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Le temps et les possibilités

Posté par othoharmonie le 17 avril 2016

 

Pourtant la question demeure: comment tout cela fonctionne-t-il ? Et comment peut-on être davantage conscient des possibilités de sorte que le processus de création soit plus conscient ? 

temps et possibilités

Voici ce qu’Amit Goswami nous confiait à ce sujet: 

On peut prendre comme hypothèse de travail que la conscience est le fondement de l’être. Il y a tout un éventail de possibilités auxquelles elle a accès. Parmi ces possibilités, elle en choisit une qu’elle manifeste et qu’elle observe. En physique quantique, on parle souvent de possibilités, mais, lorsque vous y réfléchissez, combien de fois vous êtes-vous demandé quelles étaient toutes les possibilités ? 

 Vous pouvez vous en tenir à des choses banales, comme la sorte de crème glacée que vous choisirez cette fois-ci, vanille ou chocolat, ce qui repose entièrement sur vos expériences antécédentes. 

Mais vous ratez ainsi la dimension quantique de votre vie. 

Le docteur Goswami compare les possibilités offertes dans la vie d’un individu aux ondes de probabilité d’un électron qui se dispersent. Cela signifie que les options de votre vie sont aussi «réelles» que les ondes prédites par l’équation de Schrodinger. Stuart Hameroff pousse ce concept un peu plus loin: 

Chaque pensée consciente peut être considérée comme un choix, une superposition quantique s’effondrant pour devenir un choix donné. Supposons, par exemple, que vous regardez le menu d’un restaurant en essayant de décider si vous prendrez des crevettes, des pâtes ou bien du thon. Imaginez que vous avez une superposition quantique de toutes ces possibilités coexistant simultanément. 

Vous pouvez même vous projeter en pensée dans l’avenir quelques instants afin de goûter à ces différents mets. Ensuite vous décidez: «Ah! Je vais prendre du spaghetti.» Se projeter ainsi dans l’avenir ne relève pas  autant de la science-fiction qu’on pourrait le croire. Comme le docteur Hameroffle fait remarquer : «Dans la théorie quantique, on peut aussi remonter dans le temps, et des indices nous laissent croire que certains processus du cerveau permettent à la conscience de se projeter dans le passé.» 

Si toutes ces théories s’avèrent correctes, cela veut dire que la conscience d’un individu scrute constamment toutes les possibilités futures, allant peut-être même dans l’avenir afin, par exemple, de «sentir» s’il convient d’épouser ou non telle personne, pour ensuite se focaliser sur la possibilité retenue et l’amener à se manifester dans la réalité présente. La façon dont tout cela se produit est prise en charge par l’univers super-intelligent et immensément  interactif, qui réagit automatiquement à la conscience parce que telle est sa nature fondamentale. L’univers est comme un ordinateur qui supervise tout ce qui se passe; voilà pourquoi il existe. 

Et s’il peut créer des formes de vie douées de conscience et capables de se reproduire elles-mêmes, il est certainement capable de réparer un pneu crevé. 

En quoi cette vision des choses rend-elle la création plus consciente? 

Pour bien des gens, l’avenir paraît se trouver de l’autre côté d’un grand mur qu’il leur est impossible de franchir. Ces possibilités latentes ne sont donc pas décelées et c’est ainsi une surprise totale ou même un choc pour eux lorsqu’elles se manifestent. Mais le fait de prendre conscience que ces possibilités sont bel et bien réelles, et qu’elles peuvent être développées, manipulées et manifestées (effondrées), nous fait progresser au-delà du mur et jusque dans l’avenir, où de nouveaux horizons s’ouvrent alors à nous. 

Créer sa journée 

Votre pool de réalité créée se trouve juste devant vous. S’étalant sur le paysage du temps, ces possibilités attendent un «mouvement de la conscience» pour lui faire vivre un événement réel. Mais supposons que vous faites preuve d’un peu plus d’initiative, et imaginons, par exemple, que vous êtes un paysagiste engagé qui ne veut pas laisser les mauvaises herbes de l’univers s’implanter en lui et qui ensemence plutôt ce paysage de possibilités avec ses créations conscientes. 

Ce qui semble avoir fasciné le plus les gens qui ont vu le film « What the BLEEP Do We Know ? » [Que sait-on vraiment de la réalité ?], c’est le concept de la création de sa journée. Cette technique fut enseignée par Ramtha sur http://francesca1.unblog.fr/category/ramtha-nous-parle/ à ses étudiants pour la première fois en 1992 et elle est l’un des fondements des enseignements de son école, à Yelm, dans l’État de Washington. «Aucun maître digne de ce nom, expliquait Ramtha, ne laisse la journée se dérouler sans l’avoir préalablement visualisée. Les maîtres créent effectivement leur journée.»

 

Extrait de Vivre Sa Légende.  www.dominique-claire-germain.com

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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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La richesse est une question de conscience

Posté par othoharmonie le 12 avril 2016

 

Combien de personnes ayant gagné une grosse somme d’argent au loto se retrouvent un an après, encore plus pauvres qu’avant et endettées ? Et au contraire, combien de riches ayant faits failles et n’ayant plus un sou en poche, se retrouvent millionnaires dans l’année ? Savez-vous pourquoi ? Parce que ces derniers sont générateurs d’idées, de concepts légaux et qu’ils les mettent rapidement en application. La richesse sort de leur source intérieure.

Ils sont créateurs de leur abondance, alors que les  autres attendent la richesse des autres. La richesse est avant tout un état d’esprit.

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Nous avons tous des talents à exploiter et à mettre au service des autres. C’est là qu’il est nécessaire d’aller puiser la source de la richesse illimitée et éternelle. Qu’avez-vous à mettre au service de l’humanité ou de la terre ? Un don – un talent – une aptitude… Certains sont artistes, d’autres comptable sou cuisiniers… Certains sont doués avec les enfants, d’autres avec les animaux ou les ordinateurs… Certains aiment écouter, conseiller et d’autres courir, enseigner, peindre ou monter des murs droits… L’humanité a besoin de multiples talents pour s’exprimer au mieux.

Imaginez si Pavarotti, ce magnifique ténor avait suivi simplement l’exemple de son père et resté boulanger toute sa vie… certes, le travail de boulanger est très louable, mais cela aurait été un talent de gâché  même s’il fut un excellent boulanger et qu’il aurait pu gagner sa vie honnêtement ainsi.

Il y a des personnes qui ont des talents fous, naturels, et qui ne les utilisent pas tout simplement parce qu’ils sont occupés à faire autre chose de lucratif, ou parce qu’ils n’osent pas mettre leur talent au service. Quelquefois, il y a la peur d’être différent, o de faire un travail moins reconnu par la société. Si vous avez un talent particulier, osez l’activer ! Quel qu’il soit ! Les clowns ont le talent de faire rire.. et c’est important pour les enfants.

L’Univers et votre esprit peuvent vous donner tout l’argent dont vous avez besoin, mais pour cela, il a besoin de support et de reconnaissance. L’argent est de l’énergie, c’est de la lumière matérialisée.

Quelques règles sont à respecter pour s’enrichir :

-          Reconnaître l’argent comme une énergie propre et renouvelable

-          Accepter d’avoir tout l’argent nécessaire à ses besoins et même du surplus

-          Honorer tous ceux qui ont de l’argent et reconnaître leur valeur à la manifester

-          Bénir tout ce que l’on possède, même si c’est très peu. La bénédiction apporte toujours du bien et amplifie l’énergie.

-          Affirmer son droit à la grande richesse à haute voix et déclamer cette phrase régulièrement « je suis riche, je suis riche.. je suis riche ! » avec foi et force.

-          Mettre tous ses talents en action pour la société, de la meilleure façon possible et à grande échelle

-          Bénir toutes les factures qui arrivent et savoir que l’énergie d’abondance se charge de les payer en leur temps.

-          Parler le moins possible de « manque » d’argent et bannir toutes les réflexions de manque.

-          Ne pas acheter toujours au bas prix, en solde, en réduction car on montre alors à l’esprit la notion de petitesse.

-          Penser grand, spacieux, confortable, veau… et savoir qu’on le mérite.

-          S’imaginer avec un compte bancaire bien rempli et de l’argent plein son portefeuille. Par exemple, si le relevé est à 420,44 euros , supprimez la virgule et dite qu’il s‘élève à 42044 euros… votre esprit acceptera cette idée si vous êtes vraiment en accord avec et il vous fera parvenir la somme de la meilleure façon possible.

-          Donner facilement et librement, sans réfléchir ni calculer, simplement par coup de cœur. Oublier très rapidement ce qui a été donné.

-          Savoir que tout ce qui est donné à l’énergie revient multiplié ; plus je donner, plus je reçois, à condition d’accepter de recevoir bien sûr.

-          Lâcher toutes les pensées de restriction du genre : « je n’ai pas besoin de beaucoup – juste pour finir le mois » mais au contraire dire régulièrement « j’ACCEPTE TOUT CE QUE Dieu ou l’Univers veut me donner »… « je sais que l’argent arrive d’une manière merveilleuse » – « j’attire à moi le meilleur, la richesse infinie » - »je suis héritier (ère) de la Source d’Abondance.

-          Etre le plus honnête possible.

-          Rembourser ce que l’on emprunte le plus rapidement possible. Rendre les prêts amicaux et remercier avec un cadeau supplémentaire. Les dettes sont un véritable poids karmique. Le vol est encore pire et relie directement à la troisième dimension. Seule la restitution libère vraiment.

-          Aider les autres à s’enrichir.

-          Dépenser moins que ce que l’on gagne… et augmenter régulièrement on travail…

-          Trouver un moyen d’avoir un revenu résiduel régulier comme des droits d’auteur, un revenu avec du multi-niveau, des loyers…

-          Apprendre auprès de ceux qui ont réussi et peuvent servir de modèle sou dans des revues spécialisées…. Il doit u e avoir encore bien d’autres.

Je vous souhaite de trouver votre propre source d’abondance et de la manifester pour votre bien et celle de l’humanité.

Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source http://lejardindejoeliah.com    

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Arcanes divins des pierres de la destinée

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

 

 

Une nouveauté sur le marché, un jeu de cartes composé de 48 mystérieux arcanes portant sur les pierres et les cristaux qui, en toute simplicité, divulgue ses secrets. Les mots et les symboles sciemment disposés sur chacun des arcanes facilitent l’apprentissage du jeu et le rendent efficace. À portée de main, le potentiel énergétique du monde minéral, si essentiel à notre bien-être physique, émotionnel et spirituel, est-il ainsi mis à contribution. Nous savons que la magie des pierres transmet continûment ses bienfaits à l’être humain; alors, pourquoi ne pas les utiliser, sous forme de jeu, et nous laisser guider par le dévoilement de notre destinée?

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Que sont les arcanes ?

Les arcanes sont des cartes à jouer, employées comme celles du tarot, qui inspirent grâce à leurs mots clés et symboles aisément décodables. Ce jeu ne contient toutefois aucune des figures traditionnellement associées au tarot, mais présente plutôt des pierres accompagnées de symboles associés, entre autres, aux alliances géométriques. Les 48 cartes de ce jeu sont ainsi réparties en huit alliances géométriques comprenant chacune six cartes distinctes. Inspiré du livre L’influence des pierres – Une approche psychologique…, du Groupe des 5, paru en 2010 aux Éditions Paume de Saint-Germain, et fidèle aux principes qui y sont décrits, le jeu Arcanes divins des pierres de la destinée favorise une meilleure connaissance de soi, préalable à toute transformation profonde et véritable. Il a été conçu pour offrir une guidance permettant de découvrir la juste attitude à adopter lors de situations ambiguës, troubles ou importantes de la vie.

Comment utiliser ce jeu ?

Différentes façons d’utiliser ce jeu sont possibles, et il n’est pas nécessaire d’être un fin connaisseur du monde minéral pour y jouer. Il suffit de faire appel à votre intuition et de désirer apprendre de ces arcanes propres à dévoiler leurs secrets. La plus simple façon d’y jouer consiste à mêler les cartes sur une table et d’en tirer une, ou plusieurs, selon le « tirage » souhaité, en adoptant une attitude d’ouverture à l’aide potentielle qui est générée par l’énergie des pierres. C’est alors que tout devient possible !

Les mots et les symboles figurant sur chacun des arcanes contribuent à une reconnaissance rapide de l’essentiel du message véhiculé. Aussi, pour vous permettre de déchiffrer adéquatement les symboles, et ainsi approfondir « votre lecture », nous vous suggérons de lire les courts textes du livret explicatif qui accompagne le jeu.

Quel tirage choisir ?

Le tirage à une carte consiste à prendre une seule carte qui devient votre guide pour la journée ou votre inspiration en vue d’une décision importante. Les divers symboles et mots clés vous permettent d’effectuer des choix plus éclairés. Le tirage à cinq ou à sept cartes propose une guidance accrue, se révélant alors un outil fort intéressant. En tout temps, une lecture attentive des passages en lien avec les composants des arcanes selon la ou les cartes tirées est ce qui vous aide à en comprendre les subtilités.

Que contient le livret ?

Différents modèles de tirages, leur utilité et déroulement, ainsi que des explications sur les symboles, les mots clés et les alliances géométriques sont trouvés dans le livret. Sous forme de textes courts et simples, ces explications visent à vous aider à mieux vous comprendre et à saisir les facettes de toute situation dans laquelle vous vous trouvez et sur laquelle vous vous questionnez.

Solutions possibles…
Vous serez agréablement étonnés des réponses qui surgiront de ces cartes. Nous-mêmes en sommes fort ravies ! Des solutions inattendues, qui vous guideront et vous aideront à évoluer efficacement dans les diverses sphères de votre vie, vous seront dévoilées par l’entremise de ces arcanes.

Une véritable joie nous a accompagnées lors de la conception de ce jeu. Nous sommes convaincues que ces arcanes divins des pierres de la destinée vous feront aussi sourire et qu’ils sauront vous éclairer lors des prises de décision qui soutiendront vos choix de vie.

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Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain

Klaire D. Roy est directrice de l’Institut Mandala du Bouddha de la Médecine, infirmière, auteure et conférencière recherchée.
Jacqueline D. Sylvain est auteure – conférencière – formatrice – lithothérapeute

 

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Le Groupe des 5

 

- Livre Arcanes Divins des pierres de la destinée
- L’influence des pierres

Ces auteures sont publiées par :
Éditions Paume de Saint-Germain
Enseignements universels pour l’évolution de la Conscience moderne.
Lauréates de prix littéraires, les Éditions Paume de Saint-Germain traitent, de façon moderne et innovatrice, de sagesse universelle, de lithothérapie, de bien-être et de transformation intérieure à travers des œuvres se révélant des sources d’inspiration et de réflexion.
www.palmpublications.com

Arcanes divins des pierres de la destinée
Le Groupe des 5 – Éditions Paume de Saint-Germain

Cartes… pierres et cristaux… quelle curieuse alliance ! L’étonnant monde minéral nous convie à soulever le voile de notre destin et à découvrir la juste attitude à adopter lors des périodes troubles ou importantes de notre vie. Composé de 48 cartes, ces arcanes divins, impressionnantes de simplicité et de facilité d’utilisation, sauront vous surprendre et vous intriguer par le dévoilement de leur jeu. Elles sont accompagnées d’un livret explicatif concret, simple et précis.
Les arcanes ont été inspirés par le livre l’Influence des pierres – Une approche psychologique, par le Groupe des 5.
Commentaires de lecteurs :
« 48 cartes de qualité, visuellement attrayantes ! »
« Sujet novateur et intriguant pour tout amateur de cartes »

Par Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain
Éditions Paume de Saint-Germain

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AIDE-TOI ET LE CIEL T’AIDERA REELLEMENT

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

ANGE

Tout ce qui existe vient, à l’origine, de l’esprit, se situe toujours au niveau de la pensée ; la bombe atomique autant que les mouvements pacifiques. Rien ne peut se produire si cela n’a pas été réfléchi auparavant. Nous savons, par des informations médiumniques, que dans ce qu’on appelle l’au-delà c’est-à-dire dans le monde spirituel, une pensée occasionne une «matérialisation » immédiate. Il n’en va pas autrement ici-bas, à la différence près qu’en tant qu’êtres humains nous sommes soumis aux lois de l’espace et du temps, et que pour notre perception humaine, la réalisation indispensable dans la matière selon les trois dimensions, n’est accessible qu’après un certain laps de temps. La pensée, en tant que création spirituelle, œuvre constamment à la réalisation d‘elle-même, mais comment ?

Nous connaissons tous cette formule que bon nombre de personnes ne semble pas comprendre : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». Nous avons déjà tous jeté une pierre dans l’eau pour observer les rondes qu’elle y forme. Le principe est le même. Du fait que nous soyons prêts à nous aider nous-mêmes dans une situation difficile, nous permet de nous représenter cette situation une fois modifiées, telle qu’elle s’améliore en bien. Nous forgeons de l’espoir en percevant qu’il s’agit d’une forme d’énergie. En même temps, nous sentons que nous sommes déjà en train de résoudre notre problème, que nous en sommes capables, que cela nous réussit. De même que les molécules se transforment dans l’espace sous l’effet du moindre de nos mouvements, notre vibration, notre aura se transforme sous l’effet du moindre soupçon d’espoir, et comme par un acte magique nous attirons des situations et des personnes dans la vie qui nous aident à tourner la page.

C’est ainsi que fonctionne la pensée positive, c’est ainsi que fonctionne Dieu.

Mais ce processus fonctionne aussi en sens inverse. Si nous ne voulons pas nous aider nous-mêmes – ce qui est identifiable avec le syndrome d’impuissance énoncé sous la forme « Je n’en suis pas capable » – nous nous refermons à des énergies positives, secourables. Il devient donc parfaitement inutile de se dire avec confiance « Notre père mettra de l’ordre dans tout cela » si par ailleurs, nous pensons qu’il n’existe pas de Notre père. La pensée positive est donc une condition préalable à l’action positive. Lorsque la pensée et l’action ne sont pas en harmonie, nous devons changer notre façon de penser. Les pensées étant des forces.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Créer son propre rituel

Posté par othoharmonie le 23 décembre 2015

 

Il est arrivé fréquemment que des personnes me demandent des rituels, ou me questionnent sur la manière dont ils doivent concevoir et gérer les leurs. Ainsi j’ai décidé de créer ce tutoriel qui n’aura évidemment pas pour but de d’être exhaustif quant aux éléments, ingrédients, matériel à utiliser, mais de vous offrir quelques clefs pour mettre au point vous-même votre propre rituel, plutôt que de pomper tout ce qu’on peut trouver d’aberrant à droite et à gauche.

créer son rituel

I – Déterminer le moment :

La phase lunaire, le jour, et l’heure à laquelle vous effectuerez votre rituel ont un impact majeur sur le résultat de celui-ci, ainsi, je vous encourage vivement à réfléchir de façon sérieuse au moment auquel vous allez pratiquer selon les objectifs de votre rituel. Pour un rituel de protection par exemple, on choisira un jour de lune croissante, ou encore mieux un jour de pleine lune, tandis qu’on préférera la lune décroissante pour des actes de bannissement en tout genre (le bannissement regroupe l’éloignement de personnes néfastes par exemple, mais aussi des actes visant à se débarrasser de mauvaises habitudes, d’addictions, ou d’obstacles en général). Concernant les jours et les heures propices, vous trouverez aisé- ment les correspondances planétaires en fouinant un peu, que ce soit dans des livres ou sur internet, sur le forum de l’Alliance Magique notamment.

