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LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

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Le retour de Dieu vers le nouveau Dieu

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2015

 

 

nouveau dieuToutes sortes de légendes courent déjà sur le compte de l’être à venir, tout un folklore se constitue, qui fait couler l’encre et l’argent, comme tant d’autres manifestations qui, aujourd’hui, se veulent spirituelles. Mais il est dou­teux que cette foire aux hommes-dieux donne une idée juste de l’évolution et du temps qu’il faudra pour que se manifeste une autre race. Ni les opaques dissertations des uns ni les slogans des autres n’apporteront beaucoup de lumière. Car il s’agit d’autre chose qui, au fond, ne prend aucun chemin précis, n’épouse aucune pensée particulière, ne se reconnaît aucun maître, aucun messie, aucune déesse, mais se donne entièrement à ce qui est devant nous et que l’esprit humain n’a jamais supposé et donc encore moins défini.

Ainsi parler de Dieu, et prétendre que nous marchons vers lui, ne veut-il pas dire grand-chose. De même vouloir mettre des noms sur les formes futures de la manifestation n’a-t-il guère de valeur. Ce qui doit se produire nous étant totalement inconnu, n’appartenant à aucune de nos caté­gories, comment voudrions-nous en faire le récit des siècles ou des millénaires avant que rien ne se soit effec­tivement passé ? Un australopithèque aurait-il pu prévoir Praxitèle ou Mozart ? Comment pourrions-nous décrire l’apparence et le comportement d’une future race hypo­thétique alors que nous sommes incapables de déterminer ce qui se passera dans dix ans et s’il n’est pas des inven­tions ou des systèmes de philosophie qui, dans un temps aussi court, ne mettront pas en question tout ce que nous tenons aujourd’hui pour normal ou pour essentiel ?

Cependant, il est des lignes que nous pouvons tenter de dégager en considérant la physionomie du passé qui s’étend derrière nous et dont nous sommes l’aboutissement provisoire. Au gré des mutations qui démontrent d’emblée que rien n’est impossible à l’Énergie créatrice (qu’elle soit purement mécanique, comme le veulent certains, ou qu’on l’appelle Dieu, comme d’autres le demandent), la Vie, d’abord absente pendant un milliard d’années, a proliféré lentement, puis de plus en plus vite : pendant plus de deux milliards et demi d’années, des algues unicellulaires et des bactéries ont constitué ses seuls vaisseaux — et aujourd’hui nous régnons, entourés d’un peuple d’animaux divers et environnés de forêts, de jardins et de champs. Tous nés d’une même matrice, et l’oubliant tous. Tous frères — non pas seulement entre nous, les hommes, mais entre les règnes variés, puisque issus d’une même substance ori­ginelle, enfantés par l’unique Magna Mater, et l’ayant oublié. Unité perdue? Ou bien jamais connue encore, seu­lement pressentie et devant appartenir à la psyché de demain?

À chaque pas, s’est accompli un miracle qu’aucun cal­cul des probabilités n’aurait évidemment pu prévoir, car un nouvel élément s’ajoutait, venu, semble-t-il, de nulle part et commandé, peut-être, par un déterminisme omni­scient. En sorte que nous ne pouvons guère déduire ce que demain sera de ce que nous sommes et savons aujourd’hui. Ce qu’il y aura, nous le portons sans doute en nous, mais ce que cela sera nous ne saurions le dire, puisque cela sera différent de tout ce que nous offre le monde et que nous ne pouvons le déduire des apparences actuelles. Et même si nous pouvions d’avance en avoir la vision, nous ne sau­rions l’interpréter, car elle ne correspondrait à aucun de nos archétypes.

Nul langage au monde ne peut évoquer ce qui échappe à sa fonction. Nos mots désignent un ordre de réalité pure­ment humaine. Depuis les sons les plus primitifs de l’homo erectus jusqu’aux équations des scientifiques, un même courant tend à décrire une réalité qui, pour être unique, n’en varie pas moins dans la façon qu’elle a de se proposer aux regards : toujours plus précise, elle devient aussi plus subtile, et il est clair que ce que nous voyons et nommons aujourd’hui aurait échappé à la vision de nos ancêtres génétiques.

D’une certaine manière, les premiers balbutiements des races d’avant l’homo sapiens correspondent, sur le plan de l’espèce, au langage imitatif et non réfléchi du petit enfant. Et de même que l’enfant grandit et devient conscient, de même l’espèce a-t-elle grandi, est-elle deve­nue consciente quand sont apparus les néandertaliens, avec qui, sans que nous puissions savoir comment, le langage a dû se charger d’un sens original, acquérir le pou­voir qu’il revêt chez l’enfant qui s’interroge d’une façon personnelle et commence d’organiser ses souvenirs et ses rêves. Âge qui n’est pas encore de raison, mais où se profile ce que la raison forgera plus tard, âge de l’intuition fulgurante et inexplicable qu’il faut ensuite une vie pour déchiffrer. Un choc, à ce moment-là, se produit, une secousse dans l’être, où est renversée l’enceinte de l’inconscience protectrice. Que ce soit pour l’enfant humain ou pour l’espèce humaine en son enfance, le choc a lieu comme un cataclysme libérateur.

Pour l’homme de Neandertal, on l’a vu, le choc a été la découverte de la Mort qui avait toujours existé autour de lui et dont, brusquement, la signification lui est appa­rue. Et de ce choc imparable, notre race est née peu à peu, comme l’adolescent naît de l’enfant, et l’homme de l’ado­lescent.

La Mort ! La Mort ! Ç’avait été comme un cri jeté au visage de nos ancêtres, qui vivaient sans se douter de rien. Et ce viol de leur conscience — ou cette fracture de leur inconscience —, c’est ce qu’ils nous ont transmis et qu’aveuglément nous tentons d’élucider. C’est ce qui nous aiguillonne à notre tour et que nous voulons à toute force dépasser. Cela qui a donné un sens à leurs grognements obscurs, c’est ce qui, aujourd’hui, illumine nos hymnes, fait parler nos ordinateurs et se volatilise en des abstrac­tions où l’esprit se dépasse lui-même.

Toute notre histoire est en fait l’histoire de la Mort. Est l’histoire de sa découverte et de son dépassement par un être que métamorphosent les rapports qu’il entretient avec elle. L’éveil de l’intelligence entraîne la révélation stupé­fiante de la Mort qui, à son tour, fournit l’aliment dont l’intelligence se nourrira. Parce que les perceptions se sont affinées chez l’homo erectus, un sens nouveau a été donné à ce qu’il n’avait jamais cessé de voir autour de lui, à ce à quoi il avait même participé dans la chasse et les crimes anthropophagiques. La Mort a brutalement pris un autre visage, plus subjectif, plus mystérieux, plus insondable. Jusque-là naturelle et non suspecte, elle n’entraînait aucune interrogation. Les moyens de s’interroger n’exis­taient pas encore. Mais à présent, la question était là, comme une blessure perpétuelle qui ne se refermerait qu’à la fin, sur un silence qui serait la seule réponse.

La question nous ronge à notre tour, ayant traversé les dizaines de millénaires, en dessinant la généalogie de la douleur, homme après homme, dans l’éploiement de l’espace et du temps terrestres. Est-il vrai que moi aussi je vais mourir ? Mais pourquoi ? Pourquoi ? Et pourquoi suis-je seulement né ?

Intolérable question qui nous courbe vers le sol où nous devons nous écrouler demain, ou peut-être aujourd’hui. Intolérable, intolérable question greffée sur notre cœur et qui nous oblige, pour respirer un peu à redresser la tête et à regarder le ciel, à espérer, à croire, à affirmer qu’il y a autre chose. Oui, oui, là-bas, là-haut, plus loin, toujours plus loin — au-delà —, s’étend le pays où l’on ne meurt pas, le soleil y brille toujours, la nuit n’existe pas, le Temps n’existe pas, tout est éternel là-bas.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

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LA MÉDITATION DE DÉCRISTALLISATION DE L’ÉGO

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

 

Image-10Tu prends le temps de relaxer, d’imaginer une scène de ta vie qui a été désagréable à cause de la présence de ton égo (peur, colère, jalousie, orgueil, luxure, convoitise, gourmandise, paresse…), tu revois la scène mentalement, comme un film, et tu demandes à l’Esprit divin en toi de t’expliquer ce que tu ne comprenais pas au moment où la scène a été vécue.

Tu lui demandes ensuite de te montrer quelle aurait été la scène idéale, si tu l’avais vécue dans ton essence de lumière. Tu vois à nouveau le film de cet instant de ta vie, mais cette fois, tu te vois agir avec Conscience, Liberté, Puissance, Amour, Créativité, Joie, afin de modifier ce qui a besoin d’être modifié et de jouer à la perfection cet instant de vie. Tu te vois avec les qualités de ton essence au lieu des défauts de l’égo.

Ces qualités peuvent se résumer ainsi: confiance, calme, joie pour le bonheur en soi et pour celui des autres, humilité, sexualité tantrique, simplicité volontaire, tempérance, dynamisme… Tu fais ces étapes jusqu’à ce que tu sentes que tu as compris quelque chose d’important et que tu as décristallisé une partie de ton égo, de ton inconscience passée, et que ton essence de lumière vient de grandir et de s’enrichir. Cette méditation est très puissante et elle transforme grandement notre vie si nous la faisons régulièrement avec nos facettes d’égo les plus désagréables.

Plus nous décristallisons notre égo, plus nous nous éveillons, plus notre lumière intérieure grandit, plus notre vie s’embellit. Il faut parfois faire cette méditation pendant x jours ou semaines sur un même type d’égo en nous afin de concentrer davantage nos énergies de compréhension et de transformation.

Si nous chassons trop de lièvres différents à la fois, nous risquons de tous les perdre, dit le dicton. Alors au lieu de choisir d’éliminer plusieurs facettes de notre égo en même temps, nous choisissons plutôt la facette d’égo qui nous dérange le plus, qui nous déséquilibre le plus, ou qui nous fait perdre le plus d’énergie. Ainsi, cette méditation agit de façon très efficace pour nous aider. Et lorsqu’un facette d’égo en nous est décristallisée, et que nous avons récupéré la qualité qui y était emprisonnée, l’essence qui était étouffée en elle, nous pouvons nous concentrer sur une nouvelle facette… et nous faisons ce processus, jour après jour, année après année, pour métamorphoser profondément notre vie !

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?  Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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TRANSFORMER nos énergies

Posté par othoharmonie le 28 juin 2015

 

 

102203728Vous développerez votre aptitude à contrer et à transformer l’énergie négative qui nous consume et qui provoque la maladie. Ce type d’énergie nous contraint à la petitesse, à la mauvaise santé ; elle nous détourne du meilleur de nous-mêmes. Elle est peut-être produite par notre peur, notre mépris de nous-mêmes, notre rage ou notre honte – ce terrorisme affectif que nous nous infligeons sans en mesurer les conséquences. Si nous ne nous sommes pas résolus à identifier et à guérir ces forces négatives, elles nous consumeront.

Pis encore, elles sont susceptibles de motiver des passages à l’acte dans les sphères sociales et politiques, entraînant la destruction. Les enjeux sont de plus en plus élevés. En tant que nation, nous n’avons d’autre choix que de gérer ces énergies négatives : le terrorisme international (« ce virus au sein de la communauté humaine », pour reprendre l’expression d’un ami dans la Marine qui est à la tête des opérations spéciales en Afghanistan), le racisme, la pollution, la dépréciation des femmes… Pensez encore à notre quotidien : les personnages toxiques, les embouteillages, le harcèlement sexuel au travail et le technodésespoir sont des éléments néfastes aussi insidieux que la fumée des autres.

Chacun doit découvrir ce qui le mine, que ce soit des facteurs insignifiants ou importants, car ils varient d’une personne à l’autre. Par exemple, dans le O Magazine, Oprah Winfrey affirme : « La télévision possède son propre champ énergétique – elle diffuse de l’énergie, mais elle en engloutit également. Voilà pourquoi je préfère la lecture. » Parallèlement, vous devez cerner et supprimer les influences qui vous fragilisent. Ou alors, si vous ne pouvez pas les éviter, il faudra trouver le moyen de vous en préserver et de les transmuer. Pour chaque instant lumineux que nous goûtons, il y a toujours une force interne ou externe prête à nous anéantir. Accueillez le positif et refusez le négatif : dès lors, vous disposerez d’une profusion d’énergie et d’un invincible optimiste.

Ressentir ces énergies n’est pas que l’apanage des mystiques, c’est aussi le fait de gens merveilleusement ordinaires. Si un patient déclare : « Je ne peux y arriver » ou « Je ne ressens rien », je ne lui permets pas de s’arrêter là. J’approche, par exemple, la paume de ma main de la sienne, sans la toucher. Ensuite, je l’amène à percevoir l’énergie qui circule entre nos deux paumes. J’explique qu’il n’est pas possible d’analyser cette perception. Pour déceler les nuances de l’énergie, j’exerce mes patients à affiner leur intuition. Sagesse intérieure puissante, exempte du filtre de l’esprit rationnel, l’intuition nous permet de percevoir au-delà du domaine physique. Les bénéfices seront tangibles. Par exemple, pour prendre des décisions avisées, il est indispensable de savoir si les vibrations d’une personne sont agréables ou non. Du fait de la déférence de notre culture à l’endroit de l’intellect, notre intuition s’est atrophiée. J’inverse la tendance en assimilant l’intuition à chaque aspect de la psychiatrie énergétique.

Je suis depuis longtemps parvenue à la conclusion qu’il n’est pas responsable, sur le plan éthique, de demeurer sur un piédestal d’autorité et de faire une lecture intuitive des gens sans également leur apprendre à développer leurs propres facultés. Ce don est à la portée de tous. En s’exerçant, chacun peut apprendre à s’en servir. J’adore voir l’expression extatique de mes patients lorsqu’ils perçoivent pour la première fois l’énergie – un rite de passage aussi mémorable que leur premier baiser. Quelle découverte électrisante ! (Ma première fois, l’énergie était féérique, comme les cieux. J’ai su alors que j’avais trouvé ce que j’avais toujours cherché.) Une fois qu’ils s’y sont accoutumés, mes patients apprennent à discerner ce qui est positif, à contrer la négativité et à débusquer les traumatismes logés dans leurs champs subtils, facteurs d’épuisement chronique. En l’absence de cette faculté si fondamentale, la plupart d’entre nous sont désemparés.

 

Je conseille de lire : Accéder à son Energie sacrée de Judith Orloff aux Editions Ariane  

 

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Les rites des fêtes

Posté par othoharmonie le 6 juin 2015

 

WICCA1Traditionnellement c’était lors des processions que les égyptiens sortaient la statue et que le peuple pouvait en profiter. Bien entendu, ceux qui font le culte domestique chez eux ne font pas de procession. Toutefois, le netjeriste célèbre les fêtes importantes du calendrier égyptien à savoir l’ouverture du Nouvel An par exemple appelé le Wep Renpet. C’était la montée des eaux (ou la crue du Nil) source de richesse et la fin de la sécheresse – et des maladies – pour les anciens égyptiens.

D’où son importance. La Kemetic Ortodoxy donne une date variable selon l’année car ils la calculent selon le lever héliaque de sothis, donc certains se basent sur eux. D’autres se fixent sur le 19 Juillet, date donnée par les égyptologues. D’autres encore préfèrent choisir comme dé- but d’année le solstice d’été. L’essentiel est de marquer cet événement. Les netjeristes marquent également les 5 jours épagomènes, naissance des Dieux Osiris, Horus, Isis, Nephtys et Seth pendant la période dite Akhet à partir du 1er de l’an égyptien.

L’officiant pare les statues de vêtements différents ou s’il ne le fait pas quotidiennement, c’est l’occasion de le faire en ces jours particuliers puis dédie aux Divinités un rituel d’offrande. La fête de l’ivresse est également célébrée par les netjeristes car elle fait référence au mythe d’Hathor et de Sekhmet, le 16 juillet. Le mythe relatant l’histoire d’Hathor chargée par son père Rê de raisonner les Hommes devenus incontrôlables, et qui se change en Sekhmet, une lionne féroce assoiffée de sang et répandant la mort où qu’elle aille. Il est important de noter ici que, comparé à d’autres traditions néo-païennes qui ont « adoucit » le caractère de Sekhmet en la définissant comme une Divinité caractérielle mais bonne quand même, le netjeriste se fie plutôt aux textes anciens transmis par les égyptologues, et considère Sekhmet comme l’archétype du Feu qui ravage tout, et de la mort foudroyante par la maladie.

Elle fait donc partie des Divinités dangereuses dont il ne faut pas provoquer le courroux. Toutefois, elle peut être invoquée pour la guérison, comme il était coutume chez les médecins égyptiens anciens, car qui répand la maladie, est capable de guérir. Ce sera un rôle également attribué à Serket (Déesse scorpion) qui guérira des morsures de scorpions, puis Aset ensuite (pour la guérison) dans la spiritualité égyptienne, que le netjeriste reprendra pour le culte à ces Divinités. Pour en revenir au mythe de la fête de l’ivresse, c’est Thot (Djehouty) qui a l’idée de tromper Sekhmet en mettant de la bière de couleur rouge (ou du vin selon les sources) dans des jarres afin que la lionne s’apaise.

Sekhmet tombe dans le piège et avale tout l’alcool, devenant ivre. L’ivresse la transforme alors en un félin doux et maternel : Bastet. Les offrandes seront donc, entre autres, des boissons alcoolisés afin de marquer cette fête. D’Août à septembre, le netjeriste peut célébrer la fête Hopet soit à Amon (il est inutile de faire une célébration de cette fête par jour, un seul est suffisant pour marquer l’événement). Les mystères d’Osiris marquent une période importante et symboliquement c’est le renouvellement de la vie après la mort. L’éternité qui était si chère aux égyptiens antiques.

En Egypte Antique, les officiants reproduisaient la scène du Dieu Osiris assassiné par son frère Seth, et ressuscité par Isis. Par cette résurrection, Osiris devient immortel et donne accès à l’immortalité à celui qui dans son trépas, et après les périples du jugement final, arrive à lui.

 C’est une période idéale pour le netjeriste afin de méditer sur le cycle éternel de la vie puis de la mort et de la vie à nouveau. On célèbrera également les fêtes de la fertilité des Dinivités telles que Aset ou Hathor avec des offrandes de lait (période de Septembre à Octobre) etc. Le culte aux ancêtres (akhou en égyptien) : | « Va afin que tu sois AKH, que | tu exerces une maîtrise en tant | que Netjer et comme héritier | légitime d’Osiris » (Texte des pyramides) En Egypte Antique, les anciens rendaient hommage à leurs ancêtres, devenus des « sages ». Ils leur offraient de l’eau, entre autres, car de cette manière ils s’assuraient qu’ils ne manquaient pas d’être régénérés. Certains netjeristes dressent un autel aux ancêtres, et honorent leur mémoire.

La magie égyptienne ou HEKA : La magie faisait incontestablement partie de la vie des anciens égyptiens. Elle est étroitement liée à leur spiritualité, car ils passaient leur temps à préparer leur voyage dans le monde de l’au-delà et ne sachant pas ce qui s’y trouve, ils mettaient toutes les chances de leur côté afin que tout se déroule pour le mieux.

Mais, ils se servaient de la magie également dans leur vie de tous les jours. La confection d’amulettes autant pour le défunt que pour le vivant, les envoûtements contre tout ennemi, les charmes d’amour etc étaient fréquemment pratiqués. Parmi les amulettes funéraires les plus connues, on retrouve : Le Tit ou nœud d’Isis, symbole de son sang menstruel, qui était glissé/ou dessiné dans le sarcophage du défunt afin de lui procurer la protection d’Isis ; Le Djed ou Pilier d’Osiris (colonne vertébrale) permettait au défunt de sortir de cet état de « cadavre », de retrouver la santé dans le monde de l’au-delà ; L’Oudjat ou Oeil d’Horus, était une protection contre tout ennemi ; Le scarabé « Khépri » puisqu’il était le symbole du Soleil naissant à l’Est, donnait au défunt la force de commencer une nouvelle existence, et la puissance du Dieu soleil Rê ; Le netjeriste dans sa pratique, peut inclure ses symboles afin de renforcer son rituel, en les dessinant les hieroglyphes sur des supports tels que le papyrus, ou encore en possédant ces amulettes.

A noter que certains netjeristes ne pratiquent pas forcément la magie. Tous ces rites décrits doivent être réalisés avec conviction, et dans l’Amour du Divin. Tout doit être fait avec cœur (« ib » en égyptien). Rien n’est fait pour l’apparence, ou pour l’esthétique, en d’autres termes la superficialité n’a pas sa place dans le netjerisme.

 Sources : Papyrus de Berlin 3055 « Rituel du culte journalier en Egypte » de Alexandre Moret

« Ouab » par Besa alias Marina Nebe Rasca « Denderah XIV » de Sylvie Cauville

Livre des morts et Textes des pyramides « Egypte ésotérique » de René Lachaud

Recherches personnelles de Maryline alias « Hemet Netjernit Aset », netjeriste

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SE LIBRER DES PREJUGES

Posté par othoharmonie le 24 mai 2015

 

images (1)Comment peut-on vivre sans juger les autres et sans les juger parfois en ne connaissant pas parfaitement les raisons profondes qui les ont incités à agir ainsi?

Je conviens qu’il est difficile et presque surhumain de formuler toujours un jugement équitable envers toute chose. Mais la loi universelle exige cette justice pour être pleinement respectée.

D’ailleurs connaissons-nous vraiment ce qu’est un préjugé?

Un préjugé, le mot dit bien ce qu’il veut dire, juger avant de savoir tout sur ce que l’on juge.

Donnons quelques exemples pour illustrer cette huitième loi: « Notre voisin ne travaille pas, il possède un métier dont les hommes sont en grande demande, il semble en bonne santé, il a des obligations familiales assez lourdes… et pourtant il est chez lui à ne rien faire… On le croit paresseux, inconscient de ses responsabilités, il vit à même l’état. Conclusion: « Il n’est pas débrouillard et il est paresseux ».

Qui nous certifie qu’il n’est pas débrouillard et paresseux? Connaissons-nous sa fiche de santé? Son état psychologique? Ses handicaps sociaux?

Ordinairement, non. Alors pourquoi ‘juger aussi catégoriquement?

Un autre exemple:

« Une femme sort tous les soirs laissant son mari et ses enfants seuls à la maison. Elle est bien mise, habillée et coiffée avec goût… Son mari est naïf croit-on, pour garder ainsi tous les soirs les enfants, tandis que madame se promène en ville…

Qu’en savons-nous? Cette femme travaille peut-être dans un endroit où une élégance sobre est exigée, si oui, elle se fatigue à recevoir des gens qui lui sont indifférents pour apporter sa part de gain qui permettra de boucler le budget familial?

Toutes ces raisons sont dans le domaine du possible… et pourtant on préfère adopter les raisons négatives des sorties journalières de cette femme dont on ne connaît pas grand chose, en somme.

Un préjugé est toujours injuste parce que basé sur des apparences, des données incomplètes et qui nous parviennent le plus souvent déformées, parce que transmises de bouche à oreille et parfois assaisonnées de fantaisie venant de l’imagination plus ou moins active de l’informateur. Le préjugé n’est jamais positif, lors même qu’il donnerait plus de qualités que la personne en possède, parce que la vérité n’est pas respectée, quoique ce préjugé revalorise aux yeux d’autrui celui dont on parle.

