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LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

Publié dans Méditation, Musique au coeur, SAGESSE | Pas de Commentaires »

Tarots : de nouveaux outils pour grandir ?

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

 

Méditation, stages, ateliers de développement personnel, lectures diverses. Parmi tous ces choix possibles, les jeux de tarots constituent une formidable opportunité pour une meilleure connaissance de soi. Ces cartes de tarot ne sont pas seulement un support de voyance comme c’est souvent le cas. Bien utilisées, elles deviennent un outil remarquable permettant de nous relier à la symbolique des arcanes. Et d’en apprendre leurs mystères. Elles sont une représentation, une interprétation possible du chemin que parcourt le chercheur et des transformations par lesquelles il passe immanquablement. Les mythes et les traditions sont l’expression de l’âme humaine et de sa créativité. Les 22 lames des cartes de tarots symbolisent quelques unes de ces expressions.

Se relier à elles permet de mieux se connaître grâce à leur incroyable puissance évocatrice. Elles expriment certaines facettes de notre parcours intérieur qui alors nous devient tangible.

Avant elles, l’homme se reliait à des images symboliques. Sa quête de vision ou du sacré empruntait ce passage possible.

Les images symboliques remontent à la préhistoire. On les retrouve gravées dans les grottes, souvent sur des supports en os, en ivoire en bois. Et cela dans toutes les civilisations. Puis, avec l’évolution des supports, on a vu ces images représentées sur toute sortes de matériaux. Jusqu’aux premiers jeux de tarots.

Quelle est leur origine et comment ces jeux ont ils évolué ?
Les cartes de tarot sont apparues en Italie au XVe siècle. Les plus anciennes cartes connues à ce jour ont été peintes pour la famille Visconti en Italie. En France, le plus ancien jeu de tarot est conservé à Lyon et date de 1557. Le nom de lames de tarots viendrait du fait que ces images étaient gravées sur des plaques de métal. Depuis, plus de deux cents jeux de cartes ont été édités. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, soit le jeu classique reprenant la symbolique des 22 arcanes majeures, soit d’autres mettant en image de nouvelles inspirations. De nos jours, de nombreux thérapeutes créent leur propre jeu en lien ou non avec un enseignement.

Voici trois jeux nouveaux (Le Courrier du Livre) vous offrant selon votre quête une vision différente.

Les portes de l’éveil
Jeu créé par Véronique Lartigau et magnifiquement illustré par Marie-Laure Joubert

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Véritable support pour une évolution personnelle, ces cartes possèdent une authentique puissance énergétique et nous amènent à des prises de conscience salutaires en vue de nous libérer de nos croyances limitatives. Chaque carte possède une couleur associée au chakra qui lui correspond, et nous invite à trouver certaines pistes de réflexion afin de modifier notre dynamique personnelle et ainsi agir sur notre réalité. L’énergie subtile de ces cartes ouvre véritablement les portes de l’Éveil en facilitant notre voyage intérieur.
Pas de solution toute faite, de vérité empruntée, un plongeon bienfaisant dans l’énergie des messages délivrés, afin d’y découvrir sa propre réponse.

Pour en savoir plus.


Les cartes lumière
Lise Bartoli. Illustration Lucie Yonnet

 

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Nous recelons plusieurs parts d’ombre qui poussent à agir, mais trop souvent à nôtre insu. L’objectif de ce jeu est d’aider à les accueillir. Ainsi, il devient possible de revisiter les émotions positives ou négatives qui se cachent derrière. Ecoutez leur message, cela vous permettra d’effectuer un véritable changement. Votre part d’ombre se transforme alors en une formidable énergie positive.

Pour en savoir plus.


La voie de la conscience
Marisa Ortolan. Illustration Eve Fouquet

 

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Véritable oracle initiatique, les cartes du voyage intérieur invitent à réaliser un authentique cheminement sur la voie de la conscience. Ce jeu offre plusieurs clés d’évolution personnelle : sur le plan physique, psychique mais aussi spirituel. Chaque tirage est une façon de sonder l’inconscient, pour savoir où nous en sommes sur notre chemin de vie, et recevoir des messages pour évoluer et retrouver notre dimension sacrée. Chaque carte superbement illustrée constitue une vision et révèle un symbole vivant qui ouvre certaines portes de la connaissance.

Un véritable outil divinatoire et psychologique afin de mieux comprendre notre fonctionnement, d’en saisir chaque opportunité et d’ajouter plus de conscience dans notre vie.

Pour en savoir plus.

3 nouveaux jeux sont parus chez Guy Trédaniel présentés par

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Patricia Menetrey
collaboratrice de meditationfrance

Publié dans Astrologie et Esotérisme, AUTEURS A CONNAITRE | Pas de Commentaires »

L’intuition au service de notre guérison

Posté par othoharmonie le 28 mars 2016

ADN

L’intuition est la voix de notre conscience.

Elle est notre guide, la sagesse intérieure qui nous permet de déceler les causes profondes de la maladie, et des maux dont nous souffrons. Elle se manifeste à nous sur les plans physique, énergétique et psychique. Ainsi, pour utiliser notre pouvoir de guérison, nous devons tout d’abord apprendre à l’écouter.

Pour celles et ceux qui cherchent à comprendre l’origine de leur maladie, c’est souvent l’occasion de la prise de conscience que celle-ci est d’abord la conséquence de la déconnexion avec notre corps que nous n’avons pas su écouter, respecter et aimer.

Il est donc essentiel de se mettre à l’écoute de notre corps et des signes qu’il nous envoie à travers la maladie, dont les symptômes sont les reflets des maux de notre âme. La maladie est un cri d’alarme de notre corps, mais aussi de notre psyché.

Les symptômes de la maladie nous renvoient à sa signification symbolique, au message dont elle est porteuse pour notre vie quotidienne et aussi sur notre chemin spirituel. Pour guérir, nous devons être prêt à reconsidérer notre manière de vivre, de penser, d’agir, d’être en relation avec les autres et avec nous-mêmes.

Ce n’est que lorsque nous avons résolu les problèmes qui ont généré notre maladie, et appris à éviter qu’ils ne reviennent, que nous pouvons parler de guérison. Aussi, il est plus juste d’employer le terme se soigner lorsque l’on traite les symptômes, et celui de guérison lorsque l’on traite la cause de la maladie.

Pourtant, la confusion demeure. En effet, il est d’usage de parler de guérison dans le simple fait d’estomper ou d’éradiquer les symptômes de la maladie. C’est une confusion qui peut être lourde de conséquences. Car lorsque l’on se croit guéri uniquement parce que les effets de notre maladie ne sont plus perceptibles, alors on ne s’attaque pas à la cause profonde de la maladie, et celle-ci peut revenir avec encore plus de virulence ou se manifester sous d’autres formes.

Mais percevoir avec justesse les causes du déséquilibre à l’origine de nos troubles ou maladies n’est pas une chose aisée. Il n’est pas rare que plusieurs facteurs se combinent pour provoquer une maladie, et ceux-ci peuvent être d’origines très diverses, telles que : psychologique, alimentaire, stress, anxiété, un rythme de vie inadéquat, un manque d’activités physiques… De sorte qu’il peut être très complexe de déceler, même avec l’aide d’un bon thérapeute, les causes d’une maladie lorsqu’elle a des origines multiples.

Pour autant, nous avons un outil précieux pour y parvenir : l’intuition. En apprenant à l’utiliser correctement, il est possible de déceler les causes les plus subtiles de nos déséquilibres et même de percevoir la façon de les résoudre.

Une précision s’impose : l’intuition n’est pas un outil de diagnostic de santé. Lorsque nous sommes malade, c’est aux médecins, aux professionnels de santé de poser un diagnostic quant à la nature de notre maladie. Notre intuition, elle, peut nous aider à en comprendre les causes, à percevoir l’origine du déséquilibre qui a abouti à la maladie. Elle peut aussi nous éclairer sur la meilleure façon d’agir dans l’ensemble du processus de notre guérison. En cela l’intuition est un outil complémentaire de la médecine conventionnelle. Cette dernière a pour rôle de poser un diagnostic et de proposer un traitement symptomatique. L’intuition quant à elle permet de percevoir les causes profondes de la maladie et nous aide à les résoudre.

Ainsi, si nous utilisons de manière adéquate notre intuition, nous découvrons qu’elle peut nous révéler les causes, même les plus improbables, de notre maladie, et qu’elle peut de surcroît nous guider tout au long de notre processus de guérison. Cet éclairage peut se faire en nous indiquant les changements comportementaux que nous devons adopter, mais aussi en nous guidant vers la ou les personnes qui sauront nous aider à guérir.

Ainsi, lorsque nous apprenons à écouter et à faire confiance à notre intuition, nous découvrons qu’elle est notre plus précieuse alliée sur le chemin de la guérison.

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Amédée

Amédée est thérapeute holistique et conseiller intuitif depuis 17 ans.
Il est le créateur des méthodes Guérir par la Conscience et Les 7 Clés de la Guérison.

Il anime des séminaires, des ateliers et propose des consultations en cabinet ou à distance.

Amédée est l’auteur (avec Brenda) du livre Les 7 Clés de la Guérison.

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En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les Cartes de l’Homme Nouveau

Posté par othoharmonie le 20 mars 2016

 

Vient juste de paraître à l’automne : un magnifique tarot/jeu de cartes qui s’appelle « Cartes de l’Homme Nouveau » : conçu par le thérapeute tantra et méditant de longue date Jacques Lucas que nous avons interviewé à cette occasion…

Question : Le jeu ‘des Cartes de l’Homme Nouveau » que vous avez crée vient juste de sortir au Souffle d’Or. Il se présente sous forme de coffret qui contient 72 cartes avec un livre de 310 pages.

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Interview de Jacques Lucas 


A qui ce jeu de Cartes de l’Homme Nouveau » s’adresse-t-il ?

Réponse de Jacques Lucas : Les « Cartes de l’Homme Nouveau » s’adressent à tous et à toutes car même si la base du jeu s’appuie sur le « masculin », hommes et femmes présentent des caractéristiques masculines et féminines. C’est d’ailleurs l’alliance de ces deux polarités en Soi qui conduit à une vraie spiritualité incarnée, vivante et humaine.

Dans le coffret, il y aussi un magnifique poster réalisé par un info-graphiste : Alex Fuller. Ce poster image la démarche et les étapes que doit franchir l’« Homme Nouveau » pour atteindre son but : la réalisation de son « Etre profond ». Mais ce plan de réalisation colle également à chaque action, chaque projet que le consultant se propose d’étudier en interrogeant les « Cartes de l’Homme Nouveau ». Ce tarot sera donc utile à chacun, peu importe son degré de conscience ou d’évolution. Il posera le consultant face à lui-même et lui proposera des axes de réflexions ou des « regards » qu’il n’avait peut-être pas envisagés. 

Question: Comment vous est venue l’idée de créer ‘les Cartes de l’Homme Nouveau » ? Après le célèbre jeu Féminitude, vous vous êtes dit qu’il était temps de créer un jeu équivalent pour le principe masculin ? (rire)
Est-ce que cela correspond à une évolution collective dans notre relation au masculin ? Qu’est-ce que l’Homme Nouveau ?

L’idée de créer « les Cartes de l’Homme Nouveau » m’est venue d’une constatation : les hommes sont beaucoup moins impliqués que les femmes dans une démarche de « remise en question » d’eux-mêmes, de leurs croyances etc … ! (voir la petite proportion d’homme à fréquenter les cabinets de psychothérapie, les stages de développement personnel etc …). Ils ont peur de rencontrer leur sensibilité, leur « intériorité », leur « Ombre » et ils se coupent ainsi d’une part d’eux-mêmes qu’on peut qualifier de « part féminine » sans la confondre avec l’homosexualité.

L’union du « masculin » et du « féminin » en Soi, pour l’homme comme pour le femme, est pourtant une porte accessible à tous. Elle ouvre à un épanouissement et à une réalisation de soi-même. Cette alliance du masculin et du féminin débouche sur une spiritualité incarnée au quotidien très créative et très humaine.

Les femmes, ces dernières décennies, ont beaucoup évolué. Elles se sont émancipées. Elles ont intégrées et épanouies leur part « masculine ». C’est maintenant, je crois, le temps pour les hommes de se mettre en mouvement. Les rencontres avec les femmes seront plus riches et plus équilibrées.

Le « masculin » est préoccupé et satisfait par le résultat, l’efficacité, atteindre un but ; l’éjaculation dans la relation sexuelle. Alors que le « féminin », lors d’un voyage, par exemple, appréciera autant le paysage et le dialogue avec ses compagnons de route que le fait d’arriver à destination. Les femmes, dans la sexualité, aiment autant les caresses et la sensualité que l’orgasme en lui-même.

Le jeu décrit une évolution psychique et « sociale » qui passe par une affirmation des qualités du masculin puis par une intégration du féminin intérieur. Ceci pour trouver un épanouissement profond de l’humanité qui nous habite tous. Mais le jeu ne s’arrête pas là. Il propose ensuite de donner sens à son existence en se confrontant aux « Mystères » de la conscience, de la vie.

L’Homme Nouveau est un être qui a pacifié et allié ses parts masculines et féminines. Il n’arrête pas sa quête et sa démarche aux premiers « bien-être » ou à la satisfaction de ses besoins et désirs égotiques. Il cherche à approfondir sa qualité d’être et oeuvre pour développer la sagesse en lui.

Il s’intéresse ainsi aux « Mystères » de l’existence (la conscience de Soi, le sens de la vie, la mort … ) pour investir ses énergies dans une démarche soutenue qui l’amène à re-visiter ses valeurs existentielles ….. L’image de lui-même, la performance, l’efficacité, l’argent, le pouvoir etc … ne sont plus ses priorités.

L’Homme Nouveau est être « vrai », ouvert, profondément humain, en mouvement, qui se remet en question. Il travaille à l’émergence d’une société plus juste, plus humaine et en quête de Vérité.

P.S. : j’apprécie le jeu « Féminitude » mais je crois que la portée spirituelle des « Cartes de l’Homme Nouveau » n’est pas à comparer avec « Féminitude ». (humblement, sans prétention mais justement, je crois que c’est au « masculin » d’apporter la dimension spirituelle à l’humanité)

De quels courants spirituels, de quelle approches de développement personnel vous vous êtes inspiré pour créer ‘les Cartes de l’Homme Nouveau » ?

Etant psychothérapeute (technique psycho-corporelle) depuis 15 ans, j’ai créé une grille de structuration du psychisme qui donne sens au jeu. Mais je suis également animateur de stage de Tantra et la grille d’évolution proposée par la théorie des chakras se juxtapose, croise celle de la structuration du psychisme pour décrire un cheminement d’évolution personnel vers une spiritualité vraie, incarnée au quotidien et accessible à tous et toutes.

L’introspection du psychisme et le Tantra constituent donc le socle de ce tarot. Et la relation (à soi-même, à l’autre, à l’environnement, au cosmos, …) est au cœur des messages transmis par les « Cartes de l’Homme Nouveau ». Mais je ne me suis pas limité à ces deux courants.

En effet, ma vie spirituelle a commencé à 17 ans et demi par une expérience paroxystique (irruption d’une lumière blanche au 3ème œil, changement soudain de plan de conscience …). Ce fut une vraie révolution intérieure, profondément déstabilisante.

J’ai cherché la « Vérité » pendant des années ; pratiqué une technique de « Raja yoga » avec assiduité (jusqu’à 8 heures par jour pendant 3 mois); me suis intéressé à l’astrologie, le chamanisme, le spiritisme etc …. .

J’ai intégré dans la constitution du jeu 15 courants spirituels sous forme de pratiques. Ce sont les lames des voies que j’ai posées au niveau du 3ème chakra. Chaque consultant s’y retrouvera facilement, ponctuellement ou d’une manière plus « dominante » car elles s’appuient aussi sur des aspects sociaux-professionnels et des caractéristiques du « masculin ».

Les 15 voies de réalisation de soi-même offrent des champs d’ouverture de la conscience et de développement personnel. Ils sont inspirés de 15 courants spirituels bien connus et ….efficaces.

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Les 72 cartes de ce tarot de « L’homme nouveau » sont très jolies. Les illustrations ont été faites je crois par Magalie Masson qui est Artiste-Peintre. Pouvez-nous parler de cette collaboration ?

