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La Félicité n’est pas un état d’âme mais un état d’être

Posté par othoharmonie le 23 avril 2016

« La Félicité, c’est le bonheur suprême.

La Félicité, c’est ce qui vous attend lorsque vous aurez lâché complètement votre ego limitatif et votre mental étriqué.

La Félicité, c’est le bonheur retrouvé. Celui de l’enfant que vous étiez jadis et qui le savourait après chaque tétée, lorsque sa joue se reposait sur le sein encore tout chaud de sa maman et que le sommeil l’emportait dans ses limbes éthérées…

La Félicité, ce n’est pas un état d’âme mais un état d’être.
La confiance rassérénante de se savoir aimé, de toute éternité, par la Source de toute Vie. La Joie de vivre, tout simplement, mais une joie sans commune mesure avec tout ce que vous avez éprouvé sur Terre. Pas le simple bien-être, la satisfaction ou le plaisir éprouvé dans une relation affective équilibrée. Plus que cela encore, mais comment l’exprimer en mots ?

Comment vous le faire ressentir sinon en vous exhortant à le VIVRE, dans ce corps, ICI et MAINTENANT, dès à présent, si vous le voulez bien ?

félicitée

Comment y accéder ? Il n’y a pas d’accès particulier.

Seule votre ouverture d’esprit et du cœur ouvre la première porte. La seconde est celle de l’abandon confiant. La troisième est celle du silence intérieur, que vous pouvez atteindre dans un premier temps par la méditation ou la contemplation.
Mais ensuite, elles ne seront pas indispensables. Vous n’aurez qu’à prendre une respiration en conscience, vous reconnecter au Divin par la pensée aimante et ouvrir votre cœur en étant dans la Gratitude.

C’est le silence intérieur qui vous amène à la Présence. Ce qui suit est une relation intime à établir avec cette Présence, cet Amour divin qui vous enveloppe de sa chaleur rayonnante mais douce, protectrice mais libératrice, pleine d’Attention et de Paix…
Oui, frères et sœurs de Lumière, voici à quoi vous êtes conviés en ces temps de Transition, chacun à sa manière et chacun à son rythme. La Source n’est pas pressée de vous envelopper de sa Grâce, elle n’a jamais cessé de veiller à ce que vous soyez toujours en chemin vers ce retour.

Le retour du Christ, c’est votre retour, sachez-le.
Le retour du Christ, c’est ce que vous vivez et, pour certains, c’est ce qu’ils vivent déjà. Le Christ en eux agit déjà de par le monde en apportant la Bonne Nouvelle. Celle du retour à la Vie Père Mère, celle des Noces célestes, celle du retour de l’enfant prodigue, celle qui – dans tous les Univers – est attendue de toute éternité par l’ensemble des galaxies des univers manifestés.
Oui, frères et sœurs de Lumière, cet événement est le plus important de toute la Création car il sonne le glas de l’ancien monde: celui de la peur et de la maladie, de la souffrance et de la mort. Des milliards d’âmes attendent votre retour au bercail et louent le Berger pour sa Patience et son Amour inconditionnel.

Oui, vous êtes attendus de pied ferme, les jeunes comme les vieux, les ignorants comme les sages, les infirmes et les bien- portants, les hétéros et les homos, les blancs et les noirs, les vertueux et les pervers. Car la Source de toute Vie a tout prévu et Elle vous demande seulement de revenir en son Sein.

Dans la Joie de l’Unité retrouvée, dans l’Abondance de l’Amour restauré, dans la Félicité, ce bonheur suprême que vous n’avez jamais oublié. Cet état de Grâce permanent et éternel, que vous avez bien mérité.

Soyez-en remerciés. »

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :
Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
Patrick Giani- www.giani.fr

 

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La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

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Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

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Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


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Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Exercices simples | Pas de Commentaires »

Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 avril 2016

 

 

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

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Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Le quotidien est une représentation de la Vie, un cadre dans lequel elle s’écoule. Il prend sa source au sein de la conscience collective, et cette conscience collective colore notre conscience individuelle et vis-versa. Nous nous nourrissons mutuellement. Cependant le quotidien nous maintient dans une lourdeur dont il est difficile de s’extraire. Si nous ne sommes pas vigilants, il peut nous happer, nous écraser, nous enfermer dans la routine, le stress, la frustration, le mécontentement, l’insécurité car l’ESSENTIEL peine à trouver sa place.

Ce que nous cherchons tous ne vient pas de l’extérieur, malheureusement, le quotidien nous pousse sans arrêt à l’extérieur de nous. Ce n’est pourtant qu’une facette de notre existence qui a été sur-développée, petit à petit et de manière constante et régulière, en nous faisant croire que le bonheur, la sérénité, le plaisir, le sacré, le divin, Dieu, appelons le comme cela vous parle, est à l’extérieur de nous. Or, nous avons la capacité de changer la mécanique de notre propre quotidien personnel, en revenant à l’intérieur de nous , en développant notre capacité d’écoute, de réceptivité, d’ouverture. Tout comme nous, à notre image, LE QUOTIDIEN a 2 polarités, la polarité masculine, axée sur l’extériorité, l’action, et une polarité féminine basée sur l’être, la réceptivité, l’amour…

J’ai toujours eu de la difficulté à suivre une voie spirituelle précise car je me sens assez vite enfermée dans des dogmes toujours présents malgré tout, même s’ils sont « pour mon bien », pour mon « élévation » etc….. J’ai également de la difficulté à gérer certaines contraintes que ces voies spirituelles impliquent car sous la contrainte, mon cœur ne s’y soumet pas. Par contre, en écoutant mon rythme, mon corps, mon coeur, je me suis mise à pratiquer régulièrement la méditation sous plusieurs formes, le yoga, la pleine conscience et cette quête a ouvert des espaces intérieurs qui me permettent d’appréhender le monde différemment. En écoutant mon rythme, les contraintes se sont transformées en plaisir de pratiquer et le plaisir me permet de pousser plus loin mes limites et d’observer ce qui se passe plus sereinement. Cela m’a demandé de la persévérence et de créer de la disponibilité… quotidiennement !

 

Je constate que dans la vie de tout un chacun, il y a peu, voire pas de place pour une discipline spirituelle. Il y a peu de place pour la disponibilité à soi-même. Pourtant il me semble tellement urgent et nécessaire de cultiver notre capacité d’amour, si nous ne voulons pas foncer dans le mur tête baissée.

Les outils que j’utilise m’ont aidée à être enseignée de l’intérieur, à faire preuve d’humilité, à installer un environnement propice à l’ouverture du cœur et à ECOUTER… Ecouter… écouter… encore et en cœur la voix intérieure afin de trouver plus de justesse dans mon quotidien. Il m’a fallut passer par des moments de fort découragement pour constater qu’il n’y a rien d’autre que le quotidien mais que je peux l’appréhender avec plus de sérénité et de confiance, en continuant à cultiver l’écoute et l’ouverture de conscience comme une forme d’hygiène de vie, au même titre que me nourrir ou me laver, dormir…. De ce fait, mon quotidien n’est plus un mal à combattre, mais une partie de moi à prendre soin avec compassion.

Le quotidien est le yoga, il est le tantra, il est la voie. Tout est là, prêt à être appréhendé, passé au crible de la conscience pour être transformé en amour, en acte sacré, en conscience, même dans les plus petites choses, même dans ce que nous pouvons considérer comme banal ou dérisoire. Je ne peux parfois pas changer mon quotidien, tout comme je ne peux pas changer l’autre, par contre je peux changer ma manière d’être en relation en déployant ma capacité d’ouverture. Bien sûr lorsque le cœur s’ouvre nous devenons vulnérables et sensibles car la vie peut enfin nous traverser. Nous devenons perméables à ses mouvements qui seront plus ou moins agréables, mais ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons cultiver une manière d’être plus adéquate. Le fait d’être heurté nous pousse au réajustement. Plus nous cultivons la lumière, plus l’ombre est sombre et dérangeante mais ces 2 polarités créent une puissance magnétique énorme à notre service, si nous savons l’employer correctement, à partir de l’espace du coeur.

Au sein du quotidien, nous trouvons un autre laboratoire d’exploration consciente : la relation de couple. Le fait d’être différents nous oblige à nous frotter aux limites de l’autres et, de ce fait, à muscler notre capacité à aimer. L’amour soutient tout, même si ensuite il a tendance à se transformer en lutte de pouvoir ! Cependant, derrière la lutte de pouvoir, il y a toujours de l’amour mais un amour qui ne trouve pas son chemin.

C’est dans ce macrocosme que le pouvoir de l’amour peut être mis à l’épreuve car il nous fait toucher à notre intimité profonde. L’intimité représente pour moi les fondations sur lesquelles je me suis construite. L’autre étant différent de moi, mes fondations seront remises en question pour évoluer, être remises à jour, me libérer de certaines croyances, conditionnements, peurs, et aquérir une plus grande liberté d’être. C’est au quotidien que cela est exacerbé non pas pour nous empêcher de vivre mais pour nous obliger à grandir grâce à l’autre, grâce au miroir qu’il nous renvoie et qui nous évite de nous endormir.

Lorsque nous avons les outils nécessaires pour utiliser au mieux le quotidien comme voie spirituelle, il devient riche, intense, magnifiquement orchestré pour notre bien et notre évolution. Malgré tout, nous ne pouvons pas faire l’économie de certains apprentissages nécessaires à notre évolution. Les outils que je propose aux couples comme aux célibataires dans mes stages et ateliers sont là pour que la vie quotidienne prenne du sens et soit source de satisfaction. Chacun peut alors créer son quotidien et y trouver le sens du sacré. Le quotidien a tendance à nous enfermer dans notre individualisme et entretient parfois la croyance que nous pouvons nous débrouiller seuls. Pourtant je constate combien il est ressourçant de se retrouver en groupe pour des stages et ateliers, combien il est nécessaire de trouver du soutien dans une collectivité qui vibre tout comme moi et dans laquelle je me reconnais. J’insiste toujours auprès de mes stagiaires au début du stage, sur le fait que nous le co-créons tous ensembles. Il n’y a pas de place pour « les consommateurs », chacun donne de soi-même. C’est un partage qui ensuite sême ses graines dans le quotidien.

Sans titre

Plus d’infos sur les stages et ateliers :
www.espacetantrayoga.com

Catherine Delorme


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Publié dans AUTEURS A CONNAITRE, En 2012-2013 et après 2016, Guérir en douceur | Pas de Commentaires »

Laisser vivre la vie en soi

Posté par othoharmonie le 23 mars 2016

 

A quel but doit répondre notre vie ? Où se diriger ? Grandir en soi est-il possible et comment aller dans l’épanouissement ? Cette quête n’est-elle qu’un rêve ?

Qui, un jour, ne s’est pas posée la question du véritable sens de sa vie ?

Qui suis-je, où vais-je, sommes-nous seuls dans l’univers ?

Qu’est-ce qui m’attend lorsque mon corps aura terminé son passage sur terre. Y a t-il une vie après la mort ?

Et cette vie, si elle est éternelle, quel sens prend-elle ?

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La plénitude de l’instant

Issus des civilisations, des religions, les maîtres de sagesse ont sondé leur cœur, leur vie, les autres hommes pour apporter la réponse. Le but ultime de la quête n’est ni l’extase, ni la libération. C’est la sagesse de vivre dans l’instant présent. S’affranchissant du va et vient du mental redécouvrir la beauté révélée du moment présent, sa puissance, sa grandeur. La vie est là, j’y suis entier et vrai.

Le chemin du chercheur est long et, dit-on, parsemé d’embuches. Notre voyageur trouvera-t-il un sens à sa vie ? Il n’est plus le commun des mortels qui satisfait les besoins du corps, mange, boit, dort, se reproduit, vieillit et meurt.
L’éternelle quête devient celle qui satisfait l’esprit. Quelle que soit sa voie spirituelle, la vie quotidienne se transforme en un incroyable défi de choisir et de mettre en pratique un ou des enseignements.

Etre, c’est se laisser pénétrer par la vie ; l’accueillir. L’accueil réclame l’humilité puisque réfléchir est déjà choisir. Méditer, c’est vivre l’instant. La force de l’instant devient joie. Observer ou être ? Le méditant vit l’expérience et ne choisit pas… La vie est, tout simplement, dans l’instant.

Pour une bonne pratique, tout méditant sait qu’il lui faudra déjouer certains pièges et trouver l’enseignement authentique dans cette jungle du bizness spirituel.

Il n’y a pas de méditation réussie ou ratée, le processus de l’observation est lui-même la méditation. Emotions, pensées, sensations glissent comme des nuages dans un ciel pur, l’observateur demeure dans la nature véritable de son esprit. Non action ou pensée ? Il ne s’agit plus de choisir mais d’accueillir ce qui est.

Mais notre mental dévie. Par lui, les enseignements sont régulièrement détournés, réinterprétés. Découragement, doutes, questionnements, remises en questions, changements de voie ou de maître, si maître il y eût. La quête demeure quête du sens. Point d’assurance sur le résultat.

Certains deviendront végétariens…c’est bon pour la planète ! D’autres abstinents….c’est bon contre la surpopulation ; d’autres encore établiront une communauté spirituelle, c’est bon contre la crise du logement.

Mais encore !!!

La quête devient parfois poursuite d’effets spéciaux… gadgets du new age, la panoplie est large, le bonheur n’est guère à la clé.

Que devient l’expérience de l’être. La résonance de vérité nous sert à reconnaître ce qui est réel et fait avancer sur la voie choisie.

Parfois, le voyageur s’égare vers un but inatteignable. Et pourtant, n’est-il pas vrai que « Vous n’êtes pas de la Terre, vous venez des étoiles. » La conscience s’étend sur l’infini et interroge le ciel.

Et Dieu dans tout cela ? Il est trop loin, trop abîmé par les religions qui l’ont vidé de son sens. Il semble qu’il faille abandonner l’idée d’un Dieu à visage humain et entrer dans l’expérience du divin qui transcende toutes notions.

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Donner naissance à cette réalité

Cette expérience est donnée par la méditation. Elle favorise un véritable éveil à ce qui est .Elle transforme en conscience l’énergie dispersée dans les pensées.
Une méditation authentique permet de découvrir qu’il faut demeurer dans son être, qu’il ne faut aller nulle part ; se réfugier dans les Himalayas ? Notre ombre nous y attend dans la grotte

Vivre ici et maintenant et donc transcender la réalité suffit. Cette réalité filtrée par nos sens et par nos lunettes, qu’elles soient noires, roses ou dorées.

La quête du sens alors peu à peu s’estompe …le voyage devient sans but. Dés l’aube, ai-je trouvé ce qui apporte à ma vie une joie sans cause ?

Pour avoir la tête dans les étoiles, mes pieds doivent être enracinés, mon cœur grand ouvert. Et cela suffit à accueillir cette vie.

Patricia Menetrey

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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ELEMENTS DECLENCHEURS DE SPIRITUALITE

Posté par othoharmonie le 2 mars 2016

 

Notre monde n’est pas régi que par des lois inventées par les hommes. Il est gouverné en premier lieu par des lois naturelles plus fortes que tout. Que l’homme en ait découvert et compris certaines, cela ne fait pas de lui le maître de l’Univers.

PROVERBE

Trop souvent, nous avons tendance à l’oublier et à nous croire plus forts, individuellement ou socialement, que ces forces naturelles. Profitant de cette illusion de puissance, nous agissons de façon tout à fait irrespectueuse envers la planète, envers l’univers, aussi bien qu’envers les autres et nous-mêmes. Il faut souvent des cataclysmes naturels épouvantables, des drames personnels extrêmement éprouvants pour nous ramener sporadiquement à nos dimensions humaines et nous rappeler notre petitesse. Il faut souvent de telles embûches pour que tout à coup nous nous tournions vers la spiritualité, vers un ailleurs, vers une force que nous espérons de tout cœur voir surgir du néant pour nous sortir de ce trou béant où nous nous sommes enfoncés.

Pourtant, c’est tous les jours que nous devrions avoir cette conscience, cette ouverture d’esprit devant les forces et l’énergie du cosmos. C’est tous les jours que l’home doit se rappeler que son existence est gouvernée par une myriade de lois à respecter pour vivre en harmonie avec soi-même et les autres, autant qu’avec la nature et l’univers.

D’autre part, si l’homme est parvenu à découvrir et à comprendre certaines lois naturelles, comme la gravité, d’autres demeurent plus nébuleuses, voire incomprises. En outre, plus l’humanité avance sur le chemin des découvertes scientifiques, plus nous prenons conscience que même nos certitudes n’en sont pas vraiment. Par exemple, la matière que nous avons longtemps crue solide, s’est avérée un jour être composée d’une multitude de particules. La solidité de la matière est donc devenue du jour au lendemain, ni plus ni moins qu’une illusion.

L’harmonie sur la terre passe également, bien entendu, par les lois humaines. Elles sont aussi changeantes que l’idée que l’homme se fait de l’univers ; ce qui est interdit aujourd’hui peut devenir la norme demain et vice-versa. Ces lois délimitent ce que la société dans laquelle nous évoluons considère comme normal et pour la plupart, elles représentent les interdis ce qu’on ne doit pas faire sous peine de punition. Plusieurs personnes s’imaginent qu’il suffit d’être prêt à en payer le prix pour transgresser une loi ou une règle ; elles ont aussi la certitude qu’elles peuvent se jouer des règles qui ne sont pas faites pour elles. Elles se vantent même parfois de transgresser les lois, d’être au-dessus d’elles. Elles la manipulent selon leur fantaisie dans un irrespect flagrant des autres.

Il est possible, certes, de déjouer les lois sociales créées par les hommes, amis il ne faut pas oublier que s’il est possible de duper quelqu’un, parfois il est impossible de duper tout le monde, tout le temps. Il existe une loi à laquelle on ne peut se soustraire, c’est celle de la Vie. On peut souvent croire qu’on a réussi à y échapper, mais ces leçons qu’on se refus à apprendre au cours d’une existence reviennent nous hanter dans d’autres vies.

La tendance de la nature est vers la vie, vers le positif, vers l’harmonie. Lorsqu’on cesse d’être en harmonie avec la nature, avec la vie, on transgresse le code même de l’univers. Et les lois cosmiques sont là pour nous aider à vivre en harmonie avec l’univers. Agissant comme un pont entre les lois naturelles et celles crées par l’homme, elles facilitent notre compréhension et notre rapport à l’univers, faisant de nous des êtres humains plus entiers et sûrement plus heureux. Ces lois naturelles servent à atteindre le bonheur, à être bien avec soi, avec les autres et en harmonie avec tout ce qui vit. Ce sont des lois d’harmonie universelle. Elles rassemblent en symbiose tous les éléments pour nous permettre de nous débarrasser de nos craintes, de nos doutes, de nos peurs, de nos angoisses, de nos inquiétudes. Petit à petit, elles ouvrent les portes à une spiritualité plus épanouie, à une grande sérénité et à une acceptation de nos places dans l’univers.

