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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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Le bonheur est toujours à l’intérieur

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Après s’être adapté pendant des siècles à l’ombre, l’être humain devrait progressivement s’adapter à la Lumière. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire tout d’abord : réapprendre à vivre. Réapprendre à respirer, à se nourrir, à aimer, à rire. Réapprendre à communiquer vraiment, à apprécier la vie sur cette belle planète, et à se mettre n accord avec le divin en soi.

Mais s’adapter à la lumière nécessite avant tout d’apprendre à la connaître. Or, que connaît-on de la lumière ? Généralement, l’homme pense que la réalité est précisément ce que la lumière lui permet de voir. Les hommes de science et les politiciens ont tellement persuadé l’être humain de son intelligence et de sa culture que celui-ci s’est reposé sur ses lauriers ; le progrès travaillait pour lui, il n’avait aucune raison de s’en faire ! Mais, en fait, que connaît-il de ce monde, de cet Univers ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer…

Comme Saint Thomas, l’être humain ne croît qu’en ce qu’il voit. Regardez le schéma ci-dessous : il représente l’étendue du spectre de la lumière. La partie la plus claire, au centre, représente le spectre de la lumière visible (à nos yeux d’humains). Les sept couleurs principales de l’arc en ciel y figurent. De chaque côté de cet arc en ciel, est représenté ce que nos yeux d’humains ne voient pas : les ultraviolets d’un côté, les infrarouges de l’autre, et les autres fréquences sui sont de plus en plus petites et de plus en plus grandes. En proportion, le spectre de la lumière visible représente environ un vingtième du spectre total de la lumière. C’est ce que nous appelons la réalité…

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Il en est de même du spectre sonore. Les infrasons et les ultrasons existent, mais notre oreille ne les perçoit pas. Idem pour chacun de nos sens.

Conclusion : nous ne connaissons rien, ou pas grand-chose, du monde invisible. Réapprendre à vivre, c’est donc explorer à nouveau les possibilités de vos sens et les développer afin de retrouver les capacités que vous avez perdues ou oubliées, celles que le peuple indien d’Amérique – pour ne citer que lui – avait parfaitement maîtrisées ; le pouvoir de guérisons, la communication avec les esprits, la clairvoyance, le don de prémonition, la maîtrise des éléments. Et tout cela en accord avec la Nature.

Le Bonheur est à l’intérieur

Oui, le bonheur est à votre portée. Il demande juste que vous le trouviez au fond de vous. Arrêtez de le chercher à l’extérieur, vous n’y trouverez que son pâle reflet, ou une projection éphémère de votre idée du bonheur. Fermez les yeux et ouvrez-les à l’intérieur, dans la profondeur de votre être essentiel.

Adaptez-vous à la lumière. N’allez pas trop vite, autrement vous serez rapidement ébloui. Prenez le temps de la sentir grandir en vous, vous réchauffer le cœur et le corps, illuminer vos pensées.  Travaillez sur vous, travaillez sur vos énergie set vous verrez votre vie s’éclairer. Votre santé va s’améliorer et le monde ne vous semblera plus aussi triste et vain. Vous vous apercevrez aussi que votre lumière intérieure contribue, à son modeste niveau, à améliorer le monde. Et pour peu que votre entourage y participe, votre groupe apportera également sa contribution à la renaissance de la planète. Voilà la force qui peut tout changer, la force de la Lumière, la force de l’Amour.

Si vous pensez que tout cela est utopique, arrêtez ici votre lecture. Sans doute n’êtes –vous pas prêt pour le troisième millénaire. Si vous pensez que l’homme ne peut rien faire et que seul un leader hors du commun, un messie ou un général peut changer le monde, alors donnez ce livre à un ami et continuez de croire au Père Noël. Personne ne vous en voudra, car c n’est peut-être pas le moment pour vous. Personne ne peut forcer quiconque à prendre conscience, il faut que cela vienne naturellement de soi.

Sachez que vous avez en vous un potentiel énorme de vitalité, d’intelligence et de conscience. Il suffit de SAVOIR comment l’utiliser, c’est tout. Et ce n’est pas en feuilletant quelques livre sou en discutant avec vos amis de spiritualité que vous le développerez. Tout seul, il n’est pas possible de faire tout ce travail. Alors, si ce n’est déjà fait, commencez dès que possible.

En attendant que les décideurs, les scientifiques et les gouvernements prennent des mesures responsables et efficaces, face aux pollutions, aux radiations, et devenir beaucoup moins sensibles aux agressions extérieures ; en augmentant le taux vibratoire de leurs cellules. Actuellement ce taux est beaucoup trop bas et il confronte l’homme à la matière, à la pesanteur, à la lenteur et à la maladie. Voyez les sportifs, par exemple, qui travaillent leurs capacités physiques ; ils sont très rarement malades excepté sur le plan mental. Pourquoi ? parce qu’ils travaillent sur leurs énergies, mais uniquement sur le plan physique ; maintenant voyez les penseurs, les philosophes ou les écrivains ; ils possèdent une pleine capacité intellectuelle mais sont sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, car ils travaillent sur leurs énergies uniquement sur le plan mental.

Le salut de l’homme du troisième millénaire passe par un travail sur les quatre plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. En augmentant le taux vibratoire de ses cellules, son corps éthérique deviendra plus résistant et plus lumineux. Ce faisant, il pourra non seulement résister plus efficacement aux agressions extérieures, mais également augmenter ses capacités ; l’inspiration, le discernement, la clarté, l’ouverture du cœur, la confiance ne soi, la sensibilité et la sécurité intérieure. Ce travail passe essentiellement par la pratique de la méditation, une bonne respiration et une discipline de vie saine ; à chacun de trouver laquelle lui convient. Our les uns, ce sera la pratique d’un sport très physique, pour d’autres quelques exercices de gymnastique ou le yoga et pour quelques-autres la marche matinale dans la campagne.

L’important est de trouver votre équilibre et de sentir que les énergies circulent à l’intérieur de toutes vos cellules, y compris celles du cerveau. Ainsi, vous deviendrez plus robuste, plus résistant, et plus ADAPTABLE surtout. Car c’est la qualité essentielle que l’être humain devra développer durant les dix prochaines années. Il devra s’adapter aux conditions climatiques, s’adapter à la pollution, et bien sûr… s’adapter à la Lumière. Plus que jamais, la Terre aura besoin de Lumière et elle compte sur vous lui en fournir.

Sachez qu’il n’est pas nécessaire à la Lumière d’éclairer les esprits de la moitié de la planète pour que le processus de destruction s’inverse, sin, ce serait sans espoir. Pour cela, une petite proportion suffit. Allumez une simple allumette dans une pièce plongée dans le noir et vous y verrez suffisamment. La Lumière a toujours éclairé les zones d’ombres, tout comme l’Amour a toujours triomphé de la peur. Bien sûr, pour que l’équilibre planétaire se réalise, un pourcentage plus important est nécessaire, mais commencez déjà  travailler individuellement pour la Paix, avec sincérité, et cela fera boule de neige.

Rassurez-vous, vous ne serez pas tout seul pour effectuer ce travail. Depuis les années quatre-vingt les Etres de Lumière ont décidé de venir en aide à la planète et aux hommes de bonne volonté. Grâce à leur travail, la Terre devient de plus en plus lumineuse et vibre à des fréquences de plus en plus hautes. C’est ce changement de registre vibratoire qui permet les prises de conscience actuelles.

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Extrait du livre « Le bonheur est à l’intérieur » de Patrick Giani- www.giani.fr

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LE CHANT DES BOLS TIBETAINS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 

Est-elle véritablement Zen, cette rentrée?

Il faut rester centrée pour retrouver parmi tous ces exposants, le secret de la Zénitude : chacun tente de vous vendre son produit ou sa recette miracle. Ecole de formation, stages divers, outils de développement personnel, musique new âge, artisanat, compléments alimentaires … tout cela pourrait donner le sentiment d’avoir parfois affaire aux nouveaux marchands du temple…

1 Patrica

Certains stands attirent plus le regard, une envie de s’arrêter devant une peinture sur soie, un parfum d’authenticité avec les huiles essentielle qui reconnectent à l’essence dont on a tant besoin. C’est super. Et je vais dans une vibration différente avec un massage des pieds ou une lecture d’aura. Tant de choses sont à découvrir qui veulent nous mener au mieux-être, moyennant finances. Mais au fil des allées, il n’est pas aisé de faire son choix entre trop belles promesses et réalité.

Pour les femmes en quête de leur identité, une jeune revue est apparue: « Rêves de femmes ». Une voie féminine pour être uni…vers…elles, pour la nouvelle conscience.

Toutes ces technique ou approches proposées peuvent-elles ouvrir des horizons nouveaux et permettre le commencement d’un mieux-être ? Un stage, un livre peuvent-ils à eux seuls transformer notre quotidien ? Ce salon Zen apporte la preuve que la diversité s’élargit, que des choix deviennent possibles, que la conscience grandit et se matérialise dans des offres pour la santé, le mieux-être et le devenir plus…

C’est un oui à la vie. Pour ceux qui en ont besoin une thérapie peut démarrer un processus. A mes yeux, y ajouter la connaissance de soi, une méditation appropriée accélère grandement cette transformation. Est-ce le but de ce salon de plus en plus visité ? Je laisse à chacun le soin d’y répondre…

Mirabai Ceiba, c’est avant tout la rencontre de deux artistes Angelika Baumbach et Markus Sieber. Influencés par la musique indienne et amérindienne, ils parcourent le monde depuis 2001 afin de partager leurs musiques. Les voici pour la première fois à Paris. Patricia Betsch a réussi le pari incroyable d’organiser ce concert en un temps record.

Mais le public répond présent et sort peu à peu de cette réserve bien française. Prana yoga, mantras repris en cœur, nous font glisser subtilement vers l’espace du cœur.
Leur pratique spirituelle se ressent dans la qualité du concert…c’est elle qui permet ce subtil passage pour le public du formel à l’intemporel.
Une sorte de grâce les anime, si l’on croit au concept de l’âme sœur, ils en semblent la représentation vivante. Le yin et le yang s’interpénètrent au fil des sons.
Lorsque la fin du partage approche, c’est à regret que nous vous quittons ! Angelika et Markus, il nous reste vos disques. Rien ne remplace une présence, mais pour tous nos lecteurs, ces disques offrent l’occasion de découvrir des harmonies sonores devenues trop rares de nos jours.

Voir l’interview audio en anglais faite par Patricia
avant le concert.

1 Patricia MENETREY

Patricia Menetrey

Patricia donne des séances à Paris de Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura et rééquilibrage énergétique.
Cliquez ici pour voir sa page web sur meditationfrance

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Sagesse et Compassion

Posté par othoharmonie le 3 mars 2016

 

Mon point de vue n’est-il pas terriblement élitiste ? Mon Dieu, je l’espère. Si vous regardiez un match de basket ne préféreriez-vous pas voir jouer Michael Jordan que moi ? Si vous aimez la pop musique, pour qui êtes-vous prêt à payer pour écouter ? Moi ou Bruce Springsteen ? Lorsque vous lisez de la belle littérature, préférerez-vous passer du temps à lire Tolstoï ou moi ? Si vous payez 64 millions de dollars pour un tableau, le feriez-vous pour un Van Gogh ou pour un de mes tableaux ?

Sagesse et compassion

L’excellence est élitiste. Y compris l’excellence spirituelle. Mais l’excellence spirituelle, est un élitisme auquel nous sommes tous invités. Nous nous tournons d’abord vers les grands maîtres comme Padmasambhava, sainte Thérèse d’Avila, le Bouddha, Dame Tsogyal, Emerson, Eckhart, Maimonide, Shankara, Sri Ramana Maharshi, Bodhidharma, ou Garb Dorje. Mais leur message est toujours le même : laissez cette conscience qui est en moi être en vous. Vous commencez comme élitiste et vous finissez égalitaire, toujours.

Mais entre temps, il y a cette sagesse furieuse qui hurle dans nos cœurs; nous devons, tous, garder notre attention sur le but de la transformation ultime. Donc toute spiritualité intégrale ou authentique inclura forcément toujours un appel critique, intense et par moments polémique, de la part du camp de la transformation au camp purement translatif.

Si nous utilisons les pourcentages du chinois Ch’an comme exemple de base, cela veut dire que 0,0000001% de la population est engagé de façon active dans une authentique spiritualité, alors que 0,99999999 % de la population est impliqué dans des systèmes de croyances non transformatrices, non authentiques, purement translatives ou horizontales. Et cela veut dire, eh oui, que la grande majorité des aspirants spirituels dans ce pays comme partout ailleurs sont impliqués dans des pratiques qui sont loin d’être authentiques. Il en a toujours été ainsi; et c’est le cas maintenant. Ce pays ne fait pas exception.

Ce qui devient beaucoup plus dérangeant en Amérique aujourd’hui, est qu’une immense majorité d’adhérents de mouvements spirituels horizontaux prétendent souvent être à l’avant-garde de la transformation spirituelle, d’apporter le « nouveau paradigme » qui va changer le monde, la « grande transformation » dont ils sont les éclaireurs. Mais dans la plupart des cas ces nouveaux paradigmes ne sont pas transformateurs du tout. Ils sont purement et agressivement translatifs. Ils n’offrent pas de moyens efficaces pour démanteler le moi, mais proposent au moi de nouvelles façons de penser. Pas des moyens de transformation, mais des nouvelles façons de translater. En fait, ce que la plupart de ces mouvements proposent ce ne sont ni des pratiques ou des séries de pratiques, ni des sadhana, satsang, shikan-taza ou yoga. Ce que la plupart de ces mouvements offrent c’est : lisez mon livre sur le nouveau paradigme ! Tout cela est profondément dérangé et profondément dérangeant.

Ainsi les camps spirituels authentiques, tout en gardant le coeur et l’esprit des grandes traditions de transformation, feront coexister deux choses : une appréciation et un engagement pour les pratiques mineures et translatives (dont dépend leur succès généralement) et un cri du coeur tonitruant – hurlant que cette translation ne suffit pas en elle-même.

Par conséquent tous ceux qui ont été bousculés dans la profondeur de leur âme par la transformation authentique doivent, je le crois, en découdre avec le profond engagement moral, lancer cet appel du cœur – que ce soit tranquillement avec douceur et pleurant de réticence; ou avec un feu brûlant et une sagesse furieuse; ou par l’analyse lente et prudente; ou en étant un inébranlable exemple public. L’authenticité porte en elle de façon absolue une obligation et un devoir. Vous devez l’exprimer, secouer l’arbre de la spiritualité, braquer sur les yeux des complaisants les phares de votre réalisation au mieux de votre capacité. Vous devez laisser cette réalisation radicale déferler à travers vos veines pour ébranler ceux qui vous entourent.

Et si par malheur vous manquez à cet appel, vous trahirez votre propre authenticité. Vous dissimulerez votre état véritable. En refusant de déranger les autres, vous refuserez de vous déranger vous-même. Vous serez de mauvaise foi avec un mauvais relent d’infini.

Parce que, voyez-vous, ce qui est alarmant, c’est que toute réalisation porte en elle un terrible fardeau : ceux à qui il a été donné de voir sont simultanément harnachés à l’obligation de communiquer cette vision en termes très clairs. Tel est le contrat. Il vous a été permis de voir la vérité à la condition que vous la communiquiez aux autres (tel est en fait la signification des vœux du bodhisattva). Par conséquent, si vous avez vu, vous devez tout simplement le dire. Le dire avec compassion, le dire avec une folle sagesse, ou le dire par des moyens habiles, mais dire, il le faut.

Voilà le vrai et terrible fardeau, qui ne laisse aucune place à la timidité. Que l’on puisse se tromper n’est pas une excuse : que vous soyez juste ou non dans votre façon de communiquer n’a guère d’importance. Comme nous le rappelait si brutalement Kierkegaard, ce n’est qu’en parlant avec passion de votre vision que la vérité pourra pénétrer d’une façon ou d’une autre la réticence du monde. Il n’y a que cela qui compte. Que vous ayez raison ou que vous ayez tort, vous ne le découvrirez qu’à la force de votre passion. C’est votre devoir de mettre en avant cette découverte – de n’importe quelle façon – donc il est de votre devoir de dire votre vérité avec toute la passion et le courage que vous pourrez puiser dans votre coeur. Votre devoir est de crier comme vous le pouvez.

Le monde vulgaire hurle déjà et avec un vacarme tellement assourdissant que les voix plus justes sont à peine audibles. Le monde matérialiste déborde de publicités, d’attractions, d’incitations hurlantes, de commerce criard, de vagissements de bienvenue, d’invites aguichantes. Loin de moi l’intention d’être dur : il est important d’honorer les engagements mineurs, mais on ne peut ignorer que « âme » est devenu le mot le plus galvaudé dans les titres des meilleurs ventes en librairie. Cependant « l’âme » dont parlent ces livres n’est qu’un travestissement de l’ego. Dans l’appétit dévorant de l’avidité translative, le mot « âme » a pris le sens non pas de ce qui est éternel en nous, mais de ce qui en nous se débat à grands cris dans ce bas monde. Ainsi, aussi absurde que cela puisse paraître, « prendre soin de son âme » a fini par ne signifier rien d’autre que de se concentrer intensément sur notre moi ardemment séparé. Le mot « spirituel » est sur toutes les lèvres mais pour ne se référer généralement qu’à un sentiment profondément égotique, comme « coeur » finit par signifier toute sensation sincère de contraction intérieure.

Tout cela, en vérité, n’est que le bon vieux jeu de la translation sur son trente et un pour aller en ville. Cela serait plus qu’acceptable sans le fait alarmant que toutes ces manoeuvres translatives sont dotées agressivement du nom de transformation, lorsqu’en fait ce ne sont que de fringantes translations. En d’autres termes, il semble que dans ce jeu de faire de toute nouvelle translation une grande transformation, il y ait hélas une profonde hypocrisie. Et le monde dans son ensemble, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, est et a toujours été totalement sourd à cette calamité.

Ainsi donc si, devant l’amplitude de votre propre réalisation authentique, vous vous prépariez à murmurer gentiment à l’oreille de ce monde presque sourd, mon ami, je vous dis non. Vous devez hurler. Hurler depuis le tréfonds de votre vision, comme vous le pouvez.

Non sans discrimination pourtant. Procédons à ce cri transformateur avec prudence. Laissons les petites poches de spiritualité transformatrice radicale, de spiritualité authentique concentrer leurs efforts et transformer leurs étudiants. Laissons ces poches commencer à exercer leur influence doucement, avec prudence, responsabilité et humilité, et tout en embrassant une tolérance absolue pour tous les points de vue, tenter néanmoins de défendre une spiritualité authentique, véritable et intégrale, tout cela par l’exemple, par le rayonnement, par une évidente délivrance, une libération manifeste. Que ces poches de transformation persuadent le monde et ses individus réticents avec douceur, défient leur légitimité, leurs translations qui limitent, et suscitent l’éveil de la torpeur qui hante le monde dans son ensemble.

