LE RESEAU DE FRANCESCA

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2015

Le réseau de Francesca

 

Avant qu’il n’y est plus de place sur ce blog, je vous rappelle que d’autres sont ouverts à votre intention.

Pour me retrouver sur d’autres blogs de mon cru, je vous mets ici la liste de mon réseau :

 

ETRE DIVIN AU FEMININ

Francesca Esprit Channeling

Francesca et Mylène Farmer

Francesca et Quête du TAO

Francesca et Spiritualité

Francesca Famille Lumière

Francesca Messages/Animal

Le DIVIN sur TERRE

http://francescax8.unblog.fr/

MA BIBLIOTHEQUE

Forum de Francesca

 

Rejoignez-moi là où bon vous semblera !

A BIENTOT ! 

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Il n’y a rien à l’extérieur du Soi

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2015

 

ETRE SOIÀ nouveau, le corps n’est rien de plus ou rien de moins qu’une projection dans la forme d’une pensée. C’est la pensée qui est la source du corps, la cause du corps. Le corps n’est littéralement rien en lui-même et par lui-même. Ce qui semble donner au corps la vie, l’importance et la particularité, c’est notre croyance en lui, notre pensée. C’est notre croyance dans l’ego qui se traduit très rapidement dans la croyance au corps, auquel il est donné la particularité, l’importance et la réalité que nous pensons avoir. Le corps ne fait littéralement rien mais transmet les directives, les ordres et les commandements de l’esprit.

Le corps peut alors seulement servir le but continu de l’ego, lequel consiste à prouver que la séparation d’avec Dieu est réelle, que la particularité est réelle, que le rêve de vie à l’extérieur du Ciel est la réalité, et que le Ciel – lequel est la vraie réalité – est seulement un rêve. Voilà le but continu de l’ego. Voilà pourquoi il est « né ». Voilà pourquoi le monde fut fait ; voilà pourquoi le corps fut spécifiquement fait ; et voilà ce qui le maintient en mouvement. En tant qu’esprits, l’engagement que nous avons tous pris est envers le but de l’ego consistant à perpétuer l’illusion ou le mensonge que l’existence séparée que nous semblons avoir est vraie. Nous parlons du corps comme étant neutre une fois qu’il est fait, parce qu’il y a une autre Voix que celle de l’ego, la Voix du Saint-Esprit. Cette Voix a pour but de nous aider à regarder le système de l’ego et à reconnaître qu’il est illusoire, afin de voir l’ego tel qu’il est : un énorme mensonge. Et c’est voir ce mensonge et le reconnaître en tant que tel qui nous aident finalement à échapper à sa domination, laquelle est véritablement notre domination sur nous-mêmes.

À l’instant où le système de pensée de l’ego perd son pouvoir, nous lui retirons notre croyance, et au bout du compte, comme le Cours le dit à propos du monde, il disparaît en retournant dans le néant d’où il est venu. À l’instant où nous nous réveillons du rêve, le rêve prend fin, et nous sommes de retour dans le Foyer que nous n’avons jamais quitté. 

Il y a donc deux voix intérieures, et en fait, le mot intérieures est superflu parce qu’il n’existe pas de voix extérieures. Il n’y a rien à « l’extérieur ». Il y a seulement deux voix. Nous pensons à elles comme étant intérieures parce que nous pensons qu’il existe un extérieur. C’est parce que nous pensons qu’il existe un monde, et c’est parce que nous pensons qu’il existe un corps. Nous pensons qu’il existe là des corps avec lesquels nous interagissons, auxquels nous parlons et qui nous parlent, par des voix. Par conséquent, afin de faire la distinction entre ces voix et la prétendue voix intérieure, nous utilisons les termes extérieur et intérieur. En réalité, l’extérieur est simplement la projection de l’intérieur et elle n’a pas quitté sa source.

En fait, quand je suis assis ici ou que je me tiens debout pour vous parler, je suis véritablement en train de parler à moi-même. Quand vous faites un commentaire ou que vous posez une question, vous la posez à vous-même, parce qu’il n’y a rien d’autre – tout comme les personnages dans un rêve nocturne interagissent avec l’esprit du rêveur parce qu’ils sont tous les parties séparées ou les expressions symboliques des différents aspects de l’esprit du rêveur. C’est véritablement une conversation que le rêveur a avec lui-même chaque nuit. Cela n’est en rien différent de nos rêves éveillés de tous les jours. Nous sommes en conversation avec notre soi, mais il n’est pas le soi que nous pensons être. C’est le soi intérieur. Et ainsi, le premier pas véritablement important à faire pour être capable d’entendre la vraie Voix intérieure, la Voix du Saint-Esprit, consiste à prendre conscience que nous passons cette vie entière, et Dieu sait combien d’autres vies (puisque le Fils croit aux années), à écouter la fausse voix – la voix de l’ego.

EXTRAIT de la Voix Intérieure Centre de retraite de la Fondation pour Un Cours en Miracles

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Vivre en tant que vous-même et revendiquer votre Unicité

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2015

 

DESIGN HUMAIN

Le design humaine est la science de la différenciation. Il démontre que chacun de nous a une configuration unique et une destinée précise à accomplir sur la Terre.

D’infinies possibilités d’unicité individuelle se trouvent dans notre patrice génétique. Malgré l’existence de millions de variations d’humains, chaque personne a une configuration de design humain particulière et unique, avec une stratégie claire qui l’aligne sans effort sur sa propre unicité. Le design humain ne vous demande pas de croire en quoi que ce soit. Il vous invite à participer pleinement à une expérience potentiellement transformatrice, et vous fournit les outils pratiques et l’information nécessaire pour bien vivre votre vie. Sans en faire une expérience individualisée – et individualiste – le design humain n’est qu’un système complexe d’informations fascinantes et distrayantes.

Lorsqu’on observe des milliers de cartes, un élément ressort : il n’y en a pas deux exactement pareilles. Même si quelqu’un avait une carte fort semblable à la vôtre, cette personne ne serait pas vous. Mais comment déterminer votre design unique ?

Une carte de design humain ou schéma corporel (parfois appelé Body Graph), est un plan précis, un guide de l’utilisateur nous indiquant comment nous avons été génétiquement conçus pour nous engager dans le monde, et comment fonctionne notre propre système de guidance intérieure ; jamais auparavant nous n’avons été à même de nous voir aussi clairement sous tous nos aspects ; les éléments conscients et inconscients de nous-mêmes, les aspects que personne ne peut nous enlever, de même que ceux qu’on nous a enseignés ou conditionnés à croire qu’ils étaient nous, mais qui ne le sont pas.

Chacun de nous est destiné à être différente de tous les autres. Maintenant, nous pouvons voir et entrer en contact avec ces différences. Nous sommes ici pour vivre notre vie et exprimer nos vérités à notre façon, qui est unique. Comprendre cela peut nous soulager d’un grand poids. Combien de fois nous sommes-nous comparés à quelqu’un d’autre ? Et combien de fois, enfants, avons-nous été comparés à quelqu’un d’autre par un parent, un enseignant ou un pair ?

Nous comparer aux autres nous donne l’impression, au fond de soi, qu’il n’est pas bien d’être qui on est. Ajoutons à cela le conditionnement de nos premières années, et nous nous trouvons à vouloir changer ou adapter notre manière d’agir en fonction des autres, ce qui nous éloigne davantage des personnes que nous sommes destinés à être.

Lorsque nous commençons à comprendre et à accepter notre unicité, quelque chose en nous s’ouvre et se détend. Les nombreuses couches de conditionnement disparaissent lentement et font place à la personne que nous étions censée être chacun. De là émerge notre essence intérieure.

Vous pouvez obtenir des cartes gratuites en français de votre schéma corporel auprès de ces organisations autorisées du design humain. A mesure que vous avancerez dans votre lecture, vous aurez intérêt également à placer devant vous les cartes de vos parents et amis.

 

CE QUE REVELE VOTRE CARTE : 

-       Elle montre votre design génétique spécifique : comment affirmer qui vous êtes vraiment, comment être vous-même, et comment vous frayer un chemin avec succès dans un monde en constant changement. 

-       Ce design vous fournit les outils nécessaires pour vivre une vie consciente et éveillée – une stratégie simple et fiable qui vous permet de vous relier à votre autorité personnelle afin de prendre, d’instant en instant, les décisions qui vos sont appropriées, afin que votre unique missions dans la vie puisse se déployer naturellement. 

-       Votre stratégie vous aidera à éliminer les résistances (frustration, colère, déception, amertume) et la peur, afin de vivre de manière détendue, unique, créative et évolutionnaire-révolutionnaire. 

-       Votre carte étale votre dynamique relationnelle afin de vous aider à comprendre comment se jouent les attractions, résonances et conflits entre vous et les autres. 

-       Elle vous conseille sur la façon de vous aligner sur des gens qui renforcent votre vitalité, appuient votre mission de vie, et partagent votre voie véritable. 

-       Comprendre les cartes des autres illustre la nature véritablement unique et individuelle de vos proches, comme les parents et les amis, et vous indique comment les respecter et interagir avec eux. 

-       Et surtout, une carte nous montre comment créer le meilleur cadre de vie pour nos enfants, afin qu’ils puissent être tels qu’ils sont, soit unique s, apprendre et se développer en tant qu’êtres individualisés. 

Pour en savoir plus, je vous conseille de lire : LE LIVRE DE REFERENCE DU DESIGN HUMAIN – LA SCIENCE DE LA DIFFERENCIATION de Lynda BUNNELL aux éditions Ariane 2011

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LES 7 GRANDES RACINES HUMAINES

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2015

 

racines humainesAu niveau du Mésocosmos (au niveau de notre planète), la vie se déploie en permettant l’existence de 7 grandes Racines Humaines. Il s’agit de 7 grandes étapes par lesquelles la vie part des dimensions subtiles, se densifie graduellement et revient au niveau subtil, en permettant à des êtres d’avoir découvert tout ce processus. Ainsi, la Terre a autrefois existé à des niveaux de densité ou de subtilité beaucoup plus grands que ce que nous connaissons aujourd’hui.

La première Racine Humaine porte le nom de Protoplasmique, il s’agissait d’êtres fluidiques, pouvant créer toutes les formes qu’ils voulaient. Ils vivaient dans la dimension mentale (mais ils avaient en eux également, la force causale, la volonté, ainsi que l’Amour et l’Intelligence universelle ou l’intuition). La deuxième Racine Humaine porte le nom d’Hyperboréenne, il s’agissait d’êtres un peu plus denses, ils vivaient dans la dimension astrale de la Terre, et leurs émotions leurs faisaient créer la vie et les formes autour d’eux avec davantage de turbulence ou de variations dans les états intérieurs. Ces êtres étaient hermaphrodites, autrement dit, sans apparence sexuée. La troisième Racine Humaine porte le nom de Lémurienne, il s’agissait d’êtres encore un peu plus densifiés, ils vivaient dans la dimension éthérique de la Terre.

C’est à cette époque de notre planète que les êtres ont choisi de se séparer en deux, pour créer des formes complémentaires féminines et masculines et s’amuser à jouer à la réunification. Les formes sexuelles des corps ont été créées à cette époque et pendant de nombreuses années, il n’y avait que l’extase sexuelle qui était connue. Un jour, ils intensifièrent jusqu’à un point extrême l’énergie sexuelle générée ensemble, cela provoqua l’orgasme de quelques secondes. L’énergie sexuelle était expulsée de leurs corps, comme dans un court-circuit énergétique. L’énergie fondamentale au cœur de leur Être, au cœur de leur colonne vertébrale, s’est graduellement amoindrie, l’énergie de la Kundalini comme on l’appelle, a diminué jour après jour, avec tous les orgasmes qu’ils ont choisi de vivre, jusqu’au point où la Kundalini est devenue un tout petit feu, qui sommeille à la base de la colonne vertébrale. En expulsant leur énergie ainsi par de multiples orgasmes, sur de nombreux millénaires, ils ont dévitalisé leurs corps, perdu de nombreuses capacités puisque avec la perte de cette énergie de vie en eux, les Chakras se ralentissaient et ne pouvaient plus capter aussi bien les énergies cosmiques.

Ce fut la perte graduelle de la polyvoyance, de la clairvoyance, de la télépathie, des capacités infinies de matérialisation et de dématérialisation à volonté… et les dysharmonies, les conflits, les difficultés relationnelles de toutes sortes ont émergé et se sont amplifiées. Ce fut la chute du Paradis, autrement dit, la perte de l’état énergétique Paradisiaque où les gens pouvaient créer à volonté ce qu’ils voulaient par leur puissance énergétique si grande (certains êtres toutefois, n’ont jamais plongé dans les expériences de dévitalisation par l’orgasme et ont toujours conservé leurs facultés divines, et leurs chakras pleinement éveillés et activés, ces êtres n’ont donc jamais connu par expérience, comme nous ici, la formation de l’égo, la vie dans les conflits et la densité de plus en plus grande, et la peur de ne pas retrouver notre nature divine et les mondes divins d’où nous venons). Pour mieux comprendre ces expériences reliées à notre chute énergétique… vous pouvez lire les définitions des termes « Kundalini », « Charkra », « Sexualité », « Tantrisme », « Dimensions », « Essence », et « Ego » dans mon Lexique de Psychologie Multidimensionnel.

Ce Lexique est offert gratuitement sur le web, dans la section Psychologie nouvelle de mon site L’ÉCOLE VIRTUELLE MULTIDIMENSIONNELLE: www.everyoneweb.fr/ecolevirtuelle

 La quatrième Racine humaine qui s’est ensuite développée sur Terre, fut la Race Atlante. Ils ont amené l’énergie dans la densité du monde physique, ils ont construit une vaste civilisation, une énorme puissance technologique (vaisseaux spatiaux, énergie nucléaire, utilisation de cristaux…) et se sont détruit par la puissance de leur égo devenu de plus en plus gros qui ne leur permettait plus d’entendre la voix de leur essence de lumière. L’égo d’orgueil, de luxure, de colère, de convoitise… a graduellement étouffé leur essence originelle. Les grands initiés de cette époque Atlante, ceux qui ont su décristalliser en grande partie leur égo, expérimenter les richesses de la sexualité tantrique et recommencer à vivre dans leur essence de lumière, formèrent le groupe de sages qui développèrent notre Civilisation actuelle. Ils s’étaient réfugiés en certaines régions protégées de la Terre… et graduellement, ils ont formé des écoles initiatiques et ont partagé la connaissance profonde qui régénère aux individus qui étaient ouverts pour la recevoir et l’appliquer dans leur vie. Notre Civilisation présente est la cinquième Racine Humaine, elle se nomme la Racine Aryenne (terme qui fut récupéré par Hitler, un initié de Loge Noire).

