• Accueil
  • > Recherche : dents spiritualite

Résultats de votre recherche

LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

1

Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

 1

Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

Publié dans Méditation, Musique au coeur, SAGESSE | Pas de Commentaires »

L’Homme Morpho. : constatation historique

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

 

neandandmod

L’homme du XXIè siècle n’a plus la même structure morphologique que l’homme de Co-Magnon qui passait sa vie à lutter pour se nourrir. On peut noter que l’homme de la préhistoire a un maxillaire inférieur bien développé, alors que l’homme de nos jours présente une morphologie de type cérébral. C’est-à-dire que son front est devenu plus haut et plus large tandis que l’angle mandibulaire s’est rétréci.

Tout au long de cette évolution, la transformation des dents s’est faite moins vite que celle de la structure osseuse. Elles n’ont pratiquement pas bougé au niveau des formes. En somme leur modification s’est faite dans un sens différent du reste du corps, elles ont gardé leur volume alors que les bases qui les supportent ont rétréci.

Le résultat de tous ces changements est dû au fait que l’homme ne mobilise plus toute sa force instinctive pour se nourrir, mais développe de plus en plus ses fonctions intellectuelles.

Le parodonte est une zone d’échange d’informations par l’intermédiaire de cellules, entre la dent et le corps. Il correspond au terrestre. Lorsqu’il est pathologique, les dents peuvent être mobiles. La mobilité est généralement due à un déséquilibre alimentaire,  à un stress, le tout pouvant se résumer à une impossibilité de « mordre la vie à pleines dents ».

La dent est composée d’émail, soit 95 % de minéral et 5 % d’organique (protéines). Plus le minéral est pur, plus il reflète la lumière. Ce qui met l’émail en liaison avec la conscience. La dentine, ou ivoire, est parcourue par des milliers de tubules à travers lesquels se font les échanges entre la pulpe et le corps. Elle est composée de 65 % de minéral et de 35 % d’organique. Elle correspond au corps éthérique.

La pulpe est située au cœur de la dent. Elle est composée de vaisseaux sanguins, de nerfs et d’un tissu organique. Elle est en relation avec l’émotionnel ou l’astral, comme l’eau et le sang.

Quand une dent nécessite un soin, pour connaître la qualité de l’énergie qui la traverse, on recherche le chakra avec lequel elle est en relation pathologique. Pour ce faire, on prend une partie ou la totalité de l’arcade dentaire, tel un arc de cercle, et on la projette sur les différents centres énergétiques ; Les incisives placées sur chaque centre énergétique permettent de positionner les autres dents selon un trajet bien déterminé ; les arcades dentaires dessinée sont considérés comme les zone réflexogènes situées sur les oreilles, le visage, les pieds. Le corps est un hologramme, ce qui est vu à un endroit existe en projection dans les différentes partie du corps, et y résonne ; une perturbation peut se manifester dans le sens ascendant et descendant.

Exemple : une molaire inférieure abîmée peut déclencher une sciatique, et une sciatique peut lancer une douleur au niveau de cette dent.

Pour connaître vos chakras, rejoignez ce lien : Fleches-7

http://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=chakras

Les projections sur les chakras majeurs ou mineurs permettent de détecter des pathologies entre certaines dents de l’arcade et les parties du corps physique situées à l’intersection du trajet des projections.

Les chakras sont reliés au corps subtil, celui-ci étant la source du corps énergétique. Ceci peut s’expliquer si l’on considère le corps physique, le corps énergétique, ou corps subtil. Il comprend le corps éthérique, manifestation du corps physique ; la matière est chimique, physique, organisée elle devient organique avec manifestation du corps éthérique, sans corps éthérique les forces de décomposition entrent en jeu et la matière dite vivante, meurt.

Ensuite, les échanges entre le corps organique et l’extérieur ainsi qu’à l’intérieur de lui-même se font et le corps dit astral apparaît. Corps éthérique et corps astral font partie des végétaux et minéraux.

L’homme a une activité mentale donc un corps mental ; des émotions, un corps émotionnel ; une spiritualité, un corps spirituel. Ces corps ne sont pas séparés, mais interactif, la conscience en se développant fait la part des choses pour établir une harmonie, un équilibre de la personne.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans Chemin spirituel, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

PARLER DE L’EVEIL AVEC LE MAITRE ADYASHANTI

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 

8716_243843828Mon enseignement vise l’illumination, il cherche à éveiller du rêve de séparation de la réalité qui est l’Un. En bref, mon enseignement vis à vous inciter à réaliser ce que vous êtes. Vous y découvrirez peut-être d’autres éléments qui découlent simplement d’une réaction aux besoins particuliers des gens sur le moment, mais à la base, je ne m’intéresse qu’à votre Eveil.

L’illumination, c’est s’éveiller à ce que l’on Est vraiment et puis être ce que l’on est vraiment. Réaliser et être, réaliser et être. La réalisation seule ne suffit pas. Parachever la réalisation de Soi, c’est être, ce qui signifie agir, faire et exprimer ce que vous réalisez. La question est extrêmement profonde, il s’agit d’un mode de vie inédit – de vivre dans la réalité et comme réalité au lieu de vivre selon des idées, des croyances et des pulsions programmées de votre mental qui rêve.

En vérité, vous êtes déjà ce que vous cherchez. Vous cherchez Dieu avec ses propres yeux. Cette vérité est si simple, si bouleversante, si radicale et si tabou qu’il est facile de ne pas la voir au milieu de votre quête frénétique. Vous aurez peut-être déjà entendu ce type de propos et vous y accordez peut-être même foi, mais ma question est : « l’avez-vous réalisé de tout votre être ? Le vivez-vous ?

Mes paroles visent à vous ébranler pour vous éveiller, non à vous dire comment mieux rêver. Vous savez comment mieux rêver. Selon votre état mental ou émotionnel du moment, je serai très doux et souple avec ovus, ou alors, ni très doux ni très souple. Après m’avoir lu, vous vous sentirez peut-être mieux, mais c’est accessoire à l’Eveil. Réveillez-vous !

Vous êtes tous des bouddhas vivants. Vous êtes la divine vacuité, cet espace de conscience pure, l’inexistence infinie. Je le sais parce que je suis ce que vous êtes, et vus êtes ce que je suis. Délaissez toutes les idées et images dans votre mental, elles vont et viennent et ne sont même pas générées par vous. Pourquoi donc prêter tant d’attention à votre imagination lorsque vous pouvez réaliser la réalité dès maintenant ?

Ne croyez pas que l’Eveil soit la fin. L’Eveil est la fin d’une quête, la cessation de celui qui cherche, mais c’est le début d’une vie vécue depuis votre nature essentielle. C’est une tout autre découverte – une vie vécue depuis l’unité, à incarner ce que vous êtes, à être l’expression humaine de l’unité. Il n’est pas question de devenir l’Un ; vous êtes l’Un. La question c’est, êtes-vous l’expression conscient de l’Un ? L’Un s’est-il éveillé à lui-même ? Vous êtes-vous souvenu de ce que vous êtes vraiment ? Et si vous vous en êtes souvenu, le vivez-vous ? Vivez-vous vraiment consciemment en tant que l’Un ? Tous mes propos concernent l’Eveil ou la vie après l’Eveil. Peu importe ce sur quoi semblent porter mes paroles, je ne parle essentiellement que de ces deux choses.

Il y a plusieurs années, avant mon Eveil ultime, je cherchais l’illumination à corps perdu. Il faut en effet être un peu cinglé pour s’adonner sérieusement au zen. Mon maître disait toujours, « Seuls les fous restent ». L’une des formes que prenait ma folie, c’était qu’avant d’aller méditer parmi le groupe de mon maître pendant une heure ou deux les dimanches matins, je me levais tôt, à 5 h ou à 5 h 30, pur une méditation supplémentaire. Je restais assis dans une pièce minuscule à méditer, transi de froid.

Assis là, un de ces matins, il se passa deux choses, l’une après l’autre ; deux événements en apparence très paradoxaux. La première, ce fut de constater spontanément que tout ne faisait qu’n. pour moi, cela prit la forme d’un chant d’oiseau, un gazouillis dans le jardin et intérieurement, une question s’éleva, « Qu’est-ce qui  entend le son » ? je ne m’étais jamais posé cette question auparavant. J’ai soudain réalisé que j’étais tout autant le son et l’oiseau, que celui qui entendait cet oiseau ; que le fait d’entendre le son et l’oiseau étaient les manifestations d’une seule et même chose. Je ne peux dire ce qu’elle est, sauf de dire que c’est une seule chose.

J’ai ouvert les yeux, et j’ai découvert que le même phénomène se produisait dans la pièce – le mur et celui qui voyait le mur étaient une seule chose. J’ai songé que c’était inouï et j’ai réalisé que celui qui avait cette pensée était une autre manifestation de cela. Je me suis levé et je me suis mis à me déplacer dans la maison en quête de quelque chose qui ne soit pas partie de l’Un. Mais tout était un reflet de cette chose unique. Tout était le divin. J’ai pénétré dans la salle de séjour. Au beau milieu d’un pas, la conscience ou la perception, s’évanouirent, objets matériels, physiques ou choses de ce monde.

En l’espace d’un pas, tout avait disparu. Ce qui s’éleva ensuite fut l’image de ce qui me semblait être un nombre infini d’incarnations passées, des têtes alignées les unes après les autres aussi loin que portait mon regard. Ma conscience comprit quelque chose du genre, « Mon Dieu, je me suis identifié à diverses formes pendant un nombre incalculable de vies ». A cet instant, la conscience – l’Esprit – réalisa qu’elle s’était identifié à toutes ces formes au point de croire qu’elle était une forme jusqu’à l’existence actuelle.

Soudainement, la conscience n’était plus confinée à une forme, elle existait indépendamment. Elle ne se définissait plus par une forme quelconque, que ce soit celle du corps, d’un mental, d’une existence, d’une pensée ou d’un souvenir. Bien que j’aie vu cela, je pouvais à peine le croire. Comme si l’on m’avait fourré un million de dollars dans la poche et que je devais le regarder sans cesse pour en croire mes yeux ; c’était cependant impossible à nier. Même si j’emploie le terme « je » il n’y avait aucun « je », seulement l’UN.

Pendant environ trois mois, je n’ai rien divulgué à mon maître au sujet de cette expérience parce que je n’en voyais pas la raison. Pourquoi quelqu’un devrait-il en prendre connaissance ? Je ne ressentais nul besoin de me confier à quiconque, ni de glaner des félicitations. L’expérience semblait se suffire à elle-même. Ce ne fut que plus tard que je compris qu’elle correspondait à ce dont parlait mon maître depuis le début. J’ai réalisé que tous ses enseignements portaient sur cet Eveil. D’une manière bien tangible, cette expérience, qui se poursuit et demeure inchangée à ce jour, est la fondation sur laquelle reposent tous mes propos.

Lorsque nous examinons de près ce que nous croyons être, nous sommes sujets à la grâce. Nous constatons que les pensées, les croyances et les identités que nous entretenons ne définissent pas qui nous sommes, individuellement ni collectivement. Un mystère demeure ; nous comprenons que lorsque nous nous observons clairement et minutieusement, il est étonnant de constater à quel point nous, les humains, nous définissons d’après le contenu de notre mental, de nos sentiments et de nos antécédents.

Plusieurs courants de spiritualité tentent de supprimer les pensées, les sentiments et les souvenirs – de rendre l’esprit vierge, comme si c’était là un état spirituel ou souhaitable. Mais avoir l’esprit vide n’est pas forcément sagesse. Il est plus utile de percer à jour les pensées et de reconnaître qu’une pensée n’est qu’une pensée, une croyance, un souvenir ; nous pouvons dès lors cesser d’associer la conscience, ou l’Esprit, à nos pensées ou à nos états mentaux. Avec ce premier pas, quand j’ai compris que ce qui voyait par mes yeux et mes sens était l’état éveillé, ou l’Esprit, plutôt qu’un conditionnement ou un souvenir, j’ai constaté que le même Esprit voyait par toutes les autres paires d’yeux. Il n’importait nullement qu’il voie au travers d’autres conditionnements ; c’était exactement la même chose. La conscience se percevait elle-même partout, pas uniquement dans les yeux, mais aussi dans les arbres, les pierres, le sol.

L’obstacle le plus important qui s’oppose à cet Eveil, c’est la conviction que c’est quelque chose de rare. Une fois cet obstacle dissipé, ou du moins lorsque vous songez enfin : « J’ignore vraiment si ma conviction que l’Eveil est difficile à atteindre est réelle ou pas » alors tout se trouve instantanément à votre portée. Puisque c’est tout ce qui existe, il ne peut être rare et difficile à moins que nous nous en persuadions. La base de tout cela n’est pas théorique, elle repose sur l’expérience. Personne ne me l’a enseignée, et personne ne peut vous l’enseigner.

L’Eveil a ceci de merveilleux : lorsque vous ne fonctionnez plus suivant votre conditionnement, alors le sentiment du « moi  » qui vivais cette vie disparaît ; la plupart des gens ont ce sentiment d’un mi qui vit cette vie. si on le perce à jour cependant, on s’aperçoit que ce qui régit et fait fonctionner cette vie c’est l’amour, et ce même amour réside en chacun à tout instant. Lorsqu’il se manifeste par vos états d’âme personnels, il se dissipe, mais il est toujours présent. Personne ne détient cet amour. Chaque être est essentiellement une manifestation de cet amour.

Que vous en ayez conscience ou pas, vous avez vécu des instants où vous aviez oublié le « je » auquel vous vous identifiez. Cela peut se produire spontanément devant un paysage merveilleux, ou en raison d’un oubli de la part de l’ego. On ne tient généralement pas compte de tels événements. Après ces « instants merveilleux », votre sentiment d’identité familier se reconstitue. Ces occasions sont pourtant des trous permettant d’épier l’expérience authentique de la Vérité. Si vus y prêtez attention, vous les remarquerez. Soudainement, le mental cesse de penser à son histoire. Vous remarquerez peut-être que votre identité en soi ou que le sentiment d’un moi s’est estompé et que ce que vous êtes vraiment n’a pourtant pas disparu. Puis, interrogez-vus : « Qu’est-ce que le vrai moi ? Si mon identité peut faire une pause et que je ne disparais pas, que suis-je donc ? Ou plutôt : Que suis-je quand je disparais » ?

C’est alors que la spiritualité devient non seulement concrète, mais audacieuse et amusante. Vous commencez à ressentir ou à pressentir que vous approchez de quelque chose qui n’est pas une fabrication de la pensée, de la croyance ou de la foi. Et assimiler cette présence éveillée exempte de toute identité est ahurissant. La tradition zen l’appelle « l’incréé » ; c’est la seule chose que le mental ne fabrique pas.

Le paradis, c’est cette expérience qui survient après avoir pénétré notre propre vacuité. Nous réalisons notre propre état éveillé pur et constatons que nous sommes purs esprits exempts de forme. Nous reconnaissons que l’Esprit dépourvu de forme est l’essence, la présence qui anime tout. Voilà ce qu’est le paradis, car à chaque pas, l’Esprit et l’essence occupent notre corps. C’est le sens véritable de naître de nouveau. Renaître ne se limite pas à une conversion religieuse très émotionnelle. C’est peut-être agréable, mais ce n’est rien de plus que de changer de vêtements. Renaître c’est naître encore, pas de se procurer un nouveau vêtement spirituel. Plus précisément, c’est de ne pas être né encore au moment où nous réalisons que l’éternel néant vit cette vie nommée « ma vie ».

hqdefaultNéanmoins, ce n’est pas parce que vous réalisez votre vérité et que vous vous éveillez spirituellement que votre vie connaîtra des bonheurs sans fin. Ce ne serait pas la paix qui transcende toute compréhension. Tant que notre vie est heureuse, il est facile d’être en paix. La vie agit toutefois selon sa nature, tel un océan en mouvement. Que les vagues soient hautes ou petites, elle est toujours aussi sacrée. Au sein de cet état éveillé réside la paix qui transcende toute compréhension et votre vie n’a pas forcément à produire quelque chose de mieux. Elle fait ce que la vie fait ; elle s’écoule doucement. Cela n’a plus aucune importance pour vous.

Extrait de Conscience pure et méditation véritable du Maître Adya 

Publié dans Expériences, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

Où irai-je ? Que verrai-je ? Que ferai-je ?

Le livre :

SO_apres-la-mort-qu-est-ce-qui-m-attendLa mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort mais aussi à mieux vivre notre quotidien et à mieux accompagner les êtres chers qui doivent faire face à la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles, l’auteure désire aujourd’hui offrir un réconfort en partageant une vision de la mort fondée sur un sens profond, remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la beauté de ce passage aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous en découvrirons les étapes. Nous comprendrons comment se prépare et se déroule le processus et ce qui survient au moment de la mort et après. Nous verrons le cheminement que nous franchissons dans l’au-delà, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons.

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre ? Qu’est-ce qui nous attend de l’ autre côté du voile ? Cela dépendra de ce que nous avons dans nos bagages, de notre état d’être et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne. 

 

Interview de Sylvie Ouellet par Lilou Macé à propos de son dernier livre :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

qui est Sylvie Ouellet

Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, Sylvie Ouellet a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans à Rivière-du-Loup, d’où elle est originaire. Son parcours professionnel s’est transporté à Québec où elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP.

Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années. Son cheminement intérieur l’a amenée à vivre des expériences d’accompagnement d’âmes désincarnées.

Lancement-Apr+¿s-la-mort-032-273x3001Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel.

Elle donne régulièrement des conférences et des ateliers. Ses livres précédents , ils nous parlent, entendons-nous ? et j’aimerais tant te parler sont vite devenus des best sellers.

Sylvie Ouellet

 Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ?, éditions Le Dauphin Blanc 320 pages – format 150 x 230 mm

un site : http://www.sylvieouellet.ca/monsite/accueil.htm

 

Publié dans AUTEURS A CONNAITRE | Pas de Commentaires »

Les sept niveaux de l’évolution spirituelle

Posté par othoharmonie le 12 avril 2015

 

hDqciun11WAUbXZ9RPpPI1SD7XI

 

Au cours de son évolution spirituelle, l’homme traverse sept étapes, chacune d’elle ayant certaines caractéristiques. La connaissance de celles-ci peut nous ouvrir la voie vers les niveaux supérieurs et nous conduire à la perfection.

 Premier niveau 

Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal.

Le premier stade se caractérise par l’ignorance ou l’absence totale de connaissance et même d’information liées à la nature de l’esprit et de la réalité. Généralement parlant, c’est le cas de la plupart des êtres humains de l’époque actuelle, qui se limitent à croire aveuglement seulement à ce qu’ils peuvent percevoir à l’aide des cinq sens ou seulement à la science et la technologie abordées d’une manière mécaniciste.

Le premier niveau d’évolution est relativement rudimentaire au point de vue spirituel, puisque la personne qui s’y trouve est essentiellement matérialiste. Ses principales préoccupations (pour ne pas dire ses seules) sont la satisfaction de ses besoins primaires, l’assouvissement des plaisirs des sens, souvent avec excès (boire, manger, s’accoupler), et l’accumulation de biens. Pour cette personne, la préoccupation spirituelle n’existe tout simplement pas, à moins que celle-ci ne soit perçue comme un instrument pour leurrer ou pour tirer profit des autres. Selon elle, lorsqu’on meurt, c’est fini : on pourrit simplement dans un trou.

On peut comprendre que, dans cette perspective, l’existence de Dieu ou d’un Être suprême n’a que peu d’intérêt ; à quoi pourrait donc servir un dieu si, à la mort, tout est fini ? Ce genre de personne peut être agréable à rencontrer l’espace d’une soirée, à l’occasion d’une partie ou pour un bon repas par exemple. Mais comme le type de relations qu’on peut nouer tourne autour de l’assouvissement des besoins les plus primaires, on ne peut s’attendre à des contacts profonds. Cela dit, même si ces personnes sont menées par leurs émotions et leurs passions, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ne possèdent aucune morale, aucune conscience ; c’est simplement que leur expression est des plus sommaires.

.

 Deuxième niveau 

Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires, mais plusieurs peuvent lui convenir.

Le deuxième stade est marqué par une sensibilité plus ou moins accentuée aux autres états de conscience, qui peuvent apparaître soit de façon fortuite, soit d’une manière logique, traditionnelle (par exemple la pratique du yoga) ; parfois, l’éveil de l’intérêt pour des aspects spirituels peut se produire grâce au déclenchement de certains processus ineffables de résonance intérieure suite à la lecture d’un texte spirituel authentique, du témoignage d’un grand maître, ou alors via une expérience mystique ou même suite au paroxysme d’une crise existentielle douloureuse; ou encore, en fréquentant systématiquement un groupe d’êtres spirituels ou par l’adoption d’une thérapie efficace, moins conventionnelle, l’être humain peut éveiller progressivement des forces subtiles bénéfiques auparavant insoupçonnées..

Le deuxième niveau s’apparente au premier sous de nombreux aspects ; l’acquisition de biens matériels reste une motivation importante, voire la pierre angulaire de la vie, tout comme, d’ailleurs, l’assouvissement des plaisirs des sens. Les personnes qui s’y positionnent ont souvent tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent. En revanche, dans la majorité des cas, les personnes qui se situent à ce deuxième niveau d’évolution (ou de conscience) croient en l’existence d’un Être suprême, mais trop souvent encore, elles ont tendance à créer un Dieu qui sert leurs intérêts.

L’un n’allant pas sans l’autre, on comprend dès lors que leur spiritualité est aussi rudimentaire que l’image qu’elles se font de leur Dieu. En un certain sens, on pourrait dire que ces personnes ont tendance à croire en Dieu, au cas où celui-ci existerait : pourquoi courir des risques ? N’est-il pas plus prudent de couvrir ses arrières ? Lorsqu’il leur arrive de s’attarder à de tels concepts – Dieu, la spiritualité, la vie, la mort, etc. – elles sont vite dépassées. Il s’agit de l’archétype de l’être qui est conscient de sa mortalité et s’en inquiète juste assez… pour croire en Dieu (on pourrait d’ailleurs ajouter, ici, qu’il le fait en espérant que c’est bien ce qu’il doit faire !). Sa conscience spirituelle n’est pas vraiment un sujet dont il se préoccupe vraiment ; il a la conviction que la spiritualité est l’affaire des autres et ne le concerne pas vraiment. Par contre, ces individus adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes. Ils ont une conscience morale plus développée que les personnes du premier niveau. J’ajouterai aussi que lorsqu’ils adoptent une religion, c’est celle de leurs parents, celle dans laquelle ils ont été élevés ; toutefois, il arrive qu’ils s’ouvrent à d’autres spiritualités.

.

 Troisième niveau 

Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etc).

Le troisième stade marque la recherche pleine d’aspiration de certaines méthodes efficaces d’éveil, d’une voie spirituelle authentique. Ce stade est caractérisé le plus souvent par une recherche fébrile et souvent livresque. Nous ne pensons alors plus qu’à ce sujet, et quelque chose à l’intérieur nous dit parfois que nous nous approchons de la vérité, cet aspect nous étant ultérieurement confirmé par les lectures. C’est le moment où nous commençons à chercher avec ardeur un maître et parfois nous nous lançons vers ce qu’un grand yogi a nommé « un cocktail spirituel”, c’est-à-dire une combinaison de postures corporelles, de thérapies, de lectures « ésotériques”, plus ou moins mêlées à des techniques de méditations, arts martiaux ou pratiques genre tai-chi, passes biomagnétiques, etc. Il existe certaines personnes qui malheureusement restent définitivement cantonnées à ce stade et qui croient avec la force du semi-docte qu’elles ont trouvé la voie. De cette catégorie ne manquent pas ceux qui, après la première expérience spirituelle, se considérant complètement illuminés, s’y arrêtent. D’autres rencontrent au bout de ce périple la vraie voie et le maître spirituel. C’est seulement alors que commence pour eux la vraie aventure spirituelle.

À ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une importance certaine à l’aspect matériel de l’existence, mais tout en croyant sincèrement en l’existence de Dieu. Ils ont découvert (ou entrevu) la relation qui existe entre Dieu et le reste de l’Univers.

On peut affirmer que la majorité des gens se situent à ce niveau d’évolution ou de conscience. Tirant toujours satisfaction et plaisir de l’acquisition de biens et de l’assouvissement des sens, bien qu’à un degré moindre que ceux des précédents niveaux, ils ne considèrent pas ces deux aspects comme une finalité en soi, comme l’objectif fondamental de leur existence. Ce qui est néanmoins paradoxal, c’est que leur niveau de spiritualité dodeline selon leurs intérêts du moment ; ils sont tour à tour profondément pieux ou totalement absorbés par le gain.

Ils adhèrent généralement à une religion quelconque et acceptent sans discussion la philosophie de celle-ci, ses dogmes et son code de bonne conduite. Ils comprennent le concept d’un Être supérieur car, pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende essentiellement de la religion qu’ils pratiquent ou de la philosophie à laquelle ils adhèrent. Parfois, ces gens font preuve d’une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et ils se posent même certaines questions. Ils font malheureusement preuve de peu d’imagination et l’emprise que le monde matériel exerce toujours sur eux les empêche d’explorer la spiritualité à l’extérieur des limites imposées par leur pratique personnelle, voire leur religion. Idéalement, ils aimeraient profiter sans gêne et sans remord des bons côtés du matérialisme et, en même temps, approfondir et vivre une spiritualité satisfaisante mais sans faire d’efforts… Ils sont pour le pour et contre le contre, si l’on peut s’exprimer ainsi!

.

 Quatrième niveau 

Le quatrième plan est causal. C’est le plan où nous pouvons nous connecter à notre âme. A ce niveau, nous pénétrons dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, nous pouvons vivre l’amour avec une âme-soeur.

Le quatrième stade se caractérise par le suivi persévérant et plein d’aspiration d’une voie spirituelle authentique. A ce stade, l’être humain découvre souvent progressivement toutes les barrières qui l’empêchent à accéder à la vraie connaissance et apprend petit à petit à dissoudre tous ces obstacles. Les méthodes spécifiques qui sont utilisées ici varient selon la voie choisie. Elles peuvent changer à un moment donné, selon l’évolution spirituelle personnelle et en conformité avec certaines conditions individuelles. Pourtant, si l’être humain en question envisage d’atteindre le stade spirituel ultime, il ne doit jamais arrêter la pratique spirituelle. Elle s’etendra progressivement à toute son existence quotidienne. Ce stade se prolonge et demeure pratiquement inchangé également au cours des étapes suivantes.

Le quatrième niveau marque le début de la spiritualité dans le vrai sens du terme. Les personnes qui atteignent ce niveau ne sont plus réellement préoccupées par l’accumulation de biens ; elles n’ont plus besoin de ce genre de preuve pour justifier leur existence. Elles apprécient certes les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer ou contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Surtout, elles saisissent leur nature dans sa globalité et sont conscientes du lieu qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité.

Elles sont adultes dans le sens le plus noble du terme, parce qu’elles assument leurs responsabilités en ce qui touche leurs pensées, leurs sentiments et leurs actions. Il leur arrive fréquemment de peut-être trop intellectualiser leur processus de raisonnement mais, comme elles parviennent à décrypter leur intuition, cela équilibre en quelque sorte la balance. Elles ont conscience ou elles prennent conscience du reste de l’univers et de leur influence sur celui-ci. Ces personnes commencent aussi, habituellement, à chercher l’Etre suprême à travers différents textes sacrés, faisant fi de la confession de laquelle ils relèvent.
Cela marque en quelque sorte le début de l’universalité de la conscience. Les personnes arrivées à ce point de leur évolution ne se soucient plus des différences de religions. Elles ont conscience de la valeur spirituelle de chacun, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser au monde de l’invisible et, souvent, à communiquer avec les entités qui y vivent.

.

 Cinquième niveau 

Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C’est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore etc… La(e) seul(e) partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir.

Le cinquième stade se caractérise par la stabilisation émotionnelle et la paix profonde intérieure. Au fur et à mesure que les obstacles se dissolvent et sont complètement éloignés du chemin de notre conscience, ce qui correspond ici à l’identification et au contrôle de l’origine intime des sentiments et de nos émotions destructives, l’agitation mentale des pensées diminue et une paix profonde et euphorique s’installe en nous. C’est une condition absolument nécessaire à ce qui suivra, bien qu’il existe des voies spirituelles qui profitent de tous les conflits qui apparaissent dans l’être humain, les utilisant comme des modalités directes et immédiates d’atteindre la transcendance. Ce stade est en général accompagné par une compréhension juste et profonde, tant de la nature du réel, que du mental. L’être humain en question aspire maintenant avec force à ce que cette paix euphorique englobe le monde entier. A ce stade, la capacité d’aimer est beaucoup amplifiée.

À ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensibilité très aiguisée et elles perçoivent l’univers comme un tout. Pour elles, c’est quelque chose qui ne se discute pas, ça existe et c’est ainsi. Elles ne dédaignent pas tout ce qui concerne le matérialisme, mais, en revanche, l’accumulation de biens n’est plus une priorité. Si elles sont bien nanties, c’est sans se préoccuper de ce qu’elles amassent, mais, plutôt, parce qu’elles aiment ce qu’elles font et que cela leur vaut de connaître le succès.
Ces personnes ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important ; elles arrivent d’ailleurs à développer assez rapidement et assez facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles communiquent aussi aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et des effets de celles-ci sur leur évolution. Elles pratiquent généralement plusieurs techniques, comme la méditation, et possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ces personnes s’appliquent de façon diligente à se débarrasser de leurs préjugés. Conscientes des lois gouvernant notre Univers, elles tentent de les respecter le mieux possible.

.

 Sixième niveau 

Le sixième plan est celui de la conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle.

