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L’Homme dans l’Univers

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2014

images (9)Lorsque l’on arrive pour la première fois dans un lieu où l’on va séjourner, on fait le tour de ce lieu. On entre dans les pièces, on furète, on va au jardin. Bref, on se rend compte de ses caractéristiques. Quelle est sa composition ? Est-il aéré ? Chaud ? Frais ? Lumineux ? Facile d’accès ? Puis, on fait le tour du voisinage. De façon quasi-instinctive comme les animaux, nous délimitons et prenons connaissance de notre territoire. 

En tant qu’être humain, notre territoire commun est la Terre. Cette notion est maintenant revendiquée par tout un chacun. Ne parlons-nous pas de «village global» ? Nous habitons ce magnifique village, la Terre. Les images des plus lointaines contrées sont devenues accessibles et nous pouvons même, si nous le souhaitons, chatter avec leurs habitants. Par ailleurs, cette Terre fait partie d’un ensemble plus vaste qui est l’univers. L’expression «planète Terre» fait d’ailleurs partie du langage courant des médias. 

Nous savons – pour la plupart, vaguement – que notre planète est l’une des millions de planètes qui peuplent l’univers. Nous savons cela, mais nous ne l’intégrons pas. Notre regard reste braqué sur notre quotidien terrestre, nos préoccupations, nos émotions, notre famille, notre travail, nos intérêts. 

Nous donnons à ces choses matérielles ou psychologiques un statut essentiel dans nos vies. L’univers n’entre pas, ou peu, ou mal intégré, dans notre conception de nous-mêmes en relation avec un environnement plus vaste que nos seules préoccupations.

 

images (8)Les voiles du réel

Pourtant, penser le cosmos, ses immensités, ses paradoxes, ses inconnues, aboutit inévitablement à changer notre représentation des choses. Nous nous agrandissons de notre pensée du cosmos. Nous agrandissons notre représentation de l’être humain. Nous agrandissons notre représentation du réel. Car c’est le réel que nous questionnons encore et toujours lorsque nous questionnons le cosmos. Quelles sont ces lois ? Qu’est-ce qui anime tout cela ? Pourquoi la connaissance de son fonctionnement ne nous est-elle pas donnée d’emblée, de façon limpide, avec évidence ? Nous devons chercher. 

Nous ne pouvons pas -pas encore- appréhender directement le réel : il se cache derrière d’innombrables voiles. Ainsi en est-il de la matière dont est fait l’univers, cette matière dont on sait maintenant qu’elle n’a de solide que son apparence…

 

L’invisible en question

La science questionne, autant que la philosophie ou la religion, l’invisible des choses. Les planètes lointaines ne se voient pas à l’oeil nu, et la masse noire n’émet aucun rayonnement. Dieu, quant à lui, est tout aussi invisible. Dieu ou la Matière, sont-ce d’ailleurs vraiment, à l’heure actuelle, deux langages incompatibles ?

Déjà, début XX è, Teilhard de Chardin ne conjuguait-il pas d’admirables intuitions scientifiques et spirituelles dans sa recherche : «Quand je pense à Vous, Seigneur, je ne puis dire si je vous trouve davantage ici que là, si vous êtes plutôt pour moi Ami, Force ou Matière…» ? C’est en tous cas toutes les modalités de l’invisible qui sont questionnées de toutes parts à notre époque, invisible qui se décline du plus petit au plus grand, dans des approches multiples de plus en plus foisonnantes et riches.

 

D’une idée…à une quête 

Ceci dit, l’espace intersidéral a toujours fait rêver autant les poètes que les scientifiques. Les uns ont chanté ses énigmes, les autres ont tenté de les déchiffrer. D’innombrables mythes expliquant l’origine de la Terre et de l’univers ont été écrits. Quant aux premières tentatives de description de la Terre dans l’espace, elles montrent celle-ci comme étant une surface plane. On est bien loin de la description d’une terre plate actuellement. Nous sommes peu outillés si nous voulons réellement avancer dans le savoir de ce territoire cosmique dont nous faisons partie. Car pour  se situer quelque part, dans la culture dont nous sommes, il est nécessaire de se faire une idée du lieu. 

Outre le fait que nous puissions regarder le ciel, le contempler, nous laisser imprégner de sa mystérieuse beauté, nous allons élaborer mentalement une représentation de l’univers. Elle va se construire de façon quasi-inconsciente par les apports de la culture et du monde audiovisuel dans lequel nous baignons, ou par le biais d’une démarche plus consciente. Cette représentation de l’univers, et donc de la matière et espace de l’énergie, va donner naissance à des croyances. Les croyances ayant trait à l’univers sont directement reliées à des questions métaphysiques aussi importantes que : 

«Qui suis-je ? De quoi suis-je fait ? Quelle est mon origine ? Où est-ce que je vais ? Pourquoi est-ce que je vis ?».

 La question du sens posée par la philosophie et la spiritualité, se nourrit de la question du «comment» à laquelle la science et les astrophysiciens tentent de répondre. Il est terminé le temps où on laissait aux seules religions ces questions qui font partie de la destinée même de l’espèce humaine et de chacun individuellement. C’est à travers la chimie, la biologie, la physique, l’astrophysique, mais aussi l’anthropologie, l’archéologie,  l’histoire, l’esthétique qu’elles se posent. A cela, on peut ajouter toutes les approches qui questionnent nos systèmes de représentations, nos niveaux de langage, nos productions artistiques et intellectuelles. Et, last but not least, tout ce qui a trait à l’intériorité et à l’étude de la conscience : la psychologie personnelle et transpersonnelle, et les neurosciences. Le monde extérieur et le monde intérieur se rencontrent…

 

Comprendre l’espace

Il y a quelque chose d’admirable dans la quête scientifique. Quête de la science ?

Oui, car elle est d’abord une aventure de l’esprit pour comprendre le monde. Les astrophysiciens vont d’abord tenter de comprendre l’espace. Et cette tentative, le mot le dit bien, est composé d’erreurs, de révisions, de corrections. 

Le modèle élaboré par Ptolémée, selon lequel la Terre était le centre de l’univers autour de laquelle tournaient les planètes et les astres, a duré plus d’un millier d’années. On a cru pendant plus de 1500 ans que la Terre était le centre de l’univers ! C’est beaucoup, 1500 ans. Puis la révolution de Copernic au 16ème siècle eut lieu et renversa totalement les rôles : ce n’est plus la Terre qui est au centre, mais le Soleil. 

Et un nouveau modèle eut lieu et est encore actuel. Tout le monde connaît ces grands tournants scientifiques qui élaborent un nouveau paradigme, un nouveau socle de croyances pour une période plus ou moins longue, ici plus d’un millier d’années.

 

Un casse-tête mathématique

Sachant cela, il nous appartient de chercher quels sont les grands paradigmes scientifiques qui sous-tendent notre siècle. Pour élaborer cette recherche, nous disposons, entre autres approches, de la pensée scientifique. La pensée scientifique, mais vulgarisée. Il est évident que nous ne pouvons pas avoir accès à la source même des recherches en astrophysique, vu que les symboles mathématiques en font intégralement partie. Qui peut se targuer de comprendre ce que sont les opérateurs hermitiens, les matrices densité, les espaces de Hilbert, les vecteurs d’état ? Qui sait ce qu’est exactement l’équation

de Maxwell, faisant partie de la théorie dite de «jauge», forme élaborée de la théorie quantique des champs ? C’est à s’y perdre, et cela d’autant plus quand on sait que le prix Nobel de physique en 1965, le pédagogue Richard Feynman, avoua qu’il lui était impossible d’expliquer à quiconque la loi quantique relativiste des champs…

D’un savoir multidisciplinaire à une connaissance transdisciplinaire…

On entre ici dans la difficulté qui consiste à produire de la bonne vulgarisation, difficulté que Valéry, cité par Etienne Klein(3), a très bien énoncée : «Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui est complexe est inutilisable» ! Nous devons donc bien nous rendre compte que les informations scientifiques dont nous disposons pour nous faire une idée de l’univers sont, dès le départ, sujettes à des interprétations et des transformations. Songeons aussi que chaque théorie va se modifier en fonction de nouvelles données. 

Bref, sachons que l’idée que nous allons nous faire de l’univers via les informations scientifiques que nous aurons peu ou prou intégrées sera nécessairement subjective. La synthèse de toutes ces données peut cependant s’effectuer à partir d’un espace de pensée autre, qui résout les contradictions, une sorte d’espace où les savoirs multidisciplinaires se résolvent dans une connaissance transdisciplinaire, espace  intérieur où des formes de révélations ont lieu [Eurêka !] et des certitudes métaphysiques éclosent. Sachant la relativité mais aussi la beauté de cette démarche, avançons…

 

Des milliards de fois plus petit qu’un atome…

Car il existe de superbes écrits destinés au grand public. Ce sont, par exemple, les écrits de l’astrophysicien Hubert Reeves, ou encore ceux de Trinh Xuan Thuan, astrophysicien et professeur à l’université de Virginie. Dans ces écrits, on peut retracer une aventure qui va du plus élémentaire au plus complexe. Aventure qui commence avec le Big Bang, déflagration cosmique à l’origine de l’univers qui fait actuellement l’unanimité des scientifiques. Et on s’émerveille lorsque l’on pense que tout a commencé dans un espace minuscule, des milliards de fois plus petit qu’un atome, et que cet espace minuscule a commencé à s’étendre. 

Car l’univers n’est pas immuable, mais en expansion, selon l’hypothèse émise début des années 1920 par Friedmann et Lemaire. 

Le minuscule espace des débuts a continué à s’accroître pour atteindre les gigantesques proportions du cosmos actuel. L’histoire n’est pas finie, bien évidemment. L’univers continue à grandir et en même temps, il refroidit. 

Ce refroidissement est nécessaire pour que la complexité continue à voir le jour. En effet, la chaleur donne lieu au mouvement. Dans un univers trop chaud, les formes structurées en mouvement entrent en collision les unes avec les autres et se détruisent. Dans un univers plus froid, tout se stabilise. 

Ce «Un» qui fait la différence

Par ailleurs, l’univers est composé d’énergie et de lumière. L’Univers est né d’un vide quantique, donc baratté d’énergie et rempli de particules qui naissent et meurent à des cadences infernales. Cette énergie du vide est essentielle puisqu’elle donne lieu à la matière. C’est ici que la formule bien connue d’Einstein prend tout son sens : E = mc2. 

On parle souvent de la « soupe primordiale », expression parlante entre toutes qui illustre bien la constante et bouillonnante activité du vide d’où particules et antiparticules ont surgi. Celles-ci entrent en collision, se rencontrent et s’annihilent pour se transformer en lumière qui elle-même se transforme en matière et antimatière. Mais, au cours de l’évolution, l’antimatière a disparu. C’est assez fascinant. Il y a, selon  l’explication du physicien russe renommé Andreï Sakharov mort en 1989,(1) «une minuscule partialité» de l’univers en faveur de la matière. 

Cette minuscule partialité fait qu’il y a un milliard et UN électrons face à un milliard d’antiélectrons. Ce «un» a fait toute la différence. On ne peut que poser ici la question du hasard et de la nécessité… 

Ce «un» est-il seulement effet de hasard ou fait-il partie d’un inexorable processus de développement ?

 

Big Crunch

On n’en a pas fini avec la question de la matière et de l’énergie. Les scientifiques se heurtent jusqu’à maintenant à des énigmes concernant la matière dit «noire». Qu’est-ce ? Il faut d’abord comprendre qu’une gigantesque lutte est à l’oeuvre entre la gravité qu’exerce toute la matière de l’univers, gravité qui arrête l’expansion de celui-ci, et la force du Big Bang initial qui continue à diluer l’univers. Si la gravité gagne, c’est très simple : il y aura ce qu’on appelle un «Big Crunch», à savoir une fermeture de l’univers sur lui-même qui, ne pouvant croître, mourra.

 

Matière noire et énergie sombre

images (7)Or, il se fait que la matière ordinaire, que nous pouvons recenser, est minoritaire, l’autre partie étant constituée de ce que les astrophysiciens appellent la matière noire, ou encore «la masse noire». Celle-ci a un rôle important car sa gravitation permet de faire tenir les amas de galaxies ensemble. Mais les astrophysiciens ne savent pas sous quelle forme se dissimule cette matière noire. 

Pour corser le tout, il apparaît que la matière, qu’elle soit noire ou ordinaire, ne constitue elle-même que 30% du contenu de l’univers, les 70% restants étant une autre forme d’énergie que les savants ont appelée «énergie sombre». L’existence de cette énergie sombre, nommée ainsi en 1998, a été établie grâce au fait que l’on s’est aperçu que l’expansion de l’univers ne ralentissait pas, mais au contraire s’accélérait, ce qui fait qu’on a bien dû admettre l’existence d’une force anti-gravité. Une force inimaginable, totalement noire qui n’émet ni n’absorbe aucun rayonnement. 

Immenses énigmes que celles-là, qui montrent les limites de la science actuelle, en dépit des apparences.

 

Le principe de complémentarité

Par ailleurs, les données de la physique quantique posent question quant aux «outils de mesure» utilisés pour percevoir et comprendre les mystères de l’univers. En effet, la physique quantique a révolutionné la manière dont les scientifiques appréhendaient la réalité. 

La physique quantique qui, rappelons-le, s’exerce dans un univers infiniment petit, le monde des atomes subatomiques, montre qu’un électron dans un atome prend l’aspect d’une onde. Dès que le scientifique observe cet électron avec des instruments de mesure, l’électron quitte son habit d’onde et devient particule. Ce phénomène, que le physicien Niels Bohr, un des pères de la physique quantique, a appelé «principe de complémentarité» explique une interaction évidente entre la réalité et l’observateur. 

Autrement dit, le réel est façonné par l’observation que nous en avons. On ne peut pas parler d’une réalité en dehors de l’observation, vu que cette réalité ne sera jamais appréhendée.

 

Ondes porteuses d’infos

Par ailleurs, dans le monde quantique, les ondes sont porteuses et codeuses d’informations et, se cognant les unes aux autres, elles emmagasinent des informations de façon quasi infinie. Il y constamment échange et interconnectivité… même si les particules ne se touchent pas ! Cela pose évidemment question, d’où le postulat de l’existence du champ du point zéro, «où les informations sur tous les aspects de la vie, allant de la communication cellulaire aux processus de l’ADN, sont transmises au niveau quantique»(2), ce champ étant par ailleurs défini par certains scientifiques à tendance spiritualiste comme «une sorte de gigantesque état fondamental auto-régénérateur de l’univers» (ibid).

 

Univers parallèle ? Je donne ma langue aux deux chats…

Ce que l’on peut remarquer, c’est que dans la culture scientifique d’aujourd’hui, l’imaginaire est roi. Les modèles et les hypothèses se multiplient, et l’on avance, médusé, dans des propositions toutes plus désarçonnantes les unes que les autres. La physique quantique n’est pas facile à intégrer, elle donne lieu à beaucoup de débats, de controverses et de variantes dans le discours scientifique. Ainsi, un groupe de physiciens, relativement restreint, propose la théorie des univers parallèles, dont la première version, que l’on doit à l’américain Hugh Everett, date de 1957. Cette théorie s’est établie à partir d’une expérience de pensée où un chat est enfermé dans une boîte et meurt,[cette expérience qui produit différentes interprétations complexes est appelée le «paradoxe du chat de Schrödinger», du nom d’Erwin Schrödinger, l’inventeur de l’équation de base de la mécanique quantique]. Dans la théorie des «univers parallèles» existeraient, le cas échéant, deux univers : l’un où le chat est vivant et l’autre où le chat est mort…

 

Des propriétés un rien différentes : vous n’existeriez pas

Il importe, pour notre croissance, de laisser émerger de façon tout à fait personnelle, sans avoir recours aux innombrables «prêt-à-penser » qui jalonnent notre route, il importe, oui, de laisser émerger une intuition de réponse face à la question qui ne manque pas de se poser, à un moment ou l’autre : l’évolution de l’univers est elle fortuite ? 

Cette magnifique odyssée d’un univers jalonné d’étapes de plus en plus précises serait-elle l’effet seulement du hasard ? Si certaines propriétés de l’univers avaient été un tout petit peu différentes, je ne serais pas là, écrivant cet article et il n’y aurait ni éditeur pour l’éditer, ni lecteur pour le lire, vu que l’être humain n’existerait tout simplement pas.

 

«L’omniprésent levainde la complexité croissante»

Sur des centaines de milliers d’années, après le Big Bang, des objets de plus en plus complexes sont apparus : la voie lactée et les planètes, les premières cellules de vie, le sexe, les organismes pluricellulaires, l’oxygène, puis les espèces avec les premiers poissons, les reptiles, les insectes, les plantes et les fleurs. Il y eut ensuite la catastrophe de la percussion de la Terre par un astéroïde géant, la disparition des dinosaures, l’apparition des primates, le singe, l’homme. 

Puis, de plus en plus complexe, le développement du cerveau… De paliers en paliers, l’évolution du vivant a eu lieu, comme poussée de l’intérieur par «l’omniprésent levain de la complexité croissante» dit Hubert Reeves. Cette poussée vers un «plus» de vie tire parti des hasards. Quoiqu’imprévisibles, les événements issus du hasard entrent dans une progression comme si le programme d’une complexité croissante était déjà là, en germe, au tout début de l’univers, ce qui fait dire au physicien F. Dyson : «L’univers savait quelque part que l’homme allait venir» [Les dérangeurs d’univers, Payot, 1987].

 

Espace intérieur et extérieur 

Alors, l’univers est-il un «hasard ou une nécessité» ? L’expression de Monod pèche par trop de dualisme. Et si la logique de l’univers ne se conjuguait pas en «ou», mais en «et» ? Et si on disait hasard ET nécessité ? Si on disait hasard ET nécessité, on se trouverait tout simplement dans une vision non-duelle des choses. Au même titre qu’une voie spirituelle, il peut y avoir une voie scientifique, pourvu qu’elle nous mène vers un changement. Cela peut être un élargissement du cadre de notre représentation de la réalité. 

Cela peut aussi être un changement de croyances et de vision.

Ainsi, dans la physique quantique, il existe à la fois une chose et son contraire [puisque l’électron est à la fois onde et particule]. Ce sont deux possibilités en apparence inconciliables : comment peut-on être à la fois une chose ET son contraire ? Il n’y a pas de comment. C’est comme cela. 

Une chose Et son contraire peuvent exister simultanément. Le Tao l’avait déjà admirablement énoncé. Mais

pour que cette vison soit rendue possible, et que le réel devienne un peu moins opaque, il est nécessaire que le regard reçoive le réel d’un autre niveau que celui où il se situe habituellement. 

images (6)Cet autre niveau fait le lien entre l’information «un électron est une onde» et l’information «un électron est une particule», il va au-delà d’une vision qui choisit l’une ou l’autre proposition. Nous ne sommes  évidemment pas habitués à ce type de vision qui demande de se déplacer intérieurement quelque part où les contradictions ne sont pas un problème… Où est donc ce quelque part ? L’espace, s’il est cosmique et extérieur, n’est pas moins vaste à l’intérieur. Quelquefois, l’être humain peut faire une expérience d’ouverture intérieure. 

Elle se produit lorsque tout s’ouvre de plus en plus profondément en lui, par exemple grâce à l’amour, la création, la méditation, la concentration dans un travail, la pratique d’un sport, ou de toute autre chose, pourvu que la personne soit unie à ce qu’elle fait, sent, ressent et pense. Cette expérience de l’espace intérieur a lieu lorsque le coeur, le corps, l’esprit font un et que la coupure entre le «je» et le monde s’abolit. Elle peut se produire parfois à la faveur d’un hasard : une feuille qui tombe, un caillou qui roule, une étoile filante, le reflet d’un rayon de soleil dans l’eau, un chien qui aboie… 

Il se peut alors que l’espace intérieur et extérieur soit non-séparé, et que l’un ou l’autre devienne soudainement, avec l’évidence d’un changement de point de vue radical : l’un EST l’autre… 

Marie-Andrée Delhamende

(1) reprise dans «Origines»

(2) Cfr Lynne Mc Taggart

(3) in «Conversations avec le Sphynx»,Albin Michel, 1991. 

LIVRES

- Lynne Mc Taggart, «Le Champ», Editions Ariane.

- Trinh Xuan thuan, «Origines», Folio Essais.

- Hubert Reeves, «Intimes convictions»,

Editions Paroles d’aube.

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Les Enfants : les êtres les plus doués sur le plan psychique

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2013

Les Enfants : les êtres les plus doués sur le plan psychique dans APPRENDS-MOI guerissant

Chaque fois que vous posez les yeux sur un nouveau-né ou un bambin, essayez de vous rappeler qu’à l’intérieur de ce tout petit corps à peine capable de prononcer quelques mots, vit un esprit sage, complet et expérimenté et l’un des êtres les plus  doués sur le plan psychique ? Comme ils viennent tout juste d’arriver de l’AU-DELA, ils ont souvent un souvenir extrêmement vivace de leur plan de vie, de leur Guide Spirituel et de leurs Anges, de leurs vies passées. S’ils ont de la chance, personne n’aura eu l’occasion de les mettre mal à l’aise, de les ridiculiser ou de les réprimander lorsqu’ils veulent en parler.

Croire que les bébés arrivent dans ce monde avec un dossier vierge ! Si c’était le cas, comment se fait-il que des enfants naissent avec une passion innée pour les trains, la guerre d’Indépendance, la biologie marine, les grands voiliers, la médecine ou l’archéologie alors qu’ils n’y ont jamais été exposés ne serait-ce qu’une seconde ? es enfants peuvent venir au monde avec différentes phobies, comme la peur des hauteurs ou de l’eau, des endroits exigus, des araignées ou du tonnerre, même si personne autour d’eux n’exprime le même genre de crainte. Comment cela est-il possible ?

Des gens « ordinaires » donnent naissance à des enfants prodiges dont les extraordinaires réalisations bouleverseront le monde des arts, du sport, de l’éducation et de la musique. Comme cela est-il possible ? Franchement, comparée à mon explication parfaitement logique basée sur l’influence des vies passées, l’idée que tout se décide par un coup du sort n’est-elle pas la plus invraisemblable des deux ?

-  Un enfant de cinq ans regarde sa mère droit dans les yeux après qu’elle lui eut servi son repas préféré et lui dit : « tu es la meilleure des quinze mères que j’ai eues jusqu’à présent ».

- Un enfant de six ans n’arrive pas à garder son sérieux tandis que son père le gronde. Son père lui demande ce qu’il y a de si drôle, et l’enfant répond : « Tu te souviens quand j’était ton père et que tu étais mon enfant et que je te grondais comme tu le fais aujourd’hui ?

 - Un couple initie leur petit garçon de quatre ans à la randonnée pédestre. Arrivé près d’un pont enjambant un ruisseau, le petit garçon s’arrête et annonce : « Oh, non ! Je ne veux plus jamais traverser le pont ». A leur connaissance, non seulement il n’avait jamais vu de pont auparavant, mais il ne savait même pas ce que c’était.

 Beaucoup de parents ont envisagé toutes les explications possibles (les rêves, la télévision, les camarades de jeux précoces et même le redoutable « imaginaire débordant »), pour essayer de comprendre l’origine de ces remarques inattendues. Ils ont envisagé toutes explications à l’exception de celle qui est la plus sensée, à savoir, que leur enfant se souvent de ses vie passées, et cela en dépit du fait que ces parents croient également que notre esprit survit après la mort. Vos enfants ne font que vous confirmer ce que vous saviez déjà. Pourquoi tenter désespérément de trouver une autre explication ?

 Les parents demandent souvent ce qu’ils doivent répondre à leur enfant la prochaine fois qu’il leur fera un commentaire aussi « étrange ». Je leur demande alors ce qu’ils ont répondu la première fois. Bien sûr, il faut tenir compte du fait qu’ils ont été pris par surprise, mais en général, ils ont répondu : « Arrête ! », « Tais-toi, tu me donnes la chair de poule ! » ou « les gens vont penser que tu es fou si tu continues à dire des choses pareilles ! » Seulement vingt pourcent des parent voient dans ces commentaires fascinants une occasion unique d’explorer l’esprit et les souvenirs passés de leur enfant, sans parler de discuter avec quelqu’un fraîchement débarqué de l’au-delà.

 Encouragez vos enfants à partager avec vous ce qui leur trotte dans la t^te, apprenez à les écouter et montrez-vous toujours ouvert d’esprit ; c’est de toute évidence un excellent conseil dont devraient tenir compte tous ceux qui ont des enfants. Mais je voudrais aussi que vous les encouragiez dès leur plus jeune âge à vous expliquer les allusions que vous ne comprenez pas. Posez-leur des questions du genre : « Où étais-tu avant de venir ici ?  ou « Qui parmi nous connaissais-tu avant de venir au monde ?  sans juger leurs réponse sou laisser voir votre scepticisme. Vous renforcerez ainsi leur confiance en vous, justifierez la notion voulant que tout ce qu’ils ont à dire est important, et créerez entre vous un espace de dialogue qui durera toute votre vie si vous y prenez garde.

Je suis également prête à parier qu’au cours de ces conversations vous serez étonné de découvrir à quel point vos enfants sont fascinants et tout ce dont ils se souviennent, et que vous vous rappeliez également à leur âge, jusqu’à ce qu’on vous dise qu’il ne faut pas parler de ces choses.

 Les jeunes enfants perçoivent plus facilement que les adultes les esprits, les fantômes, les Guides Spirituels, les Anges et toutes les autres entités qui habitent dans la dimension de l’AU-DELA. Une fois encore, cela tombe sous le sens, car après tout, ils arrivent tout juste de là-bas. S’ils disent voir des gens que vous ne voyez pas ou entendre des vois que vous n’entendez pas, ne leur demandez pas simplement de vous en parler – assoyez-vous ensemble et préparez-vous à avoir une discussion captivante. Demandez-leur de vous décrire leurs « amis imaginaires » pendant que vous y êtes. Il y a de fortes chances qu’ils ne soient pas du tout imaginaires et que vous ayez la chance de côtoyer des petits êtres qui ont l’oreille du monde des esprits.

En fait, l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour votre propre éducation et pour que votre enfant développe sa confiance en lui-même est d’éliminer de votre vocabulaire la phrase « Tu t’imagines des choses ». Premièrement, il est probable que vous vous trompiez. Deuxièmement, je ne sais ce que vous en pensez, mais je n’apprécie pas tellement qu’on me dise que j’imagine des choses quand pour moi ces choses sont bien réelles. Pourquoi les enfants ne souffriraient-ils pas comme nous de se le faire dire constamment ? Je tiens à le répéter : les enfants comptent sur terre parmi les êtres les plus doués sur le plan psychique. Ne l’oubliez pas la prochaine fois que vous tenterez de vous faire convaincre qu’il ne faut jamais se disputer ou se chamailler devant les enfants, comme si un enfant pouvait ne pas savoir ce qui se passe entre ses parents. Ils savent très bien ce qui se passe, même lorsqu’ils dorment – mais je devrais dire – surtout lorsqu’ils dorment, alors que leur esprit spirituel est complètement éveillé. Qu’ils vous entendent consciemment ou non, cela n’a pas d’important. Leur petit esprit subconscient est toujours au courant de tout.

C’est pourquoi je crois qu’il est si important de parler à vos enfants pendant qu’ils dorment. Ne vous inquiétez pas ; ils comprendront ce que vous leur direz. Leur vocabulaire conscient est peut-être limité en raison de leur âge, mais l’esprit auquel vous vous adressez via leur subconscient est éternel et s’exprime avec la même facilité que vous. La sérénité, la sécurité et la guérison que vous pouvez apporter à votre enfant durant son sommeil seront bénéfiques non seulement pour lui, mais aussi pour le lien entre votre esprit divin et le sien. Je sais que cela semble un peu tiré par les cheveux. Mais essayez quand même, tous les soirs pendant deux semaines, lorsque vous vous arrêtez près de leur berceau ou de leur lit pour voir si tout va bien ; cela ne peut pas faire de mal et ne vous prendra que quelques instants, et si j’ai effectivement raison, imaginez tout ce que vous en retirerez !

Tout ce que vous avez à faire est de vous approcher de votre enfant endormi afin qu’il ou elle puisse entendre votre chuchotement sans pour autant se réveiller, puis réciter la prière suivante – ou inventez-en une en choisissant les mots qui vous viennent naturellement : 

« Mon cher enfant, je suis honoré que tu m’aies choisi comme guide et gardien de ton esprit sacré au moment où il entreprend une nouvelle vie sur terre. Je te promets de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu sois toujours en sécurité, en santé, joyeux et en contact avec le Dieu qui t’a créé et qui vit en toi à chaque battement de ton cœur. Je te souhaite de conserver toute la sagesse et le bonheur accumulés au cours de tes vies passées, et de te libérer de la tristesse, de la peur, de la maladie et de la négativité contenues dans ces mêmes vies, afin qu’elles soient dissoutes pour toujours dans la blanche lumière de l’Esprit Saint« . 

Il faut vraiment tout un village pour élever un enfant. Tâchons donc d’inclure tous les enfants du monde dans nos prières et travaillons chaque jour à faire de notre village un endroit meilleur, plus sûr et plus accueillant. 

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà   page 118 – de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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Phénomène Channeling

Posté par othoharmonie le 22 avril 2013

 

l’improbable dialogue

Prêter son corps et sa voix à des entités désincarnées, c’est ce qu’on appelle le « channeling », qui séduit des millions de lecteurs.

Décryptage d’un phénomène.

Lire quelques passages ici 

Phénomène Channeling dans Channeling 12

A plus de 70 ans, Neale Donald Walsch incarne le phénomène du « channeling », sa popularité comme ses ambiguïtés. Originaire du Wisconsin, animateur radio puis journaliste avant de monter sa propre société de relations publiques, il a été sans domicile fixe pendant un an. Alors qu’il avait retrouvé un petit boulot dans une radio locale, il s’est réveillé en pleine nuit, à la veille de ses 50 ans, en proie à une angoisse profonde. « Tout foutait le camp, ma relation amoureuse, ma santé ; et je me suis dit : se lever le matin, aller au boulot, payer ses factures, autant rester dans la rue. Quel est le sens de tout cela ? Que dois-je faire, mon Dieu, pour devenir un bon être humain ? » C’est alors que Dieu lui a répondu, ou du moins une voix si présente qu’il dit avoir mis un certain temps avant de réaliser qu’il était seul dans la pièce. Il a pris un crayon sur sa table de nuit et s’est mis à noircir des pages sous la dictée. Rassemblées dans le premier tome de Conversations avec Dieu, l’ouvrage paru en 1995 a été traduit en trente-sept langues et vendu à 7,5 millions d’exemplaires.

