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les instructions de Ramana Maharshi

Posté par othoharmonie le 19 avril 2016

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La quintessence de l’enseignement de Ramana Maharshi se trouve dans le petit livre intitulé « Qui suis-je ? ». Il contient la première série d’instructions données par Ramana Maharshi, basées sur sa propre expérience de la réalisation du Soi. La série de questions initiale fut posée par Sivaprakasam Pillai et fut ensuite présentée par Ramana Maharshi lui-même sous forme de prose.
Chacun peut prendre conscience de la puissance de cet enseignement, à condition de le mettre en pratique. Dans L’Enseignement de Ramana Maharshi (Talks) nous lisons : « [qu’on recherche] à qui appartiennent les pensées. D’où proviennent-elles ? Elles doivent surgir du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, favorise l’élimination de l’ego. Par la suite, la réalisation de l’Existence unique et infinie devient possible. Dans cet état, il n’y a pas d’autres individus, il ne reste que l’Existence éternelle. Aussi ne pense-t-on ni à la mort ni à la souffrance ».
L’enseignement intégral peut être téléchargé ici : « Qui suis-je ». Voici une version abrégée pour faciliter l’usage.

 

téléchargement

Qui suis-je ?
Tout être vivant aspire à un bonheur qu’aucune souffrance ne troublerait ; et chacun éprouve le plus grand amour pour lui-même ; ce qui est dû uniquement au fait que le bonheur est sa nature véritable. De là, afin d’atteindre ce bonheur intrinsèque et pur que nous éprouvons chaque nuit dans le sommeil profond lorsque le mental est endormi, il est essentiel de se connaître soi-même. La meilleure méthode pour y parvenir est la voie de la Connaissance, la quête du Soi par la question « Qui suis-je ? ».

« Qui suis-je ? » Je suis pure Conscience. Cette Conscience est par nature-même Etre-Conscience-Félicité (sat-chit-ânanda).

Le mental est l’outil du savoir et la base de toute activité ; si le mental se retire, la perception du monde en tant que réalité objective cesse. L’analogie suivante est souvent utilisée dans l’Advaita : un homme voit une corde au crépuscule, la prend pour un serpent et s’effraye sans raison. La corde sur laquelle l’illusion se forme n’est pas perçue en tant que corde, jusqu’à ce que cette illusion s’évanouisse. De même, on ne peut avoir la vision de la vraie nature du Soi, sur lequel les illusions se forment, à moins que ne cesse cette perception illusoire du monde en tant que réalité objective.

Ce qui est appelé « mental » est une merveilleuse force inhérente au Soi par laquelle toutes les pensées s’éveillent. En dehors des pensées, le mental n’existe pas. Aussi la pensée constitue-t-elle la nature du mental. En dehors des pensées, il n’y a pas d’entité séparée appelée « monde ». Dans le sommeil profond il n’y a pas de pensée, et donc pas de monde. Dans les états de veille et de rêve, les pensées sont présentes, ainsi que le monde.

Tout comme l’araignée tire d’elle-même le fil (de la toile) et le résorbe en elle-même, le mental projette le monde en dehors de lui-même et le résorbe en lui-même.

Quand le mental émerge du Soi, le monde se manifeste. Ainsi, lorsque le monde apparaît (comme réel), le Soi n’apparaît pas ; et lorsque le Soi apparaît (ou resplendit), le monde n’apparaît pas. Si l’on s’interroge assidûment sur la nature du mental, celui-ci finira par se retirer, il ne restera que le Soi. Ce qui est désigné comme le Soi est l’âtman. Le mental ne peut exister indépendamment de quelque chose de grossier (le corps physique) ; il ne peut exister par lui-même. C’est le mental qu’on appelle corps subtil ou âme (jîva).

Ce qui s’élève dans ce corps en tant que « je » est le mental. Si l’on cherche à savoir d’où, dans le corps, émerge en premier la pensée « je », on découvrira que c’est du Cœur. C’est là la source du mental. Même en pensant continuellement « je, je », on sera conduit à cet endroit. La pensée « je » est la première de toutes les pensées qui apparaissent dans le mental. Ce n’est qu’après sa naissance que les autres pensées s’élèvent.

La pensée « Qui suis-je ? » détruira toutes les autres pensées et, comme le bâton qu’on utilise pour tisonner le bûcher funéraire, elle sera, elle aussi, finalement brûlée elle-même. C’est alors que surviendra la réalisation du Soi. Lorsque d’autres pensées surgissent, au lieu de les suivre, on devrait se demander avec persévérance : « A qui sont-elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Chaque fois qu’une pensée arrive, on devrait s’interroger vivement : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse serait : « A moi ». Et là, si on se demande « Qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira.

En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui est subtil, passe par le cerveau et les organes des sens, il apparaît des noms et des formes grossières ; lorsque le mental reste dans le Cœur, ces noms et ces formes disparaissent. Ce qu’on appelle « intériorisation » consiste à ne pas laisser le mental s’échapper, mais à le retenir dans le Cœur. L’« extériorisation », c’est de laisser le mental sortir du Cœur. Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le ‘je’, origine de toutes les pensées, s’évanouit et le Soi toujours présent resplendit.
Il n’y a que l’investigation intérieure comme moyen adéquat pour faire que le mental se retire de façon permanente. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens, il ne sera maîtrisé qu’en apparence, car il s’élèvera à nouveau. Le mental peut aussi être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle ; quand elle reprend librement, le mental redevient actif et commence à vagabonder.

Tout comme la pratique du contrôle de la respiration, la méditation sur les représentations de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire, etc. ne sont que des aides temporaires pour apaiser le mental. Le mental parvient à cette concentration extrême par la méditation sur des formes de Dieu et par la répétition de mantras. Pour un mental ainsi concentré, la recherche du Soi devient facile.

En observant un régime strict [nourriture sattvic (pure)], on améliore la qualité du mental, ce qui aide à la recherche du Soi. Même un grand pêcheur est assuré de pouvoir s’amender par la pratique zélée de la méditation sur le Soi.
On ne devrait pas permettre au mental d’errer vers les choses de ce bas monde, ni de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que puissent paraître certains, il ne faudrait pas les haïr pour autant.

Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Si on a compris cela, comment ne pas vouloir donner à son prochain ?
Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise.
Le bien s’établira en proportion de notre humilité.
Une fois le mental apaisé, on peut vivre n’importe où.

Sans titre
Ce qui existe en vérité, est le Soi seul. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comme l’argent qu’on croit voir dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est là où il n’y a pas la moindre pensée « je ». C’est « le Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; le Soi lui-même est « je » ; le Soi lui-même est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Celui qui s’abandonne au Soi, qui est Dieu, est un excellent devotee. S’abandonner à Dieu signifie se souvenir constamment du Soi. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne pas nous y soumettre, plutôt que de nous tracasser de ce qui doit ou ne doit pas être accompli, et comment. Sachant que le train transporte tous les bagages, pourquoi nous éreinter à porter nos petits bagages sur la tête, au lieu de les déposer dans le train et d’être à l’aise ?

 

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Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

guérisseur

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LE MONDE CHAMANE

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

ameridien

Etre élu des esprits qui vous apprennent à entrer en transe et à voler avec votre âme vers d’autres mondes, dans le ciel, ou à descendre par  de périlleuses crevasses dans les terreurs des mondes souterrains ; être écorché vif, réduit à l’état de squelette (pour une société de chausseurs, les os sont le noyau même de la vie), puis reconstruit pour renaître ; acquérir le pouvoir d’affronter les esprits et de soigner leurs victimes, de tuer les ennemis et de sauver les siens de la maladie et de la faim. Voilà quelques traits propres aux religions chamanistes répandues un peu partout dans le monde.

Ce qui n‘empêche pas les chamanes de mener une vie ordinaire, de chasser, cuisiner, jardiner et faire le ménage comme les autres. Quand les chamanes parlent d’autres mondes, ils ne veulent pas dire que ces mondes n’ont aucun lien avec celui-ci. Au contraire, les autres mondes représentent la véritable nature des choses et les causes réelles, de ce qui se passe dans ce monde-ci. Cette division est largement partagée dans la communauté et nombre d’individus peuvent se retrouver chamanes à la mesure de leur intuition de cette réalité supérieure.

Les chamanes sont à la fois médecins, prêtres, travailleurs sociaux et mystiques. On les a traités de fous et persécutés tout au long de l’histoire ; on les a écartés dans les années 60 comme de purs produits « insipides » de l’imagination des anthropologues, et aujourd’hui ils sont tellement à la mode qu’ils inspirent autant le débat universitaire que le nom des groupes de rock.

Le mot chamane est une création des Evenk, un petit groupe sibérien de chasseurs et de gardiens de rennes parlant toungouse ; au début du XXè siècle, il s’appliquait déjà à toutes une catégorie d’hommes-médecins d’Amérique du Nord, et, de nos jours, certains adeptes du Nouvel Age appellent chamanes tous ceux qui, pensent-ils, sont en rapport avec les esprits. Il semblerait que l’âme du chamane sibérien soit à même d’en quitter le corps pour visiter d’autre lieux, particulièrement le monde supérieur, ou céleste, et le monde inférieur, ou souterrain. Cette capacité, dont la tradition existe dans certaines parties du monde et non dans d’autres, permet de parler de société et de cultures clairement chamanistes.

Une définition plus large inclura tout individu capable de contrôler sa transe et, en ce sens, les chamanes diffèrent des autres médiums que certains esprits possèdent et dominent comme et quand ils le choisissent. Or, même si le chaman entre en transe dans des conditions qu’il contrôle, sa « maîtrise » des esprits demeure extrêmement précaire ; Aussi, sont métier est-il considéré comme très dangereux au niveau psychique, car le chamane court toujours un risque de mort ou de folie.

Il n’existe pas de chamane sans société ni culture environnantes. Le chamanisme n’est pas une simple religion mais une forme pluriculturelle et de sensibilité et de pratique religieuses. Dans toutes les sociétés que nous connaissons à ce jour, les idées chamanistes ne forment généralement qu’une seule tendance au sein des doctrines qui font autorité dans les autres religions, idéologie set pratiques. Il devait autrefois exister des communautés purement chamanistes mais nous n’avons qu’une vague idée de la vie qu’on pouvait y mener. Dispersé, fragmenté, le chamanisme ne devrait peut-être pas être un « isme » : il n’a ni doctrine, ni église mondiale, ni texte sacré, ni prêtres faisant autorité pour décider du bien et du mal.

Cependant, on trouve d’étonnantes similitudes dans les idées et les pratiques chamanistes de sociétés aussi éloignées que l’Arctique, l’Amazonie et Bornéo. Nombre d’interprétations actuelles insistent sur le côté thérapeutique du chamanisme, mais ce n’en est là qu’un seul aspect. Le chamanisme est, entre autres, une religion de chasseurs contraints de prendre la vie pour vivre. La vision chamanique de l’équilibre cosmique est largement fondée sur l’idée de fournir une compensation aux animaux dont il faut se nourrir et dans de nombreuses sociétés, le chamane a pour tâche d’aller trouver le propriétaire de l’animal pour en négocier le prix avec lui.

Enfin, de nombreux mouvements du Nouvel Age se réclamant aujourd’hui du chamanisme, il importe de préciser que ce phénomène n’est intelligible – et que l’on ne peut en faire une expérience authentique – que dans le cadre de sociétés données, participant d’un univers « pré-moderne ». Il se peut que certaines idées des chamanes puissent venir enrichir notre vision « post-moderne » du monde, mais ces notions, extraites du contexte précis dans lequel elles ont surgi, n’ont plus grand-chose à voir avec le chamanisme proprement dit.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pratique de l’éducation émotionnelle

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

education émotionnelle

Comme si vous y étiez, un professeur et ses élèves parcourent un programme d’éducation émotionnelle et relationnelle. Une approche ludique qui complémente l’enseignement traditionnel, mais surtout un parcours plein de surprises et de révélations pour le lecteur.

Ce récit, captivant et émouvant, offre tous les ingrédients et outils nécessaires pour les apprentissages indispensables à une vie heureuse, créative, libre et pleine de réussite. Loin de se limiter à l’essentiel, il surprendra le lecteur par la profondeur de sa vision et la pertinence des « clés » proposées. Un livre pour tous ceux qui cherchent à améliorer l’efficacité de leur existence, personnelle et professionnelle. Mais aussi et peut être surtout un projet pédagogique, une mine d’outils et d’inspiration pour l’enseignant ou l’animateur : voici enfin le livre qui offre un cadre précis permettant d’introduire l’éducation émotionnelle dans l’école.

Le parcours proposé constitue un programme visant à développer progressivement les capacités de :
– voir
– ressentir,
– écouter,
– entendre,
– apprécier correctement,
– identifier ses besoins,
– formuler des demandes recevables,
– communiquer sans juger,
– prendre responsabilité,
– se prendre en charge,
– penser et agir de façon « juste »,
– s’exprimer de façon confiante et affirmée,
– gérer les conflits,
– se fixer des objectifs,
– choisir les bonnes stratégies pour les atteindre,
– explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même.

livre

Introduction du Livre

« Ce livre décrit un cours imaginaire. Une classe comme il n’en existe probablement pas, mais à laquelle chacun, je pense, rêvera d’avoir pu participer. Une classe comme j’aimerais en voir beaucoup d’ici quelques années…

Dans ma pratique professionnelle je reçois régulièrement des personnes confrontées à des difficultés personnelles et relationnelles. Normal, c’est mon boulot. Ce qui est moins normal, c’est le nombre de fois que je me dis : cette personne ne connaît même pas le B-A-BA des notions fondamentales du bien-être. Qu’a-t-elle donc appris à l’école ? A compter, à lire, à écrire ? Peut-être, mais les apprentissages essentiels liés à la gestion de son être intérieur, de la communication, de la relation à l’autre : rien ! Ou si peu… Notre civilisation contemporaine se soucie de former des êtres capables de lire un journal, de gagner de l’argent, de voter et de consommer gentiment, mais elle a négligé jusqu’à présent le domaine de l’éducation émotionnelle et relationnelle.

Pourtant les outils existent, je le sais pour les avoir pratiqués depuis plus de vingt ans. Je sais que la plupart de ces apprentissages se font le plus efficacement dans le cadre d’un groupe, par le biais d’une approche ludique. Je sais qu’ils sont parfaitement abordables pour des adolescents, et même à quel point il est essentiel que ceux-ci puissent y avoir accès. Alors je me suis mis au travail. En voici le résultat.

Je n’ai pas voulu d’un livre théorique, intellectuel, ni un recueil de fiches techniques. Je le voulais en même temps pratique, utile et très lisible. Je voulais qu’il puisse offrir au lecteur un cheminement comparable à celui qu’il décrit. J’ai donc opté pour un scénario vivant, constitué essentiellement de dialogues et d’exercices joués et commentés.

Certes, les jeunes de cette classe sont exemplaires, brillants, intelligents, parfaitement disciplinés. Ils servent mon objectif d’auteur et ne sont aucunement représentatifs de ce qu’un cours réel pourrait être. Mon objectif est de faire passer un message au lecteur, de lui proposer une expérience, de susciter d’autres questions, voire d’inviter à aller plus loin dans un groupe de discussion. Si j’avais opté pour une classe de cancres, il m’eut fallu mille pages de plus pour arriver au même résultat.

Le parcours éducatif proposé dans cet ouvrage constitue donc (tant pour le lecteur que pour l’animateur qui souhaiterait s’en inspirer) un programme visant à développer la capacité de voir, de ressentir, d’écouter, d’entendre, d’apprécier correctement, d’identifier ses besoins, de formuler des demandes, de « prendre responsabilité » (expression qui sera précisée) , de se prendre en charge, de penser juste, d’agir, de s’exprimer, d’explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même. Tout cela s’apprend, par le jeu et la dynamique de groupe.

Mon souhait évidemment est que ce type de travail soit largement intégré dans les programmes scolaires, comme le besoin s’en fait d’ailleurs ressentir de plus en plus clairement. Jusqu’à présent les éducateurs n’ont eu accès, au mieux, qu’à des outils hétéroclites, incomplets, difficiles à utiliser ou exigeant de leur part une adaptation dont ils n’ont pas nécessairement les moyens. Cet ouvrage espère combler une lacune et rendre le travail abordable sans aucune compétence particulière autre que celle liée au métier d’enseignant ou d’animateur. De plus, l’outil proposé n’est pas incompatible avec d’autres approches. Quelle que soit la formation de l’animateur, il trouvera dans les pages qui suivent un support pédagogique performant. Et bien entendu s’il a pu suivre une formation spécifique dans le domaine du développement personnel, telle que PNL, Sophrologie, Analyse Transactionnelle ou autre, cela lui sera d’une grande utilité.

Simples et efficaces, les outils proposés peuvent d’ailleurs être utilisés dans toute configuration d’animation, que ce soit à l’école ou en dehors, avec des enfants, des jeunes ou des adultes. Mais l’école constitue un contexte idéal. C’est là que les jeunes passent la plus grande partie de leur temps, là qu’ils ont leurs repères dans des groupes stables et homogènes, là qu’ils rencontrent leur premiers défis relationnels. C’est évidemment là que l’Education a sa place, celle qui englobe tous les apprentissages indispensables pour devenir un être humain accompli.

Un de mes amis, rompu au développement personnel, m’a déclaré après avoir lu le manuscrit : « J’ai eu l’occasion de pratiquer la plupart des exercices décrits, sous une forme plus ou moins analogue. Ils m’ont toujours beaucoup appris, soit au moment même, soit par après. Mais moi je les ai faits sur le tard. Il m’eut été bien plus profitable d’acquérir quelques-unes de ces compétences avant que je ne bousille la moitié de mon existence ! »

J’ai voulu proposer un outil prêt à l’emploi, un modèle suscitant et encadrant l’expérience, afin que l’apprentissage ne se résume pas à une approche purement intellectuelle.

Je n’ai pas la prétention d’avoir inventé une pédagogie « nouvelle ». Ce livre s’inspire de nombreuses écoles, impossibles à énumérer toutes. Ce serait d’ailleurs inutile. Certes j’ai créé et imaginé de nombreux exercices, mais fondamentalement je n’invente rien. Et je ne prétends pas davantage être complet. Mon souci a été de rassembler dans un approche pédagogique cohérente le meilleur de ce qui a été fait, imaginé et expérimenté dans les différentes écoles de développement personnel depuis des décennies.

Ce livre s’adresse en premier lieu aux jeunes et adolescents, dès l’âge de 12-13 ans et idéalement aux grands adolescents. Il leur est destiné, comme outil et comme guide.

