Les racines galactiques des âmes des artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2016

 

Sans titre2Comment la notion d’âmes des artisans de Lumière est-elle reliée à cette histoire? Avant de venir s’incarner sur la terre dans des corps humains, les âmes d’artisans de Lumière ont longtemps vécu sur plusieurs systèmes stellaires. En termes de développement de la conscience en trois stades, ils y ont passé une grande partie de leur maturité. C’est à ce stade qu’ils ont exploré la conscience de l’ego et toutes les modalités du pouvoir qui lui sont relatives. C’est là qu’ ils ont exploré l’obscurité et qu’ ils ont grandement abusé de leur pouvoir.

A ce stade galactique, les artisans de Lumière ont été cocréateurs de l’être humain tel qu’il s’est développé. Tout comme les autres forces galactiques, ils avaient l’intention d’utiliser l’homme comme une marionnette pour gagner la domination sur d’autres parties de l’univers. C’est difficile d’expliquer les techniques que les puissances galactiques utilisaient dans leurs batailles car il n’y a rien de semblable dans votre monde, du moins pas au degré où ils les avaient perfectionnées. Pour l’essentiel, la technologie de la guerre galactique était basée sur une science non-matérialiste de l’énergie. Ils connaissaient le pouvoir de la psyché et ils savaient que la conscience crée la réalité physique. Leur métaphysique était plus adéquate que les concepts matérialistes prônés par votre science. Parce que votre science officielle conçoit la conscience comme le résultat de processus matériels au lieu de l’inverse, elle ne peut pénétrer les puissances créatrices et causales de l’esprit.

A l’âge de Cro-Magnon, les âmes d’artisans de Lumière ont interféré avec le développement naturel de l’homme au niveau génétique. On peut considérer cette interférence génétique comme un processus de manipulation réducteur. Ils ont implanté dans le cerveau et la conscience de l’homme des formes-pensées particulières qui ont affecté le plan physique, cellulaire, de l’organisme. L’effet de ces empreintes mentales a été qu’un élément robotique, mécanique, a été installé dans le cerveau humain et que cela a enlevé une part de la force naturelle et de la conscience de soi de l’être humain. Il y avait un implant artificiel qui faisait de l’homme un instrument pour servir les objectifs stratégiques extra-terrestres.

En interférant de cette manière dans le développement de la vie sur la terre, les âmes d’artisans de Lumière ont enfreint le cours naturel des choses. Elles n’ont pas respecté l’intégrité des âmes de la terre qui animaient l’espèce humaine en évolution. En quelque sorte, elles leur ont dérobé leur libre-arbitre fraîchement acquis.

Dans un sens, personne ne peut dérober à une âme son libre-arbitre. Toutefois, en termes pratiques, à cause de la supériorité extra-terrestre à tous les niveaux, les âmes de la terre ont perdu le sens de leur autodétermination jusqu’à un degré important. Les artisans de Lumière considéraient les humains comme des outils, des choses essentiellement, qui les aidaient à réaliser leurs objectifs. A ce stade, ils n’étaient pas prêts à respecter la vie et lui accorder de la valeur en soi. Ils ne reconnaissaient pas en l’autre (leurs ennemis ou leurs esclaves) une âme vivante comme la leur.

En fait, cela n’a pas de sens de porter un jugement à leur encontre, puisque tout cela fait partie d’un développement de la conscience important et profond. Au niveau le plus intime, il n’y a pas de culpabilité, seulement un libre choix. Il n’y a ni victimes, ni offenseurs; finalement, il n’y a que l’expérience.

Vous, les âmes d’artisans de Lumière qui avez autrefois employé ces moyens obscurs de domination, vous êtes par la suite jugées très sévèrement pour vos actes. Maintenant encore, vous avez en vous un profond sentiment de culpabilité, dont vous êtes en partie conscientes sous la forme de ce sentiment de ne pas être à la hauteur dans tout ce que vous faites. Ce sentiment provient d’un malentendu.

Il est important de comprendre qu’ « artisan de Lumière » n’est pas simplement quelque chose que vous êtes ou n’êtes pas. C’est quelque chose que vous devenez, quand vous passez par le voyage de l’expérience: l’expérience de la lumière et de l’obscurité. Etre la lumière et l’obscurité. S’il fallait vous donner un nom, ce serait celui d’âmes christifiées, au lieu de celui d’artisans de Lumière.

Avez-vous déjà eu l’expérience d’avoir fait une grave erreur et que finalement cela a changé les choses de manière positive et inattendue? Quelque chose de semblable a résulté de l’interférence galactique avec la terre et l’humanité. Au cours de ce processus d’imprégnation des âmes de la terre par leurs énergies, les puissances galactiques ont en réalité créé un énorme creuset d’influences sur la terre. On pourrait dire que les éléments belligérants qui se trouvaient chez les âmes galactiques ont été implantés dans la race humaine, forçant ainsi l’être humain à trouver un moyen d’unir ces éléments ou de les amener à une coexistence pacifique. Bien que cela ait compliqué le voyage des âmes de la terre, au final, cela allait créer la meilleure opportunité pour une avancée positive, une voie de sortie hors de la situation d’impasse que les conflits galactiques avaient atteinte.

Souvenez-vous, toutes choses sont interconnectées. Il existe un niveau où les âmes de la terre et les âmes galactiques étaient et sont encore mues par la même intention. C’est le niveau angélique. Toute âme fait partie d’un ange en son noyau le plus intime. (Voir le chapitre sur « le temps, la multidimensionnalité et votre Soi de Lumière). Au niveau angélique, les guerriers galactiques autant que les âmes de la terre ont consenti à prendre part au drame cosmique que nous venons de décrire.

Cette interférence galactique a non seulement « aidé » la terre à devenir le creuset qu’elle était censée devenir, mais elle a marqué le début d’un nouveau type de conscience chez les guerriers galactiques. De façon imprévisible, elle a marqué pour eux la fin du stade de l’ego, la fin de la maturité et le début de quelque chose de nouveau.

Extraits de son livre COSMOS, sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ 

p. 170 à 182
aux Ariane Éditions, 2008

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La femme est une locomotive

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2016

ILESA

Spirituellement en avance sur l’homme, elle a une plus grande compréhension de la vie.
Elle incarne le futur dans son ventre et pousse aux changements et à la paix constamment.
Si l’homme a des arguments intellectuels, elle sent avec son instinct, avec ses tripes et a souvent raison.

Ne dit-on pas que derrière un homme important, il y a toujours une femme qui veille au grain ?
L’homme a besoin d’être stimulé par la femme qui le secoue régulièrement.
Et la femme apprend à avancer malgré cet homme qui traîne les pieds.

Le cycle d’action d’une femme est sur un mois (la femme et la lune), lui un an. Ils sont complémentaires, il prend plus le temps de la réflexion, elle est plus fonceuse.
Les conflits sont normaux dans une relation et c’est génial car c’est là que les deux protagonistes en apprennent le plus sur la vie et sur eux-mêmes.

En formant un couple, que cherche-on ?
Ce que l’on n’a pas, ce que l’on doit développer.
Elle recherche l’affection, lui le sexe. Il cherche la performance, ( C’est lui qui a eu la plus grosse truite ! ) ça la fait rire. Elle va trop vite, il prend son temps. Elle changerait le canapé chaque mois, lui jamais. Elle prend la vie trop au sérieux, il joue, il blague…
Et l’inverse parfois…

Les relations sont donc difficiles, il y a des décalages importants, des attentes différentes, les déséquilibres sont normaux. Je ne dois pas m’attendre  à ce que l’autre fonctionne comme moi.  Si j’accepte cet état de fait, alors toutes mes relations s’apaisent.

Encore un exemple : ELLE se plaint toujours qu’il ne parle pas. Mais LUI n’a rien à dire et ne comprend pas pourquoi il faudrait parler !
Juste un truc entre nous : Plus la femme accepte qu’il ne parle pas, plus il va parler.
Et aussi, plus elle se tait, plus il parle.

Dans le Tao, la femme fait grandir la conscience de l’humanité, l’homme la soutient et l’aide à mettre en place, à incarner, à concrétiser le langage du Cœur de celle-ci.

 « La femme est l’avenir de l’homme » chantait Jean Ferrat.

Tiré de l’enseignement donné au Cercle Taoïste Lyon

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La fin du stade de l’ego pour les artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2016

 

Les guerres intergalactiques étaient dans une impasse avant que la terre n’entre en jeu. Lorsque la bataille s’est renouvelée sur la terre, elle s’est réellement transférée à la terre. Avec ce transfert, quelque chose a commencé à changer dans la conscience galactique. Le temps des guerres galactiques était fini.

Bien qu’elles soient restées activement concernées par l’humanité et la terre, les âmes galactiques se sont lentement retirées dans un rôle d’observatrices. Dans ce rôle, elles ont commencé à prendre conscience d’une sorte de fatigue particulière dans leur être. Elles se sentaient vides. Alors que les combats et les batailles se poursuivaient, celles-ci ne les fascinaient plus autant qu’autrefois. Elles ont commencé à se poser des questions philosophiques telles que: Quel est le sens de ma vie? Pourquoi je me bats tout le temps? Le pouvoir me rend-il vraiment heureuse? En se posant ces questions, leur lassitude de la guerre se renforçait.

Sans titre1

Les guerriers galactiques atteignaient graduellement la fin de leur stade de l’ego. A leur insu, ils avaient transféré l’énergie de l’ego et de la lutte pour le pouvoir à la terre, lieu énergétiquement ouvert à cette énergie. A cette époque, les âmes humaines commençaient juste à explorer le stade de conscience de l’ego.

Dans la conscience des guerriers galactiques, un certain espace s’est créé: un espace pour le doute, la réflexion. Ils sont entrés dans une phase de transformation, que nous décrirons en distinguant les étapes suivantes:

  1. Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose »: Le début de la fin.
  2. Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent: Le milieu de la fin.
  3. Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi: La fin de la fin.
  4. L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté; aider les autres à faire la transition.

Ces quatre étapes marquent la transition d’une conscience fondée sur l’ego à celle qui est fondée sur le coeur.

Souvenez-vous bien que la terre et l’humanité ainsi que les royaumes galactiques traversent cette phase, mais pas en même temps.

La planète terre entre maintenant dans la troisième étape. Nombre d’entre vous, les artisans de Lumière, sont aussi à cette troisième étape, en phase avec le processus intérieur de la terre. Certains se battent encore avec la seconde étape, et quelques-uns sont déjà parvenus à la quatrième et goûtent les délices de la joie véritable et de l’inspiration.

De grandes parts de l’humanité, toutefois, ne désirent pas du tout se libérer de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne sont pas encore entrées dans la première étape de la phase de transition. Ce n’est pas quelque chose à juger, à critiquer ou plaindre. Voyez plutôt cela comme un processus naturel tel que la croissance d’une plante. Vous ne jugez pas une fleur pour être en bouton au lieu d’être en pleine floraison. Essayez de voir cela sous cet angle. Porter des jugements moraux sur les effets destructeurs de la conscience fondée sur l’ego dans votre monde provient d’un manque de compréhension des dynamismes spirituels. De plus, cela affaiblit vos forces, puisque la colère et la frustration que vous ressentez parfois en regardant les nouvelles ou en lisant vos journaux ne peuvent pas être transformées en quelque chose de constructif. Cela ne fait que vous épuiser et abaisser votre taux vibratoire. Essayez de voir les choses avec un peu de recul, en ayant confiance. Essayez de ressentir intuitivement les courants souterrains de la conscience collective, ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les medias.

Cela n’a aucun sens d’essayer de changer des âmes encore prisonnières de la réalité de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne veulent pas de votre aide, puisqu’elles ne sont pas encore ouvertes aux énergies fondées sur le coeur que vous, les artisans de Lumière, souhaitez partager avec elles. Même si à vos yeux, elles semblent avoir besoin d’aide, aussi longtemps qu’elles n’en veulent pas, c’est qu’elles n’en ont pas besoin. C’est aussi simple.

Les artisans de Lumière sont très enclins à donner et à aider, mais ils y perdent souvent leur capacité de discernement. Cela provoque un gaspillage d’énergie et peut résulter pour eux en doute de soi et en déception. S’il vous plaît, utilisez ici votre capacité de discernement, car le désir d’aider peut tragiquement devenir un piège pour les artisans de Lumière et les empêcher d’achever réellement la troisième étape de la transition. (La notion d’aide est explicitée plus loin et dans le message « Pièges sur la voie du guérisseur », 2ème partie).

Nous allons maintenant conclure notre description des artisans de Lumière à la fin de leur stade de l’ego. Comme nous l’avons vu, en ce temps-là vous, parmi d’autres empires galactiques, avez interféré avec l’humanité alors que l’être humain moderne prenait forme. A mesure que vous avez commencé à jouer un rôle d’observateurs, vous vous êtes lassés de combattre.

Le pouvoir que vous aviez si longtemps cherché avait eu pour résultat un type de domination qui anéantissait les qualités uniques et individuelles de ce que vous dominiez. Ainsi, rien de nouveau ne pouvait entrer dans votre réalité. Vous tuiez tout ce qui était « autre ». Ce mode de fonctionnement avait rendu votre réalité statique et prévisible au bout d’un certain temps. Lorsque vous avez pris conscience de la vacuité du combat pour le pouvoir, votre conscience s’est ouverte à de nouvelles possibilités. Une aspiration est née pour autre chose.

Vous aviez achevé la première étape de la transition vers une conscience fondée sur le coeur. Les énergies de l’ego, qui avaient régné librement pendant des éons, s’étaient calmées et libéraient un espace pour autre chose. Dans votre coeur, une nouvelle énergie s’était éveillée, comme une tendre fleur. Une voix subtile et calme commençait à vous parler de votre foyer, un lieu que vous aviez connu autrefois mais dont vous aviez perdu la trace en chemin. Vous ressentiez de la nostalgie.

Tout comme les âmes de la terre, vous aviez fait l’expérience autrefois de l’état océanique d’unité d’où toute âme est originaire. Graduellement, vous aviez évolué à partir de cet océan en unités individuelles de conscience. « Ces petites âmes » que vous étiez alors avaient un grand appétit d’exploration, tout en gardant en elles le souvenir douloureux d’un paradis qu’elles avaient dû laisser derrière elles.

Plus tard, lorsque vous êtes passées au stade de la conscience de l’ego, cette douleur était encore présente en vous. Pour l’essentiel, ce que vous avez essayé de faire a été de remplir cette place vide avec le pouvoir. Vous avez cherché à vous combler en jouant le jeu du combat et de la conquête.

Le pouvoir est l’énergie qui s’oppose le plus à l’unité. En exerçant le pouvoir, vous vous isolez de l’autre. En luttant pour le pouvoir, vous vous éloignez encore plus de votre foyer: la conscience de l’unité. Le fait que le pouvoir vous éloigne de votre foyer au lieu de vous en rapprocher vous était caché pendant longtemps, puisque le pouvoir est fortement entremêlé d’illusion. Le pouvoir peut facilement cacher son vrai visage pour une âme naïve et inexpérimentée. Il crée l’illusion de l’abondance, de la plénitude, de la reconnaissance et même de l’amour. Le stade de l’ego est une exploration sans restriction de l’étendue du pouvoir: gagner, perdre, lutter, dominer, manipuler, être l’offenseur et la victime.

Au niveau intérieur, l’âme est déchirée à ce stade. Le stade de l’ego provoque une attaque contre l’intégrité de l’âme. Par intégrité, nous voulons dire l’unité naturelle et l’intégralité de l’âme. En passant au stade de l’ego, l’âme entre dans un état de schizophrénie. Elle perd son innocence. D’un côté, elle se bat et conquiert; de l’autre, elle réalise que c’est mal d’endommager et de détruire d’autres êtres vivants. Ce n’est pas mal selon une loi objective ou un juge. Mais l’âme réalise subconsciemment qu’elle fait quelque chose qui s’oppose à sa nature divine. C’est dans la nature de son essence divine de créer et de donner la vie. Lorsque l’âme fonctionne sur un désir de pouvoir personnel, au fond d’elle naît un sentiment de culpabilité. Là encore, ce n’est pas un verdict extérieur qui proclame qu’elle est coupable. C’est l’âme qui réalise qu’elle perd son innocence et sa pureté. Tandis que l’âme poursuit sa quête de pouvoir sur le plan extérieur, un sentiment croissant d’indignité la dévore de l’intérieur.

Le stade de la conscience fondée sur l’ego est un stade naturel dans le voyage de l’âme. En fait, il concerne la pleine exploration d’un aspect de l’être de l’âme: la volonté. Votre volonté constitue le pont entre le monde intérieur et l’extérieur. La volonté est cette part de vous qui focalise l’énergie de votre âme dans le monde matériel. La volonté peut être inspirée par le désir du pouvoir ou par celui de l’unité. Cela dépend de l’état de votre conscience intérieure. Lorsqu’une âme atteint la fin du stade de l’ego, la volonté devient de plus en plus une extension du coeur. L’ego ou la volonté personnelle ne sont pas détruits, mais s’écoulent en accord avec la sagesse du coeur et son inspiration. A ce point, l’ego accepte joyeusement le coeur comme guide spirituel. L’intégralité naturelle de l’âme est restaurée.

Quand vous, les âmes d’artisans de Lumière, êtes arrivées à la deuxième étape de cette transition, vous avez ressenti le désir sincère de rectifier ce que vous aviez fait de mal sur la terre. Vous avez réalisé que vous aviez maltraité les êtres humains vivant sur la terre et que vous aviez empêché la libre expression et le développement des âmes de la terre. Vous avez réalisé que vous aviez violé la vie en essayant de la manipuler et de la contrôler selon vos besoins. Vous avez voulu libérer les êtres humains des chaînes de la peur et des restrictions qui avaient apporté beaucoup d’obscurité dans leurs vies, et vous avez eu le sentiment que vous pourriez accomplir le plus à cet égard en vous incarnant vous-mêmes dans des corps humains. Vous vous êtes donc incarnées dans des corps humains, dont vous aviez vous-mêmes participé à la création de la génétique, pour transformer de l’intérieur vos créations. Les âmes qui sont venues sur la terre avec cette mission avaient l’intention de répandre la Lumière dans les créations qu’elles avaient manipulées.

C’est à cause de cela qu’on les appelle « artisans de Lumière ». Vous avez pris la décision d’agir ainsi et de vous embarquer dans toute une série de vies terrestres, sous l’impulsion d’un sentiment nouveau de responsabilité ainsi que du désir sincère de prendre sur vous ce fardeau karmique, de façon à être pleinement capables de vous libérer du passé.

Pamela Kribbe www.jeshua.net/fr web Jeshua Challelings, « L’Artisan de Lumière II » SUR LE BLOG de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nous devons apprendre aujourd’hui à rétablir l’harmonie entre la sagesse de la nature et nous

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Nous devons apprendre  à retrouver le sens de la fraternité avec le monde animal, aquatique et marin. Dire que Dieu est en toutes choses est taxé aujourd’hui de panthéisme. Mais «panthéisme» est un mot trompeur. Il suggère l’existence d’un Dieu personnel qui habite l’univers. Ce n’est pas cela. Il s’agit d’une idée qui échappe à toutes les théologies. C’est un mystère doué d’une énorme puissance, à la fois l’origine et la fin, duquel dépendent toute vie et toute conscience… Le rituel, la mythologie et la métaphysique ne sont que des guides qui conduisent au bord de l’illumination, à ce pas final que chacun doit accomplir dans sa propre existence silencieuse »

Lorsqu’on aborde une étude du Mythe il est toujours un auteur que l’on a le tort récurrent de laisser dans l’ombre, un psychologue qui a eu le double toupet hérétique et hautement sacrilège de remettre en cause les théories freudiennes et leurs interprétations mythologiques ; tout en remettant en question l’œuvre de DUMEZIL relative à la lecture des mythes.

