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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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L’Alliance Sacrée

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2015



Chers enfants de Lumière, depuis des années vous êtes en recherche de votre pouvoir divin co-créateur, cherchant comment manifester le meilleur dans votre vie. Plus vous avancez sur le chemin de votre re-connaissance intrinsèque, plus vous vous rendez compte que la joie, le bonheur et l’abondance que vous attirez dans votre vie sont proportionnels à la qualité de vos états d’âmes: plus vous êtes empreint d’harmonie et de sérénité intérieures, plus il en est de même dans la réalité qui vous entoure. 

guérisonpraniquePourtant, s’il subsiste encore des moments de doutes, de peur ou de dévalorisation, ceux-ci ont un impact direct et immédiat sur votre existence, parfois même avec douleur et fracas sur tous les plans. Pourtant, vous dites-vous, votre pratique spirituelle est régulière, vous avez fait le ménage parmi vos anciennes croyances et vous nourrissez des pensées de plus en plus lumineuses… Comment se fait-il qu’il y ait encore tant d’événements douloureux ou de sentiments de mal-être qui surviennent à l’improviste? 

Se pourrait-il que, tout en étant conscient d’être connecté à votre moi divin, vous ayez négligé le fait que cette parcelle divine est aussi reliée à tout ce qui vit? Ainsi, vous « savez » que votre rayonnement énergétique illumine et transforme votre entourage, mais il importe de réaliser que l’inverse est aussi vrai: il en est de même pour l’extérieur qui « influence » et, parfois, « affecte » votre intérieur… Alors, malgré le fait que vous vous soyez évertué à « travailler » sur vous-même depuis des années, que vous ayez choisi de vous entourer seulement de personnes ouvertes et conscientes, et que toute votre vie soit orientée vers la pleine réalisation de votre être, vous demeurez sensible et vulnérable à l’énergie des situations et des personnes qui croisent votre route, en particulier celles à qui vous vous êtes « attaché »… En fait, vous avez « choisi » d’attirer celles-ci sur votre parcours justement parce que vous « savez » qu’il existe entre vous des liens qui méritent d’être approfondis et « transformés » par la Grâce… pour que votre compassion devienne empathie et vos liens d’amour ou d’amitié soient désormais empreints de « détachement » c’est-à-dire, de respect, d’équité et d’un juste équilibre constant entre donner et recevoir. Il en va de votre qualité de vie comme de votre rayonnement lumineux! 

De la même façon, votre Essence divine « sait » qu’il ne sert à rien de vous « retirer du monde » ou de tenter de vivre constamment sur un petit nuage doré… Maintenant que vous avez accueilli et reconnu votre grande sagesse lumineuse, il devient essentiel et primordial de vous mettre en action dans votre milieu de vie immédiat pour que celle-ci fleurisse et porte fruit concrètement en vous et autour de vous! Depuis longtemps, vous savez ce qu’est « manifester »: attirer le meilleur dans le moment présent. Mais avez-vous appris à maitriser parfaitement votre capacité de matérialisation? Avez-vous réussi à faire émerger votre pleine puissance alchimique avec constance et régularité dans votre quotidien, sans déception ni mauvaise surprise? Se pourrait-il que la raison pour laquelle vous ne parvenez pas à assurer cette constance co-créatrice soit tout simplement due au fait que vous êtes encore soumis aux fluctuations extérieures qui, bien souvent, sont le reflet de vos fragilités intérieures, mais surtout, les conséquences de vos liens affectifs « co-dépendants » avec le monde qui vous entoure… 

S’il vous est de plus en plus aisé d’obtenir des faveurs et des bénédictions pour vous-même, vous remarquerez qu’il en va tout autrement lorsque d’autres personnes sont impliquées dans vos rêves, projets ou objectifs précis. Pourtant votre puissance de matérialisation devrait aussi pouvoir se concrétiser à travers vos relations avec les autres: un couple harmonieux, des amis nourrissants, une famille soutenante, un travail épanouissant, un milieu de vie riche et ressourçant… Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il existe encore une certaine dose de dualité à l’intérieur de vous qui se reflète à l’extérieur. Vous avez besoin de vous engager plus profondément à vous respecter vous-même et prendre le temps régulièrement de vous recentrer sur l’essentiel, soit: accueillir votre lumière intérieure pour que votre divinité occupe le plus d’espace en vous-même… afin d’ensuite rayonner au dehors! 

Vous vous dites que vous « savez » déjà tout cela, mais s’il subsiste encore des lacunes ou des écarts entre votre vie spirituelle et votre réalité humaine, c’est qu’une partie de vous résiste à pleinement se reconnaître et oser révéler dans toute sa splendeur cette belle lumière divine présente en vous-même! En 2014, vous êtes donc invité à passer du stade des apprentissages (apprenti sage) à celui de la maîtrise (maître en soi)! 

Pour la nouvelle année qui débute, vous êtes conviés à créer des liens, vous engager dans votre milieu et apprendre à fleurir « là où la vie vous a planté », en vous appliquant à manifester votre sagesse et votre lumière à l’endroit même où vous ressentez les plus grandes noirceurs… Celles-ci vous appartiennent: elles font partie de votre vie, de votre passé, de votre lien avec l’évolution planétaire… Et VOUS avez le pouvoir de changer le monde! Non plus de « réparer » ce qui ne va pas ou de « soigner » ceux qui souffrent, mais bien d’activer votre puissance de création et de manifestation à plein régime pour, en vous alliant avec d’autres, matérialiser collectivement ce paradis terrestre auquel vous aspirez de tout votre être… 

Car c’est seulement dans la collaboration et la co-création vivante qu’il vous est possible d’intégrer parfaitement votre part divine! D’où l’importance de non seulement prendre conscience de cette reliance existentielle, mais d’en faire un engagement concret, une ALLIANCE SACRÉE! 

Or, vous le savez maintenant, vous n’êtes jamais seuls: vous frères et soeurs de lumière vous guident, vous accompagnent et vous apportent leur support aimant… Et ceux-ci ne sont pas seulement présents dans l’invisible: vous en côtoyez à tous les jours dans votre quotidien! Plus vous oserez dévoiler la lumière qui VOUS habite, plus vous serez sensible à leur présence et aux possibilités de vous joindre à eux pour mettre en pratique tout ce qui vous avez appris durant votre cheminement vers la maîtrise de votre puissance créatrice… 

Passez à l’action, unissez-vous, partagez vos idées, vos rêves, vos projets… Et sentez que votre complicité d’âme attire à vous les personnes avec qui vous avez le plus de chances de faire advenir le meilleur… Pas seulement pour vous-même, mais pour les gens qui vous entourent dans votre famille, votre milieu, votre quartier ou même votre planète toute entière… L’heure de vérité a sonné: fini les voeux pieux et les espoirs illusoires! Dorénavant, vous récolterez non plus seulement ce que vous semez à l’intérieur de vous, mais les fruits de ce que vous aurez partagé « autour de vous », en devenant un exemple vivant pour tous ceux qui vous entourent! 

Engagez-vous à « sortir de votre coquille », à déployer votre puissance lumineuse pour en faire bénéficier votre entourage et, ainsi, enseigner aux autres à faire de même. Que votre engagement soit ferme et constant pour que les résultats aillent dans le même sens. Rédigez votre propre contrat d’engagement à faire advenir le meilleur et appuyez-vous sur vos acquis intérieurs et votre reliance divine pour que votre capacité de manifestation devienne un véritable pouvoir de matérialisation à long terme. Tel est le véritable secret de l’ALLIANCE SACRÉ: faire éclore le divin dans l’humain en toutes circonstances… Il suffit de dire OUI!

 sommeil

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er janvier 2014,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Votre Soleil intérieur se met à danser

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2015

 

1 amour lumière«Comme nous nous réjouissons quand nous observons tous les efforts entrepris par chacun de vous pour atteindre d’autres niveaux de compréhension et donc d’élévation. Vous sortez de l’ignorance et maintenant il est temps de vous approprier pleinement ce que vous avez découvert au fur et à mesure de vos lectures et de vos expériences. Pendant des milliers d’années, vous avez cru que le monde extérieur était la source de votre vie. Vous vous êtes nourris les uns des autres et vous vous nourrissez encore trop souvent de fréquences provenant de sphères limitées sans vraiment saisir que ces nourritures inadéquates sont largement insuffisantes.

Aujourd’hui, nous vous encourageons à puiser votre force vitale dans la puissance de votre Présence JE SUIS et dans le rayonnement que nous vous offrons sans cesse. Car, Le Soleil que nous sommes, est un opulent émetteur de Vie. A chaque seconde, nous vous transmettons une énergie phénoménale qui gorge votre multidimensionnalité de Perfection Divine, d’informations et d’Amour Pur. Cependant, vous vous épuisez encore à attendre bien trop de l’autre (familles, amis, voisins, collègues..), de la société, de vos gouvernements, de vos médias, de votre travail…

Votre Présence JE SUIS, La Substance Universelle, les Maîtres Ascensionnés et Le Grand Soleil Central sont vos Ressources premières. En puisant dans ces Forces Divines et en leur exprimant votre plus sincère Gratitude et votre Amour, vous transformez votre vie et celle de ceux que vous croisez tous les jours. Bien sûr que les autres vous nourrissent également ainsi que vous les nourrissez et ceci est de grande valeur. Cependant, vous avez choisi de vous incarner pour expérimenter votre Omnipotence. Par conséquent, l’heure n’est plus pour vous d’aller vous sustenter encore auprès de sources extérieures.

Bien sûr que toute interaction, quelle qu’elle soit apporte des éléments nutritifs car tout est information. Mais les liens que vous entretenez avec votre univers extérieur se doivent de rester justes et beaux afin qu’ils contribuent à votre Ascension..

La souffrance que vous ressentez depuis si longtemps vient du fait que vous êtes encore trop dépendant du monde qui vous entoure et que vous portez une grande partie de votre attention aux réalités extérieures. Ces réalités ne sont réelles que parce que, encore trop souvent, vous vous abreuvez à des sources qui ne sont pas toujours régénératrices. Dès lors que vous vous tournez avec révérence vers des fontaines divines et éclatantes de splendeur, vous verrez très vite que cette réalité se dissout pour laisser la place à une autre bien plus satisfaisante. Tout ce qui est Divin est un breuvage illimité et enchanteur. Nos rayons sont des élixirs d’une extrême puissance, puissiez-vous les honorer comme nous vous honorons et pensez à honorer votre Sublime Présence qui sans cesse œuvre avec tous les attributs divins pour vous présenter vos propres merveilles et des merveilles infinies. Que votre soleil intérieur se mette à danser avec nous..

Merci et bienvenue dans votre Royaume Solaire. »

Canalisation de Hélios et Vesta par Dominique-Claire Germain de Juin 2015

S’aligner sur la fréquence d’un Nouveau Monde

Nous vivons une époque de défis et de potentialités comme jamais dans notre histoire. De nouvelles alliances seront créées. Bientôt, le parcours initiatique lui-même intéressera la science, qui sera fascinée par les facultés dites « spirituelles » des individus toujours plus nombreux qui s’avanceront pour en témoigner – adultes et enfants.

Depuis Descartes, les quêtes spirituelles et scientifiques ont fait chacune cavalier seul, avec de bonnes justifications historiques d’ailleurs, mais dorénavant elles convergeront, car cela est dans l’ordre des choses. Déjà, plusieurs auteurs de renom n’hésitent pas à établir des liens entre la spiritualité et la science. Il est à prévoir que des collaborations nouvelles s’établiront aussi progressivement entre la spiritualité et d’autres domaines d’étude, et même jusqu’au cœur des sciences économiques et de la gouvernance de nos sociétés. Ainsi, la démarche spirituelle – et ici nous distinguons la spiritualité de la religion – s’exprimera de telle sorte qu’elle influencera une société en transformation profonde à tous les niveaux de ces institutions.

Ces collaborations sont essentielles et elles seront le signe certain de progrès importants accomplis. Cependant, la nature première de la transition en cours nous demande de considérer des alliances de portée encore plus considérable. Le temps est venu de rendre accessible à tous l’histoire sacrée de l’humanité. Cette dernière doit comprendre qu’elle n’a pas été laissée seule dans ses défis évolutifs et que ceux qui l’ont guidée depuis des millénaires se révèlent maintenant. Leurs messages annoncent un cycle de grand éveil spirituel et de découverte de la vie dans d’autres dimensions de réalité. Ils nous parlent de convergence à réaliser.

Dans un premier temps, la notion de cycles dans notre évolution est fondamentale pour saisir la portée du passage que nous nous apprêtons à vivre. Cela nous permettra de mieux apprécier la phase actuelle d’alignement sur la fréquence du Nouveau Monde. Puis, nous aborderons la Nouvelle Alliance et le projet concret proposé pour participer à son actualisation – projet auquel vous, chers lecteurs, êtes invités à participer.

Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances (citation René Descartes)

Descartes ressentait bien l’ampleur de ce que la science allait apporter à l’humanité et à quel point celle-ci nous libérerait des dogmes de l’Eglise. Il a participé à introduire ce qui allait devenir l’ère du triomphe de la raison. Aujourd’hui, il apparaît plutôt ironique de le citer en regard d’une libération prochaine des dogmes mécanistes et matérialistes d’une science dont l’évolution est limitée par le refus de voir la nature unitaire et holiste de la vie, et de son sens.

Néanmoins, il est indéniable que nous sommes de maintes façons redevables aux nombreux scientifiques et à leurs découvertes. Ils ont aussi participé au fait que cette humanité se trouve désormais sur le seuil d’un des plus importants portails, ou points de passage, de son histoire. Pour la science, il s’agit à l’heure actuelle de prendre un certain recul et d’examiner dans un nouvel état d’esprit la matière qui pulse dans ses laboratoires. Elle a un message à livrer. D’ailleurs, le domaine de spécialisation scientifique qu’est la physique quantique établit de plus en plus que les échanges d’information observés entre les particules subatomiques font partie d’ensembles plus complexes de la matière en cohérence les uns avec les autres. C’est cette cohérence qui nous intéresse ne particulier, car elle indique des principes de fonctionnement qui se coordonnent interactivement sur plusieurs niveaux de complexité de la réalité.