Le projet initial était un projet d’homme, fait pour les hommes. J’ai donc cherché un peintre-illustrateur, homme, et adhérant au projet. J’en ai trouvé aucun suffisamment disponible dont le « pinceau » me satisfaisait.

Magalie Masson est une amie. Elle habite près de Montpellier (son atelier est à Toubes, à côté de Pezenas )où je réside moi-même … .

J’ai pensé à elle d’autant plus que sa démarche personnelle collait à l’essence du jeu. Elle travaille sur l’alliance en Soi du masculin et du féminin.

Elle a perçu et retranscrit la beauté du « féminin » de l’homme.Elle le transmet en couleur et avec une poésie très personnelle.

Les deux ans et demi nécessaires à la réalisation de la totalité des illustrations furent riches en émotions : excitation, « dépression », satisfaction, « insights », etc … . Parfois mes exigences ou les siennes l’amenaient à refaire et refaire encore telle ou telle illustration.Ce fut un travail très prenant pour l’un comme pour l’autre.

L’amitié entre Magalie et moi en sort renforcée : le bébé nous plaît. Il est conforme au projet initial et je tiens ici à remercier Magalie pour son engagement et sa ténacité.

Son talent et sa créativité contribuent largement à la réussite et à la beauté des « Cartes de l’Homme Nouveau ». Certaines lames : « Le Féminin », « Le Roi » etc … sont des créations exclusives de Magalie ; des expressions de sa poésie en phase avec le « féminin » de l’homme.

Jacques Lucas*

*Jacques Lucas anime avec Marisa Ortolan des séminaires de développement personnel et de tantra et des méditations dans la région de Montpellier.
Pour en savoir plus sur les «Cartes de l’Homme Nouveau» ou pour les commander cliquez ici

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Des Images pour communiquer avec son Ange

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

 TAROT

Le Tarot : une origine spirituelle

L’ancêtre du Tarot de Marseille nous a été donné par des Initiés : les traces les plus lointaines remontent à l’ancienne Egypte (4200 ans av.Christ) où Thot Hermès, le grand Initié de l’époque utilisait des images symboliques pour faire vivre des expériences spirituelles à ses disciples. Cet outil initiatique s’est perdu durant de nombreux siècles pour réapparaître vers les 12/13ème siècle grâce à des initiés Soufis (porteurs de cette spiritualité orientale). Le Tarot renaît alors au cœur d’une période de renouveau spirituel avec les troubadours, les chevaliers du Graal, l’amour courtois…Cette sagesse venue d’Orient vit alors une transformation pour s’adapter à l’Occident. Puis le Tarot trouve sa forme « définitive » à la fin du 14ème siècle.

Ce bref historique invite à considérer le tarot comme un outil sacré, un grand « livre » de sagesse empli d’une richesse spirituelle infinie. Aujourd’hui, le tarot de Marseille présente 22 lames majeures montrant de façon plus ou moins voilées, 22 étapes de l’évolution, 22 facettes et potentiels de l’être humain, 22 manières de vivre des expériences humaines…

Le Tarot, un moyen de développer son libre-arbitre ?!

Dans notre société matérialiste, le tarot est considéré comme un art divinatoire, pour « dire l’avenir ». Pourquoi a-t-il perdu la profondeur initiatique de ses origines ?

Il faut savoir que depuis la Renaissance, l’être humain vît une identification de plus en plus forte au monde matériel, ce qui le coupe davantage de sa nature spirituelle (pour en savoir plus, voir le livre de Pierre Lassalle « La vie spirituelle »). Cette séparation l’insécurise fortement car il perd la conscience de sa nature éternelle et donc la confiance en son futur. Ainsi s’explique la recrudescence de la voyance : ce besoin vital de connaître son avenir pour se rassurer. Cependant, les réponses qui sont données dans les pratiques divinatoires apportent au mieux une connaissance psychologique de l’individu mais ne répondent aucunement aux vraies questions sur le sens de la vie. Ce tarot divinatoire empêche surtout l’individu de penser et de faire des choix par lui-même pour se reconnaître en tant qu’être spirituel adulte, capable de diriger sa vie à partir de vraies et nobles valeurs. Comme de nombreux autres outils spirituels, le Tarot a été matérialisé et désacralisé, créant ainsi une dépendance entre la personne qui cherche de l’aide et son médium.

Oui, d’une certaine façon, le Tarot peut nous montrer notre avenir mais pas celui que l’on croit !

Il nous montre des étapes pour nous améliorer, exprimer de plus en plus nos qualités d’être spirituel jusque dans notre vie matérielle. Le tarot est un langage codé, symbolique pour nous aider à prendre du recul par rapport à une question, à en voir le point de vue spirituel. Son but n’est pas de nous dicter ce qu’il faut faire, effaçant notre libre-arbitre, mais au contraire, il nous invite à nous poser les bonnes questions puis à choisir en tenant compte de notre dimension spirituelle. L’utiliser ainsi fait naître un sentiment de liberté mêlé de joie de vivre et de volonté d’entreprendre.

Du Tarot vers l’Ange…

Mais, qui nous « parle » au travers du Tarot ?
Lorsqu’on fait un tirage, que l’on questionne le tarot avec un état d’esprit sincère, en cherchant la vérité, avec l’envie de grandir, d’évoluer, de se transformer, c’est celui que l’on nomme l’Ange-guide (ou le Gardien de notre destinée) qui nous « répond ». Cette entité spirituelle, plus évoluée que nous, a en main toutes les « cartes » de notre destinée sur terre. Notre Ange veille sur nous comme un grand frère et nous accompagne pour accomplir notre but de vie. Le Tarot est donc pour Lui un moyen idéal pour entrer en relation avec son protégé et le guider. En apprenant à « parler le Tarot », on apprend à communiquer de façon de plus en plus sensible avec son Ange et à ne plus perdre le fil qui nous relie à notre nature spirituelle.

Ainsi, le tarot joue le rôle d’intermédiaire entre les mondes spirituel et matériel. Notre pensée interprète le tirage grâce à la connaissance symbolique des 22 lames majeures, ce qui nous rapproche de la manière de voir de notre Ange. Si on ajoute à cela la méditation sur les Images du Tarot, alors nous vivons l’expérience intérieure et vivante du message que notre Ange nous a adressé. (voir livre de Pierre Lassalle et Céline Divoor « Parler le langage des Anges »). A chacun de nos efforts d’élévation vers le point de vue de notre Ange, c’est un peu la mission originelle du Tarot que nous faisons renaître.
Pratiquer de façon autonome le Tarot est un excellent moyen de retrouver une confiance absolue dans l’existence du monde spirituel, présent à nos côtés à chaque instant de notre vie, si on y est attentif !

Et n’oublions pas, le Tarot est un jeu, ce n’est pas un hasard ! C’est justement pour apprendre à jouer avec la vie, à cultiver un détachement par rapport à soi-même et aux événements, et apprendre toujours plus des expériences pour progresser vers son futur dans la liberté.
Les « cartes » sont entre vos mains,
A vous de jouer !


Virginie LANDELLE

images (1)A 22 ans, elle découvre ce langage merveilleux des 22 lames majeures du Tarot de Marseille qui lui ouvrent le chemin d’une évolution spirituelle, lui dévoilant le vrai sens de sa vie : partager aux autres cette proximité qu’elle retrouve consciemment avec le Monde Spirituel ou monde angélique.

Durant quinze années, elle apprend à parfaire cette relation au Monde Spirituel par la pratique méditative dans le cadre du Sentier du Graal, une université spirituelle libre créée et enseignée par Pierre Lassalle (auteur de nombreux ouvrages de spiritualité). Elle est amenée aussi à transmettre le fruit de ses transformations au travers d’animations de séminaires, d’ateliers, de conférences sur le Tarot, de nombreuses consultations individuelles en thérapie spirituelle ainsi qu’à co-écrire un livre avec Pierre Lassalle « Les mystères de l’Enfant Intérieur – un point de vue spirituel » (eds. Terra Lucida)

 

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A LA DECOUVERTE DE LA CORDE D’ARGENT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

 

La Bible y fait référence : « Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et que paraissent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir »… Car l’homme s’achemine vers sa demeure éternelle et les pleureurs parcourent les rues ; avant que se rompe le codon d’argent, que se brise la lampe d’or … Avant que la poussière retourne à la terre pour redevenir ce qu’elle était, et que le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donnée (L’Ecclésiaste, XII,6)

corde d'argent

La corde d’argent prend sa source dans le corps humain, la plupart du temps au niveau des omoplates. Aux abords du corps physique, sa couleur est presque blanche, brillante come le ventre d’un poisson. En s’éloignant, elle prend une teinte plus foncée, un peu dorée. Elle a la consistance de la buée ou du corps astral, presque sans masse, et a l’apparence d’un fil de nylon. Sa forme évoque le cordon ombilical et va en s’aplatissant. Elle semble avoir la capacité de s’étirer à l’infini pour se transformer en une matière purement astrale, dans ces aspects de la réalité que nous ne connaissons pas.

La corde d’argent est l’assurance que le dédoublement ne comporte aucun danger définitif ; elle ne peut se rompre et ramène toujours le corps spirituel dans le corps physique. En cas de nécessité, vous la sentirez tressauter et vous réintégrerez votre corps en un instant. Si vous vous endormez, vous passerez par le rêve, puis l’éveil. La corde d’argent relie la maison provisoire (le corps) et la maison éternelle, le royaume des âmes.

Pour les Grecs, par exemple, trois sœurs, les Moires (les Parques des Romains), régnaient sur la vie, l’une filant, l’autre tissant, la troisième coupant. L’expression : « Sa vie ne tenait plus qu’à un fil » indique que la corde d’argent ne se brise qu’à la mort. Ensuite, l’âme est libérée et continue son exploration dans des zones astrales.

Votre corps éthérique et votre corps physique ont bien des sensations en commun, mais il est parfois difficile de les différencier. Comme je le dis : « Il m’a fallu un certain temps pour me rendre compte que je me trouvais hors de mon corps. Pendant une période qui me parut assez longue, je me suis promenée, puis j’ai réalisé que j’étais en train de rêver. Peu après, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve très particulier plutôt inhabituel. Et lorsque je me suis réveillée, curieusement, j’étais toujours en train de rêver. J’étais encore dans un état de conscience modifiée et j’ai constaté que je n’étais pas chez moi. Je n’étais pas dans un rêve, mais dans un état inconnu. J’étais perchée au-dessus d’un toit, sans savoir où aller. Après quelques secondes de panique, je me suis ressaisie et me suis dirigée vers ma maison. Ce qui m’a surpris, c’est l’aspect familier de cette expérience. Une fois mon corps physique réintégré, j’ai réalisé que j’avais déjà connu pareille expérience à plusieurs reprises dans ma vie, comme si je me surprenais alors que j’étais encore à l’extérieur de mon corps. Ce qui m’avait ramené dans mon cors, c’était le besoin d‘uriner. Je me sentais étrangement bine ; j’avais l’impression d’avoir accédé à une très grande compréhension du monde extérieur.

« Plus étonnant, tout mon être était devenu un être communiquant avec le monde extérieur. Ma main, mes pieds, mes épaules, chaque partie de mon corps pensait – et je dis bien pensait, et pas seulement ressentait – , réfléchissait. Ce point est important parce que, pour la première fois, je compris que j’étais un être complet, que chacune de mes cellules communiquait avec le monde extérieur. Mon corps éthérique était un champ d’énergie, et ce champ d’énergie m’avait attiré pour me faire rentrer ; ce corps éthérique était doté des mêmes sens, des mêmes capacités de perception que mon corps physique. C’est probablement à la suite de ces expériences que les humains ont établie une relation entre la sortie du corps et le voyage de l’âme après la mort, qu’ils en ont déduit que cela perdurait au-delà du temps. On continue à voir, à entendre et à ressentir. Cependant, même si j’avais une masse identique à déplacer, ma force tétait plus grande dans ma tête que dans mon corps. Ces mots semblent absurdes, car en réalité il n’y avait pas de différence entre la pensée et le physique, fusionnés.

Mais si moi, je me sentais dans mon état quasi normal, il en allait autrement pour l’environnement. Les murs, les meubles, les objets semblaient animés…. J’étais modelé dans la même matière. « Un autre jour, e présence d’une jeune femme, je ne fis plus de différence entre elle et moi. J’étais devenu elle. Je captais ses pensées et ses émotions. Comme si j’étais son jumeau. Une substance vert argenté coulait de moi vers elle. Pourtant j’avais la certitude de ne pas la connaître, il s’agissait d’une amie de rêve ou astrale. En me déplaçant, des ondulations argentées me guidèrent. Le vent coulait sur moi, l’air coulait autour de moi, comme de l’eau. Je m’enfonçais dans cette matière vivante. Deux mètres nous séparaient, pourtant cela parut assez long.

Les sensations n’étaient pas vraiment identiques. Le poids de mon corps ne pouvait se comparer à la sensation d‘un pied nu sur la moquette. Une sorte de balancement évoquait l’oiseau qui joue dans un courant d’air, monte et descend. J’avais l’impression de marcher dans l’eau en m’enfonçant légèrement, comme sur un nuage… Ce n’était pas des hallucinations, le contact était bien réel ; il n’y avait, dans la pièce, aucun objet supplémentaire : les meubles, les livres, la télévision se trouvaient exactement à leur place. Mon corps physique et mon corps éthérique étaient reliés par une sorte de corde jaillissant de mon plexus. Elle s’étendait à l’infini, elle protégeait mon corps, le nourrissait comme un cordon ombilical. Elle ne me causait aucune gêne ; d’ailleurs, la plupart du temps je ne remarquais pas sa présence. Peut-être était-ce dû à un certain éclairage ». Propos rapportés par Bernard RAQUIN

Cette corde traverse les objets. Elle sert de courroie de transmission entre le corps physique et le corps spirituel. Grâce à elle, on revient instantanément dans son corps physique. Il se produit parfois un bruit métallique, un claquement quelque peu désagréable, mais sans gravité, lors du dédoublement ou de la réintégration. Si vous êtes en milieu hostile, ou si vous êtes épuisé, pensez à votre corde d’argent pour rentrer à la maison. La réalité est réversible, et  en permanence, vous communiquez avec votre corps spirituel par la corde d’argent. Vous pouvez la ressentir pendant l’exercice du miroir. Quand vous planez au-dessus de votre corps physique, quand vous regardez en face de vous ou dans un miroir, (ou si vous faites un exercice à deux) concentrez-vous sur le plexus. Elle se trouve parfois dans la poitrine ou dans le troisième œil.

C’est peut-être par elle que se transmet l’énergie entre le magnétiseur et son patient, et que les amoureux communiquent en osmose, lorsqu’ils forment une seule personne, sensations et pensées unies. Elle vous protège, en captant les informations lorsque votre conscience voyage. Si le corps astral et le corps physique sont trop proches, ils risquent de fusionner. Elle devient souvent perceptible lorsqu’ils sont au moins à un ou deux mètres. 

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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

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L’ART DU DÉTACHEMENT ET L’AMOUR INCONDITIONNEL

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

L’amour inconditionnel réside dans le sein de la déesse. Et pourquoi trouvai-je cela la chose la plus magnifique qui soit? Parce que cela signifie que cette femme possède plus d’amour que d’association; là où était l’association, rien n’existe que l’amour, parce que cela seul vous reste lorsque vous retirez tout ce qui soutient vos sentiments de victime à chacun des niveaux de votre vie. Et maintenant je dis que la déesse est florissante car, de son sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé ; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est l’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

l'art du détachement

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce démon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de raison de vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle journée à suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ont vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez-vous?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement?

Ce n’est pas difficile du tout; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est I’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce demon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de .raiso~ d~ vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle Journee a suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ?nt vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez- vous ?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.

Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement? Ce n’est pas difficile du tout ; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc lorsque vous prenez conscience qu’en vous n’existe rien que l’on puisse appeler manque, peur, maladie ou mal – ou toute autre chose à laquelle vous pourriez penser – ou ignorance ? Que se passe-t-il en vous au moment où vous savez cela? L’espace entier de cette contemplation est balayé parce qu’il ne peut se maintenir seul. Il est balayé et un pouvoir prend sa place : le pouvoir de l’espace libre, l’amour. C’est dans un tel lieu que le miraculeux se produit. Le miraculeux ne se produit pas dans le passé, il ne se produit pas non plus dans le futur. Il a lieu au moment où vous êtes présent, lors de votre contemplation; c’est à ce moment que le miracle a lieu. C’est le seul espace dans lequel il peut se produire. Quel est le miracle? Le miracle est que le mensonge est aboli et qu’à sa place apparaît l’abondance. Elle avait toujours été là, elle a toujours été là. Ceux d’entre vous qui n’entendent pas très bien, vous allez continuer à préserver votre sale petite conscience et vos sales petits modes de pensée et à être ceux qui possédez votre passé parce que celui-ci vous offre une raison de vous plaindre et quelque chose sur quoi travailler, tout cela parce que vous ne me croyez pas, moi, mais croyez assurément en votre manque.

