DE L’HOMME ORDINAIRE A L’HOMME ACCOMPLI

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

1°- Homme ordinaire absolument indifférent, égoïste. Animal de forme humaine. Esclavage du temps et de la continuité. Perceptions essentiellement physiques, égoïstes ; processus du devenir. Conjugaison du verbe « avoir ». Absence d’amour réel, amour possessif.

2°- Homme en voie de maturité. Perceptions physiques toujours prédominantes. Perceptions psychiques naissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Esclavage du temps et de la continuité. Processus de devenir physique et psychique. Conjugaison du verbe « avoir » . Absence d’amour réel. Amour possessif.

Chakra

3°- Homme en voie d’accomplissement. Phase du début : commence à transcender son animalité. Perceptions physiques non prédominantes. Perceptions psychiques et spirituelles grandissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Tendance provisoire à l’introversion. Conjugaison du verbe « avoir » sur le plan spirituel. Processus de « devenir » psychique et spirituel. Absence d’amour réel quoi que plus spiritualisé. L’amour reste possessif. esclavage du temps et de la continuité.

4°- Homme en voie de fin d’accomplissement. Vers la fin. Perceptions physiques équilibrées. Plus de problèmes sexuels. Perceptions psychiques et spirituelles équilibrées. Tendance à s’affranchir du processus du « moi ». Prise de conscience des servitudes du processus du « devenir ». Conjugaison du verbe « être ». Approche de la rupture de l’étau, du temps et de la continuité. Approche de l’amour réel. Amour tendant à s’affranchir du sens possessif.

5°- Homme accompli ou état naturel. Délivrance de toute dualité. Extinction du processus du « Moi ». Mise en évidence de la Réalité dépassant toute perception. Conjugaison du verbe « Etre ». Intégration totale et constante. Rupture de l’étau du temps et de la continuité. Réalisation de l’état d’amour réel. Absence d’amour possessif.

La plupart des êtres se consacrant à la recherche spirituelle ont tendance à rejeter ou à discréditer l’amour humain ou ce qui s’y rattache. Ils sont de ce fait souvent incapables d’apprécier la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, qu’elle soit masculine ou féminine. Tandis que pour l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et amoureux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. Là est la différence…… !

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ETAPES DE L’HUMAIN AU DIVIN

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

DIVIN12Le fait de parler d’étapes progressives dans le passage de l’amour humain à l’amour divin est en soit un peu absurde. C’est une situation qui porte son empreinte sur notre langage et fait apparaître une foule de pseudo-problèmes.

Les Eveillés disent avec raison : « Il n’y pas d’étapes dans l’amour : l’amour est, ou bien il n’est pas ». C’est le mental qui corrompt l’amour ; à nos yeux tout au moins. En fait, l’amour véritable est incorruptible, mais nous nous mettons dans une condition d’ignorance telle que son incorruptibilité fondamentale nous est voilée.

Si des étapes existent, elles ne se situent pas au niveau de l’amour véritable, mais à celui du voile mental. Celui-ci peut avoir le sentiment de se dépouiller progressivement de son opacité ; Souhaitant mettre l’accent sur la puissance et le réalisme de l’état d’amour authentique ainsi que sur sa simplicité. Nous prendrons comme point de départ le cas d’un être de maturité psychologique nulle. Il n’a jamais réfléchi et ne se pose donc aucune question à aucun point de vue ; Il vit comme un animal de forme humaine. Une réalité, en lui, domine toutes les autres : ses appétits physiques, ses perceptions sensorielles et les satisfactions immédiates de son égoïsme.

Supposons qu’un tel homme accède à un autre sens des valeurs après une longue nuit d’indifférence totale. Dans la mesure où il tendrait à s’éveiller à une vie intérieure plus profonde et plus riche, capable de lui révéler un jour un état d’amour véritable, une transformation s’opère dans son psychisme.

L’amour authentique contient un potentiel tellement élevé d’énergies spirituelles que le simple effleurement de cette zone profonde de l’être humain apporte de nombreux bouleversements intérieures ; La qualité particulière de rayonnement d’un tel état d’amour peut donner à un débutant l’impression de partager une vie très différente, nettement distincte de la vie matérielle. Une perception d’un domaine étranger au monde matériel se révèlera progressivement. Cette expérience, ne durerait-elle qu’une seconde, apporte un épanouissement de conscience et une joie très grande. Un tel homme pourrait avoir le sentiment de vivre peu à peu et simultanément dans deux mondes différents. Ces deux mondes (le monde de l’esprit et celui de la matière) ne sont qu’un, mais leur fondamentale unité n’est pas encore perçue. Il aura donc provisoirement le sentiment de mener une vie double, le terme de « vie double » n‘étant pas ici employé péjorativement.

Parallèlement au jeu des phénomènes physiques, des perceptions sensorielles grossières, les vibrations d’un monde plus profond lui révèleront que son être fonctionne sur d’autres secteurs que ceux vers lesquels se concentraient antérieurement tout son intérêt et sa sensibilité. Cette sensibilité n’est pas la perception cérébrale ou la compréhension intellectuelle de quelque chose d’immatériel, d’étranger ou de lointain. Elle est aussi peu cérébrale que les fonctions du toucher. Dans la mesure où l’homme s’ouvre à la découverte des énergies spirituelles latentes en lui, des facultés nouvelles apparaissent.

Ces facultés nouvelles n’ont rien d ‘étrange ou e surnaturel. Leur développement constitue le signe distinctif de l’homme pleinement accomplit. La plus simple de ces facultés pourrait être comparée à celle du toucher. Il s’agit d’un toucher psychique. Par le sens du toucher nous pouvons apprécier le poli d’un fragment de marbre, la surface lisse d’un meuble bien ciré.

Lorsque l’homme s’éveille à la vie spirituelle non seulement par un travail cérébral, mais par l’exercice d’une sensibilité supérieure, celle-ci se caractérise par la perception d’une saveur émotionnelle particulière. Ceci ne concerne que les premiers pas du processus expérimental. Les étapes finales étant absentes de toute objectivation.

Les Indiens ont catalogué plusieurs nuances affectives depuis l’émotion amoureuse, sexuelle, jusqu’aux états émotifs les plus purs de l’amitié, de l’expérience mystique. Plus une perception psychique ou spirituelle est élevée, plus elle est puissante. Un homme ordinaire, accoutumé seulement aux vibrations engendrées par des émotions et des pensées s’inscrivant dans le cadre limité de son égoïsme, pourrait difficilement soutenir l’acuité des perceptions psychiques ou spirituelles élevées. Lorsqu’un homme, plongé dans la conscience de soi, parvient pour la première fois à se dégager quelques instants de l’emprise de ses tendances égoïstes, en éprouvant au contact de la nature ou en d’autres circonstances, une communion totale, des transformations profondes se réalisent dans le fonctionnement de son psychisme.

L’être humain est alors « touché » par une impression de joie ineffable et de dynamisme intérieur. Si l’expérience est spirituelle, son système nerveux peut à peine soutenir la présence d’un rythme vibratoire aussi intense et d’une saveur aussi pure. Les  émotions nobles et profondes peuvent nous arracher des larmes. Pour être valables, ces premiers états de communion – qui peuvent aussi bien s’éprouver dans un soleil couchant qu’au bord d’un océan ou dans un profond amour humain – doivent conserver leur spontanéité et n’être en aucun cas l’objet de l’analyse à laquelle nous procédons… Du point de vue des Eveillés, de telles préoccupations sont malsaines ; mais nous sommes dans l’obligation d’y recourir dans l’espoir de situer un climat peu familier.

Etre « Touché » veut dire que l’individuel en l’homme a coïncidé avec l’universel. Ces moments de coïncidence, dualistes dans leurs débuts finiront par disparaître au profit d’une intégration moniste dans laquelle l’universel occupera la place de priorité que par nature il doit avoir. Néanmoins, cet homme  encore plongé dans le monde des dualités, aura été profondément touché. Et le choc intérieur qu’il aura subi est bien plus impérieux que tous ceux qu’il aurait pu recevoir antérieurement.  De même que la réalité du monde matériel est saisie en ordre principal par le sens du toucher, la réalité du monde psychique se révèle à nous par une faculté de toucher psychique. Cette faculté tactile psychique est un sens du toucher subtil en vertu duquel la réalité – disons mieux ; la substantialité intrinsèque – des mondes psychiques et spirituels nous est perceptible.

images (1)Par cette expérience, le caractère simultané d’immanence et de transcendance du monde spirituel s’affirmera en nous avec une constance et une puissance progressive. Pour les mystiques, cette force est la « grâce ». La grâce est précisément pour la plupart d’entre eux, une sorte de « toucher divin ».

Par ce nouveau toucher subtil mais réel, tout un monde nouveau se révèle à nous. Disons plus exactement qu’l nous paraît nouveau, car ce monde a toujours fait partie de nous-mêmes ; Nous n’acquérons pas de nouveaux biens, mais nous devenons simplement conscients de ce que nous avons été, de ce que nous sommes et seront de toute éternité. De même que dans la vie physique nous sommes éveillés au contact du milieu physique par les sens du corps matériel, de même sommes-nous éveillés aux mondes psychiques et spirituels  par un contact par un toucher psychique et spirituel. Pour ces raisons nous disons que pour l’homme ordinaire, les premiers éveils à la vie spirituelle donnent souvent l’impression d ‘une double vie.

Chaque perception matérielle est illuminée de sa contrepartie spirituelle. Parallèlement aux messages des sens physiques se révèle une richesse de vie intérieure surprenante. 

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Divination et acte symbolique

Posté par othoharmonie le 11 juin 2015

 

mabon110Notre société moderne considère intuition, imagination et émotion comme secondaires au regard de l’intellect et de la raison ; en conséquence, le concept de magie et de rite est tourné en dérision par la communauté scientifique et intellectuelle. Les arts divinatoires font appel à l’intuition et à l’imagination pour découvrir des « grilles » permettant de « lire » la trame et la chaîne invisibles de la vie. Le processus divinatoire nous fournit un cadre formel dans lequel l’esprit peut les reconnaître. En employant une méthode de prédiction, vous vous servez de vos énergies créatrices pour pénétrer le cours des choses et interpréter la signification. Pour apprendre une méthode prédictionnelle, vous devez inventer un moyen de communication entre votre psychisme conscient et votre moi intérieur Cette passerelle peut être constituée par les images figurant sur les cartes d’un jeu de tarot, les formes des runes, des symboles magiques ou des motifs suggérés par des feuilles de thé. L’apprentissage de leurs significations respectives va au-delà du mécanisme purement intellectuel ; c’est pourquoi beaucoup de méthodes divinatoires font nécessairement appel à la méditation, la visualisation et au conte, ce qui permet à chaque lectrice de découvrir le sens des images ou symboles adaptés à son cas personnel.

Une fois que vous avez établi cette passerelle, vous devez, pour lire lames de tarot et symboles, développer votre aptitude à calmer le flot des pensées quotidiennes qui vous assaillent afin d’être réceptive à l’expression de votre moi intérieur. Ainsi votre lecture des images et symboles peut s’effectuer d’abord sur un plan très intellectuel impliquant des « règles » fixes destinées à faire coïncider significations et positions ou combinaisons. Mais avec l’entraînement, ce mécanisme devient plus intuitif, vous permettant alors d’interpréter ses différents sens en fonction de vos sentiments et de vos images intérieurs. Si vous n’avez aucune expérience antérieure des arts divinatoires, vous pouvez avoir recours aux nombreux livres, jeux de cartes et méthodes complètes disponibles, vendues avec manuels d’apprentissage pour débutants. Certaines personnes sont effrayées par la divination, généralement en raison d’un malentendu ou de l’ignorance. Or, la prédiction est un art, l’expression naturelle des énergies créatrices et elle représente en particulier pour vous, un trait d’union entre la conscience de l’univers intérieur et celle du monde ordinaire.

Si vous apprenez et pratiquez une méthode divinatoire, indiquez sur vos Cadrans lunaires les moments où vous êtes tentée d’interpréter la manière dont trame et chaîne tissent l’étoffe de la vie. On peut considérer l’art de la magie comme une interaction entre les univers matériel et invisible qui éveille les énergies créatrices par le canal de l’imagination et les libère par l’expression concrète obéissant à la pensée et à la visualisation. Autrefois, de son amour et de sa protection la femme cousait la cape ou le fourreau d’épée qu’elle destinait à son mari, tissait et nouait des sorts pour en faire des cordes et des fils, rédigeait une formule maléfique destinée à un ennemi ou une rivale ou encore se servait de ses compétences pour fabriquer des charmes et des talismans.

Par le pétrissage, elle communiquait bonne santé et bien-être au pain qu’elle fabriquait pour sa famille, de même elle concentrait son énergie sur sa fécondité et celle du pays à l’époque des danses marquant la pleine lune. L’acte symbolique s’exprime par une expérience intérieure de la vie qui se manifeste par le désir d’orienter l’énergie pour produire un effet précis ou sous la forme d’un éveil à la conscience des choses et à la connaissance profonde. Le fait d’allumer une chandelle peut favoriser la concentration des énergies créatrices dans une prière, ou exprimer la conscience du divin chez la personne qui l’allume. Ces actes symboliques peuvent être empreints de la même simplicité que l’exercice de « purification » proposé page 64 ou présenter un caractère beaucoup plus solennel et complexe selon les préférences et les besoins personnels. Le port des différents coloris et vêtements correspondant aux phases de votre cycle est un acte symbolique exprimant votre vécu intérieur. Par ailleurs, le fait de porter un symbole d’écoulement sanguin au moment de vos règles laisse entendre que vous assumez les facultés que confère la menstruation.

Mais il se peut que vous souhaitiez orienter vos énergies créatrices à dessein, d’une part, en les libérant émettez-les vers autrui dans un but de guérison, d’autre part, en préparant le dîner, concentrez-vous sur ce travail pour qu’il apporte santé et bien-être. Si vous vous servez de votre voix, projetez votre amour, votre compassion et si vous avez des rapports sexuels, que vos énergies créatrices soient les fibres dont est tissée votre relation ou la vie qui en est issue. Vous pouvez aussi éprouver le désir d’introduire dans votre existence personnelle un certain type d’acte symbolique destiné à la reconnaissance de votre cycle menstruel, celui de votre vie, de la terre et de la lune. La création et le maintien en service de votre Cadran lunaire peut se muer en acte symbolique, par exemple en utilisant deux coupes et quelques pierres, perles ou baies. Il vous faudra autant de pierres que votre cycle compte de jours, plus quelques-unes s’il est irrégulier. Décorez les pierres ou choisissez des perles colorées pour en présenter chaque phase et placez-les toutes dans la même coupe.

Chaque jour, ôtez la pierre adéquate et mettez-la dans l’autre. La traduction de votre cycle et celui des saisons peut s’accomplir au milieu du paysage environnant situé à l’extérieur mais secret, comme votre jardin, sur la plage ou en forêt, tracez un cercle en utilisant pierres, feuilles, coquillages, branches et baguette ou bâton de craie pour tracer les contours. Ce cercle représente votre corps et votre cycle menstruel, les phases lunaires, les saisons, vos composantes énergétiques, votre sexualité, votre créativité et votre spiritualité, ou bien il devient un lieu réservé à la danse, au chant ou aux rapports sexuels. Par ces actes, le cercle devient sacré, reconnaissance des énergies divines et des rythmes de la vie présents en vous et dans la nature. Le tracer est un acte symbolique et tout acte accompli dans l’espace qu’il délimite participe lui-même du symbole.

EXTRAIT DE LA FEMME LUNAIRE de Miranda Gray -Editions Jouvence

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Cinq nouvelles idées sur l’argent

Posté par othoharmonie le 10 juin 2015

 ARGENT

Même si l’objet de mes articles est surtout axé sur la prise de conscience, il faut aussi parler du lien qui existe entre le succès et l’argent. Peu de gens considèrent qu’ils ont réussi s’ils ne possèdent peu ou pas d’argent (même si des êtres supérieurs comme Jésus, Bouddha, Socrate ont émis des idées très différentes sur le sujet). La capacité à gérer l’argent, à ventiler des actifs et à accroître la richesse joue un rôle majeur dans l’économie ainsi que dans la vie de chaque personne. Permettez-moi d’aborder le sujet du point de vue de la prise de conscience en offrant cinq idées qui se veulent tout à fait nouvelles pour tous ceux qui désirent uniquement gagner de l’argent autant que possible ou pour ceux qui souhaitent échapper à la dette et à l’appauvrissement. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes 

Je vais développer chaque idée pour vous en faire comprendre l’importance. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique
La première idée est une vérité de base, et de nombreuses réflexions en découlent. Il est dit que l’argent n’est jamais vraiment objectif. Le psychisme, avec ses craintes, ses souhaits, ses espoirs et désirs, est toujours empreint de comment chacun de nous considère l’argent, ainsi que le grand économiste John Maynard Keynes qui a déterminé que tous les marchés sont de nature psychologique. Ce que vous pensez et croyez se répercute automatiquement dans la façon dont vous gérez votre argent. Il y a des épargnants qui ne peuvent pas tolérer le moindre risque, les joueurs invétérés qui ne peuvent jamais conserver leurs gains et qui dépensent sans compter, les philanthropes, et ainsi de suite… 

Puisque l’argent reflète la psyché, y compris les pulsions inconscientes, les gens sont discrets sur leur argent pour se cacher. Peu d’entre nous veulent être entièrement vus ou connus par d’autres, et qui plus est à un niveau plus profond que nous avons peur nous même de connaître. Pourtant, plus vous pouvez vous accepter, plus il vous sera facile de traiter avec l’argent sans la moindre anxiété. Il n’y a pas de formule objective qui fonctionne pour tout le monde. Malgré cela, vous avez besoin de passer suffisamment de temps avec vous même afin de déterminer la formule qui fonctionne pour vous, c’est à dire, qui vous permette de ne pas vous concentrer uniquement sur l’argent ou sur sa perte, ou pour vous faire prendre des risques que vous n’accepterez pas. Ne présumez pas que votre capacité à gérer l’argent est la même que celle des gens autour de vous, et n’essayez pas non plus d’être à la hauteur des vies de certains milliardaires. Le chemin d’accès à l’argent , si c’est le chemin que vous voulez suivre, commence à l’intérieur. 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur
Le psychisme est complexe, et une fois que vous vous connaissez vous-même, il y a encore la possibilité d’être confus, parce que l’argent doit être transformé en action. Quelle partie de votre esprit devez-vous suivre : l’émotionnel ou le rationnel? La cupidité est quelque chose à ignorer ou à adopter? Est ce que vous voulez vous concentrer principalement sur les revenus, sur l’épargne, ou investir? Il faut des années d’expériences pour démêler ces questions – et bien d’autres, d’ailleurs – mais le guide le plus utile est d’utiliser votre argent à être heureux. Etre riche mais malheureux n’est pas une façon de passer vos journées, maintenant ou à la retraite. Qu’est ce qui va vous rendre heureux ? Votre réalisation à long terme repose sur votre réalisation à court terme. En d’autres termes, pour être heureux dans l’avenir, il faut faire attention à votre bonheur aujourd’hui. 

Est-ce à dire que tous ces gens riches qui ont subi un stress énorme pour être riche, qui ont été obsédés par l’acquisition de la richesse et ce à n’importe quel prix ont eu tort dans leur approche? « Avoir tort » n’est pas le bon terme. La vraie question est de savoir si le stress, la cupidité, l’obsession et l’amoralité sont des ennemis du bonheur. Un livre sur le secret de comment devenir millionnaire a révélé que le facteur commun est simple : être un véritable salaud sans foi ni loi. Personne n’a jamais écrit que la richesse amène le bonheur. 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées
Habituellement, la gestion de l’argent utilise des termes tels que gagner, les dépenses, l’investissement, etc, qui est un vocabulaire objectif. Comme il n’y a pas de véritable objectivité en ce qui concerne l’argent, il doit y avoir un autre vocabulaire qui soit proche de la vérité. Votre vie, comme chacun de nous, est liée aux sensations, aux sentiments, aux images et aux pensées – c’est le contenu de votre esprit en somme. Le travail de l’esprit rend la vie meilleure quand cette vie est dynamique, ouverte, sans peur et surtout créative . Et inversement lorsque l’esprit est rigide, fermé, bloqué et craintif. 

Par conséquent, laissez votre argent refléter la capacité de votre esprit à rendre la vie meilleure. L’argent circule autour des idées parce que l’argent symbolise les idées (ainsi que les croyances, les espoirs, les désirs et les craintes). Autant que la société adore l’argent, elle se corrompt quand deux des programmations les plus primitives de l’esprit – la peur et la cupidité – sont mis en avant. Cela se produit trop souvent, malheureusement, comme cela arrive notamment à Wall Street. Regardez comment votre esprit fonctionne et mettez en avant les aspects qui rendent votre vie plus dynamique et créative. Ensuite votre gestion de l’argent ira là où votre esprit veut aller. 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience
La vie est comme l’eau. Elle stagne si elle ne coule pas. Si votre esprit est étroit, inquiet, et scotché sur le même thème, année après année, il stagne, et il en sera de même de votre argent. Il y a des gens riches qui ne peuvent pas trouver le bonheur dans leur richesse, car ils n’ont pas appris comment se connecter avec leur propre croissance personnelle. Mais si vous développez votre conscience, l’argent devient la représentation de la façon dont vous évoluez. Cela découle de l’idée de base que votre argent reflète qui vous êtes. 

Au fur et à mesure que votre esprit se développe, vous arrêterez maintenant d’utiliser ​les étiquettes classiques que nous utilisons tous pour nous définir. Riches et pauvres sont deux de ces étiquettes, et des millions de personnes sont obsédées par elles, comme elles sont obsédées par les étiquettes de sexe, de nationalité, de religion , et ainsi de suite. Au mieux, l’argent reflète un esprit qui se libère des étiquettes. De cette façon, au lieu d’être à l’origine de tous les maux – l’anxiété étant le premier mal – l’argent peut aider à vous sentir libre, ce qui est le bien ultime. 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes
Le but au début de cet article était de lier l’argent et le succès d’une meilleure façon que de simplement augmenter votre compte de banque. En intégrant les quatre idées précédentes, le succès va se concrétiser. Ce n’est pas un argument moral. L’argent est un miroir et les miroirs sont neutres. Ils vous montrent ce qui est. Le seul avantage que l’argent a plus qu’un miroir c’est que cela grossit ce qui est. Cela devient une source de malheur si votre argent amplifie la cupidité, l’insécurité et l’égoïsme. C’est une source de satisfaction si votre argent amplifie vos aspirations les plus élevées et vos meilleures intentions. 

