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A L’ère du Non-jugement

Posté par othoharmonie le 17 août 2015

Le-Non-JugementAlors, faites ce bond en avant, en entrant dans l’ère du Non-jugement. Je sais que cela n’est pas facile, car on vous a inculqué depuis des millénaires ces notions de peur qui vous freinent et ont permis à certains de vous contrôler à loisir ; ce qui est encore le cas pour beaucoup d’entrevous…

Mais maintenant, rejetez ces peurs qui ne reposent sur rien et entrez pleinement et en conscience dans l’ère du NON-JUGEMENT. C’est ce passage obligatoire, que certains appellent la 4e dimension, la dimension du cœur, l’expression de l’Amour… par le chakra du cœur… peu importe le nom que l’on y donne. Étant donné que dans le Nouveau Monde qui vous attend, à l’issue de l’ascension de la Terre, ces notions de « jugement » et de « pardon » n’existent plus, car tout est Amour.

Mais ne pensez pas : « Je n’ai qu’à attendre que cela arrive, puisque c’est si bien annoncé… ». Que nenni ! C’est libérés de ces notions erronées que vous pourrez franchir les portes du Nouveau Monde. Aussi, préparez-vous immédiatement, sans attendre, afin de pouvoir goûter très prochainement à cette joie incommensurable de l’Amour Inconditionnel et Universel, qui vous attend.

Considérez simplement, dans ce processus, que vous êtes à l’école de la Vie et que pour pouvoir accéder à la classe « supérieure », vous devez avoir auparavant intégré ce qui en est l’essence… en l’occurrence dans le cas présent, intégrer pleinement l’Amour.

Soyez et Rayonnez

Ce n’est que lorsque les notions de jugement et de pardon ne seront plus qu’un lointain, très lointain souvenir, que vous aurez pleinement intégré l’Amour inconditionnel. Mais tout ceci peut aller très vite, aussi vite que l’évolution actuelle de la planète, sinon plus… cela ne dépend que de vous.

Posez-vous simplement la question : « Pourquoi continuer à être l’instrument des Autres, et penser qu’ils sont responsables des embûches sur mon chemin, et moi victime… » au lieu de dire simplement : « JE SUIS et j’assume qui JE SUIS », en permettant à l’Être de Lumière en moi de s’exprimer, d’Être et des Rayonner.

Prenez cette décision tout simplement, avec votre cœur, SANS JUGEMENT, ni envers vous-même, ni envers les Autres.

SOYEZ et RAYONNEZ, mes chers Enfants de la Terre.

Je vous aime.


Message du Maître Hilarion, reçu le 11 juillet 2015 par Jean-Paul Thouny

 

 

 

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Ouvrir l’âme à la sensibilité

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

 

3681sensibleConscients de la pollution et de la déformation de l’aura par toutes sortes d’événements quotidiens, il n’est pas surprenant que nous cherchions à l’endurcir contre les multiples agressions de l’environnement. Sur le plan émotionnel et mental, ce « durcissement » constitue la cuirasse caractérielle si bien décrite par Reich dans ses textes et ses travaux. Sur le plan physique, nous sommes semblables à ces gens qui vivent près d’une voie ferrée ; nous nous débranchons d’une quantité d’impressions et choisissons celles que nous voulons recevoir. Poussé à l’extrême, ce comportement interdit la pénétration d’impressions vitales pour notre bien-être physique et psychologique ; si nous n’y prenons garde, nous risquons de créer un monde étroit, un véritable étau dans lequel nous serons prisonniers.

L’amour est le pivot énergétique autour duquel la vie tourne et évolue. L’amour ne se laisse pas facilement approcher, ou exprimer – la considération, l’attention, le recueillement, la patience et la compréhension sont les clés de l’amour, mais non l’amour même. Paradoxalement, l’amour est immédiatement disponible et parfaitement insaisissable. Tant que nous n’aurons pas appris à reconnaître sa nature et à en imprégner notre aura, nous devrons recevoir à des techniques de purification et de guérison.

Ce domaine n’est pas toujours abordé avec le sérieux nécessaire. Plutôt que de chercher à l’intérieur d’eux-mêmes la raison de leurs problèmes, les gens préfèrent s’imaginer qu’ils sont les victimes d’une attaque psychique, ou que les forces cosmiques du mal sont venues les empêcher de rendre les plus grands services à l’humanité. Si vous vous sentez vidé de votre énergie, on vous conseillera presque invariablement de construire un cercle de lumière autour de vous. Bien que cette technique puisse s’avérer utile, il s’agit d’un exercice dangereux, s’il est pratiqué trop souvent. Créer un cercle autour de soi sous forme d’une lumière visualisée équivaut à encercler l’aura d’une ligne d’énergie impénétrable qui finira pas ne plus rien laisser entrer ni sortir. Ce genre d’exercice comporte trop de connotations négatives. Plus subtilement, il implique que la personne qui tente de se protéger ainsi présente certaines particularités qui les désignent comme victime.

Nous devons nous rappeler qu’aucune force négative ne peut pénétrer dans l’aura, si celle-ci ne contient déjà l’image de cette force. C’st, le plus souvent, la présence d’une pensée ou d’un désir négatifs qui permet aux forces disruptives de se répandre en son sein.

La meilleure forme de protection provient de notre capacité à entrer consciemment dans le mandala de l’âme. A l’évidence, cela présuppose une certaine connaissance de soi et la possibilité de reconnaître et d’enregistrer la nature des énergies de l’âme. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée, et une telle maîtrise ne peut s’acquérir qu’avec le temps. En attendant, il existe nombre de techniques destinées à accroître la sensibilité de l’aura, sans pour autant créer une barrière rigide, laquelle ne peut que déformer la réalité et retarder la progression du pèlerin sur la voie.

Des méthodes simples et diverses se révèlent extrêmement efficaces, dès que vous avez compris leurs principes d’application. Il n’est pas dans mon intention d’entrer ici dans les détails, mais simplement de décrire une technique spécifique dont l’effet sur l’aura est immédiat et clairement reconnu.

Le patient est allongé, couché sur le ventre, les bras le long du corps. Le thérapeute place ses mains sur la tête du patient en effleurant à peine ses cheveux. Les mains courent ensuite légèrement le long du corps jusqu’aux pieds. Ce mouvement doit être répété plusieurs fois été effectué ensuite de la tête à l’extrémité des doigts. Les mêmes mouvements peuvent être pratiqués avec le patient étendu sur le dos, afin de traiter la partie antérieure du corps. Cette forme de soins semble éliminer tous les nœuds et déformations de l’aura, et ses effets bénéfiques sont immédiatement perceptibles ; En associant la visualisation de la couleur à ces mouvements, la qualité de la guérison peut encore être accrue.

Ces exercices de visualisation et techniques thérapeutiques favorisent la restauration de l’harmonie et de l’intégrité du corps. Appliqués avec soin et bon sens, ils se révèlent bénéfiques. Il existe évidemment bien d’autres approches tout aussi efficaces. Il est préférable cependant de choisir celles que vous sentez le mieux et de les pratiquer jusqu’à ce que vous atteignez un haut niveau de sensibilité. Ce progrès vous permettra de purifier totalement votre aura et de préserver quotidiennement son intégrité, en écartant les forces et les influences nuisibles à la santé.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Se souvenir de la Famille

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

120805arbreVous souvenir de votre famille spirituelle et avoir des contacts avec des êtres de même vibration que vous est  ce qui vous permet d’avancer le plus facilement. Réclamer votre pouvoir signifie vous rappeler qui vous êtes en vérité. Vous pouvez vous le rappeler le plus facilement en vous voyant à travers les yeux des membres de votre famille spirituelle originelle.

Ce sont ceux avec qui vous avez commencé le Jeu. Le système de comptage des points du Karma a fait qu’il a été nécessaire que les gens s’incarnent ensemble au même moment et dans les mêmes lieux. Au bout de longues périodes de temps, vous avez pu annuler votre karma avec cette famille et faire de nouvelles expériences avec une nouvelle famille. Ce mélange stimule le flux naturel d’énergie universelle et a été très important pour l’efficacité globale du Jeu. Maintenant, il est temps de réclamer votre pouvoir et de le détenir à l’intérieur de votre bulle biologique; le meilleur moyen de le faire est de retourner au contact de ces êtres particuliers qui formaient votre famille spirituelle originelle. Vous voir à travers leurs yeux vous aide à vous rappeler qui vous êtes en réalité et à réclamer le pouvoir qui est votre droit de naissance.

Trouvez ces personnes particulières. Vous les verrez entrer dans votre cercle de diverses manières. Faites de la place pour qu’ils vous trouvent et recherchez-les aussi. Tout comme les fourmis dont nous avons parlé, vous pouvez gagner en force en vous reliant les uns aux autres. En ce moment, et plus qu’à aucun autre, ceci est le moyen le plus efficace d’élever vos propres vibrations. Ne pensez pas qu’il soit nécessaire de vivre avec ces êtres sur un plan quotidien. Souvent, cette attirance vers une reconnexion est prise pour un appel à vivre en retraite avec une famille hautement avancée de vibration similaire à la vôtre. Nous vous affirmons que ceci couperait effectivement votre connexion au Tout.

L’Humanité est arrivée à un point où il lui est nécessaire de rayonner la lumière dans de nombreux domaines. Limiter les lieux où cette lumière peut rayonner n’est pas du plus grand intérêt. Recherchez le contact avec ceux de même vibration que vous et permettez à ces contacts de trouver leur propre niveau.  Votre côté humain pourrait vous faire penser que si un peu est bon, beaucoup est meilleur. Nous vous disons que ceci n’est pas vrai, et un contact même momentané avec votre famille spirituelle originelle accomplira le démarrage que votre Esprit recherche.

Dans l’action

La communication avec l’Esprit est toujours possible et pourtant, sans l’action, elle ne se produira jamais. Cela nous amuse beaucoup de vous entendre dire que vous souhaiteriez dialoguer avec l’Esprit. Combien de fois vous êtes-vous assis dans l’intention d’avoir un tel dialogue ? Même si vous le faites, n’êtes-vous pas rapidement découragés ? L’Esprit repose à votre côté à tout moment et chuchote à votre oreille. C’est votre droit de naissance et pourtant, même lorsque vous entendez la voix, votre égo vous dit que ce doit être votre imagination. Nous souhaitons vous dire très clairement : oui, c’est votre imagination, car c’est le moyen que nous utilisons le plus souvent pour vous parler. Le flux d’énergie que vous recherchez est le flux même qui atteint le peintre au moment où il prend son pinceau pour le tremper dans ses couleurs. C’est le même flux d’énergie qui court à travers les doigts du musicien lorsqu’il touche les notes de son piano. C’est encore le même flux qui souvent vous fait dire des paroles de profonde vérité lorsque vous entretenez une conversation avec quelqu’un. Dans votre tête, vous vous demanderez d’où est venue l’information, juste pour nous entendre rire doucement. C’est le fait de vous mettre dans une situation où l’énergie peut affluer qui augmente le flux d’énergie. Combien de fois donnez-vous à l’Esprit le temps d’affluer à travers vous ? Si vous désirez vraiment augmenter votre communication avec l’Esprit, cela vous demandera de la pratique. Exactement comme vous n’attendriez pas d’un enfant qu’il parle une langue sans faire de fautes, nous vous demandons de ne pas vous juger vous-même lorsque vous commencez le processus. Etirez le muscle et voyez-le se renforcer. Faites plus de place à l’information pour lui permettre d’affluer et elle augmentera de façon magique .

Il est temps maintenant que vous preniez sur vous de faire le pas. En exprimant votre intention, vous vous alignerez avec l’énergie nécessaire pour faire le saut. Même ainsi, c’est à vous seul de traverser la porte. Nous pouvons vous encourager et vous tenir la main, mais personne ne peut prendre contact avec l’énergie tant que vous n’aurez pas fait le premier pas. Cimentez votre intention de co-création en la faisant suivre de l’action. Dans la plupart des cas, le premier pas est tout ce qu’il faut pour faire démarrer le flux d’énergie. Ne craignez pas d’exprimer votre vérité en toute situation parce que souvent, c’est l’action qui est demandée pour que démarre le flux. Tenez-vous fermement dans la connaissance de votre coeur et ne remettez votre pouvoir à personne. Faites de la place au courant d’énergie de l’Esprit et il vous atteindra .

Et maintenant

Se souvenir de la Famille dans En 2012-2013 et après 2016 220px-Stammbaum_BluntschliCe que vous choisissez maintenant de faire vous appartient. Le Jeu s’est encore modifié et vous écrivez maintenant votre rôle juste avant de le jouer. Ce sont des moments passionnants, aussi bien pour vous que pour nous, parce que la signification des rôles que vous jouez maintenant dépasse de loin votre compréhension. En apprenant à parcourir chaque étape en unisson et reliés à l’Esprit, la création du Ciel sur Terre se fera bien plus facilement .

Vous dirigez l’issue du Grand Jeu vers de très hautes possibilités. Rapprochez-vous les uns des autres et aidez-vous mutuellement à trouver les réponses que vous cherchez. Rappelez-vous que vous êtes tous dans le même jeu. Lorsque vous tendez les bras à votre connexion à l’Esprit, n’oubliez pas de regarder dans les yeux de votre voisin. S’il vous arrive par moments de vous sentir seul et perdu, écoutez le rire doux et aimant qui résonne dans le lointain. Suivez-le et vous trouverez votre propre coeur. Nous sommes avec vous à chaque pas. Vous n’êtes jamais seuls. Ne perdez pas de vue qui vous êtes réellement, car vous portez déjà les couleurs de notre famille. Portez-les fièrement et sachez que nous sommes toujours à vos côtés – - – avec le sourire .

C’est avec le plus grand Amour que nous vous demandons de vous traiter mutuellement avec respect, de prendre soin les uns des autres et de bien jouer ensemble.

- – - Le Groupe

Steve Rother Gardien de l’Epée – retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Un oracle offert par Gilles Delieuze

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

 

L’Oracle des Maîtres Dauphins

 

Parce qu’il nous est offert, aujourd’hui, maintenant, d’accéder à notre conscience divine, comme cela n’a jamais été le cas auparavant. Parce que L’Univers nous propose d’unir notre microcosme au Macrocosme pour ne refaire plus qu’Un. Parce que cette possibilité est aujourd’hui offerte à tous sans exception. 

Choisir la Lumière, c’est aussi changer de regard, chausser de nouvelles lunettes. Poser ce regard neuf sur la vie, sur ce qui nous constitue, avec bienveillance, humilité, sans complaisance mais avec Amour, en comprenant qu’aucun des actes posés n’est définitivement ancré et qu’il nous appartient, à chaque instant, de faire le point et de confirmer certains programmes, d’en mettre d’autres à jour, de supprimer tous ceux qui alourdissent la machine inutilement. 

Choisir la Lumière, c’est aussi prendre conscience qu’au-delà des actes, notre véritable nature, notre part divine est inaltérable. Rien ni personne ne saurait l’entacher. Personne n’est indigne de la Lumière car nous sommes tous Dieu. Alors, au-delà de nos croyances d’être indignes ou impurs, nous pouvons, chacun, faire le choix conscient de dépasser cette peur fondamentale pour s’abandonner et retrouver le Meilleur, le Parfait en nous. 

La vie, quand nous entrons en résonance avec elle, est un cadeau à l’état pur, où l’espace de notre cœur spirituel prend toute la place. 

Ce Jeu donc, car il m’a été donné d’avoir accès à cette connexion énergétique avec les Maîtres Dauphins, permettant l’apaisement, la déprogrammation cellulaire, l’harmonisation énergétique la croissance spirituelle dans la Joie, le plaisir et l’Amour.  

