AIMANTATION ÉNERGÉTIQUE

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 

Nous sommes des aimants, que nous en ayons conscience ou non ! Les énergies d’essence ou d’égo qui sont dans chacune de nos Dimensions de vie, attirent des gens, des situations, des événements qui ont le même taux vibratoire que nous. 

Chaque fois qu’une situation désagréable survient, nous pouvons nous demander quel type de pensées ou d’émotions nous avions au moment où cela s’est produit… 

Parfois, nous sommes inconscients de nos pensées, de nos émotions, et nous les vivons mécaniquement. Nous sommes dans des états de peur, de colère, de frustration… sans le remarquer vraiment, parce que cette situation dure depuis très longtemps ou parce qu’elle est refoulée et cachée derrière nos fuites de toutes sortes, nos courses, nos diversions avec différentes activités. 

aimantation energétique

Si nous changeons nos énergies internes, le monde externe change autour de nous.

En fait, il existe un mécanisme qu’on appelle la projection, qui consiste à voir devant soi ou autour de soi, les parties de notre ombre (de notre égo) que nous sommes encore incapable d’accepter de regarder. Ainsi, nous voyons chez l’autre ce que nous sommes en profondeur. Chaque caractéristique que nous dénigrons chez une personne est une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas encore vue et qui est cachée dans notre inconscient. Lorsque nous sommes vraiment conscient de ce qui nous habite, nous avons de la compassion pour les autres, nous les comprenons, car nous comprenons ce qui les a conduit à vivre telle ou telle situation, semblable à ce que nous avons vécu. 

Alors à chaque fois que nous sommes en colère contre quelqu’un, nous pouvons nous demander : Est-ce que j’ai déjà fait ou dit quelque chose de semblable dans ma vie ?  

Et si nous sommes vraiment honnête, nous trouverons une ou plusieurs situations semblables, parfois dans un contexte plus subtil toutefois. Cet événement est donc un signal d’alarme pour nous inviter à changer cette façon de faire… afin de changer les énergies dans notre champ d’énergie (notre aura), l’ensemble de ce que nous sommes dans nos 7 Grandes Dimensions énergétique, et ainsi l’aimant que nous sommes changera et nous attirerons de nouvelles situations de vie. 

L’aimantation énergétique qui est aussi appelée la Loi d’attraction, est difficile à accepter par bien des gens parce qu’elle nous rend profondément responsable de tout ce qui survient dans notre vie. 

Toutefois, il est utile de savoir que chacun ne peut faire que selon sa conscience actuelle en accord avec ce qu’il sait et ne sait pas présentement. La compréhension véritable de l’aimantation fait aussi en sorte que nous évitons les accusations même si nous constatons que nous sommes le créateur de notre bonheur ou de notre malheur, car chaque accusation de soi ou des autres attire le négatif. 

Il est utile également de savoir que la visualisation de notre idéal de vie est bien précieuse pour l’aimanter et pour faire les pas nécessaires pour nous en rapprocher graduellement… Cependant, l’émotion qui nous habite est tout aussi importante que la pensée dans notre pouvoir d’aimanter.

Si nous pensons à une situation x, y ou z, en ressentant des émotions très désagréables pendant une grande partie de notre journée, en lien avec autre chose de notre vie… nous ne pourrons pas aimanter la situation agréable que nous voulons car la vibration que nous dégageons ne correspond pas suffisamment à la situation agréable que nous souhaitons. Nous devons nous mettre dans l’état émotionnel et mental qui correspond à ce que nous souhaitons pour l’aimanter vraiment.  

C’est pour cette raison qu’il a souvent été expliqué aux gens de ne pas seulement visualiser leur idéal, mais de le ressentir, et de ne pas se plaindre de ce qu’ils n’ont pas. Il convient plutôt de sentir tellement fort que la situation idéale est en préparation, qu’elle est sur le point de survenir dans notre vie, que nous pouvons déjà nous réjouir, et faire comme si nous avions déjà cela dans notre vie. 

En ayant ainsi des émotions agréables et des pensées positives, nous sommes dans une vibration qui correspond au taux vibratoire de la situation idéale que nous souhaitons, c’est ce qu’on appelle « un match vibratoire », une même longueur d’ondes, et nous verrons se manifester dans notre vie ce que nous souhaitons si nos émotions et nos pensées restent ainsi alignées avec notre désir profond. 

En ressentant des émotions désagréables, nous attirons des situations désagréables… Il s’agit aussi à ce moment « d’un match vibratoire » mais sous une forme négative. Nos émotions et nos pensées négatives ont aimanté une ou plusieurs situations négatives. 

Par conséquent, nous sommes invités à faire des pivots psychologiques aussi rapidement que possible, chaque fois que nous remarquons que nous ne sommes pas dans notre essence. 

Un pivot est un passage d’une pensée ou d’une émotion de bas taux vibratoire, à une pensée ou une émotion de plus haut taux vibratoire. Une « switch » comme on dit parfois aussi. « Switcher » ou pivoter, d’un état intérieur à un autre. Et éviter autant que possible de parler du négatif dans notre vie. Plus nous faisons rapidement nos « switchs », nos pivots, et plus nous pensons et parlons des choses que nous apprécions, plus notre vie devient agréable parce que nous vivons de plus en plus dans la pensée lumineuse et l’émotion harmonieuse qui attirent de belles et bonnes choses pour notre vie. 

Chaque situation désagréable qui survient est le résultat de pensées et d’émotions du passé qui étaient dans la négativité, la non-estime de soi, le pessimisme… en d’autres mots : nous étions dans de basses vibrations qui nous ont attiré la situation en question. À ce moment, il ne sert à rien de nous apitoyer sur notre sort, de nous mettre en colère, d’accuser l’extérieur, Dieu ou les gens, et de crier notre ressentiment. Tout cela ne ferait qu’attirer vers nous encore plus de situations désagréables ! 

Alors aussitôt qu’une situation désagréable survient, il convient de détourner aussi rapidement que possible notre attention de cette dernière, et plutôt préciser ce que nous voulons vraiment vivre, et nous aligner sur cela dès maintenant, en pensée, en émotions, et en actions. Plus notre vibration s’élèvera rapidement, plus la situation idéale que nous souhaitons se manifestera rapidement. 

Nous pensons parfois que nous sommes malchanceux ou victime ou… mais il n’en est rien. Tout ce qui survient dans notre vie est le résultat de nos énergies du passé. Et lorsque nous changeons nos émotions et nos pensées, notre vie change. Alors plus nous vivons avec Intelligence et Amour, plus nous récoltons des manifestations d’Intelligence et d’Amour des gens autour de nous. 

Pour plus d’informations sur l’Aimantation des énergies, vous pouvez visiter ces 2 sites :

SOURCES : www.everyoneweb.fr/abraham  et www.everyoneweb.fr/byronkatie

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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AIDE-TOI ET LE CIEL T’AIDERA REELLEMENT

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

ANGE

Tout ce qui existe vient, à l’origine, de l’esprit, se situe toujours au niveau de la pensée ; la bombe atomique autant que les mouvements pacifiques. Rien ne peut se produire si cela n’a pas été réfléchi auparavant. Nous savons, par des informations médiumniques, que dans ce qu’on appelle l’au-delà c’est-à-dire dans le monde spirituel, une pensée occasionne une «matérialisation » immédiate. Il n’en va pas autrement ici-bas, à la différence près qu’en tant qu’êtres humains nous sommes soumis aux lois de l’espace et du temps, et que pour notre perception humaine, la réalisation indispensable dans la matière selon les trois dimensions, n’est accessible qu’après un certain laps de temps. La pensée, en tant que création spirituelle, œuvre constamment à la réalisation d‘elle-même, mais comment ?

Nous connaissons tous cette formule que bon nombre de personnes ne semble pas comprendre : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». Nous avons déjà tous jeté une pierre dans l’eau pour observer les rondes qu’elle y forme. Le principe est le même. Du fait que nous soyons prêts à nous aider nous-mêmes dans une situation difficile, nous permet de nous représenter cette situation une fois modifiées, telle qu’elle s’améliore en bien. Nous forgeons de l’espoir en percevant qu’il s’agit d’une forme d’énergie. En même temps, nous sentons que nous sommes déjà en train de résoudre notre problème, que nous en sommes capables, que cela nous réussit. De même que les molécules se transforment dans l’espace sous l’effet du moindre de nos mouvements, notre vibration, notre aura se transforme sous l’effet du moindre soupçon d’espoir, et comme par un acte magique nous attirons des situations et des personnes dans la vie qui nous aident à tourner la page.

C’est ainsi que fonctionne la pensée positive, c’est ainsi que fonctionne Dieu.

Mais ce processus fonctionne aussi en sens inverse. Si nous ne voulons pas nous aider nous-mêmes – ce qui est identifiable avec le syndrome d’impuissance énoncé sous la forme « Je n’en suis pas capable » – nous nous refermons à des énergies positives, secourables. Il devient donc parfaitement inutile de se dire avec confiance « Notre père mettra de l’ordre dans tout cela » si par ailleurs, nous pensons qu’il n’existe pas de Notre père. La pensée positive est donc une condition préalable à l’action positive. Lorsque la pensée et l’action ne sont pas en harmonie, nous devons changer notre façon de penser. Les pensées étant des forces.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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DEVENIR MAITRE DE SOI-MEME

Posté par othoharmonie le 14 février 2016

Nombreux d’entre nous sont appelés maintenant à « prendre leur poste ».

Nulle âme n’est ici par hasard, et même si bon nombre ont été leurrées et utilisées comme « ressource » ou « main d’œuvre » de la part des élites et d’autres civilisations interdimensionnelles ou extra-terrestres, beaucoup ont aujourd’hui conscience de l’urgence qu’il y a à ce que chacun prenne la responsabilité qui lui incombe : ouvrir les yeux soi-même et passer à l’action. Passer à l’action ne veut pas nécessairement dire aller manifester dans la rue ou écrire une lettre au président de la République. Non, la toute première action et l’action principale que nous devons engranger, est celle de notre propre libération, par la Conscience.

Et ce chemin implique Discipline, Attention, Courage, et Dévouement. Etre dévoué à la Conscience cela veut dire que tout ce que nous faisons doit être passé sous le crible de cette Nouvelle Conscience et que nos anciens schémas ne peuvent tout simplement plus survivre à ce nouveau filtre. Pourquoi la plupart des humains actuellement sur Terre lorsqu’ils sont confrontés à la réalité sur un sujet comme : l’horreur de la cruauté animale dans l’industrie alimentaire (et autres industries), la toxicité de la nourriture industrielle, le scandale des chemtrails, du système médical, et la réalité sur la présence extra-terrestre, réagissent-ils souvent si violemment ? Parce qu’en une fraction de seconde, leur cerveau a analysé que si cette chose était vraie, cela impliquerait tellement de CHANGEMENTS dans leur vie, qu’en une seule fraction de seconde, l’individu a estimé qu’il était préférable de tout rejeter plutôt que d’avoir à supporter le poids ensuite de la RESPONSABILITÉ.

TERRA


La responsabilité de ne pas avoir su cela plus tôt, la responsabilité de s’être trompé pendant toutes ces années, la responsabilité de ne pas avoir écouté ceux qui pourtant ont eu le courage de transmettre ces informations malgré les animosités qu’ils ont reçu en retour, dont peut être les nôtres, la responsabilité d’agir et de changer en fonction des nouvelles informations reçues. Combien sont prêts à accepter cela ? Si rejeter l’information (que ce soit violemment ou en la ridiculisant selon la technique de défense que l’ego de la personne utilisera) permet à l’individu en question de ne pas remettre en question ses croyances, et de ne pas avoir à sortir de sa zone de confort, alors c’est ce que bon nombre d’individus cherchant la facilité choisiront. Car le chemin de la vérité est loin d’être le plus facile. 

Le chemin de la Vérité implique un courage hors pair. Et je ne parle pas là simplement de « manger bio » ou de savoir que les « extra-terrestres existent ». Pour beaucoup d’humains, considérer ne serait-ce que ces deux choses est déjà une remise en question des plus bouleversantes. Mais comment ces personnes vont-elles faire quand des choses bien plus « lourdes » vont arriver à leur conscience ? La conscience gagne du terrain. Ceux dont la conscience s’est ouverte avancent maintenant à toute vitesse pendant que ceux qui choisissent délibérément le déni (car ne pas vouloir voir est un choix), accumulent le « retard ». Mais le problème est que plus nous sommes éloignés du wagon de la Conscience qui est en train d’emmener les volontaires et les chercheurs de Vérité, plus le choc sera rude lorsque des évènements extérieurs sur Terre prendront place. Nous en avons eu un triste aperçu lors des 2 derniers attentats parisiens. La population ne comprend pas ce qu’il se passe, elle ne voit pas les pièges qu’on lui tend, elle ne saisit pas ce qu’il se trame derrière le rideau. Elle court tout droit dans la gueule du loup et elle ne cherche à aucun moment à comprendre qui est ce loup et ce qu’il fait. Elle accèpte ce qu’il lui donne à manger, à regarder, à penser, à faire, sans remettre en question ni ses motivations, ni le bien fondé de ses demandes. Le peuple humain n’est pas stupide, il est naïf. Il croit tout ce qu’on lui dit, surtout si cela provient d’un homme en costume noir, ou si c’est passé à la télévision. Il a été endoctriné à croire tout ce provient de cette boîte noire machiavélique et sa vie n’est déterminée que par ce que l’on lui a montré au travers d’elle.

 

Devenir maître de soi-même, voilà l’antidote à la confusion. Apprendre à contrôler ses pensées et ses émotions, pour ne plus être au service d’elles mais pour œuvrer ensembles. Cela demande de la discipline, et du travail. La vraie Conscience n’est pas un « hobby » que l’on pratique le soir où le week-end, comme un cours de yoga. La vraie Conscience est une discipline permanente. Maintenir sa propre vibration devient plus que jamais primordial. Vous avez certainement remarqué mon évolution en terme de vibration depuis le début de mon blog début 2014. Ma vibration est de plus en plus forte, puissante, dans le sens « ancrée ». Je l’ancre sur Terre et je la maintiens, jour après jour. Et chaque jour un peu plus, grâce à ce recul que j’ai pris, (être en retrait aussi des communautés spirituelles qui sont en grande partie vérolées), je deviens un peu plus Qui je Suis. Raison pour laquelle lorsque je vois toutes ces personnes en quête de réponses spirituelles regarder des tonnes et des tonnes de contenus et de vidéos, je me demande comment ils vont faire pour retrouver leur propre vibration ensuite. Cela ne fait qu’accentuer leur propre confusion actuelle, et cela bien sûr est l’objectif de ceux qui ne souhaitent pas que vous vous reconnectiez à vous mêmes et découvriez la vérité. Noyer l’information dans un géant bain de faux et de vrai, permet aux esprits les moins affûtés de s’y perdre. 