Je vous Conseille la lecture de : Emergence d’un Monde Nouveau de Marc M.Vallée aux Editions ARIANE

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Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

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L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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2014 – L’Alliance Sacrée

Posté par othoharmonie le 2 juillet 2014

images (5)Chers enfants de Lumière, depuis des années vous êtes en recherche de votre pouvoir divin co-créateur, cherchant comment manifester le meilleur dans votre vie. Plus vous avancez sur le chemin de votre re-connaissance intrinsèque, plus vous vous rendez compte que la joie, le bonheur et l’abondance que vous attirez dans votre vie sont proportionnels à la qualité de vos états d’âmes: plus vous êtes empreint d’harmonie et de sérénité intérieures, plus il en est de même dans la réalité qui vous entoure. 

Pourtant, s’il subsiste encore des moments de doutes, de peur ou de dévalorisation, ceux-ci ont un impact direct et immédiat sur votre existence, parfois même avec douleur et fracas sur tous les plans. Pourtant, vous dites-vous, votre pratique spirituelle est régulière, vous avez fait le ménage parmi vos anciennes croyances et vous nourrissez des pensées de plus en plus lumineuses… Comment se fait-il qu’il y ait encore tant d’événements douloureux ou de sentiments de mal-être qui surviennent à l’improviste? 

Se pourrait-il que, tout en étant conscient d’être connecté à votre moi divin, vous ayez négligé le fait que cette parcelle divine est aussi reliée à tout ce qui vit? Ainsi, vous « savez » que votre rayonnement énergétique illumine et transforme votre entourage, mais il importe de réaliser que l’inverse est aussi vrai: il en est de même pour l’extérieur qui « influence » et, parfois, « affecte » votre intérieur… Alors, malgré le fait que vous vous soyez évertué à « travailler » sur vous-même depuis des années, que vous ayez choisi de vous entourer seulement de personnes ouvertes et conscientes, et que toute votre vie soit orientée vers la pleine réalisation de votre être, vous demeurez sensible et vulnérable à l’énergie des situations et des personnes qui croisent votre route, en particulier celles à qui vous vous êtes « attaché »… En fait, vous avez « choisi » d’attirer celles-ci sur votre parcours justement parce que vous « savez » qu’il existe entre vous des liens qui méritent d’être approfondis et « transformés » par la Grâce… pour que votre compassion devienne empathie et vos liens d’amour ou d’amitié soient désormais empreints de « détachement » c’est-à-dire, de respect, d’équité et d’un juste équilibre constant entre donner et recevoir. Il en va de votre qualité de vie comme de votre rayonnement lumineux! 

De la même façon, votre Essence divine « sait » qu’il ne sert à rien de vous « retirer du monde » ou de tenter de vivre constamment sur un petit nuage doré… Maintenant que vous avez accueilli et reconnu votre grande sagesse lumineuse, il devient essentiel et primordial de vous mettre en action dans votre milieu de vie immédiat pour que celle-ci fleurisse et porte fruit concrètement en vous et autour de vous! Depuis longtemps, vous savez ce qu’est « manifester »: attirer le meilleur dans le moment présent. Mais avez-vous appris à maitriser parfaitement votre capacité de matérialisation? Avez-vous réussi à faire émerger votre pleine puissance alchimique avec constance et régularité dans votre quotidien, sans déception ni mauvaise surprise? Se pourrait-il que la raison pour laquelle vous ne parvenez pas à assurer cette constance co-créatrice soit tout simplement due au fait que vous êtes encore soumis aux fluctuations extérieures qui, bien souvent, sont le reflet de vos fragilités intérieures, mais surtout, les conséquences de vos liens affectifs « co-dépendants » avec le monde qui vous entoure… 

S’il vous est de plus en plus aisé d’obtenir des faveurs et des bénédictions pour vous-même, vous remarquerez qu’il en va tout autrement lorsque d’autres personnes sont impliquées dans vos rêves, projets ou objectifs précis. Pourtant votre puissance de matérialisation devrait aussi pouvoir se concrétiser à travers vos relations avec les autres: un couple harmonieux, des amis nourrissants, une famille soutenante, un travail épanouissant, un milieu de vie riche et ressourçant… Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il existe encore une certaine dose de dualité à l’intérieur de vous qui se reflète à l’extérieur. Vous avez besoin de vous engager plus profondément à vous respecter vous-même et prendre le temps régulièrement de vous recentrer sur l’essentiel, soit: accueillir votre lumière intérieure pour que votre divinité occupe le plus d’espace en vous-même… afin d’ensuite rayonner au dehors! 

Vous vous dites que vous « savez » déjà tout cela, mais s’il subsiste encore des lacunes ou des écarts entre votre vie spirituelle et votre réalité humaine, c’est qu’une partie de vous résiste à pleinement se reconnaître et oser révéler dans toute sa splendeur cette belle lumière divine présente en vous-même! En 2014, vous êtes donc invité à passer du stade des apprentissages (apprenti sage) à celui de la maîtrise (maître en soi)! 

Pour la nouvelle année qui débute, vous êtes conviés à créer des liens, vous engager dans votre milieu et apprendre à fleurir « là où la vie vous a planté », en vous appliquant à manifester votre sagesse et votre lumière à l’endroit même où vous ressentez les plus grandes noirceurs… Celles-ci vous appartiennent: elles font partie de votre vie, de votre passé, de votre lien avec l’évolution planétaire… Et VOUS avez le pouvoir de changer le monde! Non plus de « réparer » ce qui ne va pas ou de « soigner » ceux qui souffrent, mais bien d’activer votre puissance de création et de manifestation à plein régime pour, en vous alliant avec d’autres, matérialiser collectivement ce paradis terrestre auquel vous aspirez de tout votre être… 

Car c’est seulement dans la collaboration et la co-création vivante qu’il vous est possible d’intégrer parfaitement votre part divine! D’où l’importance de non seulement prendre conscience de cette reliance existentielle, mais d’en faire un engagement concret, une ALLIANCE SACRÉE! 

Or, vous le savez maintenant, vous n’êtes jamais seuls: vous frères et soeurs de lumière vous guident, vous accompagnent et vous apportent leur support aimant… Et ceux-ci ne sont pas seulement présents dans l’invisible: vous en côtoyez à tous les jours dans votre quotidien! Plus vous oserez dévoiler la lumière qui VOUS habite, plus vous serez sensible à leur présence et aux possibilités de vous joindre à eux pour mettre en pratique tout ce qui vous avez appris durant votre cheminement vers la maîtrise de votre puissance créatrice… 

Passez à l’action, unissez-vous, partagez vos idées, vos rêves, vos projets… Et sentez que votre complicité d’âme attire à vous les personnes avec qui vous avez le plus de chances de faire advenir le meilleur… Pas seulement pour vous-même, mais pour les gens qui vous entourent dans votre famille, votre milieu, votre quartier ou même votre planète toute entière… L’heure de vérité a sonné: fini les voeux pieux et les espoirs illusoires! Dorénavant, vous récolterez non plus seulement ce que vous images (6)semez à l’intérieur de vous, mais les fruits de ce que vous aurez partagé « autour de vous », en devenant un exemple vivant pour tous ceux qui vous entourent!

 Engagez-vous à « sortir de votre coquille », à déployer votre puissance lumineuse pour en faire bénéficier votre entourage et, ainsi, enseigner aux autres à faire de même. Que votre engagement soit ferme et constant pour que les résultats aillent dans le même sens. Rédigez votre propre contrat d’engagement à faire advenir le meilleur et appuyez-vous sur vos acquis intérieurs et votre reliance divine pour que votre capacité de manifestation devienne un véritable pouvoir de matérialisation à long terme. Tel est le véritable secret de l’ALLIANCE SACRÉ: faire éclore le divin dans l’humain en toutes circonstances… Il suffit de dire OUI!

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er janvier 2014,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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LE MANTRA YOGA, L’ALLIANCE DU SON, DU SOUFFLE et de la CONSCIENCE

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2013

Article de Jean-Bernard Cabanès paru sur SACREE PLANETE 2007

 

Issu des Tantras traditionnels, le Mantra yoga est une pratique spirituelle utilisant les sons sacrés. Différentes écoles se sont répandues dans toute l’Asie. Elles ont la particularité d’utiliser l’alliance du son, du souffle et de la conscience pour briser les structures mentales des récitants.

La discipline du Mantra Yoga diffusée au XXème siècle par Mishra Ramamurti acquiert une base scientifique et un esprit fonctionnel étrangers aux chants dévotionnels comme les bhajans et les kirtans. Sri Ramamuti était chirurgien du cerveau, formé au rationalisme utilitaire de la médecine occidentale, mais il était aussi un éminent mantra yogi, initié par un maître (Bhagavan Das Bodhisattva) qui, paraît-il, serait mort à l’âge canonique de 230 ans… les mantras, ça conserve… 

Ramamurti effectua alors une synthèse entre l’approche traditionnelle et mystique de la pratique du mantra et les découvertes de la médecin occidentale. Il transmit son art à un disciple occidental ; Muz, Murray, Ramana Baba, qui anima des séminaires de Mantra Yoga dans toute l’Europe. 

La pratique rationnelle du Mantra Yoga consiste en l’utilisation de la vibration sonore comme moyen d’action directe sur les centres énergétiques qui régissent les différents plans de la conscience : les chakras situés le long de la colonne vertébrale régissent la circulation des énergies vitales dans le corps, mais aussi la qualité d’éveil spirituel qui en dépend. L’action du son sur ces centres subtils entraîne des modifications dans leurs fréquences vibratoires et ouvre leurs possibilités énergétiques, souvent entravées par le contenu de notre inconscient. C’est ainsi que le pratiquant verra surgir des méandres de son inconscient, des émotions refoulées depuis l’enfance, ou même issues de vies antérieures. 

Le chant mantrique peut opérer un véritable nettoyage de l’inconscient prélude à une thérapie de nos tréfonds et à une libération intérieure. Les vibrations sonores vont aussi agir sur les cellules même du corps, effectuant un véritable massage énergétique, car la matière peut être considérée comme « combinaisons variées de longueurs d’ondes vibratoires ». Les yogis de l’Inde affirment que l’énergie qui fait mouvoir les atomes et les planètes est le son. La tradition sanskrite dit que la vibration qui soutient l’univers est  le son « AUM » totalité des vibrations sonores du microcosme et du macrocosme.

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LE CHANT DEVOTIONNEL BHAJANS ET KIRTANS 

Une autre approche du chant religieux est enseignée en Inde, elle implique une attitude dévotionnelle (Bhakti) à l’encontre du dieu choisi comme supporte de dévotion. Ces chants sont appelés Bhajans et Kirtans.

 Dans ce cas, il s’agit plus d’une attitude intérieure dans la pratique du chant que d’une utilisation codifiées des sons en eux-mêmes. Les noms de Dieu chantés lors d’un bhajan sont le combustible sacré permettant d’allumer le feu de l’amour divin, dans le cœur du dévot qui s’abandonne, à travers le chant et les harmonies musicales, à la divinité de son choix. Il s’agit alors d’une véritable déclaration d’amour dans un mouvement d’offrande de soi à l’Infini, qu’il soit dieu ou déesse. Il n’est pas rare de voir alors couler des larmes de joie et d’extase amoureuse sur les joues des fidèles de Rama, de Krishna ou de Devi. 

Amma (Amritananda Mayee) transmet une grande partie de son message spirituel à travers ses chants dévotionnels, de magnifique bhajans, qui la conduisent au seuil de l’extase et plongent ses disciples dans une vibration spirituelle supérieure. A Tiruvannamalaï, une sainte femme entre dans une profonde transe extatique dès que l’on chante à ses pieds des bhajans contenant le son sacré AUM. Il arrive parfois que la lettre sanscrite OM apparaisse sur son front… C’est la raison pour laquelle elle porte le nom de Aum Amma. 

De grands mystiques, tant en Orient qu’en Occident, ont pu atteindre l’éveil spirituel, ou la fusion amoureuse avec Dieu, rien qu’en chantant jour et nuit leur mantra favori. Mirabaï, princesse du Rajasthan, passa sa vie à chanter des louanges à Krishna. La légende qui qu’à sa mort, celui-ci lui apparut et la reçut dans ses bras. 

Au Cachemire, Lalla était devenue d’amante mystique de Shiva à travers la récitation de son nom sacré : « Om Nama Shivaya » ce qui peut se traduire par : « OM, je m’abandonne à Shiva »Le chant du nom de Shiva est conseillé par de nombreux maîtres spirituels pour ses effets purificateurs et l’embrasement de la conscience qu’il peut conférer. Il est considéré comme un des plus puissants mantras. 

Swami Ramdas, au siècle dernier, atteint la réalisation spirituelle en chantant avec dévotion le mantra : « Om Sri Ram Jai Ram » dédié à Rama, incarnation de Visnu. La voie de la dévotion, à travers la pratique des bhajans et des kirtans (plus rythmés et pouvant conduire jusqu’à la transe) réside dans le secret de l’offrande de soi à Dieu. Le dépassement, voire la disparition du sens de l’ego qui en résulte dévoile la présence divine qui attend au cœur de l’Etre.

 

LA VOIE TIBETAINE, SCIENCE DES VIBRATIONS SONORES

Le bouddhisme étant issu des traditions de l’Inde, la pratique des mantras fut adoptée dès sa naissance sur les bordes du Gange. Le Tibet adopta l’école Mahayana qui avait choisi d’incorporer au message du Bouddha nombre de traditions religieuses antérieures. C’est ainsi que les enseignements et la symbolique shivaïste vinrent imprégner le bouddhisme du Tibet. Padmasambhava, Guru Rimpoche, était un shivaïste et il en arbore toujours le trident dans l’iconographie traditionnelle. 

