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QUAND LE MENTAL DISPARAIT

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

951Yogananda a demandé à l’enseignant spirituel Osho :

Osho, est-il possible qu’au lieu d’observer la pensée, je réfléchisse seulement sur l’observation ?

Yogananda, c’est non seulement possible, c’est même absolument certain qu’au lieu d’observer les pensées, tu réfléchis seulement sur l’observation. Mais si tu en deviens conscient, un changement est possible.

Si tu peux penser à l’observation, pourquoi ne pourrais-tu pas observer la pensée ?
Essaie, tout simplement. Ce n’est pas quelque chose de difficile, c’est simple.
Mais la plupart des gens font cela – ils pensent à l’observation des pensées et se dupent eux-mêmes : ils se persuadent que de grandes choses se passent, que l’observateur est entré en action, que les pensées vont bientôt disparaître, et que l’état de non-mental est tout proche !

Quand les gens me disent que leur méditation se déroule à la perfection, je suis un peu sceptique. Si votre méditation se passe bien, il n’est pas nécessaire de me le dire, je peux le voir moi-même. Cela change votre regard, votre attitude, votre façon de marcher, cela change votre façon de parler, vous devenez de plus en plus silencieux – un lac paisible sans aucune perturbations dues aux pensées.

Mais le mental humain est absolument malhonnête ; il essaie jusqu’au bout de vous berner. Et vous êtes très naïfs, vous ne cessez de vous faire avoir.

Sadie Moskovitz emmena sa vieille grand mère au cinéma. C’était un film à grand spectacle sur l’empire romain. Dans une scène, une foule de prisonniers désarmés étaient jetés aux lions. La vieille grand mère fut prise de bruyants sanglots, criant : « Ah, les pauvres gens… ! »

Sadie fut très gêné et, furieux, lui murmura : « Ne pleurs pas comme ça Mamie, ce sont des Catholiques ! »
Choquée, Mamie dit : « Je le vois bien. » Puis après être restée tranquille un moment, elle se mit à sangloter encore plus fort qu’avant.
« Mamie » demanda Sadie, « que se passe-t-il encore ? »
« Là-bas… regarde là-bas… » dit la grand mère, « ce pauvre lion au fond, il n’arrive pas à attraper le moindre Catholique ! »

Méfiez-vous de votre mental plus que de n’importe quoi au monde ! C’est le plus grand système d’arnaque qui existe ; il a été créé par votre corps, votre physiologie, votre chimie, votre biologie. Il vous maintient attaché au corps et ne vous permet pas d’ouvrir les yeux sur votre conscience. Il vous fixe quelque part, et ne vous donne jamais aucune liberté. Le danger serait que si vous aviez un moment de liberté vous risqueriez de devenir conscient de votre grandeur intérieure, de la beauté de votre être, et de l’immensité de sa vérité et de sa gloire. Une fois que vous avez vu cette splendeur, vous ne pouvez plus être trompé.

Yogananda, change cela maintenant. Au lieu de réfléchir sur l’observation, mets-toi à observer tes réflexions.

Même si les pensées concernent l’observation, observe.
Peu importe quel est l’objet des pensées, elles peuvent être observées. Ne te laisse perturber par rien. Persiste dans ton observation, même si les pensées portent sur l’observation, et la pratique de l’observation te révélera les secrets et le mystère de ton être. Et quand cela se produit, le mental disparaît.

Le mental n’est présent que lorsque tu es complètement inconscient et ignorant. Quand la méditation apporte plus de lumière, plus d’observation, le mental disparaît comme l’obscurité. Ce n’est pas un ennemi très fort, c’est simplement que tu n’as jamais essayé d’aller au-delà de lui.

L’observation est simplement un procédé qui permet d’aller au-delà du mental, très loin – en regardant le mental, en observant ce qui se passe. Quoi que fasse le mental, vous le regardez – sans appréciation, sans condamnation, sans jugement, parce que tout cela fait partie de la pensée, de la réflexion.

L’observation ne se soucie pas de juger, de condamner, de justifier ou d’apprécier. L’observation est comme un miroir ; devant un miroir, même si vous avez un agréable visage, le miroir ne vous sourit pas. Si votre visage est laid, le miroir n’est pas dégoûté. Vous pouvez ne pas avoir de visage et le miroir n’est en rien concerné !

L’observation est exactement comme un miroir qui reflète le mental. Quoi qu’il se passe, le miroir le réfléchit, mais ne fait aucun commentaire. C’est le secret pour aller au-delà du mental, loin, très loin au-delà de lui. Vous allez alors très vite vous rendre compte que votre mental n’est plus qu’un écho lointain – vous ne pouvez même plus saisir ce qu’il marmonne – et puis il disparaît !

L’attachement au mental se produit par le biais de la condamnation ou de l’appréciation.

Quand le mental disparaît, ne vous dites pas à vous-même : « Aha, ça y est ! » Parce qu’alors le mental est déjà revenu par une porte secrète.
Restez silencieux.
Ne dites pas : « Aha ! »
Il n’y a pas besoin de dire : « Ça y est ! »

Réjouissez-vous et savourez le silence qui est apparu autour de vous.
Alors que le mental était comme la foule au marché, vous êtes entré dans les silences du cœur.
Réjouissez-vous, dansez, mais ne dites pas le moindre mot !

Source : OSHO Satyam Shivam Sundram – chap. 27 quest. 2

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La Passion de l’Ecriture

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2014

 

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Aujourd’hui nous voulons vous présenter une jeune artiste talentueuse, une jeune femme qui unit la spiritualité, la musique et l’écriture dans une même quête de l’artistique et du spirituel. Nous espérons par l’intermédiaire de cet interview pouvoir vous faire découvrir son oeuvre naissante. 

Seasaidh, peux-tu dresser à nos lecteurs un rapide portrait de toi ? 

 Née il y a un quart de siècle, je suis une fleur fragile et étrange qui s’épanouit au coeur de la nuit, sous les rayons de la lune. J’ai souvent été  piétinée, mais jamais écrasée. Quelques- uns de mes pétales se sont fanés, mais mes épines sont mordantes. Je suis celle qui tombe mais qui se relèvera toujours. 

Il me semble que tu as fait partie pendant un temps d’un groupe de musique Underground, comment as-tu vécu cette expérience ? 

Oui, j’ai été choriste pendant un an pour un groupe underground français, dont la réputation est aujourd’hui européenne. Cette expérience a été très belle et enrichissante sur le plan personnel.

J’ai retrouvé confiance en moi grâce à la scène. J’ai appris beaucoup de choses. Je me suis aussi remise en question sur certains points. Le chant et la musique sont des clefs qui ouvrent des portes tant sur le plan psychologique que spirituel. 

De quelle tradition ou dans quelles directions orientes-tu ta spiritualité ? 

Je suis fille de la Terre-Mère. Je célèbre les saisons lors des solstices et des équinoxes, les anciennes fêtes celtiques du feu et les lunaisons. Je suis la voie de la Déesse sans pour autant renier le Dieu. Je m’intéresse à chaque branche spirituelle honorant le divin dans la nature sacrée. 

Quel est le sens de la recherche spirituelle que tu mènes ? 

Ce n’est pas tant la destination que le voyage en lui-même qui compte. Et quelque soit le chemin emprunté, on finit toujours, tôt ou tard, par rentrer chez soi. Je veux avant tout retrouver mes racines. Déterrer ce qui a été enfoui sous terre et oublié. La route sera longue et fastidieuse mais c’est cela qui est intéressant. Se battre pour être soi, parvenir à briser les masques imposés qui défigurent ceux qui les portent. Comment savoir où je vais si je ne sais pas d’où je viens ? Je désire plus que tout faire la paix avec la petite Jessie. Poursuivre la Déesse, c’est me traquer moi-même et rattraper la petite fille sauvage. 

Que t’apporte-t-elle dans ta vie ? 

Plein de bonnes choses : l’espoir, la joie, l’amour, la patience, la force, la sagesse, l’inspiration… Elle me permet d’être meilleure au quotidien avec l’autre et envers moi-même. Elle m’offre un soutien réconfortant et m’a permis de vaincre mes plus anciennes peurs. 

Parle-nous un peu de tes activités littéraires ? 

J’ai écrit trois nouvelles à ce jour. Deux d’entre elles ont été publiées dans un fanzine de littérature gothique, La Salamandre. J’écris sous mon vrai nom, Jessica Radigue.

 Ta troisième nouvelle devrait paraître à la rentrée, quel en est le thème ? 

 Pour cette nouvelle, je me suis inspirée d’un rêve. Il a été mon point de départ, plantant une ambiance et une esthétique visuelle. Puis j’ai incorporé des éléments du mythe osirien, arrangés à ma façon dans cette atmosphère fantastique pour constituer l’histoire. Enfin, j’ai essayé de retranscrire ma propre interprétation de ce mythe, en donnant mon point de vue quant au concept de l’éternité, ce qui rend éternel, plus précisément. 

Est-ce que ta spiritualité est une source d’inspiration dans ton activité d’auteure ? 

Oui, à travers les mythes des civilisations anciennes que j’étudie avec grande curiosité et soif d’apprendre. Je passe beaucoup de temps à me délecter de mythologie et de folklore. Les dieux ont de si jolies histoires à nous conter. 

Cette envie d’écrire vient-t-elle de loin ? On dit que l’écriture permet de faire sortir «ce que l’on a de plus profond en soi», est-ce que tes nouvelles puisent dans ton vécu ? 

J’ai toujours préféré m’exprimer par écrit. Je parle très mal en public. Je me trompe souvent dans le choix de mes mots, parle trop vite et on a parfois du mal à comprendre ce que je dis. Par écrit, j’ai le temps de me poser, de revenir en arrière si nécessaire, les mots me viennent plus facilement, je suis plus à l’aise pour faire passer ce que je ressens ou pense. Je puise dans mes rêves, mes réflexions personnelles et ma spiritualité pour écrire. Je traîne aussi mes fantômes derrière moi, et ils ont plein de choses à dire. 

Comment vois-tu l’avenir ? As-tu des projets pour le futur ? 

Pour l’instant je vis le moment présent. Je ne me projette pas, j’ai du mal avec ça. J’espère juste être comme le vin et m’améliorer, de manière générale, avec le temps.   

As-tu quelque chose à ajouter ?

«Carpe Diem, Carpe Noctem !»

 

SouRce : Magazine LA LUNE BLEUE

 

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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

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Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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Des signes qui ont du sens !

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013

Tous les individus du monde entier sont fascinés par leur devenir. Autant dire par leur avenir. Il existe une vraie raison à cela, aussi bien pour les parapsychologues que pour les astrologues, les philosophes et, bien sûr, les psychanalystes : l’inconscient est visionnaire. Pour autant, nous redoutons de nous tromper devant la tentation d’interpréter ce qui nous semble être des signes. Explications.

Effectivement, nous avons l’art de dramatiser et d’analyser de façon négative des manifestations qui nous parlent, qui nous semblent adressées. Alors qu’il est si simple de remédier à ce type de dérive. Tout d’abord, un signe s’adresse véritablement à nous s’il compulse dans une même journée. Ensuite, il faut le positiver ! À chacun sa méthode, à chacun sa technique. Entre en jeu à ce moment précis l’envie de chasser l’horrible Thanatos et de savourer… Eros. Très vite cette saine attitude fait un pied-de-nez au négatif tout en dégageant les mauvais réflexes/but. Et là, enfin, les signes prennent tout leur sens… 

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Qu’est-ce qu’un
Clown-Gestalt ?

Le fondateur de la Gestalt-thérapie, Fridrich Perls, s’est intéressé aux individus soumis à la réelle difficulté d’identifier leurs besoins. Or, en tant qu’organismes vivants, les humains répondent à des pulsions d’autoconservation qui demandent à être assouvies régulièrement. Nos instincts nous y aident la plupart du temps, à moins – effectivement – que des résistances inconscientes s’y opposent. Fondamentalement, chacun d’entre nous est donc lié à des besoins primaires et secondaires. Les gestaltistes, dont la particularité consiste à prendre en compte les perceptions, étudient le « figuratif » en tant qu’un événement puisse se détacher de façon sensible du fond. Pour Perls, ce processus figure-fond considère le «champ». Le Clown-Gestalt ouvre sur la compréhension de cet outil thérapeutique singulier comme médiation tout aussi étonnante que probante. Patchwork étonnant, drôle, poétique, l’habit de clown version Gestalt nous pousse à révéler à la face de l’Univers les recoins les plus secrets, les plages les plus lumineuses de notre être. But du jeu : nous équiper d’une palette plus large dans nos relations aux autres et avec le monde. Bref, le jeu avec le nez rouge remet de la couleur sur nos visages pâlots.

