AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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Les formes Spiritualisées de l’Amour

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

tillmanLe problème des rapports existant entre les formes spiritualisées de l’amour, l’amour mystique dés-anthropomorphisé, l’amour mystique anthropomorphisé, l’amour tendresse et la sexualité, apparaît d’autant plus compliqué que nous le sommes nous-mêmes.

Ceci résulte non seulement d’une attitude mentale pervertie, mais aussi de la complexité de notre constitution. Cette dernière étant à la fois corps, âme et esprit, selon la fameuse trilogie traditionnelle. Les valeurs qu’il fut accorder à ces trois éléments de base varient beaucoup suivant les écoles philosophiques et les civilisations. Toujours est-il que les tendances analytiques de notre esprit occidental et notre habitude invétérée d’étiquetage, de mise en catégories ont érigé arbitrairement une foule de cloisons étanches et de coupes illusoires au cœur d’une Réalité suprêmement UNE et homogène. A cette réalité qui ne peut être pensée, nous avons donné le nom « Amour »….

Il n’y a pas un amour suprême qui soit distinct ou opposé à l’amour humain. Qu’il se manifeste sur le plan psychologique ou sexuel, l’amour est UN.

Pour l’être humains spirituellement éveillé, la réalité une de l’amour englobe et domine à la fois tous les secteurs de notre constitution : les activités spirituelles, psychologiques, physiques, sexuelles.

Dans cette optique, il n’y a pas de problème.

Les problèmes résultent en grande partie de l’abus du mental et des fausses valeurs qu’il nous suggère à tout instant et à tout propos. Mais la compréhension et la réalisation d ‘un tel point de vue sont plutôt exceptionnelles. L’importance exagérée que l’on accorde à la sexualité en ce siècle résulte à la fois d’une réaction aux interdits  du passé et d’une émancipation engendrée indirectement par les progrès foudroyants de la technique.

L’évolution psychologique de l’humanité semble obéir de tous temps à ce que l’on appelait les « mécanismes pendulaires de l’esprit ». Les mouvements d’opinion politique, les attitudes mentales et émotionnelles des individus et des collectivités, leur sens des valeurs suivent la trajectoire des balanciers oscillant périodiquement d’un extrême à l’autre.

L’ampleur des révolutions sexuelles de la fin des siècles est telle qu’elle dépasse par ses excès les sévérités du puritanisme le plus strict. L’érotisme, et son corollaire inévitablement commercialisé ; la pornographie, atteignent des proportions dont nous pourrions trouver difficilement l’équivalent dans l’histoire. En effet, l’ampleur des problèmes actuels de la sexualité au niveau psychologique et social résulte en grande partie de la puissance de suggestion de la publicité moderne. Cette dernière est elle-même engendrée par le développement de la technique.

Loin de nous aider à résoudre les problèmes de la sexualité et de la spiritualité, les extrémismes du puritanisme et de l’érotisme privent l’homme moderne d’une optique équilibrée, raisonnable et naturelle. Ces faits méritent toute notre attention et méritent d’être analysés de façon objective, c’est à dire sans à priori. 

L’orgasme sexuel est, sur le plan physique, la manifestation et le parachèvement de suggestions spirituelles et psychologiques dépassant infiniment le cadre du corps matériel auquel l’occidental s’est identifié de façon excessive et unilatérale.

L’organisme n’est pas une fin en soi. Il n’est que l’écho ici en « surface », de richesses spirituelles « des profondeurs ». L’orgasme pour l’orgasme est une aberration. La Nature sanctionne le mal fondé d’une telle optique par un pressentiment obscur de tristesse, de sursaturation e t parfois de dégoût. C’est à un tel climat que s’applique la fameuse expression « post coitem animal triste ». Nous avons constaté effectivement que l’abus de la sexualité a pour conséquence d’émousser toute qualité supérieure de sensibilité.  Il semble que ce soit véritablement à l’échelle planétaire que les jeunes autant que les adultes ont été sensibilisés à de telles expériences.

« Sensibilisés » n’est peut-être plus le terme adéquat à de nombreux cas individuels. « Traumatisé » serait peut-être exact. Pour tous ces motifs, il semble urgent de présenter à ce vaste problème de l’amour, du sexe et de la spiritualité les solutions équilibrées, naturelles, originales et profondes d’une psychologie nouvelle.

L’amour authentique est empreint de simplicité, de spontanéité, de gratuité, de détente. Il résulte de la dissolution de nos tensions psychiques et des faisceaux de tendances contradictoires inhérents à l’égoïsme humain. Ceci nous montre à quel point il est important que chacun reconnaisse d’abord en lui-même le processus opérationnel de cet égoïsme pour le dépasser ensuite.

Il est bien entendu indispensable de se connaître avant de se dépasser. Pour cela, le travail intérieur consiste en un effort de décontraction, en un non agir, opposé à nos agitations intérieures réflexes. C’est une simplicité opposée à notre complexité naturelle et le Zen insiste souvent sur cette simplicité, cette détente. Malheureusement, l’immense majorité du monde actuel, déformée par le prestige des progrès techniques, semble chaque jour davantage s’écarter de cette simplicité fondamentale en laquelle réside le secret d’un bonheur durable et le charme infini de l’amour. En fait la prétendue civilisation moderne, hautement technicienne est l’organisation la lus puissante de la dégradation et de la destruction de l’amour, et ce à tous les niveaux.

Imbus de leur supériorité monstrueuses et arrogante, beaucoup d’Hommes modernes sourient ironiquement en s’entendant énoncer l’antique parole du Christ : »En vérité, je vous le dis : « quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » .  

Privée de l’inspiration du véritable amour, la sexualité perd non seulement sa signification profonde, sa beauté , mais aussi sa saveur la plus réelle. Mais nous ne savons plus ce qu’est l’amour véritable. Nous énonçons ce terme à la légère en ne soupçonnant pas l’immensité de ce qu’il implique. Ce n’est qu’un mot et depuis Korzybski nous savons que « le mot n’est pas la chose ».

Il est évident que le mot « amour » lu ou entendu, suscite dans l’esprit de la plupart, consciemment ou inconsciemment, des associations d’images sexuelles enrobées dans on contenu émotionnel plus ou moins trouble ; Pour l’immense majorité, le mot « amour » possède une résonance nerveuse, épidermique. En raison du climat d’émancipation sexuelle, on parle tout naturellement de « faire l’amour » comme on évoque la pluie ou le beau temps. Certes, l’activité sexuelle est aussi naturelle que la pluie et le beau temps, mais nous voulons souligner à quel point les mots « amour » et « sexe » sont indissociablement unis dans notre esprit.

Au Danemark par exemple, on déclare « faire l’amour » comme on respire ou comme on éternue. Les spécialistes de physiologie sexuelle déclarent d’ailleurs que les processus de l’orgasme sexuel et de l’éternuement sont identiques.

L’amour véritable donne à la sexualité sa pleine signification et révèle le charme inconnu d’une lumière intérieure. La magie de celle-ci abolit la dualité des amants et les plonge dans une insondable communion. Nous vivons la plénitude d’une des plus hautes possibilités que la Nature destine dans les relations humaines ; le fait qu’un tel climat se trouve rarement atteint n’est pas une raison suffisante pour affirmer son impossibilité.

Francesca du forum « La Vie devant Soi« 

Nous avons les moyens de changer nos comportements… Simplement en se connaissant soi-même. Vous pouvez rejoindre mon autre blog pour savoir comment s’y prendre : http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/tao-et-sexualite/  

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LES VOIES DE LA SAINTETE ET DE LA SAGESSE

Posté par othoharmonie le 7 juin 2015

meditation

De tous temps, sainteté et sagesse ont été considérées équivalentes ou du moins très proches l’une de l’autre. Certaines formes ésotériques du tantrisme indien ainsi que la psychologie de Krishnamurti permettent de dissiper les nombreux malentendus ayant toujours existé concernent les volets de la sainteté et de la sagesse. Celles-ci ne sont pas identiques.

Les critiques formulées à l’égard des voies traditionnelles de la stricte continence sexuelle et de la sainteté ne doivent pas être considérée comme un discrédit systématique de ces dernières. Elles ont leur valeur. Il se peut que certains êtres aient une vocation les orientant irrésistiblement vers la continence sexuelle et la sainteté dans l’otique des voies traditionnelles. Comme en toutes choses, il est souhaitable que chacun fasse les expériences qui lui semblent nécessaires. L’étude des mystiques de la plupart des religions nous révèle l‘existence d’être exceptionnels tels Maître Eckhart, Saint Jean de la Croix, Sri Ramakrishna, le Maharashi, etc..

Il se peut d’ailleurs qu’un être humain qui se soit engagé sur la voie de la sagesse atteigne une telle plénitude d’éveil spirituel que son comportement acquiert tous les signes distinctifs attachés aux critères traditionnels de la sainteté. Tel est très vraisemblablement le cas d’un Krishnamurti.

La structure psychique de l’être humain sert d’intermédiaire et de réceptacle des niveaux spirituels à la condition que le psychisme soit disponible et transparent. Or il est rare que cette transparence psychique se réalise dans la voie de la sainteté. Il est nécessaire de préciser en quoi consiste exactement une expérience psychique ? C’est une expérience qui s’effectue au niveau des émotions et des pensées. Sur le plan mystique, elle comporte des émotions religieuses, des images ou symboles construits depuis les âges les plus lointains, la ferveur dévotionnelle pour le divin ou des représentations du divin, la fixation de la pensée ou de l’amour mystique sur une vertu, sur un archétype de l’inconscient collectif, sur l’image d’un Christ, d’un Bouddha ou d’un Saint particulièrement vénéré. Tout ceci se passe dans le champ de la pensée et des émotions.

L’expérience spirituelle, au contraire, se situe originellement au-delà et en dehors du champ de l’émotion et de la pensée. Elle est essentiellement supra-mentale ou « non-mentale » selon l’expression des maîtres indiens ou japonais. Ce domaine se situe en dehors et bien au-delà de celui des tensions psychiques contradictoires et instables des pensées et des émotions. En ce qui concerne plus précisément les activités psychiques du mental et des émotions se développant au cours de la voie traditionnelle de la sainteté, nous sommes en droit de nous poser de nombreuses questions. Pour la grande majorité des êtres humains normaux, les expériences amoureuses et sexuelles sont parmi celles qui marquent le plus toute une vie. Seules les expériences de l’éveil intérieur les font apparaître sous un angle secondaire.

La vie n’est que relation, nous dit Krishnamurti. C’est notre attitude mentale d’approche au cours des relations qui détermine la qualité des révélations qu’elles peuvent nous apporter. Il existe une attitude intérieure d’approche de la relation sexuelle qui transfigure les messages déformés résultant de la fausseté de notre optique.

Ceux qui interpréteraient ces lignes comme une dévalorisation systématique de la sexualité prouveraient par là leur incompréhension du sens profond de notre optique. Une lumière intérieure nouvelle peut illuminer les démarches extérieures de la sexualité. « La félicité existentielle des profondeurs  » et l’orgasme de « surface » peuvent s’exprimer en parfaite simultanéité dans la communion sexuelle d’un couple parfaitement harmonisé. Ceci exige de part et d’autre certaines qualités de maturité psychologique, de sensibilité supérieure et de spiritualisation. De telles expériences sont une conséquence d’un certain éveil intérieur plutôt qu’un moyen en vue de l’acquérir.

Nous ne pouvons que tenter de faire comprendre qu’il existe d’autres niveaux que ceux de la seule matière, et s’il faut que l’humain épuise les possibilités de la seule matière jusqu’à sursaturation, pour entrevoir un jour d’autres horizons, il serait vain d’imposer notre façon de voir. Et ceci s’applique à toutes les circonstances et à tous les niveaux.

Pour ceux qui s’intéressent sérieusement aux problèmes de l’Eveil intérieur et de la connaissance de soi, il existe deux critères en matière de sexualité.

Le premier consiste dans un discernement entre les exigences de la sexualité objective et celles de la sexualité subjective. Chacun doit prendre conscience de la façon dont le « moi » se nourrit et se fortifie sans cesse par ses recherches de sensations. L’intensité de la recherche de sensations étant toujours un signe distinctif d’évasion ou de pauvreté intérieure. Le second critère est intimement lié à celui que nous devons prendre profondément conscience de notre dépendance à l’égard de la sexualité et quels en sont les mobiles réels. Ce problème de la prise de conscience de la dépendance doit se poser à l’occasion de toutes les circonstances de la vie, au cours de toutes nos relations, à tous les niveaux. 

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Musique harmonieuse d’un animateur de Tantra

Posté par othoharmonie le 1 février 2015

 

Vous avez créé le Tantra du coeur sur la région de Grenoble et Rhône-Alpes, Qu’est-ce que le tantra pour vous ? une thérapie sexuelle ? Une spiritualité pour l’homme et la femme d’aujourd’hui ?

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Pour certaines personnes, le Tantra constitue en effet une véritable thérapie sexuelle. Je pense aux personnes qui ont été victimes d’abus sexuels dans l’enfance, de violences sexuelles à l’âge adulte, aux personnes qui se vivent comme frigides ou impuissantes…etc. Ces personnes trouvent dans nos groupes de Tantra du coeur des pratiques qui les invitent à se réconcilier avec leur corps, avec leur âme, avec tout leur Etre. Peu à peu elles sortent de la culpabilité, des croyances limitantes qui les maintenaient dans le manque, la frustration et la souffrance. 

Pour d’autres personnes qui ne semblent pas avoir besoin d’une thérapie (bien que dans l’absolu on pourrait considérer que tout le monde en a besoin!) le Tantra est vécu plutôt comme une voie de réalisation, comme peut l’être aussi le Yoga ou la méditation. Les pratiques tantriques leur permettent de découvrir leur Etre véritable, dans la profondeur et l’authenticité, le respect inconditionnel et le non-jugement. Ces personnes bien souvent découvrent les pratiques en groupe et les vivent au quotidien ensuite à la maison, dans l’intimité de leur couple.

Ces deux approches du Tantra se fait souvent dans cet ordre: il est vécu d’abord comme une thérapie, et par la suite comme une voie spirituelle. 
Pour ma part je pense que tout est bon à vivre, dans n’importe quel ordre, et au moment où on le vit, on se fiche pas mal que ce soit de la thérapie ou de la spiritualité! On se sent emporté(e) au delà des rives de l’ego, du mental et de la dualité. 

J’ai envie de vous poser une question concrète : pour vous, dans votre vie quotidienne, dans votre relation amoureuse, c’est quoi votre pratique du tantra ?

Oh là! je m’attendais à cette question, mais dès le début de cet interview, ça démarre très fort! (sourire)
Dans les groupes que j’anime, quand on me pose ce genre de question, je renvoie à la personne qui me la pose: pourquoi cette question? car je ne veux pas me poser en modèle, d’une part, et d’autre part parce que chaque chemin est unique, toute comparaison est trompeuse. 

Dans le cadre d’un entretien je vais livrer quelques éléments me concernant, mais promis, vous les garderez pour vous! quand j’ai découvert le Tantra, j’ai essayé toutes les pratiques pendant des années avec mes partenaires: méditations, danses, massages, rituels, postures, respirations etc… et j’ai pu en ressentir les bienfaits en les vivant concrètement 

Depuis 7 ans, ma compagne dès le début de notre relation ne souhaitait pas entendre parler de Tantra, et encore moins de techniques et de rituels. J’ai appris avec elle simplement à me relier à l’énergie du coeur et à laisser couler l’énergie de vie et d’amour, librement, sans rien prévoir, sans rien chercher à contrôler ni à comprendre… et c’est divin! (sourire à nouveau)

Ce que je continue à pratiquer en solo, ce sont les méditations et le Yoga, qui me permettent de rester centré et dans l’énergie du coeur. Vivant au pied de la Chartreuse, je vais presque chaque jour marcher en montagne et me relier à la nature. Je ressens que dans la marche consciente ou la contemplation d’une fleur, d’un arbre ou d’un paysage, je suis au coeur du Tantra, sur le chemin vers extase.

Merci pour ce partage ….à l’arrivée, en fait, on doit tous faire face à des situations similaires. Par exemple l’usure dans le couple ! Prolonger une sexualité satisfaisante après 10 ans ou 20 ans de couple est une question essentielle il me semble aujourd’hui car souvent, l’excitation et la passion diminuent. Est-ce que le tantra peut aider à prolonger le désir dans un couple ?  Et est-ce si important ou pas forcément ?

Il y a une infinité de couples possible, et ce qui peut se vivre va d’une sexualité torride à une relation amicale et spirituelle. Toutes les variations sont possible il me semble entre ces deux pôles.

