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L’Homme dans l’Univers

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2014

images (9)Lorsque l’on arrive pour la première fois dans un lieu où l’on va séjourner, on fait le tour de ce lieu. On entre dans les pièces, on furète, on va au jardin. Bref, on se rend compte de ses caractéristiques. Quelle est sa composition ? Est-il aéré ? Chaud ? Frais ? Lumineux ? Facile d’accès ? Puis, on fait le tour du voisinage. De façon quasi-instinctive comme les animaux, nous délimitons et prenons connaissance de notre territoire. 

En tant qu’être humain, notre territoire commun est la Terre. Cette notion est maintenant revendiquée par tout un chacun. Ne parlons-nous pas de «village global» ? Nous habitons ce magnifique village, la Terre. Les images des plus lointaines contrées sont devenues accessibles et nous pouvons même, si nous le souhaitons, chatter avec leurs habitants. Par ailleurs, cette Terre fait partie d’un ensemble plus vaste qui est l’univers. L’expression «planète Terre» fait d’ailleurs partie du langage courant des médias. 

Nous savons – pour la plupart, vaguement – que notre planète est l’une des millions de planètes qui peuplent l’univers. Nous savons cela, mais nous ne l’intégrons pas. Notre regard reste braqué sur notre quotidien terrestre, nos préoccupations, nos émotions, notre famille, notre travail, nos intérêts. 

Nous donnons à ces choses matérielles ou psychologiques un statut essentiel dans nos vies. L’univers n’entre pas, ou peu, ou mal intégré, dans notre conception de nous-mêmes en relation avec un environnement plus vaste que nos seules préoccupations.

 

images (8)Les voiles du réel

Pourtant, penser le cosmos, ses immensités, ses paradoxes, ses inconnues, aboutit inévitablement à changer notre représentation des choses. Nous nous agrandissons de notre pensée du cosmos. Nous agrandissons notre représentation de l’être humain. Nous agrandissons notre représentation du réel. Car c’est le réel que nous questionnons encore et toujours lorsque nous questionnons le cosmos. Quelles sont ces lois ? Qu’est-ce qui anime tout cela ? Pourquoi la connaissance de son fonctionnement ne nous est-elle pas donnée d’emblée, de façon limpide, avec évidence ? Nous devons chercher. 

Nous ne pouvons pas -pas encore- appréhender directement le réel : il se cache derrière d’innombrables voiles. Ainsi en est-il de la matière dont est fait l’univers, cette matière dont on sait maintenant qu’elle n’a de solide que son apparence…

 

L’invisible en question

La science questionne, autant que la philosophie ou la religion, l’invisible des choses. Les planètes lointaines ne se voient pas à l’oeil nu, et la masse noire n’émet aucun rayonnement. Dieu, quant à lui, est tout aussi invisible. Dieu ou la Matière, sont-ce d’ailleurs vraiment, à l’heure actuelle, deux langages incompatibles ?

Déjà, début XX è, Teilhard de Chardin ne conjuguait-il pas d’admirables intuitions scientifiques et spirituelles dans sa recherche : «Quand je pense à Vous, Seigneur, je ne puis dire si je vous trouve davantage ici que là, si vous êtes plutôt pour moi Ami, Force ou Matière…» ? C’est en tous cas toutes les modalités de l’invisible qui sont questionnées de toutes parts à notre époque, invisible qui se décline du plus petit au plus grand, dans des approches multiples de plus en plus foisonnantes et riches.

 

D’une idée…à une quête 

Ceci dit, l’espace intersidéral a toujours fait rêver autant les poètes que les scientifiques. Les uns ont chanté ses énigmes, les autres ont tenté de les déchiffrer. D’innombrables mythes expliquant l’origine de la Terre et de l’univers ont été écrits. Quant aux premières tentatives de description de la Terre dans l’espace, elles montrent celle-ci comme étant une surface plane. On est bien loin de la description d’une terre plate actuellement. Nous sommes peu outillés si nous voulons réellement avancer dans le savoir de ce territoire cosmique dont nous faisons partie. Car pour  se situer quelque part, dans la culture dont nous sommes, il est nécessaire de se faire une idée du lieu. 

Outre le fait que nous puissions regarder le ciel, le contempler, nous laisser imprégner de sa mystérieuse beauté, nous allons élaborer mentalement une représentation de l’univers. Elle va se construire de façon quasi-inconsciente par les apports de la culture et du monde audiovisuel dans lequel nous baignons, ou par le biais d’une démarche plus consciente. Cette représentation de l’univers, et donc de la matière et espace de l’énergie, va donner naissance à des croyances. Les croyances ayant trait à l’univers sont directement reliées à des questions métaphysiques aussi importantes que : 

«Qui suis-je ? De quoi suis-je fait ? Quelle est mon origine ? Où est-ce que je vais ? Pourquoi est-ce que je vis ?».

 La question du sens posée par la philosophie et la spiritualité, se nourrit de la question du «comment» à laquelle la science et les astrophysiciens tentent de répondre. Il est terminé le temps où on laissait aux seules religions ces questions qui font partie de la destinée même de l’espèce humaine et de chacun individuellement. C’est à travers la chimie, la biologie, la physique, l’astrophysique, mais aussi l’anthropologie, l’archéologie,  l’histoire, l’esthétique qu’elles se posent. A cela, on peut ajouter toutes les approches qui questionnent nos systèmes de représentations, nos niveaux de langage, nos productions artistiques et intellectuelles. Et, last but not least, tout ce qui a trait à l’intériorité et à l’étude de la conscience : la psychologie personnelle et transpersonnelle, et les neurosciences. Le monde extérieur et le monde intérieur se rencontrent…

 

Comprendre l’espace

Il y a quelque chose d’admirable dans la quête scientifique. Quête de la science ?

Oui, car elle est d’abord une aventure de l’esprit pour comprendre le monde. Les astrophysiciens vont d’abord tenter de comprendre l’espace. Et cette tentative, le mot le dit bien, est composé d’erreurs, de révisions, de corrections. 

Le modèle élaboré par Ptolémée, selon lequel la Terre était le centre de l’univers autour de laquelle tournaient les planètes et les astres, a duré plus d’un millier d’années. On a cru pendant plus de 1500 ans que la Terre était le centre de l’univers ! C’est beaucoup, 1500 ans. Puis la révolution de Copernic au 16ème siècle eut lieu et renversa totalement les rôles : ce n’est plus la Terre qui est au centre, mais le Soleil. 

Et un nouveau modèle eut lieu et est encore actuel. Tout le monde connaît ces grands tournants scientifiques qui élaborent un nouveau paradigme, un nouveau socle de croyances pour une période plus ou moins longue, ici plus d’un millier d’années.

 

Un casse-tête mathématique

Sachant cela, il nous appartient de chercher quels sont les grands paradigmes scientifiques qui sous-tendent notre siècle. Pour élaborer cette recherche, nous disposons, entre autres approches, de la pensée scientifique. La pensée scientifique, mais vulgarisée. Il est évident que nous ne pouvons pas avoir accès à la source même des recherches en astrophysique, vu que les symboles mathématiques en font intégralement partie. Qui peut se targuer de comprendre ce que sont les opérateurs hermitiens, les matrices densité, les espaces de Hilbert, les vecteurs d’état ? Qui sait ce qu’est exactement l’équation

de Maxwell, faisant partie de la théorie dite de «jauge», forme élaborée de la théorie quantique des champs ? C’est à s’y perdre, et cela d’autant plus quand on sait que le prix Nobel de physique en 1965, le pédagogue Richard Feynman, avoua qu’il lui était impossible d’expliquer à quiconque la loi quantique relativiste des champs…

D’un savoir multidisciplinaire à une connaissance transdisciplinaire…

On entre ici dans la difficulté qui consiste à produire de la bonne vulgarisation, difficulté que Valéry, cité par Etienne Klein(3), a très bien énoncée : «Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui est complexe est inutilisable» ! Nous devons donc bien nous rendre compte que les informations scientifiques dont nous disposons pour nous faire une idée de l’univers sont, dès le départ, sujettes à des interprétations et des transformations. Songeons aussi que chaque théorie va se modifier en fonction de nouvelles données. 

Bref, sachons que l’idée que nous allons nous faire de l’univers via les informations scientifiques que nous aurons peu ou prou intégrées sera nécessairement subjective. La synthèse de toutes ces données peut cependant s’effectuer à partir d’un espace de pensée autre, qui résout les contradictions, une sorte d’espace où les savoirs multidisciplinaires se résolvent dans une connaissance transdisciplinaire, espace  intérieur où des formes de révélations ont lieu [Eurêka !] et des certitudes métaphysiques éclosent. Sachant la relativité mais aussi la beauté de cette démarche, avançons…

 

Des milliards de fois plus petit qu’un atome…

Car il existe de superbes écrits destinés au grand public. Ce sont, par exemple, les écrits de l’astrophysicien Hubert Reeves, ou encore ceux de Trinh Xuan Thuan, astrophysicien et professeur à l’université de Virginie. Dans ces écrits, on peut retracer une aventure qui va du plus élémentaire au plus complexe. Aventure qui commence avec le Big Bang, déflagration cosmique à l’origine de l’univers qui fait actuellement l’unanimité des scientifiques. Et on s’émerveille lorsque l’on pense que tout a commencé dans un espace minuscule, des milliards de fois plus petit qu’un atome, et que cet espace minuscule a commencé à s’étendre. 

Car l’univers n’est pas immuable, mais en expansion, selon l’hypothèse émise début des années 1920 par Friedmann et Lemaire. 

Le minuscule espace des débuts a continué à s’accroître pour atteindre les gigantesques proportions du cosmos actuel. L’histoire n’est pas finie, bien évidemment. L’univers continue à grandir et en même temps, il refroidit. 

Ce refroidissement est nécessaire pour que la complexité continue à voir le jour. En effet, la chaleur donne lieu au mouvement. Dans un univers trop chaud, les formes structurées en mouvement entrent en collision les unes avec les autres et se détruisent. Dans un univers plus froid, tout se stabilise. 

Ce «Un» qui fait la différence

Par ailleurs, l’univers est composé d’énergie et de lumière. L’Univers est né d’un vide quantique, donc baratté d’énergie et rempli de particules qui naissent et meurent à des cadences infernales. Cette énergie du vide est essentielle puisqu’elle donne lieu à la matière. C’est ici que la formule bien connue d’Einstein prend tout son sens : E = mc2. 

On parle souvent de la « soupe primordiale », expression parlante entre toutes qui illustre bien la constante et bouillonnante activité du vide d’où particules et antiparticules ont surgi. Celles-ci entrent en collision, se rencontrent et s’annihilent pour se transformer en lumière qui elle-même se transforme en matière et antimatière. Mais, au cours de l’évolution, l’antimatière a disparu. C’est assez fascinant. Il y a, selon  l’explication du physicien russe renommé Andreï Sakharov mort en 1989,(1) «une minuscule partialité» de l’univers en faveur de la matière. 

Cette minuscule partialité fait qu’il y a un milliard et UN électrons face à un milliard d’antiélectrons. Ce «un» a fait toute la différence. On ne peut que poser ici la question du hasard et de la nécessité… 

Ce «un» est-il seulement effet de hasard ou fait-il partie d’un inexorable processus de développement ?

 

Big Crunch

On n’en a pas fini avec la question de la matière et de l’énergie. Les scientifiques se heurtent jusqu’à maintenant à des énigmes concernant la matière dit «noire». Qu’est-ce ? Il faut d’abord comprendre qu’une gigantesque lutte est à l’oeuvre entre la gravité qu’exerce toute la matière de l’univers, gravité qui arrête l’expansion de celui-ci, et la force du Big Bang initial qui continue à diluer l’univers. Si la gravité gagne, c’est très simple : il y aura ce qu’on appelle un «Big Crunch», à savoir une fermeture de l’univers sur lui-même qui, ne pouvant croître, mourra.

 

Matière noire et énergie sombre

images (7)Or, il se fait que la matière ordinaire, que nous pouvons recenser, est minoritaire, l’autre partie étant constituée de ce que les astrophysiciens appellent la matière noire, ou encore «la masse noire». Celle-ci a un rôle important car sa gravitation permet de faire tenir les amas de galaxies ensemble. Mais les astrophysiciens ne savent pas sous quelle forme se dissimule cette matière noire. 

Pour corser le tout, il apparaît que la matière, qu’elle soit noire ou ordinaire, ne constitue elle-même que 30% du contenu de l’univers, les 70% restants étant une autre forme d’énergie que les savants ont appelée «énergie sombre». L’existence de cette énergie sombre, nommée ainsi en 1998, a été établie grâce au fait que l’on s’est aperçu que l’expansion de l’univers ne ralentissait pas, mais au contraire s’accélérait, ce qui fait qu’on a bien dû admettre l’existence d’une force anti-gravité. Une force inimaginable, totalement noire qui n’émet ni n’absorbe aucun rayonnement. 

Immenses énigmes que celles-là, qui montrent les limites de la science actuelle, en dépit des apparences.

 

Le principe de complémentarité

Par ailleurs, les données de la physique quantique posent question quant aux «outils de mesure» utilisés pour percevoir et comprendre les mystères de l’univers. En effet, la physique quantique a révolutionné la manière dont les scientifiques appréhendaient la réalité. 

La physique quantique qui, rappelons-le, s’exerce dans un univers infiniment petit, le monde des atomes subatomiques, montre qu’un électron dans un atome prend l’aspect d’une onde. Dès que le scientifique observe cet électron avec des instruments de mesure, l’électron quitte son habit d’onde et devient particule. Ce phénomène, que le physicien Niels Bohr, un des pères de la physique quantique, a appelé «principe de complémentarité» explique une interaction évidente entre la réalité et l’observateur. 

Autrement dit, le réel est façonné par l’observation que nous en avons. On ne peut pas parler d’une réalité en dehors de l’observation, vu que cette réalité ne sera jamais appréhendée.

 

Ondes porteuses d’infos

Par ailleurs, dans le monde quantique, les ondes sont porteuses et codeuses d’informations et, se cognant les unes aux autres, elles emmagasinent des informations de façon quasi infinie. Il y constamment échange et interconnectivité… même si les particules ne se touchent pas ! Cela pose évidemment question, d’où le postulat de l’existence du champ du point zéro, «où les informations sur tous les aspects de la vie, allant de la communication cellulaire aux processus de l’ADN, sont transmises au niveau quantique»(2), ce champ étant par ailleurs défini par certains scientifiques à tendance spiritualiste comme «une sorte de gigantesque état fondamental auto-régénérateur de l’univers» (ibid).

 

Univers parallèle ? Je donne ma langue aux deux chats…

Ce que l’on peut remarquer, c’est que dans la culture scientifique d’aujourd’hui, l’imaginaire est roi. Les modèles et les hypothèses se multiplient, et l’on avance, médusé, dans des propositions toutes plus désarçonnantes les unes que les autres. La physique quantique n’est pas facile à intégrer, elle donne lieu à beaucoup de débats, de controverses et de variantes dans le discours scientifique. Ainsi, un groupe de physiciens, relativement restreint, propose la théorie des univers parallèles, dont la première version, que l’on doit à l’américain Hugh Everett, date de 1957. Cette théorie s’est établie à partir d’une expérience de pensée où un chat est enfermé dans une boîte et meurt,[cette expérience qui produit différentes interprétations complexes est appelée le «paradoxe du chat de Schrödinger», du nom d’Erwin Schrödinger, l’inventeur de l’équation de base de la mécanique quantique]. Dans la théorie des «univers parallèles» existeraient, le cas échéant, deux univers : l’un où le chat est vivant et l’autre où le chat est mort…

 

Des propriétés un rien différentes : vous n’existeriez pas

Il importe, pour notre croissance, de laisser émerger de façon tout à fait personnelle, sans avoir recours aux innombrables «prêt-à-penser » qui jalonnent notre route, il importe, oui, de laisser émerger une intuition de réponse face à la question qui ne manque pas de se poser, à un moment ou l’autre : l’évolution de l’univers est elle fortuite ? 

Cette magnifique odyssée d’un univers jalonné d’étapes de plus en plus précises serait-elle l’effet seulement du hasard ? Si certaines propriétés de l’univers avaient été un tout petit peu différentes, je ne serais pas là, écrivant cet article et il n’y aurait ni éditeur pour l’éditer, ni lecteur pour le lire, vu que l’être humain n’existerait tout simplement pas.

 

«L’omniprésent levainde la complexité croissante»

Sur des centaines de milliers d’années, après le Big Bang, des objets de plus en plus complexes sont apparus : la voie lactée et les planètes, les premières cellules de vie, le sexe, les organismes pluricellulaires, l’oxygène, puis les espèces avec les premiers poissons, les reptiles, les insectes, les plantes et les fleurs. Il y eut ensuite la catastrophe de la percussion de la Terre par un astéroïde géant, la disparition des dinosaures, l’apparition des primates, le singe, l’homme. 

Puis, de plus en plus complexe, le développement du cerveau… De paliers en paliers, l’évolution du vivant a eu lieu, comme poussée de l’intérieur par «l’omniprésent levain de la complexité croissante» dit Hubert Reeves. Cette poussée vers un «plus» de vie tire parti des hasards. Quoiqu’imprévisibles, les événements issus du hasard entrent dans une progression comme si le programme d’une complexité croissante était déjà là, en germe, au tout début de l’univers, ce qui fait dire au physicien F. Dyson : «L’univers savait quelque part que l’homme allait venir» [Les dérangeurs d’univers, Payot, 1987].

 

Espace intérieur et extérieur 

Alors, l’univers est-il un «hasard ou une nécessité» ? L’expression de Monod pèche par trop de dualisme. Et si la logique de l’univers ne se conjuguait pas en «ou», mais en «et» ? Et si on disait hasard ET nécessité ? Si on disait hasard ET nécessité, on se trouverait tout simplement dans une vision non-duelle des choses. Au même titre qu’une voie spirituelle, il peut y avoir une voie scientifique, pourvu qu’elle nous mène vers un changement. Cela peut être un élargissement du cadre de notre représentation de la réalité. 

Cela peut aussi être un changement de croyances et de vision.

Ainsi, dans la physique quantique, il existe à la fois une chose et son contraire [puisque l’électron est à la fois onde et particule]. Ce sont deux possibilités en apparence inconciliables : comment peut-on être à la fois une chose ET son contraire ? Il n’y a pas de comment. C’est comme cela. 

Une chose Et son contraire peuvent exister simultanément. Le Tao l’avait déjà admirablement énoncé. Mais

pour que cette vison soit rendue possible, et que le réel devienne un peu moins opaque, il est nécessaire que le regard reçoive le réel d’un autre niveau que celui où il se situe habituellement. 

images (6)Cet autre niveau fait le lien entre l’information «un électron est une onde» et l’information «un électron est une particule», il va au-delà d’une vision qui choisit l’une ou l’autre proposition. Nous ne sommes  évidemment pas habitués à ce type de vision qui demande de se déplacer intérieurement quelque part où les contradictions ne sont pas un problème… Où est donc ce quelque part ? L’espace, s’il est cosmique et extérieur, n’est pas moins vaste à l’intérieur. Quelquefois, l’être humain peut faire une expérience d’ouverture intérieure. 