Le sixième stade se réfère à l’atteinte de la non-dualité. Jusqu’à ce stade, l’être humain a été souvent le théâtre de déroulement de nombreux phénomènes,au sens grec du terme, qui désigne les „apparences” illusoires, telles les visions de forme et de lumière, l’audition intérieure de sons, la perception de certaines vibrations subtiles énergétiques qui donnent ensuite naissance à des manifestations parapsychologiques, des régressions dans les vies antérieures personnelles ou dans celles des autres êtres humains qui entrent en contact avec lui etc. Un maître spirituel compétent l’aidera à comprendre que presque tous ces phénomènes sont aussi illusoires que le rêve ou que l’univers physique habituel. Dans toutes ces expériences, existe encore, belle et bien vivante, l’illusion de la séparation entre le sujet et l’objet de sa perception, avec quelquefois même le risque du renforcement de la perpétuation de cette illusion de la séparation. La dissolution complète de ce fantasme conduit progressivement à l’apparition d’un état holistique a-conceptuel et ineffable. Du stade initial de non-connaissance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle et ineffable. Du stade initial d’ignorance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle où nous réalisons, pleins de surprise, qu’il n’existe plus personne d‘autre qui connaisse… L’amour envers tous les êtres humains devient alors la Lumière Divine et nous se révèle comme étant ce qu’elle a été en réalité, depuis toujours, dès le début sans début…

Arrivé à ce niveau, l’individu fusionne en quelque sorte ses sens et sa spiritualité. D’une certaine façon, le plaisir que lui procurent ses sens constitue une nouvelle manière de se réjouir de l’existence, voire de prier – le mot pris dans son sens le plus large et le plus noble. Cette personne s’est pratiquement libérée de ses passions ; ses émotions ne la dominent plus. Parallèlement, elle ne reconnaît plus les frontières des hommes et sa pensée devient universelle ; elle fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; elle s’est complètement libérée des préjugés. Cette personne communique aisément avec les entités de l’au-delà, ainsi qu’avec son Moi supérieur ; elle connaît les raisons pour lesquelles elle s’est incarnée dans cette existence et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. H lui arrive de développer et de maîtriser ses facultés psychiques. Lorsqu’elle le fait, elle les met au service des autres ; elle peut d’ailleurs guider ceux et celles qui ont besoin d’elle, sans pour autant juger ou interférer dans leur évolution personnelle.

Elle est pleinement consciente de son évolution et du niveau de conscience qu’elle a atteint, et elle met en pratique les principes fondamentaux de l’Univers, incarnant du coup ce qu’il y a de mieux chez les hommes. Cette personne reste consciente de ce qu’elle est et de ce que la société est ; elle a également conscience des contraintes matérielles, mais elle assume tous ces aspects avec sérénité.

.

 Septième niveau 

Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux ethériques et l’énergie divine nous transforme en ETRE DE LUMIERE. Nous tombons dans la conscience cosmique et l’illumination, et nous y restons pour l’éternité.

Le septième stade est celui de la libération spirituelle. Alors que dans le stade précédent la nature du réel était perçue sous la forme d’éclairs illuminateurs profonds, ici, la présence de Dieu ou la vraie Connaissance est définitivement installée et demeure constante, ne pouvant plus jamais être perdue. La dichotomie relatif-absolu est maintenant dépassée. Il n’existe plus des concepts et des conditionnements, mais seulement un Espace Suprême – Lumière, incommensurable et irradiant. En même temps nous découvrons avec surprise que l’amour océanique et la Connaissance qui englobe tout traversent ce corps sans être limités par celui-ci. Nous nous rendons compte seulement alors qu’il s’agissait d’un état primordial qui a existé dans notre être depuis toujours, mais qui a été caché en permanence par notre ignorance antérieure. Nous réalisons maintenant que le voile s’est complètement dissout.

Il s’agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède a totalement réussi à occulter ses sens pour ne devenir qu’un être spirituel ; cette personne se situe ni plus ni moins entre notre réalité terrestre et Dieu. n n’est plus question, pour elle, de se plier aux lois divines puisqu’elles font littéralement partie de son être, de sa nature intrinsèque. Cet individu est ce qu’on appelle communément un maître un initié, qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l’âme et l’esprit, et cela lui permet d’exister tant dans l’au-delà que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. Soulignons toutefois que c’est un état aussi rarissime qu’exceptionnel. C’est le niveau où l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage vers d’autres horizons inconnus pour le commun des mortels. Comme vous pouvez le constater, les niveaux d’évolution spirituelle ne sont pas très nombreux, mais on peut affirmer qu’il existe une grande différence entre le premier et le septième niveau..

Néanmoins, il ne faudrait pas croire qu’une personne qui se situe au premier niveau a moins de valeur ou est moins bonne qu’une autre qui a atteint le septième niveau ; il ne s’agit pas de valeur, mais bien d’expérience – car chaque niveau nous place face aux leçons que nous devons apprendre afin de continuer notre évolution.

. Tous ces préliminaires nous amènent maintenant à aborder le concept des niveaux d’évolution spirituelle, aussi appelés « niveaux de conscience ». Il ne s’agit pas, ici, d’un outil de notation ou d’évaluation, d’autant plus que ce niveau d’évolution spirituelle est changeant. Il serait donc à la fois puéril et vain de chercher à se servir de cette grille pour juger la valeur des gens. Chacun possède le niveau qui correspond aux expériences qu’il doit vivre pour continuer à apprendre, à cheminer, à évoluer.

Vous pouvez atteindre les niveaux les plus élevés, mais, à mesure que vous progresserez, il sera parfois nécessaire d’expérimenter des niveaux inférieurs afin de pouvoir tirer une leçon qui vous permettra de mieux comprendre non seulement ce que vous vivez, mais aussi ce que vivent ceux qui vous entourent.

En ce sens, il faut bien comprendre qu’un niveau n’est pas meilleur qu’un autre, il est simplement différent ; il reflète la position subjective de l’âme au moment présent. Le niveau spirituel d’une personne vous permet de jauger le genre d’interaction que vous pouvez ou pourriez avoir avec celle-ci. Par exemple, il est inutile de discuter de spiritualité et de méditation avec un individu dont la conscience se situe au premier niveau, tout simplement parce qu’il s’agit là d’un sujet qui ne l’intéresse pas. De la même façon, vous perdez votre temps à décrire votre nouvelle maison à une personne dont la conscience est au septième niveau, car celle-ci est détachée du monde matériel.

Lorsqu’on commence à pratiquer la méditation, il est évident que notre niveau d’évolution spirituelle change , ce niveau de conscience n’est pas fixe, il peut se transformer très rapidement ou rester stagnant. Dans certains cas, il peut même arriver que notre évolution se fasse en quelque sorte à l’envers et qu’au lieu de progresser, nous régressions pour retravailler des choses. Toutefois, à mesure qu’on se familiarise avec le principe de la méditation et sa pratique, il devient très difficile de résister à l’évolution de sa conscience, à l’éveil de sa spiritualité. Certaines formes de méditation favorisent une évolution rapide, alors que d’autres se contentent de nous faire progresser tout doucement. Par conséquent, c’est à chacun de faire ses choix.

.Pour rejoindre la Vie Devant Soi

Source : alliancespirite.org 

Publié dans SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Le Rôle de la Culture Contemporaine en Magie

Posté par othoharmonie le 18 février 2015

 

feeenDepuis que j’ai commencé à pratiquer la magie dans le début des années 90, j’ai toujours été fasciné par l’idée d’appliquer la culture contemporaine aux pratiques magiques. Cette fascination s’est traduite par des livres tel que “Pop Culture Magick”, mais quand je pense à la culture contemporaine, je ne pense pas seulement aux BD, émissions de télévision, et tous les autres organes de la culture pop. 

Certes, ce sont des artefacts de la culture contemporaine, mais ils ne sont qu’un point de vue de la culture contemporaine, bien qu’un point de vu riche. Je vois la culture contemporaine dans des domaines d’étude auxquels nous avons tous accès. Je la vois dans les livres de prestidigitation et de neurosciences, de sciences de la communication et d’alphabétisation, de conseils financiers et de stratégies d’affaires, pour ne nommer que quelques domaines d’études. Tous ces différents domaines, toutes ces disciplines, offrent également une perspective de la culture contemporaine qui peut être appliquée à votre travail spirituel, si vous trouvez cela pertinent. Dans le paganisme, beaucoup de traditions spirituelles sont axées sur la récupération d’une tradition spirituelle du passé. Vous voyez cela dans les traditions de reconstitution, dans la Wicca, et dans la plupart des autres traditions spirituelles. Il n’y a rien de mal à regarder vers le passé pour trouver votre spiritualité ou découvrir votre connexion avec la Divinité, mais parfois je pense que se focaliser sur cette voie est aussi un rejet de la culture contemporaine, comme pour dire : “il n’y a rien de spirituel ici, rien qui puisse informer mon travail magique.” On pourrait rétorquer qu’un tel rejet est vraiment un rejet de la culture dominante avec ses croyances religieuses traditionnelles, mais je pense que ce rejet peut aller plus loin et, finalement, être un rejet de toute perspective que nous pourrions découvrir dans les différents attributs de la culture contemporaine. 

Ce que la culture contemporaine a à offrir peut être bénéfique pour les différentes pratiques magiques dans lesquelles une personne pourrait s’impliquer. La culture contemporaine offre une multitude de points de vue sur l’univers dans lequel nous vivons, et le magicien dans le cadre de son travail magique peut les employer. La culture contemporaine propose également un aperçu de ce que pourrait être le monde, pour le meilleur ou pour le pire. Nous ne devons pas tourner le dos à ce qui nous a été donné, mais plutôt voir comment nous pouvons l’intégrer à notre travail spirituel. L’intégration de la culture contemporaine dans mon propre travail spirituel consiste à reconnaître que les principes fondamentaux de la magie restent les mêmes quel que soit le paradigme que vous appliquez sur eux. Ainsi, quand je regarde les neurosciences comme une discipline, je considère que je peux prendre l’information et l’appliquer à des principes magiques afin d’incorporer cela dans mon travail spirituel. De ce fait, je travaille avec les neurotransmetteurs, les bactéries de l’estomac, et une variété d’autres formes de vie microbienne comme des entités spirituelles qui peuvent être contactées afin d’établir une meilleure relation avec mon corps. Ce n’est pas si différent de travailler avec les esprits élémentaires, les anges, les démons, ou d’autres types d’entités spirituelles. 

La principale différence est que je travaille avec mon corps et les différentes entités qui l’habitent. Je ne peux le faire qu’en raison des progrès de la culture contemporaine, qui a fourni un moyen d’apprentissage sur le corps, au-delà de ce qui est visuellement apparent. De même, mon travail avec l’espace et le temps comme éléments de magie pourrait s’appuyer sur certains éléments de cultures classiques et leurs relations avec l’espace et le temps, mais il a été amélioré par la façon dont l’espace et le temps sont pertinents à la culture contemporaine. Je reste sur la discipline évidente de la physique car il y a beaucoup de choses sur l’espace-temps, mais il y aurait aussi beaucoup à apprendre des études anthropologiques et culturelles, et des disciplines telles que le design urbain et d’intérieur. Le choix d’explorer ce que ces diverses disciplines avaient à offrir de l’espace-temps s’est avéré utile dans la compréhension et l’intégration de ces concepts dans le travail magique. 

Un autre exemple. Je suis en train d’écrire un livre sur la magie de la richesse. Une grande partie des recherches pour ce livre consistait à lire d’autres livres sur la magie de la richesse, mais autant de recherches ont été consacrées à la lecture de livres sur les finances personnelles, la recherche d’emploi, et la gestion d’entreprise, parce que ces diverses disciplines informent également sur ce qu’est la richesse et la façon dont elle se manifeste. 

Le livre et ses techniques ne seraient pas efficaces si je ne les avais pas replacé dans le contexte de la culture contemporaine et de ce qu’elle a à offrir à ce sujet. Cette information est indispensable pour une  magie de la richesse efficace, à mon avis, car il fournit au magicien de multiples vecteurs pour apporter la richesse dans sa vie. Lorsque vous allez faire un acte de magie, piocher dans toutes les ressources disponibles à votre disposition est sage, car cela vous permet de créer un chemin de moindre résistance pour que la magie fonctionne. Je pourrais donner d’autres exemples pour illustrer davantage, mais je pense que mon argument est clair. S’il est bon de valoriser ce qui est venu avant et d’en tirer des leçons afin de comprendre comment cela affecte vos pratiques spirituelles, il est tout aussi important de comprendre et d’explorer la culture contemporaine et ce qu’elle peut nous offrir. Nous vivons dans cette culture, et la rejeter parce que ce n’est pas “traditionnel” ou “classique” est vraiment une présomption de la part de gens qui idéalisent une culture, des traditions et disciplines passées sans tenir compte de ce qu’était la vie dans le passé. Nous l’avons dans cette culture contemporaine où nous vivons, et nous aussi avons accès à beaucoup plus d’informations sur le monde et l’univers. Le choix d’appliquer cela à notre travail spirituel est la reconnaissance que ce à quoi nous avons accès a une valeur et peut améliorer notre travail spirituel. 

images (1)Si nous ignorons cette valeur, parce que ce n’est pas vieux ou ne vient pas d’une tradition ou d’un grimoire, alors nous fermons vraiment la porte sur le contexte de nos vies. Cela semble un peu hypocrite quand nous continuons à compter sur tous les conforts modernes que notre culture contemporaine nous apporte. Alors regardez autour de vous, ce à quoi vous avez accès, et ensuite prenez-le et faites-en une part de votre vie et de votre travail spirituel. Sa valeur se trouve dans vos propres applications et dans la façon dont vous vous l’appropriez.

 

Technologie contemporaine comme outil rituel

Une des techniques que j’aime expérimenter avec la magie consiste à intégrer la technologie contemporaine dans la pratique magique, y compris la technologie dans les outils rituels. Cela peut être quelque chose d’aussi simple qu’utiliser votre brosse à dents et dentifrice comme outils pour un rituel de bannissement (non seulement elle lutte contre les caries, mais elle nettoie également les plaques psychiques !) ou en utilisant un personnage de jeu vidéo pour charger et projeter un sceau. Cela pourrait être aussi complexe que l’utilisation des interférences sur votre écran de télévision pour de la divination ou votre téléphone portable comme outil d’évocation pour travailler avec des entités spécifiques (pensez à Jozef Karika pour celui-ci). 

Pour beaucoup de magiciens ces idées peuvent sembler étranges ou blasphématoires, mais c’est seulement en raison d’un manque d’imagination de leur part. N’importe quel type de technologie  pourrait être un outil rituel. Le langage de programmation que vous utilisez pour créer un programme peut aussi être utilisé pour injecter un travail magique dans ce même programme ou dans avec quoi le programme est censé interagir. Un pinceau peut devenir une baguette quand il est utilisé pour peindre le sceau d’une entité, en la convoquant dans une évocation que la peinture elle-même active par le choix du magicien. C’est la façon dont on va utiliser une technologie qui définit si elle devient un outil rituel. Il n’y a rien d’inhérent à l’intérieur de n’importe quel outil qui rend magique. Ce qui rend quelque chose magique, c’est l’intention du magicien, et plus précisément la façon dont il utilise un outil donné pour diriger son intention dans le monde autour de lui. L’outil est l’expression physique d’un concept que le magicien exprime à travers le travail magique qu’il réalise. Si ce concept est mieux exprimé par la technologie moderne, alors utilisez la technologie moderne dans vos travaux. Si nous supposons que la technologie moderne ne peut pas être utilisée parce qu’elle est moderne, ce que nous faisons réellement est limiter la capacité d’évolution de la magie, ainsi que son adaptation aux situations contemporaines de notre espace-temps. 

Cela ne veut pas dire que nous devrions abandonner les outils traditionnels comme l’athamé ou autre, mais pourquoi ne pas aussi regarder comment vous pouvez utiliser votre brosse à dents dans un travail magique ? Comme je le disais plus haut, il n’y a rien d’intrinsèquement magique dans n’importe lequel de nos outils. Ce qui fait la magie est le magicien et sa capacité à transformer les possibilités en réalités. 

Retrouvez les articles de Taylor Ellwood

en anglais sur son site http://www.magicalexperiments.com

 

Publié dans Astrologie et Esotérisme, PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS | Pas de Commentaires »

La nourriture que nous désirons ardemment

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2014

 

Carol Prichard, Ligue des Femmes Catholiques,

Le mot spiritualité est utilisé avec différentes perceptions.

téléchargement (2)Certains peuvent dire qu’ils cherchent une spiritualité mais pas une religion. Mais c’est une contradiction. Je crois que c’est dans la religion que nous trouverons la spiritualité que nous cherchons, que nous désirons ardemment, dont nous avons faim. L’histoire de la religion prouve que nous sommes, par notre nature même, poussés à adorer un Etre Suprême, dont nous reconnaissons spontanément l’existence. 

Il semblerait que sans religion nous sommes incapables d’atteindre la complète satisfaction des plus hautes aspirations de notre nature. Nous cherchons un sens à la vie. Notre esprit recherche la connaissance de l’entière vérité de notre origine, notre nature et notre but. Notre volonté cherche ce qui est bon et vrai. Et nos sens ont besoin de la satisfaction qui vient de la reconnaissance de Dieu avec qui nous cherchons une relation personnelle. 

C’est la religion qui peut satisfaire ces ardents désirs de l’intelligence, de notre volonté et de nos sens.

Alors où commençons-nous à étancher cette soif? 

Saint Paul dans sa seconde lettre aux Thessaloniciens a stipulé les principes sur lesquels un chrétien devrait baser sa vie et a écrit: “Et alors, frères et soeurs, soyez fermes et tenez fermement aux traditions que nous vous avons apprises” Notre religion catholique nous donne dans les Ecritures et la tradition tout l’enseignement de Dieu et sa signification. A travers eux nous est donné la riche nourriture à laquelle nous aspirons. La prière est notre moyen puissant de rechercher la spiritualité. 

Nous pouvons nous tourner vers les écrits des plus grands mystiques tels que Sainte Thérèse d’Avila,

Julien de Norwich, Saint Jean de la Croix pour nous inciter à la prière. 

Pourquoi ce besoin de spiritualité dans le monde moderne? Je crois que ce monde moderne avec tout ce qu’il nous offre, ne peut étancher cette soif. Dieu seul, l’Alpha et l’Omega, la source de toute énergie, toute vie et toute fin, peut nourrir notre désir ardent et apaiser notre soif. Comme la Samaritaine l’a entendu au puits: “Je vous donnerai une eau et vous n’aurez plus jamais soif”. 

Continuellement attirés vers lui, nous grandissons en spiritualité. Il a dit: “Je suis la Voie, la Vérité et la

Vie”, et c’est à travers les sacrements qu’Il nous donne vie et force pour ce voyage continuel. Il ne demande, en retour, qu’une seule chose: “Vous devez aimer le Seigneur, votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme et tout votre esprit… et votre prochain comme vous-même”.•

Publié dans Chemin spirituel | Pas de Commentaires »

Dialogue avec mon Ange : L’homme, l’Ange ou la Bête ?

Posté par othoharmonie le 28 août 2014

La Vérité dépasserait-elle l’entendement humain ?

 

 ange

 

Il est désormais difficile pour Sand et moi de rédiger nos dialogues car nous remarquons bien que nous sommes de moins en moins atteints par les actualités de notre société. Cependant, nous sommes toujours stupéfaits de voir à quel point l’ignorance de l’homme dirige sa vie et jusqu’où il devient malléable dès qu’on touche à son émotionnel.

Les prises de conscience que nous avons réalisé jusqu’à présent, nous autorisent peu à peu à élever les fréquences de nos corps énergétiques et nous voyons bien que la perception que nous avons de notre propre univers s’en est vue considérablement modifiée. 

La raison qui nous motive à continuer de transcrire nos dialogues est pour témoigner, que pour nous libérer de ce monde de dualité*, une réelle porte de sortie existe. Toutefois, il ne faut pas se leurrer car cette « porte » est infiniment minuscule et très difficile à distinguer, tant les schémas d’illusion de l’humain sont bien ficelés et très structurés. 

Pour repérer cette porte de sortie, il nous a fallu tout d’abord prendre conscience de nos propres schémas de dualité, non seulement dans notre incarnation actuelle mais aussi dans celles de notre passé. Ces ouvertures de conscience nous ont permis un réel travail de libération de notre émotionnel afin de ne plus entrer en réaction face à des événements qu’on pourrait qualifier d’agréables ou de désagréables. Nous avons dû apprendre à voir le monde différemment afin de ne plus l’alimenter par notre propre dualité. Cela nous a demandé dans notre quotidien, une vigilance infiniment rigoureuse et une intégrité absolue envers nous-même, pour être capable de déceler jusqu’où pouvait nous emmener nos propres jeux duels. 

Ensuite à travers les expériences qui jalonnaient notre cheminement, nous avons fini par comprendre, accepter puis intégrer que nous étions nous-même à l’origine de l’univers duel dans lequel nous vivions. Nous avons dû admettre à nos dépends qu’il est nécessaire de comprendre que cette société que nous qualifions de détraquée, existe uniquement parce que chacun de nous, en tant qu’humain, autorisons et alimentons son fonctionnement.

C’est ainsi qu’il nous a fallut une extrême vigilance dans notre comportement, notre façon de penser et d’être, pour cesser d’alimenter cette croyance en un système sociétal perverti et diriger notre énergie de pensée vers une vision plus élevée de l’Être. 

Aujourd’hui, il nous est de plus en plus pénible de dépeindre le monde de 3ème dimension car cela nous demande de zoomer sur les actualités et nous y replonger alors que nous vivons déjà une toute autre réalité. Toutefois, pour démontrer et expliquer comment fonctionne le processus de dualité dans laquelle la société actuelle est immergée, il nous est nécessaire de pointer les aberrations de ce monde et nous sommes donc obligés d’avoir recours à un discours duel.  

La vérité de ce monde falsifié est extrêmement difficile à admettre car elle remet en cause l’intégralité de notre façon de penser, d’agir, de consommer, de vivre… Cela dit, si l’Homme veut sortir de sa léthargie millénaire, il n’a pas d’autre choix que de commencer véritablement à s’informer pour s’arracher de son ignorance.

Nous vous rappelons que la plus grande maladie de l’humanité est l’ignorance. Le plus difficile à admettre pour l’humain, est qu’il ne sait pas, qu’il est ignorant, puisque par la puissance de l’ego il croit déjà tout savoir. De ce fait, il y a de fortes probabilités que le descriptif qui suit, risque de provoquer un haut le cœur et un mouvement de rejet pour celui qui manque de recherches personnelles. 

Les sujets que nous allons pointer sont difficiles à accepter car l’humain dans sa naïveté ne pense pas un seul instant que sa psyché est totalement manipulée et que le monde dans lequel il évolue fonctionne à l’envers. Dans ses croyances, le monde qui l’entoure est absolument « normal » (norme-mal = norme mâle = norme du patriarcat) puisqu’il a toujours été ainsi, de génération en génération. L’humain a de ce fait perdu le réflexe de se remettre en question et de là vient toute son ignorance. Aujourd’hui, il a les moyens d’accéder à certaines connaissances, cependant a t’il le courage et le discernement nécessaire pour le faire ? 

La plus part des gens rejettent en bloc la possibilité que coexistent d’autres réalités et d’autres espaces temps. Par peur de découvrir que ces autres réalités le dépassent, l’individu profane préfère les renier ou les qualifier de fictions plutôt que d’admettre son ignorance.

Sand et moi expérimentons quotidiennement ces multiples réalités et il nous est absolument impossible de remettre en question l’existence de celles-ci. Ces expériences nous permettent à chaque instant de vivre notre multidimensionnalité et de comprendre la raison pour laquelle nous sommes incarnés actuellement. C’est d’ailleurs en ayant accepté de découvrir notre propre essence que nous avons pu découvrir la véritable nature des Êtres qui gouvernent le monde ainsi que leurs réelles motivations.

Nous savons pertinemment que ce monde de 3ème dimension est administré en très haut lieu par une poignée d’Êtres dénués d’émotions qui participent aussi à la grande Transition. Leur rôle malgré les apparences, est nécessaire et légitime pour l’équilibre du fonctionnement de l’univers de 3ème dimension de dualité. 

Ces Êtres « les Archontes Annuna » n’appartiennent pas à notre dimension terrestre actuelle mais proviennent d’autres réalités temporelles ou parallèles. Sur terre, ils sont représentés par des délégations de plusieurs groupes occultes connus sous la dénomination « Illuminati ». Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.  

Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.

En créant continuellement des situations de conflits, ils maintiennent de cette façon dans le subconscient de l’humain un égrégore de dualité, que l’humanité ignare nourrit automatiquement et sans relâche. Il suffit d’observer l’actualité politique et sociale avec un véritable détachement pour s’en rendre compte. 

Il nous arrive parfois de jeter un coup d’œil avisé sur les journaux locaux. Nous savons très bien que ces quotidiens ainsi que les journaux télévisés sont de remarquables outils de propagande et d’influence de la pensée, employés par cette élite occulte Illuminati. 

Jour après jour, les informations délibérément orientées distillées par les médias, contribuent à anesthésier la conscience de l’individu et à entretenir un climat de peur et d’insécurité parmi la population. Leurs contenus se limitent le plus souvent à des faits divers sociaux ou politiques qui n’apportent aucune information constructive. Non seulement, ils détournent le lecteur des connaissances déterminantes pour son évolution, mais ils empêchent celui-ci par une profusion de divertissements futiles et dérisoires, de prendre le temps de penser et de s’interroger sur des questions existentielles décisives. 

Nous savons clairement aussi, que cette stratégie de diversion est intentionnellement appliquée afin de pousser la psyché de l’individu à la colère et à la rébellion. De même, si internet peut être un puissant outil d’information et de communication au service de l’évolution humaine, il est aussi un puissant moyen de pouvoir et de contrôle au service de l’élite. Ainsi les réseaux sociaux participent à entretenir la propagande dualiste et uniquement dualiste, en manipulant l’individu à travers son émotionnel et en implantant dans son inconscient des informations subliminales l’éveillant à ses bas instincts et à ses pulsions de colère, de haine, de ségrégation en l’obligeant insidieusement à prendre un parti quelconque… Ces réseaux font donc office de remarquables indicateurs du niveaux de conscience de la société, mais jamais ne contribuent à dévoiler L’EXISTENCE D’UNE TROISIÈME ALTERNATIVE.   

C’est ainsi que par une adroite manipulation de sa pensée, l’humain est empêché de s’élever à autre chose que ce qu’il est, c’est à dire un être profane, doucement abruti par son ignorance et profondément endormi à sa nature divine.

Les médias alternatifs, comme leur nom l’indiquent, offrent une autre vision pour décrire les événements de ce monde. Cependant quelque soit leurs formes militantes, pacifistes, conspirationnistes ou anti-conspirationnistes… ils ne font que proposer l’autre revers de la même médaille et eux aussi, contribuent à entretenir irrémédiablement la dualité dans la psyché de leurs lecteurs. 

La plupart des gens restent aveuglés par les médias et n’ont toujours pas compris que par exemple les banques, depuis belle lurette ne prêtent plus d’argent mais leur vole. L’état ne représente pas le peuple mais le dépouille pour engraisser les grosses banques privées. La police n’a pas pour rôle de protéger mais de réprimer et effrayer la population. Les institutions de l’éducation, les universités ne sont pas là pour instruire mais pour formater… La majeure partie de ce qui se passe dans le monde lui est caché. Il est complètement ignorant de la Vérité, parce que rien dans ce monde fonctionne comme il l’imagine. Et tant bien que mal, lorsqu’il accède à une information qui dépasse sa connaissance ou qui est douloureuse à accepter, il s’empresse de la dénigrer. 

La majorité des individus n’ont aucune conscience que la structure complète de la société de ce monde, repose sur une combinaison adroitement coordonnée de mensonges et de manipulations de la pensée qui inéluctablement, oblige l’individu à prendre parti pour une cause en croyant lutter contre une autre. Ainsi quelque soit leur parti pris, ils s’astreignent inévitablement à amener leur conscience piégée dans une conception duelle pour continuer à servir l’élite, et au plus haut de l’échelle, les Maîtres de la lumière sombre : « les Annuna ».

Il suffit de prendre un peu de recul pour constater à quel point l’ignorance et le manque de discernement de l’humain deviennent affligeants. La dualité se reflète dans les joutes verbales entre politiciens de droite et de gauche, entre le gouvernement et le peuple, entre les musulmans et les juifs, entre les factions sionistes et les jésuites, entre quenellier et anti-quenellier… et cela sans fin. 

Et l’individu dans tout cela, a t-il encore une chance de sortir son épingle du jeu ? La réponse est oui, mais encore faut-il qu’il ait conscience qu’il évolue dans un jeu et que ce jeu, n’est rien d’autre qu’une illusion projetée et mise en scène par les fluctuations de ses propres champs d’énergie. 

Sand et moi sommes intimement persuadés que tant que l’individu ne s’interroge pas sur sa véritable identité et qu’il se réduit à travailler, sortir, s’amuser, suivre le football… il ne peut véritablement s’intéresser aux motivations de ces élites qui mènent le monde. Il restera englué dans sa routine quotidienne et sera condamné à les servir jusqu’à épuisement. 

Au vu de nos compréhensions et comme à l’accoutumé lorsque les événements semblent se précipiter et franchir un nouveau palier, nous avons donc questionné notre Ange.

 images (17)

Question à notre Ange :

 En cette nouvelle année, peux-tu nous parler des perspectives d’avenir pour l’humanité ainsi que pour la planète ?  

En ce qui concerne l’univers de 3ème dimension dans lequel l’humanité se débat actuellement, il est évident que les choses ne vont pas en s’améliorant et les événements à venir répondent simplement à la loi de cause à effet universelle. Je précise que les évènements dont je vais vous parler sont vus à travers la lorgnette de la 3ème dimension duelle. 

Le tableau que vous venez de décrire l’illustre parfaitement. Cependant je peux vous révéler que la nouvelle année qui s’annonce sera celle qui amorce les grands changements sur votre planète terre. Gaïa est en train d’intégrer pleinement les nouvelles fréquences provenant de la ceinture de photons du soleil central, ce qui accélérera sa transformation et sa libération. Néanmoins cela ne se passera pas sans heurts puisque ces énergies influencent et intensifient uniformément les deux polarités de la dualité. 

Ainsi attendez-vous encore à des phénomènes météo de grande ampleur, soit à de grosses précipitations, soit à des phénomènes de marées exceptionnelles ou de gigantesques inondations. De même de gros bouleversements de la structure de son manteau risquent de se produire encore, afin qu’elle puisse se libérer des énergies qui l’ont pollué surtout depuis ce dernier siècle. Et pour répondre à la loi karmique de cause à effet, des accidents nucléaires risquent également d’ébranler votre pays.  

Je vais maintenant vous parler plus précisément du devenir de l’humanité de 3ème dimension purement dualiste et inconsciente. Comme vous le savez aujourd’hui, celle-ci est entrain de vivre les dernières années de son cycle d’incarnation dans la dimension de l’illusion matérialiste.  

Parmi les humains, la plupart n’ont pas encore compris leur propre fonctionnement et celui du monde qui les entoure. Ils n’ont pas vraiment pris conscience qu’ils sont conduits sur un chemin déclinant vers des événements qui vont rapidement modifier toute leur structure sociale et politique. De ce fait très peu sont déjà prêts à passer à une forme d’existence plus élevée. Même les individus bien renseignés n’ont pas idée de l’ampleur des changements qui arrivent. 