Si on parle d’une relation amoureuse avec sexualité, j’entends une sexualité au sens génital du terme, bien sûr que le désir doit être là. Cependant, le Tantra nous invite à une vision encore au delà, le Tantra nous montre le chemin pour voir son ou sa partenaire comme un dieu ou une déesse, rien de moins! dès lors chaque instant avec cet être peut devenir un moment de plénitude et de transcendance. Le désir « ordinaire »: « j’ai envie de faire l’amour avec toi! » devient: « je ressens un élan d’amour vers toi, j’ai envie de t’aimer de tout mon corps et de toute mon âme, dans un espace sacré sans aucune limite! ». Le corps physique peut vieillir, se transformer d’année en année, le fond de l’Etre, le Merveilleux et le sacré de l’Etre, prend le pas sur la forme: la beauté est dans les yeux de celui ou de celle qui regarde!

Pour ma part je ressens que le désir ne diminue pas pour ma compagne, il se transforme et j’ai envie de dire il devient de plus en plus nuancé, subtile et délicieux! Le tantra m’apporte une sorte de « calme dans la tempête », de forme de « sérénité dans le tourbillon des corps et du désir ». L’état de témoin, la conscience et la plénitude de chaque instant me permet de libérer en moi les derniers remparts à l’amour. « L’amour fait remonter tout ce qui lui est contraire pour être guéri ». Paule Salomon parle de « Sainte folie du couple ». Et plus l’amour est profond et véritable, plus c’est vrai!

images (9)Vous donnez une place importante je crois au massage, au toucher dans « le Tantra du coeur »…vous êtes vous-même un formateur en massage, qu’est-ce que le massage permet d’ajouter à notre vie ? Quelle techniques ou approches de massage partagez-vous dans les ateliers de tantra ?

Le massage est vieux comme le monde! de tous temps le massage a permis aux humains de s’alléger du poids de l’existence, de se régénérer tout en vivant des moments agréables. 
Aujourd’hui les nombreuses techniques de massage-bien-être permettent de reconnecter avec son corps, de se détendre et de libérer les tensions physiques et psychiques. 

J’ai créé et propose une formation diplômante 200 h au massage Amatis, qui est une synthèse du massage californien, sensitif et coréen, un massage très diversifié et créatif, qui offre au massé un large éventail de possibles. On va au delà du simple « bien-être », ce qui est déjà bien!, pour entrer dans la « connaissance de soi par le massage ». 

La pratique du massage tantrique au sein du couple permet de rentrer dans un espace de méditation à deux. C’est un massage très lent, dans lequel les deux partenaires placent leur conscience au niveau du coeur. Les différents mouvements de massage ouvrent les canaux d’énergie, notamment au niveaux des chakras, des centres d’énergie où l’on ressent les différents plans de conscience: enracinement, survie, défense du territoire, sexualité, émotions, sensualité, puissance, compassion, guérison, amour inconditionnel, affirmation de soi, intuition, transcendance et unité… chaque niveau de conscience concerne un ou plusieurs chakras, et quand l’énergie dans ces centres circule mieux, grâce au massage tantrique notamment, la forme de vie correspondante en est améliorée.

Dans nos ateliers et stages de Tantra du Cœur, nous proposons le massage au sol, un massage unifiant qui est présenté comme une méditation, une relaxation, et non comme une recherche d’excitation. L’intention est de sacraliser la pratique et la rencontre. Pour connaître ces pratiques de massage, rien de mieux que de venir essayer! Vous pouvez aussi en avoir un bon aperçu dans un livre d’une de mes formatrices, Margo Anand: « L’art de l’extase sexuelle », un livre qui présente un large éventail des pratiques tantriques. 

Il est temps de conclure…quel message souhaitez-vous encore faire passer ?

téléchargement (3)Le Tantra nous permet de vivre une rencontre très profonde et authentique: celle de nous-même, de notre être essentiel. Les pratiques sont tellement variées, chacun peut y trouver ce qu’il cherche. Cependant il faut être prêt, dans cette plongée intérieure, qui n’est jamais un long fleuve tranquille. Il y a des émotions, des surprises, des moments magiques et d’autres plus difficiles, des prises de conscience qui nous permettent d’évoluer sur notre chemin de vie. 

Pour trouver, garder ou retrouver l’harmonie dans son couple, je ne connais pas de voie plus radicale et plus directe. C’est un « Yoga à deux » où l’on peut explorer toutes les formes merveilleuses de l’énergie et de l’amour!

www.philippefrequelin-tantra.com
Philippe : 06 89 85 07 73 
Peintures tantriques : www.helenelacombe.fr 

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Art de la dévotion, de l’humilité, de l’acceptation de Soi

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2014

 

devotionLe tantra est une dévotion à l’être de Soi-même, en ce sens, le tantra est une voie spirituelle.
Le tantra est l’art de vivre dans la matière spirituelle.

Il appelle à honorer son corps, temple de la lumière et de l’âme et à permettre que l’âme puisse demeurer dans ce corps.

Il rappelle la réunification de la chair et l’énergie, le ciel et la Terre, le visible et l’invisible le masculin et le féminin. La voie tantrique ramène à l’Unité, rappelle à la réconciliation des univers, des différences, des polarités.
Elle est en cela une philosophie de vie spirituelle, et un art de vivre. 

A travers des techniques, les tantrikas peuvent reprendre conscience de la chair, du corps, du féminin intérieur, permettant à l’éveil de leur conscience de se réaliser et de venir resacraliser ou réveiller le masculin conscient, le masculin sacré. Ainsi les pratiques de cette philosophie Universelle offrent à l’Homme de se connaître, de se reconnaître, d’accéder à Dieu à l’intérieur du Soi, en passant par le corps, par la chair, par le cœur, par les sensations, par l’éveil de la conscience…

Ceci est une voie parmi d’autres voies spirituelles afin que l’humain puisse retrouver le Divin, afin que le divin puisse émaner de la matière de l’humain. Ainsi le tantra est un outil donnant accès à la lumière en chacun de nous.

Par le tantra, l’énergie de vie, l’énergie de la création l’énergie de la liberté, l’énergie d’amour, l’énergie de l’éveil de conscience, l’énergie de la communication et l’énergie de la transcendance peuvent se manifester, se développer se faire connaître au sein de chaque être. Ceci est un choix pour chaque être de vouloir faire l’expérience de cette transformation intérieure. Ainsi chaque outil utilisé au travers la voie tantrique est un possible de retrouvailles, de connaissance à soi au Soi, à sa propre lumière/divine.. 

Un des principes de la voie tantrique est de tourner le regard à l’intérieur de soi, de lâcher le regard et l’expérience de l’autre et de cesser de se perdre en l’autre. Le tantra abouti à la dévotion de soi, le tantra abouti à l’acceptation de soi, à l’humilité dans l’essence d être. 
« Où que vous soyez, nous dit le Tantra, n’essayez pas de vous échapper, regardez les choses en face, allez au cœur, vous trouverez la liberté ». C’est pourquoi le Tantra est avant tout une voie qui dit Oui à la vie, qui dit Oui à ce qui est.

Certaines religions traditionnelles véhiculent l’approche de la dualité en dressant deux extrêmes l’un contre l’autre, une appelée Dieu (le bien, la lumière) contre l’autre, appelée le Diable (le mal, l’ombre), Le Tantra dit : « Vous êtes Dieu-Un/unité, il n’y a pas lieu d’être en conflit. Vous pouvez accepter tout ce qui est en vous et le faire évoluer avec beaucoup d’amour, d’attention, beaucoup de conscience, vers plus de pureté, plus de lumière. Le corps n’est pas l’ennemi de l’âme, c’est le complément, la demeure de votre âme. Ce qui est proposé est de faire l’amour avec le tout, c’est-à dire, d’accepter le principe de la Vie, d’aimer ce que la Vie propose. 
Alors, comment-savoir ‘ce que la vie propose’? Par l’étude, par l’approfondissement de la voie tantrique.

Ainsi, le tantrika, par l’éveil, découvre lorsque Dieu lui parle et peux suivre dans ce choix d’allégresse et de liberté, Dieu en lui, pour lui, autour de lui, par lui, dans l’union, dans l’unité de l’être, des êtres de la Vie.

Emma GRILLET propose des accompagnements dans le Jura.

*Cercles mixtes : se rencontrer grâce à la relation à l’autre, chaque être contribue au cercle par sa PRÉSENCE dans ce qu’il vit. 

* Cercle « Cœur de Femmes » : crée pour réhabiliter, resacraliser le Divin Féminin au cœur de chaque être.L’accompagnement est orienté vers la réconciliation avec sa féminité, le sang de ses lunes, yoni, le corps de la femme que l’on est.

http://www.magazine-essentiel.com/

 

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Entraînement aux Alchimies d’HORUS

Posté par othoharmonie le 1 juin 2014

PROTOCOLES 

 
A ceux qui envisagent d’adopter une pratique fondamentale dans le cadre des Alchimies d’Horus. Dans le Manuscrit, Marie-Madeleine   décrit une forme avancée de pratique individuelle, qui peut s’avérer beaucoup trop complexe pour nombre de lecteurs. Voilà pourquoi Judi Sion et Tom Kenyon lui ont demandé de présenter un exercice préparatoire plus simple. 
 
Selon Marie-Madeleine, les alchimies d’HORUS servent de fondation pour ceux qui cheminent sur une voie solitaire et ceux qui sont en couple. Ce qui différencie surtout ces deux sentiers, c’est que la personne seule doit générer une énergie supplémentaire et les extases par ses propres efforts. Alors que ceux qui partagent une relation tantrique sacrée tirent l’énergie requise et l’extase spontanément, lors de l’acte sexuel. 
 

Entraînement aux Alchimies d’HORUS dans La Sexualité Sacrée images13

 

le Djed et la colonne vertébrale

 
Il faut savoir que le Djed, voie sacrée des chakras, commence au bas de l’épine dorsale et s’élève le long de la colonne jusqu’à la tête. Un chemin secondaire du djed monte depuis le périnée directement jusqu’au coronal : c’est la colonne centrale, ou le pilier central. Certaines écoles ésotériques l’appellent aussi le « tube pranique ». Les exercices d’entraînement ci-dessous se servent des deux conduits.
 
L’œuvre  alchimique première, en rapport au djed, c’est d’accumuler une quantité suffisante d’énergie pour parvenir à la faire monter le long du conduit jusqu’aux centres de la tête. Les exercices ci-après généreront l’énergie nécessaire grâce à la respiration. Ils ont pour fonction de vous familiariser avec l’impression, la sensation physique si l’on veut, de l’énergie subtile qui s’élève le long du djed. 
 
La première section du protocole d’entraînement comporte trois exercices. Le premier a recours au djed secondaire (colonne ou pilier central) qui monte du périnée jusqu’au coronal. Le second exercice utilise le djed primaire qui longe la colonne vertébrale. Et le troisième travaille avec l’énergie une fois qu’elle est amenée dans la tête.
 
kundal10.jpg2La deuxième section du protocole d’entraînement permet de vous familiariser avec l’approche pour transformer en une forme similaire au serpent, l’énergie qui circule dans le djed. Enfin, le dernier exercice vous permet d’activer les conduits des deux serpents, en faisant l’expérience de l’énergie qui circule simultanément par ces canaux lunaire et solaire. 

DERNIER AVESTISSEMENT : Ces exercices sont contre-indiqués pour certaines personnes car ils conduisent l’énergie dans le cerveau et dans les centres supérieurs de la tête. Si vous avez souffert d’un traumatisme à la tête ou d’un AVC, consulter votre médecin avant de procéder. Les personnes souffrant de convulsions, comme les épileptiques, devraient aussi demander l’avis de leur médecin avant d’entreprendre ces méditations. Enfin, ces exercices sont déconseillés aux maniaco-dépressifs, notamment pendant les phases maniaques. Pour tous les autres individus, les méditations sont relativement inoffensives et très bénéfiques. Si au cours de ces pratiques vous avez mal à la tête, cesser l’exercice et reposez-vous.

LIRE LES EXERCICES ICI …. 

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La Vallée de l’Orgasme et comment l’atteindre

Posté par othoharmonie le 20 avril 2014

10700710La Vallée de l’Orgasme  (l’Au-delà de l’Orgasme) et comment l’attendre ne se décrit pas vraiment avec des mots, il faut avoir atteint un certain degré d’évolution dans l’acte sexuel pour comprendre ce que cette expression signifie. L’essentiel de la sensation éprouvée tient à la qualité de la relation qui s’instaure entre les partenaires. Lorsque nous aurons le contrôle de l’énergie et que nous serons capables de diriger cette énergie où bon nous semble par la simple volonté de l’Esprit et de certains muscles, la position adoptée et les gestes des mains n’auront alors plus autant d’importance…

Il ne faut surtout pas confondre orgasme et éjaculation, ce sont deux choses bien différentes. Un orgasme peu, en effet durer aussi longtemps que vous le souhaiterez, il peut aussi se déplacer dans le corps aussi haut que vous le désirez. Or, lorsqu’un homme a éjaculé, l’orgasme est parti avec la semence. Alors que le plaisir le plus intense se trouve au sommet de l’orgasme, juste avant l’éjaculation. Beaucoup souhaitent aller au-delà de ce point, mais s’ils n’ont pas appris à contrôler l’éjaculation, ce sera la fin de l’orgasme et par conséquent la fin de l’énergie sexuelle accumulée….
 
Au contraire, chez la femme, la Vallée de l’Orgasme est beaucoup plus intense. Les femmes peuvent littéralement aller aussi loin qu’elles le souhaitent dans le plaisir de l’orgasme.  Pour ces raisons, l’apprentissage de la Poussée Orgasmique est bien plus faible chez la femme que chez l’homme, puisque les femmes n’ont pas à retenir une éjaculation. De plus, la fixation émotionnelle qui lie les hommes à leur éjaculation n’existe pas entre la femme et ses règles. Les femmes ne sentent pas leur féminité menacée par l’idée d’une réduction de la tension menstruelle (c’était une petite parenthèse).
 
 

L’énergie sexuelle est multipliée par plusieurs POUSSEES successives : elles sont décrites ICI http://devantsoi.forumgratuit.org/t1556-kamasutra-une-trinite#12267

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La Chasteté n’est pas un moyen, mais une conséquence

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

 

 

imagesLa plupart des cercles de culture humaine « supérieure » et les cénacles de perfectionnement spirituel considèrent la chasteté comme moyen indispensable de libération et d’épanouissement.

Certes, la science nous enseigne que les énergies sexuelles dépensées selon les normes actuelles constituent un gaspillage de forces précieuses pouvant être utilisées à des fins plus utiles. 

Mais nous constatons que dans la pratique, le fait de postuler à priori la chasteté intégrale, comme moyen indispensable de libération spirituelle, aboutit très souvent à des désastres. Nous connaissons de nombreux « spiritualistes », d’ailleurs très sincères, qui « se forcent » à la chasteté et n’en ont pas les moyens. Ces êtres mènent une vie extérieurement chaste, mais leur esprit est affreusement encombré d’images érotiques, leurs conversations témoignent d’une préoccupation maladive du problème sexuel. Certains sont atteints d’une sorte de « logorée chronique », bavards insatiables qui, par le truchement de leur volubilité libèrent maladroitement les énergies refoulées. 

En présence de tels êtres, nous sentons chez eux la flamme d’un désir qui « transpire littéralement à travers tous les pores de la peau ». Ne perdons pas de vue que la spiritualité véritable est avant tout oubli de soi même, absence du souci-de soi-même. Nous constatons que chez beaucoup d’êtres non préparés, ou plus exactement mal informés, la chasteté entraîne non seulement une cristallisation du « moi » mais une exacerbation maladive de celui-ci. Il s’agit là d’authentiques abcès psychologiques générateurs de toute une gamme de névroses. 

De tels refoulements aboutissent à un état de tension psychologique et de crispation nerveuse qui ne résolvent en rien le problème du « moi ». Ce dernier s’affirme au contraire avec arrogance sous des formes déviées. Nous ne pouvons en aucun cas considérer de telles personnes comme « spirituelles » en dépit de leur fidélité intégrale à la chasteté dont elles se réclament. Si la personne est plus « psychique » que « physique », le refoulement sexuel peut donner lieu à des phénomènes dits « mystiques » se manifestant sous la forme de visions, d’auditions psychiques, d’extases mineures qui n’ont aucune commune mesure avec l’extase de l’état d’amour véritable. 

L’attitude des Sages d’Orient à cet égard, est particulièrement sévère. Nous blâmons l’ivrogne qui s’intoxique par la boisson mais nous sommes enclins à respecter les pseudo-religieux qui s’enivrent psychiquement en subissant les charmes de leur autohypnose. Le grand mérite de l’enseignement des Maîtres du Bouddhisme Zen et du psychologue indou Krishnamurti réside dans le fait d’une mise en garde particulièrement lucide et profonde de ces dangers.

