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Blog de Francesca complet

Posté par othoharmonie le 4 mai 2016

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Vous pouvez me retrouver sur d’autres blogs, voici les adresses :

ACCUEIL RESEAU DE FRANCESCA

Publié dans A Francesca-otho, Bonjour d'amitiés | 5 Commentaires »

Francesca et LA VIE DEVANT SOI

Posté par othoharmonie le 4 mai 2016

N’oubliez pas que lorsque ce blog sera complet, et cela ne saurait tarder…..

Vous pourrez toujours me retrouver sur le Forum de discussion : LA VIE DEVANT SOI

Voici quelques sujets de discussions pour lesquels vous pourrez nous y rejoindre :

4 LA VIE DEVANT SOI

6 LA VIE DEVANT SOI

5 LA VIE DEVANT SOI

7 LA VIE DEVANT SOI

Au plaisir de vous retrouver dans un autre Univers !

Affection à tous, et Merci de m’avoir suivie !

 

amour-coeur-00040amour-coeur-00040

 

 

Publié dans A Francesca-otho, Bonjour d'amitiés, En 2012-2013 et après 2016, Entre amis, Penserie | Pas de Commentaires »

L’ESPRIT D’UNITÉ

Posté par othoharmonie le 25 avril 2016

 

 

Derrière toute la diversité des formes partout dans le monde, il y a un grand point d’Unité puisque tout ce qui existe provient de la Source Originelle (que d’autres appellent Dieu, le Grand Créateur, le Grand Architecte, le Clown Cosmique, la Grand Esprit, le Sans Nom, Tout Ce Qui Est, etc…). 

esprit d'unité

La Monade (dans la 10ème Dimension de la Création) de chaque être humain est son Point individualisé originel, elle provient de la Source, et l’Esprit divin de chaque être humain (son Maître interne, son Etre interne, son Soi… dans la 7ème Dimension)  provient aussi de cette Monade reliée à la Source. Par conséquent, chaque corps physique est relié à une âme humaine, et chaque âme humaine et reliée à son Ame divine, qui elle, est reliée

à son Esprit divin individualisé, qui lui, est relié à sa Monade, qui elle à son tour, est reliée à la Source Originelle. 

Chaque être est ainsi relié à la Source, la Présence la plus grande qui soit en Intelligence et en Amour. Alors nous faisons tous partie d’une Grande Famille Universelle. Nous sommes tous frères et sœurs, nous sommes tous les cellules d’un Grand Etre, d’une Grande Force Universelle, qui est notre Source. 

De nombreux mystiques, au fil du temps, et de plus en plus de gens dans un processus d’éveil… dans notre monde moderne, ont vécu l’expérience de « faire Un » avec tout ce qui est, et ont ressenti les oiseaux, les animaux, les arbres, les chaises, les tables, les autres humains, la pluie, le soleil, comme si c’était eux-mêmes. Ils se sentaient en eux, ils se sentaient eux, ils sentaient donc que tout était Un. 

En regardant les formes denses du plan physique, tout semble séparé, mais plus les gens peuvent voir ou sentir les énergies subtiles qui sont au cœur de ces formes, plus ils contactent l’essence de chaque chose, de chaque être, et réalisent que cette essence est également eux. 

Ces perceptions d’unification conduisent aux conclusions suivantes : Faire du mal aux autres, c’est se faire du mal à soi-même. Se faire mal à soi, c’est faire mal aux autres. Donner c’est recevoir. Recevoir c’est donner. Enseigner, c’est apprendre. Apprendre c’est enseigner. Etc, etc… 

L’autre est une partie de nous. En interagissant avec l’autre, nous nous découvrons. En exprimant envers un autre l’Amour du Christ, nous ressentons le Christ en nous. En admirant une facette en nous, nous pouvons l’admirer chez les autres. En reconnaissant les talents des autres, nous pouvons reconnaître les nôtres… 

L’Atelier de fusion des regards, qui est appelé en milieu anglophone « le Eye Gazing » représente un exercice de groupe qui aide les gens à sentir cette unité :  www.atelierdesregards.com

 

Plus nous découvrons à quel point nous sommes tous profondément interreliés (puisqu’en réalité nous sommes Un), nous comprenons que le pardon à soi est aussi le pardon aux autres, et vice-versa : le pardon véritable aux autres devient le pardon de soi. Également, la compréhension d’un individu, par diffusion télépathique (puisqu’en profondeur, il existe un seul Mental Unifié) fait en sorte que cette compréhension devient aussi accessible à tous les individus. La réussite d’un être, ouvre le chemin à la réussite de tous les êtres. L’éveil d’une personne conduit à l’éveil de toutes les personnes ! 

C’est pour ça que la Solidarité, l’Entraide, la Vie de plus en plus solidaire et communautaire devient une évidence pour de plus en plus de gens… et que le futur de la Terre sera inévitablement dans les projets de Communauté spirituelle, de Réseau de partage, de Groupe ouverts de communication, où les ressources, les talents, les richesses des uns et des autres seront partagés librement. 

Si vous avez un élan pour participer à divers Projets solidaires bien lumineux, voici quelques sites qui vous invitent à collaborer à votre façon selon vos propres élans et inspirations : 

RÉUNIC : www.everyoneweb.fr/reunic  

MÉCÈNES : www.everyoneweb.fr/mecenes

TOUS UNIS ! : www.everyoneweb.fr/tousunis

HARMONIAVISION : www.everyoneweb.fr/harmoniavision

SPECTACLES BÉNÉFICES : www.everyoneweb.fr/spectaclesbenefices

LES ANGES DE LA COMMUNICATION : www.everyoneweb.fr/lesangesdelacommunication

LE PARADIS SUR LA TERRE : www.everyoneweb.fr/leparadissurlaterre

 

« L’Union fait la force » comme dit le dicton. En fait, nous pourrions aussi dire que la Force émerge dans l’Union. Nous sommes interdépendants, complémentaires, tous nécessaires, et l’énergie circulaire qui reconnaît l’égalité de la valeur de chacun est merveilleuse à sentir et nous aide à nous reconnaître les uns les autres comme les pièces importantes d’un grand casse-tête planétaire, un grand « puzzle » planétaire, qui devient au fil de nos collaborations et communications, une œuvre d’art extraordinaire dont chacun de nous est à la fois la partie et le Tout, dans sa Conscience plus étroite ou plus élevée ! 

Ceux et celles qui souhaitent venir partager leur cheminement d’éveil… dans un Cercle de parole spontanée, sont les bienvenus ici à Montréal: www.everyoneweb.fr/cercledeparole

 

Merci de copier ou de partage ce document et de le faire circuler librement…

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

 

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

AIMANTATION ÉNERGÉTIQUE

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 

Nous sommes des aimants, que nous en ayons conscience ou non ! Les énergies d’essence ou d’égo qui sont dans chacune de nos Dimensions de vie, attirent des gens, des situations, des événements qui ont le même taux vibratoire que nous. 

Chaque fois qu’une situation désagréable survient, nous pouvons nous demander quel type de pensées ou d’émotions nous avions au moment où cela s’est produit… 

Parfois, nous sommes inconscients de nos pensées, de nos émotions, et nous les vivons mécaniquement. Nous sommes dans des états de peur, de colère, de frustration… sans le remarquer vraiment, parce que cette situation dure depuis très longtemps ou parce qu’elle est refoulée et cachée derrière nos fuites de toutes sortes, nos courses, nos diversions avec différentes activités. 

aimantation energétique

Si nous changeons nos énergies internes, le monde externe change autour de nous.

En fait, il existe un mécanisme qu’on appelle la projection, qui consiste à voir devant soi ou autour de soi, les parties de notre ombre (de notre égo) que nous sommes encore incapable d’accepter de regarder. Ainsi, nous voyons chez l’autre ce que nous sommes en profondeur. Chaque caractéristique que nous dénigrons chez une personne est une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas encore vue et qui est cachée dans notre inconscient. Lorsque nous sommes vraiment conscient de ce qui nous habite, nous avons de la compassion pour les autres, nous les comprenons, car nous comprenons ce qui les a conduit à vivre telle ou telle situation, semblable à ce que nous avons vécu. 

Alors à chaque fois que nous sommes en colère contre quelqu’un, nous pouvons nous demander : Est-ce que j’ai déjà fait ou dit quelque chose de semblable dans ma vie ?  

Et si nous sommes vraiment honnête, nous trouverons une ou plusieurs situations semblables, parfois dans un contexte plus subtil toutefois. Cet événement est donc un signal d’alarme pour nous inviter à changer cette façon de faire… afin de changer les énergies dans notre champ d’énergie (notre aura), l’ensemble de ce que nous sommes dans nos 7 Grandes Dimensions énergétique, et ainsi l’aimant que nous sommes changera et nous attirerons de nouvelles situations de vie. 

L’aimantation énergétique qui est aussi appelée la Loi d’attraction, est difficile à accepter par bien des gens parce qu’elle nous rend profondément responsable de tout ce qui survient dans notre vie. 

Toutefois, il est utile de savoir que chacun ne peut faire que selon sa conscience actuelle en accord avec ce qu’il sait et ne sait pas présentement. La compréhension véritable de l’aimantation fait aussi en sorte que nous évitons les accusations même si nous constatons que nous sommes le créateur de notre bonheur ou de notre malheur, car chaque accusation de soi ou des autres attire le négatif. 

Il est utile également de savoir que la visualisation de notre idéal de vie est bien précieuse pour l’aimanter et pour faire les pas nécessaires pour nous en rapprocher graduellement… Cependant, l’émotion qui nous habite est tout aussi importante que la pensée dans notre pouvoir d’aimanter.

Si nous pensons à une situation x, y ou z, en ressentant des émotions très désagréables pendant une grande partie de notre journée, en lien avec autre chose de notre vie… nous ne pourrons pas aimanter la situation agréable que nous voulons car la vibration que nous dégageons ne correspond pas suffisamment à la situation agréable que nous souhaitons. Nous devons nous mettre dans l’état émotionnel et mental qui correspond à ce que nous souhaitons pour l’aimanter vraiment.  

C’est pour cette raison qu’il a souvent été expliqué aux gens de ne pas seulement visualiser leur idéal, mais de le ressentir, et de ne pas se plaindre de ce qu’ils n’ont pas. Il convient plutôt de sentir tellement fort que la situation idéale est en préparation, qu’elle est sur le point de survenir dans notre vie, que nous pouvons déjà nous réjouir, et faire comme si nous avions déjà cela dans notre vie. 

En ayant ainsi des émotions agréables et des pensées positives, nous sommes dans une vibration qui correspond au taux vibratoire de la situation idéale que nous souhaitons, c’est ce qu’on appelle « un match vibratoire », une même longueur d’ondes, et nous verrons se manifester dans notre vie ce que nous souhaitons si nos émotions et nos pensées restent ainsi alignées avec notre désir profond. 

En ressentant des émotions désagréables, nous attirons des situations désagréables… Il s’agit aussi à ce moment « d’un match vibratoire » mais sous une forme négative. Nos émotions et nos pensées négatives ont aimanté une ou plusieurs situations négatives. 

Par conséquent, nous sommes invités à faire des pivots psychologiques aussi rapidement que possible, chaque fois que nous remarquons que nous ne sommes pas dans notre essence. 

Un pivot est un passage d’une pensée ou d’une émotion de bas taux vibratoire, à une pensée ou une émotion de plus haut taux vibratoire. Une « switch » comme on dit parfois aussi. « Switcher » ou pivoter, d’un état intérieur à un autre. Et éviter autant que possible de parler du négatif dans notre vie. Plus nous faisons rapidement nos « switchs », nos pivots, et plus nous pensons et parlons des choses que nous apprécions, plus notre vie devient agréable parce que nous vivons de plus en plus dans la pensée lumineuse et l’émotion harmonieuse qui attirent de belles et bonnes choses pour notre vie. 

Chaque situation désagréable qui survient est le résultat de pensées et d’émotions du passé qui étaient dans la négativité, la non-estime de soi, le pessimisme… en d’autres mots : nous étions dans de basses vibrations qui nous ont attiré la situation en question. À ce moment, il ne sert à rien de nous apitoyer sur notre sort, de nous mettre en colère, d’accuser l’extérieur, Dieu ou les gens, et de crier notre ressentiment. Tout cela ne ferait qu’attirer vers nous encore plus de situations désagréables ! 

Alors aussitôt qu’une situation désagréable survient, il convient de détourner aussi rapidement que possible notre attention de cette dernière, et plutôt préciser ce que nous voulons vraiment vivre, et nous aligner sur cela dès maintenant, en pensée, en émotions, et en actions. Plus notre vibration s’élèvera rapidement, plus la situation idéale que nous souhaitons se manifestera rapidement. 

Nous pensons parfois que nous sommes malchanceux ou victime ou… mais il n’en est rien. Tout ce qui survient dans notre vie est le résultat de nos énergies du passé. Et lorsque nous changeons nos émotions et nos pensées, notre vie change. Alors plus nous vivons avec Intelligence et Amour, plus nous récoltons des manifestations d’Intelligence et d’Amour des gens autour de nous. 

Pour plus d’informations sur l’Aimantation des énergies, vous pouvez visiter ces 2 sites :

SOURCES : www.everyoneweb.fr/abraham  et www.everyoneweb.fr/byronkatie

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 autoguerison

L’état naturel est la Santé, la Santé multidimensionnelle (corporelle, sexuelle, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle). Lorsque la maladie fait son apparition dans le corps physique, c’est que l’âme humaine a fait une série de choix au niveau de son égo dans ses différents corps d’énergie, qui l’ont coupé des énergies d’Intelligence et d’Amour qui la nourrissent en permanence.  

Ainsi, la créativité à été en partie bloquée, ou rendue moins lumineuse, la pensée est devenue en partie dysharmonieuse, les émotions qui découlent automatiquement des pensées, sont devenues troublées, la sexualité a été banalisée ou rendue moins vitalisante, et les activités physiques ont été influencées elles aussi, ainsi que l’état du corps physique qui est le miroir direct des Dimensions plus élevées à l’intérieur de nous. Chaque partie du corps reflète un élément de nos corps subtils. 