Suivront huit autres tomes de conversations, auxquels s’ajoutent une douzaine de produits dérivés : questions et réponses, méditations, guides d’utilisation, etc. Inspiré par ces conversations, Neale Donald Walsch a signé, sans être en channeling, près d’une vingtaine d’ouvrages ayant trait à la spiritualité. Il a fondé une école, et parcourt le monde pour répandre les messages des Conversations. Tournées, best-sellers en série, ateliers et conférences, tout cela n’est-il pas devenu un business ? « Je comprends qu’on puisse le penser. Mais si c’est un business, c’est le business de Dieu, y en a-t-il de meilleur ? », interroge Neale Donald Walsch avant d’ajouter : « Quinze millions de personnes ont lu mes livres. Quand vous pensez que vous avez touché quinze millions de personnes de manière positive, vous vous dites que c’est vraiment arrivé pour une raison. »

Cette raison, justement, interroge. Pourquoi des millions de gens accordent-ils du crédit à des écrits émanant de parfaits inconnus ? Sans doute parce que le phénomène exerce une forme de fascination. Dans la version nord-américaine moderne que représente Neale Donald Walsch, le channeling – littéralement canalisation – désigne un contact avec une « entité » qui s’exprime par la voix de son « channel », momentanément incarnée. L’approche est différente de la médiumnité classique qui consiste à entrer en relation avec l’esprit d’un défunt. Cette « entité » peut se présenter, à travers les propos du channel, comme une énergie, un être d’autres dimensions, voire un groupe à l’origine indéterminée.

Qui parle ?

Le canadien Pierre Lessard, collaborateur du psychanalyste Guy Corneau, canalise le maître Saint Germain,« un principe énergétique qui a toujours accompagné les êtres humains à travers le temps, en particulier les grands changements d’étape. C’est comme s’il y avait dans l’air, dans l’atmosphère, une lumière, une pure connaissance qui parlaient par une voix intérieure. » Selon lui, le channel entend ces voix et les retransmet ; consciemment ou inconsciemment. « Je vais parler un moment, me laisser guider dans une improvisation, en état d’éveil, puis canaliser en état altéré ; je ne suis alors plus conscient. »

Pour cet ancien professeur de gestion, la nouvelle compétence n’a pas été facile à accepter…

article de http://www.inrees.com/articles/Une-nouvelle-conscience/

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Conversation avec Dieu – livre 2

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2010

Chapitre 6 

Conversation avec Dieu – livre 2 

 

  

Conversation avec Dieu - livre 2 dans A et B 69758851jesus-est-vivant-gif

 

Parle-moi de l’espace. 

 

L’espace, c’est le temps… démontré. 

 

En vérité, l’espace pur et «vide», sans rien dedans, n’existe pas. Tout est quelque chose. Même l’espace «le plus vide» est rempli de vapeurs si minces, si étalées sur des régions infinies, qu’elles semblent ne pas exister. 

 

Puis, une fois les vapeurs disparues, il y a de l’énergie. De l’énergie pure. Cela se manifeste sous forme de vibrations, d’oscillations, de Mouvements du Tout à une fréquence particulière. 

 

L’«énergie» invisible est l’«espace» qui retient la «matière».  

Jadis, pour suivre le modèle de ton temps linéaire, toute la matière de l’univers était condensée en un seul point minuscule. Si tu ne peux en imaginer la densité, c’est parce que tu crois en la densité de la matière telle qu’elle existe maintenant. 

 

En réalité, ce que tu appelles matière, c’est surtout de l’espace. Tous les objets «solides» sont composés de 2 pour cent de «matière» solide et de 98 pour cent d’«air»! Dans tous les objets, l’espace entre les particules les plus minuscules de matière est énorme. Il est comparable à la distance qui sépare les corps célestes dans votre ciel nocturne. Mais, pour vous, ces objets sont solides

 

À une époque, l’univers entier était vraiment «solide». II n’y avait à toutes fins pratiques aucun espace entre les particules de matière. Toute la matière était dépourvue d’«espace», et puisque l’énorme «espace» avait disparu, cette matière occupait une zone plus petite que la tête d’une épingle. 

 

En réalité, il y eut un «temps», avant ce «temps»-là, où la matière n’existait pas, sinon sous la forme la plus pure de l’Énergie Vibratoire La Plus Élevée, que vous appelleriez antimatière

 

C’était le temps «avant» le temps, avant l’univers physique tel que vous le connaissez. Rien n’existait sous forme matérielle. C’est ainsi que certaines personnes s’imaginent le paradis, ou le «ciel», parce qu’«il n’y avait aucun problème»

 

(Ce n’est pas un hasard si, en anglais, lorsqu’on soupçonne que quelque chose va mal, on parle de matière.) 

 

Au commencement, l’énergie pure (Moi!) vibrait, oscillait, si vite qu’elle forma de la matière, toute la matière de l’univers

 

Toi aussi, tu peux accomplir le même tour de force. En fait, c’est ce que tu fais chaque jour. Tes pensées sont pure vibration; elles peuvent créer de la matière physique et elles le font! Si un nombre suffisant d’entre vous entretenez la même pensée, vous pourrez avoir un impact sur des portions de votre univers physique et même en créer. Cela t’a été expliqué en détails dans le Tome 1

 

L’univers est-il encore en expansion? 

 

Tu ne peux t’imaginer à quelle vitesse! 

 

Va-t-il toujours prendre de l’expansion? 

 

Non. Un temps viendra où les énergies qui propulsent l’expansion se dissiperont et où les énergies qui retiennent les choses prendront la relève pour tout «réunir» à nouveau

 

Tu veux dire que l’univers se contractera? 

 

Oui. Tout va, littéralement, «tomber en place»! Et ce sera à nouveau le paradis. Sans matière. De l’énergie pure. 

 

Autrement dit : Moi

 

À la fin, tout cela va revenir à moi. C’est l’origine de votre expression : «Tout revient à cela.» 

 

Ça veut dire que nous n’existerons plus! 

 

Pas sous forme physique. Mais tu vas toujours exister. Tu ne peux pas ne pas exister. Tu es ce qui Est

 

Que se passera-t-il après l’«effondrement» de l’univers? 

 

Tout le processus va recommencer! II y aura un autre soi-disant Big Bang, et un autre univers naîtra.  

II va prendre de l’expansion et se contracter. Puis, il va recommencer, à nouveau. Et encore. Et encore. À jamais. Un monde sans fin. 

 

C’est l’inspiration et l’expiration de Dieu

 

Eh bien, une fois de plus, tout cela est très intéressant, mais ça n’a presque aucun rapport avec ma vie quotidienne. 

 

Comme Je te l’ai déjà dit, le fait de passer un temps considérable à tenter de démêler les plus profonds mystères de l’univers n’est probablement pas la façon la plus efficace d’utiliser ta vie. Mais il y a des avantages à tirer de ces simples allégories et descriptions pour les profanes du Grand Processus

 

Comme quoi? 

 

Comme de comprendre que tout est cyclique, y compris la vie. Le fait de comprendre la vie de l’univers t’aidera à comprendre la vie de l’univers qui se trouve en toi. 

 

La vie se déroule par cycles. Tout est cyclique. Tout. Lorsque tu comprendras cela, tu seras mieux à même d’apprécier le Processus, au lieu de te contenter de le supporter. 

 

Tout se déroule de façon cyclique. La vie a un rythme naturel et tout suit ce courant. Ainsi, il est écrit : «Pour chaque chose, il est une saison; et un temps pour chaque Dessein sous le Ciel.» 

 

Sage est celui qui comprend cela. Habile est celui qui l’utilise.  

Les gens qui comprennent le mieux les rythmes de la vie, ce sont les femmes. Les femmes passent toute leur vie dans le rythme. Elles sont en phase avec la vie même. 

 

Les femmes sont davantage capables de «suivre le courant» que les hommes. Les hommes veulent pousser, tirer, résister, diriger le courant. Les femmes en font l’expérience, puis s’y fondent pour produire de l’harmonie. 

 

La femme entend la mélodie des fleurs dans le vent. Elle voit la beauté de l’Invisible. Elle sent les saccades, les tiraillements et les poussées de la vie. Elle sait quand il est temps de courir, et de se reposer; de rire et de pleurer; de s’accrocher et de lâcher prise. 

 

La plupart des femmes quittent leur corps avec grâce. La plupart des hommes résistent au départ. Les femmes traitent aussi leur corps d’une façon plus gracieuse, lorsqu’elles sont dans leur corps. Les hommes traitent leur corps d’une façon horrible. De la même façon qu’ils traitent la vie. 

 

Bien entendu, il y a des exceptions à toute règle. J’exprime ici des généralités. Je parle de la façon dont les choses se sont passées jusqu’ici. Je parle dans les termes les plus généraux. Mais si tu considères la vie, si tu t’avoues à toi-même ce que tu vois, ce que tu as vu, si tu reconnais ce qui est, tu trouveras peut-être de la vérité dans ces généralités. 

 

Mais ça m’attriste. Ça me donne l’impression que les femmes sont, d’une certaine façon, des êtres supérieurs. Qu’elles ont davantage d’«étoffe» que les hommes. 

 

Une part du glorieux rythme de la vie est le yin et le yang. Un Aspect de l’«Être» n’est ni «plus parfait» ni «meilleur» qu’un autre. Les deux aspects sont tout simplement, et merveilleusement, cela : des aspects. 

 

De toute évidence, les hommes incarnent d’autres reflets de la Divinité, que les femmes considèrent avec tout autant d’envie. 

 

Mais on a dit que le fait d’être homme était votre terrain d’épreuve, votre période probatoire. Lorsque tu auras été un homme suffisamment longtemps; lorsque tu auras suffisamment souffert à cause de ta propre stupidité; lorsque tu auras infligé suffisamment de douleur à cause des calamités que tu auras créées, lorsque tu auras suffisamment blessé les autres pour faire cesser tes propres comportements, pour remplacer l’agressivité par la raison, le mépris par la compassion, l’obsession de gagner par l’attitude qui consiste à ne faire perdre personne, alors tu pourras devenir une femme. 

 

Lorsque tu auras appris que la raison du plus fort n’est pas la «meilleure»; que la force ne consiste pas à avoir du pouvoir sur, mais du pouvoir avec; que le pouvoir absolu n’exige absolument rien des autres; lorsque tu auras compris ces choses, alors tu pourras mériter de porter un corps de femme, car au moins, tu auras compris son Essence

 

Donc, une femme est vraiment meilleure qu’un homme. 

 

Non! Pas «meilleure» : différente! C’est toi qui émets ce jugement. Rien n’est «meilleur» ni «pire», dans la réalité objective. Il n’y a que ce qui Est, et ce que tu veux Être. 

 

Le chaud n’est pas meilleur que le froid, ni le haut meilleur que le bas; c’est un aspect que j’ai déjà expliqué. Par conséquent, le féminin n’est pas «meilleur» que le masculin. II est tout simplement ce qu’il Est. Tout comme tu es ce que tu es. 

 

Mais aucun d’entre vous n’est restreint, plus limité qu’un autre. Vous pouvez Être ce que vous souhaitez Être, choisir ce dont vous souhaitez faire l’expérience, en cette vie, dans la prochaine ou la suivante après celle-là, tout comme tu l’as fait dans la vie précédente. Chacun de vous a toujours le choix. Chacun de vous est composé de Tout. Il y a du masculin et du féminin en chacun de vous. Exprimez et éprouvez l’aspect de vous-même qu’il vous plaît d’exprimer et d’éprouver. Mais sachez que tout cela est ouvert à chacun de vous

 

Je ne veux pas passer à d’autres sujets. Je veux rester un moment sur ce paradigme masculin-féminin. Tu as promis, à la fin du dernier livre, de parler de façon plus détaillée de tout l’aspect sexuel de cette dualité. 

 

Oui. Je crois qu’il est temps que nous parlions, toi et Moi, de sexe.  

 

 

Dieu dans A et B

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Conversation avec Dieu – livre 3

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2010

Chapitre 3

 

 

Conversation avec Dieu – livre 3

Conversation avec Dieu - livre 3 dans A et B 0tto0lsr

 

Pouvons-nous parler de la mort un instant ? Tu as dit que ce troisième livre allait se rapporter à des vérités supérieures, universelles. Eh bien, au cours de notre conversation, nous n’avons pas tellement parlé de la mort et de ce qui se passe par la suite. Parlons-en. Venons-y. 

 

Très bien. Que veux-tu savoir ? 

 

Que se passe-t-il quand on meurt ? 

 

Que choisis-tu de faire arriver ? 

 

Tu veux dire que ce qui survient, c’est tout ce que nous choisissons de faire arriver ? 

  

Crois-tu que du seul fait d’être mort, tu cesses de créer ? 

 

Je ne sais pas. C’est pour ça que je te le demande. 

 

Bien. (Tu le sais, incidemment, mais Je vois que tu as oublié – c’est merveilleux. Tout se déroule selon le plan.) 

 

Quand tu meurs, tu n’arrêtes pas de créer pour autant. Est-ce assez certain pour toi ? 

 

Oui. 

 

Bien.  

À présent, la raison pour laquelle tu ne cesses de créer quand tu meurs, c’est qu’en fait tu ne meurs jamais. Tu ne le peux pas. Car tu es la vie même. Et la vie ne peut pas ne pas être la vie. Par conséquent, tu ne peux mourir. 

 

Alors… tu continues de vivre.  

Voilà pourquoi tant de gens qui sont «morts» ne le croient pas – car ils n’ont pas fait l’expérience de la mort. Au contraire, ils se sentent très vivants (car ils le sont). Il y a donc une confusion. 

 

Le Soi peut voir le corps étendu là, recroquevillé, immobile, mais le Soi bouge soudainement dans toute la pièce. II vole littéralement dans toute la pièce – puis se retrouve partout dans l’espace, en même temps. Et lorsqu’il désire un point de vue particulier, il se trouve soudainement à en faire l’expérience.  

Si l’âme (le nom que nous donnerons maintenant au Soi) se demande: «Eh, pourquoi mon corps ne bouge-t-il pas ?» elle se trouve exactement là, planant au-dessus du corps, en train d’en observer l’immobilité avec une grande curiosité. 

 

Si quelqu’un entre dans la pièce et que l’âme pense : «Qui est-ce ?» immédiatement, l’âme est devant ou à côté de cette personne. 

 

Ainsi, en un très court laps de temps, l’âme apprend qu’elle peut aller n’importe où – à la vitesse de sa pensée. 

 

Un incroyable sentiment de liberté et de légèreté s’empare de l’âme, et il faut habituellement un certain temps à l’entité pour «s’habituer» à tout ce rebondissement à chaque pensée.  

Si la personne avait des enfants, et qu’elle pense à eux, l’âme se trouve immédiatement en présence de ces enfants, où qu’ils soient. Ainsi, l’âme apprend que non seulement elle peut être partout où elle le veut à la vitesse de sa pensée, mais qu’elle peut aussi être à deux endroits en même temps. Ou trois. Ou cinq. Elle peut exister, observer et mener dans ces lieux des activités simultanées, sans difficulté ni confusion. Puis elle peut se «rassembler», revenir en un même endroit, tout simplement en refaisant le point. 

 

L’âme se rappelle dans l’autre vie ce qu’elle aurait mieux fait de se rappeler dans celle-ci – que tout effet est créé par la pensée et que la manifestation est un résultat de l’intention

  

Ce sur quoi je fais le point en tant qu’intention devient ma réalité. 

 

Exactement. La seule différence est la vitesse à laquelle tu expérimentes le résultat. Dans la vie physique, il peut y avoir un délai entre la pensée et l’expérience. Dans le royaume de l’âme, il n’y a aucun délai ; les résultats sont instantanés. 

 

Par conséquent, les âmes qui viennent de partir apprennent à surveiller très attentivement leurs pensées, car elles font l’expérience de tout ce à quoi elles pensent. 

 

J’utilise ici le terme «apprendre» d’une façon très large, plus comme une figure de style que comme une description réelle. L’expression «se rappeler» serait plus précise. 

 

Si les âmes matérialisées apprenaient à maîtriser leurs pensées aussi rapidement et aussi efficacement que les âmes spiritualisées, toute leur vie changerait. 

 

Dans la création de la réalité individuelle, tout est dans la maîtrise de la pensée, ce que certains appelleraient la prière

 

La prière ? 

 

La maîtrise de la pensée est la forme la plus élevée de la prière. Par conséquent, ne pense qu’à de bonnes choses, qu’à des choses justes. Ne t’arrête pas à la négativité et à l’obscurité. Et même dans les moments où les événements se présentent plutôt mal – surtout dans ces moments-là -, ne vois que la perfection, n’exprime que la gratitude et n’imagine que la manifestation de la perfection que tu choisis ensuite. 

 

Dans cette voie se trouve la tranquillité. Dans ce processus réside la paix. Dans cette conscience existe la joie. 

 

Voilà une information extraordinaire. Merci de la transmettre par mon intermédiaire. 

 

Merci de la laisser passer. À certains moments, tu es plus «dégagé» qu’à d’autres. Tu es plus ouvert – telle une passoire rincée qui devient plus «ouverte», qui laisse voir plus

 

Voilà une bonne image pour exprimer ce concept. 

 

Je fais de mon mieux.  

Alors, pour récapituler, disons ceci : les âmes rapidement libérées du corps se souviennent de surveiller et de maîtriser très soigneusement leurs pensées, car tout ce à quoi elles pensent, elles le créent et en font l’expérience. 

 

Je le redis, il en va de même pour les âmes qui résident encore dans un corps, sauf qu’en général, les résultats ne sont pas aussi immédiats. Et c’est le délai entre la pensée et la création – qui peut s’étaler sur des jours, des semaines, des mois ou même des années – qui crée l’illusion que les choses t’arrivent, et non que c’est toi qui les fais survenir. C’est une illusion qui te pousse à oublier que tu es en cause dans ce cheminement. 

 

Comme je l’ai décrit plusieurs fois, cet oubli est «intégré au système». Il fait partie du processus. Car tu ne peux créer qui tu es à moins d’oublier qui tu es. Ainsi, l’illusion qui provoque l’oubli est un effet délibérément créé. 

 

Lorsque tu quitteras ton corps, ce sera donc pour toi une grande surprise que de voir le lien instantané et évident entre tes pensées et tes créations. La surprise sera d’abord bouleversante, puis très agréable, lorsque tu commenceras à te rappeler que tu es en cause dans la création de ton expérience et non le simple récepteur des effets. 

 

Pourquoi ce délai entre la pensée et la création avant notre mort, et aucun délai après ? 

 

Parce que tu gardes l’illusion du temps. S’il n’y a aucun délai entre la pensée et la création lorsque tu es hors du corps, c’est que tu es également hors du paramètre du temps

 

En d’autres termes, comme tu l’as si souvent dit, le temps n’existe pas. 

 

Pas au sens où tu l’entends. Le phénomène du «temps» se résume vraiment à une question de perspective. 

 

Pourquoi existe-t-il alors que nous sommes dans le corps ? 

 

Tu as provoqué son existence en entrant dans ta perspective actuelle et en l’assumant. Tu utilises cette perspective comme un outil pour explorer et examiner à fond tes expériences une à une plutôt que d’un seul coup. 

 

La vie est un seul et même événement, un événement cosmique qui est en train d’arriver maintenant. Tout cela est en train d’arriver. Partout

 

II n’y a d’autre «temps» que maintenant. II n’y a d’autre «lieu» qu’ici.  

Ici et maintenant se trouve tout ce qui existe

 

Mais tu as choisi de faire l’expérience, dans ses moindres détails, de la magnificence de l’ici-et-maintenant et de ton Soi divin en tant que créateur, ici-et-maintenant, de cette réalité. II n’y avait que deux façons – deux champs d’expérience – à partir desquelles tu pouvais le faire : le temps et l’espace. 

 

Si magnifique était cette pensée, que tu as littéralement explosé de délice ! 

 

Dans cette explosion de délice fut créé l’espace entre les parties de toi et le temps qu’il fallait pour passer d’une partie de toi-même à une autre. 

 

Ainsi, tu t’es littéralement éclaté pour te voir en morceaux. On peut dire que tu étais si heureux que tu as éclaté en morceaux

 

Et depuis lors, tu les ramasses

 

C’est l’histoire de toute ma vie ! Je ne fais que rassembler les pièces en essayant de voir si elles se complètent. 

 

Et c’est par l’intermédiaire du stratagème appelé temps que tu as réussi à séparer les morceaux, à diviser l’indivisible et, ainsi, à le voir et à en faire une expérience plus complète, à mesure que tu la crées.  

Même lorsque tu regardes un objet solide au microscope et que tu vois qu’il n’est pas du tout solide, mais qu’il s’agit en fait de l’agglomération d’un million d’effets différents – de choses diverses qui arrivent en même temps et créent ainsi le grand effet -, ainsi utilises-tu le temps en tant que microscope de ton âme

 

Considère la parabole de la Roche.  

II était une fois une Roche pleine d’innombrables atomes, protons, neutrons et particules de matière subatomiques. Ces particules circulaient continuellement, en formant un pattern, chaque particule allant d’«ici» à «là» en prenant le «temps», mais si rapidement, que la Roche même semblait ne pas bouger du tout. Elle se contentait d’être. Elle était posée là, buvant le soleil, s’imbibant de la pluie, sans bouger.  

«Qu’est-ce qui bouge à l’intérieur de moi ?» demanda la Roche

 

«C’est toi», dit une voix lointaine. 

 

«Moi ?» s’exclama la Roche. «Mais c’est impossible. Je ne bouge pas du tout. Tout le monde peut le constater.» 

 

«Oui, de loin, admit la voix. De loin, d’ici, tu parais vraiment solide, fixe, immobile. Mais quand je me rapproche – quand je regarde très attentivement ce qui se passe réellement -, je vois que tout ce qui comprend ce que tu es bouge. Cela bouge à une vitesse incroyable, dans le temps et l’espace, en un pattern particulier qui te crée sous la forme de cette chose appelée «Roche». Alors, tu parais magique ! Tu bouges et tu es immobile en même temps.» 

 

«Mais, demanda la Roche, où est l’illusion ? L’unité, l’immobilité, de la roche, ou la séparation et le mouvement de ses parties ?» Ce à quoi la voix lointaine répondit : «Alors, quelle est l’illusion ? L’unité, l’immobilité de Dieu ? Ou la séparation et le mouvement de ses parties ?» 

 

Et Je te dis ceci : Sur cette pierre, Je bâtirai mon église. Car c’est la pierre de l’éternité. C’est la vérité éternelle qui ne laisse aucune pierre en place. Je t’ai déjà expliqué tout cela, dans cette petite histoire. C’est la cosmologie

 

La vie est une série de mouvements infinitésimaux d’une rapidité incroyable. Ces mouvements n’affectent aucunement l’immobilité et l’état d’être de tout ce qui est. Cependant, comme pour les atomes de la pierre, c’est le mouvement qui crée l’immobilité, sous ton regard même. 

  

À cette distance, il n’y a aucune séparation. Il ne peut y en avoir, car tout ce qui est est tout ce qu’il y a, et il n’y a rien d’autre. Je suis celui qui bouge sans bouger. 

 

De la perspective limitée à partir de laquelle tu vois tout ce qui est, tu te vois comme séparé et à part, non pas comme un même être impossible à bouger, mais comme un grand nombre d’êtres en mouvement constant. 

 

Les deux observations sont justes. Les deux réalités sont «réelles». 

 

Et quand je «meurs», je ne meurs pas du tout : je ne fais que me glisser dans la conscience du macrocosme – où il n’y a ni «temps» ni «espace», ici et là, avant et après. 

 

Précisément. Tu saisis

 

Voyons si je peux te le répéter. Voyons si je peux le décrire. 

 

Vas-y. 

 

D’une macroperspective, aucune séparation n’existe et de «loin là-bas», toutes les particules de tout ressemblent tout simplement au Tout. 

 

En regardant la pierre à nos pieds, on voit la pierre, ici même et tout de suite, entière, complète et parfaite. Mais même dans la fraction d’instant où l’on entretient cette pierre dans notre conscience, bien des choses se passent à l’intérieur de cette pierre – ses particules bougent à une vitesse incroyable. Et que font ces particules ? Elles font de cette pierre ce qu’elle est. 

 

Lorsqu’on observe cette pierre, on ne voit pas ce processus. Même si on en est conscients du point de vue conceptuel, pour nous, tout cela arrive «maintenant». La pierre n’est pas en train de devenir une pierre ; c’est une pierre, ici-et-maintenant. 

 

Mais si l’on était la conscience de l’une des particules submoléculaires à l’intérieur de cette pierre, on ferait l’expérience de bouger à une vitesse folle, d’abord «ici», puis «là». Et si une voix, à l’extérieur de la pierre, nous disait : «Tout cela se passe en même temps», on la croirait celle d’un menteur ou d’un charlatan. 

 

Mais, dans la perspective d’une distance par rapport à la pierre, l’idée que n’importe quelle partie de la pierre soit séparée d’une autre, et, en plus, se déplace à une vitesse folle, apparaîtrait comme un mensonge. À cette distance, on pourrait voir ce qu’on ne pourrait pas remarquer de près – que tout ne fait qu’Un et que ce mouvement n ‘a rien déplacé

 

Tu as bien compris. Tu en as une idée. Selon tes propos – et tu as raison -, toute la vie est une question de perspective. Si tu continues à voir cette vérité, tu commenceras à comprendre la macroréalité de Dieu. Et tu auras déverrouillé un secret de tout l’univers : tout cela est la même chose

 

L’univers est une molécule du corps de Dieu ! 

 

En fait, ce n’est pas si loin de la réalité

 

Et c’est à la macroréalité que nous retournons dans la conscience lorsque nous faisons l’acte de «mourir» ? 

 

Oui. Mais même la macroréalité à laquelle on retourne n’est qu’une microréalité d’une macroréalité encore plus grande, qui est une petite partie d’une réalité encore plus grande – et ainsi de suite, sans fin, pour toujours et encore toujours, dans les siècles des siècles. 

 

Nous sommes Dieu – le «Ça qui est» – constamment en train de créer notre Soi, constamment en train d’être ce que nous sommes maintenant… jusqu’à ce que nous ne soyons plus cela, mais que nous devenions autre chose. 

 

Même la pierre ne sera pas éternellement une pierre : elle n’en sera une que pour ce qui «paraît une éternité». Avant d’être une pierre, c’était autre chose qui s’est fossilisé dans cette pierre, à travers un processus exigeant des centaines de milliers d’années. Cela avait déjà été autre chose, et ce sera autre chose encore. 

 

II en va de même pour toi. Tu n’as pas toujours été celui que tu es maintenant. Tu étais autre. Et aujourd’hui, tel que tu es, dans ton extrême magnificence, tu es vraiment… «autre chose à nouveau». 

 

Terrible ! Étonnant ! En fait, c’est absolument étonnant ! Je n’ai jamais rien entendu de semblable. Tu as pris toute la cosmologie de la vie et tu l’as exprimée dans des termes que je peux saisir. C’est fabuleux. 

 

Eh bien, merci. J’apprécie. Je fais de mon mieux

 

Tu travailles diablement bien ! 

 

Ce n’est sans doute pas l’expression que tu aurais dû choisir ici

 

Houp ! 

 

Je plaisantais. Pour alléger les choses. Pour qu’on s’amuse un peu. En fait, Je ne peux pas être «offensé». Mais tes semblables humains se permettent souvent de l’être en mon nom

 

Oui, j’ai remarqué. Mais, pour revenir sur nos propos, je crois que je viens de saisir quelque 

 

[…] 

 

Et tu soulignais un point plus considérable : dans le macrocosme, l’âme est consciente de la relation directe entre la pensée et la création, entre les idées et l’expérience. 

  

Oui, au macroniveau, c’est comme la différence entre voir la roche et y voir le mouvement à l’intérieur. II n’y a pas de «temps» entre le mouvement des atomes et l’apparition de la roche qu’il crée. La roche «est», alors même que les mouvements ont lieu. En effet, parce que les mouvements ont lieu. Cette relation de cause à effet est instantanée. Le mouvement se produit, et la pierre est «en train d’être», tout en «même temps»

 

C’est ce que réalise l’âme au moment de ce que vous appelez la «mort». C’est un simple changement de perspective. Comme tu vois davantage, tu comprends davantage.  

Après la mort, tu n’es plus limité à ta compréhension. Tu vois la roche, et tu vois dans la roche. Tu regarderas ce qui semble être à présent les aspects les plus complexes de la vie et tu diras : «Bien sûr». Tout sera très clair pour toi

 

Puis, de nouveaux mystères s’offriront à ta contemplation. À mesure que tu te déplaceras sur la Roue cosmique, il y aura des réalités de plus en plus grandes – des vérités de plus en plus grandes.  

Mais si tu peux te rappeler cette vérité – selon laquelle ta perspective crée tes pensées, et que tes pensées créent tout, et si tu peux te la rappeler avant de quitter ton corps, et non après, toute ta vie changera

 

Et la façon de maîtriser les pensées, c’est de changer de point de vue. 

 

Exactement. Adopte une nouvelle perspective et tout te paraîtra différent. Ainsi, tu auras appris à maîtriser ta pensée : pour la création de ton expérience, tout est dans la maîtrise de cette pensée.  

Certaines personnes appellent cela la prière constante

 

Tu as déjà dit cela, mais je ne crois pas avoir songé à la prière de ce point de vue. 

 

Pourquoi n’examines-tu pas ce qui se passerait si tu le faisais ? Si tu imaginais que le fait de maîtriser et de diriger tes pensées est la forme la plus élevée de la prière, tu ne penserais qu’à de bonnes choses, qu’à des choses justes. Tu ne t’enfoncerais pas dans la négativité et l’obscurité, bien que tu puisses t’y baigner. Et lorsque les choses se présentent plutôt mal – peut-être surtout dans ces moments-là -, tu ne verrais que la perfection

 

Tu es revenu là-dessus à maintes reprises. 

 

Je te donne des outils. Avec ces outils, tu pourras transformer ta vie. Je répète les plus importants d’entre eux. Je les répète souvent, car la répétition engendrera la re-connaissance – «le fait de connaître à nouveau» – lorsque tu en auras le plus grand besoin. 

 

Tout ce qui se produit – tout ce qui s’est produit, se produit et se produira jamais – est la manifestation physique extérieure de tes pensées, de tes choix, de tes idées et de tes déterminations les plus intimes concernant qui tu es et qui tu choisis d’être. Par conséquent, ne condamne pas les aspects de la vie avec lesquels tu es en désaccord. Cherche plutôt à les changer, ainsi que les conditions qui les ont rendus possibles. 

 

Regarde l’obscurité, mais ne la maudis pas. Éclaire-la plutôt, et ainsi, transforme-la. Laisse luire ta lumière devant les hommes afin que ceux qui se tiennent dans l’obscurité soient illuminés par la lumière de ton être et que vous tous voyiez, enfin, qui vous êtes vraiment

 

Sois un Messager de la Lumière. Car ta lumière peut éclairer davantage que ton propre chemin. Elle peut vraiment éclairer le monde. 