1 équilibre

Effectivement, pour Paul DIEL (car c’est de lui qu’il s’agit) dont l’œuvre viendra en opposition complémentaire à celle de Georges DUMEZIL, la production mythique répond à une exigence structurelle individuelle et non sociale. Son élève Hervé TOULHOAT nous précisant que « les individus, entités biologiques autonomes, bénéficient de l’organisation sociale, mais cette dernière a pour condition l’adhésion des individus à une vision guide partagée, d’origine surconsciente, le mythe. Ce dernier se pré- occupe de la survie essentielle de l’individu, pas du cadre extérieur : il se trouve que la mort essentielle, la mort de l’âme, désorganise le lien social et par là détruit le cadre. Le mieux social est déterminé par le mieux essentiel de l’individu ». La paix ne doit-elle pas, avant tout, être en nous, avant que d’être entre nous et autour de nous ? Enfin, pour conclure ce tour d’horizon succinct du concept de Mythe et faire acte de bardisme, ne résistons pas à la dégustation de Jean LEVI :

 « Le mythe ne recule jamais  devant l’exagération. Il se repaît du délire et de l’excès. Le mythe, par la déviance, la dissonance qu’il introduit dans le monde discursif veut la manifestation de la difformité ou de la non-conformité sur le plan de la syntaxe narrative. Il est au discours philosophique ce que sont les figures de l’infirme ou l’amputé à l’homme ordinaire : une anomalie, un dévoiement. Mais, à l’instar des infirmes, cette disgrâce est le signe d’une grâce : le mythe permet de faire retour à une forme plus haute, plus intuitive de la raison parce que, justement, anéantissant les catégories du langage, il apparaît d’abord à la raison informe et non conforme.

Donnant un « sens plus pur aux mots de la tribu », il permet de renouer avec l’indistinction primordiale qu’il met en œuvre et dont lui-même provient » Ainsi, les mythes sont merveilleusement cathartiques parce qu’ils jettent sur l’écran primordial de nos imaginations leur écho archétypal et constituent d’immenses réservoirs de sens propices à la personnification de nos espoirs, nos angoisses et croyances.

Notre héritage mythologique  comble en nous le fossé qui se  creuse entre science et  spiritualité ; ceci en construisant une appropriation subjective de la recherche scientifique utilisant la psychologie archétypale comme un véhicule vers la découverte du divin en soi. Lorsque notre légende personnelle est fille de dominance, mère d’un contrôle et d’une inertie confortable, nous devenons stagnants, durs et fermés à l’essence sous-jacente de notre nature divine. Lorsque notre légende personnelle est sœur de passivité, chaos, et passion orgiaque, nous devenons trop vulnérables et doux, fragmentés et incapables de contenir l’amour qui nous inonde sans contenant. Mais quand notre légende personnelle est faite de modération saine et d’équilibre entre ces polarités, la connexion à nos divinités peut s’exprimer et s’envoler. Alors, Il n’est pas outrancier d’affirmer que le mythe est l’ouverture secrète à travers laquelle les énergies inépuisables du cosmos viennent se dé- verser dans nos manifestations artistiques et rituelles. Il est louable de nous raccrocher à la réalité ou l’illusion de nos lignées païennes en nous intitulant gardien du Temple de nos mythes purs et fondateurs mais cette attitude de repli sur soi nous condamne à chacun voir midi à notre porte et produire de l’élu et donc du rejet.

 Nos mythes sont terreaux et  engrais devant fertiliser  nos créativités afin de nous réinventer chaque jour et ne doivent pas servir de garde-fous ou critères de tri entre le bon grain du reconstructionnisme et l’ivraie du créationnisme. Nos replis communautaristes sont dangereux et ne sauraient être avalisés en s’appuyant sur un support mythologique. Il serait aujourd’hui nettement préférable que nous entamions un processus de guérison individuel volontairement, plutôt qu’il ne nous soit imposé par des circonstances socio-politico-économiques.

A partir du moment où nous admettrons que le changement est un fait inéluctable ; nous pourrons amorcer un transfert de paradigme évolutif et non porteur de traumatisme. Nos mythes sont personnels et non sociaux pour reprendre la théorie de Paul DIEL et nous devons devenir notre propre légende ; nous ressourcer à ce qui fait sens en nous en construisant nos propres mythes faits de matériaux de récupération empruntés à différentes Traditions païennes. Cela ne doit pas poser problème car   nous créons en permanence notre propre mythologie en faisant de notre ancrage spirituel une plante singulière qui ne demande qu’à croître bercée par le vent de notre imaginaire ; nourrie de nos passions ; arrosée par nos émotions ; enracinée dans notre héritage culturel et cultuel.

On se doit de juger l’arbre à ses fruits aussi laissons les mythes vagabonder, polliniser et prendre vie en nous sans nous préoccuper outre mesure de leur pédigrée. La vie est métissage ; l’évolution est bâtardise ; l’adaptation est intelligence. Demain peut-être seront nous Jedis, Na Vis, Bene-Gesserit, Butlerien ou habitants de la Terre du Milieu. La molécule d’eau qui s’évapore ne sera-telle pas vapeur puis goutte et ruisseau pour s’infiltrer dans le sol, invisible à nos yeux et enfin rejaillir bien plus loin à une autre source? Le Chaudron de la vie est bouillon dans lequel se côtoient différents ingrédients qui s’interpénètrent pour produire un liquide toujours singulier et fécond.

 Les mythes sont une carte  permettant de (re)trouver  le chemin nous (re)connectant au Divin en nous : un blog et Facebook ; ayant pour seule ambition actuelle l’organisation d’une rencontre païenne annuelle à la Lughnasad. Les notions de Paratge et de Drudaria ne sont pas païennes car enfantées par la civilisation occitane du XIIème siècle. Un espace temps particulier, qui a vu une spiritualité à la mystique pure car sans concession féconder un territoire empreint de tolérance, respectueux de la Femme et amant des arts. Un mariage alchimique rendu par le concept de « Partage » qui ne signifie pas comme on pourrait le penser « partage » mais « parage » ou « pair » au sens de voisinage et parité. Un mot pouvant aussi être synonyme de tolérance, largesse, probité et honneur. « Il regrettait la belle idée de Partage, qui contient celles de valeur et d’impartialité, d’égalité. Sans cette orbite stable, tout paraissait tourner au hasard, sans conscience. Son esprit ne contenait qu’une seule certitude susceptible d’offrir une prise à un sentiment de satisfaction : il ne s’était jamais trompé en ce qui concernait Dieu. Le ciel et la terre, n’étant pas maintenus en équilibre par un être bienveillant, n’étaient que des morceaux de matière à la dérive. Une fois la fumée dissipée, il ne restait plus que des vers, qui étaient son œuvre à lui. Gaucelm, auteur de chansons, qui ne les devait à aucun dieu » par Clara PIERRE

Le second mot accolé au Paratge est celui de Drudaria qui contrairement aux apparences n’a aucun lien avec le druidisme celtique. En effet, Drudaria est un vieux mot occitan autrefois utilisé par les troubadours pour parler de l’amour porté à leur Dame ; pas le Fine Amor s’adressant à un inaccessible transcendant mais un amour plus sensuel et charnel mêlé de respect et attentions. Un mot souvent résumé de manière réductrice par « galanterie». « No.m fai chantar amors ni drudaria. (Ni amours, ni galanterie ne peuvent me faire chanter) » par Peire Guilhem de Luserna (troubadour piémontais)

Cet ancrage dans une époque certes fertile en spiritualité mais sans aucun lien avec un quelconque paganisme veut justement permettre à toutes nos traditions animistes de se retrouver en territoire neutre, en terra incognita, vierge de tous mythes païens qui pourraient permettre à l’un ou l’autre d’en tirer un quelconque avantage lié à de l’antériorité. Un espace communautaire cherchant la rencontre cœur à cœur. Un lieu privilégié où pouvoir passer du traditionnel « qu’est ce que je peux gagner ? » à un questionnement plus responsable qui est : « qu’est ce que je peux apporter là et maintenant ? » Un fil rouge étant toutefois la permanence du féminin Sacré et du Drudaria sans omettre l’esprit de Paratge où tout sera à reconstruire ensemble en bon voisinage et complète parité. Notre propre légende en quelque sorte !

http://paratge-drudaria.blog4ever.com/

 https://www.facebook.com/Paratge-è-Drudaria-païens

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La nécessité d’être seul

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

 

 1 médite   N’est-il pas très étrange de constater que, dans ce monde, où il y a tant de distractions, tant d’amusements, nous soyons presque tous spectateurs, et si rarement acteurs? Chaque fois que nous avons quelque temps libre, nous sommes pour la plupart en quête d’une forme de divertissement. Nous choisissons un livre sérieux, un roman ou un magazine. En Amérique nous allumons la radio ou la télévision, ou nous nous livrons à d’incessants bavardages. Nous exigeons sans cesse d’être divertis, amusés, arrachés à nous-mêmes. Nous avons peur d’être seuls, peur d’être privés de compagnie, privés de distractions d’une espèce ou d’une autre. 

Nous ne sommes que très peu à aller nous promener dans les champs, sans parler ni chanter des chansons, sans rien faire d’autre que marcher tranquillement et observer les choses autour de nous et en nous. C’est une chose que nous ne faisons pratiquement jamais, car en général nous nous ennuyons énormément ; nous sommes pris dans le train-train de l’enseignement ou de l’étude, des tâches ménagères ou du travail, et dans nos moments de liberté nous cherchons à nous distraire, de manière sérieuse ou légère. Nous lisons ou nous allons au cinéma – ou nous nous tournons vers la religion ce qui revient au même. La religion est devenue, elle aussi, une forme de distraction, une façon d’échapper à l’ennui, à la routine. 

    J’ignore si vous avez remarqué tout cela. La plupart des gens sont constamment occupés – à effectuer leur puja rituelle, à répéter certains mots, à s’inquiéter de ceci ou cela – parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls face à eux-mêmes. Essayez donc de rester seuls, sans aucune forme de distraction, et vous verrez que,’ très vite, vous avez envie de vous éloigner de vous-mêmes et d’oublier ce que vous êtes. Cela explique l’importance majeure qu’ont prise, dans ce que nous appelons la civilisation, ces énormes structures spécialisées dans le divertissement professionnel, la distraction standardisée. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez que de plus en plus de gens dans le monde deviennent de plus en plus distraits, de plus en plus sophistiqués et matérialistes. La multiplication des plaisirs, la publication d’innombrables ouvrages, les journaux et leurs pleines pages d’événements sportifs – tout cela est la preuve évidente que nous voulons être constamment divertis. Parce que, intérieurement, nous sommes vides, ternes, médiocres, nous utilisons nos relations et nos réformes sociales comme moyen d’échapper à nous-mêmes. Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des gens sont seuls? Et pour échapper à la solitude nous courons au temple, à l’église, à la mosquée, nous nous habillons, nous prenons part à des mondanités, nous regardons la télévision, nous écoutons la radio, nous lisons et ainsi de suite. 

   La solitude, savez-vous ce que c’est? Pour certains d entre vous, le terme n’est peut-être pas très familier, mais le sentiment, lui, vous le connaissez très bien. Essayez d’aller vous promener tout seuls, ou de rester sans rien à lire, sans personne à qui parler, et vous verrez comme l’ennui vient vite. C’est un sentiment qui vous est familier, mais vous ne savez pas pourquoi vous vous ennuyez, vous n’avez jamais cherché à le savoir. Si vous explorez un peu la question, vous verrez que la cause de l’en nui n’est autre que la solitude. C’est pour échapper à la solitude que nous voulons être ensemble, être divertis, avoir des distractions en tout genre: gourous, cérémonies religieuses, prières, ou le dernier roman paru. Étant intérieurement seuls, nous devenons de simples spectateurs de la vie ; et nous ne pouvons devenir acteurs que si nous comprenons la solitude, et la dépassons. 

    En définitive, la plupart des gens se marient et sont en quête d’autres relations sociales parce qu’ils ne savent pas vivre seuls. Non qu’il faille obligatoirement vivre seul ; mais si vous vous mariez parce que vous voulez être aimés, ou si vous vous ennuyez, et que votre travail est pour vous un moyen de vous oublier, vous vous apercevrez alors que toute votre vie n’est qu’une quête de distractions sans fin. Très peu réussissent à transcender cette formidable peur de la solitude ; pourtant il le faut car le véritable trésor se trouve au-delà. 

    Il y a une immense différence entre le sentiment de solitude et la solitude en tant que fait. Certains des plus jeunes élèves ignorent peut-être encore le sentiment de solitude, mais les personnes plus âgées le connaissent, ce sentiment d’être complètement coupé de tout, ou d’avoir peur, soudain, sans cause apparente. L’esprit connaît cette peur lorsque, l’espace d’un instant, il se rend compte qu’il ne peut compter sur rien, qu’aucune distraction ne peut lui ôter cette sensation de vide qui vous enferme en vous-mêmes. C’est cela, le sentiment de solitude. Mais la solitude assumée est tout autre chose: c’est un état de liberté qui naît lorsqu’on a traversé le sentiment de solitude et qu’on le comprend. Dans cet état de solitude assumée, vous ne comptez plus sur personne au plan psychologique, vous n’êtes plus en quête de plaisir, de réconfort, de gratification. C’est seulement alors que l’esprit est complètement seul, et nul autre que cet esprit-là n’est créatif. 

    Faire face aux affres de la solitude, à cet extraordinaire sentiment de vacuité que nous connaissons tous, et, quand il survient, ne pas avoir peur, ne pas allumer la radio ni se noyer dans le travail ou courir au cinéma, mais regarder la solitude en face, l’explorer, la comprendre: tout cela fait partie de l’éducation. Aucun être humain n’a jamais échappé ni n’échappera jamais à cette angoisse qui fait frémir. C’est parce que nous essayons de la fuir au travers des distractions et des gratifications de tous ordres – le sexe, Dieu, le travail, l’alcool, l’écriture poétique ou la répétition de certains mots appris par cœur – que nous ne comprenons jamais cette angoisse lorsqu’elle s’abat sur nous. 

    Alors, quand la douleur de la solitude vous assaille, affrontez-la, sans songer le moins du monde à la fuir. Si vous fuyez, jamais vous ne la comprendrez, et elle sera toujours là à vous attendre au tournant. Alors que si vous comprenez la solitude et allez au-delà, vous vous apercevrez que vous n’avez plus besoin de fuir, plus besoin d’être gratifiés ni divertis, car votre esprit connaîtra une richesse que saurait corrompre ni détruire. 

    Tout ceci fait partie de l’éducation. Si à l’école vous ne faites qu’étudier dans le but de réussir aux examens, l’étude elle-même devient un moyen de fuir la solitude. Réfléchissez-y un peu et vous verrez. Parlez-en avec vos éducateurs et vous découvrirez très vite à quel  point ils sont seuls, et à quel point vous l’êtes. Mais ceux qui savent être intérieurement seuls, ceux dont l’esprit et le cœur sont libérés de la douleur de la solitude – ceux-là sont de véritables personnes, car ils sont capables de découvrir par eux-mêmes ce qu’est la réalité, ils sont en mesure de recevoir cette chose qui est éternelle. 

Extrait … du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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RETROUVER le chemin de la LUMIERE

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

 

SF002_signatures-frequentiellesLa « nuit noire de l’âme » est une expérience peu connue, et qui serait pourtant très répandue, en témoignent les nombreux récits sur le sujet. Elle se caractérise par une perte profonde de sens, sur notre vie et nos croyances ; une sorte de « dépression » de l’âme, qui plonge au cœur de nos peurs les plus profondes, et prépare à une véritable transformation intérieure. L’égo se meurt, le « vrai soi » s’éveille…

Ce sentiment de désolation spirituelle a été largement relaté à travers les siècles. Dans les écoles des mystères de l’Égypte antique, on essayait de le créer artificiellement, pour tenter d’atteindre un éveil « en accéléré ». Enfermé dans un sarcophage, l’expérimentateur était confronté à ses peurs intimes: l’obscurité, la solitude, la mort. Après quelques jours, le sarcophage était ouvert. Les survivants avaient réussi l’initiation. Dans la mythologie, on retrouve d’autres récits similaires, parfois appelés « voyage au bout de la nuit » ou encore « descente aux enfers »

Le premier à avoir utilisé l’expression est le mystique Jean de la Croix, au XVIème siècle, dans son livre « La nuit obscure ». Les récits de nuit noire ont de nombreux dénominateurs communs. Elle touche très souvent des personnes qui cheminent, par le biais du développement personnel ou de la spiritualité, et qui pensent avoir trouvé une forme de vérité, de sérénité. Selon Jean de la Croix: « Plus les choses divines sont en soi claires et manifestes, plus elles sont naturellement obscures et cachées à l’âme. Il en est ici comme de la lumière naturelle : plus elle est claire, plus elle éblouit et obscurcit la pupille du hibou ; plus on veut fixer le soleil en face, et plus on éblouit la puissance visuelle et on la prive de lumière (…). De même quand cette divine lumière de la contemplation investit l’âme qui n’est pas encore complètement éclairée, elle produit en elle des ténèbres spirituelles. » 

Ainsi, à l’image des premiers rayons de soleil qui viennent réchauffer la terre et chassent la pénombre, la nuit noire de l’âme crée une dynamique, un mouvement de vie, elle génère un changement en profondeur. Pour Fanny, une consultante en webmarketing âgée de 28 ans, « ça a commencé après un épisode extrêmement fort, ou j’avais le sentiment d’avoir atteint l’éveil, et d’avoir trouvé ma place. Puis ce sentiment s’est évanoui. Et toutes mes peurs sont ressorties. J’ai pensé que je serais comme ça toute ma vie, dans une tristesse, une colère omniprésente. Je me suis désintéressée de mon cheminement spirituel. J’ai eu l’impression que tout ce que j’avais appris était « n’importe quoi ». 

Lors de la nuit noire, les personnes se rendent compte, et ressentent dans leur corps que tout ce qu’elles pensaient savoir, et qui était fabriqué par le mental, est erroné. Sans préambule, tout s’écroule. La paix apparente laisse alors place à une déprime profonde, un sentiment de vide qu’aucune activité ne trompe, qu’aucune lecture ou séance chez le psy ne semblent soulager. Selon Eckhart Tolle, qui raconte son expérience de nuit noire sur son site, ce sentiment a un sens précis, le retour « à un état d’ignorance où les choses perdent la signification que vous leur aviez donnée et qui était seulement conditionnelle, culturelle, etc. Vous pouvez alors regarder le monde sans imposer un cadre de signification fabriqué par le mental (…). C’est pourquoi c’est si angoissant quand cela vous arrive effectivement plutôt que de l’adopter vraiment consciemment. »

Thierry Pasquier, un docteur en pharmacie, a vécu cette traversée durant 23 ans. Dans sa 33ème année, alors patron d’un restaurant végétarien, créateur d’un éco village et professeur de Kundalini Yoga, son monde s’effondre. Sa voiture rend l’âme, ses deux chats meurent, sa femme le quitte avec l’un de ses enfants, sa maison est réduite en cendres par un incendie. Il comprend un peu plus tard qu’il traverse une nuit sombre de l’âme. Selon lui, elle serait le résultat « d’une déchirure que nous faisons entre nos vieilles habitudes cellulaires et un autre état d’âme lumineux dont nous n’acceptons pas encore l’intensité ».

Dans le cas de la nuit noire, l’obscurité peut se révéler de l’intérieur, sans forcément de cause extérieure connue, comme dans le cas de Thierry. Nous sommes confrontés brutalement aux racines de nos vieux fardeaux émotionnels, à nos peurs les plus profondes, dont certaines que nous n’avions même pas identifiés. Tant que nous n’avons pas vu nos peurs en face, le mental tourne en rond, l’égo est renforcé, un concept intellectuel en chasse un autre, mais aucun n’est réellement intégré par l’expérience du corps. 