Je dirais enfin que la ligne de démarcation entre le succès et l’échec n’est pas la somme d’argent que vous gagnez ou même combien vous donnez. Dans un monde matériel, les choses les plus importantes – le but et le sens – ne sont pas significatives. Plutôt que de rester dans le matérialisme uniquement, l’argent peut entretenir le monde intérieur invisible sur lequel chaque vie est construite. 

Deepak Chopra 
Source: www.lavoieintérieure.com 
Titre original: Five New Ideas About Money Management

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Qu’est-ce que la vie Eternelle

Posté par othoharmonie le 1 juin 2015

 

 Bible1-gd-colombe-lysQui donc pourrait définir en sa signification réelle et profonde de ce que l’Écriture appelle la vie éternelle !

     Une vie qui N’aura point de fin et dont le temps ne peut plus mesurer la continuité, parce qu’elle est stabilisée dans l’instant ; une vie qui est soustraite aux vicissitudes du devenir, parce qu’elle transcende la loi même du changement ; une vie qui ne s’écoule plus dans les contradictions du non-être, parce que, à jamais fixée en sa vérité, elle se possède totalement dans l’immutabilité de l’être ; une vie qui n’a plus de désirs qu’elle ne puisse satisfaire, parce qu’elle n’a plus de besoins qui ne soient légitimes, étant toujours égale à elle-même dans la plénitude d’une jouissance indéfectible ; une vie… Mais à quoi bon multiplier les points de vue ! Ce qu’est en soi la vie éternelle nous demeurera toujours ici-bas ineffable et mystérieux.

     Toutefois la Liturgie nous apprend que la vie éternelle est le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. Un lieu, sans doute de rafraîchissement pour les âmes qui auront été « salées par le feu » dans le Purgatoire : lorsque les scories qu’elles ont amassées au cours de leur existence terrestre auront été consumées dans l’ardeur des flammes purificatrices, il est certain que ces âmes éprouveront au sortir de leur lieu d’expiation, par l’apaisement de leurs souffrances, un sentiment comparable à celui du voyageur qui, fatigué de la route, au soir d’une accablante journée d’été, fait ruisseler sur son front l’eau froide du torrent. Un lieu, aussi, de lumière : car le feu du Purgatoire est un feu ténébreux et on y sent plus la main de Dieu qu’on n’y aperçoit sa face. Un lieu, enfin, de paix : parce qu’il n’y a de repos véritable et définitif que dans le sein de Dieu. C’est sous ce dernier aspect que nous voudrions envisager ici la vie éternelle. 

A quoi bon entreprendre la poursuite de fins qui se dérobent sans cesse à nos prises ! A quoi bon fixer nos regards sur des buts qui nous échappent au moment même où nous croyons les atteindre ! A quoi bon attacher nos espoirs à des réalités fallacieuses qui, dès que nous les avons saisies, s’évanouissent dans nos mains comme des fantômes de rêve ! Nous sommes entourés de mirages et de mensonges, où tout ce qui s’offre à nos yeux et à notre toucher veut se faire passer pour de l’être véritable et se dissipe comme une vapeur subtile à la moindre tentative que nous faisons pour l’enfermer dans notre étreinte. Pourquoi donc désirer, chercher, vouloir, agir ? Ne vaut-il pas mieux s’abstenir, se raidir dans son for intérieur afin d’offrir le moins de prise possible à l’adversité ou aux contingences extérieures ? Et comme l’on comprend alors l’aspiration des races orientales au nirvana, à cet anéantissement total de l’être humain dans le Tout cosmique où se dissout toute personnalité, où plus rien ne subsiste de ce qui constituait notre moi individuel et conscient, où toute distinction s’efface dans l’uniformité métaphysique de l’Être absolu et indifférencié. Et voilà pourquoi tant d’âmes fatiguées ou meurtries, s’écrient avecKundry : «Sommeil ! lourd sommeil mort ! paix de la tombe ! quand l’obtiendrai-je ? »

Nous passons sur cette terre comme des voyageurs étrangers et, à aucune étape de notre course, nous ne nous sentons chez nous ; nous avons la nostalgie d’une patrie lointaine et nous aspirons avec passion au repos bienfaisant dans un gîte que des mains compatissantes et pieuses aient spécialement aménagé à notre intention, afin que nous puissions y goûter après la lassitude du chemin, la douceur d’une intimité recueillie et apaisante. Entraînés par le courant du devenir phénoménal où chaque chose n’apparaît que pour s’effacer aussitôt, dans un écoulement sans fin, nous ne trouvons nulle part en ce monde le point fixe où nous puissions accrocher notre destin ; et dans le tourbillon qui nous emporte nous sentons bien qu’il n’y a pour nous de salut qu’en une vie surnaturelle, qui, nous élevant au-dessus de tout ce qui change et passe, nous introduise en une sorte de transcendance d’où le temps soit exclut et où tout être demeure égal et semblable à lui-même, dans une pleine possession intérieure qui ne connaisse pas de fin.

     Cette vie surnaturelle, qui est déjà, dès ici-bas, dans l’illumination des dons du Saint-Esprit, le commencement de la vie éternelle, est un don de Dieu, qui réserve à ses élus et leur prépare dans son Royaume des grâces plus splendides encore, où ils goûteront définitivement en une jouissance ineffable l’éternel, repos : Seigneur, s’écriait le Psalmiste, faites luire votre face sur votre serviteur et je confesserai votre nom ; j’exulterai et je serai rassasié : EXULTABO ET SATIABOR .

     C’est seulement, en effet, par une exaltation de toutes les puissances de notre âme dans une participation à la gloire divine que chacune de nos facultés atteindra le terme parfait, l’accomplissement total de ses désirs et de ses aspirations : et notre intelligence connaîtra toutes choses dans la lumière du Verbe et notre coeur aimera toutes choses dans l’onction du Saint-Esprit et notre volonté voudra toutes choses dans la volonté du Père. Il n’y aura plus dans notre âme de besoins qui ne soient satisfaits, parce que tous nos désirs seront conformes aux lois éternelles du Créateur, en un amour réciproque où, si Dieu nous a aimés le premier, c’est que déjà il s’aimait lui-même en nous. N’étions nous pas, dès avant la Création, les fils bien-aimés de sa dilection et point pour que nous puissions participer à sa béatitude infinie qu’il a donné l’être à cette idée qu’il se faisait de chacun de nous, en particulier, dans sa pensée créatrice ? Et parce que nous sommes, de toute éternité, les enfants de son amour, il veut que nous demeurions conformes à son image, afin qu’au dernier jour il puisse nous recevoir, comme des familiers de sa maison, au banquet mystérieux où il nous rassasiera à jamais de sa chair et de son sang.

Que le Seigneur nous donne la paix, SA PAIX.

Extrait de « L’éternel repos » par GABRIEL HUAN

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QUAND LE MENTAL DISPARAIT

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

951Yogananda a demandé à l’enseignant spirituel Osho :

Osho, est-il possible qu’au lieu d’observer la pensée, je réfléchisse seulement sur l’observation ?

Yogananda, c’est non seulement possible, c’est même absolument certain qu’au lieu d’observer les pensées, tu réfléchis seulement sur l’observation. Mais si tu en deviens conscient, un changement est possible.

Si tu peux penser à l’observation, pourquoi ne pourrais-tu pas observer la pensée ?
Essaie, tout simplement. Ce n’est pas quelque chose de difficile, c’est simple.
Mais la plupart des gens font cela – ils pensent à l’observation des pensées et se dupent eux-mêmes : ils se persuadent que de grandes choses se passent, que l’observateur est entré en action, que les pensées vont bientôt disparaître, et que l’état de non-mental est tout proche !

Quand les gens me disent que leur méditation se déroule à la perfection, je suis un peu sceptique. Si votre méditation se passe bien, il n’est pas nécessaire de me le dire, je peux le voir moi-même. Cela change votre regard, votre attitude, votre façon de marcher, cela change votre façon de parler, vous devenez de plus en plus silencieux – un lac paisible sans aucune perturbations dues aux pensées.

Mais le mental humain est absolument malhonnête ; il essaie jusqu’au bout de vous berner. Et vous êtes très naïfs, vous ne cessez de vous faire avoir.

Sadie Moskovitz emmena sa vieille grand mère au cinéma. C’était un film à grand spectacle sur l’empire romain. Dans une scène, une foule de prisonniers désarmés étaient jetés aux lions. La vieille grand mère fut prise de bruyants sanglots, criant : « Ah, les pauvres gens… ! »

Sadie fut très gêné et, furieux, lui murmura : « Ne pleurs pas comme ça Mamie, ce sont des Catholiques ! »
Choquée, Mamie dit : « Je le vois bien. » Puis après être restée tranquille un moment, elle se mit à sangloter encore plus fort qu’avant.
« Mamie » demanda Sadie, « que se passe-t-il encore ? »
« Là-bas… regarde là-bas… » dit la grand mère, « ce pauvre lion au fond, il n’arrive pas à attraper le moindre Catholique ! »

Méfiez-vous de votre mental plus que de n’importe quoi au monde ! C’est le plus grand système d’arnaque qui existe ; il a été créé par votre corps, votre physiologie, votre chimie, votre biologie. Il vous maintient attaché au corps et ne vous permet pas d’ouvrir les yeux sur votre conscience. Il vous fixe quelque part, et ne vous donne jamais aucune liberté. Le danger serait que si vous aviez un moment de liberté vous risqueriez de devenir conscient de votre grandeur intérieure, de la beauté de votre être, et de l’immensité de sa vérité et de sa gloire. Une fois que vous avez vu cette splendeur, vous ne pouvez plus être trompé.

Yogananda, change cela maintenant. Au lieu de réfléchir sur l’observation, mets-toi à observer tes réflexions.

Même si les pensées concernent l’observation, observe.
Peu importe quel est l’objet des pensées, elles peuvent être observées. Ne te laisse perturber par rien. Persiste dans ton observation, même si les pensées portent sur l’observation, et la pratique de l’observation te révélera les secrets et le mystère de ton être. Et quand cela se produit, le mental disparaît.

Le mental n’est présent que lorsque tu es complètement inconscient et ignorant. Quand la méditation apporte plus de lumière, plus d’observation, le mental disparaît comme l’obscurité. Ce n’est pas un ennemi très fort, c’est simplement que tu n’as jamais essayé d’aller au-delà de lui.

L’observation est simplement un procédé qui permet d’aller au-delà du mental, très loin – en regardant le mental, en observant ce qui se passe. Quoi que fasse le mental, vous le regardez – sans appréciation, sans condamnation, sans jugement, parce que tout cela fait partie de la pensée, de la réflexion.

L’observation ne se soucie pas de juger, de condamner, de justifier ou d’apprécier. L’observation est comme un miroir ; devant un miroir, même si vous avez un agréable visage, le miroir ne vous sourit pas. Si votre visage est laid, le miroir n’est pas dégoûté. Vous pouvez ne pas avoir de visage et le miroir n’est en rien concerné !

L’observation est exactement comme un miroir qui reflète le mental. Quoi qu’il se passe, le miroir le réfléchit, mais ne fait aucun commentaire. C’est le secret pour aller au-delà du mental, loin, très loin au-delà de lui. Vous allez alors très vite vous rendre compte que votre mental n’est plus qu’un écho lointain – vous ne pouvez même plus saisir ce qu’il marmonne – et puis il disparaît !

L’attachement au mental se produit par le biais de la condamnation ou de l’appréciation.

Quand le mental disparaît, ne vous dites pas à vous-même : « Aha, ça y est ! » Parce qu’alors le mental est déjà revenu par une porte secrète.
Restez silencieux.
Ne dites pas : « Aha ! »
Il n’y a pas besoin de dire : « Ça y est ! »

Réjouissez-vous et savourez le silence qui est apparu autour de vous.
Alors que le mental était comme la foule au marché, vous êtes entré dans les silences du cœur.
Réjouissez-vous, dansez, mais ne dites pas le moindre mot !

Source : OSHO Satyam Shivam Sundram – chap. 27 quest. 2

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VIVRE EN ACCORD AVEC LE CIEL

Posté par othoharmonie le 19 mai 2015

 

fantas22Ceux qui veulent vivre en accord avec le ciel doivent se mettre dans les conditions pour que le ciel s’intéresse à eux. Ce n’est pas aux dieux à se conformer à l’image des hommes, mais ce sont aux hommes se conformer à l’image des dieux.

Si notre conscience humaine ne nous conduit pas à cette résonance avec le plan des yeux de Dieu, alors notre conscience n’a pas d’existence, vous n’êtes pas un perpétuel. Vous n’aurez aucune chance de continuer dans la voie des cieux.

Le corps de lumière ne se construit que pour ceux qui ont un contrat interne qui leur permet de conserver la signature énergétique telle qu’elle leur a été confiée. L’organe intérieur de notre figure doit être surveillé sans cesse. Ceux qui détruisent cet organe intérieur se perdent. Ils  ne reconnaissent pas la science, ils ne font pas l’objet de retour parce qu’ils sont destructeurs.

L’organe interne de notre vie est beaucoup plus important que notre forme et les cieux ne regardent que cet organe interne. Vous vivez sur un plan d’extériorité, vous gravez des circuits de puissance inférieure, vous n’utilisez pas le centième de vos pouvoirs et vous ne regardez pas du côté où la science s’élève, vous n’enfantez pas le circuit qui vous rendra efficace pour l’unité, vous n’avez pas de contact avec ce qui est l’essentiel de votre signature. Si vous êtes de ce lot, l’organe interne de votre circuit n’existe pas, et votre figure de lumière ne signera jamais avec ce circuit-là. Votre résonance est fonction du devoir que vous avez de retrouver en vous l’essentiel. Le Père des pères intervient sur ceux qui gravent en eux la mémoire de l’Unité.

Vous avez un contrat derrière vous qui vous tient. Il faut que vous parveniez à signer une rencontre avec le ciel qui vous tienne davantage. Le contrat qui vous tient, c’est celui qui vous a exécuté hors du système de l’unité interne. Vous êtes tenu par ce contrat et vous vivez sous l’égide de ce contrat. Si vous êtes assez actif, si vous ne laissez jamais votre corps prendre le pas sur votre conscience-énergie, alors votre signature interne se fera et votre victoire sera certaine. L’organe interne de votre circuit signera avec le ciel.

Nous sommes des êtes de l’Unité si nous sommes accordés à cette figure et nous prenons en nous l’aimantation de l’éther subtil qui nous permettra de redevenir preux chevalier et gente dame.

L’organe de la vie n’est pas fait pour servir aux pourritures, il est fait pour servir à la synthèse. Vous avez un vaisseau à l’intérieur de vous. Il faut remettre en route le fonctionnement de cette figure. Si des personnes se dérivent pendant des années, elles ne savent pas que leur corps se met à fonctionner sur l’enfer. Celui qui a détruit son circuit aura pour lot la destruction de son système. Vous avez un contrat, vous le respectez ou vous ne le respectez pas. Notre science dépend de notre respect de l’ordre. Celui qui exécute sera exécuté, et les hiérarchies supérieures qui surveillent le fonctionnement des corps de forme ont toujours oppressé les êtres qui avaient détruit leur propre système de numération interne. Notre souffrance est issue des jeux que nous avons faits sur notre corps de vie interne.

Vous avez exécuté des plans contre lui et votre forme subira les conséquences de ce que vous avez fait. C’est le ciel qui le dit. L’ancêtre unitaire a toujours tourné sa face du côté de ceux qui ont enregistré la science et qui l’ont appliquée avec célérité.

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer la source  : http://othoharmonie.unblog.fr/ 

 

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Qu’est-ce qu’un cours sur les Miracles

Posté par othoharmonie le 5 mai 2015

 

 

L’Introduction du Cours en Miracles parle d’elle-même je crois :

« Ceci est un cours en miracles. C’est un cours obligatoire. Seul le moment où tu le suis relève de ta volonté. Une volonté libre ne signifie pas que tu peux établir le curriculum. Cela signifie seulement que tu peux choisir ce que tu veux suivre à un moment donné. Le cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour, qui est ton héritage naturel. L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé.

Ce cours peut donc se résumer très simplement de cette façon : Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu« .

Le cours en Miracles est un ensemble de trois livres publiés par la Fondation pour la Paix Intérieure. Il comprend un Texte de 622 pages, un Livre d’Exercices pour les Etudiants de 478 pages et un Manuel pour les Enseignants de 88 pages. On l’apprend seul et, dans ce qu’il enseigne, rien n’incite, ne serait-ce qu’implicitement, à l’organisation d’une structure ou d’une autorité. La Fondation pour la Paix Intérieure se contente uniquement de publier des documents en rapport avec le Cours.

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Pour pouvez retrouver ces Cours ici :

http://terrenouvelle.ca/PDF/livres/un%20cours%20en%20miracles.pdf

Tout cela signifie que le monde n’a pas à changer pour que nous soyons heureux, attentionnés et en paix. La seule chose qui doit changer est notre attitude. On ne force pas son attitude à changer, on le lui permet.  En choisissant tranquillement les pensées que l’on s’autorise à avoir, nos perceptions peuvent être changées. Plus besoin d’avoir l’impression d’être écrasé par les circonstances. Plus besoin de reprocher aux autres notre malheur et notre inquiétude. Et bien sûr, plus besoin de demander aux autres de changer leurs perceptions. Il nous faut simplement accepter la guérison pour nous-mêmes.

O n pourrait considérer le Cours en Miracles comme une forme de psychothérapie spirituelle. Il suppose que nous soyons tous des thérapeutes les uns pour les autres et que nous nous aidions mutuellement à voir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Il nous enseigne à faire l’expérience de notre réparation en voyant les autres et nous-mêmes innocents et en renonçant à la peur. Cela nous aide à corriger une erreur fondamentale : le fait de croire que la colère nous apporte ce que nous voulons vraiment et que nous nous protégions en la justifiant sans cesse.

Le Cours en Miracles est un instrument d’enseignement qui nous aide à faire la différence et à choisir entre deux systèmes de pensée, l’un provenant de la connaissance et l’autre de notre perception. La connaissance est simplement ce qui est vrai, tout ce qui existe, alors que ce que perçoit notre esprit peut ne pas être fiable. Nous avons à peu près tous immergé notre esprit dans le système de pensée perceptif en le croyant réel et en défendant son apparente réalité jusqu’à en perdre la vie. Pourtant, ce n’est qu’un ensemble de croyances amalgamées qui font du corps à la fois le centre et la limite de notre propre réalité.

En considérant donc notre corps comme une demeure, nous nous imaginons que nous commençons à la naissance et que la mort est le résumé final de presque toutes nos pensées et nos actions. Or il n’y a pas véritablement d’espoir de vivre ainsi au-delà de la mort car dans les limites de nos croyances, le corps et la vie sont alors considérés comme une seule et même chose.

Le cours en Miracle nous invite à ne pas prendre de décision par nous-mêmes, mais à toujours demander à être guidés en toutes choses par la voix de la paix Intérieure. Celle qui nous donne la capacité d’entendre les directives de la voix de l’amour n’est pas encore assez développée chez la plupart d’entre-nous. Il faut seulement commencer  par y travailler. Car il est nécessaire pour notre progression que nous développions notre aptitude à entendre ces directives… car sur le chemin de notre évolution, nous consultons toujours soit l’amour, soit la peur pour tout ce que nous faisons.

Bonne chance à tous !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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La conférence de Terry Pratchett

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

La conférence de Terry Pratchett est visible ici :

Image de prévisualisation YouTube

 Retrouvez les articles de Vivianne Cowley en anglais sur Patheos : http://www.patheos.com/blogs/viviannecrowley/author/ viviannecrowley/

et les articles et traductions de Valentina Ferracioli sur https://voxiferaldiana.wordpress.com

de 2010

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AU « VRAI MOI » DE L’HOMME

Posté par othoharmonie le 30 avril 2015

 

enfant_geopolitiqueQuand l’âme prend conscience d’elle-même dans son corps astral et qu’elle a comme ambiance les êtres-pensées, elle se sait en dehors du corps physique et en dehors aussi du corps éthérique. Mais, en même temps, elle sent alors que ses facultés de penser, de sentir et de vouloir appartiennent à un domaine restreint du monde, alors que, de par la nature de son être le plus profond, elle serait à même d’embrasser plus que ce qui lui est assigné dans ce domaine.

Dans le monde spirituel l’âme devenue clairvoyante peut se dire : « Dans le monde sensible je suis obligée de m’en tenir à ce que le corps physique me permet d’observer ; dans le monde élémentaire je subis les restrictions du corps éthérique ; dans le monde spirituel je suis limitée par le fait que je me trouve en quelque sorte sur une île cosmique dont les rives bornent mes facultés d’existence spirituelle ; au delà de ces rives un monde existe que je pourrais percevoir, si je perçais le voile que, par leurs œuvres, les êtres-pensées tissent devant mon regard spirituel.

L’âme est à même de percer ce voile si, d’une manière continue, elle développe, de plus en plus, la faculté du don de soi-même que requiert déjà la vie dans le monde élémentaire. Elle a besoin d’augmenter de plus en plus le capital des forces que fait mûrir en elle la vie dans le monde physique-sensible, pour se garantir dans les mondes suprasensibles contre l’affaiblissement, le trouble, voire l’anéantissement de la conscience.

Dans le monde physique-sensible l’âme, pour concevoir des pensées, n’a besoin que de la force dont elle dispose naturellement, sans effort particulier. Dans le monde élémentaire les pensées s’affaiblissent jusqu’à devenir comme des songes qui s’oublient au moment même où ils surgissent, c’est-à-dire qu’elles ne deviennent nullement conscientes, si l’âme, avant d’entrer dans ce monde ne travaille pas au renforcement de sa vie intérieure. Pour ce but elle doit avant tout intensifier la force de la volonté, car, dans le monde élémentaire, une pensée n’est plus une simple pensée ; elle possède une activité intérieure, une vie propre. Il faut la maintenir par la volonté pour empêcher qu’elle ne s’échappe de la sphère de la conscience.