Elle se produit lorsque tout s’ouvre de plus en plus profondément en lui, par exemple grâce à l’amour, la création, la méditation, la concentration dans un travail, la pratique d’un sport, ou de toute autre chose, pourvu que la personne soit unie à ce qu’elle fait, sent, ressent et pense. Cette expérience de l’espace intérieur a lieu lorsque le coeur, le corps, l’esprit font un et que la coupure entre le «je» et le monde s’abolit. Elle peut se produire parfois à la faveur d’un hasard : une feuille qui tombe, un caillou qui roule, une étoile filante, le reflet d’un rayon de soleil dans l’eau, un chien qui aboie… 

Il se peut alors que l’espace intérieur et extérieur soit non-séparé, et que l’un ou l’autre devienne soudainement, avec l’évidence d’un changement de point de vue radical : l’un EST l’autre… 

Marie-Andrée Delhamende

(1) reprise dans «Origines»

(2) Cfr Lynne Mc Taggart

(3) in «Conversations avec le Sphynx»,Albin Michel, 1991. 

LIVRES

- Lynne Mc Taggart, «Le Champ», Editions Ariane.

- Trinh Xuan thuan, «Origines», Folio Essais.

- Hubert Reeves, «Intimes convictions»,

Editions Paroles d’aube.

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Les Enfants : les êtres les plus doués sur le plan psychique

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2013

Les Enfants : les êtres les plus doués sur le plan psychique dans APPRENDS-MOI guerissant

Chaque fois que vous posez les yeux sur un nouveau-né ou un bambin, essayez de vous rappeler qu’à l’intérieur de ce tout petit corps à peine capable de prononcer quelques mots, vit un esprit sage, complet et expérimenté et l’un des êtres les plus  doués sur le plan psychique ? Comme ils viennent tout juste d’arriver de l’AU-DELA, ils ont souvent un souvenir extrêmement vivace de leur plan de vie, de leur Guide Spirituel et de leurs Anges, de leurs vies passées. S’ils ont de la chance, personne n’aura eu l’occasion de les mettre mal à l’aise, de les ridiculiser ou de les réprimander lorsqu’ils veulent en parler.

Croire que les bébés arrivent dans ce monde avec un dossier vierge ! Si c’était le cas, comment se fait-il que des enfants naissent avec une passion innée pour les trains, la guerre d’Indépendance, la biologie marine, les grands voiliers, la médecine ou l’archéologie alors qu’ils n’y ont jamais été exposés ne serait-ce qu’une seconde ? es enfants peuvent venir au monde avec différentes phobies, comme la peur des hauteurs ou de l’eau, des endroits exigus, des araignées ou du tonnerre, même si personne autour d’eux n’exprime le même genre de crainte. Comment cela est-il possible ?

Des gens « ordinaires » donnent naissance à des enfants prodiges dont les extraordinaires réalisations bouleverseront le monde des arts, du sport, de l’éducation et de la musique. Comme cela est-il possible ? Franchement, comparée à mon explication parfaitement logique basée sur l’influence des vies passées, l’idée que tout se décide par un coup du sort n’est-elle pas la plus invraisemblable des deux ?

-  Un enfant de cinq ans regarde sa mère droit dans les yeux après qu’elle lui eut servi son repas préféré et lui dit : « tu es la meilleure des quinze mères que j’ai eues jusqu’à présent ».

- Un enfant de six ans n’arrive pas à garder son sérieux tandis que son père le gronde. Son père lui demande ce qu’il y a de si drôle, et l’enfant répond : « Tu te souviens quand j’était ton père et que tu étais mon enfant et que je te grondais comme tu le fais aujourd’hui ?

 - Un couple initie leur petit garçon de quatre ans à la randonnée pédestre. Arrivé près d’un pont enjambant un ruisseau, le petit garçon s’arrête et annonce : « Oh, non ! Je ne veux plus jamais traverser le pont ». A leur connaissance, non seulement il n’avait jamais vu de pont auparavant, mais il ne savait même pas ce que c’était.

 Beaucoup de parents ont envisagé toutes les explications possibles (les rêves, la télévision, les camarades de jeux précoces et même le redoutable « imaginaire débordant »), pour essayer de comprendre l’origine de ces remarques inattendues. Ils ont envisagé toutes explications à l’exception de celle qui est la plus sensée, à savoir, que leur enfant se souvent de ses vie passées, et cela en dépit du fait que ces parents croient également que notre esprit survit après la mort. Vos enfants ne font que vous confirmer ce que vous saviez déjà. Pourquoi tenter désespérément de trouver une autre explication ?

 Les parents demandent souvent ce qu’ils doivent répondre à leur enfant la prochaine fois qu’il leur fera un commentaire aussi « étrange ». Je leur demande alors ce qu’ils ont répondu la première fois. Bien sûr, il faut tenir compte du fait qu’ils ont été pris par surprise, mais en général, ils ont répondu : « Arrête ! », « Tais-toi, tu me donnes la chair de poule ! » ou « les gens vont penser que tu es fou si tu continues à dire des choses pareilles ! » Seulement vingt pourcent des parent voient dans ces commentaires fascinants une occasion unique d’explorer l’esprit et les souvenirs passés de leur enfant, sans parler de discuter avec quelqu’un fraîchement débarqué de l’au-delà.

 Encouragez vos enfants à partager avec vous ce qui leur trotte dans la t^te, apprenez à les écouter et montrez-vous toujours ouvert d’esprit ; c’est de toute évidence un excellent conseil dont devraient tenir compte tous ceux qui ont des enfants. Mais je voudrais aussi que vous les encouragiez dès leur plus jeune âge à vous expliquer les allusions que vous ne comprenez pas. Posez-leur des questions du genre : « Où étais-tu avant de venir ici ?  ou « Qui parmi nous connaissais-tu avant de venir au monde ?  sans juger leurs réponse sou laisser voir votre scepticisme. Vous renforcerez ainsi leur confiance en vous, justifierez la notion voulant que tout ce qu’ils ont à dire est important, et créerez entre vous un espace de dialogue qui durera toute votre vie si vous y prenez garde.

Je suis également prête à parier qu’au cours de ces conversations vous serez étonné de découvrir à quel point vos enfants sont fascinants et tout ce dont ils se souviennent, et que vous vous rappeliez également à leur âge, jusqu’à ce qu’on vous dise qu’il ne faut pas parler de ces choses.

 Les jeunes enfants perçoivent plus facilement que les adultes les esprits, les fantômes, les Guides Spirituels, les Anges et toutes les autres entités qui habitent dans la dimension de l’AU-DELA. Une fois encore, cela tombe sous le sens, car après tout, ils arrivent tout juste de là-bas. S’ils disent voir des gens que vous ne voyez pas ou entendre des vois que vous n’entendez pas, ne leur demandez pas simplement de vous en parler – assoyez-vous ensemble et préparez-vous à avoir une discussion captivante. Demandez-leur de vous décrire leurs « amis imaginaires » pendant que vous y êtes. Il y a de fortes chances qu’ils ne soient pas du tout imaginaires et que vous ayez la chance de côtoyer des petits êtres qui ont l’oreille du monde des esprits.

En fait, l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour votre propre éducation et pour que votre enfant développe sa confiance en lui-même est d’éliminer de votre vocabulaire la phrase « Tu t’imagines des choses ». Premièrement, il est probable que vous vous trompiez. Deuxièmement, je ne sais ce que vous en pensez, mais je n’apprécie pas tellement qu’on me dise que j’imagine des choses quand pour moi ces choses sont bien réelles. Pourquoi les enfants ne souffriraient-ils pas comme nous de se le faire dire constamment ? Je tiens à le répéter : les enfants comptent sur terre parmi les êtres les plus doués sur le plan psychique. Ne l’oubliez pas la prochaine fois que vous tenterez de vous faire convaincre qu’il ne faut jamais se disputer ou se chamailler devant les enfants, comme si un enfant pouvait ne pas savoir ce qui se passe entre ses parents. Ils savent très bien ce qui se passe, même lorsqu’ils dorment – mais je devrais dire – surtout lorsqu’ils dorment, alors que leur esprit spirituel est complètement éveillé. Qu’ils vous entendent consciemment ou non, cela n’a pas d’important. Leur petit esprit subconscient est toujours au courant de tout.

C’est pourquoi je crois qu’il est si important de parler à vos enfants pendant qu’ils dorment. Ne vous inquiétez pas ; ils comprendront ce que vous leur direz. Leur vocabulaire conscient est peut-être limité en raison de leur âge, mais l’esprit auquel vous vous adressez via leur subconscient est éternel et s’exprime avec la même facilité que vous. La sérénité, la sécurité et la guérison que vous pouvez apporter à votre enfant durant son sommeil seront bénéfiques non seulement pour lui, mais aussi pour le lien entre votre esprit divin et le sien. Je sais que cela semble un peu tiré par les cheveux. Mais essayez quand même, tous les soirs pendant deux semaines, lorsque vous vous arrêtez près de leur berceau ou de leur lit pour voir si tout va bien ; cela ne peut pas faire de mal et ne vous prendra que quelques instants, et si j’ai effectivement raison, imaginez tout ce que vous en retirerez !

Tout ce que vous avez à faire est de vous approcher de votre enfant endormi afin qu’il ou elle puisse entendre votre chuchotement sans pour autant se réveiller, puis réciter la prière suivante – ou inventez-en une en choisissant les mots qui vous viennent naturellement : 

« Mon cher enfant, je suis honoré que tu m’aies choisi comme guide et gardien de ton esprit sacré au moment où il entreprend une nouvelle vie sur terre. Je te promets de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu sois toujours en sécurité, en santé, joyeux et en contact avec le Dieu qui t’a créé et qui vit en toi à chaque battement de ton cœur. Je te souhaite de conserver toute la sagesse et le bonheur accumulés au cours de tes vies passées, et de te libérer de la tristesse, de la peur, de la maladie et de la négativité contenues dans ces mêmes vies, afin qu’elles soient dissoutes pour toujours dans la blanche lumière de l’Esprit Saint« . 

Il faut vraiment tout un village pour élever un enfant. Tâchons donc d’inclure tous les enfants du monde dans nos prières et travaillons chaque jour à faire de notre village un endroit meilleur, plus sûr et plus accueillant. 

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà   page 118 – de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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Phénomène Channeling

Posté par othoharmonie le 22 avril 2013

 

l’improbable dialogue

Prêter son corps et sa voix à des entités désincarnées, c’est ce qu’on appelle le « channeling », qui séduit des millions de lecteurs.

Décryptage d’un phénomène.

Lire quelques passages ici 

Phénomène Channeling dans Channeling 12

A plus de 70 ans, Neale Donald Walsch incarne le phénomène du « channeling », sa popularité comme ses ambiguïtés. Originaire du Wisconsin, animateur radio puis journaliste avant de monter sa propre société de relations publiques, il a été sans domicile fixe pendant un an. Alors qu’il avait retrouvé un petit boulot dans une radio locale, il s’est réveillé en pleine nuit, à la veille de ses 50 ans, en proie à une angoisse profonde. « Tout foutait le camp, ma relation amoureuse, ma santé ; et je me suis dit : se lever le matin, aller au boulot, payer ses factures, autant rester dans la rue. Quel est le sens de tout cela ? Que dois-je faire, mon Dieu, pour devenir un bon être humain ? » C’est alors que Dieu lui a répondu, ou du moins une voix si présente qu’il dit avoir mis un certain temps avant de réaliser qu’il était seul dans la pièce. Il a pris un crayon sur sa table de nuit et s’est mis à noircir des pages sous la dictée. Rassemblées dans le premier tome de Conversations avec Dieu, l’ouvrage paru en 1995 a été traduit en trente-sept langues et vendu à 7,5 millions d’exemplaires.

Suivront huit autres tomes de conversations, auxquels s’ajoutent une douzaine de produits dérivés : questions et réponses, méditations, guides d’utilisation, etc. Inspiré par ces conversations, Neale Donald Walsch a signé, sans être en channeling, près d’une vingtaine d’ouvrages ayant trait à la spiritualité. Il a fondé une école, et parcourt le monde pour répandre les messages des Conversations. Tournées, best-sellers en série, ateliers et conférences, tout cela n’est-il pas devenu un business ? « Je comprends qu’on puisse le penser. Mais si c’est un business, c’est le business de Dieu, y en a-t-il de meilleur ? », interroge Neale Donald Walsch avant d’ajouter : « Quinze millions de personnes ont lu mes livres. Quand vous pensez que vous avez touché quinze millions de personnes de manière positive, vous vous dites que c’est vraiment arrivé pour une raison. »

Cette raison, justement, interroge. Pourquoi des millions de gens accordent-ils du crédit à des écrits émanant de parfaits inconnus ? Sans doute parce que le phénomène exerce une forme de fascination. Dans la version nord-américaine moderne que représente Neale Donald Walsch, le channeling – littéralement canalisation – désigne un contact avec une « entité » qui s’exprime par la voix de son « channel », momentanément incarnée. L’approche est différente de la médiumnité classique qui consiste à entrer en relation avec l’esprit d’un défunt. Cette « entité » peut se présenter, à travers les propos du channel, comme une énergie, un être d’autres dimensions, voire un groupe à l’origine indéterminée.

Qui parle ?

Le canadien Pierre Lessard, collaborateur du psychanalyste Guy Corneau, canalise le maître Saint Germain,« un principe énergétique qui a toujours accompagné les êtres humains à travers le temps, en particulier les grands changements d’étape. C’est comme s’il y avait dans l’air, dans l’atmosphère, une lumière, une pure connaissance qui parlaient par une voix intérieure. » Selon lui, le channel entend ces voix et les retransmet ; consciemment ou inconsciemment. « Je vais parler un moment, me laisser guider dans une improvisation, en état d’éveil, puis canaliser en état altéré ; je ne suis alors plus conscient. »

Pour cet ancien professeur de gestion, la nouvelle compétence n’a pas été facile à accepter…

article de http://www.inrees.com/articles/Une-nouvelle-conscience/

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TOME 3 – Chapitres 15-16

Posté par othoharmonie le 12 juin 2010

 TOME 3 - Chapitres 15-16 9782920987326FS   TOME III – Chapitres 15 et 16  de  Conversation avec Dieu

En somme, mes très chers enfants, je veux vous dire que cette question de qui vous êtes, et de qui vous choisissez d’être, a une grande importance. Non seulement parce qu’elle donne un ton à votre expérience, mais parce qu’elle crée la nature de la mienne.

 Toute votre vie, on vous a répété que Dieu vous avait créés. Je viens maintenant vous dire ceci : c’est vous qui créez Dieu. 

C’est là une restructuration colossale de votre compréhension des choses, Je le sais. Mais elle vous sera nécessaire afin d’accomplir le travail véritable pour lequel vous êtes venus. 

Vous et moi, nous nous trouvons face à un travail sacré. Nous avançons sur un sol sacré. C’est la Voie.  

À chaque instant, Dieu s’exprime en vous, en tant que vous et par votre intermédiaire. Vous aurez toujours le choix quant à la façon dont Dieu sera créé à partir de maintenant, et Elle ne vous enlèvera jamais ce choix et ne vous punira jamais d’avoir fait le «mauvais» choix. Mais vous ne manquez pas de conseils en ces matières et n’en manquerez jamais. Un système de guidage intégré en vous vous indique comment revenir chez vous. C’est la voix qui vous parle toujours de votre choix le plus élevé, qui place devant vous votre vision la plus grandiose. Vous n’avez qu’à entendre cette voix et ne pas abandonner la vision. 

Tout au long de votre histoire, Je vous ai envoyé mes maîtres. Chaque jour, mes messagers vous ont annoncé de grandes joies. 

Les Saintes Écritures ont été rédigées, et des vies saintes ont été vécues, pour vous permettre de connaître cette vérité éternelle : vous et moi ne faisons qu’Un.  De temps à autre, Je vous envoie des écritures – vous avez l’une d’elles entre les mains. De temps à autre, Je vous envoie des messagers qui cherchent à vous apporter la parole de Dieu. 

Écouterez-vous ces mots ? Entendrez-vous ces messagers ? Deviendrez-vous l’un d’eux ? 

Voilà la grande question. C’est l’invitation grandiose. C’est la décision glorieuse. Le monde attend votre déclaration. Vous allez déclarer votre façon de vivre votre vie.  

La race humaine n’aura aucune chance de se relever de ses pensées les plus inférieures tant que vous ne vous soulèverez pas jusqu’à vos idées les plus élevées.  Ces idées, telles qu’elles s’expriment à travers vous, en tant que vous, créent le gabarit, établissent le décor, servent de modèle pour vous permettre d’atteindre le palier suivant de l’expérience humaine. 

Vous êtes la vie et la voie. Le monde vous suivra. Vous n’avez aucun choix concernant cette question. C’est la seule question par rapport à laquelle vous n’avez aucune liberté de choix. C’est tout simplement ainsi. Votre monde suivra l’idée que vous vous faites de vous-même. Il en a toujours été ainsi, il en sera toujours ainsi. D’abord vient la pensée que vous avez de vous-même, puis s’ensuit le monde extérieur de la manifestation physique. 

Ce que vous pensez, vous le créez. Ce que vous créez, vous le devenez. Ce que vous devenez, vous l’exprimez. Ce que vous exprimez, vous en faites l’expérience. Ce dont vous faites l’expérience, vous l’êtes. Ce que vous êtes, vous le pensez. 

Le cercle est complet.  

L’unique travail dans lequel vous êtes engagé vient tout juste de commencer, car maintenant, enfin, vous comprenez ce que vous faites.  C’est vous qui vous êtes amené à savoir cela, c’est vous tous qui vous êtes amenés à vous en préoccuper. Et vous vous préoccupez vraiment, maintenant, plus que jamais, de qui vous êtes vraiment. Car maintenant, enfin, vous voyez l’ensemble du tableau.  

Qui vous êtes, Je le Suis.  Vous êtes en train de définir Dieu.  

Je vous ai envoyé – vous, une part bénie de moi – dans la forme physique, afin de me connaître de façon expérientielle tout comme Je sais ce que Je suis de façon conceptuelle. La vie est pour Dieu un outil qui lui sert à transformer le concept en expérience. Elle vous servira à faire de même. Car vous êtes Dieu, en train de faire cela.

 Je choisis de me recréer à nouveau à chaque instant. Je choisis de faire l’expérience de la version la plus grandiose de la vision la plus grandiose que J’aie jamais eue de qui Je suis. Je vous ai tous créés afin que vous puissiez me recréer. Voilà notre travail sacré. Voilà notre plus grande joie. Voilà notre raison d’être. 

   

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Chapitre 16 

La lecture de ces paroles me remplit de respect et de vénération. Merci d’être ici avec moi, ainsi. Merci d’être ici avec nous tous. 

De rien. Merci à toi d’être ici avec moi. 

Il ne me reste que quelques questions, entre autres sur ces «êtres évolués», et je me permettrai de terminer ce dialogue. 

Mon bien-aimé, tu ne finiras jamais ce dialogue, et tu n’auras jamais à le faire, non plus. Ta conversation avec Dieu se poursuivra à jamais. Et maintenant que tu y es activement engagé, cette conversation mènera bientôt à l’amitié. Toutes les bonnes conversations finissent par laisser place à l’amitié, et sous peu, votre conversation avec Dieu produira une amitié avec Dieu

Je le sens. Je sens que nous sommes vraiment devenus amis

Et, comme cela advient dans toutes les relations, cette amitié, si elle est nourrie et entretenue et qu’on la laisse grandir, donnera lieu enfin à un sentiment de communion. Tu auras le sentiment et l’expérience que ton Soi est en communion avec Dieu.  

