Les douze pierres blanches de Mirleft

Posté par othoharmonie le 30 avril 2016

 

Ma première rencontre avec l’Astrologie s’est faite à travers l’horoscope d’Elizabeth Teissier sur un hebdomadaire de programmes télévisés. Bien que ces analyses décan par décan soient forcément réductrices, on pouvait saisir en filigrane la trame invisible de ce que les astres semblaient révéler.

Ce fut bien plus tard (27 ans après!) que j’eus le privilège de partager une croisière sur le Nil avec cette grande dame de l’Astrologie, durant laquelle je fis ma première conférence : “L’ère du Verseau”.

Mais ce fut un voyage initiatique de trois mois au Maroc qui planta en moi les graines de ce qui allait devenir une passion et mon chemin de vie.

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Dans les années soixante-dix, beaucoup de jeunes décidèrent de rompre avec ce qu’ils nommaient « le système ». Ils ne se reconnaissaient guère dans le monde de compétition et de consommation que leur proposaient leurs aînés. Ces prises de conscience les amenèrent à voyager un peu partout dans le monde, et tout particulièrement dans les pays comme l’Inde et le Maroc. Il leur fallait « se déconditionner » comme ils le disaient. C’est ainsi que je pris part à mon premier voyage sur un autre continent que l’Europe et son mode de vie occidentalisé, en compagnie de mon frère et de deux amis passionnés d’ésotérisme. Après plusieurs jours de route dans une « deux chevaux » qui avait beaucoup de peine à supporter le poids d’une centaine de livres d’ésotérisme et de sagesse orientale, une tempête de neige dans les montagnes de Ketama et des péripéties dignes d’une histoire de Tintin, nous arrivâmes enfin dans le Sud du Maroc, à ce village de Mirleft situé entre les roches abruptes de l’océan et les dunes du désert mauritanien.

A l’époque, Mirleft ne comptait que deux hôtels et la majorité des touristes étaient des hippies. Comme nous, ils venaient dans ce village du « bout du monde » pour y trouver la paix et réapprendre à vivre en toute simplicité. La première maison à l’entrée du village nous avait séduits et le soir même nous y avions emménagé, dormant à même le sol sur des nattes en paille tressée.
Dès le lendemain, nous avons visité la région et nous sommes tombés sous le charme de ces paysages bibliques, ces habitants si sympathiques et ces magnifiques oasis.

Nous passions nos journées à lézarder au soleil, à refaire le monde autour d’une pipe de « kif », à jouer de la musique pendant des heures et à dévorer nos livres d’ésotérisme et de mystique orientale.

Comme nous n’avions pas l’électricité et que les soirées à la bougie ne parvenaient pas à éclairer suffisamment les murs de terre, j’avais décidé de les peindre en blanc. Une tâche des plus ardues à cette époque où le seul pinceau que je parvins à trouver était un manche à balai auquel étaient attachés sommairement quelques bouts de tissus. Je vous laisse imaginer dans quel état j’étais à la fin de la journée, d’autant que la peinture employée était de la chaux! Mais, après quelques jours de travail acharné, les murs étaient bien blancs (le sol aussi!).

Le jour suivant, j’achetai une boîte de craies de couleurs au bazar du village et entrepris de décorer ces murs immaculés selon l’inspiration du moment. C’est ainsi qu’un magnifique « Aum » apparu dans la pièce centrale, suivi par d’autres motifs mystiques que mon frère et mes deux amis dessinèrent le soir même. Tous les européens de Mirleft défilèrent dans les jours qui suivirent, et chacun y alla de son dessin, de sa vision mystique ou de son message de paix.

Notre propriétaire fut tellement ravi de la décoration qu’il me demanda d’effectuer une fresque (discrète, précisa-t-il) dans la salle à manger de sa propre maison. En échange, sa mère m’apprit à construire un four à pain avec de la simple paille et de la boue. J’ai encore dans les narines l’agréable odeur de la première galette qui en sortit, et je garde en souvenir son sourire plein de gentillesse…

Comme il me restait un peu de chaux, j’étais monté sur le toit de notre maison et j’avais peint en blanc les pierres qui ornaient les murets. Mon travail terminé, j’avais remarqué que ces pierres étaient au nombre de douze. Je pensai intérieurement qu’elle seraient une protection pour cette maison et tous ceux qui y logeraient.

Après deux mois et demi de séjour à Mirleft, il fallut un jour se résoudre à rentrer en France. C’est le coeur en vrac et la gorge serrée que nous avons quitté « notre » maison à l’entrée du village, après avoir fait nos adieux à tous nos amis. Le voyage au Maroc était terminé et un autre épisode de la vie de chacun débutait…

Vingt ans plus tard, je fus invité à dîner dans les environs de Grenoble par un couple sympathique qui cultivait une véritable passion pour les voyages. Entre deux plats, ils évoquèrent le sud du Maroc et son charme particulier. Interpelé, je leur demandais s’ils connaissaient Mirleft.

« Mirleft ? Cela fait trois fois que nous y passons l’hiver’ »
Et comme je leur parlai de la maison à l’entrée du village, notre hôtesse se leva en disant, les yeux pétillants de joie : « Attendez, je crois que j’ai une photo qui va vous intéresser ».

Lorsqu’elle revint, elle me tendit cette photo :

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L’émotion était telle que j’en ai eu les larmes aux yeux. La maison n’avait pas changé, elle avait été achetée par des anglais qui recevaient beaucoup de voyageurs et d’après notre hôtesse, les murs intérieurs étaient toujours décorés.

Cette photo elle me l’a offerte et, de temps en temps, je prends plaisir à me projeter mentalement sur le toit, au milieu des douze pierres blanches…

(Extrait du livre L’Astrologie dans tous ses états Patrick Giani- www.giani.fr )
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Patrick Giani est est astropsychologue, spécialisé dans l’astrologie psychologique et karmique depuis plus de vingt-cinq ans.

Vidéo Interview de Patrick Giani

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Dans cet ouvrage, il nous livre une vision élargie et universelle de cette science humaine en l’associant à diverses disciplines : astrologie et généalogie, astrologie et thérapie, astrologie et politique, astrologie et astronomie, astrologie et chakras, astrologie et écologie, astrologie et développement personnel, astrologie et spiritualité, et bien d’autres thèmes passionnants.
Un florilège d’articles qui ravira tout autant le néophyte que l’astrologue averti

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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

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J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

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Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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La richesse est une question de conscience

Posté par othoharmonie le 12 avril 2016

 

Combien de personnes ayant gagné une grosse somme d’argent au loto se retrouvent un an après, encore plus pauvres qu’avant et endettées ? Et au contraire, combien de riches ayant faits failles et n’ayant plus un sou en poche, se retrouvent millionnaires dans l’année ? Savez-vous pourquoi ? Parce que ces derniers sont générateurs d’idées, de concepts légaux et qu’ils les mettent rapidement en application. La richesse sort de leur source intérieure.

Ils sont créateurs de leur abondance, alors que les  autres attendent la richesse des autres. La richesse est avant tout un état d’esprit.

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Nous avons tous des talents à exploiter et à mettre au service des autres. C’est là qu’il est nécessaire d’aller puiser la source de la richesse illimitée et éternelle. Qu’avez-vous à mettre au service de l’humanité ou de la terre ? Un don – un talent – une aptitude… Certains sont artistes, d’autres comptable sou cuisiniers… Certains sont doués avec les enfants, d’autres avec les animaux ou les ordinateurs… Certains aiment écouter, conseiller et d’autres courir, enseigner, peindre ou monter des murs droits… L’humanité a besoin de multiples talents pour s’exprimer au mieux.

Imaginez si Pavarotti, ce magnifique ténor avait suivi simplement l’exemple de son père et resté boulanger toute sa vie… certes, le travail de boulanger est très louable, mais cela aurait été un talent de gâché  même s’il fut un excellent boulanger et qu’il aurait pu gagner sa vie honnêtement ainsi.

Il y a des personnes qui ont des talents fous, naturels, et qui ne les utilisent pas tout simplement parce qu’ils sont occupés à faire autre chose de lucratif, ou parce qu’ils n’osent pas mettre leur talent au service. Quelquefois, il y a la peur d’être différent, o de faire un travail moins reconnu par la société. Si vous avez un talent particulier, osez l’activer ! Quel qu’il soit ! Les clowns ont le talent de faire rire.. et c’est important pour les enfants.

L’Univers et votre esprit peuvent vous donner tout l’argent dont vous avez besoin, mais pour cela, il a besoin de support et de reconnaissance. L’argent est de l’énergie, c’est de la lumière matérialisée.

Quelques règles sont à respecter pour s’enrichir :

-          Reconnaître l’argent comme une énergie propre et renouvelable

-          Accepter d’avoir tout l’argent nécessaire à ses besoins et même du surplus

-          Honorer tous ceux qui ont de l’argent et reconnaître leur valeur à la manifester

-          Bénir tout ce que l’on possède, même si c’est très peu. La bénédiction apporte toujours du bien et amplifie l’énergie.

-          Affirmer son droit à la grande richesse à haute voix et déclamer cette phrase régulièrement « je suis riche, je suis riche.. je suis riche ! » avec foi et force.

-          Mettre tous ses talents en action pour la société, de la meilleure façon possible et à grande échelle

-          Bénir toutes les factures qui arrivent et savoir que l’énergie d’abondance se charge de les payer en leur temps.

-          Parler le moins possible de « manque » d’argent et bannir toutes les réflexions de manque.

-          Ne pas acheter toujours au bas prix, en solde, en réduction car on montre alors à l’esprit la notion de petitesse.

-          Penser grand, spacieux, confortable, veau… et savoir qu’on le mérite.

-          S’imaginer avec un compte bancaire bien rempli et de l’argent plein son portefeuille. Par exemple, si le relevé est à 420,44 euros , supprimez la virgule et dite qu’il s‘élève à 42044 euros… votre esprit acceptera cette idée si vous êtes vraiment en accord avec et il vous fera parvenir la somme de la meilleure façon possible.

-          Donner facilement et librement, sans réfléchir ni calculer, simplement par coup de cœur. Oublier très rapidement ce qui a été donné.

-          Savoir que tout ce qui est donné à l’énergie revient multiplié ; plus je donner, plus je reçois, à condition d’accepter de recevoir bien sûr.

-          Lâcher toutes les pensées de restriction du genre : « je n’ai pas besoin de beaucoup – juste pour finir le mois » mais au contraire dire régulièrement « j’ACCEPTE TOUT CE QUE Dieu ou l’Univers veut me donner »… « je sais que l’argent arrive d’une manière merveilleuse » – « j’attire à moi le meilleur, la richesse infinie » - »je suis héritier (ère) de la Source d’Abondance.

-          Etre le plus honnête possible.

-          Rembourser ce que l’on emprunte le plus rapidement possible. Rendre les prêts amicaux et remercier avec un cadeau supplémentaire. Les dettes sont un véritable poids karmique. Le vol est encore pire et relie directement à la troisième dimension. Seule la restitution libère vraiment.

-          Aider les autres à s’enrichir.

-          Dépenser moins que ce que l’on gagne… et augmenter régulièrement on travail…

-          Trouver un moyen d’avoir un revenu résiduel régulier comme des droits d’auteur, un revenu avec du multi-niveau, des loyers…

-          Apprendre auprès de ceux qui ont réussi et peuvent servir de modèle sou dans des revues spécialisées…. Il doit u e avoir encore bien d’autres.

Je vous souhaite de trouver votre propre source d’abondance et de la manifester pour votre bien et celle de l’humanité.

Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source http://lejardindejoeliah.com    

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De la chrysalide au papillon

Posté par othoharmonie le 23 mars 2016

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Bien que vous soyez conscients de la Source en vous et que vous soyez proches de la libération par la Transition, certains d’entre vous éprouvent quelques difficultés à rompre avec le passé.

Nous l’avons évoqué précédemment, certains liens karmiques se dissolvent difficilement et il faut du temps pour que les “mises à jour” se fassent. Néanmoins, cette époque cruciale facilite la tâche pour certaines âmes, notamment celles qui ont déjà bien avancé dans le travail sur Soi.

Quelquefois, il suffit d’un simple déclic, d’une prise de conscience inopinée, suite à une situation particulière, pour que le déclic ait lieu. Mais le plus souvent, ce sont des épreuves qui facilitent cette prise de conscience de QUI vous êtes réellement et de ce dont vous devez vous défaire afin de quitter le cocon de la chrysalide. Non point parce qu’il paraît sécurisant, mais à cause de la peur de l’inconnu.

Le papillon est loin de se douter du bonheur qui l’attend avant de quitter le cocon, et il appréhende son devenir avec une certaine inquiétude. Toutefois, comme l’ETRE essentiel qu’il est sait, connaît déjà toutes les phases de son évolution, la Vie le pousse irrémédiablement à aller de l’avant.

La chenille doit se souvenir de la façon dont elle se libère de ses entraves. Elle doit prendre conscience de tout ce qui l’empêche d’opérer sa mutation, sa métamorphose.

Ainsi, elle aura à briser certains liens qui l’empêchent d’avancer, à laisser les habitudes et les conditionnements néfastes derrière elle. Elle devra affronter ses peurs, ses angoisses personnelles surtout, à les dépasser en faisant confiance en la Vie, au déroulement naturel de l’espace et du temps, en elle et autour d’elle. Elle devra laisser derrière elle le cocon sécurisant, s’adapter aux nouveaux besoins de croissance et de développement, faire évoluer la structure même du cocon autour d’elle afin de lui permettre de faire pousser ses ailes à peine naissantes. C’est une étape souvent douloureuse parce que ses ailes sont très minces, diaphanes et surtout fragiles.

Ses besoins vitaux changent également, elle ne se nourrit plus de la même façon. Ses yeux ne sont plus tournés uniquement vers l’intérieur et elle commence à s’adapter à sa nouvelle vision, celle du monde extérieur…

En luttant ainsi contre ses peurs et ses démons intérieurs, qui aimeraient bien la retenir dans le passé, la chrysalide découvre cependant à l’intérieur d’elle-même une force insoupçonnée qui la pousse à poursuivre sa mutation. Cela est même plus fort que tout. C’est un désir profond de vaincre les difficultés et de briser toutes les barrières qui l’empêchent de devenir ce qu’elle doit être.

Car elle le sait à présent, elle en est convaincue.
Elle sait, en faisant l’effort de déployer ses ailes, qu’elle est déjà un beau papillon. Il ne lui reste plus qu’à renforcer la structure de ses ailes, à les rendre plus solides, plus souples aussi, et à se débarrasser de cette “colle” encore contraignante dont elles sont encore imprégnées.

Elle sait maintenant que la liberté est proche, elle l’entrevoit en rêve, elle se voit déjà voler…
Puis, un beau jour, sans aucun effort, aidée par la lumière d’un beau matin ensoleillé, elle déploie ses ailes magnifiques, en conscience, ouvrant grands les yeux sur ce Nouveau Monde qui lui apparaît, et elle prend son envol.

La chenille n’est plus.
Elle vit désormais sa vie de papillon.
Elle est libre comme l’air. Elle le devient, même.
Elle est enfin elle-même.
SOIS TOI MÊME !

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :
Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
© 2016 Patrick Giani
http://www.giani.fr/SemencesNouvelleTerre.htm

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Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

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Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

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Quelle est la différence entre l’âme et l’esprit

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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D’ailleurs, y a-t-il une différence ?

Votre âme est l’individuation de l’Esprit divin, qui est Tout ce qui Est. L’âme est l’énergie vitale universelle, focalisée et localisée, vibrant à une fréquence donnée, dans un espace-temps précis. L’énergie qui vibre avec cette précision est un flux singulier de la Vie universelle.

En faisant appel à l’énergie vitale universelle dont elle fait partie, l’âme fait du reste d’elle-même un outil d’élaboration d‘une expérience précise. L’énergie vitale universelle est parfois appelée l’esprit. Les autres outils sont le corps et l’intellect.

Votre âme, c’est qui vous êtes. Votre corps et votre intellect, c’est ce que vous utilisez pour faire l’expérience de qui vous êtes dans le domaine du relatif. Le foyer de votre âme est du domaine de l’absolu, où réside l’Esprit divin. Votre âme habite maintenant le Royaume du relatif, en route vers chez elle. Lorsqu’elle arrivera chez elle, elle se joindre à nouveau au reste d’elle-même. C’est à dire qu’elle se réunira à l’Esprit divin, fusionnant avec lui pour redevenir Un seul Esprit.

Dans certaines traditions mystiques orientales, cette fusion en Un Seul s’appelle samadhi. Elle s’atteint même lorsque l’âme se trouve dans le domaine du relatif, avec un corps et un esprit, bien que l’expérience soit généralement fort brève ; l’âme peut également quitter le corps et l’intellect pour se rafraîchir et refaire ses forces. Cela a lieu durant la période que vous appelez le sommeil.

Finalement, l’âme peut fusionner avec son énergie universelle, s’unifiant avec l’Esprit divin pour des périodes longues et étendues. C’est ce qui se produit à l’instant que vous appelez la mort.

Bien sûr la mort n’existe pas ; la mort n’est que le nom que vous avez donné à l’expérience que fait votre âme lorsqu’elle transmute l’énergie de votre corps et de votre intellect au moment où elle se réunit au Grand Tout.

L’âme s’y adonne au sien d‘un cycle sans fin. Puis, après avoir revécu l’extase du samadhi et de l’ultime connaissance de l’Unité, l’âme émerge à nouveau du Tout, contrôlant et régularisant sa vibration, et transmutant son énergie en un point précis de ce que vous appelez le continuum spatio-temporel.

Son passage le plus récent à travers ce cycle infini de la divinité faisant l’expérience d’elle-même engendre l’Etre que vous appelez « vous ».