Pour eux, il y a, sous-jacente aux recherches de jouissances matérielles ou spirituelles, la même entité, la même force pernicieuse : l’avidité du « moi ». A partir de l’instant où nous prenons profondément conscience du processus opérationnel de l’égoïsme en nous, nous nous libérons de lui. Cette libération nous affranchit de tous les problèmes, non parce que nous avons cherché à les résoudre sur leurs plans particuliers mais parce que le « créateur de problèmes » que nous sommes, en transformant son optique, nous libère de toutes les fausses questions. 

Il tombe sous le sens, qu’envisagé de ce point de vue, les problèmes de la chasteté ou de la non chasteté sont secondaires. L’essentiel à résoudre est plutôt le processus du « moi » dont l’ignorance engendre les innombrables formes d’avidité et parmi elles, l’activité sexuelle.

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE

 1953 –  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Robert-Linssen-Amour-Humain-Amour-Divin-1953.pdf

 

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Sexe et spiritualité ça s’apprend

Posté par othoharmonie le 31 mars 2014

 

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L’homme « intégré » est-il totalement affranchi du désir sexuel ?

Afin de répondre à cette question, plusieurs mises au point sont nécessaires. Disons immédiatement que dans la mesure où nous réalisons l’état d’amour véritable nous sommes libres de tous désirs. Cette libération qui se situe d’abord sur le plan psychologique finit par se matérialiser sur le plan physique. Il est évident qu’un homme « intégré » est totalement libre de la question sexuelle. L’activité sexuelle pour lui n’est plus un problème. Ceci ne signifie pas nécessairement qu’un tel homme vive une vie complètement chaste. Nous définirons exactement ce que nous pensons à ce sujet en invoquant à l’appui de notre point de vue certaines citations de Krishnamurti. En cette matière, l’opinion du psychologue hindou diffère assez de la plupart des mystiques d’Orient. 

L’état d’intégration se manifeste par une convergence progressive de toutes les énergies psychologiques vers le cerveau et le cœur. Cette convergence entraîne une sublimation progressive des énergies sexuelles qui subissent de ce fait une diminution de leurs exigences. « Le désir de sensations tue l’amour », nous dit Krishnamurti. Pourquoi la recherche de sensations sexuelles domine-t-elle la plupart des esprits de l’époque actuelle ? 

A cette question Krishnamurti répondait :

« Après tout, quand il n’y a pas d’expression créatrice vivante, nous attachons une importance exagérée au sexe qui devient un problème aigu. La question n’est pas de savoir quelle suggestion je pourrais donner, ni de savoir comment dominer la passion, le désir sexuel, mais de savoir comment libérer cette vie créatrice et non pas s’attaquer simplement à un de ses aspects qui est le sexe. En somme il s’agit de comprendre la totalité, la plénitude de la vie.

Dans votre travail vous êtes empêchés de vous exprimer vous-même fondamentalement, d’une façon créatrice, par les circonstances, par votre condition, donc il vous faut une issue et cette issue devient le problème sexuel… Vous n’avez aucune possibilité de vous exprimer réellement vous-même et vous donnez une importance anormale à des choses qui doivent être normales ». 

Ce texte indique clairement notre point de vue. Le sexe est devenu pour la plupart un problème tellement écrasant que nous ne pouvons concevoir la possibilité d’une vie sexuelle chez l’homme intégré. Nombreux sont ceux qui parleraient de trahison en apprenant qu’un homme de réputation « intégré » aurait une vie sexuelle. Nous pourrions poser la question d’une autre façon. L’acte sexuel, est-il un bien ou un mal pour l’homme « intégré » ? 

Nous avons dit ailleurs que rien n’est à priori bon ou mauvais. Ce qui détermine le caractère positif ou négatif, bon ou mauvais d’une chose, dépend non de cette chose en elle-même, mais de la façon dont nous l’utilisons. Tout dépend de notre attitude mentale, de notre intention. Il s’agit d’examiner quels sont les mobiles profonds qui président à l’acte sexuel. Sont-ils fait de mille complexes érotiques qui encombrent le mental? Sont-ils la manifestation d’une intense passion émotionnelle ? Sont-ils l’expression irrésistible d’une habitude sensuelle dont l’absence nous torturerait ? Sont-ils la manifestation d’un désir de puissance, d’une soif de domination, d’une avidité possessive ? L’acte sexuel ne serait-il seulement que le résultat de tous ces complexes psychologiques ? Dans ce cas, l’homme « intégré » se trouverait automatiquement dans l’incapacité de procréer, par le fait que son « intégration » le libère de façon définitive de tous les mobiles auxquels nous venons de faire allusion. 

La véritable pureté ne réside pas seulement dans l’attitude extérieure d’une chasteté parfaite.

Le « péché » dans l’amour ne se trouve pas au niveau sexuel, mais au niveau mental. Nous employons évidemment le terme « péché » péjorativement. Le « péché » en amour se trouve précisément là, où personne ne pense à le situer. Le péché en amour réside dans l’attachement.

Voilà qui scandalise nos concepts de moralité traditionnelle ! Mais avant de nous émouvoir des suites soi-disant « désastreuses » d’une telle façon d’envisager les choses, examinons le problème de plus près. Nous savons qu’à l’échelle amoureuse ordinaire la profondeur d’un sentiment se mesure par l’attachement réciproque des amants. Mais nous entrevoyons ici une étape ultérieure réclamant un certain dépassement des niveaux précédemment acquis. 

Nous pourrions dire, en reprenant le langage de Sri Aurobindo que « l’attachement fut une aide » mais que l’attachement est l’entrave. Que signifie exactement pour nous, ce terme « attachement ». Par lui nous désignons précisément tous les complexes mentaux d’auto-identification, image de l’être

aimé, projections mentales érotiques, réminiscences mémorielles de voluptés passées déterminant l’appel des désirs futurs, complexes émotionnels libidineux, dépendance et désir de dépendance, complexes d’auto-identification possessifs, assouvissement d’un instinct de puissance, etc., etc.

Tels sont les éléments essentiels du « péché » dans l’amour. 

Nous nous excusons de citer une fois de plus Krishnamurti à ce sujet, mais il se trouve être — à notre connaissance en tous cas le seul à partager le point de vue que nous développons ici.

Nous lisons (Krishnamurti, conférences Madras-Bénarès 1947-49 p. 334 et suivantes) :

« La chasteté n’est pas le produit de l’esprit, elle n’est pas engendrée par la discipline, elle n’est pas un idéal à atteindre. L’esprit qui s’efforce de devenir chaste, n’est pas chaste…  Voyons pourquoi pour la plupart d’entre-nous, le sexe est devenu un problème, et aussi comment il est possible d’aborder intelligemment les exigences sexuelles et de ne pas les transformer en problème ? 

 Qu’entendons-nous par sexe ? Est-ce simplement l’acte physique, ou la pensée qui excite, stimule et prolonge l’acte ? Assurément, la sexualité relève de l’esprit ; et de ce fait, elle doit chercher son accomplissement, sinon il y a frustration… Ne devenez pas nerveux ; vous voilà brusquement tendus, je le vois. Parlons de cela comme s’il s’agissait d’un autre sujet. Plus un problème est complexe plus il exige de clarté de pensée et plus nous devons l’aborder simplement et directement ». 

La majeure partie de nos avidités sexuelles prend naissance dans l’esprit. Dans l’état d’amour véritable, il y a cessation de tout processus d’auto identification, de toute soif de dominer, de toute recherche de sensation. La sérénité parfaite du mental de l’homme intégré l’affranchit par conséquent de tous les problèmes posés par le sexe et diminue considérablement le rythme des exigences sexuelles. 

Si un tel être est totalement détaché, cette libération de tout attachement ne pourrait aucunement engendrer une licence quelconque. « La licence n’est pas chaste », nous dit Krishnamurti (Madras-Bénarès, p. 234), « elle conduit à la dégradation et à la misère ». Autrement dit, il est certain que dans la mesure où un homme approche de son intégration, les appels de la vie sexuelle diminuent de façon considérable, la source psychologique qui les détermine en grande partie étant tarie. Il est même très probable qu’au bout d’un certain nombre d’années la vie sexuelle s’éteigne totalement chez la plupart des êtres « intégrés ». N’existe-t-il pas en cette matière un critère en vertu duquel nous pourrions savoir ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas ? 

Dans la mesure où l’homme approche de son intégration, il se libère précisément de tous les critères. Ne cherchons pas si loin. La solution du problème est bien plus simple et plus proche. Si la réalisation de cette intégration est pour nous véritablement essentielle, nous remarquerons qu’une transmutation spontanée et progressive des énergies sexuelles s’opère en nous. Notre sensibilité s’affine considérablement et par elle nous accédons à des perceptions de plus en plus élevées, de plus en plus profondes qui nécessitent un bon équilibre de notre structure physique et nerveuse. Nous constatons en général qu’à cet échelon évolutif de notre être, les rapports sexuels constituent une dépense d’énergies physiques et nerveuses considérables dont l’abus perturberait immédiatement nos facultés de sensibilité et d’attention supérieures dont le rôle est éminemment précieux. 

« Plus vous éprouverez de plaisirs, plus vous vous émousserez », nous dit Krishnamurti (Madras-Bénarès, p. 202). Envisagé sous cet angle, le problème consiste simplement à veiller au bon équilibre physique et nerveux par une hygiène sexuelle de plus en plus sévère. Il s’agit en cette matière, d’un processus de discernement purement individuel dépendant non seulement d’une nouvelle optique spirituelle mais aussi de notre constitution physiologique propre.

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE  1953 –  

 

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SAVOIR FAIRE L’AMOUR : union divine

Posté par othoharmonie le 11 mars 2014

 

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Savoir faire l’amour nécessite beaucoup de stabilité psychique, et surtout de constance émotionnelle. Car il s’agit moins de faire l’amour que de le créer.

Ce n’est pas le fait de s’allonger ensemble et de se prodiguer des caresses qui crée l’amour, mais c’est l’intensité de la relation à plusieurs niveaux, sur plusieurs plans à la fois. C’est comme si on demandait à un architecte de bâtir une demeure sans les plans de construction. Alors il ferait, sous le coup de ses désirs, de ses fantasmes ou de son impulsion, une maison de bric et de broc, qui tiendrait… tant que le vent ne se lève. Si vous voulez que l’amour soit durable, mettez-vous bien en tête le plan de construction de ce bel édifice que vous souhaitez voir s’ériger :

Sur quoi se base votre relation ? Voilà qui est important ! Il faut du solide à la base, et cela tu ne peux le savoir que par la patience. Bien connaître l’autre sous tous ses aspects permet la constance dans les sentiments amoureux. Ensuite, vois si nul affect profond ne peut détériorer la relation, d’un côté comme de l’autre. Si rien n’est réglé concernant les couches basses de la psyché, cela rejaillira tôt ou tard, sois-en certain.

Il faut donc parler, communiquer entre vous afin de savoir si l’un ou l’autre a des problèmes importants à résoudre. Ceci concerne les divers étages de votre édifice : il faut qu’aucune fenêtre ne soit fermée définitivement, aucune porte ne doit grincer. Il faut que la lumière entre de toutes parts en vous, que l’harmonie règne partout.

Et maintenant, que faites-vous du toit de votre compréhension mutuelle ? Avez-vous assez de cœur pour pouvoir progresser ensemble sans qu’aucune des poutres maîtresses de votre entendement ne cède ?

 Etes-vous capables l’un et l’autre de vous remettre suffisamment en question à chaque heure du jour ou de la nuit afin que votre demeure de l’esprit laisse passer la

Sagesse et la Divinité ?

Alors oui, si cela est solide, aéré et tenace, si vous êtes prêts l’un et l’autre à évoluer

et grandir ensemble dans le Cœur de Dieu, alors vous pouvez vous aimer de façon grandiose. L’amour physique ne sera qu’un prétexte à votre union divine, sois-en certain. L’extase, la véritable extase, ne s’obtient qu’après avoir construit tout cela entre vous, en vous et avec Dieu en vous. 

Prends une fleur et coupe-la en deux, que reste-t-il ?

Une tige d’un côté, des pétales de l’autre. Voilà à quoi ressemble l’amour lorsqu’il n’est pas fait avec le cœur. Les pétales sont très beaux, mais après quelques temps, ils se fanent. Il est nécessaire de garder la tige dans l’eau pour que cela soit durable. Et si cette tige est reliée à la Terre, alors cela est merveilleux, car à chaque saison de l’Amour tu pourras en apprécier les subtilités et les mouvances sans altérer la beauté de la fleur. Regarde le lotus, n’est-il pas admirable ?

Changeant, mouvant, mais inaltérable fleur de l’amour divin, il puise sa force dans la vase mais ne s’en émeut jamais. Seul le déploiement vers le soleil, vers le ciel, l’intéresse. Il est un témoignage de l’harmonie entre le Ciel et la Terre. Et regarde le banian, cet arbre qui plonge ses branches dans le sol pour se régénérer, lui aussi entretient la même relation avec son Père céleste et sa Mère terrestre.

Voilà l’Amour véritable.

N’oubliez jamais de remercier après l’extase, vous n’y êtes pour pas grand-chose dans ce que vous avez ressenti si les Cieux et la Terre n’y avaient consenti… Il est vrai que cela est difficile en ce monde actuel, si travaillé par les forces de l’ombre. Mais pensez à vos enfants, au futur de l’humanité et ne sombrez pas trop dans l’amour aveugle, la cupidité ou la fange.

Si ces expériences doivent être vécues, elles doivent être dépassées très vite afin que l’Amour véritable puisse revenir dans vos cœurs et se déployer jusqu’au firmament, où votre Père à tous l’attend.

Que faites-vous de Son Amour ? Lui permettez-vous actuellement d’exister dans sa

forme la plus noble, la plus belle de toutes ? Dans votre cœur , oui, mais dans votre corps ?

Faites-Lui une place lorsque vous faites l’amour à celui ou à celle que vous aimez, et rendez grâce pour ce qu’Il vous apporte dans la relation. Remerciez-Le de Son éternelle bonté, aimez-Le comme Il vous aime, notre Père du Ciel. Ressentez Son sourire éternel et sa Joie immense de vous servir et de vous bénir. 

Béni sois-tu, frère de Lumière.

Rends grâce et va dormir en Paix, nous veillons sur ton sommeil. 

 Un Guide

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

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S’éveiller à une sexualité sacrée

Posté par othoharmonie le 19 février 2014

 

 

téléchargementLa sexualité n’est pas seulement une histoire de corps et de jouissance. Elle est aussi échange, émotions et mystère. Sans être de grands mystiques, sans pratiquer le tantra, nous pouvons intégrer une dimension sacrée à nos ébats.

Dictature de l’orgasme, tyrannie de la jouissance, marchandisation des corps… Le psychanalyste Jean-Michel Hirt, auteur de L’Insolence de l’amour, fictions de la vie sexuelle (Albin Michel, 2007), est l’un des premiers à avoir souligné les dangers d’une sexualité organique qui « ne serait en référence qu’avec elle-même », visant uniquement le plaisir pour le plaisir. « Un corps machine entretenu pour (re)produire de la jouissance, tel est le modèle dominant dans notre culture, un modèle issu de la pornographie, observe le thérapeute. Dans la mesure où la sexualité est désormais de l’ordre du profane, où l’on ne croit plus que le corps est une création divine, celui-ci est considéré comme une chose qui nous appartient et que nous pouvons donc utiliser sans engager ni affects, ni émotions, ni même conscience. »

Or, nous pouvons nous libérer de la morale et des normes pour inventer, ou réinventer, une autre sexualité. Une sexualité qui remet le corps en son centre, qui le libère, pour lui rendre toute son intelligence, sensorielle et relationnelle. « C’est là l’enjeu de ce que j’appelle l’amour sexuel, c’est-à-dire une sexualité reliée à une dimension spirituelle, et qui permet d’accéder par le corps à la chair, ce lieu des affects, des émotions, de l’intimité, poursuit Jean-Michel Hirt. Cela implique la capacité d’aller vers l’inconnu de soi et de l’autre, d’accepter d’être ému, troublé. La rencontre sexuelle peut alors être de l’ordre d’un éblouissement, convoquant les sens et l’esprit. »

La spiritualité n’est pas chose abstraite. Le sexothérapeute Alain Héril, auteur des Continents féminins, voyage au cœur du plaisir des femmes (Jean-Claude Gawsewitch, 2008), évoque la proximité entre les mots « sacrum » (os du bas de la colonne vertébrale) et « sacré ». Dans la sexualité hindouiste, la kundalini, « l’énergie sexuelle », est décrite comme un « serpent de feu » lové au niveau du sacrum et qui, se dépliant lors de la relation sexuelle, fait circuler l’énergie vitale dans tout le corps, reliant ainsi l’homme et le cosmos. « La dimension spirituelle de la sexualité ne peut être atteinte qu’en partant du corps, insiste Alain Héril. Il s’agit donc de le mettre au centre, de manière consciente et aimante. » Accéder à une dimension de soi plus grande que soi ne peut se faire que si l’on consent à prendre le risque de la relation intime. La sexualité spirituelle serait donc essentiellement une qualité de présence aimante à soi et à l’autre. S’il n’existe évidemment aucun mode d’emploi, aucune cartographie prédéfinie, six pistes peuvent toutefois nous rapprocher de cette dimension sacrée.

