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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

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Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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Kumbha

Posté par othoharmonie le 4 mai 2011

 

Astrologie Hindoue : Kumbha 


Image du Blog papillondavril.centerblog.net

 


Si vous êtes né entre le 14 Février et le 14 Mars, vous êtes né sous le signe hindou de Kumbha. 

Kumbha dans Astrologie et Esotérisme vers-gif

 

Votre trait de caractère prépondérant : la sociabilité. Vous aimez les autres et l‘on vous le rend bien. Vous êtes très doué en matière de communication et savez faire passer les messages que vous souhaitez transmettre. Vous avez l’art de charmer et de vous fondre parmi les assemblées, aussi diverses soient elles. L’amitié est, pour vous, sacrée et vous feriez n’importe quoi pour sortir un ami de l’embarras même si, pour cela, vous êtes obligé de vous engager dans des affaires relativement louches. Mais vous êtes intelligent et savez toujours sortir, à temps, du pétrin. Votre petit défaut : l’intolérance vis-à-vis des autres contrastant avec votre manque d’ordre manifeste. Vous êtes un petit peu Faites ce que je dis mais pas ce que je fais. Sentimentalement, lorsque vous aimez vous ne laissez pas tout tomber pour votre partenaire et ne sacrifiez, en aucun cas, votre indépendance qui vous est sacrée. Attention à celui, ou celle, qui voudra vous mettre un fil à la patte. Il lui faudra avoir de la patience et beaucoup d’amour. Si vous êtes en couple, dès que vous sentez que vous êtes un peu trop engagé sentimentalement vous dresser vous-même des barrières. Cessez d’avoir peur car l’amour et l’engagement ne sont en rien des punitions. Célibataire, vous avez tendance à être, quelque peu, volage. Professionnellement, vous êtes fait pour les métiers de la communication et savez exactement et instinctivement reconnaître les besoins de chacun.

Image du Blog papillondavril.centerblog.net

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LE TAJ MAHAL

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2010

LE TAJ MAHAL dans VOYAGE EN INDE taj_mahal_brume

 

Certes, on ne se rend pas en Inde sans faire une petite visite au Taj Mahal…. Edifice qui fait tant rêver …. 

 

Une preuve d’amour. Une preuve d’amour colossale, bâtie dans du marbre blanc, scintillant dans le soleil indien, changeant de couleur selon les heures du jour. Et finalement on apprend que cette preuve d’amour est tragique. Il ne s’agit pas d’un palais comme on pourrait le penser à première vue mais d’une tombe. 

 

De notre coté, en tant que touristes,  c’est de dévotion dont nous faisons preuve en nous levant à 6 heures 30 du matin pour pouvoir jouir des premiers rayons du soleil qui se poseront sur le Taj Mahal. 

 

Ici encore on se rend vite compte et peut-être plus qu’ailleurs que l’état indien prend ses monuments pour de gigantesques tirelires en faisant payer les étrangers 750 roupies (15 euros) soit des dizaines de fois plus que le tarif dont devra s’acquitter un indien. On vous interdit la caméra…. Pourquoi  ? alors que des millions de photographies circulent déjà dans le monde entier…. Mais c’est là une remarque transversale à tout le pays, encore que généralement le ticket « spécial étranger » soit de 250 roupies soit trois fois moins que pour visiter ce monument fleuron du pays. 

 

Nous passons à la fouille corporelle…. 

 

Avant d’entrer dans l’enceinte, nous sommes munis de chaussons rouges élastiqués à la cheville afin soi-disant de ne pas abimer le parterre marbré. 

 

Notre guide Dipack nous raconte brièvement l’histoire …. 

 

Donc nous apprenons que le Taj Mahal est une tombe. 

 

Celle de Mumtaz Mahal, seconde femme de l’empereur moghol Shah Jahan, morte en 1631 à 38 ans en accouchant de son 14è enfant. Par amour pour cette femme il fit mener à bien ce projet insensé, lui offrir le plus beau des mausolées et les travaux débutèrent la même année pour ne s’achever que 17 ans plus tard. Le Taj Mahal est situé dans la ville d’Agra localisée au nord de l’Inde, au bord de la rivière Jamuna. Cette particularité dans le tracé de la rivière a son importance car l’empereur musulman, put construire à côté du tombeau, une mosquée bien orientée selon les règles du culte. 