Ces bouleversements vont être déclenchés par l’influence des conformations astrologiques exceptionnelles et spectaculaires déjà connues de vos analystes. Les Archontes Annuna le savent aussi et cela depuis des années. Ils ont déjà préparé leurs serviteurs, l’élite Illuminati, à tirer parti des configurations astrologiques qui vont prendre place à partir de 2014. Ces chamboulements, même s’ils sont régentés par des configurations cosmiques, sont cependant annonciateurs de la fin du cycle de cette ancienne humanité. 

Ainsi, il est important que vous vous souveniez à chaque instant, qu’il se déroule actuellement et depuis plusieurs années déjà, une véritable guerre à l’échelle mondiale sur votre planète. Il s’agit d’une guerre silencieuse, insidieuse, sournoise dont l’enjeu n’est ni économique ni politique mais qui vise à ébranler la psyché de l’humain embrouillée dans son illusion. 

Elle a été planifiée pour que soit révélé ses abominations et pour que celles-ci soient littéralement « jetées » à la conscience de l’humanité sous la forme de révélations explosives et extrêmement choquantes, comme par exemple : les scandales sur la pédophilie gouvernementale, les rituels sataniques, les manipulations scandaleuses du monde de la finance, toute la panoplie des scandales médicaux et alimentaires, la révélation sur l’existence de la vie extraterrestre et des voyages interplanétaires, les technologies de pointes ultra-secrètes utilisées par le gouvernement secret…  

Ce programme de révélation « tous azimuts » a été rigoureusement planifié pour déstabiliser la psyché de l’humain et créer un climat de panique parmi sa population. Ainsi, les affrontements armés ou les manifestations qui ont lieu partout dans le monde, ne sont pour l’instant, qu’un écran de fumée pour dissimuler les raisons et l’ampleur du véritable conflit dont je vous parle. 

Cette guerre invisible et discrète, non seulement affecte votre liberté d’être et de penser, mais elle met en péril l’existence et la survie de votre âme. Il s’agit d’un programme de manipulation psychologique et de détournement de la pensée se déroulant au niveau mondial. Celle-ci consiste à emprisonner le plus de personnes possibles, à travers leurs propres vibrations mentales et émotionnelles, dans les basses densités de 3ème dimension. Par un chaos sociétal planifié, l’objectif final est d’amener les humains à chercher le salut dans la foi en l’existence d’un « sauveur les délivrant du mal », qui rétablirait la paix dans ce monde… 

Il est important de souligner que même parmi la population de la 4ème dimension de transition ayant déjà entamé le processus d’éveil, ceux qui s’évertueront à s’identifier à un plan matérialiste sécurisant pour l’ego, ne pourront pas échapper à ce leurre préfabriqué de l’idéologie « New-Age » qui les détourne du véritable enseignement Christique.

Les « adeptes du New-Age » ignorent d’ailleurs totalement qu’ils participent eux-mêmes au programme du Nouvel Ordre Mondial. Ils se rallient et s’activent afin de s’évertuer à vouloir créer un monde meilleur au sein de cette dimension duelle.  

Ils sont nombreux à être guidés par leur âme sur un cheminement spirituel. Cependant la plupart ont été déviés de leur recherche intérieure par la « Bête » qui a pour rôle de mettre à l’épreuve leur sincérité. Parmi ces « appelés » beaucoup préfèrent encore opter pour une spiritualité qui flatte leur ego, les maintenant inexorablement dans l’illusion et le confort d’une spiritualité de salon. Ils seront de ceux, qui vont donc être obligés de rejouer leur scène. Tout se déroule exactement comme l’avait prédit et rédigé St Jean dans les versets de l’Apocalypse : « Il y aura beaucoup d’appelés, mais peu d’élus ».  

Les médias au service de la « Bête » et à la solde de l’élite qui vous gouverne, ne font pour le moment que vous jeter de la poudre aux yeux afin de vous détourner du véritable danger. Ces médias sont les vecteurs subliminaux de cette nouvelle idéologie au service du Nouvel Ordre Mondial . Ils ont pour objectif d’influencer et transformer le comportement de l’humain, afin que celui-ci se complaise à penser qu’il est socialement acceptable d’agir d’une telle façon, plutôt qu’une autre. 

Ainsi les gens ont appris à RÉAGIR non pas à la guidance de leur âme comme ils le feraient instinctivement dans toute situation, mais plus volontiers à la façon dont leur personnalité-ego à été sournoisement programmée dans cette 3ème dimension. 

 C’est cette absurdité du comportement de l’homme coupé de son humanité qui régente actuellement votre structure sociale. L’immense majorité de la population humaine n’a même plus aucune notion de la liberté et du véritable sens du mot « vivre ». Elle a déjà sans le savoir vendu son âme à ces entités qui se prétendent « les Maîtres du monde ».

Certaines personnes commencent à comprendre que le monde dans lequel ils sont plongés va rapidement à la dérive, mais ils continuent pourtant à attribuer la cause de ce déclin, aux hommes politiques, aux banquiers, au système… sans penser un seul instant à remettre en cause leur propre personne. Il s’agit toujours d’attribuer la faute à quelqu’un. 

C’est ainsi que cette humanité prisonnière de sa conscience de 3ème dimension-densité matérialiste, non pas vivra, mais tentera de survivre jusqu’à la fin de son incarnation, sous le joug de l’élite au service de la Bête du Nouvel Ordre Mondial. Elle en sera uniquement libérée par la mort puis la renaissance dans un nouveau cycle plus adapté à son niveau de conscience. 

Trop peu de gens sont conscients de cela. Ils ne savent pas encore que rien de ce monde qu’ils voient, fonctionne comme ils le pensent. Ils ne savent encore moins que sa falsification à été minutieusement planifiée selon un agenda occulte qui est en cours sur cette terre depuis des milliers d’années, depuis la naissance de l’homme moderne. 

Pour ceux qui l’ont déjà compris, il est évident que l’homme ne descend pas du singe et que l’humanité de 3ème et 4ème dimension-densité, si elle reste empêtrée dans ses schémas de dualité, évoluera inévitablement vers son auto-destruction. Elle répondra immanquablement à la Loi de cause à effet qui régit l’Univers. 

Ainsi vous allez bientôt être témoins du réveil brutal de l’humanité qui est sur le point de se réaliser. Des scandales et des révélations dans tous les milieux de la politique, des banques, de l’industrie, du divertissement sont sur le point d’éclater. Chacun sera émotionnellement touché par l’un ou l’autre des vecteurs de ce collapsus sociétal qui se prépare, dont l’objectif sur un plan plus élevé est d’ébranler la résistance de l’ego. Il y aura une multitude d’événements adaptés au besoin de chaque âme, afin que l’individu dans lequel l’âme s’est incarnée en cette fin de cycle, puisse s’élever avec son corps physique à un plan de conscience supérieur.   

L’ego de chaque individu sera sournoisement amené à faire un choix déjà orienté :

- soit il s’inclinera face au matérialisme de la « Bête » en se résignant à porter la « marque de la peur »,

- soit il l’affrontera en essayant de lutter contre le système et l’ordre établi et entrera en rébellion.

 

Dans ces deux cas, il réagira en finissant par succomber à l’hégémonie de la peur et inévitablement nourrira la « Bête ».  

Ainsi tant que l’Homme n’aura pas compris qu’il existe UNE TROISIÈME ALTERNATIVE, il s’épuisera tout simplement dans son propre combat. 

Vous verrez bientôt l’humanité en proie à ses propres démons. Elle essayera de se retourner désespérément contre le mensonge, la pédophilie, le viol, le satanisme, le racisme… en utilisant elle aussi la haine, la violence, exactement comme ses tortionnaires.

C’est précisément ce que l’élite de la lumière sombre a planifié pour l’humanité, afin d’accroître son égrégore de colère. Même ceux qui se croient bien informés, pourront tomber dans ce piège. 

Dans les milieux Illuminati, le moment du collapsus de la société matérialiste est attendu avec impatience car c’est le moment où ce « piège » ce refermera définitivement sur ceux qui ne se sont pas extirpés de cette 3ème dimension de dualité. Ce moment est codifié par cette élite sous le terme « L’Aube d’un Jour Nouveau » et son déroulement a été planifié pour les années après 2012. Vous y êtes ! 

Cette élite a minutieusement orchestré ce « réveil » dans le but de provoquer un électro-choc dans les croyances de l’humanité pour ensuite semer le chaos et la confusion. Ce programme qui est déjà largement entamé, entre précisément dans l’agenda du projet Blue-Beam qui vise à instaurer une paix artificielle et vous proposer un pseudo sauveur après l’effondrement du système. Ayez toujours cela dans un coin de votre mémoire, même si cela vous paraît surréaliste et « tiré par les cheveux ». 

Cependant le grand plan de L’ÉVOLUTION est lui aussi en cours et les événements qui se déroulent sur votre planète ont leur raison d’être. Comme je vous l’ai déjà expliqué, les fortes énergies cosmiques qui déferlent sur terre sont exactement les mêmes pour tout le monde et alimentent indifféremment les deux polarités de la dualité. Elles deviennent donc amplement profitables pour toutes les formes de vie qui se soumettent aux lois de l’univers, mais détruisent irrémédiablement toutes celles qui croient pouvoir se soustraire à ces mêmes lois. La race humaine n’échappe pas aux Lois Universelles et ne pourra pas éviter ce qui se prépare. Ceux qui oublient les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter. 

En tant que porteur de Vérité vous avez votre place dans ce plan cosmique. Votre rôle est de rappeler aux gens leur humanité et les accompagner à retrouver leur essence et leur véritable nature divine. Votre mission sur terre n’est pas de sauver qui que ce soit. Vous œuvrez pour accompagner ceux et seulement ceux, qui veulent véritablement savoir ce qui se passe sur terre et découvrir qui ils sont réellement. Autant dire qu’ils ne sont qu’une poignée.

Parmi l’humain moderne, très peu sont ceux qui désirent vivre selon les véritables lois de l’existence, contrairement à son immense majorité qui est complètement plongée dans l’ignorance et noyée dans le confort matérialiste. Très peu sont en mesure de comprendre réellement le mécanisme des changements en cours et ce qui se passe dans votre société, car LA VÉRITÉ DÉPASSE L’ENTENDEMENT HUMAIN.

 images (17)

 

 

Question à notre Ange : 

Comment l’humain peut-il arriver à comprendre et à accepter qu’il est inutile de se révolter pour que la société change, mais que la solution est ailleurs ?

 Il ne sert à rien de lutter. La lutte, la résistance, le combat ou la fuite proviennent d’un réflexe egotique du « je veux / je ne veux pas » qui implique indubitablement une peur sous-jacente. Il s’agit simplement d’un automatisme de la psyché contrôlé par l’ego, généralement en réaction à un événement agréable ou désagréable. Cette forme de contrôle n’est qu’une solution provisoire, mettant en jeu des croyances inhérentes à la dualité. Il ne s’agit nullement d’une impulsion de l’âme mais d’une réaction de l’ego indissociable du monde d’incarnation. 

L’Homme est incapable de comprendre qu’il existe autre chose que ce monde de dualité dans lequel il est immergé depuis des millions d’années. C’est comme si vous essayez de faire comprendre à un poisson dans l’eau qu’il est mouillé. 

Chaque humain quelque soit sa race, sa couleur, sa religion désire vivre en paix avec son prochain. Cependant, quelque soit l’événement heureux ou malheureux qui puisse arriver dans son quotidien, à l’exemple d’un flirt, une maladie, un divorce, un redressement judiciaire, un accident de voiture… est indéniablement provoqué par la guidance de son âme,comme tous les événements se présentant dans sa vie. L’humain est-ilprêt à accepter cela ? 

Ainsi tout personnage, qu’il soit banquier, policier, mendiant, charcutier, fleuriste, politicien… ami ou ennemi… qui, ne serait-ce qu’un instant entre dans sa vie, est simplement « déposé » sur son chemin par la guidance de son âme. Il ne s’agit absolument jamais d’un hasard ou d’une fatalité, mais uniquement une occasion unique de « grandir » sur son propre chemin d’Évolution. 

Ce chemin d’Évolution est un univers en perpétuel mouvement qui est caractéristique à chaque individu, en fonction des fluctuations de ses champs énergétiques. Le monde qu’il croit réel et qui l’entoure n’est qu’un hologramme mouvant, projeté par ses programmes ADN au travers de ses propres champs d’énergie. 

La science quantique commence doucement à découvrir cette vérité. Ce qui implique que les cinq sens de l’individu ne font que décoder à chaque instant dans son quotidien, les perceptions physiques sonores, lumineuses, tactiles… que lui retourne sa propre vibration. Et bien sûr cette vibration qui façonne son univers, résonne sur une fréquence à double polarité, celle de la dualité inhérente au monde de 3ème/4ème dimension.

Donc expliquer ceci à un simple quidam dans la rue ou ailleurs, est tout bonnement impossible et relève du défi. Même de nombreux sois-disant maîtres spirituels continuent, malgré leurs bonnes intentions de paix, de joie, de fraternité… à entretenir cette illusion.

Ils se complaisent à croire que le Nouveau Monde d’Unité se résume simplement à joindre deux forces, deux polarités opposées. 

Réunir les deux pôles de la dualité sur une même fréquence est tout simplement impossible. C’est pour cela qu’il est indispensable de vous extraire de cette fréquence de dualité en œuvrant, non pas pour essayer de modifier le film, l’illusion du monde qui vous entoure, mais en changeant toutes les cassettes-programmes dans votre ADN qui vous maintiennent dans l’illusion de la dualité. 

Je le répète une nouvelle fois ici. Il est indispensable de remettre au point zéro tous les programmes duels qui vibrent encore dans votre ADN. Pour ce faire, ayez le courage de visiter sincèrement vos programmes karmiques qui se reflètent très clairement dans votre comportement familial et social d’aujourd’hui. C’est seulement en comprenant les rôles que vous interprétez aveuglément dans votre quotidien, que vous pourrez définitivement stopper les jeux de rôles qui vous piègent encore dans la dualité.

images (17) 

Question à notre Ange : 

 

Nous avons beaucoup de témoignages de personnes qui aspirent réellement à créer ce monde d’unité, mais malgré tous leurs efforts et leur bonne volonté ne comprennent pas comment s’extraire de la dualité. Qu’as-tu à nous dire à ce sujet ? 

Tout d’abord il est essentiel de savoir et d’accepter qu’IL EST ABSOLUMENT IMPOSSIBLE DE CRÉER UN MONDE D’UNITÉ DANS UN SYSTÈME DE DUALITÉ. Donc vouloir créer une « Nouvelle Terre » dans votre univers de 3ème ou 4ème dimension densité est totalement illusoire. Ce concept erroné véhiculé par les principes New-Age est foncièrement insensé car il défie les lois de l’univers. 

L’individu qui dans ses croyances croit pouvoir unifier un système duel est tout simplement encore englué dans ses propres schémas de dualité. Ce qui signifie que « l’architecture » des formes pensées émises par sa psyché, reste basée sur le principe bipolaire du bien et du mal. 

L’individu qui se prétend « être dans l’amour, la paix, la joie » est persuadé par son propre ego d’être libéré de la dualité. Il se leurre lui-même puisqu’à travers son comportement induit par ses convictions, il sublime une seule polarité de sa création au détriment de l’autre. Il est proprement piégé par ses croyances nourries par le dogme « New-Age ».

Il s’agit là d’un processus purement intellectuel constamment auto-alimenté par l’ego. Cet individu n’étant toujours pas libéré de ses formes pensées duelles, fatalement ne peut exprimer dans ses champs d’énergie, la neutralité nécessaire pour manifester dans son quotidien les croyances auxquelles il aspire. Là réside toute la résistance que l’individu ressent lorsqu’il tente d’insuffler sa créativité dans son propre univers.

Un monde d’unité ne se crée pas par l’intention de l’ego, le « je veux / je ne veux pas » mais à travers la vibration d’un nouveau champ d’énergie généré par un ADN libéré de son programme de dualité. 

Cet ADN libéré de ses codes binaires de bien et du mal, est celui qui vibre dans les champs d’énergie d’un maître ascensionné. Dans ce cas, l’individu ascensionné n’est plus à la merci de son ego et centré sur son bien-être, mais son ego a compris et intégré comment laisser passer le flux d’énergie de l’Intelligence supérieure qui elle, maîtrise parfaitement les Lois de L’Évolution.

Ainsi l’individu observera dans sa vie, de plus en plus d’événements en faveur d’un potentiel plus élevé pour le plus grand bien de son Être, puisque la guidance de son Soi supérieur provoquera les synchronicités à cet effet. 

Vous devenez créateur non pas lorsque l’ego réagit, mais lorsque l’Ange agit. 

  images (17)

Question à notre Ange : 

Comment les personnes sincères dans leur démarche de recherche intérieure sont-elles déviées de leur cheminement ?  

En cette fin de cycle, pour répondre à la loi universelle de l’Évolution, l’individu est appelé par son âme à franchir un nouveau palier de conscience. Il peut être avantagé par les conjonctures cosmiques et planétaires qui sont actuellement très favorables à cette transition ou freiné par ces mêmes conjonctures, si ses résistances égotiques sont trop importantes. Il faut comprendre que les Archontes de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité n’a pas encore résolu. Ils sont les manifestations du karma non libéré de l’humanité.  

Ces Maîtres de la lumière sombre ont préparé l’élite Illuminati depuis des décennies déjà, à utiliser les effets de ces descentes d’énergie pour les détourner à leur avantage et s’en nourrir. Obligeant insidieusement l’humain à persister dans des schémas de croyances et des fonctionnements duels, celui-ci ne peut en aucune façon s’extraire de ce monde de 3/4ème dimension-densité.

C’est ainsi que pour l’individu en demande d’éveil, l’élite a instauré un nouveau mode de pensée induit par le concept « New-Age » pour le dérouter de son propre changement de conscience.

En conséquence, cette nouvelle idéologie consiste à occulter la Vérité originelle en détournant les véritables Lois Universelles de l’Évolution, afin de freiner et neutraliser l’impulsion d’éveil de l’humanité. 

Semant la confusion dans l’esprit des gens, cette idéologie cible l’émotionnel de l’individu en entretenant irrémédiablement le principe de la dualité de 3ème dimension-densité. Dans la psyché de ces individus, ce mode de pensée ne sublime que l’une des deux polarités qui régit les Lois de l’Univers. C’est ainsi que la polarité positive « la lumière » est valorisée à l’extrême au détriment de la polarité négative « la lumière sombre ».

Cela sans penser un seul instant que cette idéologie est contre nature, puisque je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Cela sous-entend que les deux polarités ne sont pas en opposition mais sont complémentaires pour permettre l’Évolution.

 Les concepts de bien-être tel que vivre en harmonie, dans la paix,dans la joie, dans l’amour inconditionnel qui glorifient exclusivement les émotions positives, deviennent dans la psyché des « adeptes » du New-Age, des valeurs idéalistes qu’ils projettent dans un futur illusoire. De ce fait, ils sont déviés de l’impulsion originelle de leur âme qui les appelle à se libérer de leur processus karmique. De même que leur ego se trouve rassuré de ne devoir aller visiter leurs côtés sombres.

Ces individus s’empêchent alors d’une véritable prise de conscience et se détournent de l’opportunité de se libérer de leur karma. Ceci les prive d’accéder à une nouvelle dimension de conscience et les maintient irrémédiablement dans la 3/4ème dimension de dualité. Ils sont tout simplement piégés par leur propre ego qui n’arrive pas à se dépêtrer de la résonance de l’égrégore égotique New-Age, vibrant à la même fréquence.

  images (17)

Question à notre Ange :

 Peux-tu nous donner un exemple concret du fonctionnement de la psyché duelle et de ses implications ? 

 

Dans l’inconscient et le subconscient des personnes qui sont sur un cheminement spirituel, subsiste inévitablement la notion du bien ou du mal puisque leur mental-ego est originaire de la 3ème dimension-densité, c’est à dire d’une dimension duelle. Ce concept bipolaire est profondément ancré dans vos croyances judéo-chrétiennes. 

Prenons le cas d’une personne convaincue d’être gentille et de faire le bien. Étant donné que dans ses croyances, elle agit pour le bien, elle pense automatiquement qu’elle ne mérite pas le « mal ». Donc lorsqu’une situation déplaisante se manifeste dans son quotidien, elle se retrouve incapable de l’accepter car son mental-ego émet un jugement par rapport à cette situation.

Il lui sera alors très difficile d’accueillir cet événement tel qu’il se présente, puisque sa notion du bien et du mal l’empêche d’avoir le recul nécessaire pour comprendre la raison pour laquelle cet événement se manifeste. Elle n’aura pas saisi que cette difficulté se présente dans sa vie à ce moment-là, car elle vibre encore ce programme non résolu dans les champs d’énergie de son ADN.

La possibilité de comprendre un schéma de vie récurent vient de lui êtreofferte par son âme. Cette opportunité s’est présentée afin qu’elle puisse se libérer d’un schéma karmique encore actif dans les mémoires-programmes de son ADN. 

Chaque fois que cette personne rejette cette opportunité, son âme va lui reproposer indéfiniment des situations similaires dans son quotidien, jusqu’à ce qu’elle se remette en question et comprenne le sens de l’expérience qu’elle se créé par le biais de ses champs d’énergie. 

Cette personne comme la majorité des gens, n’a pas connaissance de ce processus. De ce fait, elle s’évertue à mettre toute son énergie à « faire le bien » afin de « mériter » et d’attirer par la loi d’attraction, le bien en retour.Ce processus de croyance n’aboutit jamais à une libération, mais enlise la personne dans ses propres schémas de dualité. De ce fait, elleentretient un perpétuel sentiment d’injustice et de culpabilité pouvant lamener jusqu’à une profonde dépression. 

Ce schéma psychique est bien connu de l’élite qui domine le monde. C’est pourquoi il est exploité par les religions qui y ont assis la notion de péché depuis deux millénaires. L’élite Illuminati s’en sert habilement pour enchaîner la conscience de l’humain dans ses propres schémas de dualité. C’est ainsi que la personne reste littéralement prisonnière de ses propres programmes d’incarnations qu’elle transporte de vie en vie dans ses champs énergétiques. 

L’élite Illuminati connaissant les conjonctures propices à l’éveil de l’humain en cette fin de cycle, oriente insidieusement son  »désir d’éveil », pour le diriger sur une « voie spirituelle » toute tracée pour l’ego, afin de l’amener dans une voie sans issue. 

C’est alors que la plupart des personnes dans des cas semblables partent à la recherche de quelqu’un qui puisse les aider. Cela peut être, un thérapeute, un chaman, un gourou indien, un maître bouddhiste, un religieux, un guérisseur, un channel… et là se trouve toute la difficulté. Tous ces  »thérapeutes » dont beaucoup sont de bonne volonté, sont souvent eux-mêmes limités par leurs propres croyances duelles. 

Ainsi le discours des thérapeutes, channels, guérisseurs appartenant au mouvement New-Age, dépeignent soit un monde archétypal de bien-être, de bonheur, des plans angéliques, des maîtres ascensionnés affirmant que la terre est en danger et qu’il faut se réveiller pour la sauver, soit que tout va bien, que tout est déjà réalisé, qu’il n’y a plus de karma, que le monde est amour, paix, lumière, etc… ou tend à le devenir.

Cependant la plupart d’entre-eux sont incapables d’expliquer que chaque individu quel qu’il soit, est simplement spectateur de son propre univers et que quoi qu’il puisse voir, entendre ou percevoir dans sa vie, il ne fait que décrypter le scénario que son programme d’incarnation vibre à travers ses propres champs d’énergie. 

C’est la découverte de cette Vérité qui représente le plus grand danger pour l’élite Illuminati. L’individu prenant conscience de cette réalité que la physique quantique est sur le point de percer, devient tout simplement un électron libre dans votre monde de dualité. Il se détachera alors automatiquement de l’illusion de cette matrice de 3/4ème dimension-densité falsifiée pour s’émanciper, et c’est seulement à ce moment-là, qu’il pourra devenir véritablement créateur de son nouveau monde unifié. 

Ainsi la tactique de manipulation du psychisme humain utilisée par l’élite qui domine ce monde est de mélanger les vérités, les non-dits et les mensonges, afin d’embrouiller l’individu dans sa recherche et l’obliger à prendre parti pour l’une des polarités (le bien ou le mal). De cette façon l’individu ne peut pas s’en sortir. Ce principe de propagande qui mélange le vrai et le faux est d’une efficacité redoutable. 

De cette façon l’humain perdu dans sa recherche spirituelle, va à la recherche d’une porte de secours pour trouver de l’aide. Il est ainsi attiré par l’idée d’une collectivité spirituelle, afin de « s’en sortir ensemble ». Fleurissent alors dans certains endroits sur la planète, des lieux appelés « communauté de lumière ou îlot de lumière ».

Même si certains de ces lieux ont une existence légitime et honorable, beaucoup d’autres sont administrés par des personnages complètement noyés dans leur propre illusion égotique. Sous des prétextes de co-création avec des entités angéliques, qui ne sont en fait que des illusions sortie de l’astral, ces personnages à coups de pendules co-créatifs se permettent d’exploiter leurs semblables à des fins personnelles. Ces îlots de lumière ne sont finalement qu’une version moderne des ghettos du Nouvel Ordre Mondial qui mettent en scène les bourreaux et les victimes du  »New-Age ».

 images (17)

   

Question à notre Ange : 

Tout à l’heure, tu as parlé des jeux d’ombre, de lumière, de dualité mais aussi de la nécessité de l’équilibre. Y a-t’il un lien avec la recrudescence des révélations dans les médias, au sujet des rites sataniques, pédophiles et autres ?

 Effectivement la recrudescence de ce genre de révélation choc, fait parti du programme de manipulation de la pensée afin de heurter la psyché des gens (voir projet Blue-Beam). Ces pratiques sont largement répandues non pas seulement au Vatican, mais dans les hautes sphères élitistes de la plupart des religions et dans la majorité des gouvernements. Cependant je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je vous invite à faire vos propres recherches et à y réfléchir.  

Selon une loi de la physique qui prétend que pour que deux forces restent en équilibre, elles doivent s’opposer avec la même force. Le fonctionnement de l’univers est toujours à la recherche de cet équilibre. Ainsi comme la physique le démontre, l’univers tend toujours vers l’équilibre, quelque soit les forces qui s’opposent.

De ce fait, les Archontes de la lumière sombre sont eux aussi des Maîtres de l’Équilibre. Leur rôle est de contrebalancer la croyance en la suprématie de la  »lumière ». 

Je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Je vous ai dit que le « New-Age » sublime la croyance que tout est amour, paix lumière… Le mouvement « Sataniste », lui prône l’opposé : l’ombre, l’horreur, la terreur… 

Ces deux courants de pensées ont leur raison d’être dans la psyché humaine afin de parachever l’équilibre dans les schémas de pensée qui entretiennent votre monde de dualité. 

En cette fin de cycle, l’effet de l’énergie cosmique étant accentuée, les croyances »New-Age » deviennent de plus en plus populaires. Les croyances « Satanistes », viennent alors « rappeler » dans la psyché de l’homme, que l’ombre existe aussi et ne doit pas être rejetée. Les croyances Satanistes viennent donc rétablir cet « oubli » en se présentant au grand jour afin de rééquilibrer dans la psyché, vos propres croyances duelles. 

Les rituels sataniques révélés intentionnellement au public, sont donc la représentation symbolique de  »l’ombre, du mal, du déséquilibre »que l’humanité à généré tout au long de son incarnation et qui se révèle à elle, en cette fin des temps en devenant « son miroir ». Ces rituels sont à l’image du karma non visité que beaucoup transportent encore dans leurs champs d’énergie et que leurs egos apeurés se refusent de visiter. 

Il faut comprendre que les Maîtres de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité transporte encore de vos jours. 

Pouvez-vous accepter cela ?  

Il ne s’agit pas d’accabler les Maîtres de l’ombre car ils ne sont que les porteurs de votre karma non libéré. Ils représentent la lumière sombre de l’humanité et existent uniquement parce que l’humain leur a permis d’exister.

Ainsi le satanisme, comme toutes les « abominations » qui subsistent encore dans votre civilisation humaine, disparaitra lorsque l’individu aura eu le courage d’accepter ses propres démons émergeant de son cursus karmique. 

Vous l’aurez compris. Il ne s’agit pas de condamner quiconque mais avant tout DE VOUS PARDONNER en leur accordant votre pardon sincère. Vous vous permettez ainsi de libérer votre multidimensionnalité d’Être de la totalité de son cycle karmique. 

Qui parmi les Hommes en est, ou en sera capable ? 

 

* définition de la dualité : caractère ou état de ce qui est double et qui comporte deux principes. Toute dualité quelle qu’elle soit oppose l’un des principes à l’autre. 

Transmis par Sand & Jenaël à Télécharger

 Issu du site http://bienvenussurlanouvelleterre.jimdo.com

Publié dans APPRENDS-MOI, Channeling | Pas de Commentaires »

Athéisme et spiritualité

Posté par othoharmonie le 5 avril 2014

images (8)


     En effet. Mais l’inverse est vrai aussi : les faits n’arrivent pas toujours à la hauteur des mots. Tout dépend de quoi il s’agit. Il se trouve que mon dernier livre, surtout dans la troisième partie, parle de spiritualité. Qu’est-ce que la spiritualité ? La vie de l’esprit, spécialement dans son rapport à l’infini, à l’éternité et à l’absolu. La spiritualité a donc le même objet que la métaphysique. Mais la métaphysique est un travail de pensée, qui se fait avec des mots, des raisonnements, des concepts. La spiritualité relève davantage de l’expérience : elle se nourrit de sensations, d’émotions, de silence. La première est spéculation ; la seconde, contemplation. Je ne fais pas de hiérarchie entre les deux, mais on ne peut pas demander au discours de remplacer quelque chose que l’on ne peut vivre que dans le silence, et réciproquement. Parler d’amour n’a jamais suffi à être amoureux ou à aimer, parler de nourriture n’a jamais suffi à manger à sa faim, etc. L’inverse, j’insiste, est vrai aussi. Être amoureux ou gourmand, cela n’a jamais suffi à bien parler d’amour ou de gastronomie.

L’athéisme est avant tout une figure de l’immanence ?

 

Oui. Mais pour l’athée, tout est immanence. La religion est elle-même une forme d’immanence, qui se prend illusoirement pour une révélation transcendante. Au fond, être « immanentiste », c’est penser qu’il n’y a rien d’autre que Tout. Dieu, étant transcendant, c’est-à-dire « autre que Tout », n’est rien. L’esprit n’existe qu’à l’intérieur de cette immanence au monde. L’esprit, pour le matérialiste que je suis, c’est un cerveau humain en état de marche, ou, dans un sens un peu hégélien, l’ensemble de ce que les cerveaux humains en état de marche ont produit à travers les siècles.