Dans le monde spirituel les pensées sont tout à fait des êtres vivants et indépendants. Pour qu’elles restent dans la conscience, l’âme doit être renforcée à tel point qu’elle possède en elle-même la force que déploient pour elle le corps physique dans le monde sensible et les sympathies et antipathies du corps éthérique dans le monde élémentaire. Dans le monde spirituel il faut qu’elle renonce à tout cela. Là les expériences du monde sensible et du monde élémentaire ne lui sont présentes que comme des souvenirs. Et elle se trouve elle-même en dehors de ces deux mondes. Elle est entourée du monde spirituel.

Celui-ci ne fait d’abord aucune impression sur le corps astral. L’âme doit apprendre à vivre pour elle-même de ses souvenirs. Le contenu de sa conscience n’est d’abord que celui-ci : j’ai été et je me trouve maintenant en face du néant. Mais quand, de pareilles expériences de l’âme, surgissent des souvenirs qui ne sont pas seulement des reproductions de phénomènes sensibles ou élémentaires, mais qui représentent de libres expériences mentales suscitées par ceux-ci, alors un dialogue commence dans l’âme entre les souvenirs et l’apparent « néant » du monde spirituel ambiant.

Et ce qui naît de ce dialogue forme ensuite dans la conscience du corps astral le monde des représentations. L’âme, à ce point de son évolution, a besoin d’une force qui la rende capable de se trouver sur la rive extrême du seul monde qu’elle connaissait jusqu’alors et de supporter la rencontre avec le soi-disant néant. Pour la vie de l’âme ce soi-disant néant est d’abord absolument un véritable néant. Toutefois l’âme a toujours, en quelque sorte, derrière elle, le monde de ses souvenirs.

Elle peut comme se cramponner à ces souvenirs. Elle est à même de vivre en eux. Et plus elle vit en eux, plus elle augmente les forces du corps astral. Mais avec ce renforcement commence le dialogue entre son existence passée et les êtres du monde spirituel. Ce colloque lui procure le sentiment d’’elle-même en tant qu’être astral. Pour employer une expression correspondant aux traditions antiques, on peut dire : l’âme humaine prend conscience de son être astral dans le verbe cosmique.

Par verbe cosmique il faut entendre ici les actions mentales des êtres-pensées se déroulant dans le monde spirituel comme des dialogues vivants d’esprits, dans ce sens toutefois, que ces dialogues d’esprits sont pour le monde spirituel ce que sont des actions pour le monde sensible. Si maintenant l’âme veut passer dans le monde supra-spirituel, il faut que, par sa propre volonté, elle élimine ses souvenirs des mondes physique et élémentaire. Elle ne peut le faire que si, dans le dialogue des esprits, elle a puisé la certitude qu’elle ne perdra pas complètement son existence en extirpant en elle tout ce qui jusqu’alors lui en avait donné conscience.

L’âme doit, en effet, se placer devant un abîme spirituel et se résoudre à y oublier ses facultés de vouloir, de sentir et de penser. Elle doit, dans sa conscience, renoncer à son passé. Prendre la résolution qui est nécessaire à ce point de révolution, c’est amener le sommeil complet de la conscience, non pas au moyen des conditions des corps physique et éthérique, mais au moyen de la volonté. Seulement il faut se représenter que cette résolution ne vise pas au rétablissement de l’état de conscience antérieur après un intervalle d’inconscience, mais que, par un acte de volonté propre, la conscience plonge vraiment dans l’oubli. Il ne faut pas perdre de vue que ce processus n’est possible ni dans le monde physique ni dans le monde élémentaire, mais seulement dans le monde spirituel. Le monde physique admet l’anéantissement qui se présente sous la forme de la mort ; dans le monde élémentaire la mort n’existe pas.

L’homme, pour autant qu’il appartienne au monde élémentaire, ne peut pas mourir ; il ne peut que se transformer en un autre être. Dans le monde spirituel aucune transformation radicale n’est même possible, au sens strict du mot ; car quelles que soient les métamorphoses de l’être humain, le passé vécu se manifeste dans le monde spirituel comme une existence consciente propre. Si cette existence faite de souvenirs doit disparaître dans le monde spirituel, il faut que l’âme elle-même, par un acte de volonté, la plonge dans l’oubli. La conscience clairvoyante peut arriver à cette détermination de la volonté après avoir conquis la force d’âme nécessaire. Si elle y arrive, alors de l’oubli qu’elle a provoqué elle-même émerge la vraie essence du « moi ». Le monde supra-spirituel ambiant procure à l’âme humaine la connaissance de ce « vrai moi ».

La conscience clairvoyante peut, de même qu’elle est apparue dans le corps éthérique et dans le corps astral, surgir aussi dans le « vrai moi » Ce « vrai moi » n’est pas le produit de la clairvoyance ; il existe dans les profondeurs de toute âme humaine. Seulement, ce qui pour toute âme humaine est une réalité inconsciente, bien qu’inhérente à sa nature, est pour la conscience clairvoyante objet de connaissance. Après la mort physique l’homme s’assimile peu à peu le monde spirituel ambiant. Dans ce dernier son être surgit d’abord avec les souvenirs du monde sensible. Bien qu’il n’ait plus l’appui du corps physique-sensible, il peut cependant dans le monde spirituel vivre consciemment dans ces souvenirs, de sorte que ceux-ci n’aient plus la simple existence d’ombres, qui leur est propre dans le monde physique-sensible. Et, à un moment donné entre la mort et une nouvelle naissance, les êtres-pensées du monde ambiant spirituel exercent une action si forte que l’oubli dont il a été question est amené sans l’impulsion de la volonté.

Avec cet oubli s’éveille la vie dans le « vrai moi ». La conscience clairvoyante, par le renforcement de la vie de l’âme, amène comme un acte libre de l’esprit ce qui pour l’évolution entre la mort et la nouvelle naissance est, en quelque sorte, un événement naturel. Toutefois dans les expériences de la vie physique-sensible aucun souvenir des vies terrestres antérieures ne peut se présenter, si, dans ces dernières, les représentations n’ont pas été dirigées vers le monde spirituel. Car il faut bien préalablement avoir eu connaissance d’une chose si, plus tard, un souvenir clairement reconnaissable doit la rappeler. Il faut donc aussi dans une vie terrestre acquérir la connaissance de soi-même comme d’un être spirituel, si l’on veut, à juste titre, s’attendre à ce que, dans une prochaine vie, on puisse se souvenir de celle qui a précédé.

Mais il n’est pas dit que cette connaissance doive provenir de la clairvoyance. Dans l’âme de celui qui s’est acquis une connaissance directe du monde spirituel au moyen de la clairvoyance, peut surgir dans les vies terrestres faisant suite à celle où cette connaissance fut acquise, le souvenir de cette vie antérieure tout comme dans le monde sensible surgit le souvenir d’un événement vécu. Pour celui qui, même sans clairvoyance, pénètre avec intelligence dans la science occulte, ce souvenir se présente tout comme dans le monde sensible celui d’un événement dont on n’a entendu qu’une description.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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La science est basée sur des preuves

Posté par othoharmonie le 27 avril 2015



Beaucoup de créationnistes pensent qu’il n’y a aucune preuve convaincante pour l’évolution. Si vous avez l’esprit étroit et que vous êtes persuadé d’avoir raison, aucune des preuves ne fera la plus petite différence. Je pense que la vraie question est : quelles sont les preuves de la télépathie ?

Telepathie-Voyance

Personnellement, je pense qu’il y a beaucoup de preuves persuasives pour la télépathie et que les expériences qui ont été menées pour le prouver sont loin d’être pathologiques. Elles ont été réalisées, en grande partie, par des gens qui n’avaient pas de subventions… ils ont rencontré tout un tas d’obstacles sur leur chemin. Ce ne sont pas des gens appartenant aux institutions scientifiques le plus souvent et il me semble qu’il s’agit plus de science héroïque que pathologique. De toute façon, il y a différentes catégories de preuves. Pour moi, la plus importante et la plus convaincante est le fait qu’autant de gens pensent avoir vécu des expériences télépathiques. En effet, selon des études anglaises, européennes, américaines et d’un peu partout dans le monde, la plupart des gens croient qu’ils ont vécu ces expériences. Maintenant, certains diront qu’en réalité c’est une illusion, que ce sont des coïncidences que les gens prennent pour de la télépathie. Leur mémoire leur a joué des tours, les faisant oublier quand ils ont tort et se souvenir quand ils ont vu juste et ainsi de suite. Mais le fait est que des millions, des centaines de millions, en fait, des milliards de gens rationnels, tout à fait normaux croient qu’ils ont eu ces expériences. Auraient-ils tous tort et se feraient-ils des illusions si facilement ?

Deuxièmement, il y a eu beaucoup de recueils de cas, d’histoires d’expériences télépathiques. Elles sont généralement rejetées dans leur intégralité comme étant anecdotiques. Une anecdote est par définition une histoire non publiée. En grec « an » signifie « non » et « ekdot » publié. Beaucoup de branches de la science sont basées sur l’expérience. C’est le point de départ de la science. On ne peut pas le nier et il y a eu beaucoup de recueils de cas et si vous rassemblez des centaines d’anecdotes et qu’il y a beaucoup de gens qui ont vécu la même expérience… les anecdotes deviennent de l’histoire naturelle. J’ai moi-même des bases de données avec plus de 5000 cas et c’est la même histoire que vous entendez encore et toujours. Il pourrait y avoir des antécédents où les gens croyaient et se trompaient, néanmoins il y a une quantité énorme de ce genre de preuves.

Mais d’un point de vue scientifique, pour écarter l’objection manifeste qui a été soulevée depuis le tout début de la recherche sur la télépathie, à savoir qu’il ne s’agit que d’une histoire de coïncidences, vous devez mener des expériences pour réellement estimer la probabilité des coïncidences. Et en 1880, avec la création de la Society for Psychical Research, des méthodes statistiques ont été appliquées à cette recherche en commençant par le grand physicien sir William Barett. En réalité, ce fut l’un des premiers champs de la science où les statistiques furent réellement utilisées dans le cadre de recherche expérimentale. La recherche psi a en fait ouvert la voie à beaucoup de sciences à venir. La preuve statistique est importante car le seul moyen qu’on ait d’affirmer qu’une chose est une coïncidence est de connaître sa probabilité de se produire. On peut alors comparer ce qui se produit réellement par rapport à ce que l’on s’attend à obtenir par hasard.

Je vais vous parler maintenant principalement de la recherche expérimentale sur la télépathie qui se décline classiquement en 4 types. Le premier type comprend les expériences de divination de cartes développées par sir William Barrett. Si on se base sur une revue récente de toutes ces premières publications, il y a eu 186 articles publiés décrivant 3 600 000 essais. Cela donne, tout réuni, les résultats que vous voyez… sur l’ensemble des articles publiés dans des revues. Il y a 186 articles, plus de 30 investigateurs… la signification statistique est astronomique. P égal 1 fois 10^(-21) vous pouvez exprimer par cette formule la part de la chance, le résultat cumulatif étant dû au hasard. C’est basé sur une technique, largement utilisée en médecine appelée « meta-analyse » où l’on combine les résultats de nombreuses études différentes. C’est sur cette base que l’Institute for Clinical Excellence évalue l’efficacité clinique. C’est une sacrée référence en science qui permet de combiner différents types de données. De toute façon c’est la conséquence de la combinaison de tous ces articles. Le résultat est répétable. Il est vrai que dans le cas de la divination de cartes, on obtient un résultat plutôt minime mais quand un résultat minime est répété des centaines, des milliers, dans ce cas-ci, des millions de fois, cela devient très significatif.

La seconde sorte d’expériences sur la télépathie est la transmission de dessins. Beaucoup de gens ont fait des tests où une personne fait un dessin et une autre personne dans une autre pièce ou une autre ville doit essayer de reproduire ce dessin. Il y a eu des réussites spectaculaires avec ce genre d’expérience. Le résumé le plus célèbre est celui de l’écrivain américain Upton Sinclair qui a publié un livre intitulé Mental Radio en 1930. Ca a été un grand best-seller. Il est difficile de quantifier les similarités même si elles sont frappantes aussi cette voie n’a, dans l’ensemble, pas été poursuivie par les parapsychologues.

Dans les années 60, un nouveau genre de recherche a vu le jour en parapsychologie expérimentale impliquant des tests sur les rêves télépathiques

Beaucoup de gens ont vécu des expériences télépathiques en rêve et dans ces expériences, les gens venaient dormir dans un laboratoire. Quand ils commençaient à rêver, ce qui était mesuré par les mouvements rapides oculaires, un expérimentateur dans un bâtiment différent assez éloigné du rêveur regardait une image choisie au hasard et se concentrait pour voir s’il pouvait transmettre cette image au rêveur. Ces expériences ont donné des résultats positifs et hautement significatifs mis ensemble. Je vais vous montrer les résultats, une méta-analyse des données sur le rêve télépathique, qui ont été obtenus entre 1966 et 1973. 25 études publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture, 450 essais, une signification statistique de 1,3×10-8 ou si vous préférez, 75 millions de chances contre 1 que ce ne soit pas dû au hasard. Et voici maintenant les résultats des tests individuels. Voici des graphes, le seuil de confiance est de 95 %, que l’on voit ici. Certains étaient en fait, en dessous du hasard, d’autres au même niveau mais la plupart étaient au-dessus du hasard. Et si on les combine tous, en utilisant des techniques statistiques standard, voici le résultat là avec un graphe qui montre que c’est significativement au-dessus du hasard. Il est faux de dire que ce n’est pas reproductible. La plupart le sont. Il y en a certainement quelques-uns qui n’ont pas suivi le modèle général. C’est très courant en science. C’est certainement le cas dans beaucoup d’essais médicaux, c’est pourquoi on utilise cette technique. Peu d’expériences marchent de la même façon à chaque fois. Peut-être que cela arrive dans les salles de classe mais dans la vraie science aux Frontières de la Recherche, c’est plus confus et ce genre de chose est assez normal dans beaucoup de domaines scientifiques.

Puis, il y a eu le développement d’une nouvelle sorte d’expérience, les tests télépathiques « Ganzfeld », qui ont eu lieu depuis les années 1970 dans les laboratoires de parapsychologie. Dans ces tests, le sujet est couché dans une pièce dans un état de privation sensorielle léger avec des moitiés de balles de ping-pong sur les yeux, un bruit blanc dans les écouteurs, une lumière rouge, une atmosphère détendue pendant que quelqu’un dans une autre pièce ou un autre bâtiment regarde une photo ou un vidéoclip, choisi au hasard parmi un groupe de photos ou de vidéos, la question est alors : le sujet peut-il dire, identifier parmi 4 images qui lui sont montrées à la fin, laquelle est celle que l’autre personne regardait. Si ce n’était que de la devinette, le taux de réussite serait de 25 %. Et bien, les expériences Ganzfeld conduites entre 1974 et 1985 ont été passées en revue en 1985 avec ces résultats. 25 études publiées, 762 essais… globalement la signification statistique (que vous voyez là) est de mille milliards contre un. Voici le résultat des études individuelles. Une fois encore, comme pour les essais sur le rêve télépathique, il y en a eu des négatifs et des sceptiques disent « ça n’est absolument pas réitérable, untel a obtenu des résultats négatifs. » Vrai, mais si vous regardez le schéma entier, la signification totale est donnée ici et vous voyez que c’est au dessus du seuil de hasard. Encore une fois c’est un assez petit résultat mais néanmoins, c’en est un. Si vous regardez les effets de l’aspirine dans la prévention des crises cardiaques, vous verrez des résultats beaucoup plus petits que ceux-là et ce sont des procédures médicales déjà recommandées.

En 1985, ces études furent passées en revue par un certain nombre de personnes qui s’autoproclamaient « sceptiques éclairés ». Ce sont des gens qui ont réellement étudié ces expériences, ils ont émis un certain nombre de critiques tout en admettant que le résultat était là… il se passait quelque chose. Ils ont avancé un certain nombre de critiques que les parapsychologues ont ensuite tenté de contrer en automatisant la procédure et en excluant diverses choses qui auraient pu mener à des fuites d’information. Bien évidemment, l’effet « Clever Hans » est connu depuis le tout début de la parapsychologie et tout cela se passe dans des pièces séparées. Ainsi il n’y a aucune possibilité de signaux subtils. Toutes ces expériences font l’objet d’un examen minutieux de la part de sceptiques extrêmement hostiles et irréprochables qui sont prompts à se jeter sur la moindre imperfection. C’est probablement le champ de recherche le plus rigoureux et le plus lourdement surveillé de toute la science. Les sceptiques ont relevé quelques points faibles éventuels et, tenant compte de ça, les tests d’auto-ganzfeld furent créés. Passés en revue en 1977, ils ont donné ces résultats. Dans 6 laboratoires… presque 2000 essais… et voici la signification… voilà les études détaillées et les résultats combinés. Cela inclut les tous premiers tests jusqu’en 1985. Les 10 tests les plus récents sur le Ganzfeld, dans une revue publiée en 2001, montrent de nouveau un résultat significatif, pas aussi important mais montrant une grande probabilité que ce ne soit pas du hasard.

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Bien qu’il me semble que ce genre de preuves recueillis par les parapsychologues grâce à des recherches menées en laboratoire soit assez impressionnantes et même convaincantes, elles ont pourtant un grand désavantage, celui d’être basé sur des situations extrêmement artificielles

En voulant être scientifiques, beaucoup de ces expériences se sont trop éloignées de la télépathie de la vie courante. En particulier, dans la vie courante, la télépathie se produit la plupart du temps entre personnes qui se connaissent bien. Cela arrive généralement entre partenaires, entre mère et enfant, jumeaux, meilleurs amis, parfois entre thérapeute et patient s’il y a transmission d’un lien émotionnel et ainsi de suite. Ca n’arrive pas entre étrangers dans la vraie vie ou du moins, si cela se produit, c’est très rare. Pour commencer, dans ces expériences de laboratoire, la manière typique de procéder et de demander à un couple d’étrangers (généralement des étudiants à l’heure du déjeuner) de deviner des cartes choisies pour leur absence de signification émotionnelle dans des pièces séparées. Ce qui me surprend, c’est qu’ils aient obtenu des résultats aussi positifs. Personnellement, je ne me serais pas attendu à des résultats aussi positifs que ceux que l’on vient de voir avec de si mauvaises conditions pour la télépathie. Dans un certain sens, je crois que les parapsychologues se sont fait du tort à eux-mêmes en travaillant avec des conditions si peu naturelles et autant éloignées de la réalité. Cependant, il y a eu des études expérimentales sur la télépathie dans des conditions beaucoup plus naturelles. Une que j’apprécie plus particulièrement, en fait c’est la toute première que j’ai pu lire, a été menée par Sir Rudolph Peters qui était professeur de biochimie à Oxford. Puis il est venu à Cambridge où je l’ai rencontré quand j’ai travaillé au Département de Biochimie de Cambridge. Un jour, dans le salon de thé du laboratoire, le sujet de la télépathie a été lancé et, à cette époque, j’étais un sceptique primaire standard et j’ai dit : « ce ne sont que des sottises, il s’agit de coïncidences ou d’illusion etc… » Sir Rudolph, qui était un collège très intelligent et charmant, dit « eh bien, je n’en suis pas si sûr. » Il a ajouté « j’ai examiné un cas qu’un ami a trouvé » et il me l’a raconté. C’était une mère qui vivait à Cambridge avec son fils, un attardé mental profond. L’histoire est parvenue jusqu’à Sir Rudolph par le biais d’un de ses amis ophtalmologiste. Ce garçon avait une très mauvaise vision. Quand il l’examina, le gamin eu de brillants résultats au test de la vue ce qu’il ne pouvait comprendre. Il fit sortir la mère de la pièce et le score du gamin chuta. Il n’y arrivait pas sans sa mère. Ils firent ensuite d’autres tests et trouvèrent que le garçon pouvait réussir toutes sortes de choses si sa mère était là. Bien sûr ils pensèrent que c’était dû à l’effet « Clever Hans ». Alors ils mirent la mère dans une autre pièce et ça continua à marcher. Puis, ils firent une série d’expériences contrôlées depuis le laboratoire de Cambridge jusqu’aux laboratoires de Babraham, à environ 5 miles de Cambridge, où l’on montrait à la mère une série de cartes avec des lettres ou des nombres, dans une séquence aléatoire et à l’autre bout du fil on disait au garçon quand l’essai commençait et il devait alors deviner quelle lettre ou chiffre c’était. Tout fut aussi enregistré sur bande au cas où quelqu’un aurait répliqué que des signaux subtils passaient par le téléphone. Les résultats de cet essai furent très différents des résultats d’essais de laboratoires de parapsychologie normaux. Voilà les 479 essais impliquant des nombres, le taux de réussite dû au hasard pour des nombres de 1 à 10 est de 10 %.

Il a obtenu un score de 32 %… la signification est là… 1×10-27 et avec les lettres, 163 essais… le taux dû au hasard est de 4 % car il y a 26 lettres. Score réel 32 % (10-75).

Ce sont des résultats incroyablement significatifs, beaucoup plus impressionnants que la parapsychologie de laboratoire standard. Ca n’est pas un cas isolé. La littérature de recherche psychique est pleine d’études de ce type. Personne n’a jamais relevé de point faible dans cette étude. Ils l’ont simplement ignorée et sir Rudolph Peters était très enthousiaste lorsqu’il m’en a parlé. (Cela a été publié dans un journal à comité de lecture). Il a dit : « aimeriez vous écouter les bandes pour voir si vous pouvez détecter un bruit de fond ? » Je les ai écouté… Je ne pouvais pas… il n’y avait aucun signe… Ca a été examiné par des illusionnistes et des magiciens professionnels. Personne n’a rien trouvé. Alors quelles ont été les suites ? C’est resté dans l’ombre comme la plupart des recherches à ce sujet car cela n’allait pas dans le sens du courant de la littérature scientifique, parce que c’est un domaine tabou. De toute façon, c’est l’exemple d’une étude qui montre, il me semble, des résultats assez nets.

