Kinésiologie : L’art d’interroger le corps

Posté par othoharmonie le 17 février 2015

 

Dès sa mise au point, cette méthode a connu un énorme succès outre-Atlantique, plus discret dans l’Hexagone. La kinésiologie se base sur l’évaluation du tonus musculaire, afin de permettre à la structure, la chimie et le psychisme de notre être de renouer le dialogue: la symbiose de la physiologie occidentale et 1 KINESIOLOGIEde l’énergétique chinoise.

 

Thérapie manuelle? Méthode de développement personnel? La kinésiologie considère l’homme comme un tout, à la fois structurel, chimique, énergétique et psychologique. Et ses indications sont nombreuses. Elle utilise des techniques surprenantes par leur simplicité mais dont l’efficacité s’explique par la précision des modalités d’application. Avec un outil de base pour détecter les perturbations : le test musculaire. Et un procédé de correction :l’acupressure. Car la kinésiologie est le fruit de la physiologie occidentale et de l’énergétique traditionnelle chinoise.

 

Détecter le stress

C’est le Dr Goodheart, un chiropracteur américain, qui, dans les années 1960, démontre l’interaction entre muscle, méridien d’acupuncture et organe: le premier est en correspondance avec le deuxième, qui lui-même est lié à un organe précis. Le principe :lorsqu’on améliore la tonicité d’un muscle, on restaure aussi le courant d’énergie du méridien concerné et cela soulage également l’organe qui fait partie du système. Puis Goodheart met en lumière la relation entre le stress et le tonus musculaire par le test. Car le stress est une notion capitale en kinésiologie : c’est l’empreinte, au plus profond de notre être, des événements passés et/ou présents, et qui perturbe notre organisme. La kinésiologie aide à libérer ces stress.

Dans la décennie suivante, le Dr John Thie apporte une pierre angulaire aux fondements de Goodheart, et propose le Touch for health (« La santé par le toucher »), enrichi d’un concept primordial : l’interrelation entre les systèmes structurel, lymphatique, neuropsychologique, vasculaire, cérébro-spinal, nutritionnel, chimique et énergétique. Ce qui signifie que la résolution d’une perturbation dans un système peut résoudre d’autres problèmes dans chacun des systèmes. Et chaque muscle est l’élément d’un ensemble composé d’un organe, d’un vaisseau lymphatique, d’un méridien d’acupuncture, d’une ou de plusieurs émotions, etc. En le testant, on vérifie l’ensemble de ces aspects.

images (2)Le test musculaire va donc informer le praticien sur l’état de santé du patient et le guider sur la correction à apporter. La kinésiologie se réfère aux douze méridiens principaux et aux deux méridiens médians ; et le muscle correspondant à un méridien sera testé comme tel. Par exemple, le sus-épineux (un muscle du bras et de l’épaule) est en correspondance avec le vaisseau conception (méridien médian), le grand pectoral claviculaire avec le méridien de l’estomac. Il existe donc quatorze tests musculaires. Schématiquement, lorsque l’on vérifie la tonicité d’un muscle, il peut répondre de deux façons : soit il résiste (il est « verrouillé »), ce qui veut dire qu’il n’y a pas de perturbation ; soit il montre une faiblesse (il est « déverrouillé »), ce qui traduit une insuffisance énergétique, témoin d’un stress. Le thérapeute apportera les corrections par massage des points réflexes neurolymphatiques (ferme)neurovasculaires (effleuré) ou par balayage avec la main du méridien correspondant.

L’équilibre dans le mouvement

Le corps peut aussi montrer des excès énergétiques : ce sont les « points d’alarme », suivant un schéma de points d’acupuncture sur le corps vu de face. Le kinésiologue vérifie en appuyant du doigt chaque point et en testant avec le muscle indicateur du patient (en général, le bras levé et tendu sur le côté) : s’il « déverrouille », cela indique un excès d’énergie, et il suffira de le masser pour relancer la circulation.

De façon plus globale, la kinésiologie permet de faire des liens car nos muscles traduisent nos états d’équilibre ou de déséquilibre, quelle que soit leur origine. Or, dans notre corps intérieur et extérieur, tout est mouvement. En utilisant le test musculaire, cette approche aide à identifier certaines causes anciennes d’un mal-être. Et à trouver des clés en prenant davantage conscience de son potentiel, pour aller vers ses propres choix.

 

Aller plus loin

 

À écouter :

source :  http://www.principes-de-sante.com/

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LE MEILLEUR SYSTEME IMMUNITAIRE de la psyché

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

renforcer-système-immunitaire-dien-chan2-300x232L’estime de soi est au cœur de la construction individuelle. Elle permet de s’inscrire dans un projet de vie dont on est acteur et se constitue, ou pas, au gré des expériences vécues par l’individu. De fait, sa carence induite par des échecs psycho-affectifs ou des épisodes traumatiques se place en amont des altérations psychiques.

L’estime de soi, haute ou basse, ne doit pas seulement être considérée comme une caractéristique de l’individu. Elle est un outil, voire une arme permettant de s’adapter efficacement à son environnement. Un instrument intelligent et protecteur, indispensable pour faire face à la vie, s’aimer et s’aider dans un premier temps, aimer et aider les autres dans un second temps.

 

Inadaptabilité

Il existe un lien fort entre estime de soi et résultats scolaires. On observe qu’elle permet à l’enfant confronté à des difficultés d’adopter des stratégies de résolution de problèmes les plus adaptées : recherche de soutien social auprès des proches, remise en question des comportements inadéquats, confrontation à la réalité. A contrario, une estime de soi faible est souvent associée à des stratégies inverses : repli sur soi, réticence à parler de ses soucis, autocritique excessive… Un lien étroit a pu être observé entre estime de soi et capacité d’autocontrôle, une stratégie qui fait défaut aux personnes qui s’estiment peu.

Dans cette même optique a pu être souligné un lien avec l’optimisme : les sujets optimistes sont capables, face à l’incertitude, d’imaginer qu’ils auront les ressources nécessaires pour faire face, au niveau comportemental (si l’événement est contrôlable) ou émotionnel (si l’événement ne dépend pas de la personne) aux aléas de l’existence. On voit donc combien l’estime de soi va influencer les capacités adaptatives.

Elle a également d’autres fonctions importantes. La première d’entre elles, et la plus facilement observable, concerne la capacité à s’engager dans l’action. La notion de confiance en soi, composante partielle de l’estime de soi, désigne le sentiment subjectif d’être ou non capable de réussir ce que l’on entreprend. La plupart des études soulignent que les sujets à basse estime d’eux-mêmes s’engagent avec beaucoup de réticences dans l’action. Ils renoncent plus vite en cas de difficultés et souffrent plus souvent de procrastination.

Miroir déformant

À côté des manifestations comportementales, il existe également des phénomènes cognitifs d’autoévaluation. En psychiatrie, des études ont démontré le lien entre basse estime de soi et un risque dépressif évolutif au fil des ans. Des travaux sur la stabilité de l’estime de soi, autre paramètre important, ont montré que les sujets à estime d’eux-mêmes instable sont très dépendants des événements extérieurs (opinion ou fait) et sont plus souvent victimes d’états émotionnels à polarité négative (peur, colère) que ceux dont l’estime d’eux-mêmes est stable et résistante.

Sans une solide estime de soi, il est compli­qué de ressentir le plaisir de vivre, de se sentir le droit de prendre sa place, de faire entendre sa voix… C’est aussi se croire inférieur aux autres et se maltraiter, ou se laisser maltraiter. Mais quand la dotation en estime de soi a été très réduite, comment peut-on s’en sortir ? Se constituer un « patrimoine psycho-affectif » tardivement est-il possible, alors que les coups du sort nous ont conduits à nous mésestimer ?
 

images (1)

S’estimer au bénéfice d’autrui

« Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devons être les gardiens de cet ange », écrivait Jean Cocteau. S’estimer, c’est prendre conscience de cela. Mais tout d’abord, il convient de se débarrasser de l’idée fausse qui consiste à assimiler la bonne estime de soi à de l’égoïsme. S’accorder de la valeur ne se pratique pas au détriment des autres, mais au contraire à leur bénéfice. En effet, être en paix, en grande camaraderie avec son être profond (corps et esprit) est le meilleur moyen d’être en paix avec les autres et en capacité de développer l’altruisme. Ensuite, il convient d’apprendre à adopter un regard positif, sur soi-même comme sur les autres, ce qui permet de voir le réel différemment, d’apercevoir de nouveaux horizons et d’envisager d’autres options pour son projet de vie, en construisant des relations positives avec soi-même et avec autrui. C’est aussi s’octroyer la juste dose d’enthousiasme et d’optimisme nécessaire à une vie harmonieuse, avec son soi profond et avec les autres. Enfin, reconnaître qu’il est parfois nécessaire de se faire aider par un psychothérapeute, c’est aussi faire un pas décisif dans l’acceptation de son mal-être et surtout dans la volonté de se faire du bien, celui que l’on mérite.

S’aimer tel que l’on est, s’accepter pleinement, et de là s’estimer profondément, constitue un projet non seulement légitime mais libérateur. Car, à ne pas s’accepter, la vie devient un combat épuisant, où s’engouffre et se perd notre énergie qui n’est alors plus mobilisable pour des actions positives.

De la pulsion au désir

Pour construire son estime de soi, il faut quitter le schéma pulsionnel qui consiste à se faire aimer pour s’autoriser à s’aimer soi-même. Il est indispensable de s’aimer pour que l’amour que nous voue autrui ne devienne pas suspect : pourquoi m’aime-t-on puisque je ne m’aime pas ? De même qu’il est salutaire de sortir des loyautés contraignantes. La découverte de « la fidélité à soi-même » est une rencontre fondamentale, qui devient possible après une maturation psychique, une meilleure connaissance de soi, une élucidation de ses peurs profondes, une réappropriation de sa parole propre et la détermination à ne plus se laisser définir par l’autre, à ne plus s’inscrire dans le désir de l’autre, mais à se couler dans son propre désir.

Dernier point, les psychothérapeutes comportementalistes (des thérapies cognitivo-comportementales, TCC) écoutent les mots qui disent la souffrance, mais ils s’attachent surtout à repérer les comportements qui nous font mal et nous enferment et proposer des schémas comportementaux alternatifs. La finalité étant bien sûr de les sortir de ce mauvais amour de soi qui interdit tout accès au plaisir.

L’estime de soi peut être vue comme un véritable système immunitaire du psychisme qui nous protège de l’adversité, des croyances contraignantes et contre-productives qui ne nous appartiennent pas. Elle agit même comme un amortisseur qui nous maintient en état de stabilité psychique, protégés des troubles occasionnés par les aléas extérieurs. Elle constituenotre plus grande richesse intérieure, que nous devons protéger et faire fructifier tout au long de notre vie, car elle nous assure une vie équilibrée, riche, entre autres bienfaits, d’une maturité psychique et d’une sexualité épanouie, où nous accueillons l’autre dans sa dimension de sujet, où nous louons sa différence, où enfin, nous acceptons qu’il soit partiellement insatisfaisant.

La TCC au secours de l’estime de soi

La thérapie cognitivo comportementale (TCC) permet de créer des cercles vertueux liés à la dynamique d’apprentissage, dont voici quelques étapes :

  • apprentissage d’un comportement nouveau
  • mise en marche d’une dynamique de changement comportemental
  • passage à l’action, avec l’aide du thérapeute
  • encouragements/renforcements par les premiers signes de réussite
  • validation/ajustement du nouveau comportement pour une efficacité maximale.

Nathalie Queyrel du site  http://www.principes-de-sante.com/

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Douleurs physiques et Emotionnelles : Maux de tête

Posté par othoharmonie le 17 janvier 2015

 

la-depression-deuxieme-cause-mondiale-d-invalidite-des-15-44-ans_35088_w460« De nouvelles douleurs vont apparaître dans différentes parties du corps et disparaitront. Des maux de têtes et des douleurs vives dans les yeux peuvent se produire et ceci peut être le signe que certains ajustements se font dans vos énergies.  

Pendant ces transformations cellulaires, ces ajustements vous mettront en alignement avec différentes fréquences. Vous utilisez aujourd’hui des parties de votre cerveau qui ont été longtemps dormantes. Cela va remettre en route des circuits alors que d’autres ne vont plus fonctionner. Dès que vous développez une plus large façon de penser et d’être, vous ressentirez plus d’énergie créatrice par conséquent vos méditations seront bien plus profondes. Vous observerez des changements dans la forme de votre corps alors que l’énergie coule en vous.  

Alors que la transformation se produit, vous risquez de vous sentir angoissé et irritable. Vous pourrez avoir du mal à vous détendre, vous aurez des maux de têtes et des difficultés à vous concentrer. Vous pouvez être très réceptif aux personnes qui vous entourent ainsi qu’aux sons, aux senteurs et à tout l’environnement. Vous pouvez avoir mal aux muscles et particulièrement au bas du dos. Certains auront des douleurs articulaires ou des problèmes de digestions ; 

Quand les glandes sont stimulées de façon excessive, votre corps est dans un champ constant de « Combat ou envol », et votre corps s’expanse ainsi à vive allure. Le processus de mutation que vous traversez à été initialisé dans la structure moléculaire du cerveau. Les changements de cycles progressifs ont été introduits au reste du corps au travers du fluide cérébral et de là dans tout le système nerveux. Cela entraine une sensation très gênante au coeur de la tête, des yeux, de la colonne et des nerfs. Cela provoque des malaises, des maux de têtes, et des pressions dans la tête. Cela entraine également des perturbations nerveuses, perturbation du sommeil et des chutes d’énergies. La digestion peut être imprévisible et des douleurs étranges peuvent apparaître et disparaître sans prévenir et ce n’importe où dans le corps. 

Les cellules du corps :

La matière de nos corps est faite de cellules. Ces cellules sont faites de molécules et ainsi de suite jusqu’à la partie subatomique. C’est au niveau subatomique que les modèles ou les empreintes se forment. Les probabilités de ce que nous pouvons faire sont créees au niveau subatomique. Des changements se font à ce niveau alors que les changements de la Terre se produisent et que l’axe de la planète se modifie. 

Ces changements arrivent vite. Pendant cette période de changement d’axe, les vieux comportements et les vielles façons de modeler la matière ne seront plus valides. A un niveau matériel, ces changements seront en fait l’expression d’une réorganisation de la matière. Cependant, d’un point de vue spirituel, ces changements sont en lien avec l’évolution de la conscience Planétaire. Toute la structure de chaque cellule de notre corps change. Les changements dans notre corps se produisent dans les cellules du corps alors que ces cellules subissent une douce vague d’impulsions électromagnétiques. Il y a un échange d’énergie, comme un transfert. Ceci peut entrainer des périodes de grande fatigue, car notre corps traverse un changement radical. Alors que nous prenons conscience de tout cela, il est bon de se détendre car il n’y a pas vraiment autre chose à faire. Vous avez besoin de méditer, de lire, de vous relaxer jusqu’à ce que le processus s’arrête. 

Nous enregistrons de nouvelles informations au coeur de nos cellules et cela se fait naturellement. Certains se demandent si nous pouvons reprogrammer notre ADN ou cela se fait-il automatiquement sans que nous ayons quelque chose à faire. Les cellules ont été encodées pour cette période particulière de l’histoire avant même la naissance de l’homme. Beaucoup ont l’impression d’être attirées par certaines personnes ou par certains lieux. Elles réalisent que dans cet environnement, ou avec cette personne cela déclenche un processus dans la mémoire cellulaire. Donc, de ce point de vue cela se déclenche automatiquement. 

Nous suivons nos impulsions. Nous suivons notre instinct et nous nous déplaçons là où nous désirons être et rencontrer la personne que nous devons rencontrer. 

Cela allume la mèche et enclenche un processus de nouvelles informations. Les processus se mélangent ou se superposent. Alors la nouvelle info est activée et cela prend place à une multitude de niveau dans nos corps. Au plus nous sommes à l’écoute de notre corps, au plus le mouvement conscient se produit réactivant cette mémoire cellulaire et transforme notre ADN. Donc, oui vous jouez un rôle, et ce n’est pas automatique même si cela peut sembler ainsi parfois. Plus vous vous alignez consciemment avec ces changements, plus vous devenez le capitaine de votre navire, dirigeant et co-créant ces changements en vous et en tous. 

D’un point de vue biochimique cela est époustouflant. Une rénovation fondamentale se produit dans notre maison (le corps). L’analogie avec une rénovation de maison est assez juste : Les ouvriers remplacent le vieux toit, changent le vieux plancher, refont la plomberie et modifient toute l’électricité. Et tout cela alors que vous vivez encore dans la maison. 

Votre corps fait de même et pour cette raison vous vous sentez vraiment « perdu » devant gérer toutes sortes d’inconvénients. Cela se produit car votre ADN se restructure. 

Votre ADN renferme un ancien savoir sur ce que signifie cette individualité.