Le préjugé est l’oeuvre d’une imagination trop vive, d’une tournure d’esprit non scientifique, d’une logique qui manque de rigueur et d’un sens de la justice qui n’atteint même pas la moyenne.

On ne peut presque jamais jurer de rien. Qui peut connaître profondément la nature des choses?

Puis-je dire qu’une sphère est parfaitement ronde, si je n’ai pas pris les moyens de le vérifier?

Je le crois parce qu’on me l’a dit. Cela est valable à condition que là personne qui l’a dit possède des connaissances pour l’affirmer. « Je puis dire qu’une chose est vraie lorsqu’une personne digne de foi me l’affirme; mais la personne que l’on croit digne de foi, l’est-elle réellement? Oui, si elle a donné et donne encore des preuves de connaissances du sujet, de sincérité et d’équilibre nerveux, on peut donc croire sans préjugé, ce qu’elle nous dit, car dans la vie terrestre il faut bien croire en quelqu’un ou en quelque chose, sinon on ne pourrait pas vivre en société.

Cependant, il ne faut pas confondre préjugé et naïveté avec l’hypothèse qui conduit à l’expérimentation, base de toutes recherches, origine de toutes découvertes, d’où s’établissent les principes de toutes les sciences que l’homme a déjà pu prouver sur la terre.

Les préjugés sont des armes à deux tranchants, car si par préjugé vous faites tort à un autre, le tranchant se tourne vers vous car vous avez posé un acte négatif qui vous empoisonnera bien plus que vous ne le pensez. L’arme négative est si mortelle qu’elle entraîne non seulement la dégénérescence cellulaire mais l’affaiblissement de la conscience et l’obscurcissement intellectuel et physique. Le négatif est si mauvais qu’il est la cause de toutes les maladies, du vieillissement prématuré, des haines, de la jalousie, de la vengeance, enfin c’est la faute contre l’harmonie de l’énergie qui nous alimente à chaque instant de notre vie.

Le négatif est partout, dans toutes les actions des hommes; s’ils ne savent pas comment le réduire, ils ne pourront jamais évoluer sur tous les plans tel que le demande la grande Loi Divine.

 

Extrait des lois de Adéla Tremblay Sergerie http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/

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LES ELEMENTS ET LA TRADITION aux Origines

Posté par othoharmonie le 19 mars 2015

 

ob_c97b05_2014-04-21colza-fleuri-yvelinesLes Eléments suivant les traditions, sont au nombre de quatre, de cinq ou de sept.

A aucun moment ces traditions ne se contredisent, elles mettent simplement l’accent sur une spécificité d’un même principe, ou insistent sur une partie d’un Tout plus vaste. Au nombre de Sept, au sein du Cercle Infranchissable dans lequel notre processus évolutif s’accomplit, c’est à dire le système solaire, les Eléments sont rarement utilisable sen totalité, car les Trois derniers,  touchent des Réalités et des Plans de Conscience qui nous sont encore difficilement accessibles ; mentalement, il nous est possible de les concevoir, mais concrètement ils ne nous sont pas utiles pour le moment, ils nous sont même relativement étrangers. Ils ne concernent pas encore l’Homme et son développement conscientiel actuel, mais des Entités Spirituelles dont nous avons encore aujourd’hui peu de choses. C’est la raison pour laquelle les Enseignements liés aux Quatre Eléments ou aux Cinq de la Tradition Taoïste nous sont plus familiers.

En dépassant les limites du Cercle Infranchissable Solaire et en accédant à des Plans de Conscience Cosmiques encore plus élevés, d’autres Eléments qui nous sont inconnus les animent et les vitalisent. Sur un plan pratique, cette information n’a pas le moindre intérêt pour nous maintenant, mais sur le plan des concepts, elle nous permet d’envisager la vie comme un processus sans fin au sien de laquelle des Courants d’Energie sou des Champs de Force multiples et variés se manifestent, se croisent, s’interpénètrent, se nourrissent et s’unissent dans la plus parfaite harmonie dans le seul objectif de permettre à toutes formes de « Conscience » de s’affiner, de croître et de grandir.

D’après les textes anciens retrouvés, ceux évoquant la théorie des Quatre Eléments d’une manière structurée, viennent de la Kabbale, dont les enseignements semblent provenir de l’Egypte ancienne et de la Chaldée, et du philosophe-médecin Grec Empédocle qui vivait au IVè siècle avant Jésus-Christ. A ma connaissance, l’on n’a pas identifié d’auteurs spécifiques développant de manière approfondie cette tradition avant Empédocle. Il n’est pourtant pas le premier auteur à s’en référer, d’autres l’on fait avant lui, la Kabbale que je viens d’évoquer en est l’exemple patient, mais nous n’en connaissons pas l’origine exacte. Il en va de même pour l’Enseignement Tibétain de la Kalachakra (qui évoque la genèse du cosmos et ses cycles de vie) et du Bouddhisme Esotérique en général, des Shâstra indiens (l’ensemble des textes sanskrits traitant de philosophie et de cosmologie), du Chaminisme Indien d’Amérique du nord et du centre et du Celtisme Druidique, qui évoquent, parfois avec insistance, cet enseignement.

Il a aussi été abordé en Occident dans la Gnose Chrétienne, principalement depuis la Renaissance, dans la Théosophie d’Héléna Blavatsky à la fin du siècle dernier et dans tout le vaste courant de l’ésotérisme moderne dont Madame Blavatsky peut être considérée, à juste titre, comme la source inspiratrice. La Communauté de Findhorn    située dans le nord de l’Ecosse, créée en 1962 par Peter et Eileen Caddy et Dorothy Mclean, l’un des bastions de la pensée « Nouvel Age », a effectué un travail de collaboration conscient avec les « entités élémentales » qui oeuvrent au service des Quatre éléments. Ce travail avait une valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la possibilité pour l’Homme d’œuvrer, sur une grande échelle, avec les Forces de la Nature dépendant de ces Quatre Eléments. La coopération entre le règne humains et celui des Elémentaux était pratiquée par les anciens, principalement dans les sociétés animistes. Ce type de rapport avait été en partie rompu aux alentours du VIème siècle au moment où les prêtres Druides initiés avaient décidé, face à la montée du Christianisme, d e ne plus officier au sien de leur propre religion, pour intégrer la nouvelle et ainsi lui faire don de leurs connaissances ancestrales. Le grand initiateur de ce mouvement fut le Druide Saint Colomban qui se convertit au Christianisme afin d ‘enseigner aux moines de certaines abbayes situées principalement en pays Franc, la sagesse immémoriale dont il était le détenteur. Il fit bâtir, avent son départ d’Ecosse pour le continent, une croix celtique qui s’élève toujours à son emplacement initial. Devant la croix, il prédit à ses disciples druides que pendant plusieurs siècles la connaissance des Druides, en rapport avec les Forces des Quatre Eléments de la Nature, serait oubliée, puis resurgirait à cet endroit même ; C’est sur l’emplacement de ce lieu sacré que se créa la Communauté de Findhorn    en 1961

Je ne vais pas traiter de la nature spécifique du travail effectué à Findhorn, ni de la nature et du rôle des « entités élémentales ». Je vais simplement donner, à titre d’information, le nom des « élémentaux » les plus significatifs et surtout les plus familiers qi peuplent les mythes et les légendes de la littérature symbolique en relation avec les Quatre Eléments dont ils sont les ouvriers spécialisés. Ils oeuvrent au sein d’un Elément particulier, à transmettre, à véhiculer, l’énergie de cet Elément, là où elle est nécessaire. Pour ceux qui souhaiteraient connaître précisément la nature de la collaboration vécu par les membres de la communauté de Findhorn avec les esprits de la nature, et connaître l’univers des «  élémentaux », je leur conseille de lire le merveilleux ouvrage « Les Jardins de Findhorn«      paru aux Editions Nature et progrès ».

Dans le tableau ci-dessous, je donne les correspondances des Eléments avec les êtres élémentaires ou esprits de la nature les plus familiers à la culture occidentale.

TERRE

EAU

FEU

AIR

Gnomes

Ondines

Salamandres

Sylphes

 

Nous leur connaissons aussi d’autres noms, car à l’intérieur d’une même famille, nous pouvons dénombrer plusieurs branches suivant les lieux, les latitudes où ils se trouvent et le rôle spécifique qu’ils ont à jouer. Par exemple :

-          pour l’Elément Terre, nous avons les nains, les lutins, les faunes, les trolls, les gobelins, certains types de fées.

-          pour l’Elément Eau, les nymphes et les sirènes.

-          pour l’Elément Feu, les agnichaitans, les esprits animant le feu interne de la planète comme dans les volcans.

-          pour l’Elément Air, les elfes, d’autres types de fées, les petits devas de la nature.

Je pourrais aussi citer certains « esprits » d’un niveau d’évolution plus élevé que ceux évoqués ci-dessus, comme les Devas de la nature qui ont la charge d’un paysage, d’une forêt, d’une rivière, d’une catégorie de plantes, etc… Ce sont les Devas mineurs. Et aussi des grands Devas qui s’occupent de créer et maintenir en cohésion les formes archétypales sur lesquelles le monde manifesté et intangible repose.

Les Etres Elémentaires et les Devas mineurs sont les formes de vie énergétique des Quatre Eléments. Leurs corps ne sont pas constitués de matière dense comme les nôtres, mais de matière éthérique. Ils sont dépourvus de conscience individualisée, au sens ou nous l’entendons, sauf pour les Grands Devas qui sont des Entités Spirituelles, et ont pour mission de véhiculer le Prana, ou Energie de Vie, dans les Quatre mondes dont les Quatre Eléments ont la charge. Ces Entités peuplent les contes et légendes des traditions du monde, car les cultures archaïques les considéraient avec, soit du respect et de la vénération, soit da la crainte ; les textes sacrés ésotériques leur allouent une ancienneté plus grande que celle de l’Homme.

Les Quatre Eléments n’influent pars seulement sur les comportements humains, mais aussi sur toutes formes d’existences, à savoir : le règne animal, végétal, minéral, élémental et d’une certaine mesure, spirituel. Leur champ d’action et de manifestation, si je puis me permettre ces termes impropres, est illimité.

LES CINQ ET SEPT ELEMENTS TAOISTES : consultez ma PAGE ICI…. 

 

EXTRAIT DU LIVRE : L’interprétation des Arcanes Mineurs par Alain BRETHES aux Editions Oriane.

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Le Rôle de la Culture Contemporaine en Magie

Posté par othoharmonie le 18 février 2015

 

feeenDepuis que j’ai commencé à pratiquer la magie dans le début des années 90, j’ai toujours été fasciné par l’idée d’appliquer la culture contemporaine aux pratiques magiques. Cette fascination s’est traduite par des livres tel que “Pop Culture Magick”, mais quand je pense à la culture contemporaine, je ne pense pas seulement aux BD, émissions de télévision, et tous les autres organes de la culture pop. 

Certes, ce sont des artefacts de la culture contemporaine, mais ils ne sont qu’un point de vue de la culture contemporaine, bien qu’un point de vu riche. Je vois la culture contemporaine dans des domaines d’étude auxquels nous avons tous accès. Je la vois dans les livres de prestidigitation et de neurosciences, de sciences de la communication et d’alphabétisation, de conseils financiers et de stratégies d’affaires, pour ne nommer que quelques domaines d’études. Tous ces différents domaines, toutes ces disciplines, offrent également une perspective de la culture contemporaine qui peut être appliquée à votre travail spirituel, si vous trouvez cela pertinent. Dans le paganisme, beaucoup de traditions spirituelles sont axées sur la récupération d’une tradition spirituelle du passé. Vous voyez cela dans les traditions de reconstitution, dans la Wicca, et dans la plupart des autres traditions spirituelles. Il n’y a rien de mal à regarder vers le passé pour trouver votre spiritualité ou découvrir votre connexion avec la Divinité, mais parfois je pense que se focaliser sur cette voie est aussi un rejet de la culture contemporaine, comme pour dire : “il n’y a rien de spirituel ici, rien qui puisse informer mon travail magique.” On pourrait rétorquer qu’un tel rejet est vraiment un rejet de la culture dominante avec ses croyances religieuses traditionnelles, mais je pense que ce rejet peut aller plus loin et, finalement, être un rejet de toute perspective que nous pourrions découvrir dans les différents attributs de la culture contemporaine. 

Ce que la culture contemporaine a à offrir peut être bénéfique pour les différentes pratiques magiques dans lesquelles une personne pourrait s’impliquer. La culture contemporaine offre une multitude de points de vue sur l’univers dans lequel nous vivons, et le magicien dans le cadre de son travail magique peut les employer. La culture contemporaine propose également un aperçu de ce que pourrait être le monde, pour le meilleur ou pour le pire. Nous ne devons pas tourner le dos à ce qui nous a été donné, mais plutôt voir comment nous pouvons l’intégrer à notre travail spirituel. L’intégration de la culture contemporaine dans mon propre travail spirituel consiste à reconnaître que les principes fondamentaux de la magie restent les mêmes quel que soit le paradigme que vous appliquez sur eux. Ainsi, quand je regarde les neurosciences comme une discipline, je considère que je peux prendre l’information et l’appliquer à des principes magiques afin d’incorporer cela dans mon travail spirituel. De ce fait, je travaille avec les neurotransmetteurs, les bactéries de l’estomac, et une variété d’autres formes de vie microbienne comme des entités spirituelles qui peuvent être contactées afin d’établir une meilleure relation avec mon corps. Ce n’est pas si différent de travailler avec les esprits élémentaires, les anges, les démons, ou d’autres types d’entités spirituelles. 

La principale différence est que je travaille avec mon corps et les différentes entités qui l’habitent. Je ne peux le faire qu’en raison des progrès de la culture contemporaine, qui a fourni un moyen d’apprentissage sur le corps, au-delà de ce qui est visuellement apparent. De même, mon travail avec l’espace et le temps comme éléments de magie pourrait s’appuyer sur certains éléments de cultures classiques et leurs relations avec l’espace et le temps, mais il a été amélioré par la façon dont l’espace et le temps sont pertinents à la culture contemporaine. Je reste sur la discipline évidente de la physique car il y a beaucoup de choses sur l’espace-temps, mais il y aurait aussi beaucoup à apprendre des études anthropologiques et culturelles, et des disciplines telles que le design urbain et d’intérieur. Le choix d’explorer ce que ces diverses disciplines avaient à offrir de l’espace-temps s’est avéré utile dans la compréhension et l’intégration de ces concepts dans le travail magique. 

Un autre exemple. Je suis en train d’écrire un livre sur la magie de la richesse. Une grande partie des recherches pour ce livre consistait à lire d’autres livres sur la magie de la richesse, mais autant de recherches ont été consacrées à la lecture de livres sur les finances personnelles, la recherche d’emploi, et la gestion d’entreprise, parce que ces diverses disciplines informent également sur ce qu’est la richesse et la façon dont elle se manifeste. 

Le livre et ses techniques ne seraient pas efficaces si je ne les avais pas replacé dans le contexte de la culture contemporaine et de ce qu’elle a à offrir à ce sujet. Cette information est indispensable pour une  magie de la richesse efficace, à mon avis, car il fournit au magicien de multiples vecteurs pour apporter la richesse dans sa vie. Lorsque vous allez faire un acte de magie, piocher dans toutes les ressources disponibles à votre disposition est sage, car cela vous permet de créer un chemin de moindre résistance pour que la magie fonctionne. Je pourrais donner d’autres exemples pour illustrer davantage, mais je pense que mon argument est clair. S’il est bon de valoriser ce qui est venu avant et d’en tirer des leçons afin de comprendre comment cela affecte vos pratiques spirituelles, il est tout aussi important de comprendre et d’explorer la culture contemporaine et ce qu’elle peut nous offrir. Nous vivons dans cette culture, et la rejeter parce que ce n’est pas “traditionnel” ou “classique” est vraiment une présomption de la part de gens qui idéalisent une culture, des traditions et disciplines passées sans tenir compte de ce qu’était la vie dans le passé. Nous l’avons dans cette culture contemporaine où nous vivons, et nous aussi avons accès à beaucoup plus d’informations sur le monde et l’univers. Le choix d’appliquer cela à notre travail spirituel est la reconnaissance que ce à quoi nous avons accès a une valeur et peut améliorer notre travail spirituel. 

images (1)Si nous ignorons cette valeur, parce que ce n’est pas vieux ou ne vient pas d’une tradition ou d’un grimoire, alors nous fermons vraiment la porte sur le contexte de nos vies. Cela semble un peu hypocrite quand nous continuons à compter sur tous les conforts modernes que notre culture contemporaine nous apporte. Alors regardez autour de vous, ce à quoi vous avez accès, et ensuite prenez-le et faites-en une part de votre vie et de votre travail spirituel. Sa valeur se trouve dans vos propres applications et dans la façon dont vous vous l’appropriez.

 

Technologie contemporaine comme outil rituel

Une des techniques que j’aime expérimenter avec la magie consiste à intégrer la technologie contemporaine dans la pratique magique, y compris la technologie dans les outils rituels. Cela peut être quelque chose d’aussi simple qu’utiliser votre brosse à dents et dentifrice comme outils pour un rituel de bannissement (non seulement elle lutte contre les caries, mais elle nettoie également les plaques psychiques !) ou en utilisant un personnage de jeu vidéo pour charger et projeter un sceau. Cela pourrait être aussi complexe que l’utilisation des interférences sur votre écran de télévision pour de la divination ou votre téléphone portable comme outil d’évocation pour travailler avec des entités spécifiques (pensez à Jozef Karika pour celui-ci). 

Pour beaucoup de magiciens ces idées peuvent sembler étranges ou blasphématoires, mais c’est seulement en raison d’un manque d’imagination de leur part. N’importe quel type de technologie  pourrait être un outil rituel. Le langage de programmation que vous utilisez pour créer un programme peut aussi être utilisé pour injecter un travail magique dans ce même programme ou dans avec quoi le programme est censé interagir. Un pinceau peut devenir une baguette quand il est utilisé pour peindre le sceau d’une entité, en la convoquant dans une évocation que la peinture elle-même active par le choix du magicien. C’est la façon dont on va utiliser une technologie qui définit si elle devient un outil rituel. Il n’y a rien d’inhérent à l’intérieur de n’importe quel outil qui rend magique. Ce qui rend quelque chose magique, c’est l’intention du magicien, et plus précisément la façon dont il utilise un outil donné pour diriger son intention dans le monde autour de lui. L’outil est l’expression physique d’un concept que le magicien exprime à travers le travail magique qu’il réalise. Si ce concept est mieux exprimé par la technologie moderne, alors utilisez la technologie moderne dans vos travaux. Si nous supposons que la technologie moderne ne peut pas être utilisée parce qu’elle est moderne, ce que nous faisons réellement est limiter la capacité d’évolution de la magie, ainsi que son adaptation aux situations contemporaines de notre espace-temps. 

Cela ne veut pas dire que nous devrions abandonner les outils traditionnels comme l’athamé ou autre, mais pourquoi ne pas aussi regarder comment vous pouvez utiliser votre brosse à dents dans un travail magique ? Comme je le disais plus haut, il n’y a rien d’intrinsèquement magique dans n’importe lequel de nos outils. Ce qui fait la magie est le magicien et sa capacité à transformer les possibilités en réalités. 

Retrouvez les articles de Taylor Ellwood

en anglais sur son site http://www.magicalexperiments.com

 

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LOI SACREE

Posté par othoharmonie le 9 février 2015

 

La Loi d’Attraction : Loi de l’Amour :

La plus Puissante Loi de l’Univers

Il est formidable de constater que depuis plus de 10 ans, la Loi d’Attraction s’est répandue partout sur la terre comme une semence exceptionnelle, dépassant les frontières et fertilisant l’idée que nous  sommes de puissants co-créateurs.. Cette connaissance précieuse est si élévatrice, qu’elle mérite que l’on s’y attarde et qu’on l’étudie avec respect et noblesse. 

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La Loi : un mouvement Sacré de chaque instant.

Bien trop souvent utilisée comme un simple outil de manifestation, la LOI d’Attraction demande à être véritablement reconsidérée. Car en son Essence, en sa puissante vérité, elle s’impose comme un processus Universel et Divin de très grande envergure. 

En effet, à chaque battement de coeur, à chaque inspir et à chaque expir, nous utilisons la Loi d’ATTRACTION. Parce que tout dans l’Univers est vibratoire, nous vivons à chaque seconde une impressionnante symphonie vibratoire dont les notes affectent chacun d’entre nous, où que nous soyons, qui que nous soyons et quoi que nous fassions. Les vibrations sont émises par une infinité de sources, puis reçues par une infinité de récepteurs. Ce fabuleux va et vient incessant et insondable, nous caresse, nous pénètre et nous interconnecte créant en l’instant présent : notre réalité et la réalité collective. 

Certains appellent ce méli-mélo enchanté et enchanteur, cette danse, cette orchestration : le principe de «cause à effet». La Loi d’Attraction, serait un féérique flux/reflux de tourbillons et de feux d’artifices vibratoires au cœur desquels, chacun d’entre nous, sans exception, joue sa propre partition à

chaque instant !. L’effet ainsi produit et observé constitue ce que l’on croit être notre réalité. Certains nomment ce mouvement : la Loi de l’Amour, la puissante Loi de notre Père/Mère Divin.. 

La Loi : une Force Divine

En effet, la Loi ne se met pas en mouvement dès que nous décidons de faire appel à elle.et elle ne s’active pas uniquement lorsque nous en avons besoin. Elle n’est pas simplement au service d‘un désir ressenti à un moment précis. Elle est active tout le temps, à chaque souffle. 

Donc, l’utiliser uniquement lorsque nous envisageons d’attirer une situation spécifique est un fourvoiement qui peut  amener bien des surprises. Bien évidemment que nous pouvons l’utiliser pour attirer une nouvelle voiture, un autre travail, ou un logement plus adapté, mais la Loi s’inscrit dans un tout autre registre, celui du Sacré et du Divin. Celui qui ne perçoit pas sa dimension cosmique, sera amené à revisiter le processus afin de se délecter de ces infinies possibilités et de ses formidables aspects (lesquels, bien souvent dépassent l’entendement). Si nous la réduisons à un outil de manifestation, elle frappera à nouveau à la porte de notre coeur pour nous signifier qu’elle oeuvre d’une toute autre façon et quelle est prête à nous révéler des facettes insoupçonnées (sur nous-mêmes et la vie en tous ces aspects). . 

Car La Loi ne tolère pas la victimisation et l’ignorance Chaque pensée, chaque émotion, chaque intention, chaque action, chaque regard, chaque mouvement vibre à une certaine fréquence et instantanément cette fréquence devient un langage universel auquel une réponse sera toujours faite par la substance Universelle: c’est la LOI, la loi Sacrée : La Force Divine! 

Il ne suffit pas de visualiser, ou de « commander » à un moment donné, il est fondamental de maintenir en soi une haute qualité vibratoire afin de recevoir une réponse en adéquation à cette qualité là. L’Univers utilisera toujours la fréquence choisie et émise pour nous apporter la réponse adaptée à la fréquence. C’est pour cette raison que nous devons faire preuve de grande vigilance : En cela se tient le Libre Arbitre, en cela se tient l’Ascension. La Loi d’Attraction est le langage qui nous lie avec l’Univers et si parfois nous ne le comprenons pas quand celui-ci nous répond, lui, Il sait sans l’ombre d’un doute pourquoi il répond ainsi. Il nous sera demandé de prendre le temps d’étudier notre désir, de l’alimenter d’amour, de joie et de grandeur, afin que la Loi en accueille les belles fréquences pour ensuite, nous offrir une réponse vibrante de lumière.. 