Il s’adresse directement au cœur des Hommes, le message des Dauphins est complémentaire au message des Mayas. Les Dauphins sont simplement les messagers envoyés pour nous accompagner dans cette transition et dans l’ouverture de notre Cœur Cristal à travers l’énergie d’Amour Divin. 

Le coffret est constitué d’un livre de 127 pages et d’un jeu de 40 cartes (augmenté de 3 cartes inédites supplémentaires). Chacun des 14 Maîtres Dauphins vous délivre dans ce jeu 3 messages différents, à l’exception du Dauphin Diamant qui vous délivre un message unique. 

Au delà des tirages, des techniques de soins et de libération vous sont proposées afin de vous permettre de nettoyer tous les obstacles à votre réalisation.

 ORACLE 1

ORACLE 2

ORACLE 3

 

A découvrir sur http://www.dauphindelumiere.com/oracle/index.php 

 

 

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Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

chapelle_bourges_1

L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’être humain divin fut créé par dessein sacré

Posté par othoharmonie le 5 août 2015

 

téléchargementPendant des milliards d’années, le développement de la vie terrestre constituait la préparation de Gaia à l’apparition de l’humanité, une humanité définie par la divinité et non par l’évolution. Il y a eu au moins quatre tentatives de naissance de la vie sur la planète et la dernière n’a réussi que grâce à l’existence de la photosynthèse. L’humanité est apparue tardivement pour deux raisons. Premièrement, il fallait d’abord que le système solaire se stabilise, que tous les astéroïdes et toutes les comètes aient trouvé leur orbite et ne puissent plus frapper la Terre. Deuxièmement, il fallait aussi attendre que les Pléiadiens soient prêts à nous ensemencer de leur divinité.

La Terre est donc très vieille, mais l’humanité ne l’est pas. La connaissance a pénétré chez les humains lorsque la planète fut touchée par dessein sacré, ce que kryeon décrit ainsi :

« par dessein sacré, cette planète fut visitée sur un mode quantique par des créatures éclairées qui n’étaient pas des anges. Il est difficile de décrire ce qui s’est passé, mais cela s’est réellement passé. Sachez que la vie abonde dans l’Univers, dont vos leçons font partie. Il existe des créatures biologiques sur des planètes comme la vôtre, qui ont une atmosphère comme la vôtre, mais où il n’y a pas de guerre. Ces créatures vivent à l’état quantique et savent toutes pourquoi elles sont là. Elles forment des sociétés deux fois plus vieilles que la Terre.

Un tel groupe qui existait alors et qui existe toujours, à des années-lumière de votre planète, a quand même pu y venir facilement et planter les germes du sacré dans votre ADN. Ils avaient la permission de le faire, avec l’accord de tous les êtres angéliques de l’Univers. Ce ne fut pas un accident ni une affaire conquête. Ce fut une œuvre d’Amour….

Il est difficile de décrire en termes tridimensionnels ce qu’ils ont donné à cette planète. Utilisant les attributs d leur état quantique, ils ont fait don à l’humanité de deux couches d’ADN supplémentaires. Ils ne l’ont fait qu’à l’une des vingt-six sortes d’humains qui existaient alors car elle était la seule qui fut prête à recevoir ce cadeau. »

(Canalisation de Kryeon intitulée « L’histoire de l’humanité, donnée en méditerranée occidentale lors de la huitième croisière annuelle de Kryeon, en août/septembre 2007).

Selon Kryeon, l’être humain divin fut créé par dessein sacré, et les parents de l’humanité sont les Pléiadiens venus de la constellation des Sept Sœurs. Au cours des ans, Kryeon a livré de l’information sur le moment où cet ensemencement de la planète a eu lieu, mais les dates semblaient parfois contradictoires. Lors d’une récente canalisation, toutefois, sur un bateau de croisière ancré dans un port hawaïïen, il a clarifié les choses :

« Salutations, très chers, Je suis Kryeon, du Service magnétique. Mon partenaire Lee Carroll n’a aucune raison d’être anxieux avant une canalisation comme celle-ci. Il s’est déjà assis dans ce fauteuil des centaines fois pour utiliser le portail par lequel son soi supérieur livre un message clair qui lui est très familier. Et pourtant il est anxieux, comme il l’est chaque fois qu’il se retrouve à l’ombre de la Montagne Lémurienne (Hawaïï). Il reconnaît cette énergie, sans toutefois reconnaître ce qui est caché dans son akash.

L’énergie présente ici est donc mûre pour l’information que je désire vous apporter, et mon partenaire n’est nerveux que parce qu’il est chez lui en ce lieu d’où proviennent ses plus lointains souvenirs akashiques. Premièrement, nous sommes sur l’eau. Cependant, dans cette situation particulière [le bateau est amarré], nous ne nous déplaçons pas. Les canalisations précédentes qui ont eu lieu sur ce bateau ont été plus faciles pour mon partenaire parce que lui et son auditoire se déplaçaient [le bateau voguait]. Rien du tout ne les rattachait à la terre [le bateau n’était pas lié au continent]. Or, ici et maintenant, même si vous êtes à l’ancre et que vous flottez, il est dichotomique que vous soyez ainsi rattachés à la terre dans la présence « statique » de la grille cristalline. Cette combinaison crée une énergie unique car l’eau est réflectrice et l’énergie l’est donc également.

Il s’agit aujourd’hui d’une énergie reflétant le passé, reflétant l’histoire, vous reflétant ainsi que le rôle que vous avez peut-être joué en cet endroit où vous vous trouvez littéralement « à l’ombre des montagnes lémuriennes ». Une anomalie géologique que vous appelez un point chaud [l’attribut de la chaine de montagnes hawaïïenne] a créé un renflement dans la croûte terrestre, faisant s’élever cette montagne suffisamment pour que les sommets que vous appelez aujourd’hui l’archipel d’Hawaïï soient toujours recouverts de neige et de glace. Il s’est même formé des glaciers ici, en Lémurie [jusqu’à neuf mille mètres de hauteur], et c’est au sommet de ces montagnes que l’on accomplissait le travail sacré. La température était loin d’être tropicale comme elle l’est maintenant. A l’époque il faisait FROID.

kryeonAMon partenaire obtient donc maintenant de l’information personnelle qu’il ne connaissait pas. C’est peut-être la raison de son appréhension. Il n’aime pas le froid, même à ce jour. Il a choisi de vivre dans ces régions, littéralement en des centaines d’existences, afin de ne plus jamais se retrouver en situation de subir des hivers rigoureux. Il connaît ses existences qui lui ont été révélés par des lecteurs [ceux qui lisent dans les vies antérieures], il sait où il  a vécu et ce qu’il a fait, et il connaît même sa prochaine existence. Dans aucune de ses vies, il n’y avait d’hiver, à cause de ce qui s’est passé ici même [en Lémurie].

Mon partenaire assis dans ce fauteuil, ce Lémurien que vous regardez en ce moment, était alors un messager. En Lémurie, le métier de messager consistait à monter constamment sur ces sommets pour y porter des messages car c’était le seul moyen de communication. Il avait donc toujours froid. Aujourd’hui, il y a des endroits sur ces îles où il n’est jamais allé, précisément pour cette raison. Les chemins lui rappellent trop de mauvais souvenirs conservés dans on Akash depuis l’époque lémurienne. Vous savez donc maintenant pourquoi il aime tant les pays chauds.

Channeling retranscrit par Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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ÊTRE EN SYNCHRONICITÉ AVEC NOTRE VIE

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

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Supposez que vous soyez un espion dont la mission serait de déceler votre degré de synchronicité par rapport à la vie, autant dans l’ensemble que dans les détails. Contrairement aux méthodes plus cérébrales, l’intuition privilégie une vision à rayons X des questions liées à l’énergie subtile. Qu’il s’agisse de révéler la vérité crue sur une relation amoureuse toxique, de mesurer votre degré d’épuisement ou d’évaluer un emploi sans issue, l’intuition tente sans cesse de communiquer avec vous, même si vous ne l’entendez pas. Elle habite un petit coin tranquille où je compte vous emmener, petit coin voilé par le bla-bla des pensées quotidiennes.

Êtes-vous prêt à sortir vos antennes ?

Jour et nuit, nous recevons des impressions concernant l’énergie, mais peu en ont conscience. Puis un beau jour, vlan ! Un pressentiment, la chair de poule ou un éclair intuitif vous révèle ce qui vous nourrit ou ce qui vous mine. Les intuitions peuvent vous être favorables. Par exemple, en vous penchant sur un nouveau projet, vous sentez bouillonner votre dynamisme, votre lucidité briller ou la tension s’apaiser.

Au contraire, elles peuvent également vous être négatives : vous avez la chair de poule ou vous défaillez à l’idée d’une transaction frauduleuse. Grâce à la méthode pour épanouir l’énergie sacrée, vous prendrez l’habitude de pister intuitivement votre réaction énergétique. (Ma réactivité s’intensifie à l’approche de la pleine lune, en présence de chiots et au cours de journées passées à écrire sans interruption dans la solitude, alors qu’elle s’amoindrit à l’idée de cocktails huppés, de mets trop gras et de personnages volubiles.)

 Comme je le fais moi-même et comme je l’enseigne aux patients, vous apprendrez à identifier l’information qui vous dynamise et qui vous paraît juste. Si vous observez les fluctuations de votre énergie, vous percevrez un écart brutal là où il y a des déséquilibres sur le plan interpersonnel, de la santé ou professionnel. Ainsi, vous serez en mesure d’effectuer des changements. L’intuition capte aussi les vibrations. Les gens et les situations diffusent soit de l’énergie positive accueillante qui tonifiera, soit de l’énergie négative qui vous rebutera.

Plusieurs expressions populaires témoignent d’ailleurs de ces intuitions. Un patient surnomme son frère, un grand dégingandé d’un mètre quatre-vingt-dix, de « grand verre d’eau » ; un autre dit : « Mon patron lance des poignards avec ses yeux. » Pressentir les vibrations permet d’évaluer instinctivement si vous êtes à l’aise ou pas.

Techniques pour percevoir l’énergie positive et négative

CHANGEZ DÈS MAINTENANT EXPÉRIMENTEZ VOUS-MÊME L’ÉNERGIE GRÂCE AU BALAYAGE SUBTIL DU CORPS

Asseyez-vous près de votre ami, allongé sur le sol ou sur un lit. Ensemble, prenez quelques respirations profondes et apaisantes. Une fois tous deux détendus, observez les yeux, la chevelure et les vêtements de votre ami. Puis regardez au-delà. Imaginez une capsule de lumière entourant son corps, ce que Carlos Castaneda appelle un « œuf lumineux ».

C’est cette énergie que vous allez percevoir intuitivement. Placez d’abord votre main à un ou deux mètres de sa tête, puis approchez-la doucement. Votre paume sera votre détecteur. Servez-vous-en pour sentir les contours subtils d’une chaleur, d’une fraîcheur, d’une pression ou d’une vibration marquant la frontière externe de son champ énergétique. Éloignez la main, puis rapprochez-la de cette lisière pour vous assurer de sa limite. Il s’agit d’abord de percevoir. Vous verrez peut-être aussi des couleurs. Tracez ainsi la carte de l’énergie subtile tout autour du corps de votre ami, sans jamais toucher la peau. Une fois terminé, ce sera au tour de votre partenaire de faire cet exercice. Comparez ensuite vos impressions

 

CHANGEZ DÈS MAINTENANT PERCEVEZ L’ÉNERGIE DANS LE MONDE GRÂCE AU BALAYAGE CORPOREL

L’on peut s’exercer à capter l’énergie positive ou négative n’importe où. Amusez-vous. Voyez ce que vous pouvez découvrir. Le secret consiste à se tenir à moins de soixante centimètres d’une personne, qu’il s’agisse d’un collègue ou d’un passant au centre commercial. Branchez-vous sur ce que cette personne ressent.

Interrogez-vous : « Suis-je attiré ou révulsé ? Perturbé ou à l’aise ? » Procédez à une évaluation honnête : « Suis-je tonifié ou épuisé ? » Instaurez une mesure de base pour chaque personne. Rapidement, vous saurez qui vous épanouit. Si un être cher vit une période difficile, montrez-vous tolérant. Repérez tout de même les personnes qui vous abattent. Subséquemment, pourvu d’une vision plus réaliste, vous serez mieux en mesure de vous occuper de vous.

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EXTRAIT du livre : ACCEDER A SON ENERGIE SACREE de Judith Orloff aux éditions Ariane http://editions-ariane.com/

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Notre plus grand Best-seller c’est la peur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2015

 

La peurLa vie est une continuité. Elle nous apporte le moyen de venir et revenir sur ce plan. Ce moyen n’a ni commencement ni fin. Cependant, nous avons été conditionnés à avoir peur de cette continuité.

L’incarnation est cette roue qui nous fait venir et revenir, mais le passé n’existe pas, car toutes les connaissances rattachées à ce passé ont été comprises de nous. L’expérience de toute une vie est enrichissante et c’est une grande aventure, nous sommes le Maître de notre existence, l’aventurier de notre existence.  Rien ne sert de remuer le passé, car il a été émotionnellement compris et expérimenté.

Nous sommes  à la recherche de sagesses… afin de nous raisonner et cependant, ces sagesses sont enregistrées dans notre âme, il nous est possible de nous ouvrir à toutes ces connaissances, mais notre cerveau fonctionne à un tiers de sa capacité, je ne vous apprends rien, c’est comme si nous savions que nous avons deux jambes, mais que nous n’en utilisons qu’une. L’homme s’empêche de connaître la super-conscience car il a été conditionné à recycler l’ignorance. Notre cerveau s’est alors endormi et nous ne voyons qu’une partie du monde qui nous entoure.

Laissons donc notre esprit s’ouvrir à toute connaissance, laissons entrer la super-conscience et cessons d’avoir peur de ce que nous appelons « l’inconnu », car l’inconnu au contraire de ce que nous pensons, est déjà connu…

Lorsque nous sommes dans un état d’être harmonieux avec ce que nous sommes, toutes nos cellules se réjouissent, nos hormones réagissent. Elles deviennent centralisées, en continuité dans notre être. Cette permanence s’installe dans notre corps physique et reste en nous pour l’éternité du moment présent. Mais l’homme a inventé le calendrier et le temps par la lumière. L’homme s’est fié à cette lumière, car il connaissait la force, la grandeur de cette lumière : la vie est lumière et la lumière est la vie, mais il ne suffit pas de glisser entre les carreaux du calendrier pour échapper à la vie, il n’y aurait alors plus de place pour vivre.

Alors, à cause de la méfiance de la connaissance, l’homme s’est mis des barrières, car quand l’homme connaît, quand l’homme reçoit la perle provenant de la connaissance, la poursuite de la perfection s’éteint, tout simplement parce qu’il a peur de devenir un génie. Notre poursuite vers la perfection nous a entraîné à perdre de vue le divin en nous, et malgré tout nous sommes inlassablement à la recherche de cette perle alors qu’en même temps nous la fuyons à chaque pas que nous accomplissons vers elle.

Tout ceci est de notre choix. L’homme a-t-il besoin d’entrer dans un labyrinthe de techniques pour être lui-même ?

Lorsque le jugement sera arrêté, nous aurons alors accompli de plus grands pas vers l’amour de nous-mêmes. La vie va de l’avant et ce, continuellement. Voilà ce qu’est l’évolution. Peu importe ce que vous pensez, cessez de pointer le nez dans les affaires des autres, cessez de vous critiquer vous-mêmes car dans votre jardin intérieur existe la perfection.

Aurions-nous peur d’être parfait !

