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Vous pouvez continuer à prier

Posté par othoharmonie le 15 novembre 2015

 

Famille-qui-prieC’est très important pour ceux qui sont partis de ce plan brutalement et surtout, en les visualisant, priez pour tous les êtres qui sont dans la désespérance, dans la souffrance de la séparation. Il est primordial de vous visualiser en tant qu’être divin, de visualiser la planète rayonnante de Lumière.

Visualisez les règnes végétal, animal et humain en parfait équilibre et en parfaite harmonie, et ce monde nouveau qui vous attend, qui vous ouvre les bras. Essayez de vous visualiser personnellement dans ce monde merveilleux de paix et de sérénité où l’argent n’existe plus, où il n’y a plus de pouvoir directeur, plus de gouvernements ni de religions, mais où règnent le service et l’entente, où tous les êtres humains ont compris qu’ils sont réellement frères, où chacun s ‘assume, un monde où les êtres vivent en paix parce qu’ils ne sont plus dans l’ignorance.

La projection et la visualisation de ce monde sont très influentes sur sa transformation. Plutôt que d’avoir du chagrin, de vous lamenter au regard de ce qui se passe sur cette planète et de toutes ces souffrances, ayez beaucoup de compassion et d’Amour et surtout, projetez-vous en permanence dans le monde de demain.

Priez, priez comme nous prions, priez pour votre propre évolution. Demandez à la Source, demandez à votre Divin qu’ils vous aident à grandir, à accepter ce que vous devenez. Priez pour vos proches. Nous vous incitons à vous tourner délibérément vers votre futur, d’utiliser toute l’énergie qui est en vous et que vous recevez pour vous construire, mais d’une très belle manière. Soyez assurés que lors de vos moments de méditations, de prières, vous serez assistés par vos Guides et par vos Frères de Lumière.

Il est important de prier pour soi, mais il est aussi important de prier pour ceux que vous désirez aider, en demandant simplement que le mieux soit pour eux et que la Source ou leur propre Divinité éclairent leur chemin. Souhaitez toujours le meilleur à l’autre et essayez de voir celui qui est en difficulté dans la sérénité et dans la paix, toutes ses difficultés ayant été consumées dans l’Amour de sa propre Divinité.

Si nous vous parlons de la prière, c’est qu’elle va prendre de l’importance dans votre vie. Imaginez que demain, il y ait des événements qui vous dépassent. Que fera à ce moment là l’humanité dans sa globalité ? Elle priera, mais de quelle façon ? Elle dira « Mon Dieu, aidez-nous. Père Divin, aidez-nous ». Elle dira bien sûr d’autres choses bien souvent générées par la peur ; à ce moment là, la réponse qui pourra être faite aux humains sera ; « vous êtes vous aidés vous-mêmes pendant que vous en aviez encore la possibilité. Avez-vous compris votre pouvoir intérieur ? Avez-vous compris qui vous êtes réellement ?

Si vous avez compris tout cela, vous savez que l’aide vous sera donnée automatiquement. La prière générée par la peur n’est pas porteuse, elle ne vous élève pas, elle peut tout au plus cacher un peu les effets de votre peur, parce que vous vous dite « si je prie, je serai automatiquement exaucé, et ce qui me terrorise ou me dépasse me sera enlevé de la route ».

Ce n’est pas ainsi que les êtres humains doivent fonctionner. Ils doivent  grandir en eux-mêmes, ils doivent devenir adultes, ils doivent quitter l’enfance pour se prendre en main réellement, pour comprendre réellement les trésors qui dorment en eux et qui attendent d’être utilisés.

Enfants de la Terre, la prière va devenir essentielle pour vous. C’est une manière de vous relier, d’évoluer, d’aider, de projeter hors de vous-mêmes les meilleurs intentions et tout se qu’il y a de plus beau. Pendant vos prière, bénissez en permanence, bénissez ceux qui vous entourent, visualisez(les dans la paix, dans la joie et dans la santé parfaite. Dans cette bénédiction, offrez aux autres vos plus belles pensées.

Apprenez à remercie le créateur votre Père pour toute la beauté qu’il a mise sur ce monde ; C’est la plus belle des prières que vous puissiez faire. Apprenez à respecter la Création, la prière c’est cela, c’est cela aussi. La prière est un état d’être avant tout. Cela aussi il faut que vous le sachiez.

Quand vous dite ; »Merci, Père, de la beauté que vous avez mise sur mon chemin », c’est une très belle prière. « Merci, mon frère, pour la joie que me donne ta présence », c’est une prière. « Merci mon compagnon, de l’Amour que tu me donnes », c’est une prière ; Apprenez que tout est prière et priez dans ce sens-là.

Lorsque vous êtes en prière, lorsque vous honorez le Divin en vous, et la vie autour de vous, lorsque vous envoyez beaucoup d’Amour à la Création de la Source dans sa moindre manifestation, lorsque vous vous émerveillez devant une fleur, un animal, un arbre, un ciel étoilé, lorsque vous sentez l’Amour fuser de votre cœur et aller vers votre mère La Terre, lorsque vous vous connectez à ce qu’il y a de plus beau en vous, à cet enfant Divin, à ce soleil intérieur, lorsque vous vous connectez à la Source, que vous l’honorez et que vous lui dites, avec l’Amour le plus beau, le plus pur de votre cœur, combien vous l’aimez, lorsque vous faites la même chose pour vos frères de Lumière, pour vos frères Humains, et pour toute vie, vous faites monter vos vibrations. Prier, honorer la vie est très important.

Lorsque vous envoyez gratuitement de tout votre cœur, de toute votre âme votre Amour le plus beau, le plus pur, l’Amour du Divin en vous à toute la Création, vous élevez votre fréquence vibratoire. Au contraire, lorsque vous êtes révolté, quand vous ne voulez pas lâcher prise, quand vous ne voulez pas accepter certaines expériences, quand vous vous mettez en colère, quand vous jugez vos frères, vous abaissez votre taux vibratoire.

Chantez la vie, aimez-la, aimez tout ce que votre Père, qui est la Source de toute vie, à créé pur vous et autour de vous.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les relations amoureuses

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2014

 

racines-galactiques2Chers amis,

Je suis Joshua. Je vous accueille tous sincèrement. Je suis ici en toute cordialité.

Je veux partager avec vous, car vous êtes mes frères et mes soeurs et je ressens une profonde parenté avec vous. Je ne suis ni plus important ni plus élevé que vous, nous sommes Un. Nous nous sommes embarqués ensemble pour planter la semence de l’énergie christique sur Terre, une semence qui avec le temps allait grandir lentement et s’épanouir pleinement. Cette époque sur Terre est celle de l’achèvement de ce voyage. 

C’est une époque où beaucoup de jeunes plantes commencent à se développer et de maintes façons, vous êtes ces fleurs en bourgeons ! Ensemble, nous formons une unité, un collectif d’âmes qui se  consacrent à la naissance d’une conscience nouvelle. Ne me voyez donc plus comme un maître qui se tient au-dessus de vous, mais comme un ami qui vous donne la main et veut partager son amour avec vous, parce que je vous aime tous, profondément. 

Vous avez un désir d’amour intense. Vous le cherchez dans vos relations avec les autres, ainsi que dans une connexion au divin. Mais en vérité, ce dont vous avez soif se trouve en vous, c’est votre nature divine, la part de vous qui est Une avec l’amour inconditionnel et la joie. Quand vous faites l’expérience de cette part de vous, c’est comme si vous rentriez à la maison. Tout devient facile, léger, joyeux dans votre vie. Vous êtes à l’unisson avec vous-même, et vous n’avez besoin de rien d’extérieur pour vous sentir bien. Vous formez une unité à part entière et cependant vous vous sentez relié(e) à toute chose d’une manière profonde et intime. Ce qui est paradoxal à propos des relations, c’est que l’on ne peut se connecter intimement à une autre personne que si l’on est capable d’embrasser l’unité à l’intérieur de soi. Si l’on est prêt à s’accepter, avec les fardeaux du passé, avec les hauts et les bas, alors il y a de l’espace pour une autre personne avec son individualité unique. Vous n’utilisez plus alors l’autre personne pour rentrer à la maison. Au lieu de cela, vous partagez la Maison que vous portez dans votre coeur avec l’autre. Ce type de relation devient une célébration conjointe, un partage, et c’est une relation qui guérit, que ce soit avec un(e) partenaire, un(e) ami(e), ou un enfant, cela ne fait pas grande différence. 

Toutefois, les relations amoureuses, celles avec votre partenaire, sont les relations qui font appel au meilleur de vous-même. Elles vous touchent en profondeur et remuent des émotions profondes, parce qu’elles semblent détenir la promesse d’un retour à la maison plus que toutes les autres relations. Avant de vous parler des relations amoureuses, j’aimerais vous rappeler que la Maison à laquelle vous aspirez, cette unité originelle de laquelle vous êtes nés en tant qu’âme, n’est pas éloignée de vous. On peut dire que dans la sphère temporelle, vous avez symboliquement quitté le Paradis il y a très très longtemps que vous avez tracé votre chemin, en tant qu’âme dans un corps, et que vous avez choisi une certaine forme pour vous manifester, subir des expériences et visiter de nombreux lieux de l’univers. 

Quand vous êtes né(e) en tant qu’âme individuelle et que vous avez entrepris votre voyage, vous avez quitté cette unité originelle que vous pouvez imaginer comme une couverture d’amour et de lumière chaleureuse, très familière pour vous. Une unité où vous aviez toujours ressenti la présence sécurisante d’un Dieu Père-Mère et où vous n’aviez donc jamais peur d’être seul(e) ou rejeté(e). ces concepts «négatifs» ne faisaient même pas partie de votre compréhension et pourtant, une puissance archétypale était à l’oeuvre en Dieu qui vous a fait naître du sein de cette unité divine Père-Mère. 

Quel était le propos de cette naissance ?

Que vous puissiez tous devenir des dieux indépendants ! Que vous puissiez  tous devenir le point de départ d’une source d’amour et de chaleur d’où une infinité d’êtres sont créés et émergent. Mais vous avez reçu comme un choc l’adieu offert lors de votre départ. Vous avez réalisé que cette séparation d’avec l’Unité s’accompagnait du fait que vous ne sauriez rien par avance, afin de faire vraiment l’expérience du processus de l’évolution. Vous avez réalisé que vous ne pouviez-vous séparer de cette unité primordiale qu’en suivant votre chemin d’âme individuelle qui pour la première fois affronte la peur, la désolation et l’obscurité de l’inconnaissance et de l’incompréhension. 

Vous portez encore aujourd’hui en vous cette expérience originelle de désolation et de solitude, qui peut ressurgir très fortement dans l’arène des relations amoureuses. Mais avant d’aborder ces relations, j’aimerais vous rappeler que vous avez la possibilité de vivre cette connexion originelle à tout moment. Quand vous entrez dans le sommeil profond, sans rêves, vous quittez votre corps et vous vous connectez à la source la plus profonde dont vous êtes issu(e), à Dieu, si vous voulez l’appeler ainsi, ou à votre centre intérieur : à cette part de vous qui n’a jamais quitté le Paradis et qui y est encore. Même si vous l’avez quitté depuis des milliards d’années, cette Unité est encore là en vous, c’est une part inaliénable de votre conscience. La nuit, si votre mental n’est pas trop actif, si vous vous laissez aller au sommeil et aux sphères non-physiques où vous entrez, vous quittez alors votre corps et vous vous ressourcez. De même, dans votre vie quotidienne, vous avez la possibilité de vous relier à cette réalité de l’Esprit divin, dont vous faites intimement partie. 

Quand vous êtes très calme, vous pouvez parfois ressentir cette présence. Je vous invite à ressentir que tous ensemble, nous constituons une unité, une part de ce visage originel de Dieu. Imaginez qu’au milieu de votre poitrine, dans le chakra de votre coeur, se trouve un cristal brillant, merveilleux. Imaginez-le et ressentez sa puissance : un cristal pur et clair dans lequel toutes les facettes reflètent simultanément vos nombreuses expériences. Ce coeur-cristal est aussi relié à tout ce qui vous entoure. Les sentiments que vous recevez des autres peuvent se refléter dans ce cristal et c’est ainsi que vous en venez à comprendre les autres en recevant leurs humeurs et leurs émotions par le biais de ce cristal. De ce coeur-cristal, vous comprenez les expériences des autres : leurs peines et leurs déceptions sont claires pour vous. 

Ce coeur-cristal est connecté aux cœurs de tous les autres êtres vivants, car nous  sommes tous Un. Et pourtant il vous est possible de ressentir aussi que ce coeur qui bat dans votre poitrine vous appartient : c’est votre âme-coeur. Ressentez comme ces deux aspects vont ensemble. Vous êtes reliés au niveau du coeur, ce champ horizontal qui vous relie avec tout ce qui est vivant. Il n’y a donc pas de séparation, car nous sommes tous Un. Pourtant, vous êtes aussi «un» ce qui veut dire que vous êtes-vous, et que personne n’est exactement comme vous. Vous êtes un être individuel et il y a une ligne verticale qui vous relie directement à la Source, à Dieu. Vous êtes dans ce corps physique, véhicule de votre coeur, parcelle unique de conscience divine. 

Ressentez la vastitude de ce cristal : la conscience infinie qui vous appartient et qui pourtant peut aller où bon lui semble. Elle n’est pas liée à ce corps, même si elle est dans ce corps maintenant, temporairement, mais c’est une énergie si vaste qu’ultimement elle n’est liée à aucune forme. Vous êtes cette conscience, vous avez apporté une parcelle du tissu divin Père-Mère-Dieu ici avec vous sur cette terre. Vous êtes entier(e) et complet(e) à l’intérieur de vous, et vous êtes le gardien, la gardienne de ce cœur-cristal. Souvenez-vous de cela, alors que nous considérons le thème des relations amoureuses. 

Lorsque vous tombez amoureux (se) d’une autre personne, il y a souvent une  expérience intense de plaisir au début de la relation. C’est comme si quelque chose s’ouvrait tout grand à l’intérieur de vous, quelque chose qui était resté longtemps caché et ne pouvait s’ouvrir que par le regard de cette autre personne. Les autres ne semblent pas voir ce «quelque chose» en vous, mais votre bien-aimé(e) éveille la beauté nue de qui vous êtes. Votre passion et votre enthousiasme pour la vie revient, vous avez le sentiment d’être vu(e) et aimé(e), et vous allez faire l’expérience de votre profondeur, de la merveille que vous êtes. C’est ce dont vous faites l’expérience dans l’engouement amoureux. Et même si en apparence il s’agit de l’autre, c’est réellement de vous qu’il s’agit, ce que l’autre évoque en vous, ce délice, un miracle ! C’est alors seulement que vous paraissez vous éveiller et ressentir combien vous avez à donner et combien vous pouvez être aimé(e). 

À ce moment, généralement les gens deviennent intoxiqués par la crainte et l’émerveillement de cet engouement, et ils s’attachent aveuglément à celui ou celle qui a éveillé ce sentiment en eux. Lui ou elle détient cette «baguette magique» et ce  qui avait d’abord mené à une révélation et à un sentiment d’amour envers vous autant qu’envers l’autre mène peu à peu à une fui te de vous-même, à mesure que vous vous focalisez entièrement sur l’autre. 

C’est alors que commence un conflit avec l’autre. Vous voudriez posséder cette part de lui ou d’elle qui vous rend si heureux. L’autre fait souvent la même chose avec vous, et tous deux devenez  immensément empêtrés dans cette lutte à la corde. Ainsi finalement, le meilleur que vous puissiez vous donner mutuellement finit par appeler le plus bas, la jalousie, la dépendance et les luttes de pouvoir. C’est une chute extrêmement pénible que presque tout le monde expérimente dans sa vie. 

Comment cette chute survient-elle ? Il y a deux aspects en vous. De ce coeur-cristal que j’ai décrit, l’amour en vous est capable de voir l’autre exactement tel(le) qu’il ou elle est ainsi que de faire l’expérience de la beauté qui y est présente. De cet espace de votre coeur, vous pouvez entrer dans une connexion égale et équilibrée l’un avec l’autre, dans laquelle vous reconnaissez la divinité en chacun(e) sans perdre de vue votre humanité. Vous octroyez à l’autre ses peines, ses méfiances, ses déceptions et ses résistances. 

Mais dans votre ventre, une autre énergie est à l’oeuvre, quelque chose qui peut s’avérer être une force perturbatrice très puissante dans cet engouement. Je nomme cette énergie «l’enfant intérieur négligé», porteur d’une douleur très forte et profonde qui remonte à cette douleur de naissance cosmique originelle d’avoir quitté l’unité Père-Mère-Dieu. Cet enfant s’éveille aussi lorsque vous tombez amoureux (se) et il a de nombreuses émotions pouvant obscurcir votre coeur. Ces émotions peuvent envelopper le coeur-cristal et assombrir le fait que vous seul(e) êtes la source du plaisir et de la félicité vécus aux débuts de l’amour romantique. Ces sentiments vous concernaient, vous, ainsi que l’espace que vous vous êtes donné, rendu possible par l’autre, mais cela ne concernait que vous. 

Toutefois, l’enfant en vous, qui est en souffrance et réclame l’attention, l’amour et la reconnaissance dont il a tant manqué pendant si longtemps peut être tenté d’opérer une sorte de strangulation sur le partenaire. Il veut s’accrocher à tout prix afin d’obtenir pour lui-même ce dont il manque. Ainsi, l’enfant et le coeur-cristal finissent par être opposés. Ce qui au premier abord semblait être magnifique tourne en une relation destructrice où vous allez vous bagarrer et entrer dans un conflit dont personne ne veut mais qui se produit néanmoins. Au moment où la magie menace de disparaître, il se peut que le désespoir vous saisisse. À tout prix, vous voulez vous accrocher à votre partenaire, parce qu’un jour, vous avez ressenti un amour absolu avec cette personne. 

images (2)Vous allez vous battre afin de le garder et vos douleurs les plus anciennes, vos émotions de colère, de peur de l’abandon, voire la haine, entrent alors en jeu. Même alors, c’est très difficile de lâcher l’autre personne, car vous serez aiguillé par le rappel de ce que vous avez vécu de bon quand tout était en harmonie. Il est très important qu’à ce stade vous sachiez lâcher prise. Le moment où vous sentez que votre relation entre dans une spirale descendante, et que vous êtes sur le point de vous accuser et de vous blâmer l’un l’autre est le moment de faire un pas en arrière. Vous avez la capacité de vous blesser si gravement, précisément parce que vous vous êtes touchés si profondément, et cette souffrance est difficile à guérir. 

Osez donc faire un pas en arrière quand vous avez le sentiment que vous échappez à tout contrôle, que vous êtes balayé(e) par des émotions qui vous empêchent d’approcher votre partenaire le coeur ouvert. Vous aurez probablement l’impression d’avoir très peur d’être abandonné(e), ou bien juste le contraire : une peur de vous connecter si profondément à quelqu’un que vous vous perdiez dedans. Il peut y avoir d’autres émotions telles que la colère ou la jalousie mais le plus important est de vous rendre compte que les émotions les plus intenses vous concernent vous, davantage que la relation. La relation a déclenché les émotions mais celles-ci proviennent de causes plus profondes. 

Ce qui importe à présent est de vous occuper de votre enfant intérieur meurtri et négligé qui est la véritable cause de votre déséquilibre émotionnel. Ce n’est pas la responsabilité de votre partenaire de faire cela. Vous n’êtes pas non plus responsable de l’enfant intérieur de votre partenaire. Le fait de rendre quelqu’un d’autre responsable de votre souffrance et de vous attendre à ce qu’il la guérisse mène à une énorme confusion dans les relations. 

Donc, à quoi voyez-vous quand la relation, qui initialement était un lien amoureux, va mal et sort de l’équilibre ? En réalité, il y a des signes clairs, et l’une des façons de les voir est de faire l’exercice suivant avec votre enfant intérieur : Imaginez que vous êtes debout face à votre partenaire actuel, ou quelqu’un d’important pour vous, si vous n’avez pas de partenaire en ce moment, et permettez à votre enfant intérieur de se tenir à votre gauche. Imaginez-vous à un âge de moins de dix ans et tenez-vous face à votre partenaire avec cet enfant à votre gauche. Voyez maintenant comment l’enfant répond à votre bienaimé(e). Regardez bien sa première réaction. 

Demandez à l’enfant : «Qu’est-ce qui t’a attiré vers lui, vers elle ? Qu’as-tu trouvé de si irrésistible ? Qu’est-ce qui a touché ton coeur, qui t’a fasciné ?» Puis demandez : «Comment te sens-tu maintenant ?» Quelque chose est-il arrivé à cette qualité originelle ? L’enfant est-il capable de ressentir encore cet amour ? Dans une relation de guérison, cette qualité unique est encore très présente. Elle vous nourrit encore, vous réchauffe encore, alors qu’en même temps, votre partenaire a pris une forme plus humaine, avec ses problèmes personnels et ses hauts et bas. Toutefois, quelque chose de cette magie originelle est encore présent et à cause de cette magie, les problèmes peuvent être surmontés. Si vous remarquez que la magie est absente, si votre enfant intérieur se sent en réalité malaimé ou maltraité, alors quelque chose est en cours auquel vous devez prêter attention. 

Prenez le temps de découvrir cela avec votre enfant intérieur. Afin de clarifier la  situation, laissez aller l’image de l’enfant intérieur, et imaginez-vous à présent debout face au partenaire que vous avez choisi et observez de quelle façon l’énergie du don et de la réception circule entre vous. D’abord, voyez ce que vous donnez à l’autre et ressentez-le, cela n’a pas besoin d’être exprimé en paroles, tant que vous le ressentez. Observez ce qui circule de vous vers l’autre personne et observez comment vous vous sentez à ce moment. Avez-vous davantage d’énergie à cause de ce don ou bien vous sentez-vous vide et épuisé (e) ? Est-ce inspirant de donner ou cela vous fatigue-t-il ? 

Retenez cette première impression. Après avoir regardé ce que vous donnez à l’autre, jetez un coup d’oeil à l’interaction opposée. Que recevez-vous de l’autre ? 

Faites simplement confiance à la première impression qui vous vient. Ce que vous recevez vous semble-t-il bon ? Cela rend-il votre coeur plus ouvert ? Vous sentez-vous  plus heureux (se) par rapport à vous-même en résultat de ce que vous recevez ? 

L’essence d’une relation de guérison est que l’autre vous donne quelque chose qui crée de la joie dans votre coeur. Enfin, il y a un autre signe d’une relation destructrice : de votre plexus solaire, proche de votre estomac, percevez un «cordon» d’énergie qui vous connecte à l’autre. Si vous êtes sensible, vous percevrez peut-être ce cordon. Ce que vous recherchez, c’est le sentiment d’avoir besoin de posséder l’autre, que vous paniquez à l’idée que l’autre puisse ne plus être là, que quelque chose tire sur ce cordon. Si vous percevez cela, alors il s’agit essentiellement d’un cordon ombilical énergétique qui vous relie à l’autre et vous donne ce sentiment : «J’ai besoin d’eux, je ne peux rien faire sans eux !» Ce sentiment de panique vous montre que vous  ’agissez pas de façon indépendante, ou au moins que vous pensez être incapable d’agir  sans l’autre et une telle dépendance peut mener à une relation destructrice. 

Dans une relation de guérison, il est normal que l’autre vous manque si d’une manière ou d’une autre il vous arrive d’être séparés. Il est naturel de se réjouir et par conséquent de désirer la compagnie de l’autre. Il se peut que vous vouliez l’autre, mais  vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle. Mais dans une relation destructrice, il y a quelque chose de pervers à l’oeuvre. Il y a l’impression que vous ne pouvez pas agir ou exister sans l’autre, que vous dépendez d’eux pour votre bien-être, voire pour votre existence ! Et cela vous affaiblit de façon substantielle. Il y a une peur profonde d’un rejet potentiel de la part de l’autre et à cause de cela, vous vous sentez petit (e) et rabougri (e) et toute la relation perd le caractère libre, joyeux et spacieux qu’elle avait au début. Essayez de ressentir ces choses pour vous-même, calmement, à votre façon. Et n’ayez pas peur de faire de la place dans la relation pour vous permettre de ressentir cette sorte de chose. Car une fois que vous vous trouvez dans une spirale négative  dans une relation, il est souvent nécessaire que les partenaires prennent de la distance l’un envers l’autre, physiquement et émotionnellement, afin de réaliser où chacun se tient.

 À un tel moment, il n’est souvent pas utile d’essayer de discuter. Il est nécessaire que vos champs d’énergie se libèrent d’abord l’un de l’autre afin de gagner suffisamment d’espace pour revenir au centre de votre coeur-cristal. Descendez en conscience dans ce merveilleux cristal clair qui est votre essence. Ne dépendez pas des autres pour expérimenter cela en vous. C’est là pour vous, toujours. C’est le murmure de Dieu que vous pouvez entendre dans le silence. 

Puis visualisez des rayons de lumière sortant de ce cristal et rayonner sur votre enfant intérieur qui souffre encore et qui cherche encore l’acceptation, l’amour et la sécurité à l’extérieur de lui. Laissez briller vos rayons de lumière sur cet enfant et vous pourrez voir littéralement que la lumière du cristal semble s’ancrer en descendant de plus en plus profondément dans votre ventre et continuer le long de vos jambes jusque dans la Terre. C’est votre lumière, la lumière unique de votre âme ! Vous êtes ici sur Terre pour faire l’expérience de cette lumière dans un corps physique. Votre lumière particulière est unique, c’est votre lumière angélique, et si vous restez relié (e) à elle, vous attirerez alors des relations de guérison dans votre vie. Vous n’avez pas «besoin» de quelqu’un d’autre. Et vous n’avez pas non plus besoin de rendre quelqu’un «parfait» : quelqu’un qui vous voit enfin selon la perspective que vous désirez, qui vous comprend et vous embrasse inconditionnellement comme vous le voulez. 

L’acceptation et l’amour inconditionnels se trouvent uniquement dans votre coeur, par et pour vous-même. Ne chargez pas quelqu’un d’autre de ce devoir. Cet amour absolu est quelque chose qui se joue entre vous et votre Soi. Vous seul pouvez-vous le donner, et quand vous le ferez, vous deviendrez une fontaine d’amour pour les autres, parce que vous êtes alors complètement vrai(e) et honnête envers vous-même. Vous vous aimez, y compris votre part d’ombre : cet enfant intérieur qui lutte parfois et qui est tourmenté. Lorsque vous vous aimez, il est plus facile pour vous de voir l’autre personne selon une perspective véridique. Vous ne devez plus prendre si personnellement des choses parfois offensantes ou blessantes qu’il ou elle dit ou fait. 

images (3)Ses actions et réactions lui appartiennent, et il devient plus facile de ne pas y répondre trop émotionnellement. L’autre personne n’est plus responsable du salut de votre âme. Vous l’êtes. Vous êtes maître de votre monde, de votre réalité. Vous êtes tous sur ce chemin de réalisation de soi et déjà, vous touchez les autres avec votre coeur-cristal : vous leur donnez des étincelles d’amour et d’espoir. Je vous remercie d’être venus sur Terre à cette époque, cette période de transition et de changement. Je suis avec vous et je me soucie de vous, profondément.

Vous êtes mes frères et soeurs, et je vous aime.

Joshua  Par Pamela Kribbe, Traduction Christelle Schoettel

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Philosophie de la VIE, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

La musique qui parle à notre âme

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

Lors du congrès « Émergence d’un nouveau monde , Logos, de son vrai nom Stephen Sicard, nous a confié ce qui l’anime aujourd’hui, après vingt-six années de création musicale, une trentaine d’albums et plus d’un million de disques vendus. Musique de relaxation et de détente, musique sacrée… nous découvrons un artiste inspiré, passionné par ce que l’électronique apporte aujourd’hui à la musique et au son.

FeelGood

SP : Pourquoi participer au congrès « Émergence d’un nouveau monde » ? 

Logos : Ma présence à cet événement est en cohérence avec un souhait qui m’habite depuis toujours : créer un « nouveau monde » et participer à son émergence. Ce fut sans doute inconscient dans mes débuts puis, progressivement, avec l’expérience, j’ai réalisé ce qu’il m’importait de bâtir avec la musique, c’est-à-dire proposer aux personnes qui écoutent mes œuvres une ouverture de conscience différente. C’est ce que je tente essentiellement de réaliser aujourd’hui.

SP : Quelle est la place de l’art et de la musique dans l’émergence de ce nouveau monde ?

L : Dans ce congrès, on peut souligner la participation importante de nouveaux artistes, des peintres, des musiciens, des sculpteurs… Dans son livre « Bruits. Essai sur l’économie politique de la musique »  , Jacques Attali a expliqué que la musique est toujours « précurseur d’une période révolutionnaire ». L’histoire dira si celle de ces artistes annonce une nouvelle période. Je crois personnellement que ces nouvelles musiques peuvent servir un monde nouveau. N’est-ce pas fantastique ?

SP : Avez-vous toujours été musicien, est-ce un choix ?

L : Au niveau professionnel, oui. J’ai eu la grande chance de pouvoir vivre immédiatement de ma musique, car, dans ma famille, il n’y avait pas de sensibilité musicale particulière. Je n’étais pas vraiment destiné à être musicien professionnel puisque j’ai fait des études scientifiques. C’est la vie qui m’y a amené sans que je le demande ou le programme et surtout sans avoir étudié la musique. J’ai appris le violon enfant mais j’ai tout oublié. Vingt ans après, la musique est revenue dans ma vie sans que je comprenne comment ni pourquoi ! J’ai été guidé par la force du destin ! En fait, les études que j’ai suivies me servent maintenant pour l’aspect technique de ma création, mais je n’en vis pas, et j’ai un métier que je n’ai pas appris et dont je vis !

SP : Quel fut l’élément déterminant dans ce changement de voie ?

L : Ce sont principalement des rencontres humaines enrichissantes qui ont orienté ma vie. Par ma famille, j’ai été baigné dans un milieu et un environnement très porteurs. Mon père était un médecin pionnier dans le domaine des médecines nouvelles et énergétiques. Il y a 26 ans, on faisait beaucoup de découvertes en médecine et en santé ; j’ai ainsi pu explorer de nouveaux domaines encore extraordinaires à l’époque. On parlait des chakras, de l’auriculomédecine… C’était la naissance d’un nouveau monde passionnant auquel je me suis trouvé mêlé par ma recherche musicale dans le secteur très précurseur de l’électro-acoustique.

SP : Avez-vous senti un appel vers la création musicale ?

L : Ce n’est pas un appel, cela m’a été imposé. J’ai le sentiment que je n’aurais pas pu faire autre chose que de devenir musicien et compositeur, même si je l’avais voulu. Vingt-six ans après je n’ai toujours pas compris ce qu’il s’est réellement passé ! Et je le vis comme un vrai bonheur !

SP : Comment a débuté votre carrière musicale ?

L : En 1987, j’ai sorti un premier CD intitulé « Couleurs Sonores » qui a connu un succès immédiat. Sans ce disque, je ne serais sans doute pas là aujourd’hui ; il a posé les fondations de Logos.

SP : Pourquoi avez-vous choisi ce nom : « Logos » ?

L : À l’origine, le choix du nom « Logos » était en rapport avec la propagation du son sacré et du Verbe créateur selon les Grecs, le discours… C’était un sujet qui me passionnait. Je me suis simplement dit : « Tiens, je vais prendre ce nom d’artiste… ». Seulement, Logos peut aussi désigner Dieu… ce qui donne accès un vaste champ de possibles !

SP : Est-ce en rapport avec le son primordial ?

L : Le son primordial est le OM, la base des sons sacrés. Le développement de la vie dans l’univers est basé sur ce son.

SP : L’utilisez-vous dans vos compositions ?

L : Dans le CD « La Lune des Sages », un morceau est composé avec le « OM ». Sinon, comme le nombre d’or, qui se trouve dans la musique classique [3], lorsque ma musique prend une dimension sacrée, le OM sera caché parmi certaines notes, presque de façon subliminale.

SP : Comment qualifiez-vous votre musique ? Musique de bien-être, musique sacrée ou « Nouvel-âge » ?

L : On me pose souvent cette question et comme il m’est très difficile d’y répondre, j’ai solutionné le problème en la nommant « musique de bien-être »  car c’est la réponse que les personnes nous renvoient le plus souvent. En l’écoutant, elles témoignent se sentir bien. Ma musique ouvre des horizons, détend et entraîne dans d’autres univers et d’autres mondes, permettant des expériences profondes.

Au fond, je la vois comme une musique nouvelle encore difficile à définir et à nommer. Le terme musique « Nouvel-âge » est connoté et souvent mal perçu. De plus, il ne veut plus rien dire : si l’on n’est pas dans le classique, le pop ou le jazz, automatiquement, on est classé « new âge » alors qu’il y a des musiques très belles, des mélodies incroyables et magnifiques, qui parlent aux gens, les portent, et qui ne sont pas nécessairement « new âge ». En réalité, je pense que la musique ne devrait pas porter d’étiquette.

SP : Le Jazz, le Blues sont des courants musicaux… On parle beaucoup aujourd’hui de musique chamanique, comment vous situez-vous dans ces styles musicaux actuels ?

L : Je considère la musique chamanique comme une musique ancienne liée à une sagesse ancestrale qui se réveille de nouveau aujourd’hui, sans doute associée à une recherche de racines. La musique qui se crée de nos jours puise ses racines à la fois dans du déjà fait, la base, et dans l’air du temps. Elle préfigure – ceci dit sans prétention – la musique classique de demain.

SP : Avez-vous le sentiment d’évoluer à travers vos albums ? Et y en a-t-il un que vous préfériez ?

L : Oui, si j’écoute le premier puis le dernier de mes albums, j’ai l’impression de m’être bonifié.

Il n’y en a pas de plus boutique d’autres, sinon cela signifierait que j’aurais sorti des albums dont je n’étais pas satisfait. Avec le recul, je me dis que j’aurais pu faire mieux parfois, mais je les aime comme mes enfants, donc tous. Aujourd’hui, en 2013, je me dirige vers la musique sacrée, quoique je ne saurais pas expliquer ce qui fait qu’une musique est sacrée ou non. C’est en partie le public qui la définit. Pour ma part, une musique doit être belle, porter les gens, parler à leur âme. Elle doit être universelle ou alors ce n’est pas de la musique mais du bruit.

SP : L’album « Corpus Christi » est une œuvre importante, comment vous est-elle venue ?

corpus_christi-29L : « Corpus Christi » est l’évocation musicale de la vie de Jésus-Christ. L’album contient deux disques qui ont été également mis en sons et lumières, avec des chants. Il doit prochainement sortir sous forme de DVD. Le spectacle retrace la vie du Christ dans une vision artistique, sous la forme d’une méditation, pour ramener les personnes qui l’écoutent à leurs origines et leur donner à vivre une expérience profonde. Un ami, évêque, m’a invité à le réaliser. Lorsqu’il m’a parlé du projet, je lui ai répondu : «Tu ne te rends pas compte, c’est un défi à la fois artistique, intellectuel et spirituel… Tout le monde va me tomber dessus… Les Églises… ». Et c’est effectivement ce qui s’est produit ! Cet œuvre occupe une place à part dans ma discographie, ce fut une aventure tellement particulière… Je ne peux toujours pas expliquer pourquoi j’ai entrepris cette création.

SP : Combien de temps ce projet vous a-t-il demandé ?

L : Un an par album, soit deux années suivies de six mois pour la préparation des concerts.

SP : D’où proviennent les textes des chants ? Vous ont-ils été fournis ou sont-ils le fruit de votre travail de recherche ?

L : Mon ami, évêque, m’a laissé me débrouiller seul ; il a d’ailleurs, par la suite, apprécié le résultat. J’ai créé les chants à partir de textes sacrés en reprenant des psaumes en hébreu, des poèmes arabes anciens et également en latin car j’ai veillé à ce que les trois courants soient équilibrés.

SP : Quels instruments et voix avez-vous fait intervenir ?

L : J’ai fait appel à une chanteuse sur scène, Oriane, avec qui j’avais déjà réalisé des disques et qui amène une présence vocale phénoménale. Il est bien sûr préférable d’avoir un chœur de chanteurs plutôt qu’un enregistrement de voix en fond, mais ce n’est plus le même budget et le spectacle prend une autre envergure. On ne peut pas déplacer tout le monde sur scène et il est donc nécessaire d’employer des artifices techniques pour obtenir le résultat voulu. Pour cela, nous avons utilisé de la lumière et des formes géométriques calculées pour créer un spectacle complet.

SP : Cette réalisation vous a-t-elle donné envie de poursuivre dans cette voie du sacré ?

L : Ces deux albums m’ont permis de recontacter une énergie christique que j’avais un peu perdue, et cela fut très bénéfique. Plusieurs morceaux m’ont offert d’établir un contact sensitif d’une grande proximité. J’ai également réalisé que l’énergie christique est bien plus présente dans le monde que ce que l’on pourrait penser. Le Christ est proche de la Terre et des humains, car en fait, il n’est jamais parti, il est toujours là. Cette idée est assez éloignée de celle des églises qui le représentent comme un personnage lointain dont on attend le retour.