SOURCE  AUTEUR : LAURA MARIE

internet : www.LauraMarieTV.com

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Donner le meilleur de soi

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2016

 

Beaucoup d’entre vous souhaitent s’aligner sur la lumière qu’ils sont au niveau le plus profond, exister à partir de la Source, donner et rayonner dans ce monde. Ressentez la Source de l’intérieur de vous, car elle irrigue toutes vos cellules. Elle relie toutes choses en vous, bien que vous ne puissiez la voir. S’il vous plaît, ressentez-la maintenant, ressentez ce flot vivant qui vous porte. La vie sait quelle est votre place et quel est votre rôle. Ressentez votre désir d’incarner ce qu’il y a de meilleur en vous, votre valeur la plus haute, l’ange de lumière que vous êtes en vérité, indépendant du temps et de l’espace.

1 perle

Vous êtes ici temporairement, dans ce corps, afin de pouvoir apporter la lumière que vous êtes en ce lieu. La Terre est un lieu que vous aimez. Ressentez cela. Ressentez à quel point vous êtes reliés au coeur de la Terre, en profondeur.

Lâchez prise des pensées concernant les difficultés de la vie terrestre et les aspects sombres de la société humaine auxquels vous êtes confrontés. Reliez-vous à la Terre elle-même, à l’essence de la planète, uniquement. Pensez aux forêts immenses, aux océans, au vaste ciel. Pensez à l’abondance d’animaux, d’arbres, de plantes et de fleurs. Reliez-vous à la Terre et ressentez la façon dont elle s’inscrit dans l’entièreté du cosmos, au sein duquel elle trace son chemin.
Il y a une place pour vous, ici et maintenant, sur Terre. Croyez en vous, sachez que vous êtes reliés au Tout et qu’il y a un chemin qui vous mène à la manifestation de votre soi suprême.

Comment trouver ce chemin ? Et comment saurez-vous que vous déployez et manifestez le meilleur de vous ? Je vais vous parler de trois critères qui vous permettront de reconnaître si vous donnez le meilleur de vous.

Le caractère unique de ce que vous donnez de meilleur

Premier critère : le meilleur de vous, ce que vous pouvez donner de plus élevé sur Terre, vous est unique. Votre contribution est une combinaison unique de caractéristiques et de qualités, avec une vibration et une tonalité qui lui sont propres. Essentiellement, c’est vous que vous donnez. Ce que vous pouvez donner de meilleur, c’est vous ! Ce qui vous distingue, ce n’est pas ce que vous avez appris des autres, tels que des savoir-faire ou des connaissances. Ce que vous pouvez donner de meilleur ne provient pas de quelque chose d’extérieur. Non, c’est vous qui êtes le lien décisif.

Certes, vous avez acquis des connaissances et des informations provenant d’autres personnes, de livres ou de par votre éducation. Certes, vous êtes formés par votre culture et la façon dont vous avez été élevés. Mais vous avez intégré ces influences à votre nature d’une façon qui vous est propre. À cause de tout ce que vous avez traversé dans votre vie, dans celle-ci et celles d’avant, vous possédez un charisme unique. Vous projetez votre lumière sur la vie à votre façon. Les gens sont attirés par cette lumière unique. C’est la lumière qui brille à partir de votre place sur terre, c’est la lumière qui vous fait rayonner.

Votre lumière unique est un mélange de qualités terrestres et célestes. Dans cette vie, vous êtes homme ou femme, vous avez tel type d’éducation. Vous êtes formés par la vision du monde de la société dans laquelle vous vivez. Et c’est très bien ainsi, car cette formation vous a aidés à acquérir une connaissance intime de la vie humaine. En traversant toutes ces expériences difficiles, vous avez obtenu une compréhension intime de ce qu’un être humain peut ressentir en faisant l’expérience de toutes les fluctuations émotionnelles. Tout au long de votre voyage d’exploration, par l’alternance de lumière et d’obscurité, vous avez tracé un chemin unique. Par conséquent, ce que vous avez à donner aux autres est aussi un mélange unique de qualités.

Maintenez toujours votre individualité dans le secteur de la créativité et du travail ! Peu importe ce que vous faites, boulanger, enseignant, artiste ou thérapeute spirituel, donner le meilleur de soi signifie exprimer votre individualité et la partager avec le monde entier. Le monde est incomplet sans vous. L’univers attend votre contribution plutôt qu’une copie ou une reproduction que vous avez faites de la contribution de quelqu’un d’autre. L’univers veut vous encourager à laisser couler votre énergie unique. Par conséquent, incarner ce que vous êtes de plus élevé se réfère à être vous-mêmes et exprimer votre individualité.

Donner le meilleur de soi c’est recevoir le meilleur pour soi

Second critère : donner le meilleur de soi implique toujours le fait de recevoir le meilleur pour soi. Ces deux courants sont en fait inextricablement mêlés.
Lorsque vous laissez rayonner votre lumière unique, que vous ouvrez votre coeur et que vous donnez à partir de votre coeur, vous faites l’expérience d’une satisfaction et d’une plénitude profondes. Vous vous autorisez à être complètement vous-mêmes, à laisser rayonner votre lumière sans restrictions. Vous sentez que c’est juste, naturel et sincère d’agir ainsi.

Lorsque vous faites don de vous-mêmes de façon aussi ouverte et libre, vous recevez en retour quelque chose de très spécial. Le plus grand présent que vous recevez c’est que vous rentrez chez vous ! Dès l’instant où vous êtes vraiment vous-mêmes, vous êtes naturellement unis au grand Tout, à Dieu ! Vous êtes chez vous et en même temps, avec l’univers. Vous ne portez aucun jugement sur vous ou sur les autres. Plus de jugement qui sépare. Vous êtes Unité.

En osant être vrais envers vous-mêmes et exprimer le meilleur de vous dans le monde extérieur, vous attirez de bonnes choses dans votre vie. Les biens matériels nécessaires et les personnes adéquates apparaissent automatiquement. L’univers vous apporte soutien et nourriture. Il vous offre les circonstances adéquates pour manifester l’énergie de votre âme. Ainsi, le courant du don reçoit en réponse le courant de réception qui vous plénifie et vous enrichit dans tous les secteurs de la vie. Au niveau le plus profond, c’est vous qui vous êtes donné tout cela en ayant le courage de laisser rayonner votre lumière. La vie vous dit oui de tout coeur si vous dites oui à la vie sans restrictions.

La création toute entière, au sein de laquelle nous avons tous un rôle à jouer, ressemble à un gigantesque jeu de puzzle et chacun de nous représente une pièce. Le puzzle n’est pas complet sans vous. Dès l’instant où la pièce de puzzle que vous êtes se met à la bonne place, vous contribuez au puzzle d’une façon que personne d’autre ne peut faire. À cet instant précis, vous recevez aussi quelque chose de très précieux : vous rentrez chez vous. Vous vous sentez en harmonie avec la Totalité, vous avez le sentiment que la vie vous soutient et que vous êtes en sûreté. Vous savez que votre contribution est essentielle et vous avez l’impression que la Totalité vous reçoit avec joie et appréciation.

Donner le meilleur de soi, c’est dire oui à soi-même, de façon profonde, et vous autoriser à recevoir tout ce dont vous avez besoin pour vous épanouir et rayonner. Donner le meilleur de soi, en fait, signifie que vous n’êtes plus séparés du Tout. Vous n’êtes pas un ego, pas un individu séparé à cet instant. La question « comment équilibrer les deux courants, celui du don et celui de la réception ? » Se dissout dans cet état d’être. L’équilibre est pris en charge automatiquement. Cela se produit naturellement.

Lorsque vous vous exprimez depuis la part de vous-mêmes la plus sincère, et que vous laissez rayonner votre lumière, vous êtes la lumière et la recevez en même temps. Telle est l’expérience d’Unité à laquelle vous aspirez tous.

Bien, peut-être vous posez-vous cette question : comment faire cela ? Comment puis-je m’aligner avec ce qu’il y a de meilleur en moi, mon présent unique, ma lumière véritable ?

Extrait de PAMELA KRIBBE SOURCE : http://www.jeshua.net/fr

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AU DEVANT DE LA CONSCIENCE DE SOI

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2016

 

SOURCESe servir objectivement nos cinq sens ouvre les chemins de la conscience de soi. J’étais un peu le paysage, le ciel, les nuages, la table en pin devant moi. Maintenant il ya la table et il y a moi. Elle existe et moi face à elle. J’étais prisonnière du jeu infini de mes perceptions, je suis libérée. Je deviens l’observateur, le « témoin neutre » de ma propre vie. Je cesse d’être l’actrice prise dans la mêlée. Ce retrait momentané est source de paix, induit la par la relaxation.

La conscience de soi peut être affinée, approfondie jusqu’à la perception subtile, l’intuition de notre « JE Essentiel » en deçà de toutes les attaches, les prisons multiples de l’ ego. Alors devient possible l’expérience de l’Absolu, la rencontre avec Dieu.

L’usage insolite nos sens, je veux dire, utilisés objectivement, librement, sans entraves ou émotion, a deux vertus : nous découvrir des horizons inconnus et nous mener en chemin de sérénité.

Vivre un corps réconcilié, c’est comme habiter son pays, rentrer chez soi.

Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de théorie dit le proverbe chinois. Ecoutons-le. Pour connaître son corps il faut le regarder, le voir de l’extérieur, comme un acteur à qui l’on cesserait de s’identifier. Devenir un spectateur dans la salle, un témoin…  Faites le tour de votre corps, examinez-le avec lucidité et bienveillance. Souriez de tous ces mouvements inutile sou incongrus, des ces tensions parasitaires.

Notre corps a besoin de notre amour lucide, ferme et bienveillant à la fois. D’un amour intelligent sans parti pris, sans différences, d’un amour qui l’englobe tout entier. Nous n’aimons que des morceaux de nous-mêmes presque détachés comme des pièces de boucherie… Nous aimons volontiers ce qui nous flatte ou qui nous procure du plaisir, détestons ce qui nous dévalue ou nous fait souffrir et restons indifférents pour tout le reste.  Se connaître, s’accepter dans la clarté, et s’aimer tel que l’on est, est le meilleur moyen le plus sûr d’avancer en paix.

Une chose qui élève infiniment l’homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre, c’est d’être capable d’avoir la notion de lui-même. C’est par là qu’il devient une personne !

Les gens prétendent posséder toute sorte de connaissances : sur eux-mêmes, sur Dieu, sur la vie, sur la mort, sur l’univers, sur l’évolution, sur la politique, le sexe, sur n’importe quoi. En réalité, les gens ne savent même pas qui ils sont et ce qu’ils sont. La seule raison pour laquelle les humains ne sont pas en paix avec eux-mêmes est parce que nous sommes empêtrés dans de fausses croyances que les choses doivent être ‘bonnes ou mauvaises’. Ceci génère le jugement, qui produit la culpabilité. La réponse habituelle à la culpabilité est la projection – mettre cela sur le compte de l’autre – afin d’essayer de se débarrasser de cette culpabilité. Bien sûr ça ne marche pas, mais c’est à l’origine des guerres et donne aux gens un sentiment d’insécurité.

Les individus présentant des niveaux élevés de conscience de soi sont plus susceptibles de participer de façon plus active à leur programme de réadaptation, de vivre des relations plus solides et d’obtenir de meilleurs résultats de réadaptation en matière d’intégration communautaire.

A première vue, la cérémonie du thé japonaise tourne autour d’un acte très ordinaire, fait tous les jours : faire et boire une tasse de thé. C’est quelque chose que nous avons tous fait des centaines et des milliers de fois. Comment cela est-il fait dans la cérémonie du thé japonaise ? Cela est fait d’une façon très différente, car cela est fait avec prise de conscience.

Avec prise de conscience, la bouilloire est remplie d’eau.

Avec prise de conscience, elle est mise sur le feu de charbon de bois.

Avec prise de conscience on s’assied et on attend que l’eau bouille, écoutant le frémissement de l’eau et des bulles, et regardant danser les flammes.

Enfin, c’est avec prise de conscience que l’on verse l’eau bouillante dans la théière, avec prise de conscience que l’on verse le thé, qu’on l’offre, et qu’on le boit, observant pendant tout ce temps un silence complet.

D’un bout à l’autre, c’est un exercice de prise de conscience qui représente l’application de la prise de conscience aux choses de la vie quotidienne découlant sur la conscience de Soi.

Cette attitude, nous devrions l’avoir dans toutes nos activités. Elles devraient toutes être conduites sur le même principe que la cérémonie du thé japonaise, tout étant fait avec prise de conscience et attention, et donc avec tranquillité, calme et beauté, ainsi qu’avec dignité, harmonie et paix.

C’est le travail sur soi qui améliore la conscience de soi.

Conseil de Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Evolution spirituelle et harmonisation des trois « corps »

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2016

 

La compréhension de l’organisation tripartite de l’être humain doit non seulement nous aider à mieux vivre notre condition normale d’être humain, mais elle doit aussi nous permettre de progresser et d’évoluer de façon significative vers des états d’être supérieurs. Le chemin de l’évolution spirituelle n’est pas un chemin facile. Il suppose d’avoir pu résoudre au préalable un certain nombre de difficultés. Ces difficultés sont de trois ordres : corporelles, psychiques, et spirituelles. Avant de prétendre atteindre un certain degré d’avancement sur la voie de l’évolution spirituelle, il est nécessaire d’être « maître chez soi » si je puis dire, c’est-à-dire de bien savoir gérer les problèmes liés aux réalités corporelles, psychiques et spirituelles de l’être humain.

Corps âme esprit

Une personne qui serait incapable de maîtriser ses appétits sexuels par exemple, ne réunirait pas les bonnes conditions pour prétendre à un quelconque avancement sur le chemin de la réalisation intérieure. Si cette même personne souffrait de troubles psychiques importants, une névrose par exemple, et si elle était dans l’impossibilité de résoudre ses désordres psychiques, ce serait encore un obstacle de plus sur le chemin spirituel.

Enfin, si cette personne était une matérialiste convaincue et que pour elle, le but dans la vie, se résumerait à devenir riche et à accumuler des biens matériels, elle serait une fois de plus dans l’impossibilité de commencer le moindre travail spirituel. On le voit, la voie spirituelle est exigeante.

Pour accéder au domaine de la spiritualité, cela suppose au préalable d’avoir réalisé en soi une harmonie entre les trois niveaux de l’être (corps, âme, esprit), et à l’intérieur de chaque niveau d’être parvenu à maîtriser les énergies qui y circulent.