Ce sera une sainte communion, car alors, Nous parlerons en tant qu’Un

Alors, ce dialogue va continuer ? 

Oui, toujours

Et je n’aurai pas à te faire mes adieux à la fin de ce livre ? 

Tu n’auras jamais à le faire. Tu n’auras qu’à me saluer

Tu es merveilleux, tu sais ? Tu es tout simplement merveilleux. 

Toi aussi, mon fils. Toi aussi.  Tout comme mes enfants, partout. 

As-tu vraiment des enfants «partout» ? 

Bien sûr ! 

Non, je veux dire littéralement partout. Y a-t-il de la vie sur d’autres planètes ? Tes enfants sont-ils aussi ailleurs dans l’univers ? 

Encore une fois, bien sûr. 

Ces civilisations sont-elles plus avancées ? 

Certaines, oui. 

De quelle façon ? 

De toutes les manières. Du point de vue technologique. Politique. Social. Spirituel. Physique. Et psychologique.  

Par exemple, votre penchant marqué pour les comparaisons et votre constant besoin de décrire une chose comme étant «meilleure» ou «pire», «supérieure» ou «inférieure», «bonne» ou «mauvaise», démontrent à quel point vous êtes dans la dualité; à quel point vous êtes submergés par la séparation

Dans des civilisations plus avancées, tu n’observes pas ces caractéristiques ? Et qu’entends-tu par dualité ? 

Le degré d’avancement d’une société se reflète, inévitablement, dans le degré de sa pensée dualiste. L’évolution sociale est démontrée par des mouvements vers l’unité, et non vers la séparation

Pourquoi ? Pourquoi l’unité est-elle un étalon de mesure ?

 Parce qu’elle est la vérité. La séparation est l’illusion. Aussi longtemps qu’une société se considère comme séparée – une série ou une collection d’unités séparées -, elle vit dans l’illusion. 

Toute la vie sur votre planète est construite sur la notion de séparation, elle-même fondée sur la dualité. 

Vous croyez être des familles ou des clans séparés, rassemblés dans des quartiers ou des États séparés, réunis dans des nations ou des pays, formant un monde ou une planète séparés. 

Vous tenez votre monde pour le seul monde habité de l’univers. Vous prenez votre pays pour le meilleur de la terre. Vous regardez votre État comme le meilleur du pays, et votre famille, comme la plus merveilleuse de l’État. 

Finalement, vous vous trouvez mieux que tous les membres de votre famille.   

Oh ! vous prétendez ne rien penser de tel, mais vous faites comme si vous le pensiez.

 Vos pensées véritables se reflètent chaque jour dans vos décisions sociales, vos conclusions politiques, vos déterminations religieuses, vos choix économiques et vos sélections personnelles en tout, des amis aux systèmes de croyances, jusqu’à votre relation même avec Dieu. C’est-à-dire avec moi. 

Vous vous sentez tellement séparés de moi que vous croyez que Je ne vous parlerai même pas. Ainsi, on vous demande de nier l’authenticité de votre propre expérience. Votre expérience, c’est que vous et moi ne faisons qu’Un, mais vous refusez de vous y fier. Ainsi, vous êtes séparés non seulement les uns des autres, mais aussi de votre propre vérité. 

Comment une personne peut-elle être séparée de sa propre vérité ? 

Lorsqu’elle l’ignore. Quand elle la voit et l’ignore. Ou lorsqu’elle la change, la déforme ou la tord pour l’ajuster à une idée préconçue qu’elle a des choses.  

Prends la question par laquelle tu as commencé tout à l’heure. Tu voulais savoir s’il y avait de la vie sur d’autres planètes. Et J’ai répondu : «Bien sûr. » J’ai dit : «Bien sûr» parce que la preuve est évidente. Elle est si évidente que Je suis étonné que tu aies même posé la question. 

Mais voilà de quelle manière une personne peut être «séparée de sa propre vérité» : en regardant cette vérité en face, au point de ne pas pouvoir la manquer – puis en reniant ce qu’elle voit. 

Le reniement, voilà le mécanisme en cause ici. Et nulle part ce reniement est-il plus insidieux que dans le désaveu de soi. 

Tu as passé toute une vie à renier qui et ce que tu es vraiment.

 Il serait déjà triste que tu limites tes répudiations à des choses moins personnelles, telles que la disparition de votre couche d’ozone, le viol de vos forêts primitives, l’horrible traitement que vous infligez à vos jeunes. Mais vous ne vous contentez pas de renier tout ce que vous voyez autour de vous. Vous ne serez pas en paix avant d’avoir également renoncé à tout ce que vous voyez en vous. Vous voyez en vous la bonté et la compassion, mais vous les reniez. Vous voyez en vous la sagesse, mais vous l’abjurez. Vous voyez en vous d’infinies possibilités, mais vous les reniez. Et vous voyez et faites l’expérience de Dieu en vous, et pourtant vous le reniez. 

Vous refusez de croire que Je suis en vous – que Je suis vous – et en cela, vous me reniez ma place légitime et évidente. 

Je ne t’ai pas renié, et je ne te renie pas. 

Tu avoues être Dieu ? 

Eh bien, je n’irais pas jusqu’à énoncer cela… 

Exactement. Et Je te dis ceci : «Avant le chant du coq, tu m’auras renié trois fois  

Par tes pensées mêmes, tu m’auras renié.  Par tes paroles mêmes, tu m’auras renié.  

Par tes gestes mêmes, tu m’auras renié.  Tu sais dans ton coeur que Je suis avec toi, en toi ; que nous ne faisons qu’Un. Et pourtant, tu me renies.  

Oh, certains d’entre vous disent que J’existe bel et bien. Mais loin de vous. Très loin, , quelque part. Et plus vous m’imaginez loin, plus vous vous éloignez de votre propre vérité.

 Comme pour tant d’autres choses de la vie – de l’épuisement des ressources naturelles de votre planète, à l’abus perpétré envers les enfants dans tant de vos foyers -, vous le voyez, mais vous ne le croyez pas

Mais pourquoi ? Pourquoi le voyons-nous sans y croire ? 

Vous êtes tellement pris dans l’illusion, vous y êtes si profondément enfoncés, que vous ne pouvez voir derrière. En effet, il ne faut pas, pour que l’illusion persiste. C’est la divine dichotomie. 

Vous devez me renier, si vous voulez continuer à chercher à devenir moi. Et c’est ce que vous voulez faire. Mais vous ne pouvez devenir ce que vous êtes déjà. Alors, le reniement est important. C’est un outil efficace

Jusqu’à ce qu’il ne le soit plus.  

Le maître sait que le reniement convient à ceux qui choisissent de perpétuer l’illusion. Et l’acceptation convient à ceux qui choisissent maintenant de mettre fin à l’illusion.  Acceptation, proclamation, démonstration. Voilà les trois étapes qui mènent à Dieu. Acceptation de qui et de ce que tu es vraiment. Proclamation aux yeux du monde entier. Et démonstration de toutes les façons possibles. 

L’auto-proclamation est toujours suivie d’une démonstration. Tu démontreras que ton Soi est Dieu – tout comme tu indiques à présent ce que tu penses de ton Soi. Toute ta vie en est une démonstration. 

Mais celle-ci deviendra ton plus grand défi. Car dès que tu cesseras de renier ton Soi, d’autres te renieront.  

Dès que tu proclameras ton union avec Dieu, d’autres professeront ton pacte avec Satan. 

Dès que tu prononceras la vérité la plus élevée, d’autres diront que tu énonces le blasphème le plus bas

Et, comme cela advient à tous les maîtres qui démontrent calmement leur maîtrise, tu seras à la fois vénéré et injurié, exalté et dénigré, honoré et crucifié. Car, tandis que pour toi le cycle sera terminé, ceux qui vivent encore dans l’illusion ne sauront pas quoi penser de toi. 

 si ces écrits vous intéressent alors je vous fais un cadeau …………. 

Mettez votre moteur de recherche en “traduction” pour le format en PDF avec ce lien : 


http://www.nous-les-dieux.org/Image:Conversations_avec_Dieu_-_Tome_3.pdf 

®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

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TOME 3 – Chapitre 6

Posté par othoharmonie le 12 juin 2010

TOME 3 - Chapitre 6 gravure%2520dore%2520bible%2520-%2520dieu%2520fait%2520perir%2520leviathan%2520-%2520vision%2520d%2520isaieTOME III – Chapitre 6  de  Conversation avec Dieu

A présent, j’aimerais traiter d’un autre sujet, si possible, et parler des changements à l’échelle terrestre. Mais d’abord, j’aimerais apporter une remarque. Il me semble que beaucoup de choses ici sont dites plus d’une fois. J’ai parfois l’impression d’entendre sans cesse les mêmes informations.

 

C’est bien ! Parce que c’est le cas! Comme Je l’ai dit plut tôt, tout cela est voulu. 

Ce message ressemble à un ressort. Lorsqu’il est enroulé, il fait un tour sur lui-même. Un cercle en couvre un autre, et cela semble « tourner en rond ». Ce n’est que lorsque le ressort est déroulé que tu vois qu’il s ‘étire en spirale, plus loin que tu n’aurais jamais pu l’imaginer. 

 

Oui, tu as raison. Pour une grande part, ce qui est dit ici l’a été un certain nombre de fois, de façons différentes, parfois aussi de la même façon. L’observation est juste. 

 

Lorsque tu auras terminé ce message, tu devrais pouvoir en répéter l’essentiel presque mot à mot. Un jour, peut-être, tu en auras envie. 

 

D’accord, c’est bon. Alors, pour passer à autre chose, beaucoup de gens semblent croire que je suis en « ligne directe avec Dieu » et veulent savoir si notre planète est condamnée. Je sais que j’ai déjà posé cette question, mais maintenant, j’aimerais vraiment recevoir une réponse franche. Des changements terrestres se produiront-ils, comme tant de gens l’ont prédit ? Sinon, que voient tous ces médiums ? Est-ce là une vision inventée de toutes pièces ? Devons-nous prier ? Changer ? Pouvons-nous faire quelque chose ? ou bien cela est-il entièrement, hélas, désespéré ?

 

Je serai heureux de répondre à ces questions, mais nous n’allons pas « passer à autre chose ». 

 

Ah non ?

 

Non, car les réponses t’ont déjà été données dans mes quelques explications précédentes sur le temps. 

 

Tu veux dire le passage à propos de « tout ce qui arrivera jamais est déjà arrivé » ?

 

Oui. 

 

Mais qu’entends-tu par « tout ce qui est déjà arrivé » ? Comment est-ce arrivé ? Qu’est-il arrivé ?

 

Tout cela est arrivé. Tout cela est déjà arrivé. Chaque possibilité existe en tant que fait, en tant qu’événement achevé. 

 

Comment est-possible ? Je ne comprends toujours pas.

 

Je vais l’énoncer en termes que tu seras à même de saisir. A toi de voir si cela t’est utile. As-tu déjà regardé des enfants utiliser un CD-ROM pour s’amuser avec un jeu vidéo sur ordinateur ? 

 

Oui.

 

T’es-tu déjà demandé de quelle manière l’ordinateur sait comment réagir à chaque coup que joue l’enfant avec le joystick

 

Oui, vraiment, je me le suis demandé.

 

Tout est sur le disque. L’ordinateur sait comment réagir à chaque mouvement que fait l’enfant parce que chaque mouvement possible déjà été inscrit sur le disque, avec sa réponse appropriée. 

 

C’est effrayant. Presque surréaliste.

 

Quoi, le fait que chaque dénouement, et chaque tour qui le produit, soit déjà programmé sur le disque ? Il n’y a rien d’ « effrayant » là-dedans. Ce n’est que de la technologie. Et si la technologie des jeux vidéo t’impressionne, attends de voir la technique de l’univers ! 

 

Imagine la Roue cosmique sous la forme de ce CD-ROM. Tous les dénouements existent déjà. L’univers attend seulement de voir lequel tu choisiras cette fois-ci. Et lorsque la partie est terminée, que tu gagnes, perdes ou fasses match nul, l’univers te demande : « Veux-tu encore jouer ? » 

 

Ton disque d’ordinateur se fiche du fait que tu gagnes ou non, et tu ne peux pas l’ « offenser ». Il t’offre seulement une nouvelle chance de jouer. Tous les dénouements existent déjà, et tu feras l’expérience de l’un ou de l’autre, selon les choix que tu feras. 

 

Alors, Dieu n’est rien d’autre qu’un CD-ROM ?

 

Je ne le formulerais pas exactement ainsi. Tout au long de ce dialogue, J’ai tenté d’illustrer des concepts de façon que chacun puisse les comprendre. Dans cet esprit, Je crois que l’image du CD-ROM est bonne. A plus d’un égard, la vie est ainsi. Toutes les possibilités existent et se sont déjà produites. A présent, vous devez choisir laquelle vous voulez vivre. 

 

Cela se rapporte directement à ta question ayant trait aux changements terrestres. 

Ce que bien de médiums rapportent à ce propos est vrai. Ils ont ouvert une fenêtre sur l’ « avenir » et l’ont vu. Mais la question est la suivante : quel « avenir » ont-ils vu ? Comme pour le dénouement d’un jeu sur CD-ROM, plus d’une version existe

 

D’après une version, la Terre subira un bouleversement. D’après l’autre, ce ne sera pas le cas. En fait, toutes les versions se sont déjà produites. Rappelle-toi, le temps. 

 

… je sais, je sais. « Le temps n’existe pas ».

 

C’est juste. Et alors ? 

 

Tout est en train d’arriver en même temps.

 

C’est encore juste. Tout ce qui n’est jamais arrivé, est en train d’arriver, et arrivera jamais, existe maintenant. De la même façon que tous les coups, dans le jeu, existent maintenant sur ce disque. Ainsi, si tu trouves intéressant que les prédictions des médiums se réalisent, concentre toute ton attention là-dessus, et c’est ce que tu attireras. Et si tu veux faire l’expérience d’une réalité différente, concentre-toi là-dessus, et c’est le résultat que tu attireras. 

 

En somme, tu ne veux pas me dire si les changements terrestres se produiront ou non, c’est bien ça ?

 

J’attends que tu me dises. Tu décideras, par tes pensées, tes paroles et tes gestes. 

 

Et le problème des ordinateurs en rapport avec le début de l’an 2000 ? Certains affirment maintenant que ce que nous appelons aujourd’hui le bogue de l’an 2000 provoquera un grand bouleversement dans nos systèmes sociaux et économiques. Ce sera le cas ?

 

Qu’en penses-tu ? Que choisis-tu ? Crois-tu n’avoir aucun rapport avec tout cela ? Ce serait faux, Je te le dis. 

 

Ne voudrais-tu pas nous dire comment tout cela aboutira ?

 

Je ne suis pas ici pour prédire votre avenir et Je ne le ferai pas. C’est tout ce que Je peux te répondre. C’est tout ce que n’importe qui peut te dire. Si tu n’es pas vigilant, tu arriveras exactement là où tu vas. Par conséquent, si tu n’aimes pas la direction vers laquelle tu te diriges, change de direction

 

Comment faire ? Comment puis-je influencer une issue aussi importante ? Que devons-nous faire face à toutes ces prédictions de désastres que font des gens qui ont une « autorité » médiumnique ou spirituelle ?

 

Tournez-vous vers l’intérieur. Cherchez votre espace de sagesse intérieure. Voyez ce que celle-ci appelle à faire. Puis, faites-le. 

 

Si cela signifie écrire à vos politiciens et à vos industriels afin de leur demander d’intervenir devant les abus commis envers l’environnement et qui pourraient mener à des changements terrestres, faites-le. Si cela veut dire rassembler les leaders de votre communauté pour travailler au problème de l’an 2000, faites-le. Et si cela se limite à suivre votre voie, en envoyant chaque jour de l’énergie positive et en empêchant ceux qui vous entourent de verser dans une panique qui provoquera un problème, faites-le. 

 

Et surtout, n’ayez pas peur. De toute façon, comme vous ne pouvez pas « mourir », il n’y a rien à craindre. Soyez conscient du déroulement du processus et sachez simplement que tout se passera bien en ce qui vous concerne. 

 

Cherchez à entrer en contact avec la perfection de toutes choses. Sachez que vous serez exactement là où vous devez être afin de faire l’expérience de ce que vous choisissez sur la voie de la création de qui vous êtes vraiment

 

C’est la voie de la paix. En toutes choses, voyez la perfection. 

Finalement, n’essayez pas de « sortir » de quoi que ce soit. Ce à quoi vous résistez persiste. J’ai déjà dit cela dans le premier livre, et c’est toujours vrai. 

 

Les gens qui s’attristent de ce qu’ils « voient » dans l’avenir, ou de ce qu’on leur a « dit » à propos de l’avenir, cessent de « rester dans la perfection ». 

 

D’autres conseils ?

 

Célébrez ! Célébrez la vie ! Célébrez le Soi ! Célébrez les prédictions ! Célébrez Dieu ! 

Célébrez ! Jouez le jeu. 

 

Mettez de la joie dans l’instant, peu importe ce que l’instant semble apporter, car la joie est qui vous êtes et qui vous serez toujours. Dieu ne peut rien créer d’imparfait. Si vous croyez que Dieu peut créer quoi que ce soit d’imparfait, vous ne connaissez rien de Dieu. Alors, célébrez. Célébrez la perfection ! Souriez et célébrez, et ne voyez que la perfection. Ainsi, ce que les autres appellent l’imperfection ne vous touchera d’aucune façon qui soit imparfaite pour vous. 

 

Je peux donc éviter le renversement des pôles sur l’axe terrestre, ou le fait d’être écrasé par un météore, ou d’être chiffonné par des tremblements de terre, ou d’être aux prises avec les conséquences confuses et hystériques du bogue de l’an 2000 ?

 

On peut certainement éviter d’être négativement touché par tout cela. 

 

Ce n’est pas ce que je t’ai demandé.

 

Mais c’est ce que J’ai répondu. Affronte l’avenir sans peur, en comprenant le processus et en voyant la perfection dans tout cela. Cette paix, cette sérénité, ce calme vous éloigneront de la plupart des expériences et résultats que d’autres qualifieraient de « négatifs ». 

 

Et si tu te trompais à propos de tout cela ? Et si tu n’étais pas « Dieu », après tout, mais seulement la surcharge de mon imagination fertile ?

 

Ah, encore cette question, hein ? 

Eh bien et si c’était le cas ? Et alors ? Peux-tu imaginer une meilleure façon de vivre ? 

 

Tout ce que je dis ici se résume à rester calme, paisible et serein devant ces sombres prédictions d’une calamité planétaire, et tu obtiendras le meilleur résultat possible. 

 

Même si Je ne suis pas Dieu et que Je ne suis que « toi », en train de tout inventer, peux-tu trouver meilleur conseil ? 

 

Non, je ne crois pas  !

 

Alors, comme d’habitude, que Je sois « Dieu » ou non, cela ne fait aucune différence. 

 

A ce propos, et en rapport avec toute l’information contenue dans les trois livres, contente-toi de vivre la sagesse. Ou, si tu peux trouver une façon de procéder supérieure, vas-y

 

Ecoute, même si, en réalité, seul Neale Donal Walsch s’exprime dans tous ces livres, tu peux difficilement trouver plus juste conseil à suivre sur l’un ou l’autre des sujets couverts. Considère donc les choses ainsi : Ou bien Je suis Dieu en train de te parler, ou bien ce Neale est un gars plutôt brillant. 

