Blog de Francesca complet

Posté par othoharmonie le 4 mai 2016

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Vous pouvez me retrouver sur d’autres blogs, voici les adresses :

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Publié dans A Francesca-otho, Bonjour d'amitiés | 4 Commentaires »

Francesca et LA VIE DEVANT SOI

Posté par othoharmonie le 4 mai 2016

N’oubliez pas que lorsque ce blog sera complet, et cela ne saurait tarder…..

Vous pourrez toujours me retrouver sur le Forum de discussion : LA VIE DEVANT SOI

Voici quelques sujets de discussions pour lesquels vous pourrez nous y rejoindre :

4 LA VIE DEVANT SOI

6 LA VIE DEVANT SOI

5 LA VIE DEVANT SOI

7 LA VIE DEVANT SOI

Au plaisir de vous retrouver dans un autre Univers !

Affection à tous, et Merci de m’avoir suivie !

 

amour-coeur-00040amour-coeur-00040

 

 

Publié dans A Francesca-otho, Bonjour d'amitiés, En 2012-2013 et après 2016, Entre amis, Penserie | Pas de Commentaire »

les instructions de Ramana Maharshi

Posté par othoharmonie le 19 avril 2016

vidéo : Image de prévisualisation YouTube

La quintessence de l’enseignement de Ramana Maharshi se trouve dans le petit livre intitulé « Qui suis-je ? ». Il contient la première série d’instructions données par Ramana Maharshi, basées sur sa propre expérience de la réalisation du Soi. La série de questions initiale fut posée par Sivaprakasam Pillai et fut ensuite présentée par Ramana Maharshi lui-même sous forme de prose.
Chacun peut prendre conscience de la puissance de cet enseignement, à condition de le mettre en pratique. Dans L’Enseignement de Ramana Maharshi (Talks) nous lisons : « [qu’on recherche] à qui appartiennent les pensées. D’où proviennent-elles ? Elles doivent surgir du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, favorise l’élimination de l’ego. Par la suite, la réalisation de l’Existence unique et infinie devient possible. Dans cet état, il n’y a pas d’autres individus, il ne reste que l’Existence éternelle. Aussi ne pense-t-on ni à la mort ni à la souffrance ».
L’enseignement intégral peut être téléchargé ici : « Qui suis-je ». Voici une version abrégée pour faciliter l’usage.

 

téléchargement

Qui suis-je ?
Tout être vivant aspire à un bonheur qu’aucune souffrance ne troublerait ; et chacun éprouve le plus grand amour pour lui-même ; ce qui est dû uniquement au fait que le bonheur est sa nature véritable. De là, afin d’atteindre ce bonheur intrinsèque et pur que nous éprouvons chaque nuit dans le sommeil profond lorsque le mental est endormi, il est essentiel de se connaître soi-même. La meilleure méthode pour y parvenir est la voie de la Connaissance, la quête du Soi par la question « Qui suis-je ? ».

« Qui suis-je ? » Je suis pure Conscience. Cette Conscience est par nature-même Etre-Conscience-Félicité (sat-chit-ânanda).

Le mental est l’outil du savoir et la base de toute activité ; si le mental se retire, la perception du monde en tant que réalité objective cesse. L’analogie suivante est souvent utilisée dans l’Advaita : un homme voit une corde au crépuscule, la prend pour un serpent et s’effraye sans raison. La corde sur laquelle l’illusion se forme n’est pas perçue en tant que corde, jusqu’à ce que cette illusion s’évanouisse. De même, on ne peut avoir la vision de la vraie nature du Soi, sur lequel les illusions se forment, à moins que ne cesse cette perception illusoire du monde en tant que réalité objective.

Ce qui est appelé « mental » est une merveilleuse force inhérente au Soi par laquelle toutes les pensées s’éveillent. En dehors des pensées, le mental n’existe pas. Aussi la pensée constitue-t-elle la nature du mental. En dehors des pensées, il n’y a pas d’entité séparée appelée « monde ». Dans le sommeil profond il n’y a pas de pensée, et donc pas de monde. Dans les états de veille et de rêve, les pensées sont présentes, ainsi que le monde.

Tout comme l’araignée tire d’elle-même le fil (de la toile) et le résorbe en elle-même, le mental projette le monde en dehors de lui-même et le résorbe en lui-même.

Quand le mental émerge du Soi, le monde se manifeste. Ainsi, lorsque le monde apparaît (comme réel), le Soi n’apparaît pas ; et lorsque le Soi apparaît (ou resplendit), le monde n’apparaît pas. Si l’on s’interroge assidûment sur la nature du mental, celui-ci finira par se retirer, il ne restera que le Soi. Ce qui est désigné comme le Soi est l’âtman. Le mental ne peut exister indépendamment de quelque chose de grossier (le corps physique) ; il ne peut exister par lui-même. C’est le mental qu’on appelle corps subtil ou âme (jîva).

Ce qui s’élève dans ce corps en tant que « je » est le mental. Si l’on cherche à savoir d’où, dans le corps, émerge en premier la pensée « je », on découvrira que c’est du Cœur. C’est là la source du mental. Même en pensant continuellement « je, je », on sera conduit à cet endroit. La pensée « je » est la première de toutes les pensées qui apparaissent dans le mental. Ce n’est qu’après sa naissance que les autres pensées s’élèvent.

La pensée « Qui suis-je ? » détruira toutes les autres pensées et, comme le bâton qu’on utilise pour tisonner le bûcher funéraire, elle sera, elle aussi, finalement brûlée elle-même. C’est alors que surviendra la réalisation du Soi. Lorsque d’autres pensées surgissent, au lieu de les suivre, on devrait se demander avec persévérance : « A qui sont-elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Chaque fois qu’une pensée arrive, on devrait s’interroger vivement : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse serait : « A moi ». Et là, si on se demande « Qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira.

En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui est subtil, passe par le cerveau et les organes des sens, il apparaît des noms et des formes grossières ; lorsque le mental reste dans le Cœur, ces noms et ces formes disparaissent. Ce qu’on appelle « intériorisation » consiste à ne pas laisser le mental s’échapper, mais à le retenir dans le Cœur. L’« extériorisation », c’est de laisser le mental sortir du Cœur. Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le ‘je’, origine de toutes les pensées, s’évanouit et le Soi toujours présent resplendit.
Il n’y a que l’investigation intérieure comme moyen adéquat pour faire que le mental se retire de façon permanente. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens, il ne sera maîtrisé qu’en apparence, car il s’élèvera à nouveau. Le mental peut aussi être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle ; quand elle reprend librement, le mental redevient actif et commence à vagabonder.

Tout comme la pratique du contrôle de la respiration, la méditation sur les représentations de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire, etc. ne sont que des aides temporaires pour apaiser le mental. Le mental parvient à cette concentration extrême par la méditation sur des formes de Dieu et par la répétition de mantras. Pour un mental ainsi concentré, la recherche du Soi devient facile.

En observant un régime strict [nourriture sattvic (pure)], on améliore la qualité du mental, ce qui aide à la recherche du Soi. Même un grand pêcheur est assuré de pouvoir s’amender par la pratique zélée de la méditation sur le Soi.
On ne devrait pas permettre au mental d’errer vers les choses de ce bas monde, ni de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que puissent paraître certains, il ne faudrait pas les haïr pour autant.

Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Si on a compris cela, comment ne pas vouloir donner à son prochain ?
Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise.
Le bien s’établira en proportion de notre humilité.
Une fois le mental apaisé, on peut vivre n’importe où.

Sans titre
Ce qui existe en vérité, est le Soi seul. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comme l’argent qu’on croit voir dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est là où il n’y a pas la moindre pensée « je ». C’est « le Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; le Soi lui-même est « je » ; le Soi lui-même est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Celui qui s’abandonne au Soi, qui est Dieu, est un excellent devotee. S’abandonner à Dieu signifie se souvenir constamment du Soi. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne pas nous y soumettre, plutôt que de nous tracasser de ce qui doit ou ne doit pas être accompli, et comment. Sachant que le train transporte tous les bagages, pourquoi nous éreinter à porter nos petits bagages sur la tête, au lieu de les déposer dans le train et d’être à l’aise ?

 

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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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Le bonheur est toujours à l’intérieur

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Après s’être adapté pendant des siècles à l’ombre, l’être humain devrait progressivement s’adapter à la Lumière. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire tout d’abord : réapprendre à vivre. Réapprendre à respirer, à se nourrir, à aimer, à rire. Réapprendre à communiquer vraiment, à apprécier la vie sur cette belle planète, et à se mettre n accord avec le divin en soi.

Mais s’adapter à la lumière nécessite avant tout d’apprendre à la connaître. Or, que connaît-on de la lumière ? Généralement, l’homme pense que la réalité est précisément ce que la lumière lui permet de voir. Les hommes de science et les politiciens ont tellement persuadé l’être humain de son intelligence et de sa culture que celui-ci s’est reposé sur ses lauriers ; le progrès travaillait pour lui, il n’avait aucune raison de s’en faire ! Mais, en fait, que connaît-il de ce monde, de cet Univers ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer…

Comme Saint Thomas, l’être humain ne croît qu’en ce qu’il voit. Regardez le schéma ci-dessous : il représente l’étendue du spectre de la lumière. La partie la plus claire, au centre, représente le spectre de la lumière visible (à nos yeux d’humains). Les sept couleurs principales de l’arc en ciel y figurent. De chaque côté de cet arc en ciel, est représenté ce que nos yeux d’humains ne voient pas : les ultraviolets d’un côté, les infrarouges de l’autre, et les autres fréquences sui sont de plus en plus petites et de plus en plus grandes. En proportion, le spectre de la lumière visible représente environ un vingtième du spectre total de la lumière. C’est ce que nous appelons la réalité…

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Il en est de même du spectre sonore. Les infrasons et les ultrasons existent, mais notre oreille ne les perçoit pas. Idem pour chacun de nos sens.

Conclusion : nous ne connaissons rien, ou pas grand-chose, du monde invisible. Réapprendre à vivre, c’est donc explorer à nouveau les possibilités de vos sens et les développer afin de retrouver les capacités que vous avez perdues ou oubliées, celles que le peuple indien d’Amérique – pour ne citer que lui – avait parfaitement maîtrisées ; le pouvoir de guérisons, la communication avec les esprits, la clairvoyance, le don de prémonition, la maîtrise des éléments. Et tout cela en accord avec la Nature.

Le Bonheur est à l’intérieur

Oui, le bonheur est à votre portée. Il demande juste que vous le trouviez au fond de vous. Arrêtez de le chercher à l’extérieur, vous n’y trouverez que son pâle reflet, ou une projection éphémère de votre idée du bonheur. Fermez les yeux et ouvrez-les à l’intérieur, dans la profondeur de votre être essentiel.

Adaptez-vous à la lumière. N’allez pas trop vite, autrement vous serez rapidement ébloui. Prenez le temps de la sentir grandir en vous, vous réchauffer le cœur et le corps, illuminer vos pensées.  Travaillez sur vous, travaillez sur vos énergie set vous verrez votre vie s’éclairer. Votre santé va s’améliorer et le monde ne vous semblera plus aussi triste et vain. Vous vous apercevrez aussi que votre lumière intérieure contribue, à son modeste niveau, à améliorer le monde. Et pour peu que votre entourage y participe, votre groupe apportera également sa contribution à la renaissance de la planète. Voilà la force qui peut tout changer, la force de la Lumière, la force de l’Amour.

Si vous pensez que tout cela est utopique, arrêtez ici votre lecture. Sans doute n’êtes –vous pas prêt pour le troisième millénaire. Si vous pensez que l’homme ne peut rien faire et que seul un leader hors du commun, un messie ou un général peut changer le monde, alors donnez ce livre à un ami et continuez de croire au Père Noël. Personne ne vous en voudra, car c n’est peut-être pas le moment pour vous. Personne ne peut forcer quiconque à prendre conscience, il faut que cela vienne naturellement de soi.

Sachez que vous avez en vous un potentiel énorme de vitalité, d’intelligence et de conscience. Il suffit de SAVOIR comment l’utiliser, c’est tout. Et ce n’est pas en feuilletant quelques livre sou en discutant avec vos amis de spiritualité que vous le développerez. Tout seul, il n’est pas possible de faire tout ce travail. Alors, si ce n’est déjà fait, commencez dès que possible.

En attendant que les décideurs, les scientifiques et les gouvernements prennent des mesures responsables et efficaces, face aux pollutions, aux radiations, et devenir beaucoup moins sensibles aux agressions extérieures ; en augmentant le taux vibratoire de leurs cellules. Actuellement ce taux est beaucoup trop bas et il confronte l’homme à la matière, à la pesanteur, à la lenteur et à la maladie. Voyez les sportifs, par exemple, qui travaillent leurs capacités physiques ; ils sont très rarement malades excepté sur le plan mental. Pourquoi ? parce qu’ils travaillent sur leurs énergies, mais uniquement sur le plan physique ; maintenant voyez les penseurs, les philosophes ou les écrivains ; ils possèdent une pleine capacité intellectuelle mais sont sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, car ils travaillent sur leurs énergies uniquement sur le plan mental.

Le salut de l’homme du troisième millénaire passe par un travail sur les quatre plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. En augmentant le taux vibratoire de ses cellules, son corps éthérique deviendra plus résistant et plus lumineux. Ce faisant, il pourra non seulement résister plus efficacement aux agressions extérieures, mais également augmenter ses capacités ; l’inspiration, le discernement, la clarté, l’ouverture du cœur, la confiance ne soi, la sensibilité et la sécurité intérieure. Ce travail passe essentiellement par la pratique de la méditation, une bonne respiration et une discipline de vie saine ; à chacun de trouver laquelle lui convient. Our les uns, ce sera la pratique d’un sport très physique, pour d’autres quelques exercices de gymnastique ou le yoga et pour quelques-autres la marche matinale dans la campagne.