Ceux d’entre vous qui tiennent par-dessus tout à leur tourments – vos tourments imaginaires, votre trahison imaginaire, vos réactions méchantes imaginaires – ceux d’entre vous qui vont y tenir par-dessus tout, votre vie ne va être rien d’autre que l’enfer non seulement pour le reste de cette vie-ci, mais également pendant toutes vos vies à venir. Quel est le prix à payer pour votre attachement à l’ «ombre du soi» ? Le prix en est que l’amour que vous portez à cet être erroné vous séduit plus que l’amour de la vie et les opportunités qui font que chaque jour l’amour de cette bête est plus important que l’amour de la vie – et la participation à cet amour de quelque manière que ce soit, dans chaque action, dans chaque pensée, ce qui nous permettrait de dire que nous sommes réellement en vie, et en vérité, que nous avons réellement vécu. Vos manières de pensées, petites et erronées, ne vous permettront jamais de faire l’expérience de la vie, malheur à vous. Et vous ne serez jamais un maître dans cette école car le salaire de la maîtrise est très strict. Non seulement il requiert la conquête de soi, mais il requiert aussi l’absolution du divin en nous. Ceci signifie la liberté de notre divinité. Et cette divinité, où réside-t-elle? Elle réside précisément là où vous imaginez que réside votre manque. Notre divinité, c’est la volonté. C’est l’épée de la volonté qui nous permet, comme un législateur, de déterminer quelle vie nous voulons. Moi, je dis qu’aucun ennemi, ni aucun homme, ni aucune femme, ni aucun parent n’est assez imposant pour me priver de ma vie et de mon pouvoir de faire ce que je veux de ma vie. Personne n’a eu une telle importance dans ma vie. Pourquoi en serait-il ainsi pour vous?

Ainsi, ceux parmi vous qui ont des oreilles, écoutez ce que je viens de dire et n’y apportez aucune interprétation qui changerait le sens de mon enseignement. Ceux parmi vous qui veulent savoir, votre liberté est à portée de main; votre légèreté d’être absolue est à portée de main. Et peu importe qui vous êtes – et peu importe quelle langue vous parlez, si vous savez lire, si vous savez écrire ou pas – nous sommes tous égaux en Dieu. Et lorsque nous prenons un moment pour nous regarder droit dans les yeux, pour regarder nos limitations et pour définir notre manque par ce qui lui sert de support, lorsque nous retirons ensuite ces mêmes supports, je jure que nous mettons en œuvre le divin, chose que nous avons tous la faculté de faire. L’amour est un aimant. Il est magnétique et puissant. Le manque est artificiel, limité et destructeur. Le merveilleux véritable, nous ne l’avons pas encore appris dans l’école; on ne peut l’apprendre avant d’avoir appliqué et maîtrisé cette leçon. Combien d’entre vous comprennent? Qu’il en soit ainsi.

Notre premier pas dans cette entreprise eut donc lieu avant cette vie-ci; s’ensuivit notre rencontre, vous et moi, et cette école. Tel fut le premier pas : faire en sorte que vous demandiez, que vous exigiez que l’âme requiert que vous recherchiez dans cette vie une solution significative à votre dilemme, à ce petit et unique problème qui est le vôtre. Et lorsque nous donnons satisfaction à l’âme, nous sommes libres d’aller où bon nous semble. Ce soir, j’ai satisfait l’âme en donnant à celui qui la porte l’information qui lui est nécessaire en sorte qu’il puisse prendre les décisions qui conviennent à propos de cette petite attitude, ainsi que la manière de l’éliminer. Je ne peux l’éliminer pour vous – ce n’est pas mon chemin – mais je suis votre professeur et je vous assure que cette discipline est la plus rapide, la plus radicale de toutes. Elle va vous lancer dans l’espace libre plus rapidement que tout ce que je vous ai enseigné jusqu’à présent. Ce pas est à la portée de ceux qui veulent bien le prendre.

coeur

Cela peut ne pas sembler tâche bien ardue, mais, je vous le promets, renoncer à votre fierté est en vérité très difficile à faire. Être humble est difficile pour un homme ou une femme. L’acte de pardonner et la prostration de soi dans l’acte de pardonner – pour en donner une image, se prosterner, signifie que l’on se met la face à terre, que l’on s’étende sur le sol comme un aigle à la merci de quelque chose de plus grand – c’est cela l’image. Cela signifie que l’on accepte de renoncer à ce que l’on est pour quelque chose de plus grand et de le sacrifier. Ceci n’est pas facile mais on peut aussi dire que ça l’est.

Et au moment où vous allez vous concentrer sur ce petit problème ou sur cette attitude, vous allez découvrir que – et je vous abjure de ne le relier en aucune manière avec le passé, ni avec aucune personne de quelque manière que ce soit, ni à aucun événement quel qu’il soit, non plus qu’à aucun temps, je vous en abjure – si vous vous concentrez sur cette petite attitude selon ces recommendations, vous allez découvrir que ce ne sera rien. Vous voilà maintenant à apprendre le secret. Il suffit en premier lieu d’acquérir la connaissance, et vous possédez désormais cette connaissance. En second lieu, vous devez accepter de faire ce que je vous ai enseigné.

Quand allez-vous faire cela? Quand vous voulez : ce soir, demain matin, demain après midi ? À vous de choisir. Et vous découvrirez cette chose en vous, et je vous promets qu’avec un peu d’aide de votre ami, elle va faire surface. Comme toujours, vous avez alors le choix d’agir à son encontre ou de la laisser courir. Si vous êtes décidé à agir, il vous suffit d’aller quelque part, de fermer les yeux – mettez un bandeau sur vos yeux si possible – installez-vous dans un endroit tranquille, mettez cette étoile, roulez vos yeux en arrière, serrez, soufflez, et commencez à faire monter l’énergie. Et quand vous êtes prêt, prenez cette petite attitude et placez-la ici ( le lobe frontal) dans votre concentration sans y mettre aucun autre attachement. Alors que vous allez le maintenir là pendant un certain temps, il va essayer de se dérober; vous allez alors devoir souffler et le ramener dans votre concentration, et cela sans attachement. Quand vous ferez cela, je vous promets que votre monde va changer – votre vie, le flux de votre énergie et votre liberté – et lors de notre prochaine rencontre, vous aurez acquis de la sagesse. Vous comprenez? Qu’il en soit ainsi.

Tout le monde à travers les âges a posé cette question proverbiale : Maître, qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? L’amour inconditionnel est ce qui toujours est. S’il n’existe pas d’attachement, il apparaît dans tout son éclat. Ce n’est pas quelque chose qu’il vous faille être; c’est ce que déjà vous êtes. À sa place sont maintenus illusions et mensonges. Ceux-ci enlevés, l’amour est là. Il n’est nul besoin d’y apporter d’efforts. C’est la nature de notre être, mes bien-aimés. Nous avons été conçus dans l’amour ; nous y demeurons donc. Point Zéro est l’amour, et tout le pouvoir qui a formé toutes les dimensions, tous les plans et tous les cieux est ce même pouvoir. Ayant été conçus dans la matrice d’un tel amour, ce dernier se doit d’être l’aspect de notre nature véritable. Etre autre que cela est un artifice par rapport à cette nature. Telle la raison d’être de ce qu’on appelle la roue de la réincarnation…

par RAMTHA Extraits de son livre Le mystère de la naissance et de la mort: le soi redéfini p. 49  aux éditions Adda. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pourquoi avoir besoin de vivre le sacré

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2015

VIVRE LE SACREC’est bien ce que je me demande ! La vie n’est-elle pas suffisamment sacrée ainsi ? A-t-on besoin de lui donner plus de valeur ? 

Vouloir vivre le sacré, au-delà de tout dogme, c’est poser et relier la Conscience de ce que Sa-Créer en moi. C’est lui donner une dimension psychocorporelle pour sortir enfin des guerres intestines…

Vouloir vivre le sacré implique de sentir à un niveau plus profond le sens que je donne à ma vie. C’est l’expression d’un chemin intérieur qui se défie des croyances.
Pour moi, le sacré est un espace relationnel qui me permet de vivre avec intensité l’instant présent. Je me sens nourrie et contentée. 

Le sacré, c’est aussi l’acceptation que chaque inspire et chaque expire nous rappellent notre dernier souffle, nous invitant à accueillir avec sagesse et sérénité le temps du passage.

Le sacré appelle-t-il un autre rapport au temps, un autre regard ?

Tout à fait ! Il nécessite d’appuyer sur le bouton « pause » de la télécommande de ce tourbillon de la vie qui s’accélère sans cesse, un tourbillon de consommation, d’obligations, d’habitudes… Vivre le sacré, c’est vivre de façon extraordinaire des choses ordinaires, non pas pour les magnifier mais pour leur redonner toute leur valeur, toute leur saveur. C’est donner à cet espace qui ralentit la possibilité de respirer profondément, c’est apporter un second souffle, nous nourrir et nous remplir de ce beau en nous, cette délicatesse du cœur qui nous révèle toutes ces façons de conjuguer le verbe aimer la vie. Développer l’Amour de la Vie dans la fierté d’être un homme ou une femme. Être dans la profondeur du cœur, l’émerveillement. « La beauté est dans l’œil de celui qui regarde ». Quand on vit dans le sacré, on accueille notre humanité tout en espérant rencontrer notre divinité. 

Le sacré s’est-il perdu ?

Oui, il s’est perdu quand l’homme est passé de la vie nomade à la vie sédentaire : il a alors perdu le lien avec la nature et peu à peu avec sa nature profonde. Le chaman en lui, relié aux esprits des plantes, des animaux, des éléments et du monde des esprits s’est endormi pour laisser place au conquérant. Le cerveau droit et le cerveau gauche sont entrés en lutte.

Comment y revenir aujourd’hui ?

En se souvenant que le sacré n’est pas le rituel mais l’expérience personnelle de ce que cela CRÉE en soi. Ce retour à notre vraie nature est plus que jamais porté par les femmes. Non pas pour revenir au matriarcat mais pour permettre aux valeurs de cette expression primordiale de l’humanité de soutenir la vie et toutes ses formes d’expression.

Peux-tu nous en dire plus sur ton rapport au Féminin sacré 

Le culte de la Déesse Mère Universelle des origines est un culte matricien qui vénérait le pouvoir originel de la femme. La femme est magique comme la terre. Elle donne la vie et la nourrit. Tel était le pouvoir devant lequel on s’inclinait. Le lien entre la Terre et la Femme a donné naissance au culte de la Déesse Mère, fertile et nourricière. En ces temps les femmes portaient la vie dès leurs premières menstruations. La vie du clan s’ordonnait autour de la relation entre la mère et l’enfant. On trouve des ouvertures aux formes vulvaires peintes en ocre rouge, honorant le sang de la vie, des femmes, des lunes. Le lien entre la Terre et le Ciel, les menstruations étant en lien avec le cycle lunaire. Le symbole du serpent est associé au culte matricien.

D’autres symboles sont-ils associés au culte de la Déesse Mère ?

Les pierres levées sont vénérées comme des points d’accumulation d’énergie, des points d’acupuncture : elles symbolisent l’œil cosmique de la Déesse. Ces lieux de culte s’articulent autour du cercle pour célébrer les rythmes des saisons : solstice et équinoxe, pleine lune et nouvelle lune. Un changement récent s’est produit dans l’histoire de l’humanité. Il y a 6 000 ans, on a cessé de vénérer la Terre et l’élément féminin. La révolution agricole a bouleversé la relation avec la terre. Il ne suffisait plus d’accepter les bienfaits de la terre mais de maîtriser ses forces prodigieuses. Quand l’homme s’est sédentarisé il a voulu posséder la terre puis la femme. 

Avec quelles conséquences ?

Le symbole du « conquérant » a bouleversé la place des femmes dans la société. Privée du pouvoir lié à la terre nourricière, la femme a perdu sa liberté d’être sexué, porteuse de vie et de vitalité. Le culte de la matrice a été diabolisé, l’entrée du temple – la vulve, le vagin, l’utérus, en un mot la yoni (en sanscrit) – a été séparée et sectionnée. 

Comment sortir de cette séparation ?

Grâce à la roue Médecine de la réconciliation de l’homme et de la femme. Elle est cette comme-union entre l’énergie des organes de la vie et l’énergie du cœur. Ce qui a été séparé peut à nouveau être réuni. Le masculin portant le féminin et inversement. UNIDOS. Union des principes Masculin et Féminin car toute aventure humaine commence dans le ventre d’une femme….. Cette union nous ramène à Dieu comme Conscience, espace universel qui anime le monde fait de vibrations, molécules, atomes… Dieu comme expression du vivant, d’une fraternité du vivant dans tous les aspects et tous les règnes : minéral, végétal, animal, terrestre, extra-terrestre…

Le mot de la fin ?

Revenir au sacré, c’est vivre une expérience au cœur de nous-mêmes qui nous ouvre un chemin spirituel, une transformation intérieure. C’est développer les qualités et les valeurs du cœur, nos intentions… Cela génère en nous la magie de la présence, la dévotion, l’adoration, l’écoute intérieure. C’est là où j’ai le sentiment d’œuvrer. 

Renseignements – Inscriptions : 
www.esprittantra.org et www.femininsacre.org

Pour en savoir plus, procurez-vous le nouveau livre « Et tu seras chamane! » la biographie de Marie Jésus SANDOVAL-AMRITA par Jean-Luc Nussbaumer.

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Tout est Dieu, et Dieu n’est rien

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

tout est dieuDepuis toujours, pour lui, il en sera ainsi. À jamais, il en sera ainsi. Le plus énorme nombre ne suffirait pas à définir sa durée, que la plus infime fraction contient aussi bien tout entière : n’importe quel instant, pour « cela », contient non seule­ment l’histoire de notre univers depuis sa naissance, il y a quinze milliards d’années, jusqu’à sa dissolution éven­tuelle, mais aussi la manifestation de tous les autres uni­vers qui, pour une conscience temporelle, ont précédé le nôtre ou doivent lui succéder. Tout existe d’avance et à jamais. En Cela et pour Cela, toute vie, immesurablement grande ou incommensurablement petite, est une, est infi­nie, est éternelle, est à la fois radicalement illusoire et réelle. Rien n’existe vraiment. Et tout a toujours existé.

Comment, dès lors, parler de Bien, ou de Mal ? Com­ment, même, parler de Dieu? Nous nous figurons une Per­sonne qu’il nous faut prier pour nous la rendre propice et qui attendrait quelque chose de nous, qui voudrait quel­que chose. Mais, nous l’avons déjà vu, cette volonté suppo­sée est en contradiction avec le sens même de l’Éternité. Il ne peut y avoir de volonté dans ce qui est éternel, cela est en soi satisfait depuis toujours et à jamais. Cela ne peut être rendu propice, cela n’a pas besoin d’être prié, cela ne peut juger ni louer ni sévir. Cela est éternellement ce que cela doit être — et il n’y a que cela, ici et au-delà, en sorte que tout est d’avance accompli dans l’Éternité, que tout est immuable et parfait.

De cette vision unique et toujours semblable, nous avons noté que sont issues des religions si variées qu’elles semblent contradictoires. Un enseignement a d’abord été donné par le voyant primordial ou, comme dans le cas des rishis de l’Inde ou des prophètes d’Israël, par un collège d’illuminés. Et pour être plus facilement assimilable, l’expérience a été coulée dans le moule de formules répu­tées conduire à l’état divin, alors qu’au maximum elles ne pouvaient en être qu’un compte rendu.

La silhouette du maître s’est parée, aux yeux des foules, d’un prestige supérieur, alors que lui, sachant ce que Dieu est en vérité, pénétrait leur erreur tout en voyant qu’il était vain de vouloir les détromper.