Mais s’il te plaît, explique-moi ceci : je n’ai jamais entendu dire que l’âme aspirait à se connaître en union avec Tout ce qui Est….. Mais si l’âme aspire à cela, comment se fait-il lorsqu’elle finit par se réunir dans le Grand Tout, par revenir chez elle vers Dieu, qu’elle n’y reste pas ? Pourquoi émerge-t-elle à nouveau du Tout pour se « réindividualiser » ?

Parce que le Divin aspire également à faire l’expérience de tous les aspects individuels de sa divinité. Il veut se connaître complètement, de façon expérientielle, et s’étendre et se recréer à neuf, devenir une version de plus en plus grande de lui-même. Et pour cela, il entre dans le domaine du relatif sous une forme individualisée.

L’esprit divin émerge du tout sous la forme de projections individuelle du tout, afin de vivre une expérience totale de tout ce qui Est à travers une multitude sans fin d’expression distinctives que vous appelez à raison l’incroyable Miracle de la Vie.

C’est vraiment un miracle. Et c’est vraiment incroyable. Mais aussi belle soit-elle à tant d’égards, la vie sur cette planète est aujourd’hui menacée. Nous sommes en train de la détruire peu à peu, et nous ne semblons pas savoir comment nous arrêter.

Voilà pourquoi je suis venu vers toi. Je suis en train de vous dire comment vous arrêter. C’est cela, les Nouvelles Révélations.

Lorsque vous étudierez ces révélations, que vous les rassemblerez pour former une seule et même cosmologie nouvelle, vous comprendrez mieux, votre conscience prendra de l’ampleur et vous vous arrêterez automatiquement. Et maintenant, reçois ceci :

LA HUITIEME NOUVELLE REVELATION : Vous n’êtes pas votre corps. Vous êtes sans limites et sans fin.

Extrait du livre : NOUVELLES REVELATIONS

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Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel ? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu ? Peut-être ne cherchez vous pas au bon endroit. L’auteur démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause de chacune de ces difficultés personnelles. Lise Bourbeau vous propose également une solution pratique pour transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour prendre conscience que vous êtes un dieu créateur.
 
Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond  de lui que la raison pour laquelle il  s’incarne, c’est d’être lui-même tout en  vivant de multiples expériences. Son  âme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement  dans lesquels il naît avec un but très  précis. Nous avons tous la même mission en venant  sur cette planète : celle de vivre des expériences  jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à  nous aimer à travers elles. Tant qu’une expérience  est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans  le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou  toute autre forme de non-acceptation, l’humain s’attire  sans cesse les circonstances et les personnes  qui lui font revivre cette expérience.

Certains, non  seulement expérimentent le même type d’événements  plusieurs fois au cours d’une vie, mais doivent  se réincarner une ou plusieurs fois afin d’arriver à  l’accepter complètement. Accepter une expérience  ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence  ou que nous soyons d’accord avec elle. Il  s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter  et d’apprendre à travers ce que nous vivons. Nous  devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est  bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul  moyen pour y arriver est de devenir conscients des  conséquences de l’expérience. Tout ce que nous décidons  ou non, ce que nous faisons ou pas, ce que  nous disons ou non et même ce que nous pensons  et ressentons entraînent des conséquences. 

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DE L’EXPÉRIENCE À LA TRANSFORMATION  L’être humain veut vivre de façon de plus en plus intelligente.  Lorsqu’il se rend compte qu’une expérience  provoque des conséquences nuisibles, au lieu de se  reprocher quelque chose ou d’en vouloir à quelqu’un  d’autre, il doit tout simplement apprendre à accepter  de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour  réaliser qu’elle n’était pas intelligente pour lui. Il s’en  souviendra pour plus tard. C’est ainsi qu’on vit une  expérience dans l’acceptation. Par contre, je te rappelle  que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre  cela », ça recommence. Tu dois te donner le droit de  répéter plusieurs fois la même erreur ou l’expérience  désagréable avant d’arriver à avoir la volonté et le  courage nécessaires pour te transformer. Pourquoi  ne comprenons-nous pas du premier coup ? À cause  de notre ego entretenu par nos croyances.  Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous  empêchent d’être ce que nous voulons être. Plus  ces façons de penser ou croyances nous font mal,  plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons  même à croire qu’elles ne nous appartiennent plus.  Arriver à les régler exige donc que nous nous incarnions  à plusieurs reprises. C’est seulement lorsque  nos corps mental, émotionnel et physique seront à  l’écoute de notre DIEU intérieur que notre âme sera  totalement heureuse. Tout ce qui est vécu dans la  non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme.  Celle- ci, étant immortelle, revient sans cesse sous  différentes formes humaines avec le bagage accumulé  dans sa mémoire d’âme.  Avant de naître, nous décidons de ce que nous voulons  venir régler durant cette prochaine incarnation.  Cette décision et tout ce que nous avons accumulé  dans le passé ne sont pas enregistrés dans notre  mémoire consciente, c’est-à-dire celle qui relève de  l’intellect. Ce n’est qu’au fil de la vie que nous devenons  graduellement conscients de notre plan de vie  et de ce que nous devons régler.
 
LES 5 BLESSURES  Avant même de naître, ton DIEU intérieur attire ton  âme vers l’environnement et la famille dont tu auras  besoin dans ta prochaine vie. Cette attirance magnétique  et ces objectifs sont déterminés, d’une part,  par ce que tu n’as pas encore réussi à vivre dans  l’amour et l’acceptation dans tes vies précédentes  et, d’autre part, par ce que tes futurs parents ont à  guérir à travers un enfant comme toi. Voilà ce qui explique  que les enfants et les parents ont en général  les mêmes blessures à guérir. En naissant, tu n’es  plus conscient de tout ce passé, car tu te concentres  surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu  t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces,  tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc.  Nous avons tous ce besoin. Cependant, peu après  notre naissance, nous nous apercevons que lorsque  nous osons être nous-mêmes, cela dérange le  monde des adultes ou celui de nos proches. Nous  en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est  pas correct. Cette découverte est douloureuse et  provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.  Celles-ci deviennent tellement fréquentes que nous  venons à croire qu’elles sont normales. 
 
On les appelle les « crises d’enfance » ou les « crises  d’adolescence ». Elles sont peut-être devenues normales  pour les humains, mais elles ne sont certainement  pas naturelles. Un enfant qui agit naturellement,  qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait  pas ce genre de crises. Malheureusement, ce genre  d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que  la majorité des enfants passent par les quatre étapes  suivantes : Après avoir connu la joie d’être lui-même, première  étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas  avoir le droit d’agir ainsi, qui est la deuxième étape.  Vient ensuite la période de crise et la révolte, la troisième  étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se  résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité  pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit. Certaines  personnes demeurent enlisées à la troisième  étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont  continuellement en réaction, en colère ou en situation  de crise. C’est durant les troisième et quatrième  étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles  personnalités) qui servent à nous protéger contre la  souffrance vécue lors de la deuxième étape.

imagesCes  masques sont au nombre de cinq et correspondent à  cinq grandes blessures de base vécues par l’humain.  Mes nombreuses années d’observation m’ont permis  de constater que toutes les souffrances de l’humain  peuvent être condensées en cinq blessures. Les voici  par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où  chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie…

Par Lise Bourbeau sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les effets sur la santé à différents stades de l’Eveil

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

1 prièreDe nombreuses études ont constaté les effets bénéfiques sur la santé de pratiques spirituelles, ou simplement de la relaxation. Aujourd’hui, les neurosciences vont plus loin en identifiant ce qui se passe réellement dans le cerveau.

L’interface esprit/cerveau conserve l’essentiel de son mystère. C’est le « problème difficile » de la conscience, identifié par le philosophe australien David Chalmers. Perspective matérialiste ou pas, la façon dont les deux entités interagissent reste incomprise. Ce qui est certain, pour le neuropsychologue québécois Mario Beauregard, c’est que « dans l’effet placebo comme dans les thérapies cognitives, les croyances de la personne modifient la réponse du cerveau.

Or, si l’esprit était quelque chose d’impuissant, on ne pourrait pas observer ces résultats. » Par exemple, une personne atteinte de phobie ou de TOC (trouble obsessionnel compulsif) va être capable, grâce à une thérapie comportementale, de « reprogrammer » son cerveau en mobilisant son attention. De nouvelles pensées vont se substituer aux pensées intrusives ou phobiques, et un nouveau circuit neuronal va remplacer le circuit pathologique, comme on l’observe ensuite en imagerie cérébrale.

Pour Mario Beauregard, « l’interprétation la plus simple est de considérer que ce qui se passe au niveau psychique a une influence au niveau neurobiologique. » Prière « à l’insu de son plein gré » Ces observations viennent confirmer une quantité impressionnante d’études mettant en évidence que des activités telles que la méditation, la relaxation, la prière, etc., sont bénéfiques à la santé et favorisent la guérison. Edward Larson a effectué, dans son livre The Faith factor, une revue détaillée de 158 études médicales portant sur l’effet de la religion ou de la spiritualité sur la santé, dont 77 % faisaient état d’un bilan clinique positif.

Une autre étude portant sur 400 personnes âgées de plus de 64 ans a montré que des activités de nature spirituelle étaient associées à un meilleur taux de survie. À l’inverse, on a montré qu’une relation conflictuelle avec « la religion » augmentait le risque de décès chez des patients malades et âgés. Le lien de causalité n’est peut-être pas si évident et il ne s’agit pas de donner des gages définitifs aux croyants. Ce ne sont pas les croyances elles-mêmes qui sont bénéfiques, puisque différentes pratiques religieuses donnent des résultats semblables, mais bien les états mentaux qui en découlent. D’autres études ont été plus controversées, car elles portaient sur la « prière d’intercession », qui consiste à prier pour la guérison de quelqu’un d’autre, parfois à son insu.

Une étude portant sur 1 800 patients opérés du cœur n’a pas montré que les prières orientées vers leur guérison avaient un effet quelconque. Pire, ceux qui savaient que l’on priait pour eux se sentaient encore plus mal que les autres! Pourtant, William Harris avait montré en 1999 que « la prière d’intercession, complémentaire, à distance, en aveugle, produit une amélioration mesurable des indicateurs médicaux chez les patients gravement malades ».

Et d’autres études l’ont confirmé, mais dans le cas des opérés du cœur, il a été avancé que ceux qui savaient que l’on priait pour eux pouvaient s’en effrayer en se pensant réellement à l’article de la mort.

C’est ce qu’on appelle un effet nocebo, contraire au placebo. Éveil accéléré Une étape supplémentaire est franchie avec les études qui montrent que l’éveil induit par une forme de bénédiction produit des modifications dans le cerveau. Le chercheur allemand Christian Opitz s’est penché sur le cas de la « bénédiction d’unité » appelée deeksha, telle qu’elle est pratiquée par Sri Bhagavan au sein de la Golden Age Foundation, en Inde. Selon ce dernier, l’éveil peut être transmis comme une grâce, et se réaliser en quelques semaines.

Opitz a étudié les scans cérébraux de personnes à différents stades d’éveil et observé qu’ils présentaient des caractéristiques communes: baisse d’activité dans les lobes pariétaux, liés au sentiment de soi et à l’orientation dans l’espace ; et hausse d’activité dans les lobes frontaux, principalement le gauche, lié au sentiment de bonheur et de bien-être.

 Ceci confirme selon lui un processus d’éveil en marche, comme si le deeksha installait en premier lieu le « câblage » neuronal, puis que l’expérience subjective de la personne se transformait peu à peu. Opitz en déduit également que l’expérience mystique « sauvage » peut être déstabilisatrice et pathologique précisément parce que le cerveau n’est pas prêt pour l’intégrer. Chez des disciples indiens de Sri Bhagavan et Amma, Opitz a observé que la zone appelée « septum pellucidum », associée à l’humeur et la joie, était « énorme », alors qu’elle est sous-active chez la plupart des gens et très réduite chez les dépressifs. Au niveau hormonal, il note également l’augmentation de la production d’ocytocine, l’hormone de l’amour et de la confiance.

Sri Bhagavan insiste sur la nécessité d’avoir des relations sociales et personnelles harmonieuses, où l’on rejoint Maître Philippe et les « pensées justes » qui devaient accompagner ses soins. Nouveau cerveau Le chercheur danois Erik Hoffmann a étudié les tracés EEG (électroencéphalogramme) de douze personnes participant à un « séminaire d’éveil » en Inde. Il constate d’abord « une forte tendance des deux hémisphères à fonctionner de façon plus symétrique ».

Ensuite, il observe une augmentation des ondes cérébrales gamma dans les lobes frontaux, qu’il traduit par une activation du « nouveau cerveau », indispensable au processus d’éveil et à l’état d’unité. En effet, de telles ondes gamma ont été observées par Richard Davidson chez des méditants bouddhistes zen expérimentés.

Selon Mario Beauregard, ces ondes gamma seraient toutefois liées à l’effort d’attention qui est requis dans ces formes de méditation.

En revanche, il a lui aussi observé que certaines personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (NDE) conservaient également une trace dans le cerveau. D’ailleurs, plusieurs cas de guérisons spectaculaires ont été constatés après une telle expérience. Ainsi, le mystère demeure, mais le potentiel de la conscience semble illimité.

Issu du magazine Nexus Guérison 2010 sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le conte des maux de tête

Posté par othoharmonie le 5 décembre 2015

 Conte des maux de tête

« Dans ce pays-là, que je connais bien pour l’avoir visité, tous les enfants naissaient avec une graine d’amour, qui ne pouvait germer que dans leur cœur.

Ce qu’il faut savoir, c’est que cette graine avait une particularité… très originale, en ce sens qu’elle était constituée de deux moitiés de graines. Une moitié de graine d’amour pour soi et une moitié de graine d’amour pour autrui.

Vous allez tout de suite me dire : « Ce n’est pas juste, c’est disproportionné, ça ne peut pas marcher ! Une moitié pour un, d’accord, car il faut s’aimer. Mais une seule moitié de graine d’amour pour autrui, pour tous les autres, ah non alors ! Cela va bien au début de la vie, quand un enfant n’a pas beaucoup de personnes à aimer, seulement sa mère, son père, un ou deux grands-parents… Mais plus tard, vous y pensez, plus tard, quand devenu adulte chacun est susceptible d’aimer beaucoup de personnes, cela est déséquilibré. Une seule moitié de graine d’amour à partager entre tant d’amours… Cela est invivable ! ».

Oui, vous me diriez tout cela avec passion, mais c’était ainsi dans ce pays ! Et d’ailleurs, ceux qui savaient laisser germer et laisser fleurir chacune de leurs moitiés de graine d’amour, avec intensité, avec passion, avec enthousiasme et respect, ceux-là découvraient plus tard qu’ils pouvaient à la fois s’aimer et aimer, aimer et être aimés.

Ceux qui ne développaient qu’une moitié de graine, soit en s’aimant trop, soit en n’aimant que les autres, soit encore en n’aimant qu’une seule personne au monde, ceux-là avaient des mi-graines qui durcissaient, qui durcissaient tellement leur cœur… que parfois leur tête éclatait de douleur.

Ah ! Vivre seulement avec une mi-graine d’amour, cela doit être terrible ! D’autant plus qu’il n’y a aucun remède à ces migraines et qu’elles sont susceptibles de durer des années.

Ainsi se termine le conte des maux de tête qui sont surtout des maux de cœur. »

Extrait Contes à guérir, Contes à grandir – Jacques Salomé sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les sentiments fondateurs de l’être

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2015

 

mortLes sentiments fondateurs de l’être, la joie, l’amour et la paix sont naturels et spontanés. Ils apportent de la béatitude mais ils nous sont parfois dissimulés. Les conditionnements de la société nous ont fait croire que nous atteignons ces états dans des circonstances précises: gloire, richesse ou pratiques spirituelles poussées, cérémonies, etc.

En réalité dès la naissance, nous sommes, dans ces états de joie tranquille et constante, remplis d’amour et de paix. Avec le temps, nous nous en éloignons, conditionnés par nos parents, nos amis, les écoles, à mesure que notre vie se colore d’expériences déplaisantes ou de la croyance que nous sommes des moins que rien.

Ainsi, il s’agit simplement de retrouver l’unité intérieure, et la première chose à rechercher est la détente. Il est bon de comprendre que nous n’avons rien à faire pour retrouver le soi. Juste éteindre la télévision, la radio et le téléphone pendant quelques instants, couper toute source extérieure de stimulation, ne parler avec personne et se relaxer afin de se sentir bien. Aller dans la nature ou préparer un endroit où sont disposés des éléments naturels (bol d’eau, plante, pierre, cristal, bougie…), afin de recréer la beauté de la nature. Cela devient un lieu d’accueil, un espace-temps sacré, où il est aisé de se recentrer sur l’unité intérieure.

Plus nous allons nous purifier, nous détendre, ralentir le rythme de notre vie et simplement être nous-mêmes sans nous auto-juger, plus nous commencerons à être neutres. Alors la joie, la paix et l’amour émergeront d’elles-mêmes. Parfois, notre mental assiégé par des pensées négatives ne veut pas s’arrêter car il n’a pas été formé pour le faire. Une façon de reprendre le contrôle consiste à pousser à l’exagération ces pensées, jusqu’à tout mettre au pire, créer un scénario catastrophe dans sa tête, jusqu’à en rire.

Avec le bruit du rire et l’agitation du ventre, une transformation de nos perceptions et pensées s’effectue. Et si alors nous dansons et chantons notre hilarité, nous décuplerons l’effet de cette petite magie personnelle, transmutant le négatif en joie. Dire merci, exprimer concrètement notre reconnaissance pour la vie, fait aussi naître la joie en notre cœur.

