La Foi Qui Déplace Les Montagnes

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

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 « Toutes les pensées qui sont implantées volontairement dans le subconscient doivent passer par l’imagination et être valorisées par la foi pour être transformées en leur équivalent physique ».  - Napoléon Hill


 En tout connaissance de cause! La foi est confiance, conviction et certitude. La foi n’est pas aveugle, car cela implique un doute, une méfiance. Si l’on ne croit pas à quelque chose  — on ne peut y penser et encore moins la réaliser.

La foi n’est pas quelque chose que l’on a, ou pas. La foi doit être véritable – c’est-à-dire, qu’elle doit être basé sur l’exactitude et sur la compréhension totale de ce que l’on croit pour vrai.

La foi implique la sincérité et l’honnêteté. ‘’La foi déplace les montagnes’’, car elle est une certitude que ce que l’on pense et croit – peut et va se réaliser, avec les bonnes méthodes et les bons outils pour concrétiser ce que l’on veut.

Croire c’est voir – en ce sens, que voir, c’est d’être conscient de sa possibilité comme dans l’expression : ‘’Je vois ce que tu veux dire’’. L’on voit mentalement – on comprend, on saisit le sens.

La foi n’est qu’un mot qui dénote un sens de véracité. Cela doit être vrai. Pour être vrai cela doit être vérifié et prouvé. Il doit y avoir une ‘’cause’’ et une ‘’conséquence’’. On reconnait la véracité par les bons fruits que cela apporte. Ces fruits doivent être d’ordre spirituel et matériel.

Seulement croire pour croire – est vide de sens. C’est une coquille vide. Il faut croire, car cela est une certitude, un fait, une loi de la nature physique et de la nature psychique.

La foi c’est être fidèle à ses convictions. C’est penser et agir. C’est de démontrer dans notre vie que ‘’l’on fait ce que l’on dit’’. Je vous déclare, foi d’honnête homme que cela est véridique.

Il faut déchiffrer ce que l’on croit pour vrai, pour être sur, que cela est véridique. Cela implique de l’humilité et une grande ouverture d’esprit.

Il faut certifier notre foi. La certification se fait dans son authenticité, dans sa véracité, dans un acte de ‘’foi’’, de confiance, de certitude.

On dit de la foi que cela est un ‘’sentiment’’ que la foi n’est pas le fruit d’une vigueur intellectuelle ou encore de la raison. Quelle grave erreur, qu’elle interprétation. La foi véritable se doit d’être le fruit de l’esprit mental et du corps émotionnel.

Le sentiment suit ce que l’on croit pour vrai. On ne peut ressentir sans cause. Tout ce que l’on pense ou croit implique un sentiment, une émotion a divers degré bien sur. Tout fonctionne dans la dualité – en duo. On pense et ressent en même temps.

Ce genre de raisonnement est ce qui tue la vraie foi. La foi n’est qu’un mot que l’on interprète a sa guise. Il est donc important d’en comprendre le vrai sens caché et d’en découvrir la source. L’origine dut mot foi veut dire : ‘’faire confiance’’. Comme dans fidélité.

Pour faire confiance à quelqu’un – il faut le connaitre. Pour faire confiance ou croire à quelque chose – il faut avoir la connaissance et la certitude que cela est vrai.

Je ne vois pas le vent, mais je vois ses effets, je ne vois pas l’esprit en toute chose mais je vois ses causes et ses effets.

La foi dite religieuse est bien ‘’de croire, à ce que l’on ne voit pas’’, mais ne pas voir avec ses yeux, ne veut pas dire, ne pas voir dans son esprit.

On ne voit pas les ondes radios et pourtant on sait qu’ils existent. On ne voit pas l’électricité dans les murs et pourtant on voit son effet. On ne voit pas la source énergétique de cet univers, mais on sait qu’elle est la. On ne voit pas les atomes qui composent chaque cellule de notre corps, mais on sait qu’ils existent.  On sait, car on connait, on comprend la ‘’source’’ et ses ‘’effets’’.

Je crois, car je connais. Je connais, donc je fais confiance. Je fais confiance, car j’ai la certitude, la conviction, l’expérimentation exacte de ma croyance. Et ma croyance est le fruit de ma pensée fusionné dans mon ressenti.

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LA RESPONSABILITE DE L’UN A L’ÉGARD DU TOUT

Posté par othoharmonie le 23 mars 2014

 

 

De nos jours, l’être humain ne parvient même plus à se montrer tel qu’il est, refusant d’aborder le milieu social sans le port de sa « panoplie » coutumière, c’est-à-dire profession et biens de toutes espèces, puisque l’objet possédé, les idéaux, les convictions sont devenus les critères du rang social.

Lorsque nous tentons de définir les diverses entraves et influences qui agissent sur l’individu au niveau de la société, nous pourrions nous borner à constater les carences et les avantages, les inconvénients comme les facilités ; mais ce ne serait que s’intéresser aux effets, et permettre ainsi

aux causes de poursuivre leurs œuvres souterraines de subversion.

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Nous n’envisagerons pas pour l’instant la société dans son état global, mais nous nous attacherons plutôt à ce qu’est l’Homme lui-même, pris séparément, et tel qu’il se découvre avec ses problèmes continuels, ses désirs inassouvis, son besoin permanent de se prouver l’invulnérabilité de sa raison et de son intelligence. Sans cesse nous pouvons constater sa totale incapacité à faire face aux assauts constants du monde extérieur, ainsi qu’à cette expansion démesurée de la technique à l’encontre des domaines psychologiques et spirituels. 

A l’ère de l’ordinateur, une ère dépourvue de toute ouverture sur l’Essentiel, nous opposons une psychologie et une spiritualité toute encombrée de mythes et de rituels, alourdie par un archaïsme destructeur sans rapport avec une perception lucide et extrêmement vivante. Mais, et ceci nous le répétons, cette société dans laquelle nous vivons est composée de milliards d’individus, qui peuvent s’ils le veulent réellement, révolutionner et démanteler toutes les valeurs sclérosantes de l’existence. Car chacun de nous a la possibilité de prendre immédiatement position et faire que sa vie et celle des autres se dévoilent enfin dans leur réalité, libératrice et régénératrice. Par prendre position, il ne s’agit pas de déclamer bien haut la puissance d’un idéal, d’une quelconque croyance à un Dieu, au Néant, à la Patrie. De même qu’il ne s’agit pas d’invoquer l’aide ou l’appui d’un prétendu supérieur, d’une autorité, quelle qu’elle soit. 

Non, essayons plutôt de jeter un regard lucide et pénétrant sur les faits tels qu’ils sont ; sans tenter de les modifier, mais d’accueillir tout le contenu de leur histoire, afin que de ce mouvement dévoilé se détermine une action efficace et définitive.

Il devient urgent d’agir plutôt que de réagir, comme nous avons l’habitude de le faire. Et cela consiste d’abord à agir sur la totalité de notre être, jusqu’à réaliser une jonction qui fait que le travail intensif sur l’intérieur déborde et gagne sur l’extérieur, amenant avec elle un changement — progressif ou brutal — mais cependant inévitable, des conditions courantes de notre existence. Une spiritualité sans transformation totale de l’être, par une action correspondante sur tous les milieux dans lesquels nous vivons, N’EST PAS une spiritualité, car, les idées, les théories sont des choses faciles, qui ne demandent finalement aucun engagement réel, alors que l’acte total, lui, demande beaucoup plus. Il exige de nous affranchir intégralement de toutes les dépendances qui nous enchaînent aux conditions mêmes que l’on combat. Nous devons absolument vivre jusqu’au tréfonds de nous-mêmes, un déconditionnement total, car si la répétition et l’habitude génèrent l’existence, elles tuent néanmoins en même temps la puissance libératrice de la Vie. 

Rien ne doit être accepté, aucune certitude figée ou vérité « prouvée ». Chacun de nous, individuellement, a la possibilité de percer le mur des apparences et de vivre au cœur du Réel. Les siècles précédents ont prouvé par leur Histoire, que ni les gouvernements, ni les religions, ni les doctrines n’ont pu résoudre les conflits et les guerres — bien au contraire — et pourtant nous persistons à attendre d’eux une hypothétique solution. Toutes les réformes exécutées par diverses institutions et pouvoirs axés sur la suprématie et la glorification du Moi, n’amèneront que des variantes, qui modifieront peut-être certains aspects de cette société, mais ne lui feront pas franchir le pas décisif et indispensable à une véritable mutation. Ce pas à franchir est celui d’un déconditionnement du passé et du sentiment d’être séparé de l’Univers pour enfin parvenir à un vécu authentique qui nous lie par toute une myriade de ramifications à l’ensemble de la Vie Cosmique. 

L’Homme souffre d’être séparé, isolé de ces gigantesques étendues inconnues que nous offre l’immensité de l’Univers. Tel est ce sentiment puissant qui pousse tout Homme à rechercher ce cordon ombilical dont il a perdu le lien. Pourtant, seul le « Moi » crée la séparation, car à d’autres niveaux de conscience, cette séparation disparaît complètement ; mais il nous faut poursuivre beaucoup plus loin notre recherche afin de parvenir à ce « centre » où ne se constate même plus le fait d’être lié intégralement à un ensemble plus grand et merveilleusement cohérent. Le jugement doit laisser sa place à la constatation qui à son tour s’effacera afin que se détermine l’intégration même de ce qui est perçu. Il ne faut pas juger mais développer une capacité d’attention qui réside en nous afin que les choses et les êtres ne nous procurent plus les sensations et les émotions que nous recherchons. Ainsi les êtres se révèlent à eux-mêmes et à nous-mêmes sans que notre approche soit caractérisée par le seul désir de « prendre ».

 L’attention démasque une à une les profondeurs mouvantes d’un évènement ou d’une situation, et nous permet de découvrir ce que la Vie recèle de régénérescence. Elle nous apprend à ne pas juger ni condamner, ni à exiger des autres plus que nous exigeons de nous-mêmes. Car toutes sortes d’exigences deviennent très vite des violences.  L’inférieur et le supérieur, l’oppresseur et l’opprimé, etc… nous plongent rapidement dans un monde de déséquilibre où règne l’intellect. L’être se compare, se rassure, se justifie, se surestime ou s’abaisse en un illusoire manège, siège de divisions et de conflits. Ainsi accoutumés à ce fracas intérieur, les structures sociales sont devenues les formes courantes de notre civilisation, et sont le reflet fidèle de ce qui se vit dans la plupart des consciences terrestres. Bien que les diverses pressions et contraintes exercées par ces structures à des niveaux plus ou moins apparents, ne font qu’éloigner plus encore l’individu de ce qu’est la Vie. Déjà notre entrée au sein de la société s’accompagne d’un lourd handicap : celui de l’hérédité, surtout dans son aspect psychologique. Gravées dans la structure même de nos chromosomes, les distinctions raciales, ethniques et nationales nous conditionnent dangereusement. Tout ceci doit disparaître, anéanti par la lucidité de notre vision, envahi par le silence de notre conscience. 

Car si notre constatation recèle en son sein suffisamment d’énergie, l’emprise doit immédiatement s’abolir. Encore une fois, il ne s’agit pas de faire intervenir notre volonté intellectuelle, ni de faire entrer en jeu toute forme de réaction qui inéluctablement conduit à la violence. Car toute réaction, toute réponse à une stimulation intérieure ou extérieure se trouvent déjà conditionnées par la nature même de la stimulation. La nature du fait détermine par sa seule présence la nature de l’acte qui lui fait écho. Ceci est une raison impérieuse qui doit nous intimer à discerner que nous sommes la plupart du temps le produit et le résultat des diverses influences qui « percutent » notre sphère d’appréhension. D’où l’extrême nécessité d’un détachement à toute épreuve, et de l’intégration du Moi dans un « centre » vivant, où nulle différenciation ne subsiste entre l’observateur et l’observé.

Il s’agit d’un centre qui ne peut correspondre à aucun concept de situation autant spatial que temporel. 

Un centre au cœur duquel l’Energie nous offre le mouvement qui porte les mille et un reflets, les mille et une formes. La Vie est à elle-même son propre mystère, sa propre loi, et n’a pas besoin de celles qui pourraient être ajoutées par l’Homme. L’Homme se méfie de l’Homme, parce qu’il se méfie de lui-même et se trouve ainsi obligé d’avoir recours à toutes sortes de règlements, de modèles de conduites, de pratiques dictées et dissociées de l’ensemble Cosmique. Ainsi est-il inaccessible à l’enseignement constant que lui amène la Vie. Diverses tentatives expérimentales ont essayé de nous démontrer que de sournois instincts — agressivité, puissance, sexuel, conservation, etc… — conditionnaient notre comportement individuel et collectif de façon irrémédiable. Et d’en conclure que l’être humain n’était que le résultat de ces instincts. 

Mais devons-nous nous contenter de cette vision négative des choses, ne fait-elle pas elle- même partie de nos conditionnements ? Accepter ces propositions, c’est faire place à l’extension du Moi, à un fatalisme source de déceptions et d’amertume. Lorsque nous entendons briser la continuité du Moi, nous ne voulons pas nier l’aspect pratique et technique d’une position « individuelle » après que le Silence ait noyé en lui toutes peurs et désirs dans notre appréhension du Monde. Nous voulons plutôt signifier la réduction et la simplification de ce phénomène de surface dans son fonctionnement psychologique, conséquence d’une soif d’éprouver et de durer… Il n’en demeure pas moins qu’il est nécessaire pour vivre actuellement sur Terre, d’avoir la notion d’une identité sociale, alliée à diverses mémoires se rapportant strictement à des faits pratiques et techniques. Ce n’est pas la Vie qui doit être changée mais plutôt son approche. L’Homme déclare que ces redoutables forces instinctives dictent la plupart de ses comportements, et conclut au regard de notre société — et celle-ci s’empresse de le confirmer — qu’il s’agit là d’un état tout à fait naturel et irréfutable… 

Cependant, lorsque s’effectue cette brusque mutation de la Conscience et que nous nous affranchissons du poids conditionnant du passé, il s’avère évident que ceci est une méprise regrettable et dangereuse et que le fatalisme qui l’accompagne constitue une des plus grandes entraves. Il est certain que les instincts ont une existence qui leur est propre, mais de là à conclure que leur place est prépondérante, est un pas qui nous empêche d’exercer notre discernement. Car si nous parvenons à percevoir l’instant sans décalage, ni distorsion, nous pourrions constater l’existence d’une pulsion pré-mentale. Celle-ci sera noyée par l’énergie dégagée par notre lucidité. Le détachement permet de ne pas assurer un écho à son emprise, datant de millénaires de civilisation, perdant de la sorte tout pouvoir de manipulation. Jusqu’à présent aucune des solutions proposées par la société dans son ensemble ne s’est avérée efficace, lorsqu’il s’est agi de résoudre les problèmes fondamentaux qui nous sont posés. 

Chacun de vouloir conserver ses intérêts et privilèges, tant au niveau du particulier que du système. Une grande partie de l’humanité ne se nourrit pas à sa faim, alors que l’autre déborde d’abondance ; des sommes considérables d’argent sont dépensées par les grandes puissances aux seules fins de se procurer un armement de plus en plus meurtrier, sous le dérisoire prétexte qu’il ne constitue qu’un élément de sécurité. D’autre part l’utilisation à outrance de produits chimiques et de composés artificiels, polluent les villes et les campagnes, les mers et les océans, à tel point que les côtes d’alertes sont dépassées et que des solutions d’urgence s’avèrent indispensables. L’Homme poursuit sa sinistre besogne de colonisateur et de perturbateur, aux dépens de tout équilibre naturel. Rares sont ceux qui prennent réellement position, car hélas nous continuons de participer à tous les niveaux à toutes ces misères, ces violences qui se déchaînent sur notre planète. 

Nous persistons à croire que nous ne sommes pour rien dans ces processus destructeurs, et que notre responsabilité n’est pas engagée. Et pourtant, chaque partie de notre organisme, chaque pensée émise, chaque geste n’est qu’une expression particulière, un moment déterminé, dont les liens les plus subtils et les moins discernables nous rendent intégralement solidaires du Tout, de la collectivité toute entière. Mettons dès à présent en action cette interrelation du Monde et de notre propre substance, tant au niveau spirituel, psychologique, que matériel. S’il nous est possible avec suffisamment de lucidité de discerner les causes qui déterminent le cours de l’existence future d’un individu, nous pouvons également comprendre que tout pays, toute civilisation, toute race, se fixe inéluctablement par les actes qu’il entreprend, le sort et la nature de son déroulement à venir. En effet, lorsque le Moi s’est intégré dans le mouvement global de la Conscience, les notions de temps, d’espace et de causalité revêtent une toute autre ampleur. 

S’intéresser à ce qui nous est infiniment proche, c’est élargir considérablement notre champ de conscience et de perception. Vivre le présent, c’est être délivré de la mémoire aliénatrice des siècles.

La quantité s’efface au bénéfice de la qualité. Notre responsabilité n’est-elle pas entière lorsque nous agissons de manière inconsidérée mus par l’orgueil, l’agressivité, le désir d’éprouver qui en sont les critères ? Que nous en soyons conscients ou non, que nous le voulions ou non, nous participons à ce qu’est l’Univers dans la totalité de ses manifestations.

A cette participation, doit répondre un arrêt brusque, une aspiration profonde et ressentie à vouloir réellement prendre position. Une activité non pas séparée et distincte, mais telle, que le mouvement même de cette action reflète intégralement ce qu’exigent les circonstances du moment. Une action qui ne se constate pas, car elle est devenue une attitude simple et évidente, naturelle en soi. Mais n’oublions pas que la pensée est réaction, et que rien de définitif ne peut surgir de ce qui est déjà pris aux pièges de l’Espace et du Temps. Tout est changement. C’est pourquoi l’Homme doit trouver cet état de parfaite transparence et de disponibilité qui font de lui un collaborateur conscient et lucide de tout ce qui est authentique et véridique.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

 

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UNE APPROCHE ESSENTIELLE DE L’UNIVERS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2014

 

 

téléchargement (4)La Vie est relation. Relation entre l’Un et l’Autre, les êtres et les choses, le Monde intérieur et le Monde extérieur, le visible et l’invisible, le connu et l’inconnu. 

Un jeu subtil de connexions trace sa trame au cœur même de la Vie de l’Univers tout entier. Les expériences se font mémoires auxquelles viennent s’ajouter en une progression voulue et dictée par la pensée, l’Espace et le Temps, l’idée d’un Moi qui adhère, s’accroche à tout ce qui se présente à l’entendement et qui sera vécu d’une façon incomplète. 

La Vie est relation et détermine par sa qualité et son contenu, les événements, les situations que l’Humanité vivra par la suite. D’ailleurs, si nous nous plaçons au niveau Universel et collectif des choses, nous pouvons immédiatement constater que seules existent les relations, dont la manifestation nous livre une quantité innombrable de faits que l’être humain utilisera ensuite en fonction de son libre-arbitre. Pour celui qui véritablement a rencontré le Silence et retrouvé l’épanouissement que confère une relation juste avec ce qui l’entoure, il demeure un événement profondément marquant, conséquence d’une perception dépourvue de tout désir de résultat. La perception d’un Univers — celui dans lequel nous vivons — qui se meut, se transforme dans une succession vertigineuse de faits et d’actions étant à eux-mêmes leur propre signification. 

Il s’agit d’une approche essentielle du monde, où l’observateur s’est effacé. Le monde se révèle alors dans son mouvement grandiose de renouvellement.  L’effacement de l’observateur n’est ni le fruit d’un effort particulier, ni celui d’une discipline, ni d’un stratagème d’une imagination délirante. 

Une relation parfaite s’est établie entre celui qui perçoit et ce qui est perçu, noyant la relative distinction entre les mondes extérieurs et intérieurs, au bénéfice d’une trajectoire directe qui n’implique plus l’idée d’une mesure ou d’une distance. Nous pouvons constater qu’au niveau purement physique, le figé et le compact n’apparaissent qu’en tant que phénomènes pelliculaires, flottant continuellement à la surface des choses ; ensuite tout devient mouvant, rapide et changeant.

Ainsi la frontière érigée par nos sens entre le visible et l’invisible s’avère totalement arbitraire et dérisoire lorsque nous en franchissons les limites. 

Tous nos gestes, nos attitudes, nous sortent de cette impalpabilité des profondeurs pour un

instant, quelques années sans plus, marquant de leurs empreintes la relation, l’acte, le fait. Tous les repères, toutes les limites élaborées par notre Moi ne sont que des conventions, des symboles destinés à nous faciliter — jusqu’à un certain point — cette approche tant redoutée de l’inconnu et des profondeurs de notre conscience. Le Moi se cramponne entre des infinis, celui des galaxies et celui de l’atome, suspendu aux fragiles certitudes de son savoir et de ses connaissances toutes pétries de passé et de sécurités diverses. La peur préside à la continuité du Moi, bloquant ainsi notre faculté de percevoir au delà de ses emprises. Notre Moi est une prison que nous avons décorée, rationnalisée, mais où parfois la place manque et alors nous suffoquons, tant la sensation d’être isolé et oublié nous accable. Par la suite, pour nous persuader que notre prison n’en est pas une, nous arrangeons tout un univers, créons toute une série de théories destinées à nous faire croire libres. 