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Comprendre les aspects de notre forme de vie

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

177 CORPS PHYSIQUE : Le corps physique solide est l’aspect inférieur de notre forme de vie. En ses divisions, nous percevons un reflet des niveaux intérieurs de la conscience. Dans certains textes, il est appelé « Temple du corps », et nous pouvons effectivement constater qu’à l’instar d’un temple, il possède trois divisions. Premièrement, la cavité abdominale, la cour extérieure du temple, qui contient les organes d’assimilation et de procréation et reflète les fonctions du monde le plus élémentaire. Au dessus, réside la grande frontière du diaphragme, voile symbolique entre les niveaux inférieurs et supérieures de la conscience ; La cavité pulmonaire représente la cour intérieure du temple, contenant le coeur et les poumons dont la fonction consiste à faire circuler la force de vie. Alors que la cavité abdominale symbolise le corps, la cavité pulmonaire désigne l’âme. Sur le pont étroit du cou, réside la tête, ou le saint des saints, la demeure de l’esprit. Ici nous trouvons les organes de la perception spirituelle, les glandes pinéale et pituitaire ; ainsi sommes-nous, comme l’affirme certains, le temple du Dieu vivant. Chaque organe et chaque fonction constituent un symbole ou une métaphore de vérités spirituelles profondes et complexes. L’oracle de Delphes n’annonçait-il pas : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras Dieu et l’Univers ».

CORPS ETHERIQUE : Entre le corps et l’esprit réside l’âme, et entre le corps physique et son monde et les plus subtils corps mentale t émotionnel et leurs mondes, réside le corps éthérique. Symbole de l’âme et corps de lumière, il est, come l’âme, un corps médian et vitalisant. La Bible l’appelle « le Rameau d’Or » et dans un mouvement continu, il irradie véritablement un flux de lumière dorée dans les ténèbres du royaume physique. Le corps éthérique est la charpente sur laquelle se construit le corps physique ; il transmet les énergies au corps physique qu’il vitalise avec le Prâna. Il y a sept chakras majeurs au sien du corps éthérique ; par le truchement de ceux-ci, le jeu des différentes énergies construit et soutient les glandes endocrines et le système nerveux, et active, galvanise nos systèmes organiques. La rate constitue un autre chakra d’importance majeure dans le corps éthérique. Par l’intermédiaire de ce centre, le corps éthérique reçoit et distribue le Prâna, et cela, en retour, énergétise le corps physique. Les cinq sens oeuvrent par le biais du corps éthérique, ce qui permet à l’individu de fonctionner dans le temps et dans l’espace au niveau physique. Le corps éthérique est en réalité le champ au sien duquel se rencontrent les mondes physique et spirituel. Il donne naissance à ce que l’on appelle communément l’aura de santé, cette bande d’énergie plutôt étroite qui étreint la forme physique.

VIDEO CONFERENCE DE TECKAEL

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CORPS EMOTIONNEL : Le corps émotionnel, comme l’implique un tel terme est cette forme subtile en laquelle prend place le jeu des énergies émotionnelles. Les alchimistes l’appelaient « corps astral » en raison de son aspect étincelant à l’oeil intérieur. Dans ce corps, nous faisons l’expérience des contradictions – bonheur et dépression, calme et colère. Il s’agit de notre ciel – ou enfer – personnel au sien duquel nous menons la bataille, tiraillés entre ce monde et le monde spirituel. Les peurs et les désirs égoïstes, les colères et les irritations excessives mettent le corps astral dans une activité fiévreuse, avec des effets importants sur le corps éthérique, qui produisent une fatigue, voire des lésions organiques dans la forme physique. Le symbole du corps astral est l’eau, et lorsque nous nous montrons capables de clamer le corps astral comme un lac par un jour sans vent, sa surface reflète alors une profonde vérité intérieure et le sens de la paix. Nous disons ici de deux métaphores intéressantes : l’eau pour le corps astral et l’air pour le corps mental. Le corps astral et mental s’influencent réciproquement comme l’eau et le vent, l’un se nourrissant de l’autre. L’histoire biblique de Jésus marchant sur l’eau et réprimandant l’orage n’est rien moins qu’une démonstration de son contrôle sur les aspects mental et astral de sa nature. La Bible regorge de telles métaphores qui malheureusement ont été interprétées trop littéralement. Il est réconfortant, néanmoins d’être assurés que nous pouvons faire de telles choses, et de plus grandes encore. Aujourd’hui, la majorité des humains est centrée sur le corps astral et soumise à toutes les secousses émotionnelles qui en résultent. Les disciplines de la prière et de la méditation visent à vaincre les forces du plan astral et à soustraire le chercheur aux orages qui balaient cette zone de la conscience.

L’aura astrale tend à être de forme ovoïde et se tient à une distance de trente à cinquante centimètre du corps physique. Elle se présente aux yeux du clairvoyant comme un champ multicolore. Si la personne concernée es sujette à un conflit émotionnel, ces couleurs auront un aspect discordant, chaotique, et même trouble. Le corps astral duquel émane cette aura est souvent désigné sous le nom de « double astral ». C’est ici que les expériences de sortie hors du corps se manifestent. Dans les moments de grande tension physique, ou sous anesthésie, et même dans les états de rêve ou au moment de la mort, il arrive qu’une personne apparaisse sous sa forme physique et se tienne devant un ami ou un parent, signifiant ainsi son besoin d’aide, voire sa mort proche. Bien des gens ont fait l’expérience du dédoublement et se sont retrouvés brusquement en train de voir leur propre corps du dessus. Lors de graves interventions médicales, certains patients peuvent répéter mot pour mot ce que disent les médecins et les infirmières et décrire leurs actions en détail. Le retour au corps, souvent brusque, s’accompagne d’un état inconscient.

CORPS MENTAL : Les théosophes divisent l’esprit ou le corps mental en plusieurs niveaux. Premièrement, l’esprit inférieur concret, c’est à dire le principe raisonnant qui applique la logique et le sens commun. C’est le dépositaire du savoir acquis et de la capacité à discriminer. S’il devient trop actif, il met le corps astral dans un état d’agitation. De trop nombreuses pensées négatives dans l’esprit inférieur peuvent polluer le corps astral. Il obéit à des tendances contradictoires, et dans certains textes anciens, il est appelé « l’esclave du réel » ; autrement dit, il traite en grand seigneur les corps éthérique et émotionnel, à tel point que la part de lumière provenant de l’esprit intuitif qui peut y pénétrer se révèle bien faible, sinon inexistantes. Un autre aspect du corps mental et l’esprit abstrait supérieur, le convoyeur des vérités spirituelles et le reflet de l’amour divin. Ici, reposent les facultés intuitives et la capacité de raison pure. L’aura mentale est perçue comme une forme  ovoïde. Aux yeux d’un clairvoyant, l’aura mentale apparaît comme un nuage de particules à grande vitesse. Les processus de la pensée mettent ce champ en activité, et se manifestent sous la forme de modèles appelés formes pensées. Celles-ci circulent au sien de l’ovoïde et s’expriment en une variété de couleurs. Les pensées négatives, la haine, les préjugés, l’égoïsme et l’envie créent des formes qui par leur nature même tendent à s’accumuler  dans la partie inférieure de l’aura et se déploient en couleur ternes et grossières. Au contraire, les pensées élevées se déplacent vers la partie supérieure de l’aura et sont perçues comme des couleurs claires et brillantes, vivantes et rayonnantes. D’une manière assez curieuse et même sans don de clairvoyance, il est possible d’enregistrer ces couleurs et ces modèles dans un sens général. C’est ce que nous faisons inconsciemment la plupart du temps ; A partir de ces signaux, nous nous formons une impression sur les autres gens, et même sur les lieux. Lorsque vous jugez rapidement quelqu’un comme étant « ennuyeux comme un jour de pluie », vous le faites à partir des couleurs de son aura mentale, laquelle s’accord parfaitement à cette description. Les gens ternes et stupides ont des aura ternes et stupides, avec des couleurs troubles et des formes pensés indistinctes circulant autour d’eux. Dans l’aura mentale, le bleu correspond à une haute spiritualité, aux sentiments religieux et à la dévotion envers des idéaux élevés. Le jaune et l’orange clairs désignent les plus hautes formes de l’intellect. Lorsque ces couleurs sont ternes ou mêlées de nuances plus sombres, cela indique que la clarté de pensée et de décision s’est perdue. Clarifier notre processus mental est l’un des premiers pas sur le sentier de la délivrance des activités de notre esprit inférieur. Nous vivons dans l’âge de la domination du cerveau gauche, où les processus rationnels, la logique et l’intellect sont devenus de dieux. Ceux-ci tendent à écraser les fonctions intuitives, holistiques et transcendantes du cerveau droit.

En conclusion : Pour toutes ces fonctions, il se révèle donc indispensable de localiser les chakras, de la base de la colonne vertébrale jusqu’au front. Lorsqu’ils sont bien équilibrés, vous obtenez un type d’individu rayonnant d’énergie. Vivacité féminine ou charisme masculin. Une inactivité, au contraire, engendrera un état dans lequel l’individu réprimera les énergies de sa personnalité, inclinera à l’introversion et échouera à s’exprimer pleinement.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Et POUR REJOINDRE LA VIE DEVANT SOI ….. http://devantsoi.forumgratuit.org/

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L’ETRE ET SES POUVOIR DE TRANSMUTATION

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 

QuinteLorsqu’un enfant se présente sur cette terre, voyez comment il se nourrit de toutes les sources de lumière disponibles pour sa croissance et pour être en relation avec la vie. Lorsque l’enfant atteint l’âge qui lui permet de s’exprimer par la parole, entendez-le vous faire part d’autres mondes, d’espaces subtils, de vies passées. Pourtant, dès le début de sa croissance, l’enfant est amené à occulter sa relation avec le monde subtil et avec ses pouvoirs véritables afin de se conformer à des êtres qui se sentent victimes, emprisonnés et limité par l’incarnation.

Qu’il vous faille retrouver la conscience de vos pouvoirs innés, lesquels sont extraordinaires pour ceux qui ne les ont pas reconnus, mais naturels pour ceux qui savent reconnaître qu’ils sont une expression de l’univers entier.

Les trois grands pouvoirs…

Le pouvoir de guérison : la cellule originelle, maîtresse, porte en elle la connaissance de l’univers, les vibrations de son âme, le pouvoir de se reproduire et de manifester un véhicule terrestre accompagné de tous ses corps subtils. Puisqu’il s’est créé, l’être peut donc se recréer et transformer tout ce qui n’est pas équilibré en lui. De plus, il a aussi le pouvoir de transformer toutes ses sources de nourriture pour qu’elles servent parfaitement son évolution physique et subtile.

Il est aussi important de comprendre qu’afin de bien orienter l’utilisation de ses pouvoirs, l’individu doit saisir les sources de ses déséquilibres. S’il a la capacité de se guérir, c’est qu’il peut non seulement stimuler la régénérescence, mais aussi éliminer ce qui provoque la dégénérescence. L’auto-guérison est un véritable processus de transmutation du déséquilibre physique, émotionnel et mental par la dissolution de ses sources.

Le pouvoir de création ou de manifestation : L’être a la faculté d’attirer dans sa vie et dans son environnement – pour lui et l’humanité – tout ce qui favorise l’équilibre, l’harmonie, la joie et l’amour. Il est une puissance énergétique qui crée naturellement tout ce qui existe dans la vie. la reconnaissance de son rôle d’acteur-créateur et la désidentification d’avec un personnage victime de l’incarnation lui permettront non seulement de jouir de l’abondance de la vie mais aussi de collaborer concrètement à la création d’une œuvre commune terrestre et cosmique.

Le pouvoir de communication et de projection : C’est la faculté de tout humain d’établir des relations conscientes avec toutes les formes de vie terrestre et subtile. Au-delà du langage verbal et corporel, l’humain a le pouvoir de communiquer par l’esprit. Non seulement peut-il transmettre ses pensées et capter celles qui circulent autour de lui, mais il peut aussi se projeter vibratoirement pour communiquer et s’unir à des êtres comme lui, mais aussi avec d’autres formes de vie. Ses pouvoirs lui permettent de se transformer afin de découvrir d’autres espaces, d’autres plans de conscience et d’autres dimensions.

Ces pouvoirs sont réels. La sensation de ceux-ci et leur utilisation exigent une intensité et un équilibre énergétique. Les assises des pouvoir permettent de les concrétiser, d les intensifier et de les utiliser avec justesse.

Les enseignements de plusieurs loges initiatiques ont mis en évidence l’importance de saisir les termes savoir, vouloir, oser et se taire, et ce en vue d’une véritable évolution spirituelle.

Savoir réfère à la conscience et à la connaissance de ce que sont l’univers, l’humain et tous les pouvoirs de manifestation de ce dernier, c’est l’éclairage permanent de l’Esprit.

Vouloir réfère à la détermination qui se révèle dans la pulsion de vie. c’est la puissante énergie de vie insufflée par la Présence JE SUIS qui crée en l’humain l’envie d’être et de reconnaître ses pouvoirs pour les mettre au service de l’Amour.

Oser réfère à l’action lumineuse créatrice, au pouvoir de transmutation déployé et à l’expression de l’amour.

Se taire réfère à la dissolution de l’orgueil au profit de l’émergence de la sagesse. C’est la présence amoureuse de l’être qui  goûte la création par le déploiement de ses pouvoirs.

Chacun de ces éléments est imprégné d’une profonde conviction du Maître de Lumière qui vibre dans l’Etre et génère tous ses pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisis par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/   

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Divers niveaux de conscience pour le pardon

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

 

« Le pardon a une immense importance sur ceux qui foulent ce chemin de Lumière, ce chemin spirituel.
Chacun de vous, dans sa vie, a appliqué le pardon, parce qu’il a vécu des choses plus ou moins agréables, plus ou moins difficiles, et au moment ou il a pardonné, et avec dans la conscience qui était la sienne, il avait l’impression que tout était clair, que tout était nettoyé.

Hirarchie 

Divers niveaux de conscience pour le pardon

Le pardon existe à divers niveaux de conscience, jusqu’à atteindre le germe du non-pardon qui se trouve dans l’âme qui a souffert. Alors vous nettoyez encore et encore des couches, mais si vous ne connaissez pas le germe, c’est-à-dire la source, l’âme va toujours émettre, d’une certaine manière, cette énergie de non-pardon.

Le pardon est primordial pour les êtres humains, et il faut que vous le compreniez que parce que certains êtres humains ont eu une vie plus ou moins tranquille, ils ont l’impression qu’ils n’ont aucun pardon à faire, cela parce que tout est calme, tout a été relativement planifié dans leur conscience.

Depuis son enfance chaque être humain a vécu des souffrances. Dans son enfance, des souffrances de l’âme ont pu s’imprégner en elle. Il peut également rapporter des souffrances d’autres vies ; le pardon doit être fait, en ce qui concerne cette vie et aussi les vies antérieures, pour nettoyer profondément et enlever la racine du non-pardon qui peut demeurer encore dans leur âme.

Nous vous demandons ceci : que chacun de vous, même s’il n’en a pas conscience, fasse un pardon bilatéral concernant une situation ou une personne qui a pu vous faire souffrir. Il faut que vous pardonniez la situation ou la personne, et surtout que vous vous pardonniez à vous-même d’avoir souffert et d’avoir imprégné cette souffrance dans votre âme, même si, encore une fois, vous n’en avez pas eu conscience.

 

Le pardon est une énergie puissante

Pourquoi est-il si important de pardonner ? Parce que le pardon est une énergie puissante, une énergie que nous assimilons à l’Amour, à la Sagesse. Tant qu’il demeurera en vous une énergie de ressentiment, (c’est peut-être beaucoup dire), de non-pardon à plusieurs niveaux, vous ne pourrez pas réellement ouvrir les portes de la Sagesse, et surtout celles de toutes vos qualités humaines et de vos facultés psychiques que vous découvrirez petit à petit.

