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La Vigilance au quotidien

Posté par othoharmonie le 3 août 2015

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Un des axes central, présent dans toutes Voies spirituelles quelles qu’elles soient, est la Vigilance ou Présence. Selon les grandes traditions, on la retrouve sous différents vocables tels que la Présence à soi-même, la Vigilance, le Rappel de Soi, la Présence à Dieu, la Pratique du souvenir (dikr) etc. Tous ces termes désignent cette Pratique qui est à la fois le Chemin et le But : être, pleinement, ici et maintenant, au-delà de l’ego et du mental.

C’est à la fois le Chemin et le But, dans le sens où, d’un certains point de vue tout est déjà présent, ici et maintenant. Nous sommes déjà ce But, cette Conscience en Paix sans contraire. La Conscience est au plus profond de nous. Mais celle-ci est recouverte par le flot incessant des pensées émanant du mental et de l’illusion d’un moi séparé du Tout : l’ego. Nous avons certains blocages en nous qui freinent le fait d’être pleinement Présent, ici. C’est donc également un Chemin pour dé-couvrir cette Conscience en ôtant les voiles qui la couvrent. Être Présent, ou Vigilant, nous amène peu à peu à vivre dans le monde de manière fondamentalement différente.

La question qui est souvent posée sur ce thème de la Vigilance est sur les blocages qui empêchent précisément d’être pleinement en Présence. Une raison à cela est qu’il est fréquent qu’au départ, nous abordions d’abord la Vigilance qu’avec le seul niveau intellectuel. Nous abordons la Vigilance avec la tête. Nous pouvons comprendre, intellectuellement parlant, qu’en étant complètement présent, nous sortons précisément du domaine du mental et des pensées, et que nous pouvons nous désidentifier de l’ego. Car ce sont les pensées et les émotions qui nous exilent de l’instant présent. Toutefois, lorsque nous tentons de manière concrète d’être plus Vigilant, au cœur même du quotidien, nous pouvons sentir que nous n’y parvenons pas complètement. Notre Présence va et vient. Nous sommes vigilants, puis au bout d’un moment (variable en heure ou en jour parfois au début) nous nous surprenons à être non-vigilant…

Bien sûr ces fluctuations sont normales et il convient de ne pas se juger soi ni ce qui se présente, mais de simplement revenir à cette vigilance avec une grande détermination. Alors comment solutionner cela ? Simplement en s’exerçant. C’est là une part de la Pratique : s’exercer à revenir à la Vigilance. Bien que nous soyons déjà cette Paix et cette Conscience d’éveil au fond de nous, la Voie nous propose d’éroder les voiles qui nous empêchent de nous établir dans cet état d’être radicalement différent.

La pratique de la Vigilance demande une forme particulière d’effort de notre part. Une bonne part de celui-ci est d’ordre énergétique. C’est une forme d’Intention. Cet effort à une conséquence au niveau des trois corps, ou « ensembles énergétiques » : physique, émotionnel et mental. La Vigilance englobe et touche l’ensemble. C’est n’est donc pas uniquement une Vigilance qui touche ce que nous pensons (ou précisément notre discrimination de la pensée). La Présence à soi est globale.

D’autre part, il y a ce que nous expérimentons en nous. Souvent, on se dit qu’on ne parvient pas à demeurer en Présence à cause de nos pensées ou d’émotions trop fortes qui se présentent et nous « emportent » etc. Mais c’est précisément dans ces moments de « difficultés » de notre Pratique de la Vigilance que nous devons être encore plus présent. Car c’est véritablement au coeur même de notre quotidien, et non seulement pendant une retraite ou un stage intensif de méditation, que se joue le plus important sur la Voie. Revenir et intensifier notre Vigilance dans ces moments est comme braquer une lumière sur l’objet qu’on souhaite éclairer, quel qu’il soit celui-ci: une émotion, un trouble intérieur, une sensation etc. Cela demande d’affiner cette qualité d’être au fur et à mesure. 

De s’exercer dans ces moments de troubles permet au contraire d’avancer et d’approfondir la Voie, et de transformer et de purifier nos émotions. Du point de vue énergétique de la Voie, ce faisant, nous gagnons beaucoup d’énergie car nous transformons ce qui se présente en nous au départ comme étant à priori « négatif » et nous en faisons une énergie nouvelle. Cette énergie peut alors être réinvestie pour la poursuite du Chemin.

La Vigilance est comme une force, une lumière qui peu à peu grandit à mesure qu’on s’y exerce. Elle se développe simplement et s’affine parce qu’en vérité c’est le mental qui diminue. C’est aussi la force d’identification de l’ego qui s’érode.

Pour être très concret, nous pouvons prendre l’exemple d’une émotion qui se présente. Si nous ne sommes pas en Présence à nous-même, lorsque l’émotion monte en nous, alors, nous sommes simplement happé et identifié par l’émotion. L’émotion prend toute la place dans notre champs de conscience, investi notre corps et la mécanicité de nos habitudes physico- émotionnel se met en route. Sans la Vigilance, nous ré-agissons, sans conscience. Si par contre nous pratiquons la Vigilance, nous avons la possibilité de vivre cette émotion de manière fondamentalement différente : la vivre en pleine conscience, en état de Présence.

Dans cet état de Vigilance, lorsque l’émotion monte en nous, nous pouvons accroître notre Présence de manière à ce que l’émotion soit accueillie. Soyons clairs : ce n’est pas l’ego qui accueille l’émotion. C’est la Présence en nous, ou ce qu’on nomme la Vigilance. Dans ce nouveau mode d’être, la place qui se fait en nous, grâce à la Présence, permet d’accueillir l’émotion. Ce n’est plus l’émotion qui nous prend voire nous dévore, c’est nous qui la laissons être ce qu’elle est en vérité : une énergie brute.

Il faut reconnaître qu’une certaine audace est nécessaire pour s’appliquer à accueillir cette part de nous, plus ou moins désagréable, qu’est l’émotion, d’autan plus si celle-ci se présente sous un aspect fort et dérangeant. Mais dans ce processus d’accueil, nous n’avons pas à juger. Ce qui est, est. L’émotion qui se présente en nous, est malgré tout, d’une certaine façon, du point de vue relatif (et non pas du point de vue de l’Absolu) une part de nous. « Ce qui est », est TOUT ce qui EST. Donc, si ici et maintenant une émotion se présente et que je suis Vigilant à ce moment-là, il s’offre à moi la possibilité de me positionner de manière toute nouvelle : en conscience. Ainsi, il s’offre à nous d’être désidentifier d’elle. Etant ainsi désidentifié de l’émotion, un espace apparaît, un espace ouvert d’accueil où ‘’je’’ peux agir ou être (sans agir si cela n’est pas intuitivement considéré comme nécessaire) de manière nouvelle.

La Vigilance n’est pas qu’un aspect lié à ce qu’on voit. La lucidité de l’esprit n’est pas le seul facteur composant la Vigilance, car en vérité la Vigilance est globale. Elle touche le corps physique, le corps énergétique, l’émotionnel et la pensée. Lorsque nous sommes pleinement présent, ancré dans le corps, la pensée s’estompe et s’espace. Nous pouvons nous y exercer par le biais de la méditation par exemple (ou certains exercice de chi gong ou de Yoga aussi).

D’autre part, la Vigilance, passant donc par les cinq sens, est aussi à la fois orienté vers l’intérieur de nous (pensées, émotions, sensations) autant que vers l’extérieur (environnement). En état de Présence, pour l’aspect de notre monde intérieur, nous pouvons accueillir nos propres émotions, mais aussi nos fluctuations d’énergies internes, etc. Pour ce qui est de l’aspect de l’environnement, nous pouvons également accueillir l’autre, quel qu’il soit. Il s’agit là de l’autre, au sens très large : l’autre être humain, mais aussi n’importe quel autre forme de vie, face à soi ainsi que les événements.

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Tout cet ensemble (intérieur/extérieur, qui sont en fait non-séparé), découlant de la Présence à soi-même et au monde, engendre donc une dynamique d’être au monde totalement nouvelle.

Par la croissance de la Présence à soi et au monde, c’est notre maître intérieur qui grandit. D’abord petit, faible et fluctuant, venant et disparaissant fréquemment de notre scène intérieur, il finit par gagner en force et donc en Présence. L’inverse est également vrai puisque les deux sont liés et font en fait référence à la même réalité intérieure.

C’est ce maître intérieur, qui est la même chose que ce qu’on nomme la Présence, qui peut accueillir ce qui est, tel que c’est, ici et maintenant. Sans lui, pas d’accueil ni de Présence. Et sans Présence, pas de Voie. Peu à peu, en étant en état de Présence, vous appréhenderez le lâcher prise, la Confiance et la non-résistance intérieure (qui n’a rien à voir avec la résignation). Nous en arrivons en fait au cœur de la Voie et de son aspect alchimique, le cœur de la transformation de soi.

Un des critères précieux pour vous guider dans cette Pratique de la Présence, et ce goût précis de l’Accueil, est votre détente (à tous niveaux). Tout ce qui va dans le sens d’une détente dans l’instant (ce qui ne veut pas dire mou ni amorphe bien sûr) va dans le sens d’un OUI à la Vie. La non résistance, face à une émotion intérieure par exemple, peut vous amener momentanément à traverser des sensations parfois très désagréables. Cependant, si vous rester en Présence et que vous lâcher intérieurement, vous trouverez quelque temps après (selon l’intensité de votre Pratique), un espace de Paix. C’est ainsi que vous accueillez ce qui est en vous. 

Non résistance est un lâcher prise intérieur, et non de la passivité laxiste. Certains maîtres, exerçant ce parfait lacher prise intérieur sont parfois très actif dans le monde. Cela n’a donc rien à voir. Une s’agit là d’une posture intérieure, d’un espace d’Accueil qui n’empêche nullement d’agir. Au contraire, partant cette Vigilance détendue, vous pourrez agir d’une manière beaucoup plus fine et juste, au-delà du mental ou tout du moins, avec une conscience d’être différente.

Une résistance se présente en vous ? Une colère ? Une tristesse ? Ok : c’est ce qui est en vous, maintenant. Ne résistez pas. Accueillez, tant que vous pouvez, sans juger, sans vouloir autre chose que ce qui est maintenant. Si vous êtes dans cette forme de non résistance à ce qui est, vous pouvez transformer ce « non » en un « oui ». Vous pouvez transformer ce mal être en une forme de Paix ou tout du moins au début en une sensation nettement moins désagréable. Plus vous résisterez, plus l’émotion durera et remuera votre corps. Moins vous résisterez intérieurement, moins longtemps durera votre émotion.

Plus vous lâcherez intérieurement, moins vous serez identifié à l’émotion et à la sensation qui l’accompagne ainsi que son cortège de pensées et de croyances. Votre ego ne peut suivre cette direction. Il ne connaît pas l’accueil et la non résistance. En accueillant ce qui se produit en vous, vous restez en Présence et inversement. C’est un processus semblable à l’alchimie de la transmutation du plomb en or, le plomb étant l’émotion et l’or, la Conscience qui se révèle au-delà du trouble, une fois la transmutation effectuée.

C’est extrêmement riche au niveau de la purification du psychisme, du cœur et de votre énergie globale. Toute cette Pratique de Vigilance et d’accueil de ce qui est, érode l’ego, « jusqu’à la corde ». C’est ainsi, qu’en s’appliquant à cela, jour après jour, heure après et minute après minute, une certaine forme d’énergie fine et de taux vibratoire élevé s’accumule, en même temps qu’une Conscience nouvelle qui finit par cristalliser. Lorsque celle-ci cristallise, nous passons à une nouvelle étape du Chemin spirituel. Cependant, avant même qu’elle cristallise votre éveil à ce qui est se fait et votre énergie globale s’élève, s’affine. Toutes les émotions qui sont autant de refus de ce qui est, peuvent être transformées en Oui. Et ce « Oui » est, au niveau énergétique, un nœud d’énergie qui était bloqué et qui se dénoue. En se dénouant, l’énergie qui était stagnante se libère et reprend sa liberté. Cette énergie qui était figée retourne donc à la libre circulation dans le corps et en dehors du corps (lien avec le monde qui nous entoure, digestion, air, transpiration, échange énergétique de tous ordres). C’est un mouvement qui reprend, comme lorsqu’on ouvre les écluses d’un barrage.

Il faut voir et sentir (donc expérimenter) à quel point les émotions sont de l’énergie brute mais qui est comme contrée (c’est le refus). Lorsqu’on ne résiste plus à ce qui se présente dans le monde manifesté, la transformation du blocage (refus) en souplesse (le « Oui »), l’énergie recircule peu à peu. Même les pensées sont une forme matérielle et donc énergétique, bien qu’elles soient plus subtiles que les émotions. Plus on libère ce qui est bloqué, plus on va dans le sens même du mouvement de la Vie plus l’énergie se fait lumineuse et transparente. Ceux qui sont proches de la mort, de leur propre disparition et qui l’ont acceptée en profondeur laissent passer en eux cette forme de luminosité, cette lumière de la Réalité Ultime. Le sage aussi dégage parfois cette forme de lumière, à dose plus ou moins forte.

Lorsque vous êtes pleinement Présent, il n’y a que l’instant qui est. Votre histoire, créé par le mental, n’est plus. Le Passé est à sa place et vous pouvez laisser l’avenir libre. Bien sûr, vous pouvez continuez de vous référer à vos souvenirs, mais ils ne prennent plus toute la place. Vous avez cette possibilité de vous désidentifier d’eux en revenant à la Vigilance. Cette Vigilance se travaille, s’affine comme l’énergie, avec le temps.

D’autre part, vous pouvez aussi continuer de faire des projets, naturellement, et d’utiliser la pensée pour construire ces projets mais à la manière simplement d’un outil. Si vous avez par exemple un billet de train à réserver, vous utilisez la pensée pour le faire, prévoir, payer etc. Mais pendant et une fois l’action effectuée, vous avez l’espace de la Présence qui demeure, d’autant plus si vous vous y exercer au fil des jours.

En étant en pleine Présence, vous vous préparez peu à peu à la culmination de l’effort, la transformation de soi, le non-effort, la révélation de votre véritable Être, la Paix non dépendante.

Par Lionel Cruzillle, enseignant spirituel

Site web : www.lionel-cruzille.com
Article paru dans la Revue 3e millénaire en décembre 2013

Publié dans Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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La Spiritualité dans l’inconscient collectif

Posté par othoharmonie le 2 avril 2015

Mont-sinai-300x233La Spiritualité dans l’inconscient collectif est désormais synonyme de « secte » ou d’une énième religion. A tort, et à raison… A tort, car la spiritualité c’est simplement se reconnecter à sa vraie nature, multidimensionnelle, existant sur différents plans, physiques et invisibles, tangibles et intangibles; c’est se débarrasser de tous nos schémas destructeurs et basés sur l’ego « négatif », c’est s’ouvrir à d’autres réalités, c’est tout simplement élargir son champ de conscience. Et à raison, car une fois qu’on a mis le pied dedans, on se rend vite compte des nouveaux « codes » qu’il faut adopter si l’on veut être considéré comme véritablement « spirituel » auprès de ceux qui sont déjà présents dans cette communauté… On s’aperçoit rapidement qu’il faut à nouveau correspondre à un « moule », à une autre forme de formatage, avec de nouveaux codes de conduite, de façons de parler, de styles de musiques à écouter, de façons de s’habiller, d’alimentation, d’endroits où partir en voyage, d’activités à faire, de livres à lire, de guru à suivre.. et que toute personne ne correspondant pas à l’un de ces critères sera jugée négativement voire exclue de cette nouvelle «matrice».

N’ayons pas peur de le dire, le domaine de la « spiritualité » s’est tellement démocratisé et est devenu tellement populaire ces dernières années que maintenant il est devenu également une « mode », un autre moyen de ressentir son appartenance à quelque chose, en dehors de la matrice et des religions, mais sans se rendre compte que l’on applique les mêmes systèmes, jugements et comportements destructeurs que dans les deux autres… Encore une fois, ne quittons pas une matrice pour entrer dans une autre, et surtout, ne reproduisons pas les mêmes erreurs que nous effectuons ailleurs !

Non, « être spirituel » cela ne veut pas obligatoirement dire s’habiller en guenilles, ne plus s’épiler, ne plus se maquiller, ne plus prendre soin de soi, faire du yoga, se nourrir de prana, faire des calins aux arbres, dire Namasté, boire de la spiruline, faire des retraites où l’on ne parle pas pendant 3 semaines, faire voeu de chasteté, être pauvre, sentir le patchouli, mettre de l’encens chez soi, méditer, dire « ommm », et utiliser les termes « amour inconditionnel », « égo », « lâcher-prise », « enfant intérieur », et « focalises-toi sur le positif » à chaque fois qu’on le peut, peu importe la question posée ou le sujet évoqué. Pendant combien de temps encore allons-nous subir cette image dans l’inconscient collectif ? A partir du moment où l’on répète les mêmes choses que les autres et que l’on fait les choses pour correspondre à un « moule », alors on sait qu’on est entré dans une autre matrice, on a été à nouveau formaté, on répète les mêmes erreurs, on s’éloigne à nouveau de qui on est vraiment, et on va totalement à l’encontre de la VRAIE spiritualité, qui est celle de l’authenticité et non de l’apparence. C’est tout à fait OK pour ceux qui aiment réellement cela, mais il ne peut y avoir qu’une seule façon d’incarner sa spiritualité (la reconnection avec soi), et il y en aura forcément autant que d’êtres humains.

C’est dans la nature profonde de l’être humain que de vouloir se sentir appartenir à une communauté, et la communauté spirituelle semble être la communauté « idéale » puisqu’elle nous promet « amour inconditionnel », « compassion », et « absence de jugement »: l’opposé de tout ce que nous avons fuit de l’autre « matrice » et espérions ne jamais plus revoir. Normal que nous soyons séduits ! : « Enfin, tous mes soucis vont disparaître, tout le monde va me comprendre et m’aimer, je vais me faire plein d’amis, je vais être dans le rire et la joie et l’innocence tous les jours et ne plus jamais rencontrer quoi que ce soit de « négatif » ou de contrariant car tout le monde est beau et gentil ! Et puisque tout est paix et Amour, Namasté ! » :)

Oui, vous venez certainement de sourire car vous êtes peut-être passés par là et vous vous reconnaissez, ou vous avez été témoins de personnes étant tombées dans le « panneau ». La vérité est que les mêmes schémas humains existent dans ce domaine, simplement ils sont plus durs à repérer car ils sont plus « édulcorés » et « enrobés ». On se juge non seulement encore sur nos apparences, mais en plus sur notre « niveau d’éveil », « niveau spirituel », « capacités extra-sensorielles », en clair, on recommence encore et encore les mêmes erreurs… Au final, on se perd à nouveau dans une seconde matrice qui chaque jour nous formate un peu plus pour enfin ne plus savoir du tout qui nous sommes… ne plus savoir ce que l’on aime, n’aime pas, ce que l’on ressent, veut, ne veut pas, pour être devenu si neutre, invisible et faible psychologiquement que nous ne sommes pour le coup plus du tout une menace pour le système, ni pour la 1ère matrice, ni pour la 2ème, car nous sommes tout simplement et clairement : désactivés. Au lieu de s’être reconnectés à la Source (notre conscience supérieure) nous nous sommes au contraire totalement déconnectés pour suivre des enseignements extérieurs au détriment total de nos propres ressentis, mais surtout, pour correspondre à un moule, pensant que ce que nous étions n’était pas ok. Autrement dit, on en revient toujours au même, nous tentons de « paraître spirituel » pour être accepté par la communauté spirituelle, car nous ne voulons pas risquer d’être aussi rejeté que nous l’avons été dans la 1ère matrice… Car si nous ne sommes pas non plus acceptés dans la communauté spirituelle, où irons-nous ?…

Cela demande un courage énorme d’oser être pleinement soi, être assez fort mentalement et émotionnellement pour être totalement différent surtout dans une communauté aussi « formatée » que la communauté spirituelle (idem pour les religions). Je pense que si les enseignants spirituels / Emblèmes de Dieux du passé pouvaient revenir et nous parler aujourd’hui (cette fois-ci directement, sans que leurs paroles soient détournées), la première chose qu’ils nous diraient serait : « Mais pendant combien de temps encore allez-vous essayer de nous ressembler ou de vouloir que tout le Monde nous ressemble, au lieu d’être pleinement VOUS et de les laisser être pleinement EUX, et de remplir le rôle que VOUS êtes sensés remplir sur Terre ? Pendant combien de temps encore allez-vous chercher à vous noyer dans une masse, à être le plus neutre et invisible possible, d’aduler des personnages externes et de leur donner tout votre pouvoir, au lieu d’explorer votre propre grandeur ? Pendant combien de temps encore allez-vous cultiver l’idée que nous avons besoin d’être adulés et servis, au point de renier vos propres semblables et même votre propre personne ? Pendant combien de temps encore allez-vous maintenir l’idée que vous devez rester petits, si petits, pauvres et misérables comparé à la grandeur de Dieu au lieu d’INCARNER la grandeur de Dieu ! Pendant combien de temps allez-vous condamner la beauté et la féminité sous prétexte que certains humains ont décidé, pour pervertir et détruire votre société, qu’elles n’étaient pas pures ou pas « spirituelles » ?

Pendant combien d’années encore allez-vous encourager tous ces dogmes et toutes ces croyances qui détruisent des millions de gens ? Pensez-vous réellement, que c’est cela, la VIE ? La Spiritualité ? La spiritualité doit être l’expansion de la vie en vous… son exacerbation… sa libération, et non sa restriction ! 

Par Laura Marie

Extrait pris de l’article complet que vous pouvez lire sur son site :
Les Dangers du New Age 2 : Les Déviations Dangereuses des Enseignements Principaux

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Et si la lumière…

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2014

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La Lumière, au sens spirituel de l’Esprit, la Lumière, au sens physique et donc visible, vient vous rappeler le serment de retourner à la Lumière si tel était votre désir. Ce processus appelé « ascension » n’est que la réintégration en votre Grâce, en votre Unité, en votre Divinité. L’heure est enfin venue, mes enfants, de retrouver votre héritage, de retrouver ce que vous avez perdu en expérimentant ces plans de la dualité que vous avez pourtant acceptés de parcourir afin de fortifier en vous, non pas les forces incarnantes, mais la Lumière de votre âme. Bien-aimés, les manifestations élémentaires que vous observez à la surface de cette planète, comme sur la surface des autres planètes de ce système solaire, n’en est qu’à ses prémices. Votre seule sauvegarde, votre seule persistance de l’intégrité de ce que vous êtes, ne peut s’obtenir à travers des précautions de nature matérielle. Il ne sert strictement à rien d’être prévoyant sur le plan matériel. Seule votre foi, votre détermination à retrouver la Lumière que vous êtes, sera votre garant du retour à la Lumière. Vous ne devez compter sur personne d’autre que vous-mêmes avec la Lumière. Aucune aide extérieure ne peut vous mener à la Lumière. Certes, vous n’êtes pas seuls. Certes, vous êtes entourés, encadrés, guidés, aimés comme jamais vous ne l’avez été. Mais néanmoins, vous et vous seul pouvez faire le pas, le grand saut du retour à votre Unité. Ainsi en est-il dans les mondes des mondes, lors de ce passage terrifiant et magnifique, du passage de la dualité à l’Unité.