C’est un mariage de raison et de coeur que ce duo du clown-théâtre et de la Gestalt, pratique de développement personnel et psychothérapie. Pour cause, Fridrich Perls, quand il crée la Gestalt, est nourri de philosophies orientales, avec des axes comme l’ici et maintenant, la mort/renaissance mais également le théâtre « moderne » et son travail sur la présence, la mémoire du corps, de l’invisible. La Gestalt se donne comme objectif de nous ouvrir sur une vie intérieure-extérieure plus complète, une attitude plus riche et plus souple vis-à-vis de notre environnement. Elle veut soigner ce qui en nous bloque, freine, filtre, déforme, répète sans renouvellement. Retrouver le mouvement avec l’énergie de l’essentiel et la totalité de notre être : voilà ce sur quoi elle peut aboutir. Sur tous ces points, elle est en harmonie avec le clown-théâtre, avec son présent, sa présence, son corps, ses mouvements, regards, contacts, sens, imaginaire, poésie, rire et sourire. Concret, son univers onirique a les pieds sur terre. En contact, son regard pointe et partage ses émotions les plus riches. De chair, son corps est vivant, respire, échange constamment avec ce qui l’environne et ceux qui l’entourent. Animé, bruyant ou sonore, il surfe sur les vagues de ses états intérieurs. Spontané, il traverse ses peurs et s’ouvre à l’inconnu. Ouvert, il rencontre ses partenaires d’improvisation dans une totale liberté, les respectant en les bousculant tout à la fois. Créatif, il fait de chaque objet, de chaque chose, du moindre événement, du son qui passe, comme de l’ombre qui s’étend, un élément de son monde imaginaire, le transforme, jongle, joue, manipule jusqu’à plus soif. Il est curieux sans cesse, découvre tout sous un jour nouveau ; son regard est lumière, une lumière tellement particulière, quasi «numineuse», pure, sans biais et sans faux-semblant et, s’il est menteur, moqueur, tricheur ou voleur, c’est toujours entièrement et sans demi-ton. Le clown-théâtre est éclatant. Il est la vie en bloc, matière première essentielle et brutale, poésie des temps oubliés où nous connaissions sans savoir, où nous étions totalement. 

Clown-contact
Examinons maintenant le clown à travers concepts et outils de la Gestalt. Du fond de la Gestalt se détache nettement le concept de contact-retrait et, avec lui, la notion de cycle. C’est ce qu’on appelle une gestalt (la forme en allemand). C’est la manière dont un besoin émerge à notre conscience, se développe, trouve satisfaction puis s’estompe pour laisser place à un nouveau besoin. Ce mouvement se reproduit de manière continue et ascendante chez une personne saine. Exemple très simple, la faim ! Ici, deux nouvelles notions gestaltistes sont nécessaires pour exprimer la qualité de déploiement d’une gestalt : l’awarness et l’ajustement créateur. La première peut se résumer (de manière très réductrice) par conscience-présence-acceptation à (et de) ce que je suis, sens, veux, désire et ai besoin. La deuxième (de manière tout aussi lapidaire) par comment je peux faire, agir, me comporter, créer pour satisfaire ce que mon awarness met à jour. Le clown-théâtre est contact, awarness et ajustement créateur. Il est le prototype même du contact : soit conscience sans a priori de ce qui l’entoure, sensibilité de ce qui change et bouge en lui, une présence sans cesse active, partie prenante, intégrante, transformante, mutante. Une conscience de soi et de ses envies. Une conscience en action, une âme désirante faite d’actes poussés jusqu’à leur épuisement, respectueuse du rythme qui lui est propre et, chose primordiale, face (le mot n’est pas neutre !) au «public» représenté en stage par les autres stagiaires et l’animateur. Un public « validateur » de contact… une clé de contact ? Car avec son public le jeu est d’une totale vérité : rien n’échappe à cette instance à la fois chaleureuse (rire, émotions, applaudissements, etc.) et glaciale (trop silencieux, dissipé, bruyant). Tel un équilibriste sur son fil, le clown-théâtre suit une ligne située entre son centre intime et le coeur du public. Toute déviation, tout mensonge, tout faux-semblant, toute tricherie trouble, détend ce lien ténu. Une fois coupé, le clown vit une solitude intense ; il n’est plus nourri, plus alimenté. Or, il a encore une chance de se rattraper, un joker : vivre totalement et vraiment cet instant de perte et d’éloignement et, en le partageant avec les autres par le regard et le coeur, renouer, retisser et retendre le lien vital. Revivre en somme.

Etapes et écueils
De nombreuses Gestalt (les cycles du contact) restent inachevées sous l’effet des résistances. Le jeu du clown va permettre de les repérer assez rapidement. Elles sont présentes dès les premiers exercices, dès les premières improvisations. Elles sont les étapes et les écueils sur le chemin du clown intérieur. Mais révélées et acceptées, elles font aussi partie du clown, de son jeu avec les choses de la vie. Comme dans la vie ? « Parle moins fort ! », « Sois poli ! », « Dis bonjour ! », « Une chaise est une chaise pas une balançoire », voilà le prototype même de l’empêcheur de clowner en rond, c’est l’introjection. Mal digérées, entassées, stockées en nous, tels des paquets de linge sale, elles nous appesantissent et nous rétrécissent. C’est « l’apprentis-sage » mais souvent trop sage ! Le clown plonge dans le paquet et s’en délecte. La projection consiste à attribuer à l’environnement des éléments personnels. Une gourmandise pour le clown qui va pouvoir sans frein, ni raison, répandre et projeter sur la réalité extérieure la richesse de son imaginaire, de sa folie, de sa fantaisie. La confluence dans laquelle plus de différence entre l’individu et l’environnement n’existe. Le clown se fond et absorbe ce qui l’entoure et, en effet, tout est lui et lui est tout. Il est tout pouvoir, toute-puissance et rien du tout. Il est le maître du monde et le jouet de son imaginaire. Ces résistances sont les principales. Elles ont à la fois un rôle de sauvegarde et de déformation de nos cycles de contact. La démarche Gestalt et clown permet de les transmuter.

Exprimer l’indicible
Dans le jeu de clown, toutes ces résistances sont là naturellement mais, avec le plaisir du jeu, leur exploration devient dynamique et dédramatisée. Le clown gestaltiste, qu’il soit débutant ou avancé, repart des sessions avec une moisson d’expériences émotionnelles, créatives, relationnelles hors du commun. De quoi travailler « à la maison ». Il a vécu une belle aventure, un voyage au coeur de ses potentialités, de ses différentes « polarités » amour/haine, violence/douceur, colère/impassibilité, joie/tristesse, etc. Le travail du clown assouplit, attendrit, réveille et revivifie ces parties de nous-mêmes laissées pour compte : notre corps, notre ombre, notre inconscient. Le jeu du clown-théâtre sert donc de support, de milieu-test ; c’est un espace éprouvette où chacun à sa mesure, en son temps, avec ses ressources, expérimente des manières d’être différentes, autorise ses sens cachés à resurgir, exprime l’indicible, dévoile sa part occulte et honteuse, laisse jaillir et célèbre son humanité. D’ailleurs, c’est sur un espace dénudé et vide que le clown donne la pleine mesure de la qualité de son contact ! Là, son imaginaire, sa vie intérieure s’expriment le plus clairement. Là, sa capacité à « communiquer » ses émotions et ses sentiments est la plus éclatante, la plus magistrale. Le clown-théâtre dans sa dimension d’expérimentation, de training, recrée pour l’individu-acteur une situation de forte intensité dans laquelle celui-ci devra mettre en jeu toutes ses potentialités créatrices. C’est la subjectivité de l’Homme qui est mise en lumière, dans un espace de grande liberté.

 

Article de Manuel Fréchin paru sur http://www.psychanalysemagazine.com/

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Naître à soi, le livre de J.C Genel

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2013

 

Interview paru sur  http://www.universite-libre-des-valeurs.com/index.php?id=21

images (7)En introduction de votre livre, vous dites avoir le sentiment de vivre une époque particulièrement mouvementée. Pouvez-vous préciser votre pensée ?

Je me place, bien entendu, d’un point de vue spirituel. Tout d’abord, nos modes de pensées et nos bonnes vieilles habitudes sont perturbés. Ensuite, beaucoup de personnes engagées sur un chemin de développement personnel sont confrontées à un manque de pratique de tout ce qu’elles ont appris. Elles ont même le sentiment d’être rattrapés par le passé, ce qui ajoute à leur trouble, d’autant que les messages des Maîtres de Sagesse de ces vingt dernières années ont offert les informations nécessaires pour agir de manière inspirée et responsable.  Pensez-vous que nous subissons les événements ?  

Une grande alchimie cosmique est en cours et chacun la ressentons au plus profond de lui même, mais sans réelle visibilité. Je pense, en effet, que nous la subissons et devons continuellement nous ajuster, avec le sentiment d’avoir toujours un temps de retard !

Le chevauchement vibratoire de deux ères – celle des Poissons qui s’achève et celle du Verseau qui commence – génère une gigantesque vague énergétique qui met à mal tous nos systèmes d’organisation humains. Nous sommes tous remués jusque dans notre corps physique, même si nous n’en avons pas conscience.  Pour vous, les événements semblent se précipiter.

Pour moi, « le futur est déjà là ! » et les nouvelles énergies nous entraînent vers quelque  chose de plus compatible avec nos espérances et les exigences de la vie en général. Intérieurement, nous savons qu’il nous faut aller de l’avant et nous cherchons encore confusément une force, une harmonie comme tremplin. À l’échelle humaine, nous changeons de siècle et probablement de société. À l’échelle cosmique, nous assistons à l’avènement d’un nouveau cycle de 26 000 ans dont l’année 2012 est, en quelque sorte, le coup d’envoi Vous pensez donc qu’il y aura bien un après 2012 !

2012 est une année symbolique sur laquelle tout, et son contraire, a été dit. Au cours de cette année et des suivantes, nous devrions être capables de ressentir de nouvelles dispositions intérieures auxquelles les quarante dernières années nous ont préparés. Pour cela, il est indispensable de ne pas céder à la peur inhérente à cette « fin d’un monde » qui marque le déclin d’une certaine suprématie de l’ego sur les aspirations de l’âme. La montée de la violence alimente la peur et brouille notre objectivité. Toutes les images de catastrophes planétaires qui parcourent les médias et inondent la « toile » sont aussi l’expression de ce qui, symboliquement, meurt en nous.

Dans votre livre, les Maîtres de Sagesse insistent sur le fait que l’humanité vit une « grande initiation ». Pouvez-vous en préciser les composantes ?

La première est la peur ! Tout semble nous éloigner de notre réalité intérieure et la grande majorité de la population mondiale se laisse influencer par la souffrance et la violence du monde qui défilent à longueur de journaux télévisés. La peur, nous le savons bien, nous fait quitter notre « centre ». Elle nous tient hors de nous-mêmes, de notre force intérieure, là où notre propre lumière nous devient peu à peu lointaine et étrangère. Nous sommes alors vulnérables et susceptibles de croire plus volontiers en la peur de l’autre qu’en la victoire de notre âme. Certains perdent leur emploi ou apprennent qu’ils sont atteints d’une maladie grave. D’autres vivent une séparation affective, un abandon ou la mort d’un être cher. D’autres encore sont trahis en affaires ou prennent conscience, à un certain âge, qu’ils sont passés à côté de leur vie… Tous ces événements sont souvent vécus de manière dramatique alors qu’ils sont les ingrédients d’une authentique initiation que nous vivons à l’échelle planétaire. C’est une période de bilan, de vérification et de synthèse en vue de quelques réparations avant un nouvel engagement. Notre vision humaine limitée interprète cette période en termes de fin mais notre être intérieur, lui, la saisit en termes de commencement et de passage.

 Autrement dit, la vie nous lancerait un défi qu’il nous faut relever ?

C’est exact et à quoi ce défi nous renvoie-t-il ? Principalement à notre ressenti profond pour nous obliger à choisir les forces de la victoire plutôt que celles de la défaite. Et même si je répète à longueur d’enseignement que l’âme est, par essence, victorieuse, tant que nous ne relevons pas ce défi, nous en doutons. Nous ne pouvons pas le faire si nous nous abandonnons aux images de notre temps, toutes plus effrayantes les unes que les autres et qui nous amènent à nous recroqueviller et à nous isoler du monde. Le message des Maîtres insiste sur le fait que les valeurs, en nous permettant de choisir la vérité de notre nature divine plutôt que les mensonges de l’ego, représentent les forces par lesquelles nous pouvons répondre à l’initiation. C’est le sens même de la quête du héros, de l’être qui, placé dans des conditions extraordinaires – notre époque en est une – révèle sa divinité jusque-là ignorée.

 Chacun de nous doit donc faire sa propre introspection et s’interroger quant à sa manière de vivre.

Le seul questionnement qui vaille est : « En moi, qu’est-ce que je ressens ? Que me dit ma force intérieure ? Que me souffle mon âme ? » Le fait même de s’interroger de la sorte crée l’ouverture vers les forces de progrès, le lien avec nos valeurs essentielles par lesquelles les bonnes réponses se présentent, même si le contexte semble nous contredire.

C’est alors que nous reprenons le dessus grâce à la valeur confiance. Par elle, nous nous ouvrons au champ des possibles et opérons tous les renversements que nous pensions impossibles auparavant. La confiance nous rend la vision qui nous libère des peurs et du mauvais stress. L’absence de peur nous positionne en force. Notre cerveau retrouve un fonctionnement plus équilibré, notre subconscient joue de nouveau son rôle de GPS ou d’ange-gardien (1). Les décisions sont plus faciles à prendre et nos actions plus cohérentes. Nous en assumons l’entière responsabilité, ce qui libère la force de vie sur toute la planète. 

Vous semblez placer la valeur de confiance au-dessus de toutes les autres. Pourquoi ?

Dans le message des Maîtres, il est beaucoup question de « confiance en l’avenir. Beaucoup de gens pensent qu’il faut être bien naïf ou carrément « à côté de la plaque » pour croire que la confiance est l’ingrédient majeur du renversement de conscience. C’est oublier qu’en soi, la confiance est, en chacun, créatrice d’évolution, elle éclaire le chemin C’est par elle seule que je peux laisser ma vision s’étendre et que mes inspirations gagnent en précision. Les valeurs en général me permettent de capter la présence des Maîtres et de transmettre leur message. Et quand le chemin est éclairé par la confiance, nous voyons mieux les pièges à éviter comme, par exemple, les situations susceptibles de nous ramener dans le passé. Je dis souvent que nous ne sommes vivants que des liens que nous faisons.

Les valeurs facilitent et activent la magie de ces liens. Elles nous enseignent que nous sommes faits de lumière, de foi et d’amour, que nous nous tenons au cœur de la Source. 