Que cela commence ici, maintenant – avec vous, avec moi – avec notre engagement à respirer dans l’infini jusqu’à ce que l’infini seul devienne l’unique affirmation que le monde reconnaisse. Qu’une réalisation radicale irradie de nos visages, hurle de nos cœurs et tonne de nos esprits, ce fait simple et évident : que vous, dans l’immédiateté même de votre conscience présente, êtes le monde dans sa totalité avec toute sa froideur et sa fièvre, toutes ses gloires et sa grâce, tous ses triomphes et ses larmes. Vous ne regardez pas le soleil, vous êtes le soleil; vous n’entendez pas la pluie, vous êtes la pluie; vous ne touchez pas la terre, vous êtes la terre. Et dans cette lumière simple et claire, que l’on ne peut remettre en cause, la translation a cessé en tous les domaines, et vous vous retrouvez transformé en Coeur du « Kosmos » lui-même et là, à ce moment précis, tout simplement, tout tranquillement, tout est défait.

L’émerveillement et le remords vous seront alors complètement étrangers, de même que le moi et les autres, le dedans et le dehors n’auront plus aucun sens pour vous. Et dans ce choc de la reconnaissance – lorsque mon Maître est mon Moi et le Moi est le « Kosmos » dans sa totalité – vous pénétrerez doucement le brouillard de ce monde et le transformerez totalement en ne faisant rien.
Et alors, et seulement alors – avec compassion, soin et clarté, vous écrirez enfin, sur la tombe d’un moi qui n’a jamais existé : Tout est Ati.

FIN


imagesKen Wilber n’a guère besoin d’être présenté. Génie reconnu de son vivant, cet auteur prolifique est universellement loué pour sa synthèse visionnaire des philosophies orientales et occidentales. Il est salué comme l’un des esprits les plus lumineux du monde spirituel moderne. Les personnes qui adhèrent à ses idées dont l’influence est grandissante viennent d’horizons idéologiques extrêmement divers, alors que lui-même, bouddhiste pratiquant, demeure farouchement indépendant et ne s’aligne qu’à la force de sa propre recherche. Prenant sans crainte le risque de la controverse, il a été durement critiqué pour sa remise en question franche et courageuse de beaucoup des idées les plus chères et les plus fermement défendues par le statu quo culturel et spirituellement progressiste d’aujourd’hui. Pourtant, c’est cette qualité même, sa passion indéfectible pour un questionnement authentique, une qualité bien trop rare dans le monde spirituel moderne, que nous trouvons si réconfortante. Dans l’essai original qui suit, Ken Wilber lance un cri du coeur implorant chacun d’entre nous a relever le défi d’embrasser une « spiritualité qui transforme ».


Cet article est extrait de la revue «Qu’est-ce que l’Eveil ?» liée à l’enseignement d’Andrew Cohen

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Le Vrai visage de la Vie ne se dévoile qu’à ceux qui le cherchent

Posté par othoharmonie le 29 février 2016

 

Oui, je sais… une incroyable quantité d’ouvrages divers nous disent tous cette même chose ; votre esprit peu tout ! oui… et malgré cette affirmation répétée, vous ne savez toujours pas comment vous y prendre pour développer en vous cette énergie formidable de vos forces créatrices. Je vais donc être extrêmement précise et vous donner ici une méthode très claire en 5 points qui va vous permettre d’épanouir en vous-même votre force intérieure.

ESPACE

Faites votre ménage intérieur

La première chose à bien comprendre, c’est que nous partageons avec tous les autres êtres humains les soucis et les problèmes de ce monde. Quoi qu’il puisse vous arriver en ce moment, la même chose est déjà arrivée à d’autres gens, en d’autres lieux, à d’autres époques. Vous n’êtes pas seul(e) avec vos problèmes. Lorsque vous aurez bien compris et surtout bien assimilé cette pensée, elle vous permettra de relativiser ce qui peut vous arriver de désagréable.

Faites votre « ménage intérieur » car vous seul(e) pouvez le faire ! acceptez dès maintenant l’idée que ce qui vous arrive n’a rien de particulier et que bien d’autres personnes que vous, ont vécu la même choses. Cette simple attitude mentale va vous permettre d’ouvrir devant vous les chemins de la liberté. Votre être intérieur, votre personnalité réelle va peu à peu s’éveiller et bientôt, vous serez celui ou celle qui sait puiser le bonheur à sa source.

Votre bonne attitude envers la vie

L’armée des mécontents de la vie est immense. Et ces éternels « mécontents de tout » ne s’aperçoivent même pas que c’est leur attitude négative devant la vie qui fait leur malheur dans un enchaînement constant de causes à effets. En fait, ils sont très nombreux ceux qui croient vivre alors qu’ils ne font médiocrement que s’empêcher de mourir. Mais vous, si vous comprenez bien l’effort sur vous-même qu’il convient de faire, vous n’appartiendrez pas ou plus à cette cohorte de défaitistes qui hélas sont de plus en plus nombreux. Commencez ce travail sur vous-même (après avoir bien fait votre ménage intérieur) en ayant une attitude positive devant la vie. Le but est pour vous de transformer les circonstances extérieures grâce à votre fois constante en vous-même. Vous devez arriver à n’avoir QUE des pensées positives.

Si vous entreprenez une affaire nouvelle, n’ayez aucun doute sur son succès. Si un obstacle survient, pensez « j’y parviendrai quand même ». Ayez toute confiance en vous en sachant que votre nouvelle façon de regarder la vie va attirer, « aimanter » le succès que vous attendez.

Votre nouvelle vie

Le vrai visage de la vie ne se dévoile qu’à ceux qui font l’effort nécessaire de le chercher en affirmant sans cesse sa beauté. Allez-y ! n’ayez pas peur. Chassez le doute ou les vaines angoisses. Lorsque votre transformation intérieure sera faite, la transformation des circonstances extérieures suivra d’elle-même. Affirmez que la vie est belle. Affirmez que vous êtes heureux (se) même si ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Affirmez le bien, toujours et partout. Vous verrez ainsi votre horizon d’élargir en même temps que les circonstances extérieures vous deviendront favorables.

L’esprit léger

Souvenez-vous d’un moment particulièrement heureux de votre vie ; comme vous vous sentiez léger(re) pendant ces instants là ! eh bien, qui vous empêche de retrouver cette sensation aujourd’hui même ? Quels sont les filets qui vous retiennent ? Qui vous empêche d’avoir la légèreté de l’esprit ? Qui sinon la seule personne capable de vous brimer réellement, c’est à dire vous-même. Rendez votre lumineuse par votre légèreté d’esprit et cette attitude mentale sera suffisante pour « aimanter » le bonheur.

Votre meilleure amie : LA VIE

L’esprit est tout : « Ce que tu penses, tu le deviens » disait déjà Bouddha et c’est tellement vrai. L’idée crée la réalité. Ce que vous pensez devient partie intégrante de vous-même et de votre vie. Alors, vous le savez maintenant, TOUT dépend de vous et seulement de VOUS. Vos succès à venir sont entre vos mains car ils dépendent en tout premier lieu de votre manière de penser.

Et à ceux qui penseraient lire ici des paroles en l’air…. Je répondrai : C’est mon expérience ! Car oser vivre spirituellement, c’est oser le vrai bonheur !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Cultiver l’Harmonie Spirituelle

Posté par othoharmonie le 22 janvier 2016

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Quand notre état de conscient a été purifié des déformations et des afflictions émotionnelles, quand l’ignorance est remplacée par la sagesse et la faiblesse par la force, alors le courant d’activités qui se manifeste spontanément donne naissance à une infinité de graines de bonheur et de joie.

Le bonheur spirituel n’est pas comparable à celui qu’apporte la réussite matérielle, politique ou sociale, qu’un changement de circonstances peut nous dérober à tout moment et dont, quoi qu’il arrive, nous devrons nous éparer au moment de la. Parce qu’il ne dépend pas seulement des conditions trompeuses que sont les ressources matérielles, un environnement particulier ou une situation spécifique, une fois que celles-ci sont retirées, il lui reste toujours ses autres supports.

Purifier l’esprit, c’est contrecarrer et déraciner toutes les sources des troubles émotionnels et de l’ignorance – qu’elles soient innées ou formée conceptuellement – ainsi que toutes les graines des tendances que nous avons accumulées dans notre courant de conscience depuis le début des temps. Lorsque les émotions sont totalement purifiées, les conditions mentales qui poussent à créer davantage de négatif n’existent plus ; et lorsque le s graines sont éliminées, on ne porte plus en soi de causes de frustration et de détresse. C’est pourquoi les personnes qui cherchent le bonheur et souhaitent vaincre la souffrance ont la sagesse de s’adonner de tout cœur à des pratiques spirituelles.

Maintenant que se présente cette occasion d’avoir un corps et un esprit humains et d’avoir rencontré de profonds enseignements nous devrions en tirer parti et nous engager dans la pratique de méthodes spirituelles. Si nous ne pratiquons pas maintenant, alors que nous avons une incarnation particulièrement appropriée pour atteindre l’éveil, quel espoir aurons-nous de progresser dans le futur ?

Contrairement aux animaux, nous, les êtres humains, avons la capacité de nous engager dans les plus hautes méditations et d’atteindre l’éveil en une vie. Mais nous ne bénéficions pas tous pour autant de l’ensemble des conditions nécessaires. Les personnes totalement absorbées dans des modes de vie négatifs ou dans la culture de fausses vues, ou celles qui naissent dans des contrées reculées, où les lignes d’instruction ne sont pas présentes, ne réunissent pas toutes ces conditions. L’absence de cette liberté fondamentale est un grand obstacle pour l’atteinte de l’éveil. Ceux d’ente nous uqi ont la possibilité d’étudier et de méditer ont une chance extraordinaire.

La vie humaine est rare et précieuse, mais également très impermanente. En ce moment même elle est en train de subir un changement continu. Si nous regardons autour de nous et nous demandons combien de nos amis et de nos connaissances sont morts au cours de la dernière année, l’immanquable réalité de notre nature impermanente nous deviendra évidente. D’une certaine manière, nous nous sentons très solides et nous imaginons la réalité de notre mort comme un fait très lointain. A chaque instant pourtant, elle s’approche furtivement de nous et personne ne peut même garantir que nous serons encore en vie ce soir.

Quand nous cherchons les sources de tous les problèmes auxquels la vie humaine nous confronte, nous invoquons habituellement toutes les causes sauf la cause première ; notre manque de discipline spirituelle et de réalisation. Particulièrement durant cette époque de dégénérescence où l’atmosphère générale du monde est si négative et où les conditions autour de nous favorisent surtout la production de distractions futiles, ne pas être protégé par la connaissance spirituelle équivaut à être totalement sans défense face à l’esprit négatif.

C’est maintenait le moment d’extraire l’essence de la vie. Nous devons regarder en direction des êtres éveillés, des lignées de transmission spirituelles et de la communauté des pratiquants accomplis, e t nous consacrer aux enseignements. Cela ne veut pas dire qu’aujourd’hui nous sommes des êtres ordinaires et que demain nous serons capables de suivre toutes les instructions, mais plutôt que, lentement et soigneusement, nous étudierons et contemplerons les enseignements puis que nous travaillerons à la maitrise des divers niveaux de méditation.

Il existe beaucoup de niveaux de conscience et, bien que les niveaux les plus grossiers soient touchés par les forces souillantes, le niveau le plus subtil reste libre des négativités grossières. Les émotions ne sont pas quelque chose de solide, fondé sur la réalité. Elles disparaissent d’elles-mêmes lorsque nous leur appliquons les antidotes méditatifs. Reposant sur des croyances profondément enracinées en une réalité qui n’existe pas, elles sont vite déracinées par la sagesse et les autres qualités spirituelles. C’est ainsi que l’on parvient à dissocier l’esprit des forces négatives qu’il porte en lui et que l’on vainc la souffrance pour toujours.

Une fois acquises une perspective d’ensemble des diverses voies et pratiques, on peut non seulement comprendre en quoi toute les instructions spirituelles sont non contradictoires, mais aussi comment elles doivent toutes être adoptées, et intégrées dans notre entraînement. La capacité nous est donnée d’explorer d’une façon sûre et bénéfique l’éventail complet des enseignements, d’une manière qui nous fasse voir tous les préceptes comme des instructions personnelles, à appliquer nous-mêmes en vue de dompter et de cultiver notre esprit.

Nous devons débarrasser notre esprit des préconceptions et des superstitions que nous devons fournir un effort attentif et que nous devons tenter de garde consistance et régularité dans notre pratique.

Si nous souhaitons obtenir les pleins bénéfices de nos efforts, nous devrons remplacer les mauvaises attitudes par un état d’esprit ouvert, et part de la clarté et de la consistance dans notre application. Nous devrions toujours être conscients dès que nous sommes spirituellement malades, que les êtres éveillés sont les docteurs, et la vie est le remède dont nous avons besoin et qu’il existe un trésor particulièrement précieux en l’humanité toute entière.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Des mangeoires pour âmes

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Mangeoires pour l'âmeEn ces temps de frimas, alors que l’hiver se profile au loin, l’image m’a paru toute trouvée pour exprimer ce que sont, à mon sens, les contes. Petit soutien lors de l’été de l’âme, lorsque la nourriture est abondante, elle devient indispensable à sa survie – ou, du moins, d’un grand secours – quand le gel fige le sang et l’inconscient. Dragon Ball se fonde sur la très vieille légende chinoise du Singe Pèlerin. Star Wars doit son immense succès à des procédés issus des sagas mythologiques et des hordes de fans écrivent plus qu’il n’en faut de bits sur les Thor et Loki de Marvel.

Bref, pour mettre les choses au point en cette introduction, le premier qui me dit que plus personne ne s’intéresse aux contes de nos jours, je lui fais ravaler ses Disney ! Immortels, on vous dit ! La principale qualité d’un conte, d’une légende ou d’un mythe est son atemporalité. Ils parlent à notre esprit humain en-dehors du temps et des modes, en-dehors même des civilisations. Bien que je reconnaisse une réelle difficulté pour une personne pas spécialement motivée à aborder certaines formes très éloignées de nos habitudes narratives (je pense par exemple aux contes aïnous, présentés sous forme de chants comprenant des répétitions parfois assez insistantes et des dialogues), il suffit de modifier l’habit pour que le sens du récit nous rattrape.

Toutes les histoires ne nous intéresseront pas de façon similaire, mais toutes les histoires qui ont survécu jusqu’à nous ont passé le cap de la sélection naturelle : elles sont validées par le tampon des siècles. À travers les guerres, à travers les souffrances, à travers les diverses fins du monde qu’ont connu des peuples renversés et presque éteints, comment auraient fait les contes pour perdurer s’ils n’étaient pas aussi indispensables que l’eau potable ?

À plus petites doses, certes, plutôt de manière similaire à la viande autrefois. Néanmoins, sans eux, quelque chose en nous ne survit pas. Les dictateurs qui fondent leur autorité sur une idéologie le savent bien : il faut étouffer cette mémoire pour contrôler un esprit, mais aussi pour réformer les pensées. N’est-ce pas ce qu’ont réalisé les hommes des Lumières en France, en ridiculisant le folklore et les recettes de grands-mères ? Les Français sont désormais connus (pour leur cuisine, leurs produits de luxe et les Américains croient qu’on ne se douche qu’une fois par semaine, certes…) pour leur approche carté- sienne de l’existence. En tant que praticienne Reiki et chamanique , je vois bien le fossé dans la façon dont mon métier est perçu entre ce côté de la frontière et nos voisins helvètes, par exemple. Dans le milieu du paganisme, la différence d’accueil entre l’Hexagone et les pays anglo-saxons est criante. Vous aurez compris l’idée.

Au-delà de l’identité d’un peuple, un conte participe à l’identité | de l’humain. La Belle au bois dormant, même si le titre et certains détails changent, se retrouve sur tout le pourtour méditerranéen. L’enfant vaillant face à la sorcière ou à l’ogre, les époux-animaux, la création du monde à partir du corps d’une divinité humanoïde… Il est des figures qui transpercent les continents et les époques, plongeant comme des pivots dans la mémoire collective. Les contes transmettent des valeurs, et par-là ces habillages de la conscience et de la moralité, ils impriment en nous des schémas de pensées. Les récits russes n’auront pas la même saveur que ceux d’Afrique noire, ou encore des Indiens des plaines d’Amérique du Nord – qui diffèrent eux-mêmes des histoires et de la civilisation transmises par les Indiens de la Côte ouest ou par les Pueblos. Les contes sont vitaux – ce qui rend le rejet et le mépris dont ils sont victimes plus tristes encore – à notre époque parce qu’ils proposent des cadres, des façons d’envisager et de mener sa vie ; parce qu’ils parlent d’autres points de vue tout en respectant l’humanité de chacun.

Ils révèlent les préoccupations  de tel ou tel peuple :

ils inscrivent à quel point la vie est rude ici ou là, aident à décrypter les injustices sociales. Les contes peuvent ainsi donner à réfléchir pour mieux comprendre l’ « étranger ». Une des façons les plus intéressantes et efficaces pour comprendre les rouages d’une société, qu’il s’agisse d’une tribu paumée dans les steppes ou d’une communauté étalée sur plusieurs pays, consiste à se plonger dans leur tradition orale, que les travaux des ethnologues et sociologues ont hautement contribué à rendre disponible pour tout un chacun, et un peu moins orale qu’autrefois. Lors de l’écriture de mon roman court : L’Ivresse du djinn2 , j’ai dû me plonger dans un travail de recherches important, car je connaissais très mal les croyances et le folklore du Maghreb. Cela m’a permis de découvrir toute une trame de concepts filant dans un même sens et de mieux appréhender la prééminence donnée à l’homme, y compris – et de façon fort étonnante pour notre approche occidentale et scientifique – pour la santé d’un enfant durant la période de grossesse. Pour un autre pan de ma vie, plus spirituel celui-ci, j’ai été amenée à explorer en profondeur les cultes autour de la figure de la divinité Inari . Cette étude des mythes fondateurs du kami et de la façon dont ils s’exprimaient dans la population – dont celle-ci gérait les incohérences et la multiplicité de ses aspects – a jeté une nouvelle lumière sur le peuple japonais, en tout cas celui vivant sur l’île de Honshû.

Les mythes, in vivo Les contes nous structurent. Est-ce pour cela que les enfants en raffolent, eux qui sont encore en pleine période de construction ? J’ai vu une petite terreur venir à chacun de mes ateliers et me chercher dans la cour de récréation pour que je lui raconte une histoire inventée et à dévorer « sur le pouce », exprès pour lui. J’ai entendu des enfants demander encore et encore la même histoire, jusqu’à plus soif – comme si le récit, justement, répondait à une béance en eux, coulait des fondations dans une incertitude qui les angoissait et qui appelait une réponse.