Vous êtes, certes, tous, enfants de la Lumière, même ceux qui à votre regard se présenteraient comme des forces de l’obscur et du multiple ne sont que des enfants qui expérimentent la multiplicité, la division et qui ne sont pas prêts à faire le retour à l’Unité. Mais, cela, comme vous le savez, est leur liberté fondamentale. En cela, il vous est demandé de ne pas juger ni les évènements, ni les êtres mais de rester affermis dans votre Unité, dans votre foi et dans votre Lumière. Il n’y a pas d’autre alternative. Le Christ disait : « qu’il vous soit fait selon votre foi » et cela se passera exactement comme cela. La foi en la Lumière est le moteur de votre ascension. La paix de votre être et de votre cœur face aux bouleversements élémentaires en cours et votre garant de retour à l’Unité. Vous êtes dans les derniers moments de la dualité, vous êtes dans les moments les plus durs que vous avez à vivre dans la dualité. Ce moment est le moment où la dualité s’aperçoit qu’elle n’existe pas et qu’elle vient de l’Unité. Certes, beaucoup d’âmes, beaucoup de peuples renonceront, par égoïsme ou par peur, à ce retour à la Lumière. Ne jugez pas, ne condamnez pas, contentez-vous de vivre en votre intérieur la Lumière qui vient. Le meilleur service que vous puissiez rendre à vos frères dans la douleur n’est que d’être vous-mêmes affermi dans votre foi, dans la Lumière et dans la Vérité. Nulle autre attitude, nul autre comportement ne peut mieux aider que cela.

La Lumière, si vous l’acceptez, vous nourrira physiquement, psychologiquement, spirituellement. La Lumière, si vous l’acceptez, irradiera de vous et elle se suffit à elle-même car elle est capable, si vous irradiez au travers de votre être, de conférer la Paix, de conférer l’Amour et de conférer la recherche de l’Unité envers les autres êtres humains qui auront la chance de se trouver en face d’un tel être. Votre périple de l’incarnation prend fin. Ce qui signifie que c’est la fin, tout simplement, de la réalité telle que vous la connaissez. Vous allez retrouver votre héritage divin. Vous allez retrouver vos potentiels divins, en totalité. La séparation d’entre les dimensions (qui était l’une des caractéristiques de ce monde en dualité) n’existera plus, non plus. Certains d’entre vous perçoivent, ressentent et voient les mondes invisibles. Certains d’entre vous pressentent, vivent le contact avec leur Ange. Cela est Vérité. Cela est la voie de l’Unité. Comme cela vous a déjà été dit par les énergies Archangéliques, les signes sont nombreux et ils seront de plus en plus nombreux à l’intérieur de vous et au niveau du ciel. Ne vous préoccupez pas des réactions de la dualité à cette Unité qui vient. La peur nourrit l’ombre. La Lumière nourrit la Lumière. Vous êtes enfants de Lumière. Vous êtes sur le point de vivre l’expérience la plus divine que puisse vivre une âme en ses différents chemins. Bien-aimés enfants, vous avez marché, emprunté de nombreux corps, vous avez participé, chacun à sa manière, à l’évolution de ces mondes, de ce système solaire. Rappelez-vous les paroles du Christ : « vous êtes sur ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde ». Là, se trouve une clé capitale au lâcher prise, à la maîtrise et à l’abandon à la Lumière. Vous devez, plus que jamais, au fur et à mesure que les manifestations élémentaires voulues et déclenchées par l’Archange Mikaël et par votre soleil seront assourdissantes, au fur et à mesure que cet assourdissement, ce vacarme tel que je l’ai nommé grandira, au fur et à mesure, vous devrez rentrer en votre espace intérieur, en votre Unité, en votre Divinité.

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Créer des liens pour exister

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2013


 

Créer des liens pour exister dans Bonjour d'amitiés telechargement-6L’erreur est douloureuse quand nous faisons de notre histoire familiale notre seule histoire personnelle, sans comprendre les traumatismes qu’elle nous a légués, les enseignements sains qu’elle nous a transmis, et les compétences qu’elle a omis de nous transmettre.

Conséquence: la quiétude interne, qui mériterait d’être construite et étanchéifiée, est ébranlée et le système émotionnel fortement perturbé.

Les heures de travail sont des heures de notre vie. Nous venons de comprendre que nous vivons professionnellement à partir de notre personnalité. Cette personnalité possède des compétences à entretenir et des incompétences à identifier pour les combler.

La souffrance au travail est un symptôme, une plainte. Décrire ce que l’on vit, en identifier les conséquences, trouver des mots pour mieux préciser et classifier tout ce que l’on observe est fondamental pour s’alerter soi-même et alerter les autres, mais peut laisser aussi se développer une passivité observationnelle toxique. Il est certes utile d’avoir des mots pour se plaindre, mais construisons-nous une démarche résolutive en se limitant à cet exercice? Non.

Exemple de définition observationnelle médicale de la souffrance au travail: «La souffrance au travail peut aller du simple malaise (remise en question de son orientation professionnelle) à la mise en danger de sa santé morale (harcèlement). Face à cela, le médecin du travail joue le rôle de médiateur entre l’entreprise et le salarié. Il peut, à la demande du salarié, et si la situation le justifie, établir un arrêt de travail.»

C’est comme dire: «J’ai le pneu avant droit qui s’use sur ma voiture. Il faut que je le change», et oublier d’en décrire la cause: «C’est un défaut de parallélisme». A mes yeux donc, il est préférable de décrire les causes, d’énoncer les faits par des éléments décrivant l’origine des troubles.

Un autre exemple: «Un chef me harcèle, il me dévalorise, je n’en dors plus, je me sens mal à mon poste» devient: «A six reprises sur ces derniers quinze jours, le chef du second service comptable m’a dit «Un escargot déshydraté avancerait plus vite que vous, je n’ai pas choisi de vous avoir comme secrétaire, vous êtes mollasse, quand allez-vous bouger? Faut-il que je vous dé-mollasse?» car il exige que je lui fournisse les tableaux d’amortissement que ma collègue, actuellement en congé maternité, n’avait pas eu le temps d’élaborer. Or, je suis toujours confrontée à la charge de travail de mon service, et je consacre l’intégralité de mon temps restant à la découverte des dossiers de ma collègue. Ces tableaux lui sont nécessaires pour la clôture de l’exercice comptable dans deux mois. J’estime pouvoir les produire dans un délai de deux à trois semaines.

 Ce chef, ne connaissant pas mon sérieux et ma capacité de travail, est probablement inquiet, il pense qu’en les exigeant il les obtiendra plus vite.

Il se sentira alors en sécurité.»Mais aujourd’hui la communication qu’il mène avec moi comporte de sa part des exigences irréalistes et improductives. A notre prochain entretien, je pourrai lui témoigner deux choses: d’une part ma compréhension de sa nécessité et de sa crainte, et d’autre part mon besoin de sérénité et de confiance pour être performante.

Accueillir et nommer avec bienveillance sa vulnérabilité me permettront de créer du lien entre nous ce qui favorisera de sa part l’écoute de mes besoins. Nous pourrons alors développer une stratégie commune.»

Commentaire: Évidemment, c’est très idyllique comme propos, mais pas irréaliste ni irréalisable. Professionnellement, on serait en droit d’attendre cela du manager plus que de l’employée. Idéalement, des deux. Certains chefs d’entreprise ont réalisé ce challenge. Ils ont ouvert leur conscience et ont compris que l’homme n’est pas une ressource mais une finalité. Des formations de Communication Non-Violente ont été suivies par le personnel et la hiérarchie, aboutissant à un épanouissement de tous.

Identifier l’agression…La souffrance au travail est une réalité, mais toute souffrance provient d’une agression. Je raisonnerai dès lors à partir de cette nouvelle vision: l’agression au travail. Selon ma classification personnelle, l’agression au travail provient de trois domaines qui peuvent se cumuler et interagir entre eux par la voie de leurs conséquences: domaine physique, domaine physiologique, domaine psychologique.

J’entends par causes physiques d’agression: les charges matérielles manipulées (le poids), la sédentarité, l’ergonomie défaillante, la cadence de travail excessive, les objets contondants, l’exposition au froid, à la chaleur, à l’humidité, à la sécheresse, au vent, aux radiations, aux rayonnements lumineux, au bruit, aux allergènes, aux bactéries, aux virus, aux parasites, aux champignons, aux toxiques. Tous ces éléments agissent sur notre corps, directement, d’autant plus qu’il est inadapté à ces fonctions professionnelles (constitution insuffisante ou corps mal entretenu). J’entends par causes physiologiques d’agression: les amplitudes horaires (longues), les décalages horaires (travail constant de nuit), les variations d’horaires (les trois huit), les rythmes alimentaires bouleversés (sources d’hypoglycémies avec leur cortège secondaire de troubles d’humeur ou de concentration et de troubles physiques), les erreurs alimentaires (excès et insuffisances), les carences en micronutriments, le manque de sommeil, l’excès de repos, le manque de luminosité, le tabac, l’alcool, les autres drogues ou dépendances.

J’entends par causes psychologiques d’agression: le manque de sens ou d’utilité du travail, les harcèlements moraux ou sexuels, le manque de valorisation, le manque de reconnaissance verbale ou pécuniaire, le manque de communication de qualité, le manque de capacité à gérer sa motivation ou ses émotions ou son estime personnelle, le manque de capacité à communiquer de manière constructive.

Pour en traiter les conséquences. Ces diverses causes s’entremêlent. Un manque de sommeil peut créer une compensation alimentaire sucrée qui provoque dans les deux heures une hypoglycémie réactionnelle qui ensuite diminue la tolérance au stress et laisse émerger une agressivité, orientant vers de mauvais choix alimentaires et perturbant le sommeil. La boucle est bouclée. Et la qualité de ce que j’offre au travail est faussée. Donc, on peut soi-même se mettre en mauvaise condition physique, physiologique ou psychologique pour travailler.

Nos collègues ou supérieurs peuvent faire les mêmes erreurs. L’effet miroir fonctionne alors en amplificateur. Quel que soit le point de départ, moi ou le/les autres, les réactions maladroites se succèdent. Un cumul d’incompétences crée rarement la vertu, plus facilement la médiocrité. Petit mode d’emploi de la vie. Pour Christophe Dejours «Les stratégies collectives de défense contribuent de façon décisive à la cohésion du collectif de travail, car travailler n’est pas seulement avoir une activité c’est aussi vivre: vivre le rapport à la contrainte, vivre ensemble, affronter la résistance au réel, construire ensemble le sens du travail, de la situation et de la souffrance».

L’origine de tout cela est encore antérieure: c’est le manque d’éducation à vivre. Le système d’éducation nationale est défaillant actuellement. Les familles le sont parfois aussi. Les médias le sont pleinement. A mes yeux, l’éducation d’un être humain (d’un enfant par des adultes, d’un adulte par d’autres adultes ou par lui-même) se définit ainsi : Eduquer un être humain, c’est l’aider à:

– devenir autonome dans la gestion de son estime personnelle,

– percevoir sa zone de quiétude émotionnelle intérieure inébranlable (la sérénité spirituelle),

– comprendre comment communiquer avec les autres de manière constructive et bienveillante (à partir de cette zone de quiétude),

– connaître ses besoins nutritionnels et corporels et en même temps, l’aider à:

– acquérir les capacités d’exploiter son environnement à son profit sans que cela ne se fasse au détriment d’autrui ou de la Nature.

L’éducation nationale enseigne et n’éduque pas. Elle enseigne des matières souvent stériles et provenant d’une perception archaïque de l’existence humaine à travers notre historique, sans laisser de place à un futur. Le passé est le chemin de l’expérience. Nos erreurs nous indiquent d’agir autrement. Cet autrement, à nous de l’imaginer. C’est pour cela que notre origine est notre futur.

Ainsi, voici une liste de compétences contenues dans ce que je considère être «le petit mode d’emploi de la vie»:

Compétences physiques: assouplissements, activité cardio-pulmonaire d’endurance, activité pour développer la tonicité des muscles posturaux et des muscles moteurs, hygiène corporelle, ergonomie fonctionnelle. Compétences physiologiques: suppression des irritants (agents infectieux, allergisants, rayonnements (son, lumière, radiation), équilibre alimentaire (le bon aliment, en bonne quantité, au bon moment et de bonne humeur), entretien du système immunitaire, régularité des horaires de vie, bonne gestion du repos et du sommeil, utilisation de la lumino-thérapie, comblement des carences micro nutritionnelles (Fer, Vitamine D, Iode, Magnésium, Acides Gras Essentiels, Acides Aminés Essentiels, …).

Compétences psychologiques: connaissance et pratique de la gestion de la motivation, des émotions et de l’estime personnelle, compréhension de l’origine des blocages dans l’enfance et connaissance des étapes pour s’en libérer, connaissance et pratique de la communication autour des sentiments et des besoins (avec les autres, en couple et avec soi -même), connaissance et pratique des cinq langages de l’amour, perception de la sérénité par la libération du conditionnement négatif des acteurs médiatiques.

Il est évidemment nécessaire d’associer à ces compétences personnelles des compétences techniques professionnelles spécifiques. Ainsi, on pourra exercer son métier en pleine conscience, en tant qu’individu fonctionnel en rapport avec des individus eux aussi fonctionnels, en communion autour d’une activité productive, créatrice pour le genre humain.

Je suis ce que je pense

En résumé, le travail étant en fait inclus dans notre vie, nous y projetons nos maladresses qui deviennent des agressions envers nous-mêmes ou envers les autres, et nous recevons des agressions par les maladresses des autres. Nous souffrons de nos incompétences à vivre sur le plan personnel (physiquement, physiologiquement, psychiquement) et nous y subissons les incompétences des autres à vivre leur personnalité, et aussi l’effet miroir de nos incompétences que nous exerçons sur eux.

On ne vit pas ce que l’on fait, on vit la manière dont on le fait. On le fait en fonction de ce que l’on est. Je suis ce que je pense! Penser, dans sa forme de raisonnement philosophique et spirituel, me fait «être». «Etre» a des besoins. Il est fondamental de déterminer ce que l’on veut «avoir» (en restant vigilant au contentement de ce que l’on a déjà et en quoi le nouveau participera à notre bonheur).

Puis de «faire» pour l’obtenir. Donc, en partant de la qualité d’ «être», on peut définir quoi «avoir» et quoi «faire» pour l’obtenir, dans le contentement et la qualité de vie.

Le malheur provient du ressenti de la frustration de possession. On regarde le vide de ce que l’on n’a pas et on fait pour «avoir» en oubliant l’utilité à l’«être». Alors c’est «avoir» qui détermine ce que nous sommes et qui nous fait paraître (=«pas être»). Nos pensées (philosophiques ou spirituelles), devenues inutiles par l’éloignement de nos préoccupations et par l’oubli, nous déshabitent. Ainsi, nous appauvrissons l’esprit et nous souffrons. La souffrance de vie se retrouve alors au travail. Pour aider quelqu’un en souffrance, nul besoin d’écouter l’intégralité de son discours. Son besoin d’expression est chronophage et une vidange totale est improductive. Il peut en ressentir un soulagement réel et cela s’impose souvent en première étape d’écoute. Mais il reste dans son manque d’habileté à se comprendre et à se soulager. En décryptant le récit, on repère les outils dont la personne a besoin pour avancer. Et à la première opportunité, après avoir validé son autorisation, on lui enseigne. J’appelle cela: partir du factuel pour monter au niveau éducatif conceptuel, puis redescendre analyser le factuel grâce au nouvel outil.

Le factuel est mal vécu par manque de connaissance conceptuelle. De suite, le soulagement se produit. Pour finir, j’observe que le pire dans la souffrance, c’est de l’évaluer en terme d’injustice. En psychologie, l’injustice se définit comme un mécanisme mental d’interprétation empêchant le processus de résolution personnel. La justesse des habiletés remplace favorablement l’évaluation prenant forme d’injustice.

Apportons-nous plus de douceur, ne serait-ce que pour montrer l’exemple. Identifions nos manques et mettons en œuvre les compétences personnelles et relationnelles en pleine conscience de nos responsabilités. C’est un chemin de bonheur.

Laurent Delachery – Médecin – La REVUE de l’U.L.V. www.universite-libre-des-valeurs.com

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Laisser être

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2013

Laisser être dans Chemin spirituel couleurs

Laisser faire les choses et lâcher prise cela vous l’avez compris mais Laisser être, saisissez-vous ce principe? Cet état d’être est un état légèrement plus avancé dans le parcours évolutif d’une âme. Laisser être, cela signifie ne pas intervenir dans la matière et avoir une foi totale dans le déroulement des choses. 

Lorsque vous Laisser être, vous savez que la vie va vous apporter ce que vous souhaitez au plus profond de vous. C’est ancré en vous, telle une certitude. Vous savez qu’il en Sera ainsi car c’est ainsi qu’il Est déjà au fond de votre coeur. 

Laisser être, c’est laisser vos intentions prendre forme en même temps que celles des autres. Car tous, nous ne faisons qu’Un, et nos véhicules de manifestation de ce même Grand Esprit cohabitent grâce à une merveilleuse coordination des intentions des uns et des autres. 

N’est-ce pas merveilleux qu’en Laissant être, tout simplement, il n’y ai plus d’effort à faire? N’est-ce pas merveilleux d’atteindre un tel degré de maîtrise de soi qu’une intention suffise à matérialiser votre souhait profond? 

C’est cela votre monde, c’est un monde d’intentions orchestrées les unes avec les autres pour le bien de soi et de tous. Personne ne peut accéder au bien être et à la réalisation de lui-même au détriment d’un autre. 

L’autre n’est qu’une facette de soi-même à un certain niveau de conscience. Vous ne pouvez donc pas vous épanouir au détriment de l’autre, sinon vous le faites par conséquent au détriment de vous-même. 

Ne prenez pas à l’autre ce qu’il vous faut, ou vous vous volez vous-même. 

N’enviez-pas à l’autre ce qu’il a, car vous émettez des pensées négatives envers vous-même. 

Ne condamnez pas l’autre pour son indifférence, car c’est votre propre indifférence qu’il met ainsi en valeur. 

Ne vous faites plus de mal, ne faites pas plus de mal aux autres reflets du Grand Esprit dont vous faites partie. Comprenez-vous que la partie divine de vous-même ne peut accepter la moindre malveillance à l’égard d’elle-même? 

Quand vous jugez l’autre sur le plan de la matière, vous vous coupez de votre partie divine sur un autre plan, car celle-ci reconnaît l’autre comme elle-même. 

Si vous voulez retrouver la Conscience Christique, considérez l’autre comme vous-même. Et considérez-vous comme une partie de Dieu, car c’est ce que vous êtes. 

Pour retrouver cet état divin que vous avez perdu jadis pour pouvoir vous incarner et faire de nombreuses expériences, Laissez vous Etre. Soyez vous-même. Apprenez à être vous en toute circonstance. 

C’est une grande révolution pour une âme de se retrouver, de pouvoir Etre elle-même, dans les circonstances de l’incarnation. C’est une évidence d’Etre lorsqu’on est pas incarné, mais lorsqu’on vit dans un véhicule d’incarnation tel que le vôtre, c’est un défi de taille. Si vous y parvenez, vous faites cadeau à votre âme d’une plus grande liberté, pendant son « temps » d’évolution sur ce plan d’existence matérielle. 

LAISSER ETRE, c’est transcender la matière dense afin que votre âme retrouve sa vibration originelle, malgré l’incarnation. C’est un acte d’Alchimie Spirituelle qui est véritablement merveilleux et qui vous offrira la satisfaction tant recherchée. C’est le but de la vie. C’est ce que vous êtes venus apprendre à faire. 

N’attendez plus cette possibilité de libération, offrez-vous  celle-ci en vous Laissant Etre.

Message des énergies de Saint Germain, reçu en canalisation par Aurélie Pech, Le 4 mars 2013.

Les plans de conscience supérieurs me montrent à quel point c’est une aberration de vouloir tout contrôler. Ils me montrent qu’en essayant de contrôler les choses, on ne laisse pas la chance à notre être supérieur de tout orchestrer, afin qu’il puisse créer les synchronicités nécessaires dans nos vies. Laisser être, c’est l’étape d’après le Lâcher prise, et cela demande une conscience encore plus « élevée ». Ce n’est pas seulement prendre du recul sur les événements et laisser faire ce qui ne peut être changé, c’est se réjouir de la tournure que prennent les choses de la vie en toute circonstance, c’est avoir la foi.. – Aurélie

 

Rédigé par : Aurélie Pech - Coach en Éveil Spirituel – Toulouse : http://www.smilingsky.fr

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Solstice Passerelle – 19/06/2013

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

Solstice Passerelle - 19/06/2013  dans Channeling 470191d3-300x251

Depuis l’équinoxe de printemps (l’équinoxe d’automne pour l’hémisphère sud), nous avons été amplification en énergie. Il a commencé réellement à la passerelle 12/12/12, et avec chaque mois qui passe, l’énergie a été faire appel plus fort et plus intense pour nous de s’asseoir, prendre connaissance et prendre des mesures envers pleinement fusionné avec Soul / Soi Supérieur / Source. 

Nous avons vécu tant de choses changer et avons continué à se rapprocher de l’ancrage de notre nouvelle vie, en glissant plus loin de l’ancienne matrice 3D de la dualité. Je parle de généralités, pour chacun d’entre nous connaissent notre propre Ascension unique. Certains sont déjà complètement habiter la nouvelle, tandis que d’autres sont entre les deux, d’autres ont du mal à lâcher l’ancien paradigme tandis que dans le même temps le déplacement dans la conscience, et d’autres encore sont tout simplement choisi de ne pas se réveiller. Permettez-moi de répéter que la méditation est la clé pour aller de l’avant et la fusion avec l’âme. Depuis quelques jours, nous avons été dans un état ​​de grâce avec la belle, apaisante or Light Source pleuve sur nous et par nous. Cela continue que nous entrons dans la porte d’entrée de la pleine réalisation de vivre dans notre nouvelle maison, celle de l’amour, l’unité, la paix et la joie. Même si nous pouvons avoir des problèmes, ces problèmes ne mettent pas un réflexe, si répandue dans l’ancienne vie 3D, mais nous déplacer à travers elles avec une nouvelle perspective et un sous-jacent sachant que tout est en ordre divin. Comme nous libérons l’ancien, nous ne publions pas la mémoire, nous publions la charge émotionnelle et l’attachement à ce qui est de diffuser et de transformer. Et de cette façon, nous ne gardons pas répéter les mêmes motifs, mais pouvons choisir une essence d’âme pour créer une nouvelle vie, une nouvelle perception. C’est l’état de grâce dont je parle. Ce n’est pas grave ce qui se passe dans nos vies, comme nous aller plus loin, nous sentons notre joie, l’amour et la paix dans le sous-jacent. C’est un peu comme une rivière. Il peut être agitée sur la surface et pourtant, si vous allez plus profond, c’est calme. Pendant ce solstice, nous entrons dans une des passerelles finales de l’Ascension.Ce que nous réalisons à travers la passerelle crée alors notre nouvelle vie. C’est pourquoi j’ai partagé l’importance de l’achèvement des anciens problèmes de la vie en 3D et d’être clair sur ce que vous créez dans le Nouveau. 

