Le corps : lieu de reconquête de l’énergie spirituelle

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2014

 par Yannick Le Cam

Le corps est le lieu de l’intériorité. Il participe à l’éveil de l’âme quand nous vivons nos valeurs profondes au quotidien (courage, confiance, patience, etc.). Pour faciliter l’union corps-esprit, Jean-Claude Genel propose une discipline corporelle appelée Virya. Découverte !

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Nous sommes des êtres d’énergie mais nous dissipons cette énergie par des modes de vie inadaptés. Il en résulte de la fatigue, une perte de confiance et une inconstance dans nos choix.
Jean-Claude Genel propose de faire du corps physique le lieu de reconquête de notre énergie spirituelle. Comment ? En pratiquant une gestuelle sacrée destinée à faciliter le ressourcement à partir de chacune des douze valeurs (1).
Il associe désormais cette discipline à sa pédagogie de l’éveil où le corps prend toute sa place.
Par sa puissance, la Virya permet d’entrer en relation intime avec nos valeurs mais aussi de rencontrer et d’intégrer pleinement leurs énergies pour nous réaliser.

  • Une connexion directe avec l’énergie

Virya est un mot sanskrit signifiant l’énergie qui maintient sur la voie de l’éveil pour le bien de tous. La Virya est donc l’énergie nécessaire à la pratique spirituelle : prier, méditer, s’intérioriser, faire son bilan, réfléchir aux enseignements, etc.
Jean-Claude Genel propose douze gestuelles sacrées favorisant une connexion directe avec les énergies de l’âme. Elles permettent de mieux résister à nos impulsions négatives et dévalorisantes. Le mouvement du corps, relié au travail intérieur de l’intention, est mis au service des douze valeurs ou « états-ressources ».
Ces dernières sont ainsi mises en résonance de manière non mentale grâce à une gestuelle spécifique. Alliée à une musique originale  et à un mantra, la Virya crée un champ d’informations pures qui vient de l’âme et que nous pouvons ainsi conscientiser et amplifier.

  • Se rendre disponible

La Virya permet un travail de réparation et de libération de l’intelligence du coeur. Elle n’est pas un outil thérapeutique mais initiatique. Notre corps peut ainsi jouer de  nouveau son rôle de partenaire dans la quête de soi.
Il redevient le lieu d’activation et d’intégration de l’énergie des valeurs au service de l’éveil spirituel. Pour garder à la Virya son intégrité et sa fonction à la fois énergétique, symbolique et transcendante, elle est pratiquée uniquement en lien avec l’enseignement des valeurs de l’âme.
Elle est avant tout une énergie à laquelle on se rend disponible, que l’on canalise et qui s’exprime à travers nous.

  • Une calligraphie du geste

Avec les nouvelles énergies du  Verseau, la dimension fraternelle et solidaire de la Virya prend tout son sens et chaque gestuelle crée un vortex d’énergie positive dont les
bienfaits ne se perdent jamais.
La Virya est plus proche d’une calligraphie du geste que d’une chorégraphie. Elle est une nouvelle forme de rituel sacré destinée à révéler la dimension christique de l’être.
Sous la conduite de Jean-Claude Genel, toujours à l’écoute des effets vibratoires de la Virya, chaque pratique fait l’objet d’un enseignement spirituel spécifique communiqué au groupe et/ou à chaque participant pour sa guidance personnelle, de manière à ce que le corps, l’âme et l’esprit entrent en résonance subtile et aimante.

  • Infos pratiques :

Pratique de la Virya à Paris Montauban et en Suisse
Tél : 06 10 39 94 64 www.universite-libre-des-valeurs.fr
mail : ulv.genevieve@gmail.com

 

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Connaissez-vous bien la réflexologie ?

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

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Simple forme de massothérapie pour ses détracteurs, thérapie millénaire pour ses praticiens, la réflexologie est une technique de massage pratiquée par un spécialiste qui fait des pieds et des mains pour vous apporter du réconfort.

En réflexologie, vos pieds et vos mains sont comme une carte géographique de votre corps. Chaque organe, chaque fonction physiologique correspond à une zone ou à un point nerveux sur les mains ou les pieds. Il y aurait ainsi jusqu’à 7200 terminaisons nerveuses uniquement sur la plante de vos pieds.

La réflexologie vise à mobiliser les processus d’auto-guérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, avec le bout des doigts, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds,  les mains et les oreilles. Ces points correspondent à des organes ou des fonctions organiques.

Cette approche globale de la santé vise à rétablir l’équilibre dans l’organisme. Pour cela, le praticien exerce de la pression avec ses mains à des endroits très spécifiques. Plus qu’un simple massage, la réflexologie se rapproche du shiatsu ou de l’acupuncture dans son approche thérapeutique et sa manière de travailler l’énergie du corps. 

La réflexologie est particulièrement indiquée pour les personnes qui souffrent de troubles liés au stress et de problèmes digestifs ou respiratoires, comme des congestions ou des bronchites. Elle peut également être utilisée pour soulager les maux de tête ou les tensions dorsales. Enfin, elle soulagerait le syndrome prémenstruel et les problèmes liés à la ménopause.

Pour trouver un praticien dans votre région, consulter le 
Grand Répertoire de Terre Happy.

 

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S’ouvrir à l’Esprit

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

2bNous avons distingué quatre étapes dans la transformation d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le coeur.

1) Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose » : Le début de la fin.      

2) Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent : Le milieu de la fin.

3) Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi : La fin de la fin.

4) L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté ; aider les autres à faire la transition.

Nous allons maintenant parler du quatrième et dernier stade : s’ouvrir à l’Esprit.

Lorsque vous passez à ce stade, vous trouvez en vous un lieu de paix et de tranquillité. Fréquemment, vous prenez contact avec un silence dans votre coeur que vous savez être éternel. Tout ce dont vous faites l’expérience est relatif par rapport à cet Etre illimité qui imprègne tout.

Ce lieu de paix et de silence en vous est aussi appelé Esprit.

Selon vos traditions ésotériques, il y a une distinction entre l’Esprit, l’âme et le corps.

Le corps est le lieu de résidence physique de l’âme pour un temps limité.

L’âme est l’ancre psychologique, non-physique, de l’expérience. Elle véhicule les expériences de nombreuses vies. Elle se développe avec le temps et croît lentement en un gemme à multiples facettes, chacune d’elles reflétant un type d’expérience différent ainsi que la connaissance qui s’y rapporte.

L’Esprit ne change ni ne grandit avec le temps. Il est en-dehors du temps et de l’espace. L’Esprit en vous est  votre part éternelle, intemporelle, qui est Une avec le Dieu qui vous a créés. C’est la conscience divine qui est le fondement de votre expression dans le temps et l’espace. Vous êtes nés d’un royaume de pure conscience et vous avez véhiculé une parcelle de cette conscience à travers toutes vos manifestations sous une forme matérielle.

L’âme participe de la dualité. Elle est affectée et transformée par ses expériences dans la dualité. L’Esprit est en-dehors de la dualité. C’est l’arrière-plan sur lequel tout se développe et évolue. C’est l’alpha et l’omega que l’on appelle simplement l’Etre ou la Source.

Le silence, extérieur mais surtout intérieur, est la meilleure porte d’accès pour faire l’expérience de cette énergie toujours présente, qui est Vous, dans votre noyau le plus intime. Dans le silence, vous pouvez entrer  en contact avec la chose la plus évidente et la plus miraculeuse qui soit : l’Esprit, Dieu, la Source, l’Etre.

L’âme véhicule des mémoires de nombreuses incarnations. Elle connaît et comprend bien plus de choses que votre personnalité terrestre. L’âme est connectée à des sources de connaissance extra-sensorielles, telles que les personnalités de vos vies passées, des guides et des alliés sur les plans astraux. Malgré cette communion, l’âme peut se trouver dans un état de confusion et ignorer sa vraie nature. Elle peut être traumatisée par des expériences et rester par conséquent dans les ténèbres pendant quelque temps. Elle évolue constamment et acquiert la compréhension de la dualité inhérente à la vie sur la terre.

L’Esprit est l’élément immuable dans ce développement. L’âme peut se trouver dans les ténèbres ou l’illumination. Pas l’Esprit. Il est Etre, pure conscience. Il est dans les ténèbres aussi bien que dans la lumière.  Il est l’Unité sous-jacente à toute dualité. Lorsque vous parvenez au quatrième stade de la transformation de l’ego au coeur, vous vous connectez à l’Esprit. Vous vous connectez à votre Divinité.

Vous connecter au Dieu qui est en vous est comme sortir de la dualité tout en restant complètement présent et enraciné. Dans cet état, votre conscience est emplie d’une extase profonde mais tranquille : un mélange de paix et de joie.

Vous prenez conscience que vous ne dépendez de rien au-dehors de vous. Vous êtes libres. En vérité, vous êtes dans ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde.

Vous connecter à l’Esprit qui est en vous n’est pas quelque chose qui arrive une fois pour toutes. C’est un processus lent et graduel, au cours duquel vous vous connectez, déconnectez et reconnectez… Peu à peu, votre attention passe de la dualité à l’unité. Elle se réoriente et trouve qu’en définitive, elle est plus attirée par le silence que par les pensées et les émotions. Par silence, nous entendons être complètement présent et centré, dans un état de vigilance qui ne porte pas de jugements.

Il n’existe pas de méthodes ou de moyens pour y accéder. La clé pour vous connecter à votre Esprit n’est pas de suivre une discipline (méditation, jeûne, etc.), mais de comprendre véritablement que c’est le silence qui vous ramène à la maison, et non les pensées ou les émotions.

Cette compréhension se fait lentement à mesure que vous êtes de plus en plus conscients des mécanismes de vos pensées et de vos émotions. Vous lâchez-prise de vos vieilles habitudes et vous vous ouvrez à la nouvelle réalité d’une conscience qui repose sur le coeur. Votre conscience fondée sur l’ego se retire et meurt lentement.

Mourir n’est pas quelque chose que vous faites ; vous lui permettez d’arriver. Vous vous abandonnez au processus de la mort. La mort est un autre nom pour le changement, la transformation. Il en est toujours ainsi. La mort est toujours un relâchement de ce qui est ancien et une ouverture à ce qui est neuf. Dans ce processus, il n’y a pas un seul instant où vous « n’êtes pas », c’est-à-dire où vous êtes mort, selon votre définition. La mort telle que vous la définissez est une illusion. C’est seulement la peur de changer qui vous fait craindre la mort.

Vous avez peur non seulement de mourir physiquement, mais aussi de mourir émotionnellement et mentalement au cours de votre vie. Mais sans la mort, les choses deviendraient rigides et statiques. Vous deviendriez captifs de formes anciennes : un corps usé, des schémas de pensée périmés, des réactions émotionnelles restrictives. Asphyxiant, n’est-ce-pas ? La mort libère. C’est une cascade d’eau pure qui brise  pour les ouvrir de vieux portails rouillés et vous propulse dans de nouveaux territoires d’expérience.

Ne craignez pas la mort. Il n’y a pas de mort, seulement du changement.

Le passage d’une conscience fondée sur l’ego à une vie centrée sur le coeur est à de nombreux égards une expérience de mort. Plus vous vous identifiez à l’Esprit, au Dieu qui est en vous, plus vous relâchez des choses dont vous aviez l’habitude de vous soucier ou dans lesquelles vous mettiez beaucoup d’énergie.Vous prenez conscience à des niveaux de plus en plus profonds qu’en vérité, il n’y a rien à faire, excepté être. Lorsque vous vous identifiez à votre êtreté, au lieu des pensées fugaces et des émotions qui vous traversent, votre vie en est immédiatement affectée. L’Esprit n’est pas quelque chose d’abstrait. C’est une réalité que vous pouvez véritablement faire passer dans votre vie. Etre en contact avec cette source qui est la plus pure qui soit, finira par tout changer dans votre vie. Dieu (la Source ou l’Esprit) est par nature créateur, mais selon des voies qui vous sont quasi-incompréhensibles.

L’Esprit est silencieux, éternel et cependant créateur. La réalité du divin ne peut être vraiment saisie par le mental. Elle ne peut qu’être ressentie. Si vous lui permettez d’entrer dans votre vie et que vous la reconnaissez dans les murmures de votre coeur, lentement, tout va trouver sa place. Quand vous êtes accordé à la réalité de l’Esprit, l’attention silencieuse qui se trouve derrière toutes vos expériences, vous cessez de forcer ou d’imposer votre volonté sur la réalité. Vous permettez aux choses de retomber dans leur état d’être naturel. Vous devenez votre Soi réel, naturel. Tout cela se passe de manière harmonieuse et pertinente. Vous faites l’expérience que les choses s’arrangent d’une façon qui a son rythme naturel, son cours naturel. Tout ce que vous avez à faire, c’est rester accordé à ce rythme divin et lâcher-prise des peurs et des malentendus qui vous font vouloir intervenir.

 

Issu du livre de Pamela Kribbe :   De L’ego au coeur tome IV

www.jeshua.net/fr

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NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA

Posté par othoharmonie le 9 novembre 2013

 

Le Dr Jill Bolte Taylor a fait une expérience peu ordinaire qui l’a amenée à comprendre les subtilités du fonctionnement du cerveau. Le témoignage « en direct » de son attaque cérébrale a été visionné par des millions d’internautes sur YouTube et nous vous proposons d’en découvrir la transcription intégrale.                                    

Image de prévisualisation YouTube

Je me suis intéressée à l’étude du cerveau parce que j’ai un frère à qui l’on a diagnostiqué une schizophrénie, une pathologie cérébrale. Et en tant que sœur, puis en tant que scientifique, je voulais comprendre pourquoi j’avais la possibilité de relier mes rêves à ma réalité et ainsi de les réaliser. Je voulais aussi comprendre ce qui empêche mon frère, à cause de sa schizophrénie, de relier ses rêves à une réalité commune et partagée, et ce qui fait que ses rêves restent en quelque sorte des illusions.

J’ai donc dédié ma carrière à la recherche sur les maladies mentales graves et j’ai déménagé de ma terre natale l’Indiana à Boston où je travaillais dans le laboratoire du Dr. Francine Benes, du département de psychiatrie à Harvard. Et dans le laboratoire, nous nous posions la question : « Quelles sont les différences biologiques entre le cerveau de témoins sains et le cerveau de sujets diagnostiqués de schizophrénie, de pathologies schizo-affectives ou bipolaires ? » Donc nous dressions avant tout la carte des micro-circuits du cerveau, quelles cellules communiquent avec quelles cellules, avec quels médiateurs chimiques, et en quelle quantité. Cela avait beaucoup de sens dans ma vie car j’effectuais ce genre de recherche pendant la journée tandis que le soir et les week-ends je me déplaçais en tant que représentante de l’ANMM, l’Alliance Nationale de la Maladie Mentale.

Pour ceux d’entre vous qui comprennent les ordinateurs, notre hémisphère droit fonctionne comme un processeur parallèle tandis que notre hémisphère gauche fonctionne comme un processeur linéaire. Les deux hémisphères communiquent à travers le corps calleux, qui est composé de 300 millions de fibres nerveuses. A part cela, les deux hémisphères sont complètement séparés, parce qu’ils traitent l’information différemment. Chaque hémisphère pense à des choses différentes, s’occupe de choses différentes et, si j’ose dire, a une personnalité très différente.

Le matin du 10 décembre 1996

NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA dans APPRENDS-MOI images-91Mais, le matin du 10 décembre 1996, je me suis réveillée en réalisant que j’avais moi-même une pathologie cérébrale. Un vaisseau sanguin a éclaté dans la partie gauche de mon cerveau. Et durant quatre heures, j’ai pu observer mon cerveau dégénérer complètement dans sa capacité à traiter toute information. Le matin de l’hémorragie, je ne pouvais plus marcher, parler, lire, écrire ni me rappeler rien de ce que fut ma vie. J’étais quasiment devenue une enfant dans le corps d’une femme. Si vous avez déjà vu un cerveau humain, il est évident que les deux hémisphères sont complètement séparés l’un de l’autre. Et j’ai apporté pour vous un véritable cerveau humain (elle a entre les mains un cerveau humainNDLR). Ceci est un véritable cerveau humain. Voici l’avant du cerveau, l’arrière du cerveau duquel tombe la moelle épinière, et c’est ainsi qu’il se positionnerait dans ma tête. Et quand vous regardez le cerveau, il est évident que les deux cortex cérébraux sont complètement séparés l’un de l’autre.

Fonction de l’hémisphère droit

Notre hémisphère droit, c’est l’instant présent. C’est ici et maintenant. Notre hémisphère droit pense en images et s’informe de manière kinesthésique à travers le mouvement de notre corps. L’information sous forme d’énergie s’écoule simultanément à travers tous nos systèmes sensoriels, puis celle-ci explose en un immense collage de ce que l’instant présent donne à voir, à sentir comme odeur, ce qu’il donne à goûter, à ressentir et à entendre. Je suis un être d’énergie connecté à l’énergie tout autour de moi à travers la conscience de mon hémisphère droit. Nous sommes des êtres d’énergie connectés les uns aux autres à travers la conscience de notre hémisphère droit, telle une famille humaine. Et ici et maintenant, nous sommes tous frères et sœurs, ici sur cette planète pour en faire un monde meilleur. Et en ce moment même nous sommes parfaits. Nous sommes un tout et nous sommes magnifiques !