Pourtant, si Dieu est mort, la conception judéo-chrétienne de l’homme, c’est-à-dire la morale (conséquence du libre arbitre), s’est éteinte, aussi. Comment concilier en définitive la morale et l’athéisme ?

Mon livre porte sur la spiritualité, guère sur la morale. J’ai montré, dans des livres précédents, qu’il n’y a pas de morale absolue sans libre arbitre, qu’il n’y a pas de libre arbitre, et que toute morale prétendument absolue est donc illusoire. Sur ce point, je me sens assez proche de mon ami Michel Onfray, ou plutôt c’est lui qui est proche de moi (j’ai publié bien avant lui). Mais qu’il n’y ait pas de morale absolue, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de morale du tout ! Etre relatif, ce n’est pas n’être rien ! Comme Spinoza, comme Marx et Freud, je pense que la morale est une illusion nécessaire, qu’il est vital de la transmettre à nos enfants. Althusser écrit que « seule une conception idéologique de la société a pu imaginer une société sans idéologie » ; on peut dire de même que seule une conception illusoire de l’être humain a pu envisager un être humain sans illusion. Démystifier la morale, ce n’est pas l’annuler ; c’est se libérer des illusions qu’on se faisait sur elle. Elle n’en demeure pas moins. Or, en l’occurrence, la morale judéo-chrétienne me paraît l’une des plus belles. C’est l’erreur fondamentale de Nietzsche, comme d’Onfray aujourd’hui, que d’avoir voulu la renverser. Pas besoin de croire en Dieu pour être plus sensible au Christ des Évangiles qu’aux fadaises nietzschéennes sur le surhomme, l’éternel retour ou la « superbe brute blonde » ! 

Propos recueillis par Thomas Yadan pour Evene.fr Relu et corrigé par André Comte-Sponville – Janvier 2007.     

 

Publié dans Philosophie de la VIE | Pas de Commentaires »

LA RESPONSABILITE DE L’UN A L’ÉGARD DU TOUT

Posté par othoharmonie le 23 mars 2014

 

 

De nos jours, l’être humain ne parvient même plus à se montrer tel qu’il est, refusant d’aborder le milieu social sans le port de sa « panoplie » coutumière, c’est-à-dire profession et biens de toutes espèces, puisque l’objet possédé, les idéaux, les convictions sont devenus les critères du rang social.

Lorsque nous tentons de définir les diverses entraves et influences qui agissent sur l’individu au niveau de la société, nous pourrions nous borner à constater les carences et les avantages, les inconvénients comme les facilités ; mais ce ne serait que s’intéresser aux effets, et permettre ainsi

aux causes de poursuivre leurs œuvres souterraines de subversion.

 images (2)

Nous n’envisagerons pas pour l’instant la société dans son état global, mais nous nous attacherons plutôt à ce qu’est l’Homme lui-même, pris séparément, et tel qu’il se découvre avec ses problèmes continuels, ses désirs inassouvis, son besoin permanent de se prouver l’invulnérabilité de sa raison et de son intelligence. Sans cesse nous pouvons constater sa totale incapacité à faire face aux assauts constants du monde extérieur, ainsi qu’à cette expansion démesurée de la technique à l’encontre des domaines psychologiques et spirituels. 

A l’ère de l’ordinateur, une ère dépourvue de toute ouverture sur l’Essentiel, nous opposons une psychologie et une spiritualité toute encombrée de mythes et de rituels, alourdie par un archaïsme destructeur sans rapport avec une perception lucide et extrêmement vivante. Mais, et ceci nous le répétons, cette société dans laquelle nous vivons est composée de milliards d’individus, qui peuvent s’ils le veulent réellement, révolutionner et démanteler toutes les valeurs sclérosantes de l’existence. Car chacun de nous a la possibilité de prendre immédiatement position et faire que sa vie et celle des autres se dévoilent enfin dans leur réalité, libératrice et régénératrice. Par prendre position, il ne s’agit pas de déclamer bien haut la puissance d’un idéal, d’une quelconque croyance à un Dieu, au Néant, à la Patrie. De même qu’il ne s’agit pas d’invoquer l’aide ou l’appui d’un prétendu supérieur, d’une autorité, quelle qu’elle soit. 

Non, essayons plutôt de jeter un regard lucide et pénétrant sur les faits tels qu’ils sont ; sans tenter de les modifier, mais d’accueillir tout le contenu de leur histoire, afin que de ce mouvement dévoilé se détermine une action efficace et définitive.

Il devient urgent d’agir plutôt que de réagir, comme nous avons l’habitude de le faire. Et cela consiste d’abord à agir sur la totalité de notre être, jusqu’à réaliser une jonction qui fait que le travail intensif sur l’intérieur déborde et gagne sur l’extérieur, amenant avec elle un changement — progressif ou brutal — mais cependant inévitable, des conditions courantes de notre existence. Une spiritualité sans transformation totale de l’être, par une action correspondante sur tous les milieux dans lesquels nous vivons, N’EST PAS une spiritualité, car, les idées, les théories sont des choses faciles, qui ne demandent finalement aucun engagement réel, alors que l’acte total, lui, demande beaucoup plus. Il exige de nous affranchir intégralement de toutes les dépendances qui nous enchaînent aux conditions mêmes que l’on combat. Nous devons absolument vivre jusqu’au tréfonds de nous-mêmes, un déconditionnement total, car si la répétition et l’habitude génèrent l’existence, elles tuent néanmoins en même temps la puissance libératrice de la Vie. 

Rien ne doit être accepté, aucune certitude figée ou vérité « prouvée ». Chacun de nous, individuellement, a la possibilité de percer le mur des apparences et de vivre au cœur du Réel. Les siècles précédents ont prouvé par leur Histoire, que ni les gouvernements, ni les religions, ni les doctrines n’ont pu résoudre les conflits et les guerres — bien au contraire — et pourtant nous persistons à attendre d’eux une hypothétique solution. Toutes les réformes exécutées par diverses institutions et pouvoirs axés sur la suprématie et la glorification du Moi, n’amèneront que des variantes, qui modifieront peut-être certains aspects de cette société, mais ne lui feront pas franchir le pas décisif et indispensable à une véritable mutation. Ce pas à franchir est celui d’un déconditionnement du passé et du sentiment d’être séparé de l’Univers pour enfin parvenir à un vécu authentique qui nous lie par toute une myriade de ramifications à l’ensemble de la Vie Cosmique. 

L’Homme souffre d’être séparé, isolé de ces gigantesques étendues inconnues que nous offre l’immensité de l’Univers. Tel est ce sentiment puissant qui pousse tout Homme à rechercher ce cordon ombilical dont il a perdu le lien. Pourtant, seul le « Moi » crée la séparation, car à d’autres niveaux de conscience, cette séparation disparaît complètement ; mais il nous faut poursuivre beaucoup plus loin notre recherche afin de parvenir à ce « centre » où ne se constate même plus le fait d’être lié intégralement à un ensemble plus grand et merveilleusement cohérent. Le jugement doit laisser sa place à la constatation qui à son tour s’effacera afin que se détermine l’intégration même de ce qui est perçu. Il ne faut pas juger mais développer une capacité d’attention qui réside en nous afin que les choses et les êtres ne nous procurent plus les sensations et les émotions que nous recherchons. Ainsi les êtres se révèlent à eux-mêmes et à nous-mêmes sans que notre approche soit caractérisée par le seul désir de « prendre ».

 L’attention démasque une à une les profondeurs mouvantes d’un évènement ou d’une situation, et nous permet de découvrir ce que la Vie recèle de régénérescence. Elle nous apprend à ne pas juger ni condamner, ni à exiger des autres plus que nous exigeons de nous-mêmes. Car toutes sortes d’exigences deviennent très vite des violences.  L’inférieur et le supérieur, l’oppresseur et l’opprimé, etc… nous plongent rapidement dans un monde de déséquilibre où règne l’intellect. L’être se compare, se rassure, se justifie, se surestime ou s’abaisse en un illusoire manège, siège de divisions et de conflits. Ainsi accoutumés à ce fracas intérieur, les structures sociales sont devenues les formes courantes de notre civilisation, et sont le reflet fidèle de ce qui se vit dans la plupart des consciences terrestres. Bien que les diverses pressions et contraintes exercées par ces structures à des niveaux plus ou moins apparents, ne font qu’éloigner plus encore l’individu de ce qu’est la Vie. Déjà notre entrée au sein de la société s’accompagne d’un lourd handicap : celui de l’hérédité, surtout dans son aspect psychologique. Gravées dans la structure même de nos chromosomes, les distinctions raciales, ethniques et nationales nous conditionnent dangereusement. Tout ceci doit disparaître, anéanti par la lucidité de notre vision, envahi par le silence de notre conscience. 

Car si notre constatation recèle en son sein suffisamment d’énergie, l’emprise doit immédiatement s’abolir. Encore une fois, il ne s’agit pas de faire intervenir notre volonté intellectuelle, ni de faire entrer en jeu toute forme de réaction qui inéluctablement conduit à la violence. Car toute réaction, toute réponse à une stimulation intérieure ou extérieure se trouvent déjà conditionnées par la nature même de la stimulation. La nature du fait détermine par sa seule présence la nature de l’acte qui lui fait écho. Ceci est une raison impérieuse qui doit nous intimer à discerner que nous sommes la plupart du temps le produit et le résultat des diverses influences qui « percutent » notre sphère d’appréhension. D’où l’extrême nécessité d’un détachement à toute épreuve, et de l’intégration du Moi dans un « centre » vivant, où nulle différenciation ne subsiste entre l’observateur et l’observé.

Il s’agit d’un centre qui ne peut correspondre à aucun concept de situation autant spatial que temporel. 

Un centre au cœur duquel l’Energie nous offre le mouvement qui porte les mille et un reflets, les mille et une formes. La Vie est à elle-même son propre mystère, sa propre loi, et n’a pas besoin de celles qui pourraient être ajoutées par l’Homme. L’Homme se méfie de l’Homme, parce qu’il se méfie de lui-même et se trouve ainsi obligé d’avoir recours à toutes sortes de règlements, de modèles de conduites, de pratiques dictées et dissociées de l’ensemble Cosmique. Ainsi est-il inaccessible à l’enseignement constant que lui amène la Vie. Diverses tentatives expérimentales ont essayé de nous démontrer que de sournois instincts — agressivité, puissance, sexuel, conservation, etc… — conditionnaient notre comportement individuel et collectif de façon irrémédiable. Et d’en conclure que l’être humain n’était que le résultat de ces instincts. 

Mais devons-nous nous contenter de cette vision négative des choses, ne fait-elle pas elle- même partie de nos conditionnements ? Accepter ces propositions, c’est faire place à l’extension du Moi, à un fatalisme source de déceptions et d’amertume. Lorsque nous entendons briser la continuité du Moi, nous ne voulons pas nier l’aspect pratique et technique d’une position « individuelle » après que le Silence ait noyé en lui toutes peurs et désirs dans notre appréhension du Monde. Nous voulons plutôt signifier la réduction et la simplification de ce phénomène de surface dans son fonctionnement psychologique, conséquence d’une soif d’éprouver et de durer… Il n’en demeure pas moins qu’il est nécessaire pour vivre actuellement sur Terre, d’avoir la notion d’une identité sociale, alliée à diverses mémoires se rapportant strictement à des faits pratiques et techniques. Ce n’est pas la Vie qui doit être changée mais plutôt son approche. L’Homme déclare que ces redoutables forces instinctives dictent la plupart de ses comportements, et conclut au regard de notre société — et celle-ci s’empresse de le confirmer — qu’il s’agit là d’un état tout à fait naturel et irréfutable… 

Cependant, lorsque s’effectue cette brusque mutation de la Conscience et que nous nous affranchissons du poids conditionnant du passé, il s’avère évident que ceci est une méprise regrettable et dangereuse et que le fatalisme qui l’accompagne constitue une des plus grandes entraves. Il est certain que les instincts ont une existence qui leur est propre, mais de là à conclure que leur place est prépondérante, est un pas qui nous empêche d’exercer notre discernement. Car si nous parvenons à percevoir l’instant sans décalage, ni distorsion, nous pourrions constater l’existence d’une pulsion pré-mentale. Celle-ci sera noyée par l’énergie dégagée par notre lucidité. Le détachement permet de ne pas assurer un écho à son emprise, datant de millénaires de civilisation, perdant de la sorte tout pouvoir de manipulation. Jusqu’à présent aucune des solutions proposées par la société dans son ensemble ne s’est avérée efficace, lorsqu’il s’est agi de résoudre les problèmes fondamentaux qui nous sont posés. 

Chacun de vouloir conserver ses intérêts et privilèges, tant au niveau du particulier que du système. Une grande partie de l’humanité ne se nourrit pas à sa faim, alors que l’autre déborde d’abondance ; des sommes considérables d’argent sont dépensées par les grandes puissances aux seules fins de se procurer un armement de plus en plus meurtrier, sous le dérisoire prétexte qu’il ne constitue qu’un élément de sécurité. D’autre part l’utilisation à outrance de produits chimiques et de composés artificiels, polluent les villes et les campagnes, les mers et les océans, à tel point que les côtes d’alertes sont dépassées et que des solutions d’urgence s’avèrent indispensables. L’Homme poursuit sa sinistre besogne de colonisateur et de perturbateur, aux dépens de tout équilibre naturel. Rares sont ceux qui prennent réellement position, car hélas nous continuons de participer à tous les niveaux à toutes ces misères, ces violences qui se déchaînent sur notre planète. 

Nous persistons à croire que nous ne sommes pour rien dans ces processus destructeurs, et que notre responsabilité n’est pas engagée. Et pourtant, chaque partie de notre organisme, chaque pensée émise, chaque geste n’est qu’une expression particulière, un moment déterminé, dont les liens les plus subtils et les moins discernables nous rendent intégralement solidaires du Tout, de la collectivité toute entière. Mettons dès à présent en action cette interrelation du Monde et de notre propre substance, tant au niveau spirituel, psychologique, que matériel. S’il nous est possible avec suffisamment de lucidité de discerner les causes qui déterminent le cours de l’existence future d’un individu, nous pouvons également comprendre que tout pays, toute civilisation, toute race, se fixe inéluctablement par les actes qu’il entreprend, le sort et la nature de son déroulement à venir. En effet, lorsque le Moi s’est intégré dans le mouvement global de la Conscience, les notions de temps, d’espace et de causalité revêtent une toute autre ampleur. 

S’intéresser à ce qui nous est infiniment proche, c’est élargir considérablement notre champ de conscience et de perception. Vivre le présent, c’est être délivré de la mémoire aliénatrice des siècles.

La quantité s’efface au bénéfice de la qualité. Notre responsabilité n’est-elle pas entière lorsque nous agissons de manière inconsidérée mus par l’orgueil, l’agressivité, le désir d’éprouver qui en sont les critères ? Que nous en soyons conscients ou non, que nous le voulions ou non, nous participons à ce qu’est l’Univers dans la totalité de ses manifestations.

A cette participation, doit répondre un arrêt brusque, une aspiration profonde et ressentie à vouloir réellement prendre position. Une activité non pas séparée et distincte, mais telle, que le mouvement même de cette action reflète intégralement ce qu’exigent les circonstances du moment. Une action qui ne se constate pas, car elle est devenue une attitude simple et évidente, naturelle en soi. Mais n’oublions pas que la pensée est réaction, et que rien de définitif ne peut surgir de ce qui est déjà pris aux pièges de l’Espace et du Temps. Tout est changement. C’est pourquoi l’Homme doit trouver cet état de parfaite transparence et de disponibilité qui font de lui un collaborateur conscient et lucide de tout ce qui est authentique et véridique.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

 

Publié dans Nouvelle conscience, Nouvelle TERRE | Pas de Commentaires »

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2013

par Yann Thibaud

(téléchargez la version PDF de ce manifeste)

citation Forum

Voilà presque deux siècles qu’au nom de l’idéologie du progrès, la société occidentale (aujourd’hui étendue à la planète entière) a cru trouver le bonheur et le sens de l’existence, dans une production et une consommation sans limite de biens et de produits, jusqu’à l’épuisement programmé des ressources de la Terre qui accueille l’humanité. Sortir de cette impasse suicidaire implique de transformer radicalement nos modes de vie et de pensée.

C’est pourquoi la crise généralisée que nous traversons n’est pas seulement économique, financière, énergétique ou politique : elle est d’abord structurelle, culturelle, civilisationnelle et (osons le mot) spirituelle ; elle est la conséquence d’une idéologie absurde, réduisant l’être humain à un agent économique, sorte de créature robotique ayant pour seule finalité de produire et consommer, niant par là sa dimension affective, sensible, intuitive et idéaliste ; elle signe le désastre du matérialisme, l’échec d’un monde dédié au culte du profit, la fin d’une illusion, mais aussi peut-être la naissance d’un monde différent, plus sage, plus heureux et plus libre, comme la métamorphose de la triste chenille en somptueux papillon.

Notre potentiel oublié

Les peuples qui nous ont précédés et qui eurent au moins le grand mérite de nous léguer une planète habitable, n’étaient pas, quant à eux, des obsédés de la croissance et du pouvoir d’achat. Leurs centres d’intérêts étaient d’une toute autre nature : ils se passionnaient pour des questions mystiques et métaphysiques et entreprirent, par de multiples voies, de connaître et développer les aptitudes et potentiels de la conscience et de l’esprit.

Aussi, sur tous les continents et dans toutes les cultures, peut-on trouver le récit ou le témoignage d’êtres s’étant affranchis des limitations de la conscience ordinaire et faisant montre de qualités et capacités exceptionnelles : une joie et un amour constants et sans limite, une totale sérénité et un niveau élevé de discernement et de sagesse.

Cet état résultant d’un changement intérieur radical, se trouve qualifié par des mots très variés : ainsi en Orient, on parle dans le bouddhisme d’éveil ou d’illumination, dans l’hindouisme : de libération ou de réalisation, et dans d’autres traditions (soufisme, taoïsme et même chamanisme) on trouvera des termes équivalents ; en Occident, on recourt aux concepts quelque peu différents de sagesse ou de sainteté, mais les états que ces divers mots tentent de traduire, s’avèrent proches ou similaires, car ils constituent une réalité universelle, un potentiel offert à tout être humain, quels que soient sa culture, son origine ou son parcours.

Le véritable bonheur serait-il donc l’Éveil ?
En quoi consiste-t-il exactement et comment en faire l’expérience ?
Comment reconnaître les « éveillés » ? Passent-ils devant une commission chargée de les évaluer, les authentifier et leur délivrer une certification ou une autorisation d’exercer ?

Il n’existe heureusement pas de bureaucratie de l’Éveil. Le rayonnement, la bonté et l’amour qui émanent des éveillés sont les seules sources de la fascination qu’il suscitent. Pour qui a eu la chance de les rencontrer ou même de les voir en photo ou en vidéo (notamment par les livres et films d’Arnaud Desjardins), ce qui frappe est d’abord la profondeur et l’intensité de leur regard, à la fois doux et puissant, aimant et conscient.

L’amour que manifestent les éveillés a ceci de remarquable et d’inhabituel, qu’il touche chacun intimement et parfois de façon bouleversante, tout en étant parfaitement impersonnel, offert également à tous les êtres qu’ils rencontrent. Cette manière d’aimer nous est la plupart du temps inconnue, tant elle diffère de ce que nous nommons généralement « amour », sentiment possessif, exclusif et jaloux, accordé à certains et pas à d’autres, susceptible de se muer, s’il est contrarié, en haine, mépris ou même indifférence. L’amour ressenti par un être éveillé est au contraire patient, immuable, paisible et inconditionnel (accordé sans condition), parce qu’il ne dépend pas de l’autre mais de soi et résulte simplement de la joie d’être, de la reconnexion à la source intérieure et éternelle de sagesse et de bonté.

N’étant plus sujets aux projections, illusions et fantasmes qui altèrent généralement le mental humain, ayant atteint un plan de conscience situé au-delà des émotions aliénantes, ils perçoivent le réel avec clarté et précision, et s’y adaptent d’instant en instant, avec aisance, naturel, grâce et fluidité. Autrement dit, ils improvisent constamment, ce qui ne manque pas de décontenancer ceux qui ne s’autorisent pas pareille liberté. Leurs paroles, actes et décisions ne se fondent pas sur l’application de principes, règles ou commandements, mais sur la perception directe et immédiate de chaque situation et sur l’appréciation intuitive de la meilleure conduite à tenir, pour le plus grand bénéfice de chacun.

En raison de la joie, l’énergie et la sérénité qu’ils émanent, les éveillés sont souvent l’objet d’un immense respect, voire même d’une intense vénération, pouvant aller jusqu’au culte de la personnalité. Or l’adulation ou l’idolâtrie n’aide en rien à progresser sur la voie de l’Éveil. C’est même le contraire car, aussi longtemps que l’on mettra un autre être sur un piédestal en chantant ses louanges, on niera sa propre beauté et sa propre lumière, en les projetant sur son gourou de prédilection.

Pourtant, l’Éveil ne nous est pas inconnu : nous en avons tous eu des aperçus, ne serait-ce que fugitivement, durant quelques minutes, heures ou semaines dans des circonstances particulières, au cours d’un voyage, au plus fort d’une relation amoureuse, pendant un intense épisode de création artistique ou durant un séjour au cœur de la nature… Il nous est ainsi tous arrivé de ressentir soudain et sans savoir pourquoi, une immense joie et une profonde paix, éprouvant le sentiment de la perfection de l’instant présent et d’être un avec le monde, l’univers et la vie, puis de perdre cette connexion, de refermer les portes du sublime et de retomber dans les illusions et limitations de la conscience ordinaire. C’est pourquoi l’Éveil nous appartient et nous concerne tous : il existe en chacun à l’état latent ; il est notre nature véritable, notre identité ultime, essentielle et ineffaçable, qui ne peut nous être retirée, quels que soient nos torts, erreurs, défauts ou insuffisances. L’Éveil n’est donc pas l’apanage, ni la propriété exclusive de quelques ermites en lévitation dans une grotte de l’Himalaya ou de gourous fameux, entourés de leurs nombreux disciples dans de vastes ashrams. L’Éveil est le devenir et la vocation de l’humanité toute entière, notre rêve perdu, notre mission oubliée et la raison d’être de notre présence sur Terre.

Dans les milieux dits spirituels, l’Éveil est généralement conçu comme un évènement grandiose, impressionnant, spectaculaire, réservé à quelques êtres prédestinés et quasiment inaccessible au commun des mortels. Cette conception élitiste et hiérarchique de l’Éveil, qui conduit à le placer en-dehors de l’existence quotidienne de chacun, hors de portée de la majorité des humains, ne correspond pourtant pas à la réalité : pour qui en a fait l’expérience concrète et effective, le processus d’Éveil revêt de multiples formes, différentes pour chacun : il peut être immédiat ou graduel, comporter des avancées et des reculs, des ombres et des lumières ; il est mystérieux, progressif, incontrôlable et imprévisible. Le temps est venu, sans doute, de démythifier, désacraliser et démocratiser l’Éveil et de comprendre qu’il s’agit d’une possibilité universelle, chacun d’entre nous pouvant dès lors être légitimement qualifié d’éveillé en puissance ou en devenir, d’intermittent de l’Éveil comme il est des intermittents du spectacle.

L’imposture religieuse

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ dans Nouvelle conscience 220px-Black_and_White_7_-_Augusto_De_Luca_photographerQui veut connaître l’Éveil ou souhaite entamer une « démarche spirituelle », sera généralement amené à s’adresser aux professionnels de la profession, c’est-à-dire aux autorités connues et reconnues en la matière, revêtues, selon le cas, de robes blanches, jaunes, rouges, brunes, noires ou même violettes.

L’enseignement prodigué consistera alors invariablement en une impressionnante accumulation de dogmes, doctrines, préceptes, rituels, interdits, observances et commandements, qu’il s’agira d’intégrer, réciter et appliquer, sans qu’à aucun moment, il ne soit question de s’interroger sur leur validité et leur bien-fondé. Aussi, loin de se libérer du fardeau des réflexes émotionnels et idées préconçues (qui constituent le principal obstacle sur la voie de l’Éveil), on en adoptera de nouveaux et l’on ajoutera ainsi un manteau d’aliénation de plus, sur ceux si nombreux déjà existants. Et en s’efforçant d’adopter le comportement souhaité, pour être conforme aux exigences de la nouvelle idéologie que l’on aura adoptée, on ne fera que s’éloigner encore davantage de son inspiration personnelle, de sa sagesse spontanée et de sa liberté d’esprit, de parole et d’action.

Car la logique suivie par les traditions religieuses et spirituelles, s’avère toujours la même, fondée sur l’idée que l’être humain est inapte à déterminer par lui-même la bonne manière de vivre, et qu’il doit par conséquent appliquer les idées et pratiques, que des autorités supérieures, supposées plus sages et éclairées que lui, auront établies et élaborées à sa place et pour son bien : aussi les dogmes et doctrines lui prescrivent-ils quoi penser, les prières et livres saints quoi dire et les rituels et commandements quoi faire. Comment pourrait-on devenir libre, en renonçant à sa souveraineté et en abdiquant systématiquement de son aptitude à exercer cette même liberté ? Ne pourrait-on imaginer une autre forme de spiritualité, non-religieuse, non-superstitieuse et non-dogmatique, fondée non plus sur le sacrifice, l’obéissance et la répétition de formules toutes-faites, mais sur le plaisir, l’expérience personnelle et l’autonomie de pensée ?

L’histoire des spiritualités montre bien que les êtres les plus évolués et éveillés, de Socrate à Krishnamurti en passant par le Bouddha, Tchouang-Tseu ou le Christ, furent chaque fois considérés comme des hérétiques et des dissidents par les autorités de leur temps, parce que, du fait même de leur Éveil, ils osèrent remettre en cause les croyances et idées alors communément admises. Le Bouddha par exemple, insatisfait des enseignements de ses maîtres de méditation, décida, peu avant son illumination, de ne se fier qu’a sa propre expérience et de découvrir par lui-même la vérité ultime.

Ainsi est-il possible d’aborder et de vivre les processus spirituels et états d’expansion de conscience, de manière libre et autonome, en-dehors du carcan étouffant et aliénant des dogmes et des rituels. Or cette démarche est précisément celle de l’expérimentation scientifique, dont le principe est d’étudier le réel sans tabou, interdit ou préjugé. Science et mystique, rationalité et spiritualité sont ainsi deux domaines, approches ou démarches, non seulement conciliables et compatibles, mais encore complémentaires et intimement liées, comme l’ont montré par exemple les récents développements en physique quantique. 

La spiritualité, l’Éveil et la connaissance de soi ont dès lors vocation à être réintégrés au sein du vaste édifice de la culture humaine, à ne plus être considérés comme des sujets tabous, mais à devenir un objet de recherche et de débat, à être étudiés, expérimentés et enseignés comme une discipline à part entière, de manière rigoureuse et approfondie, au même titre que les mathématiques, les langues ou la géographie.

Sortir l’Éveil du ghetto des milieux spirituels, permet de lui redonner sa véritable place, son enjeu réel, qui est de constituer le socle, la racine ou la fondation des cultures et civilisations. En effet, il suffit de considérer avec attention les chefs d’œuvres qui nous furent légués par les sociétés passées, en architecture, musique ou poésie par exemple, pour percevoir que leurs auteurs avaient manifestement atteint un haut niveau d’Éveil et d’évolution. Et l’on pourrait multiplier les exemples, de Pythagore à Einstein en passant par Léonard de Vinci ou Victor Hugo, pour montrer que les grands esprits ayant marqué l’histoire des sciences et des arts, furent pour la plupart des intuitifs inspirés, mystiques et visionnaires, des explorateurs de la conscience autant que de la matière.

L’Éveil est ainsi la source du savoir, la condition de l’esprit, l’origine du génie, la puissance de la création.
C’est pourquoi l’Éveil est la patrie des artistes, philosophes, chercheurs et découvreurs, inventeurs, novateurs et révolutionnaires. Tous participent à leur manière, qu’ils en soient ou non conscients, à l’Éveil de l’humanité, à son émancipation des geôles mentales, psychiques et culturelles, qui la retiennent depuis si longtemps prisonnière. L’Éveil est la clé de la transformation du monde ; il est le facteur auquel on ne pense pas ; il est le moyen autant que le but, la carte autant que le territoire d’un nouveau monde à inventer, imaginer, créer et édifier.

Un puissant vent de liberté souffle aujourd’hui sur le monde. Les dernières dictatures s’effondrent l’une après l’autre, car les peuples de la Terre n’acceptent plus que leur dignité et leur liberté soient méprisées et bafouées. Partout sur la planète, des hommes et des femmes s’éveillent à ce qu’ils sont vraiment, font prévaloir la voix de leurs sentiments sur celle des traditions et du conformisme, et parlent, agissent, se rebellent, proposent et mettent en œuvre des solutions innovantes et modes de vie différents, que l’on qualifiera de différentes manières : alternatives, décroissance, écologie, altermondialisme, transition…
Du fait même de l’accumulation de crises multiples, chacun se trouve aujourd’hui amené à réfléchir, s’interroger, questionner et remettre en cause les pseudo-certitudes et dogmes vacillants du modèle dominant. Ainsi, c’est l’humanité toute entière, qu’elle l’ait ou non souhaitée, qui se trouve maintenant mise en présence d’ un mouvement généralisé d’Éveil de conscience, mettant peu à peu en pièces tous les repères et idées, sur lesquels elle s’était jusque-là construite.

Dès lors, chacun est confronté à ce choix : s’ouvrir, se transformer, s’accomplir et s’éveiller, ou bien se fermer, se nier, se mentir et se perdre. S’il nous faut sortir de l’impasse matérialiste et inventer un autre monde et un nouveau contrat social, il reste à savoir quel pourrait être le visage d’une société spiritualisée, éveillée ou éclairée : allons-nous être sommés de devenir de parfais dévots, arborant un éternel sourire mièvre et béat ? Va-t-il falloir adhérer et se soumettre à un nouveau culte, de nouvelles églises ou obédiences ?

Le retour du religieux (plus ou moins mâtiné d’intégrisme) et l’idéalisation de la tradition ne peuvent constituer des réponses adéquates au besoin de sens et de transcendance, tout simplement parce que ceux-ci ont amplement apporté la démonstration de leurs échecs et de leurs impasses ; ils ont abondamment fait la preuve de leur incapacité à générer un véritable épanouissement individuel et collectif. La religion n’a certainement pas pour objet l’Éveil et l’accomplissement de l’être humain, mais tout au contraire son asservissement et son enfermement dans la prison des croyances imposées et des rituels répétitifs. Au lieu de le libérer de ses chaînes, elle en forge de plus grosses encore. Elle l’abaisse quand elle devrait l’élever. Elle lui fait croire en sa faiblesse, sa petitesse et son indignité, au lieu de lui montre sa puissance, sa grandeur et sa beauté.