Libre à eux, par la suite, de poser les murs, la charpente et de décorer selon leurs goûts ! Pour ces êtres encore si sensibles face aux drames et au malheur, une histoire peut dédramatiser la mort (Conte de celui qui partit pour apprendre la peur, recueilli par les frères Grimm ; La Légende du morin-khour …) ou les adultes malveillants, leur donnant alors le droit de se défendre par la ruse et les incitant à recourir à leur malice et à leur jugement (Le Vaillant Petit Tailleur, Jack et le Haricot magique, les contes impliquant Baba Yaga), leur apprenant à agir malgré la peur. Un mythe leur enseigne le compromis et le cycle des saisons. Un conte leur dit de poursuivre leur voie, d’avancer vers leur rêve et leur destinée et de garder le cœur ouvert, car nos gentillesses nous reviennent, même s’il ne s’agit que de joies de l’âme – autant de boucliers contre l’aigreur et la défaite.

Les contes nous révèlent

Ils nous aident à (re)connaître nos valeurs ; àexercer notre pitié et notre compassion ; à transcender les épreuves qui se présentent tout au long de notre existence. Il fut une période de ma vie où j’allais mal – où, clairement, j’étais tombée en dépression. J’ai fini par en sortir avec l’aide d’un ou deux proches, mais aussi grâce à un tire-fesses inattendu : la légende de Sedna5 . Découverte par inadvertance, travaillée dans le cadre de l’Ordre de Dea, elle a veillé sur moi durant toute cette période noire, aussi noire que l’horrible histoire qu’elle raconte. Je garde de cette période un souvenir flou, mais, imprimée en couverture de celui-ci, se tient Sedna, la jeune femme sans mains sombrant dans les eaux froides.

Sedna qui devint une déesse, que les Inuits craignent et vénèrent, rendue à la vie par les animaux qu’elle sema dans sa descente. À chaque fois que je rechute – car qui a sombré une fois déprimera toujours, même par petits bouts –, j’invoque l’histoire de Sedna et ses enseignements. En fait, c’est grâce à cet épisode que j’ai un tel amour et une telle reconnaissance pour les contes, les légendes et les mythes ; que je suis si persuadée de leur efficacité et de leur nécessité, même en ce XXIe siècle. Sans elle, je ne saurais pas ce que je serais aujourd’hui. Elle m’a aidée à reprendre du pouvoir sur ma vie. Grâce à elle, je ne suis pas dans la honte de ce que j’ai vécu et je ne le vois pas comme une faiblesse, car cela a un sens et cet effondrement m’a fait monter plus haut, m’a rendue plus sage. Enfin, les contes activent notre inscription dans un système de symboles et de sens. En leur sein, nous sommes des parties de la nature et les animaux sont capables de parole – quand ce ne sont pas les arbres, les fleurs ou des cailloux ! Ils guident notre éthique, éduquent notre morale et nos capacités de survie, nourrissent et cerclent notre vie intérieure. Écouter une légende, un mythe, les lire et les raconter enrichit nos âmes et nos esprits.

Ils nous renforcent, et nous devenons moins faibles face aux critiques, aux pommes empoisonnées et aux figures de papier qu’agitent ceux qui veulent obtenir du pouvoir sur nos consciences. Nos ancêtres veillent sur nous par-delà les siècles et le voile de la mort. Le monde conspire à éclairer la voie. Les anciennes histoires ne sont rien d’autre que leurs paroles. Tant à compter dans l’art de conter Il existe autant de façons de conter que de sensibilités – et l’on peut tout à fait en aimer plusieurs, même dans des styles très éloignés ! Il y a les spectacles de contes qu’on invente et les racontages d’histoires anciennes et sacrées par tant de siècles. Il y a les postures traditionnelles, le burlesque et les divers échelons d’adaptation. On trouve des spectacles où le conteur n’utilise que sa voix, d’autres où il s’accompagne d’un instrument. Parfois, il chante ou fait chanter ses auditeurs. Parfois, il mime avec conviction ; d’autres fois, il tient la posture de l’aïeul-e murmurant au chevet de l’enfant qui s’endort. Chaque conteur est unique. Il a sa méthode, ses pré- dispositions et ses préférences, qu’il affinera avec les années.

La pratique du conte s’est enrichie au fil du temps, nouant avec d’autres arts et artisanats. Ainsi, on pourrait y ranger les spectacles de marionnettes. On voit de plus en plus se développer l’usage des kamishibai, des cadres en bois dans lesquels sont glissées des feuilles de papier. Sur celles-ci, des saynètes représentent les moments importants d’une histoire que le narrateur raconte tout en retirant les fiches au fur et à mesure du récit. L’engouement pour ce type de support est tel que plusieurs maisons d’édition jeunesse ont créé leur collection dédiée, et des structures en grande partie consacrées aux kamishibai se sont montées .

En revanche, une chose, à mon sens, fait qu’un conteur est un conteur : car il dit les histoires. que je racontais sans livre. Pourtant, c’est la définition même du conteur – autrement, je serai une lectrice publique (ce que je suis aussi, remarquez… Mais ce n’est pas le sujet !  ).

Un conteur a intégré le récit en lui. Il le vit. Dans la plupart des cas, ne pas avoir à suivre les lignes d’un texte permet de mieux partager avec le public, de rendre la gestuelle plus souple et impulsive. J’aime cette sensation d’échange et de complicité avec les gens venus écouter des histoires. Nous sommes réunis là dans une sorte de célébration de notre héritage, de cette pratique que les humains de tout âge et de tout lieu ont accomplie : se retrouver pour transmettre, pour communier dans nos émotions, pour cet esprit fraternel – et sororal ! – qui nous unit dans un petit nid confortable. C’est aussi pour cela que je préfère conter assise par terre, sur des couvertures ou des coussins, et qu’on puisse, adultes comme enfants, avoir cette démarche de se dépouiller du quotidien, des soucis et de notre « sé- riosité de grands » pour vivre ensemble un bon moment. Un peu de régression infantile, voyons ! On m’a enseigné à maîtriser la narration de façon assez rigoureuse. Pourtant, au sein du Contoir des lé- gendes7 , je préfère connaître l’histoire, bien me reposer sur l’assise solide de son déroulé, puis me lancer dans le conte comme dans un spectacle d’impro. Ainsi, les personnages prennent une voix inattendue, des gimmicks apparaissent auxquels je n’aurais pas forcément pensé. Mon plus bel exemple fut la fois où je me suis retrouvée à raconter Le Vaillant Petit Tailleur, une histoire avec laquelle je n’ai pas beaucoup d’affinités, mais qui correspondait si bien au thème de la séance que je ne pouvais pas ne pas l’y inclure.

mangesLe héros s’est soudain retrouvé avec une attitude très « ouech ouech » d’autant plus vivante et surprenante qu’elle était tout à fait spontanée – et je me suis surprise à l’apprécier. Je me retrouve ainsi libre d’interpréter l’histoire selon l’air de l’instant. Bien sûr, cela comporte des risques, lorsque l’air est moyennement inspiré. En contrepartie, j’adapte mon ton sans grand souci. Il m’arrive de conter de façon cérémoniale, telle qu’on se l’imagine dans l’imagerie d’Épinal du conteur ridé avec sa longue barbe blanche et sa vénérable couronne grisonnante. Néanmoins, la plupart du temps, j’affectionne un vocabulaire contemporain et me tourne vers l’humour. C’est révélateur de ce que je veux offrir aux gens, je pense : de la joie et de l’espoir.

La façon de conter d’une | personne parle de ses valeurs. On en revient toujours au même : les légendes, les mythes mettent celles-ci en lumière. Une parole moderne crée un décalage avec la trame ancienne du récit qui fait sourire, mais qui permet également de mieux cerner certains personnages en les rapprochant de référentiels connus et côtoyés. Enfin, je trouve important de choisir des légendes qui créent une résonance en nous. Bon, bien sûr, il est possible de forcer le tir (je vous ai parlé du Vaillant Petit Tailleur ?) et cela peut même s’avérer instructif de travailler un récit qui ne nous attirait pas au premier abord, mais quand on vit ce rapprochement du cœur entre un mythe et son conteur, il arrive que se noue un moment magique.

La séance prend alors une profondeur et une intensité palpables. Une tension apparaît, un calme se place et l’on sent une présence nous sourire – le genre de sensations qu’on peut avoir en fermant un cercle ou au bout d’une séquence de Taï Ji Quan. Attention, je vous refroidis tout de suite : cela reste rare ! Mais il m’est arrivé, notamment après avoir dit Sedna (quelle surprise, n’est-ce pas ?), que des personnes viennent me voir afin de partager à quel point l’histoire les avait touchées. Et même pour nous, les conteurs : ces occasions ouvrent des gouffres sous nos pieds.

Un bref instant, on se sent flotter dans le vide. Pour la durée d’un sablier rempli de mots, on se tient comme suspendu entre deux respirations. Ne vous avais-je pas révélé, alors que vous commenciez cette lecture, que l’essence des contes est atemporelle ? J’espère que ce petit article vous aura convaincue de l’importance des contes, des mythes et des légendes, même en ces temps où les esprits se focalisent surtout sur l’avenir. Un dernier conseil : pour découvrir ces récits, rendez-vous dans les rayons Jeunesse des bibliothèques et des librairies. Il existe des collections spécialisées très bien faites et pertinentes . Je souhaiterais aussi vous recommander de piocher dans un peu toutes les contrées, de tous les continents : la nature humaine a su créer des histoires magnifiques, très drôles ou encore d’une profondeur touchante et même numineuse, un peu partout dans le monde. Ça serait dommage de ne pas en profiter !

Fait partie des contes de Sagesse ancestrale

Retrouvez Nagali sur https://contoirdeslegendes.wordpress.com  

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Nous devons apprendre aujourd’hui à rétablir l’harmonie entre la sagesse de la nature et nous

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Nous devons apprendre  à retrouver le sens de la fraternité avec le monde animal, aquatique et marin. Dire que Dieu est en toutes choses est taxé aujourd’hui de panthéisme. Mais «panthéisme» est un mot trompeur. Il suggère l’existence d’un Dieu personnel qui habite l’univers. Ce n’est pas cela. Il s’agit d’une idée qui échappe à toutes les théologies. C’est un mystère doué d’une énorme puissance, à la fois l’origine et la fin, duquel dépendent toute vie et toute conscience… Le rituel, la mythologie et la métaphysique ne sont que des guides qui conduisent au bord de l’illumination, à ce pas final que chacun doit accomplir dans sa propre existence silencieuse »

Lorsqu’on aborde une étude du Mythe il est toujours un auteur que l’on a le tort récurrent de laisser dans l’ombre, un psychologue qui a eu le double toupet hérétique et hautement sacrilège de remettre en cause les théories freudiennes et leurs interprétations mythologiques ; tout en remettant en question l’œuvre de DUMEZIL relative à la lecture des mythes.

1 équilibre

Effectivement, pour Paul DIEL (car c’est de lui qu’il s’agit) dont l’œuvre viendra en opposition complémentaire à celle de Georges DUMEZIL, la production mythique répond à une exigence structurelle individuelle et non sociale. Son élève Hervé TOULHOAT nous précisant que « les individus, entités biologiques autonomes, bénéficient de l’organisation sociale, mais cette dernière a pour condition l’adhésion des individus à une vision guide partagée, d’origine surconsciente, le mythe. Ce dernier se pré- occupe de la survie essentielle de l’individu, pas du cadre extérieur : il se trouve que la mort essentielle, la mort de l’âme, désorganise le lien social et par là détruit le cadre. Le mieux social est déterminé par le mieux essentiel de l’individu ». La paix ne doit-elle pas, avant tout, être en nous, avant que d’être entre nous et autour de nous ? Enfin, pour conclure ce tour d’horizon succinct du concept de Mythe et faire acte de bardisme, ne résistons pas à la dégustation de Jean LEVI :

 « Le mythe ne recule jamais  devant l’exagération. Il se repaît du délire et de l’excès. Le mythe, par la déviance, la dissonance qu’il introduit dans le monde discursif veut la manifestation de la difformité ou de la non-conformité sur le plan de la syntaxe narrative. Il est au discours philosophique ce que sont les figures de l’infirme ou l’amputé à l’homme ordinaire : une anomalie, un dévoiement. Mais, à l’instar des infirmes, cette disgrâce est le signe d’une grâce : le mythe permet de faire retour à une forme plus haute, plus intuitive de la raison parce que, justement, anéantissant les catégories du langage, il apparaît d’abord à la raison informe et non conforme.

Donnant un « sens plus pur aux mots de la tribu », il permet de renouer avec l’indistinction primordiale qu’il met en œuvre et dont lui-même provient » Ainsi, les mythes sont merveilleusement cathartiques parce qu’ils jettent sur l’écran primordial de nos imaginations leur écho archétypal et constituent d’immenses réservoirs de sens propices à la personnification de nos espoirs, nos angoisses et croyances.

Notre héritage mythologique  comble en nous le fossé qui se  creuse entre science et  spiritualité ; ceci en construisant une appropriation subjective de la recherche scientifique utilisant la psychologie archétypale comme un véhicule vers la découverte du divin en soi. Lorsque notre légende personnelle est fille de dominance, mère d’un contrôle et d’une inertie confortable, nous devenons stagnants, durs et fermés à l’essence sous-jacente de notre nature divine. Lorsque notre légende personnelle est sœur de passivité, chaos, et passion orgiaque, nous devenons trop vulnérables et doux, fragmentés et incapables de contenir l’amour qui nous inonde sans contenant. Mais quand notre légende personnelle est faite de modération saine et d’équilibre entre ces polarités, la connexion à nos divinités peut s’exprimer et s’envoler. Alors, Il n’est pas outrancier d’affirmer que le mythe est l’ouverture secrète à travers laquelle les énergies inépuisables du cosmos viennent se dé- verser dans nos manifestations artistiques et rituelles. Il est louable de nous raccrocher à la réalité ou l’illusion de nos lignées païennes en nous intitulant gardien du Temple de nos mythes purs et fondateurs mais cette attitude de repli sur soi nous condamne à chacun voir midi à notre porte et produire de l’élu et donc du rejet.

 Nos mythes sont terreaux et  engrais devant fertiliser  nos créativités afin de nous réinventer chaque jour et ne doivent pas servir de garde-fous ou critères de tri entre le bon grain du reconstructionnisme et l’ivraie du créationnisme. Nos replis communautaristes sont dangereux et ne sauraient être avalisés en s’appuyant sur un support mythologique. Il serait aujourd’hui nettement préférable que nous entamions un processus de guérison individuel volontairement, plutôt qu’il ne nous soit imposé par des circonstances socio-politico-économiques.

A partir du moment où nous admettrons que le changement est un fait inéluctable ; nous pourrons amorcer un transfert de paradigme évolutif et non porteur de traumatisme. Nos mythes sont personnels et non sociaux pour reprendre la théorie de Paul DIEL et nous devons devenir notre propre légende ; nous ressourcer à ce qui fait sens en nous en construisant nos propres mythes faits de matériaux de récupération empruntés à différentes Traditions païennes. Cela ne doit pas poser problème car   nous créons en permanence notre propre mythologie en faisant de notre ancrage spirituel une plante singulière qui ne demande qu’à croître bercée par le vent de notre imaginaire ; nourrie de nos passions ; arrosée par nos émotions ; enracinée dans notre héritage culturel et cultuel.

On se doit de juger l’arbre à ses fruits aussi laissons les mythes vagabonder, polliniser et prendre vie en nous sans nous préoccuper outre mesure de leur pédigrée. La vie est métissage ; l’évolution est bâtardise ; l’adaptation est intelligence. Demain peut-être seront nous Jedis, Na Vis, Bene-Gesserit, Butlerien ou habitants de la Terre du Milieu. La molécule d’eau qui s’évapore ne sera-telle pas vapeur puis goutte et ruisseau pour s’infiltrer dans le sol, invisible à nos yeux et enfin rejaillir bien plus loin à une autre source? Le Chaudron de la vie est bouillon dans lequel se côtoient différents ingrédients qui s’interpénètrent pour produire un liquide toujours singulier et fécond.

 Les mythes sont une carte  permettant de (re)trouver  le chemin nous (re)connectant au Divin en nous : un blog et Facebook ; ayant pour seule ambition actuelle l’organisation d’une rencontre païenne annuelle à la Lughnasad. Les notions de Paratge et de Drudaria ne sont pas païennes car enfantées par la civilisation occitane du XIIème siècle. Un espace temps particulier, qui a vu une spiritualité à la mystique pure car sans concession féconder un territoire empreint de tolérance, respectueux de la Femme et amant des arts. Un mariage alchimique rendu par le concept de « Partage » qui ne signifie pas comme on pourrait le penser « partage » mais « parage » ou « pair » au sens de voisinage et parité. Un mot pouvant aussi être synonyme de tolérance, largesse, probité et honneur. « Il regrettait la belle idée de Partage, qui contient celles de valeur et d’impartialité, d’égalité. Sans cette orbite stable, tout paraissait tourner au hasard, sans conscience. Son esprit ne contenait qu’une seule certitude susceptible d’offrir une prise à un sentiment de satisfaction : il ne s’était jamais trompé en ce qui concernait Dieu. Le ciel et la terre, n’étant pas maintenus en équilibre par un être bienveillant, n’étaient que des morceaux de matière à la dérive. Une fois la fumée dissipée, il ne restait plus que des vers, qui étaient son œuvre à lui. Gaucelm, auteur de chansons, qui ne les devait à aucun dieu » par Clara PIERRE

Le second mot accolé au Paratge est celui de Drudaria qui contrairement aux apparences n’a aucun lien avec le druidisme celtique. En effet, Drudaria est un vieux mot occitan autrefois utilisé par les troubadours pour parler de l’amour porté à leur Dame ; pas le Fine Amor s’adressant à un inaccessible transcendant mais un amour plus sensuel et charnel mêlé de respect et attentions. Un mot souvent résumé de manière réductrice par « galanterie». « No.m fai chantar amors ni drudaria. (Ni amours, ni galanterie ne peuvent me faire chanter) » par Peire Guilhem de Luserna (troubadour piémontais)

Cet ancrage dans une époque certes fertile en spiritualité mais sans aucun lien avec un quelconque paganisme veut justement permettre à toutes nos traditions animistes de se retrouver en territoire neutre, en terra incognita, vierge de tous mythes païens qui pourraient permettre à l’un ou l’autre d’en tirer un quelconque avantage lié à de l’antériorité. Un espace communautaire cherchant la rencontre cœur à cœur. Un lieu privilégié où pouvoir passer du traditionnel « qu’est ce que je peux gagner ? » à un questionnement plus responsable qui est : « qu’est ce que je peux apporter là et maintenant ? » Un fil rouge étant toutefois la permanence du féminin Sacré et du Drudaria sans omettre l’esprit de Paratge où tout sera à reconstruire ensemble en bon voisinage et complète parité. Notre propre légende en quelque sorte !

http://paratge-drudaria.blog4ever.com/

 https://www.facebook.com/Paratge-è-Drudaria-païens

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Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

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C’EST LE MOMENT d’AGIR

Posté par othoharmonie le 11 décembre 2015

 

TR401_ascensionNous voilà au cœur d’une période chargée de défis et d’adversités, mais cette période offre également du merveilleux. Il suffit  de  regarder  les  informations  télévisées  ou  de  lire  les  journaux  pour  constater que  tout  s’accélère.  Bien  sûr,  certains faits  divers  sont  déroutants  et  même accablants. Mais parfois, tout cela semble faire partie d’un changement inévitable.