Que dites-vous à celles et ceux qui ont la nostalgie du passé et qui pensent que « c’était mieux avant » ?

Nous devons naître à ce nouveau monde et l’accouchement est douloureux, parce qu’une grande partie de l’humanité s’accroche aux images illusoires d’un soi-disant âge d’or passé. « C’était mieux avant ! » traduit à la fois le manque de vision et l’absence de décodage symbolique de ce qui se trame en ce moment. Je pense parfois que les spiritualistes de tous bords sont les sages-femmes qui assistent et rassurent celles et ceux qui souhaitent que tout redevienne comme avant. Peurs et pensées négatives rendent l’être humain servile. Elles chargent l’énergie qui, en retour, crée une instabilité préjudiciable à une transition harmonieuse comme nous pourrions l’espérer. Le basculement vers plus de conscience est possible, celui vers plus d’ignorance aussi. Nos bons choix d’aujourd’hui peuvent encore contrebalancer les mauvais d’hier. La bêtise humaine n’a certes pas dit son dernier mot et nous devons rester vigilants, c’est pourquoi ce nouveau livre s’inscrit dans la tradition de ceux qui donnent la parole aux Guides de l’humanité (2).

 Vous citez une pensée d’Albert Einstein disant qu’une nouvelle façon de pensée est essentielle si l’humanité doit survivre. Pourquoi cette citation ?

Le futur n’est pas écrit, il se tisse à chaque instant à partir de nos pensées, de nos paroles et de nos actes quotidiens. Autrement dit, personne ne peut dire ce qu’il sera. Notre besoin fondamental, spirituel, est de fermer la porte au passé pour nous tourner résolument vers l’avenir. Et la question qui nous maintient centrés est immuable car elle a le pouvoir de déclencher la loi d’attraction : Qu’est-ce que je veux ? Sans elle, toute démarche de thérapie, de développement personnel ou de spiritualité est hasardeuse.  La réponse à cette question pose les solides fondations qui nous garantissent la suprématie de l’âme sur l’ego. Les nouvelles énergies dont nous parlent les Maîtres de Sagesse sont synonymes de renouveau et de nouvelles sociétés. Les responsables politiques représentent une minorité qui ne peut opérer les vrais changements que si nous sommes aux commandes des énergies du Verseau. En lisant attentivement les messages des Maîtres, vous verrez à quel point nous sommes détenteurs du pouvoir de transformer positivement les choses. Il nous faut juste un peu de pratique pour disposer, rapidement, d’un savoir-faire en matière de ressenti, de valeurs et de foi.

Pensez-vous toujours que les gens spirituels sont privilégiés et même protégés en cette période ? Croyez-vous qu’ils soient « élus » ?

Je ne crois pas aux élus et je crois que nous devons agir comme si tout dépendait de nous et, une fois l’énergie de l’action lancée, tout confié au bon vouloir divin. Apprenons à ne rien attendre de l’extérieur. Il est irresponsable de souhaiter être sauvés par une intervention extraterrestre ou par un vaisseau venu chercher quelques élus. Que voulez vous que des intelligences supérieures fassent d’individus qui n’auraient pas commencé le processus alchimique de l’amour divin en eux-mêmes ? Tout au plus, agiraient-ils comme nos services municipaux qui, le « jour des encombrants », viennent nous débarrasser des choses inutiles qui prennent trop de place !

En revanche, je crois que, plus que les autres, les gens spirituels sincères essaient de vivre en accord avec leurs valeurs et de rester fidèles à ce qu’ils perçoivent. Toute personne qui pense une chose et fait autrement, par lâcheté, intérêt ou cupidité, va au devant de toutes sortes de problèmes et y entraîne les autres. L’initiation actuelle n’est donc pas seulement un défi, elle nous oblige à progresser dans la conscience que nous possédons les capacités de renverser les situations les plus désespérées, de faire face, d’aller de l’avant. 

Vous ne craignez donc pas le futur ?

Le futur est toujours à notre image. Il est l’exacte projection de ce que nous savons révéler ou ignorer de nous. Après des millénaires de civilisations brillantes, de philosophies éclairées, de traditions religieuses inspirées, il semble que nous ne sachions pas encore qui nous sommes. Pourtant, dans l’existence, tout parle de nous, mais de nous au passé. La personne que vous êtes aujourd’hui, vous l’avez pensée, peut-être même espérée voici quelques mois ou quelques années. À moins que cela n’ait jamais été votre préoccupation et alors c’est par défaut que vous êtes ce que vous êtes maintenant ! Votre privilège est donc bien de pouvoir vous imaginer dans le futur et de tout miser sur le présent qui devient, alors, le tremplin des changements auxquels vous aspirez, alors que, pour la plupart des gens, le présent est toujours la dernière étape du passé.

 Comment quitter l’ancien monde, sortir du cercle vicieux du pouvoir et de l’argent et entrer dans un cercle plus vertueux ?

D’après vous, de quoi se nourrissent les personnes qui maintiennent l’humanité en esclavage ? De la lâcheté, de la violence, de l’impatience, du mensonge – la liste est  longue – de celles et ceux qui, vivant par défaut, renforcent ainsi les « forces contraires » dont il sera question dans les messages que vous allez découvrir. Ces forces représentent tout le négatif que nous avons accumulé ou que nous avons généré au cours de cette vie et des précédentes. Les zones d’ombre, partout présentes sur la planète, nous en sommes responsables. Tout comme nous le sommes de notre rayonnement quand nous vivons selon notre éthique personnelle. Dès que nous devenons intelligents de la vie, notre lumière éclaire notre part d’ombre et le printemps s’installe sur toute la Terre. Mais tout est mouvant et seul l’enchaînement répétitif et positif garantit d’entrer dans un cercle vertueux qui finira de transmuter jusqu’aux intentions les plus sombres !

 Comme la flamme d’une bougie a besoin d’air, nous avons besoin du souffle de notre âme pour maintenir suffisamment d’espoir pendant la traversée dont on ne connaît pas la durée. Pour éviter que nos bonnes résolutions de début d’année ne disparaissent sous le poids de notre fatalisme et de notre indifférence, nous pouvons décider de ne plus alimenter ces forces contraires. Dès que nous prenons conscience d’une défaillance, si petite soit-elle, nous pouvons remédier dans l’instant, c’est comme désamorcer un engin miniature qui, si nous ne faisons rien, viendra rejoindre le gigantesque arsenal de l’inconscient collectif et qui, un jour, nous reviendra sous la forme d’un tsunami humain dévastateur.  

Croyez-vous qu’un jour, nous prendrons la mesure que notre façon de penser génère les situations que nous vivons ?

Avec nos pensées, nous créons le monde, a dit le Bouddha. Et il a également enseigné que nul ne peut autant nous aider que la compassion de nos propres pensées. Nous finirons bien pas prendre conscience que nous sommes certainement bien plus intelligents que nous ne l’imaginons. Nous nous dévoilerons donc dans nos pouvoirs intérieurs, nos pouvoirs divins et nous nous rendrons la vie d’abord moins compliquée, puis plus simple.

C’est comme si les ailes de notre conscience, paralysées pendant des siècles par les dogmes de tous bords, allaient de nouveau pouvoir se déployer totalement. Nous retrouverons l’usage des lois spirituelles de la création et découvrirons d’autres horizons. Naturellement, nous nous repositionnerons sur un plan intérieur et renouerons avec la fidélité à cette force puissante de notre âme dont aucun jeu de pouvoir humain ne pourra jamais nous départir.

Certes, c’est sans doute le premier pas qui coûte, mais le reste relève de l’alchimie dont j’ai parlé tout à l’heure et tout trouve sa juste fonction.

 Dans un de leurs messages, Les Maîtres disent que nous devons veiller à ne pas être le grain de sable dans l’engrenage cosmique. Aurions-nous un tel pouvoir ?

images (6)Par expérience, nous savons que le moindre déni de nous-mêmes peut se traduire par des horreurs que l’être humain est capable d’infliger aux siens et aux différents règnes de la nature. Avant de proclamer que nous ne sommes pas seuls dans l’univers, nous devrions déjà être conscients que nous ne sommes pas seuls sur Terre ! L’équilibre de notre planète est fragile et prendre soin de soi en particulier et des hommes en général, c’est préserver la dignité de la vie et sa mission spirituelle. Nous sommes faits de tous les règnes et l’initiation les concerne tous. Alors que certains se voient déjà ascensionnés dans la cinquième dimension et plus, nous pourrions être balayés du terrain de jeu cosmique.

Notre atout majeur dans la partie, c’est notre intelligence, pas celle dont on se gonfle d’orgueil, non, celle qui nous connecte au réseau des bonnes volontés et nous met en résonance avec tout ce qui vit, celle qui réunit raison et intuition, logique et émotion, celle qui place naturellement les valeurs au centre de toute relation, quelle qu’elle soit, celle, enfin, qui nous réconcilie avec l’incarnation et sa fonction première : révéler Dieu !

(1)          Cf. la formation T.C.A.P. (www.tcap-formation.com)

(2)          (2) Cf. Naître à Soi, la grande initiation, J.-C. Genel, aux éditions Entre Deux Mondes – s – www.entre-deux-mondes.fr

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La spirituelle fille du pauvre homme

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2013

La spirituelle fille du pauvre homme dans Mythologie/Légende images-16Il était une fois un homme pauvre qui pour survenir vendait du bois et de la paille. Il parvenait ainsi à obtenir un peu de pain et de fromage pour lui et sa fille unique. Un jour, alors qu’il passait sur le port, il vit le roi qui, debout sur son bateau, tenait à la main une manne remplie de pièces d’or. Il proposait des énigmes à son peuple et promettait à celui qui pourrait les résoudre l’ensemble de ce trésor. Hélas ! les questions étaient telles que personne n’y parvint. Le pauvre homme essaya, réfléchit, tourna mille fois les questions dans sa tête mais ne trouva rien. Il rentra chez lui, tout en rêvant à la manne pleine d’or. A peine entré, sa fille remarqua qu’il se passait quelque chose. Elle lui demanda : 

« Père, mon bon père, mais qu’as-tu donc? Ton regard est perdu dans des songes et tu rentres plus tard qu’à l’ordinaire. Que t’est-il arrivé? » 

« Ah! ma fille, répondit l’homme, je reviens du port où le roi propose des énigmes au peuple et promet à qui pourra les résoudre une manne pleine d’or. Si je pouvais résoudre ces trois énigmes, nous serions riches. » 

« Dis-moi ces énigmes, mon bon père. Peut-être pourrai-je les résoudre et ramener un peu de lumière dans cette maison. »
« Volontiers. Voici la première : Qui embrasse le monde entier et ne rencontre personne qui lui ressemble? »
« Mais c’est le soleil, dit la jeune fille. Il embrasse le monde entier et ne rencontre personne qui lui ressemble. Quelle est la deuxième? »

« Qui est celle qui nourrit ses petits enfants et dévore les grands? »
« Mais c’est la mer. Elle dévore les grands fleuves. Et quelle est la dernière? »
« Quel est l’arbre à demi noir et à demi blanc? »

« Mais c’est l’année, mon bon père, avec ses nuits et ses jours. Va, retourne sur le port et donne ces trois réponses au roi. »
L’homme courut au port, il s’agitait, levait les bras et, une fois arrivé, cria:

« Je connais les réponses, noble sire! » 
Le roi incrédule écouta le pauvre homme. Lorsqu’il entendit les réponses, il regarda l’homme et dit: 

« Cela ne se peut. Ton cerveau vieux et fatigué ne pouvait trouver les solutions. Qui t’a donné les réponses? » 
Le vieillard se laissa tomber à genoux sur le sol et dit: 

« C’est ma fille, noble sire. Elle a résolu les énigmes. » 
« C’est bien, dit le roi. J’aimerais voir, à présent, si ta fille est vraiment aussi spirituelle. Amène-là moi afin qu’elle tue cette pierre devant tout le peuple. Je veux qu’elle la tue de manière à ce que le sang en coule. »

Sur le port, les gens s’esclaffaient. Ils attendaient la fille du pauvre homme. Leur attente ne fut pas très longue. Déjà la fille s’avançait vers le roi, son couteau à la main.

« Voici mon couteau, noble sire, je vais tuer ta pierre mais avant cela, il faut que tu lui donnes une âme, car seul ce qui est vivant saigne. Si après cela, je ne la tue pas, fais-moi couper la tête. » 

Le roi rit à cette réponse et dit: 
« Je crois que tu es la plus intelligente de mon royaume. » 

Et comme en plus d’être intelligente, la fille du pauvre homme était aussi très belle, le roi ajoute :
« J’aimerais faire de toi ma reine. D’ici trois jours, tu devras être dans mon château. J’y mets cependant trois conditions : Tu dois chevaucher et ne pas chevaucher, m’apporter un cadeau et ne pas l’apporter. Nous tous, petits et grands, nous sortirons pour t’accueillir, et il te faudra amener les gens à te recevoir et pourtant à ne pas te recevoir. » 

La jeune fille revint chez elle et demanda à son père de l’aider à attraper quatre lièvres et deux pigeons vivants. Au troisième jour, elle mit les lièvres dans un sac, les donna à porter à son père et dit: 

« Quand je te dirai de les laisser partir, fais-le! » De son côté, elle les deux pigeons, s’assit à califourchon sur une chèvre et s’en alla vers le château du roi.

Entendant qu’elle approchait, le roi et toute sa maison sortirent de la ville à sa rencontre.
Lorsque la jeune fille ne fut plus très loin et qu’elle aperçut les ministres, les hauts dignitaires et les courtisans, le peuple rassemblé, elle dit à son père de laisser s’en aller les lièvres. Aussitôt, tous se mirent à les poursuivre, afin de les rapporter. La jeune fille, assise à califourchon sur la chèvre, tantôt marchait sur ses pieds, la chèvre entre les jambes, tantôt, levait les pieds et chevauchait sur le dos de la chèvre. Elle s’avança vers le roi en tirant les deux pigeons de sa poche et les lui tendit. Au moment où il voulut s’en saisir, la fille ouvrit la main et les pigeons s’envolèrent. 