J’ai moi-même mené des recherches dans des domaines plus proches des phénomènes de la vie quotidienne. En collectant un grand nombre d’histoires et en faisant des enquêtes, j’ai essayé d’identifier quels sont les domaines les plus courants où les gens vivent des expériences télépathiques et j’ai essayé de mettre au point des expériences pour le tester dans la réalité ou dans des conditions les plus proches possibles de celles de la vie quotidienne. On dit très couramment que les mères sont télépathes avec leur bébé et des mères qui allaitent prétendent être physiologiquement télépathes dans le sens où leur lait coule, leurs seins commencent à suinter si elles sont loin de leur bébé à faire, par exemple les courses dans un supermarché alors que le bébé a besoin d’elles. Ca n’avait jamais été étudié alors j’ai monté un essai comparatif où l’on a surveillé la perte de lait chez 9 mères allaitantes sur une période de 2 mois. Nous avons déterminé exactement quand leur lait coulait et avons également surveillé quand le bébé se réveillait, ils étaient à plusieurs kilomètres, pour voir si la perte de lait était corrélée avec les réveils du bébé. Ca l’était… elles n’avaient pas toujours raison mais la probabilité que ce soit une coïncidence était d’un milliard contre un. Aussi, vous pourriez penser que ce ne sont que des rythmes synchronisés. Eh bien ça ne l’était pas, ça ne suivait pas de schémas particuliers mais si vous analysez les statistiques pour éliminer tout rythme possible, vous obtenez toujours un résultat significatif. Beaucoup de mamans affirment en avoir fait l’expérience… les données montrent que cela semble se produire, davantage d’études sont certainement nécessaires mais voici un exemple de télépathie quotidienne qui semble être corrélée avec ce qui se passe.

Probablement le type le plus courant de télépathie manifeste dans le monde moderne est la télépathie en lien avec les appels téléphoniques et la réponse habituelle est : « c’est juste une coïncidence…

Vous vous souvenez quand vous avez vu juste et vous oubliez les millions de fois où vous vous êtes trompé et qu’il n’y avait rien. » 

J’ai fait des études qui montrent que c’est de loin le genre de télépathie le plus répandu du monde moderne. Les enquêtes montrent que pour une population moyenne, 80 % des gens affirment avoir fait l’expérience de penser à quelqu’un qui les a ensuite appelé d’une façon apparemment télépathique ou d’avoir appelé quelqu’un qui leur a dit « c’est marrant, je pensais justement à toi »  Maintenant, pouvons-nous ne pas en tenir compte si facilement? Cet argument facile qui a régné en sciences depuis 100 ans, depuis l’invention du téléphone n’a pas un soupçon de preuve en sa faveur. Personne n’a jamais fait de tests. Bon, c’est très bien d’avancer une hypothèse mais en science, émettre des hypothèses ne suffit pas. On doit les tester et il y a très peu de domaines scientifiques où les gens peuvent avancer des hypothèses sans aucune preuve et obtenir l’approbation universelle de la communauté scientifique. C’est un de ces domaines pathologiques de la science ordinaire, je pense, où il y a un déni de l’évidence, un refus des preuves et, en fait, une ignorance volontaire. Peut-on tout de même le tester ? Peut-on aller plus loin que de simples arguments de salon ? La réponse est oui, on peut faire des expériences sur la télépathie téléphonique et j’en suis maintenant, avec l’aide de ma collègue Pam Smart à plus de 800 de ces tests.

Voici comment se déroulent ces expériences : nous trouvons des gens qui disent que ça leur arrive, nous leur demandons de nommer 4 personnes avec qui cela serait susceptible de se produire, ce sont habituellement des amis proches ou des membres de la famille et ensuite ils restent assis à la maison. Ils sont filmés – le téléphone posé sur une table devant eux. Ce sont des fixes car, bien sûr, tous les mobiles ont des écrans d’identification du correspondant. Ils savent qu’ils vont recevoir un appel vers disons 10 h. A 10 h le téléphone sonne, c’est une de ces 4 personnes. Avant de décrocher, ils doivent deviner de qui il s’agit. Ils n’ont aucun moyen rationnel de le savoir car on l’a choisi au hasard 10 minutes plus tôt. Ainsi, c’est une démarche randomisée. La personne est à des kilomètres. Il n’y a pas d’effet « Clever Hans » en remarquant des signes de la tête ou quoi que ce soit d’autre… juste le téléphone qui sonne et ils doivent deviner qui. Au hasard, ils peuvent tomber juste une fois sur quatre soit 25 %. En réalité, le taux de réussite moyen est loin bien au dessus du hasard. Voici les résultats de nos expériences résumés sur cette feuille. Nos premières expériences n’étaient pas filmées et pouvaient, éventuellement, être ouvertes à la triche. Nous avions 63 sujets, moins rigoureux que les autres mais ici, le résultat dû au hasard est de 25 %, les vrais résultats : 40 %… significativité 4×10-16. C’est un résultat extrêmement significatif. Bien sûr, nous avons voulu éliminer la triche c’est pourquoi nous sommes passés à la version filmée et voici les résultats là. Les scores sont en fait plus élevés dans les expériences filmées que dans celles qui ne le sont pas : 45 % à 10-12 de signification. Ainsi ces expériences ont produit des résultats considérables. Elles sont actuellement reproduites dans 2 autres universités, Cape Town et Amsterdam. La télévision en a diffusé une version il y a quelques mois qui a été réalisé avec 5 personnes. Ils ont chois les Nolan Sisters, un groupe pop des années 80 car ils pensaient que si ils devaient faire des expériences à la télévision ce devait être avec des célébrités. Et bien les Nolan Sisters se sont bien débrouillées. Leur taux de réussite a été de 50 %, statistiquement significatif, et c’est passé sur Channel Five, certains d’entre vous l’ont probablement vu. Bien, maintenant la télépathie téléphonique, c’est assez facile de réaliser ces expériences. Elles font de bons projets scolaires mais maintenant je mène des expériences sur la télépathie par email. C’est un phénomène similaire. 

Beaucoup de gens ont dit qu’ils pensent à quelqu’un et qu’ensuite ils reçoivent un message d’eux.

Est-ce juste une coïncidence ? 
Le seul moyen de le savoir est de faire le test. Nous avons la même démarche pour les « emailers » potentiels. Ils sont choisis au hasard. Vous savez que vous allez avoir un message à un moment précis et juste avant, vous devez deviner de qui il s’agit. Le taux de réussite dû au hasard est de 25 %. Avec 50 participants dans des expériences non filmées, le taux de réussite est de 40 %, semblable à la télépathie téléphonique. Avec 5 participants dans des expériences filmées, le taux de réussite est de 46 %… encore une fois extrêmement significatif. Avec l’aide de Mike Lambert, cela a été mis en place sur Internet sous une forme automatisée et vous pouvez mener cette expérience vous-même en allant sur mon site. Vous pouvez faire 10 essais en moins de 20 minutes. Tout ce dont vous avez besoin c’est d’amis qui acceptent d’être en ligne en même temps. Ainsi ce genre de recherche peut maintenant être testé par n’importe qui. Vous n’êtes pas obligé de me croire sur parole.

Je voudrais parler de la télépathie des animaux. C’est extrêmement courant. Beaucoup de gens ont eu des expériences télépathiques avec des chiens ou des chats. Avec Pam Smart, nous avons fait des centaines d’expériences, filmé des expériences sur des chiens qui savent quand leur maître rentre à la maison. Ils se lèvent et vont attendre derrière une porte ou une fenêtre quand leur maître est sur le chemin du retour et nous avons montré que cela arrive même quand les gens rentrent à des moments aléatoires. Tout a été filmé, cela a été évalué de façon objective, cela arrive même quand ils prennent le taxi, ce n’est pas dû au hasard. C’est hautement significatif statistiquement et cela a été reproduit, plutôt à contrecoeur, par des sceptiques impatients de discréditer la chose et ils ont obtenus exactement les mêmes résultats. Je n’ai pas le temps de vous les montrer, étant donné mon temps limité, et je préfère vous parler maintenant des expériences que je mène actuellement sur un perroquet voyant qui vit à New York !

La propriétaire de ce perroquet a découvert qu’il captait ses pensées. Il semblait savoir ce qu’elle pensait. Il a un vocabulaire de 950 mots actuellement. C’est l’animal parlant le plus accompli au monde. Comme il a été maintenant prouvé que les perroquets peuvent parler de façon expressive. Ce perroquet fait des phrases et il capte ses pensées. Il interrompt même ses rêves quand il dort à côté d’elle. Il la réveille en commentant ses rêves ! La première fois que j’ai entendu ça, je n’y ai bien sûr pas cru. Je pensais que c’était loin du fin fond de tout ce que j’avais déjà pu faire ! Je suis allé la voir à Manhattan, à New York où elle habite. Nous avons de simples tests où je lui ai demandé de regarder des images dans une autre pièce et le perroquet disait ce qu’elle regardait. Je ne voyais aucun moyen possible ou imaginable de tricher. Alors, nous avons mis au point une expérience filmée avec toute une série d’images scellées dans des enveloppes cachetées dans un ordre aléatoire. Elle les ouvrait dans une pièce avec une caméra. Dans une autre pièce, le perroquet – sans personne d’autre, à un autre étage – était filmé tout le temps. Les transcriptions ont été faites indépendamment pour voir si il disait ce qu’elle regardait. Le taux de réussite était incroyable. En 71 essais, il a eu raison 23 fois, 32 % Il y avait 19 mots possibles. Ce résultat est énormément supérieur au hasard. Ces expériences ont été évaluées et transcrites séparément par trois personnes différentes. Les statistiques ont été faites par un statisticien indépendant, un professeur de statistiques d’Amsterdam, et tout a été décrit et publié dans un journal à comité de lecture. En fait, cela sort aujourd’hui dans le Journal of Scientific Exploration.

images (1)J’espère que j’en ai dis assez pour montrer qu’il y a en réalité plutôt beaucoup de preuves de la télépathie. Cela ne peut pas convaincre les gens qui ne veulent pas croire à la télépathie ou qui sont convaincus que c’est impossible car, par définition, toute preuve doit être défectueuse, frauduleuse ou je ne sais quoi d’autre mais pour beaucoup de gens qui sont plus ouverts d’esprit, je pense qu’il y a vraiment de quoi faire et que ce que nous voyons ici est de la science normale qui procède avec des conditions plutôt défavorables mais qui procède de façon normale avec des hypothèses, des tests, des preuves, des critiques, des techniques perfectionnées et ainsi de suite. 

Je pense qu’il y a beaucoup de preuves de télépathie de toutes sortes dont des preuves expérimentales dans des conditions bien définies

Il est extraordinaire que les scientifiques qui prétendent être rationnels ou rationalistes deviennent extraordinairement irrationnels lorsqu’il s’agit de télépathie. La confiance en les preuves part aussitôt en fumée. Cela réveille souvent de profondes émotions et je me demande souvent pourquoi la possible existence de la télépathie dérange autant les gens. Pourquoi est-ce quelque chose de si profondément dérangeant ? Je crois que les raisons sont historiques. Elles remontent au moins au siècle des lumières où la volonté était de faire avancer la science et la raison et de rejeter la religion et la superstition, la crédulité, le folklore etc… Ainsi la télépathie, à cette époque on n’appelait pas ça télépathie, mais d’une certaine façon, ces phénomènes psychiques ont été rejetés dans la catégorie superstition et depuis lors, les gens rationnels sont supposés ne pas y croire. Je pense que c’est pourquoi (en tant que fait sociologique) que vous ne trouverez pas d’articles sérieux à ce sujet dans les grands journaux ou sur les programmes horizon de la BBC car c’est inacceptable pour le discours rationnel et les gens instruits – pas seulement les scientifiques mais la plupart des diplômés universitaires – savent qu’ils sont censés faire partie de ce projet « d’éclaircissement » et, au moins en public, sont supposés nier la télépathie ou, du moins, de ne pas en parler. La sanction sinon est d’être considéré comme crédule, superstitieux ou stupide et personne ne veut perdre son rang intellectuel. Alors je pense que ce tabou a été établi assez tôt et qu’il est toujours en place depuis lors. Si vous regardez les controverses de la fin du 19ème siècle, vous verrez que ce sont les mêmes qu’aujourd’hui, le même type d’arguments. Les gens pour disaient « voici les preuves ». Les gens contre « ce n’est pas possible, les preuves ne sont pas crédibles ». C’est très étrange en science comme des idées nouvelles sont tout à fait acceptables. Par exemple, David Deutsch, un physicien d’Oxford a écrit un livre sur le voyage dans le temps. Il a aussi écrit un livre sur les univers multiples, l’idée qu’à chaque observation physique l’univers se divise et qu’il y a des milliards, des trillions, des quadrillions d’univers parallèles complètement inobservés. Il bénéficie d’une place respectable en physique à Oxford. Il n’y a aucune preuve de son postulat et cependant, c’est assez toléré en physique. Pourtant, au sujet de la télépathie, David Deutsch dit : « Ce sont des âneries, pas le moindre soupçon de preuves. ». Je sais qu’il n’a pas étudié les preuves mais pourtant la même personne peut avoir des théories complètement folles sur les univers paranormaux et malgré tout, ce tabou total de la télépathie coexiste au sein du même individu.

Personnellement, je pense que la télépathie n’est pas menaçante. Je crois que la télépathie est une aptitude naturelle des communautés d’animaux pour communiquer ensemble. Je pense que ça existe. Ma propre théorie, je n’en ai pas parlé faute de temps, ma théorie est que les membres d’un groupe ont ce que j’appelle un sens morphique qui les relie entre eux… des flopées d’oiseaux, des bancs de poissons. Je crois à un phénomène de champ. Les membres d’une communauté animale, lorsqu’ils sont séparés, restent connectés entre eux par ce champ qui s’étire au lieu de se briser… et chacun peut communiquer avec l’autre télépathiquement. Je pense que c’est un mode normal de communication animale. Pour finir, la nature de ce champ est, en réalité, assez proche d’un phénomène bien connu en physique quantique appelé « non-localité » où des particules faisant partie du même système quand elles s’éloignent, gardent une connexion non locale… un changement chez l’une affecte instantanément l’autre indépendamment de la distance. Peu importe leur éloignement. Il n’y a pas de loi quadratique inverse. Quand Einstein a d’abord réalisé cette implication de la théorie quantique, il a cru que la théorie quantique devait être fausse car si elle était juste, cela impliquerait « a spooky action at a distance » (effroyable action à distance). Il s’est avéré que la théorie quantique est juste, Einstein avait tort et ces particules ou systèmes qui appartiennent au même système quand ils sont séparés conservent cette connexion non locale. Des organismes qui appartiennent à un même groupe social ou un chien et son maître, des jumeaux, des parents, des mères et leurs bébés… peuvent s’éloigner. Je préfère ça. Si la théorie quantique est vraiment fondamentale, alors on peut voir des choses analogues, homologues même, au niveau des organismes. Dans la mesure où les gens ont des théories de la télépathie, c’est une des principales candidates.

62213208Dans la vie quotidienne, les cas de télépathies les plus impressionnants sont quand cela se produit. Les mères et les bébés en sont un exemple mais beaucoup de gens ont vécu l’expérience de voir soudain quelqu’un ou de l’entendre au moment où il meurt ou qu’il est en danger. Cela arrive aussi… J’ai fait des expériences avec des chiens qui le font. J’ai plus de 100 cas de données sur des chiens qui hurlent mystérieusement sans raison apparente et il s’avère par la suite que leur maître a subi un grave accident ou est mort, loin et sans que personne ne le sache dans l’entourage du chien. Beaucoup de ces cas sont en lien avec la mort et la détresse. Certains de ces cas impliquaient des chiens qui savaient leur maître en danger et qui se sont débrouillé pour sauver leur vie en forçant les gens à aller quelque part, ou dans certains cas, en empêchant des suicides. Je pense que dans beaucoup de cas la télépathie a à voir avec des choses qui ont une grande signification biologique. On ne peut pas, bien évidemment, faire d’expériences là-dessus. Vous ne pouvez pas demander à quelqu’un de mourir à un moment aléatoire pour que vous puissiez observer le chien et si vous travaillez à l’Université, il y a des comités d’éthique et autres alors évidemment vous ne pouvez pas faire des choses qui impliquent des perturbations émotionnelles. La plupart des expériences de télépathie les plus puissantes sont celles de communication d’une nécessité ou d’un besoin. Elles concernent les nécessités, les besoins, les demandes… Elles concernent les appels silencieux. Les gens veulent que quelqu’un viennent à eux. Il y a parfois des informations plus détaillées qui sont transmises mais la télépathie est le bon terme. Télépathie veut dire « sensation distante », tele-pathie, distante sensation, comme l’empathie, la sympathie. Ce n’est pas de la transmission de pensées. Cela ne concerne pas à l’origine les pensées, les images. Cela concerne au départ les sensations, les besoins.

Quand vous dites « pouvons nous développer une plus grande sensitivité ? », je crois que la question est « Pourquoi avons-nous perdu autant de la sensitivité de nos ancêtres ? ». Il y a beaucoup d’histoires de voyageurs en Afrique qui disent qu’on considère comme normal dans de nombreuses régions d’Afrique que les membres d’une tribu savent quand quelqu’un arrive, quand quelqu’un a besoin de quelqu’un d’autre quelque part, ils partent et trouvent ce quelqu’un qui a besoin d’eux à 50 miles de là. Ils réagissent à ça tout le temps. Avant l’invention du téléphone, c’est ce que les gens faisaient et il y a des témoignages d’amérindiens, d’aborigènes australiens, d’explorateurs. Généralement, les anthropologues ne l’ont pas étudiés car ils étaient convaincus que c’est impossible. Ils sont venus avec un état d’esprit rationaliste et n’ont pas documenté les choses des cultures traditionnelles qui en sont les aspects les plus intéressants.

Alors je crois que si nous voulons savoir jusqu’à quel point cela peut être utile dans les sociétés humaines, nous devons regarder les sociétés traditionnelles, celles qui survivent encore, où elles n’ont pas encore été complètement balayées. Même dans notre société cela n’a pas complètement disparu, et il me semble que l’exemple du téléphone est une survivance résiduelle de la réponse aux appels à distance. Le téléphone nous permet d’appeler les gens à n’importe quelle distance. Nous formons l’intention avant de réaliser l’appel et je pense que c’est pour cela qu’ils réagissent. Je pense qu’être capable d’appeler les gens à distance n’est pas trivial et je crois que c’est une des racines évolutives de la télépathie.

                                                          *

Extrait et condensé d’un débat sur la télépathie. L’avis de Rupert Sheldrake.
Source :
http://www.metapsychique.org

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Le rayonnement spirituel de l’Asie

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

 

imaginaires_article_popinL’Asie est le plus grand des continents : quarante-quatre millions de kilomètres carrés. Mais aussi, depuis des siècles, c’est le continent le plus peuplé, puisque soixante pour cent des humains habitent ce vaste territoire. Et cette population est encore essentiellement d’origine rurale, à l’exception sans doute du Japon. Cette origine rurale n’est peut-être pas sans rapport avec le phénomène religieux : le paysan qui se trouve en contact immédiat avec les forces de la nature aura plus facilement l’âme religieuse que le citadin, beaucoup moins influencé par une crainte presque magique.

Aussi ne faut-il pas s’étonner si l’Asie a été le berceau des grandes religions de l’humanité. Ainsi, les trois religions monothéistes sont nées au Proche-Orient, c’est l’islam qui y domine encore aujourd’hui, alors que le judaïsme et le christianisme se sont plutôt développés dans le contexte occidental. L’Asie du Sud et de l’Est a été le foyer de développement des principales religions polythéistes qui ont marqué le rayonnement culturel, artistique et spirituel dans cette partie du monde.

Long de 2700 kilomètres, le Gange est l’un des plus puissants fleuves du monde. Il draine une grande partie de l’économie de l’Inde, notamment par l’irrigation des plaines qu’il traverse et qui sont très peuplées. Si le géographe peut relever toute l’activité économique qui se déploie autour de ce fleuve, il doit également le considérer comme LE fleuve sacré pour une immense population, car il constitue le centre attractif et dynamique de la religion : il est source de régénération pour tous ceux qui se baignent dans ses eaux, au cours d’ablutions rituelles.

L’Inde, par sa position à l’intérieur du continent asiatique, s’est trouvée pratiquement isolée de l’histoire universelle : elle a toujours résisté, même sous une forme passive, à toute forme d’assimilation par une culture différente : elle était entièrement absorbée par sa recherche de l’absolu. Pour des motifs religieux, elle s’est résolument détournée de l’histoire pour vivre selon son rythme propre. Et si elle a été victime des envahisseurs les plus divers, venus de l’Orient ou de l’Occident, elle n’a guère cherché à étendre sa puissance en dehors de son empire d’ailleurs fragmenté en états d’importances assez diverses. Aussi, plutôt que de parler d’une religion pour l’hindouisme, serait-il plus juste de le définir comme la manière religieuse que l’Inde s’est donnée pour modèle d’existence, en se réclamant de ses traditions ancestrales.

C’est aussi sur les bords du Gange qu’un sage indien, menant une existence ascétique et vagabonde, s’est éveillé à la Vérité. En effet, le nom même de Bouddha signifie « celui qui s’est éveillé ». Cet éveil est celui qui permet de découvrir la réalité profonde cachée sous les apparences trompeuses des objets de la perception sensible immédiate. Il libère des illusions qui constituent l’existence humaine, telle que pouvaient la représenter les doctrines précédentes. Originairement, c’est un mouvement réformateur qui est suscité, mais, dans son opposition même aux traditions, le bouddhisme apparaît comme une hérésie, c’est-à-dire comme une brèche faite dans l’édifice religieux antérieur.

Le Japonais n’est pas un homme aussi religieux que l’Indien. En dépit des quelques seize mille sanctuaires, temples et lieux de culte, il ne se soumet pas à une discipline organisée dogmatiquement, et il ne se reconnaît guère comme le fidèle d’une religion définie. Le shintô a pu profiter de ce manque de caractère religieux de l’âme japonaise : ce n’est pas, comme on a souvent tendance à le penser, la religion nationale, ou un système religieux semblable aux systèmes occidentaux, c’est plutôt un ensemble de rites et de pratiques à l’endroit des divinités, des puissances supérieures à l’homme, de tout ce qui lui est mystérieux et sur quoi il ne peut avoir aucune prise directe. Dans le shintô d’origine populaire se dégagent de façon assez nette des éléments d’animisme, mais aussi des éléments qui font penser au culte romain de l’empereur. Le Japonais accepte facilement toutes les croyances à la fois, sans se choquer de leurs divergences ou de leurs contradictions. L’essentiel n’est-il pas de ne blesser aucune divinité ? Quand la civilisation devient plus industrielle, on abandonne plus facilement les rites religieux. Le « boom » économique du Japon, depuis le début du siècle, malgré la défaillance de la seconde guerre mondiale, ne fait que confirmer cette constatation. Déjà peu enclin à toute forme religieuse, il se détourne de plus en plus de toute célébration rituelle. La crainte des dieux s’est transformée en un respect pour les instruments de travail, source de l’expansion. Plutôt que de révérer un arrière-monde, il est préférable de travailler à transformer le monde présent, grâce au progrès des techniques. L’avancée scientifique entraîne toujours une forme de matérialisme, lequel se traduit aussitôt par un abandon progressif des coutumes religieuses.