La Loi : Choisir une haute qualité vibratoire :

FLe Libre arbitre consiste à choisir la qualité de nos pensées, de nos émotions et de nos actes. L’acte en lui-même est un mouvement de création, mais la qualité vibratoire avec laquelle nous posons cet acte permettra une manifestation correspondant à la valeur émise. Cela est vrai pour les pensées, les intentions, les rêves, les visions… . Si, par exemple : vous désirez partir en voyage aux Seychelles, l’Univers entend instantanément et organise déjà sa réponse, mais votre voyage se déroulera à la hauteur de la beauté vibratoire avec laquelle vous l’aurez imaginé. Si dans votre projection, vous colorez ce voyage de douceur, d’amour, d’abondance, de joie, de révérence, de partages, vous vivrez sûrement un voyage d’exception car vous aurez créé des passerelles de grandes qualités, favorisant des rencontres et des synchronicités exceptionnelles. 

En revanche, si vous demandez simplement à partir aux Seychelles, vous aurez une réponse, mais je serai curieuse de savoir comment se déroulera votre voyage. J’en ai moi-même fait l’expérience avec le tsunami en 2004. Je désirais aller en Thaïlande et je n’avais pas pris soin de donner un relief particulier à mon désir, il s’inscrivait un peu comme une fuite. Donc je n’ai pas suffisamment pris soin de mon intention. La réponse fut rapide. Oui, j’ai eu l’opportunité de partir en Thaïlande, mais j’ai vécu le  Tsunami de plein fouet. Bien évidemment, il ne tenait qu’à moi à comprendre pourquoi je m’étais trouvée là en ce moment très particulier : l’Univers avait répondu à mon appel qui certes manquait de finesse et de grandeur. La qualité vibratoire : voilà ce qui est fondamental pour attirer et émettre des ondes d’une grande valeur, valeur qui permet de co-créer une réalité tellement plus lumineuse. 

La Loi n’est donc pas un principe technique. C’est pour cette raison que nous devons être très attentif à la qualité vibratoire que nous exprimons aux moyens de nos ressentis, de nos pensées, car la Loi étant toujours en action, elle donnera toujours, toujours, toujours une réponse à ce qui a été impulsé… Cela veut dire que tout ce que nous présente la vie est toujours une réponse vibratoire à ce que nous avons créé, consciemment ou inconsciemment !!! Là se tient la LOI. Et en la comprenant ainsi, elle devient non plus un outil de manifestation, mais un véritable allié pour co-créer une toute autre réalité. 

Le langage de la Loi : l’Amour, La Loi D’attraction est la Loi de l’AMOUR.

Car son langage est celui de l’Amour. Nous avons été conçus en un souffle d’amour et ce même souffle est créateur. La Matrice Universelle, la Substance Universelle sont faites d’Amour, elles vibrent d’Amour, elles créent dans l’Amour… Parce que la LOI ne juge pas, elle « répond » en permanence à toute émission quelle qu’elle soit. Dans un premier temps, nous maîtrisions parfaitement cette LOI et ainsi nous expérimentions notre propre pouvoir créateur et nous créions des univers de splendeur. Malheureusement, nous nous sommes profondément égarés et nous avons sombré dans les affres de l’ignorance. Malgré cela, nous sommes restés des créateurs, mais des créateurs amnésiques, créant à chaque instant des réalités dépourvues d’amour, de compassion, de tendresse et de joie. 

Il est donc temps de se réapproprier cette connaissance sacrée et de l’utiliser avec révérence et gratitude. Plus nous nous employons à manifester avec un élan d’amour pur, avec respect et noblesse, plus les fruits de nos créations seront exemplaires. C’est pour cette raison qu’elle requiert toute notre attention et notre humilité. La Loi : c’est une puissance d’Amour pur !!!! 

LA LOI oeuvre avec LA PRESENCE « JE SUIS »

Cependant, elle sera encore plus probante et plus efficace si nous l’utilisons en faisant appel à notre Puissante Présence Divine « JE SUIS ». Car notre Présence suprême « gère » à chaque seconde tout ce que nous émettons afin de réguler nos co-créations. La Présence JE SUIS nous permet de créer la Perfection et de redevenir des Maîtres sur Terre. Voilà le sens de la Loi ! Tant que nous créons par le filtre de notre simple volonté, il manquera cette dimension Divine. La Création est toujours plus lente et plus complexe sans l’intervention de notre Pouvoir Divin… Car la Présence Divine Créée et

la personnalité Réagit…Sans la collaboration de Notre Présence JE SUIS, nous n’allons pas aussi loin… Ce qui compte ce n’est pas simplement d’exprimer nos désirs avec amour, mais c’est de les exprimer en demandant à notre Présence Divine d’orchestrer la synchronicité la plus adaptée à notre apprentissage du moment. 

De ce fait dès que nous remettons nos désirs emplis d’amour et de joie à notre Divine Présence, les avenues d’opportunités qu’elle est capable de nous « peaufiner » dépassent notre imagination et vont au-delà du connu. C’est ainsi que nous expérimentons notre expansion ! 

Saint Germain nous enseigne :

« Ceux qui se fieront suffisamment à cette puissante Présence auront des preuves abondantes de son intelligence et de sa Puissance Illimitée. Beaucoup de Maîtres ascensionnés vous tendent la main pour vous assister à condition que vous gardiez votre attention sur l’active

Présence du Divin en vous et que vous résistiez fermement aux apparences extérieures qui s’efforcent de vous distraire de votre vérité. Car la vérité est toute puissante et triomphe toujours. La Plénitude de votre Présence nous donne toutes choses désirées. » 

eComprendre la Loi : c’est redevenir Un puissant Co-Créateur !

Connaître la Loi et s’émerveiller en l’appliquant sont des privilèges sacrés qui nous permettent de changer littéralement notre vie. Nous avons donné le pouvoir à tant de croyances, à tant d’émotions, à tant de devoirs, à tant de fausses réalités que si nous nous engageons avec noblesse dans la compréhension et l’application de cette Loi, nous nous transformons et nous redevenons les co-créateurs conscients de notre réalité. Plus nous nous appliquons à émettre de très belles fréquences, plus nous nous rapprochons de cette communion magique avec Notre Présence JE SUIS et ainsi nous devenons en conscience des Puissances d’Amour Pur Et ainsi s »’ dresser à notre Présence JE SUIS : 

« Ô Puissante Présence JE SUIS, Toi Maître de Tout, Montre-moi ce que je dois faire, ressentir, dire, penser, créer… et vois à ce que je le fasse rapidement et parfaitement.. et Ô combien je te remercie…. » 

Je vous souhaite des co-créations resplendissantes d’audace, de couleurs, de rires, de profondeurs, de légèreté.. et d’Amour !

ISSSU du Magazine « Vivre sa Légende » n° 81

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Cessez de chercher à l’extérieur

Posté par othoharmonie le 8 février 2015

 

 

670px-Stop-Feeling-Self-Conscious-Step-8Vous êtes venu au monde avec une connaissance innée du pouvoir que vous avez de créer votre propre réalité. Et cette connaissance est si profondément gravée en vous que lorsque quelqu’un tente de freiner votre propre élan créateur, un sentiment de discorde s’empare immédiatement de vous. Dès votre naissance, vous saviez d’instinct que vous étiez le créateur de votre propre destin. Toutefois, même en étant constamment habité du puissant désir d’agir en ce sens, dès que vous avez commencé à vous intégrer dans votre société, vous avez accepté d’emblée l’image que les autres se font de la manière dont la vie devrait se dérouler. 

Pourtant, le sentiment d’être vraiment le créateur de votre propre expérience de vie survit toujours en vous, de même que celui selon lequel le fondement de votre vie est la liberté absolue et qu’en bout de ligne, c’est à vous seul qu’il revient de créer les conditions dans lesquelles se déroulera votre existence. Vous n’avez jamais aimé que d’autres vous dictent

quoi faire, ni que l’on cherche à vous dissuader de suivre vos propres impulsions. Mais avec le temps, et suffisamment de pression de la part des gens autour de vous qui semblaient convaincus que leur façon de faire était plus valide que la vôtre (et, par conséquent meilleure), votre détermination à guider le cours de votre vie a graduellement commencé à faiblir. Vous avez souvent trouvé qu’il était dès lors plus facile de simplement vous adapter à leurs idées de ce qui était mieux pour vous au lieu d’essayer de le découvrir par vous-même. Mais, par tous ces efforts d’adaptation pour vous conformer aux attentes de votre société, sans compter vos propres tentatives pour minimiser vos ennuis, vous avez involontairement renoncé à votre assise la plus fondamentale : votre liberté totale et absolue de créer. 

Toutefois, vous n’y avez pas renoncé facilement. En réalité, vous ne pouvez jamais vraiment vous en défaire, car elle est le principe le plus fondamental de votre être. Néanmoins, dans votre tentative de l’abdiquer, afin de mieux vous intégrer, ou dans votre résignation désespérée à l’idée que vous n’avez pas d’autre choix que de renoncer à votre droit inaliénable de choisir, vous vous êtes mis en travers de votre courant naturel et vous êtes allé contre la volonté de votre âme…Personne d’autre que vous ne peut créer votre réalité…Dès que vous aurez rétabli votre alignement avec les Forces Eternelles et les lois de l’Univers ainsi qu’avec la véritable Source de votre identité profonde, de joyeuses créations, défiant toute description physique, vous attendront car vous êtes le créateur de votre expérience et rien ne saurait être plus satisfaisant que de guider délibérément le cours de sa propre existence. 

Maîtres Bien-aimés, dressez une liste de cinq choses que vous aimeriez le plus changer dans votre vie, dans un futur immédiat. Tournez-vous à l’intérieur et examinez chacune de ces choses, puis efforcez-vous de les percevoir sous un nouveau jour et d’un point de vue plus élevé. 

Il est temps de comprendre que ce que vous détestez le plus en vous-même et dans votre monde, vous l’avez manifesté dans cette existence pour le changer, le surmonter ou l’accepter tout simplement. Ensuite, dressez la liste de ces cinq choses qui priment dans votre vie. Vous découvrirez peut être qu’en cette époque accélérée de transformation, vos priorités se modifient à mesure que vous évoluez.. Il est important d’apprendre à lâcher prise par rapport à ces choses qui ne servent plus votre bien suprême et de comprendre, qu’en fin de compte, c’est aussi pour le bien suprême de tous. Plus vous devenez centrés, puissants et sages, plus vous influencerez ceux qui vous entourent et votre monde pour le meilleur. 

Il est important que vous procédiez tout d’abord à des modifications mineures ; celles-ci doivent partir de l’intérieur. En ajustant votre attitude et en modifiant votre perception de votre entourage et du monde, la première partie du processus consistera à « accroître » ou à augmenter les schémas vibratoires que vous émettez. Vous arriverez ainsi à attirer à vous des gens et des situations en accord à la vibration plus élevée que vous projetez. «Maîtres Bien-aimés, comme vous le savez, vous êtes au coeur d’une métamorphose considérable. Jadis, le processus d’Ascension exigeait de s’isoler, de se retirer du monde. Il fallait des années  d’études intensives, de discipline et d’épreuves ardues. Cette époque est révolue. Le processus d’Illumination s’adresse désormais aux masses et pas uniquement à quelques heureux élus. 

Aujourd’hui, vous devez passer les épreuves initiatiques tout en vaquant à vos occupations quotidiennes, car c’est dans ces situations de tous les jours qu’elles apparaîtront. Chaque épreuve que vous réussissez accroît votre sagesse. Bientôt, vous cesserez de chercher à l’extérieur de vous la confirmation de votre valeur personnelle. Cela aura pour effet de permettre aux autres de trouver leur voie au moment qui leur convient et de la manière appropriée. Une fois cette façon de faire bien ancrée en vous, vous vivrez alors le Nouvel Âge de la maîtrise. Nous l’avons déjà mentionné, vous dégagez un champ magnétique de schémas vibratoires modulés par vos pensées, vos intentions et vos actes… 

Modifiez vos pensées, vos intentions et vos actes et vous transformerez votre Univers. Vos schémas de pensées modulés et ennoblis produisent un effet qui touchera votre vie et celle de ceux qui vous entourent et, par le fait même, vous accélérez grandement des changements dans le monde et au sein de l’Humanité… Il faut que vous sachiez que ce qui appartient au

passé relève du domaine de la mémoire. Modifiez la mémoire ou changez votre interprétation d’un événement passé et vous arriverez à transformer l’ensemble de vos antécédents en souvenirs heureux. Votre passé ayant fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui, pourquoi ne pas en conserver uniquement le meilleur, que vous renforcerez et revendiquerez comme partie de votre « futur » ? … 

Autre point important à comprendre : tout dans votre avenir est une fabrication de votre   imagination ; alors pourquoi ne pas envisager et imaginer l’avenir le plus sublime le plus merveilleux pour vous-mêmes et autrui. Impossible de prédire l’avenir avec quelque certitude que ce soit. Toutefois, nous, des domaines supérieurs sommes capables d’entrevoir des lignes

temporelles les plus fortement probables. Chacun de vous possède la capacité de modifier une ligne temporelle négative dans le futur en retirant son énergie (ses pensées) de celle-ci et en se focalisant sur une issue heureuse… 

Maîtres Bien-aimés, aimeriez-vous accéder à vos aptitudes créatives supérieures et combler les désirs les plus ardents de votre coeur, même s’ils paraissent irréalisables? Quelles visions entretenez-vous pour l’avenir ? Imaginez ce à quoi pourrait ressembler votre monde idéal. Faites de cette vision votre futur probable le plus sûr, demeurez focalisés, sans diverger et modelez votre avenir, pensée après pensée, un pas à la fois. Rappelez-vous, Tout se joue  toujours, dans un premier temps à l’intérieur» 

Je suis l’Archange Michaël. 

Le message de l’Archange Michaël Par Ronna Herman

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Terre et Dévotions

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2014

par Lapetite

Ode-à-la-TerreCe texte est une traduction libre d’une contribution de Jessie Wolf Hardin parue dans «Cakes and Ales for the Pagan Soul» chez The Crossing Press. La contribution raccourcie et adaptée ici est disponible en version originale sur simple demande.

 Si à première vue, le thème parait éloigné de la Faery, il n’en est rien, puisque qu’avec les fae et autres esprits ou animaux féeriques, une certaine dévotion, un certain amour et un certain regard, «vrai» et enfantin sont des aides précieuses pour les approcher et les aimer, autant qu’eux aiment ce que nous appelons la Nature. La dévotion nous emporte vers toujours plus de dévotion et toujours plus d’amour, mais il me semble que son absence nous déracine de la Déesse : nous ne pouvons-nous dire reliés à Elle si nous la célébrons seulement durant les solstices, les équinoxes et les pleines lunes. 

La dévotion est une pratique que nous partageons avec l’univers, et c’est en fait la force fondamentale qui nous lie à cette tourbillonnante, explosive, exponentielle force présente en toute matière et à la base de toute vie. De la même manière que le soleil dévoue son énergie à la vie, au point qu’il se consume de lui-même, la vie elle-même devient une dévotion – de l’esprit et du coeur – avec ses propres lois, manifestations et expressions. 

La dévotion demande d’avoir les mains dans le cambouis : si nous nous dédicaçons à notre vérité, nous n’avons d’autre choix que de la vivre et d’en parler. Se dévouer à la Terre, à la terre vivante, demande de l’effort – qu’il s’agisse d’un balcon ou d’un écosystème de plusieurs hectares ou d’une prière – et de faire de son mieux pour protéger, restaurer, maintenir, célébrer et ré-enchanter le lieu. Apprendre cette leçon s’est fait grâce par les particularités d’un certain endroit : le sanctuaire Sweet Medicine Sanctuary où il y a sept rivières, de la taille d’une grosse rigole qui circulent d’une belle eau, permettant à chaque éclat d’apaiser le mental et, pour nos corps, de s’initier à la conscience de l’endroit. Quand je suis arrivé dans cet endroit il y a 25 ans, et en prenant la décision de m’y établir, je renonçais à m’établir là où je l’avais choisi préalablement. En m’y arrêtant, à l’occasion d’une halte, je me suis senti de suite à la maison comme je ne m’étais jamais senti chez moi auparavant, dévoué à lui comme s’il avait été une âme soeur. J’étais arrivé. J’avais vendu ma moto, mon camion et même mon van de façon à payer l’achat d’un bien sans emprunt. Bien avant l’établissement du Sweet Medicine Sanctuary de résidents permanents ou de visiteurs, il y a avait juste moi : une âme esseulée, apaisant assez son mental pour pouvoir entendre et répondre à l’intention, à la volonté, à la chanson de ce si spécial canyon. A travers la ronde des saisons, je suis devenu de plus en plus conscient de ce qu’il y avait ici et de ce que j’avais à y faire. 

J’avais été appelé dans ce canyon pour réparer les anciennes forêts et la vie sauvage, mais aussi conserver et protéger les sites cérémoniels. Je savais que le lieu m’enseignait quelque chose, et que je devais transmettre ce quelque chose à tous ceux qui avaient besoin de cette médecine. Nous sommes parfois attirés par une bio-région spécifique en même temps qu’un nouveau rythme ou une nouvelle façon de vivre mais c’est le lieu qui nous apprend la meilleure façon de le restaurer, de l’habiter, de l’honorer et surtout, comment faire de même pour nos propres terres intérieures, qui ont besoin de redevenir sauvages ; attirées vers l’intimité sans mot, sans narration à travers notre pouvoir de guérison envers la terre que nous habitons, qui en plus de nous soutenir, nous enseigne et nous permet de nous affirmer. 

Cette expérience nous permet de nous reconnecter à cette sensation et à une sagesse sans âge de nos propres «moi» natifs, permettant ainsi de réunir notre éthérité à notre réalité. Il est maintenant clair pour moi que notre univers est une série de sensations, et que nous, en tant que résidents de ce sanctuaire qu’est la Terre, devons au moins réaliser sept dévotions pour nous enraciner en intention et en états physiques à celle-ci et à la Nature, à la Déesse et au Dieu. Nous ne parlons pas de règles ou de dogmes, mais plutôt de certaines considérations, valeurs et buts/projets. Ce qui suit est l’essentiel des dévotions du Earthen Spirituality Project et du Sweet Medicine Women’s center… Même si ce ne sont pas les seules, elles sont une bonne base à n’importe quel chercheur sur le chemin.

Etre : Une action juste dépend de la présence, de la sensibilité développée, de l’expression juste, des connections profondes et de l’intensité du focus sur l’objet. La première dévotion est d’être nous-mêmes, pleinement et consciemment en place. Soyez ici et maintenant, juste ici et maintenant. 

Garder et Célébrer : Nous sommes amenés à protéger et honorer les systèmes auxquels nous appartenons. Nous devons chercher à nous relier aux besoins et aux nécessités de l’endroit, à nous en inspirer plutôt que

d’imposer nos vues. Beaucoup de choses dépendent de la façon dont on aborde un lieu : ne jamais le  compromettre en son intégrité, mais le considérer comme une source d’enseignement et de bénédictions. Ceci est vrai pour tous les sites sacrés. Marcher doucement, parler un peu, écouter beaucoup ! 

Ré-enchanter et Restaurer : Maintenir ou bénir la bénédiction d’un lieu et son honneur donne un immense bonheur, mais emporte beaucoup d’obligations : discerner ce qui doit être exclu de ce qui doit être réintroduit et se souvenir des deux pour les re-sacraliser. Si nous, en tant que communauté ou individus, tenons et soignons cet endroit, alors nous créons des merveilles. 

Etudier : Nous sommes poussés à apprendre, puis à appliquer les leçons et sagesses de cet endroit. Nous

le faisons en étant vraiment open, en écoutant et en enregistrant le battement du canyon sur des niveaux terrestres et plus élevés. Rester open sur un lieu est la meilleure leçon qu’il puisse vous donner. 

Disséminer : C’est de notre responsabilité de rendre abordable la pratique et la pensée spirituelle offerte par

ces anciens lieux de pouvoir. Nous avons besoin de temps pour enregistrer et nous familiariser avec les vérités qui y sont présentes. Que voudriez-vous partager des leçons de la terre ? Comment ? 

Héberger : Tout en étant prudent de ne pas inviter de personnes dérangeantes ou malhonnêtes, nous avons

toujours besoin d’ouvrir le portail à tout chercheur spirituel honnête de ces hauts lieux. Quels sanctuaires pouvez-vous offrir à ces personnes même pour une simple discussion ou un simple café ? 

Etendre : Nous sommes dédiés à la re-création d’une lignée de protecteurs et d’enseignants. Enseigner et coacher une série de chercheurs à se dévouer eux-mêmes à ce canyon, cette terre, à ses enseignements doivent être nos premières priorités. Certains seront amenés à rester un certain temps avant de repartir, d’autres seront amenés à rester tout le temps. A quoi ou à qui souhaiteriez-vous dévouer votre lignée spirituelle ? 

tears-of-devotion-sundara-fawnCe que je transmets aujourd’hui m’a été donné par le canyon, par son observation, par son écoute et la communion avec le principe de Gaïa que j’ai pu y rencontrer. J’ai appris que la haine et la peur font naître des obsessions, mais jamais de dévotions. La dévotion est pour moi le plus haut niveau d’amour. C’est une façon de nous élever, un investissement et une expression qui le plus souvent demande un certain degré de coûts et de risques. Marchant en direction de la sortie des sept rivières du canyon, l’on ne peut pas s’empêcher de ressentir la présence des anciens qui ont vécu ici pendant des milliers d’années avant nous. En écoutant avec attention, nous pouvons toujours écouter leurs chants et leurs tambours, le rire des anciens, et la turbulence des plus jeunes. En y regardant de près, et en-deçà de l’inter-connection et de l’inséparabilité des schémas qui nous entourent, se dessinent les schémas du ciel et des nuages. En résonnant avec la vibration du lieu, et en Entendant ses leçons et enseignements, le canyon nous donne tout ce dont nous avons spirituellement besoin pour continuer notre mission en étant implacablement nous-mêmes. 

La dévotion ne se mesure pas mais la continuité et la profondeur de notre présence, la force de notre lien, et la force de faire ce que nous disons, par une volonté pleine de coeur, d’âme, d’investissement, tous les jours  l’enracine.

 

Jesse Wolf Hardin est un enseignant reconnu et exigeant outre-Atlantique vivant au croisement de sept rivières sur un ancien haut lieu. Il est l’auteur de Kindred Spirits : Sacred Earth Wisdom (chez Swan Raven).Wolf et Loba partagent le sanctuaire du bord de la rivière. Wolf offre des quêtes et du conseil aux hommes tandis que sa compagne offre aux femmes des quêtes visant à retrouver la sacralité de la nature sauvage, cueillettes et stages

(www.earthenspirituality.org).

