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L’ESPRIT D’UNITÉ

Posté par othoharmonie le 25 avril 2016

 

 

Derrière toute la diversité des formes partout dans le monde, il y a un grand point d’Unité puisque tout ce qui existe provient de la Source Originelle (que d’autres appellent Dieu, le Grand Créateur, le Grand Architecte, le Clown Cosmique, la Grand Esprit, le Sans Nom, Tout Ce Qui Est, etc…). 

esprit d'unité

La Monade (dans la 10ème Dimension de la Création) de chaque être humain est son Point individualisé originel, elle provient de la Source, et l’Esprit divin de chaque être humain (son Maître interne, son Etre interne, son Soi… dans la 7ème Dimension)  provient aussi de cette Monade reliée à la Source. Par conséquent, chaque corps physique est relié à une âme humaine, et chaque âme humaine et reliée à son Ame divine, qui elle, est reliée

à son Esprit divin individualisé, qui lui, est relié à sa Monade, qui elle à son tour, est reliée à la Source Originelle. 

Chaque être est ainsi relié à la Source, la Présence la plus grande qui soit en Intelligence et en Amour. Alors nous faisons tous partie d’une Grande Famille Universelle. Nous sommes tous frères et sœurs, nous sommes tous les cellules d’un Grand Etre, d’une Grande Force Universelle, qui est notre Source. 

De nombreux mystiques, au fil du temps, et de plus en plus de gens dans un processus d’éveil… dans notre monde moderne, ont vécu l’expérience de « faire Un » avec tout ce qui est, et ont ressenti les oiseaux, les animaux, les arbres, les chaises, les tables, les autres humains, la pluie, le soleil, comme si c’était eux-mêmes. Ils se sentaient en eux, ils se sentaient eux, ils sentaient donc que tout était Un. 

En regardant les formes denses du plan physique, tout semble séparé, mais plus les gens peuvent voir ou sentir les énergies subtiles qui sont au cœur de ces formes, plus ils contactent l’essence de chaque chose, de chaque être, et réalisent que cette essence est également eux. 

Ces perceptions d’unification conduisent aux conclusions suivantes : Faire du mal aux autres, c’est se faire du mal à soi-même. Se faire mal à soi, c’est faire mal aux autres. Donner c’est recevoir. Recevoir c’est donner. Enseigner, c’est apprendre. Apprendre c’est enseigner. Etc, etc… 

L’autre est une partie de nous. En interagissant avec l’autre, nous nous découvrons. En exprimant envers un autre l’Amour du Christ, nous ressentons le Christ en nous. En admirant une facette en nous, nous pouvons l’admirer chez les autres. En reconnaissant les talents des autres, nous pouvons reconnaître les nôtres… 

L’Atelier de fusion des regards, qui est appelé en milieu anglophone « le Eye Gazing » représente un exercice de groupe qui aide les gens à sentir cette unité :  www.atelierdesregards.com

 

Plus nous découvrons à quel point nous sommes tous profondément interreliés (puisqu’en réalité nous sommes Un), nous comprenons que le pardon à soi est aussi le pardon aux autres, et vice-versa : le pardon véritable aux autres devient le pardon de soi. Également, la compréhension d’un individu, par diffusion télépathique (puisqu’en profondeur, il existe un seul Mental Unifié) fait en sorte que cette compréhension devient aussi accessible à tous les individus. La réussite d’un être, ouvre le chemin à la réussite de tous les êtres. L’éveil d’une personne conduit à l’éveil de toutes les personnes ! 

C’est pour ça que la Solidarité, l’Entraide, la Vie de plus en plus solidaire et communautaire devient une évidence pour de plus en plus de gens… et que le futur de la Terre sera inévitablement dans les projets de Communauté spirituelle, de Réseau de partage, de Groupe ouverts de communication, où les ressources, les talents, les richesses des uns et des autres seront partagés librement. 

Si vous avez un élan pour participer à divers Projets solidaires bien lumineux, voici quelques sites qui vous invitent à collaborer à votre façon selon vos propres élans et inspirations : 

RÉUNIC : www.everyoneweb.fr/reunic  

MÉCÈNES : www.everyoneweb.fr/mecenes

TOUS UNIS ! : www.everyoneweb.fr/tousunis

HARMONIAVISION : www.everyoneweb.fr/harmoniavision

SPECTACLES BÉNÉFICES : www.everyoneweb.fr/spectaclesbenefices

LES ANGES DE LA COMMUNICATION : www.everyoneweb.fr/lesangesdelacommunication

LE PARADIS SUR LA TERRE : www.everyoneweb.fr/leparadissurlaterre

 

« L’Union fait la force » comme dit le dicton. En fait, nous pourrions aussi dire que la Force émerge dans l’Union. Nous sommes interdépendants, complémentaires, tous nécessaires, et l’énergie circulaire qui reconnaît l’égalité de la valeur de chacun est merveilleuse à sentir et nous aide à nous reconnaître les uns les autres comme les pièces importantes d’un grand casse-tête planétaire, un grand « puzzle » planétaire, qui devient au fil de nos collaborations et communications, une œuvre d’art extraordinaire dont chacun de nous est à la fois la partie et le Tout, dans sa Conscience plus étroite ou plus élevée ! 

Ceux et celles qui souhaitent venir partager leur cheminement d’éveil… dans un Cercle de parole spontanée, sont les bienvenus ici à Montréal: www.everyoneweb.fr/cercledeparole

 

Merci de copier ou de partage ce document et de le faire circuler librement…

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

 

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaire »

L’inertie de l’homme spirituel moyen

Posté par othoharmonie le 30 mars 2016

 

 

L’homme spirituel ordinaire (homme de bonne volonté ou disciple) est constamment conscient de l’occasion que les temps et les événements spirituels peuvent lui offrir. Le désir de bien faire et de poursuivre des buts spirituels aiguillonne sans cesse sa conscience. Qui aime ses frères, qui rêve de voir le Royaume de Dieu se matérialiser sur terre, ou qui est conscient de l’éveil des masses (aussi lent soit-il) aux valeurs spirituelles supérieures, ne peut être que profondément insatisfait. Il se rend compte qu’il contribue en vérité bien peu à la réalisation des buts qui lui sont chers.

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Il sait que sa vie spirituelle est quelque chose de secondaire. Il la garde soigneusement cachée et craint souvent d’en parler aux êtres qui lui sont le plus proches et le plus chers. Il essaye de concilier ses efforts spirituels avec les activités de sa vie quotidienne, et s’efforce de trouver pour eux un peu de temps et quelques occasions agréables, futiles et innocentes. Il se sent impuissant devant la tâche d’organiser et de remanier sa vie de telle sorte qu’il puisse vivre spirituellement en toutes circonstances. Il cherche des excuses et se raisonne lui-même avec tant de succès qu’il finit par en conclure qu’il agit de son mieux, étant donné les circonstances actuelles.

La vérité est qu’il fait si peu que probablement une heure ou deux seulement, sur vingt-quatre, sont consacrées au travail du Maître. Il se dérobe sous prétexte que ses obligations familiales l’empêchent de faire davantage et ne s’aperçoit pas que, avec le tact et avec une affectueuse compréhension, son milieu familial doit et peut être le champ de sa victoire. Il oublie qu’il n’existe pas de circonstances ou l’esprit de l’homme puisse être vaincu, et où l’aspirant ne puisse méditer, penser, parler et préparer les voies pour la venue du Christ, pourvu qu’il le veuille suffisamment et connaisse la signification du sacrifice et du silence. Les circonstances et l’environnement n’offrent aucun véritable obstacle à la vie spirituelle.

 Peut-être se retranche-t-il derrière l’excuse d’une mauvaise santé, derrière celle de maux souvent imaginaires. Il consacre tant de temps au soin de sa personne que les heures qui pourraient être consacrées à l’oeuvre du Maître sont directement et considérablement abrégées. Il pense tellement à se sentir fatigué, ou à soigner un rhume, ou à une soi-disant maladie du coeur, que la « conscience corporelle » se développe sans cesse jusqu’à dominer finalement sa vie. Il est alors trop tard pour faire quelque chose. Tel est particulièrement le cas des personnes qui ont atteint ou dépassé la cinquantaine. C’est une excuse difficile à abandonner, car beaucoup se sentent fatigués ou malades et, avec les années, cet état peut aller s’empirant.

Le seul remède à cette inertie insinuante consiste à oublier son corps et à trouver sa joie dans une vie de service. Je ne parle pas ici de maladies caractérisées, ni d’infirmités physiques sérieuses, auxquelles il faut accorder les soins et les attentions appropriés. Je parle aux milliers d’hommes et de femmes souffrants, préoccupés d’eux-mêmes et gaspillant ainsi le temps qui pourrait être consacré au service de l’humanité. Ceux qui cherchent à suivre le Sentier du Disciple devraient consacrer au service de la Hiérarchie ces nombreuses heures employées à d’illusoires soins personnels.

 Une autre excuse encore qui conduit à l’inertie est la peur de parler à autrui des choses du Royaume de Dieu. On a peur d’être un objet de moqueries, de passer pour bizarre ou indiscret. On garde donc le silence, on rate des occasions et l’on ne découvre jamais combien les gens sont prêts à discuter de réalités, à recevoir l’espérance et le réconfort que peut apporter la pensée du retour du Christ, ou à bénéficier de la lumière spirituelle. Ce manque de courage est si répandu qu’il est la cause de la perte de millions d’heures de service pour le monde.

 Il est encore d’autres excuses, mais les précédentes sont les plus répandues. Si la majorité des gens se libéraient de ces obstacles, tant d’heures et d’efforts supplémentaires seraient consacrés au service du Christ que la tâche de ceux qui n’admettent pas d’excuses se trouverait grandement allégée, et le retour du Christ considérablement hâté. Nous ne sommes pas appelés à vivre au même rythme que le Christ et la Hiérarchie spirituelle, rythme vibrant en harmonie avec les besoins humains et les réactions spirituelles de l’homme. Toutefois, nous sommes appelés à déployer une certaine activité spirituelle et à refuser de nous réfugier derrière des excuses. Il est indispensable que tous les hommes spirituels reconnaissent qu’ils peuvent et doivent travailler dans leur milieu, parmi les personnes avec qui ils sont en rapport et avec les possibilités physiologiques qui sont les leurs. Nulle contrainte, nulle pression n’est exercée au service de la Hiérarchie. La situation est claire et simple.

Par Alice Bailey – Extrait du magazine « le Tibétain »

Publié dans Philosophie de la VIE, SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaire »

Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

guérisseur

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

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Pour une Nouvelle Spiritualité

Posté par othoharmonie le 12 mars 2016

 

Notre vie et notre monde peuvent être guéris, un instant à la fois. Par chacun de nous.

Allez, maintenant, et accomplissez ce travail joyeux. Soyez dès à présent des messagers. Prenez ces Nouvelles Révélations et implantez-les fermement dans votre esprit, au plus profond de votre cœur et à jamais dans votre âme.

la porte

Je vous laisse ces paroles, je vous offre ces cadeaux. Ils peuvent change à jamais notre monde :

A – Dieu n’a jamais cessé de communiquer directement avec les humains. Depuis le début des temps, il communique avec et à travers eux. Il le fait encore.

B – Tout être humain est aussi exceptionnel que tous ceux qui ont vécu, vivent à présent ouvriront un jour. Vous êtes tous des messagers. Chacun d’entre vous. Vous portez un message à la vie à propos de la vie, chaque jour, à chaque heure ou instant.

C – Aucune voie menant à Dieu n’est plus directe qu’une autre. Aucune religion n’est la « seule véritable », aucun peuple n’est « le peuple élu » et aucun prophète n’est « le plus grand ».

D – Dieu n’a besoin de rien. Dieu n’exige rien pour être heureux. Dieu est le bonheur même. Par conséquent, il n’exige rien de quiconque ni de quoi que ce soit dans l’univers.

E – Dieu n’est pas un Super Etre singulier habitant quelque part dans l’univers ou à l’extérieur, ayant les mêmes besoins émotionnels et étant sujet aux mêmes tourments émotionnels que les humains. Ce qui Est Dieu ne peut être aucunement terni ni perturbé et n’a donc aucun besoin de vengeance ni de punition.

F – Toutes choses ne font qu’Une. Il n’y a qu’Une chose, et tout fait partie de la seule chose qui Soit.

G – Le bien et le mal n’existent pas. Il n’y a que ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, selon ce que vous cherchez à être, faire ou avoir.

H – Vous n’êtes pas votre corps, vous êtes sans limites et sans fin.

I – Vous ne pouvez mourir et ne serez jamais condamnés à la damnation éternelle.

Ces affirmations sont vraies. Ces révélations sont réelles. Elles peuvent servir de base, si vous le voulez, à une Nouvelle Spiritualité. Mais tout d’abord, tournez-vous vers la vérité, la sagesse et l’amour de votre être ; Qu’ils vous servent de baromètres. Qu’ils vous servent d’étalons de mesure. Rappelez-vous que votre plus grand outil pour créer non seulement une nouvelle spiritualité, mais tout un nouveau monde, c’est la vie telle que vous la vivez.

Utilisez les moments de votre vie pour démontrer votre propre vérité ultime, pour offrir votre propre amour authentique et guérir les blessures que vous et les autres vous êtes infligées.

Vous n’avez pas à vivre ainsi. Les humains sont capables de vivre ensemble dans la paix et l’harmonie. Mais certains doivent décider de montrer la voie. Certains doivent déclarer par leur vie qu’ils sont la voie. Certains doivent choisir d’être le premier domino.

Je vous invite à faire ce choix. Je vous invite à faire des instants de votre vie…

…. Les nouvelles Révélations.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Quelle est la différence entre l’âme et l’esprit

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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D’ailleurs, y a-t-il une différence ?

Votre âme est l’individuation de l’Esprit divin, qui est Tout ce qui Est. L’âme est l’énergie vitale universelle, focalisée et localisée, vibrant à une fréquence donnée, dans un espace-temps précis. L’énergie qui vibre avec cette précision est un flux singulier de la Vie universelle.

En faisant appel à l’énergie vitale universelle dont elle fait partie, l’âme fait du reste d’elle-même un outil d’élaboration d‘une expérience précise. L’énergie vitale universelle est parfois appelée l’esprit. Les autres outils sont le corps et l’intellect.

Votre âme, c’est qui vous êtes. Votre corps et votre intellect, c’est ce que vous utilisez pour faire l’expérience de qui vous êtes dans le domaine du relatif. Le foyer de votre âme est du domaine de l’absolu, où réside l’Esprit divin. Votre âme habite maintenant le Royaume du relatif, en route vers chez elle. Lorsqu’elle arrivera chez elle, elle se joindre à nouveau au reste d’elle-même. C’est à dire qu’elle se réunira à l’Esprit divin, fusionnant avec lui pour redevenir Un seul Esprit.

Dans certaines traditions mystiques orientales, cette fusion en Un Seul s’appelle samadhi. Elle s’atteint même lorsque l’âme se trouve dans le domaine du relatif, avec un corps et un esprit, bien que l’expérience soit généralement fort brève ; l’âme peut également quitter le corps et l’intellect pour se rafraîchir et refaire ses forces. Cela a lieu durant la période que vous appelez le sommeil.

Finalement, l’âme peut fusionner avec son énergie universelle, s’unifiant avec l’Esprit divin pour des périodes longues et étendues. C’est ce qui se produit à l’instant que vous appelez la mort.