Ces énergies peuvent être très puissantes, et il faut beaucoup de force intérieure pour pouvoir les canaliser ou les diriger dans le sens voulu. Il faut donc bien comprendre que si ce travail préliminaire n’a pas été effectué, il y a de grandes chances pour qu’aucune progression d’ordre spirituelle ne se produise. Le but est d’élever la conscience vers les mondes de l’esprit. La plupart des hommes ne vivent qu’avec une conscience limitée aux domaines corporels et psychiques. Leur vie n’est qu’une suite ininterrompue de situations physiques et mentales entièrement conditionnées par ces deux domaines. Le plus souvent, ils n’en ont pas conscience et ils ignorent totalement qu’il existe d’autres façons de vivre sur cette terre.

Pour devenir un être humain digne de ce nom, un « homme vrai » et authentique, il ne faut donc pas se contenter de vivre en subissant les influences qui viennent exclusivement du corps et du psychisme (donc qui viennent du bas), mais il faut, au contraire, s’ouvrir aux influences qui viennent du haut, c’est-à-dire de l’esprit. Cette ouverture aux réalités spirituelles est notre seul vrai but dans notre vie terrestre. Il n’y en a pas de plus digne et de plus élevé. Nous pouvons même dire que ce n’est que lorsque les trois « corps » vivront en parfaite harmonie sous l’influence exclusive de l’esprit que nous pourrons prétendre au titre d’être humain. C’est seulement lorsque nous aurons réalisé cet objectif que tout le potentiel humain en nous sera accompli.

 Daniel Robin. Mars 2011.  Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nous sommes multiples : Deux Endroits en Même Temps

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2016

MULTIDIMENTIONl’interdimensionnalité est difficile à comprendre pour une créature qui est dans la 3-D. Permettez-moi de vous définir des attributs inter-dimensionnels. Vous êtes un ange. Vous l’avez toujours été, et toujours vous le serez. Vous êtes temporairement sur cette planète dans une forme physique 3-D, et cette partie de vous est Humaine. En ce moment, vous croyez que toute votre intelligence ou votre intellect est avec vous, n’est-ce pas ? Ce n’est pas le cas. Il y a seulement une portion qui est ici. Le reste est maintenu caché, mais il est toujours relié et disponible. Vous êtes dans un état de quantum avec vous-même, et le reste de vous est ailleurs. La question fut posée,  » Puis-je faire des choses abracadabrantes ? Puis-je être en deux endroits à la fois ?  » Je vais vous dire que, effectivement, vous pouvez être en plusieurs endroits à la fois, et ceci s’applique à tous et chacun de vous.

Premièrement, laissez-moi vous dire qui est en charge. C’est la conscience de celle ou celui qui est dans la forme Humaine. Vous n’avez pas de multiples intelligences, mais vous avez plusieurs pièces inter-dimensionnelles… Des centaines, pour quelques-uns parmi vous. Je vais en expliquer une ; celle que vous connaissez. Elle est appelée le Soi-Supérieur. C’est celle qui est le plus près du Soi-Humain, celle que certains parmi vous ont audacieusement appelé le Soi-Inférieur, mais ce n’est pas le cas. Votre Soi-Humain souhaite ou désire se connecter avec votre Soi-Supérieur, et ceci est le but de votre vie.

Vous passez votre vie à tenter de vous relier à votre Soi-Supérieur. Quand vous y parvenez, vous devenez des Phares de Lumière. Vous accomplissez ce pourquoi vous êtes venus ici. Le but est de vous relier à votre Soi-Supérieur – si vous voulez savoir ce que vous êtes supposés faire lors de votre venue sur Terre. Vous connecter ! Soyez branchés, pour ainsi dire. Vous êtes des êtres inter-dimensionnels, capables d’être en plusieurs endroits à la fois dans un cadre de temps différent, tout en étant toujours connectés à la source unique de ce cercle de vie. À présent, laissez-moi vous parler de la signification du concept des vies passées ou vies antérieures.

L’Inexistence des Vies Antérieures

Un chose telle que « vie antérieure » est inexistante. C’est sa vraie signification. Lorsque vous quittez cette planète, vous sortez de la limitation ou illusion du temps linéaire. De l’autre côté du voile le temps n’existe pas. Le temps est une chose qui a été manufacturée pour votre confort et votre style de vie en 4-D (3-D multiplié par la notion de temps).

Permettez-moi de vous expliquer sa signification. Écoutez attentivement, car c’est important. Pensez-vous avoir des vies antérieures ? Vous n’en avez pas. Vous vivez de multiples vies en même temps, simultanément. Lorsque vous sortez du temps, tel que vous le connaissez, comment l’appelez-vous ? Pensez-y de cette façon – c’est une seule couche composée de plusieurs vies que vous vivez toutes en même temps. Donc, ce sont toutes des vies que vous vivez en même temps. [NDT : Je me demande si Kryeon ne cherche pas à nous faire voir que nous vivons constamment avec notre passé qui est sans cesse dans notre présent, et que nous transportons partout où nous allons.]

Mais il y a quelqu’un au-dessus de cette pile de couches qui est aux commandes, et c’est celle ou celui qui est en train de lire ces lignes – c’est cette personne que vous voyez dans votre miroir – celle ou celui qui habite actuellement ce corps physique. C’est l’entité qui pense être seule avec ses vies antérieures, mais qui ne sait pas qu’elle les vit toutes à la fois. C’est l’entité qui parle à tout le monde de ce que vous appelez les Archives Akashiques. Ceci est un concept inter-dimensionnel qui est également représenté dans l’une des couches de votre ADN… Qui est, lui aussi, invisible. Cette couche inter-dimensionnelle de votre ADN vous rappelle que toutes les autres vies sont encore là, et qu’elles sont vécues en même temps, mais ceci se passe en dehors de la façon linéaire. Pourquoi est-ce que je vous dis ceci ? C’est parce que, mes amies et amis, c’est l’entrepôt de votre pouvoir ou puissance.

N’est-il pas bizarre qu’il faille forcer les concepts inter-dimensionnels vers des explications uni ou mono-dimensionnelles pour les Humains ? Je souhaite vous parler du cercle infini des incarnations ou réincarnations qui est actif en vous, pourtant, je dois avoir recours à l’exemple de l’empilement, afin de vous le faire comprendre d’une façon linéaire ! Peu importe la façon dont vous le comprendrez, ce sera utile pour la prochaine étape.

Aimeriez-vous bénéficier de toutes les choses que vous avez déjà faites en tant qu’ange, depuis que vous parcourez cette planète ? Lémuriennes et Lémuriens, que diriez-vous de rassembler, réunir ou réunifier 52 000 années d’expériences, à titre de cerise sur le gâteau ? Aimeriez-vous ça ? Ok, je vais vous le dire ! Connectez-vous à votre Soi-Supérieur et les effets quantiques vont soudainement prendre place. C’est là que vous serez connectés à toutes ces vies en même temps ou simultanément. Certains parmi vous, savent de quoi je parle et d’autres ne le comprennent pas. Pour ces derniers, cette sagesse des âges vous est cachée. Vous pouvez fouiller parmi ces vies que vous vivez toutes en même temps, utiliser l’entité qui est en charge (toi qui me lis en ce moment). Vous pouvez choisir de prendre les meilleures parties de chacune de ces vies et inclure plusieurs anciens attributs, afin de les utiliser.

Voici ce que je veux dire ! Nous avons déjà abordé ce sujet d’une façon différente, mais je vais encore utiliser mon partenaire, même si ce dernier n’aime pas que je parle de lui dans ces occasions. (En ce moment, il y a une pause, car Lee considère ce qui s’en vient).

Rajeunissement

Je vais vous donner une autre chose à penser. Si vous ne croyez pas aux vies passées ou vies antérieures, permettez-moi de vous demander quelque chose qui implique seulement cette vie actuelle. Vous rappelez-vous quand vous aviez 10 ans ? La réponse de la plupart d’entre vous est, « oui ». Eh bien, votre ADN s’en souvient également ! Qu’en pensez-vous ? Pensez-y. Dans votre corps, il y a une mémoire imprimée qui a un timbre cellulaire, et cette mémoire se souvient du temps où vous aviez 10 ans. Voyez-vous qu’elle est toujours là ? C’est une mémoire cellulaire. Aimeriez-vous la revisiter ? Vous pouvez me dire,  » Pourquoi le ferais-je ?  » Lorsque la plupart d’entre vous, étiez âgés de 10 ans, votre ADN était propre et pur. De plus, il était entier et jeune. Même si ça fait longtemps, votre corps a gardé la mémoire de ce temps.

Comment aimeriez-vous instruire ou enseigner à votre corps, lors de votre prochaine méditation, la façon d’aller à l’empreinte de votre ADN de 10 ans et la reproduire ? Pourquoi pas ? Le corps se reproduit sans cesse par lui-même. Il se régénère ou reconstitue. Alors, en route pour le retour à l’ADN de l’âge de 10 ans – jeune, pur et frais, avec l’énergie l’énergie de la jeunesse qui bouge sans cesse. (Sourire de Kryeon) À noter que c’est une chose active et vivante qui est toujours là, à l’intérieur de la mémoire régénératrice de votre corps.

Concepts du Futur

Oh, en voici un autre ! Ce concept que vous avez, concernant le futur. Il est tellement limitatif. Laissez-moi vous donner une idée instantanée au sujet de la réalité du futur. Certains se sont écriés,  » Kryeon, il y a une dichotomie ici. Vous dites que Dieu peut faire toutes choses mais qu’il ne connaît pas notre futur. Comment est-ce possible ?  » C’est facile. Dieu connaît tous vos futurs, mais il ne connaît pas lequel vous allez choisir !

L’esprit connaît les potentiels de toutes les choses que vous pourriez faire. C’est une chose qui vous est extrêmement complexe, n’est-ce pas ? C’est une chose inter-dimensionnelle, et elle tourne en cercle. Nous pouvons voir les potentiels de chaque décision que vous pourriez prendre durant toute votre vie. Par conséquent, nous savons tout, excepté une chose. Dans cette situation de libre-choix sur cette planète, nous ne savons pas quel futur vous allez choisir. Cela dépend de vous.

Je vous présente cette information afin que vous puissiez y réfléchir et compléter ce cercle de l’ici-et-maintenant.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ est la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

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INTERDIMENSIONALITÉ DÉROUTANTE

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2016

Sans titre4Toutes les choses sont connues comme des potentiels dans le « présent ». Cependant, les potentiels sont aussi vus comme si tout se manifestait en même temps. Ce n’est pas quelque chose de facile à comprendre. Pouvez-vous concevoir un cercle d’influence, peut-être comme l’intérieur d’un ballon géant au milieu duquel vous êtes assis? Autour de vous, vous pouvez voir tous les potentiels de toutes les choses qui ont déjà été, qui sont ou qui pourraient être, sur la surface intérieure. En effet, les potentiels du passé sont autant là, et quand nous disons « potentiels du passé », ce n’est pas une erreur. Qu’est-ce que le passé, en fait, qu’une illusion qui vous donne une perception de l’endroit où vous êtes dans le présent? En plus, la raison pour laquelle cela se situe dans un cercle, c’est parce que tout cela combine continuellement tous les points… ne se terminant jamais, et sans aucun point d’origine ou de terminaison.

« Kryeon, le passé n’est pas une illusion… il a eu lieu! », pourriez-vous dire. Nous disons ceci: Quand le passé « a eu lieu », où étiez-vous? La réponse est que vous étiez au même endroit où vous êtes maintenant. Il ne s’est passé qu’un instant de vraie réalité – celle qui est dans vos yeux qui se déplacent entre ces mots maintenant. Les mots du prochain paragraphe ne sont pas encore là parce qu’ils sont dans le futur. Mais ils existent tous les deux, n’est-ce pas?

Voici la vérité: Votre « véritable » réalité est celle de tous les mots que vous venez juste de lire, ceux que vous lisez présentement et ceux qui vont suivre. S’il en est ainsi, alors, ils sont tous égaux dans votre expérience de lecture, mais les quelques phrases que vous venez de lire ont seulement aidé à mettre en place les phrases suivantes que vous lisez présentement et celles que vous allez lire ensuite. C’est un cercle logique, et c’est en dehors du « temps » linéaire. Donc, même si quelque chose pourrait s’être réellement « produit » dans votre cercle de réalité, cela est toujours « actif » dans votre influence de contrôle, à savoir, comment vous vous sentez par rapport à cela et ce que vous faites par rapport à cela, basé sur vos impressions. Donc, tout cela fait partie de votre co-création. Le passé n’est pas coulé dans le ciment. Au lieu de cela, il y a une mise en place qui vous amène là où vous êtes, et cela fait encore partie de votre expérience du « maintenant ». Quand vous changez votre « maintenant », vous changez aussi la mise en place, le passé.

Par exemple, disons que vous lisez quelque chose d’ahurissant et de renversant dans les mots que vous avez en face de vous. Cela ne peut pas être défait. C’est arrivé. Vous avez réellement lu ces mots. La « lecture des mots » est le véritable passé linéaire. Plus tard, dans les paragraphes suivants, il y a des affirmations qui vous disent ce qui s’est réellement passé en ce qui concerne l’information ahurissante. Vous relaxez. « Oh! … maintenant, je comprends », et vous souriez. Cela ne vous dérange plus, donc… vous avez juste changé le passé! Le fait que vous ayez lu les mots n’a pas changé, mais votre attitude « présente » envers ces mots a changé. C’est une métaphore linéaire très pauvre pour un concept interdimensionnel, mais c’est le mieux que nous puissions faire pour vous aider à comprendre que votre entière réalité pourra être changée quand vous le souhaiterez.

Chère famille, nous continuons tous à s’asseoir dans ce ballon, jetant un regard aux potentiels… chacun d’entre nous, incluant votre groupe de soutien. Ce que vous ne comprenez pas, c’est cette partie de « vous » qui est toujours avec nous! Nous sommes plus près que des frères et soeurs. Nous sommes « en amour » les uns avec les autres, reliés les uns aux autres de façons que Dieu seul peut comprendre.

Où êtes-vous réellement? Quelle part de maîtrise recevez-vous, cher être humain? Comprenez-vous qu’il y a seulement une partie de vous sur cette planète qui fait le travail? Les autres parties sont toujours dans la bulle, avec tout ce qui reste de vous… co-créant, planifiant, et mettant en place les instructions de l’énergie du boss – la partie de vous qui marche sur la terre dans la dualité.

Par KRYEON – Extraits du channeling LES PERCEPTIONS DE LA MAÎTRISE – II, sur le blog de Francesca  http://othoharmonie.unblog.fr/

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ETRE A L’ECOUTE DE CE QUE NOUS SOMMES

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

Écouter pour découvrir a un tout autre sens qu’écouter simplement pour avoir confirmation de ce que l’on pense déjà. Si vous êtes ici simplement en quête de confirmation, d’encouragement à suivre votre ligne de pensée, votre écoute n’a guère de valeur. Mais si vous écoutez pour aller à la découverte, alors votre esprit est libre, sans obligation ; il est très vif, acéré, vivant, curieux, interrogatif, donc capable de découverte. Il est donc capital d’examiner pourquoi vous  écoutez, et ce que vous écoutez, ne croyez-vous pas? 