Il s’adresse ensuite aux enseignants, animateurs et formateurs. Ils trouveront ici un modèle qui leur permettra en même temps de se former, de préparer et d’animer leurs propres sessions. Un complément est fourni en annexe, contenant des directives d’animation, ainsi qu’un index des jeux et activités. N’importe quel enseignant motivé et désireux de progresser lui-même dans la voie de l’Education Emotionnelle peut pratiquer cet outil.

Enfin ce livre s’adresse aussi à toute personne qui souhaite apprendre et s’enrichir, et particulièrement aux parents, bien entendu. Pour eux-mêmes, pour le couple et pour la famille. Les outils et apprentissages présentés se révéleront essentiels pour l’éducation autant que pour la communication au sein du couple. Mais surtout, s’ils ne veulent pas être rapidement déphasés par rapport à leurs enfants, il leur faudra acquérir des compétences que ce vingt-et-unième siècle ne permettra plus d’ignorer. Les enfants d’aujourd’hui, dirigeants de demain, sont porteurs de responsabilités énormes face à la complexité des défis planétaires. Ils sauront, eux, trouver ce qu’il leur faut pour s’armer correctement face à ces défis. Et il appartiendra à leurs parents de ne pas se laisser distancer. On voit aujourd’hui émerger une génération d’enfants pour qui certains apprentissages semblent ne poser aucun problème. Ils se familiarisent aux ordinateurs et appareils électroniques avec une déconcertante facilité. Gageons qu’ils feront preuve de tout autant d’aisance dans le domaine de l’Education Emotionnelle. « 


241Michel CLAEYS BOUUAERT

Né en Belgique en 1950, père de 4 enfants. Juriste et criminologue de formation, Michel Claeys Bouuaert s’est tourné vers l’éducation et le développement personnel lorsque les perspectives offertes par la carrière juridique lui parurent de nature à l’enfermer dans un système dont il s’accommodait difficilement. Il vécut, vers la fin des années 70, en Ecosse et aux USA, dans la mouvance du « développement du potentiel humain ». Il eut l’occasion d’explorer un grand nombre d’outils nouveaux, se familiarisant avec l’animation de groupes et le travail sur soi. Les années 80 le voient s’installer à Bruxelles avec sa famille et gérer un centre axé sur le développement personnel. En 1992 il fonde l’association Deuil et Transition, offrant une permanence téléphonique et accompagnant les personnes en situation de rupture ou de deuil. Depuis le début des années 90 il travaille comme psychothérapeute indépendant. En 2000, ses quatre enfants ayant grandi et menant désormais une vie plus autonome, il s’installe avec son épouse à Pékin. Il s’y consacre à introduire des outils pédagogiques et psychologiques auprès des éditeurs chinois. Il fait également l’expérience de l’enseignement à l’Ecole Internationale de Pékin. L’introduction d’une Education Emotionnelle dans les écoles est un objectif sur lequel il travaille depuis de nombreuses années. Il poursuit aujourd’hui à Pékin son travail de psychothérapeute, d’éducateur et d’animateur de stages.

de Michel Claeys Bouuaert,

 

Pour commander le livre : http://www.souffledor.fr/

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A LA DECOUVERTE DE LA CORDE D’ARGENT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

 

La Bible y fait référence : « Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et que paraissent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir »… Car l’homme s’achemine vers sa demeure éternelle et les pleureurs parcourent les rues ; avant que se rompe le codon d’argent, que se brise la lampe d’or … Avant que la poussière retourne à la terre pour redevenir ce qu’elle était, et que le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donnée (L’Ecclésiaste, XII,6)

corde d'argent

La corde d’argent prend sa source dans le corps humain, la plupart du temps au niveau des omoplates. Aux abords du corps physique, sa couleur est presque blanche, brillante come le ventre d’un poisson. En s’éloignant, elle prend une teinte plus foncée, un peu dorée. Elle a la consistance de la buée ou du corps astral, presque sans masse, et a l’apparence d’un fil de nylon. Sa forme évoque le cordon ombilical et va en s’aplatissant. Elle semble avoir la capacité de s’étirer à l’infini pour se transformer en une matière purement astrale, dans ces aspects de la réalité que nous ne connaissons pas.

La corde d’argent est l’assurance que le dédoublement ne comporte aucun danger définitif ; elle ne peut se rompre et ramène toujours le corps spirituel dans le corps physique. En cas de nécessité, vous la sentirez tressauter et vous réintégrerez votre corps en un instant. Si vous vous endormez, vous passerez par le rêve, puis l’éveil. La corde d’argent relie la maison provisoire (le corps) et la maison éternelle, le royaume des âmes.

Pour les Grecs, par exemple, trois sœurs, les Moires (les Parques des Romains), régnaient sur la vie, l’une filant, l’autre tissant, la troisième coupant. L’expression : « Sa vie ne tenait plus qu’à un fil » indique que la corde d’argent ne se brise qu’à la mort. Ensuite, l’âme est libérée et continue son exploration dans des zones astrales.

Votre corps éthérique et votre corps physique ont bien des sensations en commun, mais il est parfois difficile de les différencier. Comme je le dis : « Il m’a fallu un certain temps pour me rendre compte que je me trouvais hors de mon corps. Pendant une période qui me parut assez longue, je me suis promenée, puis j’ai réalisé que j’étais en train de rêver. Peu après, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve très particulier plutôt inhabituel. Et lorsque je me suis réveillée, curieusement, j’étais toujours en train de rêver. J’étais encore dans un état de conscience modifiée et j’ai constaté que je n’étais pas chez moi. Je n’étais pas dans un rêve, mais dans un état inconnu. J’étais perchée au-dessus d’un toit, sans savoir où aller. Après quelques secondes de panique, je me suis ressaisie et me suis dirigée vers ma maison. Ce qui m’a surpris, c’est l’aspect familier de cette expérience. Une fois mon corps physique réintégré, j’ai réalisé que j’avais déjà connu pareille expérience à plusieurs reprises dans ma vie, comme si je me surprenais alors que j’étais encore à l’extérieur de mon corps. Ce qui m’avait ramené dans mon cors, c’était le besoin d‘uriner. Je me sentais étrangement bine ; j’avais l’impression d’avoir accédé à une très grande compréhension du monde extérieur.

« Plus étonnant, tout mon être était devenu un être communiquant avec le monde extérieur. Ma main, mes pieds, mes épaules, chaque partie de mon corps pensait – et je dis bien pensait, et pas seulement ressentait – , réfléchissait. Ce point est important parce que, pour la première fois, je compris que j’étais un être complet, que chacune de mes cellules communiquait avec le monde extérieur. Mon corps éthérique était un champ d’énergie, et ce champ d’énergie m’avait attiré pour me faire rentrer ; ce corps éthérique était doté des mêmes sens, des mêmes capacités de perception que mon corps physique. C’est probablement à la suite de ces expériences que les humains ont établie une relation entre la sortie du corps et le voyage de l’âme après la mort, qu’ils en ont déduit que cela perdurait au-delà du temps. On continue à voir, à entendre et à ressentir. Cependant, même si j’avais une masse identique à déplacer, ma force tétait plus grande dans ma tête que dans mon corps. Ces mots semblent absurdes, car en réalité il n’y avait pas de différence entre la pensée et le physique, fusionnés.

Mais si moi, je me sentais dans mon état quasi normal, il en allait autrement pour l’environnement. Les murs, les meubles, les objets semblaient animés…. J’étais modelé dans la même matière. « Un autre jour, e présence d’une jeune femme, je ne fis plus de différence entre elle et moi. J’étais devenu elle. Je captais ses pensées et ses émotions. Comme si j’étais son jumeau. Une substance vert argenté coulait de moi vers elle. Pourtant j’avais la certitude de ne pas la connaître, il s’agissait d’une amie de rêve ou astrale. En me déplaçant, des ondulations argentées me guidèrent. Le vent coulait sur moi, l’air coulait autour de moi, comme de l’eau. Je m’enfonçais dans cette matière vivante. Deux mètres nous séparaient, pourtant cela parut assez long.

Les sensations n’étaient pas vraiment identiques. Le poids de mon corps ne pouvait se comparer à la sensation d‘un pied nu sur la moquette. Une sorte de balancement évoquait l’oiseau qui joue dans un courant d’air, monte et descend. J’avais l’impression de marcher dans l’eau en m’enfonçant légèrement, comme sur un nuage… Ce n’était pas des hallucinations, le contact était bien réel ; il n’y avait, dans la pièce, aucun objet supplémentaire : les meubles, les livres, la télévision se trouvaient exactement à leur place. Mon corps physique et mon corps éthérique étaient reliés par une sorte de corde jaillissant de mon plexus. Elle s’étendait à l’infini, elle protégeait mon corps, le nourrissait comme un cordon ombilical. Elle ne me causait aucune gêne ; d’ailleurs, la plupart du temps je ne remarquais pas sa présence. Peut-être était-ce dû à un certain éclairage ». Propos rapportés par Bernard RAQUIN

Cette corde traverse les objets. Elle sert de courroie de transmission entre le corps physique et le corps spirituel. Grâce à elle, on revient instantanément dans son corps physique. Il se produit parfois un bruit métallique, un claquement quelque peu désagréable, mais sans gravité, lors du dédoublement ou de la réintégration. Si vous êtes en milieu hostile, ou si vous êtes épuisé, pensez à votre corde d’argent pour rentrer à la maison. La réalité est réversible, et  en permanence, vous communiquez avec votre corps spirituel par la corde d’argent. Vous pouvez la ressentir pendant l’exercice du miroir. Quand vous planez au-dessus de votre corps physique, quand vous regardez en face de vous ou dans un miroir, (ou si vous faites un exercice à deux) concentrez-vous sur le plexus. Elle se trouve parfois dans la poitrine ou dans le troisième œil.

C’est peut-être par elle que se transmet l’énergie entre le magnétiseur et son patient, et que les amoureux communiquent en osmose, lorsqu’ils forment une seule personne, sensations et pensées unies. Elle vous protège, en captant les informations lorsque votre conscience voyage. Si le corps astral et le corps physique sont trop proches, ils risquent de fusionner. Elle devient souvent perceptible lorsqu’ils sont au moins à un ou deux mètres. 

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Sagesse et Compassion

Posté par othoharmonie le 3 mars 2016

 

Mon point de vue n’est-il pas terriblement élitiste ? Mon Dieu, je l’espère. Si vous regardiez un match de basket ne préféreriez-vous pas voir jouer Michael Jordan que moi ? Si vous aimez la pop musique, pour qui êtes-vous prêt à payer pour écouter ? Moi ou Bruce Springsteen ? Lorsque vous lisez de la belle littérature, préférerez-vous passer du temps à lire Tolstoï ou moi ? Si vous payez 64 millions de dollars pour un tableau, le feriez-vous pour un Van Gogh ou pour un de mes tableaux ?

Sagesse et compassion

L’excellence est élitiste. Y compris l’excellence spirituelle. Mais l’excellence spirituelle, est un élitisme auquel nous sommes tous invités. Nous nous tournons d’abord vers les grands maîtres comme Padmasambhava, sainte Thérèse d’Avila, le Bouddha, Dame Tsogyal, Emerson, Eckhart, Maimonide, Shankara, Sri Ramana Maharshi, Bodhidharma, ou Garb Dorje. Mais leur message est toujours le même : laissez cette conscience qui est en moi être en vous. Vous commencez comme élitiste et vous finissez égalitaire, toujours.

Mais entre temps, il y a cette sagesse furieuse qui hurle dans nos cœurs; nous devons, tous, garder notre attention sur le but de la transformation ultime. Donc toute spiritualité intégrale ou authentique inclura forcément toujours un appel critique, intense et par moments polémique, de la part du camp de la transformation au camp purement translatif.

Si nous utilisons les pourcentages du chinois Ch’an comme exemple de base, cela veut dire que 0,0000001% de la population est engagé de façon active dans une authentique spiritualité, alors que 0,99999999 % de la population est impliqué dans des systèmes de croyances non transformatrices, non authentiques, purement translatives ou horizontales. Et cela veut dire, eh oui, que la grande majorité des aspirants spirituels dans ce pays comme partout ailleurs sont impliqués dans des pratiques qui sont loin d’être authentiques. Il en a toujours été ainsi; et c’est le cas maintenant. Ce pays ne fait pas exception.

Ce qui devient beaucoup plus dérangeant en Amérique aujourd’hui, est qu’une immense majorité d’adhérents de mouvements spirituels horizontaux prétendent souvent être à l’avant-garde de la transformation spirituelle, d’apporter le « nouveau paradigme » qui va changer le monde, la « grande transformation » dont ils sont les éclaireurs. Mais dans la plupart des cas ces nouveaux paradigmes ne sont pas transformateurs du tout. Ils sont purement et agressivement translatifs. Ils n’offrent pas de moyens efficaces pour démanteler le moi, mais proposent au moi de nouvelles façons de penser. Pas des moyens de transformation, mais des nouvelles façons de translater. En fait, ce que la plupart de ces mouvements proposent ce ne sont ni des pratiques ou des séries de pratiques, ni des sadhana, satsang, shikan-taza ou yoga. Ce que la plupart de ces mouvements offrent c’est : lisez mon livre sur le nouveau paradigme ! Tout cela est profondément dérangé et profondément dérangeant.

Ainsi les camps spirituels authentiques, tout en gardant le coeur et l’esprit des grandes traditions de transformation, feront coexister deux choses : une appréciation et un engagement pour les pratiques mineures et translatives (dont dépend leur succès généralement) et un cri du coeur tonitruant – hurlant que cette translation ne suffit pas en elle-même.

Par conséquent tous ceux qui ont été bousculés dans la profondeur de leur âme par la transformation authentique doivent, je le crois, en découdre avec le profond engagement moral, lancer cet appel du cœur – que ce soit tranquillement avec douceur et pleurant de réticence; ou avec un feu brûlant et une sagesse furieuse; ou par l’analyse lente et prudente; ou en étant un inébranlable exemple public. L’authenticité porte en elle de façon absolue une obligation et un devoir. Vous devez l’exprimer, secouer l’arbre de la spiritualité, braquer sur les yeux des complaisants les phares de votre réalisation au mieux de votre capacité. Vous devez laisser cette réalisation radicale déferler à travers vos veines pour ébranler ceux qui vous entourent.

Et si par malheur vous manquez à cet appel, vous trahirez votre propre authenticité. Vous dissimulerez votre état véritable. En refusant de déranger les autres, vous refuserez de vous déranger vous-même. Vous serez de mauvaise foi avec un mauvais relent d’infini.

Parce que, voyez-vous, ce qui est alarmant, c’est que toute réalisation porte en elle un terrible fardeau : ceux à qui il a été donné de voir sont simultanément harnachés à l’obligation de communiquer cette vision en termes très clairs. Tel est le contrat. Il vous a été permis de voir la vérité à la condition que vous la communiquiez aux autres (tel est en fait la signification des vœux du bodhisattva). Par conséquent, si vous avez vu, vous devez tout simplement le dire. Le dire avec compassion, le dire avec une folle sagesse, ou le dire par des moyens habiles, mais dire, il le faut.

Voilà le vrai et terrible fardeau, qui ne laisse aucune place à la timidité. Que l’on puisse se tromper n’est pas une excuse : que vous soyez juste ou non dans votre façon de communiquer n’a guère d’importance. Comme nous le rappelait si brutalement Kierkegaard, ce n’est qu’en parlant avec passion de votre vision que la vérité pourra pénétrer d’une façon ou d’une autre la réticence du monde. Il n’y a que cela qui compte. Que vous ayez raison ou que vous ayez tort, vous ne le découvrirez qu’à la force de votre passion. C’est votre devoir de mettre en avant cette découverte – de n’importe quelle façon – donc il est de votre devoir de dire votre vérité avec toute la passion et le courage que vous pourrez puiser dans votre coeur. Votre devoir est de crier comme vous le pouvez.

Le monde vulgaire hurle déjà et avec un vacarme tellement assourdissant que les voix plus justes sont à peine audibles. Le monde matérialiste déborde de publicités, d’attractions, d’incitations hurlantes, de commerce criard, de vagissements de bienvenue, d’invites aguichantes. Loin de moi l’intention d’être dur : il est important d’honorer les engagements mineurs, mais on ne peut ignorer que « âme » est devenu le mot le plus galvaudé dans les titres des meilleurs ventes en librairie. Cependant « l’âme » dont parlent ces livres n’est qu’un travestissement de l’ego. Dans l’appétit dévorant de l’avidité translative, le mot « âme » a pris le sens non pas de ce qui est éternel en nous, mais de ce qui en nous se débat à grands cris dans ce bas monde. Ainsi, aussi absurde que cela puisse paraître, « prendre soin de son âme » a fini par ne signifier rien d’autre que de se concentrer intensément sur notre moi ardemment séparé. Le mot « spirituel » est sur toutes les lèvres mais pour ne se référer généralement qu’à un sentiment profondément égotique, comme « coeur » finit par signifier toute sensation sincère de contraction intérieure.

Tout cela, en vérité, n’est que le bon vieux jeu de la translation sur son trente et un pour aller en ville. Cela serait plus qu’acceptable sans le fait alarmant que toutes ces manoeuvres translatives sont dotées agressivement du nom de transformation, lorsqu’en fait ce ne sont que de fringantes translations. En d’autres termes, il semble que dans ce jeu de faire de toute nouvelle translation une grande transformation, il y ait hélas une profonde hypocrisie. Et le monde dans son ensemble, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, est et a toujours été totalement sourd à cette calamité.

Ainsi donc si, devant l’amplitude de votre propre réalisation authentique, vous vous prépariez à murmurer gentiment à l’oreille de ce monde presque sourd, mon ami, je vous dis non. Vous devez hurler. Hurler depuis le tréfonds de votre vision, comme vous le pouvez.

Non sans discrimination pourtant. Procédons à ce cri transformateur avec prudence. Laissons les petites poches de spiritualité transformatrice radicale, de spiritualité authentique concentrer leurs efforts et transformer leurs étudiants. Laissons ces poches commencer à exercer leur influence doucement, avec prudence, responsabilité et humilité, et tout en embrassant une tolérance absolue pour tous les points de vue, tenter néanmoins de défendre une spiritualité authentique, véritable et intégrale, tout cela par l’exemple, par le rayonnement, par une évidente délivrance, une libération manifeste. Que ces poches de transformation persuadent le monde et ses individus réticents avec douceur, défient leur légitimité, leurs translations qui limitent, et suscitent l’éveil de la torpeur qui hante le monde dans son ensemble.