Ce sera alors extraordinairement améliorée et habilité par le Super Pleine Lune le 23 Juin. (Tant de superbes Moons cette année!) Et puis la semaine prochaine Mercure va rétrograde, afin que nous puissions revenir sur quelque chose que nous n’avons pas pris en charge avant le Solstice. C’est cette passerelle Solstice que nous avons la possibilité suprême pour être pleinement éveillé, mélangeant l’ensemble de notre conscience mentalement, émotionnellement, physiquement et spirituellement avec la Source! Cela signifie que rien caché sera révélé à nous. Le voile est complètement dissous, donc il n’y a rien qui nous retient, mais notre propre résistance à avancer. 

Qu’est-ce que cette résistance? C’est le non croyant / sachant que nous sommes des êtres souverains puissants et de croire que l’ancienne matrice 3D est toujours en charge. C’est pourquoi nous avons été encouragés à se concentrer sur la nouvelle et ne pas donner tout pouvoir à l’ancien, si ce n’est pour envelopper toute entreprise 3D. Savons que cette passerelle ne se ferme pas, il est donc un doux, si vous le souhaitez, le mouvement vers l’avant dans la vie nouvelle qui est en cours. Ce portail donne un accès complet à la source lumineuse et la maîtrise. Il a le potentiel pour être pleinement réalisé Dieu et cette connaissance et l’intégration continue tout au long de l’année. Et alors que nous entamons notre destin, notre énergie va ensuite dans les vagues, touchant toute la vie. C’est l’Unité de Conscience imprégné Source amour; ce que nous sommes! Il n’y a pas de hiérarchie ici, car nous sommes vraiment un; égale à Maîtres ascensionnés, anges et toutes les dimensions supérieures et l’autre. Pouvez-vous imaginer votre vie comme un maître ascendant; omniscient, omniprésent, omnipotent et omniscient? Pouvez-vous vraiment que c’est qui vous êtes dans la plus haute vérité et de savoir? 

Beaucoup ont parlé d’échéancier à cet égard. Délais vont fusionner en un seul. Échéanciers, tout en délibéré pendant un certain temps, ont effectivement gardé nous séparait.Sentez-vous cela. Êtes-vous prêt à laisser aller ce concept? Les délais ont atteint leur objectif dans ce quelque chose qui n’a pas été aligné dans la lumière ou l’amour était (et continue d’être) démantelés et dissoute et transformée en lumière. C’est pourquoi tant de gens ont senti perdu, ne sachant pas qui ils sont et où ils appartiennent. Nous passons de cet espace flottant que nous créons librement notre nouvelle vie basée à essence;.

Pas de détails (comme dans l’ancien) Vous avez été encouragés à garder votre vibration élevée. Il en est ainsi tout à fait essentiel maintenant. Comment pouvez-vous faire cela?En gardant société avec ceux qui sont la lumière, amour, positif, de soutien et de respect d’eux-mêmes et vous. Il est de rester sur le drame ou le chaos d’un autre. Il n’est pas de sauver ou de sauver les autres et ne pas perpétuer des relations de codépendance, et au lieu, les autres le sachent sont puissants pour faire leurs propres choix. Il est également Lâcher de dualité ou d’aller contre quelque chose, au lieu de lui permettre de se dissoudre sur son propre; dans l’Ordre Divin. Garder votre vibration à haute permet de se désengager de la matrice 3D, pour la lumière dissipe les ténèbres. Que vous vous battez contre, vous autorisez. Qu’est-ce que vous vous alignez avec, vous autorisez. Votre choix. Gateway Solstice nous aide étape dans notre engagement à aider la montée de la planète dans l’Unité de Conscience. C’est notre but suprême. Nous faisons cela en gardant notre haute vibration et connaître la vérité derrière les événements extérieurs qui veulent nous retenir dans l’obscurité et la petitesse. Nous devenons de plus en plus de conducteurs Love and Light Source? Comment? En étant la meilleure version de nous-mêmes;. Étant authentique, honnête et puissant qui nous sommes et responsable dans notre intégrité Le Solstice est une occasion de s’élever dans la conscience. Il est important de savoir qu’il est essentiel de travailler avec la lumière sans la remettre en question ou vous-même ou douter ou simplement figurer vous serez redirigé le long du trajet. Intensifier et d’être qui vous êtes. Si vous rencontrez toujours des défis et des vieilles questions reviennent, libérer et de les bénir, puis ouvrir large et recevoir la lumière de cette passerelle. 

Nous devons choisir. Si vous tenez toujours en arrière et voyez vous-même aussi limitée soit par votre situation créée soit par choix ou par ne pas faire confiance à la vérité que tout se déplace, demandez-vous: « Pourquoi? » Allez profonde, ce qui à l’intérieur de vous, c’est affreux à propos de la hausse en conscience? Ensuite, si vous voulez, relâchez-le dans le Sacré-Rose (http://www.soulsticerising.com/spiritual-musings.asp?NID=17) ; libérer l’énergie, et puis prendre un seul pas en avant, prendre une action. Il est tout à vous comme un être souverain. Personne d’autre n’a le contrôle sur vous. Vous êtes libre de voler. Vous êtes seul responsable de votre vie. L’énergie du Solstice est disponible pour vous de vous donner les moyens dans tous les domaines. Vous êtes là où vous êtes pour une raison. Regardez votre vie. Qu’est-ce que cela vous dit ? 

Trouvez votre joie et votre paix intérieure; être guidé pour embrasser pleinement maintenant et puis faire un pas à apporter des modifications si nécessaire afin que vos matchs de vie extérieurs votre vie intérieure. Il est temps de prendre des mesures dans le sens de votre immensité. Et surtout, vous aimer la manière Source vous aime.

Extrait du site : http://www.soulsticerisingHYPERLINK « http://www.soulsticerising.com/ ».com/

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AU PRINTEMPS DE L’ÉTERNITÉ

Posté par othoharmonie le 10 juillet 2013

AU PRINTEMPS DE L'ÉTERNITÉ dans APPRENDS-MOI v

En Juillet 1976, je feuilletais le Tao-Te-King (traité sur le Principe et son action), ouvrage chinois de Lao-Tseu , écrit voici vingt-cinq siècles, dont le sujet évoque le Principe originel ou Tao et sa force productive, Teï, mère de l’univers. Cette approche du monde fut tellement inédite pour moi que je perdis tous mes repères intérieurs et fus jeté, vide, sur la rive de l’inconnaissable. Je posai le livre et, par la fenêtre, contemplais le crachin monotone bruinant sur l’église Saint-Mathieu à Quimper, quand soudain la pensée s’arrêta. Dans ce corps figé, une immobilité intérieure totale se fit. Un silence insondable m’engloutit. Un flot transparent de conscience et d’amour imprégnait tout dans le champ de vision. On ne sentait aucune mesure, aucune limite, aucune séparation. Instant absolu d’atemporalité. Plénitude, béatitude, liberté, plus rien ne manquait…

C’était comme si tous ces toits luisants sous la bruine étaient conscience. L’impression de percevoir la transparente conscience en toute chose et tout être, sur un fond de bonheur à nul autre pareil.

Et d’écrire : Je pleure d’une immense joie : le ROC est touché. Croyant nager à la recherche du rocher salvateur, voici que je SUIS ce rocher. Dans cette recherche, je courais à l’Etre. La paix est au Non-Être, pas théoriquement, mais vraiment : quand je ne suis plus rien, alors je peux être un avec tout ; immobile dans la course, immobile dans l’amour. Non-agir… pour mieux agir… Non-aimer pour mieux aimer ! Que de vérité!

  Je me demandais pourquoi l’humilité? Et aujourd’hui c’est clair : n’être rien. Étant devenu rien, ayant constaté mon néant foncier, que peut-il m’arriver ? N’étant rien, tout s’accomplit à travers ce corps-ci, sans l’interférence de la personne peureuse et désireuse. La vie éclate alors de ses milles énergies !! Le cauchemar est fini. Le temps est arrêté. A présent, laid ou beau, riche ou pauvre, sain ou malade, qui reste-t-il pour souffrir encore ? Personne.

Tant et tant de préceptes, de commandements, de permissions et surtout d’interdits, de dualités pavaient mon chemin intérieur que le Tao-Te-King, dans sa limpidité naturelle est venu volatiliser tous ces conditionnements. Relier les paires de dualités, le chaud parce que le froid, le mal parce que le bien, le bien parce que le mal, le riche parce que le pauvre, le laid parce que le beau, le grand parce que le petit, le léger parce que le lourd, le plaisir parce que la souffrance, le désir parce que la peur, la peur parce que le désir… tout cela s’est articulé dans cette conscience brusquement infinie pour ne laisser qu’un champ vierge et transparent, une lumière intérieure doucement teintée d’amour, de compassion, d’une subtile radiance bienveillante, d’un sentiment de totale perfection.

Un rire joyeux se jouait de mes lourdes tentatives de comprendre Cela, l’Inaccessible, de mes méditations préhensives qui voulaient forcer la porte du Nirvana. Il n’y a que l’abandon, le si mal compris et surexprimé « lâcher-prise » qui ouvrent la porte du Nirvana, en effet. Mais je vous avoue que je n’étais pas vraiment dans une démarche de lâcher prise, mais juste concentré à comprendre cette dualité. Et c’est l’assemblage du puzzle duel qui me révéla (ce que je ne savais pas encore se nommer) la Non-Dualité. Le Tao m’était si nouveau à l’esprit que nul réseau ne venait enchaîner un envol vers l’inconditionné. Comment un tel esprit venait-il d’être touché par la Grâce ? Peut-on seulement parler de Grâce? N’est-ce pas simplement le Hasard ?…

Cette expérience semble sans cause, tellement loin de notre volonté et de nos capacités individuelles. Oui, on ne peut que constater sa propre impuissance en face de Cela. Mon regard était neuf, tel le nouveau né. Une nouvelle naissance, oui ; on peut dire cela. Et ce poids du passé, tous ces conditionnements sont soufflés comme une simple bougie par l’Éveil Soudain. Mille ans d’erreur sont dissipés en une seconde… Quel jeu, cette vie… Comme dit le Shin Jin Mei, « une fleur de vacuité…. pourquoi souffrir pour saisir cette illusion ? »

La particularité de cette révolution intérieure est qu’elle est incompréhensible. Ce que l’on cherche est ce que l’on EST depuis l’origine, sans le savoir, mais plus bizarrement encore, elle se livre dans un non-savoir, dans un vécu qui déconnecte toute tentative d’analyse et de compréhension intellectuelle. « On » ne comprend rien, réellement. Cela se saisit Soi-même dans une Union parfaite et absolue. Aucune trace d’illusion. Aucune trace d’ignorance non plus. Plus aucune ombre en Cela. Les tribulations humaines semblent des rêves d’enfants dans une cour d’école. Si le temps arrêté nous délivre de l’âge, il nous livre l’alpha et l’omega de tout ce qui est et sera à jamais. Nous sommes enfin libres de ne rien faire. Il n’y a plus rien vers quoi tendre. Quelle paix ! Mais quelle peur pour les troublions de l’activisme impénitent !! Il faut souvent qu’ils tombent pour entrevoir cette voie du milieu, du non-savoir, du non-être, du non-devenir et du non-agir…

 Existe-t-il une Voie pour « aller à Dieu »?

Vous commencez à l’entrevoir, mais il n’y a aucune voie pour aller à Dieu, parce qu’il n’y a pas de voie, mais ça tombe bien, vous êtes déjà « arrivés » , sauf qu’il n’y a pas réellement de « vous »…. C’est indispensable de bien intégrer cela. C’est ici précisément que la Non-Dualité se distingue pratiquement de toutes les autres approches dites progressives. Dans les voies progressives, le « je » n’est pas nié d’emblée, et donc ce je peut cheminer, oui…. faire des techniques, des méditations, des rituels pourquoi pas, en vue d’un but : la libération, le Nirvana, Sat -Chit Anand et autres éveils ….. ou simplement une place au Paradis des justes. Quand on se déshabille le soir, il n’est pas question de « voie du déshabillage, n’est-ce pas? Eh bien se déshabiller du « moi » ne demande pas plus de voie ou de moyen de transport, mais juste quitter ces fausses identifications. 

Comme Arnaud Desjardins disait « vous êtes déjà nus sous vos vêtements », signifiant que la nudité est déjà acquise, en quelque sorte, totalement, mais qu’elle n’est pas manifestée. Idem pour notre nature parfaite. Elle est déjà là, sous des voiles apparents auxquels nous nous identifions en général, et ne pourra pas être plus parfaite, que les voiles soient ou non par dessus. Il n’y a et ne pourrait pas y avoir de voie pour aller à ce que nous sommes déjà de toute éternité.

Et pourtant, n’est-il pas question de tout côté d’une voie, d’un moyen d’une technique pour sortir de notre modeste condition? En fait il est clair que les religions organisées ont perdu l’âme ; elles sont lettres mortes, cul de sac pour l’aspirant à l’Infini, quand elles ne nourrissent pas des nids de frelons intégristes. Les voies spirituelles foisonnantes des temps modernes s’alourdissent souvent de tradition, de techniques méditatives au lieu de promouvoir la «substantifique moelle», l’essence pure et simple ; certaines se révèlent être des sectes ; il est dur de trouver une Voie authentique dans ces spiritualités encombrées de savoir, où l’on peut se perdre avant de distinguer la moindre fronce de l’habit numineux du Créateur. Au milieu de cet écheveau, et en pleine époque de matérialisme commercial, une fleur endormie depuis des lustres a bourgeonné, toute nimbée de pureté: la non-dualité. C’est vraiment incroyable qu’aujourd’hui, cette voie, cette attitude intérieure pour mieux dire, trouve expression, alors qu’elle fut si longtemps gardée prudemment secrète. C’est donc une bénédiction sans égal d’en avoir connaissance aujourd’hui. Avouons quand même que la Non-Dualité est mise à toutes les sauces, surtout dans moultes voies new age. Et du coup cette perle incomparable, ce diamant nécessite souvent un petit nettoyage avant d’être apprécié dans sa pureté.

Pourtant la Non-Dualité constitue l’essence de toutes les religions vivantes, surtout en Asie, de l’Advaïta Vedanta, du Bouddhisme, du Chan, et enfin du Zen . Mais elle réside dans le temple sacré, au coeur de ses enseignements qui préfèrent la laisser goûter à quelques élus seulement. Ce n’est que tout récemment que le Dzogchen, joyau non-duel du Bouddhisme tibétain fut révélé entre autres par Sogyal Rinpoche. Il pense que les temps sont mûrs, pour semer les graines dans cette fange féconde que nous voyons quotidiennement. Si elle en constitue l’essence, la non-dualité , n’en garantit pas les doctrines qui peuvent très vite s’opposer en inconciliable, j’en veux pour preuve le Soi de l’Hindouisme, opposé à l’absence de Soi du Bouddhisme, alors qu’il est évident pour les praticiens de terrain que tous parlent de la même expérience de conscience fondamentale, qu’ils soient Bouddhistes, Taoïstes, Vedantistes, Yogis ou Soufis. C’est dire au passage combien les formes sont multiples dès que nous rentrons dans la manifestation, même pour évoquer notre Source à tous. Pour ce qui concerne cet exposé, nous éviterons de prêter le flanc à la faconde intellectuelle pour discerner l’indiscernable, et au contraire mettrons en avant l’unicité de toutes les voies.

Revenons sur ce qu’est la Non-Dualité : Ce n’est pas une Voie, car on ne chemine plus guère; plutôt une attitude, à la fois mentale, affective et physique devant la vie, fondée sur le constat de notre inexistence séparée. Et comment entrevoir cette inexistence? En observant la dualité justement. Cette position intérieure se conçoit comme le dépassement de toutes les paires de dualité, non par une volonté personnelle factice, mais par la compréhension. Cette soudaine relation entre toutes les paires de dualités nous happe en tant que personne. L’ego est fondé sur ces paires et leur mise en perspective réduit sa réalité « personnelle » à néant. Ce constat engendre un éveil abrupt, la découverte par l’individu de l’absence de « moi », de l’autre, et la fin de la souffrance morale d’être séparé du monde et des êtres vivants. Alors bien sûr, cela peut sembler bien incompréhensible. « J’existe bien, moi !! » « Comment pourrais-je bien découvrir que je n’existe pas?? » Par l’observation régulière de notre conscience. Par la mise en évidence que souvent, nous n’avons aucun sentiment d’être « je ». C’est dans l’après coup que nous nous réapproprions les actes et les pensées, les décisions pour les faire « nôtres ». Je me mets en colère, je deviens tout rouge et je débite des injures par wagonnets… pour finir penauds et nous excuser en disant que « cela nous a dépassé »… En fait, la colère nous a balayé comme un fétu de paille, normal puisque nous n’existons tout simplement pas… Nous nous pensons de temps en temps, voilà tout. Et puis nous généralisons notre existence comme certaine et continue. Comme nous généralisons bien d’autres opinions qui ne s’adressent qu’à des situations ponctuelles. « La colère s’est emparée de ce corps-ci et des paroles injurieuses ont été proférées en réponse à une situation particulière ». Voilà les faits au fond. Pas d’ego là dedans. D’ailleurs nous en avons presque l’intuition quand nous nous affirmons dépassés par les événements émotionnels. Mais il nous faut bien justifier la continuité du moi et endosser la responsabilité d’une colère qui nous est étrangère. Alors on entérine : je me suis mis en colère, je ne sais pas pourquoi et je te prie de m’excuser, je ne recommencerai plus !! »…. enfin, chacun sourira à lisant ces lignes, n’est-ce pas… ;-)

C’est bien là, dans cette observation du quotidien que nous pouvons nous démontrer l’inexistence d’une personnalité continue et stable. Ce n’est pas devenir schizophrène de renoncer à être quelqu’un, c’est juste observer ce qui est.

La non-dualité n’est pas inconnue des mystiques occidentaux; certains, comme Jean de La Croix, en ont parlé à mots couverts, « certes il faut vider l’esprit des choses mondaines, mais aussi des choses spirituelles… ». D’autres saints, Maître Eckhart pour ne pas le nommer, l’ont évoquée en termes impersonnels, propres à ne pas égratigner le dogme: la « Déité ». Bref, toutes les religions et toutes les voies spirituelles tendent vers la non-dualité, laquelle se goûte l’esprit innocent et inculte, pourrait-on dire, dépoussiéré des couches mortes de manuscrits savants concrétées par l’intellect accapareur de l’homme.

Chercher Dieu hors de soi, en observant l’univers, la vie, évoque une main divine créatrice, au bout du compte insaisissable. En revanche, scruter l’intérieur offre un début de réponse: présence en Soi, évidence de l’être. Il faudra finalement abandonner à la fois la notion d’extériorité et d’intériorité, car nous n’avons absolument aucun effort à faire pour être totalement nous-même et finalement l’introspection comme la concentration sur un objet extérieur ne sont qu’exercices du mental..

Au départ, nous sommes rivés aux sens extérieurs, noyés dans les phénomènes, et oublieux de l’Essence. Une mutation totale de notre façon d’envisager le monde et nous-mêmes peut nous réintégrer à notre source. Voyons comment. L’être est à la source des phénomènes, le monde des formes le fuit dans son mouvement universel. Aussi, retourner à l’origine suppose que nous abandonnions la poursuite effrénée où la vie nous entraîne. Au lieu de considérer l’objet de la conscience, tournez-vous vers le sujet, l’observateur. Non pas qu’il ait plus de réalité que l’objet observé, mais il cache la réalité non dualiste, laquelle découle de la disparition de l’idée « il y a bien un observateur ». Plus précisément: cet observateur est-il personnel, coloré d’envies et de peurs ? Vous êtes encore un ego, simple objet de l’esprit ; se révèle-t-il impersonnel, c’est-à-dire délivré des opinions individuelles ? Il est le Soi, lequel se conçoit comme le principe universel fondateur de l’univers, être, conscience impersonnelle (sans observateur personnel), source de l’énergie universelle et aussi, pour chacun de nous, notre nature profonde. A nous le dépouillement progressif de la personne jusqu’à l’impersonnalité, et l’éveil abrupt au dernier sous-vêtement! Et au fond, il n’y a pas plus d’intérieur que l’extérieur, n’est-ce pas….Ces notions de personnel et d’impersonnel, de sujet et d’objet constituent le nœud majeur de la dualité.

Le Soi ne s’oppose pas au « non-Soi », comme on le définit en psychologie. Il ne se distingue pas davantage de l’univers qu’il transcenderait d’une altitude métaphysique, tel un sujet absolu. Incluant tout sans limitation, le principe résume le lieu (ou non-lieu?) où se développe l’espace-temps, la « non-texture » qui donne le champ à l’énergie et la conscience. Le Soi est Tout! Non-être sur lequel fleurit l’être, la conscience et l’univers, le Principe prête vie à l’expérience humaine. Lao-Tseu disait: Le principe que l’on peut nommer n’est pas le principe originel. Ne nous attachons donc pas au terme « Soi », indifféremment remplacé par les termes impersonnels « Principe, Dieu, Tao, Shunyata, Sat-Chit-Ananda, Bouddha, Être, Non-Etre, Ainsité, Absolu, Infini, Purusha/Prakriti, Shiva/shakti, Brahman… », bien que des puristes savent faire des distinctions dans cette unité-là! Mais notre expérience vécue de la déité est impersonnelle. Il n’est donc pas question de relation personnelle entre Dieu le Père et nous, pauvres pêcheurs! L’impersonnel donne sans doute le vertige ; en revanche, il nous garantit la liberté! Il n’attend pas d’obéissance. Ses lois sont universelles et personne ne les gouverne !

pierre dans DIEU

Extrait de « Le bonheur est en Soi »expérience non-duelle d’un contemporain. Comment, pour la première fois, il ne vit dans la réalité que  » non-deux « , qu’un océan sans limite ni frontière, ni catégories, ni objet, ni sujet. Puis il décrit la nouvelle façon dont il perçoit la vie quotidienne, à la suite de ce bouleversement intérieur. Ce préambule indique comment il faut lire et recevoir ce qui est conté là. En particulier, avoir conscience que ces paroles s’adressent davantage à votre inconscient, à votre cœur, qu’à votre conscient ou votre tête… qu’est-ce à dire ? Qu’il faut laisser infuser dans votre cœur ces paroles qui alors peuvent planter des germes de non-dualité qui écloront plus tard… Si vous lisez intellectuellement, certes vous comprendrez un certain nombre de choses, mais l’essentiel va vous échapper. C’est ainsi. Si vous ouvrez votre cœur, laissez de côté l’esprit comparatif et critique, vous laisserez s’entrouvrir la porte de l’intériorité qui vibre à l’appel de l’autoperfection. Également quelques indications sur la façon dont l’esprit apparaît à l’auteur vous permettront de mieux saisir le texte. Ce que l’on nomme habituellement inconscient n’est aux yeux de l’auteur que l’aspect foncier, indifférencié ou peu différencié de l’esprit. Prenons l’image d’un arbre. Le tronc représente l’aspect foncier de l’esprit, tandis que les grosses branches, les branches puis les feuillages la façon dont l’esprit se scinde en profond et superficiel, les feuillages sont les pensées virevoltantes à la surface consciente de l’esprit. Ce qui est décrit dans les lignes qui suivent sont en fait la sève qui monte des racines et du tronc principal, avant même d’être différencié… si vous pouvez saisir les mots dans leur émergence naturelle, alors ces mêmes couches profondes vibreront en vous et vous comprendrez de l’intérieur ce dont il est question ici. Autant lire lentement, en laissant infuser les idées…

paroles du Zen.

