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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

La Relaxation est une stratégie du bonheur

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2016

 

ZENLa relaxation peut bouleverser nos vies ; elle ouvre en nous des chemins ignorés, pénètre au cœur de la citadelle, elle est une passerelle vers le Bonheur. Comment écrire à son sujet sans tourner sept fois la plume dans l’encrier ? Comment prévenir les risques de manipulation, les dérives, les excès ? Comment créer par le biais d’un écrit cette relation privilégiée et confiante, qui doit se nouer entre celui qui apprend et celui qui sait un peu de vérité ? Comment ne rien dire qui nuise, et rien qui ne serve ? être sérieuse sans être grave, informer, guider, sans jamais blesser la liberté d’autrui ?

Les personnes tendues se brûlent. Elles gaspillent follement leur énergie vitale, jetant dans le brasier leur adénosine triphosphorique (ATP). Elles préparent une terre accueillante, de sympathiques autoroutes aux maladies psychosomatiques : hypertension, asthme, ulcères de l’estomac et du duodénum, colites, dermatoses, troubles cardio-vasculaires, migraines, insomnies, etc. Elles tendent, si j’ose dire, un cou docile au lacet des névroses. Elles perdent la maîtrise de leur mental, et n’assurent plus le sage gouvernement de leur corps. Bref, elles gèrent absolument leur vie. Je propose une solution : la Relaxation.

JE M’ADRESSE A :

-          Ceux qui voudraient bien entrer, mais n’osent pas en raison d e leur âge, d e leur pauvreté, de leur handicap physique, culturel ou social…

-          Ceux qui ont la peau de l’âme fragile que la vie blesse à l’excès, stressés pour un mot, un geste, une vétille, et qui n’imaginent pas qu’une solution existe… à leur portée.

-          Ceux qui ont déjà « essayé » un peu de yoga, un peu d’eutonie, un peu de cela un peu de ceci, à la cueillette du hasard, n’ont jamais rien choisi, perdus avant d’avoir commencé.

-          Ceux qui compensent en activités frénétiques leurs pulsions d’angoisse, cycliste maudits qui ne peuvent une seule seconde cesser de rouler sous peine de s’effondrer.

-          Ceux qui n’ont réellement pas le temps. Je pense aux mamans accablées d’enfants, qui font deux journée en une, et qui ne peuvent jamais « voler » une heure de solitude, de silence, de paix.

-          Ceux qui se moquent ouvertement de ces « méthodes de relaxation », les tiennent pour coquecigrues ; mais qui ont peur le soir, en secret.

-          Et ceux que j’oublie….

-          Je m’adresse : aux angoissés chroniques, aux stressés d’occasion..

A tous ceux-là, clos sur une vie absurde, verrouillés dans le malheur au quotidien, je leur dis : il existe des solutions : DES SEANCES DE RELAXATION

Essayer. Il faut essayer… Sauter le pas, car nul ne peut se relaxer à votre place

Persévérer. Il faut tenir, il faut vous obstiner. Tout dépend de votre qualité d’anxiété, de la cohérence entre votre choix et votre personnalité etc..

Vous aimer. Enfin, il faudra vous aimer, vous regarder avec bienveillance, humour et lucidité. L’amour équitable de soi est la pierre d’angle de toute relaxation.

La relaxation est une stratégie du bonheur. Je ne plaide pas pour l’insouciance et la frivolité, mais pour une juste appréciation des choses, que vous prenez pour des montagnes, et des petits ennuis que vous nommez tragédies.

Il existe plusieurs sortes de relaxations EXPRESS ou ESCARGOTES ou ALEATOIRES : LOCALES – GENERALES – MENTALES

LOCALES : Ces relaxations visent un organe précis, ou une contraction bien déterminée. Exemple : la relaxation de la langue. Elles sont subdivisées en relaxations  dites « Express », et « Aléatoires » . Elles s’apprennent rapidement et détendent en quelques minutes. Elles ne réclament aucune posture singulière, elles peuvent être exécutées discrètement dans la rue, au bureau, n’importe où. Leur effet est généralement limité.

GENERALES : Ces relaxations s’adressent à l’ensemble du corps. Exemple : la station debout. Elles se subdivisent en relations « express » et « escargotes ». Elles postulent une oasis de calme. Elles ouvrent éventuellement sur d’autres niveaux de conscience.

MENTALES : Ces relaxations privilégient l’attitude intérieure. Exemple : « La prière », ou « Vivre le Présent ». Elles se subdivisent en relaxations « escargotes » et aléatoires »

 

Voici quelques exemples :

RELAXATION LOCALE DE LA LANGUE (express) – Imaginez le volume de votre cavité buccale, vous la voyez ? Détendez les mâchoires en bas, les dents doivent à peine s’effleurer, explorez avec la langue l’arrière des incisives, le palais rugueux près des dents et le voile si doux. Prenez conscience du volume de la langue, de son attache dans l’arrière-gorge ; Représentez-vous maintenant la masse tout entière de langue de la base à la pointe, laissez-la s’affaisser, s’aplatir au fond de la bouche comme une sole échouée sur le sable du fond de l’eau. Sentez votre langue mole, chaude, indolente, amorphe. Résistez aux envies de l’agiter, maintenez-la avec patience étalée, calme, au repos.

C’est extraordinaire, on peut la pratiquer en faisant ses courses, chez le médecin, en voiture, pas besoin de s’allonger sur un tapis.

RELAXATION GENERALE (express): La marche est déjà une forme de détente. Balancement rythmé, respiration approfondie et régulière, accueil paisible du spectacle de la rue, ou d’un paysage. Le promeneur qui jette sur les gens et les choses un regard innocent réalise un début de relaxation oculaire et mentale.

…………….. (escargote) : Pendant cette même marche, une inspiration sur deux pas, rétention de souffle sur deux pas, inspiration sur deux pas etc. Le nombre de ces inspirations fractionnées est libre et se modèle sur la capacité de chacun (la moyenne est de quatre à six inspirations). Une expiration en continu par le nez de préférence conclut cette partie de l’exercice. Recommencer cinq fois.

RELAXATION MENTALE (express) : S’installer dans un endroit isolé. Prendre une posture de stabilité classique ou assis sur une chaise basse, l’essentiel est de garder le dos bien droit (ce peut être aux toilettes) … Pointez les deux mains en direction de l’abdomen (paumes à l’intérieur). Expirez en essayant de contracter le muscle relevateur de l’anus. Ensuite relâchez doucement le muscle. Inspirez en laissant bomber légèrement le ventre. Les mains s’élèvent en même temps que le souffle. Les doigts sont toujours pointés vers le bas.

…………… (escargote) : ajoutez-y votre souffle qui atteint le plexus… Placez les doigts à l’horizontal, les mains se font face. Ecartez largement l‘accordéon des côtes, les mains montent régulièrement puis redescendent doucement. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle et expirez.

………….. (aléatoire) : Le souffle atteint la zone claviculaire… Vous surélevez le thorax. Les mains continuent leur ascension en un mouvement lent, régulier, harmonieux ; elles passent devant la gorge et le visage. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle. Les mains s’immobilisent enfin paumes tournées vers le ciel. Le visage renversé, les yeux fermés en direction d’un soleil réel ou imaginaire…. Vous prononcez mentalement le mot « Paix«  !

BULLES

Je souhaite que ces petits exercices vous soient utiles pour bien démarrer votre relaxation quotidienne …

Notre corps est la pierre d’angle de notre âme, la racine du ciel. Il n’est pas une machine à notre service, une « guenille », mais un être vivant, digne de respect. Une certaine tradition nous a peu préparés à adopter une attitude juste, équilibrée vis-à-vis de notre corps. Il fut souvent méprisé au cours des siècles passés. En réaction, aujourd’hui, nous l’idolâtrons. Excès, qui sont les plus sûrs ennemis de notre harmonie, de notre paix. Pourtant les plus hautes cultures, les grandes religions, la science comprise, même nous l’enseignent : il faut tout simplement « habiter » notre corps comme l’on habite un pays. Le corps est notre première patrie.

Je vous souhaite donc de belles découvertes les Amis !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans Exercices simples, TRANSFORMATION INTERIEURE, Travail sur soi ! | Pas de Commentaires »

La fin du stade de l’ego pour les artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2016

 

Les guerres intergalactiques étaient dans une impasse avant que la terre n’entre en jeu. Lorsque la bataille s’est renouvelée sur la terre, elle s’est réellement transférée à la terre. Avec ce transfert, quelque chose a commencé à changer dans la conscience galactique. Le temps des guerres galactiques était fini.

Bien qu’elles soient restées activement concernées par l’humanité et la terre, les âmes galactiques se sont lentement retirées dans un rôle d’observatrices. Dans ce rôle, elles ont commencé à prendre conscience d’une sorte de fatigue particulière dans leur être. Elles se sentaient vides. Alors que les combats et les batailles se poursuivaient, celles-ci ne les fascinaient plus autant qu’autrefois. Elles ont commencé à se poser des questions philosophiques telles que: Quel est le sens de ma vie? Pourquoi je me bats tout le temps? Le pouvoir me rend-il vraiment heureuse? En se posant ces questions, leur lassitude de la guerre se renforçait.

Sans titre1

Les guerriers galactiques atteignaient graduellement la fin de leur stade de l’ego. A leur insu, ils avaient transféré l’énergie de l’ego et de la lutte pour le pouvoir à la terre, lieu énergétiquement ouvert à cette énergie. A cette époque, les âmes humaines commençaient juste à explorer le stade de conscience de l’ego.

Dans la conscience des guerriers galactiques, un certain espace s’est créé: un espace pour le doute, la réflexion. Ils sont entrés dans une phase de transformation, que nous décrirons en distinguant les étapes suivantes:

  1. Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose »: Le début de la fin.
  2. Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent: Le milieu de la fin.
  3. Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi: La fin de la fin.
  4. L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté; aider les autres à faire la transition.

Ces quatre étapes marquent la transition d’une conscience fondée sur l’ego à celle qui est fondée sur le coeur.

Souvenez-vous bien que la terre et l’humanité ainsi que les royaumes galactiques traversent cette phase, mais pas en même temps.

La planète terre entre maintenant dans la troisième étape. Nombre d’entre vous, les artisans de Lumière, sont aussi à cette troisième étape, en phase avec le processus intérieur de la terre. Certains se battent encore avec la seconde étape, et quelques-uns sont déjà parvenus à la quatrième et goûtent les délices de la joie véritable et de l’inspiration.

De grandes parts de l’humanité, toutefois, ne désirent pas du tout se libérer de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne sont pas encore entrées dans la première étape de la phase de transition. Ce n’est pas quelque chose à juger, à critiquer ou plaindre. Voyez plutôt cela comme un processus naturel tel que la croissance d’une plante. Vous ne jugez pas une fleur pour être en bouton au lieu d’être en pleine floraison. Essayez de voir cela sous cet angle. Porter des jugements moraux sur les effets destructeurs de la conscience fondée sur l’ego dans votre monde provient d’un manque de compréhension des dynamismes spirituels. De plus, cela affaiblit vos forces, puisque la colère et la frustration que vous ressentez parfois en regardant les nouvelles ou en lisant vos journaux ne peuvent pas être transformées en quelque chose de constructif. Cela ne fait que vous épuiser et abaisser votre taux vibratoire. Essayez de voir les choses avec un peu de recul, en ayant confiance. Essayez de ressentir intuitivement les courants souterrains de la conscience collective, ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les medias.

Cela n’a aucun sens d’essayer de changer des âmes encore prisonnières de la réalité de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne veulent pas de votre aide, puisqu’elles ne sont pas encore ouvertes aux énergies fondées sur le coeur que vous, les artisans de Lumière, souhaitez partager avec elles. Même si à vos yeux, elles semblent avoir besoin d’aide, aussi longtemps qu’elles n’en veulent pas, c’est qu’elles n’en ont pas besoin. C’est aussi simple.

Les artisans de Lumière sont très enclins à donner et à aider, mais ils y perdent souvent leur capacité de discernement. Cela provoque un gaspillage d’énergie et peut résulter pour eux en doute de soi et en déception. S’il vous plaît, utilisez ici votre capacité de discernement, car le désir d’aider peut tragiquement devenir un piège pour les artisans de Lumière et les empêcher d’achever réellement la troisième étape de la transition. (La notion d’aide est explicitée plus loin et dans le message « Pièges sur la voie du guérisseur », 2ème partie).

Nous allons maintenant conclure notre description des artisans de Lumière à la fin de leur stade de l’ego. Comme nous l’avons vu, en ce temps-là vous, parmi d’autres empires galactiques, avez interféré avec l’humanité alors que l’être humain moderne prenait forme. A mesure que vous avez commencé à jouer un rôle d’observateurs, vous vous êtes lassés de combattre.

Le pouvoir que vous aviez si longtemps cherché avait eu pour résultat un type de domination qui anéantissait les qualités uniques et individuelles de ce que vous dominiez. Ainsi, rien de nouveau ne pouvait entrer dans votre réalité. Vous tuiez tout ce qui était « autre ». Ce mode de fonctionnement avait rendu votre réalité statique et prévisible au bout d’un certain temps. Lorsque vous avez pris conscience de la vacuité du combat pour le pouvoir, votre conscience s’est ouverte à de nouvelles possibilités. Une aspiration est née pour autre chose.

Vous aviez achevé la première étape de la transition vers une conscience fondée sur le coeur. Les énergies de l’ego, qui avaient régné librement pendant des éons, s’étaient calmées et libéraient un espace pour autre chose. Dans votre coeur, une nouvelle énergie s’était éveillée, comme une tendre fleur. Une voix subtile et calme commençait à vous parler de votre foyer, un lieu que vous aviez connu autrefois mais dont vous aviez perdu la trace en chemin. Vous ressentiez de la nostalgie.

Tout comme les âmes de la terre, vous aviez fait l’expérience autrefois de l’état océanique d’unité d’où toute âme est originaire. Graduellement, vous aviez évolué à partir de cet océan en unités individuelles de conscience. « Ces petites âmes » que vous étiez alors avaient un grand appétit d’exploration, tout en gardant en elles le souvenir douloureux d’un paradis qu’elles avaient dû laisser derrière elles.

Plus tard, lorsque vous êtes passées au stade de la conscience de l’ego, cette douleur était encore présente en vous. Pour l’essentiel, ce que vous avez essayé de faire a été de remplir cette place vide avec le pouvoir. Vous avez cherché à vous combler en jouant le jeu du combat et de la conquête.

Le pouvoir est l’énergie qui s’oppose le plus à l’unité. En exerçant le pouvoir, vous vous isolez de l’autre. En luttant pour le pouvoir, vous vous éloignez encore plus de votre foyer: la conscience de l’unité. Le fait que le pouvoir vous éloigne de votre foyer au lieu de vous en rapprocher vous était caché pendant longtemps, puisque le pouvoir est fortement entremêlé d’illusion. Le pouvoir peut facilement cacher son vrai visage pour une âme naïve et inexpérimentée. Il crée l’illusion de l’abondance, de la plénitude, de la reconnaissance et même de l’amour. Le stade de l’ego est une exploration sans restriction de l’étendue du pouvoir: gagner, perdre, lutter, dominer, manipuler, être l’offenseur et la victime.

Au niveau intérieur, l’âme est déchirée à ce stade. Le stade de l’ego provoque une attaque contre l’intégrité de l’âme. Par intégrité, nous voulons dire l’unité naturelle et l’intégralité de l’âme. En passant au stade de l’ego, l’âme entre dans un état de schizophrénie. Elle perd son innocence. D’un côté, elle se bat et conquiert; de l’autre, elle réalise que c’est mal d’endommager et de détruire d’autres êtres vivants. Ce n’est pas mal selon une loi objective ou un juge. Mais l’âme réalise subconsciemment qu’elle fait quelque chose qui s’oppose à sa nature divine. C’est dans la nature de son essence divine de créer et de donner la vie. Lorsque l’âme fonctionne sur un désir de pouvoir personnel, au fond d’elle naît un sentiment de culpabilité. Là encore, ce n’est pas un verdict extérieur qui proclame qu’elle est coupable. C’est l’âme qui réalise qu’elle perd son innocence et sa pureté. Tandis que l’âme poursuit sa quête de pouvoir sur le plan extérieur, un sentiment croissant d’indignité la dévore de l’intérieur.

Le stade de la conscience fondée sur l’ego est un stade naturel dans le voyage de l’âme. En fait, il concerne la pleine exploration d’un aspect de l’être de l’âme: la volonté. Votre volonté constitue le pont entre le monde intérieur et l’extérieur. La volonté est cette part de vous qui focalise l’énergie de votre âme dans le monde matériel. La volonté peut être inspirée par le désir du pouvoir ou par celui de l’unité. Cela dépend de l’état de votre conscience intérieure. Lorsqu’une âme atteint la fin du stade de l’ego, la volonté devient de plus en plus une extension du coeur. L’ego ou la volonté personnelle ne sont pas détruits, mais s’écoulent en accord avec la sagesse du coeur et son inspiration. A ce point, l’ego accepte joyeusement le coeur comme guide spirituel. L’intégralité naturelle de l’âme est restaurée.

Quand vous, les âmes d’artisans de Lumière, êtes arrivées à la deuxième étape de cette transition, vous avez ressenti le désir sincère de rectifier ce que vous aviez fait de mal sur la terre. Vous avez réalisé que vous aviez maltraité les êtres humains vivant sur la terre et que vous aviez empêché la libre expression et le développement des âmes de la terre. Vous avez réalisé que vous aviez violé la vie en essayant de la manipuler et de la contrôler selon vos besoins. Vous avez voulu libérer les êtres humains des chaînes de la peur et des restrictions qui avaient apporté beaucoup d’obscurité dans leurs vies, et vous avez eu le sentiment que vous pourriez accomplir le plus à cet égard en vous incarnant vous-mêmes dans des corps humains. Vous vous êtes donc incarnées dans des corps humains, dont vous aviez vous-mêmes participé à la création de la génétique, pour transformer de l’intérieur vos créations. Les âmes qui sont venues sur la terre avec cette mission avaient l’intention de répandre la Lumière dans les créations qu’elles avaient manipulées.

C’est à cause de cela qu’on les appelle « artisans de Lumière ». Vous avez pris la décision d’agir ainsi et de vous embarquer dans toute une série de vies terrestres, sous l’impulsion d’un sentiment nouveau de responsabilité ainsi que du désir sincère de prendre sur vous ce fardeau karmique, de façon à être pleinement capables de vous libérer du passé.

Pamela Kribbe www.jeshua.net/fr web Jeshua Challelings, « L’Artisan de Lumière II » SUR LE BLOG de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, LECTURES Inspirantes, UNE TERRE D'ALLIANCE | 1 Commentaire »

L’ART DU DÉTACHEMENT ET L’AMOUR INCONDITIONNEL

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

L’amour inconditionnel réside dans le sein de la déesse. Et pourquoi trouvai-je cela la chose la plus magnifique qui soit? Parce que cela signifie que cette femme possède plus d’amour que d’association; là où était l’association, rien n’existe que l’amour, parce que cela seul vous reste lorsque vous retirez tout ce qui soutient vos sentiments de victime à chacun des niveaux de votre vie. Et maintenant je dis que la déesse est florissante car, de son sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé ; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est l’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

l'art du détachement

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce démon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de raison de vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle journée à suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ont vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez-vous?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement?

Ce n’est pas difficile du tout; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est I’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce demon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de .raiso~ d~ vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle Journee a suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ?nt vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez- vous ?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.

Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement? Ce n’est pas difficile du tout ; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc lorsque vous prenez conscience qu’en vous n’existe rien que l’on puisse appeler manque, peur, maladie ou mal – ou toute autre chose à laquelle vous pourriez penser – ou ignorance ? Que se passe-t-il en vous au moment où vous savez cela? L’espace entier de cette contemplation est balayé parce qu’il ne peut se maintenir seul. Il est balayé et un pouvoir prend sa place : le pouvoir de l’espace libre, l’amour. C’est dans un tel lieu que le miraculeux se produit. Le miraculeux ne se produit pas dans le passé, il ne se produit pas non plus dans le futur. Il a lieu au moment où vous êtes présent, lors de votre contemplation; c’est à ce moment que le miracle a lieu. C’est le seul espace dans lequel il peut se produire. Quel est le miracle? Le miracle est que le mensonge est aboli et qu’à sa place apparaît l’abondance. Elle avait toujours été là, elle a toujours été là. Ceux d’entre vous qui n’entendent pas très bien, vous allez continuer à préserver votre sale petite conscience et vos sales petits modes de pensée et à être ceux qui possédez votre passé parce que celui-ci vous offre une raison de vous plaindre et quelque chose sur quoi travailler, tout cela parce que vous ne me croyez pas, moi, mais croyez assurément en votre manque.

Ceux d’entre vous qui tiennent par-dessus tout à leur tourments – vos tourments imaginaires, votre trahison imaginaire, vos réactions méchantes imaginaires – ceux d’entre vous qui vont y tenir par-dessus tout, votre vie ne va être rien d’autre que l’enfer non seulement pour le reste de cette vie-ci, mais également pendant toutes vos vies à venir. Quel est le prix à payer pour votre attachement à l’ «ombre du soi» ? Le prix en est que l’amour que vous portez à cet être erroné vous séduit plus que l’amour de la vie et les opportunités qui font que chaque jour l’amour de cette bête est plus important que l’amour de la vie – et la participation à cet amour de quelque manière que ce soit, dans chaque action, dans chaque pensée, ce qui nous permettrait de dire que nous sommes réellement en vie, et en vérité, que nous avons réellement vécu. Vos manières de pensées, petites et erronées, ne vous permettront jamais de faire l’expérience de la vie, malheur à vous. Et vous ne serez jamais un maître dans cette école car le salaire de la maîtrise est très strict. Non seulement il requiert la conquête de soi, mais il requiert aussi l’absolution du divin en nous. Ceci signifie la liberté de notre divinité. Et cette divinité, où réside-t-elle? Elle réside précisément là où vous imaginez que réside votre manque. Notre divinité, c’est la volonté. C’est l’épée de la volonté qui nous permet, comme un législateur, de déterminer quelle vie nous voulons. Moi, je dis qu’aucun ennemi, ni aucun homme, ni aucune femme, ni aucun parent n’est assez imposant pour me priver de ma vie et de mon pouvoir de faire ce que je veux de ma vie. Personne n’a eu une telle importance dans ma vie. Pourquoi en serait-il ainsi pour vous?

Ainsi, ceux parmi vous qui ont des oreilles, écoutez ce que je viens de dire et n’y apportez aucune interprétation qui changerait le sens de mon enseignement. Ceux parmi vous qui veulent savoir, votre liberté est à portée de main; votre légèreté d’être absolue est à portée de main. Et peu importe qui vous êtes – et peu importe quelle langue vous parlez, si vous savez lire, si vous savez écrire ou pas – nous sommes tous égaux en Dieu. Et lorsque nous prenons un moment pour nous regarder droit dans les yeux, pour regarder nos limitations et pour définir notre manque par ce qui lui sert de support, lorsque nous retirons ensuite ces mêmes supports, je jure que nous mettons en œuvre le divin, chose que nous avons tous la faculté de faire. L’amour est un aimant. Il est magnétique et puissant. Le manque est artificiel, limité et destructeur. Le merveilleux véritable, nous ne l’avons pas encore appris dans l’école; on ne peut l’apprendre avant d’avoir appliqué et maîtrisé cette leçon. Combien d’entre vous comprennent? Qu’il en soit ainsi.

Notre premier pas dans cette entreprise eut donc lieu avant cette vie-ci; s’ensuivit notre rencontre, vous et moi, et cette école. Tel fut le premier pas : faire en sorte que vous demandiez, que vous exigiez que l’âme requiert que vous recherchiez dans cette vie une solution significative à votre dilemme, à ce petit et unique problème qui est le vôtre. Et lorsque nous donnons satisfaction à l’âme, nous sommes libres d’aller où bon nous semble. Ce soir, j’ai satisfait l’âme en donnant à celui qui la porte l’information qui lui est nécessaire en sorte qu’il puisse prendre les décisions qui conviennent à propos de cette petite attitude, ainsi que la manière de l’éliminer. Je ne peux l’éliminer pour vous – ce n’est pas mon chemin – mais je suis votre professeur et je vous assure que cette discipline est la plus rapide, la plus radicale de toutes. Elle va vous lancer dans l’espace libre plus rapidement que tout ce que je vous ai enseigné jusqu’à présent. Ce pas est à la portée de ceux qui veulent bien le prendre.

coeur

Cela peut ne pas sembler tâche bien ardue, mais, je vous le promets, renoncer à votre fierté est en vérité très difficile à faire. Être humble est difficile pour un homme ou une femme. L’acte de pardonner et la prostration de soi dans l’acte de pardonner – pour en donner une image, se prosterner, signifie que l’on se met la face à terre, que l’on s’étende sur le sol comme un aigle à la merci de quelque chose de plus grand – c’est cela l’image. Cela signifie que l’on accepte de renoncer à ce que l’on est pour quelque chose de plus grand et de le sacrifier. Ceci n’est pas facile mais on peut aussi dire que ça l’est.

Et au moment où vous allez vous concentrer sur ce petit problème ou sur cette attitude, vous allez découvrir que – et je vous abjure de ne le relier en aucune manière avec le passé, ni avec aucune personne de quelque manière que ce soit, ni à aucun événement quel qu’il soit, non plus qu’à aucun temps, je vous en abjure – si vous vous concentrez sur cette petite attitude selon ces recommendations, vous allez découvrir que ce ne sera rien. Vous voilà maintenant à apprendre le secret. Il suffit en premier lieu d’acquérir la connaissance, et vous possédez désormais cette connaissance. En second lieu, vous devez accepter de faire ce que je vous ai enseigné.

Quand allez-vous faire cela? Quand vous voulez : ce soir, demain matin, demain après midi ? À vous de choisir. Et vous découvrirez cette chose en vous, et je vous promets qu’avec un peu d’aide de votre ami, elle va faire surface. Comme toujours, vous avez alors le choix d’agir à son encontre ou de la laisser courir. Si vous êtes décidé à agir, il vous suffit d’aller quelque part, de fermer les yeux – mettez un bandeau sur vos yeux si possible – installez-vous dans un endroit tranquille, mettez cette étoile, roulez vos yeux en arrière, serrez, soufflez, et commencez à faire monter l’énergie. Et quand vous êtes prêt, prenez cette petite attitude et placez-la ici ( le lobe frontal) dans votre concentration sans y mettre aucun autre attachement. Alors que vous allez le maintenir là pendant un certain temps, il va essayer de se dérober; vous allez alors devoir souffler et le ramener dans votre concentration, et cela sans attachement. Quand vous ferez cela, je vous promets que votre monde va changer – votre vie, le flux de votre énergie et votre liberté – et lors de notre prochaine rencontre, vous aurez acquis de la sagesse. Vous comprenez? Qu’il en soit ainsi.

Tout le monde à travers les âges a posé cette question proverbiale : Maître, qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? L’amour inconditionnel est ce qui toujours est. S’il n’existe pas d’attachement, il apparaît dans tout son éclat. Ce n’est pas quelque chose qu’il vous faille être; c’est ce que déjà vous êtes. À sa place sont maintenus illusions et mensonges. Ceux-ci enlevés, l’amour est là. Il n’est nul besoin d’y apporter d’efforts. C’est la nature de notre être, mes bien-aimés. Nous avons été conçus dans l’amour ; nous y demeurons donc. Point Zéro est l’amour, et tout le pouvoir qui a formé toutes les dimensions, tous les plans et tous les cieux est ce même pouvoir. Ayant été conçus dans la matrice d’un tel amour, ce dernier se doit d’être l’aspect de notre nature véritable. Etre autre que cela est un artifice par rapport à cette nature. Telle la raison d’être de ce qu’on appelle la roue de la réincarnation…

par RAMTHA Extraits de son livre Le mystère de la naissance et de la mort: le soi redéfini p. 49  aux éditions Adda. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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À l’intérieur de Dieu

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2015

           

 

Nécessairement, le sens du Mal s’évanouira, puisque le Temps n’existera plus et que sera perçue la totalité des choses. Ce n’est pas que nos fautes nous seront remises, ce n’est pas que le pardon nous sera consenti, qu’une amnis­tie générale sera accordée. C’est que, la linéarité du Temps ne jouant plus pour notre conscience, un événe­ment cessera d’en susciter un autre : la causalité ne sera plus ce qui réunit les choses, nous ne jugerons plus en termes de Bien et de Mal, nous ne verrons plus que l’unité, ne vivrons plus que l’intégralité. Nous ne serons plus nous-mêmes au sens où nous le sommes aujourd’hui — séparés du reste et opposés à lui —, nous serons fondus dans le Tout, nous serons tout, et, ayant la conscience de Dieu, nous serons Dieu. Comme lui sans début et sans fin, nous serons comme lui sans cause. Et cela même, qui est la signature de l’Éternité, prouvera notre affranchissement de ce Bien et de ce Mal qui n’existaient pas sur la Terre avant qu’une créature ne s’y avisât du passage du Temps.

Conscience7

De cet état de conscience, l’extase des mystiques donne un aperçu sidérant où est d’un seul coup arraché le voile des perceptions habituelles. À quelque pays, quelque siècle, quelque culture qu’ils appartiennent, l’expérience est identique, même si, par la suite, au moment d’être expri­mée, elle se recouvre d’un vocabulaire ethnique parti­culier et semble se référer au canon d’une Église.

L’expérience peut s’emparer d’un laïc autant que d’un religieux, d’un athée autant que d’un croyant, d’un réprouvé autant que d’un homme de bien, d’une victime autant que d’un bourreau, d’un enfant autant que d’un vieillard, car, en vérité, rien ne peut la provoquer. Les macérations, les rites, les systèmes de yoga ne sont d’aucun secours : ils peuvent éclairer la nature extérieure, l’embellir, la sanctifier en termes strictement humains, ils ne sauraient donner l’expérience de Dieu, laquelle se situe dans un plan où ils n’ont pas accès.

D’ailleurs, pour celui qui a vu Dieu, l’impression est toujours la même : il n’y est pour rien — comment la ché­tive force humaine pourrait-elle soulever à elle seule l’insoupçonnable dalle qui nous cache la Réalité de notre être ? Comment effacerions-nous d’un regard l’immensité stellaire ? Comment passerions-nous de la conscience étroite où nous vivons, déchirés par les dualités, à cette conscience sans limites où, soudain, et depuis toujours, et pour toujours, et tout naturellement, nous sommes l’essence de tout ce qui est, a été ou sera ?

Cette conscience dont l’unité manifeste et constitue tout espace et toute durée, comment oserions-nous dire, si nous l’avons touchée et nous y sommes immergés, que c’est grâce à nos efforts ? Nous savons bien, désormais, que la chose est impossible, même s’il nous semble que l’expérience était le fruit d’une inlassable purification.

Et nous sourions de notre ancienne naïveté qui nous insufflait la ferveur au moyen de laquelle nous nous imagi­nions pouvoir déplacer les montagnes sans savoir au juste ce qu’étaient ces montagnes — nous croyions qu’elles appartenaient à notre monde, qu’elles étaient faites d’une même matière, et maintenant que nous sommes passés de l’autre côté, nous savons bien que non, car nous avons vécu ce qu’aucune langue ne peut laisser soupçonner, avons été possédés de ce dont nul ne peut se douter, dépris de nous-mêmes, de notre corps, de nos sentiments, de nos pensées, de notre foi, même — des mille images brisées qui composent notre univers. Nous avons été effacés et, alors, non pas anéantis, mais rendus infinis, éternels, omni­scients d’une omniscience silencieuse et absolue qui, après coup, nous a peut-être donné à comprendre qu’il n’y a rien à savoir.

Du moins n’y a-t-il rien que la pensée puisse savoir, ana­lyser, comprendre et mettre en application. Rien que l’esprit humain puisse ensuite prétendre posséder en propre. À supposer qu’il le veuille, il ne le pourrait pas. Mais il ne le veut pas. Il est comblé par son annulation. Il abdique en faveur d’une autre forme d’intelligence. La seule chose qu’il puisse affirmer dorénavant, c’est que « cela » existe, et incomparablement plus que n’importe quoi au monde. Il insiste pour le dire d’une manière ou d’une autre, et tout, autour de lui, mystérieusement, se fait l’écho de l’oracle qui, en lui, déchiffre la vérité : « Cela est, et il n’y a que cela, je suis cela, tu es cela, je suis toi, tu es moi, depuis toujours et à jamais. Les myriades d’existences qui, à travers l’univers, naissent et meurent à chaque instant ne sont en réalité que cela. Atomes ou galaxies, elles ne sont que l’existence unique que je suis moi-même dans l’Éternité. »

Or, c’est à l’homme qu’est procurée l’expérience : elle fait partie du champ de nos possibilités. Elle nous définit autant que le don de composer de la musique, d’écrire de la poésie, ou de recenser les nébuleuses spirales. Elle ne nous est pas étrangère. Même si elle n’est accordée qu’à certains, elle ne peut être rejetée par les autres sous pré­texte que son contenu est invérifiable : en shlôkas, en sou­rates, en soutras, en versets, ce contenu nous est transmis de par le monde au fil des siècles, comme nous sont communiqués d’autres savoirs en formules scientifiques dont la valeur ne nous apparaît vraiment que si nous les mettons nous-mêmes à l’épreuve.

Ce dont témoigne le voyant, c’est que quelque chose a été à jamais détruit en lui, au cours de l’expérience, qu’il a atteint un point de non-retour, qu’il lui est, à l’avenir, impossible de penser comme il pensait, de croire ce qu’il croyait, quoi que cela ait pu être, si vertigineuse qu’ait pu être sa pensée, si profonde sa foi. Cela même qui le dis­tingue à présent du reste des hommes indique ce que l’humanité — dont il continue de partager les coutumes — a la puissance de réaliser demain.

C’est un homme comme les milliards d’autres hommes qui a vu s’effondrer le mur inexpugnable de la Nuit pour alors devenir la Lumière. C’est un représentant de l’espèce humaine et non un être appartenant à une race différente, que mouvraient d’autres lois, c’est une cellule de la grande masse des hommes qui a vu, qui a vécu, qui a connu et qui, par là, a montré que toutes les autres cellules sans exception peuvent, à son exemple, voir, connaître et vivre ce que cache l’illusion cosmique.

D’ailleurs, il ne revient au monde que pour révéler cette identité, cette ressemblance, cette fraternité. Il ne se réclame pas de cette vision pour s’emparer du pouvoir. Il ne demande pas qu’on l’adore. Même si une poignée de disciples ou des foules entières se prosternent devant lui, il ne peut rechercher les marques de l’adoration. Devant lui, il n’y a que lui-même. À ses pieds, il n’y a que des êtres qui, essentiellement, sont lui et qui, un jour, seront, comme lui, libérés de la conscience humaine pour laquelle l’écoulement temporel est tout, avec son sens de la causa­lité, du Bien, du Mal, de la Mort et de Dieu.

Et lui que l’on voudrait parfois vénérer comme un Dieu, il sait qu’un jour il n’y aura plus de Dieu. Ou qu’il n’y aura plus que Dieu, ce qui revient au même, car cela veut dire qu’il n’y aura plus de différence entre Créateur et création. Et ce jour-là, la Mort aura été vaincue, le Temps dépassé, nul Bien n’aura plus à compenser nul Mal, tout sera au-delà de ce qu’aujourd’hui nous vivons. Les contraires disparaîtront. Il y aura autre chose. Il n’y aura plus qu’une chose.

Lui-même n’est donc, en quelque sorte, qu’un messager du futur. Il ne sait, bien entendu, quelle physionomie arborera vraiment l’avenir de la Terre. Mais du moins peut-il affirmer qu’il existe une autre forme de conscience pour laquelle ce qui fait notre quotidien n’est absolument d’aucun poids. Du moins peut-il enseigner que cette conscience, étant infinie et éternelle, appartient à tous et à chacun depuis toujours et à jamais, qu’aucune forme d’être passée, présente ou à venir ne peut en être retran­chée : en effet, si une seule forme de vie était rejetée de l’éternité, condamnée au nom d’une morale quelconque à vivre en dehors de l’infini, cette éternité cesserait d’exis­ter, cet infini serait annulé, le Dieu au nom duquel le juge­ment aurait été prononcé serait dénaturé.

De sa propre illumination, le voyant peut déduire que tout le monde sera donc fatalement illuminé. D’où son amour pour chacun, sa compassion pour tous. D’où son sourire, et la légèreté de son rire. Nul châtiment n’est à craindre. Nul enfer à redouter. Et regardant ses sem­blables, ceux que l’on dit les pires comme ceux que l’on considère les meilleurs, il ne voit plus que des enfants qui, à leur insu même, s’ébattent dans la lumière.

Pourtant, il est conscient de leurs souffrances, il souffre avec eux, et même, parfois, plus qu’eux. Mais il sait, et sa connaissance est inaliénable. Rien ne peut l’oblitérer ni la lui dérober. Il est lui-même sa connaissance, pour ainsi dire. Il ne la trouve ou ne la retrouve dans aucun livre en particulier. Les livres les plus beaux ne sont que paroles inspirées ou recueillies. Lui est Vie vivante, et tout devient vrai à ses yeux sans recours aux Écritures. Il n’a besoin de rien ni de personne. Il se suffit à lui-même. Il ne désire rien. Il n’a pas de cause, pas d’origine et pas de fin. Lui, l’homme sur la Terre, il est infini et se meut doucement dans l’immense mouvement des astres, fondu dans leur splendeur et la contenant. Il est seul, et l’univers est en lui. Il est un et il est tout. Et il sourit.

Suivant les nations et les siècles, selon l’étape que la pensée humaine a déjà conquise, ce qu’il éprouve se colore d’une manière ou d’une autre, définit son époque en même temps qu’elle ouvre les portes d’un âge nouveau, d’un nou­veau progrès. Le voyant qui vient après le Bouddha et le Christ possède, grâce à eux, le sens de valeurs qui, avant eux, n’existaient pas et peut, dès lors, poursuivre plus loin la découverte de l’âme humaine. C’est toujours la même chose avec laquelle il s’identifie, lors de l’extase suprême, mais la pensée dont il usera ensuite pour la traduire est de plus en plus élaborée.