Mais, parallèlement au progrès de l’athéisme, il convient de noter une recrudescence des phénomènes superstitieux. Moins l’homme est entouré d’une présence divine, plus il cherche à percer l’avenir qui ne cesse de l’inquiéter. Le retour du divin, en cette fin de vingtième siècle, en semble une preuve suffisante. La crainte des dieux est rejetée dans le passé comme un phénomène archaïque, mais l’inquiétude de l’homme ne cesse de subsister sur le sens de sa destinée. Dieu revient : qui pourra lever le voile du futur ?

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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L’Egypte ancienne, terre des dieux

Posté par othoharmonie le 18 avril 2015

HommePlantaitArbres

En 384 de notre ère, l’empereur romain Théodose ordonne la fermeture de tous les temples de la vallée du Nil. Une religion vieille de plus de trois millénaires allait bientôt s’éteindre. II est vrai qu’au cours d’une aussi longue période le culte de mêmes dieux, les croyances religieuses et les différents rites avaient beaucoup évolué. Cependant, même pour le contemporain qui visite aujourd’hui les terres de l’Ancienne Egypte, il apparaît que ces de l’antiquité avaient accordé une grande place aux dieux et à l’au-delà dans toute leur existence. Même si les textes purement théologiques font défaut, la littérature religieuse est riche en hymnes et en rituels qui permettent d’approcher les croyances religieuses de l’ancienne Egypte.

Une des premières caractéristiques de cette religion, c’est son aspect local : il y a autant de dieux principaux qu’il y a de provinces, de nomes (districts) sur toute l’étendue du territoire. Un même dieu peut être adoré dans différents districts, mais il est appelé d’une manière différente et revêt parfois des attributs très différents. Les conflits qui ont précédé l’unification de l’Egypte ont contribué à réduire, dans une certaine mesure, ce polythéisme de base. Le dieu du nome vainqueur devenait le dieu des vaincus, puisque sa puissance était supérieure à la divinité qui avait essuyé le même échec que ses fidèles.

Progressivement donc, et pour des raisons toute politique ou économiques, les dieux furent regroupés en, une sorte de hiérarchie qui regroupait les différentes familles divines. Et ce sont les dieux cosmiques qui, finalement, obtinrent la plus grande place dans la religion, parce qu’ils se révélaient comme les plus universels. Ainsi, les dieux qui avaient permis à l’Egypte de se constituer et de s’unifier, – tel Horus, lui qui le premier dieu de l’Etat -, furent supplantés par le dieu Râ, dieu du soleil.

Sous un polythéisme de fait perçait un monothéisme de fond : le nom et l’aspect des divinités pouvaient changer d’un sanctuaire à l’autre, mais les caractères et les attributs divins se présentaient comme similaires. Et les textes liturgiques sont souvent identiques, qu’ils s’adressent à l’un ou à l’autre dieu. D’ailleurs ceux-ci se sont plus ou moins assimilés les uns aux autres, au cours de l’histoire des grands empires de la vallée du Nil. Un texte, dont l’origine remonte au deuxième millénaire avant notre ère, même s’il ne peut être daté que de 300 ans avant Jésus-Christ pour rédaction, explique les origines des dieux et celle du monde. Ce texte est connu sous le nom de Papyrus Bremme Rhind et se trouve répertorié au British Muséum :

Ainsi parle le Seigneur de l’Univers

Quand je me fus manifesté à l’existence,

l’existence fut.

Venu à l’existence, j’existais donc :

j’étais antérieur aux dieux que je fis,

car j’avais l’antériorité sur tous les dieux antérieurs,

car mon nom fut antérieur au leur,

car je fis l’ère antérieure

ainsi que les dieux antérieurs,

Je fis ce que je fis, étant seul,

avant que personne d’autre que moi

ne se fut manifesté à l’existence

pour agir en ma compagnie en ces lieux.

J’y créais dans le Noun (l’Océan chaotique)

étant encore somnolent,

n’ayant trouver aucun lieu où me dresser.

Nombreux sont les modes d’existence

qui sont sortis de ma bouche,

quand le ciel n’existait pas,

quand la terre n’existait pas.

Puis mon coeur se montra efficace,

le plan de la création se dressa devant moi,

et, seul, je fis ce que je voulais faire.

Je conçus des projets en mon coeur

et je créai d’autres modes d’existence.

Si, par la suite, ce texte indique la présence de plusieurs dieux dans la mythologie égyptienne, il affirme néanmoins une sorte de monothéisme de base. Et c’est sans doute le pharaon Aménophis IV, connu également sous le nom d’Akhénaton, qui entreprit la plus grande réforme religieuse de son temps, au quatorzième siècle avant Jésus-Christ. Sans rompre avec les traditions antérieures, il met en relief le culte du dieu universel, le soleil, désigné sous le nom d’Aton. Même si cette réforme, qui pouvait apparaître comme une hérésie, n’eut pas un grand retentissement dans l’histoire de la religion égyptienne, elle indique que, malgré la multiplicité de leurs dieux, les Egyptiens ont toujours eu un vague sentiment de l’unité du divin. L’expansion du monothéisme dans la religion du peuple d’Israël est-elle une implication immédiate de la réforme religieuse entreprise par le pharaon Akhénaton ? Freud a popularisé une telle thèse, qui fait sortir le monothéisme de Moïse de la volonté monothéiste de ce pharaon. Malgré une influence presque certaine de l’Egypte sur la constitution même de la religion d’Israël, il semble bien que le monothéisme, que l’on retrouve dans les trois religions révélées, soit d’une autre nature qu’une simple réduction artificielle du polythéisme.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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La mémoire chez les mourants

Posté par othoharmonie le 15 avril 2015

 

 
images-4Au dernier moment, la vie tout entière est reflétée dans notre mémoire : elle émerge de tous les recoins oubliés, image après image, un événement succédant à l’autre. Le cerveau mourant déloge les souvenirs avec une impulsion de la dernière énergie et la mémoire restitue fidèlement chacune des impressions qui lui avaient été confiées pendant la période d’activité du cerveau. L’impression, ou la pensée, qui fut la plus intense devient naturellement la plus vive et survit pour ainsi dire à tout le reste qui s’évanouit ensuite et disparaît, pour ne réapparaître qu’en « devachan » ( paradis )…

Aucun homme ne meurt fou ou inconscient — comme l’affirment certains physiologistes. Même un individu en proie à la folie, ou à une crise de delirium tremens, a son instant de parfaite lucidité au moment de la mort, bien qu’il soit incapable de le faire savoir aux assistants. Souvent, l’homme peut paraître mort. Pourtant, après la dernière pulsation, entre le dernier battement de son cœur et le moment où la dernière étincelle de chaleur animale quitte le corps, le cerveau pense et l’Ego passe en revue en quelques brèves secondes l’intégralité de sa vie.

Aussi, parlez tout bas, vous qui vous trouvez près du lit d’un mourant, en la présence solennelle de la mort. Observez surtout le calme dès que la mort aura posé sa main moite et froide sur le corps. Parlez tout bas, de peur de troubler le cours naturel des pensées qui reviennent et d’empêcher l’activité intense du Passé projetant sa réflexion sur le voile du Futur… 

Plus d’une fois, les matérialistes ont fortement condamné de telles affirmations ; d’après eux, la biologie et la psychologie scientifique s’opposent toutes deux à ces idées : la seconde n’ayant aucun élément solide sur lequel appuyer une tellehypothèse, la première rejetant l’idée comme pure « superstition ». En attendant, même la biologie est forcée d’évoluer ; voici d’ailleurs ce que nous venons d’apprendre sur ses dernières découvertes. Le Docteur Ch. Ferré a communiqué tout récemment à la Société de Biologie de Paris une très curieuse note concernant l’état mental des mourants et venant admirablement confirmer les affirmations précédentes. En effet, c’est sur ce phénomène particulier des réminiscences de la vie, et sur la réapparition soudaine sur l’écran blanc de la mémoire d’un défilé d’images surgissant de ses « coins et recoins » négligés et oubliés depuis longtemps, que le Docteur Ferré attire spécialement l’attention des biologistes.
 

Nous mentionnerons ici, pour prouver l’exactitude scientifique des enseignements reçus de nos Maîtres orientaux, cet exemple tel qu’il a été rapporté par ce chercheur. Il concerne un phtisique à l’article de la mort, dont la maladie s’était développée à la suite d’une affection de la moelle épinière. Il avait déjà perdu conscience lorsque, rappelé à la vie par deux injections d’un gramme d’éther, il releva légèrement la tête et commença à parler avec volubilité en flamand, langue que ni lui, ni personne autour de lui, ne comprenait. Quand on lui tendit un crayon et une feuille de carton blanc, il écrivit avec une grande rapidité plusieurs lignes dans cette langue — très correctement, comme on put le vérifier plus tard — puis il retomba en arrière et mourut. Une fois la traduction faite, on s’aperçut qu’il s’agissait d’une affaire tout à fait prosaïque : le mourant s’était soudain souvenu qu’il devait à quelqu’un une somme de 15 francs depuis 1868 — ce qui remontait à plus de vingt ans — et désirait qu’on la remboursât.
 

Mais pourquoi avoir écrit sa dernière volonté en flamand ? Le défunt était né à Anvers, mais il avait quitté son pays encore enfant, sans avoir jamais connu la langue flamande, et comme il avait passé toute sa vie à Paris, il ne savait parler et écrire que le français. De toute évidence, son sursaut de conscience, ce dernier éclair de mémoire qui avait permis de déployer devant lui, comme un panorama rétrospectif, toute sa vie, jusqu’à ce détail insignifiant — l’emprunt de quelques francs à un ami, vingt ans auparavant — n’émanait pas de son cerveau physique seul, mais bien plutôt de sa mémoire spirituelle, celle de son Ego supérieur (que nous appelons Manas, ou l’individualité qui se réincarne). Le fait qu’il parla et écrivit en flamand, langue qu’il avait entendue à un âge où lui-même ne parlait pas encore, en est une preuve supplémentaire. L’EGO est presque omniscient dans sa nature immortelle. Car, en vérité, la matière n’est rien d’autre que « le dernier degré et l’ombre de l’existence ».

 

Texte théosophique (extraits)

 

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Les gens ont besoin de la foule

Posté par othoharmonie le 13 avril 2015

 

Dans votre véritable solitude, il n’y a là personne d’autre, de ce fait, naturellement, vous n’avez aucun besoin d’agir; vous n’avez aucun besoin d’être un hypocrite. Vous vous détendez simplement dans ce que vous êtes; mais votre mental est rempli des foutaises que les que les autres vous ont données. Ainsi lorsque vous êtes avec d’autres gens, ils vous imposent leurs vues et lorsque vous êtes seul, le mental, qui a été créé par les autres, vous fait vous sentir laid, coupable, indigne…

manifsLes gens ne veulent pas être seul. Ils veulent toujours être en compagnie, parce qu’ en compagnie ils ne peuvent pas se détendre dans leur propre nature. La présence de l’autre les maintient tendu, l’autre est là, jugeant chaque moment, chaque action et geste que vous allez faire. Aussi, vous exécutez simplement un certain acte que l’on vous a dit être juste. Alors votre mental se sent bien, c’est en accord avec le conditionnement, votre mental se sent heureux que vous vous soyez bien débrouillé; vous êtes magnifique ! 

Les gens ont besoin de la foule. C’est la raison psychologique pour laquelle ils veulent toujours appartenir à l’Hindouisme, au Christianisme, à la religion musulmane, à ce pays ci, à ce pays là, à cette race ci, à cette race là. Même cela ne suffit pas, ils créent des Rotary clubs, des Lion’s clubs. Ils ne peuvent pas être seuls, ils doivent être continuellement entourés de monde. Alors seulement, peuvent-ils maintenir vivante la tension, la performance. Dans la foule, ils ne peuvent pas être eux-mêmes. 
Seul, pourquoi ressentez-vous la peur ?

Être seul est l’une des plus belles expériences

Vous n’êtes plus dérangé par les autres; vous ne vous contraignez plus vous-même à faire quelque chose que l’on attend de vous.

Seul, vous pouvez faire ce que vous voulez faire, vous pouvez ressentir ce que vous voulez ressentir. Tout ce dont vous avez besoin est de vous détacher de votre mental. Votre mental n’est pas votre mental; votre mental est seulement un représentant de la foule à laquelle vous appartenez. Il n’est pas à votre service, il est au service de la foule. La foule a mis, dans votre mental, un détective qui continue à vous forcer, même si vous êtes seul, à vous comporter selon les règles. 

Tout le secret est d’être témoin du mental; permettez à votre nature d’être et dites clairement au mental: « Tu n’es pas à moi, je suis venu au monde sans toi, tu m’as été donné plus tard par l’éducation, par l’exemple. Tu es quelque chose d’étranger; tu ne fais pas partie de ma nature; au moins lorsque je suis seul, laisse moi seul. » Vous devez apprendre à dire au mental: « La ferme ! » et permettre à votre nature la pleine liberté. 

Une fois que vous avez appris que le mental peut être mis de côté et que vous pouvez être vraiment seul, vous serez immensément étonné des beautés, de l’innocence, de la perspicacité que vous avez. Parce qu’avec le mental vous n’êtes pas vraiment seul, toutes ces voix, celles de vos parents, celles des enseignants, des prêtres et des politiciens sont enregistrées dans le mental et le mental continue simplement à les répéter. C’est une superbe stratégie jouée par la société contre l’individu.

Osho - Extrait de: From Death to Deathlessness

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S’aimer tel que l’on est

Posté par othoharmonie le 25 mars 2015

reconnaître ses qualités et ses défauts, aimer l’autre tel qu’il est, sans le juger.

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Voici la transcription de l’interview de Juan-David Nasio

Quels sont les principes éthiques qui vous guident dans la vie ?

Je dirais qu’un des principes éthiques qui me guident, c’est de sentir que je suis aussi bon que mauvais, que je fais la part des choses, j’ai des défauts et des qualités. Je me traite moi-même, j’essaye de me traiter moi-même en reconnaissant en moi des qualités, en reconnaissant en moi des défauts, en essayant de m’accepter tel que je suis, et si possible, en reconnaissant mes défauts, et en les aimant. Alors là, c’est un degré supérieur de sagesse, mais quelquefois il faut y arriver à ça ; c’est mon idéal, d’arriver à aimer mes défauts puisque c’est ma nature. Et parfois je dis, quand des gens me disent : « Mais pourquoi vous ne faites pas un livre sur ceci ou sur cela ? » Je dis : « Parce que je ne mesure pas deux mètres. Je mesure 1,71 mètre et je suis là et c’est ma nature, c’est ma taille ; je ne peux pas faire des choses qui ne correspondent pas à ma nature. » Chacun a sa nature.

Plutôt que d’aimer nos défauts, pourrions-nous les transformer en qualités ?

C’est pour ça que je disais que c’est difficile de : un, reconnaître nos défauts, et nos qualités aussi pour ne pas être injuste envers nous-mêmes. Deux, commencer à aimer nos défauts, ça c’est déjà un peu difficile. Trois, transformer nos défauts en qualité, alors là c’est du top niveau. Je dirais c’est du grand sage, peut-être un sage bouddhiste ou un sage du zen, peut-être il le pourrait, mais pour nous qui ne sommes que des humains confrontés à la vie de tous les jours, ce n’est pas toujours facile.

Quel est votre conseil de comportement éthique ?

La tolérance, la tolérance d’encaisser, la capacité d’encaisser, d’accepter et d’intégrer. C’est très difficile mais c’est la qualité la meilleure. Mais pour cette tolérance il faut beaucoup de courage. Pour moi c’est aussi un principe éthique, dans mon éthique je dirais d’homme, personnelle. Mon éthique personnelle – et j’essaye de la transmettre à tous ceux avec lesquels je travaille, que ce soit des élèves, que ce soit des patients ou des enfants, et ce n’est pas simple – c’est de leur dire d’apprendre à encaisser les coups et ne pas sentir de la haine. C’est difficile. Ça j’essaye : à certains moments il y a certaines choses qui ne sont pas comme j’aurais voulu qu’elles soient, et j’encaisse. Le mot encaisser, c’est un mot bon, parce que c’est l’impact, on est secoué et on l’intègre. Et pas tout le monde peut intégrer, parce que souvent on a un goût amer, on a envie de se venger.

Et la vengeance n’est pas une bonne chose dans la vie humaine, mais ça on le sait depuis le code d’Hammourabi. Hammourabi qui était effectivement un homme sumérien, 2500 avant Jésus-Christ. Le code d’Hammourabi il faut aller le voir au Musée du Louvre, c’est formidable ! Eh bien le code d’Hammourabi parlait de la vengeance, c’était le minimum du code. Mais nous sommes à ce niveau là qui est un niveau assez primitif.

En général, le cas d’humanité de l’être humain, c’est de ne pas juger l’autre en bon ou en mauvais et de ne pas attendre qu’il soit ce que je veux, mais de le reconnaître ce qu’il est, tel qu’il est. J’applique ça tout le temps avec mes patients. Alors dans l’humanité, le geste le plus humain qui soit, ça serait celui-là : ne pas juger, ni en bon, ni en mauvais et reconnaître, et accepter l’autre tel qu’il est.

La source : Fondation Ostad Elahi (vidéo de l’interview en ligne).

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Juan-David Nasio

Originaire d’Argentine, Juan-David Nasio s’établit en France après avoir complété ses études de médecine et sa spécialisation en psychiatrie. Il travaille avec Jacques Lacan …

Il devient professeur et enseigne à l’université de Paris VII pendant trente ans. Il participe au séminaire que Lacan donne à l’École freudienne de Paris et ouvre le sien en 1978, traduit les écrits de Lacan en espagnol. En 1986, il fonde les Séminaires psychanalytiques de Paris.

En 1999, il est promu chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et devient aussi citoyen d’honneur de Rosario.

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Apportez l’amour à vos organes vitaux

Posté par othoharmonie le 17 mars 2015

 

pensee-positiveNos problèmes sont dans l’ensemble très complexes, au point que nous nous laissons submerger par eux. La plupart d’entre nous sont pris de découragement ; nous baissons les bras et n’essayons même plus de comprendre le tableau intégral de la vie.

Nos têtes chancellent tant elles sont pleines d’informations venant de toutes parts (télévision, radio, journaux, ordinateurs). Il nous faut arriver à les assimiler, ce qui n’est pas facile, d’autant que nous vivons dans la dissociation corps/esprit. Un corps sain n’est pas atteint par le stress de la vie moderne ; celle-ci lui fournit même l’occasion de créations nouvelles. Seulement, nombre de gens ne connaissent pas les mécanismes qui leur assureraient un équilibre naturel corps/esprit. Ils essaient d’assimiler le monde mentalement, par l’accumulation de concepts, de pensées, de désirs. Ils oublient que leur corps est contraint de transporter vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout l’excédent de bagage mental et que celui-ci l’épuisera à la longue. L’épuisement corporel se traduira par une crise cardiaque, de l’arthritisme ou des disfonctionnements hépatiques. Lorsque nous craquons, nous accusons notre “ pauvre corps ”, à tort car le véritable coupable est notre mental surstressé.

La plupart d’entre nous ignorent jusqu’à la localisation de leurs organes physiques ; et ne parlons pas de leur taille, de leur forme et de leurs fonctions, ce qui est une preuve de notre ignorance des rapports existant entre le corps et le mental. En admettant même que nous ayons une connaissance intellectuelle de nos organes physiques, celle-ci ne nous en donne pas une expérience tangible, car nous ne percevons pas les messages subtils qu’ils nous lancent sans cesse. Par exemple, nous croyons être contents lorsque notre mental l’est. Même si nos intestins se rebellent contre la suralimentation, si nos poumons sont chargés de nicotine, nos reins épuisés par l’abus de café, le mental, de son côté, continuera d’apprécier la cuisine gastronomique, la cigarette et le café. Nous sommes sourds aux messages que nous lancent nos organes et empêchons ainsi que s’actualise en nous l’expérience d’un profond bien- être physique.

Nous sommes comparables à cet automobiliste inconscient qui passe son temps à laver et briquer son véhicule puis à rouler sur des chemins poussiéreux, pleins de bosses et à qui il ne viendrait à l’idée ni de changer les bougies ni de faire une vidange. Lorsque sa voiture refuse de rouler, il pousse des jurons, se plaignant de ne pas être mécanicien et accusant le garagiste qui, pourtant, l’avait averti que la voiture avait besoin d’une révision complète. Nous avons exactement le même comportement. Nous dé pensons notre énergie (et notre argent) pour notre apparence physique, mais nous nous maltraitons intérieurement. Nous avons un régime alimentaire déséquilibré, buvons de l’alcool, fumons. Et pire encore : nous nous privons d’amour.

Or, s’il vient un jour où le souffle nous manquera, où nos reins seront bloqués, où un cancer se déclarera, nous en serons bouleversés. D’aucuns arrivent à se convaincre de façon étonnante qu’ils ne sont pour rien dans leurs maladies. Ils s’empressent de porter le blâme de leur mauvaise santé sur les gênes, le vieillissement, la chance, etc. Trop de gens sont inconscients de ce qu’une maladie est directement imputable à des années entières de stress, d’abus corporels apparemment mineurs, notamment pour ce qui est des organes vitaux. Les organes vitaux sont intimement liés au cerveau. Le corps est le filtre de nos perceptions, de nos sentiments, de nos pensées ; il est notre magasin de souvenirs, le sens même de notre identité. Peu de gens réalisent que l’arrêt temporaire du fonctionnement psychique, l’absence temporaire de pensées ou de sensations, n’empêchent pas nos organes de continuer à fonctionner. Par contre, lorsque la rate éclate, que le coeur s’arrête de battre ou que le foie ne remplit plus ses fonctions, notre vie est vraiment en danger.