Ces théories deviendront des croyances, des convictions qui se nomment Dieu, l’Evolution, la Mort… 

 Et naissent les conflits, les guerres, les atrocités, parce que nous ne réalisons pas que notre Moi est cette prison où nous inventons l’espoir dont les murs demeurent l’inévitable obstacle, l’entrave à franchir. Sinon rien de fondamental ne peut être abordé, vécu dans sa plénitude. Lorsque s’établit cette relation, toute notion de Temps, d’Espace, toute pensée s’abolissent intégralement. Nous voici directement au cœur de la chose, percevant sa nature intime dans l’épanouissement et la compréhension. Nous ne sommes plus l’observateur qui transforme, mais le mouvement lui-même sans aucune identification. Quand deux êtres se rencontrent, une relation s’établit, imparfaite généralement, car ce sont le plus souvent les tendances, les préjugés et les convictions qui en déterminent et en conditionnent l’expression. Le passé de l’un, entre en contact avec le passé de l’autre. Rien de neuf, de créatif, ne peut intervenir dans cet événement. 

C’est la qualité et l’authenticité d’une relation qui se révèlent plus importants que le contenu, aussi brillant, aussi érudit puisse-t-il être. Car le savoir intellectuel devient une entrave à partir du moment où nous sommes incapables de répondre aux circonstances offertes par le présent. La vigilance, la disponibilité, la lucidité nous permettent de découvrir le « ton » exact approprié à la relation du moment, et de développer en conséquence la profondeur illimitée de l’instant.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

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L’avènement du Paradis sur Terre

Posté par othoharmonie le 6 mars 2014

 

images (2)Depuis la fin des années quatre-vingt, un puissant vent de changement souffle sur notre belle planète. Concrètement, l’humanité tout entière se rend de plus en plus compte que le temps s’accélère, que nos pensées ont un impact réel sur la réalité qui nous entoure et que notre état de santé est directement influencé par le stress aussi bien que par nos états d’âme.  

Sur le plan environnemental, il semble que la nature soit en pleine rébellion, les catastrophes naturelles se multipliant aux quatre coins du globe. Certains blâment la pollution et l’exploitation outrancière des ressources naturelles, d’autres y voient les signes avant-coureurs de l’apocalypse. Et si nous assistions tout simplement à la renaissance du Paradis sur Terre, promis depuis la naissance de l’humanité ? Que tous ces « symptômes » planétaires ne soient que des petites « secousses » semblables à celles d’un poussin cherchant à faire craquer sa coquille ; des « contractions » inhérentes et nécessaires pour favoriser l’« accouchement » d’un Nouveau Monde, plus sain et plus lumineux ?

 Examinons tout cela de plus près. Notre monde change. Les mentalités se transforment. Il semble que des populations entières se sentent de plus en plus à l’étroit dans le « carcan » des normes sociales et politiques « tolérées » depuis des générations… celles-ci ne faisant plus aucun sens lorsque l’on s’ouvre à une vision davantage globale et universelle.  

Partout, en Orient comme en Occident, des groupes et des communautés entières sortent de l’ombre pour faire entendre leur voix (comme cela se passe actuellement au Tibet par exemple). Des manifestations pacifistes et des méditations mondiales s’organisent (telle celle du 17 juillet 2007), regroupant des millions de personnes aspirant à un monde meilleur.  

Les livres portant sur la spiritualité ou le Nouvel Âge abondent et font de plus en plus d’adeptes. Les conférences et formations sur les Lois Universelles se multiplient (telle la loi de l’Attraction dont le film « Le Secret » donne un bref aperçu). N’est-ce pas là la preuve tangible de l’émergence d’une nouvelle conscience ? 

C’est à la fois merveilleux, fabuleux et extraordinaire! Enfin chaque personne sur Terre a la possibilité de retrouver le sens profond de son incarnation, son unique mission ici-bas : emmagasiner le plus d’énergie possible pour en faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière !  

La fin de la dualité ?  

Depuis des siècles, notre monde est séparé en deux clans, comme si la plupart des âmes s’incarnant sur Terre ne parvenaient à retenir qu’une partie de la mission qui leur a été confiée.  

D’une part, nous avons ceux qui focalisent toute leur attention sur la nécessité « d’emmagasiner de l’énergie » sous toutes ses formes: des avoirs, des biens, de l’argent, du pouvoir, etc.  

À l’opposé se retrouvent tous ceux qui se donnent sans compter pour les autres, allant même jusqu’à s’oublier pour « faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière » des meilleures conditions possibles… Peut-être certains d’entre vous se reconnaîtront-ils parmi eux ? Ce sont ceux qui donnent jusqu’à leur chemise pour aider une personne en difficulté, s’impliquent dans leur milieu, leur quartier, leur pays pour faire bouger les choses et permettre d’améliorer les conditions de vie de leur semblables ou encore se portent à la défense de l’environnement et/ou des animaux en voie de disparition…  

Or, si les premiers vous semblent être entièrement dans le tort, peut-être vous rendez-vous compte que les seconds ne font pas mieux : le fait de négliger leurs propres besoins, de vivre seulement dans le rêve et l’utopie et/ou de ne pas être bien enraciné sur le plan matériel ne contribue-t-il pas à maintenir en place le climat général de dualité… ceci allant même jusqu’à alimenter un certain ressentiment envers « les autres », ceux du premier groupe ? Combien de guerres ont-elles été déclenchées pour des motifs prétendument « bienveillants » ou « spirituels » ?  

Heureusement, tout cela est en train de changer de part et d’autre. Des quantités de gens qui ne juraient que par la sécurité matérielle et le pouvoir de l’argent se posent désormais d’innombrables questions existentielles sur le sens de la vie et des événements qui les affectent : « Pourquoi suis-je tombé malade ? Pour quelle raison ma femme m’a-t-elle quitté ?

Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à communiquer sainement avec mes enfants, mon patron, mes amis, etc. ? ». Et les « pourquoi » mènent irrémédiablement aux « comment » : « Comment faire pour retrouver la santé ? Comment entretenir des relations plus épanouissantes avec mes proches ? Comment faire pour être enfin heureux et bien dans ma peau ? ». Leurs vibrations s’élèvent à mesure que leur esprit s’éveille à la prise de conscience que tout part d’eux-mêmes.  

À l’autre bout du spectre, dans le « second plateau de la balance », ceux qui étaient irrémédiablement tournés vers les autres se rendent compte qu’ils ont tendance à « se vider » en donnant continuellement de leur énergie autour d’eux. De plus en plus de personnes, au cours de leur cheminement spirituel, prennent conscience de l’importance du juste équilibre entre « donner et recevoir ». Ils réalisent qu’au-delà des gestes généreux posés autour de soi, les gens ne retiennent bien souvent que le témoignage contradictoire de celui qui se « sacrifie » afin que les autres se portent mieux. La plupart finissent par apprendre à « prêcher par l’exemple » : que le fait de « souffrir » pour ou avec l’autre ne lui enlève pas sa souffrance, mais qu’au contraire le fait de vivre dans la joie, la sérénité et l’abondance demeure le plus puissant incitatif pour l’autre à trouver en lui les solutions qui lui sont propres. 

Bref, les mystiques et les éveillés « descendent » de plus en plus dans la matière, tandis que les matérialistes « élèvent » chaque jour davantage leur cœur, leur esprit et leur conscience.

Visualisez les premiers dans le plateau de la balance qui s’abaisse tranquillement et les deuxièmes dans celui qui se hisse inexorablement vers le ciel. A un moment donné, les deux plateaux finiront sans aucun doute par se rencontrer en un point central, situé dans le juste milieu, en parfait équilibre… N’est-ce pas là le principe même de « l’équilibre au point zéro » qui a fait coulé tant d’encre vers la fin des années quatre-vingt-dix ?  

Il suffit d’une seconde de lucidité…  

Imaginez que tous ceux qui ont les « moyens » financiers et le « pouvoir » de changer le monde rencontrent enfin face à face ceux qui nourrissent depuis longtemps la « vision » et les « préceptes » d’un monde meilleur… Que l’élan des « âmes humaines » qui s’ouvrent à l’énergie universelle et s’élèvent dans la lumière s’allie enfin à celui des « êtres spirituels » qui s’incarnent de plus en plus profondément sur le plan humain.  

Il suffirait d’une seule intention de prière pour la paix dans le monde, partagée sincèrement par l’ensemble de l’humanité, pour que l’harmonie se rétablisse aux quatre coins du globe. Il suffirait d’une simple prise de décision unanime, solidaire, pour que la pollution cesse et qu’un grand nettoyage se produise en un clin d’œil partout sur Terre. La pensée crée. La pensée collective transforme.  

Nous assistons actuellement à une première dans l’histoire de notre planète : l’énergie divine et céleste « descend », se densifie dans la matière au même rythme que l’énergie tellurique et planétaire s’allège et se purifie vibratoirement. Tout redevient possible à mesure que la conscience prend racine dans tous les êtres vivants sur la planète. Le Paradis sur Terre n’est plus une potentialité, mais bien une réalité en train de se manifester sous nos yeux.  

2012 sera-t-elle l’année de cet accouchement planétaire tant attendu ? Pourquoi pas !  

Toutefois, c’est aujourd’hui que ça se passe !  

Dès maintenant vos pensées, vos actions et vos sentiments peuvent faire une différence dans la balance ! Visez l’équilibre, veillez à maintenir votre harmonie intérieure, évoluez constamment dans la paix du cœur… et il en sera ainsi partout autour de vous, en débutant par votre entourage, votre famille, vos amis, votre quartier. Tous ont besoin que vous leur donniez un avant-goût du Ciel sur Terre. C’est facile : il vous suffit de prendre soin de vous, de cultiver la joie et le bonheur à chaque instant, de savourer pleinement le moment présent… en croyant fermement que « tout est déjà accompli ».  

Vous n’avez donc plus rien à « faire », il vous suffit « d’être » bien, en santé, en harmonie, dans l’allégresse. L’humanité entière compte sur vous : emmagasinez l’énergie céleste dans tout votre être et rayonnez-en à chaque seconde dans tous les domaines de votre vie.  

Tel est l’ultime secret du bonheur… à la fois personnel et planétaire !!!

 

Pour la version anglaise de ce texte, cliquez sur :

http://www.biancagaia.com/en/Channeling.htm#2012

Texte de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc,

publié dans la revue québécoise Cheminement, Cheminement édition mai-juin 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes 

 

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nouvelle spiritualité d’Eckhart Tolle

Posté par othoharmonie le 25 février 2014

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     La nouvelle spiritualité, c’ est à dire la transformation de la conscience, émerge dans une grande mesure en dehors des structures religieuses institutionnalisées actuelles. La spiritualité a toujours existé dans les religions dominées par le mental. Mais les hiérarchies institutionnalisées se sont toujours senties menacées par elle et ont souvent essayé de la supprimer. L’ouverture à la spiritualité à grande échelle en dehors des structures religieuses est un phénomène entièrement nouveau. Autrefois, cela n’aurait pas pu se concevoir, surtout en Occident, la culture la plus dominée de toutes par le mental, culture où l’EgIise chrétienne avait une franchise virtuelle sur la spiritualité. Il était foncièrement impossible de discourir sur la spiritualité ou de publier des livres dans ce domaine à moins d’avoir été approuvé par l’Eglise. Si vous ne l’étiez pas, on vous réduisait illico presto au silence. Mais de nos jours, il y a des signes de changements, même dans certaines confessions et religions. Il est réconfortant et gratifiant de constater le moindre signe d’ouverture, entre autre la visite du pape Jean-Paul II à une mosquée et à une synagogue. En partie à cause des enseignements spirituels issus des religions établies, mais aussi grâce à l’arrivée des anciens enseignements orientaux, un nombre croissant d’adeptes des religions traditionnelles peuvent désormais se détacher de leur identification à la forme, au dogme et aux systèmes de croyances rigides pour découvrir la profondeur cachée originale propre à leur tradition spirituelle. Par la même occasion, ils découvrent cette profondeur en eux. Ces adeptes réalisent ainsi que le degré de spiritualité n’a rien à voir avec ce que vous croyez, mais tout à voir avec votre état de conscience. Et cette prise de conscience détermine la façon dont vous agissez dans le monde et avec autrui. Ceux qui ne réussissent pas à voir au-delà de la forme s’incrustent davantage dans leurs croyances, c’est-à-dire dans leur mental. Nous assistons donc en ce moment non seulement à une expansion sans précédent de la conscience, mais également, en parallèle, à un fort renforcement de l’ego. Certaines institutions religieuses acceptent de s’ouvrir à cette conscience nouvelle, alors que d’autres durcissent leurs positions et rejoignent les rangs de toutes les autres structures créées par l’homme pour permettre à l’ego de se défendre et de contre-attaquer.

Nouvelle Terre

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La Voie Royale de l’Amour

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

DE: MELKI RISH



« Pour pouvoir recevoir, il faut donner. Il faut donner généreusement tout en sachant que vous aller recevoir, non pas donner pour recevoir, mais donner par amour et accepter de recevoir par Amour ». - Joéliah


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Vivre dans l’Amour est la Voie Suprême. L’Amour n’est pas seulement l’affection entre personne, mais envers toute chose. Cet Amour est la flamme de notre âme. Cette flamme intérieure qui nous électrise et qui purifie tout sur son passage. Cette flamme est l’affection et la vivacité que l’on a pour toute chose. L’amour est cette ferveur pour la vie, pour notre propre existence, pour nos occupations, pour notre famille, pour nos amis et connaissances, et pour notre Créateur.

 L’Amour est une Force très puissante ; il est une force magnétique. Aimer c’est aimanter les choses ; c’est attirer l’objet de nos désirs purs et charmer positivement tous ceux qui sont en contact avec nous.

 Ce Pouvoir de l’Amour est dans nos pensées positives et lumineuses, dans nos idées positives, dans notre imagination positive, et dans notre conscience et perception évidente des choses extérieures et des choses intérieures. C’est l’apprentissage et la compréhension de la nature des choses, dans les principes de la vie terrestre et céleste qui sont en harmonie perpétuelle. C’est être sensible et avoir un esprit ouvert et lucide sur le monde et sur notre vie.

 L’Amour c’est l’estime de soi et des autres. S’estimer c’est s’appréciez, tel que l’on est; c’est de s’évaluer à  sa juste valeur. Notre valeur est dans notre courage, dans notre résolution – à vivre notre vie selon ce que l’on a décidé d’être et d’accomplir de tout notre cœur et de tout notre esprit. L’Amour de Soi, c’est accepter que nous sommes bien plus que ce que nous croyons être, et que nous avons en nous une parcelle de Vie qui représente en fait notre véritable identité divine.

 L’Amour c’est la communion avec l’univers ; avec la Nature, avec nos semblables, avec les objets, avec les animaux, avec les éléments. Soyons en accord avec tout-ce qui existe, échangeons et partageons nos joies et nos peines. Unissons nos cœurs dans l’exaltation et dans l’enchantement du flambeau de l’Amour.

 L’Amour est le respect, c’est l’égard et la considération pour tout ce qui nous entoure. C’est d’avoir de la politesse et de l’attention en toutes choses. Soyons aimables envers nos semblables, bienveillants et courtois.  Notre prochain est de la même nature que nous, c’est notre frère, voyons-le comme tel.

 C’est d’observer et de réfléchir dans le calme et avec concentration à la vie. De méditer sur ce que nous sommes, et ce dont nous sommes est divin. Nous sommes des êtres faits de lumières, chaque particule de notre corps est énergie et est connectée avec les étoiles, avec l’univers, avec la Terre, notre Mère et avec le Ciel, notre Mère Céleste.

 Aimer ce n’est pas de se croire supérieur aux autres, ce n’est pas le Pouvoir sur les autres, car cela est folie et va à l’encontre des principes de notre Créateur, de la Source de Vie. Le pouvoir sur les autres ou sur les choses est illusoire, il est destructeur et néfaste. Le pouvoir sur les autres est parasitaire. Sommes-nous de la vermine ?

 L’Amour est le vrai Pouvoir. Ce pouvoir est intérieur, c’est la maîtrise sur soi, c’est un droit, c’est sa propre liberté personnelle et cette valeur de laisser la liberté aux autres. C’est cette aptitude, cette capacité de vivre pleinement dans la Force de l’Amour dans le zèle et l’effusion de notre cœur-esprit.

 L’Amour n’est pas dans l’argent, mais dans la philanthropie, dans l’altruisme, dans la générosité sans bornes de notre personne et de nos biens. Partageons nos ressources qu’elles soient financières ou personnelles. Soyons bons, pleins de compassion et charitables. Soyons sensibles aux besoins d’autrui et à nos propres besoins.

 Aimons la Terre, notre chère Mère, qui nous fournit nourriture, vêtement et logement. Notre corps est fait du sable de la terre et retourne en son sein. La terre donne généreusement. Ce qu’elle nous demande c’est d’en prendre soin comme la prunelle de nos yeux. La terre est notre vaisseau, notre maison, notre vie. La destruction de notre environnement amène notre propre destruction. Quelle arrogance de croire que l’on peut détruire Mère Nature sans conséquence!

 L’Amour est désir et aspiration, mais ce désir doit être fermement encadré dans l’Amour véritable et non dans l’envie, l’antipathie, l’indifférence et la jalousie qui sont des sentiments contraires à l’Amour.

 Aimons et honorons notre vie, tel est le secret de la joie du cœur et la paix de l’esprit. Savourons chaque moment qui passe, apprécions d’être en vie même dans l’adversité, car la force de l’Amour ne peut qu’attirer ce qu’il y a de mieux pour nous.

 Ouvrons notre Esprit qui est la Force du Cœur. Comprenons et intégrons la Puissance de l’Amour, faisons la rejaillir du centre de notre être pour qu’elle se diffuse et rayonne dans toutes les directions comme un Soleil. Sentons cette force en nous, concentrons-là, tel un rayon lumineux.

 L’Amour est le Pardon, c’est l’indulgence, la compréhension. Pardonner aux autres c’est se pardonner soi-même, car nous commettons tous des erreurs et continuerons à en faire. Le pardon ne coûte rien et il nous libère du poison du ressentiment. L’important est d’apprendre de nos erreurs et de s’efforcer de faire mieux dans le futur et a visé l’excellence de notre être comme but suprême.

 C’est cela la vie, c’est une école d’où l’on apprend à chaque jour à se maîtriser, à vaincre nos faiblesses. Le Pardon est signe de courage et non de faiblesse, car il est facile de ne pas pardonner, mais cela demande une force de caractère pour pardonner et cela s’apprend et se pratique. Sans pardon nous sommes pires que les bêtes, nous ne sommes pas mieux qu’un ver de terre.

 L’Amour est le lien qui unit tout être vivant, il suffit de lâcher prise à nos peurs, à nos confusions, de les comprendre, et de les transcender. Prenons un temps de réflexion en rechargeant notre cœur d’Amour, en faisant le vide en nous, pour que de ce vide – la lumière y pénètre et se niche dans notre corps et âme. Ne fermez pas votre esprit en croyant que cela est trop difficile à faire. Méditez sur ces paroles, allez au plus profond de votre être, pardonnez-vous et faites la paix en vous.

Relisez et méditez sur ce savoir jour et nuit. Partager et répandez la connaissance de la voie Royale de l’Amour.

Copyright © 2011 – 2013 Melki Rish - Tout Droits Réservés Dans Tous Les Pays

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page.  http://messagerspirituel.com/la_voie_amour.htm

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la Terre, quintessence de la condition humaine

Posté par othoharmonie le 14 février 2014

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« La Terre est la quintessence de la condition humaine, et la nature terrestre, pour autant que l’on sache, pourrait bien être la seule de l’univers à procurer aux humains un habitat où ils puissent se mouvoir et respirer sans effort et sans artifice. L’artifice humain du monde sépare l’existence humaine de tout milieu purement animal, mais la vie elle-même est en dehors de ce monde artificiel, et par al vie l’homme demeure lié à tous les autres organismes vivants. Depuis quelques temps, un grand nombre de recherches scientifiques s’efforcent de rendre la vie « artificielle » elle aussi, et de couper le dernier lien qui maintient encore l’homme parmi les enfants de la nature. C’est le même désir d’échapper à l’emprisonnement terrestre qui se manifeste dans les essais de création en éprouvette, dans le voeu de combiner « au microscope le plasma germinal provenant de personnes aux qualités garanties, afin de produire des êtres supérieurs » et « de modifier (leurs) tailles, formes et fonctions »; et je soupçonne que l’envie d’échapper à la condition humaine expliquerait aussi l’espoir de prolonger la durée de l’existence fort au-delà de cent ans, limite jusqu’ici admise.