L’exemple le plus manifeste est celui du Bouddha pour qui la perception de la Transcendance absolue aboutit à la négation de Dieu au sens où nous entendons le mot et à l’affirmation du Vide, mais dont on fit une divinité. Pour lui, tout se désintégra dans l’illumination : le monde devint une illusion et, dans ce monde, lui-même ne pouvait être qu’illusoire, et de même tout homme. Plus subtilement, l’expérience de l’Être suprême qu’il avait eue ne pouvait dès lors être qu’illusoire, puisqu’il n’y avait, en réalité, personne pour rien éprouver : rien n’est réel, pas même le Rien.

De sa vision, est issue la vertu essentielle du boud­dhisme : la compassion étendue à toutes les créatures, toutes étant victimes de cette illusion que nous prenons pour la réalité.

Vécue et interprétée différemment, la même vision a donné le taoïsme en Chine pour la sagesse duquel le Tao pénètre, imprègne, soutient toutes les formes du monde. A donné les différents courants de la pensée indienne où, tantôt, tout est Dieu, comme dans les Oupanishads et, tan­tôt, rien n’existe vraiment, sauf Dieu, comme dans le védânta médiéval de Shankara.

C’est la même vision, encore, qui est à la racine des reli­gions sémitiques : du monothéisme mosaïque où se réflé­chit l’expérience de l’Un, de l’universalité chrétienne où cette unicité divine se mue en unité humaine, de l’islam et de son ivresse d’abstraction ineffable où se reproduit l’informel de la Transcendance.

C’est elle, enfin, qui inspire la prophétie de l’Apoca­lypse et annonce que cette splendeur divine qui enfante infiniment le monde et en est le support doit en être aussi le terme et se révéler aux yeux des hommes une fois fran­chies les portes de la Mort universelle et conquise l’immortalité non au-delà, mais ici-bas, sur cette Terre elle-même transfigurée par la descente de son archétype sacré, la Jérusalem céleste qui est, pour ainsi dire, l’âme de la planète ou sa divinité tutélaire.

Et il n’est sans doute pas de prophétie qui soit allée plus loin que celle-là, dont le déchiffrement est malaisé, car, suivant le canevas des apocalypses précédentes, Jean de Patmos s’y est servi d’un langage qui se reporte constamment aux codes et à l’iconographie judaïques. L’idée du Royaume appartient en propre à la pensée juive, et Jésus lui-même, en sa mission, ne fait pas autre chose qu’annoncer la victoire sur la Mort — thème que sou­lignent les diverses résurrections qu’il opère et que rap­portent les Évangiles et que, pour finir, exalte la sienne. Il n’est donc pas étonnant que l’Apocalypse, sur quoi se clôt le Livre, promette sans ambiguïté l’immortalité terrestre.

Mais le langage a de quoi nous égarer. Tout comme les anciens Juifs, en lisant Isaïe ou Osée, pouvaient voir des races ennemies qu’il fallait abattre, nous voyons des images infernales quand il s’agit de la Bête. Nous imagi­nons le diable — sans savoir au juste ce qu’il est — là où, en réalité, il s’agit de nature inférieure, du règne animal auquel, par tant de traits, nous appartenons encore, mam­mifères que nous sommes en tenant de notre espèce vieille de deux cents millions d’années jusqu’à la façon de nous reproduire et de prendre soin les uns des autres — de nous aimer.

De cette espèce et de ses lois, nous ne cessons de perce­voir les limites et de vouloir nous affranchir. Mais elle a mis sur nous son empreinte, et c’est elle la Bête qui est à l’origine de tant de nos faims et de nos impulsions, de nos violences et de nos hideurs, comme aussi de ces gestes où nous attirons à nous le corps auquel nous unir pour nous prolonger en un être dont nous entourerons la naissance de notre émerveillement d’âge en âge renouvelé.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

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Levez-vous en bonheur

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

secrets-bonheurJ’ai demandé à mon ami Jean-Yves de me donner son avis sur ce sujet.
Jean-Yves est paralysé depuis plusieurs années suite à un accident de montagne. Il entend, nous comprend, sait encore lire. Si nous prenons le temps, nous pouvons communiquer avec Jean-Yves en prononçant l’alphabet lettre par lettre pour écrire un mot. Jean-Yves ferme un instant les yeux pour nous désigner la bonne lettre. C’est ainsi que Monsieur Jean-Dominique Bauby a écrit son livre « Le scaphandre et le papillon ».

Pour converser avec Jean-Yves, j’utilise la technique de la communication profonde accompagnée ou communication de cœur à cœur. Je me mets à l’écoute de Jean-Yves et j’entends ses pensées, voici ses réponses :

« Tout faire pour que le maximum de personnes voient en nous les êtres cérébro-lésés notre véritable identité, notre véritable valeur. Nous avons perdu notre parole dans un accident, mais nous avons également ouvert en grand notre cœur, notre connaissance, Nos frontières sont mobiles, le valide devient invalide lorsqu’il est borné et aveuglé par la vantardise, par l’envie de dominer par le pouvoir, par le besoin de se rassurer en écrasant les plus petits que soi. Nous sommes présents dans votre monde où l’argent est essentiel, où la corruption règne en maître, où le pauvre et affamé devient gênant, alors que dire à vos yeux de ma présence ici sur terre ! ?

L’essentiel est invisible pour les yeux : changeons de fréquence et alignons-nous sur le cœur, restons posés et centrés. Moi Jean-Yves je vous annonce des bonnes nouvelles, d’excellentes nouvelles : Je suis un être intègre au niveau mental et spirituel, j’apporte ma contribution à ce monde, j’apporte ma part de travail d’éclaireur spirituel.

Oui nous vivons tous à deux niveaux : le physique et spirituel et nous les êtres sans voix sommes en vie pour vous montrer la voie, le chemin d’élévation de votre âme.

Vous pouvez amasser tous les lingots, tous les diamants, toutes les fortunes pendant votre vie terrestre, vous pouvez vider vos bas de laine et les « mettre » à l’abri dans votre coffre-fort préféré, et en être satisfait car vos peurs de manquer seront comblées.


Est-ce ces actions que vous êtes venus faire ici sur terre ?

Toute la construction de notre système capitaliste est basée sur des énergies négatives de possession, rendez-vous compte que lorsque vous franchirez les portes de l’au-delà, aucun bien matériel ne sera comptabilisé, seule votre valeur humaine sera examinée ainsi que vos actions d’entraide aux nécessiteux.

La vérité est que moi Jean-Yves, ainsi que tous mes amis sans voix, sommes revenus de l’au-delà afin d’améliorer notre humanité. Il est temps, grand temps de nous réharmoniser sur la vibration de l’amour, sur la fréquence du cœur.
Mes guides célestes, nos guides nous demandent de prendre du temps pour prier, pour méditer, pour cesser de nous activer dans le mental et le jugement, afin de rendre grâce à Dieu, omniprésent, omnipuissant en toute création, et dans tout le cosmos.

Dieu est l’organisation universelle, une force d’Amour, d’harmonie et de paix.
Nous : les êtres privés de voix et de mobilité, nous envoyons dans nos prières et méditations énormément d’Amour en permanence, notre présence diffuse dans l’éther de l’univers une vibration de paix. Nous remplaçons les moines et les bonnes sœurs qui ont déserté depuis longtemps les couvents.

Toutes les nations devraient s’unir pour co-créer ensemble la paix. Ceci est en place dans les autres dimensions où seule l’énergie d’Amour règne et se diffuse aux quatre coins de l’Univers.

Je suis très heureux ici dans ce centre avec mes amis MUTIQUES. Nous œuvrons en chœur pour réaliser les nouvelles constructions énergétiques, pour réactiver les sites hautement importants, pour neutraliser les endroits très pollués par les émanations chimiques ou nucléaires.
Nous sommes des intermédiaires entre vous : les humains aux yeux fermés et les Maîtres de Lumière et les créatures célestes. »

Le livre de Jean-Yves sera disponible en novembre et a pour titre :
« Journal de bord de Jean-Yves, autrement capable », ESA Editions, de Eliane et Jean-Yves Fayolle.
J’espère qu’un jour Michael Schumacher et Vincent Lambert écriront eux aussi leur journal de vie.

En conclusion, vous êtes invités à vous poser, à vous lever chaque jour de bonheur et à vous aligner sur votre fréquence du Cœur, de l’empathie, de l’Unité. Vous êtes invités, par vos pensées et vos actions, à entrer dans cette dimension d’Amour. Vous êtes invités à co-créer une Nouvelle Humanité basée sur la Conscience du Cœur.

Odile Mourglia
Interprète des personnes privées de parole, intervenante au Symposium « Nouvelle Conscience, Nouvelle Humanité » www.symposium-international.com

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Un nouveau visage du Christ

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2015

 

 

christPlus de 2 000 années se sont maintenant écoulées depuis la naissance d’un être dont l’influence et le rayonnement allaient se faire sentir pendant des siècles et qui, encore aujourd’hui, ne laisse personne indifférent. Près d’un quart de siècle s’est aussi écoulé depuis que l’Américain Eugene E. Whitworth mettait la dernière touche à un roman mystique retraçant ce qu’aurait pu être la vie de ce personnage incontournable de notre histoire collective. Il est difficile de décrire toute la magie qui s’empare du lecteur et la beauté et la profondeur des révélations que ce livre apporte sans en diminuer un peu à l’avance l’éclat pour qui n’a pas encore eu la chance de tenir entre ses mains « Les neufs visages du Christ ». Ouvrir les pages de cet ouvrage rédigé à mi-chemin entre la fiction et la réalité, c’est se faire prendre peu à peu au jeu d’une fabuleuse histoire qui, fondée sur les personnages historiques de Jeshua, fils de Joseph le charpentier et de Marie la Vierge immaculée, nous entraîne, à travers une profusion de détails extrêmement précis, à revivre la lointaine époque où l’histoire de notre civilisation judéo-chrétienne a vu le jour.

Qui était vraiment Jésus et quelle préparation a-t-il pu au juste recevoir au cours des premières années de sa vie et jusqu’à l’âge de trente ans avant d’entreprendre sa vie publique rapportée avec plus ou moins de précision dans la Bible ? L’histoire officielle est quasi silencieuse là-dessus si ce n’est certains éléments portant sur les prodiges associés à sa naissance et sur la marque profonde que ce jeune enfant doué laissa dans les esprits de l’époque par ses paroles de sagesse prononcées lors d’une cérémonie juive à la synagogue. Ce livre, « Les neuf visages du Christ » soulève en bonne partie le voile de mystère entourant le sujet depuis toujours en nous révélant un être à la fois très humain et très humble, mais aussi troublé par les doutes qui l’habitent devant le fardeau colossal de la mission qui l’attend, celle du Messie dont la venue est attendue de tous. Loin d’être le fruit d’un hasard divin, la formation de cet être unique fut confiée aux soins d’un groupe au mysticisme très avancé, les Esséniens, des gens fort discrets dont l’histoire officielle n’a retenu que l’apparente pauvreté extérieure et le dévouement à soulager les souffrances d’autrui. Son père était lui-même un maître de sagesse rattaché à la hiérarchie spirituelle de l’humanité alors que sa mère avait été préparée depuis sa plus tendre enfance à sa vocation de servante de Dieu.

Mais, encore une fois, les mots ne peuvent arriver que bien imparfaitement à faire justice à la qualité du récit et à la profondeur de son enseignement adroitement tissé au fil de sa trame. Déjà on pourra avoir un réflexe de recul à la vue des mots « Dieu » et « Christ ». Mais bien vite on dépasse ce premier niveau pour accéder au sens le plus élevé et à une vision des plus spirituelles, au-delà de tout ce qui peut limiter ou catégoriser. Car nous sommes bientôt plongés au coeur de ce que le cheminement d’une âme qui s’éveille au pourquoi son existence incarnée peut offrir de plus précieux à chacun de nous, aujourd’hui même. Nous sommes, chacun de nous, ce Christ qui, d’étape en étape, progresse vers la pleine manifestation de sa perfection divine immanente. Neuf initiations, neuf grands passages d’une réalité à une autre, encore et toujours plus grande, constituent l’architecture chronologique de ce récit prodigieux.

Quelle voie l’âme d’un être choisi pour incarner à la perfection le potentiel divin suit-elle ? Celle de l’initiation aux grands mystères de la vie. Quels guides peuvent aider cette âme à progresser à travers toutes les embûches parsemant la voie de l’éveil jusqu’à sa parfaite expression divine ? Les écoles de mystère de l’ancienne antiquité qui, à travers le monde et personnifiées par des maîtres enseignants impitoyables mais justes, ont toujours existé jusqu’à ce jour pour aider l’élève lorsqu’il est prêt à entreprendre le voyage le plus important de toutes ses existences successives. Quel but est visé par ce cheminement incroyablement long et ardu ? La création d’un corps de lumière immortel, transcendant toutes les limitations de la matière et capable de miracles en apparence inexplicables. Mais surtout, quelle mission le Christ réalisé s’était-il vu confier jadis pour sauver l’humanité? Créer la véritable religion universelle, celle qui allait ouvrir la Voie de l’illumination divine à tous les êtres qui voudraient s’y engager, une Voie que les structures de la religion chrétienne n’ont pas su incarner et qui n’étaient pas celles souhaitées à l’origine par l’être divin dont cette chrétienté a voulu utiliser la grandeur pour masquer ses propres imperfections.

Car c’est un accès direct au divin, sans intermédiaire ni “inter-prêtre”, que de sa vie Jésus voulait être l’exemple vivant. C’est aussi par l’incarnation dans chaque aspect de la vie, autant dans l’amour ressenti envers un conjoint, ses enfants, ses frères et soeurs et parents, autant dans la passion du coeur que la logique de la raison, que doit s’exprimer cette quête sacrée du divin, et non par d’interminables privations qui, si elles sont nécessaires parfois, ne peuvent être un but en soi. La vie et l’évolution du mystique passe par tous les volets de l’existence car la matière première de l’éveil de la conscience, c’est justement ce que nous sommes : des humains de chair et de sang, avec des émotions et des élans de passion. Voilà quelques-uns des enseignements parmi bien d’autres qu’une lecture de ce livre vous permettra de retirer.

Mais l’essentiel, le plus important, la quintessence de ce que vous retiendrez de l’expérience profondément bouleversante d’une identification complète avec les pensées et les émotions les plus secrètes de Jésus livrées à travers ces pages, c’est une profonde transformation de votre perception de ce personnage historique. Jamais plus n’entendrez-vous ou ne lirez-vous les paroles célèbres que l’histoire a retenues de Lui sans en comprendre en même temps une nouvelle dimension chargée d’une toute nouvelle signification. Ce qu’il a fait, et ce livre vous permettra de mieux l’apprécier, vous pouvez véritablement le faire vous aussi! Et le temps de réaliser ceci est enfin arrivé! Voilà sans doute pourquoi vous ne voudrez pas manquer, à l’instar de millions d’autres lecteurs et lectrices, de lire et relire « Les neuf visages du Christ ».

Présentation/synthèse réalisée par Jean Hudon, traducteur pour la version française.

 

Eugene E. Whitworth, l’auteur de ce livre, est originaire de San Francisco en Californie. Toute sa vie, il s’est passionné pour la religion et ses innombrables expressions à travers le monde. Lui et son épouse ont voyagé dans tous les coins et recoins de la planète à la découverte des rites religieux et des danses et chants sacrés. On dit que sa connaissance des religions est encyclopédique. Président-fondateur de la Great Western University aux États-Unis, il s’est spécialisé dans livrel’enseignement de la psychologie de la gestion en affaires à l’intention de directeurs de compagnies et d’étudiants. Il poursuit son oeuvre aujourd’hui en donnant des conférences partout dans le monde, faisant mieux connaître l’importance de l’universalité de la pensée religieuse afin de contribuer ainsi à l’avènement de la paix mondiale.