Pour avancer réellement sur ce chemin de Lumière qui est tellement précieux pour vous et cher à vos cœurs, essayez d’aller chercher au plus profond de vous-même les moments qui vous ont paru difficiles dans votre vie, que ce soit au niveau de l’émotionnel, au niveau du travail, au niveau de l’affectif, ou à quelque niveau que ce soit. Essayez de chercher profondément, parce que ce qui était encore peut-être inconnu au niveau du non-pardon se révélera un jour à vous ; vous devrez travailler tous les jours sur ce pardon « bilatéral », c’est-à-dire vous pardonner vous-même et pardonner par rapport à la situation. Vous pouvez, bien sûr, envoyer beaucoup de Lumière et d’Amour sur les pensées et les émotions que peut générer ce non-pardon.

À partir du moment où vous aurez conscience de ce que vous avez à faire à ce niveau-là, soyez certains que le travail se fera beaucoup plus facilement et que vous aurez beaucoup moins à chercher le motif ou l’imprégnation de la souffrance créés par la relation difficile qui a généré le non-pardon.

 

images (1)Se guérir et aider l’autre à se guérir

Pardonner totalement, c’est se guérir soi-même. Pardonner totalement, c’est aussi aider l’autre à se guérir d’une relation pas nécessairement facile, parce que lorsqu’il a dualité, les deux parties de cette dualité sont en souffrance, mais pas nécessairement pour la même raison. Méditez sur cela !

Vous n’avez pas nécessairement conscience de ce que peut être le pardon parce que vous voulez vous simplifier la vie en disant : » tout est clair, je n’en veux à personne ou à moi-même », mais parfois, vous vous illusionnez vous-mêmes. Alors cherchez, faites une rétrospective de votre vie, allez même fort loin, jusque dans votre enfance, pour voir s’il y a eu des moments où vous avez éprouvé du ressentiment, où vous avez généré ce non-pardon.

Lorsque vous pardonnez réellement, vous allez totalement vers l’Amour Inconditionnel. Le non-pardon vous freine, c’est un frein puissant tout comme la peur, alors essayez de vous envoler vers ce qu’il y a de plus beau sur Terre et que vous pouvez mettre en application : l’Amour Inconditionnel »

 

Message reçu des Êtres de Lumière par Monique Mathieu www.ducielalaterre.org

 

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VIVRE EN EQUILIBRE DANS UN MONDE EN MUTATION

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

PrintPar sa nature universelle, chaque humain est doté de véritables pouvoirs de transmutation. Il a la faculté de se transformer, ainsi que le pouvoir de s’unir et d’influencer son environnement. Il peut changer son état d’être, son rythme vibratoire et son champ magnétique. Plus l’être choisit de s’exprimer dans l’Amour et la Conscience, plus son évolution l’amène à reconnaître et à utiliser ses pouvoirs réels dans toute leur amplitude. Ainsi, en réalisant le Maître en lui, ses pouvoirs déployés servent sa création, celle de l’humanité et de l’Univers.

Les pouvoirs naturels de l’individu sont regroupés en trois grands pouvoirs : celui de la guérison, celui de la création ou de la manifestation, et celui de la communication et de la projection avec et sur les plans subtils. Ces possibilités soulèvent l’intérêt et l’enthousiasme de beaucoup de personnes. Toutefois, la seule connaissance de ces pouvoirs ne transformera pas leur vie. Bien sûr, la présence et les enseignements lumineux des Maîtres et des Sages (incarnés ou non) ainsi que les rituels et les puissantes expériences d’élévation de l’énergie qu’ils provoquent favorisent des ouvertures de conscience et des états de grâce qui permettent à l’être de se révéler à lui-même. Les connaissances philosophiques et cosmiques ainsi que les expériences énergétiques éclairent et stimulent la pulsion de vie et la reconnaissance du Maître en soi. S’il est vrai que toute cette intensité favorise l’éveil, elle ne provoquera pas l’illumination. L’intellectualisation et le tourisme spirituel peuvent stimuler l’individu à choisir une voie de transformation et de retrouvaille avec sa nature universelle lumineuse et son essence, mais à eux seuls ils n’ont jamais permis la pleine réalisation du maître dans l’étendue de ses pouvoirs réels.

C’ est l’intégration de toutes ses connaissances et expériences au quotidien qui transforme véritablement le disciple en maître.

L’être incarné est un germe ayant pour source la lumière universelle. Ce germe va croître et se déployer non seulement sur le plan du corps, mais en esprit et dans la vibration de l’amour. Ainsi, dans le germe, ou la graine originelle, tout est déjà présent. Tout votre être est déjà manifesté dans le germe. Il n’y a qu’à le déployer. La graine porte la fibre universelle, la conscience, la vibration amoureuse et le plan d’édification du corps.

Il s’agit simplement de prendre conscience de l’intensité du pouvoir présent dans ce germe qui, tel un arbre émergeant de sa graine avec sa grandeur et sa magnificence déjà inscrites, vous permet de vous élancer vers les sommets qui vous attendent.

Comment pouvez-vous douter de vos pouvoirs en prenant conscience du potentiel évolutif à l’intérieur d’une graine ? Comment pouvez-vous douter de la capacité de votre être à vibrer dans la Pure joie universelle alors que, d’un simple germe, vous avez pu créer un véhicule mû et inspiré par une âme toujours présente ?

Plusieurs individus doutent de leurs véritables pouvoirs, d’autres doutent de leur nature et de leurs dons, et d’autres encore attendent que des pouvoirs leur soient conférés par une force suprême. Ils prient une force supérieure de leur transmettre ces pouvoirs et même de créer pour eux, déniant ainsi qu’ils sont eux-mêmes une expression de cette force suprême. Comment l’âme aurait-elle pu conscientiser ce germe et faire en sorte de s’y manifester s’il n’y avait pas tout le pouvoir de l’univers et de Dieu eu lui ?

Il vous faut en être conscient pour manifester concrètement vos pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  DANS SON LIVRE « Manifester ses pouvoirs spirituels »

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LE DETACHEMENT ET L’HARMONIE DIVINE

Posté par othoharmonie le 26 juin 2015

 

l_f41210Il est erroné de croire que l’Homme intégré ou Accompli soit insensible. Il peut, en présence de la grâce féminine, éprouver un état de contemplation pure où l’empreinte du divin apparaîtra comme la note dominante de l’harmonie des formes. Des états d’âme identiques peuvent être éprouvés par la femme pour l’homme.

Lorsque nous parlons de la beauté humaine nous n’évoquons pas seulement une harmonie plastique mais nous pensons aussi et surtout à certaines harmonies intérieures, certaines puissances de l’âme sans lesquelles la grâce extérieure perdrait la magie de son rayonnement. Pourquoi tant d’hommes dits « spirituels » ou « religieux » sont-ils incapables de recueillir le sourire d’une jolie femme en éprouvant l’exalte communion éprouvée par les poètes devant les splendeurs d’une aurore ou d’un soleil couchant ? Pourquoi des religieux et des religieuses détournent-ils si puérilement les yeux et ne peuvent-ils regarder la femme ou l’homme en toute simplicité comme ils regarderaient un parterre de roses dans une jolie pelouse ?

Parce que beaucoup ont mal regardé, parce qu’ils ont été mal informés, ils n’ont pas vu, ils n’ont pas saisi la signification immense de ce qu’en toute simplicité la Nature a placé sur leur route. Ils n’ont pas vu ni compris parce qu’ils ne voulaient pas voir ni comprendre. Ils ne voulaient pas voir ni comprendre parce qu’ils avaient peur. Hommes et Femmes n’ont pas vu que depuis toujours ils avaient à leur côté, presqu’inséparable d’eux-mêmes, le symbole de l’éternelle divinité vivante mis à leur mesure. L’être humain est incapable de jouer proprement le Grand Jeu de la Vie avec les cartes que la Nature lui a laissées dans les mains. Il recherchera sur le plan subtil de l’imagination, dans le jeu de ses pensées, des créations mentales complaisantes pouvant compenser ses échecs sur le plan naturel des phénomènes.

Le grand privilège de l’Homme Eveillé réside dans l’état de liberté dans lequel il se trouve à l’égard des prétendus pièges de l’amour et de la beauté. Il existe un mode de sensibilité supérieure dans lequel nous pouvons être libres des perceptions qui s’offrent à nous. A partir de l’instant où nous sommes affranchis de peur et de l’identification des contacts humains nous révèlent la plénitude de leur richesse. Un sourire, une poignée de mains ou s’échangent des polarités magnétiques généralement insoupçonnées, peuvent – sans que nous le recherchions – nous apporter souvent bien plus de messages que tout autre contact plus intime.

Mais dans la mesure où notre mental veut saisir le charme de ces instants précieux pour les fixer, pour les immobiliser dans la durée en les dégradant dans les rythmes morbides de l’habitude, nous ne conservons d’eux que les cendres éteintes d’une flamme de vie infinie. L‘amour véritable est comme une rose éternelle dont les pétales d’une blancheur immaculée se renouvellent d’instant en instant ; l’envoûtement divin de son parfum et de sa fraîcheur n’atteint que les âmes libérées de la peur et de l’attachement. A peine voulons-nous nous emparer de cette rose infiniment délicate, qu’elle se fane dans nos mains crispées. Elle nous échappe afin de poursuivre en d’autres mondes de liberté et de pure lumière, les rythmes étranges et fascinants de la recréation éternelle.

Nous avons tendance à supposer que l’amour détaché comporte quelque chose de glacial, de distant, d’indifférent, d’insensible. Cette attitude résulte du désir que nous avons de nous sentir appartenir à l’être que nous chérissons. Ceci nous montre à quel point nous somme s à la fois « déracinés » psychologiquement et repliés sur nous-mêmes.

Les Eveillés nous enseignent qu’en f ait et selon les plus hautes lois de la Nature nous n’appartenons qu’au divin. La condition d’exil dans laquelle nous plongeant les vices de notre fonctionnement mental nous prive de la joie de cette appartenance suprême. De ce fait, nous nous tournons vers ce qui est à notre portée et nous souhaitons nous sentir appartenir aux être que nous aimons. En fait, le verbe «appartenir » est aussi dualiste que le verbe « avoir ». Seul importe le verbe ETRE.

Nous perdons de vue le caractère fondamental de liberté de l’amour véritable. L’amour humain qui nous est familier est au contraire sous le signe de la dépendance et, très souvent, de l’esclavage psychologique ; La liberté dans l’amour ne doit pas être confondue avec la licence. En dépit de ses prétentions, l’être licencieux n’est pas réellement libre. Une soif de sensations continuelles l’emprisonne dans les limites d’un égoïsme qui s’affirme progressivement par elle. Nous perdons de vue que si l’amour humain possessif connaît certaines joies, l’amour divin en connaît d’autres. Et si les premières sont évanescentes, les secondes sont infiniment plus durables. L’abus des premières, sous leurs aspects de plaisirs, entraîne la décadence, mais la participation aux secondes apporte un enrichissement de tout l’être, à tous les niveaux.

Ne perdons cependant jamais de vue que la joie de l’état d’amour véritable n’est jamais un but. Elle n’est qu’une conséquence inattendue d’un état d’équilibre supérieur. Elle ne peut en aucun cas être recherchée et, si elle l’était, la vie spirituelle du chercheur ne serait qu’une manifestation d’hédonisme sans issue. Toute convoitise secrète d’une expérience de joie supérieure nous conduit à une forme de sensualisme subtil dont la volupté calculée corrompt la pureté de l’état attendu. L’état d’Eveil ne peut jamais êtres « attendu ». Seule la gratuité totale révèle le caractère ineffable de l’Amour.

Un tel amour peut être comparé à un soleil illuminant tout ce qui tombe sous ses rayons. Qu’il s’agisse du brin d’herbe, de la jolie fleur, du rocher, de l’oiseau, du chien galeux de saint, du criminel, du dévoyé ou de l’ascète, tous reçoivent une égale clarté. Le cœur de l’homme intégré accord le rayonnement de son amour d’une égale façon à ses amis ainsi qu’à ceux qui se disent ses ennemis. Dans une comparaison pleine de poésie, Krishnamurti aurait comparé l’attitude d’un tel homme à celle des fleurs accordant la plénitude de leur parfum à ceux qui les vénèrent comme à ceux qui les écrasent.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Il n’y a qu’une seule Vérité, le reste est mental

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

Nature 012Nous perdons de vue qu’il n’y a jamais eu qu’une seule réalité, une seule totalité suprêmement une et homogène. Vis-à-vis d’elle, les points privilégiés, les entités qui se perçoivent en tant que distinctes ne sont qu’un mirage. Ainsi que l’exprimaient les maîtres de l’Antique Advaïla Védanta, seul l’Océan infini de Brahma existe dans son unité ; Mais à la surface des eaux apparaissent des milliards de petites vagues, chacune douée d’une singularité provisoire.

L’insensé tente d’immobiliser la particularité évanescente de chaque vague. Il veut la fixer par ignorance de la nature exacte de l’Océan. L’Eveillé a pris conscience de la réalité océanique de l’eau. Il ne nie pas les singularités provisoires, parce que chacune d’elle porte un message original. Mais il sait que les formes multiples interviennent à titre second et dérivé par rapport à la réalité d’une Vie essentielle.

Par l’expérience de l’intégration ou de l ‘Eveil, le « particulier » cesse de s’identifier à ses seules limites. La partie ne se prenant plus pou le Tout, seule la conscience infinie du Tout subsiste. Dans cette perspective, la notion de dualité et d’opposition « humain-divin » disparaît à jamais. Les problèmes soulevés par les distinctions familières entre « amours sexuel » – « amour tendresse » – « amour magnétique » et « amour spirituel » se trouvent résolus, non seulement sur le plan particulier, mais dans une vision nouvelle qui nous révèle que ces distinctions sont inexistantes. Elles expriment une seule et même réalité fondamentale.

Seule subsiste la sérénité de l’Etat Naturel, l’Etat divinement simple que toutes les femmes et tous les hommes de tous les peuples de la terre peuvent expérimenter en eux-mêmes, et par eux-mêmes à la condition de rester fidèles à l’éternelle de l’Amour.

Le désir de posséder e de dominer est souvent confondu avec l’amour. Le désir d’appartenir et d’être esclave est un autre aspect du même mal. L’essence suprême de l’amour est liberté. Des prêtres et des juristes ont tenté de donner une signification identique à l’amour et à la possession. Ils sont opposés. L’amour est à la fois le créateur et la substance même de la liberté.

L’amour est liberté. Il est absolument impossible d’emprisonner ou de contrôler l’amour de quelque façon que ce soit. L’amour échappe à toutes les définitions humaines. Il n’est pas à la merci des lois humaines. Il est au-delà de l’avidité et de la bestialité de l’homme.

L’amour qui surgit de la compréhension est la plus haute forme de l’amour. Il n’est pas basé sur de simples émotions. L’amour né de la compréhension donne la capacité de nous harmoniser avec tous les être et de percevoir avec sympathie la façon dont ils pensent et sentent.

En ca qui concerne l’amour humain et l’amour divin, je veux vous dire encore que j’ai admis le premier comme étant celui d’où nous devons partir pour aller à l’autre, en intensifiant et en transformant en lui l’amour humain, non pas en éliminant ce dernier. L’amour divin, tel que je le vois, n’est pas non plus quelque chose d’éthéré, de froid et de lointain, mais un amour absolument intense, intime, plein d ‘unité, de proximité et ravissement, qui emploie toute la nature pour s’exprimer. Il ne comporte certainement pas les désordres et la confusion de la nature vitale inférieure actuelle.

La Pure Connaissance et le Pur Amour sont une seule et même chose. Ainsi le moindre devient sacré. Il est désormais inutile de se retirer dans une église pour trouver Dieu et le servir, nos le voyons sur le visage de nos semblables, et nous entendons sa musique dans les voix de la nature. Notre vie quotidienne est devenue la cathédrale où nous adorons l’Eternel, et les actes de notre existence humaine sont devenus le cérémonial avec lequel nous adorons la Réalité qui se manifeste en eux.