Bien sûr la mort n’existe pas ; la mort n’est que le nom que vous avez donné à l’expérience que fait votre âme lorsqu’elle transmute l’énergie de votre corps et de votre intellect au moment où elle se réunit au Grand Tout.

L’âme s’y adonne au sien d‘un cycle sans fin. Puis, après avoir revécu l’extase du samadhi et de l’ultime connaissance de l’Unité, l’âme émerge à nouveau du Tout, contrôlant et régularisant sa vibration, et transmutant son énergie en un point précis de ce que vous appelez le continuum spatio-temporel.

Son passage le plus récent à travers ce cycle infini de la divinité faisant l’expérience d’elle-même engendre l’Etre que vous appelez « vous ».

Mais s’il te plaît, explique-moi ceci : je n’ai jamais entendu dire que l’âme aspirait à se connaître en union avec Tout ce qui Est….. Mais si l’âme aspire à cela, comment se fait-il lorsqu’elle finit par se réunir dans le Grand Tout, par revenir chez elle vers Dieu, qu’elle n’y reste pas ? Pourquoi émerge-t-elle à nouveau du Tout pour se « réindividualiser » ?

Parce que le Divin aspire également à faire l’expérience de tous les aspects individuels de sa divinité. Il veut se connaître complètement, de façon expérientielle, et s’étendre et se recréer à neuf, devenir une version de plus en plus grande de lui-même. Et pour cela, il entre dans le domaine du relatif sous une forme individualisée.

L’esprit divin émerge du tout sous la forme de projections individuelle du tout, afin de vivre une expérience totale de tout ce qui Est à travers une multitude sans fin d’expression distinctives que vous appelez à raison l’incroyable Miracle de la Vie.

C’est vraiment un miracle. Et c’est vraiment incroyable. Mais aussi belle soit-elle à tant d’égards, la vie sur cette planète est aujourd’hui menacée. Nous sommes en train de la détruire peu à peu, et nous ne semblons pas savoir comment nous arrêter.

Voilà pourquoi je suis venu vers toi. Je suis en train de vous dire comment vous arrêter. C’est cela, les Nouvelles Révélations.

Lorsque vous étudierez ces révélations, que vous les rassemblerez pour former une seule et même cosmologie nouvelle, vous comprendrez mieux, votre conscience prendra de l’ampleur et vous vous arrêterez automatiquement. Et maintenant, reçois ceci :

LA HUITIEME NOUVELLE REVELATION : Vous n’êtes pas votre corps. Vous êtes sans limites et sans fin.

Extrait du livre : NOUVELLES REVELATIONS

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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PERCEVOIR NOTRE PROPRE NIVEAU D’EVOLUTION

Posté par othoharmonie le 27 février 2016

 

Il serait utopique d’essayer de distinguer celui des autres sans savoir où nous en sommes sur le plan évolutif. D’abord, il est important de savoir que ce n’est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d’autres.

Certains sujets représentent nos forces, tandis que d’autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. Ce n’est pas non plus la petite école où il existe une note de passage et où on passe à la classe suivante à la fin de l’année. Cette leçons prennent plusieurs vies pour êtres intégrés, véritablement assimilés, alors que d’autres ne prennent que quelque jours.

L’évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Par contre, lors d’une existence, nous nous donnons certains paramètres afin de pouvoir concentrer notre attention sur un ou deux points en particulier. En fait, les seules limites de notre évolution sont celles que nous nous imposons nous-mêmes.

Lorsque nous apprenons à distinguer le niveau ou le degré d’évolution des gens, nous apprenons par le fait, à respecter leur degré d’évolution ainsi que leur cheminement ; Nous arrivons ainsi à reconnaître où ils se situent tout en nous évitant de rabaisser ou de blesser ceux qui ne sont pas au même niveau que nous. Le respect nous permet de percevoir les efforts de chacun et nous retient de porter un jugement lorsqu’une personne échoue ou éprouve de la difficulté à intégrer certaines leçons.

visage

Il ne faut pas non plus se laisser piéger, car pratiquer la méditation ou effectuer des voyages astraux ne signifie pas nécessairement posséder un niveau spirituel plus élevé qu’une personne qui ne pratique pas ces techniques. La seule conclusion que nous pourrions émettre, c’est que la personne qui pratique est plus évoluée sur ce plan qu’une autre qui n’en tient pas compte. L’individu qui ne pratique pas la méditation n’est pas prêt à le faire. Il se peut aussi que cette personne n’ait pas eu l’occasion de méditer ni l’enseignement requis. Cela ne veut pas dire non plus que je doive me taire complètement à ce sujet. Simplement, nos histoires ouvrent une porte à d’autres personnes. Chaque personne possède son propre rythme d’évolution et nous devons absolument respecter celui-ci sans tenter de le changer.

NIVEAU 1Le premier niveau d’évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. Elle ne se plaît que dans la matière, c’est-à-dire dans l’accumulation de biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires ; Pour cette personne, il n’est pas question de penser ni de parler de spiritualité ; cela n’existe tout simplement pas, si ce n’est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès, comme boire, manger et s’accoupler sont les passion dirigeantes dans son existence. Cette personne est encore convaincue qu’après la mort, il n’existe plus rien. Lorsqu’on meurt, c’est complètement fini croit-elle ; on pourrit dans un trou et c’est comme si on n’avait jamais existé. L’existence d’un dieu quelconque n’entre même pas dans l’équation. Ces personnes se font mener par leurs émotions et leurs passions.

Il peut être agréable de les rencontrer l’espace d’une soirée, pour un bon repas par exemple, mais comme l’association n’est basée que sur la satisfaction des besoins les plus primaires, sur le plan spirituel, c’est le tout de même le désert.

NIVEAU 2 - Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l’existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l’existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent.

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Etre supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu ; cet Etre suprême vit dans un endroit situé hors de la porté des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas où il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l’impression d‘être dépassés lorsqu’ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s’en inquiètent assez pour croire en un Dieu et espérer que ce qu’ils font est bien ce qu’ils doivent. Leur conscience spirituelle n’est pas un sujet dont ils s’occupent réellement, sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l’impression que la spiritualité est l’affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes ; ils ont une conscience, adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

NIVEAU 3 - A ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Il s ont découvert le rapport entre Dieu et le reste de l’univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu’on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d’évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D’un côté, ils jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l’accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l’accumulation des possessions matérielles n’est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d’une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d’un Etre supérieur. Pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu’ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu toutefois d’imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche encore d’explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d’effort.

NIVEAU 4 - A ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l’univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l’aspect matériel de notre monde, elles ne s’intéressent plus à l’accumulation de possessions. Elles ont atteint un niveau où leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ils s’orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d’une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n’y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s’appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

NIVEAU 6 - L’être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu’une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés ; il pratique l’amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle ; il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et son Soi Supérieur. Cette personne sait pourquoi elle est venue s’incarner dans cette et comprend les leçons qu’elle st venue apprendre. Elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s’immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugement sur le niveau d’évolution des autres mais, autant que faire se peut, il les aide à le dépasser. Il a bien intégré les messages des lois universelles et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s’améliorer. Bien qu’il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

NIVEAU 7 - C’est le niveau spirituel le plus élevé de l’évolution humaine ; l’être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens. L’horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n’est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car iles a intégrées et les vit pleinement sans se poser de question ; c’est devenu sa nature. C’est un maître qui a réussi la parfaite harmonisation entre son corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l’au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. C’est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C’est le niveau où l’âme ne ressent  plus le besoin de s’incarner et peut continuer de voyager.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Evolution spirituelle et harmonisation des trois « corps »

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2016

 

La compréhension de l’organisation tripartite de l’être humain doit non seulement nous aider à mieux vivre notre condition normale d’être humain, mais elle doit aussi nous permettre de progresser et d’évoluer de façon significative vers des états d’être supérieurs. Le chemin de l’évolution spirituelle n’est pas un chemin facile. Il suppose d’avoir pu résoudre au préalable un certain nombre de difficultés. Ces difficultés sont de trois ordres : corporelles, psychiques, et spirituelles. Avant de prétendre atteindre un certain degré d’avancement sur la voie de l’évolution spirituelle, il est nécessaire d’être « maître chez soi » si je puis dire, c’est-à-dire de bien savoir gérer les problèmes liés aux réalités corporelles, psychiques et spirituelles de l’être humain.

Corps âme esprit

Une personne qui serait incapable de maîtriser ses appétits sexuels par exemple, ne réunirait pas les bonnes conditions pour prétendre à un quelconque avancement sur le chemin de la réalisation intérieure. Si cette même personne souffrait de troubles psychiques importants, une névrose par exemple, et si elle était dans l’impossibilité de résoudre ses désordres psychiques, ce serait encore un obstacle de plus sur le chemin spirituel.

Enfin, si cette personne était une matérialiste convaincue et que pour elle, le but dans la vie, se résumerait à devenir riche et à accumuler des biens matériels, elle serait une fois de plus dans l’impossibilité de commencer le moindre travail spirituel. On le voit, la voie spirituelle est exigeante.

Pour accéder au domaine de la spiritualité, cela suppose au préalable d’avoir réalisé en soi une harmonie entre les trois niveaux de l’être (corps, âme, esprit), et à l’intérieur de chaque niveau d’être parvenu à maîtriser les énergies qui y circulent.

Ces énergies peuvent être très puissantes, et il faut beaucoup de force intérieure pour pouvoir les canaliser ou les diriger dans le sens voulu. Il faut donc bien comprendre que si ce travail préliminaire n’a pas été effectué, il y a de grandes chances pour qu’aucune progression d’ordre spirituelle ne se produise. Le but est d’élever la conscience vers les mondes de l’esprit. La plupart des hommes ne vivent qu’avec une conscience limitée aux domaines corporels et psychiques. Leur vie n’est qu’une suite ininterrompue de situations physiques et mentales entièrement conditionnées par ces deux domaines. Le plus souvent, ils n’en ont pas conscience et ils ignorent totalement qu’il existe d’autres façons de vivre sur cette terre.

Pour devenir un être humain digne de ce nom, un « homme vrai » et authentique, il ne faut donc pas se contenter de vivre en subissant les influences qui viennent exclusivement du corps et du psychisme (donc qui viennent du bas), mais il faut, au contraire, s’ouvrir aux influences qui viennent du haut, c’est-à-dire de l’esprit. Cette ouverture aux réalités spirituelles est notre seul vrai but dans notre vie terrestre. Il n’y en a pas de plus digne et de plus élevé. Nous pouvons même dire que ce n’est que lorsque les trois « corps » vivront en parfaite harmonie sous l’influence exclusive de l’esprit que nous pourrons prétendre au titre d’être humain. C’est seulement lorsque nous aurons réalisé cet objectif que tout le potentiel humain en nous sera accompli.

 Daniel Robin. Mars 2011.  Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Trouver la spiritualité dans sa vie

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

1 MangerPrendre du recul sur sa vie, c’est arriver à s’éloigner de ce que l’on voit pour mieux repartir. A quand remonte votre dernier départ ? Il est important de prendre du recul sur sa vie car cela vous permet de redéfinir vos priorités. Quelles sont vos priorités du moment, quels moyens avez-vous mis ou pas encore mis en œuvre pour réaliser ces priorités ? Il est difficile dans votre société d’y mettre des valeurs comme la prière ou la méditation dans les priorités de votre vie car les priorités actuelles ne dépendent pas de ces valeurs qui sont pourtant le fondement. 

Ne vous étonnez pas d’aller mal si d’un autre côté vous ne prenez jamais le temps ni de prier, ni même de vous recentrer, d’aller à votre rencontre. Et cela d’une façon quotidienne. Il vous manque souvent du temps me diriez-vous pour prier tous les jours par exemple. Si réellement le temps vous manque, ce que j’en doute (on peut toujours trouver 10 min par jour pour prier) alors que votre journée soit une prière, que votre journée soit la manifestation d’une prière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que votre journée est à l’image de Dieu, de sa manifestation. Que votre cœur déverse l’énergie d’Amour qui unit tous les êtres vivants. Alors à ce moment-là, votre vie sera une prière continuelle. 

Avez-vous déjà observé des fourmis qui ont perdu la trace de leur chemin originel ? Elles s’affolent dans tous les sens espérant retrouver leurs repères et leur chemin. A vous voir, vous ressemblez à ces fourmis. Combien d’entre vous cherche son chemin, se pose toutes les questions possibles pour trouver sa voie mais au lieu de chercher sa réponse au fond de son cœur, s’affaire dans tous les directions, se perdant dans cette quête. Prenez donc le temps d’une prospection, prenez donc le temps d’écouter votre cœur ! Ici, c’est un apprentissage. Prenez donc du temps pour explorer votre cœur. 

Cette exploration aura des répercussions positives plus tard, pour vous lorsque vous ne serez que des âmes. Cette exploration est une marche à gravir. Et quiconque souhaite la gravir y arrive, un jour ou l’autre. Mais encore faut-il avoir envie d’y aller à la découverte de soi, encore faut-il que cela fasse partie des priorités, encore faut-il avoir un peu de recul dans sa vie pour savoir ce qu’on a envie ou pas de vivre. 

La spiritualité attire de plus en plus de monde. C’est comme si, en disant ce mot « spiritualité », on allait à coup sûr trouver le bonheur, une supère méthode vous facilitera votre vie, elle résoudra tous vos problèmes et vous serez heureux éternellement. C’est facile de dire qu’on fait de la spiritualité, avec un ou deux mots savants et hop on emballe tout le monde. Poudre aux yeux. Regardez bien les gens. Observez-les, observez leurs comportements et vous en saurez beaucoup sur leur spiritualité, plus ce qu’ils peuvent en dire. Mais ceci nécessite du discernement et une attitude détachée, du recul vis à vis de la spiritualité. 

La vraie vie spirituelle est celle qui est vécue par le cœur. La personne, discrète mais qui œuvre suivant ce que dicte son cœur sera très spirituelle, elle aura trouvé la Lumière en elle et la suivra. La personne qui parle beaucoup mais qui agit peu ne se laisse pas guidée par son cœur. Certes, la Lumière est partout mais ceux qui travaillent pour la Lumière sont en action. L’action est ce qui caractérise la vie spirituelle. S’il n’y a que des mots, du vent alors la personne n’est pas au service de la Lumière. S’il y a des actions de la part de la personne, s’il y a un don de soit au service des autres, alors la personne est un instrument de la Lumière pour œuvrer vers plus d’Amour. 

Si vous avez des doutes sur certaines pratiques ou certaines personnes, ne vous laissez pas influencer par des mots mais écoutez votre intuition. Votre Lumière est en vous, elle attend sûrement une action de votre part. Et quelque soit l’action que vous donnerez au service de la Lumière, vous pourrez être fiers de vous car vous contribuerez au bonheur, à la paix et à l’Amour dans ce monde. Que votre action vous emplisse en retour de paix et d’Amour pour mener à bien votre mission sur Terre. 

Article 111 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Définition du hasard et est-il forcément nécessaire

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

histoire de hasardLe terme hasard désigne pour moi ce que le mathématicien Antoine-Augustin Cournot en a dit : La rencontre de deux séries causales indépendantes.
Le hasard deviendra un hasard nécessaire (synchronicité) lorsque cette rencontre sera liée par un sens pour l’individu (critère 1), qu’elle aura une forte charge émotionnelle (critère 2), qu’elle proposera une nouvelle direction ou traduira une transformation (critère 3). Ce hasard nécessaire ou cette synchronicité est susceptible de se produire dans les entre-deux de notre vie (critère 4).
Le hasard est nécessaire et il y a des hasards qui sont plus nécessaires que d’autres. Un hasard ou une coïncidence peut ainsi exister et être banale si elle ne répond pas aux 4 critères mentionnés.