Le chemin le plus court pour retrouver la Santé est d’écouter en soi la guidance de notre Ame divine et de notre Esprit divin, autrement dit : mettre davantage d’Amour et d’Intelligence dans notre vie. 

Trouver les situations où nous avons réagi sans Amour, sans véritable Intelligence, et modifier cela. Ainsi, une nouvelle énergie de vie très puissante va recommencer à circuler dans toutes nos Dimensions… dans tous nos corps d’énergie, et la Santé va revenir. 

Les périodes de maladies sont donc très utiles pour explorer à quel point notre créativité et notre pensée sont en différents endroits dépourvus d’Intelligence et d’Amour. En découvrant ces zones en nous… nous pouvons changer différentes situations, apprendre à nous Aimer et à Aimer davantage, apprendre à respecter l’Intelligence Universelle qui est en nous, et tout se rétablira dans notre vie. 

Parfois, notre plus grande difficulté est d’identifier les zones de non-Amour et de non-Intelligence qui sont en nous. Pour y arriver, il suffit de remarquer quels sont les moments où nous ne ressentons pas la Joie et la Paix à l’intérieure de nous, et de commencer à modifier notre comportement dans ce type de situations. Évidemment, chaque fois que nous avons de la colère, du ressentiment, des élans de vengeance ou de violence envers certaines personnes et des manques de respect envers nous-mêmes, c’est le signe que nous avons perdu le contact avec notre Ame divine et notre Esprit divin. 

Ces situations d’accusation surviennent parce que nous ne comprenons pas comment nous les avons attirées ou aimantées dans nos vies.    

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/  

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Le temps et les possibilités

Posté par othoharmonie le 17 avril 2016

 

Pourtant la question demeure: comment tout cela fonctionne-t-il ? Et comment peut-on être davantage conscient des possibilités de sorte que le processus de création soit plus conscient ? 

temps et possibilités

Voici ce qu’Amit Goswami nous confiait à ce sujet: 

On peut prendre comme hypothèse de travail que la conscience est le fondement de l’être. Il y a tout un éventail de possibilités auxquelles elle a accès. Parmi ces possibilités, elle en choisit une qu’elle manifeste et qu’elle observe. En physique quantique, on parle souvent de possibilités, mais, lorsque vous y réfléchissez, combien de fois vous êtes-vous demandé quelles étaient toutes les possibilités ? 

 Vous pouvez vous en tenir à des choses banales, comme la sorte de crème glacée que vous choisirez cette fois-ci, vanille ou chocolat, ce qui repose entièrement sur vos expériences antécédentes. 

Mais vous ratez ainsi la dimension quantique de votre vie. 

Le docteur Goswami compare les possibilités offertes dans la vie d’un individu aux ondes de probabilité d’un électron qui se dispersent. Cela signifie que les options de votre vie sont aussi «réelles» que les ondes prédites par l’équation de Schrodinger. Stuart Hameroff pousse ce concept un peu plus loin: 

Chaque pensée consciente peut être considérée comme un choix, une superposition quantique s’effondrant pour devenir un choix donné. Supposons, par exemple, que vous regardez le menu d’un restaurant en essayant de décider si vous prendrez des crevettes, des pâtes ou bien du thon. Imaginez que vous avez une superposition quantique de toutes ces possibilités coexistant simultanément. 

Vous pouvez même vous projeter en pensée dans l’avenir quelques instants afin de goûter à ces différents mets. Ensuite vous décidez: «Ah! Je vais prendre du spaghetti.» Se projeter ainsi dans l’avenir ne relève pas  autant de la science-fiction qu’on pourrait le croire. Comme le docteur Hameroffle fait remarquer : «Dans la théorie quantique, on peut aussi remonter dans le temps, et des indices nous laissent croire que certains processus du cerveau permettent à la conscience de se projeter dans le passé.» 

Si toutes ces théories s’avèrent correctes, cela veut dire que la conscience d’un individu scrute constamment toutes les possibilités futures, allant peut-être même dans l’avenir afin, par exemple, de «sentir» s’il convient d’épouser ou non telle personne, pour ensuite se focaliser sur la possibilité retenue et l’amener à se manifester dans la réalité présente. La façon dont tout cela se produit est prise en charge par l’univers super-intelligent et immensément  interactif, qui réagit automatiquement à la conscience parce que telle est sa nature fondamentale. L’univers est comme un ordinateur qui supervise tout ce qui se passe; voilà pourquoi il existe. 

Et s’il peut créer des formes de vie douées de conscience et capables de se reproduire elles-mêmes, il est certainement capable de réparer un pneu crevé. 

En quoi cette vision des choses rend-elle la création plus consciente? 

Pour bien des gens, l’avenir paraît se trouver de l’autre côté d’un grand mur qu’il leur est impossible de franchir. Ces possibilités latentes ne sont donc pas décelées et c’est ainsi une surprise totale ou même un choc pour eux lorsqu’elles se manifestent. Mais le fait de prendre conscience que ces possibilités sont bel et bien réelles, et qu’elles peuvent être développées, manipulées et manifestées (effondrées), nous fait progresser au-delà du mur et jusque dans l’avenir, où de nouveaux horizons s’ouvrent alors à nous. 

Créer sa journée 

Votre pool de réalité créée se trouve juste devant vous. S’étalant sur le paysage du temps, ces possibilités attendent un «mouvement de la conscience» pour lui faire vivre un événement réel. Mais supposons que vous faites preuve d’un peu plus d’initiative, et imaginons, par exemple, que vous êtes un paysagiste engagé qui ne veut pas laisser les mauvaises herbes de l’univers s’implanter en lui et qui ensemence plutôt ce paysage de possibilités avec ses créations conscientes. 

Ce qui semble avoir fasciné le plus les gens qui ont vu le film « What the BLEEP Do We Know ? » [Que sait-on vraiment de la réalité ?], c’est le concept de la création de sa journée. Cette technique fut enseignée par Ramtha sur http://francesca1.unblog.fr/category/ramtha-nous-parle/ à ses étudiants pour la première fois en 1992 et elle est l’un des fondements des enseignements de son école, à Yelm, dans l’État de Washington. «Aucun maître digne de ce nom, expliquait Ramtha, ne laisse la journée se dérouler sans l’avoir préalablement visualisée. Les maîtres créent effectivement leur journée.»

 

Extrait de Vivre Sa Légende.  www.dominique-claire-germain.com

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Accepter nos Responsabilités

Posté par othoharmonie le 16 avril 2016

 

La plupart des gens rejettent l’idée qu’ils sont responsables de la création de leur réalité lorsque survient dans leur vie quelque chose qu’ils n’auraient jamais voulu voir se produire. «Jamais je ne créerais une pareille chose!» 

C’est vrai; jamais leur personnalité ne le ferait. Mais, ainsi que l’affirment toutes les traditions spirituelles, notre être comporte plusieurs dimensions. 

Cette schizophrénie divine porte de nombreuses étiquettes: l’ego versus le véritable moi, la personnalité versus la divinité intérieure, le fils de l’homme versus le fils de Dieu, le corps mortel versus l’âme immortelle; mais,  essentiellement, elle implique qu’il existe différents niveaux d’être à partir desquels vous pouvez créer. Le but de l’illumination est de dissiper cette fragmentation du moi et de créer à partir d’une unique source. Il s’agit donc d’élargir notre conscience jusqu’à ce que nous soyons pleinement conscients de toutes nos créations. 

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Accepter la responsabilité de ce que nous créons constitue un outil extraordinaire pour faciliter cette expansion de la conscience, car, si cette responsabilité existe, c’est une partie de nous-mêmes que nous rejetons ou nions chaque fois que nous refusons d’admettre le rôle que nous jouons dans la création de la réalité. Alors, la fragmentation continue. En fait, selon les sages illuminés, la partie spirituelle de notre être crée ces réalités dans le seul but de devenir complète. 

Pour évoluer, nous devons faire l’expérience de certaines choses qui ne sont pas nécessairement le premier choix de notre ego/personnalité. C’est ce qui s’appelle le karma: nous avons créé, dans un passé récent ou lointain, toutes les conditions auxquelles nous faisons face dans cette vie-ci. 

Mais de quelle façon les karmas de toutes les personnes vivant dans le monde sont-ils en interaction? Comment tout cela s’harmonise- t-il? Comment sont orchestrées toutes ces «coïncidences» heureuses (ou malheureuses) qui sont des signes avant-coureurs d’un nouveau monde? Qui fait fonctionner l’ordinateur qui gère tout cela pour plus de six milliards d’humains? 

Comment cela fonctionne-t-il ? 

C’est l’univers lui-même qui est l’ordinateur. Voilà la non-dualité. Tout est interconnecté et enchevêtré de telle sorte que tout est raccroché à tout et est créé à partir de tout ce qui est. L’univers ne réagit pas à nous; il est nous. Selon le modèle dualiste du karma, si je frappe quelqu’un, quelqu’un d’autre me frappera en retour. Cette manière de concevoir le phénomène est entièrement fondée sur le modèle newtonien de cause et d’effet. 

Mais si l’on aborde la chose à partir du modèle non dualiste de l’enchevêtrement de tout, on aura une vision fort différente du karma. On comprendra alors que l’idée d’une action ou d’une pensée (qui sont la même «chose») surgit dans une partie de ma conscience et qu’une certaine fréquence ou vibration y est associée. En accomplissant l’action, j’adhère à cette réalité, de sorte que je suis désormais relié à l’univers par cette fréquence ou cette vibration. Tout ce qui vibre à cette même fréquence dans l’univers y répondra et se reflétera ensuite dans ma réalité. C’est le principe sur lequel sont fondées la transmission et la réception d’ondes radio, rendues possibles lorsque le transmetteur et le récepteur syntonisent la même fréquence. 

Il s’ensuit que tout ce qui se trouve dans notre vie – les gens, les lieux, les époques et les événements – n’est rien d’autre que le reflet de notre signature vibratoire. Selon Ramtha (lien : http://francesca1.unblog.fr/category/ramtha-nous-parle/ , «tout ce qui existe dans votre vie est en résonance spécifique avec qui vous êtes». 

Par conséquent, si vous voulez connaître la réponse à la question «Qui suis-je?», il vous suffit de regarder autour de vous. L’univers vous la fournit constamment. 

L’ennui, c’est que les parties cachées et refoulées de notre être sont également reflétées, et nous les refoulons parce que nous ne les aimons pas. Ce sont ces reflets qui nous font dire: «Jamais je ne créerais une telle chose.» Et c’est ce qui nous est reflété encore et encore jusqu’à ce que nous le comprenions. C’est la roue du karma, le grand manège de la vie. Ou encore, ainsi qu’un professeur de philosophie l’a déjà affirmé: «La vie est un sandwich à la merde et chaque jour nous en prenons une bouchée.» Voilà le langage des vraies victimes.

 

Extrait de Vivre Sa Légende.  www.dominique-claire-germain.com

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En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

La pensée n’est-elle pas indispensable pour survivre en ce monde ?

Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l’accomplissement d’une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Je dirais ceci : telles que sont les choses, environ quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent de la pensée chez l’humain est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible en raison de sa nature souvent négative et dysfonctionnelle. Il vous suffit d’observer votre mental pour constater à quel point cela est vrai. La pensée involontaire et compulsive occasionne une sérieuse perte d’énergie vitale. Elle est en fait une accoutumance. Et qu’est-ce qui caractérise une habitude ? Tout simplement le fait que vous sentiez ne plus avoir la liberté d’arrêter. Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance.

Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée ?

Parce que vous êtes identifiés à elle et que cela veut dire que vous tirez votre sens du moi à partir du contenu et de l’activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d’être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. On pourrait appeler ce « moi fantôme », l’ego. Il se résume à l’activité mentale et ne peut se perpétuer que par l’incessante pensée. Le terme « ego » signifie diverses choses pour différentes gens, mais quand je l’utilise ici, il désigne le faux moi créé par l’identification inconsciente au mental.

Aux yeux de l’ego, le moment présent n’existe quasiment pas, car seuls le passé et le futur lui importent. Ce renversement total de la vérité reflète bien à quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode « ego ». Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui seriez-vous ? Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme quelconque de relâchement et de satisfaction. Il se dit : « Un jour, quand ceci ou cela se produira, je serai bien, heureux, en paix. » Même quand l’ego semble se préoccuper du présent, ce n’est pas le présent qu’il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n’existe jamais que dans le futur projeté par lui. Observez votre mental et vous verrez qu’il fonctionne comme ça.

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Le secret de la libération réside dans l’instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous serez votre mental.

Je ne veux pas perdre ma capacité d’analyse et de discernement. Je ne suis pas contre le fait d’apprendre à penser plus clairement, de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons. Sans elle, nous ne serions qu’une autre espèce animale.

La prédominance de la pensée n’est rien d’autre qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Il nous faut passer à l’étape suivante de toute urgence. Sinon, le mental nous anéantira, car il est devenu un véritable monstre. Je reparlerai de ceci plus en détail un peu plus loin. Pensée et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n’est qu’un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle. Par contre, la conscience n’a pas besoin de la pensée.

Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée, soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré d’éveil, vous continuez à vous servir de votre pensée au besoin. La seule différence, c’est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu’avant. Vous vous servez de votre mental principalement pour des questions d’ordre pratique. Vous n’êtes plus sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s’est installée.

Lorsque vous employez le mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous oscillez toutes les quelques minutes entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. C’est uniquement de cette façon qu’il est possible de penser de manière créative parce que c’est seulement ainsi que la pensée acquiert vraiment un pouvoir. Lorsqu’elle n’est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice.

Essentiellement, le mental est une machine à survie. Attaque et défense face à ses « congénères », collecte, entreposage et analyse de l’information, voilà ce à quoi le mental excelle, mais il n’est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes, qu’ils le sachent ou pas, créent à partir d’un état de vide mental, d’une immobilité intérieure. Puis, c’est le mental qui donne forme à l’impulsion ou à l’intuition créative.