Au cours de la phase de distribution de « Corpus Christi », après avoir consulté ma discographie sur internet, certains ont refusé de distribuer l’album au motif que « ma spiritualité, trop universelle », pourrait effrayer mon public… L’album est donc surtout accessible dans le milieu que l’on pourrait nommer « de la nouvelle conscience » .

SP : Cette expérience vous a-t-elle particulièrement ouvert à la musique sacrée ?

L : Oui, je le pense. Ces deux albums sont les disques les plus sacrés de ma discographie.

SP : Comment composez-vous ?

L : La création d’une œuvre d’art en général et d’une œuvre musicale, en particulier est un phénomène qui ne peut pas s’expliquer. La musique est dans l’univers, elle « flotte dans l’air » et certaines personnes ont la capacité de la capter pour l’incarner et ainsi en faire profiter d’autres. Elle est potentiellement ouverte à tout le monde. L’inspiration est impossible à provoquer ; si nous détenions la recette pour la maîtriser, nous passerions notre temps à faire des tubes.

Pour composer de la musique sacrée, on se laisse porter pendant un certain temps, variable d’un compositeur à l’autre, durant lequel il ne se passe rien. Pour moi, cela peut durer un mois, par exemple, ce qui est très pénible, ensuite dans une même journée, jusqu’à cinq morceaux peuvent se présenter. Cela nécessite d’être disponible à tout moment.

SP : Y a-t-il un environnement qui vous soit plus propice qu’un autre ?

L : Idéalement, non. C’est l’intériorité du compositeur qui est essentielle, ce dont il se nourrit, comment il vit. Si l’environnement était important, ce serait le signe que l’on est dépendant de l’extérieur et ce serait une erreur. Personne ne pourrait imaginer que « Les Couleurs Sonores  », mon premier album, dont la musique est très aérienne, avec des chants d’oiseaux, des bruits d’eau qui coulent, etc., a été composé dans une cave en plein Paris. Ceci dit, l’environnement aide, comme la forêt dans laquelle je vis aujourd’hui.

SP : Quels sont vos instruments de prédilection ?

L : Le synthétiseur, le clavier. Quoique le terme synthétiseur ne signifie plus grand-chose, c’est presque un ordinateur déguisé en clavier ! À partir de vrais sons de base, on peut reproduire des sons naturels, c’est la lutherie du XXIe siècle, en quelque sorte.

SP : La vibration d’un instrument électronique est-elle identique à celle d’un acoustique ? Dans un violon, il y a une âme. Qu’en est-il de l’électronique ?

L : Le son dans le synthétiseur est comme le son du violoniste qui a été enregistré… Aujourd’hui, nous pouvons atteindre une très haute qualité de son… Perçoit-on l’âme du violon lorsqu’on enregistre son timbre sur un CD ? Aujourd’hui, tout devient électronique et la musique n’échappera pas à la règle. On reproche au synthétiseur l’absence de phénomènes acoustiques comme les harmoniques, c’est-à-dire faire résonner une corde de piano qui entraîne les cordes à côté à résonner aussi. Cependant, l’électronique circule dans le monde du subtil, presque dans le domaine du quantique et produit donc d’autres phénomènes. En ce sens, les sons vont couvrir un registre différent, plus large, avec un spectre différent et d’autres fréquences et ils toucheront plus profondément que l’acoustique.

Je pense que l’âme vient de la mélodie et non du musicien… La musique écoutée est-elle inspirée ? L’âme qui se dégage du violon ne viendrait-elle pas de la mélodie jouée par l’intermédiaire de l’interprète ? Qu’est-ce qui est le plus important : avoir une très belle mélodie jouée en live ou en CD que l’on écoute chez soi, ou avoir un violon avec une âme phénoménale mais qui va jouer du hard rock ou autre ?

Le plus important est ce que le compositeur va donner comme sens à son œuvre. Bien sûr, l’interprète est essentiel : Yehudi Menuhin produira un son différent de celui produit par un étudiant en musique de deuxième année. Avec de tels artistes – Luciano Pavarotti, par exemple, dans la partie chant – on est dans le domaine de l’excellence et du génie. Dans un tel cas, aucun appareil électronique ne pourra imiter, reconstituer, ou reproduire le son à l’identique !

SP : Un concert « en live »est magique : il y a l’âme des musiciens, une présence, on perçoit certaines vibrations… Que permet l’écoute d’un CD ?

L : Le CD permet d’écouter la musique chez soi et aux artistes de l’écouter immédiatement, de l’enregistrer et de la distribuer au public, c’est génial. Auparavant il fallait attendre que le roi vous ait en sympathie, qu’il ait envie de vous payer un orchestre, que toute la cour soit présente avec ses salamalecs et dise que c’est génial. Il n’y avait aucun autre moyen d’entendre de la musique, qui était en outre censurée. On a donc progressé de manière prodigieuse.

SP : Que représentent les concerts pour vous ?

L : Pour moi la musique doit être un spectacle complet avec à la fois les lumières, la vidéo, le chant, des projections. Son et lumière se complètent à merveille. Lors du concert « Corpus Christi » à Valence, c’était magique, j’étais comme un gosse, à m’extasier de tout… Sur scène, les artistes sont privés du spectacle auquel a droit le public. J’aurais presque préféré être dans la salle, à regarder !

Je suis un musicien qui aime voir la musique, les lumières… et le spectacle… C’est ce que je fais assez régulièrement avec Michel Pépé.

SP : Avez-vous travaillé avec d’autres musiciens que Michel Pépé ?

L : J’aime beaucoup travailler en collaboration, c’est un enrichissement, sinon ce travail est trop solitaire. Avec Michel Pépé, nous avons réalisé quatre CD. J’ai créé « Chants des Voûtes Célestes », une reprise de chants classiques avec Oriane ; 2 CD avec un pianiste classique nommé Eric Aron  ; quatre CD de méditation guidée avec Michel Dogna et quatre albums avec mon épouse, Frédérique Cabezas.

SP : Comment créez-vous un spectacle, partez-vous de la musique et recherchez-vous les images ensuite ?

L : C’est un énorme travail, cela commence par la musique à composer puis toute la mise en images, la mise en scène avec les lumières, etc. J’essaie de scénariser, de donner un sens au spectacle, une cohérence en fonction de la musique qui porte soit sur la nature soit sur l’aspect onirique, ou vers ce que j’appelle les autres mondes.

SP : Avez-vous songé à créer un DVD de vos concerts ?

L : Nous l’avions envisagé avec Michel Pépé, mais nous avons abandonné le projet pour deux raisons principales : la première est technique, il est très difficile de filmer de nuit ; ensuite la logique du DVD voudrait que l’on fasse le même spectacle dans les différentes villes, sinon les spectateurs ne comprendraient pas. Or, dans la réalité, le spectacle change d’une représentation à l’autre… Si l’on en tenait compte pour créer des DVD, nous serions, avec Michel, à promouvoir un DVD tout en préparant déjà le suivant… Ce serait trop complexe.

SP : Pour quelles raisons modifiez-vous les spectacles ? Est-ce pour demeurer dans la créativité ?

L : Oui, tout à fait selon ce qu’il se passe lors du concert, comment il évolue…

SP : Pouvez-vous nous parler de votre collaboration à la création d’un jeu de cartes avec Frédérique Sicard, votre épouse ?

L : J’ai composé, pour mon épouse, une musique inspirée afin d’accompagner le tirage de son « Jeu de l’Invitation » , qui est un outil thérapeutique suivant sa méthode personnelle de travail que je trouve intéressante et originale.

SP : Quels sont vos projets ?
téléchargement (9)
L : Je continue de créer des concerts, ce qui représente beaucoup de travail… et d’incertitudes, et surtout je viens de sortir un nouvel album en septembre. 

 SOURCE : Par Dominique Duchêne pour Sacré Planète
Article extrait de Sacrée Planète n° 60 d’octobre/Novembre 2013

Logo en concert à Paris Samedi 29 novembre - renseignements ICI
www.logos-musique.com.

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Conférence d’une jeune mourante

Posté par othoharmonie le 30 août 2014

 

Extrait de « La source noire », P. van Eersel, éd. Grasset

images (1)Devenue médecin, Élisabeth ROSS se voit tout à fait marcher sur les traces d’Albert Schweitzer en Afrique. A moins que ce soit en Inde? Elle a un échange étrange avec l’Inde. Un enfant indien, atteint d’une septicémie après qu’un rat lui eut mangé un oeil, a été sauvé in extremis par une bonne âme qui l’a fait expédier en Europe. L’enfant se retrouve à l’hôpital de Zurich, où, affolé, il refuse de manger et demeure prostré depuis une semaine. Que faire? C’est la panique: le petit Indien va mourir. Élisabeth appelle aussitôt quelques étudiants indiens amis et leur demande de s’occuper à tour de rôle de la nourriture du petit. Ils le font avec joie. A la seule odeur du riz au curry rapporté par ces gens aux figures familières, l’enfant se débloque et guérit. L’histoire circule jusqu’à Berne. Justement, le Pandit Nehru et sa fille Indira Gandhi sont en visite. Ils invitent Élisabeth et ses amis étudiants indiens à l’ambassade. Élisabeth sympathise avec Indira, qui lui dit : « Venez chez nous, nous avons besoin de gens comme vous. »

Élisabeth n’ira jamais en Inde. La voie semble pourtant toute tracée. Déjà elle rêve de paysages grandioses, se voit, par un chaud après-midi tropical, aider les malheureux dans quelque léproserie. Elle en parle à Emmanuel Ross, avec qui elle est sûre, décidément, de vouloir faire sa vie… Mais l’Américain refuse tout net.

Élisabeth découvre le rythme de travail monstrueux des Américains. L’usine ! Autre différence : là-bas, les aides-soignantes, les infirmières, les sages-femmes, bref toutes les femmes qui travaillent à l’hôpital sont outrageusement maquillées. La montagnarde européenne trouve cela choquant. Et leur façon de parler des patients! De ceux qui meurent !
« Salut, baby, qu’est-ce que t’as comme pot de t’casser maintenant. Quoi d’neuf ?

- Bof, rien. Il est super ton fut ! Si, tiens, la 7 est morte.

- 3 dollars chez Hoover, à côté. La 7 ? Elle a tenu si longtemps ? J’aurais pas cru. J’ l’aimais bien.

- Si, si. A part ça, je crois que… oui, la 5 et la 14 sont vides… Attends qu’ j’vérifie… Oui, la 12 aussi. Ben, dis-donc, on peut dire que vous avez du bol: ils ont tous clamsé pendant la journée cette fois. Qu’est-ce qu’on a dégusté ! »

Ces femmes sont-elles des monstres ? Quelques années plus tard, l’atmosphère « s’américanisera » de la sorte jusqu’au fin fond de l’Europe, mais ce n’est pas encore le cas dans les années cinquante : Élisabeth est profondément choquée.

Pourtant, s’ils parlent facilement de la mort, dès que celle-ci frappe à l’improviste – dans un service où l’on ne meurt pas d’habitude -, dès qu’il s’agit d’un gosse, dès que la routine n’offre plus son bouclier somnambulique, c’est la panique. Et Élisabeth découvre l’extraordinaire épaisseur du mensonge qui entoure les Américains gravement malades. Ces gens-là sont trop vernis, que voulez-vous! Trop beaux, trop grands, trop forts, trop sains, trop gais, trop jeunes, que viendrait faire la mort dans le tableau ?

L’étonnant, c’est qu’il y ait, en même temps, le cinéma, avec une mort mythique apparemment au point :

« Aaaah, Joe, soutiens-moi ! Je vais mourir.

- Mais non, Bill.

- Mais si. Alors, écoute-moi bien, Joe. Le type au bras d’argent… c’est… lui qui a vendu Sam aux flics. Jure-moi de le venger.

- Je te le jure, Bill.

- Et c’est aussi lui qui… qui…

- Qui quoi ? Bill ? Bill ! Dieu ait ton âme, Bill. »

Bizarrement, cette scène n’a jamais lieu à l’hôpital. C’est pourtant là que meurent la plupart des citoyens d’Amérique. Élisabeth découvre que les Américains sont tellement obnubilés par la bonne santé qu’ils vous la souhaitent et vous la prêtent à tout bout de champ. Même quand ça ne marche plus du tout.

« Est-ce grave, docteur ?

- Mais non, mais non, vous allez vous en sortir comme un chef ! »

Puis, en aparté, à la famille toute tremblante: « Il n’y a, hélas ! plus rien à faire. » Ou, éventuellement, à un confrère : « Il est cuit. Dans huit jours, il n’y a plus personne dans ses baskets ! »

Mais jusqu’au bout, on sourira Cheeeeeese ! en entrant dans la chambre du malade, le maintenant « par humanité » dans l’ignorance de son état réel.

Les familles ne s’en sortent pas plus élégamment que les toubibs. On sèche ses larmes le mieux qu’on peut avant d’entrer dans la chambre, et le mourant reçoit des siens un double message horriblement contradictoire: leurs mots sont pleins d’espoir, mais leurs vibrations, leurs gestes, leurs tics puent l’angoisse. En général – Élisabeth le découvrira plus tard – le mourant sait. Mais il négocie plus ou moins bien avec son savoir tragique. Quand tout le monde, autour de lui, nie si farouchement la réalité et ne voudrait pour rien au monde en parler avec lui, le malheureux entre facilement dans la combine. Sans se douter que c’est une torture. Orchestrée, de toute bonne foi. Avec les médecins qui règnent là-dessus comme des pachas maladroits. Pachas pressés. Pachas paniqués, en réalité – mais cela non plus, Élisabeth ne le sait pas encore, quand elle travaille au Glencove Community Hospital. D’ailleurs, qui sait, à l’époque, que les médecins et les professions médicales sont, en Amérique, plus paniqués devant leur propre mort que la moyenne des gens ? Les enquêtes et les sondages sur la question n’ont pas encore commencé. Le grand public apprendra cela dans les années quatre-vingt, un quart de siècle plus tard. De combien « plus paniqués » ? 13 % ? 20 %? Est-ce mesurable ? Cette panique est-elle la cause ou l’effet de leur profession ? Autre paire de manches.

Tous ces mensonges autour de la mort confirment Élisabeth dans son impression que les Américains sont des gamins. Elle-même se taille vite une réputation de roc. Un jour, l’une des infirmières tombe gravement malade. Elle a travaillé avec Élisabeth aux urgences. Instinctivement, c’est elle qu’elle réclame à son chevet la nuit où elle meurt. Elles se connaissent à peine. Élisabeth est étonnée. Encore tellement loin de se douter de ce qui l’attend.

La mort ? En réalité, elle n’y pense pas plus que n’importe quel médecin. Les enfants, en revanche, l’intéressent énormément. Après son internat, elle décide de devenir pédiatre.

Un patron l’accepte dans son service, amusé d’entendre cette petite bonne femme pester contre tous les pédagogues américains réunis. Une seule condition: qu’elle ne soit pas enceinte. Une semaine plus tard, Élisabeth découvre qu’elle l’est. Premier acte manqué.

Elle cherche un autre poste – et ne trouve rien. Devant l’urgence, elle finit par accepter un poste à 400 dollars par mois, dans un établissement d’État, un hôpital psychiatrique, le Manhattan State Hospital, sur l’île de Ward, dans l’East River, à la hauteur de Harlem.

Là-dessus, série de coups durs. Fausse couche. Et son père, en Suisse, qui a une attaque et se trouve à l’article de la mort. Élisabeth a le moral à plat. Seule consolation, au moment de quitter l’hôpital de Glencove, les Ross sont élus meilleurs internes de l’année par le personnel de l’hôpital. Mais la direction refuse : cette récompense très ancienne est réservée aux étudiants de la maison. Chauvinisme criant.

Autant Élisabeth s’est relativement vite attachée aux Américains de base, autant les leaders lui semblent épouvantables. On est à la fin des années cinquante. L’ère des Kennedy arrive. L’Amérique au faîte de sa gloire. C’est la Rome des grands triomphes. Avec la même apparente fraîcheur que le jeune et beau nouveau président: le mensonge fait tache d’huile, on nie tous les obstacles, tous les maux, on est optimiste à 1 000 %, on est les rois de l’univers. Élisabeth fait partie des gens qui ont vraiment eu peur de la guerre mondiale à cette époque. Après l’étourdissement du mensonge viendra la colère. Puis le marchandage. Puis la dépression. Les sociétés humaines passent, elles aussi, par cette étrange succession de phases…

Le premier lundi de juillet 1959, Élisabeth arrive en bus, à travers Harlem, et débarque dans l’île du diable. Une forteresse monstrueusement laide, entourée de réservoirs à gaz géants, de centrales électriques, à deux pas du vieux nœud autoroutier qui relie les aéroports à Manhattan par le nord. Dès l’entrée, ça sent la souffrance, la violence, la résignation, la bestialité. Mille bouquins ont raconté cette zone. L’emprisonnement qu’elle représente. Le fait que, pour beaucoup, il n’y ait pas d’autre endroit où aller. Mais le Manhattan State Hospital, c’est vraiment le pire de tous. Élisabeth est tombée dans ce qui se fait de plus glauque.

Un gros chef de service à la voix enrouée lui fait visiter l’endroit. Au centre, les bureaux et les labos – où des biochimistes mettent au point de nouvelles drogues. Autour, en étoile, l’infirmerie, le bloc chirurgical et les différents services où s’entassent psychopathes, schizophrènes et maniaco-dépressifs divers. Quatre cours bondées – essentiellement de Noirs et de Portoricains, prostrés dans tous les coins, en loques, nageant dans leur urine.

Élisabeth doit surveiller des femmes schizophrènes chroniques et soigneusement noter le comportement de celles à qui l’on vient d’administrer une drogue. Il s’agit d’expériences inédites. Ces malades, souvent jugées incurables, servent de cobayes. Épouvantée, Élisabeth découvre qu’on ne demande pas leur avis aux « cobayes ». Plus tard, elle apprendra que les produits qu’on leur administrait s’appelaient LSD, psilocybine, mescaline, à doses de cheval. Des hallucinogènes puissants, outils remarquables aux mains des chamans, mais horriblement destructeurs lorsque vous les injectez anarchiquement à n’importe quelle malheureuse, à son insu et sans rien faire pour l’aider, alors qu’elle se roule par terre, tordue de douleur et de peur, en proie à d’indicibles cauchemars.

Très vite, Élisabeth jette ses bouquins psychiatriques au panier. A quoi bon ces salades ?

Elle veut du concret, et tout de suite ! La direction la laisse d’abord faire. Élisabeth exige de ses malades un peu de tenue: qu’elles portent des souliers, se peignent, se brossent les dents… Sinon, pas de cigarettes, ni de Coca-Cola. Ça marche tout de suite étonnamment.

Les malades les plus atteintes comprennent très bien ce que raconte la petite dame étrangère. Elles l’ont toutes repérée, celle-là, qui vient leur tenir la main comme à des enfants, quand elles se paient une crise ! Une vraie petite mère. En moins de deux, les malades s’accrochent à Élisabeth Elle leur apporte des cadeaux, sourit aux plus maboules. Bien vite, ses patrons la mettent en garde: si elle n’est pas capable d’observer de recul par rapport à ses propres émotions, autant abandonner tout de suite, elle n’est pas faite pour ce métier. D’ailleurs, c’est très simple: elle va forcément se prendre un retour de manivelle dans la mâchoire. Il n’y a qu’à attendre. Or c’est le contraire qui se produit. Élisabeth obtient des résultats étonnants, en particulier avec une schizophrène catatonique, une ancienne artiste peintre qui n’a pas dit un mot depuis plusieurs années et qui ne parlera jamais plus, on en est sûr. On connaît bien ce genre de trouble. C’est terrible. Mais il n’y a rien à faire. EKR demande le droit de s’occuper personnellement de la dame.

Pour qui se prend-elle ? Si on ne la flanque pas à la porte, c’est qu’aucun médecin américain ne veut travailler dans ce genre de bagne. Élisabeth obtient de s’occuper de la muette.

Elle s’appelle Rachel. Son visage n’exprime strictement rien. Jamais. Elle semble définitivement aspirée à l’intérieur d’elle-même. Pendant trois mois, Élisabeth lui parle, comme si elle était sûre que l’autre entendait. Mais l’autre ne moufte pas. Pas un cil ne bouge. Plusieurs fois, EKR est à deux doigts d’abandonner. Elle mesure à quel point, en effet, elle risque de se blesser elle-même à ce petit jeu. Allez parler à une statue de marbre, tous les jours, pendant des mois, à la fin, vous vous demanderez qui est le plus fou des deux !

Dix mois passent et rien ne s’est produit. Élisabeth est convoquée : Rachel doit retourner chez les incurables et tout doit rentrer dans le rang. La jeune toubib supplie ses chefs de lui laisser un dernier délai, jusqu’à Noël. Un jour, elles regardent ensemble la neige tomber dans la cour. Élisabeth parle à Rachel de la joie de peindre. Elle essaie d’imaginer l’émotion de l’artiste devant le spectacle qu’elles ont sous les yeux. Puis elle se tourne vers la schizophrène et, la tenant par les épaules, la conjure de mettre toutes ses forces dans la balance et simplement de lui dire « Oui ». La femme brune semble soudain parcourue d’un spasme. Son visage, pour la première fois depuis des années, perd sa mortelle immobilité. Ses lèvres se tordent, se convulsent. Elle porte ses mains à sa gorge. Et enfin laisse échapper un « Oui » étranglé. Élisabeth, suffoquée de stupeur, se met à sangloter.

Ensuite, en quelques jours, avec l’aide de l’assistante sociale et d’un thérapeute ami, elle élargit la brèche qu’elle a réussi à ouvrir dans l’éboulis monstrueux de la folie. Mais elle ne dit rien aux autres. Quand Noël arrive, EKR invite le boss à venir faire un tour chez elle.

téléchargementLe psychiatre trouve Rachel penchée sur un canevas. L’aiguille à la main, elle le regarde et, d’une voix désaccordée mais audible, lui demande : « Vous trouvez ça joli ? »

Évidemment, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Ce genre de chose n’arrive pas tous les quatre matins! Maintenant, Élisabeth ne veut plus partir. Elle organise un Noël fabuleux, fait elle-même des gâteaux, rapporte un cadeau pour chacune de ses malades… La folie ! Cette fois, c’est carrément le blâme. Elle est mise en demeure de cesser immédiatement sa thérapie sauvage.

Une fois par mois, tous les psychiatres se réunissent et discutent méthodes. Ils citent Freud, Adler, Skinner, etc. Élisabeth ne cite jamais personne. Selon elle, la plupart des psychiatres sont inaptes à ce métier, qui exige plus de cœur que d’intelligence mentale. Elle commence à le dire tout haut : du coeur ! Ce mot a le chic pour mettre ses confrères en rage. Mais ses démonstrations sont tellement concrètes qu’ils sont généralement obligés de se plier. Ils l’attendent au tournant.

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Faut-il connaître notre avenir ?

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Les authentiques Messagers de l’Au-Delà révèlent qu’il est illusoire de prétendre aider les humains en leur dévoilant leur avenir.

Les changements que la planète doit subir ont commencé à se manifester à travers différents signes avant-coureurs en apparence inquiétants : dérèglement rapide des algorithmes de notre biosphère, détérioration importante de la qualité de notre environnement, pollution massive de l’ensemble des écosystèmes terrestres, accélération du réchauffement climatique, multiplication des cataclysmes naturels, disparition de nombreuses espèces animales et végétales, accroissement brutal du nombre d’humains vivant en dessous du seuil de pauvreté, remise en question soudaine des fondements idéologiques, moraux, culturels et religieux de nos sociétés, incertitude générale quant à l’avenir et sentiment inconfortable de précarité dont plus aucun habitant de la surface de la Terre n’est désormais à l’abri. 

Face à ces effets de l’accélération vibratoire cosmique dont nous avons tendance à subir les premiers effets plutôt qu’à les comprendre, face aux difficultés existentielles auxquelles nous sommes tous, à des degrés divers, confrontés, beaucoup choisissent de se mettre en quête de nouveaux repères et d’informations concernant leur avenir. Certains consultent des voyants, des télépathes, des thérapeutes, d’autres des astrologues, des tarologues, des chiromanciens dont ils espèrent recevoir des clés qui les aideraient à décrypter les causes de leur mal-être et à redonner un sens à leur vie. 

Sylvie Lorain-Berger fait partie de ces êtres exceptionnels vers lesquels les autres habitants de la Terre ont naturellement tendance à se tourner, dès lors qu’ils « ne savent plus à quel saint se vouer ». Médium authentique depuis sa plus tendre enfance, ses conversations avec l’au-delà (retranscrites dans son bouleversant livre « Les Messagers de l’Au-Delà » – Éd. Alphée) sont aussi réelles et chaleureuses que les échanges que nous entretenons avec nos familles et nos proches; elles apporteront de multiples et précieuses informations à tous ceux qui s’interrogent actuellement sur l’orientation à donner à leur vie. 

Sylvie a en effet tenu à rendre publiques certains des conseils transmis par les êtres qui l’accompagnent quotidiennement dans les plans invisibles, car ils éclairent d’un jour nouveau les sujets liés à l’éveil des consciences et à l’accès à l’information en provenance de l’au-delà. 

Voici comment Armandine, l’une de ses guides, répond, avec une touchante simplicité, à la question : « Que faut-il penser de cette tendance actuelle de l’homme à vouloir absolument connaître son avenir ? »

Connaitresonavenir

 

« Ne crois pas que tu vas rendre service aux autres en dévoilant leur avenir… Tu les rendras dépendants psychiquement, et ils deviendront incapables de prendre seuls une quelconque décision. Connaissant les lois de la responsabilité, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même. Tant que tu n’as pas une assise spirituelle, tu peux faire plus de mal que de bien. Occupe-toi de ta propre maison en désordre avant d’aller faire le ménage chez les autres… 

Je ne connais que trop ce pouvoir attrayant qui consiste à vouloir ôter les pierres du chemin d’autrui… Te substituer aux guides peux t’apporter beaucoup de déboires. À cause de toi, ces êtres régressent. Tu deviens un poteau indicateur qu’ils suivent aveuglément. Et eux t’influencent négativement avec leur étroitesse d’esprit. Ils t’aspirent vers le bas sans que tu ne t’en aperçoives… C’est très ennuyeux… 

- Mais la voyance a toujours existé. Elle apporte souvent des indications précieuses qui influencent positivement la personne demandeuse. 

Armandine, patiente, m’explique : 

- Le terme « influence » que tu viens d’utiliser est bien choisi. Et tu n’as pas à « influencer » qui que ce soit. Les expériences d’un être déterminent sa force de penser, sa volonté de se battre et de faire des choix. Lui prédire son avenir, c’est l’infantiliser, le priver de son travail personnel. L’être humain doit simultanément se servir de son intellect et de son intuition. Seul l’équilibre entre ces deux forces fera de lui un être en progression constante. Les guides n’interviennent que pour amener l’âme à son futur épanouissement. 

- Pourtant, certaines personnes ont besoin d’un éclairage à un moment bien précis de leur vie pour mieux distinguer le bon chemin… 

- Chacun de vous a le pouvoir de distinguer, sans aide extérieure, s’il est sur le bon ou le mauvais chemin… La conscience a été donnée à l’homme dans ce but. Comme je l’ai maintes fois expliqué, l’invisible passe par la conscience pour vous guider. Les mener à être à l’écoute d’eux-mêmes libérerait les hommes de fausses croyances dans la limitation de leur existence. Ils découvriraient que les épreuves découlent de la loi de la réciprocité des effets que je t’ai déjà expliquée, il me semble. 

Tu es trop jeune pour te charger des tourments des autres. Ton regard doit se fixer sur ton propre horizon. Quand tu seras prête, tu pourras te servir des tarots qui, eux, reposent sur la connaissance initiatique spirituelle. Leurs symboles, révélateurs d’un certain niveau de conscience, sont des messages de l’âme. C’est une lecture intérieure… C’est très différent! 

Armandine paraît vraiment contrariée. Elle voudrait, comme tout guide qui se respecte, m’éviter les écueils qu’elle a sûrement subis. Son message est clair :intervenir dans le destin des autres peut s’avérer lourd de conséquences…

Je reste malgré tout hésitante. Cependant, Armandine ne lâche pas prise. 

- Tu dois savoir que toute question sur l’avenir terrestre t’éloignera de la Lumière… Ce n’est pas ton objectif…

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Les questions concernant l’avenir terrestre nous éloignent de la Lumière.

- Mais quel est mon objectif ? Je ne le sais pas moi-même et tu m’en parles rarement. Je ne sais pas ce que je dois faire… 

- Essaie déjà d’entendre ce que tu ne dois pas faire! Sélectionner avec précision ce qui nourrit ton âme est nécessaire pour que je t’en dise un peu plus. Vois-tu, c’est comme la voyance… Te révéler ce que tu es amenée à devenir t’embrouillerait plus les idées qu’autre chose. 

- Mais le destin existe. Je le vois bien dans les lignes des mains. On y voit les bonheurs et malheurs à des dates relativement précises. Enfreint-on une loi en les lisant ? 

Si tu les lis à des personnes qui ne sont pas aptes à saisir la portée de tes prédictions, que ce soit par les cartes ou les lignes de la main, elles peuvent aboutir à une inertie pernicieuse. Beaucoup attendront les bonheurs annoncés comme un dû. Si tu n’annonces pas à la personne les malheurs et dures épreuves qui la guettent, elle s’attendra à une vie de rêve. Mais lui révéler ses futures épreuves peut la traumatiser et la freiner dans son évolution terrestre. Le moindre détail peut perturber une âme sensible. 

L’autre jour, je t’ai entendue lire les lignes de la main à une amie de ta famille. En apparence, tu ne lui as dit que des choses très positives. Tu as fait attention… Donc cette femme a déjà un enfant et tu as lu dans sa main qu’elle en aurait deux. Tu ne t’en es pas rendue compte, mais tu l’as extrêmement troublée en lui faisant cette prédiction. Cette femme ne veut plus d’autres enfants… Elle s’est d’ailleurs faite avorter il n’y a pas si longtemps. C’est pourquoi tu as vu ces deux enfants dans sa main… 

Pourtant, le libre-arbitre existe toujours, ne l’oublie pas! Cette femme a cru qu’elle devrait absolument avoir deux enfants. C’est inexact! Si elle le désire, elle pourrait en avoir un deuxième, ce qui est très différent! Du coup, elle en a oublié le positif de tout le reste et ne pense plus qu’à ça… Tu lui as gâché sa journée et bien d’autres à venir… À cause d’une seule affirmation! Tu croyais lui faire plaisir, mais elle, elle t’en veut de lui avoir affirmé cela… 

Comprends-tu la difficulté de prédire ? Même lorsque l’on agit avec une certaine sagesse humaine et une grande bonté, cela ne suffit pas toujours. Seule la sagesse spirituelle est représentative de la justice et du véritable Amour. C’est vers celle-ci que tu dois tendre. Elle est messagère des plans subtils élevés. Ne perds pas de temps avec la voyance. C’est une énergie néfaste pour les médiums auditifs comme toi. Ce n’est pas le même canal. Pourquoi crois-tu que les guides agissent dans l’ombre, pour la plupart des humains ? Notre rôle principal est de chuchoter quelques conseils judicieux pour guider discrètement chaque être vers l’apogée de ses possibilités tout en respectant son libre choix. 

Vous ne devez jamais perdre la maîtrise de votre propre existence. Chacun de vous est né à cette période avec un objectif très précis à atteindre. Nous sommes là pour vous aider à le « mettre en lumière », mais à vous de le réaliser avec audace. C’est un jeu de piste très élaboré. Nous, les guides, nous vous envoyons constamment des signes… À vous de les interpréter grâce a votre perspicacité. Et plus vous serez attentifs, plus vous aurez de signes… Si Dieu a masqué la destinée de l’homme qui naît, c’est pour qu’il vive en paix dans son présent. «À chaque jour suffit sa peine.» Croire à la fatalité de son destin peut amener à la résignation, une triste indifférence. Seuls les guides possèdent une sagesse assez subtile pour dévoiler certaines vérités sans pour autant « manipuler » le libre-arbitre des êtres auxquels ils s’adressent. 

La voyance détourne les êtres de leur Lumière intérieure, ils réagissent en fonction des informations données avec précision. Tu crois bien faire, mais les mettre devant un fait accompli leur fait croire en un destin tracé d’avance, alors qu’il n’en est rien. Ils peuvent le transformer en une seconde… De plus, la voyance fatigue tes surrénales et ta glande thyroïde pour pas grand-chose ! 

- Ah, c’est pour ça que j’ai le visage qui enfle soudainement. Mais, Armandine, les décédés proches qui m’entourent connaissent certains événements à venir… Toi-même, je sais que tu as une idée de ce qui m’attend… dans quelle mesure peux-tu me le dévoiler? 

- Il faut faire très attention, car plus les décédés sont proches de la Terre, moins ils en savent… Ils font surtout des déductions à partir de votre pensée du moment. Ainsi, ils se trompent, et ces erreurs causent des préjudices à ces âmes qui tentent de vous aider. Vos questions matérialistes les rattachent a la Terre qu’ils ont quittée ; ils se servent souvent de ce qu’ils ont vécu personnellement pour vous répondre, et s’ils sont restés si proches de la Terre, c’est qu’ils ne sont pas capables de s’élever plus haut. Je ne parle pas des décédés qui décident de protéger leurs proches par amour, de même que ceux qui t’ont toujours entourée pendant ton enfance. Ceux-là restent discrets sur l’avenir. 

ClairvoyancespirituellePlus les décédés sont évolués, moins ils vous en diront sur ce que vous avez à expérimenter. Ils vous soutiennent et cherchent plutôt à vous orienter en passant par votre conscience individuelle, comme nous, les guides. C’est la plupart du temps grâce à ces intuitions fulgurantes que vous changez d’idée et que vous échappez à quelques ennuis. Plus vous avez d’entités lumineuses qui vous aiment et vous assistent, plus vous avez de signes… Nous ressentons tous une joie intense quand l’intuition est suivie… Les guides sont prioritaires pour se servir de ce canal, mais certains d’entre vous sont plus réceptifs à des êtres décédés qu’ils ont aimés. Nous œuvrons tous en parfaite harmonie. Seul compte pour nous le résultat… Mets-toi en tête que la voyance et la clairvoyance spirituelle sont opposées. La voyance est une initiation mineure…

Nous, nous t’offrons l’Initiation qui te mènera directement vers les hauteurs. Ton aide sera alors bien plus efficace… Tu serviras essentiellement d’intermédiaire entre le Ciel et la Terre. Les guides et les êtres de Lumière ont besoin des médiums comme toi pour délivrer certains messages, certaines mises en garde envers leurs protégés… comme je le fais avec toi. À toi de savoir si tu veux perdre du temps dans la vallée… Les épreuves doivent rester cachées a ceux et celles qui les fuient. Peu d’êtres sont à même d’entendre, sans un immense sentiment d’effroi, tout ce qu’ils auront à subir. Comme tu le sais, la peur est mauvaise conseillère. Les lois divines demandent de la patience, un effort permanent face à l’adversité ou l’inconnu… »

Extrait de « Les Messagers de l’Au-Delà » de Sylvie Lorain-Berger (Éd. Alphée – 2006) 
Bibliographe – Janvier 2007

« Ils sont là mais je n’ai jamais peur. Ils sont tendres et prévenants. Je les vois et je les entends comme si nous nous parlions au téléphone. Je les aime infiniment. » 

Voici le témoignage profondément humain d’une médium qui, dès son enfance, constate qu’elle n’est pas comme les autres. Outre ses dons de voyance, elle communique avec des guides et en particulier avec son arrière grand-mère qui jouera le rôle d’ange gardien et de première initiatrice. Car ce récit est aussi l’histoire d’une initiation, d’un parcours singulier avec ses questions, ses épreuves et ses extraordinaires révélations.Son livre « Les Messagers de l’Au-Delà » est disponible CliquezICI

 

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L’ego est un dysfonctionnement collectif

Posté par othoharmonie le 6 mars 2014

 

téléchargement (1)Reconnaissez l’ego pour ce qu’il est : un dysfonctionnement, la folie de l’esprit humain. Lorsque vous le reconnaissez pour ce qu’il est, vous ne le prenez plus pour l’identité d’une autre personne. Il est plus facile de ne pas y réagir. Vous ne prenez plus les choses personnellement. Il n’y a plus récrimination, reproches, accusations, tort. Personne n’a tort. C’est l’ego. C’est tout. La compassion naît quand vous reconnaissez que tout le monde souffre de la même maladie mentale, certains davantage que d’autres. Alors, vous n’alimentez plus le drame qui est propre à toute relation fondée sur l’ego. Quel est le combustible du drame ? La réactivité. L’ego s’en repaît.

Cherchez-vous la paix ou le mélodrame ?

Vous voulez la paix. Tout le monde veut la paix. Pourtant, il y a autre chose en vous qui veut le mélodrame, qui veut le conflit. 

Peut-être ne le sentez-vous pas en ce moment et vous faudra-t-il attendre une situation propice ou même seulement une pensée qui déclenchera une réaction en vous : quelqu’un qui vous accuse de ceci ou cela, qui ne vous salue pas, qui envahit votre territoire, qui remet en question la façon dont vous faites les choses, une mésentente au sujet de l’argent, etc. Sentez-vous l’énorme vague qui surgit en Force en vous, la peur, cachée peut-être par la colère ou l’hostilité ? Entendez-vous votre propre voix devenir cassante, stridente, plus forte ou plus grave ?