 

(Extrait de Alexandre Kalda: Le Dieu de Dieu. Flammarion 1989)

 

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Une enfance en or par Osho

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

enfance en or

L’autre jour, je vous disais que le décès de mon grand-père avait été ma première rencontre avec la mort. Oui, une rencontre, mais pas seulement une rencontre, quelque chose de plus aussi ; sinon je serais passé à côté de la signification véritable. J’ai vu la mort, et quelque chose de plus qui ne mourait pas, qui flottait au-dessus, qui s’échappait du corps… les éléments. Cette rencontre détermina tout le cours de ma vie. Elle me donna une direction, ou plutôt une dimension que je ne connaissais pas auparavant. J’avais entendu parler de la mort d’autres personnes, mais seulement entendu parler. Je ne l’avais pas vue, et ces gens-là ne comptaient pas pour moi.

À moins d’aimer quelqu’un avant sa disparition, vous ne pouvez pas vraiment faire face à la mort. Soulignez cela : on ne peut faire face à la mort qu’avec le décès de ceux que l’on aime. Quand vous faites l’expérience de l’amour et de la mort, il y a une transformation, une immense mutation, comme si un nouvel être était né. Vous ne serez jamais plus le même. Mais les gens n’aiment pas, et comme ils n’aiment pas, ils ne peuvent pas faire l’expérience de la mort de la manière dont je l’ai faite. Sans amour, la mort ne vous donne pas les clés de l’existence. Avec l’amour, elle met entre vos mains les clés de tout ce qui est.

Ma première expérience de la mort ne fut pas une simple rencontre. Elle fut complexe de bien des façons. L’homme que j’avais aimé était en train de mourir. Pour moi, il avait été un père. Il m’avait élevé dans une liberté absolue, sans inhibitions, sans répressions et sans commandements. Il ne m’avait jamais dit : « Ne fais pas ceci, » ou « Fais cela ». Ce n’est que maintenant que je suis en mesure de réaliser la beauté de cet homme.

C’est très difficile pour un vieil homme de ne pas dire à un enfant : « Ne fais pas cela, fais ceci » ou « Assieds-toi simplement là, ne fais rien » ou encore « Fais quelque chose ; pourquoi restes-tu assis sans rien faire ? » Mais il ne l’a jamais fait. Je ne me souviens pas d’une seule fois où il ait même tenté de se mêler de mes affaires. Il se retirait tout simplement. S’il pensait que ce que j’étais en train de faire était faux, il se retirait et fermait les yeux.

Une fois, je lui ai demandé : « Nana, pourquoi fermes-tu parfois les yeux, quand je suis simplement assis à côté de toi ? »
Il répondit : « Aujourd’hui, tu ne comprendras pas, mais un jour peut-être… Je ferme les yeux pour ne pas t’empêcher de faire ce que tu es en train de faire. Juste ou faux, je n’ai pas à t’en empêcher. Je t’ai enlevé à ta mère et à ton père. Si je ne peux même pas t’offrir la liberté, alors pourquoi t’avoir enlevé à tes parents ? Je t’ai uniquement pris pour qu’ils ne puissent pas mettre leur nez dans tes affaires. Comment pourrais-je y mettre le mien ? »

« Mais tu sais » continua-t-il, « c’est parfois une grande tentation. Tu es une telle tentation. Je ne le savais pas, sinon, je n’aurais pas pris ce risque. D’une certaine manière, quand il s’agit de trouver des choses à ne pas faire, tu es un génie. Ou je suis complètement fou, ou c’est toi qui l’es. »

Je répondis : « Nana, tu n’as pas besoin de te faire de souci. Si quelqu’un est fou, alors c’est moi. » Et depuis ce jour-là, j’ai dit aux gens : « Ne vous occupez pas de moi, je suis fou. »

J’avais dit ça pour le consoler, et je le dis encore pour consoler les gens qui sont vraiment fous. Mais quand on est dans une maison de fous et qu’on est le seul qui ne soit pas fou, que peut-on faire, si ce n’est dire à tout le monde : « Détendez-vous, je suis fou, ne me prenez pas au sérieux. » C’est ce que j’ai fait toute ma vie. Il fermait les yeux, mais parfois, la tentation était trop grande… Un jour, par exemple, je me suis mis à cheval sur Bhoora, notre serviteur. Je lui ai ordonné de se conduire comme un cheval. Tout d’abord, il eut l’air étonné ; mais ma grand-mère s’exclama : « Quel mal y a-t-il à ça ? Ne peux-tu pas jouer un peu ? Bhoora, fais le cheval. » Alors, il se mit à faire tout ce qu’un cheval est censé faire, et moi, je le montais.

Devant mon grand-père, c’en était trop. Il ferma les yeux et se mit à chanter son mantra : Nama arihantanam namo… namo siddhanam namo. Bien entendu, j’ai arrêté. Quand il se mettait à chanter son mantra, cela signifiait que pour lui c’en était trop. C’était le moment de s’arrêter. Je l’ai secoué et j’ai dit : « Nana reviens, tu n’as pas besoin de chanter ton mantra. Je ne joue plus. Tu ne peux pas voir que ce n’était qu’un jeu ? »

Il m’a regardé dans les yeux, je l’ai regardé dans les yeux.
Pendant un moment, il n’y eut que du silence. Il attendait que je parle. Il dut céder, il dit : « Très bien, c’est moi qui parlerai en premier. »

J’ai répondu : « C’est juste, car si tu étais resté silencieux, je serais resté en silence pour le restant de ma vie. Heureusement que tu as parlé, comme ça, je peux te répondre. Que veux-tu savoir ? »
Il dit : « J’ai toujours voulu te demander pourquoi tu étais aussi malicieux ».

J’ai répondu : « Voilà une question que tu devrais réserver à Dieu. Quand tu le rencontreras, pose-lui la question : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Tu ne peux pas me demander ça. C’est presque comme de demander : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Comment peut-on y donner une réponse ? Cela ne me concerne pas. Je suis simplement moi-même. Est-ce que c’est permis dans cette maison, oui ou non ? »
Nous étions assis dehors dans le jardin.

Il me regarda à nouveau et demanda : « Que veux-tu dire ? »
J’ai répondu : « Tu comprends parfaitement bien ce que je veux dire. Si on ne me permet pas d’être moi-même, je ne mettrai plus les pieds dans cette maison. Alors, je t’en prie, sois clair avec moi : soit je rentre dans cette maison avec la permission d’être moi-même, soit j’oublie cette maison et je deviens un voyageur, un vagabond. Dis-le-moi clairement, n’hésite pas, vas-y ! »

Il répondit en riant : « Tu peux rentrer. Tu es chez toi. Si je n’arrive pas à résister à la tentation de mettre mon nez dans tes affaires, alors c’est moi qui m’en irai, ce n’est pas toi. »

C’est exactement ce qu’il a fait. Deux mois après ce dialogue, il n’était plus de ce monde. Il n’a pas seulement quitté cette maison, il les a toutes quittées, même le corps, qui était sa vraie maison. J’aimais cet homme, car il aimait ma liberté. Je ne peux aimer que si ma liberté est respectée. Si je dois marchander et recevoir de l’amour en payant de ma liberté, cet amour-là n’est pas pour moi. Alors, il est pour de moindres mortels, il n’est pas pour ceux qui savent.

Presque tout le monde pense aimer, mais si vous observez les amoureux, ils sont prisonniers l’un de l’autre. Quel étrange amour qu’un amour qui asservit ! L’amour peut-il jamais devenir un asservissement ? Mais dans quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des cas, c’en est un, car dès le début, l’amour est absent.
C’est un fait que les gens ordinaires croient seulement aimer.

Ils n’aiment pas – car quand l’amour est là, où est le je, où est le tu ? Quand l’amour est là, il donne immédiatement un immense sentiment de liberté, de non-possessivité. Mais malheureusement, cet amour-là n’existe que très rarement.

Amour et liberté – si vous avez cela, vous êtes un roi ou une reine. C’est cela le vrai royaume de Dieu. Amour et liberté. L’amour vous donne des racines dans la terre et la liberté vous donne des ailes.
Mon grand-père m’a donné les deux. Il m’a donné son amour, plus qu’il n’en a jamais donné à ma mère, ou même à ma grand-mère ; et il m’a donné la liberté, le plus grand des cadeaux. Alors qu’il était en train de mourir, il m’a donné sa bague et, les larmes aux yeux, il m’a dit : « Je n’ai rien d’autre à te donner. »
J’ai répondu : « Nana, tu m’as déjà donné le plus précieux des cadeaux. »

Il ouvrit les yeux et s’exclama : « Quoi donc ? »
J’ai ri et lui ai dit : « As-tu oublié ? Tu m’as donné ton amour, tu m’as donné la liberté. Je pense qu’un enfant n’a jamais reçu autant de liberté. Que me faut-il de plus ? Que peux-tu donner de plus ? Je suis reconnaissant. Tu peux mourir en paix. »
Depuis lors, j’ai vu mourir beaucoup de gens, mais il est vraiment difficile de mourir en paix. Je n’ai vu que cinq personnes mourir en paix : la première fut mon grand-père, la deuxième fut Bhoora, mon serviteur, la troisième ma Nani, la quatrième, mon père et la cinquième, Vimalkirti.

Bhoora est mort, car il ne pouvait tout simplement pas concevoir de vivre dans un monde sans son maître. Il mourut simplement. Il s’est détendu dans la mort. Il était venu avec nous jusqu’au village de mon père, parce qu’il conduisait le char à bœufs. Quand il n’entendait rien pendant un moment, quand aucun mot ne lui parvenait de la carriole, il demandait : « Beta » cela signifie fils – « est-ce que tout va bien ? »
Continuellement, Bhoora demandait : « Pourquoi ce silence ? Pourquoi est-ce que personne ne parle ? » Mais ce n’était pas le genre d’homme à regarder derrière le rideau qui nous séparait. Comment aurait-il pu regarder à l’intérieur, alors que ma grand-mère s’y trouvait ? C’était là le problème, il ne pouvait pas le faire. Mais continuellement, il demandait : « Que se passe-t-il – pourquoi tout le monde est-il silencieux ? »

Je répondais : « Tout va bien. Nous jouissons du silence. Nana désire que nous soyons silencieux. » C’était un mensonge, car Nana était mort – mais d’une certaine manière, c’était vrai. Il était silencieux ; pour nous le message était d’être silencieux.
Finalement, j’ai dit : « Bhoora, tout va bien, mais Nana s’en est allé. »
Il n’a pas pu y croire. Il a dit : « Alors, comment tout peut-il aller bien ? Sans lui, je ne peux pas vivre. » Et il mourut dans les vingt-quatre heures qui suivirent. Juste comme une fleur qui se referme… qui refuse de rester ouverte d’elle-même au soleil, sous la lune. Nous avons tout essayé pour le sauver, car à présent, nous étions dans une plus grande ville, celle de mon père.

La ville de mon père n’était, pour l’Inde bien sûr, qu’une petite ville. La population n’était que de vingt mille habitants. Elle avait un hôpital et une école. Nous avons fait tout notre possible pour sauver Bhoora. Le docteur de l’hôpital était étonné, il n’arrivait pas à croire que cet homme était un Indien ; il ressemblait tellement à un Européen. Ce devait être un caprice de la biologie. Je ne sais pas. Quelque chose a dû bien tourner. Comme on dit : « Quelque chose a dû mal tourner », j’ai inventé l’expression : « Quelque chose a dû bien tourner » – pourquoi est-ce que ça tournerait toujours mal ?

Bhoora était dans un état de choc suite à la mort de son maître. Nous avons dû lui mentir jusqu’à notre arrivée en ville. Ce n’est qu’une fois arrivés, quand on retira le corps du char à bœufs que Bhoora vit ce qui s’était passé. Alors, il ferma les yeux et ne les ouvrit jamais plus. Il dit : « Je ne peux pas voir mon maître sans vie. » Et ce n’était qu’une relation maître-serviteur. Mais une certaine intimité était née entre eux, une sorte de parenté indéfinissable. Il n’ouvrit jamais plus les yeux. De cela, je peux en témoigner. Il vécut encore quelques heures, puis tomba dans le coma avant de mourir.

Avant de mourir, mon grand-père avait dit à ma grand-mère : « Prends soin de Bhoora. Je sais que tu vas prendre soin de Rajah – je n’ai pas besoin de te le dire –, mais prends soin de Bhoora. Il m’a servi comme personne d’autre n’aurait pu le faire. »
J’ai dit au médecin : « Comprenez-vous, pouvez-vous comprendre le genre de dévotion qui existait entre ces deux hommes ? »
Le médecin me demanda : « Est-il Européen ? »
Je répondis : « Il en a l’air. »

Le médecin dit : « Ne fais pas le futé. Tu es un enfant, tu n’as que sept ou huit ans, mais tu es très futé. Quand je t’ai demandé si ton grand-père était mort, tu as dit non, et ce n’était pas vrai. »
J’ai répondu : « Non, c’était vrai : il n’est pas mort. Un homme qui a tant d’amour ne peut pas mourir. Si l’amour peut mourir, alors le monde est sans espoir. Je ne peux pas croire qu’un homme qui a tant respecté ma liberté, la liberté d’un gamin, soit mort, simplement parce qu’il ne peut plus respirer. Je ne peux pas assimiler les deux : ne plus respirer et la mort. »

Le médecin européen me regarda avec suspicion et dit à mon oncle : « Ou ce garçon deviendra un philosophe, ou il deviendra fou. »
Il avait tort : je suis les deux. …

Je ne comprenais pas pourquoi le médecin n’était pas prêt à croire que mon grand-père n’était pas mort. Je savais, et il le savait aussi, qu’en ce qui concerne le corps, c’était terminé ; il n’y avait aucune discussion à ce sujet. Mais il y a quelque chose de plus que le corps – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. Laissez-moi le répéter pour le mettre en évidence – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. L’amour le révèle ; la liberté lui donne des ailes pour s’élever dans le ciel.

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Extrait de l’ouvrage : Une enfance en or – Osho
Traduit de l’anglais par Uttama

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Sortez vos Vies d’Ange

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2015

 

Ce titre vous fait rire?

notre vie d'angePourtant regardez ce qui se passe régulièrement dans votre vie : combien de temps passez-vous chaque semaine à chercher à vous améliorer, vous perfectionner, grandir et évoluer? Lorsque vous êtes constamment à la recherche de la « petite bête noire » qui vous empêche d’accéder à votre Lumière intérieure, c’est comme si vous sortiez de la maison chaque nuit pour vérifier que personne ne vient fouiller dans vos poubelles… Non seulement ce serait épuisant et inutile, mais cela vous empêcherait de jouir pleinement d’un sommeil réparateur! 

Ainsi en est-il dans votre vie actuelle : si vous êtes constamment occupé à arracher les mauvaises herbes dans votre jardin intérieur, il ne vous reste plus de temps pour contempler les milliers de fleurs qui sont continuellement en train d’éclore : les innombrables qualités, vertus, dons, richesses et sagesse déjà présents en vous-même! 

Si vous croyez aux vies antérieures, posez-vous la question : se pourrait-il que, à une époque ou une autre, vous ayez déjà été un ange… céleste ou terrestre? Que vous ayez mené une vie exemplaire, connecté à votre véritable lumière intérieure, serein, épanoui et rayonnant? Songez-y vraiment : l’univers étant en constance recherche d’équilibre, il est mathématiquement impossible que vous n’ayez accumulé que du « mauvais karma » à travers toutes ces existences terrestre ou interplanétaires… 

Et si, au lieu de « vouloir » sans cesse travailler (dur) sur vous-même, vous vous permettiez de partir à la recherche de toutes les « bonnes actions » que vous auriez pu faire dans votre vie (ou les précédentes) pour enfin reconnaître et « assumer » toute l’énergie POSITIVE (dharma) déjà présente en vous-même? 

Imaginer que, chaque fois que vous avez aidé quelqu’un, que vous l’avez écouté, accompagné, que vous avez été généreux envers une cause, un projet, un animal ou autre, vous ayez pu « engranger » des « bons points »… Que, dans l’au-delà, vous fassiez partie d’un « club fidélité » où vous avez accumulé des « points-mérite » pour chaque geste empreint d’amour et de lumière que vous avez posé… S’il s’agissait de points « Air Miles » certains pourraient probablement faire le tour de la planète plusieurs fois! 

Par conséquent, lorsque vous avez des moments difficiles, que vous vous sentez fragile ou ébranlé par les aléas de la vie, imaginez que vous vous permettiez de « réclamer vos points récompenses ». Songez-y vraiment : n’est-il pas temps de récolter les fruits de tout ce que vous avez semé, en vous et autour de vous, depuis si longtemps? Se pourrait-il qu’il y ait en vous beaucoup plus de lumière que de noirceur… et qu’il soit temps d’oser enfin révéler au grand jour l’Ange (En-Je) merveilleux que vous cachez si précieusement dans le secret de votre cœur? 

Aujourd’hui, en ce moment même, votre âme, votre Essence divine, vous invite à prendre conscience que la partie de vous qui a peur de se dévoiler, qui n’ose pas se trouver « beau, bon, efficace et lumineux » : c’est encore juste l’ego, de l’orgueil à l’envers! 

Car minimiser qui nous sommes  n’est pas moins « égoïste » que de s’enfler la tête… tout simplement parce qu’en refusant de se dévoiler dans toute sa splendeur, nous « empêchons » les autres d’avoir accès à notre Lumière, nous les « privons » de notre sagesse… et, pire encore, n’ayant pas d’exemple à suivre, il leur est sans aucun doute difficile d’accueillir leur propre connexion divine… 

Actuellement, au plan mondial, les personnes ouvertes, conscientes et éveillées sont accablée par le syndrome de l’enfant illégitime. C’est comme si vous saviez de quelle famille (divine) vous provenez mais que, alors qu’au fond vous n’aspirez qu’à exprimer vraiment qui vous êtes, vous vous sentez indigne, presque honteux de ne pas être encore assez « parfait » aux yeux de ceux que vous admirez ou qui, « officiellement » vous gouvernent (que ce soit au plan religieux ou institutionnel); que parce que vous ne maîtrisez pas « parfaitement » vos dons, votre capacité de co-création et/ou de guérison, vous vous sentez inférieur aux autres et, donc, déconnecté de votre partie lumineuse… 

N’est-ce pas là la plus grande illusion qui soit? Emprisonner votre Lumière de crainte qu’elle « aveugle » les autres n’est-il pas un leurre qui vous maintient dans la dualité? Croyez-vous vraiment que vos échecs, vos erreurs ou les événements douloureux de votre existence aient pu « entacher » votre Moi divin? 

Et si votre défi existentiel ne consistait plus à « sortir vos vidanges intérieures », mais bien à reconnaître, affirmer et rayonner ouvertement de toute la beauté et la magie présente dans toutes vos cellules vivantes? 

Vous n’êtes pas plus lumineux, brillant, divin et illimité que les autres : nous le sommes tous, de par notre filiation divine. Or, tout un chacun attend que l’autre ose se révéler pour ensuite, peut-être, emboîter le pas… Et la roue tourne, et la souffrance s’éternise. 

Revenez à l’intérieur de vous. Branchez-vous sur cette fabuleuse énergie cosmique qui vibre dans chaque parcelle de votre Être depuis des éons… et osez laisser enfin émerger cette puissance co-créatrice infinie afin qu’elle éclaire votre route, transforme votre vie… et illumine vos semblables tel un phare dans la tempête! 

N’est-ce pas là le plus beau cadeau que vous puissiez faire à l’humanité toute entière? Il suffit de dire « oui » ! 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 10 septembre 2015,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

Voir sur La vie Devant Soi : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Se souvenir de la Famille

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

120805arbreVous souvenir de votre famille spirituelle et avoir des contacts avec des êtres de même vibration que vous est  ce qui vous permet d’avancer le plus facilement. Réclamer votre pouvoir signifie vous rappeler qui vous êtes en vérité. Vous pouvez vous le rappeler le plus facilement en vous voyant à travers les yeux des membres de votre famille spirituelle originelle.

Ce sont ceux avec qui vous avez commencé le Jeu. Le système de comptage des points du Karma a fait qu’il a été nécessaire que les gens s’incarnent ensemble au même moment et dans les mêmes lieux. Au bout de longues périodes de temps, vous avez pu annuler votre karma avec cette famille et faire de nouvelles expériences avec une nouvelle famille. Ce mélange stimule le flux naturel d’énergie universelle et a été très important pour l’efficacité globale du Jeu. Maintenant, il est temps de réclamer votre pouvoir et de le détenir à l’intérieur de votre bulle biologique; le meilleur moyen de le faire est de retourner au contact de ces êtres particuliers qui formaient votre famille spirituelle originelle. Vous voir à travers leurs yeux vous aide à vous rappeler qui vous êtes en réalité et à réclamer le pouvoir qui est votre droit de naissance.

Trouvez ces personnes particulières. Vous les verrez entrer dans votre cercle de diverses manières. Faites de la place pour qu’ils vous trouvent et recherchez-les aussi. Tout comme les fourmis dont nous avons parlé, vous pouvez gagner en force en vous reliant les uns aux autres. En ce moment, et plus qu’à aucun autre, ceci est le moyen le plus efficace d’élever vos propres vibrations. Ne pensez pas qu’il soit nécessaire de vivre avec ces êtres sur un plan quotidien. Souvent, cette attirance vers une reconnexion est prise pour un appel à vivre en retraite avec une famille hautement avancée de vibration similaire à la vôtre. Nous vous affirmons que ceci couperait effectivement votre connexion au Tout.

L’Humanité est arrivée à un point où il lui est nécessaire de rayonner la lumière dans de nombreux domaines. Limiter les lieux où cette lumière peut rayonner n’est pas du plus grand intérêt. Recherchez le contact avec ceux de même vibration que vous et permettez à ces contacts de trouver leur propre niveau.  Votre côté humain pourrait vous faire penser que si un peu est bon, beaucoup est meilleur. Nous vous disons que ceci n’est pas vrai, et un contact même momentané avec votre famille spirituelle originelle accomplira le démarrage que votre Esprit recherche.

Dans l’action

La communication avec l’Esprit est toujours possible et pourtant, sans l’action, elle ne se produira jamais. Cela nous amuse beaucoup de vous entendre dire que vous souhaiteriez dialoguer avec l’Esprit. Combien de fois vous êtes-vous assis dans l’intention d’avoir un tel dialogue ? Même si vous le faites, n’êtes-vous pas rapidement découragés ? L’Esprit repose à votre côté à tout moment et chuchote à votre oreille. C’est votre droit de naissance et pourtant, même lorsque vous entendez la voix, votre égo vous dit que ce doit être votre imagination. Nous souhaitons vous dire très clairement : oui, c’est votre imagination, car c’est le moyen que nous utilisons le plus souvent pour vous parler. Le flux d’énergie que vous recherchez est le flux même qui atteint le peintre au moment où il prend son pinceau pour le tremper dans ses couleurs. C’est le même flux d’énergie qui court à travers les doigts du musicien lorsqu’il touche les notes de son piano. C’est encore le même flux qui souvent vous fait dire des paroles de profonde vérité lorsque vous entretenez une conversation avec quelqu’un. Dans votre tête, vous vous demanderez d’où est venue l’information, juste pour nous entendre rire doucement. C’est le fait de vous mettre dans une situation où l’énergie peut affluer qui augmente le flux d’énergie. Combien de fois donnez-vous à l’Esprit le temps d’affluer à travers vous ? Si vous désirez vraiment augmenter votre communication avec l’Esprit, cela vous demandera de la pratique. Exactement comme vous n’attendriez pas d’un enfant qu’il parle une langue sans faire de fautes, nous vous demandons de ne pas vous juger vous-même lorsque vous commencez le processus. Etirez le muscle et voyez-le se renforcer. Faites plus de place à l’information pour lui permettre d’affluer et elle augmentera de façon magique .

Il est temps maintenant que vous preniez sur vous de faire le pas. En exprimant votre intention, vous vous alignerez avec l’énergie nécessaire pour faire le saut. Même ainsi, c’est à vous seul de traverser la porte. Nous pouvons vous encourager et vous tenir la main, mais personne ne peut prendre contact avec l’énergie tant que vous n’aurez pas fait le premier pas. Cimentez votre intention de co-création en la faisant suivre de l’action. Dans la plupart des cas, le premier pas est tout ce qu’il faut pour faire démarrer le flux d’énergie. Ne craignez pas d’exprimer votre vérité en toute situation parce que souvent, c’est l’action qui est demandée pour que démarre le flux. Tenez-vous fermement dans la connaissance de votre coeur et ne remettez votre pouvoir à personne. Faites de la place au courant d’énergie de l’Esprit et il vous atteindra .

Et maintenant

Se souvenir de la Famille dans En 2012-2013 et après 2016 220px-Stammbaum_BluntschliCe que vous choisissez maintenant de faire vous appartient. Le Jeu s’est encore modifié et vous écrivez maintenant votre rôle juste avant de le jouer. Ce sont des moments passionnants, aussi bien pour vous que pour nous, parce que la signification des rôles que vous jouez maintenant dépasse de loin votre compréhension. En apprenant à parcourir chaque étape en unisson et reliés à l’Esprit, la création du Ciel sur Terre se fera bien plus facilement .

Vous dirigez l’issue du Grand Jeu vers de très hautes possibilités. Rapprochez-vous les uns des autres et aidez-vous mutuellement à trouver les réponses que vous cherchez. Rappelez-vous que vous êtes tous dans le même jeu. Lorsque vous tendez les bras à votre connexion à l’Esprit, n’oubliez pas de regarder dans les yeux de votre voisin. S’il vous arrive par moments de vous sentir seul et perdu, écoutez le rire doux et aimant qui résonne dans le lointain. Suivez-le et vous trouverez votre propre coeur. Nous sommes avec vous à chaque pas. Vous n’êtes jamais seuls. Ne perdez pas de vue qui vous êtes réellement, car vous portez déjà les couleurs de notre famille. Portez-les fièrement et sachez que nous sommes toujours à vos côtés – - – avec le sourire .

C’est avec le plus grand Amour que nous vous demandons de vous traiter mutuellement avec respect, de prendre soin les uns des autres et de bien jouer ensemble.

- – - Le Groupe

Steve Rother Gardien de l’Epée – retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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Amoeba, notre potentiel venant de la Nature

Posté par othoharmonie le 1 août 2015

 

6c0e4b11a9eb00932a8928045734a95dLe plan terrestre représente le plan de la contemplation. Contempler toutes ses œuvres et ses merveilles est la preuve existentielle de la grande réalité qu’il nous est possible de découvrir à chaque moment de notre existence. Toutes ces merveilles permettent à l’homme de vivre sur ce plan, d’être le participant, de devenir l’unité avec ce plan et de coopérer avec toute la force qui se propulse, dans le temps et l’espace, et qui se cristallise dans notre réalité.

Quelle est cette force qui est propulsée et qui déploie toutes couleurs perceptibles à l’homme ? Quelle est donc cette force qui se perpétue dans notre existence ? Cette force provient de l’invisible, mais cette force a besoin du visible pour se cristalliser dans la synthèse de la matière et de la lumière.

La nature se déploie, s’ouvre et existe sur ce plan pour permettre à l’homme de contempler l’œuvre inachevée, mais l’œuvre de qui ? L’œuvre de l’homme bien sûr.  Pourquoi l’homme a-t-il ce grand désir de déployer toutes les beautés qui existent sur ce plan ? Pour reconnaître l’identité en lui. Cette identité se présente sous forme invisible, mais l’homme participe, dans son existence, à cette grande réalité dans le visible. Il est le participant à cette grande nature.  

L’homme contemple, marche, court sur ce plan et expérimente avec une force qui se propulse dans le temps et l’espace pour identifier le Dieu en lui. Ce Dieu qui habite en l’homme a l’opportunité de vivre ici et de participer avec les forces de la nature. Ces forces jouent un rôle important pour l’homme car étant le participant, il peut ressentir cette force provenant de la nature. Pour se cristalliser, cette force a besoin d’une synthèse, d’une infinité, d’une multiplicité et d’un potentiel infini pour permettre à la nature de se déployer, de s’ouvrir et de créer toutes les beautés qui existent maintenant. Il y a une cellule qui a été propulsée dans le potentiel d’une force divine et cette cellule microscopique comporte une intelligence suprême, infinie et potentielle pour permettre à toutes créations d’être potentielles et perpétuelles.

Cette fameuse cellule, appelée Amoeba, est une cellule microscopique qui a la force de se perpétuer, de croître pour créer d’autres cellules et ainsi se propulser dans notre temps et dans notre espace. Elle permet aux arbres d’êtres colorés, d’obtenir une coloration différente. Elle permet à un brin de foin d’être unique. Cette cellule permet à chacun d’entre-nous d’être unique et cette même cellule permet à chacun d’être perpétuel, immortel et potentiel. Donc, elle croît, progresse, se multiplie et permet ainsi à l’homme de ressentir une fréquence provenant de la nature. C’est pourquoi l’homme expérimente la Terre, émotionnellement parlant, il expérimente certaines émotions face à cette force de la Nature.

Cette nature, unique en son genre sur la planète Terre, nous permet de voir, d’entendre, de sentir, de goûter, de marcher, d’expérimenter, d’aimer… La fréquence vibratoire en provenance de la nature est indescriptible en mots, mais peut-être réalisée pour notre compréhension car à l’image du Divin en toute chose, cette force perpétuelle et potentielle qui vibre à une fréquence ultra-rapide. Cette  fréquence vibratoire permet à cette cellule, Amoeba, de se perpétuer, de se multiplier et de concevoir d’autres cellules qui permettent les réalisations qui existent sur ce plan. Cette force devient au même moment, une réalité perpétuelle mais potentielle de notre existence ici-bas.  Pour agir ainsi, cette fréquence a besoin d’être perpétuée, de se cristalliser dans notre existence pour se déployer abondamment car dans l’abondance, le divin devient potentiel et ce potentiel abondant permet à chaque cellule de propulser cette force infinie. Cette même cellule a permis la croissance de notre corps physique, a permis l’unité et la totalité de notre corps physique et la connaissance de ses limites pour ensuite engendrer la connaissance du potentiel de l’illimitation qui existe dans la Nature.

Donc, vous qui cherchez des preuves d’une existence invisible, d’une force incroyable, vous qui cherchez même à connaître Dieu, vous avez de grandes preuves sous les yeux de cette force qui se perpétue et se manifeste dans votre réalité, à tout moment. C’est cette force, cette fréquence vibratoire qui se déploie qui permet les changements de saisons, qui permet la vie de devenir potentielle, qui permet aux animaux de se reproduire, aux fleurs de devenir beauté, aux arbres de grandir avec l’espoir du potentiel du lendemain.

Les forces de la Nature permettent à l’homme d’expérimenter, de se connaître, d’aimer, de rêver, d’espérer. Cet espoir permet de découvrir le potentiel de toute existence conçue par l’homme pour l’homme. L’espoir est le mot qui représente l’infini, voire même la liberté car dans la liberté, l’homme est abondamment capable de s‘exprimer, de vivre l’infinité du moment présent. Quand l’homme aura ouvert l’autre partie de son cerveau, il aura les outils nécessaires pour capter dans sa totalité cette fréquence infinie, potentielle et juste car cette fréquence possède l’intelligence suprême. Mais l’intelligence suprême ne veut point de l’intelligence connue, limitée, logique, sans espoir, elle veut bien dire l’intelligence potentielle, celle qui représente l’espoir de connaître l’autre moment. Cette même force a l’opportunité et est abondamment capable de propulser les forces nécessaires pour créer l’autre moment appelé « futur ».

Amoeba, cette cellule-conscience qui a créé toute vie sur la Terre a été créée par la pensée réfléchie, pour ensuite se propulser afin de créer une cellule microscopique sans conception de grandeur car l’infinité ne peut concevoir toute grandeur, mais toute grandeur devient l’infinité. Il revient à l’homme de voir l’infinité, sa propre grandeur en terme invisible, en terme d’intelligence suprême, en terme de divinité et au même moment de voir l’infinité d’une réalité qu’il peut concevoir, voir, palper, toucher afin d’obtenir en lui le potentiel de l’espoir. L’espoir engendre une liberté ultime dans cette force perpétuelle, immortelle, sans cesse grandissante, sans cesse intelligente, sans cesse créatrice de nouvelles réalités.

Les changements de la nature, les couleurs, les beautés, les êtres vivants, les écosystèmes, TOUT provient d’une même force qui devient multiplicité car une seule force n’aurait point le potentiel de devenir. Sans l’action, rien ne pourrait être. Si l’on regarde les branches des arbres, cette force, dans toute sa manifestation, permet au même arbre de perdre ses feuilles, de s’endormir et de revenir avec l’espoir potentiel de l’autre moment, celui que l’on appelle saison. Et, cette fréquence électromagnétique chimiquement naturelle traverse notre corps physique et entre dans ses tissus, se déploie et se multiplie dans nos cellules, nos atomes, nos hormones et nous permet de vibrer à une fréquence pure, potentielle, perpétuelle, immortelle, ce qui fait de nous, humains, un être immortel, abondant qui vit dans cette vastitude, notre réalité.

L’infinité de ce grand invisible, de l’univers, du cosmos est omniprésente dans notre visible. Sans le cosmos, l’univers, sans l’infinité, sans  l’invisible, le visible ne pourrait être contemplé de nous. Même si l’homme peut choisir de participer avec la nature ou de détruire cette nature parce qu’il pense, selon l’ignorance établie en lui, il connaît l’ignorance et s’en sert… ceci est un choix, le choix de l’homme lui-même, il a l’opportunité de vivre avec le choix qu’il a engendré, puisque ce choix a été son désir ultime. Personne n’est à blâmer ; tout a été fait par choix et tout se fait par choix.

L’homme se servira de cette puissance électromagnétique pour créer et recréer sa réalité. Mais la nature ne s’inquiète pas, car connaît le déploiement de cette force ultime, divine, suprême, intelligente et elle connaît le résultat de cette course inébranlable, de cette course qui se perpétue et qui va continuer à se perpétuer dans les prochains jours, les prochains mois, les prochaines années.

 

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Comprendre les aspects de notre forme de vie

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

177 CORPS PHYSIQUE : Le corps physique solide est l’aspect inférieur de notre forme de vie. En ses divisions, nous percevons un reflet des niveaux intérieurs de la conscience. Dans certains textes, il est appelé « Temple du corps », et nous pouvons effectivement constater qu’à l’instar d’un temple, il possède trois divisions. Premièrement, la cavité abdominale, la cour extérieure du temple, qui contient les organes d’assimilation et de procréation et reflète les fonctions du monde le plus élémentaire. Au dessus, réside la grande frontière du diaphragme, voile symbolique entre les niveaux inférieurs et supérieures de la conscience ; La cavité pulmonaire représente la cour intérieure du temple, contenant le coeur et les poumons dont la fonction consiste à faire circuler la force de vie. Alors que la cavité abdominale symbolise le corps, la cavité pulmonaire désigne l’âme. Sur le pont étroit du cou, réside la tête, ou le saint des saints, la demeure de l’esprit. Ici nous trouvons les organes de la perception spirituelle, les glandes pinéale et pituitaire ; ainsi sommes-nous, comme l’affirme certains, le temple du Dieu vivant. Chaque organe et chaque fonction constituent un symbole ou une métaphore de vérités spirituelles profondes et complexes. L’oracle de Delphes n’annonçait-il pas : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras Dieu et l’Univers ».

CORPS ETHERIQUE : Entre le corps et l’esprit réside l’âme, et entre le corps physique et son monde et les plus subtils corps mentale t émotionnel et leurs mondes, réside le corps éthérique. Symbole de l’âme et corps de lumière, il est, come l’âme, un corps médian et vitalisant. La Bible l’appelle « le Rameau d’Or » et dans un mouvement continu, il irradie véritablement un flux de lumière dorée dans les ténèbres du royaume physique. Le corps éthérique est la charpente sur laquelle se construit le corps physique ; il transmet les énergies au corps physique qu’il vitalise avec le Prâna. Il y a sept chakras majeurs au sien du corps éthérique ; par le truchement de ceux-ci, le jeu des différentes énergies construit et soutient les glandes endocrines et le système nerveux, et active, galvanise nos systèmes organiques. La rate constitue un autre chakra d’importance majeure dans le corps éthérique. Par l’intermédiaire de ce centre, le corps éthérique reçoit et distribue le Prâna, et cela, en retour, énergétise le corps physique. Les cinq sens oeuvrent par le biais du corps éthérique, ce qui permet à l’individu de fonctionner dans le temps et dans l’espace au niveau physique. Le corps éthérique est en réalité le champ au sien duquel se rencontrent les mondes physique et spirituel. Il donne naissance à ce que l’on appelle communément l’aura de santé, cette bande d’énergie plutôt étroite qui étreint la forme physique.

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CORPS EMOTIONNEL : Le corps émotionnel, comme l’implique un tel terme est cette forme subtile en laquelle prend place le jeu des énergies émotionnelles. Les alchimistes l’appelaient « corps astral » en raison de son aspect étincelant à l’oeil intérieur. Dans ce corps, nous faisons l’expérience des contradictions – bonheur et dépression, calme et colère. Il s’agit de notre ciel – ou enfer – personnel au sien duquel nous menons la bataille, tiraillés entre ce monde et le monde spirituel. Les peurs et les désirs égoïstes, les colères et les irritations excessives mettent le corps astral dans une activité fiévreuse, avec des effets importants sur le corps éthérique, qui produisent une fatigue, voire des lésions organiques dans la forme physique. Le symbole du corps astral est l’eau, et lorsque nous nous montrons capables de clamer le corps astral comme un lac par un jour sans vent, sa surface reflète alors une profonde vérité intérieure et le sens de la paix. Nous disons ici de deux métaphores intéressantes : l’eau pour le corps astral et l’air pour le corps mental. Le corps astral et mental s’influencent réciproquement comme l’eau et le vent, l’un se nourrissant de l’autre. L’histoire biblique de Jésus marchant sur l’eau et réprimandant l’orage n’est rien moins qu’une démonstration de son contrôle sur les aspects mental et astral de sa nature. La Bible regorge de telles métaphores qui malheureusement ont été interprétées trop littéralement. Il est réconfortant, néanmoins d’être assurés que nous pouvons faire de telles choses, et de plus grandes encore. Aujourd’hui, la majorité des humains est centrée sur le corps astral et soumise à toutes les secousses émotionnelles qui en résultent. Les disciplines de la prière et de la méditation visent à vaincre les forces du plan astral et à soustraire le chercheur aux orages qui balaient cette zone de la conscience.