Les peurs auxquelles nous sommes confrontées, très intimes, sont souvent bien supérieures à tout ce que nous avions connu, à la limite du soutenable. Tant que nous nous identifions à elles, le jeu de l’égo est entretenu, et elles sont alimentées. Thierry Pasquier raconte comment il a déjoué ce cercle pernicieux : « la meilleure chose à faire pour moi était de lâcher-prise sur la souffrance, sur ce qui était là. Juste observer la souffrance, sans mettre un couvercle dessus, ni la faire bouillir en mettant sous la marmite le feu du mental: « comme je suis nul, je tourne en rond, je n’arriverai à rien, j’ai gâché ma vie, je ne change pas malgré mes efforts, etc. » Simplement laisser pleurer le corps, le temps que ça dure, une heure, une journée, une semaine. » Ainsi, on se désidentifie de notre souffrance, on voit émerger notre « vrai » nous, notre « âme ». On reprendre le pouvoir que l’on a donné à notre peur. Tout comme dans le processus de deuil- celui de notre égo négatif -, le déni puis la dépression laissent place à l’acceptation. 

Heureusement, cette période initiatique ne dure qu’un temps. Fanny raconte : « J’ai commencé à m’en sortir le jour ou j’ai touché le fond. C’était de mon anniversaire, j’ai passé la journée sur le canapé, les yeux dans le vide. Après plus de deux années dans cet état, je n’en pouvais plus. J’ai compris qu’il fallait que je m’abandonne, que je ne pouvais rien faire d’autre. Et le lendemain j’allais beaucoup mieux. »

D’après les récits, la manière dont une nuit obscure de l’âme se termine est souvent la même. On vit dans sa chair ce qui est souvent relaté dans les enseignements spirituels, ou les récits d’éveil : lorsque nous lâchons prise, nous nous rendons compte de l’impermanence des pensées et des émotions. Eckart Tolle explique: « (les personnes) s’éveillent à quelque chose de plus profond qui n’est plus basé sur des concepts dans leur tête : un sentiment plus profond de but ou de connexion avec une vie plus grande qui ne dépend plus des explications, ni de rien de conceptuel. » 

Alors que des peurs profondes s’évanouissent et que les jeux du mental s’apaisent, on éprouve une énorme gratitude, un sentiment de libération très puissant. 

Par la suite, même si des pans entiers de croyances sont tombés, l’apprentissage n’est pas terminé. Mais notre regard sur les jeux de l’égo a changé, et les leçons de vie semblent plus directes, plus rapides à intégrer. On se laisse moins happer par les vagues. Un espace de sérénité s’est ouvert et l’on peut continuer de le nourrir en soi.

source INREES 

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L’énergie d’amour

Posté par othoharmonie le 11 décembre 2015

 

L’amour est la troisième expression de l’énergie qui constitue les assises des pouvoirs réels de l’être. Il est associé au chakra du cœur. L’amour est ~ soi une énergie de création.

Les autres énergies étant : la volonté et de la conscience.

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L’individu ressentira un amour profond pour lui-même lorsqu’il se reconnaîtra et s’autorisera à s’exprimer selon ce qu’il porte profondément en lui. Rappelons-nous que son essence est l’ensemble des dons, talents et qualités naturels qui existent en lui, même s’il en est inconscient, pour servir son mandat d’incarnation. Sa pulsion de vie, ou énergie de la volonté, stimulera son essence pour qu’il la reconnaisse.

Nous avons souvent transmis l’importance de vous aimer. Vous l’avez lu et entendu de tous les Maîtres et les Sages. Qu’en avez-vous saisi? L’amour de soi est-il une forme d’acceptation complaisante des difficultés de l’être, de ses caprices et de ses désirs, des traits de caractère, des contractions de la personnalité, de l’individu tel qu’il se présente, ou bien plutôt une reconnaissance de tout ce qu’il porte intérieurement comme lumière et beauté? Une conviction qu’il est de nature universelle avec des talents et des qualités essentiels grâce auxquels il peut transformer les désirs et les traits de caractère de sa personnalité afin qu’ils servent justement cette essence ?

Voilà, bien sûr, qui a plus de sens, car si l’amour de soi invite l’individu à cesser de se juger, de se culpabiliser ou d’être dans le déni de lui-même, il ne signifie pas non plus qu’il doive passivement accepter son côté ombragé. L’amour de soi, c’est la redécouverte et la reconnaissance de ses aspects lumineux, et l’autorisation sans jugement de les déployer afin de dissoudre ses ombres.

Au risque d’en choquer certains, nous affirmons que sans l’amour de soi, l’amour des autres est toujours limité. Certes, un être peut aimer les autres, mais si cet amour est pur, il sera de ce fait une incitation à redécouvrir l’amour de lui-même. Il y a toutefois souvent un piège à cet amour des autres, car il cache un besoin de reconnaissance extérieure. Chaque être a à se reconnaître lui-même et, par cette reconnaissance, à s’offrir à lui-même l’expression de tout ce qu’il est.

Lorsque l’humain s’autorise à être avec ses talents et sa beauté, alors il se crée de la joie. Rappelez-vous que le besoin premier de l’humain est la reconnaissance du fait qu’il existe dans cet univers. Et lorsqu’il se sert de ses talents et qu’il déploie son essence, il se sent créateur. Et parce qu’il se sent créateur, il peut, même inconsciemment, ressentir qu’il est universel, car c’est la nature même de l’univers que d’être créateur. Il y aura une identification à l’universel, et cette reconnaissance l’amènera à ressentir la joie.

L’amour est une énergie de création qui entraîne l’individu vers la joie pure et profonde, vers des états de grâce, et éventuellement vers des extases.

L’amour d’un autre peut servir l’être à se reconnaître, car lorsqu’il aime l’autre, il aime sa propre lumière et sa beauté, et il peut alors ressentir, par cet amour, qui il est. Cependant, l’amour d’un autre n’est pas suffisant. Il faille que l’être s’aime lui-même afin de permettre une expansion totale de l’énergie d’amour. Cette reconnaissance de lui-même, de qui il est véritablement, intensifie l’énergie de l’amour et lui permettra d’utiliser pleinement ses pouvoirs.

Vous pouvez consulter la suite de cet enseignement en cliquant sur ce lien:
 » Les assises de nos pouvoirs spirituels-2:
Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique « 
.

 

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Le Grand Malentendu

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

Grand mal entenduIl y a un grand malentendu, une grande idée fausse – sur Terre – qui dit à peu près ceci : « Dieu tient compte de la manière dont vous parvenez à l’illumination. « 

Permettez-moi de revenir en arrière pour quelques instants. Je vous ai dit que Marie avait trouvé Dieu. Vous pourriez dire : « Eh bien! Comment a-t-elle pu le faire? » Elle n’a pas suivi les règles spirituelles propagées par de nombreuses religions humaines. Le monde est rempli des structures qui ont des doctrines et des règles. En outre, elle n’a jamais assisté à une réunion ésotérique, et elle ne fait partie d’aucune religion, ni du Nouvel-Âge.

Je tiens à vous rappeler ceci. Quand vous ouvrez la porte de la permissivité, de l’audace et de la tolérance, peu importe la manière dont vous le faites, vous ouvrez la porte de votre « CHEZ-SOI ». Eh voilà! C’est ce que nous vous demandons. Allez-vous vraiment oser et agir? Avez-vous assez de détermination pour chercher et ouvrir cette porte, lorsque vous l’aurez trouvée? C’est la raison unique ou la raison de base de la vie sur Terre, c’est-à-dire, de trouver et ouvrir cette porte. Chacun le fait selon sa propre vérité ou sa vérité individuelle.

Il y en a parmi vous qui sont des enseignants. Ils ont créé des étapes, afin d’aider les autres à trouver cette porte, si tel est leur choix. Votre réalité a besoin de ces étapes ou de ces marches d’escalier. Il y en a d’autres qui vont dire qu’ils n’ont pas besoin de ces marches d’escalier pour atteindre l’illumination. Vous voyez ce que je veux dire. Dieu est dans tous les systèmes humains, et il respecte le caractère sacré du processus. Donc, si l’intention pure est là, l’on pourrait dire que « tous les chemins mènent à l’illumination ». Le processus qui vous conduit vers la découverte et la réalisation de votre Soi-Supérieur, de votre divinité intérieure, n’est ni bien ni mal.

Beaucoup vont immédiatement dire : « Kryeon, ceci ne me plaît pas! Il doit y avoir un « cheminement officiel » qui nous conduit vers Dieu. Après tout, Dieu est sacré et complexe, alors que nous, les pauvres Êtres Humains, sommes immergés et limités dans notre 3-D. C’est toi qui nous l’as dit! Comment peux-tu affirmer qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises manières? » Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai dit que le processus d’illumination n’est ni bien ni mal. En réalité, l’amour et la compassion sont les clés de la découverte de votre Soi-Supérieur, mais il y a plusieurs systèmes d’amour et de compassion qui vous permettent de découvrir l’amour du Dieu intérieur.

Prenez quelques instants pour imaginer ces situations :

  • Vous êtes une mère ou un père aimant, et vous n’avez pas vu vos enfants depuis des décennies.
  • En outre, imaginez qu’ils vous ont été enlevés en bas âge.
  • Imaginez que vous recevez un appel téléphonique d’un de ces enfants.
  • Il dit : « Maman, papa, je sais où tu es, et je viens te voir. « 
  • Oh! Votre coeur battrait la chamade, n’est-ce pas?
  • Vous penseriez : « J’ai retrouvé mes enfants! Mieux que cela, ce sont eux qui m’ont trouvé! »
  • Vous diriez : « Venez en toute hâte! J’ai tellement envie de vous serrer dans mes bras. « 

Maintenant, permettez-moi de vous demander quelque chose. Si le premier enfant arrive dans une voiture rouge, allez-vous le regarder et dire : « Oups, désolé! Fais demi-tour et retourne d’où tu viens, car je voulais te voir arriver dans une voiture verte. » Je sais que vous ne le feriez pas et que vous ne porteriez même pas attention à la voiture. La seule chose qui vous intéresse, c’est de pouvoir le serrer dans vos bras. Si cet enfant vous disait : « Maman, papa, j’ai trouvé ce merveilleux processus de transport. Il m’a permis de penser et de trouver où tu es. Alors, me voilà! » Est-ce que vous tiendriez compte de ce processus? La réponse est évidente, car vous auriez plutôt le désir de célébrer cet événement. Si un autre enfant vous dit : « Maman, papa, je n’ai pas eu besoin de ce processus, car j’ai créé le mien. » Allez-vous le rejeter, parce qu’il n’a pas utilisé le processus du premier arrivé? Non!

Béni soit le processus ou le « non-processus » qui amène l’Être Humain à trouver l’illumination. La vérité finira toujours par triompher. Les Êtres Humains ont besoin de se sentir confortables dans la recherche de Dieu. Éventuellement, leur vérité sera validée par la rencontre avec les « autres parties du tout-en-tout ».

channeling « L’histoire d’une vie sur Terre », 12 avril 2008 The Story of Mary – « One Life »
http://www.kryon.com/k_channel08_Hamburg.html

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Caractéristiques d’un Contrat sacré

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

Votre Contrat, de même que toutes les ententes de sous-traitance qui le constituent, n’est pas une fin en soi. C’est un moyen, un plan destiné à vous aider à développer votre potentiel divin. Vous pouvez considérer votre Contrat sacré comme un « cours sur la vie » dont vous êtes censé tirer nombre d’enseignements…

En bref, c’est une entente que votre âme conclut avant la naissance. Vous promettez d’accomplir certaines choses pour vous-mêmes et pour les autres, de même qu’à des fins divines. Une partie de votre mission vous oblige à découvrir ce que vous êtes venu faire sur Terre. Le Divin, en retour, promet de vous fournir les indications nécessaires à travers votre intuition, vos rêves, vos prémonitions, les coïncidences et autres indices…

Votre Contrat sacré vous assujettit aux lois… du Divin. En fait, toute la création obéit à des règles qui gouvernent et entretiennent le flux de l’énergie et de la vie, de la loi de la gravitation à celles de la thermodynamique. Depuis l’aube de la civilisation, l’humanité reçoit des directives et accepte la nécessité de les respecter…

CONTRAT SACRE

Dans un contrat sacré, un individu s’engage avec le Divin dans une mission qui promet d’étendre la conscience spirituelle de cet individu ainsi que l’expression du Divin sur terre.

Dans un Contrat sacré, le Divin garantit la fourniture de tous les matériaux ou de l’énergie essentielle à l’exécution complète de votre tâche. Ces dispositions peuvent se rapporter à l’obtention du capital terrestre nécessaire et aller jusqu’à vous orienter vers certaines relations ou vous faire contracter une maladie.

Même si vous respectez toutes les exigences requises pour honorer votre Contrat sacré, vous ne recevrez pas tout ce que vous voulez. Vous devrez probablement repérer vos ressources intérieures nécessaires pour l’exécuter. Vous devrez découvrir vos forces et vos capacités de dépassement.

Dans un Contrat sacré, vous êtes récompensé en capital spirituel : vous recevez des révélations, vous saisissez votre raison d’être, vous vous comprenez et vous développez des qualités spirituelles comme la compassion, le désintéressement et la foi. Votre mission est soutenue par des conseils divins, que nous pourrions appeler un « compte bancaire céleste » duquel vous pouvez retirer l’inspiration et l’énergie nécessaires à l’exécution de votre tâche. En outre, vous pouvez recevoir de temps à autre des infusions inattendues de grâce qui vous aideront à compléter vos tâches.

Comme un Contrat sacré est un processus d’apprentissage, il ne peut être résilié. Il vous oblige à développer votre conscience intérieure et à mieux comprendre comment composer avec des forces indépendantes de votre volonté. Notre croissance personnelle et spirituelle profite à notre entourage. Nous apprenons notamment que nous vivons pour nous aider mutuellement. C’est une occasion de mettre votre âme en valeur; vous êtes tenu par des lois supérieures de poursuivre ce processus. On vous donne souvent plus d’une occasion de compléter un processus d’apprentissage. Chaque fois que vous essayez d’éviter une occasion ou refusez un défi, les conséquences s’alourdissent.

À mesure que vous comprendrez les conditions de votre Contrat et de l’apprentissage auquel vous avez consenti, vous découvrirez peut-être que ce Contrat que vous croyiez destiné au développement de votre potentiel personnel (améliorer vos compétences, par exemple) est en fait destiné à l’épanouissement de votre potentiel divin. Même si votre Contrat ne change pas, vous pouvez mieux le comprendre et avoir l’impression de le renégocier…

Un Contrat sacré comprend également un élément de choix. Concernant tout apport du Divin, vous avez l’entière liberté de considérer les dispositions comme des bienfaits ou des fardeaux. Vous pouvez choisir de retarder l’application des conditions, mais vous ne pouvez les éviter complètement.

Refuser une tâche spirituelle comme le pardon est une voie d’apprentissage pénible, mais, éventuellement, vous l’apprendrez. Et si vous repoussez la leçon, vous la retrouverez à maintes reprises sur votre route.

Caroline Myss – extrait de son livre du même nom en vente ici http://bibliothequecder.unblog.fr/2015/01/12/contrats-sacres/

 

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Rien ne Réussit Mieux que le Succès

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2015

 

L’inverse est aussi vrai, que lorsque nous vivons dans l’idée que nous ne pouvons pas réussir, nous mettons en échec toutes nos facultés et capacités; et nous pouvons de cette façon réduire notre puissance d’habileté et de travail considérablement.

En conséquence, nous trompons notre mental, nous-mêmes et les autres si nous tolérons la croyance que le succès n’est pas pour nous.

LE SUCCES

Dans la même veine, nous devrions nous souvenir que rien n’est plus efficace pour amener nos propres éléments mentaux à mieux travailler et à en faire plus que la conviction assurée que nous pouvons, le sentiment intérieur profond que nous “pouvons”.

Nous réalisons ainsi que lorsque nous vivons constamment dans cette attitude, sachant que “nous pouvons” et travaillant dans la compréhension du fait que le mental et toutes ses facultés peuvent se transposer à volonté sur une plus grande échelle, lorsque nous savons ces choses et que nous procédons dans notre travail et notre développement avec cette connaissance, il n’y a rien que nous ne pouvons accomplir, aucune limite à ce que nous pouvons réaliser.

La psychologie de tout cela: quand nous entrons dans la véritable dynamique du succès, nous obtenons de plus en plus de puissance, venant de mille et une sources différentes, et nous accroissons le volume et la capacité de notre dynamique du succès, prouvant ainsi la loi qui veut que rien ne réussit mieux que le succès et démontrant le fait que ce n’est que dans la vie, l’esprit et la force du “réel” succès que nous trouvons le secret qui mène à de plus grands succès encore.

Quand nous vivons et travaillons constamment dans le sentiment et la conviction que nous pouvons réussir, nous nous concentrons plus parfaitement et plus positivement sur le but à atteindre. Nous activons aussi en quelque sorte plus de “dynamique du succès”, appliquant ainsi une plus large mesure de la puissance que nous possédons. Ces choses aident énormément à la réalisation de plus grands succès maintenant et dans le futur.

Nos analyses de tous ces faits démontrent combien la “réalisation” du succès affecte les individus eux-mêmes et à quel point les talents et forces des individus sont amenés à faire de plus grands efforts quand ils “savent” qu’ils sont réellement devenus un succès et obtiennent encore plus de capacités à travers la présence vivante de l’esprit du succès dans le mental et dans l’âme de l’individu.

Nous pouvons tous apprécier la grande importance de ce gain pour l’individu lui-même, mais il existe un autre aspect de ce processus qui est aussi important, c’est l’effet que le succès de l’individu a tôt ou tard sur le monde en général et sur ses plus proches associés en particulier.

Dans tous les cas nous constatons le fait que l’individu qui a du succès devient le centre d’attraction de son monde et de tous les autres mentaux qui apprécient ses accomplissements.

L’avantage psychologique d’une telle situation est indéniable. Cette personne réalise qu’elle devient puissante dans sa sphère d’influence et ceci tend à accroître sa propre conscience de “puissance”, en éveillant ainsi encore plus dans son mental et dans son âme.

Cette personne devient plus puissante dans son propre monde et démontre l’évidence de la puissance dans sa vie et son travail. Mais encore, cette personne, à travers son propre succès, accroît la confiance des autres mentaux avec qui elle vient en contact. Cette confiance accrue ne fait pas qu’augmenter son prestige, mais lui amène aussi toutes sortes d’autres opportunités menant toujours vers de plus grands succès.

On dit que “à celui qui a déjà on donnera encore plus”. Tous les jours nous voyons l’évidence du fait que c’est l’individu qui a du succès qui obtient les meilleures chances de réussir à un plus haut niveau encore.

De plus, quand le monde commence à avoir plus de foi et de confiance en nous, nous commençons naturellement nous aussi à avoir plus de foi et de confiance en nous. Et plus nous avons de foi et de confiance en nous, plus nous accomplissons de grandes choses, quelles que soient les circonstances.

Alors, lorsque nous prouvons notre foi et notre mérite en produisant des résultats tangibles, qui ont une réelle valeur et qui sont appréciés par le monde, alors le monde, par sa plus grande foi en nous, nous aide, en augmentant notre propre foi, à produire d’encore plus grands résultats.

Et ce procédé d’accroissement peut continuer sur son élan et dans cette dynamique indéfiniment ou jusqu’à l’atteinte du pinacle de la réalisation et de l’accomplissement sur cette planète.

Nous devons ici, cependant, considérer un sérieux obstacle dans le chemin, celui de la tendance qu’a l’individu moyen à “perdre la tête” quand le succès arrive, qui fait qu’au lieu de saisir les avantages des plus grandes opportunités qui se présentent inévitablement sur la route du succès, il “tombe” et se redirige dans la mauvaise direction.

Pour éviter une telle calamité, il suffit de voir clairement la différence entre “l’ego exagéré” et la véritable confiance en soi. Il faut ensuite cultiver et développer la confiance en soi tout en éliminant “l’ego exagéré” par la négligence absolue.

Il est bon de se rappeler ici que “l’ego exagéré” vit à la surface des choses, est toujours sur-gonflé et jamais substantiel, alors que la véritable confiance en soi vient du plus profond de l’âme et est remplie de qualité, de supériorité et de valeur.

De plus, la personne qui a du succès, de par une tendance particulière à la nature humaine, recevra de l’aide directe, de l’encouragement et de la coopération d’une large part de ceux qui s’intéressent à son projet et son but. Car il est étrange mais vrai que l’humanité s’efforce d’aider ceux qui ont du succès afin qu’ils en obtiennent encore plus.