Par exemple, prier à haute voix ou faire des offrandes comme le font les Amérindiens, en donnant un peu de nourriture de son assiette aux Esprits de la nature. La même transformation peut s’envisager si nous avons une situation à changer dans notre vie. Nous dansons cette situation et nous en rions jusqu’à l’extase, et alors la situation sera complètement modifiée. Une autre technique consiste à se donner un nouveau nom. Si nous changeons notre nom à partir d’un événement heureux de notre vie, nous reprenons l’émotion et la joie de ce moment où nous étions en unité avec notre essence divine. Par exemple, si nous avons ressenti une grande joie lorsque nous avons roulé pour la première fois à vélo, nous pouvons, dans une situation difficile, nous renommer en nous disant : «Je suis celui qui vole sur sa bicyclette ».

Nous pouvons aussi nous renommer en voyant quelque chose qui nous accroche le regard au moment où nous avons ces pensées difficiles: «Je suis la neige qui tombe » ou «Je suis l’arbre qui danse.» Le verbe humain est agissant, il participe à la capacité du divin à dire le monde sur une fréquence créatrice. En le dansant, un chant ou des mots peuvent venir ; et c’est là quelque chose de très précieux que nous pouvons répéter intérieurement pour transformer la situation ou les pensées négatives. Parfois, les gens autour de moi ne parviennent pas à danser ou à chanter, même seuls, car ils sont gênés. Ils ont peur d’être jugés. Mais c’est un conditionnement.

Nous sommes en réalité tous uniques et il faut réaliser notre unicité pour réaliser l’unité intérieure. Il est parfois plus facile de rire de nos expériences en groupe. C’est toujours bénéfique d’exprimer le côté éveillé et illuminé des émotions et des situations.

CONCLUSION

Nos difficultés, nos handicaps, nos maladies sont des défis et des opportunités pour nous guider encore mieux sur le sentier de notre mission de vie. Il y a autant de chemins que d’êtres humains pour parvenir à retrouver notre pouvoir de cocréation. Ce pouvoir divin permet de retrouver l’unité intérieure, source éternelle de joie, d’amour et de paix.

Ecrit par AIGLE BLEU pour le magazine SACRÉE PLANÈTE

Voir sur le blog www.aiglebleu.net , article sur « L’éducation».

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Les pratiques d’enracinement (ancrage)

Posté par othoharmonie le 4 octobre 2015

arbreAncrage, enracinement… bien des théories, des exercices, des pratiques circulent sur le concept de l’ancrage. Afin d’installer, de renforcer ou de parfaire notre ancrage, il suffirait pour certains de marcher pieds nus dans l’herbe, pour d’autres de visualiser des sortes de racines partant de dessous nos pieds et plongeant dans le sol et, pour quelques autres encore, de pratiquer le jardinage ou bien la pêche en rivière. En clair, toute une liste d’activités certainement très agréables, apaisantes, réjouissantes mais indéniablement temporelles, provisoires, ponctuelles et surtout fondamentalement extérieures.

L’ancrage n’est pas un exercice, une attitude ou une posture. L’ancrage est un état. Et il ne se décrète ni ne s’improvise. L’ancrage est intimement lié à l’incarnation, c’est à dire, littéralement, au fait de descendre dans la chair, dans le corps. Et que doit-on y descendre, dans ce corps ? Tout simplement notre conscience ou notre esprit, pour employer un terme plus vaste. Evidemment ! s’exclameront peut-être certains, persuadés de ne rien apprendre de neuf dans ces propos. Certes, sauf que cette descente complète est le processus spirituel le plus difficile, exigeant, confrontant et inconfortable que je connaisse. Sans une acceptation pleine, entière, inconditionnelle de notre incarnation, dans tous ses aspects (géniteurs, sexe, apparence physique, attributs psychiques, contextes familial, social, culturel, éducatif, géographique etc…) il n’y a point d’ancrage véritable. Sans une exploration courageuse (dans le sens étymologique du « cœur qui agit ») de nos sombres cavernes intérieures, il ne peut y avoir d’ancrage.

L’ancrage n’a que peu à voir avec le fait d’être « terre à terre », cartésien, organisé, pragmatique ou capable d’affronter sans faillir les aléas apparents de l’existence. L’ancrage n’est pas l’apanage des hommes ni de celles et ceux qui se définissent comme « réalistes » et ayant les « pieds sur terre ». L’ancrage n’est certainement pas la caractéristique de ceux qui occupent leur corps et uniquement leur corps. Ceux-là sont simplement enfermés dans la paisible illusion conférée par leurs cinq sens. Cela ne suffit pas non plus d’aimer la nature, les animaux ou se sentir en communion avec les Devas de la forêt pour asseoir son ancrage à la Terre.

Il est à concevoir que la Terre porte dans les cinquante premiers kilomètres de sa croute de bien lourds stigmates qui correspondent à tout le sang versé par l’humanité depuis ses origines, au travers de toutes les guerres, tous les massacres, sacrifices, meurtres, abattages et outrages qui n’ont cessé de se perpétrer depuis des milliers et des milliers d’années. Ne nous leurrons pas davantage. Ce sang, véhicule de l’esprit dans le corps, qui a imprégné le sol en des quantités dont chacun peut sans difficulté imaginer l’importance, ne s’est pas transformé miraculeusement en une belle eau cristalline en entrant au contact de la Terre. Ce sang est, de fait, resté porteur d’une information vibratoire très lourde, sorte d’empreinte émotionnelle de fréquence remarquablement basse qui demeure en quelque sorte prisonnière de cette épaisse couche sous nos pieds, tant que le niveau de conscience présent en « surface » ne permet pas une spiritualisation effective de la matière (toujours dans le sens de faire descendre l’esprit dans la densité). Cette spiritualisation de la matière doit s’harmoniser avec l’œuvre alchimique accomplie en permanence par le collectif des arbres-maîtres (que bon nombre d’humains s’emploient d’ailleurs savamment à abattre, en toute inconscience). En outre, à ce réseau souterrain d’épais ruisseaux émotionnels s’ajoute l’infinité des corps meurtris, porteurs de toutes ces mémoires traumatiques et qui ont été enterrés dans cette même couche.

Et ce redoutable magma énergétique se traverserait, se franchirait par la simple intention ou en s’aidant de quelques visualisations et autres méditations guidées ? Non. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Ce qui est à l’intérieur est comme ce qui est à l’extérieur. En clair, il ne faut espérer s’ancrer durablement au cœur de la Terre si un travail intensément déterminé d’illumination de nos grottes intérieures n’a pas été produit, un travail d’éclairage, d’accueil, d’Amour de nos propres ombres et « monstres » enfouis, un travail réalisé sans jugement, avec le plus haut degré de compassion vis-à-vis de nous-mêmes. De la même manière, nos « promenades » dans les plans subtils ne peuvent nous mener ailleurs que dans les méandres du bas astral si nous n’avons pas épuré certaines fréquences de notre personnalité et clarifié sans équivoque nos intentions.

En effet, lorsque nous tentons de nous ancrer sans passer par ce travail préalable de mise en lumière, nos racines entrent, lors de leur déploiement vers le cœur de la Terre, en résonance avec les fréquences lourdes contenues dans le sol (tant au niveau physique que vibratoire) et font gronder nos propres « monstres » intérieurs. Et cela, personne ne le supporte bien longtemps.

De quoi la Terre a-t-elle besoin en ces temps d’Ascension ? Précisément de piliers d’ancrage de la lumière, c’est à dire d’hommes et de femmes conscients de leur essence, de leur rôle dans le processus d’implantation de la nouvelle grille magnétique de la planète, des êtres qui conscientisent le fait que leur puissance de rayonnement et de manifestation de l’Amour inconditionnel dépend de leur capacité à s’incarner pleinement dans leur corps.

L’ancrage est l’attribut des maîtres, c’est à dire de ceux qui ont atteint l’équilibre entre le haut et le bas, entre le vertical et l’horizontal, qui sont expression juste de cette fameuse « croix » de l’incarnation. De ceux qui, par leur conscience fusionnée, honorent avec un amour identique leurs corps, leur âme et leur esprit.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Source : http://www.lasymphoniedesames.com

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Insomnies et altérations du sommeil

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 

sommeilVous verrez de plus en plus de gens avoir des insomnies ou voir s’altérer leurs habitudes et leurs heures de sommeil. Pourquoi ? Et pourquoi cela doit-il faire partie du changement ? Cela ne doit pas faire partie du changement, très chers. Nous vous rappelons aussi de garder votre pouvoir en cette circonstance et de ne pas écouter chaque parole que nous disons. Ne pensez pas que vous devez avoir des problèmes de sommeil pour être l’un des élus. Très chers, vous ÊTES ELUS. Vous êtes ici, vous êtes assis dans ces sièges, vous regardez cette émission, vous lisez ces lignes et vous avez choisi d’être les annonciateurs de la Lumière. C’est vous qui faites passer le jeu au niveau suivant, que vous ayez ou non des problèmes de sommeil ou que vous aidiez ou non votre voisin avec les siens. Tout cela parce que vous devenez multidimensionnels et que vous commencez à expérimenter d’autres dimensions d’espace et de temps. De ce fait, votre compréhension de la réalité dimensionnelle va changer.

L’une des mutations dimensionnelles les plus importantes de l’expérience humaine concerne la dimension que vous appelez le sommeil. En fait, un grand nombre d’entre vous, qui ne se considèrent pas comme des guérisseurs, découvriront qu’ils se réveillent fatigués plutôt que reposés. Si vous n’accomplissez pas le travail de votre cœur pendant vos heures de veille, alors, quand vous allez vous coucher, une petite cloche part dans une autre dimension et signale que « le docteur est là maintenant ». Alors vous commencez à guérir la longue file de personnes qui vous attendaient et vous vous réveillez le lendemain matin sans comprendre pourquoi vous êtes épuisés. Vous découvrirez aussi que beaucoup de gens commencent de plus en plus à se réveiller à des heures impossibles. Des années pourront se passer avant que la science médicale rassemble assez de données pour établir ce fait, mais observez le phénomène maintenant, car c’est vous qui vous êtes dédiés à aider les gens qui vivent la mutation. Cela signifie qu’il faut rayonner votre lumière, car cela fait disparaître la crainte. Vous êtes les disciples de la Lumière.

Nous avons déjà parlé du club de 03h00 du matin, où les gens commencent à se réveiller à trois heures. C’est effectivement le début d’un cycle normal de sommeil que vous vivrez dans le futur. Nous l’appelons la triade de sommeil, parce que vous allez en général dormir trois heures, vous réveiller pendant deux heures puis redormir trois heures encore. Cela laisse aux gens deux heures de veille dont ils ne savent que faire. Ces deux heures sont vraiment particulières, car on est alors dans un état idéal de création. En fait, on se trouve dans un état dimensionnel altéré pendant ces deux heures. Une fois ce laps de temps écoulé, les pensées que vous aurez gardées à l’esprit pendant ces deux heures deviendront très rapidement votre réalité. Pendant ce temps très particulier, permettez-vous donc de ne retenir que les pensées qui vous sont bénéfiques. Vous n’avez aucun contrôle sur les pensées qui vous viennent à l’esprit. Mais vous avez un contrôle total sur les pensées que vous autorisez à rester dans votre tête. Ne vous inquiétez pas d’éloigner toutes les pensées négatives de votre esprit. Laissez-les venir et repartir, car elles font nécessairement partie de votre expérience humaine. Sachez simplement qu’elles peuvent traverser votre esprit sans s’y attacher, et choisissez de conserver uniquement les pensées qui vous sont bénéfiques d’une manière ou d’une autre – et ne vous jugez pas d’avoir des pensées pénibles ou négatives. Exercez ce contrôle pendant ces deux heures de créativité.

Le nouveau club des trois heures du matin

Comprenez que pendant le processus de recâblage, ces moments et ces heures peuvent passablement changer, et le club de trois heures deviendra le club des 4h45, avant de revenir (aux 3 heures) pour toute la période d’adaptation des cinquante prochaines années. Dans les jours à venir, les gens se réveilleront pratiquement à toute heure, en essayant de comprendre ce qui se passe et en pensant qu’il y a quelque chose d’anormal. Cette seule pensée peut créer pas mal de difficultés sur la planète Terre. Mais c’est un processus normal d’évolution humaine.

message du Groupe Barbara Rother

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La Véritable Lumière Spirituelle arrive

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2015

 

lumière spirituelleNous aspirons à la lumière blanche et pure de l’Âge de Cristal.

Nous en voyons poindre l’aurore qui s’épanouit peu à peu. Le monde en verra bientôt la splendeur et le plein éclat. Il n’y aura plus de ténèbres ni de limitations, mais un éternel progrès à défaut duquel tout réintégrerait le sein de la Substance Universelle. Il faut avancer ou reculer. Il n’y a pas de moyen terme ni d’arrêt possible. Quand votre nation reconnaîtra son domaine, sa vraie mission, elle tendra la main à l’Esprit, s’exprimera selon le désir de Dieu, et laissera l’esprit croître par l’intérieur.

Votre grand pays deviendra alors une merveille défiant toute description. Sans doute, il a fallu la grande force du bec et des serres de l’aigle pour maintenir la cohésion de votre nation pendant son développement initial, mais la véritable lumière spirituelle va venir. On se rendra compte que la colombe est plus puissante que l’aigle, et la   colombe protégera ce que l’aigle gardait.

L’image idéale de la fleur dans ses plus infimes détails existe dans la graine. Il faut un processus continu de préparation pour que la graine croisse, se multiplie, s’épanouisse et se transforme en fleur parfaite. Quand l’image intérieure est achevée dans ses ultimes détails, la fleur apparaît dans sa magnificence. De même, Dieu tient dans sa pensée l’image idéale de chaque enfant, l’image parfaite par laquelle il désire s’exprimer.

Dans ce mode idéal d’expression, nous dépassons de beaucoup la fleur quand nous laissons Dieu s’exprimer à travers nous selon son propre idéal. C’est quand nous prenons les choses en main qu’elles commencent à se gâter. Si l’homme avait conscience de tout cela et agissait en conséquence, il ne tarderait pas à exprimer la perfection. Il faut absolument que l’humanité franchisse le stade où elle s’appuie sur les forces psychiques et mentales.

Il faut qu’elle s’exprime directement à partir de Dieu. Les forces psychiques sont exclusivement créées par l’homme et de nature à le faire dévier du droit chemin.

LA VIE DES MAITRES sur le blog de Francesca : http://othoharmonie.unblog.fr/

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Ouvrir l’âme à la sensibilité

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

 

3681sensibleConscients de la pollution et de la déformation de l’aura par toutes sortes d’événements quotidiens, il n’est pas surprenant que nous cherchions à l’endurcir contre les multiples agressions de l’environnement. Sur le plan émotionnel et mental, ce « durcissement » constitue la cuirasse caractérielle si bien décrite par Reich dans ses textes et ses travaux. Sur le plan physique, nous sommes semblables à ces gens qui vivent près d’une voie ferrée ; nous nous débranchons d’une quantité d’impressions et choisissons celles que nous voulons recevoir. Poussé à l’extrême, ce comportement interdit la pénétration d’impressions vitales pour notre bien-être physique et psychologique ; si nous n’y prenons garde, nous risquons de créer un monde étroit, un véritable étau dans lequel nous serons prisonniers.

L’amour est le pivot énergétique autour duquel la vie tourne et évolue. L’amour ne se laisse pas facilement approcher, ou exprimer – la considération, l’attention, le recueillement, la patience et la compréhension sont les clés de l’amour, mais non l’amour même. Paradoxalement, l’amour est immédiatement disponible et parfaitement insaisissable. Tant que nous n’aurons pas appris à reconnaître sa nature et à en imprégner notre aura, nous devrons recevoir à des techniques de purification et de guérison.

Ce domaine n’est pas toujours abordé avec le sérieux nécessaire. Plutôt que de chercher à l’intérieur d’eux-mêmes la raison de leurs problèmes, les gens préfèrent s’imaginer qu’ils sont les victimes d’une attaque psychique, ou que les forces cosmiques du mal sont venues les empêcher de rendre les plus grands services à l’humanité. Si vous vous sentez vidé de votre énergie, on vous conseillera presque invariablement de construire un cercle de lumière autour de vous. Bien que cette technique puisse s’avérer utile, il s’agit d’un exercice dangereux, s’il est pratiqué trop souvent. Créer un cercle autour de soi sous forme d’une lumière visualisée équivaut à encercler l’aura d’une ligne d’énergie impénétrable qui finira pas ne plus rien laisser entrer ni sortir. Ce genre d’exercice comporte trop de connotations négatives. Plus subtilement, il implique que la personne qui tente de se protéger ainsi présente certaines particularités qui les désignent comme victime.

Nous devons nous rappeler qu’aucune force négative ne peut pénétrer dans l’aura, si celle-ci ne contient déjà l’image de cette force. C’st, le plus souvent, la présence d’une pensée ou d’un désir négatifs qui permet aux forces disruptives de se répandre en son sein.

La meilleure forme de protection provient de notre capacité à entrer consciemment dans le mandala de l’âme. A l’évidence, cela présuppose une certaine connaissance de soi et la possibilité de reconnaître et d’enregistrer la nature des énergies de l’âme. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée, et une telle maîtrise ne peut s’acquérir qu’avec le temps. En attendant, il existe nombre de techniques destinées à accroître la sensibilité de l’aura, sans pour autant créer une barrière rigide, laquelle ne peut que déformer la réalité et retarder la progression du pèlerin sur la voie.

Des méthodes simples et diverses se révèlent extrêmement efficaces, dès que vous avez compris leurs principes d’application. Il n’est pas dans mon intention d’entrer ici dans les détails, mais simplement de décrire une technique spécifique dont l’effet sur l’aura est immédiat et clairement reconnu.

