AIMANTATION ÉNERGÉTIQUE

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 

Nous sommes des aimants, que nous en ayons conscience ou non ! Les énergies d’essence ou d’égo qui sont dans chacune de nos Dimensions de vie, attirent des gens, des situations, des événements qui ont le même taux vibratoire que nous. 

Chaque fois qu’une situation désagréable survient, nous pouvons nous demander quel type de pensées ou d’émotions nous avions au moment où cela s’est produit… 

Parfois, nous sommes inconscients de nos pensées, de nos émotions, et nous les vivons mécaniquement. Nous sommes dans des états de peur, de colère, de frustration… sans le remarquer vraiment, parce que cette situation dure depuis très longtemps ou parce qu’elle est refoulée et cachée derrière nos fuites de toutes sortes, nos courses, nos diversions avec différentes activités. 

aimantation energétique

Si nous changeons nos énergies internes, le monde externe change autour de nous.

En fait, il existe un mécanisme qu’on appelle la projection, qui consiste à voir devant soi ou autour de soi, les parties de notre ombre (de notre égo) que nous sommes encore incapable d’accepter de regarder. Ainsi, nous voyons chez l’autre ce que nous sommes en profondeur. Chaque caractéristique que nous dénigrons chez une personne est une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas encore vue et qui est cachée dans notre inconscient. Lorsque nous sommes vraiment conscient de ce qui nous habite, nous avons de la compassion pour les autres, nous les comprenons, car nous comprenons ce qui les a conduit à vivre telle ou telle situation, semblable à ce que nous avons vécu. 

Alors à chaque fois que nous sommes en colère contre quelqu’un, nous pouvons nous demander : Est-ce que j’ai déjà fait ou dit quelque chose de semblable dans ma vie ?  

Et si nous sommes vraiment honnête, nous trouverons une ou plusieurs situations semblables, parfois dans un contexte plus subtil toutefois. Cet événement est donc un signal d’alarme pour nous inviter à changer cette façon de faire… afin de changer les énergies dans notre champ d’énergie (notre aura), l’ensemble de ce que nous sommes dans nos 7 Grandes Dimensions énergétique, et ainsi l’aimant que nous sommes changera et nous attirerons de nouvelles situations de vie. 

L’aimantation énergétique qui est aussi appelée la Loi d’attraction, est difficile à accepter par bien des gens parce qu’elle nous rend profondément responsable de tout ce qui survient dans notre vie. 

Toutefois, il est utile de savoir que chacun ne peut faire que selon sa conscience actuelle en accord avec ce qu’il sait et ne sait pas présentement. La compréhension véritable de l’aimantation fait aussi en sorte que nous évitons les accusations même si nous constatons que nous sommes le créateur de notre bonheur ou de notre malheur, car chaque accusation de soi ou des autres attire le négatif. 

Il est utile également de savoir que la visualisation de notre idéal de vie est bien précieuse pour l’aimanter et pour faire les pas nécessaires pour nous en rapprocher graduellement… Cependant, l’émotion qui nous habite est tout aussi importante que la pensée dans notre pouvoir d’aimanter.

Si nous pensons à une situation x, y ou z, en ressentant des émotions très désagréables pendant une grande partie de notre journée, en lien avec autre chose de notre vie… nous ne pourrons pas aimanter la situation agréable que nous voulons car la vibration que nous dégageons ne correspond pas suffisamment à la situation agréable que nous souhaitons. Nous devons nous mettre dans l’état émotionnel et mental qui correspond à ce que nous souhaitons pour l’aimanter vraiment.  

C’est pour cette raison qu’il a souvent été expliqué aux gens de ne pas seulement visualiser leur idéal, mais de le ressentir, et de ne pas se plaindre de ce qu’ils n’ont pas. Il convient plutôt de sentir tellement fort que la situation idéale est en préparation, qu’elle est sur le point de survenir dans notre vie, que nous pouvons déjà nous réjouir, et faire comme si nous avions déjà cela dans notre vie. 

En ayant ainsi des émotions agréables et des pensées positives, nous sommes dans une vibration qui correspond au taux vibratoire de la situation idéale que nous souhaitons, c’est ce qu’on appelle « un match vibratoire », une même longueur d’ondes, et nous verrons se manifester dans notre vie ce que nous souhaitons si nos émotions et nos pensées restent ainsi alignées avec notre désir profond. 

En ressentant des émotions désagréables, nous attirons des situations désagréables… Il s’agit aussi à ce moment « d’un match vibratoire » mais sous une forme négative. Nos émotions et nos pensées négatives ont aimanté une ou plusieurs situations négatives. 

Par conséquent, nous sommes invités à faire des pivots psychologiques aussi rapidement que possible, chaque fois que nous remarquons que nous ne sommes pas dans notre essence. 

Un pivot est un passage d’une pensée ou d’une émotion de bas taux vibratoire, à une pensée ou une émotion de plus haut taux vibratoire. Une « switch » comme on dit parfois aussi. « Switcher » ou pivoter, d’un état intérieur à un autre. Et éviter autant que possible de parler du négatif dans notre vie. Plus nous faisons rapidement nos « switchs », nos pivots, et plus nous pensons et parlons des choses que nous apprécions, plus notre vie devient agréable parce que nous vivons de plus en plus dans la pensée lumineuse et l’émotion harmonieuse qui attirent de belles et bonnes choses pour notre vie. 

Chaque situation désagréable qui survient est le résultat de pensées et d’émotions du passé qui étaient dans la négativité, la non-estime de soi, le pessimisme… en d’autres mots : nous étions dans de basses vibrations qui nous ont attiré la situation en question. À ce moment, il ne sert à rien de nous apitoyer sur notre sort, de nous mettre en colère, d’accuser l’extérieur, Dieu ou les gens, et de crier notre ressentiment. Tout cela ne ferait qu’attirer vers nous encore plus de situations désagréables ! 

Alors aussitôt qu’une situation désagréable survient, il convient de détourner aussi rapidement que possible notre attention de cette dernière, et plutôt préciser ce que nous voulons vraiment vivre, et nous aligner sur cela dès maintenant, en pensée, en émotions, et en actions. Plus notre vibration s’élèvera rapidement, plus la situation idéale que nous souhaitons se manifestera rapidement. 

Nous pensons parfois que nous sommes malchanceux ou victime ou… mais il n’en est rien. Tout ce qui survient dans notre vie est le résultat de nos énergies du passé. Et lorsque nous changeons nos émotions et nos pensées, notre vie change. Alors plus nous vivons avec Intelligence et Amour, plus nous récoltons des manifestations d’Intelligence et d’Amour des gens autour de nous. 

Pour plus d’informations sur l’Aimantation des énergies, vous pouvez visiter ces 2 sites :

SOURCES : www.everyoneweb.fr/abraham  et www.everyoneweb.fr/byronkatie

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 autoguerison

L’état naturel est la Santé, la Santé multidimensionnelle (corporelle, sexuelle, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle). Lorsque la maladie fait son apparition dans le corps physique, c’est que l’âme humaine a fait une série de choix au niveau de son égo dans ses différents corps d’énergie, qui l’ont coupé des énergies d’Intelligence et d’Amour qui la nourrissent en permanence.  

Ainsi, la créativité à été en partie bloquée, ou rendue moins lumineuse, la pensée est devenue en partie dysharmonieuse, les émotions qui découlent automatiquement des pensées, sont devenues troublées, la sexualité a été banalisée ou rendue moins vitalisante, et les activités physiques ont été influencées elles aussi, ainsi que l’état du corps physique qui est le miroir direct des Dimensions plus élevées à l’intérieur de nous. Chaque partie du corps reflète un élément de nos corps subtils. 

Le chemin le plus court pour retrouver la Santé est d’écouter en soi la guidance de notre Ame divine et de notre Esprit divin, autrement dit : mettre davantage d’Amour et d’Intelligence dans notre vie. 

Trouver les situations où nous avons réagi sans Amour, sans véritable Intelligence, et modifier cela. Ainsi, une nouvelle énergie de vie très puissante va recommencer à circuler dans toutes nos Dimensions… dans tous nos corps d’énergie, et la Santé va revenir. 

Les périodes de maladies sont donc très utiles pour explorer à quel point notre créativité et notre pensée sont en différents endroits dépourvus d’Intelligence et d’Amour. En découvrant ces zones en nous… nous pouvons changer différentes situations, apprendre à nous Aimer et à Aimer davantage, apprendre à respecter l’Intelligence Universelle qui est en nous, et tout se rétablira dans notre vie. 

Parfois, notre plus grande difficulté est d’identifier les zones de non-Amour et de non-Intelligence qui sont en nous. Pour y arriver, il suffit de remarquer quels sont les moments où nous ne ressentons pas la Joie et la Paix à l’intérieure de nous, et de commencer à modifier notre comportement dans ce type de situations. Évidemment, chaque fois que nous avons de la colère, du ressentiment, des élans de vengeance ou de violence envers certaines personnes et des manques de respect envers nous-mêmes, c’est le signe que nous avons perdu le contact avec notre Ame divine et notre Esprit divin. 

Ces situations d’accusation surviennent parce que nous ne comprenons pas comment nous les avons attirées ou aimantées dans nos vies.    

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/  

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L’intuition au service de notre guérison

Posté par othoharmonie le 28 mars 2016

ADN

L’intuition est la voix de notre conscience.

Elle est notre guide, la sagesse intérieure qui nous permet de déceler les causes profondes de la maladie, et des maux dont nous souffrons. Elle se manifeste à nous sur les plans physique, énergétique et psychique. Ainsi, pour utiliser notre pouvoir de guérison, nous devons tout d’abord apprendre à l’écouter.

Pour celles et ceux qui cherchent à comprendre l’origine de leur maladie, c’est souvent l’occasion de la prise de conscience que celle-ci est d’abord la conséquence de la déconnexion avec notre corps que nous n’avons pas su écouter, respecter et aimer.

Il est donc essentiel de se mettre à l’écoute de notre corps et des signes qu’il nous envoie à travers la maladie, dont les symptômes sont les reflets des maux de notre âme. La maladie est un cri d’alarme de notre corps, mais aussi de notre psyché.

Les symptômes de la maladie nous renvoient à sa signification symbolique, au message dont elle est porteuse pour notre vie quotidienne et aussi sur notre chemin spirituel. Pour guérir, nous devons être prêt à reconsidérer notre manière de vivre, de penser, d’agir, d’être en relation avec les autres et avec nous-mêmes.

Ce n’est que lorsque nous avons résolu les problèmes qui ont généré notre maladie, et appris à éviter qu’ils ne reviennent, que nous pouvons parler de guérison. Aussi, il est plus juste d’employer le terme se soigner lorsque l’on traite les symptômes, et celui de guérison lorsque l’on traite la cause de la maladie.

Pourtant, la confusion demeure. En effet, il est d’usage de parler de guérison dans le simple fait d’estomper ou d’éradiquer les symptômes de la maladie. C’est une confusion qui peut être lourde de conséquences. Car lorsque l’on se croit guéri uniquement parce que les effets de notre maladie ne sont plus perceptibles, alors on ne s’attaque pas à la cause profonde de la maladie, et celle-ci peut revenir avec encore plus de virulence ou se manifester sous d’autres formes.

Mais percevoir avec justesse les causes du déséquilibre à l’origine de nos troubles ou maladies n’est pas une chose aisée. Il n’est pas rare que plusieurs facteurs se combinent pour provoquer une maladie, et ceux-ci peuvent être d’origines très diverses, telles que : psychologique, alimentaire, stress, anxiété, un rythme de vie inadéquat, un manque d’activités physiques… De sorte qu’il peut être très complexe de déceler, même avec l’aide d’un bon thérapeute, les causes d’une maladie lorsqu’elle a des origines multiples.

Pour autant, nous avons un outil précieux pour y parvenir : l’intuition. En apprenant à l’utiliser correctement, il est possible de déceler les causes les plus subtiles de nos déséquilibres et même de percevoir la façon de les résoudre.

Une précision s’impose : l’intuition n’est pas un outil de diagnostic de santé. Lorsque nous sommes malade, c’est aux médecins, aux professionnels de santé de poser un diagnostic quant à la nature de notre maladie. Notre intuition, elle, peut nous aider à en comprendre les causes, à percevoir l’origine du déséquilibre qui a abouti à la maladie. Elle peut aussi nous éclairer sur la meilleure façon d’agir dans l’ensemble du processus de notre guérison. En cela l’intuition est un outil complémentaire de la médecine conventionnelle. Cette dernière a pour rôle de poser un diagnostic et de proposer un traitement symptomatique. L’intuition quant à elle permet de percevoir les causes profondes de la maladie et nous aide à les résoudre.

Ainsi, si nous utilisons de manière adéquate notre intuition, nous découvrons qu’elle peut nous révéler les causes, même les plus improbables, de notre maladie, et qu’elle peut de surcroît nous guider tout au long de notre processus de guérison. Cet éclairage peut se faire en nous indiquant les changements comportementaux que nous devons adopter, mais aussi en nous guidant vers la ou les personnes qui sauront nous aider à guérir.

Ainsi, lorsque nous apprenons à écouter et à faire confiance à notre intuition, nous découvrons qu’elle est notre plus précieuse alliée sur le chemin de la guérison.

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Amédée

Amédée est thérapeute holistique et conseiller intuitif depuis 17 ans.
Il est le créateur des méthodes Guérir par la Conscience et Les 7 Clés de la Guérison.

Il anime des séminaires, des ateliers et propose des consultations en cabinet ou à distance.

Amédée est l’auteur (avec Brenda) du livre Les 7 Clés de la Guérison.

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Le Plan divin se garde toujours une marge de manœuvre

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

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Maintenant que vous le savez, ne tenez plus compte des dates ! Celles-ci n’ont aucune importance. Vous n’avez rien manqué. En termes simples, disons qu’à mesure que chaque nouvelle « bande de fréquence » énergétique s’intégrera aux grilles de la Terre, elle sera disponible pour vous. A vous de décider ensuite à quel rythme vous prendrez de l’expansion pour incorporer chaque niveau. Puisque la cinquième dimension comprend les quatrième et troisième dimensions, chaque personne prendra de l’expansion à son propre rythme et à sa façon.

Aux fins de notre discussion, nous vous demandons de considérer cette période de temps comme équivalant à environ quatre segments de six années. Au cours des six premières années du changement (1987 à 1993), vous avez commencé à recevoir de nouveaux conseils spirituels. Vous avez assimilé ces concepts spirituels, et davantage, au cours des six années qui ont suivi (1994 à 2000) sur le plan mental. De 2000 à 2006, vous étiez à dégager les émotions, y compris le cœur en 2004. De 2007 à 2012, les six dernières années des énergies de changement font en sorte que vos corps se désencombrent sur le plan physique. Les gens ressentent de la pression dans leurs chakras inférieurs; ils ont l’impression d’avoir les jambes lourdes; ils éprouvent une densité dans leur chair; ils sentent que leurs liens énergétiques ne sont pas aussi rapides qu’avant, ni aussi aisément accessibles. Les énergies qui mûrissent présentement sur la planète font en sorte que vos noyaux physiques ressentent le besoin de libérer de la pression. Alors, les gens se sentent mal, fatigués; ils ont de la difficulté à se concentrer ou à réfléchir longtemps, n’est-ce pas? Les maux et les douleurs chroniques éclatent, tout comme les vieilles maladies qu’ils pensaient disparues depuis longtemps. Il n’est pas étonnant qu’ils éprouvent de la confusion sur tous les plans, puisque leur réalité semble devenir plus lourde, plus dense, et non plus légère et plus brillante.

Chers amis, vous êtes maintenant en train d’éliminer les schémas de maladie de vos champs électromagnétiques. Comme nous l’avons déjà demandé, à quoi vous attendiez-vous quand vous avez fini par sentir votre aura? Au lieu de vous montrer le paradis, celle-ci vous donne un résumé de votre « blessurologie », la biographie de votre biologie qui remonte à la surface pour être dégagée. Les gens peuvent porter en eux des blocages éthériques depuis l’enfance et ne pas s’apercevoir que leurs méridiens sont encore bloqués dans des zones qu’ils croyaient guéries depuis longtemps. Par exemple, une blessure au genou à l’adolescence peut encore empêcher les méridiens de cette partie du corps de se dégager vers le bas, par le chakra du pied. Trente ans plus tard, la personne pourra développer une douleur à la hanche, au bas du dos, au milieu ou dans le haut du dos. Elle n’aura alors aucune idée que cette vieille blessure empêche encore toute cette partie de libérer de la pression. Si elle consulte le médecin à cause de ces symptômes, celui-ci dira généralement: « On n’a rien trouvé, mais, de toute évidence, vous avez de la douleur; alors, prenez ces pilules chaque jour et vous irez mieux. » Même si cette vieille blessure au genou est mentionnée au médecin, ce dernier l’ignorera, parce qu’elle est ancienne, guérie et éloignée du site de la douleur.