 

Si l’architecture du Taj Mahal est si célèbre c’est par la justesse des proportions de l’ensemble, allié à une symétrie unique respectée dans sa construction. La symétrie est poussée jusqu’à avoir nécessité la construction d’une réplique de la mosquée latérale, qui de ce fait mal orientée, ne peut servir de lieu de culte. Ironiquement la seule dérogation à ce principe de symétrie est visible à l’intérieur du mausolée, le tombeau de Shah Jahan ayant été placé à coté de celui de son épouse ce dernier étant au centre de la salle principale. 

 

Depuis 1861, l’établissement de la Société Archéologique Indienne, le Taj Mahal a été proprement entretenu et conservé. Il fut classé sur la liste du Patrimoine Mondial par L’Unesco en 1983 mais si aujourd’hui le bâtiment n’a plus à s’inquiéter des pillards comme cela s’est produit au XVIII ème siècle le Taj Mahal fut pillé et vidé de ses décorations intérieures par les Jats, les Marathas puis par les Anglais qui prirent Agra en 1803), une autre menace pèse sur lui : la pollution. 

 

Agra est en effet une ville où l’activité industrielle est intense et les gaz toxiques circulant dans l’atmosphère de la ville sont malheureusement à même d’endommager le marbre en le décolorant et en l’effritant. 

 

Heureusement, quoique tardivement, le gouvernement a ordonné différentes mesures visant à sauvegarder ce trésor. Interdiction d’établissement d’industrie dans un périmètre couvrant 10 000 m², relocalisation des usines déjà implantées dans cette zone, interdiction des véhicules à moteur dans les 500 m autour de l’enceinte principale et plantations massives d’arbres à l’est du mausolée pour contrer les effets de la pollution. 

 

Le Taj Mahal est une des plus belles construction humaine jamais réalisées et à été diversement admiré comme « la vision matérielle de l’amour », « le rêve de marbre », « le noble tribut à la grâce de la féminité indienne » ou encore « la resplendissante et immortelle larme versée sur la joue du temps ». 

 

Aujourd’hui il symbolise la diversité de la culture indienne, création menée par un empereur musulman sur les terres d’un peuple hindou et si l’humanité s’accorde à admirer cette œuvre  c’est peut être parce que l’amour, valeur universelle à la différence de la religion, en est l’inspiratrice. 

 

 

 

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Le mythe ou la réalité

 

En hindi (langue la plus parlée en Inde) Taj Mahal signifie « Palais de la couronne ». Ce dernier est situé à Agra dans le Nord de l’Inde, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh, sur la rive sud du fleuve Yamuna. 


Un jour le cinquième empereur Moghol qui avait alors 16 ans, le Prince Khurram, fils de Jahangir, petit-fils d’Akbar, qui était à la fois un courageux guerrier ainsi qu’un talentueux poète croisa le regard de la belle princesse Arjumand Banu Begam agée alors de 15 ans et qui, elle aussi, possédait de nombreux talents. 


Bien sûr comme vous le deviné tous : ce fut le coup de foudre, le vrai, comme au cinéma (hé oui !…) ! Le Prince décida donc de l’épouser, même s’il était déjà marié (ce qui ne posait aucun problème puisque sa religion prônait la polygamie). Un grand festin fut bien sûr organisé. Tout le monde appréciait la jeune princesse qui était à la fois très belle et très gentille. Son beau-père la surnomma même Mumtaz Mahal qui signifie « la préférée du palais ».

Au cours de leur vie commune, la princesse eût 14 enfants, mais seulement 7 d’entre eux survécurent. 