Le patient est allongé, couché sur le ventre, les bras le long du corps. Le thérapeute place ses mains sur la tête du patient en effleurant à peine ses cheveux. Les mains courent ensuite légèrement le long du corps jusqu’aux pieds. Ce mouvement doit être répété plusieurs fois été effectué ensuite de la tête à l’extrémité des doigts. Les mêmes mouvements peuvent être pratiqués avec le patient étendu sur le dos, afin de traiter la partie antérieure du corps. Cette forme de soins semble éliminer tous les nœuds et déformations de l’aura, et ses effets bénéfiques sont immédiatement perceptibles ; En associant la visualisation de la couleur à ces mouvements, la qualité de la guérison peut encore être accrue.

Ces exercices de visualisation et techniques thérapeutiques favorisent la restauration de l’harmonie et de l’intégrité du corps. Appliqués avec soin et bon sens, ils se révèlent bénéfiques. Il existe évidemment bien d’autres approches tout aussi efficaces. Il est préférable cependant de choisir celles que vous sentez le mieux et de les pratiquer jusqu’à ce que vous atteignez un haut niveau de sensibilité. Ce progrès vous permettra de purifier totalement votre aura et de préserver quotidiennement son intégrité, en écartant les forces et les influences nuisibles à la santé.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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ÊTRE EN SYNCHRONICITÉ AVEC NOTRE VIE

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

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Supposez que vous soyez un espion dont la mission serait de déceler votre degré de synchronicité par rapport à la vie, autant dans l’ensemble que dans les détails. Contrairement aux méthodes plus cérébrales, l’intuition privilégie une vision à rayons X des questions liées à l’énergie subtile. Qu’il s’agisse de révéler la vérité crue sur une relation amoureuse toxique, de mesurer votre degré d’épuisement ou d’évaluer un emploi sans issue, l’intuition tente sans cesse de communiquer avec vous, même si vous ne l’entendez pas. Elle habite un petit coin tranquille où je compte vous emmener, petit coin voilé par le bla-bla des pensées quotidiennes.

Êtes-vous prêt à sortir vos antennes ?

Jour et nuit, nous recevons des impressions concernant l’énergie, mais peu en ont conscience. Puis un beau jour, vlan ! Un pressentiment, la chair de poule ou un éclair intuitif vous révèle ce qui vous nourrit ou ce qui vous mine. Les intuitions peuvent vous être favorables. Par exemple, en vous penchant sur un nouveau projet, vous sentez bouillonner votre dynamisme, votre lucidité briller ou la tension s’apaiser.

Au contraire, elles peuvent également vous être négatives : vous avez la chair de poule ou vous défaillez à l’idée d’une transaction frauduleuse. Grâce à la méthode pour épanouir l’énergie sacrée, vous prendrez l’habitude de pister intuitivement votre réaction énergétique. (Ma réactivité s’intensifie à l’approche de la pleine lune, en présence de chiots et au cours de journées passées à écrire sans interruption dans la solitude, alors qu’elle s’amoindrit à l’idée de cocktails huppés, de mets trop gras et de personnages volubiles.)

 Comme je le fais moi-même et comme je l’enseigne aux patients, vous apprendrez à identifier l’information qui vous dynamise et qui vous paraît juste. Si vous observez les fluctuations de votre énergie, vous percevrez un écart brutal là où il y a des déséquilibres sur le plan interpersonnel, de la santé ou professionnel. Ainsi, vous serez en mesure d’effectuer des changements. L’intuition capte aussi les vibrations. Les gens et les situations diffusent soit de l’énergie positive accueillante qui tonifiera, soit de l’énergie négative qui vous rebutera.

Plusieurs expressions populaires témoignent d’ailleurs de ces intuitions. Un patient surnomme son frère, un grand dégingandé d’un mètre quatre-vingt-dix, de « grand verre d’eau » ; un autre dit : « Mon patron lance des poignards avec ses yeux. » Pressentir les vibrations permet d’évaluer instinctivement si vous êtes à l’aise ou pas.

Techniques pour percevoir l’énergie positive et négative

CHANGEZ DÈS MAINTENANT EXPÉRIMENTEZ VOUS-MÊME L’ÉNERGIE GRÂCE AU BALAYAGE SUBTIL DU CORPS

Asseyez-vous près de votre ami, allongé sur le sol ou sur un lit. Ensemble, prenez quelques respirations profondes et apaisantes. Une fois tous deux détendus, observez les yeux, la chevelure et les vêtements de votre ami. Puis regardez au-delà. Imaginez une capsule de lumière entourant son corps, ce que Carlos Castaneda appelle un « œuf lumineux ».

C’est cette énergie que vous allez percevoir intuitivement. Placez d’abord votre main à un ou deux mètres de sa tête, puis approchez-la doucement. Votre paume sera votre détecteur. Servez-vous-en pour sentir les contours subtils d’une chaleur, d’une fraîcheur, d’une pression ou d’une vibration marquant la frontière externe de son champ énergétique. Éloignez la main, puis rapprochez-la de cette lisière pour vous assurer de sa limite. Il s’agit d’abord de percevoir. Vous verrez peut-être aussi des couleurs. Tracez ainsi la carte de l’énergie subtile tout autour du corps de votre ami, sans jamais toucher la peau. Une fois terminé, ce sera au tour de votre partenaire de faire cet exercice. Comparez ensuite vos impressions

 

CHANGEZ DÈS MAINTENANT PERCEVEZ L’ÉNERGIE DANS LE MONDE GRÂCE AU BALAYAGE CORPOREL

L’on peut s’exercer à capter l’énergie positive ou négative n’importe où. Amusez-vous. Voyez ce que vous pouvez découvrir. Le secret consiste à se tenir à moins de soixante centimètres d’une personne, qu’il s’agisse d’un collègue ou d’un passant au centre commercial. Branchez-vous sur ce que cette personne ressent.

Interrogez-vous : « Suis-je attiré ou révulsé ? Perturbé ou à l’aise ? » Procédez à une évaluation honnête : « Suis-je tonifié ou épuisé ? » Instaurez une mesure de base pour chaque personne. Rapidement, vous saurez qui vous épanouit. Si un être cher vit une période difficile, montrez-vous tolérant. Repérez tout de même les personnes qui vous abattent. Subséquemment, pourvu d’une vision plus réaliste, vous serez mieux en mesure de vous occuper de vous.

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EXTRAIT du livre : ACCEDER A SON ENERGIE SACREE de Judith Orloff aux éditions Ariane http://editions-ariane.com/

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Qu’est-ce que la force vitale et/ou Prâna

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

pranaA vrai dire, selon les cultures et les idéologies, les noms donnés à cette force varient, mais ses qualités et ses caractéristiques font l’objet malgré tout d’un consensus. Elle est partout définie comme une énergie cosmique universellement présente, imprégnant tout l’espace et pénétrant chaque forme. Elle apporte la vie, la force et la cohérence. Appelée Prâna dans les Veda, elle est intimement liée au soleil en tant que donneur de vie.

Yogis, prêtres, sages ou chamanes, les adeptes apprennent à contrôler la force de vie par la méditation et les exercices spirituels. On dit que le yogi qui maîtrise le Prâna est capable de déplacer à volonté un atome ou une planète, tant son pouvoir est immense. La faculté de marcher sur l’eau, le don d’ubiquité ou d’invisibilité, la traversée d’objets solides dérivent du contrôle des aspects spécifiques  de la force de vie. Les chamanes tibétains possèdent le pouvoir de la « marche à grande vitesse », planant au-dessus du sol à des vitesses qui les rendent capables de distancer un cheval au galop.

La maîtrise de la force de vie permet de marcher à travers le feu et d’accomplir des exploits qui nous semblent miraculeux. Les aborigènes appellent la force de vie Kuranita, et pensent que toutes les formes en sont les réceptacles, suivant différentes quantités. Les hommes adultes, disent-ils, possèdent une plus grande quantité de cette essence que les femmes ou les enfants. On la trouve également dans les rochers, les cours d’eau, les arbres, les animaux, les étoiles et les planètes, là où elle fut déposée par les hommes et les femmes mythiques du « Temps de Rêve » connus sous le nom de tjukurita. Il est certains lieux où le kuranita est extrêmement concentré ; là sont conduites les cérémonies spéciales destinées à manipuler la force de vie afin d’accroître le volume de la flore et de la faune locales, qui servent de nourriture dans cet environnement incroyablement dur. Comme dans toutes les sociétés tribales, le sang est considéré comme le véhicule principal de la force de vie et, comme partout ailleurs, il joue un rôle important dans leurs cérémonies.

Comme les aborigènes, les Polynésiens connaissent la force de vie. Ils l’appelaient mana, ce qui semble très proche du manna de la Bible. Les Polynésiens et notamment les prêtres Kuhuna de Hawaii, étaient réputés pour leur pratique de la force vitale. Les Chinois n’ont cessé d’explorer les secrets de la force vitale ; le Ki. Cette énergie joue un rôle majeur dans le traitement de la maladie en chine et, en fait, dans le monde entier.

Comme nous le disions plus haut, les Sages divisent le prâna en diverses catégories qui lorsqu’elles sont consciemment contrôlées, confère des pouvoirs occultes ou siddhis. On repère, cependant trois divisions principales. Premièrement, le Prâna solaire, décrit comme une force vitale magnétique qui rayonne du soleil et passe dans le corps éthérique humain par le truchement de certains vortex d’énergie, les Chakras. En sanscrit, « chakra » signifie roue ou cercle. Ces vortex ont une apparence circulaire, tournoyante, lorsqu’ils distribuent les diverses forces et énergies au sien du corps. Le Prâna est absorbé puis disséminé à travers le corps éthérique par l’intermédiaire de la rate, afin de vitaliser la forme physique et de la maintenir dans un état de santé.

Deuxièmement, le Prâna planétaire, énergie vitale émanant de la Terre même. En réalité, il s’agit du Prâna solaire répandu dans le corps éthérique de la Terre, énergie qui circule et irradie sa surface, véhiculant ses qualités spécifiques vers l’extérieur afin de former une partie de l’aura terrestre. Ce Prâna est souvent défini comme étant le magnétisme de la Terre Mère ; enfin, le Prâna des formes, lequel est constitué par les Prânas solaire et planétaire utilisés par les végétaux, les animaux, les minéraux et les humains, puis transmis par les radiations de la surface.

Même l’homme moderne, en dépit de l’atrophie de sa sensibilité, sait par expérience que certains lieux lui sont plus favorables que d’autres. La plage, par exemple, est un lieu chargé d’énergie ; le sable, semble-t-il peut stocker de grandes quantités de Prâna et l’océan lui-même véhicule de hauts niveaux d’énergie.

Lorsque nous sommes à cran ou complètement stressés, est-il meilleur remède pour retrouver son équilibre qu’une bonne journée de repos sur une plage ensoleillée et isolée. Les forêts sont aussi des réservoirs de force vitale, et les pins comme les eucalyptus ont la réputation d’accroître la vitalité de ceux qui restent à leur proximité. les hautes montagnes véhiculent également d’importantes quantités de Prâna, lequel donne cette qualité claire et étincelante à l’atmosphère. Pour cette raison, les sanatoriums sont souvent situés près des forêts, sur les pentes des montagnes, car les patients recouvrent plus rapidement la santé dans ces conditions.

Le Prâna des formes nous parvient directement par l’intermédiaire de la nourriture, notamment sous la forme des fruits, des légumes frais, des noix et du miel. L’absorption du Prâna s’effectue d’abord par la bouche, d’où l’importance d’une bonne mastication. Il est naturellement préférable de consommer des produits de culture biologique, afin d ‘éviter les résidus d’insecticides et herbicides, et de dis poser d’une nourriture gorgée de Prâna.

Lors que nous respirons, nous prenons le Prâna, qui est absorbé derrière les narines dans le corps éthérique ; Ceux qui respirent continuellement par la bouche présentent souvent des signes de déséquilibre, d’où l’importance d’une respiration appropriée. Les yogis de l’Inde ont depuis longtemps perfectionné l’art de la respiration et développé un système d’exercices complet connu sous le nom de prânayanma. Ces exercices peuvent être pratiqués, avec les précautions nécessaires, afin d‘augmenter la vitalité du corps éthérique et d’améliorer la santé.

Il est clair que les sages, les voyants et les chamanes qui étaient les maîtres de la force de vie l’acceptaient comme une réalité démontrable. Au regard des efforts des anciens, notre exploration de la force de vie paraît insignifiante. Il faut avouer que ce type de recherche n’a guère été encouragé. Le caractère limité de notre connaissance est, en conséquence, une bénédiction et en dépit du fait que nous avons perdu notre capacité à manipuler la force de vie avec l’adresse d’un chamane, nous pouvons encore utiliser notre savoir. Comment ?

Tout d’abord, en reconnaissant l’existence de cette énergie, en prenant conscience de sa nature et en faisant tout pour que notre façon de vivre mettre ses qualités en valeur. Cela peut être mené à bien simplement en mangeant une nourriture fraîche et vitale, en pratiquant des exercices sains à l’air libre et au soleil. Cela, en retour, favorisera la purification de l’aura, base l’harmonie physique et intérieure.

par Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’influence des gemmes

Posté par othoharmonie le 30 juin 2015

 

gemmesDepuis l’aube des temps, pierres précieuses et semi-précieuses sont reconnues comme de puissants véhicules de guérison et de protection. Des groupes tribaux les plus primitifs jusqu’aux grandes civilisations de la Grèce et de l’ancienne Egypte, cette connaissance, qui a franchi les siècles, se retrouve dans toute société humaine. 

L’homme éprouve un amour inné pour les gemmes, un amour qui jaillit de leur résonance avec les states minérales de son être. En quelque manière, les pierres forment une partie intégrante de notre être, puisque nous sommes faits de la substance des étoiles et reliés à l’univers par les fréquences d’énergie du monde minéral. 

On comprendra que lorsque ces minéraux s’organisent en groupements spécifiques afin de créer des pierres précieuses, leur influence sur notre santé et notre bien-être soit considérable. 

L’homme préhistorique utilisait les gemmes afin d‘obtenir une protection et de se rendre invisible à l’œil « intérieur » des prédateurs. Tenus en haute estime pendant plus de quarante mille ans, les cristaux ont été employés comme objets de pouvoir ou à des fins divinatoires. Lors de son initiation, le chaman aborigène est littéralement rempli de nombreux cristaux, placés à l’intérieur de son corps par des moyens magiques ; un cristal est « frotté » à l’intérieur de son front afin qu’il obtienne le pouvoir de longue vue pour le troisième œil. 

Pharaons, Aztèques et Incas, mandarins de l’ancienne Chine, voyants et sages de l’Inde éternelle connaissaient la force ésotérique des gemmes en tant qu’objets de pouvoir ; Les anciens astrologues qui croyaient aux influences planétaires spécifiques des gemmes, utilisaient les pierres brutes pour lutter contre les énergies planétaires maléfiques. Au XVIIè siècle, les médecins pensaient que des influences bénéfiques était placées dans les pierres précieuses par la grâce de Dieu, afin de protéger les hommes du danger et d’ « attirer » la richesse et la réussite. Nombreux étaient les pouvoirs attribués aux pierres à cette époque ; si elles vous apportaient la richesse, elles passaient aussi pour protéger les hommes du tonner et de la foudre, des épidémies et maladies de toutes sortes, annoncer l’avenir, guérir l’insomnie, prévenir la paresse et la sorcellerie, garder les êtres chastes et les rendre invisibles. 

A l’évidence, on peut contester les pouvoirs attribués aux gemmes par les médecins du XVIIè siècle. En revanche, nous possédons des preuves intéressantes dès le début du XIXè siècle, lorsque des expériences furent conduites avec une sensitive, Frederike Hauff (née en 1801), surnommée « la voyante de Prevorst », et douée d’extraordinaires pouvoirs de clairvoyance. Le cristal de roche avait le pouvoir de la mettre en transe, mais placé sur son estomac, il raidissait tous ses muscles et la jetait dans un état épileptique, ses muscles devenant si rigides qu’ils résistaient à tous les efforts visant à faire mouvoir ses articulations. 

L’illustration des effets que certains minéraux peuvent avoir sur les sensitifs montre à quel point nous devrions faire attention dans le choix des pierres que nous portons. Il ya bien des années, un ami à moi décidé de porter autour de son cou un authentique tiki maori fabriqué à partir d’une stéatite verte. Peu de temps après, il ressentit des douleurs à la poitrine, sans faire le rapprochement avec le tiki. Finalement, il décida de consulter un docteur au sujet de ces douleurs persistantes. Afin de ne pas paraître bizarre ou anticonformiste face au docteur, il enleva le tiki ; la douleur disparut en un clin d’œil. Nous avons appris par la suite qu’en Nouvelle Zélande, le tiki était une amulette portée par les femmes enceintes, il réalisa l’erreur grossière qu’il avait commise. Le tiki retourna dans un tiroir, où il avait reposé des années durant, et ne fut plus porté depuis. 

Au regard de l’usage répandu des pierres précieuses et semi-précieuses dans les plus grandes de nos civilisations, il semble difficile de nier les nombreuses affirmations de leurs pouvoirs. La plus grande partie du discours des Anciens quant aux qualités protectrices et thérapeutiques des pierres est promptement considérée par l’homme moderne comme le fruit d’une superstition fondée sur l’ignorance et la peur. Et pourtant, nombre d’entre nous continuent de porter des pierres, des gemmes et des métaux afin de se protéger des malades. A preuve, le bracelet de cuivre porté couramment par les hommes comme les femmes pour éviter l’arthrite et les rhumatismes. 