Fonction de l’hémisphère gauche

L’hémisphère gauche est un endroit très différent. Il pense linéairement et méthodiquement. Notre hémisphère gauche c’est le passé, c’est le futur. Il est conçu pour prendre cet immense collage de l’instant présent et commencer à extraire des détails et encore plus de détails à propos de ces détails. Puis, il classifie et organise toutes ces informations. Il les associe avec tout ce que nous avons appris dans le passé et projette dans le futur toutes nos possibilités. L’hémisphère gauche pense en langage. C’est ce bavardage mental permanent qui me connecte moi et mon monde intérieur avec mon monde extérieur. C’est une petite voix qui me dit : « Eh, tu dois te rappeler d’aller chercher des bananes sur le chemin du retour pour les manger le lendemain matin ». C’est cette intelligence calculatrice qui me rappelle quand je dois laver mon linge. Mais, peut-être plus important encore, c’est cette petite voix qui me dit : « Je suis. Je suis ». Et dès que mon hémisphère gauche me dit « Je suis », je deviens séparé. Je deviens un individu isolé, solide, séparé du flux d’énergie qui m’entoure et séparé de vous. Et c’est la partie de mon cerveau que j’ai perdue le matin de mon attaque cérébrale.

Attaque cérébrale : début de l’Expérience !

Le matin de mon attaque, je me suis levée avec comme un matraquage derrière mon œil gauche. C’était une douleur aiguë, comme lorsque l’on mord dans une glace. Elle me saisissait puis me relâchait, me saisissait encore, puis elle me relâchait. C’était la première fois que je ressentais une telle douleur. Alors, je me suis dit : « Ok, je vais continuer ma journée comme d’habitude ». Je me suis levée et je suis montée sur mon « cardio-glider », un appareil pour exercer l’ensemble du corps. Je me débats sur cette chose, et je réalise que mes mains ressemblent à des serres primitives agrippant la barre. J’ai pensé : « C’est très étrange ». J’ai regardé mon corps et j’ai pensé : « Ouah, j’ai l’air d’une chose bizzaroïde ». C’est comme si ma conscience s’était écartée de ma perception normale de la réalité et, plutôt que d’être une personne sur l’appareil, je me retrouve dans une sorte d’espace ésotérique où je me vois vivre cette expérience.

Tout était très étrange et mon mal de tête empirait. Je suis donc descendue de la machine et pendant que je traversais le salon, je réalisai que tout à l’intérieur de mon corps s’était considérablement ralenti. Chaque pas est très rigide et forcé ; pas de fluidité dans ma démarche avec diminution de mon champ de perception. Je suis juste focalisée sur mes systèmes internes. Puis je me tiens dans la salle de bain prête à passer sous la douche et je pouvais vraiment entendre le dialogue à l’intérieur de mon corps. J’ai entendu une petite voix qui disait : « Ok, vous les muscles là, vous devez vous contracter, vous là-bas, relâchez ». Et j’ai perdu mon équilibre et je me suis cognée contre le mur.


A l’intérieur d’un esprit silencieux

Et je regarde mes bras et je réalise que je ne peux pas déterminer les limites de mon corps. Je ne peux pas déterminer où je commence et où je finis, parce que les atomes et les molécules de mon bras sont mélangés avec les atomes et les molécules du mur. Et tout ce que je pouvais détecter était cette énergie. Energie. Et je me demande à moi-même : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi, qu’est-ce qui se passe ? ». A ce moment-là, mon bavardage mental s’arrêta net. Comme si quelqu’un avait pris une télécommande et avait appuyé sur le bouton « muet ». Silence total. D’abord j’étais choquée de me retrouver à l’intérieur d’un esprit silencieux. Mais ensuite, j’ai été immédiatement captivée par la magnificence de l’énergie autour de moi. Et parce que je ne pouvais plus identifier les limites de mon corps, je me suis sentie énorme et expansive. Je me suis sentie unie à toute cette énergie, et c’était magnifique.

Tout à coup, mon hémisphère gauche resurgit et me dit : « Eh ! nous avons un problème, nous devons aller chercher de l’aide ». Alors je me dis : « Oh, j’ai un problème, j’ai un problème, ok, ok, j’ai un problème ». Mais immédiatement, je suis à nouveau propulsée dans la « conscience ». J’ai surnommé cet espace par affection « Lala Land ». C’était un endroit très beau. Imaginez ce que serait d’être totalement déconnecté de votre bavardage mental qui vous relie au monde extérieur. Là, je suis dans cet espace et mon travail et tout le stress en rapport avec mon travail avaient disparu. Je me suis sentie plus légère dans mon corps. Imaginez que toutes les interactions dans le monde extérieur et les nombreuses causes de stress ont disparu. J’ai baigné dans un sentiment de paix. Et imaginez comment vous vous sentiriez si vous perdiez trente sept ans de bagages émotionnels ! J’étais dans l’euphorie ! L’euphorie… C’était si beau…

Dialogue étrange au cœur de l’expérience

Et le revoilà mon hémisphère gauche resurgit et dit : « Eh ! Tu dois te ressaisir et chercher de l’aide ». Alors, je me dis que je dois chercher de l’aide, que je dois me concentrer. Je sors de la douche, je m’habille mécaniquement tout en traversant mon appartement et je pense : « Je dois aller au travail, pourrais-je conduire ? ». A ce moment-là mon bras droit devint complètement paralysé et je me rends compte : « Ca alors, j’ai une attaque cérébrale ! J’ai une attaque cérébrale ! ». Et la seconde chose que mon cerveau me dit est : « Waouh ! C’est trop cool ! Combien de neuroscientifiques ont l’opportunité d’étudier leur propre cerveau de l’intérieur ? » Puis ça me traverse l’esprit : « Mais je suis une femme très occupée. Je n’ai pas le temps d’avoir une attaque cérébrale ! ». Alors, je me dis « Ok, je ne peux pas empêcher l’attaque d’arriver donc je le laisse pour une semaine ou deux, puis je retournerai à mon train train ».  Donc je dois appeler de l’aide, je dois appeler au travail. Je n’arrivais pas à me souvenir du numéro au travail, mais je me suis rappelée que, dans mon bureau j’ai une carte de visite avec le numéro dessus. Alors j’y vais et je prends un tas de six centimètres de cartes de visite. Je regarde la première et, bien que je voie très clairement par ma vision mentale à quoi ressemble ma carte de visite, je ne peux pas dire si c’est la mienne ou non, car je ne vois que des pixels. Et les pixels des mots étaient mélangés aux pixels du fond et des symboles. Je ne pouvais donc rien en faire. J’ai alors attendu ce que j’appelle une « vague de clarté ». Et à ce moment-là j’ai pu revenir dans la réalité normale et je pouvais dire : « C’est pas celle-là, c’est pas celle-là, c’est pas celle-là ». Cela m’a pris 45 minutes pour faire deux centimètres du tas de cartes.

Pendant cette période, l’hémorragie grossit dans mon hémisphère gauche. Je ne comprends pas les chiffres, je ne comprends pas le téléphone, mais c’est la seule solution que j’ai. Alors, je prends le combiné et je le mets là, je prends la carte de visite et je la mets là, et j’essaye d’associer la forme des gribouillis de la carte avec celle des gribouillis du combiné. Mais régulièrement je retombais en « Lala Land » sans pouvoir au retour me souvenir si j’avais déjà composé ce numéro.

Je devais placer mon bras paralysé de manière à cacher les nombres au fur et à mesure avant de composer, afin de pouvoir – à chaque fois je revenais dans la réalité normale – dire : « Oui, j’ai déjà composé ce numéro ». Enfin, je finis par composer le numéro en entier et j’écoute au téléphone, mon collègue décroche et me dit : « Wou, wou, wou, wou, wou ». Et je pense : « Ca alors, on dirait un chien ! ». Et je lui dis, en faisant le vide dans ma tête : « C’est Jill ! J’ai besoin d’aide ! ». Et ce qui sort de ma bouche est : « wou wou wou wou wou ». Et je pense : « Bon sang, j’aboie comme un Golden Retriever ». Donc je ne pouvais pas savoir… je ne savais pas que je ne pouvais pas parler ou comprendre un langage avant d’essayer.

Jill comprend que j’ai besoin d’aide et va chercher du secours. Un peu plus tard, je suis transportée dans une ambulance de l’hôpital de Boston à l’hôpital général du Massachussetts. J’ai adopté une position fœtale. Et comme un ballon ramolli qui laisse l’air s’échapper, j’ai senti mon énergie s’élever et mon esprit capituler. Et là, je savais que je n’étais plus la chorégraphe de ma vie. Soit les docteurs tiraient mon corps du péril et me donnaient une seconde chance à la vie, soit c’était peut-être le moment de la transition.

J’ai trouvé le Nirvana

Lorsque je me suis réveillée plus tard dans l’après-midi, j’étais choquée de découvrir que j’étais encore en vie. Lorsque j’ai senti mon esprit capituler, j’ai dit au revoir à ma vie et ma conscience est maintenant suspendue entre deux plans de réalité très opposés. La stimulation venant à travers mes systèmes sensoriels était de la souffrance pure. La lumière brûlait mon cerveau comme un feu de forêt et les sons étaient aussi bruyants et chaotiques que je ne pouvais pas distinguer une voix du bruit ambiant et je voulais juste m’enfuir. Parce que je ne pouvais pas identifier la position de mon corps dans l’espace, je me sentais énorme et expansive comme un génie tout juste libéré de sa bouteille. Et mon esprit planait librement comme une grande baleine évoluant librement dans la mer de l’euphorie silencieuse. Nirvana… J’ai trouvé le nirvana. Je me souviens m’être dit : « C’est impossible que mon être démesuré puisse retourner dans mon minuscule petit corps ». Mais je réalise que je suis encore en vie et j’ai trouvé le nirvana. Et si j’ai trouvé le nirvana et que je suis encore vivante, alors toute personne vivante peut trouver le nirvana ! Et j’ai imaginé un monde empli de personnes belles, paisibles, compatissantes et aimantes qui savent qu’elles peuvent venir dans cet espace à tout moment. Et qu’elles peuvent choisir délibérément de passer à droite de leur hémisphère gauche et de trouver cette paix. Puis j’ai réalisé quel incroyable cadeau cette expérience pouvait être, quelle vision pénétrante cela pouvait être sur la façon dont nous vivons nos vies.

Et cela m’a motivée pour guérir. Deux semaines et demie après l’hémorragie, les chirurgiens avaient enlevé un caillot de sang de la taille d’une balle de golf qui appuyait sur les zones du langage. Là je suis avec ma maman, qui est un vrai ange dans ma vie. Cela m’a pris huit ans pour guérir complètement.

Alors qui sommes-nous ?

Nous sommes la force vitale de l’univers, avec une dextérité manuelle et deux consciences cognitives. Nous avons la capacité de choisir, instant après instant, qui et comment nous voulons être dans le monde. Ici et maintenant, je peux passer dans la conscience de mon hémisphère droit où nous sommes – où je suis – la force vitale de l’univers, et la force de 50 billions de magnifiques génies moléculaires qui constitue mon corps. Une avec tout ce qui existe. Ou alors je peux choisir de passer dans la conscience de mon hémisphère gauche, où je deviens un individu isolé, solide et séparé du flux, séparé de vous. Je suis docteur Jill Bolte Taylor, intellectuelle, neuro-anatomiste. Ces derniers sont les « nous » à l’intérieur de moi. Que choisiriez-vous ? Lequel choisissez-vous ? Et quand ? Je crois que plus nous emploierons les circuits de la paix intérieure de l’hémisphère droit, plus nous projetterons de la paix dans le monde, et plus notre planète sera empreinte de paix. Et j’ai trouvé que c’était une idée qui valait la peine d’être partagée. Merci.

Sur le même sujet :
Le livre ABC de la Pensée créatrice

Le DVD Que sait-on vraiment de la réalité
La formation T.C.A.P.

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La puissance magique de la voix humaine

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2013


avec Karina Schelde

Il y a un cri et un appel provenant du plus profond de notre cœur et de nos entrailles, qui demande à être entendu. Il y a un ardent désir de libérer la voix et l’âme et, ainsi, de redé-couvrir la grandeur de qui nous sommes vraiment – une force vibrante de la plus haute création.

 

La puissance magique de la voix humaine dans Guérir en douceur filmstrip1small

La voix humaine
La voix humaine est un des outils les plus puissants et les plus fins qui existent pour guérir le corps et l’âme. Ce savoir est inné, bien que la plupart d’entre nous aient besoin de réapprendre son utilisation. Plusieurs cultures indigènes utilisent encore cette connaissance venue du fond des temps.

Nous sommes les propriétaires d’un outil que nous méconnaissons, qui donne une ouverture directe à la Source et à la guérison ultime. Notre voix se languit d’être libérée. Notre vraie nature désire ardemment s’exprimer. Notre âme appelle afin d’être entendue. Selon Karina, le premier pas consiste en un processus de relâchement émotionnel afin d’ouvrir le chakra de la gorge. Ainsi, nous pouvons plus efficacement utiliser notre voix en tant qu’instrument.


Un miroir de notre univers

En effet, la voix humaine est un miroir de notre univers intérieur. La voix révèle nos humeurs, nos émotions, nos peurs, nos espoirs, nos tensions et nos pensées. La vibration ou le ton de la voix peut souvent nous en dire plus sur une personne que les mots eux-mêmes. En tant qu’enfant, nous étions en contact direct avec notre cœur, nos émotions, nos propres besoins. Nous pouvions ressentir nos douleurs physiques. Nous pouvions pleurer lorsque ça faisait mal, et ainsi soulager la peine. Notre corps se souvient de ce que nous croyions avoir oublié et la voix est une prolongation de cette mémoire. Etendre notre registre vocal c’est aussi étendre notre vue de la vie et guérir les limitations afin de devenir un instrument vibrant de la plus haute force créatrice. Etre entendu va nous toucher profondément.


Les ateliers

Ils sont proposés par Karina Schelde sont destinés à toute personne désireuse de donner de l’envergure à sa propre expression, d’expérimenter la magie de la voix et de découvrir « le vaste univers de qui JE SUIS ». Karina nous guide de manière  authentique, avec clarté et douceur, vers nos potentiels les plus élevés. Dès lors, ces ateliers sont également indiqués tant pour les thérapeutes travaillant avec des techniques corporelles, que pour les hypnothérapeutes, psychologues, conseillers, coachs et animateurs de conférences et stages. Ces ateliers peuvent  aussi apporter des bénéfices aux enseignants, chanteurs et musiciens, et à tous ceux qui se sentiraient appelés à utiliser le son d’une manière créative, dans le but de (re)trouver la puissance de leur autorité naturelle.


Les cours

Ils s’échelonnent sur plusieurs niveaux. Le premier, un atelier intensif de deux jours, permet déjà à chaque participant de découvrir la puissance magique de guérison contenue dans sa propre voix. Ensuite est prévu un atelier intensif de cinq jours : « Initiation au Son » où l’accent est mis sur l’utilisation de la voix dans la guérison grâce à l’approfondissement de l’écoute de soi. Pour celles et ceux qui aimeraient intégrer cette méthode en tant que praticien(ne)s, le programme de certification est en trois modules (7, 10 et 14 jours sur plusieurs mois). Dès le premier niveau, des sujets complexes sont introduits, comme le travail avec la respiration, le chant diphonique, la connexion avec les dauphins et les baleines, le chant intuitif, le deuil et le rire, les cérémonies et rituels, etc.

Exemple d’exercice
Ce qui suit est un exemple d’exercice que Karina utilise afin de nous éveiller à la puissance génératrice de vie de nos sons. Pour cela, il peut être bon d’imaginer l’effet de la synergie porteuse et inhibitrice d’un groupe.

« Commencez par prendre une profonde inspiration pour laisser sortir un long son de soupir (ah), un ressenti de : “Finalement, je peux me relâcher”. Tout en continuant à faire ces sons pendant quelques minutes, ressentez comme tout votre corps se fond dans les fréquences de ce son. Maintenant, laissez ces tons et sons se transformer en “qu’est-ce que j’ai d’autre à dire, à exprimer ?” et sans aucun jugement, laissez sortir ce qui veut bien se présenter. Il se peut que ce ne soit pas les plus beaux des sons, mais il est certain que ces sons peuvent vous donner une sensation de relâchement, de laisser-aller, et peut-être même vous procurer une sensation de plaisir et de joie en vous permettant de jouer et de vous amuser avec eux. Et c’est là que tout commence ! »

Librairie Espace Harmonie

4 rue des Petits Hôtels 75010 Paris

(M° Gare du Nord ou de l’Est)

espace.harmonie@tiscali.fr

 

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Pratiquer les fêtes sacrées pour Guérir la Nature

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 par Pierre Lassalle

Pratiquer les fêtes sacrées pour Guérir la Nature dans Guérir en douceur natura

Vous aimez la Nature ? Vous voulez retrouver la paix avec elle et l’aider à guérir ? Si vous souhaitez aller bien plus loin que l’écologie, c’est possible ! Grâce à l’écosophie, trouvez des réponses concrètes à toutes vos questions : que peut faire l’être humain pour remédier à la destruction de la Nature ? Quels sont les outils pratiques à mettre en oeuvre dès aujourd’hui ?