L’aura astrale tend à être de forme ovoïde et se tient à une distance de trente à cinquante centimètre du corps physique. Elle se présente aux yeux du clairvoyant comme un champ multicolore. Si la personne concernée es sujette à un conflit émotionnel, ces couleurs auront un aspect discordant, chaotique, et même trouble. Le corps astral duquel émane cette aura est souvent désigné sous le nom de « double astral ». C’est ici que les expériences de sortie hors du corps se manifestent. Dans les moments de grande tension physique, ou sous anesthésie, et même dans les états de rêve ou au moment de la mort, il arrive qu’une personne apparaisse sous sa forme physique et se tienne devant un ami ou un parent, signifiant ainsi son besoin d’aide, voire sa mort proche. Bien des gens ont fait l’expérience du dédoublement et se sont retrouvés brusquement en train de voir leur propre corps du dessus. Lors de graves interventions médicales, certains patients peuvent répéter mot pour mot ce que disent les médecins et les infirmières et décrire leurs actions en détail. Le retour au corps, souvent brusque, s’accompagne d’un état inconscient.

CORPS MENTAL : Les théosophes divisent l’esprit ou le corps mental en plusieurs niveaux. Premièrement, l’esprit inférieur concret, c’est à dire le principe raisonnant qui applique la logique et le sens commun. C’est le dépositaire du savoir acquis et de la capacité à discriminer. S’il devient trop actif, il met le corps astral dans un état d’agitation. De trop nombreuses pensées négatives dans l’esprit inférieur peuvent polluer le corps astral. Il obéit à des tendances contradictoires, et dans certains textes anciens, il est appelé « l’esclave du réel » ; autrement dit, il traite en grand seigneur les corps éthérique et émotionnel, à tel point que la part de lumière provenant de l’esprit intuitif qui peut y pénétrer se révèle bien faible, sinon inexistantes. Un autre aspect du corps mental et l’esprit abstrait supérieur, le convoyeur des vérités spirituelles et le reflet de l’amour divin. Ici, reposent les facultés intuitives et la capacité de raison pure. L’aura mentale est perçue comme une forme  ovoïde. Aux yeux d’un clairvoyant, l’aura mentale apparaît comme un nuage de particules à grande vitesse. Les processus de la pensée mettent ce champ en activité, et se manifestent sous la forme de modèles appelés formes pensées. Celles-ci circulent au sien de l’ovoïde et s’expriment en une variété de couleurs. Les pensées négatives, la haine, les préjugés, l’égoïsme et l’envie créent des formes qui par leur nature même tendent à s’accumuler  dans la partie inférieure de l’aura et se déploient en couleur ternes et grossières. Au contraire, les pensées élevées se déplacent vers la partie supérieure de l’aura et sont perçues comme des couleurs claires et brillantes, vivantes et rayonnantes. D’une manière assez curieuse et même sans don de clairvoyance, il est possible d’enregistrer ces couleurs et ces modèles dans un sens général. C’est ce que nous faisons inconsciemment la plupart du temps ; A partir de ces signaux, nous nous formons une impression sur les autres gens, et même sur les lieux. Lorsque vous jugez rapidement quelqu’un comme étant « ennuyeux comme un jour de pluie », vous le faites à partir des couleurs de son aura mentale, laquelle s’accord parfaitement à cette description. Les gens ternes et stupides ont des aura ternes et stupides, avec des couleurs troubles et des formes pensés indistinctes circulant autour d’eux. Dans l’aura mentale, le bleu correspond à une haute spiritualité, aux sentiments religieux et à la dévotion envers des idéaux élevés. Le jaune et l’orange clairs désignent les plus hautes formes de l’intellect. Lorsque ces couleurs sont ternes ou mêlées de nuances plus sombres, cela indique que la clarté de pensée et de décision s’est perdue. Clarifier notre processus mental est l’un des premiers pas sur le sentier de la délivrance des activités de notre esprit inférieur. Nous vivons dans l’âge de la domination du cerveau gauche, où les processus rationnels, la logique et l’intellect sont devenus de dieux. Ceux-ci tendent à écraser les fonctions intuitives, holistiques et transcendantes du cerveau droit.

En conclusion : Pour toutes ces fonctions, il se révèle donc indispensable de localiser les chakras, de la base de la colonne vertébrale jusqu’au front. Lorsqu’ils sont bien équilibrés, vous obtenez un type d’individu rayonnant d’énergie. Vivacité féminine ou charisme masculin. Une inactivité, au contraire, engendrera un état dans lequel l’individu réprimera les énergies de sa personnalité, inclinera à l’introversion et échouera à s’exprimer pleinement.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Et POUR REJOINDRE LA VIE DEVANT SOI ….. http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Les relations amoureuses

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2014

 

racines-galactiques2Chers amis,

Je suis Joshua. Je vous accueille tous sincèrement. Je suis ici en toute cordialité.

Je veux partager avec vous, car vous êtes mes frères et mes soeurs et je ressens une profonde parenté avec vous. Je ne suis ni plus important ni plus élevé que vous, nous sommes Un. Nous nous sommes embarqués ensemble pour planter la semence de l’énergie christique sur Terre, une semence qui avec le temps allait grandir lentement et s’épanouir pleinement. Cette époque sur Terre est celle de l’achèvement de ce voyage. 

C’est une époque où beaucoup de jeunes plantes commencent à se développer et de maintes façons, vous êtes ces fleurs en bourgeons ! Ensemble, nous formons une unité, un collectif d’âmes qui se  consacrent à la naissance d’une conscience nouvelle. Ne me voyez donc plus comme un maître qui se tient au-dessus de vous, mais comme un ami qui vous donne la main et veut partager son amour avec vous, parce que je vous aime tous, profondément. 

Vous avez un désir d’amour intense. Vous le cherchez dans vos relations avec les autres, ainsi que dans une connexion au divin. Mais en vérité, ce dont vous avez soif se trouve en vous, c’est votre nature divine, la part de vous qui est Une avec l’amour inconditionnel et la joie. Quand vous faites l’expérience de cette part de vous, c’est comme si vous rentriez à la maison. Tout devient facile, léger, joyeux dans votre vie. Vous êtes à l’unisson avec vous-même, et vous n’avez besoin de rien d’extérieur pour vous sentir bien. Vous formez une unité à part entière et cependant vous vous sentez relié(e) à toute chose d’une manière profonde et intime. Ce qui est paradoxal à propos des relations, c’est que l’on ne peut se connecter intimement à une autre personne que si l’on est capable d’embrasser l’unité à l’intérieur de soi. Si l’on est prêt à s’accepter, avec les fardeaux du passé, avec les hauts et les bas, alors il y a de l’espace pour une autre personne avec son individualité unique. Vous n’utilisez plus alors l’autre personne pour rentrer à la maison. Au lieu de cela, vous partagez la Maison que vous portez dans votre coeur avec l’autre. Ce type de relation devient une célébration conjointe, un partage, et c’est une relation qui guérit, que ce soit avec un(e) partenaire, un(e) ami(e), ou un enfant, cela ne fait pas grande différence. 

Toutefois, les relations amoureuses, celles avec votre partenaire, sont les relations qui font appel au meilleur de vous-même. Elles vous touchent en profondeur et remuent des émotions profondes, parce qu’elles semblent détenir la promesse d’un retour à la maison plus que toutes les autres relations. Avant de vous parler des relations amoureuses, j’aimerais vous rappeler que la Maison à laquelle vous aspirez, cette unité originelle de laquelle vous êtes nés en tant qu’âme, n’est pas éloignée de vous. On peut dire que dans la sphère temporelle, vous avez symboliquement quitté le Paradis il y a très très longtemps que vous avez tracé votre chemin, en tant qu’âme dans un corps, et que vous avez choisi une certaine forme pour vous manifester, subir des expériences et visiter de nombreux lieux de l’univers. 

Quand vous êtes né(e) en tant qu’âme individuelle et que vous avez entrepris votre voyage, vous avez quitté cette unité originelle que vous pouvez imaginer comme une couverture d’amour et de lumière chaleureuse, très familière pour vous. Une unité où vous aviez toujours ressenti la présence sécurisante d’un Dieu Père-Mère et où vous n’aviez donc jamais peur d’être seul(e) ou rejeté(e). ces concepts «négatifs» ne faisaient même pas partie de votre compréhension et pourtant, une puissance archétypale était à l’oeuvre en Dieu qui vous a fait naître du sein de cette unité divine Père-Mère. 

Quel était le propos de cette naissance ?

Que vous puissiez tous devenir des dieux indépendants ! Que vous puissiez  tous devenir le point de départ d’une source d’amour et de chaleur d’où une infinité d’êtres sont créés et émergent. Mais vous avez reçu comme un choc l’adieu offert lors de votre départ. Vous avez réalisé que cette séparation d’avec l’Unité s’accompagnait du fait que vous ne sauriez rien par avance, afin de faire vraiment l’expérience du processus de l’évolution. Vous avez réalisé que vous ne pouviez-vous séparer de cette unité primordiale qu’en suivant votre chemin d’âme individuelle qui pour la première fois affronte la peur, la désolation et l’obscurité de l’inconnaissance et de l’incompréhension. 

Vous portez encore aujourd’hui en vous cette expérience originelle de désolation et de solitude, qui peut ressurgir très fortement dans l’arène des relations amoureuses. Mais avant d’aborder ces relations, j’aimerais vous rappeler que vous avez la possibilité de vivre cette connexion originelle à tout moment. Quand vous entrez dans le sommeil profond, sans rêves, vous quittez votre corps et vous vous connectez à la source la plus profonde dont vous êtes issu(e), à Dieu, si vous voulez l’appeler ainsi, ou à votre centre intérieur : à cette part de vous qui n’a jamais quitté le Paradis et qui y est encore. Même si vous l’avez quitté depuis des milliards d’années, cette Unité est encore là en vous, c’est une part inaliénable de votre conscience. La nuit, si votre mental n’est pas trop actif, si vous vous laissez aller au sommeil et aux sphères non-physiques où vous entrez, vous quittez alors votre corps et vous vous ressourcez. De même, dans votre vie quotidienne, vous avez la possibilité de vous relier à cette réalité de l’Esprit divin, dont vous faites intimement partie. 

Quand vous êtes très calme, vous pouvez parfois ressentir cette présence. Je vous invite à ressentir que tous ensemble, nous constituons une unité, une part de ce visage originel de Dieu. Imaginez qu’au milieu de votre poitrine, dans le chakra de votre coeur, se trouve un cristal brillant, merveilleux. Imaginez-le et ressentez sa puissance : un cristal pur et clair dans lequel toutes les facettes reflètent simultanément vos nombreuses expériences. Ce coeur-cristal est aussi relié à tout ce qui vous entoure. Les sentiments que vous recevez des autres peuvent se refléter dans ce cristal et c’est ainsi que vous en venez à comprendre les autres en recevant leurs humeurs et leurs émotions par le biais de ce cristal. De ce coeur-cristal, vous comprenez les expériences des autres : leurs peines et leurs déceptions sont claires pour vous. 

Ce coeur-cristal est connecté aux cœurs de tous les autres êtres vivants, car nous  sommes tous Un. Et pourtant il vous est possible de ressentir aussi que ce coeur qui bat dans votre poitrine vous appartient : c’est votre âme-coeur. Ressentez comme ces deux aspects vont ensemble. Vous êtes reliés au niveau du coeur, ce champ horizontal qui vous relie avec tout ce qui est vivant. Il n’y a donc pas de séparation, car nous sommes tous Un. Pourtant, vous êtes aussi «un» ce qui veut dire que vous êtes-vous, et que personne n’est exactement comme vous. Vous êtes un être individuel et il y a une ligne verticale qui vous relie directement à la Source, à Dieu. Vous êtes dans ce corps physique, véhicule de votre coeur, parcelle unique de conscience divine. 

Ressentez la vastitude de ce cristal : la conscience infinie qui vous appartient et qui pourtant peut aller où bon lui semble. Elle n’est pas liée à ce corps, même si elle est dans ce corps maintenant, temporairement, mais c’est une énergie si vaste qu’ultimement elle n’est liée à aucune forme. Vous êtes cette conscience, vous avez apporté une parcelle du tissu divin Père-Mère-Dieu ici avec vous sur cette terre. Vous êtes entier(e) et complet(e) à l’intérieur de vous, et vous êtes le gardien, la gardienne de ce cœur-cristal. Souvenez-vous de cela, alors que nous considérons le thème des relations amoureuses. 

Lorsque vous tombez amoureux (se) d’une autre personne, il y a souvent une  expérience intense de plaisir au début de la relation. C’est comme si quelque chose s’ouvrait tout grand à l’intérieur de vous, quelque chose qui était resté longtemps caché et ne pouvait s’ouvrir que par le regard de cette autre personne. Les autres ne semblent pas voir ce «quelque chose» en vous, mais votre bien-aimé(e) éveille la beauté nue de qui vous êtes. Votre passion et votre enthousiasme pour la vie revient, vous avez le sentiment d’être vu(e) et aimé(e), et vous allez faire l’expérience de votre profondeur, de la merveille que vous êtes. C’est ce dont vous faites l’expérience dans l’engouement amoureux. Et même si en apparence il s’agit de l’autre, c’est réellement de vous qu’il s’agit, ce que l’autre évoque en vous, ce délice, un miracle ! C’est alors seulement que vous paraissez vous éveiller et ressentir combien vous avez à donner et combien vous pouvez être aimé(e). 

À ce moment, généralement les gens deviennent intoxiqués par la crainte et l’émerveillement de cet engouement, et ils s’attachent aveuglément à celui ou celle qui a éveillé ce sentiment en eux. Lui ou elle détient cette «baguette magique» et ce  qui avait d’abord mené à une révélation et à un sentiment d’amour envers vous autant qu’envers l’autre mène peu à peu à une fui te de vous-même, à mesure que vous vous focalisez entièrement sur l’autre. 

C’est alors que commence un conflit avec l’autre. Vous voudriez posséder cette part de lui ou d’elle qui vous rend si heureux. L’autre fait souvent la même chose avec vous, et tous deux devenez  immensément empêtrés dans cette lutte à la corde. Ainsi finalement, le meilleur que vous puissiez vous donner mutuellement finit par appeler le plus bas, la jalousie, la dépendance et les luttes de pouvoir. C’est une chute extrêmement pénible que presque tout le monde expérimente dans sa vie. 

Comment cette chute survient-elle ? Il y a deux aspects en vous. De ce coeur-cristal que j’ai décrit, l’amour en vous est capable de voir l’autre exactement tel(le) qu’il ou elle est ainsi que de faire l’expérience de la beauté qui y est présente. De cet espace de votre coeur, vous pouvez entrer dans une connexion égale et équilibrée l’un avec l’autre, dans laquelle vous reconnaissez la divinité en chacun(e) sans perdre de vue votre humanité. Vous octroyez à l’autre ses peines, ses méfiances, ses déceptions et ses résistances. 

Mais dans votre ventre, une autre énergie est à l’oeuvre, quelque chose qui peut s’avérer être une force perturbatrice très puissante dans cet engouement. Je nomme cette énergie «l’enfant intérieur négligé», porteur d’une douleur très forte et profonde qui remonte à cette douleur de naissance cosmique originelle d’avoir quitté l’unité Père-Mère-Dieu. Cet enfant s’éveille aussi lorsque vous tombez amoureux (se) et il a de nombreuses émotions pouvant obscurcir votre coeur. Ces émotions peuvent envelopper le coeur-cristal et assombrir le fait que vous seul(e) êtes la source du plaisir et de la félicité vécus aux débuts de l’amour romantique. Ces sentiments vous concernaient, vous, ainsi que l’espace que vous vous êtes donné, rendu possible par l’autre, mais cela ne concernait que vous. 

Toutefois, l’enfant en vous, qui est en souffrance et réclame l’attention, l’amour et la reconnaissance dont il a tant manqué pendant si longtemps peut être tenté d’opérer une sorte de strangulation sur le partenaire. Il veut s’accrocher à tout prix afin d’obtenir pour lui-même ce dont il manque. Ainsi, l’enfant et le coeur-cristal finissent par être opposés. Ce qui au premier abord semblait être magnifique tourne en une relation destructrice où vous allez vous bagarrer et entrer dans un conflit dont personne ne veut mais qui se produit néanmoins. Au moment où la magie menace de disparaître, il se peut que le désespoir vous saisisse. À tout prix, vous voulez vous accrocher à votre partenaire, parce qu’un jour, vous avez ressenti un amour absolu avec cette personne. 

images (2)Vous allez vous battre afin de le garder et vos douleurs les plus anciennes, vos émotions de colère, de peur de l’abandon, voire la haine, entrent alors en jeu. Même alors, c’est très difficile de lâcher l’autre personne, car vous serez aiguillé par le rappel de ce que vous avez vécu de bon quand tout était en harmonie. Il est très important qu’à ce stade vous sachiez lâcher prise. Le moment où vous sentez que votre relation entre dans une spirale descendante, et que vous êtes sur le point de vous accuser et de vous blâmer l’un l’autre est le moment de faire un pas en arrière. Vous avez la capacité de vous blesser si gravement, précisément parce que vous vous êtes touchés si profondément, et cette souffrance est difficile à guérir. 

Osez donc faire un pas en arrière quand vous avez le sentiment que vous échappez à tout contrôle, que vous êtes balayé(e) par des émotions qui vous empêchent d’approcher votre partenaire le coeur ouvert. Vous aurez probablement l’impression d’avoir très peur d’être abandonné(e), ou bien juste le contraire : une peur de vous connecter si profondément à quelqu’un que vous vous perdiez dedans. Il peut y avoir d’autres émotions telles que la colère ou la jalousie mais le plus important est de vous rendre compte que les émotions les plus intenses vous concernent vous, davantage que la relation. La relation a déclenché les émotions mais celles-ci proviennent de causes plus profondes. 

Ce qui importe à présent est de vous occuper de votre enfant intérieur meurtri et négligé qui est la véritable cause de votre déséquilibre émotionnel. Ce n’est pas la responsabilité de votre partenaire de faire cela. Vous n’êtes pas non plus responsable de l’enfant intérieur de votre partenaire. Le fait de rendre quelqu’un d’autre responsable de votre souffrance et de vous attendre à ce qu’il la guérisse mène à une énorme confusion dans les relations. 

Donc, à quoi voyez-vous quand la relation, qui initialement était un lien amoureux, va mal et sort de l’équilibre ? En réalité, il y a des signes clairs, et l’une des façons de les voir est de faire l’exercice suivant avec votre enfant intérieur : Imaginez que vous êtes debout face à votre partenaire actuel, ou quelqu’un d’important pour vous, si vous n’avez pas de partenaire en ce moment, et permettez à votre enfant intérieur de se tenir à votre gauche. Imaginez-vous à un âge de moins de dix ans et tenez-vous face à votre partenaire avec cet enfant à votre gauche. Voyez maintenant comment l’enfant répond à votre bienaimé(e). Regardez bien sa première réaction. 

Demandez à l’enfant : «Qu’est-ce qui t’a attiré vers lui, vers elle ? Qu’as-tu trouvé de si irrésistible ? Qu’est-ce qui a touché ton coeur, qui t’a fasciné ?» Puis demandez : «Comment te sens-tu maintenant ?» Quelque chose est-il arrivé à cette qualité originelle ? L’enfant est-il capable de ressentir encore cet amour ? Dans une relation de guérison, cette qualité unique est encore très présente. Elle vous nourrit encore, vous réchauffe encore, alors qu’en même temps, votre partenaire a pris une forme plus humaine, avec ses problèmes personnels et ses hauts et bas. Toutefois, quelque chose de cette magie originelle est encore présent et à cause de cette magie, les problèmes peuvent être surmontés. Si vous remarquez que la magie est absente, si votre enfant intérieur se sent en réalité malaimé ou maltraité, alors quelque chose est en cours auquel vous devez prêter attention. 

Prenez le temps de découvrir cela avec votre enfant intérieur. Afin de clarifier la  situation, laissez aller l’image de l’enfant intérieur, et imaginez-vous à présent debout face au partenaire que vous avez choisi et observez de quelle façon l’énergie du don et de la réception circule entre vous. D’abord, voyez ce que vous donnez à l’autre et ressentez-le, cela n’a pas besoin d’être exprimé en paroles, tant que vous le ressentez. Observez ce qui circule de vous vers l’autre personne et observez comment vous vous sentez à ce moment. Avez-vous davantage d’énergie à cause de ce don ou bien vous sentez-vous vide et épuisé (e) ? Est-ce inspirant de donner ou cela vous fatigue-t-il ? 

Retenez cette première impression. Après avoir regardé ce que vous donnez à l’autre, jetez un coup d’oeil à l’interaction opposée. Que recevez-vous de l’autre ? 

Faites simplement confiance à la première impression qui vous vient. Ce que vous recevez vous semble-t-il bon ? Cela rend-il votre coeur plus ouvert ? Vous sentez-vous  plus heureux (se) par rapport à vous-même en résultat de ce que vous recevez ? 

L’essence d’une relation de guérison est que l’autre vous donne quelque chose qui crée de la joie dans votre coeur. Enfin, il y a un autre signe d’une relation destructrice : de votre plexus solaire, proche de votre estomac, percevez un «cordon» d’énergie qui vous connecte à l’autre. Si vous êtes sensible, vous percevrez peut-être ce cordon. Ce que vous recherchez, c’est le sentiment d’avoir besoin de posséder l’autre, que vous paniquez à l’idée que l’autre puisse ne plus être là, que quelque chose tire sur ce cordon. Si vous percevez cela, alors il s’agit essentiellement d’un cordon ombilical énergétique qui vous relie à l’autre et vous donne ce sentiment : «J’ai besoin d’eux, je ne peux rien faire sans eux !» Ce sentiment de panique vous montre que vous  ’agissez pas de façon indépendante, ou au moins que vous pensez être incapable d’agir  sans l’autre et une telle dépendance peut mener à une relation destructrice. 

Dans une relation de guérison, il est normal que l’autre vous manque si d’une manière ou d’une autre il vous arrive d’être séparés. Il est naturel de se réjouir et par conséquent de désirer la compagnie de l’autre. Il se peut que vous vouliez l’autre, mais  vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle. Mais dans une relation destructrice, il y a quelque chose de pervers à l’oeuvre. Il y a l’impression que vous ne pouvez pas agir ou exister sans l’autre, que vous dépendez d’eux pour votre bien-être, voire pour votre existence ! Et cela vous affaiblit de façon substantielle. Il y a une peur profonde d’un rejet potentiel de la part de l’autre et à cause de cela, vous vous sentez petit (e) et rabougri (e) et toute la relation perd le caractère libre, joyeux et spacieux qu’elle avait au début. Essayez de ressentir ces choses pour vous-même, calmement, à votre façon. Et n’ayez pas peur de faire de la place dans la relation pour vous permettre de ressentir cette sorte de chose. Car une fois que vous vous trouvez dans une spirale négative  dans une relation, il est souvent nécessaire que les partenaires prennent de la distance l’un envers l’autre, physiquement et émotionnellement, afin de réaliser où chacun se tient.

 À un tel moment, il n’est souvent pas utile d’essayer de discuter. Il est nécessaire que vos champs d’énergie se libèrent d’abord l’un de l’autre afin de gagner suffisamment d’espace pour revenir au centre de votre coeur-cristal. Descendez en conscience dans ce merveilleux cristal clair qui est votre essence. Ne dépendez pas des autres pour expérimenter cela en vous. C’est là pour vous, toujours. C’est le murmure de Dieu que vous pouvez entendre dans le silence. 

Puis visualisez des rayons de lumière sortant de ce cristal et rayonner sur votre enfant intérieur qui souffre encore et qui cherche encore l’acceptation, l’amour et la sécurité à l’extérieur de lui. Laissez briller vos rayons de lumière sur cet enfant et vous pourrez voir littéralement que la lumière du cristal semble s’ancrer en descendant de plus en plus profondément dans votre ventre et continuer le long de vos jambes jusque dans la Terre. C’est votre lumière, la lumière unique de votre âme ! Vous êtes ici sur Terre pour faire l’expérience de cette lumière dans un corps physique. Votre lumière particulière est unique, c’est votre lumière angélique, et si vous restez relié (e) à elle, vous attirerez alors des relations de guérison dans votre vie. Vous n’avez pas «besoin» de quelqu’un d’autre. Et vous n’avez pas non plus besoin de rendre quelqu’un «parfait» : quelqu’un qui vous voit enfin selon la perspective que vous désirez, qui vous comprend et vous embrasse inconditionnellement comme vous le voulez. 

L’acceptation et l’amour inconditionnels se trouvent uniquement dans votre coeur, par et pour vous-même. Ne chargez pas quelqu’un d’autre de ce devoir. Cet amour absolu est quelque chose qui se joue entre vous et votre Soi. Vous seul pouvez-vous le donner, et quand vous le ferez, vous deviendrez une fontaine d’amour pour les autres, parce que vous êtes alors complètement vrai(e) et honnête envers vous-même. Vous vous aimez, y compris votre part d’ombre : cet enfant intérieur qui lutte parfois et qui est tourmenté. Lorsque vous vous aimez, il est plus facile pour vous de voir l’autre personne selon une perspective véridique. Vous ne devez plus prendre si personnellement des choses parfois offensantes ou blessantes qu’il ou elle dit ou fait. 

images (3)Ses actions et réactions lui appartiennent, et il devient plus facile de ne pas y répondre trop émotionnellement. L’autre personne n’est plus responsable du salut de votre âme. Vous l’êtes. Vous êtes maître de votre monde, de votre réalité. Vous êtes tous sur ce chemin de réalisation de soi et déjà, vous touchez les autres avec votre coeur-cristal : vous leur donnez des étincelles d’amour et d’espoir. Je vous remercie d’être venus sur Terre à cette époque, cette période de transition et de changement. Je suis avec vous et je me soucie de vous, profondément.

Vous êtes mes frères et soeurs, et je vous aime.

Joshua  Par Pamela Kribbe, Traduction Christelle Schoettel

 

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Une seule Terre ; la Terre Intérieure

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2014

 

 

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON. Chers amis, je viens à vous en ce jour en tant que Melchizedek de la Terre pour partager un certain nombre d’éléments concernant cet Élément Terre.

Je ne suis pas venu vous faire des discours, mais simplement replacer, en quelque sorte, ce qu’il convient d’appréhender dans les temps que vous vivez en rapport avec cet Élément Terre, de la façon la plus juste et la plus précise. Je ne suis pas là non plus pour vous faire quelque annonce que ce soit, mais simplement pour rétablir un peu plus, dans la mesure du possible, la Vérité de cette Terre, son emplacement véritable dans la façon dont le cours des choses s’agence dans le flux de la Vie.

Il n’est pas nécessaire de disserter sur les aspects les plus subtils de cet Élément Terre, en rapport avec les aspects constitutifs de la matière, car ceci nous emmènerait beaucoup trop loin.

Une-terre-pour-tous

Ce que je voulais d’abord rappeler, c’est que cette Terre, sur laquelle vous vivez encore, n’est rien d’autre qu’un assemblage, une Conscience faite d’un assemblage d’une multitude de constituants, dont vos corps, qui sont fait également et pétris de cette même Terre, de cet argile. Ce qu’il est important de saisir, c’est que les processus en cours de l’Ascension de la Terre se répercutent immanquablement sur chacun des êtres vivants à la surface de cette Terre, qu’ils le souhaitent ou non, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils l’acceptent ou non.

Ainsi, vous êtes amenés à acquiescer à ces processus, mais cet acquiescement pourra se faire soit dans la plus grande des douceurs, soit – il faut bien le dire – dans la plus grande des douleurs, cette douleur n’étant que l’effet de vos résistances à ces processus parfaitement naturels qui sont en cours, et qui désormais rentrent dans une autre phase de leur manifestation.

Il est un de vos proverbes qui dit : « chassez le naturel, il revient au galop ». Ceci s’applique parfaitement aux circonstances que vous êtes invités à vivre. L’ordre naturel des choses a été chassé, il a fait l’objet d’un nombre incalculable de tentatives de déviation, d’étouffement, mais la force du vivant est telle, et l’organisation des cycles est ainsi prévue, que de telles tentatives, si elles sont tolérées, ne peuvent avoir qu’un temps. Et ce temps est à présent révolu.

Un cycle s’achève, un nouveau cycle démarre. Ceci, nombre d’entre vous le savez, mais encore faut-il que vous le viviez, réellement, c’est-à-dire avec naturel. Car tout ceci n’est au fond que profondément naturel, et le retour à cette organisation naturelle, invisible, puissante, de la Vie.

Il n’y a donc pas lieu de prendre quelque précaution que ce soit, si ce n’est, au contraire, d’abandonner toute forme de précaution, car lorsque le naturel revient au galop, il revient avec les Cavaliers, les 4 Éléments qui naturellement vont mettre à terre, si je puis dire, ce qui n’est pas conforme et qui n’est pas dans l’ordre naturel des choses. Le naturel n’appelle aucune précaution, n’appelle aucune crainte. Il appelle simplement à être accepté et vécu comme étant naturel, et en lâchant ce qui ne l’était pas, et les illusions qui allaient avec.

Ainsi donc, la Terre, avec l’Élément Terre et le concours des autres Éléments, est appelée à se remodeler, mettant ainsi par terre ce qui ne peut tenir debout car, justement, cela ne s’est construit qu’à l’horizontal, en essayant tant bien que mal de faire tenir ensemble, en joignant les deux bouts, ce qui ne relevait que de constructions parfois chimériques, et tout au mieux, de chemins de traverse. Mais ainsi en va-t-il de l’expérience, cette expérience a été menée et cela a été permis, et vous y avez chacun participé en votre Terre intérieure, constituante à part entière de cette Terre, qu’il vous semble voir et qui tombe sous vos sens, dans son apparence telle que vous la vivez encore.

Dans cette Terre intérieure, donc, sont présents les mêmes déviations, les mêmes oublis et refus de ce qui est naturel, que ce qu’il vous semble apercevoir de dissonant à l’extérieur. Il n’y a là aucun blâme, simplement une invitation à vous engager résolument, plus résolument que jamais, dans cette lucidité qui ne projette absolument rien à l’extérieur. Tout est en vous, et non seulement cela, mais tout part de l’intérieur de vous, dans le mouvement de création de la Vie. Ce mouvement coule de Source et cette Source est à l’intérieur, de là où vous êtes.

Ne vous trompez donc pas d’orientation de conscience. Ne regardez aucune géopolitique extérieure, aucune analyse climatologique extérieure, aucun événement extérieur sans être dans la pleine conscience, lucide, et dans l’acceptation que tout ce qui tombe sous vos sens n’est que le reflet de ce qui est en train de se résoudre, en cette période, à l’intérieur de vous.

Au-delà de ces chamboulements, je vous invite donc à regarder la remise en ordre, qui n’est autre que le rappel de votre nature et un appel à retrouver ce naturel.

Comme il vous a été dit, tout ce que vous cherchez encore à tenir, tout ce que vous voulez encore juger à l’extérieur, dans cette erreur de regard, vous sera par le cours naturel des choses, dorénavant, de plus en plus, et de façon de plus en plus expéditive, littéralement ôté. Car il faut bien reprendre à l’enfant qui joue, les jouets qu’il ne veut pas lâcher alors que le jeu est terminé.

Prendre soin de cette Terre intérieure n’est pas prendre soin du bien-être du corps comme si vous lui reconnaissiez une réalité en tant que tel, c’est-à-dire une réalité séparée du reste de la Création. La Création prend soin de ce corps, car c’est elle qui l’a créé. Et ce n’est que dans la reconnaissance de votre impuissance totale à interférer avec ces processus naturels, biologiques, biophysiques, multidimensionnels, qui dépassent d’extrêmement loin les capacités de votre mental, que se trouve la clé de la douceur, celle de la Simplicité, celle de l’acceptation simple de ce qu’il vous est proposé de vivre, dorénavant directement dans votre vie et les circonstances que vous contemplez à l’extérieur.

Ce dont il y a à prendre soin, c’est effectivement de ce placement en votre Terre intérieure, en cette assise. Car là se trouve le repos, celui où, dans cette distance qui est mise avec ce qui se déroule à l’extérieur, se trouve une forme de havre de Paix, que rien ne peut atteindre si vous y demeurez entre ce qui a été nommé les 4 Piliers du Cœur.

L’Humilité est de reconnaître que vous n’êtes rien de ce que vous croyez être, et que tout ceci n’est que poussière d’Étoiles appelée à redevenir poussière. Et que cette poussière se remodèle sans la moindre intervention de votre part, en fonction des Cycles et des Temps de la Création, et des plateaux de jeu, anciens et nouveaux, qui se succèdent. Et sur laquelle vos véhicules, équipés de manière parfaite, vous permettent d’expérimenter ce que vous souhaitez.

Il n’y a donc pas à vouloir s’occuper du corps en tant que tel, mais ceci ne vous empêche pas, bien sûr, de l’accompagner de la manière que vous jugez utile, déjà en en prenant soin, mais en ne le considérant pas comme quelque chose qui vous appartienne, mais simplement une parcelle de la Terre dont vous êtes dépositaire.

Prendre soin de la Terre, c’est prendre soin de la matière sans jamais se l’approprier. C’est reconnaître que tout vous est donné, et qu’il n’y a là au fond qu’une invitation au jeu, avec un esprit de responsabilité à cultiver vis-à-vis de ce qui n’est que confié. Ainsi en va-t-il de la Terre intérieure, celle où je vous invite à vous placer, ainsi en va-t-il de cette Terre, Gaïa, sur laquelle vous posez vos pas. Cette Terre unique vous invite à voir ce en quoi vous l’avez négligée, et là où une restauration, une modification, une transmutation est en cours, tout simplement parce que cette modification procède d’un changement de cycle, et qu’elle est nécessaire.

Le voir en tant que tel, l’appréhender en tant que tel, c’est faire un pas dans l’acceptation que ce qui se remodèle ne dépend en rien de vous, et que vous pouvez prendre, certes, soin de ce corps, mais que ce corps ne vous appartient pas et que sa conduite, en tout cas la conduite dans son alchimie la plus intime, n’est en rien de votre ressort.

Ceci n’est en aucune manière une invitation à vous affranchir de quelque soin ordinaire, que vous pouvez encore avoir besoin d’administrer à ce corps pour l’accompagner dans sa vie ordinaire.

images (4)Mais ceci est simplement une invitation à placer votre regard et votre lucidité dans cette perspective, si cela vous parle, où tout ceci n’est que la partie immergée d’une forme d’iceberg et un accompagnement de surface, et que ce qui se déroule provient des profondeurs de l’Être et de cette Unité retrouvée, qui est celle qui prévaut dans l’avènement de ce nouveau cycle. Et que tous ces processus, donc, qui vous traversent partant du Cœur de votre Être, sont simplement proposés comme étant à vivre au-delà de toute compréhension.

Prenez donc soin de ce corps, mais ne le regardez pas au travers des yeux de la personne, telle est mon invitation de ce jour. Célébrer est un acte qui permet d’étendre ses bras bien au-delà des limites apparentes de ce corps, dans les bras du sans forme, dans les brassées des Eaux d’en haut se mêlant aux eaux d’en bas, dans cette alchimie invitant à la reconnexion à l’Unité.

L’Élément Terre porte des structures, mais ce ne sont pas les structures agencées par la volonté de l’homme indépendamment des Lois de la Création. Ces structures sont les structures naturelles du vivant tel qu’il se déploie sans aucune intervention de l’homme. Il ne vous est demandé que de Célébrer cette réapparition de cet ordre naturel, dans toutes les facettes de la Vie, et par conséquent de vos vies. Et vous êtes invités à cette Humilité qui consiste à voir clairement ce que vous n’êtes pas, et que ce que vous n’êtes pas n’est que ce que vous aviez saisi par erreur de conscience, afin de lâcher l’illusion de ce que vous croyez tenir, ou posséder, ou conduire dans vos vies.

Il n’y a rien d’autre à perdre que ce qui est chimérique et n’a aucun fondement dans la Création. Il n’y a rien d’autre à perdre que des jouets d’un jeu qui est déjà terminé. C’est donc à vous de voir en quel terrain vous vous placez, et en quelle Terre vous vous placez : à l’intérieur ou à l’extérieur ?

De là d’où vous appréhendez les choses découle tout le reste.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens honorer la Terre de vous avoir portés, et de vous avoir prêté tous ces corps, tous ces espaces d’expérimentation.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens vous inviter à honorer la Terre, dans le même temps que vous honorez votre Terre intérieure, comme étant une seule Terre. Et je vous invite à voir clair sur le fait que ce qui s’érige et se dresse en votre Terre intérieure, ces Éléments constitutifs du nouveau Jeu, sont la chose à quoi tenir, en laissant tout le reste tomber par terre.

Je vous adresse mon salut fraternel en l’Amour, et surtout en les Terres de l’Amour, là où je suis déjà depuis toujours, comme vous. Et je me réjouis de ces temps de Retrouvailles, prenant la forme d’un nouveau Jeu et d’une nouvelle Matière, tellement plus légère.

Je vous propose un temps de Communion en l’Élément Terre, en la Terre d’Amour.

[Communion] Amis de toujours, je vous dis à bientôt.

