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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

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Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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Aller et retour dans l’au-delà

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2013

Aller et retour dans l’au-delà dans En 2012-2013 et après 2016 au-dela

Presque toutes les religions du monde reconnaissent le fait que notre esprit survive à la mort du corps. Mais dites aux gens que vous pouvez communiquer avec ces esprits et ils croiront que vous êtes fou. Alors les esprits existent, mais nous ne pouvons pas communiquer avec eux ? Voilà ce qui est fou !

Bien sûr que nous pouvons communiquer avec eux ! Et nous le faisons, tout le temps, que nous en soyons conscients ou non. En fait, nous ne sommes jamais seuls. A chaque instant de nos vies nous sommes entourés d’un groupe de soutien venant de l’Au-delà qui nous connaît, nous aime et nous comprend mieux que nous nous comprenons nous-mêmes.

Je suis sûre que vous auriez moins de mal à y croire si vous pouviez voir et entendre votre groupe de soutien spirituel aussi clairement que les gens qui vous entourent. Mais regardez les choses sous cet angle : le matin lorsque vous quittez votre maison et votre famille pour aller au travail, croyez-vous que celles-ci cessent d’exister jusqu’à ce qu’elles soient à nouveau devant vous ? Bien sûr que non. Peu importe que vous connaissiez une journée difficile, stimulante ou dévorante, il ne vous viendrait jamais à l’esprit que votre maison et votre famille ne soient plus là où vous le savez laissées en partant.

Puisque votre vie spirituelle est le miroir de votre vie quotidienne, votre esprit et votre cœur peuvent être assurés que votre Maison et votre famille éternelles sont bien réelles. Vous avez quitté votre Maison et votre famille dans l’Au-delà pour venir travailler ici-bas, pour entreprendre un voyage parfois pénible, en sommes, pour connaître cette dure expérience qu’on appelle la vie. Franchement, je suis surprise que nous ne venions pas au monde avec une petite boîte à lunch. Et lorsque votre temps de travail est terminé, vous retrouvez cette même Maison et cette même famille à l’endroit exact où vous les avez laissées, vous retrouvez un monde familier où vous vous sentez en sécurité et où votre famille vous accueille avec tant de joie que vous vous demandez qui vous a donné la brillante idée de les quitter en premier lieu. Si comme moi, vous traversez la vie avec un brin de nostalgie peu importe où vous vous trouvez, c’est que nos esprits se souviennent de cet endroit d’où nous venons et que nous désirons tous ardemment retrouver.

L’Au-delà est le lieu d’où vient notre esprit lorsque nous entrons dans l’utérus de notre mère en attendant de venir au monde et où notre esprit retourne lorsque nous mourons. L’Au-delà, c’est le ciel, le paradis, un endroit d’une beauté plus éblouissante que ne peut l’imaginer notre esprit terrestre. D’ordinaire, nous imaginons qu’il s’agit d’un endroit situé « quelque part là-bas », au-dessus des nuages, au-delà de la lune et des étoiles, par-delà le pays d’Oz, et le Pays Imaginaire de Peter Pan. Cette réaction est compréhensible, puisque ce « quelque part là-bas » est une façon imagée, encore que mystérieuse, de nous imaginer l’Au-delà.

Mais la vérité est encore plus fascinante et réconfortante que nos élucubrations ; l’Au-delà est ici par nous, dans une dimension superposée à celle de notre monde, à environ un mètre au-dessus du sol. Sa fréquence vibratoire est de beaucoup supérieure à la nôtre, ce qui explique pourquoi nous le voyons pas. Par  analogie, pensez à un siffler pour chien – le sifflet émet un son d’une fréquence si élevée qu’il passe inaperçu à notre oreille, alors qu’il est parfaitement audible pour les animaux. (En fait, Dieu accord aux médiums de percevoir des fréquences vibratoires beaucoup plus étendues, ce qui leur permet en retour de communiquer plus facilement que les gens « normaux » avec le monde des esprits).