II – Choisir son matériel :

Le choix du matériel que vous utiliserez dépendra de l’objectif de votre rituel, et bien entendu ce maté- riel devra être préalablement purifié et consacré. De nombreux outils peuvent être utilisés, en voici néanmoins quelques uns que l’on retrouve de façon récurrente, voir systématique pour certains :

- L’encensoir et l’encens : lorsque vous décidez de vous lancer dans une pratique rituelle de la magie, l’encens devient quasiment indispensable. Tout d’abord car il vous permet, par l’odeur dégagée, de vous mettre de l’»ambiance», mais il modifie surtout dans le sens de votre action, et selon ses qualités intrinsèques, vos vibrations énergétiques, ainsi que celles vous entourant. Pour faire simple,  choisir son encens pour un rituel,  c’est comme chercher la bonne  fréquence pour écouter  une station radio.

Il sera donc primordial de faire le bon choix quant à l’encens à utiliser, et là encore, les sources ne manquent pas afin de vous aider à trouver ce que vous cherchez selon votre but. A noter qu’en tant qu’encens universel, l’Oliban pourra, dans de nombreux cas, remplacer n’importe quel encens lors d’un rituel.

- Les bougies : il est là encore indispensable dans la plupart des rituels de disposer d’un ou plusieurs bougeoirs, selon le nombre de bougies dont vous aurez besoin, c’est à vous de juger (une ou deux suffisent dans la plupart des cas). La couleur de la bougie sera ceci-dit déterminante : ainsi, on utilisera des bougies blanches pour des rituels d’évocation, de protection, etc… des bougies rouges pour les rituels d’amour, des vertes pour les rituels liées à l’argent ou à la prospérité, des brunes pour les bannissements légers, des noires pour les bannissements plus lourds, la liste des correspondances et longues, et encore une fois, le but ici n’est pas de dresser la liste en question.

- Le calice : un peu moins indispensable, mais très fréquent, de nombreux rituels nécessitent une coupe d’eau de source ou d’eau bénite.

- Le sel : autre élément important, le sel, proviendra de préférence de la terre (puisqu’il est censé représenter cet élément), et sera bien entendu consacré avant son utilisation.

- Le chaudron : le chaudron s’avère extrêmement utile lorsqu’il s’agit par exemple de brûler des plantes, ou même des feuilles de parchemin au cours du rituel. Ces éléments seront alors jetés dans le chaudron au fond duquel on aura placé préalablement un charbon ardent.

- Le pentacle : élément selon moi indispensable à la pratique rituelle, il offre le double avantage de servir de protection et de catalyseur des énergies dé- ployées.

Beaucoup d’autres outils rentrent dans la pratique de la magie comme l’athamé, la baguette, des cordes, etc… le but ici étant davantage de vous fournir une indication quant à la manière de concevoir votre rituel, je ne m’étendrais pas plus à ce sujet.

III – Le cercle magique :

Cela semble évident, mais je le rappelle malgré tout, que toute pratique rituelle doit de préférence être accompagnée d’un cercle magique qui sera formé au début, et ouvert à la fin, pour des raisons de protection principalement (le cercle forme en effet une bulle protectrice, l’intérieur étant énergiquement «coupé» de l’extérieur), mais aussi afin de canaliser l’énergie qui ainsi ne se dissipera pas à tout va. Il existe diverses méthodes efficaces afin d’appré- hender la création d’un cercle magique.

IV – La procédure :

La partie la plus délicate, certainement la plus longue à élaborer. Je vous dirais simplement que c’est à vous de savoir comment vous souhaitez conduire votre rituel. Néanmoins, vous pouvez inclure (pas forcément tous, et dans l’ordre que vous souhaitez) les axes suivants.

- Une méditation et une visualisation de votre objectif, d’au moins quelques minutes. Je ne m’arrête pas davantage sur cette étape, non pas qu’elle n’est pas importante, en fait elle est indispensable et primordiale, mais tout simplement parce que ça sort quelque peu de mon domaine de spécialisation.

- Une incantation, et pourquoi pas un appel à certain(e)s dieux/déesses d’un panthéon de votre choix. Vous pouvez d’ailleurs tout à fait inscrire cette incantation sur un parchemin que vous brûlerez ensuite dans votre chaudron.

- Vous pouvez également brûler dans ce même chaudron des plantes dont les propriétés vont dans le sens de votre objectif, tout en visualisant l’accès à votre but. Tout ceci n’est qu’une piste, beaucoup d’autres choses peuvent être faites selon vos goûts, vos croyances et votre expérience.

V – Finaliser le rituel :

N’oubliez pas à la fin de votre rituel de remercier les entités éventuelles invoquées, les éléments, et d’ouvrir votre cercle. Si vous avez fait appel à des divinités, une offrande sera la bienvenue après coup, selon les préférences de la divinité en question bien entendu. Essayez par la suite de ne pas trop penser à votre rituel, d’en parler le moins possible. Vivez normalement et laissez faire les choses. Ce tutoriel vise à présenter les étapes nécessaires à l’élaboration d’un rituel conçu d’une manière précise, que beaucoup de gens utilisent, mais qui est loin d’être la seule voie possible. En effet, selon les lieux, les traditions et les croyances, beaucoup de rituels ne ressemblent pas du tout à la démarche que je décris ici, certains n’utilisant absolument aucun outils, tandis que d’autres auront recours à des techniques sur lesquelles j’ai fait l’impasse.

Ce tutoriel a été initialement publié début 2012 sur le forum de l’Alliance Magique, puis sur le blog de l’Alliance Magique.

téléchargement

Pour un complément d’informations, vous pouvez accéder aux discussions ici : http://forum.alliance-magique.com/topic5109.html  En dehors de l’Alliance Magique, vous avez peut- être déjà lu ce rituel sur internet. Il a en effet déjà été plagié. J’assure cependant que l’article original est bien de moi, mais il suffit de regarder les dates de publications pour s’en rendre compte.

forum de l’Alliance Magique : http://forum.alliance-magique.com

 blog de l’Alliance Magique : http://www.alliance-magique.fr

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Comment vivre le sacré au quotidien

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

VIVRE LE SACRE

Dans ce court exposé, nous allons aborder principalement le côté pratique de ce sujet en tentant de répondre à la question : « est-il possible de vivre le sacré au quotidien et – si oui – COMMENT ? » Nous proposerons quelques pistes de solutions en nous inspirant entre autres de l’enseignement de Peter Deunov, médecin et musicien bulgare – dont le pape Jean XXIII affirmait qu’il le considérait comme le plus grand philosophe sur terre et à propos duquel Einstein confiait à une radio zurichoise : « tout le monde s’incline devant moi mais, personnellement, je m’incline devant Deunov… »

Par quoi débuter notre liste de propositions ? Allons-y en musique… Dans le passé, j’ai eu la surprise de lire ceci dans plusieurs écrits orientaux et occidentaux : « Au Commencement était le Verbe » (on retrouve cette phrase par exemple dans le prologue de l’Évangile selon St Jean). Plus tard, j’ai été tellement fasciné par ce sujet que j’en ai rédigé un mémoire intitulé : « Au Commencement était la Musique », ouvrage pointant la mystérieuse influence de la musique à travers les âges et expliquant à quel point certains compositeurs avaient eu une incidence sur notre société.

Nous avons avec ce thème un début de réponse : commençons par opter pour un nouveau type de musique !
Pourquoi ? Parce que – selon les Grecs et leur théorie de l’éthos – le type de musique écoutée par une population détermine l’ordre ou le chaos de cette nation. Les sages de la Grèce antique accordaient donc une immense importance à ce sujet susceptible de mettre en péril toute la république. Le musicien pouvait ainsi encourir jusqu’à la peine de mort (…) s’il introduisait un style de musique produisant des effets néfastes sur le peuple.

 

Vivre autrement

Comment vivre le sacré au quotidien ?

Dans ce court exposé, nous allons aborder principalement le côté pratique de ce sujet en tentant de répondre à la question : « est-il possible de vivre le sacré au quotidien et – si oui – COMMENT ? » Nous proposerons quelques pistes de solutions en nous inspirant entre autres de l’enseignement de Peter Deunov, médecin et musicien bulgare – dont le pape Jean XXIII affirmait qu’il le considérait comme le plus grand philosophe sur terre et à propos duquel Einstein confiait à une radio zurichoise : « tout le monde s’incline devant moi mais, personnellement, je m’incline devant Deunov… »

Par quoi débuter notre liste de propositions ? Allons-y en musique… Dans le passé, j’ai eu la surprise de lire ceci dans plusieurs écrits orientaux et occidentaux : « Au Commencement était le Verbe » (on retrouve cette phrase par exemple dans le prologue de l’Évangile selon St Jean). Plus tard, j’ai été tellement fasciné par ce sujet que j’en ai rédigé un mémoire intitulé : « Au Commencement était la Musique », ouvrage pointant la mystérieuse influence de la musique à travers les âges et expliquant à quel point certains compositeurs avaient eu une incidence sur notre société.

Nous avons avec ce thème un début de réponse :commenons par opter pour un nouveau type de musique !
Pourquoi ? Parce que – selon les Grecs et leur théorie de l’éthos – le type de musique écoutée par une population détermine l’ordre ou le chaos de cette nation. Les sages de la Grèce antique accordaient donc une immense importance à ce sujet susceptible de mettre en péril toute la république. Le musicien pouvait ainsi encourir jusqu’à la peine de mort (…) s’il introduisait un style de musique produisant des effets néfastes sur le peuple.

Influence musicale

Actuellement, on voit par contre malheureusement fleurir un peu partout de grossières musiques binaires privilégiant la syncope, les basses fréquences avec des paroles appelant parfois à la haine ou la débauche. Or les effets sur la population sont beaucoup plus désastreux qu’on pourrait le penser : violence, sensualité débridée et abêtissement sont certainement parmi les nombreuses conséquences de ce type d’expression.

 paneurythmie

Alors quelles sont les musiques pouvant engendrer à court ou long terme un changement dans notre perception du sacré ?

Voici deux exemples parmi beaucoup d’autres :

1. On trouve dans le final de la 9ème symphonie de Beethoven un hymne avec ces paroles : « Alle Menschen werden Brüder » – ce qui signifie « tous les êtres humains deviennent frères ». Il est intéressant de noter que cet Ode a été créé lorsque le compositeur était totalement sourd : à l’issue de l’exécution de son œuvre, la soprano a même dû retourner Beethoven pour - qu’à défaut de l’entendre - il voit le public, debout en train de l’applaudir frénétiquement !

Selon les dires du compositeur – malgré ou grâce à sa surdité – il aurait entendu une sorte de « musique des sphères » qu’il a essayé de retranscrire ensuite dans sa dernière symphonie. On peut donc comprendre pourquoi ce chant tonique et joyeux a été maintenant choisi comme hymne européen et pourquoi il serait très intéressant de faire chanter un jour cette musique céleste, sacrée et fraternelle à toute la terre : qui sait, on éviterait ainsi peut-être bien des guerres inutiles !

 

2. À propos du thème de fraternité, voici ce que Peter Deunov suggéra un jour à un de ses disciples : « va contempler le lever de soleil au sommet du Mont Mousala (une montagne en Bulgarie culminant à 3000 m d’altitude qui – contrairement à l’Everest – n’aurait encore jamais été sous les eaux), et redescends nous raconter ce que tu as vu… »

Au retour, l’homme – visiblement ému – décrivit avoir eu la sensation de voir dans le ciel des entités angéliques dansant en cercle toutes de blanc vêtues. A la fin de son récit, le Maître expliqua qu’en effet - dans les autres plans – anges et archanges chantent et dansent tous une danse sacrée nommée « Paneurythmie ». Il indiqua solennellement ensuite qu’il communiquerait - pour la 1ère fois en ce monde - les mélodies et mouvements de cette méditation collective qu’on peut traduire par « haute rythmique de l’univers ».

 

Actuellement, la Paneurythmie est enseignée dans certaines écoles en Bulgarie et a fait l’objet de nombreuses études scientifiques confirmant toutes le très haut pouvoir thérapeutique de cette danse. Peter Deunov allait même jusqu’à affirmer : « là où la Paneurythmie est jouée, aucun malheur n’arrivera. »

On peut donc penser sans grand risque de se tromper qu’une pratique matinale quotidienne dans les parcs de nos cités – comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays – amènerait santé, paix, harmonie et sacralité dans les relations humaines.

Alain Besson – Pianiste, chef d’orchestre, directeur du Choeur Universel, thérapeute – Suisse
www.alainbesson.com

 

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Pourquoi avoir besoin de vivre le sacré

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2015

VIVRE LE SACREC’est bien ce que je me demande ! La vie n’est-elle pas suffisamment sacrée ainsi ? A-t-on besoin de lui donner plus de valeur ? 

Vouloir vivre le sacré, au-delà de tout dogme, c’est poser et relier la Conscience de ce que Sa-Créer en moi. C’est lui donner une dimension psychocorporelle pour sortir enfin des guerres intestines…

Vouloir vivre le sacré implique de sentir à un niveau plus profond le sens que je donne à ma vie. C’est l’expression d’un chemin intérieur qui se défie des croyances.
Pour moi, le sacré est un espace relationnel qui me permet de vivre avec intensité l’instant présent. Je me sens nourrie et contentée. 

Le sacré, c’est aussi l’acceptation que chaque inspire et chaque expire nous rappellent notre dernier souffle, nous invitant à accueillir avec sagesse et sérénité le temps du passage.

Le sacré appelle-t-il un autre rapport au temps, un autre regard ?

Tout à fait ! Il nécessite d’appuyer sur le bouton « pause » de la télécommande de ce tourbillon de la vie qui s’accélère sans cesse, un tourbillon de consommation, d’obligations, d’habitudes… Vivre le sacré, c’est vivre de façon extraordinaire des choses ordinaires, non pas pour les magnifier mais pour leur redonner toute leur valeur, toute leur saveur. C’est donner à cet espace qui ralentit la possibilité de respirer profondément, c’est apporter un second souffle, nous nourrir et nous remplir de ce beau en nous, cette délicatesse du cœur qui nous révèle toutes ces façons de conjuguer le verbe aimer la vie. Développer l’Amour de la Vie dans la fierté d’être un homme ou une femme. Être dans la profondeur du cœur, l’émerveillement. « La beauté est dans l’œil de celui qui regarde ». Quand on vit dans le sacré, on accueille notre humanité tout en espérant rencontrer notre divinité. 

Le sacré s’est-il perdu ?

Oui, il s’est perdu quand l’homme est passé de la vie nomade à la vie sédentaire : il a alors perdu le lien avec la nature et peu à peu avec sa nature profonde. Le chaman en lui, relié aux esprits des plantes, des animaux, des éléments et du monde des esprits s’est endormi pour laisser place au conquérant. Le cerveau droit et le cerveau gauche sont entrés en lutte.

Comment y revenir aujourd’hui ?

En se souvenant que le sacré n’est pas le rituel mais l’expérience personnelle de ce que cela CRÉE en soi. Ce retour à notre vraie nature est plus que jamais porté par les femmes. Non pas pour revenir au matriarcat mais pour permettre aux valeurs de cette expression primordiale de l’humanité de soutenir la vie et toutes ses formes d’expression.

Peux-tu nous en dire plus sur ton rapport au Féminin sacré 

Le culte de la Déesse Mère Universelle des origines est un culte matricien qui vénérait le pouvoir originel de la femme. La femme est magique comme la terre. Elle donne la vie et la nourrit. Tel était le pouvoir devant lequel on s’inclinait. Le lien entre la Terre et la Femme a donné naissance au culte de la Déesse Mère, fertile et nourricière. En ces temps les femmes portaient la vie dès leurs premières menstruations. La vie du clan s’ordonnait autour de la relation entre la mère et l’enfant. On trouve des ouvertures aux formes vulvaires peintes en ocre rouge, honorant le sang de la vie, des femmes, des lunes. Le lien entre la Terre et le Ciel, les menstruations étant en lien avec le cycle lunaire. Le symbole du serpent est associé au culte matricien.

D’autres symboles sont-ils associés au culte de la Déesse Mère ?

Les pierres levées sont vénérées comme des points d’accumulation d’énergie, des points d’acupuncture : elles symbolisent l’œil cosmique de la Déesse. Ces lieux de culte s’articulent autour du cercle pour célébrer les rythmes des saisons : solstice et équinoxe, pleine lune et nouvelle lune. Un changement récent s’est produit dans l’histoire de l’humanité. Il y a 6 000 ans, on a cessé de vénérer la Terre et l’élément féminin. La révolution agricole a bouleversé la relation avec la terre. Il ne suffisait plus d’accepter les bienfaits de la terre mais de maîtriser ses forces prodigieuses. Quand l’homme s’est sédentarisé il a voulu posséder la terre puis la femme. 

Avec quelles conséquences ?

Le symbole du « conquérant » a bouleversé la place des femmes dans la société. Privée du pouvoir lié à la terre nourricière, la femme a perdu sa liberté d’être sexué, porteuse de vie et de vitalité. Le culte de la matrice a été diabolisé, l’entrée du temple – la vulve, le vagin, l’utérus, en un mot la yoni (en sanscrit) – a été séparée et sectionnée. 

Comment sortir de cette séparation ?

Grâce à la roue Médecine de la réconciliation de l’homme et de la femme. Elle est cette comme-union entre l’énergie des organes de la vie et l’énergie du cœur. Ce qui a été séparé peut à nouveau être réuni. Le masculin portant le féminin et inversement. UNIDOS. Union des principes Masculin et Féminin car toute aventure humaine commence dans le ventre d’une femme….. Cette union nous ramène à Dieu comme Conscience, espace universel qui anime le monde fait de vibrations, molécules, atomes… Dieu comme expression du vivant, d’une fraternité du vivant dans tous les aspects et tous les règnes : minéral, végétal, animal, terrestre, extra-terrestre…

Le mot de la fin ?

Revenir au sacré, c’est vivre une expérience au cœur de nous-mêmes qui nous ouvre un chemin spirituel, une transformation intérieure. C’est développer les qualités et les valeurs du cœur, nos intentions… Cela génère en nous la magie de la présence, la dévotion, l’adoration, l’écoute intérieure. C’est là où j’ai le sentiment d’œuvrer. 

Renseignements – Inscriptions : 
www.esprittantra.org et www.femininsacre.org

Pour en savoir plus, procurez-vous le nouveau livre « Et tu seras chamane! » la biographie de Marie Jésus SANDOVAL-AMRITA par Jean-Luc Nussbaumer.

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Nous sommes les maîtres de notre destinée

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2015

 

mental3Nous avons été créés à l’image de l’intelligence primordiale tout comme l’univers. Nous sommes responsables de la situation dans laquelle nous sommes, nous l’avons générée puisque nous sommes habités par le principe créateur. Pour la plupart d’entre nous, cela va de soi, mais certains ont perdu la compréhension de leur nature divine. Il est possible de vivre sans cette compréhension, par contre je ne voudrais pour rien au monde être affligé d’un tel handicap, celui de ne pas connaître notre nature divine. C’est la peine ultime puisque le pouvoir, la force, les ressources insoupçonnées de l’être, l’immense potentiel non manifesté ne sont disponibles qu’à l’Homme qui connaît le Grand Mystère.

Si nous voyons avec clarté que nous sommes le résultat de nos pensées, paroles et actions, nous comprendrons aussi que nous pouvons, avec le temps, des moyens habiles et la persévérance, mener notre vie là où nous désirons qu’elle aille. Notre spiritualité doit se manifester dans le monde matériel. C’est pour cela que nous avons un corps et aussi tous les outils nécessaires pour cocréer notre réalité à notre image.

 Il faut comprendre comment l’énergie se développe et cherche des moyens de manifester notre potentiel.

Si nous sommes déprimés, craintifs ou découragés, l’énergie ne peut se manifester. Si nous savons rire, nous émerveiller, remercier, chanter et danser de joie alors l’énergie est là. Comprenez ce qui vous porte et ce qui vous écrase et sachez que vous êtes libres de faire votre choix. Dans les grandes épreuves, se trouve également la capacité de développer de grands dons et des talents formidables.