L’important est de trouver votre équilibre et de sentir que les énergies circulent à l’intérieur de toutes vos cellules, y compris celles du cerveau. Ainsi, vous deviendrez plus robuste, plus résistant, et plus ADAPTABLE surtout. Car c’est la qualité essentielle que l’être humain devra développer durant les dix prochaines années. Il devra s’adapter aux conditions climatiques, s’adapter à la pollution, et bien sûr… s’adapter à la Lumière. Plus que jamais, la Terre aura besoin de Lumière et elle compte sur vous lui en fournir.

Sachez qu’il n’est pas nécessaire à la Lumière d’éclairer les esprits de la moitié de la planète pour que le processus de destruction s’inverse, sin, ce serait sans espoir. Pour cela, une petite proportion suffit. Allumez une simple allumette dans une pièce plongée dans le noir et vous y verrez suffisamment. La Lumière a toujours éclairé les zones d’ombres, tout comme l’Amour a toujours triomphé de la peur. Bien sûr, pour que l’équilibre planétaire se réalise, un pourcentage plus important est nécessaire, mais commencez déjà  travailler individuellement pour la Paix, avec sincérité, et cela fera boule de neige.

Rassurez-vous, vous ne serez pas tout seul pour effectuer ce travail. Depuis les années quatre-vingt les Etres de Lumière ont décidé de venir en aide à la planète et aux hommes de bonne volonté. Grâce à leur travail, la Terre devient de plus en plus lumineuse et vibre à des fréquences de plus en plus hautes. C’est ce changement de registre vibratoire qui permet les prises de conscience actuelles.

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Extrait du livre « Le bonheur est à l’intérieur » de Patrick Giani- www.giani.fr

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La demande d’amour et la « quête affective »

Posté par othoharmonie le 9 avril 2016

 

 

Thierry Vissac nous invite dans cet article à une rencontre avec soi défrichée du poids du jugement et des espoirs excentriques de l’ego spirituel. Ses paroles sont une invitation à la paix, à la simplification, à l’éveil de ce qui nous est si intime et que nous falsifions par nos croyances et nos attentes.

Le besoin de vivre l’amour est une demande universelle qui se traduit au quotidien par une quête affective intense : besoin d’être aimé et besoin de reconnaissance. Ces besoins portent la plupart de nos paroles et de nos actions, souvent à notre insu, et induisent une dépendance à l’autre sans le regard duquel nous pouvons même avoir le sentiment de ne pas exister.
 
Cette demande, à fortiori non reconnue, est à l’origine de tous les ennuis de l’espèce humaine.

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La demande étant omniprésente, elle est donc transposée de manière inconsciente dans la démarche spirituelle. Ainsi, au lieu de ramener à l’essentiel, une telle démarche alimente la course aux mirages, vers l’autre, vers une source du bonheur à l’extérieur de soi.
 
Attendons-nous une rencontre qui va nous révéler à nous-mêmes ?

Croyons-nous qu’il existe quelqu’un, quelque part, qui détient pour nous la clé de notre cœur ?

Ne sommes-nous pas, en tant que femme, dans l’attente d’un être suprême qui serait à la fois un Père infaillible et un Amant protecteur ? Ne sommes-nous pas, en tant qu’homme, en quête d’un modèle de surhomme, d’une incarnation du pouvoir suprême, d’une Mère suprême dont les bras seuls nous permettraient de nous montrer vulnérables ?

N’avons-nous pas confondu notre élan affectif primal avec l’Appel de l’Unité ?

 Nous nous percevons comme des réservoirs vides ne demandant qu’à être comblés, et l’autre devient alors cette source à laquelle nous aimerions nous abreuver. Qu’il s’agisse d’une rencontre avec un maître spirituel ou avec une maîtresse ou un amant, nous devons réaliser que cette manière de rencontrer l’autre comme s’il était source de notre plénitude est une erreur fondamentale.

Je ne dis pas que les relations doivent être évitées mais qu’elles doivent être vues pour ce qu’elles sont : des lieux possibles d’expression de l’amour mais pas des échoppes où l’on viendrait s’achalander.
 
Il est bien naturel de désespérer trouver l’amour quand on le cherche partout où il n’est pas. Il y a pourtant des milliers d’années que nous entretenons ce modèle de la quête, et que nous l’avons transposé dans une totale inconscience sur nos gourous et nos conjoints, nos enfants, nos patrons et nos employés, nos voisins et tout être vivant de passage. Nous ne sommes jamais autant en relation que nous sommes en demande. Nous avons d’ailleurs fini par voir la relation comme une demande légitime et c’est une des causes de cet aveuglement quasi total que nous subissons à notre endroit.

 Le regard est toujours tourné vers dehors.

Même nos tentatives balbutiantes d’un regard au-dedans sont motivées par un désir de solutionner la relation à l’extérieur ! Il est devenu si naturel de demander à l’autre ce que nous n’avons jamais trouvé en nous-même que la guerre est devenue, tout aussi logiquement, la continuité de cette demande irrémédiablement frustrée. Celui qui ne cède pas à nos exigences devenues légitimes peut finalement être frappé ou tué.
 
Nous cherchons l’amour, c’est un élan premier, celui du singe qui prend conscience de sa condition. Nous reconnaissons cet instinct en nous. Nous ne saurions pas toujours dire instantanément si telle ou telle de nos actions, telle ou telle de nos paroles est une expression de cette quête d’amour (du sentiment de plénitude et d’ouverture que nous appelons amour) mais pour celui ou celle qui se penche avec attention sur la motivation de ses paroles et actions, cette quête se révèle omniprésente. Et il n’y a pas de problème à cela, car c’est un aspect de la condition du singe que nous ne voulons justement plus nier, même si, en même temps, nous souhaitons naturellement le voir évoluer.
 
Cette quête est tellement inscrite en nous qu’elle s’anime et s’enfle d’elle-même, autonome, indépendante de la raison et parfois du regard conscient, quand celui-ci est encore fragile. Tous nos maux sont issus, non de cette quête en elle-même qui est l’expression d’un appel naturel, mais de la direction que nous lui avons donnée : vers l’autre, vers l’extérieur. La solution est dans une exploration intime de ce qui est vivant en soi et qui marque la fin de la course au trésor à l’extérieur.

Thierry (novembre 2010).

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QUE RESTE-T-IL QUAND TOUT S’EST ÉCROULÉ ?

Posté par othoharmonie le 31 mars 2016

 

Tous les jours nous entendons parler de crise dans les médias : crise économique, politique, financière et diplomatique. Plus près de nous, nous entendons aussi parler de crise dans les entreprises, chez les couples et les individus. Ceux-ci sont confrontés à des situations difficiles telles que la maladie, décès, perte d’emploi, violence, incompréhension, insatisfaction, etc.

Les crises sont des moments charnières où l’on se rend compte que ce qui était satisfaisant jusque-là ne l’est plus. Les crises sont des occasions de passer à un niveau de conscience supérieur. À chaque crise nous perdons, puis retrouvons nos repères et nous réalisons des apprentissages.

La première grande crise que nous avons vécue fût le passage de l’utérus chaud et douillet à un monde froid et, peut-être hostile. Puis il y eut le passage de la maison à la garderie, à l’école, au travail, puis à la retraite. À chaque fois, il a fallu lâcher quelque chose pour accéder à d’autres expériences et à d’autres niveaux de conscience.

Il y a une crise qui est différente de toutes les autres. Lorsque vous passez au travers, elle vous transforme complètement. C’est radical. Cette crise ne concerne pas quelque chose d’extérieur à vous, mais quelque chose de très intime. Je parle de l’effondrement complet de votre système de croyances, de l’anéantissement de qui vous croyez être.

tout s'écroule

Que reste-t-il lorsque tout s’est écroulé ?

Vous contactez un champ de forces si puissant et si aimant que vous en êtes subjugué. Vous basculez dans un niveau de conscience absolue. Vous retrouvez votre visage originel, sans forme et sans limite. Quand tout s’est écroulé, il ne reste rien. Non pas un rien qui soit en opposition avec quelque chose, mais un Rien qui contient tout. C’est l’Unité. Il n’y a plus moi et le reste, il y a Cela qui est et Cela est ma nature véritable.

Vous êtes invité à lâcher prise complètement pour vous libérer de vos chaînes et retrouver votre liberté d’être ?

Abandonnez-vous à la Vie qui vous attend depuis toujours. Lâchez prise à l’idée que vous avez de vous-même et découvrez qui vous êtes vraiment, une conscience radieuse et immaculée.

ÊTRE UNE PRÉSENCE AIMANTE

Comme beaucoup de gens vous voulez sans doute trouver la paix intérieure et, être habité en permanence par cette paix. Vous voulez être dans le moment présent et ressentir de l’amour pour vous et les autres.

Vous savez que ces possibilités existent parce que vous en avez l’intuition ou parce que vous en avez déjà fait l’expérience, ne serait-ce que quelques instants.

L’être humain aspire à expérimenter autre chose que les limitations et la souffrance dans laquelle il est plongé quotidiennement. Être constamment à la merci des émotions que peuvent déclencher une situation, parfois banale, n’est pas acceptable. Si vous vous sentez souvent menacé ou en danger, c’est que quelque chose ne va pas chez vous.

Il est inconcevable que l’être humain souffre autant et qu’il passe sa vie à chercher des distractions pour occulter sa souffrance.

Vous avez entendu des gens dire qu’ils vivent dans la plénitude. Ils parlent de joie et de sérénité. Avez-vous rencontré quelqu’un qui vit sans désir, dans l’accueil de ce qui est ? Si oui, vous avez remarqué que cette personne est détendue, accueillante et aimante ? Elle ne réagit pas à ses peurs, elle est habitée par une douceur de vivre. C’est une présence aimante.
Comment vivre en tant que présence aimante ?

Il n’existe pas de baguette magique qui va tout solutionner pour vous. Il existe cependant une voie simple, puissante et libératrice. Cette voie c’est accueillir ce qui est là pour vous, en ce moment; que ce soit du découragement, de la peine ou quelqu’émotion que ce soit. Ouvrez la porte de votre coeur et invitez ce qui est là. Laissez-vous toucher par les émotions qui vous habitent sans vous y attacher. Comme le vent entre par une fenêtre et sort par une autre, ouvrez portes et fenêtres de votre coeur. Lorsque votre coeur est ouvert, prenez conscience de ce qui est là et soyez présent à cette émotion, ressentez-là avec délicatesse et légèreté. Ne cherchez pas à vous débarrasser de quoique ce soit. Soyez présent et laissez-vous toucher. Il n’y a rien à faire. C’est la présente aimante qui accueille tout en son sein, pas vous.

Pour vivre votre spiritualité au quotidien, vous n’avez rien à ajouter à ce que vous êtes déjà. Il s’agit plutôt de vivre à partir de votre présence aimante. Cette présence n’est pas quelque chose que vous avez, c’est ce que vous êtes. Ce que vous êtes se manifeste à travers vous lorsque vous êtes ouvert et disponible.

Si vous n’êtes pas heureux, c’est simplement que vous vous êtes éloigné de vous, la présence aimante. Revenez ici et maintenant, l’éternité vous attend !

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Conférences – Retraites – Satsang
En France, Belgique et au Québec avec Claudette Vidal

« Vous êtes invités à découvrir un joyau d’une inestimable beauté. Ce joyau ne peut être capturé ni possédé. Il est d’une vastitude infinie. Ce trésor n’est rien d’autre que vous, ici et maintenant. Ce « vous » est Source. La plus grande merveille du monde est juste là lisant ce texte. Le réalisez-vous ? » Claudette Vidal

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L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

La pensée n’est-elle pas indispensable pour survivre en ce monde ?

Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l’accomplissement d’une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Je dirais ceci : telles que sont les choses, environ quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent de la pensée chez l’humain est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible en raison de sa nature souvent négative et dysfonctionnelle. Il vous suffit d’observer votre mental pour constater à quel point cela est vrai. La pensée involontaire et compulsive occasionne une sérieuse perte d’énergie vitale. Elle est en fait une accoutumance. Et qu’est-ce qui caractérise une habitude ? Tout simplement le fait que vous sentiez ne plus avoir la liberté d’arrêter. Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance.

Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée ?

Parce que vous êtes identifiés à elle et que cela veut dire que vous tirez votre sens du moi à partir du contenu et de l’activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d’être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. On pourrait appeler ce « moi fantôme », l’ego. Il se résume à l’activité mentale et ne peut se perpétuer que par l’incessante pensée. Le terme « ego » signifie diverses choses pour différentes gens, mais quand je l’utilise ici, il désigne le faux moi créé par l’identification inconsciente au mental.

Aux yeux de l’ego, le moment présent n’existe quasiment pas, car seuls le passé et le futur lui importent. Ce renversement total de la vérité reflète bien à quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode « ego ». Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui seriez-vous ? Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme quelconque de relâchement et de satisfaction. Il se dit : « Un jour, quand ceci ou cela se produira, je serai bien, heureux, en paix. » Même quand l’ego semble se préoccuper du présent, ce n’est pas le présent qu’il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n’existe jamais que dans le futur projeté par lui. Observez votre mental et vous verrez qu’il fonctionne comme ça.

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Le secret de la libération réside dans l’instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous serez votre mental.

Je ne veux pas perdre ma capacité d’analyse et de discernement. Je ne suis pas contre le fait d’apprendre à penser plus clairement, de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons. Sans elle, nous ne serions qu’une autre espèce animale.