Elle a comme objectif de remonter l’énergie planétaire au niveau éthérique. C’est ce que nous sommes en train de faire, grâce aux énergies de tous les êtres spirituels qui apprennent à vivre dans l’Amour, la Paix, le Respect de la Nature et des êtres. Et grâce aussi à l’expérience de la Sexualité tantrique qui revitalise les êtres, qui leur redonne graduellement l’énergie fondamentale qu’ils avaient autrefois… Et comme nous sommes présentement dans une période de grande ouverture spirituelle, la connaissance initiatique peut être donnée ouvertement dans des écoles ouvertes à tous (celle-ci par exemple: www.gnosticweb.com  ) ou dans des textes comme celui-ci !

Vers 2042, plusieurs êtres spirituels entreront dans la 4ème dimension de la Terre et rejoindront les êtres qui ont choisi de rester à ce niveau de vibration et de protéger cette dimension de la planète (c’est en quelque sorte le Jardin d’Éden que nous retrouvons dans cette dimension éthérique). Entre 2100 ou 2500, selon le rythme d’éveil des gens… la Civilisation entière passera au niveau éthérique, ce sera le début de la prochaine Racine Humaine, la sixième, elle porte le nom de Coradi. La Civilisation Coradienne est reliée à l’ouverture du coeur. Viendra ensuite la suivante, dont je ne connais pas le nom, ce sera le 7ème et dernière grande Racine Humaine que portera notre planète. La Civilisation remontera alors au niveau astral, puis mental, puis causal, et tous les éléments égoïques au cœur des êtres seront éliminés. Les êtres vivront alors en permanence dans leur essence de lumière.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ? Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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PEUT-ON CONNAITRE SA DESTINEE

Posté par othoharmonie le 5 septembre 2015

 

DESTINEst-il possible à l’homme de connaître à l’avance sa propre destination comme l’oiseau le fait ?

L’oiseau qui traverse des kilomètres et des kilomètres de territoire connaît déjà sa destination. Pourquoi ? Parce que l’oiseau a besoin d’être propulsé dans le potentiel de sa propre réalité, de sa propre vie pour permettre à la vie de devenir potentielle. Dans le potentiel de ce petit oiseau, les oisillons deviennent le potentiel d’une promesse potentielle désiré par l’oiseau lui-même. L’homme a-t-il ce même désir ?

Comment l’oiseau connaît-il cette destination lointaine souvent inconnue de l’homme ? L’oiseau agit-il sous l’influence d’une force invisible ? Oui exactement ! L’oiseau agit avec l’intelligence suprême. L’oiseau utilise toutes les connaissances qui proviennent de toutes ses cellules, car toutes les cellules dans ce petit corps connaissent déjà l’intelligence suprême et cette connaissance lui permet de reconnaître. Donc, l’éteinte, cette friction entre la connaissance et la reconnaissance, permet à tous les cellules de se déployer, de se propulser et de faire connaître à l’oiseau cette destination.

L’oiseau possède une forme de petit cervelet nommé « cellule intelligence-suprême ». Donc, ce cervelet permet à l’oiseau, non seulement de connaître cette destination mais de supporter de façon énergétique ce long voyage. L’oiseau se frictionne à cette connaissance, à cette intelligence suprême  à cette force déployée en lui, dans ses cellules, dans ses atomes et cette reconnaissance devient l’unité, sa totalité. En d‘autres termes, l’oiseau ne fait qu’un avec le divin. L’unité unie au divin permet à l’oiseau d’être l’oiseau et à l’homme d’être homme : Dieu-homme, Dieu-femme.

Pour être comme l’oiseau nous devons vivre notre divinité, mais pour vivre cette divinité, il faut nous identifier, connaître notre vraie personnalité et cette connaissance deviendra reconnaissance dans notre existence. Cette force provenant de notre nature ne peut déranger, ne peut fatiguer l’homme en terme physique, cette force connaît l’importance de cette même force dans l’étreinte d’une force à une autre, une reconnaisse se produit. Cette reconnaissance devient connaissance ultime qui a un seul but : se déployer, aller de l’avant, propulser, engendrer la vie éternelle et émerger avec toute la puissance, la dynamique, la vie potentielle.

L’homme a appris par certaines lectures ce terme de vie éternelle ; mais il existe également la « vie potentielle », car l’éternel provient du potentiel. Sans le potentiel, l’éternel ne sait pas. Ce potentiel engendre en nous le rêve, le désir, l’espoir de jours meilleurs dans la manifestation de nos désirs les plus profonds.

Regardons la Nature, cette force qui se cristallise sous nos yeux. Nos désirs se cristallisent de la même façon, car il  n’existe qu’une seule force et cette même force connaît le potentiel de la multiplicité. Donc, nos désirs se manifestent, se cristallisent de la même façon, car les désirs proviennent du divin en nous et le divine ne nous vibre également à cette vitesse ultra-rapide, électro-magnétique chimiquement naturelle. Nos désirs ont donc l’opportunité de se déployer dans notre réalité.

Celui qui saura, sera connaissance et reconnaîtra. Soyons à chaque moment dans notre soi profond, dans notre jeu suis éternel et notre divin potentiel deviendra une réalité toute autre, car la perception de notre vraie personnalité sera reconnue et changera.

Source : Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Se souvenir de la Famille

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

120805arbreVous souvenir de votre famille spirituelle et avoir des contacts avec des êtres de même vibration que vous est  ce qui vous permet d’avancer le plus facilement. Réclamer votre pouvoir signifie vous rappeler qui vous êtes en vérité. Vous pouvez vous le rappeler le plus facilement en vous voyant à travers les yeux des membres de votre famille spirituelle originelle.

Ce sont ceux avec qui vous avez commencé le Jeu. Le système de comptage des points du Karma a fait qu’il a été nécessaire que les gens s’incarnent ensemble au même moment et dans les mêmes lieux. Au bout de longues périodes de temps, vous avez pu annuler votre karma avec cette famille et faire de nouvelles expériences avec une nouvelle famille. Ce mélange stimule le flux naturel d’énergie universelle et a été très important pour l’efficacité globale du Jeu. Maintenant, il est temps de réclamer votre pouvoir et de le détenir à l’intérieur de votre bulle biologique; le meilleur moyen de le faire est de retourner au contact de ces êtres particuliers qui formaient votre famille spirituelle originelle. Vous voir à travers leurs yeux vous aide à vous rappeler qui vous êtes en réalité et à réclamer le pouvoir qui est votre droit de naissance.

Trouvez ces personnes particulières. Vous les verrez entrer dans votre cercle de diverses manières. Faites de la place pour qu’ils vous trouvent et recherchez-les aussi. Tout comme les fourmis dont nous avons parlé, vous pouvez gagner en force en vous reliant les uns aux autres. En ce moment, et plus qu’à aucun autre, ceci est le moyen le plus efficace d’élever vos propres vibrations. Ne pensez pas qu’il soit nécessaire de vivre avec ces êtres sur un plan quotidien. Souvent, cette attirance vers une reconnexion est prise pour un appel à vivre en retraite avec une famille hautement avancée de vibration similaire à la vôtre. Nous vous affirmons que ceci couperait effectivement votre connexion au Tout.

L’Humanité est arrivée à un point où il lui est nécessaire de rayonner la lumière dans de nombreux domaines. Limiter les lieux où cette lumière peut rayonner n’est pas du plus grand intérêt. Recherchez le contact avec ceux de même vibration que vous et permettez à ces contacts de trouver leur propre niveau.  Votre côté humain pourrait vous faire penser que si un peu est bon, beaucoup est meilleur. Nous vous disons que ceci n’est pas vrai, et un contact même momentané avec votre famille spirituelle originelle accomplira le démarrage que votre Esprit recherche.

Dans l’action

La communication avec l’Esprit est toujours possible et pourtant, sans l’action, elle ne se produira jamais. Cela nous amuse beaucoup de vous entendre dire que vous souhaiteriez dialoguer avec l’Esprit. Combien de fois vous êtes-vous assis dans l’intention d’avoir un tel dialogue ? Même si vous le faites, n’êtes-vous pas rapidement découragés ? L’Esprit repose à votre côté à tout moment et chuchote à votre oreille. C’est votre droit de naissance et pourtant, même lorsque vous entendez la voix, votre égo vous dit que ce doit être votre imagination. Nous souhaitons vous dire très clairement : oui, c’est votre imagination, car c’est le moyen que nous utilisons le plus souvent pour vous parler. Le flux d’énergie que vous recherchez est le flux même qui atteint le peintre au moment où il prend son pinceau pour le tremper dans ses couleurs. C’est le même flux d’énergie qui court à travers les doigts du musicien lorsqu’il touche les notes de son piano. C’est encore le même flux qui souvent vous fait dire des paroles de profonde vérité lorsque vous entretenez une conversation avec quelqu’un. Dans votre tête, vous vous demanderez d’où est venue l’information, juste pour nous entendre rire doucement. C’est le fait de vous mettre dans une situation où l’énergie peut affluer qui augmente le flux d’énergie. Combien de fois donnez-vous à l’Esprit le temps d’affluer à travers vous ? Si vous désirez vraiment augmenter votre communication avec l’Esprit, cela vous demandera de la pratique. Exactement comme vous n’attendriez pas d’un enfant qu’il parle une langue sans faire de fautes, nous vous demandons de ne pas vous juger vous-même lorsque vous commencez le processus. Etirez le muscle et voyez-le se renforcer. Faites plus de place à l’information pour lui permettre d’affluer et elle augmentera de façon magique .

Il est temps maintenant que vous preniez sur vous de faire le pas. En exprimant votre intention, vous vous alignerez avec l’énergie nécessaire pour faire le saut. Même ainsi, c’est à vous seul de traverser la porte. Nous pouvons vous encourager et vous tenir la main, mais personne ne peut prendre contact avec l’énergie tant que vous n’aurez pas fait le premier pas. Cimentez votre intention de co-création en la faisant suivre de l’action. Dans la plupart des cas, le premier pas est tout ce qu’il faut pour faire démarrer le flux d’énergie. Ne craignez pas d’exprimer votre vérité en toute situation parce que souvent, c’est l’action qui est demandée pour que démarre le flux. Tenez-vous fermement dans la connaissance de votre coeur et ne remettez votre pouvoir à personne. Faites de la place au courant d’énergie de l’Esprit et il vous atteindra .

Et maintenant

Se souvenir de la Famille dans En 2012-2013 et après 2016 220px-Stammbaum_BluntschliCe que vous choisissez maintenant de faire vous appartient. Le Jeu s’est encore modifié et vous écrivez maintenant votre rôle juste avant de le jouer. Ce sont des moments passionnants, aussi bien pour vous que pour nous, parce que la signification des rôles que vous jouez maintenant dépasse de loin votre compréhension. En apprenant à parcourir chaque étape en unisson et reliés à l’Esprit, la création du Ciel sur Terre se fera bien plus facilement .

Vous dirigez l’issue du Grand Jeu vers de très hautes possibilités. Rapprochez-vous les uns des autres et aidez-vous mutuellement à trouver les réponses que vous cherchez. Rappelez-vous que vous êtes tous dans le même jeu. Lorsque vous tendez les bras à votre connexion à l’Esprit, n’oubliez pas de regarder dans les yeux de votre voisin. S’il vous arrive par moments de vous sentir seul et perdu, écoutez le rire doux et aimant qui résonne dans le lointain. Suivez-le et vous trouverez votre propre coeur. Nous sommes avec vous à chaque pas. Vous n’êtes jamais seuls. Ne perdez pas de vue qui vous êtes réellement, car vous portez déjà les couleurs de notre famille. Portez-les fièrement et sachez que nous sommes toujours à vos côtés – - – avec le sourire .

C’est avec le plus grand Amour que nous vous demandons de vous traiter mutuellement avec respect, de prendre soin les uns des autres et de bien jouer ensemble.

- – - Le Groupe

Steve Rother Gardien de l’Epée – retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

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L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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LA NUIT DES PARABOLES

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

la nuit des paraboles

Un amour qui honore 

« Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: -Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. »*
Ainsi Dieu a-t-il présenté aux hommes Jésus, son envoyé. As-tu déjà vu quelqu’un présenter son conjoint ou ses enfants ? En général, que dit-on ? « Voici ma femme/ mon mari » ou « voici mes enfants », sans plus. Mais lorsqu’il présente son Fils Jésus à l’humanité, Dieu ne dit pas seulement : « c’est mon Fils ». Il le présente à sa manière, non la nôtre, c’est-à-dire selon qui il est dans sa nature. Il se révèle dans son amour immense, premier. Il ne peut faire autrement. ça émane de lui ; le trop plein de son être se révèle : avant toute chose, Dieu aime. C’est pourquoi nous pouvons venir à lui, sans crainte, en toute sécurité. Il ne nous fera jamais de mal. Confie ta vie à Dieu, tu découvriras l’amour dont tu as besoin. 

* Evangile de Matthieu ch.3 v.17

 

Un amour qui se donne et protège
 

 Paroles de Jésus : “Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis (…) Mes brebis écoutent ma voix ; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père me les a donnés, et mon Père est plus puissant que tout. Personne ne peut rien arracher de la main du Père. Mon Père et moi, nous sommes un.” *

Jésus a donné sa propre vie, pour toi, parce qu’il t’aime, parce qu’il t’a fait passé(e) avant lui dans ses choix. Il a donné sa vie pour que tu puisses hériter de la vie éternelle. Si tu lui donnes ta vie en retour, il va la protéger et tu auras l’assurance de rester avec Dieu, tous les jours de ta vie et après la mort. Personne ne pourra te ravir de sa main et t’enlever son amour.

* Evangile selon Jean ch.10 v.27-30

 

Un amour concret

Dieu s’intéresse-t-il vraiment à nous, nous demandons nous lorsque nous voyons ce qui se passe dans le monde, lorsque nous regardons notre propre vie. Mais savais-tu que Jésus te donnait la solution dans la Bible ? 
«Ne vous inquiétez donc pas en disant : “Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? qu’allons-nous mettre pour nous habiller ? ”… votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. Préoccupez-vous d’abord du Royaume de Dieu et de la vie juste qu’il demande, et Dieu vous accordera aussi tout le reste. »

* Evangile de Matthieu ch.6 v.31-33*

L’inquiétude : voilà notre problème. Jésus veut nous rassurer. Il nous pose la question : que cherchons-nous vraiment ? Dieu, ou simplement à bien vivre ? Il ne nous dit pas : ne cherchez pas du travail. Il nous dit : cherchez, mais cherchez aussi Dieu et dans une relation avec Lui, confiez-vous en Lui. Il nous invite à mettre notre main dans celle de Dieu, pour obtenir le vrai bonheur : l’amour véritable de Dieu. En quelque sorte, il recentre notre recherche sur ce qui devrait faire l’objet de notre désir. Tu veux manger ? Tu veux des fruits ? Arrête de sauter en l’air pour en attraper. Adresse-toi plutôt à l’arbre qui les donne. Tu trouveras alors un fruit bien meilleur : la vraie Vie, qui vient de l’amour que Dieu a pour toi, et tu auras en plus tout le reste. Car Dieu connaît tes besoins. Il souhaite vivement y répondre, dans une relation d’intimité avec toi. Aie confiance en son amour, préoccupe toi de lui, de le chercher : tu ne seras pas déçu(e). 