Si les yeux ne voient pas, l’âme est habitée d’un potentiel permettant de grandes visions. Si les jambes ne fonctionnent plus, peut-être que l’esprit peut apprendre à voler plus haut et plus loin que l’imagination la plus audacieuse !

“  AIGLE BLEU, chaman amérindien, membre du Cercle de Sagesse des Traditions Ancestrales”

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LA VIE EST UN STAGE D’AMOUR

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2015

 

Vie en famille, vie en société, variété des mentalités, variété des races et des cultures, tout en ce monde nous provoque à améliorer sans cesse la qualité de nos relations. C’est sur la qualité de notre accueil aux autres que l’authenticité de notre accueil de Dieu se vérifie. « Celui qui prétend aimer Dieu qu’il ne voit pas et n’aime pas son frère qu’il voit est un menteur. » [Ep. Saint-Jean]

Un stage d'amourNotre séjour terrestre est un stage d’amour. Tout est combiné, arrangé, ficelé pour que l’amour soit à la vie des hommes ce que le soleil et la pluie sont aux plantes ; une condition de vie ou de mort.

« Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs afin de devenir fils de votre père du ciel. Oui, il fait lever son soleil sur les bons et sur les criminels, pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Vous, soyez parfaits de la perfection même de Dieu. » A elle seule, cette parole donnerait un sens à nos vies. Apprendre à aimer de l’amour dont Dieu aime. Non pas un amour sélectif. Aimer le mécréant aussi fort que l’être le plus séduisant. Peut-être davantage si j’en juge par la parabole du fils prodigue et de la brebis perdue. Non pas un amour conditionnel comme celui de certains pères : « Je t’aimerai si tu es propre, si tu es dégourdi, drôle, plein d’astuces, si tu es d’agréable compagnie. Et l’enfant aimé d’un tel amour voudrait répondre : « Je pourrais devenir tout cela… si seulement tu m’aimais. « Le soleil ne dit pas au bouton de la rose : « Ouvrez-vous donc, mon cher, je viendrai vous caresser de mes rayons si vous le méritez !  » Non, c’est parce qu’il le réchauffe et l’éclaire qu’il peut s’ouvrir.

« Si la haine de ton ennemi ne fond pas au creuset de ton amour, c’est que ton amour pour lui n’est pas assez brûlant. » Gandhi avait été droit à l’essentiel de l’Évangile et le sermon sur la montagne était la charte de son attitude intérieure. « Partout où règne l’amour total sans idée de vengeance, le Christ est vivant. » [Young India, 5 mars 1925]

Aime ton ennemi d’un véritable amour. Fais appel au diamant en lui, prisonnier de sa gangue. Au lieu de le juger sans appel « va le trouver, parle-lui seul à seul. S’il t’écoute, tu l’auras sauvé. Sinon, reviens avec un de ses amis. » Ton adversaire n’est pas à éliminer, il est à convertir.

Cherchez une vérité plus haute au nom de laquelle vous avez tous deux le droit d’exister et d’évoluer. À ce sujet, le langage d’Antoine de Saint-Exupéry me va droit au cœur : « La paix, je ne l’impose point. Je fonde mon ennemi et sa rancune si je me borne à le soumettre. Il n’est grand que de convertir et convertir c’est recevoir. C’est offrir à chacun, pour qu’il s’y sente à l’aise, un vêtement à sa mesure. Et le même vêtement pour tous. Car toute contradiction n’est qu’absence de génie…

« C’est pourquoi je répète ma prière : « Seigneur, éclairez-moi. Faites-moi grandir en sagesse afin que je réconcilie non par abandon, exigé des uns et des autres, de quelque souhait de leur ferveur. Mais par visage nouveau qui leur apparaîtrait le même. Ainsi du navire, Seigneur ! Ceux-là, sans comprendre, tirent les cordages de bâbord, luttent contre ceux qui tirent à tribord. Ils se haïraient dans l’ignorance. Mais s’ils savent, ils collaborent et tous deux servent le vent. » [Citadelle, Saint-Exupéry, La Pléiade, p. 567.]

 

source : Stan Rougier – Revue Itinérance. No 2.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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l’équinoxe d’Automne et L’équilibre

Posté par othoharmonie le 6 octobre 2015

 

Nous sommes dans la saison de l’équinoxe d’automne. L’équinoxe d’automne tombe un jour particulier chaque année, tout comme l’équinoxe de printemps. Bien qu’il soit un moment précis dans le calendrier, c’est également une saison. Rien ne se produit rapidement dans le temps et l’espace. Sans entrer dans des détails scientifiques quant à l’explication des 2 phénomènes, en voici une courte – le terme «équinoxe» vient du latin aequus, signifiant «égal» et nox, signifiant «nuit».

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Les deux hémisphères de la Terre reçoivent les rayons du soleil de manière égale lors des équinoxes. Ce qui a pour effet d’avoir le jour approximativement aussi long que la nuit. Dans le monde, des mythes ont été contés pour expliquer ce phénomène. Quelques histoires racontent que la Déesse s’en va jusqu’au printemps et qu’alors, elle revient. Dans d’autres, c’est le Dieu qui s’en va. L’Homme Vert («Greenman») est actif lorsque tout est vert sur Terre, du coup, il devient logique que l’équinoxe d’automne annonce son dé- part. Dans d’autres histoires c’est la Déesse qui apporte la superbe, généreuse abondance durant la saison de la croissance, et l’équinoxe d’automne marque son départ, le moment de se poser et se reposer.

Et nous voilà à l’équinoxe d’automne. Le jour a raccourci et nous revenons à l’endroit où le jour et la nuit, l’obscurité et la clarté sont égales – la période où les nuits rallongent et les jours raccourcissent. Chacun de ces événements est un moment liminal dans le temps. Avec eux, nous sommes à une charnière, passant d’un instant à un autre. Au printemps, on change et le soleil commence à prodiguer plus de lumière et cela allonge les jours. A l’automne, nous nous détournons du soleil et les jours commencent à raccourcir. Pour les deux périodes, au moment limite, le jour et la nuit sont égaux

Dans l’histoire du peuple d’Irlande, il y eut cinq invasions. Celle qui nous concerne actuellement, est celle de la venue des Gaëls en Irlande. Ils ont navigué jusqu’à la rive et au fil du temps vaincu les Tuatha Dé Danann.

Dans la conquête, les Gaëls ont partagé l’Irlande entre les deux peuples. Les Thuata Dé ont reçu leur part et les Gaëls ont pris tout le reste. Malgré tout, après leur conquête, les Thuata Dé, en représailles, ont détruit le blé et le lait de leurs conquérants. A cause de cela les Fils de Mil (les Gaëls) ont passé un pacte avec le Dagda, le Roi des Thuata Dé et ont accepté de rendre les offrandes aux Thuata Dé pour leur générosité. Depuis ce temps, les peuples d’Irlande, se remémorant ce traité, ont continué à vénérer le Peuple de la Déesse Dana en leur versant des libations de lait et en leur faisant des offrandes de fruits de la terre.

En fait, je crois que toutes les lois et coutumes d’hospitalité (hôtes et invités) des anciens celtes proviennent de ce pacte. Le fil conducteur de ces histoires est que l’équinoxe est une histoire d’équilibre. L’équilibre dans tous les aspects de nos vies. L’équilibre entre le jour et la nuit. L’équilibre entre le travail et le divertissement. L’équilibre entre le fait de recevoir et celui de donner. Une part de cela consiste à être reconnaissant, mais c’est bien plus que la gratitude. Ça doit pendre la forme du don. Je pense à quelque chose mais il n’y a ni le temps ni la place pour en parler pleinement. Je serai brève. Je travaille avec les runes scandinaves comme forme de divination. Les runes sont un ancien alphabet, qui, comme des symboles, représentent des histoires et les significations derrière ces histoires. Je pense à la rune «Gebo». Gebo signifie «don».

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Ça reflète les valeurs de la générosité, de l’ouverture, et le fait d’être un bon hôte. Gebo nous demande de prendre un acompte de nos cadeaux, de nos propres talents que nous partageons avec le monde. C’est aussi le fait d’être conscients de notre gratitude et de savoir où nous avons reçu des offres de la part des autres. Il nous est demandé d’explorer notre capacité au don. Donner est relatif à notre aptitude à nous partager nous-mêmes avec le monde qui nous entoure. Les cultures nordiques valorisaient la générosité comme une attitude envers tous les individus d’une même tribu ou bien apparentés. De la même manière il nous convient de cultiver une manière de vivre généreuse. C’est la dernière moisson des cultures. Le temps est venu de rassembler et de préparer pour les mois d’hiver – Le temps de l’obscurité arrive. C’est un temps de célébration de la générosité de tout ce que nous avons récolté dans nos moissons.

C’est un temps pour reconnaître notre propre récolte personnelle. Et parce que c’est une période d’équilibre – un temps égal d’obscurité et de lumière – c’est également un temps pour offrir des remerciements et renouer avec les cœurs reconnaissants en offrant ces cadeaux en retour. C’est comme cela que j’espère appliquer Gebo à la signification de l’équinoxe d’automne, que je n’ai pas seulement à apprécier ce que j’ai reçu, mais que j’ai également une responsabilité sacrée de donner en retour, pas seulement en offrandes aux déités que j’honore pour cette récolte, mais sous toute forme qui m’apparaît, de toutes les manières que je puisse le faire. Deanne Quarrie, D. Min. est une Prêtresse de la Déesse, et auteur de cinq livres. Elle est professeur adjoint à l’Ocean Seminary College, prodigue des cours de Druidisme, Création Rituelle, Éthique pour le Clergé Néo-Païen, Exploration de la prise de Conscience Sensorielle et d’autres cours sur la magie naturelle. Elle a fondé Global Goddess, une organisation mondiale ouverte à toutes les femmes qui honorent une forme de divinité féminine, ainsi que The Apple Branch – une association de la branche Dianique où elle encadre en anglais des femmes du monde entier qui souhaitent devenir prêtresses.

par Deanne Quarrie, traduit par Lilith

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

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Miroir, Miroir de notre humanité

Posté par othoharmonie le 25 août 2015

 

Narcisse_caravageTrès chers, vous êtes des créateurs. Vous créez chacune de vos pensées. Chacune de vos émotions est un déclencheur qui envoie la pensée à travers l’univers en vue de la manifester. Cela se réalise magnétiquement, à travers votre cœur. Cela se fait en lien avec tous les autres créateurs, et pourtant vous êtes un créateur « caché » – dieu qui s’incarne d’une certaine façon. Pour venir ici-bas et jouer le jeu de prétendre être un humain, il fallait entrer dans l’illusion du temps, car il est impossible d’être infini sur la planète Terre. Ce jeu consiste à prétendre être fini et à présent vous avez appris à y jouer presque trop bien puisque votre nature véritable est infinie. Pour créer cette illusion, chacun d’entre vous crée un espace sacré qui lui est propre; sa propre réalité à l’intérieur de sa propre bulle; et cela fonctionne très bien, jusqu’au moment où vous commencez à prendre conscience que vous n’êtes pas le seul créateur sur la planète Terre. C’est de là que viennent vos défis et si vous observez votre société, votre commerce, vos gouvernements et toutes vos vibrations collectives, qu’il s’agisse de religions, d’églises, d’organisations de toutes sortes dans lesquelles vous vous réunissez pour refléter votre magie, c’est de cela qu’il s’agit.

Regardez toutes les bonnes choses qui en ont résulté. Les religions ont suscité une force immense, l’unité et la communauté fondées sur une conscience d’amour. Elles ont renforcé les concepts et les idées que de nombreuses personnes avaient testés et utilisés avec succès. Pourquoi est-il si merveilleux que quelque chose de cette nature existe ? Parce que c’est un système de croyances qui peut refléter votre lumière. C’est un peu comme un miroir. Il y a plusieurs de ces miroirs sur Terre, cela ne se limite pas aux religions. Chacun d’eux reflète votre magie unique d’une certaine façon et contribue à vous rappeler qui vous êtes réellement. C’est là que vous régénérez l’esprit en vous, le dieu intérieur.

Pourquoi donc y a-t-il autant de religions sur la planète Terre ? C’est une question récente. La raison, c’est tout simplement qu’il y a différentes gammes de vibrations dans le monde et qu’il faut que toutes soient représentées. Peu importe celle que vous utilisez parce qu’elles reflètent toutes votre lumière. Les problèmes surviennent quand un dieu ne laisse pas de place aux autre dieux. La plupart des religions sont devenues exclusives et cela a engendré de nombreux problèmes et de nombreuses guerres. C’est pourquoi nous disons que vous êtes en évolution et que si vous souhaitez voir votre véritable reflet dans le miroir, il vous faut trouver un miroir suffisamment flexible pour évoluer avec vous.

Des miroirs de lumière

miroirQu’est-ce donc qu’un miroir de lumière ? Si nous vous donnons une pierre – une toute petite pierre – en vous disant : « Mets cette pierre dans ta poche et tout ira magiquement bien à partir de maintenant », cela marchera-t-il ? Si vous croyez que cela marche, cela marchera. C’est un miroir. Quand vous allez chez le docteur, le docteur vous dit : « Ce n’est rien, on va régler ça, pas de problème. C’est courant. Prenez simplement cette pilule, passez une bonne nuit de sommeil et ce sera fini. » Est-ce que cela marchera ? Si vous le croyez, oui. Si vous avez des doutes, si vous doutez même que la médecine allopathique marche pour vous, cela ne marchera pas. Ce n’est pas quelque chose de pur et dur qui marche pour tout le monde. C’est pour cela que chaque individu a son individualité. Au fur et à mesure que vous évoluez, la gamme des diversités s’élargira encore.

Ce que nous vous disons, c’est que ces choses sont des reflets de votre lumière. C’est ainsi que les petits dieux doivent utiliser leur énergie sur la planète Terre. Ils doivent la refléter d’une certaine manière pour pouvoir la voir eux-mêmes. Nous vous demandons donc d’être conscients de vos miroirs et nous vous demandons de collectionner des miroirs, beaucoup de miroirs, de les mettre dans votre maison et d’installer tous ces potentiels de façon à pouvoir vous y voir régulièrement. Non, nous ne parlons pas ici de miroirs visuels, vous pouvez vous relaxer. Cela ne signifie pas qu’il vous faille vous recoiffer chaque fois que vous vous voyez dans un miroir. Cela signifie que vous avez de nombreuses croyances flexibles à travers lesquelles vous pouvez utiliser votre pouvoir… qui peuvent refléter votre lumière.

De nombreux guérisseurs et enseignants entendent nos paroles. Nous faisons appel à de nombreux guérisseurs et enseignants car c’est avec cette énergie que nous travaillons sur Terre depuis de nombreuses, très nombreuses de vos vies et nous sommes très enthousiastes car vous êtes arrivés au point où vous commencez à soulever le voile. Vous commencez à entendre des sons, différentes choses derrière le voile que vous n’aviez jamais entendues auparavant. C’est votre évolution, c’est le changement dans votre être physique qui vous permet de faire cela. Cela prouve que vous commencez à devenir conscients. C’est une illusion de croire qu’il n’y a qu’une seule vérité et que tous ces fragments sont censés refléter votre vérité.

Pourquoi dis-je cela ? Pourquoi disons-nous que chacun d’entre vous a une vérité alors qu’il y en a en fait tellement sur cette planète ? Nous en avons déjà parlé. Nous vous avons dit qu’il fallait vous rappeler deux points importants. Premièrement, vous êtes dieu et vous avez la responsabilité d’utiliser vos pouvoirs créatifs. Deuxième point, et sans doute tout aussi important, vous n’êtes pas le seul dieu. Il vous faut également utiliser votre pouvoir en harmonie avec les autres créateurs qui vous entourent. C’est cela qui rassemble tout le collectif céleste qui doit être créé sur terre. C’est ce vers quoi vous allez – une société empuissancée (réalisée) – telle qu’elle n’a jamais existé sur Terre. Vous avez toujours eu le libre choix mais, en tant que vibration collective, vous n’avez jamais choisi de prendre réellement votre pouvoir. Qu’est-ce que cela signifie ? Si vous êtes dieu, est-ce que cela veut dire qu’en tant que dieu, vous n’avez dorénavant plus besoin de jouer à ce jeu ?

SOURCE : Espavo, LE GROUPE http://transbeacon.lightworker.com/

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Rythme de vie et intuition

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

jardin-zenLe rapport au temps comprend à la fois le temps linéaire, ponctué et séquencé, proche de nos besoins vitaux physiques, et le temps englobant (les espaces-temps de l’infini). Il s’agit de les accueillir tous deux, dans un même espace, de les sentir onduler en nous. L’animal nous propose un mode de vie où nous pouvons ralentir quand un temps de pause linéaire est nécessaire, et savoir écouter les voix de l’intuition, savoir et pouvoir réagir en conséquence en adoptant une réponse d’Intelligence : répondre à sa créativité lorsqu’elle nous est proposée.

C’est donc un rythme pulsé par la Vie elle-même qui parle à travers nous, et qui saura prendre soin de nous, y compris sur le plan de nos besoins les plus physiques comme l’alimentation, la respiration, etc. Tout ce qu’un animal sait satisfaire de façon innée : la vie ne le laisse pas se déconnecter de ses saveurs, l’intuition parle bien à travers le corps de l’animal pour lui faire entendre quels sont ses besoins à respecter. L’Intuition parle aussi à travers l’Être, dans ses différentes échelles de préhension de la vie, pour lui faire entendre – lui suggérer — quoi penser avec son Esprit, à quoi ouvrir son Cœur. L’Intuition parle de Créativité et le corps entend… parce qu’il sait écouter et ensuite répondre à cet appel dans un cheminement temporel, dans sa mise en pratique. La voix de l’Intuition, qui devient créatrice, prime sur tout le reste, en créant ainsi un espace de bonté en action, de bonheur, de sécurité, de santé, un sentiment d’aise, celui d’être en accord concrètement avec son « génie » créatif. Ce créatif est libre de s’exprimer, de provoquer des idées, de susciter des envies (allant du repos intérieur ou méditatif, à l’action de grâce, en passant par différentes expériences concrètes).

En écoutant son rythme de vie, l’Être répond à l’Intuition qui lui imprime une légère tension bienfaisante, celle de l’Élan de Vie qui n’a rien à voir avec l’action continue empressée des sociétés humaines. Il s’agit plutôt d’un état réceptif suffisant dans lequel peuvent se déposer des germes de vie et de suggestions, qui lorsqu’ils grandissent, se manifestent et évoluent à travers nous en différents registres (mental, corporel, spirituels, etc), poussant vers différents états de conscience intérieure et de pratique extérieure, créant ainsi et offrant ce que l’on nomme la VIVANCE : la vie en mouvement : la vivre tout en la sentant!

Pour avoir été éduquée, enseignée par de nombreux animaux, dès l’enfance, pour les rencontrer chaque jour nombreux, je peux véritablement témoigner de leur lien tout particulier et intense avec cette notion de Vivance. Ils expriment la vivance, dans tous leurs faits et gestes, dans leur corps tout autant que dans leur conscience la plus profonde, et ils nous expriment leur expérience.

Même un animal domestique, parfois travesti dans son comportement par des modes de vie humains et certaines modalités d’absence de conscience dans la surconsommation émotionnelle, reçoit son Intuition qui le fait baigner au fond de lui dans un état de béatitude consciente, en lien avec la force créatrice, qui provoque avant tout et naturellement son bien-être global, un mouvement d’équilibre.