La prédominance de la pensée n’est rien d’autre qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Il nous faut passer à l’étape suivante de toute urgence. Sinon, le mental nous anéantira, car il est devenu un véritable monstre. Je reparlerai de ceci plus en détail un peu plus loin. Pensée et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n’est qu’un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle. Par contre, la conscience n’a pas besoin de la pensée.

Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée, soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré d’éveil, vous continuez à vous servir de votre pensée au besoin. La seule différence, c’est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu’avant. Vous vous servez de votre mental principalement pour des questions d’ordre pratique. Vous n’êtes plus sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s’est installée.

Lorsque vous employez le mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous oscillez toutes les quelques minutes entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. C’est uniquement de cette façon qu’il est possible de penser de manière créative parce que c’est seulement ainsi que la pensée acquiert vraiment un pouvoir. Lorsqu’elle n’est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice.

Essentiellement, le mental est une machine à survie. Attaque et défense face à ses « congénères », collecte, entreposage et analyse de l’information, voilà ce à quoi le mental excelle, mais il n’est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes, qu’ils le sachent ou pas, créent à partir d’un état de vide mental, d’une immobilité intérieure. Puis, c’est le mental qui donne forme à l’impulsion ou à l’intuition créative.

Même les plus grands savants ont rapporté que leurs percées créatives s’étaient produites dans des moments de quiétude mentale. Une enquête effectuée à l’échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionnés au sujet de leurs méthodes de travail, ils ont répondu que la pensée ne « jouait qu’un rôle secondaire à l’étape brève et déterminante de l’acte créatif lui-même ». Je dirais donc que la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de penser et non pas qu’ils ne savent pas comment penser !

Ce n’est pas la pensée, le mental, qui est à l’origine du miracle de la vie sur terre ou de votre corps. Et ce n’est pas cela non plus qui les sustente. De toute évidence, il y a à l’oeuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental.

Comment une seule cellule humaine mesurant 1/2500 de centimètre de diamètre peut-elle contenir dans son ADN des informations qui rempliraient un millier de livres de six cents pages chacun ? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grandiose de l’intelligence qui est à l’oeuvre en lui et la petitesse de notre savoir.

Lorsque le mental se remet en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui.

Eckart TOLLE


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Par Eckhart Tolle sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Soigner les malades et sauver les âmes

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 CHAMANISME

Dans la vision chamanique du monde, la maladie n’a qu’un nombre limité de cause possibles. L’âme ou les âmes d’un individu peuvent s’égarer, et l’âme du chamane se rendre dans le monde des esprits pour lutter en sa faveur et la rapporter. Autrement, on peut trouver un objet étranger, par exemple une chenille poilue ou un éclat d’os, logé dans le corps du malade. Il y aura été placé par des esprits, ou encore, un sorcier aura plongé une fléchette magique dans le corps du patient. Dans ce cas, il y a quelque chose d’excédentaire à l’intérieur du patient qu’il faut enlever. 

Le chamane l’extraira en le suçant et le montrera peut-être au patient et aux spectateurs. Dans ces circonstances, on pourra recourir à la transe. Pourtant le vol de l’âme sera peu probable parce que le problème ne se trouve pas dans le monde des esprits mais ici, dans le monde physique. 

Si un ennemi vivant est impliqué dans les causes d’un mal, alors le chamane tentera de l’atteindre par magie, puisque l’une des façons de rendre les forces au patient consiste à affaiblir son adversaire. La possession et l’exorcisme, où le corps de la victime abrite un esprit qu’il est nécessaire de chasser, ne font normalement pas partie de la cure chamanique. 

La maladie peut encore provenir du viol des tabous, lesquels constituent la base de la moralité et de la vie juste. De tels actes affaiblissent le patient en tirant sur ses forces vitales. Ce genre de malheur afflige souvent des communautés et des régions entières en provoquant mauvaises récoltes et manque de gibier. Le traitement exige généralement que l’on confesse ses méfaits. 

La perception chamanique du bien-être ne se limite pas à la santé physique au sens médical ni ne se restreint à la santé mentale au sens psychiatrique. S’y trouvent incluses une bonne alimentation, de bonnes amitiés, la prospérité, de même que des affaires et des guerres couronnées de succès. Toutes ces choses renvoient à des idées d’équilibre, de fluidité et de stabilité par rapport à l’environnement, à des idées de don et de retenue, d’amour et de colère, et dépendent aussi de la motivation et de l’intention des esprits qui animent l’environnement.

Dès qu’une âme se perd, elle se comporte un peu comme un animal. Elle peut s’être égarée d’elle-même, ou on l’aura détournée par ruse, capturée, emprisonnée. Enlevée par les esprits, elle sera passée dans un autre monde. 

Il arrive que l’âme soit l’impuissante victime d’un rapt violent, et dans ce cas il faudra combattre l’esprit voleur ou se montrer plus malin que lui. Il existe parfois un certain degré de connivence entre l’âme et son voleur, et c’est l’âme capturée qu’il faudra tromper pour lui permettre d’être secourue. 

Une Wana raconte comment, un jour qu’elle était malade, les esprits auxiliaires d’un chamane en voyage dans un canoë repérèrent son âme. Attirée par leur tambour, elle leur faussa quand même compagnie de par sa nature « sauvage ». 

La patiente était une danseuse de renom et les esprits auxiliaires encouragèrent son âme à danser pour dévoiler ses talents ; peu à peu, l’âme fut touchée par leurs compliments et, finalement se laissa « dompter » ; repêchée, on la rapporta à sa propriétaire. Parfois l’âme rechigne à être sauvée à cause d’une attirance érotique. Les vegetalistas disent que les Gens de l’Eau vivent au fond de l’Amazone dans un monde de beauté où les canoës sont des alligatoris, les bancs des tortues et les policiers des dauphins. Les sirènes sont là pour séduire les pêcheurs. Quand un pêcheur succombe à leurs charmes, il faut vite le sauver, sinon il se transforme en Homme de l’Eau et on ne peut plus de ramener. 

Le chamane ingère une préparation d’ayahuasca et d’autres plantes et chante l’icaro du nicacuru, insecte aux yeux semblables à des phares de voitures. Le chamane devint alors pareil au nicacuru et part en reconnaissance ; il entre dans l’eau et repère la victime dans les bras d’une sirène. Il revient à terre et cherche un compagnon pour le voyage suivant. Ils prennent tous les deux de l’ayahuasca et entrent dans l’eau. Tandis que son collègue distrait al sirène en lui chantant un icaro spécial, le premier chamane ramène le pêcheur à terre. Le pêcheur sauvé pleure et veut retourner dans l’eau, mais el chamane lui pose un crucifix sur la poitrine ; le pêcheur recouvre peu à peu la raison et reconnaît les siens.

Les vegetalistas soient aussi les maladies dues à l’introduction de fléchettes magiques appelées virotes qui se trouvent dans le yachay, le flegme que les chamanes et les sorciers régurgitent et qui contient l’essence de leur pouvoir. Les virotes sont des fléchettes, des flèches ou des éclats d’os en suspension dans le flegme, que l’on peut cracher sur une victime éloignée. 

Les Chamanes  de Piers Vitebsky sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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COMMENT BIEN PRENDRE SOIN

Posté par othoharmonie le 19 mars 2016

 

Prendre soin, c’est aider l’autre à vivre ce qu’il a à vivre, ce n’est pas l’en empêcher, ce n’est pas tenter de lui faire faire l’économie d’une souffrance qui se trouve sur son chemin en la minimisant ou en la prenant soi-même en charge… c’est l’aider à entrer dans sa difficulté, à pénétrer sa souffrance pour pouvoir en sortir, conscient que ce chemin lui appartient et que personne d’autre que lui ne peut le parcourir.

Prendre soin, c’est apporter toute notre attention à la faculté de guérir de sa souffrance ou de résoudre sa difficulté qui est en l’autre plutôt qu’apporter un remède. C’est avoir confiance que l’autre dispose souvent de toutes les ressources nécessaires pour s’en sortir, s’il parvient à s’écouter ou à être écouté au bon endroit. Cela suppose que nous ayons acquis cette confiance et cette estime pour nous-mêmes. Comment pourrions-nous avoir confiance dans la capacité d’être de l’Autre si nous n’avons pas acquis confiance dans la nôtre ?

Apprendre-a-faire-confiance

Le risque, en prenant l’autre en charge, est de ne pas avoir conscience que ce n’est pas de lui dont nous prenons soin mais de nous, de notre image de bon saint Bernard, de sauveur et souvent de notre besoin de reconnaissance, de notre bonne conscience. S’il y a risque, c’est que comme nous nous occupons de nous-mêmes alors que nous croyons nous occuper de l’autre, notre attitude ne soit pas appropriée, pas adéquate, et qu’elle entretienne les deux dans la frustration, la confusion ou la dépendance.

Si nous avons appris à correspondre aux attentes des autres, à nous mettre sous tension pour eux, nous attendons presque immanquablement que l’autre corresponde à nos attentes et se mette sous tension pour nous. Ainsi, nous n’apprenons pas à aimer les autres comme ils sont mais comme nous voudrions qu’ils soient.

Rencontrer, c’est d’abord Etre. Cela n’empêche pas que nous ayons aussi le goût d’évoluer, de croître et particulièrement de croître ensemble. Grandir ensemble, en couple, en famille, entre amis, au sein d’une équipe de travail, est certainement la source d’une des satisfactions les plus profondément nourrissantes. Aimer l’autre comme il est, veut aussi dire que nous nous intéressons à lui et que nous accueillons ce qu’il devient ou pourrait devenir. C’est aimer l’autre avec tout son potentiel de croissance, d’ouverture, de diversification. Je vois des couples ou des familles dans lesquels chacun et chacune s’est mutuellement enfermé dans des rôles, en  arrêtant ou en limitant ainsi fortement tout processus d’évolution personnel et interpersonnel. L’anesthésie s’y installe vite…

Ainsi, si l’un se met à changer, à évoluer, à revoir sa façon d’être, l’autre ou les autres s’affolent. La différence est toujours vécue comme menaçante.

Nous avons peur de constater notre différence. Nous l’évitons ou la refoulons. Ce faisant, nous nous entraînons peu à accueillir la différence des autres. Face à la différence de l’autre, que faisons nous ? Nous l’évitons ou la rejetons. Nous tolérons l’autre dans la mesure où il est « même » et où « il m’aime ». Pour ce faire, nous rencontrons alors davantage les gens qui pensent comme nous, parlent comme nous, s’habillent comme nous, croient ou prient comme nous, font les mêmes choses que nous… C’est rassurant !  Nous vivons souvent la différence de l’autre comme un risque, une menace. Cette insécurité intérieure peut être telle, qu’elle s’extériorise en racisme, en intégrisme, en antisémitisme ou en homophobie, mais elle se manifeste plus couramment par le jugement, la critique, le reproche, la suspicion. La différence n’éveille pas la curiosité bienveillante, mais le doute et la méfiance.

Nous avons peur de prendre notre place, d’exister vraiment, d’affirmer notre identité parce que nous ne sommes pas assurés d’être aimés et accueillis comme nous sommes et, en retour, nous avons peur que l’autre prenne sa place, existe vraiment, affirme son identité parce que nous ne sommes pas assurés de pouvoir, nous, continuer d’exister devant lui. L’autre, même aussi proche qu’un conjoint, est toujours plus ou moins perçu come un empêcheur, je n’ose pas dire un ennemi, encore que … quelqu’un qui nous empêche d’être nous-mêmes.

Eh bien non, ce n’est pas « tout çà » qui nous empêche d’être nous-mêmes. Ce qui nous en empêche, c’est notre façon à nous de voir « tout ça », de vivre ces relations. Ce qui nous empêche d’être nous-mêmes, c’est que nos besoins de sécurité intérieure et de confiance n’ont pas encore reçu l’attention nécessaire pour se développer et nous permettre de vivre « tout ça » avec davantage d’aisance.  Je ne pense pas que nous puissions éradiquer tout à fait la peur. Elle fait partie de notre vie avec la confiance, et comme la peine et la joie. Ce qui libère, c’est de ne plus avoir peur d’avoir peur.

Si nous portons un masque et que l’autre porte un masque, ce n’est pas une relation, c’est un bal maqué. Alors, si c’est drôle et qu’on s’amuse des masques et des jeux, je ne vois que l’occasion de s’en réjouir. Malheureusement, l’expérience montre que ces bals masqués sont tristes et désolants. Ils ne rassemblent pas, ils isolent ; ils ne font pas rêver, ils empêchent de dormir ; ils ne se terminent pas en feu d’artifice, ils rétrécissent en peau de chagrin. Derrière ce masque sec de gentillesse complaisante, nous risquons de nous habituer à vivre des rapports anémiés, aseptisés, que nous pouvons très bien prendre pour de vrais rapports humains. Ainsi, si nous n’avons jamais bu que du coca-cola, nous pouvons passer notre vie sans imaginer que cela vaille la peine de goûter du vin.

Ma confiance dans la nature humaine ne va pas jusqu’à prétendre que toute vérité est bonne à dire tout le temps et à n’importe qui, certes non. Sans doute y a-t-il des circonstances où ne rien dire répondra à un besoin de patience, de prendre le temps, un besoin d‘attendre le moment opportun, un besoin de réflexion, de bienveillance ou de vérification…. Chacun de nous a ce choix et ce pouvoir dans sa vie quotidienne, tous les jours : contribuer ou non à la clarté, à la transparence, à la paix.