Voici en terminant ce que l’auteur de ce livre nous en dit sans sa préface: « Le personnage principal n’est pas Jésus. Des événements ressemblant à ceux rapportés sur Sa vie sont utilisés dans ce livre, mais ils sont également semblables à ceux entourant la vie des Avatars d’autres religions. Il n’existe aucune preuve écrite historique et officielle de Sa vie, ne l’oubliez pas. (…) Le personnage central de ce livre ne peut être autre que le grand Aspirant à l’Initiation éternelle — l’Esprit-Soi de la personne qui lit ! »

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Rien ne manque à cet instant

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2015

Tant que vous n’y ajoutez rien

chemin-du-coeurDans ce livre Malo Aguettant constate que toute la beauté de l’être humain réside dans la possibilité de s’interroger sur sa véritable nature et de la réaliser. L’enjeu de ce qu’il est convenu d’appeler la quête spirituelle est la croyance en un moi séparé et auteur de ses actes, croyance qui est à l’origine de la souffrance et de la nostalgie de l’unité perdue. Tout notre malheur provient du fait que l’on s’identifie à une forme autour de laquelle l’ego se cristallise. Mais la seule chose à laquelle nous ne pouvons pas nous identifier, c’est justement notre identité. « Être » n’est pas une identité.

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

Pouvons-nous nous libérer des constructions imaginaires du mental, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ?

Il s’agit de revenir à quelque chose de très simple, mais qui n’est pas facile pour autant : l’immédiateté d’être, en amont de toute représentation de soi. Sur le plan de l’être, il ne nous manque rien. Ici, là, maintenant, vous pouvez apprécier la qualité très particulière de cet espace vivant que vous êtes. Cet espace permet un regard sans jugement, et donne accès directement à chaque situation concrète, dans toute sa dimension et dans toute son intensité. Il n’y a en réalité ni « ici », ni « maintenant », ni souffrance, ni éveil, sauf dans nos rêves. Le mental transforme en concept et neutralise la moindre vérité, issue d’un enseignement authentique, qui pourrait le remettre en question.
Rien ne manque à cet instant dès lors que nous sommes présent.

Voici un extrait de cet ouvrage passionnant :

En amont de tout ce qui constitue le contenu d’une existence, il y a être.

En amont de notre apparente identité, de notre nom, de notre sexe, de nos qualités et défauts, des sensations et des émotions que l’on éprouve, des pensées que l’on a, il y a être.

Un livre ne peut pas changer les événements de notre vie, mais il peut changer le regard, la perspective, à partir de laquelle nous les vivons. Si notre relation aux situations auxquelles nous sommes confrontés est différente, ces situations ne nous affecteront pas de la même manière. Nos pensées, nos émotions, ne seront plus les mêmes.

La substance même de la vie n’est que relation. Les sensations nous mettent en relation avec notre corps qui lui-même est en relation avec le monde. Nos émotions et nos pensées sont également des ensembles de relations qui interagissent avec les sensations. Il suffit donc de changer notre regard sur ces relations pour que notre expérience de la vie change radicalement. Notre vie devient ainsi la qualité d’attention que nous lui portons.

La vie, avant de se manifester dans le monde apparent des phénomènes, est elle-même attention sans attente, c’est-à-dire conscience.

Ce livre ne prétend pas parler de ce que nous sommes, mais plutôt examiner tout ce qui vient interférer avec cette conscience-être.

Il s’agit d’une enquête sur les représentations que nous nous faisons de nous-mêmes. Toutes ces images, toutes ces histoires que nous produisons à longueur de vie forment autant de filtres, d’écrans, entre ce que nous sommes essentiellement et ce à quoi nous réduisons notre vie.

D’où proviennent ces images, ces histoires ? Pourquoi apparaissent-elles avec autant d’insistance ?

Pouvons-nous nous libérer de ce bruit de fond, de ce parasitage permanent, pour accéder directement à « être », c’est-à-dire à ce que nous sommes déjà ? Ou bien sommes-nous condamnés à passer notre vie entière sous hypnose, esclaves de nos émotions et de nos pensées ?

L’ urgence de cette question constitue le sujet de ce livre.

On ne peut pas se représenter la présence.

On ne peut donc pas imaginer ce que signifie vivre sans représentation du moi. On ne peut que projeter des formes sur ce qui est sans forme, autrement dit, se raconter des histoires, de belles histoires ou de moins belles, selon la résonance que cela provoque précisément avec notre histoire personnelle.

Ayant fait l’expérience de l’unité, n’étant plus attachés à leur histoire personnelle, les témoins du réel sont des êtres libres que l’on appelle en Orient « éveillés » ou « réalisés » et dans la tradition chrétienne : « morts à eux-mêmes ». N’éprouvant plus aucune attente, ces êtres expriment l’amour de la vie d’une manière particulièrement intense, au point d’en devenir contagieux.

On ne peut qu’éprouver une infinie reconnaissance pour ce qu’ils représentent comme force de révélation de notre nature essentielle et surtout, comme dissolvant très efficace pour toute forme de croyance.

Mais pour incarner cet amour, cette liberté, dans nos vies, sommes-nous prêts à mourir à notre image ? Ou bien préférons-nous attendre le miracle d’une illumination soudaine ?

Poser la question en terme de recherche, d’effort à fournir en vue d’un résultat, paraît contradictoire avec le fait d’ « être », qui est immédiat. Certains en tirent la conclusion qu’il n’y aurait rien à faire.

Pourtant, il est indispensable de voir que cette nécessité d’une investigation sur la nature du moi s’impose dans la mesure où nous croyons à un moi autonome et séparé du monde. Il est donc très important de tenir compte de cette croyance puis-qu’elle est à l’origine de notre recherche. Ainsi, il est impossible de faire l’éco-nomie de cette enquête sur le moi tant que cette croyance persiste. C’est un paradoxe inévitable à considérer. Plus nous serons authentiques avec nous-mêmes, c’est-à-dire plus nous serons cohérents avec notre identification à notre moi, plus cette croyance diminuera, jusqu’à disparaître complètement. C’est grâce à une soumission rigoureuse à ce paradoxe que l’identification sera alors vue comme une illusion.

Nous ne pouvons pas nous contenter de rumeurs à propos d’une réalité dont certains qui en ont fait l’expérience affirment qu’elle est déjà là, disponible pour tout le monde, pour décider d’in-terrompre toute recherche. Croire que l’on pourrait décider d’arrêter la recherche fait encore partie de la recherche, parce que cela revient à cautionner l’existence hypothétique d’une entité qui serait à l’origine de la recherche ou de l’arrêt de la recherche. Ce n’est qu’après être allé jusqu’au bout de l’inves-tigation sur la nature du moi, que rétrospectivement, nous pourrons réaliser que toute cette recherche était elle-même le jeu de la conscience.

presence-a-SOIIl serait tentant de rattacher la perte du réflexe « moi » à certaines situations particulièrement intenses, au cours desquelles semble se jouer la disparition de l’attachement au moi. Mais rien, aucune situation, aucun effort ne peut provoquer la libération définitive de cette hypnose qui consiste à se prendre pour quelqu’un. Cela ne peut pas être le résultat d’une expérience quelle qu’elle soit, puisqu’il s’agit de ce qui permet à toute expérience d’avoir lieu.

Pour ma part, durant des années de recherche, avec l’aide de ces témoins du réel, plusieurs expériences d’éveil ont eu lieu sans pour autant apporter un changement définitif, dans un premier temps. Par exemple, dans une situation particulièrement douloureuse de rupture amoureuse, j’ai clairement vu que plus je tentais de fuir ma souffrance, plus elle augmentait à mes dépens. Elle était comme une ombre qui m’enveloppait et qui finirait par me tuer. La nécessité s’est donc imposée d’affronter ces mécanismes d’identification. Quel est ce moi qui souffre ? Ce fut un face à face qui s’est déroulé seconde après seconde, minute après minute, heure après heure, dans un effort d’attention ininterrompu, jusqu’à ce que cet effort se relâche de lui-même, ne laissant plus alors que la conscience.

Lorsque vous êtes confronté à votre mental, vous constatez deux choses :

– d’une part, son extrême rapidité pour faire diversion avec toute sorte de pensées,
– et d’autre part, du fait qu’il connaît parfaitement vos faiblesses, son habileté à établir des stratégies mensongères. Il se comporte ainsi comme s’il était hors de votre contrôle et prenait les décisions à votre place.
Cependant, il ne faut jamais oublier que ce mental fait partie de nous-mêmes. Nous sommes donc complices de ces histoires que nous nous racontons.

Lors de cette situation de détresse, ma confrontation avec le moi en souffrance, sans que des pensées interfèrent, a eu lieu à la charnière du plan psychologique et du plan « être ». Dans ce cas, il y a eu basculement d’un plan dans un autre. Plus précisément, le plan psychologique fut vu pour ce qu’il était, c’est-à-dire pour un phénomène apparaissant et disparaissant au sein d’une autre dimension qui le comprenait. Cette autre dimension, ce plan, lui, demeurait stable et n’était pas affecté par les perturbations émotionnelles. De plus, ce plan ne contenait aucun moi. Il fallait bien se rendre à l’évidence, aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait qu’un grand vide. Et encore, ce n’est qu’une manière de parler très approximative car ce n’est qu’après coup que l’on utilise cette image du vide, sur laquelle, d’ailleurs, le mental projette immédiatement toute sorte d’émotions comme la peur ou l’attirance. Sur le moment, il n’y a personne pour constater ce vide. Il y a tout simplement absence de l’illusion d’un moi.

Durant quelques semaines, ce fut comme si le poids de l’existence était tombé de mes épaules. Toute préoccupation concernant le passé ou le futur avait disparu, et pourtant des décisions suivies d’actions adaptées à chaque situation continuaient d’avoir lieu. Tout était parfaitement à sa place.

Plusieurs autres épisodes de ce genre sont arrivés de façon spontanée, et non pas à la suite d’une démarche particulière. Mais, entre ces épisodes, la nostalgie de ces états et la tentative de les retrouver montraient bien que la racine de l’identification au moi n’avait toujours pas été coupée.

Le mental ne peut se représenter la libération que sous la forme d’un événement qui aurait lieu dans le temps, avec un avant et un après. Mais au plan d’ « être », il n’y a ni avant ni après. Il n’y a pas à proprement parler un événement au cours duquel se serait passée une libération. Il n’y a pas de cause à « être ». On peut seulement constater après coup qu’une transformation radicale a eu lieu. Et cependant, cette transformation n’est qu’un effet secondaire et non le cœur même de ce qui est en question, car la réalité était déjà là avant cet apparent événement.

« Être » ne change pas. « Être » continue de jouer le jeu de la forme, mais au lieu de s’y perdre, il se retrouve dans ce jeu.

On ne peut donc pas parler de quelque chose que l’on aurait obtenu, ni même de quelque chose que l’on aurait perdu, puisque ce que l’on a perdu, c’est une illusion, la croyance en un moi séparé, capable de décider par lui-même de ses actes. C’est pourquoi il est absurde de parler de personnes éveillées. Tout ce que l’on peut dire, c’est qu’il y a éveil à chaque instant.
Cette illusion apparemment inoffensive d’un moi séparé possède pourtant un pouvoir de nuisance que l’on ne peut imaginer avant d’en être libre. Plusieurs années ont été nécessaires pour intégrer ce bouleversement, avant qu’une détente profonde s’installe. Mais l’éveil lui-même, la réalisation, la libération, n’est pas un état. Il est cette liberté de l’inconnaissable qui se renouvelle au cœur de chaque instant. Un glissement imperceptible du point de perception s’est opéré. Il n’y a plus un centre ETRE PRESENTà partir duquel le monde apparaît. La conscience s’apparaît à travers les objets du monde.

Au fur et à mesure de la maturation et de l’intégration de cette mutation, se fait jour le sentiment d’une parenté intime avec tout être vivant, qui n’est plus ni proche ni lointain, mais immédiat.

Depuis, dans la vie quotidienne, les réponses aux situations continuent de se dérouler alors que la croyance en un moi qui serait l’auteur de ces réponses aux événements de la vie a disparu.

Rien ne manque à cet instant (Tant que vous n’y ajoutez rien) Par Malo Aguettant 
Un livre de 160 pages – 16,50 € – ÉDITIONS ACCARIAS-L’ORIGINEL
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Une impression de déjà vu

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2015

- Séminaire par Sylvie Ouellet

En 2 soirées : jeudi 29 et vendredi 30 octobre 2015 de 19h30 à 22h30 à Lyon France

déjà vu

Et si tout était répétition ?

Le mot répétition emprunté du latin repetiton apparaît dans le vocabulaire vers les années 1300. Il signifie alors renouveler une demande en justice. Puis, son sens s’élargit quelques années plus tard grâce au mot répétition qui le fait d’être exprimé plusieurs fois. Aujourd’hui, quand on l’évoque c’est bien davantage pour parler de réitération d’une action ou d’un fait.

Pourquoi parler d’étymologie dans une chronique à caractère spirituel, me direz-vous ? Eh bien, parce que dans ce domaine, la répétition est souvent perçue comme quelque chose de négatif ou à tout le moins de culpabilisant. On en dit fréquemment qu’elle survient parce que la leçon n’a pas été acquise. On insinue ainsi que quelque chose a été loupé dans la compréhension des événements.

Se pourrait-il en conséquence que les choses se répètent alors pour une raison autre que l’incompréhension ?

Se pourrait-il que la modernité nous ait détourné des sens premiers de ce mot ?

 

Ce que tu fuis te suit… Ce à quoi tu fais face s’efface…

S’il est totalement vrai que ce que l’on fuit nous suit, avec le temps, force est de constater qu’il n’en est pas nécessairement vrai pour le reste de cette affirmation qui exprime que ce à quoi on fait face s’efface. En fait, il faudrait apporter davantage de précisions à cette allégation pour qu’elle conserve toutes ses lettres de noblesse.

Faire face à une situation permet effectivement de prendre conscience d’un mode réactionnel inconscient. Cela ouvre la voie à une transformation qui mettra en place une nouvelle manière d’agir. En ce sens, la réaction inconsciente disparaît pour donner lieu à une action lucide. Il y donc bel et bien quelque chose qui s’efface. Par contre, cette affirmation, telle qu’elle est véhiculée, procure l’illusion qu’en faisant face aux événements du quotidien, ils ne se répéteront plus. Or, c’est méconnaître les règles de l’incarnation qui se déroule par cycle de 7 ans pour amener l’être à s’observer de plus en plus profondément. Chacun de ces cycles apporte de nouveaux éléments malgré des allures de déjà-vu.

 

Une impression de déjà-vu

Comme à l’école, d’année en années, les leçons de français, de mathématiques ou de science se poursuivent non pas parce qu’elles n’ont pas été assimilées, mais pour aller toujours de plus en plus loin dans l’acquisition de nouvelles notions. Il en est de même avec l’incarnation. C’est à travers ce qui se déroule dans chaque cycle que l’être peut explorer pensées et émotions pour libérer de plus en plus son essence profonde.

Ainsi d’un cycle à l’autre, les événements extérieurs peuvent se ressembler étonnamment. Toutefois, cette répétition n’intervient pas systématiquement parce qu’il y a eu fuite ou incompréhension précédemment. Il s’agit bien plus souvent d’une occasion de perfectionner ce qui a déjà été mis en place dans le passé. Alors au lieu d’y voir un raté fort démotivant, il est de loin préférable d’accueillir l’expérience pour ce qu’elle nous apprendra de nouveau sur soi ; comme une nouvelle facette de notre être qui cherche à exprimer quelque chose qui n’a pu antérieurement être mis en lumière. Voilà qui nous ramène au sens du mot répétition : exprimer plusieurs fois quelque chose. 

Sous influence…

Mais à quoi bon me direz-vous ? N’est-ce pas un peu masochiste de retourner le fer dans la plaie ainsi ? En fait, il ne s’agit pas du tout d’une manigance perverse pour causer de la souffrance, mais bien davantage d’une manière de libérer ce qui cause justement de la souffrance inutile. Chaque cycle de 7 ans permet l’exploration d’un angle particulier pour identifier les pensées et les émotions qui limitent l’expansion de l’être. Toute l’énergie qui habite l’être durant cette période l’aide à conscientiser l’impact de cette limitation.

Il s’agit donc d’un système ingénieux pour accroître la connaissance soi. Le problème, c’est que la grande majorité des gens ne connaît pas l’existence ni l’influence de ces cycles. Il devient donc difficile d’en tirer pleinement profit.

Qu’en est-il au juste ? Tout au long de l’incarnation, un corps énergétique vient colorer de manière plus ou moins subtile selon le corps d’influence notre monde intérieur durant 7 années. La manière de percevoir l’extérieur sera donc teintée de cette influence. Le changement d’influence provoquera fréquemment des bouleversements tout à fait normaux. Nous aurions avantage à mieux connaître ce cycle pour comprendre la direction que souhaite notre être profond et ainsi l’accepter et la vivre avec plus de facilité. 