Pourquoi cette notion fascine t’elle autant l’homme ?

Parce qu’elle nous invite à nous questionner sur le pouvoir que nous avons de changer notre vie ou de la subir. De tous les temps, nous avons tenté de trouver des moyens de nous donner des illusions de contrôler la vie. Ces illusions sont nécessaires tant que nous arrivons à bien délimiter où se trouve notre pouvoir et où se trouve le pouvoir de la vie de nous déstabiliser. C’est comme d’apprendre à jouer avec les règles dans un jeu. Si je joue en croyant que je peux contrôler l’issue des dés, ou si je modifie les règles pour que je ne joue que si j’ai une paire de 6, cela rend le jeu de la vie terriblement ennuyeux. Le hasard nous offre cette possibilité de redonner du jeu au jeu de la vie !


Quelle était votre démarche en écrivant votre premier livre « Les Hasards Nécessaires » ?
 

J’ai voulu simplement développer un art de la rencontre. Apprendre à sortir de nos zones de conforts pour rencontrer véritablement de l’altérité et des symboles qui peuvent nous transformer.

La synchronicité concerne t’elle les rencontres de tout ordre? 

Oui, toutes les rencontres peuvent être ou non synchronistiques. Dans le livre collectif de Michel Cazenave, (« La synchronicité, l’âme et la science », Editions Albin Michel) il y est même fait mention de la dimension biologique des rencontres qui ont fait muté les espèces au cours de l’évolution, dans un chapitre intitulé « L’évolution en tant que continu synchronistique ».


Est-ce qu’une synchronicité a toujours un sens, un « message » à transmettre ?
 

La vie est une longue conversation et la synchronicité en est un de ses canaux privilégié. La synchronicité n’a jamais un sens précis. Son langage est comme le symbole, il est multi sens et s’adresse donc aussi à tous les sens de l’être pour le garder vivant dans sa conversation avec le vivant.


Si on ne comprend pas ou que l’on résiste aux sens de ces signes, que se passe-t-il ?
 

Il existe une obsession de trouver le bon signe, de trouver toujours le sens des synchronicités. La clé consiste à rester visible et disponible. Si le sens n’a pas été saisi, la vie continuera sa conversation avec nous d’une manière ou d’une autre.


Est-ce que lorsque l’on a, comme vous, autant écrit et réfléchi sur ce thème, on arrive à déceler et accepter davantage ces signes ?
 

Le but est d’accepter la vie et non les signes. Imaginons un être qui se promènerait sur la route en collectionnant les panneaux de signalisation et les emmagasinant dans sa voiture pour se sécuriser. Tout dépend des endroits où l’on circule dans la vie. Certes dans certains aspects de notre vie, nous pouvons développer des capacités à mieux lire les signes. Mais la signalisation de type symbolique est toujours à réapprendre, surtout dans les autres pays…. !

Comment arriver à faire la distinction entre reconnaître certains symboles et en voir partout ? Ne serait-ce pas là qu’interviendrait l’intuition ? 

Tout à fait. Selon Jung, l’intuition est la capacité à voir avant la courbe. Autrement dit, c’est notre capacité à nous fier à notre sens intérieur et à répondre aux appels intérieurs qui nous indiquent par exemple de tourner à gauche alors que tout à l’extérieur nous pousse à tourner à droite. Par exemple, lorsque vous vivez une synchronicité ou une rencontre, demandez-vous simplement : Qu’est-ce que cette rencontre me pousse à faire ? Qu’ai-je envie de découvrir, de lire, de voir suite à telle rencontre ? Quelles nouvelles actions cette rencontre me propose d’entreprendre ?


La synchronicité semble aussi très liée à la notion de créativité…

Effectivement, et le plus difficile dans la véritable créativité est d’accepter de détruire ou transformer quelque chose ailleurs dans notre vie pour faire de la place à la nouveauté. La vraie créativité est une transformation et nécessite souvent l’aide d’une rencontre avec l’inconnu et l’inattendu.


Existe-t-il une loi de la synchronicité comme il existerait une loi de l’attraction ?
 

Lorsque le Christ est arrivé dans le monde, il a proposé quelque chose de totalement révolutionnaire pour l’époque : Le principe d’amour gratuit. Cela a choqué considérablement les tenants des lois de tout acabit. La synchronicité est un peu comme l’amour gratuit et il peut choquer des théories comme la loi d’attraction qui est toujours sous le registre de la causalité. La synchronicité tente de nous libérer d’un monde où la loi et la causalité dominent pour nous faire entrevoir des mondes plus complexes où le sens peut lier les événements et non la cause.


Dans votre dernier livre « Danser avec le chaos » (Editions de l’Homme – 2012), vous abordez le thème de l’inattendu et le génie des rencontres qui peuvent en être issues. L’inattendu est un parent très proche du hasard, qu’avez-vous voulu transmettre en abordant à ce thème ?
 

Une ouverture sincère à la créativité qui peut se cacher dans l’inattendu. Mon livre est une invitation à « inattendre » ce qui arrive dans nos vies et à danser avec l’inattendu plutôt que de lutter contre.J’ai voulu aussi tenter de remettre un peu de gratuité qui est une notion déstabilisante, dans le vaste shopping existentiel qui existe dans le développement personnel de nos jours. J’ai souhaité insister sur un message essentiel : celui d’aimer et d’accepter pleinement de ne pas attendre, et de respecter la gratuité de ce geste.


Vous faites également une large place dans votre livre à une figure archétypale ; le Trickster. Qui est-il et quel est son rôle exactement ?
 

C’est l’archétype des transitions et du chaos, le personnage farceur et rusé rencontré dans toutes les mythologies, notamment dans la mythologie grecque, avec Hermès. Le Trickster symbolise le renversement de l’ordre établi. À ce titre, il incarne la dynamique de l’ombre dans une conscience unilatérale dominée par la rationalité. Sa survenue dans les rêves, les synchronicités, les lapsus, les actes manqués, voire dans des situations vécues comme chaotiques, signale la libération d’une énergie compensatrice. Il fait partie du quatrième critère pour qu’une synchronicité se produise. C’est le principe déstabilisateur dans nos vies et dans nos histoires. Il survient pour remettre de la vie dans un système qui s’est rigidifié.

Sommes tous le trickster de quelqu’un, et donc qu’un trickster sommeille en chacun de nous ? 

Nous sommes surtout et avant tout les grand tricksters de la vie…. Une vie qui a besoin de nous pour la pousser à se dépasser, même si on a tendance à lui mettre de gros bâtons dans les roues par les temps qui courent…..

Interview Jean-François Vézina

Pour en savoir plus sur les activités de Jean-François Vézina, ou se procurer ses différents livres en version audio, je vous invite à visiter son site : http://www.jfvezina.net

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La croix au double visage

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

croix au double visageLe symbole de la croix a un double visage : à la fois universel (on en trouve des représentations partout dans le monde) et très marqué par l’importance toute particulière qu’il prend dans le contexte du christianisme. Il n’est donc pas, pour nous occidentaux, héritiers – consentants ou non – de vingt siècles de tradition chrétienne, un symbole tout à fait « comme les autres » et, pour fonder cette étude dans toute sa rigueur, nous sommes conduit à poser quelques prémisses méthodologiques. Nous ne pensons pas qu’il soit compatible avec une attitude scientifique de privilégier la symbolique chrétienne, même si nos sociétés euro­péennes lui reconnaissent, consciemment ou inconsciemment, une place particulière. Mais, pour échapper à cette tentation, il serait tout aussi peu souhaitable de dresser un catalogue inexpressif ; car, sous couvert d’objectivité, on ne tiendrait pas compte de l’approche privilé­giée que le christianisme a pu avoir du symbolisme de la croix, et ce serait une attitude peu heuristique, par rapport à l’intelligence du symbole.

La réponse et le juste équilibre sont, pensons-nous, dans une approche plus synopti­que, qui permette aux différents visages du symbole de s’éclairer et de se vivifier mutuelle­ment. Les progrès de l’anthropologie la rendent possible : comparatiste, mais se défiant de toute tentative syncrétiste, et soucieuse de ne pas rapprocher superficiellement des éléments fon­damentalement hétérogènes, elle se fonde sur une structure ontologique soigneusement défi­nie, de façon à découvrir ce qui, dans leur essence, associe des phénomènes différents dans leurs manifestations particulières ; elle seule, pensons-nous, peut trouver, dans l’économie générale du symbole, l’harmonie entre son visage dominant et ses visages particu­liers ; alors, nous verrons que, par delà le temps et l’espace, les aspects multiples de ce riche et beau symbole ne sont pas fondamentalement différents, et qu’ils s’inscrivent tous dans une dynamique et une énergétique ; mais qu’il est aussi exact que, parmi eux, c’est le christia­nisme qui nous propose la lecture la plus complète et la plus intégrante, et que nous devons donc en tenir compte.

Parmi les premières croix symboliques dont la littérature ou l’iconographie nous donnent des images, il en est beaucoup qui sont asso­ciées à un souci de s’orienter, de se stabiliser. On sait que c’est une des préoccupations les plus urgentes de l’homme primitif, dès l’instant où il tente d’analyser et de structurer sa relation au monde. Pour exorciser une angoisse fonda­mentale, il éprouve le besoin de se situer par rapport à des points de repère : les quatre points cardinaux, déterminant un axe « polaire » nord-sud, coupant à angle droit un axe « solaire » est-ouest ; c’est la croix qui est à la base de tous les plans de villes romaines par l’intersection du decumanus est-ouest et du cardo Nord-Sud ; c’est aussi le sens que lui donne Platon quand il nous parle du khi (?) formé par l’intersection du cercle de l’équateur et de celui de l’écliptique. Le symbole connexe est alors le carré (associé au 4, nombre symbo­lique de la matière) ; la croix constitue ses diagonales, et s’inscrit tout naturellement dans cette forme géométrique qui l’ancre et l’immo­bilise.

Quant au Christ, cloué sur sa croix aux yeux d’un incroyant, il est, même pour un croyant, écartelé aux quatre coins du monde (représenté implicitement à travers les quatre branches de la croix) .

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984) Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Vérité et la Connaissance appartiennent à des mondes différents

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2015

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 Je ne sais pas si vous y avez jamais pensé, mais le soi, avec son expérience immédiate, est vraiment tout ce qui existe. Tout, et même le monde entier, ne s’y trouve-t-il pas contenu ? Je peux vous sembler un cas de mégalomanie en m’exprimant de cette façon, mais ne me condamnez pas; pensez-y plutôt vous-même très attentivement, et vous verrez bien. Au sens profond du terme, nous pouvons affirmer que « l’Homme est la mesure de toutes choses ». Donc, nous devons comprendre l’homme comme étant la seule unité de mesure, ce qui veut dire que pour nous, la mesure et le mesuré, l’observateur et l’observé, le penseur et la pensée ne font qu’un. Nous n’avançons rien de mystique ou de surnaturel, mais nous voulons dire qu’à chaque instant il peut y avoir plénitude dans la simple vision du soi dans la connexité : c’est là notre seule réalité.

On ne peut que suggérer la vérité : elle ne peut jamais être transmise. La question suivante : « Quelle est la vérité ? », n’est pas légitime et ne signifie rien si vous vous attendez à ce qu’on vous réponde. Elle ne le devient que si vous vous la posez à vous-même. Toute verbalisation ou description de la vérité n’est pertinente et valide que dans un sens négatif : « pas ceci, pas cela… » C’est pourquoi il est un peu simple de discuter de la vérité car on peut outrepasser la vérité dans le sens le plus limité du mot. La vérité est une expérience personnelle, mais sa perception n’est ni subjective, ni objective, ni individuelle, ni universelle dans sa validité. Le moment de vérité est un moment de libération dans lequel il n’y a ni le soi ni le non-soi. Ceci met fin à toute catégorisation, et c’est alors le commencement du silence.

Être conscient signifie percevoir une chose dans sa totalité, pour pouvoir passer à une action immédiate sans tergiversation. Percevoir totalement, c’est donc avoir une vision sans l’observateur et toute son idéation qui interfère avec la vision. Une telle vision est un processus impersonnel qui n’entraîne pas d’émotions (qui appartiennent à l’observateur) et elle ne peut donc être mesurée en intensité comme étant « très forte » ou autrement. Elle n’est pas non plus fragmentaire, comme lorsque vous différenciez votre côté « positif » et votre côté « négatif ». Qui, de toute manière, décide de ce qui est « positif » ou « négatif », « mauvais » ou « bon », etc., si ce n’est l’observateur à cause de son héritage ? Comme je l’ai déjà énoncé, pratiquer la « conscience sans choix », c’est observer en silence, c’est-à-dire sans jugement, sans faire de catégorisation, sans émotion; ceci ne laisse absolument pas de place à l’observateur (qui est l’éternel censeur). La conscience substitue à un « appris » un « désappris », c’est-à-dire un « désappris » des réflexes conditionnés de l’observateur. Contrairement à la plupart des processus « appris/désappris », elle n’entraîne ni discipline ni répression.

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le développement spirituel est une chose complexe

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2015

 

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Le développement spirituel implique souvent de passer par des phases difficiles pour ensuite renaître de ses cendres, forts de l’expérience nouvellement acquise. En ce sens, il existe une idée communément acquise dans les milieux spirituels : chacun d’entre nous a défini son chemin de vie et a donc choisi ce qui allait lui arriver, avant de s’incarner sur Terre.

Ainsi, selon cette théorie, untel choisira d’être trompé par sa petite copine afin de voir s’il peut faire confiance à nouveau. Semblablement, untel choisira de s’incarner dans une famille qui ne lui donne pas suffisamment d’amour pour voir s’il peut dépasser ce sentiment de manque, et se sentir aimé à nouveau. 

En ce sens, l’évolution spirituelle se rapproche de l’activité sportive : sans efforts, pas de résultats possibles (ce que les anglo-saxons ont très bien ramassé dans l’expression consacrée « no pain no gain »). Reste que pour la personne qui subit ces avanies, les choses ne sont pas roses. Et nombreux sont ceux qui ne réussiront jamais à dépasser le stade de la souffrance et à s’élever au-dessus des difficultés présentes. 

A vrai dire, on ne peut pas leur jeter la pierre : l’existence sur Terre est difficile, et il est facile de ressasser ses problèmes, de s’embourber dans ses difficultés, bref, de tomber dans une spirale pessimiste qui ne générera jamais rien de bon. 

Il est vital d’éviter cela, d’autant plus quand on sait que l’esprit humain est créateur de sa propre réalité, et que les pensées répétitives finissent bien souvent par devenir réelles (loi de l’attraction). Les pensées positives attirent le positif mais l’inverse est aussi vrai ! 

D’où l’intérêt de prendre de la hauteur, de réfléchir aux schémas récurrents de sa propre vie. 

Mais sans aide extérieure, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire. 

Ainsi, il est souvent opportun de faire appel à quelqu’un qui vous aidera à démêler la situation, quelqu’un avec du recul, dont c’est le métier : un psychologue.