Même les plus grands savants ont rapporté que leurs percées créatives s’étaient produites dans des moments de quiétude mentale. Une enquête effectuée à l’échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionnés au sujet de leurs méthodes de travail, ils ont répondu que la pensée ne « jouait qu’un rôle secondaire à l’étape brève et déterminante de l’acte créatif lui-même ». Je dirais donc que la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de penser et non pas qu’ils ne savent pas comment penser !

Ce n’est pas la pensée, le mental, qui est à l’origine du miracle de la vie sur terre ou de votre corps. Et ce n’est pas cela non plus qui les sustente. De toute évidence, il y a à l’oeuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental.

Comment une seule cellule humaine mesurant 1/2500 de centimètre de diamètre peut-elle contenir dans son ADN des informations qui rempliraient un millier de livres de six cents pages chacun ? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grandiose de l’intelligence qui est à l’oeuvre en lui et la petitesse de notre savoir.

Lorsque le mental se remet en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui.

Eckart TOLLE


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Par Eckhart Tolle sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La méditation c’est un mode vie

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

 

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline,
c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre
et ouvert avec tout ce que je vis.

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Pendant des années je me suis souvent senti confiné et limité dans ma personnalité, dans mon ego.
Pour dépasser ces limites j’ai commencé à méditer, à m’observer pour apprendre à me connaitre, et je me suis rendu compte que j’étais autre chose que cette personnalité. J’ai découvert un espace, une conscience en moi qui a la capacité de tout observer ; mes gestes, mes émotions, mes pensées, mes attitudes, mes actions et réactions, etc.

Cette conscience est spacieuse, ouverte et me permet de voir et de comprendre comment je fonctionne. Je me suis aperçu que la plupart du temps je réagissais un peu comme un robot avec des automatismes. Des automatismes et des attitudes qui ressemblaient étrangement à celles de mes parents. je ne voulais pas ni ne pouvais y croire (mais enfin, je suis complètement différent de mon père ou de ma mère !) et pourtant plus je m’observais et plus je notais que j’avais les mêmes réactions que mon père face à des situations bien précises. Rien de tragique, c’est tout à fait naturel et normal, l’enfant copie inconsciemment ses parents et apprend à réagir d’une certaine façon en fonction du type d’éducation et du milieu familial dans lequel il évolue.

Mais il était clair que mon sentiment d’être limité et confiné était lié à tous ces automatismes que je répétais aveuglément. Après quelques expériences avec diverses techniques de méditation, j’ai senti très fort que la méditation était le moyen de m’ouvrir, de ne plus agir par ces automatismes et de découvrir mon être naturel.

Je suis donc parti en voyage pour savoir qui je suis et j’ai pris le chemin qui me plaisait le plus pour découvrir le potentiel que la vie m’a donné. Mon chemin c’est la méditation. La méditation c’est l’espace dans lequel je suis moi-même, tout nu, tout libre, tout naturel, en harmonie avec l’existence.

Grâce à la méditation, plus je deviens conscient de mes automatismes et plus un changement se met en place. Le simple fait d’en prendre conscience les débloque petit à petit. Je comprends aussi qu’il ne me faut rien rejeter, rien juger, rien condamner, seulement observer et comprendre.

La méditation me donne une voix, une sagesse intérieure qui me guide et me conduit à appliquer ma propre discipline, à respecter et à aimer les autres et la vie non pas par imposition ou par idéologie, mais par une conclusion naturelle venant de mes propres aventures, expériences, relations et rencontres de vie.

Que de joie que de rentrer en contact avec moi-même, avec ma vraie nature. Que de joie que de me sentir chaque jour un peu plus libre de l’emprise de mon ego. Cet être véritable que je suis me donne entière satisfaction, il est fluide, il est limpide, il a son authenticité et il me donne entièrement confiance en la vie.

Je n’ai besoin d’aucunes qualités ou disciplines particulières pour accéder à mon espace de méditation, à ma conscience, car elle est déjà en moi. Le problème était que je ne lui prêtais pas assez attention. Je lui donne donc plus d’attention maintenant au lieu de donner cette même attention aux va et vient de mes pensées, aux histoires que mon ego me raconte, à refaire le passé ou à m’inquiéter du futur. Dès que je m’aperçois que je suis pris dans une histoire, il me suffit de le voir, comprendre que c’est une histoire et revenir au moment présent. Etre présent à ce que je vis est ma méditation quotidienne. Si j’observe que mon mental m’envoie ailleurs dans une histoire imaginaire, je le vois et donc sans lui donner aucune importance, aucune énergie, l’histoire s’évapore et je reviens à ce que je vis dans le présent.

La méditation me fait voir les choses comme elles sont sans avoir besoin de les interpréter ou de les juger.
Elle m’ouvre tout simplement à voir la vie comme elle est. Je ne cherche pas à atteindre un but ou un certain état d’être, ni accomplir quelque chose de spécial, être présent est suffisamment plein en soi. Vouloir atteindre quelque chose me créait sans cesse un sentiment d’inachevé, de mécontentement, cela m’efforçait de chercher quelque chose ailleurs alors que tout se trouve ici. Etre maintenant totalement dans ce que je fais ou dans ce que je suis. C’est si simple. Trop simple. L’ego est attiré par le compliqué, l’extraordinaire, le spécial… La vie est faite de petites choses ordinaires ; marcher, cuisiner, travailler, jardiner, chanter, rire, blaguer, nager, prendre un bain de soleil, s’asseoir en silence, parler avec des amis, ne rien faire, etc.

Avec la méditation je n’ai besoin d’aucune attache à une religion ou à un mouvement religieux ou spirituel en particulier. La méditation c’est ma voie intérieure personnelle, mon état d’être.

La méditation me révèle ce qui est faux en moi, elle me montre clairement ce qui ne m’appartient pas, ce qui me dérange, ce qui bloque le flot naturel de ma vie. Tout naturellement, cela m’incite à ne plus m’identifier à ce qui est faux en moi, à ce qui ne m’appartient pas. Et quand le faux s’en va, le vrai apparait, il prend tout simplement sa place et s’installe confortablement dans mon être.

L’effort ce n’est pas de changer, c’est d’être attentif à ce qui est, à ce que je suis. Le changement vers plus d’authenticité se fait de lui-même. Le changement forcé n’a pas de valeur, il n’a pas de racines. Seul le changement naturel issu de la conscience et de l’expérience a une intégrité, une durabilité, une autorité.

La méditation est une voie très ordinaire qui m’invite à vivre ma vie quotidienne dans toute sa simplicité. Etre conscient c’est comme une sorte de filtre qui élimine naturellement ce qui est faux et qui laisse passer ce qui est vrai.

Je respire continuellement et je ne m’en rendais pas compte. J’ai une conscience qui est toujours présente et je ne le savais pas. Je me sentais confiné et limité car j’étais obsédé, accaparé, prisonnier de mes pensées et de mes émotions. La méditation est la libération de cette obsession, de cette prison, c’est remettre de l’ordre en soi.

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline, c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre et ouvert avec tout ce que je vis. La méditation ne me demande pas de me raser la tête, de changer de vie et de vêtements, de suivre des rituels ou une discipline de rigueur. Les chakras, les auras, les mantras, les au-delà, les anges, les archanges, les canalisations, les modèles traditionnels religieux et les mouvements spirituels, tout cela ne me parle pas vraiment. La vie quotidienne est suffisante et donne tout ce dont j’ai besoin pour apprendre et être moi-même.
Et quelle liberté !

La méditation c’est immédiat, c’est maintenant !
C’est allumer la lumière à l’intérieur de soi pour y voir clair.
Ce n’est pas pratiquer pour atteindre quelque chose, c’est simplement reconnaitre et accepter ce que je suis maintenant !
La méditation agit toujours immédiatement, c’est un outil pour le présent, elle ne connait ni le passé ni le futur.

1 perle

Accepter ce moment comme il est.
Ne pas vouloir être plus heureux, être heureux.
Ne pas vouloir être plus riche, être satisfait.
Ne pas vouloir être plus, être soi-même.
Ne pas vouloir être plus libre, être libre.
Ne pas vouloir être ailleurs, être ici.

L’émergence, la cristallisation de mon être arrive d’elle-même, rien n’est requis ni attendu. Mon potentiel s’installe tout naturellement pendant mon voyage. Mon être véritable et naturel se construit, se crée et se révèle au fil de mes expériences, au fil de mes reconnaissances, au fil de mes observations, au fil de mes réalisations personnelles.

Je ne renonce à rien et je vis pleinement en intégrant tout ce que j’apprends par l’observation quotidienne de moi-même.
Les choses vont et viennent dans ma vie, je remarque que certaines choses qui avaient de l’importance à un certain moment, n’en ont plus aujourd’hui. Ce qui m’excitait avant ne m’excite plus aujourd’hui. Les choses bien vécues ont tendance à disparaitre d’elles-mêmes. Je n’ai plus besoin de conditions particulières, de faire quelque chose ou d’être avec des personnes en particulier, pour me sentir bien. S’asseoir en silence et ne rien faire ! Une chose très simple et ordinaire qui cache un nectar invisible extraordinaire. Le goût de la méditation est indescriptible, insondable, infini, intarissable.

Je n’agis pas en fonction d’idéologies ou d’idées préconçues. Je suis simplement ce que je suis, observateur, attentif à tout ce qui se passe en moi. Cela me suffit. Cela me remplit. La méditation c’est mettre toutes les parties de mon être en harmonie. Le corps, le mental, la conscience, rien n’est à rejeter, tout a une fonction, et quand tout est à sa place, alors mon être est accordé, il peut chanter sa chanson, jouer sa musique, il peut alors exprimer naturellement, sans se forcer, le potentiel que la vie lui a donné.

La méditation c’est le moyen de transport de mon voyage vers la découverte de moi-même.
Ce qui est magnifique c’est qu’une fois en route, tout se fait de lui-même, par la conscience et l’expérience. La vie m’emmène là où je dois être et me mets face à tout ce que je dois apprendre. Je ne peux rien et ne veux rien éviter. Je veux tout vivre et tout comprendre par moi-même.

Avec la méditation je suis libre, je n’ai pas de cartes à suivre. C’est la grande liberté de prendre totale responsabilité de ma vie et de suivre mon propre chemin selon ce que me dicte ma sagesse intérieure.
Plus je comprends comment mon ego me manipule et plus je m’en libère et plus je suis libre.

J’ose me laisser aller, je n’ai pas peur de faire des erreurs. Je m’expose pour me voir, me découvrir. Mon inconscient est plein, il faut le vider, l’exposer pour que tout devienne clair et limpide.  Si je me retiens dans mon attitude face à ce que je vis, je ne suis pas en mesure de me comprendre entièrement et de mettre au grand jour ce qui sommeille en moi. Oser être, oser vivre tout en gardant ma vigilance intérieure.
Tout est permis et il n’y a pas de raccourci.
Tout est possible et rien n’est vraiment sérieux.
J’aime ce voyage intérieur.

C’est un simple voyage, un parmi tant d’autres. Il y a des milliards d’êtres humains, chacun avec son histoire et son voyage, personne n’est mieux ou plus qu’un autre, tous uniques, différents, utiles et nécessaires à ce grand jeu de la vie. Je joue le jeu sans but et sans attente avec la conscience de n’être que l’observateur d’une vie qui se manifeste en moi chaque jour. Tout fonctionne à merveille dans cet univers composé de millions et de millions de galaxies (on ne peut même pas les compter !).
L’infini est là devant mes yeux. Je suis minusculeusement minuscule.

Plus je vis et plus j’apprends.
Plus j’apprends et plus je connais.
Plus je connais et moins je connais.
Moins je connais et plus je suis naturellement ce que je suis.
Je suis uni-vers la vie.

Jean-Claude
coordinateur et webmaster de meditationfrance.com

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Soigner les malades et sauver les âmes

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 CHAMANISME

Dans la vision chamanique du monde, la maladie n’a qu’un nombre limité de cause possibles. L’âme ou les âmes d’un individu peuvent s’égarer, et l’âme du chamane se rendre dans le monde des esprits pour lutter en sa faveur et la rapporter. Autrement, on peut trouver un objet étranger, par exemple une chenille poilue ou un éclat d’os, logé dans le corps du malade. Il y aura été placé par des esprits, ou encore, un sorcier aura plongé une fléchette magique dans le corps du patient. Dans ce cas, il y a quelque chose d’excédentaire à l’intérieur du patient qu’il faut enlever. 

Le chamane l’extraira en le suçant et le montrera peut-être au patient et aux spectateurs. Dans ces circonstances, on pourra recourir à la transe. Pourtant le vol de l’âme sera peu probable parce que le problème ne se trouve pas dans le monde des esprits mais ici, dans le monde physique. 

Si un ennemi vivant est impliqué dans les causes d’un mal, alors le chamane tentera de l’atteindre par magie, puisque l’une des façons de rendre les forces au patient consiste à affaiblir son adversaire. La possession et l’exorcisme, où le corps de la victime abrite un esprit qu’il est nécessaire de chasser, ne font normalement pas partie de la cure chamanique. 

La maladie peut encore provenir du viol des tabous, lesquels constituent la base de la moralité et de la vie juste. De tels actes affaiblissent le patient en tirant sur ses forces vitales. Ce genre de malheur afflige souvent des communautés et des régions entières en provoquant mauvaises récoltes et manque de gibier. Le traitement exige généralement que l’on confesse ses méfaits. 

La perception chamanique du bien-être ne se limite pas à la santé physique au sens médical ni ne se restreint à la santé mentale au sens psychiatrique. S’y trouvent incluses une bonne alimentation, de bonnes amitiés, la prospérité, de même que des affaires et des guerres couronnées de succès. Toutes ces choses renvoient à des idées d’équilibre, de fluidité et de stabilité par rapport à l’environnement, à des idées de don et de retenue, d’amour et de colère, et dépendent aussi de la motivation et de l’intention des esprits qui animent l’environnement.