Un praticien holistique, par un balayage énergétique sur cette personne, trouverait sans doute que le blocage au genou est dense et froid comme de la glace. Dans le travail de table du Cercle de Grâce, on agit d’abord sur ce genou avec des « énergies chaudes », puis lorsque la pression monte, on la tire à l’écart de la table, au-delà de l’aura de la personne, afin de la dégager sans qu’elle soit prise au piège de nouveau sur le plan électromagnétique, dans le champ aurique du client. Lorsqu’il se relève, le client se sent « plus léger », car son système a été ouvert et dégagé d’une façon entièrement nouvelle. Biens des modalités différentes correspondent au Cercle de Grâce, et vous verrez que lorsque quelqu’un peut faire le dégagement pour et par lui-même, cela lui apporte beaucoup plus de confiance en soi, d’énergie, et une qualité de vie meilleure. Quand vos systèmes sont délivrés de blocages majeurs et que les méridiens circulent librement, toutes vos autres modalités fonctionnent avec plus d’efficacité et d’efficience!

Si le praticien analysait une radiographie aurique, il verrait immédiatement où se situe le véritable blocage et jusqu’où la pression a refoulé pour provoquer une douleur dorsale. Constatant quels méridiens sont bloqués, il pourrait ainsi formuler un diagnostic plus complet et plus juste. Ici, nous disons aux scientifiques: « Ne perdez pas de temps à essayer de manipuler l’ADN. » Dans la troisième dimension, vous n’en voyez que quelques couches. L’ADN est multidimensionnel, et vous n’avez aucune idée des répercussions sur les plans supérieurs lorsque vous limitez vos actions dans la tridimensionnalité. Vous devriez vous concentrer sur la création de radiographies auriques ou d’un quelconque moyen technique de voir le champ aurique d’une personne, au lieu de limiter votre recherche sur l’ADN. Cela étant, vous pourrez ensuite comparer les champs sains aux champs malsains, et retracer le développement des maladies d’une toute nouvelle façon!

Il faudra peut-être encore cinquante ans, sinon quelques générations, pour que la science et la spiritualité fusionnent vraiment. Mais nous sommes très encouragés en voyant la naissance de ce mouvement à mesure que les travailleurs de la lumière façonnent leurs propres outils et utilisent leurs talents dans un climat social beaucoup plus progressiste que par le passé.

Nous croyons qu’après le passage de 2012 il y aura à l’évidence plus d’ »ajustements » à faire, à mesure que vous ressentirez tous les effets de la ceinture de photons. Il se peut que certaines personnes développent une vision aurique, et d’autres, une intuition aurique, ou d’autres encore, des changements de physiologie qui les « ouvriront » au fait de considérer l’invisible comme une réalité. Puisque le changement est planétaire, il y aura beaucoup de confusion chez les masses non éveillées, y compris dans les domaines médicaux. Pensez-y: Chez qui toutes ces personnes iront-elles quérir de l’aide ? Il y aura beaucoup de progrès scientifiques et spirituels après 2012, et vous devrez utiliser ces deux approches afin de trouver la voie véritable de la guérison.

Beaucoup de travailleurs de la lumière sont affligés de ne pouvoir se  » guérir » eux-mêmes. D’autres sont frustrés devant leur incapacité à manifester leurs buts. D’autres encore courent d’un praticien à l’autre, tentant de faire ranimer, ou améliorer, leur ADN, ou quoi que ce soit d’autre. Cela, en particulier, nous apparaît comme un gaspillage d’argent. La « montée » planétaire est en train de transformer votre ADN pour vous!

Votre tâche consiste à éliminer suffisamment de blocages et de pression interne pour vous élever avec grâce avec le corps que vous avez actuellement, dans l’équilibre approprié. En ce qui a trait aux questions soulevées ci-dessus, nous répondons : « Dégagez! » Débarrassez-vous de votre densité, de votre bagage, des tensions de votre vie. Dans une séance de dégagement, libérez d’abord la couche supérieure du stress courant de la journée ou de la semaine. En dessous se trouve la couche chronique, où votre vieux torticolis peut s’élever, où un genou arthritique, une synovite du coude, toutes ces vieilles douleurs peuvent être extirpées! Sous cette deuxième couche se trouve le plan génétique, celui des vies antérieures, qui affranchit l’ADN des traumatismes passés, des systèmes de croyances défaillants et des schémas de maladie hérités. Votre dégagement doit progresser de l’extérieur vers l’intérieur, sur le plan courant, puis chronique, puis génétique, afin qu’aucun tort ne vous soit causé durant ce processus. Oui, chers enfants, c’est comme peler un oignon!

La bonne nouvelle, c’est qu’avec un dégagement adéquat et tenace, aucun de vos problèmes ne se logera dans votre noyau physique. Encore une fois, une pratique quotidienne permet un entretien préventif. Tant que vous continuerez de désencombrer votre aura et votre corps d’une manière qui fonctionne pour vous, vous ne devriez pas tomber malade! Plus vous le ferez souvent, plus rapidement vous arriverez à cette troisième couche génétique et la dégagerez, elle aussi. Une fois que vous aurez enlevé suffisamment de « débris » de votre corps PÉMS, vous aurez naturellement accès à la sagesse encodée dans votre ADN et à bien d’autres choses encore!

Beaucoup d’entre vous se disent sans doute que tout ça paraît facile, mais qu’ils sont trop malades, ou fatigués, ou éreintés, pour le faire. Nous vous demandons seulement de prendre soin de votre corps, de choisir des aliments et des liquides sains, de faire régulièrement de l’exercice ou de la marche, de dormir autant que nécessaire, de vous accorder une sieste ou de vous reposer à un moment de la journée. Actuellement, le meilleur remède à votre confusion consiste à vous reposer, ou à passer du temps à l’extérieur, pourvu que votre corps puisse s’ajuster aisément aux niveaux d’énergie qui arrivent. Donnez à votre corps le temps nécessaire pour qu’il se « recâble » dans une nouvelle expression électromagnétique. Veuillez également vous rappeler que le temps s’accélère beaucoup plus rapidement à présent. Vous pensez disposer d’une journée de 24 heures, mais il s’agit bien plus de 15 heures. Les gens qui travaillent huit heures par jour semblent n’avoir aucun moment de répit ; ils ont à peine le temps de se reposer, de se détendre, et de passer du temps en famille.

Extraits du livre sur le blog de francesca http://othoharmonie.unblog.fr/– L’année de l’unité, p. 79  aux Éditions Ariane   

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La crise de guérison

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2015

 

guérisonTravailler sur soi par la libération de noeuds karmiques, d’émotions densifiées, par la guérison de blessures anciennes et par la récupération d’extensions de vies passées ou parallèles permet à l’âme de descendre, de s’ancrer dans le corps physique (son véhicule par le fait de, justement, faire de la place ne se délestant de tous ces bagages encombrants. Il existe cependant un temps – plus ou moins long, selon les êtres – qui suit cette libération, cette guérison ou cette récupération et qui est une phase de déséquilibre, une phase de profond inconfort, sorte de néant douloureux, de béance intérieure.

En aucun cas il ne s’agit d’une rechute ou d‘un retour en arrière. Il est ici seulement question d‘abandonner l’accoutumance à la cohabitation en soi d’une densité, d’une souffrance à laquelle, en définitive, l’on s’était résigné et qui semblait, en quelque sorte, faire partie de notre décor intérieur, comme un repère ou une tranche d’identité.

Cette période d’ajustement, de rénovation de notre « maison » n’est pas agréable, osons le dire. C’est le temps où les vieilles tuiles du toit, le crépi défraîchi de la façade et les huisseries rongées ont été déposés et où l’on attend que soit installée la nouvelle parure. On se sent alors nu(e), ouvert(e), aux quatre vents, perméable à toutes sortes d’intrusions, fragile, laid(e) parfois. Comment procéder autrement ? En plaçant du neuf sur de l’ancien ? Chacun sait, intrinsèquement que c’est impossible, mêmes certains « thérapeutes » s’obstinent encore à vendre le contraire.

Quand bien même chacun(e) est prévenu(e) de cet aspect très particulier du processus d’accueil de la Lumière en soi (communément appelé « temps d’intégration »), il n‘en demeure pas moins que les symptômes qui apparaissent en laissant beaucoup dans d’inquiétants questionnements. Sans vouloir user de jeux de mots, la voie de la guérison n’est pas une promenade de santé. Bien peu entendent, en vérité, l’avertissement, car trop pressé(e)s de se défaire de leurs lourdeurs et de toucher ce fameux « réel » dont tant parlent.

La crise de guérison est une période de chahut intérieur, de mouvements brusques et de sensations de descente qui suit le bien-être immédiat relatif au soin reçu. La crise de guérison est un temps de purification, d’adaptation et de calibrage énergétique. Les symptômes, qui ne sont pas exclusifs les uns des autres, sont divers ; sentiment de tristesse, de colère, de vide intérieur, de fatigue, d’irritabilité, d’inutilité, de mal-être, hyperémotivité, sensibilité exacerbée, etc.

On ne peut parler donc de guérison sans évoquer la crise de guérison. En outre, la Lumière que l’on intègre en soi, tout naturellement, illumine, met en relief toutes nos parties encore souffrantes afin de nous guider vers notre libération. Elle fait son œuvre. Si l’on ne veut pas voir en face le monstre qui vit dans notre cave et le pousser à déguerpir, alors n’allons pas l’éclairer avec notre lampe… Mais si nous osons ce pas, alors ne nous plaignons pas qu’il passe devant nos yeux, ne serait-ce que le temps de quitter les lieux. Il s’agit-là de véritablement savoir ce que l’on veut.

La crise de guérison est un temps qui demande un peu de patience, beaucoup de lâcher-prise vis-à-vis de notre défunte structure et une grande quantité d’amour donné à soi-même. Mais le merveilleux des retrouvailles avec soi est la récompense de celles et ceux qui ont ce courage, au sens premier du terme, c’est à dire ce cœur qui agit.

source ; http://www.lasymphoniedesames.com

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Comment se maintenir dans une vibration élevée

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2015

ego1Il est très facile de se retrouver dans une vibration élevée. Un dîner entre amis, la victoire d’une équipe sportive favorite, font vite changer d’e niveau vibratoire, mais tout cela garde un caractère aléatoire alors que l’important est de s’y maintenir avec régularité.

Comme le sportif qui s’astreint à une certaine discipline pour atteindre ses objectifs, comme l’étudiant qui veut obtenir son diplôme, c’est un « travail » de chaque instant pour se maintenir dans une haute vibration et se soustraire à la négativité. Le mieux est d’en faire un jeu.

Ce sont nos émotions qui nous révèlent si nous établissons ou non une relation harmonieuse avec la force vitale universelle. À chaque instant, il est possible de prendre conscience de la nature positive ou négative de la fréquence que l’on émet tout simplement en analysant le sentiment que l’on vit.

Si l’on ressent une impatience joyeuse à l’idée d’entreprendre quelque chose qui passionne, on met en place les conditions d’un probable succès. Si, au contraire, on ressent de l’inquiétude ou de la colère, on met en place des conditions propices à de futures difficultés.

Les circonstances, les événements que chacun peut rencontrer ne sont, pour l’immense majorité, que la conséquence de l’état de conscience qui nous anime et tant que l’on veut n’y voir que des causes, on se condamne à l’impuissance.

Aucune décision ne devrait être prise dans la peur, dans l’anxiété. En matière de finance par exemple, une personne qui a recours à un emprunt pour financer ses investissements selon l’émotion qu’elle ressent à cette idée va lancer un message très différent à l’Univers.

Pour une personne avec une mentalité de manque, emprunter signifie plus s’endetter qu’investir et l’énergie n’est plus la même. Elle voit d’éventuelles difficultés tandis que d’autres voient une perspective de profits. La crainte de ne pas honorer ses échéances la domine et tout risque d’être plus compliqué.

NOTRE VIBRATION DOMINANTE REFLÈTE CE À QUOI NOUS PRÊTONS ATTENTION.

La tendance attractive persiste aussi longtemps que le sentiment, l’émotion équivalente va se maintenir. Une personne qui « vibre » négativement avec des pensées de peur ou d’agressivité peut rapidement changer d’énergie si elle renonce à son passé destructeur.

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L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2015

 

 guérisonpraniqueÀ travers son parcours, chaque être a développé graduellement de la culpabilité, des malaises ou des maladies. Il peut donc renverser ce processus et retrouver l’amour de soi, le bien-être et la santé. Ce cheminement s’enracine dans la fusion entre notre âme humaine, notre âme divine et notre Esprit divin (les dimensions de la volonté, de l’Amour et de l’Intelligence, en d’autres mots, les dimensions causale, psychique et atmique).

Tous les maux, tous les problèmes, toutes les maladies, proviennent de l’égo et du non-amour de soi, des autres ou du Divin. En remettant l’amour et l’intelligence de l’Esprit au cœur de notre vie, toutes les autres dimensions s’harmonisent graduellement. La volonté, la pensée, l’émotivité, la vitalité et les actions deviennent de plus en plus lumineuses et cette lumière vient guérir le corps. La guérison est donc spirituelle beaucoup plus que matérielle. Les médicaments physiques éliminent des symptômes physiques, mais après quelques temps, divers problèmes reviennent ou se déplacent ailleurs parce que les causes profondes n’ont pas été modifiées. Les causes sont toujours au niveau spirituel.

Les maladies émergent lorsque nos choix de vie ne sont pas faits en tenant compte de l’Intelligence et de l’Amour. L’Amour de soi en premier lieu. Car pour bien Aimer les autres, il est indispensable de bien s’Aimer soi-même. Pour bien respecter la liberté des autres, il est nécessaire de respecter notre propre liberté. Il suffit donc de réaligner nos choix sur ces 2 éléments fondamentaux et la santé revient. Les changements peuvent être très rapides parfois, car l’Intelligence et l’Amour sont des énergies extrêmement puissantes. Ils peuvent débloquer toutes sortes de situations et imprégner le corps d’une nouvelle énergie qui le régénère rapidement. Les miracles sont en grande partie des entrées d’énergies spirituelles en nous.

Il suffit d’être ouvert, d’avoir la foi, de sentir que le Divin, l’Amour, l’Intelligence universelle peuvent nous guérir, peuvent illuminer notre vie, si nous acceptons vraiment cette énergie… et l’énergie descendra à travers toutes nos dimensions pour venir nous guérir et nous réjouir. Il n’y a rien de plus rapide, de plus puissant, de plus efficace que l’énergie divine en nous pour tout restructurer, réorganiser, ré-harmoniser de façon à ce que notre vie devienne vraiment belle et heureuse. Il est important toutefois de comprendre que l’Intelligence et l’Amour véritables qui nous guérissent sont alignés avec notre Joie, et non avec des obligations ou des conventions. Nous sommes donc invités à découvrir les chemins Intelligents et Amoureux qui nous font nous sentir de plus en plus joyeux, si nous voulons véritablement guérir notre corps et l’ensemble de notre vie.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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Pratiquer la conscience du cœur

Posté par othoharmonie le 26 août 2015

 

meditatingLa cohérence cardiaque est une pratique personnelle du Dr DavidO’Haret ­considéré comme l’un des meilleurs spécialistes internationaux de la cohérence cardiaque, est basée sur une respiration rythmée, facile à mettre en œuvre et dont les nombreux bienfaits vont bien ­au-delà d’une simple ­relaxation : diminution du stress, retour à la clarté ­mentale et au calme, ­ amélioration de la conscience, de l’attention et de l’observation de soi, meilleures perceptions… 

Qui n’a jamais rêvé de développer un fonctionnement intuitif au quotidien ? En voici quelques clés : 

Rythmez votre respiration

Retenez bien ces trois chiffres : « 3, 6, 5 » car ils pourraient bien changer votre vie ! Il s’agit d’un truc pour se rappeler les indications suivantes : 3 fois par jour ; 6 respirations par minute pendant 5 minutes et ce, 365 jours par an ! 

Les trois chiffres qui forment le nom de cet exercice ont chacun une raison d’être basée sur la physiologie et les constatations faites lors des études cliniques et chez les pratiquants réguliers. Au calme, installé sur une chaise face à une table ou un bureau, les pieds au sol et le dos bien droit, commencez par une profonde expiration ! 

Ensuite, et pendant 5 minutes, à l’aide d’un chronomètre pour compter les secondes, faites des respirations abdominales de 10 secondes chacune ! 

Inspirez par le nez pendant 5 secondes en faisant rentrer l’air dans votre ventre, puis expirez par la bouche tout en freinant légèrement la sortie d’air au niveau des lèvres pendant 5 secondes également. 

Installez la pratique

La première séance est à faire au lever, avant la prise du petit déjeuner. C’est de loin la séance la plus importante car elle permet de diminuer la production de cortisol, la fameuse hormone du stress, qui, produite en excès, réduit les capacités de réflexion et de décision. 

Pour éviter de faire l’impasse, mettez votre réveil dix minutes plus tôt que d’habitude.

Vous ne le regretterez pas ! Les effets de l’exercice durent environ quatre heures, si bien que la deuxième séance est à effectuer avant le déjeuner. Elle permet de prendre du recul par rapport aux événements de la matinée, de conserver clarté mentale et fraîcheur et d’atténuer le deuxième pic de cortisol du début d’après-midi. Enfin la troisième séance est à organiser en milieu ou fin d’après-midi. 

C’est la plus difficile à mettre en place mais elle est capitale pour aborder la fin de journée et la nuit. 