L’ADN possède l’expression individuelle de la Divinité, le JE SUIS et il contient le Tout. Pouvez-vous maintenant concevoir la satisfaction de comprendre que vous êtes Un et Tout. Vous travaillez à cela afin d’accomplir la réunification. Le potentiel qui se tient au coeur de l’ADN est capable de se reformater pour permettre ces changements. La Loi Universelle prévoit que la forme physique pour l’expression de la vie Divine peut être changée ou reformatée pour ceux qui le souhaitent. Cela signifie que l’ADN des espèces de la Terre ne peut être modifiée que si cela est décidé par celui ou celle qui en a conscience. Cela signifie encore que L’ADN qui est responsable de tous les aspects de vous-même ne peut être modifiée que par vous-même. Comment changer son ADN ? Vous devez changez vos émotions. Vous devez également changer vos pensées. En combinant la pensée et les émotions, vous changez votre biochimie et la biochimie de votre cerveau. 

D’où les maux de têtes et les nausées.

Alors que ces changements se produisent, vous ressentirez des vertiges, des troubles de l’équilibre et des émotions décentrées. Durant cette transformation votre corps est parcouru par des protéines et des structures dont il se débarrasse. Il se débarrasse également de minéraux. Vous remodelez littéralement votre corps. 

Ces changements seront intenses et difficiles. Vous êtes des ingénieurs génétiques du Nouveau Monde. Si cela vous parle et si vous le souhaitez, vous pouvez réorganiser votre ADN. Comment ? En acceptant, dans la joie et l’enthousiasme. Chacun d’entre vous représente une certaine fréquence vibratoire de conscience. Vous devez être vigilants afin que l’une de ces vertus soit présente à chaque instant, que vous fassiez quelque chose de simple ou de complexe… »

 

Issu de magazine « Vivre sa Légende » n° 31 

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Connexion au Coeur

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2015

De l’électricité dans l’air

connexion-de-coeur-entre-les-gens-27326676Il y a beaucoup d’excitation dans l’air, de la fraîcheur, un renouveau. Le sentez-vous ? Nous le ressentons tous en nous reliant à l’Unité de Conscience. Je croyais que c’était le changement de saison. Il nous apporte toujours du changement et un renouvellement de notre conscience d’être. Mais c’est plus que cela. Depuis quelque temps maintenant, on a l’impression d’attendre un changement. Et ce ne sont pas des changements mineurs qui se produisent, mais bien plutôt des événements qui changent le cours de notre existence. Il y a tant de personnes à qui j’ai parlé récemment qui sont en train de transformer complètement leur existence. Ils voient se produire des changements dans leurs relations, qu’ils les élèvent à un nouveau niveau, qu’ils découvrent un nouvel amour ou qu’ils décident de quitter leur partenaire. Le rôle que jouaient nos amis ou notre famille dans notre vie change également. Des gens qui pratiquaient depuis longtemps le même métier commencent une nouvelle carrière. Ceux qui cherchaient du travail accèdent à de nouvelles positions. Beaucoup sentent l’envie de déménager dans une toute autre région.

Je vois tous ces changements survenir dans ma propre vie. Ma relation avec Steve atteint un nouveau niveau de sensibilité, d’amour et de connexion. Je suis stupéfiée de voir, depuis si longtemps que nous sommes ensemble, que notre relation continue à évoluer sur de nouveaux plans, ce qui la renouvelle et la rend excitante. Dans nos voyages, je me fais sans cesse de nouveaux amis. Certains de mes amis actuels se sont éloignés alors que d’autres amis de longue date, que j’avais perdus de vie, reviennent dans ma vie. J’ai l’impression qu’avec notre travail d’Artisans de Lumière, nous sommes prêts à accéder à un nouveau niveau. J’ai moi-même senti croître incroyablement ma confiance spirituelle depuis les débuts des Artisans de Lumière. Je sais que cela se remarque dans nos conférences. J’ai entendu des commentaires de gens qui me connaissaient au début de notre travail, et qui me disent les changements qu’ils voient dans mon travail aujourd’hui. Je me réjouis de voir où tout cela va me mener. Cela me rappelle que je dois me faire confiance dans le changement. Lorsque j’ai commencé, j’ai pensé avec confiance que tout irait très bien. J’ai confiance en le fait que mon avenir sera tout aussi agréable. Steve et moi, nous savons qu’un changement va avoir lieu au sujet de notre lieu de résidence. Nous habitons depuis 27 ans dans la même maison. Nous y avons élevé nos enfants. C’est dans cette région qu’habite notre famille. Parfois, je me demande comment je peux même imaginer quitter un endroit où vivent des êtres qui me sont si chers… Mais je sais que nous serons toujours proches. Notre foyer recèle de nombreux souvenirs qui me réchaufferont le coeur à tout jamais. Mais nous ressentons tous deux qu’il nous faut commencer quelque chose de nouveau, à commencer par une nouvelle maison, dans un nouvel endroit. En juin, nous allons chercher une maison dans la région de Las Vegas. C’est une région incomprise, mais c’est définitivement une ville de Lumière. C’est une région pleine d’énergies n’attendant que d’être utilisées et je suis ouverte à cette possibilité. Je serais curieuse de savoir si c’est bien là que nous allons nous établir, ou si nous nous déciderons pour une autre région, puisque nous sommes encore indécis et en recherche.

Je me sens parfois submergée par tout ces changements. Et puis je me souviens qu’il suffit de respirer et de prendre plaisir au voyage… En vivant dans le moment présent, mon présent, je reste ancrée. Cela m’empêche de me laisser gagner par l’anxiété et la peur du lendemain. En résistant au changement, en essayant de contrôler chaque pas de son chemin, on perd le sel de la vie. Rien ne nous limite, sauf nos propres limitations. Le but dans la vie est de rechercher constamment à réaliser encore plus pleinement les possibilités qui déterminent nos expériences. Ce sont là des temps de changement qui nous relient à notre conscience supérieure. Nous pouvons tous créer notre bien suprême en ressentant nos désirs. Nous savons alors que nous sommes dans la bonne direction. Chaque fois que je sens mes énergies se disperser du fait de toute l’énergie instable qui m’entoure, je me souviens de prendre une longue et profonde inspiration, et de me recentrer. En me rappelant de revenir vers le centre de mon être, je peux m’adapter à tous les changements. Lorsque je me relie à mon âme, je suis en paix, peu importent les événements extérieurs qui m’entourent. J’accueille l’inconnu en me réjouissant. Je sais que je suis en train de créer une nouvelle réalité magnifique. Oui, c’est un temps chargé en émotion pour tout le monde. Attendez-vous à l’inattendu. Nous célébrons tous deux le changement et pourtant, nous y résistons, car en général tout changement exige quelque chose de nous. Il nous pousse à l’action et nous demande d’être responsables de notre propre vie. Nous avons tous notre « zone de confort » qui fait que nous rechignons à modifier notre réalité présente. Je choisis d’abandonner mon filet de sécurité que sont mes habitudes et d’oser créer un nouvel avenir radieux.

Dans l’Amour et la Lumière, …


Ecrit par Barbara du Groupe
http://transbeacon.lightworker.com/

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Sortir des acouphènes

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2014

téléchargementLes acouphènes ou Er Ming en chinois signifiant littéralement « tintements dans l’oreille » se distinguent en deux types.
Le premier type se caractérise d’une perception de sons comparables au chant des cigales ou au bruit des vagues correspondant à l’acouphène objectif en médecine occidentale.
Le deuxième type se définit se définit d’une perception de sons d’une tonalité fine et basse, nommé acouphène subjectif. 10 à 18% de la population est atteinte d’acouphènes, les adultes étant les plus touchées, seulement 1 à 2% d’enfants. 5% des acouphènes diagnostiqués sont identifiables et peuvent être traités, pour les 95% restants cette maladie devient chronique perturbant lourdement le quotidien. Lire la suite…

Acouphènes et rein
 L’oreille est, en médecine traditionnelle chinoise, l’organe extérieur du rein, un déséquilibre énergétique de celui-ci engendre un dysfonctionnement énergétique de l’oreille. Il en résulte des troubles auditifs tels que les acouphènes.
Le foie aura lui une incidence sur la partie circulatoire des liquides et de l’énergie à l’intérieur du corps. Lire la suite…
Les acouphènes de plénitude

Signes cliniques : survenue brusque de la perception dans l’oreille des sons incessants et comparables au chant des cigales ou au bruit des vagues. Ces sons, perçus parfois au milieu de l’oreille, ne peuvent être atténués par la palpation. Lire la suite… 

Acouphènes de déficience
 Signes cliniques : acouphènes chroniques et intermittents aux sons fins et bas, aggravés par la fatigue et atténués par la palpation.
Signes associés : vertiges, douleurs et faiblesse des jambes, spermatorrhée, leucorrhées, pouls xu et xi (vide et fin).

Pour lire la totalité de cet article, rendez-vous sur le blog Tendance Santé 

 

Ses meilleures indications : Acoumen est un principe de médecine chinoise qui tonifie le Yang de la rate et des reins. Il tiédit également le foyer médian et inférieur et tonifie le Yin du foie

Composition : Pour voir la liste des plantes présentes dans le produit Acoumen, cliquer ici

Conseil d’utilisation : Cure de 100 jours (4 boîtes de 100 gélules). Pour ancrer l’efficacité de ce produit faire une cure de 6 mois. Prendre 2 gélules le matin et midi (3×2 si plus aigüe). Attention variation possible entre le 20 ème et 40 ème jour de traitement 

Retrouvez le produit Acoumen sur le site des Laboratoires Bimont : http://www.laboratoiresbimont.fr/acoumen-cure-100-jours_337.68.htm

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Médecine vibratoire : la science de demain !

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2014

 

C’est une nouvelle compréhension des processus de guérison chez l’homme. C’est une toute nouvelle orientation de la science : des vertus médicinales, issues de notre environnement, sont transmises à notre organisme par des vibrations : des informations, enregistrées sur un petit support magnétique de poche. Il s’agit du Correcteur d’état fonctionnel (CEF), une invention révolutionnaire du scientifique russe, Sergueï Koltsov.

Le CEF est capable d’enregistrer, de conserver durablement et surtout, de diffuser en permanence autour de lui l’information dont il est le vecteur. Cet appareil a été fondé sur les idées développées par le physicien ingénieux, Nicola Tesla. Tesla fut l’un des premiers à découvrir l’existence de ces ondes étranges se propageant à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Plus tard, on les appellera « ondes scalaires » ou « ondes longitudinales ». On a compris que l’échange d’informations entre tous les systèmes vivants se faisait à l’aide des ondes scalaires. C’est sur ces fréquences que communiquent nos cellules. Aujourd’hui, la connaissance des champs scalaires ainsi que leur usage dans la médecine vibratoire deviennent progressivement l’apanage du monde scientifique. 

On a appris à enregistrer sur les CEF des images complexes, copiées sur des plantes médicinales, des minéraux ou des sources d’eau aux vertus curatives. Ces informations sont transmises à notre organisme par des vibrations au niveau cellulaire. Elles normalisent la structure du sang, de la lymphe et de tous les liquides de l’organisme en général. Par conséquent, l’immunité augmente, et l’organisme résout lui-même ses problèmes. Ce n’est pas un placébo, et cela se vérifie par toute forme de diagnostic ou de recherche médicale.

Des études ont montré que les champs de masse volumique qui se créent autour des Correcteurs d’état fonctionnel, ont une propriété étonnante. Ils aident à contrebalancer les effets néfastes des rayonnements électromagnétiques et des champs géo-pathogènes extérieurs de source naturelle et technologique. Ils synchronisent par ailleurs les rythmes du corps humain avec les rythmes du champ magnétique terrestre et du rayonnement cosmique. Ce qui est l’une des conditions principales pour se rétablir et rester en bonne santé ! Une autre fonction des CEF, c’est la dynamisation de l’eau et de tous les liquides, dont les milieux aqueux de notre organisme. Les liquides structurés à l’aide des CEF permettent à l’organisme de lutter contre la déshydratation et le vieillissement des cellules. Les microorganismes ne se développent pas dans les milieux aqueux dynamisés. Le sel ne s’y dépose pas, et les toxines y sont neutralisées. N’importe quel correcteur peut être utilisé pour structurer l’eau et lui transmettre toutes les informations, inscrites sur ce même correcteur. C’est un traitement systémique par l’eau de tous les milieux de l’organisme. 

Le CEF est un appareil de la taille d’un téléphone portable, constitué de quatre fines plaques superposées, fabriquées en résine magnétique de haute qualité, protégées à l’extérieur par un boitier en plastique. L’appareil a une particularité : il n’a pas d’alimentation électrique et puise l’énergie dans son environnement. Ses propres rayonnements sont si faibles sur le plan énergétique que l’on peut le qualifier à juste titre d’un remède homéopathique électromagnétique.

Ce qui différencie surtout le CEF de Koltsov des appareils physio-thérapeutiques, c’est qu’il agit sur l’être humain non pas par la force ou la puissance, mais avec de la pure information. En effet, l’action de cet appareil n’est pas aussi directe et rapide que celle des appareils physio-thérapeutiques, mais plutôt délicate et prolongée, proche du naturel. C’est pourquoi il ne perturbe pas, mais rééquilibre le fonctionnement de l’organisme.

Reconnus par le Ministère de la Santé de Russie, les Correcteurs d’état fonctionnel sont aujourd’hui utilisés et recommandés par des consommateurs très divers. Dans ce documentaire, plusieurs intervenants tels que chercheurs, physiciens et médecins russes prennent la parole pour apporter leur témoignage autour des CEF : 

 

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=IgX0uotK9TU&;feature=youtu.be

medecine-vibratoire7La photo kirlian ci-contre met en évidence l’aura d’une personne, détériorée par des ondes artificielles, émises par l’activité techno-gène de l’homme. L’importance d’une aura forte et harmonieuse est capitale, car elle constitue une protection contre les agressions extérieures : virus, influences psycho-pathogènes, stress… Trente  minutes de travail avec un CEF suffisent pour corriger notre état énergétique.

Pour en savoir plus : https://www.quant-essence.fr/nous-contacter

Ci-contre les résultats d’études sur le sang sous l’effet d’un téléphone portable, réalisées à l’aide d’un microscope à fond  sombre. Sur l’image du haut, les érythrocytes se sont collés pour former de petits tas. Cela témoigne du manque d’oxygène dans les cellules et du risque accru de thrombose. L’image du bas a été réalisée après que le patient a tenu le CEF dans ses mains pendant 15 minutes.

medecine-vibratoire

Cette expérience met en évidence l’amélioration des caractéristiques rhéologiques du sang en contact avec les CEF, c’est-à-dire la prévention des infarctus et des AVC (accident vasculaire cérébral) ainsi que le rajeunissement des cellules. Le résultat analogique a été obtenu après avoir bu un verre d’eau structurée à l’aide d’un CEF.

Ces documents ont été fournis par une compagnie d’assurance russe. Dans le cadre de la souscription à une assurance vie, on a procédé à un diagnostic informatique de la santé du souscripteur. D’habitude, les résultats sont mauvais. On constate la présence, voire la prédominance des couleurs jaune et rouge, ce qui témoigne des sérieuses altérations de la santé (défaillance fonctionnelle, pré-pathologie, pathologie).

En faisant passer les tests à un homme qui utilise en permanence les CEF pour se protéger des ondes, on a cru que l’ordinateur était en panne. En effet, on constate sur l’image du bas que l’indicateur de l’état de santé des organes ne descend pas en-dessous de l’état de tension physiologique, ce qui est visible grâce aux couleurs prédominantes: le vert et le bleu. Alors même que cet homme n’était plus très jeune, exerçait un métier plutôt stressant (celui d’un chef d’entreprise) et était en surpoids, ce qui constitue normalement un facteur aggravant.

Il existe des endroits, appelés « zones géo-pathogènes ». Les rayonnements naturels de la Terre et de l’Univers y sont défavorables à la vie. Dans ces endroits, les bâtiments s’écroulent plus souvent, et les catastrophes d’origine naturelle et technologique sont plus fréquentes. On ne connait pas très bien la nature des zones géo-pathogènes, mais cela ne met pas en doute leur existence. Et il se peut que votre lieu d’habitation et/ou de travail se trouve dans une de ces zones. A une époque, on appelait ces endroits « lieux de perdition » et ne s’y installait jamais. Alors qu’aujourd’hui, les bâtiments sont construits les uns sur les autres et des quartiers entiers peuvent être situés dans une zone défavorable. Parmi ces endroits, il y a d’anciens lits de rivières et, par exemple, le grand quartier de Moscou, Mitino. A Moscou, on compte huit grandes zones géo-pathogènes. Leurs effets sont du reste fortement amplifiés par l’activité techno-gène de l’homme. Comme exemple, on peut citer le quartier d’Ostankino où se trouve une grande tour de télévision. Les lignes à haute tension et les nœuds de transmission radio peuvent également aggraver les effets des réseaux cosmo-telluriques. Le CEF est un moyen très simple et efficace de neutraliser les effets des champs géo-pathogènes.