Notre mode de vie détruit la Nature 
Aujourd’hui, la majorité des individus reconnaît que la Nature est en danger et qu’il faut faire « quelque chose ». 
Mais cependant rien n’est fait pour arrêter la destruction de la Nature, et plus les pays détruisent, et moins ils veulent faire d’efforts pour stopper le massacre ! 

L’humain est tellement coupé de la Nature qu’il ne se sent pas responsable de sa destruction, et qu’il trouve normal d’utiliser la Nature pour ses besoins sans se poser de question. 

La première prise de conscience à réaliser est que nous ne sommes pas séparés de la Nature. L’intellectualisme et l’individualisme forcenés du consom – mateur lui font croire qu’il y a « lui » d’un côté et la « Nature » de l’autre. Mais, si l’être humain se croit séparé de la Nature, donc du vivant, alors pour qui se prend-il puisqu’il détruit le vivant ? Il se range du côté de la mort ! 

Il est urgent que l’humain se range dans le camp de la vie, à savoir celui de la Nature, dont il fait partie. La deuxième prise de conscience à réaliser est que notre mode de vie matérialiste, utilitariste nous sépare de la Nature, et nous fait croire qu’elle existe uniquement pour satisfaire nos désirs égoïstes. 

Nous devons transformer notre mode de vie, afin qu’il respecte la Nature et permette l’expression de notre gratitude envers elle. 

Enfin, la troisième prise de conscience à réaliser est que si nous nous sommes coupés de la Nature, à cause de notre mode de vie, nous devons nous reconnecter à elle… avec un nouveau mode de vie ! 

   La pratique des fêtes sacrées 
L’un des meilleurs moyens pour se relier à la Nature, et ressentir que l’on en fait partie, est d’entrer dans son rythme annuel, de le vivre en soi, grâce à la compréhension et à la pratique de ses fêtes sacrées. 

Pratiquer les fêtes sacrées c’est un mode de vie. 
Ce que je propose dans la pratique des fêtes sacrées demande réflexion, méditation, voire un travail intérieur. J’ai créé certains exercices visant à vous « plonger » dans l’atmosphère de la fête sacrée en question. Ils vous proposeront d’effectuer des recherches, et d’accomplir certains actes dans votre vie. Cela vous aidera à instaurer un rythme à votre mode de vie, en accord ou en harmonie avec la Nature. 

Ces exercices font partie intégrante de ce que j’appelle l’écosophie, et ils peuvent contribuer à un plus grand respect de la Nature, et même lui offrir des forces de régénération et de guérison. Chaque année, tout au long des saisons, vous pouvez comprendre les forces qu’apporte la Nature. Ensuite, vous pouvez vous y relier et les cultiver en vous. Ce chemin vous amènera à communier avec la Nature. 

  La vision christique du rythme de l’année 
Habituellement, l’automne est présenté en tant que troisième saison de l’année, après le printemps et l’été. Ce n’est pas faux, dans le sens où l’année commence véritablement à l’équinoxe du printemps, lorsque le Soleil semble entrer dans le signe astrologique du Bélier (vers le 20 mars). D’un point de vue spirituel, c’est le début de l’année. 

Toutefois, lorsque l’on s’intéresse aux fêtes sacrées il est essentiel de saisir qu’il y a… avant Noël et après Noël. Et la fête de Noël réfère à la naissance de l’enfant Jésus qui intervient juste après le solstice d’hiver. 

Donc, l’automne se déroule « avant »… 
En d’autres termes : tout ce qui se passe avant le solstice d’hiver fait référence au lointain passé pré-christique. 
Ainsi, l’automne est la saison qui nous rappelle un passé antérieur de plus de deux mille ans ! 
Or, de nos jours, nous vivons dans une période post-christique. Ainsi, chaque année, durant l’automne, nous sommes, en quelque sorte, projetés en arrière dans une époque pré-christique. Pourquoi ? Justement, pour nous débarrasser de tout ce qui n’est pas « christique » en nous ! 

Le mot « christique » ne fait aucunement référence à une religion. Il s’agit de l’impulsion que le Christ, a placée au sein de l’humanité, il y a deux mille ans, et qui s’adresse à chaque être humain, dans le temps et l’espace. 

Ainsi, quels que soient le moment de votre incarnation et son lieu, vous pouvez décider de saisir cette impulsion divine (peu importe le nom que vous lui donnez), et évoluer avec elle. Ceci n’a rien à voir avec la religion. L’impulsion christique est pour tous les êtres humains : elle est universelle. 

  Le combat et… la victoire de l’automne 
Puisque nous sommes dans l’automne en ce moment, voyons plus ce qu’elle nous propose de vivre. Que signifie « ce qui n’est pas christique » ? C’est ce qui n’est pas humain-divin en soi : les vices, l’égoïsme, le mensonge, l’individualisme, l’agressivité, la petitesse, le reniement de soi, fuir ses responsabilités, imiter ou copier (au lieu de créer), la trahison, la lâcheté, etc.

Au cours de la saison de l’automne, il est essentiel de comprendre qu’il se joue un véritable combat dans le but d’être meilleur, plus pur et davantage vertueux à la période de Noël, afin d’accueillir l’enfant Jésus dans la crèche de notre coeur ! 

Il n’est donc pas étonnant que l’automne soit la saison de l’Archange Michaël : le chef des armées célestes ! 
C’est le champion de l’automne, et il nous apprend à combattre nos ennemis : avec une pensée claire, du discernement, on peut voir en face ce que l’on doit transformer en nous ; puis, avec une volonté motivée par le bien, nous devenons héroïques en combattant aux côtés de Michaël, pour la victoire du vrai, du beau et du bien. 

C’est la victoire à viser pour l’Automne ! 

  Quelques fêtes sacrées de l’automne :
  2 octobre – Fête des Anges : méditer sur le fait de « penser comme son Ange ». Renforcer sa vie intérieure pour prendre conscience des Imaginations envoyées par l’Ange et les recréer avec la substance de vie de ses pensées. 

  9 octobre – Fête de Denys L’Aréopagite (St Denis) : mage-astrologue, disciple de St Paul, il fonda l’École d’Athènes, donna le premier enseignement christique sur le Monde Spirituel (Astrosophie). Décapité, il posa sa tête sur son coeur, signe hautement symbolique. 

  9 novembre – Fête des Mères et de Déméter : vraie « fête des mères », fête des Déesses-mères et de la principale pour les Grecs : Déméter (« terre-mère »). Déméter est la Mère de la Nature cultivée (agriculture, par exemple). 

  Début de l’Avent (pendant 4 semaines), avec l’entrée du Soleil dans le signe du Sagittaire (vers le 22 novembre) : période de purification et préparation à Noël. Dernière semaine de novembre et les trois premières semaines de décembre, pendant le transit du Soleil en Sagittaire. Chaque semaine peut faire l’objet d’un travail sur soi spécifique. 

  Pour en savoir plus… 

Découvrez dans le livre “Natura ou les secrets du livre de la Nature” (Pierre Lassalle aux Ed. terre de Lumière),

la mise en pratique de l’écosophie, notamment l’explication détaillée des fêtes sacrées de chaque saison : bien comprendre leur signification ; comment les mettre en pratique ; se relier avec l’Archange de la saison et les différents êtres de la Nature,… 
Retrouvez aussi toutes les fêtes sacrées dans l’Agenda « Horizon 2014 », créé par Céline Lassalle et Lucidaëlle, et inspiré du livre Natura.

Pierre LASSALLE est l’auteur d’une trentaine de livres, dont plusieurs best-sellers et traductions. 

A l’occasion de la sortie du livre « Natura », il donnera, avec Céline Lassalle, une conférence exceptionnelle, « La Nature et Nous », le Samedi 30 Novembre 2013 à Paris. 

Renseignements et réservations 
www.editions-terre-de-lumiere.com/natura

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le QUANTIQUE et Séminaire d’Activation

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2013

L’ADN est le point focal entre notre corps physique et notre corps de lumière ou Mercabah.  A mesure que nous activons les couches de l’ADN il se crée un champ
 d’énergie qui est notre véritable essence: le corps que nous avons eu avant l’expérience  “Terre” et celui que nous aurons une fois avoir quitté la Planète. Dans la Nouvelle Energie activer l’ADN est en réalité allumer les moteurs -dans l’incarnation- de ce corps de lumière qui nous contient car en essence nous sommes une géométrie, un son  et une couleur.

Chaque couche de l’ADN se correspond vibratoirement avec un Nom Divin Hébreux. Ces noms existent depuis des millénaires dans la Kabalah et c’est Kryeon qui -dans la Nouvelle Energie- en choisit 12, les ordonne d’une certaine façon et nous dit: voici les Noms pour activer l’ADN multidimensionnel dans le Maintenant. 

Musique et Communications quantique

 le QUANTIQUE et Séminaire d’Activation dans ADN Démystifiée images-15

La musique crée Unité parce que c’est un langage universel. La musique communique Vérité parce que elle s’origine au delà du mental. La musique exprime Amour parce que elle naît dans les profondeurs du coeur.

Mon canal est un « canal musical ». J’ai reçu des fréquences spécifiques qui agissent sur la glande pinéale qui, par connexion quantique, ont le pouvoir d’entrer en résonance avec chaque couche, de leur rappeler leur mélodie et donc les réveiller pour que l’ADN Primordial puisse chanter à nouveau sa chanson.

Activer ton ADN multidimensionnel réveille en toi le souvenir de ton parcours cosmique, de l’énorme voyage que tu fais depuis des éons et qui t’a préparé pour vivre cette vie, la vie la plus importante et transcendante que tu n’as jamais eu. C’est la vie dans laquelle tu te réveilles d’une longue léthargie dans laquelle tu fusionnes ces parties de ton être multidimensionnel laissés dans d’autres plans, d’autres vies pour créer aujourd’hui la Nouvelle Jérusalem: Paix sur Terre. Le chant de chaque couche de l’ADN touchera profondément le centre de ton être. Tu te souviendras de «La Maison», tu te souviendras de ta mission en tant que Guerrier de la Lumière semé sur cette Planète pour créer la Civilisation Primordiale appelée Lémurie. Tu comprendras pourquoi ton âme regarde vers le ciel, vers les Pléiades, et quel rôle elles ont joué et jouent actuellement par rapport à ta génétique. Tu sentiras tout au long d’une journée de chant le pouvoir vibrationnel des lettres hébraïques parce que, à l’origine, ce langage dérivé du lémurien était un langage de lumière, des formes/pensées émanées du coeur du Grand Créateur… 

La Pensée Quantique

 La physique de Newton décrivait l’Univers comme des blocs d’énergie séparés les un des autres et sans communication entre eux, ou le temps et l’espace étaient des absolus. En 1905 Albert Einstein dans sa Théorie de la Relativité Générale nous dit que le temps et l’espace sont relatifs et il ajoute que l ‘Univers existe indépendamment de nous et que pourtant nous n’avons pas d’influence sur lui.

En 1944 Max Planck, le père de la physique quantique prononce un discours révolutionnaire où il dit que «la matière en tant que telle n’existe pas», qu’il existe un champ énergétique, un espace quantique de matière et que la «réalité» est crée et modifiée par la conscience de l’observateur. Le changement de paradigme est total: il place l’homme comme co-créateur de l’Univers avec le pouvoir et la responsabilité de changer sa vie et celle de la Planète.

La pensée scientifique d’aujourd’hui cherche une Théorie Unifiée de la Physique. La Théorie des Cordes naît avec cette intention, postulant que l’Univers est composé d’infimes particules ou cordes vibratoires qui expliquent aussi bien le monde quantique que la vie quotidienne. A l’avant garde de la compréhension de l’origine de la vie et au delà de l’infiniment petit, la Haute Physique est en train de chercher dans l’intangible, supposant l’existence de dimensions subtiles, regardant là où l’on ne voit pas: la Matière Obscure ou Matrice Divine ; le support énergétique de Tout ce Qui Est.

La Matrice Divine nous interconnecte tous avec tout et avec l’Univers. Nous sommes les créateurs qui expérimentons et moulons la réalité parce que nous sommes conscience. Les expériences de la physique quantique montrent que les particules sont modifiées par la conscience de l’observateur et nous sommes la source de cette conscience. 

Guérison quantique

 210px-Eifuku_chimneys dans Guérir en douceur

Dans nôtre descente dans la matière nous avons expérimenté pendant des éons la division. Nous nous sommes «fissionnés» dans des milliers de portions de conscience. Nous l’avons fait par amour, expérimentant à la demande et au nom du Grand Créateur. Aujourd’hui ces parties multidimensionnelles de nôtre être commencent à s’unir, récupérant ainsi l’Unité, la Totalité.

Qu’est-ce que la maladie? Ce sont des cellules qui chantent «faux». C’est l’absence d’information ou de communication à l’intérieur d’un système donné: les cellules ne reçoivent plus l’info de leur fonction à l’intérieur de l’organisme ce que active des signaux biochimiques qui créent des lésions pathologiques.

Quelles sont les causes de la maladie? Il y en a plusieurs: des causes héréditaires, génétiques, des impacts de l’environnement sur le Champ Electromagnétique, radiation solaire, des causes karmiques ou liées à ton contrat. Dans la Nouvelle Energie tout peu changer quand nous comprenons comment co-créer avec la Matrice Divine, parce que nous sommes les créateurs: nôtre ADN est sensible à l’intention et à la conscience de l’humain illuminé, il lui répond immédiatement.

Le temps et l’espace sont dans un étant quantique, c’est à dire que tout ce que j’ai été, tout ce que je suis et serait se trouve dans mon champ d’énergie. La guérison quantique consiste à remplacer des fréquences. Par exemple si dans le Maintenant j’ai développé une maladie; dans mon champ d’énergie il existe encore la fréquence que j’avais quand j’étais sain: je peux alors demander à mon Je Suis de chercher dans mes mémoires vibratoires cette fréquence et de remplacer  la maladie par la santé.

Le Séminaire d’Activation de l’ADN avec le Chant® est un travail de Croissance Personnelle qui ouvre la porte au processus évolutif qui t’amènera à l’auto soutient de ta lumière et de ton pouvoir, te réveillant à la vérité de Qui Tu Es en Réalité; honorant ta Présence dans l’incarnation. Durant la journée tu recevras des informations scientifiques et spirituelles sur l’ADN, tu apprendras sur le pouvoir des lettres hébraïques et sur l’usage conscient du son. 

Activation de l’ADN avec le Chant ® est un séminaire de Croissance Personnelle animé par sa créatrice : Gabriela Gómez http://reikiunitario.com/adn/francais/

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Protocole de désintoxication

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2013

 

Protocole de désintoxication dans Auto-Guérison images-20Aborder le changement de saison qui arrive dans de bonnes conditions. Pour cela on peut être amené dans un premier temps à favoriser les processus d’éliminations des déchets accumulés dans l’organisme. Puis faire suivre cette étape d’une période de revitalisation par les graines germées ou les jus d’herbes d’orges par exemple.

 

Se désintoxiquer, cela consistera tout simplement à passer la journée avec une boisson d’environ deux litres ou plus en période chaude. 

Préparation d’une boisson à base de tisane pour un litre à boire pendant 1 mois entre les repas.
Choisir de préférence des plantes d’origine biologique vendue en magasin de diététique. 

Mélanger dans un litre d’eau 3 à 4 cuillères à soupe de plante. Porter à ébullition et faire macérer toute la nuit. Boire ensuite entre les repas : 1⁄2 heure minimum avant repas et 2 heures minimum après repas pour ne pas troubler la digestion en cours. Par exemple : vigne rouge, cassis, menthe poivrée, romarin, thym, tilleul, ortie, chiendent, pissenlit, etc. Il est conseillé de choisir quelques plantes de ci-dessus et de les associer ensemble. 
En plus : 1 fois par mois faire une journée uniquement de jus de légumes et de tisane :   

Alternance de tisane et de jus de légumes. 
Exemple de jus pendant cette journée de diète avec des légumes d’origine biologique de préférence ; légumes à passer dans une centrifugeuse ou un appareil à extraire les jus comme le « Champion » ou le « Green Power  », dont la technologie respecte les fruits et légumes sans en oxyder les composants : 

– 1⁄2 concombre. 
– 1 branche de céleri. 
– 1⁄2 fenouil ou une poignée de jeunes pousses de fenouil. 
– 1 poignée de pissenlit. 
– 1 morceau de gingembre frais. 
– 1 ou 2 branches de menthe fraîche. Spécial antioxydant 
  1⁄2 concombre. 
  1 courgette. 
  1 carotte. 
  1 poivron rouge. 
  1 poignée de jeunes pousses de brocolis. 
  1 morceau de curcuma frais. 
  1 branche de thym. 