Les gens qui ont vu des esprits les décrivent toujours comme des formes « flottant au-dessus du sol ». il y a une bonne raison à cela – ils flottent effectivement au dessus de notre sol. Donc au niveau du sol dans l’Au-delà. C’est nous qui sommes les fantômes dans leur monde, et même si nous partageons le même espace, le nôtre semblera toujours irréel en comparaison du leur, puisque les êtres ne sont vraiment complets et « vivants » que dans le monde des esprits. Ici sur terre, nous sommes prisonniers du temps et de l’espace qui règlent notre dimension, de ces lois physiques qui ont permis l’ajout à notre vocabulaire de différentes notions comme celles de « retard » « encombrée, « embouteillage » et « stress ». Les habitants de l’Au-delà ont la chance de fonctionner sans ces restrictions et jouissent de la liberté que leur procurent des lois universelles comme celles d’infinité et d’éternité. Notre existence ici-bas dure le temps d’un battement de paupière dans l’Au-delà, et pour les entités qui y habitent, le mot « encombré » ne veut rien dire, puisque des centaines d’entre elles peuvent prendre place dans un ascenseur sans qu’elles aient besoin de rentrer le ventre.

Tous les esprits ont trente ans dans l’Au-delà. J’imagine que trente ans est un âge adéquat pour la majorité des gens – si nous ne sommes pas à l’aise avec notre corps à cet âge, nous le serons pas davantage en vieillissant. Les esprits peuvent reprendre leur apparence humaine lorsqu’ils nous rendent visite, pour que nous puissions plus facilement les reconnaître, mais dans leur vie de tous les jours dans l’Au-delà, non seulement ils ont trente ans, mais ils peuvent aussi choisir leurs caractéristiques physiques ; leur taille, leur poids et même la couleur de leurs cheveux.

Nous faisons tous partie, ici sur terre et dans l’Au-delà, du même Tout, comme des fibres s’entremêlant dans la toile parfaite que Dieu a créée. Nous sommes séparés les uns des autres par une transition naturelle que nous appelons la « mort », une transition qui est en fait un cycle marquant le retour de notre esprit à La Maison.

La Maison, contrairement à ce que véhiculent les mythes et les représentations artistiques de cartes postales, est beaucoup plus belle et complexe qu’une mer infinie de nuages blancs et duveteux sous un ciel bleu. L’Au-delà est un monde de montagnes, d’océans, de jardins et de vastes forêts s’étendant à l’infini et d’une grandeur à couper le souffle – toutes les merveilles de la nature y sont réunies, magnifiant sa beauté au centuple. Le paysage est parsemé d’édifices à l’architecture brillant et variée – d’inspiration classique grecque et romaine pour les temples, les salles de concert, les cours, les arénas et les autres lieux publics, tandis que les maisons sont conçues afin de plaire à leurs habitants, un imposant manoir victorien côtoyant dans le même quartier un simple chalet en bois rond et des dômes géodésiques.

Les animaux, l’une des plus parfaites créations de Dieu, sont également présents dans l’Au-delà. Tous les animaux qui vivent sur terre existent aussi dans l’Au-delà, débarrassés de leur peur et de leur agressivité, et ils y sont chéris pour ce qu’ils sont ; des esprits candides, purs et innocents. Vous serez probablement aussi soulagé que moi d’apprendre que les entités qui peuplent l’au-delà ne passent pas tout leur temps à jouer de la harpe. Ce serait peut-être amusant d’en jouer cinq à dix minutes de temps en temps, mais toute une éternité ? En fait, les habitants de l’Au-delà sont constamment occupés et stimulés. Franchement, il est ridicule de les considère comme des « morts ». En comparaison, c’est nous qui semblons morts. Ils étudient, ils travaillent, ils font de la recherche –s’ils en ont envie, je tiens à le préciser, et si cela leur apporte de la joie. Ils ont une vie sociale des plus brillantes, remplie de fêtes, de musique, de danse, d’événements sportifs, de défilés de mode et de conférences, en somme, on y retrouve toutes les options possibles, pour tous les goûts. Tous les arts, les métiers, les hobbies et les activités extérieures que nous pratiquons sur terre sont disponibles là-bas, poussés à des extrémités exaltantes. Et des mots comme ennui, solitude et mélancolie ne font pas partie de leur vocabulaire.