La juste demande
Nous avons vu dans la conférence Bienvenue sur Terre !(disponible en visioconférence), que l’âme qui s’incarne le fait avec des objectifs précis. Elle souhaite ouvrir sa conscience d’elle-même. Ainsi ce qu’on perçoit comme une impression de déjà-vu ennuyeuse devient à juste titre un appel de l’âme qui recherche à approfondir une leçon amorcée dans le passée pour une plus grande ouverture de conscience. La répétition reprend donc ici son sens premier : une demande en toute justice pour retrouver ce qui nous appartient ; renouer avec cette essence d’amour, de joie et de paix qui nous anime.

sylvie Ouellet

Séminaire

Tout cela sera plus longuement abordé dans le séminaire L’âme au service du mieux-être que je présenterai à Lyon les 29 et 30 octobre prochain. En voici une description plus détaillée :

 

Objectifs du séminaire :

• Comprendre le choix d’incarnation de l’âme et la leçon fondamentale qu’elle cherche à explorer ;

• Comprendre l’importance du passage de la naissance à titre d’indices sur nos blocages émotionnels ;

• Comprendre les cycles de 7 ans, leurs influences et ce qu’ils permettent d’explorer ;

• Découvrir des trucs pour dénouer ces blocages émotionnels et intégrer une nouvelle manière de vivre les relations avec l’entourage. 

À qui s’adresse ce séminaire :
À toute personne qui désire trouver un mieux-être et comprendre la source des blocages répétitifs dans sa vie ; qui désire trouver un mieux-être et apprendre à voir la vie avec les yeux de l’âme.

Déroulement des deux soirées :
À la fois théorique et pratique, ces deux soirées visent à vous donner des outils pour trouver un mieux-être au quotidien. Elles seront des moments au cœur de votre histoire d’incarnation pour trouver un fil conducteur aux différents événements qui s’y sont déroulés depuis votre naissance. C’est un temps d’arrêt pour faire le point et pour prendre conscience des répétitions et de comprendre ce que votre âme cherche comme mouvement d’expansion à travers elles..

Le nombre de participants étant limité, il est conseillé de réserver votre place dès que possible.

Sylvie Ouellet : Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, elle a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans. Elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP (École Nationale d’Administration publique). Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années.

Son cheminement intérieur l’a amenée à écrire six livres, à donner des conférences, des ateliers et des consultations sur l’accompagnement de l’âme au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Europe. Elle a été éditrice adjointe aux éditions Le Dauphin Blanc durant 6 ans. Elle rédige une chronique pour le magazine VIVRE depuis plus de 14 ans. Son travail sur la compréhension des passages de la naissance suscite de l’intérêt chez plusieurs scientifiques car il repose sur des bases concrètes, fouillées et accessibles.

Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel. 

Sylvie Ouellet - Auteure, conférencière, formatrice - Courriel : sylvie@sylvieouellet.ca - un site www.sylvieouellet.ca
Inscription au séminaire (2 soirées) Coût :   120,00 € pour les 2 soirées 

Dates : 
  jeudi 29 octobre 2015 de 19h30 à 22h30
  vendredi 30 octobre 2015 de 19h30 à 22h30

Lieu :   Espace Marielle Girault -   2, rue de Thou – 69001 Lyon
  (salle au 1er étage, au-dessus de la porte cochère)       (plan d’accès)
  Métro :  Croix Paquet

Réservation :   40,00 € d’accompte, par Paypal :   Solde sur place, en espèces seulement.

Renseignements :   Jackie et Jean-Paul Thouny -   Tél. : 09 53 31 25 71 ou 06 75 85 68 44
  courriel : formations@energie-sante net

Conférences :   Savez-vous ce que vous êtes venus faire sur Terre ?

  mardi 27 octobre à Grenoble
  mercredi 28 octobre à Lyon
  Informations complémentaires ICI

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LA TRANSMISSION DE LA CONNAISSANCE

Posté par othoharmonie le 3 septembre 2015

 

324Bien des gens de nos jours ne veulent pas partager la Connaissance… et ralentissent ainsi grandement le parcours possible d’éveil et d’entraide des gens de tout âge.

Si vous voulez vraiment aider la Terre à se métamorphoser, et si vous voulez être aidés profondément sur les plans subtils de la planète par les maîtres qui vivent eux aussi ce cheminement… transmettez la Connaissance.

Trouvez dans votre ville ou votre village des groupes qui s’intéressent à la croissance personnelle et offrez-leur votre expérience, vos conférences, votre aide.

J’ai résumé ici 13 méthodes de Transmission: www.everyoneweb.fr/transmettresesconnaissances

Vous pouvez aussi vous inspirer de mon cycle de conférences annoncé ici: www.everyoneweb.fr/conferences (les 7 premières conférences du cycle ont été enregistrées et vous pouvez les écouter gratuitement sur Internet).

Voici le titre de ces 7 Conférences:

  • Les 7 Grandes Dimensions de vie
  • La Matérialisation des énergies
  • L’Auto-Guérison sans médication
  • La Projection de la culpabilité ou le Pardon profond
  • 10 Outils de vie efficaces pour transformer notre vie (+ la Roue de la Vie)
  • La Puissance de la Solidarité et des Projets lumineux (+ l’Histoire de la Terre)
  • Les Enfants indigo (leurs 8 besoins fondamentaux, leurs 25 caractéristiques principales)

Plus vous donnerez de vous-mêmes, plus vous recevrez en retour, plus votre éveil sera intense et rapide !

Vous pouvez aussi écrire des articles ou des livres, et les offrir en partie ou en entier sur Internet. Des milliers de gens pourront être aidés de cette façon par votre parcours et par vos compréhensions.

De toutes les façons possibles qui existent d’aider les autres, la Transmission de la Connaissance et des Clefs d’éveil est le chemin le plus direct pour permettre aux êtres de tout âge de retrouver leur potentiel divin et de pouvoir aider à leur tour les êtres qu’ils vont rencontrer sur leur chemin…

Par conséquent, la 3ème Clef d’Éveil consiste à transmettre enthousiastement la Connaissance multidimensionnelle.

Solidairement et Amoureusement,

Julie Morin

P.S.

Pour découvrir davantage qui je suis, je vous invite à découvrir la section Qui suis-je ? de mon site:

RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience

 

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LA MÉDITATION D’ABONDANCE (exercice)

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

L'Abondance

Lorsque tu prends du temps pour te relaxer, pour écouter de la belle musique, pour prendre un bon bain chaud, pour aller te baigner tranquillement, pour aller te faire bronzer, pour aller marcher dans la nature, pour contempler le ciel étoilé… tu peux faire cette Méditation d’Abondance, en partie ou en entier. Si tu la fais en entier, tu feras un parcours en 12 étapes, séparées en 4 sections de 3 éléments chacun. Si tu prends une minute par étape, cela te prendra 12 minutes.

Si tu prends 2 minutes et demi par étape, cela te prendra 30 minutes, donc une demi heure. Et si tu prends 5 minutes par étape, cela te prendra 60 minutes, autrement dit, une heure au total. (Note ajoutée mardi, le 13 janvier 2009.

Cette Méditation est maintenant offerte en format audio dans la section Visualisation créatrice de mon site RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience  )

 Si tu fais uniquement certaines étapes au choix cela te prendra une partie de ce temps seulement.

Les 4 sections des 12 étapes sont reliées à ceci : L’Intelligence, l’Amour, la Créativité et la Matérialité (la Matérialisation de nos rêves).

Imagine une horloge avec les 12 chiffres, les chiffres 1 à 3 sont pour la section Intelligence, les chiffres 4 à 6 sont pour la section Amour, les chiffres 7 à 9 sont pour la section Créativité, et les chiffres 10 à 12 sont pour la section Matérialité.

En commençant ta méditation, à l’étape 1, tu imagines ton Esprit, l’Esprit divin en toi, et tu établis une communication entre ton âme humaine et ton Esprit divin. Tu salues l’Esprit divin en toi, et lui demandes son aide, afin de t’aider dans le processus de fusion de tes différentes dimensions, tu t’ouvres pour que ton âme humaine, ton âme divine amoureuse et ton Esprit deviennent un !

À l’étape 2, tu imagines ton illumination. Tu sens que ton âme humaine reçoit toutes les informations et les énergies qui la transforment profondément. Tu ressens un bien-être immense t’envahir, tu te vois courir comme un enfant libre et heureux dans un grand champ, rempli soleil, de fleurs, de papillons multicolores et de beaux oiseaux, tout près d’une magnifique forêt et d’une rivière d’eau pure. Tu te vois en santé parfaite à vivre en harmonie avec la Nature, ayant en toi toutes les réponses que tu cherches.

À l’étape 3, tu ressens l’unité avec tous les niveaux d’univers du Grand Univers. Tu visualises les Planètes, les Systèmes solaires, les Galaxies, le Soleil Central, et tu vois des chemins lumineux qui réunissent tous ces lieux. Tu vois aussi des vaisseaux spatiaux qui se promènent sur ces voies sidérales, et tu vois aussi des millions et des millions d’êtres de toutes sortes qui vivent en divers lieux. Tu demandes à recevoir les informations, les messages qui te seront utiles pour aider la Terre à se transformer, à se spiritualiser.

À l’étape 4, tu envoies de l’Amour partout en toi et autour de toi, et dans tous les endroits de la Terre où à toutes les personnes de la Terre qui selon toi en ont particulièrement besoin. Si nécessaire, utilise la Fontaine d’Amour pour faire cela.

À l’étape 5, tu imagines l’être aimé qui correspond à ton idéal. Tu te vois en relation avec cet être merveilleux, tu te vois discuter, faire différentes activités, partager des moments d’intimité… Tu lui dis tout l’Amour que tu ressens en sa compagnie, tout ce que tu souhaites vivre à ses côtés, tu l’embrasses en lui donnant aussi une grosse accolade et tu lui dis: « Au revoir ». (Cela t’aidera à améliorer une relation présente où à préparer celle que tu auras dans le futur avec cet être que tu cherches et qui te cherche si tu ne l’as pas encore à tes côtés !)

À l’étape 6, tu visualises une belle grande Maison multidimensionnelle ou un beau grand Centre multidimensionnel de partage dans la région où tu vis. Tu te vois à l’intérieur en train d’y faire des activités avec des amis, des gens de ta famille, des collègues d’étude ou de travail, de belles nouvelles personnes que tu rencontres… Tu ressens l’ambiance formidable qu’il y a dans cette Maison ou dans ce Centre, et tout l’Amour que les gens s’offrent à travers les diverses activités et les nombreuses discussions animées. (Un exemple d’un tel lieu : www.everyoneweb.fr/centrecommunautaire  )

À l’étape 7, tu te vois en train de rire dans des situations où auparavant tu te serais mis(e) en colère ou tu serais devenu(e) triste ou dépressif(ve). Tu te vois avec un tout nouveau sens de l’humour. Tu imagines toutes sortes d’occasions pour sourire, rire, t’amuser, te détendre, avec des gens, face à la télé, au cours de spectacles, en lisant des livres amusants, drôles, divertissants…

À l’étape 8, tu imagines des solutions nouvelles pour tes problèmes. Tu ouvres les volets de ton cœur, et tu vois le soleil y entrer en apportant plein de nouvelles inspirations ou solutions. Tu acceptes les richesses de l’Univers, l’Abondance des trouvailles qui existent, tu imagines des opportunités nouvelles. Tu ressens que devant toute difficulté, il y a une avenue de solution. Tout dépend de ta créativité. Tu ressens de plus en plus de légèreté.

À l’étape 9, tu prends le temps de te ressourcer dans ton imaginaire pour avoir l’énergie qu’il te faudra pour appliquer les solutions dans ta vie. Tu imagines un bon repas, un bon massage, de la belle musique, un voyage, une nuit de sommeil, un moment de partage tantrique fabuleux, une escapade en voiture… quoi que ce soit qui serait bon pour toi et qui te ferait du bien. Tu savoures ces activités dans ton imagination. Tu peux concrétiser cela si tu en as la possibilité en faisant directement une ou plusieurs de ces activités dans les heures ou les jours qui suivent si tu en ressens le besoin.

À l’étape 10, tu embellis ton milieu de vie. Tu mets de la beauté partout où tu passes et tu imagines que les gens autour de toi font de même. Tu re-décores en pensée ta maison ou ton appartement, ton bureau ou ton lieu de travail ou d’étude, avec de nouvelles couleurs sur les murs, des oeuvres d’art ajoutées, de la verdure… peut-être aussi de la belle musique, pour créer une belle ambiance. Tu observes comment tu te sens de mieux en mieux dans ce nouveau décor. Tu vois des rénovations qui se font dans les rues, sur les façades de maison et dans les lieux publics. Tu vois les gens mettre des choses en ordre et nettoyer de nombreux endroits. Tu concrétises cela comme tu le sens dans ta vie.

À l’étape 11, tu accueilles en pensée des rentrées d’argent inattendues. Tu acceptes que l’argent te parviennent en accord avec la réalisation de tes plans lumineux. Tu visualises que l’argent est comme une rivière qui coule entre les gens pour les aider à matérialiser leurs plus beaux rêves. Tu réalises qu’il n’y a aucune pénurie d’argent. Que tout dépend de la pensée qui s’ouvre et qui crée. Tu acceptes l’Abondance dans ta vie, tu t’imagines dans le partage et la joie. Tu sens que tu peux utiliser avec Amour les sommes d’argent qui sont mises entre tes mains et que la vie matérielle devient de plus en plus simple et belle. Tu te sens heureux(se).

À l’étape 12, tu visualises les conseillers dont tu as besoin dans tous les aspects de ta vie. Ils viennent tous te rencontrer dans un bureau, un salon ou un atelier imaginaire que tu te crées. Ce sont les Esprits des êtres dont tu as besoin. Certains de ces êtres sont vivants, d’autres sont désincarnés, certains sont des anges, des archanges, des chérubins ou des séraphins… Tu peux aussi y rencontre Bouddha, Krishna ou Yeshua-Kristos, si tu le souhaites.

Dieu ou la Source infinie peut aussi être présent(e) chaque fois que tu Lui demandes. Il ou Elle se présente à toi sous la forme que tu préfères à ce moment. Tu ressens la communion de tous les Esprits, tu sais que tu n’es jamais vraiment seul(e), il y a toujours quelqu’un pour t’aider et t’inspirer.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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MORALE DU BOUDDHISME

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

 

bouddhismeLa quatrième des « vérités saintes » ou « chemin à huit branches » peut être considérée comme la morale du Bouddhisme, les « vérités » précédentes constituant sa doctrine. La seule vie sainte est, pour le Bouddhisme, la vie monastique car le précepte n’est pas de vivre en ce monde et de chercher à améliorer, mais de se détacher du monde. Il est dit formellement que seuls les moines peuvent parvenir à la délivrance complète ; les laïques devront revenir comme moines pour y arriver. Le fondement de la morale bouddhique n’est pas l’obéissance à la volonté d’un maître, mais le fruit des actes : récompense ou châtiment ; la moralité n’a pour but que le bonheur dans cette vie et dans les existences futures ou, à un degré supérieur, la délivrance. Cette morale est en générale négative. D’ailleurs elle n’a pas de valeur absolue ; c’est simplement un programme de vie que les sages ont jugé bon, mais il est révisable.

Son principe, c’est la droiture, c’est-à-dire l’éloignement de toute impureté, en paroles et en actions, et surtout le fait de penser et d’agir en conformité avec les lois de l’existence. Le Bouddhisme ignore les vertus chrétiennes, notamment l’humilité qui est incompatible avec une doctrine de confiance dans les forces humaines ; il ignore également la soumission, l’obéissance ; Gautama ne parle de l’obéissance que pour enjoindre à ses disciples de n’y pas succomber. Même le renoncement ne s’accomplit pas chez le bouddhiste à la façon d’un arrachement ; il vient de la réflexion, du raisonnement ce que ses méditations lui ont montré futile ou méprisable, il y renonce. En d’autres termes, la méthode de salut bouddhique est assez proche d’un système de recherches scientifiques. La moralité est simplement une attitude, elle n’est pas ce que nous appelons le Bien, pas plus que les actes que nous qualifions de vices ne sont le Mal. Pour le Bouddhiste, le Bien n’est pas un idéal, mais une bonne hygiène capable d’accroître la santé et le développement intellectuel. 