Tous les jus frais doivent être consommés dès leur extraction en raison de leur oxydation rapide. Il vaut mieux les consommer dans un estomac vide, 30 minutes au moins avant d’avaler des aliments solides. Ne pas oublier de bien « mastiquer » ces boissons afin de bien les assimiler. On peut alterner ces jus de légumes avec la tisane. Par exemple un jus de légumes (ci-dessus) matin, midi, et soir. Et entre ces repas de jus de légumes, boire les tisanes proposées (ci-dessus). 

Cette journée à base de tisanes et de jus, bien que participant à augmenter les “autolyses”, va contribuer à drainer et à favoriser les processus de désintoxication de l’organisme.

Les jus de légumes participent à combler les subcarences éventuelles du corps. Les vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, etc., sont sollicités pour assurer les différents processus nécessaires à l’élimination des kilos superflus et des toxiques divers de l’organisme. 

Par exemple différents minéraux dont le magnésium, contribuent à activer les cellules hépatiques (cytochrome P 450), favorisant l’évacuation des toxines. 

Certaines enzymes (lipases par exemple) sont nécessaires pour l’hydrolyse ou l’élimination des graisses. Pendant ce protocole, l’organisme rejette dans le sang une quantité importante de cholestérol, mais aussi de toxiques divers accumulés dans les graisses. 

Il est donc important de favoriser les processus de désintoxication de l’organisme. Le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau peuvent être particulièrement sollicités. 

images-21 dans Guérir en douceur

Exemples de menus équilibrés à adopter en parallèle Germination des graines : mode d’emploi Choix du matériel 

On utilise : 
• soit des germoirs prêts à l’emploi vendus dans le commerce (à 2 niveaux et plus) ; 
• soit un bocal de verre blanc (pot de récupération de conserve ou de confiture, par exemple). Il faudra en plus : 
• du tissu de moustiquaire et un élastique par flacon, qui serviront de couvercle à travers lequel l’air pourra pénétrer ; 
• des graines d’origine biologique récentes et en bon état ; 
• de l’eau potable filtrée de préférence une eau de bonne qualité biologique. 

Le froid ralentissant la germination, il faut choisir en hiver une pièce suffisamment chaude (comme la cuisine). On peut trouver dans le commerce des germoirs électriques pour conserver une température constante idéale. Pour les débutants, il est conseillé de commencer par de toutes petites quantités : 1 à 2 cuillères à soupe, par exemple. 

Les différentes étapes de la germination à respecter 
• Versez dans le bocal la quantité de graines nécessaire et faites tremper dans l’eau pendant environ 12 heures (utilisez de préférence une eau filtrée ou de source). Les graines doivent être largement immergées dans un bon volume d’eau. 
Si elles ne sont pas très propres, on peut les laver à grande eau avant de les tremper. Pour les petites graines (comme la luzerne, le sésame, le tournesol décortiqué), la durée de trempage peut être ramenée entre 1 à 5 heures. 
• Pendant la première phase de trempage, le bocal sera debout. 
• Après cette période de trempage, rincez abondamment les graines, 1 à 2 fois par jour, avec de l’eau filtrée froide en été et de l’eau tiède en hiver. 
• Pour la deuxième phase, le bocal sera placé horizontalement ou légèrement penché en oblique à environ à 30° pour que les graines puissent « respirer » et ne pas être entassées les unes sur les autres ; 
• Ne mettez pas une trop grande quantité de graines, afin de favoriser une bonne oxygénation. 
• L’endroit choisi pour réaliser vos cultures doit être aéré, mais sans exposition trop forte à la lumière solaire. 
• Après quelques jours de germination, les graines seront prêtes à la consommation. 
• Pour le blé et les céréales, le germe peut avoir entre 1 à 3 mm de longueur. 
• Les petites graines (radis, choux, etc.) peuvent être consommées jusqu’à ce que le germe ait 2 ou 3 cm. 
• Pour le tournesol, la luzerne et le soja, les germes peuvent avoir de 6 à 7 cm. Ne consommez jamais la graine de soja elle-même, seulement la pousse. 
• Ne faites pas germer les graines de solanées (comme la pomme de terre, l’aubergine, la tomate, le poivron). Consommation des graines germées Les graines germées se consomment : 
• soit seules (de 1 à 3 cuillerées à soupe le matin ou le midi de préférence)  ; 
• soit en association avec des crudités ; 
• soit en association avec des fruits oléagineux (mais pas avec des fruits aqueux) ; 
• soit en les incorporant à un potage ; 
• soit en association avec des céréales (légumineuses germées et pâtes ou riz, par exemple) ; 
• soit avec des galettes de céréales ; 
• soit sous forme de graines germées pulvérisées et incorporées à des biscuits ; etc. 

  Contact : Eric DARCHE Naturopathe Spécialisé en Nutrition Auteur de 7 livres 
www.ericdarche.com 

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Le massage en éthique d’écoute

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2013


 Le massage en éthique d’écoute dans Auto-Guérison images-19

L’école de massage, quand elle n’enseigne pas à singer des manoeuvres formatées, est un formidable portail ouvrant à la découverte puis à la maîtrise du comportement dans la RELATION. Sa pédagogie a alors pour tâche essentielle de conduire à la fusion suprême du TOUCHER et de l’ÉCOUTE. 

Dans le détail : faire en sorte que les sensibilités tactile, auditive (cochlée) et spatio-temporelle (vestibule) dépassent le stade sensoriel et s’associent au stade psychoénergétique. 

  Psychoénergétique 

Le TOUCHER se situe à deux niveaux, qu’il est nécessaire d’étudier dans l’ordre. D’abord au niveau sensoriel basique, pour déterminer les consistances anatomiques ; ensuite au niveau sub-sensoriel : pour apprécier les ambiances énergétiques. 
L’expérience de l’enseignant permet d’affirmer que cultiver le toucher prioritairement à partir des seules sensations sub-sensorielles minimise voire élude le toucher basique, le tact ; cela prive du repère au corps physique dense, attitude fondamentale pour assurer le discernement. 

L’ÉCOUTE réunit les deux fonctions de l’oreille interne : l’ouïe – analyse des sons par la cochlée – et le sens de l’orientation – vestibule et perception des champs de basse fréquence -. Après l’acquis du training auditif le registre vibratoire sensoriel peut être dépassé, l’écoute s’élève dans les hautes sphères des fréquences inaudibles ; elle rejoint le toucher sub-sensoriel pour recueillir ce que le toucher dans son registre subtil a capté au-delà du ressenti tactile conscient. 

L’écoute devient alors SENSIBILITÉ À L’ÉNERGIE PSYCHIQUE pour recevoir les messages, les trains d’ondes psychiques, émis via le corps massé. On considère alors que ces messages proviennent de l’être intérieur qui habite ce corps et qui n’est pas reconnu par sa contrepartie : l’être extérieur, l’ego. 

  La relation de massage 

L’Ecole Méditerranéenne du Massage et de l’Ecoute propose depuis plus de dix ans un enseignement fondé sur la RELATION DE MASSAGE qui développe les trois modes de communication indispensables pour une vie consciente en évolution. 

  Communication individuelle : je cherche à dialoguer depuis mon être extérieur avec mon être intérieur ; 

  Communication duelle, avec une seule personne à la fois ; 

  Communication plurielle, avec le groupe, la société, l’humanité, la planète. 

La relation de massage est une communication duelle privilégiée, ajoutant à l’échange du langage oral, celui du langage des corps, propre à la dimension psychoénergétique et infiniment plus instructif. On avance dans la compréhension des rouages de la complémentarité.

 
En multipliant les relations de massage on se surprend à découvrir chaque fois un peu plus l’être humain, par corrélation on va progresser dans la connaissance de soi. 

La Formation Massage-Écoute accentue ce bénéfice : selon les protocoles de pratique le groupe me renvoie une image de moi que je n’imaginais pas ; juste ou erronée cette image m’incite à reconsidérer la connaissance de moi-même. 
Enfin, la communication du troisième type, celle qui conditionne notre comportement dans la société, notre démarche métaphysique, notre attitude quant à la planète. Elle se développe étonnamment par le fait de masser régulièrement les membres d’un groupe déterminé. Les témoignages évoquent tous un gain de confiance en soi ; les carrefours de carrière sont suivis de décision radicale. 

  “Masaje y escucha” 
Pour l’anecdote : au Mexique, avec l’accord des pouvoirs publics, la fondation Rafael DONDÉ installe dans les cours de récréation des écoles primaires de quartiers défavorisés (18 au total) un “modulo”, bâtiment où les enfants de leur plein gré viennent écouter de la musique, suivre un training auditif et profiter d’un massage… 

  « LE MASSAGE EN ÉTHIQUE D’ÉCOUTE »
 

par  www.emmeformation.com

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Je participe au Télé-sommet Alchymed 2013

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2013

Bonjour les Amis !

j’ai reçu dernièrement un message personnel de Marc Vallée des Editions ARIANE…. Vous connaissez peut-être ?

sinon, alors je vous invite vous aussi à me rejoindre : vous aimeriez vous abonner à l’infolettre Le Fil d’Ariane, vous pouvez vous y abonner sur cette page.

Je précise que c’est GRATUIT ! au cas où vous hésiteriez !

Je participe au Télé-sommet Alchymed 2013 dans A Francesca-otho telesommet

Je cite : « J’ai accepté de participer à cet événement d’envergure en compagnie de 32 autres ambassadeurs du développement personnel. Nous serons 33 spécialistes du milieu, dont Lee Carroll, qui se réuniront pour vous raconter un point tournant de notre vie. Le «Point de bascule» le plus important de notre vie. Vous découvrirez quand et pourquoi notre vie a soudainement chaviré et comment nous sommes arrivés à utiliser cet événement pour devenir qui nous sommes devenus par la suite. »

Si vous souhaitez être informés vous aussi du déroulement de l’événement et de l’horaire des activités, vous devez remplir le formulaire d’inscription sur la page du télésommet. Faites-le en cliquant ici.

C’est une occasion en or pour mettre en pratique des enseignements diversifiés ou encore pour découvrir des gens ou des enseignements que vous ne connaissez pas encore. Certaines choses sauront grandement vous surprendre. D’autres vous toucheront profondément. J’en suis certaine ; tout comme moi-même ils m’ont touchée en racontant leurs expériences.

Plus nous serons nombreux et plus l’entre-aide sera effective !

Premier congrès international
Passé – présent – futur

Un événement parrainé
par Drunvalo Melchizedek, qui interviendra par vidéo-conférence, en direct de Sedona

Le 6 octobre 2013
à la Maison de la chimie,
28 bis rue St-Dominique,

Khosmic Univers-City présente un programme exceptionnel, qui réunit pour vous des spécialistes du monde entier, afin de partager leurs visions susceptibles de contribuer à l’évolution de la conscience planétaire…

Klaus Dona, Humbatz Men, Alan Butler, Patrick Drouot et Franck Echardour nous parleront des vraies origines de l’humanité, de la transition actuelle, et de ce que nous aurons à bâtir demain

Pour s’inscrire cliquez ici

Pour consulter le programme, cliquez ici

 A BIENTOT PEUT-ETRE …  bye dans Bonjour d'amitiés 

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Les 7 valeurs de l’approche du cœur

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2013

Les 7 valeurs de l'approche du cœur dans Chemin spirituel telechargement-1

Voici une présentation des 12 valeurs fondamentales que Jean-Claude Genel a identifiées.

 Ces valeurs constituent un premier niveau. Elles nous guident naturellement dans une approche spirituelle de notre expérience humaine, c’est pourquoi Jean-Claude Genel les nomme valeurs de l’approche du cœur.

LE COURAGE

Point de départ de toute naissance, de toute existence, le courage est l’élan vital qui nous propulse dans l’action. C’est le courage d’entreprendre, de construire sans subir la pesanteur du quotidien mais en puisant dans nos ressources profondes. C’est aussi le courage de suivre notre certitude intérieure et de répondre à notre « petite voix » qui nous parle du courage de l’âme.

L’HONNETETE

C’est la valeur qui nous interroge sur nos intentions. Elle nous permet de constater  et d’accepter que nous ne sommes pas parfaits et que toute expérience est source de progrès. L’honnêteté maintient vigilance et présence à soi. Elle nous renvoie à l’âme et à la pureté de ses intentions. Que décidons-nous ? Assumerons-nous les actions à mener ou fuirons-nous ce que nous sommes profondément en faisant fi de ce que notre conscience nous murmure ?

 LA TOLERANCE

C’est elle qui nous implique le plus dans notre relation à nous-mêmes et au monde. Reconnaître que nous sommes tous des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine, c’est ne pas laisser la « différence » entretenir nos préjugés. Cette valeur nous place sur le chemin de l’amour en passant par une réconciliation avec nous-mêmes.

Elle nous permet de reconnaître ce qui nous appartient (fruit de notre vécu) de ce qui ne nous appartient pas (éducation reçue) et d’abandonner tout jugement. C’est elle qui nous aide à comprendre que nous devons nous respecter. Valeur du discernement vis-à-vis de nos talents, de ce que nous pensons, elle nous apprend à rectifier au fur et à mesure de nos prises de conscience. 

LA TEMPERANCE

Avec elle, nous apaisons les excès du mental et devenons davantage spectateurs de ce que l’ego produit. Cette valeur nous rend plus adaptables et conciliants car nous acceptons de nous mettre à l’écoute de nous-mêmes pour entrer en résonance avec notre vie intérieure. Dans l’accomplissement de notre existence, la tempérance nous permet d’aborder toute rencontre avec un esprit pacifié. 

L’OBEISSANCE

Cette valeur nous conduit un peu plus au cœur de nous-mêmes. L’autorité véritable est intérieure. Elle nous fait comprendre et accepter que l’être obéissant est disponible à tout moment, prêt à suivre les ordres qu’il reçoit de son être spirituel. L’expérience humaine passe alors sous le contrôle de l’intuition et du ressenti. 

LA PERSEVERANCE

Par la persévérance, nous entrons dans la « conscience de soi » qui s’est épanouie à travers les six premières valeurs. Elle nous fait aller au bout de l’expérience en entrant dans la magie de l’instant dans lequel se révèle notre potentiel, ce  que nous sommes en train de devenir. La persévérance donne la force de renouveler notre propre engagement dans une fidélité à toute épreuve pour répondre à la quête de l’âme.

 

Les 5 valeurs du cœur

 Ces valeurs constituent un second niveau. Jean-Claude Genel a identifié cinq valeurs permettant d’explorer nos émotions, nos ressentis, nos intuitions et nos convictions profondes que rien ne peut altérer. Par ces valeurs, nous exprimons un état d’esprit et donnons de la force à notre rayonnement. 

LA SIMPLICITE

Elle nous place au cœur de notre intelligence et nous relie à notre potentiel de réussite. Elle n’agit que si nous pensons par nous-mêmes, c’est-à-dire si nous nous sommes réappropriés notre pensée. Avec la simplicité, les tiraillements de la dualité s’estompent, la dispersion et l’inattention laissent place à une appréciation de l’existence en accord avec notre ressenti. 

L’HUMILITE

Elle est la force de l’âme qui connaît sa place et la valeur du non-attachement. Elle nous invite à entrer dans la double certitude : 
1- L’âme est source d’un savoir vrai qu’elle nous enseigne en toute circonstance, 
2- Nous ne possédons rien en propre, tout nous est prêté.
Elle nous invite aussi à être conscients de la place que nous devons occuper, et que les qualités que nous exprimons viennent de notre âme. 

LA PATIENCE

Elle nous amène à respecter le « temps de l’âme » et à ne faire qu’un avec l’intention créatrice. Les synchronicités nous deviennent familières, comme autant d’indicateurs de la coexistence des mondes : physique, émotionnel, mental, psychique ou bien passé, présent et futur. 

LA CONFIANCE

Elle permet de nous abandonner à une volonté supérieure qui vient prendre le relais de l’obéissance humaine que l’éducation et la société nous imposent souvent malgré nous. Il n’y a pas de confiance sans patience. La confiance nous libère de toute peur et nous entraîne à vivre parfaitement reliés au monde spirituel et d’en accomplir les desseins. 

LA COMPASSION

Cette valeur vécue est l’aboutissement du travail en soi. Elle est présente dans chacune des autres valeurs et commence à exister dès que nous les activons. Elle nous relie à l’amour inconditionnel et nous le fait vivre dans notre condition humaine.