Considérer la spiritualité comme une quête personnelle

Pendant des années, Arouna Lipschitz, philosophe et thérapeute (lire ci-dessous), a pratiqué le tantrisme pour concilier sexualité et spiritualité, avant de se rendre compte que, dans le tantra, la relation sexuelle était certes une passerelle pour « basculer dans l’espace transcendant », mais qu’elle transformait aussi l’autre en simple piste d’envol. « Le contraire de ce que j’enseigne, où il s’agit d’incarner sa spiritualité et de vivre une sexualité fondée sur le fait d’être vraiment en relation avec son partenaire, et non d’avoir des relations avec lui », explique la philosophe.

Mêmes préconisations chez Brigitte Martel, auteure de Sexualité, Amour et Gestalt (InterÉditions, 2007) et gestalt-thérapeute, qui pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles contraintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. » La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid, auteure avec Jean-Yves Leloup de Qui aime quand je t’aime ? (Pocket, “Évolution”, 2007). Méditation, prière, relaxation, mais également recherche du beau, du bien, du vrai… toutes ces aspirations et pratiques favorisent l’éveil d’une conscience plus attentive, plus aimante et plus créative au moment des échanges avec notre partenaire.

Habiter entièrement son corps

Dans le tantra, comme dans les branches psychocorporelles de la thérapie, l’accent est mis sur un corps partenaire, soigné et regardé avec le maximum de bienveillance. « C’est un temple, un lieu sacré, qui nous permet d’être, d’être conscient d’être, et de pouvoir entrer en relation avec les autres, souligne Alain Héril. Se le rappeler régulièrement devrait nous faire éprouver de la tendresse pour lui. » Ainsi, en prendre soin, le toucher, le caresser augmente nos sensations et développe notre sensualité en élargissant nos zones érogènes à l’ensemble de notre corps. Le sexothérapeute poursuit : « Au moment de la rencontre sexuelle, c’est l’ensemble du corps qui va réagir, vibrer, l’“être-corps” va se dilater et se déployer, là, avec notre partenaire, et nous ouvrir à une autre dimension de nous-mêmes. »

Pour renforcer le lien avec notre corps, Brigitte Martel propose un exercice, pas aussi simple qu’il peut en avoir l’air : « Il s’agit de parler directement à notre sexe, lui dire nos attentes, nos gênes, nos plaisirs, nos peurs. Cette parole annihile les dissociations corps-sexe, et permet d’être à l’aise avec le regard, les mains et le sexe de l’autre lors de la rencontre sexuelle. »

 

Témoignage « Moi, je fais l’amour avec Dieu »

1. Le Boucher d’Alina Reyes (Points, 2009).

A LIRE

Psaumes du temps présent d’Alina Reyes
« On peut lire ces prières aussi bien en pensant à un amour humain qu’à l’amour divin, précise Alina Reyes. C’est important de ne pas quitter terre, tout en connaissant le ciel ! » (Presses de la Renaissance, 2009).

Alina Reyes, auteure de romans érotiques, nous livre le récit intime de sa rencontre avec le nouvel amour de sa vie : Dieu.

«Dieu est mon Époux, mon Aimé, mon Adoré, mon Désir d’Orient, mon Amant de feu. Moi, je fais l’amour avec Dieu. Autour de moi, mes paroles surprennent. J’ai grandi dans un milieu athée dans lequel Dieu est tabou. Pourtant, depuis mon enfance, j’ai une conscience énorme de Dieu, mais je ne savais pas le nommer. L’érotisme a été notre chemin de rencontre. L’érotisme m’a appris à être, avec les hommes, en état d’ouverture, de réceptivité, d’abandon… Toutes ces dispositions m’ont été utiles pour recevoir Dieu. Dieu approche chacun à sa façon, en lui parlant le langage qu’il comprend. Avec moi, Dieu a employé la langue charnelle et sensuelle. Mais je ne mélange pas les genres : quand je fais l’amour, je ne me mets pas à penser à Dieu, je suis pleinement dans ce que je vis en cet instant. L’érotisme est un échange. Il n’a rien à voir avec la vieille idée de Georges Bataille, pour qui le plaisir érotique vient de la transgression et jouit de la culpabilité – c’est plutôt le signe d’une grande impuissance à appréhender la joie de la chair et de l’amour. C’est comme si, pour vous initier au plaisir des fruits, on commençait par vous proposer d’en manger des pourris !

La chair n’est pas de la viande morte, mais un corps animé par une âme. Dans Le Boucher (1), mon premier roman, je parlais de “l’entrée éblouissante du Sauveur”, avec un S majuscule, pour décrire une scène d’amour. On m’avait demandé d’ôter la majuscule parce que cela pouvait être “mal interprété”. Pourtant, c’est bien ainsi que je ressentais les choses. J’en fais l’expérience chaque jour : la mystique est sensuelle, et l’amour de Dieu, érotique. Les mystiques savent tenir tous leurs sens en éveil pour communiquer avec l’être qui les dépasse infiniment. Il faut relire les textes de sainte Thérèse d’Avila ou de saint Jean de la Croix. La foi ouvre au croyant un sixième sens, le sens spirituel, qui lui permet de goûter la présence de Dieu. Le christianisme est la religion de l’incarnation, et donc de la sensualité : l’Esprit est venu en Marie, Jésus a pris chair.

Entrez dans les églises et regardez les fresques et les peintures, on y voit des corps en gloire, des vierges qui donnent le sein ! Aux premiers siècles, les pères de l’Église parlaient de Dieu en des termes très sensuels. Puis la peur de la chair, qui est une peur de la liberté humaine, a repris le dessus… Plus j’avance sur mon chemin, plus je comprends intimement la figure de Marie Madeleine (que j’explore dans mon prochain roman), d’une part, à cause du regard que l’on a porté sur elle et qui ne correspondait pas forcément à ce qu’elle était; d’autre part, parce que l’amour des hommes l’a menée, elle aussi, à l’amour de Dieu. »

 

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Sexualité et spiritualité

Posté par othoharmonie le 19 février 2014

 

Cette canalisation a été présentée à une séance publique le 17 Avril 2005 à Haaren, Pays-Bas,). Le texte a été légèrement remanié pour une meilleure lecture.

Pamela Kribbe

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Le sujet dont j’aimerais parler aujourd’hui a eu un grand impact sur vous tout au long de votre histoire terrestre. Il s’agit de la sexualité et comment elle est vécue par les hommes et par les femmes.

Ce n’est pas un sujet facile. La sexualité s’est chargée de beaucoup de jugements, de peurs et d’émotions. Il n’y a presque plus d’aspects en elle qui soit spontané et évident. Cela revient à dire que l’aspect candide de la sexualité, celui de l’enfant innocent qui explore librement, a été perdu. Vous êtes pleins de peurs et d’émotions quand il s’agit de vous exprimer sexuellement.

C’est de ce fardeau que je veux parler dans ce message, mais j’aimerais d’abord dire un mot sur ce que signifie la sexualité dans une perspective spirituelle.

La sexualité, ce sont les énergies masculine et féminine qui dansent ensemble. A l’origine, c’était plus qu’un acte physique. Elle était conçue pour être une danse où tous les niveaux ou aspects de vous-même et de votre partenaire participent.

Je distinguerai quatre niveaux ou aspects qui peuvent jouer un rôle dans cette danse des énergies.

Les quatre aspects de l’expérience sexuelle

D’abord, il y a le niveau physique, l’aspect du corps physique. Le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir sexuels et cela est présent spontanément dans le corps. Le corps cherche la gratification de ses désirs et c’est l’humain, ou la conscience de l’âme dans l’humain, qui détermine le mode d’application et de manifestation du désir sexuel. Là encore, le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir. Il n’y a rien de mal à cela. Ce peut être une source de plaisir, de jeu et de réjouissance. Mais le corps ne peut choisir par lui-même de quelle façon il va exprimer son énergie sexuelle. C’est vous, l’être humain, qui en avez la charge et le corps a besoin de votre direction.

Si vous voulez vivre la sexualité de la manière la plus aimante, le siège de la direction sera placé dans le coeur. Quand vous laisserez votre coeur s’occuper de votre énergie sexuelle, elle trouvera son expression la plus joyeuse. L’alternative est de laisser vos pensées (jugements) ou vos émotions diriger le courant sexuel et vous verrez que cela causera divers blocages dans votre énergie, mais j’en parlerai par la suite.

Le second aspect de la danse sexuelle que je distinguerai est le niveau émotionnel. L’union sexuelle est un acte profondément émotionnel. Si vous ignorez cet aspect, vous ne serez pas pleinement présent dans l’acte et vous vous couperez de la signification réelle de la sexualité.

Dans le message précédent « Gérer les émotions », nous avons beaucoup parlé du sujet des émotions. Nous avons mis en lumière les puissantes énergies de la peur, de la colère et de la tristesse et vu comment elles pouvaient vous déstabiliser. Quand l’une de ces puissantes émotions est à l’oeuvre dans une relation entre deux personnes et n’est pas reconnue consciemment et exprimée, elle surgira lorsqu’ils seront dans l’intimité. Peut-être que ces émotions causeront de puissantes réactions de résistance ou de fermeture au moment de votre intimité physique, ou bien le corps sera incapable de ressentir de l’attirance ou de l’excitation.

Chaque fois qu’il y a ces blocages physiques ou psychologiques, il est important de les gérer au niveau où ils sont apparus : au niveau émotionnel. Si vous essayez d’enlever des symptômes physiques sans tenir compte de la dynamique émotionnelle sous-jacente, vous ne respectez pas votre corps ni vous-même. Quand votre corps refuse l’intimité, il vous dit purement et simplement qu’il y a un blocage émotionnel. C’est peut-être dû à un problème entre votre partenaire et vous, ou bien à un choc émotionnel du passé. Peu importe, il est nécessaire de s’en occuper avec une attention bienveillante avant que l’énergie sexuelle puisse circuler librement.

Après le niveau émotionnel, il y a le niveau du coeur, qui est le siège de la sensibilité. Dans le même message, nous avons fait la distinction entre les émotions et les sentiments. Ceux-ci relèvent de l’intuition et de la sagesse intérieure. Vos sentiments vous parlent en doux murmures, emplis de sagesse et de compassion. Les émotions sont de nature plus spectaculaire et nous les appellons des réactions d’incompréhension, car c’est essentiellement ce qu’elles sont : des explosions dues à l’incompréhension de ce qu’il vous arrive.

Lorsque le coeur est ouvert entre deux partenaires sexuels, il y a entre eux de la confiance, de l’amour et de la sécurité. Lorsque le coeur est présent dans une rencontre sexuelle, vous permettez à votre intuition de percevoir ce qu’il se passe entre vous au moment de votre intimité physique. Vous ne cachez pas vos émotions, vous parlez d’elles ouvertement. De vieilles douleurs peuvent remonter à la surface et sont acceptées comme telles. Vous êtes accepté tel que vous êtes et ce genre d’acceptation est la plus grande puissance de guérison qui existe. Lorsque vous reliez l’énergie de votre coeur à celle de votre sexe, cela apporte la guérison à un endroit qui en a bien besoin.

Cependant, le coeur peut aussi jouer un rôle subtil en vous empêchant de vivre la sexualité de manière joyeuse et aimante. Le coeur a pu se fermer aux joies de la sexualité pour diverses raisons. Premièrement, il peut y avoir dans le coeur un désir de s’élever au-dessus de la réalité physique de la terre. Deuxièmement, il peut y avoir des dogmes religieux à l’oeuvre qui empêchent le coeur de s’ouvrir à ce qu’est réellement la sexualité. Je vais maintenant parler de ces deux éventualités.

Le coeur peut avoir une forte inclination à s’élever au-dessus du plan dense de la réalité matérielle. C’est une sorte de nostalgie. Il peut y avoir là un rêve d’unité qui ne vise pas du tout à l’union sexuelle, mais recèle en fait un rejet subtil des réalités de la terre (ainsi que de la sexualité). Nombre d’entre vous ont la mémoire de l’énergie d’amour et d’harmonie vécue sur des plans immatériels avant de s’incarner sur terre. Votre coeur réclame à grands cris l’aisance et la légèreté de cette vibration. Vous essayez d’absorber cette énergie en méditant. Bien souvent, les chakras du haut (le coeur, la gorge, le troisième oeil et le chakra-couronne) sont activés de cette façon. Ils s’ouvrent, alors que les chakras du bas (le plexus solaire, le nombril et le coccyx) vitaux pour votre vie terrestre, sont plus ou moins laissés à l’abandon.

De manière moins naturelle, cela se produit aussi quand vous prenez des drogues. Quand vous prenez des substances qui favorisent l’expansion du mental, les chakras du haut sont artificiellement déchirés et il vous est possible de vivre une expérience temporaire d’extase et de béatitude qui vous fait oublier l’aspect dense et lourd de la réalité terrestre.

Même si le désir et l’aspiration à la transcendance sont compréhensibles, il est important de faire la paix avec la réalité terrestre. Autrement, vous allez créer une séparation artificielle entre les parties supérieure et inférieure de votre champ d’énergie. Vous allez préférer rester avec votre conscience dans la partie supérieure de votre aura et vous allez développer une résistance subtile ou manifeste envers la réalité du corps, des émotions et de la sexualité. Cela crée un déséquilibre dans votre champ d’énergie. Lorsque vous êtes ainsi nostalgiques, essayez de ressentir la raison et le but de votre présence sur terre maintenant. Votre raison d’être ici n’est pas de transcender la terre mais d’amener le Foyer ici-bas. C’est un voyage sacré.

La seconde raison qui pousse le coeur à fuir la sexualité, ce sont les dogmes religieux, souvent en provenance de vies passées. Il y a eu probablement des vies où vous avez prononcé des voeux de chasteté, où l’on vous a enseigné à vous sentir coupable ou honteux des plaisirs du corps et de la sexualité. Ces énergies peuvent encore traîner dans votre coeur. A cause d’elles, vous pouvez avoir des jugements négatifs ou une résistance à l’intimité physique. Ces jugements et ces sentiments ne reposent pas sur la vérité. Une fois encore, je souhaite dire que le corps est innocent. L’attirance, le désir et tous les processus physiques qui vous font désirer l’union physique sont sains et naturels. Les déséquilibres qui se produisent dans le domaine de la sexualité sont presque toujours dus à des aspects non-physiques dont je viens de parler.

Le quatrième et dernier aspect est mental. Au niveau mental, il peut y avoir des croyances morales ou spirituelles qui vous empêchent d’apprécier la sexualité. La plupart sont de nature religieuse.

Au niveau spirituel, vous pouvez avoir l’impression que le corps physique est une prison. La réalité non-physique des « plans supérieurs » (comme vous les appelez), est si glorifiée que la réalité physique est sous-évaluée. C’est fréquent chez les artisans de Lumière. C’est surtout parmi eux qu’il y a une résistance au plaisir et à la jouissance que peut donner la sexualité. Cela provient en partie des croyances morales et religieuses et en partie d’une simple inexpérience de cet aspect de la vie. La plupart des âmes d’artisans de Lumière ont passé de nombreuses vies comme prêtres, religieuses ou analogues, retirés de la communauté, sans partenaire ni famille. Ils se sont tellement concentrés sur le spirituel qu’ils ont négligé la sexualité.

Chez les gens spirituels ou religieux, il y a souvent un manque de respect pour le corps dans son expression naturelle. C’est vraiment regrettable car de notre côté, c’est l’expression dans la matière qui est considérée comme le voyage le plus sacré qu’une âme puisse entreprendre. Semer et récolter les graines de votre divinité si loin de votre Foyer dans la réalité de la matière et de la forme est une entreprise sacrée. C’est un acte créateur divin des plus élevés.