Les gens en général veulent s’associer au succès et préfèrent invariablement faire affaire là où ils trouvent le plus d’évidence du succès. Ils repoussent au contraire un individu ou une institution qui ne réussit pas.

En d’autres termes, l’espèce humaine travaille instinctivement du côté du succès, elle est vitalement intéressée à rendre un succès encore plus grand, mais pas du tout intéressée à aider à faire d’un échec un succès; et même si cela ne fait pas bien paraître le “grand coeur” de l’humanité, lorsqu’on considère sérieusement ce fait, il se trouve à être l’attitude adéquate.

C’est une des grandes lois de la vie qu’une personne ne doit pas s’attendre à obtenir de l’aide des autres tant qu’elle ne prouve pas qu’elle peut s’aider elle-même. En d’autres mots, il faut faire bon usage du talent que nous avons reçu avant de pouvoir compter sur la coopération de talents additionnels.

Il faut prouver notre puissance à réaliser de petites choses avant d’obtenir de l’autorité pour réaliser de plus grandes choses. Ceci est une loi et elle est absolument nécessaire à l’avancement de l’humanité.

Souvenons-nous du proverbe: “aides-toi et le ciel t’aidera”! C’est vrai tant pour l’humanité que pour la nature; tout dans la vie se conforme instinctivement à cette loi.

La vie supporte ceux qui avancent, ajoute de la puissance à ceux qui utilisent la puissance, accroît le bien ou le bien se produit, donne plus à ceux qui ont, aide à produire de plus grands succès là où est démontré positivement le succès et aide à construire là où une réelle construction est en cours.

Cette loi est-elle dure et sans coeur? Au contraire, elle incite l’humanité à travailler avec des forces constructives et ainsi à faire progresser davantage tout ce qui existe dans la vie.

Souvenons-nous qu’un individu qui fait le meilleur usage possible du talent et du pouvoir qu’il possède, se voit récolter les bénéfices de cette grande loi. Il obtient bientôt la coopération de toutes parts, il trouve toute l’aide et les opportunités nécessaires pour faire de son succès un plus grand succès encore.

D’abord prouvons que nous sommes méritants et dignes; démontrons le fait que nous pouvons régner seul dans notre petit royaume, alors toutes les forces de la vie viendront avec nous pour nous créer une place dans un plus large royaume.

Le premier pas revient donc à l’individu, et l’individu qui démontre vraiment qu’il est fidèle à son propre talent n’a pas à se soucier pour l’avenir. Toutes les forces constructives de la vie, ainsi que l’intérêt, la pensée et l’expression d’autres individus viennent le rencontrer. Mais dans toutes les circonstances, il doit continuer à faire de son mieux. Il doit continuer à être un succès intérieurement et le succès viendra aussi de toutes les sources du monde extérieur.

Lorsque nous envisageons la vie d’une manière superficielle, nous pouvons rencontrer de nombreuses exceptions à ces règles, mais ce ne sont que des apparences qui viennent soit de la négligence ou de l’application imparfaite des principes et méthodes.
D.LARRON
La règle première tient toujours bon même s’il y a ignorance et imperfection de l’application des lois de la vie.

L’individu qui a du succès reçoit donc invariablement, de la nature et de l’humanité, toutes sortes de moyens et d’opportunités afin de se créer pour lui-même plus grands succès encore.

Il existe plusieurs raisons psychologiques pour lesquelles ceci est véridique, et toute personne possède le privilège de profiter de cette situation. Nous pouvons devenir des centres vitaux autour desquels gravitent les grandes forces de la vie et de l’humanité.

En faisant cela, nous ne ferons pas que promouvoir notre propre avancement mais aussi celui de tout ce qui en vaut la peine sur cette planète.

de Christian D. Larson
Éditions Nouvelle Pensée (2009)

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Il y a une dimension de lâcher-prise dans le pardon

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2015

 

 

Quand celui-ci est avant tout l’abandon du jugement qui nous détruit et la rage qui nous consume, quand il s’accompagne d’une remise en question de la posture de supériorité du haut de laquelle on s’estimait en droit de juger l’autre sans appel et de prononcer son exécution. Au jugement succède alors l’humilité, dont la racine renvoie à humus, la terre, et à humain : je descends de la tour d’ivoire de mon juge intérieur, je pose mon fardeau d’accusations à terre, au sol, je remets jugement juste et pardon authentique à plus grand que moi, au Ciel et à la Terre. Et dans cette mise à terre, au propre et au figuré, je trouve le moyen de décharger ces millions de volts de haine qui menaçaient de me détruire, moi.

 1 Emanation lumière

C’est pour favoriser ce surprenant renversement de posture, ce passage du jugement au pardon, que le rituel que j’ai reçu de Miguel RUIZ consiste prioritairement à apprendre à demander pardon, aussi paradoxal que cela puisse paraître à celui qui a souffert et qui s’estimerait plutôt en droit de recevoir une demande en pardon. La clé de ce paradoxe, c’est qu’on ne demande pas pardon pour ce que l’autre personne nous a fait, bien entendu, car elle seule en porte la responsabilité. On demande pardon pour sa propre haine, pour la façon dont on a peut-être utilisé les torts de l’autre pour alimenter trop longtemps notre ressentiment et empêcher ainsi nos plaies de cicatriser. 

On demande pardon pour se libérer soi-même! Pour ne plus laisser à l’autre le pouvoir de dicter notre état intérieur. Pour reprendre notre pouvoir et notre part de responsabilité. D’où ce paradoxe que le pardon est une vertu qui semble disparaître en l’exerçant : en demandant intérieurement pardon, en abandonnant mes jugements, en arrêtant de haïr… c’est le besoin même de pardonner qui semble disparaître avec! Qui suis-je pour juger? Et par conséquent, qui suis-je pour pardonner? 

Par ignorance, par manque d’éducation – et je ne juge personne en disant cela, c’est juste là que nous sommes actuellement en tant que société – nous devenons souvent nos pires bourreaux, à notre insu. À la suite du mal que nous avons réellement subi, notre coeur et notre mental inconscients et non éclairés nous enferment dans un cocon intérieur cauchemardesque, tissé de nos propres pensées et sentiments qui – partant de méfaits bien réels – ne font que les amplifier, les aggraver et les faire perdurer. Parvenir à conscientiser cet automatisme, à voir comment nous fonctionnons aux niveaux affectif et intellectuel, puis à inverser la vapeur, à cesser ce tissage infernal pour retrouver la liberté intérieure et la lumière, c’est ce que permet un travail conscient sur le non-jugement et le pardon.

Il n’y a nulle obligation à rester dans la froide obscurité de son cocon de haine, à attendre passivement qu’un miracle vienne le déchirer et nous redonne accès au grand jour et à la chaleur du soleil. Nous pouvons agir nous-mêmes de l’intérieur. » 

« Dans le langage courant, les verbes pardonner et excuser sont souvent employés l’un pour l’autre, d’où cette confusion. « Excuse-toi! » dit-on à un enfant qui aussitôt murmure penaud « Pardon… ». En réalité, ce sont des choses très différentes. Quand j’excuse quelqu’un, cela veut dire que je ne retiens plus aucune charge contre lui. Quand je lui pardonne, cela veut dire que je cesse de le détester, de lui en vouloir. On est dans deux registres différents.

On notera au passage que s’excuser soi-même (« Je m’excuse ») est une pratique un peu douteuse; par analogie, imaginez quelqu’un qui vous dirait : « Je me pardonne! ». Il est plus juste de présenter ses excuses, excuses que l’autre est libre d’accepter ou non. Présenter ses excuses, c’est reconnaître ses torts. Cette reconnaissance exprimée permet à l’autre de décider comment y réagir : excuser ou non, pardonner ou pas, excuser sans pardonner, etc.

La pratique du pardon exige donc une conscience plus aiguë de ce qui se passe en nous, et en particulier une meilleure distinction entre ce qui se passe dans notre tête, dans notre coeur et aussi dans notre corps. Cette distinction se reflétera ensuite tout naturellement dans le vocabulaire auquel nous ferons appel pour nous exprimer : le coeur pardonne ou non; le mental excuse ou pas; et le corps accepte ou non. Nous avons la chance d’avoir, en français, une langue d’une grande richesse : encore faut-il développer en soi la sensibilité aux nuances intérieures que ce riche vocabulaire permet d’exprimer.

Retenez donc de ce qui précède que vous pouvez tout à fait pardonner, sans que cela vous conduise à accepter, cautionner ou excuser des actes que vous jugez inacceptables et inexcusables. »

 

Olivier CLERC – Extrait de son livre Peut-on tout pardonner? (Ed. Eyrolles)

 

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Changer le monde et être Soi

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

 

Et si vous aviez juste à laisser rayonner ce que vous êtes 
pour que tous les possibles s’ouvrent dans votre vie ?
Rencontre avec un docteur pas comme les autres…

 

etre Soi

De passage à Paris pour un workshop intensif intitulé « Sois toi et change le monde », le Dr Dain Heer nous ouvre les portes d’une nouvelle conscience pour changer véritablement le cours de notre existence. Ayant développé un processus énergétique unique à travers la méthode Access Consciousness®, fondée par Gary Douglas, il rayonne une puissante aura de liberté qui pourrait bien balayer nos résistances à dissoudre nos schémas de limitation, qui plus est dans la joie. Et si pour changer le monde et y apporter notre meilleure contribution, il suffisait d’être soi-même ? 

Sois toi et change le monde, est-ce vraiment possible ? 

D.H. : J’ai pris conscience, il y a très longtemps, que la meilleure contribution que nous puissions apporter pour changer le monde est d’être qui nous sommes réellement. Il existe une telle pression, aujourd’hui, à viser un état d’être supérieur à celui où nous sommes, qui présuppose que nous ne sommes pas « assez bien ». J’ai vu tellement de personnes essayer d’être quelqu’un d’autre, de jouer un rôle qui n’était pas le leur. Peut alors s’ensuivre un profond malaise, difficile à identifier. La vraie question qui se pose, c’est plutôt : et si vous étiez vous–même, qui seriez-vous ?

Votre méthode repose sur plusieurs fondamentaux, à commencer par le fait que nos points de vue créent le monde… C’est-à-dire ? 

D.H. : Le principe d’incertitude énoncé en 1927, par Heisenberg, pourrait se résumer de la façon suivante : une particule (qui est une énergie) est là dans une potentialité, attendant le point de vue qu’on va mettre dessus avant de se transformer en ce que nous pensons qu’elle est… C’est à dire que nous influençons la particule ! Einstein avait déjà cette compréhension : l’observateur peut impacter une molécule (et donc l’énergie et les évènements associés) par ses pensées ! Un concept fondateur pour la physique quantique pour qui ce monde est pure énergie, vibrant sur différentes fréquences qui créent ensuite la réalité matérielle.

Des données qui font références aux extraordinaires découvertes de Masaru Emoto, sur l’eau ? 

Exactement ! Imaginez votre vie tel un champ de molécules dans l’eau : nous aurions donc la possibilité de la déstructurer ou bien de l’harmoniser, selon que nous émettions des vibrations de colère ou de haine, d’amour, de joie, de gratitude ou de gentillesse qui vont immanquablement entraîner des résultats différents. Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. Le choix nous appartient ! Nous avons simplement à reconnaître que ce choix est suffisamment important pour nous, au delà de la cacophonie ambiante !

Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. 

Comment changer de point de vue ? 

D.H. : Il s’agit de revenir à notre nature véritable. Nous « sommes » ce point de vue d’amour, de paix et de gratitude ! Nous l’avons oublié. Pour revenir à qui nous sommes vraiment, je propose en premier lieu de sortir du jugement ! Sans doute le plus efficace destructeur de nos potentialités. Jusqu’ici nous avons pris l’habitude de créer notre vie à partir du jugement de ce qui est « bon ou pas » de choisir. S’il n’y avait pas de jugements, qu’est-ce que vous choisiriez vraiment ? Il n’y a pas à se battre avec la vie, à être d’accord ou pas avec, mais à accepter ce qu’elle nous présente. Ce laisser–être se définit par cet espace où tout n’est simplement qu’un point de vue intéressant ! Nos choix devraient être orientés par ce qui nous fait vraiment vibrer, ce qui va nous apporter du bonheur… Un bon indicateur pourrait être la sensation de légèreté qu’il nous procure ! Quand c’est le cas, allez-y ! 

Que faire de nos points de vue limitant ?

D.H. : A l’origine de la cascade de limitations (pensées, sentiments, émotions, croyances) qui nous empêche d’être qui nous sommes vraiment et d’être heureux, il existe un point de vue dit « racine » ! Grâce à une sorte de stratagème pour occuper le mental pendant que la dimension énergétique de l’intention agit, vous dirigez votre attention, et donc votre énergie, jusqu’à ce point originel de création de vos pensées limitantes pour vous en libérer ! Par exemple, enfant, vous avez peut-être validé la croyance selon laquelle vous étiez « insuffisant ». Un « point de vue » qui au fil de votre vie va créer cette réalité en accord avec cette croyance ! Le plus souvent à votre insu. La formule de déblayage va agir sur l’instant précis où vous avez fait ce choix, sans forcément l’identifier ! En réalité, nous en connaissons la source, mais du point de vue de la conscience. Vouloir accéder à cette information du point de vue cognitif n’est pas nécessaire pour libérer cette mémoire et « décréer » tout ce qui y est rattaché. Nos limitations peuvent provenir du transgénérationnel ou du collectif… Avec le déblayage mental, il est possible de remonter au point de création de nos limitations que ce soit il y a 20 minutes, 20 heures, 20 ans ou plus encore… 

changer le monde

Un autre aspect fondamental de votre méthode réside dans le fait « d’être dans la question ». De quoi s’agit-il ? 

D.H. : Il s’agit de ne jamais prétendre être la réponse, ou avoir les réponses, qui sont autant de manières de nous couper du champ des possibles de notre évolution. La simple phrase : « Comment ça peut devenir encore mieux que cela ? » à chaque fois que vous rencontrez une situation, va ouvrir de nouvelles opportunités. Quand vous partez du principe que tout point de vue est intéressant, alors vous n’avez plus peur de vous tromper ou de faire « un mauvais choix ». Le seul risque que vous prenez est celui d’essayer, tout en étant à la pointe de la créativité, dans une attitude de changement dynamique. 

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités.

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités. Essayez ! Votre volonté d’avancer dans votre vie en posant cette question, en devenant cette question, ouvre de nouvelles portes et d’autres possibilités.

Ca peut sembler magique ! Y a–t-il une disposition intérieure particulière qui facilite ce processus ? 

D.H. : Quel que soit l’espace d’où vous décidez de le faire, que ce soit celui de la volonté ou du cœur, ça marche. La pratique va changer l’énergie avec laquelle vous abordez la journée. Une présence attentive et chaleureuse donne sans doute de meilleurs résultats, mais ça n’est pas un prérequis ! C’est un peu comme prendre une douche énergétique, tous les jours finalement ! Si vous aviez la possibilité de vous nettoyer de vos croyances limitantes en prenant votre douche, le feriez-vous ? Le plus important est de ne pas le pratiquer comme une obligation, comme une tâche supplémentaire pour atteindre un objectif. C’est juste et avant tout la conscience que ça améliore votre vie et que ça peut la rendre plus épanouissante !

Le fait d’entendre que nous sommes illimités peut faire peur ! La peur peut-elle bloquer notre évolution, et qu’en fait-on ? 

D.H. : Ma question serait « est-ce que vous avez peur, ou bien cette éventualité d’être illimité vous paraît-elle excitante ? » Est-ce qu’un être infini peut avoir peur ? Ma vie a été pilotée par la peur, pendant plus d’une quinzaine d’année… Celle-ci a disparu. J’ai juste réalisé que c’était un mensonge. Elle n’est pas réelle, c’est une création, une invention. La plupart de ceux qui ont peur ne reconnaissent plus leur excitation positive à franchir un pas, ou concrétiser telle chose ! Il existe une certaine confusion entre l’excitation et la peur. C’est juste une manière de nous stopper et de nous limiter !

Une conclusion ? 

D.H. : De nombreuses personnalités hautement spirituelles peuvent nous inspirer, mais le plus important est de réaliser que chacun de nous est vital pour ce monde. En étant vraiment nous-mêmes, nous sommes le cadeau et les possibilités dont le monde a besoin pour changer !

 

SOURCE : Magazine INEXPLORE

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Appel au Grand Maître de l’Ancien

Posté par othoharmonie le 14 novembre 2015

 

Entretien avec Serge Toussaint, Mystique de l’Ordre de la Rose-Croix
 
Serge Toussaint, Grand Maître de l’A.M.O.R.C., est l’auteur de plusieurs livres axés sur le bien-être, l’écologie, l’humanisme et la spiritualité. Ses lettres ouvertes à l’attention des scientifiques, des croyants, des athées, des femmes, etc. ont également éveillé notre curiosité. Elles traitent de thèmes de société qui concernent chaque individu et l’humanité en général. Il a accepté de partager avec nous sa vision du présent et du futur, et c’est avec plaisir que nous vous livrons ses propos.

humanisme-spiritualite

 
M E : Quel regard portez-vous sur le monde actuel ?     

Serge Toussaint : Comme de nombreuses personnes à travers le monde, je suis inquiet. La plupart des pays sont confrontés à une crise sociale et économique majeure : beaucoup d’entre eux sont en guerre ; la pauvreté ne cesse de croître ; l’intégrisme et le fanatisme religieux – notamment à travers l’islamisme – prend de l’ampleur ; les catastrophes naturelles se multiplient et s’intensifi ent… À moins d’être inconscient, on ne peut que s’interroger sur l’avenir de l’humanité et de la planète.

M.E : Cela signifie-t-il que vous êtes pessimiste pour le futur ?

S.T : Non. Il ne faut pas confondre inquiétude et pessimisme. En fait, j’ai foi en l’être humain, car s’il est capable du pire, il est aussi capable du meilleur. Et lorsqu’il exprime le meilleur de lui-même, il fait des choses remarquables et montre qu’il peut se transcender, non seulement dans son intérêt personnel, mais également dans celui des autres et de la société en général.

M.E : Selon vous, pourquoi le monde est-il dans cet état ?

S.T : Parce qu’il est devenu trop matérialiste.

M.E : Qu’entendez-vous par là ?

S.T : Les progrès de la science et le développement de la technologie ont été trop rapides et ont exalté l’aspect matériel de l’existence au détriment de son aspect spirituel. Ce faisant, nombre de personnes ont perdu le sens des vraies valeurs et recherchent le bonheur exclusivement dans les possessions matérielles et la satisfaction des désirs physiques. Pourtant, force est de constater que la grande majorité d’entre eux ne donnent pas le sentiment d’être heureux.

M.E : Que voulez-vous dire par « vraies valeurs » ?

S.T : Précisément, ce sont les valeurs qui font appel à ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine : bienveillance, non-violence, intégrité, générosité, humilité et autres vertus, sans oublier le respect – respect de soi-même, respect des autres, respect de l’environnement. Il est évident que si chacun faisait de ces valeurs le fondement de son existence, le monde irait infiniment mieux.

M.E : Le mot « vertu » n’a-t-il pas une connotation morale, voire religieuse ?

S.T : En ce qui me concerne, je lui donne un sens philosophique. Ma référence dans ce domaine reste Socrate, qui considérait que la dignité de tout être humain repose sur son aptitude à manifester dans son comportement les vertus de son âme. Rappelons également que le mot « philosophie » veut dire littéralement « amour de la sagesse » et que la sagesse est indissociable de l’éthique.

M.E :Vous croyez donc en l’existence de l’âme ?

S.T : Oui. Je pense que l’être humain ne se limite pas à son corps physique et aux processus mentaux qu’il utilise à l’état de veille. Comme tous les Rosicruciens, je suis convaincu qu’il possède une âme, et que c’est cette âme qui constitue l’essentiel de son être.

M.E : Et d’après vous, qu’est-ce que l’âme ?