En fait nous sommes au cœur de ce que l’on  nomme  «  le  Moment  Cosmique», et que vous en ayez conscience ou pas, nous l’avons tous préparé, il y a des éons. Nous  sommes  dans  la  phase  où  cette douce  Planète  et  toute  vie  y  évoluant, vont  reprendre  le  cours  de  leur  destiné et  franchir  les  portails  qui  mènent  à la  Perfection  et  continuer  ainsi  sur  le chemin de l’évolution qui les reconduit au Cœur de notre Dieu Père/Mère. Il y a eu beaucoup de travail accompli pour nous préparer à vivre cette bascule vibratoire et  même  si  beaucoup  de  travail  reste encore  à  accomplir, notre  victoire  est assurée.

Un grand nombre d’évènements ont pris place ces dernières années afin que nous soyons prêts à vivre ce « bond en avant »  dans  les  fréquences  de  la  quatrième dimension,  dimension  de  la  perfection physique. Si vous découvrez ces notions, cela  va  vous  sembler  un  peu  comme de  la  science-fiction,  mais  en  fait,  ces informations sont clairement énoncées dans les  Mémoires  Akashiques  de cette Planète et un jour, elles s’inscriront dans une réalité historique.

Nous voilà à l’aube de ce que ce qui a été annoncé  comme  l’Age  d’Or  Permanent, impulsion  de  départ  de  l’Age  de l’Illumination.  C’est  le  moment  où  nous allons corriger notre trajectoire, redéfinir notre Vision et suivre inéluctablement le Plan Divin qui s’inscrit ainsi : «Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Le Paradis  va  concrètement  se  manifester sur Terre et le postulat : « Que ton Règne vienne,  que  Ta  Volonté  soit  faite  sur  la Terre comme au Ciel» sera accompli.

Comme  souvent,  dès  qu’un  certain degré de sagesse ou de compréhension commence à s’infiltrer dans la conscience de l’Humanité, cela génère de la confusion et de la peur. Nos systèmes de croyances sont mis à l’épreuve et nous nous sentons menacés et vulnérables.

Nous  interprétons  les  évènements en  fonction  de  nos  expériences personnelles,  ce  qui  crée  encore  plus de  confusion  car  personne  ne  vit,  ni  ne ressent de la même façon. Il en découle une  myriade  de  scénarii  sur  ce  qui  est vrai ou faux. Afin de dissiper nos peurs et pour nous sentir en sécurité, nous nous convainquons  que  ce  que  l’on  perçoit comme réel est forcément « vrai », par déduction,  le  reste  est  «  faux  ».  Nous créons ainsi une « zone de confort » qui nous donne l’illusion d’être en sécurité.  Malheureusement, cela crée une scission et  limite  notre  analyse.  Il  nous  devient difficile alors de percevoir et de recevoir un  plus  grand  entendement  provenant des Royaumes de Vérité.

Aujourd’hui, il y a tant d’inquiétude qu’il est  fondamental  de  rester  vigilants  et observer où notre attention se pose le plus souvent. Mais, souvenez-vous : « ce sur quoi nous prêtons notre attention, nous le manifestons ».Par conséquent il est évident que si nous nous approprions des croyances  négatives  quant  à  l’évolution de  ce  monde,  nous  créons  encore  plus de chaos.

Nous  rentrons  dans  un  Nouvel  Âge.  Ce que  l’on  appelle  Nouvel  Age,  n’est  pas une religion, ni un mouvement. Ce nouvel âge  ne  se  rattache  pas  à  une  croyance particulière, ni même à une philosophie. Le Nouvel Age est une période donnée. Un Age est une durée de temps qui dure environ  2  000  ans  et  il  est  déterminé par  les  mouvements  physiques  et astronomiques  de  la  planète  aussi précisément que l’heure, les mois ou les saisons. Nos heures et nos jours évoluent parce que la Terre tourne autour de son axe.

Les mois, les saisons changent en raison de la révolution que fait la terre autour du soleil et en raison de l’inclinaison de son axe.  Le  changement  d’âge  correspond à  ce  que  l’on  connaît  comme  étant  «  la précession  d’équinoxes  ».  Alors  que  la terre tourne autour d’elle-même, tout en tournant autour du soleil, elle se déplace  également  de  façon  orbitale  au  travers des  douze  constellations  qui  entourent notre  système  solaire.  Cette  orbite  se déroule sur une période de 24 000 ans.

Notre système solaire se situe dans une tranche de temps particulière. Autour de notre système solaire et dans l’Univers, il y a douze constellations plus connues sous les signes du zodiaque.

Ces constellations restent proches de la terre, mais en raison de la rotation que la  terre  effectue  sur  son  axe,  chaque constellation  correspond  à  une  période de  2000  ans  (soit  32  degrés)  qui  exerce une influence sur la planète. A chaque printemps, lors de l’équinoxe, le  premier  degré  du  Bélier  est  calculé en  fonction  de  la  position  du  soleil  au moment  où  celui-ci  passe  au-dessus de  l’équateur.  Ce  point  de  convergence change  chaque  année.  Il  faut  environ 72 ans à la terre pour se déplacer d’un degré.  Sachant  qu’il  y  a  360  degrés, il  faut  donc  environ  24  000  ans  pour compléter  le  cycle  des  constellations.

Par  conséquent,  une  constellation  aura une  influence  prédominante  pendant 2000 ans sur la terre. Une  fois  le  cycle  d’une  constellation achevé,  on  bascule  dans  la  vibration d’une  autre  constellation.  Voilà  ce  que l’on appelle Le Nouvel Age. C’est ce qui se  produit  actuellement  sur  terre.  Les 2000 ans de l’ère du Poisson s’achèvent et nous entrons dans l’ère du Verseau qui à son tour, durera 2 000 ans.

Quand nous pénétrons le nouveau champ d’énergie  de  la  nouvelle  constellation, cela provoque une mutation considérable dans le champ énergétique de la Planète. Cette  mutation  vibratoire  favorise  de façon  exceptionnelle  l’accès  à  des fréquences  supérieures  de  sagesse et  de  compréhension  qui  influencent la  conscience  de  l’humanité.  Cela  est facile  à  comprendre  si  l’on  observe  ce qui  se  passe  lors  de  pleine  lune  ou  de nouvelle  lune.  Il  en  est  de  même,  lors de  protubérances  solaires  ou  encore lors  d’éclipses  lunaire  ou  solaire.  Il  est évident  que  nous  sommes  affectés  par ce qui se produit dans les corps célestes qui entourent la Terre. Alors imaginez un peu lorsqu’il s’agit d’un changement de constellation.

Chacune des douze constellations vibrent à  sa  propre  fréquence  de  Lumière.  Ces fréquences sont reconnues comme étant les  Douze  aspects  de  Déité  Solaire.. Elles  renferment  des  qualités  Divines spécifiques, ainsi que des couleurs, des tonalités musicales, des fragrances, des vérités  et  des  entendements  provenant du Corps Causal de Dieu.

Quand  la  Terre  entre  dans  la  nouvelle constellation,  tous  ses  «  trésors  » de  Lumière  de  cette  constellation  se déversent sur Terre. La constellation du Verseau vibre aux énergies du septième aspect de Déité. Au cœur de cette Lumière d’un violet  améthyste, resplendissent les  qualités  divines  suivantes: Pardon, Miséricorde, Compassion, Transmutation, Invocation et Liberté.

La  magnifique  Lumière  Violette influencera avec force la Planète pour les 2000 ans à venir. Il a été déterminé (par un Fiat Cosmique) que la Terre, pendant cette  période,  vivra  une  transformation et renaîtra à sa vraie nature Divine, Terre de Liberté. La Liberté Spirituelle signifie liberté dans toutes les facettes de notre vie. Lors  de  cette  impulsion,  quand  les opportunités se présentent, Dieu et tous les  Etres  de  Lumière  qui  le  servent, évaluent  les  progrès  de  l’Humanité.  Il est  alors  déterminé  l’assistance  dont nous  avons  besoin  pour  faciliter  cette transition,  et  ainsi  le  retour  vers  notre Dieu Père /Mère.

Quand la Terre était totalement immergée dans  le  chaos,  la  peur  et  la  confusion, plusieurs  tentatives  ont  été  entreprises pour  élever  les  consciences.  Très progressivement, un plus grand niveau de conscience s’est infiltré dans l’Humanité, nous  permettant  alors  de  reprendre  la direction  juste.  Cette  ouverture  nous  a permis  d’entrevoir  qui  nous  sommes vraiment.  Cette  brèche  dans  le  voile  de l’illusion,  nous  aide  à  accomplir  notre but celui d’affranchir cette planète dans l’amour. Nous  savons  maintenant  que  «la  chute de l’homme » et notre séparation du Divin sont le fruit de notre création.

La négativité qui  emprisonne  la  Terre  n’a  jamais  fait partie  du  Plan  Divin.  Les  évènements qui se sont succédés pour nous amener jusqu’à  ce  moment  cosmique,  nous  ont permis de réveiller en nous le pourquoi nous  sommes  ici  en  cette  période toute  particulière.  Les  raisons  de  notre présence  sur  terre  aujourd’hui,  sont inscrites profondément dans notre ADN et ARN. Dès que les schémas pré-encodés de notre Plan Divin sont réactivés, nous pouvons  puiser  dans  toute  la  sagesse,  les  talents,  la  force  et  le  courage  que nous  avons  développés  depuis  des éons  afin  d’amorcer  notre  «  travail  » pour  lequel  nous  nous  sommes  portés volontaires. 

Préparez-vous  à  recevoir des  informations,  ouvrez  votre  cœur  et votre  esprit.  Demandez  à  la  Présence Divine  qui  pulse  en  votre  Cœur  de  vous guider  clairement  dans  ces  moments d’extraordinaire transformation.

Patricia Diane COTA-ROBLES

Traduit par Dominique-Claire GERMAIN issu de sa new-letter sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le développement de la vie et de la conscience sur la terre

Posté par othoharmonie le 5 décembre 2015

 

Sur la terre, l’évolution des formes de vie était intimement mêlée au développement intérieur des âmes de la terre. Bien qu’aucune âme ne soit limitée à une planète particulière, on pourrait qualifier les âmes de la terre d’autochtones de votre planète. Cela parce que leur croissance et leur expansion coïncident grosso-modo avec la prolifération de la vie sur la terre.

Lorsque des unités individuelles de conscience naissent, elles sont assez semblables à des monocellules physiques, en ce qui concerne leur structure et leur potentialité. Tout comme des cellules individuelles ont une structure relativement simple, les mouvements intérieurs d’une conscience nouveau-née sont transparents. Il y existe encore peu de différenciation. Elles ont un monde de possibilités à la fois physiques et spirituelles à leurs pieds. Le développement qui s’étend d’une unité de conscience nouveau-née à un type de conscience capable de réfléchir, d’observer et de réagir à son environnement peut se comparer grosso-modo au développement qui s’étend d’un organisme monocellulaire à un organisme vivant complexe capable d’être en interaction avec son environnement de multiples manières.

vie et conscience sur terre

Nous comparons ici le développement de la conscience de l’âme avec le développement biologique de la vie et ce n’est pas qu’une métaphore. En fait, le développement biologique de la vie tel qu’il a pris place sur la terre doit être vu sur l’arrière-plan d’un besoin spirituel d’exploration et d’expérience de la part des âmes de la terre. Ce besoin ou ce désir d’exploration a fait naître la richesse de variétés des formes de vie sur la terre. Comme nous l’avons vu, la création est toujours le résultat d’un mouvement intérieur de conscience. Bien que la théorie de l’évolution, telle que reconnue par votre science actuellement, décrive de façon correcte le développement des formes de vie sur votre planète jusqu’à un certain point, elle omet complètement la commande intérieure, le motif caché derrière ce processus profondément créatif. La prolifération des formes de vie sur la terre était due aux mouvements intérieurs au niveau de l’âme. Comme toujours, c’est l’esprit qui précède et crée la matière.

D’abord, les âmes de la terre se sont incarnées dans des formes physiques qui convenaient au mieux à leur sentiment de soi rudimentaire: des organismes monocellulaires. Après une période d’acquisition d’expérience et d’intégration de celle-ci dans leur conscience, s’est éveillé le besoin de moyens d’expression physique plus complexes. C’est ainsi que des formes de vie plus complexes ont vu le jour. La conscience créait ces formes physiques pour répondre aux besoins et aux désirs des âmes de la terre dont la conscience collective habitait la terre à l’origine.

La formation de nouvelles espèces et l’incarnation d’âmes de la terre en membres individuels de ces espèces représentent une belle expérience de la vie et de la conscience. Bien que l’évolution soit dirigée par la conscience, et non par l’accident ou l’incident, elle ne suit pas une ligne de développement prédéterminée. Cela parce que la conscience est libre et imprévisible.

Les âmes de la terre ont expérimenté toutes sortes de formes de vie animale. Elles ont habité plusieurs corps physiques du règne animal mais toutes n’ont pas suivi la même ligne de développement. Le chemin de l’âme est beaucoup plus fantaisiste et aventureux que vous ne le supposez. Il n’existe aucune loi au-dessus ou hors de vous. Vous êtes votre propre loi. Si par exemple vous désirez faire l’expérience de la vie du point de vue d’un singe, vous pouvez vous retrouver à un moment donné dans le corps d’un singe, dès la naissance ou en visiteur temporaire. L’âme, et spécialement l’âme jeune, a un ardent désir d’expérience et d’expression. Cette soif d’exploration explique la diversité des formes de vie qui abonde sur la terre.

Dans cette grande expérience de vie, l’éveil de la forme de vie humaine a marqué le début d’un stade important du développement de la conscience de l’âme sur la terre. Avant d’entrer dans une explication plus détaillée, nous parlerons d’abord des stades du développement intérieur de l’âme en général.

L’évolution de la conscience: stade infantile, maturité, vieillesse

Si nous observons le développement de la conscience de l’âme qui est devenue une unité individuelle, nous constatons qu’il passe grosso-modo par trois stades intérieurs. Ces stades ne dépendent pas du plan de réalité particulier (planète, dimension, système stellaire) où la conscience choisit d’habiter ou de faire son expérience.

  1. Le stade de l’innocence (paradis)
  2. Le stade de l’ego (« péché »)
  3. Le stade de la seconde innocence (illumination)

On peut comparer ces stades métaphoriquement à la petite enfance, la maturité et la vieillesse.

Après la naissance des âmes en unités de conscience, elles quittent l’état d’unité océanique dont elles se souviennent comme d’un état de béatitude et de sécurité absolues. Puis elles continuent d’ explorer la réalité d’une manière totalement nouvelle. Lentement, elles deviennent plus conscientes d’elles-mêmes et de leur unicité par rapport à leurs compagnes de voyage. A ce stade, elles sont très réceptives et sensibles, comme de jeunes enfants qui regardent le monde les yeux grands ouverts, exprimant la curiosité et l’innocence.

Ce stade peut être qualifié de paradisiaque, puisque l’expérience d’unité et de sécurité est encore fraîche dans la mémoire des âmes nouveau-nées. Elles sont encore proches de leur foyer; elles ne remettent pas encore en question leur droit à être qui elles sont.

Au fil de leur voyage, la mémoire de leur foyer s’estompe pendant qu’elles s’immergent dans divers types d’expériences. Tout est neuf au début et tout est absorbé de façon non-critique au stade infantile. Elles entament un nouveau stade quand elles commencent à se vivre comme le point focal de leur monde. Elles se mettent alors à réaliser vraiment qu’il existe quelque chose de l’ordre du « moi » et de « l’autre ». Elles commencent à expérimenter comment influencer leur environnement en agissant sur cette réalisation. La notion même d’une action originaire de leur propre conscience est neuve. Il y avait auparavant une absorption plus ou moins passive de ce qui passait à leur portée. Maintenant, il y a chez l’âme un sens croissant de son pouvoir à exercer une influence sur ce dont elle fait l’expérience.

C’est le début du stade de l’ego.

 Pamela Kribbe web Jeshua Challelings, « L’Artisan de Lumière II » SUR LE BLOG de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nos guides Attendent Notre collaboration

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

nos guides

« Nos guides sont toujours là, à nous observer, à œuvrer de concert avec notre Présence JE SUIS pour co-créer notre réalité. Ils peuvent être angéliques, Maîtres Ascensionnés, ou autre, mais dans tous les cas, Ils sont pur amour. Ils nous aiment inconditionnellement. Leur bonté, leur bienveillance sont infinies.

Ils font preuve de profonde compassion. Ils facilitent la connexion à notre multidimensionalité et ainsi nous aident à nous relier aux plans supérieurs. En faisant appel à nos guides et à notre Présence Divine, ils nous aident ainsi, à mieux comprendre notre «mission de vie ».

De ce fait, Ils nous poussent à agir de façon juste afin de réaliser notre mission. Nos guides sont une pure caresse d’amour. Ils sont attentifs à notre évolution, à nos projets, à nos questionnements. Ils sont toujours avec nous et ils nous accompagnent, prêts à intervenir instantanément, dès lors que nous faisons appel à leur assistance. Nous pouvons avoir plusieurs guides. Certains nous aident à maintenir un équilibre en nous et d’autres se réjouissent quand ils nous aident à révéler notre magnifique potentiel. Leurs différents soutiens offrent la force qui nous permet de surmonter les épreuves et de faire des choix. Nos guides sont à nos côtés, et entreprennent le nécessaire pour induire la pensée, l’émotion ou l’action les plus belles et les plus justes. Quoi qu’ils mettent en place pour nous épauler, ils respectent pleinement notre libre arbitre, nos choix, nos décisions, nos relations, même si ceux-là manquent encore de lumière. Un guide n’interviendra jamais de « force », ni même ne poussera son protégé à faire des choix contre son gré.