Conscience4

   Vous est-il déjà arrivé de rester assis en silence, sans fixer votre attention sur quoi que ce soit, sans faire d’efforts pour vous concentrer, mais en ayant l’esprit très calme, vraiment silencieux? Alors rien ne vous échappe, vous entendez les bruits lointains comme les plus rapprochés, et ceux qui sont tout près, les sons les plus immédiats – ce qui signifie en fait que vous écoutez tout. Votre esprit n’est pas confiné à un petit canal étroit. Si vous êtes capables d’écouter de la sorte, avec facilité, sans effort, vous vous apercevrez qu’un changement extraordinaire s’opère en vous, un changement qui survient sans volonté délibérée, sans avoir rien demandé, et dans ce changement il y a une immense beauté, une grande profondeur de vision. 

    Faites-en l’expérience à l’occasion, maintenant par exemple. Tandis que vous m’écoutez, n’écoutez pas que moi, mais soyez attentifs à tout ce qui vous entoure. 

Écoutez tinter toutes ces cloches, celles des vaches et celles des temples, écoutez le bruit du train au loin et les charrettes sur la route ; et si vous vous rapprochez encore et m’écoutez aussi, vous découvrirez une qualité d’écoute beaucoup plus profonde. Mais pour ce faire, votre esprit doit être très calme et silencieux. Si vous avez vraiment envie d’écouter, votre esprit fait spontanément silence, n’est-ce pas? Vous n’êtes pas distraits par ce qui se passe à côté de vous, votre esprit est silencieux parce que vous écoutez toute chose intensément. Si vous êtes à même d’écouter de cette manière-là, sans effort, avec une certaine félicité, vous vous apercevrez qu’une transformation stupéfiante s’opère dans votre cœur, dans votre esprit, une transformation à laquelle vous ne vous attendiez pas, et que vous n’avez suscitée en aucune manière. 

    La pensée est chose très étrange, n’est-ce pas? Savez-vous ce qu’est la pensée?

Pour la plupart des gens, la pensée, ou l’acte de penser, est une élaboration de l’esprit, et ils se battent à propos de leurs pensées. Mais si vous êtes capables d’écouter vraiment tout – le clapotis de l’eau au bord d’une rivière, le chant des oiseaux, les pleurs d’un enfant, les remontrances de votre mère, les taquineries d’un ami, les récriminations de votre femme ou de votre mari –, vous découvrirez alors que vous passez au-delà de la simple expression verbale, au-delà des mots qui déchirent tant notre être. 

Et il est très important d’aller au-delà de la simple expression verbale, car que cherchons-nous en définitive? Que nous soyons jeunes ou vieux, inexpérimentés ou avancés en âge, nous voulons tous être heureux, n’est-il pas vrai? En tant qu’élèves, nous voulons être heureux à travers le sport, l’étude, et toutes les petites activités qui nous sont chères. En prenant de l’âge, nous cherchons le bonheur dans la possession de biens, d’argent, d’une belle maison, d’un mari ou d’une femme compréhensifs, d’un bon travail. Lorsque tout cela ne nous satisfait plus, nous optons pour autre chose. 

Nous disons: « Je dois me détacher, et je serai heureux. » Nous commençons donc à pratiquer le détachement. Nous quittons notre famille, nous renonçons à nos biens et nous nous retirons du monde. Ou nous rejoignons une organisation religieuse, pensant être heureux en nous rassemblant, en parlant de fraternité, en suivant un gourou, un Maître, un idéal, en croyant à ce qui n’est essentiellement qu’une illusion, une chimère, une superstition.  

   Comprenez-vous de quoi je parle?

    Lorsque vous vous coiffez, que vous enfilez des vêtements propres, et que vous soignez votre apparence, tout cela participe de votre désir d’être heureux, n’est-ce pas? Quand vous réussissez vos examens et que vous ajoutez quelques titres universitaires à la suite de votre nom, quand vous décrochez un emploi, que vous achetez une maison ou d’autres biens, quand vous vous mariez, que vous avez des enfants, quand vous rejoignez une organisation religieuse dont les chefs disent recevoir des messages émanant de Maîtres invisibles – derrière tout cela se cache ce formidable besoin, cette irrésistible envie de trouver le bonheur. 

   Mais en fait, le bonheur ne vient pas si facilement, car il n’est rien de tout cela. Vous pouvez certes éprouver du plaisir, trouver une nouvelle forme de satisfaction, mais tôt ou tard on s’en lasse, car il n’existe pas de bonheur durable dans les choses que nous connaissons. Les larmes font suite au baiser, le rire fait place à la souffrance et à la désolation. Tout fane, tout se délite. Vous devez donc, tant que vous êtes jeunes, commencer à découvrir ce qu’est cette chose étrange qu’on appelle le bonheur. C’est un des aspects essentiels de l’éducation. 

    Le bonheur ne vient pas lorsqu’on le cherche – là est le plus grand secret – mais c’est facile à dire… Je peux expliquer les choses en quelques mots très simples, mais vous contenter de m’écouter et de répéter ce que vous avez entendu ne va pas vous rendre heureux. Le bonheur est étrange, il vient sans qu’on le cherche. Lorsque vous ne faites pas d’efforts pour être heureux, alors, mystérieusement, sans qu’on s’y attende, le bonheur est là, né de la pureté, de la beauté qu’il y a dans le simple fait d’être. Mais cela exige énormément de compréhension – c’est autre chose que de faire partie d’une organisation ou de vouloir devenir quelqu’un. La vérité naît lorsque votre esprit et votre cœur sont exempts de toute sensation d’effort et que vous n’essayez plus de devenir quelqu’un ; la vérité est là lorsque l’esprit est très silencieux, qu’il écoute à l’infini tout ce qui se passe. Vous pouvez écouter les mots prononcés ici, mais pour que le bonheur soit, vous devez découvrir comment libérer l’esprit de toute peur. 

Extrait du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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Spectateur devant le monde

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2015

 

 imageL’évidence immé­diate d’un tel principe existentiel l’enracine, par le cœur de sa nature, dans un roc de permanence. Par contraste aussi, elle déploie l’éphémère devant son regard au passage du temps.

Un ferme ancrage préalable dans le socle du réel s’impose à l’homme de science s’il veut entreprendre sous d’heureux auspices l’exploration aventureuse de sa propre structure jusqu’à l’ultime profondeur. Il est souhaitable qu’une amarre indestructible, guidant sa progression dans la descente aux abîmes, lui assure une stabilité à l’épreuve des courants de dérive. Car c’est d’abord dans un monde de fluidité aux formes incertaines qu’il doit passer ; au-delà du territoire où s’élèvent encore les fugitives constructions mentales qui lui sont familières, aucun indice sensible n’apparaît. Un uni­vers sans dimensions d’espace ni de temps se laisse découvrir – paysage de figures significatives que seule une conscience en éveil peut déchiffrer.

Aucun pionnier de cette expédition ne saurait procéder avec l’aide des seules ressources dont dispose l’investigation mentale au-delà des frontières extrêmes de la psyché ; et dès les premiers pas il risque de s’égarer par défaut d’épisté­mologie. L’achèvement de l’itinéraire exige que soit éveillée la connaissance – à la fois transcendante et immanente de l’intemporel.

Cet éveil à la connaissance de soi – une anamnèse de la vérité au sens platonicien – est-ce là ce que pratiquait Socrate par son art maïeutique ?

On sera tenté de répondre affirmativement après avoir lu les dialogues d’Alcibiade, ceux de Théétète et de Phèdre. Conduire l’interlocuteur à travers les brumes de l’oubli jusqu’à la connaissance de son identité perdue, c’est la tâche du Sage de tous les temps.  

(Extrait de Roger Godel – Un compagnon de Socrate. dialogues sur l’expérience libératrice.Édition Les Belles Lettres 1956).

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La psyché est bisexuée

Posté par othoharmonie le 15 novembre 2015

 

psyché bi-sexuéeUn premier point que je veux souligner, c’est le caractère bisexué de la psyché humaine. Dans la lutte pour l’égalité des sexes, on a souvent tendance à réduire ces derniers aux différences anatomiques et physiologiques. Seuls les corps seraient différents et complémentaires en vue de la reproduction.

Les autres caractéristiques ne seraient que le résultat de stéréotypes sociaux imposés par la division des tâches et la domination masculine traditionnelles. Au contraire, pour Jung, l’opposition entre le féminin et le masculin constitue la base même du psychisme humain. L’examen des oppositions qui structurent la psyché nous révèle en effet qu’elles ont toutes une grande affinité avec celle des sexes, chacun des contraires ayant toujours un caractère soit masculin soit féminin.

Cette façon de voir repose en premier lieu sur des observations cliniques comme l’analyse des rêves et des rêveries éveillées des nombreux patients et patientes que Jung a traités durant sa très longue carrière : il affirmait avoir analysé plus de 80,000 rêves. De plus, l’étude des mythologies venait confirmer et élargir ses théories. Une des hypothèses fondamentales de Jung consiste en effet à poser que les mécanismes psychiques qui sont à l’origine de la création des mythes et des rites universels sont les mêmes chez tous les hommes et continuent à alimenter l’imaginaire moderne. La connaissance de ces mythes nous permet donc de psychanalyser nos lointains ancêtres, comme les rêves et les fantasmes de nos contemporains guident le psychologue actuel dans son travail clinique.

Or il est évident qu’une des grandes structures de la mythologie consiste dans l’opposition et la lutte entre divinités masculines et féminines. Il semble donc que telle aussi soit la structure de l’inconscient collectif qui habite tous les humains. En fait les différents complexes qui constituent les noyaux énergétiques qui polarisent l’action de l’inconscient sont toujours personnifiés, aussi bien dans les rêves que dans les mythes, par des hommes et des femmes, ou par des animaux associés respectivement aux divinités masculines et féminines.

Ceci n’est pas surprenant puisqu’une autre hypothèse de base de Jung veut que toute l’organisation énergétique de la psyché repose sur l’opposition entre des pôles contraires entre lesquels circule cette énergie qu’il a d’abord nommée libido, selon le vocabulaire freudien, puis tout simplement énergie psychique, à cause de la signification trop unilatéralement sexuelle du premier terme . Sans tension entre des forces contraires, pas de transfert d’énergie, donc pas d’action : inertie totale. Lorsque les différences de potentiel sont nivelées, c’est la suspension ou l’arrêt du mouvement vital. Lorsque la conscience est trop unilatéralement dominée par l’un des pôles, il se produit donc nécessairement dans l’inconscient une activation compensatoire du pôle contraire en vue de retrouver une situation d’équilibre, c’est-à-dire une situation ou l’énergie circule librement entre ces pôles. Ainsi un homme exclusivement orienté selon ses tendances masculines et refoulant toute attitude féminine risque de souffrir de troubles émotionnels et de symptômes dont le but ultime est de rétablir l’équilibre de sa personnalité .

Ceci signifie que les composantes psychiques masculines et féminines sont simultanément présentes aussi bien dans la femme que dans l’homme, ce qui est une certaine forme d’androgynie. Cependant il y a une différence importante : chez la femme, la masculinité est au départ inconsciente et chez l’homme il en va de même pour la féminité. C’est le phénomène auquel Jung a donné les noms bien connus d’anima et d’animus. La féminité inconsciente de l’homme s’exprime dans la figure de l’anima, qu’il projette facilement sur les femmes qui l’entourent, tandis que la femme fait de même avec son animus. En termes freudiens, on dira que l’homme prend la femme pour sa mère et que sa partenaire le prend pour son père, ce qui n’est pas très différent de la position jungienne, car aux traits féminins impersonnels et universels de l’anima et de l’animus viennent nécessairement s’adjoindre les déterminations résultant de la relation au père et à la mère personnels.

Pour bien comprendre cette problématique et ne pas en rester au niveau des généralités, il faut cependant aller plus loin et nous poser la grande et terrible question : quels sont ces traits psychologiques que l’on peut considérer comme naturellement propres au masculin et au féminin ? 

Extrait de L’anima et l’animus dans Dialectique du Moi et de l’Inconscient, Gallimard, Paris, 1964, p. 137-191 sur le Blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La croix au double visage

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

croix au double visageLe symbole de la croix a un double visage : à la fois universel (on en trouve des représentations partout dans le monde) et très marqué par l’importance toute particulière qu’il prend dans le contexte du christianisme. Il n’est donc pas, pour nous occidentaux, héritiers – consentants ou non – de vingt siècles de tradition chrétienne, un symbole tout à fait « comme les autres » et, pour fonder cette étude dans toute sa rigueur, nous sommes conduit à poser quelques prémisses méthodologiques. Nous ne pensons pas qu’il soit compatible avec une attitude scientifique de privilégier la symbolique chrétienne, même si nos sociétés euro­péennes lui reconnaissent, consciemment ou inconsciemment, une place particulière. Mais, pour échapper à cette tentation, il serait tout aussi peu souhaitable de dresser un catalogue inexpressif ; car, sous couvert d’objectivité, on ne tiendrait pas compte de l’approche privilé­giée que le christianisme a pu avoir du symbolisme de la croix, et ce serait une attitude peu heuristique, par rapport à l’intelligence du symbole.

La réponse et le juste équilibre sont, pensons-nous, dans une approche plus synopti­que, qui permette aux différents visages du symbole de s’éclairer et de se vivifier mutuelle­ment. Les progrès de l’anthropologie la rendent possible : comparatiste, mais se défiant de toute tentative syncrétiste, et soucieuse de ne pas rapprocher superficiellement des éléments fon­damentalement hétérogènes, elle se fonde sur une structure ontologique soigneusement défi­nie, de façon à découvrir ce qui, dans leur essence, associe des phénomènes différents dans leurs manifestations particulières ; elle seule, pensons-nous, peut trouver, dans l’économie générale du symbole, l’harmonie entre son visage dominant et ses visages particu­liers ; alors, nous verrons que, par delà le temps et l’espace, les aspects multiples de ce riche et beau symbole ne sont pas fondamentalement différents, et qu’ils s’inscrivent tous dans une dynamique et une énergétique ; mais qu’il est aussi exact que, parmi eux, c’est le christia­nisme qui nous propose la lecture la plus complète et la plus intégrante, et que nous devons donc en tenir compte.