Dès qu’une âme se perd, elle se comporte un peu comme un animal. Elle peut s’être égarée d’elle-même, ou on l’aura détournée par ruse, capturée, emprisonnée. Enlevée par les esprits, elle sera passée dans un autre monde. 

Il arrive que l’âme soit l’impuissante victime d’un rapt violent, et dans ce cas il faudra combattre l’esprit voleur ou se montrer plus malin que lui. Il existe parfois un certain degré de connivence entre l’âme et son voleur, et c’est l’âme capturée qu’il faudra tromper pour lui permettre d’être secourue. 

Une Wana raconte comment, un jour qu’elle était malade, les esprits auxiliaires d’un chamane en voyage dans un canoë repérèrent son âme. Attirée par leur tambour, elle leur faussa quand même compagnie de par sa nature « sauvage ». 

La patiente était une danseuse de renom et les esprits auxiliaires encouragèrent son âme à danser pour dévoiler ses talents ; peu à peu, l’âme fut touchée par leurs compliments et, finalement se laissa « dompter » ; repêchée, on la rapporta à sa propriétaire. Parfois l’âme rechigne à être sauvée à cause d’une attirance érotique. Les vegetalistas disent que les Gens de l’Eau vivent au fond de l’Amazone dans un monde de beauté où les canoës sont des alligatoris, les bancs des tortues et les policiers des dauphins. Les sirènes sont là pour séduire les pêcheurs. Quand un pêcheur succombe à leurs charmes, il faut vite le sauver, sinon il se transforme en Homme de l’Eau et on ne peut plus de ramener. 

Le chamane ingère une préparation d’ayahuasca et d’autres plantes et chante l’icaro du nicacuru, insecte aux yeux semblables à des phares de voitures. Le chamane devint alors pareil au nicacuru et part en reconnaissance ; il entre dans l’eau et repère la victime dans les bras d’une sirène. Il revient à terre et cherche un compagnon pour le voyage suivant. Ils prennent tous les deux de l’ayahuasca et entrent dans l’eau. Tandis que son collègue distrait al sirène en lui chantant un icaro spécial, le premier chamane ramène le pêcheur à terre. Le pêcheur sauvé pleure et veut retourner dans l’eau, mais el chamane lui pose un crucifix sur la poitrine ; le pêcheur recouvre peu à peu la raison et reconnaît les siens.

Les vegetalistas soient aussi les maladies dues à l’introduction de fléchettes magiques appelées virotes qui se trouvent dans le yachay, le flegme que les chamanes et les sorciers régurgitent et qui contient l’essence de leur pouvoir. Les virotes sont des fléchettes, des flèches ou des éclats d’os en suspension dans le flegme, que l’on peut cracher sur une victime éloignée. 

Les Chamanes  de Piers Vitebsky sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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COMMENT BIEN PRENDRE SOIN

Posté par othoharmonie le 19 mars 2016

 

Prendre soin, c’est aider l’autre à vivre ce qu’il a à vivre, ce n’est pas l’en empêcher, ce n’est pas tenter de lui faire faire l’économie d’une souffrance qui se trouve sur son chemin en la minimisant ou en la prenant soi-même en charge… c’est l’aider à entrer dans sa difficulté, à pénétrer sa souffrance pour pouvoir en sortir, conscient que ce chemin lui appartient et que personne d’autre que lui ne peut le parcourir.

Prendre soin, c’est apporter toute notre attention à la faculté de guérir de sa souffrance ou de résoudre sa difficulté qui est en l’autre plutôt qu’apporter un remède. C’est avoir confiance que l’autre dispose souvent de toutes les ressources nécessaires pour s’en sortir, s’il parvient à s’écouter ou à être écouté au bon endroit. Cela suppose que nous ayons acquis cette confiance et cette estime pour nous-mêmes. Comment pourrions-nous avoir confiance dans la capacité d’être de l’Autre si nous n’avons pas acquis confiance dans la nôtre ?

Apprendre-a-faire-confiance

Le risque, en prenant l’autre en charge, est de ne pas avoir conscience que ce n’est pas de lui dont nous prenons soin mais de nous, de notre image de bon saint Bernard, de sauveur et souvent de notre besoin de reconnaissance, de notre bonne conscience. S’il y a risque, c’est que comme nous nous occupons de nous-mêmes alors que nous croyons nous occuper de l’autre, notre attitude ne soit pas appropriée, pas adéquate, et qu’elle entretienne les deux dans la frustration, la confusion ou la dépendance.

Si nous avons appris à correspondre aux attentes des autres, à nous mettre sous tension pour eux, nous attendons presque immanquablement que l’autre corresponde à nos attentes et se mette sous tension pour nous. Ainsi, nous n’apprenons pas à aimer les autres comme ils sont mais comme nous voudrions qu’ils soient.

Rencontrer, c’est d’abord Etre. Cela n’empêche pas que nous ayons aussi le goût d’évoluer, de croître et particulièrement de croître ensemble. Grandir ensemble, en couple, en famille, entre amis, au sein d’une équipe de travail, est certainement la source d’une des satisfactions les plus profondément nourrissantes. Aimer l’autre comme il est, veut aussi dire que nous nous intéressons à lui et que nous accueillons ce qu’il devient ou pourrait devenir. C’est aimer l’autre avec tout son potentiel de croissance, d’ouverture, de diversification. Je vois des couples ou des familles dans lesquels chacun et chacune s’est mutuellement enfermé dans des rôles, en  arrêtant ou en limitant ainsi fortement tout processus d’évolution personnel et interpersonnel. L’anesthésie s’y installe vite…

Ainsi, si l’un se met à changer, à évoluer, à revoir sa façon d’être, l’autre ou les autres s’affolent. La différence est toujours vécue comme menaçante.

Nous avons peur de constater notre différence. Nous l’évitons ou la refoulons. Ce faisant, nous nous entraînons peu à accueillir la différence des autres. Face à la différence de l’autre, que faisons nous ? Nous l’évitons ou la rejetons. Nous tolérons l’autre dans la mesure où il est « même » et où « il m’aime ». Pour ce faire, nous rencontrons alors davantage les gens qui pensent comme nous, parlent comme nous, s’habillent comme nous, croient ou prient comme nous, font les mêmes choses que nous… C’est rassurant !  Nous vivons souvent la différence de l’autre comme un risque, une menace. Cette insécurité intérieure peut être telle, qu’elle s’extériorise en racisme, en intégrisme, en antisémitisme ou en homophobie, mais elle se manifeste plus couramment par le jugement, la critique, le reproche, la suspicion. La différence n’éveille pas la curiosité bienveillante, mais le doute et la méfiance.

Nous avons peur de prendre notre place, d’exister vraiment, d’affirmer notre identité parce que nous ne sommes pas assurés d’être aimés et accueillis comme nous sommes et, en retour, nous avons peur que l’autre prenne sa place, existe vraiment, affirme son identité parce que nous ne sommes pas assurés de pouvoir, nous, continuer d’exister devant lui. L’autre, même aussi proche qu’un conjoint, est toujours plus ou moins perçu come un empêcheur, je n’ose pas dire un ennemi, encore que … quelqu’un qui nous empêche d’être nous-mêmes.

Eh bien non, ce n’est pas « tout çà » qui nous empêche d’être nous-mêmes. Ce qui nous en empêche, c’est notre façon à nous de voir « tout ça », de vivre ces relations. Ce qui nous empêche d’être nous-mêmes, c’est que nos besoins de sécurité intérieure et de confiance n’ont pas encore reçu l’attention nécessaire pour se développer et nous permettre de vivre « tout ça » avec davantage d’aisance.  Je ne pense pas que nous puissions éradiquer tout à fait la peur. Elle fait partie de notre vie avec la confiance, et comme la peine et la joie. Ce qui libère, c’est de ne plus avoir peur d’avoir peur.

Si nous portons un masque et que l’autre porte un masque, ce n’est pas une relation, c’est un bal maqué. Alors, si c’est drôle et qu’on s’amuse des masques et des jeux, je ne vois que l’occasion de s’en réjouir. Malheureusement, l’expérience montre que ces bals masqués sont tristes et désolants. Ils ne rassemblent pas, ils isolent ; ils ne font pas rêver, ils empêchent de dormir ; ils ne se terminent pas en feu d’artifice, ils rétrécissent en peau de chagrin. Derrière ce masque sec de gentillesse complaisante, nous risquons de nous habituer à vivre des rapports anémiés, aseptisés, que nous pouvons très bien prendre pour de vrais rapports humains. Ainsi, si nous n’avons jamais bu que du coca-cola, nous pouvons passer notre vie sans imaginer que cela vaille la peine de goûter du vin.

Ma confiance dans la nature humaine ne va pas jusqu’à prétendre que toute vérité est bonne à dire tout le temps et à n’importe qui, certes non. Sans doute y a-t-il des circonstances où ne rien dire répondra à un besoin de patience, de prendre le temps, un besoin d‘attendre le moment opportun, un besoin de réflexion, de bienveillance ou de vérification…. Chacun de nous a ce choix et ce pouvoir dans sa vie quotidienne, tous les jours : contribuer ou non à la clarté, à la transparence, à la paix.

Je pense que chacun de nous reçoit, avec sa dignité, sa part dans cette responsabilité. Je souhaite que de plus en plus d’hommes et de femmes en prennent conscience et reconnaissent joyeusement cette responsabilité et l’assument dans leur vie quotidienne, heureux de contribuer ainsi, là où ils sont, avec les moyens qu’ions ont, au bien-être de l’humanité. Je crois en effet qu’il n’y aura pas de paix dans le monde tant que chacun d’entre nous ne prendra pas soin de sa paix intérieure, comme un jardinier prend soin de ses fleurs – chaque jour. Elle se propagera ensuite par rayonnement : la paix, c’est contagieux.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pourquoi se couper de nous-mêmes

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

se couper de soi

Si nous sommes déjà largement coupés de nos sentiments, nous le sommes presque tout à fait de nos besoins.

Nous avons parfois l’impression qu’une dalle de béton nous coupe de nos besoins. Nous avons plus appris à tenter de comprendre et de satisfaire les besoins des autres qu’à tenter de nous mettre à l’écouter des nôtres. S’écouter a été longtemps synonyme de péché mortel, en tout cas d’égocentrisme ou de nombrilisme : « Ce n’est pas bien de s’écouter comme cela… Oh ! c’est encore une personne qui s’écoute« … L’idée même que l’on puisse « avoir des besoins » est encore souvent perçue comme infamante.

Il est vrai que le mot besoin est souvent mal compris. Il ne s’agit pas d’une envie du moment, d’une pulsion passagère, d’un désir capricieux. Il s’agit de nos besoins de base, ceux qui sont essentiels à notre maintien en vie, ceux que nous devons satisfaire pour trouver un équilibre satisfaisant, ceux qui touchent à nos valeurs humaines les plus répandues : identité, respect, compréhension, responsabilité, liberté, entraide. En avançant dans ma pratique, je vois de plus en plus combien le fait de mieux comprendre nos besoins nous permet de mieux comprendre nos valeurs.

Pouvons-nous être vraiment et adéquatement à l’écoute des autres sans être vraiment et adéquatement à l’écoute de nous-mêmes ? Pouvons-nous être disponibles et bienveillants vis-à-vis des autres, sans l’être vis-à-vis de nous ? Pouvons-nous aimer l’autre dans ses différences et ses contradictions sans d’abord nous aimer profondément avec les nôtres ?

La coupure par rapport à nos besoins se paye de différentes façons. En voici les conséquences les plus fréquentes.

-          nous avons de la peine à faire des choix qui nous engagent personnellement. Dans les affaires, au travail, ça va bien. Mais dans notre vie affective, intime, dans les choix plus personnels, quelle difficulté. Nous dansons d’un pied sur l’autre, ne sachant que choisir, espérant finalement que les événements ou les gens décident pour nous. Ou alors, nous nous imposons un choix impuissants que nous somme s à écouter et à comprendre notre élan profond.

-          Nous sommes des accords du regard de l’autre. Incapables d’identifier nos vrais besoins, ceux qui nous appartiennent personnellement, nous allons souvent dépendre de l’avis des autres. Ou pire, nous nous coulons dans le moule de leurs attentes telle s que nous nous les imaginons, sans les vérifier et en nous adaptant et nous sur-adaptant à elles. Nous nous épuisons à cet exercice de dépendance à la reconnaissance des autres et à l’extrême, nous devenons la girouette d’une mode, d’un courant ou d’instructions formelles.

Ainsi, nous sommes épuisés d’essayer de faire valoir nos besoins sans aucun succès. Finalement, nous renonçons. Nous nous écrasons, nous démissionnons de nous-mêmes, on s’enferme ou on s’enfuit. Dans ce cas, nous nous faisons violence à nous-mêmes.

Le seul fait d’identifier notre besoin sans même qu’il soit satisfait apporte déjà un soulagement et un bien-être surprenant. En effet, lorsque nous souffrons, la première des souffrances est de ne pas savoir de quoi nous souffrons. Si nous pouvons identifier la cause intérieure de notre mal être, nous sortons de la confusion. Ainsi, si vous ne vous sentez pas bien physiquement, si vous avez des douleurs suspectes au ventre, à la tête ou au dos, vous vous affolez… Si vous allez voir votre médecin et qu’il pose un diagnostic sur votre mal-être, vous vous sentez rassurés, rassuré de savoir ce qui se passe, vous sortez de la confusion. Il en va de même du besoin : l’identifier permet de sortir de la confusion qui ajoute au mal être.

En indiquant à l’autre quelle est notre demande concrète, nous rendons le besoin moins menaçant parce que nous «l’incarnons » dans la réalité, dans le quotidien. Ce n’est pas un besoin virtuel, apparemment insatiable et donc menaçant. C’est une demande concrète, bien définie en termes d’espace et de temps, et par rapport à laquelle nous pouvons nous situer, adopter une attitude.