 

Continue de briller, alors, ô luminaire ! Continue de briller ! Que le moment de ta plus grande obscurité puisse devenir ton plus grand cadeau. Et alors même que tu reçois un cadeau, ainsi, offre-le aux autres pour leur donner un trésor indicible : eux-mêmes. 

 

Que ce soit ta tâche, que ce soit ta plus grande joie : redonner les gens à eux-mêmes. Même à l’heure la plus sombre. Surtout à cette heure-là. 

 

Le monde t’attend. Guéris-le. Maintenant. Là où tu te trouves. Ton action peut être considérable.  

Car mes brebis sont perdues, et il faut maintenant les retrouver. Soyez donc de bons bergers et ramenez-les-moi.  

 

 

dyn003_original_450_360_gif_2534694_4ee2f0a43d3042716fbb52c0c0d06b06 dans A et B

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Croissance spirituelle

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

LES ATTRIBUTS DE LA CROISSANCE SPIRITUELLE

par

KRYEON SOURCE: Extraits de Un nouveau départ, Tome VII, p. 119-136.

Ariane Éditions, 2002.    

chez alfea

Durant cette communication, nous traiterons de la croissance spirituelle, ce que nous n’avons encore jamais fait dans une progression linéaire. Nous présenterons neuf points, dont certains sont nouveaux et d’autres vous sont déjà connus. À l’écoute de quelques éléments, vous vous direz: « Je savais cela » ou bien « J’avais bien besoin de l’entendre! » ou « Bien sûr, c’est pour cette raison que je suis ici! » Dans ce cas, vous nous entendrez répondre: « Voilà pourquoi nous avons tant répété! »

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La croissance spirituelle

Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi des êtres humains devraient-ils se déguiser? Comme nous l’avons déjà affirmé, l’être humain représente une partie de Dieu. Votre vie ne constitue pas un test de l’être humain; plutôt, vous subissez un test d’énergie que l’Univers n’aurait pu réaliser tout seul. En tant que parties de Dieu, vous êtes, collectivement, tellement influencés par l’amour que ce test particulier devait se dérouler de votre plein gré. Les volontaires furent les parcelles de divinité qui acceptèrent d’apparaître sur la planète déguisées en humains, ignorant tout de leur identité. Un voile d’énergie allait les empêcher de connaître la réalité de leur véritable Soi, de leur Soi passé et de leurs vies antérieures. En effet, vous voici présents, encore immergés dans cette réalité spirituellement fabriquée, possédant même son propre cadre temporel.

La Terre est un endroit unique dans l’Univers, que nous appelons le Centre-Terre. Elle représente le centre symbolique du potentiel d’une réalité autre. Pourquoi? Afin, très chers, que ce que vous vivez ici de votre plein gré, ce que vous accomplissez dans un terrain de jeu neutre d’énergie serve à illuminer les autres parties de l’Univers. Ceci engendrera un équilibre entre l’ombre et la lumière dans certaines contrées que vous ne pouvez même pas imaginer. Cela ne sera réalisé que lorsque vous repasserez de l’autre côté du voile, lorsque nous vous reverrons. Alors, tout vous reviendra en mémoire. Il s’agit d’un cycle magnifique, mais il vous est occulté par le voile.

Pour l’instant, le terme voile est adéquat, car il voile vraiment la réalité de ce que vous êtes. Par conséquent, comme beaucoup d’entre vous le savent, vous êtes tous ici afin de découvrir ce que vous allez faire du défi de cette vie-ci. Pour compliquer encore un peu les choses, vous ne pouvez voir que chacun d’entre vous a déjà vécu de multiples vies. Encore plus fascinant pour votre compréhension humaine est le fait qu’en temps réel, certains d’entre vous sont encore en train de vivre leur vie antérieure! Comment est-ce possible? C’est pourtant bien le cas. Plus tôt cette année, nous avons présenté les notions interdimensionnelles selon lesquelles vous pouviez vous trouver simultanément en deux endroits, l’un exerçant une influence sur l’autre. Cela éclaircit les concepts d’intention, de cocréation et d’aptitude à modifier la réalité.

Vous vivez sans comprendre tout ce qui se déroule. Et pourtant, vous seuls avez donné votre accord pour venir, malgré le voile, faire l’expérience d’une dualité qui est si forte que lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous ne pouvez voir chacun que l’être humain, jamais l’ange. Malgré cela, quand les membres du cortège se sont installés près de vous tous, ils ont bien vu des anges! Voyez-vous, la dualité fonctionne dans une seule direction, la vôtre. Nous sommes assis près de membres de la famille que nous connaissons depuis toujours dans les deux directions [c'est ainsi que Kryeon exprime le caractère éternel des humains, à la fois passé et futur]. En définitive, le pourquoi est donc présenté afin de vous rappeler le test d’énergie de la planète et le rôle de l’être humain qui s’incarne afin, peut-être, de s’éveiller à la divinité en soi.

L’attribut principal de ce test est le suivant: aucun jugement n’est porté sur vous ou vos actions, vous jouissez d’un libre arbitre total. Comme nous l’avons maintes fois répété, lorsque vous retraversez le voile, ce n’est que célébrations, quoi que vous ayez accompli. Contrairement à ce que certains enseignent, peu importent vos réalisations, nous nous occupons seulement du voyage! Sur la Terre, lorsqu’une pièce de théâtre est finie, peu importe qui avait le couteau planté en pleine poitrine au moment où le rideau est tombé, tous les acteurs sont debout et fêtent! C’est la même chose de notre côté du voile! L’important, c’est votre façon d’employer l’énergie pendant votre séjour sur terre. Il s’agit de mesurer à l’échelle planétaire ce qu’il advient de l’énergie lorsque les humains en ont fini avec elle. Voilà en quoi consiste le test. Nous avons présenté un résumé du pourquoi. Abordons maintenant ces neuf points dont il a été question plus tôt.

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1. Quand la croissance spirituelle commence-t-elle ?

C’est là le premier attribut de la croissance spirituelle. Où et comment débute-t-elle, et comment se poursuit-elle? Quels en sont les mécanismes? Voici quelques informations déjà connues, et d’autres nouvelles. Vous savez depuis toujours qu’une quête spirituelle prend naissance lorsqu’un être humain se demande « Pourquoi? » ou « Qu’y a-t-il de plus? ». Il s’agit alors d’un éveil à une partie du Soi supérieur. Certains emploient l’expression Soi intérieur, d’autres l’Autre soi. Cela devient une réalisation, une partie de l’être humain; sa biologie s’interroge sur la divinité.

Ce questionnement ne signifie pas que cette personne devient un travailleur de la lumière ni même un être spirituel. Cette quête concerne le pourquoi de l’Humanité sur un plan personnel. Beaucoup de gens à la recherche de leur Autre soi ne viendraient jamais à ce genre de réunion ni ne liraient jamais les pages que parcourent vos yeux. Pourtant, ils sont aussi beaux et dignes d’hommages que vous l’êtes. Certains pourraient vous surprendre par l’endroit où ils se trouvent ou la forme de spiritualité dont ils sont les adeptes, dépassant ainsi vos préjugés (car peut-être ceux-ci vous limitent-ils plus que vous le croyez). Savoir qui vous considérez comme spirituel fait également partie de votre test, car cela permet de vérifier ce que vous ressentez, en comparaison de ce que vous avez appris.

Toute personne en quête du divin, peu importe le nom utilisé, est un être humain en état d’éveil. Voilà le début: l’intention d’en savoir plus. Combien d’entre vous, lecteurs ou auditeurs, sont venus à cette énergie en raison de cet attribut? Beaucoup ont entrepris leur croissance spirituelle il y a seulement quelques années. Cela fait suite à nos déclarations concernant le potentiel pour l’Humanité de modifier le voile, réalité qui prévaut en cette période de votre nouveau millénaire. Des milliers de personnes se posent actuellement la même question: « Qu’y a-t-il de plus? »

Maintenant, voici quelques informations portant sur la quête elle-même, la vraie nature du processus de croissance spirituelle. Nous y avons déjà fait allusion au cours de channelings antérieurs.

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2. La croissance spirituelle est-elle continue?

En spiritualité, et aussi dans la conscience humaine, existe un axiome selon lequel on ne retourne jamais à un état de moindre conscience. En d’autres mots, un humain ne peut jamais désapprendre quelque chose. Y avez-vous jamais pensé? Une fois intégrés à votre conscience, les éléments y demeurent pour toujours. Vous pouvez les supprimer, mais ils restent dans la mémoire sous forme d’engrammes, ces chemins neuraux de votre existence. Tout ce que vous avez jamais vu, ressenti ou appris s’y trouve. Il vous est impossible de vous en défaire par votre seul désir. Les circuits magnétiques ont agi au sein de votre cerveau, et vous ne pouvez rien désapprendre. C’est tout simplement impossible.

Ensuite, ce qui vaut pour la conscience humaine est aussi l’axiome de la spiritualité, qui s’énonce comme suit: vous, les guérisseurs, et vous, âmes illuminées, fortes de l’amour de Dieu, baignant dans l’énergie spirituelle, vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait après cette vie-ci? Quelques âmes très sages, qui en ont vu de toutes les couleurs, demandent: « Cher Dieu, si je reviens, devrai-je tout reprendre depuis le début? » Vous êtes-vous posé cette question dans l’obscurité, pensant que Dieu lui-même n’était pas à l’écoute? Certains des anges ici présents sous une forme humaine ont même décidé de ne plus se réincarner parce qu’ils ne voulaient plus avoir à refaire tout le chemin. C’est plutôt comique!

Nous avons de bonnes nouvelles pour vous tous. Il est grand temps de vous rappeler ceci: vie après vie, vous ne pouvez jamais revenir à un état de conscience inférieur à celui des vies précédentes. Tout ce que vous avez glané et appris au cours de cette vie peut être repris et poursuivi au cours de votre prochaine vie. Cela signifie qu’ici sont présents des moines et des chamans, des hommes et des femmes médecine autochtones, ceux qui ont nourri cette terre depuis le tout début! Vous le savez comme nous, vous êtes ici chez vous. Chamans, entendez-vous?

Certains d’entre vous en sont si conscients qu’à peine arrivés sur cette planète, le temps de grandir et ils relevaient déjà le gant, revêtant le manteau de leur croissance spirituelle antérieure pour continuer le travail, et vous savez de qui je parle. Vous pourriez répliquer: « Kryeon, cela semble aller contre le libre arbitre. Lorsque nous revenons sous la forme d’un nouvel être humain, même si nous possédons la même âme, n’avons-nous pas le choix? Sommes-nous obligés de devenir des travailleurs de la lumière? Est-il écrit que nous continuerons ce que nous avions entrepris dans la vie précédente? »

 

Voici un attribut que nous n’avons jamais présenté: celui du travailleur de la lumière dans le placard. La réponse à votre dernière question est non. Bien sûr, la prédestination n’existe pas, nous l’avons déjà mentionné, mais replaçons ceci dans le contexte de votre culture [celle du Canada]. Imaginez un homme ou une femme vivant dans une maison. Dans un placard sont rangés une paire de patins et un uniforme. La personne qui habite là, un grand athlète, fait partie de la plus grande équipe de hockey du pays. Il ou elle demeure là, mais cela n’apporte rien à l’équipe tant que les patins et l’uniforme restent accrochés. Il importe donc d’avoir l’intention d’ouvrir le placard.

De quelle personne est-il question? De celle qui, lorsqu’elle comprend l’étendue de son talent, ramasse le manteau, le reconnaît et le revêt dans l’allégresse. Mais beaucoup n’en veulent pas, car elles en ont peur. Quelques-unes se trouvent même ici, d’autres viennent tout juste de lire ceci. Très chers, connaissez-vous un être humain que vous regardez en pensant: « Quelle âme précieuse! Si seulement elle savait ce que je sais, son existence serait plus paisible! Elle serait moins inquiète, moins souvent fâchée, et sa vie ne serait pas un tel drame! J’aimerais tant pouvoir lui transmettre mon savoir, lui apprendre comment se créer un endroit sûr, comment trouver sa divinité! Je vois en elle l’âme d’un guérisseur, mais elle reste dans le placard » Peut-être est-ce un compagnon, un frère, une sœur. Comme nous l’avons déjà mentionné, il n’y a rien que vous puissiez faire, sinon prendre soin de votre propre espace et tenir haut votre lumière, phares que vous êtes pour les autres.

Si vous connaissez une telle personne, dites-vous que vous êtes en train de contempler un athlète spirituel géant, un chaman tout comme vous. Seulement, pour cette vie-ci, il a décidé de ne pas regarder dans le placard, de ne pas reconnaître ses patins et son uniforme, et de ne pas les mettre. C’est le type du travailleur de la lumière dans le placard. Tout ce qu’il a travaillé durant sa vie précédente attend seulement le moment où il enfilera ses patins, mais pour cela, le premier attribut est nécessaire, à savoir l’intention. Vous connaissez tous ce type de personne, il y en a même parmi les auditeurs ici présents et les lecteurs occupés à lire ces lignes. Oh ! Si vous saviez comme vous pourriez bien patiner! Voilà pour l’attribut numéro deux.

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3. Comment puis-je savoir si je grandis spirituellement?

Cela est facile à vérifier. Permettez-moi de vous poser une question: comment percevez-vous votre passé? Nous, nous le voyons dans le maintenant. Donc, l’énergie du passé est maintenant. Comment vivez-vous cette énergie passé/présent? Pensez aux événements qui ont formé chacun de vous. Continuez-vous à véhiculer certaines énergies qui n’ont plus leur place? Peut-être est-il déplacé d’éprouver encore aujourd’hui de la colère ou de la haine envers une personne de votre passé, mais certains le font. Peut-être refusez-vous même d’en parler. Que faites-vous de votre passé? Il n’est pas du tout passé, il se déroule à l’instant, et c’est pourquoi vous le transportez encore avec vous. Lorsque vous pensez à des événements antérieurs, aux situations que vous avez contribué à créer, que ressentez-vous? Votre cœur bat-il plus vite HIER. Non! Il se manifeste à L’INSTANT MÊME. Ainsi, le travailleur de la lumière en croissance spirituelle en a déjà fini avec l’énergie de ce que nous appelons le maintenant du passé. Comment percevez-vous votre passé?

Autre chose: si dans votre vie surviennent des choses vous concernant, donnez-vous prise au drame? Êtes-vous en mesure, au beau milieu d’une situation qui vous inclut, de vous dissocier de l’énergie du drame? Quelques-uns parmi vous sont en pleine pratique de ces tests. Comment vivez-vous le maintenant? Que faites-vous de la peur?

La peur offre plusieurs visages. Elle provient toujours d’un chakra inférieur, l’avez-vous remarqué? Vous avez la possibilité de la comprendre et de la neutraliser avant qu’elle ne cause des blocages intellectuels et émotifs dans les chakras supérieurs. N’acceptez pas qu’elle vous contrôle, cela n’a jamais été son but. La peur appelle toujours une invitation à la dépasser. Comment vous débrouillez-vous avec la peur, avec l’inquiétude? On y est, n’est-ce pas? Où réside le facteur de croissance spirituelle? Ce sont quelques éléments d’évaluation, et vous êtes les seuls à pouvoir répondre à ces questions. C’était l’attribut numéro trois.

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4. La croissance spirituelle a-t-elle toujours des côtés négatifs?

Pour des gens, croissance spirituelle est toujours synonyme de défis malheureux, d’aspects négatifs de la vie. Certains me demandent: « Cher Kryeon, si j’atteins le niveau supérieur, si j’exprime l’intention de grandir spirituellement, de découvrir ma divinité, est-ce que cela signifie que je vais tomber malade? Est-ce que ce sera mon défi? J’ai souvent entendu qu’on n’obtenait rien sans souffrir. Ce n’est pas ce que je désire. » Ou bien: « Cher Kryeon, si je formule l’intention d’introduire dans ma vie une dimensionnalité supérieure, est-ce que je vais perdre un membre de ma famille ? Est-ce que cette sorte de défi horrible va me toucher? » Mais non, pas du tout! Pourtant, il existe un sentiment tellement répandu selon lequel cela devrait survenir, que beaucoup génèrent ces situations afin de ressentir l’impression d’avoir grandi! Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que l’être humain éprouve une telle peur viscérale de l’illumination, que les personnes en quête de leur divinité aient une petite arrière-pensée: « Oui, je le veux, mais peut-être bien que non. » L’idée selon laquelle on doit souffrir pour aider Dieu trotte dans la tête de bien des gens.

Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne l’ai encore jamais mentionné, et vous devriez tous bien écouter. Chacun, au cours de ses multiples vies, choisit son lot de défis difficiles. Certains conservent de ces vies antérieures des empreintes de chagrins et de peines incroyables. Ces sentiments sont encore présents de manière résiduelle, puisque nous sommes toujours dans le maintenant. Au cours de cette vie-ci, vous allez vous en débarrasser, et aucun plan ne vous obligera à revivre des expériences passées .. Tout cela a déjà été accompli! Pour votre information, il n’y a aucun axiome selon lequel les travailleurs de la lumière engagés dans la croissance spirituelle devraient supporter des défis pénibles! Vraiment aucun!

Tous les tests ne peuvent être qualifiés de négatifs. Plusieurs types de tests sont offerts à cet auditoire. Oh ! Chers travailleurs de la lumière, nous vous connaissons. Que faites-vous de la joie? Vos amis passent vous prendre: « Nous sortons danser, nous voulons nous donner du bon temps, rire, blaguer et nous amuser ensemble! » Comment réagissez-vous? Peut-être est-ce une métaphore, mais pour bon nombre d’entre vous, cette situation est bien réelle. Ils répondront: « Non, je suis un être spirituel, vous savez, je ne peux faire ça. Allez-y sans moi! » [rire]

Les êtres spirituels se révèlent souvent très austères et entendent passer pour les sérieux de Dieu. Si c’est votre cas, vous venez d’échouer le test de la joie! Celle-ci se représentera dans votre vie, puisque tel est le mécanisme des défis, et alors, combien la repousseront du revers de la main, arguant qu’ils ne la méritent pas? Lorsqu’une énergie prometteuse entre dans la vie des gens, combien la rejettent sciemment ou en secret? Échec au test de la joie! Tous les défis ne peuvent être négatifs. Ceci est un exemple très révélateur. Combien d’entre vous arborent naturellement un sourire? Souriez-vous lorsque vous êtes seuls? La joie constitue-t-elle votre manière d’être naturelle? Si ce n’est pas le cas, pourquoi? Ceci représente un important test de croissance spirituelle.

Causons maintenant d’abondance, thème déjà abordé. Combien d’entre vous, guérisseurs, ne font pas payer leurs services? Comprenez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie, l’énergie de subsistance propre à votre culture? Il ne comporte rien de mauvais ni de sale. Ce qui importe, très chers, c’est la manière dont vous l’utilisez, et là réside votre responsabilité, votre test. Pourtant, ce n’est pas la perception la plus répandue.

Certains diront avoir lu dans les Écritures que le Maître chassait du temple les financiers et que l’argent, passant pour mauvais, n’était pas du côté de Dieu. En fait, il s’agissait d’un exemple montrant quel état de conscience régnait dans le temple, et révélant que les activités qui s’y déroulaient devaient tendre à préserver sa pureté. L’argent n’était pas en cause. La métaphore concernait le corps humain, l’avez-vous jamais compris? La plupart des faits essentiels abondant dans les Saintes Écritures recèlent des messages destinés à vous amener à la sagesse spirituelle. Très peu doivent être adoptés au sens littéral.

Combien parmi les guérisseurs ici présents préfèrent recourir au troc plutôt que d’accepter de l’argent? Vous allez dire: « Je vais donner des soins et échanger ce service contre du bois. » Si c’est votre cas, vous avez échoué le test de l’abondance, un autre défi relié à la peur de l’argent. On a toujours prétendu que l’argent était responsable de tous les maux. Observez un peu! Cela semble être la réalité, puisque tant de gens entretiennent avec l’énergie de l’argent un rapport incompatible avec leur croissance spirituelle. N’est-ce pas une preuve que le test de l’abondance est essentiel? Même les paroles de sagesse des humains reflètent ce défi.

Vous vivez au sein d’un système qui utilise l’énergie de l’argent, et voyez l’ironie: vous travaillez avec l’énergie, et pourtant vous refusez celle qui a pour nom l’argent! Certains pensent que recourir au troc vaut mieux qu’accepter de l’argent! Dans votre culture, c’est incorrect. La vérité, assez difficile à admettre pour des êtres spirituels, est la suivante: c’est une manière d’échapper à toute la question. En suivant les chemins d’antan, vous ne pouvez vous attendre à rendre efficace votre spiritualité au cœur d’une société moderne. Vivez donc à l’heure de votre culture! Notre conseil? Adoptez l’énergie nommée argent, et amenez-la à fructifier comme vous le faites avec l’énergie de guérison, la joie et la croissance spirituelle!

Il n’y a rien de mal à ça. Si vous refusez de recevoir de l’argent pour vos services, vous clamez à l’Univers que votre talent ne vaut pas grand-chose. Vous envoyez ce message de l’autre côté du voile. Lorsqu’ils reçoivent ces signaux, les énergies et les guides spirituels font tout leur possible pour honorer ce que vous avez déclaré. Considérez les signaux que vous émettez. Vous êtes trop spirituels pour faire la fête, pour accepter de l’énergie en échange de votre travail? Dieu se chargera de « vous en donner pour votre argent », c’est promis!

Tous les tests ne sont pas ce que vous pensez. Que dire du test de la paix? Combien de fois, étant en mesure de régler un des drames de votre vie, avez-vous plutôt choisi de vous y complaire? Vous ne croyiez pas que nous savions qui allait lire ces pages? Tels sont les mécanismes de la croissance spirituelle. Cela vous ressemble-t-il ?

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5. Comment tout cela fonctionne-t-il ?

Quel est la mécanique de la croissance spirituelle? D’abord, il ne s’agit pas d’un processus croissant en pente douce, mais d’un voyage se déroulant telles les marches d’un escalier. Avez-vous jamais vu les choses sous cet angle? Une période d’étude, de croissance, est suivie d’un temps d’arrêt, de repos. Beaucoup envisagent leur cheminement de façon linéaire: « Je vais devenir un être humain illuminé, suivre le sentier qui mène à l’ascension. Je vais exprimer mes intentions, et une longue pente d’apprentissage m’attend avant que je n’atteigne le sommet. » Mais cela ne se passe pas ainsi.

Laissez-moi d’abord vous demander ceci: vous rappelez-vous votre premier examen à l’école? Lorsque vous l’avez réussi, êtes-vous passé directement à la dernière classe? Évidemment, non. À ce moment-là, après une période de repos, vous vous êtes tout simplement préparé à l’examen suivant sur votre chemin d’étudiant. Il en va ainsi de la croissance spirituelle. Cela peut vous permettre de saisir pourquoi, à certains moments, vous avez l’impression de ne plus grandir, d’être déconnecté. Beaucoup, alors frustrés, supplient l’Esprit de réapparaître afin de les aider à achever le processus.

Nous entendons maintes fois: « Pourquoi ne se passe-t-il rien? Pourquoi l’Esprit n’accomplit-il pas ce que je tente de cocréer? » Nous remarquons bien cette inquiétude, cette anxiété, et les guides sont là qui vous répètent: « Pourquoi donc ne pas accepter ce repos bien mérité? »

Ce qui est en cause, c’est l’équilibre, n’est-ce pas? La croissance favorise l’alternance des périodes de repos et de progression, pourtant cet équilibre est plutôt rare. La plupart d’entre vous cheminent constamment, et cela les nourrit spirituellement. Il est grand temps que vous appreniez à apprécier les récréations, comme le veut la spiritualité!

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6. Peut-on grandir trop vite?

La croissance spirituelle peut-elle se dérouler plus vite qu’on ne peut l’assimiler? La réponse est oui. Il est peut-être temps que vous, travailleurs de la lumière, vous en rendiez compte. Beaucoup souhaiteraient recevoir tout en même temps, comme nous l’entendons souvent affirmer.

Parfois, il vous est demandé si vous êtes prêts à passer au niveau supérieur, et votre réponse immédiate est affirmative: « Oh oui! j’accepte, je prends tout! » Et là peuvent commencer certains ennuis – les maux de tête, les insomnies. Vous cherchez alors à savoir comment l’Esprit peut bien vous faire ça, à vous, vous empêchant de dormir, par exemple, alors que vous devez aller travailler le matin! Vous n’y comprenez plus rien! Ce qui se passe en réalité, c’est que nous réalisons vos requêtes, nous honorons toutes les intentions que vous avez exprimées. Vous êtes les seuls, chers anges, à connaître vos limites, votre zone de confort. Si vous vous reconnaissez dans cette description, ce serait une bonne idée de réclamer un petit ralentissement!

Que pouvez-vous faire? Vous seuls avez le contrôle. Par conséquent, votre message pourrait se formuler ainsi: « Cher Esprit, prodigue-moi la nourriture spirituelle que mon corps est capable d’assimiler dans son état actuel. » Qu’en pensez-vous? Il n’y a aucune raison pour que la croissance spirituelle provoque de l’inconfort chez un être humain. Si cela vous arrive, il est peut-être temps pour vous de tenir une bonne conversation avec vous-mêmes, avec votre divinité et avec l’Esprit. En un moment paisible, devant votre autel, répétez doucement: « Ralentis, tout doux, tu as le temps ! »

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7. Pourquoi est-ce si ardu ?

Chers anges, savez-vous ce qui parvient à nos oreilles? Des pleurs incessants: « Pourquoi est-ce si difficile? » Voici ma réponse, que je n’ai encore jamais formulée ainsi: parce qu’une bonne part du travail que vous effectuez demeure invisible. La belle créature qui, aujourd’hui [pendant le séminaire de Kryeon], a demandé si elle devait déménager, a reçu la réponse suivante: « Dans votre sphère, vous représentez un pilier de lumière, une ancre, une légèreté d’être en train d’éclairer les endroits obscurs dans votre entourage. Si vous partez, cette lumière disparaît avec vous. En d’autres termes, la lumière que vous émettez vous est dissimulée, et vous n’êtes pas consciente de laisser les autres dans l’obscurité. Est-ce bien ce que vous souhaitez? » Bien sûr que non! Votre croissance spirituelle et son retentissement sur autrui se dérobent à votre regard.

Il est rare que vous soyez conscients de l’effet que vous produisez sur une personne lorsqu’elle est en votre présence. Elle ne connaît peut-être même pas votre nom. Tout est dans votre façon de traiter autrui, dans l’amour qui ruisselle devant certaines situations, dans votre manière de vivre et de partager votre sagesse. Il ne s’agit pas du travail que vous pouvez accomplir et qui est visible. Quelquefois, le simple fait de manifester votre authenticité envers une autre personne engendrera chez elle un questionnement: « Qui suis-je ? » À propos de vous, elle pourrait dire: « En cet être humain, je vois quelque chose de solide, de joyeux, quelque chose que je ne possède pas, et j’aimerais savoir de quoi il s’agit. » Peut-être alors cette personne disparaîtra-t-elle de votre vie et vous ne la rencontrerez jamais plus. Sur le plan divin, un profond échange d’énergie se sera toutefois produit à votre insu.

Dans votre existence, combien vivez-vous de situations qui vous semblent temporaires? Vous pourriez déclarer que vous ne reverrez jamais ces gens. Comment agissez-vous dans de telles situations? Est-ce que vous créez votre joie, ou bien la manifestez-vous lorsque aucun regard n’est tourné vers vous? Ceci constitue un autre test, parce qu’autour de vous, d’autres humains recherchent cette lumière que vous incarnez! Membres de la famille, entendez-vous? Vous pensez qu’un des membres de votre famille ne changera jamais, ne se demandera jamais s’il n’existe rien de plus essentiel dans la vie? Permettez-moi d’affirmer ceci, que vous n’avez peut-être jamais saisi: vos actions au jour le jour, ainsi que votre manière de traiter cette personne et les autres, sont captées par une énergie invisible habitant chacune d’entre elles. Étant donné ce qu’elle a perçu en vous, chacune de ces personnes pourrait un jour se demander: « Est-ce qu’il y a des patins dans mon placard? » Chaque être que vous touchez reçoit des graines de splendeur, mais elles sont tellement discrètes que vous ne vous en apercevez même pas.

Nous avons déjà suggéré des solutions à cette situation, vous recommandant de célébrer l’invisible. Vous pourriez proclamer: « Cher Esprit, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il semblerait que la situation empire, mais je célèbre l’infortune! J’ignore ce que sait l’Esprit, mais ce dont je suis certain, c’est que je vais continuer à porter bien haut ma lumière malgré tout. » Ne l’oubliez pas, il existe un équilibre; chaque test recèle sa solution. Pour l’être humain, le test est devant lui et la solution, derrière lui. Tout se maintient en équilibre, vous savez, comme la balance de la justice. Béni soit l’être humain qui jette un regard sur son passé afin d’y découvrir la solution au présent, qui représente son futur. Voilà pour le septième point.

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8. De nouveaux attributs pour l’énergie nouvelle

Il s’agit ici d’un tout nouveau groupe d’attributs de la croissance spirituelle, dont nous vous entretenons depuis des mois. Tout au long de l’année dernière, nous avons traité du passage du deux au trois, abordant ainsi la nouvelle dimensionnalité de l’être humain. Nous avons communiqué des informations au sujet du Troisième langage, de votre aptitude à vous adresser à votre ADN. Nous avons déclaré que la croissance spirituelle n’était plus ce qu’elle avait toujours été, puisqu’elle exige désormais une conversation avec nos cellules. Elle modifie la résonance magnétique entre les différentes parties de l’ADN qui s’échangent des informations, décidant si vous attraperez ou non cette maladie, si le contrat sera exécuté ou non.

Comprenez-vous la portée de tout ceci? C’est très prometteur! Tout être humain en est capable. Jeunes, personnes âgées, votre âge n’est qu’une illusion, car vous avez tous, comme nous, le même âge! La famille est éternelle. Vous avez évolué jusqu’au potentiel de la Nouvelle Jérusalem, mais vous ne l’atteindrez jamais à moins d’avoir appris que votre pouvoir était suffisant pour vous rendre aptes à modifier la structure cellulaire même de votre corps.

Vous avez reçu des instructions, de la chimie, des inventions se trouvent sur les tables de travail, prêtes à être révélées. Tout est là pour vous assister, et ces choses n’auraient jamais été révélées à l’Humanité si vous n’aviez opté pour cette énergie nouvelle! Il est temps que vous découvriez les couleurs rayonnant sur la scène, car plusieurs guérisons vont avoir lieu. Certains d’entre vous commencent vraiment à réaliser l’importance de tout cela. Peut-être sentez-vous qu’on est en train de baigner vos pieds? À présent, vous savez pourquoi.