La notion de charité est étrangère au Bouddhisme primitif ; Gautama n’ordonne pas tant d’aimer son prochain que de ne pas le haïr ; il éveille et entretient des dispositions bienveillantes à l’égard du monde entier, mais sans oublier qu’attacher son coeur à d’autres êtres, c’est se condamner à souffrir. D’ailleurs, venir en aide au prochain est incompatible avec cette quiétude qui, pour le Bouddhisme, est le bien suprême ; aux yeux du bouddhiste en effet la vie qui conduit au nirvâna n’est pas une vie d’activité passée dans le tumulte du monde, mais une vie de solitude et de calme contemplation . Et puis, soigner les malades, subvenir aux besoins des nécessiteux, c’est contribuer à confirmer les malheureux dans leur attachement illusoire à l’existence individuelle, la chose même que le Bouddhisme cherche à faire disparaître.

    Le pardon est enseigné, mais avec cette arrière pensée que pardon et réconciliation sont de meilleure politique que vengeance, car l’inimitié ne s’apaise pas par l’inimitié . La voie à huit branches « n’est donc ni inaction, ni paresse, ni engourdissement ; le principal intérêt de la vie morale réside dans le travail incessant de la discipline intérieure. « Pas à pas, pièce à pièce, heure par heure, celui qui est sage doit épurer son moi de toute impureté, comme un orfèvre épure l’argent » (Dhammapada, stance 239) .

Ainsi, ce « moi » dont la réalité demeure pour la spéculation métaphysique une énigme indécise, la morale lui donne toute sa valeur. Les sens doivent être tenus en bride, une conscience claire doit toujours diriger tous nos mouvement, il faut parvenir à une absolue maîtrise de soi. Cette victoire, l’homme ne la doit qu’à lui seul. Il n’y a pas d’excuse au mal, chacun est entièrement responsable pas de compensations : une bonne action n’en rachète pas une mauvaise ; les actes coupables doivent d’abord être expiés intégralement, puis les vertus reçoivent leur récompense. La misère, la maladie, les souffrances dans cette vie sont la punition des fautes antérieures ; la santé, la fortune, les dignités, le bonheur domestique sont la rémunération des mérites. Il est dit « Le moi est le protecteur du moi ; quel autre protecteur pourrait-on avoir que soi-même ? ».

    Le bouddhiste n’a aucun dieu à remercier, de même qu’il n’en appelle aucun à son aide. Le Bouddha ne peut donner la victoire à ses disciples, il ne peut que leur en montrer le chemin ; il leur enseigne à se délivrer comme lui-même s’est délivré. On ne le prie pas ; étant « éteint »(parinivriti)il ne retire pas plus d’avantage d’un culte qui lui serait offert qu’il ne souffre des offenses. Le dévot n’attend aucune faveur de sa piété ; mais penser au Bouddha, c’est orienter ses sentiments vers lui.

- Au contraire, le Christ se donne comme le Sauveur, comme l’unique Sauveur du monde, comme l’unique condition du salut : « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie ; nul ne vient au Père que par moi ; hors de moi, vous ne pouvez rien ; venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargé : je vous soulagerai ; je suis avec vous tous les jours jusqu’à la Fin du monde. » Il n’y a dans le Bouddhisme pas plus de place pour la prière que pour la grâce.

    bouddha-lotusCe qui remplace la prière, c’est la méditation. Elle consiste, non pas dans l’examen discursif d’un problème, mais en une intense concentration de l’esprit, en une réflexion profonde, suivant un plan et une méthode fixes, pour détourner la pensée du monde extérieur et goûter à l’avance la « cessation du périssable », pour voir non plus la surface changeante des choses, mais leur fond éternel. Ce qui consomme la délivrance, c’est la sagesse, c’est-à-dire une attitude mentale : la connaissance de la doctrine, surtout des quatre vérités. Le bouddhiste sait que tout est illusion ; il ne cherche que le savoir.

C’est pourquoi sagesse et méditation se prêtent mutuellement appui et secours. Le Bouddhisme est un système de reploiement. Pour lui, la voie du salut s’ouvre en sens inverse de la direction normale de la vie. Il ne prêche pas l’inaction, mais il mène à la suppression de toute personnalité. L’absence de personnalité caractérise le Bouddhisme : elle se retrouve dans tous les produits de son activité (littérature impersonnelle, style sans caractère, art emprunté à la Grèce, dégoût des recherches scientifique) et jusque dans la physionomie de ses moines. Assurément, il enseigne à modérer les désirs, mais il méconnaît cette beauté : le désir du mieux, la soif d’une vie plus pleine.

 Or le Christ a dit : « Je suis venu afin que mes brebis aient la vie et qu’elles l’aient avec abondance. »

Extrait de BOUDDHISME ET CHRISTIANISME  (Édition de 1925) retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

Publié dans La Sexualité Sacrée | Pas de Commentaires »

Cinq nouvelles idées sur l’argent

Posté par othoharmonie le 10 juin 2015

 ARGENT

Même si l’objet de mes articles est surtout axé sur la prise de conscience, il faut aussi parler du lien qui existe entre le succès et l’argent. Peu de gens considèrent qu’ils ont réussi s’ils ne possèdent peu ou pas d’argent (même si des êtres supérieurs comme Jésus, Bouddha, Socrate ont émis des idées très différentes sur le sujet). La capacité à gérer l’argent, à ventiler des actifs et à accroître la richesse joue un rôle majeur dans l’économie ainsi que dans la vie de chaque personne. Permettez-moi d’aborder le sujet du point de vue de la prise de conscience en offrant cinq idées qui se veulent tout à fait nouvelles pour tous ceux qui désirent uniquement gagner de l’argent autant que possible ou pour ceux qui souhaitent échapper à la dette et à l’appauvrissement. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes 

Je vais développer chaque idée pour vous en faire comprendre l’importance. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique
La première idée est une vérité de base, et de nombreuses réflexions en découlent. Il est dit que l’argent n’est jamais vraiment objectif. Le psychisme, avec ses craintes, ses souhaits, ses espoirs et désirs, est toujours empreint de comment chacun de nous considère l’argent, ainsi que le grand économiste John Maynard Keynes qui a déterminé que tous les marchés sont de nature psychologique. Ce que vous pensez et croyez se répercute automatiquement dans la façon dont vous gérez votre argent. Il y a des épargnants qui ne peuvent pas tolérer le moindre risque, les joueurs invétérés qui ne peuvent jamais conserver leurs gains et qui dépensent sans compter, les philanthropes, et ainsi de suite… 

Puisque l’argent reflète la psyché, y compris les pulsions inconscientes, les gens sont discrets sur leur argent pour se cacher. Peu d’entre nous veulent être entièrement vus ou connus par d’autres, et qui plus est à un niveau plus profond que nous avons peur nous même de connaître. Pourtant, plus vous pouvez vous accepter, plus il vous sera facile de traiter avec l’argent sans la moindre anxiété. Il n’y a pas de formule objective qui fonctionne pour tout le monde. Malgré cela, vous avez besoin de passer suffisamment de temps avec vous même afin de déterminer la formule qui fonctionne pour vous, c’est à dire, qui vous permette de ne pas vous concentrer uniquement sur l’argent ou sur sa perte, ou pour vous faire prendre des risques que vous n’accepterez pas. Ne présumez pas que votre capacité à gérer l’argent est la même que celle des gens autour de vous, et n’essayez pas non plus d’être à la hauteur des vies de certains milliardaires. Le chemin d’accès à l’argent , si c’est le chemin que vous voulez suivre, commence à l’intérieur. 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur
Le psychisme est complexe, et une fois que vous vous connaissez vous-même, il y a encore la possibilité d’être confus, parce que l’argent doit être transformé en action. Quelle partie de votre esprit devez-vous suivre : l’émotionnel ou le rationnel? La cupidité est quelque chose à ignorer ou à adopter? Est ce que vous voulez vous concentrer principalement sur les revenus, sur l’épargne, ou investir? Il faut des années d’expériences pour démêler ces questions – et bien d’autres, d’ailleurs – mais le guide le plus utile est d’utiliser votre argent à être heureux. Etre riche mais malheureux n’est pas une façon de passer vos journées, maintenant ou à la retraite. Qu’est ce qui va vous rendre heureux ? Votre réalisation à long terme repose sur votre réalisation à court terme. En d’autres termes, pour être heureux dans l’avenir, il faut faire attention à votre bonheur aujourd’hui. 

Est-ce à dire que tous ces gens riches qui ont subi un stress énorme pour être riche, qui ont été obsédés par l’acquisition de la richesse et ce à n’importe quel prix ont eu tort dans leur approche? « Avoir tort » n’est pas le bon terme. La vraie question est de savoir si le stress, la cupidité, l’obsession et l’amoralité sont des ennemis du bonheur. Un livre sur le secret de comment devenir millionnaire a révélé que le facteur commun est simple : être un véritable salaud sans foi ni loi. Personne n’a jamais écrit que la richesse amène le bonheur. 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées
Habituellement, la gestion de l’argent utilise des termes tels que gagner, les dépenses, l’investissement, etc, qui est un vocabulaire objectif. Comme il n’y a pas de véritable objectivité en ce qui concerne l’argent, il doit y avoir un autre vocabulaire qui soit proche de la vérité. Votre vie, comme chacun de nous, est liée aux sensations, aux sentiments, aux images et aux pensées – c’est le contenu de votre esprit en somme. Le travail de l’esprit rend la vie meilleure quand cette vie est dynamique, ouverte, sans peur et surtout créative . Et inversement lorsque l’esprit est rigide, fermé, bloqué et craintif. 

Par conséquent, laissez votre argent refléter la capacité de votre esprit à rendre la vie meilleure. L’argent circule autour des idées parce que l’argent symbolise les idées (ainsi que les croyances, les espoirs, les désirs et les craintes). Autant que la société adore l’argent, elle se corrompt quand deux des programmations les plus primitives de l’esprit – la peur et la cupidité – sont mis en avant. Cela se produit trop souvent, malheureusement, comme cela arrive notamment à Wall Street. Regardez comment votre esprit fonctionne et mettez en avant les aspects qui rendent votre vie plus dynamique et créative. Ensuite votre gestion de l’argent ira là où votre esprit veut aller. 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience
La vie est comme l’eau. Elle stagne si elle ne coule pas. Si votre esprit est étroit, inquiet, et scotché sur le même thème, année après année, il stagne, et il en sera de même de votre argent. Il y a des gens riches qui ne peuvent pas trouver le bonheur dans leur richesse, car ils n’ont pas appris comment se connecter avec leur propre croissance personnelle. Mais si vous développez votre conscience, l’argent devient la représentation de la façon dont vous évoluez. Cela découle de l’idée de base que votre argent reflète qui vous êtes. 

Au fur et à mesure que votre esprit se développe, vous arrêterez maintenant d’utiliser ​les étiquettes classiques que nous utilisons tous pour nous définir. Riches et pauvres sont deux de ces étiquettes, et des millions de personnes sont obsédées par elles, comme elles sont obsédées par les étiquettes de sexe, de nationalité, de religion , et ainsi de suite. Au mieux, l’argent reflète un esprit qui se libère des étiquettes. De cette façon, au lieu d’être à l’origine de tous les maux – l’anxiété étant le premier mal – l’argent peut aider à vous sentir libre, ce qui est le bien ultime. 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes
Le but au début de cet article était de lier l’argent et le succès d’une meilleure façon que de simplement augmenter votre compte de banque. En intégrant les quatre idées précédentes, le succès va se concrétiser. Ce n’est pas un argument moral. L’argent est un miroir et les miroirs sont neutres. Ils vous montrent ce qui est. Le seul avantage que l’argent a plus qu’un miroir c’est que cela grossit ce qui est. Cela devient une source de malheur si votre argent amplifie la cupidité, l’insécurité et l’égoïsme. C’est une source de satisfaction si votre argent amplifie vos aspirations les plus élevées et vos meilleures intentions. 

Je dirais enfin que la ligne de démarcation entre le succès et l’échec n’est pas la somme d’argent que vous gagnez ou même combien vous donnez. Dans un monde matériel, les choses les plus importantes – le but et le sens – ne sont pas significatives. Plutôt que de rester dans le matérialisme uniquement, l’argent peut entretenir le monde intérieur invisible sur lequel chaque vie est construite. 

Deepak Chopra 
Source: www.lavoieintérieure.com 
Titre original: Five New Ideas About Money Management

Publié dans APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

Les rituels du druidisme

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

le_bosquet_sacreIl y a plusieurs façons d’entendre la voix des Druides, le druidisme. En tant que voie spirituelle le druidisme transmet une philosophie, une « sapience », des valeurs , une éthique mais aussi un certain nombre «_d’outils » dont une pratique rituelle. Le rituel druidique est multiple et pourrait s’imaginer dans d’infinies déclinaisons. Mais ce n’est pas le cas et la plupart des collèges druidiques même de lignées différentes se reconnaissent généralement dans la structure de leurs rituels. Le rituel s’inscrit à la fois dans un cadre traditionnel et des résonances symboliques précises mais il ouvre aussi la porte à l’expression individuelle du sacré, aux intuitions et aux « transports » de l’âme.

C’est d’ailleurs dans ses capacités à mobiliser les mouvements de l’âme, l’inspiration ou l’émotion et les énergies que le rituel trouve son efficacité et donc sa raison d’être. Le rituel druidique est plusieurs choses : – Il est dans un premier temps une actualisation du mythe celtique traditionnel. Il l’est par la déclinaison des thèmes et symboles qu’il met en œuvre. Ainsi à différentes occasions et en particulier lors des célébrations saisonnières le rituel s’attachera à tel symbole, tel mythème, qui correspondent aux résonances de la célébration ou du moment. Mise en valeur du cycle de la Lumière, mise en valeur de symboles naturels ou encore liens avec les cycles agraires. Appel aux ancêtres, invocation des divinités liées à la célébration… Les outils sont nombreux , riches et il convient simplement de les organiser ou du moins d’entendre et de comprendre les résonances pour que les rituels constituent un tout harmonieux et cohérent.

 - Le rituel druidique est aussi une façon de s’inscrire dans un « Monde » qui a du sens. En clair de s’inscrire dans le cycle des saisons et de son influence sur nous, de s’inscrire dans le mouvement des luminaires et dans les mouvements de la nature. Le rituel est intégrateur, il ne l’est plus seulement parce qu’il décline le mythe mais aussi parce qu’il nous aide à vivre au rythme de notre environnement. | Grâce au rituel nous adhérons | aux cycles, plutôt que de les | subir ou de chercher à les | éviter.

 - Un troisième aspect du rituel druidique est celui qui a trait à la fois à notre bien être et à une certaine forme de Sagesse ou d’inspiration. Dans la mesure où le rituel permet à chacun de faire, de contribuer, d’exprimer la nature et la qualité de ses rapports au divin. Dans la mesure aussi où le rituel permet à chacun d’être acteur, de livrer des émotions, de partager des images, des symboles. Dans la mesure où le rituel se déroule dans un contexte de bienveillance et de paix, il génère très généralement une impression d’harmonie et d’ouverture de conscience.

Comme nous l’avons dit plus haut, il n’y a pas un rituel druidique mais des rituels druidiques se déclinant sous des formes multiples dans lesquelles nous reconnaîtrons néanmoins une base commune ou du moins un ensemble de symboles et préalables de tradition druidique. Cela étant nous partageons un certain nombre de pratiques et de postulats avec d’autres mouvances païennes. Nous considérons par exemple que  chacun peut s’adresser  légitimement à ses Dieux et | sans intermédiaire. Ce qui justifie le rite familial ou individuel.

En revanche dans le cadre d’une célébration collective, le Druide responsable de clairière, est l’ordonnateur du rite, dont il connaît les ressorts et l’ordonnancement traditionnel. Pour autant il ne se substituera pas au rapport intime que chaque druidisant a établi avec le sacré. Nous voyons déjà que le rituel druidique va se décliner de façon différente selon qu’il trouve sa place dans l’intimité d’un foyer, dans le cheminement intérieur ou dans une pratique domestique ritualisée; ou qu’il se situe dans une célébration collective, saisonnière ou dans un but plus ciblé.