 

Où est la différence ? 

 

 

Si j’étais convaincu que Dieu était vraiment en train de me transmettre ces messages, j’écouterais plus attentivement.

 

Oh, foutaises ! Je t’ai envoyé des messages mille fois, sous cent formes différentes, et tu as ignoré la plupart d’entre eux. 

 

Ouais, je suppose que je l’ai fait.

 

Tu supposes ? 

 

D’accord, je l’ai fait.

 

Alors cette fois, ne l’ignore pas. Qui, d’après toi, t’a amené à ce livre ? C’est toi. Alors, si tu ne peux écouter Dieu, écoute-toi toi-même. 

 

Ou mon sympathique médium.

 

Ou ton sympathique médium. 

 

Tu plaisantes, mais cela soulève un autre sujet dont je voulais discuter.

 

Je sais. 

 

Tu sais ?

 

Bien sûr. Tu veux discuter des médiums. 

 

Comment le sais-tu ?

 

Je suis médium. 

 

Hé ! j’en suis sûr ! T’es le médium des médiums. T’es le grand patron, la grosse légume, le grand manitou. T’es le chef, le boss, l’unité, le président du conseil.

 

T’as tout compris, mon gars ! 

 

Tope là !

 

Super, mon cher ! En plein dans le mille ! 

 

Alors, ce que je veux savoir, c’est : « Qu’est-ce que le pouvoir médiumnique » ?

 

Vous avez tous ce que vous appelez un « pouvoir médiumnique ». En fait, c’est un sixième sens. Et vous avez tous un « sixième sens des choses ». 

 

Le pouvoir médiumnique n’est que la capacité de sortir de votre expérience limitée pour arriver à une vision élargie. De prendre du recul. De sentir plus que ce que sentirait l’individu limité que vous vous imaginez être. D’en savoir plus long que lui ou elle n’en saurait. C’est en fait la capacité de puiser à même la vérité plus grande qui vous entoure ; de sentir une énergie différente. 

 

Comment développe-t-on cette capacité ?

 

« Développer », voilà un terme approprié. Comparons cela à vos muscles. Vous en avez tous, mais certains d’entre vous choisissent de les développer, tandis que chez d’autres, ils le sont moins et deviennent aussi beaucoup moins utiles. 

 

Pour développer votre « muscle » médiumnique, vous devez l’exercer. L’utiliser. Chaque jour. Tout le temps. 

 

A présent, le muscle se trouve là, mais il est petit. Il est faible. Il est sous-utilisé. Alors, de temps à autre, vous obtiendrez un « beau coup », mais vous ne le mettrez pas en action. Vous aurez une « petite idée » sur quelque chose, mais vous l’ignorez. Vous aurez un rêve ou une « inspiration », mais vous les laisserez passer en n’y accordant que peu d’attention. 

 

Heureusement que tu as accordé de l’attention au « beau coup » que tu as joué à propos de ce livre ! Autrement, tu ne lirais pas ces mots à présent. 

 

Tu crois être arrivé à ces paroles par accident ? Par hasard ? 

Pour développer le « pouvoir » médiumnique, la première étape consiste à reconnaître que tu l’as et à l’utiliser. Reste attentif à chaque pressentiment, à chaque sentiment, à chaque « beau coup » d’intuition que tu reçois. Reste attentif

 

Ensuite, agis à partir de ce que tu « sais ». Ne laisse pas ton esprit t’en écarter. Ne laisse pas ta peur t’en détourner. Plus tu agis sans peur à partir de ton intuition, plus ton intuition te servira. Elle a toujours été là, mais à présent, tu lui accordes de l’attention. 

 

 

 

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TOME 3 – Chapitre 1

Posté par othoharmonie le 11 juin 2010

TOME 3 - Chapitre 1 conversations-dieu   TOME III – Chapitre 1  de  Conversation avec Dieu

Nous sommes le dimanche de Pâques 1994, et me voici, stylo à la main, selon les instructions. J’attends Dieu. Il a promis de se présenter, comme Elle l’a fait les deux derniers dimanches de Pâques, pour commencer une autre conversation d’un an. La  troisième et dernière – jusqu’ici.

Ce processus – cette communication extraordinaire – a commencé en 1992. Il sera terminé à Pâques 1995. Trois ans, trois livres. Le premier traitait de sujets largement personnels : comment entretenir nos relations amoureuses, comment trouver le travail qui nous convient, comment gérer les puissantes énergies de l’argent, de l’amour, du sexe et de Dieu, et comment les intégrer à notre vie quotidienne. Le deuxième élargissait cette thématique, allant jusqu’à des considérations géopolitiques majeurs ; la nature des gouvernements, la création d’un monde sans guerre, la base d’une société internationale unifiée. Cette troisième et dernière partie de la trilogie fera le point, me dit-on, sur les questions les plus grandes auxquelles l’homme est confronté : les autres mondes, les autres dimensions, et la façon dont s’accorde ce complexe entrelacement.

La progression a été la suivante :

·         Vérités individuelles,

·         Vérité planétaires,

·         Vérités universelles.

Comme c’était le cas dans les deux premiers manuscrits, je ne sais absolument pas où tout cela mène. Le processus est simple. Je place le stylo sur le papier, je pose une question… et j’observe les pensées qui me viennent à l’esprit. S’il n’y a rien, si on ne me transmet aucune parole, je dépose le tout jusqu’à un autre jour. Le processus entier a duré environ un an dans le cas du premier livre, plus d’un an pour le second. (Ce deuxième livre est encore en cours de processus au moment où celui-ci commence).

Je m’attends à ce que celui-ci soit le plus important des trois.

Pour la première fois depuis le début, ce processus me gêne beaucoup. Deux mois se sont écoulés depuis que j’ai écrit ces quatre ou cinq premiers paragraphes. Deux mois depuis Pâques, et rien n’est venu : uniquement que de la gêne.

J’ai passé des semaines à réviser et à corriger les épreuves du premier livre de cette trilogie – et cette semaine, je viens tout juste de recevoir la version finale du Tome 1, que j’ai dû renvoyer à la typographie, avec quarante-trois erreurs distinctes à corriger. Entre-temps, le deuxième libre, encore sous forme manuscrite, n’a été achevé que la semaine dernière – après deux mois de retard au « calendrier ». (Il était censé être prêt avant Pâques 1994). Ce livre-ci, commencé le dimanche de Pâques en dépit du fait que le tome 2 est terminé, il réclame de l’attention.

Mais pour la première fois depuis 1992, année à laquelle tout cela a commencé, j’ai l’impression de résister à ce processus, d’en être presque contrarié. Je me sens piégé par cette mission et je n’ai jamais aimé agir par obligation. De plus, ayant distribué à quelques personnes des exemplaires non corrigés du premier manuscrit et ayant entendu leurs réactions, je suis convaincu, à présent, que ces trois livres seront lus par un large public, examinés à fond, analysés d’après leur pertinence théologique et soumis à des débats passionnés pendant des décennies.

C’est donc à grand-peine que je suis arrivé à cette page-ci ; j’ai beaucoup de difficulté à considérer ce stylo comme mon ami – car même si je sais qu’il faut transmettre cette matière, je sais aussi que je m’expose aux attaques les plus virulentes, au ridicule, et peut-être même à la haine de bien des gens pour avoir osé publier cette information – et beaucoup moins pour avoir osé annoncer qu’elle me vient directement de Dieu.

Ma grande peur est de m’avérer inadéquat et impropre en tant que « porte-parole » de Dieu, étant donné la série apparemment interminable d’erreurs et de fautes qui ont marqué ma vie et caractérisé mon comportement.

Ceux qui m’ont connu dans le passé – y compris mes ex-épouses et mes propres enfants – auraient tous les droits d’intervenir pour dénoncer ces écrits, en invoquant ma piètre performance, en tant qu’être humain, dans les fonctions simples et rudimentaires d’époux et de père. J’ai misérablement échoué dans ces domaines et dans d’autres aspects de la vie, comme l’amitié et l’intégrité, l’application et la responsabilité.

Bref, je suis profondément conscient de ne pas être digne de me présenter à nouveau en tant qu’homme de Dieu ou messager de la vérité. Je devrais être la dernière personne à assumer ce rôle ou même à se l’octroyer. Je commets une injustice en me permettant de parler de vérité, alors que toute ma vie témoigne de mes faiblesses.

Pour ces raisons, Dieu, je te demande de me décharger de mes obligations de scribe et de trouver quelqu’un qui soit digne d’un tel honneur, en raison de la vie qu’il a menée.

J’aimerais terminer ce que nous avons commencé ici – même si tu n’es pas tenu de le faire. Tu n’as aucune obligation envers moi ni envers qui que ce soit, mais Je vois que tu es néanmoins convaincu du contraire et que cette idée t’a donné un grand sentiment de culpabilité.  

J’ai abandonné des gens, y compris mes propres enfants.

Tout ce qui est arrivé dans ta vie l’a été d’une manière parfaite, comme il se devait pour que tu grandisses exactement selon tes besoins et ta volonté  ainsi que pour toutes les âmes engagées avec toi. 

C’est l’excuse habituelle qu’inventent tous les gens du Nouvel Age pour fuir la responsabilité de leurs gestes et éviter tout résultat désagréable.

Je sens que j’ai été égoïste – incroyablement égoïste. Pendant la plus grande part de ma vie, j’ai fait ce qui me plaisait, sans penser aux autres.

Il n’y a rien de mal à faire ce qui te plaît… 

Mais tant de gens ont été blessés, abandonnés…

La seule question qui importe, c’est : Qu’est-ce qui te plaît le plus ?  Tu sembles dire que ce qui te plaît le plus, à présent, ce sont des comportements qui font peu de tort, ou n’en font aucun, aux autres. 

C’est le moins qu’on puisse dire.

Je l’ai fait exprès. Tu dois apprendre à être bienveillant envers toi-même. Et à cesser de te juger. 

C’est difficile – surtout quand les autres sont si enclins à juger. J’ai l’impression que je vais te porter atteinte, à toi et à la vérité  ; que si j’insiste pour achever et publier cette trilogie, je serai un si piètre ambassadeur de ton message que je le discréditerai.

Tu ne peux discréditer la vérité. La vérité, c’est la vérité, et elle ne peut être ni confirmée ni infirmée. Elle est, tout simplement. 

La merveille et la beauté de mon message ne peuvent être affectées par ce que les gens pensent de toi et ne le seront pas. 

En effet, tu es l’un des meilleurs ambassadeurs, car tu as vécu ta vie d’une façon que tu trouves imparfaite. 

Les gens peuvent te comprendre –même s’ils te jugent. Et s’ils voient que tu es vraiment sincère, ils peuvent même te pardonner ton « passé sordide ». 

Et pourtant, Je te dis ceci : Tant que tu t’inquièteras de ce que les autres pensent de toi, tu seras en leur pouvoir. Ce n’est que lorsque tu n’auras plus besoin de l’approbation de personne que tu pourras assumer ton propre pouvoir. 

Je m’inquiétais davantage du message que de moi. Je m’inquiétais du fait que le message soit terni.

Si tu es inquiet à propos du message, alors publie-le. Ne te demande pas si tu le ternis. Le message parlera de lui-même. Rappelle-toi ce que Je t’ai enseigné. L’important n’est pas tellement la façon dont un message est reçu que celle dont il est transmis. 

Rappelle-toi également ceci : Tu enseignes ce que tu as à apprendre. Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint la perfection pour parler de celle-ci. 

Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint la maîtrise pour parler de celle-ci. 

Il n’est pas nécessaire d’avoir atteint le niveau le plus élevé de l’évolution pour parler de celle-ci.  Ne cherche qu’une chose : l’authenticité. Cherche à être sincère. Si tu veux défaire tout le « tort » que tu t’imagines avoir fait, démontre-le par tes gestes. Fais ce que tu peux. Puis, laisse reposer les choses. 

C’est plus facile à dire qu’à faire. Parfois, je me sens tellement coupable.

La peur et la culpabilité sont les seuls ennemis de l’homme. 

La culpabilité est importante. Elle nous indique que nous avons mal agi.

Il n’y a rien de « mal ». Il n’y a que ce qui ne te sert pas ; ce qui ne dit pas la vérité à propos de qui tu es et de qui tu choisis d’être. La culpabilité est le sentiment qui te tient englué dans qui tu n’es pas. 

Mais la culpabilité est le sentiment qui, au moins, nous permet de remarquer que nous nous sommes égarés.

C’est de la conscience que tu parles, et non de la culpabilité. Je te dis ceci : la culpabilité est une plaie – c’est le poison qui tue la plante. 

Dans la culpabilité, tu ne grandiras pas – tu ne feras que t’étioler et mourir. La conscience, voilà ce que tu cherches. Mais la conscience n’est pas la culpabilité, et l’amour n’est pas la peur. 

La peur et la culpabilité, Je te le redis, sont tes seuls ennemis. L’amour et la conscience sont tes véritables amis. Mais ne les confonds pas, car les unes te tueront, tandis que les autres te donneront vie. 

Alors, je ne dois me sentir « coupable » de rien ?

Jamais, au grand jamais. A quoi bon ? Cela te permet seulement de ne pas t’aimer – et cela élimine toutes tes chances de pouvoir aimer quelqu’un d’autre. 

Et je ne dois avoir peur de rien ?

La peur et la prudence sont deux choses différentes. Sois prudent… sois conscient – mais ne sois pas craintif. Car  la peur ne fait que paralyser, tandis que la conscience mobilise. Sois mobilisé, et non paralysé. 

On m’a toujours enseigné à craindre Dieu.

Je sais. Et depuis lors, tu as été paralysé dans tes relations avec moi. Ce n’est que lorsque tu as cessé de me craindre que tu as pu créer une quelconque relation profonde avec moi. 

Si Je pouvais t’offrir un cadeau, une grâce particulière, qui te permettrait de me trouver, ce serait le courage. 

Bénis soient les courageux, car ils connaîtront Dieu. 

Cela signifie que tu dois avoir le courage d’abandonner ce que tu crois savoir à propos de Dieu. 

Tu dois avoir le courage de t’éloigner de ce que les autres t’ont dit à propos de Dieu. Tu dois avoir le courage et l’audace de faire ta propre expérience de Dieu. 

Et alors, tune dois pas t’en sentir coupable. Lorsque ta propre expérience déroge de ce que tu croyais savoir et de ce que tous les autres t’ont dit à propos de Dieu, tu ne dois pas t’en sentir coupable. 

La peur et la culpabilité sont les seuls ennemis de Dieu. 

Mais certains disent que suivre ta suggestion, c’est pactiser avec le diable ; que seul le diable suggérerait une telle chose.

Le diable n’existe pas. 

Voilà aussi une chose que le diable dirait.

Le diable dirait tout ce que dit Dieu, est-ce bien cela ? 

Il le dirait d’une façon plus habile, c’est tout.

Le diable est plus habile que Dieu ? 

Plus rusé, disons.

Ainsi, le diable « manigance » en disant ce que Dieu dirait ? 

Avec juste une petite distorsion – juste assez grande pour induire quelqu’un en erreur, pour le faire s’égarer.

Je crois que nous avons quelques mots à nous dire à propos du « diable ». 

Eh bien, nous en avons beaucoup parlé dans  le tome 1.

Pas assez, semble-t-il. Et puis, il y en a peut-être qui n’ont pas lu le tome 1. Ni le tome2, d’ailleurs. Alors, Je crois qu’on pourrait commencer par résumer quelques-unes des vérités qui se trouvent dans ces livres. Cela préparera le terrain pour introduire les vérités plus grandes, universelles, de ce troisième livre. Et avant cela, nous reparlerons aussi du diable. Je veux que tu saches comment, et pourquoi, une telle entité a été « inventée ». 

D’accord, tu gagnes. Je suis déjà dans le dialogue : apparemment, ça va donc continuer. Mais faut dire une chose aux lecteurs avant d’entamer cette troisième conversation : il s’est écoulé six mois depuis que j’ai écrit ces premiers mots. Nous sommes le 25 novembre 1994 – le lendemain de l’Action de grâces. Il a fallu vingt-cinq semaines pour arriver ici ; vingt-cinq semaines entre le dernier paragraphe et celui-ci. Il s’est passé bien des choses, au cours de ces vingt-cinq semaines, sauf que ce livre n’a pas progressé d’un pouce. Pourquoi est-ce si long ?

Vois-tu de quelle façon tu peux te mettre en échec ? Vois-tu de quelle façon tu peux te saboter ? Vois-tu de quelle façon tu peux t’arrêter en chemin au moment même où tu arrives à quelque chose de bon ? Tu as fait cela toute ta vie. 

Hé ! Minute ! Ce n’est pas moi qui ai empêché ce projet d’évoluer. Je ne peux rien faire – je ne peux pas écrire un seul mot – à moins de m’y sentir poussé, à moins de sentir…. Je déteste ce mots, mais j’imagine qu’il me faut…. Assez d’inspiration pour prendre ce bloc-notes jaune et continuer. Et l’inspiration, c’est ton rayon, pas le mien !

Je vois. Alors, tu crois que c’est moi qui ai traîné, et pas toi. 

Quelque chose comme ça, oui.

Mon merveilleux ami, ça te ressemble tellement – à toi et à d’autres humains. Tu restes à ne rien faire pendant six mois, à ne rien faire à propos de ton bien le plus élevé, à le repousser,  en fait, puis tu blâmes quelqu’un ou quelque chose d’extérieur à toi parce que tu n’aboutis nulle part. décèles-tu un pattern ? 

Eh bien…

Je te dis ceci : Il n’y a pas un seul instant pendant lequel Je ne suis pas avec toi ; jamais au moment où Je ne suis pas « prêt ». Ne t’ai-je pas déjà dit cela ? 

Eh bien, oui, mais… 

Je serai toujours avec toi, jusqu’à la fin des temps. Mais Je ne t’imposerai jamais ma volonté. 

Je choisis ce qui est pour toi le plus grand bien, mais aussi, ce que tu veux te donner. Et c’est la mesure la plus certaine de l’amour. 

Lorsque Je veux pour toi ce que tu veux te donner, alors Je t’aime vraiment. Lorsque Je veux pour toi ce que Je veux pour toi, alors Je m’aime, à travers toi. 

Ainsi, à la même aune, tu pourras déterminer si les autres t’aiment et si tu les aimes vraiment. Car l’amoureux ne choisit rien pour lui-même ; il ne cherche qu’à rendre possibles les choix du bien-aimé. 

Cela semble tout à fait contredire ce que tu as affirmé dans le tome 1, à savoir que l’amoureux ne se préoccupe pas du tout de ce que l’autre est, fait et a, mais seulement de ce que le Soi est, fait et a.

Cela soulève également d’autres questions, comme… Que dire du parent qui crie à l’enfant : « Sors de la rue ! » ou, mieux encore, qui risque sa propre vie pour s’élancer dans le tourbillon de la circulation et saisir l’enfant ? Que dire de cette mère ? Est-ce qu’elle n’aime pas son enfant ? Pourtant elle lui impose sa volonté. Rappelle-toi ! L’enfant se trouvait dans la rue parce qu’il voulait y être.

Comment expliques-tu ces contradictions ?