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9. Quels sont les résultats de la croissance spirituelle ?

Nous allons les énumérer ainsi. Dans une vie humaine remplie de tumultes, d’inquiétudes et d’une impression d’inadéquation, les tests semblent souvent négatifs. Qu’en est-il maintenant du résultat de la croissance spirituelle? Vous disposez d’un endroit sûr – un sanctuaire où vous pouvez être et proclamer votre divinité, un lieu où vous pouvez sentir les câlins de la famille. C’est un endroit comme celui-ci, dans cette salle, ou dans la pièce où vous lisez ce livre. Qu’y avez-vous apporté? Quelles pensées vous habitent en cet instant? Concernent-elles un sanctuaire? Êtes-vous en train de fêter la rencontre qui se tient actuellement? Je vous y invite.

Certains parmi vous sont venus à cette réunion (ou à cette page), ce soir, afin d’être guéris. À présent, nous déclarons: « Que commence la guérison ! » En effet, ce cadre énergétique recèle un divin catalyseur qui la favorise. Elle n’est pas limitée à certains scénarios préétablis sur la Terre, selon lesquels vous devriez vous rendre à certains endroits ou accomplir des choses précises. La guérison peut se produire ici et maintenant. Les seuls ingrédients indispensables, vous les connaissez très bien: il s’agit des mécanismes de l’intention, de la cocréation, et de l’opportunité de l’intervention. Que commence la guérison. D’abord celle de votre passé, qui habite votre présent, ce qui par ricochet modifiera la biologie de votre être éternel…

Vous détenez les secrets de l’alchimie, de la magie. Dans les années à venir, vous serez témoins de faits jadis inimaginables sur les plans spirituel et scientifique. Vous vivrez en définitive dans un monde nouveau. Tout au long de votre cheminement spirituel, vous acquerrez la capacité d’ausculter votre passé afin d’y trouver des solutions pour l’avenir. Vous pourrez engendrer l’intégrité nécessaire à des prises de décision éclairées…

Tous les attributs de la croissance spirituelle dont nous avons causé ce soir vous sont disponibles n’importe où. Il s’agit de vous et de Dieu, de votre éveil spirituel, de votre découverte de la divinité en vous, du Soi supérieur qui vous habite, et enfin de la joie de l’enfant, depuis longtemps enterrée pour certains et qu’ils ont bien l’intention de redécouvrir.

Avec tant d’amour, tant de révélations, il n’y eut jamais, dans toute l’histoire de l’Humanité, de moment plus propice pour regarder dans votre placard! Peut-être y ferez-vous la découverte d’un uniforme à votre nom? Dans la salle, certains guérisseurs ne le savent même pas encore. De nombreux potentiels sont encore méconnus, mais il n’en tient qu’à vous…

Et c’est ainsi, chère famille, que nous quittons cet espace. Il s’y est répandu une grande densité d’amour et d’énergie, dont une partie ne peut être effacée. Les auditeurs, comme les lecteurs, ont perçu une énergie très inhabituelle. Ce que vous avez reçu vous suivra dans vos demeures, c’est promis, parce que certains ont décidé de revêtir le manteau afin de découvrir en eux-mêmes la divinité. Un beau matin, peut-être, l’être humain se lèvera, esquissera quelques pas hésitants vers la salle de bain, et la première chose qu’il verra dans le miroir sera l’ange! Alors, il saura que la Terre a changé. C’est là tout le potentiel de la Nouvelle Jérusalem.

Et il en est ainsi.

 

Kryeon

Croissance spirituelle dans A et B

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Le livre qui guérit

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2010

Le livre qui guérit dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir coeur dans L'Esprit  Guérisseur 

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Le principe universel de la guérison 

Chaque médecin sait quel rôle décisif joue le mental du malade dans toute guérison. Nous possédons en nous-mêmes les armes pour nous défendre ; il nous reste seulement à les découvrir et à apprendre à les manier. 

Santé et bonheur sont un état originel normal et, par l’esprit, chacun est maître non seulement de son corps, mais de sa vie entière

Nous sommes Un avec la Force cosmique ou Energie universelle ; elle est en nous, disponible et accessible à chacun, à tout moment et dans n’importe quelle situation, mais ne peut nous aider que si nous faisons appel à elle

Tous nos maux (maladie, dénuement, détresse, solitude, échec…) sont contraires à la nature, alors que notre santé, notre bonheur et notre réussite font partie du Plan divin. C’est uniquement nous seuls, par nos barrières mentales – conscientes ou non – qui opposons des résistances au grand dessein de Dieu en nous. C’est donc nous qui devons changer. L’esprit est tout et peut tout

Ne jamais désespérer ! La Présence qui guérit, crée et aide, est en nous ; ne la cherchons pas en dehors de nous ! Elle attend tout simplement que nous nous servions d’elle, et nous vivrons alors des miracles dont nous ne pourrons plus douter. C’est pour nous et pour tous ceux qui connaissent des difficultés – de tout ordre – dans notre existence que ce livre a été écrit. Il représente un magnifique espoir et, pour un grand nombre, une certitude et une réalité vivante

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Introduction 

Toute personne peut jouir d’une excellente santé si elle la cherche de la bonne manière. La santé n’est pas données par une capricieuse Providence à quelques favorisés, ni la maladie infligée à certains autres parce qu’une insondable Destinée désire « qu’ils portent leur croix » et, ainsi, parachèvent quelque nébuleuse purification spirituelle. 

Dans la science médicale, la première loi de toute guérison est ; supprimer la cause, cause qui est cherchée d’ordinaire dans les processus organiques du corps. Néanmoins, non seulement le métaphysicien, mais aussi le médecin pratiquant concluent maintenant que la cause fondamentale de la plupart des maladies se trouve dans l’esprit. Cela ne signifie pas que les gens imaginent simplement qu’ils sont malades et peuvent alors imaginer qu’ils deviennent bien portants. L’explication se trouve plus profond, dans les activités complexe de l’esprit humain. 

La vraie cause de la maladie est dans des émotions enchevêtrées ; peurs, jalousies, anxiété, frustrations et déceptions engendrées par les efforts des hommes et des femmes pour réaliser le bonheur et faire face aux exigences de la vie moderne. Des impressions d’enfance et des enseignements reçus dans l’adolescence peuvent être des causes accessoires ; le choc des myriades d’intelligences gravitant autour de nous a une influence déterminante ; la conversation d’amis et de parents nous affecte. Il faut ajouter à ces causes l’énumération de symptômes de maladies et l’implantation de peur dans les esprits qui caractérisent la publicité des spécialités médicales. 

Les campagnes de santé et de prévention lancées par des associations, des compagnies d’assurances, des sommités du corps médical et d’autres qui cherchent à sauvegarder la santé du public ne réussissent souvent qu’à implanter une conscience de peur. Celui qui reçoit ces impressions n’en est pas toujours conscient – d’habitude il est entièrement inconscient – mais l’effet brutal est l’érection dans l’esprit des gens d’un grand édifice subjectif de pensées de peur qui affectent l’organisme humain jour et nuit, endormi et éveillé, bien que le sujet ainsi affecté puisse complètement l’ignorer. 

Quant aux causes objectives, l’observation de certaines formes de maladie chez des amis ou des parents créé un état de crainte et l’appréhension d’en être soi-même atteint. Le fait que père et mère ou autres parents ont souffert de certaines affections mène à la peur qu’il pourrait y avoir là une tendance héréditaire. 

Quel que soit le genre de peur se trouvant à la base d’une maladie, le fait demeure que l’affection véritable n’est pas tant la manifestation physique extérieure que l’état mental sous-jacent. 

La maladie est le signe extérieur d’une perturbation intérieure mentale

Il s’ensuit que toute action curative dirigée uniquement sur la forme physique laissera intacte la cause fondamentale. C’est pourquoi, en suivant le dicton « Supprimer la cause », le chercheur de santé devra apprendre d’abord à effacer la pensée-modèle destructive avant de pouvoir espérer déraciner le trouble physique. 

Le but de ce livre est d’exposer, dans le langage de tous les jours, la façon dont la maladie est issue de la vie de la pensée et la méthode que devra suivre l’individu désireux de refaire le chemin parcouru par son esprit jusqu’à la complète libération de la peur de la maladie aussi bien que de la forme effective de cette dernière. 

Cet exposé étant destiné au profane, les termes techniques seront évités, sauf là où le sens eût été obscurci par leur omission. Nous demandons l’indulgence du lecteur possédant une formation médicale si quelquefois des faits scientifiques sont exposées en termes plutôt simples et expliqués par l’emploi d’exemples « non scientifiques », ce livre étant destiné à conduire ses lecteurs vers une compréhension claire des forces universelles dont ils pourront se servir pour se libérer eux-mêmes de la maladie. 

Dans un livre de cette nature, les répétions sont inévitables, la même pensée devant être appliquée à des états divers.

Docteur Frederick – W. Bailes

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La pensée cause la maladie

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

La pensée cause la maladie dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/    et   catégorie : Allan Kardec

 

 

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-         2 – COMMENT LA PENSEE CAUSE LA MALADIE 

  

 

LHOMME vit sa conscience intérieure, non au-dehors dans le monde extérieur. Il ignore qu’il se heurte contre un obstacle matériel jusqu’à ce que le message ait été porté par ses nerfs en sa conscience. Sous l’influence d’un anesthésique annihilant sa conscience, il ne sent pas la douleur. En certains états où son esprit est dirigé dans un sens opposé, il n’éprouve aucune souffrance ; des femmes sous influence hypnotique furent menées à travers l’accouchement sans ressentir le moindre malaise. Les choses que l’homme souffre, il les souffre en sa conscience quand ses nerfs en transmettent la sensation. 

 

 

 

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1.     Nos états mentaux sont responsables de la maladie 

 

Comprenons la vraie relation entre l’esprit et le corps pour voir pourquoi nous affirmons que les états mentaux sont responsables de la maladie. L’homme n’est pas un corps contenant l’esprit, mais esprit opérant à travers un corps. C’est une vérité fondamentale qui doit être acceptée, pour que se réalise une guérison mentale et spirituelle. Le corps lui-même est le résultat de l’activité de l’esprit, il est moulé par l’esprit et transformé par l’esprit

 

Des changements physiques d’une nature superficielle peuvent être observés à la suite d’états mentaux qui ont changé. Il paraît à peine nécessaire de mentionner le fait qu’un sentiment subit de honte fait rougir le visage et que la peur le fait pâlir. Le savant explique cela en disant que la dilatation et la contraction des vaisseaux sanguins sont sous le contrôle des nerfs vasomoteurs, eux-mêmes sous l’influence émotionnelle. Les expériences du docteur Canon, de Harvard, démontrent que des sentiments d’amour consciemment cultivés font briller l’œil, améliorent la circulation, la digestion et provoquent un fonctionnement harmonieux du système d’élimination, alors que les émotions opposées de peur, d’envie et de haine affectent le corps entier d’une façon opposée. 

 

Le Docteur Abraham Myerson , de Boston, mit en évidence que les ulcères d’estomac, l’asthme, les maladies de la peau et les troubles cardiaques sont fréquemment causés par des bouleversements mentaux qui se prolongent un certain temps. Des états émotifs contraires réduisent la production des globules rouges du sang, menant ainsi à l’anémie, et une grande partie des indigestions prétendues nerveuses sont des indigestions émotives. 

 

C’est une chose de retracer ces états physiques consécutifs à des causes mentales, s’en est une autre lorsque se pose la question ; « des conditions physiques peuvent-elles être corrigées lorsqu’on corrige l’état mental ? ». Le docteur Myerson a vu beaucoup de cas d’éruptions de la face et du corps s’améliorer rapidement par un traitement mental approprié, après s’être montré totalement incapable de répondre à un traitement médicamenteux contre l’infection. Le docteur Léon J.Saul, de Chicago, (Résumé par: Walter Briehl Walter Briehl) affirme qu’une frustration prolongée ou sévère de désirs d’amour, d’attention ou de repos peut être un facteur important des rhumes chez certaines personnes. L’une de ses enquêtes révéla que dans un groupe d’hommes et de femmes qui souffraient fréquemment de coryzas, tous les rhumes coïncidaient avec des états de privation s’opposant à de fortes exigences, le plus souvent subconscients et plus ou moins accompagnés de rage réprimée

 

Aux désordres mentionnés ci-dessus s’ajoutent les observations du docteur Julius Haiman qui enregistre des sinusites, des polypes du nez, des colites, des désordres nerveux et beaucoup d’autres troubles physiques ayant une origine mentale. 

 

Récemment, le Physicien de New York rapportait que, sous l’influence de pensées négatives le système nerveux autonome cause un flux excessif de sécrétions aqueuses s’épanchant dans les tissus et les membranes. Opérations, médecines et régimes enlèveront l’excédent des liquides mais, par habitude, l’esprit fait un nouveau travail de remplissage et le plus souvent il n’y a pas de guérison permanente jusqu’à ce que l’état mental et émotif soit transformé en un état de foi

 

 

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2.     Le corps pense 

 

Comment se peut-il que l’esprit ait un tel pouvoir d’influencer le corps, allant même jusqu’à développer de réels états de maladie ? C’est parce que l’homme pense non seulement avec son cerveau, mais avec son corps entier. Chaque minuscule cellule séparée est une étincelle infinitésimale de l’Intelligence. Il n’est pas un seul point dans l’univers entier qui ne soit habité par l’Intelligence, par conséquent, il n’est dans le corps pas un seul atome qui soit à aucun moment séparé de l’activité mentale. 

 

L’homme est tellement accoutumé à se représenter deux mondes – le physique et le mental – qu’il trouve difficile de concevoir les deux comme faisant Un. En réalité, le corps est intelligence condensée en une forme, comme elle-même est Esprit condensé en une forme. L’activité mentale ne peut pas être détachée de la manifestation physique, car la manifestation physique est une manifestation mentale. Dans un sens, ce que pense l’intelligence, le corps le pense ; ce que le corps pense se réalise. Tout état mental qui varie s’enregistre dans le corps, et lorsque l’esprit change, il s’opère dans le corps un changement correspondant, une réflexion exacte de la pensée modifiée

 

 

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3.     Toute maladie est une pensée négative 

 

La maladie est quelque idée déformée ayant assumé la domination. Dans le sens le plus vrai, il n’est pas juste de dire que la maladie est « causée par «   l’esprit ; la déformation que nous appelons maladie est simplement la déformation de la pensée à l’état visible. Le problème est en premier lieu un problème de la pensée, et la solution de même. Le contrôle de la maladie est mental, parce que la maladie elle-même est mentale. De lui-même, le corps n’a aucun pouvoir d’engendrer la maladie ; il est simplement l’ombre projetée par l’esprit, et un esprit sain projettera une ombre qui sera un corps sain

 

Toute nouvelle cellule créée dans le corps est une pensée – soit négative, soit positive – devenue forme et substance. En des jours plus anciens on avait l’habitude de dire que les cellules étaient construites « sous l’influence » d’une pensée négative ou positive. En réalité, les cellules sont la pensée elle-même. Des pensées saines signifient des cellules saines, des pensées malades signifient des cellules malades. Il est nécessaire d’être convaincu de cela si l’on veut produire un état physique de santé florissante. 

 

Si nous considérons que les cellules du corps sont créées avec la rapidité de l’éclair, nous pouvons comprendre comment elles sont une pensée qui a pris forme. Par exemple, les globules rouges du sang sont formés dans la proportion approximative de 150 000 par seconde, et normalement meurent dans la même proportion. Multiplier cela par les différents autres tissus du corps, et nous verrons aisément que cet organisme que nous nommons homme est une dynamo actionnée par l’énergie de la pensée, l’intelligence prenant forme inlassablement. Cela établi, ce n’est pas aller chercher trop loin que d’affirmer que le contrôle de la maladie se trouve dans le contrôle de la pensée et que, pour changer un état physique, il faut changer la pensée. Comment, alors, changer le caractère du flux de la conscience ? 

 

Nous y arriverons dans un chapitre suivant ; il est suffisant de répéter, à cette phase de notre exposé, que la technique ne consiste pas en force de volonté, en « concentration » ou en la répétition de la formule : « de jour en jour, à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux« . Elle consiste en l’unification de nous-mêmes avec l’Intelligence universelle qui, de son propre chef, n’a jamais une pensée de maladie et, par conséquent, ne peut jamais prendre la forme d’une maladie ; et il existe une technique très précise à l’aide de laquelle le lecteur peut se diriger lui-même vers cette unification. La maladie est l’évidence et le signe extérieur d’une perturbation intérieure. La santé est le signe extérieur d’un esprit intégré en l’Intelligence universelle

 

L’évidence d’une pensée qui a pris forme se voit dans le tour que joue à son camarade en train de réciter sur l’estrade l’écolier qui suce un bonbon en face de lui. Le flux de salive qui en résulte chez le camarades est purement mental en sa cause. 

 

Le docteur Arthur L. Bloomfield (1), de Stanfort, a fait un pas de plus. En des essais entourés de toutes les garanties nécessaires, il se servait de douze personnes pour déterminer l’effet de l’action mentale sur leurs activités digestives. Ces expériences n’avaient pas le moindre rapport avec le flux de salive dans la bouche,  fait bien démontré. Elles avaient comme objet la détermination du changement quantitatif, à supposer qu’il s’en produisit un, dans le flux des sucs digestifs de l’estomac. Afin de s’assurer que seul le facteur mental causait le changement, on ne permettait aux sujets ni de voir, ni de sentir la nourriture. Ils étaient placés dans une chambre et on leur demandait de parler de leurs mets favoris et de leur  préparation. Les sucs digestifs de l’estomac étaient recueillis et mesurés avant et après les expériences. Chez deux d’entre ces sujets, une conversation de dix minutes portant sur des plats délicieux avait augmenté les fluides digestifs de 600 % ; chez d’autres, la sécrétion accrue se classait entre 100 % et des proportions moindres. 

 

Cette expérience démontre qu’il n’est pas nécessaire de penser à la manifestation particulière pour l’obtenir. Certains objecteront qu’ils « ne pensaient pas au diabète » mais qu’ils en furent néanmoins atteints. Les sujets de l’expérience citée ne furent pas priés de penser au flux des sucs digestifs, mais seulement invités à penser à des mets délicieux et à en parler. Consciemment, ils pensèrent à une nourriture savoureuse, subconsciemment ils produisirent un effet différent, celui de l’augmentation du flux digestif, chose proche de celle à laquelle ils pensaient, mais non exactement la même. 

 

Les connaissances personnelles de ces sujets concernant le processus de la digestion étaient d’ailleurs très limitées. Ils ne savaient pas qu’à l’idée de la nourriture, les fluides digestifs se mettent à couler, et même ne connaissaient pas grand-chose de l’existence de tels fluides. Mais l’Intelligence universelle connaît le processus entier, car elle en est l’auteur, et édifie les structures nécessaires à son exécution dans tous fœtus avant la naissance. Comme l’intelligence subjective individuelle qui gouverne le processus digestif est en réalité l’Intelligence subjective universelle, il est évident qu’il n’y a qu’une seule Intelligence qui se manifeste en certaines fonctions sous l’influence de notre pensée consciente, et indépendamment de notre pensée consciente en d’autres fonctions. Cette Intelligence connaît la connexion entre nos pensées portant sur la nourriture et le flux du fluide digestif, et se met à créer conformément à cette connaissance. 

 

 

 

tube ailes

 

(1)   A lire :  http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf 

Ou encore

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf&ei=8tCVTNeyENOQjAem7Km9BQ&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CB8Q7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DArthur%2BL.%2BBloomfield%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7ADFA_fr%26prmd%3Do 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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TOME 3 – Chapitres 15-16

Posté par othoharmonie le 12 juin 2010

 TOME 3 - Chapitres 15-16 9782920987326FS   TOME III – Chapitres 15 et 16  de  Conversation avec Dieu

En somme, mes très chers enfants, je veux vous dire que cette question de qui vous êtes, et de qui vous choisissez d’être, a une grande importance. Non seulement parce qu’elle donne un ton à votre expérience, mais parce qu’elle crée la nature de la mienne.

 Toute votre vie, on vous a répété que Dieu vous avait créés. Je viens maintenant vous dire ceci : c’est vous qui créez Dieu. 

C’est là une restructuration colossale de votre compréhension des choses, Je le sais. Mais elle vous sera nécessaire afin d’accomplir le travail véritable pour lequel vous êtes venus. 

Vous et moi, nous nous trouvons face à un travail sacré. Nous avançons sur un sol sacré. C’est la Voie.  

À chaque instant, Dieu s’exprime en vous, en tant que vous et par votre intermédiaire. Vous aurez toujours le choix quant à la façon dont Dieu sera créé à partir de maintenant, et Elle ne vous enlèvera jamais ce choix et ne vous punira jamais d’avoir fait le «mauvais» choix. Mais vous ne manquez pas de conseils en ces matières et n’en manquerez jamais. Un système de guidage intégré en vous vous indique comment revenir chez vous. C’est la voix qui vous parle toujours de votre choix le plus élevé, qui place devant vous votre vision la plus grandiose. Vous n’avez qu’à entendre cette voix et ne pas abandonner la vision. 

Tout au long de votre histoire, Je vous ai envoyé mes maîtres. Chaque jour, mes messagers vous ont annoncé de grandes joies. 

Les Saintes Écritures ont été rédigées, et des vies saintes ont été vécues, pour vous permettre de connaître cette vérité éternelle : vous et moi ne faisons qu’Un.  De temps à autre, Je vous envoie des écritures – vous avez l’une d’elles entre les mains. De temps à autre, Je vous envoie des messagers qui cherchent à vous apporter la parole de Dieu. 

Écouterez-vous ces mots ? Entendrez-vous ces messagers ? Deviendrez-vous l’un d’eux ? 

Voilà la grande question. C’est l’invitation grandiose. C’est la décision glorieuse. Le monde attend votre déclaration. Vous allez déclarer votre façon de vivre votre vie.  

La race humaine n’aura aucune chance de se relever de ses pensées les plus inférieures tant que vous ne vous soulèverez pas jusqu’à vos idées les plus élevées.  Ces idées, telles qu’elles s’expriment à travers vous, en tant que vous, créent le gabarit, établissent le décor, servent de modèle pour vous permettre d’atteindre le palier suivant de l’expérience humaine. 

Vous êtes la vie et la voie. Le monde vous suivra. Vous n’avez aucun choix concernant cette question. C’est la seule question par rapport à laquelle vous n’avez aucune liberté de choix. C’est tout simplement ainsi. Votre monde suivra l’idée que vous vous faites de vous-même. Il en a toujours été ainsi, il en sera toujours ainsi. D’abord vient la pensée que vous avez de vous-même, puis s’ensuit le monde extérieur de la manifestation physique. 

Ce que vous pensez, vous le créez. Ce que vous créez, vous le devenez. Ce que vous devenez, vous l’exprimez. Ce que vous exprimez, vous en faites l’expérience. Ce dont vous faites l’expérience, vous l’êtes. Ce que vous êtes, vous le pensez. 

Le cercle est complet.  

L’unique travail dans lequel vous êtes engagé vient tout juste de commencer, car maintenant, enfin, vous comprenez ce que vous faites.  C’est vous qui vous êtes amené à savoir cela, c’est vous tous qui vous êtes amenés à vous en préoccuper. Et vous vous préoccupez vraiment, maintenant, plus que jamais, de qui vous êtes vraiment. Car maintenant, enfin, vous voyez l’ensemble du tableau.  

Qui vous êtes, Je le Suis.  Vous êtes en train de définir Dieu.  

Je vous ai envoyé – vous, une part bénie de moi – dans la forme physique, afin de me connaître de façon expérientielle tout comme Je sais ce que Je suis de façon conceptuelle. La vie est pour Dieu un outil qui lui sert à transformer le concept en expérience. Elle vous servira à faire de même. Car vous êtes Dieu, en train de faire cela.

 Je choisis de me recréer à nouveau à chaque instant. Je choisis de faire l’expérience de la version la plus grandiose de la vision la plus grandiose que J’aie jamais eue de qui Je suis. Je vous ai tous créés afin que vous puissiez me recréer. Voilà notre travail sacré. Voilà notre plus grande joie. Voilà notre raison d’être. 

   

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Chapitre 16 

La lecture de ces paroles me remplit de respect et de vénération. Merci d’être ici avec moi, ainsi. Merci d’être ici avec nous tous. 

De rien. Merci à toi d’être ici avec moi. 

Il ne me reste que quelques questions, entre autres sur ces «êtres évolués», et je me permettrai de terminer ce dialogue. 

Mon bien-aimé, tu ne finiras jamais ce dialogue, et tu n’auras jamais à le faire, non plus. Ta conversation avec Dieu se poursuivra à jamais. Et maintenant que tu y es activement engagé, cette conversation mènera bientôt à l’amitié. Toutes les bonnes conversations finissent par laisser place à l’amitié, et sous peu, votre conversation avec Dieu produira une amitié avec Dieu

Je le sens. Je sens que nous sommes vraiment devenus amis

Et, comme cela advient dans toutes les relations, cette amitié, si elle est nourrie et entretenue et qu’on la laisse grandir, donnera lieu enfin à un sentiment de communion. Tu auras le sentiment et l’expérience que ton Soi est en communion avec Dieu.  

Ce sera une sainte communion, car alors, Nous parlerons en tant qu’Un

Alors, ce dialogue va continuer ? 

Oui, toujours

Et je n’aurai pas à te faire mes adieux à la fin de ce livre ? 

Tu n’auras jamais à le faire. Tu n’auras qu’à me saluer

Tu es merveilleux, tu sais ? Tu es tout simplement merveilleux. 

Toi aussi, mon fils. Toi aussi.  Tout comme mes enfants, partout. 

As-tu vraiment des enfants «partout» ? 

Bien sûr ! 

Non, je veux dire littéralement partout. Y a-t-il de la vie sur d’autres planètes ? Tes enfants sont-ils aussi ailleurs dans l’univers ? 

Encore une fois, bien sûr. 

Ces civilisations sont-elles plus avancées ? 

Certaines, oui. 

De quelle façon ? 

De toutes les manières. Du point de vue technologique. Politique. Social. Spirituel. Physique. Et psychologique.  

Par exemple, votre penchant marqué pour les comparaisons et votre constant besoin de décrire une chose comme étant «meilleure» ou «pire», «supérieure» ou «inférieure», «bonne» ou «mauvaise», démontrent à quel point vous êtes dans la dualité; à quel point vous êtes submergés par la séparation

Dans des civilisations plus avancées, tu n’observes pas ces caractéristiques ? Et qu’entends-tu par dualité ? 

Le degré d’avancement d’une société se reflète, inévitablement, dans le degré de sa pensée dualiste. L’évolution sociale est démontrée par des mouvements vers l’unité, et non vers la séparation

Pourquoi ? Pourquoi l’unité est-elle un étalon de mesure ?

 Parce qu’elle est la vérité. La séparation est l’illusion. Aussi longtemps qu’une société se considère comme séparée – une série ou une collection d’unités séparées -, elle vit dans l’illusion. 

Toute la vie sur votre planète est construite sur la notion de séparation, elle-même fondée sur la dualité. 

Vous croyez être des familles ou des clans séparés, rassemblés dans des quartiers ou des États séparés, réunis dans des nations ou des pays, formant un monde ou une planète séparés. 

Vous tenez votre monde pour le seul monde habité de l’univers. Vous prenez votre pays pour le meilleur de la terre. Vous regardez votre État comme le meilleur du pays, et votre famille, comme la plus merveilleuse de l’État. 

Finalement, vous vous trouvez mieux que tous les membres de votre famille.   

Oh ! vous prétendez ne rien penser de tel, mais vous faites comme si vous le pensiez.

 Vos pensées véritables se reflètent chaque jour dans vos décisions sociales, vos conclusions politiques, vos déterminations religieuses, vos choix économiques et vos sélections personnelles en tout, des amis aux systèmes de croyances, jusqu’à votre relation même avec Dieu. C’est-à-dire avec moi. 

Vous vous sentez tellement séparés de moi que vous croyez que Je ne vous parlerai même pas. Ainsi, on vous demande de nier l’authenticité de votre propre expérience. Votre expérience, c’est que vous et moi ne faisons qu’Un, mais vous refusez de vous y fier. Ainsi, vous êtes séparés non seulement les uns des autres, mais aussi de votre propre vérité. 

Comment une personne peut-elle être séparée de sa propre vérité ? 

Lorsqu’elle l’ignore. Quand elle la voit et l’ignore. Ou lorsqu’elle la change, la déforme ou la tord pour l’ajuster à une idée préconçue qu’elle a des choses.  

Prends la question par laquelle tu as commencé tout à l’heure. Tu voulais savoir s’il y avait de la vie sur d’autres planètes. Et J’ai répondu : «Bien sûr. » J’ai dit : «Bien sûr» parce que la preuve est évidente. Elle est si évidente que Je suis étonné que tu aies même posé la question. 

Mais voilà de quelle manière une personne peut être «séparée de sa propre vérité» : en regardant cette vérité en face, au point de ne pas pouvoir la manquer – puis en reniant ce qu’elle voit. 

Le reniement, voilà le mécanisme en cause ici. Et nulle part ce reniement est-il plus insidieux que dans le désaveu de soi. 

Tu as passé toute une vie à renier qui et ce que tu es vraiment.

 Il serait déjà triste que tu limites tes répudiations à des choses moins personnelles, telles que la disparition de votre couche d’ozone, le viol de vos forêts primitives, l’horrible traitement que vous infligez à vos jeunes. Mais vous ne vous contentez pas de renier tout ce que vous voyez autour de vous. Vous ne serez pas en paix avant d’avoir également renoncé à tout ce que vous voyez en vous. Vous voyez en vous la bonté et la compassion, mais vous les reniez. Vous voyez en vous la sagesse, mais vous l’abjurez. Vous voyez en vous d’infinies possibilités, mais vous les reniez. Et vous voyez et faites l’expérience de Dieu en vous, et pourtant vous le reniez. 

Vous refusez de croire que Je suis en vous – que Je suis vous – et en cela, vous me reniez ma place légitime et évidente. 

Je ne t’ai pas renié, et je ne te renie pas. 

Tu avoues être Dieu ? 

Eh bien, je n’irais pas jusqu’à énoncer cela… 

Exactement. Et Je te dis ceci : «Avant le chant du coq, tu m’auras renié trois fois  

Par tes pensées mêmes, tu m’auras renié.  Par tes paroles mêmes, tu m’auras renié.  

Par tes gestes mêmes, tu m’auras renié.  Tu sais dans ton coeur que Je suis avec toi, en toi ; que nous ne faisons qu’Un. Et pourtant, tu me renies.  

Oh, certains d’entre vous disent que J’existe bel et bien. Mais loin de vous. Très loin, , quelque part. Et plus vous m’imaginez loin, plus vous vous éloignez de votre propre vérité.

