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L’ESPRIT D’UNITÉ

Posté par othoharmonie le 25 avril 2016

 

 

Derrière toute la diversité des formes partout dans le monde, il y a un grand point d’Unité puisque tout ce qui existe provient de la Source Originelle (que d’autres appellent Dieu, le Grand Créateur, le Grand Architecte, le Clown Cosmique, la Grand Esprit, le Sans Nom, Tout Ce Qui Est, etc…). 

esprit d'unité

La Monade (dans la 10ème Dimension de la Création) de chaque être humain est son Point individualisé originel, elle provient de la Source, et l’Esprit divin de chaque être humain (son Maître interne, son Etre interne, son Soi… dans la 7ème Dimension)  provient aussi de cette Monade reliée à la Source. Par conséquent, chaque corps physique est relié à une âme humaine, et chaque âme humaine et reliée à son Ame divine, qui elle, est reliée

à son Esprit divin individualisé, qui lui, est relié à sa Monade, qui elle à son tour, est reliée à la Source Originelle. 

Chaque être est ainsi relié à la Source, la Présence la plus grande qui soit en Intelligence et en Amour. Alors nous faisons tous partie d’une Grande Famille Universelle. Nous sommes tous frères et sœurs, nous sommes tous les cellules d’un Grand Etre, d’une Grande Force Universelle, qui est notre Source. 

De nombreux mystiques, au fil du temps, et de plus en plus de gens dans un processus d’éveil… dans notre monde moderne, ont vécu l’expérience de « faire Un » avec tout ce qui est, et ont ressenti les oiseaux, les animaux, les arbres, les chaises, les tables, les autres humains, la pluie, le soleil, comme si c’était eux-mêmes. Ils se sentaient en eux, ils se sentaient eux, ils sentaient donc que tout était Un. 

En regardant les formes denses du plan physique, tout semble séparé, mais plus les gens peuvent voir ou sentir les énergies subtiles qui sont au cœur de ces formes, plus ils contactent l’essence de chaque chose, de chaque être, et réalisent que cette essence est également eux. 

Ces perceptions d’unification conduisent aux conclusions suivantes : Faire du mal aux autres, c’est se faire du mal à soi-même. Se faire mal à soi, c’est faire mal aux autres. Donner c’est recevoir. Recevoir c’est donner. Enseigner, c’est apprendre. Apprendre c’est enseigner. Etc, etc… 

L’autre est une partie de nous. En interagissant avec l’autre, nous nous découvrons. En exprimant envers un autre l’Amour du Christ, nous ressentons le Christ en nous. En admirant une facette en nous, nous pouvons l’admirer chez les autres. En reconnaissant les talents des autres, nous pouvons reconnaître les nôtres… 

L’Atelier de fusion des regards, qui est appelé en milieu anglophone « le Eye Gazing » représente un exercice de groupe qui aide les gens à sentir cette unité :  www.atelierdesregards.com

 

Plus nous découvrons à quel point nous sommes tous profondément interreliés (puisqu’en réalité nous sommes Un), nous comprenons que le pardon à soi est aussi le pardon aux autres, et vice-versa : le pardon véritable aux autres devient le pardon de soi. Également, la compréhension d’un individu, par diffusion télépathique (puisqu’en profondeur, il existe un seul Mental Unifié) fait en sorte que cette compréhension devient aussi accessible à tous les individus. La réussite d’un être, ouvre le chemin à la réussite de tous les êtres. L’éveil d’une personne conduit à l’éveil de toutes les personnes ! 

C’est pour ça que la Solidarité, l’Entraide, la Vie de plus en plus solidaire et communautaire devient une évidence pour de plus en plus de gens… et que le futur de la Terre sera inévitablement dans les projets de Communauté spirituelle, de Réseau de partage, de Groupe ouverts de communication, où les ressources, les talents, les richesses des uns et des autres seront partagés librement. 

Si vous avez un élan pour participer à divers Projets solidaires bien lumineux, voici quelques sites qui vous invitent à collaborer à votre façon selon vos propres élans et inspirations : 

RÉUNIC : www.everyoneweb.fr/reunic  

MÉCÈNES : www.everyoneweb.fr/mecenes

TOUS UNIS ! : www.everyoneweb.fr/tousunis

HARMONIAVISION : www.everyoneweb.fr/harmoniavision

SPECTACLES BÉNÉFICES : www.everyoneweb.fr/spectaclesbenefices

LES ANGES DE LA COMMUNICATION : www.everyoneweb.fr/lesangesdelacommunication

LE PARADIS SUR LA TERRE : www.everyoneweb.fr/leparadissurlaterre

 

« L’Union fait la force » comme dit le dicton. En fait, nous pourrions aussi dire que la Force émerge dans l’Union. Nous sommes interdépendants, complémentaires, tous nécessaires, et l’énergie circulaire qui reconnaît l’égalité de la valeur de chacun est merveilleuse à sentir et nous aide à nous reconnaître les uns les autres comme les pièces importantes d’un grand casse-tête planétaire, un grand « puzzle » planétaire, qui devient au fil de nos collaborations et communications, une œuvre d’art extraordinaire dont chacun de nous est à la fois la partie et le Tout, dans sa Conscience plus étroite ou plus élevée ! 

Ceux et celles qui souhaitent venir partager leur cheminement d’éveil… dans un Cercle de parole spontanée, sont les bienvenus ici à Montréal: www.everyoneweb.fr/cercledeparole

 

Merci de copier ou de partage ce document et de le faire circuler librement…

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

 

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

les instructions de Ramana Maharshi

Posté par othoharmonie le 19 avril 2016

vidéo : Image de prévisualisation YouTube

La quintessence de l’enseignement de Ramana Maharshi se trouve dans le petit livre intitulé « Qui suis-je ? ». Il contient la première série d’instructions données par Ramana Maharshi, basées sur sa propre expérience de la réalisation du Soi. La série de questions initiale fut posée par Sivaprakasam Pillai et fut ensuite présentée par Ramana Maharshi lui-même sous forme de prose.
Chacun peut prendre conscience de la puissance de cet enseignement, à condition de le mettre en pratique. Dans L’Enseignement de Ramana Maharshi (Talks) nous lisons : « [qu’on recherche] à qui appartiennent les pensées. D’où proviennent-elles ? Elles doivent surgir du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, favorise l’élimination de l’ego. Par la suite, la réalisation de l’Existence unique et infinie devient possible. Dans cet état, il n’y a pas d’autres individus, il ne reste que l’Existence éternelle. Aussi ne pense-t-on ni à la mort ni à la souffrance ».
L’enseignement intégral peut être téléchargé ici : « Qui suis-je ». Voici une version abrégée pour faciliter l’usage.

 

téléchargement

Qui suis-je ?
Tout être vivant aspire à un bonheur qu’aucune souffrance ne troublerait ; et chacun éprouve le plus grand amour pour lui-même ; ce qui est dû uniquement au fait que le bonheur est sa nature véritable. De là, afin d’atteindre ce bonheur intrinsèque et pur que nous éprouvons chaque nuit dans le sommeil profond lorsque le mental est endormi, il est essentiel de se connaître soi-même. La meilleure méthode pour y parvenir est la voie de la Connaissance, la quête du Soi par la question « Qui suis-je ? ».

« Qui suis-je ? » Je suis pure Conscience. Cette Conscience est par nature-même Etre-Conscience-Félicité (sat-chit-ânanda).

Le mental est l’outil du savoir et la base de toute activité ; si le mental se retire, la perception du monde en tant que réalité objective cesse. L’analogie suivante est souvent utilisée dans l’Advaita : un homme voit une corde au crépuscule, la prend pour un serpent et s’effraye sans raison. La corde sur laquelle l’illusion se forme n’est pas perçue en tant que corde, jusqu’à ce que cette illusion s’évanouisse. De même, on ne peut avoir la vision de la vraie nature du Soi, sur lequel les illusions se forment, à moins que ne cesse cette perception illusoire du monde en tant que réalité objective.

Ce qui est appelé « mental » est une merveilleuse force inhérente au Soi par laquelle toutes les pensées s’éveillent. En dehors des pensées, le mental n’existe pas. Aussi la pensée constitue-t-elle la nature du mental. En dehors des pensées, il n’y a pas d’entité séparée appelée « monde ». Dans le sommeil profond il n’y a pas de pensée, et donc pas de monde. Dans les états de veille et de rêve, les pensées sont présentes, ainsi que le monde.

Tout comme l’araignée tire d’elle-même le fil (de la toile) et le résorbe en elle-même, le mental projette le monde en dehors de lui-même et le résorbe en lui-même.

Quand le mental émerge du Soi, le monde se manifeste. Ainsi, lorsque le monde apparaît (comme réel), le Soi n’apparaît pas ; et lorsque le Soi apparaît (ou resplendit), le monde n’apparaît pas. Si l’on s’interroge assidûment sur la nature du mental, celui-ci finira par se retirer, il ne restera que le Soi. Ce qui est désigné comme le Soi est l’âtman. Le mental ne peut exister indépendamment de quelque chose de grossier (le corps physique) ; il ne peut exister par lui-même. C’est le mental qu’on appelle corps subtil ou âme (jîva).

Ce qui s’élève dans ce corps en tant que « je » est le mental. Si l’on cherche à savoir d’où, dans le corps, émerge en premier la pensée « je », on découvrira que c’est du Cœur. C’est là la source du mental. Même en pensant continuellement « je, je », on sera conduit à cet endroit. La pensée « je » est la première de toutes les pensées qui apparaissent dans le mental. Ce n’est qu’après sa naissance que les autres pensées s’élèvent.

La pensée « Qui suis-je ? » détruira toutes les autres pensées et, comme le bâton qu’on utilise pour tisonner le bûcher funéraire, elle sera, elle aussi, finalement brûlée elle-même. C’est alors que surviendra la réalisation du Soi. Lorsque d’autres pensées surgissent, au lieu de les suivre, on devrait se demander avec persévérance : « A qui sont-elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Chaque fois qu’une pensée arrive, on devrait s’interroger vivement : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse serait : « A moi ». Et là, si on se demande « Qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira.

En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui est subtil, passe par le cerveau et les organes des sens, il apparaît des noms et des formes grossières ; lorsque le mental reste dans le Cœur, ces noms et ces formes disparaissent. Ce qu’on appelle « intériorisation » consiste à ne pas laisser le mental s’échapper, mais à le retenir dans le Cœur. L’« extériorisation », c’est de laisser le mental sortir du Cœur. Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le ‘je’, origine de toutes les pensées, s’évanouit et le Soi toujours présent resplendit.
Il n’y a que l’investigation intérieure comme moyen adéquat pour faire que le mental se retire de façon permanente. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens, il ne sera maîtrisé qu’en apparence, car il s’élèvera à nouveau. Le mental peut aussi être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle ; quand elle reprend librement, le mental redevient actif et commence à vagabonder.

Tout comme la pratique du contrôle de la respiration, la méditation sur les représentations de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire, etc. ne sont que des aides temporaires pour apaiser le mental. Le mental parvient à cette concentration extrême par la méditation sur des formes de Dieu et par la répétition de mantras. Pour un mental ainsi concentré, la recherche du Soi devient facile.

En observant un régime strict [nourriture sattvic (pure)], on améliore la qualité du mental, ce qui aide à la recherche du Soi. Même un grand pêcheur est assuré de pouvoir s’amender par la pratique zélée de la méditation sur le Soi.
On ne devrait pas permettre au mental d’errer vers les choses de ce bas monde, ni de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que puissent paraître certains, il ne faudrait pas les haïr pour autant.

Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Si on a compris cela, comment ne pas vouloir donner à son prochain ?
Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise.
Le bien s’établira en proportion de notre humilité.
Une fois le mental apaisé, on peut vivre n’importe où.

Sans titre
Ce qui existe en vérité, est le Soi seul. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comme l’argent qu’on croit voir dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est là où il n’y a pas la moindre pensée « je ». C’est « le Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; le Soi lui-même est « je » ; le Soi lui-même est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Celui qui s’abandonne au Soi, qui est Dieu, est un excellent devotee. S’abandonner à Dieu signifie se souvenir constamment du Soi. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne pas nous y soumettre, plutôt que de nous tracasser de ce qui doit ou ne doit pas être accompli, et comment. Sachant que le train transporte tous les bagages, pourquoi nous éreinter à porter nos petits bagages sur la tête, au lieu de les déposer dans le train et d’être à l’aise ?

 

Publié dans APPRENDS-MOI, LECTURES Inspirantes, LIVRES de Travail | Pas de Commentaires »

Le bonheur est toujours à l’intérieur

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Après s’être adapté pendant des siècles à l’ombre, l’être humain devrait progressivement s’adapter à la Lumière. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire tout d’abord : réapprendre à vivre. Réapprendre à respirer, à se nourrir, à aimer, à rire. Réapprendre à communiquer vraiment, à apprécier la vie sur cette belle planète, et à se mettre n accord avec le divin en soi.

Mais s’adapter à la lumière nécessite avant tout d’apprendre à la connaître. Or, que connaît-on de la lumière ? Généralement, l’homme pense que la réalité est précisément ce que la lumière lui permet de voir. Les hommes de science et les politiciens ont tellement persuadé l’être humain de son intelligence et de sa culture que celui-ci s’est reposé sur ses lauriers ; le progrès travaillait pour lui, il n’avait aucune raison de s’en faire ! Mais, en fait, que connaît-il de ce monde, de cet Univers ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer…

Comme Saint Thomas, l’être humain ne croît qu’en ce qu’il voit. Regardez le schéma ci-dessous : il représente l’étendue du spectre de la lumière. La partie la plus claire, au centre, représente le spectre de la lumière visible (à nos yeux d’humains). Les sept couleurs principales de l’arc en ciel y figurent. De chaque côté de cet arc en ciel, est représenté ce que nos yeux d’humains ne voient pas : les ultraviolets d’un côté, les infrarouges de l’autre, et les autres fréquences sui sont de plus en plus petites et de plus en plus grandes. En proportion, le spectre de la lumière visible représente environ un vingtième du spectre total de la lumière. C’est ce que nous appelons la réalité…

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Il en est de même du spectre sonore. Les infrasons et les ultrasons existent, mais notre oreille ne les perçoit pas. Idem pour chacun de nos sens.

Conclusion : nous ne connaissons rien, ou pas grand-chose, du monde invisible. Réapprendre à vivre, c’est donc explorer à nouveau les possibilités de vos sens et les développer afin de retrouver les capacités que vous avez perdues ou oubliées, celles que le peuple indien d’Amérique – pour ne citer que lui – avait parfaitement maîtrisées ; le pouvoir de guérisons, la communication avec les esprits, la clairvoyance, le don de prémonition, la maîtrise des éléments. Et tout cela en accord avec la Nature.

Le Bonheur est à l’intérieur

Oui, le bonheur est à votre portée. Il demande juste que vous le trouviez au fond de vous. Arrêtez de le chercher à l’extérieur, vous n’y trouverez que son pâle reflet, ou une projection éphémère de votre idée du bonheur. Fermez les yeux et ouvrez-les à l’intérieur, dans la profondeur de votre être essentiel.

Adaptez-vous à la lumière. N’allez pas trop vite, autrement vous serez rapidement ébloui. Prenez le temps de la sentir grandir en vous, vous réchauffer le cœur et le corps, illuminer vos pensées.  Travaillez sur vous, travaillez sur vos énergie set vous verrez votre vie s’éclairer. Votre santé va s’améliorer et le monde ne vous semblera plus aussi triste et vain. Vous vous apercevrez aussi que votre lumière intérieure contribue, à son modeste niveau, à améliorer le monde. Et pour peu que votre entourage y participe, votre groupe apportera également sa contribution à la renaissance de la planète. Voilà la force qui peut tout changer, la force de la Lumière, la force de l’Amour.

Si vous pensez que tout cela est utopique, arrêtez ici votre lecture. Sans doute n’êtes –vous pas prêt pour le troisième millénaire. Si vous pensez que l’homme ne peut rien faire et que seul un leader hors du commun, un messie ou un général peut changer le monde, alors donnez ce livre à un ami et continuez de croire au Père Noël. Personne ne vous en voudra, car c n’est peut-être pas le moment pour vous. Personne ne peut forcer quiconque à prendre conscience, il faut que cela vienne naturellement de soi.

Sachez que vous avez en vous un potentiel énorme de vitalité, d’intelligence et de conscience. Il suffit de SAVOIR comment l’utiliser, c’est tout. Et ce n’est pas en feuilletant quelques livre sou en discutant avec vos amis de spiritualité que vous le développerez. Tout seul, il n’est pas possible de faire tout ce travail. Alors, si ce n’est déjà fait, commencez dès que possible.

En attendant que les décideurs, les scientifiques et les gouvernements prennent des mesures responsables et efficaces, face aux pollutions, aux radiations, et devenir beaucoup moins sensibles aux agressions extérieures ; en augmentant le taux vibratoire de leurs cellules. Actuellement ce taux est beaucoup trop bas et il confronte l’homme à la matière, à la pesanteur, à la lenteur et à la maladie. Voyez les sportifs, par exemple, qui travaillent leurs capacités physiques ; ils sont très rarement malades excepté sur le plan mental. Pourquoi ? parce qu’ils travaillent sur leurs énergies, mais uniquement sur le plan physique ; maintenant voyez les penseurs, les philosophes ou les écrivains ; ils possèdent une pleine capacité intellectuelle mais sont sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, car ils travaillent sur leurs énergies uniquement sur le plan mental.

Le salut de l’homme du troisième millénaire passe par un travail sur les quatre plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. En augmentant le taux vibratoire de ses cellules, son corps éthérique deviendra plus résistant et plus lumineux. Ce faisant, il pourra non seulement résister plus efficacement aux agressions extérieures, mais également augmenter ses capacités ; l’inspiration, le discernement, la clarté, l’ouverture du cœur, la confiance ne soi, la sensibilité et la sécurité intérieure. Ce travail passe essentiellement par la pratique de la méditation, une bonne respiration et une discipline de vie saine ; à chacun de trouver laquelle lui convient. Our les uns, ce sera la pratique d’un sport très physique, pour d’autres quelques exercices de gymnastique ou le yoga et pour quelques-autres la marche matinale dans la campagne.

L’important est de trouver votre équilibre et de sentir que les énergies circulent à l’intérieur de toutes vos cellules, y compris celles du cerveau. Ainsi, vous deviendrez plus robuste, plus résistant, et plus ADAPTABLE surtout. Car c’est la qualité essentielle que l’être humain devra développer durant les dix prochaines années. Il devra s’adapter aux conditions climatiques, s’adapter à la pollution, et bien sûr… s’adapter à la Lumière. Plus que jamais, la Terre aura besoin de Lumière et elle compte sur vous lui en fournir.

Sachez qu’il n’est pas nécessaire à la Lumière d’éclairer les esprits de la moitié de la planète pour que le processus de destruction s’inverse, sin, ce serait sans espoir. Pour cela, une petite proportion suffit. Allumez une simple allumette dans une pièce plongée dans le noir et vous y verrez suffisamment. La Lumière a toujours éclairé les zones d’ombres, tout comme l’Amour a toujours triomphé de la peur. Bien sûr, pour que l’équilibre planétaire se réalise, un pourcentage plus important est nécessaire, mais commencez déjà  travailler individuellement pour la Paix, avec sincérité, et cela fera boule de neige.

Rassurez-vous, vous ne serez pas tout seul pour effectuer ce travail. Depuis les années quatre-vingt les Etres de Lumière ont décidé de venir en aide à la planète et aux hommes de bonne volonté. Grâce à leur travail, la Terre devient de plus en plus lumineuse et vibre à des fréquences de plus en plus hautes. C’est ce changement de registre vibratoire qui permet les prises de conscience actuelles.

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Extrait du livre « Le bonheur est à l’intérieur » de Patrick Giani- www.giani.fr

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La richesse est une question de conscience

Posté par othoharmonie le 12 avril 2016

 

Combien de personnes ayant gagné une grosse somme d’argent au loto se retrouvent un an après, encore plus pauvres qu’avant et endettées ? Et au contraire, combien de riches ayant faits failles et n’ayant plus un sou en poche, se retrouvent millionnaires dans l’année ? Savez-vous pourquoi ? Parce que ces derniers sont générateurs d’idées, de concepts légaux et qu’ils les mettent rapidement en application. La richesse sort de leur source intérieure.

Ils sont créateurs de leur abondance, alors que les  autres attendent la richesse des autres. La richesse est avant tout un état d’esprit.

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Nous avons tous des talents à exploiter et à mettre au service des autres. C’est là qu’il est nécessaire d’aller puiser la source de la richesse illimitée et éternelle. Qu’avez-vous à mettre au service de l’humanité ou de la terre ? Un don – un talent – une aptitude… Certains sont artistes, d’autres comptable sou cuisiniers… Certains sont doués avec les enfants, d’autres avec les animaux ou les ordinateurs… Certains aiment écouter, conseiller et d’autres courir, enseigner, peindre ou monter des murs droits… L’humanité a besoin de multiples talents pour s’exprimer au mieux.