 

Un amour qui pardonne et libère

«Dieu fait ce qu’il promet et il est juste. Alors, si nous avouons nos péchés, il nous les pardonnera et il enlèvera tout le mal qui est en nous.» *  Tu as mal agi, mal parlé, mal pensé ? Viens avec confiance devant Dieu et là, dis-lui tout. Il ne te condamne pas, ne te jugera pas. Au contraire, il veut te libérer de toute culpabilité, et te relever, te restaurer. Il a le pouvoir de te libérer du mal en toi qui te conduit à faire ce que tu ne veux pas. Viens dans ses bras d’amour et là, laisse tomber les masques que tu portes dans la vie, sois vrai avec Dieu et avec toi-même : la liberté et la paix de Dieu viendront à toi.

* 1ère épître de l’apôtre Jean ch.1 v.9

 

Un amour appel à la vie

«Dieu vit alors tout ce qu’il avait fait :c’était très bon.»* La Bible nous dit que lorsque Dieu a créé l’univers, la terre, les plantes, et les animaux, il déclara que tout cela était «bon». Mais, lorsqu’il fit l’homme et la femme, il déclara ensuite que c’était «très bon». L’homme est le couronnement de l’oeuvre de Dieu, fait à sa ressemblance, l’expression même de son amour. Il se peut que tu ne te considères pas exceptionnel(le), mais tu l’es. Tu es unique, créé(e) de la main de Dieu pour une raison : parce qu’il t’a désiré(e), voulu(e), choisi(e) et aimé(e). Tu n’es pas le résultat du hasard ou d’un accident. Et Dieu te voit «très bon». Bien sûr, comme tous les êtres humains, tu es affecté(e) par le mal, qui a fait irruption dans la création de Dieu. Mais Dieu veut restaurer en toi ce que les blessures ont abîmé. Il veut te permettre de dire non au mal et te donner la possibilité d’amener à son plein épanouissement la «très bonne» personne qu’il voit en toi.

* Livre de la Genèse ch.1 v.31

 

L’amour ? C’est Dieu 

Un jour, Moïse demanda à Dieu s’il pouvait avoir le privilège de voir à quoi il ressemblait. Savez-vous ce que Dieu lui répondit ? « Je ferai passer devant toi toute ma bonté » (1) ! Il ne s’est pas présenté à lui d’une façon hautaine et grandiose, comme étant le Seigneur et Maître de l’univers, à qui l’homme doit obéir aveuglement. Non : « je suis amour ». Voilà ce que dit Dieu à Moïse. Même si Dieu est tout-puissant, même s’il est infini, au-delà de tout ce qu’on peut imaginer, il est aussi et surtout un Dieu qui nous respecte, nous aime profondément et désire plus que tout avoir une relation intime avec nous ! En passant devant Moïse, il s’écria : « [je suis] l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché » (2).

Voilà qui est Dieu ! Il n’est pas en colère contre toi. Il n’est pas ce Dieu punissant, en courroux, qui n’attend que de condamner, comme nous pourrions être tentés de l’imaginer. Mais il est bon, infiniment bon. Dieu t’attend les bras ouverts, vibrant du désir de passer du temps avec toi, tout en étant infiniment patient, parce qu’il ne te forcera jamais. Il te respecte trop pour cela. 

(1) Livre de l’Exode ch.33 v.18-19
(2) Livre de l’Exode ch.34 v. 6-7

 

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L’Homme Morpho. : constatation historique

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

 

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L’homme du XXIè siècle n’a plus la même structure morphologique que l’homme de Co-Magnon qui passait sa vie à lutter pour se nourrir. On peut noter que l’homme de la préhistoire a un maxillaire inférieur bien développé, alors que l’homme de nos jours présente une morphologie de type cérébral. C’est-à-dire que son front est devenu plus haut et plus large tandis que l’angle mandibulaire s’est rétréci.

Tout au long de cette évolution, la transformation des dents s’est faite moins vite que celle de la structure osseuse. Elles n’ont pratiquement pas bougé au niveau des formes. En somme leur modification s’est faite dans un sens différent du reste du corps, elles ont gardé leur volume alors que les bases qui les supportent ont rétréci.

Le résultat de tous ces changements est dû au fait que l’homme ne mobilise plus toute sa force instinctive pour se nourrir, mais développe de plus en plus ses fonctions intellectuelles.

Le parodonte est une zone d’échange d’informations par l’intermédiaire de cellules, entre la dent et le corps. Il correspond au terrestre. Lorsqu’il est pathologique, les dents peuvent être mobiles. La mobilité est généralement due à un déséquilibre alimentaire,  à un stress, le tout pouvant se résumer à une impossibilité de « mordre la vie à pleines dents ».

La dent est composée d’émail, soit 95 % de minéral et 5 % d’organique (protéines). Plus le minéral est pur, plus il reflète la lumière. Ce qui met l’émail en liaison avec la conscience. La dentine, ou ivoire, est parcourue par des milliers de tubules à travers lesquels se font les échanges entre la pulpe et le corps. Elle est composée de 65 % de minéral et de 35 % d’organique. Elle correspond au corps éthérique.

La pulpe est située au cœur de la dent. Elle est composée de vaisseaux sanguins, de nerfs et d’un tissu organique. Elle est en relation avec l’émotionnel ou l’astral, comme l’eau et le sang.

Quand une dent nécessite un soin, pour connaître la qualité de l’énergie qui la traverse, on recherche le chakra avec lequel elle est en relation pathologique. Pour ce faire, on prend une partie ou la totalité de l’arcade dentaire, tel un arc de cercle, et on la projette sur les différents centres énergétiques ; Les incisives placées sur chaque centre énergétique permettent de positionner les autres dents selon un trajet bien déterminé ; les arcades dentaires dessinée sont considérés comme les zone réflexogènes situées sur les oreilles, le visage, les pieds. Le corps est un hologramme, ce qui est vu à un endroit existe en projection dans les différentes partie du corps, et y résonne ; une perturbation peut se manifester dans le sens ascendant et descendant.

Exemple : une molaire inférieure abîmée peut déclencher une sciatique, et une sciatique peut lancer une douleur au niveau de cette dent.

Pour connaître vos chakras, rejoignez ce lien : Fleches-7

http://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=chakras

Les projections sur les chakras majeurs ou mineurs permettent de détecter des pathologies entre certaines dents de l’arcade et les parties du corps physique situées à l’intersection du trajet des projections.

Les chakras sont reliés au corps subtil, celui-ci étant la source du corps énergétique. Ceci peut s’expliquer si l’on considère le corps physique, le corps énergétique, ou corps subtil. Il comprend le corps éthérique, manifestation du corps physique ; la matière est chimique, physique, organisée elle devient organique avec manifestation du corps éthérique, sans corps éthérique les forces de décomposition entrent en jeu et la matière dite vivante, meurt.

Ensuite, les échanges entre le corps organique et l’extérieur ainsi qu’à l’intérieur de lui-même se font et le corps dit astral apparaît. Corps éthérique et corps astral font partie des végétaux et minéraux.

L’homme a une activité mentale donc un corps mental ; des émotions, un corps émotionnel ; une spiritualité, un corps spirituel. Ces corps ne sont pas séparés, mais interactif, la conscience en se développant fait la part des choses pour établir une harmonie, un équilibre de la personne.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Dissiper les nuages du matérialisme

Posté par othoharmonie le 5 août 2015

 

La pensée noosphérique n’est pas une pensée matérialiste. Voilà un point fondamental. Par sa nature même, la noosphère est un organe planétaire mental/spirituel de la quatrième dimension. Il s’agit de l’organe de l’évolution mentale/spirituelle de la planète en lien avec l’étoile qui l’accueille. C’est une perception ou un point de vue radicalement différent du système de pensée actuel. Vous pouvez difficilement évoquer les deux dans un même souffle.

le matérialisme

Lorsque nous parlons de l’histoire cosmique, nous évoquons l’empreinte du champ universel de l’intelligence reconnu comme l’ensemble d’un ordre au sein de la noosphère qui informe les plaques de la banque psi. C’est seulement à cette époque-là dans le temps que nous pouvions vraiment parvenir à l’histoire cosmique.

La cybersphère est le système d’intelligence produit par la technologie de l’information électronique et artificielle, à savoir Internet, et dépendant de cette technologie. La cybersphère est une ombre primitive de la noosphère. Il s’agit d’une sphère planétaire, mais elle demeure encore seulement une ombre, car elle ne possède pas la véritable essence lumineuse du système de pensée noosphérique. Cette cybersphère, contenue dans la technosphère, fournit de nos jours le tissu de connexions du système de croyances et du concept mondial. Par métaphore, nous pourrions comparer le concept du monde actuel à un énorme nuage qui recouvrirait la planète et serait maintenu par un système de croyances totalement matérialiste. Plus ce système de croyances perdure, plus cette couverture nuageuse s’intensifie, mais cela ne signifie pas que la lumineuse stratosphère noosphérique ne se trouve pas au-dessus. En effet, la noosphère est toujours à, quelle que soit la couverture nuageuse.

La désillusion de ce système de croyances matérialiste qui provoque cette couverture nuageuse est l’objectif de l’histoire cosmique. Ce n’est qu’à ce moment-là que le champ mental clarifié de l’humain pourra éclater au grand jour comme le champ mental planétaire. Jusqu’à la dissolution de la couverture nuageuse ou du système de croyances, l’appareil qui maintient ce système se transformera et sera transmuté et dissous afin qu’il ne reste plus que la noosphère.

Dissoudre le système de croyances matérialiste pourrait apparaître à certains esprits comme une tâche plutôt impossible, tout comme les plus fervents cyniques matérialistes affirmeraient qu’il est impossible de changer de calendrier. Ils disent cela parce qu’ils croient vraiment que vous ne pourrez jamais dissoudre ce système de croyances. Toute personne qui croit au Nouveau Temps et au changement de calendrier se heurtera à ce type de réponse de nombreuses fois.

Le mouvement de paix pour le changement de calendrier est comme une petite pousse ou un germe. Derrière cette pousse ou ce germe se trouve un rayon de lumière qui s’immisce dans le dense système de croyances matérialiste. Et derrière ce rayon de lumière se trouve en fait l’ensemble de l’élaboration des concepts et structures du principe qui constitue l’histoire cosmique.

Ce système de croyances matérialiste a accompagné l’espèce humaine depuis le début du cycle de l’histoire. En fait, nous pourrions dire que le système de croyances matérialiste est ce qui a créé le cycle de l’histoire humaine. Plus le cycle de l’histoire se rapproche du moment présent, plus le potentiel de compréhension de la réalité de l’histoire cosmique s’obscurcit. Dans les principales annales de la pensée religieuse et spirituelle – dans les plus grandes civilisations – il y a toujours eu une certaine compréhension de l’histoire cosmique. Tous les systèmes de croyances qui ont développé une vision concernant l’Absolu ou Dieu en tant que Réalité ultime, ou toute autre idée sur l’existence d’un Absolu ou d’une Réalité ultime, comme le Dharmakaya de Bouddha, touchent des principes de l’histoire cosmique.

Malheureusement, ces points de vue sont devenus tellement ésotériques qu’ils sont aussi devenus invisibles et finalement inexistants à mesure que le processus de l’histoire humaine matérialiste progressait. Lorsque nous parlons de l’histoire humaine et de la manière dont elle est écrite dans tous les manuels scolaires, nous faisons référence à l’histoire et à l’essor du matérialisme humain par le truchement de forces politiques en compétition appelées empires. Ces empires se sont bâtis sur des principes d’avidité et de cupidité. Ils reposent sur la croyance en la faiblesse de l’être humain et en la prédisposition de la nature humaine pour la cupidité. Dans ce système de croyances limité, rien ne peut stopper la cupidité de l’être humain, si ce n’est un frein à ses instincts avides en créant des structures politiques comme la démocratie. Ces structures sont censées tenir à distance les affreux aspects de la nature humaine, mais en réalité elles ne font que les encourager, car tout le système repose sur le mensonge. Le système de croyances qui prétend que les humains sont par nature mauvais et indignes de confiance crée un monde de peur et de défiance, de guerre et de terrorisme. Telle est la définition du concept mondial dominant appelé matérialisme historique.

Afin de détruire le matérialisme historique à la base du concept mondial actuel, nous devons distinguer ce qui constitue l’opposé du matérialisme, c’est à dire la réalité spirituelle. Le matérialisme est simplement une singulière exception sur le terrain de la réalité spirituelle qui constitue le terrain de toute chose. Ainsi, comme le terrain de la réalité est spirituel, le matérialisme devrait finir par stagner. Toutefois, cette vérité n’atténue pas le problème du concept matérialiste dominant dans le monde.

cerveau dans la loi du temps

Il est important de comprendre que cette conception du monde matérialiste est relative, qu’elle caractérise ce cycle auquel nous faisons référence sous le nom d’histoire humaine, et qu’elle est purement destinée à tester l’âme humaine. Réussir ce test consiste à revenir à un point de vue purement spirituel qui considère que le costume de la réalité est sacré, que l’univers recèle une paternité divine et que l’âme existe et porte en elle ‘inscription de Dieu : « Souviens-toi de moi ».

Pour détruire les racines du système de croyances dominant, vous devez vous engager avec détermination dans un point de vue spirituellement supérieur. Il y a eu, et il a toujours, divers points de vue spirituels qui visent cette direction, mais aucun d’eux n’a pu détruire l’intégralité du concept mondial. Au contraire, ils ont été assiégés jusqu’à devenir une partie de cette vision mondiale où chacun est contraint, d’une manière ou d’une autre, d’embrasser ce concept technosphérique matérialiste d’où n’apparaît aucune issu. Par conséquent, l’introduction d’un nouveau point de vue spirituel est obligatoire. Il doit être accompagné d’une formulation supérieure de la connaissance de l’humain planétaire, et c’est ici qu’entre en scène l’histoire cosmique.

Je vous conseille de lire le livre : de José Arguelles / Valum Votan / Stéphanie South / Reine Rouge

– LE LIVRE DU TRONE retranscrit par Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/    

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Vivre le DEJA, ICI ET MAINTENANT

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

rtxyr8pCertains changements doivent être vécus par l’homme, car ces changements représentent l’évolution de la force créatrice, de la dynamique que l’on appelle Dieu et qui se déploie dans votre réalité. Pour connaître son évolution, l‘homme doit parvenir à toucher cette divinité en lui. Ces changements apportent à l’humanité de grandes questions, de grandes interrogations. Chacun doit entreprendre la plus grande aventure et cette aventure s’appelle VIVRE.