 Comme pour tant d’autres choses de la vie – de l’épuisement des ressources naturelles de votre planète, à l’abus perpétré envers les enfants dans tant de vos foyers -, vous le voyez, mais vous ne le croyez pas

Mais pourquoi ? Pourquoi le voyons-nous sans y croire ? 

Vous êtes tellement pris dans l’illusion, vous y êtes si profondément enfoncés, que vous ne pouvez voir derrière. En effet, il ne faut pas, pour que l’illusion persiste. C’est la divine dichotomie. 

Vous devez me renier, si vous voulez continuer à chercher à devenir moi. Et c’est ce que vous voulez faire. Mais vous ne pouvez devenir ce que vous êtes déjà. Alors, le reniement est important. C’est un outil efficace

Jusqu’à ce qu’il ne le soit plus.  

Le maître sait que le reniement convient à ceux qui choisissent de perpétuer l’illusion. Et l’acceptation convient à ceux qui choisissent maintenant de mettre fin à l’illusion.  Acceptation, proclamation, démonstration. Voilà les trois étapes qui mènent à Dieu. Acceptation de qui et de ce que tu es vraiment. Proclamation aux yeux du monde entier. Et démonstration de toutes les façons possibles. 

L’auto-proclamation est toujours suivie d’une démonstration. Tu démontreras que ton Soi est Dieu – tout comme tu indiques à présent ce que tu penses de ton Soi. Toute ta vie en est une démonstration. 

Mais celle-ci deviendra ton plus grand défi. Car dès que tu cesseras de renier ton Soi, d’autres te renieront.  

Dès que tu proclameras ton union avec Dieu, d’autres professeront ton pacte avec Satan. 

Dès que tu prononceras la vérité la plus élevée, d’autres diront que tu énonces le blasphème le plus bas

Et, comme cela advient à tous les maîtres qui démontrent calmement leur maîtrise, tu seras à la fois vénéré et injurié, exalté et dénigré, honoré et crucifié. Car, tandis que pour toi le cycle sera terminé, ceux qui vivent encore dans l’illusion ne sauront pas quoi penser de toi. 

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TOME 3 – Chapitre 6

Posté par othoharmonie le 12 juin 2010

TOME 3 - Chapitre 6 gravure%2520dore%2520bible%2520-%2520dieu%2520fait%2520perir%2520leviathan%2520-%2520vision%2520d%2520isaieTOME III – Chapitre 6  de  Conversation avec Dieu

A présent, j’aimerais traiter d’un autre sujet, si possible, et parler des changements à l’échelle terrestre. Mais d’abord, j’aimerais apporter une remarque. Il me semble que beaucoup de choses ici sont dites plus d’une fois. J’ai parfois l’impression d’entendre sans cesse les mêmes informations.

 

C’est bien ! Parce que c’est le cas! Comme Je l’ai dit plut tôt, tout cela est voulu. 

Ce message ressemble à un ressort. Lorsqu’il est enroulé, il fait un tour sur lui-même. Un cercle en couvre un autre, et cela semble « tourner en rond ». Ce n’est que lorsque le ressort est déroulé que tu vois qu’il s ‘étire en spirale, plus loin que tu n’aurais jamais pu l’imaginer. 

 

Oui, tu as raison. Pour une grande part, ce qui est dit ici l’a été un certain nombre de fois, de façons différentes, parfois aussi de la même façon. L’observation est juste. 

 

Lorsque tu auras terminé ce message, tu devrais pouvoir en répéter l’essentiel presque mot à mot. Un jour, peut-être, tu en auras envie. 

 

D’accord, c’est bon. Alors, pour passer à autre chose, beaucoup de gens semblent croire que je suis en « ligne directe avec Dieu » et veulent savoir si notre planète est condamnée. Je sais que j’ai déjà posé cette question, mais maintenant, j’aimerais vraiment recevoir une réponse franche. Des changements terrestres se produiront-ils, comme tant de gens l’ont prédit ? Sinon, que voient tous ces médiums ? Est-ce là une vision inventée de toutes pièces ? Devons-nous prier ? Changer ? Pouvons-nous faire quelque chose ? ou bien cela est-il entièrement, hélas, désespéré ?

 

Je serai heureux de répondre à ces questions, mais nous n’allons pas « passer à autre chose ». 

 

Ah non ?

 

Non, car les réponses t’ont déjà été données dans mes quelques explications précédentes sur le temps. 

 

Tu veux dire le passage à propos de « tout ce qui arrivera jamais est déjà arrivé » ?

 

Oui. 

 

Mais qu’entends-tu par « tout ce qui est déjà arrivé » ? Comment est-ce arrivé ? Qu’est-il arrivé ?

 

Tout cela est arrivé. Tout cela est déjà arrivé. Chaque possibilité existe en tant que fait, en tant qu’événement achevé. 

 

Comment est-possible ? Je ne comprends toujours pas.

 

Je vais l’énoncer en termes que tu seras à même de saisir. A toi de voir si cela t’est utile. As-tu déjà regardé des enfants utiliser un CD-ROM pour s’amuser avec un jeu vidéo sur ordinateur ? 

 

Oui.

 

T’es-tu déjà demandé de quelle manière l’ordinateur sait comment réagir à chaque coup que joue l’enfant avec le joystick

 

Oui, vraiment, je me le suis demandé.

 

Tout est sur le disque. L’ordinateur sait comment réagir à chaque mouvement que fait l’enfant parce que chaque mouvement possible déjà été inscrit sur le disque, avec sa réponse appropriée. 

 

C’est effrayant. Presque surréaliste.

 

Quoi, le fait que chaque dénouement, et chaque tour qui le produit, soit déjà programmé sur le disque ? Il n’y a rien d’ « effrayant » là-dedans. Ce n’est que de la technologie. Et si la technologie des jeux vidéo t’impressionne, attends de voir la technique de l’univers ! 

 

Imagine la Roue cosmique sous la forme de ce CD-ROM. Tous les dénouements existent déjà. L’univers attend seulement de voir lequel tu choisiras cette fois-ci. Et lorsque la partie est terminée, que tu gagnes, perdes ou fasses match nul, l’univers te demande : « Veux-tu encore jouer ? » 

 

Ton disque d’ordinateur se fiche du fait que tu gagnes ou non, et tu ne peux pas l’ « offenser ». Il t’offre seulement une nouvelle chance de jouer. Tous les dénouements existent déjà, et tu feras l’expérience de l’un ou de l’autre, selon les choix que tu feras. 

 

Alors, Dieu n’est rien d’autre qu’un CD-ROM ?

 

Je ne le formulerais pas exactement ainsi. Tout au long de ce dialogue, J’ai tenté d’illustrer des concepts de façon que chacun puisse les comprendre. Dans cet esprit, Je crois que l’image du CD-ROM est bonne. A plus d’un égard, la vie est ainsi. Toutes les possibilités existent et se sont déjà produites. A présent, vous devez choisir laquelle vous voulez vivre. 

 

Cela se rapporte directement à ta question ayant trait aux changements terrestres. 

Ce que bien de médiums rapportent à ce propos est vrai. Ils ont ouvert une fenêtre sur l’ « avenir » et l’ont vu. Mais la question est la suivante : quel « avenir » ont-ils vu ? Comme pour le dénouement d’un jeu sur CD-ROM, plus d’une version existe

 

D’après une version, la Terre subira un bouleversement. D’après l’autre, ce ne sera pas le cas. En fait, toutes les versions se sont déjà produites. Rappelle-toi, le temps. 

 

… je sais, je sais. « Le temps n’existe pas ».

 

C’est juste. Et alors ? 

 

Tout est en train d’arriver en même temps.

 

C’est encore juste. Tout ce qui n’est jamais arrivé, est en train d’arriver, et arrivera jamais, existe maintenant. De la même façon que tous les coups, dans le jeu, existent maintenant sur ce disque. Ainsi, si tu trouves intéressant que les prédictions des médiums se réalisent, concentre toute ton attention là-dessus, et c’est ce que tu attireras. Et si tu veux faire l’expérience d’une réalité différente, concentre-toi là-dessus, et c’est le résultat que tu attireras. 

 

En somme, tu ne veux pas me dire si les changements terrestres se produiront ou non, c’est bien ça ?

 

J’attends que tu me dises. Tu décideras, par tes pensées, tes paroles et tes gestes. 

 

Et le problème des ordinateurs en rapport avec le début de l’an 2000 ? Certains affirment maintenant que ce que nous appelons aujourd’hui le bogue de l’an 2000 provoquera un grand bouleversement dans nos systèmes sociaux et économiques. Ce sera le cas ?

 

Qu’en penses-tu ? Que choisis-tu ? Crois-tu n’avoir aucun rapport avec tout cela ? Ce serait faux, Je te le dis. 

 

Ne voudrais-tu pas nous dire comment tout cela aboutira ?

 

Je ne suis pas ici pour prédire votre avenir et Je ne le ferai pas. C’est tout ce que Je peux te répondre. C’est tout ce que n’importe qui peut te dire. Si tu n’es pas vigilant, tu arriveras exactement là où tu vas. Par conséquent, si tu n’aimes pas la direction vers laquelle tu te diriges, change de direction

 

Comment faire ? Comment puis-je influencer une issue aussi importante ? Que devons-nous faire face à toutes ces prédictions de désastres que font des gens qui ont une « autorité » médiumnique ou spirituelle ?

 

Tournez-vous vers l’intérieur. Cherchez votre espace de sagesse intérieure. Voyez ce que celle-ci appelle à faire. Puis, faites-le. 

 

Si cela signifie écrire à vos politiciens et à vos industriels afin de leur demander d’intervenir devant les abus commis envers l’environnement et qui pourraient mener à des changements terrestres, faites-le. Si cela veut dire rassembler les leaders de votre communauté pour travailler au problème de l’an 2000, faites-le. Et si cela se limite à suivre votre voie, en envoyant chaque jour de l’énergie positive et en empêchant ceux qui vous entourent de verser dans une panique qui provoquera un problème, faites-le. 

 

Et surtout, n’ayez pas peur. De toute façon, comme vous ne pouvez pas « mourir », il n’y a rien à craindre. Soyez conscient du déroulement du processus et sachez simplement que tout se passera bien en ce qui vous concerne. 

 

Cherchez à entrer en contact avec la perfection de toutes choses. Sachez que vous serez exactement là où vous devez être afin de faire l’expérience de ce que vous choisissez sur la voie de la création de qui vous êtes vraiment

 

C’est la voie de la paix. En toutes choses, voyez la perfection. 

Finalement, n’essayez pas de « sortir » de quoi que ce soit. Ce à quoi vous résistez persiste. J’ai déjà dit cela dans le premier livre, et c’est toujours vrai. 

 

Les gens qui s’attristent de ce qu’ils « voient » dans l’avenir, ou de ce qu’on leur a « dit » à propos de l’avenir, cessent de « rester dans la perfection ». 

 

D’autres conseils ?

 

Célébrez ! Célébrez la vie ! Célébrez le Soi ! Célébrez les prédictions ! Célébrez Dieu ! 

Célébrez ! Jouez le jeu. 

 

Mettez de la joie dans l’instant, peu importe ce que l’instant semble apporter, car la joie est qui vous êtes et qui vous serez toujours. Dieu ne peut rien créer d’imparfait. Si vous croyez que Dieu peut créer quoi que ce soit d’imparfait, vous ne connaissez rien de Dieu. Alors, célébrez. Célébrez la perfection ! Souriez et célébrez, et ne voyez que la perfection. Ainsi, ce que les autres appellent l’imperfection ne vous touchera d’aucune façon qui soit imparfaite pour vous. 

 

Je peux donc éviter le renversement des pôles sur l’axe terrestre, ou le fait d’être écrasé par un météore, ou d’être chiffonné par des tremblements de terre, ou d’être aux prises avec les conséquences confuses et hystériques du bogue de l’an 2000 ?

 

On peut certainement éviter d’être négativement touché par tout cela. 

 

Ce n’est pas ce que je t’ai demandé.

 

Mais c’est ce que J’ai répondu. Affronte l’avenir sans peur, en comprenant le processus et en voyant la perfection dans tout cela. Cette paix, cette sérénité, ce calme vous éloigneront de la plupart des expériences et résultats que d’autres qualifieraient de « négatifs ». 

 

Et si tu te trompais à propos de tout cela ? Et si tu n’étais pas « Dieu », après tout, mais seulement la surcharge de mon imagination fertile ?

 

Ah, encore cette question, hein ? 

Eh bien et si c’était le cas ? Et alors ? Peux-tu imaginer une meilleure façon de vivre ? 

 

Tout ce que je dis ici se résume à rester calme, paisible et serein devant ces sombres prédictions d’une calamité planétaire, et tu obtiendras le meilleur résultat possible. 

 

Même si Je ne suis pas Dieu et que Je ne suis que « toi », en train de tout inventer, peux-tu trouver meilleur conseil ? 

 

Non, je ne crois pas  !

 

Alors, comme d’habitude, que Je sois « Dieu » ou non, cela ne fait aucune différence. 

 

A ce propos, et en rapport avec toute l’information contenue dans les trois livres, contente-toi de vivre la sagesse. Ou, si tu peux trouver une façon de procéder supérieure, vas-y

 

Ecoute, même si, en réalité, seul Neale Donal Walsch s’exprime dans tous ces livres, tu peux difficilement trouver plus juste conseil à suivre sur l’un ou l’autre des sujets couverts. Considère donc les choses ainsi : Ou bien Je suis Dieu en train de te parler, ou bien ce Neale est un gars plutôt brillant. 

 

Où est la différence ? 

 

 

Si j’étais convaincu que Dieu était vraiment en train de me transmettre ces messages, j’écouterais plus attentivement.

 

Oh, foutaises ! Je t’ai envoyé des messages mille fois, sous cent formes différentes, et tu as ignoré la plupart d’entre eux. 

 

Ouais, je suppose que je l’ai fait.

 

Tu supposes ? 

 

D’accord, je l’ai fait.

 

Alors cette fois, ne l’ignore pas. Qui, d’après toi, t’a amené à ce livre ? C’est toi. Alors, si tu ne peux écouter Dieu, écoute-toi toi-même. 

 

Ou mon sympathique médium.

 

Ou ton sympathique médium. 

 

Tu plaisantes, mais cela soulève un autre sujet dont je voulais discuter.

 

Je sais. 

 

Tu sais ?

 

Bien sûr. Tu veux discuter des médiums. 

 

Comment le sais-tu ?

 

Je suis médium. 

 

Hé ! j’en suis sûr ! T’es le médium des médiums. T’es le grand patron, la grosse légume, le grand manitou. T’es le chef, le boss, l’unité, le président du conseil.

 

T’as tout compris, mon gars ! 

 

Tope là !

 

Super, mon cher ! En plein dans le mille ! 

 

Alors, ce que je veux savoir, c’est : « Qu’est-ce que le pouvoir médiumnique » ?

 

Vous avez tous ce que vous appelez un « pouvoir médiumnique ». En fait, c’est un sixième sens. Et vous avez tous un « sixième sens des choses ». 

 

Le pouvoir médiumnique n’est que la capacité de sortir de votre expérience limitée pour arriver à une vision élargie. De prendre du recul. De sentir plus que ce que sentirait l’individu limité que vous vous imaginez être. D’en savoir plus long que lui ou elle n’en saurait. C’est en fait la capacité de puiser à même la vérité plus grande qui vous entoure ; de sentir une énergie différente. 

 

Comment développe-t-on cette capacité ?

 

« Développer », voilà un terme approprié. Comparons cela à vos muscles. Vous en avez tous, mais certains d’entre vous choisissent de les développer, tandis que chez d’autres, ils le sont moins et deviennent aussi beaucoup moins utiles. 

 

Pour développer votre « muscle » médiumnique, vous devez l’exercer. L’utiliser. Chaque jour. Tout le temps. 

 

A présent, le muscle se trouve là, mais il est petit. Il est faible. Il est sous-utilisé. Alors, de temps à autre, vous obtiendrez un « beau coup », mais vous ne le mettrez pas en action. Vous aurez une « petite idée » sur quelque chose, mais vous l’ignorez. Vous aurez un rêve ou une « inspiration », mais vous les laisserez passer en n’y accordant que peu d’attention. 

 

Heureusement que tu as accordé de l’attention au « beau coup » que tu as joué à propos de ce livre ! Autrement, tu ne lirais pas ces mots à présent. 

 

Tu crois être arrivé à ces paroles par accident ? Par hasard ? 

Pour développer le « pouvoir » médiumnique, la première étape consiste à reconnaître que tu l’as et à l’utiliser. Reste attentif à chaque pressentiment, à chaque sentiment, à chaque « beau coup » d’intuition que tu reçois. Reste attentif

 

Ensuite, agis à partir de ce que tu « sais ». Ne laisse pas ton esprit t’en écarter. Ne laisse pas ta peur t’en détourner. Plus tu agis sans peur à partir de ton intuition, plus ton intuition te servira. Elle a toujours été là, mais à présent, tu lui accordes de l’attention. 

 

 

 

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TOME 3 – Chapitre 1

Posté par othoharmonie le 11 juin 2010

TOME 3 - Chapitre 1 conversations-dieu   TOME III – Chapitre 1  de  Conversation avec Dieu

Nous sommes le dimanche de Pâques 1994, et me voici, stylo à la main, selon les instructions. J’attends Dieu. Il a promis de se présenter, comme Elle l’a fait les deux derniers dimanches de Pâques, pour commencer une autre conversation d’un an. La  troisième et dernière – jusqu’ici.

Ce processus – cette communication extraordinaire – a commencé en 1992. Il sera terminé à Pâques 1995. Trois ans, trois livres. Le premier traitait de sujets largement personnels : comment entretenir nos relations amoureuses, comment trouver le travail qui nous convient, comment gérer les puissantes énergies de l’argent, de l’amour, du sexe et de Dieu, et comment les intégrer à notre vie quotidienne. Le deuxième élargissait cette thématique, allant jusqu’à des considérations géopolitiques majeurs ; la nature des gouvernements, la création d’un monde sans guerre, la base d’une société internationale unifiée. Cette troisième et dernière partie de la trilogie fera le point, me dit-on, sur les questions les plus grandes auxquelles l’homme est confronté : les autres mondes, les autres dimensions, et la façon dont s’accorde ce complexe entrelacement.

La progression a été la suivante :

·         Vérités individuelles,

·         Vérité planétaires,

·         Vérités universelles.

Comme c’était le cas dans les deux premiers manuscrits, je ne sais absolument pas où tout cela mène. Le processus est simple. Je place le stylo sur le papier, je pose une question… et j’observe les pensées qui me viennent à l’esprit. S’il n’y a rien, si on ne me transmet aucune parole, je dépose le tout jusqu’à un autre jour. Le processus entier a duré environ un an dans le cas du premier livre, plus d’un an pour le second. (Ce deuxième livre est encore en cours de processus au moment où celui-ci commence).

Je m’attends à ce que celui-ci soit le plus important des trois.

Pour la première fois depuis le début, ce processus me gêne beaucoup. Deux mois se sont écoulés depuis que j’ai écrit ces quatre ou cinq premiers paragraphes. Deux mois depuis Pâques, et rien n’est venu : uniquement que de la gêne.

J’ai passé des semaines à réviser et à corriger les épreuves du premier livre de cette trilogie – et cette semaine, je viens tout juste de recevoir la version finale du Tome 1, que j’ai dû renvoyer à la typographie, avec quarante-trois erreurs distinctes à corriger. Entre-temps, le deuxième libre, encore sous forme manuscrite, n’a été achevé que la semaine dernière – après deux mois de retard au « calendrier ». (Il était censé être prêt avant Pâques 1994). Ce livre-ci, commencé le dimanche de Pâques en dépit du fait que le tome 2 est terminé, il réclame de l’attention.

Mais pour la première fois depuis 1992, année à laquelle tout cela a commencé, j’ai l’impression de résister à ce processus, d’en être presque contrarié. Je me sens piégé par cette mission et je n’ai jamais aimé agir par obligation. De plus, ayant distribué à quelques personnes des exemplaires non corrigés du premier manuscrit et ayant entendu leurs réactions, je suis convaincu, à présent, que ces trois livres seront lus par un large public, examinés à fond, analysés d’après leur pertinence théologique et soumis à des débats passionnés pendant des décennies.

C’est donc à grand-peine que je suis arrivé à cette page-ci ; j’ai beaucoup de difficulté à considérer ce stylo comme mon ami – car même si je sais qu’il faut transmettre cette matière, je sais aussi que je m’expose aux attaques les plus virulentes, au ridicule, et peut-être même à la haine de bien des gens pour avoir osé publier cette information – et beaucoup moins pour avoir osé annoncer qu’elle me vient directement de Dieu.

Ma grande peur est de m’avérer inadéquat et impropre en tant que « porte-parole » de Dieu, étant donné la série apparemment interminable d’erreurs et de fautes qui ont marqué ma vie et caractérisé mon comportement.

Ceux qui m’ont connu dans le passé – y compris mes ex-épouses et mes propres enfants – auraient tous les droits d’intervenir pour dénoncer ces écrits, en invoquant ma piètre performance, en tant qu’être humain, dans les fonctions simples et rudimentaires d’époux et de père. J’ai misérablement échoué dans ces domaines et dans d’autres aspects de la vie, comme l’amitié et l’intégrité, l’application et la responsabilité.

Bref, je suis profondément conscient de ne pas être digne de me présenter à nouveau en tant qu’homme de Dieu ou messager de la vérité. Je devrais être la dernière personne à assumer ce rôle ou même à se l’octroyer. Je commets une injustice en me permettant de parler de vérité, alors que toute ma vie témoigne de mes faiblesses.

Pour ces raisons, Dieu, je te demande de me décharger de mes obligations de scribe et de trouver quelqu’un qui soit digne d’un tel honneur, en raison de la vie qu’il a menée.

J’aimerais terminer ce que nous avons commencé ici – même si tu n’es pas tenu de le faire. Tu n’as aucune obligation envers moi ni envers qui que ce soit, mais Je vois que tu es néanmoins convaincu du contraire et que cette idée t’a donné un grand sentiment de culpabilité.  

J’ai abandonné des gens, y compris mes propres enfants.

Tout ce qui est arrivé dans ta vie l’a été d’une manière parfaite, comme il se devait pour que tu grandisses exactement selon tes besoins et ta volonté  ainsi que pour toutes les âmes engagées avec toi. 

C’est l’excuse habituelle qu’inventent tous les gens du Nouvel Age pour fuir la responsabilité de leurs gestes et éviter tout résultat désagréable.

Je sens que j’ai été égoïste – incroyablement égoïste. Pendant la plus grande part de ma vie, j’ai fait ce qui me plaisait, sans penser aux autres.

Il n’y a rien de mal à faire ce qui te plaît… 

Mais tant de gens ont été blessés, abandonnés…

La seule question qui importe, c’est : Qu’est-ce qui te plaît le plus ?  Tu sembles dire que ce qui te plaît le plus, à présent, ce sont des comportements qui font peu de tort, ou n’en font aucun, aux autres. 

C’est le moins qu’on puisse dire.

Je l’ai fait exprès. Tu dois apprendre à être bienveillant envers toi-même. Et à cesser de te juger. 

C’est difficile – surtout quand les autres sont si enclins à juger. J’ai l’impression que je vais te porter atteinte, à toi et à la vérité  ; que si j’insiste pour achever et publier cette trilogie, je serai un si piètre ambassadeur de ton message que je le discréditerai.

Tu ne peux discréditer la vérité. La vérité, c’est la vérité, et elle ne peut être ni confirmée ni infirmée. Elle est, tout simplement. 

La merveille et la beauté de mon message ne peuvent être affectées par ce que les gens pensent de toi et ne le seront pas. 

En effet, tu es l’un des meilleurs ambassadeurs, car tu as vécu ta vie d’une façon que tu trouves imparfaite. 

Les gens peuvent te comprendre –même s’ils te jugent. Et s’ils voient que tu es vraiment sincère, ils peuvent même te pardonner ton « passé sordide ». 

Et pourtant, Je te dis ceci : Tant que tu t’inquièteras de ce que les autres pensent de toi, tu seras en leur pouvoir. Ce n’est que lorsque tu n’auras plus besoin de l’approbation de personne que tu pourras assumer ton propre pouvoir. 

Je m’inquiétais davantage du message que de moi. Je m’inquiétais du fait que le message soit terni.

Si tu es inquiet à propos du message, alors publie-le. Ne te demande pas si tu le ternis. Le message parlera de lui-même. Rappelle-toi ce que Je t’ai enseigné. L’important n’est pas tellement la façon dont un message est reçu que celle dont il est transmis. 

Rappelle-toi également ceci : Tu enseignes ce que tu as à apprendre. Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint la perfection pour parler de celle-ci. 

Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint la maîtrise pour parler de celle-ci. 

Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint le niveau le plus élevé de l’évolution pour parler de celle-ci.  Ne cherche qu’une chose : l’authenticité. Cherche à être sincère. Si tu veux défaire tout le « tort » que tu t’imagines avoir fait, démontre-le par tes gestes. Fais ce que tu peux. Puis, laisse reposer les choses. 

C’est plus facile à dire qu’à faire. Parfois, je me sens tellement coupable.

La peur et la culpabilité sont les seuls ennemis de l’homme. 

La culpabilité est importante. Elle nous indique que nous avons mal agi.

Il n’y a rien de « mal ». Il n’y a que ce qui ne te sert pas ; ce qui ne dit pas la vérité à propos de qui tu es et de qui tu choisis d’être. La culpabilité est le sentiment qui te tient englué dans qui tu n’es pas. 

Mais la culpabilité est le sentiment qui, au moins, nous permet de remarquer que nous nous sommes égarés.

C’est de la conscience que tu parles, et non de la culpabilité. Je te dis ceci : la culpabilité est une plaie – c’est le poison qui tue la plante. 

Dans la culpabilité, tu ne grandiras pas – tu ne feras que t’étioler et mourir. La conscience, voilà ce que tu cherches. Mais la conscience n’est pas la culpabilité, et l’amour n’est pas la peur. 

La peur et la culpabilité, Je te le redis, sont tes seuls ennemis. L’amour et la conscience sont tes véritables amis. Mais ne les confonds pas, car les unes te tueront, tandis que les autres te donneront vie. 

Alors, je ne dois me sentir « coupable » de rien ?

Jamais, au grand jamais. A quoi bon ? Cela te permet seulement de ne pas t’aimer – et cela élimine toutes tes chances de pouvoir aimer quelqu’un d’autre. 

Et je ne dois avoir peur de rien ?

La peur et la prudence sont deux choses différentes. Sois prudent… sois conscient – mais ne sois pas craintif. Car  la peur ne fait que paralyser, tandis que la conscience mobilise. Sois mobilisé, et non paralysé. 

On m’a toujours enseigné à craindre Dieu.

Je sais. Et depuis lors, tu as été paralysé dans tes relations avec moi. Ce n’est que lorsque tu as cessé de me craindre que tu as pu créer une quelconque relation profonde avec moi. 

Si Je pouvais t’offrir un cadeau, une grâce particulière, qui te permettrait de me trouver, ce serait le courage. 

Bénis soient les courageux, car ils connaîtront Dieu. 

Cela signifie que tu dois avoir le courage d’abandonner ce que tu crois savoir à propos de Dieu. 

Tu dois avoir le courage de t’éloigner de ce que les autres t’ont dit à propos de Dieu. Tu dois avoir le courage et l’audace de faire ta propre expérience de Dieu. 

Et alors, tune dois pas t’en sentir coupable. Lorsque ta propre expérience déroge de ce que tu croyais savoir et de ce que tous les autres t’ont dit à propos de Dieu, tu ne dois pas t’en sentir coupable. 

La peur et la culpabilité sont les seuls ennemis de Dieu. 

Mais certains disent que suivre ta suggestion, c’est pactiser avec le diable ; que seul le diable suggérerait une telle chose.

Le diable n’existe pas. 

Voilà aussi une chose que le diable dirait.

Le diable dirait tout ce que dit Dieu, est-ce bien cela ? 

Il le dirait d’une façon plus habile, c’est tout.

Le diable est plus habile que Dieu ? 

Plus rusé, disons.

Ainsi, le diable « manigance » en disant ce que Dieu dirait ? 

Avec juste une petite distorsion – juste assez grande pour induire quelqu’un en erreur, pour le faire s’égarer.

Je crois que nous avons quelques mots à nous dire à propos du « diable ». 

Eh bien, nous en avons beaucoup parlé dans  le tome 1.

Pas assez, semble-t-il. Et puis, il y en a peut-être qui n’ont pas lu le tome 1. Ni le tome2, d’ailleurs. Alors, Je crois qu’on pourrait commencer par résumer quelques-unes des vérités qui se trouvent dans ces livres. Cela préparera le terrain pour introduire les vérités plus grandes, universelles, de ce troisième livre. Et avant cela, nous reparlerons aussi du diable. Je veux que tu saches comment, et pourquoi, une telle entité a été « inventée ». 

D’accord, tu gagnes. Je suis déjà dans le dialogue : apparemment, ça va donc continuer. Mais faut dire une chose aux lecteurs avant d’entamer cette troisième conversation : il s’est écoulé six mois depuis que j’ai écrit ces premiers mots. Nous sommes le 25 novembre 1994 – le lendemain de l’Action de grâces. Il a fallu vingt-cinq semaines pour arriver ici ; vingt-cinq semaines entre le dernier paragraphe et celui-ci. Il s’est passé bien des choses, au cours de ces vingt-cinq semaines, sauf que ce livre n’a pas progressé d’un pouce. Pourquoi est-ce si long ?

Vois-tu de quelle façon tu peux te mettre en échec ? Vois-tu de quelle façon tu peux te saboter ? Vois-tu de quelle façon tu peux t’arrêter en chemin au moment même où tu arrives à quelque chose de bon ? Tu as fait cela toute ta vie. 

Hé ! Minute ! Ce n’est pas moi qui ai empêché ce projet d’évoluer. Je ne peux rien faire – je ne peux pas écrire un seul mot – à moins de m’y sentir poussé, à moins de sentir…. Je déteste ce mots, mais j’imagine qu’il me faut…. Assez d’inspiration pour prendre ce bloc-notes jaune et continuer. Et l’inspiration, c’est ton rayon, pas le mien !

Je vois. Alors, tu crois que c’est moi qui ai traîné, et pas toi. 

Quelque chose comme ça, oui.

Mon merveilleux ami, ça te ressemble tellement – à toi et à d’autres humains. Tu restes à ne rien faire pendant six mois, à ne rien faire à propos de ton bien le plus élevé, à le repousser,  en fait, puis tu blâmes quelqu’un ou quelque chose d’extérieur à toi parce que tu n’aboutis nulle part. décèles-tu un pattern ? 