Peut-être avez-vous déjà été présent au chevet d’un mourant ou avez-vous été témoin d’une naissance. A ces moments, l’âme entre ou sort de la danse avec la matière. Ces deux instants sont entourés d’une atmosphère sacrée. Vous pouvez percevoir cela comme un silence profond et enveloppant, empli de dignité, qui annonce l’arrivée ou le départ de l’âme. De notre côté du voile, il y a le respect le plus profond pour ce que vous faites à ces moments. La danse avec la matière est sacrée. Et vous la détestez si souvent !

La sexualité dans sa vraie signification est une danse dans la matière qui en même temps, s’élève au-dessus de la matière. Dans une expression sexuelle équilibrée, vous transcendez la réalité matérielle sans l’ignorer ou la refouler, sans abandonner les trois chakras du bas et sans chercher l’extase uniquement à travers les chakras du haut. Une sexualité complète intègre tous les niveaux de votre être. La sexualité comble le fossé entre la matière et l’Esprit.

Lorsque deux personnes sont physiquement intimes de manière aimante, toutes les cellules de leur corps vibrent un peu plus vite, elles commencent à danser un peu. Une voie d’accès est ouverte vers une réalité énergétique qui a une vibration légèrement plus élevée et un sentiment plus léger. Après une union sexuelle où votre être tout entier participe (votre corps, votre mental et votre âme), vous vous sentez en paix et joyeux. C’est une extase paisible. Les cellules de votre corps ont goûté l’énergie de l’amour et à cet instant, vous avez rapproché de vous la réalité de l’amour. Vous avez canalisé l’énergie divine de l’Amour qui souhaite si ardemment s’écouler en vous et qui a le plus grand respect pour votre nature sexuelle.

Si l’énergie des quatre niveaux s’écoule ensemble lors d’une union sexuelle, c’est un acte de création divin. Il est tout naturel que des enfants naissent d’une telle union. Quand la danse du masculin et du féminin s’accomplit de façon si joyeuse, seules la bonté et la douceur peuvent naître d’elle. Si un enfant est conçu de cette façon, il entre dans les réalités de la terre sur une piste d’amour et de lumière. C’est l’accueil le plus aimant qu’une âme puisse recevoir sur terre.

Parce que les énergies sexuelles sont si précieuses, nous vous demandons : s’il vous plaît, gérez votre sexualité avec respect. Quand il y a des problèmes, des peurs ou des tensions autour d’elle, ne jugez pas la sexualité elle-même, n’y renoncez pas, car c’est une parcelle de vous qui est naturelle et sacrée.

Vu sur http://www.choix-realite.org/

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Moi, je fais l’amour avec Dieu

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

« Moi, je fais l’amour avec Dieu »

 Témoignage A LIRE

Le Boucher d’Alina Reyes (Points, 2009).

Psaumes du temps présent d’Alina Reyes
« On peut lire ces prières aussi bien en pensant à un amour humain qu’à l’amour divin, précise Alina Reyes. C’est important de ne pas quitter terre, tout en connaissant le ciel ! » (Presses de la Renaissance, 2009).

Alina Reyes, auteure de romans érotiques, nous livre le récit intime de sa rencontre avec le nouvel amour de sa vie : Dieu.

Moi, je fais l'amour avec Dieu dans DIEU 121

«Dieu est mon Époux, mon Aimé, mon Adoré, mon Désir d’Orient, mon Amant de feu. Moi, je fais l’amour avec Dieu. Autour de moi, mes paroles surprennent. J’ai grandi dans un milieu athée dans lequel Dieu est tabou. Pourtant, depuis mon enfance, j’ai une conscience énorme de Dieu, mais je ne savais pas le nommer. L’érotisme a été notre chemin de rencontre. L’érotisme m’a appris à être, avec les hommes, en état d’ouverture, de réceptivité, d’abandon… Toutes ces dispositions m’ont été utiles pour recevoir Dieu. Dieu approche chacun à sa façon, en lui parlant le langage qu’il comprend. Avec moi, Dieu a employé la langue charnelle et sensuelle. Mais je ne mélange pas les genres : quand je fais l’amour, je ne me mets pas à penser à Dieu, je suis pleinement dans ce que je vis en cet instant. L’érotisme est un échange. Il n’a rien à voir avec la vieille idée de Georges Bataille, pour qui le plaisir érotique vient de la transgression et jouit de la culpabilité – c’est plutôt le signe d’une grande impuissance à appréhender la joie de la chair et de l’amour. C’est comme si, pour vous initier au plaisir des fruits, on commençait par vous proposer d’en manger des pourris !

La chair n’est pas de la viande morte, mais un corps animé par une âme. Dans Le Boucher (1), mon premier roman, je parlais de “l’entrée éblouissante du Sauveur”, avec un S majuscule, pour décrire une scène d’amour. On m’avait demandé d’ôter la majuscule parce que cela pouvait être “mal interprété”. Pourtant, c’est bien ainsi que je ressentais les choses. J’en fais l’expérience chaque jour : la mystique est sensuelle, et l’amour de Dieu, érotique. Les mystiques savent tenir tous leurs sens en éveil pour communiquer avec l’être qui les dépasse infiniment. Il faut relire les textes de sainte Thérèse d’Avila ou de saint Jean de la Croix. La foi ouvre au croyant un sixième sens, le sens spirituel, qui lui permet de goûter la présence de Dieu. Le christianisme est la religion de l’incarnation, et donc de la sensualité : l’Esprit est venu en Marie, Jésus a pris chair.

Entrez dans les églises et regardez les fresques et les peintures, on y voit des corps en gloire, des vierges qui donnent le sein ! Aux premiers siècles, les pères de l’Église parlaient de Dieu en des termes très sensuels. Puis la peur de la chair, qui est une peur de la liberté humaine, a repris le dessus… Plus j’avance sur mon chemin, plus je comprends intimement la figure de Marie Madeleine (que j’explore dans mon prochain roman), d’une part, à cause du regard que l’on a porté sur elle et qui ne correspondait pas forcément à ce qu’elle était; d’autre part, parce que l’amour des hommes l’a menée, elle aussi, à l’amour de Dieu. »

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Créer son temple érotique

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

Créer son temple érotique dans La Sexualité Sacrée amour-coeur-00055Prier ou méditer dans un lieu de culte donne au recueillement une saveur particulière. L’air y semble plus vibrant, le silence plus habité. Il en va de même pour l’amour. « Ce qui fait d’une pièce un temple pour la prière ou l’amour, c’est l’intention, avance Catherine Bensaid. Il ne s’agit pas de transformer sa chambre en palace érotique, mais de l’investir avec une intention particulière, celle de se retrouver dans une intimité privilégiée. » Bien sûr, bougies, encens et lumière douce apportent un plus, mais ils ne sont que les supports concrets du désir d’élever une cloison entre le monde extérieur, profane, et le monde intérieur, sacré.

« Avoir conscience de cette aspiration spirituelle et sensuelle permet d’échapper à la “fétichisation” du lieu, ajoute Brigitte Martel. Bâtir son temple est un état d’esprit, le désir de sacraliser la rencontre sans la coincer dans des rites. » La thérapeute rappelle quelques réalités « tue l’amour » : les chambres parentales envahies par les enfants ou leurs jouets, la télévision ou la planche à repasser faisant office d’autels… N’oublions pas que chaque objet matériel a une correspondance dans le monde immatériel. Ce n’est pas un hasard si les règles du feng shui préconisent, pour la chambre du couple, des formes rondes, peu de meubles, des représentations symboliques de l’amour et la présence dynamisante de la couleur rouge.

Sur la voie de l’amoureux : http://lavoiedelamoureux.com/

1. Arouna Lipschitz, auteure de 52 Clés pour vivre l’amour (Dervy, 2007). 
Pour tout renseignement sur son atelier : 0140840357 et www.arouna.com

Depuis un an, la philosophe et thérapeute Arouna Lipschitz (1) enseigne à des groupes d’hommes et de femmes « La voie de l’amoureux ». Le but : en petits ateliers, offrir à chacun des clés pour ouvrir les portes de l’esprit, de l’âme en même temps que celles du cœur et du corps amoureux. Apprendre à mieux aimer, à passer du sexe à la relation sexuelle tout en interrogeant son histoire et son désir, telle est l’invitation philosophique à laquelle sont conviés tous ceux qui veulent faire de leur couple un lieu d’épanouissement et de développement personnel.

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S’abandonner en confiance

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

S'abandonner en confiance dans La Sexualité Sacrée 4

Pour Catherine Bensaid, la sexualité sacrée ne peut exister que dans l’abandon, « si l’on accepte d’être vraiment nu, au propre et au figuré, sans gêne, face à l’autre. Quand les deux amants sont dans cette qualité de relation, ils entrent dans un “au-delà du corps”, où c’est l’être tout entier qui fait l’amour ». S’abandonner corps et âme, sans attentes – mushotoku, « sans but ni esprit de profit », disent les maîtres zen lorsqu’ils décrivent l’état d’esprit qui favorise la venue de l’éveil. Car il s’agit bien de désirer sans projeter, de se montrer activement passif et passivement actif, comme le préconisait le maître spirituel indien Swâmi Prajnânpad. Si une telle posture n’est pas facile à adopter spontanément, c’est parce que « nous sommes davantage dans la culture du contrôle que dans celle du lâcher-prise, note Alain Héril. L’abandon nécessaire à cette célébration du corps et de l’esprit exige de la confiance, à la fois en soi et dans son partenaire ».

Brigitte Martel suggère, dans un premier temps, de repérer nos freins intérieurs. Ces derniers peuvent prendre la forme de préjugés sur la sexualité, provenir d’échecs, de trahisons, d’expériences douloureuses qui ont mené à la fermeture du corps et du cœur. Puis ceux de notre partenaire : est-il dans le jugement, l’inhibition, la répétition ? Sans confiance ni connivence, l’abandon est impossible, et les explorations érotiques sont vouées à la domination ou à la manipulation.

Célébrer son couple au quotidien

Se désirer dans un émerveillement renouvelé ne se décrète pas. Le désir est volatil, lunatique, mystérieux, c’est aussi ce qui fait son charme et son prix. Mais pour s’épanouir, ou ne pas s’évanouir, il a besoin d’un climat propice. « L’une des expressions les mieux partagées de la spiritualité est la gratitude, remarque Alain Héril. Rendre grâce à l’univers pour sa beauté et son abondance grandit l’être et lui fait contacter ce qu’il a de meilleur en lui. Il en va de même pour le couple. Le désir meurt de trop de reproches ou de trop d’indifférence distraite. » Il ne s’agit pas de se noyer mutuellement sous un flot de tendresse, mais de dire – par l’écoute, le réconfort, une attention, un compliment – à quel point l’autre compte pour soi. « L’énergie sexuelle ne tombe pas du ciel, affirme Alain Héril. Plus le quotidien du couple est stimulant et amoureux, plus l’énergie de la rencontre sexuelle sera joyeuse et créative. La spiritualité dans la sexualité, c’est aussi cesser de cloisonner, de séparer les choses, de les diviser. »

S’initier à l’échange des rôles

L’un des pièges de la sexualité contemporaine est, selon Brigitte Martel, la tentation égalitariste : « Le postulat est que l’homme et la femme étant égaux, ils doivent agir de la même façon sur le plan sexuel. Cela n’est tout simplement pas possible. Comment être passif ou actif simultanément ? » La thérapeute donne à ses patients un exercice destiné à explorer alternativement les polarités yin (accueil) et yang (action) de leur sexualité. Dans ce qu’elle nomme « le jeu du roi et de la reine », il s’agit d’occuper, un soir, le rôle du passif, puis celui de l’actif. Cela permet de mettre les partenaires à égalité, tout en faisant appel à l’imaginaire de chacun.

La docteure Mireille Bonierbale rappelle que le célèbre duo de sexologues américains Masters et Jonhson proposait aux couples un exercice au cours duquel l’un explorait, par des caresses, le corps de son partenaire, lequel devait lui communiquer ses sensations. Le but était d’apprendre à se donner un plaisir « sur mesure ». « Nous vivons trop souvent la sexualité de notre partenaire comme une prolongation de la nôtre, constate Mireille Bonierbale. C’est illusoire à double titre : parce que femmes et hommes sont différents, et parce que nous sommes tous le fruit d’une construction psychoaffective unique. Nous avons tendance à oublier que ce qui est stimulant dans l’érotisme, c’est la différence, la part d’inconnu que nous convoitons et qui nous trouble. » Le sentiment de communion grandit quand, dans le plaisir donné et reçu, nous avons le sentiment d’approcher cet univers étranger et de le partager, quelques instants au moins…

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S’éveiller à une sexualité sacrée

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

S'éveiller à une sexualité sacrée dans La Sexualité Sacrée 49Nous pouvons nous libérer de la morale et des normes pour inventer, ou réinventer, une autre sexualité. Une sexualité qui remet le corps en son centre, qui le libère, pour lui rendre toute son intelligence, sensorielle et relationnelle. « C’est là l’enjeu de ce que j’appelle l’amour sexuel, c’est-à-dire une sexualité reliée à une dimension spirituelle, et qui permet d’accéder par le corps à la chair, ce lieu des affects, des émotions, de l’intimité, poursuit Jean-Michel Hirt. Cela implique la capacité d’aller vers l’inconnu de soi et de l’autre, d’accepter d’être ému, troublé. La rencontre sexuelle peut alors être de l’ordre d’un éblouissement, convoquant les sens et l’esprit. »

La spiritualité n’est pas chose abstraite. Le sexothérapeute Alain Héril, auteur des Continents féminins, voyage au cœur du plaisir des femmes (Jean-Claude Gawsewitch, 2008), évoque la proximité entre les mots « sacrum » (os du bas de la colonne vertébrale) et « sacré ». Dans la sexualité hindouiste, la kundalini, « l’énergie sexuelle », est décrite comme un « serpent de feu » lové au niveau du sacrum et qui, se dépliant lors de la relation sexuelle, fait circuler l’énergie vitale dans tout le corps, reliant ainsi l’homme et le cosmos. « La dimension spirituelle de la sexualité ne peut être atteinte qu’en partant du corps, insiste Alain Héril. Il s’agit donc de le mettre au centre, de manière consciente et aimante. » Accéder à une dimension de soi plus grande que soi ne peut se faire que si l’on consent à prendre le risque de la relation intime. La sexualité spirituelle serait donc essentiellement une qualité de présence aimante à soi et à l’autre. S’il n’existe évidemment aucun mode d’emploi, aucune cartographie prédéfinie, six pistes peuvent toutefois nous rapprocher de cette dimension sacrée.

Considérer la spiritualité comme une quête personnelle

Pendant des années, Arouna Lipschitz, philosophe et thérapeute (lire ci-dessous), a pratiqué le tantrisme pour concilier sexualité et spiritualité, avant de se rendre compte que, dans le tantra, la relation sexuelle était certes une passerelle pour « basculer dans l’espace transcendant », mais qu’elle transformait aussi l’autre en simple piste d’envol. « Le contraire de ce que j’enseigne, où il s’agit d’incarner sa spiritualité et de vivre une sexualité fondée sur le fait d’être vraiment en relation avec son partenaire, et non d’avoir des relations avec lui », explique la philosophe.

Mêmes préconisations chez Brigitte Martel, auteure de Sexualité, Amour et Gestalt(InterÉditions, 2007) et gestalt-thérapeute, qui pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles contraintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. » La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid, auteure avec Jean-Yves Leloup de Qui aime quand je t’aime ? (Pocket, “Évolution”, 2007). Méditation, prière, relaxation, mais également recherche du beau, du bien, du vrai… toutes ces aspirations et pratiques favorisent l’éveil d’une conscience plus attentive, plus aimante et plus créative au moment des échanges avec notre partenaire.