La construction de ce monument raffiné exigea de rassembler des matériaux venus d’Inde et du reste de l’Asie. Le Taj Mahal est bâti sur un socle de grès rose et de marbre. Du haut de ses 56 mètres, il trône au sein d’un espace fantasmagorique digne des contes de fées. Autour de ce monument, vous pourrez découvrir les jardins fabuleux, les canaux et les magnifiques fontaines. Il s’agit de l’un des trésors les plus célèbres de l’Inde et du monde entier. 

 

Il fut construit à partir de matériaux provenant du Panjâb, du Rajasthan, du Yémen, de l’Himalaya, du Tibet et bien plus encore. C’est surtout l’histoire romantique du Taj Mahal qui attire chaque année des milliers de visiteurs 

 

L’histoire du tah Mahal en elle-même a de quoi faire rêver même les moins romantiques d’entre nous ! 

Shah jahan, Enpereur de l’époque Monghol a épousé Muntaz Mahal (la favorite du harem). Elle fut sa seule et unique épouse, choses extrêmement rare à l’époque. 

L’amour que lui portait Shah Jahan selon la légende était tel que lorsqu’elle mourut (elle est morte en couche de son 14è enfant), les cheveux de Shah Jahan sont devenus blancs en une nuit. Alors pour son amour décédé, il a décidé de construire un mausolée de marbre blanc dans la capitale de l’époque : AGRA. 

La construction mis plus de 17 ans et les dates exactes varient selon les auteurs (1632). Des bâtisseurs furent amenés de toute l’Inde et selon la légende, une fois la construction achevée, ils eurent les mains coupées afin d’éviter que la splendeur du Taj ne fut copiée. 

Shah Jahan, toujours selon la légende aurait passé la fin de sa vie à regarder le Taj Mahal depuis le Fort ROUGE d’Agra où son fils l’avait enfermé. Initialement, il avait prévu de faire construire en face du Tah Mahal un mausolée identique, mais en marbre noir. Son fils l’a emprisonné et il n’a pas eu le temps de construire l’autre mausolée. 

A sa mort, il fut enterré auprès de Mamtaz-i-Mahal (le Taj Mahal contient à sa base les corps des deux époux. Les cénotaphes que l’on peut observer ne contienne pas par définition, les corps, puisque les deux époux étaient musulmans et que ces derniers doivent être mis en contact avec la terre elle-même. Et a jamais les deux époux reposent côte à côte. 

La splendeur du Taj repose sur les incrustations de pierres semi-précieuses qui composent sur ses murs les sourates du Coran. Mais elle repose aussi sur la teinte que prend le marbre selon l’heure de la journée et sur la magie qui se dégage de ce moment. Le Taj Mahal qui apparaît dans s a blancheur éternelle n’est qu’une illusion : de près, il est en effet incrusté de tellement de pierres que parfois on en oublie sa blancheur. Le taj Mahal, pierre précieuse posée au milieu d’une ville industrielle et posée au milieu du magnifiques jardins.

 

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Aucune photo ne rendra le silence qui règne lors de la découverte du Taj Mahal, aucune ne rendra non plus l’impression de beauté qui résulte de cette visite, l’impression d’avoir touché du bout du doigt l’éternité… c’est à ses pieds que j’y ai versé moi-même quelques larmes d’émotions intenses ; j’en avais rêvé depuis tant d’années. 

C’est entre 1632 et 1654 que ce monument remarquable fut érigé par Usad Ahmad. Il fut commandité par Shahbuddin Mohammed Shah Jahan. Le Taj Mahal est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

 


* petite anecdote tout de même : Le nom de la ville Agra ne vous fait-elle pas penser à la ville d’Agraba dans Aladin ? De plus le château du dessin-animé est quelque peu ressemblant…. 

* A moins de poser soi-même devant le Taj, pas une seule photo ne vous paraîtra franchement inédite (clin d’oeil) !!

 

 

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Itinéraire prévu

Posté par othoharmonie le 15 mai 2010

 

 

D’après les informations recueillies auprès de notre interlocutrice du C.E, Géraldine nous a donné un petit Topos sur le déroulement de notre voyage en Inde. Je le partage avec vous :

 Itinéraire prévu dans VOYAGE EN INDE map2 L’Inde

Atterrissage à Delhi à 22 H 35 le vendredi 22 octobre. Namasté avec colliers de fleurs. Transfert à l’hôtel en autocar de grand tourisme….. 