Durant des milliers d’années, les pierres ont été utilisées à des fins thérapeutiques. Selon certaines hypothèses, les médecins et chamanes indiens faisaient un tel usage des gemmes que les Européens finirent par s’intéresser à leurs recherches thérapeutiques. Les gemmes sont employées de multiples façons. L’une des méthodes les plus communes consiste naturellement à porter la pierre sur soi, afin que celle-ci influence directement nos champs d’énergie. En Inde, les médecins ayurvédiques brûlaient les gemmes et les réduisaient en poudre pour fabriquer des médecines. Plus récemment, les pierres étaient conservées dan des flacons d’alcool, dans une obscurité complète, jusqu’à ce que le fluide absorbe les fréquences vibratoires des gemmes ; le liquide étai alors donné sous forme de gouttes pour guérir diverses maladies. 

imagesAlors que les voyants et les guérisseurs du passé étaient conscients de l’importance de l’aura, et de la protection par les gemmes et les différentes amulettes et formes talismaniques, nous avons perdu cette conscience et cette connaissance. Pourtant, certains faits nouveaux laissent penser que ces anciennes pratiques réapparaissent aujourd’hui sous une forme moderne, et sans doute allons-nous assister à une résurgence de la conscience quant à l’importance de l’aura et de la protection qu’elle apporte contre les influences débilitantes. 

S’il est évident que la meilleure façon de maintenir une aura saine est de se centrer sur les plus hauts niveaux de la conscience, et d’équilibrer ce trajet vertical avec l’expression horizontale pratique de la conscience du plan physique, il n’en est pas moins vrai que l’homme a toujours cherché à augmenter sa force et son harmonie au moyen d’un objet extérieur, qu’il s’agisse d’un bracelet ou d’un collier de pierres semi-précieuses, d’une structure talismanique, d’une bague de métal précieux, ou du moderne Pulsor. Tant que nous n’oublions pas que notre véritable pouvoir réside à l’intérieur de nous-mêmes, ces objets peuvent être considérés comme des supports utiles dans le maintien de l’équilibre de nos champs auriques.

 

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Il n’y a qu’une seule Vérité, le reste est mental

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

Nature 012Nous perdons de vue qu’il n’y a jamais eu qu’une seule réalité, une seule totalité suprêmement une et homogène. Vis-à-vis d’elle, les points privilégiés, les entités qui se perçoivent en tant que distinctes ne sont qu’un mirage. Ainsi que l’exprimaient les maîtres de l’Antique Advaïla Védanta, seul l’Océan infini de Brahma existe dans son unité ; Mais à la surface des eaux apparaissent des milliards de petites vagues, chacune douée d’une singularité provisoire.

L’insensé tente d’immobiliser la particularité évanescente de chaque vague. Il veut la fixer par ignorance de la nature exacte de l’Océan. L’Eveillé a pris conscience de la réalité océanique de l’eau. Il ne nie pas les singularités provisoires, parce que chacune d’elle porte un message original. Mais il sait que les formes multiples interviennent à titre second et dérivé par rapport à la réalité d’une Vie essentielle.

Par l’expérience de l’intégration ou de l ‘Eveil, le « particulier » cesse de s’identifier à ses seules limites. La partie ne se prenant plus pou le Tout, seule la conscience infinie du Tout subsiste. Dans cette perspective, la notion de dualité et d’opposition « humain-divin » disparaît à jamais. Les problèmes soulevés par les distinctions familières entre « amours sexuel » – « amour tendresse » – « amour magnétique » et « amour spirituel » se trouvent résolus, non seulement sur le plan particulier, mais dans une vision nouvelle qui nous révèle que ces distinctions sont inexistantes. Elles expriment une seule et même réalité fondamentale.

Seule subsiste la sérénité de l’Etat Naturel, l’Etat divinement simple que toutes les femmes et tous les hommes de tous les peuples de la terre peuvent expérimenter en eux-mêmes, et par eux-mêmes à la condition de rester fidèles à l’éternelle de l’Amour.

Le désir de posséder e de dominer est souvent confondu avec l’amour. Le désir d’appartenir et d’être esclave est un autre aspect du même mal. L’essence suprême de l’amour est liberté. Des prêtres et des juristes ont tenté de donner une signification identique à l’amour et à la possession. Ils sont opposés. L’amour est à la fois le créateur et la substance même de la liberté.

L’amour est liberté. Il est absolument impossible d’emprisonner ou de contrôler l’amour de quelque façon que ce soit. L’amour échappe à toutes les définitions humaines. Il n’est pas à la merci des lois humaines. Il est au-delà de l’avidité et de la bestialité de l’homme.

L’amour qui surgit de la compréhension est la plus haute forme de l’amour. Il n’est pas basé sur de simples émotions. L’amour né de la compréhension donne la capacité de nous harmoniser avec tous les être et de percevoir avec sympathie la façon dont ils pensent et sentent.

En ca qui concerne l’amour humain et l’amour divin, je veux vous dire encore que j’ai admis le premier comme étant celui d’où nous devons partir pour aller à l’autre, en intensifiant et en transformant en lui l’amour humain, non pas en éliminant ce dernier. L’amour divin, tel que je le vois, n’est pas non plus quelque chose d’éthéré, de froid et de lointain, mais un amour absolument intense, intime, plein d ‘unité, de proximité et ravissement, qui emploie toute la nature pour s’exprimer. Il ne comporte certainement pas les désordres et la confusion de la nature vitale inférieure actuelle.

La Pure Connaissance et le Pur Amour sont une seule et même chose. Ainsi le moindre devient sacré. Il est désormais inutile de se retirer dans une église pour trouver Dieu et le servir, nos le voyons sur le visage de nos semblables, et nous entendons sa musique dans les voix de la nature. Notre vie quotidienne est devenue la cathédrale où nous adorons l’Eternel, et les actes de notre existence humaine sont devenus le cérémonial avec lequel nous adorons la Réalité qui se manifeste en eux.

L’amour divin possède un élément de détachement que l’amour humain n’a pas ; pourtant l’amour divin peut être aussi passionné que l’amour humain – en vérité l’amour divin aune intensité que l’amour humain ne peut atteindre. C’est l’élément de détachement qui intensifie l’Amour, parce que c’est lui qui purifie l’Amour. Détachement veut dire libération de l’attachement au corps et à ses désirs, plus que cela, libération de l’attachement à son propre soi. L’amour ainsi détaché et libre ne réclame rien, car il n’a pas de désir. Il est, il existe, et pour cela il possède la plénitude de délices ; il ne peut que se donner lui-même et ne rien demander.

La libération de toute convoitise personnelle pour des objets limités, et la fixation de notre cœur, d e notre volonté dans ce qui est réel et éternel ; ce n’est pas du tout l’inertie, l’apathie, c’est au contraire une plénitude de sympathie envers toute choses, mais avec la suppression de toutes convoitise personnelle dirigé vers des objets limités.

L’amour véritable est impersonnel. C’est l’amour de la Vérité qui demeure dans le cœur de tout être et de toute chose. Laissons la fontaine de l’amour universel jaillir dans notre cœur. En elle est la joie éternelle. Ne nous laissons pas séduire par les ombres et les fantômes du désir et de l’attachement et entraîner loin d’Amrita, nectar de l’immortalité. La vie conjugale n’est pas une institution indésirable et nuisible au progrès spirituel de l’homme. Au contraire, il n’existe pas d’institution plus noble et plus glorieuse, si l la vie est vécu dans l’esprit où elle doit l’être. L’homme peut faire de sa maison un centre d’où rayonne la lumière du service et de l’amour universels.

En vérité, Dieu est bon et tout Amour. Il n’y a aucun doute à cela. Autrement pourquoi nous donnerait-il des chocs et des coups, sous forme de pertes et de calamités, si ce n’était pour nous faire passer d’un bonheur illusoire vécu dans son rêve, à la grande Réalité ?

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le jeûne de l’esprit

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

Il y a lieu ici d’attirer l’attention des hommes de bonne volonté sur l’importance de ce silence intérieur imposé, non seulement à notre perpétuelle inquiétude de nous-même et de notre devenir, mais même à nos facultés mentales.   Légitime et nécessaire, quand il s’agit d’élucider un problème de science naturelle ou de mathématique ou de nous déterminer dans tout ce qui a trait à notre vie d’ici-bas, le raisonnement devient un obstacle, lorsqu’il s’applique aux vérités de l’ordre éternel qui le dépassent radicalement.   

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 Certes, pour les débutants dans la vie intérieure, il est utile d’entretenir leur jeune enthousiasme par des arguments en faveur de leur foi encore vacillante.  Le Seigneur les encourage même parfois, par des douceurs, des consolations, de fu-gitives extases. 

 Mais, cette première période passée, un jeûne spirituel rigoureux qui écarte toute spéculation intellectuelle et se contente d’une foi nue, dépouillée de ses atours et de ses appuis sensibles, est nécessaire pour disposer notre esprit à recevoir les clartés définitives.  Il permet à Dieu et aux anges qu’Il a commis à notre avancement, de former nos yeux intérieurs pour voir les réalités et nos oreilles pour entendre les paroles de vie. 

 Ce jeûne de l’esprit est assez dur à pratiquer.  Aussi celui qui n’a pas le courage de s’y livrer spontanément, mais qui est jugé toutefois capable de les supporter, entre souvent dans ce qu’on appelle les nuits mystiques qui ont été souvent décrites par les auteurs spirituels.  L’esprit traverse un désert où il ne voit que du noir;  il lui semble être jeté dans un abîme dans lequel il ne trouve aucun point d’appui et pour sortir duquel, il ne découvre aucune issue.  Toutes les notions et les certitudes qui faisaient sa joie, disparaissent;  l’espérance l’abandonne;   ses travaux ascétiques lui semblent avoir été faits en vain, il se croit perdu. 

 Le Maître cependant veille sur lui.  Il n’avait fait que Se voiler aux yeux de Son disciple, comme une mère vigilante se cache de son petit enfant pour lui apprendre à marcher tout seul, puis reparaît au moment propice. 

 Les bienfaits de ces « nuits » sont très grands, parce qu’elles détournent de tout le sensible, approfondissent l’humilité et disposent à l’union divine. 

 Ces périodes de sécheresse, de doute et de désolation, sont d’autant plus douloureuses, que le mystique avait mis toute sa joie dans les consolations divines.  Son entourage s’aperçoit de sa peine presque impossible à dissimuler, tant elle est intense. 

 C’est pourquoi, ces « nuits » ont moins d’inconvénient dans les cloîtres et pour les cénobites, mais pour nous qui vivons au milieu du monde, nous ne devons pas paraître moroses :  notre tristesse éloignerait nos frères de notre idéal.  Nous avons, au contraire, à les attirer, en devenant rayonnants de joie et de paix.  Il nous faut donc tâcher d’éviter les déserts de l’âme en pratiquant nous-mêmes, spontanément, le jeûne spirituel le plus rigoureux et en nous livrant sans relâche aux oeuvres charitables.  C’est le seul moyen de donner au Ciel la possibilité de nous faire progresser intérieurement, sans que nous ayons à traverser les terribles nuits.  Avec Dieu, vous le savez, aucune habileté n’a de chance de réussir, car, selon l’Écriture, « Il sonde les coeurs et les reins ». Néanmoins cette habileté là est permise et le Père est tout heureux de voir Son enfant côtoyer les déserts intérieurs, sans y entrer, parce que trop absorbé par les oeuvres de la compassion fraternelle et parce que son jeûne moral incessant permet, quand même, de construire en lui les organes invisibles du corps glorieux de la résurrection.  Tâchons d’être du nombre de ces privilégiés, de ces courageux soldats qui vont d’eux-mêmes à la bataille et n’attendent pas qu’on les enrôle. 

Extrait de « LE CHEMIN DE LA FOI » par Émile Catzeflis

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La Terre notre mère, la nature, les animaux, les êtres, la Vie

Posté par othoharmonie le 12 mai 2015

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Conrad évoque son parcours et nous explique en quoi il existe d’autres réalités tout autour de nous, au-delà de nos 5 sens. 
Il explique pourquoi la réalité matérielle ainsi que nos pensées, nos émotions et nos actions ne sont que des énergies, et en quoi celles-ci peuvent influencer nos vies.

Face à cette période actuelle de changements, il montre que nous devons nous éveiller intérieurement avant tout, et que c’est notre ouverture et évolution de conscience et de cœur qui permettra d’aller vers un Monde meilleur, un Monde d’Amour, de Paix, de Fraternité et d’Unité..

« Chacun (e) individuellement et tous ensemble, nous pouvons changer, et nous changeons ce Monde car nous sommes tous responsable et co-acteurs et co-créateurs du monde de demain, et nous sommes tous liés et connectés de façon intangible entre nous, à la Terre, au Grand Tout et à la Source ».

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Entretien avec Conrad : Renaissance spirituelle 
Réalisation : Anthony Chene et TISTRYA production

http://www.anthonychene.com Contact : tistryaprod@gmail.com

D’autres vidéos à voir ici : https://sites.google.com/site/conradawhiteeagle/articles

 

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L’être humain est un système énergétique

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

Comment comprendre l’efficacité des guérisseurs ? Lors des rencontres « Science et Conscience » organisées par les éditions Ariane en mai dernier , Lynne McTaggart est revenue sur ce sujet qu’elle a étudié en profondeur .

ascension01Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?
J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – William Tiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants – NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains.

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?
Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?
Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication.

Des études ont montré que les fréquences électromagnétiques mesurées dans les mains des guérisseurs sont tout à fait spécifiques. Les basses fréquences sont utilisées dans les hôpitaux pour stimuler la réparation osseuse. Tout cela ne plaide-t-il pas en faveur d’une réelle efficacité de l’énergie électromagnétique ?
Je ne mets pas en question le fait que ce soit une partie du mécanisme à l’œuvre. On sait que le magnétisme et l’électromagnétisme sont tous deux de bons guérisseurs. Mais encore une fois, si c’était la seule source de guérison, ça ne fonctionnerait pas à distance. Je pense que c’est une manifestation du phénomène de guérison, mais que ce n’est pas cela qui explique la guérison. Le guérisseur pro- DOSSIER duit ces énergies en raison de sa concentration. Mais ce sont sans doute des effets quantiques qui opèrent.

Comment expliquez-vous ces effets ?
Nous savons que nous émettons en permanence un champ de lumière ténu – une émission de biophotons. Qu’est-ce que la guérison dont nous parlons ? C’est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Et les pensées sont aussi une forme d’émission de biophotons, elles sont une énergie qui émane de nous en permanence. Je pense que les guérisseurs ont été capables d’exploiter ces pensées pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons des instructions à l’univers en permanence sous forme de rayonnements. Les guérisseurs sont capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison.

Ces biophotons seraient donc les messagers de la guérison ?
Je pense que la guérison est une sorte d’accord biologique entre celui qui soigne et celui qui est soigné. Ce dernier joue un rôle important. Il n’est pas rare que le guérisseur ne fasse que donner au patient la permission de se guérir lui-même. Il y a une réorganisation d’information chez le patient. C’est une interrelation complexe entre les deux, plus compliquée qu’un simple transfert d’énergie de A vers B.

Mais ces biophotons peuvent-ils véhiculer les effets, parfois radicaux, qui sont observés ?
Il faut sortir du modèle de A qui va vers B. On s’imagine une relation unilatérale et statique : A (le guérisseur) envoie de l’information à B (le patient) et B est modifié. Mais c’est un dialogue qui a lieu au niveau quantique, c’est-à-dire un échange, une interaction, qui met en jeu les émissions de biophotons. Il y a le même problème de représentation avec la télépathie : je vous envoie une pensée et vous la recevez. Mais c’est beaucoup plus complexe que cela ; il est plus juste de parler de deux personnes qui se connectent à la même longueur d’onde et sont toutes les deux impactées par elle. On peut dire la même chose de la guérison : deux personnes entrent en relation au niveau quantique et cela implique que les deux soient transformées, modifiées par cette relation qui les unit.

Comment définiriez-vous cette relation au niveau quantique ?
Pensons à ce qui se passe entre deux particules au niveau subatomique : elles ne sont pas deux entités séparées, à l’image de deux petites balles. Ce sont des paquets vibrants d’énergie et d’information qui sont en commerce permanent, échangeant entre elles des informations qui les modifient l’une et l’autre à chaque instant. C’est une relation dynamique continuelle. C’est ainsi que nous fonctionnons tous. Lorsque nous tombons malade, l’information qui est envoyée au corps n’est plus cohérente. La relation avec le guérisseur est alors comme un rappel, ou une reprogrammation. Cette discussion pourrait intervenir au niveau des biophotons car c’est là que ce dialogue a lieu.

En quoi la cohérence, un état dans lequel s’appliquent les lois de la mécanique quantique, est-elle une notion importante pour la guérison ?
À un niveau quantique, la cohérence signifie que les particules individuelles se connectent et communiquent mieux, à tel point qu’elles se comportent comme une onde géante, perdant en quelque sorte leur individualité. J’aime comparer cela à un orchestre. Chaque musicien contribue individuellement à un grand son collectif, mais l’ensemble est indissociable. Un signal plus ample est créé. Tout devient plus clair et audible, plus puissant. C’est ainsi pour toute particule subatomique d’un organisme vivant. Nous savons qu’il y a un haut degré de cohérence dans un système vivant, un être humain par exemple. Quand il y a maladie, il y a moins de cohérence. Je pense que les guérisseurs contribuent à rétablir cette cohérence.

Dans quelle mesure le patient doit-il « résonner » avec le guérisseur ?
Dans une étude appelée Love Study, qui implique les deux partenaires d’un couple, l’un doit envoyer des pensées de guérison et de compassion à l’autre ; on observe alors entre eux plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leurs corps : leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leurs épidermes… Quand des jazzmen jouent ensemble, on a également constaté que leurs cerveaux se mettent en synchronie. Une étude, qui a été faite à Oxford, a permis de constater des effets similaires dans une équipe d’avironneurs, la synchronie augmentant alors la performance de chacun des membres. Si on étudiait les guérisseurs et leurs patients de manière systématique – et à part l’étude sur l’amour, cela n’a pas été fait à ma connaissance –, on trouverait sans doute que leurs cerveaux sont en synchronie, et sans doute aussi beaucoup d’autres parties de leurs corps.