En un mot, le Correcteur d’état fonctionnel est un bio-énergéticien de poche qui vous suit partout, assainit tout ce qui vous entoure, dynamise tous les milieux aqueux, améliore votre façon de vivre et constitue un moyen de prévention efficace. C’est un investissement à court, moyen et long terme, car le CEF a pour but de vous faire faire des économies !

En contact avec un CEF, l’essence ou le diesel modifient leur structure, l’indice d’octane change, et le véhicule parcourt plus de kilomètres avec le même nombre de litres. L’économie généralement constatée est de 10 à 15%.

Pour en savoir plus : https://www.quant-essence.fr/nous-contacter 

 

http://www.magazine-essentiel.com

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Vivre et mourir… guéri

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2014

Par Martine Vallée

Il y a de ces livres qui, nous le savons, auront un impact important à un moment clé de la transformation de l’humanité, particulièrement pour l’être qui œuvre à l’émergence d’une nouvelle conscience éveillée. Vivre et mourir… guéri ! est beaucoup plus qu’un livre sur la guérison ou le récit d’une histoire vécue. C’est aussi de grands enseignements canalisés par les guides de lumière qui ont accompagné Anne-Marie Séguin et France Gauthier dans un remarquable processus alchimique.

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« Lorsqu’un Être choisit de guérir et laisse le processus se réaliser dans son entièreté, il lui faut une foi inébranlable puisque de l’extérieur, pour ceux qui l’accompagnent, cela peut sembler un chemin vers la mort. Les proches témoins sont réveillés dans leurs peurs et l’Être en guérison doit élever sa conscience pour percevoir la Vérité à travers l’illusion de la troisième dimension. Les autres Êtres, ceux qui vivent un processus de guérison en exprimant la peur, choisissent la mort comme chemin de libération karmique. Anne-Marie a choisi la Vie et c’est pourquoi elle est toujours en présence sur cette Terre dans la joie et la paix de Dieu. »

L’année 2014 et les années qui suivront marquent le début d’une nouvelle ère de guérison, celle où l’être humain comprend la véritable nature de la maladie et retrouve la maîtrise de son corps, l’ultime frontière à atteindre pour vibrer dans les ondes de son cœur solaire. Je vous invite donc, le samedi 18 octobre, à un rendez-vous… avec la guérison. Vous entendrez France et Anne-Marie (pour une seule et unique conférence) raconter cette expérience aussi touchante qu’inédite. Plusieurs autres collaboratrices et «guérisseuses» seront également présentes.

Tout ce que j’ai publié jusqu’à maintenant sur la santé et le grand défi que je vis moi-même en ce moment ne pouvait que mener à cette journée. J’y serai et j’espère que vous y serez aussi.

Martine Vallée

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Pour plus d’information au sujet de la conférence La guérison… un état de conscience et l’achat de billets, CLIQUEZ ICI

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Thérapie crânio-sacrée

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

les rythmes au coeur de l’écoute par Olivier Desurmont

images (2)La thérapie crânio-sacrée est une méthode d’évaluation et de traitement dont le but est de corriger les différentes restrictions qui affectent l’unité crâne-sacrum et le système tissulaire conjonctif [fascia], de sorte que les méninges ainsi que les os du

crâne retrouvent leur liberté de mouvement naturelle et que le rythme crânio-sacré soit restauré. 

C’est au début du 20ème siècle que les premières techniques dites de «traitement crâniosacré » furent développées par le Dr. William Garner Sutherland qui, sur la base de l’ostéopathie classique, élabora une forme spécifique d’ostéopathie crânienne. Après avoir expérimenté la recherche des mouvements crâniens, dans un premier temps sur lui-même, puis sur les autres, il découvrit que la mobilité du sacrum était synchronisée avec la mobilité Crânienne. 

Dans ses recherches, le Dr. Sutherland fit une autre découverte importante : il constata que derrière ce mouvement rythmique du liquide céphalo-rachidien, se trouvait une grande force qui initiait ce dernier. Il nomma cette force le «souffle de vie», dans le sens d’une «étincelle qui met en route le système crânio-sacré». Ce «souffle de vie» s’exprime dans tout le corps, il est directement lié à la respiration tissulaire du système nerveux central et régule l’ensemble des fonctions corporelles. 

Depuis, plusieurs ostéopathes, comme H.J. Magoun, puis V. Frymann et J.E. Upledger ont travaillé et affiné ce concept cranio-sacré. C’est  d’ailleurs ce dernier, J.E. Upledger, qui utilisa pour la première fois, dans les années ‘70, le terme spécifique de «thérapie crânio-sacrée». Cette terminologie vient de ces deux pôles - crâne et sacrum – qui forment une unité dans laquelle le liquide céphalo-rachidien pulse de manière rythmique. Ce rythme se transmet à tout le corps et influence le développement et les facultés de fonctionnement de l’individu dans son ensemble. 

Le Mouvement Respiratoire Primaire

En plaçant ses mains sur les parties supérieures et latérales du crâne, le praticien en thérapie crânio-sacrée éprouve à un moment donné, la sensation d’un élargissement et d’un rétrécissement subtils du crâne. Ce mouvement se produit de 6 à 12 fois par minute. Le Dr. Sutherland expliquait ce «Mouvement Respiratoire Primaire» comme la résultante de plusieurs facteurs : la “motilité” du cerveau et de la moelle épinière, la fluctuation du liquide céphalo-rachidien, la mobilité des membranes intra-crâniennes et intraspinales et la mobilité des os du crâne. Le «Mouvement Respiratoire Primaire» serait la somme de ces composantes. Ce rythme subtil réagit aux traumatismes, aux  maladies, au stress psychologique, aux efforts physiques et à la respiration. Une inspiration et une expiration forcées peuvent, par exemple, avoir une action sur son amplitude, alors que le stress augmente son rythme.

 

Le corps-unité

La thérapie crânio-sacrée considère le corps comme une unité fonctionnelle, qui englobe également l’esprit. Toutes les structures du corps sont directement ou indirectement reliées par les tissus conjonctifs [fascias]. Ces derniers peuvent être considérés comme une sorte de «filet» dans lequel sont enveloppés le crâne, la moelle épinière, tous les organes, les os, les muscles, les articulations, les vaisseaux sanguins et les nerfs. Les restrictions au niveau des tissus conjonctifs peuvent donc provoquer de nombreux problèmes à de nombreux endroits de l’organisme. Les douleurs dans la nuque peuvent, par exemple, trouver leur origine au niveau du cou, mais aussi ailleurs dans le corps via le «réseau» formé par le tissu conjonctif. En offrant au corps résistance et protection, il est important que ce tissu conjonctif puisse rester parfaitement mobile. La thérapie crânio-sacrée propose différentes approches qui se complètent de manière optimale pour réinsuffler au corps cette subtile mobilité.

 

Et concrètement ?

Les traumatismes, le stress, les troubles émotionnels, toutes nos difficultés de vie, affectent le «Mouvement Respiratoire Primaire» dans la qualité de son rythme et de son amplitude, amenant parfois un trouble spécifique ou un déséquilibre au niveau de la santé en général. Par une écoute profonde et la qualité de son toucher, le thérapeute identifie les zones de restriction dans le corps du patient. Il encourage ainsi la restauration du rythme et facilite le retour vers le bien-être et l’équilibre. La thérapie crânio-sacrée est une technique douce, non agressive [les pressions dépassent rarement 5 g.] et qui «travaille» sur les membranes et le liquide céphalo-rachidien, entourant le cerveau et la moelle épinière. 

Le patient est allongé sur une table de massage, il reste habillé et reçoit le toucher du thérapeute à différents points d’écoute : le crâne, le sacrum, les pieds ou tout autre partie du corps. Il peut ainsi ressentir de la détente, de petits tremblements, parfois de la chaleur, des courants ou des pulsations qui sont les effets de la circulation des fluides dans le corps. Il en résulte souvent une profonde relaxation, un sentiment de se retrouver avec soi-même dans un profond bien-être amenant une possible amélioration physiologique et psychique. 

L’écoute des rythmes crânio-sacrés permet la libération de nombreuses restrictions en invitant le corps à retrouver son intelligence naturelle à se réorganiser et à s’auto-guérir. Le traitement crânio-sacré donne au corps les moyens de retrouver son homéostasie en le libérant des blocages physiques, psychosomatiques et existentiels. 

Un large spectre d’applications

Cette thérapie, à la fois subtile et puissante, s’adresse à tous : adultes et personnes âgées, femmes enceintes, enfants et nourrissons, personnes fragilisées ou stressées. Ses bénéfices sont vastes car son action est à la fois : relaxante, préventive et thérapeutique. Elle agit sur toutes les structures du corps : le système musculo-squelettique, nerveux, cardio-vasculaire, immunitaire, endocrinien, les organes et les fascias, l’énergie vitale, les aspects psychologiques conscients et inconscients et les troubles existentiels.

images (4)Ainsi, elle trouve des applications sur des symptômes très larges, tels que : les troubles du système nerveux [sommeil, tensions psycho-émotionnelles, anxiété, dépression, fatigue, stress,…] ; les problèmes liés aux changements qui perturbent l’équilibre du corps [étapes de vie, maladie, vieillissement, etc…] ; les douleurs, tensions et malaises divers [en renforçant la mobilité des articulations, ainsi que les fonctions du système immunitaire et des organes] ; les empreintes laissées par des vécus traumatisants ; mais aussi le développement d’une plus grande conscience de soi et de son vécu corporel. 

Le corps est un instrument d’une grande intelligence, doté de tous les moyens pour maintenir sa structure et ses systèmes en équilibre. Par une facilitation de la circulation du liquide cérébro-spinal et des fluides dans tout le corps, le praticien en thérapie crânio-sacrée offre une aide précieuse pour relancer les processus naturels d’auto-guérison et permettre de retrouver un fonctionnement sain et équilibré. 

Références : Thérapie crânio-sacrée Tome 1, de Jon-D Vredevoogd, John-E Upledger aux Ed. Satas

- Au coeur de l’écoute. Livre 1, Une approche visionnaire de la thérapie cranio-sacrée d’Hugh Milne aux Ed. Sully – upledger.be – therapiecraniosacrale.fr & l’Association Professionnelle Procranio.be

 

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Voir l’aura et soigner par l’énergie

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

 Explications du Dr Bourdin

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Connu depuis des millénaires et bien décrite par les indous, l’aura est la structure subtile, vibratoire, qui entoure toute réalité de notre monde, êtres humains, mais aussi animaux, plantes et minéraux. Explication avec le docteur Bourdin.

J’ai eu la chance de travailler quelques mois avec Véronique, une personne qui voyait l’aura aussi bien que nous nous voyons physiquement et qui en a fait une représentation simplifiée et schématique : la mandorle (cf photo ci-dessus)

Qu’est ce que l’aura ?

Voici une description simplifiée de l’aura : une colonne de lumière longe la colonne vertébrale, s’enfonce loin dans le sol et monte très haut dans le ciel. Sur cette colonne viennent se greffer des vortex, grandes vis énergétiques ou tourbillons, les chakras, qui font le lien entre le corps physique et le corps vibratoire.

Trois enveloppes se greffent sur les trois principaux chakras :

  • La plus interne, reliée au premier chakra dans le bas du corps, correspond au plan physique
  • Celle du milieu, reliée au cœur, correspond au plan psycho-émotionnel
  • La plus externe, reliée à la tête, correspond au plan mental

Tout près du corps se trouve une couche translucide, l’éthérique. Entre l’éthérique et la première enveloppe puis entre chacune des enveloppes s’intercale une sorte de bibendum, les échos, qui relient entre elles les autres structures. Des rayons de lumière sortent des mains et des doigts.

Tous ces éléments sont en mouvement permanent. Des circuits énergétiques relient entre eux de nombreux points : les méridiens et les points d’acupuncture décrits par les Chinois. Ceci donne un ensemble très complexe.

Comment voit-on l’aura ?

Je dirais plutôt « comment la perçoit-on ? ». Certaines personnes, comme Véronique, la voit. De nombreux enfants aussi. Ma fille nous a surpris en dessinant très jeune ce qu’elle voyait autour des mains.

Vous même pouvez vous exercer à la percevoir :

Placez une plante ou une personne devant un mur uni, clair ou sombre, cela dépend de chacun. Placez-vous à trois ou quatre mètres et regardez au niveau de la tête, en traversant la plante ou la personne du regard. Vous devriez percevoir une densité lumineuse différente à environ 5 cm du corps physique. Puis, entre 50 cm et un mètre, une sensation analogue qui vous rappelle la « mandorle » qui entoure le visage des saints sur les icônes : c’est la première enveloppe.

On peut aussi apprendre à repérer les enveloppes et les chakras par le toucher : la main à plat ressent à leur contact comme du coton, du chaud, du froid, un fourmillement. La sensation est variable selon les individus. On peut la mettre en évidence par la modification du pouls. Lorsqu’on traverse une enveloppe ou un chakra, le pouls de la personne, ou celui du testeur, subit un rebond, une modification instantanée.

Certains les entendent. Ainsi, l’un de mes amis est capable de repérer l’aura et les chakras à l’oreille. Chaque enveloppe a un son, grave près du corps et aigü pour la troisième. Chaque chakra a aussi un son : grave en bas et aigü en haut. Il repère ainsi les perturbations par des dissonances.

Pour ma part, je suis persuadé qu’il est possible de sentir l’aura : certaines présences invisibles se manifestent par un parfum délicat. Ainsi, chacun de nos organes des sens serait capable de percevoir cette structure subtile.

Quelles sont les études sérieuses sur le sujet ?

De nombreux ouvrages parlent des chakras et expliquent comment les percevoir et les corriger quand ils ne fonctionnent pas bien. Ils font référence à la tradition indoue.

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La spectrographie Kirlian met en évidence autour des extrémités des doigts des mains et des pieds une énergie en interférant avec un champ électromagnétique de haut voltage et de faible intensité. Elle se matérialise par une sorte d’auréole bleutée capable d’impressionner une plaque photo ou les cellules d’un appareil numérique. J’en ai fait moi-même des centaines : ces photos reflètent bien l’état d’une personne.

Sur les salons, on trouve quelquefois un stand sur lequel on propose une photo de l’aura : c’est aussi une photo d’interférence entre l’aura et quelque chose qui n’est pas révélé, traduit avec des couleurs. Faites l’expérience en début et en fin de salon : vous constaterez que les résultats changent. C’est normal, l’aura change tout le temps !

Je ne connais pas d’étude universitaire ou de laboratoires de recherche officiel sur le sujet. Logique, les études considérées comme « scientifiques », ce qui est discutable, sont financées par les laboratoires de produits chimiques qui n’ont aucun intérêt à investir dans le subtil qui remettrait en cause l’action des médicaments.

A quoi cela sert-il de percevoir l’aura ?

Percevoir l’aura permet de s’ouvrir à la réalité au-delà des apparences immédiates et de sortir ainsi d’un matérialisme réductionniste très médiatisé.

C’est également rejoindre les grandes traditions millénaires orientales, d’Inde et de Chine et cesser de penser que l’Occident a tout inventé. Cela enrichit notre conception de l’humain et du sens de la vie. Et surtout, c’est se donner des moyens de diagnostic et de traitements remarquablement efficaces.

Les perturbations physiques, émotionnelles et mentales apparaissent dans l’aura avant même de se révéler sur le corps. Une correction de ces perturbations grâce à différents outils énergétiques évite ainsi la maladie et contribue à la guérison : soins par les couleurs, les sons, les élixirs, l’homéopathie, l’acupuncture, le magnétisme…

Les trois enveloppes représentent une véritable forme de conscience qui permet d’objectiver les perceptions intuitives : un produit bon pour la personne élargit son enveloppe, un produit mauvais la rétrécit. C’est la raison pour laquelle on utilise leurs propriétés pour tester l’impact d’aliments ou de médicaments sur une personne, mais aussi un animal ou une plante. Leur perception permet aussi de détecter la qualité vibratoire d’un lieu et de pratiquer la géobiologie. Enfin, elle permet d’évaluer l’harmonie entre des personnes sur les trois plans : physique, affectif et mental.

Les enveloppes sont une forme de conscience avec laquelle on peut dialoguer et qui nous invite à une réflexion sur la réalité et sur le sens de la vie : nous sommes autre chose que de la matière, notre corps physique est une condensation de notre corps vibratoire.

Comme disait le neurophysiologiste américain David Bohm :

« LE CORPS PHYSIQUE EST DE LA LUMIÈRE CONDENSÉE; IL EST À LA LUMIÈRE CE QUE LA GLACE EST À L’EAU. »

Fort de ces constatations que chacun peut aisément expérimenter en stage, j’ose une réflexion : pour moi, nous sommes une parcelle de la conscience universelle qui prend corps pour s’expérimenter dans la matière. Pour se faire, nous nous sommes densifiés en créant les trois enveloppes à partir desquelles nous avons densifié davantage notre corps physique.