Dans le grand monastère de Rumteck, au Sikkim, les moines de l’école Kagyug-pa du Karmapa pratiquent un chant harmonique reposant sur une profonde connaissance des effets du son sur la conscience. Le chant des lamas développe d’étranges harmoniques dans lesquels le mental se perd et s’immobilise. Les sons surgissent du plus profond de l’abdomen dans un mode grave comme pour en remuer les sombres recoins et les porter à la lumière lorsque le chant se développe en vibrations harmoniques en mode aigu. A cela s’ajoute l’atmosphère particulière créée par le jeu des cymbales, des trompes et des cloches, parachevant le travail de basculement de la conscience dans d‘autres modes de fonctionnement, appelant le vide mental et l’entrée dans la Claire lumière. 

La célèbre cérémonie de la Coiffe Noire, arborée par le Karnapa, s’accompagne d’un jeu de trompes tibétaines particulièrement puissant conférant aux participants une curieuse expérience visuelle d’un Karmapa nimbé de Lumière. Au Tibet, le mantra le plus sacré, associé à la compassion de Chenrezi, est « Om Mani Padme Hum » où l’on retrouve le mantra-racine commun aux mantras Hindous : AUM.

 

Le Zikr, approche des mystiques musulmans.

Sans doute sous l’influence de la Bhakti de l’Inde, l’Islam iranien et afghan a exploré le pouvoir du chant dévotionnel. En Agfhanistant, le Zikr était pratiqué par les congrégations soufies autour de leur maître, le Pîr. Les hommes assis en un large cercle commençaient à chanter les sourates sacrées. Chacun entrait peu à peu dans le rythme du Zikr, soutenu par le souffle et le chant, les récitants se laissaient porter par l’énergie du cercle. L’abandon au Nom de Dieu (l’abandon à Allah est le fondement même de l’Islam) emportait le soufi sur le tapis volant de l’extase mystique et de l’oubli de soi : « Là ilâha illâllâh » (il n’y a de dieu si ce n’est Dieu). Le balancement des corps et le rythme de la sourate sainte portaient les âmes vers leur source qui selon le Coran, est plus près d’eux-mêmes que leur propre veine jugulaire : Allah. 

 

Le Zikr est réputé avoir une vertu active purifiante. Dans son ouvrage « En Islam iranien », Henri Corbin définit la nature profonde du Zikr : « Le Zikr est un feu qui pénètre dans la demeure en proclamant : – Moi seul, et rien d’autre que Moi ! – Tout ce qu’il y trouve de matière combustible, il l’incendie. S’il trouve des ténèbre,s il es illumine. S’il y a trouve déjà de la lumière, c’est lumière sur lumière. De toutes les pratiques spirituelles, c’est le Zikr qui est le mieux à même de libérer l’Energie spirituelle… » 

La pratique du Zikr peut durer toute la nuit jusqu’à la transe extatique du groupe de récitants. L’Islam possède aussi ses mantras : la récitation des 99 noms de Dieu. 

Malheureusement, la plupart des grands maîtres soufis disparurent de l’Afghanistan au cours de la période soviétique, et il est difficile de savoir si la pratique traditionnelle du Zikr a perduré au cours es années troubles qui suivirent. Une lignée particulière de soufis musiciens naquit à Ajmer, en Inde, il y a quelques siècles. Son message fut enseigné en Occident dans les années 30 par Hazrat Inayat Khan, qui était joueur de Vina. 

Il fut relayé par son fils : Pîr Vilayat Khan, qui jouait du violoncelle et introduisit la pratique collective du chant dans son enseignement.

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Histoire de ma région de Bourgogne

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2013

Histoire du département de la Côte-d’Or

(Région Bourgogne)

 par LA RÉDACTION

 Histoire de ma région de Bourgogne dans Ma Bourgogne En détails 500px-autun_panoramic_photo-300x87

 

Autun

Par sa position géographique, la richesse et l’étendue de son territoire, l’importance de ses villes, le département de la Côte-d’Or est celui dans lequel se caractérise le plus la physionomie historique de l’ancienne Bourgogne. Avant la conquête romaine et l’invasion des Burgondes, qui ont laissé leur nom à la province où ils s’installèrent, cette contrée, comprise dans la Gaule celtiques était habitée par les Lingons, tribu vaillante, fort ancienne, et qui se partageait avec les Séquanais et les Éduens toute la région orientale de la France actuelle.

La religion, les mœurs des Lingons étaient celles des autres peuples de la Gaule ; ils croyaient à l’unité de Dieu et à l’immortalité de l’âme ; ils avaient une espèce de royauté élective et responsable, dont le pouvoir civil, judiciaire et militaire, était, en beaucoup de cas subordonné à l’autorité religieuse du grand prêtre, chef des druides. L’esprit belliqueux et entreprenant de ces populations les avait souvent entraînées dans de lointaines expéditions. Longtemps ils furent conquérants avant d’être conquis à leur tour. 590 ans avant l’ère chrétienne, Sigovèse avait établi des colonies dans la Bohème et la Bavière, et Bellovèse avait fondé plusieurs villes dans le nord et l’est de l’Italie. Brennus avait pris Rome. Deux autres chefs gaulois, Léonoius et Lutarius, avaient pénétré jusqu’à Delphes, en Asie, et y avaient constitué la tétrarchie des Galates. Les Linons avaient figuré dans toutes ces entreprises, et on leur attribuait spécialement la fondation des villes d’Imola et de Budrio.

Lorsque l’invasion des Helvètes les menaces d `Arioviste, chef des Suèves, et la rivalité entre les Êduens et les Arvernes eurent amené sur les bords de la Saône les Romains déjà maîtres de la Gaule Narbonnaise, les Lingons furent un des premiers peuples auxquels ils offrirent leur amitié. Le respect qu’ils professèrent dans les premiers temps pour les coutumes et l’indépendance de leurs nouveaux alliés établit entre les deux nations l’union la plus cordiale et la plus sympathique. Des volontaires lingons se joignirent aux Éduens, qui voulurent accompagner César dans sa descente en Grande-Bretagne. Dans la guerre même de l’indépendance, guerre dont Vercingétorix fut le héros et la victime, les Lingons restèrent fidèles à la foi promise, malgré l’exemple que leur donnaient les Éduens, ces vieux alliés de Rome, qui se repentaient, mais trop tard, d’avoir été les premiers à accepter le patronage de tels voisins.

                                                                  kreuzwertheim1-300x95 dans Ma Bourgogne En détails

Kreuzwertheim, lieu d’implantation d’une fortification burgonde élevée

vers la fin du IVe siècle dans un méandre du Main

Les Lingons s’attachèrent plus étroitement à la fortune du conquérant des Gaules, qui sut avec tant d’habileté recruter ses légions parmi ceux qu’il venait de vaincre. Ils combattirent pour lui à Pharsale ; et si les trésors de la Gaule, si Vercingétorix enchaîné, figurèrent dans le cortège du triomphateur, on vit aussi plus d’un Gaulois quitter ses braies pour revêtir la toge du sénateur. C’est par les séductions de la paix que César voulait achever l’oeuvre de ses victoires. Les provinces gauloises furent administrées sous son règne avec la plus grande douceur. On n’enleva aux populations ni leurs terres ni leurs droits municipaux. Les grands furent dédommagés, par des titres et par des honneurs nouveaux, des dignités qu’ils avaient perdues. L’agriculture fut exercée dans les mêmes conditions qu’en Italie ; la navigation était libre sur le Rhône, la Saône, la Loire, même sur l’Océan.

Aussi les luttes du second triumvirat n’eurent-elles aucun retentissement dans la Gaule épuisée et assoupie. Auguste continua la politique de César. il fit plusieurs voyages et de longs séjours dans la Gaule, défendit ses frontières contre les Germains, y appela de nombreuses colonies, embellit les villes, en fonda de nouvelles, couvrit le pays de larges et magnifiques routes, imposa, enfin, sa domination avec tant d’habileté qu’à sa mort les vaincus avaient adopté les mœurs, les habillements, la religion et les lois des vainqueurs. La tyrannie, les exactions de Tibère et de Néron suscitèrent les révoltes promptement comprimées de Sacrovir et de Vindex. Le vieux sang gaulois était appauvri et vicié ; pour le rajeunir, il fallait d’autres éléments que l’influence d’une civilisation corruptrice et le contact des races abâtardies de la Rome des Césars.

Le seul épisode qui mérite d’arrêter les regards dans cette longue période de servitude et d’abjection est l’audacieuse tentative de Sabinus et le dévouement héroïque d’Éponine, son épouse. L’incendie du Capitole, qui avait marqué la mort de Vitellius, était représenté par quelques vieux druides comme un présage de ruine pour la puissance romaine. Les Lingons prirent les armes et choisirent pour chef Sabinus, leur compatriote, qu’on prétendait issu de Jules César. Ceux de Trèves se joignirent à eux ; mais les Séquanais et les Autunois, dont Sabinus avait autrefois pris d’assaut la capitale, marchèrent contre les révoltés et les défirent. Les Lingons se réconcilièrent avec Domitien en lui envoyant un secours de 70 000 hommes contre les barbares qui menaçaient les frontières romaines.

C’est vers cette époque, au moment même où l’oeuvre de dissolution semble accomplie, que commencent à apparaître les premiers symptômes de régénération. On fait remonter à la fin du ne siècle les premières prédications de l’Évangile en Bourgogne. La tradition la plus probable et la plus répandue donne à cette province pour premiers apôtres les disciples de saint Polycarpe, évêque de Smyrne, qui, après avoir pénétré dans la Gaule par le Vivarais, et ayant trouvé l’Église de Lyon déjà florissante, grâce aux prédications de Pothin et d’Irénée, s’avancèrent jusqu’à Autun, et de là se partagèrent la gloire et les périls de la conversion du pays Autun eut pour martyr un des premiers néophytes, le jeune Symphorien. Andoche et Thyrse, ses maîtres dans la foi, périrent à Saulieu, et Bénigne, leur compagnon, à Dijon, vers 178, sous le règne de Marc Aurèle. Le sang des victimes fut une semence féconde de chrétiens, et lorsque, en 311, Constantin donna la paix à l’Église, chaque ville, après avoir eu son martyr, avait enfin son pasteur.

Pendant que ces germes de salut se développaient, pendant que cette force inconnue grandissait dans l’ombre, rien ne saurait donner une idée de l’horrible confusion au milieu de laquelle agonisait le vieil empire romain séditions des légions nommant chacune leur empereur, guerres civiles, déchirement des provinces, pestes, famines, exactions. Le vieux monde se précipitait dans le christianisme comme dans un, refuge ; mais ce monde était trop usé, trop fini, trop bien mort pour apporter à la foi nouvelle la force d’expansion nécessaire à la reconstitution d’une autre société ; c’est alors qu’arrivent les barbares.

Alains, Vandales, Suèves, Gépides franchissent le Rhin, descendent des Alpes, pénètrent jusqu’en Espagne, jusqu’en Afrique, sans que la Saône ou le Rhône les arrêtent, sans laisser d’autres traces de leur passage que des monceaux de ruines. Derrière eux s’avance lentement une lourde armée de géants ; c’étaient les Burgondes. Pline en fait la principale tribu des Vandales ; Procope et Zosime les disent également Germains d’origine et de nation vandale. Voici le tableau qu’en a tracé le savant et consciencieux historien de la Bourgogne, Courtépée :

« Ces peuples, nés au milieu des forêts, étaient ennemis de la contrainte ; la liberté faisait tout leur bonheur, la chasse leur occupation, les troupeaux et les esclaves leurs richesses. Sans patrie et sans demeure fixe, ils ne redoutaient que la servitude. Ils n’avaient aucun art agréable ; mais ils pratiquaient l’hospitalité et toutes les vertus des peuples sauvages. Ils n’avaient pour arme que la framée, espèce de lance ou de halle- barde, la fronde, l’épieu, la hache, qui servaient également pour attaquer, pour se défendre et pour bâtir leurs maisons. Ils marchaient toujours armés, usage qu’ils conservèrent après leur conquête.

« On dit qu’ils portaient la figure d’un chat sur leurs boucliers, emblème de la liberté qu’ils voulaient conserver partout. Ils avaient des chefs, mais ils n’avaient point de maîtres. Ces chefs, qui prenaient le titre de hendin, furent d’abord électifs. Leur autorité n’avait d’autre terme que celui du bonheur de la nation. Ils n’étaient pas seule ment comptables de leurs fautes personnelles, ils l’étaient aussi des caprices de la fortune ou des fléaux de la nature. On les déposait lorsqu’ils avaient perdu une bataille ou mal réussi dans leurs entreprises, ou dans un temps de stérilité. Leurs prêtres étaient traités bien plus favorablement. Le pontife, nommé sinist, était perpétuel ; son pouvoir surpassait celui du hendin, et s’étendait au droit de punir les coupables : le respect des peuples le mettait lui-même à l’abri de toute révolution. »

Tel était le peuple qui devait conquérir une partie si importante de la Gaule. Des bords de la Vistule et de l’Oder il arriva, vers 275, sur les bords du Rhin, fit plusieurs tentatives infructueuses pour le franchir, et s’établit sur la rive droite, où il demeura jusqu’en 407. C’est pendant les dernières années de ce séjour que la religion du Christ pénétra chez les Burgondes ; ils avaient entendu parler d’un Dieu puissant dont le culte s’était nouvellement établi dans les Gaules. Ils envoyèrent des députés aux évêques voisins pour se faire instruire ; et ceux-ci, ayant été baptisés, rapportèrent la foi à leurs compatriotes.

Quoiqu’on ignore la date précise de leur conversion, elle est généralement attribuée aux prédications de saint Sévère, évêque de Trèves en 401. Quelques années après, Stilicon, général des armées romaines, Vandale d’origine, devenu tuteur d’Honorius, fit alliance avec les Alains, les Suèves, les Vandales, et les appela dans les Gaules pour l’aider à placer sur le trône impérial son propre fils Euchérius. Les Burgondes franchirent alors le Rhin à la suite des autres barbares ; ils se rendirent maîtres, presque sans obstacle, des pays situées entre le haut Rhin, le Rhône et là Saône Impuissant à leur résister, le patrice Constance, général d’Honorius, fit avec eux un traité solennel, qui leur assurait à titre d’hôtes et deconfédérés la possession de presque tout le territoire dont ils s’étaient emparés.