Il est particulièrement fascinant de découvrir que les entités de l’Au-delà son tà l’origine de toutes les créations humaines ; inventions, traitements médicaux, arts, musique, philosophie et découvertes scientifiques. Une fois ces créations complétées, elles les transmettent par télépathie à ceux sur terre qui ont les aptitudes, les outils et le dévouement pour les réaliser. Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi la plupart des grandes inventions ayant influencé le cours de l’histoire sont apparues presque simultanément à différents endroits du globe, dans la tête de différentes personnes, à présent vous savez pourquoi – l’Au-delà tient à ce que ses plus grandes réalisations attirent l’attention d’un maximum de gens sur terre. Cela n’enlève rien au mérite des plus brillants d’entre nous qui ont fait ces découvertes majeures. Les entités de l’Au-delà ont besoin de gens doués et déterminés pour mettre leurs plans à exécution tout aussi sûrement que nous avons besoin de leur inspiration divine.  La télépathie est le mode de communication le plus populaire parmi les entités spirituelles, encore que la communication verbale soit tout aussi aisée, puisqu’elles parlent et comprennent toutes les langues. La langue universelle de l’Au-delà est l’Araméen de l’ancienne Syrie, un dialecte d’une éloquence descriptive remarquable parlé par le Christ et ses disciples. Toutefois, il est inutile d’apprendre l’Araméen avant de mourir. Comme toutes les entités de l’Au-delà, nous aurons un jour accès à ces connaissances, ainsi qu’aux souvenirs de nos vies passées, précieusement conservés pour l’éternité sous le magnifique dôme du Palais des Archives.

Les nombreuses bibliothèques de l’Au-delà comprennent également les archives askashiques, décrite comme étant la représentation écrite de la mémoire de Dieu. Toutes les entités sont constamment en contact et en communion avec Dieu qui répond à toutes leurs questions en leur « insufflant » des connaissances, transmises directement de l’Esprit Saint à leur esprit.

Il n’y a rien de négatif dans l’Au-delà, ni agression, ni ego, ni jalousie, ni orgueil, ni jugement de valeur. Ces caractéristiques sont typiquement humaines, et n’ont rien à voir avec Dieu, même si ce sont ces caractéristiques humaines qui nous poussent  faire ce choix apparemment irrationnel de quitter de temps en temps Notre Maison dans l’Au-delà pour entreprendre une nouvelle incarnation. Notre but en venant ici-bas est d’apprendre et d’améliorer nos connaissances, comme Dieu l’a voulu en nous donnant des sens et la capacité de nous instruire. Notre esprit était déjà au sommet de son évolution lorsque Dieu l’a créé. Et puisqu’Il fait partie de nous comme nous faisons partie de Lui, il est impossible de s’en « approcher » davantage. Ce n’est pas l’absence d’obstacles qui nous permet d’apprendre, mais le fait de surmonter ceux auxquels nous sommes confrontés en cours de route. C’est pourquoi notre esprit ressent parfois le besoin de quitter l’Au-delà pour venir sur terre – pour expérimenter et surmonter la négativité sous toutes ses formes, en tirer une leçon, puis ramener ce savoir à La Maison.

Il faut la même force, le même courage, la même discipline, la même curiosité et la même foi que nous admirons chez ces gens pour choisir de faire à nouveau l’expérience d’une vie humaine. Nous nous devons,  à nous-mêmes et aux autres, un profond respect, ne serait-ce que pour avoir eu le cran de venir ici. Une fois que notre esprit  a pris la décision d’habiter un corps humain, nous élaborons un plan de vie sur la base de ce qui nous intéresse le plus d’expérimenter et d’apprendre dans le cadre de notre quête éternelle de savoir. Ce plan comprend toutes les circonstances de notre vie future ; le genre de parents, de famille et d’enfance que nous aurons, le cheminement de notre carrière, notre état de santé, notre situation financière, nos préférences sexuelles, notre vie amoureuse, nos enfants et la durée de notre vie. Nous choisissons également une « option » ou un domaine dans lequel nous ressentons le besoin d’être particulièrement éprouvés pendant que nous sommes ici-bas.