Celui-ci est issu du corps vibratoire. Un travail thérapeutique sur le corps vibratoire devient plus efficace qu’un travail sur le corps physique. C’est ce que nous expérimentons au quotidien. Rétablir l’équilibre vibratoire joue sur les vraies ressources et ouvre la porte à toutes formes de guérison, quelquefois miraculeuses. Pour cela, il faut agir sur les trois plans : physique, émotionnel et mental.

Comment se déroule un stage ?

Il y a différentes façon d’aborder l’apprentissage de la perception de l’aura. Elle est simple, accessible à tous. Un enfant de 7 ans intéressé mettra 5 minutes pour s’y mettre, s’il ne le perçoit pas déjà spontanément. Un adulte intellectuel risque de mettre plus de temps.

En quelques heures de mes stages, chacun est capable de percevoir les enveloppes, de faire des tests avec aliments et médicaments, et de faire des équilibrages énergétiques précis avec les couleurs et les cristaux, puis avec les sons, les élixirs et divers autres moyens.

Cet apprentissage donne de l’autonomie, à la fois dans les choix que nous pouvons faire grâce à l’objectivation de nos perceptions intuitives et dans le domaine de la santé puisqu’on peut se soigner soi-même et ses proches.

C’est si simple que j’ai renoncé à vouloir prouver l’existence de ces enveloppes : l’aventure peut être tentée par chacun, il suffit de le désirer.

Est-ce encore mal vu, perçu comme ésotérique ?

Les gens qui n’y croient pas sont soit des personnes qui ne veulent pas s’y intéresser, soit qui défendent des intérêts particuliers, tant l’apprentissage de la perception en est aisée. Mais cela remet tant de choses en cause…

Prochains stages La Chrysalide :
Paris du 31 août au 5 septembre.
Vendée du 20 au 27 juillet (4 modules) et le 10 et 11 août, suivi de « La traversée des couleurs ».

Pour en savoir plus : lachrysalide@orange.fr
 

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Ne pas confondre l’ego et confiance en soi

Posté par othoharmonie le 21 août 2014

 

L’ego est une construction de l’esprit qui nous rend extrêmement vulnérables. Si vous vous débarrassez du sentiment exacerbé de l’importance de soi, et que vous n’êtes pas hypersensible à la critique, à la louange, au gain ou à la perte, vous ne vous sentirez pas menacé à chaque instant et vous serez disponible aux autres. 

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En 900 pages, votre « Plaidoyer » révèle l’extraordinaire somme de recherches menées dans toutes les disciplines sur l’empathie, la coopération, la bienveillance… D’où vient ce boum étonnant ? 
 
La vision pessimiste a commencé à vraiment s’effriter dans les années 1970-1980 avec la neuro-imagerie et l’étude de ce qui se passe dans la « boîte noire » de notre cerveau. En très bref, une personne habituée à cultiver des sentiments altruistes crée en elle des réseaux neuronaux spécifiques, plus denses, plus actifs, connectés à davantage d’aires cérébrales. Il s’avère que ces changements sont bénéfiques aussi bien à la santé mentale que physique. Les recherches montrent en effet que l’altruisme constitue le summum des émotions positives, dont on sait combien les retombées sont profitables. 
Si j’ai eu besoin de consacrer 900 pages à ce sujet, c’est que je tenais à faire état des innombrables objections à la thèse de l’altruisme, de la part de sceptiques qui, devant chaque exemple d’altruisme, disaient : « Oui, mais c’est de l’égoïsme déguisé. » J’ai eu la chance de me lier d’amitié avec la plupart des grands chercheurs dont je cite les travaux, le psychologue Daniel Batson, par exemple, qui n’a pas mené moins de trente-cinq études consécutives, pendant trente ans, à l’université du Kansas, pour invalider un à un les arguments des sceptiques, ainsi que les neurologues Richard Davidson et Antoine Lutz, à l’université de Madison, Tania Singer, directrice du département de neurosciences sociales de l’Institut Max Planck à Leipzig, Paul Ekman, spécialiste des émotions, à l’Université de San Francisco, Barbara Fredrickson, de l’Université de Caroline du Nord, Frans de Waal à l’Université d’Emory et bien d’autres. Quand on en arrive à l’altruisme de la personne qui se rue dans les flammes, ou plonge dans une rivière glacée, pour en sauver une autre, ou qu’on étudie les motivations des « justes » qui cachèrent des juifs pendant la guerre, il devient difficile de prétendre que c’était pas égoïsme ou par narcissisme déguisés. 
 
Cela dit, aussi admirable de tels actes soient-ils, il n’est pas toujours facile de mettre en évidence l’ensemble des motivations qui entrent en jeu afin de convaincre ceux qui entretiennent des vues pessimistes sur la nature humaine. L’expérimentation scientifique était donc nécessaire. Aujourd’hui, nous avons la preuve qu’un égoïste absolu tomberait malade et mourrait de solitude, après avoir rendu son entourage malheureux. C’est pourquoi ce « Plaidoyer pour l’altruisme » s’inscrit dans la continuation du « Plaidoyer pour le bonheur » que j’avais publié en 2004. Altruisme et bonheur vont de pair. La recherche d’un bonheur égoïste est vouée à l’échec. 
 
Les preuves scientifiques les plus fortes viennent d’expériences étonnantes sous scanner. Et vous êtes tombé dessus parce que les neurologues s’intéressaient à votre cerveau de grand méditant…

Voilà une vingtaine d’années en effet que les neurosciences explorent le cerveau en méditation et les effets de l’entraînement de l’esprit à court et à long terme. On sait que cette dernière active spécifiquement certaines zones et en désactive d’autres. Mais les chercheurs sont allés beaucoup plus loin, en demandant à leurs « cobayes » de se concentrer sur des émotions spécifiques. Par exemple juste sur l’empathie, qui consiste à se mettre en résonance avec le ressenti d’autrui ; ou juste sur la compassion, qui consiste à souhaiter de tout cœur que l’autre soit affranchi de la souffrance ; ou bien sur l’amour altruiste qui souhaite le bonheur de l’autre et l’enveloppe de bienveillance. Chacun de ces états active des réseaux neuronaux différents.

Ce crescendo, qui va de la simple résonance émotionnelle à l’altruisme véritable, en passant par l’empathie et la compassion, nous mènerait vers des états de plus en plus actifs ? 
 
Être ému par la souffrance de l’autre, ressentir soi-même de la souffrance parce qu’il souffre, être joyeux lorsqu’il est en joie et triste lorsqu’il est affligé relève de la résonance émotionnelle. Les chercheurs ont constaté qu’une partie du réseau cérébral associé à la douleur est activée chez les sujets qui ne font qu’observer quelqu’un en train de souffrir. Ils souffrent donc de voir la souffrance de l’autre. La résonance empathique avec la douleur peut conduire, lorsqu’elle est maintes fois répétée, à un épuisement émotionnel et à la détresse. C’est ce que vivent souvent les infirmières, les médecins et les soignants qui sont constamment en contact avec des patients en proie à de grandes souffrances. 

Au cours de discussions avec Tania Singer, nous avons constaté que la compassion et l’amour altruiste étaient associés à des émotions positives. Nous en sommes donc venus à l’idée que le burn-out était en fait une « fatigue de l’empathie » et non de la compassion. Cette dernière, en effet, loin de mener à la détresse et au découragement, renforce notre force d’âme, notre équilibre intérieur et notre détermination courageuse et aimante à aider ceux qui souffrent. En essence, de notre point de vue, l’amour et la compassion n’engendrent ni fatigue ni usure, mais aident au contraire à les surmonter et à les réparer, si elles surviennent. Tania a maintenant effectué des recherches qui confirment ce point de vue. 
 
Ces trois dimensions – l’amour de l’autre, l’empathie et la compassion – sont naturellement reliées. Au sein de l’amour altruiste, l’empathie se manifeste lorsque l’on se trouve confronté aux souffrances des êtres, confrontation qui engendre la compassion — le désir de remédier à ces souffrances et à leurs causes. Ainsi lorsque l’amour altruiste passe au travers du prisme de l’empathie, il devient compassion. Je discutais récemment avec une infirmière qui, comme la plupart de ses collègues, est continuellement confrontée aux souffrances et aux problèmes des patients dont elle s’occupe. Elle me disait que dans les nouvelles formations de personnel soignant, l’accent était mis sur la « nécessité de garder une distance émotionnelle téléchargement (12)vis-à-vis des malades » pour éviter le fameux burn-out qui affecte tant de professionnels de la santé. Cette femme très chaleureuse, dont la simple présence rassure, me confia ensuite : « C’est curieux, j’ai l’impression de gagner quelque chose lorsque je m’occupe de ceux qui souffrent, mais je me sens un peu coupable de ressentir quelque chose de positif. » Ce qu’elle avait constaté c’est que, contrairement à la détresse empathique, l’amour et la compassion sont des états d’esprit positifs, qui renforcent la capacité intérieure à faire face à la souffrance d’autrui. L’amour altruisme et la compassion peuvent se cultiver. Il faudrait donc introduire un tel entraînement dans les études médicales. Cela permettrait de réduire considérablement les problèmes de burn-out. 

Extrait de l’entretien de Matthieu RICARD et Nouvelles Clés.fr

 

 

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Prendre au sérieux le deuil d’un animal

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2014

 

Aujourd’hui, le lien existant entre un propriétaire et son animal de compagnie est davantage admis et compris. La perte de celui-ci est désormais considérée comme un véritable deuil. Une nouvelle conscience qui se retrouve dans la pratique des vétérinaires. Devenus les accompagnateurs de fin de vie de ces animaux, leur pédagogie et leur écoute permettent aux propriétaires de mieux vivre la situation.

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Trente ans après les faits, Véronique en est encore traumatisée. Elle était venue soutenir sa meilleure amie, qui venait de perdre son chat. « Je tâchais de la consoler. L’animal, empoisonné, reposait sur le carrelage, se souvient-elle. Soudain, mon amie s’est levée, a pris le chat mort et… l’a jeté dans la poubelle. Je ne m’en suis jamais remise. » Choquée, Véronique avoue que cette manière d’agir a sérieusement endommagé le lien qu’elle avait avec son amie. « Traiter ainsi un animal avec qui on a vécu de longues années, c’est inhumain, non ? »

L’attitude expéditive de cette propriétaire envers son chat correspond à une époque révolue: celle où l’on ne prenait pas en compte la profondeur du lien qui peut unir un maître à Médor ou Mistigri. « Pendant longtemps, la question de la condition animale n’a pas suscité grand intérêt en Occident,rappelle la journaliste Karine-Lou Matignon, qui vient de publier le beau livre Enfants et animaux. Des liens en partage (Éditions de La Martinière). L’attachement que l’on pouvait éprouver pour un animal a été souvent jugé sinon indécent ou dérisoire, en tout cas symptomatique d’une époque et d’une société malades, en perte de repères. Dans un tel contexte, il était même difficile de montrer sa peine lors de la mort de son chien ou de son chat. »

Les pays anglo-saxons ont été les premiers à changer la donne, avec la création de groupes de parole pour propriétaires endeuillés * et l’émergence de pet loss therapists, qui accompagnent ceux dont la douleur s’éternise. Internet a aussi ouvert de nouveaux espaces pour toute une population qui ne savait pas où communiquer son chagrin: les cimetières virtuels pour animaux y fleurissent, ainsi que les forums de discussion autour d’un chat ou d’un chien perdu.

Les étapes du deuil

Pour la journaliste Karine-Lou Matignon, pas de doute, il s’agit bien d’un deuil à traverser. « On peut retrouver envers l’animal les réactions typiques en cas de décès d’un humain: attitude de déni à l’annonce de la mort, suivie de colère, puis de culpabilité et enfin d’acceptation… »
Cette nouvelle conscience du deuil des propriétaires est notamment en train de changer le rôle du vétérinaire, devenu un tiers essentiel. « En trente-trois ans de pratique, j’ai vu une grande évolution dans la manière de vivre la fin de vie de son animal de compagnie, témoigne Jean-Pierre Kieffer, vétérinaire en Ile-de-France. Des personnes âgées de plus en plus isolées sont extrêmement attachées à leur animal, des couples sans enfant considèrent leur chien comme “leur bébé”, des ados s’accrochent à ce hamster offert par un parent qui a désormais quitté le domicile familial… Tous ces nouveaux liens ont transformé notre clinique. »

Car le vétérinaire est désormais celui qui accompagne la fin de vie de l’animal, soit que ce dernier, malade ou accidenté, lui ait été confié pour être soigné, soit que des propriétaires lui amènent le corps pour incinération. Consultation particulièrement « sensible », celle où il faut euthanasier l’animal. Tout un protocole et même des rites permettent aux maîtres de vivre au mieux la situation, notamment en exprimant leur culpabilité : « Je les préviens que leur animal va d’abord être anesthésié et ne souffrira pas, explique Jean-Pierre Kieffer.Je les invite à rester un dernier moment seuls avec leur chien ou leur chat, puis je les écoute me parler de lui, de ce qu’il a apporté dans leur foyer et leur vie, car un animal représente pour beaucoup un moment précis de leur existence. Enfin, je leur propose, après rasage de la patte où sera pratiquée l’injection létale, une touffe de poils à emporter chez eux. » Et le vétérinaire de reconnaître qu’il a dû acquérir cette expérience sur le terrain, car la formation dispensée jusque-là ne prévoyait pas la nécessité d’écouter les maîtres éplorés.

Écouter la peine de l’enfant
Auprès des enfants aussi, l’écoute et l’attention s’avèrent essentielles. « Si l’on porte intérêt à la peine de deuil1l’enfant en évoquant les bons moments passés avec l’animal de son vivant, les raisons de sa mort, puis en organisant avec lui un petit rituel de deuil, l’épreuve sera alors mieux vécue et la place de l’animal intégrée sous le signe du respect », conseille Karine-Lou Matignon. Un poème, des fleurs, une petite tombe dans le jardin ou des caresses avant de laisser le corps chez le vétérinaire… Pour la journaliste, dans tous les cas et quelle que soit l’espèce animale, l’entourage doit accompagner l’enfant dans cette étape. « Et il faut respecter un temps avant d’envisager l’acquisition d’un autre animal, précise-t-elle, ceci afin de ne pas projeter sur le nouveau compagnon le souvenir du précédent. »

Nouvelle preuve que la singularité de l’animal et la peine provoquée par sa perte sont désormais prises en compte: quelques jours après l’euthanasie, les vétérinaires sont invités à envoyer une lettre de condoléances à ses propriétaires.

Lire l’article sur Le Figaro.fr

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Le corps, notre terre personnelle

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2014

 

de Patrice Marceau

Le geste intelligent du masseur peut nous rendre la conscience de la vie de notre corps. Expérience !

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Le massage psycho-énergétique est une pratique thérapeutique et initiatique basée sur les quatre niveaux de l’être correspondant aux quatre éléments Terre, Feu, Eau et Air. Ces niveaux sont le corps physique (Terre), le centre vital au niveau du ventre (Feu), le centre émotionnel au niveau du cœur (Eau) et le centre mental au niveau de la tête (Air).

Pour chaque élément et par conséquent à chaque niveau, il existe un toucher spécifique. La Terre comme toucher permet de s’enraciner et de faire sentir les limites du corps en tant que contenant de la personne et des autres éléments qui le constituent. La Terre (le corps) a en effet la fonction primordiale d’être le réceptacle de la vie. Ce premier niveau de l’être est le monde de la matière, de l’incarnation, de la sensation, de la forme et des besoins primaires de l’enfant. La Terre a deux rôles principaux semblables à ceux de la mère, qui sont ceux de porter, accueillir la vie (avec le sol pour notre corps et avec le corps maternel pour le bébé) et de nourrir physiquement avec les aliments pour tout être vivant, avec le lait maternel pour le nourrisson, et affectivement par le contact tactile.

Notre corps, notre mémoire

Dans la pratique du massage psycho-énergétique, l’élément Terre est le premier toucher que l’on expérimente car étant la matrice du vivant, il prépare au développement de l’énergie vitale (Feu), à l’exploration du monde émotionnel (Eau) et à la construction de l’axe intérieur (Air) de l’être. Masser avec l’élément Terre permet de sentir que notre corps-matière est en connexion avec toutes les dimensions de notre vie – puisqu’il les contient – et qu’il est la manifestation de ce que nous sommes. Au lieu d’être une simple mécanique à notre service (comme nous le faisons avec la planète), le corps doit être notre guide parce qu’il est la mémoire de nos vécus (et donc nos fondations) mais aussi le lieu où s’établit l’alchimie de notre bien-être (1).

Les mains du masseur transmettent l’élément Terre en tant qu’information cellulaire et en tant qu’énergie grâce à un toucher et une intention spécifique. Le rythme est lent, la terre étant l’élément le plus dense et la pression profonde. Par exemple, on pétrit les muscles comme de l’argile que l’on voudrait assouplir. Physiquement et symboliquement, on dénoue les « images » rigides d’un individu, celles-ci étant cristallisées dans des schémas de vie non épanouissants issus de l’histoire personnelle. Dans un second temps, le massage accompagné de certaines paroles transmet un nouveau message – restructurant – à la conscience corporelle. On libère ainsi les tensions et l’on donne une perception valorisante et sécurisante à l’être.