Ils élurent alors un roi ; leur choix tomba sur Gondicaire, le même sans doute qui était hendin lors du passage du Rhin en 407, et qu’on peut regarder comme le fondateur de la première monarchie bourguignonne. Trois nations différentes vivaient donc alors sur le même sol – les Gaulois, les Romains et ces nouveaux conquérants, les Burgondes. C’est de la fusion de ces éléments divers que se forma la race régénérée.

Gondicaire justifia par sa conduite habile le choix de ses compatriotes. Sa capitale et sa résidence fut d’abord Genève, qui était alors au centre de ses États ; plus tard, ayant soumis toute la province lyonnaise, il transféra à Vienne, en Dauphiné, le siège de la monarchie, se rendit maître d’Autun et de toute la Séquanaise, porta ses armes jusque dans la Belgique et le pays de Metz, et ne fut arrêté dans ses conquêtes que par le patrice Aétius, qui, justement alarmé des envahissements de ses anciens alliés, leur déclara la guerre et les défit dans une sanglante bataille, en 435.

Vainqueurs et vaincus se réunirent bientôt contre un ennemi qui les menaçait tous ; les Huns se montraient de nouveau sur le Rhin ; Gondicaire avait été tué avec vingt mille des siens en s’opposant à leur passage ; Gondioc, son fils et son successeur, associa ses efforts à ceux d’Aétius pour combattre Attila, et partagea la gloire de la fameuse journée des plaines catalauniques. Fidèle aux traditions paternelles, il utilisa habilement les années de paix qui suivirent celte rude secousse.

C’est de ce règne que date la répartition territoriale et cette législation bourguignonne si profondément enracinée dans les moeurs du pays que, dans plusieurs de ses parties, elle a continué à régir la province jusqu’à la Révolution. de 1789. Gondioc se rit nommer patrice par les Romains, et obtint du souverain pontife le titre de fils. Il réunit à sa couronne le pays des Lingons, celui des Éduens, le Nivernais, le reste de la Lyonnaise et une partie de la Narbonnaise, de sorte que son empire avait au midi la Méditerranée pour limite. Il mourut à Vienne vers 470, laissant quatre fils qui se partagèrent ses vastes États.

La Bourgogne et la Comté échurent à Gondebaud, patrice et maître de la milice dès 473, arbitre des destinées à de l’empire qu’il fit donner à Glycérius, et, en 476, souverain indépendant lors de la ruine de la puissance romaine sous Augustule. Le bien qu’on pouvait attendre de la position ainsi simplifiée fut considérablement atténué par les dissensions qui éclatèrent entre Gondebaud et ses frères. Celui-ci, après avoir triomphé de toutes les agressions, ensanglante ses victoires par des violences que la barbarie du temps peut expliquer, mais que ne saurait justifier l’histoire.

Les représailles, au reste, ne se firent pas attendre. Clotilde, seconde fille de Chilpéric, un des frères de Gondebaud, qui avait eu en partage Genève, la Savoie et une partie de la Provence, après avoir échappé au’ massacre de sa famille vaincue et dépossédée, était devenue la femme de Clovis, chef des Francs. Cette princesse poursuivit avec une persévérance infatigable l’œuvre de vengeance qu’elle semblait s’être imposée, usant de toute l’influence qu’elle exerçait sur son époux pour l’armer contre son oncle, suscitant les scrupules du clergé de Bourgogne contre l’arianisme qu’avait embrassé Gondebaud, éveillant toutes les convoitises, envenimant toutes les haines contre celui dont elle s’était promis la perte. Gondebaud déjoua toutes les intrigues, repoussa toutes les attaques et lassa pour un temps cette implacable hostilité.

L’histoire de son règne peut se diviser en deux parties : la période belliqueuse, toute remplie des luttes dont nous venons d’énoncer l’origine et les résultats ; la période pacifique, consacrée à l’organisation administrative et judiciaire du royaume de Bourgogne. C’est dans cette dernière surtout qu’il faut chercher les titres de Gondebaud aux souvenirs de l’histoire ; il compléta, dans un esprit remarquable de justice et d’humanité, l’oeuvre commencée par son père ; il réunit ses ordonnances modifiées et les édits nombreux qu’il rendit lui-même dans une espèce de code devenu célèbre sous le nom de Loi Gombette. Ce règne, pendant lequel l’agriculture fut puissamment encouragée, les ruines des villes relevées, d’innombrables établissements ecclésiastiques fondés, marque l’apogée de la monarchie de Gondicaire.

Gondebaud mourut à Genève en 516 ; il eut encore deux successeurs, Sigismond et Gondemar ; mais l’inaction de l’un et la faiblesse de l’autre rendirent la tâche facile à la vengeance inassouvie de Clotilde et à l’ardeur conquérante des Francs. En 534, Clotaire et Childebert rassemblèrent leurs forces et envahirent la Bourgogne ; une seule bataille leur livra le pays. Gondemar alla s’enfermer dans Autun, où il tenta de résister aux fils de Clotilde ; mais ce dernier effort fut si peu vigoureux, si peu retentissant, qu’en enregistrant sa défaite, l’histoire reste muette sur les destinées du vaincu. En lui, s’éteignit la race de Gondicaire ; avec lui finit le royaume de Bourgogne, qui avait duré 120 ans.

Les princes francs se partagèrent les dépouilles de Gondemari Théodebert, roi de Metz, eut Besançon, Langres, Châlon, Genève et Viviers et Childebert, roi de Paris, et Clotaire, roi de Soissons, eurent le reste jusqu’au moment où ce dernier réunit sous son sceptre les États de ses frères. Un nouveau partage, qui eut lieu à sa mort en 562, constitua un second royaume de Bourgogne au bénéfice de son second fils, Gontran, possesseur en outre d’Orléans et du territoire de Sens.

150px-Philippe_III_de_BourgogneRien de plus lugubre à la fois et de plus confus que les annales de cette dynastie mérovingienne des rois de Bourgogne. La seule figure de Gontran repose le regard épouvanté de toutes les horreurs qui signalent la longue et sanglante rivalité de Frédégonde et de Brunehaut. Le peuple l’aimait, disent les chroniques du temps ; quand il approchait d’une ville, les habitants allaient au-devant de lui avec des bannières en criant : Noël ! Après sa mort,’ il fut mis au nombre des saints ; et, cependant, on rapporte que la dernière de ses trois femmes, la belle Austrégide, lui ayant demandé comme grâce en mourant de faire périr ses deux médecins, parce qu’ils n’avaient pas eu l’habileté de la guérir, il eut la faiblesse d’accomplir ce vœu barbare ; ajoutons que c’est le premier prince qui se soit fait entourer de gardes.

Childebert, sans changer son titre de roi d’Austrasie, hérita de la plus grande partie de la haute Bourgogne, qu’il conserva seulement trois ans et quelques mois. Thierry, son second fils, est le deuxième prince mérovingien qui soit désigné sous le nom de roi de Bourgogne et d’Orléans ; il se laisse diriger par Brunehaut, son aïeule ; l’histoire de son règne n’est qu’un tissu de trahisons, de massacres et d’atrocités de tout genre. Il meurt subitement à Metz d’un flux de sang, à l’âge de vingt-six ans, après en avoir régné dix-huit, et précédant. de quelques mois seulement dans le tombeau sa terrible aïeule, dont fait justice à son tour Clotaire II, fils de Frédégonde.

La première apparition des maires du palais à la cour de Bourgogne se rattache au règne de Thierry ; et ce sont les intrigues de Varnachaire II, revêtu de cette dignité, qui livrent Brunehaut à Clotaire et facilitent à ce prince, par la défaite des fils de Thierry, la réunion de la Bourgogne à la France. Les deux royaumes sont régis par le même sceptre et suivent les mêmes destinées jusqu’à la fin du IXe siècle, époque de la constitution des grands établissements féodaux sous les successeurs de Charlemagne.

Charles le Chauve avait trouvé dans la fidélité de la noblesse bourguignonne un précieux appui contre les attaques de Louis le Germanique ; mais toutes les leçons de l’expérience étaient perdues pour ce prince incapable. Son fils, Louis le Bègue, ne comprit pas davantage la nécessité. de réunir en faisceau les forces éparses de la monarchie défaillante. Sous son règne, la confusion et l’anarchie augmentèrent encore, le morcellement du territoire ne rencontra plus d’obstacle. Trois nouveaux royaumes furent formés avec les débris de l’ancien royaume de Bourgogne : celui de Provence ou de Bourgogne cisjurane, par Boson, élu roi au concile de Mantaille, en 879 ; celui de Bourgogne transjurane, par Rodolphe, couronné à Saint-Maurice, en Valais, en 888 ; et celui d’Arles, composé des deux premiers, en 930. Quant à la Bourgogne proprement dite, elle resta sous le gouvernement des ducs héréditaires, dont nous avons ici principalement à nous occuper.

L’origine des premiers ducs de Bourgogne était illustre, et ce qui vaut mieux encore, nous retrouvons là, comme à la souche de presque toutes les grandes dynasties féodales, un de ces hommes auxquels il n’a manqué qu’un autre théâtre pour que l’histoire les mette au rang de ses héros. Richard le Justicier, comte d’Autun, était fils de Beuves, comte d’Ardenne, frère de Boson, roi de Provence, et sa soeur Richilde avait épousé Charles le Chauve en 870.

Sans vouloir nier ce que ces hautes alliances durent ajouter à son crédit, on peut dire qu’il fut surtout le fils de ses œuvres. Sincèrement et loyalement dévoué au roi son bienfaiteur, il le défendit contre les entreprises de sa propre famille. Il battit, en 880, les troupes de son frère Boson près de la Saône, mit garnison dans Mâcon au nom des rois Louis et Carloman, et donna le gouvernement de cette ville à Bernard, dit Plantevelue, tige des comtes héréditaires de Mâcon. Après s’être emparé de Lyon, il assiégea Vienne, dont il chassa Boson, et emmena prisonnière à Autun sa femme Hermangarde avec ses enfants, en 882. Il secourut Charles le Simple contre Eudes, comte de Paris, défit une première fois, en 888, dans les plaines de Saint-Florentin, les Normands, qui avaient pénétré dans la Bourgogne et dévasté Bèze ; remporta de nouvelles victoires sur eux, avec l’aide des, Auxerrois conduits par leur évêque Géran, gagna, contre le fameux chef Rollon, une bataille décisive auprès de Chartres, et fit lever le siège de cette ville en 911.

Étant à l’agonie, et les évêques l’exhortant à demander pardon à Dieu d’avoir versé tant de sang humain : Quand j’ai fait mourir un brigand, répondit-il, j’ai sauvé la vie aux honnêtes gens, la mort d’un seul ayant empêché ses complices de faire plus de mal. Il mourut à Auxerre en 921, laissant de sa femme Adélaïde soeur de Rodolphe Ier roi de la Bourgogne transjurane, trois fils : Raoul, son successeur, qui devint ensuite roi de France, Hugues le Noir et Boson.

Les ducs bénéficiaires de Bourgogne furent au nombre de sept, et régnèrent, de 880 à 1032, dans, l’ordre suivant : après Richard, Raoul le Noble, qui fut roi pendant la captivité de Charles le Simple à Péronne ; il eut pour successeur son beau-frère, Gilbert de Vergy, qui maria sa fille aînée à Othon, fils de Hugues le Grand ; Hugues le Noir, second fils de Richard, occupa pendant quelque temps le duché à la mort de Gilbert, plutôt comme usurpateur que comme héritier ; il en fut dépossédé par Louis d’Outre-mer au profit de Hugues le Blanc ou le Grand, cinquième duc.

On connaît la haute fortune de cette maison : pendant que Hugues Capet mettait la couronne de France sur sa tête, ses deux frères, Othon et Henri, possédaient successivement le duché de Bourgogne. La mort du septième et dernier duc Henri fut le signal de violentes contestations, de luttes sanglantes et d’une nouvelle répartition territoriale. Il avait laissé un fils adoptif, Othe-Guillaume, qui, soutenu par une partie des populations et les sympathies de la noblesse, prétendait à la succession de Henri ; le roi Robert, neveu paternel du duc, revendiquait de son côté l’héritage comme étant son plus proche parent ; la guerre éclata ; enfin, après treize ans d’une lutte indécise et ruineuse, l’intervention de l’évêque d’Auxerre amena un arrangement en vertu duquel le duché de Bourgogne était restitué à Robert, tandis que Othe conservait viagèrement le comté de Dijon.

Par une singulière coïncidence, à peu près à la même époque où le duché bénéficiaire prenait fin par sa réunion au domaine de la couronne, le second royaume de Bourgogne s’éteignait, après cent cinquante ans de durée, dans la personne d’Eudes, comte de Troyes, tué dans sa lutte contre Conrad II. Des débris de ce royaume furent formés les comtés de Provence, de Savoie, de Viennois, de Bourgogne ou Franche-Comté ; le reste fut réuni par Conrad à l’Empire. Ce comté de Bourgogne fut donné aux descendants de Othe en échange du comté de Dijon, et Lambert, évêque de Langres, ayant remis au roi Robert tous les droits qu’il possédait sur cette ville, ce prince en fit, au préjudice d’Autun, la capitale du duché qu’il donna à son fils Henri.

Le règne de Robert forme donc une des époques les plus importantes de l’histoire de Bourgogne : démembrement et fin du second royaume de Bourgogne ; formation d’un comté et transformation du duché bénéficiaire fondé par Richard le Justicier en un duché héréditaire qui va devenir l’apanage des princes du sang royal. Tels sont les faits essentiels qui se rapportent à cette date.