La religion est par essence totalitaire, puisqu’ elle décrète des dogmes arbitraires et des croyances déraisonnables, obligeant par-là celles et ceux qui y adhèrent, à se couper de leur ressenti intérieur et à renoncer à une pensée libre et souveraine. Historiquement, elle s’est le plus souvent avérée un outil de domination, de conditionnement et d’infantilisation des masses, au service des intérêts des possédants et des puissants. L’imposture de la religion consiste à se présenter comme la continuatrice, la dépositaire et la représentante officielle du message des éveillés, alors qu’elle n’en fournit qu’une version tronquée, falsifiée et corrompue, trahissant et dénaturant leurs véritables enseignements.

Prenons l’exemple du christianisme, la religion majoritaire et dominante en Occident : le message du Christ, tel qu’il apparaît dans les Évangiles, est un message révolutionnaire d’amour inconditionnel et d’émancipation de toutes les barrières et frontières mentales et institutionnelles. Or, en son nom et après sa mort, fut créée par les prêtres et les « pères de l’église », une religion incroyablement oppressive et violente, prêchant exactement le contraire de sa pensée, c’est-à-dire à la fois l’intolérance (persécution des païens, des hérétiques, des prétendues « sorcières », des cathares, inquisition, croisades, guerres de religion…) et le mépris de soi (culpabilisation du corps, du désir et de la sexualité, dépréciation de la femme, apologie du sacrifice, de l’obéissance, de la souffrance, des privations, etc.).

La prétendue spiritualité conçue comme un combat contre soi, ne peut évidemment conduire qu’à la dureté, l’amertume, la frustration et la rigidité. Et une démarche dite spirituelle, consistant pour l’essentiel à s’imposer toutes sortes d’impératifs et d’interdits (du type : « je ne dois pas dire ceci ; je ne dois pas penser cela… ») ne conduit évidemment pas à l’Eveil, mais bien plutôt à l’aliénation, la confusion et l’auto-dépréciation. Beaucoup, dans les milieux spirituels ou du développement personnel, entreprennent ainsi, avec les meilleurs intentions du monde, de se contrôler constamment, de surveiller férocement les moindres de leurs pensées et paroles, afin de se conformer aux injonctions qui leur sont faites, d’être « dans le cœur », « dans l’amour » et de ne surtout pas être « dans le mental » ou « dans le jugement ».

Cette dictature intérieure permanente, cette guerre envers soi-même, ne permettent assurément pas de s’émanciper et se réaliser, mais conduisent au contraire à perdre sa spontanéité, son naturel, sa joie de vivre, son humour et sa liberté de pensée. Il s’ensuit un véritable cercle vicieux : plus l’on se contrôle et s’oblige à n’avoir que des pensées et paroles correctes et autorisées, plus l’on perd la connexion avec soi et sa propre sagesse intuitive ; on se sent alors de plus en plus perdu et l’on se réfugie d’autant plus dans des réponses et idées toutes-faites, émanant d’autorités extérieures, dont on s’appliquera à intégrer, réciter et appliquer les préceptes et commandements.

Le problème posé par ce qu’il faut bien appeler la pseudo-spiritualité, provient d’un malentendu, issu d’une ignorance du fonctionnement émotionnel humain et de l’existence même de l’inconscient. Ce n’est pas en tournant le dos à son ombre, qu’on la fera disparaître. Ce n’est pas en niant et refoulant ses émotions douloureuses et ses tempêtes intérieures, que l’on s’en libérera comme par magie, mais bien en les ressentant et les acceptant, ce qui provoquera leur transmutation ou transformation harmonieuse. C’est pourquoi l’authentique spiritualité ne consiste pas à appliquer un vague code moral, un ensemble de règles, principes et rituels, mais à vivre un voyage intérieur, un itinéraire de transformation, menant progressivement, par la guérison du cœur, à l’Éveil de l’être intérieur.

Chacun souhaite vivre, connaître et ressentir l’amour universel et inconditionnel, mais ce sentiment ne peut être obtenu de force, par la volonté et le contrôle, au risque de n’être qu’une caricature, un simulacre, un amour faux, qui s’avère au final oppressif, hypocrite et dictatorial. Il s’agit donc d’abandonner l’ancestrale posture patriarcale de lutte et de domination envers autrui comme envers soi, pour expérimenter et développer une nouvelle attitude, d’essence féminine, d’ouverture, de lâcher-prise et d’acceptation de ce qui est en soi, comme de ce qui est en l’autre. Autrement dit, il nous faut réapprendre l’abandon, la douceur, la spontanéité et la simplicité, être vrai, nous accepter tels que nous sommes; et nous découvrirons alors notre indéniable beauté, notre remarquable sagesse et notre indéfectible Eveil.

Tel un poisson tournant en rond dans son triste bocal, l’homme ou la femme d’aujourd’hui étouffe et désespère dans un monde absurde, dépourvu de sens comme de finalité, et se tourne alors à raison vers la spiritualité ; mais les versions qui lui en sont le plus souvent proposées, ritualistes, dogmatiques et disciplinaires, se révèlent finalement comme autant de murs ou d’impasses, tout aussi sclérosantes et aliénantes, si ce n’est davantage.

Une nouvelle culture

Voilà des millénaires que l’être humain est en guerre : en guerre contre le monde extérieur, contre ses rivaux, le clan d’en face ou le pays d’à côté ; en guerre contre la nature, le « gibier », les animaux étiquetés « nuisibles », les « mauvaises herbes », les microbes et virus ; en guerre surtout contre lui-même, son corps, ses émotions, ses désirs et même ses pensées.
Dans les domaines du sport, de la politique ou de l’économie par exemple, le vocabulaire guerrier et la logique de l’affrontement sont systématiquement utilisés : on parle ainsi d’écraser, vaincre, dominer, humilier, laminer ou éliminer le concurrent, l’ennemi ou l’équipe adverse ; il s’agit de trouver la faille, l’angle d’attaque, la bonne stratégie, d’être impitoyable, un leader, un winner, un killer, etc.

On est loin de l’écoute, de l’empathie et de la coopération, conditions indispensables de toute vie en société !
Quand l’être humain va-t-il enfin cesser le combat et se réconcilier avec lui-même et avec le monde ?
Et en quoi pourraient donc consister une culture de paix et même une culture de l’Éveil ?

Chaque culture est simplement la traduction dans la matière concrète, du niveau de conscience, degré d’Éveil ou stade d’évolution, atteint et manifesté par un peuple, un groupe ou une société. Ainsi existe-t-il un art mortifère et un art inspirant, une politique d’oppression et une politique d’émancipation, une économie d’asservissement et une économie d’accomplissement, des modes de vie destructeurs et des modes de vie responsables, des technologies polluantes et des technologies écologiques… Faisons un rêve, imaginons (comme l’auraient dit Lennon ou Luther King), un monde où un nombre chaque jour croissant d’hommes et de femmes se mettent à l’écoute d’eux-mêmes, s’éveillent à leur être véritable, font prévaloir la voix de leur cœur sur celle d’idéologies extérieures, et entreprennent dès lors de réaliser leur rêve sacré ; où, par l’écoute de soi, des autres et de la nature, s’invente et s’élabore peu à peu, une nouvelle culture de douceur, de plaisir et de sagesse; et où se construit, malgré tous les obstacles, une société de dialogue, de partage et de coopération entre les individus, entre les classes, nations et cultures, ainsi qu’avec les différents peuples non-humains.

Ce monde, c’est le nôtre ; et cette époque, c’est maintenant !
Car, malgré les messages anxiogènes et démoralisants des médias, cet Éveil de l’humanité est bel et bien en cours aujourd’hui, à travers d’innombrables initiatives positives, individuelles ou collectives, chacun pouvant le voir et le créer, en soi et autour de soi. L’Éveil de conscience des peuples et des individus est ainsi le pont entre les mondes, le moyen et le moteur de la transition des âges ou de la mutation sociétale et planétaire.

Héritière du Christ et du Bouddha, comme de Woodstock ou de mai 68, la nouvelle culture spirituelle, que chacun pressent, attend et espère, ne consiste pas à prendre des poses ou des manières « spirituelles » ou à afficher un éternel sourire béat, mais à être vrai, naturel, intuitif et créatif, à œuvrer plutôt que travailler, à inventer plutôt qu’appliquer, à réfléchir plutôt que répéter, et à écouter son corps, honorer sa sexualité, vivre ses émotions, exercer sa pensée et expérimenter l’expansion de sa conscience. La nouvelle culture de vie qui s’en vient, ne vise pas à formater et enfermer l’être humain dans des moules et schémas répétitifs et restrictifs, mais à lui procurer les conditions idéales pour se connaître, se comprendre, se trouver, se transformer et se réaliser, exprimer ses plus remarquables et brillants potentiels et manifester sa nature éveillée, accomplie et unifiée.

La nouvelle spiritualité, libre, intuitive et spontanée ne conduit donc pas à être l’esclave d’un gourou, d’un groupe ou d’une doctrine, mais à devenir un humain adulte, évolué, actif et autonome, et à remplacer le rituel par l’expérience, les superstitions par la connaissance, la dévotion par l’estime de soi, l’obéissance par le dialogue, la prière par l’intuition et la discipline par l’inspiration.

C’est pourquoi le surgissement de l’Éveil n’est pas réservé ou confiné aux lieux conçus à cet effet (ashrams, monastères, ermitages etc.), mais s’invite insolemment dans tous les espaces de la vie sociale, et particulièrement ceux où les enjeux sont complexes, délicats, subtils et considérables : lieux associatifs, militants ou communautaires, salles de spectacle, ateliers d’artistes, studios de cinéma, universités, assemblées délibératives, salles de rédaction…

La réflexion, l’invention, l’imagination, l’illumination, la poésie, la spontanéité, la sensualité et le désir, sont ainsi les outils ou chemins multiples et inattendus de l’Éveil de l’humanité, qui lui permettront d’explorer et expérimenter la spiritualité essentielle et éternelle, celle de la vie, la joie, la jouissance et l’extase !

 La méditation naturelle

Si, comme l’affirment les éveillés eux-mêmes, l’Éveil est ce que nous sommes, notre nature intime et notre réalité ultime, alors il n’est nul besoin de recourir à des techniques complexes ou des initiations exotiques ou ésotériques, pour retrouver la mémoire de notre identité véritable. Nul besoin en effet de discipline sévère, de pratiques rigoureuses ou de connaissances secrètes pour être soi-même, mais simplement le désir sincère de connaître et comprendre ce qui se passe en soi.

Or, dans notre monde, tout semble fait pour qu’à aucun moment, il ne soit possible de se livrer à cette exploration intérieure, l’esprit étant constamment occupé par de multiples activités et les rares moments de repos, meublés par le son de la radio, de la télévision ou de l’ordinateur. Même les instants consacrés à la méditation sont le plus souvent employés à se conformer à des techniques, protocoles ou systèmes, consistant à se focaliser sur un son, un objet , un symbole, une idée, un endroit du corps, etc. Or, pour que l’être intérieur ou le moi profond puisse se manifester, encore faut-il lui en laisser la possibilité et, pour cela, se tourner vers l’intérieur et s’ouvrir à ce qui survient spontanément en soi. 

Lorsque l’on entreprend de se connaître et que l’on porte son attention sur son monde intérieur, on est d’abord frappé par sa richesse et son foisonnement : sensations, pulsions, émotions, pensées, désirs, sentiments se succèdent continuellement et (apparemment) sans ordre, ni logique, faisant penser à une jungle grouillante de vie. Si l’on est adepte de la guerre contre soi, on s’efforcera alors de mettre au pas et faire défiler en rangs bien ordonnés, ce peuple intérieur décidément trop indiscipliné et exubérant ; autrement dit, on tentera, en vue de méditer, de chasser ses pensées (parce qu’elles émanent du « mental », cette sorte d’entité dégoûtante et monstrueuse, censée être la cause de tous nos maux !), de nier ses pulsions et de masquer ses émotions ; et l’on n’aboutira qu’à brider, brimer et briser sa nature intérieure, ses envies, ses instincts, son besoin de bonheur, de joie, de liberté, sa créativité, sa sagesse et son esprit.

Mais si l’on accepte son monde intérieur tel qu’il est, en se contentant de le percevoir avec intérêt, bienveillance et neutralité, alors il reprendra forme et sens : les pensées, dès lors qu’elles sont écoutées, honorées et prises en compte, peuvent s’approfondir, quitter le plan superficiel des réactions émotionnelles et réflexes conformistes, pour donner lieu à des prises de conscience émanant de la sagesse intérieure, s’avérant être source de compréhensions, révélations et inspirations appropriées ; les émotions perçues, acceptées et libérées, se transmutent alors en paix, joie et plénitude ; quant aux désirs, si leur substrat émotionnel se transmute, ils s’approfondissent également et deviennent des intuitions justes et pertinentes, provenant des couches profondes de la conscience.

Ainsi ce que l’on pourrait appeler la méditation libre, naturelle ou spontanée, au lieu d’imposer un ordre arbitraire et artificiel à ses pensées, désirs et sentiments, consiste simplement à les accepter, les laisser être et suivre leur cours naturel, que l’on ne peut déterminer par avance, mais qui aboutit toujours à une réorganisation, réharmonisation et clarification de l’esprit.
Méditer ne consiste donc pas à adopter le look, la posture et les manières du méditant, à singer un modèle ou à devenir une statue vivante, mais au contraire à perdre ou déconstruire les déguisements sociaux, repères et croyances obsolètes, pour laisser resplendir la magnificence du moi véritable. C’est ainsi que, couche après couche, strate après strate, la méditation authentique permet de se libérer de ces vieux vêtements usés et inutiles, qui recouvrent et masquent le soleil intérieur.

Voilà maintenant quelques décennies que la méditation est devenue à la mode ; et s’est peu à peu diffusée, dans les médias notamment, l’image stéréotypée du méditant installé dans une posture impeccable, accompagnée de l’idée naïve et simpliste que cette seule position immobile allait amener magiquement et automatiquement le bien-être et la sérénité.
En réalité, la méditation est une attitude intérieure, consistant à être constamment conscient de ce qui se produit en soi et autour de soi ; et c’est le développement de cette « conscience-témoin », qui va préparer le terrain et rendre possible l’émergence progressive de l’être intérieur et la venue d’états d’Éveil et d’expansion de conscience. C’est pourquoi la méditation se pratique tout le temps ou jamais : elle ne consiste pas à s’asseoir en tailleur à horaires déterminés en suivant un protocole précis, mais à être à chaque instant attentif à ce qui advient ; elle est une dynamique intérieure qui se met en place, lorsque l’on commence à percevoir sereinement ses propres fonctionnements, comme le spectacle du monde.

220px-Circe_Offering_the_Cup_to_Odysseus dans Nouvelle TERRELa meilleure position de méditation est simplement celle qui permet le mieux de se détendre, se relâcher, s’ouvrir et lâcher prise, ce qui implique qu’elle sera différente pour chacun et selon le moment de la journée. Ce qui montre bien que la posture de méditation n’a pas l’importance quelque peu fétichiste qu’on lui accorde, c’est que les états d’expansion de conscience, en pratique, surviennent n’importe quand et n’importe où, dans le courant de la vie, au moment même où l’on se détend et où l’on lâche prise, au restaurant, dans un ascenseur, sur le périphérique, en faisant du ski, en se promenant dans la rue…
L’Éveil comme l’amour ne connaît pas de loi ; il ne dépend pas d’une technique ou d’un enseignement, mais au contraire de l’oubli ou du renoncement à toute croyance, certitude ou idée préétablie.

La méditation, au final, n’est autre que la manière normale et naturelle de vivre, connecté à soi, conscient, centré et attentif à toutes choses, adoptant dès lors naturellement un comportement juste, moral, adapté et efficace. Et c’est faute de cette vision juste, faute d’être reliés à leur sagesse intuitive, que les êtres humains adhèrent à des idéologies guerrières, obéissent à des traditions cruelles et irrationnelles ou se livrent à des activités malsaines, iniques ou prédatrices. Aussi, la science de la conscience ou l’art de l’esprit que constitue la méditation, est-elle la clé méconnue qui changera le monde, pour peu que l’on s’affranchisse d’une conception archaïque et figée de la pratique méditative, qui l’identifie à cette étrange manie de rester le plus longtemps possible dans une position rigide, statique et hiératique, sorte d’exploit masochiste, absurde et inutile.

C’est par l’expansion de la conscience et la connaissance de soi, que l’être humain pourra changer profondément et durablement, et sortir alors des multiples impasses actuelles. Chacun, tôt ou tard, sera amené à se tourner vers son propre esprit et à percevoir son propre fonctionnement ; et ce d’autant plus que se diffusera une nouvelle conception de la méditation, plus simple, plus aisée et accessible à tous, perçue non plus comme un cérémonial contraignant et fastidieux, mais comme un changement de regard sur soi et sur le monde, une découverte du bonheur d’être, de sentir et de vivre.
Car la vie est l’essence même de la méditation ; et la méditation n’est rien d’autre que l’expérience consciente de la vie.

L’Éveil de l’humanité

L’Éveil, tout comme la vie, connaît mille couleurs, mille nuances et mille déclinaisons.
Aussi, ne l’emprisonnons pas dans des définitions restrictives, des conceptions figées, des catégories fermées. Sachons le reconnaître derrière les multiples fards, voiles et déguisements qu’il se plaît à emprunter. L’Éveil est partout, dans le chant du poète, l’extase des amoureux ou les cris de joie des enfants. Cessons donc d’opposer éveillés et non-éveillés ; cessons d’idolâtrer les premiers et de mépriser les seconds ; renonçons à situer les uns et les autres d’un côté ou de l’autre de la barrière, car celle-ci est parfaitement imaginaire.  Même les éveillés les plus remarquables continuent chaque jour d’évoluer et de se transformer, car la vie est sans fin. L’Éveil est la matière même de nos vies ; il n’est pas une chimère à attendre ou à espérer, mais une réalité à découvrir, défricher, explorer et ressentir, dès maintenant, dès aujourd’hui. L’Éveil est l’énergie, la conscience et le signal du nouveau monde.

Aussi nous faut-il, pour le manifester, passer de l’état de disciple à celui de maître, reflétant ce que nous sommes en réalité et de toute éternité ; ce qui ne signifie nullement monter sur une estrade et nous faire adorer, mais assumer et exprimer notre vérité profonde, notre nature essentielle, notre indéfectible Éveil, chacun à sa manière et selon son inspiration. Beaucoup vivent l’époque actuelle comme un calvaire ou une épreuve, en maugréant, rechignant et trainant les pieds. Pourtant, en raison même de ses difficultés et incertitudes extrêmes, elle nous offre l’occasion idéale pour nous éveiller et nous accomplir à une vitesse accélérée. Sans doute avec le recul, ce temps apparaîtra-t-il comme une des plus fantastiques écoles d’évolution et d’Éveil, qu’il soit possible de connaître et d’expérimenter.

Alors, profitons-en pleinement ; et soyons aux premières loges pour assister et participer au fascinant spectacle de la mutation planétaire. 

L’Éveil est ainsi notre droit, notre fête, notre défi et notre aventure.
L’Éveil est le changement qui vibre, pulse et court dans les printemps du monde entier, les événements joyeux, vivants et drôles, les mouvements spontanés, ludiques et imprévisibles.
L’Éveil est le sang qui coule dans nos veines, le torrent de vie qui irrigue nos cœurs, l’amour irrépressible qui émeut, bouleverse, transperce et illumine.
L’Éveil est la vocation, l’aspiration, la chance et le devenir de tout être vivant.
L’Éveil est la clé, le programme, le déclencheur et le mode d’emploi du monde à venir.

Publié dans Nouvelle conscience, Nouvelle TERRE, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

Dans les bras de “mother India”

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2013

images

 » En Inde, on vit nu ou quasiment. On a l’impression d’être dans une espèce de bulle, de poche humide et chaude, atemporelle, où même la communication est censée se faire par “vibrations”.  » Pour Régis Airault, l’Inde n’est pas sans rappeler une sorte de  » grande mère  » archaïque qui dans le même temps attire et avale le voyageur en quête du  » grand tout « , mais le rejette à force d’étrangeté, et de différence, car  » l’Inde, c’est le pays de l’altérité « .

De là à penser que le processus de séparation avec la mère est au centre des problématiques rencontrées par certains voyageurs, il n’y a qu’un pas. Pour Régis Airault,  » voyager, c’est avant tout fuir la figure paternelle pour ne pas l’affronter, sans pour autant abandonner l’espoir de la dépasser et de réaliser quelque chose d’œdipien en parcourant le monde « . C’est fuir le deuil de la toute-puissance infantile, tout en se donnant les moyens de faire effectivement ce deuil. Dans nos sociétés, où les rites initiatiques n’existent plus, chacun se crée ses propres épreuves ; l’Inde, qui représente en Occident une sorte de  » nirvana maternel « , est, pour cela, une destination privilégiée des jeunes adultes.

Mais sur cette route, certains butent sur un écueil majeur : ils  » partent tout en restant « , fusionnels, adolescents, et pris dans leur désir d’immortalité. Ajoutez à cette tentative de séparation symbolique des conditions matérielles précaires, l’épreuve de la chaleur, de la dysenterie, qui font partie du processus initiatique, et vous ne pouvez éviter les incidents.

En 1993, Jean-Marc a voyagé seul en Inde pendant un an. Il avait 29 ans.  » J’avais arrêté de travailler, réglé tous mes comptes. J’étais dans un tel état d’esprit que si j’avais pu être rayé de l’état civil, je l’aurais fait !  » C’est donc une véritable volonté de renaître, de recréation, qui l’a entraîné là-bas.  » Sauf que ça peut vous tuer « , précise-t-il. C’est au moment où il décide de rentrer en France, après s’être laissé absorber pendant de longs mois par le pays, qu’il tombe malade,  » tétanisé, sans appétit, avec des douleurs partout pendant six jours !  » Il présentait tous les symptômes du paludisme… alors qu’il n’était pas allé en zone tropicale !

Le passage par l’Inde

Pour de nombreuses personnes, le passage par l’Inde joue donc comme une épreuve initiatique, qui passe nécessairement par une forme de mort à soi pour revenir différent. Cela ne signifie pas que les chemins de la sagesse mènent forcément à la folie. Olivier Germain-Thomas, producteur à France Culture et auteur de La Tentation des Indes (Albin Michel, 1993), confirme que les Occidentaux vont chercher là-bas  » ce qui est moribond chez nous, l’élan spirituel. Mais il y a dans l’Occident actuel une hâte. Or le besoin de spiritualité n’appelle pas une réponse rapide, comme on prendrait un ticket pour Disneyland. C’est long, c’est lent. Il faut être prêt.  » Telle est sans doute la leçon majeure de l’Inde.

 

article Angoisse et tristesse inexplicables, crises de panique et de sidération, hallucinations… L’Inde peut faire chavirer dans la folie certains vacanciers.

Naïri Nahapétian Pascale Senk

 

Publié dans VOYAGE EN INDE | Pas de Commentaires »

Les thèmes de vie : notre précédente existence

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

L97828956508431Lorsque nous élaborons notre plan de vie dans l’Au-delà avant de venir au monde, nous choisissons, en vue de notre prochaine incarnation sur terre, deux thèmes parmi les quarante-quatre thèmes existants – un thème principal, qui définit ce que nous sommes, et un thème secondaire, précisant ce que nous devrons améliorer au cours de notre vie. Par analogie, pensez à la panification d’un voyage. Notre thème principal représente notre but premier qui est de nous déplacer du point A au point B. Notre thème secondaire représente le plus grand obstacle que nous aurons à surmonter en cours de route. Car il ne faut pas oublier que notre plan de vie est semblable à une carte routière extrêmement détaillée où est précisé le chemin que nous avons choisi d’emprunter.

Nous arrivons tous sur terre munis d’un thème de vie principal et d’un thème de vie secondaire. Découvrir ce qu’ils sont, et lequel est lequel, est un exercice de grande valeur pour clarifier et simplifier nos vies – et je suis d’avis que nous profitions de toutes les occasions qui nous sont offertes pour le faire. Avoir un cadre de référence nous indiquant quel est notre « itinéraire » de base au cours de cette vie peut nous aider à garder le cap, et prendre conscience de l’existence d’un obstacle récurrent qui revient sans cesse nous mettre des bâtons dans les roues, nous évitera à l’avenir d’être pris par surprise ou terrassé par sa résurgence. C’est ce qui fait toute la différence entre un moment de confusion face à une situation apparemment aléatoire et l’expression bien informée : « oh, encore ça ! je sais ce que c’est, et je suis prêt à y faire face ».

Si nous quittons l’au-delà pour venir ici de temps en temps, c’est pour apprendre, faire l’expérience et surmonter la négativité. Donc non seulement ne choisissons-nous pas toujours des thèmes de vie faciles pour nous-mêmes, mais souvent nous choisissons un thème principal et un thème secondaire contradictoires, pour vraiment nous mettre à l’épreuve. Par exemple, mon thème principal est l’ »humanitaire ». C’est ce que je suis. Mon thème secondaire, ce contre quoi je dois lutter et que je dois vaincre ici-bas, est la « solitude ». Vous parlez d’un conflit ! Je déborde de sentiments humanitaires. C’est ma joie et ma passion, une chose pour moi aussi essentielle que l’air que je respire. Mais depuis que je suis au monde, je meurs d’envie d’aller me perdre au Kenya, de m’asseoir sous un baobab et ne rien faire qu’écrire, du lever au coucher du soleil. Cela n’arrivera jamais. A certaines époques de ma vie, j’ai regretté d’avoir à sacrifier cette partie de moi-même qui aspire à la solitude et de devoir lutter pour ne pas succomber à la tentation. Mais le défit est justement de considérer ce thème secondaire non pas comme un fardeau, mais comme une force agissant dans ma vie, une force que j’ai choisi d’apprivoiser par différents moyens.

Lorsque vous lirez les quarante-quatre thèmes de vie et la brève description qui en est donnée, prêtez attention à la façon dont vous réagissez à chacun d’eux. Votre esprit, je n’en doute pas, se manifestera en s’exclamant bruyamment « Oui, voilà ce que je suis » lorsque vous croiserez votre thème principal. Il est probable que vous receviez une réponse beaucoup plus subtile lorsque vous vous mettrez à la recherche de votre thème secondaire, mais pour vous guider dans votre quête, cherchez quelque chose qui vous a toujours attiré dans vos moments de solitude, mais qui surprendrait même vos proches s’ils l’apprenaient. S’ils s’agit de quelque chose qui, malgré le fait que vous en mourez d’envie, compliquerait votre thème principal ou le rendrait même impossible, comme c’est le cas pour moi, il y a de fortes chances qu’il s’agisse effectivement de votre thème secondaire, le défi que vous avez choisi de relever pour le progrès de votre âme éternel.

L’activateur. Les activateurs sont des experts en résolution de problèmes. Ils prennent plaisir à accomplir un travail et à bien l’accomplir, réussissant là où d’autres ont échoué, dans les grandes comme dans les petites choses. Leur erreur la plus fréquente est de se perdre à trop vouloir en faire.

L’amuseur. Les personnes qui choissent le thème de l’amuseur peuvent être attirées par une carrière dans le monde du divertissement, mais elles peuvent aussi se contenter d’être le boute-en train de la fête, du bureau ou de la classe. Elles ont un besoin irrépressible d’attirer l’attention des gens, peu importe la taille de leur auditoire. Toutefois, quand il est question d’estime de soi, elles dépendent trop souvent des autres. C’est pourquoi, afin de réussir, les amuseurs doivent apprendre à développer des façons de trouver en eux-mêmes l’inspiration et la nourriture spirituelle dont ils ont besoin.

L’analyste. Les analystes ne se lassent jamais de chercher à comprendre le pourquoi et le comment du fonctionnement des choses, ce qui en fait de brillants chercheurs dans le domaine de la science et de la technique. Toutefois, leur peur de rater ou d’ignorer un détail les empêche souvent de se détendre, de se fier à leurs instincts, et de prendre le recul qui leur permettrait d’avoir une vue d’ensemble du problème.

Le bâtisseur. Les bâtisseurs sont la « cheville ouvrière » de la société, les rouages invisibles, mais essentiels qui permettent à la roue du progrès de continuer à tourner. Les bâtisseurs ne reçoivent pas de trophées ; ce sont eux qui pavent la voie à ceux qui les recevront. Il leur arrive de se sentir peu appréciés, car ils ne reçoivent pas toujours le mérite qui leur revient, mais ils doivent se rappeler q e la récompense pour avoir choisi et maîtrisé avec grâce le thème du bâtisseur se trouve dans l’avancement accéléré de leur esprit sur le chemin de la perfection, ce qui est beaucoup plus précieux que n’importe quel trophée.

Le catalyseur. Comme leur nom l’indique, les catalyseurs sont ceux qui aiguillonnent la société, qui inspirent, mobilisent et provoquent les événements. Ce sont des gens dynamiques et enthousiastes qui sont à leur meilleur dans les situations de stress. Toutefois, ils se sentent vides et déprimés sans avoir un but à atteindre ou un problème à régler.

Le conciliateur. Contrairement aux thèmes de la passivité et de l’harmonie, le thème de conciliateur est typiquement accompagné d’une étonnante propension à l’agressivité – le conciliateur put devenir carrément hargneux dans son zèle pour mettre fin à la guerre et à la violence. Sa passion pour la paix dépasse largement sa passion pour la patrie ou pour toute organisation dont il pourrait faire partie. De plus, le conciliateur est prêt à aller jusqu’où il faudra afin que son message rejoigne le plus de gens possible, il s’arrange pour que les projecteurs restent braqués sur sa cause, et parfois, sur lui-même.

Le contrôleur. Il excelle dans l’organisation, la supervision et la délégation de tâches, il s’acquitte de ses propres tâches avec discrétion et diplomatie. En revanche, il peut parfois se comporter en dictateur, il est parfois enclin à la critique et au mécontentement perpétuel face aux efforts, même les plus sincères, de ceux dont il considère avoir la charge. Au pire, le contrôleur va jusqu’à perdre son sang-froid.

Le dominateur. Il est sur terre dans le seul but d’exercer sa domination sur les autres. Son action résulte non pas d’un désir d’améliorer la vie de ses victimes, mais bien d’un besoin vorace de se prouver sa puissance, aussi vide et destructrice puisse-t-elle être. Les désirs et les sentiments de ses victimes n’ont aucune importance à moins qu’ils reflètent parfaitement les soins, et la seule compassion dont il est capable est celle qu’il éprouve pour son propre ego hypersensible. Sur une petite échelle, il prend le visage e l’époux ou de l’amoureux pathologiquement contrôlant, du parent zélé à outrance, etc. Sur une grande échelle, ce sont les Jim Jones, les « Bo » et les « Peep » qui ont organisé le suicide collectif du Heaven’s Gate, les David Koresh et les Davidiens –des gens qui exigent une dévotion d’esclave de leurs fidèles et même de leurs enfants, à qui on ne donne aucune option, et qui sont sacrifiés non au nom de Dieu, mais au nom de leur dominateur.