L’Homme aussi a accès à cette place où tout est calme, tout est fluide, tout est sain ; où l’Homme n’a plus oublié, il se rappelle. Mais souvent auprès de l’Animal nous puisons plus facilement à cette source commune de bonheur, comme s’il y avait moins à gratter chez lui, comme si la couche de sale était moins tenace que chez un humain, empreint de tradition, croyances et véritables répétitions, véritables glues pour l’âme qui alors perd son élan et ne sait plus entendre.

L’âme se construit alors une identité en marge de l’Élan de vie, pour survivre, car elle court après la sensation de vivre, elle ne sait plus vivre, elle ne sait plus entendre concrètement. Cette nouvelle identité toute façonnée ralentit et brime l’âme, qui pourtant se souvient d’où elle vient, où elle est née et à quel Esprit elle appartient. Ne sachant plus quoi ni comment faire pour retrouver le lien à cet État, elle cherche et l’âme s’empresse alors, s’affole, s’accélère sans attendre et entendre la voix qui parle, ou alors se noie dans la démotivation, la tristesse profonde qui enlise et fait perdre tout espoir… perdant ainsi le fil du BON-HEURE, perdant le lien sacré au Temps… pas celui forcément des Humains, ce temps linéaire souvent fragmenté et fractionné, pas seulement celui-là ; on parle ici du Temps Absolu et Relatif, celui qui n’a aucune vérité..si ce n’est toutes les vérités possibles.

Celui où l’On Est.

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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Ouvrir l’âme à la sensibilité

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

 

3681sensibleConscients de la pollution et de la déformation de l’aura par toutes sortes d’événements quotidiens, il n’est pas surprenant que nous cherchions à l’endurcir contre les multiples agressions de l’environnement. Sur le plan émotionnel et mental, ce « durcissement » constitue la cuirasse caractérielle si bien décrite par Reich dans ses textes et ses travaux. Sur le plan physique, nous sommes semblables à ces gens qui vivent près d’une voie ferrée ; nous nous débranchons d’une quantité d’impressions et choisissons celles que nous voulons recevoir. Poussé à l’extrême, ce comportement interdit la pénétration d’impressions vitales pour notre bien-être physique et psychologique ; si nous n’y prenons garde, nous risquons de créer un monde étroit, un véritable étau dans lequel nous serons prisonniers.

L’amour est le pivot énergétique autour duquel la vie tourne et évolue. L’amour ne se laisse pas facilement approcher, ou exprimer – la considération, l’attention, le recueillement, la patience et la compréhension sont les clés de l’amour, mais non l’amour même. Paradoxalement, l’amour est immédiatement disponible et parfaitement insaisissable. Tant que nous n’aurons pas appris à reconnaître sa nature et à en imprégner notre aura, nous devrons recevoir à des techniques de purification et de guérison.

Ce domaine n’est pas toujours abordé avec le sérieux nécessaire. Plutôt que de chercher à l’intérieur d’eux-mêmes la raison de leurs problèmes, les gens préfèrent s’imaginer qu’ils sont les victimes d’une attaque psychique, ou que les forces cosmiques du mal sont venues les empêcher de rendre les plus grands services à l’humanité. Si vous vous sentez vidé de votre énergie, on vous conseillera presque invariablement de construire un cercle de lumière autour de vous. Bien que cette technique puisse s’avérer utile, il s’agit d’un exercice dangereux, s’il est pratiqué trop souvent. Créer un cercle autour de soi sous forme d’une lumière visualisée équivaut à encercler l’aura d’une ligne d’énergie impénétrable qui finira pas ne plus rien laisser entrer ni sortir. Ce genre d’exercice comporte trop de connotations négatives. Plus subtilement, il implique que la personne qui tente de se protéger ainsi présente certaines particularités qui les désignent comme victime.

Nous devons nous rappeler qu’aucune force négative ne peut pénétrer dans l’aura, si celle-ci ne contient déjà l’image de cette force. C’st, le plus souvent, la présence d’une pensée ou d’un désir négatifs qui permet aux forces disruptives de se répandre en son sein.

La meilleure forme de protection provient de notre capacité à entrer consciemment dans le mandala de l’âme. A l’évidence, cela présuppose une certaine connaissance de soi et la possibilité de reconnaître et d’enregistrer la nature des énergies de l’âme. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée, et une telle maîtrise ne peut s’acquérir qu’avec le temps. En attendant, il existe nombre de techniques destinées à accroître la sensibilité de l’aura, sans pour autant créer une barrière rigide, laquelle ne peut que déformer la réalité et retarder la progression du pèlerin sur la voie.

Des méthodes simples et diverses se révèlent extrêmement efficaces, dès que vous avez compris leurs principes d’application. Il n’est pas dans mon intention d’entrer ici dans les détails, mais simplement de décrire une technique spécifique dont l’effet sur l’aura est immédiat et clairement reconnu.

Le patient est allongé, couché sur le ventre, les bras le long du corps. Le thérapeute place ses mains sur la tête du patient en effleurant à peine ses cheveux. Les mains courent ensuite légèrement le long du corps jusqu’aux pieds. Ce mouvement doit être répété plusieurs fois été effectué ensuite de la tête à l’extrémité des doigts. Les mêmes mouvements peuvent être pratiqués avec le patient étendu sur le dos, afin de traiter la partie antérieure du corps. Cette forme de soins semble éliminer tous les nœuds et déformations de l’aura, et ses effets bénéfiques sont immédiatement perceptibles ; En associant la visualisation de la couleur à ces mouvements, la qualité de la guérison peut encore être accrue.

Ces exercices de visualisation et techniques thérapeutiques favorisent la restauration de l’harmonie et de l’intégrité du corps. Appliqués avec soin et bon sens, ils se révèlent bénéfiques. Il existe évidemment bien d’autres approches tout aussi efficaces. Il est préférable cependant de choisir celles que vous sentez le mieux et de les pratiquer jusqu’à ce que vous atteignez un haut niveau de sensibilité. Ce progrès vous permettra de purifier totalement votre aura et de préserver quotidiennement son intégrité, en écartant les forces et les influences nuisibles à la santé.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA POLLUTION PHYSIQUE ET PSYCHIQUE

Posté par othoharmonie le 6 août 2015

 

4207726001hkL’aura humaine est dotée d’une qualité magnétique ; elle attire et rejette les différentes énergies. Elle absorbe un flux continuel d’impressions provenant des mondes physique, émotionnel et mental. Cette attraction est modifiée et conditionnée par notre état d’esprit, la tendance générale de nos émotions et la façon dont nous alimentons et considérons notre corps physique. Le bavardage continuel de l’esprit emplit l’aura de formes pensées floues et incomplètes ; à celles-ci s’ajoutent les courants d’énergie émotionnelle qui tendent à brouiller le flux des pensées. Dans ce ressac fluctuant d’énergies dissonantes, les ressentiments flamboient sous la forme de couleurs brutales.

Les affronts imaginaires deviennent le centre de scénarios mentaux-émotionnels. Nous construisons ainsi autour de nous un monde  chargé de menace, d’anxiété et de stress. L’aura reflète alors un chaos de couleurs désordonnées et tourbillonnantes, régi par un flux d’émotions et de pensées incontrôlables. Dans cet état, qui est aujourd’hui le lot de la plupart des gens, l’aura se dévitalise et ouvre ainsi le passage à des influences malsaines. Si elles ne sont pas maîtrisées, ces influences hostiles peuvent provoquer des états dépressifs et des comportements névrotiques qui rendent l’individu inefficace, et détruisent généralement les joies et les merveilles que la vie devrait apporter.

Les sages de l’ancien temps connaissaient parfaitement ce semi-aveuglement de la condition humaine. Mais auraient-ils su prévoir les pressions et le stress que l’homme moderne doit affronter ? Il y a des siècles, de tels troubles survenaient à l’échelle locale ; aujourd’hui, ils se développent sur le plan planétaire, et chacun de nous y est soumis par le biais des médias, qui insistent continuellement sur les aspects négatifs du monde contemporain. Ce qui équivaut à un bombardement constant de l’aura de l’individu et de l’humanité sans son ensemble par un déluge de menaces économiques et sociales transmises par les journaux, les radios et les télévisons. Rares sont ceux qui échappent à ce conditionnement, lequel modèle les processus de pensée et les réactions émotionnelles de millions de gens. Les médias montent les nations les unes contre les autres, et les émissions politiques manipulent les corps émotionnels d’innombrables personnes, créant des attitudes de peur et de division.

Le simple fait de regarder un écran induit une forme de transe hypnotique, car les lignes scintillantes de l’image annihilent l’esprit, le laissent passif et ouvert à toute suggestion. Le monde de la publicité, naturellement conscient de ce phénomène, sait l’exploiter, et vous avec. Fondamentalement, toute publicité vise le corps astral ou émotionnel, sa fonction consistant à éveiller le désir. S’y ajoute une présentation habile qui fait appel à l’esprit inférieur et pénètre l’aura mentale. La musique renforce la puissance de ces images. Afin d’imposer le message malgré vos facultés de discrimination, les points de lumière flashent et scintillent, les images vibrent à une certaine vitesse et les scènes se succèdent rapidement dans tous les sens. Ces dispositifs subliminaux sont destinés à vaincre votre résistance, s’il vous en reste une, à certaines idées, certains produits et évidemment certains politiciens.

La prochaine fois que vous percevrez un point de lumière étincelant dans une publicité télévisée, ou un point lumineux scintillant accompagné d’une seule note de musique stridente, souvenez-vous que le publiciste cherche à implanter une directive dans votre inconscient ; il pollue votre aura avec une énergie de pacotille. Nous sommes à présent conscients des dangers de la nourriture industrielle, mais les implants d’énergie mentale constituent un concept plus récent et plus insidieux dans son influence sur l’aura et, en conséquence, sur notre vie. Idem en ce qui concerne certaines personnes qui viennent vous saper le moral. Si vous êtes suffisamment sensible pour enregistrer leur approche, la seule méthode de combat consiste à « fermer » votre corps astral. Quoi qu’ils puissent vous dire, adoptez une attitude détachée ; ne marquez pas votre sympathie et ne vous impliquez dans aucune réaction. Si nécessaire, imaginez un bouclier invisible contre le sapeur – une barrière mentale. Dites-lui silencieusement qu’il ne peut prendre votre énergie ; s’il s’attarde en votre compagnie, vous devrez répéter votre refus plusieurs fois, en particulier s’il poursuit son bavardage.

Nous connaissons tous de telles personnes, qui nous pompent littéralement l’énergie. Il est bon de savoir se protéger contre elles, car cette forme de contact, souvent désagréable, est aussi une pollution de l’aura.

Les bavardages futiles constituent le plus sûr moyen de  pollution psychique, notamment si la conversation comporte des critiques envers une personne absente, et tout particulièrement si cette dernière est malade. « Qui sème le vent récolte la tempête » dit un vieux proverbe – le « vent » des critiques et des bavardages oiseux revient en tempête dans l’aura de celui qui l’a semé, la déformant et la colorant de verts et de jaune-brun visqueux.

Vous devez laisser mourir d’épuisement les formes-pensées de la colère, de l’envie, de la peur et du ressentiment. Ne luttez pas conte elles, laissez-les s’évanouir en les remplaçant par la toute puissance de la compassion. Purifier quotidiennement sa pensée, ses paroles et ses actes clarifie non seulement l’aura plus efficacement que toute autre technique, mais encore favorise notre développement intérieur. Sur le plan physique, nous devons contrôler la qualité de notre nourriture et déterminer notre temps de repos et de loisirs. Nous devons éviter de polluer notre psychisme pal r le tabac et l’alcool ; le premier contracte l’aura alors que le second peut la dilater jusqu’au point où elle perd son élasticité et permet aux entités obsessionnelles d’en prendre le contrôle. La possession est un danger réel lorsque l’alcool ou les drogues sont utilisées avec excès ; ils ouvrent des barrières et brisent des couches protectrices au sein de l’aura, lesquelles servent à préserver l’intégrité du champ d’énergie.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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NOS DESIRS SONT DES ORDRES

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

 

 Vous connaissez sans doute cette belle phrase qui soutient que nous pouvons créer tout ce que nous désirons. On l’a même souvent personnifiée dans des films ou dans des animations par un génie qui exécute nos ordres à la lettre.

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 Un magicien de service, cela ne se produit qu’au grand écran, me direz-vous ? Pas tout à fait. De la fiction à la réalité, il n’y a souvent qu’un pas.

D’innombrables auteurs font la démons­tration que nos désirs, même les plus fous, sont accessibles. Alors pourquoi avons-nous parfois, voire souvent, l’impression que notre Houdini est en pause-café ou qu’il s’est tout simplement tiré avec sa lampe ? Y aurait-il quelque chose qui nous échappe et qui, du coup, bousille notre élan créateur ?

Eurêka, une idée de génie !

Prenons un moment pour comprendre le mécanisme de création. À l’instar d’une semence qui, pour naitre, doit être plantée dans un terreau fertile et adéquatement arrosée pour donner vie à quelque chose, le premier ingrédient est donc une pensée issue d’un environ­nement favorable à cette création. Il ne suffit donc pas d’avoir un désir pour qu’il naisse. Il doit être ensemencé dans le terreau de la non-résistance.

 

 Par exemple, si je désire avoir une promotion en nourrissant la croyance que les gens qui obtiennent des promotions sont des manipulateurs, alors que pour moi l’intégrité est une valeur absolue, mon désir ne pourra pas se réaliser à cause de cette croyance. Elle vient tout simplement contrecarrer mon élan créateur. Alors plutôt que d’avoir ma promotion, j’aurai plutôt une lutte intérieure entre mon désir et ma croyance. Donc, avant de crier au bon génie, un temps de maturation est nécessaire pour aligner notre désir avec ce que nous sommes et ce qui nous caractérise. Car s’il est vrai que la spontanéité de l’idée nous propulse sur une piste de création impor­tante, il est tout aussi juste de dire que nous ne pouvons pas ignorer qui nous sommes pour donner vie à cette idée.

Y a-t-il vraiment un lapin dans le chapeau ?

Si grand soit mon désir, il est tout à fait justifié de nous demander s’il prendra réellement forme. Nous aimerions tous que cela se produise tel le lapin extrait du chapeau du magicien en un tournemain, mais pour cela, il faut connaitre le truc pour l’en faire sortir. En effet, malgré les apparences, il y a toute une préparation derrière ce tour de magie. Il en est de même avec notre désir.

Une fois qu’il est intégré et aligné en nous, l’étape suivante est de le nourrir adéquatement pour le faire croitre. Ici, c’est l’énergie qui soutiendra cette aspiration et qui fera en sorte qu’elle se matérialisera ou qu’elle mourra de sa belle mort. La joie lui donnera des ailes pour qu’elle prenne son envol. La peur la fera flétrir en tout ou en partie selon l’emprise qu’elle exercera sur nous. Alors, oui, il y a toujours un lapin dans le chapeau, mais sa survie dépend de la manière dont nous allons le nourrir.

Oui, maitre !

En résumé, un désir est bel et bien un ordre que l’on donne, mais sa seule émission n’est pas garante de sa réalisation. Si l’ordre constitue une action mentale qui provient de la tête, cette dernière n’a pas la capacité de créer. Son rôle est de capter les idées, de les analyser, de les structurer et de les classifier. Ce faisant, ces opéra­tions réveillent souvent les peurs et les doutes qui existent au plus profond de notre être.

 

Magazine Vivre en janvier 201 Alors, si ce n’est pas la tête qui concrétise les désirs, qui est-ce ? La baguette magique est dans le coeur. C’est lui le véritable génie. C’est lui qui possède les clés de la joie inhérente à notre vérité profonde, joie indispensable à la création de notre désir. Pour que la tête puisse véritablement dire : « Oui maitre ! », il lui faut donc tout d’abord toucher l’énergie du coeur. Ainsi, il ne suffit pas de désirer. Il est nécessaire d’éprouver la joie de la réalisation pour manifester ce désir dans la matière. Si les enfants le font spontanément, c’est qu’ils sont constamment dans la présence du coeur.

Comme par magie…

  • L’ingrédient magique de la matérialisation, c’est donc la joie du coeur. Facile à dire quand le désir ne réveille aucune peur, mais plus complexe quand les doutes, les inquiétudes et les appréhensions se mettent de la partie. Comment parvenir à ressentir de la joie lorsque nous sommes littéralement noués par l’angoisse ? Rassurez-vous ! Nul besoin d’être un pres­tidigitateur talentueux pour y arriver. Faire disparaitre les doutes comme par magie, c’est un jeu d’enfant. Oui, je vous le jure ! Il suffit d’entrer dans l’espace du coeur. Certains diront que c’est justement quand on cherche à y accéder que les choses se corsent. Évidemment, comme les désirs proviennent de la tête, une impression de tourner en rond s’installe quand on tente d’accéder au coeur.

Oui, il y a toujours un lapin dans le chapeau, mais sa survie dépend de la manière dont nous allons le nourrir.

Comment faire alors pour sortir de ce cercle vicieux ? Remémorez-vous quand vous étiez petits. Vous n’aviez pas besoin de trucs complexes pour être dans la joie. Un rien vous y plongeait ! Trouvez, dans le moment présent, ce qui vous ferait du bien, ce qui vous amuserait, que ce soit un exercice physique, une méditation, une activité créatrice, de contemplation ou encore un jeu. Au lieu de rester angoissés face à ce désir, changez-vous les idées pour retrouver votre coeur d’enfant et votre angoisse va fondre comme neige au soleil !

Sésame, ouvre-toi !

Le truc est donc de déjouer la tête par une action qui va vous propulser dans la joie. En focalisant votre attention ailleurs que sur l’objet de votre angoisse, cette diversion aura pour effet d’ouvrir instantanément la porte du coeur. C’est un peu comme si vous prononciez le fameux Sésame, ouvre-toi qui vous permettra de faire ce petit pas de plus entre la tête et le coeur afin d’accéder à l’énergie nécessaire à la concrétisation de tous vos désirs. Essayez de vous frotter à la joie. Vous verrez. C’est magique !

Extrait de VIVRE – La New letter de Par Sylvie Ouellet

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Élever le Feu Sacré et faire circuler l’énergie RITUEL

Posté par othoharmonie le 22 juin 2015

 

0251Comme je vais proposer un certain nombre d’ateliers sur la facilitation de rituels à la Pantheacon, la Convocation, et la Paganicon, j’ai décidé d’offrir un de mes articles sur la façon de mener des rituels, extrait de mon livre Ritual Facilitation. J’ai aussi créé un groupe Facebook dans le but de discuter et d’enseigner des techniques pour mener des rituels plus puissants. N’hésitez pas à le rejoindre si vous le souhaitez !

Élever le Feu Sacré: Comment accumuler et faire circuler l’énergie en rituel Ensemble nous chantons, bougeons, dansons, scandons, et tambourinons autour du feu au centre du cercle. L’énergie monte et ralentit et s’élève à nouveau. J’anime le battement du tambour et le battement du tambour m’anime. Nous nous rapprochons; je regarde dans les yeux éclairés de flammes des gens autour de moi et nous sourions en chantant. Nous abaissons notre chant à un murmure, puis l’élevons à nouveau. Notre chant est une prière de transformation, une prière pour que nos dons individuels soient transformés dans la forge de Brigid en leur plus haut potentiel. Je chante pour mon don, et pour les dons de tous ici. Notre prière est chant, mouvement, rythme, et notre intention partagée. Le chant évolue vers un son qui s’élève et retombe comme un feu sous le soufflet jusqu’à ce que nous conservions ensemble le silence. Avez-vous déjà travaillé à accumuler de l’énergie extatique en rituel ?