Que cela commence ici, maintenant – avec vous, avec moi – avec notre engagement à respirer dans l’infini jusqu’à ce que l’infini seul devienne l’unique affirmation que le monde reconnaisse. Qu’une réalisation radicale irradie de nos visages, hurle de nos cœurs et tonne de nos esprits, ce fait simple et évident : que vous, dans l’immédiateté même de votre conscience présente, êtes le monde dans sa totalité avec toute sa froideur et sa fièvre, toutes ses gloires et sa grâce, tous ses triomphes et ses larmes. Vous ne regardez pas le soleil, vous êtes le soleil; vous n’entendez pas la pluie, vous êtes la pluie; vous ne touchez pas la terre, vous êtes la terre. Et dans cette lumière simple et claire, que l’on ne peut remettre en cause, la translation a cessé en tous les domaines, et vous vous retrouvez transformé en Coeur du « Kosmos » lui-même et là, à ce moment précis, tout simplement, tout tranquillement, tout est défait.

L’émerveillement et le remords vous seront alors complètement étrangers, de même que le moi et les autres, le dedans et le dehors n’auront plus aucun sens pour vous. Et dans ce choc de la reconnaissance – lorsque mon Maître est mon Moi et le Moi est le « Kosmos » dans sa totalité – vous pénétrerez doucement le brouillard de ce monde et le transformerez totalement en ne faisant rien.
Et alors, et seulement alors – avec compassion, soin et clarté, vous écrirez enfin, sur la tombe d’un moi qui n’a jamais existé : Tout est Ati.

FIN


imagesKen Wilber n’a guère besoin d’être présenté. Génie reconnu de son vivant, cet auteur prolifique est universellement loué pour sa synthèse visionnaire des philosophies orientales et occidentales. Il est salué comme l’un des esprits les plus lumineux du monde spirituel moderne. Les personnes qui adhèrent à ses idées dont l’influence est grandissante viennent d’horizons idéologiques extrêmement divers, alors que lui-même, bouddhiste pratiquant, demeure farouchement indépendant et ne s’aligne qu’à la force de sa propre recherche. Prenant sans crainte le risque de la controverse, il a été durement critiqué pour sa remise en question franche et courageuse de beaucoup des idées les plus chères et les plus fermement défendues par le statu quo culturel et spirituellement progressiste d’aujourd’hui. Pourtant, c’est cette qualité même, sa passion indéfectible pour un questionnement authentique, une qualité bien trop rare dans le monde spirituel moderne, que nous trouvons si réconfortante. Dans l’essai original qui suit, Ken Wilber lance un cri du coeur implorant chacun d’entre nous a relever le défi d’embrasser une « spiritualité qui transforme ».


Cet article est extrait de la revue «Qu’est-ce que l’Eveil ?» liée à l’enseignement d’Andrew Cohen

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A L’ECOLE DE LA TERRE PURE

Posté par othoharmonie le 27 février 2016

 

La Terre pure est un bouddhisme dévotionnel qui offre une sortie du cycle des renaissances par la foi en un bouddha spécifique. La pensée Mahayana des 1er et 2ème siècles développa une vision cosmologique bien plus vaste que tout ce qui avait été énoncé dans le bouddhisme primitif.

Le Bouddha y disait que :  « le monde, son origine et sa cessation sont contenus dans notre carcasse d’une brasse de long ». Les mahayaniste exposent l’existence de mondes infinis où bouddhas et bodhisattvas se manifestent.

TERRE PURE

Ces « champs de bouddhas » sont des royaumes paradisiaques produit par un bouddha. Le plus célèbre d’entre eux est celui de l’Ouest, Sukhawati, « la terre bienheureuse », où demeure le bouddha Amitabha, « Lumière infinie ». Deux textes appelés Sukhavati-vyuha (terre de Bouddha) décrivent cette Terre un paradis « où n’existe point de douleur physique et mentale […] empli de dieux et d’humains qui ne renaitront plus qu’en qualité de bodhisattvas ». Parmi les joies de Sukhavati figurent des rivières de musique ou de parfums, des pluies de fleurs des lacs aux lotus multicolores, des arbres de joyaux, des architectures splendides et tout autre plaisir que l’on peu souhaiter excepté les plaisirs érotiques. Dans ce paradis, il est donné à chacun d’entendre le Bouddha prêcher.

Ce récit poétique de la libération bouddhiste ressemble à une version facilement accessible du nirvana. A l’opposé des hinayanistes qui soutiennent que le nirvana ne peut être atteint que pas ceux qui se sont efforcés de l’achever pendant de nombreuses vies, l’un des textes dit que n’importe qui peut entrer en Sukhavati, indépendamment de son karma. Selon l’autre texte du Sukhavati-vyuha, les actes méritoires sont la condition de la libération. Hormis cela, la seule chose requise est de retenir sans distraction le nom d’Amitabha jusqu’à sept nuits, ou de penser à Amitabha au moment de la mort.

Au IIIè siècle, de nombreux mahayanistes pensaient qu’après la mort du bouddha viendraient trois périodes de déclin des enseignements du dharma. Avec l’instabilité politique qui siivit la fin de la dynastie Han (230 après J.C) et la difficulté à maîtriser la complexité croissante des doctrines, beaucoup de bouddhistes chinois partageaient cette idée, pensant vivre la période finale de dégénérescence de la Loi. La foi en Amitabha semblait être une voie de salut ; plus sûre qu’un laborieux processus vers l’Eveil. La Terre pure, avec son insistance sur la foi et la récitation du mantra « Nan-mo A mi t’o Fo » (Hommage au bouddha Amitabha) devin ainsi la plus répandue de toutes les disciples bouddhistes, sans jamais être confinée à la seule sphère populaire.

Aujourd’hui encore, bien que plus rares, les adhérents des autres écoles bouddhistes chinoises telles que le T’ien-t’ai, combinent la pratique de la médiation avec la dévotion de la Terre pure.

Les gens devraient pratiquer la Terre Pure

Le Bouddha Sakyamuni a dit : ‘’Il y a beaucoup d’expédientes méthodes à pratiquer, et chacune peut mener à une fin du cycle de la naissance et de la mort. Réciter le nom du Bouddha en recherchant la renaissance en Terre Pure est un raccourci.’’ Les enseignements merveilleux et complets des sutras Avatamsaka et du Lotus, ainsi que la sublime conduite du Bodhisattva Samanthabadra, tous pointent et mène vers la Terre Pure. De même, des patriarches Asvaghosa et Nagarjurna aux grands maîtres chinois Yung-Ming et Chung-Feng, tous sont en faveur de la Terre Pure.

 Ce Dharma a été adopté par des gens de toutes capacités et la quadri-assemblée (moines, nonnes, hommes et femmes laïques). Il peut être pratiqué pour atteindre un bon effet par tous les gens, que ce soit de faibles ou de grandes capacités. 

Ce n’est pas limité seulement à ceux qui ne sont pas des racines les plus profondes. Il est dit dans les Sutras que si vous voulez purifier la Terre de Bouddha, vous devriez purifier votre propre esprit.

Si vous voulez avoir un karma pur, vous devez en premier purifier votre propre esprit. Pou purifier votre propre esprit, vous devriez en premier maintenir une discipline pure (garder les préceptes). Les trois démons du corps, les quatre de la parole et les trois de l’esprit, ils sont ensembles les dix démons qui sont les causes de souffrance dans le Triple Royaume. 

A partir de maintenant, vous devez maintenir les règles de la discipline et garder les trois karmas du corps, de la parole et de l’esprit, purs et propres. Alors l’esprit sera naturellement pur. Si vous ne tuez PAS des êtres sensibles, ne volez pas ou ne commettez d’adultère, alors le karma du corps sera pur. Si vous ne mentez pas ou ne trompez pas en pratiquant le double langage et ne vous adonnez pas dans les mots blessants ou à la discussion oisive, alors le karma de la parole sera pur. Si vous ne permettez pas à l’avarice convoitise et la colère de pénétrer votre esprit et ne permettez pas les vues erronées, alors le karma de l’esprit sera pur. Si vous pouvez trancher les dix mauvais karmas pour toujours, le triple Royaume sera lavé et purifié. Ceci est très important pour la purification de notre propre esprit. 

Source : Livre  » L’EVEIL DU BOUDDHA

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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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LA NEGATIVITE DES PAROLES ET ATTACHEMENT AUX VALEURS SPIRITUELLES

Posté par othoharmonie le 22 janvier 2016

 

Etre conscient d’un défaut en soi est plus utile que d’être conscient d’un millier de défauts chez un autre. Plutôt que de parler en mal des autres, d’une façon propre à créer la friction et le trouble dans leur existence, nous devrions apprendre à les percevoir purement, et quand nous parlons d’eux, nous ne devrions parler que de leurs bonnes qualités. Si vous vous surprenez à médire sur qui que ce soit, remplissez votre bouche d’excréments. Cela vous débarrassera bien assez vite de cette habitude.

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Eviter ces activités négatives et pratiquer leurs opposés donne naisse à un état d’harmonie mentale qui peut servir de base pour toutes les pratiques plus élevées, telles que la concentration méditative, l’esprit d’éveil et les différents yogas tantriques. Mais si l’on n’ a pas suffisamment de force d’esprit pour persévérer dans des entraînements aussi fondamentaux que d’éviter les actes négatifs, il y a peu d’espoir que l’empli de techniques supérieures se révèle très efficace.

L’efficacité d’une méthode dépend de celle de la personne qui l’utilise. Au lieu de courir dans tous les sens à la rechercher d’un yoga tantrique le plus élevé et le plus secret, nous devrions nous examiner sincèrement et déterminer quel est le niveau de pratique le plus approprié à notre niveau spirituel. Nous devrions commencer par travailler sur les fondations, c’est à dire l’observance des lois à travers la pratique des disciplines.

Autrement, tout ce que nous faisons, c’est tricher avec nous-mêmes. Nous parlons du nombre de textes que nous avons étudiés, du nombre d’heures où nous méditons chaque jour et du nombre de retraites que nous avons faites ; mais nous ferions mieux de calculer combien de fois par jour nous oublions les disciplines. C’est une pratique utile que de s’asseoir chaque soir dans le calme pour passer en revue des activités de la journée, en reconnaissant silencieusement tous ses manquements et en prenant la résolution de surmonter ses difficultés lorsqu’elles se représenteront.

La négativité de la parole est l’emploi de paroles blessantes, de mots qui font de la peine dans le cœur des gens. Même les mots les plus doux sont blessants qu’ils sont dits pour faire mal. Le sarcasme méprisant est une autre forme de parole blessante. Ces types de paroles causent tous de l’inconfort dans les esprits des êtres vivants et doivent donc être évités. Il est mieux de ne rien dire plutôt que de dire quelque chose de cruel. La vie humaine est assez courte ; quelle utilité à mal employer ou à gâcher le peu de souffle que nous avons…

Le bavardage futile est une négativité de la parole. Bien qu’il soit plutôt inoffensif à première vue, il finit toujours, au fur et à mesure que la conversation dérive, par nous amener sur un sujet qui alimente les émotions négatives et nous vide de notre temps et de notre énergie. En soi, ce n’est pas destructif, mais comme cela révèle les graines de la vanité, c’est une contradiction avec l’entreprise spirituelle.

D’autres négativités de l’esprit comme l’attachement, la malveillance et la possession de vues en contradiction avec la réalité, sont les sources de toutes les négativités du corps et de la parole ; leur relation est semblable à celle d’un cheval et d’une charrette. L’attachement est un désir ardent pour les choses qui ne sont pas les nôtres. Il donne cours à des négativités sans nombre du corps et de la parole ; De l’attachement jaillissent la jalousie, la colère et toutes les formes d’émotions conflictuelles.

La malveillance est la plus immédiatement destructrice des afflictions mentale,s résultant dans la violence, la malfaisance et même le crime. Tenir des vues en contradiction avec la réalité, c’est croie qu’il n’y a pas de relation entre nos activités présentes et nos expériences futures, ou qu’il n’y a pas d’éveil ou de chemin y menant. Ce genre de vues nous empêche de mener une vie saine et d’entrer dans la voie spirituelle.

Pour atteindre la Sagesse, il faut employer une méthode puissante. Par la pratique de la méditation sur la vacuité, on génère une réserve de Sagesse ; par les autres pratiques, telles qu’être bénéfique aux autres et méditer sur la compassion, on produit une grande réserve d’énergie créative ; La protection de cette énergie créative repose essentiellement sur la pratique de disciplines d’esprit. En mettant ces disciples en application, nous créons une harmonie dans cette vie qui nous apporte de la paix et du bonheur et qui pourra nous mener à des pratiques spirituelles plus élevées ; et nous posons dans notre esprit des forces qui nous aideront à obtenir les causes d’une renaissance auspicieuse, dotée des qualités favorable au progrès spirituel.

Chaque fois que nous nous apercevons que nous avons contredit l’une des disciplines pour lesquelles nous voulons nous améliorer, nous devons utiliser des méditations purificatrices telles que la visualisation où l’on imagine des lumières purifiant notre courant mental cependant que nous récitons un mantra par exemple ou une lecture saine. Dans ce genre de pratique, on se remémore les négativités, on contemple leur nature, puis on engendre une appréciation de leurs conséquences et l’on se résout à purifier son esprit des traces négatives.

Sur la base de cette résolution, on prend refuge, on développe l’esprit d’éveil et on entreprend la méditation ou toute autre méthodes. On peut aussi faire des exercices tels que les prosternations etc… Cette concentration d’énergie purificatrice détruit la charge des empreintes négatives comme le germe d’une graine d’orge rôtie dans un feu. Il est important de commencer la session de méditation par une méditation contemplative et de la transformer ensuite en une méditation fixe pour une période de temps prolongée.On demeure dans la méditation fixe jusqu’à ce qu’elle commence à perdre de son intensité, puis on revient temporairement à la méditation contemplative afin de revigorer l’esprit, pour retourner à la médiation fixe une fois qu’une atmosphère contemplative a été rétablie.

Notre esprit à l’habitude de concentrer toute son énergie vers des choses qui bénéficient à cette vie seule, des choses dénuées de conséquences spirituelles ; En effectuant ces types de méditations, l’attachement habituel pour les activités futiles de notre vie présente se calme et l’on commence à ressentir un sentiment d’appréciation intérieur pour les valeurs spirituelles.

Quand l’esprit apprécie spontanément les buts spirituels plutôt que mondains, on est devenu un pratiquant actif !

 Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La fin du stade de l’ego pour les artisans de Lumière

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2016

 

Les guerres intergalactiques étaient dans une impasse avant que la terre n’entre en jeu. Lorsque la bataille s’est renouvelée sur la terre, elle s’est réellement transférée à la terre. Avec ce transfert, quelque chose a commencé à changer dans la conscience galactique. Le temps des guerres galactiques était fini.

Bien qu’elles soient restées activement concernées par l’humanité et la terre, les âmes galactiques se sont lentement retirées dans un rôle d’observatrices. Dans ce rôle, elles ont commencé à prendre conscience d’une sorte de fatigue particulière dans leur être. Elles se sentaient vides. Alors que les combats et les batailles se poursuivaient, celles-ci ne les fascinaient plus autant qu’autrefois. Elles ont commencé à se poser des questions philosophiques telles que: Quel est le sens de ma vie? Pourquoi je me bats tout le temps? Le pouvoir me rend-il vraiment heureuse? En se posant ces questions, leur lassitude de la guerre se renforçait.

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Les guerriers galactiques atteignaient graduellement la fin de leur stade de l’ego. A leur insu, ils avaient transféré l’énergie de l’ego et de la lutte pour le pouvoir à la terre, lieu énergétiquement ouvert à cette énergie. A cette époque, les âmes humaines commençaient juste à explorer le stade de conscience de l’ego.

Dans la conscience des guerriers galactiques, un certain espace s’est créé: un espace pour le doute, la réflexion. Ils sont entrés dans une phase de transformation, que nous décrirons en distinguant les étapes suivantes:

  1. Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose »: Le début de la fin.
  2. Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent: Le milieu de la fin.
  3. Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi: La fin de la fin.
  4. L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté; aider les autres à faire la transition.

Ces quatre étapes marquent la transition d’une conscience fondée sur l’ego à celle qui est fondée sur le coeur.

Souvenez-vous bien que la terre et l’humanité ainsi que les royaumes galactiques traversent cette phase, mais pas en même temps.

La planète terre entre maintenant dans la troisième étape. Nombre d’entre vous, les artisans de Lumière, sont aussi à cette troisième étape, en phase avec le processus intérieur de la terre. Certains se battent encore avec la seconde étape, et quelques-uns sont déjà parvenus à la quatrième et goûtent les délices de la joie véritable et de l’inspiration.

De grandes parts de l’humanité, toutefois, ne désirent pas du tout se libérer de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne sont pas encore entrées dans la première étape de la phase de transition. Ce n’est pas quelque chose à juger, à critiquer ou plaindre. Voyez plutôt cela comme un processus naturel tel que la croissance d’une plante. Vous ne jugez pas une fleur pour être en bouton au lieu d’être en pleine floraison. Essayez de voir cela sous cet angle. Porter des jugements moraux sur les effets destructeurs de la conscience fondée sur l’ego dans votre monde provient d’un manque de compréhension des dynamismes spirituels. De plus, cela affaiblit vos forces, puisque la colère et la frustration que vous ressentez parfois en regardant les nouvelles ou en lisant vos journaux ne peuvent pas être transformées en quelque chose de constructif. Cela ne fait que vous épuiser et abaisser votre taux vibratoire. Essayez de voir les choses avec un peu de recul, en ayant confiance. Essayez de ressentir intuitivement les courants souterrains de la conscience collective, ce que vous ne lisez ni n’entendez dans les medias.

Cela n’a aucun sens d’essayer de changer des âmes encore prisonnières de la réalité de la conscience fondée sur l’ego. Elles ne veulent pas de votre aide, puisqu’elles ne sont pas encore ouvertes aux énergies fondées sur le coeur que vous, les artisans de Lumière, souhaitez partager avec elles. Même si à vos yeux, elles semblent avoir besoin d’aide, aussi longtemps qu’elles n’en veulent pas, c’est qu’elles n’en ont pas besoin. C’est aussi simple.

Les artisans de Lumière sont très enclins à donner et à aider, mais ils y perdent souvent leur capacité de discernement. Cela provoque un gaspillage d’énergie et peut résulter pour eux en doute de soi et en déception. S’il vous plaît, utilisez ici votre capacité de discernement, car le désir d’aider peut tragiquement devenir un piège pour les artisans de Lumière et les empêcher d’achever réellement la troisième étape de la transition. (La notion d’aide est explicitée plus loin et dans le message « Pièges sur la voie du guérisseur », 2ème partie).

Nous allons maintenant conclure notre description des artisans de Lumière à la fin de leur stade de l’ego. Comme nous l’avons vu, en ce temps-là vous, parmi d’autres empires galactiques, avez interféré avec l’humanité alors que l’être humain moderne prenait forme. A mesure que vous avez commencé à jouer un rôle d’observateurs, vous vous êtes lassés de combattre.