Henri Ier, fils aîné de Robert, nommé duc de Bourgogne en 1015, et devenu roi de France en 1031, céda son duché à son frère Robert, tige d’une dynastie de douze ducs, qui possédèrent la province de 1032 à 1361. Les termes de la charte d’octroi portent que le duché est donné pour en jouir en pleine propriété et passer à ses héritiers. Robert Ier, premier duc de la première race royale, usa assez tyranniquement de sa souveraineté ; son règne fut tout rempli de violents démêlés avec les Auxerrois ; il mourut à FIeurey-sur-Ouche, en 1075, après un règne de quarante-trois. ans, d’un accident tragique et honteux que l’histoire n’explique pas.

Son petit-fils, Hugues Ier, s’appliqua, par la sagesse et la douceur de son administration, à faire oublier les violences de son aïeul ; il prêta volontairement serment de maintenir les droits et privilèges de la province, et commit à six barons l’autorité de réprimer, même par les armes, les empiétements de ses successeurs. Après avoir remis son duché à Eudes Ier, son frère, il se retira, en 1078, à Cluny, sous la discipline de saint Hugues, son grand-oncle. Le plus éloquent éloge des vertus de ce prince est dans les phrases suivantes d’une lettre que le pape Grégoire VII écrivait à l’abbé de Cluny, pour lui reprocher d’avoir encouragé la résolution de Hugues : « Vous avez enlevé le duc à la Bourgogne, et par là vous ôtez à cent mille chrétiens leur unique protecteur. Si vous ne vouliez pas exécuter mes ordres qui vous le défendaient, au moins eussiez-vous dû être sensible et céder aux gémissements des pauvres, aux larmes des veuves et aux cris des orphelins. »

Les ravages d’une peste horrible, qu’on appela le feu sacré, et la fondation de l’ordre des chartreux par saint Bruno sont les événements les plus importants qui se rattachent à ce règne. Eudes se croisa et alla mourir à Tarse, en Cilicie, en 1102. Hugues II, son fils, mérita le surnom de Pacifique. Il fut l’ami de saint Bernard et s’occupa beaucoup de pieuses fondations.

L’aîné de ses fils et son successeur, Eudes II, hérita de ses vertus. Quoiqu’il se soit décidé deux fois à faire la guerre, d’abord pour consacrer ses droits de suzeraineté sur Saint-Germain d’Auxerre, Saint-Florentin et le comté de Troyes, que lui contestait Thibaut, son beau-père, et ensuite pour aller délivrer des Sarrasins son cousin Alphonse de Portugal, il prouva qu’il estimait les bienfaits de la paix à. leur juste valeur en refusant de céder au grand entraÎnement qui poussait vers la terre sainte les rois, princes et seigneurs de son temps. Il préféra le bonheur de ses sujets à une gloire incertaine, s’appliqua à faire régner l’union et la prospérité autour de lui, et paya sa dette à la religion en fondant de nouveaux monastères, en dotant ceux qui existaient déjà, en achevant les constructions commencées, et notamment la cathédrale d’Autun.

Hugues III, son fils, dont le règne commença en 1168, sut moins bien résister à la contagion des exemples ; il guerroya contre les grands vassaux ses voisins, prit la croix en 1178. Rejeté en France par une violente tempête, il revint bâtir la Sainte-Chapelle de Dijon, en accomplissement d’un vœu qu’il avait fait au moment du danger. En 1190, il repartit avec Philippe-Auguste et assista à la prise de Saint-Jean-d’Acre, puis mourut à Tyr en 1192. Avant de quitter la Bourgogne, il avait constitué la commune de Dijon.

Hugues Ill semble revivre dans son fils Eudes III. Aventures lointaines, exploits guerriers, affranchissement des communes caractérisent ce règne comme le précédent. La participation à l’expédition qui plaça Baudouin sur le trône de Constantinople, la croisade contre les Albigeois avec Simon de Montfort, la glorieuse journée de Bouvines en sont les dates les plus éclatantes. Le règne de Hugues IV fut heureusement préparé par l’habile régence de sa mère, Alix de Vergy. Dès qu’il fut majeur, le prince confirma la commune de Dijon ; figura comme un des douze pairs au sacre de Louis IX, ajouta à ses domaines le comté d’Auxonne et fit reconnaître sa suzeraineté sur celui de Mâcon.

Hugues fut un des plus fidèles compagnons de saint Louis ; il partagea ses périls et sa captivité dans la première croisade. Le roi, de son côté, visita plusieurs fois la Bourgogne ; il y laissa de profonds souvenirs de sa sainteté et de sa justice. Hugues, après avoir refusé au pape Innocent IV fugitif un asile dans ses États, eut la faiblesse d’y accueillir, en qualité de. grand inquisiteur, un cordelier, Robert, fanatique et apostat, qui traînait avec lui une femme perdue ; ce ne fut qu’après de nombreuses exécutions et beaucoup de sang répandu que les impostures de ce misérable furent dévoilées. Cet épisode est une tache regrettable dans l’histoire de Hugues IV.

Robert II, troisième fils de Hugues, ne dut la tranquille possession du duché qu’à Philippe le Hardi, qui l’en déclara seul et légitime héritier, contre les prétentions de ses beaux-frères. Jamais liens plus étroits ne rattachèrent la maison de Bourgogne à celle de France. Robert avait épousé Agnès, fille de saint Louis, et il eut pour gendre Philippe de Valois, marié à Jeanne, sa fille, en 1315. L’intimité de ces alliances donnèrent à Robert une grande influence dans la direction des affaires de l’État. Après le mas sacre de s Vêpres siciliennes, il fat chargé d’aller secourir Charles de Naples. Philippe le Bel le nomma grand chambrier de France, gouverneur du Lyonnais, gardien du comté de Bourgogne, et, mission plus délicate, son principal intermédiaire dans ses démêlés avec Boniface VIII.

Quoique chargé de si graves intérêts, Robert ne négligea pas ceux de son duché ; un remaniement des monnaies et d’importants accroissements de territoire classent son règne parmi les plus glorieux de sa dynastie. Il eut neuf enfants, dont plusieurs moururent avant lui ; Hugues V, l’aîné des survivants, eut pour régente, pendant sa minorité, sa mère, Agnès. A peine majeur, il mourut, ne laissant de son règne si court que le souvenir de sa brillante réception comme chevalier, et comme date sanglante, la condamnation des templiers.

Eudes IV, son frère, prit aussitôt possession du duché. Agnès obtint qu’il transigeât avec les prétentions de Louis, son dernier frère, en lui abandonnant le château de Douesme avec une rente de 4 000 livres. A la mort de Louis le Hutin, Eudes, à défaut d’héritier mâle, voulut faire valoir les droits de Jeanne, sa nièce, fille du roi défunt. L’application de la loi salique, réclamée par Philippe le Long, régent du royaume, rendait vaines ses réclamations ; pour le dédommager, Philippe lui donna en mariage, avec 100 000 livres de dot, sa fille aînée, héritière par sa mère des comtés de Bourgogne et d’Artois. L’accord se rétablit, et la confiance royale valut dans la suite à Eudes une influence qu’il justifia par sa sagesse et sa capacité. Il mourut dans cette désastreuse année de laquelle un versificateur du temps a dit :

En trois cent quarante-neuf,
De cent ne demeuroient que neuf.

Son fils aîné était mort trois ans auparavant d’une chute de cheval au siège d’Aiguillon, laissant pour héritier unique son fils, Philippe de Rouvres, âgé de cinq ans. La tutelle fut confiée d’abord à Jeanne de Boulogne, mère du jeune duc, et ensuite au roi Jean, qui épousa la noble veuve. Jean vint à Dijon, en 1350, et il jura publiquement, dans l’église de Saint-Bénigne, de conserver et maintenir les franchises, immunités et privilèges de la province.

Cette période est tout entière remplie par les calamités entraînaient pour la France les envahissements des Anglais ; la Bourgogne n’était pas plus épargnée Châtillon avait été brûlé, Tonnerre pillé, Flavigny était devenu la place d’armes de l’ennemi ; tout le pays étant ou envahi ou menacé, les trois ordres -des deux Bourgognes s’assemblèrent à Beaune, et on vota 200 000 moutons d’or, c’est-à-dire plus de 2 000 000 de livres, somme énorme pour le temps, comme rançon de la province. Ce fut au milieu de ces calamités que Philippe, ayant atteint l’âge fixé pour sa majorité (quinze ans), prit, en 1360, le gouvernement du duché. A peine venait-il de contracter avec Marguerite de Flandre l’union arrêtée depuis longtemps et de ramener son épouse dans son château de Rouvres, près de Dijon, qu’un accident, une chute, mit fin à ses jours, en 1361. Beaucoup d’espérances reposaient sur cette jeune tête ; son coeur semblait animé des plus nobles sentiments : « Il vécut peu, a dit un historien du temps, et fut longtemps regretté ».

Il fut le douzième et dernier duc de-la première race royale, qui avait régné trois cent vingt-neuf ans. Dès que le roi Jean apprit sa mort, il prit possession de ses États, non comme roi de France, mais comme plus proche parent du duc : Ratione proximitatis, non coronae nostrae, hommage éclatant rendu à l’indépendance de la Bourgogne comme État. Après le traité de Brétigny, il se rendit à Dijon, et là, solennellement et officiellement, il unit et incorpora, le duché à la couronne.

Cette annexion, but d’une ambition à courte vue, ne devait point encore être définitive, la pensée de constituer l’unité française était alors encore loin des meilleurs esprits ; le roi Jean, qui avait une prédilection marquée pour Philippe, son quatrième fils, lequel d’ailleurs l’avait vaillamment défendu à la bataille de Poitiers en 1356, et avait partagé sa captivité en Angleterre, lui donna le duché de Bourgogne à titre d’apanage, réversible à la couronne faute d’hoirs mâles, l’institua premier pair de France, dignité dont s’étaient prévalus dans plusieurs occasions les ducs d’Aquitaine et de Normandie.

Philippe, surnommé le Hardi, inaugura donc, en 1363, la seconde dynastie royale des ducs de Bourgogne. Après avoir, selon l’usage, prêté serment de respecter les privilèges provinciaux, il prit possession de ses vastes domaines. Les temps étaient critiques, mais l’occasion de se poser en libérateur n’en était que plus favorable pour quiconque parviendrait à calmer l’orage et à éloigner le péril. Philippe, aidé de Du Guesclin, débuta par purger le pays des bandes indisciplinées de routiers, écorcheurs et malandrins, qui le dévastaient ; il dompta ensuite la terrible Jacquerie, et, déjà renommé par ses exploits militaires, il consolida et agrandit sa puissance par son mariage avec Marguerite de Flandre.

Cette alliance ajoutait à ses États les comtés de Bourgogne, d’Artois, de Flandre, de Rethel, de Nevers, et en faisait un des souverains les plus redoutables de l’Europe. Le roi de France eut recours à lui contre les attaques des Anglais et du roi de Navarre, Charles le Mauvais. Philippe sut arrêter et contenir l’ennemi ; il triompha de, la patriotique révolte des Gantois, commandés par l’héroïque Artevelde. Il reçut, à Dijon, le roi Charles VI avec une magnificence qui devint traditionnelle à la cour de Bourgogne. Il acquit le Charolais, en 1390, au prix de soixante mille écus d’or. Il envoya son fils aîné, Jean, comte de Nevers, avec une armée au secours de Sigismond, roi de Hongrie, menacé par les musulmans. Pendant la maladie de Charles VI, il avait été choisi par les états généraux, en 1392, pour gouverner le royaume Cette préférence, en excitant la jalousie de la maison d’Orléans, devint la source d’une haine irréconciliable qu’en mourant il légua, héritage funeste, à son fils Jean sans Peur. Ce prince succéda à son père en 1406 ; il avait épousé, en 1385, Marguerite de Bavière, dont la dot grossissait ses États de trois comtés : le Hainaut, la Hollande et la Zélande. Ses premiers actes furent ceux d’un prince habile, mais peu scrupuleux.

Après avoir remis un pou d’ordre dans les finances, compromises par les prodigalités de son père, il donna satisfaction à la haine qui couvait dans son cœur. Le 23 novembre 1407, Louis d’Orléans, en sortant de l’hôtel Barbette, à Paris, où il avait soupé avec la reine Isabeau de Bavière, tombait, rue Vieille-du-Temple, sous les coups d’un gentilhomme normand, Raoul d’Octonville, écuyer du duc Jean.

La justice étant impuissante en face d’un si grand criminel, la guerre éclata entre Armagnac et Bourgogne ; le fils du duc d’Orléans avait épousé la fille du comte d’Armagnac, et celui-ci se posa en vengeur du duc d’Orléans La durée de cette triste guerre ne fut interrompue que par les périls extrêmes de la France et la désastreuse campagne qui aboutit à la journée d’Azincourt.

Ce jour-là les deux familles rivales combattirent encore sous le même drapeau ; mais la haine étouffa bientôt ce qui restait de patriotisme et de loyauté. Jean, par un traité secret signé en 1416, s’allia aux Anglais, et l’abandon de Rouen fut le gage de sa trahison. Une sédition payée (celle de Périnet-Leclerc, 1418) et un massacre lui ouvrirent même les portes de Paris, où il entra en triomphateur, salué par les acclamations du peuple égaré, qui criait sur son passage : Noël ! vive le duc de Bourgogne, qui abolit les impôts !

Mais ce triomphe fut de courte durée ; le crime appelait la vengeance ; elle fut digne du coupable, digne des mœurs du temps. Un projet de paix et de réconciliation générale fut proposé, une entrevue avec le dauphin fut convenue, et le rendez-vous fixé, pour le 10 septembre 1419, sur le pont de Montereau. L’entourage intime de Jean avait été gagné ; il partit donc sans défiance ; mais quand il se fut avancé sur le pont, escorté de dix chevaliers seulement, les complices du duc d’Orléans, Tanneguy du Châtel et le sire de Barbazan à leur tête, se précipitèrent sur les Bourguignons et percèrent Jean de leurs coups. Les assassins voulaient jeter son corps dans la Seine, mais le curé de Montereau obtint qu’il lui fût remis ; il le garda jusqu’à minuit, le fit alors porter dans un moulin voisin et le lendemain à l’hôpital, où on l’ensevelit dans la bière des pauvres.