L’amour divin possède un élément de détachement que l’amour humain n’a pas ; pourtant l’amour divin peut être aussi passionné que l’amour humain – en vérité l’amour divin aune intensité que l’amour humain ne peut atteindre. C’est l’élément de détachement qui intensifie l’Amour, parce que c’est lui qui purifie l’Amour. Détachement veut dire libération de l’attachement au corps et à ses désirs, plus que cela, libération de l’attachement à son propre soi. L’amour ainsi détaché et libre ne réclame rien, car il n’a pas de désir. Il est, il existe, et pour cela il possède la plénitude de délices ; il ne peut que se donner lui-même et ne rien demander.

La libération de toute convoitise personnelle pour des objets limités, et la fixation de notre cœur, d e notre volonté dans ce qui est réel et éternel ; ce n’est pas du tout l’inertie, l’apathie, c’est au contraire une plénitude de sympathie envers toute choses, mais avec la suppression de toutes convoitise personnelle dirigé vers des objets limités.

L’amour véritable est impersonnel. C’est l’amour de la Vérité qui demeure dans le cœur de tout être et de toute chose. Laissons la fontaine de l’amour universel jaillir dans notre cœur. En elle est la joie éternelle. Ne nous laissons pas séduire par les ombres et les fantômes du désir et de l’attachement et entraîner loin d’Amrita, nectar de l’immortalité. La vie conjugale n’est pas une institution indésirable et nuisible au progrès spirituel de l’homme. Au contraire, il n’existe pas d’institution plus noble et plus glorieuse, si l la vie est vécu dans l’esprit où elle doit l’être. L’homme peut faire de sa maison un centre d’où rayonne la lumière du service et de l’amour universels.

En vérité, Dieu est bon et tout Amour. Il n’y a aucun doute à cela. Autrement pourquoi nous donnerait-il des chocs et des coups, sous forme de pertes et de calamités, si ce n’était pour nous faire passer d’un bonheur illusoire vécu dans son rêve, à la grande Réalité ?

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LA DEPOSSESSION DE L’AMOUR HUMAIN

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

AMOUR HUMAINL’amour authentique se reconnaît à un signe infaillible : il donne sans rien attendre en retour. Son absolue gratuité le consacre. Il peut éveiller dans un instant, la suprême quiétude.

L’amour vrai est pure spontanéité, pure liberté que seuls peuvent atteindre ceux qui font le don intégral du meilleur d’eux-mêmes. Cet état de gratuité n’est pas aussi rare qu’on tend à le supposer. Nombreux sont les poètes qui l’ont éprouvé au cours d’exaltantes communions avec la Nature ou dans l’amour humain.

Une belle aurore ou la vision du soleil couchant au sommet d’une montagne peuvent nous saisir dans une magie soudaine et nous arracher à nous-mêmes pour nous immerger dans une sorte d’éblouissement de lumière intérieure et d’amour. Les grands horizons sont pour nous très souvent une concrétisation de l’infini, qui de ce fait, se trouve plus à notre mesure. En d’autres occasions les profondeurs insondables du ciel étoilé peuvent faire surgir un immense appel du fini vers l’infini.

Quelques secondes d’un amour embrassant l’Univers entier dans son élan suffisent pour transformer une vie. Dans ces moments extraordinaires de plénitudes nous recueillons au centre de notre être l’ultime confidence du divin. Signalons cependant que les différents états d’amour évoqués sont incapables à eux seuls de libérer intégralement l’être humain. Nous pouvons les éprouver au cours d’exaltantes communion, mais quelque chose de notre être « se réserve » malgré tout, au-delà des envols de l’motion esthétique ou mystique. C’est pourquoi, sans discréditer ces dernières, nous insisterons davantage sur la nécessité d’un profond amour humain dans lequel la totalité des secteurs de notre égoïsme se trouve engagée. Ainsi que l’exprimait avec beaucoup d’humour le poète suisse Pascal Ruga : « Il est très facile d’adorer Dieu le Père parce qu’avec lui nous n’avons aucun conflit. Nous en avons créé une image  notre mesure et suivant nos convenances personnelles. L’amour humaine st beaucoup plus exigeant et, par conséquent, plus révélateur ».

Dans un amour humain véritable, les « réserves » secrètes du « moi » et toutes les résistances égoïstes sont brisées. C’est en cela que réside le potentiel de libération intégrale de l’amour humain.  Ils résultent de l’ignorance dans laquelle nous sommes de notre être réel. Il est important de nous voir tels que nous sommes : end épit de nos lectures, de nos croyances nous restons très souvent des égoïstes. Cette positon réaliste est également suggérée par C.G.Jung qui nous recommande de nous voir tels que nous sommes, sans jugement aucun.

Les Eveillés ne nous engagent jamais à penser au conditionnel, vers un avenir hypothétique. Tout est très simple car tout est là, en nous, dès cet instant. Il n’y arien à faire. Il suffit de nous éveiller à la plénitude de ce que nous sommes réellement. Rien ne nous manque. Nous avons en nous tous les éléments nécessaires au plus haut accomplissement de notre destinée. Mais ces éléments se trouvent actuellement dans une disharmonie fonctionnelle nous plongeant dans l’ignorance des richesses que nous portons en nous.

Il faut utiliser dans le jeu de la vie les cartes que nous avons en mains. Ces cartes sont nos facultés de penser, d’aimer, de sentir et d’agir. Rien ne sert de tricher. On ne ment pas impunément à la Vie. L’art de la vie consiste à jouer le jeu pleinement sans être prisonnier des rôles que l’on assume, sans perdre de vue la totalité d’ensemble et l’unité sous jacente de l’Etre qui est le mobile profond de toute l’affaire. L’art de la vie, comme l’écrivait le professeur Masson-Oursel, c’est le fait de vivre pleinement, libéré du « vouloir-vivre ». Il est possible jouer le jeu, le Grand Jeu, en étant libre de lui. Mais pour que cette liberté soit réalisable, il est nécessaire que s’établisse en nous un fonctionnement harmonieux des facultés affectives et mentales.

A beaucoup d’égards, nous sommes nous-mêmes « problèmes » et créateurs de problèmes. Le mirage du « moi » n’est rien d’autre qu’une sorte de courant secondaire et parasite engendré par une disharmonie fonctionnelle localisée dans le secteur psychique. Dans la superposition des engrammes sou enregistrements mémoriels de la nature humaine un courant secondaire naquit un jour. Il nous donne le sentiment d’être une entité soi-consciente douée d’une objectivation excessive. Le paquet de mémoire qui forme la plus grande part de notre structure psychique assuma un jour une pseudo-personnalité. La se situe le drame, si drame il y a .

Cette seconde nature funeste c’est à tel pont ancrée en nous que nous éprouvons des difficultés presque insurmontables à nous libérer de l’envoûtement de notre méprise.

Le problème consiste à nous observer attentivement afin que notre esprit se libère de ses troubles fonctionnels, de son rêve, de son inertie ; La Réalité suprême EST. Elle n’a jamais cessé d’être, même durant notre rêve qui ne l’affecte nullement, précisément parce que c’est un rêve.

Ce n’est pas à Elle qu’il importe de changer mais à Nous.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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LES 3 CATEGORIES D’EXPERIENCES SPIRITUELLES

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

Les traditions indiennes nous enseignent l’existence de trois catégories d’expériences spirituelles ou « samadhi » :

Meditation-Anahata

1 – Le Savikalpa samadhi

C’est une expérience mystique au cours de laquelle le dévot contemple, soit ses propres créations mentales, soit celles de  l’inconscient collectif. Dans la mesure de sa ferveur, le dévot tend à provoquer la matérialisation du symbole adoré. Il se peut aussi que la nature mentale de ses préoccupations le mette en contact avec les archétypes de l’inconscient collectif dont l’interférence avec son propre psychisme détermine un afflux puissant d’énergie spirituelle. Il est en effet reconnu que certaines « forme-pensées » collectives ou archétypes sont littéralement nourris depuis des millénaires par les élans dévotionnels des foules. Ils jouent le rôle de véritables accumulateurs de forces psychiques et les personnes évoquant les symboles archétypiques reçoivent fréquemment une décharge psycho-magnétique considérable. La plupart des dévots attribuent l’origine de ces expériences émotionnellement exaltantes à une intervention divine.

2 – Le Nirvikalpa samadhi

Voici l’état de contemplation pure où l’âme s’est dégagée du Nama (les noms) et du Rupa (les formes). Elle plonge éperdument dans les abîmes insondables du « sans-forme ». Dans cette expérience toute dualité se trouve abolie. Les oppositions « sujet-objet », « adorateur et symbole adoré » semblent évanouies pour faire place à la plénitude d’une essence de pure lumière. Dans cet état d’Etre, le mystique est littéralement arraché à la conscience normale du monde matériel et vit intensément au niveau psychique par l’immersion dans l’océan insondable de l’Etre Divin. Tout en accordant plus de valeur à ce mode extatique qu’au précédent, les maîtres indiens nous enseignent que l’expérience  du Nirvikalpa samadhi n’entraîne pas automatique l’état de réalisation ou d’Eveil parfait. La magie des contacts béatifiques qu’elle apporte est tellement prestigieuse qu’il arrive à certains de s’y complaire. Cette complaisance forme l’obstacle le plus subtil et le plus difficile à surmonter. Elle indique la persistance d’un égoïsme supérieur.

3 – La Sahaja samadhi

Il s’agit là de l’état d’Eveil intégral ou simplement de l’Etat Naturel par excellence. Après s’être abreuvé aux sources ultimes des grandes profondeurs le chercheur revient vers « la surface ». Il réalise que l’esprit et la matière sont les faces opposées mais complémentaires d’une seule et même Réalité. D’une part il vit sur le plan matériel selon les données de l’échelle d’observation physique qui nous est familière. Il est pleinement attentif aux circonstances du milieu ambiant avec toutes leurs particularités. Il est toujours présent, d’instant en instant, les yeux grand ouverts. Mais parallèlement à cette vie « de surface » il en est une autre, infiniment plus vaste et profonde, qui sans être séparée de la première en constitue à la fois le support et l’essence intime. L’état de Sahaja samadhi est celui au cours duquel, parallèlement à la vie matérielle « de surface », une autre vie « de profondeur », est expérimentée dans un champ de conscience universelle.

L’Homme Eveillé est pleinement attentif aux circonstances de la matière mais cette dernière intervient à titre second et dérivé devant une essence spirituelle commune. Cet Eveil comporte un caractère extatique en raison de l’Amour qui s’y révèle.

Il est important de signaler que la réalisation de l’état Naturel ou Sahaja samadhi ne nécessite pas obligatoirement le passage par les diverses phases du Savikalpa samadhi et du Nirvikalpa samadhi. La réalisation de l’Etat Naturel a pour condition sine qua non l’élimination de toute confection mentale, de tout symbole, de toute conscience égoïste.

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Une prise de conscience de plus en plus profonde se réalise en nous

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

1a mettre sur FBSans cette essence commune des profondeurs, nous serions dans l’incapacité d’avoir des perceptions sensorielles. Cette unité se trouve appréhendées par un toucher subtil en vertu duquel la pure essence des choses et des êtres se révèle dans ses caractères de priorité et unité.

Il semble que les êtres et les choses matérielles se dépouillent progressivement de leur opacité et deviennent à tel point transparents qu’il nous est possible de les « transpénétrer ». Nous-mêmes nous nous dépouillons du caractère essentiellement matériel de notre substance physique pour n’être plus que transparence, lumière de la pure essence. Nous devenons absents à nous-mêmes, les identifications mentales excessives de notre singularité s’estompent pour permettre une ultime intégration. Dans la mesure où s’affine notre sensibilité supérieure nous découvrons une réalité dont les caractères spécifiques sont différents sinon opposés à tout ce qui nous est familier : aucun contour défini, aucune forme, aucune couleur, aucune température, aucune propriété particulière, aucune marque du temps ni de l’espace, aucun volume, aucune surface. Nous accordons là une « super-dimension essentielle ». Seule subsiste une plénitude de conscience pure et d’Amour dans laquelle toutes les distinctions se trouvent abolies.

Nous retrouvons fréquemment ces notions dans le Bouddhisme Zen. « Si nous percevons qu’il n’y a rien à percevoir nous réalisons la véritable perception » – « Ceci signifie qu’au moment où nous percevons les différentes catégories de phénomènes, l’attachement sensoriel ne se manifeste pas » ou bien encore « La perception totale implique l’absence de distinction »….

Nombreux sont les Occidentaux qui ont eu une impression négative de néant en lisant trop hâtivement les textes du Zen. Nous perdons de vue que le vide ou l’absence de distinctions est une plénitude supra-mentale. Le grand vite bouddhiste et védique est surtout le symbole d’une absence des valeurs familières que notre mental déformé accorde aux êtres et aux choses.

Lorsque nous vivons réellement cet état de plénitudes, nous sommes dans le silence de la Nature, le chant d’un oiseau pourra nous émouvoir d’une façon assez différente. Nous ne nous identifierons plus à ses seules apparences de « surface » ni aux réactions routinières de notre esprit. Les choses et les êtres que nous percevons tendent à se dépouiller de leur caractère d’isolement apparent.

De même sommes-nous UN avec le bruissement du vent dans les arbres. Nous sommes UN avec la cloche solitaire qui résonne dans le village lointain. Nous sommes la cloche, nous sommes le son, nous sommes l’espace même que traverse le son, nous sommes les molécules de l’air qu’il fait vibrer et l’onde qui se propage. Nous comprenons alors le sens profond des paroles de Krishnamurti dans un poème de l’Immortel Ami : « C’est à travers notre être profond qui est l’être profond de toutes choses, que nous arrivent toutes les perceptions extérieures, la voix des paysans bavards, l’aboiement du chien« .

Nous accédons finalement à une prise de conscience qui peut paraître étrange. Le toucher psychique et spirituel tendra à nous donner le sentiment que l’essence profonde de l’Univers, des choses, des êtres et de nous-mêmes est notre seule demeure, notre seule base, notre seul corps. Tel est le symbolisme du « Corps Glorieux » des Ecritures et du « Corps de Vérité » des Bouddhistes.

Les étapes conduisant de l’amour corruptible, possessif, à l’état d’amour véritable peuvent être résumées comme suit… Mais nous insistons une fois de plus sur le caractère artificiel et caricatural d’une classification quelconque.

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Les formes Spiritualisées de l’Amour

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

tillmanLe problème des rapports existant entre les formes spiritualisées de l’amour, l’amour mystique dés-anthropomorphisé, l’amour mystique anthropomorphisé, l’amour tendresse et la sexualité, apparaît d’autant plus compliqué que nous le sommes nous-mêmes.

Ceci résulte non seulement d’une attitude mentale pervertie, mais aussi de la complexité de notre constitution. Cette dernière étant à la fois corps, âme et esprit, selon la fameuse trilogie traditionnelle. Les valeurs qu’il fut accorder à ces trois éléments de base varient beaucoup suivant les écoles philosophiques et les civilisations. Toujours est-il que les tendances analytiques de notre esprit occidental et notre habitude invétérée d’étiquetage, de mise en catégories ont érigé arbitrairement une foule de cloisons étanches et de coupes illusoires au cœur d’une Réalité suprêmement UNE et homogène. A cette réalité qui ne peut être pensée, nous avons donné le nom « Amour »….

Il n’y a pas un amour suprême qui soit distinct ou opposé à l’amour humain. Qu’il se manifeste sur le plan psychologique ou sexuel, l’amour est UN.

Pour l’être humains spirituellement éveillé, la réalité une de l’amour englobe et domine à la fois tous les secteurs de notre constitution : les activités spirituelles, psychologiques, physiques, sexuelles.