Le pouvoir que vous aviez si longtemps cherché avait eu pour résultat un type de domination qui anéantissait les qualités uniques et individuelles de ce que vous dominiez. Ainsi, rien de nouveau ne pouvait entrer dans votre réalité. Vous tuiez tout ce qui était « autre ». Ce mode de fonctionnement avait rendu votre réalité statique et prévisible au bout d’un certain temps. Lorsque vous avez pris conscience de la vacuité du combat pour le pouvoir, votre conscience s’est ouverte à de nouvelles possibilités. Une aspiration est née pour autre chose.

Vous aviez achevé la première étape de la transition vers une conscience fondée sur le coeur. Les énergies de l’ego, qui avaient régné librement pendant des éons, s’étaient calmées et libéraient un espace pour autre chose. Dans votre coeur, une nouvelle énergie s’était éveillée, comme une tendre fleur. Une voix subtile et calme commençait à vous parler de votre foyer, un lieu que vous aviez connu autrefois mais dont vous aviez perdu la trace en chemin. Vous ressentiez de la nostalgie.

Tout comme les âmes de la terre, vous aviez fait l’expérience autrefois de l’état océanique d’unité d’où toute âme est originaire. Graduellement, vous aviez évolué à partir de cet océan en unités individuelles de conscience. « Ces petites âmes » que vous étiez alors avaient un grand appétit d’exploration, tout en gardant en elles le souvenir douloureux d’un paradis qu’elles avaient dû laisser derrière elles.

Plus tard, lorsque vous êtes passées au stade de la conscience de l’ego, cette douleur était encore présente en vous. Pour l’essentiel, ce que vous avez essayé de faire a été de remplir cette place vide avec le pouvoir. Vous avez cherché à vous combler en jouant le jeu du combat et de la conquête.

Le pouvoir est l’énergie qui s’oppose le plus à l’unité. En exerçant le pouvoir, vous vous isolez de l’autre. En luttant pour le pouvoir, vous vous éloignez encore plus de votre foyer: la conscience de l’unité. Le fait que le pouvoir vous éloigne de votre foyer au lieu de vous en rapprocher vous était caché pendant longtemps, puisque le pouvoir est fortement entremêlé d’illusion. Le pouvoir peut facilement cacher son vrai visage pour une âme naïve et inexpérimentée. Il crée l’illusion de l’abondance, de la plénitude, de la reconnaissance et même de l’amour. Le stade de l’ego est une exploration sans restriction de l’étendue du pouvoir: gagner, perdre, lutter, dominer, manipuler, être l’offenseur et la victime.

Au niveau intérieur, l’âme est déchirée à ce stade. Le stade de l’ego provoque une attaque contre l’intégrité de l’âme. Par intégrité, nous voulons dire l’unité naturelle et l’intégralité de l’âme. En passant au stade de l’ego, l’âme entre dans un état de schizophrénie. Elle perd son innocence. D’un côté, elle se bat et conquiert; de l’autre, elle réalise que c’est mal d’endommager et de détruire d’autres êtres vivants. Ce n’est pas mal selon une loi objective ou un juge. Mais l’âme réalise subconsciemment qu’elle fait quelque chose qui s’oppose à sa nature divine. C’est dans la nature de son essence divine de créer et de donner la vie. Lorsque l’âme fonctionne sur un désir de pouvoir personnel, au fond d’elle naît un sentiment de culpabilité. Là encore, ce n’est pas un verdict extérieur qui proclame qu’elle est coupable. C’est l’âme qui réalise qu’elle perd son innocence et sa pureté. Tandis que l’âme poursuit sa quête de pouvoir sur le plan extérieur, un sentiment croissant d’indignité la dévore de l’intérieur.

Le stade de la conscience fondée sur l’ego est un stade naturel dans le voyage de l’âme. En fait, il concerne la pleine exploration d’un aspect de l’être de l’âme: la volonté. Votre volonté constitue le pont entre le monde intérieur et l’extérieur. La volonté est cette part de vous qui focalise l’énergie de votre âme dans le monde matériel. La volonté peut être inspirée par le désir du pouvoir ou par celui de l’unité. Cela dépend de l’état de votre conscience intérieure. Lorsqu’une âme atteint la fin du stade de l’ego, la volonté devient de plus en plus une extension du coeur. L’ego ou la volonté personnelle ne sont pas détruits, mais s’écoulent en accord avec la sagesse du coeur et son inspiration. A ce point, l’ego accepte joyeusement le coeur comme guide spirituel. L’intégralité naturelle de l’âme est restaurée.

Quand vous, les âmes d’artisans de Lumière, êtes arrivées à la deuxième étape de cette transition, vous avez ressenti le désir sincère de rectifier ce que vous aviez fait de mal sur la terre. Vous avez réalisé que vous aviez maltraité les êtres humains vivant sur la terre et que vous aviez empêché la libre expression et le développement des âmes de la terre. Vous avez réalisé que vous aviez violé la vie en essayant de la manipuler et de la contrôler selon vos besoins. Vous avez voulu libérer les êtres humains des chaînes de la peur et des restrictions qui avaient apporté beaucoup d’obscurité dans leurs vies, et vous avez eu le sentiment que vous pourriez accomplir le plus à cet égard en vous incarnant vous-mêmes dans des corps humains. Vous vous êtes donc incarnées dans des corps humains, dont vous aviez vous-mêmes participé à la création de la génétique, pour transformer de l’intérieur vos créations. Les âmes qui sont venues sur la terre avec cette mission avaient l’intention de répandre la Lumière dans les créations qu’elles avaient manipulées.

C’est à cause de cela qu’on les appelle « artisans de Lumière ». Vous avez pris la décision d’agir ainsi et de vous embarquer dans toute une série de vies terrestres, sous l’impulsion d’un sentiment nouveau de responsabilité ainsi que du désir sincère de prendre sur vous ce fardeau karmique, de façon à être pleinement capables de vous libérer du passé.

Pamela Kribbe www.jeshua.net/fr web Jeshua Challelings, « L’Artisan de Lumière II » SUR LE BLOG de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nous devons apprendre aujourd’hui à rétablir l’harmonie entre la sagesse de la nature et nous

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Nous devons apprendre  à retrouver le sens de la fraternité avec le monde animal, aquatique et marin. Dire que Dieu est en toutes choses est taxé aujourd’hui de panthéisme. Mais «panthéisme» est un mot trompeur. Il suggère l’existence d’un Dieu personnel qui habite l’univers. Ce n’est pas cela. Il s’agit d’une idée qui échappe à toutes les théologies. C’est un mystère doué d’une énorme puissance, à la fois l’origine et la fin, duquel dépendent toute vie et toute conscience… Le rituel, la mythologie et la métaphysique ne sont que des guides qui conduisent au bord de l’illumination, à ce pas final que chacun doit accomplir dans sa propre existence silencieuse »

Lorsqu’on aborde une étude du Mythe il est toujours un auteur que l’on a le tort récurrent de laisser dans l’ombre, un psychologue qui a eu le double toupet hérétique et hautement sacrilège de remettre en cause les théories freudiennes et leurs interprétations mythologiques ; tout en remettant en question l’œuvre de DUMEZIL relative à la lecture des mythes.

1 équilibre

Effectivement, pour Paul DIEL (car c’est de lui qu’il s’agit) dont l’œuvre viendra en opposition complémentaire à celle de Georges DUMEZIL, la production mythique répond à une exigence structurelle individuelle et non sociale. Son élève Hervé TOULHOAT nous précisant que « les individus, entités biologiques autonomes, bénéficient de l’organisation sociale, mais cette dernière a pour condition l’adhésion des individus à une vision guide partagée, d’origine surconsciente, le mythe. Ce dernier se pré- occupe de la survie essentielle de l’individu, pas du cadre extérieur : il se trouve que la mort essentielle, la mort de l’âme, désorganise le lien social et par là détruit le cadre. Le mieux social est déterminé par le mieux essentiel de l’individu ». La paix ne doit-elle pas, avant tout, être en nous, avant que d’être entre nous et autour de nous ? Enfin, pour conclure ce tour d’horizon succinct du concept de Mythe et faire acte de bardisme, ne résistons pas à la dégustation de Jean LEVI :

 « Le mythe ne recule jamais  devant l’exagération. Il se repaît du délire et de l’excès. Le mythe, par la déviance, la dissonance qu’il introduit dans le monde discursif veut la manifestation de la difformité ou de la non-conformité sur le plan de la syntaxe narrative. Il est au discours philosophique ce que sont les figures de l’infirme ou l’amputé à l’homme ordinaire : une anomalie, un dévoiement. Mais, à l’instar des infirmes, cette disgrâce est le signe d’une grâce : le mythe permet de faire retour à une forme plus haute, plus intuitive de la raison parce que, justement, anéantissant les catégories du langage, il apparaît d’abord à la raison informe et non conforme.

Donnant un « sens plus pur aux mots de la tribu », il permet de renouer avec l’indistinction primordiale qu’il met en œuvre et dont lui-même provient » Ainsi, les mythes sont merveilleusement cathartiques parce qu’ils jettent sur l’écran primordial de nos imaginations leur écho archétypal et constituent d’immenses réservoirs de sens propices à la personnification de nos espoirs, nos angoisses et croyances.

Notre héritage mythologique  comble en nous le fossé qui se  creuse entre science et  spiritualité ; ceci en construisant une appropriation subjective de la recherche scientifique utilisant la psychologie archétypale comme un véhicule vers la découverte du divin en soi. Lorsque notre légende personnelle est fille de dominance, mère d’un contrôle et d’une inertie confortable, nous devenons stagnants, durs et fermés à l’essence sous-jacente de notre nature divine. Lorsque notre légende personnelle est sœur de passivité, chaos, et passion orgiaque, nous devenons trop vulnérables et doux, fragmentés et incapables de contenir l’amour qui nous inonde sans contenant. Mais quand notre légende personnelle est faite de modération saine et d’équilibre entre ces polarités, la connexion à nos divinités peut s’exprimer et s’envoler. Alors, Il n’est pas outrancier d’affirmer que le mythe est l’ouverture secrète à travers laquelle les énergies inépuisables du cosmos viennent se dé- verser dans nos manifestations artistiques et rituelles. Il est louable de nous raccrocher à la réalité ou l’illusion de nos lignées païennes en nous intitulant gardien du Temple de nos mythes purs et fondateurs mais cette attitude de repli sur soi nous condamne à chacun voir midi à notre porte et produire de l’élu et donc du rejet.

 Nos mythes sont terreaux et  engrais devant fertiliser  nos créativités afin de nous réinventer chaque jour et ne doivent pas servir de garde-fous ou critères de tri entre le bon grain du reconstructionnisme et l’ivraie du créationnisme. Nos replis communautaristes sont dangereux et ne sauraient être avalisés en s’appuyant sur un support mythologique. Il serait aujourd’hui nettement préférable que nous entamions un processus de guérison individuel volontairement, plutôt qu’il ne nous soit imposé par des circonstances socio-politico-économiques.

A partir du moment où nous admettrons que le changement est un fait inéluctable ; nous pourrons amorcer un transfert de paradigme évolutif et non porteur de traumatisme. Nos mythes sont personnels et non sociaux pour reprendre la théorie de Paul DIEL et nous devons devenir notre propre légende ; nous ressourcer à ce qui fait sens en nous en construisant nos propres mythes faits de matériaux de récupération empruntés à différentes Traditions païennes. Cela ne doit pas poser problème car   nous créons en permanence notre propre mythologie en faisant de notre ancrage spirituel une plante singulière qui ne demande qu’à croître bercée par le vent de notre imaginaire ; nourrie de nos passions ; arrosée par nos émotions ; enracinée dans notre héritage culturel et cultuel.

On se doit de juger l’arbre à ses fruits aussi laissons les mythes vagabonder, polliniser et prendre vie en nous sans nous préoccuper outre mesure de leur pédigrée. La vie est métissage ; l’évolution est bâtardise ; l’adaptation est intelligence. Demain peut-être seront nous Jedis, Na Vis, Bene-Gesserit, Butlerien ou habitants de la Terre du Milieu. La molécule d’eau qui s’évapore ne sera-telle pas vapeur puis goutte et ruisseau pour s’infiltrer dans le sol, invisible à nos yeux et enfin rejaillir bien plus loin à une autre source? Le Chaudron de la vie est bouillon dans lequel se côtoient différents ingrédients qui s’interpénètrent pour produire un liquide toujours singulier et fécond.

 Les mythes sont une carte  permettant de (re)trouver  le chemin nous (re)connectant au Divin en nous : un blog et Facebook ; ayant pour seule ambition actuelle l’organisation d’une rencontre païenne annuelle à la Lughnasad. Les notions de Paratge et de Drudaria ne sont pas païennes car enfantées par la civilisation occitane du XIIème siècle. Un espace temps particulier, qui a vu une spiritualité à la mystique pure car sans concession féconder un territoire empreint de tolérance, respectueux de la Femme et amant des arts. Un mariage alchimique rendu par le concept de « Partage » qui ne signifie pas comme on pourrait le penser « partage » mais « parage » ou « pair » au sens de voisinage et parité. Un mot pouvant aussi être synonyme de tolérance, largesse, probité et honneur. « Il regrettait la belle idée de Partage, qui contient celles de valeur et d’impartialité, d’égalité. Sans cette orbite stable, tout paraissait tourner au hasard, sans conscience. Son esprit ne contenait qu’une seule certitude susceptible d’offrir une prise à un sentiment de satisfaction : il ne s’était jamais trompé en ce qui concernait Dieu. Le ciel et la terre, n’étant pas maintenus en équilibre par un être bienveillant, n’étaient que des morceaux de matière à la dérive. Une fois la fumée dissipée, il ne restait plus que des vers, qui étaient son œuvre à lui. Gaucelm, auteur de chansons, qui ne les devait à aucun dieu » par Clara PIERRE

Le second mot accolé au Paratge est celui de Drudaria qui contrairement aux apparences n’a aucun lien avec le druidisme celtique. En effet, Drudaria est un vieux mot occitan autrefois utilisé par les troubadours pour parler de l’amour porté à leur Dame ; pas le Fine Amor s’adressant à un inaccessible transcendant mais un amour plus sensuel et charnel mêlé de respect et attentions. Un mot souvent résumé de manière réductrice par « galanterie». « No.m fai chantar amors ni drudaria. (Ni amours, ni galanterie ne peuvent me faire chanter) » par Peire Guilhem de Luserna (troubadour piémontais)

Cet ancrage dans une époque certes fertile en spiritualité mais sans aucun lien avec un quelconque paganisme veut justement permettre à toutes nos traditions animistes de se retrouver en territoire neutre, en terra incognita, vierge de tous mythes païens qui pourraient permettre à l’un ou l’autre d’en tirer un quelconque avantage lié à de l’antériorité. Un espace communautaire cherchant la rencontre cœur à cœur. Un lieu privilégié où pouvoir passer du traditionnel « qu’est ce que je peux gagner ? » à un questionnement plus responsable qui est : « qu’est ce que je peux apporter là et maintenant ? » Un fil rouge étant toutefois la permanence du féminin Sacré et du Drudaria sans omettre l’esprit de Paratge où tout sera à reconstruire ensemble en bon voisinage et complète parité. Notre propre légende en quelque sorte !

http://paratge-drudaria.blog4ever.com/

 https://www.facebook.com/Paratge-è-Drudaria-païens

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ETRE A L’ECOUTE DE CE QUE NOUS SOMMES

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

Écouter pour découvrir a un tout autre sens qu’écouter simplement pour avoir confirmation de ce que l’on pense déjà. Si vous êtes ici simplement en quête de confirmation, d’encouragement à suivre votre ligne de pensée, votre écoute n’a guère de valeur. Mais si vous écoutez pour aller à la découverte, alors votre esprit est libre, sans obligation ; il est très vif, acéré, vivant, curieux, interrogatif, donc capable de découverte. Il est donc capital d’examiner pourquoi vous  écoutez, et ce que vous écoutez, ne croyez-vous pas? 

Conscience4

   Vous est-il déjà arrivé de rester assis en silence, sans fixer votre attention sur quoi que ce soit, sans faire d’efforts pour vous concentrer, mais en ayant l’esprit très calme, vraiment silencieux? Alors rien ne vous échappe, vous entendez les bruits lointains comme les plus rapprochés, et ceux qui sont tout près, les sons les plus immédiats – ce qui signifie en fait que vous écoutez tout. Votre esprit n’est pas confiné à un petit canal étroit. Si vous êtes capables d’écouter de la sorte, avec facilité, sans effort, vous vous apercevrez qu’un changement extraordinaire s’opère en vous, un changement qui survient sans volonté délibérée, sans avoir rien demandé, et dans ce changement il y a une immense beauté, une grande profondeur de vision. 

    Faites-en l’expérience à l’occasion, maintenant par exemple. Tandis que vous m’écoutez, n’écoutez pas que moi, mais soyez attentifs à tout ce qui vous entoure. 

Écoutez tinter toutes ces cloches, celles des vaches et celles des temples, écoutez le bruit du train au loin et les charrettes sur la route ; et si vous vous rapprochez encore et m’écoutez aussi, vous découvrirez une qualité d’écoute beaucoup plus profonde. Mais pour ce faire, votre esprit doit être très calme et silencieux. Si vous avez vraiment envie d’écouter, votre esprit fait spontanément silence, n’est-ce pas? Vous n’êtes pas distraits par ce qui se passe à côté de vous, votre esprit est silencieux parce que vous écoutez toute chose intensément. Si vous êtes à même d’écouter de cette manière-là, sans effort, avec une certaine félicité, vous vous apercevrez qu’une transformation stupéfiante s’opère dans votre cœur, dans votre esprit, une transformation à laquelle vous ne vous attendiez pas, et que vous n’avez suscitée en aucune manière. 

    La pensée est chose très étrange, n’est-ce pas? Savez-vous ce qu’est la pensée?

Pour la plupart des gens, la pensée, ou l’acte de penser, est une élaboration de l’esprit, et ils se battent à propos de leurs pensées. Mais si vous êtes capables d’écouter vraiment tout – le clapotis de l’eau au bord d’une rivière, le chant des oiseaux, les pleurs d’un enfant, les remontrances de votre mère, les taquineries d’un ami, les récriminations de votre femme ou de votre mari –, vous découvrirez alors que vous passez au-delà de la simple expression verbale, au-delà des mots qui déchirent tant notre être. 