La mort de Jean sans Peur mit Philippe, dit le Bon, en possession de ses États à l’âge de vingt-trois an§. Il était à Gand lorsqu’il apprit la fin tragique de son père. Brûlant du désir de le venger, il convoqua à Arras une assemblée de grands seigneurs,. à laquelle il invita le roi d’Angleterre, qui était à Rouen. C’est là que fut préparé, pour être conclu à Troyes en 1420, le monstrueux traité qui, de complicité avec Isabeau, épouse et mère dénaturée, déshéritait, au profit de l’étranger, le dauphin Charles VII, du vivant de son père en démence.

Les événements de cette période sont trop connus et d’un intérêt trop général pour que nous entrions ici dans leur récit détaillé. Philippe, qui par la fin de son règne racheta les fautes du commencement, fut alors le complice de tout ce qui se trama et s’exécuta contre la France. Son excuse est dans le souvenir encore récent du meurtre de son père ; mais on ne petit même pas lui faire un mérite de son repentir, car son retour à la. cause française fut déterminé surtout par les outrages dont les Anglais l’abreuvèrent dès qu’ils crurent ne plu s avoir besoin de lui.

C’est en 1434, et par l’intervention de Charles, duc de Bourbon, que furent posés les préliminaires d’une réconciliation trop tardive et cimentée définitivement par le traité d’Arras, le 21 septembre de l’année suivante. L’insolence des termes prouve à quel point la royauté de France était humble et faible devant ce vassal que dédaignaient les Anglais. Charles désavoue le meurtre de Jean, et Philippe, après l’énoncé des dédommagements qui lui sont accordés, s’exprime ainsi : A ces conditions, pour révérence de Dieu et pour la compassion du pauvre peuple, duc par la grâce de Dieu, je reconnais le roi Charles de France pour mon souverain. Hâtons-nous d’ajouter que jamais parole donnée ne fut mieux tenue, et qu’à dater de cette époque la conduite de Philippe fut aussi irréprochable qu’elle avait été jusque-là criminelle.

La prospérité de ses peuples, le développement des bienfaits de la paix devint son unique préoccupation. L’union des deux maisons de France et de Bourgogne fut resserrée par le mariage du comte de Charolais, héritier de Philippe, avec Catherine de France, fille de Charles VII. Lorsque Louis XI, dauphin, quitta la cour de son père, Philippe lui refusa un asile en Bourgogne, où ses intrigues pouvaient être un danger pour la couronne et lui offrit à Geneppe, dans ses terres de Flandre, une hospitalité digne de son rang. Lors de la sédition qu’occasionna, parmi les chefs de l’armée, la désorganisation de l’ancien système militaire, il intervint entre les rois et les rebelles, et obtint d’eux qu’ils renonçassent à leurs projets de guerre civile.

400px-carte_de_la_bourgogne_relief.svg_-270x300Quoique l’insubordination de ses sujets flamands le tînt le plus souvent éloigné de la Bourgogne, il y entretint toujours une administration éclairée et paternelle. Son règne fut l’apogée des prospérités de la province. « Il mit ses pays, dit Saint-Julien de Baleure, en si haute paix et heureuse tranquillité qu’il n’y avoit si petite maison bourgeoise en ses villes où on ne bût en vaisselle d’argent ». Ce témoignage naïf est un plus éclatant hommage à sa mémoire que toutes les splendeurs de sa cour et les magnificences de l’ordre de la Toison d’or, dont on sait qu’il fut le fondateur. Il mourut à Bruges d’une esquinancie, en 1467, à l’âge de soixante et onze ans ; son corps fut transporté plus tard aux Chartreux de Dijon. Peu de princes furent aussi profondément et aussi justement regrettés.

Charles le Téméraire, quoique son règne n’ait commencé qu’en 1467, suivait depuis plusieurs années une ligne de conduite indépendante et souvent même opposée aux intentions pacifiques de son père. Sa participation à la ligue du Bien public, ses violents démêlés avec Louis XI étaient certainement peu dans les vues de Philippe, déjà vieux et ami de la paix.

Aux qualités héréditaires de sa race, courage, franchise, générosité, Charles joignait des défauts qui lui étaient personnels et qui rendaient bien périlleuse la lutte engagée avec Louis, le plus habile politique de son temps. Charles était arrogant, présomptueux, plein de fougue et d’obstination, incapable de pressentir les pièges qui lui étaient tendus, plus incapable encore de tourner une difficulté ou de recourir à l’adresse pour sortir d’un mauvais pas. Il épuisa toute son énergie, toutes les ressources de sa puissance à lutter contre les embarras que lui suscitait le roi de France sans paraître soupçonner de quelle main parlaient les coups qui lui étaient portés.

Les révoltes de Gand et de Liège, victorieusement, mais trop cruellement réprimées, lui aliénaient les populations et ne lui laissaient pas la libre disposition de ses forces. Il eut en son pouvoir, à Péronne, son rival, convaincu de complicité avec les Liégeois rebelles, et au bout de trois jours il lui rendit sa liberté, se contentant d’une promesse de neutralité qu’il fut le seul à prendre au sérieux. Il s’empara des comtés de Ferrette et de Brisgau, sans se soucier de la rupture avec la Suisse, qui en était la conséquence inévitable ; l’hostilité de ce voisinage l’entraîna dans une guerre dont il n’entrevit pas un seul instant la portée. Battu à Granson, il lui fallut à tout prix une revanche, et la journée de Morat changea en désastre ce qui pouvait n’être qu’un échec. L’importance qu’il avait toujours donnée aux prestiges de l’apparat, aux formes extérieures de la puissance, devait rendre mortel l’affront que ses armes avaient reçu ; il le comprit bien, et on le vit périr de mélancolie et de chagrin plus encore que de sa dernière défaite sous les murs de Nancy.

Il avait été mortellement frappé le 5 janvier 1477 ; son corps, à demi engagé dans un étang glacé, ne fut reconnu que deux jours après à la longueur de ses ongles et à une cicatrice résultant d’une blessure qu’il avait reçue à la bataille de Montlhéry, en 1465. Avec lui finit le duché héréditaire de Bourgogne, dont les possesseurs avaient cinq duchés à hauts fleurons, quinze comtés d’ancienne érection et un nombre infini d’autres seigneuries, marchaient immédiatement après les rois, comme premiers ducs de la chrétienté, et recevaient des princes étrangers le titre de grands-ducs d’Occident.

Charles laissait pour unique héritière une fille, la princesse Marie. Louis XI s’en fit d’abord donner la tutelle ; puis, à force de séductions et de promesses, il obtint du parlement de Dijon la réunion du duché à la couronne de France. Une alliance du dauphin avec Marie aurait légitimé cette usurpation. Louis ne voulut pas y consentir ; c’est la faute la plus capitale qu’on puisse reprocher à sa politique ; d’ailleurs ce mariage eût été trop disproportionné, le jeune dauphin ayant à peine huit ans et Marie de Bourgogne étant dans sa vingt et unième année. L’archiduc Maximilien, étant devenu l’époux de la fille de Charles le Téméraire, revendiqua les droits de sa femme et- remit en question l’unité française, qu’il eût été si facile de constituer.

Mais ce qui échappa à la perspicacité des politiques, l’instinct public le comprit et la force des choses l’amena ; le lien qui venait de rattacher la Bourgogne à la France, quelque irrégulier qu’il fût, ne devait plus être rompu. Malgré les alternatives d’une longue lutte, malgré le péril qu’entretenait pour les frontières de la province le voisinage de la Comté demeurée en la possession de l’étranger, malgré l’espèce de consécration que donnait aux droits de Maximilien sa domination sur les Flandres, la Bourgogne demeura française, et ses destinées restent dès lors indissolublement unies à celles de la patrie commune. Le titre de duc de Bourgogne reste attaché à l’héritier direct de la couronne, et chaque jour, malgré la fidélité des souvenirs aux traditions de l’histoire provinciale, la similitude de langage, l’affinité des mœurs, la communauté des intérêts. rend plus complète la fusion des deux États.

La lutte de François Ier et de Charles-Quint, les guerres religieuses et les troubles de la Fronde sont les épisodes les plus marquants qui se rattachent à la période française des annales bourguignonne s. Les populations furent admirables de dévouement et d’héroïsme pendant la première de ces crises, luttant à la fois contre les Espagnols, l’Autriche et les Comtois, donnant par souscriptions volontaires des sommes considérables, outre celles votées par les états pour la rançon de l’illustre prisonnier de Pavie, et refusant d’accéder à la condition du traité de Madrid, qui cédait la Bourgogne à Charles-Quint, représentant à ce sujet qu’ayant par les droits de la couronne et par leur choix des maîtres nécessaires, il ne dépendait pas de la volonté du monarque de les céder ainsi. La noblesse ajouta que si le roi l’abandonnait, elfe prendrait le parti extrême de se défendre et de s’affranchir de toutes sortes de domination, et qu’elle répandrait pour ce dessein jusqu’à la dernière goutte de son sang.

La fierté de ces sentiments, puisés dans les glorieux souvenirs du passé, arrêta longtemps les progrès du protestantisme ; la Bourgogne voulait être la dernière à souffrir sur son sol une nouvelle religion, puisqu’elle avait été chrétienne avant tous les Français, qui ne l’étaient devenus que par le mariage de leur princesse Clotilde avec le fondateur de la monarchie française. Les fléaux que déchaîna le fanatisme sur tant d’autres provinces furent évités jusqu’à la déplorable organisation des ligues catholiques, et, grâce à l’intervention du digne président Jeannin, le plus grand nombre des villes de Bourgogne ne fut pas ensanglanté par les massacres de la Saint-Barthélemy. Cependant l’obstination de Mayenne prolongea jusqu’en 1595 les calamités de la guerre civile, à laquelle mit fin seulement la victoire remportée par Henri IV sur les Espagnols à Fontaine-Française. Le 6 juin de cette année, ce monarque fit son entrée à Dijon ; il assista à l’élection du maire, jura de respecter les privilèges de la ville, et se contenta de changer quelques magistrats municipaux et de faire fermer le collège des jésuites.

Les dernières épreuves que la Bourgogne eut à traverser furent, sous Louis XIII, une révolte des vignerons, qui se réunissaient au refrain, Lanturlu, d’une vieille chanson, ce qui fit désigner cette révolte, qui, d’ailleurs, fut bientôt apaisée, sous le nom de Révolte des Lanturlus. Puis vint l’invasion des Impériaux amenée par les révoltes de la noblesse contre Richelieu et le. siège mémorable de Saint-Jean-de-Losne, les agitations de la Fronde, auxquelles l’influence des Condé dans la province donna une certaine importance, mais auxquelles manqua, presque partout l’appui des populations.

Dans les époques plus récentes, la Bourgogne prit sa part de tous les événements heureux on funestes dont la France fut le théâtre. La Révolution de 1789 y fut accueillie comme’ une ère réparatrice, qui devait faire disparaître les tristes abus financiers des derniers règnes, et assurer à chacun les libertés que l’on réclamait depuis longtemps. Les gardes nationales s’y organisèrent avec une rapidité merveilleuse, et, oubliant les vieilles rivalités qui les divisaient sous l’ancien régime, elles s’unirent à celles de la Franche-Comté et demandèrent à marcher ensemble les. premières contre l’ennemi.

Le département de la Côte-d’Or fournit donc un large contingent aux phalanges républicaines qui, après avoir refoulé l’ennemi, promenèrent le drapeau national dans toutes les capitales de l’Europe ; et lorsque, moins heureux, les soldats de Napoléon jar expièrent par les désastres de 1814 et 1815 les triomphes passés, nulle part ils ne trouvèrent un plus vaillant appui et de plus patriotiques sympathies que dans les populations de la Bourgogne. Depuis que les luttes de l’industrie et des arts ont remplacé dans la vie des peuples modernes les vicissitudes des champs de bataille, la Côte-d’Or, grâce au génie de ses habitants et aux richesses de son sol, a su conquérir une importance et une prospérité qui lui permettent de ne rien regretter des gloires et des grandeurs de l’ancienne Bourgogne.

Pendant la néfaste guerre de 1870-71, le département de la Côte-d’Or eut d’autant plus à souffrir de l’invasion allemande que Dijon fut successivement pris pour centre d’opérations et par les Français et par les Allemands. À la nouvelle que le passage des Vosges avait été forcé par l’ennemi et que la ligne de défense de Vesoul à Lure venait d’être abandonnée par le général Cambriels qui s’était retiré à Besançon, la résistance s’organisa à Dijon sous la direction du docteur Lavalle, membre du conseil général, tandis que Garibaldi, autorisé par le gouvernement de la défense nationale, formait un corps d’armée composé de quatre brigades dont il confiait le commandement à Bossack, Marie, Menotti et Ricciotti. Le général de Werder, commandant du 4e corps allemand, marchait sur Dijon et, le 27 octobre 1870, repoussait, à Talmay, les troupes françaises commandées par Lavalle, qui ne se composaient guère que de quelques bataillons de mobiles et de gardes nationaux.

Pendant ce temps, Garibaldi se portait sur la droite du côté de Poutailler pour essayer de rejoindre les troupes du général Cambriels. L’ennemi, ayant passé la Saône à Gray, se porta sur Dijon ; les troupes qui s’opposaient à sa marche furent repoussées à la bifurcation des routes de Gray à Dijon et à Auxonne. À la suite d’un nouveau combat livré à Saint-Apollinaire le 30 octobre, les Allemands entrèrent à Dijon. Garibaldi qui avait en vain essayé d’accourir à la défense de la ville, ce qu’il ne put faire, parce que le pont de Pontailler avait été rompu, voulut du moins protéger les autres grandes villes de la Côte-d’Or ; il fit occuper Saint-Jean-de-Losne et Seurre et lui-même revint à Dôle. Le 2 novembre l’ennemi, maître de Dijon, marchait sur Beaune et Chagny. Les troupes de Garibaldi gardèrent les rives de l’Oignon et de la Saône ; le 5 novembre, elles repoussèrent l’ennemi près de Saint-Jean-de-Losne.