Il n’y en a aucune. Mais tu ne peux pas voir l’harmonie. Et tu ne comprendras cette divine doctrine de l’amour que lorsque tu auras compris que mon choix le plus élevé, en ce qui me concerne, est également ton choix le plus élevé en ce qui te concerne. Et c’est parce que toi et moi ne faisons qu’un. 

Vois-tu la divine doctrine est aussi une divine dichotomie, et c’est parce que la vie même est une dichotomie – une expérience au sein de laquelle deux vérités apparemment contradictoires peuvent coexister en un même lieu et en même temps. 

Dans ce cas-ci, les vérités en apparence contradictoires sont les suivantes : ti et moi sommes séparés, et toi et moi ne faisons qu’un. La même contradiction apparente se manifeste dans ta relation avec tout le reste. 

Je maintiens ce que J’ai dit dans le tome 1 : la plus grave erreur, dans les relations humaines, consiste à se soucier de ce que l’autre veut, est, fait ou a. ne vous souciez que du Soi. Qu’est-ce que le Soi est, fait ou a ? Qu’est-ce que le Soi veut, nécessite, choisit ? Quel est le choix le plus élevé pour le Soi 

Je maintiens également une autre affirmation faite dans ce livre : le choix le plus élevé pour le Soi devient le choix le plus élevé pour un autre lorsque le Soi réalise qu’il n’y a personne d’autre. 

Par conséquent, l’erreur n’est pas de choisir ce qu’il y a de mieux pour toi, mais plutôt de ne pas savoir ce qu’il y a de mieux. Cela provient du fait que tu ne sais pas qui tu es vraiment, encore moins qui tu cherches à être

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TOME 2- Chapitre 17

Posté par othoharmonie le 11 juin 2010

TOME 2- Chapitre 17  3506    TOME II – Chapitre 17  de  Conversation avec Dieu

Je reçois Ton défi. Je l’entends. Parle-moi davantage, s’il te plaît, de la vie sur cette planète, à une plus grande échelle. Dis-moi comment un pays peut s’entendre avec un autre afin qu’il n’y ait « plus de guerre » 

 

Il y aura toujours des désaccords entre les pays, car le désaccord n’est qu’un signe, et un signe de santé, d’individualité. Mais la résolution violente de désaccords est un signe d’une extraordinaire immaturité. 

 

Il n’y a aucune raison au monde de ne pas éviter la résolution violente, car les pays veulent l’éviter. 

 

On aurait tendance à croire que le bilan massif des morts et des vies détruites serait suffisant pour engendrer une telle volonté, mais chez les cultures primitives comme la tienne, ce n’est pas le cas. 

 

Tant que tu croiras pouvoir gagner une discussion, tu l’entreprendras. Tant que tu croiras pouvoir remporter une guerre, tu la mèneras. 

 

Quelle est la réponse à tout cela ? 

 

Je n’ai aucune réponse, Je ne fais qu’… 

 

Je sais, je sais ! Une observation. 

 

Oui. J’observe à présent ce que J’ai déjà observé. Une réponse à court terme pourrait être d’établir ce que certains ont appelé un gouvernement mondial, avec un tribunal mondial pour régler les disputes (tribunal dont on ne pourrait ignorer les verdicts, comme c’est le cas en ce qui concerne le présent Tribunal Mondial) et une force de maintien de paix mondiale pour garantir qu’aucun autre pays, peu importe ou son influence, ne pourra plus jamais en agresser un autre. 

 

Mais comprends qu’il puisse encore y avoir de la violence sur Terre. La force de maintien de la paix peut devoir utiliser la violence pour amener quelqu’un à cesser de le faire. Comme Je l’ai fait remarquer dans le Tome 1, le fait de ne pas arrêter un despote donne du pouvoir à ce despote. Parfois, la seule façon d’éviter une guerre, c’est de faire la guerre. Parfois, il faut faire ce qu’on ne veut pas afin qu’on n’ait pas à continuer de le faire ! Cette contradiction apparente fait partie de la Divine Dichotomie, qui dit que, parfois, la seule façon d’être quelque chose, en définitive, dans ce cas, « paisible », c’est peut-être au départ, de ne pas l’être ! 

 

Autrement dit, la seule façon de te connaître en tant que Ce Que Tu Es, c’est souvent de faire l’expérience de toi-même en tant que Ce Que Tu N’es Pas. 

 

Il est vrai, et on peut l’observer, que le pouvoir dans ton monde ne peut plus reposer de façon disproportionnée sur un pays en particulier, mais entre les mains du groupe total des pays de cette planète. Ce n’est qu’ainsi que le monde finira par atteindre la paix et se reposer sans crainte, sachant qu’aucun despote, même si son pays est grand ou puissant, ne peut ou ne va une fois de plus violer les territoires d’un autre pays, ni menacer ses libertés. 

 

Les plus petits pays n’ont plus besoin de dépendre de la bonne volonté des plus grands, ayant souvent à se départir, dans la transaction, de leurs propres ressources et à offrir leurs meilleures terres pour des bases militaires étrangères afin de la gagner. Selon ce nouveau système, la sécurité des plus petits pays sera garantie non pas par les services rendus, mais par ceux qui les appuient. 

 

Si un seul pays était envahi, les 160 pays se lèveraient ensemble. Si un seul pays était violé ou menacé d’une façon ou d’une autre, les 160 pays diraient Non

 

De même, les pays ne seraient plus menacés économiquement, leurs plus gros partenaires économiques ne les feraient plus chanter pour qu’ils adoptent certaines voies, on n’exigerait plus qu’ils répondent à certains « critères » afin de recevoir l’aide étrangère, ou qu’ils soient mandatés pour agir de certaines façon afin de se qualifier pour une simple assistance humanitaire. 

 

Mais pour certains d’entre vous, un tel système de gouvernement mondial éroderait l’indépendance et la grandeur des pays. En vérité, il l’accroîtrait, et c’est précisément ce que craignent les plus grands pays, dont l’indépendance est assurée par le pouvoir et non pas la loi ou la justice. Car alors, non seulement le plus grand pays obtiendrait-il automatiquement gain de cause, mais les considérations de tous les pays devraient être également entendues. Et les plus grands pays ne pourraient plus contrôler ni détenir la masse des ressources mondiales, mais seraient tenus de les partager plus équitablement, de les rendre accessibles plus ouvertement, de fournir leurs bénéfices plus uniformément à tous les gens de la terre. 

 

Un gouvernement mondial nivellerait le terrain de jeu, et cette idée, tout en nous amenant au cœur du débat sur la dignité humaine fondamentale, est un anathème pour les nantis du monde, qui veulent que les démunis atteignent leur propre fortune, ignorant, bien sûr, le fait que les nantis contrôlent tout ce que les autres voudraient atteindre. 

 

 

  

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Mais on dirait que nous parlons de redistribution de la richesse. Comment pouvons-nous maintenir les motivations de ceux qui veulent davantage, et qui sont prêts à travailler pour l’avoir, qu’ils savent qu’ils devront partager avec ceux qui ne se souvient pas de travailler autant ? 

 

D’abord, la question ne se résume pas à ceux qui veulent « travailler fort » et aux autres. C’est une façon simpliste de soumettre l’argument (ainsi construit, habituellement, par les nantis). Il s’agit plus souvent d’occasion que de volonté. Alors, la tâche véritable, la première dans la restructuration de l’ordre social, est de faire en sorte que chaque personne et chaque pays aient une chance égale. 

 

Cela ne pourra jamais se produire tant que ceux qui possèdent et contrôlent actuellement la masse de la richesse et des ressources du monde s’agrippent solidement à ce contrôle. 

 

Oui. J’ai mentionné le Mexique, et sans vouloir blâmer un pays en particulier, je pense que ce pays en fournit un excellent exemple. Un poignée de riches et puissantes familles contrôlent la richesse et les ressources de ce pays entier, depuis 40 ans. Dans cette prétendue démocratie à l’occidentale, les « élections » sont une farce car les mêmes familles contrôlent le même parti politique depuis des décennies, n’assurant pratiquement aucune opposition sérieuse. Le résultat ? « Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent ». 

 

Si les salaires faisaient un bond de 1,75 $ à 3,15 $ l’heure, les riches souligneraient tout ce qu’ils ont fait pour les pauvres en leur fournissant des emplois et une chance d’avancement économique. Mais les seuls à faire des progrès quantiques sont les riches, les industriels et propriétaires de compagnies qui vendent leurs matières premières sur le marché national et mondial en faisant des profits énormes, étant donné le faible coût de leur main-d’œuvre. 

 

Les riches Américains savent que c’est vrai ; c’est pourquoi nombre de riches et puissants Américains sont en train de reconstruire leurs usines et leurs manufactures au Mexique et dans d’autres pays étrangers où les paysans considèrent des salaires d’esclaves comme une chance inouïe. Entre-temps, ces travailleurs peinent dans des conditions malsaines et tout à fait dangereuses, mais le gouvernement local, contrôlé par la même élite qui récolte les profits de ces entreprises, impose peu de réglementations. Les normes de santé et de sécurité et les formes de protection écologique sont, à toutes fins pratiques, inexistantes au travail. 

 

On ne prend pas soin des gens, ni de la Terre sur laquelle on leur demande de vivre dans leur taudis de papier, à côté de ruisseaux dans lesquels ils font la lessive et dans lesquels ils défèquent parfois, car souvent, la plomberie ne fait pas partie de leurs privilèges. 

 

Ce que l’on crée, en négligeant autant les masses, c’est une population qui ne peut se payer les produits même qu’elle fabrique. Mais les riches propriétaires d’usines ne s’en font pas. Il peuvent envoyer leurs biens dans d’autres pays où il y a des gens qui peuvent se les payer. 

 

Mais je crois que, tôt ou tard, cette spirale se retournera sur elle-même, avec des conséquences dévastatrices. Pas seulement au Mexique, mais partout où l’on exploite des humains. 

 

Les révolutions et la guerre civile seront inévitables, tout comme les guerres entre pays, aussi longtemps que les nantis continueront à exploiter les démunis sous prétexte de leur fournir des occasions. 

 

Le fait de s’accrocher à la richesse et aux ressources est devenu tellement institutionnalisé qu’il semble à présent acceptable même aux yeux de certaines personnes soucieuses d’équité, pour qui ce n’est rien d’autre qu’une économie de marché ouvert. 

 

Mais seul le pouvoir détenu par les individus et les pays riches du monde rend possible cette illusion de justice. En vérité, ce n’est pas juste pour la majorité des individus et des pays du monde, que l’on empêche même de tenter d’atteindre ce que les Puissants ont atteint. Le système de gouvernement décrit ici déplacerait radicalement l’équilibre du pouvoir de ceux qui sont riches en ressources vers ceux qui sont pauvres en ressources, obligeant à un partage équitable des ressources mêmes

 

Voilà ce que craignent les puissants. 

 

 

  

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Oui. Alors, la solution à court terme aux problèmes du monde, ce peut être une nouvelle structure sociale, un nouveau gouvernement mondial. 

 

Certains de vos leaders ont eu suffisamment de clarté et de courage pour proposer les débuts d’un tel ordre mondial. Votre G.Bush, que l’histoire jugera comme un homme d’une sagesse, d’une vision, d’une compassion et d’un courage bien plus considérables que la société contemporaine ne voulait ou ne pouvait lui reconnaître, était le leader de ce type. Tout comme le président soviétique Mikhail Gorbatchev, le premier chef d’Etat communiste à gagner le Prix Nobel de la paix, un homme qui a proposé d’énormes changements politiques, mettant un terme, à toutes fins pratiques, à ce que vous avez appelé la Guerre Froide. Tout comme votre président Carter, qui a amené messieurs Begin et Sadate à signer des accords dont personne d’autre n’avait jamais rêvé et qui, longtemps après la fin de son mandat, a sauvé le monde d’une violente confrontation par la simple affirmation d’une vérité élémentaire : le point de vue de personne n’est pas moins digne d’être entendu que celui d’un autre. Aucun être humain n’a moins de dignité qu’un autre. 

 

Il est intéressant de constater que chacun de ces courageux leaders qui, à l’époque, ont sauvé le monde de l’abîme d’une guerre, épousé et proposé que l’on s’éloigne largement de la structure politique dominante, que chacun n’a servi qu’un mandat et a été retiré de son porte par les gens mêmes qu’ils cherchaient à élever. Incroyable, populaires partout dans le monde, ils ont été régulièrement rejetés chez eux. On dit que nul n’est prophète en son pays. Dans le cas de ces hommes, c’est parce que leur vision avait une bonne longueur d’avance sur celle de leurs électeurs, qui ne pouvaient voir que des préoccupations limitées, des problèmes de clochers et n’imaginaient de ces visions plus grandes que la perte qui pouvait en découler. 

 

De même, chaque leader qui a osé sortir du rang et appeler la fin de l’oppression par les puissants a été découragé et sali. 

Il en sera toujours ainsi jusqu’à ce que l’on applique une solution à long terme, qui n’est pas une solution politique. Cette solution à long terme, et la seule véritable, est une Nouvelle Prise de Conscience, une Nouvelle Conscience. Une prise de conscience de l’Unité et une conscience de l’Amour. 

 

L’incitation à réussir, à tirer le plus grand parti de sa vie, ne doit pas être une récompense économique ou matérialiste. Elle n’est pas à sa place dans ce contexte. Cette priorité, voilà ce qui a créé tous les problèmes dont nous avons parlé ici. 

 

Lorsque l’incitation à la grandeur ne sera pas économique, lorsque la sécurité économique et les besoins matériels fondamentaux seront garantis à tous, la motivation ne disparaîtra pas, mais elle sera d’un ordre différent augmentant en force et en détermination, produisant une grandeur véritable, et non le genre de « grandeur » transparente et transitoire que produisent les incitations actuelles. 

 

[…..] 

 

 

 

 

 

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bougie-de-la-paix

 

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Chap. 4 – TOME 2

Posté par othoharmonie le 30 mai 2010

 Chap. 4 - TOME 2 ou-est-dieu       TOME II – Chapitre 4 de  Conversation avec Dieu

 

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 Dis donc, on a vraiment dérivé. On a commencé par parler du Temps et on a abouti à la religion organisée. 

 Et bien, voilà ce que c’est que de discuter avec Dieu. Il est difficile de limiter le dialogue

 Voyons si je peux résumer les points que Tu as avancés au chapitre 3.

*  Il n’y a d’autre temps que ce temps-ci ; il n’y a d’autre instant que cet instant-ci. 

 *  Le temps n’est pas un continuum. C’est un aspect de la Relativité qui existe dans un paradigme vertical, avec des « instants » ou des « événements » empilés les uns sur les autres, qui arrivent ou se produisent en même « temps ». 

 *  Nous voyageons constamment entre des réalités dans ce royaume du « temps-non-temps », en général durant notre sommeil. Le déjà-vu est pour nous une façon d’en prendre conscience. 

 *  Il n’y a jamais eu de temps où nous n’étions « pas », et il n’y en aura jamais.

 *  Appliqué aux âmes, le concept d’ « âge » se rapporte à des niveaux de conscience plutôt qu’à une longueur de « temps ». 

 *  Le mal n’existe pas.

 *  Nous sommes parfaits, tels que nous sommes. 

  *  Le « mal » est un concept de l’esprit, fondé sur l’Expérience relative.

 *  Nous inventons les règles à mesure que nous avançons, en les modifiant pour les adapter à notre Réalité présente, et c’est parfaitement correct. C’est ainsi que les choses devraient se passer, doivent se passer, pour notre évolution. 

 *  Hitler est allé au ciel (!)

 *  Tout ce qui arrive est la Volonté de Dieu : tout, y compris les ouragans, les tornades et les tremblements de terre, mais aussi Hitler. Le secret, pour comprendre, est de connaître le Dessein qui se cache derrière tous les événements. 

 *  Il n’y a pas de « punitions » après la mort. Il n’y a de conséquences que dans l’Expérience relative et non dans le Domaine de l’Absolu. 

 *  Les théologies humaines constituent une tentative malsaine de la part de l’humanité, d’expliquer un Dieu malsain qui n’existe pas. 

 *  La seule façon de donner un sens aux théologies humaines, ce serait d’accepter un Dieu qui n’aurait aucun sens. 

 *  Qu’est-ce que Tu dis de cela ? Encore un bon résumé ? 

  poisson0011miniExcellent. 

 Bien, car à présent, j’ai un million de questions. Les énoncés 10 et 11, par exemple, exigent des explications. Pourquoi Hitler est-il allé au ciel ? (Je sais, tu viens d’essayer de l’expliquer mais pour une raison quelconque, il m’en faut davantage). Quel est le dessein qui se cache derrière tous les événements ? Et comment ce Plus Grand Dessein est-il relié à Hitler et aux autres despotes ? 

  

poisson0011mini  

 

 Parlons d’abord du Dessein. 

 Tous les événements, toutes les expériences ont pour dessein la création d’occasions. Les événements et expériences sont des Occasions. Ni plus ni moins. 

 Ce serait une erreur que de les juger comme étant des « Œuvres du diable », des « punitions de Dieu », des « récompenses du Ciel », ou quoi que ce soit de semblable. Ce ne sont que des Evénements et des Expériences ; des choses qui arrivent. 

 C’est ce que nous en pensons, ce que nous en faisons, ce que nous sommes en réaction à eux, qui leur donne une signification. 

 Les événements et les expériences sont des occasions attirées vers toi, créées par toi, individuellement ou collectivement, à travers la conscience. La conscience crée l’expérience. Tu essaies d’élever ta conscience. Tu as attiré ces occasions afin de pouvoir t’en servir, comme des outils pour créer et vivre Qui Tu Es. Qui Tu Es, c’est un être d’une conscience plus élevée que celle dont tu fais montre à présent. 

 Parce que Ma Volonté est que tu connaisses et fasses l’expérience de Qui Tu Es, Je te laisse t’attirer tout événement ou expérience que tu choisis de créer pour ce faire. 

 D’autres joueurs du Jeu Universel se joignent à toi de temps à autre ; soit en tant que Brèves Rencontres, Participants Périphériques, Coéquipiers Temporaires, Inter-acteurs à Long Terme, Parenté et Famille, Très Chers Proches, ou Partenaires à Vie sur la Voie.

 Ces âmes sont attirées vers toi par toi. Tu es attiré vers elles par elles. C’est une expérience de création mutuelle, qui exprime vos choix et désirs à tous deux. 

 Personne ne vient vers toi par accident.

 Il n’y a pas de coïncidences. Rien n’arrive par hasard. La vie n’est pas un résultat du hasard. 

 Les événements, comme les gens, sont attirés vers toi, par toi, dans tes buts à toi. Les expériences et développements planétaires plus grands résultent d’une conscience de groupe. Ils sont attirés vers ton groupe dans son ensemble à la suite des choix et désirs du groupe dans son ensemble.

 

  poisson0011mini

Qu’entends-tu par l’expression « ton groupe » ?

 La conscience de groupe est une chose que peu de gens comprennent, mais elle est extrêmement puissante et, si vous n’y prenez garde, elle peut souvent dépasser la conscience individuelle. Vous devez donc vous efforcer, toujours, partout où vous allez et dans tout ce que vous faites, de créer une conscience de groupe, si vous voulez que votre expérience générale de vie sur la planète soit harmonieuse. 

 Si tu fais partie d’un groupe dont la conscience ne reflète pas la tienne et que tu es incapable, actuellement, de modifier avec succès la conscience du groupe, il est sage de quitter ce groupe, sinon ce groupe pourrait te diriger. Il ira où il veut, peu importe où tu veux te rendre. 