L’émotivité. Le thème de l’émotivité est à la fois bon et mauvais pour celui ou celle qui le choisit. Ces personnes détiennent une extraordinaire habileté à ressentir toute la gamme des émotions humaines, de la plus douce à la plus dure. Si l’émotif est capable d’une grande empathie, il doit malgré tout, plus que quiconque, tenter de conserver son équilibre.

L’expérimentateur. Il a un insatiable besoin de satisfaire sur le champ la moindre de ses envies. Il peut, par exemple, être gérant d’un petit magasin, se joindre à une expédition archéologique au Pérou, devenir amuseur public, pour ensuite aller étudier l’art de la ferronnerie. S’il est souvent d’une spontanéité stimulante, l’expérimentateur peut aussi être d’une exaspérante irresponsabilité.

La faillibilité. Seuls les esprits les plus avancés optent pour le thème de la faillibilité et choisissent de naître avec un handicap physique, mental ou affectif. Choisir pour thème la faillibilité est la marque d’un esprit extraordinaire, et s’il leur arrive parfois de se décourager, il s doivent se rappeler qu’ils sont une source d’inspiration pour nous tous en faisant face et surmontant leurs obstacles particuliers.

Le gagnant. Le thème du gagnant se distingue du thème de l’infaillibilité en ce que les gagnants ressentent le besoin irrépressible de triompher et d’atteindre leurs objectifs coûte que coûte. Ce sont de perpétuels optimistes, toujours assurés que la prochaine affaire, la prochaine relation amoureuse, le prochain billet de loterie, le prochain emploi, et même le prochain mariage et le prochain enfant seront ceux qu’ils attendaient et qui feront toute la différence dans leur vie. Au mieux, l’optimiste inébranlable des gagnants et leur habileté à renaître d e leurs cendres après chaque nouvel échec peuvent être une source d’inspiration et de motivation. Cependant, s’ils n’ont pas les deux pieds sur terre, les gagnants peuvent gaspiller leur argent, compromettre leur sécurité et même mettre leur vie en danger s’ils se laissent aller à prendre des décisions impétueuses, irréfléchies et impudentes.

Le guérisseur. La plupart des gens qui font carrière dans un domaine médical ont chois ce thème. Toutefois, le thème de la guérison appartient avant tout à ceux qui se dévouent pour soulager la souffrance et améliorer la condition physique et mentale des individus. Les guérisseurs doivent apprendre à se protéger en trouvant un équilibre entre l’empathie et l’objectivité, ainsi qu’une façon saine de composer avec l’immense stress que leur impose ce thème.

Le guerrier. Les guerriers sont soldats, pionniers, astronautes et pompiers – des gens sans peur qui affrontent avec courage, les difficultés physiques, morales et spirituelles de la vie quotidienne ; ils jouent un rôle important dans la lutte contre le crime, la drogue, les catastrophes naturelles et les tyrans sanguinaires ; mais aussi dans l’exploration de l’espace. S’ils ne savent pas très bien où ils vont, l’agressivité des guerriers peut devenir destructrice. Mais lorsqu’ils concentrent leur énergie, surtout s’ils ont pour thème secondaire l’humanitaire, ceux qui ont pour thème le guerrier peuvent apporter une contribution historique à l’échelle mondiale.

L’harmonie. Paix, calme et équilibre ne sont pas les principales priorités des personnes ayant pour thème l’harmonie, ce sont leur seules priorités ; et elles n’hésiteront pas à en venir à quelque extrémité pour les maintenir. Ce sont des gens coopératifs qui savent calmer les esprits dans une situation de crise. Malheureusement, ils peuvent avoir de la difficulté à accepter et à s’ajuster au stress et aux inévitables écueils de la vie.

L’humanitaire. Les humanitaires, par définition, sont des gens qui aiment le genre humain. Ils n’ont pas le temps de s’asseoir pour parler des problèmes et des injustices de la vie, car ils sont bien trop occupés à les affronter et à tenter de les régler sur le terrain. Ils se battent avec fougue et détermination au nom des affamés, des sans-abri, des blessés, des gens vivant un deuil et des victimes d’abus, de viols et de désastres. Ils font face à un double défi : comprendre que cette tâche est sans fin, et savoir s’arrêter et se reposer à temps pour éviter l’épuisement.

L’infaillibilité. S’il vous est arrivé de rencontrer quelqu’un qui semblait avantagé sur tous les plans – physique, talent, intelligence, privilège, esprit, grâce, etc. – sans doute s’agissait-il d’une personne ayant choisi le thème de l’infaillibilité. Croyez-le ou non, ce thème est particulièrement difficile, même si on prend rarement leurs problèmes au sérieux. Ils sont souvent envié par leurs avantage,s mais paradoxalement, ils ont tendance à se déprécier eux-mêmes car ils ont l’impression qu’ils n’ont rien fait pour mériter cette place privilégiée dans la société. Il n’est pas rare qu’ils soient attirés par toutes sortes d’excès, comme l’obésité, la luxure et l’abus de drogue, un peu comme s’ils cherchaient à équilibrer leur vie en se créant artificiellement des problèmes. Comme presque tout leur vient facilement, ils ont parfois l’impression de ne pas être à la hauteur dans les situations difficiles.

L’intellectualité. Celui qui a le thème de l’intellectualité est poussé par un insatiable besoin d’étudier et d’acquérir de nouvelles connaissances. Au mieux, il appliquera son savoir à l’amélioration du monde autour de lui. Cependant, il peut aussi se contenter de devenir l’un de ces « éternels étudiants » qui utilise son savoir dans le seul but d’entretenir un faux sentiment de supériorité, gardant pour lui ses connaissances au lieu de les partager.

L’irritant. Pour un thème aussi difficile, il est étonnant que tant de gens semblent l’avoir choisi, vous ne trouvez pas ? Toujours de mauvaise humeur et en train de se plaindre, ils cherchent constamment à prendre en faute les gens autour d’eux. Ils sont cependant utiles, car ils nous enseignent la patience, la tolérance et le refus de s’engager dans la négativité, négativité qu’ils devront eux-mêmes apprendre à surmonter comme l’exige le thème qu’ils ont choisi.

La justice. Le thème de la justice exige que l’on cherche sans cesse à faire régner la justice et l’équité, et ce, à tous les niveaux. Plusieurs de nos présidents et de nos plus grands activistes tel le révérend Martin Luther King sont de parfaits exemples de ce thème. A l’opposé, si Dieu n’est pas au centre de leurs préoccupations, il peut arriver que ce désir de combattre le mal soit dévoyé et mène à des émeutes, à l’anarchie et à des agressions.

La légitimité. Ceux qui choisissent ce thème s’engagent le plus souvent dans des services chargés de faire respecter la loi ou encore dans l’enseignement et la pratique du droit, professions également concernées par la sauvegarde de la délimitation entre légalité et illégalité. Les meilleurs sont d’infatigables fonctionnaires sans qui nos sociétés seraient en proie à une constante anarchie. Le spires abusent de leur pouvoir, vont jusqu’à corrompre la loi, et sont une insulte pour le thème qu’ils ont choisi.

Le manipulateur. Le thème du manipulateur est un thème puissant qui n’est pas forcément négatif. Pour le manipulateur, la vie est une partie d’échecs à sens unique, où il manipule les gens de son entourage à son avantage et souvent avec un remarquable talent. Lorsque ce thème est mis au service d’un bien supérieur, d’un bien centré sur Dieu, le manipulateur peut avoir un impact extrêmement positif sur la société. Cependant, s’ils préfère s’en servir pour abuser les gens, il ne s’intéressera qu’à son propre bien-être, quand bien même ce serait aux dépens de celui des autres.

Le médium. Malgré ce que l’on pourrait croire, mon thème principal n’est pas le médium, mais l’humanitaire – mes dons psychiques ne définissent pas vraiment « qui je suis » dans cette vie. Ceux qui ont le thème du médium choissent en général un environnement familial strict, où leur aptitude à percevoir des choses qui échappent à nos sens « ordinaires » est sévèrement réprouvée. Le médium doit apprendre au cours de sa vie à accepter cette aptitude, non pas comme un fardeau, mais comme un don qu’il doit mettre au service d’une cause élevée, altruiste et spirituelle.

Le meneur. A première vue, le thème du meneur suscite l’envie pour plusieurs d’entre nous. Cependant, ceux qui ont ce thème optent invariablement pour la prudence en choisissant d’exercer leur talent dans des domaines sûrs, au lieu de tenter d’innover ou de percer dans de nouveaux champs d’activité. Dans le monde du droit, par exemple, ce sont des avocats qui recherchent les affaires fortement médiatisées, qui aiment à être sous le feu des projecteurs, alors qu’ils pourraient se servir de leur expertise pour améliorer sensiblement le système judiciaire. S’ils souhaitent réellement améliorer leur thème, ils doivent changer leurs priorités, laisser de côté leur succès personnel et exercer leur leadership afin d’explorer de nouvelles avenues socialement signifiantes.

Le militant. S’il n’y a pas de problèmes sociaux dont ils pourraient se faire le champion, les militants en créeront un de toutes pièces. Ce sont les généraux qui commandent aux porte-étendards – ils sont bruyants, actifs et passionnés dans leurs efforts pour rendre le monde meilleur, parfois aux dépens de leur propre sécurité et de la sécurité des autres. Mais à l’occasion, et c’est là leur principale faiblesse, les militants attirent l’attention sur eux-mêmes pus que sur la cause qu’ils défendent.

Le partisan. Les partisans remplissent, à leur façon, une fonction essentielle : sans eux, les meneurs ne pourraient pas exister. En offrant un soutien solide et fiable, les partisans contribuent généreusement au mieux-être sur terre. Or, les partisans l’oublient parfois, tous les meneurs ne méritent pas qu’on les soutienne ; ils doivent par conséquent choisir avec soin les personnes et les causes qu’ils soutiendront.

La passivité. Les personnes passives sont parfois perçues comme des gens faibles, alors qu’on devrait plutôt les décrire comme des gens anormalement sensible à la discorde. Ils ont des opinions mais ils les expriment de manière à éviter toute confrontation, et lorsqu’ils prennent positon dans un débat, ils optent toujours pour la non-violence. Il est difficile pour ceux ayant la passivité pour thème de gérer les situations extrêmes, quoiqu’un peu de tension puisse les amener à agir.

La patience. Il s’agit de l’un des thèmes les plus exigeants, puisque la patience demande des efforts constants dans un monde où l’impatience est un signe de          détermination. Le choix de ce thème dénote une certaine impatience à progresser plus rapidement que les autres sur le chemin de la perfection de l’esprit – en d’autres mots, la patience, d’une certaine manière, est reliée à une impatience spirituelle. En plus de leur lutte constante contre le stress et l’envie d’exploser, ils se sentent souvent coupables pour leurs écarts de conduite occasionnels et pour la colère qu’ils se sentent obligés de réprimer comme l’exige leur thème. Le fait de prendre conscience de la difficulté de ce thème peut les aider à être plus indulgents envers eux-mêmes.

La pauvreté. Le défit posé par le thème de la pauvreté est évident, mais bien qu’elle soit plus apparente dans les pays du Tiers-Monde, la pauvreté peut s’avérer tout aussi difficile dans une société d’abondance où la répartition des richesses peut sembler encore plus déséquilibrée. Même les gens choyés peuvent souffrir d’une forme de pauvreté, en ayant toujours l’impression que peu importe les sommes qu’ils accumulent, ils n’en ont jamais assez. L’endurance, l’espoir et la découverte que les biens matériels sont inutiles contribueront brillamment au progrès spirituel de ceux qui ont chois pour thème la pauvreté.

Le perdant. Le thème du perdant est essentiellement le même que celui de la faillibilité sans les défis physiques, mentaux et émotionnels inhérents à ce dernier. Ceux qui choisissent ce thème possèdent de nombreux avantages et de belles qualités, mais perce qu’ils ont chois de s’apitoyer sur eux-mêmes, ils s’arrangent toujours pour les ignorer. Les perdants cherchent à attirer l’attention en jouant les martyrs, et s’il n’y a pas un mélodrame dans leur vie, au besoin, ils en inventeront un. Comme les irritants, ils peuvent nous amener à être plus positifs et à nous faire haïr leur comportement sans pour autant que nous les jugions personnellement.

Le persécuteur. Les persécuteurs sont généralement des sociopathes agressifs, adeptes de l’autojustification qui abuseront et même tueront sans afficher le moindre regret ou remords, et ce, sans les circonstances atténuantes reliées à une maladie mentale ou à un déséquilibre émotif. De toute évidence, il est pratiquement impossible de comprendre le but de ce thème, mais indirectement, les persécuteurs peuvent faire progresser l’humanité en provoquant des améliorations aux niveaux légal, judiciaire, social et moral.

Le persécuté. Autre thème difficile que celui du persécuté, car non seulement il s’attend toujours au pire, mais il est également convaincu qu’il est, d’une façon ou d’une autre, poursuivi par la malchance et la cible de choix des gens malintentionnés. Il préfère éviter le bonheur parce qu’il est convaincu qu’une fois qu’il s’y sera habitué, on le lui fera payer cher ou on le lui ravira. Apprendre à s’élever au-dessus du thème de la persécution et entreprendre une recherche de bonheur réel en dépit des risques d’une éventuelle déception peut faire grandement progresser cet esprit.

Le pion. Il occupe une fonction cruciale dans le monde. En effet, parce qu’il accepte volontiers d’être manipulé, il sert souvent de catalyseur pour un événement important, pour le meilleur ou pour le pire. Il a fallu un pion du nom de Judas, par exemple, pour trahir Jésus-Christ et contribuer, de façon tragique, à la naissance du christianisme. La plus grande tâche du pion, qui à sa façon joue un rôle essentiel, consiste à discerner le mieux possible quelles sont les causes qui méritent que l’on s’y dévoue et qu’elles sont celles que l’on doit refuser de soutenir.

Le porte-étendard. N’hésitant jamais à monter au front pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme des injustices, les porte-étendards feront du piquetage, marcheront dans les rues, feront du lobbying et entreprendront tout ce qui est nécessaire pour faire triompher la « cause ». Leur défi est d’apprendre que pour faire avancer une idée, le tact et la modération sont souvent plus efficaces qu’un fanatisme qui crée des divisions. Les années soixante ont connu de nombreux porte-étendards : Abbie Hoffman, Jerry Rubin et d’autres activistes radicaux opposés à la guerre du Vietnam.

La quête esthétique. Ceux qui ont un thème esthétique ont une propension à créer la beauté artistique, sous une forme ou une autre, que ce soit en musique, en danse, en théâtre, en littérature, en peinture, en sculpture ou en architecture. Toutefois, si ce thème peut conduire à de grands honneurs, qu’ils apprécieront si leur thème secondaire est compatible, il peut s’avérer tragique si ce second thème entre en conflit avec le premier. Judy Garland, Vincent van Gogh et Marilyn Monroe sont des exemples qu’une quête esthétique venue se briser sur un thème secondaire conflictuel.

Le rejet. Le thème du rejet est également un thème très difficile qui se manifeste généralement par une enfance marquée par la séparation et l’abandon, suivie d’une suite de relations amoureuses et amicales où persiste cette tendance initiale. Le thème est pénible, soit, mais rappelons-nous qu’il ne s’agit pas d’une affliction involontaire, lancée au hasard, mais bien d’un thème qu’on s’impose à soi-même dans le but de découvrir qu’un esprit autonome et sûr de son identité ne dépend pas de l’acceptation ou du rejet des autres pour exister.

La responsabilité. Le concept de responsabilité, pour ceux qui ont chois ce thème, a moins à voir avec un quelconque fardeau qu’avec une forme d’exigence affective. Ceux qui ont ce thème ne sont jamais plus heureux que lorsqu’ils travaillent à la réalisation de projets. En outre, il leur est presque impossible de fermer les yeux sur une tâche, ou alors ils se sentent terriblement coupables, mais le plus difficile pour eux est d’apprendre à se retirer quand il le faut afin de laisser à d’autres la chance de vivre et de partager la satisfaction découlant de la prise de responsabilité.

Le sauveteur. Si vous n’êtes pas vous-même sauveteur, vous en avez certainement déjà vu un en action. Ce sont des gens qui gravitent autour des victimes, qui veulent les aider et les sauver, même si la victime est elle-même à l’origine de la crise et ne tient pas particulièrement à être sauvée. Les sauveteurs sont en général à leur meilleur lorsqu’ils doivent secourir les plus faibles et les plus démunis de la société, envers qui ils éprouvent une grande empathie. Ils peuvent malheureusement devenir eux-mêmes victimes s’ils ne gardent pas une certaine distance émotionnelle entre eux et les gens qu’ils tentent de sauver.

Le solitaire. Les solitaires ne sont pas nécessairement des antisociaux. D’ailleurs, beaucoup semblent parfaitement à l’aise dans de nombreux contextes sociaux. Dans l’ensemble cependant, ils se sentent mieux lorsqu’ils sont seuls. Aussi essayent-ils de structurer leur vie de manière à ne pas avoir trop de contact avec les autres, qu’ils trouvent, bien malgré eux, épuisants et même irritants.

La spiritualité. Les personnes dont le thème est la spiritualité, même s’ils n’en font pas leur profession, consacreront leur vie à une quête incessante pour approfondir leur propre spiritualité, quête qui deviendra le moteur de leur existence. Plus ils avancent dans leur recherche, plus ils découvrent de nouveaux territoires à explorer. Lorsque le thème de la spiritualité est vécu dans sa quintessence, il devient une source infinie d’inspiration, de compassion, de prévoyance et de tolérance. Alors qu’à l’autre extrême, il peut mener à l’étroitesse d’esprit, à l’intolérance, et à un dangereux isolement, terreau du fanatisme.

La survie. En effet, à un certain degré, en autant que notre instinct de survie est bien vivant en nous, nous semblons tous avoir choisi le thème de la survie. Mais la vie de celui qui choisit ce thème ressemble en quelque sorte à une longue épreuve d’endurance parsemée d’embûche, quelque soit la chose qu’il doive supporter malgré le fait que tout l’univers semble ligué contre lui. Ces gens ont tendance à exceller dans les moments de crise, mais ils ont du mal à distinguer entre une crise véritable et les défis de la vie quotidienne. Si vous en rencontrez un, dites-lui avec le sourire : « Ne fais pas cette t^te, ce n’est pas la fin du monde ».

La tempérance. Les tempérants sont en général conscients qu’ils risquent de développer une dépendance quelconque qu’ils devront apprendre à gérer et à surmonter. Même si cette dépendance ne se manifeste jamais, les gens qui choisissent ce thème doivent constamment lutter contre la tentation d’en développer une, que ce soit aux drogues, au sexe, à un style de vie ou encore à une autre personne. Elles doivent cependant éviter de tomber dans l’excès inverse au risque développer une aversion pathologique vis-à-vis de ce qu’elles perçoivent comme une source potentielle de dépendance. Pour eux, la clé du succès réside dans la modération.

La tolérance. Les personnes dont le thème est la tolérance trouveront toujours le moyen de tolérer même l’intolérable. Quand le stress associé à la pratique de la tolérance universelle devint trop grand, elles ont tendance à concentrer toutes leurs énergies uniquement sur ce qui est plus tolérable, à développer une certaine étroitesse d’esprit ou à négliger tout ce qui les entoure. Pour progresser, elles doivent prendre conscience que ce thème peut encourager une vue du monde irréaliste ou manquant de discernement et apprendre que la magnanimité est louable en autant que son objet est légitime.

La victime. Par définition, les victimes acceptent de devenir les boucs émissaires de la vie dans le but d’attirer notre attention sur les injustices et nous encourager à y remédier. Les enfants assassinés et victimes d’abus, les cibles de crimes haineux, les personnes condamnées ou exécutées pour un crime qu’elles n’ont pas commis comptent parmi les victimes qui ont choisi de consacrer leur vie au bien suprême.

Tous ces thèmes, nous pouvons nous efforcer de les parfaire afin d’en tirer le meilleur ou de les surmonter s’ils contiennent des éléments négatifs et destructeurs.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà   de Sylvia Browne aux éditions Ada 

Publié dans LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

Les onze portes

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2013


par Douglas Harding

Les onze portes dans Méditation images-6Quelles que soient nos origines, la société nous a tous tronqués, émoussés, rétrécis, en petites choses limitées et mortelles appelées êtres humains, séparées, solitaires, pleines de toutes sortes de peurs, enfermées dans la prison de nos conditionnements. Nous imaginons maintes façons de nous échapper : acharnement au travail, télévision, shopping, sexe, drogues, spiritualité. Nous croyons que notre prison n’a pas de porte, mais en fait il n’y en a pas moins de onze, grandes ouvertes vers la liberté. Comme nous allons le voir.

J’AI BESOIN D’ETRE LIBERE DE LA CULPABILITE ET DE TOUTES SORTES D’EGOISMES ET AUTRES DEFAUTS.
Le but essentiel, la passion dominante de ma vie d’adulte a été l’union avec sa Source. Cependant j’ai l’impression d’empirer au lieu de m’améliorer ! (En fait, c’est que sans doute je suis de plus en plus conscient des tours que joue l’ego secrètement pour survivre et s’épanouir.) De toute façon, je suis de plus en plus consterné par la vilénie de Harding. Son salut ne sera pas facile ! Il lui faudra plus qu’un sauvetage ordinaire.

IL M’EST DONNE ONZE CORDES DE SECURITE, ONZE VOIES DE LIBERATION DISTINCTES, QUI CHACUNE SUFFIRAIT A ME CONDUIRE EN LIEU SUR.
Car tels sont la bonté, la générosité débordante, le sens de l’humour, la sollicitude, l’expertise parfaite de ma Source au Centre. Il est impossible d’éxagérer la force combinée des Onze. Je découvre, à ma grande stupéfaction, que déjà –

(1) JE SUIS INFINI
Quand je désigne du doigt ce à partir de quoi je regarde, je vois que cela s’étend à l’infini, dans toutes les directions – vers le haut et vers le bas, à gauche et à droite, en avant et en arrière – et toujours aussi vivant. Quelle stupéfaction également de réaliser que je suis si grand, si ‘explosé’, sans jamais le remarquer, encore moins comprendre le sens et la valeur de cette infinitude. Regardez maintenant ce que votre index désigne REELLEMENT lorsqu’il désigne ce qui est au-dessus de vos épaules, et vous verrez exactement ce que je veux dire. Etre l’Explosion superbienveillante et subnucléaire continuelle aurait déjà été une libération largement suffisante. Mais pour faire bonne mesure, il y a au moins dix autres portes attendant chacune avec impatience son tour de s’ouvrir !

(2) JE SUIS PUR
« Si vos péchés sont comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme le vermillon, ils deviendront comme la laine. » Ainsi chante le prophète Esaïe dans l’Ancien Testament. Le pardon des péchés est, bien sûr, l’un des thèmes essentiels du Nouveau Testament. Son sujet principal, en fait. Dans son livre, Conscience Intuitive, Ajahn Sumedo, qui est à la tête du Bouddhisme Théravada au Royaume Uni, écrit : « La Conscience est déjà pure. Vous n’avez pas besoin de la purifier. Vous n’avez pas besoin de faire quoi que ce soit… Notre véritable nature est pure. Quand nous commençons à réaliser cela, à l’apprécier et à faire preuve de confiance, nous voyons que c’est vrai. Ce n’est pas théorique, ce n’est pas abstrait, ce n’est pas une idée – c’est la réalité… Vous avez toujours été pur. » Personnellement, il me suffit de faire pivoter mon attention de 180°, et de regarder Ce Qui regarde, pour voir que c’est absolument non-contaminé et non-contaminable.

(3) JE SUIS LIBRE
Spontané, imprévisible, en liberté. Je ne sais pas – personne ne sait – ce que je vais faire dans l’instant qui suit. De plus, il y a des signes évidents que des créatures de toutes sortes sont aussi libres que moi, qu’elles le réalisent ou non. Par exemple, j’observe le vol zigzaguant du papillon qui va de fleur en fleur, les aller-retour fantasques de la mouche, en piqué, sur la vitre de la fenêtre ou sur la table, les gestes inopinés de cette main qui vous fait signe de bienvenue ou d’adieu. Dieu sait quelle bonne idée ou quelle stupidité va sortir du stylo que je tiens. Je corrige : Il ne sait pas ! S’Il le savait, Il m’aurait lié pieds et poings. Il aurait transformé l’esprit libre que je suis en un robot, un automate cybernétique très inférieur à une mouche. « Vous saurez la vérité et la vérité vous libérera », dit Jésus de Nazareth. Et le Tao te king – ce classique chinois – attribue au sage éveillé la spontanéité d’un nouveau-né. Mais à part quelques appels à la liberté de ce genre, toutes les grandes religions, chacune à sa façon, enseignent que la véritable piété est la soumission à la volonté toute puissante de Dieu. Si les esclaves et leurs maîtres ont une religion, c’est celle-là, c’est bien celle-là ! Pas étonnant que nos églises soient vides !
Pour parler crûment, Dieu a changé d’avis. Et au lieu de s’entourer de serviteurs, Il recherche des amis – des amis sincères qui ont choisi librement cette superbe relation.

(4) JE SUIS
Je suis certain de cela. Qui plus est, c’est la seule chose dont je sois absolument certain. C’est la Réalité Eveillée. Tout le reste est peut-être un rêve. Je n’ai pas seulement le droit inaliénable de dire JE SUIS, mais je suis obligé de l’affirmer sans cesse. Je suis fait ainsi. Quand la Réalité m’est servie, c’est le Menu. Dix,vingt, cent fois par jour je m’entends dire JE SUIS. JE SUIS seul, JE SUIS triste, JE SUIS très bien aujourd’hui, merci beaucoup, JE SUIS inquiet, JE SUIS très occupé en ce moment. Et ainsi de suite, continuellement. JE SUIS né ainsi. C’est une nouvelle merveilleuse. C’est ma guérison et ma plénitude, ma déification en dépit de ma « Hardinginitude ». Ou bien SUIS-JE en train de barboter la tête en bas dans ma petite mare aux canards d’ETRE privée ? NON ! La vérité évidente et stupéfiante c’est que je ne puis être sans être l’ETRE MEME.

(5) JE SUIS ICI
Quand je dis que quelque chose est situé ici, que cela signifie-t-il ? Est-ce près, est-ce accessible, est-ce intime ? Quand je décris quelque chose comme ce quelque chose, quelles sont ses limites ? Où cette chose commence-t-elle, où finit-elle ?
Cela dépend. Dans la même seconde je peux parler de ce poumon, ce pays, ce groupe de galaxies. En fait mon ceci et mon ici sont sans limites dans leur immensité et leur petitesse. Je suis infiniment élastique. Et je prends ce fait au sérieux. Je me pose la question à moi-même : QUI est Celui Qui peut à volonté se dilater et se contracter aussi facilement et naturellement ? quelle est la véritable identité de ce faiseur-de-miracle ? Je réalise que seul l’UN qui est ma Source et mon Centre correspond à cette définition. Et ce n’est pas une idée à méditer de temps en temps : c’est une expérience à vivre tout au long de mon existence.

(6) JE SUIS MAINTENANT
De même, lorsque je dis qu’un évènement se produit maintenant, que cela signifie-t-il ? Combien de temps dure le moment présent, si l’on peut parler de durée ? A nouveau, cela dépend. Je m’entends parler si allègrement de cet éclair, cette semaine, cette décennie, ce millénaire. La vérité est que je contiens autant de temps qu’il m’est nécessaire de temps en temps. Et le paradoxe, c’est qu’en contenant le temps je le maîtrise, et je peux reprendre à mon compte avec enthousiasme les paroles de Ludwig Wittgenstein : « La mort n’est pas un évènement dans la vie ; nous ne vivons pas pour faire l’expérience de la mort… Notre vie n’a pas de fin tout comme notre champ visuel n’a pas de limites ». En résumé : je suis la conscience qui observe qu’elle n’a pas de commencement, ni d’interruption, ni de fin, et je ne mourrai jamais.

(7) JE SUIS AUTO-CREE
Voici la grande porte, la porte-clef, la plus importante des Onze. Toutes les autres sont secondaires, nécessaires, certes, mais en aval de la Source. Voici le résumé de l’histoire terrestre de l’UN qui accomplit « l’impossible », c’est-à-dire que, sans aucune aide ni aucune raison, Il se crée Lui-même avant d’être, avant même que Rien ne soit. 

(a) En décembre 1945, un pot de terre contenant 13 livres gnostiques reliés en cuir fut découvert accidentellement en Haute Egypte. Ces livres contenaient 52 textes « secrets » écrit en Copte. Sans doute avaient-ils été enterrés il y a quelques quinze siècles par les moines d’un monastère voisin de peur que l’Eglise Catholique ne les découvre. Parmi ces textes « hérétiques » s’en trouvait un attribué aux Gnostiques Barbelo. Honneur et louanges à leur maître anonyme qui, quelques décennies seulement après la crucifixion de Jésus, fut le premier à parler de Celui qui s’auto-génère. Bon nombre de textes gnostiques ultérieurs (un Gnostique est littéralement celui qui sait) tiennent le même langage. Par exemple : L’Evangile des Egyptiens : « Ton grand nom est sur moi, O Toi l’Auto-Créé qui n’est pas en-dehors de moi ». Bien que chrétiens pour la plupart, ils furent pratiquement exterminés par les catholiques bien avant l’an 500 ap J.-C.. 

(b) Environ 800 ans ap J.-C., à la cour de l’empereur Charlemagne, le philosophe irlandais John Scotus Erigena enseignait que ce n’est pas CE QUE Dieu est qui est capital, mais QU’IL SOIT.

(c) Le célèbre philosophe allemand, Leibnitz (1646-1716), avec sa doctrine des Monades, était du même avis.

(d) En 1935 un autre philosophe allemand, Martin Heidegger, écrivait : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? De toute évidence, c’est la première de toutes les questions… Chacun de nous est effleuré au moins une fois, peut-être plus qu’une fois, par la puissance cachée de cette question, même s’il n’est pas conscient de ce qui se passe. » Et il parle ensuite du Fondement de l’Etre qui suscite cette question essentielle. (Introduction à la Métaphysique)

(e) Au même moment à peu près, Ludwig Wittgenstein, le philosophe autrichien que j’ai déjà cité, écrivait que ce n’est pas CE QU’est l’univers qui est mystique, mais LE FAIT QU’il existe.