Elle vous aidera à trouver un bon sommeil. L’important est dinstaller un rituel

Offrez-vous la possibilité de tester cet exercice sur une dizaine de jours afin de constater les premiers effets et jugez vous-mêmes de son efficacité. 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOûT – septembre 2012

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LA MÉDITATION DE DÉCRISTALLISATION DE L’ÉGO

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

 

Image-10Tu prends le temps de relaxer, d’imaginer une scène de ta vie qui a été désagréable à cause de la présence de ton égo (peur, colère, jalousie, orgueil, luxure, convoitise, gourmandise, paresse…), tu revois la scène mentalement, comme un film, et tu demandes à l’Esprit divin en toi de t’expliquer ce que tu ne comprenais pas au moment où la scène a été vécue.

Tu lui demandes ensuite de te montrer quelle aurait été la scène idéale, si tu l’avais vécue dans ton essence de lumière. Tu vois à nouveau le film de cet instant de ta vie, mais cette fois, tu te vois agir avec Conscience, Liberté, Puissance, Amour, Créativité, Joie, afin de modifier ce qui a besoin d’être modifié et de jouer à la perfection cet instant de vie. Tu te vois avec les qualités de ton essence au lieu des défauts de l’égo.

Ces qualités peuvent se résumer ainsi: confiance, calme, joie pour le bonheur en soi et pour celui des autres, humilité, sexualité tantrique, simplicité volontaire, tempérance, dynamisme… Tu fais ces étapes jusqu’à ce que tu sentes que tu as compris quelque chose d’important et que tu as décristallisé une partie de ton égo, de ton inconscience passée, et que ton essence de lumière vient de grandir et de s’enrichir. Cette méditation est très puissante et elle transforme grandement notre vie si nous la faisons régulièrement avec nos facettes d’égo les plus désagréables.

Plus nous décristallisons notre égo, plus nous nous éveillons, plus notre lumière intérieure grandit, plus notre vie s’embellit. Il faut parfois faire cette méditation pendant x jours ou semaines sur un même type d’égo en nous afin de concentrer davantage nos énergies de compréhension et de transformation.

Si nous chassons trop de lièvres différents à la fois, nous risquons de tous les perdre, dit le dicton. Alors au lieu de choisir d’éliminer plusieurs facettes de notre égo en même temps, nous choisissons plutôt la facette d’égo qui nous dérange le plus, qui nous déséquilibre le plus, ou qui nous fait perdre le plus d’énergie. Ainsi, cette méditation agit de façon très efficace pour nous aider. Et lorsqu’un facette d’égo en nous est décristallisée, et que nous avons récupéré la qualité qui y était emprisonnée, l’essence qui était étouffée en elle, nous pouvons nous concentrer sur une nouvelle facette… et nous faisons ce processus, jour après jour, année après année, pour métamorphoser profondément notre vie !

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?  Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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GUERISON DE NOS ATTITUDES

Posté par othoharmonie le 5 mai 2015

 

XL._SY300_Lorsque nous sortons du ventre de notre mère, nous entrons dans le monde en luttant désespérément pour respirer. La plupart d’entre nous traversent la vie en continuant à lutter et en se sentant seuls et mal aimés. Bien trop souvent, nous avons peur. Peur de la maladie et de la mort, peur de Dieu, peur même de continuer à vivre. Souvent nous quittons le monde comme nous y sommes entrés ; en luttant désespérément pour respirer.

Je crois qu’il existe une autre façon de regarder la vie, et cette autre façon nous permet d’évoluer sans peur dans ce monde, entourés d’amour et de paix. Cela n’exige qu’une chose : que nous nous guérissions nous-mêmes et non que nous combattions à l’extérieur de nous-mêmes. C’est un processus que j’appellerai « Guérir de nos attitudes » car c’est avant tout un processus mental interne.

Lorsqu’il est suivi correctement et quelles que soient les circonstances, je crois qu’il permet à n’importe qui de commencer à faire l’expérience de la joie et de l’harmonie contenues dans chaque instant, et de se mettre en roue sur un chemin d’amour et d’espoir.

Nous pouvons rééduquer notre esprit. C’est dans ce fait que se trouve notre liberté. Même si nous nous en sommes très souvent mal servis, nous pouvons utiliser notre esprit d’une façon extrêmement positive, bien au-delà de ce que nous pourrions imaginer à première vue. Cependant, avant sa rééducation, notre esprit peut nous apparaître comme un assemblage de compartiments solidement verrouillés. Nous sentons intuitivement notre potentiel, mais il est gardé derrière des portes fermées.

Au cours du chemin que nous entreprenons, nous commençons à voir que ces obstacles ne sont en fait que des attitudes qui ont besoin de guérison. Et comme ce sont des attitudes que nous seuls avons choisies, nous pouvons les changer tout pareil. A chaque petit changement c’est une nouvelle porte qui s’ouvre brusquement. Au début, nous nous sentons prisonniers et incapables d’échapper à nos limites, néanmoins, chaque fois que nous écartons l’une de ces attitudes inutiles, nous sentons mieux que notre esprit n’a jamais été destiné à être compartimenté. Tout notre potentiel a toujours été à notre portée car notre esprit forme un tout, et les seuls obstacles à notre bonheur nous sont imposés que par nous-mêmes.

Ce sont nos attitudes qui font que nous entrons en paix ou en guerre, en bonne santé ou malades, libres ou prisonniers. L’amour, dans son vrai sens, est l’attitude d’esprit dont nous devons posséder les clés. L’amour est acceptation totale et don total, sans limite et sans exception. Comme l’amour est la seule réalité, il ne peut être modifié. Il ne peut que s’étendre et se développer. Sans cesse, il s’épanouit merveilleusement. L’amour voit chacun innocent car il reconnaît la lumière en chacun de nous. L’amour est une absence totale de peur et la base de la guérison des attitudes.

Si comme moi vous en êtes encore à lutter, et si vous voulez échapper à la souffrance, aux états dépressifs, à la tristesse et à l’angoisse pour pouvoir ressentir l’amour, alors il est sûr que ce n’est pas par hasard que vous lisez ceci.

C’est en partageant ensemble que nous apprendrons les uns des autres les multiples façons de nous apprendre l’amour, ainsi que de la manière dont nous pouvons nous servir de cet amour dans toutes difficultés qui se présentent à nous.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Le temps de la Reconnexion à Soi est vraiment Présent

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

cory-contactComprendre, se comprendre et s’accepter avec tendresse pour retrouver l’être « parfait » en soi

Initialement, vous êtes « parfaits », c’est-à-dire connectés à votre source intérieure, en harmonie avec la Vie, avec l’Univers…

Alors, pourquoi les maladies, le stress ? Pourquoi les problèmes financiers et le reste ? 

Vous vous êtes éloignés de votre source : vous bloquez le processus de la vie en vous, vous bloquez, souvent sans le savoir, cette énergie lumineuse par vos peurs, vos doutes, votre manque d’amour envers vous-mêmes.

La vie est là, qui vous porte, vous protège, vous soutient, vous amène votre bien-être, votre bonheur d’être. Si vous ne le réalisez pas, si vous êtes malheureux et stressé, le processus de vie ne peut circuler librement en vous.

Toutes les possibilités sont en vous, et autour de vous, pour vous aider à l’accomplir, à Vous accomplir. Ainsi, la clé est de se reconnecter à soi, de s’aligner sur qui vous êtes vraiment en toute confiance et avec joie pour être au diapason de l’a Vie, de l’Univers. En vous focalisant sur les ennuis, les dettes, les difficultés… vous ne ferez que les précipitez encore et encore dans votre vie car vous y mettez toute votre énergie. Et, l’énergie est créatrice, vos pensées sont créatrices.

Ouvrez-vous. Ouvrez-vous au possible et croyez-y. Mettez, là, toute votre énergie ; créez l’abondance à tous les niveaux ! Si la moindre pensée de doute refait surface, remerciez-la. Elle est issue de votre mental dont la fonction est de vous sauvegarder et de vous aider par vos expériences passées, seulement il a gardé les anciens « programmes » (souvent enclenchés par vos traumatismes) et il est nécessaire de les réactualiser.

Aujourd’hui, il est temps d’installer de nouvelles pensées, celles qui vous correspondent au mieux. Vos anciennes pensées ont créées votre présent, s’il ne vous plaît pas, alors, laissez-les et remplacez-les. Vous le pouvez, chacun le peut.

Sans luttez, sans combattre votre mental car vous avez besoin de toutes les parties de votre être et qu’elles aillent ,unifiées, dans la même direction, avec douceur et tendresse, en remerciant votre mental et en l’informant que vous choisissez de penser autrement, en l’affirmant quotidiennement.

Vous avez tous en vous cette possibilité de vous adapter et les énergies nouvelles vous y encouragent. Vous avez tous en vous, cette puissance de vous transformer pour devenir qui vous êtes vraiment. Ceci est une des clés de votre reconnexion à vous-mêmes pour retrouver votre souveraineté intérieure.

La première clé est la Joie, la joie innée et profonde que chacun porte déjà en soi. Il existe ainsi, plusieurs clés, neuf clés qui s’appuient sur les Lois de l’Univers… et vous les avez déjà toutes en vous, il suffit de vous reconnecter à votre source..

En toute tranquillité et sûreté, vous pouvez les retrouver en vous et ouvrir les portes, l’une après l’autre..ou toutes en même temps ( !)

La Joie est en vous.
La Sagesse est en vous.
Votre Puissance est là.

Dites oui à la Vie pour qu’elle vous élève et se manifeste en vous en toute Beauté. Levez les voiles, ouvrez les portes et accueillez votre Lumière pour la rayonner. Tout est là pour Vous réaliser avec Joie et Amour.
 

Les Messagers de la Source 8/11/08 http://www.coeurdelumiere.com 

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Amaroli et Santé Globale

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2014

 

 

images (1)L’urine, en applications sur la peau, en boisson, en injections sous-cutanées ou en remède homéopathique (isopathie) est l’une des méthodes thérapeutiques les plus anciennes du monde pour guérir les maladies et développer l’immunité et la santé individuelle.

Amaroli (le nom indien de la thérapie par l’urine) est connue des médecines ancestrales de la Chine, du Tibet, de l’Inde, de l’Amérique du Nord et du Sud, de l’Europe (tradition celte), de la Polynésie, de la Sibérie, des pays du bassin amazonien, etc.

Des centaines d’études scientifiques ont été consacrées à cette thérapie jusqu’à ce que le développement rapide de l’industrie pharmaceutique après la seconde guerre mondiale ne vienne bloquer toutes les recherches sur une thérapie qui a le grand défaut, pour les marchands, d’être complètement gratuite ! Il n’existe, dans toute la littérature médicale mondiale, aucune étude montrant que cette thérapie par l’urine pourrait présenter le moindre danger, contrairement aux médicaments chimiques dont les effets secondaires sont nombreux et souvent dangereux. Les occidentaux modernes sont étonnants : ils font confiance en des médicaments chimiques très toxiques et ont peur d’un médicament naturel sans danger et connu depuis des millénaires !

Il y a de nombreuses manières d’utiliser l’urine : sur la peau, sur les cheveux, gouttes dans les yeux ou les oreilles, lavements intestinaux, douches vaginales, compresses humides, gargarismes ou boisson médicinale. On utilise de l’urine fraîche et, sauf dans quelques rares cas particuliers, on prend toujours son propre « élixir de vie ».Si vous buvez votre urine, commencez par de petites quantités (par exemple un demi-verre par jour) puis augmentez progressivement la dose. Amaroli, comme toutes les médecines énergétiques et naturelles, a un grand pouvoir de nettoyage et l’on veut éviter de déclencher des crises de détoxication trop intenses. Si on prend des médicaments chimiques, commencer par de petites doses (un demi à un verre) puis diminuer les médicaments chimiques au fur et à mesure qu’on augmente la quantité d’amaroli.

Pour aller vers la guérison, amaroli doit impérativement s’accompagner d’un mode de vie holistique, qui veille au bien-être des quatre corps de l’être humain :

  • Le corps physique : exercice régulier, repos, massages, alimentation végétale, vivante et variée. Super aliments comme les graines germées, les algues, le pollen, etc. Jeûne, lavements intestinaux, techniques de santé et médecines douces.
  • Le corps émotionnel : prendre des « moments d’enfance » pour défouler ses émotions par des gestes naturels, des cris, pleurs, rires, danses et chants, hors de la vue des adultes, comme le font si bien les petits-enfants !
  • Le corps mental : pensée positive, visualisation créatrice, voyages intérieurs, psychothérapies qui permettent une guérison des traumatismes psychiques du passé, avec l’idée qu’ « il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse ! »
  • Le corps spirituel : yoga, méditation, prière et techniques pour se relier à la joie et à la sagesse des mondes de lumière, écoute de la voix intérieure (intuition). Elle nous relie à ce corps qui ne quitte jamais la lumière divine et nous guide constamment vers le bonheur et la plénitude.

Avec Amaroli, vous devenez votre propre médecin : l’odeur et le goût de votre urine vous permettent d’établir un diagnostic précis de votre état de santé et vous disposez aussitôt du remède parfait pour vous détoxiquer et vous régénérer.

Amaroli est une alchimie qui transforme le plomb en or et procure à ceux qui la connaissent tous les médicaments qu’ils achetaient en pharmacie, à cette différence près que toutes les substances contenues dans l’urine sont vivantes et parfaitement dosées par le corps lui-même. Sur le plan thérapeutique, elles sont donc bien supérieures à tous les produits chimiques fabriqués par l’homme. La question fondamentale que nous devons nous poser est : « Vaut-il mieux faire confiance à la sagesse de notre propre corps, créé il y a des millions d’années par Mère Nature, avec une intelligence qui dépasse les limites de notre imagination, ou faut-il obéir aveuglément à la science moderne, qui n’a qu’un siècle d’existence et qui est conduite par des apprentis sorciers encore très peu conscients ? Pour se guérir, vaut-il mieux absorber les médicaments chimiques préparés par les multinationales ou les substances vivantes fabriquées par les corps lui-même ? » Il n’existe aucune maladie qui n’ait pas été guérie au moins une fois par un mode de vie holistique incluant la prise d’Amaroli. Tout peut être guéri lorsque vous cessez de polluer votre corps et votre psychisme pour créer une vie nouvelle, positive et naturelle.

Amaroli est aussi une révolution, celle de l’ « écologie intérieure », qui touche des millions d’être humains dans le monde et permet d’apporter la santé aux pays du Tiers Monde. Pour tous les pays qui ne peuvent acquérir de médicaments chimiques en raison de leur coût élevé, Amaroli est une véritable bénédiction, un moyen merveilleux pour gérer sa santé sans devenir dépendant d’une aide extérieure. Pour les pays riches, intoxiqués d’une manière dramatique par le mode de vie industriel, Amaroli représente une voie royale vers la reconquête de santé.

En Allemagne fédérale, plus de dix millions de personnes connaissent et pratiquent Amaroli et la prise de conscience que notre santé dépend de nous et non des multinationales pharmaceutiques ne peut que croître dans le monde entier. Peu à peu on commence à en parler aussi en France… ainsi par exemple, Tal et Johanne ont été invités à présenter l’urinothérapie dans l’émission Se soigner autrement sur FR3 le 02 février 2009.

Comment peut-on expliquer les effets thérapeutiques exceptionnels d’Amaroli ? On peut tenter de les expliquer de diverses manières complémentaires :

  • Substances vivantes que l’urine contient (enzymes, hormones, neurotransmetteurs, vitamines, anticorps, antibiotiques et autres médicaments naturels).
  • Processus d’auto-vaccination et de transmutations biologiques.
  • Effets nettoyants et régénérateurs des sels minéraux urinaires.
  • Énergie vitale et information biologique que contient Amaroli.

L’urine, contrairement à ce que croient beaucoup de gens, n’est pas un déchet toxique mais du sang filtré. Elle constitue le médicament le plus extraordinaire qui soit. Les substances dont le corps n’a pas besoin restent dans le tube digestif et sont éliminées par les selles. On oublie trop souvent que le corps est intelligent et que l’absorption par les cellules intestinales est un processus subtil. L’argument « puisqu’il y a des déchets dans l’urine, c’est forcément mauvais ! « est un raisonnement simpliste qui ne tient pas compte de la sagesse du corps.

La caractéristique principale de ceux qui critiquent et rejettent Amaroli est qu’ils n’ont pas fait d’essai personnel de cette méthode. Ils se contentent de réactions émotionnelles sans étudier le sujet à fond. En fait, tout thérapeute devrait avoir pratiqué Amaroli sur lui-même avant de le conseiller à ses patients car, dans ce domaine, rien ne peut remplacer l’expérience personnelle !

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Les principaux livres en français sur le sujet sont Testez l’urinothérapie , et Urinothérapie (livre de poche qui résume le contenu de Testez l’urinothérapie) de CT Schaller et J. Razanamahay, et L’Élixir de Vie de Coen Van der Kroone, http://www.santeglobale.info/

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RAPPEL A L’AUTOGUERISON

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2014

 

 Il n’y a pas de guérison en tant que telle… tout est autoguérison ! 

 

Voici un rappel dont chacun de nous peut bénéficier encore et encore et encore …

fraicheur-et-delicatesseLes médecins et leurs médicaments, les thérapeutes et leurs techniques, les suppléments alimentaires et vitaminiques, tout cela a pour véritable effet de stimuler nos propres mécanismes de survie, ceux qui sont intérieurs à chaque cellule et qui font partie du patrimoine organique de l’être. La chimie, le repos, la psychothérapie, la fantaisie, la beauté, l’amitié, l’amour, la nature et l’expression servent tous à animer et à stimuler ces mécanismes si précieux. 