Ces lois, s’épanouissent en nous graduellement. Elles s’incèrent dans notre vie par des leçons que nous avons personnellement d’apprendre, des tâches que nous nous sommes fixées avant notre venue au monde. Il n’est pas possible de décider un bon matin de travailler une loi en particulier si les leçons des précédentes n’ont pas été comprises et intégrées. Car elles découlent les unes des autres.

Vous pourrez les découvrir en lisant LES DOUZE LOIS COSMIQUES sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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De l’Amour en parcelles

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2016

 

Pourquoi aimons-nous certains êtres, avons-nous de l’aversion pour d’autres et sommes-nous indifférents à d’autres encore ?

A cause des actions accomplies ou non accomplies dans cette vie. Nous aimons les êtres qui nous ont aidés et soutenus, nous n’aimons pas ceux qui nous ont fait du mal ou qui menacent notre existence d’une manière ou d’une autre, et nous nous sentons indifférents à l’égard de ceux avec lesquels nous n’avons pas de lien, et qui ne nous ont fait ni bien ni mal.

Si nous méditons sur les personnes que nous n’aimons pas, l’aspect superficiel des raisons que nous avons de ne pas les aimer deviendra évident. Certaines nous ont simplement souri bizarrement, nous ont regardé une fois avec réprobation ou on dit quelque chose contre nous. D’autres se trouvent avoir des rôles funestes dans notre existence. De plus, les motifs pour lesquels nous aimons les personnes que nous avons choisies comme amies sont en général tout aussi ineptes. La plupart des gens change de sentiment à l’égard d’autrui aussi vite que change le temps. Un tel esprit est risible. Il l’est déjà selon des critères ordinaires et combien plus eu égard au chemin spirituel.

femme de lettre

Il serait raisonnable de dire de telle personne qu’elle est une « amie », telle autre une « ennemie », et une troisième une « étrangère », si elles avaient conservé ce statut tout au long des milliards de vies que nous avons vécues depuis le début des temps. Mais tel n’est pas le cas. Tous les êtres ont été nos amis, nos frères, et même nos parents, encore et encore.

Chaque fois, ils nous ont abreuvés de leur gentillesse, nous protégeant du mal et nous donnant beaucoup de bonheur. Voilà pour le passé. En ce qui concerne le futur, jusqu’à ce que nous atteignions la liberté ou l’illumination, nous allons continuer de tourner dans la roue de la vie avec eux, les retrouvant encore et encore, tantôt comme amis, tantôt comme parents, et ainsi de suite.

Aussi, les gens que nous apprécions et aimons dans cette vie n’ont pas toujours été nos amis. Dans beaucoup de vies précédentes, ils nous ont tués, volés et nous ont fait toutes sortes de torts. Quant au futur, jusqu’à ce que nous atteignions l’illumination, nous allons continuer d les rencontrer, vie après vie, chaque fois dans une situation spectaculairement transformée. Il n’y a personne qui ait toujours joué le rôle d’un allié dans nos vies et personne qui nous ait toujours été opposé.

Pas plus qu’il n’y a de personne qui nous ait toujours été étrangère. Au fur et à mesure qu’elle tourne, la roue nous fait prendre toutes ces positons les uns par rapport aux autres.

En méditant sur ces faits et en appliquant les expériences de nos méditations sur nos échanges quotidiens avec autrui, l’esprit aplani qui pose sur tous les êtres un regard équinime apparaîtra rapidement.

Il sera la fondation pour la pratique véritable des SIX CAUSES ET UN EFFET

Première cause : le développement de la conscience que tous les êtres ont été notre mère. Parce que l’on ne peut trouver le début à la vie sensible et à l’existence cyclique, on doit avoir eu un nombre infini de vies passées ; il en est de même pour tous les autres êtres. Cela signifie donc qu’il n’y a pas de lieu dont on puisse dire que l’on n’y soit pas né et qu’il n’y pas d’être sensible dont on puisse dire qu’il n’ait été notre parent. Nous devrions donc ne voir que de la bonté en tous.

Deuxième cause : La conscience de la gentillesse de l’infinité des êtres. Comment votre mère de cette vie ci vous a-t-elle manifesté de la gentillesse ? Quand vous étiez dans la matrice, elle ne pensait qu’au moyen de vous protéger et de prendre soin de vous. Après votre naissance, elle vous a pris et enveloppés dans des vêtements doux, vous a tenus dans ses bras, a posé sur vous des regards plein d‘amour, vous a souri affectueusement. Même si elle était gravement malade et que vous étiez légèrement souffrants, elle n’avait de pensées que pour vous. Elle vous protégeait et vous gardait contre toutes les difficultés, elle vous donnait tout ce qu’elle pouvait vous donner pour vous aider à réaliser vos souhaits, et tout ce que vous ne pouviez faire seuls…. Vous devriez ainsi contempler régulièrement la manière dont votre mère vous a grandement aidés et l’immense gentillesse qu’elle vous a manifestée.

Visualisez ensuite simultanément les trois catégories de personnes : celles qui vous sont proches, telles que votre famille et vos amis de cette vie ; les personnes neutres, avec lesquelles vous n’avez pas eu de contact réel ; et vos ennemis, ou ceux qui vous ont fait du mal dans cette vie. Considérez comment chacun d’entre eux a été votre mère un nombre incalculable de fois dans le passé.

La troisième cause : le souhait de leur rendre leur bonté. Toutefois, ces êtres sensibles qui ont été notre mère et qui nous ont nourris de leur bonté tant de fois sont tourmentés par les démons de la distorsion mental et les émotions négatives. Leur esprit est incontrôlé et ils sont comme fous. Ils ont l’œil de la sagesse aveuglé par la fumée de l’ignorance et n’ont aucun moyen de voir les chemins menant aux renaissances supérieurs, à la libération individuelle ou à l’omniscience. La plupart d’entre eux, n’ayant pas de maître spirituel qui puisse les mener vers la liberté, sont comme des mendiants aveugles sans personne pour les  guider. Chaque jours ils s’éloignent du bonheur à cause des maladresses des actions passées qu’ils commettent au travers de leur corps, de leur parole et de leur esprit. De plus, même s’ils venaient à obtenir les différents fruits du bonheur, tels les états d’éveil ou semblables, leur paix ne serait pas éternelle.

Les quatrième et cinquième causes : L’amour et la compassion. Pensez à pourquoi ces êtres qui ont été ma mère et qui sont privés du bonheur ne seraient-ils pas heureux. Et aussi, pourquoi ces êtes qui ont été ma mère et qui sont rongés par la misère ne seraient-ils pas séparés de cette misère ?

La sixième cause : l’attitude exceptionnelle et son effet, l’esprit altruiste d’éveil. Pensez à la force de réalise ces vœux. Sans même parler de l’ensemble des êtres sensibles, je n’ai même pas la force de libérer ne serait-ce qu’un seul d’entre eux ni de l’introduire au bonheur. C’est pour cette raison précise que j’ai pris la résolution d ‘atteindre l’état d’Eveil parfait et si j’abandonne maintenant cette résolution, je tomberai certainement dans les royaumes inférieurs. 

Je dois m’employer de toutes les manières possibles à réaliser l’état de parfaite et complète illumination en me fondant sur le souhait de libérer les êtres sensibles des souffrances même les plus profondes et de les mener à la joie ultime, dès maintenant.

L’esprit d’éveil ressenti par une personne ordinaire est quelque chose d’un peu négatif. Par raisonnement, on se dit « dans le but d’atteindre l’omniscience complète, j’ai besoin d e l’esprit d’éveil, et puisque le fondement de l’esprit d’éveil est la grande compassion et le chérissement d’autrui, je dois aussi cultiver cela ». La saisie innée du « SOI » par l’esprit est ainsi utilisée comme une force afin de vaincre cette même saisie et de la remplacer par l’amour et la compassion envers autrui. Au début, on pratique donc plus pour son profit personnel que pour celui d’autrui, de telle sorte qu’il n’y a d’esprit d’éveil que le nom. Mais, avec de la persistance, la nature de cette technique permet véritablement d’éliminer la négativité.

Une fois pris cet engagement de l’esprit d’éveil, nous devons alors pratiquer les entraînements et par là-même,  faire preuve d’assiduité, et AGIR.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Relaxation est une stratégie du bonheur

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2016

 

ZENLa relaxation peut bouleverser nos vies ; elle ouvre en nous des chemins ignorés, pénètre au cœur de la citadelle, elle est une passerelle vers le Bonheur. Comment écrire à son sujet sans tourner sept fois la plume dans l’encrier ? Comment prévenir les risques de manipulation, les dérives, les excès ? Comment créer par le biais d’un écrit cette relation privilégiée et confiante, qui doit se nouer entre celui qui apprend et celui qui sait un peu de vérité ? Comment ne rien dire qui nuise, et rien qui ne serve ? être sérieuse sans être grave, informer, guider, sans jamais blesser la liberté d’autrui ?

Les personnes tendues se brûlent. Elles gaspillent follement leur énergie vitale, jetant dans le brasier leur adénosine triphosphorique (ATP). Elles préparent une terre accueillante, de sympathiques autoroutes aux maladies psychosomatiques : hypertension, asthme, ulcères de l’estomac et du duodénum, colites, dermatoses, troubles cardio-vasculaires, migraines, insomnies, etc. Elles tendent, si j’ose dire, un cou docile au lacet des névroses. Elles perdent la maîtrise de leur mental, et n’assurent plus le sage gouvernement de leur corps. Bref, elles gèrent absolument leur vie. Je propose une solution : la Relaxation.

JE M’ADRESSE A :

-          Ceux qui voudraient bien entrer, mais n’osent pas en raison d e leur âge, d e leur pauvreté, de leur handicap physique, culturel ou social…

-          Ceux qui ont la peau de l’âme fragile que la vie blesse à l’excès, stressés pour un mot, un geste, une vétille, et qui n’imaginent pas qu’une solution existe… à leur portée.

-          Ceux qui ont déjà « essayé » un peu de yoga, un peu d’eutonie, un peu de cela un peu de ceci, à la cueillette du hasard, n’ont jamais rien choisi, perdus avant d’avoir commencé.

-          Ceux qui compensent en activités frénétiques leurs pulsions d’angoisse, cycliste maudits qui ne peuvent une seule seconde cesser de rouler sous peine de s’effondrer.

-          Ceux qui n’ont réellement pas le temps. Je pense aux mamans accablées d’enfants, qui font deux journée en une, et qui ne peuvent jamais « voler » une heure de solitude, de silence, de paix.

-          Ceux qui se moquent ouvertement de ces « méthodes de relaxation », les tiennent pour coquecigrues ; mais qui ont peur le soir, en secret.

-          Et ceux que j’oublie….

-          Je m’adresse : aux angoissés chroniques, aux stressés d’occasion..

A tous ceux-là, clos sur une vie absurde, verrouillés dans le malheur au quotidien, je leur dis : il existe des solutions : DES SEANCES DE RELAXATION

Essayer. Il faut essayer… Sauter le pas, car nul ne peut se relaxer à votre place

Persévérer. Il faut tenir, il faut vous obstiner. Tout dépend de votre qualité d’anxiété, de la cohérence entre votre choix et votre personnalité etc..

Vous aimer. Enfin, il faudra vous aimer, vous regarder avec bienveillance, humour et lucidité. L’amour équitable de soi est la pierre d’angle de toute relaxation.

La relaxation est une stratégie du bonheur. Je ne plaide pas pour l’insouciance et la frivolité, mais pour une juste appréciation des choses, que vous prenez pour des montagnes, et des petits ennuis que vous nommez tragédies.

Il existe plusieurs sortes de relaxations EXPRESS ou ESCARGOTES ou ALEATOIRES : LOCALES – GENERALES – MENTALES

LOCALES : Ces relaxations visent un organe précis, ou une contraction bien déterminée. Exemple : la relaxation de la langue. Elles sont subdivisées en relaxations  dites « Express », et « Aléatoires » . Elles s’apprennent rapidement et détendent en quelques minutes. Elles ne réclament aucune posture singulière, elles peuvent être exécutées discrètement dans la rue, au bureau, n’importe où. Leur effet est généralement limité.

GENERALES : Ces relaxations s’adressent à l’ensemble du corps. Exemple : la station debout. Elles se subdivisent en relations « express » et « escargotes ». Elles postulent une oasis de calme. Elles ouvrent éventuellement sur d’autres niveaux de conscience.

MENTALES : Ces relaxations privilégient l’attitude intérieure. Exemple : « La prière », ou « Vivre le Présent ». Elles se subdivisent en relaxations « escargotes » et aléatoires »

 

Voici quelques exemples :

RELAXATION LOCALE DE LA LANGUE (express) – Imaginez le volume de votre cavité buccale, vous la voyez ? Détendez les mâchoires en bas, les dents doivent à peine s’effleurer, explorez avec la langue l’arrière des incisives, le palais rugueux près des dents et le voile si doux. Prenez conscience du volume de la langue, de son attache dans l’arrière-gorge ; Représentez-vous maintenant la masse tout entière de langue de la base à la pointe, laissez-la s’affaisser, s’aplatir au fond de la bouche comme une sole échouée sur le sable du fond de l’eau. Sentez votre langue mole, chaude, indolente, amorphe. Résistez aux envies de l’agiter, maintenez-la avec patience étalée, calme, au repos.

C’est extraordinaire, on peut la pratiquer en faisant ses courses, chez le médecin, en voiture, pas besoin de s’allonger sur un tapis.

RELAXATION GENERALE (express): La marche est déjà une forme de détente. Balancement rythmé, respiration approfondie et régulière, accueil paisible du spectacle de la rue, ou d’un paysage. Le promeneur qui jette sur les gens et les choses un regard innocent réalise un début de relaxation oculaire et mentale.

…………….. (escargote) : Pendant cette même marche, une inspiration sur deux pas, rétention de souffle sur deux pas, inspiration sur deux pas etc. Le nombre de ces inspirations fractionnées est libre et se modèle sur la capacité de chacun (la moyenne est de quatre à six inspirations). Une expiration en continu par le nez de préférence conclut cette partie de l’exercice. Recommencer cinq fois.

RELAXATION MENTALE (express) : S’installer dans un endroit isolé. Prendre une posture de stabilité classique ou assis sur une chaise basse, l’essentiel est de garder le dos bien droit (ce peut être aux toilettes) … Pointez les deux mains en direction de l’abdomen (paumes à l’intérieur). Expirez en essayant de contracter le muscle relevateur de l’anus. Ensuite relâchez doucement le muscle. Inspirez en laissant bomber légèrement le ventre. Les mains s’élèvent en même temps que le souffle. Les doigts sont toujours pointés vers le bas.

…………… (escargote) : ajoutez-y votre souffle qui atteint le plexus… Placez les doigts à l’horizontal, les mains se font face. Ecartez largement l‘accordéon des côtes, les mains montent régulièrement puis redescendent doucement. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle et expirez.

………….. (aléatoire) : Le souffle atteint la zone claviculaire… Vous surélevez le thorax. Les mains continuent leur ascension en un mouvement lent, régulier, harmonieux ; elles passent devant la gorge et le visage. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle. Les mains s’immobilisent enfin paumes tournées vers le ciel. Le visage renversé, les yeux fermés en direction d’un soleil réel ou imaginaire…. Vous prononcez mentalement le mot « Paix«  !

BULLES

Je souhaite que ces petits exercices vous soient utiles pour bien démarrer votre relaxation quotidienne …

Notre corps est la pierre d’angle de notre âme, la racine du ciel. Il n’est pas une machine à notre service, une « guenille », mais un être vivant, digne de respect. Une certaine tradition nous a peu préparés à adopter une attitude juste, équilibrée vis-à-vis de notre corps. Il fut souvent méprisé au cours des siècles passés. En réaction, aujourd’hui, nous l’idolâtrons. Excès, qui sont les plus sûrs ennemis de notre harmonie, de notre paix. Pourtant les plus hautes cultures, les grandes religions, la science comprise, même nous l’enseignent : il faut tout simplement « habiter » notre corps comme l’on habite un pays. Le corps est notre première patrie.

Je vous souhaite donc de belles découvertes les Amis !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Trouver la spiritualité dans sa vie

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

1 MangerPrendre du recul sur sa vie, c’est arriver à s’éloigner de ce que l’on voit pour mieux repartir. A quand remonte votre dernier départ ? Il est important de prendre du recul sur sa vie car cela vous permet de redéfinir vos priorités. Quelles sont vos priorités du moment, quels moyens avez-vous mis ou pas encore mis en œuvre pour réaliser ces priorités ? Il est difficile dans votre société d’y mettre des valeurs comme la prière ou la méditation dans les priorités de votre vie car les priorités actuelles ne dépendent pas de ces valeurs qui sont pourtant le fondement. 

Ne vous étonnez pas d’aller mal si d’un autre côté vous ne prenez jamais le temps ni de prier, ni même de vous recentrer, d’aller à votre rencontre. Et cela d’une façon quotidienne. Il vous manque souvent du temps me diriez-vous pour prier tous les jours par exemple. Si réellement le temps vous manque, ce que j’en doute (on peut toujours trouver 10 min par jour pour prier) alors que votre journée soit une prière, que votre journée soit la manifestation d’une prière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que votre journée est à l’image de Dieu, de sa manifestation. Que votre cœur déverse l’énergie d’Amour qui unit tous les êtres vivants. Alors à ce moment-là, votre vie sera une prière continuelle. 

Avez-vous déjà observé des fourmis qui ont perdu la trace de leur chemin originel ? Elles s’affolent dans tous les sens espérant retrouver leurs repères et leur chemin. A vous voir, vous ressemblez à ces fourmis. Combien d’entre vous cherche son chemin, se pose toutes les questions possibles pour trouver sa voie mais au lieu de chercher sa réponse au fond de son cœur, s’affaire dans tous les directions, se perdant dans cette quête. Prenez donc le temps d’une prospection, prenez donc le temps d’écouter votre cœur ! Ici, c’est un apprentissage. Prenez donc du temps pour explorer votre cœur. 

Cette exploration aura des répercussions positives plus tard, pour vous lorsque vous ne serez que des âmes. Cette exploration est une marche à gravir. Et quiconque souhaite la gravir y arrive, un jour ou l’autre. Mais encore faut-il avoir envie d’y aller à la découverte de soi, encore faut-il que cela fasse partie des priorités, encore faut-il avoir un peu de recul dans sa vie pour savoir ce qu’on a envie ou pas de vivre. 

La spiritualité attire de plus en plus de monde. C’est comme si, en disant ce mot « spiritualité », on allait à coup sûr trouver le bonheur, une supère méthode vous facilitera votre vie, elle résoudra tous vos problèmes et vous serez heureux éternellement. C’est facile de dire qu’on fait de la spiritualité, avec un ou deux mots savants et hop on emballe tout le monde. Poudre aux yeux. Regardez bien les gens. Observez-les, observez leurs comportements et vous en saurez beaucoup sur leur spiritualité, plus ce qu’ils peuvent en dire. Mais ceci nécessite du discernement et une attitude détachée, du recul vis à vis de la spiritualité. 