Habiter entièrement son corps

Dans le tantra, comme dans les branches psychocorporelles de la thérapie, l’accent est mis sur un corps partenaire, soigné et regardé avec le maximum de bienveillance. « C’est un temple, un lieu sacré, qui nous permet d’être, d’être conscient d’être, et de pouvoir entrer en relation avec les autres, souligne Alain Héril. Se le rappeler régulièrement devrait nous faire éprouver de la tendresse pour lui. » Ainsi, en prendre soin, le toucher, le caresser augmente nos sensations et développe notre sensualité en élargissant nos zones érogènes à l’ensemble de notre corps. Le sexothérapeute poursuit : « Au moment de la rencontre sexuelle, c’est l’ensemble du corps qui va réagir, vibrer, l’“être-corps” va se dilater et se déployer, là, avec notre partenaire, et nous ouvrir à une autre dimension de nous-mêmes. »

Pour renforcer le lien avec notre corps, Brigitte Martel propose un exercice, pas aussi simple qu’il peut en avoir l’air : « Il s’agit de parler directement à notre sexe, lui dire nos attentes, nos gênes, nos plaisirs, nos peurs. Cette parole annihile les dissociations corps-sexe, et permet d’être à l’aise avec le regard, les mains et le sexe de l’autre lors de la rencontre sexuelle. »

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L’équilibre des sexes

Posté par othoharmonie le 7 février 2013

L'équilibre des sexes dans Channeling temp

En ce moment, vous êtes dans la dernière phase de l’histoire de ce conflit, où l’énergie masculine a joué le rôle d’oppresseur pendant des siècles. L’énergie masculine a longtemps tenu un rôle où elle opprime, mutile et détruit l’énergie féminine. Cela n’a pas toujours été ainsi. Il y a eu des temps où l’énergie féminine avait la supériorité et a manipulé et dirigé l’énergie masculine à mauvais escient. Mais ce temps est révolu. Le conflit a pris une tournure différente à un moment donné et les rôles d’oppresseur et de victime ont été inversés. L’énergie masculine a été au pouvoir pendant longtemps et a mal utilisé ce pouvoir. A cause de cela, l’énergie féminine a été affaiblie et ne réalise plus l’intégrité de son Être. Quand le masculin et le féminin sont en conflit, la désintégration des deux est inévitable. Là où l’énergie féminine est de plus en plus victimisée et se perd dans le déni de soi, l’énergie masculine se perd dans la violence impitoyable et le type d’agression que vous  connaissez des guerres du passé.

Le masculin et le féminin dépendent l’un de l’autre. Quand ils se battent, les conséquences sont désastreuses. Mais les temps changent. Depuis les 19e et 20e siècles, l’énergie féminine retrouve sa force et s’élève au-dessus du rôle de victime. Cette résurrection provient du tréfonds de l’énergie féminine. Elle a enfin atteint l’extrême limite du déni de soi. A ce point, elle s’est regardée en face et elle a constaté : ça n’ira pas plus loin. 

En passant, c’est toujours ainsi que cela se passe dans la dynamique victime-oppresseur. Cela commence à changer à partir du moment où la victime refuse d’accepter davantage. L’oppresseur peut fort bien continuer dans son rôle, car il n’a aucune raison d’arrêter. La révolution commence quand la victime refuse d’accepter davantage et reprend enfin son pouvoir. Dans toutes les situations de répression, par exemple les femmes  dans leur famille ou dans la société, le vrai moment où cela change, c’est quand la femme (ou l’énergie féminine dans une personne) décide en elle-même : je ne supporterai plus ça.  C’est à ce moment-là que le changement commence réellement à se faire. Les mesures externes sont inutiles jusque là.

L’énergie féminine monte et son étoile s’est levée. En fait, le sujet le plus urgent en ce jour et à cette époque, c’est la transformation de l’énergie masculine ! Il est maintenant temps de définir à nouveau l’énergie masculine. J’aurais fort bien pu intituler ce message : « La renaissance de l’énergie masculine ». Car je veux insister sur le fait que c’est seulement par la réunification avec une énergie masculine mûre et équilibrée que l’énergie féminine peut à nouveau s’épanouir.

L’énergie féminine a depuis le siècle dernier et même avant, regagné de la puissance et de la force. Elle a commencé à s’épanouir d’une manière nouvelle et plus équilibrée. Malgré l’inégalité des sexes encore présente dans vos sociétés, la montée de l’énergie féminine est inéluctable. Mais cependant, elle ne peut acquérir toute sa force et sa vitalité sans la coopération avec l’énergie masculine. Ce n’est pas à cause d’une faiblesse en elle, mais à cause de la nature essentielle des énergies masculine et féminine, du fait qu’elles sont enchevêtrées et ne peuvent accomplir leur plein potentiel qu’en coopérant. C’est pourquoi l’énergie masculine doit impérativement se reformer et innover !

Quand vous regardez l’interaction entre le masculin et le féminin au niveau collectif, l’énergie féminine est maintenant en position d’attente. Elle attend. Il y a actuellement une lutte dans l’énergie masculine collective entre l’ancien et le nouveau. Une vague nouvelle d’énergie voit le jour dans l’énergie masculine collective. Elle honore et respecte l’énergie féminine. Cette vague nouvelle d’énergie masculine veut se joindre au féminin et entrer ensemble dans l’ère nouvelle. Mais en même temps, une vague plus ancienne d’énergie masculine est encore active et essaie de persister. Cette énergie est clairement à l’oeuvre dans la série d’attentats terroristes qui ont lieu partout dans le monde. L’énergie masculine dans son vieux rôle d’agresseur sans coeur montre là son vilain côté. Chez ceux qui commettent ces effroyables attentats, il y a des émotions très sombres : l’agressivité, la colère en même temps que l’impuissance et le désespoir. C’est de ce désespoir qu’ils attirent les types de démonstration de pouvoir les plus brutaux et les plus destructeurs. Cette énergie masculine dont nous parlons est dans les affres de l’agonie. Cela montre que des changements importants prennent place collectivement et que l’humanité est au seuil d’une ère nouvelle.

L’un des problèmes auxquels vous faites face maintenant, en évoluant vers une coopération plus équilibrée entre le masculin et le féminin, est : comment gérer cette sorte d’énergie impitoyable ? Qu’allons-nous faire de cette vieille énergie masculine qui essaie de créer autant de ravages et de destruction que possible dans son déclin ? Laissez-moi vous dire ceci : son déclin est un fait. La lutte a été perdue par cette vieille énergie masculine mais elle ne va pas se rendre facilement et elle va résister jusqu’au bout par l’agression et des tentatives de domination impitoyables.

LIRE LA SUITE  CHEZ AURELIA : du site Pamela Kribbe 
www.jeshua.net/fr

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Vision tantrique de la relation de couple

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2013

 

Par Bhagvati Garnier

 

La Femme et l’Homme se cherchent, s’attirent, s’accouplent… pour le meilleur et pour le pire. J’ai pu observer autour de moi et dans les groupes de Tantra que j’anime, à quel point rencontrer l’autre est parfois un véritable périple.

Que se passe-t-il ? Pourquoi tant d’insatisfaction ? Comment l’amour, une chose aussi élémentaire, si naturelle, peut devenir un vrai souci ? 

Vision tantrique de la relation de couple dans La Sexualité Sacrée eau-ici-295x300L’investissement de chacun est certain, mais de nombreuses limites émergent : le manque de temps, d’attention, la peur de ne pas être à la hauteur, la crainte de l’engagement et sa propre responsabilité dans la relation… Ce qui me paraît le plus percutant, c’es cette capacité de l’être humain à aller cherche à l’extérieur des réponses et des solutions miracles. Et pour cause, les médias, la pub, internet et autres méthodes alléchantes envahissent les esprits de promesses, de solutions… pourtant, le malaise persiste. Ces sur-propositions invitent à une sur-consommation qui apporte bien souvent de la confusion. Les personnes s’enferment alors dans la déception, le découragement, la frustration, l’arrogance, et, selon la personnalité de chacun, à la lassitude, la dépendance, la débauche, la solitude profonde. 

Tout au long de son évolution, l’être humain a développé ses centres énergétiques : son enracinement, son lien avec Terre-Mère. Puis, il a pris conscience de son potentiel en passant par l’énergie du cœur, retrouvant le lien avec le germe de la mémoire de son origine. Ensuite, il exprime cet amour à la fois sur le plan physique et subtil et enfin, il développe son 3ème œil, son lien avec la conscience supérieure. Nous sommes tous porteurs de ces acquis. Porter notre attention envers nous-mêmes, se tourner vers l’intérieur, nos révèle une force et l’immense richesse de notre être profond, en lien avec l’énergie pure. Le tantra nous invite à faire l’expérience des possibilités multiples. Nous pouvons lâcher nos croyances, changer notre regard sur nous-mêmes, et sur les autres, changer notre façon de penser. 

Il semble qu’aujourd’hui nous soyons contraints d’adopter un point de vue différent pour évoluer et que cette évolution ne puisse se faire que si elle est accompagnée de la dimension d’Amour. Mon grand bonheur est de voir à quel point les personnes qui s’abandonnent à l’énergie tantrique se transforment par le simple fait de sortir de la confusion mentale et émotionnelle. Elles expérimentent en conscience leur vérité intérieure. 

Ce qui est ressenti en conscience physiquement et énergétiquement s’intègre naturellement et devient un acquis dans la vie quotidienne. Le désir de s’accrocher à nos croyances, à nos peurs intimes disparaît de lui-même. Vivre dans l’instant présent devient une évidence. Le plaisir d’être ouvre l’espace pour rencontrer l’autre, communiquer, partager, être en relation intime devient créatif. Les besoins, les désirs, les intentions, se clarifient, s’affirment et s’expriment librement, en accord avec soi-même. 

Plus que jamais, l’être a besoin d’amener dans sa vie, la spiritualité, d’exprimer l’amour pour participer à cette aventure du 3ème millénaire. Changer notre attitude intérieure, ouvrir notre esprit, notre cœur à d’autres manières de penser, garder une attitude aimante inconditionnellement, ce serait-ce pas enfin cette fameuse égalité entre la Femme et l’Homme dont nous parlons depuis si longtemps ? Être en paix dans la réunion de tout ce que nous sommes, voilà probablement la clé, j’aime à le penser et à le rêver ! 

  Bhagvati Garnier 
www.bhagvati-tantra.com

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L’Homosexualité

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2012

L’homosexualité consiste à être attiré par une personne du même sexe que soi. L’attirance peut être diverse et comprend généralement une attirance sexuelle. Elle s’associe aussi à des sentiments d’Amour.

Pourquoi l’homosexualité dérange ?

L'Homosexualité dans La Sexualité Sacrée donner-la-main-300x188Parce qu’il est inscrit dans la mémoire collective des Hommes que seul les hommes et les femmes doivent être en couple et avoir des pratiques sexuelles. L’homme et la femme sont complémentaires de part leur particularité féminines et masculines. Cependant de nombreux de siècles d’oppressions ont condamné tout ce qui s’écartait de la « norme ». Cette condamnation reste gravée dans les mentalités.

Il n’y a pas de jugements à avoir quant à cette pratique. Celle-ci par ailleurs doit toujours être animée par des sentiments d’Amour. Attention je ne parle pas ici de personnes homosexuelles qui le sont suite à des problèmes liés à l’enfance tels que des attouchements, l’inceste… Dans ce cas, la personne a eu un grave traumatisme qui l’a perturbé au plus profond de son être et le changement de nature de partenaire montre à ce niveau que le problème n’est pas complètement réglé si toutefois la personne a engagé un processus de guérison.

Pour les personnes épanouies, le choix d’une personne d’un même sexe relève essentiellement d’un choix par rapport au principe appelé Ying et Yang. C’est la part de masculin et de féminin chez l’homme et la femme. La personne est en recherche et ne peut trouver que ce qui lui correspond que dans une personne de même sexe qu’elle. C’est une demande de l’âme. Soit l’âme veut apprendre ce que c’est que d’aimer dans notre société une personne de même sexe, soit l’âme doit se « recharger » par rapport à ce genre d’expérience.

N’oublions pas que tout ce qui se fait sur Terre se traduit en terme d’expériences. Cependant il est important que ce soit le coeur qui se dirige dans cette aventure. Si la personne n’a pas de problèmes alors c’est juste l’âme qui réclame ce besoin sur Terre pour apprendre.

Si en s’incarnant une âme a décidé de tenter ce genres d’expériences cela peut être aussi pour comprendre des choses essentielles liées à ses vies antérieures. Chaque être est unique, chaque cas est unique. Cependant c’est le principe Masculin/féminin qui est en jeu. Il n’est pas meilleur, il n’est pas moins bon, il est différent, la recherche est différente. L’essentiel pour un homosexuel, c’est d’être en accord avec lui, c’est de s’épanouir, s’il ne s’épanouit c’est que c’est le signe d’un problème profond. En effet une âme peut s’incarner et décider de vivre cette expérience de l’homosexualité pour faire ressurgir un problème profond, peut être datant d’une autre vie, mais ce problème ne pouvait ressurgir que si cette âme vivait cette expérience. Il faut donc voir cela comme une chance. L’homosexualité, dans ce cas précis, n’est qu’un moyen pour l’âme de voir un problème profond, ancré dans son être. Ainsi la personne pourra commencer une guérison, elle va pouvoir régler son problème. 

Il est possible de voir cela en s’écoutant, en écoutant son coeur. Sentez-vous que vous souffrez, alors cherchez les causes profondes, généralement ce ne sont pas des petites problèmes de surface. N’ayez pas peur d’entreprendre de longues séances de remise en cause si vous n’êtes pas heureux. Mais cela est aussi valable pour des couples hétérosexuels. Le fait de se placer dans des situations qui font ressurgir un problème, cela peut être le cas pour n’importe qui, à n’importe quel moment de la vie.

La clef est de savoir si vous vous sentez épanouis dans la vie que vous menez.

Article 58 – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Origine de l’homosexualité

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2012

Lumière enfin dévoiler sur l’origine de l’homosexualité jusqu’à aujourd’hui.

CE MESSAGE A ETE PUBLIÉ EN TROIS PARTIES.

VOICI LA PREMIÈRE PARTIE 1 DE 3

Pour commencer l’année 2009 en beauté, ce message  toujours d’actualité vous informe sur l’origine de l’homosexualité et par son enseignement, TOUS LES PRÉJUGÉS ET TABOUS TOMBERONT CAR LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ EST DITEceux et celles qui s’identifient homosexuel pourront faire enfin connaitre cette vérité dans le but d’aider tous ceux et celles qui nourrissent des jugements ou comportements inappropriés pour laisser place à une douce lumière de compréhension et laisse chacun libre de continuer sa recherche de sa vrai identité spirituel.

Image de prévisualisation YouTube

 

LUKE & NOAH 103 (1/2) : HOMOPHOBIE

Comprendre pourquoi l’origine de l’homosexualité jusqu’à aujourd’hui.

Aujourd’hui, l’homosexualité n’est pas comprise par une bonne majorité, ce comportement a sa raison d’être. Avec les explications qui s’en viennent, vous serez en mesure de bien comprendre la raison de ce comportement. Les homosexuels sont très normaux et c’est tout à fait normal pour ces gens de se faire écouter, ils prennent des moyens controversés comme les parades gais pour faire passer leur message.

Si vous êtes dans ce cas, ce texte vous expliquera pourquoi vous avez ce comportement car avant de l’accepter il ou elle ont passé par des moments très difficile, il n’est pas évident d’avoir de l’attirance pour l’autre sexe quand toi tu fais parti du même sexe.

Le lecteur hétérosexuel comprendra pourquoi qu’il y a des personnes qui ont cette forte attirance pour des gens du même sexe. Après cette lecture, tous les lecteurs prendront conscience et ils devront respecter tous et chacun vivant dans cette forme humaine au même titre que les autres formes humaines se disant normaux selon les règles de la société.

Dans ma canalisation, j’ai eu ce message de Flot-Rah pour transmettre cette information qui viendra expliquer pourquoi ce genre de comportement arrive afin que tous et chacun passe à autre chose. Beaucoup trop de gens sont impliqués dans cette bataille entre les orientations des sexes et ils dépensent leurs énergies pour se faire comprendre, une partie qui ne veule rien savoir et l’autre impose à l’autre sa version, cette guerre entre ses différents partis n’en finissent plus, il est temps de ramener la paix et passer à autre chose.

Il faut comprendre à la base, dans mes messages précédents je vous explique que nous sommes des êtres divins qui venons apporter la lumière dans le monde de la matière à très forte densité.

À notre arriver dans cette forme humaine, la densité de la matière était trop lourde pour recevoir notre partie divine, le mental n’a pas eu le choix de créé l’égo pour apprendre et survivre dans ce nouveau monde et réapprendre le processus de la divinité, sa partie divine a resté en retrait jusqu’à ce que l’égo par son apprentissage des leçons de vie atteigne un niveau vibratoire qui lui permet un processus d’éveil à sa divinité.

Tous et chacun ont une essence divine dans leur forme humaine, ce véhicule nous permet d’accumuler de l’information et d’enregistrer ces renseignements sur un cristal et chacune de vos vies sont enregistrés, une vie représente une empreinte sur ce cristal, ce même cristal est entreposé à un autre niveau vibratoire. Cette essence divine a les deux aspect en elle, père/mère.

Vous êtes tous et chacun des enfants du Grand Soleil Central père/mère, Dieu. Il vous a créé à son image, vous êtes des maitre accomplis, c’est vous même qui avez décidé de relever le défi de venir apporter la lumière d’amour du Grand Soleil Central père/mère, Dieu.

À votre arriver sur ce nouveau monde de la matière vous avez été contraint de laisser une partie de vous qui l’empêchait d’être entièrement dans votre forme humaine, cette partie est votre essence divine qui a reçu en héritage toute la connaissance et vérité. Elle essaie par tous les moyens d’entrer en contact avec vous et d’augmenter votre fréquence d’amour pour permettre au processus d’éveil de s’enclencher et de renouer avec votre essence divine.