Eh bien…

Je te dis ceci : Il n’y a pas un seul instant pendant lequel Je ne suis pas avec toi ; jamais au moment où Je ne suis pas « prêt ». Ne t’ai-je pas déjà dit cela ? 

Eh bien, oui, mais… 

Je serai toujours avec toi, jusqu’à la fin des temps. Mais Je ne t’imposerai jamais ma volonté. 

Je choisis ce qui est pour toi le plus grand bien, mais aussi, ce que tu veux te donner. Et c’est la mesure la plus certaine de l’amour. 

Lorsque Je veux pour toi ce que tu veux te donner, alors Je t’aime vraiment. Lorsque Je veux pour toi ce que Je veux pour toi, alors Je m’aime, à travers toi. 

Ainsi, à la même aune, tu pourras déterminer si les autres t’aiment et si tu les aimes vraiment. Car l’amoureux ne choisit rien pour lui-même ; il ne cherche qu’à rendre possibles les choix du bien-aimé. 

Cela semble tout à fait contredire ce que tu as affirmé dans le tome 1, à savoir que l’amoureux ne se préoccupe pas du tout de ce que l’autre est, fait et a, mais seulement de ce que le Soi est, fait et a.

Cela soulève également d’autres questions, comme… Que dire du parent qui crie à l’enfant : « Sors de la rue ! » ou, mieux encore, qui risque sa propre vie pour s’élancer dans le tourbillon de la circulation et saisir l’enfant ? Que dire de cette mère ? Est-ce qu’elle n’aime pas son enfant ? Pourtant elle lui impose sa volonté. Rappelle-toi ! L’enfant se trouvait dans la rue parce qu’il voulait y être.

Comment expliques-tu ces contradictions ?

Il n’y en a aucune. Mais tu ne peux pas voir l’harmonie. Et tu ne comprendras cette divine doctrine de l’amour que lorsque tu auras compris que mon choix le plus élevé, en ce qui me concerne, est également ton choix le plus élevé en ce qui te concerne. Et c’est parce que toi et moi ne faisons qu’un. 

Vois-tu la divine doctrine est aussi une divine dichotomie, et c’est parce que la vie même est une dichotomie – une expérience au sein de laquelle deux vérités apparemment contradictoires peuvent coexister en un même lieu et en même temps. 

Dans ce cas-ci, les vérités en apparence contradictoires sont les suivantes : ti et moi sommes séparés, et toi et moi ne faisons qu’un. La même contradiction apparente se manifeste dans ta relation avec tout le reste. 

Je maintiens ce que J’ai dit dans le tome 1 : la plus grave erreur, dans les relations humaines, consiste à se soucier de ce que l’autre veut, est, fait ou a. ne vous souciez que du Soi. Qu’est-ce que le Soi est, fait ou a ? Qu’est-ce que le Soi veut, nécessite, choisit ? Quel est le choix le plus élevé pour le Soi 

Je maintiens également une autre affirmation faite dans ce livre : le choix le plus élevé pour le Soi devient le choix le plus élevé pour un autre lorsque le Soi réalise qu’il n’y a personne d’autre. 

Par conséquent, l’erreur n’est pas de choisir ce qu’il y a de mieux pour toi, mais plutôt de ne pas savoir ce qu’il y a de mieux. Cela provient du fait que tu ne sais pas qui tu es vraiment, encore moins qui tu cherches à être

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  0002060D 

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TOME 2- Chapitre 17

Posté par othoharmonie le 11 juin 2010

TOME 2- Chapitre 17  3506    TOME II – Chapitre 17  de  Conversation avec Dieu

Je reçois Ton défi. Je l’entends. Parle-moi davantage, s’il te plaît, de la vie sur cette planète, à une plus grande échelle. Dis-moi comment un pays peut s’entendre avec un autre afin qu’il n’y ait « plus de guerre » 

 

Il y aura toujours des désaccords entre les pays, car le désaccord n’est qu’un signe, et un signe de santé, d’individualité. Mais la résolution violente de désaccords est un signe d’une extraordinaire immaturité. 

 

Il n’y a aucune raison au monde de ne pas éviter la résolution violente, car les pays veulent l’éviter. 

 

On aurait tendance à croire que le bilan massif des morts et des vies détruites serait suffisant pour engendrer une telle volonté, mais chez les cultures primitives comme la tienne, ce n’est pas le cas. 

 

Tant que tu croiras pouvoir gagner une discussion, tu l’entreprendras. Tant que tu croiras pouvoir remporter une guerre, tu la mèneras. 

 

Quelle est la réponse à tout cela ? 

 

Je n’ai aucune réponse, Je ne fais qu’… 

 

Je sais, je sais ! Une observation. 

 

Oui. J’observe à présent ce que J’ai déjà observé. Une réponse à court terme pourrait être d’établir ce que certains ont appelé un gouvernement mondial, avec un tribunal mondial pour régler les disputes (tribunal dont on ne pourrait ignorer les verdicts, comme c’est le cas en ce qui concerne le présent Tribunal Mondial) et une force de maintien de paix mondiale pour garantir qu’aucun autre pays, peu importe ou son influence, ne pourra plus jamais en agresser un autre. 

 

Mais comprends qu’il puisse encore y avoir de la violence sur Terre. La force de maintien de la paix peut devoir utiliser la violence pour amener quelqu’un à cesser de le faire. Comme Je l’ai fait remarquer dans le Tome 1, le fait de ne pas arrêter un despote donne du pouvoir à ce despote. Parfois, la seule façon d’éviter une guerre, c’est de faire la guerre. Parfois, il faut faire ce qu’on ne veut pas afin qu’on n’ait pas à continuer de le faire ! Cette contradiction apparente fait partie de la Divine Dichotomie, qui dit que, parfois, la seule façon d’être quelque chose, en définitive, dans ce cas, « paisible », c’est peut-être au départ, de ne pas l’être ! 

 

Autrement dit, la seule façon de te connaître en tant que Ce Que Tu Es, c’est souvent de faire l’expérience de toi-même en tant que Ce Que Tu N’es Pas. 

 

Il est vrai, et on peut l’observer, que le pouvoir dans ton monde ne peut plus reposer de façon disproportionnée sur un pays en particulier, mais entre les mains du groupe total des pays de cette planète. Ce n’est qu’ainsi que le monde finira par atteindre la paix et se reposer sans crainte, sachant qu’aucun despote, même si son pays est grand ou puissant, ne peut ou ne va une fois de plus violer les territoires d’un autre pays, ni menacer ses libertés. 

 

Les plus petits pays n’ont plus besoin de dépendre de la bonne volonté des plus grands, ayant souvent à se départir, dans la transaction, de leurs propres ressources et à offrir leurs meilleures terres pour des bases militaires étrangères afin de la gagner. Selon ce nouveau système, la sécurité des plus petits pays sera garantie non pas par les services rendus, mais par ceux qui les appuient. 

 

Si un seul pays était envahi, les 160 pays se lèveraient ensemble. Si un seul pays était violé ou menacé d’une façon ou d’une autre, les 160 pays diraient Non

 

De même, les pays ne seraient plus menacés économiquement, leurs plus gros partenaires économiques ne les feraient plus chanter pour qu’ils adoptent certaines voies, on n’exigerait plus qu’ils répondent à certains « critères » afin de recevoir l’aide étrangère, ou qu’ils soient mandatés pour agir de certaines façon afin de se qualifier pour une simple assistance humanitaire. 

 

Mais pour certains d’entre vous, un tel système de gouvernement mondial éroderait l’indépendance et la grandeur des pays. En vérité, il l’accroîtrait, et c’est précisément ce que craignent les plus grands pays, dont l’indépendance est assurée par le pouvoir et non pas la loi ou la justice. Car alors, non seulement le plus grand pays obtiendrait-il automatiquement gain de cause, mais les considérations de tous les pays devraient être également entendues. Et les plus grands pays ne pourraient plus contrôler ni détenir la masse des ressources mondiales, mais seraient tenus de les partager plus équitablement, de les rendre accessibles plus ouvertement, de fournir leurs bénéfices plus uniformément à tous les gens de la terre. 

 

Un gouvernement mondial nivellerait le terrain de jeu, et cette idée, tout en nous amenant au cœur du débat sur la dignité humaine fondamentale, est un anathème pour les nantis du monde, qui veulent que les démunis atteignent leur propre fortune, ignorant, bien sûr, le fait que les nantis contrôlent tout ce que les autres voudraient atteindre. 

 

 

  

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Mais on dirait que nous parlons de redistribution de la richesse. Comment pouvons-nous maintenir les motivations de ceux qui veulent davantage, et qui sont prêts à travailler pour l’avoir, qu’ils savent qu’ils devront partager avec ceux qui ne se souvient pas de travailler autant ? 

 

D’abord, la question ne se résume pas à ceux qui veulent « travailler fort » et aux autres. C’est une façon simpliste de soumettre l’argument (ainsi construit, habituellement, par les nantis). Il s’agit plus souvent d’occasion que de volonté. Alors, la tâche véritable, la première dans la restructuration de l’ordre social, est de faire en sorte que chaque personne et chaque pays aient une chance égale. 

 

Cela ne pourra jamais se produire tant que ceux qui possèdent et contrôlent actuellement la masse de la richesse et des ressources du monde s’agrippent solidement à ce contrôle. 

 

Oui. J’ai mentionné le Mexique, et sans vouloir blâmer un pays en particulier, je pense que ce pays en fournit un excellent exemple. Un poignée de riches et puissantes familles contrôlent la richesse et les ressources de ce pays entier, depuis 40 ans. Dans cette prétendue démocratie à l’occidentale, les « élections » sont une farce car les mêmes familles contrôlent le même parti politique depuis des décennies, n’assurant pratiquement aucune opposition sérieuse. Le résultat ? « Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent ». 

 

Si les salaires faisaient un bond de 1,75 $ à 3,15 $ l’heure, les riches souligneraient tout ce qu’ils ont fait pour les pauvres en leur fournissant des emplois et une chance d’avancement économique. Mais les seuls à faire des progrès quantiques sont les riches, les industriels et propriétaires de compagnies qui vendent leurs matières premières sur le marché national et mondial en faisant des profits énormes, étant donné le faible coût de leur main-d’œuvre. 

 

Les riches Américains savent que c’est vrai ; c’est pourquoi nombre de riches et puissants Américains sont en train de reconstruire leurs usines et leurs manufactures au Mexique et dans d’autres pays étrangers où les paysans considèrent des salaires d’esclaves comme une chance inouïe. Entre-temps, ces travailleurs peinent dans des conditions malsaines et tout à fait dangereuses, mais le gouvernement local, contrôlé par la même élite qui récolte les profits de ces entreprises, impose peu de réglementations. Les normes de santé et de sécurité et les formes de protection écologique sont, à toutes fins pratiques, inexistantes au travail. 

 

On ne prend pas soin des gens, ni de la Terre sur laquelle on leur demande de vivre dans leur taudis de papier, à côté de ruisseaux dans lesquels ils font la lessive et dans lesquels ils défèquent parfois, car souvent, la plomberie ne fait pas partie de leurs privilèges. 

 

Ce que l’on crée, en négligeant autant les masses, c’est une population qui ne peut se payer les produits même qu’elle fabrique. Mais les riches propriétaires d’usines ne s’en font pas. Il peuvent envoyer leurs biens dans d’autres pays où il y a des gens qui peuvent se les payer. 

 

Mais je crois que, tôt ou tard, cette spirale se retournera sur elle-même, avec des conséquences dévastatrices. Pas seulement au Mexique, mais partout où l’on exploite des humains. 

 

Les révolutions et la guerre civile seront inévitables, tout comme les guerres entre pays, aussi longtemps que les nantis continueront à exploiter les démunis sous prétexte de leur fournir des occasions. 

 

Le fait de s’accrocher à la richesse et aux ressources est devenu tellement institutionnalisé qu’il semble à présent acceptable même aux yeux de certaines personnes soucieuses d’équité, pour qui ce n’est rien d’autre qu’une économie de marché ouvert. 

 

Mais seul le pouvoir détenu par les individus et les pays riches du monde rend possible cette illusion de justice. En vérité, ce n’est pas juste pour la majorité des individus et des pays du monde, que l’on empêche même de tenter d’atteindre ce que les Puissants ont atteint. Le système de gouvernement décrit ici déplacerait radicalement l’équilibre du pouvoir de ceux qui sont riches en ressources vers ceux qui sont pauvres en ressources, obligeant à un partage équitable des ressources mêmes

 

Voilà ce que craignent les puissants. 

 

 

  

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Oui. Alors, la solution à court terme aux problèmes du monde, ce peut être une nouvelle structure sociale, un nouveau gouvernement mondial. 

 

Certains de vos leaders ont eu suffisamment de clarté et de courage pour proposer les débuts d’un tel ordre mondial. Votre G.Bush, que l’histoire jugera comme un homme d’une sagesse, d’une vision, d’une compassion et d’un courage bien plus considérables que la société contemporaine ne voulait ou ne pouvait lui reconnaître, était le leader de ce type. Tout comme le président soviétique Mikhail Gorbatchev, le premier chef d’Etat communiste à gagner le Prix Nobel de la paix, un homme qui a proposé d’énormes changements politiques, mettant un terme, à toutes fins pratiques, à ce que vous avez appelé la Guerre Froide. Tout comme votre président Carter, qui a amené messieurs Begin et Sadate à signer des accords dont personne d’autre n’avait jamais rêvé et qui, longtemps après la fin de son mandat, a sauvé le monde d’une violente confrontation par la simple affirmation d’une vérité élémentaire : le point de vue de personne n’est pas moins digne d’être entendu que celui d’un autre. Aucun être humain n’a moins de dignité qu’un autre. 

 

Il est intéressant de constater que chacun de ces courageux leaders qui, à l’époque, ont sauvé le monde de l’abîme d’une guerre, épousé et proposé que l’on s’éloigne largement de la structure politique dominante, que chacun n’a servi qu’un mandat et a été retiré de son porte par les gens mêmes qu’ils cherchaient à élever. Incroyable, populaires partout dans le monde, ils ont été régulièrement rejetés chez eux. On dit que nul n’est prophète en son pays. Dans le cas de ces hommes, c’est parce que leur vision avait une bonne longueur d’avance sur celle de leurs électeurs, qui ne pouvaient voir que des préoccupations limitées, des problèmes de clochers et n’imaginaient de ces visions plus grandes que la perte qui pouvait en découler. 

 

De même, chaque leader qui a osé sortir du rang et appeler la fin de l’oppression par les puissants a été découragé et sali. 

Il en sera toujours ainsi jusqu’à ce que l’on applique une solution à long terme, qui n’est pas une solution politique. Cette solution à long terme, et la seule véritable, est une Nouvelle Prise de Conscience, une Nouvelle Conscience. Une prise de conscience de l’Unité et une conscience de l’Amour. 

 

L’incitation à réussir, à tirer le plus grand parti de sa vie, ne doit pas être une récompense économique ou matérialiste. Elle n’est pas à sa place dans ce contexte. Cette priorité, voilà ce qui a créé tous les problèmes dont nous avons parlé ici. 

 

Lorsque l’incitation à la grandeur ne sera pas économique, lorsque la sécurité économique et les besoins matériels fondamentaux seront garantis à tous, la motivation ne disparaîtra pas, mais elle sera d’un ordre différent augmentant en force et en détermination, produisant une grandeur véritable, et non le genre de « grandeur » transparente et transitoire que produisent les incitations actuelles. 

 

[…..] 

 

 

 

 

 

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bougie-de-la-paix

 

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Index

Posté par othoharmonie le 3 juin 2010

 Index dans LIVRES de Travail 0002043BVoilà, comme promis, j’ai reconstitué ici un panel de mes lectures à caractère spirituel et de développement personnel.

 Cela pourra peut-être vous guider pour un choix dans vos futures lectures. C’est ce que je vous souhaite de tout coeur ! 

barre-separation-4615172fc9 dans LIVRES de Travail

 

 00020490 

Abrezol           Dr. Raymond  Tout savoir sur la sophrologie 
Abelar  Taïsha  Le passage des sorciers 
Aird  kishori  l’ADN démystifiée 
Aïvanhov  Omraam M.  Pensées quotidiennes Vous êtes des Dieux Cherchez le royaume de Dieu et sa justice Et il me montra un fleuve d’eau de la vie 
Albert  Laurence  Les grands Saints 
Albom  Mitch  Les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut 
Allemann  Daniel  La puissance secrète de votre personnalité 
Altea  Rosemary  Une longue échelle vers le ciel 
André  Christophe  L’estime de soi 
Anderson  Marie-Noëlle  Nous les Celtes du Verseau 
Arcan  Pascale  Le temps des Maîtres 2012 Au cœur de l’amour 2012 Adonaï 2012 

 

 ——-->     n’oubliez pas de lire aussi Les Extraits : sous l’en-tête du blog 

+   la collection de Conversation avec Dieu et celle de Kryeon dans la marge de droite     —————>

mais également rendez-vous sur le lien de Diane Leblanc : Bianca Gaia

 00020491 

 

Barbarin 

Georges  Comment on soulève les montagnes 
Bardet  Solenn  Pieds nus sur la terre rouge 
Basset Chercot  Pascal  Toine 
Becker  Gavin de  La peur qui vous sauve 
Bellotto  Henri  La porte du silence 
Bennett  J.G  Sexualité et développement spirituel 
Benoit  Pierre  L’Atlantide 
Bercholz et Chödzin Kohn  Samuel Sherab                                Little Bouddha 
Bernoux  Philippe  La sociologie des organisations 
Bernstein  M.  A la recherche de Bridey Murphy 
Bertolino  Jean 

Chaman

Bettelheim  Bruno 

L’amour ne suffit pas

Beyala  Calixthe 

La plantation

Billon  Pierre 

Un bâillement du diable

Bloom  Howard 

Le principe de Lucifer – Tome I

Le principe de Lucifer – Tome II

Blunt  Gilles 

Le témoin privilégié

Boissière  Bernard de 

Maurice Zundel

Bottéro              et Ouaknin                   et  Moingt 

Jean  

                          Marc Alain                              Joseph

 La plus belle histoire de Dieu 
Bouchard   Nicolas 

L’hymne des démons

Bourdin  Jeanne 

Très sage Héloïse

Braibant  Daniel 

Les vérités interdites

Braudeau  Michel 

L’interprétation des singes

Bro  Bernard 

Thérèse de Lisieux, sa famille son Dieu, son message

Bromberg            et Trognon 

Marcel     

Alain  

Psychologie sociale et communication

Bromfield  Louis 

La mousson

Brown  Dan 

Anges et démons

Brown  Frédric 

Martiens, go home

Browne  Sylvia 

Aller – retour dans l’au-delà

Brunel  Henri  Guide de relaxation pour ceux qui n’ont pas le  temps 

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 00020492 

Cameron 

J.  La veine d’or 
Camus  Dominique  Voyage au pays du magique 
Camut               et   Hug  Jérôme                                  Nathalie  Les éveillés 
Caradeau  Jean-Luc  L’aventure spirituelle des sociétés initiatiques 
Cardinal  Marie  Les grands désordres 
le Carré  John  Une amitié absolue 
Cauwelaert  Didier Van  L’évangile de Jimmy 
Cesbron  Gilbert  Les Saints vont en enfer 
Chandra  Vikram  Le seigneur de Bombay 
Chattam  Maxime  Les Arcanes du chaos 
Chercot  Richard  Ma vie parmi les ombres 
Chia                          et  A.Arava  Mantak                                          Douglas  L’énergie sexuelle masculine 
Chia                             et  Chia  Mantak                Maneewan        L’énergie sexuelle féminine 
Chouraqui  André  La Bible Entête 
Clément  Catherine  Le voyage de Théo 
Coe  Jonathan  La maison du sommeil 
Comby  Bruno  Stress contrôle 
Condé  Bernard-Georges  Utilisation des énergies secrètes 
Corraze  Ghislaine  Eric  la voie intérieure 
Coulonges  Georges  La fête des écoles 
Crozier                    et Friedberg  Michel                                 Erhard  L’acteur et le système 

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 00020493 

 

Dalaï lama 

Le  La voie de la lumière 
    La grande Paix de l’esprit 
      L’art du bonheur 
Dahlquist  Gordon  Les mangeurs de rêves 
Dalke  Rüdiger  Mandalas 
d’Ansembourg  Thomas  Cessez d’être gentil, soyez vrai 
Declerck  Michèle  Le schéma corporel en sophrologie et ses applications thérapeutiques 
Denryck  Christiane  Comment développer votre puissance mentale 
Desarzens        et Humbert   Claude                  Jenny  Les thérapeutes de l’invisible 
Delaroche  Dr Patrick  Adolescence à problème 
Donner  Cécil  Le choc en retour 
Doty  Betty  Colère et agressivité 
Dubois  Geneviève  La radiesthésie 

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 00020494 

 

Egan 

Jennifer  L’envers du miroir 
Eliacheff           et Heinich  Caroline                      Nathalie  Mères-filles, une relation à trois 
Encausse  Gérard Dr  La Cabbale 

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 00020495 

 

 Frèches 

José  L’impératrice de la soie. Tome I : Le toit du monde 
     L’impératrice de la soie. Tome II : Les yeux de Bouddha 
     L’impératrice de la soie. Tome III : L’usurpatrice 
      Moi, Bouddha 
Fiore  Edith  Les esprits possessifs 
Follett  Ken  Les piliers de la Terre 
Fontana  David  Apprenez à mieux rêver 

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  00020496 

Gaarder 

Jostein  Le Monde de Sophie 
Gange  Françoise  Jésus et les femmes 
G.Dantec  Maurice  Villa vortex 
Genel  Jean Claude  Les jardins d’Anahmhr 
Gray  John  Mars et Vénus se rencontrent 
Gros  Patrick  L’art et la pratique spirituelle du Reiki 
Guitton                  et Antier  Jean                          J.Jacques  Le livre de la sagesse et des vertus retrouvées 

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  00020497 

Haaland 

Matlary  Quand raison et foi se rencontrent 
Hicks  Esther et Jerry  La loi de l’attraction 
Hoefler  Angelika  Karma, la chance de la vie 
Houel  Alain  Comment faire face aux gens difficiles 
Houellebecq  Michel  La possibilité d’une île 
Hubbard  L.Ron  La dianétique 
Hutin  S.  Hommes et civilisations fantastiques 
Huvet  Michel  Les années Decourtray 

 

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 00020499 

 

Jagot 

P.Clément  L’influence à distance 
      Le pouvoir de la volonté 
Jampolsky  dr. Gérald  N’enseigner que l’amour 
Japrisot  Sébastien  Un long dimanche de fiançailles 
Jeury  Michel  Les yeux géants 
Jones  Aurélia Louis  Révélatons de la nouvelle Lémurie -Télos 
    Messages pour l’épanouissement d’une humanité en transformation 
    Protocoles pour la cinquième dimension -Télos 

 

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 0002049A 

  

Kahn                          et Jacquard 

Axel                              Albert  L’avenir n’est pas écrit 
Kahn  Axel  L’homme, le bien, le mal 
Kardec  Allan  Le livre des médiums 
      Le livre des esprits 
Kastenbaum     La réincarnation est-elle possible ? 
Kenyon                  et Sion  Tom                          Judi  Le manuscrit de Marie Madeleine 
Klein  Jean  Transmettre la lumière 
Kramer  Edward L.  Chemins vers la puissance 
Krishnamurti  Jiddu  Le sens du bonheur 
Kübler-Ross  Elisabeth  Mémoires de vie, mémoires d’éternité 
Kurth  Hans  Connaîs-toi toi-même pour connaître les autres 

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 0002049B 

Laborit 

Emmanuelle  Le cri de la mouette 
Lapierre  Dominique  La cité de la joie 
Laporte  Muriel  Les écrits de Lumière 
     Vers un nouveau regard 
      Le Pont d’Or 
Lefevre  Clémence  Chakras 
Lenoir                     et Cabesos  Frédéric                          Violette  La promesse de l’ange 
Linn  Denise  L’âme se nourrit de Vérité 
Linssen  Amour, sexe et spiritualité 
Loevenbruck  Henri  Le testament des siècles 
Loussouarn  Thierry  Initiation au yoga 
Louvigny  Philippe de  Les nombres, reflet de l’âme, clé du devenir 
Lowenstein  Tom  L’éveil du Bouddha 

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 0002049C 

Mam 

Ramathis  Les cités de lumières intraterrestres 
Marciniak  Barbara  Terre 
     Messagers de l’Aube 
     Famille de Lumière 
      Sagesse des pléiades 
Marquis  S.  Guide pratique des vies antérieures 
Martel  Jacques  Le grand dictionnaire des malaises et des maladies 
Maurer  Martine  Comment choisir son psychothérapeute 
Mc Gowan  Kathleen  Marie Madeleine 
Meurois              et Givaudan  Daniel                      Anne  De mémoire d’Essénien - tome I 
      De mémoire d’Essénien  - tome II 
Meyer  Catherine  Le livre noir de la psychanalyse 
Michel                          et  Thirion  Michel                     J.François  Des jeux et des ressources 
Millard  Josèph  L’homme du mystère 
Moody                    et Carroll  Harry                                David  Les chemins de l’harmonie 
Mora  Eveil du 3ème œil 
Morchain  Patrice  Mieux voir, mieux vivre 
Morse  Dr Melvin  La divine connexion 
Moryason  Alexandre  La lumière sur le Royaume 
Mosse  Kate  Labyrinthe 
Myss  Caroline  Contrats Sacrés 

 

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  0002049D 

Ndiaye 

Marie  La sorcière 
Neville  Katherine  Le cercle magique 
Nicole  Michel  Initiation au magnétisme curatif 
Nisargadatta  Maharaj  Je Suis 
Niffenegger  Audray  De toute éternité 

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Ottenheimer        et Lecadre 

Ghislaine                       Renaud  Les frères invisibles 

 

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   0002049F

Paillardy 

Pierre            Mon code de vie 
Péan                                 et Cohen  Pierre                                Philippe  La face cachée du « monde » 
Peck  Scott  Le chemin le moins fréquenté 
Perrin                           et Jacob  Jean             M.Madeleine  Vers un monde d’amour 
Petit  jean-Pierre  Le mystère des ummites 
      L’année du contact 
      On a perdu la moitié de l’univers 
Pisani  Isola  Mourir n’est pas mourir 
Portelance  Colette  La guérison intérieure 
Pullman  Philip  A La croisée des mondes 

  

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Rabanne 

Pacco  Le temps présent – les chemins des grands initiés 
Rampa  T.Lobsang  La caverne des anciens 
      Le troisième œil 
Ramtha     Une réflexion du maître sur l’histoire de l’humanité 
      Découverte de la perle de Sagesse ancienne 
Raquin  Bernard  Vous pouvez sortie de votre corps 
Ravalec  Vincent  L’effacement progressif des consignes de sécurité 
Redfield  James  La prophétie des Andes 
Reeves               et De Rosnay            et  Coppens          et Simonnet  Hubert                   Joël                       Yves                             Dominique  La plus belle histoire du monde 
Reynaud  Michel  L’amour est une drogue douce… en général 
Rosenfeld  Dr.Frédéric  Méditer, c’est se soigner 
Rother  Steve et le Groupe  R-appelez-vous 
Rouet  Marcel  La maîtrise de votre subconscient 
Rougier  Stan  Les rendez-vous de Dieu 
     Dieu écrit droit avec des lignes courbes 
      Dieu était là et je ne le savais pas 
Rubinstein  Jacques  Le grand livre de la Wica 
     Un sorcier vous parle 

 

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  000204A2 

Sahebjam 

Freidoune  Je n’ai plus de larmes pour pleurer 
Salaün  Françoise  Message d’espoir 
Sapienza  Goliarda  L’art de la joie 
Sardou  Romain  L’éclat de Dieu 
Saura  Denis  La religion des Géants 
Secondé  J.Claude  Guide initiatique de la radiesthésie 
Stora  Philippe  Les douleurs du dos 

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Talec 

Pierre  La sérénité 
      La solitude douce Amère 
Tansley  David  L’aura le corps de lumière 
Tartt  Donna  Le maître des illusions 
Theobald       Saugier         Leroy                    Le Maire      Grésillon  Christophe                         Bernard                              Jean                                   Marc                      Dominique  L’univers n’est pas sourd 
Tipping Thorton Colin C. Betty Le pouvoir du pardon total Les douze lois cosmiques
Twist  Lynne  L’âme de l’argent 

 

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Watson 

Lyall  Histoire naturelle du surnaturel 
W.Dyer  Dr Wayne  Vos zones erronées 
      Inspiration 
Werber  Bernard  Le papillon des étoiles 
      L’ultime secret 
      Nous les Dieux 
      Le souffle des Dieux 
      Le mystère des Dieux 
      Les Fourmis 
Wood  Barbara  La dernière chamane 

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Zimmer Bradley 

Marion  Les ancêtres d’Avalon 
Zundel  Maurice  Je parlerai à ton cœur 
      Quel homme et quel Dieu 
      Le problème que nous sommes 

 

 

 

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Chap. 4 – TOME 2

Posté par othoharmonie le 30 mai 2010

 Chap. 4 - TOME 2 ou-est-dieu       TOME II – Chapitre 4 de  Conversation avec Dieu

 

poisson0011mini 

 

 

 Dis donc, on a vraiment dérivé. On a commencé par parler du Temps et on a abouti à la religion organisée. 

 Et bien, voilà ce que c’est que de discuter avec Dieu. Il est difficile de limiter le dialogue

 Voyons si je peux résumer les points que Tu as avancés au chapitre 3.

*  Il n’y a d’autre temps que ce temps-ci ; il n’y a d’autre instant que cet instant-ci. 

 *  Le temps n’est pas un continuum. C’est un aspect de la Relativité qui existe dans un paradigme vertical, avec des « instants » ou des « événements » empilés les uns sur les autres, qui arrivent ou se produisent en même « temps ». 

 *  Nous voyageons constamment entre des réalités dans ce royaume du « temps-non-temps », en général durant notre sommeil. Le déjà-vu est pour nous une façon d’en prendre conscience. 

 *  Il n’y a jamais eu de temps où nous n’étions « pas », et il n’y en aura jamais.

 *  Appliqué aux âmes, le concept d’ « âge » se rapporte à des niveaux de conscience plutôt qu’à une longueur de « temps ». 

 *  Le mal n’existe pas.

 *  Nous sommes parfaits, tels que nous sommes. 

  *  Le « mal » est un concept de l’esprit, fondé sur l’Expérience relative.

 *  Nous inventons les règles à mesure que nous avançons, en les modifiant pour les adapter à notre Réalité présente, et c’est parfaitement correct. C’est ainsi que les choses devraient se passer, doivent se passer, pour notre évolution. 

 *  Hitler est allé au ciel (!)