Parmi les premières croix symboliques dont la littérature ou l’iconographie nous donnent des images, il en est beaucoup qui sont asso­ciées à un souci de s’orienter, de se stabiliser. On sait que c’est une des préoccupations les plus urgentes de l’homme primitif, dès l’instant où il tente d’analyser et de structurer sa relation au monde. Pour exorciser une angoisse fonda­mentale, il éprouve le besoin de se situer par rapport à des points de repère : les quatre points cardinaux, déterminant un axe « polaire » nord-sud, coupant à angle droit un axe « solaire » est-ouest ; c’est la croix qui est à la base de tous les plans de villes romaines par l’intersection du decumanus est-ouest et du cardo Nord-Sud ; c’est aussi le sens que lui donne Platon quand il nous parle du khi (?) formé par l’intersection du cercle de l’équateur et de celui de l’écliptique. Le symbole connexe est alors le carré (associé au 4, nombre symbo­lique de la matière) ; la croix constitue ses diagonales, et s’inscrit tout naturellement dans cette forme géométrique qui l’ancre et l’immo­bilise.

Quant au Christ, cloué sur sa croix aux yeux d’un incroyant, il est, même pour un croyant, écartelé aux quatre coins du monde (représenté implicitement à travers les quatre branches de la croix) .

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984) Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nos guides Attendent Notre collaboration

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

nos guides

« Nos guides sont toujours là, à nous observer, à œuvrer de concert avec notre Présence JE SUIS pour co-créer notre réalité. Ils peuvent être angéliques, Maîtres Ascensionnés, ou autre, mais dans tous les cas, Ils sont pur amour. Ils nous aiment inconditionnellement. Leur bonté, leur bienveillance sont infinies.

Ils font preuve de profonde compassion. Ils facilitent la connexion à notre multidimensionalité et ainsi nous aident à nous relier aux plans supérieurs. En faisant appel à nos guides et à notre Présence Divine, ils nous aident ainsi, à mieux comprendre notre «mission de vie ».

De ce fait, Ils nous poussent à agir de façon juste afin de réaliser notre mission. Nos guides sont une pure caresse d’amour. Ils sont attentifs à notre évolution, à nos projets, à nos questionnements. Ils sont toujours avec nous et ils nous accompagnent, prêts à intervenir instantanément, dès lors que nous faisons appel à leur assistance. Nous pouvons avoir plusieurs guides. Certains nous aident à maintenir un équilibre en nous et d’autres se réjouissent quand ils nous aident à révéler notre magnifique potentiel. Leurs différents soutiens offrent la force qui nous permet de surmonter les épreuves et de faire des choix. Nos guides sont à nos côtés, et entreprennent le nécessaire pour induire la pensée, l’émotion ou l’action les plus belles et les plus justes. Quoi qu’ils mettent en place pour nous épauler, ils respectent pleinement notre libre arbitre, nos choix, nos décisions, nos relations, même si ceux-là manquent encore de lumière. Un guide n’interviendra jamais de « force », ni même ne poussera son protégé à faire des choix contre son gré.

 Cependant, nos choix conscients semblent parfois fabuleusement inspirés. Ces inspirations, si elles sont auréolées d’impeccabilité, sont souvent l’expression de leur intervention. Unis à Notre Présence Divine, ensemble, ils mettent des plans et des stratégies en place. Ces plans ont pour objectif de nous extraire de notre « zone de confort «, créant une instabilité afin de nous faire réfléchir et ainsi grandir. Ou bien, ces plans, en fonction du travail que nous avons entrepris, s’expriment de façon surprenante en nous présentant de magnifiques cadeaux! Comme le dit si justement Paolo Coehlo : «Rien dans ce monde n’arrive par hasard!».. Même s’il nous arrive de nous sentir « abandonné » par nos guides ou par la hiérarchie céleste, cela n’est jamais vrai.

Quand ce sentiment là se présente, c’est que nous sommes prêts à franchir une étape de plus dans notre processus d’évolution et que nos guides et notre Présence JE SUIS, ont co-créé cette situation afin de répondre à un désir profond de purification, de guérison ou d’évolution. Le langage des guides est le langage de l’Amour. En parlant avec le langage du Cœur, des liens plus profonds s’établissent et notre intuition se développe.

Tout peut aller très vite et notre sincérité est alors divinement récompensée. Grâce à l’amour que nous leur témoignons, nul besoin de rituel particulier. La relation devient plus consciente et notre perception de la Vérité Eclairée s’affine. Nous comprenons alors, que même si nous nous sommes cru « égaré », cela n’a jamais été le cas, car ils ont toujours et à chaque seconde veillé sur nous. Il est de notre intérêt de communiquer étroitement et quotidiennement avec eux. Plus nous nous appliquons à chérir ces relations, plus notre épanouissement spirituel se développe. De ce fait, notre conscience s’accroit et plus vite nous Ascensionnons. Parce que leur aide est très précieuse, ils nous évitent bien souvent de terribles cocréations.

Sachez que leur réponse se fait toujours. En revanche, la réponse qu’ils nous proposent peut se tenir à mille lieux de ce que nous avions imaginé. Ils se « régalent » à nous surprendre, c’est une façon de nous maintenir curieux et attentif. Quelque soit notre interrogation du moment, ils trouveront toujours un moyen de nous glisser une information ou un indice nous mettant sur la voie la plus juste. Ils agissent de manière douce, efficace et très appropriée. Souvent ils manifestent des «signes «dont le but est bien de baliser de lumière notre parcours. Ces signes sont perceptibles au quotidien dès lors que nous restons alertes : Une chanson qui passe à la radio au moment propice, un dialogue de film qui arrive au bon moment, un ami qui vous donne la réponse que vous cherchiez, un slogan publicitaire.. .

En effet, Albert Enstein nous dit « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito !» Nous sommes tous capables de recevoir des réponses encore plus directes et évidentes. Pour cela, il nous est demandé de nous ouvrir à la finesse de ce qui nous entoure et de leur exprimer toute notre gratitude pour le soutien inconditionnel dont ils font preuve depuis la nuit des temps. Nos guides attendent notre collaboration…

Clothaire : www.guidesspirituels.fr.  

Ce que les guides nous enseignent:

• Tout ce qui vous agace, vous enseigne la patience.

• Tout abandon ressenti, vous enseigne à trouver la force en vous.

• Tout ce qui vous met en colère vous enseigne le pardon et la compassion.

• Tout ce qui exerce une emprise sur vous, vous enseigne qu’il est temps de reprendre votre propre pouvoir.

• Tout ce que vous « haïssez », vous enseigne l’Amour Inconditionnel.

• Tout ce que vous redoutez, vous enseigne à aller au-delà de vos peurs.

• Tout ce que vous ne pouvez maîtriser, vous enseigne le lâcher-prise

• Tout ce qui vous rend malheureux, vous enseigne qu’il est temps de vous aimer davantage.

source : http://www.dominique-claire-germain.com/

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Toute la psyché est-elle dans la tête

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

 

Même dans une médiation si poussée que votre pensée et votre « moi-je » s’évaporent dans les limbes de la conscience, une chose est claire : pas d’activité méditative sans votre cerveau !

Est-ce dans la tête

Pourtant, quelques notions simples nous montrent que le reste du corps participe aussi à la vie psychique. De nombreux organes (cœur, intestins, muscles, peau, glandes) portent dans leurs parois des terminaisons et des centres nerveux qui modulent leur fonctionnement. Ces centres interviennent aussi dans l’expression physique des émotions (rougissement, transpiration, larmes, etc). Ainsi, lorsque nous évoquons mentalement un souvenir chargé d’une intense émotion, nous ressentons celle-ci également dans notre corps, dans nos sensations. Les émotions ont donc leur mot à dire à notre intellect, car elles sont une manifestation à la fois psychologique et physique. Sans se soucier d’être trop sérieux, voyons une façon originale d’expérimenter l’unité que le corps et l’esprit composent ensemble ; un jour où vous êtes de bonne humeur, asseyez-vous sur une chaise. Voûtez votre buste en avant, rentrez votre tête dans les épaules, rétractez vos jambes sous la chaise, tournez vos pieds en dedans, et froncez le nez et les sourcils. Restez une minute ainsi. Notez combien votre humeur se modifie. Evitez cet exercice si vous êtes déjà d’humeur maussade.

Après cette expérience, il est aisé de comprendre que nous ne sommes pas simplement un corps matériel ni simplement des pensées.  Corps et esprit s’assemblent dans une symbiose nommée corps-esprit. Une connaissance s’y réverbère, qui n’appartient ni à l’un ni à l’autre exclusivement mais à l’union des deux. Depuis des siècles, le zen décrit ce principe sous le terme de shinjin-ichinyo. En biologie cette idée est admise depuis quelques années seulement.

Si vous pouviez ouvrir votre boîte crânienne afin devoir votre cerveau en action, vous auriez une amère déception qui vous ferait refermer assez rapidement le couvercle : à la différence d’autres organes comme le cœur, les intestins ou les muscles, le cerveau ne bouge pas quand il fonctionne, que vous fassiez la sieste ou qu’une idée géniale crépite dans votre esprit. A l’inverse d’un cœur ou d’un estomac, pas de contraction, pas de dilatation, pas de palpitation, pas de mouvement. La même immobilité que si vous ouvriez votre ordinateur pour tenter d’observer les processus informatiques qui s’y trament par millions.

Pourtant, le cerveau est un organe extrêmement plastique. Les apprentissages que nous réalisons tout au long de notre vie pétrissent sa structure, parfois profondément. Si rien ne semble changer à l’œil nu, on sait en revanche que nos acquisitions, en particulier celles que nous faisons dans l’enfance et l’adolescence, creusent à la surface de notre cerveau des vallées qu’on nomme sillons et dégagent ces reliefs arrondis appelés circonvolutions. Par contraste, la surface du cerveau d’un nouveau-né est presque aussi lisse que ses fesses roses.

Curieusement pourtant, toutes les métamorphoses qui se produisent lorsque nous apprenons s’effectuent sans que les cellules nerveuses se multiplient pour autant. En effet, le stock de neurones qui nous est alloué à la naissance est fixe. Et il a une tendance fâcheuse avec le temps ; il diminue. Pourtant, on peut apprendre à tout âge.

Mais quelles modifications se produisent donc sous notre crâne, quand nous apprenons à marcher, à jouer du piano, à résoudre une équation algébrique. Et aussi, si tous les apprentissages « font quelque chose » dans notre cerveau, qu’est-ce que l’apprentissage de la méditation va engendre dans cet organe ?

En vérité, ce sont comme des racines qui poussent… Et l’expérience m’a enseigné qu’une certaine dose de bienheureuse ignorance facilitait grandement l’expérience méditative. Au contraire, il existe des écueils à trop vouloir comprendre.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA TERRE VEUT NOUS PARLER

Posté par othoharmonie le 17 septembre 2015

 

LA TERRE

Pour bien des gens, l’idée que la Terre est un être vivant, sensible et conscient n’est rien de nouveau ; c’est tout simplement un fait. Pour d’autres, ce n’est qu’une histoire à dormir debout.

Dans de nombreuses cultures antérieures à la nôtre, on croyait que la Terre est en quelque sorte douée de conscience. C’est également le cas dans certaines cultures aujourd’hui. Demandez à des sorciers amérindiens ou à des chefs aborigènes, par exemple, et plusieurs affirmeront que la Terre est vivante et qu’elle communique consciemment avec les humains. Ils le diront non seulement parce que cela fait partie du système de croyances dans lequel ils ont grandi, mais aussi en raison des expériences qu’ils ont personnellement vécues.

Si nous avions la conviction que la Terre sur laquelle nous marchons est un être vivant et sensible, notre attitude à son égard serait bien différente. Si nous avions également conscience que la Terre peut nous « voir », qu’elle a un lien intime avec nous et que nous pouvons communiquer avec elle, nous en prendrions davantage soin et ferions preuve de plus de respect envers elle. Ce genre de prise de conscience et de comportement à l’égard de la Terre aurait des effets salutaires immédiats à la fois sur la planète et sur les êtres humains.

ynn Margulis (portrait)

Dans les années 1970, James Lovelock et Lynn Margulis ont présenté l’hypothèse Gaïa qui, même si elle ne va pas jusqu’à affirmer que la Terre est un être vivant et conscient, montre qu’à bien des égards, la Terre est un système qui s’autorégule et présente des comportements similaires à ceux d’un système vivant. Mais ils ne sont pas allés jusqu’à la considérer comme douée de conscience : « Je ne pense pas, comme le ferait un animiste, que la planète soit un être sensible et conscient ».

Toutefois, bien des gens pensent exactement cela aujourd’hui. La conception que l’on a du monde de nos jours semble cheminer lentement vers la possibilité que la Terre puisse, en un sens, être considérée comme véritablement vivante.

L’une des rares personnes à avoir pris au sérieux l’idée que la Terre soit non seulement douée de sensibilité et de conscience, mais aussi capable et désireuse de communiquer avec les humains, est l’auteur John Lamb Lash. Pour lui, l’affirmation selon laquelle la Terre est consciente n’est pas une question qui doit être acceptée ou rejetée aveuglément en raison de sa nature non scientifique ; il estime plutôt qu’il s’agit d’une proposition à soumettre à l’épreuve des faits. Il poursuit en disant : « Notre perception de Gaïa n’évoluera pas si nous ne pouvons admettre que celle-ci peut communiquer avec nous dans un langage que nous connaissons. A moins de nous ouvrir à cette possibilité, nous n’arriverons jamais à confirmer le fait qu’elle est douée de sensibilité au même titre que les animaux le sont et que nous le sommes« .

C’est précisément cette idée qui est à la base de cette réflexion. Nos communications avec la Terre se produisent et incluent la transcription d’une série de « conversations » … Si l’on interprète au pied de la lettre les communications, la Terre nous dit qu’elle est vivante et qu’elle désire tous nous contacter consciemment, à la fois individuellement et collectivement. Elle va même jusqu’à proposer la fabrication d’un appareil grâce auquel elle pourrait communiquer avec nous dans notre propre langage. Elle explique également que c’est à nous, les humains, d’établir une communication avec elle, et que ce ne sera donc possible que si nous sommes ouverts à cette possibilité et si nous cherchons activement ce contact….

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/   soumet à votre lecture : « JE SUIS AVEC VOUS » de Sten Linnander aux Editions Ariane 2012

Site à consulter : http://www.gaia-terre-vivante.com/menu-2.html

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LA VIE APRES L’EVEIL

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

LA VIE APRES L'EVEILNotre société voit aujourd’hui un phénomène inédit se répandre. Un nombre croissant de gens s’éveillent – ils vivent l’expérience authentique, bien tangible de la réalité. Cela signifie qu’ils émergent de leur sentiment d’identité familier et de leur perception habituelle du monde, qu’ils accèdent ainsi à une réalité beaucoup plus vaste, à quelque chose qui va au-delà de leurs plus délirantes utopies.