La vraie vie spirituelle est celle qui est vécue par le cœur. La personne, discrète mais qui œuvre suivant ce que dicte son cœur sera très spirituelle, elle aura trouvé la Lumière en elle et la suivra. La personne qui parle beaucoup mais qui agit peu ne se laisse pas guidée par son cœur. Certes, la Lumière est partout mais ceux qui travaillent pour la Lumière sont en action. L’action est ce qui caractérise la vie spirituelle. S’il n’y a que des mots, du vent alors la personne n’est pas au service de la Lumière. S’il y a des actions de la part de la personne, s’il y a un don de soit au service des autres, alors la personne est un instrument de la Lumière pour œuvrer vers plus d’Amour. 

Si vous avez des doutes sur certaines pratiques ou certaines personnes, ne vous laissez pas influencer par des mots mais écoutez votre intuition. Votre Lumière est en vous, elle attend sûrement une action de votre part. Et quelque soit l’action que vous donnerez au service de la Lumière, vous pourrez être fiers de vous car vous contribuerez au bonheur, à la paix et à l’Amour dans ce monde. Que votre action vous emplisse en retour de paix et d’Amour pour mener à bien votre mission sur Terre. 

Article 111 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Etre femme aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

 

mohamed-mahmoud-mural-008-001Toute femme porte en elle une graine de soleil. Il n’en reste pas moins que chaque femme doit parcourir un cheminement intérieur en intégrant les principes du féminin et du masculin pour aller à sa propre rencontre et pouvoir vraiment s’ouvrir à l’autre.

D ieu était une femme. Dieu était une femme pendant vingt mille ans de préhistoire. Cette Déesse-Mère à l’origine de toute création régnait en Déesse du Soleil et en Reine du Ciel. Souvenons-nous… Notre mémoire archaïque entre en résonance. La Déesse est vénérée sur toute la terre pour son courage, sa force, son sens de la justice, sa sagesse, son don de vision et de révélation. Selon les langues et les dialectes, l’ancêtre divine a de nombreux noms : Astarté, Inanna, Istar, Isis, Hathor, Gaia. Elle personnifie l’unité de toutes choses, elle inspire une société pacifique, une forme d’égalité entre l’homme et la femme, une absence de hiérarchie. La femme solaire La grande Déesse des Origines resurgit dans nos mémoires. Elle n’a jamais totalement disparu, elle a toujours été vivante, enfouie en chacun.

Chaque femme est dépositaire dans ses cellules de ce soleil intérieur. Chaque homme porte en lui comme une trace nostalgique de cette figure. Prophétesse, visionnaire, libre et indépendante, donneuse de vie et de mort, elle restitue aux femmes d’aujourd’hui les traces d’une puissance archaïque. Elle leur rappelle qu’elles sont reliées à l’arbre, qu’elles se ressourcent dans la nature, qu’une connivence fusionnelle les unit à la terre. Les femmes ont l’intuition d’une dimension sacrée de la sexualité, elles sont prêtresses d’amour, elles vivent naturellement l’acte sexuel dans le rituel et l’inspiration. La virginité est un accomplissement intérieur, une liberté d’épouse divine. Les deux faces de la vie sont intégrées, blanche et noire, bonne et mauvaise. L’évolution féminine demande déjà le développement d’un phallus psychique et un mariage du masculin et du féminin pour une réalisation de soi. Tels sont les messages incroyablement clairs et initiatiques que nous a légués la déesse plus de vingt mille ans avant J.C. Par les rituels au temple, les femmes d’un passé lointain se mettaient en contact avec Eros. Aujourd’hui, les temples sont retournés à la poussière et les statues ornent les musées.

Mais la Loi que personnifiait la Déesse Mère a gardé toute sa vigueur. L’antique principe féminin réaffirme sa puissance. La femme est royale et solaire par essence. Femmes et hommes: un ballet aveugle Depuis trop longtemps, l’homme et la femme ne parlent pas le même langage. La peur de la différence entre en lutte avec l’attraction. Chacun vit avec l’image de ses peurs avant de vivre avec l’autre. Ange ou Démon, Vierge Marie ou sorcière, mère ou putain, l’homme vit la femme comme une menace et comme un besoin impérieux dans une ambiguïté haine-amour ; la femme vit l’homme comme un oppresseur dont elle est la victime parfois contrainte, parfois complice. Chacun tourne autour de l’autre et de ses besoins, s’aliène en se rendant indispensable et tente de se faire aimer. La femme est une inconnue pour l’homme et une inconnue pour elle-même.

L’homme est un inconnu pour la femme et pour lui-même. Deux êtres aveugles sur leur vérité intérieure cherchent au cours d’une vie à pénétrer un peu de ce mystère marchant l’un vers l’autre et se demandant mutuellement un peu de lumière. La femme d’aujourd’hui porte la trace de ses mutilations, elle se relève encore incertaine, tente de croire à sa valeur, de persuader son entourage, mais elle n’a pas encore revivifié sa force intérieure. Par moments, elle entre en contact avec son creuset solaire puis le perd à nouveau. L’homme vient à la femme par pulsion et il découvre en elle, par elle, l’éveil du sentiment, l’enchaînement de la liberté, l’affinement de sa sensibilité et parfois l’esquisse de son visage en Dieu. Epreuves l’un pour l’autre, geôliers l’un pour l’autre, libérateurs l’un pour l’autre, l’homme et la femme engagés dans un ballet aveugle parviennent parfois à crever les voiles d’illusion et accèdent à la clairière de la conscience. Le temps est venu de regarder en face cette guerre qui s’est longtemps jouée entre l’homme et la femme, vieille guerre des sexes qui empoisonne la planète terre. La peur des différences a entraîné des dépenses infinies d’énergie, des souffrances et des errances qui continuent d’alimenter tous les jeux destructeurs. Le passé se rejoue en nous.

Nous pensons que nous sommes des êtres évolués et nous avons souvent des comportements archaïques. C’est comme si en une seule vie nous avions à repasser par toutes les étapes que l’humanité a traversées. Nous marchons tous sur le même sentier et pourtant nous avons l’impression d’avancer seuls dans une forêt obscure de sentiments, sans repères et sans cartes. Femme solaire et homme lunaire Chaque être humain, homme ou femme, traverse des épreuves pour parvenir à se comprendre et à comprendre l’autre, pour aborder une complétude de lui-même où il intègre le masculin et le féminin. Ce mariage intérieur change la rencontre, le prédateur découvre la gratuité du don et le sens du mot amour. La femme, lunaire dans sa nature, aborde sa créativité solaire.

L’homme, solaire dans son actif combattant, entre dans sa réceptivité lunaire. Deux êtres désormais plus complets avancent l’un vers l’autre. Ils découvrent avec émerveillement le bonheur d’une fraternité d’où le désir n’est pas exclu. Celui ou celle près duquel on peut s’arrondir, se lover, ronronner paisiblement, jouer follement, s’apaiser, s’endormir, travailler, rire et pleurer, devient véritablement l’âme-sœur. Ce couple solaire-lunaire est notre responsabilité, notre horizon et notre chance. La femme soumise était le portique d’une civilisation du sacrifice, la femme solaire ouvre sur une civilisation éclairée où l’homme et la femme instaurent dans leurs relations la coopé- ration et la co-création. Notre soleil intérieur Toute femme est enceinte d’un soleil intérieur qui éclaire et inspire sa personnalité. Toute femme est composée de plusieurs visages qui la révèlent à elle-même comme les morceaux d’un puzzle. Du plus archaïque au plus ultime sur la spirale du bonheur, chacune avance vers le centre de l’être, retrouvant de cercles en cercles les mêmes écueils, mais avec plus de conscience et moins de difficultés.

 La solarité archaïque et sauvage de la déesse-Mère devient une solarité consciente après la traversée de la domination, de la soumission, du conflit. Le masculin phallique et pénétrant s’intègre, s’équilibre avec la douceur du féminin. La créatrice quitte les aspects abrupts de la conquête pour aborder les rivages de l’aimance. L’amour de la vie, de soi et des autres vient tempérer le goût du pouvoir. La femme solaire organise sa vie sur le mode de la coopération et non de la compétition. Sa créativité se déploie dans le rire et la détente. Elle est l’amie des autres femmes, elle découvre la sororité, version féminine de la fraternité. Elle est l’amie des hommes et en particulier de ceux avec qui elle partage une intimité d’esprit ou de corps. Elle aime et préserve sa solitude pour pouvoir se mettre à l’écoute de son âme.

Le fil ne s’est jamais perdu. Il y a toujours eu des femmes solaires, mais elles étaient l’exception. Notre époque favorise cette émergence. La femme inspiratrice et muse, la femme idéale des poètes, la femme-soleil de la quête du Graal, la femme initiatrice sexuelle, la femme mystique, la femme créatrice, tous ces visages ouvrent le parcours et esquissent une trame d’accomplissement. La femme solaire est porteuse du flambeau de l’amour inspiré, elle est le creuset d’une magie vivante sans cesse renouvelée, son attrait magnétique n’a pas d’âge et pour l’homme, elle est l’éveilleuse. La femme d’aujourd’hui a accès plus directement à cette graine de soleil en elle, mais elle retraverse toutes les étapes et pour confirmer sa confiance, Etre femme aujourd'huielle s’entoure de la solidarité des autres femmes et de l’amitié des hommes. Elle se sent aspirée par une vie redimensionnée dans la conscience. Sa vie intérieure est comme un poudroiement d’or chaud

Paule SALOMON est philosophe. Elle enseigne le développement personnel dans un esprit socratique de questionnement et d’accouchement des êtres. Elle a enrichi son expérience d’une recherche spirituelle depuis plus de vingt ans. Auteure de nombreux ouvrages dont « La Femme Solaire » ou « La Sainte Folie du Couple », publiés chez Albin Michel. www.paulesalomon.org

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Le bonheur est un choix

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2015

 

La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail.

 Bougainvillier

Le bonheur est un choix. La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail. Je sais que c’est l’évidence même, mais je préfère le répéter, car il y a encore trop de gens qui ont la pensée magique dans le domaine du développement personnel. Ils croient que leur vie changera simplement en lisant un livre. Eh bien non ! Il y a un certain travail à réaliser pour être heureux. La bonne nouvelle, c’est que le travail devient de plus en plus facile jusqu’à ce que le choix du bonheur soit « intégré » en vous. À ce moment-là, ce choix ne nécessitera presque plus de travail pour être maintenu dans votre vie.

J’ai suivi des formations en développement personnel pendant douze ans. Durant toutes ces années, j’ai remarqué un phénomène vraiment intéressant. Pendant que certains participants vivent des transformations extraordinaires à partir de certaines techniques, d’autres ne font absolument pas de progrès, peu importe les méthodes et les experts avec qui ils travaillent. Pour rendre la chose intéressante, j’étais une des personnes pour qui rien ne fonctionnait, peu importe ce que je faisais.

 

LA DÉMENTALISATION

Pendant huit ans, la plupart des méthodes que j’avais apprises dans ces formations ne fonctionnaient pas pour moi, sauf quand une personne vraiment compétente faisait le travail avec moi. Je devais être vraiment désespéré pour continuer d’investir autant d’argent, de temps et d’énergie malgré une absence apparente de résultat, et c’est ce que la plupart de mes proches pensaient. Toutefois, après ces huit ans d’absence de résultat, mon Suédois favori avait réussi à me faire réintégrer mon corps. J’avais été «démentalisé». À partir de ce moment, la programmation neurolinguistique, l’hypnose, le chamanisme et les autres méthodes se sont mis à fonctionner vraiment bien pour moi, comme si de rien n’était. Dire que j’ai cru pendant toutes ces années que toutes ces histoires de développement personnel étaient de la foutaise. Eh bien non ! Je n’étais juste pas dans mon corps pour en ressentir les effets. C’est à la suite de cette expérience que j’ai su qu’il y avait une solution pour chaque « mental récalcitrant » qui vivait la même chose que moi. Depuis cette expérience, j’ai développé et raffi né un processus qui permet à la plupart des gens de ressentir leur corps de façon de plus en plus complète à mesure qu’ils le pratiquent.

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Exercice HABITER SON CORPS

1. Imaginez que deux tiges (connexions) partent de votre cerveau et descendent jusqu’au milieu de la plante de chacun de vos pieds. Comment l’expérience de votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

2. Maintenant, imaginez que cinq connexions de plus partent de votre cerveau et descendent jusqu’au bout de votre pied droit et que cinq autres connexions partent de votre cerveau et descendent jusqu’à votre pied gauche. Comment l’expérience que vous vivez dans votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

3. Imaginez maintenant que chacune de ces tiges verticales produit des branches horizontales à l’intérieur de votre corps à chaque centimètre, incluant vos bras et vos mains. Cela change-t-il ce que vous ressentez dans votre corps ?

4. Multipliez toutes les branches dans toutes les directions comme si elles remplissaient entièrement votre corps. Remarquez ce que vous vivez quand votre corps est rempli de neurones.

5. Maintenant, posez-vous la question suivante et remarquez ce que cette question fait à votre expérience. Notez que vous n’avez pas nécessairement besoin de répondre à cette question. La voici : « Qu’est-ce qui change en moi lorsqu’il n’y a plus de séparation entre “moi” et “mon corps” ? » À force de faire cet exercice, il vous sera de plus en plus facile d’habiter votre corps et de sentir que c’est normal de vivre ainsi. Si, toutefois, vous vous sentez « débranché », vous pouvez simplement vous poser la question écrite à la cinquième étape pour vous « ramener » rapidement dans votre corps. Si un aspect ou un autre de cet exercice vous échappe, vous pouvez regarder une présentation vidéo sur mon site Internet qui vous guide à travers cet exercice. 

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SE RECONNECTER À SON ESSENCE

Depuis très longtemps, je sentais que chaque personne était venue sur la terre pour une raison. Je ne pouvais pas l’expliquer et je ne savais pas pourquoi, mais je cherchais ardemment dans cette direction. Après un certain temps, j’ai fi ni par ressentir mon essence. Je trouvais ça merveilleux et je savais que ce que je vivais était ce que j’avais cherché toute ma vie. À ce moment-là, ma vie s’est mise à changer de façon accélérée. C’était comme si j’avais trouvé mon chemin et qu’il m’emmenait où je devais aller. Les coïncidences se multipliaient et j’avais l’impression de toujours vivre les choses parfaites pour moi au moment où je les vivais. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça fait du bien après une vie de lutte et de combat internes ! C’était comme partir d’une prison pour aller vivre dans un chalet à la campagne, sur le bord d’un lac. Je me sentais tellement léger que j’avais l’impression de flotter dans les airs. Tout ce que je faisais me semblait sans effort, ou presque. Je me suis rendu compte que la vie était beaucoup plus intéressante que je ne le croyais…

 

Par Alexandre Nadeau – Allez simplement au www.alexandrenadeau.com

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Laissez rayonner la Lumière en Vous

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2015

prends-main-lache-pasjecouterai-veux-dire-si--L-CwA2lPÀ ce moment-là vous verrez votre Calice de la Vie s’emplir, et lorsqu’il sera plein, vous pourrez de nouveau « ouvrir vos fenêtres », vous ouvrir sur l’extérieur, afin de laisser rayonner la Lumière en vous, sur l’extérieur.

En prenant totalement le contrôle de votre vie, celle résidant dans le calice qui vous a été confié lors de l’élaboration de votre projet d’incarnation, vous mènerez à bien l’expérience de vie que vous avez choisie, et aiderez par cela même, par votre exemple, les Autres autour de vous à s’ouvrir à la vie eux aussi et à rayonner. C’est ensemble, que telles des bougies exprimant la vie, que vous illuminerez la planète, cette planète, la Terre, qui vous a accueillis et qui se prépare à achever son ascension.

La Terre, que certains appellent Gaïa, à besoin de vous pour cela, tout comme vous avez besoin d’elle pour vivre cette deuxième partie de votre expérience, qui débute et qui va vous permettre de découvrir ce qu’est réellement la Vie telle qu’elle doit être exprimant l’amour, la joie, le bonheur, la paix… la Lumière.

Puisque vous avez choisi de vivre cela dans l’expérience de vie actuelle, et bien : ouvrez-vous à la Vie et Rayonnez. Vous seul devez tenir entre vos mains le Calice de la Vie, de Votre Vie. Par contre, je dois attirer votre attention sur quelque chose d’important, de primordial, dans la conduite de votre vie : responsable ne veut pas dire coupable ! Que nenni !

Les choix de vie que vous pouvez faire sont votre responsabilité et vous devez les assumer… mais ne culpabilisez pas si vous croyez vous être « trompé » ? Ne soyez pas dans le jugement de vous-même, sur les choix que vous avez pu faire.

Soyez simplement dans la compréhension qu’une route choisie peut s’avérer plus abrupte qu’une autre. Mais pensez-vous que la plus large, la plus facile, est aussi celle qui enseigne le plus ? Que Nenni ! Choisissez donc la route la plus difficile, la plus étroite, si vous vous sentez le courage de l’affronter, et vous en retirerez bien davantage !

Aujourd’hui vous êtes pourrait-on dire « à la croisée des chemins »… à ne pas savoir dans quelle partie du Calice de la Vie, vous souhaitez évoluer… Et bien, ouvrez simplement votre cœur, ouvrez-vous à vous-même, bien à l’intérieur de vous, et vous aurez la réponse !

Dites-vous bien que tout ce qui se passe actuellement dans votre vie, je dis bien TOUT, fait partie de votre plan de vie, choisi lors de son élaboration, pour l’expérience de vie actuelle. Aussi, inutile de demander à l’extérieur, car l’extérieur ne sait rien de vous. Par contre, l’Être de Lumière en vous, sait tout cela et ne souhaite qu’une chose : vous aider à progresser.

Donc, permettez-lui de s’exprimer en lui ouvrent la porte de votre cœur et en lui permettant de rayonner en vous, puis à l’extérieur de vous. Ce faisant, vous aurez les réponses à tous vos questionnements concernant la conduite de votre vie.

Comme vous le voyez, c’est bien vous qui tenez le Calice de votre Vie entre vos mains. Alors conservez-le précieusement et ouvrez-vous à la vie et non au vide.

Soyez et Rayonnez, mes chers Enfants de la Terre.