 *  Tout ce qui arrive est la Volonté de Dieu : tout, y compris les ouragans, les tornades et les tremblements de terre, mais aussi Hitler. Le secret, pour comprendre, est de connaître le Dessein qui se cache derrière tous les événements. 

 *  Il n’y a pas de « punitions » après la mort. Il n’y a de conséquences que dans l’Expérience relative et non dans le Domaine de l’Absolu. 

 *  Les théologies humaines constituent une tentative malsaine de la part de l’humanité, d’expliquer un Dieu malsain qui n’existe pas. 

 *  La seule façon de donner un sens aux théologies humaines, ce serait d’accepter un Dieu qui n’aurait aucun sens. 

 *  Qu’est-ce que Tu dis de cela ? Encore un bon résumé ? 

  poisson0011miniExcellent. 

 Bien, car à présent, j’ai un million de questions. Les énoncés 10 et 11, par exemple, exigent des explications. Pourquoi Hitler est-il allé au ciel ? (Je sais, tu viens d’essayer de l’expliquer mais pour une raison quelconque, il m’en faut davantage). Quel est le dessein qui se cache derrière tous les événements ? Et comment ce Plus Grand Dessein est-il relié à Hitler et aux autres despotes ? 

  

poisson0011mini  

 

 Parlons d’abord du Dessein. 

 Tous les événements, toutes les expériences ont pour dessein la création d’occasions. Les événements et expériences sont des Occasions. Ni plus ni moins. 

 Ce serait une erreur que de les juger comme étant des « Œuvres du diable », des « punitions de Dieu », des « récompenses du Ciel », ou quoi que ce soit de semblable. Ce ne sont que des Evénements et des Expériences ; des choses qui arrivent. 

 C’est ce que nous en pensons, ce que nous en faisons, ce que nous sommes en réaction à eux, qui leur donne une signification. 

 Les événements et les expériences sont des occasions attirées vers toi, créées par toi, individuellement ou collectivement, à travers la conscience. La conscience crée l’expérience. Tu essaies d’élever ta conscience. Tu as attiré ces occasions afin de pouvoir t’en servir, comme des outils pour créer et vivre Qui Tu Es. Qui Tu Es, c’est un être d’une conscience plus élevée que celle dont tu fais montre à présent. 

 Parce que Ma Volonté est que tu connaisses et fasses l’expérience de Qui Tu Es, Je te laisse t’attirer tout événement ou expérience que tu choisis de créer pour ce faire. 

 D’autres joueurs du Jeu Universel se joignent à toi de temps à autre ; soit en tant que Brèves Rencontres, Participants Périphériques, Coéquipiers Temporaires, Inter-acteurs à Long Terme, Parenté et Famille, Très Chers Proches, ou Partenaires à Vie sur la Voie.

 Ces âmes sont attirées vers toi par toi. Tu es attiré vers elles par elles. C’est une expérience de création mutuelle, qui exprime vos choix et désirs à tous deux. 

 Personne ne vient vers toi par accident.

 Il n’y a pas de coïncidences. Rien n’arrive par hasard. La vie n’est pas un résultat du hasard. 

 Les événements, comme les gens, sont attirés vers toi, par toi, dans tes buts à toi. Les expériences et développements planétaires plus grands résultent d’une conscience de groupe. Ils sont attirés vers ton groupe dans son ensemble à la suite des choix et désirs du groupe dans son ensemble.

 

  poisson0011mini

Qu’entends-tu par l’expression « ton groupe » ?

 La conscience de groupe est une chose que peu de gens comprennent, mais elle est extrêmement puissante et, si vous n’y prenez garde, elle peut souvent dépasser la conscience individuelle. Vous devez donc vous efforcer, toujours, partout où vous allez et dans tout ce que vous faites, de créer une conscience de groupe, si vous voulez que votre expérience générale de vie sur la planète soit harmonieuse. 

 Si tu fais partie d’un groupe dont la conscience ne reflète pas la tienne et que tu es incapable, actuellement, de modifier avec succès la conscience du groupe, il est sage de quitter ce groupe, sinon ce groupe pourrait te diriger. Il ira où il veut, peu importe où tu veux te rendre. 

 Si tu ne peux trouver un groupe dont la conscience corresponde à la tienne, sois la source d’un groupe. D’autres, de conscience semblable, seront attirés vers toi.

 Pour qu’il y ait un changement permanent et significatif sur votre planète, les individus e t les petits groupes doivent affecter les groupes plus grands et, en définitive, le groupe le plus grand, qui est l’ENSEMBLE de l’humanité. 

 Ton monde, et l’état dans lequel il se trouve, est un reflet de la conscience totale et combinée de chacun de ceux qui y vivent. Comme tu peux le voir en regardant autour de toi, il reste beaucoup de travail à faire. A moins, bien sûr, que tu ne sois satisfait de ton monde tel qu’il est. 

 Curieusement, la plupart des gens le sont. Voilà pourquoi le monde ne change pas. La plupart des gens sont vraiment satisfaits d’un monde dans lequel on respecte les différences, mais non les similitudes, et où on règle les désaccords par le conflit et la guerre.

 La plupart des gens se satisfont d’un monde  où la survie est réservée au plus fort, où « la raison du plus fort est toujours la meilleure »,  où la compétition est obligatoire et où gagner est considéré comme le plus grand bien.

 Si ce système se trouve également produire des « perdants », alors qu’il en soit ainsi, pourvu que tu n’en fasses pas partie. 

 La plupart des gens sont satisfaits, même si un tel modèle produit des gens qui, souvent, se font tuer lorsqu’on les juge « mauvais », crèvent de faim et deviennent des sans-abri lorsqu’ils sont « perdants, deviennent opprimés et exploités lorsqu’ils ne sont pas « forts ». 

 La plupart des gens trouvent « mauvais » ce qui est différent d’eux. En particulier, on ne tolère pas les différences religieuses, ni un grand nombre de différences sociales, économiques ou culturelles. 

 La classe supérieure justifie l’exploitation de la classe inférieure en disant, pour se féliciter, que ses victimes vivent désormais dans de meilleures conditions qu’avant. Selon ce critère, la classe supérieure peut ignorer le problème savoir comment il faudrait traiter tous les gens si on était vraiment juste, plutôt que de se contenter d’améliorer un tout petit peu une horrible situation, en faisant un profit obscène par-dessus le marché. 

 La plupart des gens rient lorsqu’on propose une autre sorte de système que celui qui prévaut actuellement, et disent que des comportements comme la compétition, le meurtre et le principe « au plus fort la poche » sont des facteurs de la grandeur de leur civilisation ! La plupart des gens pensent même qu’il n’y a aucune autre façon naturelle d’être, que c’est dans la nature des humains que de se conduire ainsi, et que le fait d’agir de toute autre façon tuerait la force intérieure qui pousse l’homme à réussir. (Personne ne pose la question : « Réussir à quoi ?).

 Bien que cela soit difficile à comprendre pour des êtres véritablement éclairés, la plupart des gens, sur votre planète, soutiennent cette philosophie et c’est pourquoi la plupart des gens ne se soucient pas des masses souffrantes, de l’oppression des minorités, de la colère de la classe inférieure ou des besoins de survie de quiconque, sauf eux-mêmes et leur famille immédiate.

 La plupart des gens ne voient pas qu’ils sont en train de détruire leur Terre, la planète même qui leur donne la Vie, parce que leurs actions ne visent qu’à améliorer leur propre qualité de vie. Curieusement, ils ne voient pas suffisamment loin pour observer que les gains à court terme peuvent engendrer des pertes à long terme, comme c’est souvent le cas et comme ce sera encore souvent le cas. 

 La plupart des gens se sentent menacés par la conscience de  groupe, par un concept comme le bien collectif, par l’idée générale d’un monde unique, ou par un Dieu en union avec toute la création plutôt que séparé d’elle. 

 Cette peur de tout ce qui mène à l’unification, en plus du fait que votre planète glorifie Tout Ce Qui Sépare, produit la division, la disharmonie, la discorde, mais vous ne semblez même pas capables de tirer des leçons de votre propre expérience : vous maintenez donc vos comportements avec les mêmes résultats. 

 L’incapacité de ressentir la souffrance d’un autre comme étant la sienne propre, voilà ce qui permet à une telle souffrance de continuer. La séparation engendre l’indifférence, la fausse supériorité. L’unité produit la compassion, l’égalité authentique. 

 Les évènements qui se produisent sur votre planète, régulièrement depuis 3000 ans, sont ai-Je dit, un reflet de la Conscience collective de « votre groupe » de tout le groupe de votre planète.

 Ce niveau de conscience est carrément primitif. 

 Drag and drop me   Si vous voulez lire la suite cliquez ICI : http://othoharmonie.unblog.fr/conversation-avec-dieu-livre-2/

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 ®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

 

 

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Chapitre 3 – TOME 2

Posté par othoharmonie le 30 mai 2010

 Chapitre 3 - TOME 2 13954437_369290   TOME II – Chapitre 3  

de  Conversation avec Dieu  

Alors, si je récapitule et que je résume ce que Tu me dis, j’arrive aux points suivants : 

-          La vie est un processus continuel de création.

-          L’un des secrets de tous les Maîtres consiste à cesser de changer d’idée, c’est-à-dire à continuer de choisir la même chose.

-          Un refus n’est pas une réponse.

-          Nous « invoquons » ce que nous pensons, sentons et disons. 

-          La vie peut être un processus de création ou de réaction.

 -          L’âme crée, l’esprit réagit. 

-          L’âme comprend ce que l’esprit ne peut concevoir.

-          Cesse d’essayer d’imaginer ce qui vaut « mieux » pour toi (comment gagner le plus, perdre le moins, obtenir ce que tu veux) et commence à aller du côté de ce qui te semble être Qui Tu Es.

-          Tes sentiments sont ta vérité. Ce qui te convient le mieux, c’est ce qui est vrai pour toi. 

-          Les pensées ne sont pas des sentiments ; ce sont plutôt des idées sur la façon dont tu « devrais » te sentir. Lorsque les pensées et les sentiments deviennent confus, la vérité s’embrouille et se perd.

-          Pour revenir à tes sentiments, sors de ta tête et reviens à tes sens.

-          Lorsque tu connais la vérité, vis-la. 

-          Les sentiments négatifs ne sont pas de véritables sentiments ; ce sont tes pensées à propos de quelque chose, toujours fondées sur ton expérience antérieure ou sur celle des autres. 

-          L’expérience antérieure n’est pas un signe de vérité, car la Pure Vérité se crée ici et maintenant : ce n’est pas une re-présentation. 

-          Si tu veux réagir autrement à une chose, sois dans l’instant présent (c’est-à-dire le « pré-sent ») ; l’instant qui t’a été envoyé et qui était ce qu’il était avant ta première pensée à son sujet… Autrement dit, sois Ici Maintenant et non dans le passé ou l’avenir.

 -          Le passé et l’avenir ne peuvent exister qu’en pensée. L’Instant pré-sent est la Seule Réalité. Restes-y ! 

-          Cherche et tu trouveras. 

 -          Fais tout ce qu’il faut pour rester en liaison avec Dieu / Déesse / Vérité. N’abandonne pas les pratiques, les prières, les rituels, les méditations, les lectures, l’écriture, tout ce qui peut te permettre de rester en contact avec Tout Ce Qui Est. 

Ça va, jusqu’ici ? 

Magnifique ! Jusqu’ici, tout va bien. Tu as compris. Maintenant peux-tu le vivre ? 

Je vais essayer. Bien. 

Oui. Alors, pouvons-nous reprendre ? Parle-moi du Temps. Aucun moment ne vaut le pré-sent !

Tu as déjà entendu cela, J’en suis sûr. Mais tu n’as pas compris. Maintenant, tu comprends.

Il n’y a d’autre temps que celui-ci. Il n’y a d’autre instant que celui-ci. Il y a « maintenant », c’est tout. 

Et « hier » et « demain » ? 

Des créations de ton imagination. Des constructions de ton esprit. Inexistantes dans l’Ultime Réalité. Tout ce qui est jamais arrivé, est en train d’arriver et arrivera jamais, est en train d’arriver maintenant.

 Je ne comprends pas. 

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Tu ne peux pas. Pas complètement. Mais tu peux commencer à comprendre. Et une petite idée de départ, c’est tout ce qu’il te faut, à présent. 

Alors… écoute.

Le « temps » n’est pas un continuum. C’est un élément de relativité vertical et non horizontal. Ne t’imagine pas qu’il va de gauche à droite, comme une prétendue ligne temporelle qui irait de la naissance à la mort pour chaque individu, et d’un point délimité à un point délimité pour l’univers.

Le « temps » est vertical ! Imagine un pique-notes qui représenterait l’Eternel Instant présent.

Alors, imagine des feuilles de papier empilées sur la tige. Ce sont les éléments du temps. Chaque élément est séparé et distinct, mais chacun existe en même temps que l’autre. Toutes les feuilles sont sur la tige en même temps ! Autant qu’il y en aura jamais, autant qu’il y en a jamais eu…

Il n’y a qu’Un Seul Instant, cet instant, l’Eternel Instant de Maintenant.

C’est maintenant que tout se passe et qu’on Me glorifie. La gloire de Dieu ne connaît pas l’attente. J’ai procédé ainsi parce que Je ne pouvais tout simplement pas attendre ! J’étais si heureux d’Etre Qui Je Suis que je brûlais tout simplement de manifester cela dans Ma réalité. Alors, BOUM, voici : ici, maintenant, TOUT ÇA ! 

Cela n’a ni Commencement ni Fin. Cela, l’Ensemble de Tout, EST, tout simplement.

C’est dans l’Etre que repose ton expérience, et ton plus grand secret. Tu peux circuler dans la conscience, au sein de l’Etre, vers le « moment » ou l’ « endroit » de ton choix.

Tu peux dire que nous pouvons voyager dans le temps ?

En effet, et beaucoup d’entre vous l’ont fait. D’ailleurs, vous l’avez tous fait, et vous le faites régulièrement, en général dans ce que vous appelez l’état de rêve. La plupart d’entre vous n’en ont pas conscience. Vous ne pouvez en retenir la conscience. Mais l’énergie s’accroche à vous comme de la colle et, parfois, il y a suffisamment de résidus pour que d’autres, sensibles à cette énergie, puissent saisir des choses de votre « passé » ou de votre « futur ». Ceux qui sentent ou « lisent » ces résidus, vous les appelez voyants ou clairvoyants. Parfois, les résidus sont suffisants pour que vous constatiez vous-même, avec votre conscience limitée, que vous avez « déjà été ici ». Tout votre être est soudainement ébranlé par la prise de conscience que vous « avez déjà fait tout cela ».

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Le déjà vu ! 

Oui. Oui, ce merveilleux sentiment, lorsque vous rencontrez quelqu’un, de l’avoir connu toute votre vie, de toute éternité ! C’est un sentiment spectaculaire. C’est un sentiment merveilleux. Et c’est un sentiment véritable. Vous connaissez cette âme depuis l’éternité ! 

L’éternité, c’est maintenant ! 

Alors, tu as souvent regardé vers le haut, ou vers le bas, à partir de ton « bout de papier » sur la tige, et vu tous les autres bouts de papier ! Et tu t’es vu toi-même, là, car une partie de Toi se trouve sur chaque feuillet ! 

Comment est-ce possible ? 

Je te dis ceci : tu as toujours été, tu es maintenant et tu seras à jamais. Il n’y a jamais eu un seul instant où tu n’étais pas, et il n’y en aura jamais.

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Attends ! Et l’idée de « vieilles âmes » ! Certaines âmes ne sont-elles pas plus « vieilles » que d’autres ? 

Rien n’est « plus vieux » que quoi que ce soit. J’ai créé TOUT EN MEME TEMPS, et Tout Cela existe maintenant. 

L’expérience de « plus vieux » et de « plus jeune » à laquelle tu fais référence a quelque chose à voir avec les niveaux de conscience d’une âme particulière, ou les Aspects de l’Etre. Tu es tous les Aspects de l’Etre, tout simplement des parties de Ce Qui Est. Dans chacune de ses parties est incrustée la conscience de l’Ensemble. Chaque élément en porte l’empreinte. 

La « prise de conscience » est l’expérience de l’éveil de cette conscience. L’aspect individuel du TOUT prend conscience Lui-même. Il devient, littéralement, conscient de soi.

Puis, graduellement, il prend conscience tous les autres, puis du fait qu’il n’y a personne d’autre, que Tout est Un. 

Puis en définitive, de Moi. De Moi le Magnifique !

Dis donc, Tu T’aimes vraiment, non ? 

Pas toi… ? Oui, oui ! Je Te trouve extraordinaire ! 

Je suis d’accord. Et Je te trouve extraordinaire ! C’est le seul point de désaccord entre Toi et Moi. Tu ne te trouves pas extraordinaire !

Comment puis-je me trouver extraordinaire quand je vois tous mes défauts, toutes mes fautes, tout mon mal ? Je te dis ceci : il n’y pas de mal !

J’aimerais tellement que ce soit vrai. Tu es parfait, tel quel. 

J’aimerais que ce soit vrai, ça aussi. Mais c’est vrai ! Un arbre n’est pas moins parfait parce que c’est une graine. Un petit enfant n’est pas moins parfait qu’un adulte. C’est la perfection même. Parce qu’il ne peut rien faire, ne sait rien, cela ne le rend pas moins parfait. Une enfant fait des erreurs. Elle se dresse. Elle fait ses premiers pas. Elle tombe. Elle se redresse, vacille un peu, s’accroche à la jambe de sa maman. Est-ce que cette enfant est imparfaite pour autant ?

Je te dis que c’est tout le contraire ! Cette enfant est la perfection même, totalement et parfaitement adorable. Il en va de même pour toi. 

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Mais cette enfant n’a rien fait de mal ! Cette enfant n’a pas consciemment désobéi, blessé personne, ne s’est fait aucun tort à elle-même.

Cette enfant ne fait pas la différence entre le bien et le mal. 

Précisément. Toi non plus.

Mais je le fais ! Je sais qu’il est mal de tuer des gens et bien de les aimer. Je sais qu’il est mal de blesser et bien de guérir, d’améliorer les choses. Je sais qu’il est mal de prendre ce qui ne m’appartient pas, d’utiliser quelqu’un d’autre, d’être malhonnête. 

Je pourrais te montrer des cas où chacun de ces « torts » serait correct.

Tu te moques de moi, maintenant. 

Pas du tout. J’énonce des faits. Si tu dis qu’il ya des exceptions à chaque règle, alors je suis d’accord. S’il y a des exceptions à une règle, alors ce n’est pas une règle.

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Es-tu en train de me dire qu’il n’est pas mauvais de tuer, de blesser, de voler ? 

Cela dépend de ce que tu tentes de faire. D’accord, d’accord, je pige. Mais ça ne légitime pas ces choses. Parfois, il faut faire de mauvaises choses pour arriver à une bonne fin. Ça n’en fait pas du tout de « mauvaises choses », alors, non ? Ce ne sont que des moyens pour arriver à une fin.

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Es-tu en train de me dire que la fin justifie les moyens ?

Qu’en penses-tu ? Non, absolument pas.

Ainsi soit-il. Ne vois-tu pas ce que tu es en train de faire ? Tu inventes les règles à mesure que tu avances !

Et ne vois-tu rien d’autre ? C’est parfaitement correct. C’est ce que tu es censé faire ! Toute la vie est un processus qui consiste à décider Qui Tu Es, puis à en faire l’expérience.

A mesure que tu élargis ta vision, tu inventes de nouvelles règles pour l’englober ! A mesure que tu élargis ton idée à propos de ton Soi, tu crées de nouvelles obligations et interdictions, des oui et des non autour de cela. Ce sont des frontières qui « retiennent » ce qui ne peut pas être retenu. Tu ne peux te limiter à « toi », car tu es illimité comme l’Univers. Mais tu peux créer un concept à partir de ton être sans limite : en imaginant, puis en acceptant des frontières. 

En un sens, c’est ta façon de te connaître dans ce que tu as de particulier.

Ce qui est sans frontière est sans frontière. Ce qui est sans limite est sans limite. Cela ne peut exister nulle part, parce que c’est partout. Si c’est partout, ce n’est nulle part en particulier. 

Dieu est partout. Par conséquent, Dieu n’est nulle part en particulier, car pour être quelque part en particulier, car pour être quelque part en particulier, Dieu devrait ne pas être ailleurs, ce qui n’est pas possible pour Dieu.

 Une seule chose n’est « pas possible » pour Dieu ; c’est que Dieu ne soit pas Dieu. Dieu ne peut pas « ne pas être ». Et Dieu ne peut pas ne pas être semblable à Lui-même. Dieu ne peut Se « dédiviniser ». Je suis partout, c’est tout. Comme je suis partout, je ne suis nulle part. Si je ne suis NULLE PART, où suis-je ?

ICI MAINTENANT. 

[…..] 

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®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

terra110

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Conversation avec Dieu Ch.8 – T.1

Posté par othoharmonie le 29 mai 2010

Conversation avec Dieu Ch.8 - T.1 dans A et B feerique03wv7       TOME I – Chapitre 8  de  Conversation avec Dieu

Quand en aurai-je suffisamment appris sur les relations personnelles pour qu’elles se déroulent sans difficultés ? Y a-t-il moyen d’être heureux dans les relations ? Sont-elles toujours forcément des défis ? 

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Tu n’as rien à apprendre sur les relations personnelles. Tu n’as qu’à faire montre de ce que tu sais déjà. Il y a une façon d’être heureux dans les relations personnelles : c’est de les utiliser dans le but pour lequel elles existent et non dans celui que tu as conçu. 

Les relations personnelles constituent un défi constant ; elles t’appellent constamment à créer, à exprimer et à vivre des visions plus grandes de toi-même, des versions de plus en plus magnifiques de toi-même. Nulle part ailleurs tu ne le feras de façon plus immédiate, avec plus d’impact et de façon plus immaculée que dans les relations personnelles. En fait, sans les relations personnelles, tu ne peux absolument pas le faire. 

Ce n’est que par ta relation avec les autres gens, endroits et événements que tu pourras même exister (en tant que quantité connaissable, identifiable) dans l’univers. Rappelle-toi : en l’absence de tout le reste, tu n’existes pas. Tu n’es ce que tu es qu’en relation avec un autre qui ne l’est pas. Il en va ainsi dans le monde du relatif, par opposition au monde de l’absolu – où Je réside. 

Lorsque tu auras clairement compris cela, lorsque tu l’auras profondément saisi, tu te sentiras intuitivement reconnaissant envers chacune de tes expériences, toutes les rencontres et surtout les relations personnelles, car tu les trouveras constructives au sens le plus élevé. Tu verras qu’elles peuvent servir, qu’elles doivent servir, qu’elles sont en train de servir (que tu le veuilles ou non) à construire Qui Tu Es Vraiment. 

Cette construction peut être une magnifique création de ton propre dessein conscient ou une configuration strictement fortuite. Tu peux choisir d’être le résultat de ce qui s’est passé, ou de ce que tu as choisi d’être et de faire à propos de ce qui s’est passé. C’est sous cette dernière forme que la création de Soi devient consciente. C’est dans cette seconde expérience que le Soi s’accomplit. 

Alors, soit reconnaissant pour chaque relation personnelle et entretiens-la comme une chose extraordinaire, comme une occasion de donner forme à Qui Tu Es – et que tu choisis d’être, à présent.

Pour l’instant, ta quête a quelque chose à voir avec les relations humaines individuelles du genre romantique, et Je comprend cela. Alors, laisse-Moi parler, avec précision et détails, des relations amoureuses humaines, ces choses qui te donnent continuellement tant de difficultés ! 

Lorsque les relations amoureuses humaines échouent (les relations n’échouent jamais vraiment, sauf au sens strictement humain qu’elle n’ont pas produit ce que tu voulais), c’est parce qu’on y était entré pour la mauvaise raison. 

(« Mauvaise », bien entendu, est un terme relatif, voulant dire ce qui se mesure à ce qui est « bon », peu importe ce que c’est ! Il serait plus précis, dans votre langage, de dire que « les relations échouent – changent – plus souvent lorsqu’on y entre pour des raisons qui ne sont pas pleinement bénéfiques ou propices à leur survie »). 

La plupart des gens entrent dans une relation en ayant à l’esprit ce qu’ils peuvent en tirer, plutôt que ce qu’ils peuvent y apporter.

Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-même vous aimeriez voir « apparaître », et non quelle part de quelqu’un d’autre vous pouvez vous accaparer et retenir. 

Les relations (comme toute la vie) ne peuvent avoir qu’un but : être et décider Qui Tu Es Vraiment. 

Il est très romantique de dire que tu n’étais « rien » avant l’arrivée de cet être extraordinaire, mais ce n’est pas vrai. En outre, cela impose à cet être une pression incroyable pour qu’il soit toutes sortes de choses qu’il n’est pas. 

Ne voulant pas te « décevoir », l’autre fait de grands efforts pour être et faire tout cela, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il ne peut plus compléter l’image que tu te fais de lui. Il ne peut plus remplir les rôles auxquels il a été assigné. Le ressentiment monte. La colère suit. 

Finalement, afin de se sauver (et de sauver la relation), cet être extraordinaire se met à reprendre son moi véritable et agit davantage en fonction de Qui Il Est Vraiment. C’est vers ce moment que tu dis qu’il a « vraiment changé ». 

Il est très romantique de dire que, maintenant que ton être extraordinaire est entré dans ta vie, tu te sens complet. Mais le but de la relation n’est pas d’avoir quelqu’un d’autre qui pourrait te compléter, mais d’avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager ta complétude.

Voici le paradoxe de toutes les relatons humaines : tu n’as besoin de personne en particulier pour vraiment faire l’expérience de Qui Tu Es, et… sans quelqu’un d’autre, tu n’es rien. 

C’est à la fois le mystère et la merveille, la frustration et la joie de l’expérience humaine. Cela exige une compréhension profonde et une volonté totale de vivre d’une façon sensée au sein de ce paradoxe. J’observe que très peu de gens le font. 

Lorsque vous entamez, pour la plupart, vos années de formation aux relations personnelles, vous êtes remplis d’anticipation, pleins d’énergie sexuelle, le cœur grand ouvert et l’âme joyeuse bien qu’impatiente. 

Quelque part entre 40 et 60 ans (et pour la plupart, c’est plus tôt que tard), vous avez abandonné votre plus grand rêve, laissé de côté votre plus grand espoir et vous vous êtes contenté de votre attente la moins élevée, ou de rien du tout. 

Le problème est si fondamental, si simple et pourtant si mal compris que c’est tragique : votre plus grand rêve, votre idée la plus élevée, et votre espoir le plus cher avaient quelque chose à voir avec votre cher autre, plutôt qu’avec votre cher Soi. L’épreuve de vos relations personnelles a permis de mesurer à quel point l’autre a été à la hauteur de vos idées et à quel point vous vous êtes considéré à la hauteur des siennes. Mais la seule épreuve véritable mesure à quel point vous êtes à la hauteur des vôtres. 

Les relations personnelles sont sacrées, car elles fournissent la plus grande des occasions (en fait, la seule) de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites du Soi. Les relations personnelles échouent lorsque vous les considérez comme la plus grande chance, dans la vie, de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites d’un autre.

Si toute personne qui se trouve en relation se préoccupait du Soi, de ce que le Soi est en train d’être, de faire et d’avoir ; de ce que le Soi est en train de vouloir, de demander, de donner ; de ce que le Soi est en train de chercher, de créer, de ressentir ; toutes les relations personnelles rempliraient magnifiquement leur rôle – et serviraient leurs participants ! 

Que chaque personne se trouvant en relation se préoccupe, non pas de l’autre mais seulement, seulement, seulement de Soi. 

Cette stratégie paraît étrange, car on vous a dit que, dans la forme de relation la plus élevée, on ne se préoccupe que de l’autre. Mais Je vous dis ceci : le fait de vous concentrer sur l’autre (votre obsession pour l’autre), c’est ce qui fait échouer les relations personnelles. 

Qu’est-ce que l’autre est en train d’être ? Qu’est-ce que l’autre est en train de faire ? Qu’est-ce que l’autre est en train d’avoir ? Qu’est-ce que l’autre est en train de dire ? De vouloir ? D’exiger ? Qu’est-ce que l’autre est en train de penser ? D’espérer ? De planifier ? 

La Maître comprend que ce que l’autre est en train d’être, de faire, d’avoir, de dire, de vouloir, d’exiger, n’a aucune importance. Ce que l’autre est en train de penser, d’espérer, de planifier n’a aucune importance. Tout ce qui importe, c’est ce que vous êtes, en rapport avec cela. 

La personne la plus aimante est celle qui est centrée sur le Soi.  C’est un enseignement vraiment radical…. 

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Pas si tu observes attentivement. Si tu ne peux aimer ton Soi, tu ne peux aimer quelqu’un d’autre. Bien des gens font l’erreur de chercher l’amour du Soi au travers l’amour d’un autre. Bien entendu, ils ne s’en aperçoivent pas. Ce n’est pas un effort conscient : cela se déroule dans le mental, au fond du mental, dans ce que vous appeler le subconscient. Ils s’imaginent : « il suffit que j’aime les autres pour qu’ils m’aiment. Alors, je serai digne d’être aimé, et je pourrai m’aimer ». 

La situation inverse, c’est qu’un grand nombre de gens se détestent eux-mêmes parce qu’ils ont l’impression que personne ne les aime. C’est une maladie – quand les gens sont vraiment « malades d’amour » – car en vérité, d’autres les aiment vraiment, mais ça n’a aucune importance. Peu importe combien de gens leur témoignent leur amour, ça ne leur suffit pas. 

D’abord, ils ne te croient pas. Ils pensent que tu essaies de les manipuler, d’obtenir quelque chose. (Comment peux-tu vouloir les aimer pour ce qu’ils sont vraiment ? Non. Il doit y avoir une erreur. Tu dois vouloir quelque chose !  Alors, qu’est-ce que tu veux ?) 

Ils restent là, à essayer de s’imaginer comment il se peut que quelqu’un les aime vraiment. Donc, ils ne te croient pas et se lancent dans une campagne pour te le faire prouver. A toi de prouver que tu les aimes. Pour cela, ils peuvent te demander de commencer à modifier ton comportement.

Deuxièmement, s’ils en viennent enfin à pouvoir croire que tu les aimes, ils commencent tout de suite à se demander combien de temps ils pourront garder ton amour. Alors, afin de s’accrocher à ton amour, ils commencent à modifier leur comportement. 

Ainsi, deux personnes se perdent littéralement dans une relation. Elles entrent en relation en espérant se trouver, mais elles se perdent. Cette perte du Soi dans une relation, c’est ce qui cause la plus grande part d’amertume au sein de telles associations. 