En France malheureusement, consulter un psychologue ne fait pas partie des réflexes culturels, contrairement aux USA ou à la Grande Bretagne où il s’agit d’une pratique bien plus répandue et acceptée. En France, on pense que l’on avancera mieux tout seul qu’accompagné. C’est une erreur, qui malheureusement retarde le moment de la prise de conscience. Autant il est important de concevoir sa vie dans l’autonomie et de se responsabiliser pour ses erreurs, autant il est important d’être aiguillé sur la bonne voie au début de sa réflexion. C’est le métier d’un psychologue : il est formé à cela et reçoit de nombreux patients en ce sens. 

Quelle que soit la méthode choisie (« traditionnelle » ou « en phase avec son temps »), les bénéfices de ce type d’entretien sont très grands, car l’évolution spirituelle passe toujours par un travail psychologique plus ou moins important. 

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On ne peut pas faire du neuf avec du vieux

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

Et cela est d’autant moins possible que le vieux s’accroche à sa survie. Tout le monde le pressent, en effet : en l’état, il faudrait une catastrophe mondiale pour que le système soit ébranlé, parce qu’il est trop enraciné. 

Je vois cependant une autre possibilité plus douce et créative (même si je ne rejette pas l’hypothèse abrupte d’un cataclysme salutaire). Si nous contenons tous en nous une étincelle de nostalgie pour une vie « en bonne intelligence », et si nous n’avons pas été trop profondément atteints par la défaite au point de ne plus croire en rien, il est probable que l’évocation d’une civilisation nouvelle stimule les plus éveillés d’entre nous. 

présence

Nous devons commencer par inspecter nos fondations. Si nous sommes d’accord avec le constat que notre société est inhumaine (justice injuste, travail contraint, pouvoir corrompu, traitement robotisé des souffrances, éducation sans âme, système de santé tout chimique, abrutissement des masses, sociétés punitives de type dictatorial, manipulations des foules, perpétuation des guerres…), il nous faut trouver à quel endroit nous avons dérapé. Il n’est pas question de seulement chercher et nommer des coupables, le plus raisonnable étant de réaliser que si nous n’avons pas été les premiers créateurs de ce système, nous en sommes pourtant devenus les complices passifs ou désabusés. Par conséquent, si nous pouvons imaginer, même avec une foi vacillante, un « monde meilleur », nous devons le faire ensemble, sans condamner ceux qui ont tiré leur épingle du jeu, ne serait-ce que parce que nous avons tous plus ou moins été en quête de cette épingle, par mimétisme. 
La logique de l’homme social l’a coupé de son intégrité et de son espérance et nous sommes tous affectés par cette réalité. 

Nous ne souhaitons pas « faire une révolution sanglante » qui mettrait des coupables au pilori, mais travailler à une prise de conscience collective qui, en premier lieu, permette de réaliser que nous sommes les créateurs de ce monde, qu’il est le reflet de notre vie intérieure et que, si nous en sommes les victimes, nous verrons, sur ce chemin de conscience, à quel point nous sommes également attachés à notre épave. 

Avant de devenir ce personnage social que nous avons fini par prendre pour « soi », cette identité qui s’ajuste en permanence à un environnement de règles absconses et de béton pour survivre, mais qui ne connaît pas vraiment le goût de la vie, qui sommes-nous ? Si nous ne voyons rien d’autre que ce pantin désarticulé qui réagit de manière automatique aux stimuli extérieurs, qui porte un masque en permanence pour des raisons qu’il a oubliées et qui semble précipité dans une course folle dont il a perdu le sens, nous sommes devant la cause première de notre malheureux destin. Un être humain qui ne sait pas qui il est, ni ce qu’il fait ici, ne peut pas construire quelque chose de cohérent et de sain. Nous pourrions toujours nous faire croire que ceux qui contrôlent la situation (les dirigeants, les intellectuels) savent, eux, et que nous devons leur faire confiance, mais nous avons constaté l’état du monde et nous voyons qu’il n’en est rien. Ceux qui sont au sommet de la pyramide sociale sont aussi démunis que nous devant la question essentielle de leur véritable nature (qui ils sont vraiment). Ils apprécient la vue de là-haut parce qu’elle leur offre des avantages sociaux considérables qui compensent, pour la plupart d’entre eux et pour un temps du moins, la perte de leur identité véritable. 

Que nous soyons roi ou mendiant, qui sommes-nous donc, au fond ? Il est primordial, dans cette recherche, de réaliser que notre statut de roi ou de mendiant, s’il a des implications radicalement différentes dans le système où nous vivons, n’est pas apte à réinventer le monde. Un pantin roi reste un pantin. Il prendra des décisions de pantin, son œuvre sera une œuvre de pantin et ses millions de sujets pantins en subiront les conséquences, tout en se reconnaissant dans des décisions de pantin puisqu’il n’existe pas d’autres perspectives dans un univers de pantins. 

Nous devons tout « reprendre à zéro ».
Chacun de nous est un élément de base de la société, sa première cellule vivante. Si nous résistons à nous « connaître nous-mêmes » dans toutes nos facettes (sans exclure la condition humaine, ignorée ou dégradée malgré et parfois à cause de tant de démarches religieuses ou spirituelles modernes), nous ne pourrons pas réinventer le monde. Je renvoie donc chacun à cette nécessité première d’un « travail sur soi » préalable ou en parallèle à toute reconstruction. 

Thierry Vissac propose depuis une douzaine d’années une démarche de connaissance de soi comme fondation pour réinventer le monde. Pour aller plus loin, lire « Les éclaireurs du nouveau monde » et « Traversée – Trois étapes clés pour une libération » aux éditions La Parole Vivante.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Petit Lexique Spirituel

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2015

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EVEIL

( Extrait ) G.M. L’éveil est devenu de nos jours le terme qui désigne le centre de toute quête spirituelle. Vous-même, vous ne cessez de tenter une description de cette autre rive de soi-même qu’est l’éveil. Malheureusement pour ceux qui restent du côté de la rive enténébrée, toute description ne fait que stagner la plupart du temps dans les eaux boueuses de la représentation intellectuelle. Ne pourra-t-on jamais définir ce mot ?

S.J. Non bien sûr, mais on peut essayer d’approcher son sens de la façon la moins tendancieuse et la plus descriptive possible.

G. M. Pour rester simple dans l’approche de ce mot éveil, ne pourrait-on pas dans un premier temps, parler de nos trois états de conscience : sommeil, veille, éveil en partant de ce que chacun connaît, c’est-à-dire la différence entre le sommeil et la veille pour faire ensuite la distinction entre la veille et l’éveil ?

S.J. : C’est vrai que l’analogie avec le sommeil nocturne et l’éveil matinal est très grande. Dans les deux cas, il y a retour à la conscience. C’est très clair.

Ce qui se produit lorsque l’on dort physiquement et que l’on s’éveille le matin en se dressant tout d’un coup dans son lit ressemble beaucoup à ce qui se passe lorsqu’un homme s’éveille alors qu’il ne dort plus, alors qu’il veille, du moins, croit veiller. Quelqu’un qui se souvient bien de ces éveils en sursaut de l’enfance attache une grande importance à ce moment du retour à la conscience, qui lui apparaît comme l’une des expériences les plus mystérieuses et les plus émouvantes qui soient. Le retour à la conscience de l’éveil matinal a pour base le sommeil et les rêves.

Mais l’éveil matinal n’est que la prémisse balbutiante de la véritable accession à la conscience, de « l’éveil », qui s’effectue à partir d’une toute autre base. Tout se passe comme s’il subsistait un résidu mystérieux de sommeil et de rêve dans la texture même de ce que nous considérons comme l’état vigilant. « L’éveil » dissout de façon fulgurante cette obscurité et cette hallucination résiduelles, il met fin à un sommeil métaphysique. « L’éveil » foudroie sur place un rêve qui s’épanchait dans ce grand sommeil qu’est l’état conscient habituel. L’analogie a des limites, mais il est vrai qu’elle est très grande, et surtout très utile pour se faire comprendre.

G M : Si cette analogie fonctionne bien, quelle est l’information préalable qui manque pour qu’elle fasse sens de façon plus décisive ?

S.J. : Il n’y a aucune pré-connaissance de « l’éveil », il n’y a pas d’avant-goût de « l’éveil ». Quand « l’éveil »‘ jaillit, on réalise immédiatement que l’on ne savait préalablement rien sur la nature de « l’éveil ». Admettons que quelqu’un cherche une telle chose, soudain il l’atteint : il comprend aussitôt qu’il cherchait une toute autre chose. « L’éveil » se révèle comme l’irruption d’un principe totalement neuf et inédit, dont la notion n’existe simplement pas dans l’état conscient habituel.

G.M. : On ne peut pas faire de description de l’éveil, on ne peut pas non plus s’en faire la moindre idée. Est-ce qu’on ne risque pas de faire un monument inaccessible de ce mot éveil tout comme pendant des siècles on a fait un monument indescriptible et inaccessible du mot Dieu. On dirait qu’avec ce mot à la mode – éveil -, on aurait tout simplement ravalé la vieille peinture du monument Dieu.

S.J. : C’est une très bonne remarque. Le danger majeur qui guette l’homme qui aura entendu parler d’un tel éveil est la conception perverse qu’il va s’en faire, le statut d’objet extérieur, et simplement d’objet, qu’il va lui conférer. « L’éveil »-objet est un néant profond. Le pire est que cet objet va acquérir rapidement un aspect monumental, la naïveté humaine incline vers le monumental. Sans s’en rendre compte, cet homme va glisser de l’erreur spirituelle, excusable, à la trahison spirituelle, et se mettre à adorer une abstraction, une entité. Objectiver « l’éveil », ce n’est pas une bonne façon de frapper à sa porte. Déifier « l’éveil », c’est prendre le risque de s’aliéner à jamais ses bonnes grâces. « L’éveil » est sujet pur, moi pur. « L’éveil » n’est en aucune façon dissociable de moi. « L’éveil » jaillissant récuse comme hallucinatoire « l’éveil »-objet et « l’éveil »-lui.

G M. : Qu’entendez-vous plus précisément par « l’éveil »-objet ?

S.J. : « L’éveil »-objet, c’est la pensée de « l’éveil ». La pensée de « l’éveil » est une imposture, qui doit être dénoncée farouchement.

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EVEIL=MOI

G M. : Si je comprends bien, « l’éveil » reviendrait à dire « l’éveil c’est moi », mais en fait, ce moi n’est pas moi en tant qu’objet, ni même en tant qu’état, ce n’est même pas un événement non plus.

S.J. : La proposition sacrée, première, inscrite en lettres de feu dans ce miracle qu’est « l’éveil », est : Je suis personnellement cette conscience infinie, cette conscience infinie est moi. L’intuition de cette identité absolue de « l’éveil » et de moi est une même chose que « l’éveil ».

Très curieusement cette proposition est souvent correctement formulée par des esprits à la fois ouverts et brûlants : « éveil » = moi, conscience infinie = moi. Mais rien ne se passe et on se demande alors : nom de Dieu, pourquoi cela ne marche-t-il pas ? Et la question est empreinte de rage, car « l’éveil » est une potentialité de tout esprit humain, et que le type qu’on a devant soi est à un cheveu de l’actualiser.

Si la proposition magique fait long feu, c’est qu’elle n’est correcte que formellement. Le mot « moi » est là, pas le sens « moi », ce qui est véritablement signifié est « lui » = un objet. Le mot sacré « moi » a été vidé de sa signification personnelle, et ceci n’est pas pieux, ni intelligent, ceci est un sacrilège stupide.

Il faudrait donc ajouter cette précision, « l’éveil » = moi, oui, mais moi c’est… MOI !

(En prononçant ce dernier « moi « , Stephen Jourdain pointe vigoureusement ses deux index en direction de sa poitrine.)

G.M. : En vous écoutant un autre mot me vient à l’esprit, c’est celui de conscience pure. Par rapport à cet « acte d’éveil », est-ce que la conscience pure n’est pas le point central de cet événement ?

S.J. : « L’éveil » est le surgissement de la conscience-moi infiniment consciente d’elle-même. « Eveil » c’est un bon mot, « l’éveil » cela chosifie et généralise dangereusement le sens du mot, mais il faut bien s’exprimer ! Je me console en me disant qu’au moins j’emploie ce substantif dans son sens propre, et non dans un quelconque fumeux sens figuré, où il ne resterait rien de la notion fondamentale de vigilance. « L’éveil » est un événement, la plus colossale et la plus décisive des révolutions que puisse connaître le « dedans » d’un homme, et il est également vrai que l’événement ici est datable… Impossible de ne pas tenir ce langage. Et en même temps, impossible de ne pas le désavouer aussitôt, de ne pas affirmer que « l’éveil » est un non- événement pur. Quand un chien se trouve devant une contradiction, il se gratte, moi je parle d’un non-événement majeur.

Conscience pure. Pure de quoi ? On pourrait se le demander. Mais l’épithète est juste. « Infinie », là c’est strictement descriptif, il y a dans cette conscience un infini qui n’a rien de théorique, un infini, aussi peu discutable que la présence du soleil dans le ciel d’août. « Un infini patent d’active conscience », je me cite. « Absolue » ? Je n’utilise ce terme que rarement, je le trouve lourd.

G. M. : Le mot de vigilance pourrait-il s’associer à celui d’éveil ?

S.J. Les mots en français qui sont immédiatement adéquats à « l’éveil » sont en nombre extraordinairement restreint. Il y a conscience, vigilance, être, moi, valeur suprême, et puis basta ! Ecrire sur cette chose est une gageure, c’est comme essayer de composer une symphonie pour trois doigts. Vraiment difficile d’accomplir un acte littéraire avec cinq mots – mais on peut s’en sortir !

Petit Lexique Spirituel par Stephen Jourdain
aux Editions Charles Antoni l’Originel
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La Vie comme un rêve

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

consciousness 1Le vent transporte le sentiment d’une catastrophe imminente comme il gémit à travers les voiles – une voix envoûtante que les marins connaissent bien. Le embruns salés de l’océan pique nos visages que nous nous situons dans le rang et nous stabiliser sur le pont en bois se balançant, se préparant à faire face à notre destin. Le mouvement de notre grand navire est quelque chose que nous sommes habitués, mais il a augmenté dans les derniers instants mais notre capitaine continue de manœuvrer notre navire de guerre pour engager l’ennemi.

Nous avons tous peur – froid et très peur. Beaucoup autour de moi sont silencieux et prient. Je peux voir le mouvement de leurs lèvres comme ils disent leurs mots doux à leur Dieu. Certains apportent de petits jetons de leurs femmes et enfants, et les tiennent serrés … mais nous ne devons jamais lâcher nos armes … jamais. Certains pleurent, mais aucun homme n’est dans le jugement de cette aventure. Beaucoup d’entre nous vont mourir bientôt, et il n’y a pas de «règles» entre guerriers en ces derniers moments. Ce sont des moments personnels, et chaque homme a sa propre manière de faire face à la mort.

L’appel au combat est imminent. Dans la semi-obscurité de l’aube du matin, le vent balaie les vagues et est livré aux voiles du navire que nous continuons à diriger pour entrer en position avec un ennemi invisible qui est très proche, mais caché par le brouillard. En le guindant de voiles et en remplir les flèches du capitaine par le vent, en essayant de deviner la position de l’ennemi, nous sommes contre le vent, et le capitaine nous a donné avantage à la bataille. L’océan nous parle à nouveau, comme une forte houle du nord pousse contre notre côté bâbord, basculement de la plate-forme d’une manière qui prédit que nous manœuvrons vers la ligne de bataille.