 Le cerveau commande, mais ce sont les organes qui font le travail. Imaginez que vos organes travaillent dans une usine. Si le patron n’est jamais là ou s’il fait fi des doléances de ses employés (conditions de travail, horaires trop chargés, salaires trop maigres), ceux -ci vont finir par se décourager, se mettre en grève ou donner leur démission. L’usine ne tourne plus, la fabrication est arrêtée ; à ce moment-là le patron se voit contraint d’ouvrir les négociations. Un peu tard car, si les ouvriers ont quitté leur travail, son autorité a baissé ; peut-être l’usine ne rouvrira-t-elle jamais et le patron perdra-t-il son gagne-pain (n’oubliez pas que le problème ne date pas d’hier!).

Extrait du Livre : ENERGIE VITALE ET AUTOGUERISON de Mantak Chia aux Editions Dangles

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DES ÊTRES DU MONDE SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 17 mars 2015

 

67dec06fSi l’âme pénètre avec la conscience clairvoyante dans le monde suprasensible, elle y apprend à se connaître d’une manière dont elle ne peut se faire une idée dans le monde des sens. Elle trouve que sa faculté transformatrice lui permet de faire la connaissance d’êtres qui ont avec elle un degré plus ou moins grand d’affinité ; mais elle se rend compte aussi qu’elle rencontre dans le monde suprasensible des êtres qui n’ont pas seulement cette affinité avec elle, mais avec lesquels elle doit se comparer pour apprendre à se connaître.

De plus, elle remarque que ces êtres sont devenus dans les mondes suprasensibles ce qu’elle est devenue elle-même par ses expériences dans le monde des sens. Dans le monde élémentaire se présentent devant l’âme humaine des êtres qui ont développé dans ce monde des forces et des facultés que l’homme lui-même ne peut développer que s’il est porteur d’un corps physique en même temps que d’un corps éthérique et des autres organismes suprasensibles de son être. Les êtres dont il est question ici, n’ont pas un corps physique-sensible. Ils se sont développés de telle façon que, par leur corps éthérique, ils possèdent en fait de qualités de l’âme ce que l’homme possède par le moyen du corps physique.

Bien que, jusqu’à un certain degré, ils soient des êtres semblables à l’homme, ils se distinguent pourtant de lui par le fait qu’ils ne sont pas sujets aux lois du monde sensible. Ils n’ont pas les sens que l’homme possède. Leur savoir ressemble à celui des hommes, seulement ils ne l’ont pas acquis au moyen des sens, mais en laissant en quelque sorte émerger leurs représentations et autres expériences de l’âme des profondeurs de leur être. Leur vie intérieure est pour ainsi dire un dépôt en dedans d’eux ; et ils l’extraient du fond de leurs âmes comme l’homme en extrait les représentations de la mémoire. L’homme apprend ainsi à connaître des êtres qui sont devenus dans le monde suprasensible ce qu’il peut devenir dans le monde des sens.

À cet égard le rang de ces êtres dans l’ordre cosmique est d’un degré plus élevé que celui de l’homme bien que, dans un certain sens on puisse dire qu’ils lui sont semblables. Ils forment un règne d’êtres au-dessus de l’homme, une hiérarchie d’un échelon plus élevé dans la succession des êtres. Leur corps éthérique malgré — l’analogie de structure — est différent du corps éthérique de l’homme. Tandis que le corps éthérique suprasensible de la terre est tramé des sympathies et antipathies du corps éthérique de l’homme, ces êtres ne sont pas liés à la terre par la vie de leur âme. Si l’homme observe ce que ces êtres expérimentent au moyen de leur corps éthérique, il trouve qu’ils ont des expériences semblables à celles qu’il a dans son âme. Ils ont la pensée ; ils ont des sentiments et une volonté.

Mais au moyen du corps éthérique ils développent quelque chose que l’homme ne peut développer qu’au moyen du corps physique. Par leur corps éthérique ils arrivent à une conscience de leur propre être. L’homme ne pourrait rien savoir d’un être suprasensible, s’il ne transportait dans les mondes supérieurs, ce qu’il acquiert de forces dans son corps physique-sensible. La conscience clairvoyante apprend à connaître ces êtres en se rendant capable d’observer à l’aide du corps éthérique humain. Cette conscience clairvoyante élève l’âme humaine dans le monde où ces êtres ont leur demeure et leur champ d’action. Seulement quand l’âme devient consciente d’elle-même dans ce monde, des images et représentations surgissent dans sa conscience et elles lui acquièrent la connaissance de ces êtres.

Car ces êtres n’interviennent pas directement dans le monde physique et par conséquent pas davantage dans le corps humain physique-sensible. Pour les expériences qui peuvent se faire au moyen de ce corps, ils sont inexistants. Ce sont des êtres spirituels (suprasensibles) qui, en quelque sorte, ne touchent pas le monde sensible. Si l’homme n’observe pas la limite entre le monde des sens et le monde suprasensible, il peut arriver que des images suprasensibles qui n’expriment pas véritablement la nature de ces êtres s’insinuent dans sa conscience physique-sensible. Ces images surgissent parce que l’homme prend conscience des êtres lucifériens et ahrimaniens qui, il est vrai, sont de même nature que les êtres suprasensibles que nous venons de décrire, mais qui, contrairement à ceux-ci, ont transféré leur demeure et leur champ d’action dans le monde que l’homme perçoit comme monde sensible.

Quand l’homme, par la conscience clairvoyante, contemple du haut du monde supérieur les êtres lucifériens et ahrimaniens, après avoir appris, grâce à l’expérience du « Gardien du Seuil », à bien respecter la limite entre ce monde et le monde sensible, alors il apprend à connaître ces êtres dans leur réalité. Il apprend à les distinguer des autres êtres spirituels qui sont restés dans le champ d’action correspondant à leur nature. C’est en se plaçant à ce point de vue que la science de l’esprit doit décrire les êtres lucifériens et ahrimaniens.

Il se découvre alors que le champ d’action approprié aux êtres lucifériens n’est pas le monde physique-sensible, mais le monde élémentaire. Quand, dans l’âme humaine, pénètre ce qui émerge comme images des flots de ce monde élémentaire et quand ces images exercent leur action vivifiante dans le corps éthérique de l’homme, sans prendre dans l’âme la forme d’une existence illusoire, l’être luciférien peut être présent dans ces images sans qu’il agisse contrairement à l’ordre cosmique. Cet être exerce alors une action libératrice sur l’âme humaine ; il l’élève au-dessus des conditions purement matérielles auxquelles elle se trouve mêlée dans le monde physique. Mais quand l’âme humaine introduit dans le monde physique-sensible la vie qu’elle ne devrait déployer que dans le monde élémentaire, si elle permet que des antipathies et des sympathies qui ne devraient régner que dans le corps éthérique, passent dans les sentiments liés au corps physique, alors l’être luciférien acquiert par cette âme une influence qui s’oppose à l’ordre cosmique général. Cette influence se trouve partout où, dans les sympathies et antipathies du monde sensible, agit une force différente de cet amour qui consiste à prendre part par le sentiment à la vie des autres êtres qui évoluent dans le monde sensible.

Ces êtres peuvent être aimés à cause de telle ou telle qualité qu’ils révèlent à celui qui les aime ; dans ce cas aucun élément luciférien ne pourra s’insinuer dans l’amour. L’amour qui se fonde sur les qualités de l’être aimé qui se manifestent dans l’existence sensible, ne subit pas l’empreinte luciférienne. L’amour qui a son fondement dans l’être qui aime, penche vers l’influence luciférienne. Un être qu’on aime parce qu’il possède des qualités vers lesquelles on incline naturellement, est aimé par la partie de l’âme accessible à l’élément luciférien

Il ne faudrait donc jamais dire que l’élément luciférien soit en tous cas mauvais. Car il faut bien que l’âme humaine aime les phénomènes et les êtres des mondes suprasensibles dans le sens de l’élément luciférien. L’ordre cosmique n’est enfreint que lorsqu’on dirige vers le sensible l’espèce d’amour par lequel on devrait se sentir attiré vers le suprasensible. L’amour de ce dernier exalte à juste titre le sentiment du moi dans celui qui aime ; l’amour auquel on aspire dans le monde des sens en vue de cette exaltation correspond à une tentation luciférienne. L’amour du spirituel, recherché pour l’avantage du moi, a un effet libérateur ; l’amour du sensible, recherché à cause du moi, n’a pas d’effet libérateur ; au contraire, la satisfaction qui en résulte forge des chaînes pour le moi.

Les êtres ahrimaniens agissent par rapport à l’âme pensante comme les êtres lucifériens par rapport à l’âme sentante. Ils rivent la pensée au monde sensible. Ils la détournent du fait que toute pensée n’a d’importance que quand elle se présente comme partie du grand ordre cosmique mental qui ne peut se trouver dans l’existence sensible. Dans le monde qui contient les fils dont est tramé le tissu de la vie de l’âme humaine, l’élément ahrimanien est nécessaire comme contrepoids à l’élément luciférien. Sans l’élément luciférien l’âme gaspillerait sa vie en observations rêveuses de l’existence sensible et ne se sentirait point stimulée à s’élever au-dessus.

images (2)Sans la réaction de l’élément ahrimanien l’âme tomberait sous la domination de l’élément luciférien ; elle n’apprécierait pas à sa valeur l’importance du monde sensible, bien que celui-ci contienne, en partie, les conditions nécessaires à son existence. Elle voudrait ne rien savoir du monde matériel. L’élément ahrimanien se montre dans sa vraie signification quand il amène l’âme à s’assimiler le monde des sens d’une manière adéquate à ce dernier, à le prendre pour ce qu’il est et a ne pas s’attacher à ses éléments naturellement et nécessairement transitoires. Il est tout à fait impossible de dire qu’on peut échapper à l’influence des éléments ahrimaniens et lucifériens en les extirpant en soi. Si, par exemple, on extirpait en soi l’élément luciférien, on ne pourrait plus, dans son âme, aspirer au suprasensible ; et si l’on extirpait l’élément ahrimanien, on ne pourrait plus donner au monde sensible toute sa part d’importance. On se met dans un juste rapport avec l’un de ces éléments, si on lui oppose le contrepoids de l’autre. Tous les effets nuisibles de ces êtres cosmiques dérivent du seul fait que quelquefois ils peuvent agir sans trouver dans la force opposée, une limite qui leur permettrait de s’harmoniser

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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LE NOUVEAU MONDE

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

 

 

Le changement est MAINTENANT. Il inspire chacun d’entre nous. Il motive tant d’hommes et tant de femmes. Il alimente de riches échanges. Il suscite aussi des conflits. Mais, Le changement qu’est-ce que cela signifie vraiment? Comme pour tout sujet passionnant chacun en a sa propre représentation, sa propre perception. 2012 a stimulé l’imagination et chacun proposa sa version, chacun partagea son interprétation. 

02020402aLe changement doit-il passer par des bouleversements ? Le changement est-il vraiment la Manifestation du Nouveau Monde ? Tout semble confirmer que nous sommes, dans tous les cas, au cœur d’une profonde mutation. La Planète est en pleine évolution et tout dans l’UNIVERS évolue également. L’univers est gouverné par des Lois et  nous sommes donc gouvernés par ces mêmes Lois. Ces lois Universelles administrent chacun d’entre nous, et nous y sommes tous soumis que nous y adhérons ou pas. Tout dans l’UNIVERS est vibratoire. Nous sommes un champ de force électromagnétique dont la vibration varie en fonction de nos pensées, de nos paroles, de nos émotions et de nos actes. Nous sommes à chaque instant le résultat vibratoire de ce que nous choisissons de penser, de croire, de ressentir, de dire ou de faire. Ce processus est à la fois conscient et inconscient. 

Notre libre  arbitre se tient au coeur de ce choix vibratoire. Cela signifie que nous sommes responsables de cette qualité vibratoire et que nous attirons à nous les fréquences similaires aux    nôtres.. Oui, Nous attirons à nous ce sur quoi nous portons notre attention de façon collective et individuelle. Oui, Nous manifestons, collectivement et individuellement les émotions sur lesquelles nous nous épanchons. Cela signifie que la Planète aujourd’hui reflète la conscience de l’humanité et que nos vies reflètent notre propre conscience.. Or, l’Humanité depuis des décennies, exprime son profond désir de changement et ce désir a fait écho dans tout l’Univers. Ainsi que l’affirme Paolo Coelho « Quand tu veux quelque chose, l’Univers entier conspire à te permettre de réaliser ton désir ! » 

En effet chaque prière, chaque demande, chaque invocation a créé un extraordinaire égrégore permettant une réponse de Lumière Divine jamais égalée. Alors les Êtres de Lumière se sont unifiés pour nous porter assistance et nous aider avec enthousiasme dans ce processus de métamorphose. Il est important de comprendre aussi que notre propre système solaire s ‘expanse entraînant avec lui ses propres planètes. Il s’expanse au cœur de l’Univers qui s’expanse lui-même. Alors, est venu un temps où la Terre n’a pas vraiment eu le choix, soit elle évoluait avec les autres planètes, soit elle était vouée à une disparition douloureuse. Nous avons choisi d’évoluer. 

Afin de poursuivre cette expansion, l’Humanité devait épurer des éons de distorsions, d’ignorances, de fausses croyances, de lourdes mémoires, d’innombrables souffrances et de terribles agonies. En effet, nous sommes entrés au coeur d’une spirale vibratoire qui nous pousse vers une autre dimension, appelée « la Cinquième dimension ». Nous avançons inexorablement vers la manifestation du Nouveau Monde, un monde libre de souffrances et de limitations. Cette propulsion nous impose une épuration monumentale, entraînant toute sortes de réactions, d’incompréhensions, de challenges, de pertes, d’égarement et de souffrances. Ce soit disant chaos est l’expression de cette épuration. Nous  transmutons des éons de disfonctionnement, nous transmutons des vies de limitations, Aujourd’hui, nous transmutons encore nos erreurs, nos abus, nos violences, nos résistances, nos haines, nos médiocrités. Dans la bible on parle d’un temps « de pleurs et de grincements de dents ». Nous sommes ce temps. Cependant, il est juste de l’accepter comme étant une véritable opportunité nous permettant de basculer plus facilement et plus rapidement dans le Nouveau. Ce n’est pas une tâche aisée, mais il en est ainsi. Ce temps douloureux touche à sa fin, ce temps douloureux mais nécessaire annonce le véritable changement, l’inévitable expansion.  

Pour se faire, nous devons réintégrer notre Pureté Originelle. Par conséquent, cette transmutation nous permet de libérer chacun de nos électrons. Nous sommes en train de redécouvrir que nous sommes des Êtres Divins, Omnipotents, Omniprésents et Omniscients. Cette prise de conscience ébranle en profondeur tous nos fondements. Il est important de comprendre qu’il y a bien longtemps, nous nous sommes incarnés sur cette Terre afin de vivre l’expérience de la matière. La Terre est une école exceptionnelle d’apprentissage. Non, nous ne sommes pas ici pour découvrir et faire l’expérience de la souffrance. Nous sommes venus sur cette splendide Planète pour apprendre à jouer et à coopérer avec les Eléments dans le but de découvrir et de nous approprier les principes qui permettent de créer. Car, même si nous l’avons oublié, nous sommes de Puissants et de Merveilleux Créateurs.

Au fil de centaines, voire de milliers d’incarnations, nous avons perdu le sens de tout cela et le sens de qui nous sommes vraiment. Lorsque nous avons commencé à émettre des pensées impures,   empreintes de peurs, petit à petit, ces pensées d’imperfection se sont manifestées engendrant les souffrances que nous connaissons aujourd’hui. Nous avons créé individuellement et collectivement la densité dans laquelle nous pataugeons, dans laquelle nous nous sommes englués jusqu’à oublier qui nous étions vraiment. 

Cette séparation fut désastreuse et douloureuse. Aujourd’hui, est venu le temps de la réconciliation avec notre Vraie Identité. Voilà ce que signifie le changement. Mais nous avons si longtemps fonctionné de façon erronée, qu’il nous est difficile de manifester ici et maintenant le Maître qui pulse en nous, tout autour de nous et que nous avons toujours été.. Exprimer le Maître qui pulse en nous c’est changer sa vibration, c’est faire l’expérience du saut quantique dont tant de personnes parlent. 

Depuis 1954, les énergies de lumière n’ont eu de cesse de bombarder la Terre. De ce fait nous sommes entrés dans l’ère de Verseau, l’ère de la Transmutation et particulièrement l’ère de la Liberté. La liberté prend toute sa dimension quand nous redevenons les créateurs conscients de notre réalité. La liberté réside dans le fait de coopérer à nouveau avec les quatre éléments afin de cocréer des Univers nourris de notre imagination. La liberté réside dans la manifestation de la splendeur et dans l’expression de notre Magnificence. La liberté, c’est l’illumination tant évoquée par les Bouddhistes. Les scientifique confirment : « L’imagination est créatrice, L’imagination est le moule de notre réalité ». Alors il est temps de nourrir notre imagination de pensées sublimes, grandioses et belles. Chaque vision construit un égrégore qui se manifeste inéluctablement. Nous sommes sur Terre en ce moment précis car nous avons la responsabilité de co-créer un paradis merveilleux, vibrant de Magnificence.

Jésus nous déclare encore aujourd’hui : « Vous êtes bien plus que ce que vous croyez. Vous avez en vous une puissance qui vous permet d’être un créateur au-delà de ce que vous pouvez imaginer! » 

Les Êtres de lumière ne peuvent pas faire le travail à notre place. Ils nous demandent de nous hisser à ce qu’il y a de plus beau, de plus pur. Ils nous demandent de sublimer chacune de nos pensées, chacune de nos émotions, chacun de nos mots et chacun de nos actes. Parce que nous veillerons à chaque instant à exprimer ce qu’il y a de plus noble, parce que nous veillerons à exprimer l’amour inconditionnel, nous participerons efficacement à l’émergence du Nouveau Monde, l’émergence du Divin. L’adage « aide toi et le ciel t’aidera » n’a jamais était plus adapté! 

Gandhi nous confirmait : « Quand une âme s’élève elle élève le monde ». En ces quelques mots se tient le changement d’aujourd’hui. Et cette fois-ci il n’y aura pas de retour en arrière, plus rien ne sera comme avant, car nous sommes tous sans exception, profondément sollicités pour exprimer le Divin qui est en nous et que nous sommes.. Tout,  aujourd’hui, doit refléter la splendeur de la Cinquième Dimension Il y 2000 Ans les Mayas ont prophétisé un grand nombre d’événements majeurs et ils se sont, pour la plupart, réalisés. Ils ont prédit pour notre époque que de grands bouleversements auraient

lieu entre 2004 et 2012. Ils ont appelé cette période « le Cinquième Soleil ». Ils ont prévu qu’à cette date, le 21 décembre 2012, Le soleil se lèverait à l’aube pour rejoindre l’intersection de la voie lactée avec le plan écliptique. 

Cette intersection forma comme une croix représentant l’Arbre de Vie. Cet événement exceptionnel ouvrit pleinement les portes sur une nouvelle dimension et la Pure Lumière se déversa de façon extraordinaire, jamais expérimentée jusqu’alors. Ce portail ouvert sur d’autres dimensions entraîne une véritable bascule vibratoire. Tout a déjà commencé, et tout va aller en s’accélérant les années futures  seront donc ce que nous en ferons, il dépendra de l’égrégore et cet égrégore dépend de chacune de nos pensées, de chacune de nos intentions et de chacune de nos émotions ! Des millions de gens de par le monde nourrissent à chaque instant la notion de Paradis sur Terre, des milliers de gens maintiennent la Vision de l’amour, du partage et de la Joie. Le travail de chacun sera déterminant.. 

images (1)Car chaque pensée d’amour et de révérence désamorce des catastrophes annoncées ! Les Êtres de Lumière, dès lors que nous faisons appel à eux, mêlent leurs énergies aux nôtres pour accélérer et renforcer le processus ! Et , sachez que dans le Monde de la Cause, la Victoire est déjà célébrée !! 

Saint Germain nous partageait encore : « Croyez ce que vous entendez car vous êtes à un souffle des événements extraordinaires qui se mettent en place. C’est un événement qui aura des répercussions dans le monde entier et qui conduira aux changements promis qui vous libéreront de ces siècles d’oppression. Le vieux monde a fini son temps et le temps de passer à autre chose est maintenant. Ce qui prend place ne pourra s’arrêter et dépasse considérablement votre imagination. Vous avez toujours su qu’il y aurait un temps où vous élèverez au-dessus des ténèbres. Vous retournez dans les vibrations d’où vous venez et cette expérience sera la plus merveilleuse et la plus comblante que vous ayez jamais vécue. Vous êtes des Êtres de Lumière magnifiques et vous êtes chacun accompagnés sur ce chemin par des Êtres merveilleux. Le Royaume de Lumière attend avec enthousiasme votre retour »

 

écrit par Dominique-Claire Germain du Magazine « Vivre sa Légende ».

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LA VOIE CHRISTIQUE : INCARNER LA SIMPLICITÉ

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

 

387110_118489658265359_100003129760042_99091_258782448_nDenis Marquet a reçu une éducation et une instruction religieuse catholiques. Il a été imprégné de la parole dominicale du Christ. Mais il a été véritablement conduit sur la voie christique par sa recherche de simplicité. « Je constatais qu’il y avait dans ma vie deux états séparés qui m’étaient accessibles : un état quali­fié d’impasse dans lequel rien n’était possible, où j’étais confronté à un tas de difficultés, et un autre état dans lequel tout était facile, une sorte d’état de grâce où l’on est tellement inspiré que tout est juste, simple, et engendre des conséquences fécondes. Quand j’ai commencé à être thérapeute, cette conscience s’est vraiment aiguisée en moi », raconte-t-il.

« Je me suis rapidement rendu compte que rien de ce que je pouvais faire avec mon savoir et mes compétences n’était suffisant. Pour qu’une transformation s’opère, il fallait la présence d’un troisième terme entre le patient et son thérapeute, une forme de transcendance relevant de l’inspiration ou du divin, pas nécessairement explicite, et qui permet à la relation patient/ thérapeute de devenir le réceptacle de quelque chose. » « Ce constat a fait écho avec ma transmission chrétienne religieuse », poursuit Denis Marquet.