Je pense que chacun de nous reçoit, avec sa dignité, sa part dans cette responsabilité. Je souhaite que de plus en plus d’hommes et de femmes en prennent conscience et reconnaissent joyeusement cette responsabilité et l’assument dans leur vie quotidienne, heureux de contribuer ainsi, là où ils sont, avec les moyens qu’ions ont, au bien-être de l’humanité. Je crois en effet qu’il n’y aura pas de paix dans le monde tant que chacun d’entre nous ne prendra pas soin de sa paix intérieure, comme un jardinier prend soin de ses fleurs – chaque jour. Elle se propagera ensuite par rayonnement : la paix, c’est contagieux.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LE MONDE CHAMANE

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

ameridien

Etre élu des esprits qui vous apprennent à entrer en transe et à voler avec votre âme vers d’autres mondes, dans le ciel, ou à descendre par  de périlleuses crevasses dans les terreurs des mondes souterrains ; être écorché vif, réduit à l’état de squelette (pour une société de chausseurs, les os sont le noyau même de la vie), puis reconstruit pour renaître ; acquérir le pouvoir d’affronter les esprits et de soigner leurs victimes, de tuer les ennemis et de sauver les siens de la maladie et de la faim. Voilà quelques traits propres aux religions chamanistes répandues un peu partout dans le monde.

Ce qui n‘empêche pas les chamanes de mener une vie ordinaire, de chasser, cuisiner, jardiner et faire le ménage comme les autres. Quand les chamanes parlent d’autres mondes, ils ne veulent pas dire que ces mondes n’ont aucun lien avec celui-ci. Au contraire, les autres mondes représentent la véritable nature des choses et les causes réelles, de ce qui se passe dans ce monde-ci. Cette division est largement partagée dans la communauté et nombre d’individus peuvent se retrouver chamanes à la mesure de leur intuition de cette réalité supérieure.

Les chamanes sont à la fois médecins, prêtres, travailleurs sociaux et mystiques. On les a traités de fous et persécutés tout au long de l’histoire ; on les a écartés dans les années 60 comme de purs produits « insipides » de l’imagination des anthropologues, et aujourd’hui ils sont tellement à la mode qu’ils inspirent autant le débat universitaire que le nom des groupes de rock.

Le mot chamane est une création des Evenk, un petit groupe sibérien de chasseurs et de gardiens de rennes parlant toungouse ; au début du XXè siècle, il s’appliquait déjà à toutes une catégorie d’hommes-médecins d’Amérique du Nord, et, de nos jours, certains adeptes du Nouvel Age appellent chamanes tous ceux qui, pensent-ils, sont en rapport avec les esprits. Il semblerait que l’âme du chamane sibérien soit à même d’en quitter le corps pour visiter d’autre lieux, particulièrement le monde supérieur, ou céleste, et le monde inférieur, ou souterrain. Cette capacité, dont la tradition existe dans certaines parties du monde et non dans d’autres, permet de parler de société et de cultures clairement chamanistes.

Une définition plus large inclura tout individu capable de contrôler sa transe et, en ce sens, les chamanes diffèrent des autres médiums que certains esprits possèdent et dominent comme et quand ils le choisissent. Or, même si le chaman entre en transe dans des conditions qu’il contrôle, sa « maîtrise » des esprits demeure extrêmement précaire ; Aussi, sont métier est-il considéré comme très dangereux au niveau psychique, car le chamane court toujours un risque de mort ou de folie.

Il n’existe pas de chamane sans société ni culture environnantes. Le chamanisme n’est pas une simple religion mais une forme pluriculturelle et de sensibilité et de pratique religieuses. Dans toutes les sociétés que nous connaissons à ce jour, les idées chamanistes ne forment généralement qu’une seule tendance au sein des doctrines qui font autorité dans les autres religions, idéologie set pratiques. Il devait autrefois exister des communautés purement chamanistes mais nous n’avons qu’une vague idée de la vie qu’on pouvait y mener. Dispersé, fragmenté, le chamanisme ne devrait peut-être pas être un « isme » : il n’a ni doctrine, ni église mondiale, ni texte sacré, ni prêtres faisant autorité pour décider du bien et du mal.

Cependant, on trouve d’étonnantes similitudes dans les idées et les pratiques chamanistes de sociétés aussi éloignées que l’Arctique, l’Amazonie et Bornéo. Nombre d’interprétations actuelles insistent sur le côté thérapeutique du chamanisme, mais ce n’en est là qu’un seul aspect. Le chamanisme est, entre autres, une religion de chasseurs contraints de prendre la vie pour vivre. La vision chamanique de l’équilibre cosmique est largement fondée sur l’idée de fournir une compensation aux animaux dont il faut se nourrir et dans de nombreuses sociétés, le chamane a pour tâche d’aller trouver le propriétaire de l’animal pour en négocier le prix avec lui.

Enfin, de nombreux mouvements du Nouvel Age se réclamant aujourd’hui du chamanisme, il importe de préciser que ce phénomène n’est intelligible – et que l’on ne peut en faire une expérience authentique – que dans le cadre de sociétés données, participant d’un univers « pré-moderne ». Il se peut que certaines idées des chamanes puissent venir enrichir notre vision « post-moderne » du monde, mais ces notions, extraites du contexte précis dans lequel elles ont surgi, n’ont plus grand-chose à voir avec le chamanisme proprement dit.

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Pratique de l’éducation émotionnelle

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

education émotionnelle

Comme si vous y étiez, un professeur et ses élèves parcourent un programme d’éducation émotionnelle et relationnelle. Une approche ludique qui complémente l’enseignement traditionnel, mais surtout un parcours plein de surprises et de révélations pour le lecteur.

Ce récit, captivant et émouvant, offre tous les ingrédients et outils nécessaires pour les apprentissages indispensables à une vie heureuse, créative, libre et pleine de réussite. Loin de se limiter à l’essentiel, il surprendra le lecteur par la profondeur de sa vision et la pertinence des « clés » proposées. Un livre pour tous ceux qui cherchent à améliorer l’efficacité de leur existence, personnelle et professionnelle. Mais aussi et peut être surtout un projet pédagogique, une mine d’outils et d’inspiration pour l’enseignant ou l’animateur : voici enfin le livre qui offre un cadre précis permettant d’introduire l’éducation émotionnelle dans l’école.

Le parcours proposé constitue un programme visant à développer progressivement les capacités de :
– voir
– ressentir,
– écouter,
– entendre,
– apprécier correctement,
– identifier ses besoins,
– formuler des demandes recevables,
– communiquer sans juger,
– prendre responsabilité,
– se prendre en charge,
– penser et agir de façon « juste »,
– s’exprimer de façon confiante et affirmée,
– gérer les conflits,
– se fixer des objectifs,
– choisir les bonnes stratégies pour les atteindre,
– explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même.

livre

Introduction du Livre

« Ce livre décrit un cours imaginaire. Une classe comme il n’en existe probablement pas, mais à laquelle chacun, je pense, rêvera d’avoir pu participer. Une classe comme j’aimerais en voir beaucoup d’ici quelques années…

Dans ma pratique professionnelle je reçois régulièrement des personnes confrontées à des difficultés personnelles et relationnelles. Normal, c’est mon boulot. Ce qui est moins normal, c’est le nombre de fois que je me dis : cette personne ne connaît même pas le B-A-BA des notions fondamentales du bien-être. Qu’a-t-elle donc appris à l’école ? A compter, à lire, à écrire ? Peut-être, mais les apprentissages essentiels liés à la gestion de son être intérieur, de la communication, de la relation à l’autre : rien ! Ou si peu… Notre civilisation contemporaine se soucie de former des êtres capables de lire un journal, de gagner de l’argent, de voter et de consommer gentiment, mais elle a négligé jusqu’à présent le domaine de l’éducation émotionnelle et relationnelle.

Pourtant les outils existent, je le sais pour les avoir pratiqués depuis plus de vingt ans. Je sais que la plupart de ces apprentissages se font le plus efficacement dans le cadre d’un groupe, par le biais d’une approche ludique. Je sais qu’ils sont parfaitement abordables pour des adolescents, et même à quel point il est essentiel que ceux-ci puissent y avoir accès. Alors je me suis mis au travail. En voici le résultat.

Je n’ai pas voulu d’un livre théorique, intellectuel, ni un recueil de fiches techniques. Je le voulais en même temps pratique, utile et très lisible. Je voulais qu’il puisse offrir au lecteur un cheminement comparable à celui qu’il décrit. J’ai donc opté pour un scénario vivant, constitué essentiellement de dialogues et d’exercices joués et commentés.

Certes, les jeunes de cette classe sont exemplaires, brillants, intelligents, parfaitement disciplinés. Ils servent mon objectif d’auteur et ne sont aucunement représentatifs de ce qu’un cours réel pourrait être. Mon objectif est de faire passer un message au lecteur, de lui proposer une expérience, de susciter d’autres questions, voire d’inviter à aller plus loin dans un groupe de discussion. Si j’avais opté pour une classe de cancres, il m’eut fallu mille pages de plus pour arriver au même résultat.

Le parcours éducatif proposé dans cet ouvrage constitue donc (tant pour le lecteur que pour l’animateur qui souhaiterait s’en inspirer) un programme visant à développer la capacité de voir, de ressentir, d’écouter, d’entendre, d’apprécier correctement, d’identifier ses besoins, de formuler des demandes, de « prendre responsabilité » (expression qui sera précisée) , de se prendre en charge, de penser juste, d’agir, de s’exprimer, d’explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même. Tout cela s’apprend, par le jeu et la dynamique de groupe.

Mon souhait évidemment est que ce type de travail soit largement intégré dans les programmes scolaires, comme le besoin s’en fait d’ailleurs ressentir de plus en plus clairement. Jusqu’à présent les éducateurs n’ont eu accès, au mieux, qu’à des outils hétéroclites, incomplets, difficiles à utiliser ou exigeant de leur part une adaptation dont ils n’ont pas nécessairement les moyens. Cet ouvrage espère combler une lacune et rendre le travail abordable sans aucune compétence particulière autre que celle liée au métier d’enseignant ou d’animateur. De plus, l’outil proposé n’est pas incompatible avec d’autres approches. Quelle que soit la formation de l’animateur, il trouvera dans les pages qui suivent un support pédagogique performant. Et bien entendu s’il a pu suivre une formation spécifique dans le domaine du développement personnel, telle que PNL, Sophrologie, Analyse Transactionnelle ou autre, cela lui sera d’une grande utilité.

Simples et efficaces, les outils proposés peuvent d’ailleurs être utilisés dans toute configuration d’animation, que ce soit à l’école ou en dehors, avec des enfants, des jeunes ou des adultes. Mais l’école constitue un contexte idéal. C’est là que les jeunes passent la plus grande partie de leur temps, là qu’ils ont leurs repères dans des groupes stables et homogènes, là qu’ils rencontrent leur premiers défis relationnels. C’est évidemment là que l’Education a sa place, celle qui englobe tous les apprentissages indispensables pour devenir un être humain accompli.

Un de mes amis, rompu au développement personnel, m’a déclaré après avoir lu le manuscrit : « J’ai eu l’occasion de pratiquer la plupart des exercices décrits, sous une forme plus ou moins analogue. Ils m’ont toujours beaucoup appris, soit au moment même, soit par après. Mais moi je les ai faits sur le tard. Il m’eut été bien plus profitable d’acquérir quelques-unes de ces compétences avant que je ne bousille la moitié de mon existence ! »

J’ai voulu proposer un outil prêt à l’emploi, un modèle suscitant et encadrant l’expérience, afin que l’apprentissage ne se résume pas à une approche purement intellectuelle.

Je n’ai pas la prétention d’avoir inventé une pédagogie « nouvelle ». Ce livre s’inspire de nombreuses écoles, impossibles à énumérer toutes. Ce serait d’ailleurs inutile. Certes j’ai créé et imaginé de nombreux exercices, mais fondamentalement je n’invente rien. Et je ne prétends pas davantage être complet. Mon souci a été de rassembler dans un approche pédagogique cohérente le meilleur de ce qui a été fait, imaginé et expérimenté dans les différentes écoles de développement personnel depuis des décennies.

Ce livre s’adresse en premier lieu aux jeunes et adolescents, dès l’âge de 12-13 ans et idéalement aux grands adolescents. Il leur est destiné, comme outil et comme guide.

Il s’adresse ensuite aux enseignants, animateurs et formateurs. Ils trouveront ici un modèle qui leur permettra en même temps de se former, de préparer et d’animer leurs propres sessions. Un complément est fourni en annexe, contenant des directives d’animation, ainsi qu’un index des jeux et activités. N’importe quel enseignant motivé et désireux de progresser lui-même dans la voie de l’Education Emotionnelle peut pratiquer cet outil.