(f) Au cours du dernier demi-siècle, j’ai partagé avec un grand nombre de gens l’émerveillement de l’auto-création de l’Etre. Ils sont au moins quelques centaines. Rien d’étonnant à cela ! Cela fait partie de la réalisation essentielle qui se produit aujourd’hui aux endroits les plus invraisemblables. Et c’est une cause de joie immense dans un monde qui manque terriblement de joie. C’est aussi ma fin – c’est à dire mon but et ma cessation, ma disparition délibérée en votre faveur.

(8) JE SUIS INCONNAISSABLE
Lequel est digne d’adoration, le Dieu Roc-solide qui doit forcément être, ou le Dieu Océanique auto-créé qui n’est pas obligé d’être ? Loin de L’inquiéter, le fait qu’Il ignore totalement comment Il se produit Lui-même est une bénédiction céleste à partager avec ses amis. Révéler le secret de l’Auto-Création serait la dépouiller de toute sa fascination, de tout son charme, de toute sa puissance. Cela nous plongerait la tête la première dans un enfer d’ennui éternel.

(9) JE SUIS TOUS CEUX QUI VOIENT
A partir de quoi le scorpion, l’octopus, le chimpanzé, le jeune enfant regarde-t-il, selon son expérience personnelle ?
Certainement pas à partir d’un visage de scorpion, ou d’un visage d’octopus (s’il en a un), ou d’un visage de chimpanzé, ou de mon propre visage d’enfant ou d’adulte. Toutes les créatures qui voient regardent à partir du Seul et Même Espace Vide. Non pas espace vide-pour-le-vide, mais espace-vide-pour-se-remplir, espace d’accueil pour les autres visages. Cette Capacité primordiale – abnégation totale – est le brillant et charmant Visage Originel dont parle le Bouddhisme Zen.

(10) JE SUIS TOUS LES ETRES SENSIBLES
Ne puis-je alors être un avec le sourd, l’aveugle, toutes créatures souffrant d’un handicap ? Bien sûr que si. Aucun être sensible ne peut être sans être moi, sans être L’ETRE MEME. En fait, il est impossible de surestimer la puissance cumulative de ce système d’évasion universel à onze portes ?
Considérez l’immense pouvoir caché de la question : « Comment se font la structure ordonnée et la bonne marche de l’univers ? »
Exactement, quel est le plus souhaitable des pouvoirs, celui qui a la portée la plus considérable, et qui pourtant nous est donné ?
C’est tout simplement le pouvoir de prendre, d’absorber et d’enlever la souffrance de tous les êtres sensibles.

(11) JE SUIS VOUS
CE QUE je regarde est mon problème, et CE A PARTIR DE QUOI je regarde est sa solution. Et – paradoxe des paradoxes ! – la véritable solution, c’est que vous, ainsi que tous les autres, et certainement pas moi-même, êtes ma Guérison, l’Antidote contre mon ego-centrisme invétéré. Ici au Centre, Je suis Vous !

Au commencement, je vous ai promis onze portes grandes ouvertes pour sortir de la prison de notre conditionnement, et j’ai tenu ma promesse.

Alors, prenons le large !

Pour en savoir plus sur Douglas Harding >

Publié dans Méditation | Pas de Commentaires »

La sagesse du désir

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

La sagesse du désir dans SPIRITUALITE c'est quoi ? boudhisteComment l’être éveillé, éclairé et évolué en nous-mêmes pourrait-il en effet se faire entendre, si ce n’est par des intuitions soudaines, des impulsions, des idées, des envies, des aspirations, autrement dit des désirs ?

Ainsi le désir n’est ni diabolique, ni source de toute souffrance, comme nous le serinent les religions depuis quelques millénaires, mais tout au contraire l’expression de l’être essentiel, le message de la sagesse intérieure et l’impulsion primordiale de vie, sans laquelle nous ne serions que des cadavres ou des robots. 

Ne confondons pas les désirs véritables, qui viennent de nous-mêmes et qui nous sont profitables, avec des attitudes-réflexes qui nous sont dictées par le milieu social et l’idéologie de la consommation permanente : s’abrutir tous les soirs devant la télévision pour ne plus penser, ou vider la moitié du frigo pour ne plus ressentir le vide de sa vie, ne sont pas les vrais désirs du cœur ou de l’être intérieur, mais bien une fuite, un évitement ou un déni de ceux-ci. Le désir est donc à écouter, ressentir, découvrir et honorer ; il est le signal intérieur précieux et puissant, par lequel notre intuition nous fait savoir quelle est la meilleure voie à suivre, le chemin qui nous mènera à l’accomplissement et au succès.

Le désir est illuminateur : il est la voix de l’aspect de nous-mêmes qui aspire à la beauté, au plaisir, à la joie, à l’amour et à une vie enchanteresse.

 Dans les années soixante, les enfants du « baby-boom » ont, une fois devenus adultes, vécu, pour une large partie d’entre eux, une véritable révolution du désir, un prodigieux et mystérieux éveil collectif de conscience.

Ils ont su se libérer de leurs peurs ainsi que des tabous, interdits et préjugés de leur classe, leur milieu d’origine ou leur éducation, pour suivre leurs désirs, leurs sentiments, leurs intuitions et leurs idéaux : en très peu d’années, ils inventèrent, découvrirent ou réactualisèrent tout ce qui, aujourd’hui encore, apparaît comme la base d’une société désirable, harmonieuse et alternative : l’écologie, la libération sexuelle, le féminisme, la remise en cause de la société de consommation, du culte du travail et de l’argent-roi, le retour à la terre, la création de communautés, le partage et la gratuité, l’objection de conscience et de croissance, la prise de décision par consensus, la culture par et pour tous, la liberté vestimentaire, les thérapies psycho-corporelles, les écoles différentes, la naissance sans violence, les architectures innovantes (dômes, zomes), etc.

Peace and love, paix et amour, disaient les « enfants-fleurs » à San Francisco : comment pourrait-on mieux résumer l’enseignement du Christ ?

Peut-être furent-ils les premiers à véritablement comprendre son message, lui qui n’a jamais prôné le sacrifice, le renoncement, la culpabilité et l’obéissance, mais qui, par son exemple, invitait au contraire à vivre selon la liberté, l’audace et la vérité de son cœur ! 

Le lien inhabituel entre désir et spiritualité, entre bonheur de vivre et éveil de l’esprit, se lit pourtant clairement à travers l’histoire des cultures et des sociétés.Est-ce un hasard si les souverains éclairés, tels par exemple François 1er ou Laurent de Médicis à la Renaissance, adeptes de l’art de vivre et des plaisirs des sens, furent également les protecteurs des lettrés et des artistes, et s’entourèrent des esprits les plus avancés de leur temps, inventeurs, visionnaires, sages et penseurs.

Et à l’inverse, les régimes intolérants et autoritaires, obsédés par la vertu, la pureté et le puritanisme, sont justement ceux qui brûlent les livres et emprisonnent les dissidents, car ils ne supportent pas les esprits libres et éveillés.Ainsi, c’est pendant les périodes d’intense effervescence des désirs et des idées, que les peuples connurent un développement considérable des arts et des sciences, ainsi qu’un renouveau philosophique, moral et spirituel, les deux allant de pair.

 Ce n’est donc pas le désir qui crée la souffrance et l’obscurantisme, mais bien sa négation, son interdiction ou son refoulement, le refus de le reconnaître, de l’écouter et de le prendre en compte, au nom d’idéologies punitives et castratrices, qui ne conduisent finalement qu’à la frustration, l’amertume, la résignation et la désespérance.

C’est lorsque l’être humain honore et accomplit son rêve, qu’il trouve la joie de vivre, l’apaisement et la plénitude, et non lorsqu’il le fuit, l’ignore et l’enterre, pour faire ce qu’on lui dit ou ce qu’il croit devoir.

Le désir est ainsi la pulsation de vie, le langage du cœur, le souffle de l’esprit ; il conduit aux plus belles destinées, si l’on sait l’écouter, le pister, le trouver. Car le vrai désir n’est pas acquis d’emblée : c’est un itinéraire, une quête, une alchimie ; il se mérite et demande sincérité et courage.

 Voici quelques exemples de cette quête du véritable désir :

Le toxicomane, le pervers ou l’assassin souffre de sa situation ; et s’il est honnête avec lui-même, il reconnaît que son vrai désir et besoin n’est pas de continuer de se livrer à l’auto-destruction, à la dépravation ou à la violence, mais bien d’en guérir et de mener enfin une vie saine, digne et honorable.

Le véritable désir d’un suicidaire n’est pas véritablement de mettre fin à ses jours, mais plutôt de trouver le moyen de transformer sa vie, pour la rendre acceptable, voire même prometteuse.

Lorsque l’on se fâche pour une broutille avec son meilleur ami ou avec la personne aimée, quel est le vrai désir, demeurer dans cette situation douloureuse ou rétablir le contact ?

Et c’est aussi le désir du cœur qui conduit à mettre fin à des relations insatisfaisantes, des emplois inadéquats ou des appartenances désuètes.

Enfin, quel est le vrai désir d’une personne qui se ruine en vêtements de marque ou en voitures de sport, si ce n’est de retrouver l’estime d’elle-même et de réaliser qui elle est vraiment ? 

Retrouver et ressentir son véritable désir implique donc de dépasser le stade des réactions premières, émotionnelles, superficielles et conventionnelles, pour entrer en contact avec la profondeur et la vérité de son être.

Le désir authentique n’est ni égoïste, ni vain, ni futile ; émanant du meilleur de soi, il s’avère au contraire noble, juste et idéaliste ; de nature intuitive, il prend en compte l’ensemble des paramètres d’une situation et indique la meilleure conduite à tenir, pour des raisons que l’on découvrira souvent par la suite.

Autrement dit, le cœur est intelligent ; et c’est pourquoi le chemin du désir ou de l’écoute de soi n’est autre que l’appel de l’Éveil et la manifestation de l’être intérieur.

Publié dans SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

Un petit noir regarde un marchand de ballons

Posté par othoharmonie le 21 mars 2013

 

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus, blancs, noirs, jaunes…
Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui hésite, puis prend son courage à deux mains et s’approche de lui.

« Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ? ».
Le vieux Monsieur a presque la larme à l’oeil.
Il prend le garçon dans les bras, l’installe sur un muret et lui dit :
« Regarde »
Il lâche tous ses ballons qui s’envolent en grappe et montent,montent, montent dans le ciel jusqu’à disparaître tous tellement ils sont hauts.
« Tu as vu ? »
« Oui »
« Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ? »
« Oui Monsieur »

« Tu vois, mon garçon, les ballons, c’est comme les hommes. L’important ce n’est pas leur couleur, ce n’est pas l’extérieur. Non, l’important, c’est ce qu’il y a en eux. C’est ce qu’il y a en toi qui fera toute la différence dans ta vie. »

 

lu ici : http://ouverture-esprit.blogspot.fr/2008/07/un-petit-noir-regarde-un-marchand-de.html 

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans Penserie bienvenue-6Les Kabbalistes ayant atteint un certain niveau (de Spiritualité) ont des contacts plus ou moins réguliers avec ces Etres de Lumière bien réels que sont nos amis les Anges. Bien qu’ils n’attachent aucune importance aux « grades » qu’ils ont dans le monde des Anges, il y a quand même chez eux une gradation comme dans une armée. La 1ère sphère (la plus haute) comprend les Anges ayant une fonction de « Conseillers Célestes » : les Séraphins (Sérafim), les Chérubins (Kéroubim), les Trônes. La 2nde sphère comprend les Anges ayant une fonction de « Gouverneurs Célestes » : les Dominations, les Vertus, les Puissances. La 3e sphère comprend les Anges ayant une fonction de « Messagers Célestes » : les Principautés, les Archanges, les Anges proprement dits. Les Anges ne sont pas de nature humaine, bien que nous, les Humains, continuions de projeter nos caractéristiques sur eux. Ils voient et comprennent les choses dans une perspective très différente de la nôtre. Bien que nous ayons beaucoup de choses en commun, surtout au regard de nos buts les plus élevés, c’est ce qui nous différencie qui peut nous mener à des échanges fascinants. A quoi ressemblent les Anges ? Quand les sens subtils des Humains seront complètement développés, et ils le seront dans le futur, les Humains pourront les voir comme des Etres rayonnants vibrant de Lumière. CetTe Lumière n’est pas la même que celle qui émane d’un soleil, d’un feu ou d’une ampoule électrique. C’est une Lumière beaucoup plus subtile qui se diffuse partout. Il existe de nombreux types d’Anges différents. Certains peuvent apparaître comme des sphères multidimensionnelles, d’autres comme des rayons de Lumière, des spirales de Lumière, des cônes de Lumière, allant de la taille d’un point à celle d’une galaxie. Alors que la « taille » des Anges passe par le filtre des perceptions humaines, elle est dans une certaine mesure en rapport avec la fonction et la nature de l’Ange. Les Archanges Michael, Gabriel, Raphaël et Uriel entretiennent des rapports privilégiés avec la Planète Terre. Lentement, l’Etre Humain émerge de l’illusion du « mal ».

Ce faisant, les Humains se rattachent de plus en plus à l’entendement de D.ieu en tant que Puissance UNique, en tant que Principe UNique et Ultime de la Vie, duquel tout le reste procède. Mais n’est-ce pas là justement le défi qui nous est proposé : assumer le côté obscur (le « yétser hara ») de notre nature ? En apprenant à nous libérer et à nous défaire de nos comportements négatifs et autodestructeurs, nous cessons de projeter notre propre négativité sur un « être diabolique » fictif ou des « Anges déchus » ou sur autrui. A ce point, il ne nous est plus nécessaire de nous accrocher à l’illusion du « mal ».Peut-on photographier un Ange ? La réponse est oui, mais requiert certaines conditions : l’Ange doit être consentant, et la pellicule de l’appareil-photo doit être ultra-sensible. Certains d’entre vous ont peut-être eu des contacts avec des Anges au travers de la conduite automobile, les Anges pouvant empêcher des accidents ou pouvant permettre aux Humains concernés de rester vivants malgré un accident automobile très grave.

Il y a quelques semaines, je conduisais, j’étais à 50 kms/heure juste à l’entrée d’une petite ville, et un chien était assis sur le trottoir. Juste au moment où je passais près du chien, le chien décida de traverser. La voiture est passée de 50 kms/heure à l’arrêt total sur quelques centimètres, ce qui est, à première vue, difficile à croire. J’ai certes appuyé sur la pédale de frein, mais cette pédale s’enfonçait plus que ce que j’appuyais. Et le chien n’a même pas eu peur, il a même fait un très gros sourire. Heureusement qu’il n’y avait aucune autre voiture derrière moi. Il m’arrive aussi d’avoir des contacts réguliers avec des Anges pour des motifs n’ayant pas le moindre rapport avec la conduite automobile. Quelles sont les grandes fonctions des Anges ? Le mot « Malak’him » signifie « envoyés ». Ils sont les Messagers de l’Eternel (Béni soit-Il !) vis-à-vis des Humains. Mais ils travaillent aussi avec nos âmes, de concert avec l’Eternel (Béni soit-Il !), pour nous aider à élever notre vision et notre esprit en nous rappelant la vérité, la beauté et le bien que recèle chaque chose. En demandant à nos Anges pour qu’ils nous aident à accomplir tant nos taches ordinaires (celles que nous qualifions de « matérielles ») que nos buts les plus élevés (Créativité et autres), nous pouvons être sûrs que tout procèdera de la Volonté Supérieure, et non uniquement de la nôtre. A travers cet acte de coopération, nous perdons notre sensation d’isolement. Nous commençons à vraiment comprendre que nous ne sommes pas seuls, sans assistance ; que l’on peut trouver aide et conseils partout et en toutes circonstances.

C’est alors que nous pouvons connaitre peu à peu cet état de gratitude source de tous les « miracles ». Néanmoins, je rappelle que, pour la Bible Hébraïque, le Judaïsme et la Kabbale Juive, le « miracle » n’est pas « surnaturel », il ressort d’un processus parfaitement naturel que, peut-être, notre Culture Scientifique actuelle ne nous permet pas de comprendre pour le moment. Demander à un Ange, c’est ouvrir une partie de nous-mêmes pour être en mesure de recevoir. Cela nous permet de dépasser et de transformer les limitations immédiates que nous avons acceptées dans cette vie afin que nous soient révélées les merveilles de la vie tout autour de nous. Demander à un Ange, n’est ni exiger, ni s’approprier. C’est rester ouvert en s’abstenant de juger ou de critiquer, alors que les fragments d’information se rassemblent pour former un tout cohérent. La compréhension évidente et juste viendra pour le bien de tous. La vraie demande ne naît pas de la peur ou de l’agression ; elle découle d’un désir profond de savoir et de la volonté d’écouter et de recevoir. Il s’agit simplement de converser. Par rapport aux Humains ayant pris conscience du contact avec les Anges, les Anges doivent collaborer avec ces Humains, Juifs et non-Juifs, pour que chaque Etre Humain concerné puisse réaliser la « mission » que chacun doit assumer, cette « mission » pouvant avoir un rapport avec la Créativité (artistique, littéraire, scientifique, et autres), mais aussi sur d’autres sujets que la Créativité, comme les relations entre Humains par exemple.

Supposons qu’un Scientifique ayant fait des Etudes de Pharmacie, veuille faire des recherches sur un nouveau médicament qui tient à coeur à ce scientifique, et qui pourrait sauver la vie de nombreuses personnes ayant un certain problème de santé. Dans un tel cas, les Anges peuvent aussi bien mettre ce Scientifique en relations avec le « big boss » d’une firme pharmaceutique qui pourrait être intéressée par ce type de recherches, que collaborer avec ce Scientifique dans la recherche elle-même. Au moment où j’écris, il y a une odeur de fleurs extrêmement agréable alors qu’il n’y a pas la moindre fleur à proximité immédiate de mon ordinateur. Mais l’odeur est la même que si mon ordinateur était installé au plein milieu d’un champ de fleurs. Malheureusement, je ne peux pas transmettre cette odeur hyper-agréable via mon ordinateur, à moins qu’un ami Ange décide de transmettre cette odeur.

Publié dans Penserie, SAGESSE | Pas de Commentaires »

Accepter votre corps : méditation

Posté par othoharmonie le 14 février 2013

Méditation guidée pour ‘Accepter votre corps physique’

 

Image de prévisualisation YouTube

 

OSEZ ÊTRE VRAIMENT VOUS ! 

4- Accepter votre corps physique

Ce court enregistrement est une méditation expérientielle tirée de la série originale anglaise ‘Dare to be You! partie 4, de Caroline Cory, diffusée en 2010, et traduite en français. Cet exercice fait suite aux exercices précédents intitulés: ‘Méditation guidée pour ‘Vous souvenir de votre Être véritable’ , ‘Méditation guidée pour Ressentir l’énergie de votre Être véritable’ et ‘Rester en harmonie avec le courant divin’.

Dans cet exercice, nous allons examiner les croyances inconscientes à propos de l’intimité et à propos de votre Être véritable afin que vous puissiez arriver à vous sentir réellement vous-mêmes dans vos relations intimes. Nous allons faire monter à la surface les croyances négatives afin que vous puissiez vraiment les ressentir. Et nous allons ensuite les reprogrammer avec de nouvelles croyances, celles que vous choisirez. Nous allons également recréer un nouveau système de croyance avec une nouvelle énergie à l’intérieur de vous qui vous permettra de graviter autour d’un mode de vie ou un mode d’être qui sera plus cohérent avec votre essence divine véritable.

Dans cette série dont le titre francophone est ‘Osez être vraiment vous!’, Caroline partage des outils pratiques et essentiels pour vous permettre de transformer votre moi humain en votre Moi véritable, ou qui vous êtes vraiment. Le but de cette série est de vous aider à harmoniser tous les aspects de votre réalité matérielle afin de vous maintenir dans le courant d’énergie universelle et divine et de devenir ainsi capable de manifester votre mission de vie véritable.

Vous pouvez lire la série traduite en français ‘Osez être vraiment vous!’ ici : 
http://omnium-daretobeyou.blogspot.com/p/osez-etre-vraiment-vous.html

Vous pouvez écouter la série originale ‘Dare to be You! en anglais ici:http://www.omniumuniverse.com/index.php?content_type=search&top=main&…

Vous pouvez lire la série originale ‘Dare to be You’ en anglais ici: www.omnium-daretobeyou.blogspot.com 

Accepter votre corps : méditation dans Méditation chemin-3-233x300Caroline Cory enseigne les Sciences de la Conscience, la spiritualité et la médecine énergétique. Elle a créé la Méthode OMnium d’Apprentissage et de Guérison. L’expérience de Caroline avec les mondes de la Conscience, de la spiritualité et de la médecine énergétique a commencé dès l’âge de cinq ans, lorsqu’elle a spontanément accédé à une puissante source d’énergie divine. Sa capacité de discerner avec précision l’énergie subtile s’est affirmée avec le temps et elle a finalement réussi à en identifier la nature et la localisation, à savoir, la Source de toutes les formes d’énergie au centre de l’Univers local. Depuis ce lieu, elle put alors percevoir et ramener d’autres informations relatives au plan du multi-univers, à la structure cosmique de la conscience, la configuration universelle du corps physique humain, la conscience humaine et sa mémoire cellulaire, et la construction mentale de la réalité terrestre.

Caroline propose actuellement un télé-enseignement, des séminaires sur l’Internet et des réunions publiques. Sa méthode d’enseignement originale repose sur le transfert d’énergie et l’expérience; elle traite d’un grand nombre de sujets, entre autres: Maîtrise de l’esprit, Harmonisation spirituelle et Connexion à la Source Divine, Perception de l’énergie subtile, Traitement des blocages et déséquilibres physiques et mentaux. Elle dirige également des séances de guérison de groupe sur l’Internet, touchant près d’une centaine de pays et des milliers de gens aux quatre coins du globe. Ces derniers font part régulièrement de leur profonde transformation cellulaire et de régressions spontanées de maladies.

Pour plus d’informations, consulter : www.omniumuniverse.com. Vous trouverez la section francophone en cliquant sur ‘Other languages’.

 

Publié dans Méditation | Pas de Commentaires »

Voyage entre Histoire, Légendes et Spirituel

Posté par othoharmonie le 12 décembre 2012

 

Voyage entre Histoire, Légendes et Spirituel dans Mythologie/Légende maison1Selon une vieille légende Maya, il existe 13 crânes de cristal, dont on raconte qu’ils parlent ou qu’ils chantent. Ces crânes, dit-on, renferment d’importantes informations sur les origines de l’humanité, sur sa finalité et son Destin.

Cette prophétie ancienne des Indiens d’Amérique Centrale indique que lorsque 13 crânes anciens de taille humaine, (peut-être issus de l’ancienne Atlantide), vont se rassembler, aux alentours de l’année 2012 de notre ère, ils vont aider la Terre et l’humanité entière à faire un grand bond en avant vers la sagesse de la connaissance universelle et ils révéleront le secret de la vie… 
Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs venus du ciel ! 
Ces crânes seraient-ils les ancêtres des boules de cristal ? 
Une espèce de support d’information, venu du fond des âges, pouvant se mettre en résonance avec le cerveau humain ? 
Des ordinateurs dont on ne sait pas lire les informations ? 
Ou bien un simple objet décoratif pour honorer les ancêtres ?… 

Les Crânes de Cristal : Le Trésor des Mayas ! 
Au cours des 15 dernières années, on a découvert partout dans le monde et en Amérique centrale, plusieurs crânes de cristal, vraisemblablement sculptés à l’époque précolombienne par des hommes possédant des moyens technologiques “impossibles” en ces temps-là. Les médiums qui ont eu l’occasion de travailler sur les crânes de cristal anciens, affirment avoir senti une puissante énergie émaner d’eux. 

Plusieurs d’entre eux ont même rapporté, grâce à des visualisations psychiques l’histoire complète des civilisations ayant possédé ces crânes, ils croient que les crânes de cristal antiques ont des propriétés dépassant de loin celles d’un morceau de quartz ordinaire. 

Le pouvoir curatif semble être également l’une des vertus des crânes de cristal. Anna Mitchel-Hedges nous a raconté qu’elle reçut plusieurs lettres de personnes lui disant qu’elles se sentaient beaucoup mieux depuis qu’elles avaient vu le crâne de cristal. On avait diagnostiqué à Joke Van Dieten une tumeur cérébrale peu de temps après qu’elle eut acquis son crâne de cristal (ET). Ses médecins pensaient qu’après 2 opérations du cerveau, dans le meilleur des cas, elle resterait paralysée. Quelques jours après la dernière opération, Joke quitta l’hôpital pour ne jamais y retourner. Elle est convaincue, aujourd’hui, que le crâne est entré dans sa vie pour l’aider à franchir ce cap difficile. En fait alors qu’elle se reposait, l’infirmière qui la soignait, aperçut une forme à l’intérieur du crâne de cristal, située à l’endroit correspondant à l’emplacement de la tumeur de Joke, comme si le mal avait été absorbé par la roche. 

Depuis la nuit des temps, dans toutes les cultures la symbolique du crâne est celle de la connaissance 

Le crâne humain et le cristal de quartz sont reconnus par des chamanes et des initiés comme des transmetteurs puissants d’énergie sacrée. 

Des sociétés indigènes depuis le Tibet jusqu’aux Mayas d’Amérique centrale ont pratiqué l’art de sculpter des crânes de cristal de toutes tailles afin de préserver la sagesse des aïeux et d’aider à la guérison de leur peuple. 
Car le cristal de quartz aurait le pouvoir unique au sein du règne minéral de conserver et ensuite de transmettre la connaissance universelle ainsi que de l’information projetée à l’intérieur par l’esprit humain. 
Les crânes de cristal ainsi sculptés sont devenus des outils puissants pour la guérison et la dissémination de la Lumière. 
Sont-ils les vestiges d’une culture antérieure susceptible de receler une source d’énergie des plus perfectionnées ? Notre civilisation, vieille de plus de 6000 ans aurait-elle été précédée par d’autres cultures qui pourraient avoir atteint un degré d’évolution supérieure au nôtre ? 
Autant de questions posées par la découverte des crânes de cristal. Mais une chose est certaine, ils existent et s’ils ne répondent pas à toutes les questions universelles, chacun d’entre nous peut y trouver une réponse qui lui est propre. 

Les crânes de cristal les plus connus :

  Le crâne de Mitchell-Hedges, appelé ainsi en hommage à l’explorateur anglais F.A. Mitchell-Hedges qui en 1924 avec sa fille Anna découvrent ce crâne dans les ruines d’un temple de la cité Maya “des pierres tombées” à Lubaantùn, au Belize. 

  Nick Nocerino, propriétaire d’un crâne de cristal baptisé “Sha-Na-Ra” a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d’étudier leurs propriétés “psy”. 
  Jo Ann Parks est détentrice de “Max” 
  et Norma Redo est la propriétaire du “Crâne à la croix reliquaire”. 
En 1996, ces trois derniers gardiens ont accepté de prêter leur crâne au British Museum à fin d’expertise. 6 crânes ont été étudiés, les 3 précédemment cités, ainsi que celui du British Museum, du Musée du Quai Branly (Paris) et celui du Smithonian Institut (USA). Un gobelet de cristal daté d’au moins 500 ans av. J.C., et un crâne moderne fabriqué en 1993 ont servi de témoins. 

Le crâne du British Museum, de la Smithonian Institut et celui de Paris portent des traces d’usinage. Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu’évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix. Et pour “Max” et “Sha-Na-Ra” : “No Comment” ! 

Depuis, les autorités du British Museum refusent non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi ! 
Nous avons là un nouvel exemple de la démission des scientifiques devant un objet impossible. 

  Le Crâne Synergy signifie “l’action de coopération de deux ou plusieurs entités, pour aboutir à un effet total qui est supérieur à ce que l’un peut faire seul”. Toutes les personnes qui ont rencontré ce crâne vous diront que ces énergies sont incroyables. Ce crâne de cristal est une partie de l’ancienne connaissance sacrée des secrets des ancêtres. 

  Le Crâne Mahasamatman, dit qu’il a été créé en lumière et manifesté ensuite dans le plan physique, c’est un crâne qui nous apporte la guérison des étoiles et des liens avec nos ancêtres stellaires. Il serait le principal détenteur de la connaissance d’Orion. Il travaille avec des groupes pour aider les gens à s’ouvrir aux énergies de leurs ancêtres.

Simple curiosité pour certains, moyen de communication venu de civilisations extra-terrestres pour d’autres, objet de culte d’une spiritualité ancienne ou simple légende, ces artefacts ne laissent personne indifférent que l’on ait un esprit cartésien ou plus ouvert à toutes formes de croyances. 
Quel que soit le motif d’une visite auprès des anciens crânes, ces étranges crânes de cristal captivent le spectateur assoiffé de connaissance. 
colombes dans SPIRITUALITE c'est quoi ?
3ème FESTIVAL DES CRÂNES DE CRISTAL 5, 6 & 7 juin 2009 à Villeneuve Loubet (06) 
avec : le crâne de Mitchell-Hedges, Synergy, Mahasamatman, Jade et bien d’autres…
 
Renseignements : 04 93 49 02 56
 
www.savoirperdu.com

Publié dans Mythologie/Légende, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

Témoignage d’un éveil spontané

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Témoignage d’un éveil spontané dans Expériences duguay009Un éveil spontané n’est pas chose si rare même si ça ne se voit quand même pas tous les jours. J’espère que ce témoignage touchant permettra à ceux qui ont du mal à comprendre ce que pourrait être un autre monde dans une autre conscience, de mieux percevoir le décalage avec ce qu’ils connaissent et l’immédiateté avec laquelle tout ce qui fait leur fonctionnement habituel peut être jeté aux oubliettes. Une bonne raison d’en finir avec les tentatives du mental de vouloir trouver un terrain familier qu’il puisse intégrer dans sa compréhension limitée du processus de transition en cours. Ca n’est pas quelque chose qui est à la portée de notre mental, d’où l’importance essentielle de la foi en ce que nous sommes en train de faire.

Le Passeur.

Virgil Hervatin, Témoignage d’un éveil spontané - Publié à l’origine par Marc Lafontan

- Virgil, comment pourriez-vous résumer votre expérience d’ouverture ? 

Ce n’était pas une expérience; c’est venu comme cela. Pour moi, ce n’était pas une expérience. Je ne m’attendais à rien. C’est arrivé spontanément, le matin. Je ne savais pas ce que c’était, mais c’était quelque chose de très grand, d’immense. Je n’avais jamais entendu parler d’une telle chose. C’était beau, très beau. C’était une joie. C’était quelque chose d’autre, quelque chose de formidable.

- Y a-t-il eu des peurs qui ont surgi à ce moment-là ? 