Accumuler de l’énergie en rituel peut être une fonction difficile à faciliter. Bien des ritualistes lancent un chant seulement pour s’apercevoir que le groupe cesse de chanter dès que le ritualiste marque une pause pour reprendre son souffle. Malgré les obstacles, il y a des savoir-faire, des outils, et des procédés que vous pouvez utiliser pour favoriser l’accumulation d’une énergie puissante et transformatrice en rituel. Faciliter l’énergie extatique est la faculté de ressentir l’énergie et de comprendre le flux énergétique logique de tout événement. Avoir un talent de chanteur, de joueur de tambour, de musicien, ou de danseur peut aider; il est peut-être plus important d’avoir une équipe de personnes engagées, enthousiastes, et souhaitant modeler l’énergie par exemple.

L’enthousiasme est communicatif, et si vous êtes investi dans l’énergie, alors vos participants seront plus enclins à adhérer et à investir leur énergie aussi. Qu’est-ce que l’énergie? Bien que certains ritualistes puissent avoir le don de voir les auras et l’énergie, tel n’est pas mon cas. Je ressens l’énergie de façon plutôt kinesthésique, et je travaille également avec l’énergie moins comme une chose métaphysique, et plus comme la force de vie émanant de nos corps. Lorsque nous inhalons de l’oxygène, il y a une réaction chimique et nous exhalons du dioxyde de carbone; les réactions chimiques dégagent de l’énergie. Je vois aussi l’énergie à travers la réalité physique du langage corporel. Ainsi ressentir l’énergie consiste en grande partie à devenir observateur.

Pensez à la dernière réunion ou au dernier cours auquel vous ayez assisté. Comment les gens étaient-ils assis ? Semblaient-ils intéressés ou ennuyés et fatigués ? Qu’en était-il de l’enseignant ou de l’animateur, est-ce que sa voix était monotone, ou bien était-il enthousiaste ? Maintenant repensez à un concert ou à un événement sportif. Comment saviez-vous si les gens étaient enthousiastes ? Est-ce qu’ils se levaient pour applaudir ou danser ? Quand les gens applaudissaient, que ressentiez-vous au fond de vous ? Soyez attentif au monde qui vous entoure et à comment vous pouvez ressentir le niveau d’énergie du groupe. L’énergie se ressent dans notre langage corporel, nos mouvements, nos actions, notre façon de parler, et l’expression de notre regard. Si je parle à quelqu’un et qu’il ne me regarde pas, je n’ai pas l’impression qu’il s’intéresse vraiment à moi. Mais si je vais voir un ami pour lui parler d’un problème et qu’il me regarde au fond des yeux, j’ai le sentiment qu’il est vraiment présent et connecté à moi.

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Moyens d’ajouter de l’énergie

Voilà des moyens d’ajouter son énergie lors d’un rituel, classés par élément

TERRE – Corps, mouvement, danse. Que je sois un excellent danseur, ou que je n’ajoute mon énergie qu’en me balançant d’avant en arrière au rythme du chant, j’ajoute l’énergie de mon corps. Quand je bouge, mon sang circule plus vite. Des calories sont brûlées, et l’énergie fait que mon corps émet de la chaleur et l’énergie de ma force de vie physique.

AIR – respiration, parole, psalmodie, chant. En rituel, j’ajoute de l’Air quand je participe en énonçant à voix haute une intention ou un souhait, quand je prête ma voix au chant. Quand nous chantons ensemble, nous respirons ensemble, harmonisant nos souffles et nos pouls. Nous n’avons pas besoin d’être bons chanteurs pour produire un son malgré tout et ajouter l’énergie de notre voix.

FEU – Rythme, percussion, tambour. Les joueurs de tambour peuvent ajouter un son et un rythme intenses au rituel. Je peux aussi ajouter du rythme en battant des mains, tapant des pieds, en claquant des doigts, ou par des percussions vocales et en produisant des sons rythmiques avec ma bouche.

EAU – Connexion, intention, émotion. Je peux me connecter à l’intention du rituel au plus profond de mon cœur, et aux autres participants du rituel par un contact visuel soutenu et profond ou en se touchant les mains. Si je suis émotionnellement investi dans l’intention, dans la communauté, si je suis connecté au divin et à la part divine en moi, alors j’ajoute mon énergie émotionnelle au rituel. Même si je ne suis pas physiquement capable de bouger, si j’ai un très mauvais sens du rythme, ou si chanter me met trop mal à l’aise, je peux ajouter mon énergie en gardant l’intention dans mon cœur.

Flux d’énergie Tout rituel possède un flux énergétique, et ce qui se passe durant les toutes premières minutes du rituel donnera le ton pour la suite. Dans les rituels que je donne, qui viennent de la tradition extatique que nous enseigne le Reclaiming, Diana’s Grove (le bosque et Diane), et d’autres traditions chamaniques, je travaille à engager les gens dans le rituel et à inviter à la participation. Voici un déroulement typique de rituel public dans le style extatique participatif. En général ces rituels sont facilités par une équipe, ainsi chaque passage peut être mené par plus d’une personne.

Marketing/promotion : Des e-mails et des flyers donnent le ton pour le thème du rituel et aident à construire une confiance commune en l’équipe rituelle.

Arrivées / Accueil : Comme les participants arrivent sur les lieux, l’équipe rituelle s’attache à les accueillir. Idéalement tout est déjà mis en place pour qu’on puisse accueillir les gens dans l’espace, puisque l’accueil aide les gens à se sentir plus en sécurité, et ainsi plus enclins à se risquer à chanter et bouger par la suite. Ménager une période sociale d’au moins une demi-heure avant le rituel aide les participants à faire la transition depuis leur trajet dans la circulation vers l’espace du rituel.

Discours Pré-Rituel : Cette session (15 minutes ou moins pour maintenir l’attention des participants) concerne le thème, l’intention, et toute question logistique liée au rituel. Donnez aux gens l’opportunité de parler, même s’il faut faire un tour de cercle en se nommant, car cela pose un ton participatif et aide le groupe à passer du statut d’étrangers à celui de tribu. C’est le bon moment pour parler des accords basiques du groupe sur ce qu’il est admis de faire, et pour apprendre les chants de sorte que les gens n’aient pas de difficultés à les apprendre plus tard. Typiquement j’utiliserais aussi le modèle élémentaire pour expliquer aux participants comment ajouter leur énergie.

Rassemblement: Au lieu de commencer par des fumigations ou d’autres purifications du même type nécessitant une longue file d’attente, Diana’s Grove utilise un rassemblement énergétique. C’est une sorte de purification par le son et le rythme ainsi qu’un moyen de faire passer les participants d’un état d’esprit individuel à un état d’esprit de groupe. L’idée est de commencer au niveau d’énergie où se trouve le groupe et de l’emmener vers quelque chose de plus collectif. Vous pouvez faire chanter une note au groupe, ou vous pouvez les faire frapper dans leurs mains, bouger et chanter pour accumuler de l’énergie qui servira plus tard lors du rituel. Ancrage : Autant le rassemblement est énergique et fait dans un esprit de groupe, autant l’ancrage est, dans ce contexte, une façon de se connecter plus profondément à soi-même, de devenir plus présent dans le divin, et de se connecter au thème du travail. Une méditation de l’arbre typique peut très bien fonctionner, ou toute méditation aidant les participants à rentrer en eux-mêmes pour se mettre dans un état d’esprit sacré.

Tracer un Cercle : pour les rituels que je donne, tracer un cercle consiste moins en une barrière énergétique maintenant les énergies négatives à l’extérieur, et plus en une frontière énergétique marquant le fait que nous sommes ici ensemble en tant que tribu. De même que l’ancrage est intérieur, le tracé du cercle nous fait sortir de nous-mêmes pour nous connecter en tant que tribu. Le cercle est la frontière de notre tribu pour le temps du rituel, et il est important d’établir la connexion et la sécurité.

C’est là le chaudron qui contiendra la soupe. Dans un rituel extatique participatif, une à deux personnes facilitent le tracé du cercle mais l’intention est que les participants ajoutent leur énergie au processus. Le défi est de pratiquer un tracé participatif, ou une invocation, en environ deux minutes ou moins pour maintenir l’engagement des participants.

Invocation des éléments : Les invocations élémentaires, de même, sont une opportunité d’inviter les participants à y prêter leur voix, leur corps, leurs mouvements et leur intention, ainsi qu’à approfondir le thème.

Dans les rituels au sein desquels je travaille, au lieu de faire face aux directions, l’invocateur élémentaire se place au centre et facilite un processus où tout le groupe invoque un élément. Par exemple : « Vous joindrez-vous à moi pour accueillir l’Air ? Inspirerez-vous ensemble, ferez-vous le son du vent dans les arbres qui souffle les feuilles et les fait tomber au sol, bougerez-vous comme bouge l’Air ? L’Air est le souffle de vie, sentez-vous comme le changement dans l’air annonce le changement de saison ? Bienvenue à toi, Air. »

Centre : Je travaille typiquement avec le centre comme puits gravitationnel qui attire et rassemble la communauté. Pour quelle raison les gens sont-ils venus ?

 C’est une autre opportunité de connecter le groupe ensemble en tant que tribu, et au centre qui nous tient. Divinités, ancêtres, alliés : Nous invitons toutes les divinités ou tous les alliés avec lesquels nous allons travailler d’une manière aussi participative que possible. Ce à quoi participe chaque personne est plus puissant que ce qu’ils regardent faire un ritualiste. La liturgie et la poésie peuvent être puissantes, mais si vous voulez que le groupe ajoute cette énergie plus tard, donnez-leur le moyen de participer à chaque passage, même s’il s’agit seulement de fermer les yeux et d’imaginer les ancêtres.

Narration : Souvent la partie active du rituel commence avec de la narration ou bien un texte qui ajoutera du contexte à ce que nous faisons dans le rituel. Ce texte peut dépasser les deux minutes, pourvu que les gens puissent s’installer confortablement.

Voyage de Transe : La narration sert souvent de transition vers un voyage de transe qui emmène le thème du récit depuis une histoire de dieux et de héros vers une histoire dans laquelle nous pouvons personnellement interagir. La narration et les voyages de transe intériorisent l’énergie des participants et nécessiteront une transition si je souhaite qu’ils sortent de leur transe et soient actifs.

Physicalisation : Autant que possible, cela aide d’offrir des expériences correspondant aux divers types d’apprentissage (visuel, auditif, kinesthésique, etc.). Si le voyage de transe nous a emmenés en un lieu où nous nous sommes connectés au feu de notre magie personnelle, alors la physicalisation pourrait être d’inviter chacun à choisir une pierre pour représenter leur magie personnelle. Ou bien elle pourrait consister en les faire se lever et aller à un autel et offrir leur magie personnelle à la forge de Brigid pour qu’elle y soit transformée.

Une physicalisation aide à intégrer l’intention du rituel, tout en faisant transiter les participants de l’intériorité vers l’extériorité afin qu’ils soient mieux préparés à participer à l’énergie. Accumulation d’Énergie : Une masse d’énergie soutenue est ce qui alimente la magie. Il est souvent plus facile de commencer doucement et de progresser en ajoutant couche par couche le chant, le mouvement, les harmonies, la percussion vocale, le tambour, et ainsi de suite.

L’équipe ritualiste devrait être entièrement engagée; si vous n’avez pas la volonté de vous lever et de chanter, personne d’autre ne l’aura. L’énergie peut s’élever jusqu’à un pic de son et de rythme, après quoi il y a généralement un moment de silence. Une durée typique pour l’énergie est 8-10 minutes; 15 risque d’être pour beaucoup de gens un temps trop long à tenir en chantant. L’énergie et le rituel devraient avoir une fin bien définie. Les gens pourront jouer du tambour et danser encore après le rituel. Bénédiction : Dites aux participants pour quoi était fait ce rituel, par exemple, “Brigid, merci de nous avoir aidés à trouver notre magie personnelle et de l’avoir transformée dans ta forge. Puissions-nous nous entraider en tant que communauté. » Cela conclut l’affaire pour le travail effectué et mène à la révocation des alliés et des éléments. L’ouverture du cercle est une dernière chance pour le groupe de se connecter en tant que tribu avant de s’ouvrir.

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Dessert / Festin : Les rituels participatifs extatiques n’utilisent généralement pas de gâteaux et de bière au cours de la cérémonie à cause du ralentissement énergétique que créerait la longue attente tandis qu’on se fait passer la nourriture. Le dessert ou le festin post-rituel est un moment intentionnel de tissage de liens pour faire grandir la communauté. Diviser l’énergie en couches Pour accumuler une énergie soutenue, cela aide d’ajouter couche par couche la voix, le rythme, et le mouvement. Lorsqu’une couche se construit, amenez-en doucement une autre, car cela semblera plus naturel au groupe et ils auront plus de chances de participer. Les tambours devraient suivre l’énergie du groupe plutôt que de le mener; la construire trop vite pourrait faire « décrocher » le groupe. Si l’énergie monte trop vite vers un pic vous pouvez réduire le chant à un murmure puis le reconstruire.

Vous pouvez inviter le groupe à la participation par le contact visuel, un signe d’appel, ou en demandant, “joindrez-vous votre geste et votre voix à ce rituel ? » Avoir une équipe prête à chanter et danser détermine quel comportement est admis par le groupe et crée la sécurité. Observez un rituel où quelqu’un commence à taper dans ses mains; si personne d’autre ne le fait, il va s’arrêter. Mais si une seconde ou une troisième personne le fait, alors les autres le feront. Si vous avez de bons chanteurs, vous pouvez utiliser un chant à deux voix ou en canon pour ajouter une autre couche d’énergie. Un panier d’instruments rythmiques est une autre opportunité pour les participants d’ajouter un son.

Travailler l’énergie est un équilibre entre laisser le groupe conduire la vitesse à laquelle le chant se construit, et pousser l’énergie. L’énergie atteindra un plateau, et montera de nouveau quand vous ajouterez une couche. Au départ il est difficile de sentir si le groupe est prêt à s’arrêter, ou s’il s’agit juste d’un plateau naturel où une nouvelle couche va recommencer à accumuler l’énergie. Observer l’Énergie Commencez à mieux remarquer le langage corporel des gens.

Ces personnes sont-elles prêtes à se lever et à chanter ? Les types d’énergies que vous pouvez construire en rituel dépendront de votre équipe – avez-vous des tambours et des chanteurs ? Combien de participants – 10 ou 100 ? Quel chant utilisez-vous, est-il berçant, ou énergisant ? Observez les rituels de divers groupes. Qu’arrive-t-il à l’énergie quand 40 personnes font une fumigation ou qu’elles font la queue à un autel ? Combien de temps les gens parlent-ils ? Quand est-ce ennuyeux ? Quand les gens sont-ils pleins d’énergie, enclins à chanter ou à participer? Quand sont-ils somnolents ? Tandis que les capacités nécessaires à accumuler une énergie extatique en rituel demandent du temps et de la pratique, ces outils devraient offrir un moyen de cadrer les rituels en termes d’énergie et de commencer à mettre en place des techniques dans vos propres rituels. Avec de la pratique, vous pourrez élever le feu sacré de l’énergie extatique dans vos rituels.

___ Cet article a été publié pour la première fois dans le numéro 105 de Circle Magazine, Sacred Fire, et apparaît aussi dans Stepping Into Ourselves : An Anthology of Priestessing. C’est aussi une des articles rassemblés dans mon livre Ritual Facilitation.

Retrouvez les articles de Shauna Aura Knight sur son site : https://shaunaaura.wordpress.com/ 

(Lire : 1. groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/RitualFacilitationSkills/ )

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Vos responsabilités lors d’un RITUEL

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

RITUELLors d’un rituel d’Ostara avec mon groupe païen local plutôt ouvert, l’un des anciens de la tribu s’est fait prendre en train d’envoyer des textos. Je suppose que personne n’aurait rien dit s’il s’était agi d’un débutant; mais puisque cette personne était censée s’y connaître un peu mieux, une bonne dizaine de gens est venue m’en parler par la suite. Il est évident que jouer avec son portable pendant un rituel est impensable, chacun le sait même s’il n’est pas irréprochable. En ce qui concerne nos responsabilités pendant un rituel, il y a quelques fondamentaux, comme les portables, la prise de parole intempestive et la concentration sur ce qui se passe. Je ne voudrais pas enfoncer des portes ouvertes, mais quand nous participons à un rituel nous avons aussi des devoirs en dehors de l’étiquette générale du cercle. Il est facile de l’oublier, surtout si l’on n’a pas un rôle actif dans le rite. Je vois trop souvent des gens qui se contentent de regarder passivement un rituel plutôt que d’y participer réellement.

Ce qui rend le Paganisme unique, c’est sa spiritualité interactive. L’une des choses que je détestais dans le christianisme de ma jeunesse était la passivité des rites dans les églises d’inspiration protestante. Il y a la prière et le sermon du pasteur, et tout cela en se contentant d’être assis et d’écouter. Je suppose que je prenais part à ces chants aux accents funèbres, mais la plupart du temps ils me faisaient somnoler. Je sais bien que ce n’est pas le cas dans toutes les églises, mais même dans les congrégations les plus actives j’ai le sentiment que les gens ne sont pas là pour faire partie du spectacle mais seulement pour le regarder. Dans le paganisme, nous faisons toujours partie du spectacle, même sans prononcer de phrases rituelles ou invoquer les quatre directions. Nous avons la responsabilité de nous engager et d’ajouter notre énergie à l’action en cours. Même quand on assiste au pire rituel possible, nous avons l’opportunité de toucher du doigt quelque chose qui dépasse la banale réalité du quotidien. Invoquer les directions/gardiens des tours devrait toujours être une expérience de groupe.

Quand quelqu’un invoque l’élément eau, il faut s’ouvrir à cet élément, le visualisez, le sentir autour de nous; il n’est pas nécessaire de parler pour invoquer un élé- ment. Appropriez-vous l’appel de la direction en y participant, et le tout sans avoir un produire le moindre son. On n’est pas absent de l’action seulement parce qu’on y a pas un rôle parlant bien défini. Il en va de même pour la création du cercle. Quand le cercle se construit, « voyez-le » par l’esprit, ressentez le pouvoir qui jaillit de l’athamé ou de l’épée. Ce n’est pas le moment de bâiller, c’est le moment de s’investir. Le même type de procédé fait surface au moment de l’appel de la déité. Même si le projecteur n’est pas braqué sur vous, vous faites partie de l’action. Quand quelqu’un appelle la déité votre cœur devrait se joindre à cet appel. Votre esprit doit visualiser ce dieu ou cette déesse, tenter de ressentir son pouvoir présent dans le cercle avec vous et tous les autres participants. Vos chances de réellement atteindre Freya sont bien plus grandes lorsque chacun l’appelle à son propre niveau.

 Cela ne signifie pas que vous deviez fermer votre cerveau à ce disent les meneurs du rituels, cela signifie simplement que vous devriez cheminer à leurs côtés. L’une des phases les plus difficiles du rituel est de susciter l’enthousiasme pour des choses qui, à la base, ne vous intéressent pas. Les «parties centrales» des rituels peuvent consister en des tas de choses différentes : des projets artistiques, du théâtre sacré, des danses, des chants, de la divination, des sorts, de la méditation guidée, de la montée d’énergie, et la liste peut s’étendre à l’infini. Certaines de ces pratiques peuvent même être réalisées de nombreuses manières, et vous trouverez sûrement des activités qui ne sont pas votre tasse de thé. Demeurer attentif dans ces moments est particulièrement difficile, mais c’est ce que doit faire un bon participant lors d’un rituel. Quand je suis coincé dans une activité qui ne m’intéresse pas particulièrement je fais face à la situation en tant qu’adulte et traite le problème comme une journée chez mes beaux-parents ; je joue le jeu.

