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L’ESPRIT D’UNITÉ

Posté par othoharmonie le 25 avril 2016

 

 

Derrière toute la diversité des formes partout dans le monde, il y a un grand point d’Unité puisque tout ce qui existe provient de la Source Originelle (que d’autres appellent Dieu, le Grand Créateur, le Grand Architecte, le Clown Cosmique, la Grand Esprit, le Sans Nom, Tout Ce Qui Est, etc…). 

esprit d'unité

La Monade (dans la 10ème Dimension de la Création) de chaque être humain est son Point individualisé originel, elle provient de la Source, et l’Esprit divin de chaque être humain (son Maître interne, son Etre interne, son Soi… dans la 7ème Dimension)  provient aussi de cette Monade reliée à la Source. Par conséquent, chaque corps physique est relié à une âme humaine, et chaque âme humaine et reliée à son Ame divine, qui elle, est reliée

à son Esprit divin individualisé, qui lui, est relié à sa Monade, qui elle à son tour, est reliée à la Source Originelle. 

Chaque être est ainsi relié à la Source, la Présence la plus grande qui soit en Intelligence et en Amour. Alors nous faisons tous partie d’une Grande Famille Universelle. Nous sommes tous frères et sœurs, nous sommes tous les cellules d’un Grand Etre, d’une Grande Force Universelle, qui est notre Source. 

De nombreux mystiques, au fil du temps, et de plus en plus de gens dans un processus d’éveil… dans notre monde moderne, ont vécu l’expérience de « faire Un » avec tout ce qui est, et ont ressenti les oiseaux, les animaux, les arbres, les chaises, les tables, les autres humains, la pluie, le soleil, comme si c’était eux-mêmes. Ils se sentaient en eux, ils se sentaient eux, ils sentaient donc que tout était Un. 

En regardant les formes denses du plan physique, tout semble séparé, mais plus les gens peuvent voir ou sentir les énergies subtiles qui sont au cœur de ces formes, plus ils contactent l’essence de chaque chose, de chaque être, et réalisent que cette essence est également eux. 

Ces perceptions d’unification conduisent aux conclusions suivantes : Faire du mal aux autres, c’est se faire du mal à soi-même. Se faire mal à soi, c’est faire mal aux autres. Donner c’est recevoir. Recevoir c’est donner. Enseigner, c’est apprendre. Apprendre c’est enseigner. Etc, etc… 

L’autre est une partie de nous. En interagissant avec l’autre, nous nous découvrons. En exprimant envers un autre l’Amour du Christ, nous ressentons le Christ en nous. En admirant une facette en nous, nous pouvons l’admirer chez les autres. En reconnaissant les talents des autres, nous pouvons reconnaître les nôtres… 

L’Atelier de fusion des regards, qui est appelé en milieu anglophone « le Eye Gazing » représente un exercice de groupe qui aide les gens à sentir cette unité :  www.atelierdesregards.com

 

Plus nous découvrons à quel point nous sommes tous profondément interreliés (puisqu’en réalité nous sommes Un), nous comprenons que le pardon à soi est aussi le pardon aux autres, et vice-versa : le pardon véritable aux autres devient le pardon de soi. Également, la compréhension d’un individu, par diffusion télépathique (puisqu’en profondeur, il existe un seul Mental Unifié) fait en sorte que cette compréhension devient aussi accessible à tous les individus. La réussite d’un être, ouvre le chemin à la réussite de tous les êtres. L’éveil d’une personne conduit à l’éveil de toutes les personnes ! 

C’est pour ça que la Solidarité, l’Entraide, la Vie de plus en plus solidaire et communautaire devient une évidence pour de plus en plus de gens… et que le futur de la Terre sera inévitablement dans les projets de Communauté spirituelle, de Réseau de partage, de Groupe ouverts de communication, où les ressources, les talents, les richesses des uns et des autres seront partagés librement. 

Si vous avez un élan pour participer à divers Projets solidaires bien lumineux, voici quelques sites qui vous invitent à collaborer à votre façon selon vos propres élans et inspirations : 

RÉUNIC : www.everyoneweb.fr/reunic  

MÉCÈNES : www.everyoneweb.fr/mecenes

TOUS UNIS ! : www.everyoneweb.fr/tousunis

HARMONIAVISION : www.everyoneweb.fr/harmoniavision

SPECTACLES BÉNÉFICES : www.everyoneweb.fr/spectaclesbenefices

LES ANGES DE LA COMMUNICATION : www.everyoneweb.fr/lesangesdelacommunication

LE PARADIS SUR LA TERRE : www.everyoneweb.fr/leparadissurlaterre

 

« L’Union fait la force » comme dit le dicton. En fait, nous pourrions aussi dire que la Force émerge dans l’Union. Nous sommes interdépendants, complémentaires, tous nécessaires, et l’énergie circulaire qui reconnaît l’égalité de la valeur de chacun est merveilleuse à sentir et nous aide à nous reconnaître les uns les autres comme les pièces importantes d’un grand casse-tête planétaire, un grand « puzzle » planétaire, qui devient au fil de nos collaborations et communications, une œuvre d’art extraordinaire dont chacun de nous est à la fois la partie et le Tout, dans sa Conscience plus étroite ou plus élevée ! 

Ceux et celles qui souhaitent venir partager leur cheminement d’éveil… dans un Cercle de parole spontanée, sont les bienvenus ici à Montréal: www.everyoneweb.fr/cercledeparole

 

Merci de copier ou de partage ce document et de le faire circuler librement…

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

 

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 24 avril 2016

 

 autoguerison

L’état naturel est la Santé, la Santé multidimensionnelle (corporelle, sexuelle, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle). Lorsque la maladie fait son apparition dans le corps physique, c’est que l’âme humaine a fait une série de choix au niveau de son égo dans ses différents corps d’énergie, qui l’ont coupé des énergies d’Intelligence et d’Amour qui la nourrissent en permanence.  

Ainsi, la créativité à été en partie bloquée, ou rendue moins lumineuse, la pensée est devenue en partie dysharmonieuse, les émotions qui découlent automatiquement des pensées, sont devenues troublées, la sexualité a été banalisée ou rendue moins vitalisante, et les activités physiques ont été influencées elles aussi, ainsi que l’état du corps physique qui est le miroir direct des Dimensions plus élevées à l’intérieur de nous. Chaque partie du corps reflète un élément de nos corps subtils. 

Le chemin le plus court pour retrouver la Santé est d’écouter en soi la guidance de notre Ame divine et de notre Esprit divin, autrement dit : mettre davantage d’Amour et d’Intelligence dans notre vie. 

Trouver les situations où nous avons réagi sans Amour, sans véritable Intelligence, et modifier cela. Ainsi, une nouvelle énergie de vie très puissante va recommencer à circuler dans toutes nos Dimensions… dans tous nos corps d’énergie, et la Santé va revenir. 

Les périodes de maladies sont donc très utiles pour explorer à quel point notre créativité et notre pensée sont en différents endroits dépourvus d’Intelligence et d’Amour. En découvrant ces zones en nous… nous pouvons changer différentes situations, apprendre à nous Aimer et à Aimer davantage, apprendre à respecter l’Intelligence Universelle qui est en nous, et tout se rétablira dans notre vie. 

Parfois, notre plus grande difficulté est d’identifier les zones de non-Amour et de non-Intelligence qui sont en nous. Pour y arriver, il suffit de remarquer quels sont les moments où nous ne ressentons pas la Joie et la Paix à l’intérieure de nous, et de commencer à modifier notre comportement dans ce type de situations. Évidemment, chaque fois que nous avons de la colère, du ressentiment, des élans de vengeance ou de violence envers certaines personnes et des manques de respect envers nous-mêmes, c’est le signe que nous avons perdu le contact avec notre Ame divine et notre Esprit divin. 

Ces situations d’accusation surviennent parce que nous ne comprenons pas comment nous les avons attirées ou aimantées dans nos vies.    

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/  

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Accepter nos Responsabilités

Posté par othoharmonie le 16 avril 2016

 

La plupart des gens rejettent l’idée qu’ils sont responsables de la création de leur réalité lorsque survient dans leur vie quelque chose qu’ils n’auraient jamais voulu voir se produire. «Jamais je ne créerais une pareille chose!» 

C’est vrai; jamais leur personnalité ne le ferait. Mais, ainsi que l’affirment toutes les traditions spirituelles, notre être comporte plusieurs dimensions. 

Cette schizophrénie divine porte de nombreuses étiquettes: l’ego versus le véritable moi, la personnalité versus la divinité intérieure, le fils de l’homme versus le fils de Dieu, le corps mortel versus l’âme immortelle; mais,  essentiellement, elle implique qu’il existe différents niveaux d’être à partir desquels vous pouvez créer. Le but de l’illumination est de dissiper cette fragmentation du moi et de créer à partir d’une unique source. Il s’agit donc d’élargir notre conscience jusqu’à ce que nous soyons pleinement conscients de toutes nos créations. 

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Accepter la responsabilité de ce que nous créons constitue un outil extraordinaire pour faciliter cette expansion de la conscience, car, si cette responsabilité existe, c’est une partie de nous-mêmes que nous rejetons ou nions chaque fois que nous refusons d’admettre le rôle que nous jouons dans la création de la réalité. Alors, la fragmentation continue. En fait, selon les sages illuminés, la partie spirituelle de notre être crée ces réalités dans le seul but de devenir complète. 

Pour évoluer, nous devons faire l’expérience de certaines choses qui ne sont pas nécessairement le premier choix de notre ego/personnalité. C’est ce qui s’appelle le karma: nous avons créé, dans un passé récent ou lointain, toutes les conditions auxquelles nous faisons face dans cette vie-ci. 

Mais de quelle façon les karmas de toutes les personnes vivant dans le monde sont-ils en interaction? Comment tout cela s’harmonise- t-il? Comment sont orchestrées toutes ces «coïncidences» heureuses (ou malheureuses) qui sont des signes avant-coureurs d’un nouveau monde? Qui fait fonctionner l’ordinateur qui gère tout cela pour plus de six milliards d’humains? 

Comment cela fonctionne-t-il ? 

C’est l’univers lui-même qui est l’ordinateur. Voilà la non-dualité. Tout est interconnecté et enchevêtré de telle sorte que tout est raccroché à tout et est créé à partir de tout ce qui est. L’univers ne réagit pas à nous; il est nous. Selon le modèle dualiste du karma, si je frappe quelqu’un, quelqu’un d’autre me frappera en retour. Cette manière de concevoir le phénomène est entièrement fondée sur le modèle newtonien de cause et d’effet. 

Mais si l’on aborde la chose à partir du modèle non dualiste de l’enchevêtrement de tout, on aura une vision fort différente du karma. On comprendra alors que l’idée d’une action ou d’une pensée (qui sont la même «chose») surgit dans une partie de ma conscience et qu’une certaine fréquence ou vibration y est associée. En accomplissant l’action, j’adhère à cette réalité, de sorte que je suis désormais relié à l’univers par cette fréquence ou cette vibration. Tout ce qui vibre à cette même fréquence dans l’univers y répondra et se reflétera ensuite dans ma réalité. C’est le principe sur lequel sont fondées la transmission et la réception d’ondes radio, rendues possibles lorsque le transmetteur et le récepteur syntonisent la même fréquence. 

Il s’ensuit que tout ce qui se trouve dans notre vie – les gens, les lieux, les époques et les événements – n’est rien d’autre que le reflet de notre signature vibratoire. Selon Ramtha (lien : http://francesca1.unblog.fr/category/ramtha-nous-parle/ , «tout ce qui existe dans votre vie est en résonance spécifique avec qui vous êtes». 

Par conséquent, si vous voulez connaître la réponse à la question «Qui suis-je?», il vous suffit de regarder autour de vous. L’univers vous la fournit constamment. 

L’ennui, c’est que les parties cachées et refoulées de notre être sont également reflétées, et nous les refoulons parce que nous ne les aimons pas. Ce sont ces reflets qui nous font dire: «Jamais je ne créerais une telle chose.» Et c’est ce qui nous est reflété encore et encore jusqu’à ce que nous le comprenions. C’est la roue du karma, le grand manège de la vie. Ou encore, ainsi qu’un professeur de philosophie l’a déjà affirmé: «La vie est un sandwich à la merde et chaque jour nous en prenons une bouchée.» Voilà le langage des vraies victimes.

 

Extrait de Vivre Sa Légende.  www.dominique-claire-germain.com

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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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Le bonheur est toujours à l’intérieur

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Après s’être adapté pendant des siècles à l’ombre, l’être humain devrait progressivement s’adapter à la Lumière. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire tout d’abord : réapprendre à vivre. Réapprendre à respirer, à se nourrir, à aimer, à rire. Réapprendre à communiquer vraiment, à apprécier la vie sur cette belle planète, et à se mettre n accord avec le divin en soi.

Mais s’adapter à la lumière nécessite avant tout d’apprendre à la connaître. Or, que connaît-on de la lumière ? Généralement, l’homme pense que la réalité est précisément ce que la lumière lui permet de voir. Les hommes de science et les politiciens ont tellement persuadé l’être humain de son intelligence et de sa culture que celui-ci s’est reposé sur ses lauriers ; le progrès travaillait pour lui, il n’avait aucune raison de s’en faire ! Mais, en fait, que connaît-il de ce monde, de cet Univers ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer…

Comme Saint Thomas, l’être humain ne croît qu’en ce qu’il voit. Regardez le schéma ci-dessous : il représente l’étendue du spectre de la lumière. La partie la plus claire, au centre, représente le spectre de la lumière visible (à nos yeux d’humains). Les sept couleurs principales de l’arc en ciel y figurent. De chaque côté de cet arc en ciel, est représenté ce que nos yeux d’humains ne voient pas : les ultraviolets d’un côté, les infrarouges de l’autre, et les autres fréquences sui sont de plus en plus petites et de plus en plus grandes. En proportion, le spectre de la lumière visible représente environ un vingtième du spectre total de la lumière. C’est ce que nous appelons la réalité…

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Il en est de même du spectre sonore. Les infrasons et les ultrasons existent, mais notre oreille ne les perçoit pas. Idem pour chacun de nos sens.

Conclusion : nous ne connaissons rien, ou pas grand-chose, du monde invisible. Réapprendre à vivre, c’est donc explorer à nouveau les possibilités de vos sens et les développer afin de retrouver les capacités que vous avez perdues ou oubliées, celles que le peuple indien d’Amérique – pour ne citer que lui – avait parfaitement maîtrisées ; le pouvoir de guérisons, la communication avec les esprits, la clairvoyance, le don de prémonition, la maîtrise des éléments. Et tout cela en accord avec la Nature.

Le Bonheur est à l’intérieur

Oui, le bonheur est à votre portée. Il demande juste que vous le trouviez au fond de vous. Arrêtez de le chercher à l’extérieur, vous n’y trouverez que son pâle reflet, ou une projection éphémère de votre idée du bonheur. Fermez les yeux et ouvrez-les à l’intérieur, dans la profondeur de votre être essentiel.

Adaptez-vous à la lumière. N’allez pas trop vite, autrement vous serez rapidement ébloui. Prenez le temps de la sentir grandir en vous, vous réchauffer le cœur et le corps, illuminer vos pensées.  Travaillez sur vous, travaillez sur vos énergie set vous verrez votre vie s’éclairer. Votre santé va s’améliorer et le monde ne vous semblera plus aussi triste et vain. Vous vous apercevrez aussi que votre lumière intérieure contribue, à son modeste niveau, à améliorer le monde. Et pour peu que votre entourage y participe, votre groupe apportera également sa contribution à la renaissance de la planète. Voilà la force qui peut tout changer, la force de la Lumière, la force de l’Amour.