Nous avons le choix entre sept options : famille, vie sociale, amour, santé, spiritualité, finance et carrière. Si vous examinez attentivement votre vie, je parie qu’en dépit de tous vos efforts vous n’arrivez jamais à faire les choses comme il faudrait dans l’un de ces domaines.  Dans le pire des cas, ces échecs ont des répercussions sur les six autres domaines et vous donnent l’impression que vous faites tout de travers. Ne paniquez pas. Il ne s’agit pas d’une affliction dont on vous accablerait contre votre gré, mais d’un type d’épreuve que vous avez-vous-même choisi. Voyez cela comme la « matière  principale » que vous avez choisie d’approfondir au cours de cette vie afin d’obtenir un jour votre « diplôme de maîtrise »….

Avant de venir ici-bas, en plus d’établir les grandes lignes de notre plan de vie, nous passons également des contrats sacrés avec des entités de l’Au-delà pour qu’elles veillent sur nous, nous protègent, nous aident et nous conseillent au cours de ce périple terrestre que nous avons choisi d’entreprendre. De tous ces conseillers, celui dont nous sommes le plus proches est sans contredit notre Guide Spirituel, celui avec qui nous avons conçu et révisé notre plan de vie, et qui nous suivra toujours pas à pas avec l’aide de Dieu.

 Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne aux éditions Ada – pages 30 à 38.

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* Dalaï Lama

Posté par othoharmonie le 7 mai 2010

* Dalaï Lama  temple_bouddhiste_new_york_grLe Dalaï-Lama est le chef spirituel et temporel du Tibet. Dalaï-lama signifie « océan de sagesse », ce qui nous montre son rôle important dans la croyance bouddhiste.


                    Tenzin Gyatso, l’actuel Dalaï-lama, est né le 6 juillet 1935 dans un petit village perdu dans les hautes plaines du nord du Tibet, et issu d’une famille pauvre. Alors qu’il n’avait que 4 ans, des moines virent en lui la réincarnation du douzième Dalaï-lama, mort quelques années auparavant. C’est en 1940 qu’il découvre son palais de Lhassa, le « Potala », symbole de l’unité culturelle du Tibet. C’est dans ce palais que les meilleurs maîtres du pays s’occupe de l’éducation du jeune Dalaï-lama

En hiver 1950, lors de l’invasion chinoise, la situation devient grave. On commence à critiquer le gouvernement qui ne sait que faire devant l’arrivée des oppresseurs. On pense alors à accorder la majorité au Dalaï-lama. Il aurait ainsi le pouvoir temporel qui aurait dû lui revenir seulement deux ans plus tard. Certains voient en lui le sauveur de cet état de crise, tandis que d’autres pensent qu’il est encore trop jeune pour assumer cette lourde tâche qui est de gouverner son pays. Lui-même ne se sent pas prêt, mais, face à l’oracle qui a décidé que « son temps était venu », il ne peut qu’accepter son nouveau rôle. C’est ainsi qu’à 16 ans, Tenzin Gyasto devient le chef incontesté de six millions de Tibétains.

Depuis toujours, le peuple voue un véritable culte à ce « dieu-roi ». Malgré toute les souffrances qu’ont endurées ces gens, le Dalaï-lama a réussi à leur redonner espoir. On le surnomme « l’ambassadeur  de la tolérance ». En effet, pour lui, toutes les religions sont nécessaires et si elles arrivent à coexister dans un respect mutuel, le résultat ne peut être que positif.


Le Dalaï-lama n’a jamais éprouvé de haine envers les Chinois. Il essaie de les comprendre et espère même, dans l’avenir, entretenir avec eux une relation basée sur l’amitié. 

 Lotus

 LES VOEUX DU DALAÏ-LAMA 

  

 Le Dalaï Lama illustre la « beauté de l’esprit tibétain » ou cette capacité de considérer tous les hommes, y compris les Chinois, comme des êtres humains ayant les mêmes problèmes et à la recherche du même bonheur. C’est pourquoi il serait d’accord que le Tibet devienne un état indépendant à l’intérieur des frontières chinoises, si toutefois, le peuple tibétain peut recommencer à vivre selon sa culture, ses traditions et sa religion.
 