Cela peut ne pas paraître une solution valable, mais ça vaut toujours mieux que de s’isoler de l’action. Ce n’est pas vraiment mon truc que de fabriquer des cœurs quand Imbolc se transforme en une pseudo foire artisanale de la Saint Valentin, mais je vais y participer. Quand je participe, j’essaie de dissimuler mon petit moi cynique et de guetter le positif qui peut apparaître, et, à ma grande surprise, cela arrive souvent. Parfois je me retrouve transporté dans mes jeunes années d’école élémentaire, ou bien je peux avoir une interaction avec quelqu’un que je ne connaissais pas auparavant, ou que je ne connaissais pas bien. Quelle que soit la situation, rien de bon ne peut venir du fait de rester assis à bouder dans un coin seulement parce qu’on s’est mis à faire quelques chose qui ne nous branche pas. Si l’activité du cercle est plus réflective, je joue là aussi le jeu, tout en laissant mon esprit divaguer quelque peu.

Par exemple, il y a un chant que beaucoup de gens autour de moi aiment pratiquer, mais, malgré tous mes efforts, je n’arrive pas à entrer dedans. À mes yeux, ça sonne comme un truc tout droit sorti de la bouche d’un chef suédois (bork ! bork ! Bork!), mais je me dois d’y participer. Alors je ferme mon esprit, j’essaie de psalmodier autant de mots que possible, et je rentre en moi. (Je dois le faire pour ce chant en particulier, sinon j’ai le fou rire.) Le chant parle-t-il d’une déité ? Si tel est le cas, alors je recherche par l’esprit cette déité. J’essaie de faire en sorte d’être immergé dans le chant, même si je trouve l’eau désagréable, et qui sait ? Peut-être que quelque chose de positif en ressortira. Tant que je garde une oreille sur le rituel je peux chasser les choses dont je ne raffole pas sans que personne ne s’en rende compte (du moins jusqu’à aujourd’hui). Lors de grands rituels la mise en place du rite est souvent une mise en scène sacralisée, la représentation du combat entre le Roi Chêne et le Roi Houx.

Quand je regarde ce type d’activité je la vois à travers une lentille sacrée. Ce n’est pas mon ami Angus qui brandit une épée, c’est le Roi Chêne en personne. J’essaie de trouver cette petite parcelle du divin à l’intérieur du cercle et alors je l’amplifie. Il arrive que des rituels ne soient pas au point; on n’y échappe pas. C’est peut-être à cause du temps, d’un manque de préparation, ou de beaucoup d’autres facteurs. Mais même devant le pire rituel du monde, nous devons essayer d’aider nos amis et nos partenaires dans le cercle. Projeter des énergies négatives lors des rituels ne fera qu’empirer les choses. Essayez de rester positifs et de projeter de bonnes vibrations vers les gens qui animent le rituel; cela peut suffire à surmonter la difficulté. Le bien appelle le bien, et si nous nous concentrons sur le bon plutôt que sur le mauvais, c’est le bon qui l’emportera.

Confidences de  par Jason Mankey, traduit par Carnún pour le Magazine LUNE BLEUE

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Les rituels du druidisme

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

le_bosquet_sacreIl y a plusieurs façons d’entendre la voix des Druides, le druidisme. En tant que voie spirituelle le druidisme transmet une philosophie, une « sapience », des valeurs , une éthique mais aussi un certain nombre «_d’outils » dont une pratique rituelle. Le rituel druidique est multiple et pourrait s’imaginer dans d’infinies déclinaisons. Mais ce n’est pas le cas et la plupart des collèges druidiques même de lignées différentes se reconnaissent généralement dans la structure de leurs rituels. Le rituel s’inscrit à la fois dans un cadre traditionnel et des résonances symboliques précises mais il ouvre aussi la porte à l’expression individuelle du sacré, aux intuitions et aux « transports » de l’âme.

C’est d’ailleurs dans ses capacités à mobiliser les mouvements de l’âme, l’inspiration ou l’émotion et les énergies que le rituel trouve son efficacité et donc sa raison d’être. Le rituel druidique est plusieurs choses : – Il est dans un premier temps une actualisation du mythe celtique traditionnel. Il l’est par la déclinaison des thèmes et symboles qu’il met en œuvre. Ainsi à différentes occasions et en particulier lors des célébrations saisonnières le rituel s’attachera à tel symbole, tel mythème, qui correspondent aux résonances de la célébration ou du moment. Mise en valeur du cycle de la Lumière, mise en valeur de symboles naturels ou encore liens avec les cycles agraires. Appel aux ancêtres, invocation des divinités liées à la célébration… Les outils sont nombreux , riches et il convient simplement de les organiser ou du moins d’entendre et de comprendre les résonances pour que les rituels constituent un tout harmonieux et cohérent.

 - Le rituel druidique est aussi une façon de s’inscrire dans un « Monde » qui a du sens. En clair de s’inscrire dans le cycle des saisons et de son influence sur nous, de s’inscrire dans le mouvement des luminaires et dans les mouvements de la nature. Le rituel est intégrateur, il ne l’est plus seulement parce qu’il décline le mythe mais aussi parce qu’il nous aide à vivre au rythme de notre environnement. | Grâce au rituel nous adhérons | aux cycles, plutôt que de les | subir ou de chercher à les | éviter.

 - Un troisième aspect du rituel druidique est celui qui a trait à la fois à notre bien être et à une certaine forme de Sagesse ou d’inspiration. Dans la mesure où le rituel permet à chacun de faire, de contribuer, d’exprimer la nature et la qualité de ses rapports au divin. Dans la mesure aussi où le rituel permet à chacun d’être acteur, de livrer des émotions, de partager des images, des symboles. Dans la mesure où le rituel se déroule dans un contexte de bienveillance et de paix, il génère très généralement une impression d’harmonie et d’ouverture de conscience.

Comme nous l’avons dit plus haut, il n’y a pas un rituel druidique mais des rituels druidiques se déclinant sous des formes multiples dans lesquelles nous reconnaîtrons néanmoins une base commune ou du moins un ensemble de symboles et préalables de tradition druidique. Cela étant nous partageons un certain nombre de pratiques et de postulats avec d’autres mouvances païennes. Nous considérons par exemple que  chacun peut s’adresser  légitimement à ses Dieux et | sans intermédiaire. Ce qui justifie le rite familial ou individuel.

En revanche dans le cadre d’une célébration collective, le Druide responsable de clairière, est l’ordonnateur du rite, dont il connaît les ressorts et l’ordonnancement traditionnel. Pour autant il ne se substituera pas au rapport intime que chaque druidisant a établi avec le sacré. Nous voyons déjà que le rituel druidique va se décliner de façon différente selon qu’il trouve sa place dans l’intimité d’un foyer, dans le cheminement intérieur ou dans une pratique domestique ritualisée; ou qu’il se situe dans une célébration collective, saisonnière ou dans un but plus ciblé.

Quel peut être ce but ? Il y a bien sûr les rituels liés aux célébrations saisonnières. Ici, le rituel s’inscrit dans un cadre (que nous aborderons plus loin) et décline par ailleurs une symbolique propre au « rayon » particulier de la roue de l’année. Ces célébrations saisonnières ont lieu à des moments précis, définis selon un calendrier soli-lunaire. Calendrier connu pour être en usage dans l’Antiquité et dont on trouvera un exemple dans le calendrier dit de Coligny. Aux cycles saisonniers répondent les cycles de vie, la naissance, la maturité, le mariage, la vieillesse, la mort.

Ces moments dits de « passage » font également l’objet de rituels particuliers dont le but est de permettre aux « humains » de traverser ces passages à gué en ayant l’intuition du sens et aussi peut-être en se sentant accompagnés par ceux qui en ont fait l’expérience ou accompli le travail en lien avec ces moments très particuliers. Il existe d’autres rituels, souvent réalisés dans une pratique plus « intime » , c’est-à-dire soit dans une pratique individuelle soit au détours de moments particuliers d’un rituel collectif. Ce sont les rituels propitiatoires, d’harmonisation, de protection… et toutes autres pratiques visant à des buts plus ciblés, parfois plus personnels. Au-delà de cet aspect personnel, ces rituels sont aussi des rituels d’intégration, de « guérison » qui permettent à l’individu parfois désemparé face à certains mouvements de l’existence de faire face et de reprendre pieds. La nature de ces rituels différera des rituels précédents mais le Druide portera une attention particulière au fait de maintenir ces rituels dans un cadre traditionnel celtique sans en oblitérer l’efficacité. Avant d’aborder le rituel druidique dans ses grandes lignes, il convient peut-être de souligner que les collèges druidiques peuvent avoir une approche un peu différente du rituel et de la façon de le pratiquer.

La plupart du temps des « offices » sont répartis. Offices qui correspondent à des fonctions ou à des rôles. Cette attribution des offices n’empêche pas d’ailleurs la participation de l’assistance qui sera sollicitée pour concourir au rituel ne serait-ce qu’en déposant des offrandes à la Terre ou au Feu ou sous quelque forme que ce soit. Parmi ces petites différences entre collèges, il en est qui ont pour usage d’écrire le rituel puis de le lire au cours de la célébration. D’autres au contraire essaieront de s’imprégner des résonances, d’une structure symbolique pour exécuter ensuite le rituel en se laissant guider à la fois par leur connaissance de la structure et à la fois par ce que nous appelons l’inspiration, c’est-à-dire une forme d’intuition extemporanée du sens. Ce qui caractérise le rituel druidique c’est sa déclinaison « temporelle ».

Les rituels du druidisme dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSLes célébrations régulières   s’inscrivent dans un   temps sacré dont le meilleur exemple nous est donné par le calendrier de Coligny. Sans entrer dans les détails de ce calendrier somme toute assez complexe nous pouvons y lire : – une polarisation saisonnière et journalière avec une année qui commence en début de période sombre et un « jour » qui débute avec la nuit, – des dates de célébrations qui s’inscrivent dans les rapports cosmiques, entre le Ciel et la Terre, les étoiles, les luminaires (Lune/Soleil). Rapports qui conditionnent les résonances du rituel avec l’influence des Dieux. Nous considérons donc que chaque célébration décline un rapport particulier entre l’Homme et le Divin. Conjonction du moment « cosmique » et de l’intention humaine dans l’espace sacré constitué par le cercle des célébrants. Le rituel constituant une intensification du rapport naturel qui existe entre Hommes et Dieux.

Le rituel druidique dans ses grandes lignes Un rituel druidique classique se déroule en plusieurs temps distincts. Une phase de préparation qui est tout simplement un moment où chacun se met en condition. Le cercle (lieu du rituel) est préparé, le cas échéant l’autel ou les autels sont décorés, agencés, les « lits du Feu » tracés et les divers éléments nécessaires pour le rituel sont installés en bonne place. Ceci peut être l’occasion pour le Druide d’expliquer aux nouveaux arrivants le symbolisme des divers dispositifs, de la structuration de l’espace et du sens plus particulier de la cérémonie. La phase de préparation peut parfois s’accompagner d’un rituel personnel de purification et de « dédication » . L’ablution préparatoire en est la forme la plus simple et la plus classique. L’entrée des participants suit cette phase de préparation. Cette entrée est plus ou moins ritualisée selon les moments ou les circonstances. Au plus simple les participants sont installés selon leur fonction ou leurs affinités mais parfois aussi le groupe s’installe en procession (circumbulations) selon les usages traditionnels (liés parfois au grade ou à l’ancienneté). Dans cette installation un peu plus formelle les participants sont parfois invités à saluer l’une des directions ou encore une représentation des Dieux ou encore à saluer chacun des participants présents après qu’ils aient été accueillis par un Druide ayant fonction de « portier ». L’ouverture Le rituel druidique se déroule dans une triple dimension. Une dimension verticale, une dimension horizontale et une dimension centrale qui est au point de rencontre des deux. Ceci va être traduit de diverses façons. Dans un premier temps nous irons solliciter la mémoire, l’énergie, l’influence de ceux que nous considérons comme nos ancêtres, de nos Dieux et de toute forme d’influence spirituelle agissante dans le lieu et temps du rituel. Cela s’accomplira, comme dans tout acte rituel, par la parole, la prière, le geste et l’utilisation de symboles. Ceci constitue le « jeu rituel » qui participe par ses capacités évocatoires à l’efficacité de l’ensemble. La construction de l’espace rituel est un autre moment du rituel. La plupart des groupes druidiques s’établissent dans une orientation symbolique qui se réfère à 4 directions auxquelles il est attribué des affinités avec quatre éléments que sont l’air, le feu, l’eau et la terre mais aussi avec des qualités psychiques, des symboles, des vertus particulières.

À l’expérience cette structuration de l’espace conditionne réellement le ressenti au cours du rituel et établit à l’usage une sorte de plan d’équilibre, qui participe à l’harmonie du rituel. Un autre usage consiste en la désignation, la matérialisation et la consécration de l’espace de célébration. Selon les cas, le Druide va simplement désigner l’espace mais le plus souvent l’espace sacré est défini par un Druide qui le circonscrit en se déplaçant à sa périphérie et, se faisant, définit les frontières entre l’espace ainsi consacré et l’espace profane. L’usage de purifier l’espace ainsi consacré par l’eau, le feu, l’encens… est également très habituel. Il faut bien entendre que tout cet appareil symbolique et rituel permet de définir un lieu et un temps « sacralisé » c’est-à-dire en capacité à accueillir l’expression spirituelle et l’hommage au Divin. Dans nombre de collèges druidiques il est également fait référence au centre qui se trouve à la jonction entre l’axe vertical et la croix des éléments et qui constitue le lieu d’actualisation (ici et maintenant) de l’Esprit , de l’inspiration. Cet « Awen « qui est un objet de quête dans la tradition celtique.

Une prière aux Dieux ou encore la prière dite « des Druides » peuvent trouver leur place dans cette phase d’ouverture du rituel.

Le cœur du rituel

Au cœur du rituel vont se dérouler les actes qui sont spécifiques au but de la cérémonie ou à sa motivation. Aborder ceci dans le détail nous emmènerait trop loin de l’objet de cet article et constitue du fait de sa relative complexité une des parts de l’enseignement druidique. En revanche faire des offrandes constitue une part importante du rituel druidique. Même si curieusement elles ne trouvent pas toujours ici ou là, la place qu’elles devraient avoir.

 L’offrande est un acte concret  qui établit un lien avec les  divinités.

 images (2)Il y a dans l’offrande à la fois une reconnaissance, une marque de respect pour le divin et la mise en œuvre d’équilibres et d’échanges subtils entre celui qui offre et ceux à qui l’ont offre. La prière, le chant, la danse et même le respect de certains engagements ou des comportements « justes » sont des formes particulières d’offrandes, pour peu qu’elles soient « entendues » comme telles et mises en œuvre comme telles. Aujourd’hui, l’offrande druidique habituelle est composée de substances végétales, de nourriture ou d’objets symboliques biodégradables. Ou encore de façon très classique, constituée de pain, de céréales, de fruits, d’eau, d’hydromel, de lait, d’huile, de fleurs ou de parfums. Les offrandes sont déposées avec respect , et intentions. Soit dans la Terre, dans l’Eau d’une rivière, dans le Feu ou encore exposées à l’Air. La clôture du rituel Lorsque la phase spécifique du rituel est terminée il est temps de mettre fin à celui-ci. Durant cette phase de clôture il peut être procédé à un « renvoi » général des résonances évoquées. Renvoi qui est accompagné de prières et parfois de « serments ».

Il s’agit là de « libérer » les énergies pour qu’elles fassent leur chemin et aussi de nous permettre de retrouver notre mode de fonctionnement « ordinaire ». Il est également d’usage lors de la phase de clôture de remercier tous ceux qui ont été conviés à participer au rituel, les esprits, ancêtres, divinités mais aussi les participants à la célébration. Des libations et nouvelles offrandes peuvent être faites à ce moment là. Et parfois si cela n’a pas été fait auparavant c’est aussi le moment d’échanger boisson et nourriture. Cette partie du rituel est souvent vécue de manière très conviviale, fraternelle et permet lentement de reprendre pieds dans le monde profane. Dans les échanges de nourriture et de boisson, c’est la fraternité et la solidarité qui s’exprime, à la fois entre « humains » mais aussi par le biais des libations qui sont offertes entre le visible et l’invisible. Enfin, il est procédé à la « fermeture » de l’espace rituel.

Le lieu est restitué au profane, tandis que le rituel nous invite à remercier chacune des directions, chacune des « forces » qui nous ont assistés. L’Après rituel : Il me semble important de souligner la responsabilité que nous pouvons avoir dans la mise en œuvre de nos rituels et en particulier de ce que nous laissons derrière nous. Nous accordons une certaine importance à restituer son intégrité au lieu dans lequel nous avons ritualisé. Nous sommes très attentifs à ne rien laisser qui ne soit biodégradable derrière nous. En particulier et même quand les rituels se déroulent de nuit, nous récupérons les reliefs de bougie, emballages et autres contenants dont l’abandon sur place serait indélicat. La question des offrandes est un peu plus complexe puisque par nature elles ne sont pas récupérables. Sans doute servent-elles généralement et rapidement de nourriture aux animaux. Mais nous essayons quand même de donner un aspect esthétique à ce qui résulte de nos rites. Nous essayons de faire en sorte que les offrandes ressemblent bien à des offrandes, et pas seulement à un dépôt oublié de denrées alimentaires. Ce souci esthétique correspond à la fois à un souci éthique mais aussi à une forme de « ré-enchantement du monde» . Ce qui réjouit les yeux réjouit aussi le cœur et nous imaginons que ceux à qui nous offrons savent aussi le reconnaître.

SOURCE LUNE BLEUE

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Les rites des fêtes

Posté par othoharmonie le 6 juin 2015

 

WICCA1Traditionnellement c’était lors des processions que les égyptiens sortaient la statue et que le peuple pouvait en profiter. Bien entendu, ceux qui font le culte domestique chez eux ne font pas de procession. Toutefois, le netjeriste célèbre les fêtes importantes du calendrier égyptien à savoir l’ouverture du Nouvel An par exemple appelé le Wep Renpet. C’était la montée des eaux (ou la crue du Nil) source de richesse et la fin de la sécheresse – et des maladies – pour les anciens égyptiens.

D’où son importance. La Kemetic Ortodoxy donne une date variable selon l’année car ils la calculent selon le lever héliaque de sothis, donc certains se basent sur eux. D’autres se fixent sur le 19 Juillet, date donnée par les égyptologues. D’autres encore préfèrent choisir comme dé- but d’année le solstice d’été. L’essentiel est de marquer cet événement. Les netjeristes marquent également les 5 jours épagomènes, naissance des Dieux Osiris, Horus, Isis, Nephtys et Seth pendant la période dite Akhet à partir du 1er de l’an égyptien.

L’officiant pare les statues de vêtements différents ou s’il ne le fait pas quotidiennement, c’est l’occasion de le faire en ces jours particuliers puis dédie aux Divinités un rituel d’offrande. La fête de l’ivresse est également célébrée par les netjeristes car elle fait référence au mythe d’Hathor et de Sekhmet, le 16 juillet. Le mythe relatant l’histoire d’Hathor chargée par son père Rê de raisonner les Hommes devenus incontrôlables, et qui se change en Sekhmet, une lionne féroce assoiffée de sang et répandant la mort où qu’elle aille. Il est important de noter ici que, comparé à d’autres traditions néo-païennes qui ont « adoucit » le caractère de Sekhmet en la définissant comme une Divinité caractérielle mais bonne quand même, le netjeriste se fie plutôt aux textes anciens transmis par les égyptologues, et considère Sekhmet comme l’archétype du Feu qui ravage tout, et de la mort foudroyante par la maladie.