Ces expériences d’éveil différent d’un individu à l’autre. Chez quelques-uns, cet éveil perdurera, tandis que chez d’autres il n’est qu’entrevu, parfois même de manière fugitive. Mais alors, le sentiment d’un « moi » disparaît totalement chez ces méditants. Leur perception du monde s’altère et ils sont affranchis de tout sentiment de séparation entre eux et le reste du monde. L’impression est analogue à celle du réveil d’un rêve, un rêve dont vous ignoriez l’existence jusqu’à ce que l’on vous en extirpe.

Beaucoup sont en quête de réalisations spirituelles plus profondes. Ils aspiraient à se éveiller du sentiment d’un moi, circonscrit et isolé, auquel ils s’étaient identifiés. Cette aspiration sous-tend toute quête spirituelle, laquelle consiste à découvrir pour nous-mêmes ce que notre intuition sait déjà, soit que la vie est bien davantage que nos perceptions actuelles. Au fil du temps néanmoins, un nombre croissant de personnes ont déjà entraperçu cette réalité plus vaste.

Il est très difficile d’évoquer cet éveil à la vérité ou à la réalité, car le phénomène transcende la parole. Il est toutefois utile de l’aborder pour tracer l’itinéraire. Dans son expression la plus simple, la connaissance expérientielle de l’éveil est un changement de perception. Voilà l’essence de l’éveil ; une transformation de perception qui passe de l’individu isolé, s’il advenait qu’un tel sentiment d’identité personnel persiste après ce changement, à un être beaucoup plus universel – toute chose, tout le monde et tout partout simultanément.

Cette métamorphose n’est pas révolutionnaire. C’est un peu comme de vous regarder dans la glace un matin et de sentir intuitivement que le visage reflété est le vôtre. L’expérience n’est pas mystique ; elle demeure toute simple. En vous regardant dans la glace, vous vous reconnaissez : « Tiens, c’est moi ».

Lorsque ce changement de perception que l’on nomme éveil survient, tout objet qui entre en contact avec nos facultés sensorielles est éprouvé comme étant nous-mêmes. Comme si, au sujet de tout ce que nous rencontrons, nous nous disions : « Tiens, c’est moi ». Nous ne nous vivons plus sous la forme d’un ego, d’une personne ou d’une entité distincte. Il s’agit davantage du sentiment de l’Un qui se reconnaît lui-même ou de l’Esprit qui se retrouve.

L’éveil spirituel est une souvenance. Il ne s’agit pas de devenir ce que nous ne sommes pas ni de nous transformer ou de nous métamorphoser. C’est la mémoire de ce que nous sommes, tel que nous le savions naguère, un souvenir que nous avions oublié. Cette souvenance, si elle est authentique, n’est pas conçue comme personnelle. Il n’existe pas vraiment d’éveil « personnel » signifierait qu’un « moi », un ego, s’éveille ou atteint l’illumination.

Lors d’un éveil authentique cependant, on réalise avec parfaite lucidité que cet éveil n’a rien de personnel. L’Esprit universel, ou conscience universelle, s’éveille à lui-même. Au lieu du « moi » qui s’éveille, nous nous éveillons du moi. Notre être véritable s’éveille du chercheur spirituel. Ce que nous sommes s’éveille de la quête.

Le problème par rapport à toute définition de l’éveil, c’est que le mental élabore une représentation de chacune de ces descriptions, une idée de ce qu’est la vérité, ou réalité, ultime. Dès que ces représentations se forment, notre perception est une fois encore déformée. Ainsi, il est pratiquement impossible de décrire la nature de la réalité ; on ne peut qu’affirmer qu’elle est au-delà de toutes nos conceptions et qu’elle ne correspond à rien de ce qu’on nous a enseigné. A vrai dire, nous sommes incapables d’imaginer ce que nous sommes. Notre nature se situe littéralement au-delà de tout imaginaire.

Ce que nous faisons avant l’éveil et après est donc très similaire. Avant l’éveil, nous l’accomplissons simplement depuis une autre perspective, depuis l’angle de la séparation. Après l’éveil, nous le faisons depuis un point de vue non duel. Toutefois, l’approche, le processus, est intrinsèquement analogue. On peut dire qu’il se déroule sur un plan différent d’existence. Si nous sommes disposés à passer en territoire inconnu et aux insécurités qu’il soulève, sans chercher à nous protéger ni à trouver du réconfort, si nous consentons à affronter sans broncher la tempête qui s’élève, alors nous pouvons enfin découvrir notre nature essentielle.

Parallèlement, dès que nous consentons à comprendre quelque chose en nous s’ouvre.

Après l’éveil, examiner plus à fond la question « Que suis-je avec certitude ?»  constitue également un procédé fort utile. S’interroger ainsi permet de dissoudre les limites et les idées, ainsi que la tendance à se fixer – qui persistent toutes après l’éveil.

Peu importe le stade où vous en êtes sur la voie, c’est cette disposition à vous interroger courageusement et à demeurer ouvert et sincère quant à vos découvertes qui prévaut avant tout. Sur cette volonté reposent entièrement votre éveil et votre vie après celui-ci.

Extrait de : La fin de votre monde par ADYASHANTI  - Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les vibrations qui nous guérissent

Posté par othoharmonie le 23 août 2015

 Young-Woman-in-Sun-Salutation

Que se passe-t-il Guy Corneau ? 

Je trouve un élément de réponse lorsque je repère en moi les contours de la carapace que j’ai créée pour avancer dans la vie. Il s’agit d’une sorte de personnalité qui se construit en nous pour répondre aux heurts et aux blessures de l’existence. Si vous vous sentez rejeté dans votre famille, vous pouvez, pour être accepté, devenir celui ou celle qui écoute tout le monde. Vous trouvez un rôle qui vous permet d’avoir de la reconnaissance. 

Enfant, le fait d’être reconnu apaise nos angoisses profondes comme la peur de ne pas exister. Nous nous mettons de côté pour nous adapter aux demandes et aux besoins des autres et de nos parents. Dans cet acte, il y a une division d’avec soi-même. C’est un drame qui arrive à la plupart des enfants. 

Coupé de mon énergie vitale 

Au début, la carapace est molle. Cette personnalité permet de parer les coups, mais elle est centrée sur la crainte d’une répétition d’expériences désagréables comme le rejet ou l’abandon. Dès qu’une situation rappelle le passé, la peur entre en jeu, une sonnette d’alarme résonne, qui dit : « Ne dépasse pas les limites de ta personnalité car au-delà, tu n’es plus en sécurité. » 

Cette personnalité contrainte engendre des états intérieurs ternes, tristes. Cette tristesse parle de la joie de l’enfant qui a été laissée de côté pour survivre. Dans cet écart entre ce que vous êtes profondément et cette personnalité s’installe la possibilité d’une maladie ou d’accidents – des tentatives de la nature pour défaire  la structure qui s’est sclérosée et ne permet plus le mouvement de la vie. Car elle vous coupe du cœur du réacteur : votre force créatrice. Ces problèmes sont d’abord affectifs, puis deviennent nerveux – se traduisant par de grandes fatigues, comme cela a été mon cas – et enfin physiques. 

En ce qui me concerne, mes passions étaient l’art, le théâtre, la danse. Mes parents ont découragé cette vocation. Je ne leur en impute pas la faute. Ce qui m’intéresse, c’est le constat : se couper de ses sources créatrices génère de graves problèmes. A l’époque où ma maladie s’est exprimée, je menais trois existences en une, avec beaucoup de contraintes, et pas assez de temps pour me ressourcer. Surtout, ma créativité se bornait à un cadre trop sérieux par rapport à ce que je suis réellement – une nature poétique, contemplative, artistique, introvertie, qui a besoin de solitude et de s’exprimer dans l’art. Ce qui souffrait, c’était la part vraiment subjective de moi-même, celle qui veut créer, explorer, se tromper, s’amuser. Bref, mon masque social, ma persona , pour reprendre la terminologie de Jung, était en train de bloquer mon énergie vitale. 

Le pouvoir de l’imagination 

Bien sûr, il y a plusieurs facteurs qui construisent un cancer : des mutations cellulaires, des fragilités génétiques, votre environnement, votre mode de vie…Mais ce dont vous pouvez vous occuper par vous-même, c’est de votre état intérieur. Comment peut-on par exemple faciliter un chemin de guérison en agissant pleinement sur son taux d’énergie, sa vitalité ? Répondre à cette question est l’objet de mon dernier livre, Revivre ! , dans lequel je relate l’expérience du cancer – la Les vibrations qui nous guérissent dans Guérir en douceur GuyCorneauBonus21mienne, et celle d’une personne qui m’était chère, Yanna, à qui elle fut fatale. 

Dans ce parcours, les techniques énergétiques ont joué un grand rôle, à côté des traitements conventionnels et d’autres outils comme la psychothérapie, le contact avec la nature, une alimentation saine, l’acuponcture… 

Guy Corneau extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOUT – septembre 2012

 

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Se souvenir de la Famille

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

120805arbreVous souvenir de votre famille spirituelle et avoir des contacts avec des êtres de même vibration que vous est  ce qui vous permet d’avancer le plus facilement. Réclamer votre pouvoir signifie vous rappeler qui vous êtes en vérité. Vous pouvez vous le rappeler le plus facilement en vous voyant à travers les yeux des membres de votre famille spirituelle originelle.

Ce sont ceux avec qui vous avez commencé le Jeu. Le système de comptage des points du Karma a fait qu’il a été nécessaire que les gens s’incarnent ensemble au même moment et dans les mêmes lieux. Au bout de longues périodes de temps, vous avez pu annuler votre karma avec cette famille et faire de nouvelles expériences avec une nouvelle famille. Ce mélange stimule le flux naturel d’énergie universelle et a été très important pour l’efficacité globale du Jeu. Maintenant, il est temps de réclamer votre pouvoir et de le détenir à l’intérieur de votre bulle biologique; le meilleur moyen de le faire est de retourner au contact de ces êtres particuliers qui formaient votre famille spirituelle originelle. Vous voir à travers leurs yeux vous aide à vous rappeler qui vous êtes en réalité et à réclamer le pouvoir qui est votre droit de naissance.

Trouvez ces personnes particulières. Vous les verrez entrer dans votre cercle de diverses manières. Faites de la place pour qu’ils vous trouvent et recherchez-les aussi. Tout comme les fourmis dont nous avons parlé, vous pouvez gagner en force en vous reliant les uns aux autres. En ce moment, et plus qu’à aucun autre, ceci est le moyen le plus efficace d’élever vos propres vibrations. Ne pensez pas qu’il soit nécessaire de vivre avec ces êtres sur un plan quotidien. Souvent, cette attirance vers une reconnexion est prise pour un appel à vivre en retraite avec une famille hautement avancée de vibration similaire à la vôtre. Nous vous affirmons que ceci couperait effectivement votre connexion au Tout.

L’Humanité est arrivée à un point où il lui est nécessaire de rayonner la lumière dans de nombreux domaines. Limiter les lieux où cette lumière peut rayonner n’est pas du plus grand intérêt. Recherchez le contact avec ceux de même vibration que vous et permettez à ces contacts de trouver leur propre niveau.  Votre côté humain pourrait vous faire penser que si un peu est bon, beaucoup est meilleur. Nous vous disons que ceci n’est pas vrai, et un contact même momentané avec votre famille spirituelle originelle accomplira le démarrage que votre Esprit recherche.

Dans l’action

La communication avec l’Esprit est toujours possible et pourtant, sans l’action, elle ne se produira jamais. Cela nous amuse beaucoup de vous entendre dire que vous souhaiteriez dialoguer avec l’Esprit. Combien de fois vous êtes-vous assis dans l’intention d’avoir un tel dialogue ? Même si vous le faites, n’êtes-vous pas rapidement découragés ? L’Esprit repose à votre côté à tout moment et chuchote à votre oreille. C’est votre droit de naissance et pourtant, même lorsque vous entendez la voix, votre égo vous dit que ce doit être votre imagination. Nous souhaitons vous dire très clairement : oui, c’est votre imagination, car c’est le moyen que nous utilisons le plus souvent pour vous parler. Le flux d’énergie que vous recherchez est le flux même qui atteint le peintre au moment où il prend son pinceau pour le tremper dans ses couleurs. C’est le même flux d’énergie qui court à travers les doigts du musicien lorsqu’il touche les notes de son piano. C’est encore le même flux qui souvent vous fait dire des paroles de profonde vérité lorsque vous entretenez une conversation avec quelqu’un. Dans votre tête, vous vous demanderez d’où est venue l’information, juste pour nous entendre rire doucement. C’est le fait de vous mettre dans une situation où l’énergie peut affluer qui augmente le flux d’énergie. Combien de fois donnez-vous à l’Esprit le temps d’affluer à travers vous ? Si vous désirez vraiment augmenter votre communication avec l’Esprit, cela vous demandera de la pratique. Exactement comme vous n’attendriez pas d’un enfant qu’il parle une langue sans faire de fautes, nous vous demandons de ne pas vous juger vous-même lorsque vous commencez le processus. Etirez le muscle et voyez-le se renforcer. Faites plus de place à l’information pour lui permettre d’affluer et elle augmentera de façon magique .

Il est temps maintenant que vous preniez sur vous de faire le pas. En exprimant votre intention, vous vous alignerez avec l’énergie nécessaire pour faire le saut. Même ainsi, c’est à vous seul de traverser la porte. Nous pouvons vous encourager et vous tenir la main, mais personne ne peut prendre contact avec l’énergie tant que vous n’aurez pas fait le premier pas. Cimentez votre intention de co-création en la faisant suivre de l’action. Dans la plupart des cas, le premier pas est tout ce qu’il faut pour faire démarrer le flux d’énergie. Ne craignez pas d’exprimer votre vérité en toute situation parce que souvent, c’est l’action qui est demandée pour que démarre le flux. Tenez-vous fermement dans la connaissance de votre coeur et ne remettez votre pouvoir à personne. Faites de la place au courant d’énergie de l’Esprit et il vous atteindra .

Et maintenant

Se souvenir de la Famille dans En 2012-2013 et après 2016 220px-Stammbaum_BluntschliCe que vous choisissez maintenant de faire vous appartient. Le Jeu s’est encore modifié et vous écrivez maintenant votre rôle juste avant de le jouer. Ce sont des moments passionnants, aussi bien pour vous que pour nous, parce que la signification des rôles que vous jouez maintenant dépasse de loin votre compréhension. En apprenant à parcourir chaque étape en unisson et reliés à l’Esprit, la création du Ciel sur Terre se fera bien plus facilement .