Dans votre forme actuelle avec lequel la grande majorité de la planète s’identifie et sous l’emprise de votre égo créé par votre mental. Vous êtes pris avec les lois universelles de Dieu, du Grand Soleil Central père/mère, dans ce monde de dualité et de densité, l’énergie consacrée réponde à une loi, vous êtes tous des créateurs et la plus part en n’est même pas conscient de leur pouvoir, trop occupé à discipliné leur égo par ses propres valeurs et ses propres règles, tout ça a été créé par vous et vous êtes seul responsable de votre création.

Vous êtes amour absolu et vous émettez une vibration à un niveau vibratoire, chaque vibration que vous émettez attire vers elle l’énergie créatrice, cette même énergie s’unisse avec d’autres pour atteindre leur maturité et elle se concrétise. Cette concrétisation retourne au créateur de cette vibration émise par vous, en d’autres termes, toutes vos pensées et paroles se regroupent dans une masse individuel et collective car tous et chacun a ce pouvoir de créé et vous tous avez reçu en héritage les connaissances et vérités du Grand Soleil Central père/mère, Dieu. Vous tous et chacun former un tout avec Dieu.

Ce regroupement de paroles et de pensées s’unissent pour devenir des formes pensées et quand ils atteignent leur maturité ceci se concrétise dans la matière et retourne aux expéditeurs qui ont émis cette vibration. Le monde de la matière est créé à partir de cette énergie créatrice, le monde que vous voyez ce n’est que la concrétisation de cette énergie créatrice. Dieu, le Grand Soleil Central produit cette énergie créatrice et c’est pour cette raison que les univers naissent et prennent de l’expansion. Notre univers est né de cette façon et nous sommes les porteurs du flambeau de lumière du grand Soleil Central pour apporter cette lumière, l’amour absolu dans cet univers et sur notre planète Gaïa.

Votre forme humaine a été créé par cette énergie créatrice, dû à la densité votre partie divine est à un niveau de vibration plus élevé car elle ne pouvait pas descendre dans cette vibration dense, elle lui faut une fréquence d’amour plus haute pour être en mesure de descendre dans votre forme humaine. Votre mental a créé cet ego pour réapprendre le processus de la divinité et par ses expériences, ses règles et valeurs pour atteindre une fréquence d’amour qui permettra ce processus d’éveil et de renouer avec votre essence divine. Votre essence divine est toujours en contact par vos chakras et par les rêves pour vous aider à atteindre ce processus d’éveil.

Lorsque j’écrivais ce message, je canalisais la force d’amour de mon essence divine Flot-Rah, qu’elle plaisir de vous l’avoir partagé.

« J’ai l’espoir que les gens ne prendront pas ce qui est dit comme la vérité, mais la découvriront par eux-mêmes, parce que la vérité n’est pas dite, elle est réalisée. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition qu’il ne soit pas coupé, qu’il n’y ait aucune modification de contenu et que vous fassiez référence à son groupe facebook.com

Flot-Rah canalisé par Régis Violette

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Psychanalyse, sexe et taoïsme

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

 

Historiquement, la psychanalyse est née sur le fumier d’un monde profondément barbare dans sa conception du corps et de la sexualité : la société puritaine bourgeoise. Et, sous la forme endémique qu’ils prennent au XIXème siècle, l’hystérie de la femme et le fétichisme de l’homme sont à considérer comme des « pathologies bourgeoises ». Jusque-là, la sexualité était assez simplement vécue. Les parents n’éprouvaient aucune honte à se montrer nus devant leurs enfants. Il n’apparaissait pas nécessaire de les informer de cette dimension de la vie, car il était même d’usage de faire l’amour en leur présence. La barbarie sexuelle de notre culture s’installe avec la Révolution française et la publication, en 1760, du premier « ouvrage scientifique » invitant de la sexualité infantile ; L’Onanisme, dissertation sur les maladies produites par la masturbation, du docteur Tissot.

 Ce livre, qui invente de toutes pièces que la masturbation infantile engendre les plus terribles maladies, est le premier d’une longue série. Réédité jusqu’au début du XXè siècle, il inaugure une des périodes les plus noires de notre histoire sexuelle ; l’alliance des médecins, des prêtres et des mères patronnesses de la bourgeoisie chrétienne qui harcèlent les parents pour les convaincre que la sexualité infantile est la cause des pires fléaux. Cette alliance, qui est l’armature plus ou moins occulte du puritanisme bourgeois, fait qu’à la fin du XIXè siècle, le rapport au corps et à la sexualité atteint dans la société occidentale l’apogée d’une folie dévastatrice, les médecins reprenant à leur compte les théories de l’Eglise sur la lubricité congénitale du féminin. Ils dissertent sur les modalités permettant de soulager les jeunes filles de l’organe qui els condamne aux pires maladies : le clitoris […]

Description de cette image, également commentée ci-après

De ce sombre bourbier « médico-sexuel » ont surgis, au début du XXè siècle, les premières bases du féminisme posées par les hystériques viennoises qui, comme Bertha Pappenheim  ou Lou Andréas Salomé, ont mis une énergie colossale pour convaincre Freud d’inventer et de divulguer la psychanalyse. L’hystérie, dont toutes les jeunes filles de bonne famille souffraient, était alors devenue endémique. On s’st moins intéressé au fétichisme masculin, car il n’a pas eu le rôle fondateur qu’a occupé l’hystérie dans la constitution de la psychanalyse. C’est également à cette époque qu’il prend une forme massive, car il est, comme l’hystérie, le produit d’une société qui a savamment enfermé la mère et l’enfant dans une illusion asexuée.

 

 LA SCHIZOPHRENIE MASCULINE

L’alliance du prêtre, du médecin et de l’épouse bourgeoise, qui s’installe au XIXè ciècle, vise à protéger l’enfant de toute représentation sexuelle. Considérant la masturbation infantile comme le premier des fléaux, elle entreprend d’en exclure toute trace du foyer. C’est ainsi que l’homme bourgeois se coupe radicalement en deux dans sa sexualité. D’un côté, il installe son épouse dans un univers aussi tendre et doux qu’il se veut asexué. Tenant à l’envisager, avec elle, la sexualité que dans le strict registre de la procréation, il la condamne à l’apparente virginité qui est de mise devant l’enfant ; de l’autre, il institutionnalise les maisons closes. Tel est l’acte chirurgical qui scinde alors la sexualité masculine entre l’immaculé domaine des mères et celui des lanternes rouges […]

 Psychanalyse, sexe et taoïsme dans La Sexualité Sacrée cabinet_divan_freud-300x214De nos jours, la Gay Pride semble avoir pris le pas sur le Moulin Rouge. Or, à la façon dont le sexe s’exhibe, aujourd’hui, de toute part, ne faut-il pas entendre un ci sans mot, constitué d’une montagne de questions et, en cela, semblable à celui des adolescents qui, dès qu’on leur donne la parole, expriment l’angoisse que crée une société qui montre tout, mais qui continue à ne jamais rien dire. Tel est ce qui m’a amené à questionner la validité des « outils psychologiques » et de la « psychanalyse d’alcôve », tant dans la prise en charge de la santé sexuelle que dans la compréhension des revendications libertaires de toute sorte qui s’expriment actuellement un peu partout. […] les troubles sexuels dépendent autant des modalités par lesquelles la sexualité s’est construite, dans l’enfance, que de la culture dans laquelle on est né. La construction sexuelle n’est donc pas plus sociale qu’individuelle ; elle est les deux. Je l’ai montré dans Et l’enfant créa le père ; elle est, à sa base, de la naissance jusqu’à la fin de l’oedipe, transgénérationnelle.

 Elle implique donc non seulement les parents, leurs traditions, leurs moeurs et leur culture, mais également leur héritage ancestral et leur part de traumatismes. Les thérapeutes qui ont mis en place une clinique transgénérationnelle le constatent quotidiennement : le poids que représente, dans notre vie sexuelle, celle de nos parents et grands-parents, est incontournable. Ce qui fait que les inhibitions et autres troubles affectifs et sexuels provenant des fantômes familiaux, sont aujourd’hui encore, profondément marqués par la barbarie avec laquelle le puritanisme bourgeois a sauvagement persécuté la sexualité infantile.

 

Extrait d’un texte de Didier Dumas que vous pouvez consulter sur le site www.jardindidees.org.

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Sur la Voie du Tantra

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012


Pour la première fois en France : un Festival Tantra Planète 2012

 4 Jours sur la Voie du Tantra : Vie, Amour et Spiritualité du 24 au 28 juillet 2012 au Domaine Château Bellevue à Dole

Sur la Voie du Trantra dans SEXUALITE Tantra%20Chateau%20Bellevue

Le Tantra est en lui même un chemin pour l’individu, qui met à l’honneur l’unicité de chaque être humain, lui révèle toute sa profondeur, toute son immensité et qui vise à apporter l’harmonie entre l’homme et la femme, le corps et l’esprit, le sexe et la superconscience. Afin de faire découvrir ce qu’est le Tantra dans son essence première, ce festival va permettre à chacun de pouvoir avancer sur ce chemin spirituel vers l’ouverture et la transformation de votre être profond. 

« L’approche du tantra à travers la vie, l’amour et la spiritualité a le pouvoir de transformer cette terre en un paradis ici et maintenant. Lorsque nous apprenons à célébrer l’être humain et à embrasser les contradictions grâce à une conscience méditative, nous devenons alors sage, joyeux, sensuel, innocent et sensible. Lorsque l’on découvre cette sensibilité accrue à l’intérieur de nous, il devient impossible de nuire à un autre être humain ou à la terre mère. L’ensemble de la vie devient la demeure du divin et chaque instant devient sacré. » Mahasatvaa Sarita Enseignante Tantra 

Dans ce Festival nous privilégions l’approche vers le sacré et l’exploration de ce qu’est l’être humain dans toutes ses dimensions. 
– De nombreux intervenants internationaux ont été conviés pour participer à ce Festival et apporter ainsi leur propre parfum : Mahasatvaa Sarita & Chintan AELGAR, Diane Bellego & Patrick Ferrer, Bhagvati Granier, Samadhana Alok, Vasanti Véronique Vachet, Gaya & Mariusz Wisnienski, Niten & Santoshi, Avi Fedida, Aditi Devi… 

  Ateliers Tantra tout au long de la journée : 
Dans ce partage et ces rencontres, chaque journée permettra de goûter à différents ateliers où des enseignants Tantra renommés apporteront leur propre vision et compréhension de ce qu’est cet art et cette science du Tantra en tant que voie d’expansion, embrassant toutes les facettes de la vie. 
De nombreuses méthodes tantriques originelles inviteront à explorer notre façon d’être en ce monde à travers la méditation, la danse, la polarité Homme/Femme, la respiration, l’éveil des sens, l’énergie de la sexualité, l’équilibre entre les chakras et l’harmonie des contraires. 

L’esprit du Tantra est vivant et facilement accessible pour chaque être humain et ce Festival a pour vocation de permettre à toute personne de venir le découvrir (débutante ou non). 

  Au Programme : 

6 Ateliers de Tantra thématiques par jour, des méditations guidées (convenant à la fois aux débutants ou personnes confirmées), yoga, satsang, marche consciente, exercice des 5 Tibétains, taï chi, rituels et célébrations tantriques, conférences et débats sur “ce qu’est le tantra” et ses origines à travers la Tradition. 
Concert exceptionnel avec PRAFUL le jeudi 26 juillet à 21h, musicien méditatif talentueux. 
Soirée tantra danse/tantra rythme avec DJ, repas bio végétariens orientés ayurveda (indien). 
Dîner tantrique expérience de partage et éveildes sens à travers la nourriture. Espace de soin et relaxation. 

  PRIX -PASSEPORT D’ENTRÉE DU FESTIVAL : 190€ pour les 4 jours pour toute réservation avant le 31 mai 2012 (prolongation) puis après 220€ (Participation réservée aux adultes à partir de 18 ans) 
  Lieu du Festival : Domaine Château Bellevue à Dole (à côté de Dijon) 

Sur la Voie du Tantra dans La Sexualité Sacrée barre-de-separation-guitare

  Contact & Réservation du FESTIVAL TANTRA PLANETE 2012 
  Roshani : 06 15 34 74 21 
  ou Richa : 06 67 32 13 64 
  Email : mu.terre@gmail.com 
  Site Internet : www.tantrafestival.wordpress.com 
http://www.meditationfrance.com/ pa…

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L’énergie sexuelle

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

 

L'énergie sexuelle dans La Sexualité Sacrée 220px-Ring_of_fireL’énergie sexuelle dépasse en puissance la simple attirance physique fondée sur l’apparence et le statut social, et elle est d’un emploi beaucoup plus complexe ; l’énergie sexuelle est semblable à l’argent ; votre manière de la gérer et la valeur que vous accordez à vos expériences forment la base de votre estime de soi et de votre richesse personnelle. L’attirance sexuelle naît entre deux personnes lorsqu’elles obéissent à un échange télépathique d’énergie et qu’elles reconnaissent leurs intentions de disponibilité mutuelles. L’identité érotique est douée d’une fréquence distincte et vos valeurs sexuelles se diffusent dans la sphère de l’existence, habituellement sans que ni vous ni l’autre ayez conscience du processus. Vous trouverez un partenaire ou un conjoint potentiel en obéissant à vos intérêts et à vos pulsions. Du fait que vos pensées et vos désirs ensemencent de vos intentions le champ de l’existence, vus remarquerez une personne avec qui vous partagez des affinités et serez attiré par elle. La sexualité consiste à former des alliances. Les relations amoureuses enrichissent la croissance personnelle et participent à votre évolution. C’est pourquoi vous attirerez un ou une partenaire qui consentira, d’une certaine manière, à travailler avec vous sur des difficultés spécifiques essentielles à votre croissance personnelle et à votre transformation. Même si les liaisons amoureuses sont parfois semées d’embûches, vous devez vous accorder assez de valeur pour attirer quelqu’un qui vous apprécie, vous et ce que vous avez à offrir. La qualité de l’amour que vous recevrez sera proportionnelle à la valeur que vous vous accordez.

 Grâce à l’intimité que procure l’union charnelle, vous apprenez à vous connaître mutuellement ; ainsi, avec honnêteté et de bonnes intentions, il vous sera possible d’explorer à deux les difficultés non résolues, car il se produit invariablement un échange énergétique. Toute alliance présente un risque car on est alors vulnérable, pouvant même recevoir davantage que l’on ne maîtrise. Ainsi, c’est en vous abandonnant sexuellement (moins attaché à la performance) que vous découvrirez une connexion plus profonde. Le sexe active vos chakras, qui s’ouvrent et tournoient pour s’aligner sur les courants énergétiques du partenaire. Ensemble, vous partagez et fusionnez vos champs énergétiques  par le geste intime d’unir vos organes sexuels ;  avec chaque orgasme partagé, vous sondez plus à fond la forêt psychique de l’autre.

 Les croyances conscientes ou inconscientes que vous entretenez au sujet de votre corps détermineront la nature de vos expériences sexuelles. La crainte ou la honte de votre forme physique indiquent que des souvenirs et des croyances pénible set non résolus influencent votre champ d’intention ; ils caractériseront les conditions de votre disponibilité. L’énergie sexuelle amplifie votre fréquence dans la sphère de l’existence. Si votre relation amoureuse sape votre énergie ou qu’il vous arrive alors fréquemment de vous disputer, il vaut mieux identifier et résoudre ensemble les causes du problème, sachant qu’il s’agit là de symptômes et de symboles d’une énergie bloquée. N’oubliez pas que la peur est à la source de tout blocage d’énergie et que votre pouvoir cesse là où elle commence. Parfois, la solution d’un problème vaut bien le temps et les efforts investis. Parfois même, il vaudra mieux lâcher prise et passer sagement à autre chose. Vous devez discerner ce qui vous convient et ce qui ne vous convient pas. Vos difficultés contiennent diverses couches de significations, mais elles sont toutes liées à votre manière de gérer l’énergie.