A la suite de cet échec, les Allemands revinrent à Dijon pour s’y reformer et firent de cette ville le centre de leurs opérations dans l’Est. Ils reprirent bientôt l’offensive et repoussèrent d’abord, le 30 novembre, les troupes de Garibaldi ; mais le 3 décembre, celui-ci, appuyé parle général Cremer, les battit complètement à Arnay-le-Duc et à Bligny-sur-Ouche, les rejetant presque sous les murs de Dijon. Cette double victoire, qui empêchait l’ennemi de dépasser Chagny, sauva le reste du département et peut-être même Lyon. Le général de Werder revint une fois encore à Dijon pour reposer ses troupes et les reformer ; mais les événements avaient marché Au nord-est ; il dut envoyer ses troupes sous les murs de Belfort qui se défendait avec acharnement, et il ne laissa à Dijon que le général Glumer avec deux bataillons et à Semur une brigade badoise. Ces troupes furent ellesmêmes bientôt rappelées et, le 6 janvier 1871, Garibaldi rentrait à Dijon, y organisait de nouveau la défense ; il était temps, car une armée de 70 000 AIlemands s’avançait pour empêcher Bourbaki de se porter à la défense de Belfort.

Trois corps de cette armée furent successivement attaqués et battus dans les journées des 21, 22 et 23 janvier, par le général Pélissier et Garibaldi, d’abord à Fontaine et à Talant, puis à Plombières, à Daix, à Hauteville et au Val-de-Suzon. D’habiles dispositions permettaient d’espérer des succès plus décisifs lorsque, le 29 janvier, on apprit la capitulation de Paris et la notification de l’armistice. Par une fatalité encore mal expliquée, les départements de la Côte-d’Or, du Doubs et du Jura n’étaient pas compris dans cet armistice ; l’armée de l’Est était refoulée vers la Suisse, la continuation de la lutte devenait impossible, il fallut se résigner à abandonner Dijon qui ne fut évacué par l’ennemi qu’après la signature des préliminaires de paix. Quant à Garibaldi, qui le 28 janvier était parvenu à réunir à Dijon près de 50 000 hommes et 90 canons, il avait agi si habilement et avec tant de promptitude qu’il put opérer sa retraite sans rien perdre de son matériel. L’invasion allemande avait coûté au département de la Côte-d’Or 14 464 427 fr. 29.

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Un nouveau cycle de création

Posté par othoharmonie le 15 mai 2012

Un nouveau cycle de création est en cours

Par l’archange Mickaël

 

Mes braves amis, sachez que vous êtes parvenus au stade final d’une unité temporelle spécifique et que vous avez tous été soumis à un système de règles unique. Le libre arbitre total devait être un don magnifique, mais il est devenu un énorme fardeau lorsque l’humanité a sombré dans le large spectre de la dualité, ce qui a eu pour conséquence une immense souffrance. Les règles comportaient une clause de non-interférence et le temps spécifique prescrit pour cette phase particulière de la Création devait s’écouler avant que notre dieu Père/Mère puisse déclarer ; « C’est assez ! Il est temps d’intercéder. Ceux qui s’efforcent d’atteindre la maîtrise bénéficieront d’un don divin, et la Hiérarchie spirituelle ainsi que le Royaume angélique sont autorisés à prêter assistance par tout moyen approprié dans le contexte de la Loi cosmique ». La loi de Grâce est la  plus haute fréquence vibratoire de la Loi cosmique et elle s’appliquera désormais au groupe émergent des Serviteurs du monde autant qu’aux aspirants et disciples qui sont sur le chemin de l’ascension.

 Un nouveau cycle de création  dans En 2012-2013 et après 2016 dyn006_original_400_400_gif_2588214_491d1626676f2ae4487c4fbb701ddbfcComme vous retirez lentement votre attention et votre énergie de votre vieille réalité dysfonctionnelle tridimensionnelle et quadridimensionnelle, elle s’estompera peu à peu et cessera d’exister, car vous ne l’alimenterez plus de l’énergie nécessaire à son maintien.

 Lorsque cette ère prendra fin, un nouveau système de règles et de lois s’appliquera à tous les êtres humains/spirituels émergents. Un nouveau cycle de création est en cours, et tous ceux et celles qui s’efforcent d’atteindre un état de conscience unifiée seront désignés comme créateurs du futur ; en tant que rayons de Lumière divine, vous avez pour mission d’élargir les frontières de la conscience de dieu. Votre objectif consiste à devenir des maîtres de la manifestation en faisant jaillir l’Essence de la création, en l’activant dans votre Cœur sacré par les pensées spécifiques issues de votre Esprit sacré, et en donnant à la Substance divine une diversité infinie de formes. Vous deviendrez ainsi un véritable prolongement de notre Père/mère.

 En tant qu’individus, vous puiserez dans la Cellules de lumière appropriée de la conscience amplifiée contenant le prochain niveau de l’Essence divine du Soi supérieur qui vous convient à ce moment-ci. Il s’agit de l’Essence de l’ascension, laquelle vous attend depuis que vous vous êtes séparés de la Présence divine du Je Suis. Cette cellule de conscience divine renferme la sagesse, l’amour, le pouvoir et l’inspiration qui vous assisteront en ces prochaines années tumultueuses.

 L’humanité est au cœur d’un changement dramatique de ces Codes de vie, alors que vous, Semences d’étoiles, réveillez vos aptitudes extrasensorielles. Votre vue s’étendra au-delà du spectre de l’ultraviolet et votre vision naturelle deviendra plus panoramique tandis que votre vision périphérique augmentera d’un degré. De minuscules cristaux pyramidaux situés dans votre cerveau, plus précisément dans la région de la glande pinéale, s’activeront quand vous saurez utiliser le son et la couleur comme ils doivent l’être pour la guérison, l’équilibrage et l’harmonisation du champ aurique et du corps humain. Votre esprit superconscient téléchargera de plus en plus d’enseignements de sagesse portant sur les rouages de l’univers et sur la complexité de voter propre nature, ainsi que de l’information sur le futur de l’humanité ; quand votre Soi supérieur déterminera qu’il est temps que s’ouvre votre troisième œil, ce sera comme si vous receviez un afflux d’énergie sacrée sur le front. Ces vibrations spécialisées activeront également les cristaux semences de lumière à l’intérieur de la glande pinéale, ce qui accélérera le processus de réappropriation et de perfectionnement de vos aptitudes télépathiques.

 Vous recevrez de nouvelles informations sur la génétique moléculaire, les mathématiques, la musique et l’importance du son. Le processus de téléchargement des aspects multidimensionnels de votre nature s’accélérera et la Saint-Esprit / notre Déesse Mère bénie amorcera un accroissement spectaculaire des fréquences vibratoires de l’Amour émanant directement de son Cœur sacré.

 Nous vous demandons donc, bien aimés, si vous êtes prêts à fermer la porte sur le passé et à entrer sur le sentier qui vous conduira à un monde magique où tout sera possible. Le chemin vous a été préparé. Vous n’avez qu’à y consentir, et le processus vous sera révélé, étape par étape. Nous nous efforçons de vous faciliter cette transition le plus possible, car vous avez déjà assez souffert et c’est maintenant le temps de la facilité et de la grâce. Une grande alliance se forme, une réunification aux proportions magnifiques – nous, des mondes supérieurs, et vous, les représentants terrestres du Créateur, de nouveau unis pour un objectif commun. La séparation va bientôt prendre fin, mais paradoxalement, ceux qui croupissent toujours dans  l’illusion des troisième et quatrième dimensions se rassemblent aussi, unis de plus en plus étroitement dans leur combat pour maintenir la séparation en luttant au nom de la domination et du pouvoir, et nourris par la haine, a peur et la cupidité.

 Il y a très longtemps, nous avons fait une promesse à chacun d e vous qui partait sur son propre chemin pour remplir sa partie de la Mission divine universelle. Nous lui avons promis que nous serions unis de nouveau en un grand rassemblement lorsque l’expérience terrestre prendrait fin. Que même s’il oubliait ses origines au cours de cette expérience, nous l’aiderions à s’en souvenir au moment propice et à réclamer son héritage, et que nous avancerions ensemble, côte à côte et cœur à cœur. Ce temps est venu, mes bien-aimés.

 Nous vous demandons de vous engager à devenir les PORTEURS DE LUMIERE et des SERVITEURS DU MONDE. Ce faisant, votre conscience et votre efficacité s’accroîtront à pas de géant. Par la dynamique de la méditation de groupe à l’intérieur de la Pyramide des Serviteurs du monde de la cinquième dimension, vous deviendrez rapidement des maîtres de la cocréation et des exemples pour votre entourage. Le moyen le plus rapide d’obtenir l’attention des autres, c’est d’établir une théorie bénéfique, de la démontrer et de l’incarnation.

 Visualisez-vous en train d’établir une base solide et de créer l’unité avec la Terre en profitant des richesses et de la beauté qu’elle offre dans les trois premières dimensions ; puis accédez à l’abondance des formes-pensées positives emmagasinées dans la quatrième dimension pour vous aider à construire votre vision et à consolider vos rêves. Entrez ensuite dans votre Pyramide de pouvoir de la cinquième dimension afin d’accéder cette fois à la Force vitale créatrice et d’infuser ainsi le Feu cosmique dans vos créations.

 Par mandat divin, le processus de réunification sera activé au maximum afin d‘accélérer celui de l’évolution cosmique. Ainsi, les frontières et les barrières présentes dans les esprits et dans les cœurs de l’humanité auront l’occasion de disparaître et toutes les religions, toutes les nations, toutes les cultures et toutes les races auront l’occasion d’abandonner tout ce qui n’est pas en harmonie avec l’Esprit et avec les créations de notre dieu Père/Mère. Nous sommes unis dans les Mondes de lumière et nous vous tendons le cœur et la main pour vous attirer dans le cercle de l‘Unité cosmique. Franchirez-vous le pas ? Nous vous entourons et vous enveloppons d’un champ aurique d’amour protecteur.

Je suis l’archange Mickael.

 Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. En supplément – Page 272.

Site électronique : RonnaStar@earthlink.net

Site internet : www.RonnaStar.com

 

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L’énergie sexuelle

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

 

L'énergie sexuelle dans La Sexualité Sacrée 220px-Ring_of_fireL’énergie sexuelle dépasse en puissance la simple attirance physique fondée sur l’apparence et le statut social, et elle est d’un emploi beaucoup plus complexe ; l’énergie sexuelle est semblable à l’argent ; votre manière de la gérer et la valeur que vous accordez à vos expériences forment la base de votre estime de soi et de votre richesse personnelle. L’attirance sexuelle naît entre deux personnes lorsqu’elles obéissent à un échange télépathique d’énergie et qu’elles reconnaissent leurs intentions de disponibilité mutuelles. L’identité érotique est douée d’une fréquence distincte et vos valeurs sexuelles se diffusent dans la sphère de l’existence, habituellement sans que ni vous ni l’autre ayez conscience du processus. Vous trouverez un partenaire ou un conjoint potentiel en obéissant à vos intérêts et à vos pulsions. Du fait que vos pensées et vos désirs ensemencent de vos intentions le champ de l’existence, vus remarquerez une personne avec qui vous partagez des affinités et serez attiré par elle. La sexualité consiste à former des alliances. Les relations amoureuses enrichissent la croissance personnelle et participent à votre évolution. C’est pourquoi vous attirerez un ou une partenaire qui consentira, d’une certaine manière, à travailler avec vous sur des difficultés spécifiques essentielles à votre croissance personnelle et à votre transformation. Même si les liaisons amoureuses sont parfois semées d’embûches, vous devez vous accorder assez de valeur pour attirer quelqu’un qui vous apprécie, vous et ce que vous avez à offrir. La qualité de l’amour que vous recevrez sera proportionnelle à la valeur que vous vous accordez.

 Grâce à l’intimité que procure l’union charnelle, vous apprenez à vous connaître mutuellement ; ainsi, avec honnêteté et de bonnes intentions, il vous sera possible d’explorer à deux les difficultés non résolues, car il se produit invariablement un échange énergétique. Toute alliance présente un risque car on est alors vulnérable, pouvant même recevoir davantage que l’on ne maîtrise. Ainsi, c’est en vous abandonnant sexuellement (moins attaché à la performance) que vous découvrirez une connexion plus profonde. Le sexe active vos chakras, qui s’ouvrent et tournoient pour s’aligner sur les courants énergétiques du partenaire. Ensemble, vous partagez et fusionnez vos champs énergétiques  par le geste intime d’unir vos organes sexuels ;  avec chaque orgasme partagé, vous sondez plus à fond la forêt psychique de l’autre.

 Les croyances conscientes ou inconscientes que vous entretenez au sujet de votre corps détermineront la nature de vos expériences sexuelles. La crainte ou la honte de votre forme physique indiquent que des souvenirs et des croyances pénible set non résolus influencent votre champ d’intention ; ils caractériseront les conditions de votre disponibilité. L’énergie sexuelle amplifie votre fréquence dans la sphère de l’existence. Si votre relation amoureuse sape votre énergie ou qu’il vous arrive alors fréquemment de vous disputer, il vaut mieux identifier et résoudre ensemble les causes du problème, sachant qu’il s’agit là de symptômes et de symboles d’une énergie bloquée. N’oubliez pas que la peur est à la source de tout blocage d’énergie et que votre pouvoir cesse là où elle commence. Parfois, la solution d’un problème vaut bien le temps et les efforts investis. Parfois même, il vaudra mieux lâcher prise et passer sagement à autre chose. Vous devez discerner ce qui vous convient et ce qui ne vous convient pas. Vos difficultés contiennent diverses couches de significations, mais elles sont toutes liées à votre manière de gérer l’énergie.