S.T : C’est l’énergie spirituelle qui anime tout être humain, au sens de « donner vie et conscience ». Elle est parfaite par nature, ce qui explique pourquoi nous sommes effectivement capables d’être généreux, bienveillants, non-violents, etc. Ce que l’on appelle « la voix de la conscience » est également un attribut de l’âme.
M.E : Dans ce cas, pourquoi les êtres humains sont-ils si imparfaits ?

S.T : Parce qu’ils n’ont pas conscience de leur perfection latente et ne la manifestent pas à travers leur comportement. Mais tous évoluent graduellement vers cette prise de conscience, parfois au-delà des apparences.

M.E : Revenons-en à la situation du monde actuel. Comment le rendre meilleur ?

S.T : Il n’y a pas de “remède miracle” en la matière. Pour rendre le monde meilleur, il n’y a qu’une solution : que chacun s’évertue à devenir meilleur dans son comportement, ce qui nous ramène aux considérations précédentes. Par ailleurs, il faut faire de l’éducation une cause internationale. Celle-ci est en perdition depuis des décennies, d’où la déliquescence des moeurs : violence, irrespect, impudeur, vulgarité… Malheureusement, nombre de parents n’ont pas conscience de ce problème ou n’ont plus les repères voulus pour éduquer correctement leurs enfants.

M.E : Que faire alors ?

S.T : Réintroduire la morale à l’école, ou si vous préférez l’éthique, et en faire une matière, une discipline à part entière. En l’état actuel des choses, c’est à mon avis le meilleur moyen de bien éduquer les enfants afin que, devenus parents, ils fassent de même avec leurs propres enfants. M.E : Au début de notre entretien, vous avez fait allusion à l’état de la planète. Là aussi, êtes-vous confiant pour l’avenir ?

S.T : De toute évidence, la Terre – ou plutôt la nature – est gravement malade : pollutions diverses, déforestation excessive, écosystèmes menacés, disparition exponentielle d’espèces végétales et animales, réchauffement climatique… Autant de maux qui menacent la survie de l’humanité. Jusqu’à ce jour, aucune mesure d’ampleur internationale n’a été prise pour remédier à la situation et permettre à notre planète de se régénérer. Cela étant, de plus en plus de personnes, d’associations, de mouvements et autres groupes militent pour une transition écologique. Il faut donc rester confiant.

M.E : Certains scientifiques disent que le point de non-retour a été franchi, notamment en ce qui concerne le réchauffement climatique et l’un de ses effets majeurs : l’élévation du niveau des mers et des océans. Qu’en pensez-vous ?

Serge ToussaintS.T : J’espère qu’ils se trompent ou qu’ils dramatisent volontairement, afin de provoquer une réaction salutaire de la part des peuples et des gouvernements. Toujours est-il que la nature a un très grand pouvoir de régénération et d’adaptation. Pour s’en convaincre, il suffit de songer à l’efficacité avec laquelle elle transmute une marée noire. Si on lui laisse le temps et si on l’aide, elle peut se rétablir progressivement et redevenir un espace vital privilégié pour l’humanité. Il n’est pas trop tard, mais il y a urgence…

 Issu de la New-Letter du magazine Essentiel 

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Etre femme aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

 

mohamed-mahmoud-mural-008-001Toute femme porte en elle une graine de soleil. Il n’en reste pas moins que chaque femme doit parcourir un cheminement intérieur en intégrant les principes du féminin et du masculin pour aller à sa propre rencontre et pouvoir vraiment s’ouvrir à l’autre.

D ieu était une femme. Dieu était une femme pendant vingt mille ans de préhistoire. Cette Déesse-Mère à l’origine de toute création régnait en Déesse du Soleil et en Reine du Ciel. Souvenons-nous… Notre mémoire archaïque entre en résonance. La Déesse est vénérée sur toute la terre pour son courage, sa force, son sens de la justice, sa sagesse, son don de vision et de révélation. Selon les langues et les dialectes, l’ancêtre divine a de nombreux noms : Astarté, Inanna, Istar, Isis, Hathor, Gaia. Elle personnifie l’unité de toutes choses, elle inspire une société pacifique, une forme d’égalité entre l’homme et la femme, une absence de hiérarchie. La femme solaire La grande Déesse des Origines resurgit dans nos mémoires. Elle n’a jamais totalement disparu, elle a toujours été vivante, enfouie en chacun.

Chaque femme est dépositaire dans ses cellules de ce soleil intérieur. Chaque homme porte en lui comme une trace nostalgique de cette figure. Prophétesse, visionnaire, libre et indépendante, donneuse de vie et de mort, elle restitue aux femmes d’aujourd’hui les traces d’une puissance archaïque. Elle leur rappelle qu’elles sont reliées à l’arbre, qu’elles se ressourcent dans la nature, qu’une connivence fusionnelle les unit à la terre. Les femmes ont l’intuition d’une dimension sacrée de la sexualité, elles sont prêtresses d’amour, elles vivent naturellement l’acte sexuel dans le rituel et l’inspiration. La virginité est un accomplissement intérieur, une liberté d’épouse divine. Les deux faces de la vie sont intégrées, blanche et noire, bonne et mauvaise. L’évolution féminine demande déjà le développement d’un phallus psychique et un mariage du masculin et du féminin pour une réalisation de soi. Tels sont les messages incroyablement clairs et initiatiques que nous a légués la déesse plus de vingt mille ans avant J.C. Par les rituels au temple, les femmes d’un passé lointain se mettaient en contact avec Eros. Aujourd’hui, les temples sont retournés à la poussière et les statues ornent les musées.

Mais la Loi que personnifiait la Déesse Mère a gardé toute sa vigueur. L’antique principe féminin réaffirme sa puissance. La femme est royale et solaire par essence. Femmes et hommes: un ballet aveugle Depuis trop longtemps, l’homme et la femme ne parlent pas le même langage. La peur de la différence entre en lutte avec l’attraction. Chacun vit avec l’image de ses peurs avant de vivre avec l’autre. Ange ou Démon, Vierge Marie ou sorcière, mère ou putain, l’homme vit la femme comme une menace et comme un besoin impérieux dans une ambiguïté haine-amour ; la femme vit l’homme comme un oppresseur dont elle est la victime parfois contrainte, parfois complice. Chacun tourne autour de l’autre et de ses besoins, s’aliène en se rendant indispensable et tente de se faire aimer. La femme est une inconnue pour l’homme et une inconnue pour elle-même.

L’homme est un inconnu pour la femme et pour lui-même. Deux êtres aveugles sur leur vérité intérieure cherchent au cours d’une vie à pénétrer un peu de ce mystère marchant l’un vers l’autre et se demandant mutuellement un peu de lumière. La femme d’aujourd’hui porte la trace de ses mutilations, elle se relève encore incertaine, tente de croire à sa valeur, de persuader son entourage, mais elle n’a pas encore revivifié sa force intérieure. Par moments, elle entre en contact avec son creuset solaire puis le perd à nouveau. L’homme vient à la femme par pulsion et il découvre en elle, par elle, l’éveil du sentiment, l’enchaînement de la liberté, l’affinement de sa sensibilité et parfois l’esquisse de son visage en Dieu. Epreuves l’un pour l’autre, geôliers l’un pour l’autre, libérateurs l’un pour l’autre, l’homme et la femme engagés dans un ballet aveugle parviennent parfois à crever les voiles d’illusion et accèdent à la clairière de la conscience. Le temps est venu de regarder en face cette guerre qui s’est longtemps jouée entre l’homme et la femme, vieille guerre des sexes qui empoisonne la planète terre. La peur des différences a entraîné des dépenses infinies d’énergie, des souffrances et des errances qui continuent d’alimenter tous les jeux destructeurs. Le passé se rejoue en nous.

Nous pensons que nous sommes des êtres évolués et nous avons souvent des comportements archaïques. C’est comme si en une seule vie nous avions à repasser par toutes les étapes que l’humanité a traversées. Nous marchons tous sur le même sentier et pourtant nous avons l’impression d’avancer seuls dans une forêt obscure de sentiments, sans repères et sans cartes. Femme solaire et homme lunaire Chaque être humain, homme ou femme, traverse des épreuves pour parvenir à se comprendre et à comprendre l’autre, pour aborder une complétude de lui-même où il intègre le masculin et le féminin. Ce mariage intérieur change la rencontre, le prédateur découvre la gratuité du don et le sens du mot amour. La femme, lunaire dans sa nature, aborde sa créativité solaire.

L’homme, solaire dans son actif combattant, entre dans sa réceptivité lunaire. Deux êtres désormais plus complets avancent l’un vers l’autre. Ils découvrent avec émerveillement le bonheur d’une fraternité d’où le désir n’est pas exclu. Celui ou celle près duquel on peut s’arrondir, se lover, ronronner paisiblement, jouer follement, s’apaiser, s’endormir, travailler, rire et pleurer, devient véritablement l’âme-sœur. Ce couple solaire-lunaire est notre responsabilité, notre horizon et notre chance. La femme soumise était le portique d’une civilisation du sacrifice, la femme solaire ouvre sur une civilisation éclairée où l’homme et la femme instaurent dans leurs relations la coopé- ration et la co-création. Notre soleil intérieur Toute femme est enceinte d’un soleil intérieur qui éclaire et inspire sa personnalité. Toute femme est composée de plusieurs visages qui la révèlent à elle-même comme les morceaux d’un puzzle. Du plus archaïque au plus ultime sur la spirale du bonheur, chacune avance vers le centre de l’être, retrouvant de cercles en cercles les mêmes écueils, mais avec plus de conscience et moins de difficultés.

 La solarité archaïque et sauvage de la déesse-Mère devient une solarité consciente après la traversée de la domination, de la soumission, du conflit. Le masculin phallique et pénétrant s’intègre, s’équilibre avec la douceur du féminin. La créatrice quitte les aspects abrupts de la conquête pour aborder les rivages de l’aimance. L’amour de la vie, de soi et des autres vient tempérer le goût du pouvoir. La femme solaire organise sa vie sur le mode de la coopération et non de la compétition. Sa créativité se déploie dans le rire et la détente. Elle est l’amie des autres femmes, elle découvre la sororité, version féminine de la fraternité. Elle est l’amie des hommes et en particulier de ceux avec qui elle partage une intimité d’esprit ou de corps. Elle aime et préserve sa solitude pour pouvoir se mettre à l’écoute de son âme.

Le fil ne s’est jamais perdu. Il y a toujours eu des femmes solaires, mais elles étaient l’exception. Notre époque favorise cette émergence. La femme inspiratrice et muse, la femme idéale des poètes, la femme-soleil de la quête du Graal, la femme initiatrice sexuelle, la femme mystique, la femme créatrice, tous ces visages ouvrent le parcours et esquissent une trame d’accomplissement. La femme solaire est porteuse du flambeau de l’amour inspiré, elle est le creuset d’une magie vivante sans cesse renouvelée, son attrait magnétique n’a pas d’âge et pour l’homme, elle est l’éveilleuse. La femme d’aujourd’hui a accès plus directement à cette graine de soleil en elle, mais elle retraverse toutes les étapes et pour confirmer sa confiance, Etre femme aujourd'huielle s’entoure de la solidarité des autres femmes et de l’amitié des hommes. Elle se sent aspirée par une vie redimensionnée dans la conscience. Sa vie intérieure est comme un poudroiement d’or chaud

Paule SALOMON est philosophe. Elle enseigne le développement personnel dans un esprit socratique de questionnement et d’accouchement des êtres. Elle a enrichi son expérience d’une recherche spirituelle depuis plus de vingt ans. Auteure de nombreux ouvrages dont « La Femme Solaire » ou « La Sainte Folie du Couple », publiés chez Albin Michel. www.paulesalomon.org

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Le bonheur est un choix

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2015

 

La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail.

 Bougainvillier

Le bonheur est un choix. La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail. Je sais que c’est l’évidence même, mais je préfère le répéter, car il y a encore trop de gens qui ont la pensée magique dans le domaine du développement personnel. Ils croient que leur vie changera simplement en lisant un livre. Eh bien non ! Il y a un certain travail à réaliser pour être heureux. La bonne nouvelle, c’est que le travail devient de plus en plus facile jusqu’à ce que le choix du bonheur soit « intégré » en vous. À ce moment-là, ce choix ne nécessitera presque plus de travail pour être maintenu dans votre vie.

J’ai suivi des formations en développement personnel pendant douze ans. Durant toutes ces années, j’ai remarqué un phénomène vraiment intéressant. Pendant que certains participants vivent des transformations extraordinaires à partir de certaines techniques, d’autres ne font absolument pas de progrès, peu importe les méthodes et les experts avec qui ils travaillent. Pour rendre la chose intéressante, j’étais une des personnes pour qui rien ne fonctionnait, peu importe ce que je faisais.

 

LA DÉMENTALISATION

Pendant huit ans, la plupart des méthodes que j’avais apprises dans ces formations ne fonctionnaient pas pour moi, sauf quand une personne vraiment compétente faisait le travail avec moi. Je devais être vraiment désespéré pour continuer d’investir autant d’argent, de temps et d’énergie malgré une absence apparente de résultat, et c’est ce que la plupart de mes proches pensaient. Toutefois, après ces huit ans d’absence de résultat, mon Suédois favori avait réussi à me faire réintégrer mon corps. J’avais été «démentalisé». À partir de ce moment, la programmation neurolinguistique, l’hypnose, le chamanisme et les autres méthodes se sont mis à fonctionner vraiment bien pour moi, comme si de rien n’était. Dire que j’ai cru pendant toutes ces années que toutes ces histoires de développement personnel étaient de la foutaise. Eh bien non ! Je n’étais juste pas dans mon corps pour en ressentir les effets. C’est à la suite de cette expérience que j’ai su qu’il y avait une solution pour chaque « mental récalcitrant » qui vivait la même chose que moi. Depuis cette expérience, j’ai développé et raffi né un processus qui permet à la plupart des gens de ressentir leur corps de façon de plus en plus complète à mesure qu’ils le pratiquent.

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Exercice HABITER SON CORPS

1. Imaginez que deux tiges (connexions) partent de votre cerveau et descendent jusqu’au milieu de la plante de chacun de vos pieds. Comment l’expérience de votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

2. Maintenant, imaginez que cinq connexions de plus partent de votre cerveau et descendent jusqu’au bout de votre pied droit et que cinq autres connexions partent de votre cerveau et descendent jusqu’à votre pied gauche. Comment l’expérience que vous vivez dans votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

3. Imaginez maintenant que chacune de ces tiges verticales produit des branches horizontales à l’intérieur de votre corps à chaque centimètre, incluant vos bras et vos mains. Cela change-t-il ce que vous ressentez dans votre corps ?

4. Multipliez toutes les branches dans toutes les directions comme si elles remplissaient entièrement votre corps. Remarquez ce que vous vivez quand votre corps est rempli de neurones.

5. Maintenant, posez-vous la question suivante et remarquez ce que cette question fait à votre expérience. Notez que vous n’avez pas nécessairement besoin de répondre à cette question. La voici : « Qu’est-ce qui change en moi lorsqu’il n’y a plus de séparation entre “moi” et “mon corps” ? » À force de faire cet exercice, il vous sera de plus en plus facile d’habiter votre corps et de sentir que c’est normal de vivre ainsi. Si, toutefois, vous vous sentez « débranché », vous pouvez simplement vous poser la question écrite à la cinquième étape pour vous « ramener » rapidement dans votre corps. Si un aspect ou un autre de cet exercice vous échappe, vous pouvez regarder une présentation vidéo sur mon site Internet qui vous guide à travers cet exercice. 

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SE RECONNECTER À SON ESSENCE

Depuis très longtemps, je sentais que chaque personne était venue sur la terre pour une raison. Je ne pouvais pas l’expliquer et je ne savais pas pourquoi, mais je cherchais ardemment dans cette direction. Après un certain temps, j’ai fi ni par ressentir mon essence. Je trouvais ça merveilleux et je savais que ce que je vivais était ce que j’avais cherché toute ma vie. À ce moment-là, ma vie s’est mise à changer de façon accélérée. C’était comme si j’avais trouvé mon chemin et qu’il m’emmenait où je devais aller. Les coïncidences se multipliaient et j’avais l’impression de toujours vivre les choses parfaites pour moi au moment où je les vivais. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça fait du bien après une vie de lutte et de combat internes ! C’était comme partir d’une prison pour aller vivre dans un chalet à la campagne, sur le bord d’un lac. Je me sentais tellement léger que j’avais l’impression de flotter dans les airs. Tout ce que je faisais me semblait sans effort, ou presque. Je me suis rendu compte que la vie était beaucoup plus intéressante que je ne le croyais…

 

Par Alexandre Nadeau – Allez simplement au www.alexandrenadeau.com

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Pour commencer à y voir plus clair

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

marcher en silence

Méditer c’est s’arrêter. S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde. Au début, ce qu’on éprouve semble bizarre : il y a du vide (d’action, de distraction) et du plein (tumulte des pensées et des sensations dont on prend soudainement conscience). Il y a ce qui nous manque : nos repères et des choses à faire ; et, au bout d’un moment, il y a l’apaisement qui provient de ce manque. Les choses ne se passent pas comme à « l’extérieur », où notre esprit est toujours accroché à quelque objet ou projet : agir, réfléchir sur un sujet précis, avoir son attention captée par une distraction.

Dans cette apparente non-action de l’expérience méditative, on met du temps à s’habituer, à voir un peu plus clair. (…) Nous sommes entrés en nous-mêmes, pour de vrai. C’était tout près de nous, mais nous n’y allions jamais. Nous traînions plutôt dehors : à notre époque de sollicitations effrénées et de connexions forcenées, notre lien à nous-mêmes reste souvent en friche. Intériorités abandonnées… Les extériorités sont plus faciles, et plus balisées. Alors que l’expérience méditative est souvent une terre sans sentiers. Dans la pièce où médite le philosophe, il y a moins de lumière, alors il faut ouvrir les yeux plus grand. En nous-mêmes aussi : il y a moins d’évidences et de réassurances, alors nous avons à ouvrir plus grand les yeux de notre esprit. On pensait, on espérait trouver le calme, le vide. On tombe souvent sur un grand bazar, du tapage, du chaos. On aspirait à la clarté, on a trouvé la confusion. Parfois, méditer nous expose à l’angoisse, à la souffrance, à ce qui nous fait souffrir et qu’on évitait en pensant à autre chose, en s’agitant ailleurs.

 

CALMER L’AGITATION

Comme ça avait l’air simple, vu de dehors ! On imaginait que s’asseoir et fermer les yeux pourrait suffire. Mais non, ce n’est qu’un début, un indispensable début, ça ne suffira pas. Alors ? Alors, il va falloir travailler, apprendre à regarder, à rester là, légèrement hors du monde, comme ça, assis, les yeux fermés. Apprendre à laisser décanter le tumulte. La première étape à franchir, c’est celle-ci : rester immobile et silencieux assez longtemps pour qu’une sorte de calme vienne envelopper le bavardage de notre esprit, suffisamment pour commencer à y voir un peu plus clair. Sans forcer, sans vouloir : cela relancerait le désordre, sinon. Laisser faire et laisser venir, de l’intérieur… Parfois, il faut attendre longtemps. On ne peut pas accélérer ce mouvement. On voudrait bien, mais non : la méditation, ça prend du temps. Et il y a même des jours où rien ne viendra. Scandaleux, n’est-ce pas ? Et anachronique, à notre époque de promesses d’instantanéité et de garanties de résultats. Les sagesses zen fourmillent de contes à ce propos. Comme celui-ci, dans lequel un élève demande à son maître : « Maître, combien de temps me faudra-t-il méditer pour atteindre la sérénité ? » Après un long silence, le maître répond : « Trente ans. » L’élève accuse le coup : « Euh… C’est un peu long. Et si je mets les bouchées doubles, si je travaille dur, jour et nuit, si je ne fais plus que ça ? » Le maître garde le silence un très long moment et fi nit par lâcher : « Alors, cinquante ans… »

 

COMMENCER À Y VOIR PLUS CLAIR

Nous nous sommes arrêtés, donc, nous nous sommes assis et nous avons fermé les yeux. Non pour dormir, non pour nous reposer, mais pour comprendre : comprendre ce que l’on éprouve, clarifier ce désordre, qui n’est que l’écho du monde en nous. Comprendre qu’il y a deux voies : celle de l’intelligence (intervenir, agir, malaxer la réalité avec notre volonté, notre lucidité, nos efforts) et celle de l’expérience (accueillir la réalité toute nue et la laisser nous recouvrir, nous habiter, nous imprégner, dans un mouvement de lâcher prise intensément attentif). Dans les deux cas, intelligence ou expérience, nous restons en lien avec le monde. Pour mieux le comprendre ou mieux l’éprouver. Les deux voies sont parfaites, chacune dans son genre. Il n’y a pas de supériorité de l’une sur l’autre. Nous avons besoin des deux. Et de maintenir les deux en état de marche et de vivacité. Disons pour simplifier que la première voie est celle de la réflexion philosophique. Et la seconde (accueillir le monde sans forcément le penser, ou le penser mais sans mots, ou au-delà des mots), celle de la pleine conscience. C’est cette approche méditative en pleine conscience qui nous intéresse…

 

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Laissez rayonner la Lumière en Vous

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2015

prends-main-lache-pasjecouterai-veux-dire-si--L-CwA2lPÀ ce moment-là vous verrez votre Calice de la Vie s’emplir, et lorsqu’il sera plein, vous pourrez de nouveau « ouvrir vos fenêtres », vous ouvrir sur l’extérieur, afin de laisser rayonner la Lumière en vous, sur l’extérieur.