Cet homme futur, que les savants produiront, nous disent-ils, en un siècle pas davantage, paraît en proie à la révolte contre l’existence humaine telle qu’elle est donnée, cadeau venu de nulle part (laïquement parlant) et qu’il veut pour ainsi dire échanger contre un ouvrage de ses propres mains. Il n’y a pas de raison de douter que nous soyons capables de faire cet échange, de même qu’il n’y a pas de raison de douter que nous soyons capables à présent de détruire toute vie organique sur terre. La seule question est de savoir si nous souhaitons employer dans ce sens nos nouvelles connaissances scientifiques et techniques, et l’on ne saurait en décider par des méthodes scientifiques. C’est une question politique primordiale que l’on ne peut guère, par conséquent, abandonner aux professionnels de la science ni à ceux de la politique ».

 La Condition de l’homme moderne (1958), Chap. III, §1, tr. G. Fradier, Pocket, pp. 34-35. de Hannah Arendt  

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cette notion de Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

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     Cette notion de nouvelle Terre n’est-elle pas juste une autre vision utopique ? Pas du tout. Pourquoi ? Parce que toutes les visions utopiques ont en commun la projection mentale dans un avenir où tout sera bien, où nous serons sauvés, où il y aura la paix et l’harmonie, et où tous nos problèmes auront disparu. Il y a eu des myriades de visions utopiques semblables, certaines s’étant soldé par la déception, d’autres par des désastres. Au cœur de toute vision utopique figure une des principales dysfonctions structurelles de la vieille conscience : la considération du futur comme planche de salut. La seule existence que l’avenir possède réellement est celle de forme-pensée. Alors, lorsque vous considérez l’avenir comme planche de salut, vous êtes inconsciemment en train de considérer votre mental comme planche de salut. Et vous êtes pris au piège de la forme, au piège de l’ego…

    La nouvelle Terre aura comme fondement un nouveau ciel, c’est-à-dire la conscience éveillée. La Terre, la réalité externe, n’en est que le reflet extérieur. La venue d’un nouveau ciel et, subséquemment, d’une nouvelle Terre ne sont pas des événements qui vont nous libérer. Rien ne va nous libérer parce que seul le moment présent peut nous libérer. Quand on réalise cela, l’éveil se produit. En tant qu’événement futur, l’éveil n’a aucun sens vu qu’il est la réalisation de la Présence. Alors, le nouveau ciel, la conscience éveillée, n’est pas un état futur à atteindre. Un nouveau ciel et une nouvelle Terre naissent en vous à cet instant et si ce n’est pas ce qui se produit, ils ne sont rien de plus qu’une pensée…

    Dans le sermon sur la montagne, Jésus a prédit ce que peu de gens ont compris à ce jour. Il a dit  » Heureux les humbles, car ils hériteront de la Terre?  » Qui sont les humbles et que veut dire l’expression  » ils hériteront de la Terre «  ?

     Les humbles sont les gens dénués d’ego, ceux qui se sont éveillés à la nature essentielle de leur conscience et qui reconnaissent cette essence chez toutes les autres formes de vie. Ils vivent dans une attitude de lâcher-prise et sentent qu’ils ne font qu’un avec le Tout et la Source. Ils incarnent la conscience éveillée qui se manifeste dans tous les aspects de la vie sur notre planète, y compris celui de la nature, puisque la vie sur Terre est indissociable de la conscience humaine qui la perçoit et interagit avec elle. C’est dans ce sens que les humbles hériteront de la Terre.

Nouvelle Terre,  Editions Ariane. Eckhart Tolle    

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la clé du changement

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

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    Depuis quarante-cinq ans, j’ai orienté mon parcours autour de cette question : comment se mettre au service de la vie, de la scène même de la vie, cette planète dont la beauté ne cesse de me couper le souffle ? Devant la marche du monde, je ne cesse de me demander comment il est possible que nous ne la voyions pas dans sa splendeur. Pourquoi n’avons-nous aucun émerveillement ? Vue du ciel, la planète n’est pas la mappemonde découpée que nous en avons fait. Nous sommes libres d’organiser le vivre-ensemble comme bon nous semble. Or nous avons eu la bêtise de fragmenter ce qui est par principe unitaire : la planète, le vivant…

La fragmentation met en opposition. Nous sommes toujours dans le dualisme, contre quelque chose. Nous avons aujourd’hui les moyens de détruire trente planètes. Gardons juste de quoi en détruire une ou deux et réinvestissons le reste dans l’invention d’un monde plus humain ! Pourquoi avoir donné une telle importance à l’argent ? Pourquoi avoir élu une pierre brillante pour condamner des humains dans des mines sous terre afin que d’autres se pavanent sous des lustres ? Nous nous sommes créé un microcosme hors-sol dans lequel nous caquetons. Au nom d’une prospérité qui profite au plus petit nombre, combien d’entre nous s’enferment entre quatre murs devant un ordinateur ? Nous nous sommes « surartificialisés », au point d’avoir parfois besoin d’apprendre à respirer… Ce paradigme de l’argent roi m’a poussé à retourner à la terre. Je ne veux pas céder ma part d’émerveillement devant la nature. Le bonheur ne s’achète pas, la joie ne s’achète pas. La joie naît de se sentir en harmonie avec la symphonie universelle. Nous sommes d’abord des êtres humains, et je ne veux pas que l’on m’appelle consommateur !

Le grand changement que nous connaîtrons peut-être est celui qui pourra nous désaliéner de la prétention d’un progrès qui proclame la libération de l’humain alors qu’il l’incarcère. Nous vivons et travaillons dans des structures de verre et de béton, nous nous déplaçons en « caisse » et pour nous divertir, nous allons en « boîte » ! Qu’attendons-nous pour admirer la nature, pour respecter la vie ? Nous sommes interpellés au plus intime de nous-mêmes et devons conserver le libre arbitre de choisir que la vie soit belle. La clé du changement est de remettre l’humain au cœur de nos préoccupations. On ne construit pas seulement le monde sur des structures apparentes, mais sur la puissance de notre subjectivité.

On ratatine l’amour en autant d’expressions qui le ridiculisent : « béguin », « amourette »… Or il est la plus grande force qui puisse exister. Nous ne pourrons construire un monde apaisé qu’en remettant de la beauté et de l’amour dans nos relations, en misant sur la richesse de nos valeurs les plus nobles : l’unité, la solidarité, la convivialité. Commençons par opérer ce changement en nous-mêmes.

Par Pierre Rabhi    

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notre Patrie, la Terre

Posté par othoharmonie le 2 février 2014

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    « La Terre est devenue notre patrie. Et l’enracinement de cette conscience, loin de nier les patries singulières, les englobe seule permettra le minimum de reliance, de solidarité, de fraternité nécessaire pour promouvoir une anthropolitique. Aujourd’hui, la prise de conscience de la communauté de destin terrestre et notre identité terrienne rejoint la prise de conscience des problèmes globaux et fondamentaux qui se posent à toute l’humanité.

    Réintroduire l’humain dans la planète, c’est le réintroduire aussi dans la vie dont il est issu, dont il fait partie, que le nourrit, et c’est le réintroduire dans sa destinée concrète, inséparable de la biosphère – étant donné la relation d’autonomie/dépendance homme/nature. C’est intégrer la conscience écologique dans la politique et cela d’autant plus vitalement que l’écocide serait suicide. C’est effectivement rétablir l’alliance des antiques civilisation avec la nature – personnifiée dans des dieux, des esprits et des génies – mais sur un mode nouveau: celui du double pilotage de la planète par les force éco-organisatrice inconsciente de la vie et par les force organisatrice consciente de l’être humain.

    La Terre est notre réalité objective et notre patrie subjective. Nous avons objectivé la terre sur nos écrans de télévision. Nous la voyons, objet céleste, bleue comme une orange. C’est la rationalité même qui nous amène à la Terre: les deux trous de l’ozone qui se sont formés dans l’Artique et l’Antarctique, l’effet de serre provoqué par l’accroissement du C02 dans l’atmosphère, les déforestations massives des grandes sylves tropicales, productrice de notre oxygène commun, la stérilisation des océan, mer et fleuves nourriciers, les pollutions sans nombre, les catastrophes sans frontière, tout cela nous montre que la patrie est en danger. Et l’affectivité nous y enracine: c’est notre seule maison, le seul lieu vivable et aimable dans le cosmos, notre matrie et notre patrie. ».

Une Politique de Civilisation, en collaboration avec Sami Naïr, ed. Arléa, p.22-23. de Edgar Morin    

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La Renaissance Spirituelle

Posté par othoharmonie le 27 janvier 2014

 

 



« Lorsque vous êtes inspiré par un grand but, un projet extraordinaire, toutes vos pensées brisent leurs liens: votre esprit transcende ses limites, votre conscience s’étend dans toutes les directions, et vous vous trouvez dans un nouveau monde merveilleux et grandiose. Les forces, les facultés, et les talents qui dormaient en vous s’éveillent, et vous découvrez que vous êtes un être infiniment supérieur à celui que vous avez rêvé d’être un jour ». Philosophe indien Patanjali


 arbre du jardin

 L’âme de l’humanité se réveille tranquillement, mais surement de son état de somnolence, d’impuissance et de déraison. L’énergie spirituelle afflue à un rythme de plus en plus élevé. Pour chaque conscience qui s’éveille mille autres s’éveillent. Nous sommes en pleine renaissance, en plein renouvellement. Le soleil de la pleine conscience, de la connaissance pure des lois de la vie, brille à l’horizon. La lumière du centre de l’univers brille de plus en plus et irradie la terre d’une conscience élevée, de sagesse et d’amour. Elle se fait persistante et agit sereinement dans le cœur des hommes.

La lumière de la vérité et de la vie perce l’obscurité telle une lame de feu. La vérité libère l’âme des êtres vivants de toute erreur, de toute manipulation, de toute ignorance et redonne confiance et courage à tous les porteurs de lumière. L’humanité a dû connaître et traverser ces épaisses ténèbres pour comprendre qu’elle n’est qu’au service de la lumière et que l’ombre symbolise l’absence de vie, d’amour, de sagesse et d’intelligence. L’obscurité n’amène que la noirceur et la désolation. Il y a certes des milliers de personnes qui sont au service de ce mal et qui croient à tort que le mal est plus fort, mais sans comprendre que cela fait partie du plan divin et qu’ils sont maintenant exposés à la puissance de la lampe de l’intelligence et de la droiture céleste.

Notre origine est céleste, nous sommes des particules d’énergie lumineuse et de conscience. Notre corps est un champ de forces qui radie de l’énergie comme une étoile. Ce n’est que le voile de notre conscience limité qui nous empêche de le voir. Notre corps et notre esprit sont pollués par toutes les croyances fausses, erronées et limitatives que les agents de l’ombre nous imposent. Leur seule arme véritable est la « Peur ». La peur rétrécit notre pouvoir et nous empêche d’être libres et vibrants de lumière, d’amour et de sagesse.

Toute croyance n’est qu’un champ de connaissances qu’elle soit vraie ou fausse. Toute croyance n’est qu’amas de pensée, d’idée et de concept. Tout est question de perception, mais encore faut-il qu’elle soit bien affutée. Sachons que notre arme est la lumière du cœur, qui est le Courage, la Confiance, l’Espérance, la Science exacte (non adultéré, ni trompeuse) et la Maîtrise de soi et des forces de la nature.

Soyons Courageux et Invincible face à l’adversité, face à l’opposant sachant que la peur n’est que le manque d’assurance. Nous nous régénérons dans la confiance, dans la vérité et dans la vie. Qu’avons-nous peur de perdre ? Nous avons tout à gagner, et le prix est notre liberté, notre délivrance, notre plein potentiel spirituel et matériel.

Fortifions notre cœur et notre esprit en nourrissant notre conscience de positif et seulement de positif et apprenons l’art de la conversion alchimique en changeant nos pensées négatives par des pensées positives de courage et de confiance. Chaque fois que nous substituons une pensée négative par une pensée positive nous renforçons le positif. Chaque fois que nous nous nourrissons de nouvelle pensée positive nous créons de nouveaux neurones dans notre cerveau, ce qui contribue à la transmission de pensée positive de lumières. Ceci étant dit, il ne s’agit pas de nier le négatif, mais plutôt de le transformer. Ne faisons pas l’erreur de nous mettre la tête dans le sable. Ce qu’il faut faire est de plutôt exposé à la pleine lumière l’obscurité, car la lumière irradie la noirceur comme un puissant faisceau lumineux.

Le monde tel que nous le connaissons est en pleine transformation. Nous avons connu la révolution industrielle et technologique, et maintenant nous faisons place à la renaissance spirituelle. L’Âge de l’Esprit, de l’Intelligence et de la Compréhension. Nous retrouvons nos origines et notre pouvoir créatif. En termes clairs, l’homme va continuer ses avancés technologiques, mais en y incluant la portion humaine, c’est-à-dire, le respect de l’homme et de la nature. Nous apprenons l’interconnections entre toutes choses grâce à la mécanique quantique (la science des particules élémentaires comme les électrons, protons, quantons).

L’éveil de l’homme ne veut pas dire que le monde est parfait et que la terre est devenue un paradis. L’éveil signifie que l’homme s’éveille à son ignorance, à son arrogance, à sa bêtise pour laisser place à l’intelligence du cœur et à ses qualités intérieures. La renaissance de l’homme passe avant tout par la découverte de son origine, de son pouvoir spirituel, de l’interdépendance et les principes d’harmonies, d’ordres et de vie à l’opposée de l’entropie (désordre). C’est seulement voir les choses avec le savoir exact et véridique sans intentions pernicieuses.

C’est de chercher à toujours retrouver l’équilibre de la nature en corrigeant tout désordre ou instabilité. Quand on pense par exemple aux inégalités sociales dans la répartition des richesses et de l’écart entre riche et pauvre, on se rend compte que cela est contraire à tout principe ou loi de la vie, qui elle est coopérative et égalitaire. L’homme doit comprendre que « le bien de l’individu passe par le bien de la société et que le bien de la société passe par le bien de chaque individu ». Ce qui forme la société ce sont les individus et non le contraire. Notre monde est formé par une « Grande pyramide » ou l’élite est au sommet et nous sommes en bas. Cette vision des choses est tout à fait à l’opposé de l’univers et de la vie ou toutes choses forment un « Grand cercle », toutes choses sont reliées, unies entre elles.

On se renouvelle constamment par de nouvelles compréhensions, par de nouvelles connaissances et expérience. L’avenir et la préservation de la planète et de la vie passe par la maîtrise et le savoir des principes déjà existant à l’origine de l’univers. On n’a qu’à penser à l’électricité pour se rendre compte qu’elle était présente depuis la fondation du monde et que l’homme a seulement appris a s’en servir, ce n’est pas lui qui l’a créé, mais bien la vie avant lui.

L’homme se croit supérieur à la nature alors que la nature est de beaucoup supérieure à l’homme. Pourquoi tant d’arrogance et d’effronterie de la part de l’humanité ? Nous avons beaucoup à apprendre de la nature et des lois de la vie. Tout ce que nous avons réussi à faire est de se créer un système artificiel et virtuel. En ce sens que tout système politique, religieux, économique et social ont été créés pour servir les intérêts d’hommes égoïstes, pour leur seul pouvoir personnel.

La vie nous dit que celui qui veut gouverner se fasse le serviteur des autres et qu’aucun homme ne doit être supérieur a un autre, car nous sommes tous de la même essence, nous somme tous uniques et égaux malgré nos petites différences à la surface. Chaque personne est « libre » d’être et de faire ce qu’il veut tout en étant respectueux d’autrui et du bien-être de tous et chacun. Le positif produit du positif, de sorte que tous puissent se baigner dans l’eau de la quiétude. Ce n’est que la peur qui nous empêche d’accorder cette liberté à tous et chacune. La peur, le doute et la suspicion sont des fruits pourris. Il faut travailler et œuvrer au bien, pour le bien et que dans le bien de tous et chacun.

Renouvelons notre esprit, notre intelligence et notre cœur dans le savoir et l’expérimentation de la vie. Soyons pleinement allumée, ouvert et confiant en nos capacités et talents latents. La spiritualité est la synthèse de la science de la psyché (de l’esprit) et de la science de la vie (nature). Ce n’est pas par de vagues discours ou de fausses croyances obscures que nous renouvelons notre esprit. C’est par un vrai travail mental et émotionnel que nous nous éveillons à la vie. C’est par la maîtrise de nos pensées, de notre imagination, de notre corps et de nos émotions que nous devenons des maîtres de nous-mêmes.

Le monde est plus connecté, interdépendant  et interrelié que jamais. Nous échangeons de l’information (pensée, parole, idée, image, vidéo, musique, fichier) que ce soit par internet, par les cellulaires, par les réseaux sociaux et les systèmes de réseaux sans fil et satellitaires. La Vie est échange et partage d’information, de pensée, d’idée et d’intelligence.

Le monde est en plein renouvellement, en plein changement et avance toujours vers un Avenir supérieur, vers un Devenir selon nos aspirations les plus profondes. Restons confiant, fort et courageux envers nos capacités à transformer ce monde. Tous et chacun contribuons de diverses façons à donner une nouvelle vie à cette terre, tous et chacun avons cette force en nous qui ne demande qu’à être utilisé pour notre bien et le bien commun de tous. La fin du vieux monde approche et la renaissance est à nos portes. Il ne suffit que d’ouvrir nos cœurs et nos esprits et agir en conséquence pour que l’on traverse la grande porte de notre liberté spirituelle.

Copyright © 2012 Melki Rish – Le Messager Spirituel. Tout Droits Réservés Dans Tous Les Pays

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La crise du monde actuel : Shri Aurobindo

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2014

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      »Les moyens que la science a mis à notre disposition écartent les dangers que soient renversée et détruire une civilisation caduque par des peuples primitifs plus forts, mais le péril qui nous menace, c’est que le barbare surgisse à nouveau en nous-mêmes, en l’homme civilisé, et c’est cela que nous voyons autour de nous. Et cela se produira fatalement s’il n’y a pas un idéal mental et moral élevé et agissant qui dirige et soulève en nous l’homme vital et physique, s’il n’y a pas d’idéal spirituel qui nous libère de nous-même et nous conduise en notre être intérieur. Même si on échappe à cette rechute, il subsiste un autre danger, car un autre résultat possible, c’est que cesse l’élan évolutif qu’on se cristallise dans une vie sociale mécanisée, stable et confortable et sans horizon. La raison ne saurait par elle-même faire longtemps progresser la race ; elle ne peut jouer ce rôle que si elle agit en médiateur entre la vie et le corps d’une part et, d’autre part, quelque chose de plus haut et de plus vaste qu est au dedans. En effet, c’est le besoin spirituel intérieur, la poussée de ce qui est en l’homme, mais non encore réalisé, qui maintient en l’homme la tension évolutive, le nisus spirituel, lorsque l’homme a atteint le plan mental. S’il renonce à cela, l’homme doit ou bien retomber en arrière et tout recommencer depuis le début, ou bien disparaître, comme d’autre formes de vie l’ont fait avant lui – comme un échec dans l’évolution, incapable d’entretenir ou de servir l’élan évolutif. En mettant les choses au mieux, il s’arrêterait à quelque sorte de type intermédiaire parfait, comme d’autres espèces animales, tandis que la nature poursuivrait sa route sans lui vers une création plus vaste. 

     Actuellement l’humanité traverse, dans son évolution, une crise où se dissimule pour elle l’obligation d’un choix qui déterminera sa destinée… L’homme a créé un système de civilisation qui est devenu trop grand pour ses facultés et sa compréhension mentale limitées et ses facultés spirituelle et morales, plus limitées encore, puissent l’utiliser et le diriger –serviteur trop dangereux pour son ego maladroit et plein d’appétit… Nous l’utilisons pour multiplier les besoins nouveaux et pour développer de façon agressive notre ego collectif… Or, le fardeau qui est imposé à l’humanité est trop lourd pour la petitesse actuelle de la personnalité humaine, pour son esprit mesquin et ses petits instincts vitaux… Et c’est pourquoi la destinée de la race semble se précipiter dangereusement, impatiemment semble-t-il, et en dépit d’elle-même, vers une confusion prolongée, une crise et une obscurité périlleuse d’incertitude violente et mouvante, sous la poussée de l’ego vital, saisie par des forces colossales qui sont du même ordre de grandeur que l’organisation mécanique énorme de la vie et de la connaissance scientifique qu’elle a acquise, une échelle trop vaste pour que puisse la manier sa raison et sa volonté…


Dans la crise actuelle, tout ce que le mental moderne nous offre comme lumière pour trouver une solution, c’est une formule rationnelle et scientifique de l’être humain vitaliste et matérialiste de sa vie, un effort pour parvenir à une société économique parfaite et au culte démocratique de l’homme moyen. Quelle que soit la vérité à la base de ces idées, il est clair qu’elles ne suffisent pas pour faire face aux besoins d’une humanité qui a pour mission d’évoluer au-delà d’elle-même, et qui, en tout cas, si elle doit survivre, doit évoluer bien au-delà de ce qu’elle est à présent… »

Métaphysique et psychologie, p. 318-319. tiré de La Vie divine p.1582-1592.