Source : www.accordanceaucoeur.com

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Conférence d’une jeune mourante

Posté par othoharmonie le 30 août 2014

 

Extrait de « La source noire », P. van Eersel, éd. Grasset

images (1)Devenue médecin, Élisabeth ROSS se voit tout à fait marcher sur les traces d’Albert Schweitzer en Afrique. A moins que ce soit en Inde? Elle a un échange étrange avec l’Inde. Un enfant indien, atteint d’une septicémie après qu’un rat lui eut mangé un oeil, a été sauvé in extremis par une bonne âme qui l’a fait expédier en Europe. L’enfant se retrouve à l’hôpital de Zurich, où, affolé, il refuse de manger et demeure prostré depuis une semaine. Que faire? C’est la panique: le petit Indien va mourir. Élisabeth appelle aussitôt quelques étudiants indiens amis et leur demande de s’occuper à tour de rôle de la nourriture du petit. Ils le font avec joie. A la seule odeur du riz au curry rapporté par ces gens aux figures familières, l’enfant se débloque et guérit. L’histoire circule jusqu’à Berne. Justement, le Pandit Nehru et sa fille Indira Gandhi sont en visite. Ils invitent Élisabeth et ses amis étudiants indiens à l’ambassade. Élisabeth sympathise avec Indira, qui lui dit : « Venez chez nous, nous avons besoin de gens comme vous. »

Élisabeth n’ira jamais en Inde. La voie semble pourtant toute tracée. Déjà elle rêve de paysages grandioses, se voit, par un chaud après-midi tropical, aider les malheureux dans quelque léproserie. Elle en parle à Emmanuel Ross, avec qui elle est sûre, décidément, de vouloir faire sa vie… Mais l’Américain refuse tout net.

Élisabeth découvre le rythme de travail monstrueux des Américains. L’usine ! Autre différence : là-bas, les aides-soignantes, les infirmières, les sages-femmes, bref toutes les femmes qui travaillent à l’hôpital sont outrageusement maquillées. La montagnarde européenne trouve cela choquant. Et leur façon de parler des patients! De ceux qui meurent !
« Salut, baby, qu’est-ce que t’as comme pot de t’casser maintenant. Quoi d’neuf ?

- Bof, rien. Il est super ton fut ! Si, tiens, la 7 est morte.

- 3 dollars chez Hoover, à côté. La 7 ? Elle a tenu si longtemps ? J’aurais pas cru. J’ l’aimais bien.

- Si, si. A part ça, je crois que… oui, la 5 et la 14 sont vides… Attends qu’ j’vérifie… Oui, la 12 aussi. Ben, dis-donc, on peut dire que vous avez du bol: ils ont tous clamsé pendant la journée cette fois. Qu’est-ce qu’on a dégusté ! »

Ces femmes sont-elles des monstres ? Quelques années plus tard, l’atmosphère « s’américanisera » de la sorte jusqu’au fin fond de l’Europe, mais ce n’est pas encore le cas dans les années cinquante : Élisabeth est profondément choquée.

Pourtant, s’ils parlent facilement de la mort, dès que celle-ci frappe à l’improviste – dans un service où l’on ne meurt pas d’habitude -, dès qu’il s’agit d’un gosse, dès que la routine n’offre plus son bouclier somnambulique, c’est la panique. Et Élisabeth découvre l’extraordinaire épaisseur du mensonge qui entoure les Américains gravement malades. Ces gens-là sont trop vernis, que voulez-vous! Trop beaux, trop grands, trop forts, trop sains, trop gais, trop jeunes, que viendrait faire la mort dans le tableau ?

L’étonnant, c’est qu’il y ait, en même temps, le cinéma, avec une mort mythique apparemment au point :

« Aaaah, Joe, soutiens-moi ! Je vais mourir.

- Mais non, Bill.

- Mais si. Alors, écoute-moi bien, Joe. Le type au bras d’argent… c’est… lui qui a vendu Sam aux flics. Jure-moi de le venger.

- Je te le jure, Bill.

- Et c’est aussi lui qui… qui…

- Qui quoi ? Bill ? Bill ! Dieu ait ton âme, Bill. »

Bizarrement, cette scène n’a jamais lieu à l’hôpital. C’est pourtant là que meurent la plupart des citoyens d’Amérique. Élisabeth découvre que les Américains sont tellement obnubilés par la bonne santé qu’ils vous la souhaitent et vous la prêtent à tout bout de champ. Même quand ça ne marche plus du tout.

« Est-ce grave, docteur ?

- Mais non, mais non, vous allez vous en sortir comme un chef ! »

Puis, en aparté, à la famille toute tremblante: « Il n’y a, hélas ! plus rien à faire. » Ou, éventuellement, à un confrère : « Il est cuit. Dans huit jours, il n’y a plus personne dans ses baskets ! »

Mais jusqu’au bout, on sourira Cheeeeeese ! en entrant dans la chambre du malade, le maintenant « par humanité » dans l’ignorance de son état réel.

Les familles ne s’en sortent pas plus élégamment que les toubibs. On sèche ses larmes le mieux qu’on peut avant d’entrer dans la chambre, et le mourant reçoit des siens un double message horriblement contradictoire: leurs mots sont pleins d’espoir, mais leurs vibrations, leurs gestes, leurs tics puent l’angoisse. En général – Élisabeth le découvrira plus tard – le mourant sait. Mais il négocie plus ou moins bien avec son savoir tragique. Quand tout le monde, autour de lui, nie si farouchement la réalité et ne voudrait pour rien au monde en parler avec lui, le malheureux entre facilement dans la combine. Sans se douter que c’est une torture. Orchestrée, de toute bonne foi. Avec les médecins qui règnent là-dessus comme des pachas maladroits. Pachas pressés. Pachas paniqués, en réalité – mais cela non plus, Élisabeth ne le sait pas encore, quand elle travaille au Glencove Community Hospital. D’ailleurs, qui sait, à l’époque, que les médecins et les professions médicales sont, en Amérique, plus paniqués devant leur propre mort que la moyenne des gens ? Les enquêtes et les sondages sur la question n’ont pas encore commencé. Le grand public apprendra cela dans les années quatre-vingt, un quart de siècle plus tard. De combien « plus paniqués » ? 13 % ? 20 %? Est-ce mesurable ? Cette panique est-elle la cause ou l’effet de leur profession ? Autre paire de manches.

Tous ces mensonges autour de la mort confirment Élisabeth dans son impression que les Américains sont des gamins. Elle-même se taille vite une réputation de roc. Un jour, l’une des infirmières tombe gravement malade. Elle a travaillé avec Élisabeth aux urgences. Instinctivement, c’est elle qu’elle réclame à son chevet la nuit où elle meurt. Elles se connaissent à peine. Élisabeth est étonnée. Encore tellement loin de se douter de ce qui l’attend.

La mort ? En réalité, elle n’y pense pas plus que n’importe quel médecin. Les enfants, en revanche, l’intéressent énormément. Après son internat, elle décide de devenir pédiatre.

Un patron l’accepte dans son service, amusé d’entendre cette petite bonne femme pester contre tous les pédagogues américains réunis. Une seule condition: qu’elle ne soit pas enceinte. Une semaine plus tard, Élisabeth découvre qu’elle l’est. Premier acte manqué.

Elle cherche un autre poste – et ne trouve rien. Devant l’urgence, elle finit par accepter un poste à 400 dollars par mois, dans un établissement d’État, un hôpital psychiatrique, le Manhattan State Hospital, sur l’île de Ward, dans l’East River, à la hauteur de Harlem.

Là-dessus, série de coups durs. Fausse couche. Et son père, en Suisse, qui a une attaque et se trouve à l’article de la mort. Élisabeth a le moral à plat. Seule consolation, au moment de quitter l’hôpital de Glencove, les Ross sont élus meilleurs internes de l’année par le personnel de l’hôpital. Mais la direction refuse : cette récompense très ancienne est réservée aux étudiants de la maison. Chauvinisme criant.

Autant Élisabeth s’est relativement vite attachée aux Américains de base, autant les leaders lui semblent épouvantables. On est à la fin des années cinquante. L’ère des Kennedy arrive. L’Amérique au faîte de sa gloire. C’est la Rome des grands triomphes. Avec la même apparente fraîcheur que le jeune et beau nouveau président: le mensonge fait tache d’huile, on nie tous les obstacles, tous les maux, on est optimiste à 1 000 %, on est les rois de l’univers. Élisabeth fait partie des gens qui ont vraiment eu peur de la guerre mondiale à cette époque. Après l’étourdissement du mensonge viendra la colère. Puis le marchandage. Puis la dépression. Les sociétés humaines passent, elles aussi, par cette étrange succession de phases…

Le premier lundi de juillet 1959, Élisabeth arrive en bus, à travers Harlem, et débarque dans l’île du diable. Une forteresse monstrueusement laide, entourée de réservoirs à gaz géants, de centrales électriques, à deux pas du vieux nœud autoroutier qui relie les aéroports à Manhattan par le nord. Dès l’entrée, ça sent la souffrance, la violence, la résignation, la bestialité. Mille bouquins ont raconté cette zone. L’emprisonnement qu’elle représente. Le fait que, pour beaucoup, il n’y ait pas d’autre endroit où aller. Mais le Manhattan State Hospital, c’est vraiment le pire de tous. Élisabeth est tombée dans ce qui se fait de plus glauque.

Un gros chef de service à la voix enrouée lui fait visiter l’endroit. Au centre, les bureaux et les labos – où des biochimistes mettent au point de nouvelles drogues. Autour, en étoile, l’infirmerie, le bloc chirurgical et les différents services où s’entassent psychopathes, schizophrènes et maniaco-dépressifs divers. Quatre cours bondées – essentiellement de Noirs et de Portoricains, prostrés dans tous les coins, en loques, nageant dans leur urine.

Élisabeth doit surveiller des femmes schizophrènes chroniques et soigneusement noter le comportement de celles à qui l’on vient d’administrer une drogue. Il s’agit d’expériences inédites. Ces malades, souvent jugées incurables, servent de cobayes. Épouvantée, Élisabeth découvre qu’on ne demande pas leur avis aux « cobayes ». Plus tard, elle apprendra que les produits qu’on leur administrait s’appelaient LSD, psilocybine, mescaline, à doses de cheval. Des hallucinogènes puissants, outils remarquables aux mains des chamans, mais horriblement destructeurs lorsque vous les injectez anarchiquement à n’importe quelle malheureuse, à son insu et sans rien faire pour l’aider, alors qu’elle se roule par terre, tordue de douleur et de peur, en proie à d’indicibles cauchemars.

Très vite, Élisabeth jette ses bouquins psychiatriques au panier. A quoi bon ces salades ?

Elle veut du concret, et tout de suite ! La direction la laisse d’abord faire. Élisabeth exige de ses malades un peu de tenue: qu’elles portent des souliers, se peignent, se brossent les dents… Sinon, pas de cigarettes, ni de Coca-Cola. Ça marche tout de suite étonnamment.

Les malades les plus atteintes comprennent très bien ce que raconte la petite dame étrangère. Elles l’ont toutes repérée, celle-là, qui vient leur tenir la main comme à des enfants, quand elles se paient une crise ! Une vraie petite mère. En moins de deux, les malades s’accrochent à Élisabeth Elle leur apporte des cadeaux, sourit aux plus maboules. Bien vite, ses patrons la mettent en garde: si elle n’est pas capable d’observer de recul par rapport à ses propres émotions, autant abandonner tout de suite, elle n’est pas faite pour ce métier. D’ailleurs, c’est très simple: elle va forcément se prendre un retour de manivelle dans la mâchoire. Il n’y a qu’à attendre. Or c’est le contraire qui se produit. Élisabeth obtient des résultats étonnants, en particulier avec une schizophrène catatonique, une ancienne artiste peintre qui n’a pas dit un mot depuis plusieurs années et qui ne parlera jamais plus, on en est sûr. On connaît bien ce genre de trouble. C’est terrible. Mais il n’y a rien à faire. EKR demande le droit de s’occuper personnellement de la dame.

Pour qui se prend-elle ? Si on ne la flanque pas à la porte, c’est qu’aucun médecin américain ne veut travailler dans ce genre de bagne. Élisabeth obtient de s’occuper de la muette.

Elle s’appelle Rachel. Son visage n’exprime strictement rien. Jamais. Elle semble définitivement aspirée à l’intérieur d’elle-même. Pendant trois mois, Élisabeth lui parle, comme si elle était sûre que l’autre entendait. Mais l’autre ne moufte pas. Pas un cil ne bouge. Plusieurs fois, EKR est à deux doigts d’abandonner. Elle mesure à quel point, en effet, elle risque de se blesser elle-même à ce petit jeu. Allez parler à une statue de marbre, tous les jours, pendant des mois, à la fin, vous vous demanderez qui est le plus fou des deux !

Dix mois passent et rien ne s’est produit. Élisabeth est convoquée : Rachel doit retourner chez les incurables et tout doit rentrer dans le rang. La jeune toubib supplie ses chefs de lui laisser un dernier délai, jusqu’à Noël. Un jour, elles regardent ensemble la neige tomber dans la cour. Élisabeth parle à Rachel de la joie de peindre. Elle essaie d’imaginer l’émotion de l’artiste devant le spectacle qu’elles ont sous les yeux. Puis elle se tourne vers la schizophrène et, la tenant par les épaules, la conjure de mettre toutes ses forces dans la balance et simplement de lui dire « Oui ». La femme brune semble soudain parcourue d’un spasme. Son visage, pour la première fois depuis des années, perd sa mortelle immobilité. Ses lèvres se tordent, se convulsent. Elle porte ses mains à sa gorge. Et enfin laisse échapper un « Oui » étranglé. Élisabeth, suffoquée de stupeur, se met à sangloter.

Ensuite, en quelques jours, avec l’aide de l’assistante sociale et d’un thérapeute ami, elle élargit la brèche qu’elle a réussi à ouvrir dans l’éboulis monstrueux de la folie. Mais elle ne dit rien aux autres. Quand Noël arrive, EKR invite le boss à venir faire un tour chez elle.

téléchargementLe psychiatre trouve Rachel penchée sur un canevas. L’aiguille à la main, elle le regarde et, d’une voix désaccordée mais audible, lui demande : « Vous trouvez ça joli ? »

Évidemment, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Ce genre de chose n’arrive pas tous les quatre matins! Maintenant, Élisabeth ne veut plus partir. Elle organise un Noël fabuleux, fait elle-même des gâteaux, rapporte un cadeau pour chacune de ses malades… La folie ! Cette fois, c’est carrément le blâme. Elle est mise en demeure de cesser immédiatement sa thérapie sauvage.

Une fois par mois, tous les psychiatres se réunissent et discutent méthodes. Ils citent Freud, Adler, Skinner, etc. Élisabeth ne cite jamais personne. Selon elle, la plupart des psychiatres sont inaptes à ce métier, qui exige plus de cœur que d’intelligence mentale. Elle commence à le dire tout haut : du coeur ! Ce mot a le chic pour mettre ses confrères en rage. Mais ses démonstrations sont tellement concrètes qu’ils sont généralement obligés de se plier. Ils l’attendent au tournant.

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Dialogue avec mon Ange : L’homme, l’Ange ou la Bête ?

Posté par othoharmonie le 28 août 2014

La Vérité dépasserait-elle l’entendement humain ?

 

 ange

 

Il est désormais difficile pour Sand et moi de rédiger nos dialogues car nous remarquons bien que nous sommes de moins en moins atteints par les actualités de notre société. Cependant, nous sommes toujours stupéfaits de voir à quel point l’ignorance de l’homme dirige sa vie et jusqu’où il devient malléable dès qu’on touche à son émotionnel.

Les prises de conscience que nous avons réalisé jusqu’à présent, nous autorisent peu à peu à élever les fréquences de nos corps énergétiques et nous voyons bien que la perception que nous avons de notre propre univers s’en est vue considérablement modifiée. 

La raison qui nous motive à continuer de transcrire nos dialogues est pour témoigner, que pour nous libérer de ce monde de dualité*, une réelle porte de sortie existe. Toutefois, il ne faut pas se leurrer car cette « porte » est infiniment minuscule et très difficile à distinguer, tant les schémas d’illusion de l’humain sont bien ficelés et très structurés. 

Pour repérer cette porte de sortie, il nous a fallu tout d’abord prendre conscience de nos propres schémas de dualité, non seulement dans notre incarnation actuelle mais aussi dans celles de notre passé. Ces ouvertures de conscience nous ont permis un réel travail de libération de notre émotionnel afin de ne plus entrer en réaction face à des événements qu’on pourrait qualifier d’agréables ou de désagréables. Nous avons dû apprendre à voir le monde différemment afin de ne plus l’alimenter par notre propre dualité. Cela nous a demandé dans notre quotidien, une vigilance infiniment rigoureuse et une intégrité absolue envers nous-même, pour être capable de déceler jusqu’où pouvait nous emmener nos propres jeux duels. 

Ensuite à travers les expériences qui jalonnaient notre cheminement, nous avons fini par comprendre, accepter puis intégrer que nous étions nous-même à l’origine de l’univers duel dans lequel nous vivions. Nous avons dû admettre à nos dépends qu’il est nécessaire de comprendre que cette société que nous qualifions de détraquée, existe uniquement parce que chacun de nous, en tant qu’humain, autorisons et alimentons son fonctionnement.

C’est ainsi qu’il nous a fallut une extrême vigilance dans notre comportement, notre façon de penser et d’être, pour cesser d’alimenter cette croyance en un système sociétal perverti et diriger notre énergie de pensée vers une vision plus élevée de l’Être. 

Aujourd’hui, il nous est de plus en plus pénible de dépeindre le monde de 3ème dimension car cela nous demande de zoomer sur les actualités et nous y replonger alors que nous vivons déjà une toute autre réalité. Toutefois, pour démontrer et expliquer comment fonctionne le processus de dualité dans laquelle la société actuelle est immergée, il nous est nécessaire de pointer les aberrations de ce monde et nous sommes donc obligés d’avoir recours à un discours duel.  

La vérité de ce monde falsifié est extrêmement difficile à admettre car elle remet en cause l’intégralité de notre façon de penser, d’agir, de consommer, de vivre… Cela dit, si l’Homme veut sortir de sa léthargie millénaire, il n’a pas d’autre choix que de commencer véritablement à s’informer pour s’arracher de son ignorance.

Nous vous rappelons que la plus grande maladie de l’humanité est l’ignorance. Le plus difficile à admettre pour l’humain, est qu’il ne sait pas, qu’il est ignorant, puisque par la puissance de l’ego il croit déjà tout savoir. De ce fait, il y a de fortes probabilités que le descriptif qui suit, risque de provoquer un haut le cœur et un mouvement de rejet pour celui qui manque de recherches personnelles. 

Les sujets que nous allons pointer sont difficiles à accepter car l’humain dans sa naïveté ne pense pas un seul instant que sa psyché est totalement manipulée et que le monde dans lequel il évolue fonctionne à l’envers. Dans ses croyances, le monde qui l’entoure est absolument « normal » (norme-mal = norme mâle = norme du patriarcat) puisqu’il a toujours été ainsi, de génération en génération. L’humain a de ce fait perdu le réflexe de se remettre en question et de là vient toute son ignorance. Aujourd’hui, il a les moyens d’accéder à certaines connaissances, cependant a t’il le courage et le discernement nécessaire pour le faire ? 

La plus part des gens rejettent en bloc la possibilité que coexistent d’autres réalités et d’autres espaces temps. Par peur de découvrir que ces autres réalités le dépassent, l’individu profane préfère les renier ou les qualifier de fictions plutôt que d’admettre son ignorance.

Sand et moi expérimentons quotidiennement ces multiples réalités et il nous est absolument impossible de remettre en question l’existence de celles-ci. Ces expériences nous permettent à chaque instant de vivre notre multidimensionnalité et de comprendre la raison pour laquelle nous sommes incarnés actuellement. C’est d’ailleurs en ayant accepté de découvrir notre propre essence que nous avons pu découvrir la véritable nature des Êtres qui gouvernent le monde ainsi que leurs réelles motivations.

Nous savons pertinemment que ce monde de 3ème dimension est administré en très haut lieu par une poignée d’Êtres dénués d’émotions qui participent aussi à la grande Transition. Leur rôle malgré les apparences, est nécessaire et légitime pour l’équilibre du fonctionnement de l’univers de 3ème dimension de dualité. 

Ces Êtres « les Archontes Annuna » n’appartiennent pas à notre dimension terrestre actuelle mais proviennent d’autres réalités temporelles ou parallèles. Sur terre, ils sont représentés par des délégations de plusieurs groupes occultes connus sous la dénomination « Illuminati ». Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.  

Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.

En créant continuellement des situations de conflits, ils maintiennent de cette façon dans le subconscient de l’humain un égrégore de dualité, que l’humanité ignare nourrit automatiquement et sans relâche. Il suffit d’observer l’actualité politique et sociale avec un véritable détachement pour s’en rendre compte. 

Il nous arrive parfois de jeter un coup d’œil avisé sur les journaux locaux. Nous savons très bien que ces quotidiens ainsi que les journaux télévisés sont de remarquables outils de propagande et d’influence de la pensée, employés par cette élite occulte Illuminati. 

Jour après jour, les informations délibérément orientées distillées par les médias, contribuent à anesthésier la conscience de l’individu et à entretenir un climat de peur et d’insécurité parmi la population. Leurs contenus se limitent le plus souvent à des faits divers sociaux ou politiques qui n’apportent aucune information constructive. Non seulement, ils détournent le lecteur des connaissances déterminantes pour son évolution, mais ils empêchent celui-ci par une profusion de divertissements futiles et dérisoires, de prendre le temps de penser et de s’interroger sur des questions existentielles décisives. 

Nous savons clairement aussi, que cette stratégie de diversion est intentionnellement appliquée afin de pousser la psyché de l’individu à la colère et à la rébellion. De même, si internet peut être un puissant outil d’information et de communication au service de l’évolution humaine, il est aussi un puissant moyen de pouvoir et de contrôle au service de l’élite. Ainsi les réseaux sociaux participent à entretenir la propagande dualiste et uniquement dualiste, en manipulant l’individu à travers son émotionnel et en implantant dans son inconscient des informations subliminales l’éveillant à ses bas instincts et à ses pulsions de colère, de haine, de ségrégation en l’obligeant insidieusement à prendre un parti quelconque… Ces réseaux font donc office de remarquables indicateurs du niveaux de conscience de la société, mais jamais ne contribuent à dévoiler L’EXISTENCE D’UNE TROISIÈME ALTERNATIVE.   

C’est ainsi que par une adroite manipulation de sa pensée, l’humain est empêché de s’élever à autre chose que ce qu’il est, c’est à dire un être profane, doucement abruti par son ignorance et profondément endormi à sa nature divine.

Les médias alternatifs, comme leur nom l’indiquent, offrent une autre vision pour décrire les événements de ce monde. Cependant quelque soit leurs formes militantes, pacifistes, conspirationnistes ou anti-conspirationnistes… ils ne font que proposer l’autre revers de la même médaille et eux aussi, contribuent à entretenir irrémédiablement la dualité dans la psyché de leurs lecteurs. 

La plupart des gens restent aveuglés par les médias et n’ont toujours pas compris que par exemple les banques, depuis belle lurette ne prêtent plus d’argent mais leur vole. L’état ne représente pas le peuple mais le dépouille pour engraisser les grosses banques privées. La police n’a pas pour rôle de protéger mais de réprimer et effrayer la population. Les institutions de l’éducation, les universités ne sont pas là pour instruire mais pour formater… La majeure partie de ce qui se passe dans le monde lui est caché. Il est complètement ignorant de la Vérité, parce que rien dans ce monde fonctionne comme il l’imagine. Et tant bien que mal, lorsqu’il accède à une information qui dépasse sa connaissance ou qui est douloureuse à accepter, il s’empresse de la dénigrer. 

La majorité des individus n’ont aucune conscience que la structure complète de la société de ce monde, repose sur une combinaison adroitement coordonnée de mensonges et de manipulations de la pensée qui inéluctablement, oblige l’individu à prendre parti pour une cause en croyant lutter contre une autre. Ainsi quelque soit leur parti pris, ils s’astreignent inévitablement à amener leur conscience piégée dans une conception duelle pour continuer à servir l’élite, et au plus haut de l’échelle, les Maîtres de la lumière sombre : « les Annuna ».

Il suffit de prendre un peu de recul pour constater à quel point l’ignorance et le manque de discernement de l’humain deviennent affligeants. La dualité se reflète dans les joutes verbales entre politiciens de droite et de gauche, entre le gouvernement et le peuple, entre les musulmans et les juifs, entre les factions sionistes et les jésuites, entre quenellier et anti-quenellier… et cela sans fin. 

Et l’individu dans tout cela, a t-il encore une chance de sortir son épingle du jeu ? La réponse est oui, mais encore faut-il qu’il ait conscience qu’il évolue dans un jeu et que ce jeu, n’est rien d’autre qu’une illusion projetée et mise en scène par les fluctuations de ses propres champs d’énergie. 

Sand et moi sommes intimement persuadés que tant que l’individu ne s’interroge pas sur sa véritable identité et qu’il se réduit à travailler, sortir, s’amuser, suivre le football… il ne peut véritablement s’intéresser aux motivations de ces élites qui mènent le monde. Il restera englué dans sa routine quotidienne et sera condamné à les servir jusqu’à épuisement. 

Au vu de nos compréhensions et comme à l’accoutumé lorsque les événements semblent se précipiter et franchir un nouveau palier, nous avons donc questionné notre Ange.

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Question à notre Ange :

 En cette nouvelle année, peux-tu nous parler des perspectives d’avenir pour l’humanité ainsi que pour la planète ?  

En ce qui concerne l’univers de 3ème dimension dans lequel l’humanité se débat actuellement, il est évident que les choses ne vont pas en s’améliorant et les événements à venir répondent simplement à la loi de cause à effet universelle. Je précise que les évènements dont je vais vous parler sont vus à travers la lorgnette de la 3ème dimension duelle. 

Le tableau que vous venez de décrire l’illustre parfaitement. Cependant je peux vous révéler que la nouvelle année qui s’annonce sera celle qui amorce les grands changements sur votre planète terre. Gaïa est en train d’intégrer pleinement les nouvelles fréquences provenant de la ceinture de photons du soleil central, ce qui accélérera sa transformation et sa libération. Néanmoins cela ne se passera pas sans heurts puisque ces énergies influencent et intensifient uniformément les deux polarités de la dualité. 

Ainsi attendez-vous encore à des phénomènes météo de grande ampleur, soit à de grosses précipitations, soit à des phénomènes de marées exceptionnelles ou de gigantesques inondations. De même de gros bouleversements de la structure de son manteau risquent de se produire encore, afin qu’elle puisse se libérer des énergies qui l’ont pollué surtout depuis ce dernier siècle. Et pour répondre à la loi karmique de cause à effet, des accidents nucléaires risquent également d’ébranler votre pays.  

Je vais maintenant vous parler plus précisément du devenir de l’humanité de 3ème dimension purement dualiste et inconsciente. Comme vous le savez aujourd’hui, celle-ci est entrain de vivre les dernières années de son cycle d’incarnation dans la dimension de l’illusion matérialiste.  

Parmi les humains, la plupart n’ont pas encore compris leur propre fonctionnement et celui du monde qui les entoure. Ils n’ont pas vraiment pris conscience qu’ils sont conduits sur un chemin déclinant vers des événements qui vont rapidement modifier toute leur structure sociale et politique. De ce fait très peu sont déjà prêts à passer à une forme d’existence plus élevée. Même les individus bien renseignés n’ont pas idée de l’ampleur des changements qui arrivent. 

Ces bouleversements vont être déclenchés par l’influence des conformations astrologiques exceptionnelles et spectaculaires déjà connues de vos analystes. Les Archontes Annuna le savent aussi et cela depuis des années. Ils ont déjà préparé leurs serviteurs, l’élite Illuminati, à tirer parti des configurations astrologiques qui vont prendre place à partir de 2014. Ces chamboulements, même s’ils sont régentés par des configurations cosmiques, sont cependant annonciateurs de la fin du cycle de cette ancienne humanité. 

Ainsi, il est important que vous vous souveniez à chaque instant, qu’il se déroule actuellement et depuis plusieurs années déjà, une véritable guerre à l’échelle mondiale sur votre planète. Il s’agit d’une guerre silencieuse, insidieuse, sournoise dont l’enjeu n’est ni économique ni politique mais qui vise à ébranler la psyché de l’humain embrouillée dans son illusion. 

Elle a été planifiée pour que soit révélé ses abominations et pour que celles-ci soient littéralement « jetées » à la conscience de l’humanité sous la forme de révélations explosives et extrêmement choquantes, comme par exemple : les scandales sur la pédophilie gouvernementale, les rituels sataniques, les manipulations scandaleuses du monde de la finance, toute la panoplie des scandales médicaux et alimentaires, la révélation sur l’existence de la vie extraterrestre et des voyages interplanétaires, les technologies de pointes ultra-secrètes utilisées par le gouvernement secret…  

Ce programme de révélation « tous azimuts » a été rigoureusement planifié pour déstabiliser la psyché de l’humain et créer un climat de panique parmi sa population. Ainsi, les affrontements armés ou les manifestations qui ont lieu partout dans le monde, ne sont pour l’instant, qu’un écran de fumée pour dissimuler les raisons et l’ampleur du véritable conflit dont je vous parle. 

Cette guerre invisible et discrète, non seulement affecte votre liberté d’être et de penser, mais elle met en péril l’existence et la survie de votre âme. Il s’agit d’un programme de manipulation psychologique et de détournement de la pensée se déroulant au niveau mondial. Celle-ci consiste à emprisonner le plus de personnes possibles, à travers leurs propres vibrations mentales et émotionnelles, dans les basses densités de 3ème dimension. Par un chaos sociétal planifié, l’objectif final est d’amener les humains à chercher le salut dans la foi en l’existence d’un « sauveur les délivrant du mal », qui rétablirait la paix dans ce monde… 

Il est important de souligner que même parmi la population de la 4ème dimension de transition ayant déjà entamé le processus d’éveil, ceux qui s’évertueront à s’identifier à un plan matérialiste sécurisant pour l’ego, ne pourront pas échapper à ce leurre préfabriqué de l’idéologie « New-Age » qui les détourne du véritable enseignement Christique.

Les « adeptes du New-Age » ignorent d’ailleurs totalement qu’ils participent eux-mêmes au programme du Nouvel Ordre Mondial. Ils se rallient et s’activent afin de s’évertuer à vouloir créer un monde meilleur au sein de cette dimension duelle.  

Ils sont nombreux à être guidés par leur âme sur un cheminement spirituel. Cependant la plupart ont été déviés de leur recherche intérieure par la « Bête » qui a pour rôle de mettre à l’épreuve leur sincérité. Parmi ces « appelés » beaucoup préfèrent encore opter pour une spiritualité qui flatte leur ego, les maintenant inexorablement dans l’illusion et le confort d’une spiritualité de salon. Ils seront de ceux, qui vont donc être obligés de rejouer leur scène. Tout se déroule exactement comme l’avait prédit et rédigé St Jean dans les versets de l’Apocalypse : « Il y aura beaucoup d’appelés, mais peu d’élus ».  

Les médias au service de la « Bête » et à la solde de l’élite qui vous gouverne, ne font pour le moment que vous jeter de la poudre aux yeux afin de vous détourner du véritable danger. Ces médias sont les vecteurs subliminaux de cette nouvelle idéologie au service du Nouvel Ordre Mondial . Ils ont pour objectif d’influencer et transformer le comportement de l’humain, afin que celui-ci se complaise à penser qu’il est socialement acceptable d’agir d’une telle façon, plutôt qu’une autre. 

Ainsi les gens ont appris à RÉAGIR non pas à la guidance de leur âme comme ils le feraient instinctivement dans toute situation, mais plus volontiers à la façon dont leur personnalité-ego à été sournoisement programmée dans cette 3ème dimension. 

 C’est cette absurdité du comportement de l’homme coupé de son humanité qui régente actuellement votre structure sociale. L’immense majorité de la population humaine n’a même plus aucune notion de la liberté et du véritable sens du mot « vivre ». Elle a déjà sans le savoir vendu son âme à ces entités qui se prétendent « les Maîtres du monde ».

Certaines personnes commencent à comprendre que le monde dans lequel ils sont plongés va rapidement à la dérive, mais ils continuent pourtant à attribuer la cause de ce déclin, aux hommes politiques, aux banquiers, au système… sans penser un seul instant à remettre en cause leur propre personne. Il s’agit toujours d’attribuer la faute à quelqu’un. 

C’est ainsi que cette humanité prisonnière de sa conscience de 3ème dimension-densité matérialiste, non pas vivra, mais tentera de survivre jusqu’à la fin de son incarnation, sous le joug de l’élite au service de la Bête du Nouvel Ordre Mondial. Elle en sera uniquement libérée par la mort puis la renaissance dans un nouveau cycle plus adapté à son niveau de conscience. 

Trop peu de gens sont conscients de cela. Ils ne savent pas encore que rien de ce monde qu’ils voient, fonctionne comme ils le pensent. Ils ne savent encore moins que sa falsification à été minutieusement planifiée selon un agenda occulte qui est en cours sur cette terre depuis des milliers d’années, depuis la naissance de l’homme moderne. 

Pour ceux qui l’ont déjà compris, il est évident que l’homme ne descend pas du singe et que l’humanité de 3ème et 4ème dimension-densité, si elle reste empêtrée dans ses schémas de dualité, évoluera inévitablement vers son auto-destruction. Elle répondra immanquablement à la Loi de cause à effet qui régit l’Univers. 

Ainsi vous allez bientôt être témoins du réveil brutal de l’humanité qui est sur le point de se réaliser. Des scandales et des révélations dans tous les milieux de la politique, des banques, de l’industrie, du divertissement sont sur le point d’éclater. Chacun sera émotionnellement touché par l’un ou l’autre des vecteurs de ce collapsus sociétal qui se prépare, dont l’objectif sur un plan plus élevé est d’ébranler la résistance de l’ego. Il y aura une multitude d’événements adaptés au besoin de chaque âme, afin que l’individu dans lequel l’âme s’est incarnée en cette fin de cycle, puisse s’élever avec son corps physique à un plan de conscience supérieur.   

L’ego de chaque individu sera sournoisement amené à faire un choix déjà orienté :

- soit il s’inclinera face au matérialisme de la « Bête » en se résignant à porter la « marque de la peur »,

- soit il l’affrontera en essayant de lutter contre le système et l’ordre établi et entrera en rébellion.

 

Dans ces deux cas, il réagira en finissant par succomber à l’hégémonie de la peur et inévitablement nourrira la « Bête ».  

Ainsi tant que l’Homme n’aura pas compris qu’il existe UNE TROISIÈME ALTERNATIVE, il s’épuisera tout simplement dans son propre combat. 

Vous verrez bientôt l’humanité en proie à ses propres démons. Elle essayera de se retourner désespérément contre le mensonge, la pédophilie, le viol, le satanisme, le racisme… en utilisant elle aussi la haine, la violence, exactement comme ses tortionnaires.

C’est précisément ce que l’élite de la lumière sombre a planifié pour l’humanité, afin d’accroître son égrégore de colère. Même ceux qui se croient bien informés, pourront tomber dans ce piège. 

Dans les milieux Illuminati, le moment du collapsus de la société matérialiste est attendu avec impatience car c’est le moment où ce « piège » ce refermera définitivement sur ceux qui ne se sont pas extirpés de cette 3ème dimension de dualité. Ce moment est codifié par cette élite sous le terme « L’Aube d’un Jour Nouveau » et son déroulement a été planifié pour les années après 2012. Vous y êtes ! 

Cette élite a minutieusement orchestré ce « réveil » dans le but de provoquer un électro-choc dans les croyances de l’humanité pour ensuite semer le chaos et la confusion. Ce programme qui est déjà largement entamé, entre précisément dans l’agenda du projet Blue-Beam qui vise à instaurer une paix artificielle et vous proposer un pseudo sauveur après l’effondrement du système. Ayez toujours cela dans un coin de votre mémoire, même si cela vous paraît surréaliste et « tiré par les cheveux ». 

Cependant le grand plan de L’ÉVOLUTION est lui aussi en cours et les événements qui se déroulent sur votre planète ont leur raison d’être. Comme je vous l’ai déjà expliqué, les fortes énergies cosmiques qui déferlent sur terre sont exactement les mêmes pour tout le monde et alimentent indifféremment les deux polarités de la dualité. Elles deviennent donc amplement profitables pour toutes les formes de vie qui se soumettent aux lois de l’univers, mais détruisent irrémédiablement toutes celles qui croient pouvoir se soustraire à ces mêmes lois. La race humaine n’échappe pas aux Lois Universelles et ne pourra pas éviter ce qui se prépare. Ceux qui oublient les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter. 

En tant que porteur de Vérité vous avez votre place dans ce plan cosmique. Votre rôle est de rappeler aux gens leur humanité et les accompagner à retrouver leur essence et leur véritable nature divine. Votre mission sur terre n’est pas de sauver qui que ce soit. Vous œuvrez pour accompagner ceux et seulement ceux, qui veulent véritablement savoir ce qui se passe sur terre et découvrir qui ils sont réellement. Autant dire qu’ils ne sont qu’une poignée.

Parmi l’humain moderne, très peu sont ceux qui désirent vivre selon les véritables lois de l’existence, contrairement à son immense majorité qui est complètement plongée dans l’ignorance et noyée dans le confort matérialiste. Très peu sont en mesure de comprendre réellement le mécanisme des changements en cours et ce qui se passe dans votre société, car LA VÉRITÉ DÉPASSE L’ENTENDEMENT HUMAIN.

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Question à notre Ange : 

Comment l’humain peut-il arriver à comprendre et à accepter qu’il est inutile de se révolter pour que la société change, mais que la solution est ailleurs ?