Vous dirigez l’issue du Grand Jeu vers de très hautes possibilités. Rapprochez-vous les uns des autres et aidez-vous mutuellement à trouver les réponses que vous cherchez. Rappelez-vous que vous êtes tous dans le même jeu. Lorsque vous tendez les bras à votre connexion à l’Esprit, n’oubliez pas de regarder dans les yeux de votre voisin. S’il vous arrive par moments de vous sentir seul et perdu, écoutez le rire doux et aimant qui résonne dans le lointain. Suivez-le et vous trouverez votre propre coeur. Nous sommes avec vous à chaque pas. Vous n’êtes jamais seuls. Ne perdez pas de vue qui vous êtes réellement, car vous portez déjà les couleurs de notre famille. Portez-les fièrement et sachez que nous sommes toujours à vos côtés – - – avec le sourire .

C’est avec le plus grand Amour que nous vous demandons de vous traiter mutuellement avec respect, de prendre soin les uns des autres et de bien jouer ensemble.

- – - Le Groupe

Steve Rother Gardien de l’Epée – retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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Si le modèle holographique de la conscience dit vrai

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2015

 

HolographiqueAlors que vous êtes assis en train de lire ces mots, vous êtes entouré et pénétré par un champ entier d’ondes radio et de transmissions des stations de télévision, et si vous habitez près d’un aéroport ou d’une installation militaire, vous pouvez ajouter les fréquences de radar à cette liste.

Toutes ces ondes sont si envahissantes qu’il arrive que certains captent les programmes de radio par les plombages de leurs dents. Ces ondes d’énergie imprégnant votre aura ne constituent qu’une partie de la situation d’ensemble ; considérez un seul instant votre aura comme une parti intégrale de l’aura de la Terre, et vous commencerez à comprendre que les conflits humains et la profanation des ressources naturelles partout sur cette planète ne sont pas si éloignés de vous.

La violence physique ou psychologique exercée à l’endroit de toute forme de vie aura des répercussions ondulatoires sur votre aura, et si vous êtes particulièrement réceptif, celle-ci sera envahie par ces structures de violence. Rien ne peut se produire en dehors de vous si le modèle holographique de la conscience dit vrai, et vous pouvez ainsi éprouver des sentiments inexplicables de peur ou de panique.

Généralement, nous réagissons à ces impressions en désaccordant et en désensibilisant instinctivement notre aura ; nous devons le faire en vue de survivre au niveau présent de pollution psychique, engendré par le manque de respect de l’homme envers la nature. Tout comme les gens qui vivent près d’une voie ferrée sont capables de se « débrancher » du bruit des trains, chacun d’entre nous, notamment dans les grandes villes, désensibilise son aura, et réduit la qualité de sa conscience et de sa vie. Le résultat final en est chaque jour plus évident ; la déshumanisation de l’homme sur une échelle sans précédent et une tension mondiale jamais connue auparavant.

Naturellement, il est un envers à cette situation apparemment sombre. Cette sorte de pression exercée sur l’humanité a conduit de nombreux chercheurs à tenter de résoudre le dilemme. La pollution de l’aura de la Terre, ou de la biosphère, appelez-la comme bon vous semble, est à la fois physique et psychique. Les écologistes sont particulièrement sensibles aux aspects physiques de la pollution planétaire, et tentent par des protestations et l’adoption de nouvelles lois d’endiguer le flux destructeur qui menace nos ressources naturelles. Ils ont souvent obtenu gain de cause d’un point de u législatif, et des projets de reboisement à l’échelle mondiale favorisent la restauration de la flore et de la faune.

Dans le domaine de la santé, se développe un mouvement d’intérêt sans précédent pour les méthodes thérapeutiques alternatives. Si les médicaments ont leur place dans l’ordre de la nature, il n’en demeure pas moins vrai que la pollution médicale massive d’aujourd’hui doit être reconnue comme un véritable crime. Les gens sont de plus en plus conscients des effets secondaires destructeurs des prescriptions médicales ; les vitamines et les minéraux constituent une partie importante d’une bonne alimentation et il est bon qu’un régime soit renforcé par de telles substances nutritives.

Autre indication de la tentative de rééquilibrage de nos forces auriques est l’intérêt sans précédent concernant la conscience humaine. Le yoga, considéré comme une simple marotte il y a encore vingt ans est enseigné partout aujourd’hui. Les gens cherchent à enrichir leur vie par l’étude comparative des religions, la pratique de la méditation et différentes disciplines d’expansion de la conscience. La philosophie orientale a pénétré en Occident, ouvrant de nouvelles zones de connaissance au grand public.

Devenir conscient de notre aura et de ses qualités, c’est devenir conscient de soi. Apprendre et appliquer les techniques de purification appropriées de notre aura, c’est apporter de la lumière à notre environnement. Le thème de la lumière et de la transfiguration parcourt tous les enseignements spirituels.

Dans la Bible, il est di : « Qu’ainsi resplendisse votre lumière aux yeux des homes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres » (Matthieu, 5,16). Les maîtres parlent d’une échappée, d’une ascension et d’une délivrance du monde de la personnalité avec ses souffrances et ses douleurs, par le truchement d’une sublimation alchimique de la divine luminescence tenue prisonnière dans les « ténèbres » de la forme physique. Lorsqu’ils considèrent la situation mondiale, les gens se résignent souvent à l’idée selon laquelle ils ne peuvent rien y faire, mais la vérité est que le pouvoir de l’aura purifiée est incommensurable. Se transformer soi-même, c’est transformer le monde – nous ne pouvons commencer cette transformation qu’à partir de ce que nous sommes.

Comme don Juan le dit à Castaneda, le guerrier ne se plaint pas, il accepte la vie et s’harmonise avec elle, adoptant une posture de vigilance. Il existe une fonction dans le monde des ordinateurs qui pourrait fort bien être appliquée à l’aura humaine ; il s’agit de « Entrée – Sortie ». Si vous remplissez votre aura de déchets, vous en nourrirez aussi l’aura d e la planète en retour ; au contraire, si vous cultivez la lumière transformante au sien de votre aura, celle-ci formera une barrière naturelle contre les déchets de l’environnement à tous les niveaux de la psyché et vous nourrirez votre monde de cette lumière, dont la puissance soutiendra les autres, surtout ceux qui sont en contact quotidien avec vous.

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L’AMOUR NE NOUS APPARTIENT PAS

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

BORISD’aucun diront avec raison que nous n’avons pas encore définit l’amour véritable. Nous pourrions de même disserter longuement sur les propriétés du sel, sur sa composition chimique, son système de cristallisation cubique etc… Nos efforts seront incapables de donner la plus faible idée de ce que peut-être la saveur salée. Nous devons goûte par nous-mêmes. L’expérience de l’amour véritable pose la même exigence. Elle n’est ni lointaine, ni inaccessible. Il suffit de s’ouvrir à l’amour humain et le dépouillant progressivement de ses attaches.

Mais la plupart d’entre nous se trouvent malheureusement dans une condition d’ignorance faussant toute l’optique de l’amour véritable. Un malentendu fondamental provient du fait que lorsque nous aimons, nous croyons à tort que c’est de nous seulement qu’émane l’élan affectif s’adressant à l’être aimé.

Les Eveillés envisagent le problème sous un angle très différent. Ils nous enseignent que l’énergie première de tous nos élans d’amour émane de cet océan de « félicité » que les Indiens désignent par « Sat-Chit-Ananda », essence commune dans laquelle les êtres et les choses se meuvent et à laquelle ils empruntent leur existence. Toutes les fois que nous aimons, nous exprimons ici « en surface » une partie des richesses de cet   »océan d’amour » résidant en nous comme en toutes choses.

Dans cette perspective particulière, tout élan affectif serait l’occasion que saisirait notre être intérieur qui est tout amour, pour s’exprimer dans le monde extérieur. Lorsque nous parlons ici de notre « être intérieur qui est tout amour » nous évoquons l’essence spirituelle la plus profonde de l’être humain et de toutes choses. Les maîtres indiens nous donnent une excellente comparaison concrétisant ce qui précède : l’image de la lampe. L’ampoule électrique qui nous éclaire n’a pas la pleine propriété de l’électricité qui la traverse et chauffe ses filaments à blanc. L’électricité qui « passe » par elle provient d’une génératrice se trouvant parfois à des distances considérables. De même l’Amour, l’intelligence, « passent » par nous mais ne nous appartiennent pas.

Parce que nous croyons être les générateurs exclusifs de l’amour que nous donnons aux êtres aimés, nous trouvons naturel de formuler des exigences de toute nature. Non seulement nous exigeons une certaine réciprocité, mais nous demandons à l’être aimé de se conformer progressivement à l’image que nous avons, soit de l’homme idéal, soit de la femme rêvée. Nous entraînons dès lors l’être aimé dans un processus d’ajustements et de transformations pénibles. Ces modifications sont souvent artificielles et provoquent des tensions et des conflits à divers niveaux. Dans la perspective de l’amour véritable, on prend l’être aimé tel qu’il est et non tel que notre mental voudrait qu’il soit.

Si l’être aimé a suffisamment de finesse et d’amour authentique, il opérera souvent de lui-même et spontanément les transformations nécessaires. Le plus grand obstacle dans l’amour réside dans la création d ‘un cliché mental de l’homme idéal ou de la femme rêvée. Ce fut le thème du drame admirablement décrit dans le Grand Meaulnes par Alain Fournier.

La recherche de l’âme-sœur idéale est une attitude d’esprit conduisant inévitablement l’être humain aux pires déceptions et le rendant anti-social. Une telle attitude peut engendrer des névroses et des psychoses graves.

Il arrive très rarement que les relations humaines permettent de rencontrer l’être idéal répondant pleinement au cliché mental que l’on s’st construit. Le privilège de l’amour véritable réside dans le fait qu’il nous délivre de toute imagination, de toute revendication, de toute attente, de toute déception.

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DE L’HOMME ORDINAIRE A L’HOMME ACCOMPLI

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

1°- Homme ordinaire absolument indifférent, égoïste. Animal de forme humaine. Esclavage du temps et de la continuité. Perceptions essentiellement physiques, égoïstes ; processus du devenir. Conjugaison du verbe « avoir ». Absence d’amour réel, amour possessif.

2°- Homme en voie de maturité. Perceptions physiques toujours prédominantes. Perceptions psychiques naissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Esclavage du temps et de la continuité. Processus de devenir physique et psychique. Conjugaison du verbe « avoir » . Absence d’amour réel. Amour possessif.

Chakra

3°- Homme en voie d’accomplissement. Phase du début : commence à transcender son animalité. Perceptions physiques non prédominantes. Perceptions psychiques et spirituelles grandissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Tendance provisoire à l’introversion. Conjugaison du verbe « avoir » sur le plan spirituel. Processus de « devenir » psychique et spirituel. Absence d’amour réel quoi que plus spiritualisé. L’amour reste possessif. esclavage du temps et de la continuité.

4°- Homme en voie de fin d’accomplissement. Vers la fin. Perceptions physiques équilibrées. Plus de problèmes sexuels. Perceptions psychiques et spirituelles équilibrées. Tendance à s’affranchir du processus du « moi ». Prise de conscience des servitudes du processus du « devenir ». Conjugaison du verbe « être ». Approche de la rupture de l’étau, du temps et de la continuité. Approche de l’amour réel. Amour tendant à s’affranchir du sens possessif.

5°- Homme accompli ou état naturel. Délivrance de toute dualité. Extinction du processus du « Moi ». Mise en évidence de la Réalité dépassant toute perception. Conjugaison du verbe « Etre ». Intégration totale et constante. Rupture de l’étau du temps et de la continuité. Réalisation de l’état d’amour réel. Absence d’amour possessif.

La plupart des êtres se consacrant à la recherche spirituelle ont tendance à rejeter ou à discréditer l’amour humain ou ce qui s’y rattache. Ils sont de ce fait souvent incapables d’apprécier la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, qu’elle soit masculine ou féminine. Tandis que pour l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et amoureux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. Là est la différence…… !

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Lorsque le cœur guide votre choix de vie

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

Jeune avocat promis à une grande carrière, Baptiste de Pape est confronté à un choix crucial : 

main-tendueEcouter son cœur et choisir une vie en accord avec l’incroyable expérience qu’il a vécue, lors d’une expansion de conscience, ou demeurer dans la lignée traditionnelle et sécurisante d’une brillante carrière dans un grand bureau d’avocat.

Il fait alors le choix d’écouter son cœur. Cette sage décision l’amène à parcourir le monde et à rencontrer certaines figures majeures de notre époque. Il trouve les finances qui lui permettent de réaliser son premier film « L’infinie puissance du cœur » Son film connait déjà un retentissement mondial. Le livre du même nom est le témoignage de toutes les rencontres qui ont jalonné son parcours en quête de sa vision de vie. : Deepak Chopra, Eckart Tolle, Paulo Coelho, Neale Donald Walch, Isabelle Allende, et bien d’autres lui confirment : « Oui, il existe une puissante force de vie, lorsque nous nous mettons à l’écoute de notre âme. »

Peu de personnes possèdent ce courage de vivre leur rêve. Si nous prenons le risque, toutes les forces de l’univers convergent alors à notre réalisation. Choisir le risque nous propulse sûrement vers l’insécurité, la fragilité, parfois la peur, mais nous sommes vivants et vibrants. Choisir de ne pas écouter son âme peut être rassurant pour le porte monnaie, c’est la voie de la sécurité matérielle (encore que…), l’autoroute d’une normalité, insipide, ennuyeuse mais toute tracée.
Alors quelle route prenez-vous ?

Patricia a rencontré pour Meditationfrance Baptiste de Pape.

Tu as fait le choix de quitter une brillante carrière d’avocat afin de réaliser ce film. Crois tu que ta destinée était écrite, que cela devait se faire ainsi. Quelle est la part prédestinée et la part du libre arbitre ?

Je ressens ceci : toute notre vie, notre cœur nous chuchote, murmure. Parce que nous avons une âme et que nous sommes là pour une certaine raison. Si nous n’écoutons pas, alors ce cœur se met à hurler. Et c’est cela la situation de crise ! Ce que j’ai appris, c’est que la plupart des personnes n’écoutent pas. Tout ce qu’elles attendent de la vie, c’est une carrière, et tout ce qui va avec : argent, belle voiture, maison, amour etc… Soudain lorsqu’une crise arrive, ils ne savent plus que faire, s’ils lâchent les choses conventionnelles. Ils sont forcés à aller à l’intérieur d’eux-mêmes. Eckart Tolle en est l’exemple radical : soit il écoutait, soit il mourait. Pour lui il n’avait plus d’autre issue que le suicide. Il a écouté !

Il existe en nous deux agendas : celui de la personnalité et celui de l’âme.
Ma personnalité voulait faire de moi une personne respectable afin de plaire à mes parents, à ceux que j’aimais, mes amis etc…Devenir un bon avocat avec tout ce qu’implique cette fonction.