A l’instar des chamanes qui vibrent et entrent en contact avec les esprits de la nature, le massage psycho-énergétique nous introduit dans notre propre monde intérieur afin de mieux le connaître et d’y déposer les germes d’une transformation personnelle. Le corps est donc notre Terre où naît et se réalise notre être essentiel. Encore faut-il l’écouter, le comprendre et le suivre à son rythme, afin de répondre à ses besoins !

(1) Wilhem Reich, précurseur des thérapies psycho-corporelles, a très bien démontré comment le corps est la mémoire de notre vécu, avec la fameuse « cuirasse musculaire » contenant « l’histoire et la signification de son origine ».

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NETTOYAGE DE NOTRE SYSTEME

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2014

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Les spécialistes de la médecine douce préconisent souvent de commencer par un bon nettoyage de votre système afin d’améliorer vos chances de guérison, et c’est sans doute très vrai. Cependant, il existe tant de produits et de cures sur le marché que s’il fallait tous les utiliser tous, on finirait par y vider notre portefeuille.

Alors voici une suggestion, dont j’ai personnellement validé l’efficacité, pour tous ceux et celles qui souhaitent vraiment commencer un tel processus mais tout en douceur.

Débutez votre journée avec une grosse cuillère à soupe de « psyllium »   mélangée dans un peu d’eau tiède. Brassez ce mélange rapidement et surtout buvez-le immédiatement sinon, en quelques secondes, il vous deviendra impossible de le faire tant il se sera transformé en une sorte de gruau.

Ensuite, prenez un grand verre d’eau ou encore, si comme moi vous n’aimez pas beaucoup l’eau, buvez une bonne théière de 5 à 6 tasses de thé vert ou de « thé rouge chinois » qui travaille sur la cellulite ou encore, le meilleur le thé Ganoderma à base de champignon chinois  dont les bienfaits sont légendaires.

Ou encore, si vous n’avez pas de ce produit, remplacer le thé par un peu de jus de citron, toujours très approprié pour parfumer votre eau chaude.

Idéalement, il serait pertinent, du moins pour une durée de deux à trois jours, de faire l’effort de boire six grands verres de ces breuvages. Évitez qu’ils ne soit trop froid ou trop bouillant mais juste suffisamment chaud afin d’éviter de stresser inutilement votre estomac.

Personnellement, j’ai souvent tendance à souffrir de congestion des sinus et, d’après mes lectures, boire des breuvages chauds stimule l’écoulement des sécrétions de mucus pour un plus grand soulagement. J’opte donc pour des breuvages chauds mais excluant définitivement le café ordinaire, du moins pour cette période de nettoyage.

Je ne fais en fait qu’une seule exception pour le café Gano . Celui-ci croyez-moi, m’a fait tant de bien qu’il n’y pas de mots pour vous exprimer à quel point je suis reconnaissante au ciel de ses biens faits. Pour en savoir plus www.realgano.com

Puis, toujours durant ces deux ou trois jours, ne mangez que des légumes et du bouillon de légumes; n’ajoutez pas de sel ou si vous n’y parvenez pas, utilisez un peu «dHerbamare » composé de sel d’herbes aromatiques moins nocives pour vos artères.

Par contre, ne résistez surtout pas au désir de manger de l’ail. Celui-ci aura l’avantage d’abaisser votre cholestérol et de favoriser votre pression artérielle, tout en augmentant la résistance de votre précieux système immunitaire.

Après quoi, vous devriez voir une différence, et celle-ci pourrait déjà être de nature à vous satisfaire et à favoriser par la suite une plus belle réussite avec les plantes.

Si par contre, vous n’avez ressenti aucune amélioration appréciable, alors, dans un tel cas, vous pourrez toujours vous renseigner sur les produits offerts sur le marché. Vous aurez tout de même eu le mérite d’expérimenter une méthode qui ne pouvait vous faire que du bien.

RÉFÉRENCES

PLANTES SAUVAGES MÉDICINALES. Anny Schneider. Éditions de l’homme.

LE GUIDE DES PLANTES MÉDICINALES. Tamara Kircher et Jade Britton. Éditions Modus Santé.

L’ARMOIRE AUX HERBES. Jean Mary. Édition du Jour.

LES HERBES MÉDICINALES LES PLUS PUISSANES ET LES PLUS EFFICACES. B. Ticli. Éditions de Vecchi.

LE GUIDE ANTI-DOULEURS NATURELS. Richard Thomas. Éditions Modus Santé.

LES PLANTES ET LA SANTÉ selon l’Ayurveda, la MTC et la phytothérapie occidentale. Pénélope Ody.

LA BIBLE DES HERBES. Peter Mchoy et Paméla Westland. Éditions Konemann

LES REMÈDES NATURELS. Laurel Vukonic. Éditions France Loisirs.

100 PLANTES 1000 USAGES. Yves Rocher. Éditions Marabout.

 Le livre de 304 pages « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques » épanouira votre vie à son maximum 
plusieurs centaines de témoignages le prouvent Mme Céline Jacques http://www.edition-celinejacques.com/

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S’éveiller par le corps

Posté par othoharmonie le 10 juillet 2014

 

Comment puis-je croire être épanoui lorsque je porte un front plissé sur mes pensées ?

Comment puis-je prétendre vouloir avancer quand le pied douloureux m’empêche de marcher ?

Comment puis-je espérer m’abandonner alors que je ne parviens à décroiser ni jambes, ni bras ?

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Une autre vérité de moi

Vous l’avez compris, dans l’exercice de la sagesse, le corps n’est désormais plus à ignorer. Pourtant, trop préoccupés par la roue intarissable de la raison, je ne me laisse pas enseigner par mon corps. Tout au plus, je me contente de le regarder dans son apparence ordinaire, alors qu’il manifeste physiquement, chaque jour, ma vérité existentielle. Certes, je prends le temps de le considérer lorsqu’il me limite dans mon action et mon bien-être, je le juge alors comme un empêcheur de tourner en rond. Et lorsque je veille à exercer une entière conscience, je dénigre souvent ma chair, la pensant juste subalterne, juste contingente. Si je me refus ainsi de ressentir et d’écouter pleinement mon corps, je dois me l’avouer, c’est par peur d’approcher une autre vérité de moi, bien éloignée de celle que je pense être car, fondamentalement, mon corps n’est pas un autre, il est mon « je » incarné.

Mon corps, condition du voyage

« Nous sommes des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine », nous rappelle Jean-Claude Genel. Cette intention initiale de l’âme à venir s’incarner sur Terre m’invite à ne plus négliger mon corps. Il s’agit de le considérer désormais comme la condition indispensable à mon voyage initiatique sur Terre. Si je relève le défi de cette expérience merveilleuse, je n’ai plus à attendre pour vivre pleinement et consciemment mon corps, éprouver ses possibles, ses limites, ses sens ; le regarder comme un indispensable laboratoire par lequel mon âme trouve une source sensible de sagesse. Car l’expérience de la contingence humaine, la fragilité et la limite de mon corps me ramènent à éprouver au plus profond de moi la valeur de la vie et à ressentir l’appartenance à la communauté humaine.

Mon corps devient alors la condition d’un enseignement riche et sensible des valeurs qui, de l’incarnation, me fait toucher l’être spirituel que je suis et m’enjoint à me perfectionner. Vivre pleinement l’expérience humaine à laquelle mon âme m’invite, reconnaître et écouter mon corps, c’est partir pour l’aventure de l’incarnation, à la recherche d’un trésor de sagesse. C’est dans cette ambition que la Virya restaure le corps dans sa fonction mystique. Cette pratique gestuelle gracieuse, porteuse de l’enseignement des valeurs de l’ULV, veut précisément m’enseigner par le corps et y révéler la force de mes états ressources.

Pourquoi ne progressons-nous pas de façon manifeste ? La réponse est presque certainement que nous n’avons pas assez de Virya. Mais pourquoi cela ? Pourquoi n’avons-nous pas d’énergie, pas de dynamisme pour vivre la vie spirituelle, pour la réalisation de l’idéal ? Après tout, loin d’être à court énergie nous sommes des incarnations d’énergie, des cristallisations d’énergie psychophysique, même d’énergie spirituelle. Tout notre corps, tout notre esprit est fait d’énergie. Nous sommes énergie. La raison est habituellement que notre énergie est dissipée. Comme un flot partagé en des milliers de canaux qui lui font perdre sa force, notre énergie coule vers des objets innombrables, est divisée dans des directions innombrables. Bien qu’un peu de cette énergie aille dans la vie spirituelle, le reste va vers toutes sortes de choses qui vont à l’encontre de la vie spirituelle, et on peut se finir par se sentir déchiré et épuisé. Ainsi le vrai problème, le problème central même à la vie spirituelle est, comment conserver et unifier nos énergies. Et pour ce faire nous devons comprendre comment nos énergies sont à présent dissipées. En général on peut dire que, soit elles sont bloquées, ou elles fuient et sont gaspillées, où elles sont trop brutes et non raffinées.

Nos énergies sont bloquées.

Nos énergies peuvent être bloquées pour des raisons diverses. Peut-être notre éducation nous a-t-elle appris à réprimer nos émotions, à ne pas les montrer où les exprimer. Il se peut que l’on passe beaucoup de temps faisant un travail routinier dans lequel on ne peut engager ses énergies. Notre énergie peut être bloquée simplement parce que nous n’avons pas de débouchés positifs, créatifs pour elle. Parfois les énergies émotionnelles sont bloquées à cause de la frustration, la déception, la peur d’être blessé ou à cause d’un conditionnement ou éducation défavorable, particulièrement d’un genre religieux rigide et lourd. De toute ces façon nos énergies s’agglomèrent, durcissent et se pétrifient en nous. Par-dessus tout peut-être, l’énergie est bloquée par l’absence de vraie communication. La vraie communication a un effet dynamisant, presque électrifiant.

Nos énergies sont gaspillées.

Les énergies émotionnelles sont aussi simplement gaspillées, on les laisse se perdre. Ceci se passe de bien des façons, mais tout particulièrement à travers la complaisance dans des émotions négatives. La négativité – peur, haine, colère, malveillance, antagonisme, jalousie, apitoiement sur soi-même, culpabilité, remords, anxiété – gaspille de l’énergie à un rythme catastrophique. Habituellement ce n’est pas juste une complaisance occasionnelle de notre part. Nous n’avons qu’à nous rappeler les dernières 24 heures pour voir le nombre de fois où nous avons donné libre cours à ces états d’esprit, et cela veut dire une vraie hémorragie énergie. Et puis il y a les expressions verbales de ces émotions négatives : grogner, critique malveillante, répandre pessimisme est tristesse, trouver à redire, décourager les autres, commérages, faire des remarques continuelles. Par tous ces canaux l’énergie fuit et n’est plus disponible pour des buts spirituels.

Nos énergies sont trop brutes.

Troisièmement, l’énergie émotionnelle n’est pas disponible pour la vie spirituelle parce qu’elle est trop brute. La vie spirituelle a besoin d’énergie spirituelle. On ne peut pas méditer avec ses muscles, même s’ils sont forts et puissants ; la méditation demande quelque chose de plus raffiné. Il y a plusieurs façons de débloquer, conserver et raffiner notre énergie. Les blocages peuvent être dissous en cultivant la prise de conscience de nos états d’esprit, l’engagement dans un travail vraiment créatif ou au moins productif, intensifier notre communication. Et bien sûr, certains blocages sont résolus de façon spontanée dans le contexte de la méditation.

images (5)Pour arrêter le gaspillage d’énergie, on commence par prendre conscience que l’on se complaît dans des émotions négatives, et essayer de cultiver l’émotion opposée : amour au lieu de haine, confiance au lieu de peur, etc. Quant à l’expression verbale d’émotions négatives, il faut tout simplement l’arrêter par un acte de volonté. Il n’y a rien de mieux à faire, elle ne mérite pas un meilleur accueil. Une autre façon de conserver l’énergie est d’introduire plus de silence dans notre vie. Une énorme quantité de notre énergie part dans la parole. Ceci l’on est silencieux un moment – quelques minutes, quelques heures, un jour peut-être, seul, tranquille chez soi – l’énergie s’accumule en soi merveilleusement et l’on se sent calme, paisible, conscient, attentif. C’est comme si une source d’énergie fraîche et claire brouillonnait à l’intérieur, pure parce qu’elle est contenue en soi, ne s’exprimant extérieurement d’aucune façon.

http://www.centrebouddhisteparis.org/Le_Centre/le_centre.html

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PETITS DÉLICES MAGIQUES

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

Voici quelques délices magiques, tout spécialement inspirés du merveilleux livre des plantes sauvages médicinales d’Anny Schneider, considérée par les experts comme étant une vraie bible de références :

L’ASARET – pour stimuler la passion de votre conjoint.

LE BOULEAU BLANC – pour atténuer l’égoïsme d’un proche.

LA BRUNELLE – pour tirer un trait sur le passé.téléchargement (8)

LA BUSSEROLE – aiguise le don de double vue.

LA CAMOMILLE – augmente la confiance en soi et l’espoir en demain.

LA CATAIRE – pour se débarrasser d’une dépendance aliénante.

LE CHARDON – pour soigner un animal bien-aimé.

LA CHICORÉE – pour combattre la possessivité et la jalousie.

LA CONSOUDE – pour protéger le voyageur des imprévus néfastes.

LE CRESSON – pour vous sevrer de la nicotine.

L’ÉGLANTIER – stimule la joie qu’on aurait perdue.

LE FRAISIER – pour les timides excessifs.

LE GAILLET – atténue l’insomnie, les douleurs, guérit les piqûres, les morsures et ouvre l’être à sa spiritualité.

LA LOBÉLIE – utilisée pour des philtres d’amour amérindiens.

LA LUZERNE – portée sur soi, pourra atténuer les soucis reliés au manque d’argent.

LA MAUVE – semée sur une tombe, elle assurera le repos de l’âme du (de la) défunt(e).

LA MENTE POIVRÉE – propriétés digestives incontestées et aussi aphrodisiaques.

LA MOLÈNE – idéale pour les asthmatiques et fait fuir les démons à l’Halloween.

LE MOURON DES OISEAUX – donne la paix de l’esprit, éveille la conscience et stimule la libido et la fertilité.

LA MYRTILLE – pour contrer la maladie de l’Alzeimer.

LE NOYER – bon pour le cœur, la virilité et chasse les rhumatismes.

LA PENSÉE SAUVAGE – protection immunitaire, stimule l’intuition et le génie créateur.

LA POTENTILLE ANSÉRINE – pour aller pleinement de l’avant.

LE RAIFORT – porte bien son nom, il augmente la vigueur masculine.

LA REINE DES PRÉS – volupté et succès de vos nuits amoureuses.

LE SAPIN – plutôt que de jeter votre sapin, faites bouillir quelques branches et inhaler ses vapeurs afin de fortifier vos poumons contre les froids de l’hiver.

LA SAULE – favorise le pardon et l’acceptation.

LA SROFULAIRE – plus que toute autre, protège du malin et des mauvais esprits. On l’accroche aux maisons et au cou des enfants pour attirer sur eux la protection des fées.

LE SUREAU – posséderait de légendaires vertus antirhumatismales.

LE TREFLE ROUGE – pour aider ceux qui sont envahis par toutes sortes de peurs.

LE VARECH – fut parfois utilisé comme cure amaigrissante mais certaines restrictions s’appliquent en raison de quelques contre-indications avec certains aliments.

LE LANGAGE DES HERBORISTES

images (9)UNE INFUSION : est une sorte de tisane, elle peut se prendre chaude ou froide et parfois même glacée. Deux c. à thé d’herbe dans deux tasses d’eau; laisser infuser dix minutes en remuant de temps à autre, puis filtrer et finalement, ajouter un peu de miel si elle est un brin amère.

UNE DÉCOCTION : fait à partir des éléments durs de la plante tels que les racines, l’écorce, les graines, qu’il est nécessaire de faire bouillir ou mijoter pour en retirer les essences.

UNE TEITURE MÈRE : ce sont des herbes que l’on conserve jusqu’à deux ans dans une petite quantité d’alcool. Cette préparation aura nécessité que le mélange soit masséré durant deux  semaines, puis dynamisé, donc fortement agité chaque jour et finalement filtré et embouteillé dans un petit flacon de verre.

CATAPLASME : il s’agit d’une quantité d’herbes écrasées et mélangées à une pâte faite soit de farine de blé ou de maïs, avec un peu d’eau, qu’on applique sur la peau. On la recouvre par la suite d’un chiffon ou d’une gaze pour le soulagement d’une plaie, d’une ecchymose, d’une entorse, etc.

SAVIEZ-VOUS QUE LUMBAGO, ARTHRITE ET SPAGHETTIS NE VONT PAS NÉCESSAIREMENT ENSEMBLE?