 Cependant, nos choix conscients semblent parfois fabuleusement inspirés. Ces inspirations, si elles sont auréolées d’impeccabilité, sont souvent l’expression de leur intervention. Unis à Notre Présence Divine, ensemble, ils mettent des plans et des stratégies en place. Ces plans ont pour objectif de nous extraire de notre « zone de confort «, créant une instabilité afin de nous faire réfléchir et ainsi grandir. Ou bien, ces plans, en fonction du travail que nous avons entrepris, s’expriment de façon surprenante en nous présentant de magnifiques cadeaux! Comme le dit si justement Paolo Coehlo : «Rien dans ce monde n’arrive par hasard!».. Même s’il nous arrive de nous sentir « abandonné » par nos guides ou par la hiérarchie céleste, cela n’est jamais vrai.

Quand ce sentiment là se présente, c’est que nous sommes prêts à franchir une étape de plus dans notre processus d’évolution et que nos guides et notre Présence JE SUIS, ont co-créé cette situation afin de répondre à un désir profond de purification, de guérison ou d’évolution. Le langage des guides est le langage de l’Amour. En parlant avec le langage du Cœur, des liens plus profonds s’établissent et notre intuition se développe.

Tout peut aller très vite et notre sincérité est alors divinement récompensée. Grâce à l’amour que nous leur témoignons, nul besoin de rituel particulier. La relation devient plus consciente et notre perception de la Vérité Eclairée s’affine. Nous comprenons alors, que même si nous nous sommes cru « égaré », cela n’a jamais été le cas, car ils ont toujours et à chaque seconde veillé sur nous. Il est de notre intérêt de communiquer étroitement et quotidiennement avec eux. Plus nous nous appliquons à chérir ces relations, plus notre épanouissement spirituel se développe. De ce fait, notre conscience s’accroit et plus vite nous Ascensionnons. Parce que leur aide est très précieuse, ils nous évitent bien souvent de terribles cocréations.

Sachez que leur réponse se fait toujours. En revanche, la réponse qu’ils nous proposent peut se tenir à mille lieux de ce que nous avions imaginé. Ils se « régalent » à nous surprendre, c’est une façon de nous maintenir curieux et attentif. Quelque soit notre interrogation du moment, ils trouveront toujours un moyen de nous glisser une information ou un indice nous mettant sur la voie la plus juste. Ils agissent de manière douce, efficace et très appropriée. Souvent ils manifestent des «signes «dont le but est bien de baliser de lumière notre parcours. Ces signes sont perceptibles au quotidien dès lors que nous restons alertes : Une chanson qui passe à la radio au moment propice, un dialogue de film qui arrive au bon moment, un ami qui vous donne la réponse que vous cherchiez, un slogan publicitaire.. .

En effet, Albert Enstein nous dit « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito !» Nous sommes tous capables de recevoir des réponses encore plus directes et évidentes. Pour cela, il nous est demandé de nous ouvrir à la finesse de ce qui nous entoure et de leur exprimer toute notre gratitude pour le soutien inconditionnel dont ils font preuve depuis la nuit des temps. Nos guides attendent notre collaboration…

Clothaire : www.guidesspirituels.fr.  

Ce que les guides nous enseignent:

• Tout ce qui vous agace, vous enseigne la patience.

• Tout abandon ressenti, vous enseigne à trouver la force en vous.

• Tout ce qui vous met en colère vous enseigne le pardon et la compassion.

• Tout ce qui exerce une emprise sur vous, vous enseigne qu’il est temps de reprendre votre propre pouvoir.

• Tout ce que vous « haïssez », vous enseigne l’Amour Inconditionnel.

• Tout ce que vous redoutez, vous enseigne à aller au-delà de vos peurs.

• Tout ce que vous ne pouvez maîtriser, vous enseigne le lâcher-prise

• Tout ce qui vous rend malheureux, vous enseigne qu’il est temps de vous aimer davantage.

source : http://www.dominique-claire-germain.com/

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Les secrets de l’aura du Christ

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

L'aura du christ

L’aura est un champ magnétique fait d’énergie, d’âme, d’esprit, qui entoure chaque créature vivante. Comment harmoniser notre aura avec celle du Christ pour bénéficier de son pouvoir d’éveil et de transformation ? La clé est contenue dans l’idée de la fraternité universelle. Cette idée est vivante et il est donc tout à fait possible de communiquer avec elle et de l’accueillir en soi. Par résonance, elle fera fleurir en nous les meilleures forces et capacités. Son énergie permet de trouver un sens positif à la vie, de dépasser des problèmes d’ordre physique, émotionnel, mental ou spirituel qui paraissent insurmontables, d’obtenir des réponses inattendues à ses questions et de découvrir en soi des richesses inconnues.  

Une ancienne légende raconte que le maître Jésus a accompli tous ses miracles grâce au mystérieux pouvoir d’un vêtement de Lumière qui appartenait à l’homme originel. Alors qu’il était chassé du paradis, le Père de l’humanité aurait emporté avec lui ce vêtement magique. Par la suite, il se serait transmis de père en fils au sein des écoles des mystères. Jésus l’a reçu à son tour des mains du prophète Élie réincarné et des Esséniens, gardiens du savoir secret de l’Égypte du Pharaon. La robe de lin blanc que portaient les Esséniens était une image de cette robe de Lumière. Elle incarnait leur idéal d’atteindre cette conscience intérieure de l’unité et de l’amour fraternel. Cette robe est connue aujourd’hui sous le nom d’« aura ». Il s’agit d’un champ magnétique fait d’énergie, d’âme et d’esprit qui entoure chaque créature vivante. Cette belle légende signifie que, par son travail sur lui-même, Jésus était parvenu à réaliser en lui un état d’être divin. Son aura a alors fusionné avec celle de l’homme originel et c’est pour cela qu’il a rayonné autour de lui l’amour fraternel. C’est la qualité de notre aura qui détermine toute notre vie : nos réussites, nos échecs, la qualité de nos rencontres, la provenance de nos inspirations, de nos pensées, de nos sentiments, de nos désirs, de nos actes… L’aura atteint sa perfection par l’acquisition de la fraternité intérieure.

 

Prendre soin de son intériorité

Imaginez un homme qui aime se reposer auprès d’un petit point d’eau qu’il a aménagé dans son jardin. Dans ce lieu, il se sent inspiré et il écrit de très beaux poèmes. Voilà qu’un jour, tous ses voisins décident de jeter leurs poubelles dans son jardin si bien qu’il se transforme en décharge. Les rats, les moustiques, les maladies y élisent leur demeure. Notre homme a perdu le lieu de son âme, il ne peut plus écrire de poésies. Ce jardin existe en chacun. Nous nous sommes tellement écartés de la nature que nous avons perdu notre nature et que nous acceptons que n’importe quoi entre dans notre espace intérieur. Le moi est la chose la plus précieuse que possède chaque homme venant en ce monde. Il est une étincelle de feu, un joyau de l’âme, une terre fertile. Il est surtout de plus en plus ignoré et dénaturé. On a fabriqué un moi artificiel, inconscient, mécanique. Les humains tournent de plus en plus leur attention vers des choses physiques, visibles, grossières, alors que le moi est spirituel dans son essence, invisible, subtil. Mon expérience m’a montré qu’il n’y a pas d’autre sécurité pour l’humanité que celle qui puise son origine dans l’ennoblissement du moi. C’est une science et un art initiatiques. Coupez un homme de sa nature divine, de sa conscience profonde et tout peut arriver. Un tel être ne réfléchira plus, sa conscience sera en sommeil, il prendra tout pour de l’argent comptant. On lui dira qu’il est dans une démocratie et il le croira. On lui dira que c’est lui qui pense sa vie et il sera d’accord. On lui dira que c’est normal de déverser les poubelles dans son jardin et non seulement il sera d’accord, mais en plus il y prendra goût. Sur la croix de son supplice, le Christ a prononcé cette parole terrible : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Lorsqu’il dit : « Ils ne savent pas ce qu’ils font », il sous-entend qu’ils sont sous l’emprise du mensonge, car ils n’ont pas trouvé l’être vrai en eux.

 

Purifier son aura Par l’éveil du moi supérieur

Dans toutes les cultures, la méditation est une science et un art de l’éveil, qui consiste à devenir conscient de tout ce qui se passe en soi. C’est une vigilance, une observation, une analyse de soi. Au bout d’un certain temps de pratique, la conscience s’élargit naturellement et accède à une réalité plus subtile, à ce que l’on pourrait appeler une conscience supérieure commune. C’est un état d’être absolument naturel que tout homme peut atteindre avec de l’entraînement. Beaucoup de traditions ont appelé cet état d’être : le moi supérieur et éternel de l’homme. Elles le décrivent comme le fondement de l’expérience de la vérité, l’origine de l’amour et de la sagesse dans l’humanité et dans le monde. Lorsque l’on en fait l’expérience, on s’aperçoit aussitôt que cette conscience supérieure est la véritable gardienne et l’inspiratrice de tout ce qui fait la beauté et la grandeur de l’âme humaine dans le monde. Chacun peut y avoir accès. Si ce chemin n’est plus connu ni enseigné d’une façon saine, libre et naturelle, c’est parce que le monde est sous l’emprise d’un mensonge et qu’il est souvent plus facile d’être faux, artificiel que de trouver sa vraie nature et de l’exprimer. La clé de ce chemin est l’observation et l’étude de soi. L’attention doit se tourner vers l’intérieur, vers ce qui est ordinairement invisible en soi. Alors l’éveil se produit naturellement, l’intelligence s’illumine, la lumière se fait dans la conscience. Vous vous apercevez que quoi que vous fassiez les-secrets-de-l-aura-du-christdans la vie, il y a une conscience supérieure aimante qui vous observe et vous protège. 

La porte pour l’atteindre est l’entrée consciente dans le silence et dans le calme profond. Lorsqu’elle est éveillée, cette conscience-témoin peut changer toute la vie. Elle éclaire sur ce qui ne va pas et elle donne la force de créer l’harmonie. Certains l’ont appelée le Christ, d’autres le Bouddha, le Messie ou la parole de Dieu dans le silence…

 

Par Olivier Manitara Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’Alliance Sacrée

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2015



Chers enfants de Lumière, depuis des années vous êtes en recherche de votre pouvoir divin co-créateur, cherchant comment manifester le meilleur dans votre vie. Plus vous avancez sur le chemin de votre re-connaissance intrinsèque, plus vous vous rendez compte que la joie, le bonheur et l’abondance que vous attirez dans votre vie sont proportionnels à la qualité de vos états d’âmes: plus vous êtes empreint d’harmonie et de sérénité intérieures, plus il en est de même dans la réalité qui vous entoure. 

guérisonpraniquePourtant, s’il subsiste encore des moments de doutes, de peur ou de dévalorisation, ceux-ci ont un impact direct et immédiat sur votre existence, parfois même avec douleur et fracas sur tous les plans. Pourtant, vous dites-vous, votre pratique spirituelle est régulière, vous avez fait le ménage parmi vos anciennes croyances et vous nourrissez des pensées de plus en plus lumineuses… Comment se fait-il qu’il y ait encore tant d’événements douloureux ou de sentiments de mal-être qui surviennent à l’improviste? 

Se pourrait-il que, tout en étant conscient d’être connecté à votre moi divin, vous ayez négligé le fait que cette parcelle divine est aussi reliée à tout ce qui vit? Ainsi, vous « savez » que votre rayonnement énergétique illumine et transforme votre entourage, mais il importe de réaliser que l’inverse est aussi vrai: il en est de même pour l’extérieur qui « influence » et, parfois, « affecte » votre intérieur… Alors, malgré le fait que vous vous soyez évertué à « travailler » sur vous-même depuis des années, que vous ayez choisi de vous entourer seulement de personnes ouvertes et conscientes, et que toute votre vie soit orientée vers la pleine réalisation de votre être, vous demeurez sensible et vulnérable à l’énergie des situations et des personnes qui croisent votre route, en particulier celles à qui vous vous êtes « attaché »… En fait, vous avez « choisi » d’attirer celles-ci sur votre parcours justement parce que vous « savez » qu’il existe entre vous des liens qui méritent d’être approfondis et « transformés » par la Grâce… pour que votre compassion devienne empathie et vos liens d’amour ou d’amitié soient désormais empreints de « détachement » c’est-à-dire, de respect, d’équité et d’un juste équilibre constant entre donner et recevoir. Il en va de votre qualité de vie comme de votre rayonnement lumineux! 

De la même façon, votre Essence divine « sait » qu’il ne sert à rien de vous « retirer du monde » ou de tenter de vivre constamment sur un petit nuage doré… Maintenant que vous avez accueilli et reconnu votre grande sagesse lumineuse, il devient essentiel et primordial de vous mettre en action dans votre milieu de vie immédiat pour que celle-ci fleurisse et porte fruit concrètement en vous et autour de vous! Depuis longtemps, vous savez ce qu’est « manifester »: attirer le meilleur dans le moment présent. Mais avez-vous appris à maitriser parfaitement votre capacité de matérialisation? Avez-vous réussi à faire émerger votre pleine puissance alchimique avec constance et régularité dans votre quotidien, sans déception ni mauvaise surprise? Se pourrait-il que la raison pour laquelle vous ne parvenez pas à assurer cette constance co-créatrice soit tout simplement due au fait que vous êtes encore soumis aux fluctuations extérieures qui, bien souvent, sont le reflet de vos fragilités intérieures, mais surtout, les conséquences de vos liens affectifs « co-dépendants » avec le monde qui vous entoure… 

S’il vous est de plus en plus aisé d’obtenir des faveurs et des bénédictions pour vous-même, vous remarquerez qu’il en va tout autrement lorsque d’autres personnes sont impliquées dans vos rêves, projets ou objectifs précis. Pourtant votre puissance de matérialisation devrait aussi pouvoir se concrétiser à travers vos relations avec les autres: un couple harmonieux, des amis nourrissants, une famille soutenante, un travail épanouissant, un milieu de vie riche et ressourçant… Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il existe encore une certaine dose de dualité à l’intérieur de vous qui se reflète à l’extérieur. Vous avez besoin de vous engager plus profondément à vous respecter vous-même et prendre le temps régulièrement de vous recentrer sur l’essentiel, soit: accueillir votre lumière intérieure pour que votre divinité occupe le plus d’espace en vous-même… afin d’ensuite rayonner au dehors! 

Vous vous dites que vous « savez » déjà tout cela, mais s’il subsiste encore des lacunes ou des écarts entre votre vie spirituelle et votre réalité humaine, c’est qu’une partie de vous résiste à pleinement se reconnaître et oser révéler dans toute sa splendeur cette belle lumière divine présente en vous-même! En 2014, vous êtes donc invité à passer du stade des apprentissages (apprenti sage) à celui de la maîtrise (maître en soi)! 

Pour la nouvelle année qui débute, vous êtes conviés à créer des liens, vous engager dans votre milieu et apprendre à fleurir « là où la vie vous a planté », en vous appliquant à manifester votre sagesse et votre lumière à l’endroit même où vous ressentez les plus grandes noirceurs… Celles-ci vous appartiennent: elles font partie de votre vie, de votre passé, de votre lien avec l’évolution planétaire… Et VOUS avez le pouvoir de changer le monde! Non plus de « réparer » ce qui ne va pas ou de « soigner » ceux qui souffrent, mais bien d’activer votre puissance de création et de manifestation à plein régime pour, en vous alliant avec d’autres, matérialiser collectivement ce paradis terrestre auquel vous aspirez de tout votre être… 

Car c’est seulement dans la collaboration et la co-création vivante qu’il vous est possible d’intégrer parfaitement votre part divine! D’où l’importance de non seulement prendre conscience de cette reliance existentielle, mais d’en faire un engagement concret, une ALLIANCE SACRÉE! 

Or, vous le savez maintenant, vous n’êtes jamais seuls: vous frères et soeurs de lumière vous guident, vous accompagnent et vous apportent leur support aimant… Et ceux-ci ne sont pas seulement présents dans l’invisible: vous en côtoyez à tous les jours dans votre quotidien! Plus vous oserez dévoiler la lumière qui VOUS habite, plus vous serez sensible à leur présence et aux possibilités de vous joindre à eux pour mettre en pratique tout ce qui vous avez appris durant votre cheminement vers la maîtrise de votre puissance créatrice… 

Passez à l’action, unissez-vous, partagez vos idées, vos rêves, vos projets… Et sentez que votre complicité d’âme attire à vous les personnes avec qui vous avez le plus de chances de faire advenir le meilleur… Pas seulement pour vous-même, mais pour les gens qui vous entourent dans votre famille, votre milieu, votre quartier ou même votre planète toute entière… L’heure de vérité a sonné: fini les voeux pieux et les espoirs illusoires! Dorénavant, vous récolterez non plus seulement ce que vous semez à l’intérieur de vous, mais les fruits de ce que vous aurez partagé « autour de vous », en devenant un exemple vivant pour tous ceux qui vous entourent! 

Engagez-vous à « sortir de votre coquille », à déployer votre puissance lumineuse pour en faire bénéficier votre entourage et, ainsi, enseigner aux autres à faire de même. Que votre engagement soit ferme et constant pour que les résultats aillent dans le même sens. Rédigez votre propre contrat d’engagement à faire advenir le meilleur et appuyez-vous sur vos acquis intérieurs et votre reliance divine pour que votre capacité de manifestation devienne un véritable pouvoir de matérialisation à long terme. Tel est le véritable secret de l’ALLIANCE SACRÉ: faire éclore le divin dans l’humain en toutes circonstances… Il suffit de dire OUI!

 sommeil

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er janvier 2014,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Les pratiques d’enracinement (ancrage)

Posté par othoharmonie le 4 octobre 2015

arbreAncrage, enracinement… bien des théories, des exercices, des pratiques circulent sur le concept de l’ancrage. Afin d’installer, de renforcer ou de parfaire notre ancrage, il suffirait pour certains de marcher pieds nus dans l’herbe, pour d’autres de visualiser des sortes de racines partant de dessous nos pieds et plongeant dans le sol et, pour quelques autres encore, de pratiquer le jardinage ou bien la pêche en rivière. En clair, toute une liste d’activités certainement très agréables, apaisantes, réjouissantes mais indéniablement temporelles, provisoires, ponctuelles et surtout fondamentalement extérieures.

L’ancrage n’est pas un exercice, une attitude ou une posture. L’ancrage est un état. Et il ne se décrète ni ne s’improvise. L’ancrage est intimement lié à l’incarnation, c’est à dire, littéralement, au fait de descendre dans la chair, dans le corps. Et que doit-on y descendre, dans ce corps ? Tout simplement notre conscience ou notre esprit, pour employer un terme plus vaste. Evidemment ! s’exclameront peut-être certains, persuadés de ne rien apprendre de neuf dans ces propos. Certes, sauf que cette descente complète est le processus spirituel le plus difficile, exigeant, confrontant et inconfortable que je connaisse. Sans une acceptation pleine, entière, inconditionnelle de notre incarnation, dans tous ses aspects (géniteurs, sexe, apparence physique, attributs psychiques, contextes familial, social, culturel, éducatif, géographique etc…) il n’y a point d’ancrage véritable. Sans une exploration courageuse (dans le sens étymologique du « cœur qui agit ») de nos sombres cavernes intérieures, il ne peut y avoir d’ancrage.