Indications de lecture:

     Texte tiré de fragments rassemblés par Jean Herbert. Il est étonnant de voir à quel point ce texte est visionnaire. Parmi les auteurs contemporains, c’est Eckhart Tolle est très proche de cette formulation. Il dit exactement la même chose. On trouvera de nombreux rapprochements possible, avec Günter Anders, Nietzsche, Hans Jonas etc. Voir les livres de Satprem sur cette question.

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Le Paradis sur terre

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2014

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Jusqu’à la Renaissance, nombre de voyageurs, géographes, savants de tous horizons, ont tenté de déterminer l’emplacement du Paradis terrestre, le situant qui sur la Lune, qui en Afrique, qui en Babylonie ou encore dans le nord de la France, et rivalisant d’imagination pour étayer leur raisonnement, invoquant une série d’étymologies pittoresques

En l’année 1503, comme Varthema, l’aventureux Bolonais, se rendait aux grandes Indes en passant par la Palestine et par la Syrie, on lui fit voir la maison maudite qu’avait habitée Caïn ; ce n’était pas bien loin du Paradis terrestre. Maistre Gilius, le docte naturaliste qui voyageait pour le compte de François Ier, eut la même satisfaction.

La foi naïve de nos pères admettait sans la moindre hésitation ce genre d’archéologie. Ainsi, la fontaine divine dont les eaux rafraîchissaient l’Éden depuis l’origine du monde, donnait, d’après la tradition, naissance au Gange, au Tigre, à l’Euphrate et au Nil ; c’était la fontaine scellée, le fons signatus dont parle Salomon, et qui était le plus bel ornement du Paradis terrestre. On la voyait encore, dit-on, au XVIIee, entre Bethléem et Hébron.

Il serait long d’indiquer toutes les situations géographiques qui ont été assignées au Paradis terrestre depuis les temps antiques jusqu’au XVIIe siècle. Un savant prélat, qui a marqué sa place parmi les écrivains élégants du siècle de Louis XIV, Daniel Huet, évêque d’Avranches, essaya, en 1691, d’éclairer cette question difficile, et il convient lui-même qu’avant de se former sur ce point une opinion admissible, il s’est vu plus d’une fois sur le point de mettre de côté ce sujet de dissertation que lui avait donné à traiter l’Académie française.

 

Carte de la Situation du Paradis Terrestre par Pierre Mortier

Carte de la Situation du Paradis Terrestre par Pierre Mortier

 

« Rien, dit-il, ne peut mieux faire connaître combien la situation du Paradis terrestre est peu connue que la diversité des opinions de ceux qui l’ont recherchée. On l’a placé dans le troisième ciel, dans le quatrième, dans le ciel de la lune, dans la lune même, sur une montagne voisine du ciel de la lune, dans la moyenne région de l’air, hors de la terre, sur la terre, sous la terre, dans un lieu caché et éloigné des hommes. On l’a mis sous le pôle arctique, dans la Tartarie, à la place qu’occupe présentement la mer Caspienne. D’autres l’ont reculé à l’extrémité du midi, dans la Terre de Feu. Plusieurs l’ont placé dans le Levant, ou sur les bords du Gange, ou dans l’île de Ceylan, faisant même venir le nom des Indes du mot Eden, nom de la province où le Paradis était situé.

« On l’a mis dans la Chine et même par delà le Levant, dans un lieu inhabité ; d’autres dans l’Amérique ; d’autres en Afrique, sous l’équateur ; d’autres à l’orient équinoxial ; d’autres sur les montagnes de la Lune, d’où l’on a cru que sortait le Nil ; la plupart dans l’Asie ; les uns dans l’Arménie Majeure ; les autres dans la Mésopotamie, ou dans l’Assyrie, ou dans la Perse, ou dans la Babylonie, ou dans l’Arabie, ou dans la Syrie, ou dans la Palestine. Il s’en est même trouvé qui en ont voulu faire honneur à notre Europe, et, ce qui passe toutes les bornes de l’impertinence, qui l’ont établi à Hesdin, ville d’Artois, fondés sur la conformité de ce nom avec celui d’Éden. Je ne désespère pas que quelque aventurier, pour l’approcher plus près de nous, n’entreprenne quelque jour de le mettre à Houdan. »

En poursuivant, du reste, on voit que l’évêque d’Avranches ne tarde pas à faire un choix au milieu de tant d’opinions diverses se contredisant parfois entre elles. Il place la demeure du premier homme « sur le canal que forment le Tigre et l’Euphrate joints ensemble, entre le lieu de leur conjonction et celui de la séparation qu’ils font de leurs eaux, avant que de tomber dans le golfe Persique. » Et en basant cette donnée sur les plus vastes lectures, le savant prélat n’hésite pas à dire que, de tous ses devanciers, c’est Calvin qui s’est le plus approché de l’opinion qu’il propose ; Scaliger n’a fait que le suivre dans cette voie pied à pied, ajoute-t-il. et l’illustre Bochart se soumet en quelque sorte à la science du réformateur.

Les études du savant prélat trouvèrent, du reste, un continuateur zélé plus d’un siècle après lui. Juan Bautista de Erro y Azpiroz reconnaît toute la valeur des recherches de son prédécesseur ; il modifie seulement d’une manière presque insensible le point où les recherches doivent s’arrêter pour avoir définitivement le lieu d’habitat où vécurent nos premiers parents. Le Paradis terrestre (la chose, selon lui, n’était plus douteuse) se rencontrait un peu au-dessous de l’antique cité d’Apamia, au confluent du Tigre et de l’Euphrate ; et, de même qu’il prouvait que les descendants immédiats d’Adam, si ce n’est Adam lui-même, parlaient la langue escualdunac, de même il n’hésitait pas à tracer d’une main ferme, sur une belle carte géographique dont il orna son ouvrage, les contours du Paradis.

Il faut reconnaître que ces dissertations ont moins d’agrément que les traditions du Moyen Age. A partir du IVe siècle jusqu’à l’époque de la Renaissance, rien n’est plus répandu que les légendes qui portent d’heureux voyageurs aux portes du Paradis terrestre. Ces sortes d’itinéraires sont mêlés ordinairement à d’autres récits.

Dans son fameux voyage, saint Brandan aborde bien le rivage désiré ; mais il n’y trouve plus qu’un désert, les délices en ont disparu pour reparaître un jour : un ange du ciel l’a prédit. Dans la légende plus fameuse encore qui porte le nom de saint Patrick, Oweins, le bon chevalier, quitte un moment l’Enfer et arrive, après maint danger, devant une porte qui s’ouvre pour lui laisser voir des jardins magnifiques : ce sont ceux d’Éden.

Godefroi de Viterbe renverse toutes les idées que ses prédécesseurs avaient réunies : le Paradis terrestre est au delà de la Bretagne, aux confins de la terre. De pieux voyageurs l’ont vu sur une montagne d’or, portant une ville toute d’or elle-même. L’Imago mundi — série de 12 traités du XVe paraissant pour la première fois sous forme imprimée en 1583 — le restitue au monde asiatique ; mais il le rend plus inaccessible encore : il le place derrière un mur de feu qui monte jusqu’au ciel. Jacques de Voragine a orné sa légende dorée de ces poétiques pérégrinations, et le monde oriental a célébré, par la voix de Moschus ou de Pallade, la sainte expédition de Macaire, auquel l’ange vengeur refuse l’entrée de l’Éden.

Le Paradis terrestre selon Fra Mauro, cosmographe du XVe siècle

Le Paradis terrestre selon Fra Mauro, cosmographe du XVe siècle

Rien de plus curieux, dans cet examen philosophique, que la série d’étymologies dont Erro consolide son opinion. L’Euphrates, par exemple, ne veut dire autre chose que jardin abondant en délices. Notre auteur le prouve ainsi : La voyelle e signifie suave, amène, mou, délicieux, et toutes les qualités que rappellent ces expressions ; le u exprime l’abondance ; faratzfaratza, jardin ; et la terminaison e ou es équivaut à l’article de. Le mot E-u-faratz-es ou sa contractionEufratus nous donne donc la signification voulue. Nous faisons grâce au lecteur des autres mots ainsi décomposés.

Mais parmi ces légendes nous ne connaissons en réalité qu’un seul voyage bien caractérisé par son titre, c’est le voyage de saint Amaro au Paradis terrestre. Sant Amaro est un saint voyageur essentiellement portugais, et dont les aventures merveilleuses ont été racontées dans la belle langue de Camoëns. Bien des gens seront surpris, nous n’en doutons pas, de l’aridité que présente le Paradis terrestre sous la main du miniaturiste plein de foi qui a essayé d’en offrir à son siècle une représentation. Ce n’est pas certainement par une fantaisie bizarre d’artiste ou de géographe que Fra Mauro, auquel nous empruntons notre gravure, a entouré de murailles crénelées le jardin où s’élève la fontaine qui devait rafraîchir l’Éden de ses eaux vivifiantes.

En agissant ainsi, il s’est conformé à l’opinion qui plaçait le Paradis terrestre en Judée. Le Cantique des cantiques célèbre, comme on sait, l’hortus conclusus (le jardin fermé). Fra Mauro s’est montré fidèle, sur ce point, à l’opinion répandue parmi les théologiens de son temps, et il ne pouvait pas manquer d’entourer d’une fortification élégante le jardin céleste garde par un ange vigilant.

Du reste, dans toutes les représentations de ce genre on rencontre la même monotonie, la même aridité. Que l’on consulte Lambertus, qui appartient au XIIe siècle, Honoré d’Autun, qui est du XIIIe (nous parlons ici des cartographes datant d’une époque où s’éveille le sentiment pittoresque), Henri de Mayenne, Guillaume de Tripoli, le docte Ranulphus, l’imagination des vieux peintres se montre partout aussi triste, aussi désolée. Il est vrai que c’est la main de l’érudition qui guide leur pinceau.

La poésie du Dante avait sans doute donné du Paradis une idée splendide, mais trop confuse pour inspirer les artistes. Milton leur fut plus favorable ; à sa voix, les murailles féodales s’écroulent, les enchantements du lieu de délices se révèlent, et les peintres modernes réalisent le rêve inspiré de l’illustre aveugle. C’était à peu près ce même Paradis terrestre qu’avait imaginé Colomb, grand poète aussi, quand, remontant le cours paisible de l’Orénoque, il s’attendait, en franchissant ces splendides paysages, à voir s’ouvrir la porte étincelante qui lui cachait le Paradis terrestre et que l’ange devait défendre.

Une des rêveries du grand homme, ce fut, en effet, de croire qu’il était parvenu aux régions où l’Éden doit commencer. Il décrit avec l’exactitude minutieuse d’un topographe la forme que doit nécessairement avoir le Paradis terrestre. Situé à l’extrémité du fleuve, le céleste jardin s’élève, dit-il, insensiblement comme un mamelon affectant la forme arrondie mais pyramidale d’une poire. C’est la dernière forme d’Éden du Moyen Age. Un pauvre Indien que rencontra Humboldt dans ces parages lui en exprima aussi toute la splendeur par ces mots : Es como el Paraiso, Señor ! (C’est comme le Paradis, Monsieur !).

(D’après « Le Magasin pittoresque »,paru en 1864)

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La graine deviendra l’arbre

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2014

 

 téléchargement (3)« Chaque enfant qui naît est la preuve de l’espoir que Dieu met dans les êtres humains. »

J’ai « l’espoir » de voir cet article devenir un partage de vie entre vous et moi pour que tous les enfants du monde réalisent l’espérance qu’ont mis en eux leurs parents et le monde. Si nos ancêtres n’avaient pas eu cette puissance de l’espoir en actes, s’ils n’avaient pas entrepris de franchir les obstacles et les épreuves de la vie, nous n’existerions pas… La force de leurs pensées était de réaliser dans l’avenir quelque chose de favorable pour leurs familles. Leur détermination était décuplée par la pensée de créer un monde de paix. Aujourd’hui, où en sommes nous personnellement ? Est-ce que l’espoir nous manque ! Comment agir efficacement pour incarner le potentiel de la graine qui donnera un arbre de vie ? 

Tout espoir de bonheur, de succès ou de guérison, est logique et souhaitable tant qu’il sert de motivation pour avancer, mais attention si les actes à poser ne suivent pas. Un espoir sans acte pour concrétiser le rêve peut tourner à la croyance et votre pensée risque de se mettre en « mode victime ». Quand vous êtes découragés, angoissés, tristes ou fatigués, avez-vous remarqué combien l’impression de manquer d’énergie vous envahit.

Vous venez de vous brancher sur « Radio souffrance », votre lampe torche se décharge, l’espoir aussi ; le désespoir s’invite alors comme une fatalité ou une malchance. Quel est ce mécanisme mental dans lequel la pensée dérape et broie du noir, ce mécanisme « menteur » qui nous enferme dans une prison mentale ?

C’est l’identification à « l’image que j‘ai de moi », moi, celui qui contrôle ou qui attend, celui qui veut que les évènements et les choses arrivent suivant ses plans et ses projections. Faisant ainsi nous ne lâchons rien. Par contre nous attendons que les autres lâchent prise, qu’ils nous donnent ce que nous espérons, qu’ils nous consolent tandis que nous boudons, qu’ils nous comprennent tandis que nous râlons ou réagissons par la colère ou l’indifférence. Toutes ces stratégies nous maintiennent prisonnier de l’image que nous avons de nous-même déjà enfermé dans notre cage mentale. Nous misons sur nos stratégies d’humain prisonnier sans espoir de sortie ou de délivrance alors que la porte de la cage est ouverte. Le seul lieu où peut se développer le potentiel de la graine à travers l’espoir, est dans notre esprit face aux épreuves du quotidien. C’est savoir utiliser une pensée puissante, créatrice et discriminatrice, une pensée insoumise aux regrets et aux plaintes, une « pensée-laser » qui utilise un minimum d’énergie pour éclairer très loin. En réalité tous les sages vous disent : « Vous êtes en dehors de la cage » ! 

Volez de vos propres ailes, n’emportez pas vos échecs avec vous dans vos projets ou espérances. Apprenez la lucidité et la patience! N’abandonnez pas avant d’avoir commencé ! Tout vient à point à qui sait attendre sans se désespérer. Ne regrettez pas, apprenez de vos regrets… : apprenez à faire « ami-ami avec vos émotions, votre façon de penser et d’agir. Tout est apprenti-sage. Laissez la vie vous enseigner son intelligence, sa créativité et son ordre ! Ayez de la gratitude car vous pouvez exister vous personnellement et réjouissez-vous d’avoir des parents et une terre comme grands parents! L’espoir est un mouvement de l’imaginaire entre le rêve et la réalité. Ce qui compte ce n’est pas seulement le résultat mais la façon d’y arriver. Ne désirez pas plus mais essayez de mieux vivre avec ce que la vie vous présente à l’endroit où vous êtes. Embellissez votre regard sur le monde au lieu de vouloir le changer.

David Ciussi  david.ciussi@numericable.fr 
www.davidciussi.net

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Il est trop tard pour être pessimiste.

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2014

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Il est trop tard pour être pessimiste. Je sais qu’un homme, même seul, peut abattre tous les murs. Il est trop tard pour être pessimiste. Dans le monde, quatre enfants sur cinq vont à l’école. Jamais l’instruction n’a été donnée à tant d’êtres humains. Chacun peut agir, du plus pauvre au plus riche. Le Lesotho, l’un des pays les plus démunis de la planète, est celui qui investit le plus largement ses richesses dans l’éducation. Le Qatar, l’un des plus riches, s’ouvre aux meilleures universités du monde. La culture, l’éducation, la recherche, l’innovation, sont des ressources inépuisables. Face aux malheurs et aux souffrances, des millions d’O.N.G. apportent la preuve que la solidarité des peuples est plus forte que l’égoïsme des nations. Au Bengladesh, un homme a eu l’idée de créer une banque impensable : elle ne prête qu’aux pauvres. En 30 ans à peine, elle a changé la vie de 150 millions de personnes dans le monde.

La solidarité des peuples est plus forte que l’égoïsme des nations

L’Antarctique est un continent aux ressources immenses que personne ne pourra plus s’approprier, une réserve dédiée à la paix et à la science. Un traité signé par 49 états en a fait le bien de l’humanité entière. Il est trop tard pour être pessimiste. Les gouvernements protègent près de 2% de leur eau territoriale : c’est peu, mais c’est déjà deux fois plus qu’il y a dix ans. Les premiers parcs naturels ont un peu plus d’un siècle, ils recouvrent près de 13% des continents, ils créent des espaces où l’activité humaine se conjugue à la préservation des espèces, des sols et des paysages. Cet accord des hommes et de la terre peut devenir la règle, et non plus l’exception. Aux Etats-Unis, New York a compris les services que rend la nature. Ses forêts et ses lacs fournissent l’eau potable de toute la ville. En Corée du sud, les forêts avaient été dévastées lors de la dernière guerre. Grâce à un programme national de reboisement, elles couvrent de nouveau 65% de la surface du pays. Plus de 75% du papier est recyclé. Le Costa Rica a fait son choix entre dépenses militaires et préservation de son territoire. Le pays n’a plus d’armée. Il a préféré mettre ses ressources dans l’éducation, l’écotourisme et la protection de sa forêt primaire. Le Gabon est l’un des plus grands producteurs de bois au monde. Il a imposé la coupe sélective : pas plus d’un arbre pour chaque hectare. Sa forêt est l’une de ses principales ressources économiques, mais elle a le temps de se régénérer. Des labels existent qui garantissent la bonne exploitation des forêts. Ils doivent devenir la norme obligatoire. Entre producteur et consommateur, la justice est une chance pour tous. Quand le commerce est équitable, qu’il bénéficie à la fois au vendeur et à l’acheteur, chacun peut faire prospérer son travail et en vivre dignement. Quelle justice et quelle équité peuvent-elles s’établir entre ceux qui travaillent à la main et ceux qui engrangent leurs récoltes à la machine avec l’aide de leurs états ? Soyons des consommateurs responsables. Réfléchissons à ce que nous achetons. Il est trop tard pour être pessimiste. J’ai vu une agriculture à la mesure de l’homme. Elle peut nourrir la terre entière si la production de viande n’accapare pas la nourriture des hommes. J’ai vu des pêcheurs responsables de leurs prises et soucieux de la prospérité des mers.

La suite dans la revue N°35 – l’Avenir de l’Homme

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Fleurir et porter fruit, c’est dans notre corps que ça se passe

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2014

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Si nous vivons sur cette Terre, c’est que nous avons choisi de nous incarner pour amener la lumière du Ciel dans la matière, pour permettre à cette énergie fabuleuse et ces vibrations les plus pures de venir transformer la matière sous toutes ses formes et l’éclairer de l’intérieur. 

Chacun et chacune d’entre vous êtes canal de Lumière. Vous êtes un vaisseau envoyé ici sur Terre dans l’unique mission de permettre à celui ou celle que vous êtes en réalité de s’épanouir, de fleurir et de porter fruit; d’abord dans votre propre vie et ensuite dans la vie de ceux et celles qui vous entourent. 

Mais pour que votre réelle identité puisse se révéler, il importe que vous soyez bien enracinés, tel un arbre majestueux qui s’agrippe au sol, dont les racines pénètrent profondément dans la terre, pour que vous sentiez que même si vous n’êtes pas attaché physiquement à Gaïa, sur le plan vibratoire et énergétique, vous faites un avec elle. Plus ces racines énergétiques s’implantent sous vos pieds, plus vous sentez que vous appartenez à cette merveilleuse entité qu’est notre belle planète. C’est comme si vous vous permettiez de faire des fondations de plus en plus profondes, solides, pour que vous puissiez vous élever vers le Ciel et ainsi capter toute l’énergie et la faire descendre en vous-même. 

Si, dans votre spiritualité, vous cherchez à vous connecter là-haut, et que l’énergie descend en vous mais qu’elle se disperse, qu’elle se répand à gauche et à droite chaque fois que vous vous tournez vers les autres, il ne vous en reste plus pour alimenter ces centres d’énergie si précieux à l’intérieur de vous, ceux qui vous permettent l’enracinement, l’incarnation, la solidité, mais surtout le respect de vous-même. 

Afin d’apprendre à vous respecter, il importe de faire descendre l’énergie jusque dans votre ventre, là où vous êtes connecté à votre intimité la plus pure, à votre partie sacrée. Plus vous permettez à vos premiers chakras de prendre de l’expansion, à la lumière de descendre le long de vos jambes jusque dans la terre, plus vous allez être déterminé, fort, persévérant, authentique avec vous-même, et plus vous allez sentir que votre puissance se déploie pour faire naître dans votre vie ce qu’il y a de meilleur, ce qu’il y a de plus nourrissant et épanouissant à tous les niveaux. 

C’est donc votre connexion avec la Terre qui vous assure de faire en sorte que vos projets, vos rêves, vos aspirations puissent se manifester concrètement. Il ne suffit pas de visualiser, il ne suffit pas se connecter aux Anges ou ceux là-haut qui peuvent faire advenir le meilleur pour vous, il importe de densifier l’énergie de lumière dans la matière à travers votre propre corps physique, à travers toutes les parties de vous-même, et de les implanter dans la Terre comme des graines que vous mettez dans un terreau fertile, afin qu’elles puissent germer, prendre racine, faire une tige et ensuite s’épanouir au soleil. 