C’est hélas bien vrai! Et dire que je raffole des spaghettis! Il est vraiment dommage que mes articulations me fassent parfois souffrir, d’autant plus que j’ai appris au fil de mes lectures qu’il serait préférable d’éviter les aliments suivants : la viande de bœuf, la tomate, les poivrons, le fromage et les pâtes de blé entier.

C’est donc dire qu’avec une telle mise en garde, il reste bien peu d’aliments pour composer le reste d’une bonne sauce à spaghetti n’est-ce pas? Pour me consoler, je me réserverai tout de même le fin plaisir de ce plat, occasionnellement, et j’arroserai ce dernier d’un excellent vin, à titre compensatoire évidemment. Donc, un peu de sagesse d’accord mais peut-être avec une petite touche de délinquance.

Voilà qui complète cette première partie sur les propriétés magiques des plantes. Pour en savoir davantage, consultez les volumes suivants :

RÉFÉRENCES

PLANTES SAUVAGES MÉDICINALES. Anny Schneider. Éditions de l’homme.

LE GUIDE DES PLANTES MÉDICINALES. Tamara Kircher et Jade Britton. Éditions Modus Santé.

L’ARMOIRE AUX HERBES. Jean Mary. Édition du Jour.

LES HERBES MÉDICINALES LES PLUS PUISSANES ET LES PLUS EFFICACES. B. Ticli. Éditions de Vecchi.

LE GUIDE ANI-DOULEURS NATURELS. Richard Thomas. Éditions Modus Santé.

LES PLANTES ET LA SANTÉ selon l’Ayurveda, la MTC et la phytothérapie occidentale. Pénélope Ody.

LA BIBLE DES HERBES. Peter Mchoy et Paméla Westland. Éditions Konemann

LES REMÈDES NATURELS. Laurel Vukonic. Éditions France Loisirs.

100 PLANTES 1000 USAGES. Yves Rocher. Éditions Marabout.

 Le livre de 304 pages « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques     
http://www.edition-celinejacques.com/

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Une Lettre de Guérison

Posté par othoharmonie le 22 juin 2014

 

 

Quand on me parle d’une lettre de guérison, me vient tout de suite à  l’esprit de Zayin. Cette lettre que je nomme la thérapeute, pour guérir, nous apprend tout d’abord la séparation. Elle est la lettre même de la séparation car elle est la reprise d’un pictogramme égyptien représentant une épée. Nous aurions peut-être pensé que la guérison aura trouvé une figure plus douce, plus féminine. Non, la guérison dans ce cadre est presque une vertu guerrière. 

Pour Frank Lalou, la calligraphie des lettres hébraïques est autre chose qu’une technique de pleins et de déliés. Elle st l’art qui lui permet de relier toutes les facettes de son expression. Nous lui avons demandé si une des 22 lettres de l’alphabet hébraïque étaient liées à la guérison. 

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Etre capable de mourir à quelque chose pour s’ouvrir à une nouvelle vie. la maladie est souvent l’aboutissement d’un long chemin qui trouve à s’exprimer dans un symptôme. L’épée trancheuse et sans pitié doit nous aider à rompre des liens qui nous intoxiquent. Dans la suite alphabétique elle précède le ‘Heth qui est le symbole de l’épreuve. Le texte qui suit extrait du livre « LES 22 LETTRES de l’ALPHABET EBRAIQUE » donne un éclairage sur les vertus de la séparation pour être soi-même dans sa propre légende. (Editeur Desclée de Brouwer 

Comme tout semble bien placé dans ce jeu de l’oie alphabétique ! comment pourrions-nous affronter l’épreuve de ‘Heth si nous n’avions pas en main l’épée de Zayin ? L’alphabet ne nous laisse pas dépourvus pour franchir la barrière qui vient. Lié au ‘Heth, Zyin devient le thérapeute. Que nous enseigne le thérapeute, sinon à gérer nos séparations, nos coupures. De la bonne gestion des ruptures de la vie dépendra le passage difficile de la lettre ‘Heth. 

‘Heth est la deuxième épreuve de l’alphabet. Le Daleth est un seuil que l’on passe debout en marchant. Il est franchissement d’une limite entre deux dmension. Quof, le chas de l’aiguille, se traverse en rampant. Le ‘Heth ne s’outrepasse qu’en courant, qu’en sautant. Il est un enclos au milieu du chemin. Comme le Daleth, il marque une limite entre deux dimensions. Mais l’effort à faire pour enjamber l’obstacle est plus risqué, plus difficile. Le passage se fait en quatre temps :

-       La présentation devant l’épreuve,

-       La conscience qu’on ne pourra l’affronter qu’ne prenant du recul,

-       Le recul,

-       Le saut dans l’inconnu

Car au-delà de cette limite, une terra incognita s’offre sous les pieds. Le saut demande de la témérité car on ne sait si on va tomber et s’écrouler. Souffrir encore plus de la tentative d’évasion que de l’évasion. Les enfants d’Israël sont extrêmement rares à avoir choisi les hasards du désert plutôt que l’esclavage de l’Egypte avec ses certitudes et ses routines pourtant si douloureuses. 

‘Heth, c’est accepter de prendre un équilibre pour advenir à soi-même. 

La notion de recul avant le saut est essentiel dans la symbolique de la lettre. L’épreuve paraît tellement élevée qu’on n’en connaît aucune proportion. Le recul est une sortie du système. Quand on est immergé dans un problème, on imagine qu’aucune solution n’est envisageable, que tout est fini, que l’on va se faire dévorer par lui. On calcule des sorties de secours uniquement avec les outils issus du problème, toutes les évaluations se font dans sa logique uniquement. On ne perçoit de l’imbroglio que complication alors qu’il ne peut être que complexité. 

La solution doit se chercher en dehors de l’impasse abordée. Que permet le recul thérapeutique sinon prendre de la distance, du détachement ? De loin, la  barrière semble plus petite, on ne discerne mieux l’architecture. Quand on s’en approchera de nouveau pour la sauter, on en comprendre mieux la structure, les défauts, les faiblesses. La phase suivante du saut permettra l’élévation qui comme le recul, aide à prendre les distances et à considérer l’épreuve d’un tout autre point de vue à l’occurrence, d’une hune bien au-dessus. 

Le mariage entre les lettres Zayin et ’Heth est ici bien signifiant. Zayin-l’épée véhicule les vertus guerrières. Sans ces vertus, on se retrouve sans force et sans courage. Le Zayin mâle, présent au sein des hommes et des femmes nous permet d’affront l’inconnu au-delà de l’enclos. Glaive brandi, il nous donne la dose d’inconscience suffisante à risquer sa vie pour une autre vie. Le Zayin est cette folie nécessaire pour changer de dimension. L’esprit d’aventure, le gout de l’épreuve, l’attraction à fouiller de l’autre côté du miroir. 

Le couple Zyin-‘Heth est un couple équilibré. L’un ne peut pas aller sans l’autre, de même l’Aleph sans le Beth sans le Guimel, la chaleur de la maison sans l’attrait du voyage. Il est nécessaire de connaître la racine hébraïque qui évoque le mouvement pour réaliser le rapport étroit entre nos deux lettres. ZiZ, Zayin-Yod-Zayin, avec ce significatif doublement du Zayin veut dire : bouger, se mouvoir. Comme si l’essence même de la lettre bégayante dans ce cas était le mouvement qui allait permettre de concentrer toute l’énergie pour sauter l’obstacle qui arrive. 

Une magnifique scène du film Gataca illustre cette relation étroite du Zayin et du ‘Heth. Deux frères s’affrontent dans un jeu qu’ils font depuis leur enfance. Un des deux  a été conçu de manière tout à fait classique à l’arrière de la Cadillac des parents et le second est produit in vitro par la sélection d’un excellent spermatozoïde du père et d’un magnifique ovule de la mère. Tout au long de son existence, ce dernier obtient toujours de bons résultats à ces tests d’ADN, de QI et d’éducation physique, pourtant chaque fois qu’il tente cette course dans l’océan avec son autre frère réputé comme cardiaque et souffreteux, il échoue. La dernière  scène du film est cette ultime épreuve qu’ils s’imposent dans un terrible duel à la vie à la mort ; celui qui nagera le plus loin au large de l’océan de nuit et en pleine tempête. Après un long moment à lutter contre les vagues, le frère génétiquement parfait, à bout de force, coule et manque de se noyer. L’autre lui vient au secours et le sauve. A peine tiré des eaux, le frère à l’ADN sélectionné pose la question : pourquoi, toi qui devrais perdre, puisque moins fort et moins intelligent que moi, arrives-tu à nager bien au-delà de moi. L’autre répond : parce que je n’économise pas mon énergie pour le retour.

 51LxzCIT09L._Le Zayin est cette force folle qui se moque de la mort, de la souffrance pour aller plus loin que le connu quotidien, au-delà même de ce que l’imagination projetait. Sans cette aspiration, pas de Colomb, pas d’Ambroise Paré, pas de conquête spatiale. Nous serions encore à nous ennuyer à nommer les animaux du Paradis.

 

Extrait de MED@ME juin-juillet 2012.

 

 

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soigner par la couleur

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

C’est encore un aspect des choses invisibles qui mérite notre attention car sans le savoir nous faisons tous de la chromothérapie. 

Les couleurs ont indéniablement un effet sur notre être et sur notre mental, il suffit pour cela de voir comment nous nous habillons au jour le jour. Certains ne portent que des couleurs claires, d’autres n’imaginent même pas de s’habiller en couleurs vives et d’autres encore vouent une passion au noir exclusivement. A tout cela il y a un sens logique qui peut se retrouver au sein même de la nature par la lithothérapie qui propose d’une autre façon , le rééquilibrage des énergies via les pierres, leurs rayonnement et leurs couleurs spécifiques. Mais je ne veux pas mélanger les deux, juste faire un parallèle.

La chromothérapie propose de soigner notre équilibre intérieur en usant de l’influence des couleurs dans notre vie. Il existe d’ailleurs des aspects bien connus du pouvoir de la couleur si vous considérez par exemple que la lumière a déjà un effet non négligeable sur notre moral. Aujourd’hui donc, nous allons voir le bleu soigner par la couleur dans Guérir en douceur 3682709341 

color_10 dans Guérir en douceurLE BLEU

Spiritualité, pureté, éveil, quiétude, paix, détente, sérénité, recueillement, calme, tranquillité, fraîcheur, légèreté, repos, la mer et le ciel, l’infini et la vierge Marie, la couleur bleue est apaisante par excellence, elle offre une sérénité émotionnelle, elle symbolise l’éloignement, les idéaux inaccessibles, l’immensité et les espaces infinis, la couleur bleue peut calmer le système nerveux, ralentir le rythme cardiaque, baisser la tension artérielle, diminuer la fréquence respiratoire. Le bleu inspire les bienfaits a une action antispasmodique et sédative, fait baisser la fièvre, soulage les démangeaisons, calme les douleurs aigues. La couleur bleue tranquillise les esprits et atténue l’excitation nerveuse, elle peut être utile dans l’insomnie. Refuser le bleu, c’est essayer d’éviter le contact avec ses problèmes les plus intimes, ses vécus émotionnels. 

A utiliser quand on se sent tendu, quand on a besoin de se relaxer, à éviter quand on doit maigrir, quand il convient de montrer une image vive et dynamique, quand on sort d’une séparation, d’une déception. Le bleu est associé à la divinité dans toutes les mythologies : à Amon Râ, dieu du soleil levant dans l’ancienne Égypte ; en Grèce à Jupiter, père des dieux et des hommes, et à Junon, incarnation de la féminité féconde et épanouie ; en Inde, à Vishnou le justicier… 

En Chine, il symbolise le Tao, la Voie sacrée, le principe insondable des êtres. 

Le bleu jupitérien, couleur froide du vide, est celle de la vérité ; pour les Égyptiens, de la vérité éternelle, de l’immortalité ; la fidélité, la chasteté, la loyauté et la justice dans la tradition chrétienne. Identifié à l’air, au vent, il symbolise la spiritualité, la contemplation, la passivité et favorise la méditation, le repos. Le bleu clair reflète l’inaccessible, le merveilleux, l’évasion. Sur le plan psychologique et dans les rêves, le bleu est la couleur de la tolérance et représente l’équilibre, le contrôle de soi, les tendances à la générosité, à la bonté, un comportement réfléchi et le besoin de sérénité.

Mots clés : Paix, Vertu, Immatérialité, Méditation, Sagesse, Rêverie, Confiance, Bonté, Calme, Sécurité, Foi, Féminité

Effets psychologiques de son emploi : Calme, tendre, sincère, féminin.

Qu’il soit aérien ou océanique, le bleu évoque de vastes espaces calmes et sereins. Cette couleur symbolise la paix, appelle à l’évasion et au rêve. Le bleu est, depuis fort longtemps, la couleur préférée de la majorité des occidentaux. Au fil du temps, il a acquis une multitude de connotations symboliques qui se sont parfois modifiées, parfois cristallisées. 

Au Moyen Âge, le lapis-lazuli, pigment bleu par excellence pour les enlumineurs, était tellement précieux qu’il …..

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BOIRE DE L’EAU IONISEE

Posté par othoharmonie le 26 mars 2014

 

 

NOUS AVONS TOUS BEAUCOUP TROP D’ACIDES

 

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 Régulièrement, nous sommes surpris de remarquer que de plus en plus de jeunes présentent des maladies de personnes plus âgées, et ce, même les enfants. Une nature contaminée, de mauvaises habitudes alimentaires, le stress, tous ces facteurs aggravent le métabolisme et leur assimilation.

Le but de chaque aliment est d’apporter les éléments nutritionnels et ainsi l’énergie nécessaire pour le développement du corps. La différence entre de bons et de mauvais aliments se manifeste par la quantité et le nombre de résidus dangereux pour le corps produits par ces aliments. Plus le produit sera de meilleure qualité, moins il restera de résidus acides et, plus les minéraux neutraliseront les acides : il en résultera donc plus de résidus alcalins. Lorsque l’on choisit un produit alimentaire, il faut se rappeler que les éléments alcalins, en neutralisant les résidus acides, nettoient le corps, alors que les éléments acides créent des conditions pour que l’organisme s’acidifie et soit donc contaminé par des déchets acides. L’une des garanties fondamentales d’une bonne santé est la balance entre acides et alcalins.

L’alimentation contemporaine est source de produits alimentaires qui acidifient le corps, notamment la viande et ses dérivés, les produits à base de farine blanche, le café, les boissons alcooliques, les jus pasteurisés, le poisson et les produits de la mer, le pain, les gâteaux, les desserts, les œufs, les diverses boissons gazeuses et autres. La liste des produits alcalins est beaucoup plus modeste : fruits frais, légumes, salades, pommes de terre, eau minérale non gazeuse et autres. Il est clair qu’il n’est pas facile de réguler, grâce seulement à l’alimentation, l’équilibre des alcalins et des acides.

Les acides – produits lors d’un processus métabolique -, le corps essaye de les neutraliser et de les éliminer grâce notamment aux urines, à la sueur ou au dioxyde de carbone expiré. Pour cela, il est important de recevoir, grâce à la nourriture et aux liquides consommés, une quantité nécessaire de minéraux alcalins, les plus importants étant le potassium, le sodium, le calcium et le magnésium.

Le manque de ces substances alcalines entraine une augmentation de l’acidité du corps et une diminution de l’alcalinité du sang. L’intervalle admis de fluctuation de l’indice décrivant l’alcalinité du sang, le pH, est très étroit : le pH doit être compris entre 7,3 et 7,45. Même une légère déviation de ces valeurs peut entrainer des troubles graves du corps, et quand l’acidité du corps augmente jusqu’à un pH de 6,95 : l’homme perd connaissance et meurt. Pour réguler tout cela, le corps transforme ces déchets liquides en matière solide et les accumule à divers endroits, le plus souvent dans le tissu de graisse afin de diminuer leur acidité. (Souvent l’accumulation de graisse, l’obésité, est la conséquence d’accumulation de déchets acides non éliminés). Les déchets acides solides sont le cholestérol, les calculs rénaux, biliaires, les urates, les sulfates, les phosphates.

Très souvent, le corps, surtout à partir de 45 ans, n’arrive plus à éliminer tous les déchets acides. Ainsi tout ce qui n’est pas éliminé s’accumule dans divers endroits du corps, le corps devient plus acide. Là ou les déchets acides s’accumulent, il en résulte des troubles de la circulation sanguine, les organes vitaux ne sont donc pas assez approvisionnés par le sang, leurs fonctions s’en trouvent perturbées. C’est donc pour cela que l’accumulation des déchets acides est la cause principale d’un vieillissement prématuré et de maladies dégénératives.

 

Le secret d’une bonne santé et d’une longue vie réside dans la capacité du corps à neutraliser et à éliminer ces déchets.

Comment les maladies débutent ?