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Témoignage d’un apprenti wiccan solitaire

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2014

 

Par Kazh ar c’hoad

Bonjour Kazh ar c’hoad. Peux-tu nous présenter ton parcours et les raisons qui ont fait que tu te diriges vers la wicca actuellement ? 

téléchargement (3)Bien sûr. J’avais entamé une voie spirituelle paienne au sein d’un groupe druidique en Bretagne il y a une dizaine d’années. J’y ai reçu une initiation au 1er degré et j’avais donc suivi pendant ce temps les rituels de l’année qui avaient beaucoup de points commun avec ceux pratiqués par la wicca (appel aux éléments, cercle etc.). Puis une longue période de traversée du désert après avoir quitté ce groupe jusque récemment où j’ai eu de nouveau le désir, le besoin, de me remettre en harmonie avec moi-même en me ré-engageant sur la voie d’un certain accomplissement spirituel, en allant jusqu’où les dieux et la Déesse me guideront… Il y a peu, je ne connaissais pas la wicca. Mais en lisant certains ouvrages, dont «Shiva et Dionysos» d’Alain Danieloù et «Les mythes celtes» de Robert Graves, j’ai découvert, ou redécouvert, que je me sens plus proche de l’aspect très naturaliste de la Très Ancienne Religion, la religion de la Déesse et du Dieu ancien (Cernunnos…), que d’autres formes de spiritualités. Et c’est ainsi en faisant des recherches sur le web à propos du paganisme ancien que je suis «tombé» sur des sites consacrés au paganisme contemporain, ou néo-paganisme, et que j’y ai découvert l’existence de la wicca. 

Cela m’a tout de suite beaucoup captivé, et il m’a semblé que j’y avais trouvé au moins une réponse à mes questions : est-il possible de nos jours de revivre une spiritualité qui tendrait à se rapprocher de la très ancienne voie spirituelle de nos ancêtres lointains ? 

Qu’est-ce qui t’as incité à le faire et penses-tu qu’il te sera possible à l’avenir de changer de position ? 

Eh bien, il y a plusieurs raisons à cela. La principale est liée à ma personnalité, mon état de conscience actuelle. J’ai vécu comme je vous l’ai dit tout à l’heure, un travail en groupe il y a une dizaine d’années.  Lorsque j’y pense maintenant avec le recul, je n’y étais en fait pas très à l’aise. Ma participation, spirituellement parlant, surtout bien sûr lors des rituels car c’est de cela dont il s’agit, me semble aujourd’hui avoir été superficielle du fait que j’étais trop absorbé par mon positionnement vis-à-vis des autres. Ceci était dû je pense à une timidité qui m’habitait ainsi qu’à un manque d’assurance en compagnie d’autrui. Bien que j’ai quelque peu évolué depuis, avec l’âge probablement… et l’expérience de la vie, je choisis aujourd’hui de travailler en solitaire afin de pouvoir vivre vraiment sereinement des expériences spirituelles lors de rituels et méditations. J’ai besoin d’apprendre. J’ai  surtout besoin de m’affirmer. 

Et j’ai donc besoin de réaliser un très gros travail sur moi-même, me connaître pour mieux accepter les autres. Lors d’un rituel, il y a une intimité spirituelle qu’il faut être prêt à partager avec d’autres… Et  puis il y a la vie familiale, ma compagne qui ne partage pas mes convictions religieuses et avec laquelle je dois composer en sachant avancer au rythme de sa compréhension et de sa tolérance. ans l’avenir ? Oui, peut-être que je tenterai d’entrer au sein d’un coven, si j’en trouve un dans mon coin, car ça, c’est encore un autre problème qui fait que tant de wiccans de nos jours travaillent en solo ! 

Ne penses-tu pas qu’il y ait un danger de t’isoler et de laisser tomber petit à petit la voie sur laquelle tu t’étais engagé sans l’émulation que peut apporter un groupe ou coven ? 

Je suis bien conscient qu’une voie solitaire demande bien plus de rigueur, de persévérance que lorsque l’on travaille en groupe. Mais voyez-vous, j’ai travaillé en groupe et cela ne m’a pas empêché de le quitter et de cesser ensuite tout travail spirituel, alors… Quant à être isolé, non, j’agis justement pour que cela ne se fasse. Je suis conscient de faire partie d’une communauté et à ce titre d’avoir vis-  à-vis d’elle des droits et des devoirs. C’est bien pourquoi j’ai demandé à être affilié à la Ligue Wiccane Eclectique (et vous remercie une fois de plus de m’y avoir accueilli) afin de pouvoir en son sein échanger, partager, apporter et prendre aussi. Il me semble très important, et d’autant plus lorsque l’on est un adepte isolé comme moi, d’avoir des liens solides, chaleureux et amicaux avec d’autres adeptes, même via le web, dans le but de toujours se rappeler que l’on est un membre d’une  communauté et qu’en elle on peut aussi trouver à se réaliser même si cela peut sembler parfois un peu… euh… virtuel, mais peut-être est-ce un don de notre époque ? 

Où en es-tu en ce qui concerne les rituels ? Comment réalises-tu ton apprentissage spirituel ? 

Eh bien, j’ai fêté récemment Lughnasadh, puis Mabon, en organisant des petits rituels wiccans ; je m’étais inspiré pour ce faire de textes présents sur certains sites comme paganisme.fr de Morgane   Lafey ou les Portes du Sidh. J’y ai ressenti du bien être. Un peu de stress aussi, c’était seulement les deuxième et troisième rituels que j’organisais tout seul dans mon bureau, alors bien sûr… Je pense bientôt organiser des rituels dans la nature, dans une forêt, lieu que j’affectionne particulièrement   depuis mon enfance, afin de vivre différemment ces moments forts. Et pourquoi pas faire venir à moi les êtres du «petit» peuple avec lesquels j’ai toujours souhaité la rencontre. Je suis un rêveur  sentimental, j’aime la vie, les arbres, les cavernes… et les fées ! En ce qui concerne mon  apprentissage spirituel, je lis beaucoup, livres et textes sur des sites internet, et j’envisage sérieusement de m’inscrire à des cours par correspondance afin là aussi de pouvoir échanger autant que de profiter de l’expérience d’autrui. 

Merci Kazh ar c’hoad pour tes réponses à nos questions. Puisse la Déesse et les dieux t’accompagner sur ton chemin.

SOURCE :  Mag des Païens d’Aujourd’hui

 

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La musique qui parle à notre âme

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

Lors du congrès « Émergence d’un nouveau monde , Logos, de son vrai nom Stephen Sicard, nous a confié ce qui l’anime aujourd’hui, après vingt-six années de création musicale, une trentaine d’albums et plus d’un million de disques vendus. Musique de relaxation et de détente, musique sacrée… nous découvrons un artiste inspiré, passionné par ce que l’électronique apporte aujourd’hui à la musique et au son.

FeelGood

SP : Pourquoi participer au congrès « Émergence d’un nouveau monde » ? 

Logos : Ma présence à cet événement est en cohérence avec un souhait qui m’habite depuis toujours : créer un « nouveau monde » et participer à son émergence. Ce fut sans doute inconscient dans mes débuts puis, progressivement, avec l’expérience, j’ai réalisé ce qu’il m’importait de bâtir avec la musique, c’est-à-dire proposer aux personnes qui écoutent mes œuvres une ouverture de conscience différente. C’est ce que je tente essentiellement de réaliser aujourd’hui.

SP : Quelle est la place de l’art et de la musique dans l’émergence de ce nouveau monde ?

L : Dans ce congrès, on peut souligner la participation importante de nouveaux artistes, des peintres, des musiciens, des sculpteurs… Dans son livre « Bruits. Essai sur l’économie politique de la musique »  , Jacques Attali a expliqué que la musique est toujours « précurseur d’une période révolutionnaire ». L’histoire dira si celle de ces artistes annonce une nouvelle période. Je crois personnellement que ces nouvelles musiques peuvent servir un monde nouveau. N’est-ce pas fantastique ?

SP : Avez-vous toujours été musicien, est-ce un choix ?

L : Au niveau professionnel, oui. J’ai eu la grande chance de pouvoir vivre immédiatement de ma musique, car, dans ma famille, il n’y avait pas de sensibilité musicale particulière. Je n’étais pas vraiment destiné à être musicien professionnel puisque j’ai fait des études scientifiques. C’est la vie qui m’y a amené sans que je le demande ou le programme et surtout sans avoir étudié la musique. J’ai appris le violon enfant mais j’ai tout oublié. Vingt ans après, la musique est revenue dans ma vie sans que je comprenne comment ni pourquoi ! J’ai été guidé par la force du destin ! En fait, les études que j’ai suivies me servent maintenant pour l’aspect technique de ma création, mais je n’en vis pas, et j’ai un métier que je n’ai pas appris et dont je vis !

SP : Quel fut l’élément déterminant dans ce changement de voie ?

L : Ce sont principalement des rencontres humaines enrichissantes qui ont orienté ma vie. Par ma famille, j’ai été baigné dans un milieu et un environnement très porteurs. Mon père était un médecin pionnier dans le domaine des médecines nouvelles et énergétiques. Il y a 26 ans, on faisait beaucoup de découvertes en médecine et en santé ; j’ai ainsi pu explorer de nouveaux domaines encore extraordinaires à l’époque. On parlait des chakras, de l’auriculomédecine… C’était la naissance d’un nouveau monde passionnant auquel je me suis trouvé mêlé par ma recherche musicale dans le secteur très précurseur de l’électro-acoustique.

SP : Avez-vous senti un appel vers la création musicale ?

L : Ce n’est pas un appel, cela m’a été imposé. J’ai le sentiment que je n’aurais pas pu faire autre chose que de devenir musicien et compositeur, même si je l’avais voulu. Vingt-six ans après je n’ai toujours pas compris ce qu’il s’est réellement passé ! Et je le vis comme un vrai bonheur !

SP : Comment a débuté votre carrière musicale ?

L : En 1987, j’ai sorti un premier CD intitulé « Couleurs Sonores » qui a connu un succès immédiat. Sans ce disque, je ne serais sans doute pas là aujourd’hui ; il a posé les fondations de Logos.

SP : Pourquoi avez-vous choisi ce nom : « Logos » ?

L : À l’origine, le choix du nom « Logos » était en rapport avec la propagation du son sacré et du Verbe créateur selon les Grecs, le discours… C’était un sujet qui me passionnait. Je me suis simplement dit : « Tiens, je vais prendre ce nom d’artiste… ». Seulement, Logos peut aussi désigner Dieu… ce qui donne accès un vaste champ de possibles !

SP : Est-ce en rapport avec le son primordial ?

L : Le son primordial est le OM, la base des sons sacrés. Le développement de la vie dans l’univers est basé sur ce son.

SP : L’utilisez-vous dans vos compositions ?

L : Dans le CD « La Lune des Sages », un morceau est composé avec le « OM ». Sinon, comme le nombre d’or, qui se trouve dans la musique classique [3], lorsque ma musique prend une dimension sacrée, le OM sera caché parmi certaines notes, presque de façon subliminale.

SP : Comment qualifiez-vous votre musique ? Musique de bien-être, musique sacrée ou « Nouvel-âge » ?

L : On me pose souvent cette question et comme il m’est très difficile d’y répondre, j’ai solutionné le problème en la nommant « musique de bien-être »  car c’est la réponse que les personnes nous renvoient le plus souvent. En l’écoutant, elles témoignent se sentir bien. Ma musique ouvre des horizons, détend et entraîne dans d’autres univers et d’autres mondes, permettant des expériences profondes.

Au fond, je la vois comme une musique nouvelle encore difficile à définir et à nommer. Le terme musique « Nouvel-âge » est connoté et souvent mal perçu. De plus, il ne veut plus rien dire : si l’on n’est pas dans le classique, le pop ou le jazz, automatiquement, on est classé « new âge » alors qu’il y a des musiques très belles, des mélodies incroyables et magnifiques, qui parlent aux gens, les portent, et qui ne sont pas nécessairement « new âge ». En réalité, je pense que la musique ne devrait pas porter d’étiquette.

SP : Le Jazz, le Blues sont des courants musicaux… On parle beaucoup aujourd’hui de musique chamanique, comment vous situez-vous dans ces styles musicaux actuels ?

L : Je considère la musique chamanique comme une musique ancienne liée à une sagesse ancestrale qui se réveille de nouveau aujourd’hui, sans doute associée à une recherche de racines. La musique qui se crée de nos jours puise ses racines à la fois dans du déjà fait, la base, et dans l’air du temps. Elle préfigure – ceci dit sans prétention – la musique classique de demain.

SP : Avez-vous le sentiment d’évoluer à travers vos albums ? Et y en a-t-il un que vous préfériez ?

L : Oui, si j’écoute le premier puis le dernier de mes albums, j’ai l’impression de m’être bonifié.

Il n’y en a pas de plus boutique d’autres, sinon cela signifierait que j’aurais sorti des albums dont je n’étais pas satisfait. Avec le recul, je me dis que j’aurais pu faire mieux parfois, mais je les aime comme mes enfants, donc tous. Aujourd’hui, en 2013, je me dirige vers la musique sacrée, quoique je ne saurais pas expliquer ce qui fait qu’une musique est sacrée ou non. C’est en partie le public qui la définit. Pour ma part, une musique doit être belle, porter les gens, parler à leur âme. Elle doit être universelle ou alors ce n’est pas de la musique mais du bruit.

SP : L’album « Corpus Christi » est une œuvre importante, comment vous est-elle venue ?

corpus_christi-29L : « Corpus Christi » est l’évocation musicale de la vie de Jésus-Christ. L’album contient deux disques qui ont été également mis en sons et lumières, avec des chants. Il doit prochainement sortir sous forme de DVD. Le spectacle retrace la vie du Christ dans une vision artistique, sous la forme d’une méditation, pour ramener les personnes qui l’écoutent à leurs origines et leur donner à vivre une expérience profonde. Un ami, évêque, m’a invité à le réaliser. Lorsqu’il m’a parlé du projet, je lui ai répondu : «Tu ne te rends pas compte, c’est un défi à la fois artistique, intellectuel et spirituel… Tout le monde va me tomber dessus… Les Églises… ». Et c’est effectivement ce qui s’est produit ! Cet œuvre occupe une place à part dans ma discographie, ce fut une aventure tellement particulière… Je ne peux toujours pas expliquer pourquoi j’ai entrepris cette création.

SP : Combien de temps ce projet vous a-t-il demandé ?

L : Un an par album, soit deux années suivies de six mois pour la préparation des concerts.

SP : D’où proviennent les textes des chants ? Vous ont-ils été fournis ou sont-ils le fruit de votre travail de recherche ?

L : Mon ami, évêque, m’a laissé me débrouiller seul ; il a d’ailleurs, par la suite, apprécié le résultat. J’ai créé les chants à partir de textes sacrés en reprenant des psaumes en hébreu, des poèmes arabes anciens et également en latin car j’ai veillé à ce que les trois courants soient équilibrés.

SP : Quels instruments et voix avez-vous fait intervenir ?

L : J’ai fait appel à une chanteuse sur scène, Oriane, avec qui j’avais déjà réalisé des disques et qui amène une présence vocale phénoménale. Il est bien sûr préférable d’avoir un chœur de chanteurs plutôt qu’un enregistrement de voix en fond, mais ce n’est plus le même budget et le spectacle prend une autre envergure. On ne peut pas déplacer tout le monde sur scène et il est donc nécessaire d’employer des artifices techniques pour obtenir le résultat voulu. Pour cela, nous avons utilisé de la lumière et des formes géométriques calculées pour créer un spectacle complet.

SP : Cette réalisation vous a-t-elle donné envie de poursuivre dans cette voie du sacré ?

L : Ces deux albums m’ont permis de recontacter une énergie christique que j’avais un peu perdue, et cela fut très bénéfique. Plusieurs morceaux m’ont offert d’établir un contact sensitif d’une grande proximité. J’ai également réalisé que l’énergie christique est bien plus présente dans le monde que ce que l’on pourrait penser. Le Christ est proche de la Terre et des humains, car en fait, il n’est jamais parti, il est toujours là. Cette idée est assez éloignée de celle des églises qui le représentent comme un personnage lointain dont on attend le retour.

Au cours de la phase de distribution de « Corpus Christi », après avoir consulté ma discographie sur internet, certains ont refusé de distribuer l’album au motif que « ma spiritualité, trop universelle », pourrait effrayer mon public… L’album est donc surtout accessible dans le milieu que l’on pourrait nommer « de la nouvelle conscience » .

SP : Cette expérience vous a-t-elle particulièrement ouvert à la musique sacrée ?

L : Oui, je le pense. Ces deux albums sont les disques les plus sacrés de ma discographie.

SP : Comment composez-vous ?

L : La création d’une œuvre d’art en général et d’une œuvre musicale, en particulier est un phénomène qui ne peut pas s’expliquer. La musique est dans l’univers, elle « flotte dans l’air » et certaines personnes ont la capacité de la capter pour l’incarner et ainsi en faire profiter d’autres. Elle est potentiellement ouverte à tout le monde. L’inspiration est impossible à provoquer ; si nous détenions la recette pour la maîtriser, nous passerions notre temps à faire des tubes.

Pour composer de la musique sacrée, on se laisse porter pendant un certain temps, variable d’un compositeur à l’autre, durant lequel il ne se passe rien. Pour moi, cela peut durer un mois, par exemple, ce qui est très pénible, ensuite dans une même journée, jusqu’à cinq morceaux peuvent se présenter. Cela nécessite d’être disponible à tout moment.

SP : Y a-t-il un environnement qui vous soit plus propice qu’un autre ?

L : Idéalement, non. C’est l’intériorité du compositeur qui est essentielle, ce dont il se nourrit, comment il vit. Si l’environnement était important, ce serait le signe que l’on est dépendant de l’extérieur et ce serait une erreur. Personne ne pourrait imaginer que « Les Couleurs Sonores  », mon premier album, dont la musique est très aérienne, avec des chants d’oiseaux, des bruits d’eau qui coulent, etc., a été composé dans une cave en plein Paris. Ceci dit, l’environnement aide, comme la forêt dans laquelle je vis aujourd’hui.

SP : Quels sont vos instruments de prédilection ?

L : Le synthétiseur, le clavier. Quoique le terme synthétiseur ne signifie plus grand-chose, c’est presque un ordinateur déguisé en clavier ! À partir de vrais sons de base, on peut reproduire des sons naturels, c’est la lutherie du XXIe siècle, en quelque sorte.

SP : La vibration d’un instrument électronique est-elle identique à celle d’un acoustique ? Dans un violon, il y a une âme. Qu’en est-il de l’électronique ?

L : Le son dans le synthétiseur est comme le son du violoniste qui a été enregistré… Aujourd’hui, nous pouvons atteindre une très haute qualité de son… Perçoit-on l’âme du violon lorsqu’on enregistre son timbre sur un CD ? Aujourd’hui, tout devient électronique et la musique n’échappera pas à la règle. On reproche au synthétiseur l’absence de phénomènes acoustiques comme les harmoniques, c’est-à-dire faire résonner une corde de piano qui entraîne les cordes à côté à résonner aussi. Cependant, l’électronique circule dans le monde du subtil, presque dans le domaine du quantique et produit donc d’autres phénomènes. En ce sens, les sons vont couvrir un registre différent, plus large, avec un spectre différent et d’autres fréquences et ils toucheront plus profondément que l’acoustique.

Je pense que l’âme vient de la mélodie et non du musicien… La musique écoutée est-elle inspirée ? L’âme qui se dégage du violon ne viendrait-elle pas de la mélodie jouée par l’intermédiaire de l’interprète ? Qu’est-ce qui est le plus important : avoir une très belle mélodie jouée en live ou en CD que l’on écoute chez soi, ou avoir un violon avec une âme phénoménale mais qui va jouer du hard rock ou autre ?

Le plus important est ce que le compositeur va donner comme sens à son œuvre. Bien sûr, l’interprète est essentiel : Yehudi Menuhin produira un son différent de celui produit par un étudiant en musique de deuxième année. Avec de tels artistes – Luciano Pavarotti, par exemple, dans la partie chant – on est dans le domaine de l’excellence et du génie. Dans un tel cas, aucun appareil électronique ne pourra imiter, reconstituer, ou reproduire le son à l’identique !

SP : Un concert « en live »est magique : il y a l’âme des musiciens, une présence, on perçoit certaines vibrations… Que permet l’écoute d’un CD ?

L : Le CD permet d’écouter la musique chez soi et aux artistes de l’écouter immédiatement, de l’enregistrer et de la distribuer au public, c’est génial. Auparavant il fallait attendre que le roi vous ait en sympathie, qu’il ait envie de vous payer un orchestre, que toute la cour soit présente avec ses salamalecs et dise que c’est génial. Il n’y avait aucun autre moyen d’entendre de la musique, qui était en outre censurée. On a donc progressé de manière prodigieuse.

SP : Que représentent les concerts pour vous ?

L : Pour moi la musique doit être un spectacle complet avec à la fois les lumières, la vidéo, le chant, des projections. Son et lumière se complètent à merveille. Lors du concert « Corpus Christi » à Valence, c’était magique, j’étais comme un gosse, à m’extasier de tout… Sur scène, les artistes sont privés du spectacle auquel a droit le public. J’aurais presque préféré être dans la salle, à regarder !

Je suis un musicien qui aime voir la musique, les lumières… et le spectacle… C’est ce que je fais assez régulièrement avec Michel Pépé.

SP : Avez-vous travaillé avec d’autres musiciens que Michel Pépé ?

L : J’aime beaucoup travailler en collaboration, c’est un enrichissement, sinon ce travail est trop solitaire. Avec Michel Pépé, nous avons réalisé quatre CD. J’ai créé « Chants des Voûtes Célestes », une reprise de chants classiques avec Oriane ; 2 CD avec un pianiste classique nommé Eric Aron  ; quatre CD de méditation guidée avec Michel Dogna et quatre albums avec mon épouse, Frédérique Cabezas.

SP : Comment créez-vous un spectacle, partez-vous de la musique et recherchez-vous les images ensuite ?

L : C’est un énorme travail, cela commence par la musique à composer puis toute la mise en images, la mise en scène avec les lumières, etc. J’essaie de scénariser, de donner un sens au spectacle, une cohérence en fonction de la musique qui porte soit sur la nature soit sur l’aspect onirique, ou vers ce que j’appelle les autres mondes.

SP : Avez-vous songé à créer un DVD de vos concerts ?

L : Nous l’avions envisagé avec Michel Pépé, mais nous avons abandonné le projet pour deux raisons principales : la première est technique, il est très difficile de filmer de nuit ; ensuite la logique du DVD voudrait que l’on fasse le même spectacle dans les différentes villes, sinon les spectateurs ne comprendraient pas. Or, dans la réalité, le spectacle change d’une représentation à l’autre… Si l’on en tenait compte pour créer des DVD, nous serions, avec Michel, à promouvoir un DVD tout en préparant déjà le suivant… Ce serait trop complexe.

SP : Pour quelles raisons modifiez-vous les spectacles ? Est-ce pour demeurer dans la créativité ?

L : Oui, tout à fait selon ce qu’il se passe lors du concert, comment il évolue…

SP : Pouvez-vous nous parler de votre collaboration à la création d’un jeu de cartes avec Frédérique Sicard, votre épouse ?

L : J’ai composé, pour mon épouse, une musique inspirée afin d’accompagner le tirage de son « Jeu de l’Invitation » , qui est un outil thérapeutique suivant sa méthode personnelle de travail que je trouve intéressante et originale.

SP : Quels sont vos projets ?
téléchargement (9)
L : Je continue de créer des concerts, ce qui représente beaucoup de travail… et d’incertitudes, et surtout je viens de sortir un nouvel album en septembre. 

 SOURCE : Par Dominique Duchêne pour Sacré Planète
Article extrait de Sacrée Planète n° 60 d’octobre/Novembre 2013

Logo en concert à Paris Samedi 29 novembre - renseignements ICI
www.logos-musique.com.