Imaginez si Pavarotti, ce magnifique ténor avait suivi simplement l’exemple de son père et resté boulanger toute sa vie… certes, le travail de boulanger est très louable, mais cela aurait été un talent de gâché  même s’il fut un excellent boulanger et qu’il aurait pu gagner sa vie honnêtement ainsi.

Il y a des personnes qui ont des talents fous, naturels, et qui ne les utilisent pas tout simplement parce qu’ils sont occupés à faire autre chose de lucratif, ou parce qu’ils n’osent pas mettre leur talent au service. Quelquefois, il y a la peur d’être différent, o de faire un travail moins reconnu par la société. Si vous avez un talent particulier, osez l’activer ! Quel qu’il soit ! Les clowns ont le talent de faire rire.. et c’est important pour les enfants.

L’Univers et votre esprit peuvent vous donner tout l’argent dont vous avez besoin, mais pour cela, il a besoin de support et de reconnaissance. L’argent est de l’énergie, c’est de la lumière matérialisée.

Quelques règles sont à respecter pour s’enrichir :

-          Reconnaître l’argent comme une énergie propre et renouvelable

-          Accepter d’avoir tout l’argent nécessaire à ses besoins et même du surplus

-          Honorer tous ceux qui ont de l’argent et reconnaître leur valeur à la manifester

-          Bénir tout ce que l’on possède, même si c’est très peu. La bénédiction apporte toujours du bien et amplifie l’énergie.

-          Affirmer son droit à la grande richesse à haute voix et déclamer cette phrase régulièrement « je suis riche, je suis riche.. je suis riche ! » avec foi et force.

-          Mettre tous ses talents en action pour la société, de la meilleure façon possible et à grande échelle

-          Bénir toutes les factures qui arrivent et savoir que l’énergie d’abondance se charge de les payer en leur temps.

-          Parler le moins possible de « manque » d’argent et bannir toutes les réflexions de manque.

-          Ne pas acheter toujours au bas prix, en solde, en réduction car on montre alors à l’esprit la notion de petitesse.

-          Penser grand, spacieux, confortable, veau… et savoir qu’on le mérite.

-          S’imaginer avec un compte bancaire bien rempli et de l’argent plein son portefeuille. Par exemple, si le relevé est à 420,44 euros , supprimez la virgule et dite qu’il s‘élève à 42044 euros… votre esprit acceptera cette idée si vous êtes vraiment en accord avec et il vous fera parvenir la somme de la meilleure façon possible.

-          Donner facilement et librement, sans réfléchir ni calculer, simplement par coup de cœur. Oublier très rapidement ce qui a été donné.

-          Savoir que tout ce qui est donné à l’énergie revient multiplié ; plus je donner, plus je reçois, à condition d’accepter de recevoir bien sûr.

-          Lâcher toutes les pensées de restriction du genre : « je n’ai pas besoin de beaucoup – juste pour finir le mois » mais au contraire dire régulièrement « j’ACCEPTE TOUT CE QUE Dieu ou l’Univers veut me donner »… « je sais que l’argent arrive d’une manière merveilleuse » – « j’attire à moi le meilleur, la richesse infinie » - »je suis héritier (ère) de la Source d’Abondance.

-          Etre le plus honnête possible.

-          Rembourser ce que l’on emprunte le plus rapidement possible. Rendre les prêts amicaux et remercier avec un cadeau supplémentaire. Les dettes sont un véritable poids karmique. Le vol est encore pire et relie directement à la troisième dimension. Seule la restitution libère vraiment.

-          Aider les autres à s’enrichir.

-          Dépenser moins que ce que l’on gagne… et augmenter régulièrement on travail…

-          Trouver un moyen d’avoir un revenu résiduel régulier comme des droits d’auteur, un revenu avec du multi-niveau, des loyers…

-          Apprendre auprès de ceux qui ont réussi et peuvent servir de modèle sou dans des revues spécialisées…. Il doit u e avoir encore bien d’autres.

Je vous souhaite de trouver votre propre source d’abondance et de la manifester pour votre bien et celle de l’humanité.

Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source http://lejardindejoeliah.com    

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, L'Esprit Guérisseur, PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS, Philosophie de la VIE | Pas de Commentaires »

La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

corps-de-cristal

Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

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Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


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En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La méditation c’est un mode vie

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

 

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline,
c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre
et ouvert avec tout ce que je vis.

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Pendant des années je me suis souvent senti confiné et limité dans ma personnalité, dans mon ego.
Pour dépasser ces limites j’ai commencé à méditer, à m’observer pour apprendre à me connaitre, et je me suis rendu compte que j’étais autre chose que cette personnalité. J’ai découvert un espace, une conscience en moi qui a la capacité de tout observer ; mes gestes, mes émotions, mes pensées, mes attitudes, mes actions et réactions, etc.

Cette conscience est spacieuse, ouverte et me permet de voir et de comprendre comment je fonctionne. Je me suis aperçu que la plupart du temps je réagissais un peu comme un robot avec des automatismes. Des automatismes et des attitudes qui ressemblaient étrangement à celles de mes parents. je ne voulais pas ni ne pouvais y croire (mais enfin, je suis complètement différent de mon père ou de ma mère !) et pourtant plus je m’observais et plus je notais que j’avais les mêmes réactions que mon père face à des situations bien précises. Rien de tragique, c’est tout à fait naturel et normal, l’enfant copie inconsciemment ses parents et apprend à réagir d’une certaine façon en fonction du type d’éducation et du milieu familial dans lequel il évolue.

Mais il était clair que mon sentiment d’être limité et confiné était lié à tous ces automatismes que je répétais aveuglément. Après quelques expériences avec diverses techniques de méditation, j’ai senti très fort que la méditation était le moyen de m’ouvrir, de ne plus agir par ces automatismes et de découvrir mon être naturel.

Je suis donc parti en voyage pour savoir qui je suis et j’ai pris le chemin qui me plaisait le plus pour découvrir le potentiel que la vie m’a donné. Mon chemin c’est la méditation. La méditation c’est l’espace dans lequel je suis moi-même, tout nu, tout libre, tout naturel, en harmonie avec l’existence.

Grâce à la méditation, plus je deviens conscient de mes automatismes et plus un changement se met en place. Le simple fait d’en prendre conscience les débloque petit à petit. Je comprends aussi qu’il ne me faut rien rejeter, rien juger, rien condamner, seulement observer et comprendre.

La méditation me donne une voix, une sagesse intérieure qui me guide et me conduit à appliquer ma propre discipline, à respecter et à aimer les autres et la vie non pas par imposition ou par idéologie, mais par une conclusion naturelle venant de mes propres aventures, expériences, relations et rencontres de vie.

Que de joie que de rentrer en contact avec moi-même, avec ma vraie nature. Que de joie que de me sentir chaque jour un peu plus libre de l’emprise de mon ego. Cet être véritable que je suis me donne entière satisfaction, il est fluide, il est limpide, il a son authenticité et il me donne entièrement confiance en la vie.

Je n’ai besoin d’aucunes qualités ou disciplines particulières pour accéder à mon espace de méditation, à ma conscience, car elle est déjà en moi. Le problème était que je ne lui prêtais pas assez attention. Je lui donne donc plus d’attention maintenant au lieu de donner cette même attention aux va et vient de mes pensées, aux histoires que mon ego me raconte, à refaire le passé ou à m’inquiéter du futur. Dès que je m’aperçois que je suis pris dans une histoire, il me suffit de le voir, comprendre que c’est une histoire et revenir au moment présent. Etre présent à ce que je vis est ma méditation quotidienne. Si j’observe que mon mental m’envoie ailleurs dans une histoire imaginaire, je le vois et donc sans lui donner aucune importance, aucune énergie, l’histoire s’évapore et je reviens à ce que je vis dans le présent.

La méditation me fait voir les choses comme elles sont sans avoir besoin de les interpréter ou de les juger.
Elle m’ouvre tout simplement à voir la vie comme elle est. Je ne cherche pas à atteindre un but ou un certain état d’être, ni accomplir quelque chose de spécial, être présent est suffisamment plein en soi. Vouloir atteindre quelque chose me créait sans cesse un sentiment d’inachevé, de mécontentement, cela m’efforçait de chercher quelque chose ailleurs alors que tout se trouve ici. Etre maintenant totalement dans ce que je fais ou dans ce que je suis. C’est si simple. Trop simple. L’ego est attiré par le compliqué, l’extraordinaire, le spécial… La vie est faite de petites choses ordinaires ; marcher, cuisiner, travailler, jardiner, chanter, rire, blaguer, nager, prendre un bain de soleil, s’asseoir en silence, parler avec des amis, ne rien faire, etc.

Avec la méditation je n’ai besoin d’aucune attache à une religion ou à un mouvement religieux ou spirituel en particulier. La méditation c’est ma voie intérieure personnelle, mon état d’être.

La méditation me révèle ce qui est faux en moi, elle me montre clairement ce qui ne m’appartient pas, ce qui me dérange, ce qui bloque le flot naturel de ma vie. Tout naturellement, cela m’incite à ne plus m’identifier à ce qui est faux en moi, à ce qui ne m’appartient pas. Et quand le faux s’en va, le vrai apparait, il prend tout simplement sa place et s’installe confortablement dans mon être.

L’effort ce n’est pas de changer, c’est d’être attentif à ce qui est, à ce que je suis. Le changement vers plus d’authenticité se fait de lui-même. Le changement forcé n’a pas de valeur, il n’a pas de racines. Seul le changement naturel issu de la conscience et de l’expérience a une intégrité, une durabilité, une autorité.

La méditation est une voie très ordinaire qui m’invite à vivre ma vie quotidienne dans toute sa simplicité. Etre conscient c’est comme une sorte de filtre qui élimine naturellement ce qui est faux et qui laisse passer ce qui est vrai.

Je respire continuellement et je ne m’en rendais pas compte. J’ai une conscience qui est toujours présente et je ne le savais pas. Je me sentais confiné et limité car j’étais obsédé, accaparé, prisonnier de mes pensées et de mes émotions. La méditation est la libération de cette obsession, de cette prison, c’est remettre de l’ordre en soi.

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline, c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre et ouvert avec tout ce que je vis. La méditation ne me demande pas de me raser la tête, de changer de vie et de vêtements, de suivre des rituels ou une discipline de rigueur. Les chakras, les auras, les mantras, les au-delà, les anges, les archanges, les canalisations, les modèles traditionnels religieux et les mouvements spirituels, tout cela ne me parle pas vraiment. La vie quotidienne est suffisante et donne tout ce dont j’ai besoin pour apprendre et être moi-même.
Et quelle liberté !

La méditation c’est immédiat, c’est maintenant !
C’est allumer la lumière à l’intérieur de soi pour y voir clair.
Ce n’est pas pratiquer pour atteindre quelque chose, c’est simplement reconnaitre et accepter ce que je suis maintenant !
La méditation agit toujours immédiatement, c’est un outil pour le présent, elle ne connait ni le passé ni le futur.

1 perle

Accepter ce moment comme il est.
Ne pas vouloir être plus heureux, être heureux.
Ne pas vouloir être plus riche, être satisfait.
Ne pas vouloir être plus, être soi-même.
Ne pas vouloir être plus libre, être libre.
Ne pas vouloir être ailleurs, être ici.

L’émergence, la cristallisation de mon être arrive d’elle-même, rien n’est requis ni attendu. Mon potentiel s’installe tout naturellement pendant mon voyage. Mon être véritable et naturel se construit, se crée et se révèle au fil de mes expériences, au fil de mes reconnaissances, au fil de mes observations, au fil de mes réalisations personnelles.

Je ne renonce à rien et je vis pleinement en intégrant tout ce que j’apprends par l’observation quotidienne de moi-même.
Les choses vont et viennent dans ma vie, je remarque que certaines choses qui avaient de l’importance à un certain moment, n’en ont plus aujourd’hui. Ce qui m’excitait avant ne m’excite plus aujourd’hui. Les choses bien vécues ont tendance à disparaitre d’elles-mêmes. Je n’ai plus besoin de conditions particulières, de faire quelque chose ou d’être avec des personnes en particulier, pour me sentir bien. S’asseoir en silence et ne rien faire ! Une chose très simple et ordinaire qui cache un nectar invisible extraordinaire. Le goût de la méditation est indescriptible, insondable, infini, intarissable.

Je n’agis pas en fonction d’idéologies ou d’idées préconçues. Je suis simplement ce que je suis, observateur, attentif à tout ce qui se passe en moi. Cela me suffit. Cela me remplit. La méditation c’est mettre toutes les parties de mon être en harmonie. Le corps, le mental, la conscience, rien n’est à rejeter, tout a une fonction, et quand tout est à sa place, alors mon être est accordé, il peut chanter sa chanson, jouer sa musique, il peut alors exprimer naturellement, sans se forcer, le potentiel que la vie lui a donné.

La méditation c’est le moyen de transport de mon voyage vers la découverte de moi-même.
Ce qui est magnifique c’est qu’une fois en route, tout se fait de lui-même, par la conscience et l’expérience. La vie m’emmène là où je dois être et me mets face à tout ce que je dois apprendre. Je ne peux rien et ne veux rien éviter. Je veux tout vivre et tout comprendre par moi-même.

Avec la méditation je suis libre, je n’ai pas de cartes à suivre. C’est la grande liberté de prendre totale responsabilité de ma vie et de suivre mon propre chemin selon ce que me dicte ma sagesse intérieure.
Plus je comprends comment mon ego me manipule et plus je m’en libère et plus je suis libre.

J’ose me laisser aller, je n’ai pas peur de faire des erreurs. Je m’expose pour me voir, me découvrir. Mon inconscient est plein, il faut le vider, l’exposer pour que tout devienne clair et limpide.  Si je me retiens dans mon attitude face à ce que je vis, je ne suis pas en mesure de me comprendre entièrement et de mettre au grand jour ce qui sommeille en moi. Oser être, oser vivre tout en gardant ma vigilance intérieure.
Tout est permis et il n’y a pas de raccourci.
Tout est possible et rien n’est vraiment sérieux.
J’aime ce voyage intérieur.

C’est un simple voyage, un parmi tant d’autres. Il y a des milliards d’êtres humains, chacun avec son histoire et son voyage, personne n’est mieux ou plus qu’un autre, tous uniques, différents, utiles et nécessaires à ce grand jeu de la vie. Je joue le jeu sans but et sans attente avec la conscience de n’être que l’observateur d’une vie qui se manifeste en moi chaque jour. Tout fonctionne à merveille dans cet univers composé de millions et de millions de galaxies (on ne peut même pas les compter !).
L’infini est là devant mes yeux. Je suis minusculeusement minuscule.

Plus je vis et plus j’apprends.
Plus j’apprends et plus je connais.
Plus je connais et moins je connais.
Moins je connais et plus je suis naturellement ce que je suis.
Je suis uni-vers la vie.

Jean-Claude
coordinateur et webmaster de meditationfrance.com

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Quelle est la différence entre l’âme et l’esprit

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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D’ailleurs, y a-t-il une différence ?

Votre âme est l’individuation de l’Esprit divin, qui est Tout ce qui Est. L’âme est l’énergie vitale universelle, focalisée et localisée, vibrant à une fréquence donnée, dans un espace-temps précis. L’énergie qui vibre avec cette précision est un flux singulier de la Vie universelle.

En faisant appel à l’énergie vitale universelle dont elle fait partie, l’âme fait du reste d’elle-même un outil d’élaboration d‘une expérience précise. L’énergie vitale universelle est parfois appelée l’esprit. Les autres outils sont le corps et l’intellect.

Votre âme, c’est qui vous êtes. Votre corps et votre intellect, c’est ce que vous utilisez pour faire l’expérience de qui vous êtes dans le domaine du relatif. Le foyer de votre âme est du domaine de l’absolu, où réside l’Esprit divin. Votre âme habite maintenant le Royaume du relatif, en route vers chez elle. Lorsqu’elle arrivera chez elle, elle se joindre à nouveau au reste d’elle-même. C’est à dire qu’elle se réunira à l’Esprit divin, fusionnant avec lui pour redevenir Un seul Esprit.

Dans certaines traditions mystiques orientales, cette fusion en Un Seul s’appelle samadhi. Elle s’atteint même lorsque l’âme se trouve dans le domaine du relatif, avec un corps et un esprit, bien que l’expérience soit généralement fort brève ; l’âme peut également quitter le corps et l’intellect pour se rafraîchir et refaire ses forces. Cela a lieu durant la période que vous appelez le sommeil.

Finalement, l’âme peut fusionner avec son énergie universelle, s’unifiant avec l’Esprit divin pour des périodes longues et étendues. C’est ce qui se produit à l’instant que vous appelez la mort.

Bien sûr la mort n’existe pas ; la mort n’est que le nom que vous avez donné à l’expérience que fait votre âme lorsqu’elle transmute l’énergie de votre corps et de votre intellect au moment où elle se réunit au Grand Tout.

L’âme s’y adonne au sien d‘un cycle sans fin. Puis, après avoir revécu l’extase du samadhi et de l’ultime connaissance de l’Unité, l’âme émerge à nouveau du Tout, contrôlant et régularisant sa vibration, et transmutant son énergie en un point précis de ce que vous appelez le continuum spatio-temporel.

Son passage le plus récent à travers ce cycle infini de la divinité faisant l’expérience d’elle-même engendre l’Etre que vous appelez « vous ».

Mais s’il te plaît, explique-moi ceci : je n’ai jamais entendu dire que l’âme aspirait à se connaître en union avec Tout ce qui Est….. Mais si l’âme aspire à cela, comment se fait-il lorsqu’elle finit par se réunir dans le Grand Tout, par revenir chez elle vers Dieu, qu’elle n’y reste pas ? Pourquoi émerge-t-elle à nouveau du Tout pour se « réindividualiser » ?

Parce que le Divin aspire également à faire l’expérience de tous les aspects individuels de sa divinité. Il veut se connaître complètement, de façon expérientielle, et s’étendre et se recréer à neuf, devenir une version de plus en plus grande de lui-même. Et pour cela, il entre dans le domaine du relatif sous une forme individualisée.

L’esprit divin émerge du tout sous la forme de projections individuelle du tout, afin de vivre une expérience totale de tout ce qui Est à travers une multitude sans fin d’expression distinctives que vous appelez à raison l’incroyable Miracle de la Vie.

C’est vraiment un miracle. Et c’est vraiment incroyable. Mais aussi belle soit-elle à tant d’égards, la vie sur cette planète est aujourd’hui menacée. Nous sommes en train de la détruire peu à peu, et nous ne semblons pas savoir comment nous arrêter.

Voilà pourquoi je suis venu vers toi. Je suis en train de vous dire comment vous arrêter. C’est cela, les Nouvelles Révélations.

Lorsque vous étudierez ces révélations, que vous les rassemblerez pour former une seule et même cosmologie nouvelle, vous comprendrez mieux, votre conscience prendra de l’ampleur et vous vous arrêterez automatiquement. Et maintenant, reçois ceci :

LA HUITIEME NOUVELLE REVELATION : Vous n’êtes pas votre corps. Vous êtes sans limites et sans fin.

Extrait du livre : NOUVELLES REVELATIONS

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Des Images pour communiquer avec son Ange

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

 TAROT

Le Tarot : une origine spirituelle

L’ancêtre du Tarot de Marseille nous a été donné par des Initiés : les traces les plus lointaines remontent à l’ancienne Egypte (4200 ans av.Christ) où Thot Hermès, le grand Initié de l’époque utilisait des images symboliques pour faire vivre des expériences spirituelles à ses disciples. Cet outil initiatique s’est perdu durant de nombreux siècles pour réapparaître vers les 12/13ème siècle grâce à des initiés Soufis (porteurs de cette spiritualité orientale). Le Tarot renaît alors au cœur d’une période de renouveau spirituel avec les troubadours, les chevaliers du Graal, l’amour courtois…Cette sagesse venue d’Orient vit alors une transformation pour s’adapter à l’Occident. Puis le Tarot trouve sa forme « définitive » à la fin du 14ème siècle.

Ce bref historique invite à considérer le tarot comme un outil sacré, un grand « livre » de sagesse empli d’une richesse spirituelle infinie. Aujourd’hui, le tarot de Marseille présente 22 lames majeures montrant de façon plus ou moins voilées, 22 étapes de l’évolution, 22 facettes et potentiels de l’être humain, 22 manières de vivre des expériences humaines…

Le Tarot, un moyen de développer son libre-arbitre ?!

Dans notre société matérialiste, le tarot est considéré comme un art divinatoire, pour « dire l’avenir ». Pourquoi a-t-il perdu la profondeur initiatique de ses origines ?