Les livres sont remplis de ces moments, afin de se glorifier et de les rendre importants dans une sorte d’aventure. Mais la plupart ne connaîtront jamais le silence absolu, nous vivons avant la bataille entre les hommes sur la mer. Les navires doivent se réunir d’une manière qui permet l’embarquement, mais ils doivent rester en dehors de la « gamme de profil » des gros canons qu’ils portent à la fois au dernier moment possible. Aucune instruction ne crié ou cris de bataille sont entendues. Au lieu de cela, le silence est de rigueur pour émettre une voix non-émotionnelle constante du capitaine d’être entendue au cours du vent et des vagues, donnant des ajustements constants de gouvernail, et des instructions sur les garnitures de voile finales. Les tondeuses sont sur ​​les chantiers, avec les archers et des belvédères. Nous sommes plus d’une centaine sur le pont avec notre armure et des armes, et il n’y a pas un bruit, sauf pour ces voix hantent de navigation surréaliste et le craquement du navire comme il gémit contre la montée de la mer.

Sur le brouillard et la brume semble que les ennemis, et ils sont énormes! Leur navire est comme on nous l’a dit – beaucoup plus grande que la nôtre. Une nouvelle vague de froid de la peur descend sur nous comme nous voyons la réalité de ce qui est à venir et nous savons que les côtes sont proches. Aucun homme ne dit rien, comme nous regardons tout simplement notre sort. Nous observons que leurs voiles sont furieusement recueillies pour renverser le vent. Nous faisons la même chose.

Les explosions sont assourdissantes quand les canons des deux navires éclatent. Le rugissement des deux côtés est presque simultané, et la plate-forme inclinée immédiatement sous nos pieds comme notre navire Iron Clad sent le poids de la volée sur la coque. La plupart des canons visent à la coque de l’autre, mais certains des plus petits canons visent à l’agrément. Le résultat des dommages est le chaos sur les ponts des deux navires, et nous sommes au milieu de tout cela.

Nous devons nous concentrer pour rester en vie et nous protéger de notre peur. Tomber dans le pont où nous nous trouvons, et les lignes lourdes humides et l’outillage nous fouettait comme des serpents attaquant, destinés à nous embrouiller et nous garder de la lutte. Nous sommes maintenant hors du rang, les boucliers pointent vers le haut, en esquivant les débris qui volent et se déplacent furieusement.

Viennent ensuite les flèches. Nous voyons leurs archers attachés aux chantiers de mât de misaine de leur navire, leur permettant d’avoir un «premier choix» afin que leur navire accoste au nôtre. Lier les hommes de cette manière permet de stabiliser leur but, et beaucoup y mourront, suspendus dans leur harnais comme des poupées de chiffon, coloration lentement les voiles rouge. Nous observons que nos archers essaient de prendre les leurs. Nous entendons les cris de douleur des deux côtés par des flèches qui ont frappé leur marque. Puis la mort autour de moi commence. Les hommes sont en diminution partout. Concentrez-vous ! Faites ce pour quoi vous êtes formés ! Recherchez où les flèches viennent et gardez votre bouclier de cette façon. Ecoutez et regardez!

L’ordre vient rapidement à se déplacer à tribord, où de grandes sections de la rampe ont été retirés en prévision de la bataille. Nous devons être rapide ! Les rampes d’embarquement en bois ont été soulevées dans l’air, ce qui donne une certaine protection à la pluie de flèches et des lances qui continue à nous assaillir. Plus les hommes tombent, et plus nous allons de l’avant pour prendre leur place. Concentrer ! Ne pas aider les camarades tombés au combat. Ne pas les regarder ! Vous serez à côté si vous le faites.

Moins d’une minute a passé depuis le premier coup de canon, et un énorme cri de bataille soutenue qui sort de la gorge qui nous fait avancer en masse à l’assaut de la plate-forme de l’autre navire. Ceci est notre protocole. Nos commandants nous disent que le bruit effraie l’ennemi, mais nous savons que nos cris sont principalement destinés à couvrir les cris de douleur de ceux qui nous entourent et qui sont en diminution, et trébuchant de blessures horribles qui nous apprend à ne pas voir. Ne cherchez pas! FOCUS!

Les canons rugissent encore une fois, et ma mort est ce que mes supérieurs appellent une « mort stupide. » Il n’y a pas d’honneur. Dans tout ce chaos, le bruit et la confusion… je me rends compte que je suis positionné sur le bord de la passerelle d’embarquement. L’inertie de notre propre reprise de volée de canon coordonnée -  lancer notre terrasse et me jeter dans le chaos et l’agitation des deux navires de broyage l’un devant l’autre. Certains ont été déchirés et noyés dans le même temps. Je fus en échec total. L’océan se moquait de moi car il s’est immédiatement fermé sur mes parties démembrées et a capturé mon âme. Personne n’a entendu mes cris. ___________

Je me réveille dans une mare de sueur. Ce rêve encore ! Pourquoi dois-je revivre ce rêve si souvent? Était-ce un film que je voyais ou un livre que je lis ? Il était si réel!  Je pouvais entendre les sons!

Comme je me prépare pour le travail, vérifier mes courriels, et le texte à un ami sur mon téléphone intelligent, je réfléchis tout cela. Est-il possible que cette mémoire est quelque chose que je fais l’expérience? Peut-être cela explique mon anxiété de la mer? Toute ma vie, mes amis ont fait moquer de moi parce que je ne voudrais pas aller dans l’océan. Les piscines étaient très bien; lacs étaient bien, mais jamais l’océan. Il n’était pas raisonnable, mais la peur n’est pas logique. Je me suis rendu il y a quelque temps auprès de l’océan, je détestais ça. Je détestais le sentiment qu’il m’a donné, comme si elle me connaissait en quelque sorte. Je me fichais si je nageais dans le oui ou non. Je n’ai pas aimé – et aussi loin que la navigation de plaisance ou la croisière est allée, oubliez ça. Jamais ! Certains ont suggéré une thérapie, mais je devais ma propre réponse, et cela a fonctionné. Je viens de vivre aussi loin de la mer que je le pouvais.

Je sens encore la crainte résiduelle et l’anxiété de mon rêve lorsque je commence mon trajet au travail. Ma voiture commence à se déplacer sur la route. Je souris, et apprécie mon lecteur pacifique quotidiennement pour aller travailler dans les vastes plaines du Texas, très sûr de la mer. ___________

Kryeon a

De Lee Carroll

L’histoire ci-dessus est pas la mienne. Kryeon nous dit que ces étonnants rêves réels peuvent très bien être des expressions de nos vies passées comme elles sont reportées dans cette énergie mystérieuse appelée les Annales Akashiques. Certaines vies passées, qui sont particulièrement puissantes avec le drame environnant, semblent être gravés dans notre tissu cellulaire. Peuvent-ils nous affecter aujourd’hui ? Est-ce que ces résidus se portent encore et nous affectent où nous vivons et comment prendre des décisions ? La réponse est oui, et les potentiels de changement de vie sont profonds.

Ce livre parle de ces énergies incroyables Akashiques comme discuté par Kryeon dans les vingt-quatre dernières années. Cependant, il va beaucoup plus loin que la simple information sur les expériences passées de la vie. Dans cette nouvelle énergie, après 2012, on nous dit que nous pouvons réellement travailler avec nos propres énergies Akashiques de manière profonde. Nous pouvons même ré-écrire la peur et l’anxiété des expériences passées, et annuler le drame. Comment sur ​​l’exploitation minière nos propres talents se cachent dernières les attributs du corps ? Est-il possible de les utiliser dans notre vie actuelle ? Après tout, si elle est à l’intérieur de nous, alors pourquoi pas ? Intéressé ?

Ceci est le deuxième livre de l’objet-chassés de Kryeon, auteur et archiviste, Monika Muranyi. Le premier livre, L’Effet Gaia,  était une compilation de recherches minutieuses de tout ce que Kryeon a canalisé à propos de Gaia. Il a été si bien reçu, qu’elle savait qu’elle devait compiler et écrire sur au moins deux sujets. Le livre que vous tenez entre vos mains est le numéro deux dans la série.

L’Akash est complexe et souvent mal compris. Encore une fois Monika rassemble ce que Kryeon a canalisé sur ce sujet et l’entoure avec des explications et des commentaires. En outre, elle pose à Kryeon beaucoup de questions pour contribuer à préciser certains attributs. Ces questions apparaissent et sont uniques à ce livre.

Profitez de ce voyage dans un sujet qui est une étude de votre propre lignée sur la planète Terre!

Voir les têtes de chapitre!   Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Véritable Lumière Spirituelle arrive

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2015

 

lumière spirituelleNous aspirons à la lumière blanche et pure de l’Âge de Cristal.

Nous en voyons poindre l’aurore qui s’épanouit peu à peu. Le monde en verra bientôt la splendeur et le plein éclat. Il n’y aura plus de ténèbres ni de limitations, mais un éternel progrès à défaut duquel tout réintégrerait le sein de la Substance Universelle. Il faut avancer ou reculer. Il n’y a pas de moyen terme ni d’arrêt possible. Quand votre nation reconnaîtra son domaine, sa vraie mission, elle tendra la main à l’Esprit, s’exprimera selon le désir de Dieu, et laissera l’esprit croître par l’intérieur.

Votre grand pays deviendra alors une merveille défiant toute description. Sans doute, il a fallu la grande force du bec et des serres de l’aigle pour maintenir la cohésion de votre nation pendant son développement initial, mais la véritable lumière spirituelle va venir. On se rendra compte que la colombe est plus puissante que l’aigle, et la   colombe protégera ce que l’aigle gardait.

L’image idéale de la fleur dans ses plus infimes détails existe dans la graine. Il faut un processus continu de préparation pour que la graine croisse, se multiplie, s’épanouisse et se transforme en fleur parfaite. Quand l’image intérieure est achevée dans ses ultimes détails, la fleur apparaît dans sa magnificence. De même, Dieu tient dans sa pensée l’image idéale de chaque enfant, l’image parfaite par laquelle il désire s’exprimer.

Dans ce mode idéal d’expression, nous dépassons de beaucoup la fleur quand nous laissons Dieu s’exprimer à travers nous selon son propre idéal. C’est quand nous prenons les choses en main qu’elles commencent à se gâter. Si l’homme avait conscience de tout cela et agissait en conséquence, il ne tarderait pas à exprimer la perfection. Il faut absolument que l’humanité franchisse le stade où elle s’appuie sur les forces psychiques et mentales.

Il faut qu’elle s’exprime directement à partir de Dieu. Les forces psychiques sont exclusivement créées par l’homme et de nature à le faire dévier du droit chemin.

LA VIE DES MAITRES sur le blog de Francesca : http://othoharmonie.unblog.fr/

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Demandez et vous recevrez

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 FORUM1 (2)

Nous vivons dans un univers de vibrations. Ainsi qu’Einstein le faisait remarquer : « Rien ne se produit tant que rien ne bouge. » En d’autres termes, toute chose vibre à une certaine fréquence mesurable. 

Décomposez le monde solide en ses plus minuscules composantes et vous comprendrez que ce qui semble solide est en réalité une danse de particules au sein de vastes espaces vides. Étudiez la plus infinitésimale de ces particules quantiques, et vous découvrirez qu’elle émane d’une source qui vibre si rapidement qu’elle défi e toute notion de commencement et de fin.

L’énergie la plus élevée et la plus rapide est appelée Énergie Source. Chaque être et chaque  chose tirent leur origine de cette vibration et se manifestent ensuite dans le monde des choses, des corps, des esprits et des ego. C’est quand nous avons quitté cette Énergie Source et que nous avons adopté un corps doué de conscience que nos problèmes, nos maladies, nos manques et nos peurs ont commencé. 

Les enseignements d’Abraham ont essentiellement pour but de vous aider à revenir à cette source, d’où émanent toutes choses et vers laquelle tout retourne. J’ai décrit un peu à quoi  ressemble cette Énergie Source dans mon livre Le pouvoir de l’intention. Abraham peut  toutefois vous offrir cette sagesse édifiante en vous donnant l’avantage d’être totalement connecté à cette source et de ne jamais douter de cette connexion — cela saute aux yeux dans chaque paragraphe de ce livre. Voilà pourquoi j’estime que c’est un événement marquant de l’édition. 

Vous êtes en contact direct et conscient avec des êtres honnêtes et cohérents qui n’ont pour seul souci que votre bien-être. Ils vous rappelleront que vous venez d’une Source de bien-être et que vous pouvez appeler à vous cette énergie vibratoire supérieure et la laisser circuler librement dans tous les aspects de votre vie, ou bien lui résister et, ce faisant, rester déconnecté de ce qui pourvoit à tout et est tout amour. Le message offert ici est assez  surprenant et pourtant si simple : vous provenez d’une Source d’amour et de parfait bien-être. Lorsque vous êtes harmonisé avec cette énergie de paix et d’amour, vous retrouvez alors aussitôt le pouvoir de votre Source, celui de manifester vos désirs, de faire naître le bien-être en vous, d’attirer l’abondance là où régnait précédemment la rareté, et d’avoir accès à la  guidance divine sous forme de bonnes personnes et de circonstances idéales se présentant à vous. 

Voilà ce que peut accomplir votre Source, et comme vous en êtes une émanation, vous pouvez en faire tout autant. J’ai passé une journée entière avec Abraham en personne, j’ai dîné avec Esther et Jerry, et j’ai écouté des centaines d’enregistrements d’Abraham. Vous pouvez donc me croire sur parole quand j’affirme que vous êtes sur le point d’entreprendre un voyage  transformateur offert par deux des êtres les plus authentiques et les plus spirituels que j’aie jamais rencontrés. 

Jerry et Esther sont aussi émerveillés de leur rôle consistant à vous transmettre ces enseignements que je le suis d’écrire cet avant-propos pour Abraham. 

Je vous encourage à lire attentivement ce livre et à mettre son contenu en pratique sur-le-champ. Une observation que je répète depuis plusieurs années le résume bien : « Lorsque  vous changez votre façon de voir les choses, les choses que vous regardez changent. » Vous êtes sur le point de voir et de sentir un monde tout nouveau se transformer sous vos yeux.

C’est le monde créé par une Énergie Source désireuse que vous repreniez contact avec elle et que vous profitiez d’une vie de bien-être joyeux. 

Merci Abraham de m’avoir permis de dire quelques mots dans cet ouvrage précieux entre tous.

 

Je vous aime — TOUS !

Conseil de lecture : « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry Hicks retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Les auteurs de ce livre ne dispensent aucun conseil de nature médicale et ne prescrivent l’usage d’aucune technique visant à traiter des problèmes d’ordre physique ou médical sans demander au préalable l’avis d’un médecin, et ce, de manière directe ou indirecte. Les auteurs ne cherchent qu’à offrir de l’information de nature générale afin de vous aider dans votre quête de bien-être émotionnel et spirituel. S’il advenait que vous ayez recours à l’information contenue dans ce livre pour des fi ns personnelles, ce qui est votre droit légitime, les auteurs et l’éditeur ne pourront être tenus responsables de vos actions

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La hiérarchie des substances spirituelles

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

terra violetaTous les enseignements spirituels ésotériques se réfèrent à une hiérarchie de substance et de conscience – en fait, aucune distinction n’est faite entre les deux, certains affirment que la matière n’est autre que l’esprit sous sa forme la plus inférieure, et l’esprit, la matière sous sa forme la plus élevée. En commun avec bien d’autres écoles de pensée, la théosophie enseigne l’existence de sept plans ou niveaux de conscience, lesquels sont à leur tour divisés en sept autres plans.