Enfin ce livre s’adresse aussi à toute personne qui souhaite apprendre et s’enrichir, et particulièrement aux parents, bien entendu. Pour eux-mêmes, pour le couple et pour la famille. Les outils et apprentissages présentés se révéleront essentiels pour l’éducation autant que pour la communication au sein du couple. Mais surtout, s’ils ne veulent pas être rapidement déphasés par rapport à leurs enfants, il leur faudra acquérir des compétences que ce vingt-et-unième siècle ne permettra plus d’ignorer. Les enfants d’aujourd’hui, dirigeants de demain, sont porteurs de responsabilités énormes face à la complexité des défis planétaires. Ils sauront, eux, trouver ce qu’il leur faut pour s’armer correctement face à ces défis. Et il appartiendra à leurs parents de ne pas se laisser distancer. On voit aujourd’hui émerger une génération d’enfants pour qui certains apprentissages semblent ne poser aucun problème. Ils se familiarisent aux ordinateurs et appareils électroniques avec une déconcertante facilité. Gageons qu’ils feront preuve de tout autant d’aisance dans le domaine de l’Education Emotionnelle. « 


241Michel CLAEYS BOUUAERT

Né en Belgique en 1950, père de 4 enfants. Juriste et criminologue de formation, Michel Claeys Bouuaert s’est tourné vers l’éducation et le développement personnel lorsque les perspectives offertes par la carrière juridique lui parurent de nature à l’enfermer dans un système dont il s’accommodait difficilement. Il vécut, vers la fin des années 70, en Ecosse et aux USA, dans la mouvance du « développement du potentiel humain ». Il eut l’occasion d’explorer un grand nombre d’outils nouveaux, se familiarisant avec l’animation de groupes et le travail sur soi. Les années 80 le voient s’installer à Bruxelles avec sa famille et gérer un centre axé sur le développement personnel. En 1992 il fonde l’association Deuil et Transition, offrant une permanence téléphonique et accompagnant les personnes en situation de rupture ou de deuil. Depuis le début des années 90 il travaille comme psychothérapeute indépendant. En 2000, ses quatre enfants ayant grandi et menant désormais une vie plus autonome, il s’installe avec son épouse à Pékin. Il s’y consacre à introduire des outils pédagogiques et psychologiques auprès des éditeurs chinois. Il fait également l’expérience de l’enseignement à l’Ecole Internationale de Pékin. L’introduction d’une Education Emotionnelle dans les écoles est un objectif sur lequel il travaille depuis de nombreuses années. Il poursuit aujourd’hui à Pékin son travail de psychothérapeute, d’éducateur et d’animateur de stages.

de Michel Claeys Bouuaert,

 

Pour commander le livre : http://www.souffledor.fr/

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ELEMENTS DECLENCHEURS DE SPIRITUALITE

Posté par othoharmonie le 2 mars 2016

 

Notre monde n’est pas régi que par des lois inventées par les hommes. Il est gouverné en premier lieu par des lois naturelles plus fortes que tout. Que l’homme en ait découvert et compris certaines, cela ne fait pas de lui le maître de l’Univers.

PROVERBE

Trop souvent, nous avons tendance à l’oublier et à nous croire plus forts, individuellement ou socialement, que ces forces naturelles. Profitant de cette illusion de puissance, nous agissons de façon tout à fait irrespectueuse envers la planète, envers l’univers, aussi bien qu’envers les autres et nous-mêmes. Il faut souvent des cataclysmes naturels épouvantables, des drames personnels extrêmement éprouvants pour nous ramener sporadiquement à nos dimensions humaines et nous rappeler notre petitesse. Il faut souvent de telles embûches pour que tout à coup nous nous tournions vers la spiritualité, vers un ailleurs, vers une force que nous espérons de tout cœur voir surgir du néant pour nous sortir de ce trou béant où nous nous sommes enfoncés.

Pourtant, c’est tous les jours que nous devrions avoir cette conscience, cette ouverture d’esprit devant les forces et l’énergie du cosmos. C’est tous les jours que l’home doit se rappeler que son existence est gouvernée par une myriade de lois à respecter pour vivre en harmonie avec soi-même et les autres, autant qu’avec la nature et l’univers.

D’autre part, si l’homme est parvenu à découvrir et à comprendre certaines lois naturelles, comme la gravité, d’autres demeurent plus nébuleuses, voire incomprises. En outre, plus l’humanité avance sur le chemin des découvertes scientifiques, plus nous prenons conscience que même nos certitudes n’en sont pas vraiment. Par exemple, la matière que nous avons longtemps crue solide, s’est avérée un jour être composée d’une multitude de particules. La solidité de la matière est donc devenue du jour au lendemain, ni plus ni moins qu’une illusion.

L’harmonie sur la terre passe également, bien entendu, par les lois humaines. Elles sont aussi changeantes que l’idée que l’homme se fait de l’univers ; ce qui est interdit aujourd’hui peut devenir la norme demain et vice-versa. Ces lois délimitent ce que la société dans laquelle nous évoluons considère comme normal et pour la plupart, elles représentent les interdis ce qu’on ne doit pas faire sous peine de punition. Plusieurs personnes s’imaginent qu’il suffit d’être prêt à en payer le prix pour transgresser une loi ou une règle ; elles ont aussi la certitude qu’elles peuvent se jouer des règles qui ne sont pas faites pour elles. Elles se vantent même parfois de transgresser les lois, d’être au-dessus d’elles. Elles la manipulent selon leur fantaisie dans un irrespect flagrant des autres.

Il est possible, certes, de déjouer les lois sociales créées par les hommes, amis il ne faut pas oublier que s’il est possible de duper quelqu’un, parfois il est impossible de duper tout le monde, tout le temps. Il existe une loi à laquelle on ne peut se soustraire, c’est celle de la Vie. On peut souvent croire qu’on a réussi à y échapper, mais ces leçons qu’on se refus à apprendre au cours d’une existence reviennent nous hanter dans d’autres vies.

La tendance de la nature est vers la vie, vers le positif, vers l’harmonie. Lorsqu’on cesse d’être en harmonie avec la nature, avec la vie, on transgresse le code même de l’univers. Et les lois cosmiques sont là pour nous aider à vivre en harmonie avec l’univers. Agissant comme un pont entre les lois naturelles et celles crées par l’homme, elles facilitent notre compréhension et notre rapport à l’univers, faisant de nous des êtres humains plus entiers et sûrement plus heureux. Ces lois naturelles servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d’harmonie universelle. Elles rassemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de nos places dans l’univers.

Ces lois, s’épanouissent en nous graduellement. Elles s’incèrent dans notre vie par des leçons que nous avons personnellement d’apprendre, des tâches que nous nous sommes fixées avant notre venue au monde. Il n’est pas possible de décider un bon matin de travailler une loi en particulier si les leçons des précédentes n’ont pas été comprises et intégrées. Car elles découlent les unes des autres.

Vous pourrez les découvrir en lisant LES DOUZE LOIS COSMIQUES sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Sagesse nous ramène à la VERITE

Posté par othoharmonie le 16 février 2016

Avant, les enfants partaient en voyage explorer le monde, très jeunes, à 15 ans, 17 ans. Ce n’est pas parce qu’ils étaient vieux avant l’âge, non, c’est tout simplement parce qu’ils n’avaient pas de télé et pas de réseaux sociaux pour vivre par procuration au lieu de réaliser leurs missions de vie respectives. Nous vivons dans une société à la fois et de Labeur et de Divertissement. Un être humain aujourd’hui, soit travaille comme une abeille dans une ruche pour nourrir le système (en donnant ses idées et sa force vitale à une autre entreprise que la sienne), soit il se diverti (télévision, films, sports médiatiques, alcool, drogues, déviations sexuelles). A la fin de sa journée, il ne reste rien pour la Conscience. L’âme se meurtrie peu à peu, dans un véhicule qui fait tout sauf ce qu’il avait prévu de faire avant de venir. L’âme se meurtrie, car elle n’a plus aucun moyen de communiquer avec son véhicule, qui est totalement déconnecté d’elle. L’âme se meurtrie, elle envoie des signaux dans le corps physique, qui tombe malade, qui déclenche des maux pour attirer l’attention de son véhicule, mais celui-ci court chez le médecin pour acheter des substances chimiques qui enlèveront ces signaux, au lieu de traiter le mal à la racine, les raisons de cette alerte, le message derrière. Jusqu’au jour où l’âme ne peut tout simplement plus rester.

bouddha

Il faut bien comprendre que l’âme n’a pas d’intérêt à continuer à être dans un véhicule qui ne lui permet pas d’accomplir ce qu’elle souhaiterait accomplir. L’âme n’en a que faire de regarder la télé, de jouer aux jeux vidéos, d’aller travailler comme un esclave chaque matin, ou de rester au même endroit pendant des années à fréquenter des personnes qui ne nourrissent ni son cœur ni son esprit. L’être humain n’est pas un arbre ! Nous sommes des êtres vivants incarnés dans des corps physiques mobiles justement pour nous permettre de réaliser avec nos 2 mains et nos 2 jambes, dans la réalité physique, des choses que nous ne pourrions faire sous d’autres formes.

Et qu’est ce que la plupart des humains réalisent avec leurs 2 bras et leurs 2 jambes au long de leur vie ? Qu’est ce qu’ils laissent sur Terre après leur passage ? Quelle est leur ŒUVRE ?

 

J’ai toujours eu le souhait de ne pas quitter cette Terre dans le même état que je l’aurais trouvée. Que je laisserai une « trace », mais pas dans le sens de « l’ego », dans le sens qu’il ne peut en être autrement, plutôt mourir sinon. Qu’avant et après mon arrivée, il faudrait qu’il y ait une différence remarquable. Ca, je le ressens depuis toujours. Et aujourd’hui, je comprends pourquoi. C’est certes la raison pour laquelle les Indigos / Starseeds se sont incarnés sur Terre, mais imaginez si chaque humain avait cette intention ? 

Cette simple intention de quitter la Terre dans un meilleur état que lorsqu’ils y sont arrivés ? 

Imaginez la rapidité avec laquelle la civilisation humaine se restaurerait d’elle-même. Malheureusement, beaucoup d’humains viennent et quittent la Terre sans n’avoir du tout émis l’intention d’améliorer les choses autour d’eux mais plutôt en ayant pris, voire abîmé encore plus lors de leur passage la situation sur Terre. Combien d’humains acceptent pendant leur passage sur Terre de tuer d’autres humains, de massacrer des animaux, de mentir, de trahir, d’abuser, de ne pas respecter la Vie. 

Chaque être vivant a le choix de ce qu’il souhaite servir : la Vie, ou l’Anti-Vie ; l’Harmonie, ou la destruction. La source a créé la vie, mais cette force, peut être utilisée pour faire le bien, ou pour faire le mal. Elle peut être utilisée pour créer la Beauté, ou pour créer la laideur, elle peut être utilisée pour créer le chaud, ou le froid, pour créer le jour, ou la nuit. Mais la fatalité n’existe pas de son point de vue et c’est chaque élément de la création qui en chaque instant, de par ses intentions et ses choix, contribue à faire pencher la balance d’un côté ou d’un autre. La balance a penché du côté de l’obscurité depuis des milliers d’années sur Terre, à cause de l’absence de Conscience de la civilisation humaine. Une civilisation ignorante de sa propre nature et de son propre pouvoir est une civilisation naïve et facilement contrôlable. Une civilisation qui a été habituée à être assistée et non responsabilisée est une civilisation dépendante d’une hiérarchie. Une civilisation qui a été habituée à croire en des dieux extérieurs à lui et à tuer au nom de ces dieux est une civilisation qui ne sait pas encore utiliser son discernement interne. Mais le système s’effrite. Voici un message qui m’a récemment été transmis par ceux avec qui je suis maintenant en communication pour le déroulement de ma mission (un indigo ne vient pas sur Terre seul sinon cela relève du suicide, nous sommes en équipe pour le bon accomplissement du plan ; et reconnecter avec cette équipe réellement en janvier 2015 pour moi fut une profonde « libération » – à défaut de trouver un mot plus fort) :

« La vérité commence à s’infuser sur la planète.

Elle est telle un virus que l’on ne peut difficilement stopper.

Les moyens de stopper la vérité deviennent de plus en plus compliqués.

Ils perdent du terrain et du contrôle.

Le virus de la Vérité, ou plutôt devrait-on l’appeler « l’antidote », se diffuse de l’intérieur au cœur même de cette matrice.

Cette antidote traite la gangrène de l’intérieur.

Les informateurs de vérité sont soumis à de fortes pressions de toutes part.

Nous entrons dans une ère où la réalité est mélangée à la fiction.

La sagesse universelle nous ramène à la résonance de la Vérité, c’est pour cela qu’elle doit être rendue à nos frères et sœurs.

Faites preuve de sagesse.

La sagesse ne trompe pas,

 La sagesse ne juge pas,

La sagesse ne contrôle pas;

La sagesse ne dupe pas,

La sagesse libère,

La sagesse renforce,

La sagesse sourit,

La sagesse sait,

La sagesse rend indépendant.

 

AUTEUR : LAURA MARIE

internet : www.LauraMarieTV.com

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CHACUN PORTE SON UNIVERS DANS SON CŒUR

Posté par othoharmonie le 9 février 2016

 

Un-vieil-homme

 

Un vieil homme était assis à l’entrée d’une ville.

Un étranger venu de loin s’approche et lui demande : 
« Je ne connais pas cette cité. Comment sont les gens qui vivent ici ? »
Le vieil homme lui répond par une question :
« Comment sont les habitants de la ville d’où tu viens ? »
« Egoïstes et méchants, lui dit l’étranger. C’est pour cette raison que je suis parti »
« Tu trouveras les mêmes ici » lui répond le vieillard.

Un peu plus tard, un autre étranger s’approche du vieil homme.
« Je viens de loin, lui dit-il. Dis-moi comment sont les gens qui vivent ici ? »
Le vieil homme lui répond :
« Comment sont les habitants de la ville d’où tu viens ? »
« Bons et accueillants, lui dit l’étranger. J’avais de nombreux amis, j’ai eu de la peine à les quitter. »
Le vieil homme lui sourit :
« Tu trouveras les mêmes ici. »

Un vendeur de chameaux avait suivi les deux scènes de loin. Il s’approche du vieillard :
« Comment peux-tu dire à ces deux étrangers deux choses opposées ? »
Et le vieillard lui répond :
« Parce que chacun porte son univers dans son cœur. Le regard que nous portons sur le monde n’est pas le monde lui-même, mais le monde tel que nous le percevons. Un homme heureux quelque part sera heureux partout. Un homme malheureux quelque part sera malheureux partout. »

Histoire issue de la tradition soufie, reprise dans l’excellent livre de Frédéric LENOIR : « La puissance de la Joie ».