 Il ne sert à rien de lutter. La lutte, la résistance, le combat ou la fuite proviennent d’un réflexe egotique du « je veux / je ne veux pas » qui implique indubitablement une peur sous-jacente. Il s’agit simplement d’un automatisme de la psyché contrôlé par l’ego, généralement en réaction à un événement agréable ou désagréable. Cette forme de contrôle n’est qu’une solution provisoire, mettant en jeu des croyances inhérentes à la dualité. Il ne s’agit nullement d’une impulsion de l’âme mais d’une réaction de l’ego indissociable du monde d’incarnation. 

L’Homme est incapable de comprendre qu’il existe autre chose que ce monde de dualité dans lequel il est immergé depuis des millions d’années. C’est comme si vous essayez de faire comprendre à un poisson dans l’eau qu’il est mouillé. 

Chaque humain quelque soit sa race, sa couleur, sa religion désire vivre en paix avec son prochain. Cependant, quelque soit l’événement heureux ou malheureux qui puisse arriver dans son quotidien, à l’exemple d’un flirt, une maladie, un divorce, un redressement judiciaire, un accident de voiture… est indéniablement provoqué par la guidance de son âme,comme tous les événements se présentant dans sa vie. L’humain est-ilprêt à accepter cela ? 

Ainsi tout personnage, qu’il soit banquier, policier, mendiant, charcutier, fleuriste, politicien… ami ou ennemi… qui, ne serait-ce qu’un instant entre dans sa vie, est simplement « déposé » sur son chemin par la guidance de son âme. Il ne s’agit absolument jamais d’un hasard ou d’une fatalité, mais uniquement une occasion unique de « grandir » sur son propre chemin d’Évolution. 

Ce chemin d’Évolution est un univers en perpétuel mouvement qui est caractéristique à chaque individu, en fonction des fluctuations de ses champs énergétiques. Le monde qu’il croit réel et qui l’entoure n’est qu’un hologramme mouvant, projeté par ses programmes ADN au travers de ses propres champs d’énergie. 

La science quantique commence doucement à découvrir cette vérité. Ce qui implique que les cinq sens de l’individu ne font que décoder à chaque instant dans son quotidien, les perceptions physiques sonores, lumineuses, tactiles… que lui retourne sa propre vibration. Et bien sûr cette vibration qui façonne son univers, résonne sur une fréquence à double polarité, celle de la dualité inhérente au monde de 3ème/4ème dimension.

Donc expliquer ceci à un simple quidam dans la rue ou ailleurs, est tout bonnement impossible et relève du défi. Même de nombreux sois-disant maîtres spirituels continuent, malgré leurs bonnes intentions de paix, de joie, de fraternité… à entretenir cette illusion.

Ils se complaisent à croire que le Nouveau Monde d’Unité se résume simplement à joindre deux forces, deux polarités opposées. 

Réunir les deux pôles de la dualité sur une même fréquence est tout simplement impossible. C’est pour cela qu’il est indispensable de vous extraire de cette fréquence de dualité en œuvrant, non pas pour essayer de modifier le film, l’illusion du monde qui vous entoure, mais en changeant toutes les cassettes-programmes dans votre ADN qui vous maintiennent dans l’illusion de la dualité. 

Je le répète une nouvelle fois ici. Il est indispensable de remettre au point zéro tous les programmes duels qui vibrent encore dans votre ADN. Pour ce faire, ayez le courage de visiter sincèrement vos programmes karmiques qui se reflètent très clairement dans votre comportement familial et social d’aujourd’hui. C’est seulement en comprenant les rôles que vous interprétez aveuglément dans votre quotidien, que vous pourrez définitivement stopper les jeux de rôles qui vous piègent encore dans la dualité.

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Question à notre Ange : 

 

Nous avons beaucoup de témoignages de personnes qui aspirent réellement à créer ce monde d’unité, mais malgré tous leurs efforts et leur bonne volonté ne comprennent pas comment s’extraire de la dualité. Qu’as-tu à nous dire à ce sujet ? 

Tout d’abord il est essentiel de savoir et d’accepter qu’IL EST ABSOLUMENT IMPOSSIBLE DE CRÉER UN MONDE D’UNITÉ DANS UN SYSTÈME DE DUALITÉ. Donc vouloir créer une « Nouvelle Terre » dans votre univers de 3ème ou 4ème dimension densité est totalement illusoire. Ce concept erroné véhiculé par les principes New-Age est foncièrement insensé car il défie les lois de l’univers. 

L’individu qui dans ses croyances croit pouvoir unifier un système duel est tout simplement encore englué dans ses propres schémas de dualité. Ce qui signifie que « l’architecture » des formes pensées émises par sa psyché, reste basée sur le principe bipolaire du bien et du mal. 

L’individu qui se prétend « être dans l’amour, la paix, la joie » est persuadé par son propre ego d’être libéré de la dualité. Il se leurre lui-même puisqu’à travers son comportement induit par ses convictions, il sublime une seule polarité de sa création au détriment de l’autre. Il est proprement piégé par ses croyances nourries par le dogme « New-Age ».

Il s’agit là d’un processus purement intellectuel constamment auto-alimenté par l’ego. Cet individu n’étant toujours pas libéré de ses formes pensées duelles, fatalement ne peut exprimer dans ses champs d’énergie, la neutralité nécessaire pour manifester dans son quotidien les croyances auxquelles il aspire. Là réside toute la résistance que l’individu ressent lorsqu’il tente d’insuffler sa créativité dans son propre univers.

Un monde d’unité ne se crée pas par l’intention de l’ego, le « je veux / je ne veux pas » mais à travers la vibration d’un nouveau champ d’énergie généré par un ADN libéré de son programme de dualité. 

Cet ADN libéré de ses codes binaires de bien et du mal, est celui qui vibre dans les champs d’énergie d’un maître ascensionné. Dans ce cas, l’individu ascensionné n’est plus à la merci de son ego et centré sur son bien-être, mais son ego a compris et intégré comment laisser passer le flux d’énergie de l’Intelligence supérieure qui elle, maîtrise parfaitement les Lois de L’Évolution.

Ainsi l’individu observera dans sa vie, de plus en plus d’événements en faveur d’un potentiel plus élevé pour le plus grand bien de son Être, puisque la guidance de son Soi supérieur provoquera les synchronicités à cet effet. 

Vous devenez créateur non pas lorsque l’ego réagit, mais lorsque l’Ange agit. 

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Question à notre Ange : 

Comment les personnes sincères dans leur démarche de recherche intérieure sont-elles déviées de leur cheminement ?  

En cette fin de cycle, pour répondre à la loi universelle de l’Évolution, l’individu est appelé par son âme à franchir un nouveau palier de conscience. Il peut être avantagé par les conjonctures cosmiques et planétaires qui sont actuellement très favorables à cette transition ou freiné par ces mêmes conjonctures, si ses résistances égotiques sont trop importantes. Il faut comprendre que les Archontes de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité n’a pas encore résolu. Ils sont les manifestations du karma non libéré de l’humanité.  

Ces Maîtres de la lumière sombre ont préparé l’élite Illuminati depuis des décennies déjà, à utiliser les effets de ces descentes d’énergie pour les détourner à leur avantage et s’en nourrir. Obligeant insidieusement l’humain à persister dans des schémas de croyances et des fonctionnements duels, celui-ci ne peut en aucune façon s’extraire de ce monde de 3/4ème dimension-densité.

C’est ainsi que pour l’individu en demande d’éveil, l’élite a instauré un nouveau mode de pensée induit par le concept « New-Age » pour le dérouter de son propre changement de conscience.

En conséquence, cette nouvelle idéologie consiste à occulter la Vérité originelle en détournant les véritables Lois Universelles de l’Évolution, afin de freiner et neutraliser l’impulsion d’éveil de l’humanité. 

Semant la confusion dans l’esprit des gens, cette idéologie cible l’émotionnel de l’individu en entretenant irrémédiablement le principe de la dualité de 3ème dimension-densité. Dans la psyché de ces individus, ce mode de pensée ne sublime que l’une des deux polarités qui régit les Lois de l’Univers. C’est ainsi que la polarité positive « la lumière » est valorisée à l’extrême au détriment de la polarité négative « la lumière sombre ».

Cela sans penser un seul instant que cette idéologie est contre nature, puisque je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Cela sous-entend que les deux polarités ne sont pas en opposition mais sont complémentaires pour permettre l’Évolution.

 Les concepts de bien-être tel que vivre en harmonie, dans la paix,dans la joie, dans l’amour inconditionnel qui glorifient exclusivement les émotions positives, deviennent dans la psyché des « adeptes » du New-Age, des valeurs idéalistes qu’ils projettent dans un futur illusoire. De ce fait, ils sont déviés de l’impulsion originelle de leur âme qui les appelle à se libérer de leur processus karmique. De même que leur ego se trouve rassuré de ne devoir aller visiter leurs côtés sombres.

Ces individus s’empêchent alors d’une véritable prise de conscience et se détournent de l’opportunité de se libérer de leur karma. Ceci les prive d’accéder à une nouvelle dimension de conscience et les maintient irrémédiablement dans la 3/4ème dimension de dualité. Ils sont tout simplement piégés par leur propre ego qui n’arrive pas à se dépêtrer de la résonance de l’égrégore égotique New-Age, vibrant à la même fréquence.

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Question à notre Ange :

 Peux-tu nous donner un exemple concret du fonctionnement de la psyché duelle et de ses implications ? 

 

Dans l’inconscient et le subconscient des personnes qui sont sur un cheminement spirituel, subsiste inévitablement la notion du bien ou du mal puisque leur mental-ego est originaire de la 3ème dimension-densité, c’est à dire d’une dimension duelle. Ce concept bipolaire est profondément ancré dans vos croyances judéo-chrétiennes. 

Prenons le cas d’une personne convaincue d’être gentille et de faire le bien. Étant donné que dans ses croyances, elle agit pour le bien, elle pense automatiquement qu’elle ne mérite pas le « mal ». Donc lorsqu’une situation déplaisante se manifeste dans son quotidien, elle se retrouve incapable de l’accepter car son mental-ego émet un jugement par rapport à cette situation.

Il lui sera alors très difficile d’accueillir cet événement tel qu’il se présente, puisque sa notion du bien et du mal l’empêche d’avoir le recul nécessaire pour comprendre la raison pour laquelle cet événement se manifeste. Elle n’aura pas saisi que cette difficulté se présente dans sa vie à ce moment-là, car elle vibre encore ce programme non résolu dans les champs d’énergie de son ADN.

La possibilité de comprendre un schéma de vie récurent vient de lui êtreofferte par son âme. Cette opportunité s’est présentée afin qu’elle puisse se libérer d’un schéma karmique encore actif dans les mémoires-programmes de son ADN. 

Chaque fois que cette personne rejette cette opportunité, son âme va lui reproposer indéfiniment des situations similaires dans son quotidien, jusqu’à ce qu’elle se remette en question et comprenne le sens de l’expérience qu’elle se créé par le biais de ses champs d’énergie. 

Cette personne comme la majorité des gens, n’a pas connaissance de ce processus. De ce fait, elle s’évertue à mettre toute son énergie à « faire le bien » afin de « mériter » et d’attirer par la loi d’attraction, le bien en retour.Ce processus de croyance n’aboutit jamais à une libération, mais enlise la personne dans ses propres schémas de dualité. De ce fait, elleentretient un perpétuel sentiment d’injustice et de culpabilité pouvant lamener jusqu’à une profonde dépression. 

Ce schéma psychique est bien connu de l’élite qui domine le monde. C’est pourquoi il est exploité par les religions qui y ont assis la notion de péché depuis deux millénaires. L’élite Illuminati s’en sert habilement pour enchaîner la conscience de l’humain dans ses propres schémas de dualité. C’est ainsi que la personne reste littéralement prisonnière de ses propres programmes d’incarnations qu’elle transporte de vie en vie dans ses champs énergétiques. 

L’élite Illuminati connaissant les conjonctures propices à l’éveil de l’humain en cette fin de cycle, oriente insidieusement son  »désir d’éveil », pour le diriger sur une « voie spirituelle » toute tracée pour l’ego, afin de l’amener dans une voie sans issue. 

C’est alors que la plupart des personnes dans des cas semblables partent à la recherche de quelqu’un qui puisse les aider. Cela peut être, un thérapeute, un chaman, un gourou indien, un maître bouddhiste, un religieux, un guérisseur, un channel… et là se trouve toute la difficulté. Tous ces  »thérapeutes » dont beaucoup sont de bonne volonté, sont souvent eux-mêmes limités par leurs propres croyances duelles. 

Ainsi le discours des thérapeutes, channels, guérisseurs appartenant au mouvement New-Age, dépeignent soit un monde archétypal de bien-être, de bonheur, des plans angéliques, des maîtres ascensionnés affirmant que la terre est en danger et qu’il faut se réveiller pour la sauver, soit que tout va bien, que tout est déjà réalisé, qu’il n’y a plus de karma, que le monde est amour, paix, lumière, etc… ou tend à le devenir.

Cependant la plupart d’entre-eux sont incapables d’expliquer que chaque individu quel qu’il soit, est simplement spectateur de son propre univers et que quoi qu’il puisse voir, entendre ou percevoir dans sa vie, il ne fait que décrypter le scénario que son programme d’incarnation vibre à travers ses propres champs d’énergie. 

C’est la découverte de cette Vérité qui représente le plus grand danger pour l’élite Illuminati. L’individu prenant conscience de cette réalité que la physique quantique est sur le point de percer, devient tout simplement un électron libre dans votre monde de dualité. Il se détachera alors automatiquement de l’illusion de cette matrice de 3/4ème dimension-densité falsifiée pour s’émanciper, et c’est seulement à ce moment-là, qu’il pourra devenir véritablement créateur de son nouveau monde unifié. 

Ainsi la tactique de manipulation du psychisme humain utilisée par l’élite qui domine ce monde est de mélanger les vérités, les non-dits et les mensonges, afin d’embrouiller l’individu dans sa recherche et l’obliger à prendre parti pour l’une des polarités (le bien ou le mal). De cette façon l’individu ne peut pas s’en sortir. Ce principe de propagande qui mélange le vrai et le faux est d’une efficacité redoutable. 

De cette façon l’humain perdu dans sa recherche spirituelle, va à la recherche d’une porte de secours pour trouver de l’aide. Il est ainsi attiré par l’idée d’une collectivité spirituelle, afin de « s’en sortir ensemble ». Fleurissent alors dans certains endroits sur la planète, des lieux appelés « communauté de lumière ou îlot de lumière ».

Même si certains de ces lieux ont une existence légitime et honorable, beaucoup d’autres sont administrés par des personnages complètement noyés dans leur propre illusion égotique. Sous des prétextes de co-création avec des entités angéliques, qui ne sont en fait que des illusions sortie de l’astral, ces personnages à coups de pendules co-créatifs se permettent d’exploiter leurs semblables à des fins personnelles. Ces îlots de lumière ne sont finalement qu’une version moderne des ghettos du Nouvel Ordre Mondial qui mettent en scène les bourreaux et les victimes du  »New-Age ».

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Question à notre Ange : 

Tout à l’heure, tu as parlé des jeux d’ombre, de lumière, de dualité mais aussi de la nécessité de l’équilibre. Y a-t’il un lien avec la recrudescence des révélations dans les médias, au sujet des rites sataniques, pédophiles et autres ?

 Effectivement la recrudescence de ce genre de révélation choc, fait parti du programme de manipulation de la pensée afin de heurter la psyché des gens (voir projet Blue-Beam). Ces pratiques sont largement répandues non pas seulement au Vatican, mais dans les hautes sphères élitistes de la plupart des religions et dans la majorité des gouvernements. Cependant je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je vous invite à faire vos propres recherches et à y réfléchir.  

Selon une loi de la physique qui prétend que pour que deux forces restent en équilibre, elles doivent s’opposer avec la même force. Le fonctionnement de l’univers est toujours à la recherche de cet équilibre. Ainsi comme la physique le démontre, l’univers tend toujours vers l’équilibre, quelque soit les forces qui s’opposent.

De ce fait, les Archontes de la lumière sombre sont eux aussi des Maîtres de l’Équilibre. Leur rôle est de contrebalancer la croyance en la suprématie de la  »lumière ». 

Je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Je vous ai dit que le « New-Age » sublime la croyance que tout est amour, paix lumière… Le mouvement « Sataniste », lui prône l’opposé : l’ombre, l’horreur, la terreur… 

Ces deux courants de pensées ont leur raison d’être dans la psyché humaine afin de parachever l’équilibre dans les schémas de pensée qui entretiennent votre monde de dualité. 

En cette fin de cycle, l’effet de l’énergie cosmique étant accentuée, les croyances »New-Age » deviennent de plus en plus populaires. Les croyances « Satanistes », viennent alors « rappeler » dans la psyché de l’homme, que l’ombre existe aussi et ne doit pas être rejetée. Les croyances Satanistes viennent donc rétablir cet « oubli » en se présentant au grand jour afin de rééquilibrer dans la psyché, vos propres croyances duelles. 

Les rituels sataniques révélés intentionnellement au public, sont donc la représentation symbolique de  »l’ombre, du mal, du déséquilibre »que l’humanité à généré tout au long de son incarnation et qui se révèle à elle, en cette fin des temps en devenant « son miroir ». Ces rituels sont à l’image du karma non visité que beaucoup transportent encore dans leurs champs d’énergie et que leurs egos apeurés se refusent de visiter. 

Il faut comprendre que les Maîtres de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité transporte encore de vos jours. 

Pouvez-vous accepter cela ?  

Il ne s’agit pas d’accabler les Maîtres de l’ombre car ils ne sont que les porteurs de votre karma non libéré. Ils représentent la lumière sombre de l’humanité et existent uniquement parce que l’humain leur a permis d’exister.

Ainsi le satanisme, comme toutes les « abominations » qui subsistent encore dans votre civilisation humaine, disparaitra lorsque l’individu aura eu le courage d’accepter ses propres démons émergeant de son cursus karmique. 

Vous l’aurez compris. Il ne s’agit pas de condamner quiconque mais avant tout DE VOUS PARDONNER en leur accordant votre pardon sincère. Vous vous permettez ainsi de libérer votre multidimensionnalité d’Être de la totalité de son cycle karmique. 

Qui parmi les Hommes en est, ou en sera capable ? 

 

* définition de la dualité : caractère ou état de ce qui est double et qui comporte deux principes. Toute dualité quelle qu’elle soit oppose l’un des principes à l’autre. 

Transmis par Sand & Jenaël à Télécharger

 Issu du site http://bienvenussurlanouvelleterre.jimdo.com

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Tendances qui changent le monde

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2014

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Partout dans le monde, des initiatives émergent, révélatrices d’une prise de conscience ou d’une volonté d’explorer d’autres réalités. Médecine holistique, yoga, sagesse, chamanisme, médiumnité… Rendez-vous dans 11 pays, à la découverte de 11 tendances. Grand format.

Royaume-Uni : le yoga, signe de réussite sociale

C’est un article du Times qui le dit : en Grande-Bretagne, les signes de réussite sociale ne sont plus les sacs de designers italiens, mais l’entretien de sa forme. « Rien ne dit plus le succès que de courir 10 kilomètres en moins de 47 minutes » ou de pratiquer le yoga deux fois par semaine, écrit la journaliste Farrah Storr en février 2013.

Bras ciselés, moral harmonieux… Aujourd’hui, près de 400 000 britanniques pratiquent régulièrement le yoga, sous la conduite de plus de 10 000 professeurs. Selon Jonathan Satin, manager de Triyoga, le plus grand centre de yoga du Royaume-Uni, l’intérêt ne cesse de se développer depuis cinq ans. « Nous avons commencé en 2000 dans le quartier londonien de Primrose Hill avec 65 ou 70 cours par semaine, explique-t-il. Aujourd’hui, nous en avons 100. Nous venons aussi d’ouvrir une succursale à Covent Garden. Cette croissance devrait se poursuivre. Aux Etats-Unis, le nombre de pratiquants augmente de 25% par an ! » A condition de continuer à proposer un enseignement de qualité – « c’est la clé. »
Face à un tel engouement, une offre spécifique pointe son nez : celle du yoga au bureau. A Londres, la société Yoga4Business propose des cours de yoga et de méditation en entreprise, collectifs ou particuliers.« Le but du yoga est d’équilibrer le corps et l’esprit », afin d’être mieux dans sa vie, y compris professionnelle, rappellent les créateurs de Yoga4Business. « Des études réalisées en Grande-Bretagne en 2011 montrent que le yoga renforce le bien-être émotionnel, la vitalité et la résistance au stress – première cause d’arrêts maladie longue durée au Royaume-Uni. Ces absences, et la baisse de productivité qu’elles induisent, coûtent 26 milliards de pounds par an à l’économie britannique. Si les entreprises apportaient plus d’attention et de soutien moral à leurs salariés, ces coûts pourraient diminuer d’un tiers. » Bientôt des tapis de yoga à la place des machines à café ?

Russie : Médium Academy


Tous les samedis, la France s’enthousiasme pour The Voice. Le vendredi soir en Russie, un programme teste aussi les meilleures voix… venues de l’au-delà. Diffusée sur la TNT, la Bataille des médiums en est à sa treizième saison. Issus d’un casting réalisé aux quatre coins du pays, où accourent 5000 candidats, treize médiums confrontent leur efficacité. Retrouver un objet ou une personne perdue, décrypter le passé, prédire l’avenir : lequel fera preuve des capacités les plus extraordinaires ?

Quand il publie Transurfing en 2010, le physicien russe Vadim Zeland surfe-t-il aussi sur l’intérêt de ses compatriotes pour les mystères du psychisme ? Son originalité est de proposer une technique de développement personnel fondée sur les lois de la physique quantique. Puisque selon cette nouvelle perspective scientifique, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, le champ des possibles est infini, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je créé ? En Russie, le livre rencontre un succès phénoménal. Deux tomes suivent en 2011 et 2012, tous sont traduits et édités à l’étranger.

Produit en 2010, le documentaire russe Water, le pouvoir secret de l’eau bouscule aussi les frontières de la science. La réalisatrice Anastasyia Popova y explore les facultés de l’eau à garder l’empreinte des influences extérieures. « On a remarqué que les émotions positives augmentent les propriétés énergétiques de l’eau et les stabilisent, alors que les émotions négatives les réduisent », y témoigne par exemple Konstantin Korotkov, professeur de physique à l’Université de Saint-Pétersbourg… En Russie comme ailleurs, l’heure est venue de nourrir l’intérêt du public « d’informations sérieuses et de clés de compréhension », dit le portailOsoznanie.org.

Inde : le retour de la conscience

« Tous les jours on voit fleurir de nouveaux livres et programmes télé sur la conscience. Le bien-être est devenu un business, chacun y va de sa pratique », témoigne la journaliste indienne Rathi Menon. La philosophie et les techniques spirituelles de l’Inde ont nourri le monde ; après s’en être longtemps détournée pour favoriser un modèle de réussite matérielle à l’occidentale, la population locale semble redécouvrir son patrimoine. « C’est l’engouement du moment ! » sourit Rathi Menon.

Elle-même partie fait de la communauté d’Osho. « Un médecin m’a recommandé un de ses livres, au moment où des problèmes de santé récurrents m’avaient plongée dans une profonde dépression », raconte-t-elle. La journaliste se traîne jusqu’à une librairie, se plonge dans l’ouvrage… C’est la révélation. Sans y perdre son indépendance d’esprit, elle trouve dans les conseils du gourou et dans la pratique de la méditation une force de vie, une intelligence du monde, un art de le considérer avec amour et empathie.

Comme elle, de plus en plus d’indiens, au gré de l’essor économique et de l’apparition du stress, retrouvent le chemin des enseignements spirituels et des techniques de transformation intérieure. « Notre ambition est d’aider les gens à expérimenter et exprimer leur part divine », indique Sadhguru Jaggi Vasudev, fondateur de la très en vogue Isha Foundation. En remettant au goût du jour la pratique du yoga physique, de la méditation, de la respiration… « Le souffle a des trésors à révéler, confirme Sri Sri Ravi Shankar, leader de Art of Living, pilier du développement personnel en Inde. Durant notre sommeil nous évacuons la fatigue, mais pas les tensions ancrées plus profondément. La respiration nettoie notre système de l’intérieur. »
Dans un pays où les rapports sociaux restent durs, les nouveaux gourous tentent aussi d’éveiller les consciences au respect, en intervenant auprès de politiciens, de dirigeants d’entreprise, de détenus ou d’agriculteurs. « L’engouement ne suffit pas, il doit s’incarner et porter ses fruits au quotidien », rappelle Rathi Menon.

Brésil : l’au-delà fait son cinéma

Depuis Central do Brasil et la Cité de Dieu, le cinéma brésilien peinait à attirer les foules. 2010, nouveau souffle : un blockbuster sur la police d’élite de Rio explose le box-office, de même qu’un film sur une bourgeoise qui s’encanaille… et deux autres sur l’au-delà et la médiumnité.
Le premier, Chico Xavier, retrace le parcours du plus célèbre médium brésilien, depuis son enfance jusqu’à sa mort : ses premières visions, son ascension, son dévouement, sa générosité, les séances de psychographie où il reçoit des lettres dictées par des défunts… 3,6 millions de spectateurs en six semaines.
Le second, Nosso Lar (notre demeure), est l’adaptation du livre le plus célèbre de Chico Xavier. Il retrace la découverte de la vie post-mortem et du monde spirituel par le médecin André Luiz, tel qu’il les aurait lui-même décrites, depuis l’au-delà, à Chico Xavier. Le film dépasse les 4 millions d’entrées – soit plus qu’Avatar au Brésil.
Pour Christian Boudier, directeur de projets audiovisuels à Rio et ex-journaliste au Film Français, ces succès sont symptomatiques de « l’ancrage profond du spiritisme dans la culture et la société brésiliennes ». Car si cette « science de la nature, du destin des esprits et de leurs relations avec le monde corporel » (dixit un pratiquant) est née en France au XIXe siècle, elle s’est surtout développée au Brésil, où la médiumnité et le culte des esprits ont toujours fait partie du paysage.
Jusqu’à y compter aujourd’hui six millions d’adeptes et vingt millions de sympathisants. « Il existe des associations de journalistes spirites, de juristes spirites, de médecins spirites », indique le Dr Giancarlo Lucchetti, membre de l’une d’elles. Et de cinéastes spirites ? En 2011, ont fleuri sur les écrans brésiliens O filme dos espiritos (Le film des esprits), histoire d’un homme qui reprend goût à la vie grâce au Livre des esprits d’Allan Kardec, et As mães de Chico Xavier (Les mères de Chico Xavier), parcours de trois femmes en détresse dont les routes se croisent auprès du célèbre médium.

Suisse : les guérisseurs s’affichent

Saviez-vous qu’en Suisse, l’un des plus gros succès en librairie de ces dernières années était le guideGuérisseurs, rebouteux et faiseurs de secrets en Suisse romande, publié en 2008 par Magali Jenny ? Pour répondre à la demande, l’auteure a même sorti un second tome en 2012, incluant de nouveaux portraits, témoignages et adresses.

L’engouement est révélateur : non seulement d’un intérêt du public pour ces êtres capables de soulager la douleur par quelques gestes ou mots mystérieux, mais de leur possible compagnonnage avec la médecine conventionnelle. En Suisse désormais, de nombreux services d’urgence et de radio-oncologie disposent ouvertement de listes de guérisseurs de confiance, soit pour faire eux-mêmes appel à leurs services face à un cas désespéré, soit pour les tenir à disposition des patients qui en feraient la demande. « Les hôpitaux pratiquent une médecine de premier recours, dans des conditions de grande détresse et d’incertitude, et n’ont pas réponse à tout. Si une solution existe, et manifestement il y a des gens que les guérisseurs aident, il serait idiot de ne pas y recourir », commente le président de la Fédération des médecins suisses.
A condition bien sûr que le guérisseur n’interfère en aucun cas avec les soins prodigués par l’hôpital. « Méfiez-vous de ceux qui affirmeraient être en mesure de vous guérir à coup sûr ou vous demanderaient d’arrêter un traitement médical lourd au profit de leur art », écrit Magali Jenny. « Nous ne sommes qu’un complément », confirme une guérisseuse romande.
Reste qu’en Suisse, il n’est plus rare de voir un patient atteint d’un cancer faire appel à un barreur de feu pour atténuer les effets de sa chimiothérapie, de son propre chef ou sur recommandation de son médecin – lorsque celui-ci a acquis la conviction, individuelle, que ce peut être utile. Prochaine étape : une sensibilisation au « secret » dès la faculté de médecine ?

Etats-Unis : architectes et médecins, main dans la main

Les américains n’ont aucun problème à mélanger les genres. Pour développer la compassion chez les jeunes, le psychiatre Richard Davidson participe à la création d’un jeu vidéo. Pour booster le leadership éthique, la Harvard Business School se tourne vers la méditation « pleine conscience ». Dans cette dynamique, de plus en plus de facultés de médecine américaines s’ouvrent aux approches holistiques de la santé.

 

Déjà dotée d’un Centre pour la médecine intégrative, l’Université d’Arizona vient de lancer une joint-venture entre ses facultés de médecine, d’architecture, d’urbanisme et d’environnement. « La science a prouvé que le stress, en déréglant les défenses immunitaires, favorise la maladie. Pour guérir, les patients ont besoin d’un environnement qui stimule leur système, pas qui le plombe. Pourquoi les hôpitaux ne ressemblent-ils pas à des spas ? » interroge le Dr Esther Sternberg, spécialiste en neuro-immunologie et auteur du livreHealing Spaces : The Science of Place and Well-Being.

Bruit, lumière, température, densité, aménagement, verdure… Quels sont les facteurs qui augmentent le stress et ceux qui le réduisent ? Comment agissent-ils sur le corps humain ? « Des dispositifs non-intrusifs, de type smartphones, smartpens ou smartsocks, vont nous permettre de mesurer en temps réel les réponses comportementales et biologiques face à l’environnement quotidien », indique le Dr Sternberg.

Forte de ces résultats, l’équipe pluridisciplinaire établira des standards à destination des professionnels et des autorités, puis formera les prochaines générations d’architectes, de designers et d’urbanistes, afin que le facteur « santé » devienne central dans la conception des hôpitaux mais aussi des bureaux, des maisons, des écoles… Des villes en général. « Ce type d’édifice coûte plus cher au départ, mais le retour sur investissement est largement bénéfique », souligne le Dr Sternberg, tant socialement qu’économiquement. Beau dehors, bien dedans.

Corée du Sud : des chamanes au café

A Séoul en novembre 2012, 300 chamanes défilent dans les rues de la capitale sud-coréenne pour obtenir leur Journée nationale. Anecdotique ? Pas tant que ça. Au pays du Matin-Calme, l’engouement pour les 

 

Tendances  qui changent le monde dans UNE TERRE D'ALLIANCE 623

 nouvelles technologies n’a pas détrôné le culte des ancêtres et des esprits de la nature. Depuis des siècles, le chamanisme y est pratiqué, essentiellement par des femmes – les Mudangs. Aujourd’hui encore, 40% de la population fait régulièrement appel à ces messagères des esprits, formées de mères en filles ou désignées lorsqu’elles sont enfants. 
Guérir, prédire, conseiller, conjurer le mauvais sort, attirer la bonne fortune… Un problème survient ? Une étape importante se profile, tel le lancement d’un projet professionnel, un mariage, une naissance ou l’installation dans un nouveau logement ? Allo la Mudang, pour obtenir l’aide et la bienveillance des esprits.
Dans les quartiers branchés et étudiants de Séoul, les cafés de voyance, complémentaires aux maisons de voyance classiques et aux cérémonies de transe pratiquées en privé, ont le vent en poupe. « Traditionnellement, le chamanisme attirait surtout les gens d’un certain âge et de classes défavorisées », indique la journaliste Eva John dans un article de Libération (mars 2013). Aujourd’hui, sa version moderne rencontre un franc succès, tant auprès des jeunes diplômés que des employés, des stars du showbiz que des hommes politiques.

« Jaehuyn et Minkyung, 26 et 24 ans, sont venus tester leur comptabilité amoureuse », écrit par exemple Eva John. Inquiets pour leur avenir, d’autres s’enquièrent de leur réussite professionnelle. Amour, santé, travail : le tarif varie selon les sujets abordés. Et ça marche. Entre 50 000 et 300 000 chamanes officient actuellement en Corée du Sud. Beaucoup de leurs rituels ont été inscrits au patrimoine immatériel de l’Unesco. Certaines Mudangs ont même été déclarées « trésor national vivant » par l’Etat coréen.

Italie : l’exorcisme ne connaît pas la crise

Débordée ! L’Eglise italienne ne sait plus comment gérer la recrudescence des demandes d’exorcisme. « Face aux sollicitations, la curie de Milan a doublé son nombre d’exorcistes, passé de six à douze, et mis en place un numéro vert pour trier les appels », indique la journaliste Ariel Dumont sur MyEurop.info en décembre 2012.

 

En Vénétie, une task-force de treize prêtres œuvre d’arrache-pied. Exorciste officiel du Vatican et de l’archidiocèse de Rome, le Père Gabriele Amorth ne chôme pas non plus. Son dernier livre, Ma bataille contre Satan, paru en janvier 2012, est un best-seller. Sur la TNT, la Conférence épiscopale italienne diffuse également une émission nommée Vade Retro, consacrée à l’exorcisme. Au programme : des témoignages, des conseils et des prières. 

Satan aurait-il décidé de s’acharner sur l’Italie ? Attention, prévient Monseigneur Mascheroni, évêque auxiliaire à Milan et responsable du Collège des exorcistes : les « vrais phénomènes diaboliques » restent rares. « Les personnes de tout âge et de toute origine sociale qui font appel à un exorciste sont en proie à un profond désespoir. Ce sont souvent les parents qui appellent pour dire que leur fils ne va plus à l’école, qu’il se drogue, qu’il se rebelle contre l’autorité parentale », rapporte Ariel Dumont.
Ou des gens qui, suite à des échecs successifs ou des épreuves douloureuses, pensent être possédés ou qu’on leur a jeté un sort. « Tout cela n’a rien à voir avec le diable mais nous essayons de les aider, par l’écoute et la consolation », indique Monseigneur Mascheroni – jusqu’à leur conseiller, parfois, de s’adresser à un psy.

Sous des aspects spectaculaires, le phénomène est donc surtout révélateur de la crise qui frappe le pays : économique, sociale, morale… Face aux difficultés, la population réalise que le matérialisme et le « toujours plus » ne fait pas de nous des êtres complets, solides. Qu’il est urgent de retrouver d’autres ancrages, notamment du côté des valeurs humaines et de la spiritualité.

Mexique : à l’école de la sagesse

De ses voyages, la mexicaine Gilda Henriquez Darlas a acquis la conviction que les tensions naissent de l’incompréhension. De ses années de travail sur la conscience et la structure cognitive de l’esprit, elle a cherché à identifier un modèle d’éducation qui ancre l’empathie dans les comportements.
Exit les leçons de morale, la méthode qu’elle imagine est fondée sur l’expérience. « Les valeurs et l’éthique ne peuvent être l’objet d’un enseignement théorique ; elles sont le résultat d’une transformation de conscience », clame-t-elle. Premiers pas en Inde en 1998. Positifs. En 2006, le modèle s’implante au Guatemala, puis au Mexique.

 

Deux heures par semaine, pendant trois ans, des enfants de 4 à 6 ans commencent par se relier à leur intériorité, via des exercices de concentration et d’observation – regarder la flamme d’une bougie, suivre le flux de leurs pensées, exécuter des mouvements de tai-chi, goûter des aliments ou écouter des sons les yeux fermés…
Cap ensuite sur la découverte de la subjectivité. Des jeux de questionnement les amènent à se rendre compte que de toute expérience, chacun crée un objet mental qui lui est propre, et qu’il est impossible de connaître celui des autres sans le leur demander.

Suit l’apprentissage de l’interdépendance, par des exercices qui interrogent les conditions d’existence d’un événement. « Qu’a-t-il fallu pour que tel objet se retrouve dans la classe ? » interroge par exemple l’enseignante. Quelqu’un pour l’amener, un autre pour l’acheter, le distribuer, le fabriquer… Jusqu’à s’apercevoir que tout est lié.
Par des jeux de co-création ou de mise en situation, les enfants découvrent aussi comment leur attitude impacte celle des autres. La troisième année, ils testent même leurs capacités sur des simulateurs, qui les confrontent à des problèmes écologiques, sociaux ou idéologiques. Efficace ? « Chez nos élèves, ce sens de l’intersubjectivité et de l’éthique devient véritablement un réflexe », se félicite Gilda Henriquez Darlas.

Japon : mangas, la revanche des esprits

Connaissez-vous les Yōkai ? Dans la mythologie japonaise, ces êtres surnaturels, étranges et mystérieux, s’invitent dans nos vies sous forme de créatures polymorphes. Issus de la culture animiste des premiers habitants de l’archipel, ils ont été mis au placard à la fin du XIXe siècle, par soif de modernité à l’occidentale, avant de renaître dans les années 50 sous le crayon du mangaka Shigeru Mizuki – auteur notamment deKitaro le repoussant, dont le héros est un chasseur de Yōkai. 

 

Egalement signé Shigeru Mizuki, le Dictionnaire des Yōkai recense pas moins de 500 créatures surnaturelles, preuve de leur importance dans la culture japonaise. « Là-bas, les fantômes sont très réels, ils font partie d’une vision du monde où tout dans la nature a un esprit », commente l’un des experts du Manga Café (Paris). 

Depuis, la tendance ne faiblit pas. Aujourd’hui encore, les mangas débordent de monstres et d’esprits, tantôt retors ou bienveillants. « On les trouve partout, dans les livres destinés aux jeunes comme dans ceux pour adultes », confirme l’expert du Manga Café. Le pacte des Yōkai, par exemple, raconte l’histoire d’un garçon capable de voir des entités immatérielles. Gros succès au Japon, Mokke met en scène deux sœurs, l’une qui les attire, l’autre qui les détecte… Comment vivre ces différences ? Qu’ont-elles à nous apprendre sur la complexité du monde et le sens de la vie ?