 320px-Coucher_de_soleil_sur_Moorea dans La Sexualité SacréeSi vous faites confiance à votre nature sexuelle, vous serez ouvert à l’exploration du plaisir sensuel et vous attirerez un partenaire présentant des affinités avec vous ; ensemble, vous produirez alors une fréquence distincte qui reflétera vos énergies amalgamées. Si vous et votre partenaire considérez qu’une relation réussie doit essentiellement comporter une sexualité heureuse, l’exploration de ce type d’énergie vous apportera alors tous les enseignements et les défis démontrant que le sexe donne accès à la conscience spirituelle, où sont exaltées les qualités de l’amour, de la confiance, du respect, de la réalisation de soi et de l’admiration mutuelle. Rire ensemble atteste l’harmonie de la relation. D’un certain point de vue, le sexe est sacré ; c’est un plaisir divin merveilleux, une activité vivifiante, stimulante et naturelle qui procure un plaisir mental, physique et émotionnel, et qui établit une connexion au mental cosmique. L’expression sexuelle est essentielle à une santé radieuse e tau bien-être ; lorsqu’elle est animée de sincérité, de confiance et d’amour, elle établit votre connexion personnelle au cosmos, débouchant sur les mystères sacrés du multivers.

 Mieux vaut aborder l’énergie sexuelle avec lucidité et comme accord consensuel entre deux personnes, visant à produire le plaisir dans les limites de l’intégrité personnelle, d ans le respect de vos valeurs morales ainsi que de celles de la société. Votre expression sexuelle doit comporter l’honnêteté, l’intégrité et le respect de votre vie privée et de celle d’autrui. Vos expériences sexuelles portent-elles davantage que le simple caractère transitoire du désir ? L’énergie sexuelle est une énergie psychique ; lorsque vous faites l’amour, vous prenez littéralement sur vous le champ énergétique d partenaire. Lorsque deux personnes vivent ensemble, elles entretiennent après un moment un lien télépathique très fort, allant jusqu’à considérer comme tout à fait normale l’aptitude à deviner les pensées de l’autre. Vécue dans la confiance et la familiarité d’un lien amoureux de longue date, l’intimité sexuelle instaure des structures psychiques puissantes, comme des sentiers conduisant de plus en plus loin dans une forêt magique. Vos organes génitaux sont l’équivalent corporel d’un site sacré ; si vous explorez votre sexualité, vous accéderez à la forêt qui vous fera franchir les voies de pouvoir à même votre terrain sacré personnel. La Terre possède des caches de trésors que l’on estime sacrées en raison de la confluence de certaines énergies en ces lieux.

 De tout temps, ceux qui étaient en mesure de concevoir et de mesurer la puissance de ces énergies ont aimé et révéré la terre ; ils se sont enseigné mutuellement à vivre en harmonie et dans le respect des forces de la création. L’énergie sexuelle est tout aussi sacrée car elle incarne le pouvoir de création ; dans votre corps, c’est la source d’énergie la plus puissante qu’il faudra maîtriser. Si vous établissez des frontières nettes et dotez votre sexualité d’intentions précises et délibérées, basées sur des valeurs très claires, l’expérience de votre site sacré sera épanouie.

 

Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 168 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

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Le Manuscrit de Marie-Madeleine

Posté par othoharmonie le 8 mai 2011

M’étant procuré le livre de TOM KENYON et JUDI SION, sorti en 2008 aux éditions Ariane,  une constatation troublante m’a donné envie de reproduire ici la partie intitulée « Le Manuscrit transmis par Marie Madeleine » en page 15 de ce livre. Oui, effectivement, la pratique de la MAGIE d’ISIS et l’ALCHIMIE d’HORUS décrits dans ce Manuscrit, est tout à fait ce que nous appelons aujourd’hui le TAO de la sexualité (ou tantrisme) que j’ai expérimenté moi-même, avec l’aide des explications de MANTAK CHIA dans ses deux livres dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog :

Le Manuscrit de Marie-Madeleine dans La Sexualité Sacrée flecheici pour le féminin : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/18/le-tao-de-lamour-retrouve-2/ .

fleche dans La Sexualité SacréeEt également ici pour le masculin : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/18/le-tao-de-lamour-retrouve-1/

Enfin, lisez et vous me donnerez vos impressions …

Voici donc le contenu : pages 15 à 61

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE 

(initiation à la Magie sexuelle d’Isis)  flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

flecheDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

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Conversation avec Dieu Ch.Tome1

Posté par othoharmonie le 26 mai 2010

Conversation avec Dieu Ch.Tome1 Conversations-dieu    TOME I – Chapitre 5  de  Conversation avec Dieu

Quelle est la voie véritable qui mène à Dieu ? Est-ce la renonciation, comme le croient certains yogis ? Qu’en est-il de la souffrance ? La souffrance et le service sont-ils la voie qui mène à Dieu, comme le disent de nombreux ascètes ? Devons-nous mériter notre passage au paradis en « étant sages », comme l’enseignent bien des religions ? Ou sommes-nous libres d’agir comme nous le voulons, de violer ou d’ignorer toute règle, de laisser de côté tous les enseignements traditionnels, de plonger dans la gratification et ainsi de trouver le Nirvâna, comme le disent bien des nouvel-âgistes ? Quelle est la voie véritable ? Les valeurs traditionnelles ou l’improvisation ? Quelle est la voie ? Les Dix Commandements, ou les Sept Etapes de l’Illumination ?  Il faut vraiment que ce soit l’un ou l’autre, n’est-ce pas…. Est-ce que ça ne pourrait pas être tout cela à la fois ? Je ne sais pas. Je Te demande. 

Je vais te répondre au meilleur de ta compréhension, mais Je te dis tout de suite que la réponse se trouve en toi…. Je dis cela à tous les gens qui entendent Mes paroles et qui cherchent Ma Vérité.

Tout cœur qui demande sincèrement « Quelle est la voie qui mène à Dieu ? » reçoit une réponse. Il reçoit une Vérité qui vient du cœur. Viens vers Moi par la voie de ton cœur et non par celle de ta tête. Tu ne Me trouveras jamais au niveau de ta tête. 

Pour vraiment trouver Dieu, tu dois perdre la tête ! Cependant, ta question exige une réponse, et Je ne Me détournerai pas de l’élan de ton interrogation. 

Je vais commencer par une affirmation qui te renversera et scandalisera peut-être bien des gens. Les Dix Commandements n’existent pas. 

Oh, mon Dieu, il n’y en a pas ? 

Non, il n’y en a pas. A qui commanderais-Je ? A Moi-même ? Et pourquoi de tels commandements seraient-ils nécessaires ? Tout ce que Je veux existe. N’est-ce pas ? Alors, pourquoi aurais-Je à commander à qui que ce soit ?

Et si Je promulguais des commandements, ne seraient-ils pas automatiquement respectés ? Comment pourrais-Je souhaiter une choses au point de la commander, pour ensuite me reposer et la voir ne pas se produire ? 

Quel roi ferait cela ? Quel monarque ?

Et Je te dis ceci : Je ne suis ni roi ni monarque. Je suis tout simplement (et terriblement) le Créateur. Cependant, le Créateur ne règne pas mais crée – crée et continue de créer. 

Je t’ai créé (béni) à Mon image et à Ma ressemblance. Je t’ai fait certaines promesses et J’ai pris certains engagements envers toi. Je t’ai dit, en langage simple, ce qu’il t’arrivera quand tu ne feras plus qu’un avec Moi. 

Tu es, comme l’était Moïse, une âme engagée dans une quête sérieuse. Moïse aussi, comme tu le sais, est resté devant Moi, Me suppliant de lui répondre. « Oh, Dieu de mes Pères, s’est-il écrié. Dieu de mon Dieu, daigne me montrer. Donne-moi un signe, que je puisse le dire à mon peuple ! Comment puis-je savoir que nous sommes le peuple élu ? » 

Et Je suis venu à Moïse, tout comme Je suis venu à toi maintenant, avec une alliance divine, une promesse éternelle, un engagement sûr et certain. « Comment puis-je en être sûr ? » a demandé Moïse d’une voix plaintive. « Parce que Je te l’ai dit, ai-Je répondu. Tu as la Parole de Dieu ». 

Et la Parole de Dieu n’était pas un commandement, mais une alliance. Voici donc… 

LES DIX ENGAGEMENTS

 Tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu, et tu sauras que tu as trouvé Dieu grâce à ces signes, indications, et changements qui se produiront en toi : 

1.     Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit, de toute ton âme. Et il n’y aura pas d’autre Dieu avant Moi. Tu ne vénéreras plus l’amour humain, le succès, l’argent, le pouvoir, ni aucun de leurs symboles. Tu délaisseras ces choses comme un enfant délaisse ses jouets, non pas parce qu’elles sont sans valeur, mais parce que tu les auras dépassées.

Et tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu parce que : 

2.     Tu n’utiliseras pas le nom de Dieu en vain. Tu ne feras pas appel à Moi pour des choses frivoles. Tu comprendras le pouvoir des mots et des pensées, et tu ne songeras même pas à invoquer le nom de Dieu d’une manière qui n’est pas divine. Tu n’utiliseras pas Mon Nom en vain parce que tu ne peux pas, car Mon Nom (le Grand « Je Suis ») n’est jamais utilisé en vain (c’est-à-dire sans résultat) et ne pourra jamais l’être. Et quand tu auras trouvé Dieu, tu le sauras.

Et Je te donnerai ces autres signes aussi : 

3.     Tu te rappelleras de Me réserver une journée que tu appelleras sainte. Cela, afin que tu ne restes pas longtemps dans ton illusion, mais que tu te rappelles Qui et Ce Que Tu Es. Dès lors, tu appelleras bientôt chaque jour Sabbat et, pour toi, chaque instant sera saint. 

4.     Tu honoreras ta mère et ton père – et tu sauras que tu es le Fils de Dieu quand tu honoreras ton Dieu Père/Mère dans tout ce que tu dis, fais ou penses. Et de même que tu honores Dieu Père/Mère, et tes père et mère sur la Terre (car ils t’ont donné la vie), ainsi, aussi, tu honoreras tout le monde. 

5.     Tu sauras que tu as trouvé Dieu quand tu verras que tu ne tues pas (c’est-à-dire : tuer volontairement, sans raison). Car lorsque tu comprendras que tu ne peux en aucun cas mettre fin à la vie d’un autre (toute vie est éternelle), tu ne choisiras de mettre fin à aucune incarnation particulière, ni à faire passer de l’énergie vitale d’une forme à une autre sans la justification la plus sacrée. Ta nouvelle vénération envers la vie t’amènera à respecter toutes les formes de vie ( y compris les plantes, les arbres et les animaux) et de n’avoir d’impact sur elles que lorsque c’est pour le plus grand bien. 

Et ces autres signes Je t’enverrai aussi, afin que tu saches que tu es sur la voie : 

 

 

6.     Tu ne saliras pas la pureté de l’amour par la malhonnêteté ou la tromperie, car c’est de l’adultère. Je te promets que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne commettras pas l’adultère. 

7.     Tu ne prendras pas une chose qui n’est pas la tienne et tu ne tricheras pas, ne seras pas complice, ni ne feras de tort à un autre pour avoir quoi que ce soit, car ce serait voler. Je te promets alors que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne voleras pas. 

Et non plus… 

8.     Tu ne diras rien qui ne soit vrai, car ce serait un faux témoignage. 

Et non plus…

9.     Tu ne convoiteras pas la conjointe de ton voisin, car pourquoi désirerais-tu la conjointe de ton voisin puisque tu sais que toutes les autres sont à toi ? 

10.  Tu ne convoiteras pas les biens de ton voisin, car pourquoi voudrais-tu les biens de ton voisin alors que tu sais que tous les biens peuvent être à toi et que tous tes biens appartiennent au monde ? 

Tu sauras que tu as trouvé la voie qui mène à Dieu lorsque tu verras ces signes. Car Je te promets qu’aucune personne qui cherche vraiment Dieu ne fera plus ces choses. Il serait impossible de poursuivre de tels comportements. 

Ce sont tes libertés et non tes restrictions. Ce sont mes engagements et non mes commandements, car Dieu ne donne pas d’ordres à ceux qu’il a créés – Dieu se contente dire à ses enfants : voici comment vous saurez que vous êtes sur le chemin du retour. 

Moïse m’a demandé sincèrement : « Comment puis-je savoir ? Donne-moi un signe ». Moïse m’a posé la même question que toi. La même question, tous les peuples, partout, l’ont posée depuis le commencement des temps. Ma réponse aussi est éternelle. Mais elle n’a jamais été, et ne sera jamais, un commandement. Car qui commanderais-Je ? Et qui punirais-Je si Mes commandements n’étaient pas suivis ? 

Il n’y a que Moi. Alors, je n’ai pas à suivre les Dix Commandements afin d’aller au ciel. 

Tu ne peux « aller au ciel ». Tu ne peux que savoir que tu t’y trouves déjà. Il s’agit d’accepter, de comprendre et non de travailler fort ou de lutter. 

Tu ne peux aller là où tu te trouves déjà. Pour ce faire, il te faudrait t’éloigner de l’endroit où tu te trouves, et cela irait tout à fait à l’encontre du but du voyage. 

L’ironie, c’est que la plupart des gens croient qu’ils doivent s’éloigner de l’endroit où ils se trouvent pour arriver à leur destination. Alors, ils quittent le ciel afin d’arriver au ciel, en passant par l’enfer. 

L’illumination, c’est de comprendre qu’il n’y a nulle part où aller, rien à faire et personne à être, sinon précisément celui que tu es maintenant. 

Tu es en route vers nulle part. 

Le ciel (comme tu l’appelles) n’est nulle part. Mettons seulement un espace entre w et le h dans le mot anglais nowhere et tu verras que le ciel est now… here : ici, maintenant. 

[…..]

si ces écrits vous intéressent alors je vous fais un cadeau ………….

Mettez votre moteur de recherche en “traduction” pour le format en PDF :

http://www.nous-les-dieux.org/images/3/36/Conversations_avec_Dieu_-_Tome_1.pdf

  

®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

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