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L’intuition et les sens spirituels

Posté par othoharmonie le 7 février 2016

 

Levons un premier voile : si nous possédons des sens physiques, notre perception s’établie aussi sur des sens plus subtils ; les sens spirituels. A côté de la vision offerte par nos simples yeux de chair, nous pouvons contacter une vision profonde offerte par notre esprit. Les recherches en imagerie médicale démontrent que loin d’être opposés le mental et l’intuition seraient deux modes de perception juxtaposés qui concernerait des câblages neuronaux différents. Désormais, mental et intuition apparaissent même aux yeux des scientifiques les plus matérialistes comme deux modes de perception permettant une réalité augmentée. Biologiquement, nos 5 sens physiques – tous reliés les uns aux autres – seraient captés par notre cerveau gauche dont le but est de réfléchir(situer notre sentiment du moi ou, en d’autre termes, alimenter notre fameux Ego). C’est dans le cerveau droit que la Conscience serait générée : l’action de ressentir s’y ferait par nos cinq sens spirituels que sont la claire vision, la claire audition, la télépathie, la prémonition, et la préscience ; autant de facettes qui constituent le diamant de l’intuition ; appelée aussi « voie du cœur » par de nombreuses traditions spirituelles.

Intuition

La voie du cœur et ses mystères révélés

Selon Pascal, « le cœur à ses raisons que la raison ne connaît pas ». Parler avec son cœur, avoir le cœur sur la main, voir avec le cœur ; lorsqu’il s’agit de cœur notre langage ne manque pas d’expression nous encourageant à l’écouter. Suivre son cœur serait –il la clef pour construire une vie pleine de sens ? Le cœur est le siège de l’âme. On ne dit pas je t’aime de toute ma tête ! Le cœur est la graine de l’âme, les messages arrivent déjà dans le cœur puis circulent vers le mental et le corps. Cela transcende la personnalité ! Comme le dit Amit Goswami qui étudie la résonnance quantique. Vous avez une intention, identifiez d’ou elle vient ? Qui lui parle : votre égo (mental) ou votre cœur (intuition) ? 

Le cœur devrait être le maître et le mental le serviteur.

Le cœur devrait être le maître et le mental le serviteur. Si c’est le cœur qui vous guide vous expérimenterez la synchronicité des événements ! En effet, comme le démontrent les recherches de l’Institut Heath Math, de façon subliminale le cœur perçoit l’intensité des images avant leur arrivée. L’intelligence du cœur est formée par le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre… L’intuition serait alors, comme le confie le docteur Paul Bernstein une « intelligence qui commettrait un excès de vitesse » !

Levée du deuxième voile : par sa fulgurance l’intuition permet de rejoindre l’essence du monde. Tel que le résume Fréderic Lenoir : « le monde est constitué d’éléments invisibles et subtils que nous ne pouvons percevoir qu’avec notre cœur, ou notre intuition ». Comment affiner cette claire vision ? Comment y parvenir si ce n’est en retournant à l’essentiel ? En tant que prédateurs convaincus de notre supériorité, nous avons des rapports difficiles avec notre environnement naturel. Saturés par des environnements dénaturés devenus des terrains propices à la rumination mentale; Il semblerait que le chemin le plus long à emprunter soit celui qui nous fasse redescendre de la tête vers le cœur… 

Intuition et intelligence du vivant

De tout temps les chamanes et les mystiques se sont retrouvés dans la nature pour se trouver en se connectant à l’âme du monde (Anima Mundi) ; cependant la voie du cœur n’est pas l’apanage de quelque uns… Selon Eckart Tolle de plus en plus de personnes sont reliées dans le cœur. « Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie ; et cette mission ne se pense pas, il faut la ressentir. 

Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie.

Pour la ressentir ; il faut la vivre par le cœur. La question principale est qu’est ce que je souhaite dans ma vie ? Ou plutôt qu’est ce que la vie veut de moi ? Et pour trouver cette réponse, il faut trouver le calme. Comment ? Allez au cœur de la nature » ! L’intuition serait comme un diamant brut – et tel que le partage Leila Del Monte qui pratique la Communication Animale (en se mettant en empathie grâce à son intuition) - « Cela prends du temps pour en faire un joyau ! Ne pas projeter ses opinions et pensées : cette recherche de clarté est avant tout un travail de conscience et de quiétude intérieure dont la nature est le meilleur exemple ».

En effet, pourquoi les humains seraient-ils les seuls à posséder une intelligence et à prendre des décisions en toute autonomie ? A l’instar d’un nombre croissant de recherches croisant la science et le chamanisme dans Intelligence dans la nature Jeremy Narby montre que les bactéries, les plantes, les animaux et les autres formes de vie non humaines font preuve d’une étonnante propension à prendre des décisions déterminant leurs actions. Ils savent, sans pour autant réfléchir… Des moisissures visqueuses unicellulaires peuvent résoudre des labyrinthes. Les abeilles, dont le cerveau a la taille d’une tête d’épingle, font usage de concepts abstraits… La nature fourmille d’exemples montrant le rôle prépondérant de la Conscience. S’inspirer du vivant, respirer dans le vivant pour recréer en nous une harmonie perdue? Pour rejoindre des mondes plus subtils la nature nous permet de retrouver la spontanéité du non réfléchir. Relaxons-nous tout n’a pas besoin d’être sous contrôle ! 

Jouer avec la musique du hasard

Levée du dernier voile : l’intuition fait partie de notre nature, l’intuition se retrouve dans la nature ; mais surtout l’intuition est un jeu. En nous permettant de nous pacifier, de franchir la barrière de l’intellect, elle fait de nous des magiciens. Selon Jean-François Vézina, psychothérapeute : « Nous sommes en permanence situés dans le pôle nord du mental, là où tout est froid et gelé. Or connecter son intuition, c’est rencontrer la capacité à jouer la vie, plutôt qu’être jouée par elle. » L’histoire de Jean Baptiste Pape réalisateur du film L’infinie puissance du cœur est éloquente. A 30 ans cet avocat réputé se voit proposé une promotion internationale ; cependant sa vie manque de sens. Il se donne une semaine pour méditer à sa mission de vie. « J’avais entendu le message de Eckart Tolle.

Il me fallait aller dans la nature. Dans un grand parc, j’ai posé la question qu’est-ce que la vie veut de moi ? Rien. Je me suis mis à répéter cette phrase comme un mantra. Toujours rien ; je rageais ! Un orage s’est mis à éclater. Je me suis réfugié sous d’immenses arbres. J’ai entendu dans mon cœur un bruit assourdissant, comme un os qui se cassait. J’ai cru mourir. Et j’ai pensé ça doit être ce que la vie attends de moi… Seul je me suis mis à pleurer comme jamais, j’étais envahi par un sentiment de clarté, d’amour, j’avais l’impression d’être revenu chez moi. C’est naturellement que m’est venu l’idée de faire un documentaire sur l’infinie puissance du cœur. J’ai commencé rencontrer des producteurs. Ils me croyaient fou. Un avocat qui veux faire des films ! Je me suis pris au jeu… Que d’aventures. Cela m’a pris 5 ans ; c’était le temps nécessaire pour que je me reconnecte à mon cœur. Vous êtes sur une rivière le cerveau, voit le prochain tournant, or le cœur voit la rivière de la source à la mer ; c’est cela la sagesse du cœur : un jeu de la nature qui invite à lâcher prise » !

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Nous portons tous en nous l’histoire du Tout : nous sommes UN

Posté par othoharmonie le 4 février 2016

1 titre

Il est bon de se souvenir que nous avons été toute forme d’expression humaine. Chacun de nous s’est incarné sur tous les continents, expérimentant les fondements de chaque ethnie. Nous avons été enseignés par toutes formes de religions. Nous avons été femmes, puis hommes. Nous avons été tout cela et de ce fait, nous portons en nos cellules l’histoire de chaque peuple, de chaque nation. Cette diversité était et est une richesse d’incarnation et il est de notre devoir de ré- unifier le Tout par l’amour de tout ce qui EST. Car nous sommes tous interconnectés, inter-reliés, inter-dépendants et en cela se tient notre divine Force. Et c’est pour cette raison que ce qui affect l’UN affecte le Tout et ce qui affecte le Tout affecte l’UN.

Projet pour les âmes récalcitrantes et incarnation d’âmes libres : Vous vous posez la question de savoir ce qu’il adviendra de ceux qui n’auront pas fait le choix de s’éveiller et d’ouvrir leur cœur. Les Maîtres Ascensionnés nous affirment que ces âmes là, seront escortées jusque dans des Temples Initiatiques. Tant qu’elles n’auront pas atteint un certain degré d’évolution, elles ne pourront pas se réincarner. Si à une époque, ces âmes risquaient d’être exilées sur une autre planète lointaine, devant faire face à des conditions de vie et de survies extrêmes, il n’en est plus ainsi. Ces âmes ont donc aujourd’hui, la possibilité d’être prises en charge par les hiérarchies célestes afin de rattraper tout le retard qu’elles auront accumulé depuis si longtemps. Ceci signifie, que les âmes qui s’incarnent depuis quelques temps sont libres de karmas très lourds. Maintenant, ce sont donc des êtres bien plus évolués qui viennent peupler la planète.

Ces âmes vont grandement participer et participent déjà à l’élaboration et à la manifestation du nouveau paradigme de la Terre. Il a été montré à ces âmes qui s’incarnent aujourd’hui, le sens profond et divin de leur destinée. Cette incarnation est difficile pour elles, mais elles ressentent intuitivement l’envergure de leur mission, même si celleci ne leur semble pas toujours évidente. C’est pour cette raison que toute prière, toute méditation favorise intensément l’accueil de ces êtres qui sont venus accomplir un travail spécifique. Et puis, lorsque de jeunes âmes magnifiques nous quittent de façon atroces (comme les attentats, ou accidents, noyades d’immigrés), même si cela semble inacceptable (et quelque part ça l’est), leur départ « choquant » fait l’effet d’une puissante déflagration qui ouvre les cœurs de milliers et de milliers de personnes.

C’est colossal et il est important de se souvenir que, parfois, leur incarnation avait été préparée pour ces instants. En leur exprimant toute notre gratitude, nous ouvrons très grand les portes de la guérison. Cela semble fou et intolérable, mais rien n’est dû au hasard et tout est orchestré à la perfection.

Extrait de la Newletter de Dominique Claire-Germain du Magazine Vivre sa Légende sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA RESPONSABILITÉ DE TOUS est INTERIEURE

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2016

 

Je sentis de la colère envers mon ami. Je lui dis ma rage, et celle-ci disparut.
Je sentis de la colère envers mon ennemi . Je lui tus ma rage, et celle-ci crût.

William Blake

La véritable responsabilité intérieure tourne autour de la disposition de chacun à exprimer tout ce qui peut émerger en lui dans le cadre d’une relation. Ceci est important aussi bien pour vous que pour la personne avec qui vous êtes en relation. À défaut d’être présent, il n’y a rien à quoi réagir. Et l’amour ne peut devenir réel dans le monde que par notre capacité à réagir. Amener sa propre vérité dans une relation donne aux autres l’occasion de dépasser leurs limites par l’amour. Cela leur donne aussi l’occasion de se montrer.

Pensée limitée

Si vous restez muet, je peux alors inconsciemment continuer à vivre toute iniquité ou déséquilibre existant entre nous. Mais quand vous me montrez votre blessure, votre frustration, votre confusion ou votre questionnement, j’ai alors la chance d’arrêter de participer inconsciemment au scénario particulier dont notre relation est faite. La clé faisant en sorte que je réagirai ou pas à vous a souvent à voir avec l’amour, la seule chose qui puisse rompre l’inertie propre aux vieilles habitudes.

Il se peut que nous roulions sur l’infinie autoroute de l’été et que nous soyons pris dans un scénario devenu suffocant pour vous. Mais, à moins que vous ne soyez mû par un vent soudain qui révèle le tronc du saule pleureur pendant que nous roulons à toute vitesse, à moins que vous ne soyez touché au point de dire: « Je ne peux plus continuer comme ça! », je ne peux quant à moi avoir l’occasion de répondre: « Moi non plus, je ne veux plus continuer comme ça! » Si vous ne rompez pas le silence, je n’aurai pas l’occasion de vous demander : « Que pouvons-nous faire pour changer les choses? »

Souvent, nous passons un temps incroyable à attendre que l’autre se réveille et constate notre souffrance. Entre-temps, nous devenons chacun de plus en plus frustré et blessé. Mais tout ceci exprime une limitation: notre incapacité à reconnaître l’évidence.

Ainsi, pendant que nous craignons d’exprimer nos peurs et nos blessures les uns aux autres, l’amour ne peut s’exprimer parce qu’il n’a rien de vrai vers quoi se refléter.

  • Centrez-vous et remémorez-vous une peur ou une blessure que vous portez en silence et qui concerne une relation significative pour vous.
  • Respirez pleinement et, en sécurité dans votre espace intérieur, exprimez sans paroles ce que vous ressentez.
  • Laissez l’émotion monter librement jusqu’à votre esprit et votre cœur.
  • Continuez à respirer profondément et sentez-vous devenir de plus en plus à l’aise devant la vérité propre à cette émotion.
  • Ce sera tout pour aujourd’hui. Ayez confiance que vous saurez si, quand et comment vous devez exprimer cette vérité à la personne dans votre vie qui a besoin de l’entendre.