Vivre, veut dire être soi, vivre veut dire reconnaître cette divinité en nous, et cette reconnaissance nous fera plonger dans une oasis. Cette oasis est potentielle, car l’homme vit dans le déjà, dans le moment présent, dans le potentiel qui lui est acquis.

Notre déjà, le moment présent, existe quand l’homme se permet d’y vivre, car il peut voir l’espoir, il peut comprendre toute la multiplicité qui provient de ce plan terrestre. Le déjà est le moment présent. Le ici et maintenant est ce déjà, ce moment présent. Vivre dans le déjà nous le faisons parfois inconsciemment car chaque homme, chaque femme vit dans le moment présent.

Cependant, à cause de son esprit binaire, l’homme tire constamment de l’arrière, il vit dans le passé et très souvent dans le futur. L’homme oublie le moment présent, et lorsqu’il le retrouve il peut se permettre de vivre car il n’y a que le moment présent qui existe réellement.

Imaginez un instant que dans votre temps et dans votre espace, les verbes du passé, les verbes du futur, les mots du passé, les mots du futur n’existent plus. Que reste-t-il ? Le Présent.

Il existe beaucoup de tourments, de doutes à cause du passé et du futur. Lorsque vous aurez pris conscience de ce que votre Etre est réellement, votre verbe et vos mots changeront pour toujours car tout se manifestera ici et maintenant et non point dans le futur.

Le passé fait naître la culpabilité, vous retournez dans le passé et vous désirez changer les événements pour lesquels vous ne pouvez plus rien faire… Le futur, lui, vous en rêvez, vous rêvez même que ce futur soit le moment présent, mais comment se pourrait-il lorsque le futur n’existe pas encore. Avez-vous remarqué que toute manifestation se réalise ici et maintenant et non point dans le futur ? Imaginez un instant que votre désir soit de manifester une chose. Donc, vous êtes ici, présent, dans le déjà et soudainement cette chose se manifeste dans le futur. Impossible n’est-ce pas ?

L’homme est sans cesse plongé dans le passé, l’homme est empressé de vivre dans le futur, mais il en oublie le potentiel du moment présent. Tout être vit déjà dans son déjà, mais l’homme, par son esprit, est déjà rendu dans son futur. Vous faites comme si le Ici et Maintenant n’existait pas !

Le temps n’est qu’illusion, alors comment faire confiance à une illusion ! Ne faites confiance qu’à vous-même, voilà le plus important. Il n’existe point de temps pour la pensée… seulement des manifestations.

Si le temps a une place primordiale dans vos pensées, vous vous préparez à faire face à la « défaite ». Vous êtes habitués à la défaite, bien sûr. Alors ne placez jamais le facteur « temps » à l’intérieur d’une manifestation matérielle, dans la réalisation d’un désir. Il vous serait alors impossible d’apprécier le moment présent. Ne vous projetez point dans le futur en disant : « Je ne peux plus attendre, j’ai hâte que tout cela arrive« , car si vous le faites, comment pouvez-vous vivre totalement le moment présent…. ?

Ramenez plutôt à vous ces connaissances qui vous habitent et qui sont déjà connues de vous. Il y a notre conscience, notre pensée et surtout notre totalité, notre Etre, comme vous voudrez l’appeler. Nous faisons partie de la Totalité, nous ne sommes point un clan à part, nous sommes le représentant, le participant dans la totalité de l’Ici et Maintenant. Cette force, cette dynamique que l’on appelle Dieu se nourrit du moment présent et ceci constitue sa propre force. Cette dynamique connaît seulement ce que vous connaissez ici et maintenant. Dieu ne sait que ce que vous savez maintenant. Il est donc de notre devoir de grandir, d’être cette vie, d’être nous, d’être cette totalité, d’être ici et maintenant, de vivre enfin le moment présent.

L’homme évolue de déjà en déjà, car toute connaissance, emmagasinée en lui devient potentielle. La connaissance représente le cadeau, le présent divin, et de connaissance en connaissance il évolue. L’homme n’arrête jamais d’évoluer, il évolue constamment, il peut très bien vivre dans la limitation et dans l’ignorance, mais l’homme peut aussi être conscient de cette évolution. En étant conscient, il entre dans une autre dimension et cette dimension  s’appelle le divin en soi. Quand l’homme exprime sa propre divinité, il se permet de vivre dans le maintenant. Quand il se permet, il entreprend cette aventure que l’on appelle l’Amour de soi, l’amour inconditionnel et là l’homme peut connaître les joies ici-bas.

Il n’y a pas de matin sans que l’on décide que cela est le matin. Si vous regardez une fleur, vous cueillez cette fleur, la regardez et vous exclamez devant sa beauté. Quand cette fleur se défraîchit, se fane, sa vie est terminée. Mais l’homme oublie que cette fleur est potentiellement potentielle, il a oublié que cette fleur peut laisser tomber une graine de ce grain, dans le silence de la terre, devenant ainsi potentiel pour une autre beauté.

Le plus grand mystère de l’humanité c’est l’homme. Quand l’homme reconnaît cet inconnu, il se rend compte de cette reconnaissance et reconnaît l’inconnu en lui. L’inconnu en nous est déjà connu de nous. Il s’agit de faire cette friction que l’on appelle reconnaissance et à partir de ce moment nous cultiveront cette reconnaissance. Cependant, il ne s’agit pas d’emmagasiner de grandes connaissances pour être intelligent, le simple fait d’Etre, en toute simplicité, est déjà Intelligence.

L’homme qui essaie d’atteindre la perfection ne peut qu’échouer, car il est déjà parfait. On ne peut se créer d’importances pour devenir car tout est important. D’importance en importance, l’homme reconnaît cette force, cette importance, car tout le devient. Et pour devenir, il faut être dans la simplicité.

En vérité, nous sommes tous de grands soleils et ces soleils possèdent l’infinité pour les jours à venir.

Enrichissez-vous de tout ceci et comprenez l’espoir qui est maintenant en nous. Etreignons notre vérité, possédons notre vérité, maîtrisons notre potentiel et rappelons-nous de ce terme ICI ET MAINTENANT.

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Je plonge en moi raconte Guillaume Nery

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

 

 

En s’enfonçant dans l’océan, celui qui rêvait de devenir astronaute regarde loin en lui. La pression et le froid le repoussent dans les confins de son corps, à l’écoute de microsensations : l’écoulement de l’eau sur son visage, l’écrasement de sa cage thoracique, les pulsations ralenties de son cœur. Il a dissous ses peurs dans l’océan pour vivre une symbiose avec l’élément. 

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Vivre, respirer à 200 % ! 

Cela fait des années qu’il modèle son corps pour la mer. « Jusqu’à 22 ans, je plongeais cinq fois par semaine en mer, avec deux entraînements profonds, toute l’année. J’ai ainsi façonné mon corps au milieu marin et à la profondeur. » Homme-dauphin ? La transformation est bien physique, organique, cellulaire. L’entraînement et la répétition des plongées ont accentué le réflexe d’immersion : dès sa mise à l’eau, son rythme cardiaque ralentit très vite et son sang se concentre instantanément dans les organes vitaux. Un réflexe qui réduit les besoins en oxygène et potentialise les apnées. Mais la profondeur impose d’autres adaptations. Comment les poumons endurent-ils la pression ? L’écrasement de la cage thoracique étant limité, après les 40 premiers mètres se produit une érection pulmonaire : la paroi des poumons se gorge de sang et s’épaissit. En plongeant régulièrement en profondeur, les tissus deviennent plus réactifs et élastiques. « Je n’ai jamais craché de sang, ce qui est pourtant assez fréquent en plongée profonde. Peut-être parce que j’ai commencé très jeune. » Il faut aussi que les oreilles supportent le milieu hyperbare. « Pour compenser, je soulève le faux palais, comme lors d’un bâillement, pendant toute la plongée. » Là encore, Guillaume a une prédisposition rare. Le perfectionnement de ses dons rend le voyage possible.

Un voyage dans les profondeurs de soi, une échappée dans un autre monde qui se mesure en chiffres. En novembre dernier, Guillaume a atteint 123 mètres dans le Blue Hole des Bahamas, à trois mètres du Russe Alexey Molchanov qui a décroché la plaquette à 126 mètres. « Passer les 120 mètres, c’est une frontière psychologique. Le chiffre intimide, cela fait des années que j’y pense. Mais je ne pars pas pour ça. Ma quête est de plonger dans la maîtrise totale de ce que je fais, dans le respect absolu de mon corps, pour le plaisir avant tout. »

 

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Aller au fond intérieurement”

 Dans cette quête hédoniste de l’extrême, Guillaume Néry plonge d’abord mentalement. Il rejoue sa performance des dizaines de fois avant de la réaliser sous l’eau. « Je dois déjà être allé au fond intérieurement. Seconde par seconde, mètre après mètre, je visualise ma plongée. Après une séance de yoga, je mets mon pince-nez et réalise toutes les étapes-clés de mon apnée. Lorsque je plonge en mer, je n’envoie que mon corps physique. Mon mental sait déjà ce qui va se passer. » 

Le temps de la descente est millimétré. Une séquence de 1 minute 55 secondes pendant laquelle se jouent les phases les plus techniques de sa plongée. Les secondes, les mouvements, les mètres sont comptés. Au cours de la remontée, en revanche, le temps se comprime et se fait volatile : 1 minute 35 secondes d’efforts physiques intenses qui semble pourtant très courte à Guillaume. La narcose entre en jeu. L’excès d’azote dans le sang agit sur le système nerveux. Les pensées sont très saccadées, les échanges physiologiques s’accélèrent. « J’ai peu à peu apprivoisé ces ivresses desprofondeurs qui sont plus ou moins agréables. » Lâcher prise s’impose : « Il faut juste garder un brin de conscience et laisser filer les pensées. » Sa compagne, Julie Gautier, vient de mettre en scène ce phénomène dans un court-métrage étonnant, « Narcose », en cours de finalisation. On y suit Guillaume lors de sa remontée d’une plongée profonde, en proie à des hallucinations. La première inspiration est une libération. Surgissant du monde du silence, de l’obscurité, de la solitude, il fait irruption dans la lumière, l’air, le son, la chaleur et la présence du monde. C’est une forme de naissance. Faire l’expérience du grand bleu, c’est revenir de là où personne ne va. Renaître à soi et aux autres, encore et encore. Vivre mille vies. 

 

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MAIS QU’EST-CE QUI VOUS MANQUE

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2015

 

LE MANQUEToute manifestation est provoquée par notre pensée et elle fait partie de notre divinité. Parmi tout désir, toute provocation causée par l’action, il nous est possible de tout manifester dans notre existence.

Qu’est-ce que le manque ? Le manque, dans notre existence, est une chose que chacun de nous désire combler. Très souvent, combler le manque fait partie de nos désirs les plus grands. Comment manifester tout désir afin de combler ce manque ? Chaque manifestation provient d’une pensée qui fait partie de l’univers. A partir de cette pensée qui se manifeste, tout peut devenir réalité.

Dans cette réalité, très souvent ce manque se traduit en monnaie. Notre désir est d’obtenir toute chose matérielle, ce qui veut dire, manifester des billets de banques.

Si simplement votre désir est d’obtenir une chaise, votre désir est donc de posséder cette chaise et non point de posséder de l’argent et ensuite posséder une chaise. Mais l’homme diffuse cette énergie en pensant à la fois à l’argent et à la chaise. Votre divinité fait alors fausse route. Elle entre dans un labyrinthe et ne peut trouver cette manifestation. Ce désir est donc diffusé parce qu’il demande la manifestation de l’argent et de la chaise.

Le manque, dans votre réalité, a été créé par l’homme. Et quand l’homme fait cette reconnaissance, il embrasse et étreint ce manque. Il possède alors le manque et est non point possédé par ce manque. Comprenez bien ceci. Si votre manque se traduit en argent, demandez-vous si l’argent vous possède ou si vous possédez l’argent. Quand l’argent possède l’homme, il connaît alors le manque. L’être divin en vous désire l’abondance dans son intérieur. Ainsi, cette abondance se traduira par la suite vers l’extérieur. L’argent est une grande chose mais cette chose est devenue, sur ce plan, le plus grand patron. Lorsque l’homme deviendra le patron, le Maître de son existence, il connaître alors l’abondance en tout.

Le fait d’obtenir toutes choses dans notre existence est divin. Plusieurs ont déjà dit et disent encore : « Pour être spirituel, il faut se détacher du matériel ». Ceci est faux. Toute chose matérielle provient d’une conscience spirituelle et doit être manifestée, dans cette réalité, à partir de l’invisible pour arriver au visible. L’argent est une substance divine et spirituelle ; C’est une source d’énergie, une matière d’échange ; Lorsque l’homme comprend l’argent, il comprend sa propre personnalité.

L’homme a besoin de toucher, d’entendre, de goûter, de voir et d’utiliser tous ses sens. Ces sens sont l’héritable de l’homme et font partie de sa réalité afin qu’il puisse s’identifier, se connaître. Lorsqu’il comprend qu’il doit étreindre, embrasser toutes émotions, toutes irritation telles, le malheur, la morosité, la tristesse, ces irritabilité deviennent alors la perle. Cette perle est la connaissance acquise et quand l’homme connaît, il peut entreprendre un grand chemin. Il peut manifester toutes choses sans obstacle.

En vérité, tous vos problèmes quels qu’ils soient, sont un état d’être comme le sont la joie, le bonheur, le rire. Quand l’homme embrasse ses émotions, ses limitations, il peut grandir et voir d’autres horizons.

Il n’y a pas de pensées positives ou négatives. Il n’y a que la pensée. Il n’y a pas de riches ou de pauvres, il n’y a que des individus. Mais l’humanité a conçu des niveaux, des étapes, dans cette grande conscience sociale. L’homme est emprisonné dans cette conscience et a créé ces niveaux de pauvreté et de richesse. L’argent provient du matériel, de la matière, de la terre. Ce principe existe pour que l’homme puisse vivre de toutes les vibrations provenant de cet argent. L’argent émet des fréquences vibratoires ; c’est pourquoi l’homme y est tant attiré.

Reconnaissons que le manque est souvent une question monétaire. De ce fait l’homme s’empêche de faire ce qu’il désire. Lorsqu’il comprendra cette réalité, il pourra manifester l’abondance dans son existence. Faut-il de l’argent pour manifester l’abondance ? Non. Cette énergie, cette force en nous est gratuite. Elle est infinie et se manifeste dans notre réalité. Notre réalité, notre manque, notre pauvreté, notre richesse, nous l’obtenons en la qualité de notre esprit.