En prenant totalement le contrôle de votre vie, celle résidant dans le calice qui vous a été confié lors de l’élaboration de votre projet d’incarnation, vous mènerez à bien l’expérience de vie que vous avez choisie, et aiderez par cela même, par votre exemple, les Autres autour de vous à s’ouvrir à la vie eux aussi et à rayonner. C’est ensemble, que telles des bougies exprimant la vie, que vous illuminerez la planète, cette planète, la Terre, qui vous a accueillis et qui se prépare à achever son ascension.

La Terre, que certains appellent Gaïa, à besoin de vous pour cela, tout comme vous avez besoin d’elle pour vivre cette deuxième partie de votre expérience, qui débute et qui va vous permettre de découvrir ce qu’est réellement la Vie telle qu’elle doit être exprimant l’amour, la joie, le bonheur, la paix… la Lumière.

Puisque vous avez choisi de vivre cela dans l’expérience de vie actuelle, et bien : ouvrez-vous à la Vie et Rayonnez. Vous seul devez tenir entre vos mains le Calice de la Vie, de Votre Vie. Par contre, je dois attirer votre attention sur quelque chose d’important, de primordial, dans la conduite de votre vie : responsable ne veut pas dire coupable ! Que nenni !

Les choix de vie que vous pouvez faire sont votre responsabilité et vous devez les assumer… mais ne culpabilisez pas si vous croyez vous être « trompé » ? Ne soyez pas dans le jugement de vous-même, sur les choix que vous avez pu faire.

Soyez simplement dans la compréhension qu’une route choisie peut s’avérer plus abrupte qu’une autre. Mais pensez-vous que la plus large, la plus facile, est aussi celle qui enseigne le plus ? Que Nenni ! Choisissez donc la route la plus difficile, la plus étroite, si vous vous sentez le courage de l’affronter, et vous en retirerez bien davantage !

Aujourd’hui vous êtes pourrait-on dire « à la croisée des chemins »… à ne pas savoir dans quelle partie du Calice de la Vie, vous souhaitez évoluer… Et bien, ouvrez simplement votre cœur, ouvrez-vous à vous-même, bien à l’intérieur de vous, et vous aurez la réponse !

Dites-vous bien que tout ce qui se passe actuellement dans votre vie, je dis bien TOUT, fait partie de votre plan de vie, choisi lors de son élaboration, pour l’expérience de vie actuelle. Aussi, inutile de demander à l’extérieur, car l’extérieur ne sait rien de vous. Par contre, l’Être de Lumière en vous, sait tout cela et ne souhaite qu’une chose : vous aider à progresser.

Donc, permettez-lui de s’exprimer en lui ouvrent la porte de votre cœur et en lui permettant de rayonner en vous, puis à l’extérieur de vous. Ce faisant, vous aurez les réponses à tous vos questionnements concernant la conduite de votre vie.

Comme vous le voyez, c’est bien vous qui tenez le Calice de votre Vie entre vos mains. Alors conservez-le précieusement et ouvrez-vous à la vie et non au vide.

Soyez et Rayonnez, mes chers Enfants de la Terre.

Je vous aime
Hilarion

Message du Maître Hilarion, reçu le 7 octobre 2015 par
Jean-Paul Thouny

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Évolution spontanée – y assistons-nous

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2015

 

 

Si au vu des nouvelles souvent alarmantes rapportées par les médias, vous vous demandez quel avenir nous attend, voici une constatation qui pourrait bien vous étonner : du point de vue de l’évolution, nous serions exactement là où nous sommes censés être. Selon l’éminent biologiste Bruce Lipton [Biologie des croyances] et le commentateur politique et culturel Steve Bhaerman, tout ce qui arrive aujourd’hui concourt à démontrer que notre espèce s’apprête à faire un incroyable bond évolutif.

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Dans Évolution spontanée, nous sommes invités à découvrir une vision de la science et de l’histoire qui permet de mieux comprendre la prochaine étape « holistique » dans l’évolution de notre civilisation. À l’initiative de ces deux pionniers, nous pouvons ainsi explorer :

•  les trois questions éternelles auxquelles tout système de croyance doit pouvoir répondre, et pourquoi ces réponses ont changé au fil des siècles ;

•  les quatre « mythe-perceptions de l’Apocalypse » – les idées fondatrices de la pensée moderne – et pour quelles raisons ces mythes sont sur le point de s’effondrer ;

•  pourquoi le modèle pour un avenir durable et viable se trouve littéralement à l’intérieur de vous, encodé dans chacune de vos 50 000 milliards de cellules ;

•  ce que vous pouvez faire pour contribuer au plus grand changement de culture depuis la révolution copernicienne.

Bon nombre des idées et des institutions définissant la culture contemporaine s’apprêtent à disparaître, et c’est une bonne chose selon Lipton et Bhaerman. Cela fait partie du processus naturel d’élimination de ce qui ne nous sert plus, afin de laisser place à une nouvelle façon d’être qui nous mènera vers l’âge d’or qui s’amorce. Évolution spontanée offre une aperçu perspicace, par moment humoristique, mais surtout encourageant sur l’avenir qui nous attend, et montre comment nous pouvons jouer un rôle actif comme cocréateurs de notre destinée commune.

Voici comment les deux auteurs de ce livre phare décrivaient dans une récente entrevue ce qui les a poussés à l’écrire, ainsi que la vision qui les animait.

Steve Bhaerman : « Voilà plus de 25 ans que je m’intéresse de près à la psychologie, au mouvement de croissance personnelle et à diverses formes de méditation et de spiritualité. Depuis environ 7 ans, j’ai de plus en plus envie d’intégrer tout cela, et il me semblait que le moment était venu de le faire. J’ai d’abord eu l’idée d’écrire un livre qui s’intitulerait Guérir le corps politique. Ensuite, je me suis demandé avec qui j’aimerais réaliser un tel projet, en me disant que ce pourrait être, par exemple, un médecin holistique. Puis, environ 9 mois après avoir fait la connaissance de Bruce, je me suis dit : ‘Tiens… je parie que Bruce serait la personne idéale avec qui travailler sur ce projet’. Et, de fait, l’idée lui a immédiatement plu. Le premier titre auquel nous avions songé pour ce livre était L’évolution américaine, parce que Bruce et moi partageons une grande admiration et un profond respect pour les idées que les pères fondateurs de notre pays ont intégrées, il y a plus de 230 ans, dans la Constitution des États-Unis. Toutefois, comme Bruce enseigne souvent à l’étranger, nous avons bientôt réalisé que le thème de la révolution américaine nous limiterait peut-être et qu’il nous fallait donc donner à notre sujet à une portée plus universelle. »

Bruce Lipton : « Ce que l’on peut retenir de la révolution américaine est très important parce que les idées mises de l’avant par les pères fondateurs de la nation américaine ne concernaient pas uniquement les États-Unis. De leur propre aveu, les idées qu’ils offraient s’adressaient au monde entier. Comme tu l’as mentionné Steve, si nous avions adopté l’évolution américaine comme titre, cela aurait limité notre propos alors qu’il s’agit d’un sujet touchant l’ensemble de la planète. Nous avons donc finalement décidé que ce n’était pas la voie à suivre. Cependant, du point de vue de la biologie, et compte tenu de la situation désastreuse dans laquelle notre monde se trouve, il est clair que la civilisation humaine traverse une phase critique et que notre survie est vraiment menacée.

Cela me rappelle une chose que j’ai souvent observée dans le monde médical, soit lorsqu’un patient est déclaré en phase terminale et qu’aussitôt tout le monde autour de lui considère sa mort comme inévitable. Et puis soudain, quelque chose d’inattendu se produit. Un changement fondamental s’opère dans les croyances de cet individu, et ce changement dans ses convictions profondes se traduit par ce que l’on appelle une rémission spontanée. On a donc un patient en phase terminale, et puis, l’instant d’après, toute trace de maladie est disparue, ce qui constitue un choc pour le personnel médical. Ce phénomène a été fréquemment rapporté et on sait aujourd’hui qu’il existe bel et bien. Nous avons donc jonglé avec l’idée d’inclure dans le titre du livre ce concept de rémission spontanée, car selon nous, les nouvelles informations que nous y offrons donnent aux gens la possibilité de changer leurs croyances sur ce qu’est la vie, ce qui pourrait avoir un effet similaire à ce qui se passe dans le cas d’un patient qui guérit spontanément après avoir adopté de nouvelles croyances. Il nous apparaît en effet que les pensées des gens forment un système vivant, tout comme les cellules du corps humain ou celles de tout autre système vivant. Dans les deux cas, une rémission spontanée peut donc théoriquement survenir.

C’est en réfléchissant à tout cela que le titre Évolution spontanée s’est naturellement imposé à nous. Il met en effet en valeur le fait que l’évolution récente de la théorie de l’évolution, notamment en raison d’une meilleure connaissance des mécanismes épigénétiques, a complètement transformé la vision darwinienne que nous en avions. En effet, selon la théorie darwinienne, l’évolution est un processus de changement très lent et graduel, s’échelonnant sur des millions et des millions d’années, au bout duquel un organisme finit par se transformer en un autre organisme. Toutefois, grâce à ce qu’ont révélé les travaux de Steven Jay Gould et de Niles Eldridge, nous comprenons mieux aujourd’hui la nature de l’évolution. Je fais ici référence à leur théorie des équilibres ponctués. Ce que leurs recherches ont mis en lumière, c’est que l’évolution est faite de longues périodes d’équilibre, ponctuées de brèves périodes de changements soudains et spectaculaires, suivis de l’apparition subite de nouvelles formes de vie. C’est donc ce genre de phénomène que nous anticipons pour notre monde.

Nous ne pouvons tout simplement nous permettre le luxe d’attendre que les choses évoluent lentement et progressivement. Nous soumettons donc l’idée qu’à l’instar de l’évolution des espèces, notre civilisation puisse connaître subitement, au moment où la conscience des gens s’éveille partout très rapidement, ce que l’on pourrait appeler une évolution spontanée. Et ce ne serait pas selon nous une affaire de quelques millénaires avant que de profonds changements s’opèrent partout dans le monde, mais bien l’affaire de quelques années. »

Comment parviendrons-nous à déclencher une telle évolution spontanée ?

Là est toute la question. Ainsi que les auteurs l’écrivent dans le dernier chapitre de leur livre, « Comment passer d’un mode de vie reposant sur un paradigme désuet à un autre basé sur des vérités plus proches de la réalité ? Comment participer consciemment à l’évolution du superorganisme qu’est l’humanité ? (…) Ce qui importe avant tout, c’est d’activer l’éveil de toutes les âmes, créant ainsi un puissant champ d’amour, de sorte que les dirigeants au pouvoir puissent entendre la voix collective et équilibrée du superorganisme que l’humanité devient. Par conséquent, le véritable défi pour chacun de nous consiste à s’atteler à la roue de l’évolution, à apprendre les leçons du passé afin de ne plus avoir à les répéter, et à se rappeler que c’est de l’intérieur et non de l’extérieur que les cellules éveillées du corps de l’humanité vont changer le monde. Nous jetons désormais les bases d’un avenir lumineux, nous vivons chaque instant avec un pied au paradis et nous construisons un pont que l’humanité tout entière pourra bientôt traverser. Telle est notre histoire d’amour – une histoire d’amour universelle célébrant notre unité avec l’univers tout entier : vous, moi, tout le monde, et tous les êtres vivants unis par la grâce de l’évolution spontanée. » 

Résumé préparé par Jean Hudon, traducteur de Évolution spontanée paru aux Éditions Ariane en 2011

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Un nouveau visage du Christ

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2015

 

 

christPlus de 2 000 années se sont maintenant écoulées depuis la naissance d’un être dont l’influence et le rayonnement allaient se faire sentir pendant des siècles et qui, encore aujourd’hui, ne laisse personne indifférent. Près d’un quart de siècle s’est aussi écoulé depuis que l’Américain Eugene E. Whitworth mettait la dernière touche à un roman mystique retraçant ce qu’aurait pu être la vie de ce personnage incontournable de notre histoire collective. Il est difficile de décrire toute la magie qui s’empare du lecteur et la beauté et la profondeur des révélations que ce livre apporte sans en diminuer un peu à l’avance l’éclat pour qui n’a pas encore eu la chance de tenir entre ses mains « Les neufs visages du Christ ». Ouvrir les pages de cet ouvrage rédigé à mi-chemin entre la fiction et la réalité, c’est se faire prendre peu à peu au jeu d’une fabuleuse histoire qui, fondée sur les personnages historiques de Jeshua, fils de Joseph le charpentier et de Marie la Vierge immaculée, nous entraîne, à travers une profusion de détails extrêmement précis, à revivre la lointaine époque où l’histoire de notre civilisation judéo-chrétienne a vu le jour.

Qui était vraiment Jésus et quelle préparation a-t-il pu au juste recevoir au cours des premières années de sa vie et jusqu’à l’âge de trente ans avant d’entreprendre sa vie publique rapportée avec plus ou moins de précision dans la Bible ? L’histoire officielle est quasi silencieuse là-dessus si ce n’est certains éléments portant sur les prodiges associés à sa naissance et sur la marque profonde que ce jeune enfant doué laissa dans les esprits de l’époque par ses paroles de sagesse prononcées lors d’une cérémonie juive à la synagogue. Ce livre, « Les neuf visages du Christ » soulève en bonne partie le voile de mystère entourant le sujet depuis toujours en nous révélant un être à la fois très humain et très humble, mais aussi troublé par les doutes qui l’habitent devant le fardeau colossal de la mission qui l’attend, celle du Messie dont la venue est attendue de tous. Loin d’être le fruit d’un hasard divin, la formation de cet être unique fut confiée aux soins d’un groupe au mysticisme très avancé, les Esséniens, des gens fort discrets dont l’histoire officielle n’a retenu que l’apparente pauvreté extérieure et le dévouement à soulager les souffrances d’autrui. Son père était lui-même un maître de sagesse rattaché à la hiérarchie spirituelle de l’humanité alors que sa mère avait été préparée depuis sa plus tendre enfance à sa vocation de servante de Dieu.

Mais, encore une fois, les mots ne peuvent arriver que bien imparfaitement à faire justice à la qualité du récit et à la profondeur de son enseignement adroitement tissé au fil de sa trame. Déjà on pourra avoir un réflexe de recul à la vue des mots « Dieu » et « Christ ». Mais bien vite on dépasse ce premier niveau pour accéder au sens le plus élevé et à une vision des plus spirituelles, au-delà de tout ce qui peut limiter ou catégoriser. Car nous sommes bientôt plongés au coeur de ce que le cheminement d’une âme qui s’éveille au pourquoi son existence incarnée peut offrir de plus précieux à chacun de nous, aujourd’hui même. Nous sommes, chacun de nous, ce Christ qui, d’étape en étape, progresse vers la pleine manifestation de sa perfection divine immanente. Neuf initiations, neuf grands passages d’une réalité à une autre, encore et toujours plus grande, constituent l’architecture chronologique de ce récit prodigieux.

Quelle voie l’âme d’un être choisi pour incarner à la perfection le potentiel divin suit-elle ? Celle de l’initiation aux grands mystères de la vie. Quels guides peuvent aider cette âme à progresser à travers toutes les embûches parsemant la voie de l’éveil jusqu’à sa parfaite expression divine ? Les écoles de mystère de l’ancienne antiquité qui, à travers le monde et personnifiées par des maîtres enseignants impitoyables mais justes, ont toujours existé jusqu’à ce jour pour aider l’élève lorsqu’il est prêt à entreprendre le voyage le plus important de toutes ses existences successives. Quel but est visé par ce cheminement incroyablement long et ardu ? La création d’un corps de lumière immortel, transcendant toutes les limitations de la matière et capable de miracles en apparence inexplicables. Mais surtout, quelle mission le Christ réalisé s’était-il vu confier jadis pour sauver l’humanité? Créer la véritable religion universelle, celle qui allait ouvrir la Voie de l’illumination divine à tous les êtres qui voudraient s’y engager, une Voie que les structures de la religion chrétienne n’ont pas su incarner et qui n’étaient pas celles souhaitées à l’origine par l’être divin dont cette chrétienté a voulu utiliser la grandeur pour masquer ses propres imperfections.

Car c’est un accès direct au divin, sans intermédiaire ni “inter-prêtre”, que de sa vie Jésus voulait être l’exemple vivant. C’est aussi par l’incarnation dans chaque aspect de la vie, autant dans l’amour ressenti envers un conjoint, ses enfants, ses frères et soeurs et parents, autant dans la passion du coeur que la logique de la raison, que doit s’exprimer cette quête sacrée du divin, et non par d’interminables privations qui, si elles sont nécessaires parfois, ne peuvent être un but en soi. La vie et l’évolution du mystique passe par tous les volets de l’existence car la matière première de l’éveil de la conscience, c’est justement ce que nous sommes : des humains de chair et de sang, avec des émotions et des élans de passion. Voilà quelques-uns des enseignements parmi bien d’autres qu’une lecture de ce livre vous permettra de retirer.

Mais l’essentiel, le plus important, la quintessence de ce que vous retiendrez de l’expérience profondément bouleversante d’une identification complète avec les pensées et les émotions les plus secrètes de Jésus livrées à travers ces pages, c’est une profonde transformation de votre perception de ce personnage historique. Jamais plus n’entendrez-vous ou ne lirez-vous les paroles célèbres que l’histoire a retenues de Lui sans en comprendre en même temps une nouvelle dimension chargée d’une toute nouvelle signification. Ce qu’il a fait, et ce livre vous permettra de mieux l’apprécier, vous pouvez véritablement le faire vous aussi! Et le temps de réaliser ceci est enfin arrivé! Voilà sans doute pourquoi vous ne voudrez pas manquer, à l’instar de millions d’autres lecteurs et lectrices, de lire et relire « Les neuf visages du Christ ».

Présentation/synthèse réalisée par Jean Hudon, traducteur pour la version française.

 

Eugene E. Whitworth, l’auteur de ce livre, est originaire de San Francisco en Californie. Toute sa vie, il s’est passionné pour la religion et ses innombrables expressions à travers le monde. Lui et son épouse ont voyagé dans tous les coins et recoins de la planète à la découverte des rites religieux et des danses et chants sacrés. On dit que sa connaissance des religions est encyclopédique. Président-fondateur de la Great Western University aux États-Unis, il s’est spécialisé dans livrel’enseignement de la psychologie de la gestion en affaires à l’intention de directeurs de compagnies et d’étudiants. Il poursuit son oeuvre aujourd’hui en donnant des conférences partout dans le monde, faisant mieux connaître l’importance de l’universalité de la pensée religieuse afin de contribuer ainsi à l’avènement de la paix mondiale.