Il faut savoir que depuis la Renaissance, l’être humain vît une identification de plus en plus forte au monde matériel, ce qui le coupe davantage de sa nature spirituelle (pour en savoir plus, voir le livre de Pierre Lassalle « La vie spirituelle »). Cette séparation l’insécurise fortement car il perd la conscience de sa nature éternelle et donc la confiance en son futur. Ainsi s’explique la recrudescence de la voyance : ce besoin vital de connaître son avenir pour se rassurer. Cependant, les réponses qui sont données dans les pratiques divinatoires apportent au mieux une connaissance psychologique de l’individu mais ne répondent aucunement aux vraies questions sur le sens de la vie. Ce tarot divinatoire empêche surtout l’individu de penser et de faire des choix par lui-même pour se reconnaître en tant qu’être spirituel adulte, capable de diriger sa vie à partir de vraies et nobles valeurs. Comme de nombreux autres outils spirituels, le Tarot a été matérialisé et désacralisé, créant ainsi une dépendance entre la personne qui cherche de l’aide et son médium.

Oui, d’une certaine façon, le Tarot peut nous montrer notre avenir mais pas celui que l’on croit !

Il nous montre des étapes pour nous améliorer, exprimer de plus en plus nos qualités d’être spirituel jusque dans notre vie matérielle. Le tarot est un langage codé, symbolique pour nous aider à prendre du recul par rapport à une question, à en voir le point de vue spirituel. Son but n’est pas de nous dicter ce qu’il faut faire, effaçant notre libre-arbitre, mais au contraire, il nous invite à nous poser les bonnes questions puis à choisir en tenant compte de notre dimension spirituelle. L’utiliser ainsi fait naître un sentiment de liberté mêlé de joie de vivre et de volonté d’entreprendre.

Du Tarot vers l’Ange…

Mais, qui nous « parle » au travers du Tarot ?
Lorsqu’on fait un tirage, que l’on questionne le tarot avec un état d’esprit sincère, en cherchant la vérité, avec l’envie de grandir, d’évoluer, de se transformer, c’est celui que l’on nomme l’Ange-guide (ou le Gardien de notre destinée) qui nous « répond ». Cette entité spirituelle, plus évoluée que nous, a en main toutes les « cartes » de notre destinée sur terre. Notre Ange veille sur nous comme un grand frère et nous accompagne pour accomplir notre but de vie. Le Tarot est donc pour Lui un moyen idéal pour entrer en relation avec son protégé et le guider. En apprenant à « parler le Tarot », on apprend à communiquer de façon de plus en plus sensible avec son Ange et à ne plus perdre le fil qui nous relie à notre nature spirituelle.

Ainsi, le tarot joue le rôle d’intermédiaire entre les mondes spirituel et matériel. Notre pensée interprète le tirage grâce à la connaissance symbolique des 22 lames majeures, ce qui nous rapproche de la manière de voir de notre Ange. Si on ajoute à cela la méditation sur les Images du Tarot, alors nous vivons l’expérience intérieure et vivante du message que notre Ange nous a adressé. (voir livre de Pierre Lassalle et Céline Divoor « Parler le langage des Anges »). A chacun de nos efforts d’élévation vers le point de vue de notre Ange, c’est un peu la mission originelle du Tarot que nous faisons renaître.
Pratiquer de façon autonome le Tarot est un excellent moyen de retrouver une confiance absolue dans l’existence du monde spirituel, présent à nos côtés à chaque instant de notre vie, si on y est attentif !

Et n’oublions pas, le Tarot est un jeu, ce n’est pas un hasard ! C’est justement pour apprendre à jouer avec la vie, à cultiver un détachement par rapport à soi-même et aux événements, et apprendre toujours plus des expériences pour progresser vers son futur dans la liberté.
Les « cartes » sont entre vos mains,
A vous de jouer !


Virginie LANDELLE

images (1)A 22 ans, elle découvre ce langage merveilleux des 22 lames majeures du Tarot de Marseille qui lui ouvrent le chemin d’une évolution spirituelle, lui dévoilant le vrai sens de sa vie : partager aux autres cette proximité qu’elle retrouve consciemment avec le Monde Spirituel ou monde angélique.

Durant quinze années, elle apprend à parfaire cette relation au Monde Spirituel par la pratique méditative dans le cadre du Sentier du Graal, une université spirituelle libre créée et enseignée par Pierre Lassalle (auteur de nombreux ouvrages de spiritualité). Elle est amenée aussi à transmettre le fruit de ses transformations au travers d’animations de séminaires, d’ateliers, de conférences sur le Tarot, de nombreuses consultations individuelles en thérapie spirituelle ainsi qu’à co-écrire un livre avec Pierre Lassalle « Les mystères de l’Enfant Intérieur – un point de vue spirituel » (eds. Terra Lucida)

 

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LE BON DIEU NE TEND PAS DE PIEGE

Posté par othoharmonie le 24 février 2016

vie dimensionnelle

Comment expliquer la fascination qu’exerce la magie ? Quelque chose se produit sous nos yeux, sans que nous le voyions. Quelque chose nous étonne. Une chose se transforme en une autre. Des objets disparaissent ; D’autres apparaissent en se multipliant.

Les enfants adorent les magiciens. Les enfants sont capables de croire, de faire confiance, de se réjouir, de se montrer reconnaissants. Les adultes veulent des faits, veulent connaître les lois qui régentent les choses, veulent exercer une influence là où les enfants laissent simplement les choses se faire. C’est en cela que réside la magie de la prière ; dans le laisser faire. Dans la confiance, dans la foi, dans la joie, dans la gratitude.

Les enfants prient : « Mon Dieu, fais que ;.. » et puis ils s’endorment.

Les adultes prient : « Mon Dieu, fais que, et fais le de la façon suivante… » Et ils sont long à s’endormir.

La frontière entre la formule magique et la prière est mouvante, comme il est écrit dans le dictionnaire. Certes, car nous faisons l’expérience de la « magie » lorsque nous laissons faire. Nous ne prions « correctement » en fait qu’à partir du moment où nous sommes prêts à laisser faire. Dieu n’est pas une société de vente par correspondance auprès de laquelle il nous suffirait de passer commande pour avoir ce qui nous est « destiné ».

Cependant, il existe une manière de prier et de demander grâce à laquelle ce dont nous avons besoin peut nous être envoyé. Il existe une prière, une seule, qui transporte la « magie » de la parole dans toutes les langues. Elle contient déjà tout ce que nous puissions demander, de telle sorte que nous pouvons nous concentrer sur les mots sans avoir à expliquer notre besoin…. Cette puissante prière est le NOTRE PERE.

Elle « fonctionne » par la vertu de la parole et il ne nous est pas nécessairement utile de savoir comment elle fonctionne. Mais il nous faudrait peut-être savoir comment nous pouvons à travers elle prier avec efficacité. Si nous comprenons correctement le Notre Père, si nous prions de façon opportune, nous ressentirons la magie de cette prière et peut-être, espérons-le ressentirons-nous que nous ne pouvons prier qu’avec un cœur d’enfant. L’enfant de « Notre Père ». Il ne nous est pas nécessaire de voir comment telle chose se produit. Il nous suffit de faire confiance dans le fait que cela se produise, à la manière d’un enfant.

NOTRE PERE – MON PERE, A MOI TOUT SEUL ?

Mon Dieu, comment prions-nous ? « Mon Dieu ? « Mon » Père ? Par Dieu, oui, c’est bien ainsi que nous prions, et nous n’en sommes probablement même pas conscients. Nous prions pour nous seuls.

Entre deux parties de Notre père, nous plaçons notre requête personnelle ; »Notre Père, j’ai le problème suivant … vous qui êtes au Ciel ». Nous ne pensons pas une seconde si ce que nous demandons doit être harmonisé avec les besoins et les désirs d e notre prochain. Pense à ton prochain comme à toi-même, Jésus Christ, dont nous avons reçu le Notre Père, a dit un jour : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ». Nous n’écoutons jamais vraiment. Or, toutes les erreurs de traduction et de transmission engendrées « après J.C » nous pouvons être sûrs que le sens premier est « Notre » Père.

Que se passe-t-il dans une grande famille ? Je vais trouver mon père et lui demander de l’argent, d’augmenter mon argent de poche. Mon père refuse. Je lui demande la raison. Il me dit que pour me satisfaire, il devrait diminuer l’argent de proche de mes frères et sœurs. Je lui réponds que cela m’est égal. Pouvez-vous imaginer de penser de la sorte ? Bien sûr, lorsque nous récitons le Notre Père, la situation est tout à fait différente. Dieu saura bien trouver un moyen. Le Père va le faire.

Or, justement, il ne le fait pas. Si de facto, nous prions « Mon Père à moi tout seul », nous parlons comme un « enfant unique » que nous ne sommes pas, avec un Père que nous n’avons absolument pas. Il est donc logique que notre requête ne puisse pas être entendue.

Et pourtant il n’existe pas de prière plus puissante au monde que le « Notre Père ». Aucune prière ne contient autant de paroles magiques, autant d’énergie curative pour tous les maux que nous subissons ou que nous infligeons. Nous n’avons rien d’autre à faire que de nous concentrera sur ce que nous prions, de nous plonger dans la méditation de ces paroles, de pénétrer dans la « vibration du Notre », si secourable, si protectrice, contenue dans le Notre Père.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Donner le meilleur de soi

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2016

 

Beaucoup d’entre vous souhaitent s’aligner sur la lumière qu’ils sont au niveau le plus profond, exister à partir de la Source, donner et rayonner dans ce monde. Ressentez la Source de l’intérieur de vous, car elle irrigue toutes vos cellules. Elle relie toutes choses en vous, bien que vous ne puissiez la voir. S’il vous plaît, ressentez-la maintenant, ressentez ce flot vivant qui vous porte. La vie sait quelle est votre place et quel est votre rôle. Ressentez votre désir d’incarner ce qu’il y a de meilleur en vous, votre valeur la plus haute, l’ange de lumière que vous êtes en vérité, indépendant du temps et de l’espace.

1 perle

Vous êtes ici temporairement, dans ce corps, afin de pouvoir apporter la lumière que vous êtes en ce lieu. La Terre est un lieu que vous aimez. Ressentez cela. Ressentez à quel point vous êtes reliés au coeur de la Terre, en profondeur.

Lâchez prise des pensées concernant les difficultés de la vie terrestre et les aspects sombres de la société humaine auxquels vous êtes confrontés. Reliez-vous à la Terre elle-même, à l’essence de la planète, uniquement. Pensez aux forêts immenses, aux océans, au vaste ciel. Pensez à l’abondance d’animaux, d’arbres, de plantes et de fleurs. Reliez-vous à la Terre et ressentez la façon dont elle s’inscrit dans l’entièreté du cosmos, au sein duquel elle trace son chemin.
Il y a une place pour vous, ici et maintenant, sur Terre. Croyez en vous, sachez que vous êtes reliés au Tout et qu’il y a un chemin qui vous mène à la manifestation de votre soi suprême.

Comment trouver ce chemin ? Et comment saurez-vous que vous déployez et manifestez le meilleur de vous ? Je vais vous parler de trois critères qui vous permettront de reconnaître si vous donnez le meilleur de vous.

Le caractère unique de ce que vous donnez de meilleur

Premier critère : le meilleur de vous, ce que vous pouvez donner de plus élevé sur Terre, vous est unique. Votre contribution est une combinaison unique de caractéristiques et de qualités, avec une vibration et une tonalité qui lui sont propres. Essentiellement, c’est vous que vous donnez. Ce que vous pouvez donner de meilleur, c’est vous ! Ce qui vous distingue, ce n’est pas ce que vous avez appris des autres, tels que des savoir-faire ou des connaissances. Ce que vous pouvez donner de meilleur ne provient pas de quelque chose d’extérieur. Non, c’est vous qui êtes le lien décisif.

Certes, vous avez acquis des connaissances et des informations provenant d’autres personnes, de livres ou de par votre éducation. Certes, vous êtes formés par votre culture et la façon dont vous avez été élevés. Mais vous avez intégré ces influences à votre nature d’une façon qui vous est propre. À cause de tout ce que vous avez traversé dans votre vie, dans celle-ci et celles d’avant, vous possédez un charisme unique. Vous projetez votre lumière sur la vie à votre façon. Les gens sont attirés par cette lumière unique. C’est la lumière qui brille à partir de votre place sur terre, c’est la lumière qui vous fait rayonner.

Votre lumière unique est un mélange de qualités terrestres et célestes. Dans cette vie, vous êtes homme ou femme, vous avez tel type d’éducation. Vous êtes formés par la vision du monde de la société dans laquelle vous vivez. Et c’est très bien ainsi, car cette formation vous a aidés à acquérir une connaissance intime de la vie humaine. En traversant toutes ces expériences difficiles, vous avez obtenu une compréhension intime de ce qu’un être humain peut ressentir en faisant l’expérience de toutes les fluctuations émotionnelles. Tout au long de votre voyage d’exploration, par l’alternance de lumière et d’obscurité, vous avez tracé un chemin unique. Par conséquent, ce que vous avez à donner aux autres est aussi un mélange unique de qualités.

Maintenez toujours votre individualité dans le secteur de la créativité et du travail ! Peu importe ce que vous faites, boulanger, enseignant, artiste ou thérapeute spirituel, donner le meilleur de soi signifie exprimer votre individualité et la partager avec le monde entier. Le monde est incomplet sans vous. L’univers attend votre contribution plutôt qu’une copie ou une reproduction que vous avez faites de la contribution de quelqu’un d’autre. L’univers veut vous encourager à laisser couler votre énergie unique. Par conséquent, incarner ce que vous êtes de plus élevé se réfère à être vous-mêmes et exprimer votre individualité.

Donner le meilleur de soi c’est recevoir le meilleur pour soi

Second critère : donner le meilleur de soi implique toujours le fait de recevoir le meilleur pour soi. Ces deux courants sont en fait inextricablement mêlés.
Lorsque vous laissez rayonner votre lumière unique, que vous ouvrez votre coeur et que vous donnez à partir de votre coeur, vous faites l’expérience d’une satisfaction et d’une plénitude profondes. Vous vous autorisez à être complètement vous-mêmes, à laisser rayonner votre lumière sans restrictions. Vous sentez que c’est juste, naturel et sincère d’agir ainsi.

Lorsque vous faites don de vous-mêmes de façon aussi ouverte et libre, vous recevez en retour quelque chose de très spécial. Le plus grand présent que vous recevez c’est que vous rentrez chez vous ! Dès l’instant où vous êtes vraiment vous-mêmes, vous êtes naturellement unis au grand Tout, à Dieu ! Vous êtes chez vous et en même temps, avec l’univers. Vous ne portez aucun jugement sur vous ou sur les autres. Plus de jugement qui sépare. Vous êtes Unité.

En osant être vrais envers vous-mêmes et exprimer le meilleur de vous dans le monde extérieur, vous attirez de bonnes choses dans votre vie. Les biens matériels nécessaires et les personnes adéquates apparaissent automatiquement. L’univers vous apporte soutien et nourriture. Il vous offre les circonstances adéquates pour manifester l’énergie de votre âme. Ainsi, le courant du don reçoit en réponse le courant de réception qui vous plénifie et vous enrichit dans tous les secteurs de la vie. Au niveau le plus profond, c’est vous qui vous êtes donné tout cela en ayant le courage de laisser rayonner votre lumière. La vie vous dit oui de tout coeur si vous dites oui à la vie sans restrictions.

La création toute entière, au sein de laquelle nous avons tous un rôle à jouer, ressemble à un gigantesque jeu de puzzle et chacun de nous représente une pièce. Le puzzle n’est pas complet sans vous. Dès l’instant où la pièce de puzzle que vous êtes se met à la bonne place, vous contribuez au puzzle d’une façon que personne d’autre ne peut faire. À cet instant précis, vous recevez aussi quelque chose de très précieux : vous rentrez chez vous. Vous vous sentez en harmonie avec la Totalité, vous avez le sentiment que la vie vous soutient et que vous êtes en sûreté. Vous savez que votre contribution est essentielle et vous avez l’impression que la Totalité vous reçoit avec joie et appréciation.

Donner le meilleur de soi, c’est dire oui à soi-même, de façon profonde, et vous autoriser à recevoir tout ce dont vous avez besoin pour vous épanouir et rayonner. Donner le meilleur de soi, en fait, signifie que vous n’êtes plus séparés du Tout. Vous n’êtes pas un ego, pas un individu séparé à cet instant. La question « comment équilibrer les deux courants, celui du don et celui de la réception ? » Se dissout dans cet état d’être. L’équilibre est pris en charge automatiquement. Cela se produit naturellement.

Lorsque vous vous exprimez depuis la part de vous-mêmes la plus sincère, et que vous laissez rayonner votre lumière, vous êtes la lumière et la recevez en même temps. Telle est l’expérience d’Unité à laquelle vous aspirez tous.

Bien, peut-être vous posez-vous cette question : comment faire cela ? Comment puis-je m’aligner avec ce qu’il y a de meilleur en moi, mon présent unique, ma lumière véritable ?

Extrait de PAMELA KRIBBE SOURCE : http://www.jeshua.net/fr

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AU DEVANT DE LA CONSCIENCE DE SOI

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2016

 

SOURCESe servir objectivement nos cinq sens ouvre les chemins de la conscience de soi. J’étais un peu le paysage, le ciel, les nuages, la table en pin devant moi. Maintenant il ya la table et il y a moi. Elle existe et moi face à elle. J’étais prisonnière du jeu infini de mes perceptions, je suis libérée. Je deviens l’observateur, le « témoin neutre » de ma propre vie. Je cesse d’être l’actrice prise dans la mêlée. Ce retrait momentané est source de paix, induit la par la relaxation.

La conscience de soi peut être affinée, approfondie jusqu’à la perception subtile, l’intuition de notre « JE Essentiel » en deçà de toutes les attaches, les prisons multiples de l’ ego. Alors devient possible l’expérience de l’Absolu, la rencontre avec Dieu.

L’usage insolite nos sens, je veux dire, utilisés objectivement, librement, sans entraves ou émotion, a deux vertus : nous découvrir des horizons inconnus et nous mener en chemin de sérénité.

Vivre un corps réconcilié, c’est comme habiter son pays, rentrer chez soi.

Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de théorie dit le proverbe chinois. Ecoutons-le. Pour connaître son corps il faut le regarder, le voir de l’extérieur, comme un acteur à qui l’on cesserait de s’identifier. Devenir un spectateur dans la salle, un témoin…  Faites le tour de votre corps, examinez-le avec lucidité et bienveillance. Souriez de tous ces mouvements inutile sou incongrus, des ces tensions parasitaires.

Notre corps a besoin de notre amour lucide, ferme et bienveillant à la fois. D’un amour intelligent sans parti pris, sans différences, d’un amour qui l’englobe tout entier. Nous n’aimons que des morceaux de nous-mêmes presque détachés comme des pièces de boucherie… Nous aimons volontiers ce qui nous flatte ou qui nous procure du plaisir, détestons ce qui nous dévalue ou nous fait souffrir et restons indifférents pour tout le reste.  Se connaître, s’accepter dans la clarté, et s’aimer tel que l’on est, est le meilleur moyen le plus sûr d’avancer en paix.

Une chose qui élève infiniment l’homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre, c’est d’être capable d’avoir la notion de lui-même. C’est par là qu’il devient une personne !

Les gens prétendent posséder toute sorte de connaissances : sur eux-mêmes, sur Dieu, sur la vie, sur la mort, sur l’univers, sur l’évolution, sur la politique, le sexe, sur n’importe quoi. En réalité, les gens ne savent même pas qui ils sont et ce qu’ils sont. La seule raison pour laquelle les humains ne sont pas en paix avec eux-mêmes est parce que nous sommes empêtrés dans de fausses croyances que les choses doivent être ‘bonnes ou mauvaises’. Ceci génère le jugement, qui produit la culpabilité. La réponse habituelle à la culpabilité est la projection – mettre cela sur le compte de l’autre – afin d’essayer de se débarrasser de cette culpabilité. Bien sûr ça ne marche pas, mais c’est à l’origine des guerres et donne aux gens un sentiment d’insécurité.

Les individus présentant des niveaux élevés de conscience de soi sont plus susceptibles de participer de façon plus active à leur programme de réadaptation, de vivre des relations plus solides et d’obtenir de meilleurs résultats de réadaptation en matière d’intégration communautaire.

A première vue, la cérémonie du thé japonaise tourne autour d’un acte très ordinaire, fait tous les jours : faire et boire une tasse de thé. C’est quelque chose que nous avons tous fait des centaines et des milliers de fois. Comment cela est-il fait dans la cérémonie du thé japonaise ? Cela est fait d’une façon très différente, car cela est fait avec prise de conscience.

Avec prise de conscience, la bouilloire est remplie d’eau.

Avec prise de conscience, elle est mise sur le feu de charbon de bois.

Avec prise de conscience on s’assied et on attend que l’eau bouille, écoutant le frémissement de l’eau et des bulles, et regardant danser les flammes.

Enfin, c’est avec prise de conscience que l’on verse l’eau bouillante dans la théière, avec prise de conscience que l’on verse le thé, qu’on l’offre, et qu’on le boit, observant pendant tout ce temps un silence complet.

D’un bout à l’autre, c’est un exercice de prise de conscience qui représente l’application de la prise de conscience aux choses de la vie quotidienne découlant sur la conscience de Soi.