L’ancrage n’a que peu à voir avec le fait d’être « terre à terre », cartésien, organisé, pragmatique ou capable d’affronter sans faillir les aléas apparents de l’existence. L’ancrage n’est pas l’apanage des hommes ni de celles et ceux qui se définissent comme « réalistes » et ayant les « pieds sur terre ». L’ancrage n’est certainement pas la caractéristique de ceux qui occupent leur corps et uniquement leur corps. Ceux-là sont simplement enfermés dans la paisible illusion conférée par leurs cinq sens. Cela ne suffit pas non plus d’aimer la nature, les animaux ou se sentir en communion avec les Devas de la forêt pour asseoir son ancrage à la Terre.

Il est à concevoir que la Terre porte dans les cinquante premiers kilomètres de sa croute de bien lourds stigmates qui correspondent à tout le sang versé par l’humanité depuis ses origines, au travers de toutes les guerres, tous les massacres, sacrifices, meurtres, abattages et outrages qui n’ont cessé de se perpétrer depuis des milliers et des milliers d’années. Ne nous leurrons pas davantage. Ce sang, véhicule de l’esprit dans le corps, qui a imprégné le sol en des quantités dont chacun peut sans difficulté imaginer l’importance, ne s’est pas transformé miraculeusement en une belle eau cristalline en entrant au contact de la Terre. Ce sang est, de fait, resté porteur d’une information vibratoire très lourde, sorte d’empreinte émotionnelle de fréquence remarquablement basse qui demeure en quelque sorte prisonnière de cette épaisse couche sous nos pieds, tant que le niveau de conscience présent en « surface » ne permet pas une spiritualisation effective de la matière (toujours dans le sens de faire descendre l’esprit dans la densité). Cette spiritualisation de la matière doit s’harmoniser avec l’œuvre alchimique accomplie en permanence par le collectif des arbres-maîtres (que bon nombre d’humains s’emploient d’ailleurs savamment à abattre, en toute inconscience). En outre, à ce réseau souterrain d’épais ruisseaux émotionnels s’ajoute l’infinité des corps meurtris, porteurs de toutes ces mémoires traumatiques et qui ont été enterrés dans cette même couche.

Et ce redoutable magma énergétique se traverserait, se franchirait par la simple intention ou en s’aidant de quelques visualisations et autres méditations guidées ? Non. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Ce qui est à l’intérieur est comme ce qui est à l’extérieur. En clair, il ne faut espérer s’ancrer durablement au cœur de la Terre si un travail intensément déterminé d’illumination de nos grottes intérieures n’a pas été produit, un travail d’éclairage, d’accueil, d’Amour de nos propres ombres et « monstres » enfouis, un travail réalisé sans jugement, avec le plus haut degré de compassion vis-à-vis de nous-mêmes. De la même manière, nos « promenades » dans les plans subtils ne peuvent nous mener ailleurs que dans les méandres du bas astral si nous n’avons pas épuré certaines fréquences de notre personnalité et clarifié sans équivoque nos intentions.

En effet, lorsque nous tentons de nous ancrer sans passer par ce travail préalable de mise en lumière, nos racines entrent, lors de leur déploiement vers le cœur de la Terre, en résonance avec les fréquences lourdes contenues dans le sol (tant au niveau physique que vibratoire) et font gronder nos propres « monstres » intérieurs. Et cela, personne ne le supporte bien longtemps.

De quoi la Terre a-t-elle besoin en ces temps d’Ascension ? Précisément de piliers d’ancrage de la lumière, c’est à dire d’hommes et de femmes conscients de leur essence, de leur rôle dans le processus d’implantation de la nouvelle grille magnétique de la planète, des êtres qui conscientisent le fait que leur puissance de rayonnement et de manifestation de l’Amour inconditionnel dépend de leur capacité à s’incarner pleinement dans leur corps.

L’ancrage est l’attribut des maîtres, c’est à dire de ceux qui ont atteint l’équilibre entre le haut et le bas, entre le vertical et l’horizontal, qui sont expression juste de cette fameuse « croix » de l’incarnation. De ceux qui, par leur conscience fusionnée, honorent avec un amour identique leurs corps, leur âme et leur esprit.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Source : http://www.lasymphoniedesames.com

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Rien ne manque à cet instant

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2015

Tant que vous n’y ajoutez rien

chemin-du-coeurDans ce livre Malo Aguettant constate que toute la beauté de l’être humain réside dans la possibilité de s’interroger sur sa véritable nature et de la réaliser. L’enjeu de ce qu’il est convenu d’appeler la quête spirituelle est la croyance en un moi séparé et auteur de ses actes, croyance qui est à l’origine de la souffrance et de la nostalgie de l’unité perdue. Tout notre malheur provient du fait que l’on s’identifie à une forme autour de laquelle l’ego se cristallise. Mais la seule chose à laquelle nous ne pouvons pas nous identifier, c’est justement notre identité. « Être » n’est pas une identité.

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

Pouvons-nous nous libérer des constructions imaginaires du mental, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ?

Il s’agit de revenir à quelque chose de très simple, mais qui n’est pas facile pour autant : l’immédiateté d’être, en amont de toute représentation de soi. Sur le plan de l’être, il ne nous manque rien. Ici, là, maintenant, vous pouvez apprécier la qualité très particulière de cet espace vivant que vous êtes. Cet espace permet un regard sans jugement, et donne accès directement à chaque situation concrète, dans toute sa dimension et dans toute son intensité. Il n’y a en réalité ni « ici », ni « maintenant », ni souffrance, ni éveil, sauf dans nos rêves. Le mental transforme en concept et neutralise la moindre vérité, issue d’un enseignement authentique, qui pourrait le remettre en question.
Rien ne manque à cet instant dès lors que nous sommes présent.

Voici un extrait de cet ouvrage passionnant :

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

En amont de notre apparente identité, de notre nom, de notre sexe, de nos qualités et défauts, des sensations et des émotions que l’on éprouve, des pensées que l’on a, il y a être.

Un livre ne peut pas changer les événements de notre vie, mais il peut changer le regard, la perspective, à partir de laquelle nous les vivons. Si notre relation aux situations auxquelles nous sommes confrontés est différente, ces situations ne nous affecteront pas de la même manière. Nos pensées, nos émotions, ne seront plus les mêmes.

La substance même de la vie n’est que relation. Les sensations nous mettent en relation avec notre corps qui lui-même est en relation avec le monde. Nos émotions et nos pensées sont également des ensembles de relations qui interagissent avec les sensations. Il suffit donc de changer notre regard sur ces relations pour que notre expérience de la vie change radicalement. Notre vie devient ainsi la qualité d’attention que nous lui portons.

La vie, avant de se manifester dans le monde apparent des phénomènes, est elle-même attention sans attente, c’est-à-dire conscience.

Ce livre ne prétend pas parler de ce que nous sommes, mais plutôt examiner tout ce qui vient interférer avec cette conscience-être.

Il s’agit d’une enquête sur les représentations que nous nous faisons de nous-mêmes. Toutes ces images, toutes ces histoires que nous produisons à longueur de vie forment autant de filtres, d’écrans, entre ce que nous sommes essentiellement et ce à quoi nous réduisons notre vie.

D’où proviennent ces images, ces histoires ? Pourquoi apparaissent-elles avec autant d’insistance ?

Pouvons-nous nous libérer de ce bruit de fond, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ? Ou bien sommes-nous condamnés à passer notre vie entière sous hypnose, esclaves de nos émotions et de nos pensées ?

L’ urgence de cette question constitue le sujet de ce livre.

On ne peut pas se représenter la présence.

On ne peut donc pas imaginer ce que signifie vivre sans représentation du moi. On ne peut que projeter des formes sur ce qui est sans forme, autrement dit, se raconter des histoires, de belles histoires ou de moins belles, selon la résonance que cela provoque précisément avec notre histoire personnelle.

Ayant fait l’expérience de l’unité, n’étant plus attachés à leur histoire personnelle, les témoins du réel sont des êtres libres que l’on appelle en Orient « éveillés » ou « réalisés » et dans la tradition chrétienne : « morts à eux-mêmes ». N’éprouvant plus aucune attente, ces êtres expriment l’amour de la vie d’une manière particulièrement intense, au point d’en devenir contagieux.

On ne peut qu’éprouver une infinie reconnaissance pour ce qu’ils représentent comme force de révélation de notre nature essentielle et surtout, comme dissolvant très efficace pour toute forme de croyance.

Mais pour incarner cet amour, cette liberté, dans nos vies, sommes-nous prêts à mourir à notre image ? Ou bien préférons-nous attendre le miracle d’une illumination soudaine ?

Poser la question en terme de recherche, d’effort à fournir en vue d’un résultat, paraît contradictoire avec le fait d’ « être », qui est immédiat. Certains en tirent la conclusion qu’il n’y aurait rien à faire.

Pourtant, il est indispensable de voir que cette nécessité d’une investigation sur la nature du moi s’impose dans la mesure où nous croyons à un moi autonome et séparé du monde. Il est donc très important de tenir compte de cette croyance puis-qu’elle est à l’origine de notre recherche. Ainsi, il est impossible de faire l’éco-nomie de cette enquête sur le moi tant que cette croyance persiste. C’est un paradoxe inévitable à considérer. Plus nous serons authentiques avec nous-mêmes, c’est-à-dire plus nous serons cohérents avec notre identification à notre moi, plus cette croyance diminuera, jusqu’à disparaître complètement. C’est grâce à une soumission rigoureuse à ce paradoxe que l’identification sera alors vue comme une illusion.

Nous ne pouvons pas nous contenter de rumeurs à propos d’une réalité dont certains qui en ont fait l’expérience affirment qu’elle est déjà là, disponible pour tout le monde, pour décider d’in-terrompre toute recherche. Croire que l’on pourrait décider d’arrêter la recherche fait encore partie de la recherche, parce que cela revient à cautionner l’existence hypothétique d’une entité qui serait à l’origine de la recherche ou de l’arrêt de la recherche. Ce n’est qu’après être allé jusqu’au bout de l’inves-tigation sur la nature du moi, que rétrospectivement, nous pourrons réaliser que toute cette recherche était elle-même le jeu de la conscience.

presence-a-SOIIl serait tentant de rattacher la perte du réflexe « moi » à certaines situations particulièrement intenses, au cours desquelles semble se jouer la disparition de l’attachement au moi. Mais rien, aucune situation, aucun effort ne peut provoquer la libération définitive de cette hypnose qui consiste à se prendre pour quelqu’un. Cela ne peut pas être le résultat d’une expérience quelle qu’elle soit, puisqu’il s’agit de ce qui permet à toute expérience d’avoir lieu.

Pour ma part, durant des années de recherche, avec l’aide de ces témoins du réel, plusieurs expériences d’éveil ont eu lieu sans pour autant apporter un changement définitif, dans un premier temps. Par exemple, dans une situation particulièrement douloureuse de rupture amoureuse, j’ai clairement vu que plus je tentais de fuir ma souffrance, plus elle augmentait à mes dépens. Elle était comme une ombre qui m’enveloppait et qui finirait par me tuer. La nécessité s’est donc imposée d’affronter ces mécanismes d’identification. Quel est ce moi qui souffre ? Ce fut un face à face qui s’est déroulé seconde après seconde, minute après minute, heure après heure, dans un effort d’attention ininterrompu, jusqu’à ce que cet effort se relâche de lui-même, ne laissant plus alors que la conscience.

Lorsque vous êtes confronté à votre mental, vous constatez deux choses :

– d’une part, son extrême rapidité pour faire diversion avec toute sorte de pensées,
– et d’autre part, du fait qu’il connaît parfaitement vos faiblesses, son habileté à établir des stratégies mensongères. Il se comporte ainsi comme s’il était hors de votre contrôle et prenait les décisions à votre place.
Cependant, il ne faut jamais oublier que ce mental fait partie de nous-mêmes. Nous sommes donc complices de ces histoires que nous nous racontons.

Lors de cette situation de détresse, ma confrontation avec le moi en souffrance, sans que des pensées interfèrent, a eu lieu à la charnière du plan psychologique et du plan « être ». Dans ce cas, il y a eu basculement d’un plan dans un autre. Plus précisément, le plan psychologique fut vu pour ce qu’il était, c’est-à-dire pour un phénomène apparaissant et disparaissant au sein d’une autre dimension qui le comprenait. Cette autre dimension, ce plan, lui, demeurait stable et n’était pas affecté par les perturbations émotionnelles. De plus, ce plan ne contenait aucun moi. Il fallait bien se rendre à l’évidence, aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait qu’un grand vide. Et encore, ce n’est qu’une manière de parler très approximative car ce n’est qu’après coup que l’on utilise cette image du vide, sur laquelle, d’ailleurs, le mental projette immédiatement toute sorte d’émotions comme la peur ou l’attirance. Sur le moment, il n’y a personne pour constater ce vide. Il y a tout simplement absence de l’illusion d’un moi.

Durant quelques semaines, ce fut comme si le poids de l’existence était tombé de mes épaules. Toute préoccupation concernant le passé ou le futur avait disparu, et pourtant des décisions suivies d’actions adaptées à chaque situation continuaient d’avoir lieu. Tout était parfaitement à sa place.

Plusieurs autres épisodes de ce genre sont arrivés de façon spontanée, et non pas à la suite d’une démarche particulière. Mais, entre ces épisodes, la nostalgie de ces états et la tentative de les retrouver montraient bien que la racine de l’identification au moi n’avait toujours pas été coupée.

Le mental ne peut se représenter la libération que sous la forme d’un événement qui aurait lieu dans le temps, avec un avant et un après. Mais au plan d’ « être », il n’y a ni avant ni après. Il n’y a pas à proprement parler un événement au cours duquel se serait passée une libération. Il n’y a pas de cause à « être ». On peut seulement constater après coup qu’une transformation radicale a eu lieu. Et cependant, cette transformation n’est qu’un effet secondaire et non le cœur même de ce qui est en question, car la réalité était déjà là avant cet apparent événement.

« Être » ne change pas. « Être » continue de jouer le jeu de la forme, mais au lieu de s’y perdre, il se retrouve dans ce jeu.

On ne peut donc pas parler de quelque chose que l’on aurait obtenu, ni même de quelque chose que l’on aurait perdu, puisque ce que l’on a perdu, c’est une illusion, la croyance en un moi séparé, capable de décider par lui-même de ses actes. C’est pourquoi il est absurde de parler de personnes éveillées. Tout ce que l’on peut dire, c’est qu’il y a éveil à chaque instant.
Cette illusion apparemment inoffensive d’un moi séparé possède pourtant un pouvoir de nuisance que l’on ne peut imaginer avant d’en être libre. Plusieurs années ont été nécessaires pour intégrer ce bouleversement, avant qu’une détente profonde s’installe. Mais l’éveil lui-même, la réalisation, la libération, n’est pas un état. Il est cette liberté de l’inconnaissable qui se renouvelle au cœur de chaque instant. Un glissement imperceptible du point de perception s’est opéré. Il n’y a plus un centre ETRE PRESENTà partir duquel le monde apparaît. La conscience s’apparaît à travers les objets du monde.

Au fur et à mesure de la maturation et de l’intégration de cette mutation, se fait jour le sentiment d’une parenté intime avec tout être vivant, qui n’est plus ni proche ni lointain, mais immédiat.

Depuis, dans la vie quotidienne, les réponses aux situations continuent de se dérouler alors que la croyance en un moi qui serait l’auteur de ces réponses aux événements de la vie a disparu.

Rien ne manque à cet instant (Tant que vous n’y ajoutez rien) Par Malo Aguettant 
Un livre de 160 pages – 16,50 € – ÉDITIONS ACCARIAS-L’ORIGINEL
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Retour à la Source : Unifier l’humain et le divin en soi-même

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2015

 

Et si vous vous offriez une pause, hors de la frénésie du quotidien, pour réharmoniser toutes les dimensions présentes en vous-même et réactiver vos mémoires de royauté… universelle??

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Retourner à la Source, c’est prendre de temps de s’arrêter pour revenir à l’essentiel, considérer ses réels besoins et redéfinir ses priorités à travers les yeux de l’âme plutôt que la personnalité… Pour ce faire, il est bon, idéalement, de séjourner en nature, près d’une Source d’eau vive, afin de reconnecter avec la Vie dans son Essence la plus pure, en s’oxygénant le corps, l’âme et l’esprit. C’est aussi éveiller notre potentiel cocréateur et libérer nos mémoires ancestrales ou intracellulaires sur des lieux énergétiques enchanteurs et/ou chargés d’Histoire… Et enfin, idéalement, explorer les meilleures ressources disponibles au quotidien pour retrouver la paix du cœur, la santé globale et l’harmonie dans toutes les dimensions de notre Être… dans le but avoué d’accéder à notre nature profonde et de communier avec la Source de toute Vie : notre Quintessence Divine, éternelle et illimitée.

Retour à la Source, c’est tout ça et plus encore!

En complicité joyeuse avec des intervenants qui « enseignent par l’exemple », vous êtes invités à venir bénéficier de multiples enseignements, échanges, exercices et expérimentations visant à équilibrer les 5 dimensions présentes en vous-même (physique, émotionnelle, mentale, spirituelle et énergétique)… et à vibrer en communion avec les mondes visibles et invisibles qui vous entourent (la nature, les animaux, les éléments, le cosmos, les Êtres de Lumière, votre Famille d’Âmes, etc.).

Lors de ce stage résidentiel d’une durée de 5 jours, venez explorer en toute simplicité une foule d’outils pluridimensionnels favorisant la plénitude des sens et l’élévation de conscience… tout en écoutant vos besoins, votre rythme intérieur et votre intuition.

Quai

Au programme

  • Réhabilitez votre « conscience souveraine » en savourant la vie de châtelain/e
  • Éveillez votre puissance de transmutation alchimique en communiquant avec ceux qui ont conçu le labyrinthe de Chartres et/ou d’autres personnalités ancestrales ayant marqué l’histoire de France
  • Laissez-vous charmer par la musique et les sons harmoniques qui élèvent l’âme et bercent le cœur
  • Réactivez votre potentiel d’autoguérison et l’énergie christique présente en vous-même en communion avec votre Famille d’âmes, tant céleste que terrestre
  • Et fusionnez avec la Source de toute Vie en vibrant de tout votre Être avec la nature luxuriante entourant le château de Bois Rabot… où vous serez agréablement logés pour cette semaine de ressourcement inoubliable!