Pourquoi la notion de champ quantique, à laquelle vous avez consacré beaucoup d’attention, peut-elle nous aider à comprendre ce processus de guérison ?
Parce que nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre ; à un niveau quantique, nous sommes vous et moi comme de petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information au champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. La guérison est compréhensible sans la notion de champ seulement si vous vous intéressez au niveau local. Mais la guérison à distance est incompréhensible sans cela. Parce que ce champ est le réservoir de l’information et c’est ce qui explique que vous pouvez avoir accès à cette information n’importe où.

88545150_oPourquoi le guérisseur doit-il mettre son ego de côté pour induire cette guérison ?
Il doit fusionner avec son sujet, et avec le champ. Il doit se fondre avec quelque chose de plus grand que lui et trouver une sensation d’unité. J’ai expérimenté cette force de l’unité dans des groupes de dix ou douze personnes comme vous et moi, qui ne sont pas des guérisseurs. Ces gens se rassemblent ; une personne est désignée pour être guérie, et ils forment un cercle autour d’elle en se tenant par la main, puis lui envoient une intention. Nous avons noté des améliorations parfois extraordinaires. Je ne prétends pas que ces techniques sont des techniques de guérison en soi. Mais le pouvoir de la communauté est si grand qu’il guérit. Sentir de la part d’étrangers de l’amour inconditionnel, faire l’expérience de l’unité crée une réaction chez les individus, qui reçoivent en quelque sorte la permission d’aller mieux. Les guérisseurs très doués ont un don, qu’ils ont reçu ou ont développé avec la pratique, mais de simples individus d’un groupe peuvent aussi générer la guérison.

De quel don s’agit-il ?
Je pense que certains guérisseurs sont des virtuoses, mais que potentiellement tout le monde a la capacité de guérir. La différence tient à l’ampleur des effets produits, en ce qui concerne les gens très talentueux. C’est aussi une différence d’expérience et d’apprentissage. Je pense que les guérisseurs apprennent à faire partie d’un champ unifié. Ils mettent leur ego de côté, ils apprennent à fusionner avec leur sujet. Et cette communion, ce processus chimique de connexion, crée la guérison. Pour cela, le guérisseur comme le patient doivent prendre leurs distances avec l’ego.

L’amour est souvent invoqué. A-t-il son importance ?
Il est très important pour aller de l’esprit vers le coeur. Tous les guérisseurs évoquent la nécessité de développer un sentiment de compassion pour le patient. Je pense que nous en revenons à la notion d’unité. Qu’est-ce que l’amour ? C’est l’unité. Que signifie le mot yoga ? L’union. C’est ce sentiment d’amour total et de connexion.

L’amour est-il une qualité du champ quantique ?
Beaucoup de gens aimeraient pouvoir dire que l’amour est le champ. Je préfère rester dans le domaine de la science.

Quelle vision de l’être humain découle de tout cela ?
L’être humain est un système énergétique complexe, fruit d’une union entre l’intérieur et l’extérieur. L’épigénétique nous apprend que nous ne sommes pas créés de l’intérieur. Nous sommes créés par la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons, les amis que nous avons, notre mode de vie, tout cela ensemble impacte nos gènes et détermine si ces derniers seront exprimés ou non. Cela signifie que nous sommes une relation dynamique continuelle entre l’intérieur et l’extérieur. Je pense que nous sommes créés en permanence par les interactions de notre système énergétique avec celui des autres.

images (3)Il y a aujourd’hui beaucoup de machines qu’on dit quantiques, qui peuvent mesurer les champs électromagnétiques du corps humain et les rééquilibrer. Qu’en pensez-vous ?

Beaucoup de systèmes sont très intéressants et prometteurs, et beaucoup d’autres ne sont que de la camelote. Je reçois sans arrêt des coups de fil de gens qui veulent que je vante leur produit, et quand je regarde de plus près, je vois qu’il n’y a rien dedans. Il y a beaucoup de choses qui ne sont ni valides, ni légitimes, mais aussi beaucoup de systèmes et d’approches nouvelles qui sont riches de possibilités, comme par exemple l’EFT (Emotional Freedom Technology – une technique de psychologie énergétique, NDLR). La technologie o­ re des opportunités, à condition de rester vigilant, mais j’ai tendance pour ma part à revenir à des systèmes énergétiques anciens et qui ont fait leurs preuves, comme l’homéopathie ou l’acuponcture.

À quel point ces idées sur la guérison sont-elles jugées recevables par le corps médical et la science dominante ?

Je pense que les médecins y sont de plus en plus ouverts. Ils ont fait de très longues études et déployé beaucoup d’efforts pour pouvoir soigner les gens. Mais les outils dont ils disposent – en particulier les médicaments – ne sont pas si efficaces, à part les antibiotiques. Ils recherchent de nouvelles voies. J’ai assisté il y a quelque temps à une conférence sur les médecines énergétiques, et le public était essentiellement composé de médecins venus se renseigner, très intéressés par tous ces sujets. Quant au courant majoritaire en science, ceux qui font les recherches en physique dont je parle dans mes livres, en font partie, Anton Zeilinger par exemple, qui étudie les effets quantiques, travaille à l’université de Vienne. La plupart des scientifiques font partie du courant dominant, mais ils sont à la pointe. Ce que vous entendez par «science dominante », c’est une façon de penser académique qui a vingt ou même cinquante ans de retard.

source INREES 

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Affirmer son bonheur au présent

Posté par othoharmonie le 8 avril 2015

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Sophie MERLE qui oeuvre avec Amour pour faire connaître les bienfaits de diverses méthodes psycho-énergétiques telles que EFT, a crée la méthode “JEcommande …”

« Le procédé “JEcommande …” est né de ma longue pratique des techniques énergétiques. M’appuyant sur une connaissance approfondie de la plupart d’entre-elles, joint au savoir acquis par l’étude des découvertes scientifiques fascinantes qui se font dans le domaine de l’épigénétique, j’en suis venue à bien comprendre l’idée fondamentale du “JE” dans son aspect le plus grandiose. Ce “JE”, à la fois esprit et conscience, qui repose au delà de tout ce qui existe dans notre vie et qui ne demande qu’à être reconnu pour exercer sa puissance d’une manière totalement satisfaisante. » nous explique la conceptrice de ce procédé quantique.

Sophie MERLE, nous offre un audio en cadeau. En ce 11-11-11, où des personnes se réunissent aux quatre coins de la planète pour prendre part à la co-création consciente de notre nouvelle Terre, j’ai enVie de partager ce cadeau avec vous.

Réaligner toutes les parties de notre être, les connecter à notre Présence Je Suis, s’harmoniser avec notre Être Divin, poser clairement nos intentions de se libérer de toutes ces vieilles mémoires émotionnelles  qui entravent notre sérénité afin de vivre en harmonie avec notre fréquence, c’est être le changement que nous voulons voir dans ce monde. Dépasser les projections égotiques qui nourrissent la dualité, se laisser guider par la petite voix intérieure de notre conscience supérieure, pour être tout simplement soi-même au plus près de son essence, de son Soi EssenCiel, c’est faire réellement sa part pour changer les choses ici et maintenant.

Voici le texte de cet audio cadeau, qui nous offre un moyen simple et efficace de reprendre en mains notre pouvoir personnel en employant consciemment la Force créatrice du Verbe. Vous pouvez utiliser ce protocole en effectuant les tapotements EFT, ou bien en le lisant comme vous le faites habituellement pour vos affirmations constructives, ou encore en vous laissant bercer par la voix de Sophie MERLE, sur son site Divine Commande. Mais aussi vous en inspirer pour créer vos propres affirmations.

« Je m’adresse ici et maintenant à toutes les différentes parties de moi-même qui se sentent en danger de n’importe quelle façon qui soit en raison du bonheur qui imprègne ma vie actuellement. Mon contentement est fait pour durer. Bâti dans la grâce et l’aisance, il repose sur des bases solides, indestructibles. Et je me délivre à présent, ici et maintenant de tout ce qui s’interpose de n’importe quelle façon qui soit à la continuité de la profonde satisfaction que j’éprouve en ce moment. J’y ai droit. 

C’est mon droit le plus absolu que de vivre une vie pleinement satisfaisante. Et je me désengage à présent, ici et maintenant, intégralement et totalement de tout vœu, toute promesse, toutes formes d’engagements contraires à ce droit que je me m’accorde à présent pleinement et totalement dans la grâce et l’aisance. 

Je suis en parfait alignement à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence avec tout ce qui constitue les bases de mon bonheur actuel et à venir. Et j’interromps à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais toute situation en gestation à n’importe quel niveau de mon être ou dimensions de mon existence pouvant affecter de n’importe quelle façon qui soit mon bonheur présent et à venir. 

Je sais que je possède en moi le pouvoir de vivre au quotidien une vie pleinement satisfaisante. Et je supprime à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais l’ensemble des programmes conscients et inconscients qui me dirigent dans mes idées, pensées et comportements ou qui contrôlent les événements et les circonstances de ma vie de manière pouvant s’avérer nuisible de n’importe quelle façon qui soit à la pérennité de mon bonheur actuel et à venir. 

Une partie de ma conscience est intimement liée à la force créatrice de l’univers. C’est la partie divine de mon être, suprêmement puissante et intelligente. Dotée d’une sagesse infinie, toujours à l’écoute de mon bien-être, je lui confie ma vie et mon bonheur. Et j’intègre à présent, ici et maintenant, à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence l’ensemble des données nécessaires à mon esprit divin pour diriger ma vie au quotidien et m’aider à vivre jusqu’à mon dernier souffle dans la grâce et l’aisance, la paix, l’amour et la lumière. 

Et j’intègre dans toutes les différentes parties de moi-même les capacités de vivre dès aujourd’hui, ici, à présent et à tout jamais dans la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière. Ma vie est emplie de paix, d’amour et de lumière. Je suis paix, amour et lumière à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence et j’en prends conscience tous les jours davantage. Je suis un être magnifique qui répand la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière. Ma vie est magnifique. Merci la vie!”

Oui, merci la Vie, et merci aussi à Sophie MERLE pour ce beau présent.

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La synchronicité de la rose

Posté par othoharmonie le 5 avril 2015

 

 

1693048400Notre monde fourmille de coïncidences qui peuvent être frappantes. Carl Gustav Jung a défini la synchronicité comme une coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue. Quel est donc le sens de ce lien, qui ordonne la matière comme une danse, sans logique apparente ?

Nous pensons généralement en termes de causalité formelle : parce qu’il y a du soleil, j’ai chaud. La physique classique, dont le discours sous-tend notre vision du monde, fonctionne selon ce principe. A produit B. En marge de cette causalité règne un hasard aveugle, émaillé de coïncidences, qui peuvent être frappantes. Nous ne nous y attardons pas, pensant qu’elles sont forcément fortuites. Mais il existe dans la nature un autre type de relation, synchrone et acausal, mis en évidence par la physique quantique. Ce lien qui ordonne la matière comme une danse, il n’a pas de logique, mais il produit de l’harmonie.

Avec la notion de synchronicité, Carl Jung élabore la même affirmation sur le plan psychique. Jung définit la synchronicité comme « coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue». Une image inconsciente pénètre la conscience – sous forme d’idée, de symbole, de rêve ou de prémonition – et une situation objective coïncide avec ce contenu. C’est l’observateur qui confère une valeur à la synchronicité. Elle est plus qu’une coïncidence. Elle va bien au-delà du pur hasard et révèle un fonctionnement global où matière et psyché sont deux faces d’une même réalité. 

L’exemple classique présenté par Carl Jung est celui d’une patiente aux prises avec un blocage rationalisant, dont l’analyse patine. Elle lui raconte un rêve dans lequel elle reçoit un scarabée d’or. Soudain, un bruit à la fenêtre. Jung va voir : « Le voilà votre scarabée » dit-il, attrapant l’insecte qui vient de se cogner contre la vitre. Il s’agit d’une cétoine dorée, version européenne du scarabée d’or. Le carcan rationaliste de la patiente vole en éclat, elle peut avancer dans son analyse. La synchronicité nous surprend, nous saisit. Elle peut fournir l’impulsion à un changement nécessaire. Ce type d’exemples abonde en clinique. Certains auteurs ont fait de la notion de synchronicité un pilier de leur approche de l’existence. Ils invitent les lecteurs à en tenir compte dans leur vie quotidienne, à s’en servir de boussole, des résonances indiquant que nous sommes « en phase » avec notre destin. Sans tomber dans le piège de la pensée magique qui consiste à croire que parce que l’on a pensé quelque chose, cette chose s’est produite, nous pouvons enrichir notre approche de l’existence.

Enfin, la synchronicité est à la source de nombreuses créations artistiques. Elles sont parfois plus que de simples produits de l’imaginaire. Le créateur de Corto Maltese Hugo Pratt (3) en avait fait un art de vivre. Les synchronicités venaient enrichir son œuvre et se répercutaient aussi sur sa vie, de telle sorte que réel et imaginaire se chevauchaient sans cesse.

L’émergence de synchroncités est courante au cours des processus thérapeutiques.

Voici un exemple relaté par le psychanalyste Pierre Solié dans La synchronicité, l’âme et la science : 

Des confrères lui adressent un jour Laure, 24 ans, étudiante en psychologie, dépressive. Sa mère est morte 9 ans plus tôt, et son père absent. A l’époque où Laure devient sa patiente, Pierre Solié est lui-même en plongée « dans l’archétype de la Grande Mère et de ses fils – et filles – amants. Sa propre mère est morte lorsqu’il avait onze ans, raison pour laquelle il accepte de vivre avec Laure le deuil pathologique de sa mère. Au bout de la troisième séance, Pierre Solié se rend compte que Laure a besoin de se construire, grâce au Livre des morts tibétain et à celui des Egyptiens, un imaginal de la vie après la mort, « que lui avait radicalement interdites et ses études « sèches » de psychologie, et ses rencontres avec les thérapeutes antérieurs niant toute réalité au monde des Images-archétypes. »

Avec son thérapeute, elle se livre à ce travail de construction, qui se poursuit par la reconstitution de l’appartement de son enfance… tout proche de celui que Pierre Solié habitait à la même époque. Quelque temps plus tard, elle lui apprend que son village natal est aussi celui de ses ancêtres ! Ce qu’il vérifia grâce à des documents qu’elle lui fournit.

« Nous voici donc avec Laure en présence de trois niveaux, trois stades, trois nœuds de la mémoire(…) entrant en interférence, en coïncidence de phase avec les miens » écrit Pierre Solié. Un nœud mémorial commun à l’humanité entière, l’imaginal égyptien de la mort, primordial à l’époque pour le thérapeute et sa patiente, en lien avec le décès de leur mère ; un nœud mémorial de lignage, « celui des ancêtre qui l’enracinait dans la même terre d’origine que la mienne » ; et enfin « un nœud mémorial individuel, celui de son propre lieu de naissance, proche de mon appartement à l’époque la plus significativement dramatique de sa vie ».

Et Pierre Solié de conclure : « Etranges coïncidences à travers l’espace et le temps. Etranges « connexions acausales » qui font sens – ô combien – pour Laure et pour moi… »

Dans Le désir d’être inutile, Hugo Pratt relate cette synchronicité qui le marqua profondément : « alors que les alchimistes recherchent la rosa alchemica, j’ai fait l’expérience de la rose qui venait à ma rencontre. Pendant mon séjour en Argentine, j’étais allé dans une petite station balnéaire au bord de l’Atlantique. C’était le mois de juin- et donc pour l’hémisphère sud, l’hiver. La ville, surpeuplée en été, était déserte. Les vitrines des boutiques étaient recouvertes de panneaux de bois, le sable envahissait les rues. J’aime me promener dans les villes désertes, et j’étais donc content de cette relation privilégiée. J’habitais seul dans une petite maison que j’avais louée. Un matin, en sortant, je trouve une rose accrochée dans le grillage autour de la maison. D’où pouvait venir cette rose ? Est-ce que quelqu’un l’avait mise là à mon attention ? Mais il n’y avait personne dans les environs… Cette rose reste pour moi un mystère. »

La rosa alchemica réapparait dans Les Scorpions du désert. C’est le titre du livre de William Butler Yeats que lit le personnage Judditah Canaan. Un traître assassinera la jeune fille en lui offrant un bouquet de roses empoisonnées.

Plus tard, Hugo Pratt s’est rendu sur la tombe de Yeats en Irlande. Une personne dans une taverne près de Dublin lui a lancé : « Hugo Pratt ? – Oui – Vous venez pour Yeats ? ». C’était bien le cas. Et une autre qu’il ne connaissait pas lui a dit, alors qu’il se tenait près de la tombe du poète, à Drumcliff: « Comment ça va ? Ca fait longtemps qu’on ne s’est pas vu. » Le transfert entre Yeats et Pratt s’était effectué, comme il y a un transfert permanent entre Pratt et son héros Corto Maltese.

source INREES

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L’Amour Divin : Impulsion de la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

 

BouddhaÂmes précieuses, cet article est un peu long mais contient d’importantes informations qui vous aideront à comprendre l’envergure de ce qui prend place sur Terre actuellement. Vous avez été préparés depuis bien longtemps pour vivre cette page de l’Histoire. Qu’à la lecture de ces lignes, vos coeurs s’ouvrent, que vous puissiez voir avec des yeux nouveaux et entendre avec de nouvelles oreilles… 

C’est le temps des miracles. Et c’est avec joie que je vais vous présenter ce qui a pris place en Août 2011, au 25ième Congrès international sur l’Illumination. Lors de cette rencontre, a été sécurisée dans le coeur de chacun et au niveau planétaire, une Nouvelle et Puissante Empreinte de l’Amour Divin. 