Cette attitude, nous devrions l’avoir dans toutes nos activités. Elles devraient toutes être conduites sur le même principe que la cérémonie du thé japonaise, tout étant fait avec prise de conscience et attention, et donc avec tranquillité, calme et beauté, ainsi qu’avec dignité, harmonie et paix.

C’est le travail sur soi qui améliore la conscience de soi.

Conseil de Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Un changement encourageant

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2016

 

Les auteurs d’Affiuenza affirment que quand nous atteignons le point où nous réalisons l’emprise de la dépendance exercée sur nous par la consommation ainsi que la futilité de la recherche de gain monétaire fondée sur le stress et destinée à financer l’acquisition compulsive de plus de « possessions », nous commençons par nous arrêter, puis nous réfléchissons à la situation, puis nous nous accordons un répit. Considérant les méthodes éprouvées de libération des dépendances, nous devrons peut-être chercher de l’aide. Comme c’est souvent le cas, les meilleurs aidants sont habituellement ceux qui ont été eux-mêmes dépendants et qui se sont guéris. Contrairement à la plupart des dépendances, l’affluenza est soutenue activement par un système économique qui promeut la consommation comme un but auquel on doit aspirer.

ondes

Nous reviendrons plus loin sur les initiatives visant à changer les tendances actuelles sur une échelle globale, politiquement et économiquement, mais, pour l’instant, concentrons-nous sur celles qui encouragement le changement au niveau personnel et au niveau de la base. Ce changement est révolutionnaire. Grâce à ces gens qui prônent une existence durable, il existe des ressources, des outils, des exemples et des contacts vers lesquels se tourner pour obtenir de l’inspiration, de l’aide pratique et du soutien. L’Internet et le nombre croissant de groupes locaux existant partout dans le monde permettent à une communauté interactive de développer ce que l’on appelle le mouvement de simplicité volontaire. Des sites Internet comme www.simpleliving.net soutiennent le choix personnel d’un style de vie simple, sain et revivifiant où chacun peut déterminer ce qui est important et ce qui est « assez ». Cecile Andrews, l’une des fondatrices américaines du mouvement visant à encourager les gens à vivre une existence de simplicité extérieure et de richesse intérieure, a dit ceci: « Les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est radical. C’est le cheval de Troie du changement social. »

Le mouvement de simplicité volontaire célèbre surtout la vie. Il ne s’agit pas de promouvoir le sacrifice et la privation, mais plutôt l’exploration et la redécouverte de la vie en harmonie avec le monde-entier. Comme le découvrent de plus en plus de gens, la joie de cet éveil réside dans la redécouverte des plaisirs d’une vie simple et ordinaire. Nous nous rendons compte que nous n’avons pas besoin de nous isoler du monde quotidien pour atteindre l’illumination. Il y a deux millénaires, les grands maîtres Jésus, le Bouddha et Lao-tseu enseignaient que c’était là notre véritable nature et notre destinée cosmique. Plutôt que de nous faire chercher à devenir sans ego, la Transformation qui a lieu présentement nous permet d’honorer notre ego tout en dépassant le sentiment illusoire de séparation.

Cette Transformation est cruciale pour que nous résolvions les questions globales que nous affrontons en cette époque d’effondrement ou d’avancement potentiel. Si nous devions stagner à un niveau de perception fragmenté, égoïste et fondé sur l’ego, notre réaction individuelle ou collective à ces difficultés serait basée sur la peur, de sorte qu’un effondrement global serait inévitable. Cependant, il existe des signes de notre éveil. Un nombre croissant de gens se libèrent des schismes qui nous ont tous séparés et réconcilient le cœur, l’esprit et la volonté dans des entreprises de coopération et de cocréation.

Dans les derniers chapitres de cet ouvrage, nous examinerons les questions globales qui nous divisent toujours et nous verrons comment notre nouvelle conscience collective peut nous offrir – et elle commence déjà à le faire – des solutions nouvelles et révolutionnaires à des problèmes apparemment insurmontables.

La réalité intégrale

Les biologistes représentent parfois les quatre milliards et demi d’années de l’histoire terrestre sous la forme d’une horloge de 24 heures. Bien que la vie biologique soit apparue très tôt dans ce jour cosmique, ce n’est qu’à cinq heures du matin qu’elle est sortie de l’océan nourricier pour ramper sur la terre inhospitalière et incertaine. Il a ensuite fallu dix-huit heures de plus – l’équivalent de 500 millions d’années – pour que s’accomplisse l’incroyablement rapide développement de la vaste biodiversité de la Terre, appelée l’explosion cambrienne. En toute fin de soirée de notre journée terrestre, les dinosaures dominaient la planète. C’est seulement après leur disparition, vingt minutes avant minuit, que les mammifères sont apparus.

C’est dans les dernières secondes avant la fin du jour que nous, les humains modernes, avons marché sur la Terre. Au cours de cette infime période de temps, nous avons émergé de ce que les généticiens croient avoir été une minuscule population d’homo sapiens pour devenir nombreux comme nous le sommes aujourd’hui. Et maintenant, en ce dernier instant de notre jour terrestre, la cinquante-neuvième seconde de la cinquante-neuvième minute de la vingt-quatrième heure, nous sommes tristement devenus responsables d’avoir conduit au bord du désastre la biosphère et ses créatures vivantes.

La coopération

Les biologistes traditionnels évoquent souvent la nature compétitive du processus évolutif, interprétant même à l’extrême la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin, selon laquelle la vie est un simple processus perpétuant l’existence de gênes égoïstes dont seuls les mieux adaptés au milieu survivent. Dans ce contexte vital, le mot « adaptés » a fini par signifier « les plus gros, les plus forts et les plus compétitifs ». Nous avons vu plus haut non seulement la stérilité de cette approche, mais la preuve accablante de la fausseté de ses limitations inhérentes. Darwin lui-même ne donnait pas ce sens-là au mot « adaptation ». Par « survie des plus adaptés », il entendait les caractéristiques qui convenaient le mieux à l’environnement.

Lorsque nous observons l’ahurissante diversité de la Nature, nous y voyons beaucoup plus de coopération que de compétition. Alors qu’il existe des hiérarchies dans la chaîne alimentaire, il y a même entre les prédateurs et leurs proies des bénéfices mutuels chez les espèces impliquées. Depuis le tout début de la vie sur la Terre, la coopération à l’intérieur des espèces et entre elles, plutôt que la compétition, est très grande. En fait, plusieurs organismes monocellulaires – dont l’archéobactérie primitive – , qui furent les premières formes de vie terrestres, s’échangent des gènes à un degré remarquable. Leur coopération est si grande que les biologistes sont incapables d’identifier des frontières nettes et donc d’établir différentes espèces.

La diversité extraordinaire des espèces à l’intérieur des écosystèmes est beaucoup plus grande que si elle dépendait principalement de facteurs compétitifs. Les écosystèmes riches possèdent un éventail incroyable de créatures, à la fois végétales et animales, qui sont interdépendantes de nombreuses façons et qui exploitent des niches souvent extrêmement étroites dans leur environnement pour produire collectivement d’abondantes manifestations de la vie.

Dans un article marquant publié en 1981, le politologue Robert Axelrod a démontré comment les gens en viennent à coopérer plutôt qu’à rivaliser ou à s’offenser égoïstement les uns les autres, ce qu’il a compris au moyen de certains jeux. Il a invité des théoriciens du jeu professionnel à un tournoi où ils devaient déployer diverses stratégies de coopération ou de compétition entre deux agents, avec le défi de trouver le meilleur résultat cumulatif tel que mesuré par les bénéfices de l’harmonie et de la confiance mutuelles. L’élément capital du jeu d’Axelrod, c’était que, comme dans plusieurs scénarios de la vraie vie, les deux agents étaient incapables de communiquer entre eux et qu’ils étaient par conséquent incapables d’expliquer leurs actions ou de négocier.

Le gagnant du tournoi, le mathématicien Anatol Rapaport, était le joueur qui avait conçu la stratégie la plus simple, qu’il appelait « rétribution ». Sa seule règle était celle-ci: les agents commençaient par coopérer, puis chacun reflétait l’action de l’autre. Ainsi, tant qu’aucun des deux n’offensait l’autre, la relation demeurait harmonieuse et il en résultait un bénéfice maximal. Axelrod découvrit que chaque stratégie débutant par la coopération l’emportait sur une stratégie débutant par la compétition ou centrée sur l’intérêt personnel. Il tira de la stratégie gagnante d’importantes conclusions qui s’appliquent autant aux organisations et aux nations qu’aux individus. Ne pas être le premier à offenser, toujours réciproquer, réagir plutôt qu’anticiper, et faire de son mieux pour soi-même sans tenter de surpasser l’autre.

Axelrod a démontré clairement les bénéfices de la coopération; néanmoins, la stratégie de rétribution comporte un sérieux inconvénient pratique. Comme les agents sont incapables de communiquer entre eux, si l’un offense l’autre ou rivalise avec lui, celui-ci réciproque et déclenche alors une spirale descendante. Lorsque le geste de rivalité ou d’offense est involontaire ou dû à une erreur, il n’existe aucun moyen d’y échapper et la relation devient soumise à un cycle incessant de méfiance et de disharmonie. Cependant, comme l’ont découvert Martin Nowak et Karl Sigmund, théoriciens du jeu, une coopération plus durable peut se développer lorsque la stratégie est modifiée de façon que les agents puissent choisir de ne pas punir certaines offenses et apprendre essentiellement de leurs propres erreurs et de celles de l’autre.

Au début des années quatre-vingt-dix, Nowak et Sigmund ont utilisé la simulation informatique pour observer une grande Cosmos-–-A-Spacetime-Odyssey-bluraydiversité de stratégies impliquant divers schèmes de coopération et de compétition/offense, dans chacune desquelles le choix de rivaliser ou de coopérer était effectué en réaction à ce que l’autre agent avait fait lors de la ronde d’actions précédente. À travers des centaines de milliers d’itérations, ils ont vu le flux et le reflux des cycles de coopération et d’offense. Finalement, après deux cycles de coopération dont chacun était suivi d’une descente dans les turbulences de l’offense, une troisième vague de coopération se développait, durable cette fois.

Ce que ces chercheurs ont démontré, c’est le cul-de-sac du comportement vengeur, tant au niveau personnel que collectif. Ils ont également démontré la possibilité de paix et de réconciliation qui existe quand les agents dépassent leurs réactions habituelles qui les emprisonnaient, reconnaissent l’humanité et la faillibilité de ceux avec qui ils ont été en conflit, et consentent à reconnaître leurs propres offenses. Les étapes qui conduiront à la résolution auront presque certainement besoin d’être négociées, mais, au lieu du poids mortel du compromis, une nouvelle phase de coopération émergera.

Extraits du livre COSMOS, Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ 
Ariane Éditions, 2008

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La fin du stade de l’ego pour les artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2016

 

Les guerres intergalactiques étaient dans une impasse avant que la terre n’entre en jeu. Lorsque la bataille s’est renouvelée sur la terre, elle s’est réellement transférée à la terre. Avec ce transfert, quelque chose a commencé à changer dans la conscience galactique. Le temps des guerres galactiques était fini.

Bien qu’elles soient restées activement concernées par l’humanité et la terre, les âmes galactiques se sont lentement retirées dans un rôle d’observatrices. Dans ce rôle, elles ont commencé à prendre conscience d’une sorte de fatigue particulière dans leur être. Elles se sentaient vides. Alors que les combats et les batailles se poursuivaient, celles-ci ne les fascinaient plus autant qu’autrefois. Elles ont commencé à se poser des questions philosophiques telles que: Quel est le sens de ma vie? Pourquoi je me bats tout le temps? Le pouvoir me rend-il vraiment heureuse? En se posant ces questions, leur lassitude de la guerre se renforçait.

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Les guerriers galactiques atteignaient graduellement la fin de leur stade de l’ego. A leur insu, ils avaient transféré l’énergie de l’ego et de la lutte pour le pouvoir à la terre, lieu énergétiquement ouvert à cette énergie. A cette époque, les âmes humaines commençaient juste à explorer le stade de conscience de l’ego.

Dans la conscience des guerriers galactiques, un certain espace s’est créé: un espace pour le doute, la réflexion. Ils sont entrés dans une phase de transformation, que nous décrirons en distinguant les étapes suivantes:

  1. Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose »: Le début de la fin.
  2. Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent: Le milieu de la fin.
  3. Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi: La fin de la fin.
  4. L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté; aider les autres à faire la transition.

Ces quatre étapes marquent la transition d’une conscience fondée sur l’ego à celle qui est fondée sur le coeur.

Souvenez-vous bien que la terre et l’humanité ainsi que les royaumes galactiques traversent cette phase, mais pas en même temps.

La planète terre entre maintenant dans la troisième étape. Nombre d’entre vous, les artisans de Lumière, sont aussi à cette troisième étape, en phase avec le processus intérieur de la terre. Certains se battent encore avec la seconde étape, et quelques-uns sont déjà parvenus à la quatrième et goûtent les délices de la joie véritable et de l’inspiration.

De grandes parts de l’humanité, toutefois, ne désirent pas du tout se libérer de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne sont pas encore entrées dans la première étape de la phase de transition. Ce n’est pas quelque chose à juger, à critiquer ou plaindre. Voyez plutôt cela comme un processus naturel tel que la croissance d’une plante. Vous ne jugez pas une fleur pour être en bouton au lieu d’être en pleine floraison. Essayez de voir cela sous cet angle. Porter des jugements moraux sur les effets destructeurs de la conscience fondée sur l’ego dans votre monde provient d’un manque de compréhension des dynamismes spirituels. De plus, cela affaiblit vos forces, puisque la colère et la frustration que vous ressentez parfois en regardant les nouvelles ou en lisant vos journaux ne peuvent pas être transformées en quelque chose de constructif. Cela ne fait que vous épuiser et abaisser votre taux vibratoire. Essayez de voir les choses avec un peu de recul, en ayant confiance. Essayez de ressentir intuitivement les courants souterrains de la conscience collective, ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les medias.

Cela n’a aucun sens d’essayer de changer des âmes encore prisonnières de la réalité de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne veulent pas de votre aide, puisqu’elles ne sont pas encore ouvertes aux énergies fondées sur le coeur que vous, les artisans de Lumière, souhaitez partager avec elles. Même si à vos yeux, elles semblent avoir besoin d’aide, aussi longtemps qu’elles n’en veulent pas, c’est qu’elles n’en ont pas besoin. C’est aussi simple.

Les artisans de Lumière sont très enclins à donner et à aider, mais ils y perdent souvent leur capacité de discernement. Cela provoque un gaspillage d’énergie et peut résulter pour eux en doute de soi et en déception. S’il vous plaît, utilisez ici votre capacité de discernement, car le désir d’aider peut tragiquement devenir un piège pour les artisans de Lumière et les empêcher d’achever réellement la troisième étape de la transition. (La notion d’aide est explicitée plus loin et dans le message « Pièges sur la voie du guérisseur », 2ème partie).

Nous allons maintenant conclure notre description des artisans de Lumière à la fin de leur stade de l’ego. Comme nous l’avons vu, en ce temps-là vous, parmi d’autres empires galactiques, avez interféré avec l’humanité alors que l’être humain moderne prenait forme. A mesure que vous avez commencé à jouer un rôle d’observateurs, vous vous êtes lassés de combattre.

Le pouvoir que vous aviez si longtemps cherché avait eu pour résultat un type de domination qui anéantissait les qualités uniques et individuelles de ce que vous dominiez. Ainsi, rien de nouveau ne pouvait entrer dans votre réalité. Vous tuiez tout ce qui était « autre ». Ce mode de fonctionnement avait rendu votre réalité statique et prévisible au bout d’un certain temps. Lorsque vous avez pris conscience de la vacuité du combat pour le pouvoir, votre conscience s’est ouverte à de nouvelles possibilités. Une aspiration est née pour autre chose.

Vous aviez achevé la première étape de la transition vers une conscience fondée sur le coeur. Les énergies de l’ego, qui avaient régné librement pendant des éons, s’étaient calmées et libéraient un espace pour autre chose. Dans votre coeur, une nouvelle énergie s’était éveillée, comme une tendre fleur. Une voix subtile et calme commençait à vous parler de votre foyer, un lieu que vous aviez connu autrefois mais dont vous aviez perdu la trace en chemin. Vous ressentiez de la nostalgie.

Tout comme les âmes de la terre, vous aviez fait l’expérience autrefois de l’état océanique d’unité d’où toute âme est originaire. Graduellement, vous aviez évolué à partir de cet océan en unités individuelles de conscience. « Ces petites âmes » que vous étiez alors avaient un grand appétit d’exploration, tout en gardant en elles le souvenir douloureux d’un paradis qu’elles avaient dû laisser derrière elles.

Plus tard, lorsque vous êtes passées au stade de la conscience de l’ego, cette douleur était encore présente en vous. Pour l’essentiel, ce que vous avez essayé de faire a été de remplir cette place vide avec le pouvoir. Vous avez cherché à vous combler en jouant le jeu du combat et de la conquête.

Le pouvoir est l’énergie qui s’oppose le plus à l’unité. En exerçant le pouvoir, vous vous isolez de l’autre. En luttant pour le pouvoir, vous vous éloignez encore plus de votre foyer: la conscience de l’unité. Le fait que le pouvoir vous éloigne de votre foyer au lieu de vous en rapprocher vous était caché pendant longtemps, puisque le pouvoir est fortement entremêlé d’illusion. Le pouvoir peut facilement cacher son vrai visage pour une âme naïve et inexpérimentée. Il crée l’illusion de l’abondance, de la plénitude, de la reconnaissance et même de l’amour. Le stade de l’ego est une exploration sans restriction de l’étendue du pouvoir: gagner, perdre, lutter, dominer, manipuler, être l’offenseur et la victime.

Au niveau intérieur, l’âme est déchirée à ce stade. Le stade de l’ego provoque une attaque contre l’intégrité de l’âme. Par intégrité, nous voulons dire l’unité naturelle et l’intégralité de l’âme. En passant au stade de l’ego, l’âme entre dans un état de schizophrénie. Elle perd son innocence. D’un côté, elle se bat et conquiert; de l’autre, elle réalise que c’est mal d’endommager et de détruire d’autres êtres vivants. Ce n’est pas mal selon une loi objective ou un juge. Mais l’âme réalise subconsciemment qu’elle fait quelque chose qui s’oppose à sa nature divine. C’est dans la nature de son essence divine de créer et de donner la vie. Lorsque l’âme fonctionne sur un désir de pouvoir personnel, au fond d’elle naît un sentiment de culpabilité. Là encore, ce n’est pas un verdict extérieur qui proclame qu’elle est coupable. C’est l’âme qui réalise qu’elle perd son innocence et sa pureté. Tandis que l’âme poursuit sa quête de pouvoir sur le plan extérieur, un sentiment croissant d’indignité la dévore de l’intérieur.

Le stade de la conscience fondée sur l’ego est un stade naturel dans le voyage de l’âme. En fait, il concerne la pleine exploration d’un aspect de l’être de l’âme: la volonté. Votre volonté constitue le pont entre le monde intérieur et l’extérieur. La volonté est cette part de vous qui focalise l’énergie de votre âme dans le monde matériel. La volonté peut être inspirée par le désir du pouvoir ou par celui de l’unité. Cela dépend de l’état de votre conscience intérieure. Lorsqu’une âme atteint la fin du stade de l’ego, la volonté devient de plus en plus une extension du coeur. L’ego ou la volonté personnelle ne sont pas détruits, mais s’écoulent en accord avec la sagesse du coeur et son inspiration. A ce point, l’ego accepte joyeusement le coeur comme guide spirituel. L’intégralité naturelle de l’âme est restaurée.

Quand vous, les âmes d’artisans de Lumière, êtes arrivées à la deuxième étape de cette transition, vous avez ressenti le désir sincère de rectifier ce que vous aviez fait de mal sur la terre. Vous avez réalisé que vous aviez maltraité les êtres humains vivant sur la terre et que vous aviez empêché la libre expression et le développement des âmes de la terre. Vous avez réalisé que vous aviez violé la vie en essayant de la manipuler et de la contrôler selon vos besoins. Vous avez voulu libérer les êtres humains des chaînes de la peur et des restrictions qui avaient apporté beaucoup d’obscurité dans leurs vies, et vous avez eu le sentiment que vous pourriez accomplir le plus à cet égard en vous incarnant vous-mêmes dans des corps humains. Vous vous êtes donc incarnées dans des corps humains, dont vous aviez vous-mêmes participé à la création de la génétique, pour transformer de l’intérieur vos créations. Les âmes qui sont venues sur la terre avec cette mission avaient l’intention de répandre la Lumière dans les créations qu’elles avaient manipulées.

C’est à cause de cela qu’on les appelle « artisans de Lumière ». Vous avez pris la décision d’agir ainsi et de vous embarquer dans toute une série de vies terrestres, sous l’impulsion d’un sentiment nouveau de responsabilité ainsi que du désir sincère de prendre sur vous ce fardeau karmique, de façon à être pleinement capables de vous libérer du passé.