Réussissez-vous à observer votre mental en train de pédaler pour défendre ses positions, se justifier, attaquer, faire des reproches ?

En d’autres mots, réussissez-vous à vous réveiller à ce moment-là d’inconscience ? Sentez-vous que quelque chose en vous est en guerre, quelque chose qui se sent menacé et qui veut survivre à tout prix, quelque chose qu a besoin de mélodrame pour pouvoir affirmer son identité de personnage victorieux dans cette production théâtrale ? Sentez-vous que quelque chose en vous préfère avoir raison que d’être en paix ?

Au delà de l’ego, votre véritable identité : la présence

Quand l’ego est en guerre, dites-vous que ce n’est rien de plus qu’une illusion qui se bat pour survivre. Cette illusion pense que c’est vous. Au début, il n’est pas facile d’être la présence-témoin, surtout quand l’ego est en mode survie ou qu’un schème émotionnel du passé a été activé. Mais une fois que vous y avez goûté, la présence prendra de l’ampleur et l’ego perdra de son emprise sur vous.

Ainsi arrive dans votre vie une force qui est bien plus grande que l’ego, bien plus grande que le mental. Tout ce qu’il faut pour se libérer de l’ego, c’est en devenir conscient.

La conscience de ce qui Est représente la force que le moment présent abrite. C’est pour cette raison qu’on l’appelle aussi Présence. La raison d’être ultime de l’existence humaine, ou en d’autres mots la raison d’être, c’est d’actualiser cette force dans le monde…/… Seule la Présence peut vous libérer de l’ego et vous ne pouvez être présent que maintenant, pas hier, ni demain.

Seule la Présence peut défaire le passé en vous et ainsi transformer votre état de conscience.

Qu’est-ce que la réalisation spirituelle ?

La croyance que vous êtes esprit ? Non, ceci est une pensée…/…

La réalisation spirituelle, c’est voir clairement que ce dont je fais l’expérience, ce que je pense, perçois ou sens n’est pas finalement qui je suis. C’est voir clairement que je ne peux me trouver dans toutes ces choses qui passent et disparaissent…/… Si le moi, l’ego, était vraiment ce que je suis, il serait absurde de le renier.

Tout ce qui reste, c’est la lumière de la conscience sous laquelle les perceptions, les expériences, les pensées et les émotions vont et viennent. C’est l’Être, c’est le moi vrai et profond. Quand je me connais comme tel, tout ce qui arrive dans ma vie n’a plus une importance absolue, seulement une importance relative.

J’honore ce qui se produit, mais il n’y a plus de sérieux, plus de lourdeur.

La seule chose qui compte en fi n de compte est la suivante : Est-ce que je peux sentir mon identité essentielle comme étant la conscience elle-même ?

Ou bien est-ce que je me perds dans les événements, le mental, le monde ?

Toutes les structures sont instables

Quelle que soit la forme qu’elle prend, la pulsion inconsciente sous–jacente à l’ego a comme fonction de renforcer l’image de ce que je pense être moi, du moi fantôme, qui est né lorsque la pensée – un grand bienfait en même temps qu’une grande malédiction – a commencé à prendre le dessus et a fait disparaître la la joie simple mais cependant profonde d’être relié à l’être, à la Source, à Dieu…/… La chanson des Rolling Stones devenue maintenant un classique, I can’t get no satisfaction, est la chanson de l’ego par excellence.

L’émotion sous-jacente qui gouverne l’ego est la peur. La peur de n’être personne, la peur de ne pas exister, la peur de mourir. Toutes les activités de l’ego cherchent au fond à éradiquer cette peur.

Pourquoi cette peur ? Parce que l’ego existe du fait qu’il s’identifie à la forme et que, au fin fond, il sait qu’aucune forme n’est permanente. Il y a donc toujours un sentiment d’insécurité autour de l’ego, même s’il a l’air très sûr de lui de l’extérieur.

Un jour alors que je me promenais avec un ami dans une réserve naturelle près de Malibu, nous sommes tombés sur les ruines d’un vieux manoir, qui semblait avoir été détruit par un incendie ; En nous approchant de la propriété envahie par la végétation, nous avons vu une pancarte apparaître sur le bord du sentier, plantée là par les responsables du parc. Dessus, il y avait écrit : «Danger. Toutes les structures sont instables.» Je dis à mon ami : «Ce sutra est vraiment très profond». Et nous sommes restés là, pleins de révérence. Une fois que vous réalisez et acceptez que toutes les structures sont instables, y compris les structures matérielles qui ont l’air solide, la paix s’installe en vous.

En reconnaissant l’impermanence de toutes les formes, vous vous éveillez à la dimension de  l’absence de forme en vous, à ce qui est au-delà de la mort. C’est ce que Jésus appelait «la Vie éternelle».

Faire l’expérience de qui nous sommes vraiment

L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience, une «floraison » intérieure si radicale et si profonde ? les êtres humains peuvent-ils perdre la densité propre aux structures de leur mental conditionné et, comme les cristaux ou les pierres précieuses, peuvent-ils pour ainsi dire devenir transparents et laisser passer la lumière de la conscience à travers eux ?

L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des grands sages de l’humanité. L’humanité est-elle plus prête aujourd’hui qu’elle ne l’était au temps de Bouddha, Jésus et d’autres ?

Que pouvez-vous faire pour déclancher ou accélérer ce changement intérieur ? À quoi reconnaît-on la nouvelle conscience qui émerge ? Autant de questions essentielles, entre autres sur lesquelles je me penche dans cet ouvrage. Chose encore plus importante, ce livre est lui-même un instrument de transformation. Les idées et concepts qu’il contient sont importants certes mais secondaires. Ils ne sont rien d’autre que des panneaux indicateurs, pointant vers l’Eveil.

Et, à mesure que vous lirez ce livre « Nouvelle Terre », un changement s’opèrera en vous…Si vous ne connaissez pas le sens du terme Eveil, poursuivez votre lecture. C’est en vous «éveillant» que vous saisirez le véritable sens de ce terme …/… La partie essentielle de l’Eveil consiste en la reconnaissance de  votre «vous non-éveillé» de l’ego tel qu’il pense, parle et agit, et de la reconnaissance des processus mentaux collectifs et conditionnés qui perpétuent l’état de non-éveil.

C’est la raison pour laquelle ce livre s’attarde sur les principaux aspects de l’ego et sur la façon dont ils fonctionnent individuellement et collectivement. L’acte de reconnaissance lui-même est une des façons permettant à l’éveil de se produire. Vous ne pouvez pas vous battre avec l’ego et gagner, tout comme vous ne pouvez pas vous battre contre l’obscurité. Il faut simplement que la lumière de la conscience éclaire l’obscurité. Et cette lumière, c’est vous. !

Reconnaissez l’ego pour ce qu’il est, un dysfonctionnement, la folie de l’esprit humain. Lorsque vous le reconnaissez pour ce qu’il est, vous ne le prenez plus pour l’identité d’une autre personne. Une fois que vous le voyez pour ce qu’il est, il est plus facile de ne pas y réagir. Vous ne prenez plus les choses personnellement. Personne n’a tort. C’est l’ego. C’est tout. La compassion naît quand vous reconnaissez que tout le monde souffre de la même maladie mentale, certains davantage que d’autres.

Eckart Tollé

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un lingam qui donnait des ailes

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

 

le magazine « Sacrée Planète » a consacré un article à propos des lingams (signe)…

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En sanskrit  liṅgaṃ (« signe ») est une pierre dressée, souvent d’apparence phallique, représentation classique de Shiva. On retrouve dans ce symbole l’ambivalence du dieu, ascète et renonçant d’une part, mais aussi figure majeure du tantrisme, représenté par un phallus, d’autre part.

Le mot lingam signifie « 1) signe ; 2) phallus ; 3) symbole de Shiva ».

Ci-dessous, vous pourrez lire le témoignage de Daniel Meurois, à qui Swami Premananda a confié un lingam !

Le témoignage dont j’aimerais vous faire part ici commence au début des années 90… Avec quelques proches, je m’étais rendu en Inde du sud auprès de Swami Premananda, ainsi que j’avais la chance de pouvoir le faire une ou deux fois par an. Lors d’une conversation privée avec lui, la notion d’accompagnement des mourants a été abordée. Note petit groupe nourrissait en eff t le projet de créer une structure d’accueil afin d’aider des personnes en fi n de vie. Le projet était peu avancé mais l’idéal était là, bien présent.

J’avais personnellement l’habitude d’essayer – hors corps – de faciliter le passage de ceux qui allaient “naître au Ciel” et que la vie mettait sur ma route, mais participer à la création d’une structure dans la matière me paraissait important. Swami Premananda s’est aussitôt montré très intéressé et a déclaré sans attendre son intention de nous soutenir par le don d’un ou deux lingams spécifiques.

Sans qu’il se soit expliqué davantage, nous l’avons immédiatement vu bouger légèrement l’extrémité de ses doigts dans l’espace qui se trouvait devant lui et faire jaillir de l’Invisible, un puis deux petits œufs de pierre couleur de chair sous nos yeux émerveillés… et même sous l’objectif d’une caméra.

Swami Premananda nous alors expliqué qu’il venait de matérialiser ceux-ci en leur donnant pour fonction d’aider au détachement de l’âme à l’approche de la mort. Leur utilisation était très simple, leur capacité prenant sa pleine mesure avec le niveau de compassion manifesté par celui qui les utiliserait. L’un de ces deux lingams me fut remis en main propre. Je m’en suis donc retrouvé en quelque sorte le « gardien ».

Bien des années ont passé depuis ce jour béni… Bien des évènements se sont aussi produits. Le projet de créer une Maison d’accueil pour les personnes en fi n de vie n’a pas pu aboutir mais le lingam dont j’avais la responsabilité n’en a pas moins été extrêmement utile. À de nombreuses reprises, il a pu jouer son rôle protecteur et lumineux auprès d’hommes, de femmes et même d’enfants qui s’apprêtaient à quitter ce monde. Au fi l des années, il n’a jamais cessé d’offrir sa paix, cette si importante décrispation de l’âme et du corps dont nous avons tant besoin lorsque nous arrivons au bout de notre chemin.

Le petit rituel par lequel je sollicitais son aide était toujours le même, très simple, très discret mais d’une portée évidente. Le lingam de Swami Premananda était un vrai don du Ciel… Et puis… le jour est venu qui m’a amené au chevet de ma propre sœur. Elle se nommait Martine et était atteinte d’un cancer généralisé en phase terminale. Elle avait souhaité finir sa vie à son domicile. Chacun avait respecté sa volonté même si cela diminuait inévitablement la qualité des soins médicaux qui pouvaient lui être prodigués.

L’instant ultime approchait. Mon épouse Marie Johanne et moi-même, en relais avec quelques amis, passions d’interminables heures à son chevet, attentifs aux moindres fluctuations de sa respiration.

Qu’elles étaient longues et souffrantes ces heures et comme nous aurions voulu voir Martine être libérée au plus vite et sans douleur puisqu’il n’y avait manifestement plus de retour possible ! Mais son âme paraissait être incroyablement chevillée à son corps ; elle ne parvenait pas à entrer dans le lâcher-prise. J’utilisais le lingam de Swami Premananda cependant, même si je ne pouvais douter de son action subtile, j’aspirais à en voir les effets concrets.

Le visage tourné vers le mur de sa chambre, Martine demeurait fermée, crispée à l’extrême et comme nourrissant dans sa demi-conscience une secrète colère. Il ne fallait surtout pas qu’elle parte ainsi… Mais que faire de plus pour que l’acceptation s’installe en elle et lui permette de déployer ses ailes sans trop attendre ?

À un moment donné, je me suis retrouvé seul avec elle. L’avant de son corps toujours tourné vers le mur – c’était la position qu’elle réclamait – je ne la voyais que de dos, décharnée au point d’en être devenue presque transparente. Encore une fois, que faire de plus ? La prière, bien sûr… le dialogue intérieur avec son âme aussi, évidemment. Soudain, une idée telle une étincelle de lumière a surgi en moi : Et pourquoi ne pas essayer de placer le lingam de Swami Premananda au niveau du cœur de Martine, sous la paume de ma main et directement en contact avec son dos ?

Je l’ai fait sans réfléchir davantage mais tout en continuant à prier sans rien demander d’autre que ce qui devait être. C’est alors qu’au bout de quelques minutes, avec la rapidité de l’éclair, j’ai senti le lingam se faire littéralement absorber par Martine au point précis où je l’avais appliqué sur elle. Ne comprenant pas ce qui se passait, J’ai aussitôt voulu regarder entre la paume de ma main et son dos. Il n’y avait plus rien ; le lingam avait disparu… Mon premier réflexe a bien sûr été de le chercher dans les draps.

Il avait dû glisser quelque part… Ma recherche fut totalement vaine. Le lingam de Swami Premananda s’était comme volatilisé, me laissant avec l’incroyable certitude qu’il avait été ¨avalé¨ par le corps de Martine au niveau de son cœur. Il fallait donc que je me rende à l’évidence… Si le besoin d’aide et d’amour de ma sœur avait fait en sorte que le lingam soit ainsi aspiré par elle, c’était nécessairement juste. C’était aussi l’ultime destin du petit œuf de pierre rose.

Rien pourtant ne changea chez Martine ce jour-là. Il fallut attendre le lendemain matin : Elle avait réussi à se placer  d’elle – même sur le dos, une détente s’était délicatement installée sur son visage et son être tout entier semblait enfin connaître l’état de décrispation tant espéré. Vingt-quatre heures plus tard, Martine prenait son envol…

L’histoire que j’avais à vous conter pourrait s’arrêter là, mettant déjà en évidence l’intelligente douceur et la force du lingam de Swami Premananda… Cependant, il n’en est rien…

Quelques heures après le départ de Martine, cette histoire a en effet connu un rebondissement tout à fait inattendu. Marie Johanne et moi étions alors seuls dans la chambre où nous logions, à quelques centaines de mètres de la maison où tout s’était accompli le matin-même. J’entends encore la réflexion de mon épouse : «Ne sens-tu pas cette odeur ? C’est celle de Martine. Son âme doit être ici…»

J’y ai prêté attention et j’ai effectivement perçu cette odeur si caractéristique que la maladie donne souvent à ceux qu’elle emporte. Cela n’a pas duré longtemps mais la perception a été tellement nette qu’il fut impossible d’en douter.

Épuisés par tant de choses, nous sommes ensuite sortis de la pièce pour nous restaurer succinctement… jusqu’au moment où j’ai éprouvé le besoin d’y retourner sans attendre. Je ne sais pas ce qui m’a alors poussé à chercher sur la commode de notre chambre la petite boîte de nacre dans laquelle j’avais pour habitude de ranger le lingam d’accompagnement. Elle y était, bien à sa place. Je l’ai saisie sans savoir pourquoi et, ce faisant, j’ai immédiatement senti “quelque chose” rouler en elle. Je l’ai ouverte… Le lingam était là. Il était revenu…Était-ce l’âme de Martine qui avait réussi à le restituer en laissant derrière elle l’odeur de son passage ? Était-ce le lingam lui-même qui, manifestant sa puissance divine, avait su franchir le seuil des mondes afin de retrouver sa place et pouvoir ainsi continuer à servir ?

Je l’ignore aujourd’hui encore. Cela ne me questionne cependant pas car, en réalité, ce n’est pas très important. Ce qui l’est, à mes yeux, c’est l’enseignement de tout cela, c’est l’extraordinaire confirmation du caractère divin du cadeau de Swami Premananda. Cette seule constatation devrait alors suffire à ce que nous nous posions tous la question suivante : Qui est en vérité cet homme pour pouvoir nous faire de tels présents ?

Lorsque la subtile Lumière des mondes de l’Esprit accepte de se densifier pour nous rappeler son existence, il n’y a rien de plus beau pour nous faire grandir en Amour. Et puis… Comment ne pas être émerveillés par l’Intelligence sacrée qui vit et agi au sein d’un petit œuf de pierre ? Il faut que nous repensions notre “ordre du monde” sans tarder…

Daniel Meurois

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leçon de vie : Etre Soi n’est pas un acquis

Posté par othoharmonie le 22 janvier 2014

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leçon de vie : Etre Soi n’est pas un acquis


     Je voudrais vous faire pénétrer avec moi dans la description de certaines choses que j’ai apprises au cours des milliers d’heures que j’ai passées à travailler dans l’intimité d’individus en détresse.

Je voudrais insister sur ce point : ce sont des enseignements qui ont une signification pour moi. J’ignore s’ils seraient valables pour vous. Je n’ai nullement l’intention de présenter des recettes mais je sais, pour ma part, que, chaque fois qu’une autre personne a bien voulu me parler de ses options personnelles, j’y ai gagné quelque chose, ne serait-ce que le fait de constater la différence qu’elles présentent avec ma propre orientation. Ainsi est-ce dans cet esprit que je vous soumets les expériences d’apprentissage que voici.

J’ai la certitude que, chaque fois, elles se sont manifestées dans mes actes comme dans mes convictions profondes bien avant que je n’en aie pris conscience. Sans doute est-ce un apprentissage dispersé et incomplet. Tout ce que je puis dire, c’est qu’il a été très important pour moi et qu’il continue de l’être. J’en tire sans cesse des enseignements nouveaux. Il m’arrive souvent d’agir sans en tenir compte, mais je finis toujours par le regretter. Il m’arrive aussi fréquemment devant une situation nouvelle, de ne pas m’apercevoir de l’usage que je pourrais faire de mes expériences.

Ces expériences ne sont pas figées. Elles changent constamment. Quelques-unes semblent s’imposer avec plus de force, d’autres paraissent moins importantes, mais toutes sont signifiantes.

     Je préfacerai le récit de chacune de ces expériences par une phrase qui suggère sa signification personnelle. Ensuite je la développerai un peu. Les pages qui suivent ne comportent guère de plan précis, sinon que les premières expériences concernent surtout les relations avec autrui. En voici quelques-unes qui s’insèrent dans la catégorie de mes valeurs et de mes convictions personnelles.

    Je citerai pour commencer plusieurs exemples d’apprentissage signifiants qu’on pourrait qualifier de négatifs. Dans mes relations avec autrui, j’ai appris qu’il ne sert à rien à long terme, d’agir comme si je n’étais pas ce que je suis. Il ne sert à rien d’agir avec calme et gentillesse alors qu’en fait je suis agacé et enclin à la critique. Il ne sert à rien de prétendre connaître des réponses qu’en réalité je ne connais pas. Il ne sert à rien d’agir comme si j’éprouvais de l’affection alors qu’en réalité je me sens hostile. Il ne sert à rien d’agir comme si j’étais plein d’assurance si, en réalité, je me sens craintif et incertain. Même au niveau le plus simple, ces constatations restent valables, ainsi il ne sert à rien d’agir comme si j’étais en bonne santé quand je me sens malade.

   Tout ceci revient à dire, en d’autres termes, que je n’ai jamais trouvé utile ni efficace, dans mes rapports avec autrui, d’essayer de maintenir une façade, d’agir d’une certaine façon à la surface, alors que j’éprouve au fond quelque chose de tout à fait différent. Ce genre de comportement, à ce que je crois, ne me rend pas efficace dans mes efforts pour établir des rapports constructifs avec d’autres individus. Je dois cependant ajouter que, si je pense avoir appris qu’il en est ainsi, je n’ai pas toujours complètement profité de cette conviction. En effet, il m’apparaît que la plupart des erreurs que j’ai pu commettre dans mes relations interpersonnelles, tous les échecs que j’ai subis dans mes efforts pour aider d’autres personnes, s’expliquent par le fait que, par une réaction de défense, mon comportement se plaçait dans un certain sens à un niveau superficiel, alors qu’en réalité, j’éprouvais des sentiments contraires.

   Une seconde expérience pourrait s’exprimer ainsi : mon intervention est plus efficace quand j’arrive à m’écouter et à m’accepter et que je puis être moi-même ; j’ai l’impression que, avec les années, j’ai appris à devenir plus capable de m’écouter moi-même, de sorte que je sais mieux qu’autrefois ce que je ressens à un moment précis – j’ai appris à reconnaître que j’éprouve bien envers un certain individu un sentiment de colère ou de rejet, ou au contraire que je me sens, vis-à-vis de lui, plein de chaleur et d’affection, ou bien encore que je m’ennuie et que ce qui se passe a cessé de m’intéresser, ou que je désire comprendre un individu, ou enfin que j’éprouve un sentiment d’anxiété ou de crainte dans mes rapports avec lui. Ces différentes attitudes sont des émotions que je crois pouvoir écouter en moi. On pourrait dire, en quelque sorte, que j’ai appris à bien vouloir être ce que je suis. Il m’est devenu plus facile de m’accepter comme quelqu’un de très imparfait et qui certainement ne fonctionne pas toujours comme j’aimerais qu’il le fît.

    Sans doute tout ceci peut sembler une étrange voie à suivre. Elle me parait cependant valable à cause de ce curieux paradoxe qui fait que c’est au moment où je m’accepte tel que je suis que je deviens capable de changer. Je crois que c’est là une leçon que j’ai apprise autant au contact de mes clients qu’à travers mon expérience personnelle : à savoir que nous ne saurions changer ni nous écarter de ce que nous sommes tant que nous n’acceptons pas profondément ce que nous sommes. C’est alors que le changement se produit, presque à notre insu.

   Une autre conséquence de cette acceptation de moi-même est que les relations deviennent réelles. Et ce qu’il y a de plus passionnant, c’est qu’elles ont quelque chose de vital et de signifiant. Si je puis accepter le fait que je suis agacé ou ennuyé par un client ou par un étudiant, je suis aussitôt mieux disposé, selon toutes probabilités, à accepter les réactions que provoque mon attitude. Ainsi je parviens à accepter le changement dans l’expérience et dans les sentiments qui se manifestent en moi comme en lui. Les relations réelles ont tendance à changer plutôt qu’à demeurer statiques.

    Ainsi, mon efficacité s’accroît si je me laisse être moi-même dans mes attitudes, si je connais et accepte comme un fait les limites de mon endurance et de ma tolérance, ou si je m’aperçois que j’ai le désir de former ou de manipuler l’autre, et que je reconnais ceci comme un fait en moi. Je voudrais être capable d’accepter ces sentiments aussi aisément que les sentiments de chaleur, d’intérêt, de tolérance, de bonté, de compréhension, qui eux aussi sont une partie intégrante de ma personnalité. Ce n’est que lorsque j’accepte toutes ces attitudes réelles comme faisant partie de moi-même, que mes relations avec l’autre deviennent ce qu’elles sont et peuvent dès lors croître et évoluer avec le plus de facilité.

    J’en arrive maintenant à une expérience fondamentale qui a pour moi une très importante signification. Je pourrais l’exprimer comme suit : J’attache une valeur énorme au fait de pouvoir me permettre de comprendre une autre personne. La façon dont je formule cette constatation peut vous paraître étrange. Faut-il donc se permettre de comprendre une autre personne ? Je le crois. Notre première réaction lorsque nous entendons parler quelqu’un est une évaluation immédiate, un jugement plutôt qu’un effort de compréhension. Si une personne exprime un sentiment, une attitude ou une opinion, nous avons tendance à penser aussitôt <C’est juste>, ou <c’est stupide> ; ou encore <c’est anormal>, <ce n’est pas raisonnable >, <c’est faux >, <ce n’est pas bien>. Il est rare que nous nous permettions de comprendre exactement le sens qu’ont ses propres paroles pour celui qui les exprime. Il me semble que cela provient de ce que la compréhension comporte un risque. Si je me permets de comprendre vraiment une autre personne, il se pourrait que cette compréhension me fasse changer. Or, nous avons peur du changement. C’est pourquoi je dis qu’il n’est pas facile de se permettre de comprendre un individu, d’entrer entièrement, complètement et avec sympathie dans son cadre de référence. C’est aussi quelque chose de très rare.

    La compréhension d’autrui est doublement enrichissante. Lorsque je travaille avec des clients angoissés, je me rends compte que le fait de comprendre le monde étrange où vit l’individu psychotique, de comprendre et de sentir les attitudes d’une personne incapable de supporter la situation tragique où elle se trouve, ou encore de comprendre un homme qui se sent indigne et inférieur, tout cela m’enrichit d’une façon ou d’une autre. Ces expériences produisent en moi des changements qui font de moi quelqu’un de différent et, me semble-t-il, de plus sensible. Plus important encore : ma compréhension de ces individus leur permet de changer eux aussi, d’accepter leurs propres craintes, leurs idées bizarres, leur sentiment du tragique de la vie et leur découragement ainsi que leurs moments de courage, de bonté, d’amour et de sensibilité. C’est leur expérience aussi bien que la mienne que lorsque quelqu’un comprend ces sentiments à fond, il lui devient possible de les accepter en lui-même. Ils constatent alors un changement dans leurs sentiments et dans leur propre personne. Qu’il s’agisse de comprendre une femme qui croit littéralement à la présence dans sa tête d’un crochet au moyen duquel les autres la conduisent où ils veulent, ou d’un homme qui croit que personne autant que lui n’est isolé et séparé de tous, cette compréhension a pour moi une valeur certaine. Par-dessus tout, et c’est là l’essentiel, le fait d’être compris a, pour les individus, une valeur positive.

   Voici une autre expérience que je considère comme très importante : c’est pour moi un enrichissement que d’ouvrir des voies de communication qui permettent aux autres de me faire part de leurs sentiments et de leur univers tel qu’ils le perçoivent. C’est parce que je sens tout ce que m’apporte la compréhension que je cherche à faire disparaître les barrières qui existent entre les autres et moi-même, afin que, s’ils le désirent, ils puissent se révéler plus complètement à moi.

   Dans la situation thérapeutique, il y a plusieurs manières d’aider le client à communiquer ce qu’il éprouve. Par mes propres attitudes, je puis créer dans nos rapports une sensation de sécurité grâce à laquelle la communication devient plus aisée. Une attitude de compréhension assez sensible pour le voir tel qu’il se voit lui-même et l’accepter comme ayant ces perceptions et ces sentiments, peut aussi être une aide.

    En tant qu’enseignant, j’ai trouvé le même enrichissement chaque fois que j’ai ouvert une voie par laquelle les autres peuvent partager leur personne avec moi. C’est pourquoi j’essaie, sans toujours y parvenir, de créer dans la classe un climat tel que les sentiments puissent s’exprimer et que les personnes puissent ne pas être d’accord soit entre elles, soit avec le professeur. J’ai souvent demandé aux étudiants des <feuilles de réactions> sur lesquelles ils peuvent s’exprimer individuellement et personnellement au sujet des cours. Ils peuvent y indiquer ce en quoi les cours répondent ou ne répondent pas à leurs besoins, ils peuvent dire ce qu’ils éprouvent à l’égard du maître, ou encore y exprimer les problèmes personnels que leur pose le cours. Ces feuilles de réactions n’ont aucun rapport avec leur classement. Il arrive que les mêmes sessions provoquent des réactions diamétralement opposées. Par exemple, un étudiant dira : <J’éprouve un sentiment indéfinissable de répugnance vis-à-vis du climat de la classe.> Un autre, un étranger, parlant du même cours et dans la même semaine déclarera : « La méthode employée dans nos cours me paraît être la meilleure, à la fois féconde et scientifique. Pourtant, pour des gens comme nous, qui suivons depuis très, très longtemps un enseignement fondé sur la méthode autoritaire des cours ex cathedra, cette nouvelle procédure est incompréhensible. Nous sommes conditionnés à écouter le professeur, à prendre des notes d’une manière positive, et à apprendre par coeur ce qu’il nous donne à lire en vue des examens. Inutile de dire combien il faut de temps pour nous débarrasser de nos habitudes, même si elles sont infécondes et stériles. « Cela a été pour moi une expérience profondément enrichissante que d’être prêt à accepter des réactions aussi nettement opposées.

    J’ai constaté que cela était également vrai dans des groupes où mon rôle est celui d’un administrateur, ou encore dans ceux où je suis perçu comme leader. Je m’efforce à réduire les motifs de crainte et les besoins de défense, afin que les membres du groupe puissent exprimer librement ce qu’ils éprouvent. C’est une expérience passionnante, et qui m’a permis de réviser complètement mes notions de ce que peut être l’administration, mais ce n’est pas le moment de m’étendre sur ce point.

    J’ai encore découvert quelque chose de capital dans mon rôle de conseiller. Ceci peut s’exprimer de la façon suivante : il est toujours extrêmement enrichissant pour moi de pouvoir accepter une autre personne.

    J’ai constaté qu’il n’est en aucune manière plus facile d’accepter vraiment une autre personne que de la comprendre. Suis-je réellement capable de permettre à un autre d’éprouver des sentiments hostiles envers moi ? Puis-je accepter sa colère comme une partie intégrante et légitime de sa personnalité ? Puis-je l’accepter alors qu’il a de la vie et de ses problèmes une perception toute différente de la mienne ? Puis-je l’accepter tandis qu’il a envers moi une attitude positive, qu’il m’admire et cherche à me prendre pour modèle ? Tout cela fait partie de l’acceptation, et ce n’est pas chose facile. Il me semble que, pour chacun de nous, c’est une attitude de plus en plus fréquente dans notre culture que de penser : « Tout le monde devrait avoir les mêmes sentiments, les mêmes pensées et les mêmes croyances que moi. » Nous avons beaucoup de peine à permettre à nos enfants, à nos parents, ou à nos conjoints d’avoir des réactions différentes des nôtres devant certains problèmes et certaines questions. Nous ne saurions permettre à nos clients ou à nos étudiants d’avoir des opinions opposées aux nôtres ou d’utiliser leur expérience d’une façon individuelle et qui leur soit propre. Au niveau national, nous ne pouvons permettre à une autre nation d’avoir des idées et des sentiments différents des nôtres. Pourtant, j’ai fini par reconnaître que ces différences qui séparent les individus, le droit pour chacun d’utiliser son expérience comme il l’entend et de lui donner la signification qui lui paraît juste, tout cela représente le plus riche potentiel de la vie. Tout être est une île, au sens le plus réel du mot, et il ne peut construire un pont pour communiquer avec d’autres îles que s’il est prêt à être lui-même et s’il lui est permis de l’être. Ainsi ce n’est que lorsque je puis accepter un autre, ce qui signifie spécifiquement que j’accepte les sentiments, les attitudes et les croyances qui constituent ce qu’il y a de réel et de vital en lui, que je puis l’aider à devenir une personne, ce qui me semble très précieux.

    La découverte suivante est difficile à communiquer. Elle consiste en ceci : Plus je suis prêt à reconnaître ce qu’il y a de réel en moi et chez l’autre, moins j’ai le désir d’essayer à tout prix d’arranger les choses. Plus j’essaie de m’écouter et d’être attentif à mon expérience interne et plus j’essaie d’étendre cette attitude d’écoute à un autre, plus j’éprouve de respect pour les complexités du processus vital. C’est pourquoi je me sens de moins en moins pressé d’arranger les choses, d’imposer des buts, de façonner des individus, de les manipuler et de les pousser dans les voies que je voudrais leur voir suivre. Je suis beaucoup plus satisfait d’être simplement moi-même et de laisser l’autre être lui-même. J’ai pleinement conscience que ceci doit sembler un point de vue étrange et quasi oriental. À quoi sert la vie si nous ne cherchons pas à agir sur les autres ? À quoi sert-elle si nous ne cherchons pas à les façonner selon nos objectifs, si nous ne leur enseignons pas ce qu’il nous paraît nécessaire qu’ils sachent, si nous ne les faisons pas penser et sentir comme nous ? Comment peut-on concevoir un point de vue aussi inactif que celui que je décris ? Je ne doute pas que les réactions de beaucoup d’entre vous soient des attitudes de ce genre.

    Pourtant, voici l’aspect paradoxal de mon expérience : Plus je suis disposé à être simplement moi-même dans toutes les complexités de la vie, plus je cherche à comprendre et à accepter ce qu’il y a de réel en ma personne et en celle de l’autre, plus il se produit de changements. Il est en effet paradoxal de constater que dans la mesure où chacun de nous accepte d’être lui-même, il découvre non seulement qu’il change, mais que d’autres personnes avec qui il est en rapport, changent aussi. C’est du moins ce qu’il y a de plus frappant dans mon expérience et c’est aussi l’une des conclusions les plus profondes que j’ai tirées tant au cours de ma vie personnelle que dans l’exercice de ma profession.

2g

    J’en viens maintenant à d’autres découvertes qui concernent moins mes relations interpersonnelles, que mes actions et mes jugements de valeurs. La première de ces découvertes peut s’exprimer brièvement ainsi : Je peux faire confiance à mon expérience.

    Un des principes fondamentaux que j’ai mis longtemps à reconnaître et que je continue à découvrir est que lorsque je sens qu’une de mes activités est bonne et qu’il vaut la peine de la poursuivre, c’est la preuve qu’il faut la poursuivre. Autrement dit, j’ai appris que mon appréciation organismique d’une situation est plus digne de confiance que mon intellect.

    Tout au long de ma vie professionnelle, je me suis engagé dans des voies qui paraissaient ridicules aux autres, et qui soulevaient des doutes en moi-même ; mais je n’ai jamais regretté de m’être orienté vers ce que je « sentais être juste », bien que j’aie parfois éprouvé un sentiment d’isolement ou de ridicule.

   Chaque fois que j’ai fait confiance à un sentiment interne et non intellectuel, j’ai découvert la sagesse de mon action. Bien plus, lorsque j’ai suivi un de ces chemins inacceptés parce qu’il me paraissait être le meilleur et le plus vrai, je me suis aperçu qu’au bout de cinq ou dix ans, beaucoup de mes collègues m’y rejoignaient, de sorte que le sentiment d’isolement disparaissait.

   À mesure que je fais de plus en plus profondément confiance à mes réactions totales, je m’aperçois que je puis les prendre pour guides de ma pensée. J’ai appris à respecter davantage ces idées vagues qui m’apparaissent parfois, et que je sens être signifiantes. Je suis enclin à penser que ces idées un peu obscures, ces intuitions vont me faire pénétrer dans des domaines importants. C’est dire que je fais confiance à la totalité de mon expérience à laquelle j’ai fini par attribuer plus de sagesse qu’à mon intellect. Sans doute n’est-elle pas infaillible, mais je la soupçonne de l’être plus que mon esprit conscient. C’est une attitude admirablement exprimée par l’artiste Max WEBER lorsqu’il dit : < Dans mes humbles efforts de création, je dépends beaucoup plus de ce que je ne sais pas encore, et de ce que je n’ai pas encore fait. >

    Très étroitement lié à cette découverte est le corollaire suivant à savoir qu’une évaluation faite par autrui ne saurait me servir de guide. Les jugements des autres, bien que j’aie le devoir de les écouter et d’en tenir compte pour ce qu’ils sont, ne pourront jamais me servir de guides. C’est là une leçon que j’ai eue du mal à apprendre. Je me souviens du choc que je reçus, dans mes jeunes années, en entendant un homme très réfléchi et érudit qui m’apparaissait comme un psychologue beaucoup plus compétent et plus savant que moi, me dire que j’avais grand tort de m’intéresser à la psychothérapie. Celle-ci, pensait-il, ne me mènerait à rien, et en tant que psychologue, je n’aurais même pas la possibilité de l’exercer. Plus tard j’ai été un peu secoué en apprenant qu’aux yeux des autres, je suis un imposteur, quelqu’un qui exerce la médecine sans être qualifié, l’inventeur d’un genre de thérapie très superficielle et dangereuse, animé par une volonté de puissance, un mystique, etc. Je me suis senti également perturbé par des éloges tout aussi exagérés. Cependant je ne me suis pas laissé trop impressionner, parce que j’en suis venu à la conclusion qu’une seule personne (du moins de mon vivant et peut-être pour toujours) peut savoir si j’agis avec honnêteté, avec application, avec franchise et justesse, ou si ce que je fais est faux, défensif et futile, et que cette personne, c’est moi-même. Je suis heureux d’entendre exprimer des témoignages sur ce que je fais : critiques amicales ou hostiles, éloges sincères ou adulateurs, font partie de ces témoignages. Toutefois je ne puis déléguer à personne le soin de les évaluer ou d’en mesurer la signification et l’utilité.

    Après ce que je viens de vous dire, vous ne serez pas surpris d’apprendre une autre de mes découvertes, à savoir qu’à mes yeux, l’expérience est l’autorité suprême. Ma propre expérience est la pierre de touche de toute validité. Aucune idée, qu’il s’agisse de celles d’un autre ou des miennes propres, n’a le même caractère d’autorité que mon expérience. C’est à elle que je dois revenir sans cesse, pour m’approcher de plus en plus de la vérité qui se développe graduellement en moi.

Ni la Bible, ni les prophètes – ni Freud, ni la recherche – ni les révélations émanant de Dieu ou des hommes – ne sauraient prendre le pas sur mon expérience directe et personnelle.

Cette expérience est d’autant plus digne de confiance qu’elle devient plus primaire, pour employer un terme emprunté à la sémantique. C’est donc à son niveau le plus bas que la hiérarchie de l’expérience présente le plus grand caractère d’autorité. Si je lis un exposé théorique de psychothérapie, si d’autre part je formule une théorie psychothérapique fondée sur le travail que je fais avec mes clients, si enfin j’ai une expérience directe de psychothérapie avec un client, le degré d’autorité de ces expériences s’accroît dans l’ordre où je viens de les énumérer.