Dans cette optique, il n’y a pas de problème.

Les problèmes résultent en grande partie de l’abus du mental et des fausses valeurs qu’il nous suggère à tout instant et à tout propos. Mais la compréhension et la réalisation d ‘un tel point de vue sont plutôt exceptionnelles. L’importance exagérée que l’on accorde à la sexualité en ce siècle résulte à la fois d’une réaction aux interdits  du passé et d’une émancipation engendrée indirectement par les progrès foudroyants de la technique.

L’évolution psychologique de l’humanité semble obéir de tous temps à ce que l’on appelait les « mécanismes pendulaires de l’esprit ». Les mouvements d’opinion politique, les attitudes mentales et émotionnelles des individus et des collectivités, leur sens des valeurs suivent la trajectoire des balanciers oscillant périodiquement d’un extrême à l’autre.

L’ampleur des révolutions sexuelles de la fin des siècles est telle qu’elle dépasse par ses excès les sévérités du puritanisme le plus strict. L’érotisme, et son corollaire inévitablement commercialisé ; la pornographie, atteignent des proportions dont nous pourrions trouver difficilement l’équivalent dans l’histoire. En effet, l’ampleur des problèmes actuels de la sexualité au niveau psychologique et social résulte en grande partie de la puissance de suggestion de la publicité moderne. Cette dernière est elle-même engendrée par le développement de la technique.

Loin de nous aider à résoudre les problèmes de la sexualité et de la spiritualité, les extrémismes du puritanisme et de l’érotisme privent l’homme moderne d’une optique équilibrée, raisonnable et naturelle. Ces faits méritent toute notre attention et méritent d’être analysés de façon objective, c’est à dire sans à priori. 

L’orgasme sexuel est, sur le plan physique, la manifestation et le parachèvement de suggestions spirituelles et psychologiques dépassant infiniment le cadre du corps matériel auquel l’occidental s’est identifié de façon excessive et unilatérale.

L’organisme n’est pas une fin en soi. Il n’est que l’écho ici en « surface », de richesses spirituelles « des profondeurs ». L’orgasme pour l’orgasme est une aberration. La Nature sanctionne le mal fondé d’une telle optique par un pressentiment obscur de tristesse, de sursaturation e t parfois de dégoût. C’est à un tel climat que s’applique la fameuse expression « post coitem animal triste ». Nous avons constaté effectivement que l’abus de la sexualité a pour conséquence d’émousser toute qualité supérieure de sensibilité.  Il semble que ce soit véritablement à l’échelle planétaire que les jeunes autant que les adultes ont été sensibilisés à de telles expériences.

« Sensibilisés » n’est peut-être plus le terme adéquat à de nombreux cas individuels. « Traumatisé » serait peut-être exact. Pour tous ces motifs, il semble urgent de présenter à ce vaste problème de l’amour, du sexe et de la spiritualité les solutions équilibrées, naturelles, originales et profondes d’une psychologie nouvelle.

L’amour authentique est empreint de simplicité, de spontanéité, de gratuité, de détente. Il résulte de la dissolution de nos tensions psychiques et des faisceaux de tendances contradictoires inhérents à l’égoïsme humain. Ceci nous montre à quel point il est important que chacun reconnaisse d’abord en lui-même le processus opérationnel de cet égoïsme pour le dépasser ensuite.

Il est bien entendu indispensable de se connaître avant de se dépasser. Pour cela, le travail intérieur consiste en un effort de décontraction, en un non agir, opposé à nos agitations intérieures réflexes. C’est une simplicité opposée à notre complexité naturelle et le Zen insiste souvent sur cette simplicité, cette détente. Malheureusement, l’immense majorité du monde actuel, déformée par le prestige des progrès techniques, semble chaque jour davantage s’écarter de cette simplicité fondamentale en laquelle réside le secret d’un bonheur durable et le charme infini de l’amour. En fait la prétendue civilisation moderne, hautement technicienne est l’organisation la lus puissante de la dégradation et de la destruction de l’amour, et ce à tous les niveaux.

Imbus de leur supériorité monstrueuses et arrogante, beaucoup d’Hommes modernes sourient ironiquement en s’entendant énoncer l’antique parole du Christ : »En vérité, je vous le dis : « quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » .  

Privée de l’inspiration du véritable amour, la sexualité perd non seulement sa signification profonde, sa beauté , mais aussi sa saveur la plus réelle. Mais nous ne savons plus ce qu’est l’amour véritable. Nous énonçons ce terme à la légère en ne soupçonnant pas l’immensité de ce qu’il implique. Ce n’est qu’un mot et depuis Korzybski nous savons que « le mot n’est pas la chose ».

Il est évident que le mot « amour » lu ou entendu, suscite dans l’esprit de la plupart, consciemment ou inconsciemment, des associations d’images sexuelles enrobées dans on contenu émotionnel plus ou moins trouble ; Pour l’immense majorité, le mot « amour » possède une résonance nerveuse, épidermique. En raison du climat d’émancipation sexuelle, on parle tout naturellement de « faire l’amour » comme on évoque la pluie ou le beau temps. Certes, l’activité sexuelle est aussi naturelle que la pluie et le beau temps, mais nous voulons souligner à quel point les mots « amour » et « sexe » sont indissociablement unis dans notre esprit.

Au Danemark par exemple, on déclare « faire l’amour » comme on respire ou comme on éternue. Les spécialistes de physiologie sexuelle déclarent d’ailleurs que les processus de l’orgasme sexuel et de l’éternuement sont identiques.

L’amour véritable donne à la sexualité sa pleine signification et révèle le charme inconnu d’une lumière intérieure. La magie de celle-ci abolit la dualité des amants et les plonge dans une insondable communion. Nous vivons la plénitude d’une des plus hautes possibilités que la Nature destine dans les relations humaines ; le fait qu’un tel climat se trouve rarement atteint n’est pas une raison suffisante pour affirmer son impossibilité.

Francesca du forum « La Vie devant Soi« 

Nous avons les moyens de changer nos comportements… Simplement en se connaissant soi-même. Vous pouvez rejoindre mon autre blog pour savoir comment s’y prendre : http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/tao-et-sexualite/  

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LES VOIES DE LA SAINTETE ET DE LA SAGESSE

Posté par othoharmonie le 7 juin 2015

meditation

De tous temps, sainteté et sagesse ont été considérées équivalentes ou du moins très proches l’une de l’autre. Certaines formes ésotériques du tantrisme indien ainsi que la psychologie de Krishnamurti permettent de dissiper les nombreux malentendus ayant toujours existé concernent les volets de la sainteté et de la sagesse. Celles-ci ne sont pas identiques.

Les critiques formulées à l’égard des voies traditionnelles de la stricte continence sexuelle et de la sainteté ne doivent pas être considérée comme un discrédit systématique de ces dernières. Elles ont leur valeur. Il se peut que certains êtres aient une vocation les orientant irrésistiblement vers la continence sexuelle et la sainteté dans l’otique des voies traditionnelles. Comme en toutes choses, il est souhaitable que chacun fasse les expériences qui lui semblent nécessaires. L’étude des mystiques de la plupart des religions nous révèle l‘existence d’être exceptionnels tels Maître Eckhart, Saint Jean de la Croix, Sri Ramakrishna, le Maharashi, etc..

Il se peut d’ailleurs qu’un être humain qui se soit engagé sur la voie de la sagesse atteigne une telle plénitude d’éveil spirituel que son comportement acquiert tous les signes distinctifs attachés aux critères traditionnels de la sainteté. Tel est très vraisemblablement le cas d’un Krishnamurti.

La structure psychique de l’être humain sert d’intermédiaire et de réceptacle des niveaux spirituels à la condition que le psychisme soit disponible et transparent. Or il est rare que cette transparence psychique se réalise dans la voie de la sainteté. Il est nécessaire de préciser en quoi consiste exactement une expérience psychique ? C’est une expérience qui s’effectue au niveau des émotions et des pensées. Sur le plan mystique, elle comporte des émotions religieuses, des images ou symboles construits depuis les âges les plus lointains, la ferveur dévotionnelle pour le divin ou des représentations du divin, la fixation de la pensée ou de l’amour mystique sur une vertu, sur un archétype de l’inconscient collectif, sur l’image d’un Christ, d’un Bouddha ou d’un Saint particulièrement vénéré. Tout ceci se passe dans le champ de la pensée et des émotions.

L’expérience spirituelle, au contraire, se situe originellement au-delà et en dehors du champ de l’émotion et de la pensée. Elle est essentiellement supra-mentale ou « non-mentale » selon l’expression des maîtres indiens ou japonais. Ce domaine se situe en dehors et bien au-delà de celui des tensions psychiques contradictoires et instables des pensées et des émotions. En ce qui concerne plus précisément les activités psychiques du mental et des émotions se développant au cours de la voie traditionnelle de la sainteté, nous sommes en droit de nous poser de nombreuses questions. Pour la grande majorité des êtres humains normaux, les expériences amoureuses et sexuelles sont parmi celles qui marquent le plus toute une vie. Seules les expériences de l’éveil intérieur les font apparaître sous un angle secondaire.

La vie n’est que relation, nous dit Krishnamurti. C’est notre attitude mentale d’approche au cours des relations qui détermine la qualité des révélations qu’elles peuvent nous apporter. Il existe une attitude intérieure d’approche de la relation sexuelle qui transfigure les messages déformés résultant de la fausseté de notre optique.

Ceux qui interpréteraient ces lignes comme une dévalorisation systématique de la sexualité prouveraient par là leur incompréhension du sens profond de notre optique. Une lumière intérieure nouvelle peut illuminer les démarches extérieures de la sexualité. « La félicité existentielle des profondeurs  » et l’orgasme de « surface » peuvent s’exprimer en parfaite simultanéité dans la communion sexuelle d’un couple parfaitement harmonisé. Ceci exige de part et d’autre certaines qualités de maturité psychologique, de sensibilité supérieure et de spiritualisation. De telles expériences sont une conséquence d’un certain éveil intérieur plutôt qu’un moyen en vue de l’acquérir.

Nous ne pouvons que tenter de faire comprendre qu’il existe d’autres niveaux que ceux de la seule matière, et s’il faut que l’humain épuise les possibilités de la seule matière jusqu’à sursaturation, pour entrevoir un jour d’autres horizons, il serait vain d’imposer notre façon de voir. Et ceci s’applique à toutes les circonstances et à tous les niveaux.

Pour ceux qui s’intéressent sérieusement aux problèmes de l’Eveil intérieur et de la connaissance de soi, il existe deux critères en matière de sexualité.

Le premier consiste dans un discernement entre les exigences de la sexualité objective et celles de la sexualité subjective. Chacun doit prendre conscience de la façon dont le « moi » se nourrit et se fortifie sans cesse par ses recherches de sensations. L’intensité de la recherche de sensations étant toujours un signe distinctif d’évasion ou de pauvreté intérieure. Le second critère est intimement lié à celui que nous devons prendre profondément conscience de notre dépendance à l’égard de la sexualité et quels en sont les mobiles réels. Ce problème de la prise de conscience de la dépendance doit se poser à l’occasion de toutes les circonstances de la vie, au cours de toutes nos relations, à tous les niveaux. 

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L’âme qui veut trouver Dieu doit sortir du créé

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

 

ricordNotre âme, en effet, a un double visage : en tant qu’elle est la forme d’un corps vivant, elle est tournée vers les choses sensibles qui composent le monde physique dans lequel elle est appelée, en vertu de sa localisation organique, à agir et à évoluer ; mais, en tant qu’elle est substance spirituelle, elle appartient au monde des choses invisibles où domine l’esprit, cette manifestation de vie et d’action qui est comme un reflet, une image de la nature divine dans le miroir de la Création.

     Et, s’il en est ainsi, n’est-il pas vrai de dire que le Ciel est, d’une certaine façon, dans notre âme, de même que la Terre y possède ses attaches par les liens qui unissent cette âme à un corps ? Dès lors, la question se pose de savoir comment dans une âme ainsi partagée entre le Ciel et la Terre s’établira l’équilibre qui doit donner une juste satisfaction aux exigences de sa double nature ; et, parce que cette nature est, en outre, attirée par la grâce divine vers les splendeurs et les béatitudes de la vie surnaturelle, sa condition normale et spirituelle va déterminer tout le sens de sa destinée et l’engager sur la voie du salut ou sur celle de la damnation. L’option qui fût présentée à Adam dans le Paradis s’offre, encore une fois, à tout homme qui vient en ce monde.

     Il y a, en effet, deux voies qui s’ouvrent devant la créature humaine en marche vers l’accomplissement de ses fins dernières. Parce qu’elle est créature corporelle, elle est douée d’une nature dont les tendances l’entraînent de préférence vers les choses de ce monde où elle subit la séduction de tous les mirages de la vie sensible ; mais, parce qu’elle est aussi une créature privilégiée, à laquelle Dieu a fait dans son amour le don d’une liberté que lui-même ne peut enchaîner, elle n’est pas attachée nécessairement à la roue du devenir phénoménal, et, si elle répond à l’attrait des choses divines en elle, elle peut se libérer de tous les liens qui tentent de l’asservir à la loi du péché, et, désormais affranchie de toute entrave sensible et même intellectuelle, monter peu à peu par le chemin de l’esprit vers Celui qui est Esprit. Elle n’a pas cessé en effet d’appartenir, par sa création même, à l’ordre surnaturel ; mais cet ordre demeure caché en elle : il suffit qu’elle le découvre de nouveau dans son âme, avec l’aide de la grâce divine, pour en prendre possession dès la vie présente, en attendant que la lumière de gloire dans la vie future en manifeste toutes les splendeurs et en féconde toutes les richesses. 

Pour réaliser cette tâche, qui doit être le seul but de tout effort vraiment humain et qui mesurera le progrès dans l’âme de la vie surnaturelle, il n’y a pas d’autre moyen que de rentrer en soi-même, par un recueillement toujours plus profond, de façon à pénétrer jusqu’au centre même de notre personnalité, à ce noyau simple et indivisible où réside, dans une intimité toute spirituelle, le Dieu secret et trop souvent méconnu ou ignoré : aller de tout ce qui est extérieur vers ce qui est intérieur, de tout ce qui est périphérique vers ce qui. est central, de tout ce qui est superficiel vers ce qui est de plus en plus profond, de tout ce qui est visible vers ce qui est invisible, de tout ce qui est sensible et même intellectuel vers ce qui est purement spirituel, afin qu’au terme de cette démarche l’âme se trouve directement en contact avec Celui qui est Esprit et veut être adoré en esprit et en vérité. Pour entrer au Ciel l’âme n’a donc pas besoin de sortir d’elle-même, puisqu’elle porte déjà le Ciel dans son propre sein ; mais elle doit, par un effort constant d’intériorisation, prendre une conscience toujours plus vivante et plus claire de l’oeuvre de Dieu en elle.

     L’âme qui suit de la sorte les voies intérieures de la grâce est assurée d’accomplir dès la vie présente toute sa destinée surnaturelle, puisque ces voies ne peuvent manquer de la conduire au Créateur qui réside en elle et la remplit, non seulement de sa présence métaphysique, mais encore de tout son amour et de ses bénédictions. Tous les mystiques se sont livrés avec une ardeur passionnée à cette poursuite de Dieu dans l’âme qui éprouve sa présence ineffable et aspire à contempler sa face : « je vous cherche, bien que je sache que vous êtes en moi, s’écriait la bienheureuse Marie de l’Incarnation, mais vous y avez une demeure qui m’est inconnue ».   Qui donc mieux que St-Jean de la Croix a décrit cette odyssée de l’âme qui marche vers Dieu en descendant toujours plus profondément en elle-même ?