Pamela Kribbe www.jeshua.net/fr web Jeshua Challelings, « L’Artisan de Lumière II » SUR LE BLOG de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Écoutez sans interpréter

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

On attribue cette phrase à Lao-tseu : « Si j’étais Dieu, je donnerais à tous les mots le même sens. » Quand vous parlez, quand vous écoutez, il y a parfois mésentente sur leur signification. Vous qui enseignez par la parole, ne vous est-il pas difficile par moment de vous faire comprendre, à cause jus­tement de la valeur différente que nous attribuons à ce qui est prononcé ? N’avez-vous pas quelquefois envie de renoncer à toute formulation ?

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Bien sûr, nous ne devons pas donner trop d’importance à la syntaxe, aux mots, mais l’homme communique de cette façon, c’est un problème de tous les jours. Faut-il nous taire ou trouver une autre manière de communiquer plus précise, dans laquelle on ne pourrait relever de sens divergents ? En tout cas, dans l’enseignement qui vous est ici transmis, les mots sont seulement une image, écoutez-les sans les inter­préter, afin de sentir ce qui est derrière, ce qui passe par leur intermédiaire. Laissez vivre la formulation sans intervenir, sinon, ce que l’on a entendu devient intellectuel, on cherche à s’en souvenir ; or, ces phrases sont déjà mortes, la mémoire est un cimetière.

Quand on vit sa véritable nature, cela se manifeste avant tout par le vécu d’une ultime suffisance. On se sait dans une tranquillité immuable, indescriptible, insensible aux mouve­ments de l’existence. Ce n’est même pas une absence de désir totale, on ne s’en sentirait pas atteint, c’est un vécu pleinement présent. Pour répondre à votre deuxième question, personne n’enseigne, il y a enseignement, c’est tout. Les événements arrivent fortuitement, semble-t-il, rien n’a été provoqué. On a l’impression que les choses se font sans que nous ayons participé à leur production. Les Allemands disaient pendant la guerre « Nous avons reculé selon le plan prévu. » De même, on peut dire : il y a enseignement, mais pas d’instructeur, pas d’ignorant et pas de savant. C’est alors une entrevue sans individu au rendez-vous, une autre façon d’aborder la vie. Puisque vous vous prenez pour rien, il ne peut être question d’un autre et sur un plan d’unité, d’amour, de paix, le contact s’établit. Bien entendu, par la suite, l’intelligence fonctionne, elle a ses exigences, mais au point de vue phénoménal, la rela­tion en ce cas est complètement différente ; vous ne demandez, ne cherchez rien. Tout est donné et vous le savez.

C’est le paradis sur terre ?

Oui, si vous ne désirez plus quoi que ce soit, c’est un paradis.

La présence à soi-même est-elle ressentie de la même façon que la présence à quelqu’un d’autre ?

Vous êtes d’abord conscient de quelque chose lorsque rien ne s’interpose entre l’observateur et la chose observée. Vous allez vous rendre compte que vous êtes présence lucide, même en l’absence de l’objet, vous savez être clairvoyant, attentif, faire partie d’un infini qu’on ne peut concevoir, indiscernable, inexprimable, mais toujours présent ; vous le sentez sans le sentir.

En dernier lieu, quand vous êtes passé par là, vous vous savez autonome en présence ou en l’absence de l’objet et comme celui-ci naît et meurt dans le tout et en fait partie également, la relation avec l’autre est éliminée obligatoirement. Celui-ci étant une émanation, une prolongation de la conscience, vous êtes en unité.

Les rêves ne sont-ils qu’un processus d’évacuation des résidus de la journée ?

Une partie d’entre eux est une évacuation des éléments non accomplis, ajournés et surtout des rêveries. Le jour où l’état de veille est vécu d’une façon conséquente, vous n’avez plus de résidus à éliminer et vous êtes ouvert à un autre monde.

Oui, mais nous pouvons encore avoir des rêves avec une signification différente ?

Dans la majorité des cas, c’est une élimination de ce qui n’a pas été complètement vécu au cours de vos activités, mais si vous rêvez sur un autre plan, soyez prudent, ne l’interprétez pas avec les éléments de la journée.

Vous croyez être conscient des facultés de votre corps, de vos sensations, de vos affectivités, de vos pensées ; en réalité, vous en avez une idée très superficielle. Connaître c’est accep­ter car l’acceptation est déjà une distanciation, l’exploration n’est possible que dans ce cas. Mais attention, ne mettez pas l’intonation sur la chose admise, mais seulement sur le fait d’accueillir et regardez-vous ainsi lucidement, calmement. Vous êtes l’espace non meublé que vous ne pouvez localiser puisque ce n’est ni un percept, ni un percept, ni un concept. Il est important pour vous de vous accorder dans la journée des moments de silence, sans activité, sans pensée. Le geste juste, adéquat, s’il dérange, s’il surprend est issu lui aussi de ce vide lucide.

ce qu’on appelle la réalisation du Soi, de l’Ultime, de la Réalité ?

Comment la décrire ? C’est en quelque sorte une médi­tation constante qui n’est pas une fonction, une activité, nous ne pouvons pas la situer ici ou là. Vous devez uniquement prendre note, constater, faire face sans laisser intervenir juge­ment, interprétation, comparaison, sans que l’espace soit pollué par l’affect. Dans cette présence, la personnalité n’a pas sa place et peut seulement en être une expression parmi d’autres. On est ouverture soi-même, sans observateur et chose observée, sans relation sujet/objet. C’est une connaissance silencieuse qui est l’arrière-plan – si l’on peut dire, plutôt le point de départ – de tout ce qui se manifeste, sa raison d’être, le support de chaque apparition. Par une constante vigilance de chaque instant, position éminemment réceptive, nous sommes ouverts à nous-mêmes, attentifs aussi bien dans l’état de veille, de rêve ou de sommeil profond. Habituez-vous à une obser­vation non concentrée, sans but, sans résultat escompté ; c’est une attention multidimensionnelle. Apparemment, elle semble d’abord une faculté cérébrale, mais en la maintenant, elle devient conscience, intelligence, nous sommes totalement accueillants, la vision, l’audition, la sensation ne cherchent plus à saisir et sont uniquement réceptives. En fait, notre vraie nature est réceptivité, acceptation, ouverture.

Ne changez pas la manière dont vous faites face à vos obligations journalières. Soyez alerte, lucide, attentif, ce que vous appelez activités sont des tableaux que vous dessinez d’une façon répétitive ; vous remarquerez les gestes que vous renouvelez machinalement et vous vous mettrez à l’écoute de vous-même. Votre observation vierge, innocente vous permettra de voir des choses que vous ignoriez auparavant et vous aurez un tout autre comportement. Seulement, ne modifiez surtout pas volontairement vos occupations habituelles, interrogez-les et cette écoute où personne ne peut s’introduire dans l’espace où elles s’exécutent, ne sera plus habitée par l’affect, vous éprouverez une sensation d’intensité, vous ne serez plus collé à l’action et un jour, vous serez dans l’écoute, sans projection d’aucune sorte. Là se trouve la joie de vivre, elle ne provient jamais de nos divers travaux, de ce que nous faisons ou ne faisons pas, mais de la façon dont nous abordons chaque chose.

Si vous regardez un paysage, un beau tableau, vous les contactez avec vos cinq sens, mais la véritable joie, le silence arrivent après la contemplation car la beauté vous met en relation avec cet espace libre de toute sonorité, de toute vision, le silence. Les œuvres d’art et les beautés de la nature sont surtout des poteaux indicateurs sur notre route. De même, la personne ou l’objet soi-disant cause de votre plaisir ne sont plus présents au moment où vous vivez en unité dans le Soi, l’Ultime.

Tout est sacré. Quand ce que vous regardez vous semble indépendant de votre conscience, c’est un art profane. Sinon, si vous considérez les objets en partant de votre présence, ce qui est émis par le Soi est sacré. C’est une expression de votre nature primordiale.

Quel est l’artisan qui exécute l’action ?

C’est le mental. Pour un architecte, le sens du volume, de l’extension est un surgissement instantané de la beauté, cela ne s’apprend pas. Pour écrire un poème, on doit savoir aimer les mots, mais l’action se passe toujours dans l’espace/temps et les règles de fabrication doivent être connues.

Pour conclure, n’oubliez pas ce conseil : sachez regarder, vous vous apercevrez dans le regard même, ce miroir reflète la joie véritable, l’amour, la paix.

Entretien/Interview, Klein Jean paru sur la Revue Être. No 4. 14e année. 1986

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Des mangeoires pour âmes

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Mangeoires pour l'âmeEn ces temps de frimas, alors que l’hiver se profile au loin, l’image m’a paru toute trouvée pour exprimer ce que sont, à mon sens, les contes. Petit soutien lors de l’été de l’âme, lorsque la nourriture est abondante, elle devient indispensable à sa survie – ou, du moins, d’un grand secours – quand le gel fige le sang et l’inconscient. Dragon Ball se fonde sur la très vieille légende chinoise du Singe Pèlerin. Star Wars doit son immense succès à des procédés issus des sagas mythologiques et des hordes de fans écrivent plus qu’il n’en faut de bits sur les Thor et Loki de Marvel.

Bref, pour mettre les choses au point en cette introduction, le premier qui me dit que plus personne ne s’intéresse aux contes de nos jours, je lui fais ravaler ses Disney ! Immortels, on vous dit ! La principale qualité d’un conte, d’une légende ou d’un mythe est son atemporalité. Ils parlent à notre esprit humain en-dehors du temps et des modes, en-dehors même des civilisations. Bien que je reconnaisse une réelle difficulté pour une personne pas spécialement motivée à aborder certaines formes très éloignées de nos habitudes narratives (je pense par exemple aux contes aïnous, présentés sous forme de chants comprenant des répétitions parfois assez insistantes et des dialogues), il suffit de modifier l’habit pour que le sens du récit nous rattrape.

Toutes les histoires ne nous intéresseront pas de façon similaire, mais toutes les histoires qui ont survécu jusqu’à nous ont passé le cap de la sélection naturelle : elles sont validées par le tampon des siècles. À travers les guerres, à travers les souffrances, à travers les diverses fins du monde qu’ont connu des peuples renversés et presque éteints, comment auraient fait les contes pour perdurer s’ils n’étaient pas aussi indispensables que l’eau potable ?

À plus petites doses, certes, plutôt de manière similaire à la viande autrefois. Néanmoins, sans eux, quelque chose en nous ne survit pas. Les dictateurs qui fondent leur autorité sur une idéologie le savent bien : il faut étouffer cette mémoire pour contrôler un esprit, mais aussi pour réformer les pensées. N’est-ce pas ce qu’ont réalisé les hommes des Lumières en France, en ridiculisant le folklore et les recettes de grands-mères ? Les Français sont désormais connus (pour leur cuisine, leurs produits de luxe et les Américains croient qu’on ne se douche qu’une fois par semaine, certes…) pour leur approche carté- sienne de l’existence. En tant que praticienne Reiki et chamanique , je vois bien le fossé dans la façon dont mon métier est perçu entre ce côté de la frontière et nos voisins helvètes, par exemple. Dans le milieu du paganisme, la différence d’accueil entre l’Hexagone et les pays anglo-saxons est criante. Vous aurez compris l’idée.

Au-delà de l’identité d’un peuple, un conte participe à l’identité | de l’humain. La Belle au bois dormant, même si le titre et certains détails changent, se retrouve sur tout le pourtour méditerranéen. L’enfant vaillant face à la sorcière ou à l’ogre, les époux-animaux, la création du monde à partir du corps d’une divinité humanoïde… Il est des figures qui transpercent les continents et les époques, plongeant comme des pivots dans la mémoire collective. Les contes transmettent des valeurs, et par-là ces habillages de la conscience et de la moralité, ils impriment en nous des schémas de pensées. Les récits russes n’auront pas la même saveur que ceux d’Afrique noire, ou encore des Indiens des plaines d’Amérique du Nord – qui diffèrent eux-mêmes des histoires et de la civilisation transmises par les Indiens de la Côte ouest ou par les Pueblos. Les contes sont vitaux – ce qui rend le rejet et le mépris dont ils sont victimes plus tristes encore – à notre époque parce qu’ils proposent des cadres, des façons d’envisager et de mener sa vie ; parce qu’ils parlent d’autres points de vue tout en respectant l’humanité de chacun.

Ils révèlent les préoccupations  de tel ou tel peuple :

ils inscrivent à quel point la vie est rude ici ou là, aident à décrypter les injustices sociales. Les contes peuvent ainsi donner à réfléchir pour mieux comprendre l’ « étranger ». Une des façons les plus intéressantes et efficaces pour comprendre les rouages d’une société, qu’il s’agisse d’une tribu paumée dans les steppes ou d’une communauté étalée sur plusieurs pays, consiste à se plonger dans leur tradition orale, que les travaux des ethnologues et sociologues ont hautement contribué à rendre disponible pour tout un chacun, et un peu moins orale qu’autrefois. Lors de l’écriture de mon roman court : L’Ivresse du djinn2 , j’ai dû me plonger dans un travail de recherches important, car je connaissais très mal les croyances et le folklore du Maghreb. Cela m’a permis de découvrir toute une trame de concepts filant dans un même sens et de mieux appréhender la prééminence donnée à l’homme, y compris – et de façon fort étonnante pour notre approche occidentale et scientifique – pour la santé d’un enfant durant la période de grossesse. Pour un autre pan de ma vie, plus spirituel celui-ci, j’ai été amenée à explorer en profondeur les cultes autour de la figure de la divinité Inari . Cette étude des mythes fondateurs du kami et de la façon dont ils s’exprimaient dans la population – dont celle-ci gérait les incohérences et la multiplicité de ses aspects – a jeté une nouvelle lumière sur le peuple japonais, en tout cas celui vivant sur l’île de Honshû.

Les mythes, in vivo Les contes nous structurent. Est-ce pour cela que les enfants en raffolent, eux qui sont encore en pleine période de construction ? J’ai vu une petite terreur venir à chacun de mes ateliers et me chercher dans la cour de récréation pour que je lui raconte une histoire inventée et à dévorer « sur le pouce », exprès pour lui. J’ai entendu des enfants demander encore et encore la même histoire, jusqu’à plus soif – comme si le récit, justement, répondait à une béance en eux, coulait des fondations dans une incertitude qui les angoissait et qui appelait une réponse.

Libre à eux, par la suite, de poser les murs, la charpente et de décorer selon leurs goûts ! Pour ces êtres encore si sensibles face aux drames et au malheur, une histoire peut dédramatiser la mort (Conte de celui qui partit pour apprendre la peur, recueilli par les frères Grimm ; La Légende du morin-khour …) ou les adultes malveillants, leur donnant alors le droit de se défendre par la ruse et les incitant à recourir à leur malice et à leur jugement (Le Vaillant Petit Tailleur, Jack et le Haricot magique, les contes impliquant Baba Yaga), leur apprenant à agir malgré la peur. Un mythe leur enseigne le compromis et le cycle des saisons. Un conte leur dit de poursuivre leur voie, d’avancer vers leur rêve et leur destinée et de garder le cœur ouvert, car nos gentillesses nous reviennent, même s’il ne s’agit que de joies de l’âme – autant de boucliers contre l’aigreur et la défaite.

Les contes nous révèlent

Ils nous aident à (re)connaître nos valeurs ; àexercer notre pitié et notre compassion ; à transcender les épreuves qui se présentent tout au long de notre existence. Il fut une période de ma vie où j’allais mal – où, clairement, j’étais tombée en dépression. J’ai fini par en sortir avec l’aide d’un ou deux proches, mais aussi grâce à un tire-fesses inattendu : la légende de Sedna5 . Découverte par inadvertance, travaillée dans le cadre de l’Ordre de Dea, elle a veillé sur moi durant toute cette période noire, aussi noire que l’horrible histoire qu’elle raconte. Je garde de cette période un souvenir flou, mais, imprimée en couverture de celui-ci, se tient Sedna, la jeune femme sans mains sombrant dans les eaux froides.

Sedna qui devint une déesse, que les Inuits craignent et vénèrent, rendue à la vie par les animaux qu’elle sema dans sa descente. À chaque fois que je rechute – car qui a sombré une fois déprimera toujours, même par petits bouts –, j’invoque l’histoire de Sedna et ses enseignements. En fait, c’est grâce à cet épisode que j’ai un tel amour et une telle reconnaissance pour les contes, les légendes et les mythes ; que je suis si persuadée de leur efficacité et de leur nécessité, même en ce XXIe siècle. Sans elle, je ne saurais pas ce que je serais aujourd’hui. Elle m’a aidée à reprendre du pouvoir sur ma vie. Grâce à elle, je ne suis pas dans la honte de ce que j’ai vécu et je ne le vois pas comme une faiblesse, car cela a un sens et cet effondrement m’a fait monter plus haut, m’a rendue plus sage. Enfin, les contes activent notre inscription dans un système de symboles et de sens. En leur sein, nous sommes des parties de la nature et les animaux sont capables de parole – quand ce ne sont pas les arbres, les fleurs ou des cailloux ! Ils guident notre éthique, éduquent notre morale et nos capacités de survie, nourrissent et cerclent notre vie intérieure. Écouter une légende, un mythe, les lire et les raconter enrichit nos âmes et nos esprits.

Ils nous renforcent, et nous devenons moins faibles face aux critiques, aux pommes empoisonnées et aux figures de papier qu’agitent ceux qui veulent obtenir du pouvoir sur nos consciences. Nos ancêtres veillent sur nous par-delà les siècles et le voile de la mort. Le monde conspire à éclairer la voie. Les anciennes histoires ne sont rien d’autre que leurs paroles. Tant à compter dans l’art de conter Il existe autant de façons de conter que de sensibilités – et l’on peut tout à fait en aimer plusieurs, même dans des styles très éloignés ! Il y a les spectacles de contes qu’on invente et les racontages d’histoires anciennes et sacrées par tant de siècles. Il y a les postures traditionnelles, le burlesque et les divers échelons d’adaptation. On trouve des spectacles où le conteur n’utilise que sa voix, d’autres où il s’accompagne d’un instrument. Parfois, il chante ou fait chanter ses auditeurs. Parfois, il mime avec conviction ; d’autres fois, il tient la posture de l’aïeul-e murmurant au chevet de l’enfant qui s’endort. Chaque conteur est unique. Il a sa méthode, ses pré- dispositions et ses préférences, qu’il affinera avec les années.

La pratique du conte s’est enrichie au fil du temps, nouant avec d’autres arts et artisanats. Ainsi, on pourrait y ranger les spectacles de marionnettes. On voit de plus en plus se développer l’usage des kamishibai, des cadres en bois dans lesquels sont glissées des feuilles de papier. Sur celles-ci, des saynètes représentent les moments importants d’une histoire que le narrateur raconte tout en retirant les fiches au fur et à mesure du récit. L’engouement pour ce type de support est tel que plusieurs maisons d’édition jeunesse ont créé leur collection dédiée, et des structures en grande partie consacrées aux kamishibai se sont montées .

En revanche, une chose, à mon sens, fait qu’un conteur est un conteur : car il dit les histoires. que je racontais sans livre. Pourtant, c’est la définition même du conteur – autrement, je serai une lectrice publique (ce que je suis aussi, remarquez… Mais ce n’est pas le sujet !  ).

Un conteur a intégré le récit en lui. Il le vit. Dans la plupart des cas, ne pas avoir à suivre les lignes d’un texte permet de mieux partager avec le public, de rendre la gestuelle plus souple et impulsive. J’aime cette sensation d’échange et de complicité avec les gens venus écouter des histoires. Nous sommes réunis là dans une sorte de célébration de notre héritage, de cette pratique que les humains de tout âge et de tout lieu ont accomplie : se retrouver pour transmettre, pour communier dans nos émotions, pour cet esprit fraternel – et sororal ! – qui nous unit dans un petit nid confortable. C’est aussi pour cela que je préfère conter assise par terre, sur des couvertures ou des coussins, et qu’on puisse, adultes comme enfants, avoir cette démarche de se dépouiller du quotidien, des soucis et de notre « sé- riosité de grands » pour vivre ensemble un bon moment. Un peu de régression infantile, voyons ! On m’a enseigné à maîtriser la narration de façon assez rigoureuse. Pourtant, au sein du Contoir des lé- gendes7 , je préfère connaître l’histoire, bien me reposer sur l’assise solide de son déroulé, puis me lancer dans le conte comme dans un spectacle d’impro. Ainsi, les personnages prennent une voix inattendue, des gimmicks apparaissent auxquels je n’aurais pas forcément pensé. Mon plus bel exemple fut la fois où je me suis retrouvée à raconter Le Vaillant Petit Tailleur, une histoire avec laquelle je n’ai pas beaucoup d’affinités, mais qui correspondait si bien au thème de la séance que je ne pouvais pas ne pas l’y inclure.

mangesLe héros s’est soudain retrouvé avec une attitude très « ouech ouech » d’autant plus vivante et surprenante qu’elle était tout à fait spontanée – et je me suis surprise à l’apprécier. Je me retrouve ainsi libre d’interpréter l’histoire selon l’air de l’instant. Bien sûr, cela comporte des risques, lorsque l’air est moyennement inspiré. En contrepartie, j’adapte mon ton sans grand souci. Il m’arrive de conter de façon cérémoniale, telle qu’on se l’imagine dans l’imagerie d’Épinal du conteur ridé avec sa longue barbe blanche et sa vénérable couronne grisonnante. Néanmoins, la plupart du temps, j’affectionne un vocabulaire contemporain et me tourne vers l’humour. C’est révélateur de ce que je veux offrir aux gens, je pense : de la joie et de l’espoir.