Je vous aime
Hilarion

Message du Maître Hilarion, reçu le 7 octobre 2015 par
Jean-Paul Thouny

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L’Alliance Sacrée

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2015



Chers enfants de Lumière, depuis des années vous êtes en recherche de votre pouvoir divin co-créateur, cherchant comment manifester le meilleur dans votre vie. Plus vous avancez sur le chemin de votre re-connaissance intrinsèque, plus vous vous rendez compte que la joie, le bonheur et l’abondance que vous attirez dans votre vie sont proportionnels à la qualité de vos états d’âmes: plus vous êtes empreint d’harmonie et de sérénité intérieures, plus il en est de même dans la réalité qui vous entoure. 

guérisonpraniquePourtant, s’il subsiste encore des moments de doutes, de peur ou de dévalorisation, ceux-ci ont un impact direct et immédiat sur votre existence, parfois même avec douleur et fracas sur tous les plans. Pourtant, vous dites-vous, votre pratique spirituelle est régulière, vous avez fait le ménage parmi vos anciennes croyances et vous nourrissez des pensées de plus en plus lumineuses… Comment se fait-il qu’il y ait encore tant d’événements douloureux ou de sentiments de mal-être qui surviennent à l’improviste? 

Se pourrait-il que, tout en étant conscient d’être connecté à votre moi divin, vous ayez négligé le fait que cette parcelle divine est aussi reliée à tout ce qui vit? Ainsi, vous « savez » que votre rayonnement énergétique illumine et transforme votre entourage, mais il importe de réaliser que l’inverse est aussi vrai: il en est de même pour l’extérieur qui « influence » et, parfois, « affecte » votre intérieur… Alors, malgré le fait que vous vous soyez évertué à « travailler » sur vous-même depuis des années, que vous ayez choisi de vous entourer seulement de personnes ouvertes et conscientes, et que toute votre vie soit orientée vers la pleine réalisation de votre être, vous demeurez sensible et vulnérable à l’énergie des situations et des personnes qui croisent votre route, en particulier celles à qui vous vous êtes « attaché »… En fait, vous avez « choisi » d’attirer celles-ci sur votre parcours justement parce que vous « savez » qu’il existe entre vous des liens qui méritent d’être approfondis et « transformés » par la Grâce… pour que votre compassion devienne empathie et vos liens d’amour ou d’amitié soient désormais empreints de « détachement » c’est-à-dire, de respect, d’équité et d’un juste équilibre constant entre donner et recevoir. Il en va de votre qualité de vie comme de votre rayonnement lumineux! 

De la même façon, votre Essence divine « sait » qu’il ne sert à rien de vous « retirer du monde » ou de tenter de vivre constamment sur un petit nuage doré… Maintenant que vous avez accueilli et reconnu votre grande sagesse lumineuse, il devient essentiel et primordial de vous mettre en action dans votre milieu de vie immédiat pour que celle-ci fleurisse et porte fruit concrètement en vous et autour de vous! Depuis longtemps, vous savez ce qu’est « manifester »: attirer le meilleur dans le moment présent. Mais avez-vous appris à maitriser parfaitement votre capacité de matérialisation? Avez-vous réussi à faire émerger votre pleine puissance alchimique avec constance et régularité dans votre quotidien, sans déception ni mauvaise surprise? Se pourrait-il que la raison pour laquelle vous ne parvenez pas à assurer cette constance co-créatrice soit tout simplement due au fait que vous êtes encore soumis aux fluctuations extérieures qui, bien souvent, sont le reflet de vos fragilités intérieures, mais surtout, les conséquences de vos liens affectifs « co-dépendants » avec le monde qui vous entoure… 

S’il vous est de plus en plus aisé d’obtenir des faveurs et des bénédictions pour vous-même, vous remarquerez qu’il en va tout autrement lorsque d’autres personnes sont impliquées dans vos rêves, projets ou objectifs précis. Pourtant votre puissance de matérialisation devrait aussi pouvoir se concrétiser à travers vos relations avec les autres: un couple harmonieux, des amis nourrissants, une famille soutenante, un travail épanouissant, un milieu de vie riche et ressourçant… Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il existe encore une certaine dose de dualité à l’intérieur de vous qui se reflète à l’extérieur. Vous avez besoin de vous engager plus profondément à vous respecter vous-même et prendre le temps régulièrement de vous recentrer sur l’essentiel, soit: accueillir votre lumière intérieure pour que votre divinité occupe le plus d’espace en vous-même… afin d’ensuite rayonner au dehors! 

Vous vous dites que vous « savez » déjà tout cela, mais s’il subsiste encore des lacunes ou des écarts entre votre vie spirituelle et votre réalité humaine, c’est qu’une partie de vous résiste à pleinement se reconnaître et oser révéler dans toute sa splendeur cette belle lumière divine présente en vous-même! En 2014, vous êtes donc invité à passer du stade des apprentissages (apprenti sage) à celui de la maîtrise (maître en soi)! 

Pour la nouvelle année qui débute, vous êtes conviés à créer des liens, vous engager dans votre milieu et apprendre à fleurir « là où la vie vous a planté », en vous appliquant à manifester votre sagesse et votre lumière à l’endroit même où vous ressentez les plus grandes noirceurs… Celles-ci vous appartiennent: elles font partie de votre vie, de votre passé, de votre lien avec l’évolution planétaire… Et VOUS avez le pouvoir de changer le monde! Non plus de « réparer » ce qui ne va pas ou de « soigner » ceux qui souffrent, mais bien d’activer votre puissance de création et de manifestation à plein régime pour, en vous alliant avec d’autres, matérialiser collectivement ce paradis terrestre auquel vous aspirez de tout votre être… 

Car c’est seulement dans la collaboration et la co-création vivante qu’il vous est possible d’intégrer parfaitement votre part divine! D’où l’importance de non seulement prendre conscience de cette reliance existentielle, mais d’en faire un engagement concret, une ALLIANCE SACRÉE! 

Or, vous le savez maintenant, vous n’êtes jamais seuls: vous frères et soeurs de lumière vous guident, vous accompagnent et vous apportent leur support aimant… Et ceux-ci ne sont pas seulement présents dans l’invisible: vous en côtoyez à tous les jours dans votre quotidien! Plus vous oserez dévoiler la lumière qui VOUS habite, plus vous serez sensible à leur présence et aux possibilités de vous joindre à eux pour mettre en pratique tout ce qui vous avez appris durant votre cheminement vers la maîtrise de votre puissance créatrice… 

Passez à l’action, unissez-vous, partagez vos idées, vos rêves, vos projets… Et sentez que votre complicité d’âme attire à vous les personnes avec qui vous avez le plus de chances de faire advenir le meilleur… Pas seulement pour vous-même, mais pour les gens qui vous entourent dans votre famille, votre milieu, votre quartier ou même votre planète toute entière… L’heure de vérité a sonné: fini les voeux pieux et les espoirs illusoires! Dorénavant, vous récolterez non plus seulement ce que vous semez à l’intérieur de vous, mais les fruits de ce que vous aurez partagé « autour de vous », en devenant un exemple vivant pour tous ceux qui vous entourent! 

Engagez-vous à « sortir de votre coquille », à déployer votre puissance lumineuse pour en faire bénéficier votre entourage et, ainsi, enseigner aux autres à faire de même. Que votre engagement soit ferme et constant pour que les résultats aillent dans le même sens. Rédigez votre propre contrat d’engagement à faire advenir le meilleur et appuyez-vous sur vos acquis intérieurs et votre reliance divine pour que votre capacité de manifestation devienne un véritable pouvoir de matérialisation à long terme. Tel est le véritable secret de l’ALLIANCE SACRÉ: faire éclore le divin dans l’humain en toutes circonstances… Il suffit de dire OUI!

 sommeil

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er janvier 2014,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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L’ASCENSION DANS LA 4ème DIMENSION DE LA TERRE

Posté par othoharmonie le 5 septembre 2015

 

pyramids1L’au-delà est formé de différentes dimensions de vie qui accueillent les âmes qui ont des énergies différentes. Plus la vibration est haute et Amoureuse, plus les âmes peuvent vivre dans des dimensions de vie Amoureuses. En général toutefois, ils n’y font que de brefs séjours, entre 2 incarnations sur le plan physique. L’âme est éternelle et retourne toujours faire des séjours sur les plans plus subtils chaque fois que le véhicule physique, le corps physique qu’elle a utilisé est trop vieux, trop fatigué, et doit être éliminé par la mort physique. L’âme ne meurt pas cependant, elle continue simplement son voyage… dans l’au-delà.

Et quelques jours, mois, années ou siècles plus tard, elle revient dans la dimension physique, en s’incarnant dans le corps d’un tout nouveau petit bébé, de sexe féminin ou masculin. Lorsqu’une âme veut cesser de toujours revenir s’incarner sur le plan physique, elle peut choisir d’apprendre à conserver la santé, la jeunesse et la vitalité de son corps physique et lorsque l’énergie accumulée sera suffisamment grande, le corps ascensionnera dans une autre dimension, sans passer par la mort, ou encore, le corps physique sera quitté consciemment, volontairement, et l’âme retournera dans les hautes sphères de la Terre, et n’aura plus besoin de se réincarner de nouveau.

Pour ascensionner, ou pour quitter le corps physique consciemment, il est nécessaire d’éliminer non pas seulement les pertes d’énergies dans la sexualité, mais aussi, les pertes d’énergie qui viennent des pensées, des émotions et des actions dysharmonieuses, autrement dit, il faut apprendre à imprégner d’Amour toutes les différentes façons de s’exprimer. Grâce à l’aide psychologique et spirituelle qui est de plus en plus grande un peu partout sur Terre, de plus en plus de gens choisissent d’apprendre à s’Aimer et à Aimer de façon de plus en plus intense. Les gens choisissent aussi de modifier leurs expériences sexuelles pour conserver leur précieuse vitalité et faire en sorte que leur réserve énergétique puisse grandir constamment.

Tout ceci fait augmenter continuellement la vibration de la Terre et des gens. Vers 2012, un certain nombre de gens ont atteint la vibration énergétique qui leur permettra d’ascensionner dans la 4ème dimension, ou de quitter leur corps volontairement pour aller vivre dans cette dimension. Puis peu à peu, de plus en plus de gens pourront ascensionner à leur tour, seul, ou en petit groupe. Plus tard, vers 2050, 2100, 2200, de grands groupes de gens pourront ascensionner ensemble. Vers 2500 ou 2700, toute l’humanité du plan physique sera passée dans la 4ème dimension. Plusieurs milliers d’années plus tard, la Terre continuera sa remontée et l’humanité passera dans la 5ème dimension et dans les suivantes… Parmi les gens qui vivront ce processus dans les prochaines années, certains choisiront de revenir à volonté dans la dimension physique afin d’aider davantage de gens à se préparer pour leur ascension ou pour apprendre à quitter leur corps consciemment. J’ai choisi cette voie d’éveil et d’enseignement et je souhaite accompagner ceux et celles qui le voudront dans ce parcours de transformation.

La vie dans la 4ème dimension de la Terre est respectueuse à un très haut niveau de l’environnement et des gens. Ainsi, il n’y a pas d’activités polluantes pour la Nature, aucun emprisonnement ou massacre d’animaux (donc aucune alimentation carnivore), et il n’y a pas de criminalité ou d’emprisonnement des gens (donc aucune prison), les conflits de toutes sortes sont résolus par des approches de communication efficaces, respectueuses et Amoureuses, et l’éducation est spirituelle et multidimensionnelle. Après avoir vécu longtemps de façon Amoureuse dans la 4ème dimension, les âmes peuvent apprendre à monter encore plus haut, à Aimer encore plus, en continuant de partager ce cheminement dans la 5ème dimension, puis dans la 6ème, puis dans la 7ème… jusqu’à l’Absolu !

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ? Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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Rythme de vie et intuition

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

jardin-zenLe rapport au temps comprend à la fois le temps linéaire, ponctué et séquencé, proche de nos besoins vitaux physiques, et le temps englobant (les espaces-temps de l’infini). Il s’agit de les accueillir tous deux, dans un même espace, de les sentir onduler en nous. L’animal nous propose un mode de vie où nous pouvons ralentir quand un temps de pause linéaire est nécessaire, et savoir écouter les voix de l’intuition, savoir et pouvoir réagir en conséquence en adoptant une réponse d’Intelligence : répondre à sa créativité lorsqu’elle nous est proposée.

C’est donc un rythme pulsé par la Vie elle-même qui parle à travers nous, et qui saura prendre soin de nous, y compris sur le plan de nos besoins les plus physiques comme l’alimentation, la respiration, etc. Tout ce qu’un animal sait satisfaire de façon innée : la vie ne le laisse pas se déconnecter de ses saveurs, l’intuition parle bien à travers le corps de l’animal pour lui faire entendre quels sont ses besoins à respecter. L’Intuition parle aussi à travers l’Être, dans ses différentes échelles de préhension de la vie, pour lui faire entendre – lui suggérer — quoi penser avec son Esprit, à quoi ouvrir son Cœur. L’Intuition parle de Créativité et le corps entend… parce qu’il sait écouter et ensuite répondre à cet appel dans un cheminement temporel, dans sa mise en pratique. La voix de l’Intuition, qui devient créatrice, prime sur tout le reste, en créant ainsi un espace de bonté en action, de bonheur, de sécurité, de santé, un sentiment d’aise, celui d’être en accord concrètement avec son « génie » créatif. Ce créatif est libre de s’exprimer, de provoquer des idées, de susciter des envies (allant du repos intérieur ou méditatif, à l’action de grâce, en passant par différentes expériences concrètes).

En écoutant son rythme de vie, l’Être répond à l’Intuition qui lui imprime une légère tension bienfaisante, celle de l’Élan de Vie qui n’a rien à voir avec l’action continue empressée des sociétés humaines. Il s’agit plutôt d’un état réceptif suffisant dans lequel peuvent se déposer des germes de vie et de suggestions, qui lorsqu’ils grandissent, se manifestent et évoluent à travers nous en différents registres (mental, corporel, spirituels, etc), poussant vers différents états de conscience intérieure et de pratique extérieure, créant ainsi et offrant ce que l’on nomme la VIVANCE : la vie en mouvement : la vivre tout en la sentant!

Pour avoir été éduquée, enseignée par de nombreux animaux, dès l’enfance, pour les rencontrer chaque jour nombreux, je peux véritablement témoigner de leur lien tout particulier et intense avec cette notion de Vivance. Ils expriment la vivance, dans tous leurs faits et gestes, dans leur corps tout autant que dans leur conscience la plus profonde, et ils nous expriment leur expérience.

Même un animal domestique, parfois travesti dans son comportement par des modes de vie humains et certaines modalités d’absence de conscience dans la surconsommation émotionnelle, reçoit son Intuition qui le fait baigner au fond de lui dans un état de béatitude consciente, en lien avec la force créatrice, qui provoque avant tout et naturellement son bien-être global, un mouvement d’équilibre.

L’Homme aussi a accès à cette place où tout est calme, tout est fluide, tout est sain ; où l’Homme n’a plus oublié, il se rappelle. Mais souvent auprès de l’Animal nous puisons plus facilement à cette source commune de bonheur, comme s’il y avait moins à gratter chez lui, comme si la couche de sale était moins tenace que chez un humain, empreint de tradition, croyances et véritables répétitions, véritables glues pour l’âme qui alors perd son élan et ne sait plus entendre.

L’âme se construit alors une identité en marge de l’Élan de vie, pour survivre, car elle court après la sensation de vivre, elle ne sait plus vivre, elle ne sait plus entendre concrètement. Cette nouvelle identité toute façonnée ralentit et brime l’âme, qui pourtant se souvient d’où elle vient, où elle est née et à quel Esprit elle appartient. Ne sachant plus quoi ni comment faire pour retrouver le lien à cet État, elle cherche et l’âme s’empresse alors, s’affole, s’accélère sans attendre et entendre la voix qui parle, ou alors se noie dans la démotivation, la tristesse profonde qui enlise et fait perdre tout espoir… perdant ainsi le fil du BON-HEURE, perdant le lien sacré au Temps… pas celui forcément des Humains, ce temps linéaire souvent fragmenté et fractionné, pas seulement celui-là ; on parle ici du Temps Absolu et Relatif, celui qui n’a aucune vérité..si ce n’est toutes les vérités possibles.

Celui où l’On Est.

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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LA MÉDITATION D’ABONDANCE (exercice)

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

L'Abondance

Lorsque tu prends du temps pour te relaxer, pour écouter de la belle musique, pour prendre un bon bain chaud, pour aller te baigner tranquillement, pour aller te faire bronzer, pour aller marcher dans la nature, pour contempler le ciel étoilé… tu peux faire cette Méditation d’Abondance, en partie ou en entier. Si tu la fais en entier, tu feras un parcours en 12 étapes, séparées en 4 sections de 3 éléments chacun. Si tu prends une minute par étape, cela te prendra 12 minutes.

Si tu prends 2 minutes et demi par étape, cela te prendra 30 minutes, donc une demi heure. Et si tu prends 5 minutes par étape, cela te prendra 60 minutes, autrement dit, une heure au total. (Note ajoutée mardi, le 13 janvier 2009.

Cette Méditation est maintenant offerte en format audio dans la section Visualisation créatrice de mon site RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience  )

 Si tu fais uniquement certaines étapes au choix cela te prendra une partie de ce temps seulement.

Les 4 sections des 12 étapes sont reliées à ceci : L’Intelligence, l’Amour, la Créativité et la Matérialité (la Matérialisation de nos rêves).

Imagine une horloge avec les 12 chiffres, les chiffres 1 à 3 sont pour la section Intelligence, les chiffres 4 à 6 sont pour la section Amour, les chiffres 7 à 9 sont pour la section Créativité, et les chiffres 10 à 12 sont pour la section Matérialité.

En commençant ta méditation, à l’étape 1, tu imagines ton Esprit, l’Esprit divin en toi, et tu établis une communication entre ton âme humaine et ton Esprit divin. Tu salues l’Esprit divin en toi, et lui demandes son aide, afin de t’aider dans le processus de fusion de tes différentes dimensions, tu t’ouvres pour que ton âme humaine, ton âme divine amoureuse et ton Esprit deviennent un !

À l’étape 2, tu imagines ton illumination. Tu sens que ton âme humaine reçoit toutes les informations et les énergies qui la transforment profondément. Tu ressens un bien-être immense t’envahir, tu te vois courir comme un enfant libre et heureux dans un grand champ, rempli soleil, de fleurs, de papillons multicolores et de beaux oiseaux, tout près d’une magnifique forêt et d’une rivière d’eau pure. Tu te vois en santé parfaite à vivre en harmonie avec la Nature, ayant en toi toutes les réponses que tu cherches.

À l’étape 3, tu ressens l’unité avec tous les niveaux d’univers du Grand Univers. Tu visualises les Planètes, les Systèmes solaires, les Galaxies, le Soleil Central, et tu vois des chemins lumineux qui réunissent tous ces lieux. Tu vois aussi des vaisseaux spatiaux qui se promènent sur ces voies sidérales, et tu vois aussi des millions et des millions d’êtres de toutes sortes qui vivent en divers lieux. Tu demandes à recevoir les informations, les messages qui te seront utiles pour aider la Terre à se transformer, à se spiritualiser.