Pour réaliser cette abondance, il faut connaître. Mais connaître ne se constitue pas de niveaux d’importance car cette connaissance serait limitée. Il en va de même pour l’abondance. L’important, pour connaître l’abondance n’est pas simplement de manifester l’abondance, l’argent, mais de manifester l’abondance dans notre connaissance. Car la connaissance fait connaître l’abondance dans notre réalité et l’importance de l’argent devient secondairement importante car elle  est substance divine.

L’abondance désirée peut être l’amour, le bonheur, la joie de vivre, les richesses. Nous pouvons manifester toute chose. Si vous désirez une voiture et que vous la désirez bleue, rouge, verte ou jaune, votre désir est alors diffusé, anéanti dans votre propre diffusion parce que votre choisi de couleur n’st point arrêté. L’homme change d’avis, donc la partie divine est diffusée, brûlée. Le divin en nous, l’être que nous sommes attend les ordres, les ordres divins. Ce divin se manifestera dans l’ordre, dans la totalité. Cette totalité ne représente pas cette diffusion, ce balancement, cet esprit binaire. Notre totalité, notre unité se manifeste toujours dans l’ordre ; mais l’ordre, quel ordre ? L’ordre non pas limité, maos l’ordre divin, infini.

Toutes manifestations désirées se réaliseront dans notre totalité, dans notre moment présent qui fait partie d e cette totalité. Puisque nous sommes l’Unité Divine, ainsi se manifestera notre pensée dans le moment présent. Chaque pensée ne se manifeste pas dans le futur, mais bien dans le moment présent. Pour manifester notre désir, il faut être divin, total, unifié, ne faire qu’un avec notre pensée. Quand l’homme diffuse, l’énergie est diffusée, rompue. Il ne se produit rien. Rien ne peut se manifester dans cette diffusion. Le manque, le malheur, la tristesse, de drôles d’expériences, tout ceci est manifesté par nous, pour nous connaître. Quand l’homme devient génie, il manifeste tout et il change sa réalité. L’homme devient abondant dans tous les sens du terme quand il reconnaît cette grande vérité en lui.

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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L’importance de se sentir bien à chaque instant

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2015

 

2612Votre monde physique est le résultat d’une projection émanant de la dimension non physique. En fait, vous êtes des extensions de l’Énergie Source non physique, tout comme l’est d’ailleurs votre monde physique. 

Dans ce royaume non physique, nous n’avons aucunement recours aux mots, car nous n’avons pas besoin d’un langage pour nous exprimer. 

Nous ne disposons pas non plus d’une langue avec laquelle parler ni d’oreilles avec lesquelles entendre, ce qui ne nous empêche nullement de communiquer parfaitement les uns avec les autres. Notre langage est de nature vibratoire, et nos communautés ou familles non physiques  sont le fruit de nos intentions communes. Autrement dit, nous rayonnons sur le plan vibratoire ce que nous sommes, et d’autres êtres aux intentions similaires se joignent alors à nous. Cela est également vrai en ce qui concerne votre monde physique, bien que la plupart d’entre vous aient oublié qu’il en est ainsi. 

Abraham est le nom d’une famille d’êtres non physiques qui se sont naturellement rassemblés du fait de notre intention puissante de vous rappeler les lois de l’univers gouvernant toutes choses. Nous voulons vous aider à vous souvenir que vous êtes des extensions de l’Énergie Source, des êtres bénis et aimés, et que vous êtes venus vous incarner dans cette réalité spatiotemporelle physique en ayant pour but de créer dans la joie. 

Tous ceux qui sont physiquement focalisés ont des contreparties non physiques. Il n’y a aucune exception à ce fait. Tous ceux dont la conscience est centrée sur le plan physique ont accès à la perspective plus vaste de ce qui est non physique en eux. Là encore, il n’y a aucune exception à la règle. Néanmoins, la plupart d’entre vous ont été tellement distraits par la nature physique de leur planète qu’ils ont acquis une forte tendance à la résistance, laquelle entrave leur claire connexion à leur propre Source. 

Il est dans notre intention d’aider ceux qui le demandent à se souvenir de cette connexion.

Bien que tous les humains soient en principe capables d’établir une communication claire avec la dimension non physique, la plupart n’en ont pas conscience. Et bien souvent, même lorsqu’ils ont conscience de cette possibilité, leurs habitudes de pensée ont pour effet de créer une résistance intérieure qui fait obstacle à leur aptitude à interagir consciemment avec cette réalité. Cependant, il arrive parfois qu’un canal médiumnique s’ouvre et que nous soyons alors capables de communiquer vibratoirement notre compréhension à une personne pouvant  la recevoir et l’interpréter avec clarté. C’est précisément ce qui se produit dans le cas d’Esther. Nous partageons vibratoirement avec elle ce que nous savons, et ce, d’une manière semblable à ce que vous appelez des signaux radio. De son côté, elle reçoit ces vibrations et les traduit en des mots correspondant au sens qu’elles ont. Toutefois, il n’existe pas de mots permettant de communiquer notre satisfaction et notre joie d’être capables de vous offrir ainsi notre savoir. Nous désirons avant tout que vous soyez heureux là où vous en êtes en ce moment dans votre existence, et nous comprenons que ces paroles puissent vous paraître  étranges si les circonstances de votre vie vous semblent éloignées de celles que vous désirez. 

Nous vous promettons  solennellement que lorsque vous aurez saisi l’importance de vous sentir bien à chaque instant, peu importe ce qui survient, vous détiendrez alors la clé vous  permettant d’atteindre n’importe quel état d’être ou de santé, n’importe quel état concordant avec ce que vous désirez. 

Ce livre vise essentiellement à vous donner une meilleure compréhension de vous-même et de tous ceux qui vous entourent, et il est possible que cela vous soit utile, mais ce n’est pas grâce à ces mots que vous apprendrez quoi que ce soit, car le véritable savoir se fonde sur votre propre expérience de la vie. Et bien que vous ne cessiez d’accumuler constamment de l’expérience et des connaissances, votre vie ne se réduit pas à cela — elle a aussi pour but le contentement, la satisfaction et la joie. Elle vous offre la possibilité d’exprimer toujours davantage qui vous êtes véritablement.

 

Extrait des « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry

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PARLER DE L’EVEIL AVEC LE MAITRE ADYASHANTI

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 

8716_243843828Mon enseignement vise l’illumination, il cherche à éveiller du rêve de séparation de la réalité qui est l’Un. En bref, mon enseignement vis à vous inciter à réaliser ce que vous êtes. Vous y découvrirez peut-être d’autres éléments qui découlent simplement d’une réaction aux besoins particuliers des gens sur le moment, mais à la base, je ne m’intéresse qu’à votre Eveil.

L’illumination, c’est s’éveiller à ce que l’on Est vraiment et puis être ce que l’on est vraiment. Réaliser et être, réaliser et être. La réalisation seule ne suffit pas. Parachever la réalisation de Soi, c’est être, ce qui signifie agir, faire et exprimer ce que vous réalisez. La question est extrêmement profonde, il s’agit d’un mode de vie inédit – de vivre dans la réalité et comme réalité au lieu de vivre selon des idées, des croyances et des pulsions programmées de votre mental qui rêve.

En vérité, vous êtes déjà ce que vous cherchez. Vous cherchez Dieu avec ses propres yeux. Cette vérité est si simple, si bouleversante, si radicale et si tabou qu’il est facile de ne pas la voir au milieu de votre quête frénétique. Vous aurez peut-être déjà entendu ce type de propos et vous y accordez peut-être même foi, mais ma question est : « l’avez-vous réalisé de tout votre être ? Le vivez-vous ?

Mes paroles visent à vous ébranler pour vous éveiller, non à vous dire comment mieux rêver. Vous savez comment mieux rêver. Selon votre état mental ou émotionnel du moment, je serai très doux et souple avec ovus, ou alors, ni très doux ni très souple. Après m’avoir lu, vous vous sentirez peut-être mieux, mais c’est accessoire à l’Eveil. Réveillez-vous !

Vous êtes tous des bouddhas vivants. Vous êtes la divine vacuité, cet espace de conscience pure, l’inexistence infinie. Je le sais parce que je suis ce que vous êtes, et vus êtes ce que je suis. Délaissez toutes les idées et images dans votre mental, elles vont et viennent et ne sont même pas générées par vous. Pourquoi donc prêter tant d’attention à votre imagination lorsque vous pouvez réaliser la réalité dès maintenant ?

Ne croyez pas que l’Eveil soit la fin. L’Eveil est la fin d’une quête, la cessation de celui qui cherche, mais c’est le début d’une vie vécue depuis votre nature essentielle. C’est une tout autre découverte – une vie vécue depuis l’unité, à incarner ce que vous êtes, à être l’expression humaine de l’unité. Il n’est pas question de devenir l’Un ; vous êtes l’Un. La question c’est, êtes-vous l’expression conscient de l’Un ? L’Un s’est-il éveillé à lui-même ? Vous êtes-vous souvenu de ce que vous êtes vraiment ? Et si vous vous en êtes souvenu, le vivez-vous ? Vivez-vous vraiment consciemment en tant que l’Un ? Tous mes propos concernent l’Eveil ou la vie après l’Eveil. Peu importe ce sur quoi semblent porter mes paroles, je ne parle essentiellement que de ces deux choses.

Il y a plusieurs années, avant mon Eveil ultime, je cherchais l’illumination à corps perdu. Il faut en effet être un peu cinglé pour s’adonner sérieusement au zen. Mon maître disait toujours, « Seuls les fous restent ». L’une des formes que prenait ma folie, c’était qu’avant d’aller méditer parmi le groupe de mon maître pendant une heure ou deux les dimanches matins, je me levais tôt, à 5 h ou à 5 h 30, pur une méditation supplémentaire. Je restais assis dans une pièce minuscule à méditer, transi de froid.

Assis là, un de ces matins, il se passa deux choses, l’une après l’autre ; deux événements en apparence très paradoxaux. La première, ce fut de constater spontanément que tout ne faisait qu’n. pour moi, cela prit la forme d’un chant d’oiseau, un gazouillis dans le jardin et intérieurement, une question s’éleva, « Qu’est-ce qui  entend le son » ? je ne m’étais jamais posé cette question auparavant. J’ai soudain réalisé que j’étais tout autant le son et l’oiseau, que celui qui entendait cet oiseau ; que le fait d’entendre le son et l’oiseau étaient les manifestations d’une seule et même chose. Je ne peux dire ce qu’elle est, sauf de dire que c’est une seule chose.

J’ai ouvert les yeux, et j’ai découvert que le même phénomène se produisait dans la pièce – le mur et celui qui voyait le mur étaient une seule chose. J’ai songé que c’était inouï et j’ai réalisé que celui qui avait cette pensée était une autre manifestation de cela. Je me suis levé et je me suis mis à me déplacer dans la maison en quête de quelque chose qui ne soit pas partie de l’Un. Mais tout était un reflet de cette chose unique. Tout était le divin. J’ai pénétré dans la salle de séjour. Au beau milieu d’un pas, la conscience ou la perception, s’évanouirent, objets matériels, physiques ou choses de ce monde.

En l’espace d’un pas, tout avait disparu. Ce qui s’éleva ensuite fut l’image de ce qui me semblait être un nombre infini d’incarnations passées, des têtes alignées les unes après les autres aussi loin que portait mon regard. Ma conscience comprit quelque chose du genre, « Mon Dieu, je me suis identifié à diverses formes pendant un nombre incalculable de vies ». A cet instant, la conscience – l’Esprit – réalisa qu’elle s’était identifié à toutes ces formes au point de croire qu’elle était une forme jusqu’à l’existence actuelle.

Soudainement, la conscience n’était plus confinée à une forme, elle existait indépendamment. Elle ne se définissait plus par une forme quelconque, que ce soit celle du corps, d’un mental, d’une existence, d’une pensée ou d’un souvenir. Bien que j’aie vu cela, je pouvais à peine le croire. Comme si l’on m’avait fourré un million de dollars dans la poche et que je devais le regarder sans cesse pour en croire mes yeux ; c’était cependant impossible à nier. Même si j’emploie le terme « je » il n’y avait aucun « je », seulement l’UN.

Pendant environ trois mois, je n’ai rien divulgué à mon maître au sujet de cette expérience parce que je n’en voyais pas la raison. Pourquoi quelqu’un devrait-il en prendre connaissance ? Je ne ressentais nul besoin de me confier à quiconque, ni de glaner des félicitations. L’expérience semblait se suffire à elle-même. Ce ne fut que plus tard que je compris qu’elle correspondait à ce dont parlait mon maître depuis le début. J’ai réalisé que tous ses enseignements portaient sur cet Eveil. D’une manière bien tangible, cette expérience, qui se poursuit et demeure inchangée à ce jour, est la fondation sur laquelle reposent tous mes propos.

Lorsque nous examinons de près ce que nous croyons être, nous sommes sujets à la grâce. Nous constatons que les pensées, les croyances et les identités que nous entretenons ne définissent pas qui nous sommes, individuellement ni collectivement. Un mystère demeure ; nous comprenons que lorsque nous nous observons clairement et minutieusement, il est étonnant de constater à quel point nous, les humains, nous définissons d’après le contenu de notre mental, de nos sentiments et de nos antécédents.

Plusieurs courants de spiritualité tentent de supprimer les pensées, les sentiments et les souvenirs – de rendre l’esprit vierge, comme si c’était là un état spirituel ou souhaitable. Mais avoir l’esprit vide n’est pas forcément sagesse. Il est plus utile de percer à jour les pensées et de reconnaître qu’une pensée n’est qu’une pensée, une croyance, un souvenir ; nous pouvons dès lors cesser d’associer la conscience, ou l’Esprit, à nos pensées ou à nos états mentaux. Avec ce premier pas, quand j’ai compris que ce qui voyait par mes yeux et mes sens était l’état éveillé, ou l’Esprit, plutôt qu’un conditionnement ou un souvenir, j’ai constaté que le même Esprit voyait par toutes les autres paires d’yeux. Il n’importait nullement qu’il voie au travers d’autres conditionnements ; c’était exactement la même chose. La conscience se percevait elle-même partout, pas uniquement dans les yeux, mais aussi dans les arbres, les pierres, le sol.

L’obstacle le plus important qui s’oppose à cet Eveil, c’est la conviction que c’est quelque chose de rare. Une fois cet obstacle dissipé, ou du moins lorsque vous songez enfin : « J’ignore vraiment si ma conviction que l’Eveil est difficile à atteindre est réelle ou pas » alors tout se trouve instantanément à votre portée. Puisque c’est tout ce qui existe, il ne peut être rare et difficile à moins que nous nous en persuadions. La base de tout cela n’est pas théorique, elle repose sur l’expérience. Personne ne me l’a enseignée, et personne ne peut vous l’enseigner.