La façon de conter d’une | personne parle de ses valeurs. On en revient toujours au même : les légendes, les mythes mettent celles-ci en lumière. Une parole moderne crée un décalage avec la trame ancienne du récit qui fait sourire, mais qui permet également de mieux cerner certains personnages en les rapprochant de référentiels connus et côtoyés. Enfin, je trouve important de choisir des légendes qui créent une résonance en nous. Bon, bien sûr, il est possible de forcer le tir (je vous ai parlé du Vaillant Petit Tailleur ?) et cela peut même s’avérer instructif de travailler un récit qui ne nous attirait pas au premier abord, mais quand on vit ce rapprochement du cœur entre un mythe et son conteur, il arrive que se noue un moment magique.

La séance prend alors une profondeur et une intensité palpables. Une tension apparaît, un calme se place et l’on sent une présence nous sourire – le genre de sensations qu’on peut avoir en fermant un cercle ou au bout d’une séquence de Taï Ji Quan. Attention, je vous refroidis tout de suite : cela reste rare ! Mais il m’est arrivé, notamment après avoir dit Sedna (quelle surprise, n’est-ce pas ?), que des personnes viennent me voir afin de partager à quel point l’histoire les avait touchées. Et même pour nous, les conteurs : ces occasions ouvrent des gouffres sous nos pieds.

Un bref instant, on se sent flotter dans le vide. Pour la durée d’un sablier rempli de mots, on se tient comme suspendu entre deux respirations. Ne vous avais-je pas révélé, alors que vous commenciez cette lecture, que l’essence des contes est atemporelle ? J’espère que ce petit article vous aura convaincue de l’importance des contes, des mythes et des légendes, même en ces temps où les esprits se focalisent surtout sur l’avenir. Un dernier conseil : pour découvrir ces récits, rendez-vous dans les rayons Jeunesse des bibliothèques et des librairies. Il existe des collections spécialisées très bien faites et pertinentes . Je souhaiterais aussi vous recommander de piocher dans un peu toutes les contrées, de tous les continents : la nature humaine a su créer des histoires magnifiques, très drôles ou encore d’une profondeur touchante et même numineuse, un peu partout dans le monde. Ça serait dommage de ne pas en profiter !

Fait partie des contes de Sagesse ancestrale

Retrouvez Nagali sur https://contoirdeslegendes.wordpress.com  

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L’énergie d’amour

Posté par othoharmonie le 11 décembre 2015

 

L’amour est la troisième expression de l’énergie qui constitue les assises des pouvoirs réels de l’être. Il est associé au chakra du cœur. L’amour est ~ soi une énergie de création.

Les autres énergies étant : la volonté et de la conscience.

 1

L’individu ressentira un amour profond pour lui-même lorsqu’il se reconnaîtra et s’autorisera à s’exprimer selon ce qu’il porte profondément en lui. Rappelons-nous que son essence est l’ensemble des dons, talents et qualités naturels qui existent en lui, même s’il en est inconscient, pour servir son mandat d’incarnation. Sa pulsion de vie, ou énergie de la volonté, stimulera son essence pour qu’il la reconnaisse.

Nous avons souvent transmis l’importance de vous aimer. Vous l’avez lu et entendu de tous les Maîtres et les Sages. Qu’en avez-vous saisi? L’amour de soi est-il une forme d’acceptation complaisante des difficultés de l’être, de ses caprices et de ses désirs, des traits de caractère, des contractions de la personnalité, de l’individu tel qu’il se présente, ou bien plutôt une reconnaissance de tout ce qu’il porte intérieurement comme lumière et beauté? Une conviction qu’il est de nature universelle avec des talents et des qualités essentiels grâce auxquels il peut transformer les désirs et les traits de caractère de sa personnalité afin qu’ils servent justement cette essence ?

Voilà, bien sûr, qui a plus de sens, car si l’amour de soi invite l’individu à cesser de se juger, de se culpabiliser ou d’être dans le déni de lui-même, il ne signifie pas non plus qu’il doive passivement accepter son côté ombragé. L’amour de soi, c’est la redécouverte et la reconnaissance de ses aspects lumineux, et l’autorisation sans jugement de les déployer afin de dissoudre ses ombres.

Au risque d’en choquer certains, nous affirmons que sans l’amour de soi, l’amour des autres est toujours limité. Certes, un être peut aimer les autres, mais si cet amour est pur, il sera de ce fait une incitation à redécouvrir l’amour de lui-même. Il y a toutefois souvent un piège à cet amour des autres, car il cache un besoin de reconnaissance extérieure. Chaque être a à se reconnaître lui-même et, par cette reconnaissance, à s’offrir à lui-même l’expression de tout ce qu’il est.

Lorsque l’humain s’autorise à être avec ses talents et sa beauté, alors il se crée de la joie. Rappelez-vous que le besoin premier de l’humain est la reconnaissance du fait qu’il existe dans cet univers. Et lorsqu’il se sert de ses talents et qu’il déploie son essence, il se sent créateur. Et parce qu’il se sent créateur, il peut, même inconsciemment, ressentir qu’il est universel, car c’est la nature même de l’univers que d’être créateur. Il y aura une identification à l’universel, et cette reconnaissance l’amènera à ressentir la joie.

L’amour est une énergie de création qui entraîne l’individu vers la joie pure et profonde, vers des états de grâce, et éventuellement vers des extases.

L’amour d’un autre peut servir l’être à se reconnaître, car lorsqu’il aime l’autre, il aime sa propre lumière et sa beauté, et il peut alors ressentir, par cet amour, qui il est. Cependant, l’amour d’un autre n’est pas suffisant. Il faille que l’être s’aime lui-même afin de permettre une expansion totale de l’énergie d’amour. Cette reconnaissance de lui-même, de qui il est véritablement, intensifie l’énergie de l’amour et lui permettra d’utiliser pleinement ses pouvoirs.

Vous pouvez consulter la suite de cet enseignement en cliquant sur ce lien:
 » Les assises de nos pouvoirs spirituels-2:
Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique « 
.

 

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À l’intérieur de Dieu

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2015

           

 

Nécessairement, le sens du Mal s’évanouira, puisque le Temps n’existera plus et que sera perçue la totalité des choses. Ce n’est pas que nos fautes nous seront remises, ce n’est pas que le pardon nous sera consenti, qu’une amnis­tie générale sera accordée. C’est que, la linéarité du Temps ne jouant plus pour notre conscience, un événe­ment cessera d’en susciter un autre : la causalité ne sera plus ce qui réunit les choses, nous ne jugerons plus en termes de Bien et de Mal, nous ne verrons plus que l’unité, ne vivrons plus que l’intégralité. Nous ne serons plus nous-mêmes au sens où nous le sommes aujourd’hui — séparés du reste et opposés à lui —, nous serons fondus dans le Tout, nous serons tout, et, ayant la conscience de Dieu, nous serons Dieu. Comme lui sans début et sans fin, nous serons comme lui sans cause. Et cela même, qui est la signature de l’Éternité, prouvera notre affranchissement de ce Bien et de ce Mal qui n’existaient pas sur la Terre avant qu’une créature ne s’y avisât du passage du Temps.

Conscience7

De cet état de conscience, l’extase des mystiques donne un aperçu sidérant où est d’un seul coup arraché le voile des perceptions habituelles. À quelque pays, quelque siècle, quelque culture qu’ils appartiennent, l’expérience est identique, même si, par la suite, au moment d’être expri­mée, elle se recouvre d’un vocabulaire ethnique parti­culier et semble se référer au canon d’une Église.

L’expérience peut s’emparer d’un laïc autant que d’un religieux, d’un athée autant que d’un croyant, d’un réprouvé autant que d’un homme de bien, d’une victime autant que d’un bourreau, d’un enfant autant que d’un vieillard, car, en vérité, rien ne peut la provoquer. Les macérations, les rites, les systèmes de yoga ne sont d’aucun secours : ils peuvent éclairer la nature extérieure, l’embellir, la sanctifier en termes strictement humains, ils ne sauraient donner l’expérience de Dieu, laquelle se situe dans un plan où ils n’ont pas accès.

D’ailleurs, pour celui qui a vu Dieu, l’impression est toujours la même : il n’y est pour rien — comment la ché­tive force humaine pourrait-elle soulever à elle seule l’insoupçonnable dalle qui nous cache la Réalité de notre être ? Comment effacerions-nous d’un regard l’immensité stellaire ? Comment passerions-nous de la conscience étroite où nous vivons, déchirés par les dualités, à cette conscience sans limites où, soudain, et depuis toujours, et pour toujours, et tout naturellement, nous sommes l’essence de tout ce qui est, a été ou sera ?

Cette conscience dont l’unité manifeste et constitue tout espace et toute durée, comment oserions-nous dire, si nous l’avons touchée et nous y sommes immergés, que c’est grâce à nos efforts ? Nous savons bien, désormais, que la chose est impossible, même s’il nous semble que l’expérience était le fruit d’une inlassable purification.

Et nous sourions de notre ancienne naïveté qui nous insufflait la ferveur au moyen de laquelle nous nous imagi­nions pouvoir déplacer les montagnes sans savoir au juste ce qu’étaient ces montagnes — nous croyions qu’elles appartenaient à notre monde, qu’elles étaient faites d’une même matière, et maintenant que nous sommes passés de l’autre côté, nous savons bien que non, car nous avons vécu ce qu’aucune langue ne peut laisser soupçonner, avons été possédés de ce dont nul ne peut se douter, dépris de nous-mêmes, de notre corps, de nos sentiments, de nos pensées, de notre foi, même — des mille images brisées qui composent notre univers. Nous avons été effacés et, alors, non pas anéantis, mais rendus infinis, éternels, omni­scients d’une omniscience silencieuse et absolue qui, après coup, nous a peut-être donné à comprendre qu’il n’y a rien à savoir.

Du moins n’y a-t-il rien que la pensée puisse savoir, ana­lyser, comprendre et mettre en application. Rien que l’esprit humain puisse ensuite prétendre posséder en propre. À supposer qu’il le veuille, il ne le pourrait pas. Mais il ne le veut pas. Il est comblé par son annulation. Il abdique en faveur d’une autre forme d’intelligence. La seule chose qu’il puisse affirmer dorénavant, c’est que « cela » existe, et incomparablement plus que n’importe quoi au monde. Il insiste pour le dire d’une manière ou d’une autre, et tout, autour de lui, mystérieusement, se fait l’écho de l’oracle qui, en lui, déchiffre la vérité : « Cela est, et il n’y a que cela, je suis cela, tu es cela, je suis toi, tu es moi, depuis toujours et à jamais. Les myriades d’existences qui, à travers l’univers, naissent et meurent à chaque instant ne sont en réalité que cela. Atomes ou galaxies, elles ne sont que l’existence unique que je suis moi-même dans l’Éternité. »

Or, c’est à l’homme qu’est procurée l’expérience : elle fait partie du champ de nos possibilités. Elle nous définit autant que le don de composer de la musique, d’écrire de la poésie, ou de recenser les nébuleuses spirales. Elle ne nous est pas étrangère. Même si elle n’est accordée qu’à certains, elle ne peut être rejetée par les autres sous pré­texte que son contenu est invérifiable : en shlôkas, en sou­rates, en soutras, en versets, ce contenu nous est transmis de par le monde au fil des siècles, comme nous sont communiqués d’autres savoirs en formules scientifiques dont la valeur ne nous apparaît vraiment que si nous les mettons nous-mêmes à l’épreuve.

Ce dont témoigne le voyant, c’est que quelque chose a été à jamais détruit en lui, au cours de l’expérience, qu’il a atteint un point de non-retour, qu’il lui est, à l’avenir, impossible de penser comme il pensait, de croire ce qu’il croyait, quoi que cela ait pu être, si vertigineuse qu’ait pu être sa pensée, si profonde sa foi. Cela même qui le dis­tingue à présent du reste des hommes indique ce que l’humanité — dont il continue de partager les coutumes — a la puissance de réaliser demain.

C’est un homme comme les milliards d’autres hommes qui a vu s’effondrer le mur inexpugnable de la Nuit pour alors devenir la Lumière. C’est un représentant de l’espèce humaine et non un être appartenant à une race différente, que mouvraient d’autres lois, c’est une cellule de la grande masse des hommes qui a vu, qui a vécu, qui a connu et qui, par là, a montré que toutes les autres cellules sans exception peuvent, à son exemple, voir, connaître et vivre ce que cache l’illusion cosmique.

D’ailleurs, il ne revient au monde que pour révéler cette identité, cette ressemblance, cette fraternité. Il ne se réclame pas de cette vision pour s’emparer du pouvoir. Il ne demande pas qu’on l’adore. Même si une poignée de disciples ou des foules entières se prosternent devant lui, il ne peut rechercher les marques de l’adoration. Devant lui, il n’y a que lui-même. À ses pieds, il n’y a que des êtres qui, essentiellement, sont lui et qui, un jour, seront, comme lui, libérés de la conscience humaine pour laquelle l’écoulement temporel est tout, avec son sens de la causa­lité, du Bien, du Mal, de la Mort et de Dieu.

Et lui que l’on voudrait parfois vénérer comme un Dieu, il sait qu’un jour il n’y aura plus de Dieu. Ou qu’il n’y aura plus que Dieu, ce qui revient au même, car cela veut dire qu’il n’y aura plus de différence entre Créateur et création. Et ce jour-là, la Mort aura été vaincue, le Temps dépassé, nul Bien n’aura plus à compenser nul Mal, tout sera au-delà de ce qu’aujourd’hui nous vivons. Les contraires disparaîtront. Il y aura autre chose. Il n’y aura plus qu’une chose.

Lui-même n’est donc, en quelque sorte, qu’un messager du futur. Il ne sait, bien entendu, quelle physionomie arborera vraiment l’avenir de la Terre. Mais du moins peut-il affirmer qu’il existe une autre forme de conscience pour laquelle ce qui fait notre quotidien n’est absolument d’aucun poids. Du moins peut-il enseigner que cette conscience, étant infinie et éternelle, appartient à tous et à chacun depuis toujours et à jamais, qu’aucune forme d’être passée, présente ou à venir ne peut en être retran­chée : en effet, si une seule forme de vie était rejetée de l’éternité, condamnée au nom d’une morale quelconque à vivre en dehors de l’infini, cette éternité cesserait d’exis­ter, cet infini serait annulé, le Dieu au nom duquel le juge­ment aurait été prononcé serait dénaturé.

De sa propre illumination, le voyant peut déduire que tout le monde sera donc fatalement illuminé. D’où son amour pour chacun, sa compassion pour tous. D’où son sourire, et la légèreté de son rire. Nul châtiment n’est à craindre. Nul enfer à redouter. Et regardant ses sem­blables, ceux que l’on dit les pires comme ceux que l’on considère les meilleurs, il ne voit plus que des enfants qui, à leur insu même, s’ébattent dans la lumière.

Pourtant, il est conscient de leurs souffrances, il souffre avec eux, et même, parfois, plus qu’eux. Mais il sait, et sa connaissance est inaliénable. Rien ne peut l’oblitérer ni la lui dérober. Il est lui-même sa connaissance, pour ainsi dire. Il ne la trouve ou ne la retrouve dans aucun livre en particulier. Les livres les plus beaux ne sont que paroles inspirées ou recueillies. Lui est Vie vivante, et tout devient vrai à ses yeux sans recours aux Écritures. Il n’a besoin de rien ni de personne. Il se suffit à lui-même. Il ne désire rien. Il n’a pas de cause, pas d’origine et pas de fin. Lui, l’homme sur la Terre, il est infini et se meut doucement dans l’immense mouvement des astres, fondu dans leur splendeur et la contenant. Il est seul, et l’univers est en lui. Il est un et il est tout. Et il sourit.

Suivant les nations et les siècles, selon l’étape que la pensée humaine a déjà conquise, ce qu’il éprouve se colore d’une manière ou d’une autre, définit son époque en même temps qu’elle ouvre les portes d’un âge nouveau, d’un nou­veau progrès. Le voyant qui vient après le Bouddha et le Christ possède, grâce à eux, le sens de valeurs qui, avant eux, n’existaient pas et peut, dès lors, poursuivre plus loin la découverte de l’âme humaine. C’est toujours la même chose avec laquelle il s’identifie, lors de l’extase suprême, mais la pensée dont il usera ensuite pour la traduire est de plus en plus élaborée.

 

(Extrait de Alexandre Kalda: Le Dieu de Dieu. Flammarion 1989)

 

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Changer le monde et être Soi

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

 

Et si vous aviez juste à laisser rayonner ce que vous êtes 
pour que tous les possibles s’ouvrent dans votre vie ?
Rencontre avec un docteur pas comme les autres…

 

etre Soi

De passage à Paris pour un workshop intensif intitulé « Sois toi et change le monde », le Dr Dain Heer nous ouvre les portes d’une nouvelle conscience pour changer véritablement le cours de notre existence. Ayant développé un processus énergétique unique à travers la méthode Access Consciousness®, fondée par Gary Douglas, il rayonne une puissante aura de liberté qui pourrait bien balayer nos résistances à dissoudre nos schémas de limitation, qui plus est dans la joie. Et si pour changer le monde et y apporter notre meilleure contribution, il suffisait d’être soi-même ? 

Sois toi et change le monde, est-ce vraiment possible ? 

D.H. : J’ai pris conscience, il y a très longtemps, que la meilleure contribution que nous puissions apporter pour changer le monde est d’être qui nous sommes réellement. Il existe une telle pression, aujourd’hui, à viser un état d’être supérieur à celui où nous sommes, qui présuppose que nous ne sommes pas « assez bien ». J’ai vu tellement de personnes essayer d’être quelqu’un d’autre, de jouer un rôle qui n’était pas le leur. Peut alors s’ensuivre un profond malaise, difficile à identifier. La vraie question qui se pose, c’est plutôt : et si vous étiez vous–même, qui seriez-vous ?

Votre méthode repose sur plusieurs fondamentaux, à commencer par le fait que nos points de vue créent le monde… C’est-à-dire ? 

D.H. : Le principe d’incertitude énoncé en 1927, par Heisenberg, pourrait se résumer de la façon suivante : une particule (qui est une énergie) est là dans une potentialité, attendant le point de vue qu’on va mettre dessus avant de se transformer en ce que nous pensons qu’elle est… C’est à dire que nous influençons la particule ! Einstein avait déjà cette compréhension : l’observateur peut impacter une molécule (et donc l’énergie et les évènements associés) par ses pensées ! Un concept fondateur pour la physique quantique pour qui ce monde est pure énergie, vibrant sur différentes fréquences qui créent ensuite la réalité matérielle.

Des données qui font références aux extraordinaires découvertes de Masaru Emoto, sur l’eau ? 

Exactement ! Imaginez votre vie tel un champ de molécules dans l’eau : nous aurions donc la possibilité de la déstructurer ou bien de l’harmoniser, selon que nous émettions des vibrations de colère ou de haine, d’amour, de joie, de gratitude ou de gentillesse qui vont immanquablement entraîner des résultats différents. Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. Le choix nous appartient ! Nous avons simplement à reconnaître que ce choix est suffisamment important pour nous, au delà de la cacophonie ambiante !

Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. 

Comment changer de point de vue ? 

D.H. : Il s’agit de revenir à notre nature véritable. Nous « sommes » ce point de vue d’amour, de paix et de gratitude ! Nous l’avons oublié. Pour revenir à qui nous sommes vraiment, je propose en premier lieu de sortir du jugement ! Sans doute le plus efficace destructeur de nos potentialités. Jusqu’ici nous avons pris l’habitude de créer notre vie à partir du jugement de ce qui est « bon ou pas » de choisir. S’il n’y avait pas de jugements, qu’est-ce que vous choisiriez vraiment ? Il n’y a pas à se battre avec la vie, à être d’accord ou pas avec, mais à accepter ce qu’elle nous présente. Ce laisser–être se définit par cet espace où tout n’est simplement qu’un point de vue intéressant ! Nos choix devraient être orientés par ce qui nous fait vraiment vibrer, ce qui va nous apporter du bonheur… Un bon indicateur pourrait être la sensation de légèreté qu’il nous procure ! Quand c’est le cas, allez-y ! 

Que faire de nos points de vue limitant ?