Si vous pensez que tout cela est utopique, arrêtez ici votre lecture. Sans doute n’êtes –vous pas prêt pour le troisième millénaire. Si vous pensez que l’homme ne peut rien faire et que seul un leader hors du commun, un messie ou un général peut changer le monde, alors donnez ce livre à un ami et continuez de croire au Père Noël. Personne ne vous en voudra, car c n’est peut-être pas le moment pour vous. Personne ne peut forcer quiconque à prendre conscience, il faut que cela vienne naturellement de soi.

Sachez que vous avez en vous un potentiel énorme de vitalité, d’intelligence et de conscience. Il suffit de SAVOIR comment l’utiliser, c’est tout. Et ce n’est pas en feuilletant quelques livre sou en discutant avec vos amis de spiritualité que vous le développerez. Tout seul, il n’est pas possible de faire tout ce travail. Alors, si ce n’est déjà fait, commencez dès que possible.

En attendant que les décideurs, les scientifiques et les gouvernements prennent des mesures responsables et efficaces, face aux pollutions, aux radiations, et devenir beaucoup moins sensibles aux agressions extérieures ; en augmentant le taux vibratoire de leurs cellules. Actuellement ce taux est beaucoup trop bas et il confronte l’homme à la matière, à la pesanteur, à la lenteur et à la maladie. Voyez les sportifs, par exemple, qui travaillent leurs capacités physiques ; ils sont très rarement malades excepté sur le plan mental. Pourquoi ? parce qu’ils travaillent sur leurs énergies, mais uniquement sur le plan physique ; maintenant voyez les penseurs, les philosophes ou les écrivains ; ils possèdent une pleine capacité intellectuelle mais sont sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, car ils travaillent sur leurs énergies uniquement sur le plan mental.

Le salut de l’homme du troisième millénaire passe par un travail sur les quatre plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. En augmentant le taux vibratoire de ses cellules, son corps éthérique deviendra plus résistant et plus lumineux. Ce faisant, il pourra non seulement résister plus efficacement aux agressions extérieures, mais également augmenter ses capacités ; l’inspiration, le discernement, la clarté, l’ouverture du cœur, la confiance ne soi, la sensibilité et la sécurité intérieure. Ce travail passe essentiellement par la pratique de la méditation, une bonne respiration et une discipline de vie saine ; à chacun de trouver laquelle lui convient. Our les uns, ce sera la pratique d’un sport très physique, pour d’autres quelques exercices de gymnastique ou le yoga et pour quelques-autres la marche matinale dans la campagne.

L’important est de trouver votre équilibre et de sentir que les énergies circulent à l’intérieur de toutes vos cellules, y compris celles du cerveau. Ainsi, vous deviendrez plus robuste, plus résistant, et plus ADAPTABLE surtout. Car c’est la qualité essentielle que l’être humain devra développer durant les dix prochaines années. Il devra s’adapter aux conditions climatiques, s’adapter à la pollution, et bien sûr… s’adapter à la Lumière. Plus que jamais, la Terre aura besoin de Lumière et elle compte sur vous lui en fournir.

Sachez qu’il n’est pas nécessaire à la Lumière d’éclairer les esprits de la moitié de la planète pour que le processus de destruction s’inverse, sin, ce serait sans espoir. Pour cela, une petite proportion suffit. Allumez une simple allumette dans une pièce plongée dans le noir et vous y verrez suffisamment. La Lumière a toujours éclairé les zones d’ombres, tout comme l’Amour a toujours triomphé de la peur. Bien sûr, pour que l’équilibre planétaire se réalise, un pourcentage plus important est nécessaire, mais commencez déjà  travailler individuellement pour la Paix, avec sincérité, et cela fera boule de neige.

Rassurez-vous, vous ne serez pas tout seul pour effectuer ce travail. Depuis les années quatre-vingt les Etres de Lumière ont décidé de venir en aide à la planète et aux hommes de bonne volonté. Grâce à leur travail, la Terre devient de plus en plus lumineuse et vibre à des fréquences de plus en plus hautes. C’est ce changement de registre vibratoire qui permet les prises de conscience actuelles.

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Extrait du livre « Le bonheur est à l’intérieur » de Patrick Giani- www.giani.fr

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La demande d’amour et la « quête affective »

Posté par othoharmonie le 9 avril 2016

 

 

Thierry Vissac nous invite dans cet article à une rencontre avec soi défrichée du poids du jugement et des espoirs excentriques de l’ego spirituel. Ses paroles sont une invitation à la paix, à la simplification, à l’éveil de ce qui nous est si intime et que nous falsifions par nos croyances et nos attentes.

Le besoin de vivre l’amour est une demande universelle qui se traduit au quotidien par une quête affective intense : besoin d’être aimé et besoin de reconnaissance. Ces besoins portent la plupart de nos paroles et de nos actions, souvent à notre insu, et induisent une dépendance à l’autre sans le regard duquel nous pouvons même avoir le sentiment de ne pas exister.
 
Cette demande, à fortiori non reconnue, est à l’origine de tous les ennuis de l’espèce humaine.

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La demande étant omniprésente, elle est donc transposée de manière inconsciente dans la démarche spirituelle. Ainsi, au lieu de ramener à l’essentiel, une telle démarche alimente la course aux mirages, vers l’autre, vers une source du bonheur à l’extérieur de soi.
 
Attendons-nous une rencontre qui va nous révéler à nous-mêmes ?

Croyons-nous qu’il existe quelqu’un, quelque part, qui détient pour nous la clé de notre cœur ?

Ne sommes-nous pas, en tant que femme, dans l’attente d’un être suprême qui serait à la fois un Père infaillible et un Amant protecteur ? Ne sommes-nous pas, en tant qu’homme, en quête d’un modèle de surhomme, d’une incarnation du pouvoir suprême, d’une Mère suprême dont les bras seuls nous permettraient de nous montrer vulnérables ?

N’avons-nous pas confondu notre élan affectif primal avec l’Appel de l’Unité ?

 Nous nous percevons comme des réservoirs vides ne demandant qu’à être comblés, et l’autre devient alors cette source à laquelle nous aimerions nous abreuver. Qu’il s’agisse d’une rencontre avec un maître spirituel ou avec une maîtresse ou un amant, nous devons réaliser que cette manière de rencontrer l’autre comme s’il était source de notre plénitude est une erreur fondamentale.

Je ne dis pas que les relations doivent être évitées mais qu’elles doivent être vues pour ce qu’elles sont : des lieux possibles d’expression de l’amour mais pas des échoppes où l’on viendrait s’achalander.
 
Il est bien naturel de désespérer trouver l’amour quand on le cherche partout où il n’est pas. Il y a pourtant des milliers d’années que nous entretenons ce modèle de la quête, et que nous l’avons transposé dans une totale inconscience sur nos gourous et nos conjoints, nos enfants, nos patrons et nos employés, nos voisins et tout être vivant de passage. Nous ne sommes jamais autant en relation que nous sommes en demande. Nous avons d’ailleurs fini par voir la relation comme une demande légitime et c’est une des causes de cet aveuglement quasi total que nous subissons à notre endroit.

 Le regard est toujours tourné vers dehors.

Même nos tentatives balbutiantes d’un regard au-dedans sont motivées par un désir de solutionner la relation à l’extérieur ! Il est devenu si naturel de demander à l’autre ce que nous n’avons jamais trouvé en nous-même que la guerre est devenue, tout aussi logiquement, la continuité de cette demande irrémédiablement frustrée. Celui qui ne cède pas à nos exigences devenues légitimes peut finalement être frappé ou tué.
 
Nous cherchons l’amour, c’est un élan premier, celui du singe qui prend conscience de sa condition. Nous reconnaissons cet instinct en nous. Nous ne saurions pas toujours dire instantanément si telle ou telle de nos actions, telle ou telle de nos paroles est une expression de cette quête d’amour (du sentiment de plénitude et d’ouverture que nous appelons amour) mais pour celui ou celle qui se penche avec attention sur la motivation de ses paroles et actions, cette quête se révèle omniprésente. Et il n’y a pas de problème à cela, car c’est un aspect de la condition du singe que nous ne voulons justement plus nier, même si, en même temps, nous souhaitons naturellement le voir évoluer.
 
Cette quête est tellement inscrite en nous qu’elle s’anime et s’enfle d’elle-même, autonome, indépendante de la raison et parfois du regard conscient, quand celui-ci est encore fragile. Tous nos maux sont issus, non de cette quête en elle-même qui est l’expression d’un appel naturel, mais de la direction que nous lui avons donnée : vers l’autre, vers l’extérieur. La solution est dans une exploration intime de ce qui est vivant en soi et qui marque la fin de la course au trésor à l’extérieur.

Thierry (novembre 2010).

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Disciples et Gourous

Posté par othoharmonie le 9 avril 2016

 

 

Les disciples ont besoin d’un gourou,
est-ce qu’un gourou a besoin de disciples ?

disciple et gourou

Réponse du mystique Osho à cette question fondamentale sur le chemin spirituel….

Le gourou n’existe que parce que les disciples ont besoin de lui. En ce qui concerne le gourou lui-même, le gourou n’existe pas : c’est seulement la projection du disciple. Quand le disciple a compris, il n’y a plus ni disciple, ni gourou. Quand le disciple a besoin de comprendre, il y a un disciple et il y a un gourou. Le gourou et le disciple existent tous les deux dans le mental du disciple.

Ceci doit être compris : en ce qui me concerne, je n’existe pas, j’existe dans votre mental. Vous aussi vous existez dans votre mental. C’est votre besoin de savoir qui projette l’état de gourou, qui fait que vous vous mettez à me voir comme le Maître, comme votre Maître – cela fait partie de votre état de disciple. Le jour où vous aurez compris, où vous vous serez éveillé et que votre état de disciple aura disparu, au même moment le gourou disparaîtra aussi.

De la même façon que les sommets existent, les vallées existent à côté d’eux. Quand les sommets disparaissent, les vallées disparaissent : aucune vallée ne peut exister sans des sommets. Vous voyez une grosse vague dans l’océan, elle est suivie par un creux, une vague-vallée, dans son sillage – elles sont ensemble. Quand la vague a disparu, le creux qui la suivait a disparu aussi.

Le silence existe avec le son. Si le son disparaît, le silence disparaît aussi. Le silence existe comme intervalle entre deux sons. Si ces deux sons disparaissent, le silence disparaîtra. Il y a le silence et il y a aussi un état au-delà des deux, silence et son. L’homme qui est réellement un maître – et quand je dis ‘réellement un Maître’ je veux dire quelqu’un dont la présence peut aider des disciples – non pas qu’il fasse quelque chose, sa présence est juste un agent catalytique – en sa présence des choses se passent.

Quand quelque chose se passe pour vous, je ne ressens pas que j’en suis l’auteur. Je ne suis pas ici pour faire cela. Je sais simplement que ça s’est produit. Vous pouvez vous sentir reconnaissant à mon égard, mais je sais parfaitement bien que ça s’est produit de soi-même : je ne l’ai pas fait. Je l’ai permis, je ne l’ai pas fait, et c’est arrivé. Cela dépend essentiellement du fait que vous l’ayez permis. Si vous le permettez, des choses se produiront en présence du maître. Si des choses se produisent en présence d’un Maître quand vous le permettez, alors il est un Maître. C’est ce que je veux dire quand je dis ‘un Maître’ – pas quelqu’un qui fait… c’est seulement sa présence qui aide à ce que des choses arrivent.

Le maître n’a aucun besoin du disciple, le leader par contre a besoin du partisan – c’est la différence entre un leader et un Maître. Un Maître n’est pas un leader. Un leader ne peut pas exister sans le militant, le leader a besoin du militant. En fait le leader a besoin du militant plus que le militant a besoin du leader. Le leader cherche à convaincre les militants : ‘Je suis tout à fait indispensable’, mais il dépend du militant. Un leader est le militant des militants. Il regarde les militants – ce qu’ils veulent – et c’est cela qu’il va faire. Rappelez-vous Jésus est un Maître, le Pape est un leader. Le premier Shankaracharya était un maître, le Shankaracharya de Puri, aujourd’hui, est un leader. Mahomet est un Maître, mais le Maulwi est un leader.

Un maître est quelqu’un dont les besoins ont disparu, quelqu’un qui a lui-même disparu… où les besoins pourraient-ils s’accrocher ? Les besoins ont besoin d’un ego auquel se raccrocher. Il n’a aucun besoin : que vous soyez là ou pas ne fait aucune différence.

Regardez les choses de cette façon : le soleil se lève le matin, les fleurs s’ouvrent et les oiseaux chantent. Si aucune fleur ne s’ouvre, cela ne fait aucune différence pour le soleil – il continuera à se lever. Il y a des millions d’étoiles où aucune fleur ne s’ouvre. Il y a des planètes où aucune fleur ne s’ouvre, mais le soleil continue à briller. La fleur ne peut pas s’ouvrir sans le soleil, c’est sûr – mais le soleil peut continuer à se lever sans qu’une fleur s’ouvre. Le Maître est juste une lumière. Si vous vous ouvrez, si votre fleur s’ouvre en sa présence – bien ! Si rien ne s’ouvre en sa présence, bien ! Il n’y a aucune différence entre les deux. S’il y a une différence, alors le Maître est un leader, pas encore un Maître.

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Osho

Une fleur s’ouvre dans la profondeur de la forêt. Personne ne passera jamais là. Le parfum continuera à se répandre. Il n’attend pas le promeneur, il n’attend pas que quelqu’un vienne et s’émerveille – ce n’est pas l’histoire du tout. Si quelqu’un passe et s’en réjouit – bien ! Si personne ne vient et que personne ne s’émerveille, c’est exactement aussi bien. Il n’y a pas de différence.

Le Maître et le disciple existent tous les deux à l’intérieur du disciple. Quand le mental du disciple s’éveillera, il rira et il découvrira qui est un disciple et qui est un Maître. Tout ce jeu devient alors ridicule. Mais tant que le disciple n’est pas en éveil, le jeu continue. Krishnamurti a raison quand il dit qu’aucun Maître n’est nécessaire. Oui, un jour, vous saurez aussi qu’aucun Maître n’est nécessaire, mais vous ne le saurez que lorsque quelqu’un vous aura réveillé ou que vous vous serez éveillé, grâce à la présence de quelqu’un. Alors vous saurez, vous direz ‘Krishnamurti a raison’. Mais si vous écoutez Krishnamurti tout de suite et que vous croyez qu’aucun Maître n’est nécessaire, vous ne saurez jamais que Krishnamurti a raison ! Vous resterez non éveillé.

Ça semble être un paradoxe. En écoutant et en croyant Krishnamurti, vous ne pourrez jamais vérifier qu’il a raison. Si vous voulez vérifier qu’il a raison dans tout ce qu’il dit, trouvez un Maître… et un jour vous saurez que le Maître n’est pas nécessaire, n’a jamais été réellement nécessaire. Mais ce ne sera compris qu’après l’éveil. Quand vous regarderez en arrière, vous pourrez alors dire ‘Oui, le Maître n’était pas vraiment nécessaire, j’aurais pu devenir éveillé…’ . Mais vous n’avez pas pu, rappelez-vous le !