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Comment mesurer le progrès spirituel ?

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

Comment mesurer le progrès spirituel ? dans Chemin spirituel a1 

par M. Govindan Satchidananda

Comment mesurer le progrès spirituel ? C’est une question importante à laquelle chaque personne attirée par la spiritualité doit pouvoir répondre. De plus, la réponse n’est pas facile à donner car le chemin spirituel est progressif et l’esprit est sans forme ce qui rend le progrès spirituel difficile à mesurer. C’est pourquoi, avant de définir ce qu’est la progression, nous devons définir ce que nous entendons par « spirituel ».

Dans le yoga nous parlons de la dualité de l’égo, de l’identification avec le corps et l’esprit. Nous nous référons aux cinq corps : le corps physique (anna maya kosha, littéralement le corps de nourriture), le corps vital (prana maya kosha, qui anime le physique et est le siège des émotions), le corps mental (man omaya kosha, qui comprend le subconscient, le mémoire, les cinq sens et les facultés de discernement), le corps intellectuel (vinjnana maya kosha, qui comprend les facultés de raisonnement) et le corps spirituel (ananda maya kosha, littéralement, le corps divin, ou l’âme, qui est pure conscience, le Témoin).

Pour cette raison, le « progrès spirituel » implique une identification progressive à l’ananda maya kosha ou corps spirituel et nécessite de se détacher progressivement de l’identification aux corps physique, émotionnel, mental et intellectuel ou aux dimensions de l’existence. Cependant, comme nous le verrons par la suite, une fois que l’état de réalisation de soi est maîtrisé, il commence à descendre dans les corps intellectuel, mental, vital et physique et les transforme. Notre développement spirituel ne nécessite pas d’être au-delà et hors de ce monde. Il peut, comme nous le verrons, impliquer un développement qui intègre les cinq plans de l’existence.

Au départ, cependant, notre capacité à progresser spirituellement dépend de notre capacité à nous identifier de manière croissante avec cette partie de nous-mêmes qui est pure conscience, ou le Témoin. C’est ce qu’on appelle le processus de Réalisation de Soi.

Cela se produit dans les étapes suivantes :

1. L’état de calme s’installe. Le calme n’est pas l’absence de pensées mais le fait d’être présent avec elles. Ainsi, au fur et à mesure que nous progressons dans cette première étape, nous prenons graduellement l’habitude de remplacer notre façon de réagir habituelle comme la colère ou l’anxiété par un état de calme. L’illusion mentale, ou maya, s’affaiblit au fur et à mesure que l’on cultive un état de calme. Toutes les ascèses de yoga, c’est-à-dire les postures, la respiration, les mantras, la méditation et le bhakti yoga nous aident à ce stade à diminuer l’agitation et l’activité inutiles (rajas) et à affaiblir l’inertie, le doute, la paresse (tamas) avec tranquillité, calme, sérénité (sattva). Cela amène la présence, l’existence (sat). En pratiquant le détachement, nous commençons à lâcher prise par rapport à notre besoin d’être absorbé par notre vie.

2. Le Témoin, ou Chit, pure conscience prend place. Nous adoptons une nouvelle façon de voir les choses en gardant une partie de notre conscience en retrait, en état d’observation. Le Témoin ne fait ou ne pense rien. Il regarde simplement les actions se dérouler, les pensées ou émotions surgir et s’en aller. Une partie de notre conscience est impliquée dans les activités, une autre est passive, en retrait. Nous commençons cette étape avec la pratique de Nityananda Kriya, ou le témoin en continu pendant des durées relativement courtes ou bien en continu du début à la fin d’une activité. Cela est surtout possible lorsque nous réalisons des activités de routine qui ne requièrent pas beaucoup de concentration ou pour lesquelles nous sommes conditionnés. Par la suite, nous le pratiquons lors d’activités qui demandent davantage d’efforts ou bien lorsque nous vivons quelque chose pour la première fois, par exemple quand nous avons un accident, si nous tombons. Cette pratique demande de moins en moins d’efforts et s’intègre aux activités de notre vie quotidienne.

3. « Je ne suis pas l’acteur». Au fur et à mesure que notre conscience Témoin se développe, nous n’avons plus l’impression que nous faisons quelque chose car nous ne nous identifions plus avec les mouvements du corps et du mental. Nous sommes plutôt un simple observateur et notre corps et notre esprit sont des instruments. Une partie de notre conscience est impliquée dans les faits et gestes que nous faisons, que ce soit marcher, parler, travailler, manger, etc., mais maintenant une partie de notre conscience est en retrait. Elle ne fait rien. Elle observe un état passif qui ne juge pas. Nous avons l’impression d’être un instrument et que le Divin fait tout. Nous sentons qu’il n’y a pas d’acteur impliqué. Et pourtant, tout est fait. Nous apprécions l’enchaînement des évènements, leur harmonisation et leurs conséquences. Nous sommes de plus en plus sensibles à la façon dont les actions, les mots et les pensées entraînent des conséquences, ou karma et comment cette loi peut être utilisée pour apporter de la joie plutôt que de la souffrance aux autres. Avec ce nouveau sens du Soi élargi, nous avons l’impression que les besoins des autres sont nos propres besoins. Nous ressentons de l’amour pour les autres, nous les aidons à trouver le bonheur.

4. « Je suis celui qui est ». En méditation profonde nous devenons conscients de ce qui est conscient. La conscience même devient l’objet. Nous sentons que «Je suis dans tout » et « Tout est en moi ». Par la suite, progressivement, la réalisation du Soi commence à imprégner nos actions quotidiennes. La réalisation de Dieu nous vient avec l’intensification de cette étape. Les Saints et les mystiques de toutes les traditions spirituelles ont essayé de décrire cette expérience, mais les mots leur ont généralement manqué. En fait, plus nous essayons de le décrire, plus nous nous en éloignons car en décrivant, ou même en y pensant, nous en venons à le restreindre à quelques idées. Comme « celui qui est » surpasse tous les noms ou formes, imprègne tout et est infini et éternel, tout autre expérience ne peut s’y mesurer. Tous ceux qui en ont fait vraiment l’expérience préfèrent garder le silence plutôt que d’en parler. Comme Swami Rama Tirtha, le premier Yogi à introduire le yoga en Amérique à la fin du 19ème siècle l’a dit d’une manière convaincante : « Un Dieu défini, est un Dieu limité. Tout ce qu’il y a à dire à son sujet ne peut être raconté ni même loué ».

Les étapes ci-dessus ne représentent pas une ligne droite. Nous pouvons fréquemment zigzaguer entre elles du fait de la nature instable de l’esprit et de nos habitudes (samskara), du karma, de maya et de l’action des gunas. Mais de manière générale, c’est le cheminement que nous suivons si nous progressons spirituellement. Notre identification au corps, aux émotions et aux mouvements de l’esprit diminue et est remplacée par l’identification avec celui qui est, qui est sans nom, sans forme, qui est le Soi, Pure conscience et qui est finalement Divin.

Phases de la réalisation de Dieu

36 dans ExpériencesNotre conception de Dieu ou de l’Etre Suprême se développera aussi de manière progressive par des phases qui sont parallèles aux étapes mentionnées ci-dessus concernant le développement spirituel. Que nous considérions Dieu comme « quelque chose complètement en dehors de nous » ou comme « ce qui est à l’intérieur de nous », il est intéressant d’analyser comment nous concevons Dieu et ce que nous identifions en soi, évolue au fur et à mesure que nous avançons sur le chemin spirituel. En faisant cela, nous évitons de rester bloqués à un niveau inférieur. Les Théologiens ont classifié les différentes conceptions de Dieu selon les religions. Chaque religion et même chaque groupe culturel considère que sa conception de Dieu est la seule qui soit bonne. Il est évident que notre conception de Dieu est limitée par notre éducation, notre compréhension de la nature, notre expérience personnelle, notre imagination, nos désirs et peurs. La situation humaine est projetée sur notre conception de Dieu. Ce qui suit illustre ce propos.

Phase 1 : Dieu est le Protecteur. Je suis le corps physique.

La croyance en un être suprême apparaît lorsque nous devenons conscients de la peur et la plus grande peur est la peur de mourir. Les hommes primitifs cherchaient à surmonter les peurs en attribuant aux événements qui se produisaient des sources supra mentales. Afin d’apaiser leurs craintes, ces derniers offraient des sacrifices dans l’espoir que cela calmerait les esprits en colère responsables des orages, inondations, sécheresses, guerres, maladies et de la mort. Dans les premières religions polythéistes, les être surnaturels, qu’ils soient malveillants ou bienveillants pouvaient être des ennemis ou des alliés. Les croyants cherchaient la protection des dieux et déesses pour écarter le mal, les forces maléfiques et les souffrances engendrées. Les forces surnaturelles pouvaient être capricieuses et même vindicatives. La vie était courte, bestiale et la survie était la chose la plus importante, la protection était plus que tout nécessaire. Dans cette phase, nous nous identifions tout d’abord avec le corps physique et la survie est la première chose recherchée. Si je suis le corps, alors le mal est ce qui menace ma survie. Le bon est celui qui apporte la sécurité, la nourriture et le logis. L’ignorance qui fait partie de notre identité et par conséquent l’égoïsme est profondément ancré dans le corps physique.

Phase 2 : Dieu est omnipotent. Je suis l’esprit et la personnalité.

Une fois que la société a trouvé une certaine stabilité et que la survie n’est plus la préoccupation première, les humains cherchent à établir des lois pour régir leur vie sociale. L’autorité est attribuée à un Dieu « Tout Puissant ». Dieu est alors à l’origine de tout pouvoir et toute autorité. Ceux qui prennent le pouvoir le font parce que Dieu leur a donné. Les chefs de tribu deviennent rois, les juges deviennent prêtres. Mais le pouvoir finit par les enivrer car plus nous en avons, plus nous en devenons avides. L’être humain maintenant libéré de sa préoccupation de survie s’identifie à son esprit et ses désirs vitaux. L’égo, l’habitude de s’identifier à son corps et son esprit, englobe maintenant un éventail presque illimité de possibilités au fur et à mesure que les désirs augmentent. L’un concurrence les autres. Nous sommes égoïstes. Avec le pouvoir, nous cherchons à accomplir des choses, à dominer les autres, à réaliser ses ambitions. Nous le faisons, tout en essayant de respecter les lois définies par Dieu, craignant néanmoins d’être punis si nous les transgressons.

Phase 3 : Dieu est Imperturbable : « soit en paix et sache que je suis Dieu ». Je suis Témoin.

De nombreuses personnes atteignent cette phase quand, pour une raison ou une autre, elles découvrent leur être intérieur, qui est au-delà des mouvements du corps, des sens et de l’esprit. Ce peut être au cours d’une expérience spirituelle spontanée, dans laquelle nous transcendons notre nature, ce peut être à la suite d’une pratique de méditation définie, cela peut arriver à la suite d’une expérience physique intense accompagnée de douleur ou qui a nécessité une concentration intense au cours de laquelle nous nous détachons de notre état mental ordinaire. Par la suite, nous commençons à réaliser que les conceptions que nous avions de Dieu sont juste des concepts, c’est-à-dire que nous nous rendons compte que jusqu’à présent, nous avons créé un Dieu pour nous servir, pour faire face à nos peurs et satisfaire nos désirs. Mais dans cette phase, nous trouvons la paix, et Dieu est la paix. Nous nous rendons compte de la vérité contenue dans les Psaumes : « sois en paix et sache que je suis Dieu ». Nous réalisons que c’est seulement en développant la perspective intérieure de son vrai Soi, un Témoin conscient, que nous parvenons à surmonter l’agitation du monde extérieur. Dans la paix de l’esprit nous découvrons la pure conscience. C’est comme une pièce baignée de lumière. Trop préoccupés jusqu’à présent par les objets réfléchis par la lumière, nous ignorons la lumière elle-même Au début, nous observons une tension entre la vie intérieure et la vie extérieure qui peut conduire à l’un rejetant l’autre. Au fur et à mesure que cette phase évolue, nous cherchons à cultiver le calme, la conscience méditative à travers chaque moment de la journée que nous vivons. Nous ne rejetons pas le monde. Selon les paroles de Jésus, nous sommes dans ce monde, mais pas de ce monde.

Phase 4 : Dieu est sage. Je suis intuitif.

Une fois que nous nous sommes affranchis de la peur et du désir et que nous avons trouvé la paix intérieure, nous réalisons que Dieu nous aime, qu’il nous pardonne, qu’il comprend. Il est par conséquent sage. Dieu est toute connaissance et en écoutant Dieu je connais aussi. Je l’écoute en étant calme, réceptif et en laissant mon intuition s’exprimer. Je commence à m’identifier à celui qui connaît, non pas parce que j’ai appris quelque chose à l’école, mais simplement parce que je connais. La compréhension arrive spontanément, à chaque fois que mon attention se fixe sur quelque chose, « ça coule de source ». Les choses deviennent claires. Je vois la vérité sous-jacente derrière toute chose et la sagesse grandit. Je parviens à distinguer ce qui est permanent de ce qui est impermanent, ce qui amène la joie et ce qui cause la souffrance, et Qui Je Suis vraiment, l’âme éternelle, la pure conscience. Nous ne sommes plus soucieux de nous conformer aux lois et d’éviter ce qui fait souffrir, particulièrement dans l’agitation du monde « extérieur », comme dans les phases précédentes. Nous nous tournons vers un Dieu aimant transcendantal en toute confiance, en chérissant Celui qui est dans notre cœur constamment, nous nous sentons intuitivement aimés, purifiés et guidés par le Seigneur. A la fin de cette phase, nous nous sentons complètement innocents, nous lâchons prise sur toutes notions de bon et de mauvais, de culpabilité et d’orgueil. Nous nous identifions aux autres, nous les aimons et nous les aidons à trouver le bonheur.

Phase 5 : Dieu est mon co-créateur. Je crée.

A ce niveau de développement spirituel, nous réalisons que nous détenons la possibilité et la responsabilité de créer notre propre vie. Nous allons au-delà de l’état ordinaire de « rêver les yeux ouverts » à celui de visionnaire. Nous devenons un visionnaire. Nous restons fidèles à nos rêves, les rêves qui, nous le savons, sont en accord avec notre chemin vers la sagesse et la Réalisation de Soi. Le Seigneur n’est plus distant et nous sentons que nous sommes un « co-créateur » avec le Seigneur. Le Seigneur donne gracieusement. Le Seigneur inspire. Lorsque nous avons l’intention de manifester quelque chose, par voie de conséquence, l’univers fait en sorte de nous soutenir afin que nos intentions se réalisent. Nous pouvons avoir à travailler beaucoup pour atteindre nos objectifs, mais nous sentons que nous ne sommes plus l’acteur, juste un instrument. Nous devenons patients quant aux résultats car nous savons que l’univers s’en charge. Nous demeurons dans le moment présent et les choses se font quel que soit ce qui doit être fait. Nous nous alignons de plus en plus avec la volonté du Seigneur au fur et à mesure que nous purifions l’égo. Quel que soit le résultat, nous nous sentons bénis.

Phase 6 : Dieu est un miracle. Je suis radieux et conscient.

En considérant Dieu notre co-créateur, nous commençons à voir le monde comme un miracle de la création et nos vies sont une aire de jeux. Les miracles abondent. Dieu est « une joie sans cesse renouvelée » comme le disait Yogananda, tellement grandiose est chaque moment, chaque évènement. Nous percevons le Seigneur comme ce qui est au-delà de toute cause, non affecté par la création, la lumière de la conscience. Nous réalisons que notre Soi le plus profond est le même : radieux et conscient. La lumière est une métaphore pour la conscience, mais c’est aussi ce que les mystiques expérimentent au fond de leur âme. Le Seigneur est au-delà du temps, de l’espace, non limité par quoi que ce soit. A ce stade, la grâce du Seigneur apporte de nombreuses choses merveilleuses. Nous voyons le sacré dans le banal. Nous voyons avec les yeux d’un mystique l’omniprésence du Seigneur. La Grâce, contrairement au karma, ne se mérite pas, et ne dépend pas de la qualité de nos actions, bonnes ou mauvaises ; c’est la réponse du Seigneur à l’appel de celui qui veut s’unir avec Celui qui est, qui est sans nom, sans forme, un appel à l’abandon de la dualité de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas, d’avoir et de perdre, de la réussite et de l’échec, du succès ou de la honte. Nous reconnaissons que le jeu de l’égo avec tous ses désirs est un grand piège et nous nous en remettons au Seigneur non seulement mentalement mais consciemment. Nous cherchons à nous libérer des jeux de l’égo. Nous nous plongeons dans ce qui est au-delà du mouvement du mental, la source fondamentale, la lumière de la conscience.

Phase 7 : Dieu est l’Etre, la Conscience et la Béatitude Absolue. « Je suis »

Ayant vaincu la dualité de l’esprit, nous atteignons l’état de non dualité « satchidananda » ou l’être, la conscience et la béatitude absolue. Cet état est inconditionnel en ce qu’il ne dépend de rien. Il est simplement et nous réalisons : « ce que je suis ». Nous ne devenons rien de particulier ; nous n’expérimentons rien de particulier. Car particulier implique que nous sommes séparés et à ce stade nous avons dépassé les opposés et réalisé l’unité avec tout. A ce stade, que les théologiens classifieraient de monisme, il n’y a qu’un et un seul. Dans le théisme, il y a l’âme et le Seigneur, ils sont séparés. Pour les monistes, il n’y a qu’un et un seul. L’un est infini, intact, éternel, indéfinissable, la source de tout. Nous atteignons Celui qui est en état de méditation profonde, le mental devient silencieux et la conscience s’élargit. Lorsque Moïse a demandé à Dieu « Qui est tu ? » Dieu s’est exprimé par le buisson ardent et a répondu « Je suis celui qui est ». Ce qui exprime à la fois les états ultimes de la vie, qu’ils soient objectifs ou subjectifs. « Je » est le sujet et « Celui » est l’objet. Ce n’est pas le vide. C’est la source de tout ; c’est l’intelligence suprême elle-même. Être ici maintenant devient par conséquent la seule façon d’être ! Être, et non pas faire, devient notre véhicule et notre but. Être présent, quelles que soient les circonstances, apporte la conscience et la conscience amène l’extase : « satchidananda ». Il n’est alors plus possible de répondre à la question « Qui es-tu ? » si ce n’est par la réponse « Je suis ». Toute autre réponse serait l’expression d’une fausse identification, le jeu de l’égo. Nos vieilles habitudes, goûts et dégoûts s’évanouissent et le sentiment de « Je suis » prévaut. Il n’existe plus « autre ». Cette réalisation, que l’on nomme « samadhi » en yoga, se produit lors d’expèriences méditatives profondes et pendant de nombreuses années cette réalisation peut être évasive car nous avons tellement l’habitude de nous identifier à nos mémoires, notre corps et notre esprit. Mais en retournant continuellement à cet état, l’ignorance, l’égoïsme, l’illusion et le karma se dissipent progressivement dans la réalisation de soi.

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M. Govindan enseigne le Kriya Yoga de Babaji. Il habite en Estrie, au Québec, et il donne des conférences et des séminaires régulièrement en France.
Son site web est: www.babajiskriyayoga.net
courriel : info@babajiskriyayoga.net

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Le royaume de Dieu

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2012

 

Que signifie  » le royaume de Dieu  » ? 

 » Le royaume de Dieu  » est une image.

Le royaume de Dieu dans DIEU chemin-3-233x300C’est une métaphore qui représente Dieu en soi. En parlant de royaume, il ne s’agit pas d’un lieu concret, d’un lieu physique ou d’un lieu qui existerait après la mort. Il s’agit du Dieu qui existe en chacun de nous, en chaque âme. C’est la particule de vie qui existe partout dans le Monde. Le royaume de Dieu est donc partout, partout où votre cœur s’ouvre pour exprimer Dieu et recevoir l’énergie divine. 

Faire exprimer Dieu dans sa vie, c’est participer à l’œuvre divine et créatrice de ce Monde. Faire ouvrir votre cœur, c’est reconnaître votre nature divine et c’est la faire vivre de telle sorte que votre vie est la manifestation de l’Amour sur Terre. C’est pour cela que c’est important d’ouvrir son cœur. Il ne s’agit pas seulement d’un concept ou d’une image : ouvrir son cœur, c’est ouvrir un canal vers le divin. En vous reliant au divin, vous vous reliez à votre source, voilà pourquoi il est important de vivre dans les énergies d’Amour. Plus vous serez en harmonie avec les énergies d’Amour, plus vous serez en harmonie avec vous-même, avec votre entourage et avec le divin et ses œuvres divines. 

En soi, ce n’est donc pas compliqué de s’ouvrir à l’Amour, ce qui est le plus compliqué pour vous, c’est de lâcher-prise, lâcher les angoisses et avoir un nouveau fonctionnement de pensées pour vivre selon les lois d’Amour. En vivant en harmonie avec Dieu, vous serez le royaume de Dieu. C’est un état d’être. Etre Dieu, faire vivre Dieu en soi. Ne croyez pas que cela est trop dur pour vous, si votre âme réclame cet éveil de conscience, écoutez-là et autorisez-vous à vivre une vie épanouie spirituellement. Ne brimez pas votre élan à ouvrir votre cœur aux énergies d’Amour. N’écoutez pas les  » qu’en dira-t-on ? « , n’écoutez pas la société et les petits esprits qui vous croient incapables de vivre en confiance et en Amour avec Dieu. Ecoutez-vous, écoutez ce que réclame votre âme et faites-lui confiance dans ce qu’elle demande. Vous êtes votre seul guide. Faites-vous donc confiance et soyez persévérant dans votre démarche spirituelle. 