Ces éléments agissent comme autant d’environnements bénéfiques vis-à-vis d’une guérison qui vient de l’intérieur. Voilà pourquoi il ne saurait y avoir de formule magique émanant de l’extérieur. Une fois que l’on a mis en place le cadre guérisseur qui nous convient, il faut par la suite compter sur ses propres ressources, cultiver ses états intimes, activer le plus de joie possible et faire confiance à la vie.

Nous cherchons à l’extérieur le coup de baguette magique. Mais il vient de l’intérieur.

La maladie sert justement à éveiller le magicien de la vie dont les ressources dorment, négligées.
Je ne sais pas pourquoi il est si difficile de se convaincre d’une telle chose.

Sans cesse, je dois me le rappeler à moi-même. Sans cesse. Le mécanisme consistant à chercher de l’aide à l’extérieur est si fort que l’on oublie avec la plus grande facilité du monde que les sensations d’amour, de paix et de liberté intérieure constituent les agents de guérison les plus puissants.

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La maladie nous demande un effort amoureux

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2014

 

Quelles sont nos capacités de réparation intérieures, et comment pouvons-nous nous connecter à elles afin de nous guérir ? D’après Guy Corneau, survivant d’un cancer, il nous faut commencer par renouer un lien d’amour et de joie avec nous-mêmes.

images (5)Psychanalyste québécois formé à l’Institut Carl Gustav Jung de Zurich, bien connu du grand public, Guy Corneau a été diagnostiqué en 2007 d’un cancer de grade 4, potentiellement terminal. Suivant différents traitements pour se soigner, à la fois conventionnels et holistiques, il a surtout contacté à travers cette épreuve la profonde nécessité de se reconnecter à la vie créative. Puissamment humain, son récit a impacté le public du congrès Nouvelle approche du vivant de Quantique Planète en novembre 2013. Témoin légitime qu’une guérison est possible, Guy Corneau nous parle de cet effort amoureux envers nous-même, que la maladie nous invite à faire. 

Vous parlez de la maladie comme d’un signal pour nous réveiller à la vie
Oui. La maladie vient nous déranger et nous cherchons bien sûr à la guérir. Mais nous ne pouvons pas changer une chose en nous-mêmes, si nous ne sommes pas tout d’abord capables de la respecter et d’être à l’écoute de ce qu’elle veut dire. Qu’est-ce que la maladie vient éclairer ? Souvent elle parle d’une partie en soi que nous avons abandonnée, d’une partie de notre élan créateur qui est négligée, pour toutes sortes de raisons. Et si à la longue ces éléments-là ne sont pas écoutés, bien sûr ils se transforment en maladie pour que nous puissions les ressentir avec un peu plus d’acuité. 

Donc je parle de la maladie comme faisant partie de la santé, comme une parole de l’intelligence intérieure, mais aussi universelle, qui vient nous interpeller. Car la maladie parle de toutes sortes de choses, de nos zones de fragilités personnelles certes, mais aussi de notre environnement, de nos lignées familiales et de la relation que nous entretenons avec tout ça. Les épreuves m’ont par exemple permis de trouver des ressources, autant extérieures qu’intérieures, que j’ignorais complètement. Notre corps est donc comme un témoin de notre union ou de notre désunion avec la vie. Il témoigne de notre rapport ou de notre absence de rapport avec l’unité fondamentale qui sous-tend notre monde. Les maladies sont des invitations à des retrouvailles avec la sensation, pas juste le savoir, mais la sensation, d’une union avec la vie en nous et autour de nous. 

Qu’en est-il de nos capacités d’auto-guérison ? 
J’ai découvert, à travers le cancer, que rien ne pouvait me sauver de moi-même. J’ai eu à sortir d’une attente irréaliste et magique, celle que la chimiothérapie, les médicaments, mon acupuncteur, mon homéopathe, mon énergéticien, mon tai chi, pouvaient me sauver. J’ai avant tout compris que toutes ces approches rassemblées constituaient un environnement soignant, favorable à l’éveil du médecin intérieur en moi. L’environnement soignant est absolument nécessaire pour stimuler nos mécanismes d’auto-réparation, mais il est important de prendre conscience que ces mécanismes viennent de l’intérieur. Les mécanismes de guérison sont constamment là, prêts à nous aider. Il n’y a pas besoin de les inventer. Tout en nous veut guérir et tout veut se régénérer. Il s’agit d’accompagner de notre volonté, de nos intentions conscientes, ce que la nature fait déjà. 

Notre état intérieur est donc primordial dans cette remise en santé, pour ce processus de régénération. J’ai vu l’importance de renouer avec une présence à moi-même beaucoup plus respectueuse, tendre, qui amène inévitablement de la joie. Et c’est cette joie intérieure qui guérit. Elle donne le message à nos cellules qu’il y a de la vie, et nos cellules répondent en fabriquant de l’immunité, parce qu’elles veulent vivre. 

Devons-nous donc agir sur notre état intérieur pour guérir ? 
Notre état intérieur est la seule chose sur laquelle nous avons un peu de maîtrise. Nous avons structuré des façons d’être, des façons de faire, des croyances, des peurs, pour éviter l’impact de la répétition des blessures. Donc chez chacun, une personnalité s’est mise en place à notre insu, au départ parce qu’il fallait survivre. Mais avec le temps cette personnalité devient aussi une prison, elle se rigidifie. Alors nous cherchons le bonheur et l’ouverture, mais en même temps, nous craignons de nous ouvrir. Nous voulons changer mais ne pas bousculer notre zone de confort. Du coup, sans vraiment le vouloir, nous sommes aussi beaucoup dans la fermeture. 

Donc oui, il faut agir sur nos états intérieurs pour stimuler la vie et nos capacités de guérison qui n’attendent que nous. Je ne dis pas que c’est facile, mais nous sommes beaucoup plus que le petit personnage auquel nous nous sommes identifiés. Donc ça commence par se concevoir comme un ensemble énergétique intelligent et en évolution, qui donne naissance à l’être que nous sommes, et qui est connecté au monde et à d’autres champs énergétiques intelligents visibles ou invisibles. Il faut élargir le connu pour se redécouvrir, et redécouvrir la réalité dans laquelle nous baignons. De toutes façons, si nous restons avec nos rigidités nous allons mourir avec elles alors qu’il est peut-être encore temps de suivre le chemin de la vie, de retrouver la fluidité. Mais c’est vrai que ça va toujours demander une sorte d’effort parce que le personnage a prouvé son efficacité par rapport à la survie, et on y est attachés. Et la peur de ne pas être aimé est aussi très ancrée en nous. Une voix nous dit « si tu changes, si tu oses autre chose, on ne va plus t’aimer, tu vas être rejeté, tu vas de nouveau souffrir ». Changer nous demande un effort amoureux envers nous même. 

Il y aurait un choix de vie à réitérer constamment ? 
Oui, petit à petit, nous apprenons à dépasser les peurs et les rigidités. Cela demande une attention consciente pour être en mesure de choisir la joie, l’amour, l’ouverture. C’est pour cela que les tibétains parlent du guerrier de lumière. Nous devons choisir et cultiver nos états intérieurs, et les nourrir. Vous pouvez choisir aujourd’hui d’aller vers la sérénité et tenter de rester dans cette position intérieure, qui est joyeuse et qui est tranquille en même temps. Et là, toutes sortes de choses vont venir vous percuter. Toutefois, à chaque fois, vous allez choisir de retrouver votre axe de sérénité consciemment. Peut-être faudra-t-il le faire 100 fois dans la journée pour que ça s’installe de façon plus permanente. 

C’est un peu comme faire du sport, même si on sait que c’est bon pour nous, il y a toujours un petit effort à faire. Je pense que la chose la plus radicale qui puisse arriver sur notre chemin c’est de pratiquer un amour sans conditions et sans attentes, de pratiquer une joie sans raison, comme une offrande à l’univers. Peu importe ce qui arrive aujourd’hui, je choisis d’être joyeux et c’est une sorte d’ascèse. Ce qu’il faut comprendre c’est que ce choix, qui demande une auto-discipline, est au final un cadeau que l’on se fait à soi-même. Et ce cadeau, personne d’autre que nous ne peut nous l’offrir. 

Plus d’informations

La maladie nous demande un effort amoureux dans Auto-Guérison couv_1080Revivre !, Guy Corneau
Editions Les liens qui libèrent (Janvier 2011 ; 305 pages) 

couv_1314 dans Auto-GuérisonLe meilleur de soi, Guy Corneau
Éditions Robert Laffont (Mars 2007 ; 312 pages) 

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Cherchez l’info, chassez l’intox

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2014

 

par Charline Nocart

Début février, La Libre titrait «Les Belges n’ont jamais consommé autant de médicaments». Depuis 2004, le nombre de médicaments prescrits a progressé de   5% en Belgique et les autres pays ne sont pas en reste ! Notre société a-telle fini par donner raison au célèbre Dr Knock selon lequel «les gens bien portants sont des  malades qui s’ignorent» ?

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Petit tour d’horizon d’une dérive sur ordonnance… 

Avant toute chose, il importe de définir ce qui déclenche tellement de passion, que cela soit auprès de ses producteurs, de ses consommateurs, comme de ses détracteurs… le médicament. Commune à l’ensemble des pays de l’Union Européenne, la définition du médicament va fixer les limites, mais aussi les enjeux de son utilisation et de sa mise sur le marché. Le code de la Santé publique [article L.5111-1] définit ainsi le médicament comme : 

«toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou  préventives à l’égard des maladies humaines ou animales, ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l’homme ou chez l’animal ou pouvant leur être administrée, en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique». 

Dans cette définition, les notions de guérison ou de prévention des maladies sont fondamentales… mais correspondent-elles pour autant à la réalité du terrain ? Les chiffres alarmants de la hausse spectaculaire de consommation de médicaments sont-ils vraiment synonymes de meilleure santé ou sont-ils, au contraire, le reflet d’un état sanitaire de la population en plein déclin ? 

Des chiffres… entre grandeur et décadence

En 2012, le marché mondial du médicament représentait 856 milliards de dollars, soit environ 645 milliards d’euros ! Cela représentait, par rapport aux années ‘90, un triplement des budgets ! En tête de liste des plus grands consommateurs de médicaments : les USA, le Japon et, plus proche de nous, la France. Avec une dépense moyenne de santé de 350 euros par habitant et par an, la patrie de Pasteur est le berceau d’une longue tradition pharmaceutique, mais également un lieu de consommation médicamenteuse effrénée. Les classes de médicaments en tête de vente y sont : les médicaments à visée cardiovasculaire [hypocholestéroléminants, beta-bloquants,…], les anti-dépresseurs [leur consommation dans les pays de l’OCDE a augmenté de 60% ces dix dernières années !!], les médicaments du système  nerveux [anti-douleurs, anxiolytiques,…] et les antibiotiques. 

Sur les 36 milliards d’euros annuels de dépenses de médicaments en France, au moins un tiers serait, selon le Professeur Philippe Even - auteur du livre polémique «Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux» [voir encadré page 19] - injustifié au regard de leur utilité pour la santé ! Entrer dans l’examen de la ruine du système de santé et du «trou de la sécurité sociale» engendré par cette consommation serait certes intéressant, mais moins sans doute que son impact sur la santé publique.

Car si, comme le décrit le Prof. Even et comme vient encore de le défendre l’association belge de défense des consommateurs Test Achats, près de 40% des médicaments ont une efficacité faible, voire nulle en terme d’amélioration de la santé du patient, 19% des médicaments présenteraient des effets secondaires notables et 5% des risques majeurs pour la santé ! 

Dans un document datant de 2010 et traitant de l’usage rationnel des médicaments, l’Organisation Mondiale de la Santé [OMS] déclare également que «Plus de 50% des médicaments ne sont pas prescrits, délivrés ou vendus comme il convient et la majorité des patients ne prennent pas correctement leurs médicaments. La consommation exagérée, insuffisante ou erro née des médicaments a des effets nocifs pour les personnes et dilapide les ressources». 

Santé en danger ?

Ces chiffres posent la question de l’intérêt sanitaire d’une telle consommation médicamenteuse. On désigne par «iatrogénèse [littéralement : «provoqué par le médecin»] médicamenteuse » l’ensemble des conséquences néfastes sur la santé individuelle ou collective de la prise de médicaments. Ces conséquences peuvent avoir plusieurs origines : le médicament lui-même, son association avec d’autres médicaments ou aliments, son incompatibilité  avec l’état du patient, ou encore une erreur de prise. 

images (9)Aux Etats-Unis, près de 1,5 million d’hospitalisations par an en découleraient ! Avec entre 150.000 et 300.000 hospitalisations et près de 15.000 décès annuels, la France affiche également des chiffres qui font frémir ! Parmi les victimes, les personnes âgées sont les plus touchées, le nombre de maladies augmentant avec l’âge, de même que le risque de se tromper lors de la prise du traitement. Souvent polymédiqués, les seniors sont donc deux fois plus touchés que le reste de la population. La moitié des effets indésirables des médicaments [EIM] seraient imputables aux médicaments à visée cardiovasculaire [statines,  betabloquants,…]  et un quart aux médicaments du système nerveux. Aux USA, les «EIM» sont la 4ème à 6ème cause de mortalité et leur impact  économique va de 30 à 130 milliards de dollars annuels… mais que dire de leur impact humain ? 

A qui la faute ?

Si la responsabilité est partagée en matière de surconsommation de médicaments et de risques associés, de nombreux scandales ont mis en lumière la responsabilité écrasante de l’industrie pharmaceutique dans la survenue d’accidents médicamenteux. Citons notamment le cas du Thalidomide. Commercialisé sous le nom de Softénon, ce médicament, prescrit comme anti-nauséeux aux femmes enceintes et mis sur le marché en 1958 en a été retiré en 1962. Il avait été administré à de futures mamans dans 48 pays et fut responsable de nombreuses et graves malformations de naissance [les «bébé softenon» sont pour la plupart nés sans membres ou avec des membres atrophiés]. Ce drame est d’ailleurs à l’origine du changement de législation dicté par la FDA [«Food and Drug Administration», agence du médicament américaine délivrant les Autorisations de Mise sur le Marché [AMM] aux Etats-Unis] à partir de 1962 et qui obligea désormais les firmes pharmaceutiques à prouver l’innocuité de leur médicament, son efficacité dans le traitement de la maladie pour lequel il est conçu. La firme doit aussi faire état des effets indésirables du médicament et fournir aux médecins toutes les informations permettant l’évaluation de la balance bénéfice risque liée à sa prise. 

De nombreux scandales suivront tels que ceux du Distilbène [médicament prévenant soi-disant les fausses couches et responsable de dysfonctionnements gynécologiques sur plusieurs générations], du Vioxx [anti-inflammatoire commercialisé de 1998 à 2004 et responsable d’un risque cardiovasculaire majoré]. Plus récemment, le Médiator [coupe-faim responsable d’un triplement du risque d’atteinte cardiaque par valvulopathie et laissé sur le marché… 33 ans !!] montre hélas que la synergie des mensonges, corruptions de médecins, falsification d’études et autres malversations des industries pharmaceutiques, alliée aux dysfonctionnements des agences de contrôle du médicament [FDA aux USA, AFSM en France, AFMPS en Belgique,…] et au laxisme des gouvernements, génèrent une machinerie titanesque au sein de laquelle même les meilleures volontés médicales se retrouvent broyées… et que dire des victimes ?! 

Le Réseau Cochrane a ainsi montré que les résultats d’études financées par les industries pharmaceutiques sont 5 fois plus favorables aux médicaments que ceux d’études financées par des organismes indépendants ! A titre d’exemple, le laboratoire Merck est transforment de nombreux bien-portants en malades imaginaires déjà détenteurs de «LA» solution… qu’il ne reste plus qu’à se faire

prescrire par un médecin, autant victime de la loi du marché que bourreau de patients qu’il n’a pas su recadrer ! 

Tous malades ???

Comment continuer à vendre plus de médicaments lorsqu’on n’en découvre plus de nouveaux, que les brevets juteux pris sur les molécules actives prennent fin et que celles-ci tombent dès lors dans le domaine public [ceci permet d’ailleurs la production de génériques, moins parvenu, en 2007, à un accord de 4,85 milliards de dollars – par lequel il n’admet pas sa culpabilité ! - afin de régler plus de 95% des 26.000 plaintes déposées à son encontre concernant le Vioxx ! Dans la majorité des cas, ces accords à l’amiable imposent aux plaignants qui l’acceptent, outre l’abandon de la plainte, un silence total sous peine de représailles en justice ! A côté de cela, la Mafia semblerait presque inoffensive ! Mais la responsabilité des patients que nous sommes n’est pas à négliger dans cette dérive ! 