De notre hôtel de Delhi, après un « petit déjeuner américain » …

En route pour 240 km en direction de Mandawa  ; et sur le chemin :

le-fort-rouge-dagra dans VOYAGE EN INDE Visite de Old Delhi et du Fort Rouge qui fut bâti par Shah Jahan qui est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

En face du Fort Rouge s’ouvre la principale rue Marchande Chandni Chowk. Elle grouille de monde jour et nuit. On y trouve un immense bazar rempli de magasins divers : bijoux en argent, artisanat, sucreries… puis découverte de New Delhi : India Gate, l’arc de triomphe de 42 m de haut, le Parlement et Rashtrapati Bhawn, le Palais de Président Lord Mountbatten, vice-roi des Indes, y fut le dernier occupant anglais.

2094675 Enfin, visite du Mausolée d’Humayun, le 2ème empereur moghol.

-          En partance pour la Vallée de Shikahwati où nous arriverons en fin d’après-midi, nous nous installeront dans la citadelle pour un dîner rajasthani musical sous les torches. Puis, au dodo !!

-          Le 3ème jour, il nous restera encore 190 km avant d’arriver à Mandawa ; donc destination première pour Bikaner

rtw-2006.1167738660.09_havelis_a_jaisalmer  Découverte des Havélis qui sont les anciennes maisons des marchands, leurs façades peintes de scènes de la vie racontent la vie de chaque jour et les grands événements, c’est un peu comme une bande dessinée à ce qu’il paraît !

-          Nous traverserons ensuite le désert pour Bikaner, l’ancienne capitale princière du XVème siècle. Elle s’élève sur un petit plateau qui lui donne un aire imposant que renforcent encore les merveilleux remparts crénelés qui l’entourent. Bikaner est le berceau du fameux Camel Corp qui a joué un grand rôle dans les guerres du désert.

India,_Bikaner_Palace_of_Winds  Nous resterons donc à Bikaner pour la nuit et une bonne partie de la matinée. L’après-midi, nous repartiront pour la visite de la ville, avec notamment le fort Junnagarh : édifié entre 1588 et 1593 par Raja Rai Singh, général de l’armée de l’empereur Moghol Akbar. Le fort possède un rempart de 968 m de long, doté de 37 bastions et de deux entrées. La Suraj Pol, ou porte du Soleil, en constitue l’entrée principale. Les palais situés à l’intérieur du fort, au sud, forment un pittoresque ensemble de cours, balcons, kiosques, tours et fenêtres.

-          Puis visite du musée Ganga Jublie, qui abrite des collections des Maharadjahs et découverte d’une ferme d’élevage de chameaux. Promenade dans le marché local pour goûter à l’ambiance de la soirée.

-          Nous retournerons dormir à l’hôtel de Bikaner ; et le 4ème jour, nous partirons pour la destination DeshnokJaisalmer (330 km).

jaisalmer-ind610  Donc : départ vers Jaisalmer, l’ancienne cité caravanière du désert de Thar.

Etrange cité de grès jaune, oubliée depuis le siècle dernier aux confins du désert, elle garde de très nombreux témoignages de sa splendeur passée. L’ensemble de la cité forme un contraste étonnant avec la rudesse du désert environnant.

rat_terre_deshnok  en chemin, nous nous arrêterons donc à Deshnok où nous visiterons le Temple des Rats (pas de crainte, ils sont considérés comme sacrés, donc bien nourris et les visiteurs ne les impressionnent guère !)

 

jaisalmer    Nous déjeunerons en cours de route pour se rendre à Jaisalmer, cité fascinante du RAJASTHAN qui semble sortie du néant, en plein désert, tel un mirage.