 Si tu ne peux trouver un groupe dont la conscience corresponde à la tienne, sois la source d’un groupe. D’autres, de conscience semblable, seront attirés vers toi.

 Pour qu’il y ait un changement permanent et significatif sur votre planète, les individus e t les petits groupes doivent affecter les groupes plus grands et, en définitive, le groupe le plus grand, qui est l’ENSEMBLE de l’humanité. 

 Ton monde, et l’état dans lequel il se trouve, est un reflet de la conscience totale et combinée de chacun de ceux qui y vivent. Comme tu peux le voir en regardant autour de toi, il reste beaucoup de travail à faire. A moins, bien sûr, que tu ne sois satisfait de ton monde tel qu’il est. 

 Curieusement, la plupart des gens le sont. Voilà pourquoi le monde ne change pas. La plupart des gens sont vraiment satisfaits d’un monde dans lequel on respecte les différences, mais non les similitudes, et où on règle les désaccords par le conflit et la guerre.

 La plupart des gens se satisfont d’un monde  où la survie est réservée au plus fort, où « la raison du plus fort est toujours la meilleure »,  où la compétition est obligatoire et où gagner est considéré comme le plus grand bien.

 Si ce système se trouve également produire des « perdants », alors qu’il en soit ainsi, pourvu que tu n’en fasses pas partie. 

 La plupart des gens sont satisfaits, même si un tel modèle produit des gens qui, souvent, se font tuer lorsqu’on les juge « mauvais », crèvent de faim et deviennent des sans-abri lorsqu’ils sont « perdants, deviennent opprimés et exploités lorsqu’ils ne sont pas « forts ». 

 La plupart des gens trouvent « mauvais » ce qui est différent d’eux. En particulier, on ne tolère pas les différences religieuses, ni un grand nombre de différences sociales, économiques ou culturelles. 

 La classe supérieure justifie l’exploitation de la classe inférieure en disant, pour se féliciter, que ses victimes vivent désormais dans de meilleures conditions qu’avant. Selon ce critère, la classe supérieure peut ignorer le problème savoir comment il faudrait traiter tous les gens si on était vraiment juste, plutôt que de se contenter d’améliorer un tout petit peu une horrible situation, en faisant un profit obscène par-dessus le marché. 

 La plupart des gens rient lorsqu’on propose une autre sorte de système que celui qui prévaut actuellement, et disent que des comportements comme la compétition, le meurtre et le principe « au plus fort la poche » sont des facteurs de la grandeur de leur civilisation ! La plupart des gens pensent même qu’il n’y a aucune autre façon naturelle d’être, que c’est dans la nature des humains que de se conduire ainsi, et que le fait d’agir de toute autre façon tuerait la force intérieure qui pousse l’homme à réussir. (Personne ne pose la question : « Réussir à quoi ?).

 Bien que cela soit difficile à comprendre pour des êtres véritablement éclairés, la plupart des gens, sur votre planète, soutiennent cette philosophie et c’est pourquoi la plupart des gens ne se soucient pas des masses souffrantes, de l’oppression des minorités, de la colère de la classe inférieure ou des besoins de survie de quiconque, sauf eux-mêmes et leur famille immédiate.

 La plupart des gens ne voient pas qu’ils sont en train de détruire leur Terre, la planète même qui leur donne la Vie, parce que leurs actions ne visent qu’à améliorer leur propre qualité de vie. Curieusement, ils ne voient pas suffisamment loin pour observer que les gains à court terme peuvent engendrer des pertes à long terme, comme c’est souvent le cas et comme ce sera encore souvent le cas. 

 La plupart des gens se sentent menacés par la conscience de  groupe, par un concept comme le bien collectif, par l’idée générale d’un monde unique, ou par un Dieu en union avec toute la création plutôt que séparé d’elle. 

 Cette peur de tout ce qui mène à l’unification, en plus du fait que votre planète glorifie Tout Ce Qui Sépare, produit la division, la disharmonie, la discorde, mais vous ne semblez même pas capables de tirer des leçons de votre propre expérience : vous maintenez donc vos comportements avec les mêmes résultats. 

 L’incapacité de ressentir la souffrance d’un autre comme étant la sienne propre, voilà ce qui permet à une telle souffrance de continuer. La séparation engendre l’indifférence, la fausse supériorité. L’unité produit la compassion, l’égalité authentique. 

 Les évènements qui se produisent sur votre planète, régulièrement depuis 3000 ans, sont ai-Je dit, un reflet de la Conscience collective de « votre groupe » de tout le groupe de votre planète.

 Ce niveau de conscience est carrément primitif. 

 Drag and drop me   Si vous voulez lire la suite cliquez ICI : http://othoharmonie.unblog.fr/conversation-avec-dieu-livre-2/

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 ®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

 

 

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Chapitre 3 – TOME 2

Posté par othoharmonie le 30 mai 2010

 Chapitre 3 - TOME 2 13954437_369290   TOME II – Chapitre 3  

de  Conversation avec Dieu  

Alors, si je récapitule et que je résume ce que Tu me dis, j’arrive aux points suivants : 

-          La vie est un processus continuel de création.

-          L’un des secrets de tous les Maîtres consiste à cesser de changer d’idée, c’est-à-dire à continuer de choisir la même chose.

-          Un refus n’est pas une réponse.

-          Nous « invoquons » ce que nous pensons, sentons et disons. 

-          La vie peut être un processus de création ou de réaction.

 -          L’âme crée, l’esprit réagit. 

-          L’âme comprend ce que l’esprit ne peut concevoir.

-          Cesse d’essayer d’imaginer ce qui vaut « mieux » pour toi (comment gagner le plus, perdre le moins, obtenir ce que tu veux) et commence à aller du côté de ce qui te semble être Qui Tu Es.

-          Tes sentiments sont ta vérité. Ce qui te convient le mieux, c’est ce qui est vrai pour toi. 

-          Les pensées ne sont pas des sentiments ; ce sont plutôt des idées sur la façon dont tu « devrais » te sentir. Lorsque les pensées et les sentiments deviennent confus, la vérité s’embrouille et se perd.

-          Pour revenir à tes sentiments, sors de ta tête et reviens à tes sens.

-          Lorsque tu connais la vérité, vis-la. 

-          Les sentiments négatifs ne sont pas de véritables sentiments ; ce sont tes pensées à propos de quelque chose, toujours fondées sur ton expérience antérieure ou sur celle des autres. 

-          L’expérience antérieure n’est pas un signe de vérité, car la Pure Vérité se crée ici et maintenant : ce n’est pas une re-présentation. 

-          Si tu veux réagir autrement à une chose, sois dans l’instant présent (c’est-à-dire le « pré-sent ») ; l’instant qui t’a été envoyé et qui était ce qu’il était avant ta première pensée à son sujet… Autrement dit, sois Ici Maintenant et non dans le passé ou l’avenir.

 -          Le passé et l’avenir ne peuvent exister qu’en pensée. L’Instant pré-sent est la Seule Réalité. Restes-y ! 

-          Cherche et tu trouveras. 

 -          Fais tout ce qu’il faut pour rester en liaison avec Dieu / Déesse / Vérité. N’abandonne pas les pratiques, les prières, les rituels, les méditations, les lectures, l’écriture, tout ce qui peut te permettre de rester en contact avec Tout Ce Qui Est. 

Ça va, jusqu’ici ? 

Magnifique ! Jusqu’ici, tout va bien. Tu as compris. Maintenant peux-tu le vivre ? 

Je vais essayer. Bien. 

Oui. Alors, pouvons-nous reprendre ? Parle-moi du Temps. Aucun moment ne vaut le pré-sent !

Tu as déjà entendu cela, J’en suis sûr. Mais tu n’as pas compris. Maintenant, tu comprends.

Il n’y a d’autre temps que celui-ci. Il n’y a d’autre instant que celui-ci. Il y a « maintenant », c’est tout. 

Et « hier » et « demain » ? 

Des créations de ton imagination. Des constructions de ton esprit. Inexistantes dans l’Ultime Réalité. Tout ce qui est jamais arrivé, est en train d’arriver et arrivera jamais, est en train d’arriver maintenant.

 Je ne comprends pas. 

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Tu ne peux pas. Pas complètement. Mais tu peux commencer à comprendre. Et une petite idée de départ, c’est tout ce qu’il te faut, à présent. 

Alors… écoute.

Le « temps » n’est pas un continuum. C’est un élément de relativité vertical et non horizontal. Ne t’imagine pas qu’il va de gauche à droite, comme une prétendue ligne temporelle qui irait de la naissance à la mort pour chaque individu, et d’un point délimité à un point délimité pour l’univers.

Le « temps » est vertical ! Imagine un pique-notes qui représenterait l’Eternel Instant présent.

Alors, imagine des feuilles de papier empilées sur la tige. Ce sont les éléments du temps. Chaque élément est séparé et distinct, mais chacun existe en même temps que l’autre. Toutes les feuilles sont sur la tige en même temps ! Autant qu’il y en aura jamais, autant qu’il y en a jamais eu…

Il n’y a qu’Un Seul Instant, cet instant, l’Eternel Instant de Maintenant.

C’est maintenant que tout se passe et qu’on Me glorifie. La gloire de Dieu ne connaît pas l’attente. J’ai procédé ainsi parce que Je ne pouvais tout simplement pas attendre ! J’étais si heureux d’Etre Qui Je Suis que je brûlais tout simplement de manifester cela dans Ma réalité. Alors, BOUM, voici : ici, maintenant, TOUT ÇA ! 

Cela n’a ni Commencement ni Fin. Cela, l’Ensemble de Tout, EST, tout simplement.

C’est dans l’Etre que repose ton expérience, et ton plus grand secret. Tu peux circuler dans la conscience, au sein de l’Etre, vers le « moment » ou l’ « endroit » de ton choix.

Tu peux dire que nous pouvons voyager dans le temps ?

En effet, et beaucoup d’entre vous l’ont fait. D’ailleurs, vous l’avez tous fait, et vous le faites régulièrement, en général dans ce que vous appelez l’état de rêve. La plupart d’entre vous n’en ont pas conscience. Vous ne pouvez en retenir la conscience. Mais l’énergie s’accroche à vous comme de la colle et, parfois, il y a suffisamment de résidus pour que d’autres, sensibles à cette énergie, puissent saisir des choses de votre « passé » ou de votre « futur ». Ceux qui sentent ou « lisent » ces résidus, vous les appelez voyants ou clairvoyants. Parfois, les résidus sont suffisants pour que vous constatiez vous-même, avec votre conscience limitée, que vous avez « déjà été ici ». Tout votre être est soudainement ébranlé par la prise de conscience que vous « avez déjà fait tout cela ».

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Le déjà vu ! 

Oui. Oui, ce merveilleux sentiment, lorsque vous rencontrez quelqu’un, de l’avoir connu toute votre vie, de toute éternité ! C’est un sentiment spectaculaire. C’est un sentiment merveilleux. Et c’est un sentiment véritable. Vous connaissez cette âme depuis l’éternité ! 

L’éternité, c’est maintenant ! 

Alors, tu as souvent regardé vers le haut, ou vers le bas, à partir de ton « bout de papier » sur la tige, et vu tous les autres bouts de papier ! Et tu t’es vu toi-même, là, car une partie de Toi se trouve sur chaque feuillet ! 

Comment est-ce possible ? 

Je te dis ceci : tu as toujours été, tu es maintenant et tu seras à jamais. Il n’y a jamais eu un seul instant où tu n’étais pas, et il n’y en aura jamais.

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Attends ! Et l’idée de « vieilles âmes » ! Certaines âmes ne sont-elles pas plus « vieilles » que d’autres ? 

Rien n’est « plus vieux » que quoi que ce soit. J’ai créé TOUT EN MEME TEMPS, et Tout Cela existe maintenant. 

L’expérience de « plus vieux » et de « plus jeune » à laquelle tu fais référence a quelque chose à voir avec les niveaux de conscience d’une âme particulière, ou les Aspects de l’Etre. Tu es tous les Aspects de l’Etre, tout simplement des parties de Ce Qui Est. Dans chacune de ses parties est incrustée la conscience de l’Ensemble. Chaque élément en porte l’empreinte. 

La « prise de conscience » est l’expérience de l’éveil de cette conscience. L’aspect individuel du TOUT prend conscience Lui-même. Il devient, littéralement, conscient de soi.

Puis, graduellement, il prend conscience tous les autres, puis du fait qu’il n’y a personne d’autre, que Tout est Un. 

Puis en définitive, de Moi. De Moi le Magnifique !

Dis donc, Tu T’aimes vraiment, non ? 

Pas toi… ? Oui, oui ! Je Te trouve extraordinaire ! 

Je suis d’accord. Et Je te trouve extraordinaire ! C’est le seul point de désaccord entre Toi et Moi. Tu ne te trouves pas extraordinaire !

Comment puis-je me trouver extraordinaire quand je vois tous mes défauts, toutes mes fautes, tout mon mal ? Je te dis ceci : il n’y pas de mal !

J’aimerais tellement que ce soit vrai. Tu es parfait, tel quel. 

J’aimerais que ce soit vrai, ça aussi. Mais c’est vrai ! Un arbre n’est pas moins parfait parce que c’est une graine. Un petit enfant n’est pas moins parfait qu’un adulte. C’est la perfection même. Parce qu’il ne peut rien faire, ne sait rien, cela ne le rend pas moins parfait. Une enfant fait des erreurs. Elle se dresse. Elle fait ses premiers pas. Elle tombe. Elle se redresse, vacille un peu, s’accroche à la jambe de sa maman. Est-ce que cette enfant est imparfaite pour autant ?

Je te dis que c’est tout le contraire ! Cette enfant est la perfection même, totalement et parfaitement adorable. Il en va de même pour toi. 

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Mais cette enfant n’a rien fait de mal ! Cette enfant n’a pas consciemment désobéi, blessé personne, ne s’est fait aucun tort à elle-même.

Cette enfant ne fait pas la différence entre le bien et le mal. 

Précisément. Toi non plus.

Mais je le fais ! Je sais qu’il est mal de tuer des gens et bien de les aimer. Je sais qu’il est mal de blesser et bien de guérir, d’améliorer les choses. Je sais qu’il est mal de prendre ce qui ne m’appartient pas, d’utiliser quelqu’un d’autre, d’être malhonnête. 

Je pourrais te montrer des cas où chacun de ces « torts » serait correct.

Tu te moques de moi, maintenant. 

Pas du tout. J’énonce des faits. Si tu dis qu’il ya des exceptions à chaque règle, alors je suis d’accord. S’il y a des exceptions à une règle, alors ce n’est pas une règle.

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Es-tu en train de me dire qu’il n’est pas mauvais de tuer, de blesser, de voler ? 

Cela dépend de ce que tu tentes de faire. D’accord, d’accord, je pige. Mais ça ne légitime pas ces choses. Parfois, il faut faire de mauvaises choses pour arriver à une bonne fin. Ça n’en fait pas du tout de « mauvaises choses », alors, non ? Ce ne sont que des moyens pour arriver à une fin.

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Es-tu en train de me dire que la fin justifie les moyens ?

Qu’en penses-tu ? Non, absolument pas.

Ainsi soit-il. Ne vois-tu pas ce que tu es en train de faire ? Tu inventes les règles à mesure que tu avances !

Et ne vois-tu rien d’autre ? C’est parfaitement correct. C’est ce que tu es censé faire ! Toute la vie est un processus qui consiste à décider Qui Tu Es, puis à en faire l’expérience.

A mesure que tu élargis ta vision, tu inventes de nouvelles règles pour l’englober ! A mesure que tu élargis ton idée à propos de ton Soi, tu crées de nouvelles obligations et interdictions, des oui et des non autour de cela. Ce sont des frontières qui « retiennent » ce qui ne peut pas être retenu. Tu ne peux te limiter à « toi », car tu es illimité comme l’Univers. Mais tu peux créer un concept à partir de ton être sans limite : en imaginant, puis en acceptant des frontières. 

En un sens, c’est ta façon de te connaître dans ce que tu as de particulier.

Ce qui est sans frontière est sans frontière. Ce qui est sans limite est sans limite. Cela ne peut exister nulle part, parce que c’est partout. Si c’est partout, ce n’est nulle part en particulier. 

Dieu est partout. Par conséquent, Dieu n’est nulle part en particulier, car pour être quelque part en particulier, car pour être quelque part en particulier, Dieu devrait ne pas être ailleurs, ce qui n’est pas possible pour Dieu.

 Une seule chose n’est « pas possible » pour Dieu ; c’est que Dieu ne soit pas Dieu. Dieu ne peut pas « ne pas être ». Et Dieu ne peut pas ne pas être semblable à Lui-même. Dieu ne peut Se « dédiviniser ». Je suis partout, c’est tout. Comme je suis partout, je ne suis nulle part. Si je ne suis NULLE PART, où suis-je ?

ICI MAINTENANT. 

[…..] 

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Conversation avec Dieu Ch.8 – T.1

Posté par othoharmonie le 29 mai 2010

Conversation avec Dieu Ch.8 - T.1 dans A et B feerique03wv7       TOME I – Chapitre 8  de  Conversation avec Dieu

Quand en aurai-je suffisamment appris sur les relations personnelles pour qu’elles se déroulent sans difficultés ? Y a-t-il moyen d’être heureux dans les relations ? Sont-elles toujours forcément des défis ? 

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Tu n’as rien à apprendre sur les relations personnelles. Tu n’as qu’à faire montre de ce que tu sais déjà. Il y a une façon d’être heureux dans les relations personnelles : c’est de les utiliser dans le but pour lequel elles existent et non dans celui que tu as conçu. 

Les relations personnelles constituent un défi constant ; elles t’appellent constamment à créer, à exprimer et à vivre des visions plus grandes de toi-même, des versions de plus en plus magnifiques de toi-même. Nulle part ailleurs tu ne le feras de façon plus immédiate, avec plus d’impact et de façon plus immaculée que dans les relations personnelles. En fait, sans les relations personnelles, tu ne peux absolument pas le faire. 

Ce n’est que par ta relation avec les autres gens, endroits et événements que tu pourras même exister (en tant que quantité connaissable, identifiable) dans l’univers. Rappelle-toi : en l’absence de tout le reste, tu n’existes pas. Tu n’es ce que tu es qu’en relation avec un autre qui ne l’est pas. Il en va ainsi dans le monde du relatif, par opposition au monde de l’absolu – où Je réside. 

Lorsque tu auras clairement compris cela, lorsque tu l’auras profondément saisi, tu te sentiras intuitivement reconnaissant envers chacune de tes expériences, toutes les rencontres et surtout les relations personnelles, car tu les trouveras constructives au sens le plus élevé. Tu verras qu’elles peuvent servir, qu’elles doivent servir, qu’elles sont en train de servir (que tu le veuilles ou non) à construire Qui Tu Es Vraiment. 

Cette construction peut être une magnifique création de ton propre dessein conscient ou une configuration strictement fortuite. Tu peux choisir d’être le résultat de ce qui s’est passé, ou de ce que tu as choisi d’être et de faire à propos de ce qui s’est passé. C’est sous cette dernière forme que la création de Soi devient consciente. C’est dans cette seconde expérience que le Soi s’accomplit. 

Alors, soit reconnaissant pour chaque relation personnelle et entretiens-la comme une chose extraordinaire, comme une occasion de donner forme à Qui Tu Es – et que tu choisis d’être, à présent.