« On trouve aussi de plus en plus de vampires et de zombies », note l’expert du Manga Café. Venues d’autres cultures mais popularisées internationalement par le cinéma, les séries télé et les jeux vidéo, ces créatures confirment le goût des japonais pour le surnaturel, sans détrôner les histoires de fantômes et de chamanes plus traditionnelles. « N’oublions pas que The Ring, dont l’adaptation américaine a cartonné, est au départ un film japonais, inspiré de la tradition fantastique nippone », conclut l’expert du Manga Café.

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Belgique : ça vibre en cuisine

« Que ton aliment soit ton médicament », recommandait déjà Hippocrate il y a 2500 ans. Et s’il était aussi une source de plénitude, non seulement corporelle mais intellectuelle, sociale, émotionnelle, spirituelle ? C’est l’idée que défend un courant belge de nutrition, porté notamment par le cuisinier Pol Grégoire et la naturopathe Martine Fallon.
« Selon la médecine énergétique chinoise, de l’équilibre métabolique naît l’équilibre émotionnel, explique Martine Fallon dans ses livres, ses cours, ses conférences et ses cures. Cinq saveurs sont à prendre en compte : l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé. Chacune correspond à des organes, des zones du corps et des traits de caractère. Le salé, par exemple, est lié au rein. En équilibre, c’est le courage et la ténacité. En déséquilibre, c’est la peur ou le renoncement – et des cernes sous les yeux ! » 

 

Le bien-être et la vitalité passent donc par l’équilibre de ces saveurs… et l’utilisation de bons ingrédients. « Comme nous, les aliments sont dotés d’une énergie vitale, plus ou moins chamboulée par ce qu’ils traversent, indique Martine Fallon. Selon l’ingénieur André Simoneton, les aliments frais et sains vibrent autour de 7000 Angstroms, comme un être humain en forme. » Jackpot pour une eau bue à la source, des fruits et des légumes bios cueillis à point ; zéro pointé pour un soda industriel ou une pizza surgelée ! « Une consommation excessive de ces produits vides en bonnes ondes entraîne en nous une déperdition énergétique, premier pas vers la maladie. »

Sans devenir des « ayatollahs du manger correct », mieux vaut donc éviter « les aliments trop transformés, les cuissons trop agressives, les impétrants chimiques, tout ce qui nous plombe et nous pollue », au profit de produits frais, naturels, locaux et de saison, « gorgés de cette énergie cosmique qui nous nourrit tous. »Jusqu’à acquérir la clairvoyance et la force de faire des « choix de vie qui nous tirent vers le haut ». Pour nous, pour la planète, le changement de conscience passe par le contenu de nos assiettes.

article INREES

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L’Hiver de la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Hiverspirituel« Essayez un instant de faire preuve d’imagination… 

Imaginez une planète ayant une orbite autour du Soleil qu’elle mettrait des centaines d’années à parcourir, au lieu des 365 jours qu’il faut actuellement à la Terre. Imaginez que vous habitiez sur cette planète et que vous puissiez y vivre votre vie entière en l’espace d’une ou deux saisons ! Cela signifierait que seul, un petit nombre d’entre vous aurait la possibilité, au cours de sa vie, d’assister à un changement de saison. Quand ce changement se produirait, cela ne serait-il pas effrayant ? Ne serait-il pas effrayant d’entamer une nouvelle saison jamais vécue auparavant ? Pouvez-vous imaginer ce que représenterait d’entrer en automne et en hiver alors que, pendant des centaines d’années, vous n’aviez connu que le printemps et l’été ? 

Essayez d’imaginer comment ce pourrait être : vous avez vécu toute votre vie, vos parents et les parents de vos parents l’ont également vécue avant vous, vous avez tous vécu des conditions à travers lesquelles la Terre se présentait sous un aspect doux et agréable. La chaleur prédominait, chaque jour les oiseaux chantaient et le Soleil et la nature tout entière célébraient la vie. Et voilà que brusquement, brutalement les arbres commencent à perdre leurs feuilles ! Alors vous vous dites : « Mais qu’est-ce qui va donc de travers ? Sont-ils malades ? Sont-ils en train de mourir ? Où s’en vont les oiseaux ? » Vous regardez ces arbres dénudés : « Oh ! Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi cette obscurité, pourquoi cette grisaille, pourquoi cette impression de mort ? » 

Vous n’aviez jamais vu la chute des feuilles auparavant. Alors, pour vous, les arbres sont réellement morts – regardez-les ! Ils sont morts ou en train de mourir alentour. Toute leur vie semble avoir été sucée, ce ne sont plus que des squelettes. Et puis le Soleil ne se lève plus comme avant. Vous ne pouvez pas vous promener non plus, parce qu’il fait trop froid. L’eau du lac gèle. Votre puits lui-même gèle. Comment allez-vous boire ? Comment allez-vous faire pour cultiver la nourriture ? La Terre se meurt et l’humanité aussi. Il se pourrait que vous pensiez que vous-même êtes en train de mourir ! 

Si personne n’était là pour vous expliquer ce qui se passe, il y aurait beaucoup d’angoisse, peut-être même des suicides en masse ! Même les gouvernements seraient désemparés ! Aucune politique ne serait capable de changer le cours des choses et vous penseriez que la fin est proche ! 

À présent, imaginez une autre possibilité. Essayez d’imaginer ce qui arriverait après que quatre ou cinq générations soient passées et que l’humanité voit enfin le printemps ! Wow ! Le Ciel s’éclaire à nouveau ! Les miracles semblent soudain se succéder : les arbres n’étaient pas du tout morts ; ils étaient juste en train d’hiberner ! Le Soleil, la chaleur, et même les oiseaux, qui semblaient partis définitivement, reviennent ! Qui le savait ? Qui aurait pu le prévoir ? Les humains chantent à nouveau. Ils ont la sensation qu’une guérison miraculeuse vient d’avoir lieu et toute l’humanité commence à célébrer la Gloire du Tout-Puissant ! 

Ce n’est bien sûr qu’une métaphore. Nous l’avons choisie parce que vous connaissez tous les saisons et que vous comprenez tous les changements que la succession des saisons implique au niveau de votre vie quotidienne. Ce que nous allons vous dire, c’est ceci : vous êtes assis dans l’énergie de quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, que n’ont jamais vu ni vos parents, ni les leurs ni même ceux qui les avaient précédés. Chers êtres humains, vous êtes en train d’assister à l’arrivée d’un hiver spirituel ! Jamais auparavant sur cette planète, un tel changement ne s’est produit sous cette forme.

Maître après Maître, ils sont nombreux à être venus sur la Terre avec la totalité de leur ADN renforcé et activé, de sorte qu’ils pouvaient vous donner des messages au sujet de votre propre maîtrise. Or, si vous avez bien remarqué, ils ont tous dit le même genre de choses. À l’intérieur de cultures différentes, ils avaient tous un message unique : ils vous ont dit que la réalité était bien plus vaste que ce que vous voyez en 3D. 

Ils vous ont dit qu’il y avait l’interdimensionnalité, et que vous ne deviez pas prendre de décisions basées sur ce que vous voyez mais sur ce que votre intuition vous dit être la vérité. Ils vous ont dit que vous ne deviez pas mettre votre confiance dans des hommes, mais en vous-mêmes. Ils vous ont dit que vous étiez tous égaux dans votre capacité à créer des miracles, et que la mort n’était pas réelle. Ils vous ont montré ce qu’était un ADN activé et ils se sont guéris et ils ont guéri leur entourage. Ils se sont adressés aux éléments et les éléments leur ont obéi. Ils ont parlé à des animaux et ces animaux les ont entendus. Puis ils vous ont regardés et ils vous ont dit que vous pouviez faire la même chose. Alors nombre d’entre eux furent tués parce que c’était une information qui rendait possible quelque chose pour laquelle l’époque n’était pas encore prête. 

Mais maintenant elle l’est. Car voici qu’est venu l’hiver spirituel. Rien de tout ce que vous avez parcouru depuis la Lémurie, n’a jamais comporté un tel type de changement. Les Maîtres de la Terre ont dit que vous pourriez changer votre réalité, et vous l’avez fait. Il s’est produit un changement de dimensionnalité sur cette planète et dans ce système solaire, dans cette section d’espace, à cause de ce que vous avez fait ici. 

Nous vous avons donné les notions élémentaires du magnétisme et de la gravité, et nous vous avons même parlé de l’astrologie comme en faisant partie. Nous avons expliqué comment l’information interdimensionnelle chevauche le vent solaire depuis le Soleil, puis parle à la grille magnétique et ensuite à l’ADN humain.

Ce changement vous a amenés à un endroit que beaucoup d’entre vous ont décrit comme très sombre. Quand vous regardez la planète et écoutez les nouvelles, c’est sombre ! Elle est là, n’est-ce pas… cette obscurité ? On dirait que ce n’est pas du tout une planète éclairée. On dirait que vous êtes nés et avez vécu votre vie jusqu’ici dans un climat doux, mais qu’à présent la planète a changé. Vous êtes assis là, tenant votre petite lumière dans un endroit très sombre. Qu’est-ce qui se passe ? Où est la nouvelle énergie ? 

Bon, laissez-nous vous dire que ces apparences sont réelles. Il commence effectivement à faire sombre. Les arbres sont en train de mourir… les arbres de la logique civilisée… les arbres de l’illusion de la paix… les arbres de la pensée de la vieille énergie. Le chant des oiseaux s’est arrêté et ce calme est inconfortable, n’est-ce pas ? Vous êtes inquiets, n’est-ce pas ? Vous êtes dans un hiver spirituel et c’est le premier sur la Terre ! 

Alors, que se passe-t-il ? Nous allons vous le dire : il se passe ce qui arrive quand la Terre décide de changer de dimension. Nous vous avions déjà annoncé en l’an 2000, que le potentiel de ce changement était réel. Nous vous avions dit que le Temple – ce qui est une métaphore qui désigne la conscience de la planète – serait reconstruit ; nous vous avions dit que pour la troisième fois il serait reconstruit, mais que vous auriez d’abord à en gratter et à en nettoyer la fondation. C’est ce que vous êtes désormais en train de faire et cela s’appelle un hiver spirituel ! 

Partout où vous regardez, les choses vous semblent n’avoir aucun sens, n’est-ce pas ? Vous sentez une déconnexion ! Laissez-nous vous en donner un exemple. Cela pourra vous aider à acquérir une vision plus large et à mieux comprendre ce que nous essayons de vous dire. Laissez-nous vous emmener en un endroit qui compte parmi les plus sacrés de votre planète. Il s’appelle le Mont du Temple. Quatre grandes religions de la planète le partagent. Il est sacré pour elles toutes. Le Christ lui-même a marché là, ainsi qu’Abraham alors qu’il venait d’accepter de sacrifier son fils unique. Il y a deux versions de cet événement, la version chrétienne et celle de l’Islam (ce qui rend ce lieu précieux pour tous les Chrétiens et tous les Juifs sur Terre.) On dit aussi que Mohammed se trouvait là quand il a ascensionné, là où se dresse aujourd’hui le dôme d’or de la mosquée (ce qui le rend également très précieux et sacré pour un autre milliard de personnes sur la planète). Il se trouve pourtant au milieu de la zone la plus instable de la terre… Israël. Pouvez-vous imaginer un tel défi ? 

Mêlés à tous ceux qui, avec leurs fois différentes, « marchent sur des œufs religieux », pourrait-on dire, les Palestiniens cherchent toujours leur État. Beaucoup croient qu’ils doivent réclamer la terre qui leur a jadis été enlevée. D’autres pensent que c’est inutile. Certains veulent négocier, d’autres utilisent la violence. Et la dispute fait rage, comme elle l’a fait pendant 50 ans. 

Maintenant, nous vous demandons de rester immobiles pendant un instant et de sentir l’énergie qui est à l’origine de cette situation et son potentiel d’explosion. Car c’était là l’étincelle qui devait créer l’Armageddon à peu près entre 1998 et 2001 selon votre cadre temporel. Vous ne nous croyez pas ? C’est pourtant une prophétie que l’on retrouve dans de nombreux livres sacrés écrits à travers les siècles. Ce n’est pas quelque chose que Kryeon a apporté. C’est un fort potentiel que vous avez eu pendant très longtemps, et nombre de vos religions en ont parlé et vous ont averti de la fin des temps qui en découlerait. 

Mais cela n’est pas arrivé, n’est-ce pas ? Car après la Concordance Harmonique en 1987, les choses ont commencé à changer sur votre planète. Très rapidement, la structure géopolitique s’est effondrée autour de certains des gouvernements prévus pour être les acteurs principaux dans la prophétie d’Armageddon. 

Maintenant, faites comme si vous étiez encore en Israël au Mont du Temple dans la vieille ville, puis élargissez votre champ visuel et votre compréhension jusqu’à englober le Moyen-Orient tout entier. Nous voulons que vous regardiez autour de vous pendant un instant et que vous ressentiez le mécontentement qui a mijoté et dont la cuisson a été entretenue pendant plus d’un demi-siècle. Il s’est envenimé et, en créant des polarités, il a engendré cette haine qui vous affecte tous à l’heure actuelle et qui est la cause de votre terrorisme mondial. 

Il a polarisé le frère contre le frère. Le juif et les partisans des Juifs se tiennent d’un côté et l’Islam et ses cultures de l’autre. Et le noyau central du défi est en Israël ! Cette polarisation était sensée être l’élément déclencheur de votre Armageddon, mais quelque chose d’autre est arrivé. Cette polarisation est devenue l’élément déclencheur de votre hiver spirituel – ce temps sur la Terre dont nous avons parlé : un grand changement de civilisation, un temps où il n’est plus possible de rester assis dans la prison où vous vous teniez, un temps pour le retour des Lémuriens, un temps pour la construction des Phares en vue de la tempête à venir, un temps où l’humanité doit décider de continuer ou non. 

Alors voici la question logique, chers êtres humains : avec toute la sagesse que vos Maîtres vous ont enseignée depuis des siècles, avec tout le savoir et la technologie que vous avez acquis au cours des années passées, montrez-nous le plan de paix ! En ce lieu où chacun sait qu’une explosion est en train de couver, où se trouve la solution ? Il n’y en a aucune. Aucun plan n’est adapté. Et si vous y pensez, cela vous choque, n’est-ce pas ? Comment se fait-il que chacun puisse voir le problème mais qu’aucune organisation sur Terre n’ait la solution ? Où sont les hommes sages ? Où sont les conciliateurs ?

Certains d’entre vous pensent : « Bon, nous allons quand même bien finir par trouver la solution. Nous avons de grands espoirs liés aux futurs et inévitables changements de dirigeants sur la Terre. Nous y travaillons, Kryeon. Il va y avoir cette élection aux États-Unis. Il devrait y avoir de nouveaux dirigeants, il devrait y avoir une nouvelle politique, et ensuite nous aurons un réel plan de paix. » Nous avons de mauvaises nouvelles pour vous : votre élection américaine ne fera pas un poil de différence !

En 2000, nous vous avions donné l’information que cela prendrait huit ans – c’est-à-dire jusqu’en 2008 – avant que vous ne voyiez le potentiel du Temple reconstruit. Il y a encore quatre années à tenir, Phares ! Aussi, renforcez la fondation et gardez la lampe allumée ! 

- « Alors, Kryeon, cela signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la politique des États-Unis ? » 

- Nous n’avons pas dit cela. Peu importe qui gagnera l’élection. Vous avez encore le libre choix, mais jetez un coup d’œil sur ce choix que vous avez à faire. Le leadership des deux choix est un leadership de la vieille énergie. Ils sont taillés dans la même étoffe. Comprenez qu’il est approprié pour un plus vaste plan que votre ligne temporelle reste ainsi. À nouveau, ne désespérez pas. Au lieu de cela, envoyez de la lumière à vos dirigeants, peu importe qui ils s’avèrent être. Vous ne verrez pas de miracles pendant un temps. Vous ne verrez pas non plus encore de plans de paix. Oh, on en parlera, mais il n’y aura pas d’intention pure d’aucun côté. 

Est-ce que cela a un sens pour vous qu’Israël et la Palestine aient choisi les deux leaders qu’ils ont actuellement ? Avez-vous jamais songé à cette synchronicité : voici les deux leaders du point chaud de la terre, là où tout ce qui arrive peut déclencher des guerres, et les populations ont choisi pour leaders deux hommes de la vieille énergie qui essayent de s’entretuer depuis plus de 25 ans ! Est-ce que cela a un sens pour vous ? Où sont les pacificateurs ? Tout ce qui est devant vous va seulement servir à perpétuer l’hiver spirituel qui, en ce moment, continue à être approprié. 

Laissez- nous vous poser une autre question : si vous ne l’avez pas encore remarqué, où sont vos héros ? Il n’y en a aucun. Il n’y en a pas un seul à l’horizon. Pouvez-vous vous souvenir d’un temps comme celui-ci, sans aucun point positif d’espoir ? Il n’y aucun « héros de la paix » en vue, qu’il soit politique ou spirituel. « Mais pourtant il y en a toujours eu ! » pourriez-vous rétorquer. – Oui, mais pas au cours d’un hiver spirituel ! 

Bien sûr nous parlons métaphoriquement mais certains d’entre vous commencent à comprendre où nous voulons en venir. Écoutez : alors que l’obscurité grandit et que vous entrez dans cet hiver spirituel, un groupe important d’entre vous appelé « les Phares » a été placé ici. Il a pour mission d’empêcher le bateau de l’humanité de s’écraser contre les rochers. Ce sont les lecteurs et les auditeurs de ce message et beaucoup, beaucoup d’autres qui sont en train de s’éveiller et qui serviront de « Phares ». 

Lecteur, saisis-tu cela ? Vous êtes en ce moment même des dizaines de milliers à lire ces lignes. C’est pourquoi vous êtes ici. C’est pourquoi vous existez, pour tenir cette lumière jusqu’à la fin de l’hiver spirituel. Cela ne va pas s’améliorer encore pendant un moment. Mais ne désespérez pas. Tenez cette lumière. C’est pourquoi vous êtes venus, et pourquoi vous êtes en vie sur cette planète. 

Vous ne trouverez jamais un phare construit en un lieu sûr, n’est-ce pas ? La tempête vient, et c’est alors que vous allumez le projecteur du phare. Vous êtes là pour maintenir l’énergie de la planète dans un équilibre tel que l’humanité puisse traverser cette déconnexion et supporter cela pendant le temps approprié.

Kryeon8Dans la culture chrétienne, l’histoire dit que le Maître de l’Amour, Jésus le Juif, fut crucifié. 
C’est une histoire qui a été dite et redite de différentes façons. Jésus s’est retrouvé dans le processus de ce qu’il pensait être la mort. C’est ce que fut la crucifixion. Il était prêt à changer de dimension et à atteindre le niveau suivant, quoi que cela ait signifié pour lui, y compris le potentiel très réel de l’Ascension. Mais on rapporte que ce Maître, au lieu de lever les yeux en paix vers ce qui allait venir, appela le Ciel et dit : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ce faisant, il montra que celui que certains ont appelé « Fils de Dieu, Divinité Suprême dans un corps humain », n’était encore qu’un simple humain. Et pourquoi a-t-il lancé ce cri de frustration ? Parce qu’il s’est senti coupé complètement et totalement de toute relation avec l’Esprit – une déconnexion totale. Il a pleuré : « Où es-Tu parti ? Qu’est-ce qui est arrivé ? Pourquoi m’as-Tu laissé ? » Le « langage » de la connexion constante à l’Esprit avait soudainement disparu, et sa planche de salut spirituelle était partie… « Le Christ » lui-même s’est retrouvé perdu. La même chose se produit lors de tous les changements dimensionnels et spirituels, et en ce moment précis, vous en avez un en marche sur la Terre. Il se nomme « l’hiver spirituel ». C’est « la nuit obscure » de l’âme de la planète Terre et c’est la première fois que cette humanité y est confrontée, mais vous êtes tous venus ici en sachant que cela pourrait arriver. 

Phares, peut-être commencez-vous à saisir pourquoi vous êtes sur cette planète ? Mais écoutez à présent : il y a quand même de bonnes nouvelles ! En réalité, les arbres ne sont pas tous morts, les oiseaux n’ont pas tous arrêté de chanter, et il y a quand même des héros. Il y en a parmi les jeunes assis ici : ils n’ont aucune idée de ce qu’ils verront durant leur vie, mais le potentiel est qu’ils vont voir les bonnes nouvelles ! Beaucoup d’entre vous les verront aussi, mais vous serez juste plus vieux de quelques années !

Nous recommandons à tous la lecture du dernier livre de Kryeon : Tome VIII (Un nouveau Don de Lumière). 

Kryeon y présente des messages exaltants qui, en combinant d’une manière unique l’amour et la physique, nous font mieux comprendre la réalité physique multidimensionnelle. 

Au moyen de paraboles et d’explications scientifiques il nous fait prendre conscience de notre retour à notre Moi véritable préterrestre, dans une approche à multiples niveaux qui satisfait et réconforte nos cœurs, nos esprits et nos âmes.

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L’avènement du Paradis sur Terre

Posté par othoharmonie le 6 mars 2014

 

images (2)Depuis la fin des années quatre-vingt, un puissant vent de changement souffle sur notre belle planète. Concrètement, l’humanité tout entière se rend de plus en plus compte que le temps s’accélère, que nos pensées ont un impact réel sur la réalité qui nous entoure et que notre état de santé est directement influencé par le stress aussi bien que par nos états d’âme.  

Sur le plan environnemental, il semble que la nature soit en pleine rébellion, les catastrophes naturelles se multipliant aux quatre coins du globe. Certains blâment la pollution et l’exploitation outrancière des ressources naturelles, d’autres y voient les signes avant-coureurs de l’apocalypse. Et si nous assistions tout simplement à la renaissance du Paradis sur Terre, promis depuis la naissance de l’humanité ? Que tous ces « symptômes » planétaires ne soient que des petites « secousses » semblables à celles d’un poussin cherchant à faire craquer sa coquille ; des « contractions » inhérentes et nécessaires pour favoriser l’« accouchement » d’un Nouveau Monde, plus sain et plus lumineux ?

 Examinons tout cela de plus près. Notre monde change. Les mentalités se transforment. Il semble que des populations entières se sentent de plus en plus à l’étroit dans le « carcan » des normes sociales et politiques « tolérées » depuis des générations… celles-ci ne faisant plus aucun sens lorsque l’on s’ouvre à une vision davantage globale et universelle.  

Partout, en Orient comme en Occident, des groupes et des communautés entières sortent de l’ombre pour faire entendre leur voix (comme cela se passe actuellement au Tibet par exemple). Des manifestations pacifistes et des méditations mondiales s’organisent (telle celle du 17 juillet 2007), regroupant des millions de personnes aspirant à un monde meilleur.  

Les livres portant sur la spiritualité ou le Nouvel Âge abondent et font de plus en plus d’adeptes. Les conférences et formations sur les Lois Universelles se multiplient (telle la loi de l’Attraction dont le film « Le Secret » donne un bref aperçu). N’est-ce pas là la preuve tangible de l’émergence d’une nouvelle conscience ? 

C’est à la fois merveilleux, fabuleux et extraordinaire! Enfin chaque personne sur Terre a la possibilité de retrouver le sens profond de son incarnation, son unique mission ici-bas : emmagasiner le plus d’énergie possible pour en faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière !  

La fin de la dualité ?  

Depuis des siècles, notre monde est séparé en deux clans, comme si la plupart des âmes s’incarnant sur Terre ne parvenaient à retenir qu’une partie de la mission qui leur a été confiée.  

D’une part, nous avons ceux qui focalisent toute leur attention sur la nécessité « d’emmagasiner de l’énergie » sous toutes ses formes: des avoirs, des biens, de l’argent, du pouvoir, etc.  

À l’opposé se retrouvent tous ceux qui se donnent sans compter pour les autres, allant même jusqu’à s’oublier pour « faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière » des meilleures conditions possibles… Peut-être certains d’entre vous se reconnaîtront-ils parmi eux ? Ce sont ceux qui donnent jusqu’à leur chemise pour aider une personne en difficulté, s’impliquent dans leur milieu, leur quartier, leur pays pour faire bouger les choses et permettre d’améliorer les conditions de vie de leur semblables ou encore se portent à la défense de l’environnement et/ou des animaux en voie de disparition…  

Or, si les premiers vous semblent être entièrement dans le tort, peut-être vous rendez-vous compte que les seconds ne font pas mieux : le fait de négliger leurs propres besoins, de vivre seulement dans le rêve et l’utopie et/ou de ne pas être bien enraciné sur le plan matériel ne contribue-t-il pas à maintenir en place le climat général de dualité… ceci allant même jusqu’à alimenter un certain ressentiment envers « les autres », ceux du premier groupe ? Combien de guerres ont-elles été déclenchées pour des motifs prétendument « bienveillants » ou « spirituels » ?  

Heureusement, tout cela est en train de changer de part et d’autre. Des quantités de gens qui ne juraient que par la sécurité matérielle et le pouvoir de l’argent se posent désormais d’innombrables questions existentielles sur le sens de la vie et des événements qui les affectent : « Pourquoi suis-je tombé malade ? Pour quelle raison ma femme m’a-t-elle quitté ?

Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à communiquer sainement avec mes enfants, mon patron, mes amis, etc. ? ». Et les « pourquoi » mènent irrémédiablement aux « comment » : « Comment faire pour retrouver la santé ? Comment entretenir des relations plus épanouissantes avec mes proches ? Comment faire pour être enfin heureux et bien dans ma peau ? ». Leurs vibrations s’élèvent à mesure que leur esprit s’éveille à la prise de conscience que tout part d’eux-mêmes.  

À l’autre bout du spectre, dans le « second plateau de la balance », ceux qui étaient irrémédiablement tournés vers les autres se rendent compte qu’ils ont tendance à « se vider » en donnant continuellement de leur énergie autour d’eux. De plus en plus de personnes, au cours de leur cheminement spirituel, prennent conscience de l’importance du juste équilibre entre « donner et recevoir ». Ils réalisent qu’au-delà des gestes généreux posés autour de soi, les gens ne retiennent bien souvent que le témoignage contradictoire de celui qui se « sacrifie » afin que les autres se portent mieux. La plupart finissent par apprendre à « prêcher par l’exemple » : que le fait de « souffrir » pour ou avec l’autre ne lui enlève pas sa souffrance, mais qu’au contraire le fait de vivre dans la joie, la sérénité et l’abondance demeure le plus puissant incitatif pour l’autre à trouver en lui les solutions qui lui sont propres. 

Bref, les mystiques et les éveillés « descendent » de plus en plus dans la matière, tandis que les matérialistes « élèvent » chaque jour davantage leur cœur, leur esprit et leur conscience.

Visualisez les premiers dans le plateau de la balance qui s’abaisse tranquillement et les deuxièmes dans celui qui se hisse inexorablement vers le ciel. A un moment donné, les deux plateaux finiront sans aucun doute par se rencontrer en un point central, situé dans le juste milieu, en parfait équilibre… N’est-ce pas là le principe même de « l’équilibre au point zéro » qui a fait coulé tant d’encre vers la fin des années quatre-vingt-dix ?  

Il suffit d’une seconde de lucidité…  

Imaginez que tous ceux qui ont les « moyens » financiers et le « pouvoir » de changer le monde rencontrent enfin face à face ceux qui nourrissent depuis longtemps la « vision » et les « préceptes » d’un monde meilleur… Que l’élan des « âmes humaines » qui s’ouvrent à l’énergie universelle et s’élèvent dans la lumière s’allie enfin à celui des « êtres spirituels » qui s’incarnent de plus en plus profondément sur le plan humain.  

Il suffirait d’une seule intention de prière pour la paix dans le monde, partagée sincèrement par l’ensemble de l’humanité, pour que l’harmonie se rétablisse aux quatre coins du globe. Il suffirait d’une simple prise de décision unanime, solidaire, pour que la pollution cesse et qu’un grand nettoyage se produise en un clin d’œil partout sur Terre. La pensée crée. La pensée collective transforme.  

Nous assistons actuellement à une première dans l’histoire de notre planète : l’énergie divine et céleste « descend », se densifie dans la matière au même rythme que l’énergie tellurique et planétaire s’allège et se purifie vibratoirement. Tout redevient possible à mesure que la conscience prend racine dans tous les êtres vivants sur la planète. Le Paradis sur Terre n’est plus une potentialité, mais bien une réalité en train de se manifester sous nos yeux.  

2012 sera-t-elle l’année de cet accouchement planétaire tant attendu ? Pourquoi pas !  

Toutefois, c’est aujourd’hui que ça se passe !  

Dès maintenant vos pensées, vos actions et vos sentiments peuvent faire une différence dans la balance ! Visez l’équilibre, veillez à maintenir votre harmonie intérieure, évoluez constamment dans la paix du cœur… et il en sera ainsi partout autour de vous, en débutant par votre entourage, votre famille, vos amis, votre quartier. Tous ont besoin que vous leur donniez un avant-goût du Ciel sur Terre. C’est facile : il vous suffit de prendre soin de vous, de cultiver la joie et le bonheur à chaque instant, de savourer pleinement le moment présent… en croyant fermement que « tout est déjà accompli ».  

Vous n’avez donc plus rien à « faire », il vous suffit « d’être » bien, en santé, en harmonie, dans l’allégresse. L’humanité entière compte sur vous : emmagasinez l’énergie céleste dans tout votre être et rayonnez-en à chaque seconde dans tous les domaines de votre vie.  

Tel est l’ultime secret du bonheur… à la fois personnel et planétaire !!!

 

Pour la version anglaise de ce texte, cliquez sur :

http://www.biancagaia.com/en/Channeling.htm#2012

Texte de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc,

publié dans la revue québécoise Cheminement, Cheminement édition mai-juin 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes 

 

Publié dans Nouvelle conscience, Nouvelle TERRE | Pas de Commentaires »

Sexualité et spiritualité

Posté par othoharmonie le 19 février 2014

 

Cette canalisation a été présentée à une séance publique le 17 Avril 2005 à Haaren, Pays-Bas,). Le texte a été légèrement remanié pour une meilleure lecture.

Pamela Kribbe

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Le sujet dont j’aimerais parler aujourd’hui a eu un grand impact sur vous tout au long de votre histoire terrestre. Il s’agit de la sexualité et comment elle est vécue par les hommes et par les femmes.

Ce n’est pas un sujet facile. La sexualité s’est chargée de beaucoup de jugements, de peurs et d’émotions. Il n’y a presque plus d’aspects en elle qui soit spontané et évident. Cela revient à dire que l’aspect candide de la sexualité, celui de l’enfant innocent qui explore librement, a été perdu. Vous êtes pleins de peurs et d’émotions quand il s’agit de vous exprimer sexuellement.

C’est de ce fardeau que je veux parler dans ce message, mais j’aimerais d’abord dire un mot sur ce que signifie la sexualité dans une perspective spirituelle.

La sexualité, ce sont les énergies masculine et féminine qui dansent ensemble. A l’origine, c’était plus qu’un acte physique. Elle était conçue pour être une danse où tous les niveaux ou aspects de vous-même et de votre partenaire participent.

Je distinguerai quatre niveaux ou aspects qui peuvent jouer un rôle dans cette danse des énergies.

Les quatre aspects de l’expérience sexuelle

D’abord, il y a le niveau physique, l’aspect du corps physique. Le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir sexuels et cela est présent spontanément dans le corps. Le corps cherche la gratification de ses désirs et c’est l’humain, ou la conscience de l’âme dans l’humain, qui détermine le mode d’application et de manifestation du désir sexuel. Là encore, le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir. Il n’y a rien de mal à cela. Ce peut être une source de plaisir, de jeu et de réjouissance. Mais le corps ne peut choisir par lui-même de quelle façon il va exprimer son énergie sexuelle. C’est vous, l’être humain, qui en avez la charge et le corps a besoin de votre direction.

Si vous voulez vivre la sexualité de la manière la plus aimante, le siège de la direction sera placé dans le coeur. Quand vous laisserez votre coeur s’occuper de votre énergie sexuelle, elle trouvera son expression la plus joyeuse. L’alternative est de laisser vos pensées (jugements) ou vos émotions diriger le courant sexuel et vous verrez que cela causera divers blocages dans votre énergie, mais j’en parlerai par la suite.

Le second aspect de la danse sexuelle que je distinguerai est le niveau émotionnel. L’union sexuelle est un acte profondément émotionnel. Si vous ignorez cet aspect, vous ne serez pas pleinement présent dans l’acte et vous vous couperez de la signification réelle de la sexualité.

Dans le message précédent « Gérer les émotions », nous avons beaucoup parlé du sujet des émotions. Nous avons mis en lumière les puissantes énergies de la peur, de la colère et de la tristesse et vu comment elles pouvaient vous déstabiliser. Quand l’une de ces puissantes émotions est à l’oeuvre dans une relation entre deux personnes et n’est pas reconnue consciemment et exprimée, elle surgira lorsqu’ils seront dans l’intimité. Peut-être que ces émotions causeront de puissantes réactions de résistance ou de fermeture au moment de votre intimité physique, ou bien le corps sera incapable de ressentir de l’attirance ou de l’excitation.

Chaque fois qu’il y a ces blocages physiques ou psychologiques, il est important de les gérer au niveau où ils sont apparus : au niveau émotionnel. Si vous essayez d’enlever des symptômes physiques sans tenir compte de la dynamique émotionnelle sous-jacente, vous ne respectez pas votre corps ni vous-même. Quand votre corps refuse l’intimité, il vous dit purement et simplement qu’il y a un blocage émotionnel. C’est peut-être dû à un problème entre votre partenaire et vous, ou bien à un choc émotionnel du passé. Peu importe, il est nécessaire de s’en occuper avec une attention bienveillante avant que l’énergie sexuelle puisse circuler librement.

Après le niveau émotionnel, il y a le niveau du coeur, qui est le siège de la sensibilité. Dans le même message, nous avons fait la distinction entre les émotions et les sentiments. Ceux-ci relèvent de l’intuition et de la sagesse intérieure. Vos sentiments vous parlent en doux murmures, emplis de sagesse et de compassion. Les émotions sont de nature plus spectaculaire et nous les appellons des réactions d’incompréhension, car c’est essentiellement ce qu’elles sont : des explosions dues à l’incompréhension de ce qu’il vous arrive.

Lorsque le coeur est ouvert entre deux partenaires sexuels, il y a entre eux de la confiance, de l’amour et de la sécurité. Lorsque le coeur est présent dans une rencontre sexuelle, vous permettez à votre intuition de percevoir ce qu’il se passe entre vous au moment de votre intimité physique. Vous ne cachez pas vos émotions, vous parlez d’elles ouvertement. De vieilles douleurs peuvent remonter à la surface et sont acceptées comme telles. Vous êtes accepté tel que vous êtes et ce genre d’acceptation est la plus grande puissance de guérison qui existe. Lorsque vous reliez l’énergie de votre coeur à celle de votre sexe, cela apporte la guérison à un endroit qui en a bien besoin.

Cependant, le coeur peut aussi jouer un rôle subtil en vous empêchant de vivre la sexualité de manière joyeuse et aimante. Le coeur a pu se fermer aux joies de la sexualité pour diverses raisons. Premièrement, il peut y avoir dans le coeur un désir de s’élever au-dessus de la réalité physique de la terre. Deuxièmement, il peut y avoir des dogmes religieux à l’oeuvre qui empêchent le coeur de s’ouvrir à ce qu’est réellement la sexualité. Je vais maintenant parler de ces deux éventualités.

Le coeur peut avoir une forte inclination à s’élever au-dessus du plan dense de la réalité matérielle. C’est une sorte de nostalgie. Il peut y avoir là un rêve d’unité qui ne vise pas du tout à l’union sexuelle, mais recèle en fait un rejet subtil des réalités de la terre (ainsi que de la sexualité). Nombre d’entre vous ont la mémoire de l’énergie d’amour et d’harmonie vécue sur des plans immatériels avant de s’incarner sur terre. Votre coeur réclame à grands cris l’aisance et la légèreté de cette vibration. Vous essayez d’absorber cette énergie en méditant. Bien souvent, les chakras du haut (le coeur, la gorge, le troisième oeil et le chakra-couronne) sont activés de cette façon. Ils s’ouvrent, alors que les chakras du bas (le plexus solaire, le nombril et le coccyx) vitaux pour votre vie terrestre, sont plus ou moins laissés à l’abandon.

De manière moins naturelle, cela se produit aussi quand vous prenez des drogues. Quand vous prenez des substances qui favorisent l’expansion du mental, les chakras du haut sont artificiellement déchirés et il vous est possible de vivre une expérience temporaire d’extase et de béatitude qui vous fait oublier l’aspect dense et lourd de la réalité terrestre.

Même si le désir et l’aspiration à la transcendance sont compréhensibles, il est important de faire la paix avec la réalité terrestre. Autrement, vous allez créer une séparation artificielle entre les parties supérieure et inférieure de votre champ d’énergie. Vous allez préférer rester avec votre conscience dans la partie supérieure de votre aura et vous allez développer une résistance subtile ou manifeste envers la réalité du corps, des émotions et de la sexualité. Cela crée un déséquilibre dans votre champ d’énergie. Lorsque vous êtes ainsi nostalgiques, essayez de ressentir la raison et le but de votre présence sur terre maintenant. Votre raison d’être ici n’est pas de transcender la terre mais d’amener le Foyer ici-bas. C’est un voyage sacré.

La seconde raison qui pousse le coeur à fuir la sexualité, ce sont les dogmes religieux, souvent en provenance de vies passées. Il y a eu probablement des vies où vous avez prononcé des voeux de chasteté, où l’on vous a enseigné à vous sentir coupable ou honteux des plaisirs du corps et de la sexualité. Ces énergies peuvent encore traîner dans votre coeur. A cause d’elles, vous pouvez avoir des jugements négatifs ou une résistance à l’intimité physique. Ces jugements et ces sentiments ne reposent pas sur la vérité. Une fois encore, je souhaite dire que le corps est innocent. L’attirance, le désir et tous les processus physiques qui vous font désirer l’union physique sont sains et naturels. Les déséquilibres qui se produisent dans le domaine de la sexualité sont presque toujours dus à des aspects non-physiques dont je viens de parler.