Ce n’est pas parce qu’elle est infaillible que mon expérience fait autorité. Elle est la base de toute autorité parce qu’elle peut toujours être vérifiée par des moyens primaires. C’est pourquoi ses fréquentes erreurs – sa faillibilité – peuvent toujours être corrigées.

Autre découverte personnelle : j’ai du plaisir à discerner un ordre dans mon expérience. Il me paraît inévitable de rechercher une signification, un ordre et une légitimité dans toute accumulation d’expérience. C’est ce genre de curiosité dans la poursuite de laquelle je trouve une grande satisfaction qui m’a conduit vers les principales formulations que j’ai faites. Cette curiosité m’a incité à chercher un certain ordre dans l’histoire énorme de ce que les cliniciens ont fait pour les enfants, et c’est de là qu’est sorti mon livre The Clinical Treatment of the Problem Child. Elle m’a amené à formuler les principes généraux qui me paraissent opérer en psychothérapie, ce dont font foi plusieurs livres et un grand nombre d’articles. Elle m’a amené à chercher, à vérifier les divers types de légitimité que je crois avoir rencontrés au cours de mon expérience. Elle m’a amené à élaborer des théories pour établir un ordre dans ce qui a déjà été vécu et pour projeter cet ordre dans des domaines inexplorés où on pourra le vérifier à nouveau.

C’est ainsi que j’en suis venu à considérer à la fois la recherche scientifique et le processus de l’élaboration des théories comme ayant pour but de trouver un ordre interne dans l’expérience signifiante. La recherche est un effort constant et discipliné pour donner un sens et un ordre aux phénomènes de l’expérience subjective. Elle se justifie parce qu’il est satisfaisant de percevoir le monde comme étant soumis à un ordre et parce que la compréhension des relations ordonnées qui régissent la nature donne des résultats enrichissants.

Je me suis donc aperçu que la raison pour laquelle je me consacre à la recherche et à l’élaboration de théories, est un besoin de percevoir un ordre et une signification : c’est un besoin subjectif qui existe en moi. J’ai parfois fait des recherches pour d’autres raisons : pour satisfaire autrui, pour convaincre des adversaires ou des sceptiques, pour avancer dans ma profession, par besoin de prestige, et pour d’autres motifs aussi peu nobles. Ces erreurs dans mes jugements et dans mes actes n’ont servi qu’à me convaincre qu’il n’existe qu’une seule raison valable de poursuivre une activité scientifique : satisfaire mon besoin de trouver une signification.

Une autre découverte que j’ai faite peut se résumer en cinq mots : les faits sont des amis. Je trouve très intéressant de constater que la plupart des psychothérapeutes, et en particulier les psychanalystes, se sont toujours refusés à faire une étude scientifique de leur thérapie ou de permettre à d’autres de la faire. C’est une réaction que je comprends parce que je l’ai éprouvée. Dans nos premières investigations en particulier, je me souviens de l’anxiété que je ressentais d’avoir à attendre qu’apparaissent les premiers résultats. Et si nos hypothèses s’avéraient incorrectes ! Et si nous nous étions trompés ! Et si nos opinions étaient injustifiées ! Quand je me reporte en arrière, je m’aperçois qu’à ce moment-là, les faits m’apparaissaient comme des ennemis potentiels, comme des messagers de malheur. J’ai sans doute mis longtemps à comprendre que les faits sont toujours des amis. Le moindre éclaircissement qu’on puisse acquérir dans n’importe quel domaine nous conduit beaucoup plus près de la vérité. Or, s’approcher de la vérité n’est jamais nuisible, ni dangereux, ni inconfortable. C’est pourquoi, bien que je déteste encore avoir à réviser mes opinions, à abandonner ma façon de percevoir ou de conceptualiser, j’ai fini pourtant par reconnaître, dans une grande mesure et à un niveau plus profond, que cette pénible réorganisation est ce qui s’appelle apprendre et que, aussi désagréable qu’elle soit, elle mène toujours vers une perception beaucoup plus satisfaisante, parce que plus exacte, de la vie.

Il me faut maintenant citer une de mes découvertes les plus enrichissantes ; enrichissantes, parce que, grâce à elle, je me sens plus proche d’autrui. Cela pourrait s’exprimer comme suit : ce qui est le plus personnel est aussi ce qu’il y a de plus général. Il m’est arrivé, soit en parlant avec des collègues ou des étudiants, soit en écrivant, de m’exprimer d’une manière si personnelle que j’ai pensé décrire une attitude que sans doute personne ne comprendrait, parce qu’elle était uniquement à moi. [...] En pareil cas, j’ai presque toujours découvert que le sentiment qui me paraissait le plus intime, le plus personnel et par conséquent le plus incompréhensible pour autrui s’avérait être une expression qui évoquait une résonance chez beaucoup d’autres personnes. J’ai fini par en conclure que ce qu’il y a d’unique et de plus personnel en chacun de nous est probablement le sentiment même qui, s’il était partagé ou exprimé, parlerait le plus profondément aux autres. Cela m’a permis de percevoir les artistes et les poètes comme des êtres qui osent exprimer ce qu’il y a d’unique en eux.

Voici enfin une leçon profonde qui est peut-être à la base de tout ce que j’ai dit jusqu’ici : elle s’est imposée à moi tout au long des vingt-cinq années au cours desquelles j’ai essayé de venir en aide à des individus en détresse. La voici dans toute sa simplicité : mon expérience m’a montré que, fondamentalement, tous les hommes ont une orientation positive. Dans mes rapports les plus profonds en psychothérapie avec des individus, même chez les plus perturbés, chez ceux dont le comportement est le plus anti-social, dont les émotions sont les plus anormales, ceci reste vrai. Lorsque je parviens à comprendre affectivement les sentiments qu’ils expriment, lorsque je puis accepter ces clients comme ayant une personnalité individuelle qui leur appartient en propre, c’est alors que je m’aperçois qu’ils ont tendance à s’orienter dans certaines directions. Pour les décrire le plus exactement possible, je dirai qu’elles sont positives, constructives, qu’elles tendent vers l’actualisation de la personne, qu’elles progressent vers la maturité et vers la socialisation. J’ai acquis la conviction que mieux un individu est compris et accepté, plus il a tendance à abandonner les fausses défenses dont il a usé pour affronter la vie, et à s’engager dans une voie progressive.

Je ne voudrais pas être mal compris. Je ne crois pas avoir une vue naïvement optimiste de la nature humaine. Je suis tout à fait conscient du fait que, par besoin de se défendre contre des peurs internes, l’individu peut en arriver à se comporter de façon incroyablement cruelle, horriblement destructive, immature, régressive, anti-sociale et nuisible. Il n’en reste pas moins que le travail que je fais avec de tels individus, la recherche et la découverte des tendances très positivement orientées qui existent chez eux comme chez nous tous, au niveau le plus profond, constituent un des aspects les plus réconfortants et les plus vivifiants de mon expérience.

Avant de terminer cette longue liste, il me faut mentionner une autre découverte que j’exprimerai brièvement ainsi : La vie, dans ce qu’elle a de meilleur, est un processus d’écoulement, de changement où rien n’est fixe. Chez mes clients, comme chez moi-même, c’est lorsque la vie m’apparaît comme un flux mouvant qu’elle est la plus riche et la plus satisfaisante. Cette découverte exerce sur moi une certaine fascination légèrement mêlée de frayeur. Lorsque je puis me laisser emporter par le flux de mon expérience dans ce qui m’apparaît comme un mouvement en avant, vers un but dont je ne suis que vaguement conscient, c’est alors que ma forme est la meilleure. Flottant ainsi au gré du courant complexe de mes expériences, tout en tâchant d’en démêler la toujours changeante complexité, il est évident que je ne rencontre pas de points fixes. Quand je me livre tout entier à ce processus, il est clair qu’il ne peut y avoir pour moi aucun système clos de croyances et de principes immuables. La vie évolue au gré d’une compréhension et d’une interprétation de mon expérience, qui changent constamment. Elle est un continuel processus de devenir.

Je pense qu’on comprendra clairement maintenant pourquoi il n’existe ni philosophie, ni croyance, ni principe que je pourrais chercher à persuader autrui d’adopter et de maintenir. Je ne puis qu’essayer de vivre suivant ma propre interprétation de la signification présente de ma propre expérience ; je ne puis qu’essayer de permettre aux autres, et de les laisser libres de développer leur propre liberté interne afin d’atteindre une interprétation signifiante pour eux de leur propre expérience.

S’il existe une vérité, ce libre processus individuel de recherche devra, il me semble, y conduire de façon convergente. De façon très limitée, c’est ce que je crois avoir appris.

SOURCE :  par Carl Rogers  (1902-1987) créateur de l’Approche Centrée sur la Personne 

 

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LA LIASSE DE BILLETS : Drunvalo Melchizédek raconte

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

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A cette époque-là, nous vivions donc en pleine nature, dans une petite maison qui nous avait été prêtée par l’Eglise paroissiale, avec l’assurance que nous pouvions demeurer là aussi longtemps que nous le voulions, sans frais ! Le site était certainement à compter parmi les plus beaux du monde. Oui, c’est vrai, nous n’avions rien… mais nous avions tout, si vous comprenez ce que je veux dire.

Pendant notre séjour, survint une période de vaches maigres et nous commençâmes à manquer d’argent, car les anges nous avaient demandé de ne pas travailler pendant tout le temps que nous serions là et de continuer à méditer.

Plus nos réserves baissaient, plus ma femme devenait nerveuse. Il ne nous resta bientôt plus que seize euros et aucun signe nous laissant croire que nous pourrions augmenter notre pécule. Elle était à bout de patience et commençait à avoir peur, très peur. C’en était trop ; je sentais qu’elle pensait sérieusement à tous nous quitter. Nous devions effectuer un paiement de 125 euros pour la voiture, le jour suivant, sinon nous allions la perdre. Nous étions loin d’avoir cette somme, et assurément, c’était un fait incontournable. Ma femme se plaignit toute la journée et continua même à lancer ses récriminations jusque tard dans la soirée. Lorsque nous nous mîmes finalement au lit, elle s’enroula dans les couvertures et s’écarta de moi autant que possible, sombrant finalement dans un sommeil agité.

Il était environ minuit. Quelqu’un frappa à la porte. Souvenez-vous que nous vivions en pleine nature, dans un isolement quasi-total. Notre petite maison était à lus de six kilomètres de la route la plus proche, et notre voisin à trois kilomètres de chez nous. Un visiteur, si tard pendant la nuit ?…

Je me tirai du lit, enfilai ma robe de chambre et allai ouvrir. Un vieil ami à moi que je n’avais pas revu depuis au moins deux ans se tenait là, debout devant moi, tout souriant, et il me dit : « Eh bien, mon vieux, je t’ai cherché partout. C’est vraiment le bled, chez toi ! T’es recherché par la police  » Ce à quoi je lui répondis du tac au tac : « Bien sûr que non gros malin ! Mais nous, tu sais, on aime la nature et les petits oiseaux. Allez, entre ! Qu’est-ce que tu fous ici en plein milieu de la nuit ? »

Je dois ici préciser que je lui avais jadis prêté de l’argent. En fait, je le lui avais donné, sans même lui demander de me rembourser, et puis j’avais complètement oublié cet épisode de ma vie. Après que nous lui eûmes offert de s’asseoir, de boire et de manger, il finit par s’exclamer : « Je ne sais pas pourquoi, mais il fallait absolument que je vienne te voir et que je te rembourse l’argent que tu m’as si gentiment prêté. C’était devenu comme un idée fixe » Sur ce, il sortit une grosse liasse billets de 20 euros qu’il posa sur la table. Il y avait là environ 3500 euros. A nos yeux, et vu le fait que nous vivions le plus simplement du monde en pleine nature, cette somme était suffisante pour satisfaire nos besoins pendant longtemps.

Ma femme, une fois de plus, en resta bouche bée. Cette fois-ci, je ne l’entendis plus se plaindre pendant au moins six mois. Pas la moindre récrimination !

Quelques mois s’écoulèrent et quand la nouvelle somme d’argent finit par diminuer dangereusement elle aussi, sa foi et sa confiance en Dieu furent à nouveau mises à rude épreuve. Je dois reconnaître que cette fois-ci, il ne nous restait plus que douze euros dans la cagnotte. Ma pauvre chérie en parlait sans cesse, semant ses peurs et ses angoisses à tout vent, en en faisant richement profiter ses enfants et son mari. Puis vinrent les menaces. Elle nous déclara qu’elle allait tous nous quitter et rentrer aux Etats-Unis, où là au moins, elle pourrait rencontrer des gens « normaux » les heures passèrent, ma femme continua à se plaindre, le soleil baissa à l’horizon, finit par se coucher et nous aussi. La journée avait été épuisante, car nous nous étions disputés sur ces questions d’argent et de foi en Dieu. Chose curieuse, en plein milieu de la nuit, quelqu’un frappe à nouveau à la porte….

Je me lève, j’enfile ma robe de chambre, j’ouvre la porte et je me trouve alors face à face avec un autre copain à moi. Mais celui-là, cela faisait longtemps, très longtemps que je ne l’avais pas revu ; en fait, depuis que nous étions tous les deux étudiants. Je n’en croyais pas mes yeux. Comment donc avait-il pu me retrouver ? Je l’invitai à entrer, lui offrit à boire et à manger (je commençais à en avoir l’habitude), et exactement la même chose se passe. Il sortit lui aussi une liasse de billets de banque, qu’il déposa sur la table. Cette fois-ci, il n’y avait que 1800 euros, et il me dit : « Tiens, voilà l’argent que tu m’as prêté quand j’en avais besoin. J’espère que ça t’aidera ».

Ma femme, elle, passa exactement par les mêmes changements qu’auparavant. Elle se sentit d’abord très soulagée et je ne l’entendis plus se plaindre pendant plusieurs mois. Mais alors que notre nouveau pécule diminuait, elle perdit à nouveau la foi. Elle ne pouvait simplement pas croire que les anges – qui lui apparaissaient tout aussi bien qu’à moi – pourraient vraiment continuer à nous procurer « tout ce dont nous avions besoin », selon leurs propres paroles, même s’ils nous l’avaient amplement démontré pendant presque deux ans déjà.

Dès qu’il n’y eut plus d’argent du tout, ma pauvre femme, n’en pouvant vraiment plus, nous laissa tous tomber et rentra effectivement aux Etats-Unis pour trouver un emploi. En ce qui la concernait, c’était bien le commencement de la fin de ce genre de vie spirituelle. Elle perdit bientôt sa capacité de voir les anges, et il lui fallut compter uniquement sur elle-même pour gagner sa vie. Elle retrouva du travail et retourna au train-train quotidien qu’elle avait connu avant la venue des anges. Son existence journalière redevint comme une chaîne de vieilles habitudes et de contraintes en tout genre, et la magie s’évanouit.

Les anges eux, ne m’nt jamais quitté. Même aujourd’hui, ma subsistance dépend entièrement d’eux, et en contrepartie je dédie toutes mes activités à Dieu. J’ai la foi et je fais confiance à l’invisible. Alors que l’argent continuait à se manifester dans notre vie, ma foi se renforçait de plus en plus, mais c’était exactement le contraire pour ma femme. C’est un peu comme cette histoire du verre que certains voient à moitié plein, alors que d’autres le voient à moitié vide. Souvenez-vous de cette petite histoire vraie, car en ce qui concerne les siddhi et les lois naturelles créées par Dieu, nous serons tous testés.

Pendant toute la durée de ce séjour de rêve en pleine nature, ma femme et moi avions été les témoins de nombreux miracles. Il ne se passait pas une semaine, que dis-je, pas un seul jour sans que quelque chose de miraculeux nous arrive, et ceci, pendant presque deux ans. Il était question d’événements tellement incroyables que n’importe quel témoin aurait juré qu’il s’agissait bien là de miracles. Personnellement, la grande leçon que je tirai de cette aventure fut que même les plus grands miracles ne sont pas suffisants pour quelqu’un qui se laisse subjuguer par la peur. Par contre, les miracles peuvent également inciter quelqu’un à aimer Dieu davantage et à lui faire encore plus confiance.

Il y a donc un grand danger spirituel avec les siddhi, et pas seulement parce que l’ego peut gonfler, tel un beau paon empanaché, et tenter de les utiliser pour un gain uniquement personnel. Il se peut aussi que l’ego prenne de plus en plus peur et que l’individu finisse par mettre un terme à ses méditations.  D’une façon comme de l’autre, la croissance spirituelle s’arrête, jusqu’à ce que le bon moment se présente. Personne ne se perd à tout jamais. En fait, il ne s’agit que d’un délai.

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Mais… Où est Dieu ?

Posté par othoharmonie le 3 novembre 2013

Mais... Où est Dieu ? dans Channeling kryeona

Vous êtes là, en train de m’écouter ou me lire, et vous demandez, « Où est Dieu ? » Je vous réponds tout de suite, « Non. » Dieu est partout et nulle part. C’est impossible de répondre à cette question. Vous pourriez me dire, « Eh bien ! Il doit y avoir une réponse à cette question. L’on a souvent dit que Dieu habite dans le ciel. Là où les rues sont pavées d’or. Là où il y a plein de manoirs.

Vous pensez peut-être – d’une manière ésotérique – que Dieu vit dans ce que vous appelez « le grand soleil central ». Rien de tout ceci n’est réel, car c’est tout simplement une réplique de la cité idéale, selon votre perception 3-D. Le grand soleil central est une métaphore qui illustre un endroit. C’est l’illustration du centre de tous les atomes individuels qui existent. Dieu n’est pas un endroit, puisque le concept d’un endroit ne peut pas exister dans un état quantique.

Voici un autre exemple de l’absence de « lieu ou endroit ». Les clairvoyants de votre planète vont entrer en transe et tenter de contacter les morts, car le cerveau humain dit qu’ils sont partis. C’est parce que la notion du temps linéaire dit que l’énergie humaine de l’âme cessé d’exister. Les humains croient que l’énergie de l’âme est allée quelque part… En un endroit ou un lieu. Par conséquent, le clairvoyant qui utilise sa perception 3-D va à cet endroit et il contacte « l’énergie de l’âme qui est partie ». Il revient avec un message, et là, tout le monde est excité et impressionné. Laissez-moi vous dire ce qui s’est réellement passé. Cette entité qui a quitté l’incarnation n’est pas allée nulle part ! L’énergie de son âme est dans un espace inter-dimensionnel – non pas un lieu ou un endroit. Dans cet espace, il n’y a pas de passé ni de futur. Le temps n’existe pas, de l’autre côté du voile. Comment pouvez-vous avoir un passé et un futur, dans une dimension où le temps n’existe pas ?

Nous avons déjà dit que chaque âme qui s’incarne ou se réincarne sur cette planète, laisse une trace de son passage sur Terre. C’est un peu complexe, mais je vais vous en dire davantage dans un moment. Prenons quelques instants d’éternité pour réfléchir à ceci. Dans votre vie actuelle, toute la sagesse des expériences que vous vivez est à jamais imprimée sur la grille cristalline de cette planète. Elle est là pour l’éternité ! Il doit en être ainsi, puisque la vibration de la Terre est une accumulation constante des expériences de toutes les entités qui sont venues jouer un rôle sur sa scène. Lorsque vous déposez votre corps physique, votre départ ne diminue pas la grille cristalline de la planète, car votre énergie est imprimée dans la grille. Lorsqu’un clairvoyant entre en transe, il contacte simplement l’énergie de cette entité. L’énergie qui est imprimée dans la grille cristalline. Il ne parle pas à une âme qui est partie quelque part ailleurs. Il parlent à l’énergie de l’âme qui est restée ici.

Cependant, le clairvoyant qui est immergé dans la 3-D va honnêtement penser qu’il est allé quelque part ailleurs. Le concept du futur ou du passé n’existe pas de l’autre côté du voile. Même l’expression « autre côté du voile » est incorrecte. Savez-vous où vous allez, quand vous méditez ? Vous touchez le treillis sacré qui est toujours présent. Vous voyagez ou séjournez dans le centre de la structure atomique. Vous êtes dans un état quantique avec l’Univers et vous touchez le visage de Dieu. C’est de l’information difficile à digérer, car elle défie la texture même de votre propre logique.

Certains se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe pour eux, et ils ne comprennent pas du tout le système. D’autres se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe sur la planète, et ils ne comprennent pas du tout le système. Permettez-moi de vous demander quelque chose. Avez-vous vraiment l’impression que Dieu se charge de tout ? Pour la plupart des Humains, le système de la réalité spirituelle doit nécessairement être une hiérarchie, et la puissance de Dieu doit être au sommet. En réalité, le vrai système est ceci ; Dieu n’est en charge de rien ! Ce sont les Êtres Humains qui font la différence. Ceux qui trouvent Dieu en eux-mêmes, qui s’éveillent à la lumière, qui laissent exhaler leur lumière divine à travers eux-mêmes. Par conséquent, c’est l’Être Humain qui est en charge de cette planète ! Plus vous ouvrez cette porte et comprenez le système, plus cette planète devient lumineuse.

La confusion dimensionnelle est partout. Si vous demandez une prophétie, le prophète va de l’autre côté du voile, afin de voir ce que le futur détient pour la Terre. Tout ce qu’il voit, c’est le chaos. Les choses changent sans cesse, selon les yeux 3-D qui regardent le vide inter-dimensionnel. La perception de la logique 3-D n’existe pas dans cette dimension, voilà pourquoi elle semble illogique, mais le prophète doit la rendre logique ou sensée, n’est-ce pas ? Ajoutons cette partie du puzzle à notre petite créature – la fourmi. Elle se retrouve soudainement sur la peinture géante, sauf qu’elle réalise que le visage de Dieu change constamment. Elle revient et dit aux autres, « C’est pire que ce que j’avais imaginé ! Pendant que je m’occupais tout bonnement de mes affaires, j’ai pris conscience que les couleurs commençaient à changer sous mes pieds ! » Les autres fourmis ne comprennent pas.

Maintenant, ajoutons une dimensionnalité à cette peinture du « visage de Dieu ». Changeons les deux dimensions de la peinture pour qu’elle soit en trois dimensions. La fourmi va commencer à parcourir des collines où les couleurs changent. Sa confusion n’en sera que plus accentuée. Elle va dire, « Il y a maintenant des montagnes qui changent de couleur, mais je ne vois toujours pas le visage de Dieu. » Quand vous allez dans un espace inter-dimensionnel, vous ne verrez rien de ce que vous pensiez voir ou de ce que vous avez été entraînés à voir dans vos expériences de vie humaine. La logique et la perception claire ne tiennent plus le coup. Donc, vous prenez des décisions qui sont basées sur votre 3-D et vos expériences de vie humaine. Ces décisions ne sont pas précises, car elles reflètent seulement votre réalité, alors que celle de Dieu est illimitée.

Le futur de la planète est dans un état inter-dimensionnel. Il est représenté par tous les potentiels qui existent. Imaginez le chaos ou le semblant de chaos causé par les potentiels créés par les décisions de chaque Être Humain sur la planète ? Tout ce que vous pouvez faire est réuni dans cet espace ou dimension. Je vous ai dit que cet enseignement sera un peu difficile à digérer. Je vous prépare à comprendre le fonctionnement et la beauté du système. Il est splendide, même si vous n’y voyez que le chaos. Il est entrelacé de magnifiques fibres bien ordonnés – selon nous. À noter que je n’ai pas encore commencé à parler de la partie complexe (rires).

Au fait, je pense que je devrais éclaircir certains points avant d’aller plus loin. Qui êtes-vous ? Tout d’abord, il y a une partie de vous qui existe en trois dimensions. Celle que vous appelez Être Humain. C’est seulement une partie de ce que vous êtes, même si – dans votre perception 3-D – vous pensez être complets. C’est cette partie qui se réveille le matin, qui se regarde dans le miroir et constate qu’elle a vieilli d’un jour. C’est cette partie qui cherche encore Dieu sur la peinture géante, tout comme la fourmi, mais qui ne parvient pas à avoir une vision globale de l’ensemble ou de sa raison d’être.

Permettez-moi de vous parler un peu de qui vous êtes, car je vais en parler davantage lors du prochain channelling. Quand vous venez sur cette planète, une énergie est déposée dans les Archives Akashiques. Du fait que cette énergie travaille conjointement avec la Grille Cristalline, tout ce que vous faites durant votre incarnation devient partie intégrante de Gaia. Il y a également une autre merveilleuse partie de vous, celle que vous appelez votre Soi -Supérieur. L’on pourrait dire que c’est le parent de votre âme ou de votre individualité. Je viens de décrire trois parties de vous, mais la seule dont vous êtes vraiment conscients est celle que vous voyez dans votre miroir. Lors de vos réincarnations, votre Soi -Supérieur ou Divinité -Intérieure ne change pas, même si vos corps physiques sont différents.

Je m’explique. Votre Soi -Supérieur sait et connaît tout ce que vous avez été. Il connaît toute l’histoire de votre planète, car c’est toujours cette même partie de vous qui était ici ! Voilà que ça se complique encore un peu plus. Dans ce système inter-dimensionnel de potentiels, il y a d’autres pièces ou fragments de vous qui sont de l’autre côté du voile et qui vous aident. Il ne peut en être autrement. Pensez-y. C’est l’explication du système de la co-création. Comment pouvez-vous co-créer sur cette planète, avec seulement une partie de vous ? Même si vous êtes une pièce du moteur de ce système, vous devez toutefois être les multiples pièces du moteur de votre propre réalité. Une pièce d’un moteur ne demande pas aux autres pièces de l’aider. Elle doit jouer son rôle dans ce système, sinon la co-création n’a pas lieu. Vos énergies multiples travaillent de concert, afin de créer la  » synchronicité « . Selon l’ancienne doctrine, vous ne pouvez rien co-créer.

Maintenant, appliquons cela à la fourmi. Pendant qu’elle se promène sur l’image, les couleurs et la topographie changent sans cesse, et elle est frustrée. Elle a laissé tomber, car elle a vu trop de choses insensées. Elle a fait sa propre rencontre ! Elle se dit, « En plus d’être inhabituel, ce visage de Dieu change et bouge tout le temps. Partout où j’allais je voyais mon visage. Peu importe où je vais et ce que je fais, je suis toujours sur le visage de Dieu ! » En effet, c’est le système.

Il y a vraiment un certain ordre dans ce système, mais je ne n’ai pas fini de vous parler des choses complexes. En plus des parties ou fragments de vous qui sont dans cette soupe inter-dimensionnelle et chaotique, il faut aussi tenir compte de qui vous avez été sur Terre. L’enregistrement de vos vies antérieures est ce que vous appelez « Archives Akashiques ». Ces archives sont en 3-D, tout comme vous. Il y a des Lémuriens qui sont ici, et ils savent de quoi je parle. Vous, les Lémuriens, combien de fois êtes -vous venus sur Terre ? Vous, les Shamans, qui vous retrouvez assis sur ces chaises en tant que guérisseurs… Vous qui êtes si intéressés à l’énergie de guérison du treillis… Il vous a fallu combien d’incarnations pour finalement arriver jusqu’ici ? Cinquante ? Cent ou plus ? Si je pouvais vous présenter toutes les personnes que vous avez été, comment vous sentiriez-vous ? Laquelle de ces personnes « de ce que vous pensez être votre passé » souhaitez-vous être ?

Depuis quelques années, nous enseignons que les vies passées ou vies antérieures n’existent pas. Il y a seulement les vies du moment présent, car elles sont toutes dans la Grille Cristalline. Cela signifie que lorsque vous arrivez sur cette planète, peu importe qui vous êtes dans votre état inter-dimensionnel, toutes ces vies sont en activité sur la grille. Dès que vous revenez ici, le fonctionnement du système les réintroduit dans votre ADN ! Tous les rôles que vous avez joués se retrouvent en vous. Voilà pourquoi vous êtes si différents les uns des autres, dès votre naissance.

Béni soit l’Être Humain qui ouvre son coeur et qui permet à l’Akash de se déverser en lui, car il peut voir le travail accompli conjointement par ces vies et par sa vie actuelle. Il voit les anciennes âmes et le lignage de leur passé. Il voit les âmes sœurs ou flammes-jumelles [NDT : plusieurs noms peuvent être attribués à l'expression anglaise "soul mates"], car leurs empreintes sont « gravées » à jamais dans la Grille Cristalline. Le système est d’une grande beauté, mais il vous semble déconcertant.

Notre message de demain aura pour but de dissiper la complexité de cet enseignement, afin de le rendre plus sensé ou moins insensé, selon votre préférence. Par conséquent, ces deux channellings doivent êtres considérés comme une paire. Je viens de vous dire que chaque fois que vous venez ici, vous laissez votre marque personnelle avant de repartir. Je vous ai dit qu’il y a des multiples parties de vous qui sont de l’autre côté du voile, ce que vous appelez « inter-dimensionnalité ». Vous êtes magnifiques, sur cette planète.

Des parties de vous ressentent intensément cet enseignement, et elles disent, « Ces autres parties sont mes guides quand je suis en incarnation. » Vous avez raison ! D’autres sont sur la même longueur d’onde, et ils disent, « Les anges sont avec moi. » Vous avez encore raison ! En réalité, vos guides et vos anges sont vous. C’est vous qui êtes avec vous. Voilà pourquoi le contact avec l’Esprit vous semble si exquis. C’est une sorte de réunification. Toutefois, quelques-uns vont dire, « Je n’aime pas ça. Je n’aime pas cette idée de « moi avec moi ». Je veux quelque chose de plus grand. Je veux être avec quelqu’un qui est très important et très grand. » Cet autre vous est important, car il est également une partie de Dieu. C’est l’être éternel que vous êtes. C’est la créature évoluée du Dieu que vous êtes. Cette énergie demande que vous compreniez une bonne partie de ces choses embrouillantes qui composent la multiplicité de votre Être Magnifique.

Vous n’êtes plus aux temps où pouviez entrer candidement dans un édifice comme celui-ci et espérer que Dieu fasse quelque chose pour vous. Vous avez évolué ! Vous venez dans cet endroit pour trouver votre propre maîtrise, pour comprendre votre famille, pour réaliser que c’est vous qui créez les manifestations, et pour commencer à développer votre divinité intérieure. Le système est magnifique. Il est conçu pour vous, et il est rempli de chansons, de mélodies ou suites harmonieuses. Ce sont les seuls mots que je peux utiliser pour tenter de définir cet aspect du système. La plupart du temps, la musique adoucit les moeurs et comble votre coeur de joie. Vous pensez qu’elle existe seulement de votre côté, n’est-ce pas ? Pensez-y deux fois. Ah ! J’ai de la musique pour vous. Quand nous nous reverrons, il y aura de la musique et des choeurs de chant. Vous allez bondir en avant, dans la lumière, et chanter devant le visage du Dieu dont vous faites partie. Ce sera plus fort que vous, vous ne pourrez pas vous en empêcher. Le saviez-vous ? Vous serez emplis de joie et vous chanterez la joie. L’amour de Dieu n’a aucune loi. C’est le message de Kryeon. L’amour de Dieu est rempli d’unité et de compassion.

Je suis Kryeon, et je vous parle par l’entremise de mon partenaire depuis 18 années. Je n’ai jamais au grand jamais dit que je suis la seule source valable, la seule que les Humains devraient écouter, car il y a des parties de Dieu qui sont partout. Ce sont les Êtres Humains qui canalisent des entités qui délivrent un enseignement profond. Utilisez votre discernement et votre ressenti. Unifiez ces messages dans le but d’élargir votre perception et compréhension. Ne placez pas de mur autour d’un enseignement particulier, en disant, « Ne lis par untel ou unetelle. » Soyez attentifs. Si un channelling vous dit d’agir ainsi, soyez à l’écoute de ce que vous dit votre coeur. Demandez-vous si c’est vraiment Dieu qui parle de cette façon. Dieu est vous et la famille. Il est ouvert à tous et chacun, puisque vous êtes tous inter-reliés. Le sens de mes messages n’a jamais changé, et jamais il ne changera.

Ce moment est propice pour parler de guérison. Combien parmi vous commencent à comprendre QUI ils sont ? Que diriez-vous de vous guérir par vous-mêmes, ce soir ? Est -ce trop demander ? Le permettriez-vous ? Avez -vous vraiment besoin de demander à Dieu de le faire pour vous ? Préféreriez-vous demander à Kryeon de le faire pour vous ? Je n’ai pas votre pouvoir de guérison, mais j’ai la réponse. Vous comprenez ? Pouvez-vous entrer en vous-mêmes et commencer à voir votre majesté ?

« Kryeon, c’est trop difficile, vraiment trop difficile. Je préfère aller voir un guérisseur, m’asseoir là, et être guéri par une puissance supérieure à la mienne. » En effet, c’est ce que vous préférez ! C’est une bonne réponse, car l’humanité ne comprend pas sa puissance. La guérison fait partie du système de Dieu qui a été créé par les Humains. Ce système sacré fait partie de vous, et il est prêt à vous apporter la guérison que vous êtes venus chercher. Il vous suffit seulement de réclamer votre maîtrise… De comprendre que vous faites partie de cette Terre et de ce système. (pause)

La seule chose que je puisse faire est de vous inviter à voir cette lumière. Je ne peux pas toucher personnellement votre coeur. Je ne peux pas amener votre cerveau à penser différemment.

N’oubliez pas que vous êtes dans un endroit sûr, en ce moment. Oui, il y a des anges magnifiques qui sont ici. Ils n’ont pas de peau et des ailes comme vous, mais ils ont des noms qui sont chantés dans la lumière. Ils sont des morceaux ou des parties de ce que vous appelez votre lignage. Quelques-uns représentent des êtres chers qui ont quitté cette planète. Ils sont ici. Doutez-vous de ce fait ? Pouvez-vous sentir leur présence ? Vous les connaissez, puisque vous avez passé plusieurs années avec eux. Vous connaissez leur essence. Permettez que leur essence flotte autour de vous. Permettez que votre amour entende l’émotion de leurs coeurs. Si ce que je vous ai dit aujourd’hui est vrai, alors vous marchez avec eux chaque jour, dans un espace inter-dimensionnel. Me croyez-vous ?

Permettez-leur de vous regarder et vous dire, « Vous avez bien agi, et nous sommes fiers de vous. » Est -ce trop grandiose pour vous ? Eh bien, il y a plus à venir ! À demain.

Et c’est ainsi.

Kryeon

Canalisation SOURCE : http://www.kryon.com/menuKryon/menuKryon.html

 

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LA BEAUTÉ DE DIEU

Posté par othoharmonie le 6 octobre 2013


 LA BEAUTÉ DE DIEU dans Channeling kryeon12

Kryeon canalisé par Lee Carroll

Salutations, chers Êtres Humains, je suis Kryeon du Service Magnétique. Nous vous répétons que les énergies d’ici sont douces. C’est un temps de réflexion. C’est un temps pour l’énergie. C’est un temps pour examiner. Il y en a qui ont l’impression que le channelling est inapproprié. Donc, je vais commencer par vous répéter ce que j’ai déjà mentionné maintes et maintes fois. Le channelling est la manière dont les Êtres Humains communiquent avec l’Esprit, et vice versa. Pendant que j’explique ceci, quelques-uns parmi vous commencent à ressentir la douceur de l’Esprit, autour d’eux. Le simple fait de votre présence ici, signifie que vous donnez la permission d’être touchés. Si vous ne le voulez pas, votre volonté sera respectée intégralement.

Si vous le permettez, vous serez touchés d’une manière qui sera particulière à votre individualité. Ces énoncés n’ont pas pour but de créer de la controverse. Aucune des écritures ou Saintes Écritures de cette planète ne fut écrite par Dieu. Elles furent toutes écrites par des Êtres Humains, sous l’influence de l’Esprit [NDT - Selon ma perception, Esprit = notre propre divinité intérieure]. Quelques-unes des plus profondes écritures furent faites par des Êtres Humains qui étaient en prison, peut-être quelques semaines avant leur mort. Pourtant, leurs plumes écrivaient à quel point ils étaient dans une joie et une paix profondes. Chers Êtres Humains, c’est ce que vous appelez « le channelling ».

Avez-vous déjà eu les larmes aux yeux, en entendant une musique sublime, ou en contemplant l’oeuvre d’un grand peintre ? Oui ? Cela signifie que l’artiste était en contact avec l’Esprit. Là encore, c’est du channelling. C’est un phénomène qui est commun aux femmes et aux hommes. Parmi vous, il y a des personnes qui sont spécialisées dans la guérison, et vous savez très bien ce que je veux dire. Je sais qui vous êtes. Bénies soient ces personnes qui ont ouvert leur coeur et qui ont pu canaliser leur pouvoir de guérison. Elles ont permis que l’Esprit guide leurs mains durant le processus de guérison. C’est du channelling.