« Me voici, noble sire. Les gens m’ont reçu et pas reçu. Je t’ai apporté un cadeau et pas apporté. J’ai chevauché et pas chevauché. »

Le roi la souleva de la selle et dit: 

« Tu seras ma reine, car une femme intelligente m’est plus précieuse qu’une femme riche et de haute naissance. Je dois encore te faire promettre une chose: je voudrais qu’à aucun moment tu ne te mêles pas des affaires d’Etat, car je tiens à gouverner seul. » 

La jeune fille lui promit et il vécurent un grand bonheur.
Il arriva qu’un jour, alors que de pauvres paysans gardaient des chevaux dans la prairie, le roi vint à passer. Les paysans s’étaient endormis et un cheval s’élança sur le roi en tuant son cheval, une belle jument grise. Il entra dans une immense colère et ordonna qu’on jette les paysans en prison, en attendant de leur faire couper la tête. 

Un grand désespoir saisit les femmes des paysans qui ne voyaient d’autre solution que de s’adresser à la femme du roi qu’on disait bonne et sage. Elles arrivèrent près de la reine, tombèrent à genoux et la prièrent, au nom de Dieu et de leurs enfants, de les aider.

« Que puis-je faire pour vous être utile ? Le roi m’a défendu de me mêler des affaires de l’Etat. Je ne peux que vous donner un conseil. Ce soir, placez-vous avec vos enfants sur la plage. Tenez-vous sous la fenêtre tournée du côté de la mer et pleurez, gémissez toute la nuit. Il ne recevra pas son soporifique et vous pourrez lui dire : 

« Le monstre marin est venu pour nous dévorer. Sauve-nous, ô noble sire. Nous prierons pour qu’une longue vie te soit accordée! » 

Il vous répondra: 
« Malheureuses, bien que je sois le roi, il n’est pas en mon pouvoir d’empêcher le monstre marin de tuer. » 

Vous lui direz alors: 
« Ô noble sire, tu ne peux nous sauver du monstre marin, bien que tu sois le roi. Et tu veux faire tuer nos maris qui n’ont pas pu empêcher un cheval d’en tuer un autre. » 

Et le roi vous dira: 
« Prenez cette clef, allez à la prison et délivrez les. »
Les femmes firent comme la reine le leur avait dit, et tout se passa exactement comme elle l’avait prédit. Le lendemain matin, en se réveillant, le roi dit à sa femme: 

« Tu peux me donner mon soporifique, afin que je rattrape le sommeil perdu. Lorsque je me réveillerai, je ne veux plus te voir au château. Tu a le droit d’emporter en partant ce qui t’est le plus cher et le plus précieux dans cette maison. » 
« Bien volontiers, mon roi! » 

Elle lui présenta son verre d’eau. Il le but et s’endormit. La reine enveloppa soigneusement le roi dans une couverture, en fit un paquet et dit à son serviteur: 
« Emporte ce paquet dans la maison de mon père. Prends garde, il est rempli de porcelaine. Il faut le déposer doucement afin de ne rien casser. »

Elle s’en alla vers la maison de son père, et y arriva peu avant le réveil du roi. Lorsque celui-ci se réveilla dans un lit inconnu, dans une maison étrangère, il dit: 

« Où suis-je? Qui m’a apporté ici? »

La reine lui répondit: 
« C’est moi, noble sire. Tu m’as permis d’emporter du château ce qui m’y était le plus cher et le plus précieux. Il n’y a pour moi rien de plus précieux que toi, mon roi. »

« Rentrons au château, ma mie, s’écria le roi en se levant. Il n’existe nulle part sur terre une femme plus spirituelle que toi, et je t’appartiens comme tu m’appartiens. » 

Il l’emmena et rejoignit le château en sa compagnie. Ils y vécurent très heureux et qui sait s’ils ne vivent encore ?

 

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

 

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Capricorne

Posté par othoharmonie le 17 mars 2011

Le signe Capricorne 

 

Capricorne dans Astrologie et Esotérisme capricorne

 

du 23 décembre au 20 janvier 

 

pointeur dans Astrologie et EsotérismeLe Capricorne en général : 

Avertissement : ce portrait ne pourrait s’appliquer en théorie qu’à un Capricorne pur. Hors lorsque l’on vous dit que vous êtes du signe du capricorne, c’est à votre soleil que l’astrologue fait référence. Dans votre thème 9 autres planètes se partagent la scène qui elles ne se trouvent pas nécessairement en Capricorne et colorent donc votre personnalité de façon différente. Ce portrait doit donc être plus ou moins nuancé en fonction de l’importance du signe du capricorne et de saturne son maître dans votre thème, ainsi que les 9 autres planètes. 

 

Le capricorne est peu sociable, peu mondain, n’aime guère les flagorneries. Il n’aime pas se rendre dans des lieux ou l’on s’amuse et ou il a l’impression de perdre son temps.
Il préfère la solitude, pour réfléchir, étudier, méditer, loin du bruit et de l’agitation inutile. Il a besoin de temps pour faire, et chercher. 


Il est modeste et scrupuleux et sait prendre son temps pour arriver et souvent arrive haut et loin car il est laborieux, concentré, méthodique, rigoureux, appliqué et tenace.
Il est toujours d’une grande profondeur de pensée, ne se fie pas aux apparences et ne parle jamais pour ne rien dire. 


Il sait se discipliner et discipliner les autres. 


Il est discret et reste prudent, ne raconte pas sa vie au premier venu, ni n’étale ses opinions. Il déteste les gens qui s’agitent en face de lui, car il est quelqu’un de profondément calme.
Par contre ses mêmes qualités sur une tonalité plus haute peuvent devenir des défauts, et le capricorne peut devenir austère, rigide, peu communicatif, anxieux, pessimiste et dur de caractère. 

  

pointeurLe Capricorne et l’amour 

 

Le capricorne met beaucoup de sérieux dans ses attachements sentimentaux et tient beaucoup à la fidélité et aux engagements durables. Le capricorne n’aime pas la vulgarité ni la frivolité et peu passer au premier abord pour un sentimental froid, mais à bien y regarder, le capricorne est un timide qui n’est pas à l’aise du tout pour exprimer ses émotions. La sensibilité est là et bien là, mais il cherche à tout prix à la canaliser de peur de ne plus pouvoir se contrôler et contrôler son image et ses comportements. Le capricorne n’aime pas les épanchements affectifs. 


Les capricornes ont souvent peur de se faire duper par l’autre avec des sentiments qui ne seraient pas sincères, et de paraître ridicule d’y avoir cru. Cela les pousse donc à ne rien attendre de l’amour et à trouver idiots ceux qui le font. Cependant les capricorne lorsqu’ils aiment sont peut être eux qui ont le plus le sens du respect du partenaire en dehors des besoins et des considérations sexuelles. 


Vous avez le sens des responsabilités envers votre conjoint, et sans être démonstratif, vous êtes loyal et constant. Vous prouvez votre amour en vous rendant utile, concrètement, en apportant du bien être à la maison, en aidant l’autre à s élever, en étant fiable et présent.
Souvent le capricorne rêve que l’on prenne soin de lui, même si il donne l apparence de n’avoir besoin de personne. 


Le Capricorne si il vit en couple a besoin de moments de solitudes à lui car il a horreur de la promiscuité. 


Vous vous méfiez autant de vos sentiments à vous que ceux de l’autre, car votre nature vous pousse à penser que vous n’êtes pas fait pour être le héros d’une grande histoire d amour. De plus vous ne voulez pas vous sentir « maîtrisé » par un sentiment que vous ne pouvez pas commander. 


Lorsque vous avez aimé et que l’on vous quitte, vous pouvez penser à l’autre en étant profondément attristé et touché de sa perte, mais en aucun cas vous ne voudriez que cela se sache. 


Vénus étant en signe de terre, vous avez besoin de sexe et de sensualité, mais vous contrôlez vos désirs de l’autre de peur d’être contrôlé. Vous aimez répandre un parfum de solitude et de mystère qui peut d’ ailleurs parfois attirer l’autre. (attache-moi si tu peux, attrape moi si tu peux, le capricorne aime à se sentir insaisissable). 


Bien que vous aimiez être aimé, vous n’aimez pas les déclarations affectives intempestives et encore moins en public. 


Pour vous plaire, il faut être responsable, mature, intègre, savoir réfléchir et avoir ses propres idées, ne pas être un utopiste et posséder le sens du courage. 

  

 

pointeurLa morphologie du Capricorne : 

 

Le corps est grand et maigre et osseux. Le capricorne fait rarement du gras.
Les os sont solides et épais, les articulations souvent noueuses.
La tête est ovale longue et étroite.
Le cheveux souvent plat.
La pomme d’Adam bien marquée.
Les joues creuses, la bouche fine, les yeux enchâssés et scrutateurs.
La peau est souvent sèche.
Sa démarche est tranquille, les gestes sont rares.
La voix est souvent sourde et plus grave que la moyenne. 

 

 

pointeurLe look vestimentaire 

 

Le saturnien ne se préoccupe pas souvent de son look. Mais quoi qu’il en soit il choisit souvent la sobriété. Le chic, la mesure, la tradition, et les habits de bonne facture, certes chers mais résistants et d’excellente qualité. 


Le saturnien suit très peu la mode, et n’aime pas ce qui est voyant et tapageur. Il aime le côté pratique des choses, des vêtements ou il se sent bien, de préférence dans des textures naturelles, tel le coton, le lin, la laine etc… 


La coiffure reste toujours chic et le maquillage sobre et élégant.
Peu de bijoux ou en pierre et peu de parfum.
L’homme aime les couleurs sombres, et choisit toujours des valeurs sures et lui aussi ignore la mode. 


Il aime les montres solides, masculines et résistantes aux champs magnétiques et aux variations de températures ou d’hydrométrie. Il aime à avoir un carnet sur lui, et parfois si il fume une pipe. 

 

 

pointeurLe Capricorne et son habitat : 

 

Le capricorne aime les lieux calmes, à la montagne, isolés, en pierre, une forteresse, une cabane avec des hectares aux alentours. Ils aiment les matériaux naturels et s’ils sont un peu usés c’est encore mieux. Les lieux doivent être chargés d’histoire, de vibration, avoir du caractère. 


Ils aiment les couleurs noires, marrons, beiges, écrus.
Les pièces doivent être dépouillés, les meubles sobres et en bois. Une cheminée peut être. Les lignes doivent être pures. On peut aimer le style japonais par exemple. 

  

 

Angélique Deprets  contact [Le Non-Audiotel]

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Mon journal

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2010

Avant de partir en Inde, beaucoup de gens me disaient : 

« tu es folle d’aller là-bas ! C’est pollué là-bas ; ce n’est pas intéressant de voir la misère, tout cela va te perturber ; ce sera trop dure pour toi etc…. ».

 

Ou bien encore : « il y a tellement de maladies là-bas, c’est super dangereux pour toi. Tu peux te faire piquer par les moustiques et attraper le choukoungounia ou la malaria, tu vas avoir la turista et tout plein de maladies intestinales etc… ; tu verras c’est trop pénible pour ta sensibilité… ».

 

Mon journal  dans VOYAGE EN INDE 0644-Frede

L’INSTANT DE VERITE :

La pauvreté, certes on en voit, à tous les coins de rues. Mais la misère, qui parle de misère ?

Personne en Inde de meurt de faim ; tout y est scrupuleusement destiné afin que personne de meurt de faim… peut-on dire la même chose en France ? 
 

Les gens sont pauvres,  oui peut-être, mais c’est un jugement européen qui parle d’acquisitions matérielles, les indiens n’ont rien, c’est vrai mais ils s’en contentent. On ne les voit pas se lamenter comme nous le faisons en France. Ils n’ont pas non plus une forme d’énergie négative comme nous la côtoyons auprès des français. Ils n’ont pas ce stress incessant qui est la première caractéristique d’un français. Non, ils n’ont pas de richesses matérielles, mais ils possèdent la richesse du Cœur !La misère, ce serait plutôt en France que je la vois, et pas en Inde.  

C’est d’ailleurs la première chose que j’ai vu, la misère en France ; lorsque l’on croise tous ces visages tristes et ces regards fuyants…. Lorsqu’au lendemain de mon retour de voyage, je me suis rendue en grande surface afin de faire mes courses. Me croyant encore là-bas, le sourire aux lèvres, prête à faire un signe, accompagné d’un sourire franc et transporteur d’affection… j’avais en face de moi des visages aigris… je me suis dis : STOP là ma fille, nous ne sommes plus en Inde ! on va te prendre pour une folle à sourire en montrant toutes tes dents….

 

En Inde, comme en France, comme dans tous les pays du monde d’ailleurs, la vie est loin d’être parfaite certes. Entre les gens handicapés, les malades, ceux qui ont perdu un parent, ceux qui ont été battus, violés, victimes de parents alcooliques ou incestueux et j’en passe…combien d’entre-nous avons « la chance » si on peut appeler ça ainsi, d’avoir une vie sans heurts et sans problèmes  ???

 

5 % ; 10 % ? Plus, moins ? Je ne sais pas. Chacun d’entre nous a des raisons de se plaindre, d’être triste, ayant vécu des situations difficiles. C’est ce qu’on appelle LA VIE, et les EPREUVES DE LA VIE. La seule différence entre ce pays l’Inde, et nous, entre les personnes positives et les personnes négatives, se trouve dans notre façon d’appréhender les choses, les évènements…. 