« Quand nous nous ouvrons à une dimension spirituelle, tout est juste et facile. Quand nous nous fermons à cette dimension, rien n’est possible, même si nous nous racontons beaucoup d’histoires pour expliquer que nous y sommes arrivés par nos propres efforts. Il me semble que dans la vie, il n’y a jamais à se battre contre les difficultés : les choses sont faciles ou impossibles. Ces deux espaces coexistent à l’intérieur de soi, et par un travail sur soi, avec l’aide des méthodes de la voie christique, nous pouvons progressivement nous donner les moyens de recréer cette simplicité. » TOUTES LES ŒUVRES QUE JE FAIS, VOUS LES FEREZ… »

Denis Marquet définit ainsi la voie christique qu’il enseigne comme un ensemble de méthodes, d’exercices et de pratiques opérantes pour parvenir à un état de grâce dans lequel tout est juste et facile. « La voie christique nous appelle à retrouver l’état naturel qui est le nôtre lorsque nous nous laissons traverser par le divin. Cela suppose certaines conditions : ne pas compter sur ses propres forces, sur son savoir, ne pas avoir d’attentes personnelles ni chercher à nourrir son ego, mais accepter de s’ouvrir à une autre origine, transcendante mais intérieure, plus grande. » Et des miracles peuvent alors s’accomplir. Ils ne sont pas forcément spectaculaires. Nous avons trop tendance à les fantasmer sur une forme sensationnelle. Une simple présence peut être miraculeuse.

« Si ma parole touche quelqu’un et lui permet de vivre une transformation qui l’amène à être davantage dans la vérité de son être, voilà un miracle qui peut se produire à chaque instant dans le cadre de thérapie ou de la vie de tous les jours. » Nous sommes tous destinés à accomplir des miracles. C’est le sens véritable des paroles du Christ lorsqu’il dit : « Toutes les œuvres que je fais, vous es ferez et vous en ferez même de plus grandes encore. » Ce récit nous rappelle que le miracle n’est pas surnaturel, mais plutôt que notre vie est sous-naturelle. Au contraire, notre état naturel est de laisser la grâce divine agir à travers nous dans le monde à chaque instant, ce qui correspond peu ou prou à la définition même du miracle dont nous ne pouvons nous en proclamer les auteurs. L’état sous-naturel est caractérisé par une fermeture ou une obturation qui fait barrage à l’action de la grâce divine dans le monde.

RÉCEPTACLE ET TRANSMETTEUR DE LA GRÂCE DIVINE

Chacun de nous est individuellement appelé à devenir réceptacle et transmetteur de la grâce. « L’enseignement christique nous propose des moyens pour y parvenir. Et il s’appuie sur un ensemble de récits qui peuvent transformer notre vie lorsque nous les laissons nous éclairer. À la condition, bien entendu, que nous ressentions dans ces paroles une vérité qui résonne profondément en nous-mêmes. »

De façon très intime, Denis Marquet a toujours perçu une connexion profonde entre qui il était et cet enseignement. Il ressentait que sa vie toute entière pouvait être éclairée et fécondée par ces histoires et ces récits. « Mais j’ai vu aussi que la manière dont ils pouvaient être diffusés n’était pas forcément ­ celle à cette vérité que je ressentais en moi, malgré la bonne foi de ceux qui transmettent cet enseignement. La transmission de type religieux a pour vocation de garder intacte la nourriture spirituelle. Ainsi conservée, cette matière se retrouve ­ gelée, durcie, comme congelée. Pour être consommée, elle a besoin d’être ranimée. » Denis Marquet s’emploie donc à vivifier cet enseignement pour lui redonner sa dimension de vie en plénitude.

LE RAPPORT AU DÉSIR

Un exemple de récit au cœur de la voie christique concerne le rapport au désir. Nous constatons tous les jours que notre désir est insatiable. Il n’a pas de limite, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’équilibre de la planète. « Face au désir, trois attitudes s’offrent à moi », expose Denis Marquet. « Soit je cherche sans ­ n à assouvir mes pulsions dans les objets du monde, adoptant un mode de vie en parfaite adéquation au type d’économie qui s’est mis en place ces 50 dernières années. Mon désir assouvi se reportant aussi sur autre chose, je deviens un parfait consommateur. La deuxième option est représentée par la voie de sagesse. Conscient de l’absence de bonheur possible dans cette dimension consumériste pulsionnelle, je tente de maîtriser et de contenir autant que possible mon désir. La voie christique offre une troisième attitude qui reconnaît la dimension illimitée de ce désir. Elle observe que je me sens insatisfait lorsqu’il est mal orienté, c’est-à-dire lorsqu’il se porte sur des objets ­ définis, mais le reconnaît comme étant infiniment juste et bon. Le manque, la pénurie sont autant de moyens qui me font prendre conscience de la nature infinie de mon désir.

La voie christique, un travail de groupe ?

Cela fait plusieurs années que Denis Marquet conduit des personnes à la pratique de la voie christique. Ce travail se fonde sur des pratiques méditatives qui opèrent sur tous les niveaux de l’être (physique, énergétique, psychique et spirituel, sur une écoute de l’enseignement du Christ tournée vers l’application pratique et sur un travail en commun de guérison. La notion collective est pour lui capitale. Le groupe a une force et une puissance thérapeutique beaucoup plus grande que celle d’un individu solitaire. Un groupe de personnes réunies en conscience au nom du Christ forme un réceptacle et un transmetteur pour la grâce. On y vit donc nécessairement des transformations très profondes. C’est d’ailleurs ce qui nous a été enseigné par le Christ lui-même dont les propos rapportés sont les suivants : ­ Si deux d’entre vous s’accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, ils l’obtiendront. Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, Je serai au milieu d’eux.

Pour cette raison, le thérapeute a tendance à s’orienter de plus en plus vers cette dimension et, à cet égard, il a dernièrement pris la décision de réserver son accompagnement individuel aux personnes déjà en thérapie ou aux participants de ses groupes. Un exemple de rituel largement pratiqué par les groupes est celui du pardon. Il est parfaitement calqué sur l’enseignement de Jésus lorsque celui-ci est sur la croix, face aux personnes qui veulent le tuer et qu’il dit ­ Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.

 Jésus reconnaît l’écart abyssal qui existe entre ce que ces gens sont vraiment et l’acte qu’ils sont en train de commettre. Jésus instaure à cet instant un acte que nous pouvons tous reproduire et qui consiste à annuler le karma de ces êtres. La possibilité leur est offerte de retrouver l’unité entre leurs actes et leur être uniquement par la grâce, sans passer ni par le temps, ni par l’épreuve. Ce rituel consiste à identifier une personne qui nous a fait du mal, qui nous a fait souffrir et à répéter le geste de Jésus. Le pardon ainsi accordé, demandé, permet de rétablir la dynamique du don avec la personne en question, et immédiatement en faisant cela, la blessure qu’il nous a infligée est guérie quand bien même l’autre refuserait cette grâce.

http://www.sacree-planete.com/

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L’Amour Divin : Impulsion de la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

 

BouddhaÂmes précieuses, cet article est un peu long mais contient d’importantes informations qui vous aideront à comprendre l’envergure de ce qui prend place sur Terre actuellement. Vous avez été préparés depuis bien longtemps pour vivre cette page de l’Histoire. Qu’à la lecture de ces lignes, vos coeurs s’ouvrent, que vous puissiez voir avec des yeux nouveaux et entendre avec de nouvelles oreilles… 

C’est le temps des miracles. Et c’est avec joie que je vais vous présenter ce qui a pris place en Août 2011, au 25ième Congrès international sur l’Illumination. Lors de cette rencontre, a été sécurisée dans le coeur de chacun et au niveau planétaire, une Nouvelle et Puissante Empreinte de l’Amour Divin. 

Le 13 Août, lors de la cérémonie d’ouverture, 700 personnes étaient physiquement présentes à Tucson dans l’Arizona. Au coeur de ce vortex, toutes ces personnes présentes ont formé une coupe afin de faciliter la manifestation des Plans Divins. Plusieurs pays étaient représentés : Aruba, Australie,   Belgique, Brésil, Canada, Equateur, Honduras, Irlande, Israël, Jamaïque, Nouvelle Calédonie, Les Pays-Bas, Nouvelles Zélande, Nigéria, Pérou, Taiwan, Les Royaume-Unis et les Etats-Unis. Puis des centaines de milliers de personnes, des quatre coins du globe, se sont jointes au groupe par la pensée et par le biais d’internet (la cérémonie était diffusée en direct sur le net). Les Royaumes Célestes nous ont révélé que la première activité qui devait prendre place consistait en un profond nettoyage avec la Flamme Violette. Cette purification était nécessaire afin de nous préparer aux flux de Lumière qui allaient être déversés dans la planète. Tout au long de cet été particulier, il y a eu plusieurs alignements : éclipses lunaires et solaires, le solstice d’été (21 juin), protubérances solaires, … et des milliers de rencontres planétaires. Ces configurations ont favorisé l’émergence des énergies négatives qui ne servent pas l’Amour Divin. Par conséquent, les énergies lourdes sont remontées à la surface pour être transmutées. La Flamme Violette a purifié au maximum des possibilités cosmiques les énergies, les vibrations et les négativités qui remontaient de toute part. 

Puis, le 14 Août, Les Royaumes Célestes ont précisé qu’il était vital de guérir les dysfonctionnements liés à la chute de l’Humanité. Parce que nous avons fait un mauvais usage du Pouvoir Divin, du Masculin Sacré, nous avons terriblement sombré, laissant les commandes à nos egos limités. Ainsi, la peur est née et avec elle les abus de toutes sortes : agressivité, violence, despotisme… En tant que femme, nous nous sommes laissé glisser dans les affres de la soumission et de l’oppression. En tant qu’homme, nous avons fait preuve d’autorité malveillante, d’égoïsme et de destruction. Aujourd’hui, il nous est facile d’en constater les résultats. 

Le 14 Août, Notre Père Divin et tous les Divins Aspects Masculins de la Création représentant la Volonté et le Pouvoir Divin ont travaillé avec la Présence Divine « JE SUIS » de chaque Homme, de chaque Femme et de chaque Enfant de la Planète. Ensemble, ils nous ont « lavés » de ces schémas obsolètes, ils ont nettoyé nos egos. Ils ont rétabli un nouveau modèle de perfection et redonner force à notre Masculin Sacré. Le 15 Août, jour de l’Ascension de Marie, différentes activités ont eu lieu. Notre Mère Divine et tous les Divins Aspects Féminins se sont unis à Marie afin d’élever les vibrations de l’Humanité (sur les plans physique, émotionnel, mental et éthérique). Ce nouveau niveau vibratoire va nous permettre d’intégrer plus aisément nos Divines Présences et nos Corps Solaires. Ainsi, chacun d’entre nous a été cellulairement préparé, afin que nous puissions tolérer les plus hautes fréquences de l’Amour Divin. En ce jour spécifique, un autre événement sacré a pris place. Notre planète accueille trois plans de vies : Le Royaume des Humains, Le Royaume des Eléments et le Royaume des Anges. Quand nous avons sombré dans les denses fréquences et que nous nous sommes coupés de notre Source Divine JE SUIS, nous nous sommes également coupés de l’Intelligence Divine qui anime le Royaume des Eléments. Dès lors, du point de vue de nos egos, la Terre a été considérée comme un objet dont nous pouvions jouir à note guise, sans lui exprimer de la bienveillance. C’est une redoutable attitude qui a poussé l’homme à souiller drastiquement notre Terre Mère. En fait, toute particule, toute onde atomique ou subatomique est une énergie du Tout et est l’expression d’une Intelligence Divine. 

Le Royaume des Eléments a pour mission de travailler avec la Substance Universelle et ainsi manifester dans le monde de la forme ce que nos pensées et nos émotions émettent. Tout ceci est sous la responsabilité des Elohim, qui sont les Bâtisseurs de la Forme et les « Directeurs » des cinq éléments : La Terre, L’Air, Le Feu, l’Eau et les Ethers. Les Gnomes, les farfadets sont rattachés à  l’élément Terre ; les Salamandres à l’Elément Feu ; les Elfes, les Sylphides à l’élément Air ; les Ondines à l’Elément Eau et les Devas ( Devas Rajas) à l’élément Ether. Depuis la chute, Nos Sages Ancêtres (les Indigènes) ont accepté la tâche et la  responsabilité de rester en communion avec le Royaume des Eléments. C’est pour cette raison qu’Ils ont toujours pratiqué des Cérémonies Sacrées et qu’ils ont exprimé en tout lieu et en tout temps une très belle Révérence. Ils ont toujours maintenu l’espoir que l’Humanité se souviendrait rapidement du caractère sacré de tout ce qui l’entoure. En reconnectant à cette vérité cela permet de guérir les blessures causées par la douloureuse séparation que nous avons créée avec le Royaume des Eléments. Le Royaume de Lumière précise que l’Amour et la Révérence exprimés aux Eléments par les Ancêtres Initiés ont évité le pire : que les Eléments quittent et abandonnent cette Planète. Il est donc fondamental, aujourd’hui d’exprimer  toute notre gratitude envers ces Êtres dévoués. 

Le 15 août, après que tous les aspects Féminins de la Déité aient conjugué leur Amour pour nous aider à nous aligner à notre Présence JE SUIS et à nous élever aux dimensions solaires de ce que nous sommes, Le Plan Divin pouvait continuer. Notre Mère Divine, au moyen de la Respiration Sacrée de l’Esprit Saint (facette du Féminin Sacré) maintient la Vie intelligente et divine dans les cinq Eléments.  C’est la raison pour laquelle nous l’appelons : La Terre Mère. Quand tout fut prêt, Notre Mère Divine a lancé un appel à tous les Indigènes et les Ancêtres qui, au fil des siècles ont œuvré sans relâche pour que l’Humanité et le Royaume des Eléments mettent enfin fin à leur douloureuse séparation. Ces Êtres de Lumière sont donc redescendus sur Terre afin de récolter les fruits et la joie de leur long labeur. En une procession Lumineuse, Les Grand- Pères et Les Grand-Mères des Ancêtres sont descendus dans l’atmosphère de la Terre, parcourant la surface totale du globe. Puis, Ils se sont positionnés en des lieux stratégiques aux quatre points cardinaux, là où Ils avaient déjà œuvré par le passé. C’est ainsi qu’ils se sont  engagés auprès de la Mère Divine à offrir leur assistance à l’Humanité afin de  cocréer la matrice de la perfection pour la Nouvelle Terre. Ils nous assurent, qu’Ils resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous puissions observer la manifestation de la Perfection, manifestation de l’Amour Divin. 

Puis les Puissants Elohim ont fait appel au Royaume des Eléments de la Cinquième Dimension afin que les Êtres de ce Royaume aident et renforcent les efforts des Eléments de la Terre. Cette  assistance a permis une purification d’une grande envergure qui a nettoyé et qui nettoie encore les atrocités que l’Humanité a fait  subir aux Eléments depuis si longtemps. Ils travaillent sur les pensées négatives, les formes-pensées impures, les mots, les émotions et les actions qui ont contribué à la lourde dérive de l’Humanité. C’est pour cette raison que  tant de gens et tant de Nations traversent des situations et des expériences si difficiles. Par conséquent, tout ce qui ne reflète pas l’Amour et la Révérence pour toute Vie remonte à la surface avec force afin d’être transmuté rapidement. Toutes ces situations scabreuses, toutes ces souffrances, toutes ces douleurs ont été créées par l’Humanité, car nous avons mal utilisé la Loi de l’Amour. Cependant, Ces ob_456f50_04-01-10-jpgÊtres de Lumière se sont engagés à faire en sorte que ce grand nettoyage engendre le moins de pertes humaines possibles. Nous pouvons participer à cet engagement en invoquant la Flamme Violette aussi souvent que possible et en exprimant une profonde et sincère Gratitude envers le Royaume des Eléments. Ainsi, le changement  annoncé par les prophéties sera bien plus aisé que prévu. 

Ce 15 Août, une autre facette du Plan a pris place. Les Êtres de Lumière ont signifié que beaucoup de personnes  sincères accordent encore trop de crédit aux anciennes prophéties, celles qui évoquent d’importants  et désastreux cataclysmes. Des prophéties prédisent que cette fin de cycle entrainera de grandes pertes humaines. Les Êtres de Lumière nous rappellent qu’une prophétie, bien qu’inspirée des Plans Supérieurs, offre une perspective de ce  qui pourrait prendre place si nous ne changeons pas et si nous n’évoluons pas. L’intention divine de telles prophéties est de nous encourager à transformer nos dysfonctionnements afin de faire avorter les catastrophes annoncées. Si une prophétie s’accomplit, c’est qu’elle a échoué dans sa mission : celle de nous faire prendre conscience de nos erreurs. Grâce aux myriades d’activités de Lumière orchestrées ces dernières décennies dans le Monde par les Artisans de Lumière et par les Maîtres Ascensionnés, nous avons atteint ce que nous appelons la « masse critique », qui a désamorcé les vieilles prophéties. Cette Terre et tous ses habitants ont fait le choix, au travers de leur « Présence JE SUIS », d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour gérer au mieux les karmas et les principes de la Loi d’attraction afin de rejoindre la spirale d’évolution dans laquelle évolue notre système solaire. 

Nos Présences Divines délogent massivement nos « passifs » karmiques et nous les présentent dans nos vies sous différentes formes. C’est la raison  pour laquelle notre quotidien est devenu si difficile ces dernières années. Mais le résultat en sera Glorieux bien au-delà  des efforts entrepris pour avancer vers et dans la Lumière. Dès lors que nous apprenons les leçons et nous nettoyons nos distorsions (qu’importent la forme, le lieu, et l’espace/temps), nous facilitons grandement le sentier qui mène à notre Ascension. Personne ne sera laissé sur  le chemin ! 

Cependant, nombreux sont ceux qui portent encore toute leur attention sur ces prophéties obsolètes et renforcent ainsi les égrégores de peur et de panique. Souvenez-vous, nos pensées et nos sentiments sont créateurs. Si trop de personnes maintiennent cette forme pensée de catastrophe naturelle ou  autre, nous pouvons « créer » ces scénarios. Afin de nous protéger de ces formes pensées négatives, ou autres interventions extérieures, l’Archange Michaël a demandé du renfort aux Puissants Êtres Galactiques. Ces Êtres Galactiques et Majestueux ont répondu à l’appel, entourant et enveloppant la Terre de leur Présence Lumineuse. Ils se sont positionnés en des lieux vulnérables afin de consolider les fragilités de notre Terre Mère. Ainsi, Ils nous protègent et nous défendent des formes-pensées nuisibles. Leurs présences neutralisent les effets déstabilisants des corps célestes qui passent près de la Terre. 

Ces Êtres Bienveillants, resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous ayons atteint notre Ascension et que notre Victoire soit accomplie. Le 16 Août, Notre Mère Divine et tous  les Aspects Féminins de la Déité ont déversé sur chaque âme récalcitrante des vagues de Guérison et de Grâce. Cette déferlante de Lumière avait pour but de « réveiller » dans l’ADN de ces âmes les encodages génétiques de leur Présence Divine. 

Le 17 Août, des Anges puissants oeuvrant avec les énergies de la Guérison, de la Transformation et de la Transfiguration se sont positionnés dans l’aura de chaque homme, de chaque femme et de chaque

enfant de la Planète. Après avoir reçu l’autorisation de leur Divine Présence, ces Anges dévoués se sont engagés à rester dans notre aura afin de nous déverser un flot constant d’énergie Sacrée jusqu’à ce que nous redevenions des êtres LIBRES. 

Les Anges de la Résurrection et les Anges de l’Ascension se sont associés à ce merveilleux travail. Tous Ces Êtres Précieux vont donc nous assister dans notre processus de transformation, à savoir de passer d’une base cellulaire planétaire/ carbonique à une base cellulaire solaire/ cristalline. 

Le 18 Août, fut un moment cosmique, celui d’ancrer dans le monde de la forme, au coeur de la Flamme Sacrée qui pulse en nos coeurs et au coeur de chaque cellule, la nouvelle Matrice de l’Amour Divin. La Présence Divine de chaque homme, chaque femme et chaque enfant s’est préparée à recevoir cette nouvelle empreinte d’Amour. Tout le Royaume Céleste, les Soleils au-delà des Soleils et les Galaxies au-delà des Galaxies ont célébré cet événement, événement attendu depuis des éons. Toutes les particules atomiques et subatomiques ont été alors renforcées. Le Royaume des Anges et des  Eléments se sont avec émerveillement unis à cette activité de Lumière alors que notre Mère Divine, en un inspir « étreignait » la Terre dans son coeur. A ce moment, Notre Mère Divine a soufflé par le chakra de la Couronne de chaque âme « le Feu Sacré », « l’Esprit Saint », baptisant ainsi chaque femme, chaque femme et chaque enfant de Son Amour Divin. Ce Baptême par le Feu Sacré nous a préparés et nous prépare à intégrer notre Conscience Christique. 

C’est ainsi que la Nouvelle Dimension de l’Amour Divin a été réinitialisée dans le coeur de l’Humanité. Ces nouveaux schémas de perfection vont se distiller dans les coeurs et les esprits de toutes les personnes incarnées. L’Unité de toute Vie va reprendre sa place et l’idée que nous sommes tous des Etincelles Divines va germer en chacun. Grâce à cette activité exceptionnelle, grâce à l’Amour et à La Révérence, nous allons découvrir et mettre au point des solutions efficaces pour guérir tous les dysfonctionnements et les maladies. Ensemble nous allons co-créer une Nouvelle Terre brillante de Splendeur et de Lumière !! 

Je suis Amour Divin, JE Suis ma Présence JE SUIS créant à chaque instant un Univers de douceur, d’amour, d’Harmonie, de Joie et de Pureté ! Il en est Ainsi ! 

Texte issu du Magazine « Vivre sa Légende » – Par Patricia Diane Cota-Robles – Traduit par Dominique-Claire Germain

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ANATOMIE DE L’ESPRIT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2015

 

ob_9cd2f5_anatomie 

Imaginez un instant que vous pénétrez dans une pièce bondée et que vous vous sentez très mal à l’aise dès le premier instant. Imaginez que vous pouvez lire dans le subconscient de chaque personne présente, que vous «captez» l’énergie et l’état de santé de chacune d’entre elles. Qui plus est, vous vous connaissez en profondeur et vous avez identifié les facteurs qui drainent votre énergie et votre potentiel intellectuel, physique et affectif. De même, les sages enseignements contenus dans cet ouvrage vous offrent la possibilité d’acquérir les outils permettant de percevoir votre propre énergie et celle d’autrui. Les physiciens en mécanique quantique ont confirmé l’existence d’une essence vibratoire fondamentale et vitale, laquelle peut être perçue par les personnes intuitives. 