Tout cela ressemble à un puzzle – ce n’en est pas un, c’est tout simple. N’avez-vous pas observé ceci parfois ? Vous essayez de résoudre une devinette, un puzzle, un mot croisé ou quelque chose de ce genre. Au moment où vous trouvez la solution, vous vous sentez ridicule. Pourquoi, pendant des heures, n’avez-vous pas pu trouver la solution ? Vous pouvez voir maintenant que c’était simple.

C’est si bête – s’acharner pendant trois heures et ne pas trouver la solution, et maintenant c’est tellement évident !
Une fois résolu, c’est vraiment simple, et vous pouvez voir que n’importe qui pouvait trouver la solution, mais vous savez aussi que pendant trois heures, vous vous êtes acharné en vain, ou pendant trois jours, et vous ne trouviez pas la solution. 

Cela arrive à chaque chercheur scientifique. Quand il fait une découverte, cela a pris parfois dix ans, vingt ans, avant d’aboutir. Le jour où la solution est trouvée, il ne peut pas croire qu’il l’ait autant ratée. C’était tellement simple ! Pourquoi a-t-il fallu perdre vingt ans ? Pourquoi cela ne s’est pas produit dès le premier jour ?

C’est vrai pour tout : une fois connu, ça semble si simple ! Mais ça paraît simple seulement après qu’on ait trouvé la solution. Une fois que vous savez, après l’avoir expérimentée, la vérité est si simple, si évidente, si ‘déjà là’ ! Mais tout de suite, quand vous êtes profondément endormi et perdu dans vos rêves, quelqu’un est nécessaire pour vous secouer et vous sortir de votre endormissement. Et ce besoin est le vôtre.

Le Maître n’a pas besoin du disciple. En fait, un homme n’est un Maître que lorsqu’il n’a plus aucun besoin d’un disciple. S’il rêve d’avoir des disciples, c’est qu’il est lui-même encore endormi et en train de ronfler ! Évitez-le ! Échappez-vous !

Osho : TAO: The pathless path vol. 1 #12 quest. 4 & 7 – 22/2/1977  Osho International Foundation
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La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

corps-de-cristal

Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

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Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


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Tarots : de nouveaux outils pour grandir ?

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

 

Méditation, stages, ateliers de développement personnel, lectures diverses. Parmi tous ces choix possibles, les jeux de tarots constituent une formidable opportunité pour une meilleure connaissance de soi. Ces cartes de tarot ne sont pas seulement un support de voyance comme c’est souvent le cas. Bien utilisées, elles deviennent un outil remarquable permettant de nous relier à la symbolique des arcanes. Et d’en apprendre leurs mystères. Elles sont une représentation, une interprétation possible du chemin que parcourt le chercheur et des transformations par lesquelles il passe immanquablement. Les mythes et les traditions sont l’expression de l’âme humaine et de sa créativité. Les 22 lames des cartes de tarots symbolisent quelques unes de ces expressions.

Se relier à elles permet de mieux se connaître grâce à leur incroyable puissance évocatrice. Elles expriment certaines facettes de notre parcours intérieur qui alors nous devient tangible.

Avant elles, l’homme se reliait à des images symboliques. Sa quête de vision ou du sacré empruntait ce passage possible.

Les images symboliques remontent à la préhistoire. On les retrouve gravées dans les grottes, souvent sur des supports en os, en ivoire en bois. Et cela dans toutes les civilisations. Puis, avec l’évolution des supports, on a vu ces images représentées sur toute sortes de matériaux. Jusqu’aux premiers jeux de tarots.

Quelle est leur origine et comment ces jeux ont ils évolué ?
Les cartes de tarot sont apparues en Italie au XVe siècle. Les plus anciennes cartes connues à ce jour ont été peintes pour la famille Visconti en Italie. En France, le plus ancien jeu de tarot est conservé à Lyon et date de 1557. Le nom de lames de tarots viendrait du fait que ces images étaient gravées sur des plaques de métal. Depuis, plus de deux cents jeux de cartes ont été édités. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, soit le jeu classique reprenant la symbolique des 22 arcanes majeures, soit d’autres mettant en image de nouvelles inspirations. De nos jours, de nombreux thérapeutes créent leur propre jeu en lien ou non avec un enseignement.

Voici trois jeux nouveaux (Le Courrier du Livre) vous offrant selon votre quête une vision différente.

Les portes de l’éveil
Jeu créé par Véronique Lartigau et magnifiquement illustré par Marie-Laure Joubert

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Véritable support pour une évolution personnelle, ces cartes possèdent une authentique puissance énergétique et nous amènent à des prises de conscience salutaires en vue de nous libérer de nos croyances limitatives. Chaque carte possède une couleur associée au chakra qui lui correspond, et nous invite à trouver certaines pistes de réflexion afin de modifier notre dynamique personnelle et ainsi agir sur notre réalité. L’énergie subtile de ces cartes ouvre véritablement les portes de l’Éveil en facilitant notre voyage intérieur.
Pas de solution toute faite, de vérité empruntée, un plongeon bienfaisant dans l’énergie des messages délivrés, afin d’y découvrir sa propre réponse.

Pour en savoir plus.


Les cartes lumière
Lise Bartoli. Illustration Lucie Yonnet

 

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Nous recelons plusieurs parts d’ombre qui poussent à agir, mais trop souvent à nôtre insu. L’objectif de ce jeu est d’aider à les accueillir. Ainsi, il devient possible de revisiter les émotions positives ou négatives qui se cachent derrière. Ecoutez leur message, cela vous permettra d’effectuer un véritable changement. Votre part d’ombre se transforme alors en une formidable énergie positive.

Pour en savoir plus.


La voie de la conscience
Marisa Ortolan. Illustration Eve Fouquet

 

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Véritable oracle initiatique, les cartes du voyage intérieur invitent à réaliser un authentique cheminement sur la voie de la conscience. Ce jeu offre plusieurs clés d’évolution personnelle : sur le plan physique, psychique mais aussi spirituel. Chaque tirage est une façon de sonder l’inconscient, pour savoir où nous en sommes sur notre chemin de vie, et recevoir des messages pour évoluer et retrouver notre dimension sacrée. Chaque carte superbement illustrée constitue une vision et révèle un symbole vivant qui ouvre certaines portes de la connaissance.

Un véritable outil divinatoire et psychologique afin de mieux comprendre notre fonctionnement, d’en saisir chaque opportunité et d’ajouter plus de conscience dans notre vie.

Pour en savoir plus.

3 nouveaux jeux sont parus chez Guy Trédaniel présentés par

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Patricia Menetrey
collaboratrice de meditationfrance

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Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 avril 2016

 

 

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

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Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Le quotidien est une représentation de la Vie, un cadre dans lequel elle s’écoule. Il prend sa source au sein de la conscience collective, et cette conscience collective colore notre conscience individuelle et vis-versa. Nous nous nourrissons mutuellement. Cependant le quotidien nous maintient dans une lourdeur dont il est difficile de s’extraire. Si nous ne sommes pas vigilants, il peut nous happer, nous écraser, nous enfermer dans la routine, le stress, la frustration, le mécontentement, l’insécurité car l’ESSENTIEL peine à trouver sa place.

Ce que nous cherchons tous ne vient pas de l’extérieur, malheureusement, le quotidien nous pousse sans arrêt à l’extérieur de nous. Ce n’est pourtant qu’une facette de notre existence qui a été sur-développée, petit à petit et de manière constante et régulière, en nous faisant croire que le bonheur, la sérénité, le plaisir, le sacré, le divin, Dieu, appelons le comme cela vous parle, est à l’extérieur de nous. Or, nous avons la capacité de changer la mécanique de notre propre quotidien personnel, en revenant à l’intérieur de nous , en développant notre capacité d’écoute, de réceptivité, d’ouverture. Tout comme nous, à notre image, LE QUOTIDIEN a 2 polarités, la polarité masculine, axée sur l’extériorité, l’action, et une polarité féminine basée sur l’être, la réceptivité, l’amour…

J’ai toujours eu de la difficulté à suivre une voie spirituelle précise car je me sens assez vite enfermée dans des dogmes toujours présents malgré tout, même s’ils sont « pour mon bien », pour mon « élévation » etc….. J’ai également de la difficulté à gérer certaines contraintes que ces voies spirituelles impliquent car sous la contrainte, mon cœur ne s’y soumet pas. Par contre, en écoutant mon rythme, mon corps, mon coeur, je me suis mise à pratiquer régulièrement la méditation sous plusieurs formes, le yoga, la pleine conscience et cette quête a ouvert des espaces intérieurs qui me permettent d’appréhender le monde différemment. En écoutant mon rythme, les contraintes se sont transformées en plaisir de pratiquer et le plaisir me permet de pousser plus loin mes limites et d’observer ce qui se passe plus sereinement. Cela m’a demandé de la persévérence et de créer de la disponibilité… quotidiennement !

 

Je constate que dans la vie de tout un chacun, il y a peu, voire pas de place pour une discipline spirituelle. Il y a peu de place pour la disponibilité à soi-même. Pourtant il me semble tellement urgent et nécessaire de cultiver notre capacité d’amour, si nous ne voulons pas foncer dans le mur tête baissée.

Les outils que j’utilise m’ont aidée à être enseignée de l’intérieur, à faire preuve d’humilité, à installer un environnement propice à l’ouverture du cœur et à ECOUTER… Ecouter… écouter… encore et en cœur la voix intérieure afin de trouver plus de justesse dans mon quotidien. Il m’a fallut passer par des moments de fort découragement pour constater qu’il n’y a rien d’autre que le quotidien mais que je peux l’appréhender avec plus de sérénité et de confiance, en continuant à cultiver l’écoute et l’ouverture de conscience comme une forme d’hygiène de vie, au même titre que me nourrir ou me laver, dormir…. De ce fait, mon quotidien n’est plus un mal à combattre, mais une partie de moi à prendre soin avec compassion.

Le quotidien est le yoga, il est le tantra, il est la voie. Tout est là, prêt à être appréhendé, passé au crible de la conscience pour être transformé en amour, en acte sacré, en conscience, même dans les plus petites choses, même dans ce que nous pouvons considérer comme banal ou dérisoire. Je ne peux parfois pas changer mon quotidien, tout comme je ne peux pas changer l’autre, par contre je peux changer ma manière d’être en relation en déployant ma capacité d’ouverture. Bien sûr lorsque le cœur s’ouvre nous devenons vulnérables et sensibles car la vie peut enfin nous traverser. Nous devenons perméables à ses mouvements qui seront plus ou moins agréables, mais ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons cultiver une manière d’être plus adéquate. Le fait d’être heurté nous pousse au réajustement. Plus nous cultivons la lumière, plus l’ombre est sombre et dérangeante mais ces 2 polarités créent une puissance magnétique énorme à notre service, si nous savons l’employer correctement, à partir de l’espace du coeur.

Au sein du quotidien, nous trouvons un autre laboratoire d’exploration consciente : la relation de couple. Le fait d’être différents nous oblige à nous frotter aux limites de l’autres et, de ce fait, à muscler notre capacité à aimer. L’amour soutient tout, même si ensuite il a tendance à se transformer en lutte de pouvoir ! Cependant, derrière la lutte de pouvoir, il y a toujours de l’amour mais un amour qui ne trouve pas son chemin.

C’est dans ce macrocosme que le pouvoir de l’amour peut être mis à l’épreuve car il nous fait toucher à notre intimité profonde. L’intimité représente pour moi les fondations sur lesquelles je me suis construite. L’autre étant différent de moi, mes fondations seront remises en question pour évoluer, être remises à jour, me libérer de certaines croyances, conditionnements, peurs, et aquérir une plus grande liberté d’être. C’est au quotidien que cela est exacerbé non pas pour nous empêcher de vivre mais pour nous obliger à grandir grâce à l’autre, grâce au miroir qu’il nous renvoie et qui nous évite de nous endormir.

Lorsque nous avons les outils nécessaires pour utiliser au mieux le quotidien comme voie spirituelle, il devient riche, intense, magnifiquement orchestré pour notre bien et notre évolution. Malgré tout, nous ne pouvons pas faire l’économie de certains apprentissages nécessaires à notre évolution. Les outils que je propose aux couples comme aux célibataires dans mes stages et ateliers sont là pour que la vie quotidienne prenne du sens et soit source de satisfaction. Chacun peut alors créer son quotidien et y trouver le sens du sacré. Le quotidien a tendance à nous enfermer dans notre individualisme et entretient parfois la croyance que nous pouvons nous débrouiller seuls. Pourtant je constate combien il est ressourçant de se retrouver en groupe pour des stages et ateliers, combien il est nécessaire de trouver du soutien dans une collectivité qui vibre tout comme moi et dans laquelle je me reconnais. J’insiste toujours auprès de mes stagiaires au début du stage, sur le fait que nous le co-créons tous ensembles. Il n’y a pas de place pour « les consommateurs », chacun donne de soi-même. C’est un partage qui ensuite sême ses graines dans le quotidien.

Sans titre

Plus d’infos sur les stages et ateliers :
www.espacetantrayoga.com

Catherine Delorme


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L’inertie de l’homme spirituel moyen

Posté par othoharmonie le 30 mars 2016

 

 

L’homme spirituel ordinaire (homme de bonne volonté ou disciple) est constamment conscient de l’occasion que les temps et les événements spirituels peuvent lui offrir. Le désir de bien faire et de poursuivre des buts spirituels aiguillonne sans cesse sa conscience. Qui aime ses frères, qui rêve de voir le Royaume de Dieu se matérialiser sur terre, ou qui est conscient de l’éveil des masses (aussi lent soit-il) aux valeurs spirituelles supérieures, ne peut être que profondément insatisfait. Il se rend compte qu’il contribue en vérité bien peu à la réalisation des buts qui lui sont chers.

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Il sait que sa vie spirituelle est quelque chose de secondaire. Il la garde soigneusement cachée et craint souvent d’en parler aux êtres qui lui sont le plus proches et le plus chers. Il essaye de concilier ses efforts spirituels avec les activités de sa vie quotidienne, et s’efforce de trouver pour eux un peu de temps et quelques occasions agréables, futiles et innocentes. Il se sent impuissant devant la tâche d’organiser et de remanier sa vie de telle sorte qu’il puisse vivre spirituellement en toutes circonstances. Il cherche des excuses et se raisonne lui-même avec tant de succès qu’il finit par en conclure qu’il agit de son mieux, étant donné les circonstances actuelles.

La vérité est qu’il fait si peu que probablement une heure ou deux seulement, sur vingt-quatre, sont consacrées au travail du Maître. Il se dérobe sous prétexte que ses obligations familiales l’empêchent de faire davantage et ne s’aperçoit pas que, avec le tact et avec une affectueuse compréhension, son milieu familial doit et peut être le champ de sa victoire. Il oublie qu’il n’existe pas de circonstances ou l’esprit de l’homme puisse être vaincu, et où l’aspirant ne puisse méditer, penser, parler et préparer les voies pour la venue du Christ, pourvu qu’il le veuille suffisamment et connaisse la signification du sacrifice et du silence. Les circonstances et l’environnement n’offrent aucun véritable obstacle à la vie spirituelle.

 Peut-être se retranche-t-il derrière l’excuse d’une mauvaise santé, derrière celle de maux souvent imaginaires. Il consacre tant de temps au soin de sa personne que les heures qui pourraient être consacrées à l’oeuvre du Maître sont directement et considérablement abrégées. Il pense tellement à se sentir fatigué, ou à soigner un rhume, ou à une soi-disant maladie du coeur, que la « conscience corporelle » se développe sans cesse jusqu’à dominer finalement sa vie. Il est alors trop tard pour faire quelque chose. Tel est particulièrement le cas des personnes qui ont atteint ou dépassé la cinquantaine. C’est une excuse difficile à abandonner, car beaucoup se sentent fatigués ou malades et, avec les années, cet état peut aller s’empirant.