À l’étape 4, tu envoies de l’Amour partout en toi et autour de toi, et dans tous les endroits de la Terre où à toutes les personnes de la Terre qui selon toi en ont particulièrement besoin. Si nécessaire, utilise la Fontaine d’Amour pour faire cela.

À l’étape 5, tu imagines l’être aimé qui correspond à ton idéal. Tu te vois en relation avec cet être merveilleux, tu te vois discuter, faire différentes activités, partager des moments d’intimité… Tu lui dis tout l’Amour que tu ressens en sa compagnie, tout ce que tu souhaites vivre à ses côtés, tu l’embrasses en lui donnant aussi une grosse accolade et tu lui dis: « Au revoir ». (Cela t’aidera à améliorer une relation présente où à préparer celle que tu auras dans le futur avec cet être que tu cherches et qui te cherche si tu ne l’as pas encore à tes côtés !)

À l’étape 6, tu visualises une belle grande Maison multidimensionnelle ou un beau grand Centre multidimensionnel de partage dans la région où tu vis. Tu te vois à l’intérieur en train d’y faire des activités avec des amis, des gens de ta famille, des collègues d’étude ou de travail, de belles nouvelles personnes que tu rencontres… Tu ressens l’ambiance formidable qu’il y a dans cette Maison ou dans ce Centre, et tout l’Amour que les gens s’offrent à travers les diverses activités et les nombreuses discussions animées. (Un exemple d’un tel lieu : www.everyoneweb.fr/centrecommunautaire  )

À l’étape 7, tu te vois en train de rire dans des situations où auparavant tu te serais mis(e) en colère ou tu serais devenu(e) triste ou dépressif(ve). Tu te vois avec un tout nouveau sens de l’humour. Tu imagines toutes sortes d’occasions pour sourire, rire, t’amuser, te détendre, avec des gens, face à la télé, au cours de spectacles, en lisant des livres amusants, drôles, divertissants…

À l’étape 8, tu imagines des solutions nouvelles pour tes problèmes. Tu ouvres les volets de ton cœur, et tu vois le soleil y entrer en apportant plein de nouvelles inspirations ou solutions. Tu acceptes les richesses de l’Univers, l’Abondance des trouvailles qui existent, tu imagines des opportunités nouvelles. Tu ressens que devant toute difficulté, il y a une avenue de solution. Tout dépend de ta créativité. Tu ressens de plus en plus de légèreté.

À l’étape 9, tu prends le temps de te ressourcer dans ton imaginaire pour avoir l’énergie qu’il te faudra pour appliquer les solutions dans ta vie. Tu imagines un bon repas, un bon massage, de la belle musique, un voyage, une nuit de sommeil, un moment de partage tantrique fabuleux, une escapade en voiture… quoi que ce soit qui serait bon pour toi et qui te ferait du bien. Tu savoures ces activités dans ton imagination. Tu peux concrétiser cela si tu en as la possibilité en faisant directement une ou plusieurs de ces activités dans les heures ou les jours qui suivent si tu en ressens le besoin.

À l’étape 10, tu embellis ton milieu de vie. Tu mets de la beauté partout où tu passes et tu imagines que les gens autour de toi font de même. Tu re-décores en pensée ta maison ou ton appartement, ton bureau ou ton lieu de travail ou d’étude, avec de nouvelles couleurs sur les murs, des oeuvres d’art ajoutées, de la verdure… peut-être aussi de la belle musique, pour créer une belle ambiance. Tu observes comment tu te sens de mieux en mieux dans ce nouveau décor. Tu vois des rénovations qui se font dans les rues, sur les façades de maison et dans les lieux publics. Tu vois les gens mettre des choses en ordre et nettoyer de nombreux endroits. Tu concrétises cela comme tu le sens dans ta vie.

À l’étape 11, tu accueilles en pensée des rentrées d’argent inattendues. Tu acceptes que l’argent te parviennent en accord avec la réalisation de tes plans lumineux. Tu visualises que l’argent est comme une rivière qui coule entre les gens pour les aider à matérialiser leurs plus beaux rêves. Tu réalises qu’il n’y a aucune pénurie d’argent. Que tout dépend de la pensée qui s’ouvre et qui crée. Tu acceptes l’Abondance dans ta vie, tu t’imagines dans le partage et la joie. Tu sens que tu peux utiliser avec Amour les sommes d’argent qui sont mises entre tes mains et que la vie matérielle devient de plus en plus simple et belle. Tu te sens heureux(se).

À l’étape 12, tu visualises les conseillers dont tu as besoin dans tous les aspects de ta vie. Ils viennent tous te rencontrer dans un bureau, un salon ou un atelier imaginaire que tu te crées. Ce sont les Esprits des êtres dont tu as besoin. Certains de ces êtres sont vivants, d’autres sont désincarnés, certains sont des anges, des archanges, des chérubins ou des séraphins… Tu peux aussi y rencontre Bouddha, Krishna ou Yeshua-Kristos, si tu le souhaites.

Dieu ou la Source infinie peut aussi être présent(e) chaque fois que tu Lui demandes. Il ou Elle se présente à toi sous la forme que tu préfères à ce moment. Tu ressens la communion de tous les Esprits, tu sais que tu n’es jamais vraiment seul(e), il y a toujours quelqu’un pour t’aider et t’inspirer.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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LE KARMA – Une invention de l’homme

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2015

 

KARMAD’où provient cette loi créée par l’homme ?

Il y a environ 11 000 années ; il y eut le déclin de l’empire de la compréhension divine de l’être humain. A la suite de cette chute, l’homme a créé, inventé diront-nous, une loi que nous appelons aujourd’hui encore : « Loi Karmique ».

Le karma est un dérivé du « péché », le péché est ce que nous ne devons pas faire, dire ou penser. Le péché nous mène directement en « enfer » nous a-t-on rebattu les oreilles. Mais qu’est-ce que l’enfer ? L’enfer n’existe pas…. J’ai cherché l’enfer aux confins de l’univers, dans les profondeurs de la Terre et je n’ai point vu d’endroit qui s’appelle ainsi.

Vous appelez certainement certaines entités le « Diable », le « Démon », « Lucifer », mais ces entités n’existent pas non plus. Elles existent seulement en la qualité de votre pensée. Vous dites aussi : « Si l’homme ne pèche pas, ne juge pas, ne vole pas, l’homme pourra s’établir dans le royaume des cieux et de là il pourra réciter des psaumes », mais là encore, ce royaume n’existe pas !

La loi karmique a été inventée de toute pièce par l’homme qui a dit un beau matin : « Peut-être devons-nous payer pour cette chute, ce déclin, pour les erreurs du passé. Peut-être avons-nous commis une erreur ? Peut-être avons-nous péché devant Dieu, devant le chemin tracé par Lui ? Peut-être devons-nous nous reprendre en retournant et retournant sur ce plan et vivre avec le fardeau de la loi karmique, vivre avec le fardeau des erreurs de notre passé » ?

On ne revient pas sur ce plan terrestre pour payer et repayer les erreurs du passé. Si cette loi existait vraiment, elle serait une loi provenant de la Source, elle serait une loi divine. Et alors où en serait notre liberté ? Perdue dans cette loi. Cette loi n’existe pas. Pourquoi repayer des erreurs du passé ? Pourquoi vivre sous l’emprise de cette loi ? Elle nous empêche de vivre, elle nous empêche de nous accomplir puisque nous avons cette idée derrière la tête, que nous devons payer. Pourquoi donc se surtaxer d’une dette karmique ?

La loi du karma est une loi créée par l’homme, pour l’homme. Une loi créée par ignorance, pour entretenir l’ignorance, entretenir un fardeau de vies passées pour lesquelles tout est déjà accompli. Vous soumettre à cette loi, est sans fin, car vous la conservez dans votre esprit, et conserver cette idée de revenir et de payer, ne mène à rien d’autre qu’à vous faire souffrir inutilement…

L’homme est dans l’ère de la connaissance de soi. Tout revient à l’individu. Pour quelle raison l’homme revient-il à l’homme ? Cette ère fait reconnaître à l’homme ce qu’il est, mais il y a la croyance karmique, il y a vos gymnastiques karmiques et vous doutez constamment à cause de cette loi.

L’homme a créé cette loi parce qu’il a connu la chute. Il s’est accroché à cette loi et c’est devenu une croyance très puissante. Rayer cette croyance du karma de votre existence, car votre liberté est infinie.  Nous revenons pour nous accomplir et à cause de cette loi karmique, il est impossible de s’accomplir. Personne ne peut s’accomplir avec le fardeau de cette dette. Le karma n’existe pas en dehors de votre pensée. Nous sommes ici pour vivre, pour comprendre, non pas pour payer une dette, repayer une action du passé.

L’homme pour reproduire, recréer et permettre aux autres entités de venir et revenir sur ce plan utilisait la force créatrice que nous appelons « reproduction ».  De là se sont produits ou engendrés ce que nous appelons les « gènes ». D’où proviennent ces gènes ? Ils sont une accumulation émotionnelle de notre grand-père, de notre grand-mère, de notre mère, de notre père …. Si nous revenons ici encore et encore, c’est pour percer le plus grand mystère de l’humanité : Nous-mêmes !

Nous venons pour nous accomplir, pour comprendre notre divinité. Ne cachez pas votre vérité derrière un karma. Vous n’êtes pas constamment fautifs. Quand l’homme comprendra qu’il n’a pas besoin de connaître la maladie pour s’accomplir, qu’il n’a pas besoin de revenir sur ce plan, infirme, cancéreux ou avec toutes sortes de tumeurs, il reviendra dans sa totalité. Il pourra comprendre qu’il peut revenir, s’il le désire, avec un corps physique parfait qui lui permettra enfin de connaître la joie, le bonheur et l’illumination.

Quand vous transcendez la lourdeur de votre corps physique, toute maladie n’est plus connue de vous, car une autre dimension s’offre à vous, et s’ouvre devant vous. C’est une dimension divine qui vous permet de vivre ce que vous êtes réellement. Cette dimension peut être retrouvée sur ce plan, même dans votre corps physique, en étant l’être que vous êtes dans sa totalité, en ne faisant qu’un avec votre corps physique et votre moi, car ceci est un tout avec votre esprit, un tout avec votre conscience.

Armés de cette vérité, il vous est dorénavant possible de réaliser ce qui est appelé maintenant « l’impossible », mais sachez que l’impossible est aujourd’hui possible pour vous et ce pont s’appelle l’ »ouverture d’esprit ».

Je vous aime ! 

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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Marcher vers le MONDE NOUVEAU

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

 Depuis plusieurs années, la venue de 2012 nous est annoncée comme un passage important. Je me souviens de la première fois où j’ai entendu ce repère de temps, je le trouvais tellement loin et pourtant, nous y sommes déjà ! Il y a eu de nombreux changements depuis et d’autres sont encore à venir. Ils se présenteront à nous au fur et à mesure que nous marcherons vers ce monde nouveau.

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 Il suffit de prononcer ces mots « monde nouveau » pour qu’une foule de ques­tions émergent…

J’ai eu le privilège de recueillir les réflexions de cinq chercheurs — au sens pur du terme — qui partagent avec nous depuis des années le fruit de leur quête pour nous aider à comprendre et à mieux vivre nos expériences de vie. Il s’agit de Anne Givaudan, auteure de nombreux best-sellers interna­tionaux et thérapeute en soins esséniens ; Annie Marquier, auteure et fondatrice de l’Institut du développement de la personne ; Dominique Rankin, chef héréditaire Algon­quin et homme-médecine ; Jean-Jacques Crèvecoeur, physicien, conférencier et auteur et Christine Angelard, médecin, homéopathe et auteure.

Nous serions-nous égarés en chemin ?

Pour définir ce qu’est le monde nouveau, il faut d’abord regarder le monde où nous vivons actuellement. Quel constat peut-on faire au sujet du monde actuel, monde que nous avons créé par notre façon d’être, de penser et de vivre ? Nous serions-nous égarés quelque part ou sommes-nous plutôt en train de laisser émerger une nou­velle façon de voir, de faire et de vivre ?

Depuis plusieurs années, dans un souci d’atteindre plus de liberté, nos valeurs sociales se sont transformées. La science nous a permis de faire des bonds gigan­tesques et nous avons assisté à la naissance d’outils technologiques des plus perfection­nés. Le confort matériel a pris de plus en plus de place dans notre quotidien. Depuis la fin des années soixante, nous avons trouvé normal de pouvoir accéder à une multitude de biens de consommation, même si l’utilité de ceux-ci était parfois discutable.

Cette façon de faire a eu pour résultat que nous sommes devenus esclaves des choses que nous possédons. Nous  sommes possédés par nos possessions. Étrange paradoxe ! Nous qui pensions qu’en possédant plus, nous accéderions à la liberté et à l’autonomie, c’est exactement le contraire qui s’est produit, nous dit Jean-Jacques Crèvecoeur.

Au lieu de nous donner une vie et une santé plus agréables, plus commodes, poursuit Christine Angelard, nos progrès ont, semble-t-il, généré plus d’isolement, plus de stress… Nous avons privilégié le court terme, l’efficacité immédiate sans vision globale, en oubliant certaines lois, pour ne pas dire certains rites de passages obligés. Le court terme et la résolution immédiate du problème ont coupé les ailes du développement harmonieux de la santé.

L’appel à un changement salutaire

Nous cherchons bonheur, paix et harmonie dans la consommation. Or, le monde nouveau appelle à un changement majeur. Selon Dominique Rankin, le pouvoir et le matérialisme sont trop souvent mis en priorité dans nos gouvernements et dans notre société… Il est très important de revenir au respect des ancêtres et de se concentrer davantage sur les générations futures, sans oublier la santé de notre Terre-Maman. Depuis plusieurs années, un vent de changement s’installe et nous sommes conscients qu’il est néces­saire de transformer notre façon d’agir.

À ce sujet, Anne Givaudan nous dit : Je me rends compte que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir autre chose que sim­plement manger et boire. Notre époque frôle l’implosion, ce qui est en même temps bénéfique, car partout surgissent des porteurs d’idées nouvelles. Par exemple, au Québec, il y a un mouvement de « simplicité volontaire » qui propose de se contenter de ce dont nous avons besoin. En Italie, le mouvement « Slow Food » vise à contrecarrer toutes ces nourritures dévitalisées et nuisibles. En France apparaissent les « villes lentes » où il fait bon vivre.

Le changement est amorcé. Nous sommes plus conscients de nos gestes, de nos pensées et surtout de leurs répercussions. Cette trans­formation s’accélère depuis quelques années et nous incite à faire des choix sensés pour nous et pour notre environnement. Comme le dit si bien Annie Marquier : Le temps est venu de transcender ces niveaux inférieurs de la conscience (peur, plaisir, pouvoir et sépara­tion) pour atteindre d’autres niveaux plus élevés. L’humain a tout ce qu’il faut en lui pour réussir et plusieurs sont prêts. Au sein de mon accompagnement, j’ai été témoin de l’accélération du processus de transformation. Celui-ci s’avère infiniment plus rapide, plus pratique et plus puissant qu’il y a quelques décennies. Cela montre qu’il y a assurément un espoir concret de changement de notre monde grâce à ce changement de conscience.

Comment rester fort dans la tempête ?

actualite2S’il est facile de constater qu’il y a de nombreuses personnes qui cherchent à améliorer la qualité de leur vie tout autour de nous, nous pouvons aussi aisément voir que le chemin du changement est parsemé de défis qui requièrent courage et persévérance. Alors comment pouvons-nous traverser ces défis qui nous sont présentés ? Faut-il d’abord apprendre à laisser aller croyances, illusions et attachements ? Existe-t-il une clé qui nous permettrait d’accéder à une transformation intérieure durable et à maintenir notre alignement malgré les tempêtes qui surgissent en chemin ?

Je comprends que certains se découragent devant tout ce que nos médias déversent quotidiennement sur nos écrans de télévi­sion, nous dit Anne Givaudan. Cependant, il est essentiel de ne jamais oublier qu’au coeur de l’hiver, alors que tout semble paralysé, souterrainement se préparent à éclore les plus belles fleurs qui soient. Il nous faut donc un peu de patience et nous demander : suis-je prêt à partir ou à continuer ma vie sans regret ? L’acceptation de ce qui est, de ce que nous sommes, avec nos capacités et nos incapacités, fait partie du véritable changement.

Inévitablement, le fait d’accepter ce que nous sommes permet d’entrer dans le mouvement de transformation. Il faut se regarder en toute honnêteté, comme si on était devant un miroir, explique Dominique Rankin. Il faut se réconcilier avec soi-même en se disant toute la vérité sans chercher à fuir qui on est. Il faut éviter de chercher ailleurs, dans des spiritualités coupées de nos racines ; éviter de se cacher derrière une bouteille, derrière des drogues ou encore derrière un masque. Cela exige d’enlever les jugements et les blâmes envers soi et les autres pour apprendre ensuite à s’aimer en toute simplicité. Tout ce qu’on cherche est à l’intérieur de soi.

Percer le mur des illusions

Ainsi, l’amour de soi représente une clé essentielle dans cette démarche. La vigilance en est une autre. Elle nous per­met de prendre conscience des illusions dans lesquelles il est si facile de s’enliser. Comme le souligne Annie Marquier : Cher­cher à améliorer sa qualité de vie n’est pas suffisant et peut même être parfois un piège qui nous maintient dans le matérialisme. Ainsi, la première illusion à percer est bien celle de la recherche du bonheur et du confort à court terme. Après cela, on peut commencer à gravir la montagne de la transformation intérieure et être en mesure de confronter avec force, courage et détermination nos limites intérieures afin de les transcender.

La vie et ses défis nous incitent à nous tourner davantage vers l’intérieur. Prendre le temps de nous arrêter pour observer nos états d’être représente une autre clé impor­tante de transformation plutôt que de cher­cher constamment à être dans l’action. Pour Jean-Jacques Crèvecoeur, ce n’est pas en faisant plus qu’on atteint l’équilibre, mais en retirant tout ce qui nous empêche d’être en équilibre. Un peu comme le jardinier… Il n’a pas besoin de tirer sur les feuilles d’une plante pour la faire pousser, il doit plutôt veiller à enlever les herbes et les ronces qui l’empêchent de croître. Il faut chercher à nous désencombrer, à nous délester des choses inutiles dans tous les domaines de notre existence, afin de revenir à l’essentiel en soi.

Bref, il faut apprendre à nous déposer pour écouter davantage ce qui se passe en notre for intérieur. Pour reprendre les propos de Christine Angelard : La clé à retrouver est celle du maître intérieur. Il faut retourner au jardin d’intériorité qui nous apportera les réponses et la voie à suivre. La solution vient toujours de l’intérieur pour ensuite rayonner vers l’extérieur.