     « L’âme qui veut trouver Dieu doit sortir de tout le créé par l’affection et la volonté de rentrer en elle-même, dans un recueillement si profond que toutes les créatures soient pour elle comme si elles n’étaient pas. 
     « Dieu est caché dans l’âme ; c’est dans cette mystérieuse retraite qu’il faut le chercher avec la foi et avec l’amour sans vouloir trouver ni satisfaction ni jouissance en aucune chose créée et sans vouloir comprendre plus que vous n’en devez savoir. La foi et l’amour seront vos conducteurs ; ils vous guideront par des sentiers inconnus, jusqu’à la retraite que Dieu habite. 
     « Mais, répondrez-vous, si Celui que j’aime est au dedans de moi, comment se fait-il que je ne puisse ni le trouver ni le sentir ? Là raison en est bien simple, il y est caché et vous ne vous cachez pas comme Lui pour le trouver et le sentir. Celui qui veut découvrir une chose très profondément cachée doit pénétrer jusqu’à sa plus mystérieuse retraite et, lorsqu’il l’atteint, il est aussi caché qu’elle l’est elle-même. Votre Bien-aimé est le trésor enfoui dans le champ de votre âme, ce trésor pour l’acquisition duquel le sage marchand a sacrifié tous ses biens, Il faudra donc, pour le trouver, vous oublier entièrement vous-même, vous éloigner de toutes les créatures et vous cacher dans la retraite intérieure de votre esprit. Puis, fermant la porte derrière vous, c’est-à-dire renonçant volontairement à tout, priez votre Père dans le secret. Alors restant caché avec Lui, vous le sentirez, vous l’aimerez, vous le goûterez en secret et en secret vous prendrez en Lui vos délices d’une manière que la langue ne peut exprimer et que les sens ne sauraient apprécier. » .

Extrait de « Les voix intérieures » par GABRIEL HUAN

 

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La déclinaison d’une journée Spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 juin 2015

 

Ne soyez point en souci du lendemain, car le lendemain aura soin de ce qui le regarde. (Matth., VI, 34)

Un jour est un serviteur que le temps nous envoie : soyons de bons maîtres.

le_chemin_de_St.jacquesI. – LE LEVER

Suivons l’ordre de la Nature, laquelle se déroule de haut en bas. Dès que les yeux sont ouverts, faisons un plan rapide de la bataille qui commence pour vingt-quatre heures; notre ennemi, c’est nous-mêmes plutôt que nos camarades. Que le matérialiste appelle à son aide les lois de la Science, que le volontaire appelle sa volonté, que le chrétien appelle ses saints; à chacun son Dieu : pourvu qu’on soit vrai, le vrai Dieu, le Père, saura bien briser l’idole au moment voulu.

Donnez votre attention à votre toilette; l’eau est vivante; elle bavarde en ruisselant le long de vos membres, avec les cellules de votre peau; en soignant votre corps, aimez-le, pour les services qu’il rend à votre âme : l’amour qui efflue de votre coeur sur vous-même et sur tout l’univers appartient à votre moi essentiel plus que votre corps. La toile, la laine, le cuir, le métal, la soie dont vous vous couvrez sont vivants : ils s’imprègnent de vos émotions, de vos fluides; ils les communiquent là où ils sont avec vous, dans l’armoire où vous les rangez, à l’ami qui met la main sur votre épaule, à votre femme, à vos enfants qui vous embrassent sur le seuil. La négligence matérielle évoque la négligence morale; une tache sur votre habit deviendra quelque jour une souillure au vêtement de votre âme. Dès le matin donc, surveillez votre interne. Quant à vos projets, sachez que vous ne les réaliserez qu’avec le concours des circonstances, ou d’autrui, ou de forces inconnues, voiles sous lesquels se cache la permission de Dieu.

Et soyez certain que tout l’imprévu qui vous guette, c’est le meilleur exercice, le meilleur travail, la meilleure chance qui puissent vous convenir.

Que votre coeur soit un foyer d’enthousiasme I

2. – LE TRAVAIL

Tout est un travail. Or, celui à quoi nous sommes obligés pour vivre, semble souvent un supplice; c’est donc celui-là le plus fructueux, matériellement, socialement, psychiquement. Mépriser son gagne-pain serait une faiblesse. Les métiers les plus monotones, les plus humbles, les moins honorables même, on peut les exercer selon le bien.

Avant de commencer son travail. il est bon de concentrer ses puissances et d’en demander de nouvelles à la Force des forces, quelle que soit l’idée qu’on en ait. Ensuite, une fois en train, il ne faut pas se dédoubler; notre esprit n’est pas autonome encore pour pouvoir être attentif à deux objets à la fois.

Faites votre métier avec toute votre adresse, et toute votre force physique, avec toute votre ingéniosité, avec amour, et créez cet amour en vous, s’il n’existe pas; ce que l’on veut, on le peut.

Absolument parlant, l’individu, même si son labeur est intense, donne moins à la collectivité qu’il n’en reçoit : ne récriminez donc pas contre le patron, ou l’administration : ce serait une perte de force.

Si vous avez des camarades sous vos ordres, la raison et l’altruisme veulent que vous les protégiez, que vous palliez leurs maladresses; s’ils sont de mauvais vouloir, vous leur devez des remontrances, mais seul à seul.

Les mobiles d’un acte en modifient la qualité dynamique. On travaille d’abord pour soi, pour acquérir richesse, confort, célébrité, maîtrise personnelle; puis pour ceux qu’on aime; puis par devoir, afin de payer notre dû à la société, à la patrie, à l’humanité. L’attitude parfaite, c’est d’agir par amour obéissant à la volonté divine. Alors les fruits de notre labeur ne se trouvent plus dans la fortune, ni dans la gloire, ni dans l’orgueil psychique : ils mûrissent dans l’Éternel.

3. – LE REPAS

Pour soutenir son corps, l’homme supprime nécessairement une foule d’existences minérales, végétales, animales; les religions atténuent les effets de ces dols inévitables, par des prières qui intéressent telles forces invisibles, Dieu même, au sort de nos victimes.

L’humilité du mystique reconnaît qu’il ne gagne pas le morceau de pain dont il se nourrit; cependant, sustenter notre corps est un devoir : c’est un devoir aussi de n’imposer à l’estomac que des aliments sains, assimilables et normaux.

Une existence trépidante est inutile : utilisez seulement toutes les minutes que le Destin vous accorde. Restez maître de vous, même à table; occupez-vous y d’abord des convives. Le repas n’est pas seulement une communion matérielle où les molécules inférieures s’élèvent par la mort à la stase biologique humaine, qui est leur paradis. Il doit être surtout une reprise de paix, d’entente, de joie intérieure : pendant cette demi-heure, de même que la Nature vous apporte sa dîme, donnez de vous-même à vos commensaux; faites qu’ils oublient leurs chagrins; aérez les chambres de leur interne; faites qu’ils retournent tout à l’heure au travail avec une idée de plus, avec un allégement énergique.

4. – LES PLAISIRS

Des moments de détente sont nécessaires à une machine, et si le travail peut être un plaisir, le plaisir représente toujours un travail; car le repos absolu n’existe pas.

Toute science n’est point contenue aux bibliothèques. La rue, la route, les champs sont des livres. La Nature entière nous parle. Des acteurs sur la scène, des peintres, des musiciens nous disent des choses par-delà leurs phrases, leurs tableaux, leurs harmonies; cependant le balayeur, le conducteur d’omnibus, l’arbre du quai, la perspective d’une avenue, nous chuchotent aussi des mystères.

Mais pour entendre ces instituteurs muets, il ne faut pas pénétrer en eux par l’analyse discursive, par la science; écoutez les en vous silencieusement.

Si vous ne voulez être ni blasé, ni déçu, ne cherchez pas à satisfaire vos goûts instinctifs; nous inclinons par nature à répéter ce que nous avons déjà fait. Cherchez au contraire l’inédit, le nouveau, l’inconnu; votre plaisir sera dès lors un travail, votre récréation, une re-création; vous gagnerez du temps; vous enrichirez d’un nouvel accord votre symphonie intérieure. Rappelez-vous ici les graves maximes des Sages, de Ram, et de Fo-Hi jusqu’à Pythagore; découvrez ici les raisons mystérieuses de leur goût pour la Musique, pour cette science des sciences, pour cet art de la sérénité, de l’harmonie et de la paix.

5. – DES RELATIONS

Un sage n’a besoin de personne. Les réunions mondaines, le cercle, la brasserie sont des stupéfiants : celui-là en use qui craint de rester face à face avec soi-même.

Le sage accueille tous ceux qui viennent à lui. Il ne se refuse à rien. A s’écarter de la foule, on risque de concevoir du mépris envers elle : or, rien n’est méprisable, comme rien n’est inutile. Si je sens les autres bêtes, laids, ridicules, bas, ne serait-ce point que j’ai en moi de la bêtise, de la laideur, de la bassesse ? Dès lors, une médisance, c’est ma propre condamnation.

Mieux vaut discourir des idées plutôt que des personnes.

Tout être contient un enseignement général; mais le sage sait dégager de sa rencontre avec la plus vile créature, la leçon personnelle que ce contact lui adresse.

On peut choisir ses relations. Vous qui voulez vivre plus haut et mieux, cherchez donc les incultes, les pauvres, les mal élevés, les obtus et les conviez à votre table. Ou bien, sans cet héroïsme, acceptez seulement les visiteurs que le  » hasard  » ce héraut de Dieu, vous envoie; accueillez-les, offrez leur votre courtoisie, cette politesse du coeur.

L’exemple est plus actif que le discours. Ciselez une phrase belle : le dilettante la goûtera, mais ne songera pas à la réduire en pratique. Faites une bonne action, même incognito, soyez de bonnes actions vivantes, et vous susciterez autour de vous des imitateurs.

6. – LA FAMILLE

Les époux devraient surtout, devant leurs enfants, vivre dans un parfait accord; l’enfant se rend compte de beaucoup plus de choses qu’on ne le croit; nous oublions trop avec quelle curiosité ingénieuse nous surveillions les grandes personnes quand nous étions marmots. Les parents ne doivent jamais se permettre de brutalité avec leurs petits; c’est le plus retardataire, le plus difficile, pour lequel ils dépenseront le plus de soins; ils lutteront avec un calme inflexible contre leurs mauvais penchants, sans craindre de sacrifier à ces soins leurs commodités personnelles. Le bon exemple sous toutes ses formes est dû à l’enfant; il ne doit apercevoir aucun défaut chez ses parents, de sorte que leur souvenir lui serve de modèle toute sa vie.

Tout en lui donnant le nécessaire, et même un peu de superflu, ne l’élevez pas au-dessus de votre condition; son destin s’accomplira quand même.

Quant aux époux, leur travail propre est de réaliser l’harmonie. La femme assume ici le plus beau rôle, car les soins du ménage ne seront qu’une minime partie de son travail; sur sa tête, ou plutôt sur son coeur, repose la charge sacrée de tenir ouvertes les voies intuitives par où peuvent descendre les ancêtres et les rejetons, par où son esprit s’élèvera vers l’aide, vers la force, vers l’amour; par où, à sa prière, arriveront sur l’époux, les lumières et les puissances. Celui-ci, à son tour, lui gardera scrupuleusement sa parole, même en pensée, et prendra son avis sur toutes décisions; c’est à lui à sortir et à gagner de l’argent; la place de l’épouse est à son foyer, à l’inverse de ce qu’on prêche maintenant.

Lorsque le devoir quotidien est accompli à fond, on a le droit de consacrer le temps qui reste à une distraction d’étude, de sport, de relation, ou au repos. Mais, moins on reste inactif, en dehors du temps normal du sommeil, mieux cela est.

7. – LA NUIT

On est responsable envers son corps des privations de sommeil qu’on lui fait subir, comme de la perte d’énergie que lui enlève la fainéantise. Le sommeil répare la force nerveuse; nos autres facultés reçoivent pendant la nuit une nourriture convenable selon les mêmes lois qui nous distribuent notre subsistance matérielle au prorata de notre travail, de nos besoins, et de nos mérites antérieurs.

Il est bon de prendre toutes précautions pour que ce repos soit complet : la digestion presque finie, les soucis oubliés, une rapide récapitulation du jour qui se termine, montrera les fautes, les négligences; si on a des inquiétudes quant au lendemain, qu’on se recueille pour demander à son corps, à sa volonté, ou à l’Invisible – selon sa croyance – la force nécessaire. Il faut s’endormir dans le calme pour se réveiller dans une auréole de forces nouvelles.

Il est meilleur de mettre la tête du lit à l’Est ou au Nord; si on est marié, ne pas changer de place chaque nuit; choisir à son goût la couleur des tentures et des couvertures.

Pour un matérialiste, les rêves ne peuvent que donner, comme l’enseignait l’ancienne médecine, des indications pathologiques. Pour un spiritualiste, qu’il s’habitue à acquérir une sorte de conscience et de liberté d’action dans ses songes, qu’il les note rapidement au réveil; inutile cependant d’en parler, non plus que d’aucune manifestation de l’Invisible, sinon à quelque spécialiste sûr.

Extrait des Lettres Mystiques 

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Qu’est-ce que la vie Eternelle

Posté par othoharmonie le 1 juin 2015

 

 Bible1-gd-colombe-lysQui donc pourrait définir en sa signification réelle et profonde de ce que l’Écriture appelle la vie éternelle !

     Une vie qui N’aura point de fin et dont le temps ne peut plus mesurer la continuité, parce qu’elle est stabilisée dans l’instant ; une vie qui est soustraite aux vicissitudes du devenir, parce qu’elle transcende la loi même du changement ; une vie qui ne s’écoule plus dans les contradictions du non-être, parce que, à jamais fixée en sa vérité, elle se possède totalement dans l’immutabilité de l’être ; une vie qui n’a plus de désirs qu’elle ne puisse satisfaire, parce qu’elle n’a plus de besoins qui ne soient légitimes, étant toujours égale à elle-même dans la plénitude d’une jouissance indéfectible ; une vie… Mais à quoi bon multiplier les points de vue ! Ce qu’est en soi la vie éternelle nous demeurera toujours ici-bas ineffable et mystérieux.

     Toutefois la Liturgie nous apprend que la vie éternelle est le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. Un lieu, sans doute de rafraîchissement pour les âmes qui auront été « salées par le feu » dans le Purgatoire : lorsque les scories qu’elles ont amassées au cours de leur existence terrestre auront été consumées dans l’ardeur des flammes purificatrices, il est certain que ces âmes éprouveront au sortir de leur lieu d’expiation, par l’apaisement de leurs souffrances, un sentiment comparable à celui du voyageur qui, fatigué de la route, au soir d’une accablante journée d’été, fait ruisseler sur son front l’eau froide du torrent. Un lieu, aussi, de lumière : car le feu du Purgatoire est un feu ténébreux et on y sent plus la main de Dieu qu’on n’y aperçoit sa face. Un lieu, enfin, de paix : parce qu’il n’y a de repos véritable et définitif que dans le sein de Dieu. C’est sous ce dernier aspect que nous voudrions envisager ici la vie éternelle. 