L’Eveil a ceci de merveilleux : lorsque vous ne fonctionnez plus suivant votre conditionnement, alors le sentiment du « moi  » qui vivais cette vie disparaît ; la plupart des gens ont ce sentiment d’un mi qui vit cette vie. si on le perce à jour cependant, on s’aperçoit que ce qui régit et fait fonctionner cette vie c’est l’amour, et ce même amour réside en chacun à tout instant. Lorsqu’il se manifeste par vos états d’âme personnels, il se dissipe, mais il est toujours présent. Personne ne détient cet amour. Chaque être est essentiellement une manifestation de cet amour.

Que vous en ayez conscience ou pas, vous avez vécu des instants où vous aviez oublié le « je » auquel vous vous identifiez. Cela peut se produire spontanément devant un paysage merveilleux, ou en raison d’un oubli de la part de l’ego. On ne tient généralement pas compte de tels événements. Après ces « instants merveilleux », votre sentiment d’identité familier se reconstitue. Ces occasions sont pourtant des trous permettant d’épier l’expérience authentique de la Vérité. Si vus y prêtez attention, vous les remarquerez. Soudainement, le mental cesse de penser à son histoire. Vous remarquerez peut-être que votre identité en soi ou que le sentiment d’un moi s’est estompé et que ce que vous êtes vraiment n’a pourtant pas disparu. Puis, interrogez-vus : « Qu’est-ce que le vrai moi ? Si mon identité peut faire une pause et que je ne disparais pas, que suis-je donc ? Ou plutôt : Que suis-je quand je disparais » ?

C’est alors que la spiritualité devient non seulement concrète, mais audacieuse et amusante. Vous commencez à ressentir ou à pressentir que vous approchez de quelque chose qui n’est pas une fabrication de la pensée, de la croyance ou de la foi. Et assimiler cette présence éveillée exempte de toute identité est ahurissant. La tradition zen l’appelle « l’incréé » ; c’est la seule chose que le mental ne fabrique pas.

Le paradis, c’est cette expérience qui survient après avoir pénétré notre propre vacuité. Nous réalisons notre propre état éveillé pur et constatons que nous sommes purs esprits exempts de forme. Nous reconnaissons que l’Esprit dépourvu de forme est l’essence, la présence qui anime tout. Voilà ce qu’est le paradis, car à chaque pas, l’Esprit et l’essence occupent notre corps. C’est le sens véritable de naître de nouveau. Renaître ne se limite pas à une conversion religieuse très émotionnelle. C’est peut-être agréable, mais ce n’est rien de plus que de changer de vêtements. Renaître c’est naître encore, pas de se procurer un nouveau vêtement spirituel. Plus précisément, c’est de ne pas être né encore au moment où nous réalisons que l’éternel néant vit cette vie nommée « ma vie ».

hqdefaultNéanmoins, ce n’est pas parce que vous réalisez votre vérité et que vous vous éveillez spirituellement que votre vie connaîtra des bonheurs sans fin. Ce ne serait pas la paix qui transcende toute compréhension. Tant que notre vie est heureuse, il est facile d’être en paix. La vie agit toutefois selon sa nature, tel un océan en mouvement. Que les vagues soient hautes ou petites, elle est toujours aussi sacrée. Au sein de cet état éveillé réside la paix qui transcende toute compréhension et votre vie n’a pas forcément à produire quelque chose de mieux. Elle fait ce que la vie fait ; elle s’écoule doucement. Cela n’a plus aucune importance pour vous.

Extrait de Conscience pure et méditation véritable du Maître Adya 

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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La plus grande habitude que l’on puisse perdre

Posté par othoharmonie le 30 juin 2015

 

autre-soi-memeNous ne devrions jamais attendre que la science nous donne la permission de faire ce qui n’est pas habituel ; si nous avons cette attitude, nous faisons d’elle une religion. Nous devrions être suffisamment courageux pour examiner notre existence, faire ce qui n’est pas conventionnel et l’effectuer à répétition. Quand nous agissons ainsi, nous sommes en bonne voie vers un plus grand pouvoir personnel.

Le véritable pouvoir commence lorsque nous examinons sérieusement nos croyances. Nous en trouvons la source dans le conditionnement de la religion, de la culture, de la société, de l’éducation, de la famille, des médias et même de nos gènes (ces derniers se trouvant imbriqués dans les expériences sensorielles de notre vie présente ainsi que dans d’innombrables générations). Nous comparons ensuite ces vieilles idées aux nouveaux paradigmes, qui peuvent nous servir beaucoup mieux.

Les temps changent. En tant qu’individus éveillés à une plus grande réalité, nous faisons partie d’une transformation radicale plus considérable. Nos modèles actuels de la réalité et nos systèmes s’effondrent, et il est temps qu’émerge quelque chose de nouveau. Sur tous les plans, nos modèles politiques, économiques, religieux, éducationnels et médicaux, ainsi que notre relation à l’environnement, nous présentent un paysage différent de celui d’il y a à peine dix ans.

Il est facile d’abandonner ce qui est désuet et d’adopter ce qui est nouveau, mais une grande partie de ce que nous avons appris ou vécu s’est intégrée à notre « soi » biologique et nous recouvre comme un manteau. Nous savons aussi que ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas nécessairement demain. Tout comme la remise en question de notre perception des atomes, que nous considérons comme des éléments de matière solide, de notre réalité, ainsi que de notre interaction avec eux, constitue une progression des idées et des croyances.

Nous savons également que nous devons quitter l’existence familière à laquelle nous sommes habitués et nous lancer dans une vie nouvelle,  à l’instar des saumons qui nagent à contre-courant. Il faut donc fournir des efforts et, honnêtement, ce n’est pas facile. Pour couronner le tout, le ridicule, la marginalisation, l’opposition et le dénigrement venant de ceux qui s’accrochent à leurs propres croyances nous accompagnent sans cesse.

Quel individu ayant un tel penchant non conventionnel veut bien faire face à l’adversité au nom d’une idée qu’il ne peut pas adopter concrètement, même si elle est vivante dans son esprit ? Combien de fois dans l’histoire des gens considérés comme des hérétiques ou des fous, et donc persécutés par la pensée non exceptionnelle, ont-ils émergé comme des génies, des saints ou des maîtres ?

Il semble que la nature humaine nous fasse résister au changement jusqu’à ce que la situation soit réellement critique et qu’elle nous indispose à tel point que nous ne pouvons plus fonctionner normalement. Cela est vrai autant de l’individu que de la société. Nous attendons que la crise, le traumatisme, la maladie ou la tragédie se manifestent pour regarder ce que nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous ressentons et comment nous vivons, afin d’effectuer un changement réel. Il faut souvent le pire scénario pour que nous commencions à améliorer notre santé, nos relations, notre carrière, notre famille et notre futur. Pourquoi attendre ?

Nous pouvons atteindre un état de douleur et de souffrance ou un état de joie et d’inspiration. La plupart préfèrent ce dernier état. Pour le premier, nous n’avons qu’à nous convaincre que le changement créera sans doute chez nous un inconfort, un inconvénient, un écart de la routine prévisible et une période d’ignorance.

Nous sommes déjà presque tous familiarisé avec l’inconfort et l’ignorance temporaires. Nous avons trébuché dans nos premiers efforts de lecture jusqu’à ce que cette aptitude devienne une seconde nature. Quand nous avons appris à jouer du violon ou de la batterie, nos parents ont souhaité nous placer dans une pièce insonorisée. Pitié pour le malheureux patient qui subit un prélèvement sanguin aux mains d’une étudiante en médecine qui possède le savoir requis, mais sans la finesse qu’elle n’acquerra qu’avec la pratique.

L’assimilation d’une connaissance nouvelle (le savoir), puis l’acquisition de l’expérience pratique par l’application de ce que vous avez appris, jusqu’à ce qu’une aptitude particulière soit intégrée en vous (savoir comment), voilà sans doute de quelle manière vous avez acquis la plupart des aptitudes qui font maintenant partie de votre être (la connaissance). Un peu de la même façon, apprendre à change de vie suppose un savoir et son application.

Quand nous sommes sous l’emprise du système nerveux, intoxiqué par son cocktail de substances chimiques, nous sommes programmés pour ne nous soucier que de notre corps, des choses ou des gens qui se trouvent dans notre environnement et de notre obsession du temps. Le corps et le cerveau sont alors déséquilibrés. Nous menons une existence prévisible. Cependant, quand nus sommes vraiment dans l’état de grâce de la création, nous ne sommes pas un corps, ni un objet, ni le temps et nous nous oublions. Nous devenons pur conscience, libérés des chaînes de l’identité, qui a besoin de la réalité extérieure pour se rappeler ce qu’elle pense être.

Je souhaite sincèrement que vous sachiez tous, vous aussi, rompre avec vous-mêmes et créer la vie nouvelle que vous désirez. Commençons tout de suite….

Conseil de lecture de Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/  : Rompre avec soi-même du Docteur Joe Dispenza.

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TRANSFORMER nos énergies

Posté par othoharmonie le 28 juin 2015

 

 

102203728Vous développerez votre aptitude à contrer et à transformer l’énergie négative qui nous consume et qui provoque la maladie. Ce type d’énergie nous contraint à la petitesse, à la mauvaise santé ; elle nous détourne du meilleur de nous-mêmes. Elle est peut-être produite par notre peur, notre mépris de nous-mêmes, notre rage ou notre honte – ce terrorisme affectif que nous nous infligeons sans en mesurer les conséquences. Si nous ne nous sommes pas résolus à identifier et à guérir ces forces négatives, elles nous consumeront.

Pis encore, elles sont susceptibles de motiver des passages à l’acte dans les sphères sociales et politiques, entraînant la destruction. Les enjeux sont de plus en plus élevés. En tant que nation, nous n’avons d’autre choix que de gérer ces énergies négatives : le terrorisme international (« ce virus au sein de la communauté humaine », pour reprendre l’expression d’un ami dans la Marine qui est à la tête des opérations spéciales en Afghanistan), le racisme, la pollution, la dépréciation des femmes… Pensez encore à notre quotidien : les personnages toxiques, les embouteillages, le harcèlement sexuel au travail et le technodésespoir sont des éléments néfastes aussi insidieux que la fumée des autres.

Chacun doit découvrir ce qui le mine, que ce soit des facteurs insignifiants ou importants, car ils varient d’une personne à l’autre. Par exemple, dans le O Magazine, Oprah Winfrey affirme : « La télévision possède son propre champ énergétique – elle diffuse de l’énergie, mais elle en engloutit également. Voilà pourquoi je préfère la lecture. » Parallèlement, vous devez cerner et supprimer les influences qui vous fragilisent. Ou alors, si vous ne pouvez pas les éviter, il faudra trouver le moyen de vous en préserver et de les transmuer. Pour chaque instant lumineux que nous goûtons, il y a toujours une force interne ou externe prête à nous anéantir. Accueillez le positif et refusez le négatif : dès lors, vous disposerez d’une profusion d’énergie et d’un invincible optimiste.

Ressentir ces énergies n’est pas que l’apanage des mystiques, c’est aussi le fait de gens merveilleusement ordinaires. Si un patient déclare : « Je ne peux y arriver » ou « Je ne ressens rien », je ne lui permets pas de s’arrêter là. J’approche, par exemple, la paume de ma main de la sienne, sans la toucher. Ensuite, je l’amène à percevoir l’énergie qui circule entre nos deux paumes. J’explique qu’il n’est pas possible d’analyser cette perception. Pour déceler les nuances de l’énergie, j’exerce mes patients à affiner leur intuition. Sagesse intérieure puissante, exempte du filtre de l’esprit rationnel, l’intuition nous permet de percevoir au-delà du domaine physique. Les bénéfices seront tangibles. Par exemple, pour prendre des décisions avisées, il est indispensable de savoir si les vibrations d’une personne sont agréables ou non. Du fait de la déférence de notre culture à l’endroit de l’intellect, notre intuition s’est atrophiée. J’inverse la tendance en assimilant l’intuition à chaque aspect de la psychiatrie énergétique.

Je suis depuis longtemps parvenue à la conclusion qu’il n’est pas responsable, sur le plan éthique, de demeurer sur un piédestal d’autorité et de faire une lecture intuitive des gens sans également leur apprendre à développer leurs propres facultés. Ce don est à la portée de tous. En s’exerçant, chacun peut apprendre à s’en servir. J’adore voir l’expression extatique de mes patients lorsqu’ils perçoivent pour la première fois l’énergie – un rite de passage aussi mémorable que leur premier baiser. Quelle découverte électrisante ! (Ma première fois, l’énergie était féérique, comme les cieux. J’ai su alors que j’avais trouvé ce que j’avais toujours cherché.) Une fois qu’ils s’y sont accoutumés, mes patients apprennent à discerner ce qui est positif, à contrer la négativité et à débusquer les traumatismes logés dans leurs champs subtils, facteurs d’épuisement chronique. En l’absence de cette faculté si fondamentale, la plupart d’entre nous sont désemparés.

 

Je conseille de lire : Accéder à son Energie sacrée de Judith Orloff aux Editions Ariane  

 

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RE-DECOUVRIR la vie instinctive

Posté par othoharmonie le 25 juin 2015

 

12-1387845228L’instinct de l’être humain, lorsqu’il n’est pas anéanti par des conditions de vie artificielles, est de vivre sainement en accord avec les lois de la nature. L’instinct nous pousse à rejeter nos habitudes nocives. Le besoin de mouvement, l’espace, le soleil et, surtout d’ai sain, celui des larges horizons, de l’altitude, des plaines verdoyantes, de la mer clame ou déchaînée, est en chacun de nous comme une réminiscence ancestrale. Mais nous résistons à la voix intérieure de notre instinct, le refoulant, tellement nos habitudes malsaines sont devenues tyranniques.

Les joies de la plénitude physique sont cependant à la portée de chacun. Il est facile d’en faire l’expérience : un dimanche matin, au lieu de rester paresseusement au lit, levez-vous très tôt et allez faire une longue randonnée. Faites ensuite une série de respirations complète puis prenez une douche et frictionnez-vous tout le corps. Si vous êtes habituellement inactif, vous vous sentirez transformé, vous mangerez avec l’appétit de la jeunesse, vous éprouverez l’euphorie morale et physique qui est la récompense de l’effort. Vous aurez retrouvé le paradis perdu de l’enfance.

Ne pas entraver la satisfaction de nos besoins organiques est nécessaire à notre équilibre. Plus l’homme est policé, plus il contrarie les desseins de la nature. L’être primitif donnait libre cours à ses instincts, courait, sautait, grimpait aux arbres, nageait quand il en avait envie, mangeait quand il avait faim, faisait l’amour quand il en éprouvait le désir sans s’occuper de l’heure qu’il était.