  

           Le but du Dalaï Lama est de faire du Tibet une zone de paix, où l’écologie y serait protégée et où chacun pourrait y vivre selon ses propres idées. Selon lui, le monde entier devrait se rendre compte que la préservation du Tibet et de sa culture, aujourd’hui, est un événement important pour l’ensemble de la planète.              En effet, cette zone de paix entre l’Inde et la Chine contribuerait à la paix mondiale. Le Dalaï Lama essaie donc de responsabiliser les autres pays face à la disparition du Tibet. 
 
  
 

  

La seule solution pour améliorer la situation de ce pays est, selon le Dalaï Lama, le dialogue. En effet « après tout la Chine et le Tibet ne peuvent pas déménager » (Dalaï Lama). Depuis de nombreuses années, il parcours le monde en exprimant le désir de rencontrer le gouvernement chinois. Celui-ci refuse toute discussion, en trouvant n’importe quelle excuse pour ne pas rencontrer le Dalaï Lama.

D’autre part, ce qui paraît aussi important aux yeux de celui-ci, c’est que la population chinoise soit au courant de ce qui se passe au Tibet. Il espère avoir le soutient du mouvement démocratique chinois, dont les représentants ont manifesté en 1989 sur la place Tien Anmen. Cette manifestation s’est terminée par un véritable massacre: entre mille et trois mille morts selon divers témoignages. Les étudiants qui ont survécu à cette hécatombe se sont réfugiés à l’étranger et ont fondé des associations avec lesquels le Tibet ne cesse d’améliorer ses relations. C’est toucher cette jeunesse qui amènera la Chine à une prise de conscience générale.

«   La responsabilité est au jeunes du XXIeme siècle, aux scientifiques et aux penseurs d’édifier un monde qui ne soit pas déchirée par la guerre entre les peuples. Les peuples doivent réussirent à mieux se comprendre. Il y a un retour vers les valeurs de spiritualité et il faut profiter de cette chance. Il ne suffit pas d’améliorer les valeurs matérielles, mais aussi les valeurs intérieurs, dont il faut tenir compte.
Nous devons lutter pour un avenir meilleur, c’est à chacun de nous d’en prendre la responsabilité et de ne pas la rejeter sur les autres. Si cela ne fonctionne pas, nous serons seuls responsables des suites malheureuses dont nous auront à souffrir.

Ces problèmes concernent directement chacun d’entre nous. C’est à chaque individu d’en relever le défi. »
 

               (Dalaï Lama) 

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 Ces instructions ont été développées par le Dalaï Lama au cours de sa vie de prière et de contemplation. Le Dalaï Lama a dédié son existence à la promotion des valeurs humaines de compassion, d’indulgence, de tolérance et d’autodiscipline. 

  1. Gardez à l’esprit que le grand amour et les grands ouvrages mettent en jeux de grands risques. 
  2. Quand vous perdez, ne perdez pas la leçon. 
  3. Suivez les trois Rs :
    a) Respectez-vous
    b) Respectez les autres
    c) Responsabilité pour toutes vos actions 
  4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un formidable coup de chance. 
  5. Apprenez les règles de façon à savoir comment les contourner convenablement. 
  6. Ne laissez pas une petite dispute gâcher une grande amitié. 
  7. Quand vous faites une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger. 
  8. Consacrez du temps seul chaque jour. 
  9. Soyez ouvert au changement, mais ne perdez pas de vue vos valeurs. 
  10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse. 
  11. Ayez une vie bonne et honorable. Ainsi lorsque vous serez âgé et que vous regarderez en arrière, vous serez capable de la savourer une seconde fois. 
  12. Une atmosphère d’amour chez vous est le fondement de votre vie. 
  13. Lors d’un désagrément avec ceux que vous aimez, occupez-vous uniquement de la situation présente. Ne ressassez pas le passé. 
  14. Partagez votre savoir. C’est une façon d’obtenir l’immortalité. 
  15. Soyez doux avec la terre. 
  16. Une fois par an, allez dans un lieu où vous n’êtes jamais allé auparavant. 
  17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est une relation où l’amour réciproque va au-delà du besoin réciproque. 
  18. Jugez votre succès selon ce que vous avez dû sacrifier pour l’obtenir. 
  19. Abordez l’amour et la cuisine avec le même abandon insouciant. 