Le seul remède à cette inertie insinuante consiste à oublier son corps et à trouver sa joie dans une vie de service. Je ne parle pas ici de maladies caractérisées, ni d’infirmités physiques sérieuses, auxquelles il faut accorder les soins et les attentions appropriés. Je parle aux milliers d’hommes et de femmes souffrants, préoccupés d’eux-mêmes et gaspillant ainsi le temps qui pourrait être consacré au service de l’humanité. Ceux qui cherchent à suivre le Sentier du Disciple devraient consacrer au service de la Hiérarchie ces nombreuses heures employées à d’illusoires soins personnels.

 Une autre excuse encore qui conduit à l’inertie est la peur de parler à autrui des choses du Royaume de Dieu. On a peur d’être un objet de moqueries, de passer pour bizarre ou indiscret. On garde donc le silence, on rate des occasions et l’on ne découvre jamais combien les gens sont prêts à discuter de réalités, à recevoir l’espérance et le réconfort que peut apporter la pensée du retour du Christ, ou à bénéficier de la lumière spirituelle. Ce manque de courage est si répandu qu’il est la cause de la perte de millions d’heures de service pour le monde.

 Il est encore d’autres excuses, mais les précédentes sont les plus répandues. Si la majorité des gens se libéraient de ces obstacles, tant d’heures et d’efforts supplémentaires seraient consacrés au service du Christ que la tâche de ceux qui n’admettent pas d’excuses se trouverait grandement allégée, et le retour du Christ considérablement hâté. Nous ne sommes pas appelés à vivre au même rythme que le Christ et la Hiérarchie spirituelle, rythme vibrant en harmonie avec les besoins humains et les réactions spirituelles de l’homme. Toutefois, nous sommes appelés à déployer une certaine activité spirituelle et à refuser de nous réfugier derrière des excuses. Il est indispensable que tous les hommes spirituels reconnaissent qu’ils peuvent et doivent travailler dans leur milieu, parmi les personnes avec qui ils sont en rapport et avec les possibilités physiologiques qui sont les leurs. Nulle contrainte, nulle pression n’est exercée au service de la Hiérarchie. La situation est claire et simple.

Par Alice Bailey – Extrait du magazine « le Tibétain »

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L’intuition au service de notre guérison

Posté par othoharmonie le 28 mars 2016

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L’intuition est la voix de notre conscience.

Elle est notre guide, la sagesse intérieure qui nous permet de déceler les causes profondes de la maladie, et des maux dont nous souffrons. Elle se manifeste à nous sur les plans physique, énergétique et psychique. Ainsi, pour utiliser notre pouvoir de guérison, nous devons tout d’abord apprendre à l’écouter.

Pour celles et ceux qui cherchent à comprendre l’origine de leur maladie, c’est souvent l’occasion de la prise de conscience que celle-ci est d’abord la conséquence de la déconnexion avec notre corps que nous n’avons pas su écouter, respecter et aimer.

Il est donc essentiel de se mettre à l’écoute de notre corps et des signes qu’il nous envoie à travers la maladie, dont les symptômes sont les reflets des maux de notre âme. La maladie est un cri d’alarme de notre corps, mais aussi de notre psyché.

Les symptômes de la maladie nous renvoient à sa signification symbolique, au message dont elle est porteuse pour notre vie quotidienne et aussi sur notre chemin spirituel. Pour guérir, nous devons être prêt à reconsidérer notre manière de vivre, de penser, d’agir, d’être en relation avec les autres et avec nous-mêmes.

Ce n’est que lorsque nous avons résolu les problèmes qui ont généré notre maladie, et appris à éviter qu’ils ne reviennent, que nous pouvons parler de guérison. Aussi, il est plus juste d’employer le terme se soigner lorsque l’on traite les symptômes, et celui de guérison lorsque l’on traite la cause de la maladie.

Pourtant, la confusion demeure. En effet, il est d’usage de parler de guérison dans le simple fait d’estomper ou d’éradiquer les symptômes de la maladie. C’est une confusion qui peut être lourde de conséquences. Car lorsque l’on se croit guéri uniquement parce que les effets de notre maladie ne sont plus perceptibles, alors on ne s’attaque pas à la cause profonde de la maladie, et celle-ci peut revenir avec encore plus de virulence ou se manifester sous d’autres formes.

Mais percevoir avec justesse les causes du déséquilibre à l’origine de nos troubles ou maladies n’est pas une chose aisée. Il n’est pas rare que plusieurs facteurs se combinent pour provoquer une maladie, et ceux-ci peuvent être d’origines très diverses, telles que : psychologique, alimentaire, stress, anxiété, un rythme de vie inadéquat, un manque d’activités physiques… De sorte qu’il peut être très complexe de déceler, même avec l’aide d’un bon thérapeute, les causes d’une maladie lorsqu’elle a des origines multiples.

Pour autant, nous avons un outil précieux pour y parvenir : l’intuition. En apprenant à l’utiliser correctement, il est possible de déceler les causes les plus subtiles de nos déséquilibres et même de percevoir la façon de les résoudre.

Une précision s’impose : l’intuition n’est pas un outil de diagnostic de santé. Lorsque nous sommes malade, c’est aux médecins, aux professionnels de santé de poser un diagnostic quant à la nature de notre maladie. Notre intuition, elle, peut nous aider à en comprendre les causes, à percevoir l’origine du déséquilibre qui a abouti à la maladie. Elle peut aussi nous éclairer sur la meilleure façon d’agir dans l’ensemble du processus de notre guérison. En cela l’intuition est un outil complémentaire de la médecine conventionnelle. Cette dernière a pour rôle de poser un diagnostic et de proposer un traitement symptomatique. L’intuition quant à elle permet de percevoir les causes profondes de la maladie et nous aide à les résoudre.

Ainsi, si nous utilisons de manière adéquate notre intuition, nous découvrons qu’elle peut nous révéler les causes, même les plus improbables, de notre maladie, et qu’elle peut de surcroît nous guider tout au long de notre processus de guérison. Cet éclairage peut se faire en nous indiquant les changements comportementaux que nous devons adopter, mais aussi en nous guidant vers la ou les personnes qui sauront nous aider à guérir.

Ainsi, lorsque nous apprenons à écouter et à faire confiance à notre intuition, nous découvrons qu’elle est notre plus précieuse alliée sur le chemin de la guérison.

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Amédée

Amédée est thérapeute holistique et conseiller intuitif depuis 17 ans.
Il est le créateur des méthodes Guérir par la Conscience et Les 7 Clés de la Guérison.

Il anime des séminaires, des ateliers et propose des consultations en cabinet ou à distance.

Amédée est l’auteur (avec Brenda) du livre Les 7 Clés de la Guérison.

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Arcanes divins des pierres de la destinée

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

 

 

Une nouveauté sur le marché, un jeu de cartes composé de 48 mystérieux arcanes portant sur les pierres et les cristaux qui, en toute simplicité, divulgue ses secrets. Les mots et les symboles sciemment disposés sur chacun des arcanes facilitent l’apprentissage du jeu et le rendent efficace. À portée de main, le potentiel énergétique du monde minéral, si essentiel à notre bien-être physique, émotionnel et spirituel, est-il ainsi mis à contribution. Nous savons que la magie des pierres transmet continûment ses bienfaits à l’être humain; alors, pourquoi ne pas les utiliser, sous forme de jeu, et nous laisser guider par le dévoilement de notre destinée?

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Que sont les arcanes ?

Les arcanes sont des cartes à jouer, employées comme celles du tarot, qui inspirent grâce à leurs mots clés et symboles aisément décodables. Ce jeu ne contient toutefois aucune des figures traditionnellement associées au tarot, mais présente plutôt des pierres accompagnées de symboles associés, entre autres, aux alliances géométriques. Les 48 cartes de ce jeu sont ainsi réparties en huit alliances géométriques comprenant chacune six cartes distinctes. Inspiré du livre L’influence des pierres – Une approche psychologique…, du Groupe des 5, paru en 2010 aux Éditions Paume de Saint-Germain, et fidèle aux principes qui y sont décrits, le jeu Arcanes divins des pierres de la destinée favorise une meilleure connaissance de soi, préalable à toute transformation profonde et véritable. Il a été conçu pour offrir une guidance permettant de découvrir la juste attitude à adopter lors de situations ambiguës, troubles ou importantes de la vie.

Comment utiliser ce jeu ?

Différentes façons d’utiliser ce jeu sont possibles, et il n’est pas nécessaire d’être un fin connaisseur du monde minéral pour y jouer. Il suffit de faire appel à votre intuition et de désirer apprendre de ces arcanes propres à dévoiler leurs secrets. La plus simple façon d’y jouer consiste à mêler les cartes sur une table et d’en tirer une, ou plusieurs, selon le « tirage » souhaité, en adoptant une attitude d’ouverture à l’aide potentielle qui est générée par l’énergie des pierres. C’est alors que tout devient possible !

Les mots et les symboles figurant sur chacun des arcanes contribuent à une reconnaissance rapide de l’essentiel du message véhiculé. Aussi, pour vous permettre de déchiffrer adéquatement les symboles, et ainsi approfondir « votre lecture », nous vous suggérons de lire les courts textes du livret explicatif qui accompagne le jeu.

Quel tirage choisir ?

Le tirage à une carte consiste à prendre une seule carte qui devient votre guide pour la journée ou votre inspiration en vue d’une décision importante. Les divers symboles et mots clés vous permettent d’effectuer des choix plus éclairés. Le tirage à cinq ou à sept cartes propose une guidance accrue, se révélant alors un outil fort intéressant. En tout temps, une lecture attentive des passages en lien avec les composants des arcanes selon la ou les cartes tirées est ce qui vous aide à en comprendre les subtilités.

Que contient le livret ?

Différents modèles de tirages, leur utilité et déroulement, ainsi que des explications sur les symboles, les mots clés et les alliances géométriques sont trouvés dans le livret. Sous forme de textes courts et simples, ces explications visent à vous aider à mieux vous comprendre et à saisir les facettes de toute situation dans laquelle vous vous trouvez et sur laquelle vous vous questionnez.

Solutions possibles…
Vous serez agréablement étonnés des réponses qui surgiront de ces cartes. Nous-mêmes en sommes fort ravies ! Des solutions inattendues, qui vous guideront et vous aideront à évoluer efficacement dans les diverses sphères de votre vie, vous seront dévoilées par l’entremise de ces arcanes.

Une véritable joie nous a accompagnées lors de la conception de ce jeu. Nous sommes convaincues que ces arcanes divins des pierres de la destinée vous feront aussi sourire et qu’ils sauront vous éclairer lors des prises de décision qui soutiendront vos choix de vie.

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Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain

Klaire D. Roy est directrice de l’Institut Mandala du Bouddha de la Médecine, infirmière, auteure et conférencière recherchée.
Jacqueline D. Sylvain est auteure – conférencière – formatrice – lithothérapeute

 

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Le Groupe des 5

 

- Livre Arcanes Divins des pierres de la destinée
- L’influence des pierres

Ces auteures sont publiées par :
Éditions Paume de Saint-Germain
Enseignements universels pour l’évolution de la Conscience moderne.
Lauréates de prix littéraires, les Éditions Paume de Saint-Germain traitent, de façon moderne et innovatrice, de sagesse universelle, de lithothérapie, de bien-être et de transformation intérieure à travers des œuvres se révélant des sources d’inspiration et de réflexion.
www.palmpublications.com

Arcanes divins des pierres de la destinée
Le Groupe des 5 – Éditions Paume de Saint-Germain

Cartes… pierres et cristaux… quelle curieuse alliance ! L’étonnant monde minéral nous convie à soulever le voile de notre destin et à découvrir la juste attitude à adopter lors des périodes troubles ou importantes de notre vie. Composé de 48 cartes, ces arcanes divins, impressionnantes de simplicité et de facilité d’utilisation, sauront vous surprendre et vous intriguer par le dévoilement de leur jeu. Elles sont accompagnées d’un livret explicatif concret, simple et précis.
Les arcanes ont été inspirés par le livre l’Influence des pierres – Une approche psychologique, par le Groupe des 5.
Commentaires de lecteurs :
« 48 cartes de qualité, visuellement attrayantes ! »
« Sujet novateur et intriguant pour tout amateur de cartes »

Par Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain
Éditions Paume de Saint-Germain

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La méditation c’est un mode vie

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

 

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline,
c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre
et ouvert avec tout ce que je vis.

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Pendant des années je me suis souvent senti confiné et limité dans ma personnalité, dans mon ego.
Pour dépasser ces limites j’ai commencé à méditer, à m’observer pour apprendre à me connaitre, et je me suis rendu compte que j’étais autre chose que cette personnalité. J’ai découvert un espace, une conscience en moi qui a la capacité de tout observer ; mes gestes, mes émotions, mes pensées, mes attitudes, mes actions et réactions, etc.

Cette conscience est spacieuse, ouverte et me permet de voir et de comprendre comment je fonctionne. Je me suis aperçu que la plupart du temps je réagissais un peu comme un robot avec des automatismes. Des automatismes et des attitudes qui ressemblaient étrangement à celles de mes parents. je ne voulais pas ni ne pouvais y croire (mais enfin, je suis complètement différent de mon père ou de ma mère !) et pourtant plus je m’observais et plus je notais que j’avais les mêmes réactions que mon père face à des situations bien précises. Rien de tragique, c’est tout à fait naturel et normal, l’enfant copie inconsciemment ses parents et apprend à réagir d’une certaine façon en fonction du type d’éducation et du milieu familial dans lequel il évolue.

Mais il était clair que mon sentiment d’être limité et confiné était lié à tous ces automatismes que je répétais aveuglément. Après quelques expériences avec diverses techniques de méditation, j’ai senti très fort que la méditation était le moyen de m’ouvrir, de ne plus agir par ces automatismes et de découvrir mon être naturel.

Je suis donc parti en voyage pour savoir qui je suis et j’ai pris le chemin qui me plaisait le plus pour découvrir le potentiel que la vie m’a donné. Mon chemin c’est la méditation. La méditation c’est l’espace dans lequel je suis moi-même, tout nu, tout libre, tout naturel, en harmonie avec l’existence.

Grâce à la méditation, plus je deviens conscient de mes automatismes et plus un changement se met en place. Le simple fait d’en prendre conscience les débloque petit à petit. Je comprends aussi qu’il ne me faut rien rejeter, rien juger, rien condamner, seulement observer et comprendre.

La méditation me donne une voix, une sagesse intérieure qui me guide et me conduit à appliquer ma propre discipline, à respecter et à aimer les autres et la vie non pas par imposition ou par idéologie, mais par une conclusion naturelle venant de mes propres aventures, expériences, relations et rencontres de vie.

Que de joie que de rentrer en contact avec moi-même, avec ma vraie nature. Que de joie que de me sentir chaque jour un peu plus libre de l’emprise de mon ego. Cet être véritable que je suis me donne entière satisfaction, il est fluide, il est limpide, il a son authenticité et il me donne entièrement confiance en la vie.