 

Ce voyage en Inde fut pour moi une confirmation de ma pensée spiritualiste… se suffire à soi-même ; prendre ce qui vient et en tirer le meilleur parti !!Certains se considéreront toujours comme des victimes et continueront ce schéma jusqu’à la fin de leur vie, à se lamenter, se sentir victime et toujours regarder derrière, sans jamais vivre le présent tel qu’il devrait en être. Ces gens-là continueront alors à attirer le malheur autour d’eux, puisque c’est la façon dont ils voient leur vie et se définissent. Mais lorsqu’on peut vivre un autre contexte, on se rend compte que c’est là une vérité ; accepter ce qui EST…. C’est tout de même plus facile !!  

En Inde, beaucoup de gens n’ont pas ou peu d’argent…. Mais ils savent prendre le temps de discuter, de se détendre, de rire, de venir en aide aux autres. Ils vivent leur vie un peu comme les oiseaux. Ils la prennent avec légèreté, comme elle vient, sans trop se poser de questions. Ils vivent en société ; Ils communiquent énormément entre eux et avec les autres… les étrangers. Certes, à leur façon, mais ils communiquent. 

Il règne en Inde une tolérance, un partage et un amour de son prochain en total respect des idées de tous…. cette simplicité de vie, ce sourire sincère sur leurs lèvres, cette authenticité, cette gentillesse, et cette joie de vivre. Ils ont aussi ce respect pour la vie et de tous les êtres vivants. Ils sont toujours dignes, malgré ce que l’on puisse penser. Ils se moquent bien d’ailleurs du jugement que l’on peut porter sur eux… Car ils possèdent l’Intelligence de l’âme ! 

Même les plus pauvres et démunis ont toujours cette dignité et ce respect de l’autre, sinon plus encore. Tout simplement parce qu’ils ont compris que la richesse ne se situe pas dans les possessions extérieures, mais dans la simplicité de soi-même… Ils ont le goût de la communication, de l’échange gratuit. Un sourire pour un sourire, un bonjour pour un bonjour, sans jamais dépasser les limites de l’espace personnel. Ils savent encore travailler tout en jouant, chantant, riant.

Combien d’entre-nous savent encore faire ça ???  

Et me voilà de retour en France, le pays de la richesse…ahahahah…

 

la vraie richesse, Moi… c’est en Inde que je l’ai trouvée. Les gens là-bas ont un coeur en or.

 

Si en France les gens commençaient à tirer parti de leurs épreuves pour se rendre plus forts, pas pour les affaiblir ? 

Une chose est encore à apprendre pour certains… C’est en surmontant ses épreuves qu’on apprend à se connaître, à se former et qu’on crée notre richesse ; Dire merci à la vie, pour toutes ces épreuves et devant chaque épreuve ne pas dire « zut », mais « chouette, encore une occasion de pouvoir me surpasser et me prouver qui je suis« . Faire face à chaque épreuve avec dignité, force, et courage, au lieu de s’en prendre à son voisin parce qu’il est différent ou qu’il vit différemment… ne serait-ce pas gagner une richesse incroyable ??

inde-2010-1 dans VOYAGE EN INDE

Et la maladie en inde vous allez me dire…

Ben !!! moi, j’ai jamais été aussi en forme qu’en Inde et en plus, sans vaccin d’aucune sorte. Mais dès mon retour en France : grippe, otite, peau sèche, boutons, fatigue extrême ; ça fait un mois que je suis rentrée et j’arrive toujours pas à consolider mon état de santé : sinusite, bronchite …. j’enchaîne !

Et à la fois, je suis consciente que ces événements connus ne me touchent que parce que j’ai une blessure qui vient d’un autre événement inconnu du passé (vie antérieure !) encore bien plus grave et qui avait dû bien me bousculer… blessures inconscientes qui se sont réveillées… Et qu’il me faut guérir aujourd’hui !


J’ai vu des malformations, des lépreux, etc… dormant à même dans la rue, et pourtant des gens beaucoup plus en forme qu’ici en France. En France, on a quand même la première épidémie du monde qui se développe à grande vitesse : le stress. La pire des maladies qui existent. Un stress qui énerve les gens, rien qu’au contact des autres… les stressés. Un stress qui rend les gens dépressifs, provoque des cancers, qui rend les gens agressifs, fermés. Quoi de pire que cette maladie ?
Quel choc en rentrant en France, quand après une semaine je me suis remise dans mon travail et donc au contact avec la population dite : civilisée ! Je n’ai eu qu’une seule envie, repartir….
 

J’ai renoué difficilement avec le naturel du Français : se plaindre de tout et de rien, crier et parler agressivement, de ne pas répondre à un simple bonjour, de son langage basé sur son manque de fric etc…. Quel choc ce fut pour moi ces  jours de re-découverte de ce qu’on appelle la culture française ! 

Certes, il y  a des causes spéciales qui empêchent de comparer les peuples, ils ont des destins différents et donc des comportements différents dans leur histoire… ne nous voilons pas la face pour autant, en plus du matérialisme, les guerres atroces et répétitives en occident ont fait du mal dans l’inconscient des gens, alors il faut le temps de digérer et de nettoyer tout ça, car les impressions négatives restent collées… 

Du coup, la petite racaille agressive du boulot n’a plus eu prise sur moi à sa dernière tentative. C’est là aussi que j’ai pu constater le pouvoir qu’on peut avoir sur les autres quand on maîtrise ses émotions et vit d’une façon de plus en plus sereine.

Alors pour conclure, qui ose encore dire que l’inde est une destination difficile, où on voit la misère et où on attrape des maladies ?

Mon voyage en Inde, à travers toutes ces découvertes et déplacements, c’est surtout un voyage à travers une, voir plusieurs, prises de conscience. Un voyage aussi vers le calme intérieur et une plus grande maîtrise encore de Soi.

C’est une fois encore, la prise de conscience, que la réalisation de notre façon de penser qui influence toute notre existence. N’avais-je donc pas franchement compris cela avant ??  mais SI pourtant !!! ?? 

Alors, confirmation là-encore qu’un jour on se réveille avec des pensées négatives…  tout au long de la journée on va attirer des choses négatives alors que c’est ce que l’on veut absolument éviter….; Et quand on se réveille positif et essaie de garder cette positivité à tout moment, on attire à nous seulement les bonnes choses….

Ce voyage fut réellement la confirmation de mes convictions les plus profondes, mais le vivre c’est le nec plus ultra …

MERCI LA VIE !!!
 

Et merci à tous ceux qui m’ont suivie durant cette aventure… Merci pour leurs petits messages de sympathie, Merci de leur accueil à mon retour… témoins de leur présence…. Ils se reconnaîtront !!

JE VOUS AIME ! 

Merci  !

amour-coeur-2

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Croissance spirituelle

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

LES ATTRIBUTS DE LA CROISSANCE SPIRITUELLE

par

KRYEON SOURCE: Extraits de Un nouveau départ, Tome VII, p. 119-136.

Ariane Éditions, 2002.    

chez alfea

Durant cette communication, nous traiterons de la croissance spirituelle, ce que nous n’avons encore jamais fait dans une progression linéaire. Nous présenterons neuf points, dont certains sont nouveaux et d’autres vous sont déjà connus. À l’écoute de quelques éléments, vous vous direz: « Je savais cela » ou bien « J’avais bien besoin de l’entendre! » ou « Bien sûr, c’est pour cette raison que je suis ici! » Dans ce cas, vous nous entendrez répondre: « Voilà pourquoi nous avons tant répété! »

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La croissance spirituelle

Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi des êtres humains devraient-ils se déguiser? Comme nous l’avons déjà affirmé, l’être humain représente une partie de Dieu. Votre vie ne constitue pas un test de l’être humain; plutôt, vous subissez un test d’énergie que l’Univers n’aurait pu réaliser tout seul. En tant que parties de Dieu, vous êtes, collectivement, tellement influencés par l’amour que ce test particulier devait se dérouler de votre plein gré. Les volontaires furent les parcelles de divinité qui acceptèrent d’apparaître sur la planète déguisées en humains, ignorant tout de leur identité. Un voile d’énergie allait les empêcher de connaître la réalité de leur véritable Soi, de leur Soi passé et de leurs vies antérieures. En effet, vous voici présents, encore immergés dans cette réalité spirituellement fabriquée, possédant même son propre cadre temporel.

La Terre est un endroit unique dans l’Univers, que nous appelons le Centre-Terre. Elle représente le centre symbolique du potentiel d’une réalité autre. Pourquoi? Afin, très chers, que ce que vous vivez ici de votre plein gré, ce que vous accomplissez dans un terrain de jeu neutre d’énergie serve à illuminer les autres parties de l’Univers. Ceci engendrera un équilibre entre l’ombre et la lumière dans certaines contrées que vous ne pouvez même pas imaginer. Cela ne sera réalisé que lorsque vous repasserez de l’autre côté du voile, lorsque nous vous reverrons. Alors, tout vous reviendra en mémoire. Il s’agit d’un cycle magnifique, mais il vous est occulté par le voile.

Pour l’instant, le terme voile est adéquat, car il voile vraiment la réalité de ce que vous êtes. Par conséquent, comme beaucoup d’entre vous le savent, vous êtes tous ici afin de découvrir ce que vous allez faire du défi de cette vie-ci. Pour compliquer encore un peu les choses, vous ne pouvez voir que chacun d’entre vous a déjà vécu de multiples vies. Encore plus fascinant pour votre compréhension humaine est le fait qu’en temps réel, certains d’entre vous sont encore en train de vivre leur vie antérieure! Comment est-ce possible? C’est pourtant bien le cas. Plus tôt cette année, nous avons présenté les notions interdimensionnelles selon lesquelles vous pouviez vous trouver simultanément en deux endroits, l’un exerçant une influence sur l’autre. Cela éclaircit les concepts d’intention, de cocréation et d’aptitude à modifier la réalité.

Vous vivez sans comprendre tout ce qui se déroule. Et pourtant, vous seuls avez donné votre accord pour venir, malgré le voile, faire l’expérience d’une dualité qui est si forte que lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous ne pouvez voir chacun que l’être humain, jamais l’ange. Malgré cela, quand les membres du cortège se sont installés près de vous tous, ils ont bien vu des anges! Voyez-vous, la dualité fonctionne dans une seule direction, la vôtre. Nous sommes assis près de membres de la famille que nous connaissons depuis toujours dans les deux directions [c'est ainsi que Kryeon exprime le caractère éternel des humains, à la fois passé et futur]. En définitive, le pourquoi est donc présenté afin de vous rappeler le test d’énergie de la planète et le rôle de l’être humain qui s’incarne afin, peut-être, de s’éveiller à la divinité en soi.

L’attribut principal de ce test est le suivant: aucun jugement n’est porté sur vous ou vos actions, vous jouissez d’un libre arbitre total. Comme nous l’avons maintes fois répété, lorsque vous retraversez le voile, ce n’est que célébrations, quoi que vous ayez accompli. Contrairement à ce que certains enseignent, peu importent vos réalisations, nous nous occupons seulement du voyage! Sur la Terre, lorsqu’une pièce de théâtre est finie, peu importe qui avait le couteau planté en pleine poitrine au moment où le rideau est tombé, tous les acteurs sont debout et fêtent! C’est la même chose de notre côté du voile! L’important, c’est votre façon d’employer l’énergie pendant votre séjour sur terre. Il s’agit de mesurer à l’échelle planétaire ce qu’il advient de l’énergie lorsque les humains en ont fini avec elle. Voilà en quoi consiste le test. Nous avons présenté un résumé du pourquoi. Abordons maintenant ces neuf points dont il a été question plus tôt.

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1. Quand la croissance spirituelle commence-t-elle ?

C’est là le premier attribut de la croissance spirituelle. Où et comment débute-t-elle, et comment se poursuit-elle? Quels en sont les mécanismes? Voici quelques informations déjà connues, et d’autres nouvelles. Vous savez depuis toujours qu’une quête spirituelle prend naissance lorsqu’un être humain se demande « Pourquoi? » ou « Qu’y a-t-il de plus? ». Il s’agit alors d’un éveil à une partie du Soi supérieur. Certains emploient l’expression Soi intérieur, d’autres l’Autre soi. Cela devient une réalisation, une partie de l’être humain; sa biologie s’interroge sur la divinité.

Ce questionnement ne signifie pas que cette personne devient un travailleur de la lumière ni même un être spirituel. Cette quête concerne le pourquoi de l’Humanité sur un plan personnel. Beaucoup de gens à la recherche de leur Autre soi ne viendraient jamais à ce genre de réunion ni ne liraient jamais les pages que parcourent vos yeux. Pourtant, ils sont aussi beaux et dignes d’hommages que vous l’êtes. Certains pourraient vous surprendre par l’endroit où ils se trouvent ou la forme de spiritualité dont ils sont les adeptes, dépassant ainsi vos préjugés (car peut-être ceux-ci vous limitent-ils plus que vous le croyez). Savoir qui vous considérez comme spirituel fait également partie de votre test, car cela permet de vérifier ce que vous ressentez, en comparaison de ce que vous avez appris.

Toute personne en quête du divin, peu importe le nom utilisé, est un être humain en état d’éveil. Voilà le début: l’intention d’en savoir plus. Combien d’entre vous, lecteurs ou auditeurs, sont venus à cette énergie en raison de cet attribut? Beaucoup ont entrepris leur croissance spirituelle il y a seulement quelques années. Cela fait suite à nos déclarations concernant le potentiel pour l’Humanité de modifier le voile, réalité qui prévaut en cette période de votre nouveau millénaire. Des milliers de personnes se posent actuellement la même question: « Qu’y a-t-il de plus? »

Maintenant, voici quelques informations portant sur la quête elle-même, la vraie nature du processus de croissance spirituelle. Nous y avons déjà fait allusion au cours de channelings antérieurs.