Les maitres soufis nomment ces niveaux « cieux », et Corbin évoque les sept « Poignées de Ciel » et les sept « Poignées de Terre » qui ont leurs correspondances mutuelles chez l’homme ; diverses disciplines spirituelles sont bâties au cours des âges de véritables géographies de la conscience, des cartes psychiques visant à guide le chercheur dans ses explorations de l’espace intérieur. Les mystiques font de fréquentes références à une géographie spirituelle, et en décrivent en détail les pays, les villes, les paysages, les maisons, les palais, les déserts, les fleuves et les montagnes. Il est important de garder à l’esprit que la carte n’est pas le territoire, et que les déserts et les fleuves sont les métaphores des états de conscience et des conditions qui seront affrontées au cours  du périple intérieur.

Les cheiks soufis affirment que l’organisme subtil de l’homme est enterré sous une montagne, et ils fournissent au voyageur une description détaillée de son cheminement ascendant vers la lumière de la conscience spirituelle. Les couleurs, disent-ils constituent des indications de progrès. Des verts, des jaunes et des bleus apparaissent – le vert étant la couleur de la vie du cœur, le signe de la vitalité et de l’énergie spirituelle, désignant le pouvoir de réalisation. Tout obscurcissement des couleurs dénote fatigue et affliction, dues au combat contre le soi inférieur, dont la couleur est le bleu.

Dans toute littérature spirituelle, nous trouvons des références à a couleur et à la lumière au regard de la nature intérieur de l’homme. L’histoire biblique de Joseph avec sa tunique aux multiples couleurs en est un bel exemple. La tunique de Joseph est une métaphore de son aura et les couleurs sont les énergies rayonnantes qui s’y déploient. Joseph fut jalousé par cet « habit » exceptionnel, et il fut vendu comme esclave, autre métaphore désignant, à l’évidence, le commencement d’une nouvelle étape de son voyage intérieur.

Comme le dit Edgar Cayce, l’aura est un effet, non une cause. Qu’y a-t-il donc derrière l’aura, d’où ou de quoi émane-t-elle ? En toute logique, si les auras sont perçues comme entourant des formes, alors il doit bien y avoir une quelque espèce de forme ou de corps qui donne naissance aux diverses composantes de l’aura. Les niveaux de conscience évoqués précédemment nous donnent une clé pour comprendre ces formes, et le fait que l’aura reflète les phénomènes physiques, émotionnels et mentaux en termes de lumière et de couleur indique la présence de corps à partir des quels naissent ces activités. Il est dit que l’homme possède un véhicule ou un corps de manifestation sur chacun des sept niveaux majeurs de conscience, mais au regard de l’aura, nous n’avons pas besoin d ‘aller plus avant dans ce domaine. Il nous suffit de dire, en termes simples que l’homme est constitué d’un esprit, d’une âme et d’un corps (soi supérieur, soi moyen et soi inférieur).

Notre objectif premier est le soi inférieur avec ses différents niveaux ou corps, puisque c’est à partir de ceux-ci que l’aura prend naissance. Notre d’enseignements différent quant à ces division mais l’opinion qui prévaut est que le soi inférieur, ou personnalité comme on le nomme le plus souvent, est constitué de quatre aspects : le corps physique solide, le corps éthérique ou vital bioplasmique, le corps émotionnel, souvent désigné comme le corps astral, et le corps mental ou le véhicule de la pensée. 

Il faut évidemment se garder de tout avis définitif quant aux couleurs de chaque chakras, parce qu’elles peuvent différer selon les diverses écoles de pensée, le point de vue de l’adepte et d’autres facteurs inhérents à la physiologie de la Lumière.

Les chakras, organes de lumières supra-sensoriels, les corps subtils et l’aura constituent des aspects de l’homme présents dans les enseignements de toutes les civilisations et sociétés à travers le monde. Ne serait-ce que pour cette raison, ils devraient aujourd’hui faire l’objet d’une recherche fructueuse.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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VIVRE EN EQUILIBRE DANS UN MONDE EN MUTATION

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

PrintPar sa nature universelle, chaque humain est doté de véritables pouvoirs de transmutation. Il a la faculté de se transformer, ainsi que le pouvoir de s’unir et d’influencer son environnement. Il peut changer son état d’être, son rythme vibratoire et son champ magnétique. Plus l’être choisit de s’exprimer dans l’Amour et la Conscience, plus son évolution l’amène à reconnaître et à utiliser ses pouvoirs réels dans toute leur amplitude. Ainsi, en réalisant le Maître en lui, ses pouvoirs déployés servent sa création, celle de l’humanité et de l’Univers.

Les pouvoirs naturels de l’individu sont regroupés en trois grands pouvoirs : celui de la guérison, celui de la création ou de la manifestation, et celui de la communication et de la projection avec et sur les plans subtils. Ces possibilités soulèvent l’intérêt et l’enthousiasme de beaucoup de personnes. Toutefois, la seule connaissance de ces pouvoirs ne transformera pas leur vie. Bien sûr, la présence et les enseignements lumineux des Maîtres et des Sages (incarnés ou non) ainsi que les rituels et les puissantes expériences d’élévation de l’énergie qu’ils provoquent favorisent des ouvertures de conscience et des états de grâce qui permettent à l’être de se révéler à lui-même. Les connaissances philosophiques et cosmiques ainsi que les expériences énergétiques éclairent et stimulent la pulsion de vie et la reconnaissance du Maître en soi. S’il est vrai que toute cette intensité favorise l’éveil, elle ne provoquera pas l’illumination. L’intellectualisation et le tourisme spirituel peuvent stimuler l’individu à choisir une voie de transformation et de retrouvaille avec sa nature universelle lumineuse et son essence, mais à eux seuls ils n’ont jamais permis la pleine réalisation du maître dans l’étendue de ses pouvoirs réels.

C’ est l’intégration de toutes ses connaissances et expériences au quotidien qui transforme véritablement le disciple en maître.

L’être incarné est un germe ayant pour source la lumière universelle. Ce germe va croître et se déployer non seulement sur le plan du corps, mais en esprit et dans la vibration de l’amour. Ainsi, dans le germe, ou la graine originelle, tout est déjà présent. Tout votre être est déjà manifesté dans le germe. Il n’y a qu’à le déployer. La graine porte la fibre universelle, la conscience, la vibration amoureuse et le plan d’édification du corps.

Il s’agit simplement de prendre conscience de l’intensité du pouvoir présent dans ce germe qui, tel un arbre émergeant de sa graine avec sa grandeur et sa magnificence déjà inscrites, vous permet de vous élancer vers les sommets qui vous attendent.

Comment pouvez-vous douter de vos pouvoirs en prenant conscience du potentiel évolutif à l’intérieur d’une graine ? Comment pouvez-vous douter de la capacité de votre être à vibrer dans la Pure joie universelle alors que, d’un simple germe, vous avez pu créer un véhicule mû et inspiré par une âme toujours présente ?

Plusieurs individus doutent de leurs véritables pouvoirs, d’autres doutent de leur nature et de leurs dons, et d’autres encore attendent que des pouvoirs leur soient conférés par une force suprême. Ils prient une force supérieure de leur transmettre ces pouvoirs et même de créer pour eux, déniant ainsi qu’ils sont eux-mêmes une expression de cette force suprême. Comment l’âme aurait-elle pu conscientiser ce germe et faire en sorte de s’y manifester s’il n’y avait pas tout le pouvoir de l’univers et de Dieu eu lui ?

Il vous faut en être conscient pour manifester concrètement vos pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  DANS SON LIVRE « Manifester ses pouvoirs spirituels »

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La déclinaison d’une journée Spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 juin 2015

 

Ne soyez point en souci du lendemain, car le lendemain aura soin de ce qui le regarde. (Matth., VI, 34)

Un jour est un serviteur que le temps nous envoie : soyons de bons maîtres.

le_chemin_de_St.jacquesI. – LE LEVER

Suivons l’ordre de la Nature, laquelle se déroule de haut en bas. Dès que les yeux sont ouverts, faisons un plan rapide de la bataille qui commence pour vingt-quatre heures; notre ennemi, c’est nous-mêmes plutôt que nos camarades. Que le matérialiste appelle à son aide les lois de la Science, que le volontaire appelle sa volonté, que le chrétien appelle ses saints; à chacun son Dieu : pourvu qu’on soit vrai, le vrai Dieu, le Père, saura bien briser l’idole au moment voulu.

Donnez votre attention à votre toilette; l’eau est vivante; elle bavarde en ruisselant le long de vos membres, avec les cellules de votre peau; en soignant votre corps, aimez-le, pour les services qu’il rend à votre âme : l’amour qui efflue de votre coeur sur vous-même et sur tout l’univers appartient à votre moi essentiel plus que votre corps. La toile, la laine, le cuir, le métal, la soie dont vous vous couvrez sont vivants : ils s’imprègnent de vos émotions, de vos fluides; ils les communiquent là où ils sont avec vous, dans l’armoire où vous les rangez, à l’ami qui met la main sur votre épaule, à votre femme, à vos enfants qui vous embrassent sur le seuil. La négligence matérielle évoque la négligence morale; une tache sur votre habit deviendra quelque jour une souillure au vêtement de votre âme. Dès le matin donc, surveillez votre interne. Quant à vos projets, sachez que vous ne les réaliserez qu’avec le concours des circonstances, ou d’autrui, ou de forces inconnues, voiles sous lesquels se cache la permission de Dieu.

Et soyez certain que tout l’imprévu qui vous guette, c’est le meilleur exercice, le meilleur travail, la meilleure chance qui puissent vous convenir.

Que votre coeur soit un foyer d’enthousiasme I

2. – LE TRAVAIL

Tout est un travail. Or, celui à quoi nous sommes obligés pour vivre, semble souvent un supplice; c’est donc celui-là le plus fructueux, matériellement, socialement, psychiquement. Mépriser son gagne-pain serait une faiblesse. Les métiers les plus monotones, les plus humbles, les moins honorables même, on peut les exercer selon le bien.

Avant de commencer son travail. il est bon de concentrer ses puissances et d’en demander de nouvelles à la Force des forces, quelle que soit l’idée qu’on en ait. Ensuite, une fois en train, il ne faut pas se dédoubler; notre esprit n’est pas autonome encore pour pouvoir être attentif à deux objets à la fois.

Faites votre métier avec toute votre adresse, et toute votre force physique, avec toute votre ingéniosité, avec amour, et créez cet amour en vous, s’il n’existe pas; ce que l’on veut, on le peut.

Absolument parlant, l’individu, même si son labeur est intense, donne moins à la collectivité qu’il n’en reçoit : ne récriminez donc pas contre le patron, ou l’administration : ce serait une perte de force.

Si vous avez des camarades sous vos ordres, la raison et l’altruisme veulent que vous les protégiez, que vous palliez leurs maladresses; s’ils sont de mauvais vouloir, vous leur devez des remontrances, mais seul à seul.

Les mobiles d’un acte en modifient la qualité dynamique. On travaille d’abord pour soi, pour acquérir richesse, confort, célébrité, maîtrise personnelle; puis pour ceux qu’on aime; puis par devoir, afin de payer notre dû à la société, à la patrie, à l’humanité. L’attitude parfaite, c’est d’agir par amour obéissant à la volonté divine. Alors les fruits de notre labeur ne se trouvent plus dans la fortune, ni dans la gloire, ni dans l’orgueil psychique : ils mûrissent dans l’Éternel.

3. – LE REPAS

Pour soutenir son corps, l’homme supprime nécessairement une foule d’existences minérales, végétales, animales; les religions atténuent les effets de ces dols inévitables, par des prières qui intéressent telles forces invisibles, Dieu même, au sort de nos victimes.

L’humilité du mystique reconnaît qu’il ne gagne pas le morceau de pain dont il se nourrit; cependant, sustenter notre corps est un devoir : c’est un devoir aussi de n’imposer à l’estomac que des aliments sains, assimilables et normaux.

Une existence trépidante est inutile : utilisez seulement toutes les minutes que le Destin vous accorde. Restez maître de vous, même à table; occupez-vous y d’abord des convives. Le repas n’est pas seulement une communion matérielle où les molécules inférieures s’élèvent par la mort à la stase biologique humaine, qui est leur paradis. Il doit être surtout une reprise de paix, d’entente, de joie intérieure : pendant cette demi-heure, de même que la Nature vous apporte sa dîme, donnez de vous-même à vos commensaux; faites qu’ils oublient leurs chagrins; aérez les chambres de leur interne; faites qu’ils retournent tout à l’heure au travail avec une idée de plus, avec un allégement énergique.

4. – LES PLAISIRS

Des moments de détente sont nécessaires à une machine, et si le travail peut être un plaisir, le plaisir représente toujours un travail; car le repos absolu n’existe pas.

Toute science n’est point contenue aux bibliothèques. La rue, la route, les champs sont des livres. La Nature entière nous parle. Des acteurs sur la scène, des peintres, des musiciens nous disent des choses par-delà leurs phrases, leurs tableaux, leurs harmonies; cependant le balayeur, le conducteur d’omnibus, l’arbre du quai, la perspective d’une avenue, nous chuchotent aussi des mystères.

Mais pour entendre ces instituteurs muets, il ne faut pas pénétrer en eux par l’analyse discursive, par la science; écoutez les en vous silencieusement.

Si vous ne voulez être ni blasé, ni déçu, ne cherchez pas à satisfaire vos goûts instinctifs; nous inclinons par nature à répéter ce que nous avons déjà fait. Cherchez au contraire l’inédit, le nouveau, l’inconnu; votre plaisir sera dès lors un travail, votre récréation, une re-création; vous gagnerez du temps; vous enrichirez d’un nouvel accord votre symphonie intérieure. Rappelez-vous ici les graves maximes des Sages, de Ram, et de Fo-Hi jusqu’à Pythagore; découvrez ici les raisons mystérieuses de leur goût pour la Musique, pour cette science des sciences, pour cet art de la sérénité, de l’harmonie et de la paix.

5. – DES RELATIONS

Un sage n’a besoin de personne. Les réunions mondaines, le cercle, la brasserie sont des stupéfiants : celui-là en use qui craint de rester face à face avec soi-même.

Le sage accueille tous ceux qui viennent à lui. Il ne se refuse à rien. A s’écarter de la foule, on risque de concevoir du mépris envers elle : or, rien n’est méprisable, comme rien n’est inutile. Si je sens les autres bêtes, laids, ridicules, bas, ne serait-ce point que j’ai en moi de la bêtise, de la laideur, de la bassesse ? Dès lors, une médisance, c’est ma propre condamnation.

Mieux vaut discourir des idées plutôt que des personnes.

Tout être contient un enseignement général; mais le sage sait dégager de sa rencontre avec la plus vile créature, la leçon personnelle que ce contact lui adresse.

On peut choisir ses relations. Vous qui voulez vivre plus haut et mieux, cherchez donc les incultes, les pauvres, les mal élevés, les obtus et les conviez à votre table. Ou bien, sans cet héroïsme, acceptez seulement les visiteurs que le  » hasard  » ce héraut de Dieu, vous envoie; accueillez-les, offrez leur votre courtoisie, cette politesse du coeur.

L’exemple est plus actif que le discours. Ciselez une phrase belle : le dilettante la goûtera, mais ne songera pas à la réduire en pratique. Faites une bonne action, même incognito, soyez de bonnes actions vivantes, et vous susciterez autour de vous des imitateurs.