Le 13 Août, lors de la cérémonie d’ouverture, 700 personnes étaient physiquement présentes à Tucson dans l’Arizona. Au coeur de ce vortex, toutes ces personnes présentes ont formé une coupe afin de faciliter la manifestation des Plans Divins. Plusieurs pays étaient représentés : Aruba, Australie,   Belgique, Brésil, Canada, Equateur, Honduras, Irlande, Israël, Jamaïque, Nouvelle Calédonie, Les Pays-Bas, Nouvelles Zélande, Nigéria, Pérou, Taiwan, Les Royaume-Unis et les Etats-Unis. Puis des centaines de milliers de personnes, des quatre coins du globe, se sont jointes au groupe par la pensée et par le biais d’internet (la cérémonie était diffusée en direct sur le net). Les Royaumes Célestes nous ont révélé que la première activité qui devait prendre place consistait en un profond nettoyage avec la Flamme Violette. Cette purification était nécessaire afin de nous préparer aux flux de Lumière qui allaient être déversés dans la planète. Tout au long de cet été particulier, il y a eu plusieurs alignements : éclipses lunaires et solaires, le solstice d’été (21 juin), protubérances solaires, … et des milliers de rencontres planétaires. Ces configurations ont favorisé l’émergence des énergies négatives qui ne servent pas l’Amour Divin. Par conséquent, les énergies lourdes sont remontées à la surface pour être transmutées. La Flamme Violette a purifié au maximum des possibilités cosmiques les énergies, les vibrations et les négativités qui remontaient de toute part. 

Puis, le 14 Août, Les Royaumes Célestes ont précisé qu’il était vital de guérir les dysfonctionnements liés à la chute de l’Humanité. Parce que nous avons fait un mauvais usage du Pouvoir Divin, du Masculin Sacré, nous avons terriblement sombré, laissant les commandes à nos egos limités. Ainsi, la peur est née et avec elle les abus de toutes sortes : agressivité, violence, despotisme… En tant que femme, nous nous sommes laissé glisser dans les affres de la soumission et de l’oppression. En tant qu’homme, nous avons fait preuve d’autorité malveillante, d’égoïsme et de destruction. Aujourd’hui, il nous est facile d’en constater les résultats. 

Le 14 Août, Notre Père Divin et tous les Divins Aspects Masculins de la Création représentant la Volonté et le Pouvoir Divin ont travaillé avec la Présence Divine « JE SUIS » de chaque Homme, de chaque Femme et de chaque Enfant de la Planète. Ensemble, ils nous ont « lavés » de ces schémas obsolètes, ils ont nettoyé nos egos. Ils ont rétabli un nouveau modèle de perfection et redonner force à notre Masculin Sacré. Le 15 Août, jour de l’Ascension de Marie, différentes activités ont eu lieu. Notre Mère Divine et tous les Divins Aspects Féminins se sont unis à Marie afin d’élever les vibrations de l’Humanité (sur les plans physique, émotionnel, mental et éthérique). Ce nouveau niveau vibratoire va nous permettre d’intégrer plus aisément nos Divines Présences et nos Corps Solaires. Ainsi, chacun d’entre nous a été cellulairement préparé, afin que nous puissions tolérer les plus hautes fréquences de l’Amour Divin. En ce jour spécifique, un autre événement sacré a pris place. Notre planète accueille trois plans de vies : Le Royaume des Humains, Le Royaume des Eléments et le Royaume des Anges. Quand nous avons sombré dans les denses fréquences et que nous nous sommes coupés de notre Source Divine JE SUIS, nous nous sommes également coupés de l’Intelligence Divine qui anime le Royaume des Eléments. Dès lors, du point de vue de nos egos, la Terre a été considérée comme un objet dont nous pouvions jouir à note guise, sans lui exprimer de la bienveillance. C’est une redoutable attitude qui a poussé l’homme à souiller drastiquement notre Terre Mère. En fait, toute particule, toute onde atomique ou subatomique est une énergie du Tout et est l’expression d’une Intelligence Divine. 

Le Royaume des Eléments a pour mission de travailler avec la Substance Universelle et ainsi manifester dans le monde de la forme ce que nos pensées et nos émotions émettent. Tout ceci est sous la responsabilité des Elohim, qui sont les Bâtisseurs de la Forme et les « Directeurs » des cinq éléments : La Terre, L’Air, Le Feu, l’Eau et les Ethers. Les Gnomes, les farfadets sont rattachés à  l’élément Terre ; les Salamandres à l’Elément Feu ; les Elfes, les Sylphides à l’élément Air ; les Ondines à l’Elément Eau et les Devas ( Devas Rajas) à l’élément Ether. Depuis la chute, Nos Sages Ancêtres (les Indigènes) ont accepté la tâche et la  responsabilité de rester en communion avec le Royaume des Eléments. C’est pour cette raison qu’Ils ont toujours pratiqué des Cérémonies Sacrées et qu’ils ont exprimé en tout lieu et en tout temps une très belle Révérence. Ils ont toujours maintenu l’espoir que l’Humanité se souviendrait rapidement du caractère sacré de tout ce qui l’entoure. En reconnectant à cette vérité cela permet de guérir les blessures causées par la douloureuse séparation que nous avons créée avec le Royaume des Eléments. Le Royaume de Lumière précise que l’Amour et la Révérence exprimés aux Eléments par les Ancêtres Initiés ont évité le pire : que les Eléments quittent et abandonnent cette Planète. Il est donc fondamental, aujourd’hui d’exprimer  toute notre gratitude envers ces Êtres dévoués. 

Le 15 août, après que tous les aspects Féminins de la Déité aient conjugué leur Amour pour nous aider à nous aligner à notre Présence JE SUIS et à nous élever aux dimensions solaires de ce que nous sommes, Le Plan Divin pouvait continuer. Notre Mère Divine, au moyen de la Respiration Sacrée de l’Esprit Saint (facette du Féminin Sacré) maintient la Vie intelligente et divine dans les cinq Eléments.  C’est la raison pour laquelle nous l’appelons : La Terre Mère. Quand tout fut prêt, Notre Mère Divine a lancé un appel à tous les Indigènes et les Ancêtres qui, au fil des siècles ont œuvré sans relâche pour que l’Humanité et le Royaume des Eléments mettent enfin fin à leur douloureuse séparation. Ces Êtres de Lumière sont donc redescendus sur Terre afin de récolter les fruits et la joie de leur long labeur. En une procession Lumineuse, Les Grand- Pères et Les Grand-Mères des Ancêtres sont descendus dans l’atmosphère de la Terre, parcourant la surface totale du globe. Puis, Ils se sont positionnés en des lieux stratégiques aux quatre points cardinaux, là où Ils avaient déjà œuvré par le passé. C’est ainsi qu’ils se sont  engagés auprès de la Mère Divine à offrir leur assistance à l’Humanité afin de  cocréer la matrice de la perfection pour la Nouvelle Terre. Ils nous assurent, qu’Ils resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous puissions observer la manifestation de la Perfection, manifestation de l’Amour Divin. 

Puis les Puissants Elohim ont fait appel au Royaume des Eléments de la Cinquième Dimension afin que les Êtres de ce Royaume aident et renforcent les efforts des Eléments de la Terre. Cette  assistance a permis une purification d’une grande envergure qui a nettoyé et qui nettoie encore les atrocités que l’Humanité a fait  subir aux Eléments depuis si longtemps. Ils travaillent sur les pensées négatives, les formes-pensées impures, les mots, les émotions et les actions qui ont contribué à la lourde dérive de l’Humanité. C’est pour cette raison que  tant de gens et tant de Nations traversent des situations et des expériences si difficiles. Par conséquent, tout ce qui ne reflète pas l’Amour et la Révérence pour toute Vie remonte à la surface avec force afin d’être transmuté rapidement. Toutes ces situations scabreuses, toutes ces souffrances, toutes ces douleurs ont été créées par l’Humanité, car nous avons mal utilisé la Loi de l’Amour. Cependant, Ces ob_456f50_04-01-10-jpgÊtres de Lumière se sont engagés à faire en sorte que ce grand nettoyage engendre le moins de pertes humaines possibles. Nous pouvons participer à cet engagement en invoquant la Flamme Violette aussi souvent que possible et en exprimant une profonde et sincère Gratitude envers le Royaume des Eléments. Ainsi, le changement  annoncé par les prophéties sera bien plus aisé que prévu. 

Ce 15 Août, une autre facette du Plan a pris place. Les Êtres de Lumière ont signifié que beaucoup de personnes  sincères accordent encore trop de crédit aux anciennes prophéties, celles qui évoquent d’importants  et désastreux cataclysmes. Des prophéties prédisent que cette fin de cycle entrainera de grandes pertes humaines. Les Êtres de Lumière nous rappellent qu’une prophétie, bien qu’inspirée des Plans Supérieurs, offre une perspective de ce  qui pourrait prendre place si nous ne changeons pas et si nous n’évoluons pas. L’intention divine de telles prophéties est de nous encourager à transformer nos dysfonctionnements afin de faire avorter les catastrophes annoncées. Si une prophétie s’accomplit, c’est qu’elle a échoué dans sa mission : celle de nous faire prendre conscience de nos erreurs. Grâce aux myriades d’activités de Lumière orchestrées ces dernières décennies dans le Monde par les Artisans de Lumière et par les Maîtres Ascensionnés, nous avons atteint ce que nous appelons la « masse critique », qui a désamorcé les vieilles prophéties. Cette Terre et tous ses habitants ont fait le choix, au travers de leur « Présence JE SUIS », d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour gérer au mieux les karmas et les principes de la Loi d’attraction afin de rejoindre la spirale d’évolution dans laquelle évolue notre système solaire. 

Nos Présences Divines délogent massivement nos « passifs » karmiques et nous les présentent dans nos vies sous différentes formes. C’est la raison  pour laquelle notre quotidien est devenu si difficile ces dernières années. Mais le résultat en sera Glorieux bien au-delà  des efforts entrepris pour avancer vers et dans la Lumière. Dès lors que nous apprenons les leçons et nous nettoyons nos distorsions (qu’importent la forme, le lieu, et l’espace/temps), nous facilitons grandement le sentier qui mène à notre Ascension. Personne ne sera laissé sur  le chemin ! 

Cependant, nombreux sont ceux qui portent encore toute leur attention sur ces prophéties obsolètes et renforcent ainsi les égrégores de peur et de panique. Souvenez-vous, nos pensées et nos sentiments sont créateurs. Si trop de personnes maintiennent cette forme pensée de catastrophe naturelle ou  autre, nous pouvons « créer » ces scénarios. Afin de nous protéger de ces formes pensées négatives, ou autres interventions extérieures, l’Archange Michaël a demandé du renfort aux Puissants Êtres Galactiques. Ces Êtres Galactiques et Majestueux ont répondu à l’appel, entourant et enveloppant la Terre de leur Présence Lumineuse. Ils se sont positionnés en des lieux vulnérables afin de consolider les fragilités de notre Terre Mère. Ainsi, Ils nous protègent et nous défendent des formes-pensées nuisibles. Leurs présences neutralisent les effets déstabilisants des corps célestes qui passent près de la Terre. 

Ces Êtres Bienveillants, resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous ayons atteint notre Ascension et que notre Victoire soit accomplie. Le 16 Août, Notre Mère Divine et tous  les Aspects Féminins de la Déité ont déversé sur chaque âme récalcitrante des vagues de Guérison et de Grâce. Cette déferlante de Lumière avait pour but de « réveiller » dans l’ADN de ces âmes les encodages génétiques de leur Présence Divine. 

Le 17 Août, des Anges puissants oeuvrant avec les énergies de la Guérison, de la Transformation et de la Transfiguration se sont positionnés dans l’aura de chaque homme, de chaque femme et de chaque

enfant de la Planète. Après avoir reçu l’autorisation de leur Divine Présence, ces Anges dévoués se sont engagés à rester dans notre aura afin de nous déverser un flot constant d’énergie Sacrée jusqu’à ce que nous redevenions des êtres LIBRES. 

Les Anges de la Résurrection et les Anges de l’Ascension se sont associés à ce merveilleux travail. Tous Ces Êtres Précieux vont donc nous assister dans notre processus de transformation, à savoir de passer d’une base cellulaire planétaire/ carbonique à une base cellulaire solaire/ cristalline. 

Le 18 Août, fut un moment cosmique, celui d’ancrer dans le monde de la forme, au coeur de la Flamme Sacrée qui pulse en nos coeurs et au coeur de chaque cellule, la nouvelle Matrice de l’Amour Divin. La Présence Divine de chaque homme, chaque femme et chaque enfant s’est préparée à recevoir cette nouvelle empreinte d’Amour. Tout le Royaume Céleste, les Soleils au-delà des Soleils et les Galaxies au-delà des Galaxies ont célébré cet événement, événement attendu depuis des éons. Toutes les particules atomiques et subatomiques ont été alors renforcées. Le Royaume des Anges et des  Eléments se sont avec émerveillement unis à cette activité de Lumière alors que notre Mère Divine, en un inspir « étreignait » la Terre dans son coeur. A ce moment, Notre Mère Divine a soufflé par le chakra de la Couronne de chaque âme « le Feu Sacré », « l’Esprit Saint », baptisant ainsi chaque femme, chaque femme et chaque enfant de Son Amour Divin. Ce Baptême par le Feu Sacré nous a préparés et nous prépare à intégrer notre Conscience Christique. 

C’est ainsi que la Nouvelle Dimension de l’Amour Divin a été réinitialisée dans le coeur de l’Humanité. Ces nouveaux schémas de perfection vont se distiller dans les coeurs et les esprits de toutes les personnes incarnées. L’Unité de toute Vie va reprendre sa place et l’idée que nous sommes tous des Etincelles Divines va germer en chacun. Grâce à cette activité exceptionnelle, grâce à l’Amour et à La Révérence, nous allons découvrir et mettre au point des solutions efficaces pour guérir tous les dysfonctionnements et les maladies. Ensemble nous allons co-créer une Nouvelle Terre brillante de Splendeur et de Lumière !! 

Je suis Amour Divin, JE Suis ma Présence JE SUIS créant à chaque instant un Univers de douceur, d’amour, d’Harmonie, de Joie et de Pureté ! Il en est Ainsi ! 

Texte issu du Magazine « Vivre sa Légende » – Par Patricia Diane Cota-Robles – Traduit par Dominique-Claire Germain

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Celui qui rêve est un petit peu chamane

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2014

 

Proverbe des Indiens kagwahiv

Le chamanisme repose sur la croyance en un monde et un individu doubles. D’un côté nous avons la réalité ordinaire et profane, nos corps solides et tangibles, les structures démontrables par la science. De l’autre, nous trouvons des concepts canstockphoto7803217incertains – «brumeux» entendra-t-on, voire «fumeux» – d’une réalité non ordinaire, qui parfois correspond à notre univers et qui est le lieu de résidence et d’action des esprits, des divinités, de forces ressenties – et par là même «vraies» – bien que leur existence soit invérifiable. L’homme renferme en lui cette dualité, ou bipolarité, puisqu’à son corps se rattache une autre forme immatérielle que nous nommons de façon générique : «âme». Parfois, cette âme est multiple : ainsi la croyance que la petite âme s’en va lors du sommeil et visite les rêves pour revenir au réveil, et que la grande âme nous quitte à notre mort. Ce concept s’avère un pré-requis à la pratique du chamanisme. Comme il est très souvent accepté par les communautés païennes et, plus largement, par les personnes qui vivent une spiritualité, nous ne nous étendrons pas plus longtemps dessus. Mais il faut garder à l’esprit que la raison d’être du chamane réside dans cet autre monde, jumeau du nôtre, inaccessible aux profanes : seul le chamane peut passer les frontières, chevaucher le tambour et marcher sur la piste du Rêve… 

Le passage d’un monde à l’autre

L’ethnologue Michel Perrin constate que l’une des plus importantes caractéristiques du chamane réside dans son statut de passe-muraille : «Le chamanisme suppose que certains humains savent établir à volonté une communication avec l’invisible»1. Les événements qui annoncent et valident l’accession d’un homme profane au rôle de chamane sont des marqueurs de cette ouverture à la réalité non ordinaire. 

Il existe deux façons d’interférer vis-à-vis de cet autre monde : on peut construire une relation privilégiée avec des «esprits auxiliaires» (l’image d’Épinal nous les présentera en tant qu’animaux de pouvoir, mais il peut aussi s’agir de défunts, d’esprits des plantes, d’esprits vaincus et soumis à la volonté du chamane-guerrier…) ou envoyer (une partie de) son âme dans la réalité non ordinaire. Pour cette dernière, les métaphores du voyage sont couramment employées : on «chevauche le tambour», et le merveilleux cheval Sleipnir, monture d’Odin, serait une représentation du savoir chamanique de ce dieu connu pour pratiquer la magie. Souvent, les deux méthodes d’interaction sont employées. 

En tant qu’interlocuteur privilégié de cet univers inaccessible et qui, pourtant, pèse de son poids et des actes de ses habitants sur le nôtre, le chamane a un rôle social de premier ordre. Il agit pour le bien de la communauté dans son entier (bonnes chasses, récoltes abondantes, pluies, guerres, protection contre les épidémies…), mais aussi à la demande de particuliers. Dans ce cas, son office consiste à guérir, libérer du mauvais sort, accompagner un défunt ou protéger une naissance. De façon plus générale, à ces deux échelles, sa responsabilité est de trouver et d’expliquer la raison des malheurs ainsi que le cheminement qui les a rendus effectifs afin de les dénouer et de les éviter. Le chamane «veille à l’équilibre du monde et au bien-être des hommes». 

Les pétales de la marguerite

Les signes qui indiquent l’intérêt des esprits pour un humain en particulier peuvent prendre diverses formes. 