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2. La croissance spirituelle est-elle continue?

En spiritualité, et aussi dans la conscience humaine, existe un axiome selon lequel on ne retourne jamais à un état de moindre conscience. En d’autres mots, un humain ne peut jamais désapprendre quelque chose. Y avez-vous jamais pensé? Une fois intégrés à votre conscience, les éléments y demeurent pour toujours. Vous pouvez les supprimer, mais ils restent dans la mémoire sous forme d’engrammes, ces chemins neuraux de votre existence. Tout ce que vous avez jamais vu, ressenti ou appris s’y trouve. Il vous est impossible de vous en défaire par votre seul désir. Les circuits magnétiques ont agi au sein de votre cerveau, et vous ne pouvez rien désapprendre. C’est tout simplement impossible.

Ensuite, ce qui vaut pour la conscience humaine est aussi l’axiome de la spiritualité, qui s’énonce comme suit: vous, les guérisseurs, et vous, âmes illuminées, fortes de l’amour de Dieu, baignant dans l’énergie spirituelle, vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait après cette vie-ci? Quelques âmes très sages, qui en ont vu de toutes les couleurs, demandent: « Cher Dieu, si je reviens, devrai-je tout reprendre depuis le début? » Vous êtes-vous posé cette question dans l’obscurité, pensant que Dieu lui-même n’était pas à l’écoute? Certains des anges ici présents sous une forme humaine ont même décidé de ne plus se réincarner parce qu’ils ne voulaient plus avoir à refaire tout le chemin. C’est plutôt comique!

Nous avons de bonnes nouvelles pour vous tous. Il est grand temps de vous rappeler ceci: vie après vie, vous ne pouvez jamais revenir à un état de conscience inférieur à celui des vies précédentes. Tout ce que vous avez glané et appris au cours de cette vie peut être repris et poursuivi au cours de votre prochaine vie. Cela signifie qu’ici sont présents des moines et des chamans, des hommes et des femmes médecine autochtones, ceux qui ont nourri cette terre depuis le tout début! Vous le savez comme nous, vous êtes ici chez vous. Chamans, entendez-vous?

Certains d’entre vous en sont si conscients qu’à peine arrivés sur cette planète, le temps de grandir et ils relevaient déjà le gant, revêtant le manteau de leur croissance spirituelle antérieure pour continuer le travail, et vous savez de qui je parle. Vous pourriez répliquer: « Kryeon, cela semble aller contre le libre arbitre. Lorsque nous revenons sous la forme d’un nouvel être humain, même si nous possédons la même âme, n’avons-nous pas le choix? Sommes-nous obligés de devenir des travailleurs de la lumière? Est-il écrit que nous continuerons ce que nous avions entrepris dans la vie précédente? »

 

Voici un attribut que nous n’avons jamais présenté: celui du travailleur de la lumière dans le placard. La réponse à votre dernière question est non. Bien sûr, la prédestination n’existe pas, nous l’avons déjà mentionné, mais replaçons ceci dans le contexte de votre culture [celle du Canada]. Imaginez un homme ou une femme vivant dans une maison. Dans un placard sont rangés une paire de patins et un uniforme. La personne qui habite là, un grand athlète, fait partie de la plus grande équipe de hockey du pays. Il ou elle demeure là, mais cela n’apporte rien à l’équipe tant que les patins et l’uniforme restent accrochés. Il importe donc d’avoir l’intention d’ouvrir le placard.

De quelle personne est-il question? De celle qui, lorsqu’elle comprend l’étendue de son talent, ramasse le manteau, le reconnaît et le revêt dans l’allégresse. Mais beaucoup n’en veulent pas, car elles en ont peur. Quelques-unes se trouvent même ici, d’autres viennent tout juste de lire ceci. Très chers, connaissez-vous un être humain que vous regardez en pensant: « Quelle âme précieuse! Si seulement elle savait ce que je sais, son existence serait plus paisible! Elle serait moins inquiète, moins souvent fâchée, et sa vie ne serait pas un tel drame! J’aimerais tant pouvoir lui transmettre mon savoir, lui apprendre comment se créer un endroit sûr, comment trouver sa divinité! Je vois en elle l’âme d’un guérisseur, mais elle reste dans le placard » Peut-être est-ce un compagnon, un frère, une sœur. Comme nous l’avons déjà mentionné, il n’y a rien que vous puissiez faire, sinon prendre soin de votre propre espace et tenir haut votre lumière, phares que vous êtes pour les autres.

Si vous connaissez une telle personne, dites-vous que vous êtes en train de contempler un athlète spirituel géant, un chaman tout comme vous. Seulement, pour cette vie-ci, il a décidé de ne pas regarder dans le placard, de ne pas reconnaître ses patins et son uniforme, et de ne pas les mettre. C’est le type du travailleur de la lumière dans le placard. Tout ce qu’il a travaillé durant sa vie précédente attend seulement le moment où il enfilera ses patins, mais pour cela, le premier attribut est nécessaire, à savoir l’intention. Vous connaissez tous ce type de personne, il y en a même parmi les auditeurs ici présents et les lecteurs occupés à lire ces lignes. Oh ! Si vous saviez comme vous pourriez bien patiner! Voilà pour l’attribut numéro deux.

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3. Comment puis-je savoir si je grandis spirituellement?

Cela est facile à vérifier. Permettez-moi de vous poser une question: comment percevez-vous votre passé? Nous, nous le voyons dans le maintenant. Donc, l’énergie du passé est maintenant. Comment vivez-vous cette énergie passé/présent? Pensez aux événements qui ont formé chacun de vous. Continuez-vous à véhiculer certaines énergies qui n’ont plus leur place? Peut-être est-il déplacé d’éprouver encore aujourd’hui de la colère ou de la haine envers une personne de votre passé, mais certains le font. Peut-être refusez-vous même d’en parler. Que faites-vous de votre passé? Il n’est pas du tout passé, il se déroule à l’instant, et c’est pourquoi vous le transportez encore avec vous. Lorsque vous pensez à des événements antérieurs, aux situations que vous avez contribué à créer, que ressentez-vous? Votre cœur bat-il plus vite HIER. Non! Il se manifeste à L’INSTANT MÊME. Ainsi, le travailleur de la lumière en croissance spirituelle en a déjà fini avec l’énergie de ce que nous appelons le maintenant du passé. Comment percevez-vous votre passé?

Autre chose: si dans votre vie surviennent des choses vous concernant, donnez-vous prise au drame? Êtes-vous en mesure, au beau milieu d’une situation qui vous inclut, de vous dissocier de l’énergie du drame? Quelques-uns parmi vous sont en pleine pratique de ces tests. Comment vivez-vous le maintenant? Que faites-vous de la peur?

La peur offre plusieurs visages. Elle provient toujours d’un chakra inférieur, l’avez-vous remarqué? Vous avez la possibilité de la comprendre et de la neutraliser avant qu’elle ne cause des blocages intellectuels et émotifs dans les chakras supérieurs. N’acceptez pas qu’elle vous contrôle, cela n’a jamais été son but. La peur appelle toujours une invitation à la dépasser. Comment vous débrouillez-vous avec la peur, avec l’inquiétude? On y est, n’est-ce pas? Où réside le facteur de croissance spirituelle? Ce sont quelques éléments d’évaluation, et vous êtes les seuls à pouvoir répondre à ces questions. C’était l’attribut numéro trois.

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4. La croissance spirituelle a-t-elle toujours des côtés négatifs?

Pour des gens, croissance spirituelle est toujours synonyme de défis malheureux, d’aspects négatifs de la vie. Certains me demandent: « Cher Kryeon, si j’atteins le niveau supérieur, si j’exprime l’intention de grandir spirituellement, de découvrir ma divinité, est-ce que cela signifie que je vais tomber malade? Est-ce que ce sera mon défi? J’ai souvent entendu qu’on n’obtenait rien sans souffrir. Ce n’est pas ce que je désire. » Ou bien: « Cher Kryeon, si je formule l’intention d’introduire dans ma vie une dimensionnalité supérieure, est-ce que je vais perdre un membre de ma famille ? Est-ce que cette sorte de défi horrible va me toucher? » Mais non, pas du tout! Pourtant, il existe un sentiment tellement répandu selon lequel cela devrait survenir, que beaucoup génèrent ces situations afin de ressentir l’impression d’avoir grandi! Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que l’être humain éprouve une telle peur viscérale de l’illumination, que les personnes en quête de leur divinité aient une petite arrière-pensée: « Oui, je le veux, mais peut-être bien que non. » L’idée selon laquelle on doit souffrir pour aider Dieu trotte dans la tête de bien des gens.

Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne l’ai encore jamais mentionné, et vous devriez tous bien écouter. Chacun, au cours de ses multiples vies, choisit son lot de défis difficiles. Certains conservent de ces vies antérieures des empreintes de chagrins et de peines incroyables. Ces sentiments sont encore présents de manière résiduelle, puisque nous sommes toujours dans le maintenant. Au cours de cette vie-ci, vous allez vous en débarrasser, et aucun plan ne vous obligera à revivre des expériences passées .. Tout cela a déjà été accompli! Pour votre information, il n’y a aucun axiome selon lequel les travailleurs de la lumière engagés dans la croissance spirituelle devraient supporter des défis pénibles! Vraiment aucun!

Tous les tests ne peuvent être qualifiés de négatifs. Plusieurs types de tests sont offerts à cet auditoire. Oh ! Chers travailleurs de la lumière, nous vous connaissons. Que faites-vous de la joie? Vos amis passent vous prendre: « Nous sortons danser, nous voulons nous donner du bon temps, rire, blaguer et nous amuser ensemble! » Comment réagissez-vous? Peut-être est-ce une métaphore, mais pour bon nombre d’entre vous, cette situation est bien réelle. Ils répondront: « Non, je suis un être spirituel, vous savez, je ne peux faire ça. Allez-y sans moi! » [rire]

Les êtres spirituels se révèlent souvent très austères et entendent passer pour les sérieux de Dieu. Si c’est votre cas, vous venez d’échouer le test de la joie! Celle-ci se représentera dans votre vie, puisque tel est le mécanisme des défis, et alors, combien la repousseront du revers de la main, arguant qu’ils ne la méritent pas? Lorsqu’une énergie prometteuse entre dans la vie des gens, combien la rejettent sciemment ou en secret? Échec au test de la joie! Tous les défis ne peuvent être négatifs. Ceci est un exemple très révélateur. Combien d’entre vous arborent naturellement un sourire? Souriez-vous lorsque vous êtes seuls? La joie constitue-t-elle votre manière d’être naturelle? Si ce n’est pas le cas, pourquoi? Ceci représente un important test de croissance spirituelle.

Causons maintenant d’abondance, thème déjà abordé. Combien d’entre vous, guérisseurs, ne font pas payer leurs services? Comprenez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie, l’énergie de subsistance propre à votre culture? Il ne comporte rien de mauvais ni de sale. Ce qui importe, très chers, c’est la manière dont vous l’utilisez, et là réside votre responsabilité, votre test. Pourtant, ce n’est pas la perception la plus répandue.

Certains diront avoir lu dans les Écritures que le Maître chassait du temple les financiers et que l’argent, passant pour mauvais, n’était pas du côté de Dieu. En fait, il s’agissait d’un exemple montrant quel état de conscience régnait dans le temple, et révélant que les activités qui s’y déroulaient devaient tendre à préserver sa pureté. L’argent n’était pas en cause. La métaphore concernait le corps humain, l’avez-vous jamais compris? La plupart des faits essentiels abondant dans les Saintes Écritures recèlent des messages destinés à vous amener à la sagesse spirituelle. Très peu doivent être adoptés au sens littéral.

Combien parmi les guérisseurs ici présents préfèrent recourir au troc plutôt que d’accepter de l’argent? Vous allez dire: « Je vais donner des soins et échanger ce service contre du bois. » Si c’est votre cas, vous avez échoué le test de l’abondance, un autre défi relié à la peur de l’argent. On a toujours prétendu que l’argent était responsable de tous les maux. Observez un peu! Cela semble être la réalité, puisque tant de gens entretiennent avec l’énergie de l’argent un rapport incompatible avec leur croissance spirituelle. N’est-ce pas une preuve que le test de l’abondance est essentiel? Même les paroles de sagesse des humains reflètent ce défi.

Vous vivez au sein d’un système qui utilise l’énergie de l’argent, et voyez l’ironie: vous travaillez avec l’énergie, et pourtant vous refusez celle qui a pour nom l’argent! Certains pensent que recourir au troc vaut mieux qu’accepter de l’argent! Dans votre culture, c’est incorrect. La vérité, assez difficile à admettre pour des êtres spirituels, est la suivante: c’est une manière d’échapper à toute la question. En suivant les chemins d’antan, vous ne pouvez vous attendre à rendre efficace votre spiritualité au cœur d’une société moderne. Vivez donc à l’heure de votre culture! Notre conseil? Adoptez l’énergie nommée argent, et amenez-la à fructifier comme vous le faites avec l’énergie de guérison, la joie et la croissance spirituelle!

Il n’y a rien de mal à ça. Si vous refusez de recevoir de l’argent pour vos services, vous clamez à l’Univers que votre talent ne vaut pas grand-chose. Vous envoyez ce message de l’autre côté du voile. Lorsqu’ils reçoivent ces signaux, les énergies et les guides spirituels font tout leur possible pour honorer ce que vous avez déclaré. Considérez les signaux que vous émettez. Vous êtes trop spirituels pour faire la fête, pour accepter de l’énergie en échange de votre travail? Dieu se chargera de « vous en donner pour votre argent », c’est promis!