Elle fait donc partie des Divinités dangereuses dont il ne faut pas provoquer le courroux. Toutefois, elle peut être invoquée pour la guérison, comme il était coutume chez les médecins égyptiens anciens, car qui répand la maladie, est capable de guérir. Ce sera un rôle également attribué à Serket (Déesse scorpion) qui guérira des morsures de scorpions, puis Aset ensuite (pour la guérison) dans la spiritualité égyptienne, que le netjeriste reprendra pour le culte à ces Divinités. Pour en revenir au mythe de la fête de l’ivresse, c’est Thot (Djehouty) qui a l’idée de tromper Sekhmet en mettant de la bière de couleur rouge (ou du vin selon les sources) dans des jarres afin que la lionne s’apaise.

Sekhmet tombe dans le piège et avale tout l’alcool, devenant ivre. L’ivresse la transforme alors en un félin doux et maternel : Bastet. Les offrandes seront donc, entre autres, des boissons alcoolisés afin de marquer cette fête. D’Août à septembre, le netjeriste peut célébrer la fête Hopet soit à Amon (il est inutile de faire une célébration de cette fête par jour, un seul est suffisant pour marquer l’événement). Les mystères d’Osiris marquent une période importante et symboliquement c’est le renouvellement de la vie après la mort. L’éternité qui était si chère aux égyptiens antiques.

En Egypte Antique, les officiants reproduisaient la scène du Dieu Osiris assassiné par son frère Seth, et ressuscité par Isis. Par cette résurrection, Osiris devient immortel et donne accès à l’immortalité à celui qui dans son trépas, et après les périples du jugement final, arrive à lui.

 C’est une période idéale pour le netjeriste afin de méditer sur le cycle éternel de la vie puis de la mort et de la vie à nouveau. On célèbrera également les fêtes de la fertilité des Dinivités telles que Aset ou Hathor avec des offrandes de lait (période de Septembre à Octobre) etc. Le culte aux ancêtres (akhou en égyptien) : | « Va afin que tu sois AKH, que | tu exerces une maîtrise en tant | que Netjer et comme héritier | légitime d’Osiris » (Texte des pyramides) En Egypte Antique, les anciens rendaient hommage à leurs ancêtres, devenus des « sages ». Ils leur offraient de l’eau, entre autres, car de cette manière ils s’assuraient qu’ils ne manquaient pas d’être régénérés. Certains netjeristes dressent un autel aux ancêtres, et honorent leur mémoire.

La magie égyptienne ou HEKA : La magie faisait incontestablement partie de la vie des anciens égyptiens. Elle est étroitement liée à leur spiritualité, car ils passaient leur temps à préparer leur voyage dans le monde de l’au-delà et ne sachant pas ce qui s’y trouve, ils mettaient toutes les chances de leur côté afin que tout se déroule pour le mieux.

Mais, ils se servaient de la magie également dans leur vie de tous les jours. La confection d’amulettes autant pour le défunt que pour le vivant, les envoûtements contre tout ennemi, les charmes d’amour etc étaient fréquemment pratiqués. Parmi les amulettes funéraires les plus connues, on retrouve : Le Tit ou nœud d’Isis, symbole de son sang menstruel, qui était glissé/ou dessiné dans le sarcophage du défunt afin de lui procurer la protection d’Isis ; Le Djed ou Pilier d’Osiris (colonne vertébrale) permettait au défunt de sortir de cet état de « cadavre », de retrouver la santé dans le monde de l’au-delà ; L’Oudjat ou Oeil d’Horus, était une protection contre tout ennemi ; Le scarabé « Khépri » puisqu’il était le symbole du Soleil naissant à l’Est, donnait au défunt la force de commencer une nouvelle existence, et la puissance du Dieu soleil Rê ; Le netjeriste dans sa pratique, peut inclure ses symboles afin de renforcer son rituel, en les dessinant les hieroglyphes sur des supports tels que le papyrus, ou encore en possédant ces amulettes.

A noter que certains netjeristes ne pratiquent pas forcément la magie. Tous ces rites décrits doivent être réalisés avec conviction, et dans l’Amour du Divin. Tout doit être fait avec cœur (« ib » en égyptien). Rien n’est fait pour l’apparence, ou pour l’esthétique, en d’autres termes la superficialité n’a pas sa place dans le netjerisme.

 Sources : Papyrus de Berlin 3055 « Rituel du culte journalier en Egypte » de Alexandre Moret

« Ouab » par Besa alias Marina Nebe Rasca « Denderah XIV » de Sylvie Cauville

Livre des morts et Textes des pyramides « Egypte ésotérique » de René Lachaud

Recherches personnelles de Maryline alias « Hemet Netjernit Aset », netjeriste

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Le jeûne de l’esprit

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

Il y a lieu ici d’attirer l’attention des hommes de bonne volonté sur l’importance de ce silence intérieur imposé, non seulement à notre perpétuelle inquiétude de nous-même et de notre devenir, mais même à nos facultés mentales.   Légitime et nécessaire, quand il s’agit d’élucider un problème de science naturelle ou de mathématique ou de nous déterminer dans tout ce qui a trait à notre vie d’ici-bas, le raisonnement devient un obstacle, lorsqu’il s’applique aux vérités de l’ordre éternel qui le dépassent radicalement.   

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 Certes, pour les débutants dans la vie intérieure, il est utile d’entretenir leur jeune enthousiasme par des arguments en faveur de leur foi encore vacillante.  Le Seigneur les encourage même parfois, par des douceurs, des consolations, de fu-gitives extases. 

 Mais, cette première période passée, un jeûne spirituel rigoureux qui écarte toute spéculation intellectuelle et se contente d’une foi nue, dépouillée de ses atours et de ses appuis sensibles, est nécessaire pour disposer notre esprit à recevoir les clartés définitives.  Il permet à Dieu et aux anges qu’Il a commis à notre avancement, de former nos yeux intérieurs pour voir les réalités et nos oreilles pour entendre les paroles de vie. 

 Ce jeûne de l’esprit est assez dur à pratiquer.  Aussi celui qui n’a pas le courage de s’y livrer spontanément, mais qui est jugé toutefois capable de les supporter, entre souvent dans ce qu’on appelle les nuits mystiques qui ont été souvent décrites par les auteurs spirituels.  L’esprit traverse un désert où il ne voit que du noir;  il lui semble être jeté dans un abîme dans lequel il ne trouve aucun point d’appui et pour sortir duquel, il ne découvre aucune issue.  Toutes les notions et les certitudes qui faisaient sa joie, disparaissent;  l’espérance l’abandonne;   ses travaux ascétiques lui semblent avoir été faits en vain, il se croit perdu. 

 Le Maître cependant veille sur lui.  Il n’avait fait que Se voiler aux yeux de Son disciple, comme une mère vigilante se cache de son petit enfant pour lui apprendre à marcher tout seul, puis reparaît au moment propice. 

 Les bienfaits de ces « nuits » sont très grands, parce qu’elles détournent de tout le sensible, approfondissent l’humilité et disposent à l’union divine. 

 Ces périodes de sécheresse, de doute et de désolation, sont d’autant plus douloureuses, que le mystique avait mis toute sa joie dans les consolations divines.  Son entourage s’aperçoit de sa peine presque impossible à dissimuler, tant elle est intense. 

 C’est pourquoi, ces « nuits » ont moins d’inconvénient dans les cloîtres et pour les cénobites, mais pour nous qui vivons au milieu du monde, nous ne devons pas paraître moroses :  notre tristesse éloignerait nos frères de notre idéal.  Nous avons, au contraire, à les attirer, en devenant rayonnants de joie et de paix.  Il nous faut donc tâcher d’éviter les déserts de l’âme en pratiquant nous-mêmes, spontanément, le jeûne spirituel le plus rigoureux et en nous livrant sans relâche aux oeuvres charitables.  C’est le seul moyen de donner au Ciel la possibilité de nous faire progresser intérieurement, sans que nous ayons à traverser les terribles nuits.  Avec Dieu, vous le savez, aucune habileté n’a de chance de réussir, car, selon l’Écriture, « Il sonde les coeurs et les reins ». Néanmoins cette habileté là est permise et le Père est tout heureux de voir Son enfant côtoyer les déserts intérieurs, sans y entrer, parce que trop absorbé par les oeuvres de la compassion fraternelle et parce que son jeûne moral incessant permet, quand même, de construire en lui les organes invisibles du corps glorieux de la résurrection.  Tâchons d’être du nombre de ces privilégiés, de ces courageux soldats qui vont d’eux-mêmes à la bataille et n’attendent pas qu’on les enrôle. 

Extrait de « LE CHEMIN DE LA FOI » par Émile Catzeflis

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RITUEL de célébration / A la lueur de la CHANDELLE

Posté par othoharmonie le 30 mai 2015

 

ba9c17abLa bougie est allumée dans sa coupe décorative, nichée au creux de la mousse et des aiguilles de pin à même le couvert de la forêt. Assis quelques minutes, nous regardons la flamme prendre et grandir, sa danse reflétée dans le petit bol d’eau à ses côtés. Nous respirons profondément dans le silence du bois. Nos sens s’inclinent afin de toucher le sol spongieux et la roche dure qu’il recouvre; notre souffle s’ouvre au ciel qui nous surplombe, la pâle lumière du soleil d’un début de printemps coule à travers les arbres encore nus. Soudain, à l’ouest, voici un battement d’ailes.

Un pivert fond à travers notre espace sacré et se joint nous, en sautillant jusqu’à la souche pourrissante, juste à quelques pas de notre méditation silencieuse. Comme un seul homme, nous retenons notre souffle, ne pouvant pourtant pas masquer un sourire qui s’élargit. Le petit prêtre de la montagne coiffé de rouge est arrivé. Il bat son homélie d’un rythme syncopé et le tambour évidé de l’arbre mort lui répond. Sans un seul mot, notre rite a commencé. L’auteure Anne Lamott affirme qu’il y a trois prières essentielles :  À l’aide !, Merci, et Ouah ! Les théoriciens du rituel, de Durkheim à Turner en passant par Rappaport et Bell ont suggéré toutes sortes de manières de classifier l’activité rituelle.

Une approche commune distingue les rituels instrumentaux des rituels expressifs – en un mot, d’un côté les rituels dont le but est d’accomplir quelque chose, et de l’autre les rituels destinés à communiquer quelque chose. Durkheim a proposé une autre classification binaire : les rituels négatifs (qui séparent le règne humain du surnaturel par le biais de tabous et de restrictions du même ordre), des rituels positifs (qui mettent les êtres humains en contact ou en communion avec le sacré). D’autres théoriciens ont recherché des manières plus détaillées et plus complexes pour catégoriser l’activité rituelle. Bell a proposé six types de bases : les rites de passage; les rites calendaires et commémoratifs; les rites d’échange et de communion; les rites d’affliction; les rites de fête, de jeûne et de festivals, enfin, les rites politiques. Nous pouvons encore affiner ces classifications si nous le désirons. Par exemple, les rites de passage incluent les rites de naissance, de don de nom, les rites de passage à l’âge adulte, les cérémonies de mariage et les rites funéraires, entre autres.

Chacun de ces rites de passage, où une personne passe d’un stade à l’autre de cycle de vie, est la reconnaissance d’une tension entre le biologique et le social, le naturel et le culturel. Lincoln a vu ces tensions exprimées dans un motif de transformations (clôture, métamorphose et émergence), alors que van Gennep y a vu une sorte de parcours (séparation, liminarité, et réincorporation). Chacun de ces aspects peut être perçu comme l’une des dix sept étapes du parcours du héros comme l’a défini Campbell, et reflété dans de nombreux récits mythologiques à travers le monde; en fait, chacune des étapes de Campbell peut être mise en scène comme un rituel, personnel comme social. La liste des nombreuses manières dont les savants ont catégorisé et organisé la multitude désordonnée des formes et des activités rituelles dans la société humaine est presque sans fin. Mais malgré toute sa complexité, je pense que ce sont les trois lois de Lamott, simples et essentielles, que je préfère : À l’aide !, Merci, et Ouah ! Et de ces trois lois, Ouah ! est ma préférée.

Le rituel en tant que célébration Ma spiritualité est davantage tournée vers la célébration que vers l’expiation. Peut-être parce que je ne suis jamais très efficace quand il s’agit de demander de l’aide, même quand j’en ai besoin. Un jour, à l’université, une sandale usée et un bout de tapis mal tissé m’ont envoyé rouler le long d’un escalier – pendant ma chute, alors que mes os se brisaient et que ma peau se déchirait, et que le temps ralentissait jusqu’à durer une éternité, je n’eus pas la présence d’esprit de hurler. Je n’avais qu’une pensée en tête : Alors c’est ça, tomber dans un escalier… Ouah !*

Le monde est un endroit incroyable, même dans son désastre et son indifférence. Mais plus encore quand nous réalisons que cette indifférence apparente est un voile qui peut à certains moments s’écarter pour révéler une réalité intimement interconnectée. Ce battement d’ailes venu de l’ouest nous rappelle que chaque chose participe aux mélodies tortueuses et entremêlées de l’existence, une écologie du sacré.

Voilà le but premier du rituel dans ma vie. Je ne recule pas devant les mots « adoration » ou « dévotion » pour décrire ce que je fais, car je pense que le monde et sa somme d’êtres – les dieux, les chers disparus, les esprits de la terre, et les autres personnes, humains comme non-humains – sont profondément dignes d’amour et de respect. Lors d’un rituel, je prends un moment pour affirmer cet amour par le biais de l’attention et du mouvement, de la poésie dans le domaine des actes, afin de prendre pleinement part au monde autour de moi et à ceux qui le partagent avec moi. | Pour moi, le rituel est une sorte | de don de soi créatif. Récemment, je faisais des recherches sur l’idée de cultus, mot que l’on utilise souvent pour parler d’une forme spécifique de dévotion ou d’adoration tournée vers une déité (ou, dans le catholicisme romain, un saint – comme, par exemple, dans « le cultus de Sainte Anne »). Le mot cultus vient du latin, généralement utilisé pour traduire simplement l’adoration ou la révérence, mais il peut aussi évoquer l’idée de prendre soin et de nourrir. Il est lié à des mots tels que « culturel » et « cultiver ».

Cultus est le participe passé du verbe colere, signifiant « travailler la terre », mais aussi « habiter » et « se déplacer ». en remontant encore plus loin, ce verbe latin vient de la racine indo-européenne *kwell- – « rouler, déplacer, retourner » – qui a engendré une somme impressionnante de mots associés, tels que colonie, collier, cycle, poteau, polir, et même chakra, ainsi que que les mots signifiant roue en vieil anglais, en vieux norrois et en vieux russe. Ramener à la vie cette riche histoire linguistique me fait penser à ce vieux proverbe gallois : « Ce n’est pas en le retournant dans sa tête qu’un homme laboure son champ ». Le rituel n’est pas simplement une attitude ou une intention, tout comme l’amour n’est pas seulement un sentiment. Dans son acception la plus simpliste, le rituel est quelque chose que l’on fait. Un homme ne peut labourer un champ rien qu’en y pensant, il doit aller sur place et se mettre au travail. Toutefois, s’il est pleinement à son labeur et agit avec conscience et une attention pleine d’amour – en un mot, s’il s’y donne de tout son être – alors au moment où il retourne le sol riche sous sa charrue, il le retourne aussi dans son esprit et dans son cœur. Labourer la terre revient à labourer son âme. C’est là l’un des aspects essentiels du rituel de célé- bration. Quand nous allumons une bougie dans notre espace rituel, nous éveillons une flamme au fond de nous-mêmes. Quand nous répandons de l’eau, que nous faisons brûler de l’encens comme offrande, nous nous offrons aussi, pour couler dans la terre ou nous élever en douces volutes de fumée vers le ciel. L’imagination ne suffit pas – le travail exige que nous nous engagions non seulement avec notre esprit et notre cœur, mais aussi avec notre corps.

C’est là la signification originelle de la célébration : un rassemblement, un moment pour être ensemble. Nous en sommes venus à imaginer la célébration comme une occasion de bonheur et de joie, parce que ce sentiment de plénitude que nous trouvons en compagnie de nous-mêmes et des autres nous nourrit et nous rend profondément joyeux. Mais la spiritualité de cé- lébration signifie aussi être pleinement présent dans les moments de chagrin et de souffrance, nous donner totalement aussi bien dans le labeur et la discipline que dans le plaisir et le la joie. La spiritualité de célébration se résume à notre volonté d’être pleinement présents face au monde et à ses dieux. Mais il y a une autre raison pour laquelle il est si important de faire d’un rituel une activité qui engage le corps. Le rituel nous porte au-delà de nous-mêmes et nous met puissamment en phase avec le monde qui nous entoure. Ou plutôt, il nous rappelle que nous sommes toujours en phase avec ce monde et que nous y participons; il restaure en nous la conscience de cette interconnexion. Lorsque nous abordons le rituel avec des intentions pleines d’amour, nous rendant totalement présents et disponibles pour nos dieux et l’univers plus vaste, nous nous ouvrons au possible. Le rituel de célébration est une invitation. L’esprit jaillit de nulle part avec des ailes bruyantes (ou, parfois, cela ne se produit pas et nous nous retrouvons plongés dans le silence inconnu du mystère). Ceci n’est pas qu’une métaphore.

14Quiconque pratique depuis longtemps le polythéisme naturel ou quelque forme que ce soit de spiritualité centrée sur la terre sait ce qu’il en est quand un rituel parfaitement planifié est interrompu par une pluie torrentielle, ou quand le feu sur l’autel s’emballe ou s’éteint du fait d’une rafale de vent. Mais celui-là connaît aussi l’émerveillement de ces moments où les nuages s’écartent soudain pour révéler un coin de ciel clair, ou quand un animal sauvage surgit en plein milieu de l’espace sacré pour honorer la communauté de sa présence.

Dans ces moments, nous murmurons : Ouah ! – une prière frappée d’admiration. Quand nous sommes complètement investis dans un rituel, ces moments inattendus nous modèlent. Je crois que ce n’est pas un hasard si cultus, l’adoration, est le participe passé du verbe colère, cultiver. Non seulement nous nourrissons nos relations sacrées par le biais du rituel, mais ces relations nous nourrissent aussi. Lors d’un rituel, nous sommes en mouvement et sommes mis en mouvement. Nous retournons la terre afin de préparer l’âme à être ensemencée, et nous-mêmes sommes retournés et transformés. Nous connectons, et sommes connectés. Nous ouvrons, et sommes ouverts. Nous sommes présents de tout notre être, afin que notre être tout entier soit mis en leur présence.

Retrouvez les articles de Alison Leigh Lilly en anglais sur son site : http://alisonleighlilly.com

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Le son de la Voix dans les rituels

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

 

Les outils à acheter ou à fabriquer pour vos rituels ne manquent pas, mais quel que soit le chemin emprunté, l’outil le plus puissant ne peut être acheté. C’est tout simplement votre propre voix. La voix est une ressource disponible pour la plupart d’entre nous, et grâce à elle, nous pouvons enrichir nos célébrations. Ça ne coûte rien, mais ça demande de l’énergie, du temps, du travail et de la motivation, qui s’ajoutent à la pratique spirituelle. Trouver sa propre voix dans le rituel est une puissante expérience à part entière. Bien parler, et entendre des mots issus de la magie, de la dévotion et de la célébration venir de votre propre bouche de manière convaincante, enthousiasmante, change votre position personnelle, et la nature de votre travail

sortilègeLa voix, correctement utilisée,  est l’outil magique le plus puissant que nous ayons. Tout le monde peut l’invoquer, et avec, invoquer le merveilleux. Là où les rituels impliquent plusieurs participants, le mot parlé est notre moyen de partager du sens, et de passer des étapes au fur et à mesure qu’elles se présentent. Nous pouvons pratiquer, mais c’est le mot parlé qui façonne le rituel. Même en travaillant seul, nous pouvons offrir, à haute voix, nos mots aux dieux, à la terre, aux esprits. Si vous travaillez à partir d’un écrit, ce serait une erreur de penser que les mots feront tout le travail pour vous et qu’ils ne méritent pas plus d’attention.