Il faut chercher à nous désencombrer, à nous délester des choses inutiles dans tous les domaines de notre existence, afin de revenir à soi, à l’essentiel en soi.

L’amour, encore l’amour, toujours l’amour…

''La vie après la vie'', Raymond MoodyNous n’utilisons que dix pour cent de notre plein potentiel. La plus belle richesse qui soit est en nous et n’attend que d’être mise à profit dans notre vie et au service de tout ce qui nous entoure. Le monde nouveau nous convie à développer cette richesse inépuisable. Pour y parvenir, tout en restant centrés, quelle est la voie à suivre ?

L’amour, mentionne Christine Angelard, est ce qui transcende tout ; c‘est une force magnétique qui dissout toute souffrance, toute dualité. L’amour n’est pas un sentiment, mais la substance même de tout ce qui vit ; c’est ce que l’homme a perdu de vue. Il est vrai que l’amour transcende et transforme tout sur son passage. Il est le phare qui nous montre le chemin et qui nous évite de nous égarer. Il éclaire aussi le chemin de ceux qui nous entourent. Dans ce monde nouveau, Annie Marquier mentionne que l’un des phares les plus puissants sera de cesser de s’occuper uniquement de notre propre transformation et de se mettre au service des autres de façon impersonnelle et inconditionnelle, quelle que soit la forme du service.

L’amour nous aidera aussi à construire des bases plus solides que celles qui existaient dans l’ancien monde. Il nous permettra d’être créatifs. Jean-Jacques Crèvecoeur souligne quant à lui qu’il faut inventer un nouveau monde et laisser l’ancien s’effondrer avec ses valeurs qui l’ont conduit à sa perte. Pour réussir cette transition, une condition s’impose : faire le deuil de tout ce qui nous rattache à l’ancien monde.

L’amour nous permet aussi de renouer avec une puissante force intérieure : notre pouvoir intuitif, cette voix qui nous guide vers notre réalisation. Pour reprendre les propos d’Anne Givaudan : À quoi se fier, sinon à notre intuition et à notre coeur ? Là encore, il n’est pas exclu que nous puissions nous tromper et croire qu’il s’agit de notre intuition et de notre coeur, alors que c’est notre ego qui agit. Mais que faire d’autre que d’accepter de se tromper en sachant que cela fait partie du chemin ?

À l’aube de la Grande Réconciliation

La voie du monde nouveau est déjà tracée. De nombreuses civilisations qui nous ont précédés nous en ont donné un aperçu. Dominique Rankin nous confie que chez les Algonquins, il existe une prophétie, la Prophétie des sept Feux dans laquelle les ancê­tres algonquins croyaient qu’il serait possible de faire UN monde, dans l’amour et la paix. Que les peuples rouges, blancs, noirs et jaunes ne formeraient plus qu’une seule et même nation. Cette vision commence par la guérison de chacun de nous et nous nous en approchons chaque jour. Selon lui, nous sommes à l’aube du 6e feu et la grande période de réconciliation du 7e feu approche.

Il suffit d’observer ce qui se passe partout à travers le monde pour s’en convaincre. Tous les peuples de la planète tentent d’instaurer de nouveaux modèles pour parvenir à cette réconciliation tant atten­due. En notre for intérieur, nous sentons tous cette merveilleuse invitation à nous libérer des carcans pour guérir, pour vivre en paix, pour aimer en toute liberté. C’est cela la Grande Réconciliation. Elle est déjà commencée. Nous marchons vers notre mieux-être, vers notre paix et nous créons ainsi un futur où l’harmonie universelle sera possible. C’est fabuleux d’envisager toutes les possibilités qui nous attendent en acceptant d’y entrer le coeur ouvert et rempli d’amour. Merci à vous Anne, Annie, Christine, Dominique et Jean- Jacques de nous avoir offert de si belles clés !

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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Cinq nouvelles idées sur l’argent

Posté par othoharmonie le 10 juin 2015

 ARGENT

Même si l’objet de mes articles est surtout axé sur la prise de conscience, il faut aussi parler du lien qui existe entre le succès et l’argent. Peu de gens considèrent qu’ils ont réussi s’ils ne possèdent peu ou pas d’argent (même si des êtres supérieurs comme Jésus, Bouddha, Socrate ont émis des idées très différentes sur le sujet). La capacité à gérer l’argent, à ventiler des actifs et à accroître la richesse joue un rôle majeur dans l’économie ainsi que dans la vie de chaque personne. Permettez-moi d’aborder le sujet du point de vue de la prise de conscience en offrant cinq idées qui se veulent tout à fait nouvelles pour tous ceux qui désirent uniquement gagner de l’argent autant que possible ou pour ceux qui souhaitent échapper à la dette et à l’appauvrissement. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes 

Je vais développer chaque idée pour vous en faire comprendre l’importance. 

1. L’argent reflète qui vous êtes. Il reflète votre maquillage psychologique
La première idée est une vérité de base, et de nombreuses réflexions en découlent. Il est dit que l’argent n’est jamais vraiment objectif. Le psychisme, avec ses craintes, ses souhaits, ses espoirs et désirs, est toujours empreint de comment chacun de nous considère l’argent, ainsi que le grand économiste John Maynard Keynes qui a déterminé que tous les marchés sont de nature psychologique. Ce que vous pensez et croyez se répercute automatiquement dans la façon dont vous gérez votre argent. Il y a des épargnants qui ne peuvent pas tolérer le moindre risque, les joueurs invétérés qui ne peuvent jamais conserver leurs gains et qui dépensent sans compter, les philanthropes, et ainsi de suite… 

Puisque l’argent reflète la psyché, y compris les pulsions inconscientes, les gens sont discrets sur leur argent pour se cacher. Peu d’entre nous veulent être entièrement vus ou connus par d’autres, et qui plus est à un niveau plus profond que nous avons peur nous même de connaître. Pourtant, plus vous pouvez vous accepter, plus il vous sera facile de traiter avec l’argent sans la moindre anxiété. Il n’y a pas de formule objective qui fonctionne pour tout le monde. Malgré cela, vous avez besoin de passer suffisamment de temps avec vous même afin de déterminer la formule qui fonctionne pour vous, c’est à dire, qui vous permette de ne pas vous concentrer uniquement sur l’argent ou sur sa perte, ou pour vous faire prendre des risques que vous n’accepterez pas. Ne présumez pas que votre capacité à gérer l’argent est la même que celle des gens autour de vous, et n’essayez pas non plus d’être à la hauteur des vies de certains milliardaires. Le chemin d’accès à l’argent , si c’est le chemin que vous voulez suivre, commence à l’intérieur. 

2. L’utilisation optimale de l’argent est d’augmenter le bonheur
Le psychisme est complexe, et une fois que vous vous connaissez vous-même, il y a encore la possibilité d’être confus, parce que l’argent doit être transformé en action. Quelle partie de votre esprit devez-vous suivre : l’émotionnel ou le rationnel? La cupidité est quelque chose à ignorer ou à adopter? Est ce que vous voulez vous concentrer principalement sur les revenus, sur l’épargne, ou investir? Il faut des années d’expériences pour démêler ces questions – et bien d’autres, d’ailleurs – mais le guide le plus utile est d’utiliser votre argent à être heureux. Etre riche mais malheureux n’est pas une façon de passer vos journées, maintenant ou à la retraite. Qu’est ce qui va vous rendre heureux ? Votre réalisation à long terme repose sur votre réalisation à court terme. En d’autres termes, pour être heureux dans l’avenir, il faut faire attention à votre bonheur aujourd’hui. 

Est-ce à dire que tous ces gens riches qui ont subi un stress énorme pour être riche, qui ont été obsédés par l’acquisition de la richesse et ce à n’importe quel prix ont eu tort dans leur approche? « Avoir tort » n’est pas le bon terme. La vraie question est de savoir si le stress, la cupidité, l’obsession et l’amoralité sont des ennemis du bonheur. Un livre sur le secret de comment devenir millionnaire a révélé que le facteur commun est simple : être un véritable salaud sans foi ni loi. Personne n’a jamais écrit que la richesse amène le bonheur. 

3. La circulation de l’argent est un symbole pour la circulation des idées
Habituellement, la gestion de l’argent utilise des termes tels que gagner, les dépenses, l’investissement, etc, qui est un vocabulaire objectif. Comme il n’y a pas de véritable objectivité en ce qui concerne l’argent, il doit y avoir un autre vocabulaire qui soit proche de la vérité. Votre vie, comme chacun de nous, est liée aux sensations, aux sentiments, aux images et aux pensées – c’est le contenu de votre esprit en somme. Le travail de l’esprit rend la vie meilleure quand cette vie est dynamique, ouverte, sans peur et surtout créative . Et inversement lorsque l’esprit est rigide, fermé, bloqué et craintif. 

Par conséquent, laissez votre argent refléter la capacité de votre esprit à rendre la vie meilleure. L’argent circule autour des idées parce que l’argent symbolise les idées (ainsi que les croyances, les espoirs, les désirs et les craintes). Autant que la société adore l’argent, elle se corrompt quand deux des programmations les plus primitives de l’esprit – la peur et la cupidité – sont mis en avant. Cela se produit trop souvent, malheureusement, comme cela arrive notamment à Wall Street. Regardez comment votre esprit fonctionne et mettez en avant les aspects qui rendent votre vie plus dynamique et créative. Ensuite votre gestion de l’argent ira là où votre esprit veut aller. 

4. Pour rester libre vis à vis de l’argent, il faut élargir votre conscience
La vie est comme l’eau. Elle stagne si elle ne coule pas. Si votre esprit est étroit, inquiet, et scotché sur le même thème, année après année, il stagne, et il en sera de même de votre argent. Il y a des gens riches qui ne peuvent pas trouver le bonheur dans leur richesse, car ils n’ont pas appris comment se connecter avec leur propre croissance personnelle. Mais si vous développez votre conscience, l’argent devient la représentation de la façon dont vous évoluez. Cela découle de l’idée de base que votre argent reflète qui vous êtes. 

Au fur et à mesure que votre esprit se développe, vous arrêterez maintenant d’utiliser ​les étiquettes classiques que nous utilisons tous pour nous définir. Riches et pauvres sont deux de ces étiquettes, et des millions de personnes sont obsédées par elles, comme elles sont obsédées par les étiquettes de sexe, de nationalité, de religion , et ainsi de suite. Au mieux, l’argent reflète un esprit qui se libère des étiquettes. De cette façon, au lieu d’être à l’origine de tous les maux – l’anxiété étant le premier mal – l’argent peut aider à vous sentir libre, ce qui est le bien ultime. 

5. L’argent est un gage de succès si vous pouvez gérer les quatre idées précédentes
Le but au début de cet article était de lier l’argent et le succès d’une meilleure façon que de simplement augmenter votre compte de banque. En intégrant les quatre idées précédentes, le succès va se concrétiser. Ce n’est pas un argument moral. L’argent est un miroir et les miroirs sont neutres. Ils vous montrent ce qui est. Le seul avantage que l’argent a plus qu’un miroir c’est que cela grossit ce qui est. Cela devient une source de malheur si votre argent amplifie la cupidité, l’insécurité et l’égoïsme. C’est une source de satisfaction si votre argent amplifie vos aspirations les plus élevées et vos meilleures intentions. 

Je dirais enfin que la ligne de démarcation entre le succès et l’échec n’est pas la somme d’argent que vous gagnez ou même combien vous donnez. Dans un monde matériel, les choses les plus importantes – le but et le sens – ne sont pas significatives. Plutôt que de rester dans le matérialisme uniquement, l’argent peut entretenir le monde intérieur invisible sur lequel chaque vie est construite. 

Deepak Chopra 
Source: www.lavoieintérieure.com 
Titre original: Five New Ideas About Money Management

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Peut-on connaître Dieu?

Posté par othoharmonie le 22 mai 2015

 

visionQuelques philosophes déclarent que Dieu ne peut pas être connu. Cette assertion est un non-sens, car la seule connaissance qu’Il est inconnaissable est basée sur une conclusion de la connaissance limitée qu’ils ont de Lui. Si Dieu est trop grand pour notre connaissance, comment la connaissance qu’Il est inconnaissable est-elle venue à nous ? L’existence de la connaissance est en fait affirmée dans l’acte même de sa négation.

Tout à fait en dehors de notre connaissance de l’existence de Dieu, ce que nous savons des choses les plus insignifiantes qu’Il a créées est également très fragmentaire ; nous connaissons peut-être quelques-uns de leurs caractères extérieurs, mais nous ne savons rien de leur vraie vie intérieure. En fait nous ne savons à peu près rien de nous-mêmes et si un homme pouvait obtenir la pleine connaissance de sa propre existence, alors il n’y aurait que peu de difficultés à connaître Dieu à l’image duquel il a été fait. La relation entre Dieu et l’homme est telle que pour connaître l’un il est nécessaire de connaître l’autre. « Nous ne pouvons connaître que ce qui nous est apparenté. » Aussi l’homme ne pourrait aspirer à connaître Dieu s’il n’avait pas été créé à l’image de Dieu. Quelqu’un a dit : « Il est prouvé que Dieu ne peut être connu que de Dieu. » Dieu s’est fait homme afin qu’Il puisse dépouiller l’homme de sa nature déchue et rétablir en lui sa vraie nature. (Psaume 82, 6.) Athanase a dit: « Il est devenu homme afin que nous devenions Dieu. »

Dieu a élevé les hommes au-dessus de leur état de déchéance et en a fait ses messagers et des flammes de feu. (Hébreux 1, 7.) Dieu est esprit et feu (Matt. III, 11.) Devenir de petites flammes de feu signifie devenir semblable à Dieu parce que la « plus petite flamme a toutes les qualités du feu ». Mais cela ne veut pas dire que Dieu et l’homme sont un seul esprit comme le soutiennent les panthéistes et les philosophes qui prétendent que « les diverses âmes ou personnes sont de simples manifestations fragmentaires de l’absolu. » L’union de Dieu avec Sa créature allant jusqu’à la disparition complète de cette dernière, n’étanche pas la soif intense de l’âme, tandis que nous trouvons un bonheur réel et éternel dans Sa connaissance et dans une vie de communion avec Lui.

Dieu ne décourage aucun de ceux qui cherchent la vérité en lui disant qu’il est dans l’erreur ou que sa foi est fausse, mais Il arrange les choses de telle manière que l’homme lui-même apprenne peu à peu à distinguer ses erreurs et à reconnaître la vérité. On raconte, l’histoire d’un pauvre homme qui trouva une pierre merveilleuse en coupant de l’herbe dans la jungle. Il avait souvent entendu parler de diamants et immédiatement il pensa, en voyant cette jolie pierre, qu’elle devait en être un. Il porta donc sa trouvaille à la bijouterie et, plein de joie, la montra au joaillier. Ce dernier, qui était bon et bienveillant, se rendit compte immédiatement que s’il disait au pauvre homme que sa pierre n’était pas un diamant, celui-ci ne le croirait pas ou qu’alors il en éprouverait un très grand chagrin. Le marchand préféra recourir à un autre moyen, c’est-à-dire à amener son visiteur à découvrir par lui-même sa propre erreur. Il l’engagea dans son atelier et le garda jusqu’à ce que le possesseur de la pierre fut capable de distinguer les différentes variétés de diamants et leurs prix.

Quand il jugea le moment venu, le joaillier demanda à son ouvrier d’apporter sa pierre. Le pauvre homme avait soigneusement tenu cachée sa trouvaille dans une boîte. Il l’y prit et vit avec tristesse qu’elle n’avait aucune valeur. Il pâlit et tomba aux pieds de son charitable maître en lui disant . « je vous suis très reconnaissant de votre bonté et de votre sympathie ; vous n’avez pas détruit mon espérance, mais vous avez élaboré un plain qui m’a permis de découvrir moi-même mon erreur. Dès à présent, je n’ai qu’un désir, celui de rester auprès d’un tel maître et de passer la fin de mes jours à votre service. » C’est ainsi que Dieu ramène à la vérité ceux qui se sont égarés dans l’erreur afin qu’ils apprennent à connaître la vérité par eux-mêmes et décident de Le suivre, consacrant leur vie entière à son service.

Il y a des gens qui sont assez sots et ignorants pour s’imaginer qu’ils font à Dieu ou à ses ministres une grande faveur lorsqu’ils se rendent au temple pour le culte. Ceux qui vont au culte dominés par de pareils sentiments ne peuvent pas apprécier la vraie nature de Dieu ils sont semblables à ces mendiants de profession insensés qui ignorent le motif de, celui qui leur donne du pain pour calmer leur faim. Un effet, au lieu d’être reconnaissants envers celui qui les nourrit, Ils s’imaginent lui avoir fait une grande faveur en lui donnant l’occasion d’ajouter un mérite à la longue liste de tous ceux qu’ils se sont acquis en faisant des aumônes aux pauvres. Ces mendiants sans intelligence ne pensent pas au bienfait qu’ils ont reçu et n’ont pas l’idée qu’ils devraient être reconnaissants de tout leur cœur envers celui qui est venu à leur aide.

Le Créateur a donné à l’homme l’intelligence, les sentiments, la volonté. Pour obtenir la force de servir Dieu un homme doit mastiquer ses aliments spirituels avec les dents de l’intelligence, mais au lieu de faire un bon usage de sa puissance spirituelle, souvent il la perd en vaine spéculation. Un chien ronge parfois l’os sec qu’il a trouvé jusqu’à en avoir la bouche déchirée ; alors son os prend le goût du sang et pendant un certain temps le chien continue à le ronger avec plaisir, ne se doutant pas qu’il boit son propre sang. De même, l’homme gaspille les dons de l’intelligence que Dieu lui a confiés en de vaines spéculations. Des besoins spirituels ont été donnés à l’homme afin qu’il puisse réaliser la présence de Dieu et en jouir, mais par l’influence endurcissante de la désobéissance et du péché, l’homme perd la faculté de percevoir Dieu et la capacité de jouir de Sa présence. De tels hommes ne voient pas plus loin que leur propre personne et n’ont plus la possibilité de réaliser la présence de Dieu, tellement que leurs expériences viennent confirmer en eux le doute au sujet de la personne de Dieu. De la même manière, si la volonté de l’homme suit un chemin opposé à la volonté de Dieu, cette volonté devient l’esclave du péché et conduit au suicide spirituel.

L’eau d’une rivière, coule à travers bien des pays avant de retourner à la mer de laquelle elle a été originairement tirée. Elle passe sur le territoire de bien des États, de bien des rajahs et de bien des princes, et nul n’est capable de la retenir parce qu’elle n’appartient à personne, c’est la commune propriété de tous et partout où elle passe cette eau étanche la soif de tous ceux qui sont altérés. De même le fleuve de l’eau de la vie vient de l’Océan infini de Dieu et, traversant les canaux divins que sont les prophètes et les apôtres, irrigue le monde entier, étanchant la soif de tous, enrichissant et rendant féconde la vie de tous les peuples et de toutes les nations. « Que celui qui en veut prenne de l’eau de la vie gratuitement. » (Apocalypse XXII, 17.) 