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VISION D’UNE HUMANITE NOUVELLE

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2014

 

HERITAGE DE BARBARA MARX HUBBARD

images (7)L’histoire commence lorsque Barbara Marx Hubbard a décidé d’organiser un grand événement mondial, intitulé Naissance 2012, une grande célébration planétaire de l’avènement du Nouveau Monde.  Femme remarquable à plus d’un titre, en remontant dans le temps jusqu’à sa naissance, le 22 décembre 1929. Celle qui, depuis plus de 30 ans, a défendu sur toutes les tribunes l’idée que l’humanité joue désormais un rôle clé dans l’évolution de la vie sur Terre est « un merveilleux modèle dont l’œuvre visionnaire mérite d’être présentée à un plus vaste public… 

Mais qui est BM Hubbard

Il est probable que peu de Français aient entendu parler de Barbara. Elle est aujourd’hui une jeune femme de 83 ans, qui parcourt la planète pour partager son idéal, son enthousiasme et sa foi en la Nouvelle Humanité.

 

Candidate à la vice-présidence (Etats-Unis) Barbara fut la première femme à voir son nom mis en candidature à la vice-présidence des Etats-Unis (en1984). Elle s’est également rendue en URSS au titre d’ambassadrice culturelle pour la paix au plus fort de la guerre froide. Elle a été reçue dans le bureau ovale de la Maison-Blanche par le président Eisenhower à qui elle a demandé : « A quoi sert notre puissance si elle ne peut faire le bien » ? question à laquelle il n’a su que répondre. Dans les années 70, Barbara a participé à la mise en place, dans son pays, de groupes de réflexions sur la prospective sociale, les fonctionnements collectifs, avec des méthodes très innovantes. Elle a conçu une série de 25 conférences, baptisées SYNCON (SYNergistic CONvergence) qui rencontrèrent un grand succès aux USA. Il s’agissait de trouver des solutions gagnantes, à la lumière de nos nouvelles capacités, en tous domaines… des exercices de démocratie synergique coopérative. 

Animatrice télévisuelle

Durant les années 80, elle anima une série télévisée (14 épisodes) intitulée « Potentials » [potentiels] où elle interviewait certains des plus célèbres futurologues américains contemporains, tels que Buckminster, Norman Cousins, Gene Roddenberry ou Willis Harman, des « visionnaires » très innovants pour leur époque. Au fil des ans, Barbara put exercer une influence sur le programme spatial américain et jouer d’autres rôles essentiels dans son pays.

 

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Aujourd’hui, elle demeure à la fine pointe de la pensée contemporaine et de l’action novatrice, contribuant ainsi à façonner le monde de demain. Elle œuvre actuellement au sein de l’organisme américain The Shift network (le réseau de la cocréation) afin de guider les êtres. Elle leur enseigne comment évoluer consciemment. Le but est de parvenir à la production d’un événement multimédia mondial intitulé NAISSANCE 2012 : cocréation d’un changement planétaire. 

FEMME PIONNIERE

L’histoire de Barbara, à contre-courant du modèle social dominant, lance également un petit clin d’œil aux « femmes au foyer » parfois enfermées dans un schéma trop étroit pas toujours choisi. Elle a été mariée et a éduqué 5 enfants juste après sa rencontre avec Earl Hubbard, mais elle s’aperçoit vite que son être profond aspire à une autre perspective. Il est bien clair que ceci n’est pas un jugement sur les mères au foyer, mais un témoignage intéressant sur la détermination à assumer ses choix. 

Son histoire est également la nôtre…

Dès les premières pages de son livre intitulé « La Mère de l’Invention« , ND Walsch explique les raisons qui l’ont poussé à écrie cette biographie. Barbara est certes une personne connue aux Etats-Unis, mais ce n’est pas l’essentiel. Ce qui l’a séduit, c’est une histoire humaine individuelle qui peut inspirer d’autres individus. La vie de Barbara est « exemplaire », non pas parce qu’elle a réalisé un destin hors du commun, mais parce que chacun d’entre nous peut s’inspirer de son parcours pour établir le sien propre. L’exemplarité est dans sa démarche. Il s’en dégage des principes de vie qui peuvent contribuer à nous rendre meilleurs, plus humains, plus vivants, plus heureux… à réussir nos vies en quelque sorte. 

ND Walsch se sert de la vie de Barbara comme trame de fond pour démontrer comment chacun de nous peut se réinventer pour collectivement refaire le monde. Nous sommes inventés à devenir telles des « sages-femmes » afin d’aider l’humanité à naître à une nouvelle réalité. Barbara est « une preuve vivante de l’effet de l’évolution consciente ». ND Walsch a parsemé d’anecdotes savoureuses le récit d’une existence remplie de rencontres « fortuites » qui l’nt guidée vers son destin d’éveilleuse de consciences et d’instrument du Divin. 

Pourquoi un compte à rebours ?

Tout a concouru dans la vie de Barbara à la conduire à ce qu’elle est aujourd’hui. Le compte à rebours fait penser aux fils policiers dont l’auteur choisit de faire du lecteur son complice en lui révélant dès le départ qui est l’assassin, alors que pour les protagonistes de l’histoire, il s’agit de le découvrir. Il est fascinant de constater que le hasard n’a aucune place dans nos évolutions. L’enchaînement de tout ce qui nous arrive, ou de ce que nous choisissons, répond à une logique qui nous amène vers notre but ultime, bien que nous n’en ayons pas conscience pour la plupart d’entre nous. En fait, nous sommes amenés à poser un regard quelque peu différent sur la succession d’événements qui prennent place dans notre existence.

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L’Intention

La parution de ce livre vise un objectif précis : mobiliser le plus possible d’être derrière le projet de célébrer le premier jour de l’âge de l’illumination dans lequel nous entrerons…  une date qui, par un étonnant « hasard » constituera également le 83è anniversaire de naissance de Barbara Marx Hubbard. Cet événement a été  diffusé en direct sur le Web et marque « le coup d’envoi symbolique » d’une nouvelle ère. Ceci sera rendu possible par l’activation mondiale de notre cocréativité, en étroite symbiose consciente avec la Force de Vie ayant façonné cette biosphère vivante à laquelle nous appartenons tous. Malgré les prédictions alarmantes et les hypothèses négatives émises par bien des gens à travers le monde qui voyaient 2012 comme la fin du monde, nous sommes pressés par toutes les forces et énergies de l’univers de considérer que ce fut plutôt un Commencement. 

Pour Barbara, il faudrait même parler d’une naissance, après une longue période de gestation, alors que nous nous apprêtons à joindre la communauté cosmique des êtres universels. Elle est donc la marraine fée toute désignée pour offrir la bonne étoile sur le berceau du nouveau monde. 

Il nous appartient maintenant de profiter de l’occasion, d’y puiser l’inspiration de vivre chaque instant dans la pleine conscience de l’ineffable beauté de la vie et de participer activement et délibérément à notre propre évolution. Lorsque viendra le moment, nous pourrons alors contribuer à cocréer le plus puissant champ d’amour, de  résonance et de synergie sociale de l’histoire, déclenchant ainsi un élan planétaire d’unification marque l’aube d’une nouvelle ère sur Terre. 

Barbara M.Hubblard et ND Walsch ont été présents à Toulouse les 5 et 6 mai. A voir sur www.ariane.qc.ca/fr/evenements.php

 

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L’USAGE de la PAROLE dans une évolution Spirituelle

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

Une évolution spirituelle authentique ne saurait faire l’économie d’un travail de Maîtrise des Pensées et par suite, du discours. Savoir se taire pour éviter des paroles nocives ou, au contraire, oser prendre la parole pour partager des idées constructives et bienfaisantes, voilà qui relève d’un grand Art auquel il convient modestement de s’exercer.

 Golden magic wand

Car le mot, c’est le Verbe, et le Verbe, c’est Dieu, affirmait poétiquement Victor Hugo, montrant ainsi que la parole, lorsqu’elle est consciemment formulée et mise au service du Bien, possède des pouvoirs créateurs insoupçonnés. Seuls les Maîtres possèdent le pouvoir démiurgique (capable de créer) de la parole, car ils sont en permanence reliés à Dieu et donc au Verbe divin. Quant à nous, qui sommes leurs disciples, nous avons pour devoir de progresser dans notre maniement conscient des mots. Plus nous serons reliés à la Source divine, plus nos paroles seront limpides, claires et pures, comme une eau cristalline. 

Poétiser sa vie par la parole ciselée

Dans une conversation, beaucoup de registres se mêlent :  la prise de contact, la transmission d’informations, le partage d’émotions, l’instauration d’une ambiance… Nous sommes habitués depuis notre plus tendre enfance à manier une ou plusieurs langues qui sont autant de prismes sur le réel et, par ce biais, à entrer en communication avec autrui. Certains propos sont anodins, comme échanger sur la situation météorologique, on parle alors « pour ne rien dire », d’autres sont plus engageants, comme effectuer une promesse. Il est important d’être sensible aux multiples facettes du langage pour en faire le meilleur usage possible. 

Parler pour embellir le réel

Au langage verbal s’ajoutent les langages corporel ou gestuel, musical ou symbolique. Tous ces modes de communication peuvent être consciemment mobilisés pour incarner en paroles et en actes une poésie charmante ou une courtoisie affable. Il est en effet possible devenir artiste dans l’échange verbal, c’est à dire d’embellir le réel et ses relations avec les autres, grâce à une parole créatrice. Quelle délicatesse dans les propos de celui qui forge sa vie comme une œuvre à perfectionner chaque jour, qui ne cesse d’enchanter le monde par ses mots ciselés, délicats, choisis. La grande écriture est peut-être moins celle sur le papier que celle inscrit dans l’étoffe du réel, même si ces deux modes d’expression peuvent se compléter. En effet, les belles pensées appellent les paroles bienfaisantes, de même qu’un noble idéal appelle des actes constructifs. 

Poétiser sa vie par la parole ciselée

« Poésie » en grec, d’où provient le mot poème, signifie produire ou fabriquer. L’étymologie nous invite donc à penser qu’un discours est produit par l’homme à l’image d’un poème. Manier le verbe avec finesse résulte d’un alliage réussi entre la volonté consciente de parler avec justesse et une mystérieuse inspiration reçue comme un don de l’esprit. « L’alchimie du Verbe, dont parlent les poètes, pourrait se manifester dans nos conversations lorsque nous parvenons à  mobiliser nos facultés pour les mettre au service d’un langage universel, celui de l’Amour de bienveillance ou de l’Amour charitable. Qu’il serait doux et merveilleux de discuter avec les personnes aptes à dialoguer véritablement (c’est-à-dire à manifester par la voix la Sagesse du Logos, du Verbe) et, pour ainsi dire, à parler musicalement, car alors ces paroles seraient harmonieuses, leur tonalité serait juste, leur rythme plaisant, le fond et la forme adéquats ! 

Plus précieuse qu’un diamant

En attendant de devenir des poètes confirmés du discours, entraînons-nous à faire usage le plus souvent possible d’une parole généreuse, sachant encourager et soutenir les bonnes volontés, couper court aux propos inconvenants, participer à donner voix aux vertus. Des discours édifiants peuvent être salvateurs et curatifs. Les âmes aspirent à recevoir des mots bienfaisants, semblables à des parfums délicats. Une parole de sagesse peut être plus précieuse qu’un diamant lorsqu’elle délivre une âme d’un tourment, d’une épreuve ou d’une difficulté dans laquelle elle est empêtrée. La grande poésie, véritablement inspirée, fait resplendir une lumière clarificatrice qui touche les âmes sensibles. Ainsi, les discours des mystiques, constellés de louanges à Dieu et de bénédictions envers toutes les créatures, sont semblables à des poèmes radieux. 

Une parole de bienfaits

Dans sa prière matinale, Saint François d’Assise préconise un exercice spirituel relatif à l’usage de la parole : « Seigneur… garde ma langue de toute malveillance, que seules des pensées qui bénissent demeurent en mon esprit ». 

Remarquons qu’en tout premier lieu, il se relie au Seigneur, ce qui permet une jonction de l’âme à l’Esprit hissant l’être vers le meilleur de lui-même. Dans un premier temps, il indique un travail cathartique ou purification à effectuer avec attention, il s’agit de s’exercer à éviter les propos destructeurs, trop sévères ou trop critiques, inutilement nuisibles, qui font gratuitement du tort à autrui ou à soi-même. Evoquons des exemples significatifs, l’humour, censé être porteur d’une hilarité bénéfique, peut devenir un instrument de persécution ou d’incitation à la haine, ce qui est clairement un mésemploi. Il convient d’en faire un usage vivifiant et harmonieux, et non pas virulent ou belliqueux. 

Un autre travers dans lequel il est facile tomber pour quiconque n’est pas vigilant, c’est celui de la médisance ou de la calomnie, dire du mal d’autrui et colporter des idées négatives à son sujet est communément répandu. Parler ainsi est indigne d’une personne responsable qui sait combien ces rumeurs font du mal et s’appuient sur des jugements à l’emporte-pièce, souvent totalement déconnectés du réel. 

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Dans les jardins de nos âmes

La malveillance peut également se manifester par de l’intransigeance, ainsi qu’en font preuve certains supérieurs hiérarchiques, en s’enfermant dans l’illusion de détenir seuls la vérité, ce qui se manifeste par une dureté excessive, ils condamnent les idées divergentes et imposent autoritairement leur avis. Ils recourent souvent à une ironie mordante ou cinglante, ce qui rompt toute discussion ; ces monologues abrupts sont dommageables. Bien communiquer devrait instaurer une relation de confiance, sincère et constructive. Saint François d’Assise procède dans un second temps, à une recommandation pour instaurer du bon ; il convient de ne conserver en son esprit que des pensées qui bénissent. Il y a donc un tri à effectuer pour que « seules » ces pensées généreuses, douces et prévenantes, fleurissent dans les jardins de nos âmes ; prendre soin de ne cultiver que des idées constructives, vivifiantes, joyeuses, aimables, respectueuses, voilà un défi quotidien qu’il faut essayer de relever pour gagner en mansuétude, compréhension, largesse d’esprit, tolérance. 

Bénir est une forme de consécration, c’est une parole sacrée, exprimée ou maintenue secrète, qui  est porteuse d’une lumière, d’une limpidité, d’une bonté active. Cultiver cette capacité à bénir, c’est entrer dans des courants supérieurs qui élèvent les êtres au-dessus des blocages d’un mental destructeur. 

Des louanges à Dieu

La bénédiction hisse la conscience vers l’universalité de l’Amour divin, elle permet l’advenue, en soi et autour de soi, d’une énergie fluidificatrice, renouvelante, constructive, apaisante, porteuse d’évolution, de progression. On peut mentionner l’usage de la bénédiction dans de multiples activités, allant de la consécration d’un lieu ou d’objets, à celle de personnes, d’activités, de collectivités, ou encore de nations ou même de la planète Terre…  Teilhard de Chardin pratiquait une prière pour le monde qui consistait à bénir mystiquement la création divine, ce qui montre que cette pratique peut ouvrir sur des expériences spirituelles qui élargissent la conscience jusqu’aux confins de l’univers. Saint François d’Assise, quant à lui, chantait des louanges à Dieu à travers de prières qui célèbrent les éléments, la vie, les étoiles, autant de façon de bénir toutes réalités et, ce faisant, de relier christiquement l’Esprit à la Matière, mission admirable qu’accomplissent les Maîtres de l’humanité. En pratiquant ce recours à l’action de grâce, chaque âme peut contribuer à sa mesure à instaurer un monde meilleur, car la bénédiction consiste à répandre le Bien, en pensées, en paroles et en actions, à apporter des clartés pacificatrices. 

Et la parole jaillit du silence

« seul le silence est grand », constatait le poète romantique Alfred de Vigny, voulant souligner le fait que les plus belles paroles ne peuvent égaler l’absolue Beauté du Silence divin. Silence empli de toutes les virtualités, Silence riche de tous les discours possibles, Silence habité de la Présence du Très-Haut. A l’origine, l’Esprit divin surpuissant rayonnait d’une fulgurance silencieuse d’où a jailli le Son premier de la Création. Dieu s’est alors manifesté comme Logos, Verbe créateur, actualisant des mondes innombrables. L’homme, créé à l’image de Dieu, en méditant à cette advenue originelle, peut recevoir un écho ou un éclat de ce mystère grandiose qui lui intime de faire un usage nouveau de la parole, puisque celle-ci est originellement destinée à créer, édifier, faire advenir du Bon. En effet, un esprit agité, obnubilé par des idées tournant en boucle, prononcera des paroles tapageuses, aussi dures, que creuses. Cela est particulièrement visible pour les états de colère, de tristesse ou de jalousie. 

Un retour à l’équilibre

Lorsqu’un disciple éprouve des émotions négatives, il serait prudent qu’il essaye de s’abstenir de parler pour ne pas regretter ensuite des paroles qui seraient allées au-delà de ce qu’il aurait voulu. L’adage populaire qui dit qu’ »il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler » prend ici tout son sens. Au lieu d’extérioriser des paroles venimeuses, la sagesse préconise d’attendre, de prier, de se tourner vers le Seigneur. En se reliant à l’Amour infini, l’âme se déprend du fini, de ses imperfections et de ses contrastes, ce qui permet un dégagement, une libération, une élévation, un retour à l’équilibre. Si la prière est intense et sincère, confiant e et authentique, elle permet une transformation en profondeur des états d’âme. Pratiquée avec régularité, elle donne peu à peu accès à des mondes silencieux où tout n’est que paix, lumière, douceur. 

Une intériorité régénérante.

Socrate affirmait qu’l fallait « prendre soin de son âme », c’est à dire être attentif à la qualité de sa vie intérieure. Dans nos sociétés postmodernes où prévaut un individualisme consumériste associé à un tapage médiatique intempestif, les âmes sont détournées du recueillement nécessaire à l’instauration en elles d’une sérénité enracinée dans la paix christique. Le rythme trépidant des viens, où les personnes assument des charges croissantes, génèrent du stress, des tensions, de l’anxiété, et une précipitation langagière contre-productive, autant de désagréments qu’il convient de neutraliser par une ascèse spirituelle consistant à prendre régulièrement du temps pour se déconnecter de l’extériorité et se ressourcer dans une intériorité régénérante. La méditation, la contemplation, la consécration, la prière, le chant religieux, etc.. ; voilà autant d’activités sacrées qui, en hissant l’être vers des splendeurs intérieures, permettent progressivement l’advenue en soi d’idées lumineuses, sources de paroles magnifiées, joyeuses aimables. 

Une parole apte à guérir

Tourner son regard intérieur vers le Très Haut pourrait se comparer à prendre une bouffée d’air pur et vivifiant de montagne, qui rend l’esprit alerte, souple, vigoureux, ouvert à des dialogues constructifs. Plus l’être parvient à se connecter aux mondes situés au-delà du voile d e l’illusion (les apparences sensibles sont en effet trompeuses), pour effectuer des « promenades immobiles » (Plotin) dans les contrées métaphysique plus il devient récepteur d’un silence mystérieux et profond, d’une substance de paix qu’il pourra diffuser au moyen d’un langage conscient, au service du Bien. Les mots sont alors ourlés d’un relief vivant, leurs sonorités sont riches d’une ambiance radieuse, leurs bienfaits sont manifestes. Chacun peut emprunter ce chemin ouvert par les plus grands Maîtres de l’Humanité, en étant fidèle à leurs enseignements. Le Christ, en union totale au Père, possédait une parole magique, apte à guérir, ramener à la vie corporelle ou à la vie spirituelle, chasser les démons et éclairer les nations. « Je suis la voie, la vie, la vérité », annonçait-il. En méditant ses paroles, en pratiquant ses recommandations et ses prières, les âmes de bonne volonté peuvent faire fleurir en elles des possibilités épanouissantes et bienfaisantes, dont l’une est de découvrir un nouveau langage, aussi charmant que le chant des oiseaux. 

Parler dans toutes les langues

Le mythe de la Tour de Babel, représente l’incompréhension généralisée qui s’installe entre les hommes lorsqu’ils sont guidés par des intentions funestes, en l’occurrence, par l’orgueil d’édifier une tour défiant la puissance divine. Cette tour matérielle symbolise toutes les fausses grandeurs de ce monde, le pouvoir associé à l’argent, l’autosatisfaction ambitieuse ou égoïste, l’esprit de lucre, la recherche d’une vaine gloire personnelle. Ces mobiles navrants génèrent des dialogues de sourds, des quiproquos sans fin, personne ne comprend plus personne, les intérêts divergent, les paroles dégénèrent, la polémique règne. Or, le Christ annonce à ses disciples que l’Esprit Saint donne le pouvoir de parler dans toutes les langues, ce qui équivaut à un correctif symbolique de la démultiplication des langues envisagée comMe sanction divine face à la vanité humaine. 

Etre polyglotte, dans ce cas-là, c’est posséder le don de la traduction nécessaire pour adapter ses paroles à l’âme rencontrée, afin qu’un dialogue réel, stimulant et fécond, s’instaure dans un climat de confiance, de respect et de foncière bienveillance. Il devient clair que tout ce qui peut contribuer à mener les âmes vers la sainteté, à savoir la pratique incessante des vertus et d’exerces spirituels élevants les conduit ipso facto vers le maniement d’un discours audible par tous : de fait, le langage de l’Amour est universel. Seuls les cœurs totalement endurcis sont hermétiques à la bonté, à l’amabilité, à l’affection, à l’amitié. Toute participation à l’Amour de charité s’exprime dans un langage sensible aux cœurs. Voilà pourquoi, l’une des formes les plus émouvantes de la tendresse est celle de l’amour maternel, dont la Vierge Marie est l’incarnation exemple. Son langage silencieux exprime l’insondable Mystère du pur Amour.

 

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PETITS DÉLICES MAGIQUES

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

Voici quelques délices magiques, tout spécialement inspirés du merveilleux livre des plantes sauvages médicinales d’Anny Schneider, considérée par les experts comme étant une vraie bible de références :

L’ASARET – pour stimuler la passion de votre conjoint.

LE BOULEAU BLANC – pour atténuer l’égoïsme d’un proche.

LA BRUNELLE – pour tirer un trait sur le passé.téléchargement (8)

LA BUSSEROLE – aiguise le don de double vue.

LA CAMOMILLE – augmente la confiance en soi et l’espoir en demain.

LA CATAIRE – pour se débarrasser d’une dépendance aliénante.

LE CHARDON – pour soigner un animal bien-aimé.

LA CHICORÉE – pour combattre la possessivité et la jalousie.

LA CONSOUDE – pour protéger le voyageur des imprévus néfastes.

LE CRESSON – pour vous sevrer de la nicotine.

L’ÉGLANTIER – stimule la joie qu’on aurait perdue.

LE FRAISIER – pour les timides excessifs.

LE GAILLET – atténue l’insomnie, les douleurs, guérit les piqûres, les morsures et ouvre l’être à sa spiritualité.

LA LOBÉLIE – utilisée pour des philtres d’amour amérindiens.

LA LUZERNE – portée sur soi, pourra atténuer les soucis reliés au manque d’argent.

LA MAUVE – semée sur une tombe, elle assurera le repos de l’âme du (de la) défunt(e).

LA MENTE POIVRÉE – propriétés digestives incontestées et aussi aphrodisiaques.

LA MOLÈNE – idéale pour les asthmatiques et fait fuir les démons à l’Halloween.

LE MOURON DES OISEAUX – donne la paix de l’esprit, éveille la conscience et stimule la libido et la fertilité.