Durée: 5½ jours, du samedi à compter de 16h au jeudi 17h

Coût du stage (incluant l’animation, les enseignements, les canalisations et l’accompagnement personnalisé) : 350€ par personne (tarif au pair pour les Canadiens)

Hébergement en pension complète (incluant le petit-déjeuner, un panier-repas le midi et dîner 3 services le soir) : 350€ par personne en occupation double ou triple (supplément de 100€ en occ. simple/tarif au pair pour les Canadiens)

Date et lieu: 

Pierrefitte sur Sauldre, France

Du samedi 24 octobre 16h au jeudi 29 octobre 17h

Participation demandée: 350€ par personne (tarif au pair pour les Canadiens)
Durée : 5½ jours 

Animation:
Diane LeBlanc, Formateur et Coach Quintessence

 Pour info et/ou inscription:

Gloria – 06 26 51 11 09

gloria.martins12@gmail.com

Serge – (418) 849-4149 ou 001.418.849.4149

sbelair@biancagaia.com - www.sergebelair.com

 

 

 

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Une impression de déjà vu

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2015

- Séminaire par Sylvie Ouellet

En 2 soirées : jeudi 29 et vendredi 30 octobre 2015 de 19h30 à 22h30 à Lyon France

déjà vu

Et si tout était répétition ?

Le mot répétition emprunté du latin repetiton apparaît dans le vocabulaire vers les années 1300. Il signifie alors renouveler une demande en justice. Puis, son sens s’élargit quelques années plus tard grâce au mot répétition qui le fait d’être exprimé plusieurs fois. Aujourd’hui, quand on l’évoque c’est bien davantage pour parler de réitération d’une action ou d’un fait.

Pourquoi parler d’étymologie dans une chronique à caractère spirituel, me direz-vous ? Eh bien, parce que dans ce domaine, la répétition est souvent perçue comme quelque chose de négatif ou à tout le moins de culpabilisant. On en dit fréquemment qu’elle survient parce que la leçon n’a pas été acquise. On insinue ainsi que quelque chose a été loupé dans la compréhension des événements.

Se pourrait-il en conséquence que les choses se répètent alors pour une raison autre que l’incompréhension ?

Se pourrait-il que la modernité nous ait détourné des sens premiers de ce mot ?

 

Ce que tu fuis te suit… Ce à quoi tu fais face s’efface…

S’il est totalement vrai que ce que l’on fuit nous suit, avec le temps, force est de constater qu’il n’en est pas nécessairement vrai pour le reste de cette affirmation qui exprime que ce à quoi on fait face s’efface. En fait, il faudrait apporter davantage de précisions à cette allégation pour qu’elle conserve toutes ses lettres de noblesse.

Faire face à une situation permet effectivement de prendre conscience d’un mode réactionnel inconscient. Cela ouvre la voie à une transformation qui mettra en place une nouvelle manière d’agir. En ce sens, la réaction inconsciente disparaît pour donner lieu à une action lucide. Il y donc bel et bien quelque chose qui s’efface. Par contre, cette affirmation, telle qu’elle est véhiculée, procure l’illusion qu’en faisant face aux événements du quotidien, ils ne se répéteront plus. Or, c’est méconnaître les règles de l’incarnation qui se déroule par cycle de 7 ans pour amener l’être à s’observer de plus en plus profondément. Chacun de ces cycles apporte de nouveaux éléments malgré des allures de déjà-vu.

 

Une impression de déjà-vu

Comme à l’école, d’année en années, les leçons de français, de mathématiques ou de science se poursuivent non pas parce qu’elles n’ont pas été assimilées, mais pour aller toujours de plus en plus loin dans l’acquisition de nouvelles notions. Il en est de même avec l’incarnation. C’est à travers ce qui se déroule dans chaque cycle que l’être peut explorer pensées et émotions pour libérer de plus en plus son essence profonde.

Ainsi d’un cycle à l’autre, les événements extérieurs peuvent se ressembler étonnamment. Toutefois, cette répétition n’intervient pas systématiquement parce qu’il y a eu fuite ou incompréhension précédemment. Il s’agit bien plus souvent d’une occasion de perfectionner ce qui a déjà été mis en place dans le passé. Alors au lieu d’y voir un raté fort démotivant, il est de loin préférable d’accueillir l’expérience pour ce qu’elle nous apprendra de nouveau sur soi ; comme une nouvelle facette de notre être qui cherche à exprimer quelque chose qui n’a pu antérieurement être mis en lumière. Voilà qui nous ramène au sens du mot répétition : exprimer plusieurs fois quelque chose. 

Sous influence…

Mais à quoi bon me direz-vous ? N’est-ce pas un peu masochiste de retourner le fer dans la plaie ainsi ? En fait, il ne s’agit pas du tout d’une manigance perverse pour causer de la souffrance, mais bien davantage d’une manière de libérer ce qui cause justement de la souffrance inutile. Chaque cycle de 7 ans permet l’exploration d’un angle particulier pour identifier les pensées et les émotions qui limitent l’expansion de l’être. Toute l’énergie qui habite l’être durant cette période l’aide à conscientiser l’impact de cette limitation.

Il s’agit donc d’un système ingénieux pour accroître la connaissance soi. Le problème, c’est que la grande majorité des gens ne connaît pas l’existence ni l’influence de ces cycles. Il devient donc difficile d’en tirer pleinement profit.

Qu’en est-il au juste ? Tout au long de l’incarnation, un corps énergétique vient colorer de manière plus ou moins subtile selon le corps d’influence notre monde intérieur durant 7 années. La manière de percevoir l’extérieur sera donc teintée de cette influence. Le changement d’influence provoquera fréquemment des bouleversements tout à fait normaux. Nous aurions avantage à mieux connaître ce cycle pour comprendre la direction que souhaite notre être profond et ainsi l’accepter et la vivre avec plus de facilité. 

La juste demande
Nous avons vu dans la conférence Bienvenue sur Terre !(disponible en visioconférence), que l’âme qui s’incarne le fait avec des objectifs précis. Elle souhaite ouvrir sa conscience d’elle-même. Ainsi ce qu’on perçoit comme une impression de déjà-vu ennuyeuse devient à juste titre un appel de l’âme qui recherche à approfondir une leçon amorcée dans le passée pour une plus grande ouverture de conscience. La répétition reprend donc ici son sens premier : une demande en toute justice pour retrouver ce qui nous appartient ; renouer avec cette essence d’amour, de joie et de paix qui nous anime.

sylvie Ouellet

Séminaire

Tout cela sera plus longuement abordé dans le séminaire L’âme au service du mieux-être que je présenterai à Lyon les 29 et 30 octobre prochain. En voici une description plus détaillée :

 

Objectifs du séminaire :

• Comprendre le choix d’incarnation de l’âme et la leçon fondamentale qu’elle cherche à explorer ;

• Comprendre l’importance du passage de la naissance à titre d’indices sur nos blocages émotionnels ;

• Comprendre les cycles de 7 ans, leurs influences et ce qu’ils permettent d’explorer ;

• Découvrir des trucs pour dénouer ces blocages émotionnels et intégrer une nouvelle manière de vivre les relations avec l’entourage. 

À qui s’adresse ce séminaire :
À toute personne qui désire trouver un mieux-être et comprendre la source des blocages répétitifs dans sa vie ; qui désire trouver un mieux-être et apprendre à voir la vie avec les yeux de l’âme.

Déroulement des deux soirées :
À la fois théorique et pratique, ces deux soirées visent à vous donner des outils pour trouver un mieux-être au quotidien. Elles seront des moments au cœur de votre histoire d’incarnation pour trouver un fil conducteur aux différents événements qui s’y sont déroulés depuis votre naissance. C’est un temps d’arrêt pour faire le point et pour prendre conscience des répétitions et de comprendre ce que votre âme cherche comme mouvement d’expansion à travers elles..

Le nombre de participants étant limité, il est conseillé de réserver votre place dès que possible.

Sylvie Ouellet : Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, elle a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans. Elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP (École Nationale d’Administration publique). Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années.

Son cheminement intérieur l’a amenée à écrire six livres, à donner des conférences, des ateliers et des consultations sur l’accompagnement de l’âme au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Europe. Elle a été éditrice adjointe aux éditions Le Dauphin Blanc durant 6 ans. Elle rédige une chronique pour le magazine VIVRE depuis plus de 14 ans. Son travail sur la compréhension des passages de la naissance suscite de l’intérêt chez plusieurs scientifiques car il repose sur des bases concrètes, fouillées et accessibles.

Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel. 

Sylvie Ouellet - Auteure, conférencière, formatrice - Courriel : sylvie@sylvieouellet.ca - un site www.sylvieouellet.ca
Inscription au séminaire (2 soirées) Coût :   120,00 € pour les 2 soirées 

Dates : 
  jeudi 29 octobre 2015 de 19h30 à 22h30
  vendredi 30 octobre 2015 de 19h30 à 22h30

Lieu :   Espace Marielle Girault -   2, rue de Thou – 69001 Lyon
  (salle au 1er étage, au-dessus de la porte cochère)       (plan d’accès)
  Métro :  Croix Paquet

Réservation :   40,00 € d’accompte, par Paypal :   Solde sur place, en espèces seulement.

Renseignements :   Jackie et Jean-Paul Thouny -   Tél. : 09 53 31 25 71 ou 06 75 85 68 44
  courriel : formations@energie-sante net

Conférences :   Savez-vous ce que vous êtes venus faire sur Terre ?

  mardi 27 octobre à Grenoble
  mercredi 28 octobre à Lyon
  Informations complémentaires ICI

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L’initiale du prénom

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2015

 

ABECEDAIRE

1. La première lettre du prénom, l’initiale

C’est la première lettre du premier prénom qui a un impact immédiat sur autrui lorsque nous nous nommons. Et cet impact est double : presque physique d’abord, puisque c’est la première lettre qui entre en contact avec notre interlocuteur, et bien entendu un impact d’ordre psychologique, irrationnel. Lorsqu’un ami vous présente une nouvelle relation, Sophie, S est la première lettre qui – le mot n’est pas trop fort – frappe votre inconscient.

Et votre inconscient va retirer déjà un certain nombre d’informations de cette première lettre, avant d’aller plus avant et de décortiquer le contenu des renseignements complets contenus dans le prénom. La première lettre, l’initiale du premier prénom, se nomme, en numérologie, la Pierre angulaire. C’est la première pierre de notre édifice, et c’est sur elle que se bâtissent non seulement nos premières années d’existence, mais toute notre vie, ainsi que notre caractère et notre personnalité. C’est donc une information fondamentale, que nous devons prendre en compte. L’initiale de notre prénom indique nos aptitudes et nos attitudes face à l’existence, aux éléments extérieurs, aux diverses expériences de la vie. En ce domaine, visuellement, le graphisme des lettres est déjà caractéristique, et ce n’est pas pur hasard.

A, première lettre de l’alphabet, a une valeur de pur 1, nous l’avons vu dans les pages précédentes. La symbolique du 1 lui est donc rattachée. Physiquement, cette lettre est bien campée sur ses deux jambes, elle est stable, bien ancrée sur la terre, sur le monde matériel. La pointe dirigée vers le haut, vers le ciel, dénote une volonté d’évolution, d’élévation, et une recherche, une avancée vers le cosmos, ou vers Dieu. La barre horizontale est aussi signe de stabilité et d’équilibre entre le monde matériel et les valeurs spirituelles. Alexandre, dont A est à la fois la première lettre, l’initiale, mais aussi la première voyelle, détient, de manière très significative, ces caractéristiques. Regardez la lettre C, lettre ronde, toute en courbes et en douceur, lettre ouverte, ouverte à la communication, ouverte à toutes les formes d’expression, artistique, créative, et liée à la symbolique du nombre 3.

Claire, dont l’initiale est C, aura ainsi toutes les chances d’être une personne charmante et charmeuse, ouverte et spontanée, pour qui la voix pourra se révéler un outil merveilleux : chanter, parler ou convaincre, si Claire est avocate, ou l’avocate des bonnes causes. Amusez-vous à écrire, à dessiner les vingt-six lettres de notre alphabet et à trouver derrière ces signes, en apparence anodins, leurs significations profondes, vivantes, si naturelles et dont si peu d’entre nous ont conscience.

 

2. La première voyelle du prénom 

Notre deuxième outil d’analyse, second dans l’ordre d’importance, mais en aucun cas négligeable, est la première voyelle de notre prénom (lettres : A, E, I, O, U, Y). Il est difficile de mesurer la part d’impact des deux éléments, première lettre et première voyelle, sur notre inconscient. Il faut les considérer l’une et l’autre, ne pas en privilégier l’une au détriment de l’autre car elles forment un tout. La première voyelle du prénom correspond aux motivations intérieures et immédiates du sujet, le plus souvent invisibles et en tout cas profondément enfouies, à son émotivité, à son affect.

Elle est donc plus profonde, moins brute, que l’initiale, car elle implique déjà les notions d’intériorité, de réflexion, de secondarité ; elle touche le « moi » profond, alors que l’initiale est plus instinctive, plus primaire, plus physique aussi. Essayez, la prochaine fois que l’on vous présentera quelqu’un, de faire un premier test et de tenter de saisir immédiatement les premières informations fondamentales inscrites dans l’initiale et la première voyelle du prénom usuel. Vous serez surpris de constater la quantité d’indices intéressants qu’elles renferment ! Bien entendu, vous ne devez pas vous contenter de ces brèves et premières informations, il serait dangereux de vous limiter à leur interprétation en pensant obtenir la totalité des renseignements recherchés. Considérez ces deux éléments comme une première approche, en quelque sorte une première ébauche dessinée au fusain, sans couleurs, ni relief, ni profondeur, un tout premier abord…

Pour les prénoms dont la première voyelle est aussi l’initiale, comme l’A de Alexandre, l’É de Emile, le I d’Isabelle, l’O d’ Oscar, l’importance des renseignements que renferme cette lettre est multipliée. Si l’on considère que la première lettre et la première voyelle forment un tout, dans ce cas, une seule lettre coïncidera avec la signification de ce tout. Vous trouverez dans les pages suivantes la signification des vingt-six lettres de notre alphabet, correspondant au cas où elles apparaissent comme première lettre, ou initiale, et première voyelle (lettres : A, E, I, O, U, Y) du prénom : il vous restera ensuite à faire la synthèse de ces diverses informations.

 

consultez le site source : http://www.signification-prenom.com/

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Regardez dans l’Autre

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

l'autreC’est une très belle petite technique de méditation qui peut être pratiquée en couple ou avec un ou une amie pendant 10 ou 15 minutes. Cette méditation utilise le regard, nos yeux qui sont une partie que nous « sur-utilisons » souvent dans notre monde moderne !

La télévision, internet, les smartphones et tablettes font que nous sommes devenus des spectateurs perpétuels en recherche d’information. Et le résultat, c’est qu’on oublie qu’il est possible de regarder aussi sans aucun but, de regarder par simple de joie de regarder.

Les yeux sont directement liés à ce qui se passe en nous. Quand nous sommes stressés par exemple, souvent cela signifie que nos yeux sont stressés (même si nous n’en avons pas conscience).
Quand nous regardons une autre personne, nous la regardons en général directement.

Selon l’enseignant spirituel Osho, cela n’utilise qu’une partie bien précise de l’oeil qui est lié au mental. Il existe une partie moins connue de l’oeil qui est responsable d’’une vision plus périphérique et lié au coeur. Vous regardez moins directement en face de vous mais plus autour et à la périphérie de ce que vous regardez.

Pour pratiquer cette meditation : asseyez-vous confortablement, le dos droit et regardez-vous dans les yeux. (Il est préférable de cligner des yeux le moins possible, avec un regard doux et réceptif.)

Regardez toujours plus profondément, sans penser. Pensez juste à bien expirer et à vous détendre.

Si vous ne pensez pas, si vous regardez simplement dans les yeux, très vite les vagues disparaîtront et l’océan se révélera. Si vous pouvez regarder très profondément dans les yeux, vous sentirez que l’homme ou la femme en face de vous a disparu, que la personne a disparu. Un certain phénomène océanique est caché là derrière et cette personne était simplement une ondulation venue de la profondeur, la vague de quelque chose d’inconnu, de cachée.

Faites-le d’abord avec un être humain parce que vous êtes plus proche de ce type de vague. Passez ensuite aux animaux, un peu plus éloignés. Passez alors aux arbres, des vagues encore plus éloignées, puis passez aux pierres.

 

Deuxième étape :
Réalisez que vous êtes dans un océan de conscience

Très vite vous vous rendrez compte d’un océan autour de vous. Alors vous vous rendrez compte que vous êtes également simplement une vague, votre ego est simplement une vague dans un océan de conscience.

Derrière l’ego, le sans nom, le Un est caché. 

Seules les vagues naissent, l’océan reste constant. La multitude naît, le Un reste le même.

C’est une méditation qui peut être très utile dans des situations de la vie. Par exemple, cela peut vous aider avec le stress, car quand on est stressé, souvent cela signifie que nos yeux sont stressés et cette technique est relaxante.

Autre exemple. Vous avez une dispute par exemple avec une personne, si vous pouvez vous asseoir en face d’elle et lui faire face et la regarder avec regard doux et sans direction précise. Avec un regard périphérique, il est difficile de juger l’autre car l’énergie va directement au coeur. Vous passez du mental au coeur.

Bonne meditation, 
L’équipe de Meditationfrance

 

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L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2015

 

 guérisonpraniqueÀ travers son parcours, chaque être a développé graduellement de la culpabilité, des malaises ou des maladies. Il peut donc renverser ce processus et retrouver l’amour de soi, le bien-être et la santé. Ce cheminement s’enracine dans la fusion entre notre âme humaine, notre âme divine et notre Esprit divin (les dimensions de la volonté, de l’Amour et de l’Intelligence, en d’autres mots, les dimensions causale, psychique et atmique).

Tous les maux, tous les problèmes, toutes les maladies, proviennent de l’égo et du non-amour de soi, des autres ou du Divin. En remettant l’amour et l’intelligence de l’Esprit au cœur de notre vie, toutes les autres dimensions s’harmonisent graduellement. La volonté, la pensée, l’émotivité, la vitalité et les actions deviennent de plus en plus lumineuses et cette lumière vient guérir le corps. La guérison est donc spirituelle beaucoup plus que matérielle. Les médicaments physiques éliminent des symptômes physiques, mais après quelques temps, divers problèmes reviennent ou se déplacent ailleurs parce que les causes profondes n’ont pas été modifiées. Les causes sont toujours au niveau spirituel.