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Décodage biologique et guérison

Posté par othoharmonie le 10 août 2013

Décodage biologique et guérison dans Guérir en douceur images-8

Auteur Sylvain Bélanger pour un article dans le journal Émeraude

Découvrez l’Écoute Imaginaire, une approche intuitive et énergétique favorisant le mieux être et la guérison

Depuis une vingtaine d’années j’ai eu l’occasion d’observer le champ d’énergie de nombreuses personnes malades. Cette occasion m’a été donnée parce que j’exerce une profession bien spéciale : je suis un thérapeute intuitif. Au cours de mes innombrables rencontres avec mes patients, j’ai observé que la maladie résultait la plupart du temps d’un désaccord psychique entre les besoins du corps et le cerveau et que cette mauvaise communication corps-cerveau se manifestait toujours par une mauvaise circulation dans le champ d’énergie

Cette situation doit être gérée car elle épuise inévitablement les ressources vitales de la personne. Pour rétablir la situation, il est d’une absolue nécessité d’identifier la programmation que le cerveau a adoptée et qui est à l’origine du déséquilibre. Ensuite il faut rééduquer les signaux énergétiques et psychiques afin de rétablir une circulation plus harmonieuse entre le cerveau et le corps. Pour parvenir à atteindre ces objectifs, j’ai développé une approche intuitive que j’appelle l’Écoute Imaginaire. Cette approche s’inspire de techniques chamaniques telles que la clairvoyance et elle permet de décoder la cause des perturbations énergétiques, psychiques ou transpersonnelles qu’une personne peut subir. Il s’agit d’une méthode pratique utilisant le monde imaginaire pour décoder l’inconscient d’une autre personne. L’écoute dont il est question ici n’est pas effectuée dans le sens qui lui est couramment attribué. On n’écoute pas qu’avec ses oreilles, son rationnel, ses préconceptions et ses théories; on écoute aussi avec son cœur et ses perceptions intérieures. On n’écoute pas la carapace de l’autre, masquant son incapacité à se dévoiler; on écoute ce qui se cache derrière, son essence. Quiconque pratique ce type d’écoute découvre peu à peu que son imaginaire est animé d’une sagesse intelligente capable de dévoiler les besoins inconscients d’une autre personne. Il s’en suit une communication véritable entre la personne qui « écoute » et l’inconscient de la personne qui est « écoutée ». 

La raison d’être des perturbations et le chemin de la guérison que le corps souhaite effectuer sont alors dévoilés. Un thérapeute qui maîtrise l’art de « l’écoute » peut même verbaliser l’information qu’il reçoit de son imaginaire à la personne qui est « écoutée » afin que le conscient de cette dernière (i.e. son cerveau) puisse s’harmoniser à son inconscient (traduit par les ressentis du corps). Dans le cadre d’une thérapie, cette forme d’écoute intuitive doit être combinée à des techniques énergétiques et de rééducation afin de favoriser un processus de changement chez l’autre, condition essentielle à sa guérison. Les techniques énergétiques dont il est question ici favorisent non seulement la circulation de l’énergie mais aussi des influx psychiques que le cerveau a besoin d’intégrer pour s’ouvrir aux changements que l’organisme souhaite entreprendre. Quant aux techniques de rééducation, elles aident la personne aidée à devenir davantage autonome en s’harmonisant à elle-même. Après une rééducation, les gens me disent qu’ils se sentent unifiés, complets, en harmonie avec eux-mêmes.

Pour terminer, voici un exemple pour illustrer mes propos : Jacques me rencontre pour traiter une impression de fatigue mentale combinée à une difficulté à se concentrer. J’observe par le biais de l’imaginaire que la circulation énergétique dans le haut de son corps est faible. Le sang semble rempli de taches sombres. Je questionne donc ce sang que je perçois par le biais de mon imaginaire pour mieux me mettre en relation énergétique avec lui. Le sang me répond qu’il est fatigué. Je lui demande pourquoi. Il me répond que Jacques sollicite continuellement sa tête. Il m’apparaît tout à coup une image dans laquelle Jacques semble avoir peur de s’affirmer. Je le vois fuir dans l’esprit pour éviter de manifester ses besoins. Il semble que Jacques doive apprendre à exprimer ce qu’il ressent plutôt que de chercher à réfléchir et être inactif. J’exprime cela à Jacques. Il se reconnaît et comprend mieux ses malaises. 

Je lui propose alors de rééduquer son inconscient en transférant de l’énergie vers son sang. L’énergie reçue dynamise le sang de Jacques et aussitôt une nouvelle image apparaît dans mon imaginaire. Je vois Jacques en plein désir d’affirmation mais qui se recroqueville plutôt sur lui-même. Il est incapable de s’affirmer car il est déçu de lui-même. Il croit que la colère est une réaction de faible. Je demande à l’inconscient de Jacques ce que je peux faire pour l’aider. Son inconscient me répond qu’il veut rester seul car personne ne le comprend. Pour poursuivre la rééducation, j’envoie de nouveau de l’énergie vers son inconscient. Je perçois alors que le sang circule dans le haut du corps et que son visage devient très rouge. L’inconscient de Jacques me précise qu’il aime le travail bien fait et qu’il lui faut apprendre à communiquer ce qu’il veut sinon il sera toujours insatisfait de sa vie. Jacques reçoit ces informations avec beaucoup d’émotion. 

Il ressent que quelque chose vient de débloquer en lui. Il comprend soudainement qu’il a toujours refusé d’accueillir sa réelle nature. Il souhaite aujourd’hui s’ouvrir à elle. Je lui propose alors la technique d’accueil souvent utilisée dans la pratique de l’Écoute Imaginaire. Je lui demande d’imaginer qu’une représentation imaginaire de lui-même se tient devant lui et que deux mains énergétiques s’extériorisent de son cœur pour envelopper cette image de lui et l’amener dans son coeur. Jacques accepte de jouer le jeu sans résistance. Il accueille cette énergie dans son cœur et ressent instantanément un renouveau. Il perçoit son désir de s’affirmer comme étant très positif. 

De mon côté, je perçois que son énergie inconsciente s’intègre harmonieusement à son cœur. Ce nouvel état génère aussitôt dans mon imaginaire des images de Jacques où il apparaît particulièrement susceptible. Je comprends alors qu’il serait possible que Jacques puisse se mettre en colère facilement au cours des prochains jours. Je lui explique que ces réactions sont normales et qu’elles vont s’adoucir à mesure qu’il va les accueillir. C’est un peu comme un trop plein qui doit s’exprimer. Lors de la rencontre suivante, Jacques me confirme qu’il a ressenti des colères démesurées qui l’ont mis en relation avec l’impression qu’il devait toujours comprendre les autres et ne jamais manifester d’impatience. À mesure qu’il a laissé les colères s’exprimer, il a constaté que sa concentration était de plus en plus importante. Je constate de mon côté que sa circulation sanguine s’est beaucoup améliorée et qu’il existe une meilleure harmonie entre le cerveau et le corps de Jacques. 

Pour de plus amples informations, visitez le site Internet : www.ecouteimaginaire.com ou communiquez avec Sylvain au (514) 842-4190. 

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La Mystic Rose

Posté par othoharmonie le 10 août 2013

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La Mystic Rose est une thérapie méditative puissante et unique qui dure trois heures par jour pendant trois semaines et qui permet une véritable transformation intérieure selon les expériences de milliers de participants.

L’homme et la femme d’aujourd’hui sont très différents de l’époque de Jésus ou de Bouddha. Nous avons beaucoup plus d’émotions et un nettoyage émotionnel est souvent nécessaire pour trouver la paix intérieure.

L’enseignant spirituel Osho, le créateur de la méthode a dit au sujet de la Mystic Rose : « C’est vraiment ma méditation par excellence ! » et il ajoute « J’ai inventé beaucoup de méditations, mais celle là est certainement la plus essentielle et la plus fondamentale. Elle peut transformer la planète entière ! ».

Le processus est très simple. Pendant la première semaine (3 heures), les participants rient « sans aucune raison ». Cela permet de faire disparaître les blocages et de libérer notre spontanéité intérieure et notre joie.

La deuxième semaine est consacrée aux pleurs (3 heures) et la troisième semaine consiste simplement à observer le silence et à entrer en méditation (3 heures).

Cette technique est libératrice et certaines recherches scientifiques récentes en Italie ont montré qu’elle amène des résultats exceptionnels : elle favorise le détachement par rapport aux émotions négatives, augmente la capacité à ressentir et à être plus serein dans le quotidien.

 

Les 3 étapes détaillées :

Les Rires

Trois heures de rire par jour pendant la première semaine, vous permettra de retrouver la source du rire de l’enfant en vous. Physiquement et psychiquement, il est sain de rire et très vite vous découvrirez une fraîcheur et une sensibilité dans votre corps qui vous apporteront un profond sentiment de  » lâcher-prise ».

Les Pleurs

Trois heures de pleurs par jour pendant la deuxième semaine : une fois le rire passé, vous vous retrouverez inondé de larmes. Ce phénomène sera libérateur et vous serez soulagé de beaucoup de peines et de souffrances. A l’heure actuelle les psychiatres modernes (Janov notamment) reconnaissent les bienfaits des pleurs sur notre santé mentale

Le Silence

Au plus profond du rire et des pleurs, le mental lâche prise et une immense relaxation se produit, vous ouvrant la porte à la méditation et au silence. Pendant la dernière semaine vous pourrez, sans effort, allez plus profondément dans ce silence qui est votre propre nature.

En dehors des trois heures de la Mystic Rose, les participants sont en général pris en charge et invités à rester dans l’énergie de la semaine dans laquelle ils se trouvent. Par exemple, ils peuvent faire du travail méditatif, des ateliers qui restent dans l’esprit du rire si c’est la semaine du rire.

 

Témoignages :

Marc, fonctionnaire, 51 ans de Franche comté
« Je n’ai fait la mystic rose d’Osho qu’une fois… au départ…cela me semblait une chose un peu démente, folle (rire, pleurer et être en silence pendant 3 semaines !) mais en la faisant j’ai compris… en allant chercher ses pleurs intérieurs et ses rires intérieurs on peut s’oublier et casser un peu l’ego et le mental… à un moment donné on s’arrête tout simplement de penser et on relaxe dans le silence… »

Kumar, hollandais 48 ans, Grenoble
« Je pratique du Tai Chi, du Tantra et la méditation dynamique….tout ce qui m’amène une joie de vivre !
La mystic rose pour moi c’est à consommer sans modération ! J’en ai fait deux et elles m’ont aidé émotionnellement à gérer mes colères et ma rage dans la vie.
 »

Julie, Marseille, 32 ans
« La Mystic rose est une des techniques les plus puissantes que j’ai pu faire et pourtant j’en ai fait des choses. Ces 3 semaines m’ont permis d’évacuer toute ma tristesse. Depuis, je me sens tellement mieux ! Je savais que j’avais des chagrins, des douleurs accumulées, des déceptions mais je ne savais pas comment évacuer toutes ces émotions. La mystic rose est vraiment une solution efficace. »

Cliquez ici pour lire l’interview d’un facilitateur de mystic rose
qui répond aux questions de Meditationfrance

Contactez directement Meditationfrance si vous voulez participer à une thérapie méditative, nous tenterons de vous donner les différentes possibilités.

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Les thérapies méditatives

Posté par othoharmonie le 10 août 2013

Les thérapies méditatives dans Guérir en douceur images-7

L’enseignant spirituel Osho considère la thérapie comme insuffisante pour régler les problèmes humains mais efficace pour amener à la méditation. C’est dans cet esprit qu’il a développé les thérapies méditatives.

Elles permettent aux participants de se débarrasser des tensions et des répressions qui les empêchent de s’asseoir en silence et d’observer le mental qui est en fait le problème de base.

Ces méthodes sont simples et effectives et nécessitent peu d’interaction entre les participants. Elles aident simplement chaque individu à aller plus profondément dans son processus de transformation. Aucun thérapeute n’est nécessaire – seul un animateur formé à ces méthodes est suffisant.

Les Thérapies Méditatives d’Osho sont offertes régulièrement à la Mulitversité du Centre International de Méditation Osho à Pune en Inde et aussi parfois en France ou en Europe.

Contactez directement Meditationfrance si vous voulez participer à une thérapie méditative, nous tenterons de vous donner les différentes possibilités.

Découvrez les 3 thérapies méditatives :

La Mystic Rose

Born Again

No Mind

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Enquête sur les guérisons miraculeuses

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

En un siècle et demi, 7000 guérisons inexpliquées ont été certifiées par le Comité médical international de Lourdes. De nouvelles avancées scientifiques pourraient-elles percer leur mystère ? Enquête sur le rôle du spirituel et de l’émotionnel dans ces processus de guérison.

Enquête sur les guérisons miraculeuses dans Guérir en douceur telechargement

Lourdes, juin 2012. A l’initiative des responsables du sanctuaire, un colloque réunit une quarantaine de chercheurs et de médecins,« pas forcément croyants », sur le thème de la guérison.

« A Lourdes, il est de tradition de ne pas opposer foi et science,indique le Docteur Alessandro de Franciscis, Président du Bureau des constatations médicales. C’est notamment le premier lieu saint à s’être doté, à la fin du 19ème siècle, d’un comité d’examen des guérisons, composé de médecins et de psychiatres. »

Une tâche rendue ardue par les progrès de la science. « Aujourd’hui, il n’est plus surprenant de guérir d’une maladie infectieuse ! sourit le Dr de Franciscis. Il y a des traitements pour presque tout. Seules les maladies dégénératives, dont les origines sont méconnues, posent encore question. Nos experts exigent donc toutes les garanties pour vérifier qu’il y avait bien maladie, que le diagnostic était le bon, que la personne est durablement rétablie. Et surtout, qu’il n’existe pas, dans l’état actuel des connaissances, de cas similaire dans la littérature médicale », insiste le Dr de Franciscis.

Dans ces conditions, 7000 guérisons inexpliquées, ce n’est pas rien ! Sans compter celles dont les autorités du sanctuaire ne sont pas informées… A quoi peuvent-elles tenir : au simple fait d’y croire ?

« C’est un facteur », admet le Docteur Esther Sternberg, auteur de Healing Spaces : the Science of Place and Well-Being (Harvard University Press). « 30 à 90% de l’efficacité de n’importe quel traitement reposent sur notre foi dans ses vertus, indique la scientifique, reconnue pour ses travaux sur les liens entre le corps et l’esprit. Quand vous êtes croyant, vous connaissez l’histoire de Lourdes, ses légendes. Consciemment ou non, vous y venez en espérant un bénéfice. Cette attente est un ressort important de l’effet Placebo. » 

Pourtant, au Bureau des constatations médicales, on observe que dans beaucoup de cas de guérisons inexpliquées, les gens n’étaient pas venus à Lourdes pour demander leur guérison, mais pour prier pour autre chose, ou pour quelqu’un d’autre. « Intéressant ! réagit le Dr Sternberg. Cela vient confirmer le rôle d’autres éléments, tels que la compassion et l’amour altruiste, dans le processus de guérison. » 

Et à Lourdes, l’amour, ce n’est pas ce qui manque ! « Quand je suis venue pour la première fois, en 2006, j’ai été frappée par les visages des pèlerins et des bénévoles, témoigne le Dr Sternberg. Dans le métro à New York, leurs sourires sembleraient suspects, mais ici, l’ouverture du cœur est autorisée, l’empathie et la bienveillance sont prégnantes. Où que vous regardiez, vous voyez des jeunes accompagner des vieux, des valides soutenir des impotents, des malades aider des plus mal en point. Ce soutien social intervient dans la guérison. » 

De même que les émotions positives, engendrées par le lieu lui-même et ce que l’on y fait, « dont on a démontré qu’elles participent biologiquement à réduire les méfaits du stress sur l’organisme, à libérer des endorphines (les hormones du bien-être) et à stimuler les défenses immunitaires, rappelle le Dr Sternberg.Dès 1984, un article dans Science Magazine indiquait qu’entre des patients hospitalisés pour un même acte de chirurgie, ceux qui disposaient de chambres avec vue sur des arbres guérissaient plus vite, avec moins de médicaments, que ceux dont les fenêtres donnaient sur un mur. Cette étude a été maintes fois reproduite. » A Lourdes, il y a donc « la brume dans l’air, la lumière du soleil, l’eau des torrents, les courbes des montagnes », mais aussi « le parfum des bougies, la douceur des chants, le son des cloches, la beauté touchante des rituels… Plus ces expériences sensorielles sont riches et positives, plus elles aident le système immunitaire à faire son boulot. » Idem avec la prière, qui, selon le Dr Sternberg, agit sur les mêmes zones du cerveau que le yoga et la méditation. « Peu importe l’activité : nager, prier, chanter, méditer, faire du taï chi, surveiller son alimentation ou suivre une psychothérapie ! Toutes permettent de parvenir à un état mental bénéfique pour la santé. » 

Pour la communauté scientifique, le pouvoir de Lourdes tiendrait donc dans sa capacité à stimuler, de multiples façons, les liens positifs entre corps et esprit. Mais est-ce tout ? L’eau de la Grotte, cette eau qu’on dit miraculeuse, dont les pèlerins remplissent des bidons, n’aurait-elle pas aussi des secrets à révéler ?