Quel peut être ce but ? Il y a bien sûr les rituels liés aux célébrations saisonnières. Ici, le rituel s’inscrit dans un cadre (que nous aborderons plus loin) et décline par ailleurs une symbolique propre au « rayon » particulier de la roue de l’année. Ces célébrations saisonnières ont lieu à des moments précis, définis selon un calendrier soli-lunaire. Calendrier connu pour être en usage dans l’Antiquité et dont on trouvera un exemple dans le calendrier dit de Coligny. Aux cycles saisonniers répondent les cycles de vie, la naissance, la maturité, le mariage, la vieillesse, la mort.

Ces moments dits de « passage » font également l’objet de rituels particuliers dont le but est de permettre aux « humains » de traverser ces passages à gué en ayant l’intuition du sens et aussi peut-être en se sentant accompagnés par ceux qui en ont fait l’expérience ou accompli le travail en lien avec ces moments très particuliers. Il existe d’autres rituels, souvent réalisés dans une pratique plus « intime » , c’est-à-dire soit dans une pratique individuelle soit au détours de moments particuliers d’un rituel collectif. Ce sont les rituels propitiatoires, d’harmonisation, de protection… et toutes autres pratiques visant à des buts plus ciblés, parfois plus personnels. Au-delà de cet aspect personnel, ces rituels sont aussi des rituels d’intégration, de « guérison » qui permettent à l’individu parfois désemparé face à certains mouvements de l’existence de faire face et de reprendre pieds. La nature de ces rituels différera des rituels précédents mais le Druide portera une attention particulière au fait de maintenir ces rituels dans un cadre traditionnel celtique sans en oblitérer l’efficacité. Avant d’aborder le rituel druidique dans ses grandes lignes, il convient peut-être de souligner que les collèges druidiques peuvent avoir une approche un peu différente du rituel et de la façon de le pratiquer.

La plupart du temps des « offices » sont répartis. Offices qui correspondent à des fonctions ou à des rôles. Cette attribution des offices n’empêche pas d’ailleurs la participation de l’assistance qui sera sollicitée pour concourir au rituel ne serait-ce qu’en déposant des offrandes à la Terre ou au Feu ou sous quelque forme que ce soit. Parmi ces petites différences entre collèges, il en est qui ont pour usage d’écrire le rituel puis de le lire au cours de la célébration. D’autres au contraire essaieront de s’imprégner des résonances, d’une structure symbolique pour exécuter ensuite le rituel en se laissant guider à la fois par leur connaissance de la structure et à la fois par ce que nous appelons l’inspiration, c’est-à-dire une forme d’intuition extemporanée du sens. Ce qui caractérise le rituel druidique c’est sa déclinaison « temporelle ».

Les rituels du druidisme dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSLes célébrations régulières   s’inscrivent dans un   temps sacré dont le meilleur exemple nous est donné par le calendrier de Coligny. Sans entrer dans les détails de ce calendrier somme toute assez complexe nous pouvons y lire : – une polarisation saisonnière et journalière avec une année qui commence en début de période sombre et un « jour » qui débute avec la nuit, – des dates de célébrations qui s’inscrivent dans les rapports cosmiques, entre le Ciel et la Terre, les étoiles, les luminaires (Lune/Soleil). Rapports qui conditionnent les résonances du rituel avec l’influence des Dieux. Nous considérons donc que chaque célébration décline un rapport particulier entre l’Homme et le Divin. Conjonction du moment « cosmique » et de l’intention humaine dans l’espace sacré constitué par le cercle des célébrants. Le rituel constituant une intensification du rapport naturel qui existe entre Hommes et Dieux.

Le rituel druidique dans ses grandes lignes Un rituel druidique classique se déroule en plusieurs temps distincts. Une phase de préparation qui est tout simplement un moment où chacun se met en condition. Le cercle (lieu du rituel) est préparé, le cas échéant l’autel ou les autels sont décorés, agencés, les « lits du Feu » tracés et les divers éléments nécessaires pour le rituel sont installés en bonne place. Ceci peut être l’occasion pour le Druide d’expliquer aux nouveaux arrivants le symbolisme des divers dispositifs, de la structuration de l’espace et du sens plus particulier de la cérémonie. La phase de préparation peut parfois s’accompagner d’un rituel personnel de purification et de « dédication » . L’ablution préparatoire en est la forme la plus simple et la plus classique. L’entrée des participants suit cette phase de préparation. Cette entrée est plus ou moins ritualisée selon les moments ou les circonstances. Au plus simple les participants sont installés selon leur fonction ou leurs affinités mais parfois aussi le groupe s’installe en procession (circumbulations) selon les usages traditionnels (liés parfois au grade ou à l’ancienneté). Dans cette installation un peu plus formelle les participants sont parfois invités à saluer l’une des directions ou encore une représentation des Dieux ou encore à saluer chacun des participants présents après qu’ils aient été accueillis par un Druide ayant fonction de « portier ». L’ouverture Le rituel druidique se déroule dans une triple dimension. Une dimension verticale, une dimension horizontale et une dimension centrale qui est au point de rencontre des deux. Ceci va être traduit de diverses façons. Dans un premier temps nous irons solliciter la mémoire, l’énergie, l’influence de ceux que nous considérons comme nos ancêtres, de nos Dieux et de toute forme d’influence spirituelle agissante dans le lieu et temps du rituel. Cela s’accomplira, comme dans tout acte rituel, par la parole, la prière, le geste et l’utilisation de symboles. Ceci constitue le « jeu rituel » qui participe par ses capacités évocatoires à l’efficacité de l’ensemble. La construction de l’espace rituel est un autre moment du rituel. La plupart des groupes druidiques s’établissent dans une orientation symbolique qui se réfère à 4 directions auxquelles il est attribué des affinités avec quatre éléments que sont l’air, le feu, l’eau et la terre mais aussi avec des qualités psychiques, des symboles, des vertus particulières.

À l’expérience cette structuration de l’espace conditionne réellement le ressenti au cours du rituel et établit à l’usage une sorte de plan d’équilibre, qui participe à l’harmonie du rituel. Un autre usage consiste en la désignation, la matérialisation et la consécration de l’espace de célébration. Selon les cas, le Druide va simplement désigner l’espace mais le plus souvent l’espace sacré est défini par un Druide qui le circonscrit en se déplaçant à sa périphérie et, se faisant, définit les frontières entre l’espace ainsi consacré et l’espace profane. L’usage de purifier l’espace ainsi consacré par l’eau, le feu, l’encens… est également très habituel. Il faut bien entendre que tout cet appareil symbolique et rituel permet de définir un lieu et un temps « sacralisé » c’est-à-dire en capacité à accueillir l’expression spirituelle et l’hommage au Divin. Dans nombre de collèges druidiques il est également fait référence au centre qui se trouve à la jonction entre l’axe vertical et la croix des éléments et qui constitue le lieu d’actualisation (ici et maintenant) de l’Esprit , de l’inspiration. Cet « Awen « qui est un objet de quête dans la tradition celtique.

Une prière aux Dieux ou encore la prière dite « des Druides » peuvent trouver leur place dans cette phase d’ouverture du rituel.

Le cœur du rituel

Au cœur du rituel vont se dérouler les actes qui sont spécifiques au but de la cérémonie ou à sa motivation. Aborder ceci dans le détail nous emmènerait trop loin de l’objet de cet article et constitue du fait de sa relative complexité une des parts de l’enseignement druidique. En revanche faire des offrandes constitue une part importante du rituel druidique. Même si curieusement elles ne trouvent pas toujours ici ou là, la place qu’elles devraient avoir.

 L’offrande est un acte concret  qui établit un lien avec les  divinités.

 images (2)Il y a dans l’offrande à la fois une reconnaissance, une marque de respect pour le divin et la mise en œuvre d’équilibres et d’échanges subtils entre celui qui offre et ceux à qui l’ont offre. La prière, le chant, la danse et même le respect de certains engagements ou des comportements « justes » sont des formes particulières d’offrandes, pour peu qu’elles soient « entendues » comme telles et mises en œuvre comme telles. Aujourd’hui, l’offrande druidique habituelle est composée de substances végétales, de nourriture ou d’objets symboliques biodégradables. Ou encore de façon très classique, constituée de pain, de céréales, de fruits, d’eau, d’hydromel, de lait, d’huile, de fleurs ou de parfums. Les offrandes sont déposées avec respect , et intentions. Soit dans la Terre, dans l’Eau d’une rivière, dans le Feu ou encore exposées à l’Air. La clôture du rituel Lorsque la phase spécifique du rituel est terminée il est temps de mettre fin à celui-ci. Durant cette phase de clôture il peut être procédé à un « renvoi » général des résonances évoquées. Renvoi qui est accompagné de prières et parfois de « serments ».

Il s’agit là de « libérer » les énergies pour qu’elles fassent leur chemin et aussi de nous permettre de retrouver notre mode de fonctionnement « ordinaire ». Il est également d’usage lors de la phase de clôture de remercier tous ceux qui ont été conviés à participer au rituel, les esprits, ancêtres, divinités mais aussi les participants à la célébration. Des libations et nouvelles offrandes peuvent être faites à ce moment là. Et parfois si cela n’a pas été fait auparavant c’est aussi le moment d’échanger boisson et nourriture. Cette partie du rituel est souvent vécue de manière très conviviale, fraternelle et permet lentement de reprendre pieds dans le monde profane. Dans les échanges de nourriture et de boisson, c’est la fraternité et la solidarité qui s’exprime, à la fois entre « humains » mais aussi par le biais des libations qui sont offertes entre le visible et l’invisible. Enfin, il est procédé à la « fermeture » de l’espace rituel.

Le lieu est restitué au profane, tandis que le rituel nous invite à remercier chacune des directions, chacune des « forces » qui nous ont assistés. L’Après rituel : Il me semble important de souligner la responsabilité que nous pouvons avoir dans la mise en œuvre de nos rituels et en particulier de ce que nous laissons derrière nous. Nous accordons une certaine importance à restituer son intégrité au lieu dans lequel nous avons ritualisé. Nous sommes très attentifs à ne rien laisser qui ne soit biodégradable derrière nous. En particulier et même quand les rituels se déroulent de nuit, nous récupérons les reliefs de bougie, emballages et autres contenants dont l’abandon sur place serait indélicat. La question des offrandes est un peu plus complexe puisque par nature elles ne sont pas récupérables. Sans doute servent-elles généralement et rapidement de nourriture aux animaux. Mais nous essayons quand même de donner un aspect esthétique à ce qui résulte de nos rites. Nous essayons de faire en sorte que les offrandes ressemblent bien à des offrandes, et pas seulement à un dépôt oublié de denrées alimentaires. Ce souci esthétique correspond à la fois à un souci éthique mais aussi à une forme de « ré-enchantement du monde» . Ce qui réjouit les yeux réjouit aussi le cœur et nous imaginons que ceux à qui nous offrons savent aussi le reconnaître.

SOURCE LUNE BLEUE

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Les Acouphènes : bourdonnements d’oreilles

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

 

bruit-dans-oreilleLes bourdonnements d’oreilles peuvent avoir plusieurs causes, l’une d’elles est la simple détérioration neurologique du tympan et du conduit auditif.  

Une deuxième cause réside dans le processus des centres auditifs du cerveau. Votre science distingue maintenant entre deux types d’acouphène : celui qui résulte d’une dégénérescence nerveuse et celui qui est causé par des changements dans le cerveau.  

Ill existe une troisième cause aux bourdonnements d’oreilles, et elle est liée au champ énergétique du corps.  

Alors que les individus évoluent spirituellement, leur champ, l’aura des Anciens, subit plusieurs changements. Il existe dans le champ énergétique plusieurs petits vortex d’énergie en pulsation. On peut imaginer le champ aurique sous la forme d’un gros oeuf luminescent entourant complètement la forme physique. A l’intérieur de cet œuf lumineux se trouvent une variété de formations de lumière géométriques. Quand l’une d’elles est activée pour une raison d’évolution intergalactique, planétaire ou personnelle, cette zone change de taux vibratoire et provoque parfois dans le cerveau une réaction perçue comme un son extérieur. Il s’agit souvent d’une simple note oud ‘une petite suite de notes récurrentes.  

Pour composer avec ce phénomène des bourdonnements, la méthode consiste à y concentrer votre attention. S’ils sont causés par des changements dans le cerveau ou dans le champ énergétique, ils cesseront ; s’ils ont pour origine une dégénérescence nerveuse, ils persisteront. Il s’agit simplement de les écouter. Au bout de quelques minutes, ils changeront ou disparaîtront. Idéalement, si vous concentriez toute votre attention sur eux pendant quelques minutes, vous percevriez l’émergence d’une autre série de sons, plus subtils. Et si vous les écoutiez, vous percevriez une troisième série de sons encore plus subtils. Autrement dit, vous pouvez chevaucher » ces sons pour atteindre des niveaux de conscience de plus en plus subtils.  

Cette méthode vous permet en réalité de suivre le chemin du son subtil jusqu’à une tranquillité absolue. Une ancienne technique de yoga fait usage de cette connaissance ; en Inde, on l’appelle le nada yoga. De notre point de vue, ce savoir est lié de près au dogme et à la filiation. En séparant le dogme du savoir, nous aimerions vous dire ceci. Tous les êtres –humains, animaux, plantes et autres – possèdent un champ énergétique vibratoire car ils sont des champs d’énergie vibratoire. Les plus petites particules subatomiques vibrent et oscillent, et si vous possédiez la technologie nécessaire, vous pourriez rendre ces sons, ces vibrations, perceptibles à l’oreille humaine. Vous les appelleriez des mélodies, bien que très inhabituelles ; vos scientifiques estiment que le corps humain contient approximativement un billion de cellules constituées d’un nombre encore plus grand d’atomes et de molécules. Chaque unité de matière possède sa propre mélodie vibratoire. Vous êtes donc très réellement une symphonie ambulante, quoique certains parmi vous soient plus harmonieux que d’autres.  

Au cours du processus d’évolution spirituelle, le mental et les attributs sensoriels s’affinent. Lequel de vos aspects s’affinent, cela dépend de plusieurs facteurs, dont votre propre constitution et votre nature spirituelle, la culture dans laquelle vous baignez et les tabous religieux qu’elle comporte. Chez certains individus, c’est la perception de la lumière spirituelle qui augmente. Autrement dit, ces derniers voient des couleurs qui ne sont pas présentes physiquement. Chez d’autres, c’est le sens de l’ouïe qui s’affine. Ceux-là entendent facilement davantage de sons extérieurs.  

Nous recommandons à ceux qui entendent des sons extérieurs de considérer ceux-ci comme des manifestations de leur propre champ énergétique. Vous êtes témoins d’une expression vibratoire de votre propre énergie, de votre propre être physique. De notre point de vue, c’est le premier signe de la clairaudience, la faculté de percevoir des impressions auditives psychiques. 

De la même façon que l’on peut évoluer sur le plan de la clairvoyance, c’est-à-dire en jouissant d’une vision spirituelle accrue, on peut aussi évoluer sur le plan de la clairaudience, c’est à dire la faculté spirituelle d’entendre, ou de la clairsensitivité, c’est-à-dire la faculté de sentir physiquement des réalités de nature spirituelle. Pour les individus clairsensitifs, cette époque comporte des difficultés particulières. Un clairsensitif est aussi un réactif émotionnel, un empathique, qui ressent les sentiments des gens de son entourage ; Cela fait partie de son aptitude clairsensitive.

Alors que ce monde passe par le portail de la transformation radicale, plusieurs individus en sont angoissés, bouleversés. C’est que le monde tel qu’ils le perçoivent subit des changements qui échappent à leur contrôle. Comme cela crée de l’angoisse chez la plupart des humains, les empathiques perçoivent celle de plusieurs individus. De fait, pour les empathiques qui évoluent rapidement, cela peut s’avérer encore plus difficile, car il est possible de devenir un empathique planétaire, c’est à dire quelqu’un qui ressent les vagues émotionnelles de toute la planète. Cet individu est alors envahi par les émotions et les sentiments collectifs de l’humanité, et aussi du règne animal puisque les animaux peuplant notre terre connaissent également une grande transition. Certains empathiques et clairsensitifs peuvent aussi recevoir de l’information de Gaïa elle-même, déesse énergétique vivante matérialisée en tant que Terre. Pour ces individus, cette époque est assurément difficile.

 Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Message des Hathors et Tom Kenyon - Issu du livre : La Grande Transformation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 109 

 

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