Non, non, absolument pas. C’était plutôt la joie : une joie énorme. Je me sentais partout à travers l’espace. Je pouvais sentir tout ce qui pouvait m’entourer, en dehors de la pièce, dans l’univers. C’était immense, beau. On ne peut pas le décrire, il faut le vivre. C’est difficile à exprimer.

- Cela a duré plusieurs heures ? 

Oui. Cela a duré de 5h45 jusqu’à environ 13h00.

- Étiez-vous toujours seul durant ce temps ? 

Au début j’étais seul, mais après un certain temps ma femme est venue. Mais j’étais toujours dans cet état, dans cette vibration très forte. Est-ce qu’il faut décrire toute cette chose ? Parce qu’il y avait beaucoup d’éléments ! Je ne peux pas décrire tous les phénomènes et ils ne sont pas importants. On ne peut pas vivre dans cet état dans la vie quotidienne habituelle; c’est quelque chose d’extraordinaire.

- Avez-vous ressenti quelque chose de différent dans votre corps ? 

Oui, oui ! À l’intérieur, tout mon corps. J’avais vraiment l’impression que je n’étais pas seul, que je ne pouvais pas créer cette chose avec mon mental : c’est impossible ! Je me demandais : « Qu’est-ce qui m’arrive ? » L’énergie était telle que j’avais l’impression de ne pas toucher le sol. Je me sentais comme soulevé, léger, avec une vibration très forte. Et une joie ! Une joie ! Je pleurais de joie.

- Et vous étiez bien, dans votre corps ? 

Oh ! Très très bien. Super bien. Je sentais une joie énorme au plexus et au cœur. En quelques minutes tout mon corps était purifié. Durant les deux jours suivants, j’entendais une voix persistante me répéter de prendre soin de mon corps.

- Quand cela vous est arrivé, compreniez-vous ce qui se passait ? 

Non, je ne savais pas ce qui m’arrivait. Alors, je me disais que quelqu’un était avec moi à l’intérieur. Mais qui ? Auparavant, je n’avais aucune idée qu’il y avait un tel intérieur ! Quand j’ai vu ma femme, plus tard, je lui ai dit : « Paulette, le Seigneur est avec nous. » Elle m’a regardé avec étonnement, parce que jamais je ne parlais de cela : le Seigneur, Dieu. Je n’y croyais pas en ces choses.

- Voyez-vous un élément qui aurait pu déclencher cette expérience ? 

Rien. Sur le moment, lorsque je vivais cette expérience, je ne pouvais voir comment cela s’était déclenché; je le vivais, simplement. Après, je me demandais… 

Lire la suite… »

Publié dans Expériences | 1 Commentaire »

Reprogrammer l’ADN

Posté par othoharmonie le 9 juillet 2011

 

Gif chimeresLa maîtrise de l’intention est essentielle dans la reprise du pouvoir personnel. 

 

Tiré  du livre de Kishori Aird que vous pourrez vous procurer en cliquant ici….

 

Cependant, même après s’être attelée à la tâche de changer ses programmes et intentions par défaut grâce à l’intention consciente, Kishori Aird  avait encore de la difficulté à se reprendre et à sortir de l’inertie des programmes par défaut quand les émotions la paralysaient. Elle avait beau vouloir être heureuse et créative, elle restait sensible aux lundis matins brumeux, à la circulation dense des débuts de semaines et aux exigences domestiques de sa vie familiale. 

 

Mais depuis qu’elle utilise l’intention pour restructurer son ADN elle assiste à une vraie mutation à l’intérieur d’elle. Elle reste humaine, mais change tellement que même les lundis matins commencent  se métamorphoser !!! Elle a enfin le sentiment que la réalité change et peut en témoigner par des gains pratiques et évidents dans sa vie humaine. Une chose est certaine, plus elle s’implique dans son code génétique, plus elle change. Plus elle change, plus elle est décidée à installer ces nouveaux paradigmes dans sa réalité et plus sa vie de famille est harmonieuse et plus sa vie professionnelle est active ! 

 

La fréquence planétaire actuelle consiste à installer la fréquence de l’amour dans la dualité et non pas à installer l’amour en niant la dualité. C’est ça, la nouvelle spiritualité. C’est une spiritualité en rapport avec le fait de créer une nouvelle fréquence. Le nouveau paradigme à installer est de choisir d’intégrer la pensée binaire et d’entrer dans le point zéro, d’accéder aux blocages inconscients en leur donnant leur juste place, en usant de bonté dans le non-jugement. Nos manipulations génétiques personnelles ne se feront pas en laboratoire. La reprogrammation de notre ADN superflu passe par le non-jugement de notre côté vulnérable et par la prise de conscience de notre rôle de programmeur. Nos outils seront l’Intention incluant la dualité, nos questions saugrenues, notre communication (kinésiologique ou autre) avec l’intelligence innée et la méthode d’ingénierie des protocoles de reprogrammation que Kishori Aird  vous présente dans le prochain chapitre. 

 

C’est ainsi que, par le pouvoir investi en nous en tant qu’humains, nous allons réclamer la richesse génétique qui nous appartient de plein droit. Nous allons sceller l’accès à nos programmes génétiques par l’intention et nous allons déclarer devant l’univers que nous devenons les seuls décideurs de nos codifications. Nous allons rester maîtres de notre héritage personnel et humain. 

 

Elle vous invite à avoir l’audace d’explorer les frontières du connu. C’est tout l’objet de son livre. Nous aussi allons participer à la définition et à la manipulation de nos codes génétiques, non pas pour contrôler autrui, ni pour l’appât du gains, mais bien pour rétablir notre pouvoir originel. A notre avis, c’est notre mandat de le faire, en tant qu’être humain, même si tout est orchestré dans notre inconscient collectif pour que nous choisissions la position vulnérable plutôt que notre mandat de programmeur. 

 

D’ailleurs, cette position du programmeur apporte son lot de récompense. Chaque fois que nous prenons conscience que l’on peut changer, se transformer et prendre en char la restructuration de son ADN, on a l’impression de participer pleinement à  la création au lieu d’en être une marionnette insignifiante. Et cela fait vibrer, laisse libre et tranquille. On ne se sent plus séparés de la Source créatrice de l’univers. On change réellement à un niveau subtil et en même temps très tangible : lorsque l’on reçoit un soin thérapeutique, on s’aperçoit que le corps se détend et se décontracte maintenant à un niveau beaucoup plus profond ; sur le plan spirituel, lorsque l’on souhaite arrêter de méditer, c’est devenu beaucoup plus facile ; et de plus en plus d’expériences métaphysiques qui surviennent facilement et aisément. 

 

La principale intention de Kishori Aird  à travers son livre est donc de partager avec eux et celles qui vivent avec nous sur notre Mère la Terre, les clefs d’accès à toute la richesse des programmes voilés que nous possédons au centre de nous-mêmes.

L'ADN démystifié, Tome I : Guide pratique de reprogrammation des treize hélices au point zéro

Publié dans ADN Démystifiée | Pas de Commentaires »

Chakras – énergie subtile

Posté par othoharmonie le 11 avril 2011

NERGIE SUBTILE, AURA ET CHAKRAS  2
par
AMBIKA WAUTERS 

SOURCE : Le livre des chakras, pages 6 à 21
Editions Soline, 2003 

 

Chakras - énergie subtile dans Etat d'être chakra_banner%20copy

LES CHAKRAS 

 

Le système des chakras est un modèle pour le flot d’énergie qui s’écoule dans toute forme de vie et dans le système énergétique humain. Il est comparable à une échelle qui nous élève du royaume physique de la substance jusqu’au royaume de la conscience divine grâce aux agissements de l’esprit supérieur. 

 

Les chakras sont de nature non anatomique. Ils existent dans le corps énergétique appelé corps éthérique qui, comme nous l’avons mentionné à la page 12, est la couche énergétique la plus proche du corps physique. 

 

Les chakras pénètrent les sept couches de l’aura. Ce sont des conducteurs qui puisent l’énergie vitale dans la terre, la font circuler dans le corps physique et la libèrent sous forme de conscience supérieure. L énergie cosmique descend à travers le chakra coronal et se manifeste sous la forme de justes actions, de créativité et de bonne santé. 

 

A mesure que nous développons notre conscience et affinons notre sensibilité, nous libérons la vieille énergie émotionnelle stagnante sous forme de rêves, de souvenirs et de sentiments qui surchargent notre esprit. Plus l’esprit connaît la liberté, l’amour et la beauté, plus les champs énergétiques s’élargissent. Au gré de notre évolution, notre santé s’améliore et nous disposons de plus d’énergie pour la guérison, la créativité et la joie. 

 

Le processus d’ouverture vers des champs énergétiques plus vastes survient lorsque nous vivons pleinement dans le présent. Létat de nos chakras joue un rôle très important. Ils sont la clé vitale donnant accès à nos pensées, à nos sensations et aux déchets accumulés dans notre vie passée. 

 

Nos chakras sont les dépositaires de nos pensées, de nos sentiments et de nos attitudes à l’égard de la vie. Si nous avons des idées bornées et menons une existence étriquée, notre champ énergétique sera petit, étréci. Sans une quantité suffisante d’énergie vitale, nous subissons un déséquilibre physique et psychologique. Les carences d’énergie chroniques provoquent la maladie et la mort

 

LE FONCTIONNEMENT DES CHAKRAS 

Les chakras forment un système bien organisé qui oriente et gère la force vitale, tout en la maintenant dans un état fluide. Que quelque chose vienne entraver ce flux énergétique, les chakras ralentissent alors leur activité et l’énergie devient paresseuse, voire stagnante. 

 

barscarab dans Etat d'être

Le chakra RACINE 

Le premier de ces centres d’énergie est appelé chakra racine ou chakra de la base. Il siège dans le périnée, à la base de la colonne vertébrale, et puise son énergie dans le champ magnétique du noyau de la Terre. Cette énergie monte par les pieds et les jambes, vivifie le sang et les tissus de l’organisme, stimule les pulsions agressives liées à la survie, ancre notre esprit dans la réalité matérielle et établit notre existence matérielle. 

 

Sur le plan physique, ce chakra contrôle le cortex surrénal (au sommet de chaque rein), réservoir de l’énergie ancestrale héréditaire. Le chakra racine renferme notre patrimoine génétique en matière de vitalité comme nos prédispositions innées à la maladie. A l’intérieur de ce domaine se trouvent des qualités – telles que courage, endurance et détermination – qui ont permis à nos ancêtres de survivre. 

 

Le chakra racine gouverne également le processus de l’accouchement. La capacité à donner la vie dépend en partie de la façon dont la femme accepte sa nature physique, de ses instincts de survie également. S’il existe des problèmes émotionnels liés à la peur ou à l’autorité, l’accouchement risque d’être une véritable épreuve. Une bonne connexion avec le chakra racine permet à une femme d’accoucher normalement. 

 

Dans son état inconscient, le chakra racine véhicule les attitudes et les préjugés issus de la famille, de l’Eglise et de la culture. Ces barrières étant effacées grâce à la prise de conscience, il reste alors davantage d’énergie pour vivre la vie que l’on a choisie. 

 

barscarab

Le chakra SACRÉ 

Le chakra suivant est le chakra sacré, situé dans le pelvis, près du sacrum. Ce centre énergétique augmente notre capacité à jouir physiquement de la vie. Il gouverne notre bien-être vital, le sentiment de mériter une belle vie et notre capacité à développer un sentiment d’abondance. 

 

Le chakra sacré contrôle notre aptitude physique à progresser dans la vie. Gouverné par l’eau, il affecte les émotions qui, si elles sont refoulées, risquent de provoquer une rétention de liquide. 

 

Ce chakra est profondément influencé par l’idée que nous avons du plaisir et de notre propre sexualité. Le fait d’être à l’écoute de nos pulsions sexuelles et de comprendre notre comportement sexuel nous ouvre la voie de la maturité émotionnelle. Si nous avons des attitudes saines envers la sexualité, nous sommes assuré d’être épanoui, heureux et d’entretenir une liaison durable et profonde avec l’autre. 

 

La fonction du chakra sacré dépend du degré d’attention et d’estime que nous portons à notre être. Si nous pensons devoir mériter les bonnes choses qui nous entourent, ce chakra s’ouvre pour recevoir plaisir et richesse. A l’inverse, si nous en doutons, ce chakra rétrécit. Il gouverne également l’appétit et a pour rôle de nous indiquer ce qui est suffisant. 

 

En sanskrit, ce chakra est appelé svadhisthana, qui se traduit par « ma douce demeure ». Il fait référence à notre capacité à chérir notre présence physique, à être heureux et en bonne santé. 

 

barscarab

Le chakra du PLEXUS SOLAIRE 

Le troisième centre énergétique est le chakra du plexus solaire. Il se trouve au-dessus de l’estomac, sous le diaphragme. Il filtre l’énergie de nos organes vitaux pour leur permettre de décomposer les substances nutritives en vue de la digestion. 

 

Ci-dessus Le feu est L’élément qui gouverne Le chakra du plexus solaire. Ce dernier représente notre soleil ; il est le siège de la personnalité. Tandis que le corps physique utilise ce chakra pour Décomposer La nourriture en substances nutritives par le biais de La chaleur, le corps mental inférieur, qui se trouve dans le plexus solaire, décompose les idées pour que nous les assimilions mentalement en vue de notre croissance et de notre développement. Au niveau physique, il filtre la nourriture et, au niveau mental, les idées. (20) 

 

Ce centre est directement relié à la connaissance de notre valeur intrinsèque, une qualité première dans nos relations avec les autres et le monde. Si nous ne réussissons pas à nous respecter, nous avons une piètre image de nous-mêmes. Par conséquent, ce chakra s’intéresse à l’estime de soi, la confiance et la liberté de choix. 

 

Le chakra du plexus solaire est gouverné par le feu. C’est l’énergie de la passion qui affecte notre approche du monde. Il contrôle nos instincts primaires dans nos relations avec les événements et les êtres. Pris au piège du dénigrement de soi, ce chakra réduit son énergie à exprimer le pouvoir. Les idées humiliantes nous empêchent d’acquérir une éducation et une autonomie financière, d’être indépendant. Chacun de nous a le droit d’avoir une haute idée de soi-même et de vivre sa vie. 

 

barscarab

Le chakra du COEUR 

Le chakra du cœur est le centre du système énergétique humain. Il fonctionne sur les plans physique et émotionnel pour maintenir en vie la force vitale. A l’image du cœur qui diffuse le sang vital dans tout le corps, le chakra du cœur diffuse l’amour dans notre vie. 

 

Le chakra du cœur opère sur les plans physique, émotionnel et énergétique. D’un point de vue physique, le cœur comprend le myocarde, l’aorte, l’artère pulmonaire et les quatre cavités. D’un point de vue énergétique, il comprend une enveloppe protectrice qui l’abrite de la souffrance émotionnelle, et le cœur spirituel qui est pur et censé être le siège de la divinité en nous. 

 

Le cœur se nourrit de solidarité, de joie, de paix et de compréhension. Au gré de notre maturation, nous sommes moins exigeant et aimons sans condition. Cette nouvelle forme d’amour est universelle. Elle repose sur notre aptitude à éviter de blesser autrui et sur notre compassion envers ceux qui souffrent. 

 

barscarab

Le chakra de la GORGE 

Le chakra de la gorge couvre la zone interne et externe du cou et de la gorge, la bouche, les dents et la mâchoire. Il est souvent bloqué par des sentiments refoulés, ce qui révèle des émotions ou des idées inexprimées et empêche l’énergie de monter vers les centres supérieurs. Pour le débloquer, il est nécessaire de privilégier la vérité et de mener une vie intègre. Lorsqu’il est guéri, sa puissance s’épanouit et engage la force vitale dans la voie de la créativité et de l’expression de soi. 

 

Les qualités exprimées par le chakra de la gorge sont la créativité, la volonté, la vérité, la communication et l’intégrité personnelle. Ce centre énergétique gouverne la thyroïde et contrôle notre capacité à communiquer avec clarté nos pensées, nos sentiments et nos idées. Quand il fonctionne de manière optimale, les gens prennent fait et cause pour ce en quoi ils croient et demandent rarement le consentement des autres pour exprimer leurs sentiments. 

 

Ce chakra se développe plus tardivement, lorsqu’une personne a acquis une maturité suffisante. De nombreuses années de travail intérieur sont nécessaires pour se débarrasser de la pression familiale et des émotions refoulées. Ce chakra renferme la mémoire et l’énergie de tout ce qui a été inhibé. Il est profondément affecté par l’abus de substances toxiques, les commérages, le mensonge et le manque d’intégrité personnelle. 

 

barscarab

Le chakra FRONTAL 

Le chakra frontal se trouve entre les sourcils et porte le nom de Troisième Œil. C’est le centre de notre intelligence intérieure qui se nourrit de la sagesse issue des tragédies, pertes et séparations que nous avons vécues. Lorsqu’il est ouvert et fonctionne bien, nous sommes capable de faire preuve d’une sensibilité et d’une intuition profondes. Ce centre est à la recherche de sens, de vérité et de liberté. (20) 

 

Le chakra frontal contrôle le flux hormonal provenant de l’hypophyse et réagit aux attitudes saines développées envers nous-même et autrui. En acquérant de la maturité, nous cultivons la connaissance et l’intuition nécessaires pour comprendre des situations que nous aurions été incapable de gérer quand nous étions plus jeune. Les qualités de ce chakra sont la sagesse, le discernement, la connaissance et l’intuition. Il est intimement lié à l’esprit supérieur et à l’illumination. 

 

barscarab

Le chakra CORONAL 

Le chakra coronal est le chakra le plus élevé du système. Il fournit les moyens d’approfondir notre lien indéfectible avec la source de notre existence. 11 ne tient qu’à nous de concrétiser ce lien ; il existe et il nous suffit de l’identifier pour le sentir. 

 

Le chakra coronal contrôle l’épiphyse (qui se situe au sommet du mésencéphale, au-dessous de l’hémisphère cérébral). Il influence nos cycles internes tels ceux du sommeil, du bonheur, de la beauté et de la spiritualité. 

 

Le chakra coronal offre à chaque personne l’énergie de la conscience cosmique et nous aide à sentir que nous formons un tout avec la vie. Il contrôle notre sens du bonheur et de la joie, il nous permet de nous sentir aimé, guidé et protégé en permanence par l’amour de Dieu. (21) 

 

barscarab

ARCHÉTYPES ET CHAKRAS 

Les archétypes ont émergé de l’expérience humaine pour représenter les bonnes et mauvaises qualités qui existent en nous. Chaque archétype symbolise une quintessence d’énergie qui décrit une série de modèles comportementaux figés. Dans le cas des chakras, chaque archétype fait référence à un niveau de responsabilité personnelle, à un degré d’émancipation et à une quantité d’énergie et de vitalité. Chaque chakra présente un archétype positif et un archétype négatif correspondant aux qualités et aux défis associés à ce chakra. 

 

Ces archétypes sont transformés par la prise de conscience. Plus nous assumons la responsabilité de nos archétypes personnels, plus nous disposons d’énergie pour notre santé, notre créativité et notre bonheur. La reconnaissance de notre négativité provoque l’ouverture du chakra, nous émancipe psychologiquement et revitalise notre santé. En commençant à assumer la responsabilité des attitudes négatives qui bloquent notre vitalité et notre bonheur, nous guérissons un aspect de nous-mêmes et nous élevons à un niveau supérieur.

79304896chakras5-jpg

 

 

Publié dans Etat d'être | Pas de Commentaires »

La visualisation

Posté par othoharmonie le 21 mai 2010

La visualisation

              chat anime

 

C’est la capacité à maintenir une seule image à l’esprit ; c’est un atout majeur pour la concentration. C’est ainsi que vous pouvez mobiliser toutes les ressources de votre intelligence subconsciente pour obtenir des informations précises. 

A l’exemple d’un radiesthésiste qui maîtrise parfaitement la visualisation, il peut se passer de témoin. Il y a là de nombreux avantages : 

-         Economie d’énergie au niveau des yeux,

-         Absence de distractions visuelles, 

-         Production d’ondes cérébrales favorisant l’apparition d’un état altéré de conscience. 

Certains d’entre-nous ont naturellement une grande facilité à visualiser. D’autres devront au contraire, apprendre à maîtriser la visualisation par des exercices progressifs. 

Voici donc une méthode infaillible en trois phases pour développer cette capacité à visualiser, qui est si importante en beaucoup de domaines de la spiritualité. 

Cette méthode s’adresse surtout à ceux et celles dont la visualisation intérieures est assez faible ou inexistante. Néanmoins, si votre pouvoir de visualisation est déjà excellent, vous tirerez profit de cette série d’exercices. D’abord, à titre de test. Ensuite, pour entretenir et développer encore plus votre aptitude à visualiser. 

Phase 1 

Exercice : visualisation de Jésus-Christ 

See Jesus Christ par Robert on Flickr

1.     Regardez pendant 30 secondes à 1 minute l’image de Jésus-Christ, en vous concentrant essentiellement sur les 4 petites taches noires présentes sur le nez. 

2.     Ensuite, fermez un instant les yeux et fixez immédiatement un coin de mur blanc. Sa couleur et sa surface doivent être unies. Il ne faut pas que ce soit un mur de briques ou recouvert d’une tapisserie. Vous pouvez aussi vous servir d’une grande feuille blanche. 

3.     Attendez une quinzaine de secondes. 

4.     Que voyez-vous apparaître ? Normalement, même si vous n’êtes en rien doué pour la visualisation ou que vous ne croyez ni à dieu ni au diable, vous aurez une « apparition » de Jésus. 

Vous pourrez même constater qu’il y a une inversion du rapport noir/blanc comme sur un négatif de photo. Maintenant, les cheveux sont blancs tandis que la peau est noire. 

Cela vous prouve bien que vous êtes capable de visualiser. 

gif

Exercice : Visualisation de la couleur intérieure.

1.     Prenez un bout de tissu ou du papier d’une seule couleur.

 2.     Contemplez cette couleur pendant 1 à 3 minutes puis, fermez les yeux.

3.     Essayez de visualiser à nouveau la couleur intérieurement. Concentrez-vous bien, de façon à ce qu’elle vous apparaisse avec un maximum de clarté et d’intensité. 

Vous pouvez tenter plusieurs fois l’expérience avec n’importe quel objet de votre choix afin de bien vous entraîner….. 

 chat anime

  Phase 2 :

Les yeux fermés et sans faire appel à une photo ou à une image examinée au préalable, essayez les exercices de visualisation suivants. 

Exercice : visualisation de l’objet intérieur

1.      Une fois les yeux fermés, choisissez un objet précis.

2.     Pendant quelques minutes, concentrez-vous sur cet objet et essayez de le voir avec un maximum de netteté et de détails.

 3.     Recommencez l’exercice avec différents objets.

La maîtrise de cet exercice de visualisation vous sera particulièrement utile pour rechercher des objets pour lesquels vous ne disposez d’aucun témoin.

 gif

Exercice : visualisation du nombre

 

1.     Une fois les yeux fermés, choisissez un nombre à chiffre unique. Par exemple, 0, 2 ou 3.

2.     Ensuite, visualisez-le clairement sur votre écran intérieur.

3.     Répétez l’exercice, en sélectionnant cette fois un nombre à 2 chiffres.

4.     Répétez l’exercice avec des nombres ayant de plus en plus de chiffres.

La parfaite maîtrise de cet exercice de visualisation vous aidera lors de recherches où vous devrez par exemple, parier aux courses ou retrouver une combinaison ou bien encore une voiture volée grâce au numéro minéralogique.

gif

Exercice : visualisation du paysage

 

1.     Imaginez un paysage superbe et très ensoleillé.

2.     « construisez » le paysage avec force détails. 

3.     Imaginez que vous êtes étendu et que le soleil vous éclaire et vous réchauffe.

4.     Sentez que la lumière et la chaleur du soleil vous enveloppent et pénètrent dans tout votre corps.

5.     Imaginez que la lumière et la chaleur du soleil détendent profondément tous vos muscles.

Cette visualisation pourra aussi vous aider lors de séances de relaxation ou d’autohypnose… que nous verront dans le chapitre adéquat !

gif

 Exercice : visualisation de la caverne

1.     Imaginez que vous pénétrez dans une caverne.Voyez-vous circuler dans un long couloir jusqu’à ce que vous atteignez une petite salle mystérieusement éclairée. 

2.     Dans une petite salle, il y a une rivière dont l’eau irradie une forte luminosité.

3.     Vous buvez de cette eau. Elle vous semble étonnamment agréable et bienfaisante.Voilà un exemple de visualisation qui vous permettra d’établir plus facilement un contact psychique avec l’élément eau par exemple.

 chat anime

  Phase 3 :

Vous maîtrisez déjà assez bien les exercices précédents ? 

Alors, essayez les exercices de la phase 3. Mais n’oubliez pas de faire régulièrement vos gammes en pratiquant l’un ou l’autre des exercices précédents !

gif

  Exercice de l’écran miniature

1.     Choisissez une image que vous avez déjà appris à visualiser correctement.

2.     Visualisez-la d’abord normalement.

3.     Essayez ensuite de re-visualiser l’image à plusieurs reprises. Cependant, à chaque nouvel essai, réduisez-en la taille, sur votre écran intérieur. A la fin, imaginez-la toute petite.

 gif

Exercice de l’écran sectionné

Cet exercice est un prolongement du précédent.

1.     Reprenez la même image et visualisez-la normalement.

2.     Ensuite, imaginez que votre écran intérieur est divisé en 4 sections de taille égale. La section en haut à gauche est la n°1 ; celle en haut à droite, la n° 2 ; celle en bas à gauche, la n° 3 ; celle en bas à droite, la n° 4.

3.     Observez dans quelle section l’image se visualise le mieux.

gif

Exercice de la séquence d’images

1.     Etablissez un programme de visualisation complexe de façon très précise.

2.     De préférence, notez tous les détails sur papier. C’est important, vous éviterez ainsi l’errance mentale et la rêverie. Vous devez exercer votre capacité à maintenir une image stable.

3.     Ensuite, fermez les yeux et visualisez la séquence d’images prévue.

Au cours de votre apprentissage de la visualisation, ne vous découragez surtout pas si vos images mentales ne sont pas aussi « visuelles » que vous le souhaiteriez. L’important est que vous puissiez penser intensément à votre objet de visualisation, sans vous laisser distraire par quoi que ce soit.

Rappelez-vous aussi que votre capacité à visualiser est largement tributaire de vos intérêts profonds. Réfléchissez-y !!

Si vous avez des difficultés persistantes, vous pouvez aussi essayez le truc suivant, lorsque vous tombez de fatigue le soir : 

-         Plutôt que d’aller vous coucher tout de suite, asseyez-vous sur une chaise. Au préalable, vous aurez tamisé l’éclairage ou fermé complètement la lumière.

-         Fermez les yeux à demi.

-         Faites un gros effort pour demeurer éveillé et observez les images qui surgissent. 

Si vous parvenez à rester un tant soit peu éveillé, vous pourrez voir apparaître les images hypnagogiques* qui accompagnent la phase d’endormissement. 

*Hypnagogiques : séances d’images qui ne sont pas des rêves à proprement parler mais qui conduisent au sommeil.

ET

Pour en savoir encore plus, clic ICI : http://othoharmonie.unblog.fr/la-visualisation/imagerie-mentale/

zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzflammeviolette.bmp

Publié dans | Pas de Commentaires »

Mon frère Denis

Posté par othoharmonie le 11 avril 2010

Mon frère Denis dans Photographies image_10

 

Ici, j’ai envie de vous parler de mon frère Denis. Pourquoi ?

Tout simplement parce que depuis que son corps a rejoint la Terre et que son âme fait partie de moi, au jour de son accident de la route de février 1982, je n’ai jamais pu parler de lui …

Effectivement, le prénom de Denis n’a jamais pu être abordé dans aucune réelle conversation, ni avec mes parents, dont le coeur était « trop douloureux » comme ils le disaient et disparus aujourd’hui, ni avec mes 3 enfants car ils ne l’ont jamais connu, ni avec ma famille car je n’en ai pas.

Comme s’il était objet d’une double disparition à jamais, sauf pour moi qui m’adressais à lui dans mon coeur depuis maintenant 28 longues années…

 sans_t10 dans Photographies

Ceci est l’article paru au Bien Public à cette époque…

 

Denis avait 19 ans lorsqu’il m’a laissée, j’en avais 23 et venais tout juste d’accoucher de ma première fille Coralie. A cette époque, j’étais au déserpoir, on m’avait amputée….

Je suis tombée en grave dépression, c’est ma mère qui s’est occupée de mon enfant pendant environ 6 mois. Puis, une nuit, dans une sorte de rêve, mais pourtant si réel, Denis est venu me voir, il était beau, habillé tout de blanc et lumineux ; il m’a dit :

« Ne t’inquiète pas petite soeur, je serai toujours là, je fais partie de toi à jamais ».

Lorsque je me suis levée le lendemain matin, ces paroles étaient à tout jamais gravées. J’étais guérie…. !  C’est à partir de ce moment là que je me suis mise en chemin vers la spiritualité, à coups de Pourquoi ?

Je ne vous raconterai pas toutes les conversations que j’ai eu par la suite avec mon frère, ce serait trop long et aussi parce que d’autres le font mieux que moi dans les livres…. Mais je vais juste vous raconter une annecdote du pourquoi il m’appelait « petite soeur » alors que j’étais son aînée de 3 ans !

Voilà : « Lorsque je souhaitais sortir le soir quand j’avais alors 18-19 ans, pour aller en boîte de nuit ou au bal, j’aimais à me faire accompagner de mon petit frère, alors âgé de 16 ans, tout simplement parce que je mesure 1 m 50 et que lui, mesurait déjà 1 m 75 ; nous aimions ainsi à considérer qu’il était mon garde du corps pour la soirée !!

A mes parents, nous disions que je sortais mon petit frère, mais en réalité c’est lui qui me sortait, nous inversions les rôles tout simplement, il faisait plus mature que moi, il me présentait à ses copains comme sa petite soeur ! »

Toute notre enfance nous avons toujours été très liés, un amour fusionnel entre nous, comme si nous savions qu’un jour nous serions séparés physiquement, on vivait à 100 % ensemble nos moments de temps libre, étant de totals confidents l’un pour l’autre… pour vous dire à quel point ….

Lorsqu’il est parti au service militaire, nous avons pleuré toutes les larmes de nos corps dans les bras l’un de l’autre par le simple fait de savoir que la Vie allait nous séparer pour un temps…. Nous ne savions pas encore ce qui nous attendait !!

 00020567 

 

Mes parents et mon frère sont réunis en ce lieu :

 

tombe_12

 

 

 

 

Publié dans Photographies | 2 Commentaires »

 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...