6. – LA FAMILLE

Les époux devraient surtout, devant leurs enfants, vivre dans un parfait accord; l’enfant se rend compte de beaucoup plus de choses qu’on ne le croit; nous oublions trop avec quelle curiosité ingénieuse nous surveillions les grandes personnes quand nous étions marmots. Les parents ne doivent jamais se permettre de brutalité avec leurs petits; c’est le plus retardataire, le plus difficile, pour lequel ils dépenseront le plus de soins; ils lutteront avec un calme inflexible contre leurs mauvais penchants, sans craindre de sacrifier à ces soins leurs commodités personnelles. Le bon exemple sous toutes ses formes est dû à l’enfant; il ne doit apercevoir aucun défaut chez ses parents, de sorte que leur souvenir lui serve de modèle toute sa vie.

Tout en lui donnant le nécessaire, et même un peu de superflu, ne l’élevez pas au-dessus de votre condition; son destin s’accomplira quand même.

Quant aux époux, leur travail propre est de réaliser l’harmonie. La femme assume ici le plus beau rôle, car les soins du ménage ne seront qu’une minime partie de son travail; sur sa tête, ou plutôt sur son coeur, repose la charge sacrée de tenir ouvertes les voies intuitives par où peuvent descendre les ancêtres et les rejetons, par où son esprit s’élèvera vers l’aide, vers la force, vers l’amour; par où, à sa prière, arriveront sur l’époux, les lumières et les puissances. Celui-ci, à son tour, lui gardera scrupuleusement sa parole, même en pensée, et prendra son avis sur toutes décisions; c’est à lui à sortir et à gagner de l’argent; la place de l’épouse est à son foyer, à l’inverse de ce qu’on prêche maintenant.

Lorsque le devoir quotidien est accompli à fond, on a le droit de consacrer le temps qui reste à une distraction d’étude, de sport, de relation, ou au repos. Mais, moins on reste inactif, en dehors du temps normal du sommeil, mieux cela est.

7. – LA NUIT

On est responsable envers son corps des privations de sommeil qu’on lui fait subir, comme de la perte d’énergie que lui enlève la fainéantise. Le sommeil répare la force nerveuse; nos autres facultés reçoivent pendant la nuit une nourriture convenable selon les mêmes lois qui nous distribuent notre subsistance matérielle au prorata de notre travail, de nos besoins, et de nos mérites antérieurs.

Il est bon de prendre toutes précautions pour que ce repos soit complet : la digestion presque finie, les soucis oubliés, une rapide récapitulation du jour qui se termine, montrera les fautes, les négligences; si on a des inquiétudes quant au lendemain, qu’on se recueille pour demander à son corps, à sa volonté, ou à l’Invisible – selon sa croyance – la force nécessaire. Il faut s’endormir dans le calme pour se réveiller dans une auréole de forces nouvelles.

Il est meilleur de mettre la tête du lit à l’Est ou au Nord; si on est marié, ne pas changer de place chaque nuit; choisir à son goût la couleur des tentures et des couvertures.

Pour un matérialiste, les rêves ne peuvent que donner, comme l’enseignait l’ancienne médecine, des indications pathologiques. Pour un spiritualiste, qu’il s’habitue à acquérir une sorte de conscience et de liberté d’action dans ses songes, qu’il les note rapidement au réveil; inutile cependant d’en parler, non plus que d’aucune manifestation de l’Invisible, sinon à quelque spécialiste sûr.

Extrait des Lettres Mystiques 

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MUTATION ET TRANSFORMATION D’UN ETRE

Posté par othoharmonie le 19 mai 2015

 

Mutation d'un êtreL’homme est à l’image de tout ce qui se passe à l’intérieur de l’Univers. L’intérieur de l’univers est immobile. Tout ce qui se passe se déplace autour. Les représentations de l’Etre suprême ne peuvent se faire que dans la mesure où il y a quelque chose qui est dans un état très quintessencié à l’intérieur, et où des éléments en fonctionnement se trouvent autour. Une pulsation alimente une circulation recentralisant des variations, et tous ces circuits sont à comprendre. Il existe un rapport télépathique permanent entre l’esprit et le mental et un cercle de transfert s’effectue autour de cette pulsation entre l’esprit et le mental. Il y a ensuite la circulation des énergies de l’âme, puis les radiations des courants éthériques, et enfin les points de condensation où se font les impacts de cette circulation universelle et transcendante.

C’est ainsi que chaque plan a sa législation et on ne peut féconder les  mondes de condensation à partir de la pulsation intra-universelle s’il n’y a pas, dans cette pulsation intra-universelle, entre l’esprit et le mental, tout le cercle de l’âme en mouvement qui diffuse et fait circuler l’énergie dans les canaux structuraux éthériques. Ceux-ci permettent alors à la substance de s’animer et de se différencier du plan très condensé de la matière.

La matière a aussi une circulation d’énergie, mais réduite à un niveau microscopique puisqu’elle s’effectue en permanence au niveau des atomes et des molécules. Mais la signature est tellement comprimée que ne peuvent plus y circuler que des systèmes vraiment microscopiques. La circulation continue, de plus en plus restreinte à mesure que l’on va dans des mondes de plus en plus condensés. il faut comprendre que toutes ces opérations constituent un processus permettant de nous intégrer à nouveau dans le grand courant universel. Si nous voulons le faire, si nous voulons intégrer la matière, alors il faut devenir microscopique. Si vous voulez le faire dans votre corps substantiel, il faut vous dégager des éléments trop lourds empêchant les circulations des courants éthériques à l’intérieur de votre corps. Et si vous voulez le faire dans un plan d ‘âme, alors il faut être délié des systèmes de condensation. Il faut être sublimé par rapport à la signature substantielle animalo-humaine et il faut s’orienter vers une dimension de conscience qui soit véritablement reliée à la dimension spirituelle. Il faut donc trouver la centralisation qui nous permette réellement de revenir à la sainte unité de notre circuit total.

La configuration d’un système doit concevoir que la transformation et la mutation d’un être peuvent se faire en trois étapes.

D’abord, une subtilisation par une conscience suffisamment structurante et un système d’énergie suffisamment actif pour qu’il y ait sublimation animico-mentalo-spirituelle par une direction volontaire venant du dessus. C’est un système de fonctionnement. Une fois que les circuits subtils sont dégagés par ce système de fonctionnement, il y a une deuxième étape, celle de l’expulsion réalisée par une action sur ce véhicule cohérent, énergétiquement et spirituellement, afin que sortent les éléments trop condensés. Il y a à la fois action sur ces éléments et sur d’autres circuits subtils qui surgissent. Enfin, dans une troisième phase, les éléments vraiment trop condensés sont progressivement extériorisés de ce véhicule qui a pris la décision spirituellement et mentalement de rentrer dans les mondes de conscience-énergie supérieurs.

A partir du moment où un système d’énergie a un transfert de puissance trop comprimé, qui ne se fait pas à la vitesse suffisante par rapport au système de fonctionnement énergie-conscience qui se joue, il tend à être pressurisé progressivement pour aller re-concentrer sa conscience, son énergie et son attention sur une zone qui peut être soit substantielle, soit matérielle, et dans laquelle il a un élément qui se trouve trop condensé, trop pressurisé pour pouvoir s’intégrer au jeu total. A un certain moment de mutation et d’intégration dans des zones de conscience-énergie de plus en plus efficaces, il est sûr que la partie de l’être qui peut être dans un niveau de trop grande condensation l’empêche complètement de suivre le cheminement, s’il ne mène pas une intervention spéciale pour trouver une solution. Dans son retour vers les dimensions supérieures, il lui manquerait un organe énergétique s’il ne réalise pas cette intervention, et cette situation ne peut donc pas se faire.

Quelqu’un qui effectuerait un tel programme et qui partirait vers le dessus en n’ayant pas complètement réalisé l’extraction des signatures énergétiques concernant sa totalité, serait obligé de revenir, car il lui manquerait un système d’énergie et il ne pourrait pas continuer à rester dans la signature intérieure. Revenir est un processus toujours très difficile à supporter lorsqu’on a goûté à la béatitude des célestes figures.

C’est ce qui se produit dans les O.B.E. proche des NDE (Et je raconte ici mon expérience personnelle… http://devantsoi.forumgratuit.org/t6-experience-obe 

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer la source  : http://othoharmonie.unblog.fr/ 

 

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La SANTE passe par l’hygiène SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 7 mai 2015

 

150-04Sans hygiène spirituelle, il n’est pas de véritable santé. Santé physique, santé physiologique et santé biologique sont inséparables de la santé de l’âme parce que tout est lié.

La santé spirituelle  est indissociable de la santé matérielle. Il est entendu par là : notre corps composé de chair et d’os, qu’une certaine médecine « humaine » voudrait rendre immortel. Cette médecine-là est dans une impasse, elle est soumise à la pression de patients qui attendent de sa part des miracles. Sous peu, elle s’écroulera et s’ouvrira sous la contrainte naturelle à de nouvelles thérapeutiques. Prise au piège de ses certitudes, elle sera condamnée au changement ou  à sa disparition. Car aujourd’hui, certaines personnes n’ayant fait aucune étude de médecine, sont beaucoup plus savantes que les médecins sur le plan terrestre.

Nous ne sommes pas encore arrivés à l’apogée de nos facultés. Il nous faut encore et toujours aller plus loin, explorer de nouveaux champs, exorciser le mal, identifier l’intrus qui séjourne chez de nombreux malades et l’expulser hors de leur corps grâce à la foi.

La médecine actuelle s’essouffle. Elle a besoin de relais. Elle gagnera beaucoup à s’orienter dans une autre direction thérapeutique. Les soins doivent sortir des sentiers battus. Les mémoires cellulaires qui sont le support de diagnostics sont beaucoup plus nombreuses que l’on se l’imagine. Les cellules spirituelles ont aussi leur propre mémoire. Il ne faut pas se limiter à la mémoire cellulaire de l’être biologique. Mais il faut également explorer plus en profondeur les mémoires spirituelles qui sont véhiculées d’âme en âme, de vie en vie.

Je veux dire qu’il faut dépasser les mémoires biologiques des cellules. L’hérédité n’est qu’un aspect des choses. Il faut aller plus loin, si bien sûr on s’en sent la capacité, et si cela correspond à nos idées, parce que c’est en explorant l’intégralité des mémoires cellulaires que l’on pourra être plus efficace dans nos traitements. Il n’y a pas d’obstacle pour que l’on élargisse nos champs d’investigation chez l’humain que nous sommes. Mais cette intervention nécessitera de notre part une approche totalement nouvelle et pour l’instant complètement inconnue de beaucoup….

Rien ne relève du hasard. Personne n’est touché dans sa chair ou dans son cœur par le fait de ce hasard, qui en réalité n’existe pas. Tout est programmé et prévu par nous. C’est nous et nous seuls qui sommes les artisans de notre destin. C’est tout le sens du libre arbitre qui consiste à faire un choix ou un autre. Le choix est important parce qu’il sera suivi de faits non négligeables pour la suite de notre vie. Prenons de bonnes résolutions. Prêtons attention à nos actes, à nos paroles ou à nos pensées, parce qu’ils sont porteurs d’effets à très long terme que nous ne pouvons pas toujours mesurer.

La normalité n’existe pas. Il n’est pas d’humain normal ou anormal. C’est encore une idée fausse de la science. Une personne identifiée comme « débile mentale » par exemple par les spécialistes de la santé mentale… Ils se trompent très lourdement et pour cause, la tare observée cesse de l’être dès que la porte de l’autre monde est franchie. Personne n’est malade. Il n’existe aucun malade sur la terre. Il existe seulement des états différents liés à une situation particulière de l’incarnation qui véhicule avec elle tout le passif de nos vies précédentes. Rien ne serait plus faux que de situer cet état d’anomalie dans le registre de l’hérédité et de la génétique. C’est la raison pour laquelle je suis obstinément opposées à toutes ces manipulations cellulaires qui n’auront pour effet que de perturber un corps parfaitement sain d’esprit, mais momentanément esclave ou handicapé par l’héritage de son passé. 

C’est un réel massacre que produit aujourd’hui notre science et nos médecins, en étant incapables d’appréhender la dimension spirituelle et éthérique. C’est à dire que tous les problèmes de santé sont abordés par la seule porte physiologique ou biologique. Malheureusement, ce n’est pas par là que l’on doit prendre en charge le problème posé, parce que tout dépend du corps qui survit et non de celui qui périt.

Les organes physiques sont les organes inférieurs de l’humain et notre cerveau en fait bien sûr partie. Il n’est que le siège d’une forme d’intelligence. Mais le véritable cerveau se situe ailleurs. Il n’y a aucun rapport entre ce que nous appellerons le siège de l’âme et ce cerveau physique qui n’est qu’un organe de commande de nos cinq sens. Les facultés supérieures de l’humain se situent ailleurs. Il n’existe pas d’autres lieux, d’autres sources que celle de l’âme pour les générer.

Certes, l’incompréhension engendre la révolte qui elle-même engendre la violence. Elle peut être individuelle ou collective ; interne, c’est-à-dire retournée contre soi, ou externe, soit retournée contre l’autre. La compréhension elle, est porteuse d’humilité et de paix. Ce qui veut dire que l’être qui se situe dans ce registre avance tout naturellement dans la voie du progrès spirituel. Il se rapproche ainsi de Dieu.

Pénétrer le Grand Dessein de Dieu est un exercice très difficile pour l’humain. Alors, il s’interroge, réfléchit, cherche la logique de l’épreuve qui lui a été envoyée et revient très souvent bredouille de ses interrogations intimes. Alors, cessez de chercher. Sachez tout simplement qu’il existe une logique, une réalité, une justice incompréhensible à nos sens pour l’heure actuelle.  Mettons sous le boisseau notre questionnement et ne cherchons pas à comprendre ce qui n’est pas pour l’instant accessible. Le jour de la révélation n’est pas encore arrivé mais rassurons-nous nous n’en serons pas privés éternellement.

Si vous êtes surpris de ces difficultés à répétitions qui se produisent dans votre vie, c’est parce qu’elles sont liées à des dettes du passé qui sont inévitablement remboursées un jour ou l’autre. Il n’est pas possible qu’un être se substitue à vous pour mettre à votre place les comptes à jour. Il n’existe pas d’autres solutions que de passer par l’épreuve pour se libérer de ces charges produites par des actes passés. Il n’est pas d’échappatoire possible même si l’échéance peut être repoussée. Il ne peut être question de l’éliminer. L’hérédité se transmet par l’âme et non par le corps. Tout est possible par la voie héréditaire. Il n’existe pas, là non plus, d’hérédité au sens où nous avons pour habitude de la concevoir ; c’est notre âme qui transporte la mémoire cellulaire. C’est elle qui se charge parfois excessivement de tares inutiles, alourdissant son parcours. C’est la raison pour laquelle nous devons alléger au maximum les éléments inutiles qui le perturbent.

En résumé, ne vous laissez pas enfermer ou emprisonner dans un chemin de vie qui ne vous appartient pas. Libérez-vous au maximum de ces charges inutiles que seul l’autre doit porter. N’essayez pas d’alléger votre propre parcours en cédant  à toutes les sollicitations. Bien sûr, dans certains cas, votre démarche consolidera votre foi et vous permettra de progresser plus rapidement. Mais dans d’autres cas, vous n’obtiendrez qu’un retard inutile parce que vous aurez insisté mal à propos pour lutter contre une adversité qui n’appartient qu’à l’autre.