Nous revenons souvent, afin de vous parler d’une manière qui vous est familière, autant aux femmes qu’aux hommes. Ce message ne provient pas de l’homme qui est en face de vous. Non, il se tient en retrait, et il permet à Kryeon de « tenir le plancher », pour ainsi dire. Je suis Kryeon. C’est le nom actuel sous lequel vous m’identifiez. Il est important que vous compreniez certaines choses au sujet de Dieu. Nous sommes éternels. Il n’y a ni féminin ni masculin ou les deux, selon votre choix, dans cet amour pur et magnifique. C’est ce que je représente. Il y a plusieurs sortes de channellings de Kryeon. Les deux sujets principaux se rapportent à l’énergie et à l’éducation. Lorsque nous parlons d’énergie, vous écoutez et ressentez. Quand nous parlons d’éducation ou formation, nous vous faisons des suggestions. Nous allons aborder les deux sujets, au cours de ce channelling. Commençons par le sujet de l’énergie.

Parlons de votre coeur. Posons-nous quelques questions et observons des faits. Ce n’est pas le moment de prendre des notes, car nous allons discuter de choses profondes. Permettez-moi de vous les présenter de manière à ce qu’elles restent gravées dans votre coeur. Je souhaite vous parler personnellement, de coeur à coeur. Commençons par examiner le mystère et la majesté de Dieu. Plus de 85 % de l’humanité à déjà entendu parler d’un Dieu quelconque. Ce n’est pas un phénomène local, moderne et temporaire. C’est une majorité impressionnante. Ces Êtres Humains croient qu’il y a un Dieu créateur. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? C’est intuitif et incorporé dans votre structure cellulaire. Les Êtres Humains cherchent – instinctivement – le Créateur, et le résultat est majestueux. Quel est le mystère de Dieu ? Regardons un peu ce que l’humanité recherche.

Venez avec moi et regardons la Création des univers. Quel mystère ! La science ne comprend pas vraiment comment le tout fut créé. Pourtant, ces univers sont pleins de physique quantique. Pouvez-vous imaginer que vous êtes là, en train d’observer la création de cette splendeur ? Mystérieux, n’est-ce pas ? Le spectacle est de toute beauté. Vous voyez les voûtes célestes en cours de création. Vous voyez toute cette activité qui a littéralement duré des milliards d’années. Vous voyez également la naissance et le développement de votre propre système solaire : les planètes, les lunes, la ceinture d’astéroïdes, etc. Nous pouvons aussi voir le début de la vie sur Terre, ainsi que les cycles où la vie a cessé et recommencé. Oh, le mystère de Dieu doit être grandiose ! Le Créateur est magnifique. Tous les Êtres Humains ressentent l’amour de Dieu, au fond de leurs coeurs ou dans leur for intérieur. Ils ressentent une sorte d’énergie parentale. C’est pourquoi l’on fait souvent référence à Dieu comme étant un père ou une mère céleste, comme des parents qui débordent d’amour inconditionnel pour leurs enfants.

Vous souvenez-vous du temps où vous étiez un enfant… Du temps où vous n’aviez aucun souci en rapport avec les besoins essentiels de la vie dans un corps physique ? Vous saviez que vos parents s’occupaient de tout ce dont vous aviez besoin. La plupart d’entre vous ont vécu cette enfance. Les leaders religieux vous diront que c’est l’amour de Dieu qui est toujours prêt à vous tendre la main, comme une bonne mère ou un bon père. Regardez le grand nombre de lieux ou d’endroits où vous pouvez adorer Dieu. De superbes structures sont érigées aux quatre coins de la Terre. Dieu doit certainement être grand et imposant, pour mériter une telle adoration. La majorité de la population mondiale va s’agenouiller dans ces lieux de culte, afin de lui rendre hommage. Toutefois, Dieu semble être intouchable, intangible. Dieu est au Ciel, et les humbles humains sont sur le plancher des vaches. Selon les apparences qui sont parfois trompeuses, il semblerait que Dieu peut écraser les minuscules êtres humains, comme s’ils étaient de vulgaires insectes.

La pensée prédominante de l’humanité dit que personne ne peut toucher le visage de Dieu. En effet, c’est une philosophie qui est très sensée, si l’on tient compte de la limitation 3-D des divinités incarnées. Comment comprendre le mystère de Dieu, puisque cela appartient à Dieu ? Le mystère de la Création appartient à Dieu ! Il semble que vous êtes l’une des choses qui ont été créées par Dieu. Voilà pourquoi il est un intouchable.

Parlons maintenant de la communication avec Dieu. Comment pouvez-vous communiquer avec lui ? Le pouvez-vous ? Vous êtes encore dans le brouillard, car il y a tellement de doctrines qui vous donnent une foule d’informations à ce sujet. Dans quelques-unes de ces doctrines, vous devez aller voir une hiérarchie de personnes qui sont spécialisées dans ce domaine, afin qu’elles servent d’intermédiaire à la communication entre Dieu et vous. D’autres vont à des écoles spécifiques. D’autres vont lui dédier leurs vies. D’autres iront même jusqu’à marier Dieu, afin d’être en mesure d’intercéder auprès de lui, en votre faveur. Oh ! Le mystère de Dieu semble réellement « un vrai et grand mystère ».

Chers Êtres Humains, je viens de vous définir cinq attributs du mystère de Dieu. Avez-vous remarqué que ces attributs, mes cinq définitions de ces attributs, ont indirectement dominé cette planète pendant des millénaires ? Il est vrai que les groupes religieux les ont enseignés selon leur vérité, mais c’était, pour ainsi dire, du « pareil au même ». En réalité, la structure était toujours la même. Dieu a tout créé. Dieu est la mère ou le père, et vous êtes toujours un enfant, sous la « domination généralement bienveillante » de Dieu. Donc, vous lui devez une sorte de vénération ou adoration. C’était la manière habituelle ou usuelle de communiquer avec Dieu. Il en était ainsi, au moment où vous êtes nés. Pour un bon nombre d’entre vous, il en est encore ainsi. C’est une attitude dite sacrée qui n’a pas changé.

Regardons ce qui a été dit. Même si vous percevez Dieu d’une manière différente de ceux et celles qui font encore partie des cinq attributs, ne vous méprenez pas. Dieu est grandiose. Dieu est magnifique. Dieu est amour. Dieu est le créateur de tout ce qui est. Il doit être, à tout le moins, « abracadabrant, giga-exceptionnel », etc. Il est maintenant temps de regarder ces cinq attributs sous la lumière ou la connaissance de la « vraie » vérité.

Une réalité que plusieurs parmi vous commencent à ressentir. L’entendement de notre message de ce jour se rapporte principalement à l’énergie dans laquelle vous baignez, plutôt qu’à l’information nouvelle. À partir de cette entité qui est appelée Kryeon… Celle qui, à vos yeux, est une représentation du corps de Dieu – en ce moment – selon votre coeur, vos oreilles et vos yeux. Voici une vérité absolue : « Vous Êtes des Créatures Divines ! » Vous provenez directement du Ciel ou des Cieux (selon l’entendement humain), puisque vous êtes une partie intégrale et complète du corps de Dieu. Oh, vous n’osez peut-être pas, essayer d’accepter et d’intégrer cette vérité absolue, car l’on vous a enseigné et vous avez enseigné, depuis de multiples vies dites antérieures, que vous étiez des êtres déchus, dès la naissance. Ceci est complètement faux. C’est l’un des pires mensonges de toute l’histoire humaine. Une fausseté qui dit que Dieu va vous rejeter du revers de la main si vous ne faites pas quelque chose pour lui. Comment les Êtres Humains en sont-ils venus à avaler une telle couleuvre, alors que l’amour de Dieu est une composante de leur structure cellulaire. C’est l’amour de la Famille divine. S’il vous plaît, ouvrez votre coeur et votre intuition, puisque ce message vous parle d’énergie, d’amour et de beauté.

Vous, les âmes ancestrales de cette planète, sachez qu’à chaque fois où vous êtes revenus, j’étais avec vous. De mon côté du voile, j’ai vu les transformations, j’ai vu l’énorme travail que vous avez effectué et que vous effectuez encore. Lors de vos réincarnations, le même scénario se répétait. Je vous demandais si vous étiez vraiment décidés à retourner dans cette sorte de « fosse de goudron », je vous rappelais que ce n’était pas une sinécure. En outre, vous devez laisser tomber plus de la moitié de votre divinité derrière vous, quand vous vous réincarnez. Je vous disais que vous ne vous souviendriez même plus que vous êtes divins, que vous êtes une partie de Dieu. Je vous disais que vous alliez m’oublier… Et vous me disiez : « Oui, je le sais, mais nous avons commencé la création d’un chef d’oeuvre sur cette planète, et nous voulons la terminer. Nous ne voulons pas manquer la fin. » Vous me disiez que vous étiez en amour avec la planète Terre et les Êtres Humains.

Je vous remémorais le fait que la plupart des Êtres Humains n’arrivent pas à effectuer un éveil de conscience, au cours de leurs vies incarnées. Ils restent endormis ou hypnotisés par le matériel et le corps physique. Vous me répondiez que vous vouliez réessayer. Vous me disiez : « Si je réussis, si je m’éveille, je vais devenir un Être Humain puissant. Un Être Humain qui a finalement allumé sa propre lumière divine. Le royaume de mes pensées et mon corps physique seront différents. Je vais avoir la faculté d’aimer chaque Être Humain, puisque je vais voir sa propre divinité intérieure, cachée derrière son masque humain. »

J’étais là, et je voyais des parties de Dieu qui s’incarnaient. C’est la vérité. Vous souvenez-vous ? Nous étions côte à côte, et nous observions la création. Oh ! C’était magnifique. Nous avons vu des univers qui partaient et revenaient, puisque le temps n’existe pas. Donc, vous n’êtes ni vieux ni jeunes. Tout est comme une rivière de beauté qui coule éternellement. Vous souvenez-vous du moment où votre système solaire fut créé ? Vous aviez deux soleils, mais vous en avez perdu un. Vous souvenez-vous de la vue spectaculaire des planètes en transition ? Je m’en souviens, puisque vous étiez tout près de moi. Nous avons observé la formation de la Terre et de la grille magnétique. La Terre a patiemment attendu votre arrivée. L’on pourrait dire qu’elle était comme un aliment astral et divin, en train d’être cuisiné pendant quatre milliards d’années (rires de Kryeon). Vous n’étiez pas impatients.

Lors de vos méditations, est-ce vous ressentez parfois le Soi-supérieur, l’énergie de la mère et du père ? Avez-vous l’impression d’être chez vous ? Si oui, cela signifie que vous ressentez ce que vous êtes. Vous reprenez votre enfant intérieur, et vous ne vous souciez plus de ce qui va arriver. Vous êtes calmes et confiants. Je vous suggère de faire confiance à ces sentiments, puisque vous recevrez toujours des indications au moment opportun. Tout est approprié. Vous n’êtes pas venus ici pour souffrir. Il n’y a aucun écrit ou contrat qui dit que vous êtes venus ici pour souffrir. Connaissez-vous des parents qui enverraient volontairement leurs enfants dans un lieu de souffrance ? Feriez-vous une telle chose à vos propres enfants ? Alors, pourquoi un Dieu aimant le ferait-il ? En réalité, vous êtes vos propres parents, sauf que vous avez scindé votre totalité ; un Être Humain et un Soi-supérieur. Il y en a parmi vous qui commencent à le comprendre. Ils ont découvert la manière de toucher leur Soi-supérieur, afin de rétablir la connexion divine.

Que dire de l’adoration ? Permettez-moi de vous dire ce que cela signifie, de notre point de vue. Les Êtres Humains ressentent la majesté de Dieu, puisqu’ils ont déjà habité dans cet endroit majestueux. Les Écritures disent que les Êtres Humains sont créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Cela peut-il être plus clair ? L’image de Dieu ? En effet, vous êtes l’image de Qui et de Ce que vous êtes. Comment est-ce qu’un Dieu ou une Déesse (selon votre choix) pourrait se créer sans être sa propre image ? L’image n’est pas celle du corps humain… Elle est celle de la splendeur et du mystère de Dieu. Voilà ce qu’est l’image. Chaque Être Humain est une image de cette réalité divine.

Les architectes qui ont créé ces édifices d’adoration ont simplement copié le souvenir de leur propre majesté. Donc, si vous allez dans l’un de ces édifices pour adorer Dieu, est-ce que cela signifie que vous aimez réellement et sincèrement Dieu ? Si oui, et que vous regardez ce que je viens de vous dire, alors vous êtes en amour avec vous-mêmes. Les Êtres Humains n’aiment pas cet aspect. Ils n’aiment pas aller dans une maison de prière, afin de prier leur propre divinité ou prier leur « soi-même » au lieu de Dieu (sourire de Kryeon). Ce n’est pas ce que nous suggérons. Nous vous proposons une action qui est plus en harmonie avec votre réalité. Pourquoi ne pas vous regarder dans le miroir, et dire avec la force de l’humilité : « Je Suis Ce que Je Suis ! Je Suis en amour avec le Dieu qui est en moi. Je m’aime. J’aime la créature que Je Suis. »

Votre mental va peut-être vous rappeler vos échecs et vos objectifs ratés. Vous ne faites peut-être pas toujours les choses de la bonne manière. Oh, vous êtes vraiment des Êtres Humains ! Cette mentalité n’a pas de rapport avec ce que nous vous disons. Comment voyez-vous l’image ? Pouvez-vous voir l’image ? Pouvez-vous aller dans une cathédrale somptueuse, regarder sa majesté, et dire : « Ceci est ma maison ! Maintenant, je me souviens. » ? Savez-vous pourquoi je suis ému en ce moment ? C’est parce que l’énergie actuelle est propice à l’activation de votre mémoire divine. Vous pensez que Dieu est intouchable ? Non ! Vous touchez sans cesse ces parties de Dieu qui représentent votre majesté. Chaque fois où vous touchez votre Soi-supérieur, vous touchez le visage de Dieu. L’on vous a enseigné qu’il est intouchable et que vous ne deviez pas tenter de le faire, mais c’est faux.

Si seulement vous aviez su. Si seulement vous aviez su. Lorsque vous entrez en méditation et que vous dites : « Cher Dieu, laisse-moi trouver la main de mon Soi-supérieur », est-ce que vous réalisez que l’énergie de votre intention devient un catalyseur ? De l’autre côté du voile, votre Soi-supérieur vous tend la main depuis votre naissance. Les anges chantaient autour du lit de votre naissance, attendant de créer la synchronicité que vous méritez. Ne permettez jamais à qui que ce soit de vous dire que vous ne le méritez pas. Vous méritez le souvenir de votre origine divine, vous méritez de vivre en paix, vous méritez de recevoir les solutions à vos problèmes, vous méritez de vivre longtemps sur cette planète [NDT - Si tel est votre choix], vous méritez d’avoir le coeur en fête. Est-ce que vous vous souvenez de moi ? Commencez-vous à vous souvenir de moi ? Je suis en amour avec vous. Cette nouvelle énergie est très profonde, et elle touche les entités comme moi, qui sont de l’autre côté du voile. C’est la première fois qu’une telle opportunité se présente sur Terre. Votre ADN commence à s’accorder à un degré qui n’a jamais été aussi élevé. C’est du jamais vu sur cette planète. Votre divinité commence à s’éveiller. Cette énergie est abondante dans les salles de réunions comme celle-ci, et elle imprègne celles et ceux qui sont en train de s’éveiller.

Que dire de la communication ? C’est ce que, vous et moi, sommes en train de faire. Pensez-vous que la communication actuelle est à sens unique ? Si oui, c’est votre limitation 3-D qui vous fait penser ainsi. En ce moment, j’entends et je ressens l’amour. J’entends presque 500 voix qui commencent à se souvenir. Si cet enseignement vous est étranger, alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute ? Qu’avez-vous à perdre ? Je ne vous demande pas de me croire sur parole. Ne vous laissez pas avoir par ces instants où les émotions sont peut-être en train de vous bouleverser. Voici ce que nous vous suggérons. Dès que vous le souhaiterez, trouvez un coin tranquille et entrez en communication profonde avec vous-mêmes. Demandez à l’Esprit si vous êtes vraiment une partie de la Création, une partie de Dieu [NDT - Personne ne sera là pour rire de nous ou rouler les yeux, si rien ne se passe, huummm, huummm.]

Il se peut très bien que vous receviez une réponse. Oh ! La réponse ne viendra pas d’une voix physique. En réalité, vous venez d’effectuer une première. Vous venez de donner, pour la toute première fois, la permission aux anges de toucher votre coeur. Je parle des anges qui sont venus pour vous soutenir, pour vous épauler. Ceux qui ont marché à côté de vous pendant toute votre vie. Vous pouvez me dire : « Kryeon, je sais, je sais. Je parle souvent à Dieu et aux anges. » Ah oui ? Vraiment ? Est-ce que vous leur parlez réellement avec votre âme à nue ou de la manière qui vous a été enseignée ? Pensez-y bien ! Le moment est maintenant venu d’ouvrir la porte et de communiquer avec votre propre divinité. Votre propre divinité, non pas celle que les autres vous ont enseignée. Ce message vous est présenté en tout amour. Il respecte et honore tous les systèmes de croyances. L’on pourrait dire qu’il a pour but de « cerner » le mystère et la majesté de Dieu.

Notre message de ce jour est totalement dédié à votre mémoire endormie dans la limitation humaine. Il cherche à raviver ou ranimer votre mémoire divine. Celle qui sait, sans l’ombre d’un doute, que vous êtes une partie de Dieu. Initiez le processus qui va permettre à votre structure cellulaire de montrer votre propre divinité. Oserez-vous le faire ? Si oui, cela va changer votre vie. Parmi cet auditoire, il y a des shamans qui sont venus ici, sans aucune raison personnelle. Leur but est simplement de maintenir ou soutenir cette énergie pour votre bénéfice, afin que vous commenciez à vous souvenir. Ils travaillent en équipe avec nous. Ils savent que le moment est propice pour les éclairs de conscience intérieure. Ce n’est pas une métaphore. Ils sont « physiquement » ici, assis sur le plancher ou sur des chaises. Ils se souviennent des tribulations et des épreuves de leur prise de conscience divine. Bénis soient-ils, puisqu’ils sont ici pour vous.

L’intention de notre message est de vous rappeler que la compréhension du mystère et de la majesté de Dieu est inscrite dans chacune des milliards de cellules ou molécules de votre ADN. Votre nom individuel et divin est inscrit dans votre ADN. Évidemment, ce n’est pas le nom du rôle humain que vous jouez actuellement ou celui de vos multiples vies dites antérieures. Je parle de votre nom qui a toujours existé, qui toujours existe, et qui toujours existera. Vous êtes une partie intégrale des Créateurs de la Terre. Est-ce que cela vous semble sensé, raisonnable ? Vous ne pourrez peut-être pas le comprendre avec l’intellect, car les questions et réponses ne sont pas là, dans cette manière linéaire de procéder. Pourtant, la vérité est là, dans vos coeurs.

Nous vous invitions à commencer ce processus, afin de constater que Dieu est beaucoup plus majestueux que ce que vous pensiez, et vous en faites partie. En outre, c’est vous qui faites le travail sur Terre. Voyez-vous pourquoi nous venons symboliquement vous baigner les pieds ?

Et c’est ainsi.

Kryeon

Publié dans Channeling, DIEU, En 2012-2013 et après 2016 | Pas de Commentaires »

Le peuple juif a-t-il inventé Dieu ?

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2013

par André Chouraqui

Le peuple juif a-t-il inventé Dieu ? dans DIEU images-123

Il y avait déjà la Bible de Jérusalem, la Bible d’Osty, la « TOB » (traduction oecuménique)… Il y avait déjà des dizaines de traductions du Nouveau Testament et du Coran. Mais à lire ces mêmes textes, fondateurs du christianisme, du judaïsme et de l’islam, traduits par André Chouraqui, on a l’impression de les découvrir pour la première fois. Et l’on s’aperçoit que les racines de notre inconscient spirituel collectif de Paris à Rio et de New York à Bagdad, remontent toutes à Abraham. Le Dieu prié sur la moitié de la planète serait-il juif de naissance ?

Nouvelles Clés : Vos traductions ont pour caractéristique essentielle de toujours serrer de très près le sens premier des mots « Si vous avez choisi de reconduire ainsi les textes monothéistes à leur origine hébraïque, est-ce parce que vous considérez le peuple hébreu comme « l’inventeur » du Dieu unique ?

André Chouraqui : Vous savez, on ne peut pas se réveiller un matin et se dire : « Je vais réaliser cette oeuvre », si on ne la porte pas déjà à l’intérieur de soi. J’ai traduit ces textes tout simplement parce que je portais ces traductions depuis toujours en moi. A vrai dire, j’ai l’impression d’avoir été traversé par cette oeuvre de résurrection des mots, je crois qu’elle a passé à travers moi parce qu’elle devait à tout prix passer.

Quant à votre question sur « l’invention » du Dieu unique, j’ai plutôt conscience que c’est le Dieu unique qui l’inventeur du peuple hébreu ! En vérité, ces choses-là ne s’inventent pas, elles sont ou elles ne sont pas. Elles touchent en fait aux réalités les plus profondes de l’homme et de l’humanité. Le judaïsme, certes, est un phénomène unique en son genre, irréductible à toute autre tradition… mais l’on peut dire la même chose du bouddhisme, du shintoïsme, du christianisme, etc. La multiplicité de ces unicités est infinie ! Cela dit, la Bible, en tant que livre, est une oeuvre particulièrement unique. Qu’elle soit traduite en plus de 1900 langues et dialectes, qu’elle soit le best-seller de tous les temps, qu’elle le demeure encore chaque année, cela ne s’invente pas non plus: il y a là quelque chose qui, à l’évidence, ne dépend pas seulement des hommes. De même pour le Coran, qui lui aussi est annonciateur de l’Elohim d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et a connu un destin à nul autre comparable. Face à ces himalayas mystiques, les auteurs humains de livres, même les plus lus, font tous figure de petits nains !

N. C. : Dans son « activité » créatrice, le Transcendant de la Genèse se manifeste sous le nom dElohim. Dans le fait que ce vocable intraduisible soit un pluriel ne voyez-vous pas comme la trace, la réminiscence d’un polythéisme originel du peuple hébreu ?

A. C. : Le nom général générique de la divinité chez les Hébreux, comme chez tous les autres peuples sémites, est Elohim. Il vient d’un mot qui a rapport au cerf, symbole de la force.

Eloha, c’est la Force qui mène le monde. Elohim, c’est cette même force conçue sous le mode pluriel. En ce sens, vous avez raison : si l’on était allé dire à Abraham ou à Moïse qu’ils étaient monothéistes, ils auraient été les premiers surpris . L’idée de monothéisme, en fait, est une conception philosophique récente. Le peuple hébreu a trop conscience de la vie pour penSer qu’il n’y a qu’un dieu, ou plus exactement, pour penser que la vie et la divinité ne sont pas plurielles dans leur unité. Prenez le mot « visage », par exemple : en français, on dit « le visage d’un homme », mais c’est un mensonge. Qu’ya-t-il de commun entre votre visage d’enfant et votre visage d’adulte,entre votre visage en colère, ou pleurant, ou plein de joie, ou désespéré ? Les Hébreux, eux, disent Panim, « les Visages » , ou « les faces », comme je l’ai traduit. Tout ce qui est vraiment vivant est par essence multiple, et il n ‘y a rien de plus vivant que le Vivant par excellence que la Bible nomme Elohim.

N. C. : Ihvh est l’autre nom qui indique l’intervention du Transcendant dans la Bible et qui s’accouple maintes lois à celui dElohim. Etonnante. cette dualité des noms qui désignent le Dieu Un…

A. C. : Il s’agit simplement de la dualité qui existe entre le nom commun et le nom propre : vous êtes un homme, c’est ce qui vous définit de façon générique, mais vous êtes aussi votre nom propre, qui vous désigne vous, personnellement, intimement, dans votre unicité. Le nom propre de l’Elohim de la Bible, le seul nom révélé directement par Lui à l’homme dans la liturgie du Buisson-Ardent, se compose de quatre lettres : Yod-hé-vav-hé, Ihvh. De même qu’Elohim dérive d’un mot qui signifie la Puissance, de même le « Tétragramme » dérive d’une racine qui a rapport à l’Etre. Lorsque Moïse demande à Elohim: « S’ils (les enfants d’Israël) demandent quel est ton nom, que leur répondrai-je ? », il lui est dit : « éhévé asher éhyév », « je serai qui je serai ». On pourrait aussi bien traduire: « je serai : je serai », car la conjonction asher est la plus subtile des conjonctions. Il y a ici la répétition, à la première personne, du verbe être dans sa forme « inaccomplie ». En hébreu, n’existe pas succession passé-présent-futur, mais la distinction sur un autre plan, entre l’accompli et l’inaccomplie est donc toujours « Celui qui vient », l »‘Eternel », quoique le concept d’éternité tel que l’entend l’Occident soit foncièrement étranger à la pensée biblique. Disons plutôt: « l’Etre qui a été, qui est, qui sera » à chaque instant.

En un mot, la Transcendance pure.

N. C. : lhvh est non seulement. comme Elohim, intraduisible. mais également imprononçable. On serait bien en peine. d’ailleurs de le prononcer puisque du fait de l’absence de voyelle dans l’hébreu écrit ce tétragramme ne nous dit rien de sa prononciation originelle. Comment interpréter cette béance. ce silence crucial au coeur même du judaisme ?

A. C. : Le Tao dit que le nom qui peut se prononcer n’est pas le Nom qui fut toujours, et que la route qui peut se parcourir n’est pas la Route qui fut toujours. Ce que la Bible nous apporte, c’est la compréhension d’un fait essentiel : dès que vous donnez un nom à la divinité, vous suscitez la contradiction. Je suis attaché à la Bible parce que son « dieu » n’a pas de nom, ou plutôt, parce qu’il a un nom silencieux. On ne peut donc sérieusement se diviser sur cet Essentiel, on ne peut que se fondre dans cet Essentiel. La Réalité la plus universelle (la plus « catholïque », si ce mot avait encore un sens), c’est l’Etre. On peut dire : « Je ne crois pas en un Dieu » … et pour tout vous avouer,

el est mon sentiment. Mais comment pourrait-on ne pas croire en Ihvh l’Ineffable, l’Imprononçable, c’est à dire en l’Etre de l’être ? Le mot croire, d’ailleurs, est un piège, car la foi en l’Etre n’est pas une croyance d’ordre mental, mais une adhérence.
L’homme de fois adhère à Ihvh comme l’écorce adhère à. l’arbre. Cela se passe de mots, cela se passe de noms pour nommer l’Innommable. Aussi, les Hébreux, pour lire le Tétragramme, prononcent Adonaï que l’on a souvent traduit par Seigneur ; mais là encore, à quoi bon employer un mot aux connotations médiévales et féodales ? Il y a tant de mots étrangers déjà intégrés tels quels dans la langue française que je ne vois aucune raison de ne pas conserver ce nom d’Adonaï, qui, en réalité n’est pas étranger au christianisme puisque c’est celui qu’employait Jésus.

N. C. : Lorsque nos manuels d’histoire nous parlent de lavhé ou de Jéhovah, ils sont donc, du point de vue spirituel complètement hors-sujet. Mais les chrétiens ont-ils mieux en nommant « Dieu  » cet indicible ?

A. C. : Pour Jéhovah, on a purement et simplement marié les consonnes de Ihvh avec les voyelles de la prononciation d’Adonaï. Les chrétiens qui ont fait cela n’ont fait que montrer leur profonde ignorance du principe biblique qui commande de ne pas prononcer I’lmprononçable. Ce qui est invraisemblable, c’est que les deux mots les plus importants de la Bible, Adonaï et Elohim, soient rayés, effacés des 1900 traductions existantes ! Au moment de réaliser ma propre traduction, je me suis aperçu qu’aucune de celles qui existaient depuis deux mille ans n’avait jusqu’alors adopté cette clé, pourtant lumineusement évidente. Ce faisant, elles vidaient la Bible de son contenu essentiel et irremplaçable, et étaient toutes entachées du plus grand sacrilège. Les traducteurs étaient pourtant avertis par le commandement : « Tu respecteras le nom d’Adonaï Elohim » commandement dont dérivent tous les autres, y compris le : « Tu ne tueras point », puisque ne pas respecter le Nom, c’est en quelque sorte tuer l’Etre de l’être. Mais il y a pire : outre ce sacrilège, le véritable drame c’est qu’on nous propose en prime, au lieu du nom d’Adonaï Elohim, son exact contraire : kurios theos, qui, en grec, désigne les dieux de l’Olympe, puis les empereurs romains qui se sont attribués le nom de dominus deus. Theos, deus, Dieu, ne sont autre que le Zeus, et le despote romain qui s’y assimile ! Chez les anglo-saxons et les normands, même confusion: Gad, Gott, dérivent de Wotan et de Tor, les dieux de la guerre ! Au Japon, depuis Saint François-Xavier, on a cherché un « équivalent » au nom d’Adonaï Elohim, et en fin de compte, comme le montre la dernière traduction oecuménique de la Bible en Japonais, on est tombé sur Kami, qui est le nom général des quelque huit millions de divinités shintoïstes. « Une de plus, une de moins… » se sera-t-on sûrement dit ! Mais on a fait là un contresens catastrophique sur la quidité, sur la nature profonde de la Bible. « Oui, me disent parfois certains de mes mis, mais lorsque I’on prie « Dieu », on ne pense pas à Zeus ». Ce à quoi je réponds toujours : « Alors dites-Ie, et n’ayez pas peur d’employer les noms justes ! Ou bien, si vous pensez que les mots n’ont pas de sens, qu’ils n’ont aucun rapport essentiel avec l’être, taisons-nous, tout se vaut et rien ne vaut la peine de vivre, de parler et de prier ! Mais on ne peut raisonner ainsi et en même temps faire semblant de croire au commandement : « Tu n’élèveras pas, tu ne porteras pas le nom d’Adonaï Elohim en vain. « Ne voyez dans mes propos aucune idolâtrie du Nom.

holistique explique pourquoi la science n’est pas venue d’Orient, qui fut pourtant longtemps en avance dans le domaine technologique. Les Chinois ont inventé la poudre, la boussole et bien d’autres innovations techniques, mais la science n’est pas née chez eux. Le concept d’un « dieu horloger » qui impose des lois strictes étant absent, ils ne se donnèrent pas la peine de rechercher celles-ci. Il leur a manqué cette notion grecque de la raison humaine, capable, par sa propre rigueur, de retrouver les lois de la nature imposé par des dieux créateurs. a quelque dix mille ans. Les éléments naturels se sont transformés en dieux, tout en acquérant des pouvoirs surhumains. Dès lors, on ne pouvait plus leur parler familièrement. Pour communiquer avec eux, il fallait avoir recours à des intermédiaires spéciaux, des prêtres – qui gagnèrent par leur fonction un grand pouvoir. Ce furent d’abord des astrologues qui lisaient dans les événements naturels le destin des hommes. Observant le ciel, ils firent de la lune et du soleil des dieux, et expliquèrent l’univers par des mythes. Pour les Égyptiens, par exemple, le ciel était le corps de la belle déesse Nout, dont les bijoux formaient les étoiles. Le dieu soleil Rê traversait son corps pendant le jour, pour revenir la nuit sur ses pas à travers les eaux souterraines dans les entrailles de la Terre. Ainsi se trouvait expliquée l’alternance du jour et de la nuit. Dans l’univers mythique, tout phénomène naturel, la création de l’univers incluse, était la conséquence des actions des dieux, de leurs amours et de leurs accouplements, de leurs haines et de leurs guerres. L’alliance entre l’homme et la nature fut rompue. L’homme se mit à adorer les dieux, mais perdit le contact intime et familier avec son environnement. Les dieux de l’univers mythique créent le monde, contrôlent tout et s’éloignent de l’homme. Eux seuls ont accès à la connaissance. 
Cette vision a duré jusqu’au VI° siècle avant notre ère, quand, le long de la côte de l’Asie Mineure, en Ionie, survient le « miracle grec ». En plein milieu de l’univers mythique, les Grecs ont l’intuition extraordinaire que les phénomènes naturels peuvent être compris sans s’abandonner aveuglément à l’action des dieux. Les composantes du monde sont régies par des lois qui peuvent être appréhendées par la raison humaine. Puisque les dieux imposent ces règles et que la nature les suit, l’idée que l’harmonie du monde ne peut être perçue qu’à travers les mesures et les observations des mouvements célestes s’impose. Seule l’observation de la nature peut en livrer les clés. Les Grecs ont entrepris de les chercher. Toute la science moderne occidentale est née de cette quête.

Des scientifiques de très haut niveau, réunis il y a un quart de siècle autour de cette question, estimèrent que l’Occident avait dû son succès au déisme, et particulièrement au monothéisme. Vous – pourtant nourri de culture orientale – semblez partager cet avis ? 

Oui. Si l’Orient a aussi élaboré de temps à autre des concepts mythiques de personnalité divine, il s’est plutôt construit sur une vue non déiste. Pour les Chinois, le monde est engendré par l’effet réciproque et dynamique de deux forces polaires opposées, le yin et le yang. Le ciel est le yang, la force masculine, créatrice et forte. La Terre est le yin, la force féminine et maternelle. Le yin et le yang se succèdent dans un mouvement perpétuel, la lumière chaude et sèche du Soleil, le yang, cédant la place à la lumière sombre, froide et moite de la Lune, le yin. De leur interaction serait né l’univers. Je pense en effet que cette vision plus holistique explique pourquoi la science n’est pas venue d’Orient, qui fut pourtant longtemps en avance dans le domaine technologique. Les Chinois ont inventé la poudre, la boussole et bien d’autres innovations techniques, mais la science n’est pas née chez eux. Le concept d’un « dieu horloger » qui impose des lois strictes étant absent, ils ne se donnèrent pas la peine de rechercher celles-ci. Il leur a manqué cette notion grecque de la raison humaine, capable, par sa propre rigueur, de retrouver les lois de la nature imposé par des dieux créateurs.

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Naissance d’une Nouvelle Humanité

Posté par othoharmonie le 4 septembre 2013

La Naissance d’une Nouvelle Humanité
Par 
Drunvalo Melchizedek 06 juin 2010  

Naissance d'une Nouvelle Humanité dans Nouvelle TERRE geo

Ce qui suit est ma réponse aux questions survenues suite à la diffusion de « La naissance d’une nouvelle humanité ». Même si je ne peux pas répondre à toute les questions posées, j’ai tout de même regroupé celles qui me semblaient les plus importantes et pertinentes et je ferai de mon mieux pour y répondre. Alors, allons-y. J’espère que ce qui suit vous aidera à comprendre la nature de cette incroyable transformation de la conscience humaine qui émerge en ce moment. Le monde extérieur peut sembler terrible et même, sans espoir mais le monde de la conscience intérieure humaine s’apprête à fêter une renaissance à l’échelle mondiale.

Q Dans quelle dimension nous retrouverons-nous suite à cette transition ?

R C’est-là une question très compliquée parce qu’on ne sait pas exactement comment Mère Terre va réagir. Elle prend toujours toutes les formes de vie de la planète en considération, y compris les êtres humains. Différents scénarios peuvent donc se dérouler. Je peux peut-être vous en énumérer quelques-uns. La plupart des gens nous placent dans la troisième dimension mais d’autres perçoivent et savent que nous sommes dans la quatrième dimension et que nous nous apprêtons à accéder à la cinquième.  Ce que j’ai découvert dans ma propre vie c’est que la Mère terre est entrée en quatrième dimension en 1999 mais à maintenu l’apparence de la troisième dimension. Pourquoi ? Par amour pour nous, car nous n’étions pas prêts. Un grand nombre de gens n’étaient pas prêts pour cette transformation de conscience et ces quelques années supplémentaires dans un environnement plus familier leur a permis d’effectuer la transition de manière plus douce. Pensez-y…Auriez-vous écouté cette diffusion il y a onze ans ?

Regardez les nouveaux Enfants Super Psychiques à travers le monde. La raison pour laquelle ils peuvent accomplir toutes ces choses incroyables c’est parce qu’ils peuvent accéder à la quatrième dimension qui nous entoure tous. Nous pouvons tous y accéder mais la plupart d’entre nous ne le savent pas.

Néanmoins, quand la Mère Terre nous enverra consciemment dans la quatrième dimension, ça sera une énorme surprise pour ceux dont la conscience est moins développée. Cette transition se produit habituellement immédiatement avant ou pendant le déplacement physique des pôles. Cela se produit rarement après.

Q Vous avez dit que la Grande Pyramide d’Egypte a été construite de haut en bas. Comment peut-on dater cela au carbone avec précision ?

R Je n’ai peut-être pas été suffisamment clair. Tout le système incluant les pyramides, les temples, les églises, les monastères etc, a d’abord été construit dans la quatrième dimension. Bien sûr, tous les éléments naturels tels les lacs, et les volcans étaient déjà là. C’est ainsi que presque toutes les choses arrivent sur Terre. De plus, il vous faut savoir que le temps est différent dans chaque dimension. Nous avons une certaine expérience du temps en troisième dimension mais une courte période de temps en troisième correspond à une très longue période en quatrième dimension. Quelques heures ici correspondent à peut-être cent ans dans la quatrième. Je ne suis pas sûr de l’équivalence précise mais c’est l’expérience que j’en ai. Donc ce que j’essaie de dire c’est que la Grande Pyramide — le premier grand édifice de ce système incroyable — a d’abord été construite dans la quatrième avant d’être transposée dans la troisième dimension, mais pas de la même façon que les autres 83 000 structures. Celles-ci ont été construites de façon normale et guidées par une conscience supérieure. De plus, le processus de construction de la Grande Pyramide ne pourrait être considéré normal ou même plausible par la science moderne. Autrement dit, la science ne pourrait pas expliquer cet édifice parce que sa construction a été dirigée par un niveau de conscience humaine de quatrième dimension.