LA MYRTILLE – pour contrer la maladie de l’Alzeimer.

LE NOYER – bon pour le cœur, la virilité et chasse les rhumatismes.

LA PENSÉE SAUVAGE – protection immunitaire, stimule l’intuition et le génie créateur.

LA POTENTILLE ANSÉRINE – pour aller pleinement de l’avant.

LE RAIFORT – porte bien son nom, il augmente la vigueur masculine.

LA REINE DES PRÉS – volupté et succès de vos nuits amoureuses.

LE SAPIN – plutôt que de jeter votre sapin, faites bouillir quelques branches et inhaler ses vapeurs afin de fortifier vos poumons contre les froids de l’hiver.

LA SAULE – favorise le pardon et l’acceptation.

LA SROFULAIRE – plus que toute autre, protège du malin et des mauvais esprits. On l’accroche aux maisons et au cou des enfants pour attirer sur eux la protection des fées.

LE SUREAU – posséderait de légendaires vertus antirhumatismales.

LE TREFLE ROUGE – pour aider ceux qui sont envahis par toutes sortes de peurs.

LE VARECH – fut parfois utilisé comme cure amaigrissante mais certaines restrictions s’appliquent en raison de quelques contre-indications avec certains aliments.

LE LANGAGE DES HERBORISTES

images (9)UNE INFUSION : est une sorte de tisane, elle peut se prendre chaude ou froide et parfois même glacée. Deux c. à thé d’herbe dans deux tasses d’eau; laisser infuser dix minutes en remuant de temps à autre, puis filtrer et finalement, ajouter un peu de miel si elle est un brin amère.

UNE DÉCOCTION : fait à partir des éléments durs de la plante tels que les racines, l’écorce, les graines, qu’il est nécessaire de faire bouillir ou mijoter pour en retirer les essences.

UNE TEITURE MÈRE : ce sont des herbes que l’on conserve jusqu’à deux ans dans une petite quantité d’alcool. Cette préparation aura nécessité que le mélange soit masséré durant deux  semaines, puis dynamisé, donc fortement agité chaque jour et finalement filtré et embouteillé dans un petit flacon de verre.

CATAPLASME : il s’agit d’une quantité d’herbes écrasées et mélangées à une pâte faite soit de farine de blé ou de maïs, avec un peu d’eau, qu’on applique sur la peau. On la recouvre par la suite d’un chiffon ou d’une gaze pour le soulagement d’une plaie, d’une ecchymose, d’une entorse, etc.

SAVIEZ-VOUS QUE LUMBAGO, ARTHRITE ET SPAGHETTIS NE VONT PAS NÉCESSAIREMENT ENSEMBLE?

C’est hélas bien vrai! Et dire que je raffole des spaghettis! Il est vraiment dommage que mes articulations me fassent parfois souffrir, d’autant plus que j’ai appris au fil de mes lectures qu’il serait préférable d’éviter les aliments suivants : la viande de bœuf, la tomate, les poivrons, le fromage et les pâtes de blé entier.

C’est donc dire qu’avec une telle mise en garde, il reste bien peu d’aliments pour composer le reste d’une bonne sauce à spaghetti n’est-ce pas? Pour me consoler, je me réserverai tout de même le fin plaisir de ce plat, occasionnellement, et j’arroserai ce dernier d’un excellent vin, à titre compensatoire évidemment. Donc, un peu de sagesse d’accord mais peut-être avec une petite touche de délinquance.

Voilà qui complète cette première partie sur les propriétés magiques des plantes. Pour en savoir davantage, consultez les volumes suivants :

RÉFÉRENCES

PLANTES SAUVAGES MÉDICINALES. Anny Schneider. Éditions de l’homme.

LE GUIDE DES PLANTES MÉDICINALES. Tamara Kircher et Jade Britton. Éditions Modus Santé.

L’ARMOIRE AUX HERBES. Jean Mary. Édition du Jour.

LES HERBES MÉDICINALES LES PLUS PUISSANES ET LES PLUS EFFICACES. B. Ticli. Éditions de Vecchi.

LE GUIDE ANI-DOULEURS NATURELS. Richard Thomas. Éditions Modus Santé.

LES PLANTES ET LA SANTÉ selon l’Ayurveda, la MTC et la phytothérapie occidentale. Pénélope Ody.

LA BIBLE DES HERBES. Peter Mchoy et Paméla Westland. Éditions Konemann

LES REMÈDES NATURELS. Laurel Vukonic. Éditions France Loisirs.

100 PLANTES 1000 USAGES. Yves Rocher. Éditions Marabout.

 Le livre de 304 pages « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques     
http://www.edition-celinejacques.com/

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LES ORIGINES DE LA SOLITUDE

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

images (10)Nous nous trouvons dans une société qui développe la communication, mais parallèlement à cela, nous savons qu’un des grands fléaux de l’humanité actuelle est le suicide. Nous devons examiner le problème fondamental de la solitude dans son ensemble, de manière à pouvoir régir notre existence dans des conditions plus favorables.

Quand on examine la situation de départ, celle du nouveau-né, on s’aperçoit que cette créature traverse l’épreuve de l’accouchement dans une solitude un peu particulière, puisqu’elle arrive dans un environnement dont elle ignore tout. Elle ne connaît ni sa mère, ni son père, et elle se retrouve, en un instant, dans un état de solitude totale vis-à-vis de l’environnement. Assez vite, des gens l’accueillent, mais elle ne les connaît pas. Elle apprendra progressivement à les connaître. Petit à petit, elle saura qui est la personne qui lui donne le biberon, qui lui change ses langes, qui lui fait des petits mamours, etc. A partir de ce moment-là, elle dira ; « C’est ma maman, c’est mon papa ». Donc, au départ de la vie, il y  a une solitude, vécue dans un moment très spécial. A la fin, il y a également une solitude chez les vieux mourants, plus ou moins dans les mouroirs ou sur les lits d’hôpitaux, dans leurs derniers moments ; tout autour, l’environnement, indifférent, regarde disparaître une créature totalement seule dans sa situation. Voilà, curieux voyage ; très seul au départ, très seul à la fin.

Entre ces deux instants existent des essais de contact avec l’environnement. C’est quelque chose de tout à fait bizarre : il s’agit d’accorder des créatures qui, en fait, sont au départ complètement seules et à la fin complètement seules. Il faut établir une législation de rapports, apprendre les cris, les gestes, les mimiques, les langages, les lois sociales pour s’adapter à un groupe humain. On ingurgite toutes sortes de choses pour pouvoir communiquer avec d’autres solitudes. Dans les moments bénis de la vie, tout à coup, il arrive qu’on découvre l’Amour avec un grand A, et là, commence la communication, on en parle et on dit : « Voilà, j’ai découvert l’amour » ! Un amour qui se poursuit par une compénétration réciproque pour faire naître quoi ?… une prochaine solitude. Une fois que cette grande conjonction amoureuse, l’éclair mental, la décharge affective et puis la suite sont réalisés, on voit parfois le couple se dissoudre et chacun s’éloigner de son côté. Cela se pratique de plus en plus à notre époque, et chacun retourne à sa solitude particulière. Bien sûr, il peut y avoir un bref moment où papa et maman dialoguent avec leur enfant, mais dès que vient l’âge ingrat… retour à la solitude, si cela ne se solutionne pas par un parricide ou un fratricide quelconque pour bien estampiller l’isolement assez important de chaque créature… Enfin on essaie, dans la zone intermédiaire, de pallier cette espèce de condamnation particulière. On fonde des familles et, si cela ne suffit  pas, on crée des groupes, on vit en communauté, on se côtoie tous les jours, on fait des repas fastueux avec vingt ou trente personnes et on n’est pas seul !

C’est vrai que, dans une partie de soi-même, n ne peut pas dire que l’on soit seul… Mais la nature étant ce qu’elle est, quelque fois on n’est jamais aussi seul qu’au milieu de la foule. Il se produit des phénomènes d’équilibration ; ce que l’on augmente d’un côté se réduit de l’autre…

Il faut examiner tout cela avec tranquillité et lucidité. Il ne faut pas condamner la famille, ni condamner un groupe, ni condamner une société, il faut simplement constater l’arrivée et le départ de la créature, et voir entre les deux les diverses négociations possibles pour sortir de son isolement.

La solitude, un état d’immaturité.

Mais qu’est-ce que la solitude ? Il faut se demander si l’impression de solitude est le résultat d’un progrès de la conscience de l’être ou le résultat d’une condamnation. Si c’est un progrès, il faut que la personne ait passé un certain nombre d’étapes pour envisager une bonne utilisation de ce que l’on appelle la solitude. Si c’est une condamnation, l’être doit se demander alors s’il est seul parce qu’il ne peut pas faire autrement ou s’il y a quelques chose qui le conduit à la solitude.

La deuxième question que va se poser l’être est la suivante : « Est-ce que je suis nul, imbécile » ? S’il se considère comme imbécile, le problème de la solitude se solutionnera d’abord par celui de l’imbécillité. Il se trouve qu’en latin imbecillus veut dit « enfant ». En fait, l’impression d’imbécillité peut être le résultat d’une immaturité de l’être. Dans la mesure où une partie de lui-même est immature, elle n’émerge pas, elle a des difficultés à communiquer et elle reste tapie en dessous, dans une impression impuissante de solitude. Elle n’a pas la force de s’émerger, de s’affirmer face à l’environnement et de déclencher une ambiance qui puisse donner à l’individu l’impression d’être présent dans le monde, d’être important, déterminant, fécondant et rayonnant. Il est certains que tous les êtres sensibles ont une partie fragile qui peut facilement tomber dans le plan de l’imbécillité et, lorsque cette partie fragile est coincée dans un plan inférieur, cet être va se sentir dans une triste impression de solitude.

Solitude pourquoi ? Parce qu’il a perdu sa maman, son papa, sa tétine, son biberon, parce que son hochet est cassé, etc, et c’est le désespoir. Le biberon, c’est la voiture, le hochet, c’est la maison de campagne, enfin chacun a son petit truc, mais de toute façon, cela se prolonge jusqu’à cinquante, soixante-quinze ans, et c’est toujours les mêmes réflexes ; on n’a pas ce qu’on veut et c’est le caprice. En fait, il faut se poser des questions : quelles sont les sources d’insatisfaction du bébé ? Quels sont les caprices qui ne sont pas satisfaits ? Qu’est-ce qui va le conduire à se réfugier, désespéré, au fond de son lit, pleurant à en mouiller les draps ?

Ce qui conduit à avoir une attitude aussi infantile, c’es tune série d’impuissances s’enfilant dans une autre série d’impuissances, mais en réalité, c’est aussi le fait de ne pas utiliser ses qualités, de ne pas les galvaniser au point d’en faire quelque chose de sensationnel. En général, on voudrait être aimé dans la partie de soi-même qu’on ne peut pas aimer. C’est-à-dire qu’on voudrait que l’amour des autres nous nettoie de l’amour qu’on n’a pas pour soi. On refile aux autres ce que l’on ne peut supporter en soi et ensuite on s’étonne qu’on ne soit pas aimé. On se dit : « Comment se fait-il qu’on ne m’aime pas, alors que moi je ne m’aime pas » ? C’est un enchaînement inconscient. C’est logique ! Alors que la première question que l’on devrait se poser est : »Est-ce que je m’aime ou est-ce que je ne m’aime pas » ? Car si on fait cadeau à quelqu’un d’une chose que l’on n’aime pas, on est quand même bigrement malhonnête.

Responsabilité de sa nature.

Il ne faut pas prendre les autres pour des idiots. Demandez-vous s’il y a quelque chose en vous susceptible d’être aimé. Cherchez-le à travers tous les détritus, vous trouverez certainement. Et c’est ce premier point qu’il faut galvaniser. Cela tient à un parfum, à un vêtement, à des petites délicatesses diverses. Examinez la manière dont vous traitez et enregistrez les plans profonds de l’home avec qui vous êtes sans pour cela aller jusqu’à mâcher ses bottes comme le font les femmes esquimaux, pour assouplir le cuir. Et puis, au lieu de vous laisser aller, essayez de réaliser de petits efforts, d’améliorer votre look en le transformant s’il n’est pas du goût de ceux qui vous entourent. Enfin, des détails qui ne sont pas toujours perceptible de prime abord, car on est conditionné depuis sa plus tendre enfance à vivre d’une certaine manière, qui n’est pas forcément intégrable par les autres.

Pourquoi ne s’aime-t-on pas ? Pour diverses raisons : la cellulite, un doigt de pied incarné, une bouche tordue, des boutons sur la figure, une odeur exécrable, une peau comme celle d’un caïman, il y a des détails qui font que l’on se supporte difficilement. En fait, certaines personnes font une mauvaise utilisation des éléments que la nature leur a donnés. Cela commence par un laisser-aller, puis aboutit à un renoncement. On s’installe dans un ronronnement et on est vieux à vingt-cinq ans. Mais en fait, c’est faux, complètement faux.

Il arrive que parfois, enfermé dans sa solitude, on voudrait ouvrir des portes et des fenêtres. On cherche alors quelqu’un de l’autre côté pour tirer sur la porte ou la fenêtre scellée, de manière à voir une autre lumière, une autre couleur. Mais est-ce bien cela ou est-ce simplement un réflexe profond de l’être qui veut respirer, boire et manger, et qui sait que respirer, boire et manger, cela se trouve dehors ? Par voie de conséquence, tout ce qui se trouve dehors est bon à respirer, à boire et à manger. D’ailleurs, si on examine bien tous les phénomènes annexes de l’amour, on s’aperçoit qu’il ya du boire et du manger dans l’histoire, et que cela peut très vite tomber dans le cannibalisme pur et simple.

L’être humain est un organisme qui s’échange avec son milieu. Il respire de l’air, boit de l’eau, mange des aliments…. mais l’homme ne se nourrit pas que de pain. Il se nourrit de toute parole, de toute énergie, de toute vibration sortant des créatures de Dieu et des portes de la création. De sorte que vus devez comprendre qu’en vous échangeant avec le milieu, vous ne faites pas qu’inspirer, vous expirez aussi. Vous assimilez des éléments et vous en rejetez.

Ainsi, lorsque vous avez assimilé l’énergie, quand vous l’avez intégrée et stabilisée dans votre nature, il y a un déchet qu’il faut gérer. Vous avez « mangé » l’énergie, mais si vous renvoyez l’excrétion dans la direction d’où vous avez reçu l’alimentation, vous vous trompez. Il y a des zones qui sont faites pour l’alimentation et il y en a d’autres qui sont faites pour l’excrétion. Vous ne buvez pas de l’eau prise dans le caniveau ; vous la prenez au robinet, et le caniveau c’est autre chose. Si par absence de lucidité, de courage et d’honnêteté, vous ne ovulez pas vous regarder en face, vous polluez tout le reste, vous remettez tout en question, vous excrétez là où il faut assimiler, vous assimilez là où il faut excréter, vous vous mettez la tête à l’envers. Le résultat, c’est que vous devenez immondes et inintégrables à cause de cette impureté qui existe dans votre système. Mais il y a des gens qui confondent, qui mélangent tout, qui se trompent. Ce qui fait qu’un jour leur source d’alimentation est complètement polluée, ils se sont empoisonnés et c’est fini, ils s’inversent. Au lieu de s’alimenter à l’endroit, ils le font à l’envers et ils deviennent de plus en plus l’envers.

D’autre part, lorsque nous nous échangeons les uns avec les autres, comme cela arrive parfois, dans un climat de lucidité, nous devons examiner jusqu’où nous entrons en communication, et jusqu’où nous n’entrons pas du tout, et jamais, en communication avec les autres. Nos nous maintenons toujours soit sous notre carapace de tortue, soit dans notre char d’assaut, soit dans notre poubelle, et nous n’en sortons pas. Demandons-nous s’il est sain de rester ainsi.

Equilibre dans la solitude.

Si l’on examine son passé, son présent, son futur, il s’agit en fait d’un ressourcement à l’intérieur de soi-même. On doit se poser les questions suivantes : a-t-on réussi à trouver un bon équilibre dans sa solitude, dans son feeling de solitude, ou n’a-t-on pas trouvé cet équilibre, et en souffre-t-on alors ? Tout compte fait, si on a trouvé les moyens de s’acclimater à sa solitude, on peut toujours essayer de donner des conseils aux autres. L’équation étant posée, on est débarrassé d’un complexe fondamental. On est né seul, on mourra seul. Entre les deux, on fait des négociations pour se donner des impressions. Tout ce qu’on peut alors se demander, c’est si l’on va réussir sa négociation.

En fait, l’impression désagréable de solitude se trouve dans la zone intermédiaire, là où l’on ne s’éclate pas dans une communication désordonnée, toutes fenêtres et toutes portes ouvertes à l’extérieur, et quand on n’a pas encore réussi à entrer dans ce milieu intérieur où finalement on a tout, tout ce que l’on peut demander, et même mieux. Ce milieu intérieur, il faut, d’une certaine manière, l’avoir extrait du milieu environnant en ayant suffisamment maîtrisé celui-ci pour que tout soi là, à disposition quand on le désire. Le fait d’avoir un environnement satisfaisant à sa solitude demande déjà un travail élaboré, dans la mesure où l’on veut garder un contact avec des impressions extérieures. Mais son ferme toutes les écoutilles pour rester uniquement dans un monde intérieur, à ce moment-là, c’est encore un autre niveau, on est nettement sur le chemin du retour.

En étudiant la question de plus près, il apparaît que certains êtres suffisamment intelligents réussissent à sortir de l’impression de solitude en organisant leur monde intérieur et leur environnement de façon satisfaisante et intéressante. D’autres sortent de la solitude en parvenant à communiquer avec l’environnement extérieur. d4autres, enfin, n’arrivent pas à sortir de l’impression de solitude. Lorsque l’on examine la raison de cet enfermement, on s’aperçoit que la sensibilité intérieure de ces derniers n’arrive pas à communiquer correctement avec l’environnement, et ceci pour deux raisons : soit ils téléchargement (8)ont pris l’habitude de se présenter sous une certaine forme, soit ils sont animés par des pulsions de réalisation qui leur demandent une démarche volontaire et puissante pour créer des choses qui les satisfassent. Or, l’environnement ne les reçoit pas toujours avec le niveau de sensibilité dont ils sont le siège.

A l’intérieur de toute collectivité se créent très vite des habitudes qui font que l’être se trouve, par le phénomène de réactions contre-réactions, enfermé dans un rôle qui ne lui permet pas toujours de faire respirer correctement sa sensibilité. Si quelqu’un a une dimension intérieure très sensible et qu’il doit, toute la journée, donner des ordres et mener des combats très difficiles pour que son environnement ne le choque pas trop, il pourra en arriver à durcir son caractère, et on le considérera alors comme quelqu’un d’extrêmement bourru, désagréable et autoritaire. Mais son attitude ne sera, en fait, que la simple expression d’une sensibilité intérieure très délicate et qui doit se défendre en permanence.

texte issu du livre FEMME REPONSES ESSENTIELLES de Apple Guéry aux Editions Trajectoire

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Faire Bonne Fortune, Bon Coeur

Posté par othoharmonie le 3 mai 2014

Clients et commerçants
café en attente, suspendu
café en attente, suspenduC’est d’ailleurs cette nouvelle rumeur urbaine — et une page Facebook bien partagée — qui a mené, à la mi-novembre, Patrick Pilon, propriétaire du Café-Bistro Bobby Mcgee, à prendre le relais à son tour. « Ça « fitte » parfaitement ici, lance-t-il dans un éclat de rire. Tu es socialiste ou tu ne l’es pas ! »
café en attente, suspendu
Plus sérieusement, il explique qu’il s’agit d’une initiative somme toute banale pour les tenanciers. « Il ne faut pas oublier que ce sont les clients qui payent. Ce sont des gens qui sont contents de débourser 10 $ de plus pour offrir deux sandwichs à des étrangers. »
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Pour les commerçants, il s’agit surtout de créer un lien entre les consommateurs réguliers et ceux qui n’ont plus les moyens de se payer un simple café, même si ce n’est parfois que pour un temps.
café en attente, suspendu
« Il n’y a pas juste des itinérants, insiste Julie Gilbert. Ça peut être un étudiant qui est au bout de ses prêts et bourses et qui, avec ses vingt heures de travail par semaine, n’arrive plus. Ou encore quelqu’un qui commence un nouvel emploi et qui n’a pas eu sa première paye. Je ne suis pas là pour juger et tout le monde peut, un jour, ressentir le besoin d’être aidé. »
café en attente, suspendu
Même son de cloche dans Hochelaga-Maisonneuve, bien qu’il s’agisse là du quartier montréalais où les indicateurs de pauvreté sont les plus élevés. « Au-delà des problèmes sociaux, ce sont surtout des gens qui vivent beaucoup d’exclusion, ajoute Patrick Pilon. Venir demander un café ou un sandwich, c’est parfois quelque chose de très nouveau pour eux. »
café en attente, suspendu
Difficile, parfois, lorsqu’on a le ventre plein, de concevoir ce que des gestes aussi simples demandent à ceux qui n’ont pas eu de quoi se remplir la panse depuis quelques jours. « On ne s’en rend pas compte, mais venir dans un lieu public et faire le choix de ce qu’on va manger peut vraiment être ardu quand ça ne fait plus partie de notre quotidien », renchérit la propriétaire du café Ô deux sœurs.
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Et c’est justement ce lent processus de « réinsertion » qu’elle veut intégrer tranquillement au concept des cafés suspendus. « La première fois se résume souvent à un café pour emporter. Ça peut prendre quelques semaines avant que la personne décide de rester pour manger, souligne la jeune entrepreneure. Récemment, une dame a même donné un rendez-vous galant sous le couvert des cafés suspendus. ».
café en attente, suspendu
Où trouver un commerce ayant rejoint ce mouvement de générosité, au Québec ?
Sur la liste des commerces « Café en attente au Québec«  !

La bonne fortune
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café en attente, suspenduLa tradition est née à Naples, dans le sud de l’Italie, au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle voulait alors que celui à qui la chance sourit prenne un caffè sospeso — ou café suspendu — pour ainsi partager sa bonne fortune.
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« C’est le moins qu’on puisse faire, soupire Patrick Pilon. On m’a déjà dit que personne ne planifie de finir dans la rue. Ça se déglingue vite, une vie, quand ça va mal, et ces gens, malgré leurs problèmes actuels, ont tous un passé. »
café en attente, suspendu
Dans l’absolu, nul ne sait ce que l’avenir lui réserve. Devant cette incertitude, ces propriétaires au cœur sur la main préfèrent donner au suivant, quitte à ne jamais rien recevoir en retour.