 320px-Coucher_de_soleil_sur_Moorea dans La Sexualité SacréeSi vous faites confiance à votre nature sexuelle, vous serez ouvert à l’exploration du plaisir sensuel et vous attirerez un partenaire présentant des affinités avec vous ; ensemble, vous produirez alors une fréquence distincte qui reflétera vos énergies amalgamées. Si vous et votre partenaire considérez qu’une relation réussie doit essentiellement comporter une sexualité heureuse, l’exploration de ce type d’énergie vous apportera alors tous les enseignements et les défis démontrant que le sexe donne accès à la conscience spirituelle, où sont exaltées les qualités de l’amour, de la confiance, du respect, de la réalisation de soi et de l’admiration mutuelle. Rire ensemble atteste l’harmonie de la relation. D’un certain point de vue, le sexe est sacré ; c’est un plaisir divin merveilleux, une activité vivifiante, stimulante et naturelle qui procure un plaisir mental, physique et émotionnel, et qui établit une connexion au mental cosmique. L’expression sexuelle est essentielle à une santé radieuse e tau bien-être ; lorsqu’elle est animée de sincérité, de confiance et d’amour, elle établit votre connexion personnelle au cosmos, débouchant sur les mystères sacrés du multivers.

 Mieux vaut aborder l’énergie sexuelle avec lucidité et comme accord consensuel entre deux personnes, visant à produire le plaisir dans les limites de l’intégrité personnelle, d ans le respect de vos valeurs morales ainsi que de celles de la société. Votre expression sexuelle doit comporter l’honnêteté, l’intégrité et le respect de votre vie privée et de celle d’autrui. Vos expériences sexuelles portent-elles davantage que le simple caractère transitoire du désir ? L’énergie sexuelle est une énergie psychique ; lorsque vous faites l’amour, vous prenez littéralement sur vous le champ énergétique d partenaire. Lorsque deux personnes vivent ensemble, elles entretiennent après un moment un lien télépathique très fort, allant jusqu’à considérer comme tout à fait normale l’aptitude à deviner les pensées de l’autre. Vécue dans la confiance et la familiarité d’un lien amoureux de longue date, l’intimité sexuelle instaure des structures psychiques puissantes, comme des sentiers conduisant de plus en plus loin dans une forêt magique. Vos organes génitaux sont l’équivalent corporel d’un site sacré ; si vous explorez votre sexualité, vous accéderez à la forêt qui vous fera franchir les voies de pouvoir à même votre terrain sacré personnel. La Terre possède des caches de trésors que l’on estime sacrées en raison de la confluence de certaines énergies en ces lieux.

 De tout temps, ceux qui étaient en mesure de concevoir et de mesurer la puissance de ces énergies ont aimé et révéré la terre ; ils se sont enseigné mutuellement à vivre en harmonie et dans le respect des forces de la création. L’énergie sexuelle est tout aussi sacrée car elle incarne le pouvoir de création ; dans votre corps, c’est la source d’énergie la plus puissante qu’il faudra maîtriser. Si vous établissez des frontières nettes et dotez votre sexualité d’intentions précises et délibérées, basées sur des valeurs très claires, l’expérience de votre site sacré sera épanouie.

 

Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 168 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

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La chimie sexuelle

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

 

La chimie sexuelle dans La Sexualité Sacrée 220px-Milky_Way_2010Le sexe est une arme à double tranchant. En vous aventurant plus loin dans l’état d’amour sexuel, vous sentirez naître des sentiments exaltants et vous vous émerveillerez de la remarquable capacité du corps à produire des réactions biochimiques qui altèrent la perception. Les hormones du bonheur se livrent à un rituel ancien qui vous maintient dans une vibration d’amour extatique. L’amour et l’extase que vous éprouvez avec l’autre personne impliquent une puissante chimie sexuelle. En l’absence de cette volupté hormonale, il serait beaucoup plus facile de renoncer aux liaisons amoureuses, avec toutes les complications qu’elles entraînent.

 En astrologie, le mariage et les relations amoureuses sont régis par la Balance, signe d’équilibre et de beauté, tandis que l’énergie sexuelle est affiliée avec les aspects profondément alchimiques du Scorpion et de Pluton, et pour cause ; l’énergie sexuelle fouille la psyché pour faire émerger des difficultés anciennes et non résolues. L’activité sexuelle déracine les secrets et les problèmes de pouvoir. Parfois, les révélations paraîtront sombres et menaçantes. La sexualité réveille vos angoisses et cependant, si vous la considérez comme une occasion de les affronter, ce qui exige d’écouter et de parler avec honnêteté et confiance, votre extase mutuelle en sera multipliée. Plus vous partagerez avec l’autre, plus votre lien énergétique sera fort et beau. Ouvrir votre site sacré à l’activité sexuelle, c’est vous abandonner à la vulnérabilité car cela réveille la souffrance émotionnelle, les croyances restrictives, les blocages énergétiques, c’est-à-dire essentiellement tout ce qui entrave et pollue la beauté élégante de votre site, vous empêchant de fonctionner comme être humain intégré.

 L’expression émotionnelle participe essentiellement au développement de votre intelligence. Par conséquent, les difficultés affectives feront naturellement surface avant, pendant et après les relations intimes. Les émotions alimentent les pensées que vous diffusez et, pendant l’acte sexuel, vos pensées sont passablement amplifiées. Dans la chambre à coucher, les facultés télépathiques sont décuplées, que l’échange d’informations soit décelé ou pas. N’oubliez pas que, si vous pouvez vous leurrer, vous ne pouvez pas tromper les autres avec votre fréquence ; l’énergie s’accélérant, le lien télépathique partagé par deux personnes sera particulièrement intensifié. Même si votre vie érotique est torride, il vous faudra tout de même affronter les questions psychologiques qu’elle réveillera, car il est impossible de faire l’amour sans être impliqué émotionnellement et psychiquement. Les sentiments doivent être ressentis, et, en assumant la responsabilité de ce que vous ressentez, vous découvrirez vos croyances. En outre, vous agirez avec une attitude empreinte de pouvoir.

 Quelquefois, au beau milieu de la jouissance, une vague d’émotion vous submerge. Il faut absolument vous occuper des difficultés affective, sinon vous vous éloignerez de votre partenaire ou projetterez vos problèmes à l’extérieur en le ou la blâmant pour vos sentiments, engendrant ainsi un cycle sans fin de schèmes dévalorisant victime/bourreau. Le véritable catalyseur qui réveille toutes ces émotions, c’est l’activité sexuelle ; l’énergie sexuelle fait toujours émerger les émotions refoulées, parce qu’elle active le deuxième chakra, qui à son tour, active le troisième. N’oubliez pas qu’il existe une bonne raison à l’attirance que vous exercez sur une autre personne ; si vous pouvez régler vos difficultés avec l’intention de vous améliorer et si vous avez également une base commune sur laquelle construire, la relation érotique tissera un lien solide avec votre partenaire, rétablissant et revitalisant votre identité, et guérissant votre corps, votre mental et votre âme.

 Pour acquérir une intuition plus fine sur votre vie, il suffirait de vous montrer plus tolérant lorsque vous analysez vos expériences sexuelles. Si vous êtes trop critique, vous ne saisirez pas que certaines actions conduisent à des expériences agréables, édifiantes, tandis que d’autres mènent à la confusion et à la dénégation, causées par le mensonge, le manque de respect, la manipulation, la violation et des actes destructeurs. Il faut accorder une grande valeur à vos expériences sexuelle ; même si certaines sont difficiles à accepter, elles vous aideront à cerner qui vous êtes vraiment. Elles font partie du processus qui consiste à apprendre comment actionner votre ordinateur biologique ; à quelle vitesse le faire, comment l’alimenter, savoir ce qui le rend heureux ou misérable. Quand l’énergie sexuelle s’éveille en vous, à quoi songez-vous ? Etes-vous conscient de ce qui se passe dans votre organisme sur le plan cellulaire ? Que ressent votre cœur et quelles sensations génitales éprouvez-vous ? A part les impressions physiques évidentes que produit l’expérience sexuelle, que se passe-t-il en vous ? Comment vous sentez-vous dans les heures ou les jours qui suivent le coït ? Etes-vous d’humeur stable ou changeante ? Planez-vous ou avez-vous l’impression de dériver sur une barge à déchets ? Avez-vous des pensées particulières ? Quelle est votre énergie un jour ou deux avant une expérience sexuelle ?

 L’énergie sexuelle diminue l’adhérence de vos facultés sensorielles à la réalité tridimensionnelle, le temps paraît suspendu et vos facultés extrasensorielles sont activées, vous rendant plus conscient de vos aptitudes pré-cognitives. Grâce à la clairvoyance, à la préscience et à la clairaudience, vous pouvez accéder à des perspectives de réalité concomitantes ou même à des scènes de vie simultanées. Vous verrez ou sentirez peut-être des gens que vous connaissez et vous aurez des intuitions sur leurs activités du moment. Pendant une expérience sexuelle, le vortex d’énergie engendré ouvre des perspectives de réalité multidimensionnelles, vous propulsant vers les premiers souvenirs de cette vie ou ceux d’une autre ligne temporelle. Il faut prêter attention à la manière dont le sexe modifie votre fréquence et influe sur votre champ énergétique. Et, surtout, interrogez-vous : pour quelle raison accédez-vous à cette information et quel en est le rôle positif ?

 220px-Heliospheric-current-sheet dans La Sexualité SacréeL’attirance sexuelle produit une énergie formidable entre deux personnes ; malgré tout, une union vraiment solide se fondera sur la confiance entre les deux partenaires, qu’elle amènera à mieux apprécier l’intimité. Même les attouchements légers et un intense contact visuel produiront un champ fortement chargé d’énergie électrique et psychique, et l’excitation ainsi produite intensifiera la jouissance. Les rituels de l’intimité – toucher l’autre, l’embrasser, le caresser, le lécher, l’étreindre et le dorloter – produisent une excitation sur le plan cellulaire, et cette conscience allume et éteint les gènes. En état d’excitation érotique, vous vous détendez, le mental cesse son activité, vous vous dégager peu à peu de votre emprise consciente sur la réalité matérielle ; ainsi, vos cellules accéderont à des codes de conscience exprimant davantage celui ou celle que vous êtes. Lors de l’expérience sexuelle, vous êtes blotti, immergé, occupé et euphorique ; la prochaine fois, voyez si vous êtes capable d’observer ce qui se passe d’autre sur le plan énergétique. Ensemble, vous et votre partenaire pouvez apprendre à multiplier les sensations délicieuses et à les suivre de manière à prolonger vos organes. Au milieu de l’extase, il faut centrer votre attention sur cette sensibilité accrue.

 Entre deux personnes, il se passe bien davantage sur le plan subtil que ce qui semble se produire sur la réalité tridimensionnelle ; cependant, il n’est facile de saisir le sens de ces sensations fugitives car votre corps physique et vos réactions affectives prévalent le plus souvent sur les perceptions d’autres dimensions. En utilisant le même type d’attention que pour vous souvenir des rêves concentrez-vous afin de capter l’essence de votre expérience sexuelle dans toute sa profondeur multicouche. Après les rapports intimes, vous êtes plus en phase intuitivement avec votre partenaire ainsi qu’avec votre environnement, et le phénomène augmente avec chaque coït. L’énergie sexuelle psychique vous permet de vivre la réalité depuis une perspective plus large. Vous aurez parfois l’impression d ‘avoir quitté momentanément votre corps et d’être devenu quelqu’un d’autre ; le confort familier de votre chambre à coucher se dérobera à vos sens ; sans avertissement, vous vous retrouverez peut-être allongé sur le sol d’une colline, à contempler la voûte céleste. Les particules cosmiques transmettant des codes de conscience qui stimulent vos cellules, vous sentirez immédiatement la danse de l’énergie cosmique intelligente.

 Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 171 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

 

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Exaltation de la Déesse

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

 

par Barbara Marciniak 

Extraits de son ouvrage : Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante
Ariane éditions, 1998 

 revu et amélioré par Alain Boudet http://www.spirit-science.fr/doc_humain/sexualitealchimique.html

Vous trouverez également les livres de BM ici : http://othoharmonie.unblog.fr/category/bibliotheque-personnelle/l-a-n/

 

L’énergie de la Déesse a toujours reconnu les rites de la fertilité. Cette énergie ne ressemblait pas à votre monde occidental; pour elle, la sexualité n’était pas honteuse. La Déesse adorait la sexualité. La sexualité constitue, bien sûr votre héritage naturel. Cependant, comme pour toute chose, il y a eu distorsion. 

 

 

Les abus de pouvoir des femmes dans l’antiquité 

 

 

Exaltation de la Déesse  dans La Sexualité Sacrée 220px-FloresIl fut un temps, dans le domaine de la Déesse, où la vibration mâle dut subir des affronts considérables. Les femmes, sous l’influence de sources extérieures, cessèrent de rendre hommage aux hommes et de s’associer à eux, et le sentiment de l’unité entre l’homme et la femme se perdit. Par la suite, dans le domaine de la Déesse, les hommes furent pratiquement réduits à n’être qu’un service d’étalons. Les femmes s’égarèrent dans la puissance de la Déesse à tel point que les hommes n’étaient pas considérés comme leurs égaux. Ils n’étaient plus que des objets servant à accomplir les rites de fertilité. Plusieurs hommes étaient tués à la suite de rites de fertilité uniques célébrés avec des représentantes de la Déesse locale. On se livrait à la castration et à d’autres sacrifices. Cela est véridique. Les femmes détournèrent l’énergie sexuelle masculine, engendrant la présente réaction. 

 

Votre planète connut divers cycles, accompagnés d’oscillations du pendule. Il y eut un long règne de l’énergie matriarcale sur la Terre. Ensuite, l’énergie patriarcale devint souveraine et élimina tout indice de leadership et de connaissance féminins. La connaissance féminine ne fut transmise qu’à travers les mythes et les légendes, où le principe féminin était identifié comme participant à la vie et sujet percevant de la vie. Il éprouvait sa connexion à la trame de l’existence grâce au processus de la naissance. 

 

Une forme de patriarcat se vit menacée par le pouvoir féminin, il y a de cela plusieurs éons. Alors, les femmes, afin de dissimuler leur puissance, se mirent à douter d’elles-mêmes de façon à ce que les hommes puissent adopter une position et dire: Laissez-nous la chance de diriger le monde et de voir ce qu’il en est. La force féminine fut reléguée à l’amère-plan. Les femmes acceptèrent de croire que leur corps abritait la malédiction et que le fait de saigner était mal. Elles doutèrent même de la force vitale en elles et de leur influence sur celle-ci. 

 

Tout cela est en train de changer, et vous rencontrerez la Déesse apparaissant avec compassion dans la vie de ceux prêts à la ressentir. 

 

 

La révélation de la connaissance féminine 

 

 

Le temps est venu d’exprimer, de révéler et de partager avec magie et mystique cette connaissance que détiennent les femmes. Le temps est venu pour les femmes d’en découvrir davantage sur leurs 220px-Kunisada_surimono dans La Sexualité Sacréepropres mystères: les processus de leurs menstruations, de l’accouchement et de leurs cycles émotionnels. Le temps est venu de partager cela avec les hommes. Plusieurs femmes se demanderaient: Qu’ai-je à partager? Je ne le comprends pas moi-même. Alors, le temps est venu pour vous de regarder à l’intérieur et de vous demander: Quelles sont ces sensations en moi? Si je devais expliquer à quelqu’un ce que c’est qu’être femme, qu’est-ce que j’expliquerais? Comment puis-je devenir davantage une déesse dans un corps de femme, davantage une magicienne? La Déesse intérieure est celle qui sait. 

 

Cela ne veut pas dire que la Déesse n’œuvre pas avec les vibrations mâles, car les hommes apprendront aussi à incarner la Déesse. Quand il s’agit de la Déesse, aucune discrimination ni colère n’existent. 

 

À mesure que vous construisez et élaborez de nouvelles communautés, nous proposons que les femmes se réunissent, quel que soit leur âge, et établissent leur intention de comprendre leurs périodes de saignements et de partager avec les hommes leur pouvoir et leur connaissance en tant 220px-KamaSutra08que clés. Explorez les mystères du sang comme l’un des processus naturels de la vie de la communauté. Votre corps, ainsi que ses cycles, engendrent l’image de la vie. Le pouvoir est l’une des choses primordiales que vous devez comprendre… Une puissance si importante que la vibration mâle en est venue à craindre le processus et la magie de la naissance. 

 

 

L’idée d’être femme déplait à certaines d’entre vous. Lorsque les saignements surviennent, vous trouvez ce moment et cette expérience désagréable, inconfortable, douloureuse et gênante. Les hommes n’ont en général aucune idée de ce qui se passe alors; c’est un moment embarrassant pour eux également. Dans les jours qui suivent, communiquez avec la Déesse, ouvrez votre cœur et découvrez où veulent vous mener les saignements et ce qu’ils peuvent vous enseigner puisqu’ils recèlent plusieurs des clés qui permettront de ramener la Déesse sur cette planète. Il est nécessaire de revenir à un partage du pouvoir en redevenant partenaires.

(à suivre…. sur http://www.spirit-science.fr/)

 

 

 

Barre musique

 

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