Q Quelle est le rôle de la Lémurie dans tout cela ?

R La Lémurie n’est pas directement reliée à l’Atlantide puisqu’elle n’existait pas à la même époque. En fait, il y avait et il y a encore des vestiges de la Lémurie comme, par exemple, l’ile de Kauai à Hawaii et l’Ile de Pâques dont nous avons parlé lors de la diffusion. Toutefois, le continent même avait déjà disparu quand tous ces évènements se sont produits en Atlantide. De toutes manières, la plupart des habitants de l’Atlantide provenaient de la Lémurie. La Lémurie a sombré sous la mer il y a 65 000 ans, bien avant les évènements en Atlantide qui remontent à 13 000 ans.

Q Que va-t-il arriver à la grille sur laquelle nous nous trouvons présentement ? Est-ce que certains d’entre nous y resterons pendant que d’autres iront sur la nouvelle grille ?

R Il y a beaucoup de spéculation à ce sujet parmi les peuples indigènes et les leaders spirituels de la planète. Voici ce que j’en retiens. La majorité des autochtones américains croient que quand cela se produira, la plupart des êtres humains sur Terre mourront et retournerons à leurs étoiles d’origine. Leur transformation sera ainsi plus facile. Quant aux autres, ceux que les autochtones américains appellent le peuple du « Cœur Uni », ils deviendront un seul peuple, respirant tous à l’unisson. Ils deviendront véritablement un seul être vivant même s’ils vivent éparpillés sur la planète. C’est à partir de là que nous nous transformerons en une nouvelle humanité.

Du point de vue de la Conscience de Melchizedek, il se passe beaucoup plus de choses au niveau universel que ne le réalisent les gens sur Terre. Les Mayas ont parlé de ces cycles du temps, mais ces cycles étaient tous basés sur le système solaire et sur notre galaxie. Nous savons que la fin de la Précession des Équinoxes correspondra également à la fin d’un plus grand cycle cosmique et que cela changera bien des choses sur notre planète et modifiera toutes les prophéties sur notre avenir. Cependant, c’est là le sujet d’une autre rencontre. On peut toutefois affirmer qu’en général la vieille grille, la planète, et le reste de la troisième dimension retourneront dans le vide. Cela n’est pas une « mauvaise » chose. L’humanité s’apprête à évoluer vers une nouvelle forme de conscience, bien au delà de notre imagination, et à recommencer à nouveau d’une manière magnifique et indescriptible. C’est un cadeau de la Source.

Q Est-ce qu’on se souviendra du niveau de conscience plus élevé qui prévalait au temps de l’Atlantide et des grands prêtres ? Pourra-t-on, à partir de cet espace, se joindre à la Mère Terre ?

R Se souvenir d’une conscience supérieure et se connecter à la Mère Terre vont de paire. A partir de ce point de conscience, le nouveau cheminement de la conscience humaine fera ses premiers pas vers les possibilités infinies de la vie.

Q Dans la quatrième dimension, est-ce que nous garderons nos souvenirs et est-ce que nos enfants resteront avec nous ?

R La mémoire est la clé de la conscience élevé. Quand un être devient immortel, ce n’est pas dire qu’il vivra éternellement dans son corps, enfermé dans une prison. Nous dépassons toujours la forme physique que nous habitons lorsque nous voulons aller de l’avant. Cela veut dire que nous gardons le souvenir de nos vies antérieures sans interruptions d’une vie à l’autre. C’est cela la vie immortelle. Ceux d’entre nous qui feront partie de L’Être Vivant Unique sur la Terre après la transition deviendront définitivement des êtres immortels. Nous nous réincarnons après chaque vie parce que nous ne savons tout simplement pas mourir consciemment. Ceci remonte au « problème » de l’Atlantide. Nous mourons ici sur Terre, et nous nous dirigeons vers la quatrième dimension. Une fois rendu là, nous perdons nos souvenirs humains. Puis, nous vivons sur la quatrième, nous mourons et nous revenons sur la Terre sans se souvenir de la quatrième dimension. Nous répétons ce cycle à maintes reprises jusqu’à qu’on apprenne à mourir consciemment. Une fois que nous atteignons ce niveau, nous ne « mourons » plus, voulant dire que nous gardons nos souvenirs.

Nos enfants resteront-ils avec nous ? Ca dépend de la personne. Oui, ce sont nos enfants; mais ils ne nous appartiennent pas. Ils sont leur propre maître et ils appartiennent à l’univers. Ils feront leur choix.

Nous voyageons souvent en groupes dans l’univers. C’est ce qu’on appelle parfois les «groupes d’âmes ». Je me suis aperçu que ces groupes étaient composés d’à peu près trente-deux personnes. Dans une vie vous êtes la mère ou le père et ils sont vos enfants; dans l’autre, ce sont eux les parents et vous l’enfant. C’est parfois plus compliqué mais vous comprenez où je veux en venir. Cependant, nous sommes toujours libres de commencer un nouveau cycle si nous le désirons.

Q Y-a-t-il des “avant-gardistes” qui peuvent aider les autres dans ce processus ou est-ce que tout le monde se trouve dans le même espace et est donc assuré de se retrouver dans la Nouvelle Grille de la Mère Terre ?

R Il y a définitivement des précurseurs de cette nouvelle conscience. Certains sont arrivés tôt. J’étais un de ceux-là. Mon corps est né en janvier 1941 et je suis entré dans ce corps le 10 avril 1972. La première vague d’enfants a débuté en janvier 1972. Le premier enfant super psychique a été découvert en chine en 1974. Il pouvait voir avec ses oreille encore mieux que vous ne pouvait voir avec vos yeux. Maintenant, presque tous les enfants nés sur Terre ne proviennent pas de la Terre et prennent une forme humaine pour la première fois. Ils amènent leurs souvenirs et leur connaissance d’une conscience avancée et ceci nous aide tous à atteindre de plus hauts niveaux d’être. Ces premiers enfants, rendus adultes maintenant, aideront le reste de l’humanité au fur et à mesure que les évènements se dérouleront.

Si vous êtes une de ces personnes et que vous le savez, soyez patients. Le moment viendra où on aura besoin de vous et où vous serez apprécié à votre juste valeur. Merci d’être venu sur cette petite planète au milieu de nulle part.

Q Comment changerons-nous de conscience ? Garderons-nous la même forme ? Comment est-ce que ce déplacement affectera nos vies et le reste du monde ?

R La transformation de la troisième à la quatrième dimension est décrite en détail dans le deuxième volume de mon livre « L’Ancien secret de la fleur de vie ».

Mais en résumé, vous serez guidé à travers une série de mouvements et d’expériences de la conscience absolument extraordinaire. Le chemin est déjà codé dans votre ADN. Il n’y a rien à apprendre car c’est exclusivement un processus de rappel. Une fois que vous serez pleinement dans la quatrième dimension, la plus grande difficulté sera de vous rappelez que VOUS créez votre monde – chose que tout le monde sur la planète en ce moment tend à oublier. Oui, vous êtes le Créateur. Malheureusement, je ne peux pas entrer dans les détails de ce phénomène complexe dans le cadre de cette discussion aujourd’hui.

Dans ce nouveau monde, vous serez tel un nouveau-né. Tant que vous resterez dans l’amour et que vous verrez la beauté autour de vous, tout ira bien. Mais si vous prenez peur, vos peurs se manifesteront; elles vous dévoreront et vous serez renvoyé dans la troisième dimension – celle que vous venez de quitter. De là, vous serez envoyé ailleurs dans l’univers pour compléter votre croissance. Il n’y a pas d’enfer ou de paradis : il n’y a que ce que vous créez !

Il est si important d’être sans peurs et de savoir que vous êtes le Fils ou la Fille de la Source Créatrice. Lorsqu’on comprend cela, la transformation de la conscience est non seulement facile mais elle est même extrêmement agréable. Croyez en vous. Faites-vous confiance. Vous verrez qui vous êtes réellement.

Q Comment peut-on s’aider dans le quotidien ? Doit-on se détourner de la vie moderne ? Devrait-on méditer ? Y-a-t-il quelque chose de spécifique à faire ?

R Personnellement, je vis dans deux mondes. Le premier est le monde de tous les jours que l’on connait tous et je le vis comme s’il allait toujours exister : je paie mes factures, j’aime ma famille, je prends soin d’eux et j’aide dans le monde comme je le peux. Je planifie ma vie comme si la vie sur terre était éternelle. Ceci est caractérisé par le vieux proverbe Zen «Avant l‘illumination je porte l’eau et je coupe le bois. Après l’illumination, je porte l’eau et je coupe le bois ». Mais en même temps, je sais ce qui s’en vient et je me prépare intérieurement. Il y a très peu de choses significatives à faire dans le monde extérieur face aux changements qui s’en viennent. Ce n’est pas une mauvaise idée de creuser un trou et d’enterrer de l’eau et de la nourriture. Cependant, il faut réaliser que cela ne sera pas d’une grande utilité à un niveau inter-dimensionnel.

La méditation demeure l’activité la plus importante dans laquelle vous pourriez vous impliquer. Méditer ne veut pas seulement dire s’assoir dans la noirceur. C’est beaucoup, beaucoup plus. L’objectif est de devenir un être qui a réalisé son Moi Supérieur. Sur le plan externe, aider les gens à se rappeler qui ils sont et être au service de l’humanité sont les seuls activités qui aident à développer le caractère. Ca vous sera utile lorsque vous entrerez dans un niveau de conscience plus élevé.

Vivez dans votre cœur et non pas dans vos têtes. Reliez l’amour provenant de votre cœur au cœur de la Terre. C’EST LA CLÉ. Les Mayas croient qu’il faut aussi se relier au cœur du Soleil.

Lorsque vous êtes ainsi reliés, vous créez en vous une vibration reconnue par la Mère Terre et vous devenez gagnant au jeu de la Vie. Lorsque les changements de dimensions ou les déplacements des pôles se produiront, vous n’aurez rien à faire. Mère Terre vous connait et vous protégera en toutes circonstances car elle s’assurera que vous ferez partie de L’Être Vivant Unique qui commencera son cheminement au-delà des étoiles. En vérité, la Naissance d’une Nouvelle Humanité est aussi simple et naturelle que la naissance d’un bébé sur Terre.

C’est le moment d’être joyeux et de célébrer ! Quand les gens s’inquiètent de complots ou qu’ils sombrent dans la peur et le désespoir, serrez-les dans vos bras et laissez-les ressentir votre vibration. L’énergie de votre amour, combinée à l’amour de la Mère Terre est ce qui guérit les ténèbres de l’âme.

Q Quelles étaient les dates des cérémonies à Moorea et Sedona ?

R La cérémonie de Moorea a eu lieu en janvier 2008 et la dernière de Sedona en Arizona, le ____ février 2008. Ces dates correspondaient à une éclipse de la lune et du soleil.

Q Qu’en est-il des Agarthéens et de la Terre Creuse ? Nous aideront-ils ?

220px-sirius_a_and_b_hubble_photo dans Nouvelle TERRER La Terre Creuse est plus vivante que bien des gens ne le pensent. En fait, au cours des deux dernières années – 2009 et 2010 – même la science a commencé à changer d’avis à ce sujet. Tous ce que je peux dire c’est que notre compréhension des Agarthéens est extrêmement limitée et que, oui, je crois qu’ils nous aiderons plus que n’importe quelle autre race – à l’exception peut-être des « Siriens »  qui ont engendré notre race humaine. Ceux du premier groupe sont des IT (intra-terrestres) et ceux du second sont des ET (des extra-terrestres) provenant de l’étoile Sirius (Sirius B, la troisième planète).

La prochaine présentation que j’aimerais faire (si Dieu le veux) serait dédiée à ceux qui vivent à l’intérieur de la Terre. Il y une abondance d’information, de vidéo et de photos réelles et un message de leur part qui vous fera chaud au cœur. Ils ont des millions d’années de plus que nous, ils nous perçoivent comme des frères et des sœurs et ils désirent vraiment nous rappeler qui nous sommes réellement. Nous pouvons nous attendre à les voir à nos cotés lors de cette transformation.

Q Si la grille est en place, est-ce que cela veut dire qu’il n’y aura pas de déplacement des pôles – ou du moins, rien de radical – et que la transition se fera plus en douceur ?

R Seule la Mère Terre détient la réponse à cette question. Cependant, en communiquant avec elle, je lui ai demandé si le déplacement des pôles pourrait être rendu plus facile pour la vie à la surface de la planète. Elle m’a répondu que toute nouvelle vie nait dans la violence et que la naissance d’une nouvelle humanité n’est aucunement différente. Il y a des raisons à cela que la race humaine a du mal à comprendre ou à accepter. Vous n’avez qu’à suivre l’éruption d’un volcan pour les nouvelles formes de vie émerger.

Les Mayas disent que lors des deux derniers déplacements des pôles, il y 13 000 et 26 000 ans, il a été difficile de survivre. Et c’est dans ces cycles que nous nous trouvons présentement. Ils s’en souviennent. L’Atlantide a sombré lors du dernier cycle, emportant 10 million de personne en une nuit. Donc, ce n’est pas à moi de décider. Discutez-en avec la Mère Terre. Peut-être changera-t-elle d’avis.

Mais peu importe sa réponse, si vous voulez être libre de toute violence, restez connecté au cœur de la Mère Terre par votre amour et VOUS serez en paix durant cette transition.

Une fois de plus, ne vous inquiétez pas du monde extérieur. Il sera transformé, tout comme vous, intérieurement et extérieurement. Quand le tout sera terminé, vous serez né dans un nouveau monde et la vie recommencera à nouveau.

Ne regardez pas la noirceur. Regardez seulement la beauté qui vous entoure, regardez l’amour qui se trouve dans les yeux de ceux que vous aimez et VOUS émergerez dans un monde de beauté et d’amour. Sachez apprécier votre vie et la Vie sera reconnaissante envers VOUS.

Je sais qu’il y a bien d’autres questions mais je ne peux toutes y répondre. Si vous voulez savoir la réponse à toute question, vivez dans le cœur ; dans le petit espace de votre cœur. A l’intérieur de cet espace se trouvent toutes les réponses.

J’espère que cette présentation de « La Naissance d’une nouvelle humanité » vous aidera à vous souvenir de qui vous êtes à l’aube de la naissance d’un magnifique monde nouveau.

Merci d’avoir le courage de suivre votre cœur.

Directement de mon cœur au votre,

DrunvaloSource  

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Les 7 raisons de croire en Dieu

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Les 7 raisons de croire en Dieu dans Chemin spirituel dieu

De plus en plus d’intellectuels ou d’écrivains s’en réclament. Les scientifiques continuent de spéculer sur son existence. Les athées militants contribuent à la polémique. N’en déplaise à Nietzsche, Dieu n’est pas mort. Peut-on raisonnablement faire l’inventaire des raisons d’y croire? On peut… 

1. Parce qu’à l’horloge il faut un horloger

Cet argument est l’un des plus vieux de l’histoire de la philosophie. On le trouve dans la Physique d’Aristote (né en 384 av. J.-C.), disciple de Platon et précepteur d’Alexandre le Grand: tout être en mouvement reçoit son mouvement d’un autre être, tel le stylo qui écrit reçoit le mouvement de ma main. On pourrait remonter à l’infini, de mouvement en mouvement, mais voilà: le monde d’Aristote est clos et fini, d’une rotondité parfaite. Tôt ou tard, il faut bien se heurter à un premier moteur immobile: Dieu.  

L’argument sera repris par la théologie chrétienne, mais dans un contexte radicalement nouveau: le monde aristotélicien, tout rond qu’il est, est éternel. Il tourne depuis toujours. Le monde chrétien, au contraire, a surgi un jour des mains de Dieu. L’image d’un Dieu créateur va alors projeter sur le premier moteur l’ombre du mécanicien. La dynamo divine serait derrière l’instant zéro, tapie sous la première seconde de l’univers. Voltaire et les Lumières conserveront cette image: Dieu est un horloger qui, un beau matin, crinqua les ressorts à fond. Et hop, à la bonne heure.  

Cette compréhension du premier moteur se retrouve aujourd’hui dans les interprétations religieuses de la théorie du big bang. La dernière découverte, le boson de Higgs, n’est-elle pas surnommée « particule de Dieu » (voir la preuve suivante)? Rien à voir cependant avec Aristote: son premier moteur n’est pas premier au plan numéraire mais au plan hiérarchique. Surtout, étant immobile, il n’a pas de puissance motrice comme le ressort de l’horloge. Il ne donne pas une chiquenaude au monde pour le mettre en branle, mais il l’enveloppe et l’attire à lui comme le beau attire l’âme. Il transmet le mouvement en suscitant le désir. Il est le bien et la perfection à laquelle l’univers aspire.  

2. Parce qu’une particule porte son nom

La « particule de Dieu », dit-on d’un mystérieux boson. Le papa s’appelle en fait Peter Higgs, physicien britannique qui avait postulé son existence dès les années 1960. Si l’on se réfère à la théorie du big bang, le boson de Higgs permet d’expliquer comment les particules élémentaires ont pu acquérir une masse dans les premiers temps de l’Univers. En 1964, Higgs et deux confrères émettent simultanément et indépendamment l’hypothèse qu’elles auraient « engraissé » en se cognant à un boson qu’aucun physicien n’avait encore jamais rencontré.  

Ce qui fut découvert au Cern cet été est un nouveau boson dont il reste à prouver qu’il est bien le fils légitime de son papa. Quant à Dieu, il y a autant d’extrapolations à faire pour arriver à lui que d’intermédiaires à franchir pour avoir un conseiller clientèle au bout du fil de votre opérateur télécom. Reprise dans les médias, l’expression « particule de Dieu » n’est qu’une boutade du physicienLeon Lederman, qui voulait parler de cette « nom de Dieu de particule » que tout le monde cherchait sans succès.  

Le juron s’est transformé en action de grâce du fait de la proximité de la théorie du big bang avec l’idée d’un Dieu créateur. Supposant un commencement de l’Univers, cette théorie reste aujourd’hui le modèle dominant en physique. Pour certains fondamentalistes, pas de doute: le big bang est bien le « God bang ». Interprétation peu respectueuse de son inventeur, le chanoine Lemaître (1894-1966), astronome et prêtre catholique. En 1952, Lemaître dut réfréner l’enthousiasme papal devant la rave cosmique devenue une preuve trop tentante: « J’ai dit commencement, je n’ai pas dit création. Personnellement j’estime que [la théorie du big bang] reste entièrement en dehors de toute question métaphysique ou religieuse. » C’est le chanoine qui l’a dit. 

3. Sinon tout est permis

Que deviendra l’homme, sans Dieu [...]? Tout est permis, par conséquent? » demande Dmitri Karamazov à Rakitine, jeune arriviste attiré par les sciences nouvelles. « Ne le savais-tu pas? Tout est permis à un homme d’esprit. » Un siècle avant Les Frères Karamazov, Voltaire se réjouissait déjà que son valet et sa femme crussent en Dieu – il avait l’impression de se faire moins rouler. Vite dit. Depuis les années 1960, sur fond d’éclipse de Dieu et de perte d’aura des sciences, on assiste un véritable renouveau de la philosophie morale.  

En France, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis, jamais la question du juste et de l’injuste n’a été si disputée ni autant théorisée. Sans référence à une transcendance radicale, mais à partir du libre exercice de la raison. Les voies ne manquent pas, indiquant d’abord des styles de raisonnement, des postures: peut être qualifié de moral un acte dont l’impact augmente le bonheur collectif (utilitarisme), respecte des principes moraux qui se trouveraient à l’intérieur de la raison (morale déontologique) ou contribue à la réalisation de soi (éthique des vertus). De son côté, l’éthique évolutionniste – courant de pensée qui inscrit l’apparition de la morale dans l’évolution des espèces – est revenue depuis les années 1980 au premier plan des débats philosophiques. Elle avait été laissée en jachère un demi-siècle durant, après les tentatives darwiniennes de trouver chez certaines espèces animales les prémices de la moralité humaine. L’idée, à nouveau, fait son chemin: ne peut-on déceler dans le comportement des chimpanzés des traces d’empathie, une capacité à se consoler, à se réconcilier, à traiter les membres handicapés du groupe de manière particulière? Alors, sans Dieu, tout est permis? Le bonobo rit de toutes ses belles dents blanches. 

4. Parce que le diable existe

L’inverse est plus naturel: l’existence de Dieu n’est-elle pas contredite par un monde où des enfants sont torturés? C’est l’objection du docteur Rieux au père Paneloux dans La Peste(1947), de Camus. Mais, paradoxalement, le mal qui défiait Dieu semble être dans nos discours la dernière trace d’une transcendance. Alors que pour les Anciens le mal était sans profondeur, un simple trou d’être, il retrouve aujourd’hui la figure du sacré. Qu’on se rappelle les Unes du 11-Septembre: « Au-delà du crédible », « Indicible ».  

Loin des gros titres, la mémoire de la Shoah est le lieu également d’un langage intransitif, dressé à la verticale du monde. Pour s’opposer en 1994 au film de Steven Spielberg La Liste de Schindler, Claude Lanzmann rapatrie les mots et les interdits de l’absolu: « L’Holocauste est d’abord unique en ceci qu’il édifie autour de lui, en un cercle de flammes, la limite à ne pas franchir parce qu’un certain absolu d’horreur est intransmissible. La fiction est une transgression, je pense profondément qu’il y a un interdit de la représentation. » Ce langage de l’extrême laisse l’horreur en suspens, l’empêchant de se dissoudre dans les aléas de l’Histoire ou les explications sociologiques. Cette expérience moderne n’est pas une question de nombre de morts, de degré de souffrance, puisque cela contredirait la notion même d’absolu. Mais sur quoi fonder un tel discours, sinon l’impossibilité de tout autre discours? Face au mal, la raison n’offre que deux possibilités: en reconnaître malgré tout la « banalité » – c’est le regard qu’Hannah Arendt porte sur Eichmann lors de son procès à Jérusalem: portrait d’un homme « tout à fait ordinaire, comme tout le monde, ni démoniaque ni monstrueux » – ou affirmer la possibilité de sa radicalité, au risque de l’absolu. 

5. Chaque fois que j’écoute Bach

Forcément, ça marche moins bien avec les Rita Mitsouko… Un petit peu mieux avec la Messe en ut mineur de Mozart. Mais avec Bach, le Magnificat ou la Passion selon saint Jean, là, c’est direct, l’autoroute vers le ciel. « Il parle un langage qui va au tréfonds de l’âme, un langage qui fait croire », disait de lui Julien Green, le jugeant plus profond que Mozart. Des deux, c’est toujours le premier qui gagne. Mozart? Trop mécanique. Alors que Bach transporte nos sens aux portes de l’éternité. Le temps d’une brève extase, il redonne espoir aux plus amers, tel Cioran: « S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu », confessait ce grand pessimiste.  

D’autres ne s’en remettent jamais, comme le poète Paul Claudel, athée convaincu qui franchit le jour de Noël 1886 le porche de Notre-Dame: « Les enfants de la maîtrise étaient en train de chanter ce que je sus plus tard être le Magnificat. En un instant mon coeur fut touché et je crus. » Si le ciel s’ouvre soudain au-dessus de sa tête, il garde les pieds sur terre: « J’étais debout, près du deuxième pilier, à droite, du côté de la sacristie. » Au cas où la police l’interrogerait. Personne n’était mort pourtant, sinon le vieil homme en lui. Et si ce jour-là Mlle Le Long Bec avait entonné Il est né le divin enfant? L’audition fonctionne par suggestion; on entend ce que l’on veut entendre, comme nos vieux parents. Avec humour, le théologien Karl Barth (1886-1968) écartait toute définition religieuse de la bonne musique, celle qui élèverait l’âme aussi sûrement qu’un ascenseur: « Je ne suis pas sûr que les anges, quand ils cherchent à glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach. Je suis certain, en revanche, que lorsqu’ils sont entre eux, ils jouent du Mozart. » 

6. Parce que Dieu me l’a dit

Ce n’est pas une raison! La raison suppose un terrain commun de discussion. Il faudrait être tombé de cheval avec saint Paul, avoir vu la Vierge avec saint Ignace. En fait, même s’ils prétendent être uniques, les récits de conversion forment de véritables traditions littéraires, comme le polar nordique. A la fin du IVe siècle, Augustin, pleurant tout son désespoir dans le jardin de sa maison à Milan, entend par-dessus le muret une ritournelle « Prends et lis ». L’interprétant comme un ordre, il ouvre la Bible au hasard et se convertit au Christ.  

Passons au Siècle d’or espagnol: alors qu’elle traverse une longue nuit spirituelle, Thérèse d’Avila tombe un jour sur un livre d’Augustin. Elle découvre le récit de sa conversion et, à nouveau, c’est le tsunami: les larmes coulent à flots, son coeur s’ouvre au Christ. Rattrapons enfin Paul Claudel (voir la preuve précédente) qui rentre chez lui la nuit de Noël encore tout électrisé par la récente foudre. Il ouvre la Bible au hasard et… vous devinez la suite. Etranges réminiscences à travers les siècles. C’est la loi des séries: entre 1969 et 1976, le journaliste André Frossard, le philosophe Maurice Clavel et le romancier Didier Decoin racontent leur conversion dans un livre, comme si chacun lisait par-dessus l’épaule de l’autre. « Cela s’est-il vraiment passé comme cela? » n’est pas la bonne question. Parce qu’ils sont rédigés toujours après coup, ces récits organisent les faits d’une certaine façon, à la forte portée symbolique (la chute au sol, le thème de l’enfance ou de l’enfantement). La forme racontée dramatise, contracte le temps autour de la crise, divise violemment la vie en deux. Surtout, elle s’imprègne d’une tradition pour trouver des mots qui viennent difficilement. Pour être moins seul avec ce qui s’est passé, sans doute. 

7. Parce que nous pensons à lui

C’est la preuve la plus grandiose et la plus intime, celle qui traverse mille cinq cents ans d’histoire. Elle apparaît dans toute sa clarté chez Anselme de Cantorbéry (1033-1109), alors abbé du Bec, abbaye nichée dans une vallée normande verdoyante: même l’incroyant a une idée de Dieu, qui est celle d’un être « tel que rien de plus grand ne puisse être pensé ». Or, une chose qui existe a plus de poids que sa seule idée – quand on se cogne la tête, on fait la différence. Donc, si Dieu n’existait pas, je pourrais penser à un autre être suprême qui aurait en plus l’existence – un être plus suprême que suprême, donc; comme la lessive qui lave plus blanc que blanc. Ce qui contredit le point de départ. La pensée de Dieu implique donc son existence.  

Quelques siècles plus tard, Descartes use d’un argument similaire: quand j’examine mes pensées, je trouve en moi l’idée d’un être éternel et infini. Je ne peux en être la cause, car mon intelligence est finie et je n’ai rien en moi qui permette de construire un tel infini – je n’approche l’infini qu’en ajoutant des morceaux de fini. Conclusion: je n’aurais pas l’idée de l’infini si elle n’avait été mise en moi par un être infini. Au XVIIIe siècle, Kant réfuta la preuve d’une boutade: 100 euros rêvés ont la même valeur pécuniaire que 100 euros réels, l’existence ne change rien au concept; par contre, elle m’aide à payer mon loyer. Plus proche de nous, le grand logicien Bertrand Russell eut une position plus subtile, toute à son ironie: l’argument est peu recevable mais difficilement réfutable! Si elle semble au premier abord bien abstraite, cette preuve nous apprend que si les chevaux ailés et les fées disparaissent au réveil, demeurent dans notre esprit des idées si hautes et si incompréhensibles qu’elles ne nous laissent pas en paix. 

fleches-7 dans DIEU

>> L’Express a listé trois autres raisons de croire en Dieu. Saurez-vous les retrouver dans le magazine en vente en kiosque cette semaine 

En savoir plus sur … 

 

 

 

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Le comte de St Germain et les maîtres de l’Aggartha

Posté par othoharmonie le 20 avril 2013

 

Le comte de St Germain et les maîtres de l'Aggartha dans AUTEURS A CONNAITRE iris-violet-300x300

dans l’oeuvre de François Brousse : Saint-Germain 

J’apparais personnellement à travers les âges comme une comète éternelle et vagabonde. On m’a vu dans l’antique continent atlante, tel un sage aux pouvoirs mystérieux. J’ai surgi à la base des grandes civilisations, comme une providence vivante, sous les masques d’Imouthès, le dieu constructeur de pyramide, d’Amourrou, celui qui sait les chemins de la Montagne, de Zerovanus, le contemplateur des deux Principes invincibles. [...] 

Au XVIIIe siècle, alchimiste immortel, je fabriquais de l’or, faisais grossir des perles, purifiais des diamants, guérissais des maladies, dévoilais l’avenir du monde. 

Au XIXe siècle, j’ai fondé, avec Koot- Houmi et Morya, cet édifice de granit, la Société théosophique où furent étudiés les mystères essentiels de l’univers. Sa fondatrice officielle, l’étonnante Helena Petrovna Blavatsky, sortait des sanctuaires initiateurs de l’Asie. Elle fut sur la Terre notre disciple bien aimée, notre messagère fulgurante. [...] 
Aujourd’hui, c’est à vous [François Brousse] que je me présente, apportant révélations métaphysiques, scientifiques, prophétiques et méthodologiques. 
(Propos de F. Brousse, 4e de couverture) 

François Brousse 
Le Voyageur des siècles, Saint- Germain, représente la Haute Magie, dominatrice de la Mort, maîtresse des couleurs et en relation avec le Grand Soleil central de la galaxie. 
Alchimiste suréminent, il fabriquait de l’or, purifiait les diamants, grossissait les perles, chassait les entités du bas-astral, guérissait les malades et révélait les sombres lueurs de l’avenir. (p. 13) 

[En 1743], le maréchal de Belle-Isle revenait d’Allemagne. Il venait d’abandonner, sous la pression des armées impériales, la merveilleuse ville de Prague. [...]. Il ramenait dans ses bagages [...] un étrange personnage : c’était le comte de Saint-Germain. [...] Ce Comte était petit, brun, le visage basané, le regard d’une étonnante profondeur. Il y avait en lui la majesté du mage et, en même temps, la douceur et peut-être, un peu, l’égarement du prophète. Il était vêtu d’une étrange façon, toujours avec des habits admirablement bien taillés, mais ce qui le différenciait de tous les autres courtisans de l’époque, de tous les autres grands seigneurs, c’était le faste, la somptuosité, l’éclat des bijoux. Ses bijoux [...] étaient en train de défrayer les chroniques d’un peuple léger, superficiel, amant néanmoins de la beauté et amant de l’intelligence. [...] Il devint très rapidement l’ami de la marquise de Pompadour et, par la marquise de Pompadour, il pénétra facilement dans l’intimité du roi Louis XV. Le roi Louis XV avait, pour le comte de Saint-Germain, une véritable admiration. (p. 179-180) 

Zoroastre, Hammourabi, Moïse ont rencontré leur Dieu sur la montagne, et nous avons rencontré le Maître sur les flancs des Pyrénées, dont l’étymologie rappelle le Feu créateur. 
C’est aux environs de la ville de Vernet-les-Bains [Pyrénées-Orientales], paradis du Midi, que cette rencontre insolite marqua notre mémoire d’un sceau ineffaçable. J’étais ce jour-là [le 14 avril 1966] en promenade non loin de cette station si douce et si harmonieuse, sur la route qui se dirige vers Casteil, tandis qu’un ciel rayonnant répandait sur la campagne aux arbres frémissants un manteau de gloire azuréenne. 

Je venais d’effectuer un virage majestueux aux environs de l’hôtel Alexandra [...] et voici que je rencontre un personnage d’une taille moyenne, avec un front très large, des yeux au regard insoutenable et un peu malicieux, portant des vêtements clairs et une coupe moderne. Son caractère particulier consistait en un étincellement de bijoux. Une bague à la main droite, avec un rubis flamboyant. Une bague à la main gauche, avec un saphir ensorceleur. Autour de son cou, pendait un vaste collier terminé par une croix gravée de trois roses. C’était la rose-croix, mais sous un style original. 

J’ai pensé tout de suite : « Est-ce un fou, un illuminé, un imposteur ou un homme de génie ? » C’était un joli éventail de possibilités. Pendant que je songeais, l’illuminé-imposteurhomme de génie s’avance vers moi et me dit ex abrupto : -Vous avez raison d’annoncer la chute du général de Gaulle pour 1969*. Je reprends mon souffle et rétorque : -Je suis ravi que la renommée de mes oeuvres soit parvenue jusqu’à vos oreilles ; puis-je me permettre de vous demander à qui j’ai affaire ? Il me répond superbement : 
Au comte de Saint-Phénix. Phénix ou Saint-Phénix, c’était, je le savais, l’un des pseudonymes de l’illustre Saint-Germain. (p. 274-275) 

* Cf. BROUSSE F., Les Clés de Nostradamus, dans Revue Sources Vives, Perpignan, N°32, printemps 1965 

 notesmusique-bougent-137x150 dans AUTEURS A CONNAITRE

Après l’effondrement de l’Atlantide, ce puissant génie a découvert le mouvement perpétuel, la quadrature du cercle et le moyen de transmuter les métaux profanes en métaux précieux. [...] Le Frère immortel poursuit sur la Terre le but d’Élias Artista en trois points fondamentaux : l’unité de toutes les religions, la production d’une richesse intarissable, la perfection de la science et de la morale, de sorte que les humains retrouveraient le paradis primitif. Il laisse entrevoir la rencontre future des fils d’Adam avec une civilisation extraterrestre. [...] Tel est le comte de Saint Germain, un des grands sages de l’Himalaya. (p. 280-281) 

L’humanité évolue, elle est en quelque sorte la dernière fleur de l’arbre animal ; nous avons été successivement à travers les siècles des plantes, des poissons, des reptiles, des amphibiens, des oiseaux, des quadrupèdes, enfin des hommes, des humains, et notre sort est de devenir des surhumains, autrement dit, des dieux. (p. 52) 

Saint-Germain 
Nous sommes, nous, les Frères Aînés, Koot-Houmi, Morya, Saint-Germain, les résultats d’une évolution prodigieuse. Nos êtres, plus anciens que les vôtres, plongent dans une antiquité inconcevable. Ils ont acquis la réalisation définitive. 
Notre suprématie se met au service de l’ascension humaine. Par nos pensées, torrent perpétuel d’amour, de puissance, de sagesse, de beauté, de joie, nous baignons d’un flux vivifiant les multitudes et les penseurs. Parfois, nous nous manifestons directement à quelques privilégiés. 
(Propos de F. Brousse, p. 51) 

François Brousse (4e de couverture) 
Il faut savoir que le but de l’évolution est de fabriquer des humains immortels, non dans leur corps physique (utopie contradictoire), mais dans leur corps éthérique. Ils peuvent alors, par la concentration de leur volonté, condenser des corps tangibles. La nuance est de taille ! 

Ainsi le comte de Saint-Germain et Melchisédech apparaissent-ils d’âge en âge, avec de longues périodes d’occultation. Donc, l’explication éthérico-créatrice illumine les mystères de l’Aggartha. 

L’Aggartha est composée de ces hommes surhumains qui sont devenus des dieux. Ils ont atteint l’immortalité parfaite en ce sens qu’ils ont un corps éthérique indestructible, grâce auquel ils peuvent refaire à leur gré des corps physiques. 

L’Aggartha comprend vingt-deux grands maîtres, ceux qui ont atteint la conscience cosmique et l’illumination permanente. [...] Ces vingt-deux grands sages sont les points de convergence de l’humanité tout entière. En l’Aggartha, il y a la puissance, l’amour, la sagesse et la création de la beauté, ce qui fait que l’homme devient semblable à Dieu, Dieu qui est à la fois le grand poète, le grand géomètre et le grand amoureux éternel. [...] Ces maîtres ont atteint l’immortalité du corps éthérique. [...]. En voici les noms… (Cf. p. 38-39)


ALMA 
Je suis venu sur Terre 
Pour sauver les humains 
Du lucre et de la guerre 
Qui troublent leurs chemins. 
Comte de Saint Germain, 
Tu m’ouvres la barrière 
Des divins lendemains 
Avec Hugo pour père. 
Les galaxies sans nombre 
Contiennent les géants 
Hors du rêve et de l’ombre 
Qui brisent le néant. 
Les abîmes gnostiques 
Donnent l’âme cosmique. 

Les Miroitements de l’infini 
François Brousse 

  Textes de François Brousse édités par www.licorne-ailee.com 

- A lire : Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha

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NAJA L’ILLUMINE

Posté par othoharmonie le 8 avril 2012

 CHANNELING de NAJA-L’illuminé – Alias Colin Chabot

 

NAJA L'ILLUMINE dans Channeling 0101-300x225Je m’appelle Naja, dit l’illuminé.  Je suis un mélange de deux mondes avec ses bons et ses moins bons côtés.  Je fus ensemencé il y a plus de quatre cent mille ans de votre temps pour devenir une nouvelle étape de l’évolution.  Je ne connais personnellement que quelques milliers d’êtres parvenus au même stade que moi ce qui n’exclut pas une multitude d’autres.  Nous avons tous atteints un niveau où les facettes de notre être sont autonomes et interagissent entre elles dans le présent. 