Je n’ai besoin d’aucunes qualités ou disciplines particulières pour accéder à mon espace de méditation, à ma conscience, car elle est déjà en moi. Le problème était que je ne lui prêtais pas assez attention. Je lui donne donc plus d’attention maintenant au lieu de donner cette même attention aux va et vient de mes pensées, aux histoires que mon ego me raconte, à refaire le passé ou à m’inquiéter du futur. Dès que je m’aperçois que je suis pris dans une histoire, il me suffit de le voir, comprendre que c’est une histoire et revenir au moment présent. Etre présent à ce que je vis est ma méditation quotidienne. Si j’observe que mon mental m’envoie ailleurs dans une histoire imaginaire, je le vois et donc sans lui donner aucune importance, aucune énergie, l’histoire s’évapore et je reviens à ce que je vis dans le présent.

La méditation me fait voir les choses comme elles sont sans avoir besoin de les interpréter ou de les juger.
Elle m’ouvre tout simplement à voir la vie comme elle est. Je ne cherche pas à atteindre un but ou un certain état d’être, ni accomplir quelque chose de spécial, être présent est suffisamment plein en soi. Vouloir atteindre quelque chose me créait sans cesse un sentiment d’inachevé, de mécontentement, cela m’efforçait de chercher quelque chose ailleurs alors que tout se trouve ici. Etre maintenant totalement dans ce que je fais ou dans ce que je suis. C’est si simple. Trop simple. L’ego est attiré par le compliqué, l’extraordinaire, le spécial… La vie est faite de petites choses ordinaires ; marcher, cuisiner, travailler, jardiner, chanter, rire, blaguer, nager, prendre un bain de soleil, s’asseoir en silence, parler avec des amis, ne rien faire, etc.

Avec la méditation je n’ai besoin d’aucune attache à une religion ou à un mouvement religieux ou spirituel en particulier. La méditation c’est ma voie intérieure personnelle, mon état d’être.

La méditation me révèle ce qui est faux en moi, elle me montre clairement ce qui ne m’appartient pas, ce qui me dérange, ce qui bloque le flot naturel de ma vie. Tout naturellement, cela m’incite à ne plus m’identifier à ce qui est faux en moi, à ce qui ne m’appartient pas. Et quand le faux s’en va, le vrai apparait, il prend tout simplement sa place et s’installe confortablement dans mon être.

L’effort ce n’est pas de changer, c’est d’être attentif à ce qui est, à ce que je suis. Le changement vers plus d’authenticité se fait de lui-même. Le changement forcé n’a pas de valeur, il n’a pas de racines. Seul le changement naturel issu de la conscience et de l’expérience a une intégrité, une durabilité, une autorité.

La méditation est une voie très ordinaire qui m’invite à vivre ma vie quotidienne dans toute sa simplicité. Etre conscient c’est comme une sorte de filtre qui élimine naturellement ce qui est faux et qui laisse passer ce qui est vrai.

Je respire continuellement et je ne m’en rendais pas compte. J’ai une conscience qui est toujours présente et je ne le savais pas. Je me sentais confiné et limité car j’étais obsédé, accaparé, prisonnier de mes pensées et de mes émotions. La méditation est la libération de cette obsession, de cette prison, c’est remettre de l’ordre en soi.

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline, c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre et ouvert avec tout ce que je vis. La méditation ne me demande pas de me raser la tête, de changer de vie et de vêtements, de suivre des rituels ou une discipline de rigueur. Les chakras, les auras, les mantras, les au-delà, les anges, les archanges, les canalisations, les modèles traditionnels religieux et les mouvements spirituels, tout cela ne me parle pas vraiment. La vie quotidienne est suffisante et donne tout ce dont j’ai besoin pour apprendre et être moi-même.
Et quelle liberté !

La méditation c’est immédiat, c’est maintenant !
C’est allumer la lumière à l’intérieur de soi pour y voir clair.
Ce n’est pas pratiquer pour atteindre quelque chose, c’est simplement reconnaitre et accepter ce que je suis maintenant !
La méditation agit toujours immédiatement, c’est un outil pour le présent, elle ne connait ni le passé ni le futur.

1 perle

Accepter ce moment comme il est.
Ne pas vouloir être plus heureux, être heureux.
Ne pas vouloir être plus riche, être satisfait.
Ne pas vouloir être plus, être soi-même.
Ne pas vouloir être plus libre, être libre.
Ne pas vouloir être ailleurs, être ici.

L’émergence, la cristallisation de mon être arrive d’elle-même, rien n’est requis ni attendu. Mon potentiel s’installe tout naturellement pendant mon voyage. Mon être véritable et naturel se construit, se crée et se révèle au fil de mes expériences, au fil de mes reconnaissances, au fil de mes observations, au fil de mes réalisations personnelles.

Je ne renonce à rien et je vis pleinement en intégrant tout ce que j’apprends par l’observation quotidienne de moi-même.
Les choses vont et viennent dans ma vie, je remarque que certaines choses qui avaient de l’importance à un certain moment, n’en ont plus aujourd’hui. Ce qui m’excitait avant ne m’excite plus aujourd’hui. Les choses bien vécues ont tendance à disparaitre d’elles-mêmes. Je n’ai plus besoin de conditions particulières, de faire quelque chose ou d’être avec des personnes en particulier, pour me sentir bien. S’asseoir en silence et ne rien faire ! Une chose très simple et ordinaire qui cache un nectar invisible extraordinaire. Le goût de la méditation est indescriptible, insondable, infini, intarissable.

Je n’agis pas en fonction d’idéologies ou d’idées préconçues. Je suis simplement ce que je suis, observateur, attentif à tout ce qui se passe en moi. Cela me suffit. Cela me remplit. La méditation c’est mettre toutes les parties de mon être en harmonie. Le corps, le mental, la conscience, rien n’est à rejeter, tout a une fonction, et quand tout est à sa place, alors mon être est accordé, il peut chanter sa chanson, jouer sa musique, il peut alors exprimer naturellement, sans se forcer, le potentiel que la vie lui a donné.

La méditation c’est le moyen de transport de mon voyage vers la découverte de moi-même.
Ce qui est magnifique c’est qu’une fois en route, tout se fait de lui-même, par la conscience et l’expérience. La vie m’emmène là où je dois être et me mets face à tout ce que je dois apprendre. Je ne peux rien et ne veux rien éviter. Je veux tout vivre et tout comprendre par moi-même.

Avec la méditation je suis libre, je n’ai pas de cartes à suivre. C’est la grande liberté de prendre totale responsabilité de ma vie et de suivre mon propre chemin selon ce que me dicte ma sagesse intérieure.
Plus je comprends comment mon ego me manipule et plus je m’en libère et plus je suis libre.

J’ose me laisser aller, je n’ai pas peur de faire des erreurs. Je m’expose pour me voir, me découvrir. Mon inconscient est plein, il faut le vider, l’exposer pour que tout devienne clair et limpide.  Si je me retiens dans mon attitude face à ce que je vis, je ne suis pas en mesure de me comprendre entièrement et de mettre au grand jour ce qui sommeille en moi. Oser être, oser vivre tout en gardant ma vigilance intérieure.
Tout est permis et il n’y a pas de raccourci.
Tout est possible et rien n’est vraiment sérieux.
J’aime ce voyage intérieur.

C’est un simple voyage, un parmi tant d’autres. Il y a des milliards d’êtres humains, chacun avec son histoire et son voyage, personne n’est mieux ou plus qu’un autre, tous uniques, différents, utiles et nécessaires à ce grand jeu de la vie. Je joue le jeu sans but et sans attente avec la conscience de n’être que l’observateur d’une vie qui se manifeste en moi chaque jour. Tout fonctionne à merveille dans cet univers composé de millions et de millions de galaxies (on ne peut même pas les compter !).
L’infini est là devant mes yeux. Je suis minusculeusement minuscule.

Plus je vis et plus j’apprends.
Plus j’apprends et plus je connais.
Plus je connais et moins je connais.
Moins je connais et plus je suis naturellement ce que je suis.
Je suis uni-vers la vie.

Jean-Claude
coordinateur et webmaster de meditationfrance.com

sur le blog de Francesca  http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Présence de la SOURCE

Posté par othoharmonie le 24 mars 2016

Refuge

Prenez de plus en plus conscience de la Présence du Divin, en vous et autour de vous. Dans le silence de votre être essentiel, après avoir fait le vide dans vos pensées et ouvert votre coeur, ressentez la Présence dans chacune de vos cellules…

Laissez le contact s’établir en savourant cet “enveloppement” agréable et affectueux de la Source, semblable à celui d’une mère pour ses enfants. Car vous êtes ses enfants chéris, la “prunelle de ses yeux” par lesquels Elle voit et apprécie sa Création. 

Laissez-vous porter par la vague irrésistible de Lumière et d’Amour qui arrive en ces temps bénis, cette vague qui nettoie chacune de vos cellules, chacun des brins de vos spirales d’ADN, les purifie, les sanctifie et leur insuffle le nouveau programme de Vie. En fait, c’est moins un nouveau programme qu’une reprogrammation, une redécouverte de QUI vous êtes vraiment : un enfant aimé et chéri de la Source qui retrouve ses origines, sa Terre promise, celle qu’il n’a jamais quittée. 

Ressentez cette Présence, baignez-vous dans cette Présence et louez-la du plus profond de votre coeur. Ces retrouvailles célestes sont une véritable bénédiction. Vous la ressentez de plus en plus et vous allez encore plus la VIVRE dans les mois qui viennent. Vous n’êtes qu’au début de vos découvertes, qu’aux premières minutes de votre Réveil. Cela va s’intensifier dans les temps à venir, chacun à son rythme et chacun selon sa capacité à l’intégrer.

Cette vague de Lumière, un puissant rayonnement Gamma en provenance d’une super nova, va toucher tous les êtres vivants sans exception. Ce n’est point un “châtiment divin” ni une malédiction des forces des ténèbres, elle est voulue par la Source pour que votre Terre évolue dans une nouvelle dimension. Cette irradiation est mille fois plus puissante que celle d’une bombe atomique mais elle ne vous affectera pas de la même manière, ne vous inquiétez pas. En purifiant et en illuminant vos brins d’ADN, elle les cristallise afin que vos perceptions deviennent plus fines, plus aérées et plus lumineuses. 

Certains êtres humains auront du mal à les intégrer et, dans un premier temps, auront l’impression de “péter les plombs”. Qu’ils laissent passer la Vague, en faisant totalement confiance en la Lumière. Comme lors d’une douche froide, qu’ils serrent les dents en attendant patiemment que cela s’arrête. Et ensuite, ils apprécieront grandement le nettoyage effectué…
Une véritable renaissance, une mise à niveau sur tous les plans de l’être : émotionnel, mental, spirituel, une bénédiction qui leur permettra de passer au stade supérieur de l’évolution.

Vous qui êtes préparés à la recevoir, accueillez cette Vague comme vous accueilleriez l’un de vos proches ou l’être aimé: les bras ouverts, le coeur confiant et le sourire aux lèvres.

Cette Vague, nécessaire à la Transition, fait partie du Plan divin, qu’elle ne vous effraie pas. Elle permet le “basculement” dont nous vous avons déjà parlé.

Entre-temps, ressourcez-vous le plus possible en vous connectant à la Présence. Plus vous le ferez, plus grands seront les bénéfices que vous en tirerez.

La Source ne souhaite que du bonheur pour ses enfants chéris. Ressentez, au plus profond de votre coeur, son Amour infini…

Ressentez sa Présence, en vous et autour de vous.

 

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :
Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
© 2016 Patrick Giani
http://www.giani.fr/SemencesNouvelleTerre.htm

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Laisser vivre la vie en soi

Posté par othoharmonie le 23 mars 2016

 

A quel but doit répondre notre vie ? Où se diriger ? Grandir en soi est-il possible et comment aller dans l’épanouissement ? Cette quête n’est-elle qu’un rêve ?

Qui, un jour, ne s’est pas posée la question du véritable sens de sa vie ?

Qui suis-je, où vais-je, sommes-nous seuls dans l’univers ?

Qu’est-ce qui m’attend lorsque mon corps aura terminé son passage sur terre. Y a t-il une vie après la mort ?

Et cette vie, si elle est éternelle, quel sens prend-elle ?

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La plénitude de l’instant

Issus des civilisations, des religions, les maîtres de sagesse ont sondé leur cœur, leur vie, les autres hommes pour apporter la réponse. Le but ultime de la quête n’est ni l’extase, ni la libération. C’est la sagesse de vivre dans l’instant présent. S’affranchissant du va et vient du mental redécouvrir la beauté révélée du moment présent, sa puissance, sa grandeur. La vie est là, j’y suis entier et vrai.

Le chemin du chercheur est long et, dit-on, parsemé d’embuches. Notre voyageur trouvera-t-il un sens à sa vie ? Il n’est plus le commun des mortels qui satisfait les besoins du corps, mange, boit, dort, se reproduit, vieillit et meurt.
L’éternelle quête devient celle qui satisfait l’esprit. Quelle que soit sa voie spirituelle, la vie quotidienne se transforme en un incroyable défi de choisir et de mettre en pratique un ou des enseignements.

Etre, c’est se laisser pénétrer par la vie ; l’accueillir. L’accueil réclame l’humilité puisque réfléchir est déjà choisir. Méditer, c’est vivre l’instant. La force de l’instant devient joie. Observer ou être ? Le méditant vit l’expérience et ne choisit pas… La vie est, tout simplement, dans l’instant.

Pour une bonne pratique, tout méditant sait qu’il lui faudra déjouer certains pièges et trouver l’enseignement authentique dans cette jungle du bizness spirituel.

Il n’y a pas de méditation réussie ou ratée, le processus de l’observation est lui-même la méditation. Emotions, pensées, sensations glissent comme des nuages dans un ciel pur, l’observateur demeure dans la nature véritable de son esprit. Non action ou pensée ? Il ne s’agit plus de choisir mais d’accueillir ce qui est.

Mais notre mental dévie. Par lui, les enseignements sont régulièrement détournés, réinterprétés. Découragement, doutes, questionnements, remises en questions, changements de voie ou de maître, si maître il y eût. La quête demeure quête du sens. Point d’assurance sur le résultat.

Certains deviendront végétariens…c’est bon pour la planète ! D’autres abstinents….c’est bon contre la surpopulation ; d’autres encore établiront une communauté spirituelle, c’est bon contre la crise du logement.

Mais encore !!!

La quête devient parfois poursuite d’effets spéciaux… gadgets du new age, la panoplie est large, le bonheur n’est guère à la clé.

Que devient l’expérience de l’être. La résonance de vérité nous sert à reconnaître ce qui est réel et fait avancer sur la voie choisie.

Parfois, le voyageur s’égare vers un but inatteignable. Et pourtant, n’est-il pas vrai que « Vous n’êtes pas de la Terre, vous venez des étoiles. » La conscience s’étend sur l’infini et interroge le ciel.

Et Dieu dans tout cela ? Il est trop loin, trop abîmé par les religions qui l’ont vidé de son sens. Il semble qu’il faille abandonner l’idée d’un Dieu à visage humain et entrer dans l’expérience du divin qui transcende toutes notions.

téléchargement

Donner naissance à cette réalité

Cette expérience est donnée par la méditation. Elle favorise un véritable éveil à ce qui est .Elle transforme en conscience l’énergie dispersée dans les pensées.
Une méditation authentique permet de découvrir qu’il faut demeurer dans son être, qu’il ne faut aller nulle part ; se réfugier dans les Himalayas ? Notre ombre nous y attend dans la grotte

Vivre ici et maintenant et donc transcender la réalité suffit. Cette réalité filtrée par nos sens et par nos lunettes, qu’elles soient noires, roses ou dorées.