Personne, pas même le Christ ne se permettait de libérer gratuitement un esprit soumis à l’épreuve. Il était uniquement là pour alléger la charge et sans son aide, l’épreuve aurait été plus lourde à supporter. Mais, il savait qu’en libérant totalement l’individu de ses devoirs, il ne lui rendait qu’un service provisoire ou momentané, parce que ce dernier serait de nouveau confronté un jour à la même difficulté dans qu’elle ne serait pas résolue.

En conséquence, pour être plus fort dans son corps et dans son âme, il faut être confronté au « mal » et lutter contre lui pour l’éliminer avec les bons moyens. C’est ensuite que les corps concernés se trouvent renforcés dans leur structure. La résistance naturelle est importante. Il est bien sûr possible de l’accompagner par des moyens naturels. Car c’est le sens qui compte, c’est-à-dire qu’il convient d’administrer au patient des médicaments lui permettant de sortir par lui-même de cette maladie dans laquelle il est tombé. Les médicaments ne doivent jamais avoir pour vocation de traiter l’effet, mais de s’attaquer toujours à la cause. Malheureusement, bien souvent nous observons le contraire.

L’effet n’est que le symptôme, et la cause est l’origine. Donc, il faut, en essayant de la localiser, renforcer l’esprit et le corps qui en réalité ne font qu’un. C’est en traitant l’esprit que le corps se guérit et non l’inverse.

Si vous avez la foi, si vous croyez très fortement en la guérison, vous mettrez en marche un processus régénérateur qui agira à partir de votre esprit sur les particules  biologiques souffrantes. C’est le principe même du miracle.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Le rayonnement spirituel de l’Asie

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

 

imaginaires_article_popinL’Asie est le plus grand des continents : quarante-quatre millions de kilomètres carrés. Mais aussi, depuis des siècles, c’est le continent le plus peuplé, puisque soixante pour cent des humains habitent ce vaste territoire. Et cette population est encore essentiellement d’origine rurale, à l’exception sans doute du Japon. Cette origine rurale n’est peut-être pas sans rapport avec le phénomène religieux : le paysan qui se trouve en contact immédiat avec les forces de la nature aura plus facilement l’âme religieuse que le citadin, beaucoup moins influencé par une crainte presque magique.

Aussi ne faut-il pas s’étonner si l’Asie a été le berceau des grandes religions de l’humanité. Ainsi, les trois religions monothéistes sont nées au Proche-Orient, c’est l’islam qui y domine encore aujourd’hui, alors que le judaïsme et le christianisme se sont plutôt développés dans le contexte occidental. L’Asie du Sud et de l’Est a été le foyer de développement des principales religions polythéistes qui ont marqué le rayonnement culturel, artistique et spirituel dans cette partie du monde.

Long de 2700 kilomètres, le Gange est l’un des plus puissants fleuves du monde. Il draine une grande partie de l’économie de l’Inde, notamment par l’irrigation des plaines qu’il traverse et qui sont très peuplées. Si le géographe peut relever toute l’activité économique qui se déploie autour de ce fleuve, il doit également le considérer comme LE fleuve sacré pour une immense population, car il constitue le centre attractif et dynamique de la religion : il est source de régénération pour tous ceux qui se baignent dans ses eaux, au cours d’ablutions rituelles.

L’Inde, par sa position à l’intérieur du continent asiatique, s’est trouvée pratiquement isolée de l’histoire universelle : elle a toujours résisté, même sous une forme passive, à toute forme d’assimilation par une culture différente : elle était entièrement absorbée par sa recherche de l’absolu. Pour des motifs religieux, elle s’est résolument détournée de l’histoire pour vivre selon son rythme propre. Et si elle a été victime des envahisseurs les plus divers, venus de l’Orient ou de l’Occident, elle n’a guère cherché à étendre sa puissance en dehors de son empire d’ailleurs fragmenté en états d’importances assez diverses. Aussi, plutôt que de parler d’une religion pour l’hindouisme, serait-il plus juste de le définir comme la manière religieuse que l’Inde s’est donnée pour modèle d’existence, en se réclamant de ses traditions ancestrales.

C’est aussi sur les bords du Gange qu’un sage indien, menant une existence ascétique et vagabonde, s’est éveillé à la Vérité. En effet, le nom même de Bouddha signifie « celui qui s’est éveillé ». Cet éveil est celui qui permet de découvrir la réalité profonde cachée sous les apparences trompeuses des objets de la perception sensible immédiate. Il libère des illusions qui constituent l’existence humaine, telle que pouvaient la représenter les doctrines précédentes. Originairement, c’est un mouvement réformateur qui est suscité, mais, dans son opposition même aux traditions, le bouddhisme apparaît comme une hérésie, c’est-à-dire comme une brèche faite dans l’édifice religieux antérieur.

Le Japonais n’est pas un homme aussi religieux que l’Indien. En dépit des quelques seize mille sanctuaires, temples et lieux de culte, il ne se soumet pas à une discipline organisée dogmatiquement, et il ne se reconnaît guère comme le fidèle d’une religion définie. Le shintô a pu profiter de ce manque de caractère religieux de l’âme japonaise : ce n’est pas, comme on a souvent tendance à le penser, la religion nationale, ou un système religieux semblable aux systèmes occidentaux, c’est plutôt un ensemble de rites et de pratiques à l’endroit des divinités, des puissances supérieures à l’homme, de tout ce qui lui est mystérieux et sur quoi il ne peut avoir aucune prise directe. Dans le shintô d’origine populaire se dégagent de façon assez nette des éléments d’animisme, mais aussi des éléments qui font penser au culte romain de l’empereur. Le Japonais accepte facilement toutes les croyances à la fois, sans se choquer de leurs divergences ou de leurs contradictions. L’essentiel n’est-il pas de ne blesser aucune divinité ? Quand la civilisation devient plus industrielle, on abandonne plus facilement les rites religieux. Le « boom » économique du Japon, depuis le début du siècle, malgré la défaillance de la seconde guerre mondiale, ne fait que confirmer cette constatation. Déjà peu enclin à toute forme religieuse, il se détourne de plus en plus de toute célébration rituelle. La crainte des dieux s’est transformée en un respect pour les instruments de travail, source de l’expansion. Plutôt que de révérer un arrière-monde, il est préférable de travailler à transformer le monde présent, grâce au progrès des techniques. L’avancée scientifique entraîne toujours une forme de matérialisme, lequel se traduit aussitôt par un abandon progressif des coutumes religieuses.

Mais, parallèlement au progrès de l’athéisme, il convient de noter une recrudescence des phénomènes superstitieux. Moins l’homme est entouré d’une présence divine, plus il cherche à percer l’avenir qui ne cesse de l’inquiéter. Le retour du divin, en cette fin de vingtième siècle, en semble une preuve suffisante. La crainte des dieux est rejetée dans le passé comme un phénomène archaïque, mais l’inquiétude de l’homme ne cesse de subsister sur le sens de sa destinée. Dieu revient : qui pourra lever le voile du futur ?

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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Nature des pouvoirs spirituels

Posté par othoharmonie le 20 avril 2015

confiance-en-dieuLa nature et la qualité du sujet est essentielle. A moins que l’intention ne soit tout à fait pure, le spirituel se transforme en psychique, agit sur le plan astral et des résultats terribles peuvent en résulter. Les pouvoirs et les forces de la nature animale peuvent être employés par les égoïstes et les êtres portés à la vengeance, comme par les natures généreuses et magnanimes ; le pouvoir et la force de l’esprit ne s’acquièrent que par ceux qui sont de cœur parfaitement pur, et c’est la magie divine.

Dans un sens, ces pouvoirs manifestent quelque chose de l’omniscience et de l’omnipotence du Soi supérieur rayonnant – ce qui suppose que tous les instruments de l’homme intérieur soient accordés à ce genre de pouvoirs.

Dans les phases les plus élevées de l’activité de la perception spirituelle, le corps physique est en catalepsie complète, le mental et l’astral inférieur paralysés ; seul l’Ego supérieur, avec l’aspect purifié de l’astral personnel, vibre à l’unisson avec la racine divine de l’être. Dans les phases moins sublimes, le sujet dirige son sens spirituel dans les plans de la plus haute clairvoyance qui n’a plus rien à voir avec l’histoire personnelle des individus, la divination et le psychisme – et il y puise les éléments de sagesse universelle, ou même les connaissances qu’il cherche à découvrir dans l’ordre divin.

Dans les phases plus communes, si quelque chose de l’omniscience peut filtrer par le canal de l’intuition, il arrive que la voix de l’Esprit se fasse entendre comme une révélation, ou un commandement, qui disperse tous les doutes, ou comme une lumière directrice (avec les déformations et distorsions qui risquent toujours de dévier le sens du message, par l’effet du psychisme encore mal discipliné).

Dans l’être qui est entièrement ouvert à l’Esprit, toute démarche, toute utilisation des pouvoirs spirituels, est un acte d’amour universel ou de compassion, laquelle inspire l’imagination, et la foi.

Même si l’homme « éveillé » connaît les techniques, l’usage de pouvoirs universels comme le son (mantrika shakti,kundalini shakti) pour réaliser ses opérations magiques (qui passent par la sphère astrale pour produire des effets jusqu’au plan physique), il se pourrait bien que la maîtrise des pouvoiRs, quand l’Adepte invoque le Soi supérieur, lui confère une sorte d’omnipotence, sans qu’il ait à connaître exactement les processus qui vont être mis en œuvre pour réaliser l’ordre qu’il donne : le pouvoir qui «  déplace les montagnes  » n’exige pas que l’opérateur sache exactement comment ces masses de matière vont se déplacer, l’opération se fera par les processus et les moyens propres à la Nature qui sait, elle, comment s’y prendre pour obéir .

Au niveau de l’homme ordinaire, les vrais pouvoirs spirituels sont hors de portée, mais toute action entreprise avec amour désintéressé, pour se rapprocher des autres, comprendre leurs problèmes, les aider et les éclairer, imite à son échelle la démarche du Sage, et est de nature à recevoir une réponse de l’être profond spirituel, l’Ego divin.

Il faut bien insister sur la différence évidente entre ces pouvoirs et les pouvoirs psychiques, que beaucoup ont tendance à prendre pour spirituels, dès lors que le sujet fait des expériences de lumière, joie, harmonie, etc. qui sont généralement encore du domaine psychique, parfois cependant d’un niveau assez élevé et pur.

Condensé d’après un article théosophique sur http://www.francelecture.net/

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L’Egypte ancienne, terre des dieux

Posté par othoharmonie le 18 avril 2015

HommePlantaitArbres

En 384 de notre ère, l’empereur romain Théodose ordonne la fermeture de tous les temples de la vallée du Nil. Une religion vieille de plus de trois millénaires allait bientôt s’éteindre. II est vrai qu’au cours d’une aussi longue période le culte de mêmes dieux, les croyances religieuses et les différents rites avaient beaucoup évolué. Cependant, même pour le contemporain qui visite aujourd’hui les terres de l’Ancienne Egypte, il apparaît que ces de l’antiquité avaient accordé une grande place aux dieux et à l’au-delà dans toute leur existence. Même si les textes purement théologiques font défaut, la littérature religieuse est riche en hymnes et en rituels qui permettent d’approcher les croyances religieuses de l’ancienne Egypte.

Une des premières caractéristiques de cette religion, c’est son aspect local : il y a autant de dieux principaux qu’il y a de provinces, de nomes (districts) sur toute l’étendue du territoire. Un même dieu peut être adoré dans différents districts, mais il est appelé d’une manière différente et revêt parfois des attributs très différents. Les conflits qui ont précédé l’unification de l’Egypte ont contribué à réduire, dans une certaine mesure, ce polythéisme de base. Le dieu du nome vainqueur devenait le dieu des vaincus, puisque sa puissance était supérieure à la divinité qui avait essuyé le même échec que ses fidèles.

Progressivement donc, et pour des raisons toute politique ou économiques, les dieux furent regroupés en, une sorte de hiérarchie qui regroupait les différentes familles divines. Et ce sont les dieux cosmiques qui, finalement, obtinrent la plus grande place dans la religion, parce qu’ils se révélaient comme les plus universels. Ainsi, les dieux qui avaient permis à l’Egypte de se constituer et de s’unifier, – tel Horus, lui qui le premier dieu de l’Etat -, furent supplantés par le dieu Râ, dieu du soleil.

Sous un polythéisme de fait perçait un monothéisme de fond : le nom et l’aspect des divinités pouvaient changer d’un sanctuaire à l’autre, mais les caractères et les attributs divins se présentaient comme similaires. Et les textes liturgiques sont souvent identiques, qu’ils s’adressent à l’un ou à l’autre dieu. D’ailleurs ceux-ci se sont plus ou moins assimilés les uns aux autres, au cours de l’histoire des grands empires de la vallée du Nil. Un texte, dont l’origine remonte au deuxième millénaire avant notre ère, même s’il ne peut être daté que de 300 ans avant Jésus-Christ pour rédaction, explique les origines des dieux et celle du monde. Ce texte est connu sous le nom de Papyrus Bremme Rhind et se trouve répertorié au British Muséum :

Ainsi parle le Seigneur de l’Univers

Quand je me fus manifesté à l’existence,

l’existence fut.

Venu à l’existence, j’existais donc :

j’étais antérieur aux dieux que je fis,

car j’avais l’antériorité sur tous les dieux antérieurs,

car mon nom fut antérieur au leur,

car je fis l’ère antérieure

ainsi que les dieux antérieurs,

Je fis ce que je fis, étant seul,

avant que personne d’autre que moi

ne se fut manifesté à l’existence

pour agir en ma compagnie en ces lieux.

J’y créais dans le Noun (l’Océan chaotique)

étant encore somnolent,

n’ayant trouver aucun lieu où me dresser.

Nombreux sont les modes d’existence

qui sont sortis de ma bouche,

quand le ciel n’existait pas,

quand la terre n’existait pas.

Puis mon coeur se montra efficace,

le plan de la création se dressa devant moi,

et, seul, je fis ce que je voulais faire.

Je conçus des projets en mon coeur

et je créai d’autres modes d’existence.

Si, par la suite, ce texte indique la présence de plusieurs dieux dans la mythologie égyptienne, il affirme néanmoins une sorte de monothéisme de base. Et c’est sans doute le pharaon Aménophis IV, connu également sous le nom d’Akhénaton, qui entreprit la plus grande réforme religieuse de son temps, au quatorzième siècle avant Jésus-Christ. Sans rompre avec les traditions antérieures, il met en relief le culte du dieu universel, le soleil, désigné sous le nom d’Aton. Même si cette réforme, qui pouvait apparaître comme une hérésie, n’eut pas un grand retentissement dans l’histoire de la religion égyptienne, elle indique que, malgré la multiplicité de leurs dieux, les Egyptiens ont toujours eu un vague sentiment de l’unité du divin. L’expansion du monothéisme dans la religion du peuple d’Israël est-elle une implication immédiate de la réforme religieuse entreprise par le pharaon Akhénaton ? Freud a popularisé une telle thèse, qui fait sortir le monothéisme de Moïse de la volonté monothéiste de ce pharaon. Malgré une influence presque certaine de l’Egypte sur la constitution même de la religion d’Israël, il semble bien que le monothéisme, que l’on retrouve dans les trois religions révélées, soit d’une autre nature qu’une simple réduction artificielle du polythéisme.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

Publié dans Chemin spirituel, LECTURES Inspirantes, SPIRITUALITE c'est quoi ?, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaire »

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