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UNE BELLE INVITATION A L’EVEIL

Posté par othoharmonie le 10 avril 2015

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Richard Moss enseigne depuis plus de trente ans une spiritualité sans dogmatisme et dans le respect des différentes religions. Son enseignement est une psychologie contemporaine de la conscience … Richard ne dit pas comment il faut vivre, il fait plutôt appel à la perception, l’humilité et l’enseignant intérieur qui se trouve en chacun de nous….

  • Bonjour Richard et merci de nous accorder cette interview.
    Est-ce que « être soi » demande du courage ? Un immense courage ?

Plus on a l’amour de la découverte de soi, moins on a besoin de courage. Je ne me suis jamais considéré comme quelqu’un de courageux donc je ne sais pas. Mais il y a une passion qui vient du coeur et c’est peut être une façon d’envisager le courage. Je pense que c’est l’amour, l’amour pour chacun et pour toute chose, qui est plus important que le courage.
Et toute vie requiert du courage, il y a tant de choses difficiles dans la vie quotidienne…

  • J’observe que beaucoup de gens sont frileux pour entrer dans leur monde intérieur…

Si vous vouliez devenir un scientifique compétent vous devriez passer beaucoup de temps à vos études, et avoir une grande curiosité, un grand désir. On a besoin de la même chose pour aller à l’intérieur, un désir fort, une curiosité profonde et plus on va en profondeur plus on apprend, plus c’est fascinant et plus il y a de joie à faire ce chemin.
Le chercheur scientifique plonge son attention vers l’extérieur, vers l’objet alors que le chercheur contemplatif plonge son attention à l’intérieur, en lui-même.

Je ne crois pas que les gens n’aient pas envie d’aller à l’intérieur, je pense que les gens ne savent pas comment le faire. 

Il faut apprendre et on peut apprendre certaines choses des autres, mais un grand chercheur en science ne trouvera pas tout à l’extérieur chez les autres chercheurs, à un  moment donné il faut qu’il ait quelque chose qui vienne de l’intérieur de lui.
Et les gens sont tellement occupés, on a construit une vie qui est tellement déséquilibrée.
Comme les problèmes semblent être à l’extérieur, on a le sentiment qu’il faut apprendre des choses pour résoudre ces problèmes extérieurs.

On ne se rend pas compte que tous nos problèmes naissent depuis l’intérieur.

Nous croyons nos propres croyances, nous sommes identifiés avec nos jugements Nous avons peur de ressentir et nous ne savons pas comment faire confiance aux sentiments difficiles, on a le sentiment de pouvoir se sauver de l’extérieur. Ça demande une inspiration et un fort mouvement intérieur pour se consacrer à son voyage intérieur avec tout ce que le monde extérieur exige de nous…

  • Pouvez vous expliquer le lien entre conscience et mental ? Et que se passe-t-il lorsque l’un n’est pas d’accord avec l’autre ?

Dans le développement, au cours de la vie, quand on est un bébé on n’a pas un mental qui nous définit comme une entité séparée, j’ai une forme de conscience mais aucune manière d’entrer en relation avec la conscience.
Ensuite on évolue et on développe un égo, un soi séparé, une conscience du soi séparé. On peut appeler ça le mental personnel, mais il trouve sa capacité en puisant dans une conscience plus profonde.

Quand on entre en relation avec la conscience profonde petit à petit on peut avoir une relation avec son mental personnel.
Ce que je veux dire c’est tout ce dont j’ai conscience devient un objet dans le champ de mon mental personnel. Comment est-ce que je peux avoir conscience de mes idées sur Dieu, des films que je me fais sur moi-même ou sur vous, il y a cette conscience plus profonde à laquelle on donne plusieurs noms et au final c’est cela qui nous permet d’être en relation avec nos croyances, avec notre histoire, avec toutes les manières dont on peut imaginer l’avenir.

En relation avec tous les jugements et toutes les croyances que l’on peut avoir sur soi et les autres.
Cette conscience là transcende les mots, on peut la représenter, pointer vers elle mais elle reste éternellement mystérieuse. Plus on se connecte en profondeur avec cette conscience et plus on a la capacité d’avoir du détachement par rapport à nos croyances. C’est de là que vient la liberté, la joie et l’amour.

  • Pourquoi est-il si difficile de vivre dans l’instant présent, quel rôle jour le mental dans cette difficulté ?

La raison pour laquelle il est difficile d’être dans le moment présent est que l’on a passé tellement d’heures à apprendre à nous identifier à nos croyances sur nous-mêmes, nos croyances sur les autres, nos croyances sur notre passé et ce que nous imaginons pour l’avenir que nous sommes devenus experts là dedans. Les seuls moments où l’on apprend à être dans le moment présent et où l’on ne s’intéresse plus à « moi » sont les moments où l’on s’endort, aussi lorsque l’on danse jusqu’à disparaître et devenir la danse, ou l’état de flot que l’on trouve dans le sport…

Dans ces moments là on se perd soi-même de vue. Mais dès que l’on se réveille le matin, le film « moi » recommence : mon histoire, mes désirs, mes peurs et puis « toi », tes désirs, tes peurs, et tout l’espoir que je peux avoir pour l’avenir, la vie qu’il faut que je vive pour devenir complet, nous passons des dizaines de milliers d’heures de pratique dans l’identification avec des croyances et non dans l’expérience incarnée de l’immédiateté du moment.

Et même si la première partie de notre vie est naturellement consacrée à apprendre à croire à tous ces aspects du soi séparé, ensuite avec beaucoup de travail on peut  apprendre à vivre dans le moment présent. Être dans le moment présent ça veut dire venir profondément habiter le soi qui est dans le corps, être à la fois complètement réveillé et complètement détendu.

Le moment présent ou « maintenant » c’est abstrait. Ce moment présent-ci est en réalité une conscience de la profondeur sans limite. 

Et plus j’entre en profondeur dans cette conscience là, plus mes perceptions deviennent vives et à ce moment là, le mental, l’esprit devient comme un océan calme. Il faut d’abord comprendre comment on quitte cette conscience plus profonde, comment on quitte ce moment présent.

A chaque fois que l’on reconnait que l’on quitte le moment présent on revient dans cette conscience plus profonde. Cela se fait un instant après l’autre. C’est l’effet cumulatif de nombreux instants où on arrive ici. Et puis le coeur devient de plus en plus grand.

  • Peut on dire que le mental représente les vagues en surface de l’océan et la conscience la profondeur de l’océan ?

Oui c’est une image tout à fait juste. L’illusion a la même substance que le réel. La question est sur la méthode : comment est-ce que l’on arrive à plonger profondément dans l’océan ?

  • Avec un sous-marin ?

Non tous les soirs on s’endort, on s’oublie, on ne s’intéresse plus à soi, plus à son histoire, plus à ce qui va arriver et on rentre dans l’océan, mais quand on s’endort on rentre dans l’océan sans savoir qu’on y est rentré. Le chemin contemplatif consiste à entrer consciemment dans l’océan. C’est un chemin, cela prend du temps, cela demande de l’engagement, je ne sais pas comment le dire, c’est comme si vous étiez appelé par un amoureux, vous ne pouvez lui dire non… Je sais que je vais me noyer, je me noie, et pendant un temps j’ai cru un temps que cette noyade allait m’annihiler et maintenant je sais que je vais trouver la joie.

  • Il semble que beaucoup de personnes confondent plaisir et joie. Ces valeurs sont-elles diamétralement opposées ?

Pour moi le ressenti est un mode de conscience très différent de la pensée.
Et le fait de se sentir bien va trouver son complémentaire dans un ressenti désagréable. La maison est confortable, ma nourriture est bonne je suis en bonne compagnie. C’est agréable. a joie n’est pas l’opposé du plaisir c’est une autre octave, c’est d’un autre ordre. Et le plaisir dépend d’avoir réuni les bonnes conditions, alors que la joie ne dépend pas des  conditions, elle est inconditionnelle. Il y a une abondance, quelque chose qui déborde du coeur, c’est une source abondante.

Dans ces instants de plaisir, la nourriture peut-être moins bonne un autre jour… On est dans quelque chose comme le bonheur et le malheur qui vont ensemble, comme le jour et la nuit.

La joie a aussi son opposé dans  l’abysse, mais si petit à petit on arrive à dire oui même aux sentiments abyssaux, des abimes, du gouffre, alors intimement il y a la joie. C’est difficile de parler de ces choses là…
Quand on veut se débarrasser des situations, on se débat et on souffre. Quand j’ai compris cela, j’ai commencé à dire oui.
Ça prend des années à devenir « oui ».

Il y a des situations pour lesquelles il est difficile de dire oui. 
Et si je suis centré sur mon intérêt, je vais dire non, non à la douleur physique par exemple.
Je vis avec une douleur physique dans le dos et quand elle était très aigue, j’ai gardé mon coeur ouvert.

Je ne voulais pas qu’elle me fasse me replier sur moi-même, néanmoins je sentais qu’elle m’attirait dans cette situation.
J’ai dit à un ami proche « je crois que pour la première fois de ma vie je suis déprimé » et bien sûr j’ai eu ma part de moments de vie anxieux, triste, mais c’est un cycle.

Alors que de ressentir la douleur physique est tellement fatiguant, c’est très difficile de dire oui à cela, et pourtant je voulais dire oui, c’était ma consécration.

Et dès que j’avais moins mal le soulagement était bien au delà de l’agréable, et pouvait même devenir de la joie. 
Maintenant j’ai une relation assez joueuse avec la douleur, je bénis les choses que j’ai pu faire par le passé, que j’aimais faire et que je ne peux plus faire j’ai de la gratitude  envers ce que je peux faire maintenant. Un très bon musicien peut tirer une belle musique d’un mauvais instrument. J’ai eu des dizaines d’années de pratique qui m’ont permis, lors de ces douleurs aigues et qui m’accaparaient de me dire je vais rester ouvert avec cette douleur, je ne vais pas la laisser me plonger dans l’auto préoccupation. Je ne peux pas dire que c’était des moments joyeux, mais je n’ai rendu personne d’autre malheureux. C’est évident que la douleur dans le corps peut être difficile à vivre. Et si on n’a pas fait sa pratique avant, on se rend malheureux avec ce qu’on faisait autrefois et qu’on ne pourra plus faire.

Moi je n’ai pas souffert d’avoir perdu quoi que ce soit, ni à l’idée des choses que je ne pourrai plus vivre. 
J’ai de la compassion pour toux ceux qui sont dans la douleur physique.

  • Est-ce que la perfection est un jeu de l’égo qui place la barre très haut ? Ne vaut-il pas mieux accepter son imperfection ?

Je ne sais même pas me connecter à votre question, je n’ai jamais essayé d’être parfait et je n’ai jamais jugé quelqu’un d’être imparfait.
Il y a des années j’ai lu un livre « L’addiction à la perfection » et je crois qu’il y a une certaine pression exercée notamment sur les femmes…
Etre parfait est quelque chose que je ne comprends pas.
En revanche il y a une perfection dans ce moment-ci dans le sens qu’il est ce qu’il est, c’est une forme de perfection.

  • Et la perfection des personnes qui recherchent d’être « saint » ?

C’est mieux ça que d’essayer d’être horrible !
Si je m’écoute avoir la construction de : « je veux devenir saint », je dirais à cette construction mentale ce que je dirais à toutes mes constructions mentales : « oh quelle belle construction mentale tu es je suis tellement heureux de pouvoir te voir ».
Qui prend la mesure, qui donne les notes ?

  • Certaines personnes que j’interroge, qui aimeraient venir à vos retraites disent que c’est cher. Que leur répondez- vous ?

Quand quelqu’un me dit que c’est cher, c’est un jugement et je n’ai pas une tendance naturelle à aider les gens qui jugent. Quand quelqu’un me dit « j’ai vraiment envie de  venir mais je n’ai pas la somme d’argent », la personne parle de faits concrets et j’étudie sa demande. Je n’ai pas beaucoup de temps à donner aux gens qui se plaignent ou qui jugent. Il faut bien accorder une valeur aux choses de ce monde. Est-ce que l’on donne une valeur juste ? Moi j’ai le sentiment de donner une valeur juste à ce que j’offre.

  • Après toutes ces années d’accompagnement des êtres humains, quelle est la quintessence de votre travail ?

Les aimer. Les aimer bien plus que tout ce que j’ai à partager avec eux.  C’est ça la quintessence. Tout ce que j’essaye de faire c’est d’offrir aux gens des pratiques qui vont leur permettre de tomber amoureux d’eux-mêmes et de la vie.

Séminaire d’été :
INVITATION À UN ÉVEIL ; UN RESSENTI DE VIE RADICALE
Du 13 au 23 août 2015 Domaine du Fan (France)
Informations : Richard Moss

image : http://soleil-levant.org/rencontre-richard-moss-invitation-leveil/

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La fécondité intérieure

Posté par othoharmonie le 7 février 2015

 

 

Qui mieux que l’auteur du  Symbolisme du corps humain  (éd. Albin Michel) pouvait nous faire partager l’appel de la gestation intime  

Annick de Souzenelle : Nous avons tous à « Devenir »…

vision-quest-l-as-de-l-eau-3926552L’Homme d’aujourd’hui n’est pas l’Homme définitif. Pour l’instant l ‘Homme est très identifié à son inconscient…

Mais une lente montée de conscience se fait depuis le début des temps et se fera jusqu’à la fin des temps. L’Homme est comparable à un arbre qui grandit et dont la sève monte. Le thème de la fécondité est donc essentiel. Mais on a trop longtemps confondu le fruit de cet arbre, et donc l’objet même de la fécondité, avec l’enfant qu’un couple met au monde. L’enfant est béni, mais il n’est pas le but, il n’est pas le fruit. Dans mes ouvrages, j’ai souvent mis l’accent sur ce qui est dit de la création de l’Homme – de l’Adam – dans la Genèse: « A l’image de Dieu » et » mâle et femelle il est créé ». Il est bien entendu qu’à un tout premier niveau, celui du sixième jour qui voit aussi l’apparition des animaux de Terre, Adam est comme ces derniers, « mâle et femelle », dans les catégories biologiques, et voué à la procréation. Mais à un autre niveau qui fera l’objet du septième jour, l’Homme en tant qu’image de Dieu est appelé à faire un passage essentiel dans la réalisation de cette image, et le vocable « mâle et femelle » prend alors une tout autre signification: est « mâle » celui (ou cela) qui « se souvient » de cet autre « côté » de lui-même (et non d’une « côte » !) lourd de l’image divine; il s’agit dans ce pôle « femelle », d’un féminin intérieur à tout être humain, côté voilé de lui parce qu’encore inconscient mais riche d’un potentiel inouï.

Epouser ce féminin-là pour faire grandir « l’image » – comme grandit en effet un enfant dans un ventre maternel – pour atteindre à la « Ressemblance à Dieu », est alors la vocation réelle de l’Homme (hommes et femmes). Nous pouvons prolonger l’analogie et dire que l’état de « Ressemblance » est celui d’un enfant intérieur prêt à naître au neuvième mois d’une gestation essentielle. A ce terme, ce qui n’était que potentiel est réalisé, l’inconscient est transmuté en conscience. L’arbre a donné son fruit : l’Homme déifié.

Là est la vraie fécondité.

Malheureusement, je lis encore aujourd’hui de nombreux ouvrages de théologiens qui continuent de confondre ce féminin des profondeurs en chacun, avec la femme extérieure qu’alors on voile d’une façon ou d’une autre…

N C : L’humanité s’est donc arrêtée là, et les églises participent à ce réductionnisme !

A.D.S : Oui, les instances religieuses se sont dramatiquement arrêtées là ! En Occident, jusqu’au concile Vatican II, le mariage n’a eu pour finalité que la procréation. Un couple sans enfant était terriblement culpabilisé. Non moins culpabilisante était l’union accomplie hors de ce propos. Navrant !

N. C. : Vous venez de dire que l’homme est à devenir… à devenir Homme vraiment… A travers la rencontre amoureuse, sorte d’état d’illumination, n’a-t-on-pas, insconciemment, l’impression qu’enfin l’être aimé va nous aider à faire fleurir en nous ce germe d’humanité que nous n’arrivons pas à faire émerger seul ? La relation de couple peut-elle être une voie d’évolution vers ce Devenir dont vous parlez ?

A.D.S : Être amoureux tient d’une magie dont la folie, en l’homme ou en la femme, résulte de cette même « montée de sève » que j’évoquais tout à l’heure. Mais, en l’occurrence, cette montée de sève est totalement investie « à l’horizontal », récupérée dans les relations humaines ; elle ne fait plus l’objet du mariage intérieur qui,lui, assure la verticalisation de l’être et le conduit jusqu’à l’expérience de la « folie en Dieu ».

En l’Homme, cette sève est la puissance de l’Eros, de source et de finalité divine, mais dont une partie dessert, si j’ose dire, les étages intermédiaires: la vie génitale et l’ordre affectif s’en nourrissent, mais se voient transformés par un appel plus puissant encore, celui des épousailles divines. En profondeur, la vie de l’Homme n’est que nous ! Mais lorsque les ordres intermédiaires captent toute la sève et qu’ils s’octroient la dimension d’Absolu, qui n’est qu’en Dieu, les lendemains sont désenchanteurs, pour ne pas dire parfois très douloureux ; chacun des deux partenaires, coupé de lui-même – étranger à cet autre « côté » de lui-même – exige de l’autre un absolu et s’irrite de ce qu’il ne le lui apporte pas. Il s’agit là d’un jeu hélas
inconscient !

Mais lorsque l’Homme devient conscient, cette magie de l’amour de deux êtres peut admirablement contribuer à la transformation intérieure de chacun. Lors qu’ils replacent cette poussée de sève dans le souffle de l’appel divin, ils ne vivent pas là des forces contraires, mais des étapes différentes d’une même force, dont l’une illumine l’autre.

Une transcendance nous habite, qui transforme tout ; je dirais que nous devons nous laisser envahir par elle. En ce sens, le mariage n’est pas une moins grande ascèse que les autres formes de vie, celle du moine ou du célibataire; toutes ont le même but. Mais le mariage en est une icône directe.

Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de replacer toutes ces valeurs dans leur vraie lumière. Il nous faut une exigence autre…

N. C. : Peut-on voir à travers le symptôme du divorce, qui se développe de plus en plus, le symbole précisément,de cette autre exigence ? Par exemple, un début de prise de conscience que l’autre ne peut pas faire le travail intérieur à notre place, et que la recherche du bonheur à l’extérieur de soi n’est qu’illusion ?