Et il est très important d’aller au-delà de la simple expression verbale, car que cherchons-nous en définitive? Que nous soyons jeunes ou vieux, inexpérimentés ou avancés en âge, nous voulons tous être heureux, n’est-il pas vrai? En tant qu’élèves, nous voulons être heureux à travers le sport, l’étude, et toutes les petites activités qui nous sont chères. En prenant de l’âge, nous cherchons le bonheur dans la possession de biens, d’argent, d’une belle maison, d’un mari ou d’une femme compréhensifs, d’un bon travail. Lorsque tout cela ne nous satisfait plus, nous optons pour autre chose. 

Nous disons: « Je dois me détacher, et je serai heureux. » Nous commençons donc à pratiquer le détachement. Nous quittons notre famille, nous renonçons à nos biens et nous nous retirons du monde. Ou nous rejoignons une organisation religieuse, pensant être heureux en nous rassemblant, en parlant de fraternité, en suivant un gourou, un Maître, un idéal, en croyant à ce qui n’est essentiellement qu’une illusion, une chimère, une superstition.  

   Comprenez-vous de quoi je parle?

    Lorsque vous vous coiffez, que vous enfilez des vêtements propres, et que vous soignez votre apparence, tout cela participe de votre désir d’être heureux, n’est-ce pas? Quand vous réussissez vos examens et que vous ajoutez quelques titres universitaires à la suite de votre nom, quand vous décrochez un emploi, que vous achetez une maison ou d’autres biens, quand vous vous mariez, que vous avez des enfants, quand vous rejoignez une organisation religieuse dont les chefs disent recevoir des messages émanant de Maîtres invisibles – derrière tout cela se cache ce formidable besoin, cette irrésistible envie de trouver le bonheur. 

   Mais en fait, le bonheur ne vient pas si facilement, car il n’est rien de tout cela. Vous pouvez certes éprouver du plaisir, trouver une nouvelle forme de satisfaction, mais tôt ou tard on s’en lasse, car il n’existe pas de bonheur durable dans les choses que nous connaissons. Les larmes font suite au baiser, le rire fait place à la souffrance et à la désolation. Tout fane, tout se délite. Vous devez donc, tant que vous êtes jeunes, commencer à découvrir ce qu’est cette chose étrange qu’on appelle le bonheur. C’est un des aspects essentiels de l’éducation. 

    Le bonheur ne vient pas lorsqu’on le cherche – là est le plus grand secret – mais c’est facile à dire… Je peux expliquer les choses en quelques mots très simples, mais vous contenter de m’écouter et de répéter ce que vous avez entendu ne va pas vous rendre heureux. Le bonheur est étrange, il vient sans qu’on le cherche. Lorsque vous ne faites pas d’efforts pour être heureux, alors, mystérieusement, sans qu’on s’y attende, le bonheur est là, né de la pureté, de la beauté qu’il y a dans le simple fait d’être. Mais cela exige énormément de compréhension – c’est autre chose que de faire partie d’une organisation ou de vouloir devenir quelqu’un. La vérité naît lorsque votre esprit et votre cœur sont exempts de toute sensation d’effort et que vous n’essayez plus de devenir quelqu’un ; la vérité est là lorsque l’esprit est très silencieux, qu’il écoute à l’infini tout ce qui se passe. Vous pouvez écouter les mots prononcés ici, mais pour que le bonheur soit, vous devez découvrir comment libérer l’esprit de toute peur. 

Extrait du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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L’énergie d’amour

Posté par othoharmonie le 11 décembre 2015

 

L’amour est la troisième expression de l’énergie qui constitue les assises des pouvoirs réels de l’être. Il est associé au chakra du cœur. L’amour est ~ soi une énergie de création.

Les autres énergies étant : la volonté et de la conscience.

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L’individu ressentira un amour profond pour lui-même lorsqu’il se reconnaîtra et s’autorisera à s’exprimer selon ce qu’il porte profondément en lui. Rappelons-nous que son essence est l’ensemble des dons, talents et qualités naturels qui existent en lui, même s’il en est inconscient, pour servir son mandat d’incarnation. Sa pulsion de vie, ou énergie de la volonté, stimulera son essence pour qu’il la reconnaisse.

Nous avons souvent transmis l’importance de vous aimer. Vous l’avez lu et entendu de tous les Maîtres et les Sages. Qu’en avez-vous saisi? L’amour de soi est-il une forme d’acceptation complaisante des difficultés de l’être, de ses caprices et de ses désirs, des traits de caractère, des contractions de la personnalité, de l’individu tel qu’il se présente, ou bien plutôt une reconnaissance de tout ce qu’il porte intérieurement comme lumière et beauté? Une conviction qu’il est de nature universelle avec des talents et des qualités essentiels grâce auxquels il peut transformer les désirs et les traits de caractère de sa personnalité afin qu’ils servent justement cette essence ?

Voilà, bien sûr, qui a plus de sens, car si l’amour de soi invite l’individu à cesser de se juger, de se culpabiliser ou d’être dans le déni de lui-même, il ne signifie pas non plus qu’il doive passivement accepter son côté ombragé. L’amour de soi, c’est la redécouverte et la reconnaissance de ses aspects lumineux, et l’autorisation sans jugement de les déployer afin de dissoudre ses ombres.

Au risque d’en choquer certains, nous affirmons que sans l’amour de soi, l’amour des autres est toujours limité. Certes, un être peut aimer les autres, mais si cet amour est pur, il sera de ce fait une incitation à redécouvrir l’amour de lui-même. Il y a toutefois souvent un piège à cet amour des autres, car il cache un besoin de reconnaissance extérieure. Chaque être a à se reconnaître lui-même et, par cette reconnaissance, à s’offrir à lui-même l’expression de tout ce qu’il est.

Lorsque l’humain s’autorise à être avec ses talents et sa beauté, alors il se crée de la joie. Rappelez-vous que le besoin premier de l’humain est la reconnaissance du fait qu’il existe dans cet univers. Et lorsqu’il se sert de ses talents et qu’il déploie son essence, il se sent créateur. Et parce qu’il se sent créateur, il peut, même inconsciemment, ressentir qu’il est universel, car c’est la nature même de l’univers que d’être créateur. Il y aura une identification à l’universel, et cette reconnaissance l’amènera à ressentir la joie.

L’amour est une énergie de création qui entraîne l’individu vers la joie pure et profonde, vers des états de grâce, et éventuellement vers des extases.

L’amour d’un autre peut servir l’être à se reconnaître, car lorsqu’il aime l’autre, il aime sa propre lumière et sa beauté, et il peut alors ressentir, par cet amour, qui il est. Cependant, l’amour d’un autre n’est pas suffisant. Il faille que l’être s’aime lui-même afin de permettre une expansion totale de l’énergie d’amour. Cette reconnaissance de lui-même, de qui il est véritablement, intensifie l’énergie de l’amour et lui permettra d’utiliser pleinement ses pouvoirs.

Vous pouvez consulter la suite de cet enseignement en cliquant sur ce lien:
 » Les assises de nos pouvoirs spirituels-2:
Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique « 
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Le Grand Malentendu

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

Grand mal entenduIl y a un grand malentendu, une grande idée fausse – sur Terre – qui dit à peu près ceci : « Dieu tient compte de la manière dont vous parvenez à l’illumination. « 

Permettez-moi de revenir en arrière pour quelques instants. Je vous ai dit que Marie avait trouvé Dieu. Vous pourriez dire : « Eh bien! Comment a-t-elle pu le faire? » Elle n’a pas suivi les règles spirituelles propagées par de nombreuses religions humaines. Le monde est rempli des structures qui ont des doctrines et des règles. En outre, elle n’a jamais assisté à une réunion ésotérique, et elle ne fait partie d’aucune religion, ni du Nouvel-Âge.

Je tiens à vous rappeler ceci. Quand vous ouvrez la porte de la permissivité, de l’audace et de la tolérance, peu importe la manière dont vous le faites, vous ouvrez la porte de votre « CHEZ-SOI ». Eh voilà! C’est ce que nous vous demandons. Allez-vous vraiment oser et agir? Avez-vous assez de détermination pour chercher et ouvrir cette porte, lorsque vous l’aurez trouvée? C’est la raison unique ou la raison de base de la vie sur Terre, c’est-à-dire, de trouver et ouvrir cette porte. Chacun le fait selon sa propre vérité ou sa vérité individuelle.

Il y en a parmi vous qui sont des enseignants. Ils ont créé des étapes, afin d’aider les autres à trouver cette porte, si tel est leur choix. Votre réalité a besoin de ces étapes ou de ces marches d’escalier. Il y en a d’autres qui vont dire qu’ils n’ont pas besoin de ces marches d’escalier pour atteindre l’illumination. Vous voyez ce que je veux dire. Dieu est dans tous les systèmes humains, et il respecte le caractère sacré du processus. Donc, si l’intention pure est là, l’on pourrait dire que « tous les chemins mènent à l’illumination ». Le processus qui vous conduit vers la découverte et la réalisation de votre Soi-Supérieur, de votre divinité intérieure, n’est ni bien ni mal.

Beaucoup vont immédiatement dire : « Kryeon, ceci ne me plaît pas! Il doit y avoir un « cheminement officiel » qui nous conduit vers Dieu. Après tout, Dieu est sacré et complexe, alors que nous, les pauvres Êtres Humains, sommes immergés et limités dans notre 3-D. C’est toi qui nous l’as dit! Comment peux-tu affirmer qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises manières? » Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai dit que le processus d’illumination n’est ni bien ni mal. En réalité, l’amour et la compassion sont les clés de la découverte de votre Soi-Supérieur, mais il y a plusieurs systèmes d’amour et de compassion qui vous permettent de découvrir l’amour du Dieu intérieur.

Prenez quelques instants pour imaginer ces situations :

  • Vous êtes une mère ou un père aimant, et vous n’avez pas vu vos enfants depuis des décennies.
  • En outre, imaginez qu’ils vous ont été enlevés en bas âge.
  • Imaginez que vous recevez un appel téléphonique d’un de ces enfants.
  • Il dit : « Maman, papa, je sais où tu es, et je viens te voir. « 
  • Oh! Votre coeur battrait la chamade, n’est-ce pas?
  • Vous penseriez : « J’ai retrouvé mes enfants! Mieux que cela, ce sont eux qui m’ont trouvé! »
  • Vous diriez : « Venez en toute hâte! J’ai tellement envie de vous serrer dans mes bras. « 

Maintenant, permettez-moi de vous demander quelque chose. Si le premier enfant arrive dans une voiture rouge, allez-vous le regarder et dire : « Oups, désolé! Fais demi-tour et retourne d’où tu viens, car je voulais te voir arriver dans une voiture verte. » Je sais que vous ne le feriez pas et que vous ne porteriez même pas attention à la voiture. La seule chose qui vous intéresse, c’est de pouvoir le serrer dans vos bras. Si cet enfant vous disait : « Maman, papa, j’ai trouvé ce merveilleux processus de transport. Il m’a permis de penser et de trouver où tu es. Alors, me voilà! » Est-ce que vous tiendriez compte de ce processus? La réponse est évidente, car vous auriez plutôt le désir de célébrer cet événement. Si un autre enfant vous dit : « Maman, papa, je n’ai pas eu besoin de ce processus, car j’ai créé le mien. » Allez-vous le rejeter, parce qu’il n’a pas utilisé le processus du premier arrivé? Non!

Béni soit le processus ou le « non-processus » qui amène l’Être Humain à trouver l’illumination. La vérité finira toujours par triompher. Les Êtres Humains ont besoin de se sentir confortables dans la recherche de Dieu. Éventuellement, leur vérité sera validée par la rencontre avec les « autres parties du tout-en-tout ».

channeling « L’histoire d’une vie sur Terre », 12 avril 2008 The Story of Mary – « One Life »
http://www.kryon.com/k_channel08_Hamburg.html

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Le symbole du centre : la croix, structure à cinq éléments

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2015

 

C’est dans la tradition chinoise que le pro­blème nous semble avoir été le mieux posé . Le centre marque alors une rupture de niveau ontologique. Il est en même temps le seul point stable, si nous inscrivons la croix non plus dans un carré, mais dans un cercle  : la circonfé­rence est le monde de la Création ; le centre est le Verbe, l’Émanation originelle, le « moteur immobile » ; la circonférence est animée d’un perpétuel mouvement, que l’on peut même assimiler à un tourbillon, tant que cette énergie en constante mutation n’est pas ramenée vers le centre par un mouvement évolutif : d’où, dans toutes les traditions, les images de la roue comme symbole de renouvellement et d’inces­sante circulation, et, chez les chrétiens, cette devise très explicite des chartreux : « stat crux dum volvitur orbis », « la croix est immobile, et le monde tourne autour ». Quant aux branches de la croix, elles deviennent alors des rayons animés d’un double mouvement, et les vecteurs d’une dynamique qui conjugue à chaque instant des forces d’expansion, correspondant au processus de création, et des forces partant de ce monde créé et tendant à le faire retourner vers ce centre dont il est issu. La croix explicite alors le mystère du Centre : elle est à la fois diffusion et rassemblement.

Il est une autre figure apparentée à la croix qui nous aide à comprendre ce symbolisme, car elle transcrit, elle aussi, la diffusion de l’énergie cosmique d’un centre « immobile » à une cir­conférence en perpétuel mouvement : c’est le vieux symbole hindou de la svastika, à ceci près que « la rotation autour du centre fixe, au lieu d’être représentée par le tracé de la circonférence, est seulement indiquée… par les lignes ajoutées aux extrémités des branches de la croix » .

Le centre joue alors, par rapport aux quatre rayons de la croix, le même rôle que l’éther par rapport aux quatre éléments, en alchimie : celui de la quintessence (quinta essentia), parfois représentée, dans l’iconographie alchimique, par une étoile à cinq branches, ou une fleur à cinq pétales située au centre de la croix des éléments.

La croix tridimensionnelle : le sénaire / septénaire

Toutefois, ce « centre » reste, en lui-même, mal défini, dans la mesure où il indique une rupture, le passage de l’horizontalité à la verticalité, mais sous une forme mystérieuse, et même prêtant à ambiguïté. Il est beaucoup plus explicite de le représenter non comme un point (symbole inadéquat, puisque inscrit dans l’espace, alors que le « point » principiel dont nous parlons n’est pas soumis à l’espace, dans la mesure où c’est lui qui l’engendre), mais comme un axe qui transcende verticalement les différents plans de la création représentés, eux, horizontalement (l’horizontalité traduisant alors la multiplicité des expériences possibles et le foisonnement de la vie).

La croix acquiert alors la plénitude de sa valeur symbolique : elle s’inscrit dans trois dimensions de l’espace, et s’ouvre ainsi sur le monde de la transcendance, représenté sous une forme plus explicite et plus complète que par le « centre » ; en même temps, elle devient une figure à six pôles, qui est en fait un septénaire si l’on intègre le centre, qui se charge alors de ce que nous croyons être sa véritable signification (sur laquelle nous reviendrons). L’axe vertical est, métaphysiquement parlant, l’axis mundi, et, sur un plan ontologique, le symbole de notre « verticalité », c’est-à-dire de notre possibilité d’accéder à d’autres niveaux d’être. Cet axe est lui-même polarisé (haut vs bas) ; être au centre, c’est donc être à l’intersec­tion du plan « horizontal » et du plan « verti­cal », dans un espace et un temps absolu, qui permettent de connaître tous les états de l’être, dans ce que nous appellerons une « illumina­tion » :

 

LA CROIX

Ainsi, le symbolisme de la croix permet de comprendre le mouvement dialectique qui intègre la relation au monde « horizontal » et l’intériorise dans une « verticalité » ; comme le dit le mystérieux et éblouissant initiateur des Dialogues avec l’Ange : « Ne pas élever ! Ni,entraîner vers le bas – Mais relier ! »

On remarquera que cette structure sénai­re/septénaire trouve un écho dans d’autres situations symboliques où elle transcrit le même rapport fondamental, dans un autre contexte :

  • dans l’Ancien Testament, la Création est accomplie en six jours, et le septième, celui du « repos », marque en fait le centre, à partir duquel s’élabora et en lequel s’achève le monde créé (on pense à la parole du Christ : « Je suis l’Alpha et l’Oméga »), lui-même « décrit » à travers le symbole du six, caractérisant la création-émanation ;
  • de même, dans les sept couleurs de l’arc-en-ciel, le blanc, symbole de l’Absolu, est en fait la « récapitulation » des six autres.

 

De plus, le schéma ci-dessus fait ressortir que les six directions partent du centre en s’oppo­sant deux à deux (fait qui est souligné par ailleurs par l’ambivalence de tous les grands symboles, connotés de façons opposées : feu créateur vs feu dévastateur, etc.), et y revien­nent en se neutralisant deux à deux dans le mouvement de retour. On trouve des traces de cet enseignement, entre autres, dans les Actes de Pierre : « Si vous ne rendez pas la droite semblable à la gauche et la gauche semblable à la droite, et ce qui est en haut semblable à ce qui est en bas, et ce qui est derrière comme ce qui est devant, vous ne connaîtrez pas le royaume du ciel » (chap. 38). Cette croix, perçue comme symbole de l’union des contraires, nous rappelle que, dans la tradition mythique des anciens Mexicains, les quatre directions de l’espace sont regroupées autour du centre, perçu comme lieu de synthèse 6 ; en ce centre s’enracine un arbre dont le symbolisme « vertical » ne fait aucun doute, et donne à l’ensemble de la figure sa troisième dimension (cf. infra nos remarques sur l’arbre perçu comme axis mundi).

René Guénon précise de façon très intéres­sante le sens ontologique de ce symbole de la croix à six branches en le rapprochant des trois guna de l’Inde : le plan sattvique serait alors projection vers le « haut », élan pour retrouver la conformité à l’essence pure de l’être ; le plan tamasique serait attraction vers le « bas » et la pesanteur des forces régressives, des pulsions, d’une zone de l’inconscient qu’il importe d’explorer, de canaliser et de transmuter ; quant au plan rajasique, caractérisant la force expansive de l’être, il serait représenté par tout le niveau « horizontal », celui de l’action de l’homme dans et sur le monde, à travers lamultiplicité de ses expériences ; cela peut se représenter ainsi :

 

REPRESENTATION CROIX

Le centre devient alors le lieu où s’opère la transmutation, par le biais de ces courants d’énergie, de tamas en rajas, puis de rajas en sattva, en même temps que l’union de Purusha et de Prakriti chez l’« éveillé ».

Dans le monde chrétien, on trouve, très précisément, cette croix à six branches et à trois dimensions sur les clochers des églises d’Orient. Mais on peut aussi relever que c’est un des sens dont se charge le symbole du chrisme, à condition de remarquer que sa représentation en surface plane n’est qu’une apparence, et qu’elle transcrit en fait une structure tridimen­sionnelle .

Les textes ne manquent pas, chez les Pères de l’Église, qui définissent très clairement la néces­sité à la fois de cette tridimensionnalité et de cette complémentarité, pour décrire correcte­ment le symbolisme des énergies mises en jeu, et donc permettre à l’homme sa rédemption.