Néanmoins, toutes sont reliées à la même cause : l’ouverture à la réalité non ordinaire. Il est aussi important de souligner qu’on n’est chamane qu’une fois que les esprits (esprits animistes, âmes des défunts, divinités…) ont reconnu et accepté l’aspirant. De plus, l’importance sociale du chamane, l’envie et la défiance qu’il suscite rendent l’épreuve nécessaire afin que la communauté admette le nouveau statut du prétendant. Trois voies mènent au titre de chamane : la génération spontanée, provoquée par une divinité ou non ; la quête de savoir, la recherche active de ces connaissances ; la transmission familiale. Parfois, elles se cumulent. Et quelle(s) qu’elle(s) soi(en)t, elle(s) doi(ven)t être validée(s) par les esprits. On peut susciter ce choix par des actes, des pratiques, des comportements, le mot de la fin reste indépendant de notre volonté et de nos efforts. La sensibilité d’un homme ou d’une femme à l’autre monde pourrait être représentée comme le coeur d’une marguerite : ouvert, vibrant et entouré de pétales. Chacun de ces pétales naît du coeur et chacun est un symptôme, distinct des autres. Les signes d’élection peuvent se manifester sous la forme de : 

– rêves particulièrement forts et de visions ;

– maladies qui sortent de l’ordinaire, particulièrement longues ou dont on ne peut se débarrasser (maux de gorge à répétition…). Les syncopes et les crises d’agitation intenses ont une place privilégiée dans le creux de ce pétale-ci. Les premières seraient provoquées par le passage instantané de l’âme dans la réalité non ordinaire, les secondes par la rencontre brutale de l’âme avec l’esprit qui s’associera bientôt au futur chamane. La nature de la maladie et la zone touchée (gorge, oreilles…) présageraient de pouvoirs spécifiques que le malade acquerra par la suite ; 

– intolérance à certains aliments (dans ce cas, les aliments en question appartiennent à un système symbolique propre à la société de la personne) ;

– une presque mort (noyade, hypothermie…) ou un évanouissement prolongé. Ce signe représente une apothéose dans la ronde des symptômes puisqu’il signifie, chez certains peuples, que les esprits réclament l’initiation de la personne. 

Plus un individu accumule de ces preuves d’une sensibilité exacerbée vis-à-vis de la réalité non ordinaire, plus la

probabilité est grande qu’il devienne chamane. 

images (2)L’apprentissage

En théorie, le savoir essentiel est le savoir transmis par les esprits. La communication avec les habitants de la réalité non ordinaire ouvre les portes à un apprentissage distillé par l’autre monde. La légitimité du chamane ne repose-t-elle pas sur son respect et sa compréhension de leurs coutumes, de leurs modes de fonctionnement ? Toutefois, dans la pratique, un apprentissage a lieu. Il peut durer très longtemps, jusqu’à plusieurs années, parfois à l’écart du monde des hommes (d’ailleurs, le jeûne et l’abstinence auxquels se soumettent certains disciples dénotent une volonté de rompre avec la réalité ordinaire). Le passeur de frontière doit en effet assimiler rites et pratiques, mais aussi développer une grande connaissance des mythes de son peuple, qui l’aideront dans ses interprétations et qu’il mettra en actes vis-à-vis des siens afin d’apporter une nouvelle optique à tel ou tel événement, dans l’éclairage de la logique des esprits. 

Des artifices permettent à l’apprenti de voyager plus facilement. Les rythmes joués par des hochets ou des instruments de percussion – les fameux tambours chamaniques – sont les montures les plus fréquentes dans nos contrées. Des tribus et des peuples utilisent de manière traditionnelle certaines substances qui modifient l’état de conscience : les Huichol du Mexique consomment le peyotl ; les Yagua du Pérou une décoction à bases de lianes d’ayahuasca, dont les effets sont combinés aux propriétés du tabac ; les Guajiro utilisent le tabac et les Desana, en Colombie, le vixó et le yajé. Il existe d’ailleurs des plantes interdites, comme le kieri chez les Indiens huichol : si un chamane est soupçonné d’en prendre, on en déduit qu’il s’est engagé sur la voie de la sorcellerie. Il ne met alors plus ses connaissances en oeuvre pour le bien de la communauté et l’équilibre du monde, mais selon ses propres désirs. 

Dès que le chamane atteint un certain niveau de maîtrise, il abandonne ces truchements végétaux et déclenche les passages par sa propre volonté. De même, on remarquera que l’une des différences entre un candidat potentiel et un impétrant, indépendamment des terreaux culturels, réside dans le contrôle par le chamane de la communication, qui se fait alors de façon «volontaire et actif5». Le chamane est donc caractérisé par son rôle de pont entre deux mondes, y compris entre celui des hommes et celui des femmes. Afin d’obtenir une connaissance totale, il expérimente et vit les deux genres : on prête souvent au chamane des attitudes et/ou des accoutrements ambivalents, voire une pratique du travestisme. La nature mixte ou bisexuelle des esprits auxiliaires ou des chamanes mythiques des origines renforce et légitime cette vision traditionnelle. En outre, une telle complémentarité lui permet de représenter le genre humain dans son entier face au monde des esprits. La compréhension et la réunion de cette distinction si profonde entraînent un savoir global, «une totalité autrement impossible». 

Parler aux esprits, parler aux hommes

Afin de communiquer avec les esprits, les chamanes doivent se rendre dans la réalité non ordinaire. Dans le même temps, ils inscrivent leur voyage dans notre propre monde grâce à des sons, des attitudes, voire à de véritables mises en scène de leurs péripéties. Les ethnologues voient là une façon de guérir par le théâtre, dans la continuité des catharsis provoquées par les représentations antiques. À l’opposé, nous nous rappellerons une pratique commune dans le néochamanisme qui consiste à danser avec son animal de pouvoir afin de l’incarner dans cette réalité, ce qui permet au chamane de se rapprocher de lui tout en faisant plaisir à l’animal, et donc de raffermir leur lien. 

Il existe aussi des chants chamaniques qui se divisent en deux types, chacun ayant son utilité. Le premier correspond à des chants structurés, parfois très longs, et enseignés à l’identique de génération en génération. Il éclaire les chemins qui mènent à l’autre monde. Le second type ne s’apprend pas, il consiste en une  improvisation qui véhicule la parole des esprits. Souvent, les deux s’entrecroisent dans une même séance. Ces chants s’adressent à la fois aux esprits, aux puissances de l’autre monde, et aux humains qui assistent à la cérémonie et participent ainsi par leur simple présence à la transcription des volontés issues de la réalité non ordinaire dans le profane. 

La communication dirigée vers les hommes peut passer par des formes extrêmes qui correspondent à la transe et à l’extase ou, plus discrètement, par une modification corporelle, par un changement de langage, du rythme du chant ou des instruments, par l’imitation d’un animal, par des mouvements spécifiques… Bien sûr, il ne s’agit pas là d’une communication claire, mais qui participe plutôt d’un langage symbolique (tant par le corps que par les sons). 

Homme-médecine : traquer et chasser

Comme nous l’avons vu, les rôles du chamane auprès de la collectivité sont nombreux : aider à la bonne chasse et aux récoltes abondantes, à la guerre et, en temps de paix, à la protection des siens (certaines pratiques consistent à échanger l’âme des animaux tués avec des âmes humaines, que le chamane va chercher dans un village lointain, ou encore à extirper les maladies et à les envoyer sur une autre tribu afin de l’affaiblir et de purifier son propre village). Il veille à ce que les esprits soient satisfaits, tant ceux des plantes et des bêtes que ceux des défunts. Enfin, il oeuvre à un niveau individuel en soignant les maladies et les troubles mentaux. L’un comme l’autre ont deux causes possibles : le départ de l’âme ou l’introduction dans une personne d’un esprit pathogène.

L’âme est amenée à se scinder lors d’événements ressentis comme choquants. Il peut s’agir d’un traumatisme de guerre, d’un viol, de harcèlement moral, d’une humiliation, d’une douleur importante (se casser la jambe) ou de la première expérience infantile du «non». La partie de l’âme qui est porteuse de la violence de cette expérience s’en va alors dans une des strates de la réalité non ordinaire. La scission peut aussi se produire sous le coup d’un vol, un rapt psychique commis dans le but de s’approprier la force vitale d’un autre. Dans notre société, ce méfait est souvent commis en toute inconscience par des personnes pour qui le concept d’âme est étranger et qui ne réfléchissent pas sur les fluctuations d’énergie qu’elles peuvent ressentir. Dans ce cas, le chamane devient traqueur, il suit la piste du morceau d’âme disparu et la ramène au malade. Il s’agit d’une technique d’«endorcisme» (terme utilisé par M. Perrin) que l’on nomme couramment le recouvrement d’âme. 

Un esprit peut entrer dans notre corps, souvent pour combler un vide créé par le départ d’un morceau d’âme ou par un affaiblissement de notre condition, comme ceux provoqués par le stress. Il faut alors le chasser, l’exorciser,soit en se rendant dans la réalité non ordinaire, soit en retirant le mal par une technique comme la succion, laquelle aspire l’intrus qui doit ensuite être neutralisé. Les questions que pose le néo-chamanisme par rapport à ces pratiques se concentrent sur les méthodes à utiliser. Chez les peuples pour qui chasser est une question de survie et l’astuce le meilleur moyen de s’adapter aux aléas de la nature, la fin justifie souvent les moyens. Les chamanes ne se préoccupent pas de considérations morales comme nous avons pu en développer et utilisent volontiers la ruse et la force pour obtenir le rétablissement de leur patient. Les néo-chamanes préféreront la  patience et la négociation. Ils ne chercheront pas à détruire l’esprit pathogène mais à l’éloigner, au moins le temps de consolider le trou dans l’âme qui constituait sa niche. 

Animal totem ou animal de pouvoir ?

images (3)Sans oublier les autres époux non ordinaires…

Maintenant, penchons-nous sur les esprits auxiliaires, et dans un premier temps, sur les animaux. Tout le monde connaît l’expression «animal totem». Cependant, ce terme renferme de nombreux sens, parfois accordés à tort.

L’animal totem est l’animal qui nous correspond. Il résume nos qualités, nos défauts, nos capacités et les dons que nous possédons dans tel ou tel domaine. Il demeure le même tout au long de notre vie, puisqu’il est nous. 

Le néo-chamanisme parlera plus facilement d’animal de pouvoir. Il s’agit cette fois-ci d’esprits qui nous aident tant qu’on a besoin d’eux, dans un domaine et pour des tâches auxquels ils sont liés symboliquement. Un chamane en aura plusieurs, attachés à des capacités différentes (untel pour les interactions avec les hommes, un autre pour la magie, encore un pour approcher les défunts…) et avec des caractères distincts. Ils n’existent pas nécessairement dans notre réalité, mais habitent au moins l’imaginaire collectif, tels les licornes et les sphinx. Un animal de pouvoir, comme son nom l’indique, apporte conseil, secours et puissance dans la réalité non ordinaire. 

Il ne reste en principe qu’une partie de l’existence, mais certains peuvent se tenir à nos côtés jusqu’à la fin.

L’esprit auxiliaire peut s’avérer unique – ou, du moins, un esprit principal et incontournable. Celui qui exige qu’un homme ou une femme soit initié(e) en l’accablant de malheurs et/ou d’une maladie, qui le réclame, deviendra l’époux(se) de cet élu(e). Souvent, un tel guide appartiendra à l’autre sexe, même s’il s’agit d’un animal ou d’une plante. Et on les dit jaloux… Le pendant de cette exclusivité accorde un lien plus fort entre le chamane et son esprit auxiliaire grâce à cette intimité. Une intimité qui peut être provoquée, dans le cas d’esprits adjuvants multiples, par des pratiques telles que la danse d’incarnation, dont nous avons déjà parlé. Les esprits auxiliaires se présentent aussi comme des éléments (pluie, soleil, arc-en-ciel…), de simples voix ou des petits hommes vivant dans une montagne. Certaines traditions chamaniques où l’on consomme des substances afin de faciliter les voyages auront des plantes comme interlocuteurs. Ainsi, l’absorption d’ayahuasca a pour but la rencontre avec l’esprit de cette plante. Une fois que l’aspirant a montré patte blanche, il va pouvoir interagir avec l’ensemble des esprits végétaux et apprendre leurs propriétés. Dans d’autres régions, l’aide va apparaître sous l’identité d’un aïeul, ancien chamane lui-même. Ailleurs encore, le chamane devra conquérir des esprits qui seront alors ses subordonnés, à moins qu’ils ne l’approchent et ne demandent à se mettre à son service une fois que preuves auront été données de ses compétences ! 

De très nombreuses possibilités existent et il serait fastidieux de toutes les énumérer. Nous terminerons avec un dernier cas intéressant : les chamanes huichol ont tous pour auxiliaire principal le dieu cerf Kauyumari. Je ne peux m’empêcher de comparer cette approche avec l’hégémonie de la figure du loup en France. Beaucoup de personnes qui s’intéressent à une spiritualité liée à la nature rapportent leur amour du loup, l’affection qu’elles portent pour diverses raisons à cet animal qui parcourt davantage notre paysage culturel que l’humus de nos forêts. Il existe une tradition très forte de l’homme-loup en Europe, qu’on parle de bisclavret, du roi Lycaon ou d’úlfhedhnar (l’un des aspects du berserkr), et particulièrement dans notre pays. De là à prétendre que le loup serait une sorte d’esprit auxiliaire constitutif de notre coin de continent, il y a un grand pas que je ne franchirai point, mais qui me donne envie d’enfiler mes bottes ! 

Le rôle social dans le néo-chamanisme

Nous avons vu que la légitimité du chamane en ce monde-ci se fonde sur sa reconnaissance par sa communauté.

Mais qu’en est-il au sein du néo-chamanisme, quand l’essentiel de la fonction sociale se résume à la participation à des stages et à des réunions, qui tournent parfois à une vingtaine de participants reclus dans une salle peu éclairée d’un immeuble parisien ? Vous me direz que vingt, c’est déjà une petite communauté. Alors, quand les sessions se déroulent à six ou sept personnes, ou quand on «chamanise» pour soi-même ? D’autant que le chamane, dans son acceptation traditionnelle, n’est pas censé exercer au milieu de ses confrères (bien qu’il existe des rassemblements – les chamanes mongols en profitent même pour se lancer des défis et décider lors de concours qui est le plus puissant d’entre eux), mais être une exception au coeur des siens, qu’il aide par son ouverture singulière à la réalité non ordinaire. 

«On a constaté que dans certaines sociétés soumises au changement naissait un chamanisme pour soi : chacun exprime son désir d’être chamane ou chacun se prétend chamane sans avoir été reconnu par un chaman confirmé3.» Comment comprendre cette génération spontanée massive ? La perte de la spiritualité explique-t- elle à elle seule cette ruée vers le chamanisme ? Ne pourrait-il pas s’agir plutôt d’immenses semailles dont l’autre monde espère que naîtront quelques grands chamanes, qui pourront guider leur communauté ? Une hypothèse improbable, qui laisse néanmoins rêveur… 

Quoiqu’il en soit, le néo-chamanisme diffère profondément du chamanisme par cette coupure sociale. Les adeptes du premier ont une approche individuelle des pratiques, centrée sur un mieux-être personnel. S’ils viennent à en parler autour d’eux, une réaction de rejet peut se produire car les gens percevront ces idées comme quelque chose d’étranger à leur société, une menace. Alors que les gardiens du second se trouvent au coeur de leur communauté et assurent la continuité des rites et des croyances. Dès lors, comment ceux qui soutiennent un chamanisme occidental peuvent-ils se positionner ? Doivent-ils se revendiquer d’une tradition du terroir – même à moitié inventée sur des bases reconstituées – de concepts chamaniques encore vivaces tels ceux des Mongols ou des Amérindiens, ou ne vaudrait-il pas mieux qu’ils jettent aux orties ces miroirs de fumée pour en revenir aux conseils et aux révélations des esprits auxiliaires propres à nos régions ? D’ailleurs, peuvent-ils se permettre, tout simplement, de revendiquer quoi que ce soit et de briguer une place dans notre société ? D’un autre côté, cela ne constituerait-il pas une sorte de devoir, de passage obligé pour valider son statut de chamane ? 

Cheminer sur les sentiers de l’autre monde

Quoiqu’il en soit, le simple apprentissage d’arpenter la réalité non ordinaire ne fera pas de nous des chamanes, au sens où l’entendent les ethnologues et ces peuples qui ont su garder leur tradition vivante. Par contre, nous expérimentons l’autre monde et affinons notre sensibilité à celui-ci, qui peut alors nous toucher même lorsque nous nous croyons entièrement revenus dans la réalité ordinaire. Cela s’avère souvent perturbant… Mais si vous avez le bonheur de vous lier à un (ou plusieurs) esprit auxiliaire, alors vous vous sentirez soutenu, plus fort et plus sûr de vous. 

S’initier au néo-chamanisme est un merveilleux voyage, plein de surprises et de rencontres pas toujours agréables ; toutefois, il ne faut pas hésiter à prendre la route si les paysages décrits dans ce modeste guide vous ont interpellé ! Que vos guides soient perspicaces et votre périple extraordinaire ! 

L’origine du mot «chaman»

Le terme de «chaman» provient de «çaman», un mot issu de la langue des Toungouses, ou Evenk, une ethnie du peuple mongol. Une étymologie possible, bien que fort contestée, se réfère au mot «ça» qui signifie «connaître», le çaman étant alors «celui qui sait». Une autre possibilité serait la dérivation à partir d’une racine verbale signifiant «s’agiter, bondir, danser». On estime encore qu’il s’agirait d’une corruption du mot sanscrit «sramanas» («ascète»), qui désigne des prêtres bouddhistes qui oeuvrent dans des tribus au Nord de la Chine. De nos jours, le terme s’est répandu au point de représenter un générique pour des pratiquants qui portaient des noms traditionnels, notamment en Amérique latine et du Nord (les fameux medecine men). 

Texte issu du Magazine « Païens d’aujourd’hui » 

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