Notre mère Gaïa nous invite à honorer notre corps physique, à lui permettre de se régénérer, de se nourrir, de faire éclater en milliers petites bulles de champagne l’énergie de notre Père Céleste, du grand Soleil Central, dans toutes vos cellules. Pour réchauffer le sang qui coule dans vos veines, pour oxygéner vos poumons, votre cerveau et votre cœur, afin que l’espace puisse se créer en nous-mêmes et que notre âme puisse s’y installer de façon permanente… et qu’elle vienne, en nous habitant, nourrir et régénérer chacune des dimensions de notre être, à la fois physique, émotionnel, mental et spirituel. 

Tout comme les animaux, nous sommes connectés à toute forme de vie ici sur Terre. Nous traversons les saisons, les journées, les climats et nos propres températures intérieures (nos humeurs) au gré des marées, des lunes et des années qui passent. C’est pourquoi il est important de reconnecter avec la nature, avec le monde qui nous entoure, pour ne plus nous laisser obnubiler par toutes ces restrictions, ces normes, ces responsabilités que l’on nous impose. Plutôt, il est essentiel pour votre plein épanouissement de sentir que vous faites bel et bien partie du grand cycle naturel de la vie, que vous méritez votre place ici sur Terre, que vous méritez que l’on vous respecte, que l’on vous aime, et que l’on vous  apprécie à votre juste valeur; non plus pour ce que vous faites pour les autres, mais pour l’être exceptionnel et unique que vous êtes en réalité.

 Donc, soyez doux avec vous-même, et soyez fort en vous-même. Permettez à l’énergie de descendre ici sur Terre pour que la partie de vous qui vient du Ciel puisse transformer votre vie à partir de chacune des cellules de votre corps et que le surplus puisse ensuite permettre de transformer la planète tout entière et de favoriser son évolution, son ascension dans les dimensions supérieures. 

Permettez-vous de retrouver le juste équilibre entre donner et recevoir, en vous accordant du temps pour répondre à vos besoins essentiels, pour prendre soin de ce corps qui est le vôtre… en vous reposant, en vous accordant des loisirs et en vous ressourçant dans la nature. Acceptez votre vie comme un cadeau et ainsi vous ne chercherez plus le but à atteindre, mais vous pourrez enfin vous contenter de rayonner, d’illuminer les personnes qui vous entourent, et de faire advenir le paradis sur Terre par votre propre présence ici-bas, par la puissance qui se dégage, émane, de tout votre être.

 Permettez-vous de retrouver l’équilibre et l’harmonie à chaque instant, dans chaque journée. Ne reportez plus à demain ou à plus tard vos besoins essentiels; accordez-vous du temps pour soigner les parties de vous qui sont blessées, souffrantes, épuisées… en vous laissant baigner dans l’énergie de Gaïa, votre Terre Mère, qui ne demande qu’à prendre soin de vous.

 Imaginez-vous comme un enfant qui se laisse bercer dans les bras d’une mère immense pour qui vous êtes un tout nouveau-né, qu’elle sert dans ses bras et contre son cœur pour lui transmettre tout l’amour et toute la nourriture dont vous avez besoin pour vous sentir bien, soutenu, accompagné, et vous aider à grandir, croître et enfin porter fruits tel que vous y aspirez depuis si longtemps. 

À chaque instant, Gaïa vous remercie d’ouvrir votre cœur, votre âme et votre esprit à vous reconnaître de plus en plus, à vous engager à prendre soin de vous et ainsi devenir des témoins vivants qu’il est possible de vivre en harmonie et en équilibre, et aussi d’être des porte-parole de cette lumière divine s’installe aussi en vous, et qui vous permet de faire fusionner en vous l’humain et le divin en toute sérénité. 

C’est pourquoi vos frères et sœurs de lumière, ceux et celles qui vous accompagnent de l’autre côté du voile, vos guides, vos anges, ainsi que les maîtres qui ont foulé cette Terre et qui sont désormais à vos côtés pour vous accompagner et tracer la route devant vous, vous invitent à vous remercier pour tout le chemin parcouru, à être reconnaissant envers votre corps pour vous avoir accompagné durant tout ceci comme un véhicule fidèle. 

Merci de dire oui de plus en plus à qui vous êtes réellement. Et permettez-vous de mettre un brin de folie dans votre vie, de vous amuser davantage, pour faire en sorte que votre rayonnement, votre lumière, soit de plus en plus empreinte de joie et d’allégresse…

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, reçu lors d’une soirée « Dialogue avec l’Âme »

à Namur le 9 mars 2010, aussi disponible sur www.biancagaia.com.

Ce texte a été adapté pour en faciliter la lecture; vous êtes invité à le faire circuler

en toute liberté à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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L’Art de Diriger notre Esprit

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2014

 



« Sans aucun doute, ce sont l’imagination humaine, la visualisation et la concentration qui sont les principaux facteurs de développement des forces magnétiques de l’esprit » Claude M. Bristol


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Nos pensées qu’elles soient bonnes ou déplaisantes  motivent nos actions. Ce que l’on fait est motivé par nos pensées et celle des autres et ce que l’on estime bon pour nous. Nous sommes des êtres de pensées, d’idées, de sensations et d’émotions. Notre vie est le fruit de tout ce que notre conscience contient. Tout ce que l’on sait provient de tout ce que l’on a appris de notre environnement. Que ce soit notre éducation familiale, scolaire, religieuse, politique ou sociale. Bref tout cela forme nos pensées conscientes. Il n’en tient qu’à nous de s’éduquer mentalement pour choisir comme libre-penseur ce que l’on veut bien croire ou penser.

La qualité de notre vie est déterminée par la qualité de nos pensées, qui eux déterminent nos choix et par conséquent ce que l’on fait de notre vie. Que ce soit le choix d’un travail, d’une religion, d’une philosophie, de nos divertissements, de notre conjoint ou conjointe ou tout autre acte positif ou négatif que l’on fait. Toute pensée est une image qui produit la toile de notre réalité présente.

Pour changer notre vie il faut changer nos pensées d’abord. Tout comme pour rénover notre maison il faut avoir un plan ou une idée en tête en premier. Nos actions vont suivre nos intentions. On pense, imagine et on agit ensuite, car sans l’action la pensée est vaine, et sans la pensée l’action est vaine. Tout acte de pensée à une conséquence soit positive ou soit négative. Toute pensée positive comme l’amour, la compassion, le courage, la pensée correcte et claire à un résultat positif. Toute pensée négative comme la haine, l’égoïsme, l’arrogance, l’ignorance, la lâcheté, le mensonge et la violence a un résultat négatif.

En toute vérité sache que dans la vie tu as deux choix principaux, le choix de penser et agir dans le positif ou le choix de penser et agir dans le négatif. Quand ta vie ou ton environnement est négatif et que tu veux vivre dans un environnement positif tu dois te concentrer seulement sur l’image et les actions positives à prendre pour te rendre à destination de ta volonté. Cela demande de la persistance, mais toute chose impossible peut devenir possible, selon la mesure de nos pensées et effort que l’on y met. Garde tes yeux fermement ancrés sur ce que tu veux vraiment ; Lorsque tu n’aimes pas une situation concentre-toi alors sur ce que tu aimerais et fonces dans cette direction. Chaque situation a un opposé, il suffit simplement de regarder vers la lumière de ce que l’on aime au lieu de rester dans la noirceur de ce que l’on n’aime pas.

Tout problème a une solution si on se fixe sur la solution et non le problème. Toute soif est étanchée par la satiété. Si un homme a soif et ne fait que se plaindre de sa soif sans aller chercher de l’eau, c’est un ignorant. De même si tu veux l’amour tu dois chercher l’amour et non te plaindre de ta solitude. Il est facile de constater que toute chose a son contraire, c’est un principe naturel de la vie, toute cause à un effet. La cause du mal dans l’homme est dans son ignorance et dans son incompréhension, il lui suffit juste d’acquérir de la connaissance juste et de comprendre la vie et sa vie. Je ne dis pas que cela va être facile, cela demande des efforts, mais tout effort est récompensé de la même façon qu’un homme est récompensé pour son travail sous forme de salaire.

La vérité simple est que toute cause mentale crée un effet dans notre vie. Si tu te crois incapable ou indigne d’une chose, telle elle est. Là ou est ton cœur, là sera ta vie. Tu as le choix de te laisser influencer dans tes choix de vie ou d’influencer positivement tes choix de vie et celle des autres.

Ton esprit dirige ton corps et ta vie, car tout vient de lui. Une croyance est une pensée qui est fortement imprimée dans ton esprit, et ta croyance influence tes actes. De là l’importance de croire à des choses basées sur des certitudes et non sur des hypothèses. Tes émotions, tes ressenties sont le fruit de ta pensée, c’est le cerveau qui ressent et qui envoie l’influx nerveux dans tout ton corps. Tes émotions te parlent, en ce sens qu’elles t’avertissent comme un système d’alarme. Quand tu te sens bien c’est que ton esprit et ton corps sont bien, ils sont en paix, en harmonie. Quand tu te sens mal, c’est que ton esprit et ton corps sont en déséquilibre, quelque chose ne va pas, il faut donc découvrir c’est quoi d’abord, et ensuite agir pour retrouver cet état de bien-être positif.

Le corps et l’esprit sont en symbiose, si un ou l’autre est malade, ils souffriront tous les deux. Si ton esprit est en paix, ton corps sera calme. Si ton corps est affecté par une substance ou un virus, ton esprit sera malade lui aussi. Le corps est l’extension de ton cerveau et le cerveau affecte ton système nerveux. C’est pour cela que si nos pensées sont troublées notre cœur palpite et que nos mains tremblent et que cela se reflète aussi à l’extérieur de nous par les ondes cérébrales que nous émettons dans l’air et que les autres proches de nous captent. N’oublie jamais que bien que le corps et l’esprit sont en symbiose, l’Esprit est la source du corps, et non le corps la source de l’esprit. L’Esprit est au-dessus du corps, le corps est ton véhicule pour te déplacer sur la terre et ton esprit dans l’air.

Tout comme ton corps se nourrit de nourriture, ton esprit se nourrit d’information. Ton esprit conscient est la somme totale de tout ce que tu as mis dans ta tête, que cela soit bon ou mauvais pour toi. Tout ce que tu vois et entends et ressent s’imprime dans ta conscience, dans ta mémoire, et tout ce que tu penses et imagines est composé de ces matériaux mentaux. Tu te dois de diriger ton Esprit vers ce qui est positif et véridique pour que ta vie soit positive malgré les influences négatives de ton environnement. Car tout le monde s’influence les uns et les autres et forme la conscience planétaire.

Lorsque tu veux que ta vie soit un paradis de paix, d’amour, de bonheur, de satisfaction, d’accomplissement, de compréhension et de bien-être matériel et spirituel, tu n’as qu’à te vouer cœur et âme dans la Science de l’esprit, dans la voie spirituelle, qui est l’intelligence de la force positive. Cette voie est infinie sans fin, toujours en évolution. Elle est la vie. Ne cherche pas la finalité de l’Esprit mais sa réalisation, son exécution. L’Esprit est tout ce que tu vois, dans l’image du monde extérieur, et dans l’image de ton monde intérieur. La vie est un système à deux voies, tout se fait dans les deux sens. Nous recevons de l’information par nos cinq sens ou l’esprit objectif et émettons de l’information par notre esprit subjectif vers le monde externe.

Si ton Esprit est négatif, ta vie sera négative. Si tu veux que ta vie devienne positive, tu dois diriger ton esprit vers ce que tu aimes, vers ce que tu préfères et exclure toute pensée négative et vaine, tu dois changer ton environnement extérieur négatif et ton environnement intérieur négatif vers un environnement extérieur positif et garder toujours ton esprit intérieur dans le positif. La pensée est une activité spirituelle, et quand vous pensez et agissez en accord avec ce qui est positif et véridique la vie vous le reflètera. Tu récoltes ce que tu sèmes, ta vie est le résultat de la semence de la pensée que tu sèmes. La vérité est établie dans ce que tu vois dans la nature, elle est un livre ouvert et vivant ; elle n’est pas une hypothèse ou une idéologie basé sur les fausses interprétations que l’homme se fait. La vérité est la force de vie qui coule dans l’univers entier, et cette force est spirituelle, elle est esprit, elle est substance et énergie. La seule différence est dans la forme, dans la configuration, dans la vibration qu’elle prend.

Ton esprit est une partie de l’esprit universel et ton corps est la forme que prend l’esprit. De sorte que l’Esprit est subtil et ton corps est esprit condensé, la différence est dans sa fréquence, dans sa vibration et dans sa concentration. Sers-toi de ce merveilleux pouvoir de l’esprit, éduque le dans la voie de l’intellect positif, dans la connaissance de la nature des choses, dans son développement  et dans sa pratique quotidienne et ta vie sera un vrai délice, un jardin de satisfaction.

                                              
Extrait de : Messager Spirituel – Livret No.4 – Écrits Spirituels Inspirants

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Devenir Humain en s’ouvrant à l’autre

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2014

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… Seule la sortie du fusionnel permet, par différenciation, l’élaboration d’une alchimie intérieure, où chacun des partenaires devient humain en s’ouvrant à l’infini de l’autre. Le chemin de chacun et vers lui-même passe par sa relation à un autre (principe de l’altérité). 

C’est par la femme que l’homme peut découvrir son intériorité, comme c’est par l’homme que la femme découvre ce qu’il y a de plus caché en elle. Médiatrice de l’homme, la femme peut lui dévoiler son être dans son entièreté, comme l’homme est médiateur pour la femme. La relation est fondamentale, elle est fondatrice des êtres en présence. La conscience ne peut être conscience de soi que dans la mesure de sa reconnaissance par un autre. 

En cette dialectique se joue un moment décisif du devenir humain. La rencontre n’est pas l’expérience de la complémentarité, maisouverture en chacun d’une dimension «autre» de l’humain ; l’homme découvre alors son anima, et la femme son animus qui jusqu’alors étaient indifférenciés. L’autre est celui qui m’ouvre à une dimension nouvelle.

Il n’est de rencontre authentique que celle passant par la reconnaissance et l’acceptation d’une double différence : celle de l’autre, et celle de mon intériorité, dans un même mouvement vers l’infini du Tout Autre… 

… La paix intérieure ne peut être atteinte que lorsque le pouvoir de l’Amour a remplacé l’amour du pouvoir. Celui qui est grand est celui qui connaît ses faiblesses, et qui humblement les convertit en puissance de transformation. C’est-à-dire que ses faiblesses sont l’occasion d’une évolution vers une plus large prise de conscience. La voie consiste à prendre appui sur les expériences et les exigences de notre vécu quotidien, afin de nous hisser vers un autre niveau d’être… 

Nous ne pouvons atteindre la paix intérieure qu’en acceptant que notre guide suprême soit l’unité dans la multitude et la multitude dans l’unité. Cela est l’œuvre d’Eros conduisant à Agapè, où l’important n’est pas d’être aimé, mais d’aimer gratuitement, sans aucune attente.

La paix intérieure s’instaure lorsque nous réalisons cette vérité suprême : l’Amour est révélation de la Vie. 

 

Paul Montangerand -  Extrait du livre : La voix du cœur, chemin du thérapeute – Éditions Imprimerie du Pré Battoir

 

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La civilisation énergétique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et l’on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C’est devenu une obsession… maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux. 

La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper. 

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique. 

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur. 

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente. Toutes les forces rétrogrades sont à l’œuvre pour maintenir en place l’édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité. 

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. 
Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie. 

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau. 

De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. À quoi ressemblera la civilisation qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. 

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas… 

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. 

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? 

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. 

Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates, ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ». C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. 

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. 

Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. 

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? 
Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd’hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire. 

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers. Il faudra abandonner totalement l’idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L’énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et une civilisation nouvelle devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix. 

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable. 

Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à l’anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté. 

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d’abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte. Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre. Nous verrons plus tard s’il est besoin d’imaginer une technologie. C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. 

Oublions les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et d’autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte. 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l’ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s’agit d’une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité. 

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, physique, émotionnel et vital. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d’élévation. Il n’y a pas de chemin en dehors de l’épreuve acceptée et dépassée. La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. 

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l’âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers s’est transformée progressivement en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à n’être que des marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes,  la noblesse et le clergé,  le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion. 

Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’âge noir mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement. 

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d’une nouvelle ère, qui n’est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. 

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie – que nous nommons « énergie libre » – pourra s’emmagasiner et s’enflammer pour de multiples usages. Ces communautés n’ont pas besoin de s’appuyer sur des doctrines ou des croyances communes, car elles partagent déjà l’essentiel : la conscience et la foi en l’Univers. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle http://www.crom.be/fr/documents/nouvelle-civilisation

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MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2013

par Yann Thibaud

(téléchargez la version PDF de ce manifeste)

citation Forum

Voilà presque deux siècles qu’au nom de l’idéologie du progrès, la société occidentale (aujourd’hui étendue à la planète entière) a cru trouver le bonheur et le sens de l’existence, dans une production et une consommation sans limite de biens et de produits, jusqu’à l’épuisement programmé des ressources de la Terre qui accueille l’humanité. Sortir de cette impasse suicidaire implique de transformer radicalement nos modes de vie et de pensée.

C’est pourquoi la crise généralisée que nous traversons n’est pas seulement économique, financière, énergétique ou politique : elle est d’abord structurelle, culturelle, civilisationnelle et (osons le mot) spirituelle ; elle est la conséquence d’une idéologie absurde, réduisant l’être humain à un agent économique, sorte de créature robotique ayant pour seule finalité de produire et consommer, niant par là sa dimension affective, sensible, intuitive et idéaliste ; elle signe le désastre du matérialisme, l’échec d’un monde dédié au culte du profit, la fin d’une illusion, mais aussi peut-être la naissance d’un monde différent, plus sage, plus heureux et plus libre, comme la métamorphose de la triste chenille en somptueux papillon.

Notre potentiel oublié

Les peuples qui nous ont précédés et qui eurent au moins le grand mérite de nous léguer une planète habitable, n’étaient pas, quant à eux, des obsédés de la croissance et du pouvoir d’achat. Leurs centres d’intérêts étaient d’une toute autre nature : ils se passionnaient pour des questions mystiques et métaphysiques et entreprirent, par de multiples voies, de connaître et développer les aptitudes et potentiels de la conscience et de l’esprit.

Aussi, sur tous les continents et dans toutes les cultures, peut-on trouver le récit ou le témoignage d’êtres s’étant affranchis des limitations de la conscience ordinaire et faisant montre de qualités et capacités exceptionnelles : une joie et un amour constants et sans limite, une totale sérénité et un niveau élevé de discernement et de sagesse.

Cet état résultant d’un changement intérieur radical, se trouve qualifié par des mots très variés : ainsi en Orient, on parle dans le bouddhisme d’éveil ou d’illumination, dans l’hindouisme : de libération ou de réalisation, et dans d’autres traditions (soufisme, taoïsme et même chamanisme) on trouvera des termes équivalents ; en Occident, on recourt aux concepts quelque peu différents de sagesse ou de sainteté, mais les états que ces divers mots tentent de traduire, s’avèrent proches ou similaires, car ils constituent une réalité universelle, un potentiel offert à tout être humain, quels que soient sa culture, son origine ou son parcours.

Le véritable bonheur serait-il donc l’Éveil ?
En quoi consiste-t-il exactement et comment en faire l’expérience ?
Comment reconnaître les « éveillés » ? Passent-ils devant une commission chargée de les évaluer, les authentifier et leur délivrer une certification ou une autorisation d’exercer ?

Il n’existe heureusement pas de bureaucratie de l’Éveil. Le rayonnement, la bonté et l’amour qui émanent des éveillés sont les seules sources de la fascination qu’il suscitent. Pour qui a eu la chance de les rencontrer ou même de les voir en photo ou en vidéo (notamment par les livres et films d’Arnaud Desjardins), ce qui frappe est d’abord la profondeur et l’intensité de leur regard, à la fois doux et puissant, aimant et conscient.

L’amour que manifestent les éveillés a ceci de remarquable et d’inhabituel, qu’il touche chacun intimement et parfois de façon bouleversante, tout en étant parfaitement impersonnel, offert également à tous les êtres qu’ils rencontrent. Cette manière d’aimer nous est la plupart du temps inconnue, tant elle diffère de ce que nous nommons généralement « amour », sentiment possessif, exclusif et jaloux, accordé à certains et pas à d’autres, susceptible de se muer, s’il est contrarié, en haine, mépris ou même indifférence. L’amour ressenti par un être éveillé est au contraire patient, immuable, paisible et inconditionnel (accordé sans condition), parce qu’il ne dépend pas de l’autre mais de soi et résulte simplement de la joie d’être, de la reconnexion à la source intérieure et éternelle de sagesse et de bonté.