Quand il manque des substances alcalines qui pourraient être apportées par la nourriture, notamment le calcium, le corps les « emprunte » aux os. C’est le début de l’ostéoporose. Quand l’excédent des sels, des acides de l’urine s’accumulent dans les articulations, il se développe une arthrite, un podagre. Si au niveau du pancréas, en ce qui concerne la neutralisation des déchets acides, il manque des ions calcium, la fabrication d’insuline s’en trouve perturbée, et cela peut conduire à un diabète.

Si aujourd’hui les médicaments qui régulent l’acidité de l’estomac sont très populaires, le problème très souvent n’est pas l’acidité élevée de l’estomac mais l’acidité trop élevée du corps en général.

Une des causes d’une tension élevée est que dans un corps en milieu acide, le sang s’épaissit et à tendance à obstruer les capillaires.

Les déchets acides s’accumulent également dans les vaisseaux. Ils peuvent boucher les capillaires qui fournissent le sang pour le cerveau. Le corps en contrepartie essaie de coller ces particules sur les parois des artères. Cela limite ainsi le flux de sang et étouffe l’activité du cœur. La circulation du sang est donc perturbée et il peut en résulter des maladies du cœur, et se développer de l’artériosclérose. Quand l’activité physique augmente, ou en situation de stress, la tension peut augmenter fortement et éjecter les particules flottantes des déchets, qui peuvent boucher les vaisseaux qui fournissent le sang au cerveau. Il peut y avoir un réel danger d’une attaque cérébrale. En buvant de l’eau alcaline, ces particules flottantes sont liquéfiées, dissoutes naturellement et facilement éliminées par les reins.

Les alcalins neutralisent l’acide

La chimie nous a appris que les acides sont neutralisés par les alcalins. Lorsque l’on touche de la viande, les mains deviennent aussitôt collantes. Enlever les graisses d’origine acide n’est pas facile. Il faut du savon (c’est un alcalin) qui neutralise les graisses, les mains deviennent ainsi propres.

Pour nombre d’entre nous, une douleur à différents endroits du corps nous angoisse. Souvent, la cause de cette douleur est l’amoncellement de déchets acides, qui s’accumulent chacun de manière différente. Les symptômes des maladies montrent à côté de quel organe, dans quels tissus les déchets se sont accumulés. Il est important de comprendre que tous les produits alimentaires, sains ou non, coûteux ou non, forment des déchets acides dont l’accumulation est la cause principale des maladies dégénérescentes chez l’adulte. Pour cette raison, il n’est pas étonnant que la diminution de l’amoncellement de déchets acides dans le corps entraine une amélioration de la santé. La consommation d’eau alcaline (vous trouverez une description de l’eau alcaline dans la partie suivante) résout remarquablement et très efficacement ces problèmes.

CE QUE DISENT LES SCIENTIFIQUES ET LES EXPERTS A PROPOS DE L’ACIDIFICATION DU CORPS

Beaucoup de maladies ont une cause commune, que plusieurs scientifiques ont décrit comme un déséquilibre des alcalins et des acides, soit une acidification du corps. Sang Whang, un scientifique américain ayant analysé l’influence de l’équilibre entre acides et alcalins pour l’acidification du corps s’est appuyé sur des recherches effectuées à l’Université de Californie sur l’alimentation contemporaine.

Il faut savoir que dans le passé, l’homme consommait en moyenne 35% de viande et 65% de produits végétaux. Les substances alcalines, c’est-à-dire la quantité des ions potassium et sodium dans les produits alimentaires était trois à quatre fois plus importante qu’aujourd’hui. Les quantités de potassium dans une ration alimentaire quotidienne ont chuté de 250 mg à 70 mg, et de 220 mg à 50 mg en ce qui concerne le sodium. Quand il y a un manque de substances alcalines, les déchets acides ne sont pas neutralisés complètement. Cela entraine alors un vieillissement plus rapide du corps et un « rajeunissement » des maladies.

Sang Whang a décrit les conséquences de ce processus : « (…) en vieillissant il se forme beaucoup trop de radicaux d’acide (H+) et peu d’hydrocarbonates (HCO3-), c’est l’une des causes de l’acidification du corps. On peut donc émettre la forte hypothèse que le corps s’acidifie  ».

En 1933, le docteur William Howard Hay, dans son livre novateur « A New Health Era » écrivait que l’accumulation d’acides et donc un certain empoisonnement du corps, était la cause de toutes les maladies : « … toutes les maladies, bien que d’apparences différentes, sont comme une seule, cela peut sembler étrange mais c’est ainsi. »

Le docteur Susan Lark, lectrice à l’université et auteur de « Chemistry Of Success », dit en substance que : « quatre à six verres d’eau alcaline par jour diminuent l’acidité du corps. Il faudrait consommer de l’eau alcaline quand il y a un risque d’avoir les maladies suivantes, comme un refroidissement, une grippe ou une bronchite, c’est-à-dire quand il y a de fortes chances d’augmentation de l’acidité du corps. Comme pour les vitamines C, E et beta carotène, l’eau alcaline réagit comme antioxydant, parce qu’elle possède de nombreux électrons libres. Cela permet d’éviter les maladies du cœur, les attaques cérébrales et les troubles du système immunitaire. »

L’auteur du livre « Youthing », Harald Tietze, explique qu’en buvant régulièrement de l’eau alcaline, il est possible de diminuer le niveau des déchets acides jusqu’à un niveau équivalent à celui d’une personne plus jeune. L’eau alcaline reconstruit et ravive les fonctions des organes.

Les recherches du docteur en sciences médicales Walter Irlacher sur l’influence de l’eau alcaline sur les caractéristiques du sang et sur le traitement des maladies dues à une augmentation de l’acidité corps ont fait sensation en Allemagne. Pour ses recherches, le chercheur a utilisé la méthode de microscopie phasique des contrastes (Dunkelfeldmikroskopie). 

A gauche, la photo du sang d’un homme sain. On peut voir l’amoncellement des déchets non éliminés. A droite les modifications du sang quand le corps s’acidifie : agglutination des érythrocytes et donc sang plus épais.

Le chercheur D. Aschbach a annoncé, quant à elle, des résultats prometteurs d’expériences cliniques réalisées à la clinique  de « Recherches de solutions activées et l’application de leur utilité » à Berlin menées sur l’action de l’eau alcaline utilisée pour soigner les diabètes de type I et II. Après une consommation d’eau alcaline pendant 4 à 6 semaines, les besoins des injections d’insuline ont diminué de 70%, la quantité de glucose dans le sang a diminué de presque 30%. Même après avoir arrêté de consommer de l’eau alcaline, l’état est resté stationnaire encore 4 à 5 mois. Ces résultats ont été confirmés par des chercheurs japonais. 

A gauche, la photo du sang d’un malade atteint de diabète type II, l’état pathologique des érythrocytes : agglutination. A droite, la photo du sang du même patient après 14 min après avoir bu de l’eau alcaline (pH= 9) : les érythrocytes circulent librement dans le flux du sang. 

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L’enfant, le soignant, et l’invisible

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

images (15)Que répondre à un enfant qui confie « voir des morts » autour de lui ? Savoir accueillir l’extraordinaire sans juger, pour tenter de mieux répondre aux besoins des patients, c’est le chemin qu’a choisi une psychologue.

Voici près de 20 ans que j’exerce comme psychologue et plus de 10 que j’enseigne comment établir un bilan clinique des troubles de l’enfant et de l’adolescent à des étudiants en psychologie. Je ne sais plus combien de jeunes patients j’ai reçus en consultation durant les premières années de ma carrière, des centaines au moins. Ai-je le souvenir d’avoir interprété à ce moment-là leurs témoignages comme contenant des perceptions extraordinaires ? Non. Pourtant, je me souviens que certains d’entre eux s’adressaient parfois curieusement à des personnages imaginaires, ou qu’ils semblaient suivre des yeux, dans la pièce où nous nous trouvions, une scène que je ne voyais pas. Ayant une bonne connaissance de la psychopathologie, telle qu’on me l’avait enseignée, je classais alors ces comportements dans la case « hallucinations » avec trouble majeur de la personnalité. Et quelles qu’aient été les explications que ces enfants me donnaient sur leurs comportements ou visions à ce moment précis, je les analysais par le prisme de la pathologie. 

Toutes les formations médicales et paramédicales de notre société occidentale s’effectuent par une reconnaissance et une classification de la déficience, cette déficience étant définie en fonction d’une norme, d’une moyenne. Ainsi, même le fait d’être surdoué est, par exemple, souvent considéré comme un handicap, puisque cela ne s’inscrit pas dans la norme. Cette année, nous avons d’ailleurs atteint un certain paroxysme en la matière avec la sortie du DSM 5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), énumérant une liste de troubles s’élargissant pratiquement à chacun de nos comportements. 
Tout ce qui est hors normes est donc déficience, et tout ce qui est déficience doit être corrigé par un traitement, médicamenteux ou psychothérapique. Cette position tranchée représente évidemment un confort pour tous les soignants, puisqu’elle laisse peu de place aux doutes et à la remise en question des pratiques. Ainsi le praticien, quel qu’il soit, détient un savoir inébranlable face au patient qui ne sait rien, ce qui le place dans une position de toute-puissance. Et comme tout soignant ayant reçu une solide formation et comptant bien s’en servir, je plaçais mes petits patients dans la bonne case avec le sentiment du devoir accompli. 

Mais les années ont passé, mon esprit s’est ouvert au travers de mes expériences de vie, de mes lectures, de rencontres diverses. Plus j’avançais dans ma pratique, plus cette classification pathologique me paraissait certes intéressante en tant que repère, mais largement insuffisante, quel que soit le trouble évoqué. D’ailleurs, la classification des troubles mentaux telle qu’elle est définie à ce jour est non seulement extrêmement récente (un petit siècle), mais n’est valable que dans notre société occidentale. En Afrique par exemple, la schizophrénie n’est pas toujours perçue comme une maladie, mais comme une sorte d’envoûtement, et les traitements envisagés versent plus dans l’ésotérisme que dans la chimie. Alors, pourquoi détiendrions-nous la vérité ? …

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LA MALADIE ET SES ILLUSIONS

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

images (1)La maladie n’intervient que s’il y a désaccord entre le corps et l’esprit, l’ego et l’âme.

C’est l’ultime recours du corps physique pour tenter d’évacuer un poison qui le ronge, né de la dualité intérieure. Les chinois, les sages, l’ont compris : ils tentent toujours de prévenir la maladie en anticipant, en guettant les indices de faiblesse de l’organisme. 

En se connectant et en visualisant les organes on peut déceler, longtemps avant que la maladie ne se déclare, quelle voie et sur quel organe va prendre cette maladie. 

Ainsi cernée, elle ne peut échapper à votre vigilance et grâce à des soins appropriés – tant physiques que spirituels – on peut dénouer les noeuds, les blocages et estomper le mal. Pour cela, il est nécessaire de convaincre le patient de sa propre participation dans le processus de guérison, le persuader de s’accorder à sa partie divine afin de résoudre en lui ce conflit qui le gêne.

Travaillez en ce sens et vous verrez des résultats prodigieux s’opérer. Même si dans l’immédiat rien ne se passe, soyez certains que le processus de guérison est en route. 

Le tort de la médecine actuelle est de laisser croire aux patients que l’on peut guérir vite, très vite. C’est pour cela que l’allopathie a eu du succès. Mais une maladie n’apparaît jamais sous quarante-huit heures ! Parfois, elle met des années à se développer. Et vous voulez guérir en un mois ? 

L’univers matériel fonctionne selon des lois immuables : le temps prend son temps, dans un sens comme dans l’autre. Si vous voulez accélérer le processus de guérison, il vous faut sortir de cette dimension matérielle et vous connecter au Temps Sacré. Alors, suivant votre degré de compréhension et suivant votre participation à la vie spirituelle, vous pouvez accélérer les choses. C’est avant tout, comme je l’ai dit, une question d’harmonie. 

Accordez-vous à cette vibration divine, harmonisez vos énergies et vous détiendrez la clé de cette science de l’âme, du corps et de l’esprit. 

Une chose encore : faites tout par amour, c’est le plus important. Sans cette énergie d’Amour, rien n’est vraiment possible. Il n’existe qu’une façon d’abréger la souffrance, c’est la Rédemption.

Mais la Rédemption n’intervient qu’après acceptation des Lois naturelles de l’Univers. Parmi tous ces gens qui connaissent les affres de la guerre, ceux qui meurent sur-lechamp ont choisi la Rédemption. Ceux qui souffrent de leurs blessures ont choisi de souffrir. Cela peut te paraître injuste, mais c’est ainsi. La souffrance est inutile pour celui ou celle qui a choisi de s’en remettre au Seigneur. 

Et ceci reste valable à tous les niveaux. La souffrance morale fonctionne suivant la même Loi. Aussi, dis à tes frères humains qu’ils pensent à élever leur conscience constamment au-dessus de la douleur et de la souffrance. C’est le seul moyen d’éviter les guerres de l’esprit, qui sont des guerres intestines que l’être se livre à lui-même. Oui, le monde est en guerre, encore une fois, et cela ne se terminera pas encore en cette fin de siècle. Il reste beaucoup à faire pour la Paix. Alors, commencez dès maintenant à parler d’amour, à FAIRE l’amour autour de vous, c’est-à -dire à ce que cette force transparaisse dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous contemplez, dans ce que vous inspirez et dans ce que vous aimez. 

Va dormir en Paix, frère de Lumière.

Sois béni, on t’aime. 

URIEL et ses frères 

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

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Les Médecines d’ailleurs

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

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Comment soigne-t-on dans d’autres pays ? « Médecines d’ailleurs », la nouvelle série de Bonne Pioche, nous fait voyager à la découverte d’autres cultures de guérison. Série de vidéos à suivre sur INREES.com.

Si nous avons une idée de la manière dont on se soigne dans notre pays, qu’en est-il des soins traditionnels dans d’autres cultures, comme au Japon, en Mongolie, au Cambodge, au Brésil, en Bolivie, au Ladakh ou en Inde ? Quelles sont les différences et similarités entre leurs techniques, leur approche, leur savoir, et les nôtres ? 

Bernard Fontanille est médecin urgentiste, avec un parcours peu banal. Au lieu de rester en France pour pratiquer son métier, il a l’habitude de voyager de pays en pays, de mission en mission, pour soigner, guider, soulager. Toujours avec humanité, et animé d’une grande curiosité, il découvre et expérimente d’autres cultures médicales. 

Dans la série Médecines d’ailleurs, produite par Bonne Pioche et diffusée sur Arte France, ce médecin parcourt le globe à la rencontre de ceux qui prennent soin des autres. Au fur et à mesure des épisodes, il nous fait découvrir les traditions ancestrales de guérison et de soin d’un grand nombre de différentes cultures. Tradition couplée d’inventivité, confiance entre le patient et son soigneur, et humanité font la beauté de ces autres mondes. 

Premier épisode

Dans cet épisode diffusé le 3 mars 2014, Bernard Fontanille se rend à Okinawa, une île japonaise qui cultive l’art de vieillir, grâce au lien social, aux activités physiques et à l’épanouissement personnel.

VIDEO 1

 2e épisode

Comment se soigner lorsque l’on vit dans un territoire immense composé de montagnes et de steppes et à des centaines de kilomètres de la première ville ? Pour le savoir, Bernard rencontre Pujii. Ce médecin mongol traditionnel, par ailleurs éleveur, pratique des massages influencés par les techniques tibétaines.

 

VIDEO 2

 

 

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Le reiki, source d’énergie

Posté par othoharmonie le 28 février 2014

Le reiki, source d'énergie avec Astrocenter


En Japonais, Rei signifie source et Ki signifie énergie. Découvert au 19e siècle par un médecin japonais, le reiki nous apprend à écouter notre corps et à nous détendre. Efficace et doux, nous l’avons testé pour vous…

Créé au 19e siècle par Mikao Usui, un professeur de médecine de Kyoto, il permet de faire circuler l’énergie dans le corps grâce à l’imposition des mains sur des zones bien définies. Le reiki ne se substitue pas à la médecine « traditionnelle » mais permet un mieux-être en cas de stress ou de douleurs en traitant la zone concernée. Egalement compatible avec des techniques comme la réflexologie plantaire, il en accentue les effets. Pour donner le reiki, il faut faire le calme dans sa tête – rassurez-vous, cela s’apprend ! On appel « canal », la personne qui administre le reiki : elle ferme les yeux et commence le traitement en posant les mains environ trois minutes par zone. La personne qui reçoit le reiki ferme également les yeux et se détend. Les picotements et la chaleur sont des exemples de sensations possibles tout au long de la séance. Cela permet de relâcher toutes les tensions et de se mettre à l’écoute de son corps. 

Le reiki, pour qui, pourquoi ?

Tout le monde peut recevoir le reiki : du nourrisson à la personne en fin de vie. Cette technique très douce peut même être pratiquée à quelques centimètres de la zone du corps si elle est sensible. Sa pratique peut avoir lieu en cas d’urgence : blessure ou crise d’angoisse seront vite traitées. Il n’est pas nécessaire de se déshabiller, ce est pratique les plus pudiques d’entre-nous. Si le consultant dispose d’une vingtaine de minutes, il est possible de recevoir un traitement complet, assis sur une chaise. On peut bien sûr s’autotraiter en posant ses mains sur une zone que l’on veut décontracter.