Tous les tests ne sont pas ce que vous pensez. Que dire du test de la paix? Combien de fois, étant en mesure de régler un des drames de votre vie, avez-vous plutôt choisi de vous y complaire? Vous ne croyiez pas que nous savions qui allait lire ces pages? Tels sont les mécanismes de la croissance spirituelle. Cela vous ressemble-t-il ?

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5. Comment tout cela fonctionne-t-il ?

Quel est la mécanique de la croissance spirituelle? D’abord, il ne s’agit pas d’un processus croissant en pente douce, mais d’un voyage se déroulant telles les marches d’un escalier. Avez-vous jamais vu les choses sous cet angle? Une période d’étude, de croissance, est suivie d’un temps d’arrêt, de repos. Beaucoup envisagent leur cheminement de façon linéaire: « Je vais devenir un être humain illuminé, suivre le sentier qui mène à l’ascension. Je vais exprimer mes intentions, et une longue pente d’apprentissage m’attend avant que je n’atteigne le sommet. » Mais cela ne se passe pas ainsi.

Laissez-moi d’abord vous demander ceci: vous rappelez-vous votre premier examen à l’école? Lorsque vous l’avez réussi, êtes-vous passé directement à la dernière classe? Évidemment, non. À ce moment-là, après une période de repos, vous vous êtes tout simplement préparé à l’examen suivant sur votre chemin d’étudiant. Il en va ainsi de la croissance spirituelle. Cela peut vous permettre de saisir pourquoi, à certains moments, vous avez l’impression de ne plus grandir, d’être déconnecté. Beaucoup, alors frustrés, supplient l’Esprit de réapparaître afin de les aider à achever le processus.

Nous entendons maintes fois: « Pourquoi ne se passe-t-il rien? Pourquoi l’Esprit n’accomplit-il pas ce que je tente de cocréer? » Nous remarquons bien cette inquiétude, cette anxiété, et les guides sont là qui vous répètent: « Pourquoi donc ne pas accepter ce repos bien mérité? »

Ce qui est en cause, c’est l’équilibre, n’est-ce pas? La croissance favorise l’alternance des périodes de repos et de progression, pourtant cet équilibre est plutôt rare. La plupart d’entre vous cheminent constamment, et cela les nourrit spirituellement. Il est grand temps que vous appreniez à apprécier les récréations, comme le veut la spiritualité!

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6. Peut-on grandir trop vite?

La croissance spirituelle peut-elle se dérouler plus vite qu’on ne peut l’assimiler? La réponse est oui. Il est peut-être temps que vous, travailleurs de la lumière, vous en rendiez compte. Beaucoup souhaiteraient recevoir tout en même temps, comme nous l’entendons souvent affirmer.

Parfois, il vous est demandé si vous êtes prêts à passer au niveau supérieur, et votre réponse immédiate est affirmative: « Oh oui! j’accepte, je prends tout! » Et là peuvent commencer certains ennuis – les maux de tête, les insomnies. Vous cherchez alors à savoir comment l’Esprit peut bien vous faire ça, à vous, vous empêchant de dormir, par exemple, alors que vous devez aller travailler le matin! Vous n’y comprenez plus rien! Ce qui se passe en réalité, c’est que nous réalisons vos requêtes, nous honorons toutes les intentions que vous avez exprimées. Vous êtes les seuls, chers anges, à connaître vos limites, votre zone de confort. Si vous vous reconnaissez dans cette description, ce serait une bonne idée de réclamer un petit ralentissement!

Que pouvez-vous faire? Vous seuls avez le contrôle. Par conséquent, votre message pourrait se formuler ainsi: « Cher Esprit, prodigue-moi la nourriture spirituelle que mon corps est capable d’assimiler dans son état actuel. » Qu’en pensez-vous? Il n’y a aucune raison pour que la croissance spirituelle provoque de l’inconfort chez un être humain. Si cela vous arrive, il est peut-être temps pour vous de tenir une bonne conversation avec vous-mêmes, avec votre divinité et avec l’Esprit. En un moment paisible, devant votre autel, répétez doucement: « Ralentis, tout doux, tu as le temps ! »

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7. Pourquoi est-ce si ardu ?

Chers anges, savez-vous ce qui parvient à nos oreilles? Des pleurs incessants: « Pourquoi est-ce si difficile? » Voici ma réponse, que je n’ai encore jamais formulée ainsi: parce qu’une bonne part du travail que vous effectuez demeure invisible. La belle créature qui, aujourd’hui [pendant le séminaire de Kryeon], a demandé si elle devait déménager, a reçu la réponse suivante: « Dans votre sphère, vous représentez un pilier de lumière, une ancre, une légèreté d’être en train d’éclairer les endroits obscurs dans votre entourage. Si vous partez, cette lumière disparaît avec vous. En d’autres termes, la lumière que vous émettez vous est dissimulée, et vous n’êtes pas consciente de laisser les autres dans l’obscurité. Est-ce bien ce que vous souhaitez? » Bien sûr que non! Votre croissance spirituelle et son retentissement sur autrui se dérobent à votre regard.

Il est rare que vous soyez conscients de l’effet que vous produisez sur une personne lorsqu’elle est en votre présence. Elle ne connaît peut-être même pas votre nom. Tout est dans votre façon de traiter autrui, dans l’amour qui ruisselle devant certaines situations, dans votre manière de vivre et de partager votre sagesse. Il ne s’agit pas du travail que vous pouvez accomplir et qui est visible. Quelquefois, le simple fait de manifester votre authenticité envers une autre personne engendrera chez elle un questionnement: « Qui suis-je ? » À propos de vous, elle pourrait dire: « En cet être humain, je vois quelque chose de solide, de joyeux, quelque chose que je ne possède pas, et j’aimerais savoir de quoi il s’agit. » Peut-être alors cette personne disparaîtra-t-elle de votre vie et vous ne la rencontrerez jamais plus. Sur le plan divin, un profond échange d’énergie se sera toutefois produit à votre insu.

Dans votre existence, combien vivez-vous de situations qui vous semblent temporaires? Vous pourriez déclarer que vous ne reverrez jamais ces gens. Comment agissez-vous dans de telles situations? Est-ce que vous créez votre joie, ou bien la manifestez-vous lorsque aucun regard n’est tourné vers vous? Ceci constitue un autre test, parce qu’autour de vous, d’autres humains recherchent cette lumière que vous incarnez! Membres de la famille, entendez-vous? Vous pensez qu’un des membres de votre famille ne changera jamais, ne se demandera jamais s’il n’existe rien de plus essentiel dans la vie? Permettez-moi d’affirmer ceci, que vous n’avez peut-être jamais saisi: vos actions au jour le jour, ainsi que votre manière de traiter cette personne et les autres, sont captées par une énergie invisible habitant chacune d’entre elles. Étant donné ce qu’elle a perçu en vous, chacune de ces personnes pourrait un jour se demander: « Est-ce qu’il y a des patins dans mon placard? » Chaque être que vous touchez reçoit des graines de splendeur, mais elles sont tellement discrètes que vous ne vous en apercevez même pas.

Nous avons déjà suggéré des solutions à cette situation, vous recommandant de célébrer l’invisible. Vous pourriez proclamer: « Cher Esprit, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il semblerait que la situation empire, mais je célèbre l’infortune! J’ignore ce que sait l’Esprit, mais ce dont je suis certain, c’est que je vais continuer à porter bien haut ma lumière malgré tout. » Ne l’oubliez pas, il existe un équilibre; chaque test recèle sa solution. Pour l’être humain, le test est devant lui et la solution, derrière lui. Tout se maintient en équilibre, vous savez, comme la balance de la justice. Béni soit l’être humain qui jette un regard sur son passé afin d’y découvrir la solution au présent, qui représente son futur. Voilà pour le septième point.

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8. De nouveaux attributs pour l’énergie nouvelle

Il s’agit ici d’un tout nouveau groupe d’attributs de la croissance spirituelle, dont nous vous entretenons depuis des mois. Tout au long de l’année dernière, nous avons traité du passage du deux au trois, abordant ainsi la nouvelle dimensionnalité de l’être humain. Nous avons communiqué des informations au sujet du Troisième langage, de votre aptitude à vous adresser à votre ADN. Nous avons déclaré que la croissance spirituelle n’était plus ce qu’elle avait toujours été, puisqu’elle exige désormais une conversation avec nos cellules. Elle modifie la résonance magnétique entre les différentes parties de l’ADN qui s’échangent des informations, décidant si vous attraperez ou non cette maladie, si le contrat sera exécuté ou non.

Comprenez-vous la portée de tout ceci? C’est très prometteur! Tout être humain en est capable. Jeunes, personnes âgées, votre âge n’est qu’une illusion, car vous avez tous, comme nous, le même âge! La famille est éternelle. Vous avez évolué jusqu’au potentiel de la Nouvelle Jérusalem, mais vous ne l’atteindrez jamais à moins d’avoir appris que votre pouvoir était suffisant pour vous rendre aptes à modifier la structure cellulaire même de votre corps.

Vous avez reçu des instructions, de la chimie, des inventions se trouvent sur les tables de travail, prêtes à être révélées. Tout est là pour vous assister, et ces choses n’auraient jamais été révélées à l’Humanité si vous n’aviez opté pour cette énergie nouvelle! Il est temps que vous découvriez les couleurs rayonnant sur la scène, car plusieurs guérisons vont avoir lieu. Certains d’entre vous commencent vraiment à réaliser l’importance de tout cela. Peut-être sentez-vous qu’on est en train de baigner vos pieds? À présent, vous savez pourquoi.

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9. Quels sont les résultats de la croissance spirituelle ?

Nous allons les énumérer ainsi. Dans une vie humaine remplie de tumultes, d’inquiétudes et d’une impression d’inadéquation, les tests semblent souvent négatifs. Qu’en est-il maintenant du résultat de la croissance spirituelle? Vous disposez d’un endroit sûr – un sanctuaire où vous pouvez être et proclamer votre divinité, un lieu où vous pouvez sentir les câlins de la famille. C’est un endroit comme celui-ci, dans cette salle, ou dans la pièce où vous lisez ce livre. Qu’y avez-vous apporté? Quelles pensées vous habitent en cet instant? Concernent-elles un sanctuaire? Êtes-vous en train de fêter la rencontre qui se tient actuellement? Je vous y invite.

Certains parmi vous sont venus à cette réunion (ou à cette page), ce soir, afin d’être guéris. À présent, nous déclarons: « Que commence la guérison ! » En effet, ce cadre énergétique recèle un divin catalyseur qui la favorise. Elle n’est pas limitée à certains scénarios préétablis sur la Terre, selon lesquels vous devriez vous rendre à certains endroits ou accomplir des choses précises. La guérison peut se produire ici et maintenant. Les seuls ingrédients indispensables, vous les connaissez très bien: il s’agit des mécanismes de l’intention, de la cocréation, et de l’opportunité de l’intervention. Que commence la guérison. D’abord celle de votre passé, qui habite votre présent, ce qui par ricochet modifiera la biologie de votre être éternel…

Vous détenez les secrets de l’alchimie, de la magie. Dans les années à venir, vous serez témoins de faits jadis inimaginables sur les plans spirituel et scientifique. Vous vivrez en définitive dans un monde nouveau. Tout au long de votre cheminement spirituel, vous acquerrez la capacité d’ausculter votre passé afin d’y trouver des solutions pour l’avenir. Vous pourrez engendrer l’intégrité nécessaire à des prises de décision éclairées…

Tous les attributs de la croissance spirituelle dont nous avons causé ce soir vous sont disponibles n’importe où. Il s’agit de vous et de Dieu, de votre éveil spirituel, de votre découverte de la divinité en vous, du Soi supérieur qui vous habite, et enfin de la joie de l’enfant, depuis longtemps enterrée pour certains et qu’ils ont bien l’intention de redécouvrir.

Avec tant d’amour, tant de révélations, il n’y eut jamais, dans toute l’histoire de l’Humanité, de moment plus propice pour regarder dans votre placard! Peut-être y ferez-vous la découverte d’un uniforme à votre nom? Dans la salle, certains guérisseurs ne le savent même pas encore. De nombreux potentiels sont encore méconnus, mais il n’en tient qu’à vous…

Et c’est ainsi, chère famille, que nous quittons cet espace. Il s’y est répandu une grande densité d’amour et d’énergie, dont une partie ne peut être effacée. Les auditeurs, comme les lecteurs, ont perçu une énergie très inhabituelle. Ce que vous avez reçu vous suivra dans vos demeures, c’est promis, parce que certains ont décidé de revêtir le manteau afin de découvrir en eux-mêmes la divinité. Un beau matin, peut-être, l’être humain se lèvera, esquissera quelques pas hésitants vers la salle de bain, et la première chose qu’il verra dans le miroir sera l’ange! Alors, il saura que la Terre a changé. C’est là tout le potentiel de la Nouvelle Jérusalem.

Et il en est ainsi.

 

Kryeon

Croissance spirituelle dans A et B

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L’auto-guérison

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2010

Gifs...Papillons                  La guérison intégrale  

                              

Qu’elle soit symptomatique de manque d’amour ou consécutive à un désir spirituel de sanctification, la maladie nous exhorte toujours à trouver la voie de l’harmonie intérieure. 


Malheureusement, notre vision dualiste d’un divin uniquement extérieur à nous et nos préjugés à l’égard de ceux qui disent avoir “réalisé Dieu”, nous font appréhender cette notion de conversion spirituelle avec parfois un peu trop d’ironie… 

 

Je me  suis longtemps questionnée

 

Mais Jésus-Christ sur la croix ne nous a-t-il pas montré que l’ultime chemin de paix passait par l’abandon total au “Père qui est aux cieux” autrement dit, à cette flamme divine et salvatrice logée au plus profond de notre âme ? 