Son imposante citadelle, ses bastions et ses remparts, revêtus d’une douceur dorée au coucher du soleil, constituent un spectacle digne des « Milles et Une nuits ». A l’intérieur de ses murs, la magie persiste dans le dédale des ruelles et des bazars, même si on note ça et là quelques signes du temps (des siècles) qui passe. Idéalement placée sur l’itinéraire des caravaniers entre l’Inde et l’Asie centrale, son histoire et son essor passés sont liés au négoce qui enrichît commerçants et citadins. C’est de cette époque très prospère que datent les splendides demeures (Haveli) de grès, agrémentées de délicates sculptures de bois.

-          Nous nous arrêterons Aux Chatris Royaux d’où nous assisterons au coucher du soleil sur les remparts (si le temps le permet). C’est de là dit-on que nous pourrons comprendre pourquoi Jaisalmer et surnommée la « Cité Dorée« .

1_big installation donc à l’hôtel de Jaisalmer afin de mieux repartir en ce 5ème jour en direction du Désert du Thar ; en cours de route nous visiterons la forteresse : c’est par la First Fort Gate que l’on accède à l’imposante citadelle érigée à partir de 1156 par le roi rajpoute Jaisala. L’intérieur de la forteresse est un dense canevas jalonné de ruelles pavées, jalonnées d’échoppes et d’étals. Elle abrite également sept temples jaïns magnifiquement sculptés, construits entre le XIIème et le XVème siècle, et des palais dont celui de l’ancien souverain, le palais du maharaja, une imposante bâtisse s’élevant sur sept étages, au centre d’une vaste cour qui servait à la revue des troupes.

samode-haveli-3    Puis, découverte des Haveli : Patwon Ki Haveli, Salim Singh Ki Haveli, Nathmal Ki Haveli.. pour le déjeuner buffet.

World_India_Gadi_Sagar_Temple_007605_     L’après midi, visite de Gadi Sagar, un lac réservoir situé au Sud des remparts, qui assurait jadis l’alimentation en eau de la ville. On y accède par une splendide porte et il est entouré de petits temples et d’oratoires.

-          puis excursion dans le désert du Thar vers Khuri, l’ancien bourg nomade situé dans le cœur du Thar, sur la bordure des dunes de sable. Méharée à dos de chameaux au coucher du soleil.

Visoterra-au-lac-gadi-sagar-5242      Retour à l’Open bar avant le dîner à Jaisalmer, suivi d’un dîner avec chants et musique du désert. Et dodo à l’hôtel.

-          Le 6ème jour, après le petit dej. à Jaisalmer, en départ pour Jodhpur, ville en plein cœur du désert. Blottie au pied d’une énorme forteresse, la ville, appelée aussi « ville bleue », apparaît comme une réconfortante oasis au voyageur qui vient de traverser le désert du Thar. La vieille ville est entrée par un mur percé de sept portes, qui fut érigé vers le milieu du XVIème siècle sur un périmètre de 10 km, et qui la protège du sable.

     L’après-midi, visite du magnifique « Fort Mehrangarh« , véritable nid d’aigle construit au sommet d’une colline surplombant la ville. Le musée du Fort renferme des palanquins, des nacelles servant à se déplacer en éléphant, des armes, sabres, épées, poignards, petits canons. De nombreuses salles (Mahal) contiennent des collections de miniatures (Umaid Mahal). La salle Takhat Mahal est entièrement décorée de miroirs et peintures, avec des boules de verre coloré suspendues au plafond. Le « Jankhi Mahal » contient une étonnante collection de berceaux royaux. Du haut des remparts défendus par d’impressionnants canons, une vue splendide s’offre à nous sur « la cité bleue » à 120 m en contrebas, et dans le lointain sur le palais « Umaid Bhawan ».

 

 

epices      Retour à la ville avec promenade dans le bazar et le marché aux épices de la Tour d’Horloge. Dîner et dodo.

 

-          Au 7ème jour, départ par la route vers Pushkar.