Tant que nous serons obnubilés par l’idée que notre besoin n’est pas reconnu, nous ne serons pas disponibles pour constater qu’il l’est. A force de ressasser l’impression de ne pas être compris(e) ou reconnu(e), de faire l’objet d’injustices ou de rejet, nous nous forgeons une nouvelle identité. Nous nous installons dans cette croyance de telle sorte  que le monde autour de nous peut bien nous envoyer des messages d’accueil, de compréhension, d’intégration, nous ne les entendons ni ne les voyons plus.

Un travail sur soi est nécessaire, et une fois notre besoin identifié, nous allons pouvoir formuler une demande concrète et négociable qui va dans le sens de nos satisfactions.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Beaucoup voudraient imputer l’ombre à une entité

Posté par othoharmonie le 14 mars 2016

 

 Beaucoup voudraient imputer l’ombre à une entité, terrifiés qu’ils sont de tout ce qui sort de leurs quatre dimensions. Peu importe ce que c’est, si cela peut traverser un mur, c’est sans doute néfaste !

spectres

Ne voyez-vous pas que c’est exactement le cœur de ce que vus êtes, êtres interdimensionnels ? Savez-vous pourquoi vous n’êtes pas contenus intégralement de votre corps physique ? Si vous l’étiez, les lois de la physique quadridimensionnelle ne s’appliqueraient pas à vous. La multidimensionnalité constitue votre état naturel, si vous vous en souvenez.

C’est seulement parce que vous avez accepté de voir réduite et dissimulée de vous par votre dualité que vous pensez être limités aux quatre dimensions. Rappelez-vous. Tout ange divin qui vous soit jamais apparu, a prononcé les mots : « N’aie crainte ». En effet, les entités divines habitant la planète sont bien conscientes que les êtres humains ont tendance à craindre tout ce qu’ils ne peuvent comprendre.

Certains d’entre vous appréhendent des entités de l’ombre. La vérité est que ça n’existe pas.

Quelques-uns répliqueraient « J’ai vu ceci ou cela ». Ce n’est qu’une projection de ce qu’un être humain – ou quelqu’un aidé d’autres personnes cachées derrière lui – a placé sur ses épaules. Il s’agit d’une peur renforcée par votre propre peur, en coopération avec eux. La crainte peut-elle faire apparaître la magie ? Oui, si vous coopérez avec elle. Elle peut vous montrer n’importe quoi, puisque aucune lumière ne permet de déceler la vérité. Cela signifie que vous pouvez grandement faciliter le travail de ceux qui désirent vous envoyer de l’ombre si vous leur en concédez le pouvoir. Si, de votre plein gré, vous éteignez les lumières, ils accourront et se feront un plaisir de projeter sur l’écran noir tout ce que vous pouvez imaginer. Multiples peuvent être alors les visages de la danse que vous exécuterez dans le noir, et ils seront tous terrifiants. A vous de décider.

Mais ce dont vous devez être certains, c’est que tout cela est toujours humain, peu importe le visage que vous lui attribuez, là est la vérité.

Beaucoup redoutent de ce qui se déroule à l’instant présent. Je pense par exemple à mes lectures, souvent critiquées lorsque j’aborde le sujet des livres de Kryeon…. Certains s’exclameraient par exemple : « Une entité nommée Kryeon a possédé une personne et s’exprime par le biais de celle-ci pendant une rencontre » en parlant par exemple de Lee Carroll.

Détrompez-vous, cela ne se passe pas ainsi.

Que ressentez vous actuellement ? La peur ou une impression de sécurité ? Une entité faisant partie de la famille pourrait-elle mystifie votre cœur année après année ? Seriez-vous si faibles ? Non.

Une fusion se produit sous le sceau de l’amour, votre Soi Supérieur et un frère ou une sœur vous transmettant des messages d’amour depuis l’autre côté du voile. Et quelles sont les recommandations par rapport à cela ? Exercez votre discernement.

Nous avons toujours le dernier mot. Est-ce que cela sent le piège ? Est-ce que cela s’appelle avoir une idée derrière la tête ? Notre fil d’Ariane, c’est d’accroître notre niveau de conscience et d’amour.

Il est temps de nous rappeler la lumière que nous portons et les événements survenu sur cette planète. Nous nous déplaçons, porteurs d’une vibration accrue, et n’en sommes même pas conscients. Nous  effleurons souvent le fait que certains d’entre nous se rendent en des endroits de travail qu’ils n’aiment pas. C’est difficile pour eux et ils prient afin d’en être délivrés. Ils pensent que cette situation est inopportune et qu’ils ne font que passer le temps en attendant que leur prière soit exaucée. Ces lieux de travail ou même ces logements, où nous habitons ? ont besoin de la lumière que nous émettons.

Pensez à ce  fait … Et si c’était l’unique lumière qui y brillait !?!

Je pense que c’est la tâche des travailleurs de la lumière que nous sommes. Nous ne saurons jamais à quel point les gens gravitant autour de nous auront bénéficié du contact avec la lumière que porte notre visage. Cette lumière se dresse sans fin, même dans la nuit, émettant sa source lumineuse afin de permettre à tout capitaine de gouverner son bateau sans écueil. Un capitaine ne rencontre jamais un gardien de phare ; il ignore son nom et quelle sorte d’être c’est, mais son navire n’en est pas moins bien dirigé.

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pour une Nouvelle Spiritualité

Posté par othoharmonie le 12 mars 2016

 

Notre vie et notre monde peuvent être guéris, un instant à la fois. Par chacun de nous.

Allez, maintenant, et accomplissez ce travail joyeux. Soyez dès à présent des messagers. Prenez ces Nouvelles Révélations et implantez-les fermement dans votre esprit, au plus profond de votre cœur et à jamais dans votre âme.

la porte

Je vous laisse ces paroles, je vous offre ces cadeaux. Ils peuvent change à jamais notre monde :

A – Dieu n’a jamais cessé de communiquer directement avec les humains. Depuis le début des temps, il communique avec et à travers eux. Il le fait encore.

B – Tout être humain est aussi exceptionnel que tous ceux qui ont vécu, vivent à présent ouvriront un jour. Vous êtes tous des messagers. Chacun d’entre vous. Vous portez un message à la vie à propos de la vie, chaque jour, à chaque heure ou instant.

C – Aucune voie menant à Dieu n’est plus directe qu’une autre. Aucune religion n’est la « seule véritable », aucun peuple n’est « le peuple élu » et aucun prophète n’est « le plus grand ».

D – Dieu n’a besoin de rien. Dieu n’exige rien pour être heureux. Dieu est le bonheur même. Par conséquent, il n’exige rien de quiconque ni de quoi que ce soit dans l’univers.

E – Dieu n’est pas un Super Etre singulier habitant quelque part dans l’univers ou à l’extérieur, ayant les mêmes besoins émotionnels et étant sujet aux mêmes tourments émotionnels que les humains. Ce qui Est Dieu ne peut être aucunement terni ni perturbé et n’a donc aucun besoin de vengeance ni de punition.

F – Toutes choses ne font qu’Une. Il n’y a qu’Une chose, et tout fait partie de la seule chose qui Soit.

G – Le bien et le mal n’existent pas. Il n’y a que ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, selon ce que vous cherchez à être, faire ou avoir.

H – Vous n’êtes pas votre corps, vous êtes sans limites et sans fin.

I – Vous ne pouvez mourir et ne serez jamais condamnés à la damnation éternelle.

Ces affirmations sont vraies. Ces révélations sont réelles. Elles peuvent servir de base, si vous le voulez, à une Nouvelle Spiritualité. Mais tout d’abord, tournez-vous vers la vérité, la sagesse et l’amour de votre être ; Qu’ils vous servent de baromètres. Qu’ils vous servent d’étalons de mesure. Rappelez-vous que votre plus grand outil pour créer non seulement une nouvelle spiritualité, mais tout un nouveau monde, c’est la vie telle que vous la vivez.

Utilisez les moments de votre vie pour démontrer votre propre vérité ultime, pour offrir votre propre amour authentique et guérir les blessures que vous et les autres vous êtes infligées.

Vous n’avez pas à vivre ainsi. Les humains sont capables de vivre ensemble dans la paix et l’harmonie. Mais certains doivent décider de montrer la voie. Certains doivent déclarer par leur vie qu’ils sont la voie. Certains doivent choisir d’être le premier domino.

Je vous invite à faire ce choix. Je vous invite à faire des instants de votre vie…

…. Les nouvelles Révélations.

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LE MONDE CHAMANE

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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Etre élu des esprits qui vous apprennent à entrer en transe et à voler avec votre âme vers d’autres mondes, dans le ciel, ou à descendre par  de périlleuses crevasses dans les terreurs des mondes souterrains ; être écorché vif, réduit à l’état de squelette (pour une société de chausseurs, les os sont le noyau même de la vie), puis reconstruit pour renaître ; acquérir le pouvoir d’affronter les esprits et de soigner leurs victimes, de tuer les ennemis et de sauver les siens de la maladie et de la faim. Voilà quelques traits propres aux religions chamanistes répandues un peu partout dans le monde.

Ce qui n‘empêche pas les chamanes de mener une vie ordinaire, de chasser, cuisiner, jardiner et faire le ménage comme les autres. Quand les chamanes parlent d’autres mondes, ils ne veulent pas dire que ces mondes n’ont aucun lien avec celui-ci. Au contraire, les autres mondes représentent la véritable nature des choses et les causes réelles, de ce qui se passe dans ce monde-ci. Cette division est largement partagée dans la communauté et nombre d’individus peuvent se retrouver chamanes à la mesure de leur intuition de cette réalité supérieure.

Les chamanes sont à la fois médecins, prêtres, travailleurs sociaux et mystiques. On les a traités de fous et persécutés tout au long de l’histoire ; on les a écartés dans les années 60 comme de purs produits « insipides » de l’imagination des anthropologues, et aujourd’hui ils sont tellement à la mode qu’ils inspirent autant le débat universitaire que le nom des groupes de rock.

Le mot chamane est une création des Evenk, un petit groupe sibérien de chasseurs et de gardiens de rennes parlant toungouse ; au début du XXè siècle, il s’appliquait déjà à toutes une catégorie d’hommes-médecins d’Amérique du Nord, et, de nos jours, certains adeptes du Nouvel Age appellent chamanes tous ceux qui, pensent-ils, sont en rapport avec les esprits. Il semblerait que l’âme du chamane sibérien soit à même d’en quitter le corps pour visiter d’autre lieux, particulièrement le monde supérieur, ou céleste, et le monde inférieur, ou souterrain. Cette capacité, dont la tradition existe dans certaines parties du monde et non dans d’autres, permet de parler de société et de cultures clairement chamanistes.

Une définition plus large inclura tout individu capable de contrôler sa transe et, en ce sens, les chamanes diffèrent des autres médiums que certains esprits possèdent et dominent comme et quand ils le choisissent. Or, même si le chaman entre en transe dans des conditions qu’il contrôle, sa « maîtrise » des esprits demeure extrêmement précaire ; Aussi, sont métier est-il considéré comme très dangereux au niveau psychique, car le chamane court toujours un risque de mort ou de folie.

Il n’existe pas de chamane sans société ni culture environnantes. Le chamanisme n’est pas une simple religion mais une forme pluriculturelle et de sensibilité et de pratique religieuses. Dans toutes les sociétés que nous connaissons à ce jour, les idées chamanistes ne forment généralement qu’une seule tendance au sein des doctrines qui font autorité dans les autres religions, idéologie set pratiques. Il devait autrefois exister des communautés purement chamanistes mais nous n’avons qu’une vague idée de la vie qu’on pouvait y mener. Dispersé, fragmenté, le chamanisme ne devrait peut-être pas être un « isme » : il n’a ni doctrine, ni église mondiale, ni texte sacré, ni prêtres faisant autorité pour décider du bien et du mal.

Cependant, on trouve d’étonnantes similitudes dans les idées et les pratiques chamanistes de sociétés aussi éloignées que l’Arctique, l’Amazonie et Bornéo. Nombre d’interprétations actuelles insistent sur le côté thérapeutique du chamanisme, mais ce n’en est là qu’un seul aspect. Le chamanisme est, entre autres, une religion de chasseurs contraints de prendre la vie pour vivre. La vision chamanique de l’équilibre cosmique est largement fondée sur l’idée de fournir une compensation aux animaux dont il faut se nourrir et dans de nombreuses sociétés, le chamane a pour tâche d’aller trouver le propriétaire de l’animal pour en négocier le prix avec lui.

Enfin, de nombreux mouvements du Nouvel Age se réclamant aujourd’hui du chamanisme, il importe de préciser que ce phénomène n’est intelligible – et que l’on ne peut en faire une expérience authentique – que dans le cadre de sociétés données, participant d’un univers « pré-moderne ». Il se peut que certaines idées des chamanes puissent venir enrichir notre vision « post-moderne » du monde, mais ces notions, extraites du contexte précis dans lequel elles ont surgi, n’ont plus grand-chose à voir avec le chamanisme proprement dit.

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Quelle est la différence entre l’âme et l’esprit

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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D’ailleurs, y a-t-il une différence ?

Votre âme est l’individuation de l’Esprit divin, qui est Tout ce qui Est. L’âme est l’énergie vitale universelle, focalisée et localisée, vibrant à une fréquence donnée, dans un espace-temps précis. L’énergie qui vibre avec cette précision est un flux singulier de la Vie universelle.

En faisant appel à l’énergie vitale universelle dont elle fait partie, l’âme fait du reste d’elle-même un outil d’élaboration d‘une expérience précise. L’énergie vitale universelle est parfois appelée l’esprit. Les autres outils sont le corps et l’intellect.