La quête du sens alors peu à peu s’estompe …le voyage devient sans but. Dés l’aube, ai-je trouvé ce qui apporte à ma vie une joie sans cause ?

Pour avoir la tête dans les étoiles, mes pieds doivent être enracinés, mon cœur grand ouvert. Et cela suffit à accueillir cette vie.

Patricia Menetrey

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LE CHANT DES BOLS TIBETAINS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 

Est-elle véritablement Zen, cette rentrée?

Il faut rester centrée pour retrouver parmi tous ces exposants, le secret de la Zénitude : chacun tente de vous vendre son produit ou sa recette miracle. Ecole de formation, stages divers, outils de développement personnel, musique new âge, artisanat, compléments alimentaires … tout cela pourrait donner le sentiment d’avoir parfois affaire aux nouveaux marchands du temple…

1 Patrica

Certains stands attirent plus le regard, une envie de s’arrêter devant une peinture sur soie, un parfum d’authenticité avec les huiles essentielle qui reconnectent à l’essence dont on a tant besoin. C’est super. Et je vais dans une vibration différente avec un massage des pieds ou une lecture d’aura. Tant de choses sont à découvrir qui veulent nous mener au mieux-être, moyennant finances. Mais au fil des allées, il n’est pas aisé de faire son choix entre trop belles promesses et réalité.

Pour les femmes en quête de leur identité, une jeune revue est apparue: « Rêves de femmes ». Une voie féminine pour être uni…vers…elles, pour la nouvelle conscience.

Toutes ces technique ou approches proposées peuvent-elles ouvrir des horizons nouveaux et permettre le commencement d’un mieux-être ? Un stage, un livre peuvent-ils à eux seuls transformer notre quotidien ? Ce salon Zen apporte la preuve que la diversité s’élargit, que des choix deviennent possibles, que la conscience grandit et se matérialise dans des offres pour la santé, le mieux-être et le devenir plus…

C’est un oui à la vie. Pour ceux qui en ont besoin une thérapie peut démarrer un processus. A mes yeux, y ajouter la connaissance de soi, une méditation appropriée accélère grandement cette transformation. Est-ce le but de ce salon de plus en plus visité ? Je laisse à chacun le soin d’y répondre…

Mirabai Ceiba, c’est avant tout la rencontre de deux artistes Angelika Baumbach et Markus Sieber. Influencés par la musique indienne et amérindienne, ils parcourent le monde depuis 2001 afin de partager leurs musiques. Les voici pour la première fois à Paris. Patricia Betsch a réussi le pari incroyable d’organiser ce concert en un temps record.

Mais le public répond présent et sort peu à peu de cette réserve bien française. Prana yoga, mantras repris en cœur, nous font glisser subtilement vers l’espace du cœur.
Leur pratique spirituelle se ressent dans la qualité du concert…c’est elle qui permet ce subtil passage pour le public du formel à l’intemporel.
Une sorte de grâce les anime, si l’on croit au concept de l’âme sœur, ils en semblent la représentation vivante. Le yin et le yang s’interpénètrent au fil des sons.
Lorsque la fin du partage approche, c’est à regret que nous vous quittons ! Angelika et Markus, il nous reste vos disques. Rien ne remplace une présence, mais pour tous nos lecteurs, ces disques offrent l’occasion de découvrir des harmonies sonores devenues trop rares de nos jours.

Voir l’interview audio en anglais faite par Patricia
avant le concert.

1 Patricia MENETREY

Patricia Menetrey

Patricia donne des séances à Paris de Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura et rééquilibrage énergétique.
Cliquez ici pour voir sa page web sur meditationfrance

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Les Cartes de l’Homme Nouveau

Posté par othoharmonie le 20 mars 2016

 

Vient juste de paraître à l’automne : un magnifique tarot/jeu de cartes qui s’appelle « Cartes de l’Homme Nouveau » : conçu par le thérapeute tantra et méditant de longue date Jacques Lucas que nous avons interviewé à cette occasion…

Question : Le jeu ‘des Cartes de l’Homme Nouveau » que vous avez crée vient juste de sortir au Souffle d’Or. Il se présente sous forme de coffret qui contient 72 cartes avec un livre de 310 pages.

Sans titre

 

 

Interview de Jacques Lucas 


A qui ce jeu de Cartes de l’Homme Nouveau » s’adresse-t-il ?

Réponse de Jacques Lucas : Les « Cartes de l’Homme Nouveau » s’adressent à tous et à toutes car même si la base du jeu s’appuie sur le « masculin », hommes et femmes présentent des caractéristiques masculines et féminines. C’est d’ailleurs l’alliance de ces deux polarités en Soi qui conduit à une vraie spiritualité incarnée, vivante et humaine.

Dans le coffret, il y aussi un magnifique poster réalisé par un info-graphiste : Alex Fuller. Ce poster image la démarche et les étapes que doit franchir l’« Homme Nouveau » pour atteindre son but : la réalisation de son « Etre profond ». Mais ce plan de réalisation colle également à chaque action, chaque projet que le consultant se propose d’étudier en interrogeant les « Cartes de l’Homme Nouveau ». Ce tarot sera donc utile à chacun, peu importe son degré de conscience ou d’évolution. Il posera le consultant face à lui-même et lui proposera des axes de réflexions ou des « regards » qu’il n’avait peut-être pas envisagés. 

Question: Comment vous est venue l’idée de créer ‘les Cartes de l’Homme Nouveau » ? Après le célèbre jeu Féminitude, vous vous êtes dit qu’il était temps de créer un jeu équivalent pour le principe masculin ? (rire)
Est-ce que cela correspond à une évolution collective dans notre relation au masculin ? Qu’est-ce que l’Homme Nouveau ?

L’idée de créer « les Cartes de l’Homme Nouveau » m’est venue d’une constatation : les hommes sont beaucoup moins impliqués que les femmes dans une démarche de « remise en question » d’eux-mêmes, de leurs croyances etc … ! (voir la petite proportion d’homme à fréquenter les cabinets de psychothérapie, les stages de développement personnel etc …). Ils ont peur de rencontrer leur sensibilité, leur « intériorité », leur « Ombre » et ils se coupent ainsi d’une part d’eux-mêmes qu’on peut qualifier de « part féminine » sans la confondre avec l’homosexualité.

L’union du « masculin » et du « féminin » en Soi, pour l’homme comme pour le femme, est pourtant une porte accessible à tous. Elle ouvre à un épanouissement et à une réalisation de soi-même. Cette alliance du masculin et du féminin débouche sur une spiritualité incarnée au quotidien très créative et très humaine.

Les femmes, ces dernières décennies, ont beaucoup évolué. Elles se sont émancipées. Elles ont intégrées et épanouies leur part « masculine ». C’est maintenant, je crois, le temps pour les hommes de se mettre en mouvement. Les rencontres avec les femmes seront plus riches et plus équilibrées.

Le « masculin » est préoccupé et satisfait par le résultat, l’efficacité, atteindre un but ; l’éjaculation dans la relation sexuelle. Alors que le « féminin », lors d’un voyage, par exemple, appréciera autant le paysage et le dialogue avec ses compagnons de route que le fait d’arriver à destination. Les femmes, dans la sexualité, aiment autant les caresses et la sensualité que l’orgasme en lui-même.

Le jeu décrit une évolution psychique et « sociale » qui passe par une affirmation des qualités du masculin puis par une intégration du féminin intérieur. Ceci pour trouver un épanouissement profond de l’humanité qui nous habite tous. Mais le jeu ne s’arrête pas là. Il propose ensuite de donner sens à son existence en se confrontant aux « Mystères » de la conscience, de la vie.

L’Homme Nouveau est un être qui a pacifié et allié ses parts masculines et féminines. Il n’arrête pas sa quête et sa démarche aux premiers « bien-être » ou à la satisfaction de ses besoins et désirs égotiques. Il cherche à approfondir sa qualité d’être et oeuvre pour développer la sagesse en lui.

Il s’intéresse ainsi aux « Mystères » de l’existence (la conscience de Soi, le sens de la vie, la mort … ) pour investir ses énergies dans une démarche soutenue qui l’amène à re-visiter ses valeurs existentielles ….. L’image de lui-même, la performance, l’efficacité, l’argent, le pouvoir etc … ne sont plus ses priorités.

L’Homme Nouveau est être « vrai », ouvert, profondément humain, en mouvement, qui se remet en question. Il travaille à l’émergence d’une société plus juste, plus humaine et en quête de Vérité.

P.S. : j’apprécie le jeu « Féminitude » mais je crois que la portée spirituelle des « Cartes de l’Homme Nouveau » n’est pas à comparer avec « Féminitude ». (humblement, sans prétention mais justement, je crois que c’est au « masculin » d’apporter la dimension spirituelle à l’humanité)

De quels courants spirituels, de quelle approches de développement personnel vous vous êtes inspiré pour créer ‘les Cartes de l’Homme Nouveau » ?

Etant psychothérapeute (technique psycho-corporelle) depuis 15 ans, j’ai créé une grille de structuration du psychisme qui donne sens au jeu. Mais je suis également animateur de stage de Tantra et la grille d’évolution proposée par la théorie des chakras se juxtapose, croise celle de la structuration du psychisme pour décrire un cheminement d’évolution personnel vers une spiritualité vraie, incarnée au quotidien et accessible à tous et toutes.

L’introspection du psychisme et le Tantra constituent donc le socle de ce tarot. Et la relation (à soi-même, à l’autre, à l’environnement, au cosmos, …) est au cœur des messages transmis par les « Cartes de l’Homme Nouveau ». Mais je ne me suis pas limité à ces deux courants.

En effet, ma vie spirituelle a commencé à 17 ans et demi par une expérience paroxystique (irruption d’une lumière blanche au 3ème œil, changement soudain de plan de conscience …). Ce fut une vraie révolution intérieure, profondément déstabilisante.

J’ai cherché la « Vérité » pendant des années ; pratiqué une technique de « Raja yoga » avec assiduité (jusqu’à 8 heures par jour pendant 3 mois); me suis intéressé à l’astrologie, le chamanisme, le spiritisme etc …. .

J’ai intégré dans la constitution du jeu 15 courants spirituels sous forme de pratiques. Ce sont les lames des voies que j’ai posées au niveau du 3ème chakra. Chaque consultant s’y retrouvera facilement, ponctuellement ou d’une manière plus « dominante » car elles s’appuient aussi sur des aspects sociaux-professionnels et des caractéristiques du « masculin ».

Les 15 voies de réalisation de soi-même offrent des champs d’ouverture de la conscience et de développement personnel. Ils sont inspirés de 15 courants spirituels bien connus et ….efficaces.

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Les 72 cartes de ce tarot de « L’homme nouveau » sont très jolies. Les illustrations ont été faites je crois par Magalie Masson qui est Artiste-Peintre. Pouvez-nous parler de cette collaboration ?

Le projet initial était un projet d’homme, fait pour les hommes. J’ai donc cherché un peintre-illustrateur, homme, et adhérant au projet. J’en ai trouvé aucun suffisamment disponible dont le « pinceau » me satisfaisait.

Magalie Masson est une amie. Elle habite près de Montpellier (son atelier est à Toubes, à côté de Pezenas )où je réside moi-même … .

J’ai pensé à elle d’autant plus que sa démarche personnelle collait à l’essence du jeu. Elle travaille sur l’alliance en Soi du masculin et du féminin.

Elle a perçu et retranscrit la beauté du « féminin » de l’homme.Elle le transmet en couleur et avec une poésie très personnelle.

Les deux ans et demi nécessaires à la réalisation de la totalité des illustrations furent riches en émotions : excitation, « dépression », satisfaction, « insights », etc … . Parfois mes exigences ou les siennes l’amenaient à refaire et refaire encore telle ou telle illustration.Ce fut un travail très prenant pour l’un comme pour l’autre.

L’amitié entre Magalie et moi en sort renforcée : le bébé nous plaît. Il est conforme au projet initial et je tiens ici à remercier Magalie pour son engagement et sa ténacité.

Son talent et sa créativité contribuent largement à la réussite et à la beauté des « Cartes de l’Homme Nouveau ». Certaines lames : « Le Féminin », « Le Roi » etc … sont des créations exclusives de Magalie ; des expressions de sa poésie en phase avec le « féminin » de l’homme.

Jacques Lucas*

*Jacques Lucas anime avec Marisa Ortolan des séminaires de développement personnel et de tantra et des méditations dans la région de Montpellier.
Pour en savoir plus sur les «Cartes de l’Homme Nouveau» ou pour les commander cliquez ici

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Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

guérisseur

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Des Images pour communiquer avec son Ange

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

 TAROT

Le Tarot : une origine spirituelle

L’ancêtre du Tarot de Marseille nous a été donné par des Initiés : les traces les plus lointaines remontent à l’ancienne Egypte (4200 ans av.Christ) où Thot Hermès, le grand Initié de l’époque utilisait des images symboliques pour faire vivre des expériences spirituelles à ses disciples. Cet outil initiatique s’est perdu durant de nombreux siècles pour réapparaître vers les 12/13ème siècle grâce à des initiés Soufis (porteurs de cette spiritualité orientale). Le Tarot renaît alors au cœur d’une période de renouveau spirituel avec les troubadours, les chevaliers du Graal, l’amour courtois…Cette sagesse venue d’Orient vit alors une transformation pour s’adapter à l’Occident. Puis le Tarot trouve sa forme « définitive » à la fin du 14ème siècle.

Ce bref historique invite à considérer le tarot comme un outil sacré, un grand « livre » de sagesse empli d’une richesse spirituelle infinie. Aujourd’hui, le tarot de Marseille présente 22 lames majeures montrant de façon plus ou moins voilées, 22 étapes de l’évolution, 22 facettes et potentiels de l’être humain, 22 manières de vivre des expériences humaines…

Le Tarot, un moyen de développer son libre-arbitre ?!

Dans notre société matérialiste, le tarot est considéré comme un art divinatoire, pour « dire l’avenir ». Pourquoi a-t-il perdu la profondeur initiatique de ses origines ?

Il faut savoir que depuis la Renaissance, l’être humain vît une identification de plus en plus forte au monde matériel, ce qui le coupe davantage de sa nature spirituelle (pour en savoir plus, voir le livre de Pierre Lassalle « La vie spirituelle »). Cette séparation l’insécurise fortement car il perd la conscience de sa nature éternelle et donc la confiance en son futur. Ainsi s’explique la recrudescence de la voyance : ce besoin vital de connaître son avenir pour se rassurer. Cependant, les réponses qui sont données dans les pratiques divinatoires apportent au mieux une connaissance psychologique de l’individu mais ne répondent aucunement aux vraies questions sur le sens de la vie. Ce tarot divinatoire empêche surtout l’individu de penser et de faire des choix par lui-même pour se reconnaître en tant qu’être spirituel adulte, capable de diriger sa vie à partir de vraies et nobles valeurs. Comme de nombreux autres outils spirituels, le Tarot a été matérialisé et désacralisé, créant ainsi une dépendance entre la personne qui cherche de l’aide et son médium.

Oui, d’une certaine façon, le Tarot peut nous montrer notre avenir mais pas celui que l’on croit !