D.H. : A l’origine de la cascade de limitations (pensées, sentiments, émotions, croyances) qui nous empêche d’être qui nous sommes vraiment et d’être heureux, il existe un point de vue dit « racine » ! Grâce à une sorte de stratagème pour occuper le mental pendant que la dimension énergétique de l’intention agit, vous dirigez votre attention, et donc votre énergie, jusqu’à ce point originel de création de vos pensées limitantes pour vous en libérer ! Par exemple, enfant, vous avez peut-être validé la croyance selon laquelle vous étiez « insuffisant ». Un « point de vue » qui au fil de votre vie va créer cette réalité en accord avec cette croyance ! Le plus souvent à votre insu. La formule de déblayage va agir sur l’instant précis où vous avez fait ce choix, sans forcément l’identifier ! En réalité, nous en connaissons la source, mais du point de vue de la conscience. Vouloir accéder à cette information du point de vue cognitif n’est pas nécessaire pour libérer cette mémoire et « décréer » tout ce qui y est rattaché. Nos limitations peuvent provenir du transgénérationnel ou du collectif… Avec le déblayage mental, il est possible de remonter au point de création de nos limitations que ce soit il y a 20 minutes, 20 heures, 20 ans ou plus encore… 

changer le monde

Un autre aspect fondamental de votre méthode réside dans le fait « d’être dans la question ». De quoi s’agit-il ? 

D.H. : Il s’agit de ne jamais prétendre être la réponse, ou avoir les réponses, qui sont autant de manières de nous couper du champ des possibles de notre évolution. La simple phrase : « Comment ça peut devenir encore mieux que cela ? » à chaque fois que vous rencontrez une situation, va ouvrir de nouvelles opportunités. Quand vous partez du principe que tout point de vue est intéressant, alors vous n’avez plus peur de vous tromper ou de faire « un mauvais choix ». Le seul risque que vous prenez est celui d’essayer, tout en étant à la pointe de la créativité, dans une attitude de changement dynamique. 

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités.

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités. Essayez ! Votre volonté d’avancer dans votre vie en posant cette question, en devenant cette question, ouvre de nouvelles portes et d’autres possibilités.

Ca peut sembler magique ! Y a–t-il une disposition intérieure particulière qui facilite ce processus ? 

D.H. : Quel que soit l’espace d’où vous décidez de le faire, que ce soit celui de la volonté ou du cœur, ça marche. La pratique va changer l’énergie avec laquelle vous abordez la journée. Une présence attentive et chaleureuse donne sans doute de meilleurs résultats, mais ça n’est pas un prérequis ! C’est un peu comme prendre une douche énergétique, tous les jours finalement ! Si vous aviez la possibilité de vous nettoyer de vos croyances limitantes en prenant votre douche, le feriez-vous ? Le plus important est de ne pas le pratiquer comme une obligation, comme une tâche supplémentaire pour atteindre un objectif. C’est juste et avant tout la conscience que ça améliore votre vie et que ça peut la rendre plus épanouissante !

Le fait d’entendre que nous sommes illimités peut faire peur ! La peur peut-elle bloquer notre évolution, et qu’en fait-on ? 

D.H. : Ma question serait « est-ce que vous avez peur, ou bien cette éventualité d’être illimité vous paraît-elle excitante ? » Est-ce qu’un être infini peut avoir peur ? Ma vie a été pilotée par la peur, pendant plus d’une quinzaine d’année… Celle-ci a disparu. J’ai juste réalisé que c’était un mensonge. Elle n’est pas réelle, c’est une création, une invention. La plupart de ceux qui ont peur ne reconnaissent plus leur excitation positive à franchir un pas, ou concrétiser telle chose ! Il existe une certaine confusion entre l’excitation et la peur. C’est juste une manière de nous stopper et de nous limiter !

Une conclusion ? 

D.H. : De nombreuses personnalités hautement spirituelles peuvent nous inspirer, mais le plus important est de réaliser que chacun de nous est vital pour ce monde. En étant vraiment nous-mêmes, nous sommes le cadeau et les possibilités dont le monde a besoin pour changer !

 

SOURCE : Magazine INEXPLORE

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Et si Dieu était une femme

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

Selon la Genèse, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. Pourtant c’est une image très largement masculine de la divinité qui s’est imposée pendant des siècles. C’est une des questions fondamentales que pose Othmar Keel, professeur émérite de théologie de l’Ancien Testament, passionné d’archéologie et qui a rassemblé de nombreux textes, iconographies, et objets soulignant  des  traits  féminins  dans  le  dieu  biblique. 

 Dieu une femme

Et  si  par  cela  la  Femme ouvrait la porte du ciel à l’Homme ?

C‘est une question que je me pose à mon tour. Et si c’était une des questions primordiales de notre temps ? 

Un moment d’éveil de notre conscience  vers  la  réconciliation des principes masculins  et  féminins,  vers  une unification,  un  mariage, une  alchimie  de  la  rencontre  de l’homme et de la femme ?

En  ces  temps  d’urgence  où s’élèvent des quatre coins de la planète des cris de désespoir, de souffrance, une demande immense de transformation  se  fait  entendre. 

L’humanité  cherche  des  réponses qui  lui  apporteront  une  paix durable.  Une  de  ces  réponses  est l‘éveil  à  la  conscience  du  Sacré, incluant l’énergie féminine sacrée, afin que notre terre soit notre paradis et non notre enfer. 

L’énergie féminine, apparentée à la Mère Divine, à la Déesse en tant que force primordiale, est créatrice de  vie  dans  son  émanation d’Amour.  Elle  était  célébrée  du fond  des  âges  par  des  rituels  qui généraient  l’harmonie,  l’équilibre et  la  paix  avec  toutes  les  dimensions,  tous  les  règnes  et  tous  les êtres. 

En  d’autres  temps,  en  d’autres lieux, les femmes se rassemblaient les  soirs  de  pleine  lune  pour  se reconnecter  à  la  source  de  leur féminin sacré, pour se souvenir que toute vie passe par la matrice originelle et qu’il n’y a rien de plus précieux que la VIE.  Porteuses dans leur ventre de ces messages, les femmes sont de façon naturelle  les  gardiennes  de  la connaissance de cette loi de vie, de la paix sur terre. Ce qui fait dire à de nombreux sages qu’il n’y a rien de  plus  dangereux  qu’une  femme en colère. 

En tissant un lien de conscience, un lien profond de sororité, cette force de l’union des femmes nous replace  dans  notre  pouvoir  créateur. Il nous apporte  le courage et l’estime de soi pour apaiser les blessures infligées à notre petite fille, à l’adolescente, à la jeune femme, à la mère, à l’amante, à la créatrice. En  revisitant  notre  histoire  de femmes,  autour  d’un  cercle d’échange et de parole, nous pouvons faire remonter à la surface ces mémoires douloureuses afin de les transformer. Les chaînes de transmission d’une génération à l’autre sont ainsi rompues, et nos enfants sont préservés. 

Notre  époque,  avec  la  libération des mœurs, nous permet d’unifier tous  les  aspects  du  féminin.  Ils peuvent  prendre  tour  à  tour  la forme de la guérisseuse, la sauvage, la  magicienne,  la  mère,  l’audacieuse, l’amante, la prêtresse. Avec le temps viendra la réconciliation, l’’unité, qui rassemblera toutes ces facettes en une seule : la femme debout. 

Ces aspects du féminin unifié, qui sont à l’image de la déesse Shakti dans la symbolique tantrique,  ne  seraient-elles  pas les qualités du principe féminin de  Dieu ? 

Le  couple  dans  ses aspects  féminins  et  masculins unifiés ne serait-il pas un moyen d’accéder à la reconstitution de l’unité primordiale ? “la pratique tantrique ne s’apprend pas dans les textes. Elle repose sur la grâce  accordée  ou  reçue  et  le  lien sacré qui unit maitre et disciple, un lien  d’exigences  mutuelles  et  de risque pris en commun” – par Milarepa. 

Il  nous  faut  retrouver  d’urgence l’innocence  de  nos  sexes,  de  nos cœurs, de nos esprits, afin d’équilibrer  et  d’harmoniser  nos  propres roues de vie, nos portes du ciel, les chakras principaux et secondaires. Comme  nous  l’enseigne l’Ayurvéda, la mise en mouvement de ces roues nous relie au rythme des saisons, et aux cinq éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther, qui nous composent et qui constituent l’univers. Par ce travail nous émettons une fréquence d’harmonie, de guérison  pour  nous  et  notre  planète.  Nous  réapprenons  à  vivre pleinement  nos  émotions,  puis  à les  transmuter  pour  accéder  à  la vision  dans  le  non  jugement  :  la claire  voyance.  Quand  la  femme atteint  cet  état  de  grâce,  elle oriente  alors  son  regard  au  plus profond  d’elle-même. 

Par  cette porte du féminin sacré, qui active un  circuit  énergétique,  elle  développe ce sixième sens qu’est l’intuition, et accède à la connaissance. Son  corps  devient  l’écho  des rythmes de la nature, le reflet de son temple intérieur. Le temps de ses Lunes, de ses menstruations, est un  temps  d’écoute  propice  à  la capacité de retrouver ses fonctions sacrées : l’initiatrice, la guérisseuse et  la  prêtresse.  Son  rythme  est alors en harmonie originelle avec l’Univers et la destinée profonde de  sa  féminité,  sa  Déesse Intérieure. 

Les épreuves de la vie sont des messages de l’Univers, des miroirs qui nous renvoient à ce qui doit être changé en nous. Cela nous conduit à  retrouver  notre  authenticité  la plus juste, et façonner notre vie en harmonie avec nos véritables dons et  possibilités.  En  acceptant  les défis et les obstacles sur notre parcours de vie, en acceptant ce qui se présente  comme  une  source  de connaissance et de croissance, nous cheminons  intérieurement  vers  la liberté. L’Autre devient le messager du Divin. 

Le Sentier Sacré, chemin de rencontre entre notre être divin et terrestre,  nous  amène  à  courir  de grands  risques,  inconnus  et  solitaires. En choisissant cette voie, il nous conduira à l´abandon et à la fluidité  de  ce  que  nous  sommes dans  notre  Essence  Originelle. Pour que coule l’Amrita, ou Amrit, qui selon les religions dharmiques est un nectar. Il est la boisson des Devas, qui leur donne l’immortalité.  En  sanskrit,  le  mot  Amrita signifie littéralement “sans mort”. 

Dans la philosophie yogi, l’Amrita est  un  fluide  qui  s’écoule  de  la glande pinéale vers la gorge, dans les  états  de  méditation  profonde. Que ces femmes, qui ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations,  soient  vénérées.  Aujourd’hui, plus que   jamais, Il devient important  de  reconnaître,  de remercier et d’honorer cette énergie féminine sacrée en chacun de nous,  afin  qu’elle  soit  réhabilitée en notre cœur. Pour que se fasse la rencontre alchimique de l’homme et de la femme, et ainsi retrouver notre  place  et  raison  d’  être  en toute noblesse au sein de l’humanité. 

DANSEZ DANS LA LUMIERE

Et si Dieu était une Femme ?

Marie Madeleine ne serait-elle pas, comme  de  nombreux  historiens  le disent aujourd’hui, une femme-déesse à l’origine du culte de la Femme Sacrée, et la principale détentrice de l’enseignement du Christ ? 

Marie-Madeleine de Francesco Hayez, (1825)

 Etre  dans  l’écoute  profonde  de  ce  «  SACREE » en moi, m’éveiller totalement à la vie en reliant mon corps, mon cœur et mon esprit dans une complète harmonie du masculin et du féminin. 

par Marie Jésus Sandoval-Amrita - http://www.esprittantra.org

 

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Un nouveau visage du Christ

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2015

 

 

christPlus de 2 000 années se sont maintenant écoulées depuis la naissance d’un être dont l’influence et le rayonnement allaient se faire sentir pendant des siècles et qui, encore aujourd’hui, ne laisse personne indifférent. Près d’un quart de siècle s’est aussi écoulé depuis que l’Américain Eugene E. Whitworth mettait la dernière touche à un roman mystique retraçant ce qu’aurait pu être la vie de ce personnage incontournable de notre histoire collective. Il est difficile de décrire toute la magie qui s’empare du lecteur et la beauté et la profondeur des révélations que ce livre apporte sans en diminuer un peu à l’avance l’éclat pour qui n’a pas encore eu la chance de tenir entre ses mains « Les neufs visages du Christ ». Ouvrir les pages de cet ouvrage rédigé à mi-chemin entre la fiction et la réalité, c’est se faire prendre peu à peu au jeu d’une fabuleuse histoire qui, fondée sur les personnages historiques de Jeshua, fils de Joseph le charpentier et de Marie la Vierge immaculée, nous entraîne, à travers une profusion de détails extrêmement précis, à revivre la lointaine époque où l’histoire de notre civilisation judéo-chrétienne a vu le jour.

Qui était vraiment Jésus et quelle préparation a-t-il pu au juste recevoir au cours des premières années de sa vie et jusqu’à l’âge de trente ans avant d’entreprendre sa vie publique rapportée avec plus ou moins de précision dans la Bible ? L’histoire officielle est quasi silencieuse là-dessus si ce n’est certains éléments portant sur les prodiges associés à sa naissance et sur la marque profonde que ce jeune enfant doué laissa dans les esprits de l’époque par ses paroles de sagesse prononcées lors d’une cérémonie juive à la synagogue. Ce livre, « Les neuf visages du Christ » soulève en bonne partie le voile de mystère entourant le sujet depuis toujours en nous révélant un être à la fois très humain et très humble, mais aussi troublé par les doutes qui l’habitent devant le fardeau colossal de la mission qui l’attend, celle du Messie dont la venue est attendue de tous. Loin d’être le fruit d’un hasard divin, la formation de cet être unique fut confiée aux soins d’un groupe au mysticisme très avancé, les Esséniens, des gens fort discrets dont l’histoire officielle n’a retenu que l’apparente pauvreté extérieure et le dévouement à soulager les souffrances d’autrui. Son père était lui-même un maître de sagesse rattaché à la hiérarchie spirituelle de l’humanité alors que sa mère avait été préparée depuis sa plus tendre enfance à sa vocation de servante de Dieu.

Mais, encore une fois, les mots ne peuvent arriver que bien imparfaitement à faire justice à la qualité du récit et à la profondeur de son enseignement adroitement tissé au fil de sa trame. Déjà on pourra avoir un réflexe de recul à la vue des mots « Dieu » et « Christ ». Mais bien vite on dépasse ce premier niveau pour accéder au sens le plus élevé et à une vision des plus spirituelles, au-delà de tout ce qui peut limiter ou catégoriser. Car nous sommes bientôt plongés au coeur de ce que le cheminement d’une âme qui s’éveille au pourquoi son existence incarnée peut offrir de plus précieux à chacun de nous, aujourd’hui même. Nous sommes, chacun de nous, ce Christ qui, d’étape en étape, progresse vers la pleine manifestation de sa perfection divine immanente. Neuf initiations, neuf grands passages d’une réalité à une autre, encore et toujours plus grande, constituent l’architecture chronologique de ce récit prodigieux.

Quelle voie l’âme d’un être choisi pour incarner à la perfection le potentiel divin suit-elle ? Celle de l’initiation aux grands mystères de la vie. Quels guides peuvent aider cette âme à progresser à travers toutes les embûches parsemant la voie de l’éveil jusqu’à sa parfaite expression divine ? Les écoles de mystère de l’ancienne antiquité qui, à travers le monde et personnifiées par des maîtres enseignants impitoyables mais justes, ont toujours existé jusqu’à ce jour pour aider l’élève lorsqu’il est prêt à entreprendre le voyage le plus important de toutes ses existences successives. Quel but est visé par ce cheminement incroyablement long et ardu ? La création d’un corps de lumière immortel, transcendant toutes les limitations de la matière et capable de miracles en apparence inexplicables. Mais surtout, quelle mission le Christ réalisé s’était-il vu confier jadis pour sauver l’humanité? Créer la véritable religion universelle, celle qui allait ouvrir la Voie de l’illumination divine à tous les êtres qui voudraient s’y engager, une Voie que les structures de la religion chrétienne n’ont pas su incarner et qui n’étaient pas celles souhaitées à l’origine par l’être divin dont cette chrétienté a voulu utiliser la grandeur pour masquer ses propres imperfections.

Car c’est un accès direct au divin, sans intermédiaire ni “inter-prêtre”, que de sa vie Jésus voulait être l’exemple vivant. C’est aussi par l’incarnation dans chaque aspect de la vie, autant dans l’amour ressenti envers un conjoint, ses enfants, ses frères et soeurs et parents, autant dans la passion du coeur que la logique de la raison, que doit s’exprimer cette quête sacrée du divin, et non par d’interminables privations qui, si elles sont nécessaires parfois, ne peuvent être un but en soi. La vie et l’évolution du mystique passe par tous les volets de l’existence car la matière première de l’éveil de la conscience, c’est justement ce que nous sommes : des humains de chair et de sang, avec des émotions et des élans de passion. Voilà quelques-uns des enseignements parmi bien d’autres qu’une lecture de ce livre vous permettra de retirer.

Mais l’essentiel, le plus important, la quintessence de ce que vous retiendrez de l’expérience profondément bouleversante d’une identification complète avec les pensées et les émotions les plus secrètes de Jésus livrées à travers ces pages, c’est une profonde transformation de votre perception de ce personnage historique. Jamais plus n’entendrez-vous ou ne lirez-vous les paroles célèbres que l’histoire a retenues de Lui sans en comprendre en même temps une nouvelle dimension chargée d’une toute nouvelle signification. Ce qu’il a fait, et ce livre vous permettra de mieux l’apprécier, vous pouvez véritablement le faire vous aussi! Et le temps de réaliser ceci est enfin arrivé! Voilà sans doute pourquoi vous ne voudrez pas manquer, à l’instar de millions d’autres lecteurs et lectrices, de lire et relire « Les neuf visages du Christ ».

Présentation/synthèse réalisée par Jean Hudon, traducteur pour la version française.

 

Eugene E. Whitworth, l’auteur de ce livre, est originaire de San Francisco en Californie. Toute sa vie, il s’est passionné pour la religion et ses innombrables expressions à travers le monde. Lui et son épouse ont voyagé dans tous les coins et recoins de la planète à la découverte des rites religieux et des danses et chants sacrés. On dit que sa connaissance des religions est encyclopédique. Président-fondateur de la Great Western University aux États-Unis, il s’est spécialisé dans livrel’enseignement de la psychologie de la gestion en affaires à l’intention de directeurs de compagnies et d’étudiants. Il poursuit son oeuvre aujourd’hui en donnant des conférences partout dans le monde, faisant mieux connaître l’importance de l’universalité de la pensée religieuse afin de contribuer ainsi à l’avènement de la paix mondiale.

Voici en terminant ce que l’auteur de ce livre nous en dit sans sa préface: « Le personnage principal n’est pas Jésus. Des événements ressemblant à ceux rapportés sur Sa vie sont utilisés dans ce livre, mais ils sont également semblables à ceux entourant la vie des Avatars d’autres religions. Il n’existe aucune preuve écrite historique et officielle de Sa vie, ne l’oubliez pas. (…) Le personnage central de ce livre ne peut être autre que le grand Aspirant à l’Initiation éternelle — l’Esprit-Soi de la personne qui lit ! »

Pour commander Les Neuf Visages du Christ : http://ow.ly/eiCpk

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On ne peut pas faire du neuf avec du vieux

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

Et cela est d’autant moins possible que le vieux s’accroche à sa survie. Tout le monde le pressent, en effet : en l’état, il faudrait une catastrophe mondiale pour que le système soit ébranlé, parce qu’il est trop enraciné. 

Je vois cependant une autre possibilité plus douce et créative (même si je ne rejette pas l’hypothèse abrupte d’un cataclysme salutaire). Si nous contenons tous en nous une étincelle de nostalgie pour une vie « en bonne intelligence », et si nous n’avons pas été trop profondément atteints par la défaite au point de ne plus croire en rien, il est probable que l’évocation d’une civilisation nouvelle stimule les plus éveillés d’entre nous. 

présence

Nous devons commencer par inspecter nos fondations. Si nous sommes d’accord avec le constat que notre société est inhumaine (justice injuste, travail contraint, pouvoir corrompu, traitement robotisé des souffrances, éducation sans âme, système de santé tout chimique, abrutissement des masses, sociétés punitives de type dictatorial, manipulations des foules, perpétuation des guerres…), il nous faut trouver à quel endroit nous avons dérapé. Il n’est pas question de seulement chercher et nommer des coupables, le plus raisonnable étant de réaliser que si nous n’avons pas été les premiers créateurs de ce système, nous en sommes pourtant devenus les complices passifs ou désabusés. Par conséquent, si nous pouvons imaginer, même avec une foi vacillante, un « monde meilleur », nous devons le faire ensemble, sans condamner ceux qui ont tiré leur épingle du jeu, ne serait-ce que parce que nous avons tous plus ou moins été en quête de cette épingle, par mimétisme. 
La logique de l’homme social l’a coupé de son intégrité et de son espérance et nous sommes tous affectés par cette réalité. 

Nous ne souhaitons pas « faire une révolution sanglante » qui mettrait des coupables au pilori, mais travailler à une prise de conscience collective qui, en premier lieu, permette de réaliser que nous sommes les créateurs de ce monde, qu’il est le reflet de notre vie intérieure et que, si nous en sommes les victimes, nous verrons, sur ce chemin de conscience, à quel point nous sommes également attachés à notre épave. 