Par MARK NEPO – Extraits de son livre LE LIVRE DE L’ÉVEIL, p. 88-89 – sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/  aux Éditions Ariane , 2006

 

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Les Récompenses et les Punitions du Ciel

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

Transformation ANGE

La coutume dit qu’il doit y avoir récompense et punition dans le Ciel. Après tout, c’est équitable et correct… Tout comme Dieu. Si vous êtes bons, vous obtenez une récompense. Si vous êtes méchants, vous êtes punis. Très chères et très chers, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne de mon côté du voile. Vous ne trouverez pas cette coutume dans le Ciel ni dans aucun royaume angélique. Il n’y a pas de récompenses ou de punitions. C’est une culture entièrement différente. C’est une culture divine et elle ne travaille pas dans une dualité comme la vôtre, mais vous pensez que Dieu a le droit de punir ou récompenser, n’est-ce pas ? Si vous êtes bons vous allez au Ciel, et si vous ne l’êtes pas vous n’y allez pas. L’un fait que vous vivez l’éternité avec le Père du Ciel. Quelle image ! Et l’autre fait que vous vivez l’éternité avec Lucifer, l’ange déchu. Quelle vision ! Évidemment, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Premièrement, c’est un niveau inter-dimensionnel où le temps n’existe pas. À quoi pourrait bien ressembler le temps, dans le Ciel ? Voyez-vous à quel point ceci s’adapte parfaitement avec votre version de punition et récompense ? Une éternité en Enfer peut signifier trois minutes, selon moi !

Nous vous avons maintes fois dit que ce n’est pas cette manière que Dieu et les choses fonctionnent, mais il y aura des intellectuels qui diront,  » Ben voyons donc ! Il doit nécessairement y avoir un système comme celui-ci. Sinon, où seraient le contrôle et l’ordre des choses ?  » Et nous vous répondons que « c’est » votre système. C’est votre dualité, alors, prenez-en le contrôle ! De toutes façons, ce n’est pas le système de Dieu. De notre côté du voile, nous n’avons pas besoin de contrôler les anges ou les Humains.  » Kryeon, es-tu en train de me dire qu’un Humain peut venir sur cette planète, devenir le tueur le plus démoniaque qui existe, exterminer six millions de personnes pour ensuite se retrouver de l’autre côté du voile sans être puni ?  » Au risque de me répéter, je vais vous dire que c’est effectivement le cas, parce que vous ne comprenez pas le test. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez quand vous êtes dans la dualité. Cependant, ne supposez pas que ce système peut se poursuivre de l’autre côté du voile. Il existe uniquement pour vous qui êtes ici.

Nous vous répétons que ceci vous a été clairement expliqué, même dans les Écritures qui parlent de l’Enfant Prodigue. [ NDT (Selon mon Bibliorom Larousse) : Enfant prodigue (parabole de l'), parabole de l'Évangile, illustration de la mansuétude divine. Un fils ayant quitté son père pour courir l'aventure est reçu à bras ouverts lorsqu'il revient chez lui dans la misère. (Luc, XV.) ] Cette parabole représente le père, qui est Dieu, envoyant deux de ses fils dans ce monde, donc, envoyant deux anges pour jouer des rôles respectifs à titre d’Êtres Humains sur Terre. L’un fait tout ce qui es bien et l’autre fait tout ce qui est de travers ; l’un fait seulement ce qui est bien et l’autre fait seulement ce qui est mauvais – très noir et blanc ou très zébré selon vous. Toutefois, vos Écritures vous disent que lorsque le mouton noir est revenu à la maison (de l’autre côté du voile), il a été célébré tout autant que le mouton blanc ! Qu’en pensez-vous ? Faisons une petite révision. Cela signifie que lorsque vous quittez la scène de la Terre et retournez vous démaquiller dans votre loge (de l’autre côté du voile), vous n’êtes pas coupable du rôle que vous avez joué, et si vous retournez sur scène pour un autre scénario (réincarnation), le dernier rôle que vous avez joué est sans importance. Les rôles que vous jouez sur Terre sont sans karma ou sans notion de punition ou récompense.

Cela se rapporte au test de la planète et ça concerne la dualité Humaine. Voilà pourquoi, vous et moi, sommes ici sur cette planète, en train de faire ce que nous faisons. Ce qui se passe sur scène ne veut pas dire que la même chose se passe dans la loge de démaquillage. Oh ! Si je pouvais désengager votre mental. Les perceptions de l’humanité sont que, d’une façon ou d’une autre, votre bonté doit plaire à Dieu. Vous les anges, je souhaite vous dire que vous avez déjà plu à Dieu, du simple fait que vous êtes ici ! C’est la raison pour laquelle des guérisons vont avoir lieu ici, aujourd’hui, parce que vous êtes assis ici – parce que vous êtes en train de vous éveiller à qui vous êtes et vous retrouvez votre divinité intérieure.

Pour ce qui est de « plaire à Dieu », c’est déjà une chose accomplie ! Vous n’avez pas à craindre ou vous faire du souci pour tenter de plaire à Dieu, à cause d’une quelconque sorte de super système de récompense et de punition, une fois que vous êtes de l’autre côté du voile. Ce n’est pas la réalité. Ne trouvez-vous pas que le test est suffisamment difficile sans en rajouter ? Si vous aviez su à quel point vous êtes aimés, vous n’auriez jamais pensé qu’il puisse y avoir un système de punition de l’autre côté du voile, même pour les plus malveillants parmi vous. Pourtant, vos religions principales sont toutes basées sur ce principe. Un milliard d’Humains pensent être nés dans l’état de déchéance ou avec le péché originel, déjà cassés et portant le fardeau de tout le mal commis par l’humanité, mais s’ils s’unissent et font certains rituels ou croyances, ils peuvent surmonter cet horrible destin. Dans ce processus, celles et ceux qui ne trouvent jamais comment ça fonctionne vont en enfer ! Par conséquent, Dieu vous aime tellement que la majorité d’entre vous ira brûler en enfer. Est-ce que ceci est spirituellement sensé de quelque manière que ce soit ? Il est temps de comprendre à quel point ce concept est Humain.

Si vous faites quelque chose dans le but de plaire à quelqu’un, alors faites-le pour la divinité avec laquelle vous êtes venus. Recherchez la paix sur Terre et voyez-vous comme étant l’instrument que votre intelligence divine a créé. Réclamez votre ange intérieur ; levez-vous et proclamez que vous êtes prêts à être le Phare de Lumière pour lequel vous êtes venus ici et pour le test de ces temps difficiles. Il est maintenant temps de laisser tomber toute l’énergie des punitions et récompenses divines, car elle héberge des sentiments de défaite, d’une vie vide de sens, d’une soumission aux contrôles des autres et d’une tendance à la peur… Une sorte de religion, huummm, huummm. Avez-vous besoin d’une religion ? Si oui, alors cherchez-en une qui amplifie le pouvoir de l’esprit Humain et qui enseigne que vous êtes une partie divine du Dieu Universel. Bénis soient celles et ceux qui se réunissent et célèbrent la puissance de l’amour de Dieu à l’intérieur de l’Être Humain. Tout ceci peut être accompli en l’honneur de cette planète.

Extraits de LES SEPT GRANDES ILLUSIONS HUMAINES DE DIEU sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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LA NEGATIVITE DES PAROLES ET ATTACHEMENT AUX VALEURS SPIRITUELLES

Posté par othoharmonie le 22 janvier 2016

 

Etre conscient d’un défaut en soi est plus utile que d’être conscient d’un millier de défauts chez un autre. Plutôt que de parler en mal des autres, d’une façon propre à créer la friction et le trouble dans leur existence, nous devrions apprendre à les percevoir purement, et quand nous parlons d’eux, nous ne devrions parler que de leurs bonnes qualités. Si vous vous surprenez à médire sur qui que ce soit, remplissez votre bouche d’excréments. Cela vous débarrassera bien assez vite de cette habitude.

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Eviter ces activités négatives et pratiquer leurs opposés donne naisse à un état d’harmonie mentale qui peut servir de base pour toutes les pratiques plus élevées, telles que la concentration méditative, l’esprit d’éveil et les différents yogas tantriques. Mais si l’on n’ a pas suffisamment de force d’esprit pour persévérer dans des entraînements aussi fondamentaux que d’éviter les actes négatifs, il y a peu d’espoir que l’empli de techniques supérieures se révèle très efficace.

L’efficacité d’une méthode dépend de celle de la personne qui l’utilise. Au lieu de courir dans tous les sens à la rechercher d’un yoga tantrique le plus élevé et le plus secret, nous devrions nous examiner sincèrement et déterminer quel est le niveau de pratique le plus approprié à notre niveau spirituel. Nous devrions commencer par travailler sur les fondations, c’est à dire l’observance des lois à travers la pratique des disciplines.

Autrement, tout ce que nous faisons, c’est tricher avec nous-mêmes. Nous parlons du nombre de textes que nous avons étudiés, du nombre d’heures où nous méditons chaque jour et du nombre de retraites que nous avons faites ; mais nous ferions mieux de calculer combien de fois par jour nous oublions les disciplines. C’est une pratique utile que de s’asseoir chaque soir dans le calme pour passer en revue des activités de la journée, en reconnaissant silencieusement tous ses manquements et en prenant la résolution de surmonter ses difficultés lorsqu’elles se représenteront.

La négativité de la parole est l’emploi de paroles blessantes, de mots qui font de la peine dans le cœur des gens. Même les mots les plus doux sont blessants qu’ils sont dits pour faire mal. Le sarcasme méprisant est une autre forme de parole blessante. Ces types de paroles causent tous de l’inconfort dans les esprits des êtres vivants et doivent donc être évités. Il est mieux de ne rien dire plutôt que de dire quelque chose de cruel. La vie humaine est assez courte ; quelle utilité à mal employer ou à gâcher le peu de souffle que nous avons…

Le bavardage futile est une négativité de la parole. Bien qu’il soit plutôt inoffensif à première vue, il finit toujours, au fur et à mesure que la conversation dérive, par nous amener sur un sujet qui alimente les émotions négatives et nous vide de notre temps et de notre énergie. En soi, ce n’est pas destructif, mais comme cela révèle les graines de la vanité, c’est une contradiction avec l’entreprise spirituelle.

D’autres négativités de l’esprit comme l’attachement, la malveillance et la possession de vues en contradiction avec la réalité, sont les sources de toutes les négativités du corps et de la parole ; leur relation est semblable à celle d’un cheval et d’une charrette. L’attachement est un désir ardent pour les choses qui ne sont pas les nôtres. Il donne cours à des négativités sans nombre du corps et de la parole ; De l’attachement jaillissent la jalousie, la colère et toutes les formes d’émotions conflictuelles.

La malveillance est la plus immédiatement destructrice des afflictions mentale,s résultant dans la violence, la malfaisance et même le crime. Tenir des vues en contradiction avec la réalité, c’est croie qu’il n’y a pas de relation entre nos activités présentes et nos expériences futures, ou qu’il n’y a pas d’éveil ou de chemin y menant. Ce genre de vues nous empêche de mener une vie saine et d’entrer dans la voie spirituelle.

Pour atteindre la Sagesse, il faut employer une méthode puissante. Par la pratique de la méditation sur la vacuité, on génère une réserve de Sagesse ; par les autres pratiques, telles qu’être bénéfique aux autres et méditer sur la compassion, on produit une grande réserve d’énergie créative ; La protection de cette énergie créative repose essentiellement sur la pratique de disciplines d’esprit. En mettant ces disciples en application, nous créons une harmonie dans cette vie qui nous apporte de la paix et du bonheur et qui pourra nous mener à des pratiques spirituelles plus élevées ; et nous posons dans notre esprit des forces qui nous aideront à obtenir les causes d’une renaissance auspicieuse, dotée des qualités favorable au progrès spirituel.

Chaque fois que nous nous apercevons que nous avons contredit l’une des disciplines pour lesquelles nous voulons nous améliorer, nous devons utiliser des méditations purificatrices telles que la visualisation où l’on imagine des lumières purifiant notre courant mental cependant que nous récitons un mantra par exemple ou une lecture saine. Dans ce genre de pratique, on se remémore les négativités, on contemple leur nature, puis on engendre une appréciation de leurs conséquences et l’on se résout à purifier son esprit des traces négatives.

Sur la base de cette résolution, on prend refuge, on développe l’esprit d’éveil et on entreprend la méditation ou toute autre méthodes. On peut aussi faire des exercices tels que les prosternations etc… Cette concentration d’énergie purificatrice détruit la charge des empreintes négatives comme le germe d’une graine d’orge rôtie dans un feu. Il est important de commencer la session de méditation par une méditation contemplative et de la transformer ensuite en une méditation fixe pour une période de temps prolongée.On demeure dans la méditation fixe jusqu’à ce qu’elle commence à perdre de son intensité, puis on revient temporairement à la méditation contemplative afin de revigorer l’esprit, pour retourner à la médiation fixe une fois qu’une atmosphère contemplative a été rétablie.

Notre esprit à l’habitude de concentrer toute son énergie vers des choses qui bénéficient à cette vie seule, des choses dénuées de conséquences spirituelles ; En effectuant ces types de méditations, l’attachement habituel pour les activités futiles de notre vie présente se calme et l’on commence à ressentir un sentiment d’appréciation intérieur pour les valeurs spirituelles.

Quand l’esprit apprécie spontanément les buts spirituels plutôt que mondains, on est devenu un pratiquant actif !

 Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Des voies parfois impénétrables

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2016

 

arc en cielNous vivons des temps où les traditions spirituelles du monde ont considérablement dégénéré. Il est très important, en de telles époques, que les pratiquants eux-mêmes fassent des efforts particulièrement soutenus pour atteindre la réalisation. Permettre aux lignées de transmission de disparaître, ce serait laisser le monde plonger dans l’obscurité.