N’étant plus sujets aux projections, illusions et fantasmes qui altèrent généralement le mental humain, ayant atteint un plan de conscience situé au-delà des émotions aliénantes, ils perçoivent le réel avec clarté et précision, et s’y adaptent d’instant en instant, avec aisance, naturel, grâce et fluidité. Autrement dit, ils improvisent constamment, ce qui ne manque pas de décontenancer ceux qui ne s’autorisent pas pareille liberté. Leurs paroles, actes et décisions ne se fondent pas sur l’application de principes, règles ou commandements, mais sur la perception directe et immédiate de chaque situation et sur l’appréciation intuitive de la meilleure conduite à tenir, pour le plus grand bénéfice de chacun.

En raison de la joie, l’énergie et la sérénité qu’ils émanent, les éveillés sont souvent l’objet d’un immense respect, voire même d’une intense vénération, pouvant aller jusqu’au culte de la personnalité. Or l’adulation ou l’idolâtrie n’aide en rien à progresser sur la voie de l’Éveil. C’est même le contraire car, aussi longtemps que l’on mettra un autre être sur un piédestal en chantant ses louanges, on niera sa propre beauté et sa propre lumière, en les projetant sur son gourou de prédilection.

Pourtant, l’Éveil ne nous est pas inconnu : nous en avons tous eu des aperçus, ne serait-ce que fugitivement, durant quelques minutes, heures ou semaines dans des circonstances particulières, au cours d’un voyage, au plus fort d’une relation amoureuse, pendant un intense épisode de création artistique ou durant un séjour au cœur de la nature… Il nous est ainsi tous arrivé de ressentir soudain et sans savoir pourquoi, une immense joie et une profonde paix, éprouvant le sentiment de la perfection de l’instant présent et d’être un avec le monde, l’univers et la vie, puis de perdre cette connexion, de refermer les portes du sublime et de retomber dans les illusions et limitations de la conscience ordinaire. C’est pourquoi l’Éveil nous appartient et nous concerne tous : il existe en chacun à l’état latent ; il est notre nature véritable, notre identité ultime, essentielle et ineffaçable, qui ne peut nous être retirée, quels que soient nos torts, erreurs, défauts ou insuffisances. L’Éveil n’est donc pas l’apanage, ni la propriété exclusive de quelques ermites en lévitation dans une grotte de l’Himalaya ou de gourous fameux, entourés de leurs nombreux disciples dans de vastes ashrams. L’Éveil est le devenir et la vocation de l’humanité toute entière, notre rêve perdu, notre mission oubliée et la raison d’être de notre présence sur Terre.

Dans les milieux dits spirituels, l’Éveil est généralement conçu comme un évènement grandiose, impressionnant, spectaculaire, réservé à quelques êtres prédestinés et quasiment inaccessible au commun des mortels. Cette conception élitiste et hiérarchique de l’Éveil, qui conduit à le placer en-dehors de l’existence quotidienne de chacun, hors de portée de la majorité des humains, ne correspond pourtant pas à la réalité : pour qui en a fait l’expérience concrète et effective, le processus d’Éveil revêt de multiples formes, différentes pour chacun : il peut être immédiat ou graduel, comporter des avancées et des reculs, des ombres et des lumières ; il est mystérieux, progressif, incontrôlable et imprévisible. Le temps est venu, sans doute, de démythifier, désacraliser et démocratiser l’Éveil et de comprendre qu’il s’agit d’une possibilité universelle, chacun d’entre nous pouvant dès lors être légitimement qualifié d’éveillé en puissance ou en devenir, d’intermittent de l’Éveil comme il est des intermittents du spectacle.

L’imposture religieuse

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ dans Nouvelle conscience 220px-Black_and_White_7_-_Augusto_De_Luca_photographerQui veut connaître l’Éveil ou souhaite entamer une « démarche spirituelle », sera généralement amené à s’adresser aux professionnels de la profession, c’est-à-dire aux autorités connues et reconnues en la matière, revêtues, selon le cas, de robes blanches, jaunes, rouges, brunes, noires ou même violettes.

L’enseignement prodigué consistera alors invariablement en une impressionnante accumulation de dogmes, doctrines, préceptes, rituels, interdits, observances et commandements, qu’il s’agira d’intégrer, réciter et appliquer, sans qu’à aucun moment, il ne soit question de s’interroger sur leur validité et leur bien-fondé. Aussi, loin de se libérer du fardeau des réflexes émotionnels et idées préconçues (qui constituent le principal obstacle sur la voie de l’Éveil), on en adoptera de nouveaux et l’on ajoutera ainsi un manteau d’aliénation de plus, sur ceux si nombreux déjà existants. Et en s’efforçant d’adopter le comportement souhaité, pour être conforme aux exigences de la nouvelle idéologie que l’on aura adoptée, on ne fera que s’éloigner encore davantage de son inspiration personnelle, de sa sagesse spontanée et de sa liberté d’esprit, de parole et d’action.

Car la logique suivie par les traditions religieuses et spirituelles, s’avère toujours la même, fondée sur l’idée que l’être humain est inapte à déterminer par lui-même la bonne manière de vivre, et qu’il doit par conséquent appliquer les idées et pratiques, que des autorités supérieures, supposées plus sages et éclairées que lui, auront établies et élaborées à sa place et pour son bien : aussi les dogmes et doctrines lui prescrivent-ils quoi penser, les prières et livres saints quoi dire et les rituels et commandements quoi faire. Comment pourrait-on devenir libre, en renonçant à sa souveraineté et en abdiquant systématiquement de son aptitude à exercer cette même liberté ? Ne pourrait-on imaginer une autre forme de spiritualité, non-religieuse, non-superstitieuse et non-dogmatique, fondée non plus sur le sacrifice, l’obéissance et la répétition de formules toutes-faites, mais sur le plaisir, l’expérience personnelle et l’autonomie de pensée ?

L’histoire des spiritualités montre bien que les êtres les plus évolués et éveillés, de Socrate à Krishnamurti en passant par le Bouddha, Tchouang-Tseu ou le Christ, furent chaque fois considérés comme des hérétiques et des dissidents par les autorités de leur temps, parce que, du fait même de leur Éveil, ils osèrent remettre en cause les croyances et idées alors communément admises. Le Bouddha par exemple, insatisfait des enseignements de ses maîtres de méditation, décida, peu avant son illumination, de ne se fier qu’a sa propre expérience et de découvrir par lui-même la vérité ultime.

Ainsi est-il possible d’aborder et de vivre les processus spirituels et états d’expansion de conscience, de manière libre et autonome, en-dehors du carcan étouffant et aliénant des dogmes et des rituels. Or cette démarche est précisément celle de l’expérimentation scientifique, dont le principe est d’étudier le réel sans tabou, interdit ou préjugé. Science et mystique, rationalité et spiritualité sont ainsi deux domaines, approches ou démarches, non seulement conciliables et compatibles, mais encore complémentaires et intimement liées, comme l’ont montré par exemple les récents développements en physique quantique. 

La spiritualité, l’Éveil et la connaissance de soi ont dès lors vocation à être réintégrés au sein du vaste édifice de la culture humaine, à ne plus être considérés comme des sujets tabous, mais à devenir un objet de recherche et de débat, à être étudiés, expérimentés et enseignés comme une discipline à part entière, de manière rigoureuse et approfondie, au même titre que les mathématiques, les langues ou la géographie.

Sortir l’Éveil du ghetto des milieux spirituels, permet de lui redonner sa véritable place, son enjeu réel, qui est de constituer le socle, la racine ou la fondation des cultures et civilisations. En effet, il suffit de considérer avec attention les chefs d’œuvres qui nous furent légués par les sociétés passées, en architecture, musique ou poésie par exemple, pour percevoir que leurs auteurs avaient manifestement atteint un haut niveau d’Éveil et d’évolution. Et l’on pourrait multiplier les exemples, de Pythagore à Einstein en passant par Léonard de Vinci ou Victor Hugo, pour montrer que les grands esprits ayant marqué l’histoire des sciences et des arts, furent pour la plupart des intuitifs inspirés, mystiques et visionnaires, des explorateurs de la conscience autant que de la matière.

L’Éveil est ainsi la source du savoir, la condition de l’esprit, l’origine du génie, la puissance de la création.
C’est pourquoi l’Éveil est la patrie des artistes, philosophes, chercheurs et découvreurs, inventeurs, novateurs et révolutionnaires. Tous participent à leur manière, qu’ils en soient ou non conscients, à l’Éveil de l’humanité, à son émancipation des geôles mentales, psychiques et culturelles, qui la retiennent depuis si longtemps prisonnière. L’Éveil est la clé de la transformation du monde ; il est le facteur auquel on ne pense pas ; il est le moyen autant que le but, la carte autant que le territoire d’un nouveau monde à inventer, imaginer, créer et édifier.

Un puissant vent de liberté souffle aujourd’hui sur le monde. Les dernières dictatures s’effondrent l’une après l’autre, car les peuples de la Terre n’acceptent plus que leur dignité et leur liberté soient méprisées et bafouées. Partout sur la planète, des hommes et des femmes s’éveillent à ce qu’ils sont vraiment, font prévaloir la voix de leurs sentiments sur celle des traditions et du conformisme, et parlent, agissent, se rebellent, proposent et mettent en œuvre des solutions innovantes et modes de vie différents, que l’on qualifiera de différentes manières : alternatives, décroissance, écologie, altermondialisme, transition…
Du fait même de l’accumulation de crises multiples, chacun se trouve aujourd’hui amené à réfléchir, s’interroger, questionner et remettre en cause les pseudo-certitudes et dogmes vacillants du modèle dominant. Ainsi, c’est l’humanité toute entière, qu’elle l’ait ou non souhaitée, qui se trouve maintenant mise en présence d’ un mouvement généralisé d’Éveil de conscience, mettant peu à peu en pièces tous les repères et idées, sur lesquels elle s’était jusque-là construite.

Dès lors, chacun est confronté à ce choix : s’ouvrir, se transformer, s’accomplir et s’éveiller, ou bien se fermer, se nier, se mentir et se perdre. S’il nous faut sortir de l’impasse matérialiste et inventer un autre monde et un nouveau contrat social, il reste à savoir quel pourrait être le visage d’une société spiritualisée, éveillée ou éclairée : allons-nous être sommés de devenir de parfais dévots, arborant un éternel sourire mièvre et béat ? Va-t-il falloir adhérer et se soumettre à un nouveau culte, de nouvelles églises ou obédiences ?

Le retour du religieux (plus ou moins mâtiné d’intégrisme) et l’idéalisation de la tradition ne peuvent constituer des réponses adéquates au besoin de sens et de transcendance, tout simplement parce que ceux-ci ont amplement apporté la démonstration de leurs échecs et de leurs impasses ; ils ont abondamment fait la preuve de leur incapacité à générer un véritable épanouissement individuel et collectif. La religion n’a certainement pas pour objet l’Éveil et l’accomplissement de l’être humain, mais tout au contraire son asservissement et son enfermement dans la prison des croyances imposées et des rituels répétitifs. Au lieu de le libérer de ses chaînes, elle en forge de plus grosses encore. Elle l’abaisse quand elle devrait l’élever. Elle lui fait croire en sa faiblesse, sa petitesse et son indignité, au lieu de lui montre sa puissance, sa grandeur et sa beauté.

La religion est par essence totalitaire, puisqu’ elle décrète des dogmes arbitraires et des croyances déraisonnables, obligeant par-là celles et ceux qui y adhèrent, à se couper de leur ressenti intérieur et à renoncer à une pensée libre et souveraine. Historiquement, elle s’est le plus souvent avérée un outil de domination, de conditionnement et d’infantilisation des masses, au service des intérêts des possédants et des puissants. L’imposture de la religion consiste à se présenter comme la continuatrice, la dépositaire et la représentante officielle du message des éveillés, alors qu’elle n’en fournit qu’une version tronquée, falsifiée et corrompue, trahissant et dénaturant leurs véritables enseignements.

Prenons l’exemple du christianisme, la religion majoritaire et dominante en Occident : le message du Christ, tel qu’il apparaît dans les Évangiles, est un message révolutionnaire d’amour inconditionnel et d’émancipation de toutes les barrières et frontières mentales et institutionnelles. Or, en son nom et après sa mort, fut créée par les prêtres et les « pères de l’église », une religion incroyablement oppressive et violente, prêchant exactement le contraire de sa pensée, c’est-à-dire à la fois l’intolérance (persécution des païens, des hérétiques, des prétendues « sorcières », des cathares, inquisition, croisades, guerres de religion…) et le mépris de soi (culpabilisation du corps, du désir et de la sexualité, dépréciation de la femme, apologie du sacrifice, de l’obéissance, de la souffrance, des privations, etc.).

La prétendue spiritualité conçue comme un combat contre soi, ne peut évidemment conduire qu’à la dureté, l’amertume, la frustration et la rigidité. Et une démarche dite spirituelle, consistant pour l’essentiel à s’imposer toutes sortes d’impératifs et d’interdits (du type : « je ne dois pas dire ceci ; je ne dois pas penser cela… ») ne conduit évidemment pas à l’Eveil, mais bien plutôt à l’aliénation, la confusion et l’auto-dépréciation. Beaucoup, dans les milieux spirituels ou du développement personnel, entreprennent ainsi, avec les meilleurs intentions du monde, de se contrôler constamment, de surveiller férocement les moindres de leurs pensées et paroles, afin de se conformer aux injonctions qui leur sont faites, d’être « dans le cœur », « dans l’amour » et de ne surtout pas être « dans le mental » ou « dans le jugement ».

Cette dictature intérieure permanente, cette guerre envers soi-même, ne permettent assurément pas de s’émanciper et se réaliser, mais conduisent au contraire à perdre sa spontanéité, son naturel, sa joie de vivre, son humour et sa liberté de pensée. Il s’ensuit un véritable cercle vicieux : plus l’on se contrôle et s’oblige à n’avoir que des pensées et paroles correctes et autorisées, plus l’on perd la connexion avec soi et sa propre sagesse intuitive ; on se sent alors de plus en plus perdu et l’on se réfugie d’autant plus dans des réponses et idées toutes-faites, émanant d’autorités extérieures, dont on s’appliquera à intégrer, réciter et appliquer les préceptes et commandements.

Le problème posé par ce qu’il faut bien appeler la pseudo-spiritualité, provient d’un malentendu, issu d’une ignorance du fonctionnement émotionnel humain et de l’existence même de l’inconscient. Ce n’est pas en tournant le dos à son ombre, qu’on la fera disparaître. Ce n’est pas en niant et refoulant ses émotions douloureuses et ses tempêtes intérieures, que l’on s’en libérera comme par magie, mais bien en les ressentant et les acceptant, ce qui provoquera leur transmutation ou transformation harmonieuse. C’est pourquoi l’authentique spiritualité ne consiste pas à appliquer un vague code moral, un ensemble de règles, principes et rituels, mais à vivre un voyage intérieur, un itinéraire de transformation, menant progressivement, par la guérison du cœur, à l’Éveil de l’être intérieur.

Chacun souhaite vivre, connaître et ressentir l’amour universel et inconditionnel, mais ce sentiment ne peut être obtenu de force, par la volonté et le contrôle, au risque de n’être qu’une caricature, un simulacre, un amour faux, qui s’avère au final oppressif, hypocrite et dictatorial. Il s’agit donc d’abandonner l’ancestrale posture patriarcale de lutte et de domination envers autrui comme envers soi, pour expérimenter et développer une nouvelle attitude, d’essence féminine, d’ouverture, de lâcher-prise et d’acceptation de ce qui est en soi, comme de ce qui est en l’autre. Autrement dit, il nous faut réapprendre l’abandon, la douceur, la spontanéité et la simplicité, être vrai, nous accepter tels que nous sommes; et nous découvrirons alors notre indéniable beauté, notre remarquable sagesse et notre indéfectible Eveil.

Tel un poisson tournant en rond dans son triste bocal, l’homme ou la femme d’aujourd’hui étouffe et désespère dans un monde absurde, dépourvu de sens comme de finalité, et se tourne alors à raison vers la spiritualité ; mais les versions qui lui en sont le plus souvent proposées, ritualistes, dogmatiques et disciplinaires, se révèlent finalement comme autant de murs ou d’impasses, tout aussi sclérosantes et aliénantes, si ce n’est davantage.

Une nouvelle culture

Voilà des millénaires que l’être humain est en guerre : en guerre contre le monde extérieur, contre ses rivaux, le clan d’en face ou le pays d’à côté ; en guerre contre la nature, le « gibier », les animaux étiquetés « nuisibles », les « mauvaises herbes », les microbes et virus ; en guerre surtout contre lui-même, son corps, ses émotions, ses désirs et même ses pensées.
Dans les domaines du sport, de la politique ou de l’économie par exemple, le vocabulaire guerrier et la logique de l’affrontement sont systématiquement utilisés : on parle ainsi d’écraser, vaincre, dominer, humilier, laminer ou éliminer le concurrent, l’ennemi ou l’équipe adverse ; il s’agit de trouver la faille, l’angle d’attaque, la bonne stratégie, d’être impitoyable, un leader, un winner, un killer, etc.

On est loin de l’écoute, de l’empathie et de la coopération, conditions indispensables de toute vie en société !
Quand l’être humain va-t-il enfin cesser le combat et se réconcilier avec lui-même et avec le monde ?
Et en quoi pourraient donc consister une culture de paix et même une culture de l’Éveil ?

Chaque culture est simplement la traduction dans la matière concrète, du niveau de conscience, degré d’Éveil ou stade d’évolution, atteint et manifesté par un peuple, un groupe ou une société. Ainsi existe-t-il un art mortifère et un art inspirant, une politique d’oppression et une politique d’émancipation, une économie d’asservissement et une économie d’accomplissement, des modes de vie destructeurs et des modes de vie responsables, des technologies polluantes et des technologies écologiques… Faisons un rêve, imaginons (comme l’auraient dit Lennon ou Luther King), un monde où un nombre chaque jour croissant d’hommes et de femmes se mettent à l’écoute d’eux-mêmes, s’éveillent à leur être véritable, font prévaloir la voix de leur cœur sur celle d’idéologies extérieures, et entreprennent dès lors de réaliser leur rêve sacré ; où, par l’écoute de soi, des autres et de la nature, s’invente et s’élabore peu à peu, une nouvelle culture de douceur, de plaisir et de sagesse; et où se construit, malgré tous les obstacles, une société de dialogue, de partage et de coopération entre les individus, entre les classes, nations et cultures, ainsi qu’avec les différents peuples non-humains.

Ce monde, c’est le nôtre ; et cette époque, c’est maintenant !
Car, malgré les messages anxiogènes et démoralisants des médias, cet Éveil de l’humanité est bel et bien en cours aujourd’hui, à travers d’innombrables initiatives positives, individuelles ou collectives, chacun pouvant le voir et le créer, en soi et autour de soi. L’Éveil de conscience des peuples et des individus est ainsi le pont entre les mondes, le moyen et le moteur de la transition des âges ou de la mutation sociétale et planétaire.

Héritière du Christ et du Bouddha, comme de Woodstock ou de mai 68, la nouvelle culture spirituelle, que chacun pressent, attend et espère, ne consiste pas à prendre des poses ou des manières « spirituelles » ou à afficher un éternel sourire béat, mais à être vrai, naturel, intuitif et créatif, à œuvrer plutôt que travailler, à inventer plutôt qu’appliquer, à réfléchir plutôt que répéter, et à écouter son corps, honorer sa sexualité, vivre ses émotions, exercer sa pensée et expérimenter l’expansion de sa conscience. La nouvelle culture de vie qui s’en vient, ne vise pas à formater et enfermer l’être humain dans des moules et schémas répétitifs et restrictifs, mais à lui procurer les conditions idéales pour se connaître, se comprendre, se trouver, se transformer et se réaliser, exprimer ses plus remarquables et brillants potentiels et manifester sa nature éveillée, accomplie et unifiée.

La nouvelle spiritualité, libre, intuitive et spontanée ne conduit donc pas à être l’esclave d’un gourou, d’un groupe ou d’une doctrine, mais à devenir un humain adulte, évolué, actif et autonome, et à remplacer le rituel par l’expérience, les superstitions par la connaissance, la dévotion par l’estime de soi, l’obéissance par le dialogue, la prière par l’intuition et la discipline par l’inspiration.

C’est pourquoi le surgissement de l’Éveil n’est pas réservé ou confiné aux lieux conçus à cet effet (ashrams, monastères, ermitages etc.), mais s’invite insolemment dans tous les espaces de la vie sociale, et particulièrement ceux où les enjeux sont complexes, délicats, subtils et considérables : lieux associatifs, militants ou communautaires, salles de spectacle, ateliers d’artistes, studios de cinéma, universités, assemblées délibératives, salles de rédaction…

La réflexion, l’invention, l’imagination, l’illumination, la poésie, la spontanéité, la sensualité et le désir, sont ainsi les outils ou chemins multiples et inattendus de l’Éveil de l’humanité, qui lui permettront d’explorer et expérimenter la spiritualité essentielle et éternelle, celle de la vie, la joie, la jouissance et l’extase !