Le quatrième et dernier aspect est mental. Au niveau mental, il peut y avoir des croyances morales ou spirituelles qui vous empêchent d’apprécier la sexualité. La plupart sont de nature religieuse.

Au niveau spirituel, vous pouvez avoir l’impression que le corps physique est une prison. La réalité non-physique des « plans supérieurs » (comme vous les appelez), est si glorifiée que la réalité physique est sous-évaluée. C’est fréquent chez les artisans de Lumière. C’est surtout parmi eux qu’il y a une résistance au plaisir et à la jouissance que peut donner la sexualité. Cela provient en partie des croyances morales et religieuses et en partie d’une simple inexpérience de cet aspect de la vie. La plupart des âmes d’artisans de Lumière ont passé de nombreuses vies comme prêtres, religieuses ou analogues, retirés de la communauté, sans partenaire ni famille. Ils se sont tellement concentrés sur le spirituel qu’ils ont négligé la sexualité.

Chez les gens spirituels ou religieux, il y a souvent un manque de respect pour le corps dans son expression naturelle. C’est vraiment regrettable car de notre côté, c’est l’expression dans la matière qui est considérée comme le voyage le plus sacré qu’une âme puisse entreprendre. Semer et récolter les graines de votre divinité si loin de votre Foyer dans la réalité de la matière et de la forme est une entreprise sacrée. C’est un acte créateur divin des plus élevés.

Peut-être avez-vous déjà été présent au chevet d’un mourant ou avez-vous été témoin d’une naissance. A ces moments, l’âme entre ou sort de la danse avec la matière. Ces deux instants sont entourés d’une atmosphère sacrée. Vous pouvez percevoir cela comme un silence profond et enveloppant, empli de dignité, qui annonce l’arrivée ou le départ de l’âme. De notre côté du voile, il y a le respect le plus profond pour ce que vous faites à ces moments. La danse avec la matière est sacrée. Et vous la détestez si souvent !

La sexualité dans sa vraie signification est une danse dans la matière qui en même temps, s’élève au-dessus de la matière. Dans une expression sexuelle équilibrée, vous transcendez la réalité matérielle sans l’ignorer ou la refouler, sans abandonner les trois chakras du bas et sans chercher l’extase uniquement à travers les chakras du haut. Une sexualité complète intègre tous les niveaux de votre être. La sexualité comble le fossé entre la matière et l’Esprit.

Lorsque deux personnes sont physiquement intimes de manière aimante, toutes les cellules de leur corps vibrent un peu plus vite, elles commencent à danser un peu. Une voie d’accès est ouverte vers une réalité énergétique qui a une vibration légèrement plus élevée et un sentiment plus léger. Après une union sexuelle où votre être tout entier participe (votre corps, votre mental et votre âme), vous vous sentez en paix et joyeux. C’est une extase paisible. Les cellules de votre corps ont goûté l’énergie de l’amour et à cet instant, vous avez rapproché de vous la réalité de l’amour. Vous avez canalisé l’énergie divine de l’Amour qui souhaite si ardemment s’écouler en vous et qui a le plus grand respect pour votre nature sexuelle.

Si l’énergie des quatre niveaux s’écoule ensemble lors d’une union sexuelle, c’est un acte de création divin. Il est tout naturel que des enfants naissent d’une telle union. Quand la danse du masculin et du féminin s’accomplit de façon si joyeuse, seules la bonté et la douceur peuvent naître d’elle. Si un enfant est conçu de cette façon, il entre dans les réalités de la terre sur une piste d’amour et de lumière. C’est l’accueil le plus aimant qu’une âme puisse recevoir sur terre.

Parce que les énergies sexuelles sont si précieuses, nous vous demandons : s’il vous plaît, gérez votre sexualité avec respect. Quand il y a des problèmes, des peurs ou des tensions autour d’elle, ne jugez pas la sexualité elle-même, n’y renoncez pas, car c’est une parcelle de vous qui est naturelle et sacrée.

Vu sur http://www.choix-realite.org/

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RITUEL DE PASSAGE

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

« …….. DANS UNE REALITE DE CINQUIEME DIMENSION  »
« Ritual of Passage into a fifth-dimensional reality »
Traduction du message de l’Archange Michel

de janvier 2014

transmis à travers Ronna Herman

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Maîtres bien-aimés, vous êtes présentement en plein devenir votre Soi originel, authentique grâce au processus d’ascension qui implique des cycles toujours en expansion de croissance de l’Ame. Votre Sur Ame – Soi Supérieur vous pousse toujours en avant et vers le haut dans la Lumière de champs plus complexes et plus puissants de conscience. La qualité de votre expérience de vie est déterminée par les fréquences de vos pensées moment après moment. Plus vous mettez d »énergie dans une pensée, plus vous la répétez déterminent la rapidité avec laquelle un modèle de pensée se manifestera et comment il vous affectera dans votre réalité présente. Vos formes pensées rayonnent vers l’extérieur en un motif d’Infinité, où elles se joignent à des champs énergétiques compatibles de conscience – un niveau spécifique d’énergie de conscience de masse au sein de l’hologramme sous dimensionnel de vie dans lequel vous existez présentement. Les fréquences de peur et de négativité sont très puissantes dans le courant tri et quadridimensionnel de conscience de masse. Quelque soient les émotions négatives les plus fortes dans n’importe quelle situation, elles vous seront constamment présentées sous différentes formes jusqu’à ce que vous transmutiez l’énergie discordante en modèles de Lumière de vibrations supérieures. 

Alors que des aspects de plus en plus nombreux de votre ancienne réalité s’évanouissent et que vous vous déplacez plus profondément dans un territoire inexploré, vous devez apprendre à faire confiance et à avoir foi dans le fait que le futur se déploie parfaitement, qu’importe combien chaotique et perturbateur il puisse sembler être parfois. Premièrement, vous devez apprendre à vous faire confiance et ceci peut être l’étape la plus difficile, car il vous a été enseigné que les autres sont plus sages que vous et qu’ils savent ce qui est le meilleur pour vous. Ceci a pu être vrai quand vous étiez un enfant ; cependant, vous êtes maintenant des adultes avec une occasion en or devant vous, car la sagesse des vérités universelles supérieures est maintenant disponible à toute l’humanité. Nous, des domaines supérieurs, sommes ici en grande force pour vous aider à atteindre la Maîtrise de Soi et pour réassumer votre état légitime d’Etre humain inspiré par l’Esprit. 

Sous une forme ou sous une autre, vous tous avez abandonné votre puissance dans la plupart de vos incarnations sur Terre. Vous êtes devenus conditionnés et accoutumés à ce qui a été appelé « l’état de troupeau » au moyen duquel d’autres en position d’autorité ont posé les règles et vous ont dit quoi faire. Que cela vous plaise ou non, vous avez adhéré au dogme restrictif, accepté du moment, car cela semblait plus sûr que de résister et d’essayer de tracer votre propre trajectoire.  

Un composant important de la Maîtrise de Soi est d’apprendre à fonctionner grâce à l’intelligence du Cœur Sacré. Alors que vous renforcerez la connexion entre votre Esprit Sacré et votre Cœur Sacré, vous commencerez à accéder à la sagesse de l’Ame, de votre Soi Supérieur et des facettes multidimensionnelles de votre Soi. Votre Ame, votre Soi Supérieur, vos guides, gardiens et aides angéliques communiquent avec vous à travers votre Soi Ame et votre Cœur Sacré. Les murmures de l’Esprit dans le non éveillé deviennent une voix puissante de sagesse pleine d’amour et de confort, alors que vous vous éveillez à la force et à la majesté de votre propre divinité. 

Votre système de chakras a été conçu pour attirer et intégrer la Lumière / l’énergie du Créateur dans le corps humain, tout autant que pour contenir tous les attributs, qualités et vertus de votre Soi divin. La fonction du système glandulaire est de transférer cette énergie dans la substance matérielle afin qu’elle soit utilisée par le vaisseau physique. Vous réapprenez comment respirer de la façon dont vous aviez été originellement conçus pour ce faire, ce qui vous donne accès au Prana, le souffle de Vie, et aussi vous aide à l’intégration de la pure Essence du Créateur appelée Particules Adamantines. Dans ces premiers âges d’or, ces merveilleuses outils et techniques étaient utilisés sans aucune altération pour manifester une énergie sans limite et ils facilitaient la création de toutes choses nécessaires pour vivre dans le confort et l’abondance. Pendant ces temps merveilleux, la Terre était un vrai paradis appelé le jardin d’ÉDON. 

Afin de réussir à accéder au corps mental supérieur et à le connecter, vous devez vous efforcer de rester centrés à l’intérieur du Cœur Sacré. Ce processus peut seulement être initié une fois que vous avez un contrôle ferme sur votre corps physique – émotionnel. Le conscient peut avoir des périodes de silence afin de s’accorder aux murmures subtils de l’Ame et de votre Soi Supérieur. Vous atteindrez la paix mentaleen respirant consciemment à travers le Cœur Sacré (la Respiration de l’Infinité), elle devient une façon naturelle de respirer une fois que vous avez établi le Motif d’Infinité au sein de votre vaisseau physique et que vous pratiquez la technique jusqu’à ce qu’elle devienne une habitude. Il est d’une importance capitale que vous appreniez à respirer de façon attentive. Grâce au processus de la respiration focalisée - en suivant le chemin du souffle - vous deviendrez progressivement conscients des différentes parties de votre corps. Les signaux d’inconfort ou de malaise de votre Élémental corporel sont très subtils d’abord. Si vous ne prêtez pas attention à ces signaux, ils évolueront progressivement en souffrance et peut-être en maladie sérieuse. 

En vivant dans les champs vibrationnels restrictifs de la troisième dimension /des niveaux inférieurs de la quatrième dimension, l’humanité a accédé à seulement le demi-spectre d’Energie Primordiale de Force de Vie qui crée de la matière grossière et qui crée les limites d’évolution. Nous avons parlé auparavant des structures du plan matériel de conscience et de comment les croyances structurées que vous avez créées vous emprisonnent et vous restreignent tout aussi efficacement que peut le faire n’importe quelle structure physique. Votre corps physique peut être un vaisseau de délice, de joie et de liberté ou il peut être une prison de souffrance et de limitation. Vos relations, votre activité professionnelle, votre famille ou vos croyances spirituelles peuvent être belles et gratifiantes et apporter un sentiment de confiance en soi, de satisfaction et d’accomplissement, ou elles peuvent être un lourd fardeau et vous faire ressentir que vous n’êtes pas appréciés, que vous êtes sans valeur et sans puissance. 

Nous avons souvent dit que sortir de votre zone de confort et de la structure de croyances de la conscience collective est une chose très courageuse. Vous en aller bravement chercher et vivre votre propre vérité est la première étape pour retrouver votre puissance personnelle. Alors que vous lâchez des chaînes du passé et arrivez à la compréhension que vous êtes maîtres de votre futur, vous commencez le processus d’éveil à votre potentiel en tant que maître cocréateur. Alors que vous atteignez la sagesse et commencez à jouir des résultats positifs de vos tentatives, vous commencez à vous faire confiance et à faire confiance à votre jugement. Votre perception multisensorielle s’étend et devient plus forte et vous apprenez à voir d’un poste supérieur d’observation et les résultats positifs et les résultats négatifs de vos choix, apprenant ainsi progressivement à prendre les décisions d’un point de vue centré sur le cœur. 

Vous êtes en train d’apprendre qu’afin de créer votre nouvelle réalité de joie, d’harmonie et d’abondance, vous devez vous efforcer de découvrir et d’intégrer vos vérités propres les plus hautes et puis de vivre votre philosophie personnelle au mieux de vos capacités. Grâce à l’expérience vous avez appris les règles du karma, les résultats douloureux des cause et effet des pensées et actions déformées. De par les éternités, vous êtes devenus des cocréateurs compétents dans les domaines matériels d’existence. Grâce à beaucoup d’efforts et de pratique vous avez appris à fondre la Substance Primordiale de Force de Vie en une multitude de formes, beaucoup d’entre-elles étaient élégantes et inspirantes, tandis que d’autres parmi celles-ci étaient déformées car elles étaient un reflet de votre champ de force vibratoire diminuée.  

Le processus d’ascension dans les domaines de dimensions supérieures de Lumière plus grandes demande que vous vous efforciez d’unifier votre conscience terrestre avec chaque niveau vibrationnel supérieur de conscience-Dieu. Le Grand Plan a été conçu de sorte que votre ré-entrée dans les domaines supérieurs soit accomplie par intégration des Atomes Semences de Feu Blanc emmagasinés au sein de la Cellule Divine au Noyau de Diamant de chaque facette plus avancée de votre Soi Supérieur. Un par un, étape par étape, vous intégrez la volonté, la sagesse, les attributs et les qualités de chaque facette plus vaste de votre Sur Ame. La rapidité et la facilité avec lesquelles vous accomplissez ceci dépend de vous, car il vous a été donné le don de LIBRE ARBITRE qui est un composant important au sein du grand dessein pour cette expérience Sous Universelle. 

Toutes les facettes de conscience du Créateur dans ce Sous Univers ont connu la fragmentation Ame – corps, et toutes les Ames, à tous les niveaux et lieux de leur Etre Entier sont maintenant en cours de guérison et de réunification avec les nombreuses facettes de lui-même. Vous intégrerez autant de facettes de Soi qu’il est humainement possible en étant dans votre vaisseau physique présent et le processus continuera alors que vous cheminerez dans les domaines supérieurs d’existence. Vous êtes des bio-ordinateurs avec une résonance harmonique. Chacun de vous est un Etre vibratoire complexe. Vous vous êtes accoutumés à l’énergie plus lente et plus dense des troisième et quatrième dimensions ; cependant, vous êtes en cours d’équilibration, d’harmonisation d’élévation de la résonance de votre champ de force afin d’ascensionner dans un état d’Etre plus raffiné de dimension supérieure. Vous devez vous rappeler que vous êtes une facette unique du Créateur et vous devriez attacher une grande valeur à votre unicité, alors que vous vous efforcez de retourner à l’état de Un de votre Soi Divin. Vous avez une profusion d’expériences et de sagesse à partager avec les facettes multiples de votre Soi et vos succès ont été enregistrés en bonne et due forme dans les Enregistrements Cosmiques pour des références futures. Vous apprenez à effacer de votre mémoire les limites du système de croyances de la conscience collective et à vous en libérer ; et via vos Pyramides de Lumière dans les dimensions supérieures, vous apprenez aussi à planer dans les domaines plus raffinés de conscience. Chaque fois que vous faites ainsi, vous ramenez progressivement avec vous dans votre vaisseau physique et votre champ aurique une partie des fréquences inspirantes, harmonieuses des domaines supérieurs, lesquelles construisent un champ de force plus fort, plus rayonnant et plus étendu autour de vous. 

Quand vous êtes remplis jusqu’à en déborder d’amour /de Lumière et que votre Sur Ame – Soi Supérieur est le directeur de votre vie et de vos expériences, vous ne vous souciez plus d’obtenir votre part d’amour, de richesse, de respect etc. car la confirmation de qui et de ce que vous êtes rayonne de l’intérieur.  Ceci se produit quand vous vous déplacez dans le mode vibrationnel supérieur d’un Maître de Soi et que le petit soi ou corps de désirs de l’ego revient au rôle qui lui appartient, celui de serviteur du Soi Ame. Vous savez sans douter que vous avez accédé aux trésors, vertus et talents que le droit Divin inhérent à votre naissance vous offre, et que vous créez votre propre réalité via vos pensées semences, intentions et actions. La conscience et l’interaction de groupe deviennent plus importantes pour vous que les amitiés individuelles. Vous développez un amour inconditionnel qui englobe tout et la compassion envers chacun et vous n’êtes plus totalement dépendants d’une personne quelconque ou de quelque chose dans le domaine physique. 

Quand vous invoquerez votre Soi Supérieur chaque jour avant de vous lever et que vous demanderez que votre volonté soit alignée sur la Volonté de votre Soi Divin pour votre bien le plus grand, une flèche de Lumière dorée / blanche vous entourera à tous les moments sans exception, alors que vous irez dans le monde de troisième et quatrième dimensions. De cette façon, vous donnez à votre Soi Ame la permission de vous guider, inspirer et diriger. Vous renforcerez la connexion entre votre Soi Supérieur, le domaine angélique et les grands Etres de Lumière, de sorte qu’ils puissent commencer à communiquer avec vous grâce à votre intuition et ils vous aideront à faire les choix les plus élevés à tous les moments du jour sans exception. 

Toute chose s’étend du centre vers l’extérieur, ceci s’applique à toute création. Plus près du centre vous serez, plus de puissance et de rayonnement de Dieu vous posséderez. Alors que vous progressez sur le chemin de la conscience de Soi supérieur en tant qu’Etre de Lumière rayonnant, l’amour sacré, un comportement joyeux, serein ainsi qu’un intense désir d’être au service des autres s’imposeront. 

Avec application, prenez l’habitude de vous focaliser sur ce qui est juste dans votre vie de chaque jour et le monde et commencez à vous imaginer tels que vous désirez devenir. Nous avons insisté sur le fait que vous devez pratiquer le non jugement et cela s’applique au jugement de Soi. Rappelez-vous, vous avez maintenant accès à toutes les Particules de Lumière / Vie du Créateur que vous pouvez attirer à vous dans votre Cœur Sacré et soyez toujours conscients que ces Particules Adamantines de Création peuvent seulement être activées par votre pure intention pleine d’amour. 

La foi est une facette intrinsèque de la confiance : la foi en vous-mêmes et en votre jugement, la foi en ceux qui vous entourent qui ont prouvé eux-mêmes qu’ils étaient dignes de confiance et honorables, la foi dans notre Dieu Père / Mère, les lois universelles, et le Plan de base Divin pour l’avenir de l’humanité. Nous ne parlons pas de la foi aveugle car c’est une autre façon de donner votre puissance à quelqu’un d’autre – à leurs enseignements ou règles. Dans votre monde matériel, la foi est construite sur la base d’actions et des résultats positifs, d’une fonction mentale purifiée à travers le cœur. Le cœur est les deux, un vortex magnétique et un vortex rayonnant et il est l’entrepôt de la vraie source de la puissance humaine. Votre Esprit Sacré contient les pensées semences de votre passé et du futur et il est votre source personnelle de volonté et de puissance Divines venant de notre Dieu Père / Mère céleste. Vos pensées semences pour l’avenir doivent être incubées à l’intérieur du Cœur Sacré et les Particules Adamantines de Lumière du Créateur allumées par votre amour pour autrui. De cette façon, grâce à votre intention et vos actions pures, elles sont manifestées dans le monde de la forme. L’abondance de toutes sortes est une manifestation naturelle quand vous êtes en accord harmonieux avec l’Esprit et le Plan divin pour le plus grand bien de tous. 

Très chers amis, il se peut que cela semble comme si le monde et votre vie personnelle s’effondraient. Votre réalité personnelle bouge et change si rapidement qu’il vous semble que c’est comme si vous viviez sur des « sables mouvants ». Les tests et les défis sont si dramatiques et arrivent si rapidement et que vous vous sentez écrasés et vous vous demandez souvent : « Qu’est ce que je fais de mal et quand cela cessera-t-il ? ». 

Vous rappelez-vous ce que nous vous avons dit au sujet du Gardien du seuil et de l’Ange de la Présence qui monte la garde au Portail de Lumière ? Vous, les Montreurs de chemins et l’Avant-garde désignée, êtes en train de déblayer le Chemin Sacré et de poser les fondations pour le Plan de base Divin / les fréquences Divines du Nouvel Age. Afin de faire cela, vous devez déblayer et harmoniser la majeure partie des modèles vibrationnels discordants qui restent au sein de vos quatre systèmes corporels inférieurs : les corps physique, mental, émotionnel et éthérique. 

Ceci est nécessaire afin que vous intégriez autant de « rayonnement » que possible des nouveaux Rayons Divins plus puissants – l’Essence puissante et de transformation du Créateur – qui bombardent maintenant la Terre et l’humanité.Nous vous avons dit que les situations que vous vivez maintenant ne sont pas des « actions karmiques » spécifiques que vous déblayez car des millions d’entre-vous se sont déplacés dans un Etat de Grâce et ne sont plus affectés par le passé. Elles sont un processus de raffinement ou un « Rituel de Passage » qui est un nettoyage nécessaire et un processus de déblaiement, de sorte que vous puissiez passer par l’entrée ou le « Portail de Lumière » pour aller dans les domaines raréfiés de votre monde futur. L’Ange de la Présence est en train d’ouvrir doucement le Portail, de sorte que de plus en plus de Lumière puisse passer et vous aider à terminer ce Rituel de Passage. Vous vous approchez de la fin du « tunnel de transformation » bien-aimés et nous vous encourageons à « TENIR BON ». Vos prières / mantras du jour et de la nuit devraient inclure : « JE GAGNERAI ». 

Nous sommes toujours près de vous pour vous donner la force quand vous chancelez, pour partager notre sagesse quand vous êtes dans la confusion et ne savez quel chemin prendre, mais d’abord et avant tout, nous sommes ici pour vous aimer maintenant et pour toujours. 

JE SUIS L’ARCHANGE MICHAEL. 

Je réclame le copyright universel pour cet article au nom de l’Archange Michel. Copiez et partagez en toute liberté.

Transmis par Ronna Herman, www.ronnastar.com et ronnastar@earthlink.net

Traduit par Mona Barbier, www.ascensionspi.fr et mona.barbier@orange.fr

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LA LIASSE DE BILLETS : Drunvalo Melchizédek raconte

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

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A cette époque-là, nous vivions donc en pleine nature, dans une petite maison qui nous avait été prêtée par l’Eglise paroissiale, avec l’assurance que nous pouvions demeurer là aussi longtemps que nous le voulions, sans frais ! Le site était certainement à compter parmi les plus beaux du monde. Oui, c’est vrai, nous n’avions rien… mais nous avions tout, si vous comprenez ce que je veux dire.

Pendant notre séjour, survint une période de vaches maigres et nous commençâmes à manquer d’argent, car les anges nous avaient demandé de ne pas travailler pendant tout le temps que nous serions là et de continuer à méditer.

Plus nos réserves baissaient, plus ma femme devenait nerveuse. Il ne nous resta bientôt plus que seize euros et aucun signe nous laissant croire que nous pourrions augmenter notre pécule. Elle était à bout de patience et commençait à avoir peur, très peur. C’en était trop ; je sentais qu’elle pensait sérieusement à tous nous quitter. Nous devions effectuer un paiement de 125 euros pour la voiture, le jour suivant, sinon nous allions la perdre. Nous étions loin d’avoir cette somme, et assurément, c’était un fait incontournable. Ma femme se plaignit toute la journée et continua même à lancer ses récriminations jusque tard dans la soirée. Lorsque nous nous mîmes finalement au lit, elle s’enroula dans les couvertures et s’écarta de moi autant que possible, sombrant finalement dans un sommeil agité.

Il était environ minuit. Quelqu’un frappa à la porte. Souvenez-vous que nous vivions en pleine nature, dans un isolement quasi-total. Notre petite maison était à lus de six kilomètres de la route la plus proche, et notre voisin à trois kilomètres de chez nous. Un visiteur, si tard pendant la nuit ?…

Je me tirai du lit, enfilai ma robe de chambre et allai ouvrir. Un vieil ami à moi que je n’avais pas revu depuis au moins deux ans se tenait là, debout devant moi, tout souriant, et il me dit : « Eh bien, mon vieux, je t’ai cherché partout. C’est vraiment le bled, chez toi ! T’es recherché par la police  » Ce à quoi je lui répondis du tac au tac : « Bien sûr que non gros malin ! Mais nous, tu sais, on aime la nature et les petits oiseaux. Allez, entre ! Qu’est-ce que tu fous ici en plein milieu de la nuit ? »

Je dois ici préciser que je lui avais jadis prêté de l’argent. En fait, je le lui avais donné, sans même lui demander de me rembourser, et puis j’avais complètement oublié cet épisode de ma vie. Après que nous lui eûmes offert de s’asseoir, de boire et de manger, il finit par s’exclamer : « Je ne sais pas pourquoi, mais il fallait absolument que je vienne te voir et que je te rembourse l’argent que tu m’as si gentiment prêté. C’était devenu comme un idée fixe » Sur ce, il sortit une grosse liasse billets de 20 euros qu’il posa sur la table. Il y avait là environ 3500 euros. A nos yeux, et vu le fait que nous vivions le plus simplement du monde en pleine nature, cette somme était suffisante pour satisfaire nos besoins pendant longtemps.

Ma femme, une fois de plus, en resta bouche bée. Cette fois-ci, je ne l’entendis plus se plaindre pendant au moins six mois. Pas la moindre récrimination !

Quelques mois s’écoulèrent et quand la nouvelle somme d’argent finit par diminuer dangereusement elle aussi, sa foi et sa confiance en Dieu furent à nouveau mises à rude épreuve. Je dois reconnaître que cette fois-ci, il ne nous restait plus que douze euros dans la cagnotte. Ma pauvre chérie en parlait sans cesse, semant ses peurs et ses angoisses à tout vent, en en faisant richement profiter ses enfants et son mari. Puis vinrent les menaces. Elle nous déclara qu’elle allait tous nous quitter et rentrer aux Etats-Unis, où là au moins, elle pourrait rencontrer des gens « normaux » les heures passèrent, ma femme continua à se plaindre, le soleil baissa à l’horizon, finit par se coucher et nous aussi. La journée avait été épuisante, car nous nous étions disputés sur ces questions d’argent et de foi en Dieu. Chose curieuse, en plein milieu de la nuit, quelqu’un frappe à nouveau à la porte….

Je me lève, j’enfile ma robe de chambre, j’ouvre la porte et je me trouve alors face à face avec un autre copain à moi. Mais celui-là, cela faisait longtemps, très longtemps que je ne l’avais pas revu ; en fait, depuis que nous étions tous les deux étudiants. Je n’en croyais pas mes yeux. Comment donc avait-il pu me retrouver ? Je l’invitai à entrer, lui offrit à boire et à manger (je commençais à en avoir l’habitude), et exactement la même chose se passe. Il sortit lui aussi une liasse de billets de banque, qu’il déposa sur la table. Cette fois-ci, il n’y avait que 1800 euros, et il me dit : « Tiens, voilà l’argent que tu m’as prêté quand j’en avais besoin. J’espère que ça t’aidera ».

Ma femme, elle, passa exactement par les mêmes changements qu’auparavant. Elle se sentit d’abord très soulagée et je ne l’entendis plus se plaindre pendant plusieurs mois. Mais alors que notre nouveau pécule diminuait, elle perdit à nouveau la foi. Elle ne pouvait simplement pas croire que les anges – qui lui apparaissaient tout aussi bien qu’à moi – pourraient vraiment continuer à nous procurer « tout ce dont nous avions besoin », selon leurs propres paroles, même s’ils nous l’avaient amplement démontré pendant presque deux ans déjà.

Dès qu’il n’y eut plus d’argent du tout, ma pauvre femme, n’en pouvant vraiment plus, nous laissa tous tomber et rentra effectivement aux Etats-Unis pour trouver un emploi. En ce qui la concernait, c’était bien le commencement de la fin de ce genre de vie spirituelle. Elle perdit bientôt sa capacité de voir les anges, et il lui fallut compter uniquement sur elle-même pour gagner sa vie. Elle retrouva du travail et retourna au train-train quotidien qu’elle avait connu avant la venue des anges. Son existence journalière redevint comme une chaîne de vieilles habitudes et de contraintes en tout genre, et la magie s’évanouit.

Les anges eux, ne m’nt jamais quitté. Même aujourd’hui, ma subsistance dépend entièrement d’eux, et en contrepartie je dédie toutes mes activités à Dieu. J’ai la foi et je fais confiance à l’invisible. Alors que l’argent continuait à se manifester dans notre vie, ma foi se renforçait de plus en plus, mais c’était exactement le contraire pour ma femme. C’est un peu comme cette histoire du verre que certains voient à moitié plein, alors que d’autres le voient à moitié vide. Souvenez-vous de cette petite histoire vraie, car en ce qui concerne les siddhi et les lois naturelles créées par Dieu, nous serons tous testés.

Pendant toute la durée de ce séjour de rêve en pleine nature, ma femme et moi avions été les témoins de nombreux miracles. Il ne se passait pas une semaine, que dis-je, pas un seul jour sans que quelque chose de miraculeux nous arrive, et ceci, pendant presque deux ans. Il était question d’événements tellement incroyables que n’importe quel témoin aurait juré qu’il s’agissait bien là de miracles. Personnellement, la grande leçon que je tirai de cette aventure fut que même les plus grands miracles ne sont pas suffisants pour quelqu’un qui se laisse subjuguer par la peur. Par contre, les miracles peuvent également inciter quelqu’un à aimer Dieu davantage et à lui faire encore plus confiance.

Il y a donc un grand danger spirituel avec les siddhi, et pas seulement parce que l’ego peut gonfler, tel un beau paon empanaché, et tenter de les utiliser pour un gain uniquement personnel. Il se peut aussi que l’ego prenne de plus en plus peur et que l’individu finisse par mettre un terme à ses méditations.  D’une façon comme de l’autre, la croissance spirituelle s’arrête, jusqu’à ce que le bon moment se présente. Personne ne se perd à tout jamais. En fait, il ne s’agit que d’un délai.

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Etre ou ne pas être humble

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2013

 

Dans le cadre d’une série vidéo consacrée aux valeurs et tournée au Québec, Jean-Claude Genel a demandé à Edith Butler, chanteuse québécoise reconnue et appréciée depuis plus de 20 ans, de parler d’humilité. Une valeur qu’elle associe d’emblée à la vérité et à l’authenticité.

Interview de J.C Genel et E.Butler

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JCG : Au moment de la préparation de notre série « des valeurs à vivre », votre nom est souvent revenu sur la liste des personnalités québécoises pouvant témoigner d’une valeur.

EB : Je ne suis pas sûre que l’humilité, ce soit moi (rire). Par curiosité, je vais regarder la définition qu’offre le dictionnaire. « Humilité : état d’esprit, attitude de quelqu’un qui est humble ». Nous n’en savons pas davantage… « Se considèrer sans intelligence, est porté à rabaisser ses propres mérites ». Eh bien, je peux vous dire que ça, ce n’est pas du tout moi ; je ne suis pas portée à rabaisser mes mérites. Mais continuons : « Qui manifeste une attitude volontairement modeste, oui peut-être, et qui manifeste l’effacement ». Je ne suis vraiment pas une personne effacée « et sans éclat, sans prétention ou sans importance » Ceux qui ont écrit cette définition sont « dans l’erreur »

JCG : Des milliers de personnes vous acclament en concert. Quand le rideau tombe, je suis certain que vous retrouvez la vie de tous les jours avec naturel. N’est-ce pas de l’humilité ?

EB : Je ne suis pas sûre que cela en soit. Quand je suis sur scène, je fais mon métier de chanteuse et de musicienne avec autant de passion et d’éclat et sans effacement que lorsque je plante mes pommiers. Aujourd’hui, j’ai fait des plantations avec, pour tout public, des chevreuils. Que je sois devant quelques milliers de personnes ou seule, j’ai la même attitude. Mais pour en revenir à notre valeur, pour moi, l’humilité découle de la vérité. Si l’on est vrai, on l’est tout le temps, avec toute personne que l’on rencontre, en compagnie d’une ou de milliers de personnes. Ainsi, on ne peut pas devenir orgueilleux. Bien sûr, j’ai un don. Il y a beaucoup de musiciens dans la famille de ma mère, donc c’est un peu génétique et, je dirai, naturel. Je le porte en moi et je suis reconnaissante pour cela.

JCG : C’est naturel et vous l’exercez avec plaisir et passion, avec éclat et humilité parce que vous êtes cela.

EB : Oui, je le fais avec plaisir et passion, vérité et amour. Je ne cherche pas à être acclamée, mais j’aime partager ce que j’ai en moi. L’humilité consiste à être soi-même, en toute circonstance et évite de basculer dans l’orgueil. Ma vie a été extraordinaire jusqu’à maintenant. En effet, je viens d’un petit village où a vécu toute ma famille. J’ai eu une enfance e tune jeunesse totalement libres, sans aucune crainte, dans une espèce de féerie où j’ai cru que tout le monde était beau, fin et gentil. C’est seulement en quittant mon village que j’ai réalisé qu’il n’en était rien. Ma force, c’est d’avoir conservé cette âme d’enfant.

JCG : Comment avez-vous gardé votre âme d’enfant ?

EB : ça n’a pas été difficile et cela, grâce à l’amour de ma famille. Mon enfance avait été tellement fantastique que j’ai voulu la conserver de toutes mes forces. Je n’avais donc pas envie de vieillir ou de devenir adulte comme certains que la vie a blessés quand ils étaient jeunes. J’ai eu plusieurs étapes dans ma vie où je me suis sentie en phase avec mon âge, mais depuis que je suis revenue vivre sur « mes »terres, j’ai retrouvé mon enfance et je ne veux plus perdre mon cœur d’enfant.

JCG : Les moments heureux de votre enfance ont touché ce que vous êtes intérieurement. Vous le rayonnez et cela donne de la brillance à vos yeux. C’est peut-être ça l’amour.

EB : l’amour est bien délicat à définir. Ce n’est pas un « petit frisson », c’est être attentif à l’autre sans qu’il s’en rende compte. C’est savoir ce qu’il veut, ce qu’il aime ou pas, afin de le surprendre et de l’émouvoir. Ce rayonnement n’est pas simplement celui des yeux, mais celui du cœur et de l’âme qu’il faut entretenir à tout prix.

JCG : Vos parents doivent être fiers de vous ?

EB : Ils sont fiers de tous lerus enfants. Ils n’ont pas de préférence et c’est bien comme ça. Chacun a un métier différent et l’exercice avec ce même élan reçu de nos parents. Et cela se transmet à la génération suivante puisque nos enfants sont confiants en la vie et envers ceux qui s’occupent d’eux. J’essaie de partager et de faire comprendre que la vie, ce n’est pas passer son existence entière à attendre la sixième tasse de café pour se réveiller… Quand tu te réveilles, tu te réveilles à la vie et il faut « être ». Mon papa me disait tout le temps : « Je suis reconnaissant tous les jours de m’être réveillé ! »

JCG : Vous semblez très proche de la nature, n’est-ce pas une preuve d’humilité ?

EB : Peut-être. Mon père m’emmenait toujours avec lui dans les bois. Il m’a enseigné les différentes essences d’arbres, mais aussi les animaux, les fleurs. Mes deux grand-mères m’ont appris à soigner avec les racines et des feuilles. Aujourd’hui encore, quand je me blesse, je me soigne ainsi. Des chevreuils viennent régulièrement dans mon jardin ; ils n’ont pas peur parce que je ne les chasse pas. Ils pensent sans doute que j’ai un beau jardin et ils en profitent pour manger mes carottes et mes choux ! Je les regarde, je leur parle. Je les laisse faire et il en reste toujours assez pour moi.

JCG : Tout à l’heure, vous avez joué au piano La vie en rose. Jouer les succès des autres, n’est-ce pas faire preuve d’humilité !

EB : Ce n’est pas de l’humilité, c’est Edith Piaf ! M’installer au piano est quelque chose de naturel. La vie en rose est une pièce que j’ai toujours jouée et je vais vous dire pourquoi. Mon père a eu la première télévision du village. Lorsqu’il a installé l’antenne, nous étions tous devant l’écran à attendre. Tout à coup, à travers la neige du téléviseur, une chanteuse est apparue et ma mère s’est exclamée : « Mais c’est Edith Piaf » Et j’en reviens à l’humilité car je ne pense pas être une personne humble. Je pense que je suis dynamique et que je suis toujours vraie avec moi-même et les autres. Alors, si l’humilité c’est cela, je suis d’accord, mais je ne suis pas une personne effacée !  

JCG : J’ai bien remarqué que dans tout ce que nous nous sommes dit, vous avez toujours évité qu’on revienne à l’humilité vous concernant. Je retiens une chose en vous voyant Edith : que nous ayons parlé ou non d’humilité, je vois l’éclat de votre regard et ce qui rayonne de vous.

EB : Je vous dis humblement merci (rire).

En conclusion : Au début de l’entretien, Edith Butler nous dit qu’elle n’est pas sûr d’être humble. Mais qui affirmerait l’être, ne le serait pas. Sa réaction montre la difficulté de définir cette valeur. On la constate d’abord chez une personne qui, comme elle, cultive le goût de l’authentique et du vrai. En reconnaissant ce qu’on n’est pas, on se garde de tout orgueil. L’humilité demande d’être lucide sur nos faiblesses, disons nos possibilités non encore exploitées. La personne humble « ne se croit pas », elle doute et réfléchit sans cesse à ce qu’elle peut améliorer d’elle-même et offrir de mieux aux autres. Face à cet état d’âme qui pourrait frôler l’insatisfaction permanente, où est l’antidote ? Sans doute dans la reconnaissance de nos talents, mais aussi dans le fait de savoir donner la même qualité d’attention à celles et ceux qui nous réclament dans les différents domaines de notre vie, même là où l’on n’excelle pas ! En effet, il faut savoir être présent à tout ce qui tisse l’existence. Rester soi-même quand « le rideau tombe » nous rapproche davantage de l’humilité. De plus, comme Edith, évitons de croire que l’on se « fait tout seul » et reconnaissons que nos talents sont venus avec nous. Seul nous revient le mérite de les avoir mis « au service » d’autrui (donner) comme de nous-mêmes (recevoir). Faut-il plus d’humilité pour occuper la première ou la dernière place ? Cela n’est ni plus ni moins facile puisque tout est question de dignité. Etre soi-même en toute circonstance est une preuve d’humilité. Cela nous permet de comprendre que nos maîtres (d’école) se trompaient lorsqu’ils indiquaient sur nos carnets de notes : « peut mieux faire » L’humilité en nous traduit : « Est-ce qu’il peut mieux faire ? »

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Le détachement, un parfum de Paix

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2013

 

images (15)L’idéal prôné par les Sages de la Grèce antique était de parvenir à une vie apaisée, libérée des tourments intérieurs. Parvenir à cette félicité nécessite selon eux de pratiquer des exercices cathartiques ou de purification, au nombre desquels compte en particulier l’apprentissage du détachement. Découvrons ce qu’il faut entendre pas « détachement ».