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Changer le monde et être Soi

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

 

Et si vous aviez juste à laisser rayonner ce que vous êtes 
pour que tous les possibles s’ouvrent dans votre vie ?
Rencontre avec un docteur pas comme les autres…

 

etre Soi

De passage à Paris pour un workshop intensif intitulé « Sois toi et change le monde », le Dr Dain Heer nous ouvre les portes d’une nouvelle conscience pour changer véritablement le cours de notre existence. Ayant développé un processus énergétique unique à travers la méthode Access Consciousness®, fondée par Gary Douglas, il rayonne une puissante aura de liberté qui pourrait bien balayer nos résistances à dissoudre nos schémas de limitation, qui plus est dans la joie. Et si pour changer le monde et y apporter notre meilleure contribution, il suffisait d’être soi-même ? 

Sois toi et change le monde, est-ce vraiment possible ? 

D.H. : J’ai pris conscience, il y a très longtemps, que la meilleure contribution que nous puissions apporter pour changer le monde est d’être qui nous sommes réellement. Il existe une telle pression, aujourd’hui, à viser un état d’être supérieur à celui où nous sommes, qui présuppose que nous ne sommes pas « assez bien ». J’ai vu tellement de personnes essayer d’être quelqu’un d’autre, de jouer un rôle qui n’était pas le leur. Peut alors s’ensuivre un profond malaise, difficile à identifier. La vraie question qui se pose, c’est plutôt : et si vous étiez vous–même, qui seriez-vous ?

Votre méthode repose sur plusieurs fondamentaux, à commencer par le fait que nos points de vue créent le monde… C’est-à-dire ? 

D.H. : Le principe d’incertitude énoncé en 1927, par Heisenberg, pourrait se résumer de la façon suivante : une particule (qui est une énergie) est là dans une potentialité, attendant le point de vue qu’on va mettre dessus avant de se transformer en ce que nous pensons qu’elle est… C’est à dire que nous influençons la particule ! Einstein avait déjà cette compréhension : l’observateur peut impacter une molécule (et donc l’énergie et les évènements associés) par ses pensées ! Un concept fondateur pour la physique quantique pour qui ce monde est pure énergie, vibrant sur différentes fréquences qui créent ensuite la réalité matérielle.

Des données qui font références aux extraordinaires découvertes de Masaru Emoto, sur l’eau ? 

Exactement ! Imaginez votre vie tel un champ de molécules dans l’eau : nous aurions donc la possibilité de la déstructurer ou bien de l’harmoniser, selon que nous émettions des vibrations de colère ou de haine, d’amour, de joie, de gratitude ou de gentillesse qui vont immanquablement entraîner des résultats différents. Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. Le choix nous appartient ! Nous avons simplement à reconnaître que ce choix est suffisamment important pour nous, au delà de la cacophonie ambiante !

Nous pouvons influencer notre vie selon nos formes de pensées. 

Comment changer de point de vue ? 

D.H. : Il s’agit de revenir à notre nature véritable. Nous « sommes » ce point de vue d’amour, de paix et de gratitude ! Nous l’avons oublié. Pour revenir à qui nous sommes vraiment, je propose en premier lieu de sortir du jugement ! Sans doute le plus efficace destructeur de nos potentialités. Jusqu’ici nous avons pris l’habitude de créer notre vie à partir du jugement de ce qui est « bon ou pas » de choisir. S’il n’y avait pas de jugements, qu’est-ce que vous choisiriez vraiment ? Il n’y a pas à se battre avec la vie, à être d’accord ou pas avec, mais à accepter ce qu’elle nous présente. Ce laisser–être se définit par cet espace où tout n’est simplement qu’un point de vue intéressant ! Nos choix devraient être orientés par ce qui nous fait vraiment vibrer, ce qui va nous apporter du bonheur… Un bon indicateur pourrait être la sensation de légèreté qu’il nous procure ! Quand c’est le cas, allez-y ! 

Que faire de nos points de vue limitant ?

D.H. : A l’origine de la cascade de limitations (pensées, sentiments, émotions, croyances) qui nous empêche d’être qui nous sommes vraiment et d’être heureux, il existe un point de vue dit « racine » ! Grâce à une sorte de stratagème pour occuper le mental pendant que la dimension énergétique de l’intention agit, vous dirigez votre attention, et donc votre énergie, jusqu’à ce point originel de création de vos pensées limitantes pour vous en libérer ! Par exemple, enfant, vous avez peut-être validé la croyance selon laquelle vous étiez « insuffisant ». Un « point de vue » qui au fil de votre vie va créer cette réalité en accord avec cette croyance ! Le plus souvent à votre insu. La formule de déblayage va agir sur l’instant précis où vous avez fait ce choix, sans forcément l’identifier ! En réalité, nous en connaissons la source, mais du point de vue de la conscience. Vouloir accéder à cette information du point de vue cognitif n’est pas nécessaire pour libérer cette mémoire et « décréer » tout ce qui y est rattaché. Nos limitations peuvent provenir du transgénérationnel ou du collectif… Avec le déblayage mental, il est possible de remonter au point de création de nos limitations que ce soit il y a 20 minutes, 20 heures, 20 ans ou plus encore… 

changer le monde

Un autre aspect fondamental de votre méthode réside dans le fait « d’être dans la question ». De quoi s’agit-il ? 

D.H. : Il s’agit de ne jamais prétendre être la réponse, ou avoir les réponses, qui sont autant de manières de nous couper du champ des possibles de notre évolution. La simple phrase : « Comment ça peut devenir encore mieux que cela ? » à chaque fois que vous rencontrez une situation, va ouvrir de nouvelles opportunités. Quand vous partez du principe que tout point de vue est intéressant, alors vous n’avez plus peur de vous tromper ou de faire « un mauvais choix ». Le seul risque que vous prenez est celui d’essayer, tout en étant à la pointe de la créativité, dans une attitude de changement dynamique. 

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités.

L’univers « quantique » va résonner avec la confiance que vous dégagez et vous offrir des opportunités. Essayez ! Votre volonté d’avancer dans votre vie en posant cette question, en devenant cette question, ouvre de nouvelles portes et d’autres possibilités.

Ca peut sembler magique ! Y a–t-il une disposition intérieure particulière qui facilite ce processus ? 

D.H. : Quel que soit l’espace d’où vous décidez de le faire, que ce soit celui de la volonté ou du cœur, ça marche. La pratique va changer l’énergie avec laquelle vous abordez la journée. Une présence attentive et chaleureuse donne sans doute de meilleurs résultats, mais ça n’est pas un prérequis ! C’est un peu comme prendre une douche énergétique, tous les jours finalement ! Si vous aviez la possibilité de vous nettoyer de vos croyances limitantes en prenant votre douche, le feriez-vous ? Le plus important est de ne pas le pratiquer comme une obligation, comme une tâche supplémentaire pour atteindre un objectif. C’est juste et avant tout la conscience que ça améliore votre vie et que ça peut la rendre plus épanouissante !

Le fait d’entendre que nous sommes illimités peut faire peur ! La peur peut-elle bloquer notre évolution, et qu’en fait-on ? 

D.H. : Ma question serait « est-ce que vous avez peur, ou bien cette éventualité d’être illimité vous paraît-elle excitante ? » Est-ce qu’un être infini peut avoir peur ? Ma vie a été pilotée par la peur, pendant plus d’une quinzaine d’année… Celle-ci a disparu. J’ai juste réalisé que c’était un mensonge. Elle n’est pas réelle, c’est une création, une invention. La plupart de ceux qui ont peur ne reconnaissent plus leur excitation positive à franchir un pas, ou concrétiser telle chose ! Il existe une certaine confusion entre l’excitation et la peur. C’est juste une manière de nous stopper et de nous limiter !

Une conclusion ? 

D.H. : De nombreuses personnalités hautement spirituelles peuvent nous inspirer, mais le plus important est de réaliser que chacun de nous est vital pour ce monde. En étant vraiment nous-mêmes, nous sommes le cadeau et les possibilités dont le monde a besoin pour changer !

 

SOURCE : Magazine INEXPLORE

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Nos guides Attendent Notre collaboration

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

nos guides

« Nos guides sont toujours là, à nous observer, à œuvrer de concert avec notre Présence JE SUIS pour co-créer notre réalité. Ils peuvent être angéliques, Maîtres Ascensionnés, ou autre, mais dans tous les cas, Ils sont pur amour. Ils nous aiment inconditionnellement. Leur bonté, leur bienveillance sont infinies.

Ils font preuve de profonde compassion. Ils facilitent la connexion à notre multidimensionalité et ainsi nous aident à nous relier aux plans supérieurs. En faisant appel à nos guides et à notre Présence Divine, ils nous aident ainsi, à mieux comprendre notre «mission de vie ».

De ce fait, Ils nous poussent à agir de façon juste afin de réaliser notre mission. Nos guides sont une pure caresse d’amour. Ils sont attentifs à notre évolution, à nos projets, à nos questionnements. Ils sont toujours avec nous et ils nous accompagnent, prêts à intervenir instantanément, dès lors que nous faisons appel à leur assistance. Nous pouvons avoir plusieurs guides. Certains nous aident à maintenir un équilibre en nous et d’autres se réjouissent quand ils nous aident à révéler notre magnifique potentiel. Leurs différents soutiens offrent la force qui nous permet de surmonter les épreuves et de faire des choix. Nos guides sont à nos côtés, et entreprennent le nécessaire pour induire la pensée, l’émotion ou l’action les plus belles et les plus justes. Quoi qu’ils mettent en place pour nous épauler, ils respectent pleinement notre libre arbitre, nos choix, nos décisions, nos relations, même si ceux-là manquent encore de lumière. Un guide n’interviendra jamais de « force », ni même ne poussera son protégé à faire des choix contre son gré.

 Cependant, nos choix conscients semblent parfois fabuleusement inspirés. Ces inspirations, si elles sont auréolées d’impeccabilité, sont souvent l’expression de leur intervention. Unis à Notre Présence Divine, ensemble, ils mettent des plans et des stratégies en place. Ces plans ont pour objectif de nous extraire de notre « zone de confort «, créant une instabilité afin de nous faire réfléchir et ainsi grandir. Ou bien, ces plans, en fonction du travail que nous avons entrepris, s’expriment de façon surprenante en nous présentant de magnifiques cadeaux! Comme le dit si justement Paolo Coehlo : «Rien dans ce monde n’arrive par hasard!».. Même s’il nous arrive de nous sentir « abandonné » par nos guides ou par la hiérarchie céleste, cela n’est jamais vrai.

Quand ce sentiment là se présente, c’est que nous sommes prêts à franchir une étape de plus dans notre processus d’évolution et que nos guides et notre Présence JE SUIS, ont co-créé cette situation afin de répondre à un désir profond de purification, de guérison ou d’évolution. Le langage des guides est le langage de l’Amour. En parlant avec le langage du Cœur, des liens plus profonds s’établissent et notre intuition se développe.

Tout peut aller très vite et notre sincérité est alors divinement récompensée. Grâce à l’amour que nous leur témoignons, nul besoin de rituel particulier. La relation devient plus consciente et notre perception de la Vérité Eclairée s’affine. Nous comprenons alors, que même si nous nous sommes cru « égaré », cela n’a jamais été le cas, car ils ont toujours et à chaque seconde veillé sur nous. Il est de notre intérêt de communiquer étroitement et quotidiennement avec eux. Plus nous nous appliquons à chérir ces relations, plus notre épanouissement spirituel se développe. De ce fait, notre conscience s’accroit et plus vite nous Ascensionnons. Parce que leur aide est très précieuse, ils nous évitent bien souvent de terribles cocréations.

Sachez que leur réponse se fait toujours. En revanche, la réponse qu’ils nous proposent peut se tenir à mille lieux de ce que nous avions imaginé. Ils se « régalent » à nous surprendre, c’est une façon de nous maintenir curieux et attentif. Quelque soit notre interrogation du moment, ils trouveront toujours un moyen de nous glisser une information ou un indice nous mettant sur la voie la plus juste. Ils agissent de manière douce, efficace et très appropriée. Souvent ils manifestent des «signes «dont le but est bien de baliser de lumière notre parcours. Ces signes sont perceptibles au quotidien dès lors que nous restons alertes : Une chanson qui passe à la radio au moment propice, un dialogue de film qui arrive au bon moment, un ami qui vous donne la réponse que vous cherchiez, un slogan publicitaire.. .

En effet, Albert Enstein nous dit « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito !» Nous sommes tous capables de recevoir des réponses encore plus directes et évidentes. Pour cela, il nous est demandé de nous ouvrir à la finesse de ce qui nous entoure et de leur exprimer toute notre gratitude pour le soutien inconditionnel dont ils font preuve depuis la nuit des temps. Nos guides attendent notre collaboration…

Clothaire : www.guidesspirituels.fr.  

Ce que les guides nous enseignent:

• Tout ce qui vous agace, vous enseigne la patience.

• Tout abandon ressenti, vous enseigne à trouver la force en vous.

• Tout ce qui vous met en colère vous enseigne le pardon et la compassion.

• Tout ce qui exerce une emprise sur vous, vous enseigne qu’il est temps de reprendre votre propre pouvoir.

• Tout ce que vous « haïssez », vous enseigne l’Amour Inconditionnel.

• Tout ce que vous redoutez, vous enseigne à aller au-delà de vos peurs.

• Tout ce que vous ne pouvez maîtriser, vous enseigne le lâcher-prise

• Tout ce qui vous rend malheureux, vous enseigne qu’il est temps de vous aimer davantage.

source : http://www.dominique-claire-germain.com/

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Le retour de Dieu vers le nouveau Dieu

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2015

 

 

nouveau dieuToutes sortes de légendes courent déjà sur le compte de l’être à venir, tout un folklore se constitue, qui fait couler l’encre et l’argent, comme tant d’autres manifestations qui, aujourd’hui, se veulent spirituelles. Mais il est dou­teux que cette foire aux hommes-dieux donne une idée juste de l’évolution et du temps qu’il faudra pour que se manifeste une autre race. Ni les opaques dissertations des uns ni les slogans des autres n’apporteront beaucoup de lumière. Car il s’agit d’autre chose qui, au fond, ne prend aucun chemin précis, n’épouse aucune pensée particulière, ne se reconnaît aucun maître, aucun messie, aucune déesse, mais se donne entièrement à ce qui est devant nous et que l’esprit humain n’a jamais supposé et donc encore moins défini.

Ainsi parler de Dieu, et prétendre que nous marchons vers lui, ne veut-il pas dire grand-chose. De même vouloir mettre des noms sur les formes futures de la manifestation n’a-t-il guère de valeur. Ce qui doit se produire nous étant totalement inconnu, n’appartenant à aucune de nos caté­gories, comment voudrions-nous en faire le récit des siècles ou des millénaires avant que rien ne se soit effec­tivement passé ? Un australopithèque aurait-il pu prévoir Praxitèle ou Mozart ? Comment pourrions-nous décrire l’apparence et le comportement d’une future race hypo­thétique alors que nous sommes incapables de déterminer ce qui se passera dans dix ans et s’il n’est pas des inven­tions ou des systèmes de philosophie qui, dans un temps aussi court, ne mettront pas en question tout ce que nous tenons aujourd’hui pour normal ou pour essentiel ?

Cependant, il est des lignes que nous pouvons tenter de dégager en considérant la physionomie du passé qui s’étend derrière nous et dont nous sommes l’aboutissement provisoire. Au gré des mutations qui démontrent d’emblée que rien n’est impossible à l’Énergie créatrice (qu’elle soit purement mécanique, comme le veulent certains, ou qu’on l’appelle Dieu, comme d’autres le demandent), la Vie, d’abord absente pendant un milliard d’années, a proliféré lentement, puis de plus en plus vite : pendant plus de deux milliards et demi d’années, des algues unicellulaires et des bactéries ont constitué ses seuls vaisseaux — et aujourd’hui nous régnons, entourés d’un peuple d’animaux divers et environnés de forêts, de jardins et de champs. Tous nés d’une même matrice, et l’oubliant tous. Tous frères — non pas seulement entre nous, les hommes, mais entre les règnes variés, puisque issus d’une même substance ori­ginelle, enfantés par l’unique Magna Mater, et l’ayant oublié. Unité perdue? Ou bien jamais connue encore, seu­lement pressentie et devant appartenir à la psyché de demain?

À chaque pas, s’est accompli un miracle qu’aucun cal­cul des probabilités n’aurait évidemment pu prévoir, car un nouvel élément s’ajoutait, venu, semble-t-il, de nulle part et commandé, peut-être, par un déterminisme omni­scient. En sorte que nous ne pouvons guère déduire ce que demain sera de ce que nous sommes et savons aujourd’hui. Ce qu’il y aura, nous le portons sans doute en nous, mais ce que cela sera nous ne saurions le dire, puisque cela sera différent de tout ce que nous offre le monde et que nous ne pouvons le déduire des apparences actuelles. Et même si nous pouvions d’avance en avoir la vision, nous ne sau­rions l’interpréter, car elle ne correspondrait à aucun de nos archétypes.

Nul langage au monde ne peut évoquer ce qui échappe à sa fonction. Nos mots désignent un ordre de réalité pure­ment humaine. Depuis les sons les plus primitifs de l’homo erectus jusqu’aux équations des scientifiques, un même courant tend à décrire une réalité qui, pour être unique, n’en varie pas moins dans la façon qu’elle a de se proposer aux regards : toujours plus précise, elle devient aussi plus subtile, et il est clair que ce que nous voyons et nommons aujourd’hui aurait échappé à la vision de nos ancêtres génétiques.

D’une certaine manière, les premiers balbutiements des races d’avant l’homo sapiens correspondent, sur le plan de l’espèce, au langage imitatif et non réfléchi du petit enfant. Et de même que l’enfant grandit et devient conscient, de même l’espèce a-t-elle grandi, est-elle deve­nue consciente quand sont apparus les néandertaliens, avec qui, sans que nous puissions savoir comment, le langage a dû se charger d’un sens original, acquérir le pou­voir qu’il revêt chez l’enfant qui s’interroge d’une façon personnelle et commence d’organiser ses souvenirs et ses rêves. Âge qui n’est pas encore de raison, mais où se profile ce que la raison forgera plus tard, âge de l’intuition fulgurante et inexplicable qu’il faut ensuite une vie pour déchiffrer. Un choc, à ce moment-là, se produit, une secousse dans l’être, où est renversée l’enceinte de l’inconscience protectrice. Que ce soit pour l’enfant humain ou pour l’espèce humaine en son enfance, le choc a lieu comme un cataclysme libérateur.