C’est ici qu’a lieu le plus grand marché aux chameaux de l’Asie. Il se tient à l’occasion d’un des grands pèlerinages hindous. Pushkar est la seule ville où l’on vénère le dieu Brahmâ car c’est ici qu’il tua un démon qui terrorisait la région. L’on dit que le Seigneur Brahmâ laissa tomber une fleur de lotus, et le lac se forma. Chaque années au moment de la pleine lune , les pèlerins se dirigent vers le lac dont l’origine est considérée miraculeuse parles pèlerins.

pushkar      Promenade en ville afin de rencontrer un brahman autour d’une cérémonie au lac sacré.

Continuation vers Ajmer. Au cœur du Rajasthan hindou, c’est un haut lieu de l’islam en Inde. Ajmer renferme en effet, le tombeau d’un saint musulman au cœur de son Dargah, véritable petite ville religieuse qui attire les pèlerins de tout le pays.

554_8    Visite du Dargaha que nous atteindront en « tongas » (calèches). Dargaha, c’est le lieu où se trouve le mausolée de « Kaja-ud-Din-Shishti » qui s’installa à Ajmer en 1166. Il est entouré d’une grande ferveur populaire. « Kaja-ud-Din-Shishti » fut le fondateur de l’ordre musulman de Shishti. Akbar lui-même y fit un pèlerinage annuel. Le cénotaphe est en argent.

JaipurVegetableMarket   Nous serons transférés à la gare pour 15 H 30, partance du train pour Jaipur….

Balade en rickshaws dans le centre ville qui nous mènera du marché aux fleurs au palais du prince Albert. Dans les rues, les vaches, les éléphants ; les vélos et les taxis se croisent dans un grand bruit de klaxons, c’est un grand bain de foule fort sympathique !… puis installation à l’hôtel pour une nuit à Jaipur.

amber-fort-7199   Au 8ème jour, départ pour Amber : arrêt au célèbre « Hawa Mahal » ; façade derrière laquelle les femmes pouvaient voir, sans être vues. Continuation donc vers Amber, l’ancienne cité médiévale dominée par son fort. Autrefois il fut la résidence des Maharadjahs. En voyant les forts de défense qui entourent le lieu, nous pourrons imaginer la puissance du personnage.

pt14632     Montée vers les remparts à dos d’éléphants (2 personnes par éléphant). Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et son ancien harem, véritable labyrinthe. Possibilité d’assister à la Puja au temple de Kali. La Puja est le temps des prières selon les rites hindous. On ne peut rentrer dans le temple que pieds nus et sans articles de cuir sur soi. Retour du site en Jeeps vers notre bus. Déjeuner en ville et thé servi autour d’un spectacle des marionnettes.

 

 

   Découverte du City Palace, du Palais du Maharadjad avec son musée de vêtements royaux, de baldaquins de cérémonies et également de belles miniatures. Enfin, l’artisanat de Jaipur nous réservera bien des surprises ; du coton peint au pochoir, des pierres précieuses aux émaux, notre temps libre nous paraîtra court pour le shopping. Les célèbres « Miniatures » célèbrent toujours la beauté des femmes rajpoutes : yeux rêveurs et longs cheveux noirs.

samode-tourism4     Départ pour Samode. Installation au SAMODE BAGH, ancien pavillon d’été de Raoji. Moment de détente dans les jardins à la Moghole qui sont un oasis de fraîcheur. Moment unique et magique ! Visite du château avec son palis ornés de peintures et de miroirs, véritable château de conte de fée. Cocktail privatif dans la salle du trône au Palais de Samode qui vous sera servi au Sultan Mahal. Dîner de spécialités dans le cadre prestigieux du Samode Palace. Nuit au Samode Bagh.

     Au 9ème jour, de Samode donc, petite marche vers la Sunehri Kothi (la maison Dorée). Visite de l’ancienne demeure princière dont la simplicité extérieure nous surprendra et la décoration intérieure nous émerveillera. Les murs sont entièrement recouverts de mosaïques de miroirs, de dorures et de fragments de verre peint.