Et nous-mêmes, lorsqu’une épreuve nous exhorte au dépassement, ne cherchons-nous pas instinctivement à imposer silence à notre mental pour laisser parler en nous une Energie supérieure ?

 Ayant pour modèle Jésus, bien des déductions me sont apparues

En réalité, le miraculé n’est pas un élu touché par une grâce divine agissant indépendamment de son libre arbitre, mais un être qui a su s’ouvrir pleinement à l’harmonie intérieure qui l’habite. De même, l’état d’extase spirituelle tant évoqué par les mystiques n’est pas une récompense du ciel mais le fruit de la dilatation totale de l’ego à l’identité profonde de l’être

Mais s’il est vrai que l’idée d’une ouverture spirituelle subite nous paraît quelque peu utopique, nous pouvons tout au moins apprendre chaque jour à faire taire notre mental conditionné pour laisser parler notre cœur : notre divine conscience. C’est ainsi que nous ressentirons peu à peu l’envie et la force de nous construire en faisant le choix de la santé spirituelle. Et bientôt, nous serons tout surpris de voir guérir, à leur tour, les parties les plus denses de notre être… Car il est vain de soigner son corps physique sans chercher à répondre aux messages spirituels contenus dans toute souffrance, dans toute maladie. 

«Lorsqu’une âme vient vers toi pour te demander des soins, ne perds jamais de vue que c’est l’élévation vers la spiritualité qu’elle désire au plus profond d’elle-même… Tout ce qu’elle essaie de te dire à travers le langage de la maladie et de la souffrance, c’est : aidez-moi à retrouver le chemin qui mène au Saint des Saints… » 

Une telle démarche implique de toute évidence, une attention soutenue à Soi

A défaut de compter sur la réunion de toutes les bonnes volontés, considérons au moins l’intégralité de notre être surtout si nous avons “choisi” la douloureuse épreuve de la maladie. Abandonnons-nous le plus possible au Divin qui demeure en nous à travers cet Etre lumineux que nous sommes par essence, cet autre nous-mêmes. Essayons quotidiennement de redevenir cet Etre tout amour et manifestons-le dans des démarches positives tant pour notre santé physique que spirituelle. Ouvrons-nous aussi à ceux qui savent être des canaux de Vie. Nous sommes aimés et sauvés d’avance ; la “suite” est une question de libre arbitre… 

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Parmi mes lectures professionnelles 

Carl JUNG a observé que l’homme oublie trop facilement la tâche qui consiste à s’auto-réaliser. Il est souvent bien commode d’éviter ce qui comporte le plus de sens pour nous en tant qu’être humain et de prendre le chemin de la moindre résistance. Le chemin qui mène au sens et à la réalisation de soi, Jung l’a appelé le « processus » d’individuation« . 

  Ce processus comporte deux phases

·          la première est en relation avec le développement de la « personna » qui est un masque ou une série de masques que nous portons dans la vie. Cette première phase passe à travers tous les défis rencontrés entre la puberté et l’âge de quarante ans. Cette période regorge de choix de vie opposés : la liberté ou l’engagement, le besoin de solitude ou l’intimité, pour n’en nommer que quelques uns. Cette phase alterne entre introversion et extraversion. 

·         la seconde phase, qui généralement commence vers quarante ans, apporte l’occasion de découvrir un sens plus profond et plus personnel à sa vie Cette phase comporte à elle seule, deux démarches

- devenir de plus en plus conscients de ces aspects de nous-mêmes que nous avions laissés de côté : quelle que soit la crainte que nous inspire cette entreprise, nos aspects cachés ont un cadeau magnifique à nous offrir. 

- la quête de l’intégralité. Ayant reconnu nos parties cachées, nous devons les accueillir et les intégrer. Elles nous enrichissent et nous font découvrir que le sens de la vie vient de la réalisation de l’unicité et de l’individualité. 

Il s’avère aujourd’hui d’une importance capitale, je pense, à être davantage conscient de nous-mêmes, c’est-à-dire faire l’expérience consciente de ce qui se passe en nous aux niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Comme je vous l’ai déjà raconté sur ce blog dans « Expériences » qui se trouve ici : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/09/maladie-et-auto-guerison/ 

le plus gros soucis de santé qui me soit donné à comprendre et à décortiquer, ce fut un problème de glande Thyroïde pour lequel j’étais alors sensée être prisonnière, « à vie », de la prise de médicaments, jusqu’à la possible opération dans les années qui auraient suivi. 

Or, mon choix s’est plutôt tourné vers la compréhension de ce que mon corps souhaitait me faire comprendre. Et je vous donne ici la méthode que j’ai utilisée pour entrer en communication consciente avec mon corps m’appelant « au secours » ! ….

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 Et la révélation de mon état m’est apparue effectivement avec l’aide de ce livre :   

LE GRAND DICTIONNAIRE DES MALAISES ET DES MALADIES de Jacques MARTEL 

comprendre : Vidéo 1  - 8 min – 28 janv. 2008

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Ce dictionnaire se veut un outil d’ouverture de conscience et de recherche pour soi-même, pour sa famille ou pour ceux qui nous entourent, ainsi qu’un complément à toute approche, qu’elle soit médicale ou en lien avec les médecines douces. Ce livre peut servir d’outil de compréhension, d’investigation et de transformation pour aider chacun dans sa démarche globale de guérison, tout comme il m’a aidé moi-même. 

On peut ainsi recouvrer santé, bien-être et joie de vivre. 

Le lecteur peut utiliser la technique d’intégration expliquée dans ce livre pour lire les paragraphes concernés, afin de permettre un changement salutaire d’attitudes, de comportements ou de pensées, dans le but de désactiver la source du conflit qui est à l’origine du mal-être, conscient ou inconscient, amorçant ainsi le processus de guérison.

Je le répète ici encore : L’ultime but de la vie est de nous permettre de découvrir qui nous sommes vraiment. Vous avez pris une forme physique pour réaliser cet objectif, pour découvrir par vous-même que vous êtes….  un être spirituel

Vous découvrez au fur et à mesure de démarches introspectives qu’en réalité, tout est spirituel et que les étiquettes que vous attribuez aux différentes maladies et aux conflits psychologiques ne sont que des termes différents qui parlent tous du seul processus en cours : celui de l’éveil de la conscience

Dorénavant persuadée que la maladie est une forme de malaise localisé qui a été engendré à un moment de l’existence par la dénégation, la culpabilité, le jugement, la honte, l’autocritique et le manque d’amour. Rien n’empêche également de constater qu’elle est aussi liée à un réflexe biologique de survie qui est à mettre en relation avec la conscience primale de la vie, tant végétale, qu’animale ou humaine. 

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Je viens donc vous reporter ici le support issu du livre de Jacques Martel avec lequel j’ai pu travailler d’arrache pied durant plusieurs mois pour mon cas personnel afin de venir à bout de ce problème de Thyroïde : voici ce que j’ai dû étudier, introspecter, méditer, comprendre… en un mot : TRAVAILLER

Vous allez vite comprendre, vous aussi, comment on peut changer lorsque l’on est fort à l’écoute de Soi

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LE LANGAGE DE LA GLANDE THYROIDE

La GLANDE THYROIDE se trouve à la base du cou, sous le larynx. Elle est reliée directement à la gorge. Elle est en relation avec le système respiratoire, la gorge, la nuque, les mâchoires, les oreilles, la voix, la trachée, les bronches, le haut des poumons et les bras.

La THYROIDE est le centre de la parole, de l’expression verbale et de la créativité. Elle a également une action sur le système neuromusculaire. Cette glande est reliée à l’expression de soi, à la communication. Par ce centre d’énergie, j’exprime mes larmes, mes joies, mes angoisses et mes sentiments. Essentiellement productrice d’énergie, le rôle de cette Glande est de sécréter deux hormones très importantes, la thyroxine et la trio-thyronine qui ont comme particularité de contenir de l’iode, reconnu pour être un antiseptique puissant et nécessaire au bon fonctionnement du corps tout entier. Ces dernières activent le métabolisme cellulaire, la croissance et les fonctions cellulaires. Sans elles, je ne pourrais vivre. Puisque la thyroïde règle la température du corps, elle est aussi comme un thermostat qui fait en sorte que ce qui se passe à l’intérieur s’adapte à l’extérieur. Mon corps peut ainsi exprimer harmonieusement mes émotions et mes pensées.

La THYROIDE symbolise aussi ma capacité à exprimer ma divinité, à extérioriser ma créativité. Elle me montre comment je prends ma place au lieu de me laisser limiter par les autres. Ma thyroïde réagit lorsque j’ai le « souffle coupé ». Je suis impuissante car je ne peux que me taire dans une situation donnée. « Est-ce que je suis en accord avec les règles que je m’impose ? »

En dysharmonie, ce centre d’énergie indique une non-expression de soi. J’ai souvent l’impression d’avoir une boule dans la gorge, je rationalise, je deviens rigide et je me refuse le droit d’exister. Mes paroles seront brusques et ma communication deviendra conflictuelle. Je ne prends pas ma place, j’étouffe et je me sens prisonnier. Je suis comme un papillon dont on a coupé les ailes. Le taux d’hormones normal détermine le contrôle le soi : l’hyperthyroïdie, la chaleur et l’épuisement, et l’hypothyroïdie, le froid et le ralentissement.

Puisque ce centre d’énergie est relié aussi à l’expression de soi, un cas d’hyper ou d’hypo fonctionnement thyroïdien pourra se présenter si j’ai le sentiment de toujours ravaler des injures ou que la vie est injuste avec moi. Me complaisant dans ce rôle, j’en arrive même à provoquer autour de moi des situations problématiques afin d’être de plus en plus une pauvre victime. Je voudrais tout laisser tomber, déguerpir loin de mes problèmes, les expédier à l’autre bout du monde. Je voudrais que ces derniers s’évanouissent. Aussi, lorsque je vis un conflit avec le temps, et que je me sens obligée ou pressée d’aller plus vite ou plus lentement, la thyroïde va réagir. Je peux avoir l’impression de ne pas pouvoir créer, faute de temps, d’avoir eu à grandir trop vite et à devenir un adulte trop tôt, de ne pas être assez rapide pour attraper quelque choses, etc…

Le cou, reliant ma tête à mon corps me permet de faire les signes OUI ou NON et fait de cette région le lien entre le corps et l’esprit. Si mon orgueil est très fort et qu’il ferme mon cœur, je passe à côté de mes vrais besoins. Le centre d’énergie de la gorge représente ma créativité. Je peux me sentir en position de soumission face à une autorité extérieure. Je peux idéaliser les autres, mais cela m’amène à me sentir inférieure. Cette attitude peut amener mon corps à réagir pour une maladie plus grave encore de la thyroïde : les autres deviennent un outil pour combler mon vide intérieur. J’ai peur du pouvoir car je renie le mien, ce qu’il m’amène à vivre dans la passivité.

Lorsque la thyroïde est en harmonie, je me sens ouverte aux autres, à l’écoute. Je suis peu influençable. Je sais dire non si nécessaire. Je reste ouverte d’esprit et je deviens créative. Je suis en mesure de dire la vérité, sans jugement de moi-même ni des autres. Ce centre de créativité (la parole) me permet d’avoir un lien amoureux équilibré en exprimant mon amour. Au lieu de vouloir avoir du pouvoir sur les autres, j’ai avantage à faire confiance à ma voix intérieure.

A l’immédiat, j’accepte de m’exprimer librement et j’utilise tous mes moyens. Je développe mon esprit créateur. J’accepte de vivre dans la Vérité.

J’accepte de développer une attitude plus positive et de me prendre en main afin de pouvoir atteindre mes objectifs. J’accepte que la vie ne soit pas un « sprint » mais un marathon. Je réalise enfin mon pouvoir. Ainsi, je prends mes décisions et je crée mes actions selon mon discernement intérieur. Je suis cocréatrice de ma vie.

J’accepte de rester en contact avec mon corps émotif et physique. Je suis en sécurité et j’ai tout ce qu’il faut pour faire face à mes responsabilités. Je suis créatrice de ma vie. Je communique l’harmonie partout autour de moi. Confiante, je vois la vie avec un nouveau regard. Je me laisse soutenir par la vie tout comme le cerf-volant soutenu par le vent.

J’accepte de reconnaître et accueillir les émotions qui m’habitent. Je choisis de les verbaliser afin de m’en libérer. L’amour et la lumière que je véhicule forment un bouclier qui me protège à chaque instant.

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Sans toutefois m’être arrêtée à ce stade d’étude de mon « problème »…

mais évidemment, j’ai développé également plus en profondeur l’activité de cette glande qui m’empêchait d’accéder à mon vrai potentiel et retrouver la pleine harmonie de mon intérieur !

c’est ainsi que je me suis vue étudier également :

-          GOITRE EXOLPHTALMIQUE

-          GOITRE

-          HYPERTHYROIDIE

-          HYPOTHYROIDIE

et   THIROIDITE

Tous répertoriés dans le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel.

Cependant, je ne vais pas vous détailler toutes les fiches, je pense que vous aurez compris ma démarche de par ce premier exemple !

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Voici donc la méthode la plus importante que j’ai moi-même utilisée pour ma guérison intégrale… celle aussi qui a transformé ma VIE et je souhaite que pour vous aussi, ce récit de mon expérience reste pour tous un MESSAGE D’ESPOIR ! 

J’en viendrai également à vous retranscrire d’autres soins méditatifs, d’autres pistes de réflexions pour d’autres guérisons… d’ailleurs si vous avez des demandes particulières, n’hésitez surtout pas à ma contacter, je me ferai un plaisir de les retranscrire sur ce blog, pour vous !

Merci à vous !

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Publié dans Auto-Guérison | 4 Commentaires »

 

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