Pour l’instant, son analyse n’a montré aucune propriété particulière, mais la présence au colloque du Professeur Montagnier, venu présenter ses travaux sur la « mémoire de l’eau », pourrait inciter à de nouvelles investigations. « Nous avons prouvé en laboratoire que la dilution de certaines séquences d’ADN dans de l’eau induit la formation de nanostructures, qui conservent des informations spécifiques à l’ADN et sont capables de les transférer », explique le Prix Nobel de médecine.
Mais alors, de quoi serait porteuse l’eau de Lourdes ? De la mémoire d’un principe actif avec lequel elle aurait été en contact ? De « bonnes ondes » transmises par un champ électromagnétique extérieur ? Voire des pensées et énergies positives des six millions de visiteurs annuels, comme le suggèrent le Japonais Masaru Emoto ou l’Américaine Lynne McTaggart ? La théorie est séduisante, mais en l’absence d’études dédiées, ce n’est pour l’instant que conjecture.

Reste le mystère. Parmi les 7000 guérisons inexpliquées certifiées par le Comité médical international de Lourdes, 67 ont été hissées au rang de miracle par l’Eglise, parce qu’elle les juge « porteuses d’un signe. Mais ça, conclut le Dr de Franciscis, c’est une autre histoire. »

Le site du Dr Sternberg : www.esthersternberg.com »

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Ostéopathie et/ou mico-ostéopathie

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

Ostéopathie et/ou mico-ostéopathie dans Guérir en douceur images-2

Quelle différence entre ostéopathie et micro-ostéopathie ?

En schématisant un peu, disons que, pour nous, c’est ce qui différencie l’organicité de l’organisation. L’organicité prend en compte les organes ou les parties de l’organisme : l’œil, le foie, l’épaule… C’est une photo macroscopique d’un état anatomique et physiologique momentanée, qui peut aussi intéresser le chirurgien. L’organisation, elle, repose sur l’observation du microscopique, de l’infiniment petit, jusqu’aux particules élémentaires. Elle considère la réalité comme un emboîtement de structures successives, essentiellement constitué de vide. Vous connaissez le fameux film de « Puissances de 10 », où l’on constate qu’en voyageant depuis les galaxies jusqu’aux quarks qui composent les protons et les neutrons, on rencontre à 99,9999…% du vide ! Le réel est comme un lego fractal qui met le vide en boîte. Ce qui compte, ce sont les interactions permanentes entre tous ces niveaux, qui se trouvent dans un équilibre sans cesse remis en cause et autorégulé. Les symptômes et les blocages qu’ils signalent sont des jeux de résonance ou de dissonance à ce niveau, que l’on peut définir comme « quantique » et qui est évidemment très subtil. D’où l’importance d’une écoute extrêmement attentive et fine du patient par le thérapeute. Les gestes du micro-ostéopathe, tout comme ceux de l’acupuncteur ou de l’homéopathe (micro-mouvements, granules, aiguilles), interviennent à ce niveau infinitésimal, dans l’organisation de l’infiniment petit

On est loin du grand crac grâce auquel l’ostéopathe « débloque » un dos coincé – et qu’en général le patient réclame et espère, parce que cela signalera clairement sa libération et la fin de sa souffrance !

C’est une approche organique pour rétablir des structures osseuses, fibreuses pour intervenir sur des fonctions perturbées. Il y a longtemps que je ne pratique plus ainsi. Cela dit, il peut arriver que, pour relancer un processus réparateur ancien qui s’est bloqué, on soit obligé d’exagérer la lésion, en la poussant encore plus loin, comme on resserrerait davantage un ressort pour l’obliger à se desserrer, en provoquant un « effet yoyo ». En bousculant le mouvement respiratoire primaire dans lesens de la lésion, on peut l’amener à revenir vers son équilibre et ainsi participer au retour de la santé.
Mais encore une fois, force est de reconnaître qu’il demeure des trous énormes entre notre pratique, de plus en plus efficace, et les prémisses d’explication théorique que nous pouvons formuler. L’important, pour nous, c’est d’abord de soigner. La théorie peut attendre ! Nous arrivera-t-elle des Etats-Unis, où de vastes recherches sont en cours actuellement, pour tester nos méthodes – et bien d’autres, par exemple l’acupuncture – sur des millions de cas. Les résultats statistiques seront certainement intéressants, mais je ne suis pas certain que les mécanismes sous-jacents nous apparaîtront de cette façon.

L’une des énigmes concerne sans doute la façon dont le corps, les tissus, les cellules « savent » où est le problème, et comment elles peuvent nous « informer » à son sujet. Les psychanalystes parleront évidemment d’inconscient…

Nous parlons de processus vieux de milliards d’années. Que savons-nous de la conscience et de l’inconscient ? Les vertébrés supérieurs que nous sommes ne doivent leur existence qu’à des myriades de systèmes supposés « inconscients » de l’atome à la cellule en passant par les protéines, systèmes emboîtés les uns dans les autres. Sans eux, nous ne serions rien ! Mais qu’est-ce que la conscience, sinon une perception adaptée d’un milieu de vie, de façon discriminative et discursive ? Je pense que l’on peut supposer que nos tissus ont une forme de conscience, et nos cellules aussi, et les bactéries également, puisqu’elles savent ce qui est bon pour elles, ce qui ne l’est pas, qu’elles se dirigent spontanément vers ce qui est bon et s’éloignent de ce qui ne l’est pas !

Comment réagissez-vous néanmoins au débat « Dieu contre Darwin » ?

Je ne vois pas d’opposition. Je trouve que Darwin pourrait expliquer Dieu. Il nous donne un petit bout d’explication sur ce qui s’est passé depuis l’étincelle du Big Bang, et sur la façon dont nous nous inscrivons dans le processus, en tant qu’entités évolutives dynamiques. Cela dit, je suis darwinien aussi au sens où je pense qu’aucune prédétermination ne pouvait laisser supposer que nous apparaîtrions dans l’univers. L’évolution est un phénomène strictement imprédictible avec, à chaque instant, une myriade de solutions possibles. Après coup, on peut avoir l’impression, en contemplant le chemin parcouru, qu’un itinéraire était prévu à l’avance. Mais je pense que c’est une illusion. Même s’il est évident, pour le thérapeute que je suis, que l’itinéraire objectivement emprunté ne peut se prolonger que parce qu’une récapitulation générale des étapes se produit en permanence, et se mémorise. Nous sommes des mémoires ambulantes, en résonance quantique avec le passé.

Lire la suite ici…. 

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La guérison nous vient de nos mémoires archaïques

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2013

 

Un micro-ostéopathe de bonne réputation nous parle de l’enquête de détective qu’il faut mener sur chaque patient. « Notre santé, dit-il, dépend d’un stock de solutions mémorisées en nous depuis l’origine de la vie. Quand nous tombons malade, il faut comprendre pourquoi une partie de ce stock de solutions s’est bloquée ». Où l’on découvre que la fameuse phrase « L’ontogenèse récapitule la phylogenèse » se joue à l’intérieur de nous et gouverne notre existence. Les visions futuristes de Philippe Petit surgissent d’une double passion : pour les thérapies d’avant-garde et pour les découvertes des naturalistes du XVIII°. Son humilité fait penser à celle des guérisseurs.

La guérison nous vient de nos mémoires archaïques dans Guérir en douceur soleil-300x187

Parmi la myriade des nouvelles thérapies, qui nous sont proposées depuis deux ou trois décennies il en est une qui fait le lien entre l’évolution collective de l’espèce et l’évolution individuelle de chaque personne : c’est la micro-ostéopathie. Pour bon nombre d’entre nous, l’ostéopathie est une médecine du squelette et l’ostéopathe un expert dans l’art de décoincer les articulations, après que celles-ci se soient figées – ce qui occasionne le fameux petit « crac » libératoire que nous aimons, surtout quand nous avons le dos bloqué. Cette vision s’avère si grossière et mécaniste, qu’elle est quasiment fausse. On sait que l’ostéopathie est une approche holistique et qu’un mal de tête, par exemple, peut s’expliquer par une mauvaise position du bassin, remontant éventuellement à traumatisme d’enfance. Mais on ne réalise pas forcément que même ce genre de lien peut encore masquer des processus beaucoup plus profonds, remontant aux origines de la vie.

Un ancien kinésithérapeute devenu ostéopathe puis micro-ostéopathe, nous permet de commencer à le comprendre. À en croire, Philippe Petit, en écoutant avec attention « respirer » nos tissus corporels les plus fins – l’humble tissu conjonctif, qui enveloppe tous nos organes, de la tête aux pieds , le micro-ostéopathe, tout comme l’acupuncteur ou l’homéopathe, pourrait remonter, non seulement le cours de notre histoire personnelle, depuis notre conception, mais aussi celle de notre espèce. Mieux : il pourrait retrouver, intégrées en nous, toutes les grandes étapes qu’ont franchies les espèces vivantes, depuis l’aube des temps. Cette remontée dans le temps repose sur les hypothèses théoriques encore largement en chantier, mais elle permet une pratique thérapeutique aux résultats étonnants, qui nous intéresse particulièrement, parce qu’elle nous permet d’inscrire, de façon pragmatique, évolution personnelle et évolution collective.

Les insatisfactions d’un praticien pragmatique

CLES : Votre livre «  Notre corps n’est que mémoire  » , sous-titréL’évolution, un savoir-faire pour se soigner , nous convie à un étonnant voyage, à la fois dans le corps de vos patients, c’est-à-dire de nous-mêmes, humains du XXI° siècle, mais aussi dans l’ensemble des organismes qui ont existé sur cette planète depuis le commencement de la vie. Vous dites que les fonctions inventées par ces organismes continuent d’exister, en nous-mêmes, et qu’on ne peut pas bien soigner sans en tenir compte. Comment en êtes-vous arrivé à penser cela ?

Philippe Petit : C’est le massage qui m’a amené à la paléontologie. Quand j’étais encore simple kinésithérapeute et que je massais quelqu’un, je sentais bien que je ne faisais pas que lui frotter les muscles et les tendons, pour les réchauffer, les renforcer ou les remettre en place. Certains peuvent masser machinalement, en pensant à autre chose ou même en regardant la télé ! Cela me serait impossible, il faut que je sois entièrement présent dans mon acte, pour pouvoir entrer à l’intérieur… à l’intérieur de quoi ? J’ai mis longtemps à le comprendre.

Ce que vous saisissez en premier, c’est bien sûr que le symptôme n’est que la pointe émergente d’un ensemble complexe, souvent profondément enfoui. On le sait bien, derrière ce torticolis, ce lumbago, cette gastroentérite ou cet urticaire géant, il y a une difficulté de la vie, un conflit conjugal, un décès, un licenciement, etc. Souvent, la personne ne fait pas le lien et ne vous dit rien, sinon qu’elle a mal à tel endroit et qu’elle aimerait que vous la débarrassiez de cette souffrance. Si vous voulez l’aider à aller vraiment mieux, c’est donc souvent à vous, thérapeute, de tenter de remonter la piste à partir du symptôme, qui n’est qu’un indice. Une piste d’autant plus ardue que la cause réelle remonte loin. Cela peut être, bien sûr, un traumatisme d’enfance, ou une ancienne déception amoureuse, ou encore une frustration professionnelle. Vous auriez aimé exercer tel métier, mais la vie vous en a imposé un autre et vous allez ainsi garder en vous un ressentiment latent, générant une zone de fragilité qui, un beau jour, à l’occasion d’un choc, d’une contrariété, d’un accident, s’effondrera brusquement, déclenchant une réaction en chaîne dont le symptôme apparent ne sera que l’aboutissement. Bref, toute la problématique psychosomatique, aujourd’hui bien connue.

Mais ces explications ne me suffisaient pas. Je voyais trop d’échecs, dans mon propre cabinet et chez les confrères. Ou trop de solutions purement mécaniques : tel patient ne parvenant pas à guérir d’une entorse récidivante, on finissait par lui greffer une plastie, un bout de ligament, de tendon, pour fixer l’articulation une fois pour toute, voire même une vis, avec une butée osseuse ! Le chirurgien était content, le résultat était stable, mais je ressentais, quant à moi, un véritable malaise : bloquer un membre, retirer une vésicule, un utérus, un œil, c’est définitif et rédhibitoire. Comme si nous étions passés à côté de quelque chose de fondamental, que nous ne comprenions pas. Pourquoi tel patient réussit-il à guérir, et tel autre pas ? Je n’ai rien contre la chirurgie et certains font des prouesses : voyez, récemment, cette extraordinaire greffe multiple des deux mains et du visage ! Mais là aussi, pourquoi certaines greffes réussissent et d’autres non, alors que les indications chirurgicales semblent les mêmes ?

Certes, la pratique nous amène à découvrir que chaque individu est unique, avec sa biographie et son épigénétique propres. Même deux jumeaux homozygotes n’ont déjà plus les mêmes réactions, alors qu’ils sont encore dans le ventre de leur mère. Mais je sentais bien – sous mes doigts, oserais-je dire -, après avoir massé des centaines et des centaines de personnes, que quelque chose se jouait au-delà du biologique, dans l’histoire biographique de chacun, plus en profondeur.

Extrait de Philippe Petit

 

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Revivre maintenant

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2013

… Revivre maintenant …

Entrevue avec Guy Corneau réalisée par Claudia Collard  

Revivre maintenant dans Etat d'être lez

Non seulement Guy Corneau a-t-il survécu à un cancer diagnostiqué en phase terminale, le célèbre auteur et psychanalyste est ressorti plus fort de sa traversée à l’encontre de la maladie. Si les épreuves lui ont permis de comprendre l’importance d’entretenir la joie qui réside à l’intérieur de chacun de nous, tous peuvent aujourd’hui bénéficier de ses sages conseils. «N’attendez pas d’être malade pour choisir la vie chaque jour.»

Invité par l’Ensoleillée dans le cadre de la Semaine nationale de la santé mentale, Guy Corneau accordait une entrevue téléphonique à L’Écho peu avant sa conférence, donnée mardi soir à l’auditorium Montignac. Son récit, qu’il raconte plus en détails dans son livre Revivre, démontre l’importance d’entretenir une santé globale, à l’intérieur comme à l’extérieur de son corps.

« Lorsque j’ai reçu le diagnostic, mon estomac, ma rate, mes poumons étaient affectés. J’avais un cancer de grade 4. Normalement il s’agit du stade final. Évidemment j’ai vécu une période difficile… J’avais peur. Mais il fallait que je me décide; j’avais le choix entre vivre ou mourir à petit feu. J’ai choisi de vivre », relate-t-il.

Ayant vécu des années avec une colite ulcéreuse -maladie supposément chronique mais dont il ne souffre plus aujourd’hui- Guy Corneau avait déjà réalisé l’importance d’allier divers types de thérapies pour maximiser ses chances de guérison. Son cancer, il l’a combattu grâce à l’efficacité des traitements médicaux, combinée à celle d’autres 
approches, dont l’homéopathie, la méditation, la visualisation, la médecine énergétique et la psychothérapie.

Le psychanalyste se défend bien de dénigrer la médecine traditionnelle. «Au contraire, sans l’apport de la science médicale et des spécialistes, je ne serais plus là aujourd’hui. Je n’oppose pas la médecine traditionnelle aux autres approches. Ce n’est pas l’une contre l’autre, mais l’une et l’autre qui m’ont permis de guérir.»

Cette guérison qui lui a permis de «revivre» est porteuse d’espoir pour les personnes atteintes d’un cancer, en plus d’être un message «préventif» dont tous peuvent bénéficier.

M. Corneau insiste ici sur l’importance d’être en accord avec soi.

«Il y a des facteurs qu’on ne peut pas contrôler, comme la génétique, mais on peut choisir son état intérieur. Le stress n’est pas la cause de la maladie mais il en est le déclencheur. C’est lui qui envoie un message aux cellules de notre corps. On a besoin de joie pour vivre; lorsqu’on mène une existence uniquement tournée vers les autres, lorsqu’on a trop de devoirs et de responsabilités, c’est la maladie qui répond. D’où l’importance de se brancher directement sur la joie qui existe en soi.» Comment cultiver ce contact privilégié avec soi-même ? 

«En pratiquant des activités qui stimulent notre goût de vivre, en se donnant du temps de ressourcement», explique Guy Corneau, signalant que ces moments peuvent prendre tantôt une forme aussi contemplative» que la méditation, tantôt un caractère plus festif, telle une soirée sur un plancher de danse. 

L’objectif : passer d’une existence automatique à une existence volontaire.

L’auteur de Revivre suggère de décider dès l’heure du lever dans quel état intérieur on souhaite passer sa journée et s’y rebrancher au besoin en fonction des événements qui surviennent. «On ne peut pas choisir tout ce qui nous arrive mais on peut choisir comment le vivre. Notre cerveau ne fait pas la différence entre notre état intérieur et la situation extérieure.» M. Corneau précise que l’aide d’un thérapeute est parfois nécessaire afin de trouver ce qui produit ces états intérieurs qui sont sources de souffrance.