 

 

Ranthambhore%25204%2520Small%2520Web%2520view    Continuation vers la Réserve de Ranthambore (160 km). Elle a été spécialement créée pour protéger les tigres, car les grandes chasses des Britanniques dans les principautés avaient mis en péril la survie de l’espèce. Installation à l’hôtel pour le déjeuner. Puis, l’après-midi, safari en véhicule forestier pour découvrir la réserve animalière de Ranthambore. Dans un somptueux décor forestier, nous irons à travers les pistes vallonnées, à la recherche du plus gros des félins, silencieux lorsqu’il se glisse parmi les ombres et les lumières de sous-bois, attendrissant lorsqu’il dodeline comme un gros chat pataud. Cette réserve est également habitée par des chinkaris, chithals, sambars, hyènes, chacals, ours lippus, sangliers et de nombreuses espèces d’oiseaux, comme les paons, anhingas, tantales, martin pêcheurs, perruches, chouettes, hérons…!

Nous passerons la nuit dans la Réserve.

porte%2520incrust%C3%A9e%2520Fort%2520Rouge%2520Agra     Au 10ème jour, au départ de Ranthambore nous nous dirigerons vers Fathepursikri afin de rejoindre Agra (280 km). Départ par la route à travers la belle campagne et l’arrière paysage du Rajasthan vers Agra. Arrêt dans la demeure familiale des Yuvraj.

Buffet déjeuner au Lakshim Villas dans un cadre champêtre. Visite de Fatehpur Sikri, l’ancienne capitale impériale figée dans le passé. Au temps où les Anglais vinrent y rencontrer Akbar, ils n’en croyaient pas leurs yeux, à l’époque la ville était plus importante que Londres. Maintenant, elle est déserte, reste la citadelle d’Akbar, avec les résidences des épouses, et une très grande mosquée.

pt41939      Continuation vers Agra, le pays des grands Moghols. Les belliqueux Moghols fondèrent Agra et en firent la capitale d’un empire florissant. Ils devinrent plus civilisés et respectueux de l’art, et d’une grande tolérance ; la religion fondée par Akbar en fait foi. Mais tout prit fin avec le règle de Shah Jahan dont le chef d’œuvre fut le Taj Mahal. Arrivée à l’hôtel, dans la soirée, cocktail de bienvenue en compagnie d’un souriant magicien sous la forme d’un open bar. Dîner de spécialités en restaurant à l’extérieur de l’hôtel. Puis dodo…

India_-_Taj_Mahal_sunrise_Hz_5x8-2      11ème jour, nous serons alors le lundi 1er novembre, sur la route du retour à Dehli, notre point de départ, nous nous rendrons au Taj en tonga (calèches). Visite du Taj Mahal (à savoir : fermé le vendredi). Il symbolise vraiment l’histoire d’un grand amour. Son charme est magique, le bassin rectangulaire bordé de cyprès, retient l’image du monument. Sous le dôme Shah Jahan et Muntaz reposent réunis dans l’éternité.

     Puis, visite du Fort Rouge dont la puissance militaire ne peut être mise en doute. Ce fut la résidence des Empereurs Moghols. Chacun y a laissé son empreinte, grès rouge d’Akbar et Jahangir, marbre blanc de Shah Jahan. Ce fort s’élève sur les bords de la Yamuna, il est entouré d’un mur de 20 à 33 m de haut et de 2500 m de périmètre. Temps libre pour admirer la belle marqueterie d’Agra.

new_delhi_02-11b773e    Dans l’après-midi, retour vers Delhi à travers le Uttar Pradesh rural. Bien sûr, il y a de nombreux kilomètres, mais les scènes de la vie agricole, ou tout simplement de la vie quotidienne, occuperont notre temps très agréablement. Dîner d’adieu de spécialités avec musique et danses.

 

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     Transfert à l’aéroport, assistance aux formalités d’enregistrement et d’embarquement au comptoir d’enregistrement de la compagnie. Envol à 1 H 25 sur vol régulier à destination de Paris.

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-          RETOUR arrivée à l’aéroport de Paris Roissy CDG à 5 H 55 le mardi 2 novembre ; rentrée par le bus qui nous ramènera à Dijon – heure arrivée prévue vers 9 h 30 .   

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  Maintenant reste à savoir qu’est-ce que je ramènerai moi-même de ce long périple …

ah ah !!

 bouddha

 

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