Nombreux sont les médecins à dénoncer la pression mise par le patient déçu s’il ne ressort pas de la consultation avec une prescription ! La crainte de perdre sa clientèle au profit d’un collègue plus prompt à dégainer son carnet d’ordonnances est donc bien présente ! L’alliance de l’Internet comme source de renseignements sur les maladies et le matraquage publicitaire des firmes pharmaceutiques, chers que le médicament original] ? C’est simple ! Il suffit de «créer des malades» ! Comment ? C’est encore plus simple ! En modifiant les normes qui définissent la maladie ! Ces 30 dernières années, on a ainsi vu baisser les seuils du cholestérol, de la glycémie et de la tension artérielle. Des millions de personnes de par le monde sont donc devenues subitement «malades » et donc susceptibles de prendre un traitement

! Pour ne prendre que l’exemple des maladies psychiques répertoriées dans la bible de la psychiatrie, le DSM [Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders] : le nombre de celles-ci est passé de 60 dans la première édition de 1952 à plus de 400 dans la 5ème édition de 2013 !! Progrès du diagnostic pensez-vous

? Non ! Simple médicalisation du moindre de nos comportements «déviants» ! 

Les enfants sont les premiers visés ! En trente ans, l’enfant «plein de vie ayant besoin de se dépenser» s’est transformé en «hyperactif avec déficit d’attention» ! L’enfant «impertinent répondant à ses parents» est devenu porteur d’un «trouble oppositionnel avec provocation» !! Et bien sûr, la balade en forêt prêtant au défoulement et le moment de partage avec les parents ont été balayés et remplacés par des anxiolytiques, des anti-dépresseurs et, cerise sur le gâteau, la camisole chimique de la sacro-sainte Rilatine ! Rappelons quand même que celle-ci a pour effets secondaires : insomnies, dépendances, dépressions, accidents cardiaques, auto-mutilations, tentatives de suicide… et que sa molécule active est sur la liste officielle des subtances prohibées du Code Mondial Anti-Dopage ! 

Alors que faire ?

Au propre comme au figuré, il s’agit pour toute personne «d’arrêter d’avaler n’importe quoi» ! Retrouver la responsabilité de sa santé et la certitude que la solution aux problèmes de santé vient essentiellement «de  ’intérieur», surveiller son hygiène de vie et surtout interroger le système ! Le service de pharmacovigilance

belge de l’AFMPS met en outre, depuis septembre 2012, une fiche signalétique à disposition des patients afin de signaler tout effet secondaire d’un médicament. Même si des doutes sont émis sur le réel suivi apporté à ses plaintes et si une démarche similaire sur le site européen d’EudraVigilance implique d’accepter une décharge de responsabilité [!!], autant en faire usage ! 

Rappelons aussi que la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient implique que le bénéfice/risque de tout traitement lui soit expliqué. Quant aux médecins, il s’agit peut-être de leur rappeler comme le déclare le Dr Healy dans le documentaire cité ci-dessus [citation du Dr. Pinel] : «c’est bien de savoir donner un médicament pour traiter une maladie, mais c’est un art encore plus grand de savoir quand il ne faut pas traiter». 

Maladies à vendre…

Pneumologue français, Professeur Emérite de l’Université Paris Descartes et Président de l’Institut Necker, Philippe Even dénonce aujourd’hui les dérives de la médecine. Dans une récente émission diffusée par la chaîne ARTE, plusieurs intervenants, dont le directeur de la revue médicale «Prescrire» et le Professeur Even [auteur de l’ouvrage «Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux»] s’expriment sur  cette création arbitraire de maladies maximisant les profits colossaux de l’industrie pharmaceutique. En modifiant les normes du cholestérol, l’industrie a ainsi multiplié par 3 [soit 36 millions d’Américains !] le nombre de « malades » potentiels ! Une aberration !!

 

A voir sur  Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=HXJlB7WESmw

 

A lire et à voir pour en savoir plus :

«La Face cachée des Médicaments» du Dr Nicole Delépine aux Editions Michalon

«Ces médicaments qui nous rendent malades» du Dr Sauveur Boukris aux Editions Cherche Midi

«Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux» des Pr Philippe Even et Bernard Debré aux Editions Cherche Midi

• Documentaire sur Internet : «maladies à vendre». 

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PROTOCOLE DE SANTE

Posté par othoharmonie le 3 septembre 2014

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Bonjour,

C’est, depuis peu, tout à fait officiel : le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines. Ainsi dans une étude de 2012, sur 8 types de cancer observés chez des souris de laboratoire, 5 ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

Tout le monde sait que lorsqu’un animal est malade, il s’arrête de manger, il jeûne. Quelle en est la logique ? Elle est très simple, et tout naturopathe digne de ce nom la connaît :

Tout organisme doit assumer pour survivre trois fonctions vitales :

– l’ASSIMILATION (digestion)
– l’ELIMINATION (nettoyage)
– la RESTAURATION (désordres en cours – maladie).

Or il faut savoir que l’énergie nécessaire aux deux premières opérations est considérable, et n’est même pas suffisante pour assumer les deux en même temps. C’est en fait une distribution binaire qui bascule de l’une à l’autre sachant qu’il y a toujours priorité à l’assimilation (digestion) afin de ne pas laisser des aliments se dégrader à l’intérieur. Donc à chaque fois que l’on introduit quelque chose dans l’estomac, les opérations d’élimination s’arrêtent jusqu’à la digestion terminée. L’on comprend bien ici les dégâts du grignotage ou des digestions paresseuses.

Tout cela nous amène à la restauration, qui lorsqu’elle nécessite de gros moyens ne peut s’effectuer correctement qu’une fois les deux premières fonctions au repos – c’est au départ le privilège du temps de sommeil, mais elle ne suffit plus pour les problèmes lourds.

Sans pratiquer des jeûnes longs, des diètes de 3 jours ou même de 36 heures (sauter le dîner, puis ne rien manger jusqu’au déjeûner du surlendemain) sont toujours bénéfiques pour la santé et activent toutes les guérisons. Ceci a toujours été enseigné dans toutes les civilisations… Sauf la nôtre où la dictature pharmaceutique cultive la rupture avec le savoir traditionnel afin d’assurer son chiffre d’affaires.

Michel Dogna

PS : pour en savoir plus sur les différentes manières de purifier son organisme (5 articles réservés aux abonnés), cliquez ici.

PS : découvrez le protocole détox de 6 semaines de La Vie Naturelle en suivant ce lien.

Alternative Santé » est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS – 65, rue Claude Bernard – 75005 Paris

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FAIRE APPEL A LA MEMOIRE ANCIENNE

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2014

 

images (8)Permettre aux personnes âgées de retrouver certains automatismes en faisant appel à la mémoire ancienne, c’est possible avec la méthode Montessori. A travers différentes activités et la stimulation des différents sens, les résidents des maisons de retraites médicalisées retrouvent peu à peu la satisfaction de pouvoir accomplir eux-mêmes quelques gestes du quotidien.

« Un jour, j’ai sorti la palette, Micheline a pris le pinceau, et les gestes sont revenus », raconte Nathalie Lemaistre, aide médico-psychologique (AMP) aux Jardins de Séréna, Ehpad (établissement pour personnes âgées dépendantes, maison de retraite médicalisée) du groupe Medica situé à Champcueil (Essonne). Agée de 84 ans, la vieille dame n’avait pas peint depuis environ quinze ans. Sa fille pensait qu’elle n’y arriverait plus. Nathalie Lemaistre applique les principes de la méthode Montessori, utilisée depuis mai 2010 dans cet Ehpad, qui compte 94 résidents, dont 26 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Fondée en 1896 par Maria Montessori (1870-1952), première femme médecin en Italie, cette pédagogie, conçue à l’origine pour des enfants, repose sur leur observation, sur leur éducation sensorielle et leur épanouissement par l’activité qu’ils accomplissent eux-mêmes. Il y a une dizaine d’années, le neuropsychologue américain Cameron Camp, père d’un enfant handicapé, a eu l’idée d’adapter cette méthode aux personnes âgées désorientées. « Notre modèle d’établissement pour personnes âgées est celui d’un village où vos voisins prennent soin de vous, plutôt qu’un modèle comme un hôpital ou un hôtel », explique Cameron Camp.

Bien souvent, s’occuper de personnes dépendantes, qui, pour certaines, ne parlent plus, se limite à faire leur toilette et à leur donner à manger. Cela peut conduire, pour les soignants, à un sentiment d’épuisement et d’impuissance.

En choisissant la méthode Montessori, les Jardins de Serena ont voulu motiver leurs employés et agir pour le bien-être des résidents. Le personnel, une cinquantaine de personnes, a été formé. L’homme d’entretien Maurice Dubois a souhaité participer aussi. Quelque 80 établissements du groupe Medica ont opté pour cette démarche, le déploiement devant concerner à terme la totalité des Ephad du groupe.

Des automatismes qui font appel à la mémoire ancienne

Le but : recueillir un maximum d’informations concernant les habitudes du patient, son passé, notamment auprès des familles. Le postulat : « Ces personnes ont des compétences, elles peuvent encore faire des choses, utiliser des sens qu’on ne met par forcément en valeur quotidiennement », souligne le docteur Didier Armaingaud, directeur médical de Medica France.

L’idée est de réactiver des automatismes qui font appel à la mémoire ancienne, afin de ne plus mettre en échec la personne, affaiblie par les troubles cognitifs qui pèsent sur les gestes du quotidien. Ce matin-là, un homme a pu faire sa toilette lui-même. « Pendant le repas, on lance le geste et souvent, ils mangent tout seul, constate Jessica Marquis, AMP, on réveille cette mémoire des gestes qui, elle, est préservée. » « On recherche le langage gestuel, en étant dans le ressenti, dans les échanges humains », explique le docteur Christophe Dekindt, médecin coordonateur aux Jardins de Serena.

Quand Jean-Luc est arrivé en juin 2010, il pleurait tout le temps et répétait, inlassablement, « c’est foutu ». Il était en demande d’affection, se souviennent les aides médico-psychologiques. Cet ancien professeur d’université de 76 ans, que sa femme dénigrait sans cesse, a retrouvé les contacts humains qui lui manquaient tant. « Il va vers les autres. Il rayonne », relate Nathalie Lemaistre.

A Champcueil, ballons, coussins en mousse, etc., sont posés çà et là pour que les résidents puissent les manipuler. Pour certains, désorientés, des photos personnelles sont sur la porte de leur chambre. L’un a choisi une photo de son chien, qui vient parfois lui « rendre visite ».

Certains déambulent, veulent bouger des meubles et « c’est souvent en les observant que l’on trouve des solutions », constate Patricia Garnier, directrice des Jardins de Serena. Tout est de plain-pied. Un vaste jardin permet de sortir, des chemins y ont été dessinés. Les résidents ramassent les fruits, les plantes aromatiques et un potager est à l’étude.

La sphère sensible s’exprime d’autant plus que les fonctions cognitives sont affectées. Du coup, un travail est fait sur les odeurs, en fonction des endroits et des moments de la journée. Telle aile du bâtiment est parfumée à la lavande, l’autre au romarin. « On envisage de propager des odeurs de café et de pain grillé le matin, et de nourriture au moment du déjeuner », explique Jessica Marquis.

Amélioration de l’estime de soi

Cette approche Montessori permet aussi d’instaurer une autre forme de communication avec les familles, pour lesquelles cette maladie est souvent un traumatisme. « Ce n’est plus la même personne »« on a perdu nos proches » sont des phrases qu’on entend fréquemment, explique Aurélia Rochedreux, psychologue aux Jardins de Serena.

Pour l’instant, il n’y a pas d’évaluation scientifique de cette méthode. Mais on constate moins d’agressivité de la part des patients. « Le turnover des soignants est passé de 75 % à 25 % au Canada grâce à cette méthode », selon Cameron Camp. Sans avoir de données chiffrées, les établissements qui l’appliquent ont réduit de manière significative le niveau des médicaments.

« Nous devons trouver des moyens pour arrêter d’avoir autant de contention chimique, qui consiste à réduire la mobilité du patient en lui administrant des médicaments de type sédatif (tranquillisant, antipsychotique, antidépresseur). D’autant que certains médicaments ferment la sphère émotionnelle », souligne le docteur Dekindt.

La méthode Montessori « est un apport supplémentaire, une sorte de reconnaissance », constate l’équipe de Champcueil. Cela permet de changer la vision sur le métier. Car « le regard extérieur sur les maisons de retraite n’est pas très positif », estime le docteur Armaingaud. Cette méthode n’est peut-être qu’une parenthèse enchantée, mais elle renforce l’estime de soi des résidents. C’est déjà beaucoup.

Lire l’article sur Le Monde.fr

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LA MALADIE ET SES ILLUSIONS

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

images (1)La maladie n’intervient que s’il y a désaccord entre le corps et l’esprit, l’ego et l’âme.

C’est l’ultime recours du corps physique pour tenter d’évacuer un poison qui le ronge, né de la dualité intérieure. Les chinois, les sages, l’ont compris : ils tentent toujours de prévenir la maladie en anticipant, en guettant les indices de faiblesse de l’organisme. 

En se connectant et en visualisant les organes on peut déceler, longtemps avant que la maladie ne se déclare, quelle voie et sur quel organe va prendre cette maladie. 

Ainsi cernée, elle ne peut échapper à votre vigilance et grâce à des soins appropriés – tant physiques que spirituels – on peut dénouer les noeuds, les blocages et estomper le mal. Pour cela, il est nécessaire de convaincre le patient de sa propre participation dans le processus de guérison, le persuader de s’accorder à sa partie divine afin de résoudre en lui ce conflit qui le gêne.

Travaillez en ce sens et vous verrez des résultats prodigieux s’opérer. Même si dans l’immédiat rien ne se passe, soyez certains que le processus de guérison est en route. 

Le tort de la médecine actuelle est de laisser croire aux patients que l’on peut guérir vite, très vite. C’est pour cela que l’allopathie a eu du succès. Mais une maladie n’apparaît jamais sous quarante-huit heures ! Parfois, elle met des années à se développer. Et vous voulez guérir en un mois ? 

L’univers matériel fonctionne selon des lois immuables : le temps prend son temps, dans un sens comme dans l’autre. Si vous voulez accélérer le processus de guérison, il vous faut sortir de cette dimension matérielle et vous connecter au Temps Sacré. Alors, suivant votre degré de compréhension et suivant votre participation à la vie spirituelle, vous pouvez accélérer les choses. C’est avant tout, comme je l’ai dit, une question d’harmonie. 

Accordez-vous à cette vibration divine, harmonisez vos énergies et vous détiendrez la clé de cette science de l’âme, du corps et de l’esprit. 

Une chose encore : faites tout par amour, c’est le plus important. Sans cette énergie d’Amour, rien n’est vraiment possible. Il n’existe qu’une façon d’abréger la souffrance, c’est la Rédemption.

Mais la Rédemption n’intervient qu’après acceptation des Lois naturelles de l’Univers. Parmi tous ces gens qui connaissent les affres de la guerre, ceux qui meurent sur-lechamp ont choisi la Rédemption. Ceux qui souffrent de leurs blessures ont choisi de souffrir. Cela peut te paraître injuste, mais c’est ainsi. La souffrance est inutile pour celui ou celle qui a choisi de s’en remettre au Seigneur. 

Et ceci reste valable à tous les niveaux. La souffrance morale fonctionne suivant la même Loi. Aussi, dis à tes frères humains qu’ils pensent à élever leur conscience constamment au-dessus de la douleur et de la souffrance. C’est le seul moyen d’éviter les guerres de l’esprit, qui sont des guerres intestines que l’être se livre à lui-même. Oui, le monde est en guerre, encore une fois, et cela ne se terminera pas encore en cette fin de siècle. Il reste beaucoup à faire pour la Paix. Alors, commencez dès maintenant à parler d’amour, à FAIRE l’amour autour de vous, c’est-à -dire à ce que cette force transparaisse dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous contemplez, dans ce que vous inspirez et dans ce que vous aimez. 

Va dormir en Paix, frère de Lumière.

Sois béni, on t’aime. 

URIEL et ses frères 

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

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Le calme intérieur pour une bonne santé

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

De quoi avons-nous besoin pour rester en bonne santé, avec un équilibre mental et physique positif ? Dans « On peut se dire au revoir plusieurs fois », David Servan-Schreiber nous explique que développer le calme intérieur lui aurait probablement évité une rechute de son cancer.

Combien de fois ai-je entendu mes amis me dire : « Fais attention à toi… » Ils savaient que je courais le monde, que j’enchaînais les conférences, les interviews, les projets. Ils pensaient avec inquiétude que je me surmenais. Je les rassurais en disant : « Oui, tu as raison, je vais lever le pied. » Mais je ne le faisais pas.

J’ai souvent déclaré que je pratiquais tout ce que je recommande dans Anti-cancer. C’est vrai dans l’ensemble, sauf sur un point : en m’imposant un rythme de travail harassant et au total excessif, je n’ai pas assez pris soin de moi, et ce depuis bien des années. Ce surmenage remonte en fait à la publication de mon livre précédent, Guérir. Les témoignages d’intérêt et de reconnaissance que j’ai reçus m’ont rendu si heureux que je me suis donné à fond à la défense de ces idées. J’ai pris l’habitude de voyager en France, en Europe, mais aussi en Asie, aux Etats-Unis, au Canada. Je me suis infligé d’innombrables décalages horaires, dont on connaît l’effet négatif sur le système immunitaire via la production d’hormones de stress comme le cortisol et le bouleversement des rythmes naturels de base.