Sources : TeachingMoments / Site officiel du Dalaï Lama

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Textes du DALAÏ-LAMA 

http://supervielle.univers.free.fr/_themes/fiesta/fiedbul1.gif  L’univers  

Lorsqu’on se demande quelle est la cause substantielle du monde matériel à rebours de l’histoire de l’univers, on remonte jusqu’à ces particules d’espace qui sont devenues les éléments qui composent ce monde manifeste. On peut alors se demander si ces particules d’espace ont elles-mêmes eu un commencement. La réponse est non. Elles sont dépourvues de commencement. Là où certains autres systèmes philosophiques affirment que la cause première est Dieu, le Bouddha nous suggère une autre façon de voir : et si la ou les causes premières n’existaient tout simplement pas ?

Le monde n’a pas de commencement. Alors surgit une nouvelle question: pourquoi n’a-t-il pas de commencement?

La réponse est que c’est sa nature. il n’y a pas de raison particulière. La matière est seulement la matière. Le problème est plutôt celui-ci: qu’est-ce qui justifie l’évolution de l’univers telle que nous la connaissons ?

Qu’est-ce qui justifie l’existence des particules dispersées dans l’espace qui ont formé l’univers tel qu’il nous apparaît ? Pourquoi tout cela a-t-il suivi certains processus de changement selon un certain ordre ? Les bouddhistes répondent qu’il existe une condition qui rend tout cela possible, et cette condition, c’est la conscience des êtres animés. Par exemple, au cours des cinq derniers milliards d’années, l’âge de notre planète, des micro-organismes et des êtres animés sont apparus, respectivement il y a deux et un milliard d’années. (Nous appelons «être animé» tout être qui ressent le plaisir et la douleur.) Et notamment au cours du dernier milliard d’années, on observe une évolution vers des organismes plus complexes. À présent, nous autres, les êtres humains, nous faisons l’expérience de ce monde. Or une relation s’établit entre notre environnement et nous puisque, en effet, nous faisons l’expérience du plaisir et de la douleur relativement à cet environnement.

 Les bouddhistes demandent alors: pourquoi fait-on l’expérience de l’univers sur ce mode relationnel? La cause elle-même du plaisir et de la douleur dont nous faisons l’expérience ici renvoie au fait que nous avons contribué à quelque chose, quelque part, à un certain moment du passé, dans l’évolution qui a abouti à la situation présente. C’est ici que la question du karma intervient. L’univers précédant celui-ci était composé d’êtres animés qui partageaient avec nous des continuums de conscience et de ce fait fournissent une connexion de l’ordre de la conscience entre leur univers et le nôtre. extrait de Le pouvoir de l’esprit, Fayard, 2000   

http://supervielle.univers.free.fr/_themes/fiesta/fiedbul1.gif  Le courage  

Agir sur nos émotions négatives est un travail de longue haleine. Persévérance, détermination, volonté sont nécessaires. Lorsque vous êtes découragés, lorsque vos acquis vous paraissent dérisoires, relisez ou songez aux vies des grands maîtres du passé, à l’histoire du Bouddha. Tous ont surmonté des difficultés, des souffrances, souvent invraisemblables, au cours de leur quête spirituelle. Réaliser la Voie, se réaliser, demande un grand courage.     

http://supervielle.univers.free.fr/_themes/fiesta/fiedbul1.gif  La colère  

La colère est un frein à notre évolution spirituelle. Un instant de colère détruit les mérites acquis souvent avec difficultés pendant des années, voire au cours d’une succession de renaissances. La colère est l’un des plus terribles ennemis de l’esprit.     Extraits de Sages paroles du Dalaï-Lama, Ed. J’ai lu 

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