Et ailleurs dans le monde ?
café en attente, suspendu
Actuellement, 195 commerces sont référencés dans 19 pays (138 villes). Liste ICI

Image de prévisualisation YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=wyKAGAb3dMQ
Le phénomène du « Café en attente » : la solidarité…

 Et autour de nous ?

café en attente, suspendu
Cette excellente idée de solidarité, de charité, née en en Italie du Sud avant de rejoindre le Québec et de se propager à travers le monde, ne pourrait-elle pas trouver sa place autour de chez nous, dans la ville, le village, où nous vivons, où les besoins sont les mêmes ?
café en attente, suspendu
Les clients et les commerçants sont-ils prêts à jouer le jeu ?
Pour le savoir, rien de plus simple à vous qui lisez ces lignes : tentez l’expérience avec votre café, votre commerçant favori… vous offrez un café « en attente » et lui, l’annonce clairement, afin que celles et ceux dans le besoin osent le demander… Et il y a beaucoup plus de personnes dans le besoin que l’on pense… Ceux réellement dans le besoin ne le disent pas forcément « haut et fort »…
café en attente, suspendu
Dans de nombreuses villes en France, des commerces emboîtent le pas : Beauvais, Chambéry, Grenoble, Evreux, Lyon … et beaucoup d’autres !
De nombreuses pages Facebook organisées autour du concept « Le café en attente » sont créées et permettent de transmettre l’information très rapidement…

Comment participer, « faire cela » ?
café en attente, suspendu
C’est très simple et clairement expliqué sur le site : www.coffeesharing.com
Tout le monde peut participer…
café en attente, suspendu
Un événement Facebook « Le café en attente » regroupant de nombreuses initiatives Françaises a été créé. Vous y trouverez les adresses des commerçants participants, comment participer…

café en attente, suspenduCafés, baguettes, kebabs, livres…
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C’est en regardant la page Facebook des Indignés en mars 2013, que Stéphanie Dupin, employée dans une association de réinsertion pour les jeunes à Rouen, a été conquise par l’idée. Elle en parle à son voisin qui tient le café-restaurant Le zèbre à pois, dans le centre de la cité . Il est tout trouvé pour démarrer le mouvement, son petit établissement étant régulièrement récompensé par le prix du meilleur accueil, délivré par la ville. « C’est parti très fort et nous avons maintenant largement dépassé les 200 cafés offerts », indique le cafetier Olivier Lenoble, qui ne compte pas son temps pour faire vivre le concept. Outre les SDF qui viennent dès l’ouverture, Olivier Lenoble sait repérer la retraitée modeste ou l’étudiant désargenté à qui offrir le café.
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L’établissement lyonnais Des galets bleus la nuit, à la Croix-Rousse, a rejoint le mouvement qui s’est développé ces derniers mois de Brest à Bayonne, de Bordeaux à Mulhouse et de Nantes à Carcassonne, sortant même du café pour conquérir d’autres commerces. Deux petites boulangeries du Puy-de-Dôme ont ainsi lancé le mouvement de la « baguette en attente ». Il y a maintenant des sandwiches, des kebabs, des viennoiseries… et même des « repas réservés », lancés à Mulhouse par David Petit, employé dans un magasin de bricolage. Un client paye un deuxième repas et reçoit un ticket tamponné avec mention du prix. Il peut l’offrir à une personne de son choix ou à une association. « Nous avons déjà plus de 100 tickets et plus de 60 restaurants adhérents », affirme-t-il.

Image de prévisualisation YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=jy5k5a1NmIs
Un monde meileur ou Passez au suivant, au Québec.

 

Michaël Féron, bouquiniste à Rouen, met des livres en attente. Il demande 2 euros aux clients donateurs. « La personne qui réclame choisit son livre. S’il coûte plus que 2 euros, je mets la différence », avance-t-il. Places de spectacle, jouets, vêtements… Le concept peut encore être bien élargi. Pour coordonner le tout, des associations ont été créées à Nantes sous le nom de Tout en attente, ainsi qu’aux Lilas , en région parisienne, sous la bannière Eveil.
café en attente, suspendu
Bientôt, un site Internet dédié…
Afin que ce bel élan de générosité s’inscrive dans la durée, « il faut lever toutes les barrières de défiance », estime à Lyon Wilfried Lacour, qui anime le mouvement sur Facebook. Pour que chacun sache mieux ce que font les autres, un site Internet est en cours de construction à Montpellier. 

Principales sources :
• Café en attente : www.cafeenattente.org
• Coffee Sharing : www.coffeesharing.com
• Facebook : Facebook: le-cafe-en-attente
• Le Devoir : www.ledevoir.com
• L’Express : www.lexpress.fr
• TVA Nouvelles : www.tvanouvelles.ca

Jean-Paul Thouny - Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France- Courriel : jean-paul@thouny fr
Lire la suite sur le site : http://www.energie-sante.net/bn/?p=717

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Les secrets de votre Part d’Ombre

Posté par othoharmonie le 1 mai 2014

 Par Inna Sega

Votre Part d’Ombre vous réserve des cadeaux inattendus

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  Contrôle et humilité 
La part d’ombre, les parties de nous dont nous avons peur, que nous rejetons, m’ont toujours fascinée. J’ai réalisé un jour que pour être gentil et agréable en permanence nous utilisons une quantité énorme d’énergie et de contrôle. C’est impressionnant la manière dont le contrôle nous tombe dessus dès que nous désirons faire les choses « de la bonne manière » de façon « parfaite ». Plus une personne pense avoir toutes les réponses et croit tout savoir, plus sa propension à arrêter de vivre vraiment et explorer est importante. C’est ce qui nous conduit à porter le masque de l’arrogance. Les masques que nous portons fonctionnent jusqu’à ce que nous rencontrions un défi important et que l’humilité doive faire son entrée. L’exploration de la part d’ombre est une expérience fascinante. Faire face aux parts de nous-même qui nous font peur est effrayant mais peut aussi être exaltant si vous êtes capable de les intégrer. Cela peut vous mener hors de vos limites et du contrôle vers plus de liberté et de choix. 

  Tourner en rond 
Parfois on me demande : « pourquoi est-ce que je tourne en rond ? 
J’essaye d’être une bonne personne, de penser de façon positive, mais je continue à saboter les choses. » 
Le sabotage vient souvent du fait que l’on ignore et rejette ces aspects de nous-mêmes que nous n’aimons pas. Nous avons tellement honte de nos accès de colère, de nos pensées critiques ou négatives que nous les refoulons et nous nous punissons nous-mêmes ce qui conduit à plus de négativité et de souffrance. 

Une femme est venue me voir un jour parce que, bien qu’elle soit une très jolie femme, elle se trouvait affreuse et peu attirante. Ce sentiment bloquait sa carrière et ses relations car elle pensait que comme elle n’était pas jolie, elle n’était pas méritante. Pendant la séance elle m’a expliqué que lorsqu’elle était enfant on la comparait toujours à sa soeur et elle se sentait comme « le vilain petit canard » et ça lui est resté. Après s’être connectée à sa part d’ombre et avoir compris que ce n’était pas vraiment elle mais seulement un masque qu’elle portait, elle s’est sentie plus libre. Elle a demandé à cet aspect d’elle-même le cadeau qu’il avait pour elle et elle a découvert qu’il lui permettait d’être une personne profonde qui ne juge pas les autres sur leur apparence. 

  Les cadeaux cachés derrière notre part d’ombre 
Notre part d’ombre contient des cadeaux incroyables et l’opportunité de grandir et de transcender les limitations. Nous connecter à notre ombre nous permet d’accueillir tous les aspects de nous-mêmes, même ceux que nous rejetons. Nous commençons à comprendre comment chacune des parties de nous a la capacité de nous aider à enrichir notre vie si nous sommes prêts à les amener dans la lumière au lieu de les rejeter dans l’obscurité. La première étape pour découvrir votre part d’ombre c’est d’être prêt à reconnaître que vous possédez en vous à la fois l’ombre et la lumière, la paix et la colère, le contrôle et l’humilité. Ensuite il faut explorer les rôles que tous ces aspects jouent dans votre vie et comment les accueillir de manière à ressentir l’amour, la compassion, la créativité et la guérison dans votre vie.

Inna SEGAL est l’auteur du Best Seller 
Le Langage Secret de Votre Corps » 
L’Atelier de « la Découverte de Votre Part d’Ombre » 
aura lieu à Paris du 18 au 20 mai 
Tarif : 380€ si vous réservez avant début avril, 480€ après 

Pour tout renseignement ou réservation contacter : 
Sandrine MARECHAL au 06 69 16 74 48 ou 
sandrine_fee@rocketmail.com

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La recherche spirituelle vaut d’être vécue

Posté par othoharmonie le 27 avril 2014

 

Depuis plus de quarante ans, à travers ses films, ses livres et les lieux de recherche qu’il a ouverts, Arnaud Desjardins transmet le message des grandes traditions orientales, du soufisme au bouddhisme tibétain. Alors que paraît sa biographie, il dresse avec nous le bilan d’une existence vouée à la sagesse.

Pascale Senk

images (2)Psychologies : Après toutes ces années de pratique spirituelle et la création de trois ashrams, diriez-vous que vous êtes un gourou ?

Arnaud Desjardins : Si j’étais dans un dîner mondain, je n’emploierais certainement pas ce terme, qui est devenu maudit à cause du phénomène des sectes ! Je dirais que je suis écrivain. Si, en revanche, mon interlocuteur semble s’intéresser à la spiritualité, alors oui, je lui dirais que j’ai consacré mon existence à cela : faire diminuer une certaine forme de souffrance. Le « guru », en hindi, c’est à la fois « celui qui a de l’expérience » et « celui qui disperse les ténèbres ». Pour moi, c’est l’un des mots les plus précieux qui soient. Il existe dans toutes les civilisations sous des noms différents : c’est le « cheik » en arabe, le « pir » en persan, le maître spirituel à qui l’on s’adresse dans toutes les traditions pour recevoir une éducation émotionnelle et spirituelle. Ce travail intérieur, je l’ai d’abord expérimenté sur moi, grâce à l’aide d’un maître indien, Swâmi Prajnânpad. Depuis 1974, j’enseigne comme lui comment « se transformer de fond en comble ».

Et selon vous, les sagesses orientales donnent des clés pour cette transformation ?

Oui, mais pas seulement elles. C’est pour cela que j’ai cherché, partout, dans les groupes Gurdjieff comme dans les Evangiles, dans le bouddhisme tibétain comme chez Maître Eckhart. Et ce qui m’a passionné, c’était de découvrir peu à peu que ces enseignements si différents se rejoignaient sur plusieurs points essentiels, qui sont vraiment des clés pour se transformer. Trois sont fondamentales. C’est d’abord « connais-toi toi-même ». Ensuite, « vis dans l’ici et maintenant ». Enfin, « accepte ce qui est », que mon maître Swâmi Prajnânpad traduisait par : « Il faut dire oui à l’indiscutable réalité de l’instant. »

Vous insistez particulièrement sur cette acceptation inconditionnelle du réel…

C’est cela, la pratique spirituelle, l’ascèse. Cela veut dire s’exercer. Accepter ce qui se passe à l’intérieur de notre être, devenir beaucoup plus présent, attentif, le plus souvent possible et notamment dès que nous nous sentons affectés soit par une émotion négative, soit par une émotion euphorique, qui peut tout autant nous aveugler. Accepter aussi ce qui est. Je me réveille un matin et mon enfant est malade ? Je m’exerce à ne pas perdre mon énergie dans des conflits intérieurs, comme : « Mais pourquoi l’ai-je sorti sans manteau hier ? Pourvu qu’il n’ait rien ! » Non : pas de discussion, pas de décalage avec la réalité. J’appelle immédiatement le médecin. Apparemment, le comportement est le même que pour n’importe qui, mais l’attitude intérieure est totalement différente.


Dit comme cela, ça a l’air simple…

La simplicité, c’est l’aboutissement. Un swâmi hindou, à qui j’avais demandé, lors de l’un de mes premiers voyages en Inde, « qu’est-ce que c’est la spiritualité ? », m’avait répondu dans un éclat de rire : « Quand il pleut, j’ouvre mon parapluie. Quand il cesse de pleuvoir, je le referme. » Voilà : l’acceptation de ce qui est, l’action juste ensuite. Mais pour parvenir à une telle attitude intérieure, le chemin est très long, très difficile.

Pourquoi ?

Parce que nous vivons la plupart du temps dans l’illusion. Les enseignements traditionnels tiennent des propos extrêmement durs sur notre condition humaine ordinaire. Ils parlent « d’aveuglement », de « sommeil » de « non-vérité ». Il nous faut sans cesse faire des efforts pour revenir au réel, parce que nous sommes soumis à une certaine forme d’esclavage, celui de notre mental tortueux. Cela, la plupart des chercheurs spirituels ne l’entendent pas vraiment. Or, je le répète : il faut se remettre complètement en cause pour avancer, c’est l’affaire d’une existence entière. Cet engagement sur la voie n’est pas seulement une activité bénéfique que l’on ajouterait à notre existence comme des cours de piano. C’est toute notre existence qui doit se confondre avec la voie spirituelle. Chaque épreuve, chaque moment de ma vie devient alors un point d’appui sur lequel j’exerce ma vigilance et ma compréhension.

Et qu’est-ce qui peut motiver dans cette ascèse si difficile ?

L’envie de se développer dans la ligne de l’être, et non dans celle de l’avoir. Et la rencontre directe avec des personnes qui ont déjà accompli ce travail. Vous savez, Swâmi Prajnânpad, mon guru, n’était à peu près rien, socialement parlant. Mais nous, ses quelques disciples français qui avions des moyens financiers, eh bien je peux vous dire que nous étions des mendiants à côté de lui, des infirmes du cœur… Un jour, je l’ai vraiment compris. Je sortais de l’ORTF, où je travaillais, et il pleuvait des trombes. Je ratai le bus. Mon mental se mit à tourner en vrille. Intérieurement, je ne cessais de me plaindre : « Pourquoi dois-je vivre ça, à attendre sur le trottoir, après une journée de travail, etc. ». A ce moment-là, un producteur très célèbre à l’époque est passé devant moi, confortablement installé dans sa limousine. Je râlais de plus belle : « Oui, évidemment, moi je suis sur le trottoir, trempé, pendant que d’autres… » Et soudain, du plus profond de moi, une question est montée : « Arnaud, de quoi as-tu le plus envie dans ta vie ? Veux-tu ce que possède ce producteur ou bien ce que vit Swâmi Prajnânpad ? » Eh bien, la réponse, évidente, ne s’est pas fait attendre. Et je me suis immédiatement apaisé.


De ce qu’avait votre maître, que désiriez-vous ?

La liberté, la plénitude, la présence. Il était comblé et ne demandait rien. C’était lui le plus riche d’entre nous. Et ce qui dominait chez lui, comme chez tous les maîtres authentiques que j’ai approchés, c’est l’amour. Non pas « l’amour émotion » dans son sens galvaudé d’aujourd’hui, mais un amour profond, une bienveillance, un sentiment qui a à voir avec la bonté, l’intelligence du cœur. Ma fille, qui avait 4 ans à l’époque, a demandé à celui que nous appelions Swâmiji s’il possédait des pouvoirs miraculeux comme certains yogis. Il lui a répondu : « Infinite love, infinite patience » (« Amour infini, patience infinie »). Aujourd’hui, je réalise à quel point c’était vrai. Donc, c’est cela qui motive : trouver quelqu’un qui vous donne envie de ce qu’il est et non de ce qu’il a.

Vous avez expérimenté cette transformation promise par les enseignements spirituels. De quoi est-elle faite ?

Je dirai d’abord qu’il y a une diminution de l’égocentrisme et que, donc, notre perception du monde, des autres, devient plus vaste. Il y a aussi la disparition progressive de ces émotions qui sont toujours liées à « moi, mes souffrances ; moi, mon bonheur ; moi, ma réussite » ; la neutralisation de toutes sortes de pensées inutiles qui sont des projections, des peurs, des illusions ; et ainsi de plus en plus d’ouverture spontanée et aisée aux autres, de plus en plus de présence au moment présent.

Et cela, même dans les pires circonstances ?

Oui. En juillet 2000, j’ai eu un gros problème, un œdème pulmonaire aigu. Peu à peu, je sentais l’eau monter dans mes poumons comme si j’allais mourir noyé. Les secours n’arrivaient pas. Jusque-là, je ne savais pas si je serais capable de « dire oui à la mort ». Et bien, après toutes ces années d’exercice de l’acceptation, je n’ai pas résisté. J’étais calme, entièrement prêt à cette nouvelle expérience. Ce que nous enseignent les spiritualités, « vivre dans le climat du oui », opérait encore. En cela, je veux témoigner : même si j’ai réalisé tous mes rêves d’enfant, comme celui de réussir, d’avoir du succès, de connaître des gens célèbres, de voyager, l’aventure qui de loin reste la plus importante, celle qui surpasse toutes les autres, c’est cette transformation intérieure.

Arnaud Desjardins

Arnaud Desjardins

En quête… au bout du monde

Avant d’être une quête, la vie d’Arnaud Desjardins a d’abord été menée par le goût de l’enquête. Très touché dans ses jeunes années par la lecture des livres de la collection Spiritualités vivantes, qu’avait fondée Jean Herbert aux éditions Albin Michel, ce jeune fils de protestants austères n’avait de cesse de vouloir vérifier si les sages dont parlaient les textes existaient vraiment.

Devenu réalisateur de télévision, il entreprend son premier voyage en Inde en 1959 à bord d’une Peugeot Break. C’est pour lui le début d’une série de rencontres avec des hommes et des femmes remarquables, comme Swâmi Ramdas ou Mâ Anandamayi. En 1965, il rencontre celui qui sera son maître, Swâmi Prajnânpad. En 1968, l’ORTF diffuse ses films (AshramsLe Message des Tibétains). Arnaud Desjardins devient célèbre. Pendant quelques années, il se partage entre sa carrière professionnelle, sa vie familiale – il a eu deux enfants avec Denise Desjardins et une aventure médiatisée avec Dalida – et sa quête spirituelle, qui l’amène à faire de fréquents séjours en Asie.

En 1974, son maître l’encourage à ouvrir un ashram. Depuis cette date, Arnaud Desjardins se consacre à la transmission de ce qu’il a appris. A Hauteville, en Ardèche (écrire aux Amis de Hauteville, 07800 Saint-Laurent-du-Pape), il accueille à la fois des personnes en recherche spirituelle et des philosophes ou des représentants de diverses religions, qui souhaitent partager ensemble l’essentiel des spiritualités, dans un profond souci de tolérance et d’ouverture à l’autre.

La puissance du cœur : Extrait de La Voie du cœur (La Table ronde, 1987).

« Naturellement, un bébé sur le sein d’une maman émerveillée se sent aimé. Naturellement, si vous êtes dans les bras d’une femme ou d’un homme qui ne vous a jamais déçu et qui vous redit une fois encore : “Tu es le grand amour de ma vie”, vous vous sentez aimé. Mais l’expérience réelle, dont on ne peut parler, au sujet de laquelle on peut à peine tenter de dire quelque chose, le vrai silence intérieur, la découverte ultime, est un état dans lequel on se sent intensément aimé alors même que nous serions entourés de gens qui ne nous aiment pas, qui nous considèrent comme un ennemi, qui essaient de nous critiquer ou de nous faire du tort. »

A lire……

D’Arnaud Desjardins : EXTRAIT

• Les Chemins de la sagesse
Les premiers textes rédigés entre 1968 et 1972 : Desjardins, disciple, comprend les fondements de la spiritualité hindoue. Un ouvrage essentiel (La Table ronde, 1999).

• Pour une vie réussie, un amour réussi
Et si la vie à deux était aussi une voie spirituelle ? (La Table ronde, 1992).

• Arnaud Desjardins, l’ami spirituel de Jacques Mousseau (Perrin).
La vie d’Arnaud Desjardins est balisée par une succession de crises intérieures et de voyages au bout de l’Asie. Jacques Mousseau, son biographe, est parvenu à restituer à la fois la profondeur des interrogations et la couleur des paysages, qui devaient marquer à tout jamais cette âme en recherche. Ses heures d’entretiens avec Arnaud Desjardins et ses proches permettent une plongée authentique dans cette vie toujours à contre courant et assoiffée de liberté.

A voir…..

Parmi les documentaires d’Arnaud Desjardins :

• Le Message des Tibétains
Deux parties : le bouddhisme et le tantrisme.

• Himalaya, terre de sérénité
Tous ses films sont disponibles en cassette vidéo : Alizé Diffusion, BP3, 07800 Saint-Laurent-du-Pape.

Peur de la mort ou de la vie ?

Extrait de L’Audace de vivre (La Table ronde, 1989).

« “Vous n’avez pas peur de la mort, vous avez peur de la vie.” Un jour, cette réponse s’est imposée à moi : la peur de la mort est d’autant plus grande qu’on n’a pas osé vivre. Si vraiment vous n’avez plus peur de la vie, vous ne pouvez plus avoir peur de la mort parce que vous avez découvert en vous-même ce qu’est vraiment la Vie – non pas votre vie, mais la Vie unique et universelle qui nous anime, avec cette évidence que cette vie est indépendante des naissances et des morts. »

Parution Arnaud Desjardins : de juillet 2009

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Faire un BON USAGE DE LA PAROLE

Posté par othoharmonie le 27 avril 2014

 

Une évolution spirituelle authentique ne saurait faire l’économie d’un travail de maîtrise des pensées et, par suite, du discours.  Savoir se taire pour éviter des paroles nocives ou, au contraire, oser prendre la parole pour partager des idées constructives et bienfaisantes, voilà qui relève d’un grand Art auquel il convient modestement de s’exercer. 

Marie-Claire Daupale Enseignante de Philosophie

téléchargementCar le mot, c’est le Verbe, et le Verbe, c’est Dieu, affirmait poétiquement Victor Hugo, montrant ainsi que la parole, lorsqu’elle est consciemment formulée et mise au service du Bien, possède des pouvoirs créateurs insoupçonnés.  Seuls les Maîtres possèdent le pouvoir démiurgique (capable de créer) de la parole, car ils sont en permanence reliés à Dieu et donc au Verbe divin.  Quant à nous, qui sommes leurs disciples, nous avons pour devoir de progresser dans notre maniement conscient des mots.  Plus nous serons reliés à la Source divine, plus nos paroles seront limpides, claires et pures, comme une eau cristalline.

Poétiser sa vie par la parole ciselée

Dans une conversation, beaucoup de registres se mêlent: la prise de contact, la transmission d’informations, le partage d’émotions, l’instauration d’une ambiance…  Nous sommes habitués depuis notre plus tendre enfance à manier une ou plusieurs langues qui sont autant de prismes sur le réel et, par ce biais, à entrer en communication avec autrui.  Certains propos sont anodins, comme échanger sur la situation météorologique, on parle alors «pour ne rien dire», d’autres sont plus engageants, comme effectuer une promesse.  Il est important d’être sensible aux multiples facettes du langage pour en faire le meilleur usage possible.

Parler pour embellir le réel

Au langage verbal s’ajoutent les langages corporel ou gestuel, musical ou symbolique.  Tous ces modes de communication peuvent être consciemment mobilisés pour incarner en paroles et en actes une poésie charmante ou une courtoisie affable.  Il est en effet possible de devenir artiste dans l’échange verbal, c’est-à-dire d’embellir le réel et ses relations avec les autres, grâce à une parole créatrice.  Quelle délicatesse dans les propos de celui qui forge sa vie comme une œuvre à perfectionner chaque jour, qui ne cesse d’enchanter le monde par ses mots ciselés, délicats, choisis!  La grande écriture est peut-être moins celle sur le papier que celle inscrite dans l’étoffe du réel, même si ces deux modes d’expression peuvent se compléter.  En effet, 
les belles pensées appellent des paroles bienfaisantes, de même qu’un noble idéal appelle des actes constructifs.