Ce grand dérèglement de mes rythmes biologiques a culminé l’année précédant ma rechute. Anti-cancer avait été très bien reçu aux Etats-Unis et j’étais constamment sollicité par les médias. La défense de ces conceptions me tenait tellement à cœur que j’en ai purement et simplement oublié de me ménager. En 2009-2010, j’ai fait en moyenne un voyage par mois entre les deux rives de l’Atlantique, et un ou deux déplacements par semaine en France ou en Europe. C’était trop. A la fin de l’année, j’étais littéralement épuisé. C’est à la suite de cela que la tumeur a réapparu.

Avec le recul, je pense que j’étais animé par une envie très humaine d’oublier ma condition, de me sentir « normal », de mener ma vie « comme tout le monde ». Je crois surtout que je me suis laissé aller à une sorte de péché d’orgueil, car j’en étais venu à me sentir quasi invulnérable. Or il ne faut jamais perdre son humilité face à la maladie. Personne ne possède d’arme invincible contre elle, les meilleures techniques de la médecine moderne peuvent être mises en déroute. C’est une grave erreur d’oublier à quel point la biologie est déterminante.

Alors qu’il fallait rester humble, j’ai commis l’erreur de croire que j’avais trouvé la martingale gagnante, celle qui me permettait de demeurer en bonne santé tout en me donnant à fond aux projets qui me passionnaient. J’ai eu la faiblesse de croire que j’étais protégé du seul fait que je respectais un certain nombre de précautions : je surveillais ma nourriture, je me déplaçais quotidiennement à vélo, je méditais un peu et faisais un peu de yoga chaque jour. J’ai cru que cela me donnait toute licence pour ignorer des besoins fondamentaux de mon organisme, comme le sommeil, des rythmes réguliers et du repos. 

couvmax_949A posteriori, l’erreur me saute aux yeux. Bien que je ne sois pas une « expérience scientifique » à moi seul, je crois qu’on peut tirer légitimement des leçons de ma mésaventure : il ne faut pas s’épuiser, il ne faut pas se surmener. Une des protections les plus importantes contre le cancer consiste à trouver un certain calme intérieur. Je n’ignore pas que pour tous ceux qui font des métiers pénibles, du travail de nuit, les trois-huit, ce conseil n’est pas facilement applicable. Pas plus que pour ceux qui ont des enfants en bas âge, ou des adolescents, ou qui doivent voyager beaucoup.

Pour ma part, je n’ai pas réussi à trouver ce calme, et aujourd’hui je le regrette. Je n’ai pas su rester proche de la nature et des rythmes naturels. Je suis intimement persuadé que la fréquentation d’un bois, d’une montagne, d’un rivage apporte quelque chose de formidablement ressourçant, peut-être parce qu’elle nous permet de nous caler sur le rythme des saisons, ce qui doit contribuer à l’équilibre et à la guérison de l’organisme. Je ne connais pas d’études scientifiques qui étayent cette intuition. Mais l’idée que l’harmonie avec la nature soit un des moyens de nourrir la santé du corps est cohérente avec toute une série de vérités établies.

On peut se dire au revoir plusieurs fois, David Servan-Schreiber
Pocket (Juin 2012 ; 125 pages) 

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Donner à l’inconscient la permission d’exister

Posté par othoharmonie le 28 février 2014

images (3)par Raynald Bouchard
Article publié dans la revue Vie et Santé du mois d’octobre 2005 

L’imaginaire, étroitement lié à l’inconscient, est géré par des ressources créatrices. C’est une sorte de sixième sens permettant d’élargir notre conscience afin d’accèder à une plus grande compréhension de soi et des autres. 

Voilà une définition de l’imaginaire très différente de celle du Petit Robert qui fait plutôt référence à quelque chose d’irréel, de fictif, de fabuleux, de mythique ou de chimérique. C’est pourtant cette définition qu’emploie Sylvain Bélanger pour expliquer l’Écoute imaginaire, une approche intuitive qu’il a développée depuis une dizaine d’années. Cette écoute, que l’on pratique comme si on était dans un état de rêve, permet non seulement de mieux comprendre sa propre dynamique énergétique, psychique ou spirituelle, mais aussi celle d’une autre personne. « À l’aide de techniques précises et accessibles à tous, il est possible, selon lui, d’utiliser l’imaginaire pour observer un champ d’énergie autour d’un être humain. Le but de la pratique de l’Écoute imaginaire est de faire en sorte que la personne aidée comprenne d’abord la raison d’être des dynamiques qui l’animent pour ensuite les rééduquer afin qu’elle retrouve la voie de l’équilibre. » 

Donner à l’inconscient la permission d’exister 

Comprendre les mécanismes de l’intuition 

Après avoir reçu un enseignement auprès de chamans et guérisseurs, un monde qu’il décrit comme fascinant mais par trop hermétique et ésotérique, Sylvain a acquis la conviction qu’il était possible d’expliquer et d’enseigner les mécanismes de l’intuition de façon moderne, ordinaire et sans connotation magique ou mystique. Cette conviction l’a progressivement conduit à prendre conscience que l’intuition se développait par l’apprivoisement du monde imaginaire. Pour lui, l’écoute dont il est question ici n’a pas le sens qu’on lui donne habituellement. « Il faut, dira-t-il, apprendre à capter les messages inconscients qui se manifestent à soi sous la forme d’images, de voix ou de sensations. » 

S’ouvrir aux perceptions imaginaires 

La première étape du processus consiste, selon Sylvain Bélanger, à décrire ce que l’on observe. Il suffit ensuite de questionner la raison d’être des manifestations imaginaires en comprenant bien qu’elles peuvent nous répondre et dévoiler leurs besoins. Au fur et à mesure que l’on s’ouvre à ces perceptions imaginaires, affirme-t-il, on découvrira un univers en soi, régi par une sagesse extraordinaire. On découvrira aussi que cette sagesse propose une voie d’unification permettant à chacune des énergies perturbées de s’harmoniser. Un véritable échange énergétique, psychique et spirituel s’en suit alors, ouvrant la porte à la rééducation du champ d’énergie qui anime la personne aidée. Le but du thérapeute en Écoute imaginaire est essentiellement, en établissant une relation de confiance et de communication avec la personne aidée, de favoriser l’équilibre entre l’intelligence de son corps souhaite et ses propres souhaits. 

Les deux pieds sur terre 

Pratiquer la technique de l’Ecoute imaginaire nécessite toutefois un apprentissage pour apprendre à faire confiance à ces perceptions imaginaires que nous ne sommes pas habitués de valoriser. « Donner du pouvoir au monde imaginaire est très confrontant puisqu’il nécessite d’avoir la foi en lui, ce qui implique de faire davantage confiance à ce que nous ressentons qu’à notre côté rationnel. » Cet apprentissage, conclut-il, nécessite conséquemment une démarche personnelle encadrée pour assurer que l’on restera bel et bien les deux pieds sur terre. 

Un travail de précurseur 

Le mot de la fin qu’on retrouve dans un des livres écrits par Sylvain Bélanger. “Si j’ai rarement douté des qualités intuitives des divinateurs, c’est tout l’aspect magique ou mystique entourant leur don qui me met mal à l’aise. Trop désincarné. À ce compte, nous n’avons guère évolué depuis le Moyen-Âge. Si on n’avance pas plus vite sur ce plan, c’est que la collectivité a toujours craint, dénigré et inhibé l’instrument qui la mettrait en lien direct avec ses aptitudes intuitives et son monde inconscient : l’imaginaire ! 

Il y a dans cette réflexion beaucoup d’incitatifs à approfondir le travail de précurseur de Sylvain Bélanger qui offre des thérapies individuelles d’Ecoute imaginaire dans son bureau de Montréal et donne en plus des conférences et séminaires en Europe francophone, particulièrement en Belgique où, comme il ironise un peu, les gens subissent moins l’influence du fast-food ésotérique importé des Etats-Unis. Il nous invite à écouter les personnages imaginaires qui nous habitent et à suivre notre guide intérieur, question de donner à notre inconscient la permission d’exister !

issu du site : Donner à l’inconscient la permission d’exister

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Pharmacopée chinoise – depuis 3 000 ans

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2013


La pharmacopée chinoise est extrêmement développée en Chine. Elle est la plus utilisée des 5 branches de la médecine traditionnelle chinoise (les 4 autres étant l’Acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et les exercices énergétique). Considérée comme plus performante que l’Acupuncture, ses principes thérapeutiques reposent sur les fondements théoriques de la Médecine chinoise, notamment ceux de l’énergie, des méridiens et des cinq éléments.

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Expérimentée depuis plus de 3 000 ans, la pharmacopée chinoise recèle quelques milliers de substances, dont environ 300, font partie de l’usage. Shen Nong est un des grands compilateur de plantes médicinales .Empereur mythique dont le nom veut dire « paysan divin », il n’hésitait pas à expérimenter, sur lui même, certaines plantes toxiques. De son observation approfondie de la nature, il répertorie le nombre symbolique de 365 plantes, correspondant aux 365 jours de l’année. Ceci pour signifier que les plantes décrites peuvent prétendre prévenir et soigner toutes les maladies. Les plantes étudiées sont divisées en 3 catégories : supérieures, moyennes et inférieures. 

Les plantes supérieures sont employées en cuisine comme condiments ou boissons. Elles ont une visée préventive. Les plantes moyennes s’utilisent de façon curative, pour guérir les maladies, les plantes inférieures quant à elles, sont les plantes toxiques ou « poisons » qui servent à combattre les maladies graves. Aujourd’hui, la pharmacologie et la recherche, continuent d’approfondir cette science, tandis que les praticiens contemporains développent de nouveaux traitements, de mieux en mieux adaptés aux maux de notre époque. La pharmacopée chinoise est donc une approche vivante.

Des substances végétales, minérales, animales et humaines. 
La pharmacopée chinoise utilise, bien sûr, en majorité des médicaments d’origine végétale, mais elle se sert, aussi, de substances d’origine minérale, animale ou humaine. Par exemple, on utilise l’hippocampe, les reins de porc, la chair de serpent ou les bois de cerf, de l’ambre, de la perle ou du gypse parmi les minéraux ainsi que les ongles , les cheveux , les dents , les excréments, le placenta et les urines d’origine humaine, à des fins thérapeutiques. 
Alors que l’herboristerie occidentale classe les plantes selon leur nature chimique et étudie l’effet de leurs substances actives sur l’organisme, la pharmacopée chinoise répertorie les substances selon leur nature énergétique et leur impact sur les différents mouvements de l’énergie qui déterminent l’état de santé d’un individu.

Chaque produit est classé selon plusieurs critères : 
  La nature : froide, fraîche, neutre, tiède, chaude, selon l’effet thermique qu’il a sur l’organisme. 
  La direction : selon le mouvement énergétique qu’il engendre : ascendant, descendant, entrant, sortant. 
  La saveur : 

acide : descendante et entrante, collectrice, astringente, en relation avec le bois. 
amère : descendante et entrante, dessèche et raffermit, en relation avec le feu. 
douce : montante et sortante, tonifie, restaure, relâche, harmonise, en relation avec la terre. 
piquante : montante et sortante, disperse, stimule, fait circuler, en relation avec le métal. 
salée : descendante et entrante, humidifie, ramollit, assouplit, en relation avec l’eau. 
fade : diurétique. 
âpre : astringent.

L’origine des maladies étant due à un déséquilibre dans la circulation énergétique, le médecin chinois fait un diagnostic différentiel, avec des outils d’observation propres à la Médecine chinoise (prise du pouls, observation de la langue, du teint) à l’issue duquel, il choisira tel remède. Voici quelques unes des perturbations qui peuvent affecter la libre circulation de l’énergie. Faiblesse de l’énergie, du Yin, du yang, du sang. Stagnation de l’énergie, des liquides, des aliments. Troubles des mouvements de l’énergie (descente, montée, à contre-courant). Les perturbations climatiques qui sévissent pendant certaines saisons (les énergies perverses) telles le vent , la chaleur, le froid, l’humidité affectent également la qualité de l’énergie.

Selon les pathologies, différentes méthodes de traitement seront mises en oeuvre : sudorification, vomification, purgation, harmonisation, calorification, réfrigération, tonification, dispersion, utilisant les différentes propriétés des produits ( nature, saveur, mouvement). La nature et la saveur des produits seront combinées afin d’obtenir un effet de tonification de l’énergie saine et d’élimination de l’énergie perverse.

Ainsi la cannelle de nature chaude et de saveur piquante réchauffe les reins et l’estomac et soigne les douleurs lombaires et les troubles digestifs dus au froid. Le noyau d’abricot humidifie le poumon en cas de toux sèche, la peau d’orange clarifie les mucosités, l’orge chinoise draine l’excès d’eau du corps, la schisandra réduit l’incontinence et la diarrhée, le noyau de la datte sauvage calme l’esprit 

Le fameux Ginseng de nature chaude et de saveur sucrée, tonifie l’énergie générale, fortifie le cœur, les reins, l’estomac et les poumons. Alors que l’Angélique chinoise, le Ginseng des femmes nourrit le sang et régule les problèmes gynécologiques. En ce qui a trait aux propriétés, prenons l’exemple d’un type d’arthrite qui est aggravé par l’humidité ou la pluie : dans la perspective chinoise, cela est attribuable à de l’Humidité et du Froid dans les méridiens ; or la plante Hai Tong Pi , qui pousse en bordure de mer, possède, selon la logique chinoise (et l’expérience d’années de pratique), la propriété de disperser l’Humidité et le Froid. Mentionons aussi que la propriété de tonification est fondamentale dans cette approche et sert de base à toute entreprise thérapeutique. Ici, « tonifier » veut dire accroître la compétence, l’adaptabilité et la résistance de l’organisme aux facteurs adverses.

Ensuite, les herbes sont choisies spécifiquement en fonction de la personne à traiter : le « bon » médicament convient à telle personne, comme la bonne clé ouvre telle serrure. Pour prescrire une plante ou une formule, le praticien doit comprendre, non seulement les causes sous-jacentes des symptômes, mais la dynamique propre de son patient – ce qu’on appelle le « terrain ».

La méthode de préparation : les produits peuvent être utilisés « tels quels » ou subir des préparations : lavés, trempés, macérés, grillés, carbonisés, séchés, cuits, bouillis, distillés,… mélés à des adjuvants lors des préparations comme le vinaigre, le miel, le gingembre, le sel, le vin, ce qui peut modifier leur nature et leur saveur. Les produits seront prescrits dans différents types d’ordonnances, dans lesquels ils joueront des rôles différents selon l’effet recherché par le prescripteur : 
  L’empereur : le produit prescrit à sa dose maximale jouera le premier rôle thérapeutique, c’est l’élément fondamental de la prescription. 
  Le ministre : renforce l’empereur et joue sur un des aspects de la maladie. 
  Le conseiller : renforce les deux premiers ou joue sur les aspects secondaires du problème, ou contrôle et atténue les effets des deux premiers. 
  L’ambassadeur : oriente la prescription vers la zone à traiter, harmonise. Ces préparations pourront se présenter sous diverses formes : décoctions, poudres, pilules, vins, comprimés, sirops, extraits, onguents… 

Bien que faisant appel à des produits d’origine naturelle, ces préparations sont de véritables médicaments dont la prescription doit être réservée aux personnes averties et compétentes dans le domaine de la médecine traditionnelle chinoise.

Applications thérapeutiques 
Le but premier de la Médecine traditionnelle chinoise et de sa pharmacopée est la prévention. Il s’agit alors de maintenir l’organisme en bonne santé – ce qui, dans nos mots, veut dire renforcer le système immunitaire. De nombreuses plantes et formules possèdent ce potentiel et, à ce titre, font partie du quotidien de millions de personnes. 

Du point de vue curatif, la Médecine traditionnelle chinoise est un système thérapeutique complet et les plantes qui en relèvent, sont censées traiter tous les problèmes. Il semble donc que les états et maladies, pour lesquels les Occidentaux consultent le plus souvent un praticien en MTC soient ceux provoqués par des problèmes qui ne répondent pas bien aux traitements classiques : douleurs chroniques, allergies, problèmes de ménopause, arthrite, symptômes du stress, fatigue et problèmes digestifs. 

Sauf quelques exceptions (dont certains produits pour des maux bénins et courants), les plantes et formules chinoises ne sont pas indiquées pour l’automédication ou pour des ordonnances d’amateur : elles doivent être prescrites et dispensées par un docteur en médecine chinoise, un acupuncteur ou un herboriste qualifié. 

<Cela dit, il n’existe pas, semble-t-il, de médecine efficace qui soit totalement sans risque. Les plantes médicinales chinoises, comme la plupart des substances actives, peuvent provoquer des effets secondaires. Heureusement, la très longue tradition orientale fait que ces effets sont connus avec précision ; dans une grande majorité de cas, ils sont d’ordre digestif (ballonnement, perte d’appétit, nausée). De façon générale, la pratique chinoise privilégie d’abord des plantes non toxiques qui servent à soutenir le système d’autoguérison, tandis qu’elle réserve les plantes possédant des propriétés toxiques aux cas sévères.