Celui qui ouvre son cœur reconnaît les joies que cela lui procure. Celui qui s’écoute et vit selon ses propres lois, selon ses propres aspirations n’est pas égoïste, il vit ce que le Dieu en lui lui dit. Si tout le monde vivait selon ce que son cœur lui dicte alors tout le monde serait épanoui car toutes les énergies qui partiraient des personnes seraient en harmonie avec l’Univers. Quand tout est en harmonie, alors tout vit dans des énergies d’Amour. C’est la disharmonie qui provoque des maladies et des émotions comme la colère et la tristesse. N’écoutez donc que votre cœur, que votre royaume intérieur. Personne d’autre que vous peut le savoir, savoir ce qu’il y a à changer et à opérer comme transformations. 

Le royaume de Dieu est donc l’Amour. N’ayez pas peur de connaître cette transformation intérieure. N’ayez pas peur de dépasser les préjugés comme quoi ce n’est pas pour vous, que vous n’êtes pas capable ou que cela prendrait trop de temps. Ecoutez-vous tout simplement dans le calme, l’Amour, la sécurité et la bienveillance et faites naître à vous votre propre royaume d’Amour. Il sera à l’image de votre foi et de votre confiance dans ce processus de transformation. Ayez confiance en vous, n’écoutez que votre cœur. 

Article 98 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008

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qu’est-ce que l’éveil

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2012

 

L’éveil c’est cela : se souvenir (de ce) que nous sommes.

qu'est-ce que l'éveil dans Etat d'être VPCRPHM465-1Mais cette expérience, la rencontre avec nous-mêmes, avec Cela, avec la nature de l’esprit qui est spacieuse et lumineuse, ne peut pas être provoquée. Si cette expérience pouvait être provoquée, alors Cela, la vacuité, dépendrait de quelque chose qui n’est pas Cela, et c’est impossible vu qu’en réalité seul Cela existe. Donc, rencontrer des grands maîtres, lire des textes qui traitent de la vacuité, effectuer des pratiques spirituelles, méditer, etc, ne peut en aucun cas nous permettre de réaliser Cela, ni nous empêcher de réaliser Cela.

La réalisation de Cela ne dépend que de Cela. Alors pourquoi pratiquer, si notre pratique ne peut en aucun cas être la graine dont le fruit sera la réalisation de Cela ? Il n’y a pas de raison. Mais si nous pratiquons, tout en sachant qu’il n’y a fondamentalement aucune raison de pratiquer ni de ne pas pratiquer, alors, en pratiquant avec cet état d’esprit, nous serons parfaitement décontracté, non tendu vers un but situé dans l’avenir, léger, et notre pratique deviendra alors ce que l’on peut appeler une pratique parfaitement pure. La meilleure chose est d’offrir notre pratique au divin avec le même esprit qu’un petit enfant qui offre un dessin à sa maman : il sait bien que ça ne va rien changer ni à sa vie ni à celle de sa mère ; il le fait simplement car il aime sa maman.

« Celui qui, délaissant le Spontané, se consacre au nirvana, d’aucune manière n’accède au Sens ultime. Comment en s’attachant à quelque chose obtiendra-t-on la délivrance ? Sera-t-on délivré par la méditation ? A quoi servent les bougies ? A quoi bon les offrandes, qu’accomplit-on à l’aide des formules ? A quoi bon les austérités, à quoi bon les pèlerinages ? Peut-on atteindre la délivrance en se plongeant dans l’eau ? Laisse là tout attachement, renonce aux contraires illusoires. Il n’y a rien d’autre que la parfaite connaissance de « Cela ». Quand la conscience s’éveille, tout est Cela. » (Sahara

Certaines personnes pratiquent du matin au soir et du soir au  matin : offrandes, mantras, etc. Mais ces pratiques sont effectuées par l’ego et pour l’ego. Elles permettent ni plus ni moins que l’amélioration de ce dernier. Grâce à ces pratiques, notre ego va devenir beau, fort, etc. Ce qui n’a rien à voir avec le maître authentique, la religion authentique, la voie et la pratique authentiques. Lâcher-prise à l’ego, afin que celui-ci passe à l’arrière plan et que le bouddha  (qui est le maître véritable) passe au premier plan, voilà la vraie pratique, voilà la voie authentique, la religion authentique. (Hélas, c’est généralement lorsque nous sommes dans une situation extrêmement inconfortable – confrontés à la mort et à la souffrance – que l’ego se retire et que le bouddha pense à travers notre esprit, parle à travers notre bouche et agit à travers notre corps).

Si l’ego passe au second plan et le bouddha au premier plan, alors tout ce que nous ferons, dirons ou penserons sera véritablement saint, sera véritablement une méditation. Autrement, même si nous récitons un milliard de mantras, que nous pratiquons intensivement durant des années et des années, nous n’obtiendrons aucun résultat digne de ce nom. En effet, de même que les petits enfants sont capables de jouer au policier, au voleur, au docteur… et au religieux, de même notre ego peut jouer tous ces rôles. Mais il ne peut « que » jouer ces rôles, faire semblant ; il ne peut pas se comporter véritablement comme un policier, un docteur, etc. De même, notre ego ne peut que faire semblant de pratiquer, seul le bouddha qui est en nous peut pratiquer pour de vrai.[13]

Nous devons savoir que le désir de pratiquer la méditation, de rencontrer des maîtres, d’avoir des expériences spirituelles, que ce désir est un obstacle à l’éveil. Tant que ce désir est là, l’éveil ne peut pas survenir. Le Bouddha de notre temps, Sakyamouni, avait un fort désir d’effectuer des pratiques spirituelles, jeûne, méditation, etc. Lorsque ce désir est tombé, il a obtenu l’éveil. Pour obtenir l’éveil, il suffit que le désir d’atteindre l’éveil soit supérieur aux autres désirs : désir de faire des pratiques spirituelles, désir de fonder une famille, désir de faire le tour du monde, etc.

On peut alors se demander pourquoi le Bouddha et ceux qui l’ont suivit ont toujours enseigné que pour atteindre l’Eveil, il faut aller voir un maître, suivre ses conseils, méditer, etc.

En effet, en agissant ainsi, nous renforçons la lutte : « si je mets en pratique les conseils du maître, je serai heureux, si je ne les mets pas en pratique, je souffrirai. Si je médite c’est bien ; si je ne médite pas, c’est mal, etc ». Et plus nous luttons, plus nous nous éloignons de notre état naturel et donc de la félicité, plus notre croyance erronée en l’existence du bien et du mal se renforce. Plus nous luttons pour ne pas souffrir et plus nous souffrons. Ce processus se poursuit jusqu’à ce que la situation devienne totalement insupportable. Alors instinctivement, nous lâchons prise, nous cessons de lutter… et la souffrance s’arrête.

Ce processus, qui est naturel, affecte tous les êtres sensibles. Le but de la religion et du maître en particulier, c’est d’accélérer ce processus, de l’intensifier, afin que nous en arrivions rapidement à être totalement écoeuré de lutter pour être heureux et ne pas souffrir. Le but de la religion et du maître ce n’est pas de résoudre nos problèmes, c’est de faire en sorte que ce soit nous qui résolvions nos problèmes. Et pour que nous puissions résoudre nos problèmes, il faut les voir clairement. Donc, le but de la religion et du maître, ce n‘est pas de diminuer nos problèmes, mais de les faire grossir afin que nous puissions bien les voir ! En effet, nous ne sommes pas capables de voir nos problèmes ; tout ce que nous sommes capables de voir c’est les conséquences de nos problèmes. En effet, il est impossible de voir ses problèmes sans voir la solution à ses problèmes, et vice et versa ![14]

 En somme, tant que nous cherchons à atteindre l’Eveil, nous souffrons ! 

[13] D’après Karl Renz, l’éveil surgit non pas « grâce » aux pratiques spirituelles que nous accomplissons, mais « malgré » ces pratiques. Lorsqu’il est questionné sur l’utilité de ces pratiques, voici ce qu’il répond. (Question d’un disciple) « Est-il nécessaire de faire un travail sur soi-même, de se développer (par exemple de travailler sur les aspects négatifs, etc.) ? Certains enseignants affirment que tout cela n’existe pas, que nous sommes entièrement libres, que rien ne doit être accompli. Qu’est-ce que cela signifie ?

(Réponse de K. Renz) C’est exact. Pour être ce que tu es, ni travail ni développement ne sont requis. Toutes les notions de voie, de développement et même de connaissance apparaissent avec la première pensée  » je « . Cette première idée crée le temps, l’espace et donc l’univers entier. Tant que cette pensée  » je « , qui signifie séparation, dualité, souffrance, apparaît réelle, le désir d’unité existe – et, avec lui, la recherche d’une porte de sortie – afin de mettre un terme à la souffrance. La première pensée erronée,  » je « , engendre la fausseté de tout ce qui s’ensuit. C’est pourquoi, seulement par la certitude absolue que l’on existe avant que la pensée  » je  » ne se manifeste (reconnaissant ainsi le faux comme tel et supprimant par ce moyen la racine de tout problème), peut-on être ce que l’on est. En étant ce que tu es, ou plus précisément, comme tu es, absolu, antérieur à tout et à rien, tous les concepts s’anéantissent. ».

[14] Jésus déclare : « Celui qui connaît la souffrance connaît aussi l’absence de souffrance. »

 

Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

 

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La réalité et son reflet

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2012

 

La réalité et son reflet dans Méditation Consult-yi-king-300x202En résumé, il n’existe que 2 choses : la réalité et son reflet. La réalité, c’est l’esprit, et le reflet, c’est les phénomènes. Toutes les expériences que nous avons fait durant notre vie, tout ce que nous avons vécu, tout cela peut se résumer à de la vision, à de l’audition, à de la pensée, etc, bref, tout cela se résume à de la perception. Celui qui perçoit est comparable au corps, la perception est comparable à l’habit. Celui qui perçoit est comparable au miroir, la perception est comparable au reflet dans le miroir. Mais hélas nous, les êtres ordinaires, non seulement nous ne voyons pas ce qui existe : la réalité, l’esprit ; mais qui plus est, nous voyons ce qui n’existe pas : nous voyons certains phénomènes comme ayant une nature attirante, d’autres comme ayant une nature repoussante et d’autres encore comme ayant une nature neutre.

 Précisons encore certaines choses. Les seuls êtres qui « méditent » véritablement sont les bouddhas réalisés ; nous, nous ne faisons que nous « entraîner » à méditer. Quant aux enseignements des sages, ce n’est pas « le dharma », mais « une représentation du dharma ». Les représentations du dharma sont toujours limitées, mais le dharma lui-même est illimité et peut ainsi s’adapter à l’infinie diversité des êtres.

 Comme l’a dit Gonsar Rinpoché :

« Les enseignements du dharma les plus importants sont écris tout autour de nous par la vie elle-même ».

 

Lorsqu’on parle « d’atteindre l’état-de-bouddha », c’est une manière de parler conventionnelle.

 En réalité, rien ni personne ne peut atteindre l’état-de-bouddha. L’ego peut-il atteindre l’état-de-bouddha ? Bien sûr que non, puisque atteindre l’état-de-bouddha  est synonyme de disparition de l’ego. Et lorsqu’on parle « de disparition de l’ego, de l’erreur et la souffrance », c’est encore une manière de parler conventionnelle. En réalité, ce qui n’a pas d’existence ne peut disparaître. C’est notre « croyance » en l’existence de l’ego, de l’erreur et de la souffrance qui est appelée à disparaître. Imaginons une île (nous-même) habitée par une colonie de gazelles (nos croyances mondaines). L’idée est d’introduire sur cette île une colonie de lions (les croyances religieuses) qui va dévorer la colonie de gazelles. Ensuite les lions ne trouvent plus rien à manger et meurent de faim : l’île est vide, le but suprême est atteint. L’idéal bouddhiste n’est donc pas de remplacer nos « mauvaises » croyances par de « bonnes » croyances, mais d’anéantir toutes nos croyances. (Les gens ordinaires entretiennent la croyance au moi et au mien. Les gens religieux pensent qu’ils doivent détruire la croyance au moi et au mien. Ils pensent donc qu’il existe un je qui doit cesser de croire qu’il existe, vu qu’en réalité il n’existe pas! Les croyances des gens religieux sont donc beaucoup plus subtiles et raffinées que celles des gens ordinaires !). L’attachement au dharma, aux choses spirituelles, doit donc nous délivrer de l’attachement aux choses matérielles. Mais l’attachement aux choses spirituelles doit finalement être abandonné. Si ce n’est pas le cas, alors nous mourrons à cause d’un excès de médicament, au lieu de mourir à cause d’un excès de poison. [11]

 « Puisqu’on ne peut décrire « la vérité fondamentale », qui doit pourtant être réalisée dans la méditation yoguique, l’expression « vérité fondamentale » n’est qu’une métaphore. Puisqu’il n’y a ni voyageur, ni voyage sur la « voie » l’expression « voie » religieuse n’est qu’une métaphore. Puisqu’il n’y a aucun témoignage de « l’état de vérité », l’expression « l’état de vérité » n’est qu’une métaphore. » (D’après Gampopa)

 Lorsque nous disons « untel a réalisé l’illumination ou l’éveil », c’est une manière de parler conventionnelle. Si nous passons d’un état non-illuminé à un état illuminé, alors cet état illuminé a un commencement. Et tout ce qui a un commencement a une fin. Mais la vraie illumination est éternelle, sans commencement ni fin, elle ne peut être ni gagnée ni perdue. Le corps n’a jamais connu la vie, l’esprit n’a jamais connu la mort. Considérer que l’illumination est la conséquence de la pratique spirituelle est une erreur. Il est vrai que pour voir le soleil, il est nécessaire d’ouvrir les yeux. Mais il serait faux de dire « le soleil brille, parce que j’ai ouvert les yeux ». De même, il serait faux de dire « untel a atteint l’éveil, parce que il a effectué telle pratique spirituelle »[12].

 Tous les êtres sont parfaits depuis toujours : ce qui distingue les bouddhas des êtres ordinaires est que les premiers savent (ce) qu’ils sont, alors que les seconds l’ignorent. Nous sommes comme un petit enfant qui joue avec ses amis : il joue le rôle d’un policier, d’un voleur, il imagine qu’il est un médecin ou un malade. Puis, soudain, il se souvient qu’il n’est qu’un petit enfant. Il quitte alors ses amis et rentre chez lui.

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 [11] L’attachement au bonheur nous rend malheureux. L’attachement à la sagesse nous rend idiots. Si l’attachement aux bonnes choses est un poison… que dire de l’attachement aux mauvaises choses !

.[12] « En fin de compte, la question du lâcher-prise nous échappe. Nous ne pouvons nous abandonner à la bénédiction par un acte de volonté. Nous pouvons demander le lâcher-prise, nous efforcer de nous soumettre. Nous pouvons prier, chanter les louanges de Dieu, pratiquer, nous offrir au divin et poser bien des actes en ce sens, mais nous ne pouvons nous soumettre à la bénédiction. Cette soumission procède de la grâce par laquelle le divin s’empare de nous. Tout au plus pouvons-nous demander que cette soumission se produise pour nous. Si le divin entend notre prière, il se peut que cet état advienne. » (Lee Lozowick)

 

Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

 

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Spiritualité de la non-pratique

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012


Confrontés à la mort et la souffrance extrême, nous pouvons avoir une ouverture… mais cette ouverture est perdue quand les conditions changent.

Spiritualité de la non-pratique dans SPIRITUALITE c'est quoi ? 51841766Baser son bonheur sur la recherche de la souffrance et la fuite du plaisir, c’est juste faire le contraire de ce que font les gens ordinaires, c’est passer d’un extrême à l’autre. Bon, d’un point de vue didactique c’est peut-être excellent, car voir les choses de 2 manières extrêmes et opposées, ça peut nous donner l’intuition de la Voie du Juste Milieu. Autrement, on reste prisonnier de l’attachement à un bonheur conditionné, alors que le vrai bonheur ne peut pas dépendre de causes et de conditions.

Quel est le but de l’existence ? Se dissoudre dans ce que l’on peut appeler le grand « Oui ». C’est la Vie Eternelle, le Nirvana des bouddhistes, et pour y arriver il ne faut pas essayer de changer le monde (jusqu’à aujourd’hui personne n’a réussi !) car c’est la voie de ceux qui croient à l’utopie matérielle (généralement ceux qui s’intéressent à la politique) ; il ne faut pas non plus essayer de changer de monde car c’est la voie de ceux qui croient à l’utopie spirituelle (généralement ceux qui s’intéressent à la religion). Tout ce qu’il faut, c’est transformer notre perception afin d’accepter pleinement ce qui est ici et maintenant.

Pour ceux qui accomplissent cet exploit, car il s’agit bien-là de quelque chose de subtil et de difficile à faire, la récompense est une félicité insurpassable. Mais cet exploit s’accomplit au-delà de notre volonté ; simplement un jour cela advient, plus rien ne fait obstacle à la dissolution de notre être dans le grand « Oui », qui est la nature véritable du réel.

Ce grand « Oui » naît dans notre ventre (le centre de notre être) et se déploie dans l’espace jusqu’à remplir tout l’univers. Il s’agit d’une présence merveilleuse, d’une présence aimante qui pénètre tout, imbibe tout… il s’agit de la quintessence de la beauté, de la pureté, et du mystère…

Il s’agit d’un Oui total, inconditionnel et sans limite à ce qui est… Et dans cette ouverture, dans ce Oui, apparaît une joie surhumaine, qui ne va pas de l’extérieur vers l’intérieur, comme les joies ordinaires, les joies mondaines ; mais une joie qui part du cœur, de l’intérieur, et rayonne vers l’extérieur… Etre dans cet état, c’est être véritablement heureux…

Voici les conséquences :

Quand nous sommes heureux nous n’avons plus peur de la mort. En effet, si nous avons peur de la mort, c’est parce que nous sentons intuitivement que si nous mourons sans avoir le cœur en paix, en étant dans le refus de ce qui est, cet état continuera après. Et donc ce dont nous avons peur, c’est donc d’être éternellement malheureux. Celui qui est vraiment heureux ne peut pas avoir la moindre peur de la mort, car mourir en ayant le cœur ouvert, en étant dans le Oui, n’est aucunement problématique ni affligeant.

Celui qui est vraiment heureux n’a pas non plus la moindre inquiétude pour autrui. Quand tout l’univers est remplit par la Joie Vivante, jouissance et souffrance, bien et mal, sont perçus comme les 2 pôles d’une illusion, d’une hallucination…

Celui qui est vraiment heureux n’est plus préoccupé par la recherche des causes du bonheur. Plus besoin de se demander « qu’est-ce que je dois faire ? », « qu’est-ce que je ne dois pas  faire ? ». Plus besoin de s’inquiéter pour l’avenir, de se demander de quoi demain sera fait. Plus besoin d’imaginer l’avenir, plus besoin de faire constamment un effort pour contrôler notre vie. Quand nous sommes pleinement heureux, pourquoi essaierions-nous de contrôler notre vie, notre destin… Plus besoin de s’obsessionner sur notre histoire personnelle, plus besoin de penser sans cesse à notre petite vie, à nos petits problèmes et à nos petites solutions… C’est le grand lâcher-prise, la fin de l’attachement à notre histoire personnelle, la fin de toutes les crispations, la fin de toutes les tensions (physiques et mentales). C’est la grande paix, le grand repos, auquel notre cœur et notre esprit aspirent depuis le commencement.

Celui qui est vraiment heureux n’est plus séparé de quoi que ce soit. C’est ça le grand miracle du Oui !

Celui qui vit dans le monde d’En-Haut, si par exemple il regarde une montagne à l’horizon, il ne la voit pas comme étant « loin » de lui, mais au contraire comme étant infiniment proche, en quelque sorte « collée » à lui, comme si nos yeux et ce que perçoivent nos yeux étaient sur le même plan.

Et si il n’y a plus rien au loin, si tout est infiniment proche, alors les notions de distance et de mouvements tombent. Si il n’y plus de mouvement, il n’y plus de temps (c’est le mouvement de l’aiguille de la montre qui créé la notion de temps).

Mais surtout il n’y plus de souffrance ni de peur. La souffrance et la peur apparaissent quand nous sommes confrontés à une situation qui est selon notre jugement « une mauvaise situation ». Nous essayons alors de mettre de la distance entre cette situation et nous. C’est cette folle tentative pour mettre de la distance entre la situation et nous, qui fait naître la souffrance et la peur en nous. En effet, il est évidement impossible de créer une séparation entre moi et ce qui est.

Quand notre esprit perçoit quelque chose de douloureux, il commence à s’agiter et essaye de se séparer de ce quelque chose de douloureux. Et c’est cette attitude qui permet à la souffrance de nous nuire.  Si au contraire, quand notre esprit perçoit quelque chose de douloureux, il reste uni et « collé » à ce quelque chose de douloureux, tout en restant calme et paisible, la souffrance « reste seule avec elle-même » et se dissout. C’est « la folie du Oui » selon l’expression de A. Desjardins.

En résumé, si nous disons Oui à quelque chose, cette chose devient notre amie ; si nous disons Non à quelque chose, cette chose devient notre ennemi.

Et c’est valable pour n’importe quoi… Un coup est douloureux parce que nous croyons qu’il l’est, et que nous le refusons ; une caresse est agréable parce que nous l’acceptons. Mais si nous disions Oui aux coups et Non aux caresses, les coups nous seraient agréables et les caresses pénibles !

Donc, 1000 ou 10 000 fois par jour, nous devons face aux différentes situations qui se présentent et choisir de dire Oui  ou Non à ce qui se présente. Si nous disons Oui, le monde apparaît comme Nirvana et nous comme des éveillés ; si nous disons Non, le monde apparaît comme Samsara et nous comme des non-éveillés. Comme l’a dit Sogyal Rinpoché, le Nirvana et le Samsara sont co-émergeants, et à chaque instant nous devons choisir entre les 2.

Donc, l’éveil n’existe pas comme on le croit, et la réalisation suprême… c’est juste la fin d’une sale habitude, la fin de l’habitude de dire non à certaines choses. Par la grâce du maître intérieur, puissé-je être définitivement délivré de cette mauvaise habitude, et puisse tous les êtres aspirer à une telle délivrance !

En fait, comme l’a bien dit Karl Renz, tous nos efforts, toutes nos techniques, nos pratiques, etc, pour réaliser Cela sont vaines. La réalisation de Cela, la totale dissolution dans le réel advient non pas grâce à nos tentatives pour y parvenir, mais malgré nos tentatives pour y parvenir. Selon K. Renz :

« Reconnaître spontanément que l’existence précède rien et tout. Sans aucune préparation, en dépit de – et non à cause de – la recherche de la connaissance. La révélation du présent éternel. L’absence du  » moi  » et donc l’absence de tout concept de séparation et d’union, de naissance et de mort, de Dieu et du monde, de jaillissement et de disparition, etc.