Pour l’homme de Neandertal, on l’a vu, le choc a été la découverte de la Mort qui avait toujours existé autour de lui et dont, brusquement, la signification lui est appa­rue. Et de ce choc imparable, notre race est née peu à peu, comme l’adolescent naît de l’enfant, et l’homme de l’ado­lescent.

La Mort ! La Mort ! Ç’avait été comme un cri jeté au visage de nos ancêtres, qui vivaient sans se douter de rien. Et ce viol de leur conscience — ou cette fracture de leur inconscience —, c’est ce qu’ils nous ont transmis et qu’aveuglément nous tentons d’élucider. C’est ce qui nous aiguillonne à notre tour et que nous voulons à toute force dépasser. Cela qui a donné un sens à leurs grognements obscurs, c’est ce qui, aujourd’hui, illumine nos hymnes, fait parler nos ordinateurs et se volatilise en des abstrac­tions où l’esprit se dépasse lui-même.

Toute notre histoire est en fait l’histoire de la Mort. Est l’histoire de sa découverte et de son dépassement par un être que métamorphosent les rapports qu’il entretient avec elle. L’éveil de l’intelligence entraîne la révélation stupé­fiante de la Mort qui, à son tour, fournit l’aliment dont l’intelligence se nourrira. Parce que les perceptions se sont affinées chez l’homo erectus, un sens nouveau a été donné à ce qu’il n’avait jamais cessé de voir autour de lui, à ce à quoi il avait même participé dans la chasse et les crimes anthropophagiques. La Mort a brutalement pris un autre visage, plus subjectif, plus mystérieux, plus insondable. Jusque-là naturelle et non suspecte, elle n’entraînait aucune interrogation. Les moyens de s’interroger n’exis­taient pas encore. Mais à présent, la question était là, comme une blessure perpétuelle qui ne se refermerait qu’à la fin, sur un silence qui serait la seule réponse.

La question nous ronge à notre tour, ayant traversé les dizaines de millénaires, en dessinant la généalogie de la douleur, homme après homme, dans l’éploiement de l’espace et du temps terrestres. Est-il vrai que moi aussi je vais mourir ? Mais pourquoi ? Pourquoi ? Et pourquoi suis-je seulement né ?

Intolérable question qui nous courbe vers le sol où nous devons nous écrouler demain, ou peut-être aujourd’hui. Intolérable, intolérable question greffée sur notre cœur et qui nous oblige, pour respirer un peu à redresser la tête et à regarder le ciel, à espérer, à croire, à affirmer qu’il y a autre chose. Oui, oui, là-bas, là-haut, plus loin, toujours plus loin — au-delà —, s’étend le pays où l’on ne meurt pas, le soleil y brille toujours, la nuit n’existe pas, le Temps n’existe pas, tout est éternel là-bas.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

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Clés pour l’éveil de la conscience

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2015

SELON AMMA

Au cours des trente dernières années, Amma a consacré sa vie à élever le niveau de conscience de l’humanité souffrante grâce au plus simple des gestes : une étreinte. C’est de cette manière intime qu’elle a béni et consolé plus de trente cinq millions de personnes dans le monde entier. Ambassadeur de la paix et engagée de longue date dans des oeuvres de caritatives (Embracing the World), Amma distille aussi un enseignement authentique, émané du coeur, comme une mère parle à ses enfants. Les réponses simples qu’elle apporte aux questions des gens qui l’entourent ou au cours des programmes qu’elle donne partout dans le monde, sont inimitables et pragmatiques, emplies d’une sagesse que chacun peut comprendre. Les paroles qui suivent sont issues de ces entretiens.

 AMMA

Question : Quelle est la relation entre l’homme et la nature ?

Amma : L’être humain n’est pas différent de la Nature. Il en fait partie. L’existence même des êtres humains sur la terre dépend de la Nature. En fait, nous ne protégeons pas la Nature, c’est elle qui nous protège. Les arbres et les plantes, par exemple, sont indispensables à la purification de l’énergie vitale. Chacun sait qu’il est impossible à l’homme de vivre dans le désert car il n’y a pas d’arbres pour y purifier l’énergie vitale. Si l’atmosphère n’est pas purifiée, la santé des êtres humains se détériore et il s’ensuit la maladie, la diminution de la durée moyenne de vie, l’affaiblissement voire la perte de la vue. Notre existence est inextricablement liée à la Nature. Un changement, même minime, dans la Nature se répercute dans notre vie sur cette planète. Nos pensées et nos actions ont également un effet sur la Nature. Si l’équilibre de la Nature est rompu, l’harmonie de la vie humaine est elle aussi brisée, et réciproquement.

Le facteur reliant les hommes à la Nature, c’est leur innocence innée. Lorsque nous voyons un arc-en-ciel ou les vagues de l’océan, ressentons-nous toujours la joie innocente d’un enfant ? Un adulte qui interprète l’arc-en-ciel uniquement en termes d’ondes lumineuses ne connaîtra pas la joie et l’émerveillement de l’enfant devant l’arc-en-ciel ou les vagues de l’océan. La foi en Dieu est le meilleur moyen de préserver cette innocence enfantine chez les êtres humains. Inversement, la foi et la dévotion jaillissent de l’innocence et grâce à elles, un croyant voit Dieu en tout, qu’il s’agisse d’un arbre ou d’un animal ; il perçoit Dieu dans chacun des aspects de la Nature. De ce fait, il vit en parfaite harmonie, en accord avec la Nature. Le fleuve d’amour infini qui s’écoule d’un véritable croyant vers la création tout entière produit un effet doux et apaisant sur son environnement. Cet amour est la meilleure protection de la Nature. La perte de l’innocence vient avec le développement de l’égocentrisme. Alors l’être humain aliène la Nature et commence à l’exploiter. L’homme est inconscient de la menace qu’il représente maintenant pour la Nature. En la maltraitant, il pave le chemin de sa propre destruction. Tout en développant son intelligence et ses connaissances scientifiques, l’être humain ne devrait pas oublier les sentiments de son coeur, qui lui permettent de vivre en accord avec la Nature et ses lois fondamentales.

 

Q : Quel rôle doit jouer la religion dans les relations entre l’homme et la Nature ?

 

Amma : C’est la religion qui aide les êtres humains à rester conscients de leur union avec la Nature. Sans la religion, l’humanité perd cette conscience. La religion nous enseigne à aimer la Nature. En vérité, le progrès et la prospérité de l’humanité dépendent entièrement du bien que l’homme fait à la Nature. La religion permet de maintenir une relation juste entre l’Homme et la Nature. La relation entre l’homme et la Nature est semblable à la relation entre le microcosme (pindanda) et le macrocosme (Brahmanda). Nos ancêtres, dans leur sagesse, l’avaient compris. C’est la raison pour laquelle ils accordaient tant d’importance au culte de la Nature dans les pratiques religieuses. L’idée sous-tendant les pratiques religieuses (acharam) était d’associer intimement les êtres humains avec la Nature. En établissant une relation d’amour entre l’Homme et la Nature, ils assuraient à la fois l’équilibre de la Nature et le progrès de l’humanité. Prenez un arbre. Il donne de l’ombre même à celui qui l’abat. Il offre ses fruits sucrés et délicieux à la personne qui lui fait du mal. Mais notre attitude est totalement différente. Quand nous plantons un arbre ou élevons un animal, notre seul intérêt est le profit que nous pouvons en tirer. Si l’animal cesse d’être rentable, nous le supprimons sans délai. Dès que la vache ne donne plus de lait, nous la vendons au boucher pour retirer quelque argent. Si un arbre ne produit plus de fruits, nous l’abattons pour fabriquer des meubles. L’égoïsme règne en maître. Il est impossible de trouver où que ce soit l’amour désintéressé. Mais nos ancêtres étaient différents. Ils savaient que les arbres, les plantes et les animaux étaient indispensables au bien des humains.

Q : Quelle a été la raison de la rupture des relations entre la Nature et les êtres humains ?

Amma : C’est à cause de son égoïsme que l’homme voit aujourd’hui la Nature comme séparée de luimême. C’est la conscience que les deux mains sont « miennes » qui pousse l’une à consoler l’autre en cas de coupure ou de blessure. Nous n’éprouvons pas le même souci si quelqu’un d’autre est blessé, n’est-ce pas ? Cela ne vient-il pas de la notion : « Ce n’est pas moi » ? Ce mur de séparation entre les humains et la Nature est créé principalement par le comportement égocentrique de l’homme. Les hommes pensent que la Nature n’existe que pour être exploitée et utilisée en vue de satisfaire leurs désirs égoïstes. Cette attitude crée un mur, une séparation, une distance. Il est effrayant de constater que l’homme moderne a perdu sa largesse d’esprit et que c’est la conséquence du développement phénoménal de la science. L’homme a découvert des méthodes pour produire cent tomates à partir d’un plant qui n’en portait habituellement que dix. Il a également réussi à doubler la taille des fruits. Ces techniques ont certes permis de réduire en partie la pauvreté grâce à l’accroissement de la production, mais l’homme n’est pas vraiment conscient des effets nocifs des engrais et des pesticides artificiels qui pénètrent dans son corps avec les aliments dont il se nourrit. Ces produits chimiques détruisent les cellules du corps et en font une proie facile pour les maladies. Le nombre des hôpitaux a lui aussi augmenté tandis que les scientifiques multipliaient artificiellement le rendement des graines et des plantes, sans tenir compte de leurs limites naturelles.

Bien que la science ait atteint des sommets inimaginables, l’homme, par égoïsme, a perdu la vision claire des choses et la faculté d’agir avec discernement. (…) Il est grand temps de réfléchir sérieusement à la protection de la Nature. Détruire la Nature signifie détruire l’humanité. Les arbres, les animaux, les oiseaux, les plantes, les forêts, les montagnes, les lacs et les rivières, tout ce qui constitue la Nature, ont désespérément besoin de notre bienveillance, du soin attentionné et de la protection de l’homme. Si nous les protégeons, à leur tour ilsnous nous protègeront.

Le légendaire dinosaure et de nombreuses autres espèces vivantes ont complètement disparu de la surface de la terre car ils ne purent survivre aux conditions de changements climatiques. Si l’homme n’est pas prudent, il subira le même sort lorsque son égoïsme atteindra son apogée. La protection et la préservation de la Nature ne sont possibles que grâce à l’amour et à la compassion. Mais ces deux qualités sont en diminution rapide chez l’être humain. Afi n d’éprouver un amour et une compassion réels, il est nécessaire de prendre conscience de l’unité de la force de vie, qui est le substrat et le soutien de l’univers entier. Cette réalisation ne peut survenir que par une étude approfondie de la religion et par l’observance des principes spirituels.

Q : Quels sont les points communs entre un cheminement spirituel et la préservation de la Nature ?

Amma : Les Upanishads disent : « Isavasyamidamsarvam », tout est pénétré de Conscience Divine. C’est cette Conscience qui maintient le monde avec toutes ses créatures. La religion nous enseigne à voir et à vénérer Dieu en toute chose. Cette prise de conscience nous conduit à aimer la Nature. Aucun d’entre nous ne blesse délibérément son propre corps car nous savons que c’est douloureux. Ainsi, lorsque nous percevons la même conscience vivante, unique, dans tous les êtres, la souffrance et les douleurs d’autrui deviennent notre souffrance. La compassion éclot dans notre coeur et nous aspirons à aider et à protéger les autres. Lorsqu’un humain accède à cet état, il ne souhaite pas cueillir inutilement ne serait-ce qu’une feuille. Il ne cueille une fleur qu’au dernier jour de son existence, juste avant qu’elle se fane. Et il considère comme un acte très nuisible, pour la plante comme pour la Nature, le fait de cueillir la fleur dès le premier jour, par avidité. En regardant la Nature et en observant sa façon désintéressée de donner, nous pouvons prendre conscience de nos propres limitations, ce qui favorise le développement de la dévotion et l’abandon de soi à Dieu. Ainsi, la Nature nous aide à nous rapprocher de Dieu et nous apprend à l’adorer vraiment. En réalité, la Nature n’est rien d’autre que la forme visible de Dieu que nous pouvons percevoir et expérimenter à travers nos organes sensoriels. En aimant et servant la Nature, nous louons en vérité Dieu lui-même. De même que la Nature crée les circonstances nécessaires pour qu’une noix de coco devienne un cocotier et pour qu’une graine se transforme d’elle-même en un arbre immense, qui porte des fruits, la Nature crée les circonstances permettant au Soi individuel (jiva) d’atteindre le royaume du Soi Suprême (Paramatman) et de se fondre en lui en une union éternelle. Un chercheur spirituel sincère, un vrai croyant, ne peut nuire à la Nature, car il voit la Nature comme étant Dieu, il ne ressent pas la Nature séparée de luimême. C’est un amoureux authentique de la Nature.

Q : Comment entrer sur le chemin de la paix ?

Amma : Pour éviter les attaques terroristes, des mesures de sécurité très sévères ont été instaurées dans les aéroports et autres lieux publics. Certes, de telles mesures sont absolument nécessaires pour notre sécurité physique, elles ne constituent pourtant pas une solution ultime. En vérité, le plus destructeur de tous les explosifs et celui qu’aucune machine ne peut détecter, c’est la haine, associée à l’aversion et au désir de vengeance, qui demeure dans le coeur humain. A ce propos, Amma se rappelle une histoire. Le chef d’un village célébrait son centième anniversaire. De nombreux dignitaires et journalistes assistaient à la fête. Un des journalistes lui posa la question suivante : « Vous avez eu une longue vie. Dites-moi, en regardant le passé, de quoi êtes-vous le plus fi er ? » Le vieil homme répondit : « Eh bien, voyez-vous, j’ai vécu cent ans mais je n’ai pas un seul ennemi sur cette planète. » « Vraiment ? Voilà qui est réellement surprenant, dit le journaliste, puisse votre vie être une source d’inspiration pour tous ! Maintenant, dites-moi comment avez-vous fait ? » « Oh ! C’est très simple : je me suis assuré qu’aucun d’entre eux ne restait en vie ! » s’exclama le centenaire. Si nous ne nous libérons pas de nos émotions destructrices, il n’y aura pas de fin à la guerre ni à la violence.

De nos jours, en cas de guerre, le pays ennemi est détruit de fond en comble. Les vaincus sont assujettis par les vainqueurs qui les dépossèdent de leurs terres, pillent leurs ressources naturelles et leurs richesses. La culture et les traditions ancestrales, transmises de génération en génération, sont anéanties et de nombreux innocents sont tués sans aucune pitié. En outre, la quantité de gaz toxiques qui se répand dans l’atmosphère et pollue le sol suite à l’explosion de bombes et d’autres armes de guerre est inimaginable. Ces gaz affectent la santé mentale et physique de nombreuses générations à venir ! Au lendemain d’une guerre sévissent la mort, la pauvreté, la famine et les épidémies. Voilà les cadeaux que la guerre offre à l’humanité. Aujourd’hui, certains pays riches encouragent l’émergence de guerres uniquement pour écouler leurs dernières innovations en matière d’armement. Le but de toutes nos actions, y compris de la guerre, devrait être de protéger la vérité et le dharma (la justice). Je ne dis pas que la guerre est inévitable. Elle n’est jamais une nécessité. Mais réussirons-nous à éliminer la guerre du monde extérieur tant que des conflits persistent dans l’esprit humain ? Voilà une question sur laquelle il nous faut absolument méditer.

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Q : Quelle est la source de ces conflits ?

Amma : La raison principale de nombreux conflits dans le monde actuel, c’est la séparation entre la science et la religion. En réalité, la science et la religion doivent aller de pair, avancer main dans la main. Sans la religion, la science est incomplète et vice-versa. La société essaie de couper l’humanité en deux : d’un côté les scientifiques, de l’autre les croyants. Les scientifiques déclarent que la religion et la spiritualité sont fondées sur une foi aveugle. En revanche, ils s’accordent à dire que la science repose sur des faits, prouvés par des expériences.

La question qui se pose est la suivante : de quel côté se place-t-on ?

Du côté de la foi ou du côté des preuves scientifiques ? Il est inexact d’affirmer que la religion et la spiritualité sont basées sur une foi aveugle et que leurs principes n’ont pas été prouvés. On peut même dire que les maîtres spirituels ont fait des recherches plus poussées que les De nos jours, en cas de guerre, le pays ennemi est détruit de fond en comble. Les vaincus sont assujettis par les vainqueurs qui les dépossèdent de leurs terres, pillent leurs ressources naturelles et leurs richesses. La culture et les traditions ancestrales, transmises de génération en génération, sont anéanties et de nombreux innocents sont tués sans aucune pitié. En outre, la quantité de gaz toxiques qui se répand dans l’atmosphère et pollue le sol suite à l’explosion de bombes et d’autres armes de guerre est inimaginable.

Ces gaz affectent la santé mentale et physique de nombreuses générations à venir ! Au lendemain d’une guerre sévissent la mort, la pauvreté, la famine et les épidémies. Voilà les cadeaux que la guerre offre à l’humanité. Aujourd’hui, certains pays riches encouragent l’émergence de guerres uniquement pour écouler leurs dernières innovations en matière d’armement. Le but de toutes nos actions, y compris de la guerre, devrait être de protéger la vérité et le dharma (la justice). Je ne dis pas que la guerre est inévitable. Elle n’est jamais une nécessité. Mais réussirons-nous à éliminer la guerre du monde extérieur tant que des conflits persistent dans l’esprit humain ? Voilà une question sur laquelle il nous faut absolument méditer…

INTERVIEW de AMMA sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les pratiques d’enracinement (ancrage)

Posté par othoharmonie le 4 octobre 2015

arbreAncrage, enracinement… bien des théories, des exercices, des pratiques circulent sur le concept de l’ancrage. Afin d’installer, de renforcer ou de parfaire notre ancrage, il suffirait pour certains de marcher pieds nus dans l’herbe, pour d’autres de visualiser des sortes de racines partant de dessous nos pieds et plongeant dans le sol et, pour quelques autres encore, de pratiquer le jardinage ou bien la pêche en rivière. En clair, toute une liste d’activités certainement très agréables, apaisantes, réjouissantes mais indéniablement temporelles, provisoires, ponctuelles et surtout fondamentalement extérieures.

L’ancrage n’est pas un exercice, une attitude ou une posture. L’ancrage est un état. Et il ne se décrète ni ne s’improvise. L’ancrage est intimement lié à l’incarnation, c’est à dire, littéralement, au fait de descendre dans la chair, dans le corps. Et que doit-on y descendre, dans ce corps ? Tout simplement notre conscience ou notre esprit, pour employer un terme plus vaste. Evidemment ! s’exclameront peut-être certains, persuadés de ne rien apprendre de neuf dans ces propos. Certes, sauf que cette descente complète est le processus spirituel le plus difficile, exigeant, confrontant et inconfortable que je connaisse. Sans une acceptation pleine, entière, inconditionnelle de notre incarnation, dans tous ses aspects (géniteurs, sexe, apparence physique, attributs psychiques, contextes familial, social, culturel, éducatif, géographique etc…) il n’y a point d’ancrage véritable. Sans une exploration courageuse (dans le sens étymologique du « cœur qui agit ») de nos sombres cavernes intérieures, il ne peut y avoir d’ancrage.