 Elles ne sont pas que des empreintes d’expériences passées, des bagages inconscients de vies antérieures dans un nouveau corps mais bien la somme de toutes ces vies dans le maintenant.

Cela fait de moi un être très complexe et imprévisible sur plusieurs aspects.  Les autres races que je côtoie reconnaissent assurément le progrès que je représente comme prototype.  Mais je déroute et laisse perplexe bien des êtres très évolués à la conscience très vaste. 

J’ai choisi le corps de Colin bien avant sa naissance.  Ma conscience est trop vaste pour pouvoir n’habiter qu’un seul corps.  Je dois me fractionner pour ainsi expérimenter intimement votre monde matériel.  Mais cette descente est exceptionnelle car j’habite maintenant le cinquième niveau qui est mon univers stable de base.  Je suis en passe de développer la capacité de me promener sur toute la gamme vibratoire qui se trouve dans mes acquis.  Faculté qui sera la nouvelle étape de l’être conscient. 

J’avais choisi un certain nombre de corps dont le potentiel d’ouverture était grand.  J’ai, à l’heure actuelle, la capacité de pouvoir m’exprimer à travers au moins une trentaine de corps si je le veux.  

Mais seuls quelques-uns comme Colin ont fait une ouverture vers moi.  Jeune, il a manifesté le désir de se relier à plus vaste.  Pour mieux comprendre ce phénomène, il faut que je vous répète que vous faites tous partie d’entités plus grandes.  Mais votre corps physique limite l’étendue de vos perceptions.  Colin est comme un de mes doigts qui aurait pu continuer néanmoins à se considérer comme unique et indépendant.  La majorité des corps que j’habite n’en sont pas conscients même si moi j’en retire tout le bagage d’expériences.  Colin s’est ouvert à l’idée qu’il faisait partie d’un ensemble, en l’occurrence d’une main, puis a pressenti mon bras.  Et j’espère qu’un jour, il me découvrira dans ma globalité.  En temps normal, cette ouverture progressive se fait à la base dans votre monde et vous vous reliez lentement les uns aux autres.  Plusieurs humains connaissent ce phénomène qui est de se relier à un Dieu pour dépasser ses limites et vivre des expériences transcendantes.  Cette connexion est en fait avec son moi supérieur.  La majorité des humains toutefois appartiennent à des entités plus vastes en devenir, en développement.  Seuls, les illuminés de votre monde sont des parcelles de Divinités réalisées qui se répandent dans les mondes en dessous. 

Comprenez que Colin peut interférer dans mes pensées comme dans mes autres corps et me faire sentir sa présence maintenant.  Il n’est pas qu’un simple souvenir d’une vie passée.  Je ne suis pas qu’un être évolué d’un autre monde qui vient transmettre ses connaissances, son amour ou sa lumière.  Mais bien un être issu de nombreuses vies, qui peut être perçu par toutes ses vies et par toutes celles que je serai quand j’aurai encore grandi.  Comprenez-vous que chaque vie en moi est individuelle, actuelle et interagit entre elles.  Comme l’être auquel j’appartiens fait la même expérience avec moi et mes semblables.   On pourrait croire que je suis la somme de toutes les vies vécues avant Colin et même celles d’après,  ce qui ferait de moi un être du futur,  mais pour moi, il n’y a qu’un éternel présent et Colin est dans mon maintenant. 

C’est mon cheminement à rebours qui me permet d’éclairer sous un angle nouveau tous ceux que j’habite.  Un jour viendra où la lumière de la vérité transparaîtra à travers la multitude.  Il n’y aura plus aucun endroit dans l’univers qui ne recevra pas sa part de clarté.  Car il sera possible aux entités resplendissantes de s’incarner où bon leur semble.  Comme dans un corps glorieux, l’énergie bienfaisante sera constante et abondante dans toutes ses parties.  Alors, l’univers prendra une nouvelle expansion et le paradis central se déploiera jusqu’à englober votre planète. 

En attendant, les voies d’accès entre nous s’ouvrent à la vitesse de l’évolution de vos aspirations.  Les contacts se développent à la mesure de vos désirs.  Nous sommes toujours prêts à vous recevoir, tous ensemble, ou un par un dans notre grand cercle d’amour.

 Stationnaire dans votre cinquième monde, j’aspire à revoir ma patrie d’origine.   Mais, en même temps, la partie de moi qui est devenue humaine se sent encore un peu responsable de l’humanité.  Je dicte ce livre par l’intermédiaire de Colin pour vous aider à comprendre vos origines et à mieux vous connaître en tant qu’être splendide. 

Je fais partie d’une nouvelle race qui est en voie de se réaliser.  La survie de la personnalité sera bientôt dépassée par la survie de l’individu.  Ce sera le prolongement, sans exception, de toutes les caractéristiques qui forment un être dans le temps et l’espace.  C’est ce que souhaite maintenant le Divin.  La mort de l’enveloppe ne sera plus nécessaire pour nettoyer son essence de ses multiples fardeaux.  Le sommeil réparateur suffira à le délester de son trop-plein et lui redonner sa vitalité.  Son corps de lumière ne l’empêchera plus de moduler à la fréquence désirée pour le rendre aussi dense que le vôtre ou au contraire, aussi subtil que la brise du vent ou un reflet sur l’eau.  Cette nouvelle race pourra abaisser ou élever son taux vibratoire de sa conscience et ainsi créer le corps nécessaire pour visiter à volonté les différents univers.  Elle pourra découvrir ainsi des milliards de formes de vie et prendre leurs apparences pour connaître de l’intérieur leurs sensations et leurs réactions personnelles.  Elle pourra se déplacer en un instant à l’endroit voulu ou voyager à la vitesse de son choix pour admirer le passage des panoramas.  De l’immensément petit à l’immensément grand, elle pourra connaître tous les états d’être.  Le bonheur de Dieu, à cette ultime étape, sera de s’ouvrir à toutes les expériences contenues en lui et de s’identifier à chaque parcelle de conscience qui respire et vit dans son corps Divin. 

 Ceci est votre destinée.  Quand vous saurez actualiser toutes vos vies individuelles que vous croyez avoir vécues, quand vous pourrez interagir avec elles dans le présent, quand vous contrôlerez les multiples variations de vos différents corps, quand vous aimerez inconditionnellement toutes les formes de vie et pourrez vous identifier à elles alors, vous serez un nouveau Dieu en devenir; conscience unique et multiple à la fois.  Alors, il n’y aura plus de limite pour vous.

 Cela met fin à mon premier portrait:   “L’origine de tout”. 

NAJA.

 

Extrait du livre NAJA L’ILLUMINÉ –  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT – CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT

– retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

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L’âme universelle

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2010

L'âme universelle dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/allan-kardec/merveilleux-et-surnaturel/   et   catégorie : Allan Kardec

 

tube ailes

 

5.     Le modèle vital 

 

Quand nous comprenons qu’il n’y a qu’une seule Intelligence dans l’univers entier et que l’homme est en cette Intelligence et issu d’elle, nous pouvons aisément voir que l’Intelligence qui créa les cellules premières du corps peut tout aussi facilement construire de nouvelles cellules, empreintes de l’image de la vie. Et quand nous comprenons que cette Intelligence subjective universelle construit toujours selon un modèle déposé par l’Esprit, il est facile de voir comment l’homme peut la mettre en mouvement dans la direction qu’il désire, lorsqu’il comprend que toute la puissance de l’univers attend qu’il se reconnaisse lui-même comme étant Esprit et possédant le privilège de prononcer le mot qui ordonne à l’Intelligence de suivre le modèle placé par lui devant elle. 

 

L’Intelligence objective – ou consciente – de l’homme correspond à l’Esprit en la Divinité. En affirmant cela, nous ne suggérons point que sa pensée soit parfaite – nous savons que parfois elle est diabolique – mais l’homme est esprit en ce qu’il possède le pouvoir de raisonner, de choisir, de sélectionner, et la faculté d’aiguiller l’Intelligence subjective sur la voie pour laquelle il a opté. Cette faculté humaine peut être observée dans une expérience aussi insignifiante que celle du réveil, que la plupart connaissent ; vous décidez de vous lever une heure plus tôt que d’habitude (il s’agit là d’un choix conscient), et l’Intelligence subjective vous réveille exactement à cette heure, souvent juste quelques secondes avant la sonnerie. C’est un exemple de ce que nous entendons par l’affirmation que l’homme, comme esprit ou intelligence objective, a un serviteur – intelligence subjective – qui obéit à ses choix conscients. 

 

L’âme est la même chose que l’Intelligence subjective : l’Ame universelle est l’Intelligence subjective universelle, l’âme individuelle est l’intelligence subjective individuelle. Peut-être sa caractéristique la plus importante est-elle son obéissance absolument neutre à l’Esprit. Elle n’a positivement nuls désirs propres, nulles préférences. Elle demeure pour toujours le serviteur de l’Esprit. Il n’y a là nulle contrainte, mais égalité. La situation est semblable à celle d’un foyer heureux où chaque partenaire considère l’autre comme son égal ; l’homme sort pour subvenir aux besoins matériels du foyer, la femme reste à la maison pour l’entretenir. L’homme suggère qu’il aimerait manger du poulet à son dîner ; ce n’est pas un commandement, mais l’harmonie entre eux deux est telle que ses désirs sont ceux de sa compagne, et elle accède à son désir sans aucun sentiment de coercition, en égale. C’est là le rôle qu’elle a accepté lors de la réalisation de leur union. 

 

tube ailes

6.     Dieu au service de l’homme 

 

Une des choses difficiles à concevoir pour certains est que l’Intelligence universelle, toute-puissante de tous les pouvoirs de la Divinité, soit disposée à devenir le serviteur de l’homme et à entrer en action dans la direction qu’il lui plaît d’indiquer. Les sceptiques ont été imprégnés de l’idée que l’homme est un ver de terre et Dieu l’Autocrate des cieux et qu’il est donc inimaginable que toute la puissance et l’activité de Dieu attendent la parole directrice de l’homme, disposée et prêtes à entrer en action créatrice comme il l’ordonne. 

 

C’est pourtant exactement ce qui les attend lorsqu’ils comprennent leurs privilèges comme incarnations de Dieu. Aussi longtemps qu’ils hésiteront et regarderont ce pouvoir avec crainte, ils seront abandonnés et pataugeront dans un marécage, un marécage entièrement de leur propre création. Du moment qu’ils acceptent leur place légitime et mettent la Loi en mouvement pour eux-mêmes, ils reconnaissent qu’ils traitent avec une puissance qui, assez grande pour les briser, s’abandonne entièrement à leur volonté. 

 

Il ne doit y avoir ni superstition ni crainte lorsqu’on approche ainsi la Loi de l’Intelligence. Cette puissante force guérisseuse n’est pas une personne, mais un Principe ; en fait, elle est le seul Principe de l’univers. Nous pourrions imaginer un Pygmée d’Afrique centrale approchant pour la première fois un commutateur électrique avec crainte et effroi, alors qu’un enfant occidental sait qu’il n’a qu’à presser sur le bouton pour avoir la lumière. La loi de l’électricité est absolument neutre ; l’enfant, le Pygmée ou le savant peuvent appuyer sur le bouton et l’électricité rayonne en réponse. Elle n’a pas de désirs à elle. Elle restera inactive jusqu’à ce que quelqu’un la mettre en action, et qui le fait lui est indifférent. 

 

Sa nature est d’entrer en activité lorsque quelqu’un exécute les actes nécessaires. Mais les lois de son activité doivent être respectées ; les contacts doivent être bien ajustés et elle doit être reliées à la source de sa puissance. C’est tout. 

 

De la même manière, la Loi de l’Intelligence répond à un usage intelligent de sa puissance. Sa force créatrice peut être mobilisée dans toutes les voies que l’on désire, l’unique condition étant que les lois de son activité soient respectées. Nous apprendrons plus loin ce que sont ces lois, mais il suffit de faire pour le moment que chacun doit retenir le fait qu’il existe, en cet instant même, un flot de Puissance universelle voué à son usage, attendant sa parole et pouvant entièrement servir ses désirs. De plus, nous n’avons nul besoin de prier cette force, de lui demander quoi que ce soit, de l’implorer, de souffrir pour elle. Nous n’avons qu’à la reconnaître purement et simplement, à savoir qu’elle est nôtre pour le développement de notre vie, de notre santé, de notre bonheur et de notre prospérité. 

 

Après avoir dit que cette Loi n’a pas besoin d’être approchée avec crainte ou effroi puisqu’elle est une loi naturelle et non une personne, nous pourrions continuer en disant que tout en étant impersonnelle, elle possède toute l’Intelligence. Elle n’a pas de désir à elle, elle est entièrement neutre et prête à accorder – sur le commandement de l’homme – sa puissance créatrice ; et néanmoins, elle n’a pas plus de conscience d’elle-même que la loi de l’électricité. Mais tout cela ne doit pas nous faire supposer qu’elle n’a pas d’intelligence. Au contraire, son intelligence est infinie. 

 

Si nous réunissions tout l’art, tout le savoir et toute l’intelligence de tous les savants du monde, cela ne suffirait pas pour créer et faire pousser un ongle sur un doigt. Cependant, cette Intelligence subjective universelle sait exactement comment poser cellule après cellules dans un million d’ongles et comment construire parfaitement chacune, ainsi qu’elle le fait à ce moment même. Nul ne sait comment mettre le parfum dans une seule fleur, et pourtant tant cette Intelligence touche journellement un million de fleurs de sa baguette magique et distille en parfum leurs essences subtiles venant du sol, de l’eau, de l’air et du soleil. L’homme s’extasie de chacune de ses minuscules découvertes alors que cette Loi d’Intelligence les connaît toutes avant qu’il ne cherche à tâtons son chemin hésitant vers elles. 

 

tube ailes

 

7.     Le meilleur allié de l’homme 

 

Cette Loi d’Intelligence sait comment est construite toute affaire qui a du succès, sait dans le détail précis juste ce qu’il faut pour transformer des idées en argent, sait comment rendre une entreprise prospère ou comment transformer en un chef-d’œuvre une vie qui a échoué. Elle n’a pas besoin de raisonner, elle sait. Elle sait d’avance que l’homme a besoin de s’élever au-dessus de toute circonstance qui le limite et d’inonder sa vie de biens, mais jamais elle n’offre ni n’impose ses services ; elle attend qu’on la reconnaisse. C’est l’une des tragédies de la vie, car c’est à l’homme de découvrir par lui-même qu’il a un allié puissant prêt et capable de le mener à la place où il désir être, pour tous buts pratiques. Toutefois, cet allié n’est pas là tant que l’homme ne le découvre pas et ne s’en sert pas

 

L’homme est en voyage pour la découverte de lui-même. La vieille théorie selon laquelle Dieu a pitié de l’homme, intervient et se révèle Lui-même lorsque l’homme est au bout de ses ressources, n’est plus acceptable ni tenable. Dans les âges obscurs de l’Antiquité, l’Intelligence directrice de l’univers prit les formes de la vie tout juste aussi loin que chacun pouvait aller. Depuis la vase de son lit primordial dans l’Océan, le protoplasma était habité par l’Intelligence, et comme cet organisme se conformait à ce qu’il était capable de percevoir, il développa un emploi plus large de cette Intelligence. Il eût pu être un homme, mais il ne le savait pas. Il était un protoplasma et fonctionnait comme tel, se procurant de la nourriture, éliminant des déchets et se reproduisant. 

 

Mais comme le plan créateur général avançait irrésistiblement, cet organisme unicellulaire fut capable d’user d’un tout petit peu plus de ce vaste réservoir d’Intelligence, et se développa en phase progressives et à travers de longues périodes, jusqu’à ce qu’il arrivât au rang où il eut la conscience de soi. Jusqu’alors, sa vie intelligente avait été entièrement subjective, disposant de la grande Intelligence subjective universelle. Mais après des millions d’années, il arriva à la phase de développement où une pointe d’objectivité avait été poussée au-dessus du niveau de sa subjectivité, et il devint alors un homme  à l’image et la ressemblance de Dieu. Cette image et cette ressemblance consistaient en sa conscience de lui-même en tant qu’homme, en sa raison et son pouvoir de choisir. 

 

Au point de vue spirituel, l’homme est donc devenu son propre maître. A partir de ce moment, son développement ultérieur dépend de sa faculté de reconnaître son libre accès au pouvoir illimité. Quelques-uns, néanmoins, ne s’en rendent pas compte et pataugent à la merci des circonstances. 

 

Cependant, alors qu’ils font de futiles efforts pour avancer, la même Intelligence infinie serait à leur disposition s’ils s’en rendaient seulement compte. Elle ne veut pas s’imposer à eux, ils doivent amener leurs yeux à s’ouvrir à elle. Beaucoup sont arrivés au moins où ils aperçoivent cette vérité, et pour eux se lève une vie nouvelle ; ils sortent du lieu de la maladie et de la défaite pour entrer dans le lieu qui leur est destiné : celui de la santé et de la maîtrise. Leur nombre s’accroît à chaque instant. Ce nouveau savoir gagne actuellement le monde, et l’homme peut avancer aussi rapidement qu’il peut arriver à le connaître. 

 

tube ailes

8.     L’homme dresse ses propres limites 

 

Il n’y a pas de limite posée par l’Intelligence infinie. L’homme peut aller aussi loin qu’il le désire ou rester où il se trouve. Le seul facteur limitatif est l’homme lui-même. S’il continue à rester inactif, à grelotter dans le froid, geignant et se lamentant, cela est son droit. Mais il peut se lever et se mettre en route vers la chaude lumière du feu éternel, pour entrer dans une vie qui contient tous les éléments du bonheur. Personne d’autre ne le fera ou ne peut le fait pour lui, même pas Dieu. C’est l’affaire de l’homme et la sienne seule. En son voyage de découverte en lui-même, il est le capitaine de son bateau et, par conséquent, uniquement responsable de son entrée au port. 

 

La responsabilité de l’homme réside donc dans le choix de sa destination ; la force motrice pour l’y amener est fournie par la Loi impersonnelle. Ce n’est que lorsqu’il saisit ce fait fondamental qu’il est préparé à renoncer à ses propres efforts accomplis sans aide et à compter sur l’Intelligence cosmique pour maintenir en marche les machines pendant qu’il gouverne le bateau. Tout aussi impersonnellement que les machines d’un bateau répondent à une direction appropriée, la Loi universelle de l’Intelligence répond à la direction consciente de l’homme. 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Guérison possible

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2010

Guérison possible dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/tag/maladie/   catégorie : Allan Kardec) 

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Comment la guérison est-elle rendu possible ? 

Le  débat soutenu fut entrepris pour essayer de trouver une explication au phénomène de la guérison, explication se basant sur la raison et la recherche scientifique plutôt que sur un dogme, une croyance théologique et une pensée pleine de désir. Tout en concédant que les voyants et les dévots du passé ont enrichi notre connaissance de Dieu et de l’homme de beaucoup de faits qui nous ont éclairés, il nous faut reconnaître qu’un grand nombre de ces fais eurent le caractère de révélations particulières qui peuvent avoir ou ne pas avoir une valeur réelle. 

mini-gifs dans L'Esprit  Guérisseur

1.     Guérir est une activité créatrice 

L’individu qui pense par lui-même n’a pas besoin d’être contraint de fonder sa philosophie de la vie sur quelque chose que Dieu est supposé avoir dit à un autre, que celui-ci appartiennent au passé ou au présent. Une foi réelle ne peut être édifiée que sur une évidence que la raison de l’homme peut peser et juger. Si donc nous sommes supposés accepter l’affirmation que la guérison mentale et spirituelle est un fait, il nous faut chercher les raisons fondamentales pour lesquelles ce serait possible ; et ces raisons devraient être telles qu’elles puissent être comprises par l’homme de la rue, sans qu’il fût nécessaire de faire intervenir de prétendues révélations divines. 

Vu que guérir est en un sens une activité créatrice – la création de cellules qui sont à l’épreuve de la maladie à la place de cellules susceptibles d’états morbides – le meilleur point de départ serait de s’allier à l’activité créatrice cosmique parce que toute activité créatrice doit suivre le même plan. Lequel ? Comment l’univers fut-il créé ? Y a-t-il une Loi selon laquelle cette création pourrait s’être produite ? 

Nous croyons fermement que les réponses à toutes ces questions sont devant nos yeux et que leur solution nous mènera à voir clairement pourquoi l’homme peut espérer une activité créatrice en lui-même, activité qui le conduira hors de l’esclavage de la maladie, dans la liberté d’une santé parfaite. A première vue, ce chapitre peut paraître académique, il est cependant extrêmement pratique parce qu’il jettera la base d’une certitude non religieuse, scientifique et pratique de la présence du Processus créateur de guérison que l’homme peut utiliser, en dehors de toute superstition ou croyance théologique. 

Laissant de côté pour le moment notre littérature religieuse, supposons que nous sommes assis sur ce continent, contemplant autour de nous la puissance de l’océan et des montagnes, nous émerveillant du soleil, de la lune et des étoiles, du mystère de la vie perçu dans le végétal et l’animal, nous demandant ce qu’est tout cela et comment cela est né à la vie. 

La première chose que nous observons est que nous vivons sur une planète composée de substances gazeuses, liquides ou solides. La matière n’a pas  d’intelligence propre, il faut toujours qu’une force extérieure agisse sur elle ; elle ne pourrait donc pas être née à l’existence par elle-même, ne pourrait pas s’être créée elle-même. En recherchant l’énergie-force qui lui donna la vie, il nous faut donc chercher en dehors des formes matérielles de l’énergie telles que l’électricité ou d’autres forces qui surgissent de la matière. 

mini-gifs

2.     Le Grand Penseur 

Comme nous l’avons dit auparavant, il n’est qu’une seule forme d’énergie connue de l’homme qui n’ait pas une origine matérielle ; la pensée, et puisque la pensée ne surgit pas de la matière, mais au contraire agit sur celle-ci, il faut qu’il y ait eu une Intelligence capable de penser avant l’existence de la matière. C’est ainsi que nous sommes conduits pas à pas à réaliser que l’univers physique peut être né à la vie seulement par l’action de la pensée. 

Si la pensée existe, il faut qu’il y ait un Penseur. Nous choisissons de nommer ce Penseur « Dieu ». Nous pourrions nous servir de n’importe quel autre nom et néanmoins exprimer la même chose. Nous pourrions désigner le Penseur par l’expression impersonnelle « On » ; or, nous sommes parfois assaillis par les partisans des croyances orthodoxes qui déclarent qu’en nous servant d’une expression impersonnelle, nous abolissons Dieu, et par conséquent sommes des athées. 

Si en disant Dieu ils se représentent un vieux monsieur à favoris, sous une forma humaine embellie, assis au-dessus des nuées en un lieu défini appelé ciel, entouré d’anges et d’archanges chantant « Gloire, gloire, alléluia », et tenant dans sa main le Livre de Vie dans lequel sont dûment enregistrés les péchés et les fautes de l’homme pour le redoutable jour du Jugement, un être lent à la colère mais dont le courroux une fois réveillé est presque implacable, qui impose aux hommes des épreuves afin qu’ils en sortent purs comme l’or… s’il en est ainsi nous devons avouer que pour notre part, nous avons rejeté un tel Dieu de notre philosophie. 

On pourrait écrire un livre intitulé Dieu est son Créateur ; l’homme, dans lequel on pourrait prouver qu’une conception aussi erronée de Dieu provient entièrement de l’imagination de l’homme. Nous n’avons d’aucune façon éloigné Dieu de notre univers, mais nous n’hésitons pas à dire que ce monstre anthropomorphe existe uniquement dans l’imagination d’un certain type de théologiens affirmant avec insistance que cet être est Dieu. De nos jours, des ministres très éclairés, fort instruits dans les sciences aussi bien que dans la religion, ont également écarté de leurs enseignements ce concept terrible et naïf de Dieu. 

Le Dieu que nous concevons d’après son univers est donc une Intelligence impersonnelle… Impersonnelle, mais non aveugle. C’est une Intelligence opérant selon la Loi qui ne fait aucune distinction entre le juste et l’injuste, qui n’est pas influencée par des pétitions personnelles que lui envoient des gens appartenant à deux camps rivaux afin qu’elle donne la victoire à leurs armées, ou leur donne un jour sans pluie pour leur pique-nique, ou de la pluie pour leurs récoltes lorsqu’elles risquent d’être perdues. 

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3.     Comprendre la nature de Dieu 

Ne laissons s’élever aucun malentendu sur ce point. Nous croyons qu’il est absolument possible d’obtenir la victoire, le jour sans pluie ou la pluie. Mais cela se fait par la compréhension de la véritable nature de Dieu et de la Loi d’Intelligence selon laquelle Dieu travaille. On peut bien prier, se tordre les mains, pleurer et invoquer le haut des cieux pour gagner l’assistance de Dieu, comme des millions de gens l’ont fait dans le passé, mais les cieux resteront tel le bronze en leur insensibilité, à moins que quelqu’un n’emploie la prière scientifique, basée sur une compréhension claire de l’activité créatrice de Dieu dans son univers. Car Dieu, même ne saurait écarter l’action de la Loi qu’il n’a ni instituée ni créée, mais qui est de toute évidence une partie de Sa propre nature dès le commencement. Pour violer la Loi de l’univers, Dieu devrait donc se détruire Lui-même… et Il ne saurait le faire. 

C’est ainsi que des parents ont suppliée Dieu de sauver la vie qui se retirait d’un enfant bien-aimé, comme s’ils parlaient à un père qui, ayant un fils, ne pourrait vouloir briser leur coeur en les dépouillant de leur enfant. Leur fervente prière paraissant rester sans réponse, ils maudirent Dieu, aillèrent jusqu’à le haïr et perdirent leur foi. Cet enfant eût pu être sauvé s’ils avaient possédé une conception vraie de la nature de Dieu et avaient prié selon la Loi, au lieu plaider selon une superstition. 

Encore une fois, comprenons que l’homme a toujours considéré des choses telles que le climat et la guerre comme impossibles à changer par l’action mentale ; il y a donc de sa part une acceptation mentale très faible de sa faculté d’accomplir de pareils changements. Cette notion est souvent subjectivement cachée dans les profondeurs de nos esprits, de sorte que si nous voulions essayer d’accomplir ces changements, la résistance subjective en nous, pousserait dans la direction opposée. 

Jésus n’était pas lié par de telles entraves, il avait secoué toutes les opinions préconçues. Le centre de sa foi était : « Avec Dieu toutes choses sont possibles, et Moi et le Père sommes Un« . Il prouva son pouvoir sur les conditions atmosphériques parce que sa foi en son unité avec le Père était si ferme qu’il pouvait commander à la Loi gouvernant le vent et les vagues. Il n’implora point ; il prononça la parole de commandement avec autorité, avec la certitude que la Loi lui obéirait et acceptant ce fait. 

Ayant constaté la nature raisonnable de notre croyance que derrière l’univers il est un Penseur, examinons cette croyance en partant du point opposé. Supposons que nous nous soyons emparés d’un fil sur la terre et soyons retournés en arrière avec lui, jusqu’à ce qu’il nous eût amenés à la Cause de l’univers. Maintenant, supposons que nous suivons un autre fil retournant du ciel à la terre, afin d’apprendre ce que cette Cause peut bien être, et comment elle enfanta l’univers. 

Il dit y avoir eu un temps – avant qu’aucun univers n’existât – où Dieu seul existait. L’homme, incapable de rien concevoir qui n’eut jamais de commencement, demande : « Qui donc, alors, fit Dieu ? » 

La science affirme maintenant que le temps et l’espace n’existent pas, et qu’en réalité il n’y a ni commencements ni fins, seulement un changement de forme. Il est difficile pour des esprits limités de saisir l’idée que Dieu n’eut pas besoin d’avoir un créateur, qu’il est Vie et Intelligence existant de toute éternité. Mesurant le temps en millions d’années-lumière, nous disons que s’il y a d’innombrable millions d’âges il faut bien que Dieu ait eu un commencement. Or, il n’est pas nécessaire de le dire parce que la nature même de l’Intelligence est telle qu’elle n’est pas un produit, une chose matérielle qui devait avoir un créateur. La réponse la plus simple est : « Dieu fut toujours », parce qu’il n’est limité ni par le temps, ni par l’espace. Nous autres mortels limités, liés par notre croyance dans le temps et l’espace, devons avoir eu un commencement. Ne tombons pas dans l’erreur de certains théologiens, celle de faire de Dieu une image agrandie de nous-mêmes. 

Ainsi que Troward l’a démontré, Dieu existant non dès le commencement, mais avant que quoi que ce soit eût pris forme. Il existait comme Pur Esprit, sans forme et sans limite. Comme il n’y avait rien qui ne fût semblable à l’Esprit, il faut qu’il y ait eu dans le Penseur le désir de créer un pôle contraire, quelque chose qui, possédant une forme, existerait en dehors de lui et s’opposerait à la substance sans forme de l’Esprit. Sans aucun doute la matière existait-elle en un état informe comme une partie de l’existence de Dieu. 

La science nous apprend, dans le principe de la conservation de la matière, que la matière est éternelle et indestructible. Elle n’est jamais augmentée ni diminuée en quantité, son montant total demeurant constant. Nous savons que seule sa forme change : « Rien ne se crée, tout se transforme« , disait Claude Bernard. Des particules se séparent continuellement l’une de l’autre pour assumer des formes nouvelles et différentes, mais il existe une qualité éternelle de la matière comme telle. Il est donc évident qu’elle est aussi éternelle que l’Esprit, coexistant en l’Esprit depuis tous temps. 

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4.     Tout est vibration 

La science moderne nous enseigne que toutes les substances solides, lorsqu’elles sont divisées et désintégrées jusqu’en leurs dernières particules, se résolvent elles-mêmes en cette forme la plus parfaitement atténuée qu’est une charge d’électricité positive ou négative. En d’autres termes, retracez la matière jusqu’en ses sources ultimes, et vous verrez qu’elle n’est rien que vibration. 

Puisque la matière, de par sa propre nature, ne peut se mouvoir ou se transformer, il faut qu’il y ait une Intelligence agissant sur elle qui puisse lui donner une forme, changer cette forme, la mouler et la modeler. Cet Agent intelligent ne peut être que l’Intelligence suprême elle-même, que nous avons nommée Intelligence cosmique ou universelle. Cette Intelligence, possédant une haute sagacité, sait comment donner n’importe quelle forme à la matière informe, mais elle est sous la direction de l’Esprit qui place devant elle le modèle à suivre. C’est l’Intelligence subjective universelle, soumise au mot d’ordre de l’Esprit. 

Nous avons, par conséquent, une base raisonnable pour notre conception de la Divinité comme trinité, trinité composée de l’Esprit (le Penseur), de l’Intelligence (l’Acteur ou le Directeur de la production) et de la matière (le Corps sous forme de cette Trinité, l’intangible substance vers laquelle la science moderne trouve si sûrement son chemin). 

Comment donc, alors, fut exercée cette activité créatrice ? 

L’Esprit désirant un corps qui eût une forme, se mit en mouvement selon la Loi d’Intelligence afin de donner forme à ce qui était une idée ou conception en l’Esprit. Comme Troward le fait remarquer, d’abord il y eut l’Intelligence, ensuite le mouvement de cette Intelligence comme Loi (la Loi de l’Intelligence) et enfin le résultat de ce mouvement qui fut l’univers matériel ayant pris forme. C’est parfaitement raisonnable. Cette opinion n’implique aucune approche superstitieuse de la Divinité, et est soutenue par les découvertes scientifiques déjà accomplies, bien que naturellement la science ne l’exprime ni dans les termes que nous avons employés, ni par l’affirmation infiniment simple de l’action de la Loi cosmique. 

Ceci n’est pas écrit par des savants, mais pour des hommes et des femmes simples, cherchant une philosophie à leur portée, basée sur des suppositions susceptibles d’être prouvées raisonnablement. Il nous suffit de constater que beaucoup de savants affirment que la création de l’univers peut très bien s’être produite de cette manière. 

La création ne fut pas un acte qui se produisit une fois pour toutes. Elle continue sans arrêt. Des mondes naissent et meurent exactement comme les individus, les plantes et les minéraux. Il semblerait que ce fleuve irrésistible d’Intelligence avance silencieusement nuit et jour sous la direction de l’Esprit, s’emparant de l’idée du Penseur et la condensant en une forme, en une vaste activité créatrice cosmique. C’est quelque chose qui se poursuit sans se soucier de l’homme, et se poursuivît pendant des âges innombrables avant que l’homme n’apparût. 

Nous arrivons maintenant au lien entre ce Processus créateur cosmique et la faculté créatrice individuelle de l’homme. 

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5.     La pensée de Dieu 

Etant donné que toute matière dans l’univers est une à l’origine, et que toute Intelligence est une, le processus de la pensée humaine n’est qu’une répétition de la pensée de Dieu. Nous savons que l’intelligence consciente et objective de l’homme a de l’autorité sur son intelligence subconsciente qui, elle, ne raisonne pas mais accepte la pensée du conscient et se met en devoir de l’exécuter, de même que l’Intelligence subjective universelle ne raisonne pas, mais est le serviteur de l’Esprit et accepte la pensée de l’Esprit, prête à suivre le modèle de cette pensée et à l’exécuter. 

L’homme, donc, est un fils de Dieu, et comme tel a le droit de participer à l’activité créatrice, limitée seulement par sa faculté de comprendre cette parenté. S’il pouvait comprendre et accepter le fait qu’il est un triangle minuscule, ayant identiquement les mêmes trois côtés qu’a Dieu – le Grand Triangle : les côtés de la décision, de la création et de l’effet – il pourrait changer son mode personnel comme le font maintenant les personnes pénétrées de cette merveilleuse vérité. 

La pensée de l’homme n’a de puissance que parce qu’elle est la pensée de Dieu. Elle a la puissance créatrice parce qu’elle est une partie de l’Intelligence créatrice de l’univers. Toute idée conçue par l’homme – et à laquelle il reste fermement et clairement attaché – est mise à exécution par l’activité créatrice et se manifestera. L’homme a le pouvoir de choisir, la faculté de sélectionner ce qu’il désire voir passer dans le moule de la pensée, et lorsqu’il aura choisi, cela se condensera dans le moule et en sortira exactement comme il l’aura souhaité. 

Tout homme peut choisir son propre type de désir et l’Intelligence donnera une forme à ce désir. Sa responsabilité réside dans la sélection de ce qu’il croit être le bien. Tel homme désirera la santé, tel autre souhaitera l’argent, tel autre encore le bonheur, la paix ou la gloire. Chacun peut obtenir ce qu’il choisit. C’est comme si une grande rivière était contemplée par des hommes différents, en tant que source virtuelle d’énergie ; l’un construit une scierie, un autre une centrale électrique et un troisième une minoterie. La même eau, nourrie par la force de la rivière, coule sur les turbines ou les roues à aubes et produit de la farine dans une entreprise, du bois de charpente dans une autre et de l’électricité dans une autre encore. La rivière ne se soucie pas de ce que chacun choisit ; sa nature est de couler, et elle coule impersonnellement, produisant des effets différents selon la manière dont les trois hommes adaptent eux-mêmes et leurs organisations à la loi de son courant. 

Chacun de ces hommes peut être oublieux du fait qu’à des centaines de kilomètres de distance la même rivière opère de la même façon pour les deux autres. Il peut considérer son bief individuel comme la chose la plus importante de sa vie, puisque à travers celui-ci coule l’eau détournée de la rivière. Mais l’eau dans son bief tire sa force uniquement du fait qu’elle est une partie de la grande rivière. Ainsi, l’intelligence individuelle de l’homme, toute petite en elle-même, possède un pouvoir créateur dû à ce qu’elle est une avec la grande rivière de l’Intelligence, et qu’elle en est une partie. Si cette Intelligence était le mince ruisselet insignifiant qu’elle paraît être lorsqu’on se la représente comme une chose individuelle appartenant à une seule personne, elle n’aurait pas d’autre pouvoir que celui que l’homme pourrait y introduire par la force de sa volonté. Mais notre pensée est une partie de la grande Intelligence créatrice et est prise en main par cette Intelligence. C’est de là qu’elle tire son pouvoir. 

Voilà pourquoi nous disons que dans la guérison mentale et spirituelle nous ne comptons pas sur la force de volonté. La force de volonté la plus grande de la personne la plus énergique n’est rien comparée au flot irrésistible de l’Intelligence divine. Celle-ci donc est la Puissance avec laquelle nous travaillons lorsque nous nous traitons nous-mêmes ou soignons d’autres personnes ; et plus nous embrasserons clairement cette grande vérité, plus sera complet le degré de perfection que nous sommes capables de produire par nos traitements. 

La foi n’est donc pas une chose si difficile à développer. Elle repose sur une solide puissance réelle – sagesse, intelligence et Loi – qui déploie son activité en des directions spécifiques si nous construisons des canaux appropriés pour la capter, et qui crée en affluant. Toute cette sagesse ou puissance extraordinaire coule à travers nos corps en ce moment, mais en trop de gens elle demeure inutilisée comme l’est, par les indigènes vivants le long de ses rives, la force du fleuve Zambèze. Le pouvoir n’est jamais à nous jusqu’à ce que nous usions, mais il est nôtre instantanément lorsque nous l’utilisons. 