Marie-Claire Daupale – Enseignante de philosophie

Le terme « détachement » est explicite, il s’agit de rompre les liens qui nous attachent et donc, restreignent notre liberté. De quels types de liens faut-il se déprendre ? De tous ceux qui reposent sur des sentiments possessifs ou égoïstes, sur des désirs immodérés ou vains, des pensées perturbantes ou néfastes, bref se libérer de tous les éléments psychiques qui, en nous décentrant de notre Esprit ou Moi profond, génèrent illusions et disharmonie. Un cheminement spirituel commence par l’expérience vécue d’une « conversion » ou d’un retournement intérieur qui s’accompagne d’un changement de regard. Ce changements se manifeste par un éveil s’apparentant à un envol : il convient de se délester de poids inutiles et encombrants qui alourdissent les ailes de la conscience afin de pouvoir se hisser vers des réalités métaphysiques radieuses. Voilà pourquoi il importe d’apprendre à se détacher. Une double question peut être soulevée concernant le sens même du détachement, ainsi que les moyens mobilisés pour l’actualiser.

Devenir transparent

Nous allons tout d’abord évoquer ce que le détachement serin n’est pas, afin d’éviter des malentendus. La prise de recul inhérente au détachement ne s’apparente pas à une froide indifférence, émanant d’un cœur sec ou aigri. Le retrait ou l’intériorisation du sage n’est ni mouvement de fuite craintive, ni passivité de la paresse ou de l’inaction. Un détachement lumineux est sensible, profondément empathique, présent au monde et à autrui, il évite la dispersion d’un activisme décentré, ainsi que les méandres des labyrinthes intérieurs où la pensée s’égare et les sentiments se fourvoient. Se détacher demande de s’exercer à devenir transparent ou pur en cultivant un attachement profond à Dieu, père de toutes les bontés, pour accueillir Sa lumière douce et puissante qui propulse la volonté dans des actes porteurs de beauté car portés par la Grâce. Le détachement est ce qui permet de soulever la tête du disciple trop souvent courbée vers la terre en lui dévoilant le ciel étoilé, cet infini de perfections silencieuses, pour lui signifier combien les préoccupations « humaines, trop humaines » sont médiocres, futiles, insignifiantes ; il n’est pas sensé de s’en soucier tant. Se défier des servitudes et emprisonnements multiples, aussi bien intérieurs qu’extérieurs, condamnant l’homme à s’identifier à son petit moi ou ego, ce qui le prive des ressources infinies de son Esprit et le même inévitablement à la souffrance, voilà le mérite du détachement authentique.

Audace et intégrité

Le détachement n’est pas non plus une forme de résignation triste ou de renoncement subi. Les mécontents se donnent parfois l’apparence du détachement pour essayer de faire passer pour sagesse ce qui n’est qu’un défaut, une incapacité à orienter librement le cours de leur vie. L’indécision et la lâcheté, deux formes d’irresponsabilité trop largement répandues, mènent effectivement à une attitude distante vis-à-vis d’autrui ou des événements, mais il s’agit-là d’une démission qui n’a rien en commun avec la vocation lumineuse d’un homme accompli. L’impassibilité du sage ne résulte ni de l’accumulation de déceptions solidifiées, en amertume, ni d’une abdication résignée devant les efforts nécessaires à fournir afin de se construire un caractère audacieux et intègre. Sa calme confiance résulte de sa capacité à ramener toute réalité  une cause divine et ainsi, à lui donner un sens sacré. Comment être morne, froid, désenchanté ou désabusé lorsque la présence continuelle de Dieu dans la conscience se manifeste comme une réenchantement permanent ? Les louanges de saint François d’Assise au Créateur n’illustrent-elles pas cette profonde joie qui resplendit dans le cœur de l’homme habité par la présence divine ? « Que je sois si bienveillant et joyeux que tous ceux qui m’approchent sentent Ta présence » demandait le poverello dans sa prière matinale.

Un état de conscience adaptable

Le détachement éclairé n’est pas campé sur une posture rigide, un ascétisme mortifère ou une austérité excessive. Malmener volontairement le corps ne peut conduire à l’ »aponie » (absence de troubles physiques), constitutive de la sérénité du sage. Si le cheminement spirituel invite à une ascèse mesurée et à une discipline sérieuse, la finalité n’est autre qu’un équilibre dynamique, intelligemment et noblement adapté aux circonstances. « Rien de trop », disaient les sages grecs, signifiant ainsi que la démesure est rarement bénéfique. Le détachement ascétique, s’il peut s’apparenter à une déprise à l’égard des plaisirs matériels, ne reçoit ses lettres de noblesse que s’il est transfiguré par l’éclat resplendissant  de l’union de conscience à Dieu, donc relié à des degrés mystiques très élevés. Ces voies de spiritualité ardues sont le plus souvent réservées à des vocations en retrait du monde, consacrées à la sainteté. Mais pour l’homme de nos sociétés postmodernes, les renoncements à effectuer afin de se forger une conscience libérée sont plus en adéquation avec les obligations de sa condition. La privation exagérée qui rend inapte à remplir ses devoirs est contraire aux attentes spirituelles. Ainsi, le détachement tentateur qui reviendrait à abandonner le poste dans lequel Dieu nous a placés (situation personnelle et professionnelle) est raisonnable et illusoire. En effet, c’est au sein de nos obligations humaines que nous avons à travailler pour nous perfectionner et découvrir ainsi le vrai détachement qui est un état de conscience adaptable à toutes les situations de vie. Si la méditation ou le recueillement contribuent grandement à instaurer un apaisement et un resourcement intérieur, ils doivent être pratiqués en harmonie avec une vie active et responsable. Le détachement authentique est donc moins un retrait de l’action ou du monde qu’un recul intérieur qui permet de se relier à son Esprit et ainsi, de dédramatiser les situations auxquelles nous sommes confrontés, en les évaluant avec justesse.

Quelques outils simples

Nous allons maintenant envisager quelques moyens qui permettent de parvenir à un détachement véritable, solide et stable, épanouissant et fécond. Il convient tout d’abord d’essayer d’éviter d’être obnubilé par des désirs et des passions qui, ainsi que le dit la sagesse populaire, « tournent la tête », autrement dit, détournent du droit chemin. Bien des convoitises fascinent nos consciences en focalisant notre attention sur des objectifs extérieurs. Soumis aux désirs insatiables, l’homme décentré s’épuise et s’empêtre dans d’inextricables complications. Cette constante insatisfaction matérielle, affective ou intellectuelle, si elle n’est pas mesurée et maîtrisée par la raison, se transforme en tourment, en sentiments destructeurs et en pensées obscurcies, autant de dérives qui déstabilisent la conscience et la font souffrir. Une dépression n’est autre qu’un accablement où toutes les facultés sont immobilisées par les idées sombres, récurrentes, durcis en habitude. Il convient donc d’avoir du discernement et d’effectuer un tri dans nos habitudes psychiques. Se détacher de tout ce qui, en nous, constitue une tendance néfaste, voilà une petite clé en or pour ouvrir la porte du bonheur. Remarquons d’ailleurs que bien souvent les hommes se trompent quant à l’origine de leurs désagréments ; ce sont moins les situations en elles-mêmes que les jugements négatifs qu’ils se forgent à leur sujet, c’est à dire leurs interprétations nocives qui constituent une difficulté. Les stoïciens demandaient de distinguer ce qui dépend de nous (nos représentations) de ce qui n’en dépend pas (les faits) et d’agir en sorte de maîtriser ce qui est de notre ressort, sans s’inquiéter de ce qui nous échappe inévitablement. Pourquoi associer systématiquement un jugement qui nous perturbe à telle ou telle situation que nous ne pouvons de toute façon pas changer ?

Ta volonté soit faite.

Un second moyen pour actualiser un détachement bienfaisant, c’est de consentir à ce qui est, plutôt que de la subir en regimbant. Seul le fou se révolte contre sa condition ou se lamente sur son sort, enseignent les sages stoïciens. Quelle que soit l’épreuve : un décès, une maladie, un échec, une rupture, voilà autant de faits qui s’imposent, à nous de les accepter humblement, de les transformer patiemment pour en faire des occasions de perfectionnement. L’univers est orchestré de façon parfaite par le Logos (ou la Raison cosmique), si bien que tout a sa raison d’être, même si nous ne le comprenons pas toujours vu nos limitations. Nous voudrions que le monde se soumettre à nos désirs pour pouvoir enfin accéder au bonheur ; notre relation à la création divine est donc conditionnelle : si.. alors ce serait bien. Pourtant, le Christ nous enseigne dans sa prière (« que Ta volonté soi faire sur la Terre comme au Ciel ») qu’il faut offrir à Dieu une acceptation inconditionnelle ; tout est bine, même si… Les sages de l’Antiquité prônaient l’amor fati, l’amour du destin, ce qui ne revient pas à adopter une attitude fataliste en suivant l’argument paresseux « tout est déjà joué d’avance, il est donc inutile de faire des efforts », mais à découvrir une science joyeuse qui réinscrit notre marge de liberté dans les plans de la volonté divine ; « Dieu me demande de m’ennoblir et me présente des occasions pour m’y exercer ». La Providence guide et oriente les destinées tout en laissant à l’homme l’usage de son libre arbitre si bien qu’il lui est possible d’acquiescer à la volonté divine ou de lui résister. Le détachement spirituel est donc fidèle à un engagement sacré, il est à l’écoute d’un appel transcendant qui invite à voir les événements autrement : découvrir un ses profond derrière les apparences trompeuses permet de consentir à ce qui est en transformant ce qui s’impose en occasions de perfectionnement.

Ce qui revient à Dieu

Un troisième moyen pour mettre en pratique un vrai détachement, c’est d’apprendre à se décentrer. « Le moi est haïssable », disait Pascal. Effectivement, le petit moi susceptible, autocentré et barricadé dans ses peurs, ses dévergondages et autres déviances, doit être attelé au service volontaire du Divin, ce qui permet une sublimation progressive des pulsions et impulsions. Ainsi, le détachement conçu comme abnégation radieuse permet de mettre en pratique un amour désintéressé et généreux, dégagé des vicissitudes et des oscillations, des atermoiements et des contradictions. La plénitude radieuse qui émane du visage du sage provient de son aptitude à se libérer des « filets de l’oiseleur », c’est à dire des entraves du moi. Il s’agit de ne pas ramener à soi ce qui revient à Dieu ; comme toute perfection en nous participe d’un attribut divin, lorsque nous agissons bine, nous devons être conscients que le mérite en revient à Dieu présent en nous. Le vrai détachement est en fait un attachement constant et humble au service du Très Haut. Il en résulte une libération bienheureuse qui permet, ainsi que l’indique Spinoza, de considérer toute choses « subspecie aetermitatis » : du point de vue de l’Eternité.

Un parfum de paix

Pourquoi importe-t-il d’apprendre à se détacher ? Pour laisser l’Esprit agir à travers nous et, ce faisant, obtenir une sérénité stable, affranchie de bien des troubles. Le détachement constitue une ascèse spirituelle qui permet de prendre du recul face aux situations générant des perturbations mentales et affectives, tout en nous obligeant à rester fidèles à Soi et présents au monde. Cet état d’esprit dégagé et souriant, ouvrant l’âme à la béatitude, ne peut advenir que progressivement grâce aux enseignements et initiations qui jalonnent le cheminement d’une vie. C’est à travers les événements d’une vie engagée au service du bien commun, par amour de Dieu et des hommes, que se construit doucement en état de conscience lumineux, serein, détaché. Cette impassibilité créatrice, qui confère un parfum de paix à toute action tout en comblant l’âme de joie, n’est autre que l’apanage de la Sagesse.

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vérité scientifique et vérité de la vie : le talent ne suffit pas

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

 

On rencontre dans la vie des personnes très douées, on est vraiment en admiration devant ce qu’elles sont capables de réaliser et on est poussé à  les encourager. Mais, dans la plupart des cas, on constate qu’elles croient n’avoir rien de mieux ni de plus important à faire que de cultiver leurs talents, et c’est là leur limite. Avoir du talent, c’est très bien, mais cela ne suffit pas, et c’est ce que je peux encore vous montrer en étudiant le tableau des six corps :

6-corps

 

Selon la manière dont ils se manifestent dans l’existence, on peut, schématiquement, classer les humains en six catégories ; la brute, encore proche de l’animal ; l’homme ordinaire ; l’homme de talent ; le génie ; le saint ; et enfin le grand Maître, l’Initié qui a déjà accès au règne angélique. L’homme de génie est bien au-dessus de l’homme de talent. Mais le saint est supérieur au génie, car il possède des qualités de pureté, de désintéressent, d’amour, de sacrifice de soi, que ne possèdent souvent pas les génies, car uniquement préoccupés de créer une œuvre immortelle, ils ont tendance à sacrifier leur entourage à cette création. Et un Maître, qu’est-ce qui fait sa supériorité sur le saint ? C’est qu’il manifeste les mêmes qualités morales et spirituelles, mais il possède en outre le savoir et les pouvoirs. 

Développer ses talents est indispensable, mais ce n’est pas encore l’activité la plus haute, car le talent appartient au domaine de la nature inférieure ; et on peut même dire que, pour la majorité des humains, leurs talents ne sont que l’occasion de nourrir leur nature inférieure. Ils croient qu’ils n’ont rien de mieux à faire que de cultiver ces talents afin de s’imposer aux autres, de se montrer partout pour être appréciés, applaudis, aimés, à l’exclusion de toute autre considération. Donc, même s’il est normal de cultiver ses dons et d’apprécier aussi les dons que les autres possèdent, il ne faut jamais perdre de vue qu’ils sont encore l’expression de la nature inférieure égoïste, avide, vindicative. Or, que voit-on le plus souvent ? Un homme ou une femme se distingue dans le domaine intellectuel, artistique, sportif… tous l’apprécient, l’invitent, l’embrassent, ils ne s’occupent pas tellement d e savoir s’il est bon, juste, honnête, généreux. Le talent, c’est tout ce que l’on regarde et que l’on essaie aussi de cultiver chez les enfants et les adolescents. Rien ne paraît plus important de nos jours que de voir les jeunes réussir dans leurs études, et la joie pour les parents d’avoir des enfants qui deviennent ingénieurs, médecins, chimistes, juristes, économistes ;.. Le monde entier est ainsi rempli de gens capables, talentueux, c’est formidable comme les talents pullulent ; mais pourquoi tellement de capacités et de talents ne peuvent-ils pas sauver le monde ? 

Au contraire même, on dirait qu’ils contribuent à le détruire… mais cela ne fait rien, quelqu’un a des connaissances qu’il sait exposer brillamment dans des discours ou des écrits, et c’est cela qui compte aux yeux des gens ; qu’intérieurement règnent le désordre, la laideur, la pourriture, ç a n’a aucune importance ; et c’est pourquoi chacun ne se préoccupe que de développer des facultés qui seront appréciées par les autres. 

Penser qu’il n’existe rien de mieux que de cultiver des dons est une grave erreur. Les dons doivent être mis à la deuxième place. La question importante, c’est comment vivent les êtres ; est-ce que leurs pensées, leurs sentiments et leurs actes soient en accord avec les lois divines, avec la pureté, la noblesse, la grandeur ? On entend souvent dire ; « ah ! Elle est tellement douée, il a tellement de capacités, on peut tout lui pardonner ». Eh bien, voilà un très mauvais raisonnement. Un être qui est particulièrement favorisé par la nature doit au contraire s’efforcer de soutenir, de couronner ses dons et ses talents par des qualités morales, spirituelles. Sinon, au lieu de devenir, comme il le devrait, un bienfaiteur de l’humanité, il se conduit comme un criminel. 

Chacun doit s’efforcer de franchir cette frontière qui sépare sa nature inférieure de sa nature supérieure afin de développer ses corps spirituels ; les corps causal, bouddhique et atmique. Car contrairement à ce que beaucoup de gens ont tendance à croire, la spiritualité n’est pas un domaine facultatif que l’on peut choisir ou ne pas choisir comme on le fait justement pour les autres disciplines ; les sciences, l’art, la littérature etc… Etant donné la structure de l’être humain, la spiritualité est pour lui une nécessité vitale, et tant qu’il ne prendra pas conscience de cette nécessité, il choisira des orientations qui finiront par se révéler dangereuses pour lui-même et pour les autres. Tel qu’il est construit, s’il ne cherche pas la nourriture que réclament son âme et son esprit, malgré ses succès il sera continuellement tourmenté par un sentiment de vide qu’il essaiera en vain de combler. 

Psychiquement, l’être humain est comme un puits sans fond ; aucune réalité matérielle, aucun succès, aucun savoir intellectuel ne peut vraiment le satisfaire. Il ne faut donc pas s’étonner si tant de personnalités remarquables par leurs capacités, leur intelligence, finissent par tomber dans le spires égarements ; parce qu’ils n’arrivent pas à trouver ce qu’ils cherchent et ne sont même pas conscients de chercher, tous ces gens sont pris dans un engrenage sans fin ; il leur faut toujours plus de notoriété, toujours plus de pouvoir, toujours plus de places à occuper… et ils sont prêts pour cela à asservir ou à écraser le monde entier ; mais même quand ils ont réussi à s’emparer de tout ce qui fait l’objet de leurs convoitises, ils ne sont pas encore satisfaits, car ils n’ont pas réussi à combler ce bide qu’ils sentent en eux comme un gouffre géant ; ils mènent une vie trépidante, mais au fond d’eux-mêmes c’est la mort qui gagne du terrain. 

Le seul moyen de lutter contre ce vide, c’est d’avoir un idéal spirituel qui nous lie à un monde supérieur dont nous recevons la nourriture et la vie. Celui qui goûte, ne serait-ce que quelques secondes, à cet élixir de la vie divine reçoit infiniment plus que ne pourraient lui apporter des années d’études, de succès, de pouvoir, de gloire. Cela vous étonne ? Et bien, c’est que vous ne connaissez pas la nature du monde spirituel. Le monde spirituel est placé sous le signe de la qualité, à la différence du monde matériel qui est placé sous le signe de la quantité. C’est la qualité de ce que vous vivez dans votre âme et dans votre esprit qui peut, en une seconde, vous donner une plénitude qu’aucune découverte, aucune réalisation intellectuelle ou artistique ne pourra jamais vous faire éprouver. 

Il n’y a donc pas à être tellement admiratif de tous ces gens talentueux, brillants, qui négligent la vie de l’âme et de l’esprit ; et il ne faut surtout pas se fier à eux. Comme ils ne cherchent pas une nourriture spirituelle, la seule qui pourrait les combler, ils sont comme des fauves affamés, et leurs ambitions, leur voracité finissent fatalement par les entraîner sur des chemins dangereux pour eux-mêmes et pour leur entourage. Il est donc nécessaire de revoir la manière dont on envisage l’éducation de la jeunesse. Bien sûr, on doit la pousser à développer ses talents, mais en même temps lui faire comprendre que les talents ne représentent qu’une étape sur ce long chemin intérieur que tous les humains ont à parcourir. Il faut toujours aller plus loin, 1cplus haut, ne pas se contenter de réussir dans quelque discipline que ce soit, sinon on reste dans les grilles de la nature inférieure, et alors là toutes les erreurs, tous les crimes même sont possibles. Vous ne me croyez pas ? Eh bien, réfléchissez. Par qui ont été commis les plus grandes abominations de l’histoire de l’humanité ? Par des gens incultes, ignorants, stupides ? Non. Par des gens instruits, capables et plein de talents, soutenus par d’autres qui étaient également instruits, capables et pleins de talents. Il n’y adonc pas de quoi s’émerveiller devant le talent et les capacités de ceux qui ne mettent pas ces talents et ces capacités au service d’un idéal moral, spirituel…

Oui, il n’y a pas de quoi s’émerveiller, mais il y a de quoi avoir peur.

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pour consulter d’autres écrits d’Omraam, visitez le site : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

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Mais… Où est Dieu ?

Posté par othoharmonie le 3 novembre 2013

Mais... Où est Dieu ? dans Channeling kryeona

Vous êtes là, en train de m’écouter ou me lire, et vous demandez, « Où est Dieu ? » Je vous réponds tout de suite, « Non. » Dieu est partout et nulle part. C’est impossible de répondre à cette question. Vous pourriez me dire, « Eh bien ! Il doit y avoir une réponse à cette question. L’on a souvent dit que Dieu habite dans le ciel. Là où les rues sont pavées d’or. Là où il y a plein de manoirs.

Vous pensez peut-être – d’une manière ésotérique – que Dieu vit dans ce que vous appelez « le grand soleil central ». Rien de tout ceci n’est réel, car c’est tout simplement une réplique de la cité idéale, selon votre perception 3-D. Le grand soleil central est une métaphore qui illustre un endroit. C’est l’illustration du centre de tous les atomes individuels qui existent. Dieu n’est pas un endroit, puisque le concept d’un endroit ne peut pas exister dans un état quantique.

Voici un autre exemple de l’absence de « lieu ou endroit ». Les clairvoyants de votre planète vont entrer en transe et tenter de contacter les morts, car le cerveau humain dit qu’ils sont partis. C’est parce que la notion du temps linéaire dit que l’énergie humaine de l’âme cessé d’exister. Les humains croient que l’énergie de l’âme est allée quelque part… En un endroit ou un lieu. Par conséquent, le clairvoyant qui utilise sa perception 3-D va à cet endroit et il contacte « l’énergie de l’âme qui est partie ». Il revient avec un message, et là, tout le monde est excité et impressionné. Laissez-moi vous dire ce qui s’est réellement passé. Cette entité qui a quitté l’incarnation n’est pas allée nulle part ! L’énergie de son âme est dans un espace inter-dimensionnel – non pas un lieu ou un endroit. Dans cet espace, il n’y a pas de passé ni de futur. Le temps n’existe pas, de l’autre côté du voile. Comment pouvez-vous avoir un passé et un futur, dans une dimension où le temps n’existe pas ?

Nous avons déjà dit que chaque âme qui s’incarne ou se réincarne sur cette planète, laisse une trace de son passage sur Terre. C’est un peu complexe, mais je vais vous en dire davantage dans un moment. Prenons quelques instants d’éternité pour réfléchir à ceci. Dans votre vie actuelle, toute la sagesse des expériences que vous vivez est à jamais imprimée sur la grille cristalline de cette planète. Elle est là pour l’éternité ! Il doit en être ainsi, puisque la vibration de la Terre est une accumulation constante des expériences de toutes les entités qui sont venues jouer un rôle sur sa scène. Lorsque vous déposez votre corps physique, votre départ ne diminue pas la grille cristalline de la planète, car votre énergie est imprimée dans la grille. Lorsqu’un clairvoyant entre en transe, il contacte simplement l’énergie de cette entité. L’énergie qui est imprimée dans la grille cristalline. Il ne parle pas à une âme qui est partie quelque part ailleurs. Il parlent à l’énergie de l’âme qui est restée ici.

Cependant, le clairvoyant qui est immergé dans la 3-D va honnêtement penser qu’il est allé quelque part ailleurs. Le concept du futur ou du passé n’existe pas de l’autre côté du voile. Même l’expression « autre côté du voile » est incorrecte. Savez-vous où vous allez, quand vous méditez ? Vous touchez le treillis sacré qui est toujours présent. Vous voyagez ou séjournez dans le centre de la structure atomique. Vous êtes dans un état quantique avec l’Univers et vous touchez le visage de Dieu. C’est de l’information difficile à digérer, car elle défie la texture même de votre propre logique.

Certains se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe pour eux, et ils ne comprennent pas du tout le système. D’autres se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe sur la planète, et ils ne comprennent pas du tout le système. Permettez-moi de vous demander quelque chose. Avez-vous vraiment l’impression que Dieu se charge de tout ? Pour la plupart des Humains, le système de la réalité spirituelle doit nécessairement être une hiérarchie, et la puissance de Dieu doit être au sommet. En réalité, le vrai système est ceci ; Dieu n’est en charge de rien ! Ce sont les Êtres Humains qui font la différence. Ceux qui trouvent Dieu en eux-mêmes, qui s’éveillent à la lumière, qui laissent exhaler leur lumière divine à travers eux-mêmes. Par conséquent, c’est l’Être Humain qui est en charge de cette planète ! Plus vous ouvrez cette porte et comprenez le système, plus cette planète devient lumineuse.

La confusion dimensionnelle est partout. Si vous demandez une prophétie, le prophète va de l’autre côté du voile, afin de voir ce que le futur détient pour la Terre. Tout ce qu’il voit, c’est le chaos. Les choses changent sans cesse, selon les yeux 3-D qui regardent le vide inter-dimensionnel. La perception de la logique 3-D n’existe pas dans cette dimension, voilà pourquoi elle semble illogique, mais le prophète doit la rendre logique ou sensée, n’est-ce pas ? Ajoutons cette partie du puzzle à notre petite créature – la fourmi. Elle se retrouve soudainement sur la peinture géante, sauf qu’elle réalise que le visage de Dieu change constamment. Elle revient et dit aux autres, « C’est pire que ce que j’avais imaginé ! Pendant que je m’occupais tout bonnement de mes affaires, j’ai pris conscience que les couleurs commençaient à changer sous mes pieds ! » Les autres fourmis ne comprennent pas.

Maintenant, ajoutons une dimensionnalité à cette peinture du « visage de Dieu ». Changeons les deux dimensions de la peinture pour qu’elle soit en trois dimensions. La fourmi va commencer à parcourir des collines où les couleurs changent. Sa confusion n’en sera que plus accentuée. Elle va dire, « Il y a maintenant des montagnes qui changent de couleur, mais je ne vois toujours pas le visage de Dieu. » Quand vous allez dans un espace inter-dimensionnel, vous ne verrez rien de ce que vous pensiez voir ou de ce que vous avez été entraînés à voir dans vos expériences de vie humaine. La logique et la perception claire ne tiennent plus le coup. Donc, vous prenez des décisions qui sont basées sur votre 3-D et vos expériences de vie humaine. Ces décisions ne sont pas précises, car elles reflètent seulement votre réalité, alors que celle de Dieu est illimitée.

Le futur de la planète est dans un état inter-dimensionnel. Il est représenté par tous les potentiels qui existent. Imaginez le chaos ou le semblant de chaos causé par les potentiels créés par les décisions de chaque Être Humain sur la planète ? Tout ce que vous pouvez faire est réuni dans cet espace ou dimension. Je vous ai dit que cet enseignement sera un peu difficile à digérer. Je vous prépare à comprendre le fonctionnement et la beauté du système. Il est splendide, même si vous n’y voyez que le chaos. Il est entrelacé de magnifiques fibres bien ordonnés – selon nous. À noter que je n’ai pas encore commencé à parler de la partie complexe (rires).

Au fait, je pense que je devrais éclaircir certains points avant d’aller plus loin. Qui êtes-vous ? Tout d’abord, il y a une partie de vous qui existe en trois dimensions. Celle que vous appelez Être Humain. C’est seulement une partie de ce que vous êtes, même si – dans votre perception 3-D – vous pensez être complets. C’est cette partie qui se réveille le matin, qui se regarde dans le miroir et constate qu’elle a vieilli d’un jour. C’est cette partie qui cherche encore Dieu sur la peinture géante, tout comme la fourmi, mais qui ne parvient pas à avoir une vision globale de l’ensemble ou de sa raison d’être.

Permettez-moi de vous parler un peu de qui vous êtes, car je vais en parler davantage lors du prochain channelling. Quand vous venez sur cette planète, une énergie est déposée dans les Archives Akashiques. Du fait que cette énergie travaille conjointement avec la Grille Cristalline, tout ce que vous faites durant votre incarnation devient partie intégrante de Gaia. Il y a également une autre merveilleuse partie de vous, celle que vous appelez votre Soi -Supérieur. L’on pourrait dire que c’est le parent de votre âme ou de votre individualité. Je viens de décrire trois parties de vous, mais la seule dont vous êtes vraiment conscients est celle que vous voyez dans votre miroir. Lors de vos réincarnations, votre Soi -Supérieur ou Divinité -Intérieure ne change pas, même si vos corps physiques sont différents.

Je m’explique. Votre Soi -Supérieur sait et connaît tout ce que vous avez été. Il connaît toute l’histoire de votre planète, car c’est toujours cette même partie de vous qui était ici ! Voilà que ça se complique encore un peu plus. Dans ce système inter-dimensionnel de potentiels, il y a d’autres pièces ou fragments de vous qui sont de l’autre côté du voile et qui vous aident. Il ne peut en être autrement. Pensez-y. C’est l’explication du système de la co-création. Comment pouvez-vous co-créer sur cette planète, avec seulement une partie de vous ? Même si vous êtes une pièce du moteur de ce système, vous devez toutefois être les multiples pièces du moteur de votre propre réalité. Une pièce d’un moteur ne demande pas aux autres pièces de l’aider. Elle doit jouer son rôle dans ce système, sinon la co-création n’a pas lieu. Vos énergies multiples travaillent de concert, afin de créer la  » synchronicité « . Selon l’ancienne doctrine, vous ne pouvez rien co-créer.

Maintenant, appliquons cela à la fourmi. Pendant qu’elle se promène sur l’image, les couleurs et la topographie changent sans cesse, et elle est frustrée. Elle a laissé tomber, car elle a vu trop de choses insensées. Elle a fait sa propre rencontre ! Elle se dit, « En plus d’être inhabituel, ce visage de Dieu change et bouge tout le temps. Partout où j’allais je voyais mon visage. Peu importe où je vais et ce que je fais, je suis toujours sur le visage de Dieu ! » En effet, c’est le système.

Il y a vraiment un certain ordre dans ce système, mais je ne n’ai pas fini de vous parler des choses complexes. En plus des parties ou fragments de vous qui sont dans cette soupe inter-dimensionnelle et chaotique, il faut aussi tenir compte de qui vous avez été sur Terre. L’enregistrement de vos vies antérieures est ce que vous appelez « Archives Akashiques ». Ces archives sont en 3-D, tout comme vous. Il y a des Lémuriens qui sont ici, et ils savent de quoi je parle. Vous, les Lémuriens, combien de fois êtes -vous venus sur Terre ? Vous, les Shamans, qui vous retrouvez assis sur ces chaises en tant que guérisseurs… Vous qui êtes si intéressés à l’énergie de guérison du treillis… Il vous a fallu combien d’incarnations pour finalement arriver jusqu’ici ? Cinquante ? Cent ou plus ? Si je pouvais vous présenter toutes les personnes que vous avez été, comment vous sentiriez-vous ? Laquelle de ces personnes « de ce que vous pensez être votre passé » souhaitez-vous être ?

Depuis quelques années, nous enseignons que les vies passées ou vies antérieures n’existent pas. Il y a seulement les vies du moment présent, car elles sont toutes dans la Grille Cristalline. Cela signifie que lorsque vous arrivez sur cette planète, peu importe qui vous êtes dans votre état inter-dimensionnel, toutes ces vies sont en activité sur la grille. Dès que vous revenez ici, le fonctionnement du système les réintroduit dans votre ADN ! Tous les rôles que vous avez joués se retrouvent en vous. Voilà pourquoi vous êtes si différents les uns des autres, dès votre naissance.

Béni soit l’Être Humain qui ouvre son coeur et qui permet à l’Akash de se déverser en lui, car il peut voir le travail accompli conjointement par ces vies et par sa vie actuelle. Il voit les anciennes âmes et le lignage de leur passé. Il voit les âmes sœurs ou flammes-jumelles [NDT : plusieurs noms peuvent être attribués à l'expression anglaise "soul mates"], car leurs empreintes sont « gravées » à jamais dans la Grille Cristalline. Le système est d’une grande beauté, mais il vous semble déconcertant.

Notre message de demain aura pour but de dissiper la complexité de cet enseignement, afin de le rendre plus sensé ou moins insensé, selon votre préférence. Par conséquent, ces deux channellings doivent êtres considérés comme une paire. Je viens de vous dire que chaque fois que vous venez ici, vous laissez votre marque personnelle avant de repartir. Je vous ai dit qu’il y a des multiples parties de vous qui sont de l’autre côté du voile, ce que vous appelez « inter-dimensionnalité ». Vous êtes magnifiques, sur cette planète.

Des parties de vous ressentent intensément cet enseignement, et elles disent, « Ces autres parties sont mes guides quand je suis en incarnation. » Vous avez raison ! D’autres sont sur la même longueur d’onde, et ils disent, « Les anges sont avec moi. » Vous avez encore raison ! En réalité, vos guides et vos anges sont vous. C’est vous qui êtes avec vous. Voilà pourquoi le contact avec l’Esprit vous semble si exquis. C’est une sorte de réunification. Toutefois, quelques-uns vont dire, « Je n’aime pas ça. Je n’aime pas cette idée de « moi avec moi ». Je veux quelque chose de plus grand. Je veux être avec quelqu’un qui est très important et très grand. » Cet autre vous est important, car il est également une partie de Dieu. C’est l’être éternel que vous êtes. C’est la créature évoluée du Dieu que vous êtes. Cette énergie demande que vous compreniez une bonne partie de ces choses embrouillantes qui composent la multiplicité de votre Être Magnifique.

Vous n’êtes plus aux temps où pouviez entrer candidement dans un édifice comme celui-ci et espérer que Dieu fasse quelque chose pour vous. Vous avez évolué ! Vous venez dans cet endroit pour trouver votre propre maîtrise, pour comprendre votre famille, pour réaliser que c’est vous qui créez les manifestations, et pour commencer à développer votre divinité intérieure. Le système est magnifique. Il est conçu pour vous, et il est rempli de chansons, de mélodies ou suites harmonieuses. Ce sont les seuls mots que je peux utiliser pour tenter de définir cet aspect du système. La plupart du temps, la musique adoucit les moeurs et comble votre coeur de joie. Vous pensez qu’elle existe seulement de votre côté, n’est-ce pas ? Pensez-y deux fois. Ah ! J’ai de la musique pour vous. Quand nous nous reverrons, il y aura de la musique et des choeurs de chant. Vous allez bondir en avant, dans la lumière, et chanter devant le visage du Dieu dont vous faites partie. Ce sera plus fort que vous, vous ne pourrez pas vous en empêcher. Le saviez-vous ? Vous serez emplis de joie et vous chanterez la joie. L’amour de Dieu n’a aucune loi. C’est le message de Kryeon. L’amour de Dieu est rempli d’unité et de compassion.

Je suis Kryeon, et je vous parle par l’entremise de mon partenaire depuis 18 années. Je n’ai jamais au grand jamais dit que je suis la seule source valable, la seule que les Humains devraient écouter, car il y a des parties de Dieu qui sont partout. Ce sont les Êtres Humains qui canalisent des entités qui délivrent un enseignement profond. Utilisez votre discernement et votre ressenti. Unifiez ces messages dans le but d’élargir votre perception et compréhension. Ne placez pas de mur autour d’un enseignement particulier, en disant, « Ne lis par untel ou unetelle. » Soyez attentifs. Si un channelling vous dit d’agir ainsi, soyez à l’écoute de ce que vous dit votre coeur. Demandez-vous si c’est vraiment Dieu qui parle de cette façon. Dieu est vous et la famille. Il est ouvert à tous et chacun, puisque vous êtes tous inter-reliés. Le sens de mes messages n’a jamais changé, et jamais il ne changera.

Ce moment est propice pour parler de guérison. Combien parmi vous commencent à comprendre QUI ils sont ? Que diriez-vous de vous guérir par vous-mêmes, ce soir ? Est -ce trop demander ? Le permettriez-vous ? Avez -vous vraiment besoin de demander à Dieu de le faire pour vous ? Préféreriez-vous demander à Kryeon de le faire pour vous ? Je n’ai pas votre pouvoir de guérison, mais j’ai la réponse. Vous comprenez ? Pouvez-vous entrer en vous-mêmes et commencer à voir votre majesté ?

« Kryeon, c’est trop difficile, vraiment trop difficile. Je préfère aller voir un guérisseur, m’asseoir là, et être guéri par une puissance supérieure à la mienne. » En effet, c’est ce que vous préférez ! C’est une bonne réponse, car l’humanité ne comprend pas sa puissance. La guérison fait partie du système de Dieu qui a été créé par les Humains. Ce système sacré fait partie de vous, et il est prêt à vous apporter la guérison que vous êtes venus chercher. Il vous suffit seulement de réclamer votre maîtrise… De comprendre que vous faites partie de cette Terre et de ce système. (pause)

La seule chose que je puisse faire est de vous inviter à voir cette lumière. Je ne peux pas toucher personnellement votre coeur. Je ne peux pas amener votre cerveau à penser différemment.

N’oubliez pas que vous êtes dans un endroit sûr, en ce moment. Oui, il y a des anges magnifiques qui sont ici. Ils n’ont pas de peau et des ailes comme vous, mais ils ont des noms qui sont chantés dans la lumière. Ils sont des morceaux ou des parties de ce que vous appelez votre lignage. Quelques-uns représentent des êtres chers qui ont quitté cette planète. Ils sont ici. Doutez-vous de ce fait ? Pouvez-vous sentir leur présence ? Vous les connaissez, puisque vous avez passé plusieurs années avec eux. Vous connaissez leur essence. Permettez que leur essence flotte autour de vous. Permettez que votre amour entende l’émotion de leurs coeurs. Si ce que je vous ai dit aujourd’hui est vrai, alors vous marchez avec eux chaque jour, dans un espace inter-dimensionnel. Me croyez-vous ?

Permettez-leur de vous regarder et vous dire, « Vous avez bien agi, et nous sommes fiers de vous. » Est -ce trop grandiose pour vous ? Eh bien, il y a plus à venir ! À demain.

Et c’est ainsi.

Kryeon

Canalisation SOURCE : http://www.kryon.com/menuKryon/menuKryon.html

 

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