Pour l’instant, ta quête a quelque chose à voir avec les relations humaines individuelles du genre romantique, et Je comprend cela. Alors, laisse-Moi parler, avec précision et détails, des relations amoureuses humaines, ces choses qui te donnent continuellement tant de difficultés ! 

Lorsque les relations amoureuses humaines échouent (les relations n’échouent jamais vraiment, sauf au sens strictement humain qu’elle n’ont pas produit ce que tu voulais), c’est parce qu’on y était entré pour la mauvaise raison. 

(« Mauvaise », bien entendu, est un terme relatif, voulant dire ce qui se mesure à ce qui est « bon », peu importe ce que c’est ! Il serait plus précis, dans votre langage, de dire que « les relations échouent – changent – plus souvent lorsqu’on y entre pour des raisons qui ne sont pas pleinement bénéfiques ou propices à leur survie »). 

La plupart des gens entrent dans une relation en ayant à l’esprit ce qu’ils peuvent en tirer, plutôt que ce qu’ils peuvent y apporter.

Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-même vous aimeriez voir « apparaître », et non quelle part de quelqu’un d’autre vous pouvez vous accaparer et retenir. 

Les relations (comme toute la vie) ne peuvent avoir qu’un but : être et décider Qui Tu Es Vraiment. 

Il est très romantique de dire que tu n’étais « rien » avant l’arrivée de cet être extraordinaire, mais ce n’est pas vrai. En outre, cela impose à cet être une pression incroyable pour qu’il soit toutes sortes de choses qu’il n’est pas. 

Ne voulant pas te « décevoir », l’autre fait de grands efforts pour être et faire tout cela, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il ne peut plus compléter l’image que tu te fais de lui. Il ne peut plus remplir les rôles auxquels il a été assigné. Le ressentiment monte. La colère suit. 

Finalement, afin de se sauver (et de sauver la relation), cet être extraordinaire se met à reprendre son moi véritable et agit davantage en fonction de Qui Il Est Vraiment. C’est vers ce moment que tu dis qu’il a « vraiment changé ». 

Il est très romantique de dire que, maintenant que ton être extraordinaire est entré dans ta vie, tu te sens complet. Mais le but de la relation n’est pas d’avoir quelqu’un d’autre qui pourrait te compléter, mais d’avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager ta complétude.

Voici le paradoxe de toutes les relatons humaines : tu n’as besoin de personne en particulier pour vraiment faire l’expérience de Qui Tu Es, et… sans quelqu’un d’autre, tu n’es rien. 

C’est à la fois le mystère et la merveille, la frustration et la joie de l’expérience humaine. Cela exige une compréhension profonde et une volonté totale de vivre d’une façon sensée au sein de ce paradoxe. J’observe que très peu de gens le font. 

Lorsque vous entamez, pour la plupart, vos années de formation aux relations personnelles, vous êtes remplis d’anticipation, pleins d’énergie sexuelle, le cœur grand ouvert et l’âme joyeuse bien qu’impatiente. 

Quelque part entre 40 et 60 ans (et pour la plupart, c’est plus tôt que tard), vous avez abandonné votre plus grand rêve, laissé de côté votre plus grand espoir et vous vous êtes contenté de votre attente la moins élevée, ou de rien du tout. 

Le problème est si fondamental, si simple et pourtant si mal compris que c’est tragique : votre plus grand rêve, votre idée la plus élevée, et votre espoir le plus cher avaient quelque chose à voir avec votre cher autre, plutôt qu’avec votre cher Soi. L’épreuve de vos relations personnelles a permis de mesurer à quel point l’autre a été à la hauteur de vos idées et à quel point vous vous êtes considéré à la hauteur des siennes. Mais la seule épreuve véritable mesure à quel point vous êtes à la hauteur des vôtres. 

Les relations personnelles sont sacrées, car elles fournissent la plus grande des occasions (en fait, la seule) de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites du Soi. Les relations personnelles échouent lorsque vous les considérez comme la plus grande chance, dans la vie, de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites d’un autre.

Si toute personne qui se trouve en relation se préoccupait du Soi, de ce que le Soi est en train d’être, de faire et d’avoir ; de ce que le Soi est en train de vouloir, de demander, de donner ; de ce que le Soi est en train de chercher, de créer, de ressentir ; toutes les relations personnelles rempliraient magnifiquement leur rôle – et serviraient leurs participants ! 

Que chaque personne se trouvant en relation se préoccupe, non pas de l’autre mais seulement, seulement, seulement de Soi. 

Cette stratégie paraît étrange, car on vous a dit que, dans la forme de relation la plus élevée, on ne se préoccupe que de l’autre. Mais Je vous dis ceci : le fait de vous concentrer sur l’autre (votre obsession pour l’autre), c’est ce qui fait échouer les relations personnelles. 

Qu’est-ce que l’autre est en train d’être ? Qu’est-ce que l’autre est en train de faire ? Qu’est-ce que l’autre est en train d’avoir ? Qu’est-ce que l’autre est en train de dire ? De vouloir ? D’exiger ? Qu’est-ce que l’autre est en train de penser ? D’espérer ? De planifier ? 

La Maître comprend que ce que l’autre est en train d’être, de faire, d’avoir, de dire, de vouloir, d’exiger, n’a aucune importance. Ce que l’autre est en train de penser, d’espérer, de planifier n’a aucune importance. Tout ce qui importe, c’est ce que vous êtes, en rapport avec cela. 

La personne la plus aimante est celle qui est centrée sur le Soi.  C’est un enseignement vraiment radical…. 

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Pas si tu observes attentivement. Si tu ne peux aimer ton Soi, tu ne peux aimer quelqu’un d’autre. Bien des gens font l’erreur de chercher l’amour du Soi au travers l’amour d’un autre. Bien entendu, ils ne s’en aperçoivent pas. Ce n’est pas un effort conscient : cela se déroule dans le mental, au fond du mental, dans ce que vous appeler le subconscient. Ils s’imaginent : « il suffit que j’aime les autres pour qu’ils m’aiment. Alors, je serai digne d’être aimé, et je pourrai m’aimer ». 

La situation inverse, c’est qu’un grand nombre de gens se détestent eux-mêmes parce qu’ils ont l’impression que personne ne les aime. C’est une maladie – quand les gens sont vraiment « malades d’amour » – car en vérité, d’autres les aiment vraiment, mais ça n’a aucune importance. Peu importe combien de gens leur témoignent leur amour, ça ne leur suffit pas. 

D’abord, ils ne te croient pas. Ils pensent que tu essaies de les manipuler, d’obtenir quelque chose. (Comment peux-tu vouloir les aimer pour ce qu’ils sont vraiment ? Non. Il doit y avoir une erreur. Tu dois vouloir quelque chose !  Alors, qu’est-ce que tu veux ?) 

Ils restent là, à essayer de s’imaginer comment il se peut que quelqu’un les aime vraiment. Donc, ils ne te croient pas et se lancent dans une campagne pour te le faire prouver. A toi de prouver que tu les aimes. Pour cela, ils peuvent te demander de commencer à modifier ton comportement.

Deuxièmement, s’ils en viennent enfin à pouvoir croire que tu les aimes, ils commencent tout de suite à se demander combien de temps ils pourront garder ton amour. Alors, afin de s’accrocher à ton amour, ils commencent à modifier leur comportement. 

Ainsi, deux personnes se perdent littéralement dans une relation. Elles entrent en relation en espérant se trouver, mais elles se perdent. Cette perte du Soi dans une relation, c’est ce qui cause la plus grande part d’amertume au sein de telles associations. 

Deux personnes se lient dans un partenariat, en espérant que le tout soit plus grand que la somme des parties, mais elles découvrent qu’il est moindre. Elles se sentent moindre que lorsqu’elles étaient célibataires, moins compétentes, moins aptes, moins passionnantes, moins attirantes, moins joyeuses, moins contentes.

C’est parce qu’elles sont moindre. Elles ont abandonné la plus grande part d’elles-mêmes afin d’être (et de rester) en relation.

Les relations personnelles n’ont jamais été faites pour se dérouler ainsi, mais c’est ainsi que les vivent plus de gens que tu ne crois.

Pourquoi ? Pourquoi ? 

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C’est parce que les gens ont perdu contact avec (s’ils ont jamais été en contact avec) le but des relations personnelles.

Quand vous perdez de vue que vous êtes des âmes sacrées, engagées dans un voyage sacré, vous ne pouvez voir le but, la raison, derrière toutes les relations personnelles. 

Si l’âme est venue au corps, et le corps à la vie, c’est dans le but d’évoluer. Tu es en train d’évoluer, tu es en train de devenir. Et tu utilises ta relation avec tout afin de déterminer ce que tu es en train de devenir.

C’est la tâche que tu es venu accomplir. C’est la joie de créer le Soi, de connaître le Soi, de devenir, consciemment, ce que tu souhaites Etre. C’est ce qu’on entend par devenir conscient de Soi. 

Tu as fait entrer ton Soi dans le monde relatif afin d’avoir les outils nécessaires pour connaître et faire l’expérience de Qui Tu Es Vraiment. Qui Tu Es, c’est tel que tu te crées, en relation avec tout le reste. 

Tes relations personnelles sont les éléments les plus importants de ce processus. Par conséquent, tes relations personnelles constituent un terrain sacré. Elles n’ont presque rien à voir avec l’autre personne mais, parce qu’elles l’engagent, elles ont tout à voir avec elle. 

C’est la divine dichotomie. C’est le cercle fermé. Alors, ce n’est pas un enseignement tellement radical que de dire : « Bénis soient ceux qui sont centrés sur le Soi, car ils connaîtront Dieu ». Ce ne serait peut-être pas un mauvais but, dans ta vie, que de connaître la part la plus élevée de ton Soi, et d’y rester centré. 

Tu dois d’abord voir toute la valeur de ton Soi avant de pouvoir voir toute la valeur de quelqu’un d’autre. Tu dois d’abord voir toute la grâce de ton Soi avant de pouvoir voir toute la grâce de quelqu’un d’autre. Tu dois d’abord connaître la sainteté de ton Soi avant de pouvoir reconnaître la sainteté de quelqu’un d’autre

Si tu mets la charrue avant les bœufs (comme la plupart des religions te demandent de le faire) et que tu reconnais la sainteté de quelqu’un d’autre avant de te reconnaître toi-même, tu en auras un jour du ressentiment. S’il y a une chose qu’aucun de vous ne peut tolérer, c’est que quelqu’un soit spirituellement supérieur à vous. Mais vos religions vous obligent à considérer les autres comme des êtres spirituellement supérieurs. C’est ce que vous faites – un certain temps. Puis, vous les crucifiez. 

Vous avez crucifié (d’une façon ou d’une autre) tous Mes Maîtres, et pas seulement Un. Et vous l’avez fait, non pas parce qu’ils étaient spirituellement supérieurs à vous, mais parce que vous avez dit qu’ils l’étaient. 

Mes Maîtres sont tous arrivés avec le même message. Non pas « Je sui spirituellement supérieur à vous », mais « Vous êtes aussi saints que moi ». 

C’est le message que vous n’avez pas été à même d’entendre ; c’est la vérité que vous n’avez pas été capables d’accepter. Et c’est pourquoi vous ne pourrez jamais vraiment, purement, tomber amoureux les uns des autres. Vous n’êtes jamais vraiment, purement tombés amoureux avec votre Soi. 

Alors, Je te dis ceci : sois maintenant, et à jamais, centré sur ton Soi. A tout moment, sois à l’affût de ce que tu es en train d’être, de faire et d’avoir, et non de ce qui se passe chez un autre. 

Ce n’est pas dans l’action d’un autre mais dans ta ré-action, que tu trouveras ton salut. […..]

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Conversation avec Dieu Ch.Tome1

Posté par othoharmonie le 26 mai 2010

Conversation avec Dieu Ch.Tome1 Conversations-dieu    TOME I – Chapitre 5  de  Conversation avec Dieu

Quelle est la voie véritable qui mène à Dieu ? Est-ce la renonciation, comme le croient certains yogis ? Qu’en est-il de la souffrance ? La souffrance et le service sont-ils la voie qui mène à Dieu, comme le disent de nombreux ascètes ? Devons-nous mériter notre passage au paradis en « étant sages », comme l’enseignent bien des religions ? Ou sommes-nous libres d’agir comme nous le voulons, de violer ou d’ignorer toute règle, de laisser de côté tous les enseignements traditionnels, de plonger dans la gratification et ainsi de trouver le Nirvâna, comme le disent bien des nouvel-âgistes ? Quelle est la voie véritable ? Les valeurs traditionnelles ou l’improvisation ? Quelle est la voie ? Les Dix Commandements, ou les Sept Etapes de l’Illumination ?  Il faut vraiment que ce soit l’un ou l’autre, n’est-ce pas…. Est-ce que ça ne pourrait pas être tout cela à la fois ? Je ne sais pas. Je Te demande. 

Je vais te répondre au meilleur de ta compréhension, mais Je te dis tout de suite que la réponse se trouve en toi…. Je dis cela à tous les gens qui entendent Mes paroles et qui cherchent Ma Vérité.

Tout cœur qui demande sincèrement « Quelle est la voie qui mène à Dieu ? » reçoit une réponse. Il reçoit une Vérité qui vient du cœur. Viens vers Moi par la voie de ton cœur et non par celle de ta tête. Tu ne Me trouveras jamais au niveau de ta tête. 

Pour vraiment trouver Dieu, tu dois perdre la tête ! Cependant, ta question exige une réponse, et Je ne Me détournerai pas de l’élan de ton interrogation. 

Je vais commencer par une affirmation qui te renversera et scandalisera peut-être bien des gens. Les Dix Commandements n’existent pas. 

Oh, mon Dieu, il n’y en a pas ? 

Non, il n’y en a pas. A qui commanderais-Je ? A Moi-même ? Et pourquoi de tels commandements seraient-ils nécessaires ? Tout ce que Je veux existe. N’est-ce pas ? Alors, pourquoi aurais-Je à commander à qui que ce soit ?

Et si Je promulguais des commandements, ne seraient-ils pas automatiquement respectés ? Comment pourrais-Je souhaiter une choses au point de la commander, pour ensuite me reposer et la voir ne pas se produire ? 

Quel roi ferait cela ? Quel monarque ?

Et Je te dis ceci : Je ne suis ni roi ni monarque. Je suis tout simplement (et terriblement) le Créateur. Cependant, le Créateur ne règne pas mais crée – crée et continue de créer. 

Je t’ai créé (béni) à Mon image et à Ma ressemblance. Je t’ai fait certaines promesses et J’ai pris certains engagements envers toi. Je t’ai dit, en langage simple, ce qu’il t’arrivera quand tu ne feras plus qu’un avec Moi. 

Tu es, comme l’était Moïse, une âme engagée dans une quête sérieuse. Moïse aussi, comme tu le sais, est resté devant Moi, Me suppliant de lui répondre. « Oh, Dieu de mes Pères, s’est-il écrié. Dieu de mon Dieu, daigne me montrer. Donne-moi un signe, que je puisse le dire à mon peuple ! Comment puis-je savoir que nous sommes le peuple élu ? » 

Et Je suis venu à Moïse, tout comme Je suis venu à toi maintenant, avec une alliance divine, une promesse éternelle, un engagement sûr et certain. « Comment puis-je en être sûr ? » a demandé Moïse d’une voix plaintive. « Parce que Je te l’ai dit, ai-Je répondu. Tu as la Parole de Dieu ». 

Et la Parole de Dieu n’était pas un commandement, mais une alliance. Voici donc… 

LES DIX ENGAGEMENTS

 Tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu, et tu sauras que tu as trouvé Dieu grâce à ces signes, indications, et changements qui se produiront en toi : 

1.     Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit, de toute ton âme. Et il n’y aura pas d’autre Dieu avant Moi. Tu ne vénéreras plus l’amour humain, le succès, l’argent, le pouvoir, ni aucun de leurs symboles. Tu délaisseras ces choses comme un enfant délaisse ses jouets, non pas parce qu’elles sont sans valeur, mais parce que tu les auras dépassées.

Et tu sauras que tu as pris la voie qui mène à Dieu parce que : 

2.     Tu n’utiliseras pas le nom de Dieu en vain. Tu ne feras pas appel à Moi pour des choses frivoles. Tu comprendras le pouvoir des mots et des pensées, et tu ne songeras même pas à invoquer le nom de Dieu d’une manière qui n’est pas divine. Tu n’utiliseras pas Mon Nom en vain parce que tu ne peux pas, car Mon Nom (le Grand « Je Suis ») n’est jamais utilisé en vain (c’est-à-dire sans résultat) et ne pourra jamais l’être. Et quand tu auras trouvé Dieu, tu le sauras.

Et Je te donnerai ces autres signes aussi : 

3.     Tu te rappelleras de Me réserver une journée que tu appelleras sainte. Cela, afin que tu ne restes pas longtemps dans ton illusion, mais que tu te rappelles Qui et Ce Que Tu Es. Dès lors, tu appelleras bientôt chaque jour Sabbat et, pour toi, chaque instant sera saint. 

4.     Tu honoreras ta mère et ton père – et tu sauras que tu es le Fils de Dieu quand tu honoreras ton Dieu Père/Mère dans tout ce que tu dis, fais ou penses. Et de même que tu honores Dieu Père/Mère, et tes père et mère sur la Terre (car ils t’ont donné la vie), ainsi, aussi, tu honoreras tout le monde. 

5.     Tu sauras que tu as trouvé Dieu quand tu verras que tu ne tues pas (c’est-à-dire : tuer volontairement, sans raison). Car lorsque tu comprendras que tu ne peux en aucun cas mettre fin à la vie d’un autre (toute vie est éternelle), tu ne choisiras de mettre fin à aucune incarnation particulière, ni à faire passer de l’énergie vitale d’une forme à une autre sans la justification la plus sacrée. Ta nouvelle vénération envers la vie t’amènera à respecter toutes les formes de vie ( y compris les plantes, les arbres et les animaux) et de n’avoir d’impact sur elles que lorsque c’est pour le plus grand bien. 

Et ces autres signes Je t’enverrai aussi, afin que tu saches que tu es sur la voie : 

 

 

6.     Tu ne saliras pas la pureté de l’amour par la malhonnêteté ou la tromperie, car c’est de l’adultère. Je te promets que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne commettras pas l’adultère. 

7.     Tu ne prendras pas une chose qui n’est pas la tienne et tu ne tricheras pas, ne seras pas complice, ni ne feras de tort à un autre pour avoir quoi que ce soit, car ce serait voler. Je te promets alors que lorsque tu auras trouvé Dieu, tu ne voleras pas. 

Et non plus… 

8.     Tu ne diras rien qui ne soit vrai, car ce serait un faux témoignage. 

Et non plus…

9.     Tu ne convoiteras pas la conjointe de ton voisin, car pourquoi désirerais-tu la conjointe de ton voisin puisque tu sais que toutes les autres sont à toi ? 

10.  Tu ne convoiteras pas les biens de ton voisin, car pourquoi voudrais-tu les biens de ton voisin alors que tu sais que tous les biens peuvent être à toi et que tous tes biens appartiennent au monde ? 

Tu sauras que tu as trouvé la voie qui mène à Dieu lorsque tu verras ces signes. Car Je te promets qu’aucune personne qui cherche vraiment Dieu ne fera plus ces choses. Il serait impossible de poursuivre de tels comportements. 