A.D.S : Je ne sais si nous pouvons poser le problème de cette façon. Je crois que la multiplication des divorces est encore une réaction aux interdits d’autrefois. Nous arrivons à la fin d’un monde qui était basé sur une éthique morale. On ne divorçait pas, c’était interdit par l’Église d’Occident. Cette Loi faisait partie intégrante de l’éthique, mais celle-ci est en train de s’effondrer. On n’a pas encore reconstruit pour autant un autre paradigme. Aujourd’hui on ne veut plus obéir à une loi, mais comprendre le sens. Je crois que les divorces font partie de ces conflits auxquels on croit pouvoir donner une solution en les contournant.

N. C. : Je suis peut-être trop optimiste en disant cela…

A.D.S : Oui, peut-être. Si deux êtres qui se séparent ne se remettent pas totalement en question, ils risquent de reproduire la même situation par la suite. S’ils se remettent en question, ils peuvent parfois reconstruire une relation à un autre niveau de l’amour. Ce n’est plus la folle magie du premier jour, mais c’est beaucoup plus profond.

N. C. : Vu ainsi, le divorce est la preuve de notre grande irresponsabilité face à nous-mêmes… La seule aide véritable doit venir de nous…

A.D.S : Vous avez raison. Mais Je vous arrête sur le mot « aide » qui, justement, apparaît dans la Bible au 2ème chapitre de la Genèse. « Dieu dit: il n’est pas bon qu’Adafi soit seul, faisons une aide semblable à lui ». 

Cette traduction est mauvaise sous bien des aspects, mais surtout en ce qu’elle qualifie l’aide ; il n’est pas possible de traduire par « semblable à », il serait plus juste de parler d’une « aide capable de communiquer avec lui », ou encore « d’être son face à face ». C’est alors que Dieu fait découvrir à Adam cet autre « coté » de lui-même – et non sa « côte » comme je l’ai dit tout à l’heure – cette part de lui qu’il devra épouser, son féminin intérieur.
Adam – chacun de nous – ne peut que trouver aide en lui-même, en entrant en communication avec lui-même, avec cette part sacrée de ses profondeurs.

N. C. : En partant de ce constat, comment l’homme et la femme, dans la vie de couple, peuvent-ils cheminer ensemble et s’aider à réaliser ces épousailles intérieures ?

A.D.S : Ce n’est que dans la mesure où l’on communique avec soi-même que l’on peut communiquer avec l’autre à l’extérieur. Cet « autre extérieur » est toujours représentatif de « l’autre intérieur » à soi. L’accepter dans sa totale différence, c’est s’accepter soi-même. Seule cette vraie communication nourrit l’amour. Lorsqu’elle n’existe plus, l’amour meurt.

C’est ce que signifie le « ils n’ont plus de vin » – plus de réjouissances – que Marie fait discrètement remarquer à Jésus dans l’épisode des « Noces de Qanah » que rapporte l’évangéliste Jean. L’eau que Jésus transforme alors en vin pour continuer la fête, un vin d’un nectar incomparable, est symboliquement de l’inconscient transformé en conscient, un amour humain encore assez animal qui prend dimension divine.

Jésus vient alors renvoyer le Satan. Nous, de même, devons renvoyer tous nos démons, et tout d’abord accepter de les voir, de les nommer et de travailler à leur retournement. C’est cela, la communication avec soi-même, et le commencement d’un travail intérieur. Adam, laboureur de la Terre, doit travailler avec toute sa terre intérieure. Alors vient la fécondité !

N. C. : Nous vivons dans un siècle où, depuis la libération sexuelle, le corps est montré partout. Le corps est exposé, vendu, commercialisé… Par les films pornographiques, de plus en plus répandus, on peut « voir  » l’amour, « apprendre  » l’amour ; l’acte d’amour est devenu une « chose  » sans intimité, une image, un objet de consommation … Ne sommes-nous pas allés trop loin ? Cet étalage du « corps-chose  » n ‘est-il pas dangereux au point de nous faire totalement oublier l’Esprit qui vit à l’intérieur ?

A.D.S : Actuellement, nous vivons du réactionnel par rapport aux interdits d’avant, mais nous sommes aussi tombés dans une autre aliénation! Et vous avez raison, l’amour n’importe comment, avec n’importe qui, est aussi faux et aussi aliénant, si ce n’est plus, que les refoulements que dénonçait Freud. Je crois qu’il faut rendre au corps sa beauté, sa grandeur…

N. C. : Le poète Novalis, amoureux de l’amour, dit : « Il n ‘y a qu’un temple au monde et c’est le corps humain.. »

A.D.S : Je ne serais pas aussi absolue! Le cosmos aussi est un temple – la Maison que j’habite… Tout peut être temple si j’y contemple la présence divine.

Le corps ne doit pas être idolâtré; il sera transformé en corps spirituel avec la déification de l’Homme intérieur; il inscrit dans la moindre de ses cellules toute transformation de l’être ; il est un témoin.

N. C. : Alors, quelle est ta voie du milieu, celle qui chemine entre les interdits et la déification ?

A.D.S : C’est le « chemin qui a un coeur » dont parle l’autre poète, Daniel Pons : « Le chemin des profondeurs où chaque chose est reliée au Verbe divin qui la fonde. » Si nous ne voyons pas derrière le moindre brin d’herbe sa relation à l’archétype divin dont il procède, nous sommes dans un non-sens absolu. Avant tout, il nous faut retrouver la respiration qui unit la terre au ciel et l’Homme à Dieu.

3091315523_1_9_C9pfkbpNParce que nous ne sommes plus dans ce souffle, nous sommes dans une effroyable confusion. Coupés du monde divin, nous sommes dans la même situation que celle du déluge. « Maboul » est le déluge en hébreu. Nous sommes tellement concernés que nous en avons gardé le mot français! Il signifie l’anarchie la plus totale – l’Homes coupé des archétypes. Celui qui rentre dans l’arche, Noé – et nous sommes tous appelés à devenir des Noé, rentre dans le souffle, dans la respiration exaltante de la vie divine, et il s’accomplit.

Dans l’arche (notre arche intérieure), toute chose reprend sa vraie place, y compris le corps de l’Homme.

N. C. : Dans un couple, il arrive que l’homme ou la femme ( c’est le plus souvent la femme), ait un peu plus de conscience de la nécessité de ces noces intérieures… Une personne peut-elle, par contagion, transformer l’autre ?

A.D.S : Là est la grande difficulté ! Je dirais même l’Épreuve! On peut marquer une distance avec les amis quand on ne parle plus le même langage qu’eux, mais que faire avec le conjoint quand il n ‘y a plus cette communication possible parce qu’on ne participe plus du même niveau de conscience ? Un vrai mariage, dans le sens sacramental du terme, devrait résister à pareille épreuve. Il est alors essentiel que l’un des époux ne fasse pas pression réductrice sur l’autre, et que cet autre non seulement n’entre pas dans le piège du mépris, mais que son amour devienne patience, compréhension, acceptation…

C’est le but de son travail intérieur que de le conduire vers un degré de conscience plus élevé encore, car tel est le chemin ! Alors, en effet, plus celui-là développera cette qualité, plus le chemin se fera pour l’autre, car une sorte de « transfusion sanguine » unit les deux.

Mais, si l’un des deux n’a pas « décollé » de son labyrinthe d’inconscience et s’il ne supporte pas l’avancée de l’autre, il peut parfois être agressif, culpabilisant, voire destructeur. A ce moment-là une séparation est quelquefois nécessaire. Mais le chemin que poursuit « l’éveillé » peut aussi continuer de jouer un rôle pour la transformation de son conjoint.

Il est difficile de parler de ce sujet en termes de généralité ; seule une écoute intérieure à chacun, dans le secret de sa personne, peut dicter la route à suivre. Nul ne peut juger de la décision de l’autre, dont il est seul à être éclairé et seul responsable.

Mais, quand la décision et l’attitude sont justes, ce que vous appelez « contagion » et que j’appelle véritable « transfusion » d’un sang subtil, oeuvre d’une manière admirable. Dans notre génération actuelle c’est en effet la femme qui, généralement, s’éveille plus que l’homme. Il y a de nombreuses raisons à cela, de l’ordre de la nature ainsi que de la culture – pour reprendre des catégories chères à nos temps modernes ; quelquefois, c’est le cas contraire, mais en général l’homme fuit beaucoup cette exigence intérieure ; il se cache inconsciemment derrière ses fonctions familiales, professionnelles, voire « initiatiques » et sarcerdotales… Il fuit aussi la femme qui l’oblige à sortir des schémas rassurants d’autrefois.

Aujourd’hui la femme est très seule. Mais lorsque l’homme entendra enfin le message des profondeurs, l’humanité fera un grand bond. C’est la femme qui, pour l’instant, est génératrice du nouveau paradigme qu’il faut très vite mettre en place.

N. C. : « La femme est l’avenir de l’Homme » écrivait Aragon. . . Est-elle ta jardinière du Devenir ?

A.D.S : J’ai été longtemps thérapeute et je travaillais avec cette phrase qu’on trouve dans les actes des apôtres : « L’un sème, l’autre arrose, Dieu seul fait croître ». Et si nous croyons que nous pouvons faire croître quelque chose ou quelqu’un, nous sommes vraiment dans l’illusion.

Donc, continuons de semer et d’arroser, d’abord en nous-même, parcourons nous-mêmes le chemin…

N. C. : Parfois ta femme s’exaspère facilement de ce que l’homme ne veut jamais regarder au-dedans de lui- même et fuit sans cesse au-dehors… L’attaquer de front, lui faire remarquer que ce n’est pas la bonne méthode, il fuit plus encore… Quelle attitude faut-il avoir ?

A.D.S : Il est certain qu’on se trompe en l’agressant… C’est par toute notre féminité, notre douceur et beaucoup d’amour que les choses peuvent se faire, mais que c’est difficile! Quand on se trouve devant un homme qui ne comprend rien, il est difficile de ne pas être irritée et de manifester subtilité et douceur…

N. C. : Entre ma génération et la vôtre, trente années d’écart. Quels sont les vrais grands changements que vous avez observés dans la vie des femmes… Il y a bien sûr eu le féminisme…

A.D.S : D’après la forme qu’il s’est donné, le féminisme est lui aussi un phénomène réactionnel. Mais, en soi, l’éveil de la femme est dans l’ordre des choses. J’ai dit dans Le symbolisme du corps humain que, d’une part, une synchronicité liait cette émergence du féminin à une prise en compte de l’inconscient redécouvert par Freud – les Pères de l’Église en avaient déjà parlé – et que, d’autre part, l’arrivée de l’Homme sur la lune est un grand tournant de notre histoire. Pour reprendre une terminologie biblique, je dirais qu »‘une vapeur monte de terre », qui va commencer à arroser notre sécheresse d’intellect et de coeur! C’est pourquoi cette forme réactionnelle est en train d’évoluer vers plus de justesse. Les choses se mettent en place du fait même que la femme, par son éveil, trouve plus de justesse intérieure. Mais elle est aussi lucide et découvre les fuites, les multiples cachettes de ses partenaires; elle est souvent amenée à prendre plus qu’elle ne le voudrait la place de l’homme à cause des insuffisances de ce dernier !

Et puis, les vieux schémas ne sont pas encore évacués. J’animais l’autre jour un stage dont un participant me dit: « Mais moi, je permets à ma femme de faire ce qu’elle veut » !

Sans commentaire, n’est-ce-pas ? Il y a encore beaucoup de chemin à faire…

N. C. : Oui… Aujourd’hui, on rencontre de plus en plus de femmes qui entreprennent un authentique travail intérieur, et, parfois, l’émergence de leur être fondamental demande encore une attention consciente et permanente afin qu’il ne soit plus étouffé sous le poids de ta responsabilité que les hommes ont fait porter aux femmes depuis le pêché originel !!!

A.D.S : Nous avons été jusqu’ici tellement identifiés à notre inconscient que, incapables de la voir et de la nommer, nous avons pris cette Ishah de la Genèse pour la femme, alors qu’elle est le « côté inaccompli » d’Adam, de chacun de nous donc, dont je vous ai parlé, c’est-à-dire l’inconscient. Dans le paradis terrestre, Adam est seul, mais un Adam Ish et Ishah, c’est-à-dire époux et épouse de lui-même à lui-même. De même aujourd’hui chacun de nous est seul et le serpent s’adresse d’abord images (3)à notre inconscient ; nous sommes alors piégés avant même de le savoir! Le jeu de séduction est subtil.

Je pense à la femme d’aujourd’hui comme à la lettre Shin de l’alphabet hébraïque: son idéogramme est un arc tendu à l’extrême avant le départ de la flèche. Son symbole est donc celui de l’extrême rétention mais aussi celui de la détente infinie. Nul ne peut dire où la flèche ira, mais elle est partie : sa course commence et l’axe dans lequel elle se dirige est celui de l’Absolu.

Site :   http://souzenelle.free.fr  

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S’éveiller à la Conscience Christique

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2015

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Le CHRIST dit : Il n’est pas suffisant que vous vous préoccupiez de votre vie sur Terre. Vous devriez également vous soucier de votre vie et de votre bien-être quand vous passerez dans les dimensions suivantes. Là, plus que jamais, vous vous trouverez dans la dimension de « l’Être » qui est la manifestation extérieure de votre conscience, mais dans une mesure encore plus grande que quand vous êtes sur Terre. 

Quand vous êtes sur Terre, vous créez vraiment votre environnement unique à partir du tissu de l’ensemble de votre conscience, mais vous pouvez aussi prendre part à l’environnement de votre prochain quand vous vous rencontrez ou vivez ensemble. Cela signifie que quand vous êtes sur Terre, vous pouvez vous déplacer dans un environnement plus agréable, rencontrer des personnes plus agréables que ce que crée normalement votre conscience ou qu’elle attire à vous. Mais cette incompatibilité provoque des frictions et du malaise. 

Les gens se sentent mal à l’aise ou étouffés par la conscience plus élevée qu’ils rencontrent et ne peuvent attendre de revenir à l’environnement de conscience inférieure dans lequel ils se sentent à l’aise. Certaines personnes sont attirées et naissent dans des couches de conscience dans lesquelles elles se sentent étrangères et commencent spontanément à travailler, même dans l’enfance déjà, à se déplacer vers les strates de conscience dans lesquelles elles pourront prospérer. 

Le niveau de CONSCIENCE dans lequel vous mourrez est le niveau avec lequel vous reviendrez. Parfois, une personne possédant un haut niveau de perception spirituelle peut être attirée, à la naissance, dans une famille de niveau spirituel inférieur parce que l’environnement renforcera sa conscience et augmentera son endurance spirituelle lorsqu’elle luttera dans ses premières années pour retourner à sa « demeure » de conscience légitime, dans sa strate spirituelle sur Terre – et plus tard, dans le monde suivant. De même que vous faites l’expérience de votre conscience peu développée quand vous mourez, de même, vous accédez à des dimensions supérieures qui reflètent votre conscience quand vous vous êtes réincarnés plusieurs fois et avez travaillé à acquérir un certain discernement spirituel. Vous constatez que vous et tous ceux que vous rencontrez, avez la même conscience. 

Vous serez attirés dans des conditions qui sont compatibles et auxquelles, en raison de votre propre créativité, vous pouvez parfaitement contribuer. Si, lors du décès, la conscience est défectueuse et centrée sur l’ego, l’individu se réincarnera rapidement, puisque le sentiment de malaise sera intolérable. Une telle personne retourne volontiers sur Terre, avec une autre identité. À ce niveau d’existence, les conditions terrestres semblent préférables à celles du monde astral. Il faut de nombreuses vies avant que l’âme s’éveille au fait qu’elle ne pourra être sauvée que lorsque l’esprit humain s’emploiera à essayer d’élever ses perceptions et sa conscience à un niveau plus supportable. 

Plus la conscience d’une personne est spirituelle avant qu’elle ne meure – plus elle aura réfléchi sur sa vie, acquis du discernement dans la maîtrise égoïque de son esprit et de ses sentiments, au sujet du mal qu’elle a pu faire à d’autres personnes et de la tristesse qu’elle a causée -, plus grands seront les progrès spirituels qu’elle fera. En éprouvant des remords brûlants, la douleur du remords supprimera la domination de l’ego dans son esprit et son coeur, jusqu’à ce que, petit à petit, elle finisse par quitter cette vie, parfaitement consciente que la VOIE DE L’AMOUR INCONDITIONNEL est la seule voie à suivre. 

Une telle personne comprend parfaitement, reconnaît et est clairement consciente que toutes ses souffrances – la maladie, les privations, le manque de succès, la tristesse – vient du manque d’AMOUR dans son approche de la vie, des gens, de l’environnement. La CRITIQUE est le plus grand de tous les obstacles au bonheur intérieur, parce qu’elle est fortement destructive. Elle se reflète dans la vie de la personne parce que lorsque l’on juge, le jugement retombe sur son auteur, comme le dit le proverbe. La critique d’autrui interfère dans son bien-être et par conséquent, lorsque nous nuisons à autrui, même le plus légèrement du monde, à nouveau, le dommage nous reviendra, avec les intérêts. 

Donc, quand vous entreprenez de suivre la Voie Christique, vous devez comprendre qu’il s’agit d’un chemin d’analyse implacable du moi où il faut avoir le courage de regarder ses actions à la lumière de l’AMOUR et être disposé à voir la vérité de ses pensées et de ses émotions. En progressant sur la voie, il devient plus facile d’accéder à la perception de la vérité de l’autre, de ce qui le pousse, le motive, l’induit à commettre des erreurs dans ses relations, à son poste de travail et dans sa proche famille. Plus vous pouvez vous identifier à votre prochain, comprendre ce qui le motive, percevoir les difficultés qui le poussent à commettre des actes irréfléchis, plus votre spiritualité, votre compassion et votre amour s’élèveront vers ceux qui – vous le comprenez dès lors – font vraiment tout ce qu’ils peuvent dans l’environnement et les circonstances qu’ils se sont créés pour eux-mêmes. De ce point de vue, il devient de plus en plus facile de demander pardon, jusqu’à ce que vienne le temps où, voyant si clairement la vérité de votre prochain, vous ne pouvez plus attendre de pardonner et d’éliminer de votre pensée toute tension et toute critique. 

Quand viendra le temps, pour une personne aussi éclairée, vivant dans la paix et l’harmonie avec le monde entier, de trépasser, elle entrera dans un état de joie et de bonheur parfaits. Elle entrera dans la Lumière sans un regard pour la Terre qu’elle laisse derrière elle. Elle découvrira finalement qu’elle est arrivée dans cette dimension d’Être où elle est dans le contentement et parfaitement en paix. Après un certain temps, elle commencera à remarquer qu’il existe des dimensions d’existence encore supérieures et elle se mettra à préparer, élargir, étendre sa conscience pour absorber les vibrations encore plus hautes de Conscience Divine ; elle deviendra un canal de plus en plus créatif et rayonnant d’AMOUR INCONDITIONNEL. 

Une telle personne est vraiment la CONSCIENCE CHRISTIQUE.

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