L’homme civilisé, au contraire, se met à table à heures fixes et mange même sans appétit. Il se couche à des heures déterminées, quelle que soit sa fatigue. Très nombreux sont ceux qui contrarient les fonctions les plus naturelles, comme uriner et déféquer. Il en résulte de graves troubles de la santé.

Il suffit d’observer le plus fidèle de nos compagnons, le chien, pour voir combien nous nous sommes éloignés de la nature. Le chien qui n’a pas faim – nous ne parlons pas du chien de boudoir – ne touche pas à sa pâtée et attend que l’appétit vienne ; s’il est fatigué ou souffrant, il reste immobile ou dort ; s’il est en bonne santé, il jappe joyeusement et court jusqu’à l’essoufflement.

Donnez à un chien des aliments nocifs, essayez de lui faire boire de l’alcool, il se détournera. Livré à lui-même, l’animal ne se retient jamais pour satisfaire un besoin naturel. En marge des disciplines pour lesquelles il est conseillé de respecter la loi du rythme, il faut dans la mesure du possible céder aux injonctions de l’instinct, cela pour libérer le cerveau et éviter le refoulement.

Vue tridimensionnelle du diencéphale (en rouge)

Ecouter la voix de l’instinct ne veut pas dire obéir aveuglent à toutes les impulsions. On connait le déchaînement aveugle des soldats en occupation qui pillent et violent en l’absence de consignes sévères. Ce qui est le plus dangereux, c’est lutter de front contre les instincts. Certes il est en chacun de nous des instincts qui doivent être dominés. Eduquer son instinct, c’est développer certaines facultés qui améliorent la personnalité et se rendre maître des mauvais instincts.

En résumé, la tendance  mépriser les exigences organiques et à se tourner entièrement vers une existence spirituelle ou contemplative est une aberration qui prépare quelque fois de terribles réveils de l’instinct, qui dans le meilleur des cas, produit le déséquilibre des instances psychiques et dégrade le somatique.

Rechercher l’équilibre entre le corps et l’esprit, telle est la loi de l’unicité de l’être humain.

L’être trop matériel évolue vers l’animalité et régresse sur l’échelle des valeurs humaines ; l’être spiritualisé à l’extrême ne peu pas, étant soumis à la loi biologique et physiologique, ne pas apercevoir le côté matériel de son individualité. Il subit nécessairement les influences de sa nature et cela donne lieu à des luttes internes incessantes qui confinent au déséquilibre, quelque fois le précipitent quand le terrain est névrosé.

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Il n’y a qu’une seule Vérité, le reste est mental

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

Nature 012Nous perdons de vue qu’il n’y a jamais eu qu’une seule réalité, une seule totalité suprêmement une et homogène. Vis-à-vis d’elle, les points privilégiés, les entités qui se perçoivent en tant que distinctes ne sont qu’un mirage. Ainsi que l’exprimaient les maîtres de l’Antique Advaïla Védanta, seul l’Océan infini de Brahma existe dans son unité ; Mais à la surface des eaux apparaissent des milliards de petites vagues, chacune douée d’une singularité provisoire.

L’insensé tente d’immobiliser la particularité évanescente de chaque vague. Il veut la fixer par ignorance de la nature exacte de l’Océan. L’Eveillé a pris conscience de la réalité océanique de l’eau. Il ne nie pas les singularités provisoires, parce que chacune d’elle porte un message original. Mais il sait que les formes multiples interviennent à titre second et dérivé par rapport à la réalité d’une Vie essentielle.

Par l’expérience de l’intégration ou de l ‘Eveil, le « particulier » cesse de s’identifier à ses seules limites. La partie ne se prenant plus pou le Tout, seule la conscience infinie du Tout subsiste. Dans cette perspective, la notion de dualité et d’opposition « humain-divin » disparaît à jamais. Les problèmes soulevés par les distinctions familières entre « amours sexuel » – « amour tendresse » – « amour magnétique » et « amour spirituel » se trouvent résolus, non seulement sur le plan particulier, mais dans une vision nouvelle qui nous révèle que ces distinctions sont inexistantes. Elles expriment une seule et même réalité fondamentale.

Seule subsiste la sérénité de l’Etat Naturel, l’Etat divinement simple que toutes les femmes et tous les hommes de tous les peuples de la terre peuvent expérimenter en eux-mêmes, et par eux-mêmes à la condition de rester fidèles à l’éternelle de l’Amour.

Le désir de posséder e de dominer est souvent confondu avec l’amour. Le désir d’appartenir et d’être esclave est un autre aspect du même mal. L’essence suprême de l’amour est liberté. Des prêtres et des juristes ont tenté de donner une signification identique à l’amour et à la possession. Ils sont opposés. L’amour est à la fois le créateur et la substance même de la liberté.

L’amour est liberté. Il est absolument impossible d’emprisonner ou de contrôler l’amour de quelque façon que ce soit. L’amour échappe à toutes les définitions humaines. Il n’est pas à la merci des lois humaines. Il est au-delà de l’avidité et de la bestialité de l’homme.

L’amour qui surgit de la compréhension est la plus haute forme de l’amour. Il n’est pas basé sur de simples émotions. L’amour né de la compréhension donne la capacité de nous harmoniser avec tous les être et de percevoir avec sympathie la façon dont ils pensent et sentent.

En ca qui concerne l’amour humain et l’amour divin, je veux vous dire encore que j’ai admis le premier comme étant celui d’où nous devons partir pour aller à l’autre, en intensifiant et en transformant en lui l’amour humain, non pas en éliminant ce dernier. L’amour divin, tel que je le vois, n’est pas non plus quelque chose d’éthéré, de froid et de lointain, mais un amour absolument intense, intime, plein d ‘unité, de proximité et ravissement, qui emploie toute la nature pour s’exprimer. Il ne comporte certainement pas les désordres et la confusion de la nature vitale inférieure actuelle.

La Pure Connaissance et le Pur Amour sont une seule et même chose. Ainsi le moindre devient sacré. Il est désormais inutile de se retirer dans une église pour trouver Dieu et le servir, nos le voyons sur le visage de nos semblables, et nous entendons sa musique dans les voix de la nature. Notre vie quotidienne est devenue la cathédrale où nous adorons l’Eternel, et les actes de notre existence humaine sont devenus le cérémonial avec lequel nous adorons la Réalité qui se manifeste en eux.

L’amour divin possède un élément de détachement que l’amour humain n’a pas ; pourtant l’amour divin peut être aussi passionné que l’amour humain – en vérité l’amour divin aune intensité que l’amour humain ne peut atteindre. C’est l’élément de détachement qui intensifie l’Amour, parce que c’est lui qui purifie l’Amour. Détachement veut dire libération de l’attachement au corps et à ses désirs, plus que cela, libération de l’attachement à son propre soi. L’amour ainsi détaché et libre ne réclame rien, car il n’a pas de désir. Il est, il existe, et pour cela il possède la plénitude de délices ; il ne peut que se donner lui-même et ne rien demander.

La libération de toute convoitise personnelle pour des objets limités, et la fixation de notre cœur, d e notre volonté dans ce qui est réel et éternel ; ce n’est pas du tout l’inertie, l’apathie, c’est au contraire une plénitude de sympathie envers toute choses, mais avec la suppression de toutes convoitise personnelle dirigé vers des objets limités.

L’amour véritable est impersonnel. C’est l’amour de la Vérité qui demeure dans le cœur de tout être et de toute chose. Laissons la fontaine de l’amour universel jaillir dans notre cœur. En elle est la joie éternelle. Ne nous laissons pas séduire par les ombres et les fantômes du désir et de l’attachement et entraîner loin d’Amrita, nectar de l’immortalité. La vie conjugale n’est pas une institution indésirable et nuisible au progrès spirituel de l’homme. Au contraire, il n’existe pas d’institution plus noble et plus glorieuse, si l la vie est vécu dans l’esprit où elle doit l’être. L’homme peut faire de sa maison un centre d’où rayonne la lumière du service et de l’amour universels.

En vérité, Dieu est bon et tout Amour. Il n’y a aucun doute à cela. Autrement pourquoi nous donnerait-il des chocs et des coups, sous forme de pertes et de calamités, si ce n’était pour nous faire passer d’un bonheur illusoire vécu dans son rêve, à la grande Réalité ?

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UNE REVOLUTION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 22 juin 2015

 

Zohar Le Zohar définit clairement la position cosmique de la lune et sa participation dans les moments essentiels de la création. La conviction du Zohar s’appuie sur l’idée que toute source de vie est conditionnée et influencée par les astres et les étoiles. Il dit : « Il n’y pas un brin d’herbe qui n’ait son étoile dans les cieux pour lui faire prendre racine et lui dire : pousse ».

Pour trouver une solution à nos problèmes et à nos questions existentielles, ne devrions-nous pas change ? C’est-à-dire adopter une vision globale de l’humanité dans le cosmos, nous ouvrir à une conception du monde qui tiendrait compte des véritables aspirations humaines. Tels que, comme le montre l’intérêt grandissant de la médecine holistique, les questionnements autour de l’évocation des états de conscience, les préoccupations certaines inhérentes à la crise actuelle, sans parler des essais de solution ; la révolte, considérée souvent comme le seul moyen de rétablir le lien, le contact avec l’autre.

Les tentatives humaine s pour enfin trouver la paix, l’harmonie du corps et de l’esprit, dont tout un chacun pressent que là se trouve la porte d’accès au véritable bonheur.

Il s’agit, c’est certains, d’une véritable révolution spirituelle profonde ; le retour à la source divine, la parole de Dieu, qui s’annonçant à Moïse lui dit : « Je suis qui je suis », l’être à de multiples aspirations spirituelles et métaphysiques, d’une ampleur à la fois universelle et intemporelle, accrues semble-t-il par notre fin de millénaire, l’humanité a tenté de répondre. Ainsi l’astrologie traditionnelle a tenté de donner du sens au cosmos visible et manifeste.

Mais sa connaissance se limitait à l’appréciation des mouvements externes des planètes et à l’observation de leurs orbites célestes. Les Egyptiens ignoraient comment utiliser la force spirituelle et son immense pouvoir.

Cette force est révélée par le système des autres énergies, lui-même relié à celui des quatre éléments :

-le désir de donner que représente l’élément eau,

-le désir de recevoir que représente l’élément feu,

-au centre du désir de retenir, on retrouve l’élément air,

-la terre constitue le quatrième élément où vont prendre racine les énergies.

Du plus petit atome à l’ensemble du cosmos, cette trinité d’éléments représente les lois universelles répercutées à l’infini, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. L’homme, semblable à toutes les autres formes de vie, est un réceptacle qui se manifeste et s’exprime physiquement sur notre dimension terre. En lui, s’expriment ces trois phases de désir pour devenir  une énergie active, symbolisée dans l’Arbre de Vie.

Le but de notre évolution est de comprendre la parole divine et de l’accomplir librement en faisant la paix avec soi-même, avec les autres, pour apprendre à mieux se connaître et aussi pardonner aux autres. Le concept universel du « connais-toi toi-même » est au centre de la relation avec l’autre. Comprendre l’autre et ses aspirations, savoir par exemple avec qui s’associer, en amour comme en affaires choisir la période propice pour le faire, sont autant de questions auxquelles la numérologie et l’angéologie sont à même d‘apporter des réponses.

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LA DEPOSSESSION DE L’AMOUR HUMAIN

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

AMOUR HUMAINL’amour authentique se reconnaît à un signe infaillible : il donne sans rien attendre en retour. Son absolue gratuité le consacre. Il peut éveiller dans un instant, la suprême quiétude.

L’amour vrai est pure spontanéité, pure liberté que seuls peuvent atteindre ceux qui font le don intégral du meilleur d’eux-mêmes. Cet état de gratuité n’est pas aussi rare qu’on tend à le supposer. Nombreux sont les poètes qui l’ont éprouvé au cours d’exaltantes communions avec la Nature ou dans l’amour humain.

Une belle aurore ou la vision du soleil couchant au sommet d’une montagne peuvent nous saisir dans une magie soudaine et nous arracher à nous-mêmes pour nous immerger dans une sorte d’éblouissement de lumière intérieure et d’amour. Les grands horizons sont pour nous très souvent une concrétisation de l’infini, qui de ce fait, se trouve plus à notre mesure. En d’autres occasions les profondeurs insondables du ciel étoilé peuvent faire surgir un immense appel du fini vers l’infini.

Quelques secondes d’un amour embrassant l’Univers entier dans son élan suffisent pour transformer une vie. Dans ces moments extraordinaires de plénitudes nous recueillons au centre de notre être l’ultime confidence du divin. Signalons cependant que les différents états d’amour évoqués sont incapables à eux seuls de libérer intégralement l’être humain. Nous pouvons les éprouver au cours d’exaltantes communion, mais quelque chose de notre être « se réserve » malgré tout, au-delà des envols de l’motion esthétique ou mystique. C’est pourquoi, sans discréditer ces dernières, nous insisterons davantage sur la nécessité d’un profond amour humain dans lequel la totalité des secteurs de notre égoïsme se trouve engagée. Ainsi que l’exprimait avec beaucoup d’humour le poète suisse Pascal Ruga : « Il est très facile d’adorer Dieu le Père parce qu’avec lui nous n’avons aucun conflit. Nous en avons créé une image  notre mesure et suivant nos convenances personnelles. L’amour humaine st beaucoup plus exigeant et, par conséquent, plus révélateur ».

Dans un amour humain véritable, les « réserves » secrètes du « moi » et toutes les résistances égoïstes sont brisées. C’est en cela que réside le potentiel de libération intégrale de l’amour humain.  Ils résultent de l’ignorance dans laquelle nous sommes de notre être réel. Il est important de nous voir tels que nous sommes : end épit de nos lectures, de nos croyances nous restons très souvent des égoïstes. Cette positon réaliste est également suggérée par C.G.Jung qui nous recommande de nous voir tels que nous sommes, sans jugement aucun.

Les Eveillés ne nous engagent jamais à penser au conditionnel, vers un avenir hypothétique. Tout est très simple car tout est là, en nous, dès cet instant. Il n’y arien à faire. Il suffit de nous éveiller à la plénitude de ce que nous sommes réellement. Rien ne nous manque. Nous avons en nous tous les éléments nécessaires au plus haut accomplissement de notre destinée. Mais ces éléments se trouvent actuellement dans une disharmonie fonctionnelle nous plongeant dans l’ignorance des richesses que nous portons en nous.