Pour en savoir plus long sur l’approche préconisée par le psychanalyste, visiter : www.guycorneau.com 
On y retrouve notamment un exercice de visualisation intitulé « Dialogue avec les cellules », plusieurs chroniques vidéo et de l’information sur les ateliers « Vivre en santé » dirigés par Guy Corneau et l’enseignant spirituel Pierre Lessard.

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Régression par l’osthéopathie

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Régression par l’osthéopathie dans Guérir en douceur image_front_1_

Sans remonter à l’origine du monde et des bactéries, sommes-nous dans la même logique, quand un ostéopathe, pour soigner une personne qui ne peut plus se redresser parce qu’elle souffre d’un lumbago, la met d’abord à quatre pattes, l’invitant ainsi à régresser au stade des mammifères quadrupèdes et à y retrouver un terrain et des défenses utilisables ?

Si vous voulez, mais les ostéopathes préfèrent souvent manipuler une personne sur le côté, afin d’utiliser les épaules et le bassin dans un geste en torsion, autre mouvement archaïque s’il en est, puisque les crustacés remettaient déjà leurs articulations en place ainsi !

Ce qui est cependant évident c’est que cette personne n’a pas trouvé la solution (résidant dans un processus archaïque qu’elle porte en elle), puisque, justement, elle est bloquée et a besoin de l’aide d’un tiers ! En principe, tous ces mécanismes auto-réparateurs passent inaperçus, dans le « silence des organes » qui caractérise la bonne santé. La question surgit évidemment quand le processus ne fonctionne plus. Pourquoi ce monsieur souffre-t-il de ce trouble chronique, mettons de cette entorse récidivante, pour en rester à notre exemple de tout à l’heure ?

Si nous poursuivons notre raisonnement dans la même logique, cette entorse est le symptôme, donc la partie visible d’un enchaînement dont la cause initiale, disions-nous, peut remonter très loin et s’avérer de nature extrêmement variée – un deuil, un échec, une déception professionnelle… Admettons que ce soit le fait que sa femme l’ait quitté. A priori, nous ne pouvons pas le savoir – et lui non plus, d’ailleurs, ne fait pas le rapprochement.

Tout ce que nous savons, c’est qu’il présente ce symptôme-là, donc que son processus autoguérisseur s’est bloqué à ce niveau – à cette époque phylogénétique, dans la recherche d’une solution parmi les processus récupérateurs mémorisés au cours l’évolution. Si le processus réparateur de l’entorse remonte à l’époque des arthropodes, eh bien, ce patient ne réussit pas à utiliser en lui-même une « solution arthropode ».

Souffrant en fait, à l’origine, du fait que sa femme l’a quitté, ce monsieur se fait entorse sur entorse, autrement dit, il est bloqué, en panne, à ce niveau-là de sa mémoire Il existe une résonance entre ces deux faits qui n’ont apparemment pas le moindre rapport entre eux. Le micro-ostéopathe découvre la coïncidence entre l’événement difficile et la mise en panne d’un processus archaïque – dans le cas présent : refaire une articulation stable pour pouvoir continuer à vivre. L’incapacité à récupérer sa cheville pour cet homme matérialise par un symptôme son incapacité à continuer à avancer dans sa vie. C’est pourquoi je dis que son histoire est inscrite en lui au sens biologique. On retrouve là le psychosomatique classique évoqué par la médecine, mais expliqué par l’évolution. L’aspect psy est indéniable, mais sa prise en compte appartient au psychothérapeute plutôt qu’à l’ostéopathe…

Mais comment expliquer cette résonance entre tel aspect psy et telle incapacité à mettre en branle un processus physiologique archaïque ?

Ma recherche est d’abord thérapeutique. Je ne suis pas un scientifique, mais une sorte d’ouvrier de la médecine. Ce qui m’intéresse, c’est d’abord de soigner. Autrement dit, d’aider mon patient à dépasser ce blocage et à utiliser tous les possibles existants à l’intérieur d’un organisme : son potentiel autoréparateur.

Ma principale réponse sera donc empirique : je peux vous dire comment nous procédons pour, effectivement, débloquer des processus récupérateurs anciens – essentiellement en nous mettant à l’écoute très attentive de nos patients, et cela demande une qualité de présence que seule une longue pratique peut vous apporter. Mais il ne m’est pas impossible auparavant, sinon de répondre à votre question sur le plan théorique, du moins de cerner en gros le terrain de recherche d’où elle pourra vraisemblablement se dégager un jour, c’est bien entendu l’ontogenèse de la personne, autrement dit son histoire embryonnaire et fœtale, qui entre ici en jeu.

Extrait de  Philippe Petit « La guérison nous vient de nos mémoires archaïques » 

 

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Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013

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Le quotidien comme voie spirituelle dans APPRENDS-MOI canal_midi-300x225

Par Catherine Delorme

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Lire la suite ici…. 

 

 

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Rééduquer la mémoire cellulaire

Posté par othoharmonie le 28 mai 2013

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Rééduquer la mémoire cellulaire grâce à l’Écoute Imaginaire

Par Sylvain Bélanger

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Et si la mémoire cellulaire était reliée à un univers psychique dans lequel baigne la mémoire de l’humanité entière ?

L’aura est programmée par nos expériences passées 
Il existe un rayonnement qui se manifeste autour du corps physique que l’on appelle aura. Les recherches du physicien Popp ont démontré que ce rayonnement provient d’une activité cellulaire. Mes observations en tant que thérapeute intuitif depuis près de 25 années, me permettent d’affirmer que la mémoire cellulaire est observable dans l’aura. Elle se manifeste sous la forme d’empreinte mémorielle associées à des souvenirs d’expériences positives et négatives, que la personne a vécue depuis la naissance. Ces événements n’ont pas été vécus de façon harmonieuse d’où la présence d’une empreinte mémorielle dans l’aura. L’ensemble de ces souvenirs constitue une programmation qui va faire en sorte que l’individu, malgré lui, va attirer d’autres individus, ou situations, qui vont favoriser la réactualisation de sa programmation. Ce processus se poursuivra tant que l’individu ne parviendra pas à s’harmoniser aux besoins inassouvis qui animent ces énergies mémorielles. Par exemple, si vous avez une énergie mémorielle de victime dans votre aura, vous allez attirer à vous des individus qui sont animés par des énergies mémorielles de bourreau. Ce processus a pour but de vous rendre conscient de la programmation que vous avez créée. Toutefois, comme vous n’êtes pas conscient des mémoires qui animent votre aura, vous aurez tendance à les réactualiser sans prendre conscience de leur véritable raison d’être. C’est un peu comme si vous traîniez de très lourds bagages dans votre aura.

L’aura est étroitement reliée à la mémoire de l’humanité entière 
Chaque être humain génère des énergies mémorielles qui s’accumulent dans son aura. L’ensemble des échanges énergétiques entre les êtres humains forme un véritable univers psychique. Un thérapeute intuitif qui développe la perception de cet univers, constate que l’humanité entière se trouve inter-reliée par une trame dans laquelle s’accumulent les mémoires de tous les êtres humains ayant vécu sur terre. Cette trame s’apparente à une autoroute d’information qui circule entre les être humains sans qu’ils en soient conscients. Pour parvenir à se libérer de son histoire personnelle, il est nécessaire de se rendre compte que nos mémoires personnelles résonnent avec une multitude d’expériences mémorielles provenant de l’histoire humaine. Ces expériences mémorielles errent dans cet univers car elles n’ont pas découvert la raison d’être de leur existence. C’est seulement lorsqu’il y a une résonance avec un individu vivant sur terre que l’énergie mémorielle est réactivée. Il s’ensuit un échange énergétique grâce auquel la mémoire collective va se nourrir de l’énergie d’une personne. Cette résonance favorise la réactualisation de l’événement à l’origine de la mémoire qui perturbe l’aura de la personne. Ce processus se répètera tant que l’individu n’aura pas résolu la raison d’être du bagage mémoriel qui l’anime. Voyons un exemple. Supposons qu’une énergie mémorielle qui se sent abandonnée résonne avec une mémoire collective d’un soldat de la Grèce antique qui a un sentiment similaire. Ce soldat se sent abandonné car il pose souvent des actions téméraires qui ne sont pas valorisées par ses coéquipiers. Il meurt lors d’un combat parce qu’il n’a pas respecté les consignes de retraite ordonnées par son chef. L’individu qui résonne avec cette mémoire se comporte dans sa vie courante de façon similaire à celle-ci. Cette personne, d’un naturel téméraire, pourrait se retrouver dans des situations où son entourage l’abandonne. Cet abandon pourrait être vécu comme un sentiment de trahison où il a l’impression que son entourage assiste à sa mort sans intervenir. Si l’individu ne développe pas d’habileté pour communiquer avec son énergie mémorielle, il ne pourra pas déprogrammer le schéma de comportement qu’il subit.

La rééducation 
Comment cette personne peut-elle se libérer de ce schéma de comportement ? Mon expérience m’a amené à comprendre la dynamique énergétique sous jacente à la mémoire qui pollue notre aura. À la base de toute énergie mémorielle, il y a toujours une incapacité de l’individu à assumer une partie de lui-même. Pour se protéger d’une souffrance associée à l’énergie qu’il ne peut assumer, l’individu va la rejeter. Cette énergie mémorielle va résonner avec des énergies similaires provenant de l’histoire humaine renforçant le rejet de celle-ci. Cette énergie mémorielle n’a pourtant qu’un seul désir, c’est de revenir à sa source. J’ai développé l’Écoute Imaginaire dans le but d’aider les gens à se réapproprier l’énergie dont ils s’étaient dissociés afin qu’ils assument pleinement tous leurs potentiels. Si on revient à notre exemple, l’Écoute Imaginaire permettrait de communiquer avec l’énergie mémorielle d’abandon. Il est fondamental ici de comprendre que toute énergie mémorielle possède une autonomie propre et qu’il est possible pour un intuitif entraîné d’engager un dialogue avec celle-ci. Et étant donné que l’énergie mémorielle a pour but de se réunifier à sa source, le thérapeute intuitif pourra entrer en communication avec l’énergie mémorielle et dévoiler à la personne qui consulte le chemin vers la réunification. Poursuivons notre exemple : Le thérapeute en Écoute Imaginaire perçoit dans l’aura de la personne une énergie mémorielle de son enfance. Cet enfant explique au thérapeute qu’il agit de façon impulsive car il est convaincu qu’il n’est pas aimé par son entourage. D’autres scènes de l’enfance surgissent de l’aura montrant l’enfant ridiculisé par ses parents… L’enfant explique qu’il est révolté de ce manque de support et c’est pourquoi il agit de façon téméraire pour ne pas montrer ses peurs. Lorsque le thérapeute comprend la raison d’être de l’énergie mémorielle, il a pour objectif de favoriser une entente entre celle-ci et la personne aidée. Le but thérapeutique étant que l’énergie mémorielle se réintègre à la personne. Pour conclure, l’Écoute Imaginaire est une approche intuitive et énergétique permettant de décoder les énergies mémorielles qui animent l’aura et de favoriser leur réintégration dans le champ d’énergie. Parmi les bienfaits ressentis, on dénote une augmentation de l’énergie vitale, un sentiment d’être en harmonie avec soi et de faire les actions justes.

  Sylvain Bélanger est le créateur de l’Écoute Imaginaire et il propose une formation personnelle à l’aide de cd-audio, d’appels-conférences et d’un stage et une formation professionnelle pour devenir thérapeute. Des consultations en personne et téléphoniques sont également disponibles.   Il est auteur des livres : L’Écoute Imaginaire et Devenez Intuitif. 
  e-mail : sbelanger@ecouteimaginaire.com 
  Site : www.ecouteimaginaire.com

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3 bonnes raisons de découvrir l’EFT

Posté par othoharmonie le 4 mai 2013

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L’EFT permet de se libérer de ses émotions négatives.
L’EFT peut se pratiquer seul
L’EFT est simple à apprendre
 
3 bonnes raisons de découvrir l’EFT dans Guérir en douceur eft

 EFT, Emotional Freedom Technique, techniques de Libération Émotionnelle, Gary Craig
AUTEUR : Adrien Lemay

L’EFT est une technique pour vous libérer des émotions qui vous bloquent dans la vie de tous les jours. Là où d’autres thérapies ont échoué, l’EFT a prouvé son efficacité ! A votre tour de découvrir les raisons de son succès.

L’EFT (Emotional Freedom Technique) est une technique basée sur de petits tapotements répétés avec les doigts ou la main, pour libérer les émotions négatives. Cette technique, qui a commencé à faire parler d’elle dans les années 90, commence un connaître un réel succès. En effet, quel que soit le problème dont vous souffrez, l’EFT peut permettre de le résoudre. 

Cette technique permet ainsi de traiter des problèmes liés à des émotions négatives (la peur, le stress, la mélancolie, la dépression, le dégoût, la honte, la faiblesse…) mais aussi des problèmes d’ordre physique (maladies de peau, douleur, surpoids, etc.), des addictions (alcool, tabac, drogue, nourriture) ainsi que les TOC (troubles obsessionnels compulsifs), le bégaiement, etc.
Une fois que vous avez pris connaissance de l’utilisation de l’EFT, il vous sera facile de le pratiquer seul. Vous n’aurez plus besoin de passer par un spécialiste puisque vous aurez toutes les clés en main pour être autonome. 

Une fois que vous aurez effectué une ou plusieurs séances d’EFT et que vous aurez réglé votre problème, celui-ci aura disparu pour toujours. En effet, vous serez libéré définitivement de cette émotion négative. 

Pour pratiquer l’EFT, il suffit de connaître la technique de base. Pour cela, vous pouvez par exemple : 

- consulter un professionnel en cabinet ; 
- lire des livres spécialisés sur l’EFT ; 
- vous renseigner sur des sites spécialisés sur Internet ; 
- participer à des séminaires d’EFT

Une fois que vous aurez pris connaissance des quelques étapes à effectuer pour pratiquer l’EFT, vous le verrez, vous l’intégrerez très rapidement. 

Outre les séances chez un spécialiste ou les formations, qui ne sont pas très coûteuses, l’EFT ne demande aucun investissement. De ce fait, cette méthode peut se réaliser gratuitement. 

A la maison, vous pouvez mettre en pratique rapidement toutes vos connaissances. L’EFT s’effectue au calme en tapotant du bout des doigts et dans l’ordre 14 points situés sur le corps. Cette séance, qui peut être effectuée plusieurs fois, se réalise en quelques minutes. C’est pour cette raison qu’il est possible de réaliser une séance d’EFT n’importe où (dans la voiture, dans la chambre, …)  

Vous désirez pratiquer une séance d’EFT à la maison… Rien de plus simple ! Découvrez en quelques clics la méthode à suivre avec les conseils de notre spécialiste en EFT, Jean-Michel Gurret. Avant de vous lancer dans une séance d’EFT, sachez qu’il est important de passer par une étape de préparation divisée en plusieurs parties : 

J’identifie mon problème 

  1. Si vous partez en vous disant « Je n’arrive pas à mincir », cela ne suffit pas. Il faut avant tout rechercher le problème qui est lié à votre mal-être du moment. Pour cela, il faut vous poser les bonnes questions. 


  1. Laissez-vous guider par Jean-Michel Gurret qui vous explique en détail comment réussir à identifier votre problème. 


  1. Je formule ma phrase 


Une fois les deux premières étapes franchies, c’est le moment de formuler votre phrase en y insérant votre problème. Cette phrase se construit de la manière suivante : 

« Même si (votre problème), je m’accepte totalement et complètement tel que je suis. » 

Découvrez un exemple concret dans cette vidéo de Jean-Michel Gurret.

Je me prépare 
Pour mettre en condition votre corps, vous allez commencer votre séance d’EFT en tapotant fortement le point karaté qui se situe sur le tranchant de votre main. En même temps, vous allez répéter trois fois la phrase que vous avez constituée. 

Pour mieux situer ce point karaté et pour mieux comprendre la démarche à suivre, suivez les instructions de Jean-Michel Gurret.  

  1. J’effectue la ronde des tapotements 
    Lors de votre séance d’EFT, il vous faudra tapoter sur les différents points suivants tout en raccourcissant votre phrase de départ : 

    – Début du sourcil 
    – Coin de l’œil 
    – Sous l’œil 
    – Sous le nez 
    – Sous la bouche 
    – Sous la clavicule 
    – Sous le sein 
    – Sous le bras 
    – Coin de l’ongle du pouce 
    – Coin de l’ongle de l’index 
    – Coin de l’ongle du majeur 
    – Coin de l’ongle de l’auriculaire 
    – Point Karaté 
    – Point de gamme 

Vous pouvez tapoter avec le bout de votre index et de votre majeur. Ainsi la zone de tapotement est plus large et les vibrations toucheront le bon point même si vous n’êtes pas exactement dessus. 