Votre âme, c’est qui vous êtes. Votre corps et votre intellect, c’est ce que vous utilisez pour faire l’expérience de qui vous êtes dans le domaine du relatif. Le foyer de votre âme est du domaine de l’absolu, où réside l’Esprit divin. Votre âme habite maintenant le Royaume du relatif, en route vers chez elle. Lorsqu’elle arrivera chez elle, elle se joindre à nouveau au reste d’elle-même. C’est à dire qu’elle se réunira à l’Esprit divin, fusionnant avec lui pour redevenir Un seul Esprit.

Dans certaines traditions mystiques orientales, cette fusion en Un Seul s’appelle samadhi. Elle s’atteint même lorsque l’âme se trouve dans le domaine du relatif, avec un corps et un esprit, bien que l’expérience soit généralement fort brève ; l’âme peut également quitter le corps et l’intellect pour se rafraîchir et refaire ses forces. Cela a lieu durant la période que vous appelez le sommeil.

Finalement, l’âme peut fusionner avec son énergie universelle, s’unifiant avec l’Esprit divin pour des périodes longues et étendues. C’est ce qui se produit à l’instant que vous appelez la mort.

Bien sûr la mort n’existe pas ; la mort n’est que le nom que vous avez donné à l’expérience que fait votre âme lorsqu’elle transmute l’énergie de votre corps et de votre intellect au moment où elle se réunit au Grand Tout.

L’âme s’y adonne au sien d‘un cycle sans fin. Puis, après avoir revécu l’extase du samadhi et de l’ultime connaissance de l’Unité, l’âme émerge à nouveau du Tout, contrôlant et régularisant sa vibration, et transmutant son énergie en un point précis de ce que vous appelez le continuum spatio-temporel.

Son passage le plus récent à travers ce cycle infini de la divinité faisant l’expérience d’elle-même engendre l’Etre que vous appelez « vous ».

Mais s’il te plaît, explique-moi ceci : je n’ai jamais entendu dire que l’âme aspirait à se connaître en union avec Tout ce qui Est….. Mais si l’âme aspire à cela, comment se fait-il lorsqu’elle finit par se réunir dans le Grand Tout, par revenir chez elle vers Dieu, qu’elle n’y reste pas ? Pourquoi émerge-t-elle à nouveau du Tout pour se « réindividualiser » ?

Parce que le Divin aspire également à faire l’expérience de tous les aspects individuels de sa divinité. Il veut se connaître complètement, de façon expérientielle, et s’étendre et se recréer à neuf, devenir une version de plus en plus grande de lui-même. Et pour cela, il entre dans le domaine du relatif sous une forme individualisée.

L’esprit divin émerge du tout sous la forme de projections individuelle du tout, afin de vivre une expérience totale de tout ce qui Est à travers une multitude sans fin d’expression distinctives que vous appelez à raison l’incroyable Miracle de la Vie.

C’est vraiment un miracle. Et c’est vraiment incroyable. Mais aussi belle soit-elle à tant d’égards, la vie sur cette planète est aujourd’hui menacée. Nous sommes en train de la détruire peu à peu, et nous ne semblons pas savoir comment nous arrêter.

Voilà pourquoi je suis venu vers toi. Je suis en train de vous dire comment vous arrêter. C’est cela, les Nouvelles Révélations.

Lorsque vous étudierez ces révélations, que vous les rassemblerez pour former une seule et même cosmologie nouvelle, vous comprendrez mieux, votre conscience prendra de l’ampleur et vous vous arrêterez automatiquement. Et maintenant, reçois ceci :

LA HUITIEME NOUVELLE REVELATION : Vous n’êtes pas votre corps. Vous êtes sans limites et sans fin.

Extrait du livre : NOUVELLES REVELATIONS

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Des Images pour communiquer avec son Ange

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

 TAROT

Le Tarot : une origine spirituelle

L’ancêtre du Tarot de Marseille nous a été donné par des Initiés : les traces les plus lointaines remontent à l’ancienne Egypte (4200 ans av.Christ) où Thot Hermès, le grand Initié de l’époque utilisait des images symboliques pour faire vivre des expériences spirituelles à ses disciples. Cet outil initiatique s’est perdu durant de nombreux siècles pour réapparaître vers les 12/13ème siècle grâce à des initiés Soufis (porteurs de cette spiritualité orientale). Le Tarot renaît alors au cœur d’une période de renouveau spirituel avec les troubadours, les chevaliers du Graal, l’amour courtois…Cette sagesse venue d’Orient vit alors une transformation pour s’adapter à l’Occident. Puis le Tarot trouve sa forme « définitive » à la fin du 14ème siècle.

Ce bref historique invite à considérer le tarot comme un outil sacré, un grand « livre » de sagesse empli d’une richesse spirituelle infinie. Aujourd’hui, le tarot de Marseille présente 22 lames majeures montrant de façon plus ou moins voilées, 22 étapes de l’évolution, 22 facettes et potentiels de l’être humain, 22 manières de vivre des expériences humaines…

Le Tarot, un moyen de développer son libre-arbitre ?!

Dans notre société matérialiste, le tarot est considéré comme un art divinatoire, pour « dire l’avenir ». Pourquoi a-t-il perdu la profondeur initiatique de ses origines ?

Il faut savoir que depuis la Renaissance, l’être humain vît une identification de plus en plus forte au monde matériel, ce qui le coupe davantage de sa nature spirituelle (pour en savoir plus, voir le livre de Pierre Lassalle « La vie spirituelle »). Cette séparation l’insécurise fortement car il perd la conscience de sa nature éternelle et donc la confiance en son futur. Ainsi s’explique la recrudescence de la voyance : ce besoin vital de connaître son avenir pour se rassurer. Cependant, les réponses qui sont données dans les pratiques divinatoires apportent au mieux une connaissance psychologique de l’individu mais ne répondent aucunement aux vraies questions sur le sens de la vie. Ce tarot divinatoire empêche surtout l’individu de penser et de faire des choix par lui-même pour se reconnaître en tant qu’être spirituel adulte, capable de diriger sa vie à partir de vraies et nobles valeurs. Comme de nombreux autres outils spirituels, le Tarot a été matérialisé et désacralisé, créant ainsi une dépendance entre la personne qui cherche de l’aide et son médium.

Oui, d’une certaine façon, le Tarot peut nous montrer notre avenir mais pas celui que l’on croit !

Il nous montre des étapes pour nous améliorer, exprimer de plus en plus nos qualités d’être spirituel jusque dans notre vie matérielle. Le tarot est un langage codé, symbolique pour nous aider à prendre du recul par rapport à une question, à en voir le point de vue spirituel. Son but n’est pas de nous dicter ce qu’il faut faire, effaçant notre libre-arbitre, mais au contraire, il nous invite à nous poser les bonnes questions puis à choisir en tenant compte de notre dimension spirituelle. L’utiliser ainsi fait naître un sentiment de liberté mêlé de joie de vivre et de volonté d’entreprendre.

Du Tarot vers l’Ange…

Mais, qui nous « parle » au travers du Tarot ?
Lorsqu’on fait un tirage, que l’on questionne le tarot avec un état d’esprit sincère, en cherchant la vérité, avec l’envie de grandir, d’évoluer, de se transformer, c’est celui que l’on nomme l’Ange-guide (ou le Gardien de notre destinée) qui nous « répond ». Cette entité spirituelle, plus évoluée que nous, a en main toutes les « cartes » de notre destinée sur terre. Notre Ange veille sur nous comme un grand frère et nous accompagne pour accomplir notre but de vie. Le Tarot est donc pour Lui un moyen idéal pour entrer en relation avec son protégé et le guider. En apprenant à « parler le Tarot », on apprend à communiquer de façon de plus en plus sensible avec son Ange et à ne plus perdre le fil qui nous relie à notre nature spirituelle.

Ainsi, le tarot joue le rôle d’intermédiaire entre les mondes spirituel et matériel. Notre pensée interprète le tirage grâce à la connaissance symbolique des 22 lames majeures, ce qui nous rapproche de la manière de voir de notre Ange. Si on ajoute à cela la méditation sur les Images du Tarot, alors nous vivons l’expérience intérieure et vivante du message que notre Ange nous a adressé. (voir livre de Pierre Lassalle et Céline Divoor « Parler le langage des Anges »). A chacun de nos efforts d’élévation vers le point de vue de notre Ange, c’est un peu la mission originelle du Tarot que nous faisons renaître.
Pratiquer de façon autonome le Tarot est un excellent moyen de retrouver une confiance absolue dans l’existence du monde spirituel, présent à nos côtés à chaque instant de notre vie, si on y est attentif !

Et n’oublions pas, le Tarot est un jeu, ce n’est pas un hasard ! C’est justement pour apprendre à jouer avec la vie, à cultiver un détachement par rapport à soi-même et aux événements, et apprendre toujours plus des expériences pour progresser vers son futur dans la liberté.
Les « cartes » sont entre vos mains,
A vous de jouer !


Virginie LANDELLE

images (1)A 22 ans, elle découvre ce langage merveilleux des 22 lames majeures du Tarot de Marseille qui lui ouvrent le chemin d’une évolution spirituelle, lui dévoilant le vrai sens de sa vie : partager aux autres cette proximité qu’elle retrouve consciemment avec le Monde Spirituel ou monde angélique.

Durant quinze années, elle apprend à parfaire cette relation au Monde Spirituel par la pratique méditative dans le cadre du Sentier du Graal, une université spirituelle libre créée et enseignée par Pierre Lassalle (auteur de nombreux ouvrages de spiritualité). Elle est amenée aussi à transmettre le fruit de ses transformations au travers d’animations de séminaires, d’ateliers, de conférences sur le Tarot, de nombreuses consultations individuelles en thérapie spirituelle ainsi qu’à co-écrire un livre avec Pierre Lassalle « Les mystères de l’Enfant Intérieur – un point de vue spirituel » (eds. Terra Lucida)

 

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Le magnétisme personnel influe sur le regard et la parole

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

Qu’une sorte charme, d’ascendant, semble émaner de certains individus, c’est un fait d’observation courante. Les avantages pratiques qui en résultent fixèrent, il y a environ un demi-siècle, l’attention de divers psychologues. Ils s’efforcèrent de définir la nature de cet appréciable attribut, ainsi que les procédés à mettre en pratique pour l’acquérir ou le développer ils convinrent de le désigner par l’expression séduisante de « Magnétisme personnel ». Depuis, des ouvrages traitant de la question se sont multipliés.

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Il y aurait, nous disent presque tous les auteurs, des Hommes « magnétiques » et des Hommes « non magnétiques ». En réalité, chacun irradie une influence exactement expressive de ses qualifications affectives ou intellectuelles. Insignifiante ou intense, harmonieuse ou inharmonieuse, alternante ou continue, une influence invisible s’extériorise de toute créature humanise et impressionne plus ou moins favorablement ceux pour lesquels elle se trouve habituellement en relation, ceux à qui elle pense et même, certains inconnus que leur similitude ou leur complémentarisme mettent en rapport, en réceptivité avec l’émetteur.

Le magnétisme personnel doit donc être considéré comme une subséquence de la vie psychique, c’est à dire de la pensée, de toutes les sources de celle-ci. Chez certains, il surabonde, chez d’autres il vacille. Les caractères fermes, résolus, irradient un magnétisme dominateur, tout différent de celui des velléitaires. Instable chez les êtres changeants qui passent fréquemment de l’exaltation à la dépression, il garde une continuité très efficace quand l’orientation du cours des pensées, maintenu vers la poursuite d’un objectif bien défini, assure la convergence de celles-ci. Des qualités morales (bienveillance, sociabilité, droiture) résulte son harmonie qui détermine une résonance sympathique dans l’âme des bienveillants et des sociables, ainsi que la confiance et l’estime de ceux-ci. Chez les violents, les despotiques, il peut être oppressif, et imposer à certains une véritable subordination, mais il engendre de l’extérieur des antagonisme et des heurts. En résumé, l’agent essentiel du magnétisme personnel n’est autre que l’influence radiophysique.

L’aspect extérieur comme le regard, la parole, l’attitude paraissent considérés comme des éléments capitaux. En réalité, tout cela est secondaire. De deux hommes, l’un d’allure bénigne, effacée, l’autre d’allure hardie, ostentatoire, le premier peut être plus magnétique que le second. Expliquons-nous :

Des yeux brillants, fixes, largement ouverts constituent un élément physique d’esthétique qu’il ne faut pas sous-estimer. Un regard fuyant et mal assuré impressionne désavantageusement, mais la puissance fascinatrice de l’œil s’apparente de très près à celle du point brillant à l’aide duquel on peu parfois produire l’hypnose, justement pour démontrer qu’un instrument matériel détermine le même résultat que la fascination humaine. S’exercer à regarder sans ciller et hardiment à la racine du nez, entre les deux yeux, ceux à qui l’on a affaire, développe une certaine forme d’assurance. A ce titre, c’est un exercice utile. Mais c’est l’intensité de la vie psychique qui donne au regard son influence magnétique. Ce qu’il y a derrière les yeux importe plus que les yeux eux-mêmes. La fermeté intérieure réelle l’emporte sur la simulation extérieure de la hardiesse.

Par là même…. Il est entendu qu’une parole distincte, claire, calmement affirmative, constitue un moyen d‘influence inconsidérable. Le caractère résolu de la pensée qui s’exprime ainsi donne d’autre part à la voix un magnétisme qui en restera absent si l’excellence de la diction, si la facilité d’élocution et la virtuosité expressive restent seules en jeu. Qui possède mieux qu’un comédien, qu’un tragédien, la maîtrise de ses moyens vocaux. Or, ce même artiste, si émouvant sur scène, peut fort bien manier de puissance persuasive, d’autorité, sinon de charme, dans la vie quotidienne, même et surtout, lorsque ce à quoi il tient par-dessus tout devient le sujet d’un ébat.

De même, l’Homme accoutumé professionnellement à commander, à obtenir, en vertu d’insignes ou de titres, l’obéissance passive et qui, de ce fait, use d’un verbe péremptoire, perd souvent tous ses moyens s’il a affaire à des gens qui ne dépendant pas de lui.