 La méditation naturelle

Si, comme l’affirment les éveillés eux-mêmes, l’Éveil est ce que nous sommes, notre nature intime et notre réalité ultime, alors il n’est nul besoin de recourir à des techniques complexes ou des initiations exotiques ou ésotériques, pour retrouver la mémoire de notre identité véritable. Nul besoin en effet de discipline sévère, de pratiques rigoureuses ou de connaissances secrètes pour être soi-même, mais simplement le désir sincère de connaître et comprendre ce qui se passe en soi.

Or, dans notre monde, tout semble fait pour qu’à aucun moment, il ne soit possible de se livrer à cette exploration intérieure, l’esprit étant constamment occupé par de multiples activités et les rares moments de repos, meublés par le son de la radio, de la télévision ou de l’ordinateur. Même les instants consacrés à la méditation sont le plus souvent employés à se conformer à des techniques, protocoles ou systèmes, consistant à se focaliser sur un son, un objet , un symbole, une idée, un endroit du corps, etc. Or, pour que l’être intérieur ou le moi profond puisse se manifester, encore faut-il lui en laisser la possibilité et, pour cela, se tourner vers l’intérieur et s’ouvrir à ce qui survient spontanément en soi. 

Lorsque l’on entreprend de se connaître et que l’on porte son attention sur son monde intérieur, on est d’abord frappé par sa richesse et son foisonnement : sensations, pulsions, émotions, pensées, désirs, sentiments se succèdent continuellement et (apparemment) sans ordre, ni logique, faisant penser à une jungle grouillante de vie. Si l’on est adepte de la guerre contre soi, on s’efforcera alors de mettre au pas et faire défiler en rangs bien ordonnés, ce peuple intérieur décidément trop indiscipliné et exubérant ; autrement dit, on tentera, en vue de méditer, de chasser ses pensées (parce qu’elles émanent du « mental », cette sorte d’entité dégoûtante et monstrueuse, censée être la cause de tous nos maux !), de nier ses pulsions et de masquer ses émotions ; et l’on n’aboutira qu’à brider, brimer et briser sa nature intérieure, ses envies, ses instincts, son besoin de bonheur, de joie, de liberté, sa créativité, sa sagesse et son esprit.

Mais si l’on accepte son monde intérieur tel qu’il est, en se contentant de le percevoir avec intérêt, bienveillance et neutralité, alors il reprendra forme et sens : les pensées, dès lors qu’elles sont écoutées, honorées et prises en compte, peuvent s’approfondir, quitter le plan superficiel des réactions émotionnelles et réflexes conformistes, pour donner lieu à des prises de conscience émanant de la sagesse intérieure, s’avérant être source de compréhensions, révélations et inspirations appropriées ; les émotions perçues, acceptées et libérées, se transmutent alors en paix, joie et plénitude ; quant aux désirs, si leur substrat émotionnel se transmute, ils s’approfondissent également et deviennent des intuitions justes et pertinentes, provenant des couches profondes de la conscience.

Ainsi ce que l’on pourrait appeler la méditation libre, naturelle ou spontanée, au lieu d’imposer un ordre arbitraire et artificiel à ses pensées, désirs et sentiments, consiste simplement à les accepter, les laisser être et suivre leur cours naturel, que l’on ne peut déterminer par avance, mais qui aboutit toujours à une réorganisation, réharmonisation et clarification de l’esprit.
Méditer ne consiste donc pas à adopter le look, la posture et les manières du méditant, à singer un modèle ou à devenir une statue vivante, mais au contraire à perdre ou déconstruire les déguisements sociaux, repères et croyances obsolètes, pour laisser resplendir la magnificence du moi véritable. C’est ainsi que, couche après couche, strate après strate, la méditation authentique permet de se libérer de ces vieux vêtements usés et inutiles, qui recouvrent et masquent le soleil intérieur.

Voilà maintenant quelques décennies que la méditation est devenue à la mode ; et s’est peu à peu diffusée, dans les médias notamment, l’image stéréotypée du méditant installé dans une posture impeccable, accompagnée de l’idée naïve et simpliste que cette seule position immobile allait amener magiquement et automatiquement le bien-être et la sérénité.
En réalité, la méditation est une attitude intérieure, consistant à être constamment conscient de ce qui se produit en soi et autour de soi ; et c’est le développement de cette « conscience-témoin », qui va préparer le terrain et rendre possible l’émergence progressive de l’être intérieur et la venue d’états d’Éveil et d’expansion de conscience. C’est pourquoi la méditation se pratique tout le temps ou jamais : elle ne consiste pas à s’asseoir en tailleur à horaires déterminés en suivant un protocole précis, mais à être à chaque instant attentif à ce qui advient ; elle est une dynamique intérieure qui se met en place, lorsque l’on commence à percevoir sereinement ses propres fonctionnements, comme le spectacle du monde.

220px-Circe_Offering_the_Cup_to_Odysseus dans Nouvelle TERRELa meilleure position de méditation est simplement celle qui permet le mieux de se détendre, se relâcher, s’ouvrir et lâcher prise, ce qui implique qu’elle sera différente pour chacun et selon le moment de la journée. Ce qui montre bien que la posture de méditation n’a pas l’importance quelque peu fétichiste qu’on lui accorde, c’est que les états d’expansion de conscience, en pratique, surviennent n’importe quand et n’importe où, dans le courant de la vie, au moment même où l’on se détend et où l’on lâche prise, au restaurant, dans un ascenseur, sur le périphérique, en faisant du ski, en se promenant dans la rue…
L’Éveil comme l’amour ne connaît pas de loi ; il ne dépend pas d’une technique ou d’un enseignement, mais au contraire de l’oubli ou du renoncement à toute croyance, certitude ou idée préétablie.

La méditation, au final, n’est autre que la manière normale et naturelle de vivre, connecté à soi, conscient, centré et attentif à toutes choses, adoptant dès lors naturellement un comportement juste, moral, adapté et efficace. Et c’est faute de cette vision juste, faute d’être reliés à leur sagesse intuitive, que les êtres humains adhèrent à des idéologies guerrières, obéissent à des traditions cruelles et irrationnelles ou se livrent à des activités malsaines, iniques ou prédatrices. Aussi, la science de la conscience ou l’art de l’esprit que constitue la méditation, est-elle la clé méconnue qui changera le monde, pour peu que l’on s’affranchisse d’une conception archaïque et figée de la pratique méditative, qui l’identifie à cette étrange manie de rester le plus longtemps possible dans une position rigide, statique et hiératique, sorte d’exploit masochiste, absurde et inutile.

C’est par l’expansion de la conscience et la connaissance de soi, que l’être humain pourra changer profondément et durablement, et sortir alors des multiples impasses actuelles. Chacun, tôt ou tard, sera amené à se tourner vers son propre esprit et à percevoir son propre fonctionnement ; et ce d’autant plus que se diffusera une nouvelle conception de la méditation, plus simple, plus aisée et accessible à tous, perçue non plus comme un cérémonial contraignant et fastidieux, mais comme un changement de regard sur soi et sur le monde, une découverte du bonheur d’être, de sentir et de vivre.
Car la vie est l’essence même de la méditation ; et la méditation n’est rien d’autre que l’expérience consciente de la vie.

L’Éveil de l’humanité

L’Éveil, tout comme la vie, connaît mille couleurs, mille nuances et mille déclinaisons.
Aussi, ne l’emprisonnons pas dans des définitions restrictives, des conceptions figées, des catégories fermées. Sachons le reconnaître derrière les multiples fards, voiles et déguisements qu’il se plaît à emprunter. L’Éveil est partout, dans le chant du poète, l’extase des amoureux ou les cris de joie des enfants. Cessons donc d’opposer éveillés et non-éveillés ; cessons d’idolâtrer les premiers et de mépriser les seconds ; renonçons à situer les uns et les autres d’un côté ou de l’autre de la barrière, car celle-ci est parfaitement imaginaire.  Même les éveillés les plus remarquables continuent chaque jour d’évoluer et de se transformer, car la vie est sans fin. L’Éveil est la matière même de nos vies ; il n’est pas une chimère à attendre ou à espérer, mais une réalité à découvrir, défricher, explorer et ressentir, dès maintenant, dès aujourd’hui. L’Éveil est l’énergie, la conscience et le signal du nouveau monde.

Aussi nous faut-il, pour le manifester, passer de l’état de disciple à celui de maître, reflétant ce que nous sommes en réalité et de toute éternité ; ce qui ne signifie nullement monter sur une estrade et nous faire adorer, mais assumer et exprimer notre vérité profonde, notre nature essentielle, notre indéfectible Éveil, chacun à sa manière et selon son inspiration. Beaucoup vivent l’époque actuelle comme un calvaire ou une épreuve, en maugréant, rechignant et trainant les pieds. Pourtant, en raison même de ses difficultés et incertitudes extrêmes, elle nous offre l’occasion idéale pour nous éveiller et nous accomplir à une vitesse accélérée. Sans doute avec le recul, ce temps apparaîtra-t-il comme une des plus fantastiques écoles d’évolution et d’Éveil, qu’il soit possible de connaître et d’expérimenter.

Alors, profitons-en pleinement ; et soyons aux premières loges pour assister et participer au fascinant spectacle de la mutation planétaire. 

L’Éveil est ainsi notre droit, notre fête, notre défi et notre aventure.
L’Éveil est le changement qui vibre, pulse et court dans les printemps du monde entier, les événements joyeux, vivants et drôles, les mouvements spontanés, ludiques et imprévisibles.
L’Éveil est le sang qui coule dans nos veines, le torrent de vie qui irrigue nos cœurs, l’amour irrépressible qui émeut, bouleverse, transperce et illumine.
L’Éveil est la vocation, l’aspiration, la chance et le devenir de tout être vivant.
L’Éveil est la clé, le programme, le déclencheur et le mode d’emploi du monde à venir.

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LUMINEUSE CONFIANCE

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013


 

téléchargementParmi les valeurs les plus motivantes et régénératrice qui soient, la confiance semble la plus lumineuse. Mais, comme l’étoile dans la nuit, elle semble parfois bien éloignée. Marie-Claire Daupale nous montre le chemin de cette ascension lové au cœur même de notre esprit.

Enseignante de Philosophie

Qu’y a-t-il de plus touchant que la confiance d’un jeune enfant envers ses parents? Le tout petit qui entre dans l’apprentissage de la marche consolide son équilibre encore hésitant en donnant les mains à ses parents. Il sait qu’il peut compter sur eux pour le soutenir, l’encourager et l’aider à affermir ses pas encore maladroits, aussi longtemps que nécessaire. N’en va-t-il pas de même pour l’évolution spirituelle de chaque âme? Le Père céleste prend grand soin de chacun de ses enfants, il les protège et les accompagne de sollicitude en fonction de ses progrès, de ses aptitudes et de ses défis. Dès lors, nous pouvons nous demander pourquoi les peurs paralysent parfois les actions des hommes, les découragements ralentissent momentanément leurs élans créateurs et la méfiance s’insinue sournoisement dans leur cœur. Ne faudrait-il pas que les adultes ravivent régulièrement en eux une certaine candeur enfantine qui insuffle audace, confiance et joie à leurs mouvements, dans un regain de liberté? Il ne s’agit pas pour autant d’adopter une attitude aveuglément confiante, source de témérité, de désillusion et d’imprudence. Le sage, en effet, sait habilement associer la fraîcheur de l’innocence à la lucidité de l’expérience, la confiance au discernement. Mais cultiver un état d’esprit serein et confiant, porté par l’Amour éblouissant du Très-Haut, pousse à innover, aller de l’avant pour accomplir sa vocation, en assumant ses responsabilités.

La transparence d’une conscience reliée permet de
cultiver un regard confiant
sur les événements qui jalonnent notre vie.

Le meilleur des mondes possibles

Etre au fond de soi persuadé que tout concourt au Bien, même ce qui n’en présente pas l’apparence immédiate, permet de cultiver une attitude optimiste qui n’a rien de candide, n’en déplaise à Voltaire! C’est ainsi que le philosophe Leibniz, génie universel du 17ème Siècle, affirme: «Tout est bien pour celui qui aime Dieu». Qu’est-ce à dire? Si Dieu existe, il possède toutes les qualités poussées à leur perfection. Il est donc infiniment bienveillant, omniscient et tout-puissant, ce qui Lui permet d’instaurer un monde harmonieux, au sein duquel tout contribue à rehausser la beauté et l’ordre admirable de l’ensemble. Il aurait pu créer un monde excluant le mal, la souffrance et les erreurs, mais ce monde n’aurait pas été le meilleur possible, car il n’aurait pas inclus la liberté de l’homme avec sa possibilité de choix, ni de ce fait son perfectionnement. Un monde où l’homme doit développer sa conscience afin de devenir acteur du Bien, et donc instrument de la volonté parfaite de Dieu, voilà la plus fabuleuse des possibilités que Dieu a actualisée! Précisons que le service de Dieu n’a rien d’asservissant, bien au contraire, c’est une clef de liberté. En effet, en méditant sur l’idée de Dieu et en comprenant qu’Il est infinie perfection, l’âme ne peut que ressentir un immense amour envers cet Etre infiniment aimable. Or, aimer, c’est vouloir librement et gratuitement servir l’être aimé. Dès lors, penser à Dieu, c’est l’aimer, par suite, vouloir se mettre à son service. Comment Le servir? Leibniz répond: en participant au dessein de Dieu qui est d’instaurer du Bien, donc en servant le genre humain. Ainsi, toute personne qui consciemment agit en vue du bien commun en témoignant de l’amour à son prochain, chante une louange à Dieu et inscrit ses actes dans l’harmonie du monde. Sur cet arrière-plan métaphysique, l’optimisme n’est pas seulement une attitude psychologique épanouissante, mais c’est aussi le résultat d’une logique solidement fondée sur des principes théologiques cohérents. La foi entre donc ici en conformité avec la raison. Méditer sur l’idée de Dieu, c’est L’aimer et Le servir et, de ce fait, participer activement à l’instauration d’un monde «le meilleur possible».

La confiance est de mise, car tout conduit au Bien, même ce qui au premier abord paraît néfaste. Le sage adoptera un regard constructif sur les situations qui lui occasionnent des difficultés, en ne focalisant pas son attention sur l’épreuve du présent, ce qui serait une attitude statique coupée du devenir, mais en sachant que son expérience individuelle s’inscrit au sein de la Création divine et, de ce fait, constitue une voie de perfectionnement qu’il doit non seulement accepter, mais encore aimer et célébrer afin d’en tirer pleinement profit. Tout est enseignement, encore faut-il le comprendre. En cultivant des vues larges et vastes, décentrées de son petit moi, le disciple peut donner du sens à ce qu’il qualifie de pénible et qui constitue en réalité l’une des marches le menant plus haut sur l’escalier de l’ascension spirituelle. Dans la tourmente, avoir confiance que Dieu cisèle les consciences afin qu’elles deviennent de purs diamants constitue un réconfort inébranlable.

La simplicité du regard

La confiance fondée sur un optimisme métaphysique autorise une candeur lucide. Rappelons que le mot «candeur» s’enracine dans le terme latin «candor» qui signifie blanc. Ainsi, la transparence d’une conscience reliée à Dieu permet de cultiver un regard confiant sur les événements qui jalonnent le parcours de vie d’une âme éveillée. Pour celui qui reste fixé sur l’envers de la toile cosmique (ou la matière seule), les noeuds qu’il aperçoit ne sont ni beaux, ni signifiants. Mais celui qui peut se hisser au-dessus et contempler l’endroit de cette toile (en accédant aux réalités spirituelles) découvrira que tout a sa raison d’être et participe à la réalisation d’une vaste et magnifique réalisation d’ensemble. Comment parvenir à cette «double lecture» (matérielle et spirituelle) des événements?

Le philosophe néoplatonicien Plotin répond : en apprenant à simplifier son regard. Pour cela, il convient de se déprendre des préoccupations strictement matérielles, d’entamer un mouvement de conversion intérieure, afin d’entrer dans «la course immobile» d’un voyage en Esprit. Cette découverte des espaces métaphysiques requiert une vie pure et donc des exercices cathartiques. Le miroir de l’âme doit être lisse, impeccable, pour pouvoir refléter les beautés immatérielles. En méditant sur de belles idées (des vertus par exemple), le disciple fait fleurir dans le jardin de son âme des semences de vérité. Cette ascension intérieure s’opère de façon très progressive (sur des années, et même des vies). Elle permet à l’homme de redécouvrir sa nature profonde qui est éternelle et unie à Dieu. En méditant sur le principe premier, l’Un dont on ne saurait à la limite parler, l’âme parvient à dépasser l’appréhension strictement rationnelle pour activer sa sensibilité mystique ou son intuition spirituelle. Tout en elle se simplifie, au sens où tout s’harmonise, s’apaise et s’éclaire. Au contact de la Source, l’âme avec confiance se désaltère. Pourvue d’ailes, cette âme aérienne reçoit la grâce de s’envoler vers le Très-Haut. Et ainsi que le dit le Psaume 91: «Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant». C’est donc cette capacité à se relier à la Lumière divine qui permet à l’homme conscient de s’établir dans la confiance, car il se sait protégé, accompagné et guidé.

Abraham ou la confiance absolue en Dieu

Rappelons que l’étymologie du mot confiance renvoie à la «fides» (la foi, la créance………….suite de l’article ICI

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Au secours des forêts primaires

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2013

                                                   Au secours des forêts primaires dans Nouvelle conscience 320px-10

 
Faut-il boycotter les bois exotiques ? Pas forcément.
Il existe une alternative, choisir des bois labellisés FSC (Forest Stewardship Council / Conseil de Bonne Gestion Forestière), qui garanti une exploitation respectueuse des Hommes et de l’Environnement…
 
LE BOIS – UNE ENERGIE INDISPENSABLE
Le bois est une matière première de base dans notre société. Il est utilisé dans tous les domaines de la vie courante, pour la construction, le chauffage, l’ameublement, la production de papier… Or, comme toutes les ressources naturelles de notre planète, le bois n’est pas inépuisable. Les dernières forêts primaires de la planète sont en grand danger de disparition si l’on ne rectifie pas nos méthodes d’exploitation.
 
Heureusement, contrairement au pétrole, le cycle de vie du bois correspond au cycle de vie de l’homme. La durée nécessaire depuis la plantation jusqu’à l’utilisation (de 20 ans pour un pin  50 ans pour un chêne) concorde à la durée d’utilisation qu’en fait l’homme. En effet, que ce soit dans la construction, dans l’ameublement ou l’industrie du papier, les objets produits ont une durée de vie souvent supérieure à la durée d e régénération du bois utilisé. Il est donc possible de régénérer la surface boisée utilisée dans un laps de temps inférieur à l’utilisation qu’on en fait, et ainsi de produire du bois dans une perspective de développement durable. De plus, le ois, en se développant, emprisonne les particules de carbone contenues dans le gaz carbonique, un des principaux gaz participant au réchauffement climatique. Ainsi, en brûlant une quantité de CO2 équivalent à celle capturée par les arbres pour leur croissance, l’Homme pourrait utiliser le bois comme énergie et matière première durable.
 
LE PROBLEME DES FORETS PRIMAIRES
Cependant, il existe des forêts qui apportent bien plus à notre planète qu’une simple ressource en bois, les forêts primaires. Ce sont des forêts vieilles de millions d’années, encore vierge de l’activité humaine moderne. Elles sont les derniers sanctuaires rescapés de l’activité humaine et le dernier refuge d’une formidable biodiversité sérieusement en danger. Ces forêts abritent une faune et une flore très riche ainsi que de nombreuses tribus indigènes dont le mode de vie basé sur la forêt et en voie d’extinction. Quelque 60 millions de personnes viraient dans les forêts primaires. On estime que des dizaines de million d’espèces qui peuplent la Terre, 2/3 vivent dans des forêts.
 

                                                      images13 dans Nouvelle TERRE

 
Si l’on ne fait pas attention, il n’y aura bientôt plus aucune forêt primaire intacte sur la Terre. En effet, ces forêts primaires aux arbres gigantesques sont menacées par la surexploitation forestière. En plus d’être l’objet d’un effet de mode certain (bois tropicaux tel que le teck…), le bois provenant de ces forêts est bien souvent moins cher que le bois de culture provenant de pays riches car il est souvent exploité illégalement lors de coupes sauvages et incontrôlées dans des pays en proie à une grande instabilité politique, voire à une guerre civile. Au Liberia, la plupart des exploitations forestières servent au financement des groupes armés impliqué dans une guerre civile qui dure depuis plus de 20 ans. Le Gouvernement français, lui-même, participe à ce système et se trouve être le premier importateur de bois tropical d’Europe.
 
Malheureusement, le cycle de vie de ces forêts primaires est bien plus élevé, il se rapproche de millier d’années. En effet, si le bois se régénère assez rapidement, la biodiversité abritée par ces forêts se trouve bien plus endommagée et sa période de régénération est beaucoup plus longue. De nombreuses espèces animales et végétales séculaires disparaissent avant même d’avoir été découvertes et ne réapparaîtront sans doute jamais. LIRE LA SUITE SUR LE FORUM de Francesca……

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TESTAMENT : “L’Envol de la SerpenTerre. La Rédemption.”