Deux personnes se lient dans un partenariat, en espérant que le tout soit plus grand que la somme des parties, mais elles découvrent qu’il est moindre. Elles se sentent moindre que lorsqu’elles étaient célibataires, moins compétentes, moins aptes, moins passionnantes, moins attirantes, moins joyeuses, moins contentes.

C’est parce qu’elles sont moindre. Elles ont abandonné la plus grande part d’elles-mêmes afin d’être (et de rester) en relation.

Les relations personnelles n’ont jamais été faites pour se dérouler ainsi, mais c’est ainsi que les vivent plus de gens que tu ne crois.

Pourquoi ? Pourquoi ? 

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C’est parce que les gens ont perdu contact avec (s’ils ont jamais été en contact avec) le but des relations personnelles.

Quand vous perdez de vue que vous êtes des âmes sacrées, engagées dans un voyage sacré, vous ne pouvez voir le but, la raison, derrière toutes les relations personnelles. 

Si l’âme est venue au corps, et le corps à la vie, c’est dans le but d’évoluer. Tu es en train d’évoluer, tu es en train de devenir. Et tu utilises ta relation avec tout afin de déterminer ce que tu es en train de devenir.

C’est la tâche que tu es venu accomplir. C’est la joie de créer le Soi, de connaître le Soi, de devenir, consciemment, ce que tu souhaites Etre. C’est ce qu’on entend par devenir conscient de Soi. 

Tu as fait entrer ton Soi dans le monde relatif afin d’avoir les outils nécessaires pour connaître et faire l’expérience de Qui Tu Es Vraiment. Qui Tu Es, c’est tel que tu te crées, en relation avec tout le reste. 

Tes relations personnelles sont les éléments les plus importants de ce processus. Par conséquent, tes relations personnelles constituent un terrain sacré. Elles n’ont presque rien à voir avec l’autre personne mais, parce qu’elles l’engagent, elles ont tout à voir avec elle. 

C’est la divine dichotomie. C’est le cercle fermé. Alors, ce n’est pas un enseignement tellement radical que de dire : « Bénis soient ceux qui sont centrés sur le Soi, car ils connaîtront Dieu ». Ce ne serait peut-être pas un mauvais but, dans ta vie, que de connaître la part la plus élevée de ton Soi, et d’y rester centré. 

Tu dois d’abord voir toute la valeur de ton Soi avant de pouvoir voir toute la valeur de quelqu’un d’autre. Tu dois d’abord voir toute la grâce de ton Soi avant de pouvoir voir toute la grâce de quelqu’un d’autre. Tu dois d’abord connaître la sainteté de ton Soi avant de pouvoir reconnaître la sainteté de quelqu’un d’autre

Si tu mets la charrue avant les bœufs (comme la plupart des religions te demandent de le faire) et que tu reconnais la sainteté de quelqu’un d’autre avant de te reconnaître toi-même, tu en auras un jour du ressentiment. S’il y a une chose qu’aucun de vous ne peut tolérer, c’est que quelqu’un soit spirituellement supérieur à vous. Mais vos religions vous obligent à considérer les autres comme des êtres spirituellement supérieurs. C’est ce que vous faites – un certain temps. Puis, vous les crucifiez. 

Vous avez crucifié (d’une façon ou d’une autre) tous Mes Maîtres, et pas seulement Un. Et vous l’avez fait, non pas parce qu’ils étaient spirituellement supérieurs à vous, mais parce que vous avez dit qu’ils l’étaient. 

Mes Maîtres sont tous arrivés avec le même message. Non pas « Je sui spirituellement supérieur à vous », mais « Vous êtes aussi saints que moi ». 

C’est le message que vous n’avez pas été à même d’entendre ; c’est la vérité que vous n’avez pas été capables d’accepter. Et c’est pourquoi vous ne pourrez jamais vraiment, purement, tomber amoureux les uns des autres. Vous n’êtes jamais vraiment, purement tombés amoureux avec votre Soi. 

Alors, Je te dis ceci : sois maintenant, et à jamais, centré sur ton Soi. A tout moment, sois à l’affût de ce que tu es en train d’être, de faire et d’avoir, et non de ce qui se passe chez un autre. 

Ce n’est pas dans l’action d’un autre mais dans ta ré-action, que tu trouveras ton salut. […..]

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Conversation avec Dieu Ch.Tome1

Posté par othoharmonie le 26 mai 2010

Conversation avec Dieu Ch.Tome1 Conversations-dieu    TOME I – Chapitre 5  de  Conversation avec Dieu

Quelle est la voie véritable qui mène à Dieu ? Est-ce la renonciation, comme le croient certains yogis ? Qu’en est-il de la souffrance ? La souffrance et le service sont-ils la voie qui mène à Dieu, comme le disent de nombreux ascètes ? Devons-nous mériter notre passage au paradis en « étant sages », comme l’enseignent bien des religions ? Ou sommes-nous libres d’agir comme nous le voulons, de violer ou d’ignorer toute règle, de laisser de côté tous les enseignements traditionnels, de plonger dans la gratification et ainsi de trouver le Nirvâna, comme le disent bien des nouvel-âgistes ? Quelle est la voie véritable ? Les valeurs traditionnelles ou l’improvisation ? Quelle est la voie ? Les Dix Commandements, ou les Sept Etapes de l’Illumination ?  Il faut vraiment que ce soit l’un ou l’autre, n’est-ce pas…. Est-ce que ça ne pourrait pas être tout cela à la fois ? Je ne sais pas. Je Te demande. 

Je vais te répondre au meilleur de ta compréhension, mais Je te dis tout de suite que la réponse se trouve en toi…. Je dis cela à tous les gens qui entendent Mes paroles et qui cherchent Ma Vérité.

Tout cœur qui demande sincèrement « Quelle est la voie qui mène à Dieu ? » reçoit une réponse. Il reçoit une Vérité qui vient du cœur. Viens vers Moi par la voie de ton cœur et non par celle de ta tête. Tu ne Me trouveras jamais au niveau de ta tête. 

Pour vraiment trouver Dieu, tu dois perdre la tête ! Cependant, ta question exige une réponse, et Je ne Me détournerai pas de l’élan de ton interrogation. 

Je vais commencer par une affirmation qui te renversera et scandalisera peut-être bien des gens. Les Dix Commandements n’existent pas. 

Oh, mon Dieu, il n’y en a pas ? 

Non, il n’y en a pas. A qui commanderais-Je ? A Moi-même ? Et pourquoi de tels commandements seraient-ils nécessaires ? Tout ce que Je veux existe. N’est-ce pas ? Alors, pourquoi aurais-Je à commander à qui que ce soit ?

Et si Je promulguais des commandements, ne seraient-ils pas automatiquement respectés ? Comment pourrais-Je souhaiter une choses au point de la commander, pour ensuite me reposer et la voir ne pas se produire ? 

Quel roi ferait cela ? Quel monarque ?

Et Je te dis ceci : Je ne suis ni roi ni monarque. Je suis tout simplement (et terriblement) le Créateur. Cependant, le Créateur ne règne pas mais crée – crée et continue de créer. 

Je t’ai créé (béni) à Mon image et à Ma ressemblance. Je t’ai fait certaines promesses et J’ai pris certains engagements envers toi. Je t’ai dit, en langage simple, ce qu’il t’arrivera quand tu ne feras plus qu’un avec Moi. 

Tu es, comme l’était Moïse, une âme engagée dans une quête sérieuse. Moïse aussi, comme tu le sais, est resté devant Moi, Me suppliant de lui répondre. « Oh, Dieu de mes Pères, s’est-il écrié. Dieu de mon Dieu, daigne me montrer. Donne-moi un signe, que je puisse le dire à mon peuple ! Comment puis-je savoir que nous sommes le peuple élu ? » 

Et Je suis venu à Moïse, tout comme Je suis venu à toi maintenant, avec une alliance divine, une promesse éternelle, un engagement sûr et certain. « Comment puis-je en être sûr ? » a demandé Moïse d’une voix plaintive. « Parce que Je te l’ai dit, ai-Je répondu. Tu as la Parole de Dieu ». 

Et la Parole de Dieu n’était pas un commandement, mais une alliance. Voici donc… 

LES DIX ENGAGEMENTS

 Tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu, et tu sauras que tu as trouvé Dieu grâce à ces signes, indications, et changements qui se produiront en toi : 

1.     Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit, de toute ton âme. Et il n’y aura pas d’autre Dieu avant Moi. Tu ne vénéreras plus l’amour humain, le succès, l’argent, le pouvoir, ni aucun de leurs symboles. Tu délaisseras ces choses comme un enfant délaisse ses jouets, non pas parce qu’elles sont sans valeur, mais parce que tu les auras dépassées.

Et tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu parce que : 

2.     Tu n’utiliseras pas le nom de Dieu en vain. Tu ne feras pas appel à Moi pour des choses frivoles. Tu comprendras le pouvoir des mots et des pensées, et tu ne songeras même pas à invoquer le nom de Dieu d’une manière qui n’est pas divine. Tu n’utiliseras pas Mon Nom en vain parce que tu ne peux pas, car Mon Nom (le Grand « Je Suis ») n’est jamais utilisé en vain (c’est-à-dire sans résultat) et ne pourra jamais l’être. Et quand tu auras trouvé Dieu, tu le sauras.

Et Je te donnerai ces autres signes aussi : 

3.     Tu te rappelleras de Me réserver une journée que tu appelleras sainte. Cela, afin que tu ne restes pas longtemps dans ton illusion, mais que tu te rappelles Qui et Ce Que Tu Es. Dès lors, tu appelleras bientôt chaque jour Sabbat et, pour toi, chaque instant sera saint. 

4.     Tu honoreras ta mère et ton père – et tu sauras que tu es le Fils de Dieu quand tu honoreras ton Dieu Père/Mère dans tout ce que tu dis, fais ou penses. Et de même que tu honores Dieu Père/Mère, et tes père et mère sur la Terre (car ils t’ont donné la vie), ainsi, aussi, tu honoreras tout le monde. 

5.     Tu sauras que tu as trouvé Dieu quand tu verras que tu ne tues pas (c’est-à-dire : tuer volontairement, sans raison). Car lorsque tu comprendras que tu ne peux en aucun cas mettre fin à la vie d’un autre (toute vie est éternelle), tu ne choisiras de mettre fin à aucune incarnation particulière, ni à faire passer de l’énergie vitale d’une forme à une autre sans la justification la plus sacrée. Ta nouvelle vénération envers la vie t’amènera à respecter toutes les formes de vie ( y compris les plantes, les arbres et les animaux) et de n’avoir d’impact sur elles que lorsque c’est pour le plus grand bien. 

Et ces autres signes Je t’enverrai aussi, afin que tu saches que tu es sur la voie : 

 

 

6.     Tu ne saliras pas la pureté de l’amour par la malhonnêteté ou la tromperie, car c’est de l’adultère. Je te promets que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne commettras pas l’adultère. 

7.     Tu ne prendras pas une chose qui n’est pas la tienne et tu ne tricheras pas, ne seras pas complice, ni ne feras de tort à un autre pour avoir quoi que ce soit, car ce serait voler. Je te promets alors que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne voleras pas. 

Et non plus… 

8.     Tu ne diras rien qui ne soit vrai, car ce serait un faux témoignage. 

Et non plus…

9.     Tu ne convoiteras pas la conjointe de ton voisin, car pourquoi désirerais-tu la conjointe de ton voisin puisque tu sais que toutes les autres sont à toi ? 

10.  Tu ne convoiteras pas les biens de ton voisin, car pourquoi voudrais-tu les biens de ton voisin alors que tu sais que tous les biens peuvent être à toi et que tous tes biens appartiennent au monde ? 

Tu sauras que tu as trouvé la voie qui mène à Dieu lorsque tu verras ces signes. Car Je te promets qu’aucune personne qui cherche vraiment Dieu ne fera plus ces choses. Il serait impossible de poursuivre de tels comportements. 

Ce sont tes libertés et non tes restrictions. Ce sont mes engagements et non mes commandements, car Dieu ne donne pas d’ordres à ceux qu’il a créés – Dieu se contente dire à ses enfants : voici comment vous saurez que vous êtes sur le chemin du retour. 

Moïse m’a demandé sincèrement : « Comment puis-je savoir ? Donne-moi un signe ». Moïse m’a posé la même question que toi. La même question, tous les peuples, partout, l’ont posée depuis le commencement des temps. Ma réponse aussi est éternelle. Mais elle n’a jamais été, et ne sera jamais, un commandement. Car qui commanderais-Je ? Et qui punirais-Je si Mes commandements n’étaient pas suivis ? 

Il n’y a que Moi. Alors, je n’ai pas à suivre les Dix Commandements afin d’aller au ciel. 

Tu ne peux « aller au ciel ». Tu ne peux que savoir que tu t’y trouves déjà. Il s’agit d’accepter, de comprendre et non de travailler fort ou de lutter. 

Tu ne peux aller là où tu te trouves déjà. Pour ce faire, il te faudrait t’éloigner de l’endroit où tu te trouves, et cela irait tout à fait à l’encontre du but du voyage. 

L’ironie, c’est que la plupart des gens croient qu’ils doivent s’éloigner de l’endroit où ils se trouvent pour arriver à leur destination. Alors, ils quittent le ciel afin d’arriver au ciel, en passant par l’enfer. 

L’illumination, c’est de comprendre qu’il n’y a nulle part où aller, rien à faire et personne à être, sinon précisément celui que tu es maintenant. 

Tu es en route vers nulle part. 

Le ciel (comme tu l’appelles) n’est nulle part. Mettons seulement un espace entre w et le h dans le mot anglais nowhere et tu verras que le ciel est now… here : ici, maintenant. 

[…..]

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Posté par othoharmonie le 12 mai 2010

 dieu-de-la-genese-wojtek-siudmak   TOME I – Chapitre 1  de  Conversation avec Dieu

 Au printemps 1992 (c’était aux alentours de Pâques, je me rappelle), un phénomène extraordinaire est survenu dans ma vie. Dieu s’est mis à vous parler. A travers moi. Permettez-moi de vous expliquer. 

A l’époque, j’étais très malheureux, aux points de vue personnel, professionnel et émotionnel, et ma vie semblait être un échec à tous les niveaux. Comme j’avais l’habitude, depuis des années, de consigner mes pensées dans des lettres (que je n’envoyais presque jamais), j’ai pris mon bon vieux bloc-notes jaune, format légal, et je me suis mis à y déverses mes sentiments.Cette fois-ci, plutôt que d’écrire une autre lettre à une personne dont je me croyais victime, je me suis dit que j’irais droit à la source, droit au plus grand de tous les bourreaux. J’ai décidé d’écrire une lettre à Dieu.

C’était une lettre pleine de dépit et de passion, de confusion, de contorsions et de condamnation, remplie d’une foule de questions furieuses.Pourquoi ma vie allait-elle mal ? Qu’est-ce qu’il me fallait faire pour qu’elle fonctionne ? Pourquoi ne pouvais-je trouver le bonheur dans les relations personnelles ? Allais-je à tout jamais manquer d’argent ? Finalement (et par-dessus tout), Qu’avais-je fait pour mériter cette vie de lutte incessante ? 

 A ma grande surprise, pendant que je griffonnais la dernière de mes questions amères et insolubles, et que je m’apprêtais à poser la plume, ma main est restée suspendue au-dessus du papier, comme retenue par une force invisible. Soudain, la plume s’est mise à bouger d’elle-même. Je n’avais aucune idée de ce que j’étais sur le point d’écrire mais, comme une idée semblait émerger, j’ai décidé de la laisser se dérouler. Et c’était…. Veux-tu vraiment une réponse à toutes ces questions, ou es-tu seulement en train de te défouler ?

J’ai cligné des yeux… puis mon esprit a formulé une réponse. Je l’ai écrite, à la suite. Les deux à la fois. Je suis en train de me défouler, c’est certain, mais s’il existe des réponses à ces questions, j’aimerais diablement les entendre ! 

Il y a une foule de choses que tu aimerais « diablement »… Mais ne serait-il pas agréable d’aimer « divinement«  ?Et j’ai écrit : Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? 

Sans m’en rendre compte, je venais d’amorcer une conversation … et je n’écrivais pas vraiment : je prenais une dictée. Cette dictée s’est poursuivie pendant trois ans et, à l’époque, je n’avais aucune idée de son aboutissement. Les réponses que je couchais sur papier ne me venaient jamais avant la fin des questions et avant que j’aie écarté mes propres pensées. Souvent, les réponses étaient plus rapides que mon écriture, et je me trouvais à gribouiller pour tenir le rythme. Lorsque je manquais de clarté, ou que je perdais le sentiment que les mots arrivaient d’ailleurs, je posais la plume et me détachais du dialogue jusqu’à ce que je sente à nouveau l’inspiration (désolé, c’est le seul mot qui convienne vraiment) de retourner au bloc-notes jaune, format légal, et de reprendre la transcription. 

Au moment où j’écris ces lignes, ces conversations se poursuivent encore. Et on en trouve une grande partie dans les pages qui suivent… des pages qui contiennent un ahurissant dialogue qui, au départ, m’a laissé incrédule, puis qui m’a semblé n’avoir qu’une valeur personnelle mais qui, je le comprends maintenant, n’était pas destiné qu’à moi. Il vous était destiné, à vous et à tous ceux qui sont entrés en contact avec ce livre, car mes questions sont aussi les vôtres.Je veux vous laisser entrer dès que possible dans ce dialogue, car ce qui compte vraiment, ici, ce n’est pas mon histoire, mais la vôtre. C’est l’histoire de votre vie qui vous  amené ici. C’est par rapport à votre expérience personnelle que ce livre est applicable. Autrement, vous ne seriez pas ici, en train de la lire, maintenant.

Alors, entrons dans le dialogue avec une question que je me posais depuis très longtemps : Comment Dieu parle-t-il, et à qui ? Lorsque je l’ai posée, voici la réponse que j’ai reçue : Je parle à chacun. Tout le temps. La question n’est pas : à qui Je parle, mais : qui écoute ? 

Intrigué, j’ai demandé à Dieu d’élaborer à ce sujet. Voici ce que Dieu a dit : Tout d’abord, remplaçons le mot parler par communiquer. C’est un bien meilleur terme, plus riche, plus précis. Lorsque nous essayons de nous parler (Moi à toi, toi à Moi) nous sommes immédiatement contraints par l’incroyable limite des mots. Voilà pourquoi Je ne communique pas seulement en paroles. En réalité, Je le fais rarement. Je communique le plus souvent par le sentiment. 

Le sentiment est le langage de l’âme. Si tu veux savoir ce qui est vrai pour toi en ce qui concerne une chose précise, observe comment tu te sens par rapport à celle-ci. 

Les sentiments sont parfois difficiles à découvrir (et souvent même plus difficiles à reconnaître). Mais ta vérité suprême se trouve tapie dans tes sentiments les plus profonds. Il s’agit d’arriver à ces sentiments, je te montrerai comment. A nouveau. Si tu le souhaites. 

J’ai alors dit à Dieu que je le souhaitais vraiment mais, qu’à présent, je souhaitais encore davantage recevoir une réponse entière et complète à mes questions. Voici ce que Dieu m’a dit : Je communique aussi par la pensée. La pensée et les sentiments ne sont pas la même chose, même s’ils se produisent parfois en même temps. En communiquant par la pensée, J’utilise souvent des images. C’est pourquoi les pensées sont plus efficaces que les seules paroles, en tant qu’outils de communication.

En plus des sentiments et des pensées, J’utilise également le véhicule de l’expérience pour communiquer intensément. Finalement, lorsque les sentiments, les pensées et l’expérience échouent, J’utilise des paroles. En vérité, les paroles sont l’outils de communication le moins efficace. C’est l’outil le plus souvent ouvert à l’interprétation, le plus souvent mal compris

Pourquoi donc ? A cause de la nature des paroles. Les paroles ne sont que des émissions de sons : des bruits qui représentent les sentiments, les pensées et l’expérience. Ce sont des symboles. Des signes. Des insignes. Elles ne sont pas la Vérité. Elles ne sont pas ce qu’elles représentent. Les paroles peuvent t’aider à comprendre quelque chose. L’expérience te permet de connaître. Cependant, il y a des choses dont tu ne peux faire l’expérience. Je t’ai donc donné d’autres outils de connaissance. On les appelle les sentiments. Et les pensées. 

L’ironie suprême, c’est que tu aies accordé autant d’importance à la Parole de Dieu, et si peu à l’expérience. En fait, tu accordes si peu de valeur à l’expérience que, lorsque ton expérience de Dieu diffère de ce que tu as entendu dire de Dieu, tu écartes automatiquement l’expérience et tu acceptes les paroles, tandis que ce devrait être exactement le contraire.

Ton expérience et tes sentiments à propos de quelque chose représentent ce que tu en sais de manière factuelle et intuitive. Les paroles ne peuvent servir qu’à symboliser ce que tu sais, elles peuvent souvent embrouiller ce que tu sais. Voilà donc les outils avec lesquels Je communique et, pourtant, ce ne sont pas les méthodes, car les sentiments, les pensées et l’expérience ne viennent pas tous de Moi.

D’autres ont prononcé bien des paroles en Mon nom. Bien des pensées et bien des sentiments ont été parrainés par des cause que Je n’avais pas directement créées. Il en résulte bien des expériences. Le défi, c’est d’avoir suffisamment de discernement. La difficulté, c’est de connaître la différence entre les messages de Dieu et les données provenant d’autres sources. Cette distinction devient simple lorsqu’on applique une règle de base : 

Ta Pensée la Plus Elevée, ta Parole la Plus Claire, ton Sentiment le Plus Magnifique viennent toujours de Moi. Tout le reste provient d’une autre source. Ce travail de distinction devient alors facile, car même le débutant ne devrait avoir aucune difficulté à identifier ce qu’il y a de Plus Elevé, de Plus Clair et de Plus Magnifique. 

Je te donne toujours les indications suivantes : La Pensée la Plus Elevée est toujours celle qui renferme la joie. Les Paroles les Plus Claires sont celles qui contiennent la vérité. Le Sentiment le Plus Magnifique est celui que tu appelles amour. Joie, vérité, amour. Les trois sont interchangeables et l’un mène toujours aux autres. Peu importe dans quel ordre on les place.

Une fois qu’on a distingué, à l’aide de ces indications, Mes messages de ceux qui proviennent d’une autre source, il ne reste plus qu’à savoir si Mes messages seront entendus. La plupart ne le sont pas. Certains, parce qu’ils semblent trop beaux pour être vrais, d’autres, parce qu’ils semblent trop difficiles à suivre. Un grand nombre d’entre eux, parce qu’ils sont tout simplement mal compris. La plupart, parce qu’ils ne sont pas reçus.

Mon messager le plus puissant est l’expérience, et même celui-là, tu l’ignores. Surtout celui-là, tu l’ignores. Ton monde ne serait pas dans son état actuel si tu avais tout simplement été à l’écoute de ton expérience. Puisque tu n’as pas écouté ton expérience, tu continues de la re-vivre, à répétition. Car Mon but ne sera pas contrecarré, ni Ma volonté ignorée. Tu recevras sûrement le message. Tôt ou tard. 

Mais Je ne t’y obligerai pas. Je ne te forcerai jamais, car Je t’ai donné un libre arbitre (le pouvoir de faire ce que tu veux) et Je ne te le retirerai jamais. Ainsi, Je continuerai de t’envoyer les mêmes messages, encore et toujours, à travers les millénaires et dans tous les coins de l’univers que tu occupes. A l’infini, Je t’enverrai Mes messages, jusqu’à ce que tu le les aies reçus et accueillis en les considérant comme les tiens. 

Mes messages arriveront sous cent formes, à mille moments, sur un million d’années. Si tu écoutes vraiment, tu ne pourras les manquer. Lorsque tu les auras vraiment entendus, tu ne pourras les ignorer. Ainsi, notre communication deviendra sérieuse. Car, dans le passé, tu t’est contenté de Me parler, de Me prier, d’intercéder auprès de Moi, de M’implorer. Mais, maintenant, Je peux te répondre, comme d’ailleurs Je suis en train de le faire en ce moment. 

Comment puis-je savoir si cette communication provient de Dieu ? Comment savoir si ce n’est pas ma propre imagination ? Quelle serait la différence ? Ne vois-tu pas qu’il M’est plus facile qu’autrement de travailler à travers ton imagination ? Je t’apporterai exactement les pensées, les paroles ou les sentiments justes, à tout moment, précisément adaptés à l’objectif du moment, par un ou plusieurs procédés. 

Tu sauras que ces paroles sont de Moi parce que tout seul, tu n’as jamais parlé aussi clairement. Si tu avais déjà parlé aussi clairement de ces questions, tu ne serais pas en train de m’interroger. 

Avec qui Dieu communique-t-Il ? Y a-t-il des gens extraordinaires ? Y a-t-il des moments extraordinaires ? 

Tous les gens sont extraordinaires et tous les moments sont précieux. Aucune personne, ni aucun moment, n’est plus extraordinaire qu’un autre. Bien des gens choisissent de croire que Dieu communique par des moyens extraordinaires et seulement avec des gens extraordinaires. Cela enlève à l’ensemble des gens la responsabilité d’entendre Mon message, et surtout de le recevoir (c’est une autre affaire), et cela leur permet de prendre la parole d’un autre dans tous les domaines. Ainsi, tu n’es pas obligé de M’écouter, car tu es d’avis que d’autres M’ont entendu parler de tout et que tu peux toujours les écouter.

Lorsque tu écoutes ce que d’autres gens croient M’avoir entendu dire, cela t’enlève l’obligation de penserC’est la principale raison pour laquelle la plupart des gens se détournent des messages que Je leur envoie à un niveau personnel. Si tu reconnais recevoir directement Mes messages, tu es alors responsable de les interpréter. Il est beaucoup plus sécurisant et facile d’accepter l’interprétation des autres (même de ceux qui ont vécu il y a 2000 ans) que de chercher à interpréter le message que tu peux fort bien recevoir en ce moment même. 

Mais Je t’invite à une nouvelle forme de communication avec Dieu. Une communication qui va dans les deux sens. En vérité, c’est toi qui M’as invité. Car Je suis venu vers toi, sous cette forme, en ce moment, en réponse à ton appel

Pourquoi certaines personnes, comme le Christ, par exemple, semblent-elles entendre un plus grand nombre de Tes messages que d’autres ? 

Parce que certaines personnes veulent écouter. Elles veulent écouter et elles veulent demeurer ouvertes à la communication même lorsqu’elle paraît effrayante, tordue, ou tout à fait erronée. 

 

 Nous devons donc écouter Dieu, même lorsque ce qui est dit semble faux ? Surtout lorsque ça semble faux. Si tu crois avoir raison à propos de tout, pourquoi parler à Dieu ? 

Vas-y, conforme-toi à ce que tu sais. Mais remarque que tu as fait cela depuis le début des temps. Et vois dans quel état se trouve le monde. Il est évident que chaque chose t’a échappé. De toute évidence, il y a quelque chose que tu ne comprends pas. Ce que tu comprends vraiment doit te sembler vrai, car « vrai » est un terme que tu utilises pour désigner une chose que tu acceptes. Par conséquent, ce que tu n’as pas saisi t’apparaîtra, au départ, « faux ». La seule voie utile à cet égard, c’est de te demander « Qu’arriverait-il si tout ce qui me semble « faux » était en fait « vrai » ? Tous les grands scientifiques savent cela. Lorsque son travail n’aboutit nulle part, un scientifique écarte toutes ses suppositions et recommence. Toutes les grandes découvertes proviennent d’une volonté et d’une capacité de ne pas avoir raison. Et c’est ce qu’il te faut à présent. 

Tu ne pourras connaître Dieu que lorsque tu cesseras de te dire que tu connais déjà Dieu. Tu ne pourras entendre Dieu que lorsque tu cesseras de croire que tu as déjà entendu Dieu. Je ne pourrai te dire Ma Vérité que lorsque tu cesseras de Me dire la tienne. 

Mais ma vérité à propos de Dieu vient de Toi. Qui a dit cela ?   D’autres. Quels autres ? 

Des leaders. Des pasteurs. Des rabbins. Des prêtres. Des livres. La Bible, pour l’amour du ciel !Ce ne sont pas des sources autorisées. 

Ah non ? Non. Alors, quelles sont ces sources ?

Ecouter tes sentiments. Ecoute tes Pensées les Plus élevées. Ecoute ton expérience. Chaque fois que l’un ou l’autre diffère de ce que tu as appris de tes enseignants, ou lu dans tes livres, oublie les paroles. Les paroles sont les moins fiables de toutes les sources de Vérité J’ai tant de choses à Te dire et tant de question à Te poser. Je ne sais par où commencer.Par exemple, pourquoi ne Te révèles-Tu pas ? Si Dieu existe vraiment et que C’est Toi, pourquoi ne Te révèles-Tu pas d’une façon compréhensible pour nous tous ?

Je l’ai fait, à maintes reprises. Je suis encore en train de le faire. Non. Je veux dire par une méthode de révélation indiscutable, impossible à nier.

Telle que ? Telle que d’apparaître tout de suite sous mes yeux.C’est ce que je suis en train de faire.Où ? 

Partout où tu regardes.Non, je veux dire d’une manière indiscutable. D’une manière qu’aucun humain ne pourrait nier. 

De quelle façon serait-ce ? Sous quelle forme voudrais-tu que J’apparaisse ?  Sous Ta forme réelle. 

Cela serait impossible, car Je n’ai aucune forme que tu comprennes. Je pourrais adopter une forme que tu pourrais comprendre, mais alors, chacun supposerait que ce qu’il a vu est la seule et unique forme de Dieu, plutôt d’une forme de Dieu parmi tant d’autres. Les gens s’imaginent que Je suis ce qu’ils voient de Moi, plutôt que ce qu’ils ne voient pas. Mais Je suis le Grand Invisible, et non la forme que Je revêts à un moment donné. En un sens, Je suis ce que Je ne suis pas. C’est du ne-suis-pas que Je viens et auquel Je retourne toujours. 

Cependant, quand J’arrive sous telle ou telle forme (une forme dans laquelle Je crois que les gens peuvent Me comprendre), on M’assigne cette forme à jamais.Et quand J’arrive sous n’importe quelle autre forme, à n’importe quels autres gens, les premiers disent que Je ne suis pas apparu aux seconds, car Je n’avais pas la même forme pour les seconds que pour les premiers, et que Je n’ai pas dit les mêmes choses. Par conséquent, comment cela pouvait-il être Moi ? 

Tu vois, alors : peu importe sous quelle forme ou de quelle manière Je Me révèle, peu importe la manière que Je choisis et peu importe la forme que Je prends, aucune ne sera indiscutable. 

si ces écrits vous intéressent alors je vous fais un cadeau ………….

Mettez votre moteur de recherche en « traduction » pour le format en PDF :

http://www.nous-les-dieux.org/images/3/36/Conversations_avec_Dieu_-_Tome_1.pdf

®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

 

 raconte-dieu1

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