 

Autres usages du reiki

Moins connus mais tout aussi efficaces, ils s’adaptent à votre vie quotidienne.
En effet, on peut donner le reiki à un animal. Votre chien ou votre chat bénéficiera d’un moment de détente. S’il s’enfuit alors que vous tentez de le traiter, c’est qu’il n’en a pas besoin. En revanche, s’il se laisse faire, il reviendra certainement vous faire comprendre qu’il est prêt à renouveler l’expérience.

Pareil pour les plantes ! Imaginez que votre géranium favori manque d’eau. Arrosez-le et ensuite, posez vos mains autour du pot. Votre plante s’en trouvera revigorée. Passons à la cuisine : pour remplir vos petits plats d’amour, ne vous privez pas de poser vos mains autour du saladier !
Enfin, au bureau : que ce soit pour une lettre personnelle ou une déclaration d’impôts, rien ne vous empêche de transmettre cette énergie… Même si cela ne garantit pas une réduction d’impôts. Mais pour une lettre à un amoureux, c’est certainement très bénéfique car le reiki est une énergie d’amour qui nous guide et nous protège!
Cependant, pour pouvoir bénéficier de toutes ces applications aussi alléchantes qu’utiles il faut être initiée…

 

J’ai franchi le pas : j’ai passé mon premier degré

J’ai testé le reiki une ou deux fois en tant que consultante. J’ai très vite eu envie d’être initiée afin d’en recevoir les bienfaits et le faire découvrir à mes proches. J’ai aussitôt convaincu mon chéri, un grand sceptique, de me suivre dans l’aventure ! Nous avons suivi un stage de deux jours loin des centres commerciaux bondés, du ciné et du foot ! Formés par Françoise Goubert, Maître reiki au Cannet, nous avons pu nous relaxer totalement en recevant quatre rituels d’initiation (imposition des mains) entrecoupés de séances de méditation. Nous ne l’avions jamais pratiquée auparavant et nous avons essayé de sentir ce qu’est le « lâcher prise »…C’est assez difficile mais ce n’est pas insurmontable. De plus, apprendre à donner le reiki est une expérience très gratifiante. Depuis, nous nous entraînons mutuellement à traiter une personne assise. Cependant, l’apprentissage est long et passe par l’obtention de deux autres degrés… Le maître mot est la patience. D’ailleurs, il est conseillé d’attendre au moins trois mois entre les différentes étapes, le temps de digérer cette initiation en douceur …

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Passer à l’action pour mieux grandir

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 (L’essentiel de la méthode Quintessence)

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Imaginez que vous apprenez, de manière imprévue, une très mauvaise nouvelle (rupture, perte d’emploi, décès, etc.). La plupart des gens, dans un premier temps, auront l’impression de recevoir un « coup de poing » direct au PLEXUS SOLAIRE. Cette zone sensible, située juste au niveau du diaphragme, est souvent perçue comme le siège de nos émotions et de nos « ENVIES » (nos désirs, nos rêves et nos aspirations). C’est la partie de nous qui nous illumine, tel un magnifique SOLEIL INTÉRIEUR; celle qui nous incite à toujours garder espoir et nous maintient « EN VIE »… en cherchant continuellement à mettre du piquant, de la SAVEUR dans notre morne existence ou – pour reprendre ici l’allégorie de la voiture – de l’ESSENCE dans notre carburateur interne. 

Lorsque se DÉCLENCHE une CRISE majeure dans notre vie, qu’il s’agisse d’une ÉPREUVE ou d’un PROBLÈME important, c’est donc notre PLEXUS SOLAIRE qui sera atteint en tout premier lieu. La souffrance qui s’installe alors en nous réveillera au passage d’autres BLESSURES semblables enfouies profondément en nous-même. Ces BLESSURES – D’ÂMES, D’ENFANCE OU DE CIRCONSTANCES – ravivent à leur tour des douleurs du passé qui viennent amplifier notre mal-être intérieur, nous poussant à dramatiser encore plus la situation. 

Encore une fois, ce sont les deux mêmes possibilités qui se présenteront à nous : soit notre RÉACTION (choix A) se résume à SUBIR la situation, tel un terrible drame personnel et/ou existentiel, ou bien nous mobilisons toute notre énergie vitale et passons à l’ACTION(choix B), afin que cette expérience douloureuse puisse contribuer à nous faire GRANDIR intérieurement. 

A) RÉAGIR = SUBIR 

Il va de soi que la décision se prend rarement de manière consciente. Si la vulnérabilité de notre PLEXUS SOLAIRE se trouve amplifiée par tout un lot de BLESSURES non guéries, il y a de fortes chances que notre RÉACTION s’exprime, dans un premier temps, par des TENSIONS intérieures ou des ÉMOTIONS fortes (colère, tristesse, culpabilité, etc.). Cet afflux d’énergie négative se déversera dans notre corps telle une coulée de lave brûlante, dévastant tout sur son passage, neutralisant toutes nos pensées objectives et paralysant temporairement le fonctionnement normal notre organisme. 

Si nous réussissons à « respirer un bon coup » et prendre un peu de recul, il se peut que nous parvenions à maîtriser cette puissante marée de stress qui déferle en nous. Mais si nous nous laissons envahir par l’angoisse ou la panique, il en résultera des BLOCAGES considérables sur le plan psychologique, qui ne manqueront pas de troubler notre personnalité… Dès lors, c’est notre ego qui prendra le dessus et cherchera à combler les MANQUES par des mécanismes de survie ou des réflexes d’autodéfense… qui risquent malheureusement d’être bien mal accueillis par notre entourage. 

De nouveau, si nous parvenons à nous ressaisir, à nous raisonner, les « dommages internes » ne seront pas trop importants. Toutefois, si nous nous laissons trop profondément affecter par la tournure « en apparence » critique de la situation, il ne serait pas étonnant que nous commencions à éprouver des MALAISES physiques… et ceux-ci pourraient même engendrer des MALADIES sérieuses ou, pire encore, en traumatismes graves (crise cardiaque, AVC, etc.), cette « spirale » infernale dégénérescente pouvant conduire irrémédiablement à la MORT. 

B) AGIR = GRANDIR 

Heureusement, de la même façon que nous pouvons nous entraîner à surmonter nos peurs les plus terrifiantes, il est possible, à n’importe quel moment durant le « processus » d’inverser la vapeur et d’opter pour la deuxième solution : GRANDIR en passant à l’ACTION. 

Ce choix suppose que nous avons pris conscience que « rien n’arrive par hasard » et que, plutôt que de considérer l’élément de CRISE tel un PROBLÈME ou une ÉPREUVE accablante, nous pouvons décider de l’envisager comme un DÉFI à relever ou une opportunité de répondre aux BESOINS que nous avons sans aucun doute « négligés » en nous-mêmes – et qui nous ont rendus vulnérable face à l’adversité. 

Un retour sur les 4 dimensions présentes à l’intérieur de nous s’impose alors, dans le but de vérifier quel « pneu » se retrouve dégonflé ou fragilisé par rapport aux autres. Si nous sommes franc et sincère envers nous-mêmes, l’aspect « oublié » ou « laissé pour compte » en nous se manifestera rapidement. Dans le cas contraire, un peu d’investigation sera sans doute nécessaire. Nous pourrons sans doute nous demander : à quoi avons-nous occupé la majorité de notre temps ces dernières semaines? Quelles sont les préoccupations qui ont accaparé nos pensées? Quelles « urgences » nous ont éloigné de notre quête d’épanouissement et de bien-être? En cherchant bien, nos « lacunes » nous apparaîtront clairement. 

Dès lors, le processus s’inverse, prenant la forme d’une « spirale » ascendante, libératrice et purificatrice. À compter de l’instant où nous nous engageons à rétablir l’équilibre en nous-mêmes, c’est comme si tout se mettait en place pour nous aider à y parvenir. En fait, en nous ouvrant à notre propre potentiel créateur, nous prenons conscience des innombrables « miracles » que nous « attirons » dans notre vie. Lorsque nous sommes empreint de reconnaissance et de gratitude, nous avons l’impression de recevoir plein de CADEAUX inattendus, et que de merveilleuses SYNCHRONICITÉS (ou coïncidences favorables) se mettent en place autour de nous : rencontrer la bonne personne au bon moment, recevoir un appel imprévu, se faire offrir une promotion au travail, percevoir un montant d’argent que l’on n’attendait pas, etc. Le tout nous mettant dans des dispositions encore meilleures pour accueillir et surmonter adéquatement la « supposée » CRISE à laquelle nous étions confronté… 

Apparemment, quand nous prenons soin de notre « intérieur », les nuages « extérieurs » s’estompent et le SOLEIL revient faire son tour dans notre vie! Cela ne veut pas dire que nous deviendrons indifférent aux deuils, ruptures et autres bouleversements en tout genre, mais, en dedans, nous serons convaincu que nous avons exactement ce qu’il faut pour passer au travers de n’importe quelle ÉPREUVE et en ressortir GRANDI. 

C’est à ce moment-là que nous pouvons parler de GUÉRISON DE L’ÂME : en découvrant QUI NOUS SOMMES RÉELLEMENT, une paix durable s’installe en nous-mêmes et nous pouvons jouir pleinement de ce que la VIE à de mieux à nous offrir!

issu du site http://www.biancagaia.com

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Cette lumière dans mon miroir

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

Roman1Extraits : Les exercices de guérison

… j’appuie fermement la paume de mes mains sur celles de mon jumeau dans le miroir. Au contact de la glace, je ressens une chaleur bizarre, presque humide, qui se glisse à travers ma peau. La lumière verdâtre qui éclaire les doigts de mon reflet enveloppe aussitôt mes mains. Des millions de petites bulles toutes brillantes se répandent ensuite autour mes poignets et parcourent mes bras jusqu’à mes épaules. 

Effrayé à la vue de ces colonnes de fourmis vertes qui avancent sur moi, je retire promptement mes mains de la glace. Les bulles de lumière disparaissent aussitôt. Dans le miroir, mon jumeau rit encore:

- Ce sont les soldats de la guérison. Chaque petite bulle est une cellule vivante qui ira remplacer chaque cellule malade dans tes poumons. Imagine que tu enfiles un manteau de lumière. Laisse-la t’envelopper partout jusque dans ta poitrine. Tu verras, tu seras surpris de sentir de l’air pur et chaud qui va entrer tes poumons.

Hésitant, je remets prudemment mes mains sur le miroir. Le même manège recommence. Cette fois, je laisse cette étrange armée recouvrir la peau de mes bras tout entiers et de mes épaules… Mon cou et le devant de mon corps sont bientôt recouverts de minuscules ampoules électriques qui scintillent dans l’étroite salle de bain.

Le temps s’est comme arrêté et les murs ont semblé disparaître autour de moi. Il n’y a plus que cette chaleur qui est absorbée par toutes les pores de ma peau. Puis, comme par magie, pour la première fois de ma vie, je sens que mes poumons deviennent aussi légers que des ballons gonflés à l’hélium, là, dans ma poitrine. Je n’éprouve plus cette oppression continuelle à laquelle je suis habitué quand je respire. J’ai l’impression que l’air devient doux et chaud comme une caresse en dedans de moi. Ça réchauffe mes poumons tout entiers et je peux inspirer profondément comme je respirais avant d’être malade. Quelle sensation merveilleuse!

(Cette lumière dans mon miroir, pages 31-32)

- Il est temps que tu expérimentes l’exercice des soldats lumineux par toi-même. Une fois couché dans ton lit, ce soir, tu vas imaginer que la lumière verte que tu connais s’infiltre par tes doigts et enveloppe peu à peu tout ton corps. Tu verras les cellules électriques transpercer la peau de ta poitrine pour aller combattre le mal qui te ronge et, cette fois, tu vas continuer jusqu’à ce que tu t’endormes, c’est bien clair?

– Je ne crois pas que… 

Mon reflet m’interrompt vigoureusement:

- L’espoir et la volonté ne font qu’un! Si tu crois que tu peux guérir, il n’y a aucune maladie qui puisse t’empêcher de te rétablir parfaitement. Ce sont tes pensées qui sont malades. Change ta façon de voir la vie! Deviens le général de cette armée qui travaille pour toi et la bataille sera gagnée d’avance. Tu as tout en toi pour réussir. Essaie, tu verras bien! 

Le soir même, vers huit heures, après avoir éteint le téléviseur et m’être installé pour dormir, j’aperçois une faible lueur verte pâle qui entoure ma main droite. Tout excité, je soulève l’autre main pour me rendre compte que mon jumeau a dit vrai: je n’ai pas besoin de sa présence pour faire naître cette lumière qui s’infiltre en moi!

Un sentiment de puissance m’envahit alors. Je m’imagine en général d’armée dirigeant mes troupes vers le champ de bataille. Je fais apparaître à l’intérieur de moi des centaines de soldats lumineux qui brandissent leur épée, tel un rayon laser, pour découper en mille morceaux chaque cellule malade de mes poumons.

Derrière mes paupières closes, c’est exactement comme lorsque je joue à un jeu vidéo, à l’arcade. Dans ma poitrine se déroule un combat digne des plus grands champs de bataille. La lumière verte se répand dans mon corps tel un puissant feu d’artifices qui embrase tout sur son passage. Prenant plaisir à ce jeu imaginaire sorti tout droit d’un conte de fée, je ne vois pas le temps passer. Hypnotisé par l’action, je conduis mon régiment de soldats verts jusqu’à tard dans la nuit. Je finis par m’endormir tandis que mille lueurs phosphorescentes frétillent encore au-dedans ma poitrine.

 

(Cette lumière dans mon miroir, pages 25-26) de Diane Leblanc

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Les boissons « light » sont de faux amis

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2014

Nul ne sait si la consommation régulière de faux sucre pourrait faire grossir, mais il semble désormais certain qu’elle n’aide pas à maigrir…

Le point.fr titrait aujourd’hui

Boire « light » pousse à manger davantage

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Toutes celles – et ceux – qui espèrent perdre du poids en se privant de « vrai » sucre vont être déçus en découvrant les résultats d’une étude menée par Sara Bleich et Julia Wolfson, chercheuses au département de santé publique de l’université Johns Hopkins à Baltimore (États-Unis). Dans l’American Journal of Public Health, elles démontrent que les Américains en surpoids qui consomment des boissons « light » mangent finalement plus que les autres. Et donc ne maigrissent pas. Mais attention, cela ne permet en aucun cas de dire que le faux sucre fait grossir.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheuses ont étudié des données nationales – recueillies entre 1999 et 2010 – concernant les apports caloriques quotidiens de près de 24 000 personnes, représentatives de l’ensemble de la société américaine et réparties selon leur poids : moyen, élevé ou excessif (obésité). Cette « photographie » sur 24 heures de chacun des participants leur a permis de remarquer que la consommation de boissons allégées était inversement proportionnelle à la masse corporelle : elle passe même du simple au double entre les individus minces (11 %) et obèses (22 %).

Leurs travaux soulignent également que le fait de privilégier les produits « light » n’a pas de répercussions sur les apports caloriques totaux au cours de la journée. Et cela pour une raison simple : les personnes en surpoids et obèses s’autorisent à manger plus quand elles font « l’effort » de prendre des boissons sans calories (ou presque). Le surplus de nourriture n’est pas négligeable puisque les deux chercheuses estiment qu’il va de près de 90 kcal en moyenne pour les personnes en surpoids à plus de 190 kcal pour celles souffrant d’obésité.

Les édulcorants artificiels pourraient affecter le métabolisme

Le Dr Sara Bleich a expliqué à l’agence Reuters que le besoin de compensation pourrait être plus ou moins conscient, après avoir « économisé » des calories sur les boissons. De plus, « cette recherche, associée à d’autres études, montre que les édulcorants artificiels pourraient affecter le métabolisme ou les envies des gens, même si nous devons mener encore d’autres études », note-t-elle. En d’autres termes, le vrai sucre fait monter la glycémie, ce qui déclenche toute une cascade d’événements. Avec le faux sucre, le taux de sucre dans le sang ne change guère et le métabolisme pourrait être perturbé. Quant aux mécanismes cérébraux de la récompense, ils ne sont pas activés par les édulcorants. Le plaisir n’est pas au rendez-vous.

Alors que, selon le Los Angeles Times, « la consommation de boissons light est passée de 3 % des adultes en 1965 à 20 % aujourd’hui », Sarah Bleich met en garde contre ce marché florissant, principalement dirigé vers les personnes en surpoids ou obèses. Pour elle, le fait de privilégier les boissons light pour tenter de perdre du poids n’a vraiment aucun intérêt s’il n’est pas accompagné par une modification du régime alimentaire et donc une réduction des apports caloriques quotidiens. À cela il faut ajouter que la pratique régulière d’une activité physique, aussi, est indispensable pour perdre des kilos superflus.

Publié dans Guérir en douceur | Pas de Commentaire »

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