Mon âme désirait autre chose : faire ce film, il se vivait en moi une véritable bataille.
Lorsque j’ai commencé, j’ai ressenti cette peur qu’éprouvaient les personnes autour de moi. Comment allais je faire de l’argent et vivre ?
Je me sentais coupé de mes forces vives.
Mais en écoutant mon cœur et mon âme, je me sentais alors totalement hors de ma zone de sécurité. Comment allais-je faire de l’argent ? Ce film serait-il bien accueilli, serait-il un succès? Mais curieusement, en même temps, je me sentais bien plus joyeux, accompli, emplis de joie, 
Oui hors sécurité mais heureux ! J’ai donc choisi la voie de la vie.

Oui, je crois que la destinée, la prédestination existent. Mais tu as toujours le choix d ‘écouter ou de ne pas écouter. Sauf en cas de crise majeure, alors il n’y a plus de choix… Il faut écouter son cœur.
Dans mon film je dis que l’enfant sait ce qui lui convient, les enfants savent toujours. Enfant, je désirais faire un film, mais je l’avais oublié.

Il existe une destinée que vous pouvez accomplir seulement si vous ouvrez votre cœur.
Dans le film, Marc Nipa dit « le poisson ne peut pas se perdre dans l’eau, l’oiseau ne peut pas tomber du ciel ». En ce qui concerne l’être humain, ce n’est pas si facile puisque nous n’avons pas le mode d’emploi.
Parfois le chuchotement de ton âme se fait entendre juste à côté de toi.
Il faut honorer ce chuchotement en nous.

Dans le film est présenté le témoignage incroyable d’Immaculée, une femme qui a vécu trois mois dans un minuscule espace afin d’échapper au terrible massacre du Rwanda. Elle a choisi de pardonner à celui qui a exécuté toute sa famille à la machette. Pourquoi est-il si rare de pardonner?

Je l’ai interrogée encore et encore en lui demandant : « Mais réellement tu as réussi à pardonner? ». Jamais je n’aurais pu le faire. Elle l’a fait. Dans sa cachette durant trois mois de terreur, elle ressentait tellement de colère. Sa plus grande menace n’était pas tellement les meurtriers qui massacraient tout le pays, mais les toxines que sécrétait son corps et qui allaient la tuer. Elle dit que c’est déjà terrible de haïr une personne, mais que faire si tu haïs tout un peuple, 8 millions de personnes. Dans ses prières elle s’est adressée à Dieu et lui a dit : « Impossible que je pardonne mais Toi, montre moi comment ». Pardonner devenait sa survie ; elle sentait que c’était la haine qui la tuait plus que la menace de mort des meurtriers.

Comment pouvons nous continuer à demeurer dans le cœur?
Je pense que c’est un véritable processus. Immaculée en vivant cette tragédie, est descendue tellement profondément en elle, que soudain, cela c’est produit.

Nous, avec nos histoires « plus ordinaires », nos divorces, nos peines de cœur, il faut poursuivre le travail et aller plus profondément à l’intérieur. Nous ne le faisons pas pour l’autre, mais pour nous même. Garder du ressentiment pour quelqu’un c’est comme boire du poison. Il faut réaliser que c’est à nous que nous faisons du mal. Lorsque j’éprouve de la colère, je ne suis pas productif, je ne suis pas clair, cela ressemble à des blocages limitant ma pleine potentialité, et mon cœur.

maxresdefaultQue vas tu faire après ce film ?

Cette année, beaucoup de voyages, de conférences. Et des débats dans le monde entier pour la projection du film.

J’ai écrit un nouveau livre autour de la manifestation des choses. D’où vient la manifestation des choses dans votre vie ? De votre personnalité, ou de votre cœur et de votre âme. Si cela vient effectivement de votre âme et de votre cœur, alors l’univers contribue à cette manifestation des choses.

Nous sommes aidés par quelque chose de plus grand. Pour moi, le succès ce film est un miracle. Il touche le cœur des personnes. Les témoignages des spectateurs sont incroyables. Pour certains, leur vie a été entièrement transformée.

Je me sens humble et plein de gratitude. Aujourd’hui la richesse de ma vie vient de l’abondance du cœur. Et ce sentiment est le plus grand jamais éprouvé.

Interview de Patricia Menetrey
Voir son site web ici

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Les Acouphènes : bourdonnements d’oreilles

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

 

bruit-dans-oreilleLes bourdonnements d’oreilles peuvent avoir plusieurs causes, l’une d’elles est la simple détérioration neurologique du tympan et du conduit auditif.  

Une deuxième cause réside dans le processus des centres auditifs du cerveau. Votre science distingue maintenant entre deux types d’acouphène : celui qui résulte d’une dégénérescence nerveuse et celui qui est causé par des changements dans le cerveau.  

Ill existe une troisième cause aux bourdonnements d’oreilles, et elle est liée au champ énergétique du corps.  

Alors que les individus évoluent spirituellement, leur champ, l’aura des Anciens, subit plusieurs changements. Il existe dans le champ énergétique plusieurs petits vortex d’énergie en pulsation. On peut imaginer le champ aurique sous la forme d’un gros oeuf luminescent entourant complètement la forme physique. A l’intérieur de cet œuf lumineux se trouvent une variété de formations de lumière géométriques. Quand l’une d’elles est activée pour une raison d’évolution intergalactique, planétaire ou personnelle, cette zone change de taux vibratoire et provoque parfois dans le cerveau une réaction perçue comme un son extérieur. Il s’agit souvent d’une simple note oud ‘une petite suite de notes récurrentes.  

Pour composer avec ce phénomène des bourdonnements, la méthode consiste à y concentrer votre attention. S’ils sont causés par des changements dans le cerveau ou dans le champ énergétique, ils cesseront ; s’ils ont pour origine une dégénérescence nerveuse, ils persisteront. Il s’agit simplement de les écouter. Au bout de quelques minutes, ils changeront ou disparaîtront. Idéalement, si vous concentriez toute votre attention sur eux pendant quelques minutes, vous percevriez l’émergence d’une autre série de sons, plus subtils. Et si vous les écoutiez, vous percevriez une troisième série de sons encore plus subtils. Autrement dit, vous pouvez chevaucher » ces sons pour atteindre des niveaux de conscience de plus en plus subtils.  

Cette méthode vous permet en réalité de suivre le chemin du son subtil jusqu’à une tranquillité absolue. Une ancienne technique de yoga fait usage de cette connaissance ; en Inde, on l’appelle le nada yoga. De notre point de vue, ce savoir est lié de près au dogme et à la filiation. En séparant le dogme du savoir, nous aimerions vous dire ceci. Tous les êtres –humains, animaux, plantes et autres – possèdent un champ énergétique vibratoire car ils sont des champs d’énergie vibratoire. Les plus petites particules subatomiques vibrent et oscillent, et si vous possédiez la technologie nécessaire, vous pourriez rendre ces sons, ces vibrations, perceptibles à l’oreille humaine. Vous les appelleriez des mélodies, bien que très inhabituelles ; vos scientifiques estiment que le corps humain contient approximativement un billion de cellules constituées d’un nombre encore plus grand d’atomes et de molécules. Chaque unité de matière possède sa propre mélodie vibratoire. Vous êtes donc très réellement une symphonie ambulante, quoique certains parmi vous soient plus harmonieux que d’autres.  

Au cours du processus d’évolution spirituelle, le mental et les attributs sensoriels s’affinent. Lequel de vos aspects s’affinent, cela dépend de plusieurs facteurs, dont votre propre constitution et votre nature spirituelle, la culture dans laquelle vous baignez et les tabous religieux qu’elle comporte. Chez certains individus, c’est la perception de la lumière spirituelle qui augmente. Autrement dit, ces derniers voient des couleurs qui ne sont pas présentes physiquement. Chez d’autres, c’est le sens de l’ouïe qui s’affine. Ceux-là entendent facilement davantage de sons extérieurs.  

Nous recommandons à ceux qui entendent des sons extérieurs de considérer ceux-ci comme des manifestations de leur propre champ énergétique. Vous êtes témoins d’une expression vibratoire de votre propre énergie, de votre propre être physique. De notre point de vue, c’est le premier signe de la clairaudience, la faculté de percevoir des impressions auditives psychiques. 

De la même façon que l’on peut évoluer sur le plan de la clairvoyance, c’est-à-dire en jouissant d’une vision spirituelle accrue, on peut aussi évoluer sur le plan de la clairaudience, c’est à dire la faculté spirituelle d’entendre, ou de la clairsensitivité, c’est-à-dire la faculté de sentir physiquement des réalités de nature spirituelle. Pour les individus clairsensitifs, cette époque comporte des difficultés particulières. Un clairsensitif est aussi un réactif émotionnel, un empathique, qui ressent les sentiments des gens de son entourage ; Cela fait partie de son aptitude clairsensitive.

Alors que ce monde passe par le portail de la transformation radicale, plusieurs individus en sont angoissés, bouleversés. C’est que le monde tel qu’ils le perçoivent subit des changements qui échappent à leur contrôle. Comme cela crée de l’angoisse chez la plupart des humains, les empathiques perçoivent celle de plusieurs individus. De fait, pour les empathiques qui évoluent rapidement, cela peut s’avérer encore plus difficile, car il est possible de devenir un empathique planétaire, c’est à dire quelqu’un qui ressent les vagues émotionnelles de toute la planète. Cet individu est alors envahi par les émotions et les sentiments collectifs de l’humanité, et aussi du règne animal puisque les animaux peuplant notre terre connaissent également une grande transition. Certains empathiques et clairsensitifs peuvent aussi recevoir de l’information de Gaïa elle-même, déesse énergétique vivante matérialisée en tant que Terre. Pour ces individus, cette époque est assurément difficile.

 Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Message des Hathors et Tom Kenyon - Issu du livre : La Grande Transformation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 109 

 

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LA CULTURE DE LA VOLONTE

Posté par othoharmonie le 31 mai 2015

 

 images (3)Le grand œuvre spirituel comporte la culture de nos forces physiques. Le corps est un serviteur ; on lui doit l’entretien et le repos L’esprit et l’âme vivent tout mêlés avec lui et, à son tour, il se mêle à eux. En nous, comme au sein de la Nature, tout influe sur tout.

   La volonté doit donc devenir maîtresse du corps, dans celles de ses parties qu’anime le système nerveux conscient. Il faut contrôler peu à peu les gestes, les paroles, les regards ; il faut résister à la faim, à la soif, à la fatigue, au sommeil, quand il y a utilité ; il faut accepter, si besoin est, l’aliment, ou la boisson, ou le travail qui ne plait pas à ce corps. Mais inutile de lui imposer des peines arbitraires, sinon dans les cas exceptionnels. Quand nous nous sommes privés de dîner ou de dormir, le lendemain, nous faisons mal notre besogne ; la matière est encore trop forte chez presque tous. Seuls les êtres d’élite, chez lesquels l’esprit a recouvré sa place – la première -, peuvent jeûner, veiller, et que personne ne s’en aperçoive ensuite ; eux seuls peuvent supporter la grande fatigue et la douleur sans que leur moral s’en ressente.

   La vitalité physique est très sensible aux dispositions du caractère. La mauvaise humeur, l’anxiété, le pessimisme l’affaiblissent ; la bonne humeur, l’entrain, l’optimisme la renforcent. On doit se maintenir en joie ; et, comme les occasions d’être joyeux ne sont pas toujours très fréquentes, l’entraînement systématique à un heureux caractère est excellent. Le vrai disciple n’est pas un individu morose, grincheux et enfoncé dans de sombres méditations. Il sait sourire, il sait être gai ; il sait que toutes les forces ont besoin de détentes, et qu’à la faveur du repos, la volonté, comme le muscle, se renouvelle et se rajeunit. Une récréation peut devenir une re-création.

   À l’extrémité supérieure du Moi fonctionne notre intellect. Lui aussi doit passer sous le contrôle du libre-arbitre; lui aussi, comme le corps, est un serviteur à qui, après le travail, la détente et le repos sont nécessaires.

   Certes, l’effort moral vers la sainteté fait faire les progrès les plus décisifs à la maîtrise de nous-mêmes. Mais du mépris de l’intelligence ne faisons jamais une des conditions de cette sainteté ; cultiver l’intelligence afin de mieux servir le prochain pour obéir au Christ, voilà ce qui est juste. Mais mépriser le savoir est aussi faux que d’en faire une idole, quoique la dignité du savant digne de ce beau nom soit infiniment au-dessus de la vanité du sot.  

   La même règle de convenance et de juste équilibre s’applique aux recherches de l’Art. La Beauté, pas plus que la Science ou la Force, ne doit être prise pour un but ; elle est une route. L’Art mène à Dieu, comme la Pensée, comme le Travail, à condition de ne s’en approprier ni les fruits ni la noblesse.

   C’est encore en suivant la loi commune que doit se mouvoir la sphère des sentiments. La culture de la volonté, quelque intensive qu’on la souhaite, ne demande pas qu’on arrache de son cœur les affections saines dont Dieu lui a confié les germes. Aimer sa famille, sa cité, sa patrie, l’humanité, ce ne sont pas des faiblesses, mais bien d’excellentes écoles pour le Moi ; car on ne peut pas aimer sans agir ; et plus intimement nous vivons avec les objets de nos affections, plus ardue devient la tâche de rendre cet amour vivant dans nos paroles, dans nos actes et dans notre caractère. Un amour qui ne se sacrifie pas n’est qu’un égoïsme.

   Aimer l’humanité, ce n’est pas très difficile; l’humanité, c’est loin, c’est vague, et puis, c’est trop grand; on ne voit pas grand-chose à faire pour elle. Aimer sa patrie, c’est déjà moins facile, parce qu’il y a la guerre, et l’opposition de nos intérêts particuliers avec l’intérêt collectif. Mais le plus difficile, c’est d’aimer nos voisins, nos camarades, à la personnalité desquels notre personnalité se heurte chaque jour. Là, les occasions de se maîtriser abondent. Si l’on veut suivre l’entraînement à fond, il faut toujours accepter, sauf si l’on veut nous induire à mal faire, toujours s’effacer, toujours se laisser mettre à la dernière place, toujours donner ses aises et ses, préférences : voilà le meilleur des exercices ; il vainc nos défauts, il transforme nos travers, il nous oblige à nous dépasser nous-mêmes. 

Ce n’est pas tout que d’accepter. Il ne faudrait pas seulement laisser prendre ; on devrait donner à qui demande, offrir à ceux qui n’osent pas solliciter. Ceci, c’est la perfection. Ne visons pas si haut du premier coup. Allons pas à pas, et nous nous tiendrons pour satisfaits si nous parvenons à ne jamais faillir aux devoirs, aux exercices qui se présentent. Le Ciel saura bien, à mesure que notre force volitive croît, nous conduire vers les choses difficiles

Telles sont, rapidement indiquées, les règles très générales de la culture spirituelle. Ce sont les manières d’être, ce sont les travaux.

Extrait des Lettres Mystiques 

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