L’ancrage n’a que peu à voir avec le fait d’être « terre à terre », cartésien, organisé, pragmatique ou capable d’affronter sans faillir les aléas apparents de l’existence. L’ancrage n’est pas l’apanage des hommes ni de celles et ceux qui se définissent comme « réalistes » et ayant les « pieds sur terre ». L’ancrage n’est certainement pas la caractéristique de ceux qui occupent leur corps et uniquement leur corps. Ceux-là sont simplement enfermés dans la paisible illusion conférée par leurs cinq sens. Cela ne suffit pas non plus d’aimer la nature, les animaux ou se sentir en communion avec les Devas de la forêt pour asseoir son ancrage à la Terre.

Il est à concevoir que la Terre porte dans les cinquante premiers kilomètres de sa croute de bien lourds stigmates qui correspondent à tout le sang versé par l’humanité depuis ses origines, au travers de toutes les guerres, tous les massacres, sacrifices, meurtres, abattages et outrages qui n’ont cessé de se perpétrer depuis des milliers et des milliers d’années. Ne nous leurrons pas davantage. Ce sang, véhicule de l’esprit dans le corps, qui a imprégné le sol en des quantités dont chacun peut sans difficulté imaginer l’importance, ne s’est pas transformé miraculeusement en une belle eau cristalline en entrant au contact de la Terre. Ce sang est, de fait, resté porteur d’une information vibratoire très lourde, sorte d’empreinte émotionnelle de fréquence remarquablement basse qui demeure en quelque sorte prisonnière de cette épaisse couche sous nos pieds, tant que le niveau de conscience présent en « surface » ne permet pas une spiritualisation effective de la matière (toujours dans le sens de faire descendre l’esprit dans la densité). Cette spiritualisation de la matière doit s’harmoniser avec l’œuvre alchimique accomplie en permanence par le collectif des arbres-maîtres (que bon nombre d’humains s’emploient d’ailleurs savamment à abattre, en toute inconscience). En outre, à ce réseau souterrain d’épais ruisseaux émotionnels s’ajoute l’infinité des corps meurtris, porteurs de toutes ces mémoires traumatiques et qui ont été enterrés dans cette même couche.

Et ce redoutable magma énergétique se traverserait, se franchirait par la simple intention ou en s’aidant de quelques visualisations et autres méditations guidées ? Non. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Ce qui est à l’intérieur est comme ce qui est à l’extérieur. En clair, il ne faut espérer s’ancrer durablement au cœur de la Terre si un travail intensément déterminé d’illumination de nos grottes intérieures n’a pas été produit, un travail d’éclairage, d’accueil, d’Amour de nos propres ombres et « monstres » enfouis, un travail réalisé sans jugement, avec le plus haut degré de compassion vis-à-vis de nous-mêmes. De la même manière, nos « promenades » dans les plans subtils ne peuvent nous mener ailleurs que dans les méandres du bas astral si nous n’avons pas épuré certaines fréquences de notre personnalité et clarifié sans équivoque nos intentions.

En effet, lorsque nous tentons de nous ancrer sans passer par ce travail préalable de mise en lumière, nos racines entrent, lors de leur déploiement vers le cœur de la Terre, en résonance avec les fréquences lourdes contenues dans le sol (tant au niveau physique que vibratoire) et font gronder nos propres « monstres » intérieurs. Et cela, personne ne le supporte bien longtemps.

De quoi la Terre a-t-elle besoin en ces temps d’Ascension ? Précisément de piliers d’ancrage de la lumière, c’est à dire d’hommes et de femmes conscients de leur essence, de leur rôle dans le processus d’implantation de la nouvelle grille magnétique de la planète, des êtres qui conscientisent le fait que leur puissance de rayonnement et de manifestation de l’Amour inconditionnel dépend de leur capacité à s’incarner pleinement dans leur corps.

L’ancrage est l’attribut des maîtres, c’est à dire de ceux qui ont atteint l’équilibre entre le haut et le bas, entre le vertical et l’horizontal, qui sont expression juste de cette fameuse « croix » de l’incarnation. De ceux qui, par leur conscience fusionnée, honorent avec un amour identique leurs corps, leur âme et leur esprit.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Source : http://www.lasymphoniedesames.com

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Petit Lexique Spirituel

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2015

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EVEIL

( Extrait ) G.M. L’éveil est devenu de nos jours le terme qui désigne le centre de toute quête spirituelle. Vous-même, vous ne cessez de tenter une description de cette autre rive de soi-même qu’est l’éveil. Malheureusement pour ceux qui restent du côté de la rive enténébrée, toute description ne fait que stagner la plupart du temps dans les eaux boueuses de la représentation intellectuelle. Ne pourra-t-on jamais définir ce mot ?

S.J. Non bien sûr, mais on peut essayer d’approcher son sens de la façon la moins tendancieuse et la plus descriptive possible.

G. M. Pour rester simple dans l’approche de ce mot éveil, ne pourrait-on pas dans un premier temps, parler de nos trois états de conscience : sommeil, veille, éveil en partant de ce que chacun connaît, c’est-à-dire la différence entre le sommeil et la veille pour faire ensuite la distinction entre la veille et l’éveil ?

S.J. : C’est vrai que l’analogie avec le sommeil nocturne et l’éveil matinal est très grande. Dans les deux cas, il y a retour à la conscience. C’est très clair.

Ce qui se produit lorsque l’on dort physiquement et que l’on s’éveille le matin en se dressant tout d’un coup dans son lit ressemble beaucoup à ce qui se passe lorsqu’un homme s’éveille alors qu’il ne dort plus, alors qu’il veille, du moins, croit veiller. Quelqu’un qui se souvient bien de ces éveils en sursaut de l’enfance attache une grande importance à ce moment du retour à la conscience, qui lui apparaît comme l’une des expériences les plus mystérieuses et les plus émouvantes qui soient. Le retour à la conscience de l’éveil matinal a pour base le sommeil et les rêves.

Mais l’éveil matinal n’est que la prémisse balbutiante de la véritable accession à la conscience, de « l’éveil », qui s’effectue à partir d’une toute autre base. Tout se passe comme s’il subsistait un résidu mystérieux de sommeil et de rêve dans la texture même de ce que nous considérons comme l’état vigilant. « L’éveil » dissout de façon fulgurante cette obscurité et cette hallucination résiduelles, il met fin à un sommeil métaphysique. « L’éveil » foudroie sur place un rêve qui s’épanchait dans ce grand sommeil qu’est l’état conscient habituel. L’analogie a des limites, mais il est vrai qu’elle est très grande, et surtout très utile pour se faire comprendre.

G M : Si cette analogie fonctionne bien, quelle est l’information préalable qui manque pour qu’elle fasse sens de façon plus décisive ?

S.J. : Il n’y a aucune pré-connaissance de « l’éveil », il n’y a pas d’avant-goût de « l’éveil ». Quand « l’éveil »‘ jaillit, on réalise immédiatement que l’on ne savait préalablement rien sur la nature de « l’éveil ». Admettons que quelqu’un cherche une telle chose, soudain il l’atteint : il comprend aussitôt qu’il cherchait une toute autre chose. « L’éveil » se révèle comme l’irruption d’un principe totalement neuf et inédit, dont la notion n’existe simplement pas dans l’état conscient habituel.

G.M. : On ne peut pas faire de description de l’éveil, on ne peut pas non plus s’en faire la moindre idée. Est-ce qu’on ne risque pas de faire un monument inaccessible de ce mot éveil tout comme pendant des siècles on a fait un monument indescriptible et inaccessible du mot Dieu. On dirait qu’avec ce mot à la mode – éveil -, on aurait tout simplement ravalé la vieille peinture du monument Dieu.

S.J. : C’est une très bonne remarque. Le danger majeur qui guette l’homme qui aura entendu parler d’un tel éveil est la conception perverse qu’il va s’en faire, le statut d’objet extérieur, et simplement d’objet, qu’il va lui conférer. « L’éveil »-objet est un néant profond. Le pire est que cet objet va acquérir rapidement un aspect monumental, la naïveté humaine incline vers le monumental. Sans s’en rendre compte, cet homme va glisser de l’erreur spirituelle, excusable, à la trahison spirituelle, et se mettre à adorer une abstraction, une entité. Objectiver « l’éveil », ce n’est pas une bonne façon de frapper à sa porte. Déifier « l’éveil », c’est prendre le risque de s’aliéner à jamais ses bonnes grâces. « L’éveil » est sujet pur, moi pur. « L’éveil » n’est en aucune façon dissociable de moi. « L’éveil » jaillissant récuse comme hallucinatoire « l’éveil »-objet et « l’éveil »-lui.

G M. : Qu’entendez-vous plus précisément par « l’éveil »-objet ?

S.J. : « L’éveil »-objet, c’est la pensée de « l’éveil ». La pensée de « l’éveil » est une imposture, qui doit être dénoncée farouchement.

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EVEIL=MOI

G M. : Si je comprends bien, « l’éveil » reviendrait à dire « l’éveil c’est moi », mais en fait, ce moi n’est pas moi en tant qu’objet, ni même en tant qu’état, ce n’est même pas un événement non plus.

S.J. : La proposition sacrée, première, inscrite en lettres de feu dans ce miracle qu’est « l’éveil », est : Je suis personnellement cette conscience infinie, cette conscience infinie est moi. L’intuition de cette identité absolue de « l’éveil » et de moi est une même chose que « l’éveil ».

Très curieusement cette proposition est souvent correctement formulée par des esprits à la fois ouverts et brûlants : « éveil » = moi, conscience infinie = moi. Mais rien ne se passe et on se demande alors : nom de Dieu, pourquoi cela ne marche-t-il pas ? Et la question est empreinte de rage, car « l’éveil » est une potentialité de tout esprit humain, et que le type qu’on a devant soi est à un cheveu de l’actualiser.

Si la proposition magique fait long feu, c’est qu’elle n’est correcte que formellement. Le mot « moi » est là, pas le sens « moi », ce qui est véritablement signifié est « lui » = un objet. Le mot sacré « moi » a été vidé de sa signification personnelle, et ceci n’est pas pieux, ni intelligent, ceci est un sacrilège stupide.

Il faudrait donc ajouter cette précision, « l’éveil » = moi, oui, mais moi c’est… MOI !

(En prononçant ce dernier « moi « , Stephen Jourdain pointe vigoureusement ses deux index en direction de sa poitrine.)

G.M. : En vous écoutant un autre mot me vient à l’esprit, c’est celui de conscience pure. Par rapport à cet « acte d’éveil », est-ce que la conscience pure n’est pas le point central de cet événement ?

S.J. : « L’éveil » est le surgissement de la conscience-moi infiniment consciente d’elle-même. « Eveil » c’est un bon mot, « l’éveil » cela chosifie et généralise dangereusement le sens du mot, mais il faut bien s’exprimer ! Je me console en me disant qu’au moins j’emploie ce substantif dans son sens propre, et non dans un quelconque fumeux sens figuré, où il ne resterait rien de la notion fondamentale de vigilance. « L’éveil » est un événement, la plus colossale et la plus décisive des révolutions que puisse connaître le « dedans » d’un homme, et il est également vrai que l’événement ici est datable… Impossible de ne pas tenir ce langage. Et en même temps, impossible de ne pas le désavouer aussitôt, de ne pas affirmer que « l’éveil » est un non- événement pur. Quand un chien se trouve devant une contradiction, il se gratte, moi je parle d’un non-événement majeur.

Conscience pure. Pure de quoi ? On pourrait se le demander. Mais l’épithète est juste. « Infinie », là c’est strictement descriptif, il y a dans cette conscience un infini qui n’a rien de théorique, un infini, aussi peu discutable que la présence du soleil dans le ciel d’août. « Un infini patent d’active conscience », je me cite. « Absolue » ? Je n’utilise ce terme que rarement, je le trouve lourd.

G. M. : Le mot de vigilance pourrait-il s’associer à celui d’éveil ?

S.J. Les mots en français qui sont immédiatement adéquats à « l’éveil » sont en nombre extraordinairement restreint. Il y a conscience, vigilance, être, moi, valeur suprême, et puis basta ! Ecrire sur cette chose est une gageure, c’est comme essayer de composer une symphonie pour trois doigts. Vraiment difficile d’accomplir un acte littéraire avec cinq mots – mais on peut s’en sortir !

Petit Lexique Spirituel par Stephen Jourdain
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Retour à la Source : Unifier l’humain et le divin en soi-même

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2015

 

Et si vous vous offriez une pause, hors de la frénésie du quotidien, pour réharmoniser toutes les dimensions présentes en vous-même et réactiver vos mémoires de royauté… universelle??

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Retourner à la Source, c’est prendre de temps de s’arrêter pour revenir à l’essentiel, considérer ses réels besoins et redéfinir ses priorités à travers les yeux de l’âme plutôt que la personnalité… Pour ce faire, il est bon, idéalement, de séjourner en nature, près d’une Source d’eau vive, afin de reconnecter avec la Vie dans son Essence la plus pure, en s’oxygénant le corps, l’âme et l’esprit. C’est aussi éveiller notre potentiel cocréateur et libérer nos mémoires ancestrales ou intracellulaires sur des lieux énergétiques enchanteurs et/ou chargés d’Histoire… Et enfin, idéalement, explorer les meilleures ressources disponibles au quotidien pour retrouver la paix du cœur, la santé globale et l’harmonie dans toutes les dimensions de notre Être… dans le but avoué d’accéder à notre nature profonde et de communier avec la Source de toute Vie : notre Quintessence Divine, éternelle et illimitée.

Retour à la Source, c’est tout ça et plus encore!

En complicité joyeuse avec des intervenants qui « enseignent par l’exemple », vous êtes invités à venir bénéficier de multiples enseignements, échanges, exercices et expérimentations visant à équilibrer les 5 dimensions présentes en vous-même (physique, émotionnelle, mentale, spirituelle et énergétique)… et à vibrer en communion avec les mondes visibles et invisibles qui vous entourent (la nature, les animaux, les éléments, le cosmos, les Êtres de Lumière, votre Famille d’Âmes, etc.).

Lors de ce stage résidentiel d’une durée de 5 jours, venez explorer en toute simplicité une foule d’outils pluridimensionnels favorisant la plénitude des sens et l’élévation de conscience… tout en écoutant vos besoins, votre rythme intérieur et votre intuition.

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Au programme

  • Réhabilitez votre « conscience souveraine » en savourant la vie de châtelain/e
  • Éveillez votre puissance de transmutation alchimique en communiquant avec ceux qui ont conçu le labyrinthe de Chartres et/ou d’autres personnalités ancestrales ayant marqué l’histoire de France
  • Laissez-vous charmer par la musique et les sons harmoniques qui élèvent l’âme et bercent le cœur
  • Réactivez votre potentiel d’autoguérison et l’énergie christique présente en vous-même en communion avec votre Famille d’âmes, tant céleste que terrestre
  • Et fusionnez avec la Source de toute Vie en vibrant de tout votre Être avec la nature luxuriante entourant le château de Bois Rabot… où vous serez agréablement logés pour cette semaine de ressourcement inoubliable!

Durée: 5½ jours, du samedi à compter de 16h au jeudi 17h

Coût du stage (incluant l’animation, les enseignements, les canalisations et l’accompagnement personnalisé) : 350€ par personne (tarif au pair pour les Canadiens)

Hébergement en pension complète (incluant le petit-déjeuner, un panier-repas le midi et dîner 3 services le soir) : 350€ par personne en occupation double ou triple (supplément de 100€ en occ. simple/tarif au pair pour les Canadiens)

Date et lieu: 

Pierrefitte sur Sauldre, France

Du samedi 24 octobre 16h au jeudi 29 octobre 17h

Participation demandée: 350€ par personne (tarif au pair pour les Canadiens)
Durée : 5½ jours 

Animation:
Diane LeBlanc, Formateur et Coach Quintessence

 Pour info et/ou inscription:

Gloria – 06 26 51 11 09

gloria.martins12@gmail.com

Serge – (418) 849-4149 ou 001.418.849.4149

sbelair@biancagaia.com - www.sergebelair.com

 

 

 

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Comment pratiquer une visualisation consciente

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2015

 

VisualisaitonIl s’agit de s’unir mentalement et émotionnellement à son désir, en imaginant fréquemment son accomplissement. Plus simplement, il suffit de contempler son désir. Les pessimistes sont souvent passés Maître dans l’art de la visualisation. Hélas, ils l’utilisent à l’encontre de leurs espoirs. Ils transmettent au monde de l’esprit ce qu’ils redoutent au lieu de ce qu’ils souhaitent. Certains parviennent à visualiser toute la journée en répétant maintes fois leur scénario négatif.

Les images mentales se comportent comme de véritables pulsions d’énergies et d’informations suscitant la capacité organisatrice de l’intelligence qui gouverne l’Univers. Ces images doivent être soutenues par l’intime conviction de leur réalisation. C’est le contraire du doute.

Une fois l’idée acceptée par le subconscient, le processus de changement devient possible. Le cerveau va organiser un comportement inconscient propice à sa réalisation.

Quand nous comprenons comment nous relier constructivement à l’Énergie Créatrice un formidable sentiment d’assurance se développe. Confiance veut dire « avoir foi » mais plus qu’en soi, c’est dans notre relation avec le principe de vie qui anime l’Univers que nous devons placer notre foi.

Pour les hommes et les femmes qui apprennent à cultiver une connexion positive avec ce champ de pures potentialités, la vie n’est plus jamais la même. Les choses s’accomplissent à l’évidence de plus en plus facilement, la Source créatrice travaille au service de leur accomplissement.

Ils évoluent alors à un niveau où s’estompent les interférences empêchant la magnificence de l’Univers de se déverser en eux.

Conscients que le bonheur n’est pas quelque chose d’individuel, ils possèdent pour la plupart de grands objectifs de vie orientés vers les autres. Dans tous les cas, ils font des choix porteurs de joie. Leur enthousiasme est reconnaissable et ils avancent avec sérénité sans redouter le changement dans lequel ils savent voir une opportunité.

En cas de difficultés, ils comprennent aussitôt la nécessité de se mettre en harmonie avec les forces fondamentales de la nature. Plus ils parviennent à entretenir et développer cette relation intime avec l’énergie créatrice, plus va s’accroître leur capacité de réalisation.

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