On pourrait se demander qui, aujourd’hui, peut égaler le Maitre… Qui pratique aussi bien que le fit le Maître… ?

De telles personnes sont rares. Nous devions nous rappeler que rien ne nous est d’aucune aide le jour de la mort en dehors de l’enseignement, et plutôt que de gâcher nos vies à des actions futiles, nous devions unir notre courant de conscience avec les enseignements et la pratique. Faire ainsi nous profitera en tant qu’individus et profitera au monde en renforçant sa base spirituelle.

Chacun de nous doit pouvoir sentir une certaine fierté à l’idée de pouvoir lui-même atteindre la perfection, de pouvoir lui-même atteindre l’illumination. Quand même une seule personne s’adonne à la pratique spirituelle, cela encourage les esprits gardiens du pays et les déités célestes qui ont fait le serment de soutenir le bien. Ces forces peuvent alors libérer des ondes d’effets bénéfiques sur l’humanité. Notre pratique peut donc apporter beaucoup de bénéfices, à la fois directement et indirectement.

Chacun de nous doit faire de son mieux à son niveau personnel. Il y a un dicton qui dit : « La volonté du ciel et la volonté des hommes devraient être en harmonie ». Si nous mettons les enseignements en pratique et vivons selon celui-ci, toutes les forces naturelles du bien seront avec nous.

Regardons l’humanité ; combien peu d’êtres sont engagés dans un entraînement spirituel sérieux ; regardons ceux qui pratiquent : combien peu le font efficacement. En tant qu’êtres humains, nous avons-nous-mêmes un corps et un esprit permettant d’élever notre statut spirituel de son état présent à l’état le plus suprêmement haut.

Pourquoi laisser passer l’occasion ? Une fois que la mort nous l’aura retirée, elle ne se représentera probablement pas avant des milliers, voire des millions de vies.

Ceux qui résident dans le Nirvana se sont défaits de l’influence aveuglante des émotions perturbatrices et demeurent ainsi libres de l’existence, mais ils n’ont pas éliminé les voiles qui masquent l’omniscience. Par conséquent, bien qu’ils soient capables de rester absorbés dans les méditations sur la vérité ultime, et de rester ainsi libres de la souffrance, ils ne sont pas capables de percevoir simultanément la diversité infinie de l’univers. De telle sorte que leur capacité d’aider le monde est encore limitée.

De plus, du fait qu’il leur reste de subtils obscurcissements, leur objectif n’a pas été entièrement réalisé. Nous devions donc élever notre but à celui du Maître omniscient, dont la cause est le développement de l’esprit d’éveil.

D’abord en contemplant les souffrances des royaumes inférieurs et les causes d’errance dans ces états ; puis en contemplant les souffrances qui imprègnent toute existence et les causes de la libération. Mais nous avions alors fait cela principalement en référence à notre propre courant d’existence. Pour donner naissance à l’esprit nous devons changer le centre de référence d e la méditation et au lieu de contempler ce qui nous fait souffrir ou ce qui pourrait nous mener à la souffrance, nous considérons la condition de l’infinité des êtres sensibles qui vient atour de nous.

Nous méditons sur les mêmes souffrances des royaumes inférieurs et supérieurs, à la différence que maintenant nous les lions non plus à nous-mêmes, mais aux autres – notre mère, notre mère, notre famille, nos amis et ainsi de suite jusqu’à ce que nous englobions tous les êtres vivants.

Tous les êtres souffrent de la même façon que nous et certains sont mêmes plongés bien plus profondément encore dans la douleur. Pourtant, chacun ne souhaite connaître que le bonheur et éviter la souffrance, la frustration ou la douleur. Ils veulent un bonheur durable, mais ne savent pas comment en cultiver les causes ; ils veulent éviter la misère, mais ne font qu’accumuler les causes de plus de misère.

Si nous n’étions pas liés à l’infinité des êtres sensibles, ou si leur souffrance ne les gênait pas, peut-être ne serait-il pas nécessaire de nous soucier de leur bien-être. Mais, en vérité, tous sont liés à nous et aucun d’eux ne souhaite souffrir. Sur les milliards de vies que nous avons vécues depuis des temps sans commencement, nous avons connu chacun des êtres vivant de nombreuses fois. Ils ont été tantôt nos parents, tantôt nos amis, nos époux ou nos ennemis. Chacun d’eux sans exception a même maintes fois été notre mère, démontrant toutes les formes que peut prendre la bonté maternelle.

Seul un être illuminé peut réellement aider les êtres de façon profonde, durable et ultime, nous devions rapidement atteindre l’état d’éveil. C’est l’aspect de l’esprit d’éveil, la base interne de la pratique spirituelle.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Comment laisser son cœur s’ouvrir

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 

Accueillir inconditionnellement chaque émotion souffrante, laisser chaque blessure de l’enfant émerger à Soi pour être embrassée et aimée, c’est ça qui permet  au cœur de s’ouvrir.  Et lorsque le cœur s’ouvre, c’est pour permettre à tout ce qui est encore rejeté d’être accueillit à son tour. Cet accueil, c’est l’accueil de l’Amour à lui-même. Cette ouverture de cœur, c’est l’ouverture de l’Amour à lui-même. Parce qu’il n’y a que l’amour qui se reconnaît lui-même et  se donne de plus en plus de place.

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Vivre dans la conscience de l’accueil, c’est porter toute son attention sur chacune des pensées qui viennent réveiller ces vieilles blessures ensevelies derrière nos protections mentales, c’est lâcher les stratégies de fuite ou de lutte pour simplement revenir à ce qui est là en le laissant être, en l’accompagnant, en lui permettant de nous traverser entièrement, dans toute sa forme.

Accueillir n’est pas difficile en soi, c’est même très simple, mais l’accueil est contre la nature du mental. Lui, cherche à contrôler afin de ne pas laisser apparaître ce dont il a peur où ce qui le fait souffrir, en fuyant ou en rejetant les expériences, les situations, ou même les émotions. Mais même ce mental conditionné peut être totalement accueillit, car dans sa nature profonde, ce besoin de contrôle et de protection émane aussi de l’amour. Accueillir ce mental de façon inconditionnelle, c’est lui permettre d’être tel qu’il est, et dans cet accueil, il peut alors se laisser faire, se laisser aimer, se laisser pénétrer par l’amour. Rejeter ce qui rejette c’est donner plus d’énergie au rejet lui-même.

Nous croyons, souvent à tort, devoir rejeter ce qui n’est pas « amour » en nous : la colère, les ressentiments, la jalousie, la tristesse, les jugements… Mais l’amour prend tout, l’amour aime tout parce que l’amour est tout. L’amour embrasse le rejet lui-même. Nous croyons que nous ne serons pas l’amour et que nous ne ressentirons pas l’amour si nous permettons à nos colères ou à nos jugements, par exemple,  d’être là, mais c’est à chaque fois que nous ne leur permettons pas que nous ne sommes pas dans cet amour. Chaque émotion qui nous traverse, si elle n’est pas accueillie pleinement, ne peut que nous priver de l’amour.

C’est une notion assez subtile lorsqu’elle n’est comprise que mentalement. Le mental ne peut pas comprendre réellement ce qu’est l’accueil puisqu’il est lui-même ce qui sépare et rejette, donc l’opposé de l’accueil. Cette expérience d’accueil doit se vivre, se sentir, se goûter pour pouvoir être vraiment comprise. Quand l’accueil prend place en nous, il ne peut que se reconnaître et se vivre en tant qu’Amour inconditionnel.

« Accueillir » n’est qu’un mot et aucun mot ne peut jamais être sa nature propre. Le mental prend donc ce mot et en fait un concept, une théorie, parfois même une technique, mais jamais il ne peut faire l’expérience même de sa vrai nature. Les mots sont si peu de choses.  L’accueil véritable ne peut être réellement compris que dans l’expérience même de l’accueil véritable.

Cette ouverture de cœur c’est aussi ce que je vous propose de goûter à travers les diverses activités qui prennent place pour le moment et que vous pouvez retrouver SUR LE SITE / www.guerisonintuitive.com

 

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Le matin Magique de Marie Pier

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2016

«Quand on ne perçoit plus le monde comme étant hostile, il n’y a plus de peur, et quand il n’y a plus de peur, on pense, on parle et on agit de façon différente.»
– Eckhart Tolle

Le matin Magique de Marie Pier dans APPRENDS-MOI pixel
Je partage celui-ci avec vous car il m’a particulièrement touchée !

 

TR045_lumiere-paysageQue ce soit au début de l’année, à mon anniversaire, ou simplement au début la journée, je m’intériorise souvent – c’est peut-être votre cas également – pour émettre mes intentions.Je suis passionnée de nature et, pendant longtemps, mes désirs étaient puissants, nombreux et précis. Je voulais avancer dans la concrétisation de telle ou telle vision, me transformer de telle ou telle façon. J’avais une liste d’expériences que je voulais absolument vivre – toujours accompagnée de la pression de devoir tout orchestrer, et de la peur de ne pas y arriver.Quelque chose a changé profondément, au fil du temps. Oh, je continue de me questionner régulièrement sur mes désirs profonds – particulièrement en des périodes comme celle-ci, devant cette belle toile vierge qu’est une nouvelle année. Or, je remarque maintenant que je me retrouve toujours avec la même aspiration… Oui, on dirait que je ne désire aujourd’hui qu’une seule et unique chose : de l’espace. Juste un peu plus d’espace à l’intérieur de moi. Rien de plus compliqué, rien de plus sexy. Non pas que je sois moins passionnée, mais j’ai compris que je ne pourrais désirer quelque chose de plus sacré ou de plus important.

image étoile

On part généralement de la prémisse qu’on est la source de nos belles transformations, et qu’on doit en quelque sorte pousser contre le mouvement naturel de la vie pour générer ce qu’on veut. C’est ce qui nous amène à cultiver autant de désirs, avec une intensité qui transforme souvent nos rêves en fardeaux. Et si c’était plutôt le contraire? Et si la vie était intensément de notre côté – encore plus qu’on ne pourra jamais l’être soi-même, encore plus qu’on ne peut l’imaginer? Et si notre rôle était non pas de se créer un avenir extraordinaire, mais plutôt de s’enlever du chemin et de faire la place nécessaire pour l’accueillir?Je ne sais pas pour vous, mais c’est la conclusion à laquelle je reviens constamment. Le meilleur scénario est non seulement possible… c’est l’option par défaut. Les trésors viennent naturellement à nous, ou nous sommes naturellement guidés vers eux. Et la plus grande chose qu’on puisse faire est donc simplement de se détendre, de s’alléger… de faire un peu de place à l’intérieur de soi.Le grand paradoxe est que bien souvent, ce sont nos désirs eux-mêmes – ou plus exactement, la relation tendue qu’on entretient avec eux – qui nous empêchent de vivre la plus belle version possible de notre existence. Notre désir de changer les choses est généralement ce qui les empêche de changer avec fluidité. On a les poings tellement serrés autour de ce qu’on veut, on s’agrippe tellement à ces images mentales qui nous font du charme, qu’il n’y a à peu près pas de place en nous pour recevoir quoi que ce soit. Oh, on a le sentiment que cet effort et cette intensité nous font avancer… mais c’est tout le contraire : pendant que nos mains sont agrippées, elles sont complètement fermées, et rien ne peut entrer. On n’est pas complètement dépourvu, bien sûr, mais on n’a accès ainsi qu’à notre petite force humaine limitée.

Question : avez-vous de l’espace en vous, présentement? Ou êtes-vous tout compact, tout serré?

Quand on commence à mettre en priorité l’espace, l’ouverture et la réceptivité, tout tombe en place avec aisance. On respecte nos désirs, mais on n’en devient jamais victime. Si nos tableaux de visualisation et nos listes d’objectifs nous donnent un sentiment de liberté et d’expansion, on les conserve précieusement, mais s’ils sont source de stress et de lourdeur, on les lance sans hésiter dans le feu de foyer. On réalise que la plus belle façon de «visualiser» les bonheurs futurs est d’être aussi heureux qu’on peut ici et maintenant – de s’ouvrir à ce qui s’en vient en étant pleinement ouvert à ce qu’on vit présentement. On est très à l’écoute de nos élans, sachant que la vie nous utilise à ces moments pour créer un mouvement. On fait le minimum d’actions qui nous amènent à serrer les poings, même si tout le monde semble indiquer que c’est la chose à faire. On respire. On danse. On oublie ce qu’on veut, une fois de temps en temps.

Évidemment, on peut choisir d’essayer de tout contrôler, de créer notre vie par la force limitée de nos petites mains humaines. C’est ce que j’ai fait pendant longtemps, et oui, on peut se créer ainsi une vie assez intéressante – surtout si on est doté d’une très forte volonté. Mais on peut aussi choisir de s’abandonner à cette force qui est tellement plus grande et plus sage que la nôtre, et la laisser créer à travers nous des miracles qu’on ne pourrait même pas imaginer. On peut s’avouer que notre perspective est limitée, qu’on ne saura jamais ultimement ce qui est le mieux pour nous, et ouvrir notre cœur aux belles surprises qui pourraient être en train de se préparer. En fin de compte, on peut choisir de faire le geste apparemment le plus simple, mais aussi le plus courageux qui soit : desserrer nos mains et tourner nos paumes vers le haut, sachant que tout l’espace créé ainsi, absolument tout l’espace offert à la vie, sera toujours empli de beauté et de magie.

Bon lundi!

signaturetrans
P.-S. Merci de partager ce message s’il vous a touché! D’ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique sur le site et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

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