Ce sont tes libertés et non tes restrictions. Ce sont mes engagements et non mes commandements, car Dieu ne donne pas d’ordres à ceux qu’il a créés – Dieu se contente dire à ses enfants : voici comment vous saurez que vous êtes sur le chemin du retour. 

Moïse m’a demandé sincèrement : « Comment puis-je savoir ? Donne-moi un signe ». Moïse m’a posé la même question que toi. La même question, tous les peuples, partout, l’ont posée depuis le commencement des temps. Ma réponse aussi est éternelle. Mais elle n’a jamais été, et ne sera jamais, un commandement. Car qui commanderais-Je ? Et qui punirais-Je si Mes commandements n’étaient pas suivis ? 

Il n’y a que Moi. Alors, je n’ai pas à suivre les Dix Commandements afin d’aller au ciel. 

Tu ne peux « aller au ciel ». Tu ne peux que savoir que tu t’y trouves déjà. Il s’agit d’accepter, de comprendre et non de travailler fort ou de lutter. 

Tu ne peux aller là où tu te trouves déjà. Pour ce faire, il te faudrait t’éloigner de l’endroit où tu te trouves, et cela irait tout à fait à l’encontre du but du voyage. 

L’ironie, c’est que la plupart des gens croient qu’ils doivent s’éloigner de l’endroit où ils se trouvent pour arriver à leur destination. Alors, ils quittent le ciel afin d’arriver au ciel, en passant par l’enfer. 

L’illumination, c’est de comprendre qu’il n’y a nulle part où aller, rien à faire et personne à être, sinon précisément celui que tu es maintenant. 

Tu es en route vers nulle part. 

Le ciel (comme tu l’appelles) n’est nulle part. Mettons seulement un espace entre w et le h dans le mot anglais nowhere et tu verras que le ciel est now… here : ici, maintenant. 

[…..]

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Posté par othoharmonie le 12 mai 2010

 dieu-de-la-genese-wojtek-siudmak   TOME I – Chapitre 1  de  Conversation avec Dieu

 Au printemps 1992 (c’était aux alentours de Pâques, je me rappelle), un phénomène extraordinaire est survenu dans ma vie. Dieu s’est mis à vous parler. A travers moi. Permettez-moi de vous expliquer. 

A l’époque, j’étais très malheureux, aux points de vue personnel, professionnel et émotionnel, et ma vie semblait être un échec à tous les niveaux. Comme j’avais l’habitude, depuis des années, de consigner mes pensées dans des lettres (que je n’envoyais presque jamais), j’ai pris mon bon vieux bloc-notes jaune, format légal, et je me suis mis à y déverses mes sentiments.Cette fois-ci, plutôt que d’écrire une autre lettre à une personne dont je me croyais victime, je me suis dit que j’irais droit à la source, droit au plus grand de tous les bourreaux. J’ai décidé d’écrire une lettre à Dieu.

C’était une lettre pleine de dépit et de passion, de confusion, de contorsions et de condamnation, remplie d’une foule de questions furieuses.Pourquoi ma vie allait-elle mal ? Qu’est-ce qu’il me fallait faire pour qu’elle fonctionne ? Pourquoi ne pouvais-je trouver le bonheur dans les relations personnelles ? Allais-je à tout jamais manquer d’argent ? Finalement (et par-dessus tout), Qu’avais-je fait pour mériter cette vie de lutte incessante ? 

 A ma grande surprise, pendant que je griffonnais la dernière de mes questions amères et insolubles, et que je m’apprêtais à poser la plume, ma main est restée suspendue au-dessus du papier, comme retenue par une force invisible. Soudain, la plume s’est mise à bouger d’elle-même. Je n’avais aucune idée de ce que j’étais sur le point d’écrire mais, comme une idée semblait émerger, j’ai décidé de la laisser se dérouler. Et c’était…. Veux-tu vraiment une réponse à toutes ces questions, ou es-tu seulement en train de te défouler ?

J’ai cligné des yeux… puis mon esprit a formulé une réponse. Je l’ai écrite, à la suite. Les deux à la fois. Je suis en train de me défouler, c’est certain, mais s’il existe des réponses à ces questions, j’aimerais diablement les entendre ! 

Il y a une foule de choses que tu aimerais « diablement »… Mais ne serait-il pas agréable d’aimer « divinement«  ?Et j’ai écrit : Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? 

Sans m’en rendre compte, je venais d’amorcer une conversation … et je n’écrivais pas vraiment : je prenais une dictée. Cette dictée s’est poursuivie pendant trois ans et, à l’époque, je n’avais aucune idée de son aboutissement. Les réponses que je couchais sur papier ne me venaient jamais avant la fin des questions et avant que j’aie écarté mes propres pensées. Souvent, les réponses étaient plus rapides que mon écriture, et je me trouvais à gribouiller pour tenir le rythme. Lorsque je manquais de clarté, ou que je perdais le sentiment que les mots arrivaient d’ailleurs, je posais la plume et me détachais du dialogue jusqu’à ce que je sente à nouveau l’inspiration (désolé, c’est le seul mot qui convienne vraiment) de retourner au bloc-notes jaune, format légal, et de reprendre la transcription. 

Au moment où j’écris ces lignes, ces conversations se poursuivent encore. Et on en trouve une grande partie dans les pages qui suivent… des pages qui contiennent un ahurissant dialogue qui, au départ, m’a laissé incrédule, puis qui m’a semblé n’avoir qu’une valeur personnelle mais qui, je le comprends maintenant, n’était pas destiné qu’à moi. Il vous était destiné, à vous et à tous ceux qui sont entrés en contact avec ce livre, car mes questions sont aussi les vôtres.Je veux vous laisser entrer dès que possible dans ce dialogue, car ce qui compte vraiment, ici, ce n’est pas mon histoire, mais la vôtre. C’est l’histoire de votre vie qui vous  amené ici. C’est par rapport à votre expérience personnelle que ce livre est applicable. Autrement, vous ne seriez pas ici, en train de la lire, maintenant.

Alors, entrons dans le dialogue avec une question que je me posais depuis très longtemps : Comment Dieu parle-t-il, et à qui ? Lorsque je l’ai posée, voici la réponse que j’ai reçue : Je parle à chacun. Tout le temps. La question n’est pas : à qui Je parle, mais : qui écoute ? 

Intrigué, j’ai demandé à Dieu d’élaborer à ce sujet. Voici ce que Dieu a dit : Tout d’abord, remplaçons le mot parler par communiquer. C’est un bien meilleur terme, plus riche, plus précis. Lorsque nous essayons de nous parler (Moi à toi, toi à Moi) nous sommes immédiatement contraints par l’incroyable limite des mots. Voilà pourquoi Je ne communique pas seulement en paroles. En réalité, Je le fais rarement. Je communique le plus souvent par le sentiment. 

Le sentiment est le langage de l’âme. Si tu veux savoir ce qui est vrai pour toi en ce qui concerne une chose précise, observe comment tu te sens par rapport à celle-ci. 

Les sentiments sont parfois difficiles à découvrir (et souvent même plus difficiles à reconnaître). Mais ta vérité suprême se trouve tapie dans tes sentiments les plus profonds. Il s’agit d’arriver à ces sentiments, je te montrerai comment. A nouveau. Si tu le souhaites. 

J’ai alors dit à Dieu que je le souhaitais vraiment mais, qu’à présent, je souhaitais encore davantage recevoir une réponse entière et complète à mes questions. Voici ce que Dieu m’a dit : Je communique aussi par la pensée. La pensée et les sentiments ne sont pas la même chose, même s’ils se produisent parfois en même temps. En communiquant par la pensée, J’utilise souvent des images. C’est pourquoi les pensées sont plus efficaces que les seules paroles, en tant qu’outils de communication.

En plus des sentiments et des pensées, J’utilise également le véhicule de l’expérience pour communiquer intensément. Finalement, lorsque les sentiments, les pensées et l’expérience échouent, J’utilise des paroles. En vérité, les paroles sont l’outils de communication le moins efficace. C’est l’outil le plus souvent ouvert à l’interprétation, le plus souvent mal compris

Pourquoi donc ? A cause de la nature des paroles. Les paroles ne sont que des émissions de sons : des bruits qui représentent les sentiments, les pensées et l’expérience. Ce sont des symboles. Des signes. Des insignes. Elles ne sont pas la Vérité. Elles ne sont pas ce qu’elles représentent. Les paroles peuvent t’aider à comprendre quelque chose. L’expérience te permet de connaître. Cependant, il y a des choses dont tu ne peux faire l’expérience. Je t’ai donc donné d’autres outils de connaissance. On les appelle les sentiments. Et les pensées. 

L’ironie suprême, c’est que tu aies accordé autant d’importance à la Parole de Dieu, et si peu à l’expérience. En fait, tu accordes si peu de valeur à l’expérience que, lorsque ton expérience de Dieu diffère de ce que tu as entendu dire de Dieu, tu écartes automatiquement l’expérience et tu acceptes les paroles, tandis que ce devrait être exactement le contraire.

Ton expérience et tes sentiments à propos de quelque chose représentent ce que tu en sais de manière factuelle et intuitive. Les paroles ne peuvent servir qu’à symboliser ce que tu sais, elles peuvent souvent embrouiller ce que tu sais. Voilà donc les outils avec lesquels Je communique et, pourtant, ce ne sont pas les méthodes, car les sentiments, les pensées et l’expérience ne viennent pas tous de Moi.

D’autres ont prononcé bien des paroles en Mon nom. Bien des pensées et bien des sentiments ont été parrainés par des cause que Je n’avais pas directement créées. Il en résulte bien des expériences. Le défi, c’est d’avoir suffisamment de discernement. La difficulté, c’est de connaître la différence entre les messages de Dieu et les données provenant d’autres sources. Cette distinction devient simple lorsqu’on applique une règle de base : 

Ta Pensée la Plus Elevée, ta Parole la Plus Claire, ton Sentiment le Plus Magnifique viennent toujours de Moi. Tout le reste provient d’une autre source. Ce travail de distinction devient alors facile, car même le débutant ne devrait avoir aucune difficulté à identifier ce qu’il y a de Plus Elevé, de Plus Clair et de Plus Magnifique. 

Je te donne toujours les indications suivantes : La Pensée la Plus Elevée est toujours celle qui renferme la joie. Les Paroles les Plus Claires sont celles qui contiennent la vérité. Le Sentiment le Plus Magnifique est celui que tu appelles amour. Joie, vérité, amour. Les trois sont interchangeables et l’un mène toujours aux autres. Peu importe dans quel ordre on les place.

Une fois qu’on a distingué, à l’aide de ces indications, Mes messages de ceux qui proviennent d’une autre source, il ne reste plus qu’à savoir si Mes messages seront entendus. La plupart ne le sont pas. Certains, parce qu’ils semblent trop beaux pour être vrais, d’autres, parce qu’ils semblent trop difficiles à suivre. Un grand nombre d’entre eux, parce qu’ils sont tout simplement mal compris. La plupart, parce qu’ils ne sont pas reçus.

Mon messager le plus puissant est l’expérience, et même celui-là, tu l’ignores. Surtout celui-là, tu l’ignores. Ton monde ne serait pas dans son état actuel si tu avais tout simplement été à l’écoute de ton expérience. Puisque tu n’as pas écouté ton expérience, tu continues de la re-vivre, à répétition. Car Mon but ne sera pas contrecarré, ni Ma volonté ignorée. Tu recevras sûrement le message. Tôt ou tard. 

Mais Je ne t’y obligerai pas. Je ne te forcerai jamais, car Je t’ai donné un libre arbitre (le pouvoir de faire ce que tu veux) et Je ne te le retirerai jamais. Ainsi, Je continuerai de t’envoyer les mêmes messages, encore et toujours, à travers les millénaires et dans tous les coins de l’univers que tu occupes. A l’infini, Je t’enverrai Mes messages, jusqu’à ce que tu le les aies reçus et accueillis en les considérant comme les tiens. 

Mes messages arriveront sous cent formes, à mille moments, sur un million d’années. Si tu écoutes vraiment, tu ne pourras les manquer. Lorsque tu les auras vraiment entendus, tu ne pourras les ignorer. Ainsi, notre communication deviendra sérieuse. Car, dans le passé, tu t’est contenté de Me parler, de Me prier, d’intercéder auprès de Moi, de M’implorer. Mais, maintenant, Je peux te répondre, comme d’ailleurs Je suis en train de le faire en ce moment. 

Comment puis-je savoir si cette communication provient de Dieu ? Comment savoir si ce n’est pas ma propre imagination ? Quelle serait la différence ? Ne vois-tu pas qu’il M’est plus facile qu’autrement de travailler à travers ton imagination ? Je t’apporterai exactement les pensées, les paroles ou les sentiments justes, à tout moment, précisément adaptés à l’objectif du moment, par un ou plusieurs procédés. 

Tu sauras que ces paroles sont de Moi parce que tout seul, tu n’as jamais parlé aussi clairement. Si tu avais déjà parlé aussi clairement de ces questions, tu ne serais pas en train de m’interroger. 

Avec qui Dieu communique-t-Il ? Y a-t-il des gens extraordinaires ? Y a-t-il des moments extraordinaires ? 

Tous les gens sont extraordinaires et tous les moments sont précieux. Aucune personne, ni aucun moment, n’est plus extraordinaire qu’un autre. Bien des gens choisissent de croire que Dieu communique par des moyens extraordinaires et seulement avec des gens extraordinaires. Cela enlève à l’ensemble des gens la responsabilité d’entendre Mon message, et surtout de le recevoir (c’est une autre affaire), et cela leur permet de prendre la parole d’un autre dans tous les domaines. Ainsi, tu n’es pas obligé de M’écouter, car tu es d’avis que d’autres M’ont entendu parler de tout et que tu peux toujours les écouter.

Lorsque tu écoutes ce que d’autres gens croient M’avoir entendu dire, cela t’enlève l’obligation de penserC’est la principale raison pour laquelle la plupart des gens se détournent des messages que Je leur envoie à un niveau personnel. Si tu reconnais recevoir directement Mes messages, tu es alors responsable de les interpréter. Il est beaucoup plus sécurisant et facile d’accepter l’interprétation des autres (même de ceux qui ont vécu il y a 2000 ans) que de chercher à interpréter le message que tu peux fort bien recevoir en ce moment même. 

Mais Je t’invite à une nouvelle forme de communication avec Dieu. Une communication qui va dans les deux sens. En vérité, c’est toi qui M’as invité. Car Je suis venu vers toi, sous cette forme, en ce moment, en réponse à ton appel

Pourquoi certaines personnes, comme le Christ, par exemple, semblent-elles entendre un plus grand nombre de Tes messages que d’autres ? 

Parce que certaines personnes veulent écouter. Elles veulent écouter et elles veulent demeurer ouvertes à la communication même lorsqu’elle paraît effrayante, tordue, ou tout à fait erronée. 

 

 Nous devons donc écouter Dieu, même lorsque ce qui est dit semble faux ? Surtout lorsque ça semble faux. Si tu crois avoir raison à propos de tout, pourquoi parler à Dieu ? 

Vas-y, conforme-toi à ce que tu sais. Mais remarque que tu as fait cela depuis le début des temps. Et vois dans quel état se trouve le monde. Il est évident que chaque chose t’a échappé. De toute évidence, il y a quelque chose que tu ne comprends pas. Ce que tu comprends vraiment doit te sembler vrai, car « vrai » est un terme que tu utilises pour désigner une chose que tu acceptes. Par conséquent, ce que tu n’as pas saisi t’apparaîtra, au départ, « faux ». La seule voie utile à cet égard, c’est de te demander « Qu’arriverait-il si tout ce qui me semble « faux » était en fait « vrai » ? Tous les grands scientifiques savent cela. Lorsque son travail n’aboutit nulle part, un scientifique écarte toutes ses suppositions et recommence. Toutes les grandes découvertes proviennent d’une volonté et d’une capacité de ne pas avoir raison. Et c’est ce qu’il te faut à présent. 

Tu ne pourras connaître Dieu que lorsque tu cesseras de te dire que tu connais déjà Dieu. Tu ne pourras entendre Dieu que lorsque tu cesseras de croire que tu as déjà entendu Dieu. Je ne pourrai te dire Ma Vérité que lorsque tu cesseras de Me dire la tienne. 

Mais ma vérité à propos de Dieu vient de Toi. Qui a dit cela ?   D’autres. Quels autres ? 

Des leaders. Des pasteurs. Des rabbins. Des prêtres. Des livres. La Bible, pour l’amour du ciel !Ce ne sont pas des sources autorisées. 

Ah non ? Non. Alors, quelles sont ces sources ?

Ecouter tes sentiments. Ecoute tes Pensées les Plus élevées. Ecoute ton expérience. Chaque fois que l’un ou l’autre diffère de ce que tu as appris de tes enseignants, ou lu dans tes livres, oublie les paroles. Les paroles sont les moins fiables de toutes les sources de Vérité J’ai tant de choses à Te dire et tant de question à Te poser. Je ne sais par où commencer.Par exemple, pourquoi ne Te révèles-Tu pas ? Si Dieu existe vraiment et que C’est Toi, pourquoi ne Te révèles-Tu pas d’une façon compréhensible pour nous tous ?

Je l’ai fait, à maintes reprises. Je suis encore en train de le faire. Non. Je veux dire par une méthode de révélation indiscutable, impossible à nier.

Telle que ? Telle que d’apparaître tout de suite sous mes yeux.C’est ce que je suis en train de faire.Où ? 

Partout où tu regardes.Non, je veux dire d’une manière indiscutable. D’une manière qu’aucun humain ne pourrait nier. 

De quelle façon serait-ce ? Sous quelle forme voudrais-tu que J’apparaisse ?  Sous Ta forme réelle. 

Cela serait impossible, car Je n’ai aucune forme que tu comprennes. Je pourrais adopter une forme que tu pourrais comprendre, mais alors, chacun supposerait que ce qu’il a vu est la seule et unique forme de Dieu, plutôt d’une forme de Dieu parmi tant d’autres. Les gens s’imaginent que Je suis ce qu’ils voient de Moi, plutôt que ce qu’ils ne voient pas. Mais Je suis le Grand Invisible, et non la forme que Je revêts à un moment donné. En un sens, Je suis ce que Je ne suis pas. C’est du ne-suis-pas que Je viens et auquel Je retourne toujours. 

Cependant, quand J’arrive sous telle ou telle forme (une forme dans laquelle Je crois que les gens peuvent Me comprendre), on M’assigne cette forme à jamais.Et quand J’arrive sous n’importe quelle autre forme, à n’importe quels autres gens, les premiers disent que Je ne suis pas apparu aux seconds, car Je n’avais pas la même forme pour les seconds que pour les premiers, et que Je n’ai pas dit les mêmes choses. Par conséquent, comment cela pouvait-il être Moi ? 

Tu vois, alors : peu importe sous quelle forme ou de quelle manière Je Me révèle, peu importe la manière que Je choisis et peu importe la forme que Je prends, aucune ne sera indiscutable. 

si ces écrits vous intéressent alors je vous fais un cadeau ………….

Mettez votre moteur de recherche en « traduction » pour le format en PDF :

http://www.nous-les-dieux.org/images/3/36/Conversations_avec_Dieu_-_Tome_1.pdf

®un dialogue hors du commun® de Neale Donald Walsh

 

 raconte-dieu1

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