Comme le regard « magnétique », la parole « magnétique », celle qui imprègne profondément l’esprit, qui y implante le germe de sentiments oud e convictions irrésistibles, procède de dispositions intérieures, d’une invisible influence inséparable de qualifications intrinsèques, tout à fait distinctes du talent oratoire. La faconde du « beau parleur » et les subtilités de la rhétorique sont des éléments de suggestion verbale qui suffisent à perturber l’imagination ou, le jugement des indécis, des subjectifs et plus encore des perturbés mentaux ; elles restent sans effets sur les esprits objectifs dont le discernement, sans cesse en éveil, gouverne l’impressionnabilité physique et intellectuelle.

Il en va de même pour l’attitude. Celle des présomptueux, des impulsifs, des infatués ou des égoïstes, leur donne l’apparence de la sûreté de soi. Mais cette apparence repose sur une illusion. La sûreté de soi, elle repose sur des certitudes ; certitude d’une capacité d’effort éprouvé, d’un savoir étendu et précis, de possibilités réalisatrices mises en évidence par des accomplissements antérieurs, d’une impassibilité plusieurs fois vérifiée en mainte circonstance périlleuse. Là, encore ce sont les dispositions psychiques qui dégagent une influence, non pas l’imitation de l’attitude qu’engendrent ces dispositions.

Une valeur intrinsèque supérieure n’est pas incompatible avec la timidité, la gaucherie, l’embarras en public. Cela vient souvent de ce que l’intéressé, préoccupé principalement de choses sérieuses, de l’exécution de quelque grand dessein, de hautes idéologies, se détourne malaisément des richesses de sa vie intérieure et ne saurait posséder la désinvolture d’un danseur mondain. Son magnétisme personnel, inopérant sur l’immense majorité, sans résonance sur l’infantilisme cérébral de ceux qui le considèrent d’un œil narquois, influe exclusivement sur les gens dont le mental est réceptif à l’espèce et à la qualité de ses sentiments et de ses pensées.

Moralité : Ne pas se fier aux apparences !

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A LA DECOUVERTE DE LA CORDE D’ARGENT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

 

La Bible y fait référence : « Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et que paraissent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir »… Car l’homme s’achemine vers sa demeure éternelle et les pleureurs parcourent les rues ; avant que se rompe le codon d’argent, que se brise la lampe d’or … Avant que la poussière retourne à la terre pour redevenir ce qu’elle était, et que le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donnée (L’Ecclésiaste, XII,6)

corde d'argent

La corde d’argent prend sa source dans le corps humain, la plupart du temps au niveau des omoplates. Aux abords du corps physique, sa couleur est presque blanche, brillante come le ventre d’un poisson. En s’éloignant, elle prend une teinte plus foncée, un peu dorée. Elle a la consistance de la buée ou du corps astral, presque sans masse, et a l’apparence d’un fil de nylon. Sa forme évoque le cordon ombilical et va en s’aplatissant. Elle semble avoir la capacité de s’étirer à l’infini pour se transformer en une matière purement astrale, dans ces aspects de la réalité que nous ne connaissons pas.

La corde d’argent est l’assurance que le dédoublement ne comporte aucun danger définitif ; elle ne peut se rompre et ramène toujours le corps spirituel dans le corps physique. En cas de nécessité, vous la sentirez tressauter et vous réintégrerez votre corps en un instant. Si vous vous endormez, vous passerez par le rêve, puis l’éveil. La corde d’argent relie la maison provisoire (le corps) et la maison éternelle, le royaume des âmes.

Pour les Grecs, par exemple, trois sœurs, les Moires (les Parques des Romains), régnaient sur la vie, l’une filant, l’autre tissant, la troisième coupant. L’expression : « Sa vie ne tenait plus qu’à un fil » indique que la corde d’argent ne se brise qu’à la mort. Ensuite, l’âme est libérée et continue son exploration dans des zones astrales.

Votre corps éthérique et votre corps physique ont bien des sensations en commun, mais il est parfois difficile de les différencier. Comme je le dis : « Il m’a fallu un certain temps pour me rendre compte que je me trouvais hors de mon corps. Pendant une période qui me parut assez longue, je me suis promenée, puis j’ai réalisé que j’étais en train de rêver. Peu après, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve très particulier plutôt inhabituel. Et lorsque je me suis réveillée, curieusement, j’étais toujours en train de rêver. J’étais encore dans un état de conscience modifiée et j’ai constaté que je n’étais pas chez moi. Je n’étais pas dans un rêve, mais dans un état inconnu. J’étais perchée au-dessus d’un toit, sans savoir où aller. Après quelques secondes de panique, je me suis ressaisie et me suis dirigée vers ma maison. Ce qui m’a surpris, c’est l’aspect familier de cette expérience. Une fois mon corps physique réintégré, j’ai réalisé que j’avais déjà connu pareille expérience à plusieurs reprises dans ma vie, comme si je me surprenais alors que j’étais encore à l’extérieur de mon corps. Ce qui m’avait ramené dans mon cors, c’était le besoin d‘uriner. Je me sentais étrangement bine ; j’avais l’impression d’avoir accédé à une très grande compréhension du monde extérieur.

« Plus étonnant, tout mon être était devenu un être communiquant avec le monde extérieur. Ma main, mes pieds, mes épaules, chaque partie de mon corps pensait – et je dis bien pensait, et pas seulement ressentait – , réfléchissait. Ce point est important parce que, pour la première fois, je compris que j’étais un être complet, que chacune de mes cellules communiquait avec le monde extérieur. Mon corps éthérique était un champ d’énergie, et ce champ d’énergie m’avait attiré pour me faire rentrer ; ce corps éthérique était doté des mêmes sens, des mêmes capacités de perception que mon corps physique. C’est probablement à la suite de ces expériences que les humains ont établie une relation entre la sortie du corps et le voyage de l’âme après la mort, qu’ils en ont déduit que cela perdurait au-delà du temps. On continue à voir, à entendre et à ressentir. Cependant, même si j’avais une masse identique à déplacer, ma force tétait plus grande dans ma tête que dans mon corps. Ces mots semblent absurdes, car en réalité il n’y avait pas de différence entre la pensée et le physique, fusionnés.

Mais si moi, je me sentais dans mon état quasi normal, il en allait autrement pour l’environnement. Les murs, les meubles, les objets semblaient animés…. J’étais modelé dans la même matière. « Un autre jour, e présence d’une jeune femme, je ne fis plus de différence entre elle et moi. J’étais devenu elle. Je captais ses pensées et ses émotions. Comme si j’étais son jumeau. Une substance vert argenté coulait de moi vers elle. Pourtant j’avais la certitude de ne pas la connaître, il s’agissait d’une amie de rêve ou astrale. En me déplaçant, des ondulations argentées me guidèrent. Le vent coulait sur moi, l’air coulait autour de moi, comme de l’eau. Je m’enfonçais dans cette matière vivante. Deux mètres nous séparaient, pourtant cela parut assez long.

Les sensations n’étaient pas vraiment identiques. Le poids de mon corps ne pouvait se comparer à la sensation d‘un pied nu sur la moquette. Une sorte de balancement évoquait l’oiseau qui joue dans un courant d’air, monte et descend. J’avais l’impression de marcher dans l’eau en m’enfonçant légèrement, comme sur un nuage… Ce n’était pas des hallucinations, le contact était bien réel ; il n’y avait, dans la pièce, aucun objet supplémentaire : les meubles, les livres, la télévision se trouvaient exactement à leur place. Mon corps physique et mon corps éthérique étaient reliés par une sorte de corde jaillissant de mon plexus. Elle s’étendait à l’infini, elle protégeait mon corps, le nourrissait comme un cordon ombilical. Elle ne me causait aucune gêne ; d’ailleurs, la plupart du temps je ne remarquais pas sa présence. Peut-être était-ce dû à un certain éclairage ». Propos rapportés par Bernard RAQUIN

Cette corde traverse les objets. Elle sert de courroie de transmission entre le corps physique et le corps spirituel. Grâce à elle, on revient instantanément dans son corps physique. Il se produit parfois un bruit métallique, un claquement quelque peu désagréable, mais sans gravité, lors du dédoublement ou de la réintégration. Si vous êtes en milieu hostile, ou si vous êtes épuisé, pensez à votre corde d’argent pour rentrer à la maison. La réalité est réversible, et  en permanence, vous communiquez avec votre corps spirituel par la corde d’argent. Vous pouvez la ressentir pendant l’exercice du miroir. Quand vous planez au-dessus de votre corps physique, quand vous regardez en face de vous ou dans un miroir, (ou si vous faites un exercice à deux) concentrez-vous sur le plexus. Elle se trouve parfois dans la poitrine ou dans le troisième œil.

C’est peut-être par elle que se transmet l’énergie entre le magnétiseur et son patient, et que les amoureux communiquent en osmose, lorsqu’ils forment une seule personne, sensations et pensées unies. Elle vous protège, en captant les informations lorsque votre conscience voyage. Si le corps astral et le corps physique sont trop proches, ils risquent de fusionner. Elle devient souvent perceptible lorsqu’ils sont au moins à un ou deux mètres. 

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ELEMENTS DECLENCHEURS DE SPIRITUALITE

Posté par othoharmonie le 2 mars 2016

 

Notre monde n’est pas régi que par des lois inventées par les hommes. Il est gouverné en premier lieu par des lois naturelles plus fortes que tout. Que l’homme en ait découvert et compris certaines, cela ne fait pas de lui le maître de l’Univers.

PROVERBE

Trop souvent, nous avons tendance à l’oublier et à nous croire plus forts, individuellement ou socialement, que ces forces naturelles. Profitant de cette illusion de puissance, nous agissons de façon tout à fait irrespectueuse envers la planète, envers l’univers, aussi bien qu’envers les autres et nous-mêmes. Il faut souvent des cataclysmes naturels épouvantables, des drames personnels extrêmement éprouvants pour nous ramener sporadiquement à nos dimensions humaines et nous rappeler notre petitesse. Il faut souvent de telles embûches pour que tout à coup nous nous tournions vers la spiritualité, vers un ailleurs, vers une force que nous espérons de tout cœur voir surgir du néant pour nous sortir de ce trou béant où nous nous sommes enfoncés.

Pourtant, c’est tous les jours que nous devrions avoir cette conscience, cette ouverture d’esprit devant les forces et l’énergie du cosmos. C’est tous les jours que l’home doit se rappeler que son existence est gouvernée par une myriade de lois à respecter pour vivre en harmonie avec soi-même et les autres, autant qu’avec la nature et l’univers.

D’autre part, si l’homme est parvenu à découvrir et à comprendre certaines lois naturelles, comme la gravité, d’autres demeurent plus nébuleuses, voire incomprises. En outre, plus l’humanité avance sur le chemin des découvertes scientifiques, plus nous prenons conscience que même nos certitudes n’en sont pas vraiment. Par exemple, la matière que nous avons longtemps crue solide, s’est avérée un jour être composée d’une multitude de particules. La solidité de la matière est donc devenue du jour au lendemain, ni plus ni moins qu’une illusion.

L’harmonie sur la terre passe également, bien entendu, par les lois humaines. Elles sont aussi changeantes que l’idée que l’homme se fait de l’univers ; ce qui est interdit aujourd’hui peut devenir la norme demain et vice-versa. Ces lois délimitent ce que la société dans laquelle nous évoluons considère comme normal et pour la plupart, elles représentent les interdis ce qu’on ne doit pas faire sous peine de punition. Plusieurs personnes s’imaginent qu’il suffit d’être prêt à en payer le prix pour transgresser une loi ou une règle ; elles ont aussi la certitude qu’elles peuvent se jouer des règles qui ne sont pas faites pour elles. Elles se vantent même parfois de transgresser les lois, d’être au-dessus d’elles. Elles la manipulent selon leur fantaisie dans un irrespect flagrant des autres.

Il est possible, certes, de déjouer les lois sociales créées par les hommes, amis il ne faut pas oublier que s’il est possible de duper quelqu’un, parfois il est impossible de duper tout le monde, tout le temps. Il existe une loi à laquelle on ne peut se soustraire, c’est celle de la Vie. On peut souvent croire qu’on a réussi à y échapper, mais ces leçons qu’on se refus à apprendre au cours d’une existence reviennent nous hanter dans d’autres vies.

La tendance de la nature est vers la vie, vers le positif, vers l’harmonie. Lorsqu’on cesse d’être en harmonie avec la nature, avec la vie, on transgresse le code même de l’univers. Et les lois cosmiques sont là pour nous aider à vivre en harmonie avec l’univers. Agissant comme un pont entre les lois naturelles et celles crées par l’homme, elles facilitent notre compréhension et notre rapport à l’univers, faisant de nous des êtres humains plus entiers et sûrement plus heureux. Ces lois naturelles servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d’harmonie universelle. Elles rassemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de nos places dans l’univers.

Ces lois, s’épanouissent en nous graduellement. Elles s’incèrent dans notre vie par des leçons que nous avons personnellement d’apprendre, des tâches que nous nous sommes fixées avant notre venue au monde. Il n’est pas possible de décider un bon matin de travailler une loi en particulier si les leçons des précédentes n’ont pas été comprises et intégrées. Car elles découlent les unes des autres.

Vous pourrez les découvrir en lisant LES DOUZE LOIS COSMIQUES sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le Vrai visage de la Vie ne se dévoile qu’à ceux qui le cherchent

Posté par othoharmonie le 29 février 2016

 

Oui, je sais… une incroyable quantité d’ouvrages divers nous disent tous cette même chose ; votre esprit peu tout ! oui… et malgré cette affirmation répétée, vous ne savez toujours pas comment vous y prendre pour développer en vous cette énergie formidable de vos forces créatrices. Je vais donc être extrêmement précise et vous donner ici une méthode très claire en 5 points qui va vous permettre d’épanouir en vous-même votre force intérieure.