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2013

 

Propos de l’auteur :

images (6)Ce livre relate le processus d’activation génétique de l’auteur par intégration de l’Ombre dont l’unification des deux lignées Stellaires majeures en conflit à l’origine du génome humain. L’Ombre, reliée à nos aspects pulsionnels refoulés, s’articule en systèmes pervertis autour de bien des confusions relatives à l’utilisation-manipulation de l’énergie pulsionnelle fondamentale, dont l’énergie sexuelle et vitale, et nous garde captifs de l’Illusion de cet espace-temps. L’intégration du refoulé à l’échelle humaine, planétaire et galactique, passe nécessairement par l’intégration et la réhabilitation de la fréquence Reptilienne et de l’énergie pulsionnelle qui lui est liée. L’intégration des Dracos sous la Loi de l’Un, Peuple Reptilien pulsionnel de la galaxie dont l’origine est la constellation du Dragon, fait partie du plan de Rédemption tel que j’en ai retrouvé la Mémoire lors de mon processus d’éveil multidimensionnel ; en chacun de nous il s’agit d’intégrer la fréquence Reptilienne au Service de notre Unité. L’Ombre en chacun de nous est totalement imprégnée de nos origines Reptiliennes, des grandes guerres galactiques et traumas y relatifs fixés dans une partie de notre génétique. 

Ceci a sa résolution sur Terre-Uras, actuellement ; ceci est Accompli ! 

L’Ombre contient la Puissance de notre Radiance en notre corps-matière ; en cette dimension où le Vivant est perverti depuis des millénaires, la Puissance est devenue Toute-Puissance.  La société actuelle et ses lois établies par la Toute-Puissance perverse est le résultat de 400 000 années terrestres de manipulations et vampirisations énergétiques diverses dont l’origine est un conflit galactique bien plus ancien, déplacé sur la Terre-Uras par intention des Mères généticiennes au Service de la Source Mère en vue de l’utiliser comme terrain de la Rédemption.

La grande barrière à l’Éveil est la culpabilité et son corollaire, la peur ; ce qui est décrit par les physiciens quantique par le “Mur de Planck” , mur quasi infranchissable par le fonctionnement habituel de la matière en troisième dimension et au delà duquel les Lois de cet espace-temps changent de paradigme. L’au-delà du mur de Planck est un vécu de Conscience-Amour au Présent qui nous sort de la captivité de cet espace-temps.

Je souhaite L’Envol de la SerpenTerre, La Rédemption  activateur de fréquences facilitant le vécu du Cœur Conscient, de la Transparence et de l’Autonomie. Par la dissolution du mur de Planck que représente les culpabilités et peurs fixées dans notre propre diaphragme, nous changeons de paradigme et vivons selon la Loi de l’Un qui est Loi de l’Amour.

 images (5)

Le Processus, démarré en un point précis de cet espace-temps début 2010 à Rennes le Château où je me suis vécue Ancienne et Reptile au contact d’Uras, ma bien aimée planète… m’a permis de comprendre comment mon histoire depuis ma naissance à Bruxelles contient la trame exacte de “qui je suis” plus large que cette dimension et ce qui est nécessaire comme tremplin d’Envol pour me revivre ailes déployées et Libre. Et c’est le cas pour chacun de vous, lecteurs ; votre histoire et conditions actuelles de vie contiennent le ferment de votre Envol !

Ainsi, mon rapport bien particulier aux Églises Chrétiennes “officielles”, mon amour pour cette Sainte Terre de France et l’élaboration des Huiles d’Onction, ont pris sens lorsque la fresque holographique s’est montrée peu à peu ; remontant le fil de l’Huile et les mémoires du Peuple Oint, c’est la Source Mère et Son émanation au travers du principe Féminin en cette dimension que j’ai contacté. Nous sommes au Temps de l’Onction où la Déesse, retrouvant sa Puissance en cette dimension falsifiée, appelle en la Source Unifiée la Lumière Une supraconductrice fécondant et libérant cette Humanité.

Par une succession de visions, synchronicités et un vécu corporel, sensitif et émotionnel, le Processus est avant tout un vécu d’éveil du corps et non du channeling. Ma Matière en éveil rend ses Mémoires ; au travers des imprégnations de mort, de peur, de perversion, des manques et culpabilités, ce fut un processus de révélations au service de ma propre Révélation. 

Au fur et à mesure de son déroulement, j’ai re-contacté ma Lignée Rédemptrice Serpent-Dragon d’origine stellaire ; au Mexique Maya, sur les hauts plateaux des Andes, en Égypte, à Sumer, en France…  Ainsi, peu à peu, j’ai vécu plusieurs dimensions de mon être, et plus précisément celles en lien avec l’histoire Reptilienne de cette humanité et sa relation intime avec le Peuple Oint au Service de la Source Mère, dont Yeshoua, Myriam, les Esséniens, les Templiers, et bien d’autres… 

 

J’ai découvert que le Service de cet aspect de moi-même incarné en cet espace-temps d’aujourd’hui, par la réhabilitation de la fréquence Reptilienne, est également affranchissement des Dragons multidimensionnels. La fréquence Reptilienne, correspondant aux aspects pulsionnels, sexualité et violence fondamentale, en chaque humain, a été source de perversion et de manipulations diverses depuis des millénaires et ce bien avant l’arrivée des Peuples Reptiliens dans notre système solaire et sur Terre-Uras.

 
Tout comme notre énergie pulsionnelle et sexuelle a été pervertie et manipulée, l’énergie des Dragons a été dévoyée et captivée. Les Dragons existent en chaque dimension et sont Consciences des énergies primordiales les plus puissantes émises par la Source. Les contacter m’a fait vivre ma dimension archangélique Elfique proche du Monde Élémental ; en cette dimension-là nous trouvons le monde des Licornes, Elfes, Fées, Ondines, etc… Les Dragons qui en sont les Consciences les plus pulsionnelles, sont vécus méchants et dangereux uniquement si nous en avons peur et si nous les considérons comme tels ; c’est notre regard dissocié qui les rend dangereux car nous ne voyons d’eux que l’aspect perverti !

 

Ce que j’ai vécu par ce Processus, qui à bien des égards est chamanique, je l’ai vécu pour tous ; selon la Loi de l’Un, quantique, traquant la perversion et la falsification par ma propre Matière, j’ai traqué pour tous ; ce fut un Processus révélateur de Vérité et de Vie.Cela se vit au niveau humain, galactique et planétaire, ceci se vit en chacun de nous.

L’Ombre, devenue mon alliée,
m’a fait prendre conscience qu’en son sein,
notre Mère Divine s’est cachée…

Par ma Matière Révélée,
corps devenu Saint des Saints,
ISIS s’est dévoilée…

 

Du LIVRE / “L’Envol de la ŠerpenTerre, La Rédemption est un témoignage, un testament, et vous qui le lirez comprendrez qu’il est aussi un test-Amants…

 

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LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


 

LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE dans Nouvelle TERRE telechargement-3Par Clément N’Gira Batwaré, historien, écrivain et journaliste,

a vécu l’intolérance dans sa chair lors des événements tragiques qui ébranlèrent son pays, la République Démocratique du Congo. Installé à Montréal avec sa famille, il a reçu son ami Jean-Claude Genel pour dialoguer sur la tolérance, dans le cadre de la série “Des valeurs à vivre”. Jean-Claude Genel

 Jean-Claude: La façon dont nous voyons l’autre est primordiale. Si c’est dans sa différence, il y a tout à parier que nous nous montrerons intolérants parce que nous l’aurons vu à travers le filtre de notre mental, de notre ego. Nous l’aurons jugé en fonction de nos propres critères, de nos propres références. Nous n’aurons donc perçu de lui que ce qui nous gêne, nous agace ou nous déplaît car nous serons restés au niveau de l’apparence. Lors de notre enquête dans les rues de Québec, dans le cadre du tournage “Des valeurs à vivre”, les gens se demandaient si la tolérance est innée ou un sentiment qui s’acquiert.

Clément N’Gira Batware: Si nous sommes des êtres d’amour, cela induit que la tolérance est un état naturel pour tout individu. C’est à mon sens la valeur qui permet de se rencontrer soi-même grâce à l’autre.

Cette présence de l’autre nous “oblige” à être réellement à l’écoute de nous-mêmes car la tolérance doit nous préserver de toutes situations conflictuelles, désagréables, inévitablement présentes dans la vie.

JCG: Quand il s’agit d’autrui, nos sentiments sont donc en “première ligne” et souvent mis à rude épreuve. Notre esprit s’accommode mal de cette dualité qui, dans un premier temps, nous ferait confondre tolérance et non-jugement, tolérance et permissivité, tolérance et respect.

Tant que nous ne sommes pas sensibilisés aux demandes de notre “âme” – indice tangible d’un travail intérieur – il est difficile de saisir toutes les nuances de la tolérance. Cette valeur oblige à aller voir ce qui se trame en nous, mais peut-elle être un pont entre les hommes?

Clément N-B : Je crois que la tolérance a le pouvoir de réunir les hommes au-delà de leurs différences. En cela, elle fait partie d’un savoir-vivre universel et favorise la reconnaissance et le respect de l’autre dans toutes ses différences, en nous empêchant de coller des étiquettes sur ce que fait notre voisin. Autrement dit, la tolérance nous évite de porter des jugements sur ses faits et gestes en écoutant comment l’autre résonne en soi. Cette introspection naturelle est salutaire car n’oublions pas que l’intolérance est provoquée inconsciemment par la peur de l’autre. La tolérance, elle, permet d’éliminer cette peur tout en cultivant le sentiment de sécurité personnelle. Voir l’autre avec notre cœur, nous fait découvrir alors un autre “nous-mêmes”.

JCG: Quelqu’un qui vit avec les mêmes moyens que nous. C’est le voir comme une personne qui chemine dans l’existence, en étant sujette à l’erreur, à l’ignorance et à la faiblesse, même si nous devons “combattre” les effets destructeurs que cela engendre. Nous revendiquons notre couleur de peau, notre pays, notre niveau social, notre confession, etc., mais que devient tout cela au regard de la réincarnation? Qui avons-nous été dans notre vie passée et qui serons-nous dans la prochaine?

Clément N-B: La culture de la tolérance devrait commencer au berceau. D’ailleurs, en Afrique, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à vivre cette valeur. Dans le domaine familial, la société traditionnelle africaine est organisée comme une entité indissociable. L’enfant “appartient” au groupe et il apprend très tôt à vivre en harmonie avec ses frères et sœurs utérins, ainsi qu’avec ses demi-frères et demi-sœurs issus d’un second ou troisième mariage de leur père. La notion de famille étant très large, l’enfant s’habitue très rapidement à être respectueux et tolérant envers les différentes personnes qui constituent son environnement.

JCG: C’est la meilleure façon de renouer avec l’histoire d’amour entre tous. Cette valeur est un puissant stimulant pour notre intellect autant que pour notre âme. Elle est une facette de l’amour inconditionnel qui a fait dire au Christ d’aimer ses ennemis. Ce commandement ne s’adresse pas seulement à notre cerveau, mais aussi à la conscience supérieure que nous sommes capables de manifester pour peu que notre vision du monde intègre davantage ce qui est de l’ordre de l’invisible. Nous avons tous des difficultés à surmonter, des incompréhensions à régler, des frustrations à combler. La tolérance est un levier pour ne pas faire de l’autre l’objet de nos craintes et nous faire accepter qu’il existe, qu’il a sa place et sa part d’amour à exprimer. C’est aller au-delà du simple fait de tolérer.

Clément N-B: En effet car tolérer n’est qu’une toute première étape, la partie “visible” de la tolérance qu’on porte en soi-même. Tolérer doit devenir l’application, dans la vie de tous les jours, d’une profonde connaissance des êtres et des liens subtils qui les relient entre eux mais aussi avec les forces de notre univers. La tolérance est une voie de sagesse et tolérer est cette sagesse en action. Celle-ci demande nécessairement des efforts pour trouver, en toute circonstance, la bonne réponse en pensée, en parole et en action. Si la tolérance authentique n’a pas de limites, tolérer se heurte toujours à celles de l’humain. La tolérance demande une maturité intérieure qui conduit à une compréhension très fine de certaines situations ou attitudes.

JCG: Cela implique de se regarder vivre et de savoir se remettre en question. Il est nécessaire de connaître le mécanisme de nos peurs et de nos préjugés. Tout ce qui nourrit l’ego prépare une forme d’intolérance car il nous est alors impossible de ressentir et d’apprécier les êtres à leur juste valeur. Cela porte forcément préjudice à notre relation et la rencontre d’âme à âme est impossible. Nous aimons tellement quand l’autre pense comme nous ! La tolérance commence par l’acceptation que l’on a tout à apprendre, à comprendre et à faire. Alors seulement, peut-on se mettre à l’écoute de l’autre, sans chercher une quelconque prise de pouvoir.

Clément N-B: La peur de l’autre masque de moins en moins une recherche continuelle du pouvoir et de contrôle, lequel pousse toujours à une autodéfense destructrice. Ce contrôle consiste à imposer sa vérité, sa croyance, sa vision, son éducation, sa culture, etc. Je pense que la tolérance devrait être facile à vivre puisqu’elle est une qualité de cœur et que toute personne est, avant tout fondamentalement, un être d’amour. Il faut donc pouvoir suivre les directives du cœur pour être naturellement tolérant envers ce besoin de contrôle. La tolérance nous donnerait bien un peu d’humilité.

JCG: En effet, notre orgueil nous fait trop souvent croire que nous sommes supérieurs à l’autre, qu’il ne peut rien nous apprendre. Et d’ailleurs, que savons-nous? Nous ne pouvons que progresser dans une vérité qui s’avère toujours plus insaisissable sous les éclairages nouveaux de nos prises de conscience. Qui ne s’est jamais aperçu de la transformation de sa pensée, de l’élargissement de sa perception, d’un déclic dans sa compréhension qui repousse à chaque fois

un peu plus loin ses limites? Et heureusement d’ailleurs que nous nous transformons.

Clément N-B: Ce processus nous fait vivre la tolérance vis-à-vis de nous-mêmes! Non seulement l’être humain est intolérant envers lui-même, mais plus encore, il ignore qu’il l’est. Il ne sait même pas qu’il ne s’aime pas suffisamment et parfois même pas du tout. Or, il devrait comprendre qu’il est essentiel pour lui de s’aimer d’abord pour pouvoir aimer l’autre.

 Car, comment peut-on offrir à l’autre ce qu’on ne s’est jamais accordé? Tout être humain devrait non seulement pratiquer la tolérance envers lui-même mais aussi – et surtout – commencer par se pardonner pour les méfaits qu’il s’inflige. Alors, il lui sera plus facile de développer une attitude de tolérance et de pardon envers son semblable.

JCG: La société moderne génère de plus en plus de violence et nous met au défi de vivre le pardon, mais le jeu en vaut la chandelle. La tolérance et les onze autres valeurs sont intimement liées les unes aux autres jusqu’à former un savant tissage de sagesse. Cela nous fait progresser dans la connaissance de nous-mêmes. Tout être humain, dans sa force intérieure, n’est peut-être réellement divin qu’en exprimant les valeurs de son âme ou “qualités de cœur”. C’est en développant la tolérance que l’on met en marche un mécanisme puissant qui consolide le courage et l’honnêteté et entraîne l’éclosion des suivantes. Finalement, la tolérance invite à une meilleure relation avec l’autre…

Clément N-B: …et elle permet surtout que chacun puisse manifester le meilleur de lui-même. C’est en ce sens que la vie peut devenir merveilleuse. Il ne dépend que du choix de l’humain de faire de cette planète un paradis. Cela demande une maturité d’esprit, une conscience intérieure qui le poussera à remarquer que l’autre est tout simplement son semblable. Il pourra ainsi le porter dans son cœur avec amour. C’est en l’absence de cette valeur que chacun prend conscience de son besoin de l’autre pour développer les qualités dont traite cette rubrique. Je dirai que notre avenir en dépend largement, tout autant que de savoir vivre avec la nature intelligemment. Seule la pratique de ces qualités, qui sont l’expression véritable de l’âme, peut promouvoir le respect de la Vie et assurer l’unité et l’harmonie dans les échanges entre les personnes et les peuples.

“Notre ami Clément nous a quitté voici quelques années.”

Paru à la REVUE de l’U.L.V. www.universite-libre-des-valeurs.com

MEDI@ME N°5 Juillet-Août 2013

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Où en sommes-nous !

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2013

Que sera demain ?

Conférence sur l’internet

de Monique Mathieu

mardi 22 octobre 2013 à 14 h 30 (h. du Québec) et à 20 h 30 (h. de Paris)

Où en sommes-nous ! dans Nouvelle TERRE 350px-90_mile_beach

On croit, on ne croit pas… 
Et pourtant, depuis 29 ans, Monique est « canal » et, infatigablement, elle nous retransmet les enseignements des Êtres de Lumière…

Pour beaucoup la fin du monde est pour demain…
Pour beaucoup la 3e guerre mondiale est imminente…
Pour beaucoup la lumière n’est qu’un rêve pieux…

Et pourtant…

Où en sommes-nous ?

À l’heure où la planète se déchire, où les valeurs politiques, religieuses et morales tombent les unes après les autres, il est réconfortant de savoir qu’autour de nous, auprès de nous existent des Êtres merveilleux prêts à nous aider, à nous soutenir dans nos épreuves. Mais ne croyez pas qu’il suffit de s’ouvrir à eux et de se laisser guider, ce n’est pas aussi simple que cela, pour nous humains. Beaucoup de voiles devront se déchirer, beaucoup de croyances devront être abandonnées, beaucoup de doutes devront se surmonter et de peurs être éradiquées.

C’est un long travail intérieur de chaque instant avant de pouvoir spiritualiser notre vie matérielle. Chacun a son propre cheminement. Mille sentiers mènent au sommet de la montagne, vers la lumière. Les Êtres de Lumière par leur enseignement répété sans cesse avec Amour, nous montrent une voie à parcourir. Grâce à Eux les portes de la Connaissance et de la Sagesse s’entrouvrent, et l’on s’aperçoit avec émerveillement que TOUT, enfin ce que notre conscience actuelle peut assimiler, prend place au sein d’un plan gigantesque et qu’il faut absolument reprendre contact avec la partie invisible de la vie, avec Dieu.

Où allons-nous ?

Dans cette expérience de vie que nous expérimentons, la guerre entre l’ombre et la lumière fait rage depuis des millénaires. Cette guerre n’a pas de nombre, mais un nom : la dualité.

Finalement, l’ombre va-t-elle gagner la partie, ou la lumière dissoudra l’ombre ? Cela dépend de chacun d’entre-nous, car la solution est en nous. Cette Lumière, nous la portons au plus profond de notre cœur…

Déroulement de la conférence

Au cours de cette conversation, nous parlerons du chemin de l’humanité qui se situe, aujourd’hui, à un point crucial de son existence.

La Terre qui nous a accueillie, qui nous porte, évolue et se prépare à effectuer un véritable saut quantique, vibratoirement parlant. Au plus profond de notre cœur, souhaitons-nous ou pas l’accompagner dans cette ascension ?

La réponse nous appartient et c’est nous qui ferons le « demain » de notre vie.

Monique Mathieu

C’est en 1984 que Monique est devenue canal après avoir été choisie en fonction de critères très spéciaux tels son refus d’un trop grand intellectualisme, son intégrité morale, sa grande neutralité religieuse.

Il faut entendre par canal quelqu’un qui peut établir une communication avec un être vivant hors de notre réalité de la 3e dimension terrestre. Monique est aussi depuis son plus jeune âge un médium doué de capacités de psychométrie et de voyance (elle a vécue une préparation spéciale par des Entités Spirituelles).

En channeling, elle entre en relation avec des plans très élevés où se trouvent les Êtres de Lumière, et dans cet état, elle peut transmettre un Enseignement Spirituel et philosophique qui s’adresse à l’humanité. Les Entités Spirituelles ou Êtres de Lumière disent d’elle : « Si nous avons choisi ce canal, c’est pour qu’elle ouvre les cœurs, pour qu’elle fasse prendre conscience à ses frères de la Terre de ce qu’ils sont réellement, pour leur faire prendre conscience de leur partie Divine, de leur réalité sur le plan cosmique. » Devant l’importance considérable de l’enseignement reçu, une association s’est constituée afin de pouvoir le diffuser.

images-141 dans Nouvelle TERREMonique Mathieu
Canal, transmetteur d’enseignements célestes
www.ducielalaterre.org

Conférence, accessible en deux clics

Le mardi 22 octobre 2013 à 14h30 (heure du Québec) et 20h30 (heure de Paris)

 

Conférence en accès libre

Pour obtenir le lien d’accès à la salle virtuelle où se déroulera la conférence, il n’est pas nécessaire d’être déjà « Membre Energie-Santé« , mais simplement de s’inscrire. Par contre, l’enregistrement de la conférence ne sera accessible qu’aux »Membres Energie-Santé«  dont le compte est actif, pour visionnement en différé …

Si vous aussi, souhaitez vous exprimer et être présent sur Energie-Santé, Contactez-nous

 

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