Voici en terminant ce que l’auteur de ce livre nous en dit sans sa préface: « Le personnage principal n’est pas Jésus. Des événements ressemblant à ceux rapportés sur Sa vie sont utilisés dans ce livre, mais ils sont également semblables à ceux entourant la vie des Avatars d’autres religions. Il n’existe aucune preuve écrite historique et officielle de Sa vie, ne l’oubliez pas. (…) Le personnage central de ce livre ne peut être autre que le grand Aspirant à l’Initiation éternelle — l’Esprit-Soi de la personne qui lit ! »

Pour commander Les Neuf Visages du Christ : http://ow.ly/eiCpk

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On ne peut pas faire du neuf avec du vieux

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

Et cela est d’autant moins possible que le vieux s’accroche à sa survie. Tout le monde le pressent, en effet : en l’état, il faudrait une catastrophe mondiale pour que le système soit ébranlé, parce qu’il est trop enraciné. 

Je vois cependant une autre possibilité plus douce et créative (même si je ne rejette pas l’hypothèse abrupte d’un cataclysme salutaire). Si nous contenons tous en nous une étincelle de nostalgie pour une vie « en bonne intelligence », et si nous n’avons pas été trop profondément atteints par la défaite au point de ne plus croire en rien, il est probable que l’évocation d’une civilisation nouvelle stimule les plus éveillés d’entre nous. 

présence

Nous devons commencer par inspecter nos fondations. Si nous sommes d’accord avec le constat que notre société est inhumaine (justice injuste, travail contraint, pouvoir corrompu, traitement robotisé des souffrances, éducation sans âme, système de santé tout chimique, abrutissement des masses, sociétés punitives de type dictatorial, manipulations des foules, perpétuation des guerres…), il nous faut trouver à quel endroit nous avons dérapé. Il n’est pas question de seulement chercher et nommer des coupables, le plus raisonnable étant de réaliser que si nous n’avons pas été les premiers créateurs de ce système, nous en sommes pourtant devenus les complices passifs ou désabusés. Par conséquent, si nous pouvons imaginer, même avec une foi vacillante, un « monde meilleur », nous devons le faire ensemble, sans condamner ceux qui ont tiré leur épingle du jeu, ne serait-ce que parce que nous avons tous plus ou moins été en quête de cette épingle, par mimétisme. 
La logique de l’homme social l’a coupé de son intégrité et de son espérance et nous sommes tous affectés par cette réalité. 

Nous ne souhaitons pas « faire une révolution sanglante » qui mettrait des coupables au pilori, mais travailler à une prise de conscience collective qui, en premier lieu, permette de réaliser que nous sommes les créateurs de ce monde, qu’il est le reflet de notre vie intérieure et que, si nous en sommes les victimes, nous verrons, sur ce chemin de conscience, à quel point nous sommes également attachés à notre épave. 

Avant de devenir ce personnage social que nous avons fini par prendre pour « soi », cette identité qui s’ajuste en permanence à un environnement de règles absconses et de béton pour survivre, mais qui ne connaît pas vraiment le goût de la vie, qui sommes-nous ? Si nous ne voyons rien d’autre que ce pantin désarticulé qui réagit de manière automatique aux stimuli extérieurs, qui porte un masque en permanence pour des raisons qu’il a oubliées et qui semble précipité dans une course folle dont il a perdu le sens, nous sommes devant la cause première de notre malheureux destin. Un être humain qui ne sait pas qui il est, ni ce qu’il fait ici, ne peut pas construire quelque chose de cohérent et de sain. Nous pourrions toujours nous faire croire que ceux qui contrôlent la situation (les dirigeants, les intellectuels) savent, eux, et que nous devons leur faire confiance, mais nous avons constaté l’état du monde et nous voyons qu’il n’en est rien. Ceux qui sont au sommet de la pyramide sociale sont aussi démunis que nous devant la question essentielle de leur véritable nature (qui ils sont vraiment). Ils apprécient la vue de là-haut parce qu’elle leur offre des avantages sociaux considérables qui compensent, pour la plupart d’entre eux et pour un temps du moins, la perte de leur identité véritable. 

Que nous soyons roi ou mendiant, qui sommes-nous donc, au fond ? Il est primordial, dans cette recherche, de réaliser que notre statut de roi ou de mendiant, s’il a des implications radicalement différentes dans le système où nous vivons, n’est pas apte à réinventer le monde. Un pantin roi reste un pantin. Il prendra des décisions de pantin, son œuvre sera une œuvre de pantin et ses millions de sujets pantins en subiront les conséquences, tout en se reconnaissant dans des décisions de pantin puisqu’il n’existe pas d’autres perspectives dans un univers de pantins. 

Nous devons tout « reprendre à zéro ».
Chacun de nous est un élément de base de la société, sa première cellule vivante. Si nous résistons à nous « connaître nous-mêmes » dans toutes nos facettes (sans exclure la condition humaine, ignorée ou dégradée malgré et parfois à cause de tant de démarches religieuses ou spirituelles modernes), nous ne pourrons pas réinventer le monde. Je renvoie donc chacun à cette nécessité première d’un « travail sur soi » préalable ou en parallèle à toute reconstruction. 

Thierry Vissac propose depuis une douzaine d’années une démarche de connaissance de soi comme fondation pour réinventer le monde. Pour aller plus loin, lire « Les éclaireurs du nouveau monde » et « Traversée – Trois étapes clés pour une libération » aux éditions La Parole Vivante.

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Toute la psyché est-elle dans la tête

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

 

Même dans une médiation si poussée que votre pensée et votre « moi-je » s’évaporent dans les limbes de la conscience, une chose est claire : pas d’activité méditative sans votre cerveau !

Est-ce dans la tête

Pourtant, quelques notions simples nous montrent que le reste du corps participe aussi à la vie psychique. De nombreux organes (cœur, intestins, muscles, peau, glandes) portent dans leurs parois des terminaisons et des centres nerveux qui modulent leur fonctionnement. Ces centres interviennent aussi dans l’expression physique des émotions (rougissement, transpiration, larmes, etc). Ainsi, lorsque nous évoquons mentalement un souvenir chargé d’une intense émotion, nous ressentons celle-ci également dans notre corps, dans nos sensations. Les émotions ont donc leur mot à dire à notre intellect, car elles sont une manifestation à la fois psychologique et physique. Sans se soucier d’être trop sérieux, voyons une façon originale d’expérimenter l’unité que le corps et l’esprit composent ensemble ; un jour où vous êtes de bonne humeur, asseyez-vous sur une chaise. Voûtez votre buste en avant, rentrez votre tête dans les épaules, rétractez vos jambes sous la chaise, tournez vos pieds en dedans, et froncez le nez et les sourcils. Restez une minute ainsi. Notez combien votre humeur se modifie. Evitez cet exercice si vous êtes déjà d’humeur maussade.

Après cette expérience, il est aisé de comprendre que nous ne sommes pas simplement un corps matériel ni simplement des pensées.  Corps et esprit s’assemblent dans une symbiose nommée corps-esprit. Une connaissance s’y réverbère, qui n’appartient ni à l’un ni à l’autre exclusivement mais à l’union des deux. Depuis des siècles, le zen décrit ce principe sous le terme de shinjin-ichinyo. En biologie cette idée est admise depuis quelques années seulement.

Si vous pouviez ouvrir votre boîte crânienne afin devoir votre cerveau en action, vous auriez une amère déception qui vous ferait refermer assez rapidement le couvercle : à la différence d’autres organes comme le cœur, les intestins ou les muscles, le cerveau ne bouge pas quand il fonctionne, que vous fassiez la sieste ou qu’une idée géniale crépite dans votre esprit. A l’inverse d’un cœur ou d’un estomac, pas de contraction, pas de dilatation, pas de palpitation, pas de mouvement. La même immobilité que si vous ouvriez votre ordinateur pour tenter d’observer les processus informatiques qui s’y trament par millions.

Pourtant, le cerveau est un organe extrêmement plastique. Les apprentissages que nous réalisons tout au long de notre vie pétrissent sa structure, parfois profondément. Si rien ne semble changer à l’œil nu, on sait en revanche que nos acquisitions, en particulier celles que nous faisons dans l’enfance et l’adolescence, creusent à la surface de notre cerveau des vallées qu’on nomme sillons et dégagent ces reliefs arrondis appelés circonvolutions. Par contraste, la surface du cerveau d’un nouveau-né est presque aussi lisse que ses fesses roses.

Curieusement pourtant, toutes les métamorphoses qui se produisent lorsque nous apprenons s’effectuent sans que les cellules nerveuses se multiplient pour autant. En effet, le stock de neurones qui nous est alloué à la naissance est fixe. Et il a une tendance fâcheuse avec le temps ; il diminue. Pourtant, on peut apprendre à tout âge.

Mais quelles modifications se produisent donc sous notre crâne, quand nous apprenons à marcher, à jouer du piano, à résoudre une équation algébrique. Et aussi, si tous les apprentissages « font quelque chose » dans notre cerveau, qu’est-ce que l’apprentissage de la méditation va engendre dans cet organe ?

En vérité, ce sont comme des racines qui poussent… Et l’expérience m’a enseigné qu’une certaine dose de bienheureuse ignorance facilitait grandement l’expérience méditative. Au contraire, il existe des écueils à trop vouloir comprendre.

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Rien ne manque à cet instant

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2015

Tant que vous n’y ajoutez rien

chemin-du-coeurDans ce livre Malo Aguettant constate que toute la beauté de l’être humain réside dans la possibilité de s’interroger sur sa véritable nature et de la réaliser. L’enjeu de ce qu’il est convenu d’appeler la quête spirituelle est la croyance en un moi séparé et auteur de ses actes, croyance qui est à l’origine de la souffrance et de la nostalgie de l’unité perdue. Tout notre malheur provient du fait que l’on s’identifie à une forme autour de laquelle l’ego se cristallise. Mais la seule chose à laquelle nous ne pouvons pas nous identifier, c’est justement notre identité. « Être » n’est pas une identité.

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

Pouvons-nous nous libérer des constructions imaginaires du mental, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ?

Il s’agit de revenir à quelque chose de très simple, mais qui n’est pas facile pour autant : l’immédiateté d’être, en amont de toute représentation de soi. Sur le plan de l’être, il ne nous manque rien. Ici, là, maintenant, vous pouvez apprécier la qualité très particulière de cet espace vivant que vous êtes. Cet espace permet un regard sans jugement, et donne accès directement à chaque situation concrète, dans toute sa dimension et dans toute son intensité. Il n’y a en réalité ni « ici », ni « maintenant », ni souffrance, ni éveil, sauf dans nos rêves. Le mental transforme en concept et neutralise la moindre vérité, issue d’un enseignement authentique, qui pourrait le remettre en question.
Rien ne manque à cet instant dès lors que nous sommes présent.

Voici un extrait de cet ouvrage passionnant :

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

En amont de notre apparente identité, de notre nom, de notre sexe, de nos qualités et défauts, des sensations et des émotions que l’on éprouve, des pensées que l’on a, il y a être.

Un livre ne peut pas changer les événements de notre vie, mais il peut changer le regard, la perspective, à partir de laquelle nous les vivons. Si notre relation aux situations auxquelles nous sommes confrontés est différente, ces situations ne nous affecteront pas de la même manière. Nos pensées, nos émotions, ne seront plus les mêmes.

La substance même de la vie n’est que relation. Les sensations nous mettent en relation avec notre corps qui lui-même est en relation avec le monde. Nos émotions et nos pensées sont également des ensembles de relations qui interagissent avec les sensations. Il suffit donc de changer notre regard sur ces relations pour que notre expérience de la vie change radicalement. Notre vie devient ainsi la qualité d’attention que nous lui portons.

La vie, avant de se manifester dans le monde apparent des phénomènes, est elle-même attention sans attente, c’est-à-dire conscience.

Ce livre ne prétend pas parler de ce que nous sommes, mais plutôt examiner tout ce qui vient interférer avec cette conscience-être.

Il s’agit d’une enquête sur les représentations que nous nous faisons de nous-mêmes. Toutes ces images, toutes ces histoires que nous produisons à longueur de vie forment autant de filtres, d’écrans, entre ce que nous sommes essentiellement et ce à quoi nous réduisons notre vie.

D’où proviennent ces images, ces histoires ? Pourquoi apparaissent-elles avec autant d’insistance ?

Pouvons-nous nous libérer de ce bruit de fond, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ? Ou bien sommes-nous condamnés à passer notre vie entière sous hypnose, esclaves de nos émotions et de nos pensées ?

L’ urgence de cette question constitue le sujet de ce livre.

On ne peut pas se représenter la présence.

On ne peut donc pas imaginer ce que signifie vivre sans représentation du moi. On ne peut que projeter des formes sur ce qui est sans forme, autrement dit, se raconter des histoires, de belles histoires ou de moins belles, selon la résonance que cela provoque précisément avec notre histoire personnelle.

Ayant fait l’expérience de l’unité, n’étant plus attachés à leur histoire personnelle, les témoins du réel sont des êtres libres que l’on appelle en Orient « éveillés » ou « réalisés » et dans la tradition chrétienne : « morts à eux-mêmes ». N’éprouvant plus aucune attente, ces êtres expriment l’amour de la vie d’une manière particulièrement intense, au point d’en devenir contagieux.

On ne peut qu’éprouver une infinie reconnaissance pour ce qu’ils représentent comme force de révélation de notre nature essentielle et surtout, comme dissolvant très efficace pour toute forme de croyance.

Mais pour incarner cet amour, cette liberté, dans nos vies, sommes-nous prêts à mourir à notre image ? Ou bien préférons-nous attendre le miracle d’une illumination soudaine ?

Poser la question en terme de recherche, d’effort à fournir en vue d’un résultat, paraît contradictoire avec le fait d’ « être », qui est immédiat. Certains en tirent la conclusion qu’il n’y aurait rien à faire.

Pourtant, il est indispensable de voir que cette nécessité d’une investigation sur la nature du moi s’impose dans la mesure où nous croyons à un moi autonome et séparé du monde. Il est donc très important de tenir compte de cette croyance puis-qu’elle est à l’origine de notre recherche. Ainsi, il est impossible de faire l’éco-nomie de cette enquête sur le moi tant que cette croyance persiste. C’est un paradoxe inévitable à considérer. Plus nous serons authentiques avec nous-mêmes, c’est-à-dire plus nous serons cohérents avec notre identification à notre moi, plus cette croyance diminuera, jusqu’à disparaître complètement. C’est grâce à une soumission rigoureuse à ce paradoxe que l’identification sera alors vue comme une illusion.

Nous ne pouvons pas nous contenter de rumeurs à propos d’une réalité dont certains qui en ont fait l’expérience affirment qu’elle est déjà là, disponible pour tout le monde, pour décider d’in-terrompre toute recherche. Croire que l’on pourrait décider d’arrêter la recherche fait encore partie de la recherche, parce que cela revient à cautionner l’existence hypothétique d’une entité qui serait à l’origine de la recherche ou de l’arrêt de la recherche. Ce n’est qu’après être allé jusqu’au bout de l’inves-tigation sur la nature du moi, que rétrospectivement, nous pourrons réaliser que toute cette recherche était elle-même le jeu de la conscience.

presence-a-SOIIl serait tentant de rattacher la perte du réflexe « moi » à certaines situations particulièrement intenses, au cours desquelles semble se jouer la disparition de l’attachement au moi. Mais rien, aucune situation, aucun effort ne peut provoquer la libération définitive de cette hypnose qui consiste à se prendre pour quelqu’un. Cela ne peut pas être le résultat d’une expérience quelle qu’elle soit, puisqu’il s’agit de ce qui permet à toute expérience d’avoir lieu.

Pour ma part, durant des années de recherche, avec l’aide de ces témoins du réel, plusieurs expériences d’éveil ont eu lieu sans pour autant apporter un changement définitif, dans un premier temps. Par exemple, dans une situation particulièrement douloureuse de rupture amoureuse, j’ai clairement vu que plus je tentais de fuir ma souffrance, plus elle augmentait à mes dépens. Elle était comme une ombre qui m’enveloppait et qui finirait par me tuer. La nécessité s’est donc imposée d’affronter ces mécanismes d’identification. Quel est ce moi qui souffre ? Ce fut un face à face qui s’est déroulé seconde après seconde, minute après minute, heure après heure, dans un effort d’attention ininterrompu, jusqu’à ce que cet effort se relâche de lui-même, ne laissant plus alors que la conscience.

Lorsque vous êtes confronté à votre mental, vous constatez deux choses :

– d’une part, son extrême rapidité pour faire diversion avec toute sorte de pensées,
– et d’autre part, du fait qu’il connaît parfaitement vos faiblesses, son habileté à établir des stratégies mensongères. Il se comporte ainsi comme s’il était hors de votre contrôle et prenait les décisions à votre place.
Cependant, il ne faut jamais oublier que ce mental fait partie de nous-mêmes. Nous sommes donc complices de ces histoires que nous nous racontons.

Lors de cette situation de détresse, ma confrontation avec le moi en souffrance, sans que des pensées interfèrent, a eu lieu à la charnière du plan psychologique et du plan « être ». Dans ce cas, il y a eu basculement d’un plan dans un autre. Plus précisément, le plan psychologique fut vu pour ce qu’il était, c’est-à-dire pour un phénomène apparaissant et disparaissant au sein d’une autre dimension qui le comprenait. Cette autre dimension, ce plan, lui, demeurait stable et n’était pas affecté par les perturbations émotionnelles. De plus, ce plan ne contenait aucun moi. Il fallait bien se rendre à l’évidence, aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait qu’un grand vide. Et encore, ce n’est qu’une manière de parler très approximative car ce n’est qu’après coup que l’on utilise cette image du vide, sur laquelle, d’ailleurs, le mental projette immédiatement toute sorte d’émotions comme la peur ou l’attirance. Sur le moment, il n’y a personne pour constater ce vide. Il y a tout simplement absence de l’illusion d’un moi.

Durant quelques semaines, ce fut comme si le poids de l’existence était tombé de mes épaules. Toute préoccupation concernant le passé ou le futur avait disparu, et pourtant des décisions suivies d’actions adaptées à chaque situation continuaient d’avoir lieu. Tout était parfaitement à sa place.

Plusieurs autres épisodes de ce genre sont arrivés de façon spontanée, et non pas à la suite d’une démarche particulière. Mais, entre ces épisodes, la nostalgie de ces états et la tentative de les retrouver montraient bien que la racine de l’identification au moi n’avait toujours pas été coupée.

Le mental ne peut se représenter la libération que sous la forme d’un événement qui aurait lieu dans le temps, avec un avant et un après. Mais au plan d’ « être », il n’y a ni avant ni après. Il n’y a pas à proprement parler un événement au cours duquel se serait passée une libération. Il n’y a pas de cause à « être ». On peut seulement constater après coup qu’une transformation radicale a eu lieu. Et cependant, cette transformation n’est qu’un effet secondaire et non le cœur même de ce qui est en question, car la réalité était déjà là avant cet apparent événement.

« Être » ne change pas. « Être » continue de jouer le jeu de la forme, mais au lieu de s’y perdre, il se retrouve dans ce jeu.

On ne peut donc pas parler de quelque chose que l’on aurait obtenu, ni même de quelque chose que l’on aurait perdu, puisque ce que l’on a perdu, c’est une illusion, la croyance en un moi séparé, capable de décider par lui-même de ses actes. C’est pourquoi il est absurde de parler de personnes éveillées. Tout ce que l’on peut dire, c’est qu’il y a éveil à chaque instant.
Cette illusion apparemment inoffensive d’un moi séparé possède pourtant un pouvoir de nuisance que l’on ne peut imaginer avant d’en être libre. Plusieurs années ont été nécessaires pour intégrer ce bouleversement, avant qu’une détente profonde s’installe. Mais l’éveil lui-même, la réalisation, la libération, n’est pas un état. Il est cette liberté de l’inconnaissable qui se renouvelle au cœur de chaque instant. Un glissement imperceptible du point de perception s’est opéré. Il n’y a plus un centre ETRE PRESENTà partir duquel le monde apparaît. La conscience s’apparaît à travers les objets du monde.