  Nadine Daniel est praticienne en Shiatsu et Médecine Traditionnelle Chinoise. Revient d’un séjour d’un mois à Shanghai où elle a approfondi ses connaissances en Pharmacopée chinoise. 
   Elle dirige l’Institut de Shiatsu Traditionnel qui dispense une formation de Shiatsu sur 3 ou 4 ans. Des modules spécifiques de Moxibustion,  de psycho-énergétique et d’Énergétique chinoise sont également proposés ainsi que des ateliers de Do In le samedi matin  
  Exerce en cabinet sur rendez-vous en Avignon à l’Espace Viarmonia, 25 Place des Carmes 84000 AVIGNON.

 www.institut-shiatsu.com

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NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA

Posté par othoharmonie le 9 novembre 2013

 

Le Dr Jill Bolte Taylor a fait une expérience peu ordinaire qui l’a amenée à comprendre les subtilités du fonctionnement du cerveau. Le témoignage « en direct » de son attaque cérébrale a été visionné par des millions d’internautes sur YouTube et nous vous proposons d’en découvrir la transcription intégrale.                                    

Image de prévisualisation YouTube

Je me suis intéressée à l’étude du cerveau parce que j’ai un frère à qui l’on a diagnostiqué une schizophrénie, une pathologie cérébrale. Et en tant que sœur, puis en tant que scientifique, je voulais comprendre pourquoi j’avais la possibilité de relier mes rêves à ma réalité et ainsi de les réaliser. Je voulais aussi comprendre ce qui empêche mon frère, à cause de sa schizophrénie, de relier ses rêves à une réalité commune et partagée, et ce qui fait que ses rêves restent en quelque sorte des illusions.

J’ai donc dédié ma carrière à la recherche sur les maladies mentales graves et j’ai déménagé de ma terre natale l’Indiana à Boston où je travaillais dans le laboratoire du Dr. Francine Benes, du département de psychiatrie à Harvard. Et dans le laboratoire, nous nous posions la question : « Quelles sont les différences biologiques entre le cerveau de témoins sains et le cerveau de sujets diagnostiqués de schizophrénie, de pathologies schizo-affectives ou bipolaires ? » Donc nous dressions avant tout la carte des micro-circuits du cerveau, quelles cellules communiquent avec quelles cellules, avec quels médiateurs chimiques, et en quelle quantité. Cela avait beaucoup de sens dans ma vie car j’effectuais ce genre de recherche pendant la journée tandis que le soir et les week-ends je me déplaçais en tant que représentante de l’ANMM, l’Alliance Nationale de la Maladie Mentale.

Pour ceux d’entre vous qui comprennent les ordinateurs, notre hémisphère droit fonctionne comme un processeur parallèle tandis que notre hémisphère gauche fonctionne comme un processeur linéaire. Les deux hémisphères communiquent à travers le corps calleux, qui est composé de 300 millions de fibres nerveuses. A part cela, les deux hémisphères sont complètement séparés, parce qu’ils traitent l’information différemment. Chaque hémisphère pense à des choses différentes, s’occupe de choses différentes et, si j’ose dire, a une personnalité très différente.

Le matin du 10 décembre 1996

NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA dans APPRENDS-MOI images-91Mais, le matin du 10 décembre 1996, je me suis réveillée en réalisant que j’avais moi-même une pathologie cérébrale. Un vaisseau sanguin a éclaté dans la partie gauche de mon cerveau. Et durant quatre heures, j’ai pu observer mon cerveau dégénérer complètement dans sa capacité à traiter toute information. Le matin de l’hémorragie, je ne pouvais plus marcher, parler, lire, écrire ni me rappeler rien de ce que fut ma vie. J’étais quasiment devenue une enfant dans le corps d’une femme. Si vous avez déjà vu un cerveau humain, il est évident que les deux hémisphères sont complètement séparés l’un de l’autre. Et j’ai apporté pour vous un véritable cerveau humain (elle a entre les mains un cerveau humainNDLR). Ceci est un véritable cerveau humain. Voici l’avant du cerveau, l’arrière du cerveau duquel tombe la moelle épinière, et c’est ainsi qu’il se positionnerait dans ma tête. Et quand vous regardez le cerveau, il est évident que les deux cortex cérébraux sont complètement séparés l’un de l’autre.

Fonction de l’hémisphère droit

Notre hémisphère droit, c’est l’instant présent. C’est ici et maintenant. Notre hémisphère droit pense en images et s’informe de manière kinesthésique à travers le mouvement de notre corps. L’information sous forme d’énergie s’écoule simultanément à travers tous nos systèmes sensoriels, puis celle-ci explose en un immense collage de ce que l’instant présent donne à voir, à sentir comme odeur, ce qu’il donne à goûter, à ressentir et à entendre. Je suis un être d’énergie connecté à l’énergie tout autour de moi à travers la conscience de mon hémisphère droit. Nous sommes des êtres d’énergie connectés les uns aux autres à travers la conscience de notre hémisphère droit, telle une famille humaine. Et ici et maintenant, nous sommes tous frères et sœurs, ici sur cette planète pour en faire un monde meilleur. Et en ce moment même nous sommes parfaits. Nous sommes un tout et nous sommes magnifiques !

Fonction de l’hémisphère gauche

L’hémisphère gauche est un endroit très différent. Il pense linéairement et méthodiquement. Notre hémisphère gauche c’est le passé, c’est le futur. Il est conçu pour prendre cet immense collage de l’instant présent et commencer à extraire des détails et encore plus de détails à propos de ces détails. Puis, il classifie et organise toutes ces informations. Il les associe avec tout ce que nous avons appris dans le passé et projette dans le futur toutes nos possibilités. L’hémisphère gauche pense en langage. C’est ce bavardage mental permanent qui me connecte moi et mon monde intérieur avec mon monde extérieur. C’est une petite voix qui me dit : « Eh, tu dois te rappeler d’aller chercher des bananes sur le chemin du retour pour les manger le lendemain matin ». C’est cette intelligence calculatrice qui me rappelle quand je dois laver mon linge. Mais, peut-être plus important encore, c’est cette petite voix qui me dit : « Je suis. Je suis ». Et dès que mon hémisphère gauche me dit « Je suis », je deviens séparé. Je deviens un individu isolé, solide, séparé du flux d’énergie qui m’entoure et séparé de vous. Et c’est la partie de mon cerveau que j’ai perdue le matin de mon attaque cérébrale.

Attaque cérébrale : début de l’Expérience !

Le matin de mon attaque, je me suis levée avec comme un matraquage derrière mon œil gauche. C’était une douleur aiguë, comme lorsque l’on mord dans une glace. Elle me saisissait puis me relâchait, me saisissait encore, puis elle me relâchait. C’était la première fois que je ressentais une telle douleur. Alors, je me suis dit : « Ok, je vais continuer ma journée comme d’habitude ». Je me suis levée et je suis montée sur mon « cardio-glider », un appareil pour exercer l’ensemble du corps. Je me débats sur cette chose, et je réalise que mes mains ressemblent à des serres primitives agrippant la barre. J’ai pensé : « C’est très étrange ». J’ai regardé mon corps et j’ai pensé : « Ouah, j’ai l’air d’une chose bizzaroïde ». C’est comme si ma conscience s’était écartée de ma perception normale de la réalité et, plutôt que d’être une personne sur l’appareil, je me retrouve dans une sorte d’espace ésotérique où je me vois vivre cette expérience.

Tout était très étrange et mon mal de tête empirait. Je suis donc descendue de la machine et pendant que je traversais le salon, je réalisai que tout à l’intérieur de mon corps s’était considérablement ralenti. Chaque pas est très rigide et forcé ; pas de fluidité dans ma démarche avec diminution de mon champ de perception. Je suis juste focalisée sur mes systèmes internes. Puis je me tiens dans la salle de bain prête à passer sous la douche et je pouvais vraiment entendre le dialogue à l’intérieur de mon corps. J’ai entendu une petite voix qui disait : « Ok, vous les muscles là, vous devez vous contracter, vous là-bas, relâchez ». Et j’ai perdu mon équilibre et je me suis cognée contre le mur.


A l’intérieur d’un esprit silencieux

Et je regarde mes bras et je réalise que je ne peux pas déterminer les limites de mon corps. Je ne peux pas déterminer où je commence et où je finis, parce que les atomes et les molécules de mon bras sont mélangés avec les atomes et les molécules du mur. Et tout ce que je pouvais détecter était cette énergie. Energie. Et je me demande à moi-même : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi, qu’est-ce qui se passe ? ». A ce moment-là, mon bavardage mental s’arrêta net. Comme si quelqu’un avait pris une télécommande et avait appuyé sur le bouton « muet ». Silence total. D’abord j’étais choquée de me retrouver à l’intérieur d’un esprit silencieux. Mais ensuite, j’ai été immédiatement captivée par la magnificence de l’énergie autour de moi. Et parce que je ne pouvais plus identifier les limites de mon corps, je me suis sentie énorme et expansive. Je me suis sentie unie à toute cette énergie, et c’était magnifique.

Tout à coup, mon hémisphère gauche resurgit et me dit : « Eh ! nous avons un problème, nous devons aller chercher de l’aide ». Alors je me dis : « Oh, j’ai un problème, j’ai un problème, ok, ok, j’ai un problème ». Mais immédiatement, je suis à nouveau propulsée dans la « conscience ». J’ai surnommé cet espace par affection « Lala Land ». C’était un endroit très beau. Imaginez ce que serait d’être totalement déconnecté de votre bavardage mental qui vous relie au monde extérieur. Là, je suis dans cet espace et mon travail et tout le stress en rapport avec mon travail avaient disparu. Je me suis sentie plus légère dans mon corps. Imaginez que toutes les interactions dans le monde extérieur et les nombreuses causes de stress ont disparu. J’ai baigné dans un sentiment de paix. Et imaginez comment vous vous sentiriez si vous perdiez trente sept ans de bagages émotionnels ! J’étais dans l’euphorie ! L’euphorie… C’était si beau…

Dialogue étrange au cœur de l’expérience

Et le revoilà mon hémisphère gauche resurgit et dit : « Eh ! Tu dois te ressaisir et chercher de l’aide ». Alors, je me dis que je dois chercher de l’aide, que je dois me concentrer. Je sors de la douche, je m’habille mécaniquement tout en traversant mon appartement et je pense : « Je dois aller au travail, pourrais-je conduire ? ». A ce moment-là mon bras droit devint complètement paralysé et je me rends compte : « Ca alors, j’ai une attaque cérébrale ! J’ai une attaque cérébrale ! ». Et la seconde chose que mon cerveau me dit est : « Waouh ! C’est trop cool ! Combien de neuroscientifiques ont l’opportunité d’étudier leur propre cerveau de l’intérieur ? » Puis ça me traverse l’esprit : « Mais je suis une femme très occupée. Je n’ai pas le temps d’avoir une attaque cérébrale ! ». Alors, je me dis « Ok, je ne peux pas empêcher l’attaque d’arriver donc je le laisse pour une semaine ou deux, puis je retournerai à mon train train ».  Donc je dois appeler de l’aide, je dois appeler au travail. Je n’arrivais pas à me souvenir du numéro au travail, mais je me suis rappelée que, dans mon bureau j’ai une carte de visite avec le numéro dessus. Alors j’y vais et je prends un tas de six centimètres de cartes de visite. Je regarde la première et, bien que je voie très clairement par ma vision mentale à quoi ressemble ma carte de visite, je ne peux pas dire si c’est la mienne ou non, car je ne vois que des pixels. Et les pixels des mots étaient mélangés aux pixels du fond et des symboles. Je ne pouvais donc rien en faire. J’ai alors attendu ce que j’appelle une « vague de clarté ». Et à ce moment-là j’ai pu revenir dans la réalité normale et je pouvais dire : « C’est pas celle-là, c’est pas celle-là, c’est pas celle-là ». Cela m’a pris 45 minutes pour faire deux centimètres du tas de cartes.

Pendant cette période, l’hémorragie grossit dans mon hémisphère gauche. Je ne comprends pas les chiffres, je ne comprends pas le téléphone, mais c’est la seule solution que j’ai. Alors, je prends le combiné et je le mets là, je prends la carte de visite et je la mets là, et j’essaye d’associer la forme des gribouillis de la carte avec celle des gribouillis du combiné. Mais régulièrement je retombais en « Lala Land » sans pouvoir au retour me souvenir si j’avais déjà composé ce numéro.

Je devais placer mon bras paralysé de manière à cacher les nombres au fur et à mesure avant de composer, afin de pouvoir – à chaque fois je revenais dans la réalité normale – dire : « Oui, j’ai déjà composé ce numéro ». Enfin, je finis par composer le numéro en entier et j’écoute au téléphone, mon collègue décroche et me dit : « Wou, wou, wou, wou, wou ». Et je pense : « Ca alors, on dirait un chien ! ». Et je lui dis, en faisant le vide dans ma tête : « C’est Jill ! J’ai besoin d’aide ! ». Et ce qui sort de ma bouche est : « wou wou wou wou wou ». Et je pense : « Bon sang, j’aboie comme un Golden Retriever ». Donc je ne pouvais pas savoir… je ne savais pas que je ne pouvais pas parler ou comprendre un langage avant d’essayer.

Jill comprend que j’ai besoin d’aide et va chercher du secours. Un peu plus tard, je suis transportée dans une ambulance de l’hôpital de Boston à l’hôpital général du Massachussetts. J’ai adopté une position fœtale. Et comme un ballon ramolli qui laisse l’air s’échapper, j’ai senti mon énergie s’élever et mon esprit capituler. Et là, je savais que je n’étais plus la chorégraphe de ma vie. Soit les docteurs tiraient mon corps du péril et me donnaient une seconde chance à la vie, soit c’était peut-être le moment de la transition.

J’ai trouvé le Nirvana

Lorsque je me suis réveillée plus tard dans l’après-midi, j’étais choquée de découvrir que j’étais encore en vie. Lorsque j’ai senti mon esprit capituler, j’ai dit au revoir à ma vie et ma conscience est maintenant suspendue entre deux plans de réalité très opposés. La stimulation venant à travers mes systèmes sensoriels était de la souffrance pure. La lumière brûlait mon cerveau comme un feu de forêt et les sons étaient aussi bruyants et chaotiques que je ne pouvais pas distinguer une voix du bruit ambiant et je voulais juste m’enfuir. Parce que je ne pouvais pas identifier la position de mon corps dans l’espace, je me sentais énorme et expansive comme un génie tout juste libéré de sa bouteille. Et mon esprit planait librement comme une grande baleine évoluant librement dans la mer de l’euphorie silencieuse. Nirvana… J’ai trouvé le nirvana. Je me souviens m’être dit : « C’est impossible que mon être démesuré puisse retourner dans mon minuscule petit corps ». Mais je réalise que je suis encore en vie et j’ai trouvé le nirvana. Et si j’ai trouvé le nirvana et que je suis encore vivante, alors toute personne vivante peut trouver le nirvana ! Et j’ai imaginé un monde empli de personnes belles, paisibles, compatissantes et aimantes qui savent qu’elles peuvent venir dans cet espace à tout moment. Et qu’elles peuvent choisir délibérément de passer à droite de leur hémisphère gauche et de trouver cette paix. Puis j’ai réalisé quel incroyable cadeau cette expérience pouvait être, quelle vision pénétrante cela pouvait être sur la façon dont nous vivons nos vies.

Et cela m’a motivée pour guérir. Deux semaines et demie après l’hémorragie, les chirurgiens avaient enlevé un caillot de sang de la taille d’une balle de golf qui appuyait sur les zones du langage. Là je suis avec ma maman, qui est un vrai ange dans ma vie. Cela m’a pris huit ans pour guérir complètement.

Alors qui sommes-nous ?

Nous sommes la force vitale de l’univers, avec une dextérité manuelle et deux consciences cognitives. Nous avons la capacité de choisir, instant après instant, qui et comment nous voulons être dans le monde. Ici et maintenant, je peux passer dans la conscience de mon hémisphère droit où nous sommes – où je suis – la force vitale de l’univers, et la force de 50 billions de magnifiques génies moléculaires qui constitue mon corps. Une avec tout ce qui existe. Ou alors je peux choisir de passer dans la conscience de mon hémisphère gauche, où je deviens un individu isolé, solide et séparé du flux, séparé de vous. Je suis docteur Jill Bolte Taylor, intellectuelle, neuro-anatomiste. Ces derniers sont les « nous » à l’intérieur de moi. Que choisiriez-vous ? Lequel choisissez-vous ? Et quand ? Je crois que plus nous emploierons les circuits de la paix intérieure de l’hémisphère droit, plus nous projetterons de la paix dans le monde, et plus notre planète sera empreinte de paix. Et j’ai trouvé que c’était une idée qui valait la peine d’être partagée. Merci.

Sur le même sujet :
Le livre ABC de la Pensée créatrice

Le DVD Que sait-on vraiment de la réalité
La formation T.C.A.P.

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Protocole de désintoxication

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2013

 

Protocole de désintoxication dans Auto-Guérison images-20Aborder le changement de saison qui arrive dans de bonnes conditions. Pour cela on peut être amené dans un premier temps à favoriser les processus d’éliminations des déchets accumulés dans l’organisme. Puis faire suivre cette étape d’une période de revitalisation par les graines germées ou les jus d’herbes d’orges par exemple.

 

Se désintoxiquer, cela consistera tout simplement à passer la journée avec une boisson d’environ deux litres ou plus en période chaude. 

Préparation d’une boisson à base de tisane pour un litre à boire pendant 1 mois entre les repas.
Choisir de préférence des plantes d’origine biologique vendue en magasin de diététique. 