L’absolu est conscient de lui-même, c’est pourquoi il est ce qui est. Pure connaissance de Soi, en découvrant que tout ce qui peut être connu est une fausse connaissance. La disparition définitive du temps et de tout ce qui paraît s’inscrire dans le temps. Et cela s’applique également à ce que je viens de dire sur la libération, la vérité, etc. »

Ces descriptions ne font qu’indiquer ce qu’il n’est pas nécessaire de connaître ou de réaliser pour être ce qui est. Et c’est ce que tu es : l’Etre absolu, éternellement harmonieux. »

Donc, fondamentalement il n’y a rien à faire ! Quand nous disons Oui à ce qui est, nous progressons vers le but de l’existence (d’une manière joyeuse); quand nous disons Non à ce qui est, nous progressons vers le but de l’existence, mais d’une manière douloureuse ! En fait, c’est quand nous prenons clairement conscience que les effets du Non sont toujours pires que ses causes, que nous abandonnons définitivement l’habitude de dire Non à ce qui est.

Toute nos expériences de vie nous conduisent, que nous en soyons conscients ou non, que nous voulions le provoquer ou l’empêcher, vers le but de l’existence, qui l’acceptation sans condition de ce qui est, la capacité d’aimer les choses telles qu’elles sont et d’être constamment en totale adhésion avec le réel.

La non-pratique ne conduit pas à l’éveil, mais au non-éveil. Il ne s’agit pas d’une voie, mais d’une non-voie puisque dans cette non-voie, que l’on nomme aussi voie immédiate, la cause et l’effet, le moyen et le but, le travail et le salaire, etc, ne sont aucunement séparés.

Voici un exemple pour illustrer cela : un petit enfant joue à un jeu vidéo à l’ordinateur et s’identifie au personnage principal, le « héro ». Ses parents l’ont appelé il y a déjà longtemps pour qu’il vienne manger. Malgré le fait qu’il ait faim, qu’il soit fatigué, nerveux et tendu par le jeu, il continue à jouer… Pour quitter le jeu, il n’a pas quelque chose de spécial à faire, il doit juste reprendre conscience et se désidentifier du personnage auquel il s’identifie.

la-puret%C3%A9-de-l-esprit dans SPIRITUALITE c'est quoi ?Le but de la voie progressive c’est de terminer le jeu, vaincre tous les monstres et les démons, franchir tous les niveaux et conclure glorieusement en sauvant la princesse ! Le petit enfant dit à ses parents qui l’appellent : « Je quitterai le jeu lorsque ma partie sera finie », sous-entendu lorsque j’aurais gagné. Mais même si il arrive à franchir tous les niveaux et à obtenir la victoire finale, qu’est-ce qui nous dit que le petit enfant ne va pas recommencer une nouvelle partie ?

Le but de la voie immédiate, c de quitter le jeu ici et maintenant. Pour ce faire, il n’y rien de spécial à accomplir. Il s’agit juste de reprendre conscience de ce qui se passe ici et maintenant, ce qui détruit notre identification au personnage que nous jouons habituellement. Il faut bien comprendre que lorsque le petit enfant abandonne le jeu et retourne vers ses parents, il revient dans son état normal, habituel. Etre un avec ce qui est, vivre dans la lumière sans subir la peur et la souffrance, c’est notre état normal, notre état habituel. Par contre, ce que nous vivons en ce moment, cette identification à un personnage qui n’a rien à voir avec ce que nous sommes réellement, notre pauvre esprit enfiévré qui est constamment en proie au délire et à l’hallucination et se débat dans un monde qui n’est pas du tout perçu pour ce qu’il est, voilà  bien un état extraordinaire et anormal !

Jésus Christ a réussi l’exploit de s’incarner dans notre rêve délirant, comme un père à la fois bon et tout-puissant qui aurait compris que son fils est en quelque sorte « piégé » par le jeu, et qui aurait réussi à s’incarner dans le jeu pour aider son fils. Hélas, les gens ne perçoivent pas du tout Jésus pour ce qu’il est, ils le perçoivent seulement comme un personnage faisant partie du jeu, un personnage un peu spécial peut-être… Comme ils ne perçoivent pas Jésus pour ce qu’il est, ils ne peuvent pas interpréter ni comprendre correctement son enseignement. Jésus déclare : « Voilà, je suis venu dans le monde pour apporter mon enseignement aux hommes. Mais ceux-ci ne me comprennent pas, car leur esprit est enivré avec du vin mauvais ; plus tard, lorsqu’ils auront vomi ce vin, ils me comprendront. »

Notre esprit est tout-puissant. C’est lui qui a créé tout ce qui nous semble bon et tout ce qui nous semble mauvais dans l’univers : c’est bien pour cela qu’il est tout-puissant ! Mais ayant créé le bien et le mal, il est lui-même au-delà du bien et du mal.

Il est ce qui est. C’est lui qui joue tous les rôles, rien ni personne n’existe hors de lui, séparément de lui. Il joue le rôle de celui qui enseigne et de celui qui apprend, il joue le rôle du sage et le rôle de l’idiot, il joue le rôle du père et le rôle de l’enfant. C’est lui qui a écrit ce texte, et c’est lui qui est train de le lire…

 

 Extrait Tiré du site d’origine de Xavier Plantefol, créateur de Terra Incognita – Rejoignez la totalité de ses écrits sur : http://www.terre-inconnue.ch/

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La spiritualité est une expérience naturelle

Posté par othoharmonie le 6 mars 2012

La spiritualité n’est pas un système religieux, mais une expérience naturelle qui permet à l’être de s’épanouir dans sa véritable grandeur

Résumé: La spiritualité n’est pas un système religieux ou une philosophie culturelle. Elle est une fonction naturelle vivante de l’être humain. Elle est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Elle consiste à reconnaitre l’existence de notre Moi véritable, de notre ESSENCE, et à apprendre à nous laisser guider par elle. C’est donc la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose, qui ne demande qu’à être développée par l’expérience. Lorsque nous sommes en connexion avec elle, elle transforme notre état intérieur qui se caractérise alors par la joie et la liberté. Elle transforme aussi nos sensations corporelles, car elle agit comme une Source d’énergie et élève notre état vibratoire. Nous sommes invités à réaliser cet état en observant les jeux de l’égo, ses résistances, et en cultivant la confiance et le lâcher-prise. Des clés pratiques telles que l’observation de nos sentiments et la méditation sont suggérées.

La spiritualité est une expérience naturelle dans SPIRITUALITE c'est quoi ? 230px-Le_vol_du_chamaneIl règne une grande confusion dans les esprits sur ce qu’est la spiritualité. Cet article a pour vocation de contribuer à la dissiper. La spiritualité n’est pas une religion. Elle n’est pas non plus un sujet d’étude culturelle sur les croyances des peuples primitifs. La spiritualité est une fonction vivante naturelle de l’être humain.

Le mot spiritualité recouvre des sens bien différents selon les personnes.

  • Pour certaines personnes, la spiritualité désigne un système de croyances et de rituels religieux. La spiritualité d’un chrétien passe par le respect des dogmes et des rituels de l’église chrétienne.

  • D’autres considèrent la spiritualité comme un ensemble de coutumes sociales que les populations ont élaborées pour trouver la force de dépasser les épreuves de la vie et se rassurer. Elle donne un sens à leur existence et offre des exutoires à leur crainte des puissances naturelles et à leur peur de la mort. Ce serait donc une sorte d’habillage culturel un peu artificiel et puéril que chaque civilisation s’est inventé.

  • On dit aussi parfois de quelqu’un qu’il est spirituel, ce qui signifie qu’il a de l’esprit, qu’il nous amuse.

Aucun de ces aspects ne sera développé ici. Mon but n’est pas de réaliser une enquête encyclopédique, linguistique, ethnologique ou sociologique à ranger dans un coin du cerveau ou sur une étagère. Il est d’apporter une connaissance vivante qui nous permette de nous épanouir pleinement. Dans cet article, la spiritualité est envisagée comme une autre dimension de nous-mêmes, une fonction naturelle comme manger, boire ou penser, que nous avons à découvrir et à développer, comme on peut développer son intellect ou sa mémoire. La spiritualité est une voie d’éveil et de croissance, une façon d’explorer nos dimensions à la fois plus profondes et plus élevées.

Nous vivons un moment où l’humanité évolue spirituellement de façon spectaculaire en se dirigeant vers la réalisation de son essence et de sa raison d’être. Il est donc urgent que ces connaissances soient mises à la disposition de tous. C’est le rôle qu’on pourrait logiquement attendre de la part de l’éducation publique, médiatique ou religieuse, mais c’est en vain. Heureusement, il existe de nombreux ouvrages et écoles de sagesse qui traitent de cette question, auxquels nous pouvons nous abreuver. En voici une synthèse introductive.

Alain Boudet

Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant : http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

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Témoignage d’un éveil spontané

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Témoignage d’un éveil spontané dans Expériences duguay009Un éveil spontané n’est pas chose si rare même si ça ne se voit quand même pas tous les jours. J’espère que ce témoignage touchant permettra à ceux qui ont du mal à comprendre ce que pourrait être un autre monde dans une autre conscience, de mieux percevoir le décalage avec ce qu’ils connaissent et l’immédiateté avec laquelle tout ce qui fait leur fonctionnement habituel peut être jeté aux oubliettes. Une bonne raison d’en finir avec les tentatives du mental de vouloir trouver un terrain familier qu’il puisse intégrer dans sa compréhension limitée du processus de transition en cours. Ca n’est pas quelque chose qui est à la portée de notre mental, d’où l’importance essentielle de la foi en ce que nous sommes en train de faire.

Le Passeur.

Virgil Hervatin, Témoignage d’un éveil spontané - Publié à l’origine par Marc Lafontan

- Virgil, comment pourriez-vous résumer votre expérience d’ouverture ? 

Ce n’était pas une expérience; c’est venu comme cela. Pour moi, ce n’était pas une expérience. Je ne m’attendais à rien. C’est arrivé spontanément, le matin. Je ne savais pas ce que c’était, mais c’était quelque chose de très grand, d’immense. Je n’avais jamais entendu parler d’une telle chose. C’était beau, très beau. C’était une joie. C’était quelque chose d’autre, quelque chose de formidable.

- Y a-t-il eu des peurs qui ont surgi à ce moment-là ? 

Non, non, absolument pas. C’était plutôt la joie : une joie énorme. Je me sentais partout à travers l’espace. Je pouvais sentir tout ce qui pouvait m’entourer, en dehors de la pièce, dans l’univers. C’était immense, beau. On ne peut pas le décrire, il faut le vivre. C’est difficile à exprimer.

- Cela a duré plusieurs heures ? 

Oui. Cela a duré de 5h45 jusqu’à environ 13h00.

- Étiez-vous toujours seul durant ce temps ? 

Au début j’étais seul, mais après un certain temps ma femme est venue. Mais j’étais toujours dans cet état, dans cette vibration très forte. Est-ce qu’il faut décrire toute cette chose ? Parce qu’il y avait beaucoup d’éléments ! Je ne peux pas décrire tous les phénomènes et ils ne sont pas importants. On ne peut pas vivre dans cet état dans la vie quotidienne habituelle; c’est quelque chose d’extraordinaire.

- Avez-vous ressenti quelque chose de différent dans votre corps ? 

Oui, oui ! À l’intérieur, tout mon corps. J’avais vraiment l’impression que je n’étais pas seul, que je ne pouvais pas créer cette chose avec mon mental : c’est impossible ! Je me demandais : « Qu’est-ce qui m’arrive ? » L’énergie était telle que j’avais l’impression de ne pas toucher le sol. Je me sentais comme soulevé, léger, avec une vibration très forte. Et une joie ! Une joie ! Je pleurais de joie.

- Et vous étiez bien, dans votre corps ? 

Oh ! Très très bien. Super bien. Je sentais une joie énorme au plexus et au cœur. En quelques minutes tout mon corps était purifié. Durant les deux jours suivants, j’entendais une voix persistante me répéter de prendre soin de mon corps.

- Quand cela vous est arrivé, compreniez-vous ce qui se passait ? 

Non, je ne savais pas ce qui m’arrivait. Alors, je me disais que quelqu’un était avec moi à l’intérieur. Mais qui ? Auparavant, je n’avais aucune idée qu’il y avait un tel intérieur ! Quand j’ai vu ma femme, plus tard, je lui ai dit : « Paulette, le Seigneur est avec nous. » Elle m’a regardé avec étonnement, parce que jamais je ne parlais de cela : le Seigneur, Dieu. Je n’y croyais pas en ces choses.

- Voyez-vous un élément qui aurait pu déclencher cette expérience ? 

Rien. Sur le moment, lorsque je vivais cette expérience, je ne pouvais voir comment cela s’était déclenché; je le vivais, simplement. Après, je me demandais… 

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Cours de préparation pour le futur

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Message des EDL du 16/09/2011

« Ce qui, pour vous, est illusion aujourd’hui, sera réalité demain parce que vous aurez totalement changé de perceptions, de plan de conscience et de fréquence vibratoire.

Cours de préparation pour le futur dans En 2012-2013 et après 2016 200px-Hubble_ultra_deep_fieldNous vous donnons un exemple : nous sommes auprès de vous. Nous vous certifions qu’auprès de vous il y a beaucoup plus d’êtres que vous le supposez. Il y a nous, vos frères de Lumière, il y a vos guides respectifs et aussi ceux qui ont l’autorisation de venir en ce lieu et qui vous ont aimés, mais qui ne se manifestent pas tout le temps pour ne pas perturber ce que nous avons à vous dire. Si, dans la seconde, vos perceptions changeaient et que vous puissiez nous voir, cela occasionnerait beaucoup plus de dégâts que de profits pour votre évolution. Lorsque votre centre de force émotionnel sera suffisamment stable, les choses seront différentes pour vous.

Pour arriver à cette stabilité émotionnelle, il faut acquérir la maîtrise Ce que nous vous conseillons surtout, car c’est maintenant possible, c’est de demander de l’aide à l’Etre extraordinaire que vous êtes, l’Etre de Lumière, l’Etre Divin lorsque vous êtes déstabilisés au niveau de l’émotionnel. Soyez certains que plus vous lui parlerez, plus il vous répondra et plus il vous aidera. 

Commencez par des petites choses dont vous voudriez réellement vous débarrasser et demandez-lui de l’aide jusqu’à ce que vous soyez débarrassés de ce qui n’est plus utile dans votre vie, que ce soit une souffrance ou une dysharmonie.

Au niveau des souffrances et des dysharmonies, tout a une utilité. Cette utilité, en cette fin de cycle, est de vous éveiller, de vous faire prendre conscience de votre pouvoir intérieur ; c’est aussi que vous puissiez demander à vous-mêmes l’aide qui vous est nécessaire. Ne demandez pas cette aide avec le mental ! Essayez de la demander comme un enfant demanderait quelque chose à son père ou à sa mère, avec la certitude qu’il obtiendra ce qu’il a demandé.

Considérez que le corps de Lumière de votre âme et votre corps divin sont vos parents. Vous êtes un tout petit enfant qui se trouve à l’intérieur d’une immense sphère de Lumière dans laquelle se trouvent votre âme et votre Divin. Considérez-les comme votre père et votre mère. Bien sûr, ce n’est pas exactement la réalité, mais nous employons cette comparaison pour mieux vous faire comprendre ce que nous disons.

Demandez à ce « père » et à cette « mère » de Lumière l’aide qu’il vous faut pour telle ou telle chose que vous avez à comprendre, à évacuer ou à transcender. Comment des parents aimants pourraient-ils refuser de l’aide à leur enfant ? Vous n’avez pas conscience de ce que vous êtes !

Nous allons maintenant parler de votre corps de Lumière, de votre Merkabah, parce qu’il est une réalité absolue. C’est votre vrai véhicule qui peut vous permettre de voyager dans l’univers ; c’est comme votre vaisseau personnel.

Qui se trouve dans ce vaisseau personnel ? Nous allons employer la même comparaison : votre « père » et votre « mère », c’est à dire votre Divin et votre âme ! Quelque part dans ce vaisseau, il y a un tout petit être, comme un petit enfant, votre partie humaine qui n’est pas encore réveillée. Cette partie humaine a conscience d’une autre réalité d’elle-même, mais elle n’a pas encore suffisamment de force pour aller vers cette autre réalité, pour bien l’intégrer. Les Hiérarchies de Lumière qui vous aiment tellement ont décidé de vous aider à reprendre possession de votre totalité. Elles ont décidé qu’il ne devait plus y avoir de séparation entre votre partie humaine, votre âme et votre Partie Divine, car dans la dimension vers laquelle vous allez, vous retrouverez votre réalité et votre unité.

Vous allez faire un petit voyage avec nous.

Vous allez essayer de visualiser une magnifique sphère de Lumière. Vous pouvez la visualiser ronde ou un peu ovale, (la forme n’a pas tellement d’importance).

 dans Exercices simplesDans cette sphère de Lumière se trouvent deux entités de Lumière : l’une est votre âme qui revêt un corps de Lumière très éblouissant, très lumineux. Cette âme a la possibilité de se promener dans toutes vos multidimensionnalités, même la plus « petite », c’est-à-dire la densité de la dimension. Elle a envie de vous prendre par la main et de vous dire : « viens avec moi, je vais te montrer comme c’est merveilleux au-delà de la matière, au-delà de ce que tu es en tant que petit humain ».

Elle prend une forme un peu physique pour vous apprivoiser. Elle a la douceur et l’Amour de votre maman, et elle vous promène maintenant dans des espaces de Lumière et de beauté où il n’y a pas de limitations, où vous pouvez ressentir d’extraordinaires énergies d’Amour, de pureté et de beauté.

Elle vous dit : « maintenant, nous allons continuer le voyage. Nous allons aller voir votre père, celui qui est avec moi dans la sphère. Nous sommes vos parents lumineux, des autres parties de vous-mêmes, car nous sommes vous ».

Maintenant je vois des lumières étincelantes de plusieurs couleurs qui correspondent à nos centres de force. Il y en a encore d’autres que nous ne connaissons pas et que je ne peux pas vous décrire. 

Nous nous élevons vraiment avec une grande légèreté et une grande puissance. Cette maman, cette âme, nous mène vers une entité beaucoup plus lumineuse qu’elle. 

Le petit humain et l’âme sont accueillis par notre « père », un Etre Divin extraordinaire, d’un Amour que nous ne pouvons même pas imaginer. Cet être, qui est bien au-delà de notre dimension, bien au-delà de la matière, nous dit simplement ceci 

« C’est avec une immense joie et un immense Amour que je vous accueille toutes les deux. Vous faites partie de moi, vous êtes moi.

Toi, mon âme, tu m’es précieuse, parce que c’est grâce à toi que je peux expérimenter la vie, et toi aussi, petit humain que j’aime par-dessus tout, toi dont je ressens la souffrance, que j’essaie d’aider mais qui souvent ne m’entend pas, toi qui bientôt sera comblé par l’Amour que tu recherches partout autour de toi et qui est en toi puisque je suis en toi et que tu es en moi.

Alors petit enfant de la Terre, lors de tes méditations, promène-toi dans ta sphère de Lumière, demande de l’aide à ta maman, à ton âme, demande de l’aide à ton papa, l’Etre Divin que je suis, et tu verras à quel point ta vie changera

Tu relativiseras tous les problèmes existentiels, car lorsque la vie sera trop dure pour toi, tu sauras que tu peux nous rejoindre, et tu sauras que nous pourrons t’aider à grandir, t’aider à prendre conscience de ce que tu deviens, t’aider à prendre conscience de ce que tu es réellement.

N’oublie pas ceci : aussi petit que tu puisses paraître en tant qu’humain, tu es immense puisque je suis toi et que tu es moi. Tu es lumineux puisque tu as ma Lumière, tu es un être d’Amour puisque je projette en permanence l’Amour sur toi, mais tu restes trop perturbé par ton incarnation actuelle, tu restes trop impliqué dans ta souffrance. Ta souffrance n’est pas toujours celle que tu penses. Ce n’est pas la souffrance de tes expériences qui est la plus difficile. Ta souffrance la plus difficile c’est le manque de moi et de ton âme.

Alors, à partir du moment où tu accepteras totalement ta totalité, à partir du moment où, lors de tes méditations, tu voyageras dans ton véhicule de Lumière, progressivement tu lui donneras forme dans ta conscience humaine et tu élèveras la fréquence vibratoire de ta matière, et petit à petit la route s’ouvrira devant toi, et toutes les portes de ton âme et de ton Divin seront ouvertes.

Petite entité terrestre, réveille-toi ! Réveille-toi à ce que tu es de sublime, réveille-toi à ta nouvelle vie, une vie de Lumière, une vie d’Amour. 

Sur cette Terre, chaque être humain a toujours cherché l’Amour, l’amour affection, l’amour qui peut venir de ceux qui l’entourent, mais il n’a jamais pensé que l’Amour pouvait venir de son Divin, que l’Amour était en lui et qu’il pouvait être comblé de l’intérieur et rayonner cette vibration en permanence.

Donc une aide vous est donnée, votre Père le Soleil projette sur toute vie de ce monde et sur le système solaire comme une nouvelle semence. Cette nouvelle semence permet à beaucoup de voiles d’être dissous. Cette nouvelle énergie permettra beaucoup plus facilement aux humains de prendre conscience de leur réalité spirituelle, à prendre conscience qu’ils existent bien au-delà de l’humain.

L’humain ne sera plus enfermé en lui-même. Demain, l’humain aura revêtu son nouveau manteau de Lumière et deviendra réellement l’Homme Lumière.

Nous reprenons ce que nous avons dit correspondant à votre vaisseau personnel. Imaginez que bientôt vous puissiez « conduire » ce nouveau vaisseau, cette nouvelle réalité de vous-mêmes, en association, bien évidemment, avec votre âme et votre Divin. Imaginez pouvoir aller dans tous les points de l’univers. Il n’y a pas besoin de matière parce que votre Merkabah, votre corps de Lumière, est fait avec l’Amour de votre propre Divinité.

200px-The_Earth_seen_from_Apollo_17Nous aimerions tellement pouvoir faire en sorte que vous intégriez et que vous acceptiez tout cela, que vous puissiez vous projeter au-delà de l’humain ! Mais pour l’instant vous êtes encore trop dans la fréquence vibratoire de votre troisième dimension, même si vous vous en échappez de plus en plus. Vous êtes trop dans cette fréquence vibratoire parce que vous êtes trop dans les préoccupations. Au lieu de vous abandonner totalement à l’immense force de votre Divin, vous donnez tous pouvoirs à votre humanité.

Bientôt, l’humain sera au service total de la Lumière et de l’Amour. Votre mental, votre intellect et votre ego seront totalement au service de votre âme et de votre Divin. A ce moment-là, il y aura l’unité.

Lors de vos méditations, lorsque vous êtes dans le silence et dans l’harmonie, essayez de retrouver, comme nous vous l’avons dit, votre âme et votre Partie Divine. Essayez d’arpenter ces routes de Lumière qui sont toutes vos multidimensionnalités. Essayez de ressentir une vie autre. Ne restez plus cloisonnés dans votre matière physique. Libérez-vous de vos chaînes, libérez-vous de vos voiles, afin que vous puissiez réellement devenir Unité. 