Au fur et à mesure de la maturation et de l’intégration de cette mutation, se fait jour le sentiment d’une parenté intime avec tout être vivant, qui n’est plus ni proche ni lointain, mais immédiat.

Depuis, dans la vie quotidienne, les réponses aux situations continuent de se dérouler alors que la croyance en un moi qui serait l’auteur de ces réponses aux événements de la vie a disparu.

Rien ne manque à cet instant (Tant que vous n’y ajoutez rien) Par Malo Aguettant 
Un livre de 160 pages – 16,50 € – ÉDITIONS ACCARIAS-L’ORIGINEL
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La Vie comme un rêve

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

consciousness 1Le vent transporte le sentiment d’une catastrophe imminente comme il gémit à travers les voiles – une voix envoûtante que les marins connaissent bien. Le embruns salés de l’océan pique nos visages que nous nous situons dans le rang et nous stabiliser sur le pont en bois se balançant, se préparant à faire face à notre destin. Le mouvement de notre grand navire est quelque chose que nous sommes habitués, mais il a augmenté dans les derniers instants mais notre capitaine continue de manœuvrer notre navire de guerre pour engager l’ennemi.

Nous avons tous peur – froid et très peur. Beaucoup autour de moi sont silencieux et prient. Je peux voir le mouvement de leurs lèvres comme ils disent leurs mots doux à leur Dieu. Certains apportent de petits jetons de leurs femmes et enfants, et les tiennent serrés … mais nous ne devons jamais lâcher nos armes … jamais. Certains pleurent, mais aucun homme n’est dans le jugement de cette aventure. Beaucoup d’entre nous vont mourir bientôt, et il n’y a pas de «règles» entre guerriers en ces derniers moments. Ce sont des moments personnels, et chaque homme a sa propre manière de faire face à la mort.

L’appel au combat est imminent. Dans la semi-obscurité de l’aube du matin, le vent balaie les vagues et est livré aux voiles du navire que nous continuons à diriger pour entrer en position avec un ennemi invisible qui est très proche, mais caché par le brouillard. En le guindant de voiles et en remplir les flèches du capitaine par le vent, en essayant de deviner la position de l’ennemi, nous sommes contre le vent, et le capitaine nous a donné avantage à la bataille. L’océan nous parle à nouveau, comme une forte houle du nord pousse contre notre côté bâbord, basculement de la plate-forme d’une manière qui prédit que nous manœuvrons vers la ligne de bataille.

Les livres sont remplis de ces moments, afin de se glorifier et de les rendre importants dans une sorte d’aventure. Mais la plupart ne connaîtront jamais le silence absolu, nous vivons avant la bataille entre les hommes sur la mer. Les navires doivent se réunir d’une manière qui permet l’embarquement, mais ils doivent rester en dehors de la « gamme de profil » des gros canons qu’ils portent à la fois au dernier moment possible. Aucune instruction ne crié ou cris de bataille sont entendues. Au lieu de cela, le silence est de rigueur pour émettre une voix non-émotionnelle constante du capitaine d’être entendue au cours du vent et des vagues, donnant des ajustements constants de gouvernail, et des instructions sur les garnitures de voile finales. Les tondeuses sont sur ​​les chantiers, avec les archers et des belvédères. Nous sommes plus d’une centaine sur le pont avec notre armure et des armes, et il n’y a pas un bruit, sauf pour ces voix hantent de navigation surréaliste et le craquement du navire comme il gémit contre la montée de la mer.

Sur le brouillard et la brume semble que les ennemis, et ils sont énormes! Leur navire est comme on nous l’a dit – beaucoup plus grande que la nôtre. Une nouvelle vague de froid de la peur descend sur nous comme nous voyons la réalité de ce qui est à venir et nous savons que les côtes sont proches. Aucun homme ne dit rien, comme nous regardons tout simplement notre sort. Nous observons que leurs voiles sont furieusement recueillies pour renverser le vent. Nous faisons la même chose.

Les explosions sont assourdissantes quand les canons des deux navires éclatent. Le rugissement des deux côtés est presque simultané, et la plate-forme inclinée immédiatement sous nos pieds comme notre navire Iron Clad sent le poids de la volée sur la coque. La plupart des canons visent à la coque de l’autre, mais certains des plus petits canons visent à l’agrément. Le résultat des dommages est le chaos sur les ponts des deux navires, et nous sommes au milieu de tout cela.

Nous devons nous concentrer pour rester en vie et nous protéger de notre peur. Tomber dans le pont où nous nous trouvons, et les lignes lourdes humides et l’outillage nous fouettait comme des serpents attaquant, destinés à nous embrouiller et nous garder de la lutte. Nous sommes maintenant hors du rang, les boucliers pointent vers le haut, en esquivant les débris qui volent et se déplacent furieusement.

Viennent ensuite les flèches. Nous voyons leurs archers attachés aux chantiers de mât de misaine de leur navire, leur permettant d’avoir un «premier choix» afin que leur navire accoste au nôtre. Lier les hommes de cette manière permet de stabiliser leur but, et beaucoup y mourront, suspendus dans leur harnais comme des poupées de chiffon, coloration lentement les voiles rouge. Nous observons que nos archers essaient de prendre les leurs. Nous entendons les cris de douleur des deux côtés par des flèches qui ont frappé leur marque. Puis la mort autour de moi commence. Les hommes sont en diminution partout. Concentrez-vous ! Faites ce pour quoi vous êtes formés ! Recherchez où les flèches viennent et gardez votre bouclier de cette façon. Ecoutez et regardez!

L’ordre vient rapidement à se déplacer à tribord, où de grandes sections de la rampe ont été retirés en prévision de la bataille. Nous devons être rapide ! Les rampes d’embarquement en bois ont été soulevées dans l’air, ce qui donne une certaine protection à la pluie de flèches et des lances qui continue à nous assaillir. Plus les hommes tombent, et plus nous allons de l’avant pour prendre leur place. Concentrer ! Ne pas aider les camarades tombés au combat. Ne pas les regarder ! Vous serez à côté si vous le faites.

Moins d’une minute a passé depuis le premier coup de canon, et un énorme cri de bataille soutenue qui sort de la gorge qui nous fait avancer en masse à l’assaut de la plate-forme de l’autre navire. Ceci est notre protocole. Nos commandants nous disent que le bruit effraie l’ennemi, mais nous savons que nos cris sont principalement destinés à couvrir les cris de douleur de ceux qui nous entourent et qui sont en diminution, et trébuchant de blessures horribles qui nous apprend à ne pas voir. Ne cherchez pas! FOCUS!

Les canons rugissent encore une fois, et ma mort est ce que mes supérieurs appellent une « mort stupide. » Il n’y a pas d’honneur. Dans tout ce chaos, le bruit et la confusion… je me rends compte que je suis positionné sur le bord de la passerelle d’embarquement. L’inertie de notre propre reprise de volée de canon coordonnée -  lancer notre terrasse et me jeter dans le chaos et l’agitation des deux navires de broyage l’un devant l’autre. Certains ont été déchirés et noyés dans le même temps. Je fus en échec total. L’océan se moquait de moi car il s’est immédiatement fermé sur mes parties démembrées et a capturé mon âme. Personne n’a entendu mes cris. ___________

Je me réveille dans une mare de sueur. Ce rêve encore ! Pourquoi dois-je revivre ce rêve si souvent? Était-ce un film que je voyais ou un livre que je lis ? Il était si réel!  Je pouvais entendre les sons!

Comme je me prépare pour le travail, vérifier mes courriels, et le texte à un ami sur mon téléphone intelligent, je réfléchis tout cela. Est-il possible que cette mémoire est quelque chose que je fais l’expérience? Peut-être cela explique mon anxiété de la mer? Toute ma vie, mes amis ont fait moquer de moi parce que je ne voudrais pas aller dans l’océan. Les piscines étaient très bien; lacs étaient bien, mais jamais l’océan. Il n’était pas raisonnable, mais la peur n’est pas logique. Je me suis rendu il y a quelque temps auprès de l’océan, je détestais ça. Je détestais le sentiment qu’il m’a donné, comme si elle me connaissait en quelque sorte. Je me fichais si je nageais dans le oui ou non. Je n’ai pas aimé – et aussi loin que la navigation de plaisance ou la croisière est allée, oubliez ça. Jamais ! Certains ont suggéré une thérapie, mais je devais ma propre réponse, et cela a fonctionné. Je viens de vivre aussi loin de la mer que je le pouvais.

Je sens encore la crainte résiduelle et l’anxiété de mon rêve lorsque je commence mon trajet au travail. Ma voiture commence à se déplacer sur la route. Je souris, et apprécie mon lecteur pacifique quotidiennement pour aller travailler dans les vastes plaines du Texas, très sûr de la mer. ___________

Kryeon a

De Lee Carroll

L’histoire ci-dessus est pas la mienne. Kryeon nous dit que ces étonnants rêves réels peuvent très bien être des expressions de nos vies passées comme elles sont reportées dans cette énergie mystérieuse appelée les Annales Akashiques. Certaines vies passées, qui sont particulièrement puissantes avec le drame environnant, semblent être gravés dans notre tissu cellulaire. Peuvent-ils nous affecter aujourd’hui ? Est-ce que ces résidus se portent encore et nous affectent où nous vivons et comment prendre des décisions ? La réponse est oui, et les potentiels de changement de vie sont profonds.

Ce livre parle de ces énergies incroyables Akashiques comme discuté par Kryeon dans les vingt-quatre dernières années. Cependant, il va beaucoup plus loin que la simple information sur les expériences passées de la vie. Dans cette nouvelle énergie, après 2012, on nous dit que nous pouvons réellement travailler avec nos propres énergies Akashiques de manière profonde. Nous pouvons même ré-écrire la peur et l’anxiété des expériences passées, et annuler le drame. Comment sur ​​l’exploitation minière nos propres talents se cachent dernières les attributs du corps ? Est-il possible de les utiliser dans notre vie actuelle ? Après tout, si elle est à l’intérieur de nous, alors pourquoi pas ? Intéressé ?

Ceci est le deuxième livre de l’objet-chassés de Kryeon, auteur et archiviste, Monika Muranyi. Le premier livre, L’Effet Gaia,  était une compilation de recherches minutieuses de tout ce que Kryeon a canalisé à propos de Gaia. Il a été si bien reçu, qu’elle savait qu’elle devait compiler et écrire sur au moins deux sujets. Le livre que vous tenez entre vos mains est le numéro deux dans la série.

L’Akash est complexe et souvent mal compris. Encore une fois Monika rassemble ce que Kryeon a canalisé sur ce sujet et l’entoure avec des explications et des commentaires. En outre, elle pose à Kryeon beaucoup de questions pour contribuer à préciser certains attributs. Ces questions apparaissent et sont uniques à ce livre.

Profitez de ce voyage dans un sujet qui est une étude de votre propre lignée sur la planète Terre!

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Les chemins que prend la Foi

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2015

 

LA FOILes croyants qui perçoivent leur route et leur destination, leurs devoirs et leurs responsabilités, voient tout de manière parfaitement claire et lumineuse. Ils posent les pieds là où ils sont supposés les poser sans le moindre souci et marchent vers leur destination sans crainte, le cœur confiant. Durant leur voyage, ils étudient l’existence et ce qui est au-delà d’innombrables fois. Les choses et les évènements, ils les distillent et redistillent un grand nombre de fois, patiemment. Ils essayent d’ouvrir chaque porte et cherchent à établir des relations avec chaque objet. Là où ils sont à court de connaissance, d’expérience et de découvertes, ils sont en harmonie avec les faits aussi longtemps qu’ils ont été confirmés par eux-mêmes et par d’autres, et ils poursuivent leur voyage.

Nous pouvons considérer qu’un voyageur de la foi qui agit selon ces critères a découvert une source de pouvoir très importante. Les munitions et le trésor qui appartiennent à l’Au-delà, et auxquels fait référence la formule Il n’y a de force et de puissance que par Dieu, sont une source de pouvoir et de lumière si importante que ceux qui les acquièrent n’ont besoin d’aucune autre : ils voient Dieu et Le connaissent toujours. Ils se pressent d’être en Sa compagnie et dirigent leur vie vers Lui et selon Lui. Ils peuvent défier tous les pouvoirs matériels en proportion de leur connaissance et de leur confiance en Lui et avec le ferme espoir de tout surmonter. Animés d’une ferveur pleine de joie, ils ne cèdent jamais au pessimisme, même dans les circonstances les plus défavorables. C’est là le sujet de quantité d’ouvrages, dont notamment la fameuse Collection des Risale-i Nur ; j’y renvoie donc le lecteur, et passe immédiatement au point suivant : le second attribut. 

Le second attribut des héritiers est l’amour, qui est considéré comme l’élixir de renouveau le plus important. Les gens qui emplissent leur cœur de la connaissance de Dieu et de la foi en Lui, ressentent, en proportion de cette foi et de cette connaissance, une profonde affection et un immense amour pour tous les êtres humains et, au-delà, pour toute création. Ils vivent ainsi toute leur vie dans le flux et le reflux d’un amour qui englobe tout, et dans le sentiment d’être attiré vers Dieu et les plaisirs spirituels. Comme à toutes les époques, il est aujourd’hui nécessaire que les cœurs deviennent exubérants, débordant d’amour et de ferveur, et dotés d’une nouvelle compréhension, afin de réaliser ce grand renouveau. Car en fin de compte, sans amour, aucun effort ni aucun mouvement efficace et durable n’est possible, – à plus forte raison si cette action et ce mouvement visent l’Au-delà. Nous pouvons alors concevoir l’amour de Dieu comme précédant Sa présence.

Nous devons comprendre notre place dans la Création dans le cadre des relations qui unissent les créatures à leur Créateur. Alors nous pourrons ressentir le plaisir d’être créé par Lui et d’être à l’ombre de Son être et de Sa lumière, – car aussi bien obtenir Son agrément est le but de toute créature et la raison première et dernière de toute la Création. De Dieu, nous devons toujours, inlassablement, rechercher et l’amour et la satisfaction. 

Extrait du Magazine Ebru   - Par M. Fethullah Gülen, penseur musulman turc, auteur de plusieurs articles et ouvrages.

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L’Univers est le terrain de jeu de nos croyances

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 

croyanceNos croyances nous gouvernent mais il est extraordinaire de voir à quel point cette évidence est ignorée. Peu de gens, en effet, réalisent l’intérêt primordial de maîtriser leurs croyances.La plupart du temps, c’est l’inverse qui se produit, ils sont dirigés par leurs croyances avec tous les risques que cela peut impliquer. En fait, cela fait d’eux des créateurs inconscients.

Que l’on considère la vie comme un allié ou un adversaire dans les deux cas les circonstances viendront nous donner raison.

En prenant le soin d’examiner l’influence de nos croyances, il est tout à fait possible de transformer profondément la qualité de notre existence. Certaines croyances stimulent…et nous donnent de l’énergie, « J’ai de la chance… Je suis toujours en forme », d’autres font régresser et nous privent d’énergie « Je ne suis jamais au bon endroit … Je ne peux faire confiance à personne… ».

C’est ainsi que nos croyances nous manipulent et créent notre réalité car à travers elles nous entrons en relation avec l’Énergie fondamentale de l’Univers.

L’Énergie Source se comporte comme un miroir de notre état intérieur. Plus un être humain va rayonner l’Amour, la joie, la paix plus il en attirera l’équivalent dans sa vie.

NOUS POUVONS ÊTRE NOTRE PIRE ADVERSAIRE EN ENTRETENANT

LA CROYANCE QUE NOUS SOMMES VICTIMES OU COUPABLES.

Quand nous pensons ne pas mériter le meilleur de la vie il a peu de chance de se manifester dans notre quotidien. Il est facile d’imaginer combien peut-être difficile le quotidien de la personne dont les principales croyances sont dictées par le manque d’estime de soi et la culpabilité.

 

Aller au-delà de la loi d’attraction

La loi d’attraction selon laquelle nous attirons ce à quoi nous donnons notre attention est une illustration évidente de notre capacité à créer. Il est essentiel de se rappeler que ce principe d’attraction agit en permanence, à notre insu, que l’on en soit conscient ou non.

Dès que les gens sont persuadés être des victimes, ils s’engagent dans un processus destructeur. En se concentrant sur ce que l’on ne veut pas, on obtient ce que l’on ne veut pas.

Ce qu’il faut impérativement comprendre, c’est que l’énergie émise soit de nature positive ou négative, la loi de l’attraction réagit de manière impersonnelle et attirera toujours davantage de cette énergie vers vous.

NOUS NE DEVRIONS JAMAIS VALIDER LES SENTIMENTS

DE « VICTIMISATION » DE QUICONQUE

CELA N’A JAMAIS AIDE PERSONNE A SE RÉALISER.

Chacun peut remarquer qu’en cessant de parler d’un problème, il lui donne déjà l’occasion de disparaître. À l’inverse, la personne qui passe son temps à raconter ses malheurs, à rester critique, tout en négligeant d’apporter des améliorations à sa situation, n’a pas beaucoup de chance d’évoluer positivement.

Là où certains un destin cruel, il faut aussi voir la réponse à un certain niveau vibratoire. Nous créons en permanence nos vies avec nos pensées, nos paroles, nos attitudes… et notre vision.

Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent parce qu’ils n’ont pas les mêmes croyances, les mêmes visions de leur avenir. Les personnes qui tournent leur esprit vers l’abondance voient facilement l’argent venir à elles. L’inverse est tout aussi vrai : la personne qui s’attarde sur ses manques ne fait qu’attirer à elle plus de privations et se coupe littéralement de l’abondance infinie qui caractérise l’univers.

LA PERSONNE QUI REND LE PASSE

RESPONSABLE DE SES DIFFICULTÉS

S’EXPOSE A REVIVRE LES MÊMES SITUATIONS.

Pour retrouver la liberté, une « victime » doit s’ouvrir non seulement à une certaine responsabilité dans l’origine de ses difficultés, mais aussi à la nécessité de s’engager concrètement à améliorer sa condition.

La loi d’attraction ne dispense pas de prendre en compte la loi de cause à effet. Seule l’action permet le changement, la compréhension est indispensable, mais elle ne suffit pas.

Dans le domaine de la santé, par exemple, une personne pourra très bien admettre qu’elle ne fait pas assez d’activité physique, mais si elle continue à ne rien faire, il ne se passera pas grand-chose.

La nécessité de choisir

Certains hésitent à faire des choix sans doute par peur d’être déçus. Soyons conscients que si nous ne choisissons pas, c’est l’esprit de masse, l’inconscient collectif de sept milliards de personnes en ce monde, qui gouvernera à notre place.

Le trait dominant de l’esprit de masse est la négativité. Il est en effet encombré de superstitions, de peurs et quand nous négligeons de penser pas par nous-mêmes, nous sommes soumis à son influence. Dans ce cas nous créons toujours mais « par défaut » sans rien maîtriser. Il est fondamental que nous soyons constamment aux commandes en entretenant un état d’esprit tourné vers notre idéal.

Nous sommes des émetteurs-récepteurs et de ce fait nos sentiments peuvent bel et bien changer la nature de notre relation électromagnétique avec l’Univers, vu sous un angle quantique et par là même influer sur la réalité matérielle. Chaque pensée ayant une fréquence, il faut commencer par s’assurer que notre esprit est toujours orienté vers ce que nous voulons et non le contraire pour induire positivement la loi d’attraction.

Tous ceux qui ont le courage de renoncer aux émotions négatives et destructrices pour se concentrer exclusivement sur ce qui les rend heureuses se dirigent spontanément vers des circonstances plus épanouissantes. Il existe cependant une condition : vous ne pouvez pas amener dans votre réalité quelque chose que vous ne pensez pas mériter.

Une personne qui renonce trop vite à ses aspirations a tout intérêt à se poser les questions suivantes :
•  Est-ce que je vois une quelconque vertu dans la souffrance ?
•  Existe-t-il une peur dissimulée derrière la réalisation de mon désir ?

Extrait du magazine Energie.Santé

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