Mélanger dans un litre d’eau 3 à 4 cuillères à soupe de plante. Porter à ébullition et faire macérer toute la nuit. Boire ensuite entre les repas : 1⁄2 heure minimum avant repas et 2 heures minimum après repas pour ne pas troubler la digestion en cours. Par exemple : vigne rouge, cassis, menthe poivrée, romarin, thym, tilleul, ortie, chiendent, pissenlit, etc. Il est conseillé de choisir quelques plantes de ci-dessus et de les associer ensemble. 
En plus : 1 fois par mois faire une journée uniquement de jus de légumes et de tisane :   

Alternance de tisane et de jus de légumes. 
Exemple de jus pendant cette journée de diète avec des légumes d’origine biologique de préférence ; légumes à passer dans une centrifugeuse ou un appareil à extraire les jus comme le « Champion » ou le « Green Power  », dont la technologie respecte les fruits et légumes sans en oxyder les composants : 

– 1⁄2 concombre. 
– 1 branche de céleri. 
– 1⁄2 fenouil ou une poignée de jeunes pousses de fenouil. 
– 1 poignée de pissenlit. 
– 1 morceau de gingembre frais. 
– 1 ou 2 branches de menthe fraîche. Spécial antioxydant 
  1⁄2 concombre. 
  1 courgette. 
  1 carotte. 
  1 poivron rouge. 
  1 poignée de jeunes pousses de brocolis. 
  1 morceau de curcuma frais. 
  1 branche de thym. 

Tous les jus frais doivent être consommés dès leur extraction en raison de leur oxydation rapide. Il vaut mieux les consommer dans un estomac vide, 30 minutes au moins avant d’avaler des aliments solides. Ne pas oublier de bien « mastiquer » ces boissons afin de bien les assimiler. On peut alterner ces jus de légumes avec la tisane. Par exemple un jus de légumes (ci-dessus) matin, midi, et soir. Et entre ces repas de jus de légumes, boire les tisanes proposées (ci-dessus). 

Cette journée à base de tisanes et de jus, bien que participant à augmenter les “autolyses”, va contribuer à drainer et à favoriser les processus de désintoxication de l’organisme.

Les jus de légumes participent à combler les subcarences éventuelles du corps. Les vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, etc., sont sollicités pour assurer les différents processus nécessaires à l’élimination des kilos superflus et des toxiques divers de l’organisme. 

Par exemple différents minéraux dont le magnésium, contribuent à activer les cellules hépatiques (cytochrome P 450), favorisant l’évacuation des toxines. 

Certaines enzymes (lipases par exemple) sont nécessaires pour l’hydrolyse ou l’élimination des graisses. Pendant ce protocole, l’organisme rejette dans le sang une quantité importante de cholestérol, mais aussi de toxiques divers accumulés dans les graisses. 

Il est donc important de favoriser les processus de désintoxication de l’organisme. Le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau peuvent être particulièrement sollicités. 

images-21 dans Guérir en douceur

Exemples de menus équilibrés à adopter en parallèle Germination des graines : mode d’emploi Choix du matériel 

On utilise : 
• soit des germoirs prêts à l’emploi vendus dans le commerce (à 2 niveaux et plus) ; 
• soit un bocal de verre blanc (pot de récupération de conserve ou de confiture, par exemple). Il faudra en plus : 
• du tissu de moustiquaire et un élastique par flacon, qui serviront de couvercle à travers lequel l’air pourra pénétrer ; 
• des graines d’origine biologique récentes et en bon état ; 
• de l’eau potable filtrée de préférence une eau de bonne qualité biologique. 

Le froid ralentissant la germination, il faut choisir en hiver une pièce suffisamment chaude (comme la cuisine). On peut trouver dans le commerce des germoirs électriques pour conserver une température constante idéale. Pour les débutants, il est conseillé de commencer par de toutes petites quantités : 1 à 2 cuillères à soupe, par exemple. 

Les différentes étapes de la germination à respecter 
• Versez dans le bocal la quantité de graines nécessaire et faites tremper dans l’eau pendant environ 12 heures (utilisez de préférence une eau filtrée ou de source). Les graines doivent être largement immergées dans un bon volume d’eau. 
Si elles ne sont pas très propres, on peut les laver à grande eau avant de les tremper. Pour les petites graines (comme la luzerne, le sésame, le tournesol décortiqué), la durée de trempage peut être ramenée entre 1 à 5 heures. 
• Pendant la première phase de trempage, le bocal sera debout. 
• Après cette période de trempage, rincez abondamment les graines, 1 à 2 fois par jour, avec de l’eau filtrée froide en été et de l’eau tiède en hiver. 
• Pour la deuxième phase, le bocal sera placé horizontalement ou légèrement penché en oblique à environ à 30° pour que les graines puissent « respirer » et ne pas être entassées les unes sur les autres ; 
• Ne mettez pas une trop grande quantité de graines, afin de favoriser une bonne oxygénation. 
• L’endroit choisi pour réaliser vos cultures doit être aéré, mais sans exposition trop forte à la lumière solaire. 
• Après quelques jours de germination, les graines seront prêtes à la consommation. 
• Pour le blé et les céréales, le germe peut avoir entre 1 à 3 mm de longueur. 
• Les petites graines (radis, choux, etc.) peuvent être consommées jusqu’à ce que le germe ait 2 ou 3 cm. 
• Pour le tournesol, la luzerne et le soja, les germes peuvent avoir de 6 à 7 cm. Ne consommez jamais la graine de soja elle-même, seulement la pousse. 
• Ne faites pas germer les graines de solanées (comme la pomme de terre, l’aubergine, la tomate, le poivron). Consommation des graines germées Les graines germées se consomment : 
• soit seules (de 1 à 3 cuillerées à soupe le matin ou le midi de préférence)  ; 
• soit en association avec des crudités ; 
• soit en association avec des fruits oléagineux (mais pas avec des fruits aqueux) ; 
• soit en les incorporant à un potage ; 
• soit en association avec des céréales (légumineuses germées et pâtes ou riz, par exemple) ; 
• soit avec des galettes de céréales ; 
• soit sous forme de graines germées pulvérisées et incorporées à des biscuits ; etc. 

  Contact : Eric DARCHE Naturopathe Spécialisé en Nutrition Auteur de 7 livres 
www.ericdarche.com 

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Le massage en éthique d’écoute

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2013


 Le massage en éthique d’écoute dans Auto-Guérison images-19

L’école de massage, quand elle n’enseigne pas à singer des manoeuvres formatées, est un formidable portail ouvrant à la découverte puis à la maîtrise du comportement dans la RELATION. Sa pédagogie a alors pour tâche essentielle de conduire à la fusion suprême du TOUCHER et de l’ÉCOUTE. 

Dans le détail : faire en sorte que les sensibilités tactile, auditive (cochlée) et spatio-temporelle (vestibule) dépassent le stade sensoriel et s’associent au stade psychoénergétique. 

  Psychoénergétique 

Le TOUCHER se situe à deux niveaux, qu’il est nécessaire d’étudier dans l’ordre. D’abord au niveau sensoriel basique, pour déterminer les consistances anatomiques ; ensuite au niveau sub-sensoriel : pour apprécier les ambiances énergétiques. 
L’expérience de l’enseignant permet d’affirmer que cultiver le toucher prioritairement à partir des seules sensations sub-sensorielles minimise voire élude le toucher basique, le tact ; cela prive du repère au corps physique dense, attitude fondamentale pour assurer le discernement. 

L’ÉCOUTE réunit les deux fonctions de l’oreille interne : l’ouïe – analyse des sons par la cochlée – et le sens de l’orientation – vestibule et perception des champs de basse fréquence -. Après l’acquis du training auditif le registre vibratoire sensoriel peut être dépassé, l’écoute s’élève dans les hautes sphères des fréquences inaudibles ; elle rejoint le toucher sub-sensoriel pour recueillir ce que le toucher dans son registre subtil a capté au-delà du ressenti tactile conscient. 

L’écoute devient alors SENSIBILITÉ À L’ÉNERGIE PSYCHIQUE pour recevoir les messages, les trains d’ondes psychiques, émis via le corps massé. On considère alors que ces messages proviennent de l’être intérieur qui habite ce corps et qui n’est pas reconnu par sa contrepartie : l’être extérieur, l’ego. 

  La relation de massage 

L’Ecole Méditerranéenne du Massage et de l’Ecoute propose depuis plus de dix ans un enseignement fondé sur la RELATION DE MASSAGE qui développe les trois modes de communication indispensables pour une vie consciente en évolution. 

  Communication individuelle : je cherche à dialoguer depuis mon être extérieur avec mon être intérieur ; 

  Communication duelle, avec une seule personne à la fois ; 

  Communication plurielle, avec le groupe, la société, l’humanité, la planète. 

La relation de massage est une communication duelle privilégiée, ajoutant à l’échange du langage oral, celui du langage des corps, propre à la dimension psychoénergétique et infiniment plus instructif. On avance dans la compréhension des rouages de la complémentarité.

 
En multipliant les relations de massage on se surprend à découvrir chaque fois un peu plus l’être humain, par corrélation on va progresser dans la connaissance de soi. 

La Formation Massage-Écoute accentue ce bénéfice : selon les protocoles de pratique le groupe me renvoie une image de moi que je n’imaginais pas ; juste ou erronée cette image m’incite à reconsidérer la connaissance de moi-même. 
Enfin, la communication du troisième type, celle qui conditionne notre comportement dans la société, notre démarche métaphysique, notre attitude quant à la planète. Elle se développe étonnamment par le fait de masser régulièrement les membres d’un groupe déterminé. Les témoignages évoquent tous un gain de confiance en soi ; les carrefours de carrière sont suivis de décision radicale. 

  “Masaje y escucha” 
Pour l’anecdote : au Mexique, avec l’accord des pouvoirs publics, la fondation Rafael DONDÉ installe dans les cours de récréation des écoles primaires de quartiers défavorisés (18 au total) un “modulo”, bâtiment où les enfants de leur plein gré viennent écouter de la musique, suivre un training auditif et profiter d’un massage… 

  « LE MASSAGE EN ÉTHIQUE D’ÉCOUTE »
 

par  www.emmeformation.com

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Utiliser la Loi de l’Attraction

Posté par othoharmonie le 29 août 2013

Utiliser la Loi de l'Attraction dans AUTEURS A CONNAITRE alchemy-meditative-artMême si nous pensons « faire ce qu’il faut » pour que nos souhaits aboutissent, les résultats manquent souvent… En réalité, faire un vœu ne suffirait pas : comme nous l’explique Esther Kasri-Wick dans son « Guide pratique de votre réussite », pour qu’il se réalise il faudrait entourer le souhait d’une énergie positive: c’est la Loi de l’Attraction.

Longtemps dans mon parcours, je pensais qu’il suffisait de se répéter sans cesse l’affirmation de ce que je voulais pour l’obtenir. J’ai souvent, très vite, déchanté. Non seulement c’était fatiguant de répéter, mais en plus, je me décourageais lorsque rien ne se passait. J’avais seulement la moitié de la clé de réussite. En me perfectionnant dans le domaine de la pensée positive et en découvrant les clés de réussite par la Loi de l’Attraction j’ai pris conscience qu’il y avait des éléments qui me manquaient. Dès lors, il était tout à fait normal que lorsque je lançais mes désirs en fusée dans l’Univers, ils retombaient comme un soufflé. Le jour où j’ai fait entrer dans mon expérience de vie la Loi de l’Attraction, c’était comme si j’avais ouvert la salle des coffres de l’Univers. Je prenais enfin possession du « bon de commande à l’Univers », avec garantie de succès, pour peu que je l’utilise correctement. Inutile de vous dire que j’ai très vite essayé ce « bon de commande à l’Univers », ainsi que son service de livraison qui quelquefois est express et quelquefois plus long : tout dépend du service logistique de l’Univers et surtout… surtout de la clarté de notre bon de commande. 

En effet, ce que vous voulez existe déjà, c’est pour cela que ce désir vous est venu en pensée. L’Univers gère très bien les stocks. Il suffit de demander et de faire confiance. Tout dépend à présent de ce qui a provoqué l’étincelle du désir. 

Nous demandons plus d’argent, lorsque nous en manquons, n’est-ce pas ? Nous demandons un travail lorsque nous n’en avons pas. Souvent l’étincelle du désir provient d’un manque, ce qui est humain et normal. Ensuite il faut savoir gérer cette demande. Car souvent les demandes issues d’un manque se transforment en peur du manque, en obsession. 

L’obsession est un sentiment issu de la peur et du manque, ce n’est jamais bon de poser sa demande dans ce sentiment obsessionnel qui vous fait ainsi vibrer bas dans vos émotions. Pourquoi, me direz-vous ? Je vais prendre un peu de temps pour vous l’expliquer. Evidemment, tout désir part d’un besoin, d’une envie, d’un manque ; ensuite, une fois ce besoin constaté, il se transforme en désir ; ce désir va être mis en place sous forme de demande, celle-ci doit se baser sur le plaisir de la réalisation, pas sur la peur de manquer. 

Exemple : Si je veux plus d’argent, est-ce par suite d’un sentiment : de manque, de besoin, d’envie, de jalousie… ? Pour les deux premiers, c’est un constat : avoir plus d’argent m’arrange. Pour les deux suivants, c’est un sentiment plutôt négatif. Si j’émets un désir par jalousie, envie, et si le constat de manque et de besoin se transforme en obsession, alors oubliez très vite la possibilité d’être dans l’abondance dans les semaines qui suivent, car cela ne fonctionnera pas. Au contraire, vous accentuez considérablement votre situation de manque, de détresse, de pauvreté, de peur ; conséquence, c’est encore plus de manque, de pauvreté, de détresse et de peur que vous aurez. 

Si vous émettez le désir de plus d’argent parce que cela vous permettra d’acheter l’ordinateur qui vous plaît en ce moment, de vous faire plaisir avec un bijou, une maison, des vacances, une vie joyeuse pleine d’amour, de partage et de lumière, alors, nous sommes sur la bonne voie, celle du Bien-être. Car vous allez déjà vous projeter dans la situation, la ressentir dans la joie, vous allez ressentir comme une excitation positive de l’avoir déjà. 

Vous comprenez la différence ? Dans un cas, vous allez vibrer et ressentir des émotions basses (peur, angoisse de manquer, dépression…), dans l’autre vous vibrez et ressentez des émotions hautes et toujours plus hautes. 

C’est l’un des secrets de la Loi de l’Attraction, tout est énergie et tout est vibration. Si vous envoyez une énergie basse, vous créez un canal qui va vous lier avec l’Univers sur la fréquence basse, si en revanche vous êtes dans une émotion haute, votre énergie vibrera haut, et vous enverrez cette vibration qui vous liera avec l’Univers sur la fréquence haute (c’est comme le réglage des fréquences de radio). Le meilleur moyen d’y arriver, lorsque vous avez un désir qui vous vient, ressentez ce désir, et demandez-vous pourquoi vous voulez telle ou telle chose. Je veux plus d’argent. Pourquoi ? Pour pouvoir être plus confortablement installé, pour faire des voyages, pour offrir des cadeaux, pour m’acheter la voiture de mes rêves… Ensuite imaginez-vous vraiment dans ces voyages, ce que vous y faites, quelles personnes vous rencontrez… Là vous vibrez dans une belle émotion, les choses peuvent se mettre en place, vous leur préparez le terrain. (…)

Vous voyez que la Loi de l’Attraction est simple. Les demandes que vous avez doivent absolument avoir pour énergie le désir de joie, de bonheur, de bien-être, d’amour, dans une légèreté et un détachement complets. Croyez fermement que vous l’avez, puis vivez, vivez, vivez comme si vous l’aviez déjà. (…)

Lorsque vous souhaitez un emploi, c’est parce que vous n’en avez pas, nous sommes bien d’accord. Dès lors, le souhait est basé forcément sur un manque, vous allez nourrir cette pensée de manque, de peur de ne rien trouver et vous continuez à rester dans cette situation de « manque », puisque c’est ce sur quoi vous focalisez, et vous repoussez la possibilité de trouver le poste que vous désirez. Ne vous est-il jamais arrivé de voir des propositions tomber une fois que vous étiez en poste ou que vous abandonniez les recherches ? Vous voyez, c’est parce que le fait d’être en poste vous donne une confiance en vous, vous n’êtes plus obsédé par le manque, vous croyez en vous et vous êtes totalement détaché… C’est là que tout arrive. 

C’est pourquoi, lorsque vous souhaitez trouver un emploi en étant persuadé que cet emploi va entrer dans votre expérience de vie, l’emploi que vous souhaitiez, même si cela prend du temps, vous allez l’avoir. Rien ne vous empêche de mettre à profit le temps où vous êtes encore disponible, pour faire ce que vous ne pouviez pas entreprendre pendant que vous étiez en poste. C’est ce comportement dans votre demande qui fera la différence ; vous abordez cette période (peu importe qu’il s’agisse de recherche d’emploi, de vente de maison, de changement d’orientation) de manière positive, ouvert à toutes les possibilités, constructif dans votre état d’esprit et cela se ressent dans votre comportement. C’est avec cette sérénité que vous rayonnez ensuite autour de vous et c’est elle qui donne naissance à la spirale montante, car vous créez ainsi la réalité que vous voulez vivre. 

couv_1239 dans Auto-GuérisonGuide pratique de votre réussite, Esther Kasri-Wick
Editions Baudelaire (Avril 2013 ; 132 pages) 

vu sur INREES.com 

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