L’ADN humain vibre à une fréquence allant de 52 à 78 gigahertz (milliards de cycles par seconde). Il n’existe encore aucun instrument scientifique capable de mesurer la fréquence spécifique émise par un individu ou les blocages qui pourraient entraver le flux de cette énergie. 

Cependant deux faits sont incontournables : d’une part, l’énergie vitale n’est pas un phénomène statique mais cinétique; d’autre part, les intuitifs doués tels que Caroline Myss peuvent témoigner de l’existence de ce phénomène, alors qu’il n’est pas encore possible de mesurer physiquement et avec précision ni l’intelligence humaine ni le système énergétique. En vingt cinq ans de collaboration avec des intuitifs un peu partout dans le monde, jamais je n’ai rencontré quelqu’un qui puisse faire des bilans intuitifs de manière aussi claire et précise. 

Caroline Myss sait se mettre à l’écoute du système énergétique des individus et déchiffrer le langage de leur être électromagnétique. Ses diagnostics relèvent de manière systématique les effets cumulatifs de l’énergie affective sur la santé physique. Elle sait déceler les expériences marquantes ou traumatisantes, les croyances et les attitudes qui altèrent la fréquence des cellules et créent un déséquilibre au sein du système énergétique. Elle peut sonder notre âme, source ultime du pouvoir véritable. Vous trouverez dans ce livre des renseignements détaillés sur les foyers de pouvoir localisés dans votre corps. Ces centres jouent un rôle critique dans la fonction de régulation du flux de l’énergie vitale. Ce sont des piles biologiques dont la charge est fonction du vécu affectif de l’individu. «Votre biographie devient votre biologie ». Si vous ne deviez retenir qu’une notion à la lecture de cet ouvrage, ce devrait être celle-là, parce qu’elle saura vous être utile. Vous apprendrez également à éviter que les fixations et l’énergie négative des autres ne sapent votre propre énergie et à vous doter d’une conception du moi et de l’honneur qui pourra servir à vous protéger de faux symboles de pouvoir comme l’argent, le sexe et l’autorité extérieure; enfin, vous pourrez apprendre à développer vos capacités d’intuition. 

Anatomie de l’Esprit propose au lecteur une nouvelle façon d’aborder la compréhension des sept centres de l’énergie du corps humain grâce à une approche oecuménique stimulante. Les conceptions du pouvoir élaborées au sein du judaïsme, du christianisme, de l’hindouisme et du bouddhisme sont intégrées dans un système unique, duquel découlent sept grandes vérités universelles. «La vérité universelle qui se retrouve dans chacune des quatre grandes religions, c’est que le Divin s’inscrit dans le système biologique au fil des sept étapes vers le pouvoir, chacune d’elles nous rapprochant d’une notion de plus en plus raffinée et transcendantale du pouvoir individuel.» Vos conceptions seront à jamais transformées par la vision unifiée que présente l’auteur des univers métaphysiques qui sous-tendent les sacrements chrétiens, la Kabbale et les chakras. La connaissance mène au pouvoir et vous accéderez, grâce à ces pages, à la connaissance vous permettant de cultiver votre propre pouvoir individuel. 

L’essence de la médecine alternative est exposée dans cet ouvrage de manière si limpide que vous y puiserez l’inspiration nécessaire pour mettre en pratique vos idéaux spirituels et vous éveiller aux miracles de la guérison de soi. Je suis ravi d’avoir pu suivre de près les étapes de la longue gestation que représente cette contribution originale. Les enseignements qui sont ici offerts ont été pour moi la source d’un enrichissement inespéré. J’ose souhaiter que vous vous sentirez à votre tour honoré d’accueillir ce don de sagesse que nous fait Caroline Myss.

 

 

 

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Les quatre centres du Paganisme

Posté par othoharmonie le 27 février 2015

 

71335553Il n’y a pas de définition claire et généralement acceptée du paganisme. C’est parce que le paganisme n’est pas une institution, c’est un mouvement. Les institutions ont des limites : des distinctions définissant clairement qui en fait partie ou non. Les mouvements sont amorphes, ils n’ont pas de limites. Au lieu de cela, ils ont des centres. Vous n’êtes pas dans ou en dehors d’un mouvement, vous êtes plus ou moins proche du centre. 

Le mouvement païen a quatre centres, quatre concepts et pratiques clés autour desquels se rassemblent les païens  modernes. Ceux-ci sont la Nature, les Divinités, le Soi et la Communauté. Le modèle des Quatre Centres a été proposé pour la première fois par John Halstead* l’année dernière. Je l’ai trouvé très utile pour la compréhension du paganisme moderne ; et je l’ai incorporé à mes propres écrits et enseignements. Si vous n’êtes pas familiers du paganisme, ou si vous ne savez pas bien comment le décrire, lisez ceci. Ne vous inquiétez pas, il ne s’agit pas d’un  exercice de prosélytisme. Mon travail consiste à parler du paganisme, mais au final, ce sont les Dieux qui appellent qui Ils appellent. 

LE PAGANISME CENTRÉ SUR LA NATURE

Le paganisme centré sur la Nature trouve le Divin dans la Nature : il s’intéresse principalement au monde naturel et à notre relation à celui-ci. Vous pourrez rencontrer les termes « centré sur la Terre » (Earth Centered en anglais), « embrasseur des arbres » (tree hugger) et « adorateur de la boue » (dirt worshipers). Il peut s’agir d’une pratique non théiste, mais pas nécessairement. Elle inclut l’animisme, l’idée que ce qui anime vous et moi, les oiseaux et les abeilles anime également le vent, la pluie et même les montagnes. Nous savons que la vie sur terre est issue de l’évolution, que tous les êtres vivants sont issus d’un ancêtre commun et sont donc liés. Les païens centrés sur la nature comprennent que la Terre est sacrée en elle-même, sa valeur ne dépend pas de son utilité aux humains, et donc nous traitons la Terre avec honneur et respect. 

Bien qu’aucun d’eux ne se revendiquent païen (et certainement pas au sens dans lequel le terme est utilisé aujourd’hui), on retrouve des idées du paganisme centré sur la Nature dans les travaux de Ralph Waldo Emerson, Henry David Thoreau, Walt Whitman et John Muir. On le retrouve exprimé pour notre époque dans Dark Green Religion de Bron Taylor, Professeur de Religion et Nature à l’université de Floride. 

Les pratiques centrées sur la Nature commencent par la science, l’étude de la Nature. Leurs mythes de création incluent le Big Bang et l’évolution. Les pratiques quotidiennes incluent l’observation du soleil, de la lune, des arbres, des animaux et tout simplement de passer du temps dans le monde naturel. De nombreux païens centrés sur la Nature sont des militants environnementaux. Quant à moi, je n’ai pas d’engagement envers la nature parce que je suis païen. Je suis païen car j’ai une responsabilité envers la Nature. 

LE PAGANISME CENTRÉ SUR LA DÉITÉ

images (6)Les païens centrés sur la Déité trouvent le divin dans les nombreuses Déesses et nombreux Dieux. Il s’agit habituellement d’une pratique polythéiste, bien que nous ayons un débat ou deux au sujet de ce que signifie « polythéiste ». Le paganisme centré sur la déité se préoccupe de former et maintenir des relations avec les Dieux, les ancêtres et les esprits. L’essentiel de cela est réalisé par des actes de dévotion : le culte, les offrandes, les sacrifices, les prières et la méditation. Certaines traditions enseignent l’expérience extatique des divinités, tandis que d’autres sont plus réservées et formelles. 

Les monothéistes clament que leur Dieu est le seul Dieu et qu’Il (c’est toujours un Il) est infini. Les polythéistes voient le monde tel que nous l’expérimentons réellement et voient peu de preuves d’une divinité toute-puissante et toute-bienfaisante. Mais de nombreuses divinités aux pouvoirs et à la portée limités correspondent très bien à notre monde. Le paganisme centré sur la Déité comprend la plupart des reconstructionnistes éthiques : les groupes tels que les nordisants, hellénistes et khémites qui tentent de reconstruire et repenser les religions de nos ancêtres pré-chrétiens. Ils accordent une grande importance à l’étude, à la fois pour apprendre comment nos ancêtres honoraient ces divinités et pour trouver les meilleurs moyens de les honorer ici et maintenant. 

Nous lisons Leurs histoires, mais nous étudions aussi l’histoire générale, l’archéologie et l’anthropologie. Un engagement envers les Dieux est une responsabilité d’incarner Leurs vertus. La plupart de nos divinités ont le titre « Dieu ou déesse de quelque chose ou d’autre ». Ce n’est pas tout ce qu’ils sont, pas plus que « artiste », « ingénieur » ou « mère » ou aucun autre de vos rôles et identités ne décrivent totalement qui vous êtes. Cependant, c’est une part importante de qui Ils sont et de ce qu’Ils ont à nous apprendre. Ils sont différents de nous, mais pas si différents que cela. 

Plus nous incarnons Leurs vertus, plus nous devenons comme Eux.

Tandis que la Nature m’a appelé vers le paganisme, je n’ai jamais pu me dévouer complètement à cette voie, et je n’ai jamais pu m’extraire de la religion fondamentaliste de mon enfance, avant d’expérimenter les Dieux moi-même. 

 

LE PAGANISME CENTRÉ SUR LE SOI

Le paganisme centré sur le Soi ne veut pas dire qu’il s’agisse uniquement de vous et votre égo. Ça signifie que l’on trouve de Divin en soi-même. Ça signifie que le but de la pratique spirituelle est de vous rendre plus fort, plus sage, plus compatissant, et plus magique, pour que vous puissiez rendre de plus grands services au monde.

La Wicca, du moins dans sa forme traditionnelle gardnerienne et alexandrienne est centrée sur le Soi. C’est aussi le cas pour l’essentiel de la magie cérémonielle, la sorcellerie traditionnelle et la sorcellerie féminine. On dit qu’au temps des débuts du Reclaiming Starhawk disait à ses étudiantes : 

« Maintenant je vais vous montrer une Déesse. Tournez-vous et regardez la femme à côté de vous ».

Le paganisme centré sur le Soi est parfaitement décrit par le sous-titre du livre de Lon Milo Du Quette Low Magic : « Tout Est Dans Votre Tête… Vous N’avez Juste Aucune Idée A Quel Point Votre Tête Est Grande ». C’est également illustré par la fameuse citation du temple d’Apollon de Delphes : gnothi seautón : connais-toi toi-même. 

Le paganisme centré sur le Soi peut être non théiste, panthéiste ou moniste. Il s’intéresse souvent à la magie, que le légendaire et célèbre Aleister Crowley a définie comme « la Science et l’Art de provoquer les Changements qui se produisent en conformité avec la Volonté ». Votre Volonté n’est pas ce que vous pensez que vous voulez ou ce que vous pensez que vous êtes supposés vouloir, mais pourquoi vous êtes ici dans ce monde. 

Je suis un païen centré sur le Soi car je ne peux pas rendre justice à mon engagement envers la Nature et les Dieux sans engagement à exceller dans ma vie spirituelle. 

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LE PAGANISME CENTRÉ SUR LA COMMUNAUTÉ

Le paganisme centré sur la Communauté trouve le Divin dans la famille et la tribu, quelque soit le terme choisi pour définir des groupes. Les anciennes religions tribales portaient (et portent, dans les quelques lieux où elles existent toujours) sur le maintien de relations harmonieuses et la préservation de la façon dont les choses ont toujours été. Les individus sont secondaires à la famille, et l’immortalité se trouve dans la continuité de la famille, non dans la continuité de l’individu. 

On trouve habituellement une forme de culte des ancêtres, et parfois des offrandes au Daimon Agathos, le « bon esprit » ou esprit gardien de la maisonnée. Les ancêtres et les esprits de la famille sont généralement considérés plus accessibles que les Déesses et Dieux. Un proverbe païen dit : si vous sentez une tape sur votre épaule, c’est probablement votre grand-père, pas le Père-tout-Puissant ». Les humains sont des animaux sociaux : nous vivons ensemble, pas comme des loups solitaires. Nos familles de sang et de choix nous procurent des encouragements, du renfort et de la responsabilité. 

Les communautés sont leurs propres entités, ce sont plus qu’un ensemble d’individus. Les communautés existent pour remplir leurs missions et poursuivre leurs traditions, pas pour répondre à nos besoins. Faire partie d’une communauté c’est faire partie de quelque chose de plus grand que soi. 

Les païens centrés sur la Communauté enseignent l’hospitalité envers les hôtes, y compris les hôtes divins. Et ils enseignent la réciprocité : donnez-vous au moins autant que ce que vous recevez ? Les communautés sont utiles et enrichissantes, mais elles requièrent du travail de tous ces membres. L’évitement des parties déplaisantes de la communauté vous désigne comme un consommateur religieux au lieu de quelqu’un d’engagé envers les objectifs de la communauté. 

Sans les communautés religieuses actives, bienveillantes et parfois frustrantes dans lesquelles je vis, travaille et célèbre, ma pratique et ma vie seraient diminuées. 

SYNTHÈSE ET EXCEPTIONS

En pratique, la plupart d’entre nous s’identifie à plus d’un centre. Nous nous sentons appelés par la nature, mais nous intéressons aussi à la magie. Nous honorons les Dieux, mais nous préférons le faire avec d’autres païens. En général il vaut mieux se plonger dans un ou deux centres plutôt que de survoler les quatre. Vous ne vous y prenez certainement pas mal parce que vous n’êtes pas dévoué totalement aux quatre. Je suis à la base un païen centré sur la Nature et la Déité, mais je participe au paganisme centré sur le Soi et sur la Communauté. 

Tous ceux qui font ces choses ne sont pas tous païens. Il y a des athées qui révèrent la Nature, des Hindous qui célèbrent de nombreuses divinités, des chrétiens  qui pratiquent la magie et des juifs qui aiment la communauté. Et il y a des gens dont je pense qu’ils sont clairement dans la Grande Tente du Paganisme qui n’aiment juste pas le terme et qui préfèrent s’appeler autrement. 

CECI EST LE PAGANISME

Il n’y a pas de définition de la religion païenne moderne, mais ces quatre centres décrivent bien ce que les gens qui vont à des évènements païens, qui achètent des livres païens, qui écrivent et commentent sur des blogs païens ont en commun. C’est ce que les païens pensent et font : honorent la Nature, célèbrent les Dieux, affinent leur Soi et supportent la Communauté. 

Qu’en est-il de vous ? Y a-t-il un centre qui vous appelle ? Si vous êtes curieux, il y a presque six ans de matière sur Under the Ancient Oaks, et bien plus sur les autres blogs de la chaîne païenne Patheos. Regardez autour de vous et voyez ce qui semble convenir, et qui ne convient pas. Et si rien ne semble vous vous convenir, c’est bien aussi. Ils appellent qui Ils appellent. Tant que vous faites les bonnes choses et tant que vous traitez les autres personnes et créatures avec dignité et respect, ça n’a pas d’importance quelque soit le Dieu ou la Déesse que vous honorez ou non. 

par John Beckett, traduit par Siannan Source Magazine Lunebleue Chris Scott@Flickr 

 

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L’hypercommunication dans le nouveau millénaire

Posté par othoharmonie le 22 février 2015

Cathedral_2_by_AndreasZielenkiewiczL’hypercommunication dans le nouveau millénaire signifie quelque chose de très différent : les chercheurs pensent qui si les humains, dans leur pleine individualité, récupéraient leur conscience de groupe, ils pourraient avoir sur Terre un pouvoir d’ordre divin afin de créer, de modifier et façonner les choses ! ET l’humanité se dirige collectivement vers une conscience de groupe de ce nouveau type.

Cinquante pour cent des enfants actuels seront bientôt des enfants à problème dès qu’ils iront à l’école car le système regroupe chacun dans un ensemble et leur demande de s’ajuster. Mais l’individualité des enfants d’aujourd’hui est tellement puissante qu’ils refusent cet ajustement et l’abandon de leur singularité des façons les plus diverses. En même temps de plus en plus d’enfants clairvoyants naissent actuellement (voir le livre « China’s Indigo Ch ildren« , « les enfants Indigo Chinois ») de Paul Dong. Quelque chose dans ces enfants va de plus en plus vers cette conscience de groupe de ce nouveau type et ne sera plus réprimé. En règle générale, par exemple il est difficile pour un seul individu d’influencer les conditions météorologiques.

Mais elles peuvent être influencées par une conscience de groupe (rien de nouveau pour certaines tribus avec leur danse de la pluie). La météo est largement influencée par les fréquences de résonance, appelées les fréquences de Schumann. Mais ces mêmes fréquences sont également produites par notre cerveau ; et lorsque de nombreuses personnes synchronisent leurs pensées ou si certains individus (maîtres spirituels, par exemple) focalisent leurs pensées à la manière d’un laser, alors il n’est pas surprenant que scientifiquement parlant ils puissent influencer le temps.

Les chercheurs en conscience de groupes ont formulé la théorie de civilisations de Type I. Une humanité qui a développé un groupe de conscience du nouveau type n’aurait jamais de problèmes environnementaux, ni de pénurie d’énergie. Car si elle devait utiliser la puissance mentale en tant que civilisation unifiée, elle aurait le contrôle des énergies de sa résidence planétaire en tant que conséquence naturelle. Et cela inclut toutes les catastrophes naturelles !!! Une civilisation théorique de Type II serait même capable de contrôler toutes les énergies de sa galaxie. Dans mon livre « Nutze die taeglichen Wunder« , je cite un exemple. Chaque fois qu’un grand nombre de personnes concentrent leur attention ou leur conscience sur quelque chose comme Noël, la coupe du monde football ou les funérailles de Lady Diana en Angleterre, un certain nombre aléatoire de générateurs dans les ordinateurs commencent à donner des numéros ordonnés plutôt qu’aléatoires. Un groupe de conscience ordonné crée l’ordre dans tout son environnement !

Lorsqu’un grand nombre de personnes se rassemblent de façon très proche, les potentiels de violence se dissolvent également. Il semblerait qu’ici aussi une sorte de conscience humanitaire soit créée. Lors de la Love Parade, par exemple, où chaque année des millions de jeunes se rassemblent, il n’y a jamais eu d’émeutes brutales comme il peut s’en produire par exemple lors de manifestations sportives. Le seul nom de l’événement n’est pas considéré ici comme étant la seule raison. Le résultat de l’analyse indique plutôt que le nombre de personnes était TROP IMPORTANT pour permettre un basculement vers la violence.

Toutes ces informations sont extraites du livre : “Vernetzte Intelligenz” de Grazyna Fosar et Franz Bludorf,
ISBN 3930243237, résumées et commentées par Baerbel. Malheureusement ce livre est disponible pour l’instant uniquement en Allemand.

Vous pouvez contacter les auteurs sur : www.fosar-bludorf.com

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaire »

Oui aux lectures spirituelles

Posté par othoharmonie le 17 février 2015

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Les spiritualités vivantes n’ont jamais eu autant de succès que depuis ces dernières décennies. Il suffit de consulter les rayons que chaque libraire consacre à ce sujet pour s’en convaincre…

Quelle est donc la motivation qui poussent nos contemporains à découvrir avec ferveur les sagesses amérindiennes, à s’initier aux traditions orientales telle que le Zen, l’hindouisme ou à redécouvrir des mystiques chrétiens comme Maître Eckhart ou encore Thérèse d’Avila ? La réponse est à chercher dans la quête du sens de la vie, de plus en plus vivace dans un monde où tout semble possible mais dans lequel manque peut-être l’essentiel…

L’appel de l’Être

Au détour de ses réflexions intellectuelles et philosophiques, l’Homme a de tout temps eu l’intuition que la vie ne se résumait pas à un simple agencement – aussi ingénieux soit-il – d’éléments matériels. Si les religions apportent des réponses, elles diffèrent selon leur contexte culturel et leurs organisations institutionnelles, donc humaines. Elles ont d’ailleurs souvent pris le pas sur le message originel qui leur a donné naissance. Mais la nature ayant horreur du vide, comme le dit si bien le philosophe Aristote, pendant que les églises semblent désertifiées et même se fermer, les étagères de nos bibliothèques, quant à elles, se remplissent de volumes spirituels ayant trait au Tao, au Bouddhisme, aux aphorismes de Patanjali (enseignement yoguique millénaire), au Soufisme (branche mystique de l’Islam)… C’est comme si l’appel de l’Être prenait une autre forme, beaucoup plus universaliste, sortant des églises constituées pour aller sur les parvis et s’adresser à tout un chacun…

Des livres qui s’adressent à l’âme

Il existe une pratique ésotérique appelée bibliomancie qui consiste à ouvrir un livre spirituel au hasard pour y trouver la réponse à une question préoccupante. Il peut s’agir de la Bible mais aussi du Coran, de la Bhagavad Gita (Bible hindoue signifiant Chant du Bienheureux), des Sutras du Bouddha ou de tout ouvrage à dimension ontologique. La méthode revient à se laisser imprégner par le texte sans a priori ni intellectualisme. Le message s’adressant à l’âme, il se peut que son sens n’apparaisse pas d’emblée mais il fera son chemin et se révèlera dans un effet d’après-coup. Il suffit de faire confiance à la Connaissance qui réside dans les profondeurs de chaque inconscient.

Une spiritualité de la vie quotidienne

Karfried Graf Dürckheim, psychothérapeute spiritualiste allemand surnommé « Le Sage de la Forêt Noire », écrit dans son livre « Le Centre de l’Être » : La différence entre celui qu’on appelle le maître et celui qu’on appelle le disciple ? Il n’y en a pas. Tous deux sont sur le même chemin. À la différence que chez celui qu’on appelle le maître, cela se voit déjà un peu plus… La nouveauté qui fait le succès des publications spirituelles actuelles réside surtout dans le fait qu’elles ne délivrent aucune vérité péremptoire et qu’elles ne supposent aucun rapport dominant/dominé, chaque lecteur restant libre d’expérimenter et de vérifier dans son existence la véracité de ce qui est transmis. L’auteur s’engage en parlant de son expérience. Ces ouvrages sont des poteaux indicateurs qui ne déconnectent pas l’esprit du corps ni de la vie quotidienne. Il n’est pas besoin d’être un érudit pour en comprendre la teneur. Il s’agit d’ailleurs souvent de la retranscription écrite d’une transmission orale s’adressant à un large public. Tels sont les enseignements de Omraam Mikhaël Aivanhov, d’Arnaud Desjardin ou du Dalaï Lama, parmi bien d’autres…

 

Lucien Martin DU MAGAZINE SIGNES ET SENS

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