Les maladies émergent lorsque nos choix de vie ne sont pas faits en tenant compte de l’Intelligence et de l’Amour. L’Amour de soi en premier lieu. Car pour bien Aimer les autres, il est indispensable de bien s’Aimer soi-même. Pour bien respecter la liberté des autres, il est nécessaire de respecter notre propre liberté. Il suffit donc de réaligner nos choix sur ces 2 éléments fondamentaux et la santé revient. Les changements peuvent être très rapides parfois, car l’Intelligence et l’Amour sont des énergies extrêmement puissantes. Ils peuvent débloquer toutes sortes de situations et imprégner le corps d’une nouvelle énergie qui le régénère rapidement. Les miracles sont en grande partie des entrées d’énergies spirituelles en nous.

Il suffit d’être ouvert, d’avoir la foi, de sentir que le Divin, l’Amour, l’Intelligence universelle peuvent nous guérir, peuvent illuminer notre vie, si nous acceptons vraiment cette énergie… et l’énergie descendra à travers toutes nos dimensions pour venir nous guérir et nous réjouir. Il n’y a rien de plus rapide, de plus puissant, de plus efficace que l’énergie divine en nous pour tout restructurer, réorganiser, ré-harmoniser de façon à ce que notre vie devienne vraiment belle et heureuse. Il est important toutefois de comprendre que l’Intelligence et l’Amour véritables qui nous guérissent sont alignés avec notre Joie, et non avec des obligations ou des conventions. Nous sommes donc invités à découvrir les chemins Intelligents et Amoureux qui nous font nous sentir de plus en plus joyeux, si nous voulons véritablement guérir notre corps et l’ensemble de notre vie.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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ECOUTER NOS BESOINS ET CEUX DES AUTRES

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

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Comment favoriser une qualité de relations qui va permettre de répondre aux besoins des autres, en étant motivé par l’élan du cœur ? En pratiquant la CNV ! 

La Communication NonViolente [CNV] est le nom choisi par Marshall B. Rosenberg pour désigner un processus fondé sur une approche spirituelle, qu’il a initié dans les années ‘70, s’inspirant, notamment, des travaux du psychologue Carl Rogers et d’Abraham Maslow, ainsi que des religions orientales. La non-violence ou ahimsa est une référence au mouvement de Gandhi. L’empathie, apport majeur des travaux de Carl Rogers, est au cœur de ce processus. Marshall Rosenberg s’appuie également sur les travaux de l’économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a, tout comme lui, analysé les besoins humains. 

Bases spirituelles
«Il est important de voir que la spiritualité est au coeur de la CNV, et de garder cela à l’esprit quand on apprend les étapes du processus. L’art de vivre que j’essaie d’enseigner est véritablement une pratique spirituelle.» 
Marshall B. Rosenberg 

Pour Rosenberg, la CNV est avant tout une pratique spirituelle. Il l’a conçue pour essayer d’être conscient de ce qu’il appelle l’«Energie Divine d’Amour» [Beloved Divine Energy] et parvenir à s’y connecter. La CNV est un moyen de faire don de son amour à l’autre, cette interaction étant la forme humaine la plus proche d’une connexion spirituelle.
Pour Rosenberg, l’absence de reliance avec cette énergie est la cause de la violence dans le monde. Il affirme que notre éducation et notre conditionnement culturel, notamment au sujet de Dieu, nous ont déconnectés de Lui. Il reprend les propos de Walter Wink, disant que le «politique» a utilisé le «religieux» pour interpréter les livres saints et justifier l’oppression et la domination. Selon lui, la CNV permet de surmonter ce conditionnement de notre éducation. 

Processus de CNV
Continuellement remise en question selon son auteur même : «la CNV est la combinaison d’un langage, d’une façon de penser, d’un savoir-faire en communication et de moyens d’influence qui servent mon désir de faire 3 choses :
– me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
– acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d’une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
– acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner».

Thomas d’Ansembourg, dans son livre «Cessez d’être gentil, soyez vrai !», propose également le processus initié par Marshall Rosenberg. Il vise à aider à clarifier ce que nous vivons, il n’est pas l’empathie, mais y donne accès, il n’est pas qu’une simple écoute : il s’agit de se relier efficacement à soi et à l’autre. En voici la brève description :

O pour Observation : décrire la situation en termes d’observation partageable ;
S pour Sentiment : exprimer les sentiments vécus dans cette situation ;
B pour Besoin : clarifier le(s) besoin(s) ;
D pour Demande : faire une demande avec ces critères : dans l’instant présent, réaliste, réalisable, négociable, précise et formulée positivement. 

Dans son ouvrage «Guérir», David Servan-Schreiber décrit la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d’éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d’éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l’on ressent, l’autre ne pouvant contester cela. L’effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par «je», pour être «dans l’authenticité et l’ouverture». 

Un exemple pour bien comprendre
Deux amis se sont donné rendez-vous. Le premier est arrivé 20 minutes avant l’heure fixée, et le deuxième arrive 40 minutes après l’heure fixée… 
Réaction habituelle : «Non, mais tu as vu à quelle heure tu arrives ? Tu aurais pu me prévenir au moins !» Cela ne laisse que peu d’ouverture. La personne ne s’exprime pas dans le sens du processus.
Alternative possible :
1. Observation : «Nous avions rendez-vous ici il y a 40 minutes, cela fait une heure que je suis ici.»
Attention à la communication para-verbale afin de rester collé à la réalité le plus possible dans l’énonciation. 

2. Sentiment : «Je suis en colère d’avoir attendu comme cela car…» Commencer la phrase par «je» afin de prendre la responsabilité de ses sentiments. Dire «je me sens» plutôt que «je sens» peut favoriser la distinction entre des jugements et l’expression de ses sentiments. 

3. Besoin : «…ça aurait du sens pour moi d’employer mon temps de manière plus utile». Être à l’écoute du besoin/des besoins qui est/sont à l’origine du sentiment que vous éprouvez. Notons, au passage, les 9 besoins fondamentaux [selon Manfred Max-Neef] recouvrant à peu près toute la palette des besoins humains : 1. Besoins physiologiques, bien-être physique ; 2. Sécurité ; 3. Empathie, compréhension ; 4. Créativité ; 5. Amour, intimité ; 6. Jeu ; 7. Repos, détente, récupération ; 8. Autonomie 9. Sens, spiritualité. 

4. Demande : «Est-ce que tu veux bien me dire maintenant, au cas où cela arriverait une prochaine fois, si tu es d’accord de me prévenir quand ton retard dépasse 5 minutes ?» Conclure par une demande présente, claire en se posant la question : «Qu’est-ce que j’ai envie que la personne fasse pour contribuer à ce que mon besoin soit satisfait ?», dans l’instant présent, concrète, ouverte, réaliste et réalisable. Dans la mesure du possible, il est proposé de respecter ces étapes afin d’être clair. 

Du mental au coeur
La Communication NonViolente vise à nous aider à développer l’écoute de l’autre comme de nous-même. La CNV n’est pas un «truc», un simple protocole, elle est avant tout une pratique de communication exigeant d’être vécu le plus souvent et le plus pleinement possible. On l’aura compris, afin d’éviter que le processus soit purement «mental», l’exploration de la CNV nécessite la participation véritable de notre coeur… Bonne pratique ! 

Olivier Desurmont

Paru dans l’Agenda Plus N° 203 de Décembre 2008- abonnement du blog de Francesca 

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La hiérarchie des substances spirituelles

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

terra violetaTous les enseignements spirituels ésotériques se réfèrent à une hiérarchie de substance et de conscience – en fait, aucune distinction n’est faite entre les deux, certains affirment que la matière n’est autre que l’esprit sous sa forme la plus inférieure, et l’esprit, la matière sous sa forme la plus élevée. En commun avec bien d’autres écoles de pensée, la théosophie enseigne l’existence de sept plans ou niveaux de conscience, lesquels sont à leur tour divisés en sept autres plans.

Les maitres soufis nomment ces niveaux « cieux », et Corbin évoque les sept « Poignées de Ciel » et les sept « Poignées de Terre » qui ont leurs correspondances mutuelles chez l’homme ; diverses disciplines spirituelles sont bâties au cours des âges de véritables géographies de la conscience, des cartes psychiques visant à guide le chercheur dans ses explorations de l’espace intérieur. Les mystiques font de fréquentes références à une géographie spirituelle, et en décrivent en détail les pays, les villes, les paysages, les maisons, les palais, les déserts, les fleuves et les montagnes. Il est important de garder à l’esprit que la carte n’est pas le territoire, et que les déserts et les fleuves sont les métaphores des états de conscience et des conditions qui seront affrontées au cours  du périple intérieur.

Les cheiks soufis affirment que l’organisme subtil de l’homme est enterré sous une montagne, et ils fournissent au voyageur une description détaillée de son cheminement ascendant vers la lumière de la conscience spirituelle. Les couleurs, disent-ils constituent des indications de progrès. Des verts, des jaunes et des bleus apparaissent – le vert étant la couleur de la vie du cœur, le signe de la vitalité et de l’énergie spirituelle, désignant le pouvoir de réalisation. Tout obscurcissement des couleurs dénote fatigue et affliction, dues au combat contre le soi inférieur, dont la couleur est le bleu.

Dans toute littérature spirituelle, nous trouvons des références à a couleur et à la lumière au regard de la nature intérieur de l’homme. L’histoire biblique de Joseph avec sa tunique aux multiples couleurs en est un bel exemple. La tunique de Joseph est une métaphore de son aura et les couleurs sont les énergies rayonnantes qui s’y déploient. Joseph fut jalousé par cet « habit » exceptionnel, et il fut vendu comme esclave, autre métaphore désignant, à l’évidence, le commencement d’une nouvelle étape de son voyage intérieur.

Comme le dit Edgar Cayce, l’aura est un effet, non une cause. Qu’y a-t-il donc derrière l’aura, d’où ou de quoi émane-t-elle ? En toute logique, si les auras sont perçues comme entourant des formes, alors il doit bien y avoir une quelque espèce de forme ou de corps qui donne naissance aux diverses composantes de l’aura. Les niveaux de conscience évoqués précédemment nous donnent une clé pour comprendre ces formes, et le fait que l’aura reflète les phénomènes physiques, émotionnels et mentaux en termes de lumière et de couleur indique la présence de corps à partir des quels naissent ces activités. Il est dit que l’homme possède un véhicule ou un corps de manifestation sur chacun des sept niveaux majeurs de conscience, mais au regard de l’aura, nous n’avons pas besoin d ‘aller plus avant dans ce domaine. Il nous suffit de dire, en termes simples que l’homme est constitué d’un esprit, d’une âme et d’un corps (soi supérieur, soi moyen et soi inférieur).

Notre objectif premier est le soi inférieur avec ses différents niveaux ou corps, puisque c’est à partir de ceux-ci que l’aura prend naissance. Notre d’enseignements différent quant à ces division mais l’opinion qui prévaut est que le soi inférieur, ou personnalité comme on le nomme le plus souvent, est constitué de quatre aspects : le corps physique solide, le corps éthérique ou vital bioplasmique, le corps émotionnel, souvent désigné comme le corps astral, et le corps mental ou le véhicule de la pensée. 

Il faut évidemment se garder de tout avis définitif quant aux couleurs de chaque chakras, parce qu’elles peuvent différer selon les diverses écoles de pensée, le point de vue de l’adepte et d’autres facteurs inhérents à la physiologie de la Lumière.

Les chakras, organes de lumières supra-sensoriels, les corps subtils et l’aura constituent des aspects de l’homme présents dans les enseignements de toutes les civilisations et sociétés à travers le monde. Ne serait-ce que pour cette raison, ils devraient aujourd’hui faire l’objet d’une recherche fructueuse.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Mission de la Race Bleue

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 bastet-blue-2b1b942Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse). 

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie.  

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace.  

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo  

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins.  

Les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques.  

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre.  

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »   

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor retranscrit par Francesca du forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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Conscience : Technologies enfouies

Posté par othoharmonie le 26 juin 2015

 

65031180Nous le sentons tous, ou le pressentons… Cette grande transition si attendue et dont tant parlent, que certains redoutent et que d’autres anticipent avec émerveillement, se concrétise. Pour certains, cela se traduit par une impression concrète d’être écartelé entre deux réalités, l’une dure et hostile, l’autre ouverte, pulsant dans l’infinie de possibilités encore insoupçonnées…

Pour celui qui choisit de vivre en conscience, qui accepte de créer sa réalité et fait sien le paradigme que chaque être est entièrement responsable de chacune de ses circonstances de vie, le grand écart peut-être moins poignant, remplacé par l’anticipation et la joie profonde de sentir un autre mode d’incarnation s’ancrer dans la réalité quotidienne.

Ce vent de renouveau a en fait un goût d’éternité. Après ces millénaires au cours desquels l’humanité semblait ne porter que des mémoires du corps de souffrance, d’autres mémoires se réveillent, celles de la gloire de l’humanité. La grandeur et la noblesse de l’être humain semblent résonner dans ces nombreuses découvertes de civilisations anciennes qui réapparaissent. Et avec ces découvertes, est révélée l’évidence d’une humanité éveillée, utilisant des technologies qui honorent et servent les grandes forces de la nature, et qui de ce fait est servie par ces forces, au lieu de technologies de pouvoir et de manipulation menant inévitablement à la destruction.

Il suffit de considérer la puissance à la source de l’édification des pyramides, de ces cités souterraines ou immergées, basées sur l’harmonie, sur la puissance des lois naturelles et unies à l’utilisation de ses technologies. Alors la simple beauté du potentiel de l’être humain résonne. L’Être humain, être divin, est pleinement créateur de sa réalité. Et l’incarnation est son œuvre la plus belle, la plus grande. A travers l’incarnation, l’Être (i) se glorifie… On est là bien loin des croyances de petitesses, de limites ou d’impossibles…

Unies au retour de cet autre mode de réalité, émergent ou réapparaissent les technologies millénaires dont l’humanité faisait usage aux ères d’harmonie. Citons par exemple cette union profonde avec la terre, et ces technologies permettant de se relier concrètement avec son énergie, puisant là équilibre, énergie et puissance sereine… Citons encore les technologies permettant de refaire usage de la puissance de la résonance de Schumann, cette fréquence propre à l’énergie terrestre, mélodie universelle, source d’harmonie profonde. Ce renouveau semble aussi se traduire dans le monde de la musique puisque les fréquences et harmonies les plus universelles, les plus harmonieuses justement, et porteuses de guérison sont ramenées à l’attention par maints courants.

Notons également le retour de nombreux instruments énergétiques utilisés lors de la période d’harmonie de l’Atlantide, cette civilisation qui savait l’évidence de l’immortalité de la vie basée sur l’accord concret entre chaque parcelle de création. Il fut une ère en effet où chaque être était soutien inconditionnel pour chacun, et où sur les places publiques étaient installés des « traducteurs » universels permettant à tous les habitants d’exprimer leurs intentions de vie dans un langage facilement audibles par la puissance de la nature. Une ère au cours de laquelle dans chaque foyer des instruments d’harmonisation étaient disponibles, afin que chaque membre grandisse toujours plus dans cette harmonie à la base de l’Unité totale avec le Tout…

Il est merveilleux de voir ces technologies réapparaître. Nous sommes heureux d’être instrumentaux dans le retour de bien de ces technologies, par exemple pour les Instruments de Lumière éternelle, la technologie de Tachyon du point zéro de David Wagner , les instruments de mise à la terre, etc. Il est tout aussi merveilleux de voir s’ouvrir des centres et autres moyens permettant de mettre ces technologies à la disposition de tous. 

A Paris par exemple, un centre de lumière s’est ouvert au cœur de la ville. De ce centre rayonne l’énergie d’un Fauteuil de Lumière don de l’octave de lumière à l’humanité pour accompagner ce grand retour vers la simple beauté d’Être la Vie au service de sa splendeur. 
Les technologies basées sur l’énergie libre commencent aussi à être pleinement acceptées dans leur validité et leur pureté. Un livre à ce sujet vient de paraître, dont nous publions ici un extrait.

« A mesure que nous explorons les profondeurs du paradigme de guérison holistique, nous constatons que l’harmonie et la guérison du corps, des émotions, du mental et du spirituel sont basées sur une source d’énergie essentielle à notre existence. Guérir à chaque niveau dépend largement de notre capacité à aller puiser dans l’énergie cosmique primordiale, la source même de l’existence. Nous pouvons ensuite accéder au cœur même de la guérison holistique voire à la conservation et au rajeunissement de l’organisme si nous arrivons à exploiter l’énergie cosmique, qui dynamise et crée la vie matérielle dans son ensemble. C’est à ce niveau que nous pouvons commencer à apprécier et intégrer ce que signifie l’énergie Tachyon, en tant que nouveau paradigme de guérison holistique. »

Gabriel Coussens et David Wagner, Les Nouvelles Energies Cosmiques, éditions Labussière

La beauté de ces courants technologiques nouveaux, et millénaires à la fois, est leur résonance avec l’invitation profonde faite maintenant à chaque être humain : sortir du contrôle. Sortir de la croyance que l’être humain est le maître du cosmos et qu’il lui faut manipuler les lois naturelles afin de se protéger ou de progresser. Redécouvrir l’évidence que la Nature, la Vie, est intelligence infinie et que vivre sur terre ne signifie pas contrôler ou manipuler, mais écouter avec respect et émerveillement les lois universelles tout en s’unissant à elles. C’est en fait là la réelle puissance des technologies citées plus haut. Il ne s’agit plus de manipulations mais de l’écoute respectueuse des lois de la nature, du fonctionnement de l’univers, et de l’harmonisation avec ces lois pour les laisser simplement et librement s’exprimer. Alors tout est possible.

« Bien comprendre ce qui est fondamental. L’ouverture de la conscience permet de retrouver des technologies dont la base est la conscience, dont le fonctionnement est holistique, des technologies au service de la vie, de la lumière, de l’harmonie. 
L’attention offerte à ces technologies se doit d’être sur la base de la dévotion offerte à la conscience. Cela reste le joyau à honorer, à servir, à chérir, à nourrir.
 


L’ouverture dans la conscience collective de l’humanité a sa base sur cette attention tout offerte à honorer la conscience et ses attributs dans les différentes avenues de l’incarnation. Ainsi l’humanité s’ouvre à une autre réalité d’elle-même
. »

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-4-15

Cela constitue en soi un grand enseignement pour notre vie de tous les jours. Que choisit chacun ? Les vieilles habitudes de contrôle, les fonctionnements manipulateurs basés sur la peur, ou le simple respect pour la magnifique intelligence de la vie, la simple confiance dans le fait que l’univers tout entier est au service de chaque être, tant et si peu que ce dernier accepte de respecter et de comprendre le fonctionnement dudit univers ? 

Retrouvons les mécanismes et le sens profond de l’incarnation. L’invitation se présente simple, claire, exigeante. Dans cette exigence réside la base de l’autodépassement, la base de la liberté.

Il est passionnant d’être vivant… 
Anandamath
http://anandamath.free.fr

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