Avant de devenir ce personnage social que nous avons fini par prendre pour « soi », cette identité qui s’ajuste en permanence à un environnement de règles absconses et de béton pour survivre, mais qui ne connaît pas vraiment le goût de la vie, qui sommes-nous ? Si nous ne voyons rien d’autre que ce pantin désarticulé qui réagit de manière automatique aux stimuli extérieurs, qui porte un masque en permanence pour des raisons qu’il a oubliées et qui semble précipité dans une course folle dont il a perdu le sens, nous sommes devant la cause première de notre malheureux destin. Un être humain qui ne sait pas qui il est, ni ce qu’il fait ici, ne peut pas construire quelque chose de cohérent et de sain. Nous pourrions toujours nous faire croire que ceux qui contrôlent la situation (les dirigeants, les intellectuels) savent, eux, et que nous devons leur faire confiance, mais nous avons constaté l’état du monde et nous voyons qu’il n’en est rien. Ceux qui sont au sommet de la pyramide sociale sont aussi démunis que nous devant la question essentielle de leur véritable nature (qui ils sont vraiment). Ils apprécient la vue de là-haut parce qu’elle leur offre des avantages sociaux considérables qui compensent, pour la plupart d’entre eux et pour un temps du moins, la perte de leur identité véritable. 

Que nous soyons roi ou mendiant, qui sommes-nous donc, au fond ? Il est primordial, dans cette recherche, de réaliser que notre statut de roi ou de mendiant, s’il a des implications radicalement différentes dans le système où nous vivons, n’est pas apte à réinventer le monde. Un pantin roi reste un pantin. Il prendra des décisions de pantin, son œuvre sera une œuvre de pantin et ses millions de sujets pantins en subiront les conséquences, tout en se reconnaissant dans des décisions de pantin puisqu’il n’existe pas d’autres perspectives dans un univers de pantins. 

Nous devons tout « reprendre à zéro ».
Chacun de nous est un élément de base de la société, sa première cellule vivante. Si nous résistons à nous « connaître nous-mêmes » dans toutes nos facettes (sans exclure la condition humaine, ignorée ou dégradée malgré et parfois à cause de tant de démarches religieuses ou spirituelles modernes), nous ne pourrons pas réinventer le monde. Je renvoie donc chacun à cette nécessité première d’un « travail sur soi » préalable ou en parallèle à toute reconstruction. 

Thierry Vissac propose depuis une douzaine d’années une démarche de connaissance de soi comme fondation pour réinventer le monde. Pour aller plus loin, lire « Les éclaireurs du nouveau monde » et « Traversée – Trois étapes clés pour une libération » aux éditions La Parole Vivante.

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L’Alliance Sacrée

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2015



Chers enfants de Lumière, depuis des années vous êtes en recherche de votre pouvoir divin co-créateur, cherchant comment manifester le meilleur dans votre vie. Plus vous avancez sur le chemin de votre re-connaissance intrinsèque, plus vous vous rendez compte que la joie, le bonheur et l’abondance que vous attirez dans votre vie sont proportionnels à la qualité de vos états d’âmes: plus vous êtes empreint d’harmonie et de sérénité intérieures, plus il en est de même dans la réalité qui vous entoure. 

guérisonpraniquePourtant, s’il subsiste encore des moments de doutes, de peur ou de dévalorisation, ceux-ci ont un impact direct et immédiat sur votre existence, parfois même avec douleur et fracas sur tous les plans. Pourtant, vous dites-vous, votre pratique spirituelle est régulière, vous avez fait le ménage parmi vos anciennes croyances et vous nourrissez des pensées de plus en plus lumineuses… Comment se fait-il qu’il y ait encore tant d’événements douloureux ou de sentiments de mal-être qui surviennent à l’improviste? 

Se pourrait-il que, tout en étant conscient d’être connecté à votre moi divin, vous ayez négligé le fait que cette parcelle divine est aussi reliée à tout ce qui vit? Ainsi, vous « savez » que votre rayonnement énergétique illumine et transforme votre entourage, mais il importe de réaliser que l’inverse est aussi vrai: il en est de même pour l’extérieur qui « influence » et, parfois, « affecte » votre intérieur… Alors, malgré le fait que vous vous soyez évertué à « travailler » sur vous-même depuis des années, que vous ayez choisi de vous entourer seulement de personnes ouvertes et conscientes, et que toute votre vie soit orientée vers la pleine réalisation de votre être, vous demeurez sensible et vulnérable à l’énergie des situations et des personnes qui croisent votre route, en particulier celles à qui vous vous êtes « attaché »… En fait, vous avez « choisi » d’attirer celles-ci sur votre parcours justement parce que vous « savez » qu’il existe entre vous des liens qui méritent d’être approfondis et « transformés » par la Grâce… pour que votre compassion devienne empathie et vos liens d’amour ou d’amitié soient désormais empreints de « détachement » c’est-à-dire, de respect, d’équité et d’un juste équilibre constant entre donner et recevoir. Il en va de votre qualité de vie comme de votre rayonnement lumineux! 

De la même façon, votre Essence divine « sait » qu’il ne sert à rien de vous « retirer du monde » ou de tenter de vivre constamment sur un petit nuage doré… Maintenant que vous avez accueilli et reconnu votre grande sagesse lumineuse, il devient essentiel et primordial de vous mettre en action dans votre milieu de vie immédiat pour que celle-ci fleurisse et porte fruit concrètement en vous et autour de vous! Depuis longtemps, vous savez ce qu’est « manifester »: attirer le meilleur dans le moment présent. Mais avez-vous appris à maitriser parfaitement votre capacité de matérialisation? Avez-vous réussi à faire émerger votre pleine puissance alchimique avec constance et régularité dans votre quotidien, sans déception ni mauvaise surprise? Se pourrait-il que la raison pour laquelle vous ne parvenez pas à assurer cette constance co-créatrice soit tout simplement due au fait que vous êtes encore soumis aux fluctuations extérieures qui, bien souvent, sont le reflet de vos fragilités intérieures, mais surtout, les conséquences de vos liens affectifs « co-dépendants » avec le monde qui vous entoure… 

S’il vous est de plus en plus aisé d’obtenir des faveurs et des bénédictions pour vous-même, vous remarquerez qu’il en va tout autrement lorsque d’autres personnes sont impliquées dans vos rêves, projets ou objectifs précis. Pourtant votre puissance de matérialisation devrait aussi pouvoir se concrétiser à travers vos relations avec les autres: un couple harmonieux, des amis nourrissants, une famille soutenante, un travail épanouissant, un milieu de vie riche et ressourçant… Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il existe encore une certaine dose de dualité à l’intérieur de vous qui se reflète à l’extérieur. Vous avez besoin de vous engager plus profondément à vous respecter vous-même et prendre le temps régulièrement de vous recentrer sur l’essentiel, soit: accueillir votre lumière intérieure pour que votre divinité occupe le plus d’espace en vous-même… afin d’ensuite rayonner au dehors! 

Vous vous dites que vous « savez » déjà tout cela, mais s’il subsiste encore des lacunes ou des écarts entre votre vie spirituelle et votre réalité humaine, c’est qu’une partie de vous résiste à pleinement se reconnaître et oser révéler dans toute sa splendeur cette belle lumière divine présente en vous-même! En 2014, vous êtes donc invité à passer du stade des apprentissages (apprenti sage) à celui de la maîtrise (maître en soi)! 

Pour la nouvelle année qui débute, vous êtes conviés à créer des liens, vous engager dans votre milieu et apprendre à fleurir « là où la vie vous a planté », en vous appliquant à manifester votre sagesse et votre lumière à l’endroit même où vous ressentez les plus grandes noirceurs… Celles-ci vous appartiennent: elles font partie de votre vie, de votre passé, de votre lien avec l’évolution planétaire… Et VOUS avez le pouvoir de changer le monde! Non plus de « réparer » ce qui ne va pas ou de « soigner » ceux qui souffrent, mais bien d’activer votre puissance de création et de manifestation à plein régime pour, en vous alliant avec d’autres, matérialiser collectivement ce paradis terrestre auquel vous aspirez de tout votre être… 

Car c’est seulement dans la collaboration et la co-création vivante qu’il vous est possible d’intégrer parfaitement votre part divine! D’où l’importance de non seulement prendre conscience de cette reliance existentielle, mais d’en faire un engagement concret, une ALLIANCE SACRÉE! 

Or, vous le savez maintenant, vous n’êtes jamais seuls: vous frères et soeurs de lumière vous guident, vous accompagnent et vous apportent leur support aimant… Et ceux-ci ne sont pas seulement présents dans l’invisible: vous en côtoyez à tous les jours dans votre quotidien! Plus vous oserez dévoiler la lumière qui VOUS habite, plus vous serez sensible à leur présence et aux possibilités de vous joindre à eux pour mettre en pratique tout ce qui vous avez appris durant votre cheminement vers la maîtrise de votre puissance créatrice… 

Passez à l’action, unissez-vous, partagez vos idées, vos rêves, vos projets… Et sentez que votre complicité d’âme attire à vous les personnes avec qui vous avez le plus de chances de faire advenir le meilleur… Pas seulement pour vous-même, mais pour les gens qui vous entourent dans votre famille, votre milieu, votre quartier ou même votre planète toute entière… L’heure de vérité a sonné: fini les voeux pieux et les espoirs illusoires! Dorénavant, vous récolterez non plus seulement ce que vous semez à l’intérieur de vous, mais les fruits de ce que vous aurez partagé « autour de vous », en devenant un exemple vivant pour tous ceux qui vous entourent! 

Engagez-vous à « sortir de votre coquille », à déployer votre puissance lumineuse pour en faire bénéficier votre entourage et, ainsi, enseigner aux autres à faire de même. Que votre engagement soit ferme et constant pour que les résultats aillent dans le même sens. Rédigez votre propre contrat d’engagement à faire advenir le meilleur et appuyez-vous sur vos acquis intérieurs et votre reliance divine pour que votre capacité de manifestation devienne un véritable pouvoir de matérialisation à long terme. Tel est le véritable secret de l’ALLIANCE SACRÉ: faire éclore le divin dans l’humain en toutes circonstances… Il suffit de dire OUI!

 sommeil

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er janvier 2014,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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l’équinoxe d’Automne et L’équilibre

Posté par othoharmonie le 6 octobre 2015

 

Nous sommes dans la saison de l’équinoxe d’automne. L’équinoxe d’automne tombe un jour particulier chaque année, tout comme l’équinoxe de printemps. Bien qu’il soit un moment précis dans le calendrier, c’est également une saison. Rien ne se produit rapidement dans le temps et l’espace. Sans entrer dans des détails scientifiques quant à l’explication des 2 phénomènes, en voici une courte – le terme «équinoxe» vient du latin aequus, signifiant «égal» et nox, signifiant «nuit».

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Les deux hémisphères de la Terre reçoivent les rayons du soleil de manière égale lors des équinoxes. Ce qui a pour effet d’avoir le jour approximativement aussi long que la nuit. Dans le monde, des mythes ont été contés pour expliquer ce phénomène. Quelques histoires racontent que la Déesse s’en va jusqu’au printemps et qu’alors, elle revient. Dans d’autres, c’est le Dieu qui s’en va. L’Homme Vert («Greenman») est actif lorsque tout est vert sur Terre, du coup, il devient logique que l’équinoxe d’automne annonce son dé- part. Dans d’autres histoires c’est la Déesse qui apporte la superbe, généreuse abondance durant la saison de la croissance, et l’équinoxe d’automne marque son départ, le moment de se poser et se reposer.

Et nous voilà à l’équinoxe d’automne. Le jour a raccourci et nous revenons à l’endroit où le jour et la nuit, l’obscurité et la clarté sont égales – la période où les nuits rallongent et les jours raccourcissent. Chacun de ces événements est un moment liminal dans le temps. Avec eux, nous sommes à une charnière, passant d’un instant à un autre. Au printemps, on change et le soleil commence à prodiguer plus de lumière et cela allonge les jours. A l’automne, nous nous détournons du soleil et les jours commencent à raccourcir. Pour les deux périodes, au moment limite, le jour et la nuit sont égaux

Dans l’histoire du peuple d’Irlande, il y eut cinq invasions. Celle qui nous concerne actuellement, est celle de la venue des Gaëls en Irlande. Ils ont navigué jusqu’à la rive et au fil du temps vaincu les Tuatha Dé Danann.

Dans la conquête, les Gaëls ont partagé l’Irlande entre les deux peuples. Les Thuata Dé ont reçu leur part et les Gaëls ont pris tout le reste. Malgré tout, après leur conquête, les Thuata Dé, en représailles, ont détruit le blé et le lait de leurs conquérants. A cause de cela les Fils de Mil (les Gaëls) ont passé un pacte avec le Dagda, le Roi des Thuata Dé et ont accepté de rendre les offrandes aux Thuata Dé pour leur générosité. Depuis ce temps, les peuples d’Irlande, se remémorant ce traité, ont continué à vénérer le Peuple de la Déesse Dana en leur versant des libations de lait et en leur faisant des offrandes de fruits de la terre.

En fait, je crois que toutes les lois et coutumes d’hospitalité (hôtes et invités) des anciens celtes proviennent de ce pacte. Le fil conducteur de ces histoires est que l’équinoxe est une histoire d’équilibre. L’équilibre dans tous les aspects de nos vies. L’équilibre entre le jour et la nuit. L’équilibre entre le travail et le divertissement. L’équilibre entre le fait de recevoir et celui de donner. Une part de cela consiste à être reconnaissant, mais c’est bien plus que la gratitude. Ça doit pendre la forme du don. Je pense à quelque chose mais il n’y a ni le temps ni la place pour en parler pleinement. Je serai brève. Je travaille avec les runes scandinaves comme forme de divination. Les runes sont un ancien alphabet, qui, comme des symboles, représentent des histoires et les significations derrière ces histoires. Je pense à la rune «Gebo». Gebo signifie «don».

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Ça reflète les valeurs de la générosité, de l’ouverture, et le fait d’être un bon hôte. Gebo nous demande de prendre un acompte de nos cadeaux, de nos propres talents que nous partageons avec le monde. C’est aussi le fait d’être conscients de notre gratitude et de savoir où nous avons reçu des offres de la part des autres. Il nous est demandé d’explorer notre capacité au don. Donner est relatif à notre aptitude à nous partager nous-mêmes avec le monde qui nous entoure. Les cultures nordiques valorisaient la générosité comme une attitude envers tous les individus d’une même tribu ou bien apparentés. De la même manière il nous convient de cultiver une manière de vivre généreuse. C’est la dernière moisson des cultures. Le temps est venu de rassembler et de préparer pour les mois d’hiver – Le temps de l’obscurité arrive. C’est un temps de célébration de la générosité de tout ce que nous avons récolté dans nos moissons.

C’est un temps pour reconnaître notre propre récolte personnelle. Et parce que c’est une période d’équilibre – un temps égal d’obscurité et de lumière – c’est également un temps pour offrir des remerciements et renouer avec les cœurs reconnaissants en offrant ces cadeaux en retour. C’est comme cela que j’espère appliquer Gebo à la signification de l’équinoxe d’automne, que je n’ai pas seulement à apprécier ce que j’ai reçu, mais que j’ai également une responsabilité sacrée de donner en retour, pas seulement en offrandes aux déités que j’honore pour cette récolte, mais sous toute forme qui m’apparaît, de toutes les manières que je puisse le faire. Deanne Quarrie, D. Min. est une Prêtresse de la Déesse, et auteur de cinq livres. Elle est professeur adjoint à l’Ocean Seminary College, prodigue des cours de Druidisme, Création Rituelle, Éthique pour le Clergé Néo-Païen, Exploration de la prise de Conscience Sensorielle et d’autres cours sur la magie naturelle. Elle a fondé Global Goddess, une organisation mondiale ouverte à toutes les femmes qui honorent une forme de divinité féminine, ainsi que The Apple Branch – une association de la branche Dianique où elle encadre en anglais des femmes du monde entier qui souhaitent devenir prêtresses.

par Deanne Quarrie, traduit par Lilith

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

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LA NATURE DE LA VISION ÉTHÉRIQUE

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

 

image002Max Heindel a écrit en 1918: “Le processus de préparation de l’Ere du Verseau a déjà commencé.

Comme le Verseau est un signe aérien, scientifique et intellectuel, nous en concluons forcément que la foi nouvelle aura ses racines dans la raison et sera capable de résoudre l’énigme de la vie et de la mort d’une manière qui satisfera à la fois l’intellect, ou mental, et le coeur”. Comme, dans le passé, nous avons développé cinq sens au moyen desquels nous entrons en contact avec le monde visible actuel, ainsi dans un très lointain avenir nous développerons un autre sens qui nous permettra de voir les habitants de la Région Ethérique, y compris nos bien-aimés qui ont quitté leur corps physique dense et qui, durant leur premier stage dans le Monde spirituel, habitent la Région Ethérique du Monde Physique et les régions inférieures du Monde du Désir. 

“Le Verseau est un signe aérien qui exerce une domination particulière sur les éthers”. Le Déluge, où sombra l’ancien continent de l’Atlantide, est celui du temps de Noé dont parle la Bible; et l’assèchement de l’air se fit par le dépôt – sous forme de mers – de l’humidité que cet air contenait. Mais, quand le Soleil entrera par précession dans le Verseau, l’humidité en sera encore davantage éliminée et les vibrations visuelles, qui sont plus aisément transmises par une atmosphère éthérique sèche, vont devenir plus intenses. Les conditions seront alors plus aptes à produire la légère extension visuelle nécessaire pour ouvrir nos yeux à la Région Ethérique. Le grand nombre de personnes psychiquement douées en Californie est un exemple de l’effet produit par une atmosphère électrique et sèche bien que, naturellement, cette atmosphère soit loin d’être aussi sèche que le sera celle de l’Ere du Verseau 

Mais il est bon de se rendre compte que par des élans de l’âme et par la méditation, ceux qui ont l’ardent désir de voir poindre ce jour, saisissent l’occasion par les cheveux et peuvent très aisément devancer leurs camarades qui ignorent ce qui les attend. D’autre part, ces derniers peuvent retarder les progrès de l’extension de leur vision s’ils pensent souffrir d’hallucinations lorsqu’ils ont un premier aperçu des entités éthériques, et s’ils craignent aussi de passer pour fous en racontant aux autres ce qu’ils ont vu. 

“Aussi, The Rosicrucian Fellowship a-t-il été chargé par les Frères de l’Ordre de la Rose-Croix de la mission de répandre l’Evangile de l’Ere du verseau et de mener une campagne éducative d’éclaircissement, de telle sorte que le monde soit préparé à ce qui l’attend. Il faut qu’il s’imprègne des idées suivantes : 

1°- Les conditions du pays des “morts vivants” ne sont pas enveloppées de mystère, et nous pouvons les connaître, comme nous connaissons les pays étrangers, par les récits des voyageurs. 

2°- Nous sommes tout près du seuil où nous connaîtrons ces vérités. 

3°- Et ce qui est le plus important, nous pouvons hâter ce jour pour nous mêmes, en acquérant la connaissance des faits concernant l’existence post mortem et des choses que nous pouvons nous attendre à y voir. Nous saurons alors à quoi nous en tenir et nous ne serons ni effrayés, ni surpris, ni incrédules quand nous commencerons à avoir un aperçu de ces choses”. 

Cependant, aussi merveilleuses que soient ces conditions futures, et précisément parce qu’elles sont merveilleuses, une responsabilité en découle pour nous. “Les étudiants doivent comprendre que le fait de savoir entraîne une importante responsabilité, car on exigera beaucoup de celui qui a beaucoup reçu, et si nous enterrons nos talents, que pouvons-nous en attendre, sinon un juste châtiment? 

The Rosicrucian Fellowship ne peut remplir sa mission que dans la mesure où chacun de ses membres accomplit son devoir en répandant ses Enseignements et en vivant la vie. Par conséquent, il faut espérer que cette remarque attirera l’attention des étudiants sur leur devoir individuel”. 

Mais surtout qu’aucun malentendu ne subsiste sur la nature de ce devoir. Nous n’avons pas été désignés pour établir une puissante organisation, disposant d’une grande fortune, d’importants bâtiments et de centaines de milliers de membres payant des cotisations. Notre devoir est simplement de répandre les vérités qui se rapportent à l’Ere nouvelle, autant que les circonstances le permettent. Nous n’avons nul besoin de mentionner le mot “Rosicrucien”, ni The Rosicrucian Fellowship. Mais si l’on nous demande la source de nos connaissances, il est de notre privilège, aussi bien que de notre devoir, de dire la vérité et d’informer les gens des bases spirituelles de celles-ci. Et, naturellement, nous n’imposerons pas notre façon de penser à ceux qui ne le désirent pas.

Extrait de LA VISION ÉTHÉRIQUE ET CE QU’ELLE RÉVÈLE – par un Etudiant

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