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6.     La maladie résulte d’une idée erronée 

Tout état mental s’enregistre dans le corps, une fois, quelque part. L’activité créatrice de l’Intelligence, acceptant la pensée de l’homme, travaille avec continuité pour reproduire cette pensée, que ce soit pour le bien ou le mal de l’homme. La maladie résulte de quelque idée erronée devenue trop prédominante. La santé résulte de la contemplation de la vérité sur les hommes lorsque celle-ci devient assez prédominante. Il n’y a nulle idée de châtiment ou de récompense en cette activité créatrice ; celle-ci n’est que l’effet d’une Loi impersonnelle. 

Lorsque nous comprenons cela, il est de notre devoir d’individus raisonnables de devenir amis avec cette Loi créatrice, au lieu de camper dans la position stupide où elle semble travailler contre nous, en ennemi. Nous apprenons de bonne heure dans la vie que nous devons en faire ainsi avec toute loi. Nous apprenons bientôt que des objets tranchants nous coupent, jusqu’à ce que nous arrivions à les manier avec soin ; que de manger des pommes vertes cause des malaises ; que si nous lançons des pierres à travers un carreau il se brisera. L’océan est pour nous une chose menaçante jusqu’à ce que nous puissions nous placer au niveau de sa loi en apprenant à nager. 

Or, quand l’homme se hausse jusqu’à la place du Penseur, il en arrive à voir que sa pensée opère selon la Loi. Il apprend que toute pensée est photographiée dans l’Intelligence et reproduite. Il doit donc décider, en tant que penseur, de faire quelque chose à ce sujet. Il est sans intérêt pour lui de s’asseoir et de se lamenter sur la façon dont la vie le traite ou sur les signes de déchéance que son cops révèle. Il doit se rendre compte du fait que ces choses n’arrivent pas comme résultant d’un ordre divin, mais qu’elles sont le produit logique de sa propre pensée, gouvernée par la Loi. Lorsqu’il change la pensée qui est à la base, la même Loi en changera la manifestation extérieure. 

Tout cela se fait sans la moindre idée de vouloir influencer ou changer l’attitude de Dieu envers nous. ce n’est pas la vieille conception du pécheur menacé d’un malheur qui priait Dieu de sauver sa vie ou celle de ses bien-aimés et qui promettait, si Dieu l’exauçait, de changer d’existence et de Le servir tous les jours de sa vie. Ce n’est pas l’idée du bien que nous pourrions faire avec l’argent que Dieu consentirait à nous accorder. Nous ne marchandons jamais avec Dieu : Il n’est pas influencé par nos grands besoins, nos promesses de repentance ou par le bien que nous voulons faire avec le don qu’Il nous fera. 

Il y a une certaine ressemblance avec le sphinx dans l’attitude de Dieu envers son univers. Avec amour, Il a tout donné à l’homme, et Il a pourvu au moyen qui permet à l’homme d’en prendre ce qui lui faut. Mais cela doit être fait selon la Loi. L’affaire de l’homme est de trouver comment opère la Loi, ensuite de s’exercer à prendre et à recevoir selon cette Loi. En agissant ainsi, il découvre, quelquefois à sa grande stupéfaction, que sa prière est exaucée par sa propre coopération avec la générosité de Dieu. Le don est déjà fait ; l’homme n’a qu’à prendre. La vraie prière consiste à ne pas entraver la voie de Dieu et à permettre au bien éternel d’affluer en notre vie. 

7.     Donner et prendre 

Nous vivons en un univers d’Amour, qui est également l’univers de la Loi. Un univers d’Amour du fait que tout nous est déjà donné, l’univers de la Loi en ce qui concerne la façon dont nous devenons possesseurs de ce don qui nous est fait. Dieu est impersonnel par le fait qu’il n’est pas impressionné par nos supplications ignorantes ; il est personnel en ce qu’il est personnifié par le don lorsque celui-ci est reçu avec intelligence. 

Nous pouvons illustrer ce concept de la façon suivante : 

Supposons qu’un homme riche ait décidé d’ouvrir sa maison aux enfants déshérités de sa ville et fasse savoir partout que la veille de Noël sa maison sera la leur. Ils pourront entrer et sortir librement, jouir des grosses bûches flambant dans la cheminée, s’asseoir à table pour le grand dîner, se régaler de la dinde et se servir sans limitation à l’arbre de Noël maintenu chargé par des domestiques, d’autant de cadeaux qu’ils en désireront. Au point culminant de la fête, un pauvre petit diable en haillons est découvert dehors, regardant par la fenêtre ce qui se passe, incapable de croire que tout cela est pour lui. Jamais personne auparavant ne lui donna quoi que ce fût pour rien, et bien qu’il voit d’autres enfants aussi loqueteux que lui-même jouir de la générosité de l’hôte, sans bien savoir pourquoi, il ne peut se persuader qu’il pourrait faire de même. 

Un spectateur de son indécision le presse d’entrer et de prendre sa part des bonnes choses, mais il se détourne et va tristement son chemin dans la neige, vers son abri où règne la misère. 

L’hôte, heureux de voir les enfants se servir eux-mêmes, n’aperçoit pas le pauvre petit resté dehors. Le don a été fait, l’invitation largement proclamée. C’est maintenant aux enfants d’accepter. Aucun enfant en particulier n’est exclu ou n’est invité à entrer. Il y eut une invitation générale, impersonnelle, qui pouvait devenir personnelle par l’acceptation de chacun. 

C’est, croyons-nous, ce que signifiaient les paroles de ce voyant de jadis, Esaïe, qui, dans ses visions spirituelles élevées, prononça ces mots : « Oh, vous tous qui êtes altérés, venez aux eaux ! Vous qui n’avez point d’argent, venez, achetez et mangez. Venez, achetez du vin et du lait, sans argent et sans aucun prix ! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon. Et votre âme se délectera de mets succulents » (Esaïe, LV). 

Le monde a encore à se rendre compte des possibilités d’une vie qui saisit complètement la signification de la largesse de Dieu. Le meilleur d’entre nous se trouve souvent dans la situation du petit pauvre dehors, devant la fenêtre. D’autre part, ici et là à travers les âges on rencontre des individus isolés qui osèrent croire que cette Loi créatrice de l’Intelligence n’est que le serviteur suspendant à l’arbre une abondance de trésors et les remplaçant aussi rapidement qu’ils sont décrochés. Jésus fut peut-être le plus parmi ces croyants isolés. Son acceptation mentale était extrêmement élevée. Il croyait implicitement que l’Esprit a fait bonnes toutes les choses qui sont à la portée de l’homme et que l’homme, pauvre et asservi par une fausse idée de maladie ou de pénurie, n’était esclave que parce qu’il ne voulait pas étendre la main pour saisir ce bien. 

8.     Grandir et croître 

Nous ne sommes qu’au tout début d’un réveil de cette grande vérité. Ceux qui avancent en cette Loi de liberté font des démonstrations étonnantes de ses avantages. Cependant, ils vivent toujours dans un monde auquel le cauchemar de la maladie fait encore pousser de grands cris dans son sommeil, et la croyance massive du plus grand nombre les enserre de telle façon que la petite voix les invitant à se réveiller et à vivre est souvent étouffée par les cris d’un monde enchaîné. Toutefois, avec le temps qui passe, la voix de la vérité sera entendue plus clairement au-dessus de la foule et la foule, l’entendant, parviendra pas à pas à la prise de conscience que la vie n’est pas faite pour des esclaves, mais pour des maîtres. 

Chacun peut être maître de lui-même et des circonstances de sa vie. Ainsi l’homme grandira peu à peu dans la connaissance de lui-même et de l’univers dans lequel il vit. Peu à peu la croyance de la masse s’élèvera au-dessus de la fausse croyance en la nécessité du péché, de la maladie et de la souffrance, jusqu’à la Lumière de la Vérité. Quand ce temps viendra, la conscience populaire rendra la vie plus pénible à l’individu vivant sous l’emprise de la maladie qu’elle ne la rend pénible maintenant à celui qui vit dans la lumière de la Vérité. 

Cette vérité grandira lorsqu’elle se sera détachée de toute croyance superstitieuse en un Dieu inaccessible. Dieu est aussi accessible que l’électricité qui est facilement abordable quand nous arrivons à elle par la Loi selon laquelle elle opère. Nous pouvons bien nous permettre d’oublier la conception quelque peu primitive de Dieu comme Potentat sur un trône, et voir en Lui l’Auteur bienveillant d’une abondance infinie de bien, l’Intelligence impersonnelle coulant à travers toute Son œuvre, un Dieu devenant personnel pour quiconque est capable de voir qu’Il est l’Intelligence qui habite en nous et qu’Il est la Lumière de la Vie. « Ceci est la Lumière véritable qui éclaire tout homme qui entre dans le monde. » 

9.     Le corps de l’homme est le corps de Dieu 

« Toutes choses furent faites par Lui, et sans Lui rien ne fut fait de ce qui est fait« . Dieu fait une chose en devenant cette chose. c’est le seul procédé par lequel Dieu ait jamais créé quoi que ce soit. Ainsi, le corps de l’homme est-il le corps de Dieu. L’Esprit ne saurait être limité en aucune façon et l’homme est l’Esprit incarné. Toute limitation sous laquelle peine l’homme est purement et simplement une croyance erronée en la réalité d’une chose qui, en vérité, est irréelle. La libération arrive lorsque l’homme le comprend et ose revendiquer son émancipation totale de la domination de cette croyance erronée en la maladie. 

L’Esprit ne désire aucune limitation pur lui-même, Il ne peut donc désirer aucune limitation pour l’individu. Lorsqu’on comprend que l’on ne demande pas de grande faveur à Dieu en cherchant la délivrance de la maladie, mais que l’on revendique purement et simplement ce qui fût toujours la volonté de Dieu pour l’homme, on aura plus de confiance en sa propre capacité à secouer l’esclavage de la peur qui paralyse un si grand nombre d’entre nous. C’est la peur qui est la maladie, la manifestation physique n’étant que la réflexion de cette peur. 

Tout malade est souffrant parce qu’il oppose un défi aux desseins de l’Esprit. Tout malade s’est écarté de la volonté de Dieu à cet égard. Lorsqu’on comprend cela et que l’on décide de revenir à la volonté de Dieu, chaque loi dans l’univers commence à coopérer avec l’individu pour son rétablissement. Notre santé relève de notre propre responsabilité. Personne d’autre ne peut nous la donner ni nous l’enlever. Il nous faut changer en esprit. Mais au moment où ce changement a été accompli, où nous avons renversé notre attitude antérieure contre le flot de la santé universelle, nous sommes portés en avant sans effort par les courants universels de la santé. 

Comme nous l’avons répété maintes fois, l’effort opérant la guérison ne nous appartient pas. A nous de faire notre choix et d’avancer avec le fleuve. Alors, l’absence de résistance à la Loi universelle qui en découle signifie qu’une fois de plus nous sommes « en harmonie avec l’Infini » et nous comprenons que Jésus affirmait la pure vérité en déclarant : « Le Père en moi, c’est Lui qui fait les œuvres ». 

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10.            La santé est chose simple 

La santé est une chose simple, mais nous l’avons rendue compliquée et difficile. Avoir une bonne santé, c’est reconnaître que le corps de l’homme est une Présence vivante, tout comme l’est l’univers ; qu’il n’est pas nécessaire de faire des efforts et de lutter pour jouir de cette bonne santé, et que la perfection spirituelle est déjà présente, attendant que nous la reconnaissions. 

Il n’y a pas longtemps, une dame disait : « Depuis que je suis une petite fille, je dois employer des laxatifs. Maintenant, à soixante-dix ans, je crois qu’il est trop tard pour rectifier la situation. Pensez-vous qu’il serait possible de créer la perfection à présent ? » 

La réponse fut

« La perfection est là maintenant, et a toujours été là, mais vos parents vous enseignèrent qu’elle n’y était pas, et pendant des années qui se succédèrent, vous avez continué à vous dire à vous-même qu’elle n’y était pas. Vous pouvez faire l’expérience d’une libération complète des laxatifs pour le reste de votre vie, si vous voulez permettre que cette croyance erronée en l’imperfection soit guérie ». 

Il n’y a plus de laxatifs dans cette maison aujourd’hui et depuis plusieurs mois nul besoin d’eux ne s’est manifesté. Un miracle ? Non ! C’est le fonctionnement d’une machine qui était toujours destinée à fonctionner normalement, mais qui, pendant soixante-dix ans, en avait été empêchée par une croyance déformée. 

La maladie est le plus grand miracle de la vie, car elle est la négation de la Loi universelle. La santé est la chose la plus normale dans l’existence. Tout individu peut l’avoir qui cessera de se dire qu’il ne peut l’obtenir, et qui s’approchera d’elle du point de vue de la Loi universelle. 

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Les couleurs

Posté par othoharmonie le 4 mai 2010

Le choix des bonnes couleurs !

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Le fait de voir des couleurs influence notre humeur ; certaines couleurs nous donnent de l’énergie, tandis que d’autres sont perçues comme dérangeantes. 

Sans que nous ne nous en rendions compte, la luminosité et les couleurs influent sur notre état d’esprit. De par leur propriété et leur signification spécifique, les couleurs constituent donc un outil psychologique très efficace. Dès que nous avons compris de quelle manière les couleurs agissent sur nous et sur notre environnement, nous pouvons en effet les utiliser à notre avantage ! 

Personnellement, je suis un être qui ne porte que trois couleurs depuis de nombreuses années : le noir, le rouge et le blanc…. Avec d’autres couleurs que celles-ci, je me sens très mal à l’aise. J’ai donc essayé de comprendre plus en profondeur ; je suis ainsi, j’aime comprendre le pourquoi des comportements.  Et pour ce faire, j’ai même réalisé un test de personnalité…. 

J’ai fait le Test des couleurs :    Le langage de mes couleurs préférées SUR CE SITE : www.testcouleur.com         

 

 

Résultat du test : Mes résultats indiqueraient qu’ils présentent un excellent rendu de mes émotions et mes qualités du moment.

Pour décrire ce résultat :  Je serais donc extravertie à 49 % et introvertie à 51 %. (Pas mal équilibré tout de même !) 



On me dit : Sans ordre d’importance, vous êtes inventif, vous avez toujours des idées nouvelles et vous savez les mettre en application. 
Vous êtes également volontaire, vos actions sont déterminées par votre volonté propre, par les objectifs que vous vous êtes fixés, et par votre besoin d’agir et d’avancer. 
Enfin, vous êtes profond, vous réfléchissez avant d’agir, et vous savez communiquer vos connaissances.  

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Les qualités qui décrivent le mieux ma personnalité en ce moment

Votre inventivité 

à 21 %  vous êtes inventif, vous avez toujours des idées nouvelles et vous savez les mettre en application. 
Votre énergie.  à 21 %  vous êtes volontaire, vos actions sont déterminées par votre volonté propre, par les objectifs que vous vous êtes fixés, et par votre besoin d’agir et d’avancer. 
Votre créativité.  à 20 %  vous êtes créatif, vous savez voir le beau, vous êtes intuitif et votre inspiration vient de l’intérieur. 
Votre capacité intellectuelle.  à 19 %  vous êtes intelligent, vous vous interrogez et vous vous renseignez avant de poser vos actes. 
Votre dynamisme.  à 17 %  vous êtes dynamique, vous avez de l’énergie et vous savez entraîner les groupes de personnes. 

Conclusion :


Enfin vous êtes profond, vous réfléchissez avant d’agir, et vous savez communiquer vos connaissances, également vous êtes communiquant, vous savez dialoguer, échanger, séduire et entraîner les personnes. 

Je vais donc tenter de donner quelques indications sur les couleurs en général, en commençant par mes préférences personnelles bien sur :

Le Noir 


Le noir est la couleur des affaires. La personne qui porte du noir dégage une impression d’importance. D’autre part, le noir crée sans que l’on s’en aperçoive une distance par rapport aux autres. Cette couleur sera moins adaptée lorsque l’esprit d’équipe et les aptitudes sociales revêtent une grande importance. Dans les métiers créatifs, le noir dénote un côté rebelle.  C’est la couleur de la distinction et du design.  Cette couleur agit favorablement sur le cœur et sur le sommeil et c’est donc une couleur à oser dans la chambre à coucher par exemple.  C’est une couleur à éviter cependant  à ceux qui ont des tendances dépressives ou qui sont superstitieux.  

 Le Noir dans sa symbolique religieuse, ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon : 

Le noir, négation de la lumière, est le symbole du néant, de l’erreur, de ce qui n’est pas et s’associe à la nuit, à l’ignorance, au mal, à ce qui est faux. Il indique « l’ignorance enfantée par le mal et par toutes les passions égoïstes et haineuses« . Couleur du charbon, il évoque le processus de la combustion, prélude à la régénération et renferme une idée de résurrection. Les rites initiatiques de l’antiquité comportaient des épreuves nocturnes : le postulant traversait une mort symbolique dans un lieu obscur, pour devenir un homme nouveau et renaître à la vie spirituelle. 

On peut y voir l’expression du complexe d’abandon, inséparable de la mélancolie et souvent accompagné de la peur de la vie et du désespoir, tendance reflétées dans les rêves, ainsi que le besoin d’indépendance. 

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Le Rouge 


En rouge, vous ne passerez pas inaperçu. Cette couleur possède en effet une grande valeur d’attraction de l’attention. En excès, le rouge fait néanmoins penser à un signal d’avertissement ; songez par exemple aux pompiers. Ne vous présentez à un rendez-vous dans une tenue rouge que si vous êtes vraiment sûr de vous car, dans cette couleur, vous devrez être à la hauteur.

  C’est la couleur du dynamisme, de la chance, du bonheur, de la beauté et du courage. N’en abusez cependant pas. Appliquez-la par petites touches car elle a un pouvoir excitant qui empêche de dormir et de se relaxer. A moins que vous n’ayez toute une pièce exclusivement réservée aux activités… toniques !   En conclusion, le rouge est couleur de la passion, de l’ambition ou encore de l’excitation. Couleur chaude par excellence, le rouge peut être accueillant, mais aussi provocant, voire agressif !  Le rouge capte l’attention, il surprend et invite à l’action plutôt qu’au repos. 

Le Rouge, dans sa symbolique religieuse, ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

En Egypte, le rouge symbolisait l’amour divin. C’est la couleur du sang frais et du feu qui, selon les anciennes croyances a créée le monde et le détruira. Il symbolise la vie, la chaleur et la génération, mais aussi la destruction. Le rouge vif, ou clair est la force vitale, la richesse et l’amour. Mais, sous son aspect infernal, le rouge correspond à l’égoïsme, à la haine et à l’amour infernal. 

Dans les textes sacrés des Chrétiens, des Egyptiens, des Hébreux et des Arabes, cette couleur a toujours été associée au feu et à l’amour divin, et a symbolisé la divinité et le culte. Couleur des généraux, de la noblesse, des patriciens et des empereurs à Rome, les cardinaux ont hérité de ce symbole de la souveraineté. Au Pérou, elle était liée à la guerre et désignait les soldats. 

Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l’optimisme, la vigueur, l’instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête…

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Le blanc évoque généralement la pureté, la propreté et augmente l’activité organique. Et ce n’est pas un hasard si c’est la couleur dominante dans la plupart des hôpitaux. C’est également la couleur de la luminosité et du froid qu’il convient d’associer à une autre couleur. 

Utilisez-la pour agrandir une pièce mais essayez autant que possible de la mixer avec d’autres couleurs, soit sur les murs, soit avec le linge de maison (rideaux, coussins, nappes…). 

Le Blanc dans sa symbolique religieuse  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

Synthèse de toutes les couleurs, le blanc est la lumière, et les anciens en avaient fait la couleur de la divinité : les Egyptiens enveloppaient les défunts dans un linceul blanc pour montrer que la mort délivre l’âme pure de son enveloppe charnelle périssable. Chez les Hébreux, la tunique de lin blanc représentait la pureté du Sacrificateur et la justice divine. A Rome, le blanc était la couleur des vestales (prêtresses qui étaient brûlées vivez lorsqu’elles manquaient à leur vœux de chasteté…). C’était aussi le couleur des druides, des initiés… Participent de la symbolique du blanc et emblèmes de pureté, vertu et chasteté : la robe blanche de la communiante et de la mariée, le bouquet de fleur d’oranger, le lis, la colombe, le lin, l’ivoire, le diamant, la neige… Par extension, c’est aussi parfois la couleur du deuil d’un enfant, d’un être pur… Sous son aspect maléfique : la lune (le blanc lunaire est celui de la lividité cadavérique et du linceul).

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Le Gris (pour info) 

Union du blanc de l’innocence et du noir de la culpabilité, le gris fut l’emblème chrétien de la mort terrestre et de l’immortalité spirituelle, de l’innocence calomniée, noircie, condamnée par l’opinion ou les lois. C’est aussi la tonalité de la tristesse, de l’anxiété, de la rêverie vague. Dans la Bible, c’est la couleur de la cendre, symbole de pénitence et de deuil.

 Couleur équivoque, le gris traduit le manque de vigueur des asthéniques, des déprimés, l’égoïsme, le refus de l’engagement, l’enclos narcissique, et, dans les rêves, l’excès d’indifférence, l’ennui, la froideur, le besoin de tranquillité. 

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Le Marron 

Le marron ou Brun dans sa symbolique religieuse,  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon  Le marron est une excellente couleur si vous occupez une fonction de support ou si vous souhaitez favoriser la collaboration entre collègues. Cette couleur dégage un sentiment de complicité et de stabilité. Si vous êtes régulièrement amené à vous mettre en avant, le marron sera moins approprié. Le brun, couleur de la terre, de la boue et du feuillage d’automne renferme des idées de dégradation et de mort. Dans la symbolique chrétienne, le rouge-noir, mélange de feu, de fumée, de cendre et de suie est le symbole de l’amour infernal et de la trahison. Couleur de la matérialité, le brun correspond à l’agressivité latente ou déclarée, la méchanceté, l’obstination, l’avarice, l’égoïsme. Dans les rêves, il traduit le besoin de confort et de sécurité. 

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Le Mauve

 
Le mauve est un bon choix, surtout pour les femmes. Il s’agit d’une couleur osée et pas trop sage. 

Le Violet : couleur pour exprimer une forte sensibilité. Le violet évoque délicatesse, splendeur, intériorisation et profondeur des sentiments.

  Le violet dans sa symbolique religieuse,  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon …Le bleu et le rouge s’équilibrent dans le violet qui signifie l’amour de la vérité et la vérité de l’amour. Il fut le symbole des noces mystiques du Seigneur et de l’Eglise, de la passion et des martyrs, et représente l’identification totale du Père et du Fils. C’est aussi la couleur des veuves, des évêques et des martyrs, et un symbole de mort pour les Chinois.  En psychologie, le violet, couleur de la fusion amoureuse, de la soumission, traduit le besoin d’union, d’approbation et d’identification à un être aimé. Mais ce rouge refroidi renferme quelque chose d’éteint et peut exprimer un étant d’esprit mélancolique, s’accompagnant du besoin de tendresse et de douceur. 

 

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Le Bleu 

Le bleu (foncé) se prête à quasiment toutes les circonstances. Il s’agit d’une couleur sûre. Le bleu foncé est la couleur de la fiabilité et du pragmatisme. Portez du bleu si vous ignorez comment votre interlocuteur sera habillé. Pour les professions créatives, le bleu sera par contre une option moins judicieuse, car trop prévisible.  C’est la couleur de la détente, de la paix et de la sérénité. Elle agirait favorablement sur le système nerveux en apportant à la fois détente et concentration. 

Le bleu est une couleur fraîche et apaisante, la couleur bleue est la couleur de la sensibilité et de la créativité. Elle invite au calme et à la détente, à l’affection. A privilégier pour les chambres d’enfants et dans le bureau.  

 Le Bleu dans sa symbolique religieuse,  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

Le bleu est associé à la divinité dans toutes les mythologies : à Amon-Râ, dieu du soleil levant dans l’ancienne égypte ; en Grèce à Jupiter, père des dieux et des hommes, et à Junon, incarnation de la féminité féconde et épanouie ; en Inde, à Vishnou le justicier… En Chine, il symbolise le Tao, la Voie sacrée, le principe insondable des êtres. Le bleu jupitérien, couleur froide du vide, est celle de la vérité ; pour les Égyptiens, de la vérité éternelle, de l’immortalité ; la fidélité, la chasteté, la loyauté et la justice dans la tradition chrétienne. Identifié à l’air, au vent, il symbolise la spiritualité, la contemplation, la passivité et favorise la méditation, le repos. Le bleu clair reflète l’inaccessible, le merveilleux, l’évasion.  Sur le plan psychologique et dans les rêves, le bleu est la couleur de la tolérance et représente l’équilibre, le contrôle de soi, les tendances à la générosité, à la bonté, un comportement réfléchi et le besoin de sérénité. 

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Le Vert 

Le vert est la couleur du calme et de la tranquillité, mais peut également donner lieu à une interprétation négative dans la mesure où il dénote aussi dépendance et hypersensibilité. Une couleur bleu-vert, telle que le turquoise, rayonnera tout autant mais dégagera plus de puissance. 

C’est la couleur du tonus et de l’équilibre. Elle apporte le calme aux gens anxieux. C’est la couleur de l’espoir et de l’enthousiasme, la couleur de la sérénité en communion avec notre mère nature. A adopter dans le bureau et les chambres à coucher.

 

Le vert est une couleur symbolisant le calme, l’attention, la fraîcheur, la sécurité. On dit que c’est la couleur la plus reposante pour les yeux. 

Le Vert dans sa symbolique religieuse, ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

Le vert, couleur de la nature, est doué d’un pouvoir de régénération, car il capte l’énergie solaire et la transforme en énergie vitale. Il est le symbole de le régénération spirituelle. Couleur des bourgeons printanier, signalant la fin de l’hiver, il symbolise l’espérance. En Egypte, la couleur verte est attribuée à Phtah, le créateur et le stabilisateur, et à l’eau, parce que dans la cosmogonie égyptienne, l’eau était l’élément primordial de la création. Elle désignait la fondation du temps, la création du monde et symbolisait la naissance matérielle et spirituelle, c’est à dire les mystères de l’initiation. 

 

Produit de l’association du jaune et du bleu, le vert possède une dualité : c’est la couleur de Vénus, symbole de renouveau, mais aussi de la vengeance ; du dieu-serpent aztèque, inventeur des arts, identifié au Thot-Mercure égypto-latin et au Lug gaulois, médecin, magicien, satiriste et artisan ; du Kirs musulman qui avait pour fonction de concilier les extrêmes (fonction synthétisée par le Caducée). En Chine, le vert désigne l’Est, le printemps, le bois et la charité ; dans le christianisme, la régénération dans les actes, c’est à dire la charité, et par antinomie la dégradation morale et la folie, le désespoir. Teinté de jaune (la couleur des yeux du dragon et des serpents) le vert est la couleur des eaux mortes, de la putréfaction et a une influence néfaste. 

Sur le plan psychologique et dans les rêves, le vert, couleur de la vigueur sexuelle, reflète le besoin d’épanouissement, d’estime, de valorisation, de culture et de connaissance.

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Le Jaune 

Le jaune est la couleur par excellence de l’énergie, de la légèreté, de la spontanéité, de la sagesse, de la gaieté et de la richesse. Dans un environnement d’affaires, vous ne serez pas vraiment pris au sérieux dans une tenue jaune.   

Elle stimule l’appétit et convient donc parfaitement aux cuisines et salles à manger. Pour booster l’intellect, recouvrez-en également les murs de votre bureau. Ses dérivés, appliqués dans un salon, favorisent la convivialité.  Couleur caractéristique du printemps, le jaune éclaire et donne l’impression d’avancer.  Le Jaune,  dans sa symbolique religieuse,  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon.

 

Couleur de la lumière, emblème de l’or, associé au miel, le jaune était la couleur de la lumière céleste révélée aux hommes et de la doctrine religieuse enseignée dans les temples. Mais le jaune lunaire, couleur de l’or terni est du soufre symbolise l’inconstance, la jalousie, les passions dépravés, l’adultère, la culpabilité, la trahison (dans l’iconographie, Judas est vêtu de jaune ; dans plusieurs pays, les juifs devaient porter des vêtements jaunes parce que Judas avait trahi le Christ , ou une étoile jaune… ; en France, on barbouillait de jaune la porte des traîtres, les « briseurs de grève » étaient appelés des « jaunes« …)  Au point de vue psychologique, et dans les rêves, le jaune est la couleur de l’intuition et symbolise la capacité de renouvellement, l’entrain, la jeunesse et l’audace, mais aussi souvent l’instabilité et la vanité. Il révèle un besoin de supériorité et à l’extrême, la volonté de puissance aveugle manifestée en prétentions exagérées à une supériorité factice (souvent compensation d’un sentiment d’infériorité mal liquidé ou inconscient). 

 

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L’orange 

Couleur riche et joyeuse, aux vertus stimulantes. Elle correspond à l’énergie mais à l’impatience aussi. Dans ses nuances plus foncées de rouille, terre ou de brun, elle évoque le confort et la sécurité. 

C’est la couleur de l’organisme. Elle est en effet réputée pour ses effets étonnamment positifs sur le cœur, la respiration et la digestion. Elle relaxe et comme le jaune, favorise l’appétit. A appliquer dans les pièces de détente et dans les coins repas. 

L’ Orangé dans sa symbolique religieuse,  ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

L’orangé qui procède du rouge et du jaune désigne la révélation de l’amour divin à l’âme humaine et fut le symbole du mariage indissoluble, mais aussi, par renversement du symbole, de l’adultère, de la luxure, et dans la langue héraldique, de la dissimulation et de l’hypocrisie. 

Dans les rêves, cette tonalité chaude et brillante, emblème de la luxure, exprime un intense besoin de jouissance et d’expansion, et reflète un équilibre fragile et la nécessité de contrôler ses impulsions.  Attribut de Typhon (le monstre qui, en s’attaquant aux dieux de l’Olympe, engagea la lutte entre la lumière et les forces souterraines, le roux a symbolisé dans toutes les mythologies les tendances animales de l’homme, la fécondité extravagante, la perversion, la concupiscence et leurs conséquences : intempérance, débauche, violence, égoïsme… 

 

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le Rose 

Evitez le rose lors d’entretiens importants ou de circonstances formelles. Vous n’obtiendrez certainement pas l’augmentation salariale que vous souhaitez aborder si vous portez cette couleur. Le rose n’est pas une couleur sérieuse et donne à l’autre partie le sentiment qu’elle peut marcher sur vos pieds. 

C’est la couleur de l’optimisme, du bonheur et de la joie de vivre. Elle favoriserait la procréation. C’est donc une couleur à adopter exclusivement pour la chambre à coucher conjugale.

Le Rose,  dans sa symbolique religieuse, ésotérique et psychanalytique se décrit d’une toute autre façon 

Association du rouge et du blanc, le rose, couleur de la chair, de la rosée régénératrice, de la séduction, symbolise l’amour, la pureté, la fidélité (comme la fleur du même nom).

Le symbole des couleurs, Selon les disciplines que nous exerçons dans notre quotidien….

  

Blanc  Rouge  Vert  Jaune  Bleu  Noir 
Symbole de  INNOCENCE  PASSION  SANTÉ  OPTIMISME  LOYAUTÉ  ASSURANCE 
Objet rappel  Neige  Sang  Nature  Soleil  Ciel, mer  Nuit, ténèbres 
Général  Clarté Pureté  Stérilité Innocence  Interdiction Négatif  Destruction Horreur  Écologie Fertilité  Positif Espoir  Chance Soins  Éclat Vivacité  Avenir  Espace Paix  Tranquillité Sécurité  Tristesse Morbidité  Malheur Mauvais présage 
Social  Mariage Propreté  Santé (clinique)  Passion  Révolte  Jeunesse Croissance  Prospérité  Gaîté Traîtrise  Cocu  Aristocrate  Noble  Mort 
Humeur  Angoisse  Audacieux  Optimisme  Envie  Lâcheté Cupidité  Jalousie Maladif  Froideur  Discipliné  Mélancolie Pessimiste  Désespoir 
Religion  Lumière Pureté  Mort (Chine)  Feu et sang  Charité      Cieux Vérité  Immortalité (Chine)  Mort 
Sexe  Virginité  Idylle passionnée  Inexpérimenté  Adultère  Garçon  Puissance 
Mode    Liberté ou  Provocation    Éclat  Évanescence  Élégance  Contemporain 
Politique  Royalisme  Communisme      Conservateur  Anarchisme  Piraterie 
Héraldique  Fidélité  Pureté  Bravoure  Courage  Jeunesse  Espoir  Honneur  Loyauté    Chagrin  Tristesse 
Internet    Orthographe  Anomalie  (Ondulation)    Lien  Normal 
Code de la route    Interdiction  Secours  Avertissement  Obligation   
Cartes routières    Nationales  Touristiques  Départementales     
Rédaction des cartes  Glaces  Repères  Végétation  Forêts  Déserts  Hydrographie Mers  Rivières  Contours 
Finances    Perte        Gain 
Chimie    Chaud      Froid   

Suite : 

Gris  Rose  Orange  Brun  Violet  Pourpre 
Symbole de  FORCE  AMITIÉ  PRÉVENANCE  HONNÊTETÉ  SPIRITUALITÉ  MAÎTRISE 
Objet rappel    La rose  L’orange  Feuilles en automne  Terre  Violette  Cardinaux 
Général  Neutralité  Harmonie  Amour  Chaleur  Flamboyance  Foyer  Trouble  Mystère 
Social    Bébé  Enfance  Énergie  Équilibre  Confort Fiabilité  Fermeté  Spiritualité  Religion  Richesse  Puissance 
Humeur  Équilibre  Douceur  Joyeux  Stabilité  Simplicité  Préciosité  Créativité 
Religion            Chagrin Souffrance  Deuil 
Sexe    Fille  Homosexualité         
Mode  Design  (métallisé)  Raffinement      Mystère   
Politique    Socialisme         
Héraldique      Force Résistance      Royauté  Dignitaire 
Code de la route      Prudence  Sacrifice  (Rouge cramoisi)     
Cartes routières             
Rédaction des cartes      Localités  Zones très résidentielle  Zones industrielles   
Finances             
Chimie             

Suite et fin

  Doré  Argenté  Beige  Indigo 
Objet rappel  Dorure  Argenterie     
Général        Instinct 
Social         
Humeur        Perspicace 
Religion         
Sexe         
Mode  Style château  Design (métallisé)     
 Politique         
Héraldique         
Code de la route         
Cartes routières         
Rédaction des cartes         
Finances         
Chimie         

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Voici le résultat de mes recherches, je comprends beaucoup mieux pourquoi j’aime porter les couleurs que j’ai choisies et j’espère vous avoir aidé un petit peu, vous aussi, dans vos choix !   Une couleur peut agir seule sur notre comportement. La proximité d’une couleur sombre exalte une couleur claire. Deux couleurs complémentaires sont en harmonie pour l’œil. L’expression naît du choix des couleurs, de leur forme, de leur grandeur et de leurs positions relatives.  Suivant les domaines, les lieux ou les époques, les réponses sont semblables ou différentes, voire contradictoires, car chaque civilisation, chaque groupe, s’est forgé un symbolisme émanant de sa propre culture. En outre, il apparaît que les couleurs ont un pouvoir physique, physiologique et psychologique sur tout ce qui vit (voir l’utilisation qu’en font les caméléons et certains insectes pour leur défense, le paon et le publiciste pour la séduction, etc…)

  Les couleurs occupent une place exceptionnelle dans la symbolique traditionnelle depuis le début de l’humanité. Elles eurent la même signification chez tous les peuples de la haute antiquité. Leur langage, intimement lié à la religion, passe dans l’Inde, en Chine, en Egypte, en Grèce, à Rome… reparaît dans le Moyen Âge, et les vitraux des cathédrales gothiques trouvent leur explication dans les livres zends, les Vedas, et les peinture des temples égyptiens… Elles ont joué une fonction cosmique et ont représenté des divinités dans diverses cosmogonies : chez les Amérindiens (Mayas, Aztèques, Incas…), le rouge est associé à l’Est, pays du soleil ; le bleu ou le blanc au Nord (pays du froid) ; le Noir à l’Ouest (pays de l’ombre) ; le jaune ou le blanc au Sud… 

Les Japonais reconnaissent aux couleurs « des significations particulièrement délicates dépassant ce que l’homme est capable de décrire« . Les écoles shintoïstes enseignent à leurs initiés les correspondances suivantes par exemple : 

 

Noir et Violet  Nord – Primitif, origine, paradis. 
Bleu ou Vert  Est – Vie, création. 
Rouge  Sud – Harmonie et expansion. 
Blanc  Ouest – Intégration et propulsion. 
Jaune  Centre – Créateur, unité 

Cette série de cinq couleurs domine le rituel au japon : lorsque l’Empereur fait à un dieu un don d’étoffes, il doit y en avoir au moins une pièce de chaque couleur ; les bannières sont composées de bandes de cinq couleurs ; les bandelettes de cinq couleurs pendent aux grelots portés par les danseurs lors de certaines danses sacrées… Voilà, je pense qu’il y en a pour tout le monde et surtout pour toutes les croyances ….. 

    couleur45

 

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