Il nous montre des étapes pour nous améliorer, exprimer de plus en plus nos qualités d’être spirituel jusque dans notre vie matérielle. Le tarot est un langage codé, symbolique pour nous aider à prendre du recul par rapport à une question, à en voir le point de vue spirituel. Son but n’est pas de nous dicter ce qu’il faut faire, effaçant notre libre-arbitre, mais au contraire, il nous invite à nous poser les bonnes questions puis à choisir en tenant compte de notre dimension spirituelle. L’utiliser ainsi fait naître un sentiment de liberté mêlé de joie de vivre et de volonté d’entreprendre.

Du Tarot vers l’Ange…

Mais, qui nous « parle » au travers du Tarot ?
Lorsqu’on fait un tirage, que l’on questionne le tarot avec un état d’esprit sincère, en cherchant la vérité, avec l’envie de grandir, d’évoluer, de se transformer, c’est celui que l’on nomme l’Ange-guide (ou le Gardien de notre destinée) qui nous « répond ». Cette entité spirituelle, plus évoluée que nous, a en main toutes les « cartes » de notre destinée sur terre. Notre Ange veille sur nous comme un grand frère et nous accompagne pour accomplir notre but de vie. Le Tarot est donc pour Lui un moyen idéal pour entrer en relation avec son protégé et le guider. En apprenant à « parler le Tarot », on apprend à communiquer de façon de plus en plus sensible avec son Ange et à ne plus perdre le fil qui nous relie à notre nature spirituelle.

Ainsi, le tarot joue le rôle d’intermédiaire entre les mondes spirituel et matériel. Notre pensée interprète le tirage grâce à la connaissance symbolique des 22 lames majeures, ce qui nous rapproche de la manière de voir de notre Ange. Si on ajoute à cela la méditation sur les Images du Tarot, alors nous vivons l’expérience intérieure et vivante du message que notre Ange nous a adressé. (voir livre de Pierre Lassalle et Céline Divoor « Parler le langage des Anges »). A chacun de nos efforts d’élévation vers le point de vue de notre Ange, c’est un peu la mission originelle du Tarot que nous faisons renaître.
Pratiquer de façon autonome le Tarot est un excellent moyen de retrouver une confiance absolue dans l’existence du monde spirituel, présent à nos côtés à chaque instant de notre vie, si on y est attentif !

Et n’oublions pas, le Tarot est un jeu, ce n’est pas un hasard ! C’est justement pour apprendre à jouer avec la vie, à cultiver un détachement par rapport à soi-même et aux événements, et apprendre toujours plus des expériences pour progresser vers son futur dans la liberté.
Les « cartes » sont entre vos mains,
A vous de jouer !


Virginie LANDELLE

images (1)A 22 ans, elle découvre ce langage merveilleux des 22 lames majeures du Tarot de Marseille qui lui ouvrent le chemin d’une évolution spirituelle, lui dévoilant le vrai sens de sa vie : partager aux autres cette proximité qu’elle retrouve consciemment avec le Monde Spirituel ou monde angélique.

Durant quinze années, elle apprend à parfaire cette relation au Monde Spirituel par la pratique méditative dans le cadre du Sentier du Graal, une université spirituelle libre créée et enseignée par Pierre Lassalle (auteur de nombreux ouvrages de spiritualité). Elle est amenée aussi à transmettre le fruit de ses transformations au travers d’animations de séminaires, d’ateliers, de conférences sur le Tarot, de nombreuses consultations individuelles en thérapie spirituelle ainsi qu’à co-écrire un livre avec Pierre Lassalle « Les mystères de l’Enfant Intérieur – un point de vue spirituel » (eds. Terra Lucida)

 

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A LA DECOUVERTE DE LA CORDE D’ARGENT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

 

La Bible y fait référence : « Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et que paraissent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir »… Car l’homme s’achemine vers sa demeure éternelle et les pleureurs parcourent les rues ; avant que se rompe le codon d’argent, que se brise la lampe d’or … Avant que la poussière retourne à la terre pour redevenir ce qu’elle était, et que le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donnée (L’Ecclésiaste, XII,6)

corde d'argent

La corde d’argent prend sa source dans le corps humain, la plupart du temps au niveau des omoplates. Aux abords du corps physique, sa couleur est presque blanche, brillante come le ventre d’un poisson. En s’éloignant, elle prend une teinte plus foncée, un peu dorée. Elle a la consistance de la buée ou du corps astral, presque sans masse, et a l’apparence d’un fil de nylon. Sa forme évoque le cordon ombilical et va en s’aplatissant. Elle semble avoir la capacité de s’étirer à l’infini pour se transformer en une matière purement astrale, dans ces aspects de la réalité que nous ne connaissons pas.

La corde d’argent est l’assurance que le dédoublement ne comporte aucun danger définitif ; elle ne peut se rompre et ramène toujours le corps spirituel dans le corps physique. En cas de nécessité, vous la sentirez tressauter et vous réintégrerez votre corps en un instant. Si vous vous endormez, vous passerez par le rêve, puis l’éveil. La corde d’argent relie la maison provisoire (le corps) et la maison éternelle, le royaume des âmes.

Pour les Grecs, par exemple, trois sœurs, les Moires (les Parques des Romains), régnaient sur la vie, l’une filant, l’autre tissant, la troisième coupant. L’expression : « Sa vie ne tenait plus qu’à un fil » indique que la corde d’argent ne se brise qu’à la mort. Ensuite, l’âme est libérée et continue son exploration dans des zones astrales.

Votre corps éthérique et votre corps physique ont bien des sensations en commun, mais il est parfois difficile de les différencier. Comme je le dis : « Il m’a fallu un certain temps pour me rendre compte que je me trouvais hors de mon corps. Pendant une période qui me parut assez longue, je me suis promenée, puis j’ai réalisé que j’étais en train de rêver. Peu après, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve très particulier plutôt inhabituel. Et lorsque je me suis réveillée, curieusement, j’étais toujours en train de rêver. J’étais encore dans un état de conscience modifiée et j’ai constaté que je n’étais pas chez moi. Je n’étais pas dans un rêve, mais dans un état inconnu. J’étais perchée au-dessus d’un toit, sans savoir où aller. Après quelques secondes de panique, je me suis ressaisie et me suis dirigée vers ma maison. Ce qui m’a surpris, c’est l’aspect familier de cette expérience. Une fois mon corps physique réintégré, j’ai réalisé que j’avais déjà connu pareille expérience à plusieurs reprises dans ma vie, comme si je me surprenais alors que j’étais encore à l’extérieur de mon corps. Ce qui m’avait ramené dans mon cors, c’était le besoin d‘uriner. Je me sentais étrangement bine ; j’avais l’impression d’avoir accédé à une très grande compréhension du monde extérieur.

« Plus étonnant, tout mon être était devenu un être communiquant avec le monde extérieur. Ma main, mes pieds, mes épaules, chaque partie de mon corps pensait – et je dis bien pensait, et pas seulement ressentait – , réfléchissait. Ce point est important parce que, pour la première fois, je compris que j’étais un être complet, que chacune de mes cellules communiquait avec le monde extérieur. Mon corps éthérique était un champ d’énergie, et ce champ d’énergie m’avait attiré pour me faire rentrer ; ce corps éthérique était doté des mêmes sens, des mêmes capacités de perception que mon corps physique. C’est probablement à la suite de ces expériences que les humains ont établie une relation entre la sortie du corps et le voyage de l’âme après la mort, qu’ils en ont déduit que cela perdurait au-delà du temps. On continue à voir, à entendre et à ressentir. Cependant, même si j’avais une masse identique à déplacer, ma force tétait plus grande dans ma tête que dans mon corps. Ces mots semblent absurdes, car en réalité il n’y avait pas de différence entre la pensée et le physique, fusionnés.

Mais si moi, je me sentais dans mon état quasi normal, il en allait autrement pour l’environnement. Les murs, les meubles, les objets semblaient animés…. J’étais modelé dans la même matière. « Un autre jour, e présence d’une jeune femme, je ne fis plus de différence entre elle et moi. J’étais devenu elle. Je captais ses pensées et ses émotions. Comme si j’étais son jumeau. Une substance vert argenté coulait de moi vers elle. Pourtant j’avais la certitude de ne pas la connaître, il s’agissait d’une amie de rêve ou astrale. En me déplaçant, des ondulations argentées me guidèrent. Le vent coulait sur moi, l’air coulait autour de moi, comme de l’eau. Je m’enfonçais dans cette matière vivante. Deux mètres nous séparaient, pourtant cela parut assez long.

Les sensations n’étaient pas vraiment identiques. Le poids de mon corps ne pouvait se comparer à la sensation d‘un pied nu sur la moquette. Une sorte de balancement évoquait l’oiseau qui joue dans un courant d’air, monte et descend. J’avais l’impression de marcher dans l’eau en m’enfonçant légèrement, comme sur un nuage… Ce n’était pas des hallucinations, le contact était bien réel ; il n’y avait, dans la pièce, aucun objet supplémentaire : les meubles, les livres, la télévision se trouvaient exactement à leur place. Mon corps physique et mon corps éthérique étaient reliés par une sorte de corde jaillissant de mon plexus. Elle s’étendait à l’infini, elle protégeait mon corps, le nourrissait comme un cordon ombilical. Elle ne me causait aucune gêne ; d’ailleurs, la plupart du temps je ne remarquais pas sa présence. Peut-être était-ce dû à un certain éclairage ». Propos rapportés par Bernard RAQUIN

Cette corde traverse les objets. Elle sert de courroie de transmission entre le corps physique et le corps spirituel. Grâce à elle, on revient instantanément dans son corps physique. Il se produit parfois un bruit métallique, un claquement quelque peu désagréable, mais sans gravité, lors du dédoublement ou de la réintégration. Si vous êtes en milieu hostile, ou si vous êtes épuisé, pensez à votre corde d’argent pour rentrer à la maison. La réalité est réversible, et  en permanence, vous communiquez avec votre corps spirituel par la corde d’argent. Vous pouvez la ressentir pendant l’exercice du miroir. Quand vous planez au-dessus de votre corps physique, quand vous regardez en face de vous ou dans un miroir, (ou si vous faites un exercice à deux) concentrez-vous sur le plexus. Elle se trouve parfois dans la poitrine ou dans le troisième œil.

C’est peut-être par elle que se transmet l’énergie entre le magnétiseur et son patient, et que les amoureux communiquent en osmose, lorsqu’ils forment une seule personne, sensations et pensées unies. Elle vous protège, en captant les informations lorsque votre conscience voyage. Si le corps astral et le corps physique sont trop proches, ils risquent de fusionner. Elle devient souvent perceptible lorsqu’ils sont au moins à un ou deux mètres. 

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Sagesse et Compassion

Posté par othoharmonie le 3 mars 2016

 

Mon point de vue n’est-il pas terriblement élitiste ? Mon Dieu, je l’espère. Si vous regardiez un match de basket ne préféreriez-vous pas voir jouer Michael Jordan que moi ? Si vous aimez la pop musique, pour qui êtes-vous prêt à payer pour écouter ? Moi ou Bruce Springsteen ? Lorsque vous lisez de la belle littérature, préférerez-vous passer du temps à lire Tolstoï ou moi ? Si vous payez 64 millions de dollars pour un tableau, le feriez-vous pour un Van Gogh ou pour un de mes tableaux ?

Sagesse et compassion

L’excellence est élitiste. Y compris l’excellence spirituelle. Mais l’excellence spirituelle, est un élitisme auquel nous sommes tous invités. Nous nous tournons d’abord vers les grands maîtres comme Padmasambhava, sainte Thérèse d’Avila, le Bouddha, Dame Tsogyal, Emerson, Eckhart, Maimonide, Shankara, Sri Ramana Maharshi, Bodhidharma, ou Garb Dorje. Mais leur message est toujours le même : laissez cette conscience qui est en moi être en vous. Vous commencez comme élitiste et vous finissez égalitaire, toujours.

Mais entre temps, il y a cette sagesse furieuse qui hurle dans nos cœurs; nous devons, tous, garder notre attention sur le but de la transformation ultime. Donc toute spiritualité intégrale ou authentique inclura forcément toujours un appel critique, intense et par moments polémique, de la part du camp de la transformation au camp purement translatif.

Si nous utilisons les pourcentages du chinois Ch’an comme exemple de base, cela veut dire que 0,0000001% de la population est engagé de façon active dans une authentique spiritualité, alors que 0,99999999 % de la population est impliqué dans des systèmes de croyances non transformatrices, non authentiques, purement translatives ou horizontales. Et cela veut dire, eh oui, que la grande majorité des aspirants spirituels dans ce pays comme partout ailleurs sont impliqués dans des pratiques qui sont loin d’être authentiques. Il en a toujours été ainsi; et c’est le cas maintenant. Ce pays ne fait pas exception.

Ce qui devient beaucoup plus dérangeant en Amérique aujourd’hui, est qu’une immense majorité d’adhérents de mouvements spirituels horizontaux prétendent souvent être à l’avant-garde de la transformation spirituelle, d’apporter le « nouveau paradigme » qui va changer le monde, la « grande transformation » dont ils sont les éclaireurs. Mais dans la plupart des cas ces nouveaux paradigmes ne sont pas transformateurs du tout. Ils sont purement et agressivement translatifs. Ils n’offrent pas de moyens efficaces pour démanteler le moi, mais proposent au moi de nouvelles façons de penser. Pas des moyens de transformation, mais des nouvelles façons de translater. En fait, ce que la plupart de ces mouvements proposent ce ne sont ni des pratiques ou des séries de pratiques, ni des sadhana, satsang, shikan-taza ou yoga. Ce que la plupart de ces mouvements offrent c’est : lisez mon livre sur le nouveau paradigme ! Tout cela est profondément dérangé et profondément dérangeant.

Ainsi les camps spirituels authentiques, tout en gardant le coeur et l’esprit des grandes traditions de transformation, feront coexister deux choses : une appréciation et un engagement pour les pratiques mineures et translatives (dont dépend leur succès généralement) et un cri du coeur tonitruant – hurlant que cette translation ne suffit pas en elle-même.

Par conséquent tous ceux qui ont été bousculés dans la profondeur de leur âme par la transformation authentique doivent, je le crois, en découdre avec le profond engagement moral, lancer cet appel du cœur – que ce soit tranquillement avec douceur et pleurant de réticence; ou avec un feu brûlant et une sagesse furieuse; ou par l’analyse lente et prudente; ou en étant un inébranlable exemple public. L’authenticité porte en elle de façon absolue une obligation et un devoir. Vous devez l’exprimer, secouer l’arbre de la spiritualité, braquer sur les yeux des complaisants les phares de votre réalisation au mieux de votre capacité. Vous devez laisser cette réalisation radicale déferler à travers vos veines pour ébranler ceux qui vous entourent.

Et si par malheur vous manquez à cet appel, vous trahirez votre propre authenticité. Vous dissimulerez votre état véritable. En refusant de déranger les autres, vous refuserez de vous déranger vous-même. Vous serez de mauvaise foi avec un mauvais relent d’infini.

Parce que, voyez-vous, ce qui est alarmant, c’est que toute réalisation porte en elle un terrible fardeau : ceux à qui il a été donné de voir sont simultanément harnachés à l’obligation de communiquer cette vision en termes très clairs. Tel est le contrat. Il vous a été permis de voir la vérité à la condition que vous la communiquiez aux autres (tel est en fait la signification des vœux du bodhisattva). Par conséquent, si vous avez vu, vous devez tout simplement le dire. Le dire avec compassion, le dire avec une folle sagesse, ou le dire par des moyens habiles, mais dire, il le faut.