ESPACE

Faites votre ménage intérieur

La première chose à bien comprendre, c’est que nous partageons avec tous les autres êtres humains les soucis et les problèmes de ce monde. Quoi qu’il puisse vous arriver en ce moment, la même chose est déjà arrivée à d’autres gens, en d’autres lieux, à d’autres époques. Vous n’êtes pas seul(e) avec vos problèmes. Lorsque vous aurez bien compris et surtout bien assimilé cette pensée, elle vous permettra de relativiser ce qui peut vous arriver de désagréable.

Faites votre « ménage intérieur » car vous seul(e) pouvez le faire ! acceptez dès maintenant l’idée que ce qui vous arrive n’a rien de particulier et que bien d’autres personnes que vous, ont vécu la même choses. Cette simple attitude mentale va vous permettre d’ouvrir devant vous les chemins de la liberté. Votre être intérieur, votre personnalité réelle va peu à peu s’éveiller et bientôt, vous serez celui ou celle qui sait puiser le bonheur à sa source.

Votre bonne attitude envers la vie

L’armée des mécontents de la vie est immense. Et ces éternels « mécontents de tout » ne s’aperçoivent même pas que c’est leur attitude négative devant la vie qui fait leur malheur dans un enchaînement constant de causes à effets. En fait, ils sont très nombreux ceux qui croient vivre alors qu’ils ne font médiocrement que s’empêcher de mourir. Mais vous, si vous comprenez bien l’effort sur vous-même qu’il convient de faire, vous n’appartiendrez pas ou plus à cette cohorte de défaitistes qui hélas sont de plus en plus nombreux. Commencez ce travail sur vous-même (après avoir bien fait votre ménage intérieur) en ayant une attitude positive devant la vie. Le but est pour vous de transformer les circonstances extérieures grâce à votre fois constante en vous-même. Vous devez arriver à n’avoir QUE des pensées positives.

Si vous entreprenez une affaire nouvelle, n’ayez aucun doute sur son succès. Si un obstacle survient, pensez « j’y parviendrai quand même ». Ayez toute confiance en vous en sachant que votre nouvelle façon de regarder la vie va attirer, « aimanter » le succès que vous attendez.

Votre nouvelle vie

Le vrai visage de la vie ne se dévoile qu’à ceux qui font l’effort nécessaire de le chercher en affirmant sans cesse sa beauté. Allez-y ! n’ayez pas peur. Chassez le doute ou les vaines angoisses. Lorsque votre transformation intérieure sera faite, la transformation des circonstances extérieures suivra d’elle-même. Affirmez que la vie est belle. Affirmez que vous êtes heureux (se) même si ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Affirmez le bien, toujours et partout. Vous verrez ainsi votre horizon d’élargir en même temps que les circonstances extérieures vous deviendront favorables.

L’esprit léger

Souvenez-vous d’un moment particulièrement heureux de votre vie ; comme vous vous sentiez léger(re) pendant ces instants là ! eh bien, qui vous empêche de retrouver cette sensation aujourd’hui même ? Quels sont les filets qui vous retiennent ? Qui vous empêche d’avoir la légèreté de l’esprit ? Qui sinon la seule personne capable de vous brimer réellement, c’est à dire vous-même. Rendez votre lumineuse par votre légèreté d’esprit et cette attitude mentale sera suffisante pour « aimanter » le bonheur.

Votre meilleure amie : LA VIE

L’esprit est tout : « Ce que tu penses, tu le deviens » disait déjà Bouddha et c’est tellement vrai. L’idée crée la réalité. Ce que vous pensez devient partie intégrante de vous-même et de votre vie. Alors, vous le savez maintenant, TOUT dépend de vous et seulement de VOUS. Vos succès à venir sont entre vos mains car ils dépendent en tout premier lieu de votre manière de penser.

Et à ceux qui penseraient lire ici des paroles en l’air…. Je répondrai : C’est mon expérience ! Car oser vivre spirituellement, c’est oser le vrai bonheur !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Les analogies astrologiques

Posté par othoharmonie le 29 février 2016

 

Si vous craignez un manque d’harmonie, créez autour de vous une ambiance bénéfique qui sera un barrage contre les mauvais fluides environnants.

Une des lois fondamentales de l’occultisme est la loi d’Analogie. Tout se tient dans l’Univers par des liens qui sont invisibles à nos yeux et par ailleurs, tout émet des vibrations. Donc, le principe consiste à nous entourer des meilleures vibrations possibles pour nous.

astrologique

Les ésotéristes les plus renommés de tous les temps ont bien compris la relation qui existe entre le moment de naissance (date de naissance) et d’un être et les vibrations universelles qui présidaient à ce moment précis. De cette connaissance approfondie ils ont mis au point des tableaux à partir desquels chaque personne peut créer autour d’elle, une ambiance bénéfique qui pourra être une véritable cuirasse contre les fluides errants. Vous pourrez faire cette ambiance harmonieuse dans votre maison, ou bien si vous vivez à plusieurs, la créer uniquement dans votre chambre ou dans votre bureau ou même dans un endroit « réservé » à votre seule utilité.

VOUS ETES BELIEREntourez-vous autant que faire se peut, de fleurs de lilas, de bruyère, d’œillets ou de lavande. Placez chez vous quelques plaques de FER, même petites, qui est votre métal, parfumez votre maison et/ou vous-même avec du parfum de basilic, de poivre ou de lilas. Mettez quelques touches de rouge dans votre maison (posters, double rideaux, tapis etc…) 

VOUS ETES TAUREAUPlacez des roses rouges, des lys ou des pensées. Mettez chez vous quelques plaques de CUIVRE, même petites, et parfumez votre maison (ou vous) avec de la rose, de la mélisse ou de la verveine. N’oubliez pas de mettre quelques touches de vert foncé dans votre maison (posters, double rideaux, tapis etc…)

VOUS ETES GEMEAUXVous vous entourerez de fleurs de marguerites, de boutons d’or et de coquelicots. Mettez chez vous une ou deux plaque d’argent (faute de mercure) même toutes petites et parfumez votre maison et vous-même avec de l’acacia ou de la mente.  Placez dans la maison ou dans la pièce choisie quelques touches de gris bleuté ou de vert doré, une couleur moirée est la plus indiquée.

VOUS ETES CANCERPrenez des iris, des nénuphars et des belles de nuit. Placez chez vous une ou deux plaques d’argent et parfumez votre maison et vous aussi avec du tilleul, de l’ambre ou du santal. Placez dans votre maison des couleurs très pâles, le blanc étant le plus indiqué, toujours par touche (tapis, double rideaux, moquette sur les murs etc).

VOUS ETES LIONFleurissez-vous avec des tournesols, des géraniums, du jasmin. Placez chez vous une plaquette en or si possible. Parfumez votre maison avec de l’héliotrope ou de la lavande. Vous pouvez également utiliser ce parfum pour vous. Placez chez vous des couleurs or sous forme de tapisserie, ou autres… )

VOUS ETES VIERGEEntourez-vous de gardénias, ou de mille-feuilles. Mettez chez vous une ou deux petites plaquettes d’argent (faute de mercure). Parfumez votre maison et vous-même avec du gardénia ou du réséda. Les touches de couleurs dans votre entourage devront être multicolores.

VOUS ETES BALANCEPlacez chez vous des roses ou de la verveine. Ajoutez une ou deux plaquettes de cuivre et parfumez votre maison et vous-même avec de l’iris ou de la mousse. Vos touches de couleur environnementales devront être vert pâle ou rose.

VOUS ETES SCORPIONVos fleurs seront la bruyère, le jasmin ou l’œillet. Placez chez vous deux plaquettes de fer et parfumez votre maison et vous-même avec la bruyère ou du jasmin. Les touches de couleur que vous devez ajouter seront rouge plutôt sombre.

VOUS ETES SAGITTAIREFleurissez votre maison de violettes ou placez du musc. Ajoutez deux plaquettes d’étain et parfumez votre maison et vous-même avec de l’amarante ou du musc. Vos touches de couleur seront bleu ciel

VOUS ETES CAPRICORNEPlacez dans votre maison des fleurs de chèvrefeuille ou de mimosa. Ajoutez deux plaquettes de plomb. Parfumer votre maison et vous-même avec du narcisse ou de la menthe sauvage. Les touches de couleur seront marron ou gris. Toujours sous forme de tapis, double-rideau, posters, etc dans votre environnement.

VOUS ETES VERSEAUEntourez-vous de fleurs d’azalée ou de fougère. Placez chez vous deux plaquettes de plomb. Parfumez votre maison et vous-même avec du muguet ou du réséda. Vos touches de couleur seront le mauve ou le gris bleuté.

VOUS ETES POISSONPlacez chez vous des fleurs de glycine ou d’hortensia. Mettez deux plaquettes d’étain. Parfumez votre maison et vous-même avec de la pivoine ou de la fleur d’oranger. Vos touches de couleur, toujours sous forme de tapis, de doubles rideaux, etc, seront du bleu soutenu.

Cette ambiance bénéfique que vous allez créer autour de vous, sera votre cuirasse invisible, ici encore, la notion de secret s’impose. Ne dites à personne le but que vous poursuivez. Gardez le secret. Tout ceci peut se révéler très efficace !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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PERCEVOIR NOTRE PROPRE NIVEAU D’EVOLUTION

Posté par othoharmonie le 27 février 2016

 

Il serait utopique d’essayer de distinguer celui des autres sans savoir où nous en sommes sur le plan évolutif. D’abord, il est important de savoir que ce n’est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d’autres.

Certains sujets représentent nos forces, tandis que d’autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. Ce n’est pas non plus la petite école où il existe une note de passage et où on passe à la classe suivante à la fin de l’année. Cette leçons prennent plusieurs vies pour êtres intégrés, véritablement assimilés, alors que d’autres ne prennent que quelque jours.

L’évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Par contre, lors d’une existence, nous nous donnons certains paramètres afin de pouvoir concentrer notre attention sur un ou deux points en particulier. En fait, les seules limites de notre évolution sont celles que nous nous imposons nous-mêmes.

Lorsque nous apprenons à distinguer le niveau ou le degré d’évolution des gens, nous apprenons par le fait, à respecter leur degré d’évolution ainsi que leur cheminement ; Nous arrivons ainsi à reconnaître où ils se situent tout en nous évitant de rabaisser ou de blesser ceux qui ne sont pas au même niveau que nous. Le respect nous permet de percevoir les efforts de chacun et nous retient de porter un jugement lorsqu’une personne échoue ou éprouve de la difficulté à intégrer certaines leçons.

visage

Il ne faut pas non plus se laisser piéger, car pratiquer la méditation ou effectuer des voyages astraux ne signifie pas nécessairement posséder un niveau spirituel plus élevé qu’une personne qui ne pratique pas ces techniques. La seule conclusion que nous pourrions émettre, c’est que la personne qui pratique est plus évoluée sur ce plan qu’une autre qui n’en tient pas compte. L’individu qui ne pratique pas la méditation n’est pas prêt à le faire. Il se peut aussi que cette personne n’ait pas eu l’occasion de méditer ni l’enseignement requis. Cela ne veut pas dire non plus que je doive me taire complètement à ce sujet. Simplement, nos histoires ouvrent une porte à d’autres personnes. Chaque personne possède son propre rythme d’évolution et nous devons absolument respecter celui-ci sans tenter de le changer.

NIVEAU 1Le premier niveau d’évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. Elle ne se plaît que dans la matière, c’est-à-dire dans l’accumulation de biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires ; Pour cette personne, il n’est pas question de penser ni de parler de spiritualité ; cela n’existe tout simplement pas, si ce n’est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès, comme boire, manger et s’accoupler sont les passion dirigeantes dans son existence. Cette personne est encore convaincue qu’après la mort, il n’existe plus rien. Lorsqu’on meurt, c’est complètement fini croit-elle ; on pourrit dans un trou et c’est comme si on n’avait jamais existé. L’existence d’un dieu quelconque n’entre même pas dans l’équation. Ces personnes se font mener par leurs émotions et leurs passions.

Il peut être agréable de les rencontrer l’espace d’une soirée, pour un bon repas par exemple, mais comme l’association n’est basée que sur la satisfaction des besoins les plus primaires, sur le plan spirituel, c’est le tout de même le désert.

NIVEAU 2 - Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l’existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l’existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent.

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Etre supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu ; cet Etre suprême vit dans un endroit situé hors de la porté des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas où il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l’impression d‘être dépassés lorsqu’ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s’en inquiètent assez pour croire en un Dieu et espérer que ce qu’ils font est bien ce qu’ils doivent. Leur conscience spirituelle n’est pas un sujet dont ils s’occupent réellement, sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l’impression que la spiritualité est l’affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes ; ils ont une conscience, adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

NIVEAU 3 - A ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Il s ont découvert le rapport entre Dieu et le reste de l’univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu’on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d’évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D’un côté, ils jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l’accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l’accumulation des possessions matérielles n’est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d’une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d’un Etre supérieur. Pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu’ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu toutefois d’imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche encore d’explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d’effort.

NIVEAU 4 - A ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l’univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l’aspect matériel de notre monde, elles ne s’intéressent plus à l’accumulation de possessions. Elles ont atteint un niveau où leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ils s’orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d’une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n’y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s’appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

NIVEAU 6 - L’être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu’une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés ; il pratique l’amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle ; il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et son Soi Supérieur. Cette personne sait pourquoi elle est venue s’incarner dans cette et comprend les leçons qu’elle st venue apprendre. Elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s’immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugement sur le niveau d’évolution des autres mais, autant que faire se peut, il les aide à le dépasser. Il a bien intégré les messages des lois universelles et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s’améliorer. Bien qu’il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

NIVEAU 7 - C’est le niveau spirituel le plus élevé de l’évolution humaine ; l’être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens. L’horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n’est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car iles a intégrées et les vit pleinement sans se poser de question ; c’est devenu sa nature. C’est un maître qui a réussi la parfaite harmonisation entre son corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l’au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. C’est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C’est le niveau où l’âme ne ressent  plus le besoin de s’incarner et peut continuer de voyager.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Expériences, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

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