Bien sûr, ce que nous vous disons aujourd’hui sera intégré de façon différente par chacun de vous, mais au travers de cette façon tout à fait simple de vous parler de ce que vous êtes, nous avons semé quelques graines qui s’épanouiront en vous et qui éclaireront votre conscience. Même si vous ne vous en rendez pas compte, nous avons également soulevé un tout petit peu le voile afin que vous puissiez ressentir, appréhender, même un tout petit peu, ce que vous êtes au-delà de l’humain.

Ceci est en fait un cours de préparation pour votre futur. Si vous n’acceptez pas ce que vous êtes au-delà de l’humain, si vous ne faites pas suffisamment de place en vous pour intégrer d’autres données, d’autres bases de vie, vous ne supporterez pas la transition. Cette préparation est importante, mais ce qui est également très important c’est de nettoyer le plus possible tout un passé plus ou moins douloureux, plus ou moins difficile, de laisser remonter à la surface de vous-mêmes toutes vos souffrances, tout ce qui a été incompréhension et non pardon, et de consumer tout cela dans la Lumière de votre Divin.

De toutes façons, avec toutes les énergies et l’aide que vous recevez non seulement des plans de Lumière mais aussi de toutes les sphères de votre système solaire et au-delà, tout remontera et tout sera éclairé. Les souffrances que vous avez vécues dans cette vie ou dans d’autres pourront remonter à la surface comme des bulles qui vous allègeront. En fait, ce qui est important est de vous alléger ! 

Vous verrez qu’en définitive ce sera beaucoup plus facile que vous le supposez. Il suffit de peu de choses pour que vous puissiez avoir accès à votre vraie réalité. Trop de préoccupations, trop de soucis, trop de souffrances, quelles qu’elles soient, sont des freins. Alors, pour pouvoir vous libérer de tous ces freins, essayez de faire le voyage à l’intérieur de vous-mêmes avec votre « maman » l’âme, et votre « papa » votre propre Divinité. Elle saura vous guider et vous libérer de certaines chaînes qui sont encore bien présentes et vous vous sentirez tellement en paix et dans la sérénité !

Pour beaucoup d’entre vous, le travail a commencé. Comment pouvez-vous vous rendre compte que ce travail de libération a commencé ? Par des difficultés de vie, par des états émotionnels un peu chaotiques, par une envie importante de changer de vie, par des petits moments d’incompréhension de ce que vous êtes, même par des petits moments de dépression, bien que ce mot ne soit pas correct.

Vous naviguerez entre des moments pendant lesquels vous vous sentirez merveilleusement bien à l’intérieur de vous, comme des petits moments de grâce, et dans la même journée des moments où ce sera comme si tout le poids du monde écrasait vos épaules.

200px-Farming_near_Klingerstown%2C_PennsylvaniaIl y encore d’autres symptômes signalant ces grands changements, nous vous en avons déjà parlé, notamment des douleurs, mais ce n’est plus trop la peine que nous en parlions. Maintenant, nous voulons vous dire que tout vous est offert.

Essayez de mener votre vie matérielle, sociale et affective avec le plus de sagesse, d’Amour, de compréhension, d’acceptation et de lâcher prise. Plus vous irez retrouver les deux autres parties de vous-mêmes, plus cela vous sera facile. Ce qui aujourd’hui peut vous paraître inaccessible vous paraîtra enfantin ». 

Ils me disent : 

« Lors de vos méditations et du votre travail spirituel que vous accomplissez chez vous, n’oubliez pas ce que vous êtes au-delà de ce que vous apercevez et qui est une infime partie de votre réalité ».

Barre scintillante

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé

  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu

  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org

  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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LIVRE IV – page 60….

Posté par othoharmonie le 13 juin 2010

LIVRE IV – page 60…. 20070730011824_big   

KRYEON  - aux éditions ARIANE par Lee Caroll

Partenaire avec le divin 

EN SUIVANT DIEU 

Depuis fort longtemps, vous utilisez une métaphore afin de décrie les relations entre l’Esprit et les humains : Celle du berger et de son troupeau de moutons. Dans cette image, les humains sont assimilés aux moutons et Dieu est le berger. Permettez-moi de vous dire, mes amis, que la dernière chose que nous vous souhaitons, c’est d’être des moutons. 

Vous avez été investis des pleins pouvoirs ! Le partenariat avec Dieu n’a rien à voir avec les relations berger/troupeau. Certains d’entre vous ont assimilé Dieu à un parent, à un père ou une mère divins dont ils seraient les enfants. Une belle image, peut-être, mais rejetez-la, car nous ne voulons pas parler de ce genre de relation. Les partenaires sincères n’entretiennent pas de telles relations et aucun ne cherche à dominer l’autre de cette manière, même par amour. 

Certains ont dit : « Je vais lâcher prise et laisser Dieu diriger ma vie ! » Ce n’est pas ce que nous vous demandons de faire, chers amis. Nous souhaitons que vous ne lâchiez pas prise. Nous souhaitons, au contraire vous voir affronter chaque situation avec toue la puissance que vous avez héritée de ce Nouvel Age et maîtriser les événements avec un partenaire qui ait une vue d’ensemble de la situation. Voilà ce qu’est le partenariat avec le divin. Certains se sont dit : « Je vais renoncer à lutter et laisser Dieu diriger ma vie » Et nous disons NON ! Ne renoncez pas ! Au contraire, engagez-vous ! Ne baissez pas les bras. S’engager, c’est diriger sa vie avec Dieu comme partenaire. Utilisons une métaphore qui vous permettra de mieux comprendre cette notion de partenariat avec les êtres humains. Ce genre de partenariat vous est déjà familier. 

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  SE DEBARRASSER DE L’ANCIEN   

Le but du partenariat c’est de progresser et, si vous voulez progresser, la tâche qui vous incombe dans cette association (au divin) c’est de tout faire pour parvenir à une fusion avec Dieu. La première chose que nous souhaitons vous voir faire, c’est nettoyer votre vieux karma et l’écarter de votre chemin. Vous êtes nombreux à connaître les dons nouveaux qui vous sont offerts dans ce but, car nous en avons parlé souvent. Beaucoup parmi vous sont venus ici parce qu’ils ont lu quelque chose à ce sujet et nous disons qu’en effet, cela est nécessaire. C’est une priorité. Et votre rôle dans ce nettoyage, sera d’en exprimer l’intention, et notre rôle sera de le réaliser pour vous. Ainsi, ceux qui accepteront ce don et qui s’en serviront seront récompensés par des résultats spectaculaires ! 

Comme dans les associations humaines, les habitudes désuètes doivent être abandonnées et doivent céder la place aux nouvelles. Alors les choses commenceront à bouger autour de vous et vous permettront de mener à bien l’une de vos prochaines tâches au sein de votre partenariat, la co-création. Petit à petit, vous commencerez à co-créer avec votre nouveau partenaire de la même façon que dans une relation humaine, lorsque vous co-créez de nouvelles habitudes, acquérez des biens nouveaux en commun et développez une conscience commune entre vous.

  

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 LA VIE QUOTIDIENNE 

Parlons tout d’abord de la vie quotidienne. Certains d’entre vous ont compris qu’émettre des vibrations à une fréquence différente est une expérience inhabituelle. Nous vous avons indiqué, par le passé, quelles étaient les qualités à rechercher, et, sur le plan pratique, certains d’entre vous éprouvent quelques difficultés à avoir un pied dans le « ici et maintenant » du schéma temporel de l’Esprit et l’autre pied, dans le schéma temporel de l’humanisme, plutôt inscrit dans la durée. C’est pourtant ce que nous vous demandons de faire. 

Sur le plan concret, nous vous disons ceci : Nous comprenons votre impatience à certains moments. Cette impatience vient du fait que, en qualité d’être humain, votre schéma temporel est linéaire et que vous ne comprenez pas le schéma temporel circulaire du « ici et maintenant« . Laissez-moi vous l’expliquer à nouveau, à l’intention surtout de ceux qui n’en ont pas encore entendu parler : Avant que vous ayez demandé à vibrer à un niveau différent, avant même que vous ayez manifesté une telle intention, le processus était en marche afin de vous permettre d’y parvenir. Vous pourriez vous demander comment une telle chose fut possible, comment nous avons pu anticiper votre demande. C’est parce que l’énergie potentielle est présente, parce que notre dimension temporelle ne comprend ni passé, ni présent, ni futur. 

Elle ne sait que « l’instant présent » de toutes les époques. Et voici pourquoi nous sommes prêts lorsque vous faites votre demande. Voici pourquoi des préparatifs ont été réalisés, des années avant même que vous ne demandiez quoi que ce soit. Ceci n’a rien à voir avec la prédestination ou la voyance. Il s’agit du potentiel d’énergie de votre contrat à votre disposition, si vous en manifestez l’intention. 

Certains, parmi vous, sont las de devoir ignorer ce qu’il faut faire jusqu’au tout dernier moment. Cependant, chaque fois que cela se produit, réjouissez-vous ! Car il s’agit du schéma temporel de l’Esprit. C’est « l’instant présent », où tout ce qui a existé, existe, et où tout ce qui a un potentiel de vie, est. Souvenez-vous-en la prochaine fois que vous vous assiérez pour vous tourmenter et vous faire du souci à propos de quelque chose qui se prépare. D’un point de vue pratique, nous disons : Prenez chaque jour comme il vient. Calmez-vous et ne considérez pas l’avenir comme les humains le font habituellement. Lorsque vous devez prendre une décision ou que vous voyez surgir un carrefour au loin et que vous ne savez pas quelle direction prendre, vous appréhendez souvent cet événement. Vous vous dites : « cela arrive trop rapidement ! » 

Nous vous affirmons que ce problème a pourtant existé et qu’il a été résolu. La solution est à porte de la main. Par conséquent, l’énergie de la solution et la paix qui l’entoure sont à votre disposition avant même que le problème ne surgisse. La réalité n’est pas toujours ce qu’elle paraît être à vos yeux

Au lieu de vous asseoir et de vous inquiétez au sujet de votre avenir ou d’un futur problème, réjouissez-vous du fait que la solution a d’ores et déjà été trouvée ! Ceux qui ont des problèmes matériels, écoutez-vous ? La solution est disponible, maintenant ! Comme preuve de ceci, un jour viendra où vous regarderez en arrière et où vous direz : « Quelle bêtise de m’être fait tellement de soucis ! Car tout s’est déroulé normalement ». Combien de fois devrez-vous agir ainsi avant de comprendre entièrement la situation ? Imaginez le jour où vous n’aurez plus jamais à dire cela. Au contraire, vous regarderez en arrière et direz : « Je suis tellement reconnaissant d’avoir compris le « ici et maintenant » et de ne plus m’inquiéter ». Célébrez la paix du « ici et maintenant ». Il s’agit du don qui vous est destiné en ces temps nouveaux. L’énergie négative de l’inquiétude dérobe la paix de l’amour aux humains.

  

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 LA PORTE CRITIQUE 

Si vous ouvrez une porte par laquelle surgit une situation de crise, ce n’est probablement pas la porte que vous devriez franchir ! les cris sont une création typiquement humaine et certains en provoquent régulièrement dans leur vie. Vous baignez dans les crises, vous vous en délectez et, d’une certaine façon, elles vous deviennent familières. La crise devient une véritable drogue pour l’être humain, et certains parmi vous savent de quoi je parle.

Ecoutez : Le seul endroit qui vous conviendra sera celui de la sérénité et non celui des cris. Voici un nouvel attribut que vous devriez avoir présent à l’esprit lorsque nous vous disons que les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être : Oh, très chers, revoyez vos leçons. Vous êtes habitués à une situation humaine dans laquelle seuls les forts agissent. Nous sommes ici pour vous dire de rejeter tous ces préceptes. C’est souvent l’ennemi de Dieu qui deviendra prophète. C’est souvent le désespéré qui sera guéri et qui donnera de l’espoir aux autres ! C’est souvent l’hésitant qui transformera la vie de dizaines de milliers de personnes. 

Ne rejetez jamais une opportunité sous prétexte qu’elle semble être sans intérêt. Recherchez la synchronicité dans chaque événement. Lorsque surgit une situation que vous avez toujours estimée sans intérêt, faites très attention. C’est le genre de situation qui recèle un potentiel de puissance incroyable. Lorsque certaines situations qui se sont déjà présentées à diverses reprises, sans résultat apparent, se présentent à nouveau, c’est le moment d’essayez une nouvelle fois. Cette fois-ci, cela pourrait être différent. Oh, vous les guérisseurs, entendez-vous ? Ceux qui semblent les moins préparés à bénéficier des changements vibratoires provoqués par l’énergie que vous déversez en eux seront ceux qui se lèveront et deviendront guérisseurs eux-mêmes ! N’ayez pas d’a priori ! Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être. La façon concrète de procéder est la suivante : Poussez les portes et ouvrez-les. Ne craignez pas le ridicule lorsque vous agissez. Levez-vous et n’attendez pas que Dieu fasse quelque chose pour vous. Soyez notre partenaire et ouvrez les portes avec nous. 

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  LE CONCEPT DIMENSIONNEL 

Imaginez votre vie sur cette planète comme un match que vous disputez sur un terrain. Vous êtes nombreux à connaître les sports pratiqués sur ces terrains et vous savez qu’il y a une largeur, une longueur, une zone de jeu et un chronométreur. Si vous additionnez tous ces éléments, vous constaterez qu’ils sont au nombre de quatre. Ces quatre éléments correspondent aux quatre dimensions dans lesquelles vous vivez et que nous appellerons, pour illustrer notre exemple, un niveau – le niveau de l’homme en apprentissage

Le visionnaire, celui qui a le privilège de passer par la déchirure du voile et qui voit les choses situées de l’autre côté, se trouve brusquement confronté à de multiples dimensions. Il provient d’un niveau à quatre dimensions et soudain se trouve apparemment face à un nombre infini de nivaux. Chaque niveau possède sa dimension cosmique complexes, mais certains d’entre eux sont tellement différents de son propre niveau, tellement étrangers à son processus de pensée, qu’il ne peut même pas les reconnaître  ! En effet, il est habitué à son univers à quatre dimensions et, maintenant, il en voit plein d’autres. Soudain, son terrain de jeu devient multidimensionnel, alors que lui ne l’est pas. Un peu comme si les terrains de jeux étaient empilés les uns sur les autres. Comme si chaque match se jouait d’après des règles et des paramètres différents, mais que, malgré cela, une seule partie se déroulait. Aussi haut qu’il puisse lever les yeux, ce ne sont que terrains de jeux après terrains de jeux, comme une partie d’échecs multidimensionnelle avec des échiquiers qui atteignent le ciel, mais avec les mêmes joueurs. Et le visionnaire s’interroge : « Comment une partie d’une telle complexité peut-elle se dérouler ? » 

N’ayant aucune idée, désormais, des règles du jeu ni des conditions dans lesquelles se déroule cette partie, le visionnaire doit prendre des décisions afin de replacer ce qu’il voit dans son univers à quatre dimensions. Cet individu, avec son intelligence à quatre dimensions est, en sa qualité d’être humain, supposé contempler ce spectacle et, d’une façon ou d’une autre, percevoir l’avenir de votre planète. Cela n’est que l’un des problèmes qu’il rencontre, et il faut que cet humain soit vraiment sage pour passer par cette petite déchirure, observer ces diverses dimensions d’une telle complexité et qui dépassent son entendement et, cependant, pouvoir parfois percevoir certains éléments susceptibles de s’appliquer à l’univers auquel il appartient. 

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 LES ENFANTS 

Nous allons maintenant aborder un sujet qui pourrait paraître étrange. Vous pourriez vous dire : « Ce sujet n’a rien à voir avec la paix. » Nous pensons que si, pour beaucoup d’entre vous. Nous arrimerions, pendant quelques instants, parler de vos enfants. Nous ne parlerons pas des petits. Nous parlerons de ceux qui sont grands ou adultes. Parmi vous dans cette salle, certains ont eu du mal à se séparer de leurs enfants et sont préoccupés par leur existence. Cette attitude est fréquente et normale chez les êtres humains. Ainsi, vous vous réveillez parfois au milieu de la nuit et vous vous dites : « Le moment est venu de me faire du souci à leur sujet ».

Que font-ils de leur vie ? Que va-t-il leur arriver ? Et nous disons que le moment est venu de couper les ponts et de prendre soin de vous-mêmes ! Ils ont atteint l’âge des responsabilités et seront ce qu’ils doivent devenir. Très chers, le mieux que vous pourriez faire pour eux, c’est de ne plus vous faire de souci. Lorsque vous les regardez ou que vous les imaginez, aimez-les tout simplement et enveloppez-les d’une lumière blanche, puis libérez-les. Voilà tout. Vous savez à qui je m’adresse ce soir. Vous demandez-vous parfois s’ils vous aiment ? Ils vous aiment, mais sachez ceci, ils savent aussi que vous les aimez, et c’est cela la clé. Libérez-les. En agissant ainsi, vous les aiderez vraiment et vous aussi par la même occasion… en vous apportant la paix.

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   L’ILLUMINATION 

Parlons maintenant de l’illumination. Certains parmi vous ce soir craignent l’illumination et ressentent de l’appréhension à son sujet. Nous avons déjà parlé de cela auparavant, mais nous en reparlerons encore aujourd’hui. Chacun de vous porte, en germe, la crainte de l’illumination, et cela est normal. Cela fait partie de l’épreuve. Certains ont peur de franchir ce nouveau pas, car cela pourrait transformer leur vie. Et vous savez tous, intuitivement, que ce sera le cas. Nous ne sommes pas ici pour vous annoncer que vous n’aurez pas d’efforts à fournir, car ce serait faux. C’est pour cela que vous êtes ici, et nous allons, plus tard, vous regarder en face et vous poser une question sur la raison de votre présence ici. Soyez sereins au sujet de l’illumination. Toute crainte n’est aucunement justifiée. 

Lorsque vous vous retirez dans votre havre de paix et commencez à prêter attention à vos guides, tout s’éclaircit peu à peu dans votre vie. Et l’un des premiers bienfaits dont vous bénéficiez, c ‘est la sérénité. Quand bien même les choses tourbillonneraient autour de vous sans que vous compreniez ce qui se passe, vous trouverez la sérénité. Nous vous le promettons et nous l’avons dit à plusieurs reprises : l’Esprit ne vous offrira jamais un serpent lorsque vous aurez demandé une pomme. Nous vous aimons trop pour vous abuser. Tout ceci est sérieux et peut transformer votre vie.

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VOTRE ETRE REEL 

Voici une caractéristique spirituelle, mais elle a trait aussi à votre corps physique et à votre paix intérieure. Lorsque vous vous observez devant un miroir, êtes-vous satisfaits de ce que vous voyez ? Ceci peut sembler être une question de rhétorique. Plusieurs répondront : « Bien sûr que non. J’aurais souhaité être comme ceci ou comme cela ». Très chers, ce que vous voyez dans votre miroir est exactement ce que vous avez voulu et planifié. C’est l’esprit de Dieu qui vous habitait lorsque vous avez tout préparé. C’est l’esprit de Dieu qui vous habitait et qui vous a insufflé la sagesse nécessaire pour concevoir le plan d’ensemble qui vous concernait. 

Etes-vous satisfaits de votre sexe ? Etes-vous contents de votre apparence ? Que pensez-vous de votre corps ou de toutes ces caractéristiques que vous avez soigneusement définies et dont vous êtes responsables ? La prochaine fois que vous vous considérerez en disant : « J’aurais aimé que ceci soit différent » ou « Je ne suis pas satisfait de ceci ou de  cela », sachez que ces remarques vont à l’encontre de ce que l’esprit de Dieu, en vous, a prévu. Ce n’est pas lui faire honneur. Au lieu de cela, regardez-vous dans le miroir et dites-vous : »Je suis heureux et satisfait ainsi, car c’est ce que j’ai décidé. Voici mon vaisseau divin. Tout est exactement tel qu’il a été prévu« . Et nous sommes en train de parler de l’apparence, de l’âge et de toutes ces choses qui se rattachent en ce moment à votre corps.

Nous n’avons abordé ce sujet qu’une seule fois auparavant, mais nous allons en reparler ici ce soir pour que tous puissent l’entendre (et le lire). Que ce qui suivra soit enregistré et que l’on sache que Kryeon l’a déclaré en ce continent ; certains d’entre vous s’interrogent sur la possibilité de posséder les caractéristiques physiques d’un sexe et les caractéristiques spirituelles d’un autre sexe. Permettez-moi de vous dire que vous êtes honorés comme n’importe quel autre être humain, car vous êtes arrivés ici sous la forme que vous aviez vous-mêmes choisie, une forme que les humains qui se prétendent les plus développés spirituellement dans votre culture montreront du doigt et dénonceront comme étant le mal et comme incorrecte aux yeux de Dieu. Ils diront que ce que vous faites est mal et que vous êtes le fléau de leur société.

C’est vous qui avez choisi d’être ainsi. Vous êtes aimés de la même façon que n’importe quel autre humain vivant  ! C’est l’épreuve que vous avez réclamée et que vous subissez maintenant. Cela est juste à nos yeux et vous êtes honorés pour cette raison. Ne laissez aucun autre être humain vous dire que vous valez moins que les autres, même si celui qui vous dit cela est respecté, revêtu d’une robe de cérémonie, dispose de l’autorité ou porte un titre particulier ! Il n’en est rien ! Vous êtes autant aimés que les autres. 

 

lire la suite ici : http://othoharmonie.unblog.fr/kryeon-livre-4/

 

 

 

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Méditation

Posté par othoharmonie le 18 mai 2010

La méditation 

 Méditation dans A et B o_meditation

Il existe de nombreuses idées différentes, voire contradictoires à propos de ce qu´est la méditation mais l’approche fondamentale est la nécessité, pour le méditant, de comprendre la nature de son mental plutôt que de batailler avec lui.

Comprenez bien que la méditation n’a rien à voir avec la vie de moine ou ascétique qui cherche à se couper du monde comme c’est trop souvent perçu. Ce n’est pas non plus une croyance ou une religion. Vous n’avez pas besoin de changer votre vie pour vous ouvrir à la méditation. La méditation est une qualité en vous qui est simplement un détachement ou dit autrement une vigilance intérieure et une pleine conscience dans le moment présent. 

C’est en nous et uniquement en nous, que nous pouvons trouver la relaxation profonde, le calme et le véritable amour. 

Méditer veut dire « devenir un témoin », pour simplement observer les pensées, les émotions et les sensations physiques qui sont en nous. C’est un processus pour ne plus s’identifier avec la personnalité extérieure, avec l’ego. 

La méditation nous aide simplement à ne plus être esclave de ce monde de pensées et d’émotions, mais d’en devenir un observateur, un témoin silencieux qui acquiert la faculté naturelle de savoir ce qui correspond vraiment à sa propre nature. 

Une fois que nous sommes libérés, spacieux et silencieux, la vie devient plus harmonieuse ! Si vous vous sentez bien, ouvert aux autres, sensible, plus détendu et silencieux, c’est que vous êtes sur la bonne voie ! 