Voilà le vrai et terrible fardeau, qui ne laisse aucune place à la timidité. Que l’on puisse se tromper n’est pas une excuse : que vous soyez juste ou non dans votre façon de communiquer n’a guère d’importance. Comme nous le rappelait si brutalement Kierkegaard, ce n’est qu’en parlant avec passion de votre vision que la vérité pourra pénétrer d’une façon ou d’une autre la réticence du monde. Il n’y a que cela qui compte. Que vous ayez raison ou que vous ayez tort, vous ne le découvrirez qu’à la force de votre passion. C’est votre devoir de mettre en avant cette découverte – de n’importe quelle façon – donc il est de votre devoir de dire votre vérité avec toute la passion et le courage que vous pourrez puiser dans votre coeur. Votre devoir est de crier comme vous le pouvez.

Le monde vulgaire hurle déjà et avec un vacarme tellement assourdissant que les voix plus justes sont à peine audibles. Le monde matérialiste déborde de publicités, d’attractions, d’incitations hurlantes, de commerce criard, de vagissements de bienvenue, d’invites aguichantes. Loin de moi l’intention d’être dur : il est important d’honorer les engagements mineurs, mais on ne peut ignorer que « âme » est devenu le mot le plus galvaudé dans les titres des meilleurs ventes en librairie. Cependant « l’âme » dont parlent ces livres n’est qu’un travestissement de l’ego. Dans l’appétit dévorant de l’avidité translative, le mot « âme » a pris le sens non pas de ce qui est éternel en nous, mais de ce qui en nous se débat à grands cris dans ce bas monde. Ainsi, aussi absurde que cela puisse paraître, « prendre soin de son âme » a fini par ne signifier rien d’autre que de se concentrer intensément sur notre moi ardemment séparé. Le mot « spirituel » est sur toutes les lèvres mais pour ne se référer généralement qu’à un sentiment profondément égotique, comme « coeur » finit par signifier toute sensation sincère de contraction intérieure.

Tout cela, en vérité, n’est que le bon vieux jeu de la translation sur son trente et un pour aller en ville. Cela serait plus qu’acceptable sans le fait alarmant que toutes ces manoeuvres translatives sont dotées agressivement du nom de transformation, lorsqu’en fait ce ne sont que de fringantes translations. En d’autres termes, il semble que dans ce jeu de faire de toute nouvelle translation une grande transformation, il y ait hélas une profonde hypocrisie. Et le monde dans son ensemble, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, est et a toujours été totalement sourd à cette calamité.

Ainsi donc si, devant l’amplitude de votre propre réalisation authentique, vous vous prépariez à murmurer gentiment à l’oreille de ce monde presque sourd, mon ami, je vous dis non. Vous devez hurler. Hurler depuis le tréfonds de votre vision, comme vous le pouvez.

Non sans discrimination pourtant. Procédons à ce cri transformateur avec prudence. Laissons les petites poches de spiritualité transformatrice radicale, de spiritualité authentique concentrer leurs efforts et transformer leurs étudiants. Laissons ces poches commencer à exercer leur influence doucement, avec prudence, responsabilité et humilité, et tout en embrassant une tolérance absolue pour tous les points de vue, tenter néanmoins de défendre une spiritualité authentique, véritable et intégrale, tout cela par l’exemple, par le rayonnement, par une évidente délivrance, une libération manifeste. Que ces poches de transformation persuadent le monde et ses individus réticents avec douceur, défient leur légitimité, leurs translations qui limitent, et suscitent l’éveil de la torpeur qui hante le monde dans son ensemble.

Que cela commence ici, maintenant – avec vous, avec moi – avec notre engagement à respirer dans l’infini jusqu’à ce que l’infini seul devienne l’unique affirmation que le monde reconnaisse. Qu’une réalisation radicale irradie de nos visages, hurle de nos cœurs et tonne de nos esprits, ce fait simple et évident : que vous, dans l’immédiateté même de votre conscience présente, êtes le monde dans sa totalité avec toute sa froideur et sa fièvre, toutes ses gloires et sa grâce, tous ses triomphes et ses larmes. Vous ne regardez pas le soleil, vous êtes le soleil; vous n’entendez pas la pluie, vous êtes la pluie; vous ne touchez pas la terre, vous êtes la terre. Et dans cette lumière simple et claire, que l’on ne peut remettre en cause, la translation a cessé en tous les domaines, et vous vous retrouvez transformé en Coeur du « Kosmos » lui-même et là, à ce moment précis, tout simplement, tout tranquillement, tout est défait.

L’émerveillement et le remords vous seront alors complètement étrangers, de même que le moi et les autres, le dedans et le dehors n’auront plus aucun sens pour vous. Et dans ce choc de la reconnaissance – lorsque mon Maître est mon Moi et le Moi est le « Kosmos » dans sa totalité – vous pénétrerez doucement le brouillard de ce monde et le transformerez totalement en ne faisant rien.
Et alors, et seulement alors – avec compassion, soin et clarté, vous écrirez enfin, sur la tombe d’un moi qui n’a jamais existé : Tout est Ati.

FIN


imagesKen Wilber n’a guère besoin d’être présenté. Génie reconnu de son vivant, cet auteur prolifique est universellement loué pour sa synthèse visionnaire des philosophies orientales et occidentales. Il est salué comme l’un des esprits les plus lumineux du monde spirituel moderne. Les personnes qui adhèrent à ses idées dont l’influence est grandissante viennent d’horizons idéologiques extrêmement divers, alors que lui-même, bouddhiste pratiquant, demeure farouchement indépendant et ne s’aligne qu’à la force de sa propre recherche. Prenant sans crainte le risque de la controverse, il a été durement critiqué pour sa remise en question franche et courageuse de beaucoup des idées les plus chères et les plus fermement défendues par le statu quo culturel et spirituellement progressiste d’aujourd’hui. Pourtant, c’est cette qualité même, sa passion indéfectible pour un questionnement authentique, une qualité bien trop rare dans le monde spirituel moderne, que nous trouvons si réconfortante. Dans l’essai original qui suit, Ken Wilber lance un cri du coeur implorant chacun d’entre nous a relever le défi d’embrasser une « spiritualité qui transforme ».


Cet article est extrait de la revue «Qu’est-ce que l’Eveil ?» liée à l’enseignement d’Andrew Cohen

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Le Vrai visage de la Vie ne se dévoile qu’à ceux qui le cherchent

Posté par othoharmonie le 29 février 2016

 

Oui, je sais… une incroyable quantité d’ouvrages divers nous disent tous cette même chose ; votre esprit peu tout ! oui… et malgré cette affirmation répétée, vous ne savez toujours pas comment vous y prendre pour développer en vous cette énergie formidable de vos forces créatrices. Je vais donc être extrêmement précise et vous donner ici une méthode très claire en 5 points qui va vous permettre d’épanouir en vous-même votre force intérieure.

ESPACE

Faites votre ménage intérieur

La première chose à bien comprendre, c’est que nous partageons avec tous les autres êtres humains les soucis et les problèmes de ce monde. Quoi qu’il puisse vous arriver en ce moment, la même chose est déjà arrivée à d’autres gens, en d’autres lieux, à d’autres époques. Vous n’êtes pas seul(e) avec vos problèmes. Lorsque vous aurez bien compris et surtout bien assimilé cette pensée, elle vous permettra de relativiser ce qui peut vous arriver de désagréable.

Faites votre « ménage intérieur » car vous seul(e) pouvez le faire ! acceptez dès maintenant l’idée que ce qui vous arrive n’a rien de particulier et que bien d’autres personnes que vous, ont vécu la même choses. Cette simple attitude mentale va vous permettre d’ouvrir devant vous les chemins de la liberté. Votre être intérieur, votre personnalité réelle va peu à peu s’éveiller et bientôt, vous serez celui ou celle qui sait puiser le bonheur à sa source.

Votre bonne attitude envers la vie

L’armée des mécontents de la vie est immense. Et ces éternels « mécontents de tout » ne s’aperçoivent même pas que c’est leur attitude négative devant la vie qui fait leur malheur dans un enchaînement constant de causes à effets. En fait, ils sont très nombreux ceux qui croient vivre alors qu’ils ne font médiocrement que s’empêcher de mourir. Mais vous, si vous comprenez bien l’effort sur vous-même qu’il convient de faire, vous n’appartiendrez pas ou plus à cette cohorte de défaitistes qui hélas sont de plus en plus nombreux. Commencez ce travail sur vous-même (après avoir bien fait votre ménage intérieur) en ayant une attitude positive devant la vie. Le but est pour vous de transformer les circonstances extérieures grâce à votre fois constante en vous-même. Vous devez arriver à n’avoir QUE des pensées positives.

Si vous entreprenez une affaire nouvelle, n’ayez aucun doute sur son succès. Si un obstacle survient, pensez « j’y parviendrai quand même ». Ayez toute confiance en vous en sachant que votre nouvelle façon de regarder la vie va attirer, « aimanter » le succès que vous attendez.

Votre nouvelle vie

Le vrai visage de la vie ne se dévoile qu’à ceux qui font l’effort nécessaire de le chercher en affirmant sans cesse sa beauté. Allez-y ! n’ayez pas peur. Chassez le doute ou les vaines angoisses. Lorsque votre transformation intérieure sera faite, la transformation des circonstances extérieures suivra d’elle-même. Affirmez que la vie est belle. Affirmez que vous êtes heureux (se) même si ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Affirmez le bien, toujours et partout. Vous verrez ainsi votre horizon d’élargir en même temps que les circonstances extérieures vous deviendront favorables.

L’esprit léger

Souvenez-vous d’un moment particulièrement heureux de votre vie ; comme vous vous sentiez léger(re) pendant ces instants là ! eh bien, qui vous empêche de retrouver cette sensation aujourd’hui même ? Quels sont les filets qui vous retiennent ? Qui vous empêche d’avoir la légèreté de l’esprit ? Qui sinon la seule personne capable de vous brimer réellement, c’est à dire vous-même. Rendez votre lumineuse par votre légèreté d’esprit et cette attitude mentale sera suffisante pour « aimanter » le bonheur.

Votre meilleure amie : LA VIE

L’esprit est tout : « Ce que tu penses, tu le deviens » disait déjà Bouddha et c’est tellement vrai. L’idée crée la réalité. Ce que vous pensez devient partie intégrante de vous-même et de votre vie. Alors, vous le savez maintenant, TOUT dépend de vous et seulement de VOUS. Vos succès à venir sont entre vos mains car ils dépendent en tout premier lieu de votre manière de penser.

Et à ceux qui penseraient lire ici des paroles en l’air…. Je répondrai : C’est mon expérience ! Car oser vivre spirituellement, c’est oser le vrai bonheur !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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PERCEVOIR NOTRE PROPRE NIVEAU D’EVOLUTION

Posté par othoharmonie le 27 février 2016

 

Il serait utopique d’essayer de distinguer celui des autres sans savoir où nous en sommes sur le plan évolutif. D’abord, il est important de savoir que ce n’est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d’autres.

Certains sujets représentent nos forces, tandis que d’autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. Ce n’est pas non plus la petite école où il existe une note de passage et où on passe à la classe suivante à la fin de l’année. Cette leçons prennent plusieurs vies pour êtres intégrés, véritablement assimilés, alors que d’autres ne prennent que quelque jours.

L’évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Par contre, lors d’une existence, nous nous donnons certains paramètres afin de pouvoir concentrer notre attention sur un ou deux points en particulier. En fait, les seules limites de notre évolution sont celles que nous nous imposons nous-mêmes.

Lorsque nous apprenons à distinguer le niveau ou le degré d’évolution des gens, nous apprenons par le fait, à respecter leur degré d’évolution ainsi que leur cheminement ; Nous arrivons ainsi à reconnaître où ils se situent tout en nous évitant de rabaisser ou de blesser ceux qui ne sont pas au même niveau que nous. Le respect nous permet de percevoir les efforts de chacun et nous retient de porter un jugement lorsqu’une personne échoue ou éprouve de la difficulté à intégrer certaines leçons.

visage

Il ne faut pas non plus se laisser piéger, car pratiquer la méditation ou effectuer des voyages astraux ne signifie pas nécessairement posséder un niveau spirituel plus élevé qu’une personne qui ne pratique pas ces techniques. La seule conclusion que nous pourrions émettre, c’est que la personne qui pratique est plus évoluée sur ce plan qu’une autre qui n’en tient pas compte. L’individu qui ne pratique pas la méditation n’est pas prêt à le faire. Il se peut aussi que cette personne n’ait pas eu l’occasion de méditer ni l’enseignement requis. Cela ne veut pas dire non plus que je doive me taire complètement à ce sujet. Simplement, nos histoires ouvrent une porte à d’autres personnes. Chaque personne possède son propre rythme d’évolution et nous devons absolument respecter celui-ci sans tenter de le changer.

NIVEAU 1Le premier niveau d’évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. Elle ne se plaît que dans la matière, c’est-à-dire dans l’accumulation de biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires ; Pour cette personne, il n’est pas question de penser ni de parler de spiritualité ; cela n’existe tout simplement pas, si ce n’est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès, comme boire, manger et s’accoupler sont les passion dirigeantes dans son existence. Cette personne est encore convaincue qu’après la mort, il n’existe plus rien. Lorsqu’on meurt, c’est complètement fini croit-elle ; on pourrit dans un trou et c’est comme si on n’avait jamais existé. L’existence d’un dieu quelconque n’entre même pas dans l’équation. Ces personnes se font mener par leurs émotions et leurs passions.

Il peut être agréable de les rencontrer l’espace d’une soirée, pour un bon repas par exemple, mais comme l’association n’est basée que sur la satisfaction des besoins les plus primaires, sur le plan spirituel, c’est le tout de même le désert.

NIVEAU 2 - Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l’existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l’existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent.

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Etre supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu ; cet Etre suprême vit dans un endroit situé hors de la porté des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas où il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l’impression d‘être dépassés lorsqu’ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s’en inquiètent assez pour croire en un Dieu et espérer que ce qu’ils font est bien ce qu’ils doivent. Leur conscience spirituelle n’est pas un sujet dont ils s’occupent réellement, sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l’impression que la spiritualité est l’affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes ; ils ont une conscience, adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

NIVEAU 3 - A ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Il s ont découvert le rapport entre Dieu et le reste de l’univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu’on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d’évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D’un côté, ils jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l’accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l’accumulation des possessions matérielles n’est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d’une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d’un Etre supérieur. Pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu’ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu toutefois d’imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche encore d’explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d’effort.

NIVEAU 4 - A ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l’univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l’aspect matériel de notre monde, elles ne s’intéressent plus à l’accumulation de possessions. Elles ont atteint un niveau où leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ils s’orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d’une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n’y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s’appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

NIVEAU 6 - L’être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu’une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés ; il pratique l’amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle ; il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et son Soi Supérieur. Cette personne sait pourquoi elle est venue s’incarner dans cette et comprend les leçons qu’elle st venue apprendre. Elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s’immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugement sur le niveau d’évolution des autres mais, autant que faire se peut, il les aide à le dépasser. Il a bien intégré les messages des lois universelles et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s’améliorer. Bien qu’il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

NIVEAU 7 - C’est le niveau spirituel le plus élevé de l’évolution humaine ; l’être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens. L’horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n’est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car iles a intégrées et les vit pleinement sans se poser de question ; c’est devenu sa nature. C’est un maître qui a réussi la parfaite harmonisation entre son corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l’au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. C’est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C’est le niveau où l’âme ne ressent  plus le besoin de s’incarner et peut continuer de voyager.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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