  1.  Plus de précisions 
    Il se peut qu’après toutes les explications fournies, il vous reste quelques questions pratiques auxquelles vous aimeriez bien avoir une réponse. C’est pour cette raison que Jean-Michel Gurret a créé une vidéo sur les questions les plus fréquemment posées. 

L’EFT permet de soigner la peur

Emotion que l’on ressent en présence ou en perspective d’un danger. Ce sentiment peut également surgir lorsque l’on appréhende une situation ou des animaux. Dans ce cas, on parle de phobie. 

 L’EFT permet de soigner la colère

Emotion que l’on ressent suite à une blessure, une frustration ou un manque. Ce sentiment peut se traduire par diverses manifestations qui entraînent le corps à l’action ou au combat. 

 L’EFT permet de soigner la tristesse

Emotion pénible et douloureuse qui empêche de se réjouir. Ce sentiment peut être le résultat d’un événement qui affecte la personne comme la perte d’un proche ou d’un objet. 

L’EFT permet de soigner le dégoût

Emotion qui entraîne la répugnance pour une personne, un aliment ou encore une odeur. Ce sentiment peut arriver par exemple lorsqu’une personne a été déçue par une autre personne. 

 L’EFT permet de soigner l’envie

Emotion que peut ressentir une personne car elle désire obtenir ou faire quelque chose. Ce sentiment peut être compulsif suite à la vision ou à la pensée d’une action ou d’une chose, ou alors il peut être permanent jusqu’à ce que cette envie soit assouvie par la réalisation. 

 L’EFT permet de soigner la jalousie

Emotion d’envie devant ce que d’autres personnes ont de plus. Ce sentiment peut également être lié à un amour exclusif ou possessif qui pousse une personne à avoir peur d’être trompée ou délaissée. 

 L’EFT permet de soigner la faible estime de soi

Emotion d’une auto-évaluation personnelle qui est négative. Ce sentiment est lié à un baromètre qu’une personne se donne en fonction des actions qu’elle mène. Avoir une faible estime de soi correspond à dévaloriser ses propres actions. 

 L’EFT permet de soigner la honte

Emotion qui est pénible pour la personne qui la ressent. Ce sentiment peut être lié soit à une humiliation soit à une prise de conscience douloureuse de son indignité pour avoir pensé ou agi malhonnêtement.

 L‘EFT permet de soigner la culpabilité

Emotion que peut ressentir une personne lorsqu’elle se sent coupable. Ce sentiment peut arriver lorsqu’une personne a fait quelque chose qu’elle ne devait pas faire. Il est possible de se sentir coupable par exemple lorsque l’on fait un régime et que l’on mange des sucreries.

L’EFT permet de soigner l’angoisse

Emotion qui peut survenir lorsqu’une personne se trouve face à un danger réel ou supposé. Ce sentiment peut entraîner un malaise, un sentiment de crainte qui parfois s’accompagne de troubles physiques. 

Pour en savoir plus, découvrez le livre Maigrir et rester mince avec l’EFT de Jean-Michel Gurret

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Dépression saisonnière ?

Posté par othoharmonie le 4 mai 2013

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Connaissez-vous la dépression saisonnière ? 

La dépression saisonnière, connue sous le nom de « Blues de l’hiver » ou « winter blue », commence habituellement au début de l’automne ou de l’hiver pour se terminer au printemps.

Elle affecte surtout les personnes qui vivent dans l’hémisphère nord, lorsque la période d’ensoleillement diminue. On estime que 4 à 6% de la population est affectée par le trouble affectif saisonnier, et que les femmes sont quatre fois plus susceptibles d’en souffrir que les hommes. Ce type de dépression survient généralement au début de la vingtaine et l’incidence de la maladie tend à diminuer avec l’âge.

Les symptômes suivants surviennent toujours à la même période de l’année, d’octobre à mars, 
mais surtout en novembre, en décembre et en janvier. Ils disparaissent progressivement au printemps ou spontanément durant un voyage sous le soleil.

Symptômes les plus courants :

  Un état de fatigue chronique et de la somnolence durant le jour.
Une irritabilité ou une tristesse, une perte d’intérêt et un manque d’initiative.
Un degré plus élevé de stress : cet état peut engendrer des comportements compensatoires tels que la consommation accrue d’alcool ou des envies incontrôlables d’aliments sucrés pouvant entraîner une prise de poids. Un besoin accru de sommeil. Une baisse de productivité aux études ou au travail. Une baisse de la libido. Une tendance à s’isoler. Malaises physiques (plusieurs personnes ont l’impression d’avoir la grippe tout l’hiver)

Trois trucs pour mieux traverser les mois d’hiver

– Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

– Buvez une tisane à la lueur des chandelles.
Boire une tisane à la lueur des bougies réchauffe le corps et l’esprit. La lumière jaune de la flamme déclenche des processus biologiques dans l’épiderme et le cerveau : cette couleur stimule le métabolisme, apaise et incite à la réflexion.

– Prendre durant les mois d’automne et d’hiver un bon supplément de vitamine D. 
Privilégiez la colécalciférol encore appelée D3 ou vitamine D naturelle. Pensez égalementà mettre au menus à chaque semaine une belle variété de poissons (saumon, thon, sardines).

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Le lâcher-prise de votre ancien « VOUS »

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2013

 

Comme nous l’avons vu, la transition d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le coeur progresse selon les étapes suivantes :

1) Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose » : Le début de la fin.       

2) Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent : Le milieu de la fin.

3) Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi : La fin de la fin.

4) L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté ; aider les autres à faire la transition.

Le lâcher-prise de votre ancien Nous allons maintenant parler de la troisième étape. Mais avant cela, nous souhaitons insister sur le fait que cette transition ne s’effectue pas selon un cheminement strict et linéaire. Par moments, il se peut que vous retombiez à un stade que vous aviez déjà dépassé. Mais cette régression peut aussi vous mener plus tard à un grand pas en avant. Ainsi, certains détours peuvent s’avérer être des raccourcis. Et le chemin spirituel de toute âme est unique et individuel. Donc, voyez ce résumé en quatre étapes que nous vous proposons comme une simple manière d’éclaircir certains moments décisifs du processus. Les résumés et les catégories sont de simples instruments pour rendre visible une réalité qui ne peut être saisie par votre mental.

Après que vous ayez accepté vos blessures intérieures et guéri les parties traumatisées de votre conscience, ainsi que nous l’avons décrit au chapitre précédent, votre énergie change. Le lâcher-prise d’un ancien « vous » est en cours. Vous faites de la place pour une manière d’être et de vivre entièrement nouvelle. Dans ce chapitre, nous aimerions vous expliquer ce qu’il se passe énergétiquement lorsque vous lâchez-prise de la conscience fondée sur l’ego. Lorsque vous passez de la domination de l’ego à la conscience fondée sur le coeur, le chakra du coeur prend la préséance sur la volonté, le troisième chakra.

Les chakras sont des roues d’énergie en rotation, localisées le long de votre colonne vertébrale. Chacun de ces centres d’énergie est  relié à un thème de vie spécifique ; par exemple, la spiritualité (chakra-couronne), la communication (chakra de la gorge), les émotions (chakra du nombril). Les chakras participent d’une réalité matérielle jusqu’à un certain point, car ils sont reliés à des endroits précis de votre corps. Mais ils ne sont pas visibles à l’oeil physique, alors on peut dire qu’ils sont quelque part entre l’esprit et la matière ; ils forment un pont entre les deux. Ils sont la porte d’accès de votre esprit (la conscience de votre âme), lui permettant ainsi de prendre une forme physique et de créer les évènements de votre vie.

Le chakra du coeur, localisé au centre de votre poitrine, est le siège de l’énergie de l’amour et de l’unité. Le coeur porte des énergies qui unifient et harmonisent. Lorsque vous mettez votre attention quelques instants sur ce centre, vous allez ressentir de la chaleur ou de l’ouverture. Si vous ne ressentez rien, laissez, essayez peut-être plus tard.   

Le chakra en-dessous du coeur, le « plexus solaire », est situé près de votre estomac. C’est le siège de la volonté. C’est le centre qui focalise votre énergie en une réalité physique. C’est donc le chakra connecté aux questions de créativité, de vitalité, d’ambition et de pouvoir personnel.

L’ego et la volonté sont intimement liés. La faculté de volonté vous permet de vous focaliser sur quelque chose, soit au-dehors, soit au-dedans. Votre perception de la réalité, à la fois de vous-même et des autres, est très influencée par ce que vous voulez, par vos désirs. Vos désirs sont souvent entremêlés de peur. Souvent, vous voulez quelque chose parce que vous avez l’impression que vous en avez besoin. Il y a là derrière une sensation de manque ou de besoin. A cause des peurs présentes dans nombre de vos désirs, le plexus solaire est souvent mené par l’énergie de l’ego. L’ego s’exprime surtout par le plexus solaire.

A travers la faculté de volonté, l’ego met littéralement une pression sur la réalité. Celle-ci doit entrer de force dans ce que l’ego veut que vous croyiez. L’ego se comporte selon un ensemble de suppositions de base sur la façon dont la réalité fonctionne, et qui reposent toutes sur la peur. Il vous présente une image de la réalité très sélective, puisque sa façon de regarder est orientée vers ses besoins et ses peurs. De même, il a besoin d’émettre des jugements sur tout ce qu’il remarque. Il n’y a pas de place pour simplement constater les choses. Tout doit être divisé en catégories, être étiqueté bon ou mauvais.

Quand on vit selon le coeur, il n’y a pas de critères fixes pour évaluer ou interpréter les faits. On ne se cramponne plus à de fortes convictions. On devient davantage un observateur. On reporte tout jugement moral car il se pourrait bien que l’on n’ait pas tout compris d’une situation. Les jugements ont toujours quelque chose de définitif mais les définitions n’intéressent pas le coeur. Il essaie toujours d’aller au-delà de ce qui semble sûr et certain. Le coeur est ouvert, il explore, il est prêt à réexaminer et à pardonner.

Quand vous utilisez la force de volonté centrée sur l’ego, vous pouvez ressentir un tiraillement sur le chakra de votre plexus solaire. Cet usage de votre volonté est un fait énergétique dont vous pouvez avoir conscience, si vous le voulez. Lorsque vous ressentez ce tiraillement, accompagné d’un désir intense que les choses aillent comme vous le voulez, c’est que vous essayez de modeler la réalité selon vos desideratas. Vous essayez d’imposer vos croyances à la réalité.

Quand vous agissez à partir du coeur, vous accompagnez le cours des choses tel qu’il se présente ; vous ne poussez ni ne forcez.

Si vous travaillez très dur pour accomplir quelque chose et que vous échouez de façon récurrente, s’il vous plaît, demandez-vous de quel chakra, de quel centre énergétique cela provient. Vous pouvez aussi vous mettre à l’écoute de votre coeur et demander pourquoi cela ne marche pas ou pourquoi vous devez y mettre autant d’énergie.

Vous essayez souvent de réaliser des objectifs sans être vraiment allé en vous et avoir vérifié si cela vous sert réellement sur votre chemin vers la sagesse et la créativité. Et même si vos objectifs représentent vos désirs les plus sincères, il se peut que vous ayez des attentes irréalistes au sujet de leur déroulement  temporel. Il se peut que vous soyez sur une ligne de temps qui n’est pas celle du coeur mais celle de la volonté personnelle.

Il y a un rythme naturel pour toutes choses et ce n’est pas nécessairement celui que vous pensez être désirable. La réalisation de vos objectifs requiert un changement dans l’énergie. Les changements d’énergie  prennent souvent plus de temps que vous ne vous y attendiez ou le souhaitiez. En fait, les changements d’énergie ne sont rien d’autre que votre changement.

Quand vous aurez atteint vos objectifs, vous ne serez plus le même. Vous serez devenu une version agrandie de votre soi actuel, empli de plus de sagesse, d’amour et de force intérieure. Le temps nécessaire pour accomplir vos objectifs est celui qui est nécessaire pour changer votre conscience de façon à ce que la réalité désirée puisse entrer dans votre réalité effective. Donc si vous voulez accélérer les choses, mettez votre attention sur vous et non pas tant sur la réalité.

Bien souvent, il vous faut même lâcher-prise de vos objectifs, pour vous ouvrir à recevoir. Cela peut sembler paradoxal. Mais en fait nous disons simplement que vous avez besoin d’accepter complètement votre réalité  actuelle avant de pouvoir faire un pas en avant dans une nouvelle réalité. Si vous n’acceptez pas votre réalité actuelle et que vous vous cramponnez à vos objectifs de façon crispée, vous n’avancez pas.

Rien ne quittera votre réalité, à moins que vous ne l’aimiez. Aimer équivaut à  libérer.

A moins que vous n’étreigniez votre présente réalité et que vous l’acceptiez comme votre création, elle ne peut pas vous quitter, sinon vous reniez une partie de vous-même. Vous dites « non » à la partie de vous qui a créé cette réalité pour vous. Vous aimeriez couper cette partie dont vous ne voulez plus et avancer.

Mais ce n’est pas possible de créer une réalité qu’on aime mieux à partir de la haine de soi. Vous ne pouvez pas vous faire entrer de force dans une nouvelle réalité en repoussant les parties dont vous ne voulez plus. Ce dont vous avez besoin, c’est d’entrer en contact avec votre coeur. Les énergies de compréhension et d’acceptation sont les matériaux requis pour construire une réalité nouvelle et plus plénifiante.

Quand vous avez des interactions avec la réalité à partir du coeur, vous permettez à la réalité d’être ce qu’elle est. Vous n’essayez pas de la changer ; vous constatez simplement et attentivement ce qu’elle est.

Quand le coeur devient le régisseur de votre être, le centre de la volonté (le plexus solaire) l’accompagne. L’ego (la faculté de volonté) n’est pas éliminé, car il sert naturellement d’énergie de transmission de la conscience à la réalité physique. Quand cette transmission ou manifestation est guidée par le coeur, l’énergie de la volonté crée et circule sans effort. Il n’y a pas de pression ni de forçage. C’est là que se produit la  synchronicité : une coïncidence remarquable d’évènements qui accélère grandement la réalisation de vos objectifs. Lorsque les choses s’arrangent ainsi, cela vous semble miraculeux. Mais en fait, c’est ce qui arrive  tout le temps lorsque l’on crée à partir du coeur. L’absence d’effort est la caractéristique de la création à partir du coeur.                                                                         

 

Issu du livre de Pamela Kribbe :   De L’ego au coeur tome III : www.jeshua.net/fr


 

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L’acceptation….

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

pour se faciliter la vie !

Accepter ce que la vie nous « offre » revient à ne pas réagir, c’est-à-dire à ne pas laisser nos mécanismes inconscients basés sur les informations issues de nos expériences passées prendre les commandes et guider nos réactions. C’est une façon de rester dans le présent, de prendre des décisions en fonction de la réalité du moment.

« La croissance de mon bonheur est directement proportionnelle à mon acceptation, et inversement proportionnelle à mon attente. »  Michael J. Fox

L'acceptation.... dans Guérir en douceur meteo-en-merL’état contraire à l’acceptation est un état d’exigence. Et qui dit exigences dit tensions.
Consciemment ou inconsciemment, vivre sans accepter ce que la vie nous « offre » crée des tensions sur les plans psychologique et physique (nerveux). Nous vivons tous avec plus ou moins d’exigences, et donc de tensions. La plupart du temps, cet état n’est pas volontaire, mais provient de mécanismes  inconscients de protection et de désirs. Nous nous en apercevons d’ailleurs en général seulement lorsque le mécanisme inconscient est mis à jour. Notre réaction peut alors ressembler à : « Ce n’est pas vrai, j’ai agi toutes ces années à cause de cette peur. Elle me menait par le bout du nez. »

Agir est un bien grand mot, car la description exacte serait plutôt réagir.

Notre humanité traverse présentement ce que nombre de personnes nomment une grande transition, une transition sensée nous conduire vers un monde de paix, de fraternité et d’abondance pour tous. Durant cette période, nous sommes invités à déposer les lourds bagages de la dualité, à nous alléger du poids des expériences difficiles passées.

Accepter ce qui est, ce qui est en nous comme dans notre vie, est une façon très efficace de faciliter cette transition et de déposer ces bagages. Accepter ce qui est n’équivaut pas à être passif ni à endurer les choses. C’est plutôt l’art d’observer sans jugement tout ce qui se présente à notre conscience, sans rien rejeter ni encourager, de prendre une position d’observateur, de dédramatiser et de faire des choix basés sur un état de paix.

1, 2, 3… action !

Aujourd’hui, lorsque je sentirai une réaction monter en moi, je prendrai quelques respirations profondes et je ferai de mon mieux pour prendre du recul face à la situation.

Passez une magnifique journée !!!

Isab’ailes et Michel A.

 

L’Infolettre Merci la Vie a été envoyée à 20 049 contacts. … Terre de Lumière 

 

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