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 Tout travail de méditation doit se faire de préférence dans le calme et la détente, loin de tout stress bien qu’il soit possible de le faire, en d’autres circonstances, dans des situations bien précises. Mais pour l’heure, il s’agit de connaître et de posséder les éléments nécessaires à l’élaboration d’un tel travail. 

En voici donc les différentes étapes, qui vont vous permettre de vous familiariser avec cette technique, qui en vaut d’autres, mais qui a le mérite d’être simple, agréable et rapidement mémorisable

1ère étape:

Tout d’abord, soyez détendu(e) et choisissez un endroit sur, où vous ne serez pas dérangé(e). Il est souhaitable d’être soit allongé confortablement, les bras le long du corps, ou d’être assis dans un bon fauteuil afin de ne pas être perturbé par aucune gêne posturale.

Nous allons pratiquer ce qui s’appelle un Nidra, c’est-à-dire un exercice consistant à se contracter violemment et à se décontracter d’un coup rapide, ceci à pour but de contracter les muscles et de les relâcher afin d’obtenir un relâchement complet de tout le corps. Vous comprendrez aisément qu’il est difficile de se concentrer sur un travail si nous sommes sous tension. Effectuez donc ce Nidra deux fois en contractant tous les membres, en serrant très fortement les poings, en contractant la mâchoire, en fermant les paupières etc…… et ensuite en soufflant profondément ; relâchez tout…

Vous allez commencer à vous sentir « mou », en effet toutes les tensions de votre corps ayant disparu, vous allez vous trouver en parfaite condition pour commencer à travailler. 

Toujours bien détendu, vous allez effectuer un travail de « réveil » des principaux nœuds énergétiques indispensables à la bonne circulation des énergies (aussi appelés Chakras). Pour ce faire, vous allez visualiser une couleur blanche en vous concentrant sur le sternum et en inspirant profondément, comme si une coupole de lumière blanche venait envelopper cette région. Vous soufflez ensuite tranquillement et profondément. Vous faites la même chose pour l’estomac, puis le nombril, puis la région pubienne et enfin pour terminer, vous faites comme précédemment mais, cette fois-ci, en visualisant les quatre régions précédentes, donc en les enveloppant ensemble dans une coupole de lumière et ensuite vous soufflez profondément. 



2è étape : 

Photo 1   pyrami10 dans A et B 

Maintenant que vous êtes en bonne condition, pour commencer la médiation, nous allons effectuer un travail sur les couleurs. Ce ne sont pas des couleurs prises au hasard, mais bien celles de l’Arc en ciel, c’est à dire dans l’ordre : rouge, Orange, Jaune, Vert, Bleu, Indigo et Violet, donc 7 couleurs, qui correspondent au résultat produit par le diffraction de la lumière blanche au travers d’un prisme. 

En l’occurrence, ce sont les millions de gouttelettes d’eau, qui dans l’atmosphère, captent cette lumière et la renvoie sous forme d’une palette de couleurs. Vous allez donc commencer à visualiser la première de ces couleurs c’est à dire le Rouge. Pour ce faire, vous devrez, afin d’être en parfaire harmonie avec vous-mêmes et le monde extérieur, vous efforcer d’être en relation avec la nature. 

Pour la première couleur, donc le rouge, vous visualiserez des tomates bien mûres. Commencez par voir une tomate, puis dix, puis des caisses de tomates, puis les murs qui vous entourent sont rouges, l’air que vous respirez est rouge, votre être est rouge, toute vibration en vous et en dehors de vous est rouge. 

Une fois que vous aurez bien saisi la vibration rouge, posez-vous la question suivante : « Qu’est-ce que je ressens dans le rouge « , puis faites une pause momentanée, le temps de ressentir la ou les sensations que peut provoquer en vous cette couleur. 

Vous procéderez de même pour les couleurs suivantes, mais avec des nuances différentes, à savoir : – Pour l’orange, visualisez des oranges et procédez de même que précédemment. – Pour le jaune, visualisez un citron bien mûr, et idem – Pour le vert, visualisez une plante bien verte, genre ficus, ou bien placez-vous dans un champ entièrement vert, et idem – Pour le bleu, visualisez un ciel bleu méditerranéen sans nuage et idem – Pour l’indigo, pensez à la couleur de l’aubergine, qui est un d’un bleu frôlant presque le noir et idem – Pour le violet enfin, visualisez soit la couleur de la robe du pape, mais de préférence optez pour la couleur produite par un éclair, un jour de tonnerre, qui est d’un violet très pur. 



3 è étape :

Photo 2 photo_10 

Une fois le travail des couleurs effectué, vous allez vous imaginer vous trouver sur une plage. Votre plage à vous, que vous allez créer, avec la mer face à vous. Il est midi, c’est-à-dire qu’à ce moment-là le soleil est le plus haut dans le ciel. 

Mais comme nous ne nous trouvons pas à l’équateur, le soleil sera sur votre gauche, au SUD. Vous êtes donc debout face à la mer, donc face à l’OUEST. 

Vous commencez à vous dévêtir, posez vos vêtements sur un rocher ou un arbre à proximité de vous. Vous sentez maintenant que vous êtes entièrement dévêtu, la chaleur du soleil sur votre corps. Vous avancez tranquillement en direction de la mer. Vous sentez le sable chaud sous vos pieds. Puis au fur et à mesure que vous avancez, vous allez commencer à sentir le sable humide sous vos pieds. Vous êtes au bord de l’eau. Entrez dans l’élément liquide. Vous sentez l’eau recouvrir vos pieds, puis vos mollets, puis vos cuisses, et enfin vous êtes dans l’eau jusqu’à mi-corps. A l’aide de vos mains, continuez à faire quelques ablutions afin de vous humecter le corps jusqu’à la tête. 

Vous pouvez même, si vous désirez, plonger dans l’eau et nager si vous vous en sentez capable. Une fois que vous serez bien imprégné de cet élément liquide, tournez d’un demi-tour sur votre droite : 

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Vous allez donc vous trouver face à la plage, face à l’EST. 

Avancez tranquillement vers le sable. Vous sentez l’eau descendre et quitter progressivement la surface de votre corps. Une fois sur le sable sec, tournez vous d’un quart de tour vers la droite. Vous allez vous trouver face au SUD. Là vous allez sentir les rayons du soleil, qui vont commencer à vous sécher. 

Pendant cette opération de séchage, sentez les rayons solaires qui viennent vous chauffer et vous sécher le sommet du crâne, puis qui descendent tranquillement le long du cou, puis la poitrine, les bras, le ventre, les avant bras, les mains, le bassin, le sexe, les cuisses, les jambes, les pieds. Puis tournez vous d’un demi-tour vers la droite à nouveau ; Vous allez vous trouver à nouveau face au NORD. 

Là dans cette position, le soleil va venir comme précédemment venir vous chauffer et vous sécher l’arrière du crâne, la nuque, le dos, l’arrière des bras, les lombaires, les reins, les avant bras, les mains, les cuisses les creux poplités (creux des genoux), les mollets, puis vous vous mettez légèrement sure la pointe des pieds pour que le soleil vienne vous sécher la plante des pieds. Maintenant que vous êtes entièrement sec, vous allez rester dans cette position face au NORD et ne plus en bouger. 



4è étape :

A ce moment un rayon MAGNETIQUE, va venir du SUD vous traverser de part en part pour se diriger vers le NORD. Perpendiculairement à ce rayon, un autre ELECTRIQUE lui, va venir de l’EST et vous traverser également de part en part pour se diriger vers l’OUEST. Vous vous trouvez donc confronté à l’action simultanée de deux rayons électromagnétique qui, en vous traversant, génèrent de l’énergie. Celle-ci s’élève de plus jusqu’à se trouver au-dessus de vous. Cette énergie est matérialisée par des petits points de lumière blanche. 

Vous pouvez les imaginer tournoyant autour et au-dessus de vous. Des petites mains vont venir s’emparer de ces points de lumière pour les mener au niveau du pubis. Cette énergie que vous pouvez également représenter par des milliers de petites bougies allumées, vous la menez constamment jusqu’en votre être sous le nombril. Cette énergie devient alors votre énergie. Plus vous en prenez, plus il en vient.


5 è étape :
Maintenant que cette énergie est bien installée en vous, vous allez mettre vos mains en coupe à la hauteur de votre pubis et saisir cette énergie, qui va venir se déverser dans vos mains comme si c’était une coupe qui la recevait. 

Puis une fois cela fait, vous allez bien ressentir cette énergie et la modeler comme si c’était de la pâte à modeler. Vous la façonner, la travailler et vous allez la déverser autour de vous de façon à créer un CYLINDRE de PROTECTION de LUMIERE

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ce qui sera très important pour la suite des opérations. 

Ce cylindre doit avoir une épaisseur de 15 centimètres ou plus et vous envelopper entièrement du dessus de la tête jusqu’à vos pieds. Il est ouvert en haut et en bas, à la façon d’un tube creux, de façon à laisser passer les énergies cosmiques et telluriques. 



6 è étape :

 

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Maintenant que ce cylindre est créé et que vous vous trouvez bien enveloppé en lui, vous allez créer sur le sable, un carré de 150 mètres de côté. 

Une fois ce carré créé, vous allez y tracer les deux diagonales. Vous allez maintenant vous placer vous et votre cylindre protection de lumière au centre de ce carré à l’intersection des deux diagonales. 

7 è étape:Vous allez maintenant construire et monter les quatre côtés d’une pyramide en air, donc transparente. Mais cet air est dense. Cette pyramide ainsi construite aura donc une base de 150 mètres de côté et devra s’élever le plus haut possible. 

 

8 è étape:

Maintenant que vous êtes bien installé dans cette pyramide, vous allez demander à vos guides la permission de vous élever à l’intérieur de cette pyramide. Il se passera à ce moment dés que cette lévitation va se produire, des phénomènes qui seront propres à vous, vison de couleurs, de formes, de visages etc….  Entrez dans ces différents éléments, comme si vous effectuiez un Zoom pour y entrer le plus profondément possible.

 


9 è étape : 

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Il vous faudra enfin redescendre sur « terre », et pour ce faire, vous n’aurez qu’à visualiser les couleurs de l’arc-en-ciel comme précédemment, mais cette fois-ci à l’envers c’est-à-dire : Violet, Indigo, Bleu, Vert, jaune, orange, Rouge.

Ceci à pour but de garder précieusement en vous les informations de connaissance que vous aurez perçu pendant ce travail. 

A l’issue de cet exercice, prendre son temps pour bien reprendre ses esprits… s’étirer, bouger doucement les mains, les pieds et le restant du corps, bien tranquillement. Lorsque vous le sentirez, poser bien les pieds au sol et restez assis quelques instants. Puis reprenez le cours de vos activités. 

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Le travail avec la flamme violette


Tout être de bonne volonté aspire à la paix universelle, et à la paix individuelle. Nous sommes tous les maillons d’une chaîne qui s’appelle l’Humanité. Nous devons prendre soin de nous, comme si notre être était le bien le plus précieux que nous possédions. Ceci n’est ni de l’egocentrisme ni du narcissisme, mais bien une nécessité de purification, qui va permettre à tout un chacun, de comprendre qu’il a un rôle à accomplir, ici bas sur cette planète ou sur d’autres situées dans les confins de l’univers. Notre être individuel est la totalité de tous, et tous sont un. Nous sommes tous reliés avec des êtres de Lumière, également avec des êtres ascensionnés

Nous avons donc une mission à accomplir qui est d’apporter un message à l’Humanité. Ce message est « aimez-vous les uns les autres ». Le maître Jeshua, avait proclamé cette phrase toute emplie d’Amour et celle-ci continue de vibrer dans la moindre de nos cellules, dans notre ADN (adonaï), le divin, Etre Suprême Révélé, Est en nous, comme nous sommes en Lui. L’arc en ciel, union avec les hommes et le Divin, est composé de 7 couleurs : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet … Dans notre muladhara, situé à deux doigts sous l’ombilic, se trouve l’Energie naissante ( rouge) et dans cette progression vers le haut, nous arrivons finalement au Violet, sur notre crâne et au dessus de celui-ci. Pensez donc à cette couleur violette, désirez la faire vibrer en vous, en faisant appel aux Etres supérieurs, les êtres de Lumière, le divin qui nous enveloppe dans sa miséricorde. Visualisez cette flamme violette vous envelopper entièrement, de la tête jusqu’au sacrum, mais également jusqu’à la base de votre être. En visualisant votre troisième oeil, situé au milieu du front, mais également à l’intérieur du crâne, en la personne de la glande pinéale, vous allez activer la couleur Indigo, qui va permettre de frayer le passage à la lumière violette.

L’Indigo, c’est vous, votre personnalité, avec ses acquis, ses épreuves, ses évolutions successives. Le Violet, c’est l’Esprit Saint, le Subtil, le Tout . Ainsi en avançant avec l’Indigo, vous allez dans le violet et devenez ainsi partie du tout, et ce tout vous enveloppe, jusqu’à ce que vous SOYEZ, jusqu’à ETRE. La flamme violette, est la couleur 7, la couleur du Divin, la couleur Spirituelle qui est capable de dissoudre certaines épreuves kharmiques, capable de transformer le négatif en positif. Ces modifications apportées par le travail avec la flamme violette, sont capables d’agir non seulement sur notre âme, notre esprit, notre corps éthérique, mais également sur notre corps physique. Ne pas avoir peur, ne pas craindre certaines modifications, qui sur notre corps peuvent générer de doux leurres … A notre venue sur terre, le premier aliment que nous prenons est le lait, blanc comme la lumière de l’esprit qui pénètre en nous. Notre mère nous apporte cette substance indispensable à notre évolution première. Le violet est en quelque sorte, La Vie Au Lait, cette alimentation du Prâna, énergie vitale, qui est autour de nous et en nous. Faire vibrer cette Lumière, c’est faire remonter à la surface, ce pourquoi nous sommes là… Nous avons reçu la Lumière, et nous devons la redistribuer tout autour de nous. Ce violet est la voie qui nous guide vers les autres comme elle nous guide en nous. La Lumière, Lumière, l’ère de l’évolution vers le haut, vers l’illumination, cette Lumière qui sans cesse erre de par l’univers, et nous unit vers ce Qui nous a permit d’Etre. Le violet est ce qui nous rappelle que nous sommes avant tout des êtres spirituels. Appeler à nous cette flamme violette, c’est demander à notre âme, à notre esprit de nous préserver du mal, afin que nous soyons constamment dans l’union parfaite, en harmonie avec le Père, qui nous a conçus avec la Terre, notre Mère. Ainsi nous prenons conscience, que nous sommes tous frères de Lumière, dans la Lumière et par la Lumière.

Donnez ce que vous avez reçu avec Amour
Il vous sera donné à nouveau en retour.
Elevez vous ainsi vers la Lumière parfaite.
Unis vous serez, et ne craindrez point la défaite
 

Nous sommes Un et ainsi nous sommes Dieu, car Il réside en nous, comme nous progressons en Lui. La guerre que se font les hommes, est une incompréhension de ce message d’amour. Les prières quotidiennes adressées envers Dieu, sont des prières adressées aux hommes de bonne volonté, qui finiront par comprendre qu’il faut agir avec l’Ame et non pas avec l’arme, qui génère des larmes, qui créent des fleuves qui finiront par noyer ceux qui refuseront de comprendre. L’Amour de Dieu est si grand, qu’il finira avec l’aide des Etres de Lumière, par dissoudre la haine, pour la transformer en Amour. Tout être d’amour est las des haines, et finira par concevoir un grand calice qui recevra l’appel universel de ceux qui appellent à l’aide. L’homme a besoin de tendresse, d’amour, comme tous les êtres existant…

 

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* Eckhart Tolle

Posté par othoharmonie le 6 mai 2010

* Eckhart Tolle eckhart-tolle  A propos d’Eckhart Tolle

Eckhart Tolle est né en Allemagne et y a passé les treize premières années de sa vie. Après des études universitaires à Londres, il s’orienta vers la recherche et, dans ce cadre, dirigea même un groupe à l’université de Cambridge. À l’âge de 29 ans, il connut une profonde évolution spirituelle qui le transfigura et changea radicalement le cours de son existence.

Il consacra les quelques années suivantes à comprendre, intégrer et approfondir cette transformation qui marqua chez lui le début d’un intense cheminement intérieur.

 Au cours des dix dernières années, il fut conseiller et enseignant spirituel auprès d’individus et de petits groupes en Europe et en Amérique du Nord. Depuis 1996, il vit à Vancouver, (Colombie-Britannique). Grâce à ses livres, un plus grand auditoire pourra enfin profiter de ses enseignements. 

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L’origine du livre “Le Pouvoir du Moment Présent”

  

Le passé ne m’est pas d’une grande utilité et j’y pense rarement. Cependant, j’aimerais vous raconter rapidement comment j’en suis venu à devenir un guide spirituel et comment ce livre a vu le jour.

Jusqu’à l’âge de treize ans, j’ai vécu dans un état presque continuel d’anxiété ponctué de périodes de dépression suicidaire.

Aujourd’hui, j’ai l’impression de parler d’une vie passée ou de la vie de quelqu’un d’autre.

Une nuit, peu après mon vingt-neuvième anniversaire, je me réveillai aux petites heures avec une sensation de terreur absolue. Il m’était souvent arrivé de sortir du sommeil en ayant une telle sensation, mais cette fois-ci c’était plus intense que cela ne l’avait jamais été. Le silence nocturne, les contours estompés des meubles dans la pièce obscure, le bruit lointain d’un train, tout me semblait si étrange, si hostile et si totalement insignifiant que cela créa en moi un profond dégoût du monde. Mais ce qui me répugnait le plus dans tout cela, c’était ma propre existence. À quoi bon continuer à vivre avec un tel fardeau de misère ? Pourquoi poursuivre cette lutte ? En moi, je sentais qu’un profond désir d’annihilation, de ne plus exister, prenait largement le pas sur la pulsion instinctive de survivre.

« Je ne peux plus vivre avec moi-même. » Cette pensée me revenait sans cesse à l’esprit. Puis, soudain, je réalisai à quel point elle était bizarre. « Suis-je un ou deux ? Si je ne réussis pas à vivre avec moi-même, c’est qu’il doit y avoir deux moi : le “je” et le moi” avec qui le “je” ne peux pas vivre. ». « Peut-être qu’un seul des deux est réel », pensai-je.

Cette prise de conscience étrange me frappa tellement que mon esprit cessa de fonctionner. J’étais totalement conscient, mais il n’y avait plus aucune pensée dans ma tête. Puis, je me sentis aspiré par ce qui me sembla être un vortex d’énergie. Au début, le mouvement était lent, puis il s’accéléra.

Une peur intense me saisit et mon corps se mit à trembler. J’entendis les mots « ne résiste à rien », comme s’ils étaient prononcés dans ma poitrine. Je me sentis aspiré par le vide. J’avais l’impression que ce vide était en moi plutôt qu’à l’extérieur. Soudain, toute peur s’évanouit et je me laissai tomber dans ce vide. Je n’ai aucun souvenir de ce qui se passa par la suite.

Puis les pépiements d’un oiseau devant la fenêtre me réveillèrent. Je n’avais jamais entendu un tel son auparavant. Derrière mes paupières encore closes, ce son prit la forme d’un précieux diamant. Oui, si un diamant pouvait émettre un son, c’est ce à quoi il ressemblerait. J’ouvris les yeux. Les premières lueurs de l’aube fusaient à travers les rideaux. Sans l’intermédiaire d’aucune pensée, je sentis, je sus, que la lumière est infiniment plus que ce que nous réalisons. Cette douce luminosité filtrée par les rideaux était l’amour lui-même. Les larmes me montèrent aux yeux. Je me levai et me mis à marcher dans la pièce. Je la reconnus et, pourtant, je sus que je ne l’avais jamais vraiment vue auparavant. Tout était frais et comme neuf, un peu comme si tout venait d’être mis au monde. Je ramassai quelques objets, un crayon, une bouteille vide, et m’émerveillai devant la beauté et la vitalité de tout ce qui se trouvait autour de moi.

Ce jour-là, je déambulai dans la ville, totalement fasciné par le miracle de la vie sur terre, comme si je venais de venir au monde.

Pendant les cinq mois qui suivirent, je vécus sans interruption dans une grande béatitude et une paix profonde. Par après, cela diminua d’intensité ou telle fut mon impression peut-être parce que cet état-là m’était devenu naturel. Je pouvais encore fonctionner dans le monde même si je réalisais que rien de ce que je faisais n’aurait pu ajouter quoi que ce soit à ce que j’avais déjà.

Bien entendu, je savais que quelque chose de profondément significatif m’était arrivé, sans toutefois comprendre de quoi il s’agissait. Ce ne fut que plusieurs années plus tard, après avoir lu des textes sur la spiritualité et passé du temps avec des maîtres spirituels, que je compris qu’il m’était arrivé, à moi, tout ce que le monde cherchait. Je compris que l’intense oppression occasionnée par la souffrance cette nuit-là devait avoir forcé ma conscience à se désengager de son identification au moi malheureux et plein de peur profonde, qui en fin de compte n’était qu’une fiction. Ce désengagement avait dû être si total que ce faux moi souffrant s’effondra immédiatement, comme un ballon qui se dégonfle quand on enlève le bouchon. Tout ce qui restait, c’était ma véritable nature, l’éternel je suis, la conscience dans son état vierge avant l’identification à la forme. Plus tard, j’appris également à retourner en moi, dans ce royaume intemporel et immortel que j’avais au début perçu comme un vide, tout en restant pleinement conscient. Je connus des états de béatitude et de grâce tels qu’il est difficile de les décrire et qu’ils éclipsent même la première expérience que je viens de décrire. Il fut un temps, pendant une certaine période, où il ne me resta plus rien sur le plan concret. Pas de relations, pas d’emploi, aucune identité sociale. Je passai presque deux ans assis sur les bancs de parcs dans un état de joie la plus intense qui soit.

Mais même les plus belles expériences ont une fin. Il y a peut-être quelque chose de plus important que n’importe quelle expérience, et c’est la paix sous-jacente qui ne m’a jamais quitté depuis ce jour-là. Elle est parfois très puissante, presque palpable, et les autres peuvent la sentir aussi. À d’autres moments, elle est plus en arrière-plan, semblable à une mélodie de fond.

 Plus tard, les gens sont venus me voir à l’occasion en me disant : « Je veux arriver à la même chose que vous. Pouvez-vous m’y amener ou me montrer comment faire ? » Et je leur répondais: 

« Mais vous y êtes déjà. Vous ne pouvez pas le sentir parce que votre mental fait trop de bruit. » Cette réponse s’élabora et devint plus tard le livre que vous tenez entre les mains.

En un rien de temps, je me retrouvai de nouveau avec une identité.

 J’étais devenu un enseignant spirituel …                                                                                                           

 eckhart_tolle

Mettre en pratique Le pouvoir du moment présent (extraits du livre) : 

d’ECKHART TOLLE

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