Il faut utiliser dans le jeu de la vie les cartes que nous avons en mains. Ces cartes sont nos facultés de penser, d’aimer, de sentir et d’agir. Rien ne sert de tricher. On ne ment pas impunément à la Vie. L’art de la vie consiste à jouer le jeu pleinement sans être prisonnier des rôles que l’on assume, sans perdre de vue la totalité d’ensemble et l’unité sous jacente de l’Etre qui est le mobile profond de toute l’affaire. L’art de la vie, comme l’écrivait le professeur Masson-Oursel, c’est le fait de vivre pleinement, libéré du « vouloir-vivre ». Il est possible jouer le jeu, le Grand Jeu, en étant libre de lui. Mais pour que cette liberté soit réalisable, il est nécessaire que s’établisse en nous un fonctionnement harmonieux des facultés affectives et mentales.

A beaucoup d’égards, nous sommes nous-mêmes « problèmes » et créateurs de problèmes. Le mirage du « moi » n’est rien d’autre qu’une sorte de courant secondaire et parasite engendré par une disharmonie fonctionnelle localisée dans le secteur psychique. Dans la superposition des engrammes sou enregistrements mémoriels de la nature humaine un courant secondaire naquit un jour. Il nous donne le sentiment d’être une entité soi-consciente douée d’une objectivation excessive. Le paquet de mémoire qui forme la plus grande part de notre structure psychique assuma un jour une pseudo-personnalité. La se situe le drame, si drame il y a .

Cette seconde nature funeste c’est à tel pont ancrée en nous que nous éprouvons des difficultés presque insurmontables à nous libérer de l’envoûtement de notre méprise.

Le problème consiste à nous observer attentivement afin que notre esprit se libère de ses troubles fonctionnels, de son rêve, de son inertie ; La Réalité suprême EST. Elle n’a jamais cessé d’être, même durant notre rêve qui ne l’affecte nullement, précisément parce que c’est un rêve.

Ce n’est pas à Elle qu’il importe de changer mais à Nous.

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Une prise de conscience de plus en plus profonde se réalise en nous

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

1a mettre sur FBSans cette essence commune des profondeurs, nous serions dans l’incapacité d’avoir des perceptions sensorielles. Cette unité se trouve appréhendées par un toucher subtil en vertu duquel la pure essence des choses et des êtres se révèle dans ses caractères de priorité et unité.

Il semble que les êtres et les choses matérielles se dépouillent progressivement de leur opacité et deviennent à tel point transparents qu’il nous est possible de les « transpénétrer ». Nous-mêmes nous nous dépouillons du caractère essentiellement matériel de notre substance physique pour n’être plus que transparence, lumière de la pure essence. Nous devenons absents à nous-mêmes, les identifications mentales excessives de notre singularité s’estompent pour permettre une ultime intégration. Dans la mesure où s’affine notre sensibilité supérieure nous découvrons une réalité dont les caractères spécifiques sont différents sinon opposés à tout ce qui nous est familier : aucun contour défini, aucune forme, aucune couleur, aucune température, aucune propriété particulière, aucune marque du temps ni de l’espace, aucun volume, aucune surface. Nous accordons là une « super-dimension essentielle ». Seule subsiste une plénitude de conscience pure et d’Amour dans laquelle toutes les distinctions se trouvent abolies.

Nous retrouvons fréquemment ces notions dans le Bouddhisme Zen. « Si nous percevons qu’il n’y a rien à percevoir nous réalisons la véritable perception » – « Ceci signifie qu’au moment où nous percevons les différentes catégories de phénomènes, l’attachement sensoriel ne se manifeste pas » ou bien encore « La perception totale implique l’absence de distinction »….

Nombreux sont les Occidentaux qui ont eu une impression négative de néant en lisant trop hâtivement les textes du Zen. Nous perdons de vue que le vide ou l’absence de distinctions est une plénitude supra-mentale. Le grand vite bouddhiste et védique est surtout le symbole d’une absence des valeurs familières que notre mental déformé accorde aux êtres et aux choses.

Lorsque nous vivons réellement cet état de plénitudes, nous sommes dans le silence de la Nature, le chant d’un oiseau pourra nous émouvoir d’une façon assez différente. Nous ne nous identifierons plus à ses seules apparences de « surface » ni aux réactions routinières de notre esprit. Les choses et les êtres que nous percevons tendent à se dépouiller de leur caractère d’isolement apparent.

De même sommes-nous UN avec le bruissement du vent dans les arbres. Nous sommes UN avec la cloche solitaire qui résonne dans le village lointain. Nous sommes la cloche, nous sommes le son, nous sommes l’espace même que traverse le son, nous sommes les molécules de l’air qu’il fait vibrer et l’onde qui se propage. Nous comprenons alors le sens profond des paroles de Krishnamurti dans un poème de l’Immortel Ami : « C’est à travers notre être profond qui est l’être profond de toutes choses, que nous arrivent toutes les perceptions extérieures, la voix des paysans bavards, l’aboiement du chien« .

Nous accédons finalement à une prise de conscience qui peut paraître étrange. Le toucher psychique et spirituel tendra à nous donner le sentiment que l’essence profonde de l’Univers, des choses, des êtres et de nous-mêmes est notre seule demeure, notre seule base, notre seul corps. Tel est le symbolisme du « Corps Glorieux » des Ecritures et du « Corps de Vérité » des Bouddhistes.

Les étapes conduisant de l’amour corruptible, possessif, à l’état d’amour véritable peuvent être résumées comme suit… Mais nous insistons une fois de plus sur le caractère artificiel et caricatural d’une classification quelconque.

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DE L’HOMME ORDINAIRE A L’HOMME ACCOMPLI

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

1°- Homme ordinaire absolument indifférent, égoïste. Animal de forme humaine. Esclavage du temps et de la continuité. Perceptions essentiellement physiques, égoïstes ; processus du devenir. Conjugaison du verbe « avoir ». Absence d’amour réel, amour possessif.

2°- Homme en voie de maturité. Perceptions physiques toujours prédominantes. Perceptions psychiques naissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Esclavage du temps et de la continuité. Processus de devenir physique et psychique. Conjugaison du verbe « avoir » . Absence d’amour réel. Amour possessif.

Chakra

3°- Homme en voie d’accomplissement. Phase du début : commence à transcender son animalité. Perceptions physiques non prédominantes. Perceptions psychiques et spirituelles grandissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Tendance provisoire à l’introversion. Conjugaison du verbe « avoir » sur le plan spirituel. Processus de « devenir » psychique et spirituel. Absence d’amour réel quoi que plus spiritualisé. L’amour reste possessif. esclavage du temps et de la continuité.

4°- Homme en voie de fin d’accomplissement. Vers la fin. Perceptions physiques équilibrées. Plus de problèmes sexuels. Perceptions psychiques et spirituelles équilibrées. Tendance à s’affranchir du processus du « moi ». Prise de conscience des servitudes du processus du « devenir ». Conjugaison du verbe « être ». Approche de la rupture de l’étau, du temps et de la continuité. Approche de l’amour réel. Amour tendant à s’affranchir du sens possessif.

5°- Homme accompli ou état naturel. Délivrance de toute dualité. Extinction du processus du « Moi ». Mise en évidence de la Réalité dépassant toute perception. Conjugaison du verbe « Etre ». Intégration totale et constante. Rupture de l’étau du temps et de la continuité. Réalisation de l’état d’amour réel. Absence d’amour possessif.

La plupart des êtres se consacrant à la recherche spirituelle ont tendance à rejeter ou à discréditer l’amour humain ou ce qui s’y rattache. Ils sont de ce fait souvent incapables d’apprécier la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, qu’elle soit masculine ou féminine. Tandis que pour l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et amoureux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. Là est la différence…… !

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ETAPES DE L’HUMAIN AU DIVIN

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

DIVIN12Le fait de parler d’étapes progressives dans le passage de l’amour humain à l’amour divin est en soit un peu absurde. C’est une situation qui porte son empreinte sur notre langage et fait apparaître une foule de pseudo-problèmes.

Les Eveillés disent avec raison : « Il n’y pas d’étapes dans l’amour : l’amour est, ou bien il n’est pas ». C’est le mental qui corrompt l’amour ; à nos yeux tout au moins. En fait, l’amour véritable est incorruptible, mais nous nous mettons dans une condition d’ignorance telle que son incorruptibilité fondamentale nous est voilée.

Si des étapes existent, elles ne se situent pas au niveau de l’amour véritable, mais à celui du voile mental. Celui-ci peut avoir le sentiment de se dépouiller progressivement de son opacité ; Souhaitant mettre l’accent sur la puissance et le réalisme de l’état d’amour authentique ainsi que sur sa simplicité. Nous prendrons comme point de départ le cas d’un être de maturité psychologique nulle. Il n’a jamais réfléchi et ne se pose donc aucune question à aucun point de vue ; Il vit comme un animal de forme humaine. Une réalité, en lui, domine toutes les autres : ses appétits physiques, ses perceptions sensorielles et les satisfactions immédiates de son égoïsme.

Supposons qu’un tel homme accède à un autre sens des valeurs après une longue nuit d’indifférence totale. Dans la mesure où il tendrait à s’éveiller à une vie intérieure plus profonde et plus riche, capable de lui révéler un jour un état d’amour véritable, une transformation s’opère dans son psychisme.

L’amour authentique contient un potentiel tellement élevé d’énergies spirituelles que le simple effleurement de cette zone profonde de l’être humain apporte de nombreux bouleversements intérieures ; La qualité particulière de rayonnement d’un tel état d’amour peut donner à un débutant l’impression de partager une vie très différente, nettement distincte de la vie matérielle. Une perception d’un domaine étranger au monde matériel se révèlera progressivement. Cette expérience, ne durerait-elle qu’une seconde, apporte un épanouissement de conscience et une joie très grande. Un tel homme pourrait avoir le sentiment de vivre peu à peu et simultanément dans deux mondes différents. Ces deux mondes (le monde de l’esprit et celui de la matière) ne sont qu’un, mais leur fondamentale unité n’est pas encore perçue. Il aura donc provisoirement le sentiment de mener une vie double, le terme de « vie double » n‘étant pas ici employé péjorativement.

Parallèlement au jeu des phénomènes physiques, des perceptions sensorielles grossières, les vibrations d’un monde plus profond lui révèleront que son être fonctionne sur d’autres secteurs que ceux vers lesquels se concentraient antérieurement tout son intérêt et sa sensibilité. Cette sensibilité n’est pas la perception cérébrale ou la compréhension intellectuelle de quelque chose d’immatériel, d’étranger ou de lointain. Elle est aussi peu cérébrale que les fonctions du toucher. Dans la mesure où l’homme s’ouvre à la découverte des énergies spirituelles latentes en lui, des facultés nouvelles apparaissent.

Ces facultés nouvelles n’ont rien d ‘étrange ou e surnaturel. Leur développement constitue le signe distinctif de l’homme pleinement accomplit. La plus simple de ces facultés pourrait être comparée à celle du toucher. Il s’agit d’un toucher psychique. Par le sens du toucher nous pouvons apprécier le poli d’un fragment de marbre, la surface lisse d’un meuble bien ciré.

Lorsque l’homme s’éveille à la vie spirituelle non seulement par un travail cérébral, mais par l’exercice d’une sensibilité supérieure, celle-ci se caractérise par la perception d’une saveur émotionnelle particulière. Ceci ne concerne que les premiers pas du processus expérimental. Les étapes finales étant absentes de toute objectivation.

Les Indiens ont catalogué plusieurs nuances affectives depuis l’émotion amoureuse, sexuelle, jusqu’aux états émotifs les plus purs de l’amitié, de l’expérience mystique. Plus une perception psychique ou spirituelle est élevée, plus elle est puissante. Un homme ordinaire, accoutumé seulement aux vibrations engendrées par des émotions et des pensées s’inscrivant dans le cadre limité de son égoïsme, pourrait difficilement soutenir l’acuité des perceptions psychiques ou spirituelles élevées. Lorsqu’un homme, plongé dans la conscience de soi, parvient pour la première fois à se dégager quelques instants de l’emprise de ses tendances égoïstes, en éprouvant au contact de la nature ou en d’autres circonstances, une communion totale, des transformations profondes se réalisent dans le fonctionnement de son psychisme.

L’être humain est alors « touché » par une impression de joie ineffable et de dynamisme intérieur. Si l’expérience est spirituelle, son système nerveux peut à peine soutenir la présence d’un rythme vibratoire aussi intense et d’une saveur aussi pure. Les  émotions nobles et profondes peuvent nous arracher des larmes. Pour être valables, ces premiers états de communion – qui peuvent aussi bien s’éprouver dans un soleil couchant qu’au bord d’un océan ou dans un profond amour humain – doivent conserver leur spontanéité et n’être en aucun cas l’objet de l’analyse à laquelle nous procédons… Du point de vue des Eveillés, de telles préoccupations sont malsaines ; mais nous sommes dans l’obligation d’y recourir dans l’espoir de situer un climat peu familier.

Etre « Touché » veut dire que l’individuel en l’homme a coïncidé avec l’universel. Ces moments de coïncidence, dualistes dans leurs débuts finiront par disparaître au profit d’une intégration moniste dans laquelle l’universel occupera la place de priorité que par nature il doit avoir. Néanmoins, cet homme  encore plongé dans le monde des dualités, aura été profondément touché. Et le choc intérieur qu’il aura subi est bien plus impérieux que tous ceux qu’il aurait pu recevoir antérieurement.  De même que la réalité du monde matériel est saisie en ordre principal par le sens du toucher, la réalité du monde psychique se révèle à nous par une faculté de toucher psychique. Cette faculté tactile psychique est un sens du toucher subtil en vertu duquel la réalité – disons mieux ; la substantialité intrinsèque – des mondes psychiques et spirituels nous est perceptible.

images (1)Par cette expérience, le caractère simultané d’immanence et de transcendance du monde spirituel s’affirmera en nous avec une constance et une puissance progressive. Pour les mystiques, cette force est la « grâce ». La grâce est précisément pour la plupart d’entre eux, une sorte de « toucher divin ».

Par ce nouveau toucher subtil mais réel, tout un monde nouveau se révèle à nous. Disons plus exactement qu’l nous paraît nouveau, car ce monde a toujours fait partie de nous-mêmes ; Nous n’acquérons pas de nouveaux biens, mais nous devenons simplement conscients de ce que nous avons été, de ce que nous sommes et seront de toute éternité. De même que dans la vie physique nous sommes éveillés au contact du milieu physique par les sens du corps matériel, de même sommes-nous éveillés aux mondes psychiques et spirituels  par un contact par un toucher psychique et spirituel. Pour ces raisons nous disons que pour l’homme ordinaire, les premiers éveils à la vie spirituelle donnent souvent l’impression d ‘une double vie.

Chaque perception matérielle est illuminée de sa contrepartie spirituelle. Parallèlement aux messages des sens physiques se révèle une richesse de vie intérieure surprenante. 

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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