Ça ne se passe pas comme ça. Ça demande du travail, d’amener les mots à la vie. Lire avec maladresse et sans confiance ou clarté peut changer toute poé- sie en déchet. Si vous avez l’intention d’improviser, alors, utiliser votre voix correctement est tout aussi important, et vous pouvez quand même vous préparer en réfléchissant à ce que vous allez dire. Si vous utilisez un écrit, travaillez-le. Même si vous ne le maîtrisez pas, plus vous vous familiariserez avec les mots, plus votre message sera doux et confiant. Prenez le temps de vous assurer que vous avez bien compris. Les mots prononcés négligemment, sans conscience, ou intention dans le sens, n’ont aucun pouvoir réel. Ils ne nous changent pas, et ont encore moins de répercussion sur le reste. Si nous ne sentons pas ce qui est dit, alors l’énoncé ne servira à rien.  Méditez sur le sens et  l’intention de chaque phrase,afin que vous puissiez le dire  avec votre cœur, avec passion,  conviction et l’affirmation que  ce que vous dites vient de ce  que vous savez ce que vous dites et pourquoi. Si vous n’êtes pas habitué à la parole en public, faire un rituel peut être intimidant. Une voix faible, trébuchant sur les vers n’est pas faite pour un rituel efficace. La peur de l’échec va renforcer l’anxiété.

C’est quelque chose qui peut s’améliorer avec de l’exercice, mais il y a des choses à faire pour améliorer sa diction. Avant de parler dans le rituel, il vous faudra prendre quelques instants et honorer ou invoquer silencieusement des forces ou des déités que vous associez à votre voix. Parler durant le rituel est un acte profondément spirituel et vous pouvez le pré- parer à la fois de manière spirituelle et pragmatique, et souvent en mélangeant les deux. Traitez votre voix avec l’amour et le respect que vous prodiguez à d’autres outils. Rien qu’en reconnaissant sa valeur, vous la rendrez plus efficace. Votre voix est un instrument de musique, et gagne à être soignée. Évitez de trop manger et boire avant de prendre la parole. L’eau est ce qu’il y a de mieux – assurez vous de ne pas avoir la gorge sèche.

L’air est vital pour la parole. Accordez-vous quelques instants pour respirer profondément. Si vous écrivez un discours, alors anticipez le phrasé et assurez-vous de placer vos respirations au bon moment. Le sens peut être altéré lorsqu’on reprend son souffle au mauvais moment. S’accorder un temps de pause pendant qu’on respire ajoute à la puissance, mais seulement si vous savez le rythmer correctement. Le trac rend nerveux et altère la respiration, ce qui gêne la voix, alors ayez conscience de cela et contrôlez votre respiration. Se concentrer sur une respiration profonde aide à rester calme et cela dé- tend.

Se tenir correctement a une influence surprenante sur la voix. Écartez vos pieds, de la largueur de vos épaules et votre équilibre sera meilleur. Cela vous aidera à vous sentir plus en confiance et amoindrira les distractions. Vous ne voudriez pas trébucher. Une base large est une position assurée, ancrée, qui ouvre votre corps, et prépare la voix à être utilisée. Tenez-vous droit. Si le trac vous fait vaciller, cela va inhiber votre voix. Assurez-vous que vos épaules sont en arrière, poitrine et ventre capables d’enclencher le processus d’inspiration et d’expiration. Soyez ouverts, afin que les mots puissent s’écouler de vous et à travers vous.

Soyez ouverts aux énergies du rituel, à l’endroit où vous êtes et aux personnes autour de vous. Les mots sont des intentions, et ils doivent passer de vous à vos compagnons et au monde au-delà. Si vous parlez tête baissée, vos mots n’auront aucun effet. Levez votre tête. Si c’est intimidant de regarder les autres pendant que vous parlez, alors regardez juste au-dessus d’eux, et laissez vos mots s’élever. Ancré, respirant, et ouvert, prenant une position forte et assurée, vous êtes prêt à faire usage de votre voix. Le stress et le trac amènent à être tenté de se dépê- cher. Aller vite finira vite le rituel, mais cette vitesse frénétique peut altérer les mots et les perdre, sous-estimant le sens et gâchant l’ambiance. Un parler plus lent donne plus de temps aux mots d’être portés et de pénétrer. En ralentissant le rythme un  peu, vous créez une  atmosphère différente. La grandeur, la solennité, la puissance et le sérieux sont mieux portés par des mots prononcés lentement. La sincérité, mettre l’accent et préciser la signification des mots passent par un tempo plus lent. Si vous faites votre discours de mémoire, cette allure lente donne plus de temps pour se rappeler les mots, et si vous improvisez, ça vous permet de penser au fur et à mesure que vous parlez. Dans la plupart des configurations de rituels de groupes, vous aurez besoin de parler plus fort qu’à l’habitude.

Ne criez pas si vous pouvez l’éviter, car cela va déformer votre voix, et vous interdire toute nuance dans le ton ou dans le discours. Ouvrez plutôt votre bouche un peu plus, prononcez clairement la fin des mots, ne les laissez pas s’estomper, et élevez le son de votre voix, assez pour vous assurer d’être entendus. Parfois, hausser votre voix un peu plus que d’habitude peut vous aider à la porter. Ça peut donner l’impression d’être plus exposé, mais ça marche. Laissez votre énergie emplir votre voix. Insufflez chaque vers avec votre compréhension profonde du sens des mots. Faites chanter votre passion et votre sincérité à travers chaque vers. Parlez depuis votre âme, votre essence. L’eau a adouci votre gorge. La terre est sous vos pieds.

L’air emplit vos poumons. Atteignez votre feu intérieur, votre énergie et votre passion, et laissez les mots du rituel s’écouler…

Retrouvez les articles de Nimue Brown en anglais sur Patheos : www.patheos.com/blogs/agora/author/brynnethnimue  et sur son site : https://druidlife.wordpress.com

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DE LA CONFIANCE QUE NOUS POUVONS AVOIR DANS LA PENSÉE

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

 ET DE LA NATURE DE L’ÂME PENSANTE DE LA MÉDITATION

DSC_0198La pensée humaine est, pour l’état de veille, comme une île au milieu des flots d’impressions, de sensations, de sentiments, etc., où s’écoule la vie de l’âme. On en a fini, jusqu’à un certain degré, avec une impression ou une sensation, quand on l’a comprise, c’est-à-dire quand on a conçu une idée qui l’éclaire. Même, dans le tumulte des passions et des émotions, un certain calme peut survenir si la nacelle de l’âme a su gagner l’île de la pensée. L’âme possède une confiance naturelle dans la pensée.

Elle sent qu’elle perdrait toute sécurité dans la vie si cette confiance lui était ôtée. La vie de l’âme cesse d’être normale quand le doute commence à ronger la pensée. Si notre pensée ne nous mène pas à une pleine clarté il faut que nous ayons du moins la consolation que cette clarté se ferait, pour peu que nous arrivions à la force et à l’acuité de pensée suffisantes. Nous pouvons nous tranquilliser en face de notre propre incapacité d’arriver à la clarté au moyen de notre pensée ; par contre, l’idée est intolérable que la pensée en soi, projetée comme il faut sur un domaine donné, puisse ne pas être à même d’éclairer celui-ci suffisamment.

Cette disposition de l’âme à l’égard de la pensée est à la base de toute aspiration humaine à la connaissance. Certes, cette disposition peut être comme assourdie par des états d’âme spéciaux ; on la retrouvera pourtant toujours dans le sentiment confus des âmes. Les penseurs qui doutent de la validité et de la force de la pensée se trompent sur la disposition fondamentale de leur âme. Car les doutes qu’ils conçoivent et les énigmes qui leur apparaissent, ne se forment souvent, au fond, que par suite d’une tension et d’une acuité trop grandes de leur pensée. Si vraiment ils n’avaient pas confiance dans la pensée, ils ne se creuseraient pas le cerveau à cause de ces doutes et de ces énigmes qui dérivent après tout de la pensée. Quand on cultive en soi ce sentiment de confiance dans la pensée, on s’aperçoit que la pensée n’existe pas seulement dans l’âme comme une force qu’on développe, mais qu’elle peut aussi, pleinement indépendante, former le support d’un être cosmique, mais d’un être cosmique qu’il s’agit d’atteindre grâce à des efforts laborieux, si l’on veut vivre dans quelque chose qui appartient à la fois à l’homme et au cosmos.

Pouvoir s’adonner à une vie de pensée contient quelque chose de profondément apaisant. L’âme sent qu’elle peut, dans cette vie, se détacher d’elle-même. Or, l’âme a besoin de ce sentiment autant que du sentiment opposé, à savoir qu’elle peut se concentrer complètement en elle-même. L’un et l’autre de ces sentiments représentent les oscillations nécessaires de sa vie normale. Au fond, l’état de veille et le sommeil ne sont que les expressions extrêmes de ces oscillations. À l’état de veille l’âme est en soi ; elle vit sa vie propre ; dans le sommeil elle se perd dans la vie cosmique générale, elle est donc en quelque sorte détachée d’elle-même.

Les deux états de ce pendule de l’âme s’accusent par divers autres éclats de la vie intérieure : la vie de pensée, représente un détachement de l’âme d’elle-même ; la faculté de sentir, la vie affective, etc., un état de concentration de l’âme sur elle-même. Ainsi considérée, la pensée offre à l’âme la consolation dont elle a besoin en face du sentiment d’abandon de la part du cosmos. Car il est tout à fait légitime qu’on se dise : que suis-je donc au sein du grand cours des événements qui s’écoule d’un infini à l’autre, avec mes sentiments, mes désirs et mes volitions qui n’ont d’importance que pour moi-même ? Mais le fait d’avoir bien saisi par l’âme la vie de la pensée permet d’opposer au sentiment caractérisé la considération que voici : la pensée qui est liée au cours des événements cosmiques te reçoit avec ton âme ; tu es, uni à ceux-ci au moyen de la pensée. Ainsi, l’on peut alors se sentir reçu, et justifié par le cosmos.

Et une âme qui s’ouvre à de tels sentiments est fortifiée comme si les puissances cosmiques elles-mêmes lui dispensaient de la force selon les lois de la sagesse. Une âme s’élevant à un pareil sentiment pourra bientôt se dire : ce n’est pas moi seulement qui pense, mais « cela pense en moi » ; l’évolution cosmique s’exprime en moi ; mon âme est seulement le théâtre sur lequel le cosmos se manifeste en forme de pensée. Certaines philosophies peuvent repousser un pareil sentiment. On peut alléguer les raisons les plus variées pour rendre tout à fait plausible que l’idée du cosmos, apparaissant en forme de pensée dans l’âme humaine, est absolument erronée. Il faut reconnaître cependant que, cette idée est acquise par l’expérience intérieure et que sa validité n’est comprise que quand, par cette voie-là, on est arrivé à s’en emparer. Alors toutes les « réfutations » ne sauraient rien changer à cette validité ; au contraire, on reconnaît alors ce que valent, en vérité, tant de « réfutations » et de « preuves ».

Ces dernières semblent souvent impeccables, mais seulement aussi longtemps qu’on se fait une conception erronée de leur valeur démonstrative. Il est difficile alors de s’entendre avec des personnes qui considèrent de pareilles « preuves » comme concluantes. Celles-ci croient forcément que les autres sont dans l’erreur, parce qu’elles-mêmes n’ont pas encore fourni le travail intérieur qui a amené les autres à reconnaître ce qui, à elles, paraît erroné et même déraisonnable. Quiconque veut pénétrer dans la science spirituelle se livrera avec avantage à des méditations comme celle que nous venons d’indiquer sur la pensée. Ce dont on a besoin, c’est de se créer une disposition d’esprit donnant accès au monde spirituel. Ce dernier peut rester fermé à la pensée la plus aiguisée, à l’esprit scientifique le plus accompli, si l’âme ne réagit pas aux faits spirituels (ou à la communication de ces derniers) qui voudraient pénétrer en elle.

C’est une bonne préparation à saisir la connaissance spirituelle que de se mettre souvent dans la disposition d’âme qui s’exprime dans la formule suivante : « Par la pensée je me sens un avec le cours des événements cosmiques ». Et ce qui importe ici, ce n’est pas tant la valeur abstraite de cette pensée, mais bien plutôt le sentiment d’un effet vivifiant, provenant du fait qu’une pareille pensée pénètre de sa force la vie intérieure et s’y répand comme un air vivifiant venu des mondes spirituels. En présence d’une pareille pensée l’essentiel est l’expérience, non la connaissance.

Elle est un objet de connaissance dès qu’elle a été une fois présente dans l’âme avec une force de conviction suffisante. Pour faire mûrir des fruits en vue de la compréhension du monde spirituel, avec ses phénomènes et ses habitants, il faut que, une fois comprise, elle soit toujours à nouveau vivifiée dans l’âme. Toujours à nouveau il faut que l’âme s’en emplisse, ne permette qu’à elle seule d’être présente en elle, à l’exclusion de toutes les autres pensées, sensations, souvenirs, etc. Une telle façon de se concentrer pleinement sur une pensée édifie dans l’âme des forces qui sont pour ainsi dire disséminées dans la vie ordinaire ; elle les renforce en elle-même. Ce sont ces forces qui deviennent les organes de la perception du monde spirituel et de ses vérités. Les indications qui précèdent permettent de reconnaître le vrai procédé de la méditation. Tout d’abord on s’efforce de bien saisir une idée susceptible d’être comprise par les moyens qu’offrent la vie et la connaissance ordinaire. Ensuite on se plonge à différentes reprises dans cette idée ; on s’unit complètement avec elle. Par la vie en union avec une pensée de ce genre on fortifie l’organisme de l’âme. Ici le procédé de la méditation a été illustré par un exemple tiré de la nature même de la pensée. J’ai choisi cet exemple parce qu’il est particulièrement fécond pour la méditation. On pourrait toutefois illustrer le procédé en question par n’importe quelle autre idée trouvée de la manière que nous venons de décrire. Il est particulièrement utile pour l’épanouissement de la vie spirituelle du méditant de connaître la disposition de l’âme résultant des oscillations de la vie intérieure que nous avons indiquées.

C’est pour lui le moyen le plus sûr d’arriver à sentir le contact avec le monde spirituel, contact immédiat né de sa méditation. Or, un pareil sentiment est un résultat sain de la méditation, il devrait faire rayonner sa puissance sur le contenu de tout le reste de l’état de veille ; non pas toutefois dans le sens d’une disposition méditative persistante, mais bien dans le sens d’une vivification ressentie comme un influx permanent dû à la méditation. Car si la disposition méditative s’étendait sur la vie journalière comme une impression continue, elle troublerait le caractère naturel de la vie quotidienne. Il s’en suivrait qu’aux moments mêmes de la méditation, la disposition méditative ne serait pas assez forte et ne pourrait être assez pure. La méditation révèle précisément ses vrais fruits par le fait que, par sa tonalité, elle se détache du reste de la vie. Aussi son action sur celle-ci est d’autant plus bienfaisante qu’elle est ressentie comme un état d’exception qui s’élève au-dessus du monde contingent, nettement détaché de l’existence ordinaire.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

 

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La marelle, LE JEU entre le Ciel et la Terre

Posté par othoharmonie le 1 mai 2015

 

Marelle 2Le jeu de la marelle,  qui renvoie à des souvenirs d’enfance, est utilisé depuis la haute antiquité sous diverses formes. En effet, la marelle apparaît en Egypte,  gravée sur les pierres du Temple de Kurna à Thèbes dans certaines tombes comme celle de la Reine Hatshepsout, en Grèce sur les marches de l’Acropole d’Athènes, et sur divers édifices de par le monde. On retrouve sa trace en Inde et d’anciens textes chinois mentionnent son existence. Elle porte autant de noms qu’il existe de peuples, se décompose en de multiples variantes : debout ou assise ; carrée, droite ou en colimaçon et s’intègre à certains rites initiatiques.
 
La marelle, un jeu qui défie le temps
Si la marelle semble défier le temps c’est que sa structure archétypale est « Uni-vers-el ». Il fut des époques où ce n’était pas les enfants, mais les adultes qui jouaient à la marelle, de façon à se rappeler que leur passage sur Terre, est un voyage initiatique. Et, qu’à chaque étape de sa vie, l’être humain est  invité à se transformer vers la dimension la plus haute de son âme qui n’aspire qu’à déployer ses ailes pour rejoindre sa source unitaire.
 
Le jeu de la marelle symbolise un parcours initiatique
Dans la cour d’école, les enfants  dessinent le jeu de la marelle à la craie sur le sol. Chaque enfant part de la Terre pour atteindre le Ciel en passant à cloche-pied par 7 cases chiffrées, en utilisant un caillou qu’il lance dans chaque case. Les règles sont précises et il faut absolument éviter de tomber en cours de route dans le puits, en enfer ou dans tout autre piège.
 
Au-delà d’être ludique et de favoriser l’équilibre, le jeu de la marelle symbolise un itinéraire initiatique entre Terre et Ciel, avec des étapes à franchir, qui sont autant d’expérimentations sur le chemin de l’alchimie spirituelle (de l’illumination, de l’ascension, de l’évolution…selon votre philosophie).
 
La mérelle : mère de la Lumière
Le caillou qui permet de progresser dans ce jeu initiatique était appelé en ancien français « merel » signifiant « petit caillou » ou « palet » qui est devenu progressivement « marelle ». Il peut être rapproché de la pierre philosophale des alchimistes qui sert de support à la transmutation. Mais aussi de la Mérelle de Compostelle,  nom donné à la coquille Saint-Jacques symboliquement portée par les pèlerins en quête de l’intériorité sur cette voie initiatique. Mérelle signifie mère de la Lumière…une initiation qui vient de la « mer-elle »…
 

« Quand le joueur peut poser chaque pied dans des cases adjacentes,
l’être est bientôt appelé à quitter la dualité,
caractéristique du monde terrestre,
pour rejoindre l’axe, l’unité propre au monde céleste. » 
 René Guénon :  “Symboles de la Science sacrée”.

L’axe vertical du jeu de la marelle
En tant que praticienne en thérapies énergétiques, les 7 étapes de la marelle me font penser aux sept  chakras principaux, ces centres énergétiques vitaux au travers desquels chacun peut expérimenter et intégrer les différents états de l’être afin de retrouver son unité intérieure. Quant au caillou qui dans le jeu représente le mouvement de montée et de descente le long de l’axe vertical unissant le Ciel et la Terre, je le rapproche des Minéraux que nous pouvons poser sur ces 7 vortex d’énergie, afin d’élever les vibrations de l’axe vertical de notre corps physique jusqu’à être au diapason de l’UNIvers.

Et  vous que vous inspire le jeu de la marelle ?

Voici quelques chansons qui pourront réveiller des souvenirs…Peut-être que votre enfant intérieur a très enVie de  jouer à la marelle cette semaine !!!

Joyeuse semaine à vous.

- Patricia Dieghi - 

« Le jeu de la Marelle
Va de la terre jusqu’au ciel
Entre la chance et le puits
Tu reviens et c’est fini
Petite, petite fille
Tu es là pour t’amuser
Lance bien la pierre
Prends garde où tu mets tes pieds »
Nazaré Pereira

 

http://www.dailymotion.com/video/xbt6sp

« Lorsque j’ai le cœur tiraillé de toutes parts
Que je ne sais plus très bien où j’en suis
J’embrasse mon fils et puis je repars
Sur la marelle de la vie »
Enrico Macias

Image de prévisualisation YouTube

source : www.aquarienne

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