A quoi bon entreprendre la poursuite de fins qui se dérobent sans cesse à nos prises ! A quoi bon fixer nos regards sur des buts qui nous échappent au moment même où nous croyons les atteindre ! A quoi bon attacher nos espoirs à des réalités fallacieuses qui, dès que nous les avons saisies, s’évanouissent dans nos mains comme des fantômes de rêve ! Nous sommes entourés de mirages et de mensonges, où tout ce qui s’offre à nos yeux et à notre toucher veut se faire passer pour de l’être véritable et se dissipe comme une vapeur subtile à la moindre tentative que nous faisons pour l’enfermer dans notre étreinte. Pourquoi donc désirer, chercher, vouloir, agir ? Ne vaut-il pas mieux s’abstenir, se raidir dans son for intérieur afin d’offrir le moins de prise possible à l’adversité ou aux contingences extérieures ? Et comme l’on comprend alors l’aspiration des races orientales au nirvana, à cet anéantissement total de l’être humain dans le Tout cosmique où se dissout toute personnalité, où plus rien ne subsiste de ce qui constituait notre moi individuel et conscient, où toute distinction s’efface dans l’uniformité métaphysique de l’Être absolu et indifférencié. Et voilà pourquoi tant d’âmes fatiguées ou meurtries, s’écrient avecKundry : «Sommeil ! lourd sommeil mort ! paix de la tombe ! quand l’obtiendrai-je ? »

Nous passons sur cette terre comme des voyageurs étrangers et, à aucune étape de notre course, nous ne nous sentons chez nous ; nous avons la nostalgie d’une patrie lointaine et nous aspirons avec passion au repos bienfaisant dans un gîte que des mains compatissantes et pieuses aient spécialement aménagé à notre intention, afin que nous puissions y goûter après la lassitude du chemin, la douceur d’une intimité recueillie et apaisante. Entraînés par le courant du devenir phénoménal où chaque chose n’apparaît que pour s’effacer aussitôt, dans un écoulement sans fin, nous ne trouvons nulle part en ce monde le point fixe où nous puissions accrocher notre destin ; et dans le tourbillon qui nous emporte nous sentons bien qu’il n’y a pour nous de salut qu’en une vie surnaturelle, qui, nous élevant au-dessus de tout ce qui change et passe, nous introduise en une sorte de transcendance d’où le temps soit exclut et où tout être demeure égal et semblable à lui-même, dans une pleine possession intérieure qui ne connaisse pas de fin.

     Cette vie surnaturelle, qui est déjà, dès ici-bas, dans l’illumination des dons du Saint-Esprit, le commencement de la vie éternelle, est un don de Dieu, qui réserve à ses élus et leur prépare dans son Royaume des grâces plus splendides encore, où ils goûteront définitivement en une jouissance ineffable l’éternel, repos : Seigneur, s’écriait le Psalmiste, faites luire votre face sur votre serviteur et je confesserai votre nom ; j’exulterai et je serai rassasié : EXULTABO ET SATIABOR .

     C’est seulement, en effet, par une exaltation de toutes les puissances de notre âme dans une participation à la gloire divine que chacune de nos facultés atteindra le terme parfait, l’accomplissement total de ses désirs et de ses aspirations : et notre intelligence connaîtra toutes choses dans la lumière du Verbe et notre coeur aimera toutes choses dans l’onction du Saint-Esprit et notre volonté voudra toutes choses dans la volonté du Père. Il n’y aura plus dans notre âme de besoins qui ne soient satisfaits, parce que tous nos désirs seront conformes aux lois éternelles du Créateur, en un amour réciproque où, si Dieu nous a aimés le premier, c’est que déjà il s’aimait lui-même en nous. N’étions nous pas, dès avant la Création, les fils bien-aimés de sa dilection et point pour que nous puissions participer à sa béatitude infinie qu’il a donné l’être à cette idée qu’il se faisait de chacun de nous, en particulier, dans sa pensée créatrice ? Et parce que nous sommes, de toute éternité, les enfants de son amour, il veut que nous demeurions conformes à son image, afin qu’au dernier jour il puisse nous recevoir, comme des familiers de sa maison, au banquet mystérieux où il nous rassasiera à jamais de sa chair et de son sang.

Que le Seigneur nous donne la paix, SA PAIX.

Extrait de « L’éternel repos » par GABRIEL HUAN

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Notre divinité oubliée

Posté par othoharmonie le 30 mai 2015

 

 
IncarnationJadis, l’homme connaissait son héritage et son lignage. Jadis, l’homme connaissait Dieu non pas comme une essence distincte de son être mais comme la qualité d’Être sublime de la vie et de la pensée perpétuelles qui était la force de vie même de son soi divin et éternel. Jadis l’homme connaissait cela. Il érigea de gigantesques pyramides afin qu’à travers les âges elles témoignent à l’humanité du feu intérieur, du Dieu den l’homme. Malgré tous les avatars de votre histoire, ces pyramides demeurent debout comme symboles de la grandeur et de la divinité de l’homme.
 
Dans les débuts de l’homme sur ce plan – alors qu’il se rappelait encore être Dieu il vivait dans la même enveloppe durant des milliers d’années car la puissance qui donnait au corps l’immortalité était la pureté de la pensée illimitée que l’homme exprimait dans son état d’être.
 
L’homme, le Dieu-homme, commença à oublier qu’il était Dieu dès sa première expérience de vie sur ce plan. Pour quelle raison ? Parce qu’il aima ce merveilleux terrain de jeu de matière ; y faire des expériences et créer devinrent ce qui lui importait le plus. Et dans les efforts qu’il fit pour exprimer sa créativité ici – et pour préserver le véhicule qui lui en donnait la possibilité l’homme, cette magnifique créature dotée de mécanismes de pensée illimités commença à faire l’expérience des pensées limitées de la survie, de la jalousie, de la possessivité.
 
L’être de l’homme – son âme et son Esprit dure à jamais. Rien ne pourra jamais changer cela. Mais l’enveloppe que les Dieux créèrent pour eux-mêmes depuis la glaise de la terre est vulnérable aux pensées de l’être immortel qui l’occupe. Toute pensée que l’homme accepte et se permet de ressentir se manifeste immanquablement dans le corps, car l’enveloppe est la dernière partie du royaume de l’homme et se maintient grâce aux mécanismes de pensée du Dieu qui l’habite.
 
Lorsque le Dieu-homme se mit à faire l’expérience d’attitudes dictées par la survie, son pouvoir de pensée lui permettant de faire jaillir une force vitale éternelle au sein du corps se mit à diminuer. Le corps commença donc à défaillir. Alors que le corps commença à défaillir, la faculté de l’homme de raisonner avec son cerveau diminua. Perdant son pouvoir de raisonner, la peur s’empara graduellement de sa conscience. L’élément de peur devenant une attitude au sein des mécanismes de pensée de l’homme, l’enveloppe commença à souffrir de la force et des effets de la peur, et survinrent les maladies et la mort.
Bien que l’homme des premières civilisations de votre plan fût doué de grande intelligence, l’aspect illimité des ses mécanismes de pensée commença à s’amenuiser et à devenir limité du fait de son attente de la mort et de ses attitudes de survie. Ces attitude se survie, issues de la peur de la mort, seraient transmises aux générations futures comme ce qu’on appelle les instincts de survie, cat tout ce que l’homme pense s’inscrit au sein de ses structures cellulaires et génétiques…
 
« … Alors que les Dieux revinrent ici en tant qu’homme, encore et encore – afin d’y poursuivre leurs aventures dans la vie, leur concept de la vie se borna graduellement à ce plan et ils oublièrent leur ascendance et leur divinité…
 
« … Lorsque les Dieux, en tant qu’homme, eurent oublié leur divinité et leur immortalité, qu’ils eurent oublié qu’ils possédaient en eux la toute puissance et l’omniscience, ils commencèrent d’être vulnérables aux egos de leur entourage. Des entités en tardèrent pas à apparaître qui cherchèrent à s’élever au-dessus des autres en disant qu’eux seuls, par leurs pouvoir surnaturels et la source immense de leur connaissance, avaient la compréhension de Dieu. Et comme l’homme était devenu une créature craintive et grégaire, ces voyants et ces prophètes et ces oracles cherchèrent à augmenter leur pouvoir en prononçant des prophéties de ruine et de péril. Et si les gens écoutaient d’une oreille distraite, ils lançaient des imprécation set les menaçaient de damnation.
 
Ainsi la religion naquit sur ce plan, qui sépara un plus l’homme de sa beauté intérieure et son éternelle divinité. Et la religion fut très habile, car ils ne recoururent pas aux armes pour gouverner et diriger les peuples. Il leur suffisait de perpétuer l’enseignement selon lequel Dieu se trouvait hors de portée de l’homme, selon lequel l’homme ne possédait en lui ni l’omniscience ni la toute puissance.
 
Maintenant, l’homme est une mémoire éternelle. Elle se souvient de toutes les expériences de chaque vie. Si on répète à l’homme une chose asses souvent – aussi fausse que puisse être cette compréhension celle-ci deviendra éventuellement pour lui une réalité ancrée, car l’homme, qui, dans son désir désespéré d’être accepté, recherche timidement la vérité, prêtera l’oreille à n’importe quel propos déraisonnable. En conséquence, si vous dites inlassablement à l’homme que Dieu est en-dehors de lu et qu’il est misérable et mauvais dans son âme, le jour viendra où ces pensées deviendront des compréhensions établies dans la mémoire de l’âme de l’homme, et il lui sera très difficile de les changer. Et c’est ce qui s’est produit durant des milliers d’années sur ce plan…
 
« …Lorsque l’homme cessa d’accepter sa propre faculté de connaissance intime comme essence de vérité, il renonça à sa souveraineté et à son pouvoir, et fut éventuellement partie d’une masse collective, ce qui, au cours des âges, permit aux religions et aux gouvernements de gouverner les gens comme s’ils étaient une seule entité. Or ils ne le sont pas. Chacun est unique et a une destinée unique à accomplir ainsi que des aventures uniques à vivre. L’homme a droit à ses aventures.
 
« … L’incarnation n’a pas été conçue pour être un piège. Elle a été conçue simplement comme un jeu auquel il faille participer, comme une nouvelle aventure dans l’exploration de la créativité de la vie. Mais vous vous êtes rapidement perdus dans votre expérience sensorielle et votre corps devint votre unique identité. Vous vous êtes immergés si profondément dans la matière de ce plan que vous êtes devenus hommes, homme de l’insécurité, homme de la peur, homme de la vulnérabilité, élément mortel, car vous avez oublié le pouvoir de l’essence qui existe en vous. Tant et si bien que vous avez appris la mort et oublié la vie. Vous avez appris la tristesse et oublié la joie. Vous avez appris l’homme mais oublié Dieu, votre intelligence sublime vous permettant de créer des illusions de votre choix….
 
« …A ce jour, la plupart d’entre vous ne savent toujours pas que Dieu est vous, que vous possédez en vous le pouvoir de connaître et d’être toutes choses. C’est pourquoi vous permettez à des professeurs et à des religions et à tous les autres de diriger votre vie et d’interpréter pour vous la vérité. Vous laissez la compréhension des autres compliquer et obscurcir la simple vérité qui est proclamée depuis des siècles dans votre temps, à savoir que le Père et le royaume des cieux sont en vérité en vous. Pourrait-il y avoir vérité plus belle ? Mais beaucoup d’entre vous qui ne savent toujours pas cela croient qu’il vous faut passer par les dogmes et certaines mécaniques, pour ainsi dire – rites, prières, chants, jeûnes, méditations pour entrer en contact avec Dieu et atteindre l’illumination. Cependant, plus vous pratiquez ces choses-là, plus vous convainquez  votre âme que vous n’êtes pas ce que vous tentez de devenir, que vous êtes éloignés de l’amour de Dieu et de la compréhension que vous cherchez à obtenir, car vous devez peiner afin d’y arriver…
 
« … Je suis revenu ici simplement pour vous dire qu’il existe une voie meilleure et aussi pour vous dire que vous êtes déjà Dieu, et que vous n’avez jamais failli, et que vous n’avez jamais rien fait de mal, et que vous n’êtes pas des créatures misérables et mauvaises, et que vous n’êtes pas des pêcheurs, et que cette merveilleuse invention appelée le diable n’existe pas. Lorsque vous prendrez conscience de ces réalités, vous pourrez commencer à vous occuper d’être heureux, ce qui est être comme Dieu. Le Père n’est pas une créature colérique, lugubre, méditative, pieuse. Il est l’essence, qui est complète, et joie infinie.
 
Je vous le dis, Dieu est en vous. Il l’a été durant toutes vos vies. Vous êtes d’ores et déjà Dieu, car Dieu est l’intelligence créatrice qui réside dans les profondeurs de votre être, l’essence qui vous a aimés jusqu’à vous permettre de faire l’expérience de la limitation et vous permettra de redevenir illimité de par son amour.
 
La limitation a été une aventure. Elle a été une expérience et la grande majorité des entités sur ce plan en font encore l’expérience manifeste. Vous avez malheureusement oublié qu’il existe quelque chose de mieux, et vous avez fait de la limitation votre mode de vie. Si vous pouviez seulement savoir que, grâce à un mode de pensée illimité, vous pouvez transcender l’enveloppe et tous les univers et tous les plans, vous ne  choisiriez plus jamais d’être limité. Si seulement vous le saviez et vous autorisiez à accueillir et embrasser toutes pensées, vous auriez la joie et la paix dans votre vie plus abondamment que dans vos plus sublimes rêves…
 
« … Lorsque vous saurez que vous êtes Dieu, ce sentiment de certitude en vous créera les expériences et la compréhension qui vous feront comprendre la véracité de cette connaissance en vous. Personne ne peut vous donner cette connaissance. Vous seuls pouvez obtenir cette compréhension, au moyen de vous propres mécanismes de pensée et de votre être émotionnel.
 
Lorsque vous connaissez que Dieu et vous êtes un, les attitudes de séparation disparaissent de vos mécanismes de pensée et vous êtes réunis avec la divinité. Lorsque vous comprenez que l’intelligence du Père, toute sagesse et omniscience, est la totalité de la pensée – le fondement de toutes les choses qui sont et que vous vous permettez d’être toutes pensées, alors vous êtes tout ce que Dieu est, toutes choses. Alors vous recouvrez votre liberté, votre grandeur, et votre gloire. Alors vous n’aurez plus à revenir à ce ciel encore et encore mais vous pourrez vous rendre en d’autres cieux plus grands où vous attendent des aventures plus grandioses….
 
«  Le temps est venu pour l’émergence d’une nouvelle compréhension, qui, à vrai dire, n’est pas neuve du tout. Dans les profondeurs de votre âme, vous saurez qu’elle est la vérité car la vérité vous permettra de voir par-delà la stagnation des croyances dogmatiques, vous menant dans le paradis de la pensée et de la compréhension qui a toujours été là. Tandis que la corde autour de votre cou se dénouera et que les sentiments de joie commenceront à faire surface et devenir saillants en votre âme, vous commencerez à être ce Dieu magnifique que vous êtres, en état d’être.
 
L’Âge actuel, l’Âge de la Chair est à sa fin. Le nouvel âge est déjà à l’horizon, et il a pour nom l’Âge de la Lumière, l’Âge du Pur Esprit, l’Âge de Dieu. C’est l’âge durant lequel l’homme sait que tous sont égaux et que le royaume des cieux a de tout temps été en lui. L’Âge de la Lumière verra l’homme faire retour à la pensée illimitée, au sublime royaume de l’amour, de la joie et de la liberté dans l’être. Ceux qui seront le nouveau royaume ne seront ni des seigneurs de la guerre ni des tyrans au milieu des hommes, mais des hérauts de la paix qui s’élèveront au-dessus de la stagnation de la limitation pour dire : « Je suis Dieu et tous ceux que je vois, je les aime, car je suis tout ce que je vois et j’aime ce je suis. » Ceux qui parviendront à cette compréhension élèveront chacun la conscience dans sa totalité grâce à leur lumière solitaire. Et un à un vous ferez retour à un état illimité, enrichis par les perles de la sagesse, ce qui vous permettra de créer avec plus de sagesse dans l’éternité de l’amour…. 

 » Aimez-vous vous-même, maître, complètement. Aimez la vie, toute la vie. Si vous faites cela, vous recouvrirez votre union, je peux vous l’assurer ; grâce à une attitude et en un instant seulement. Cela n’est pas plus compliqué que cela. Simplement, sachez….»

Ramtha – Le Livre Blanc, aux éditions AdA (extraits des p187 à202-Chap 15)

 

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