Poétiser sa vie par la parole ciselée

«Poiésis» en grec, d’où provient le mot poème, signifie produire ou fabriquer.  L’étymologie nous invite donc à penser qu’un discours est produit par l’homme à l’image d’un poème.  Manier le verbe avec finesse résulte d’un alliage réussi entre la volonté consciente de parler avec justesse et une mystérieuse inspiration reçue comme un don de l’Esprit.  «L’alchimie du Verbe», dont parlent les poètes, pourrait se manifester dans nos conversations lorsque nous parvenons à mobiliser nos facultés pour les mettre au service d’un langage universel, celui de l’Amour de bienveillance ou de l’Amour charitable.  Qu’il serait doux et merveilleux de discuter avec des personnes aptes à dialoguer véritablement (c’est-à-dire à manifester par la voix la Sagesse du Logos, du Verbe) et, pour ainsi dire, à parler musicalement, car alors ces paroles seraient harmonieuses, leur tonalité serait juste, leur rythme plaisant, le fond et la forme adéquats!

Plus précieuse qu’un diamant

En attendant de devenir des poètes confirmés du discours, entraînons-nous à faire usage le plus souvent possible d’une parole généreuse, sachant encourager et soutenir les bonnes volontés, couper court aux propos inconvenants, participer à donner voix aux vertus.  Des discours édifiants peuvent être salvateurs et curatifs.  Les âmes aspirent à recevoir des mots bienfaisants, semblables à des parfums délicats.  Une parole de sagesse peut être plus précieuse qu’un diamant lorsqu’elle délivre une âme d’un tourment, d’une épreuve ou d’une difficulté dans laquelle elle est empêtrée.  La grande poésie, véritablement inspirée, fait resplendir une lumière clarificatrice qui touche les âmes sensibles.  Ainsi, les discours des mystiques, constellés de louanges à Dieu et de bénédictions envers toutes les créatures, sont semblables à des poèmes radieux.

Une parole de bienfaits

Dans sa prière matinale, Saint François d’Assise préconise un exercice spirituel relatif à l’usage de la parole: «Seigneur… garde ma langue de toute malveillance, que seules des pensées qui bénissent demeurent en mon esprit».  Remarquons qu’en tout premier lieu, il se relie au Seigneur, ce qui permet une jonction de l’âme à l’Esprit hissant l’être vers le meilleur de lui-même.  Dans un premier temps, il indique un travail cathartique ou purificateur à effectuer avec attention: il s’agit de s’exercer à éviter les propos destructeurs, trop sévères ou trop critiques, inutilement nuisibles, qui font gratuitement du tort à autrui ou à soi- même.  Evoquons des exemples significatifs: l’humour, censé être porteur d’une hilarité bénéfique, peut devenir un instrument de persécution ou d’incitation à la haine, ce qui est clairement un mésemploi.  Il convient d’en faire un usage vivifiant et harmonieux, et non pas virulent ou belliqueux.  Un autre travers dans lequel il est facile de tomber pour quiconque n’est pas vigilant, c’est celui de la médisance ou de la calomnie: dire du mal d’autrui et colporter des idées négatives à son sujet est communément répandu.  Parler ainsi est indigne d’une personne responsable qui sait combien ces rumeurs font du mal et s’appuient sur des jugements à l’emporte-pièce, souvent totalement déconnectés du réel.

Dans les jardins de nos âmes

La malveillance peut également se manifester par de l’intransigeance, ainsi qu’en font preuve certains supérieurs hiérarchiques: en s’enfermant dans l’illusion de détenir seuls la vérité, ce qui se manifeste par une dureté excessive, ils condamnent les idées divergentes et imposent autoritairement leur avis.  Ils recourent souvent à une ironie mordante ou cinglante, ce qui rompt toute discussion.  Ces monologues abrupts sont dommageables.  Bien communiquer devrait instaurer une relation de confiance, sincère et constructive.  Saint François d’Assise procède, dans un second temps, à une recommandation pour instaurer du bon: il convient de ne conserver en son esprit que des pensées qui bénissent.  Il y a donc un tri à effectuer pour que «seules» ces pensées généreuses, douces et prévenantes, fleurissent dans les jardins de nos âmes.  Prendre soin de ne cultiver que des idées constructives, vivifiantes, joyeuses, aimables, respectueuses, voilà un défi quotidien qu’il faut essayer de relever pour gagner en mansuétude, compréhension, largesse d’esprit, tolérance.  Bénir est une forme de consécration, c’est une parole sacrée, exprimée ou maintenue secrète, qui est porteuse d’une lumière, d’une limpidité, d’une bonté active.  Cultiver cette capacité à bénir, c’est entrer dans des courants supérieurs qui élèvent les êtres au-dessus des blocages d’un mental destructeur.

Des louanges à Dieu

La bénédiction hisse la conscience vers l’universalité de l’Amour divin, elle permet l’advenue, en soi et autour de soi, d’une énergie fluidificatrice, renouvelante, constructive, apaisante, porteuse d’évolution, de progression.  On peut mentionner l’usage de la bénédiction dans de multiples activités, allant de la consécration d’un lieu ou d’objets, à celle de personnes, d’activités, de collectivités, ou encore de nations ou même de la planète Terre….  Teilhard de Chardin pratiquait une prière pour le monde qui consistait à bénir mystiquement la création divine, ce qui montre que cette pratique peut ouvrir sur des expériences spirituelles qui élargissent la conscience jusqu’aux confins de l’univers.  Saint François d’Assise, quant à lui, chantait des louanges à Dieu à travers des prières qui célèbrent les éléments, la vie, les étoiles, autant de façon de bénir toutes réalités et, ce faisant, de relier christiquement l’Esprit à la Matière, mission admirable qu’accomplissent les Maîtres de l’humanité.  En pratiquant ce recours à l’action de grâce, chaque âme peut contribuer à sa mesure à instaurer un monde meilleur, car la bénédiction consiste à répandre le Bien, en pensées, en paroles et en actions, à apporter des clartés pacificatrices.

Et la parole jaillit du silence

«Seul le silence est grand», constatait le poète romantique Alfred de Vigny, voulant ainsi souligner le fait que les plus belles paroles ne peuvent égaler l’absolue Beauté du Silence divin, Silence empli de toutes les virtualités, Silence riche de tous les discours possibles, Silence habité de la Présence du Très-Haut.  A l’origine, l’Esprit divin surpuissant rayonnait d’une fulgurance silencieuse d’où a jailli le Son premier de la Création.  Dieu s’est alors manifesté comme Logos, Verbe créateur, actualisant des mondes innombrables.  L’homme, créé à l’image de Dieu, en méditant à cette advenue originelle, peut recevoir un écho ou un éclat de ce mystère grandiose qui lui intime de faire un usage nouveau de la parole, puisque celle-ci est originellement destinée à créer, édifier, faire advenir du Bon («Et Il vit que cela était bon», Genèse).  Pour que les paroles des hommes deviennent créatrices, bienfaisantes, cristallines, il importe qu’elles découlent d’un esprit serein, ayant trouvé du calme, du repos «à l’ombre du Tout-Puissant» (Psaume 91).  En effet, un esprit agité, obnubilé par des idées tournant en boucle, prononcera des paroles tapageuses, aussi dures que creuses.  Cela est particulièrement visible pour des états de colère, de tristesse ou de jalousie.

Un retour à l’équilibre

Lorsque qu’un disciple éprouve des émotions négatives, il serait prudent qu’il essaye de s’abstenir de parler pour ne pas regretter ensuite des paroles qui seraient allées au-delà de ce qu’il aurait voulu.  L’adage populaire qui dit qu’«il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler» prend ici tout son sens.  Au lieu d’extérioriser des paroles venimeuses, la sagesse préconise d’attendre, de prier, de se tourner vers le Seigneur.  En se reliant à l’Amour Infini, l’âme se déprend du fini, de ses imperfections et de ses contrastes, ce qui permet un dégagement, une libération, une élévation, un retour à l’équilibre.  Si la prière est intense et sincère, confiante et authentique, elle permet une transformation en profondeur des états d’âme.  Pratiquée avec régularité, elle donne peu à peu accès à des mondes silencieux où tout n’est que paix, lumière, douceur.

Une intériorité régénérante

Socrate affirmait qu’il fallait «prendre soin de son âme», c’est-à-dire être attentif à la qualité de sa vie intérieure.  Dans nos sociétés postmodernes où prévaut un individualisme consumériste associé à un tapage médiatique intempestif, les âmes sont détournées du recueillement nécessaire à l’instauration en elles d’une sérénité enracinée dans la paix christique.  Le rythme trépidant des vies, où les personnes assument des charges croissantes, génèrent du stress, des tensions, de l’anxiété, et une précipitation langagière contre-productive, autant de désagréments qu’il convient de neutraliser par une ascèse spirituelle consistant à prendre régulièrement du temps pour se déconnecter de l’extériorité et se ressourcer dans une intériorité régénérante.  La méditation, la contemplation, la consécration, la prière, le chant religieux, etc., voilà autant d’activités sacrées qui, en hissant l’être vers des splendeurs intérieures, permettent progressivement l’advenue en soi d’idées lumineuses, sources de paroles magnifiées, joyeuses, aimables.


Il s’agit de s’exercer à éviter les propos destructeurs, trop sévères ou trop critiques, inutilement nuisibles.

Une parole apte à guérir

Tourner son regard intérieur vers le Très Haut pourrait se comparer à prendre une bouffée d’air pur et vivifiant de montagne, qui rend l’esprit alerte, souple, vigoureux, ouvert à des dialogues constructifs.  Plus l’être parvient à se connecter aux mondes situés au-delà du voile de l’illusion (les apparences sensibles sont en effet trompeuses) pour effectuer des «promenades immobiles» (Plotin) dans les contrées métaphysiques, plus il devient récepteur d’un silence mystérieux et profond, d’une substance de paix qu’il pourra diffuser au moyen d’un langage conscient, au service du Bien.  Les mots sont alors ourlés d’un relief vivant, leurs sonorités sont riches d’une ambiance radieuse, leurs bienfaits sont manifestes.  Chacun peut emprunter ce chemin ouvert par les plus grands Maîtres de l’Humanité, en étant fidèle à leurs enseignements.  Le Christ, en union totale au Père, possédait une parole magique, apte à guérir, ramener à la vie corporelle ou à la vie spirituelle, chasser les démons et éclairer les nations.  «Je suis la voie, la vie, la vérité», annonçait-il.  En méditant ses paroles, en pratiquant ses recommandations et ses prières, les âmes de bonne volonté peuvent faire fleurir en elles des possibilités épanouissantes et bienfaisantes, dont l’une est de découvrir un nouveau langage, aussi charmant que le chant des oiseaux.

images (1)Parler dans toutes les langues

Le mythe de la Tour de Babel représente l’incompréhension généralisée qui s’installe entre les hommes lorsqu’ils sont guidés par des intentions funestes, en l’occurrence, par l’orgueil d’édifier une tour défiant la puissance divine.  Cette tour matérielle symbolise toutes les fausses grandeurs de ce monde, le pouvoir associé à l’argent, l’autosatisfaction ambitieuse ou égoïste, l’esprit de lucre, la recherche d’une vaine gloire personnelle.  Ces mobiles navrants génèrent des dialogues de sourds, des quiproquos sans fin, personne ne comprend plus personne, les intérêts divergent, les paroles dégénèrent, la polémique règne.  Or, le Christ annonce à ses disciples que l’Esprit Saint donne le pouvoir de parler dans toutes les langues, ce qui équivaut à un correctif symbolique de la démultiplication des langues envisagée comme sanction divine face à la vanité humaine.
Etre polyglotte, dans ce cas-là, c’est posséder le don de la traduction nécessaire pour adapter ses paroles à l’âme rencontrée, afin qu’un dialogue réel, stimulant et fécond, s’instaure dans un climat de confiance, de respect et de foncière bienveillance.  Il devient clair que tout ce qui peut contribuer à mener les âmes vers la sainteté, à savoir la pratique incessante des vertus et d’exercices spirituels élevants, les conduit ipso facto vers le maniement d’un discours audible par tous: de fait, le langage de l’Amour est universel.  Seuls les cœurs totalement endurcis sont hermétiques à la bonté, à l’amabilité, à l’affection, à l’amitié.  Toute participation à l’Amour de charité s’exprime dans un langage sensible aux cœurs.  Voilà pourquoi, l’une des formes les plus émouvantes de la tendresse est celle de l’amour maternel, dont la Vierge Marie est l’incarnation exemplaire.  Son langage silencieux exprime l’insondable Mystère du pur Amour.

extrait du magazine MEDI@ME n° 7 

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Se mettent au diapason avec l’énergie divine

Posté par othoharmonie le 17 février 2014

 

 

EFFET RETROGRADE : souvenons-nous ……. 

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Bien des gens se demandent : Que va-t-il se passer exactement en décembre 2012? Et si le plus important était plutôt ce qui va arriver APRÈS 2012? Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de ressentir les puissantes énergies cosmiques à l’œuvre lors de la concordance harmonique du 8-8-8, mais avec quelques Travailleurs de Lumière réunis en Irlande, laissez-moi vous dire que nous avons eu droit à un avant-goût de ce que sera la vie sur notre belle planète à compter de 2013! 

Imaginez ceci : un pays entier verdoyant et regorgeant de sites sacrés antérieurs aux pyramides d’Égypte! L’on y retrouve des centaines de temples de forme ovoïde dont les archéologues affirment qu’elles seraient des « tombes » datant de l’ère mégalithique, soit plus de 4000 ans avant Jésus-Christ, mais qui sont en fait des portails intergalactiques qui nous unissent à nos frères et sœurs des étoiles. Depuis des générations, le peuple Irlandais a été bercé de légendes et récits fantastiques mettant en vedette des farfadets, des fées, des sorcières et des druides. N’était-ce pas là le lieu idéal pour célébrer la réunification des différents mondes qui nous entourent? 

Comme la plupart des gens qui ouvrent leur cœur et se mettent au diapason avec l’énergie divine présente en soi-même comme autour de soi, nous nous sommes laissés porter par les événements et les signes rencontrés; ce qui nous a permis de pénétrer dans un univers où le temps et l’espace n’a plus d’importance. Seul l’éternel présent demeure à l’œuvre, nous reliant ainsi étroitement à tout ce qui vit et vibre dans toutes les dimensions parallèles. 

Nous avons reçus des enseignements et leçons spirituelles rétablissant nos liens « affectifs » (karmiques) avec le passé dont nous sommes issus et dont je me permets de vous partager quelques aperçus – maintenant que je les ai « intégrés » – histoire de vous rappeler que nous sommes tous UN et que notre mémoire cellulaire à chacun est empreinte de ces expériences tant humaines que spirituelles vécues par ceux et celles qui nous ont précédés ici-bas. 

Et si le but de notre incarnation était tout simplement de redevenir des dieux créateurs ici sur Terre ? De parvenir à emmagasiner l’énergie divine la plus puissante et la plus pure qui soit à l’intérieur de soi, dans notre corps, dans la matière, bref dans tout ce qui nous entoure? De parvenir à élever les vibrations de ses propres cellules individuelles à un point tel qu’elles se mettent à scintiller et vibrer à l’unisson avec celles présentes dans tout ce qui nous entoure, communiquant leur Lumière et leur Quintessence à tout ce qui vit tant dans les plans visibles qu’invisibles? 

Bien des Êtres de qualité, des mystiques et des initiés, sont parvenus à accomplir un tel prodige. Nombreux sont ceux qui nous ont laissé des traces de leur parcours, de leur Quête de l’absolu, de leur rencontre fusionnelle avec Dieu, la Grande Déesse, la Source Créatrice ou l’Énergie universelle, quel que soit le nom que vous lui donniez. Le Christ, Bouddha et les Maîtres Ascensionnés nous ont partagés leurs expériences de vie et nous ont transmis les enseignements qui les ont inspirés sur la voie de leur propre accomplissement divin. 

Or, ces enseignements ont été repris par des « structures », des églises et des institutions, qui en ont fait un « savoir » inaccessible au commun des mortels, où seuls quelques « initiés » ont le pouvoir d’accéder au divin – voir même d’intercéder pour nous, pauvres humains ignares. 

Il en est ainsi depuis que le monde est monde! Ce que nous avons reçu en canalisation mes copines et moi lors de notre visite de certains lieux sacrés en Irlande va sans doute en choquer plus d’un… En particulier tous ceux et celles qui ont l’impression d’avoir injustement été brûlés sur un bûcher pour avoir été identifiés comme « sorcière »… 

D’après Saint Patrick, patron des Irlandais, les premiers chrétiens n’ont pas eu d’autres choix que d’intervenir dans les cultes druidiques celtes dirigés par des femmes parce que non seulement celles-ci s’étaient approprié le droit de vie ou de mort sur tous les enfants à naître (et, donc, se servaient de la sexualité pour asservir les mâles), mais elles puisaient leur forces surnaturelles directement dans l’énergie tellurique de la planète… siphonnant ainsi ses ressources vitales de manière encore plus destructrice que les pétrolières d’aujourd’hui, s’abreuvant à même le sang de Gaïa! 

« Nous nous devions de rétablir l’équilibre sur ces terres, nous a dit Saint Patrick, et de nombreux archidruides se sont rangés à nos côtés pour que le pouvoir spirituel passe aux mains des hommes. D’où la légende du bâton qui a chassé les serpents : ces prêtresses, centrées sur leur chakra sexuel, utilisaient la Kundalini afin d’amplifier leur pouvoir sans égard au sens sacré de l’union sexuelle. L’ère des hommes-objets devaient prendre fin! » 

Ironique n’est-ce pas? Quand on sait que l’humanité est juste passée d’un extrême à l’autre… 

Et si nous avions choisi qu’il en soit ainsi? Que nous avions tellement de « plaisir » à nous incarner sur Terre que nous avons délibérément préféré laisser de côté notre nature divine et spirituelle dans le but de nous incarner totalement et vivre pleinement notre vie ici-bas? Ainsi, les diverses religions se sont tour à tour appropriées l’exclusivité de la connexion avec le divin, demeurant présentes et fidèles au poste, tels des phares en bordure de mer… auxquels, jusqu’à présent, nous avions tendance à ne porter attention que lorsque survenait une tempête dans notre vie!!! 

Mais tout cela est en train de changer. De plus de plus de gens constatent que la seule façon d’être heureux et en équilibre, consiste à demeurer en harmonie dans toutes les dimensions de notre Être, tant sur le plan physique et matériel, que sur le plan émotionnel, intellectuel ET spirituel. Nous passons actuellement dans la 5e dimension en alignant et en harmonisant ces 4 dimensions primordiales en nous-mêmes! 

Sur la colline de Tara, près de Dublin, nous avons pu voir de nos yeux l’énergie cosmique à l’œuvre lorsque les deux pôles de ce site sacré se sont réunifiés par la prise de conscience des Êtres présents sur place, que nous sommes tous UN, peu importe les contrats d’âmes qui nous avons « signés » auparavant. 

En effet, bien des âmes, souhaitant demeurer fidèles à leurs croyances de l’époque, étaient « restées en arrière » pendant de nombreuses années afin de « protéger » certains sites sacrés et en être les « gardiens » dans le plan invisible. Ce faisant, les familles entières, d’allégeances diverses, s’étant querellées – pour ne pas dire entretuées – de leur vivant, se sont retrouvées « coincées » chacune de leur côté dans des réalités parallèles, errant sur les champs de batailles, dans les cimetières et sur les lieux de cultes ancestraux. 

Lors de notre méditation unificatrice du 8-8-8, nous avons vu ces âmes des siècles passés « s’éveiller », prendre conscience qu’elles pouvaient faire de nouveaux choix et, qu’au fond, peu importe leur allégeance, TOUTES aspiraient à reconnecter avec leur nature divine intrinsèque. C’est donc par milliers que nous avons vu les âmes des irlandais défunts se retrouver face à face pour une émouvante réconciliation dans la 5e dimension! 

Des parents et des enfants qui ne se parlaient plus de leur vivant se précipitaient dans les bras les uns des autres! D’anciens guerriers ayant combattus les uns contre les autres pour des valeurs et des principes divergents, voyaient s’évanouir en fumée leurs rancœurs et leurs différences pour enfin se regarder avec les yeux du cœur! Les barrières invisibles érigées autour des sites sacrés tombaient les unes après les autres et les âmes en déroute pouvaient enfin franchir la ligne qui les séparait de la lumière ascensionnelle… menant droit vers le 7e ciel! C’était magnifique! 

Il n’y a pas de mots pour décrire ce que nous avons ressentis devant une telle réunification collective, une telle guérison interdimensionnelle… qui nous aura permis, à chacun de nous qui étions présents, d’apaiser, de purifier notre âme de toutes ces blessures du passé encore enfouies dans notre cœur, nos cellules et notre « inconscient collectif ». 

Je prends le temps de vous partager tout cela aujourd’hui car ces purs moments de bonheur sont à mes yeux les signes tangibles et avant-coureurs de ce qui se prépare ici sur Terre pour 2012. L’humanité tout entière s’éveille; le voile de l’inconscience s’amenuise de jours en jours. De plus en plus de gens réalisent que chaque personne qui croise notre route n’est pas là par hasard, mais au contraire nous sert à prendre conscience des parties de nous qui « souffrent » encore, qui sont laissées pour compte. 

Tant que vous avez tendance à négliger soit l’aspect spirituel, intellectuel, émotionnel ou matériel dans votre vie, vous demeurez en déséquilibre, en dualité avec vous-même… Par conséquent, vous aurez donc tendance à attirer à vous le « pôle » contraire au vôtre pour qu’à deux, vous mainteniez un certain équilibre dans votre environnement, la réalité tridimensionnelle qui vous entoure. 

Vous ne prenez pas votre place? Qu’à cela ne tienne, la vie vous envoie quelqu’un qui sait se mettre en premier… de gré ou de force! Vous n’exprimez pas vos émotions? Des quantités de gens viendront pleurnicher ou pleurer sur vos épaules! Votre cheminement spirituel occupe tout votre temps et vos pensées? Votre conjoint se ferme comme une huître et ne veut rien entendre de ce que vous avez à lui partager! 

Tout ce qui est « excès » est déséquilibre. Même s’il faut parfois passer d’un extrême à l’autre pour retrouver le « juste milieu » – comme dans le cas des sorcières et des prêtres chrétiens – nous savons que tout ce qui se vit tant sur le plan individuel que planétaire n’est que le reflet de nos propres créations « illusoires »… parce que nous demeurons « déconnectés » de notre réelle nature : divine et illimitée.  

Et si nous en avions encore seulement pour quelques années à « jouer » dans les extrêmes pour finir par nous en lasser et CHOISIR de retrouver l’équilibre en nous-mêmes, tant sur le plan personnel que collectif? N’est-ce pas ce qui se passe actuellement sous nos yeux? 

Ce que nous avons vu dans l’invisible en Irlande, c’est ce qui est en train de se passer partout sur la Terre : notre conscience s’anime, nous aspirons de plus en plus à vivre dans l’harmonie, nous constatons que notre propre équilibre intérieur est ce qui a le plus d’impact sur nos proches et notre environnement… 

On ne peut donner que ce que l’on possède réellement! Plus vous vous sentez en harmonie, l’âme en paix et le cœur léger, plus vous irradiez ces vertus autour de vous et communiquez vos états d’âme à ceux qui vous entourent… Plutôt que de vous « donner » corps et âme à une cause, un projet ou au service des gens que vous aimez, et si vous vous contentiez de « donner l’exemple »? 

2013 sera ce que NOUS en ferons! Tout est déjà en place! Des Êtres de lumières de toutes les dimensions et de partout dans le cosmos nous accompagnent et participent à cette époustouflante réunification AVEC NOUS-MÊMES!!! 

Vous cherchez à éliminer vos peurs du futur et de ce qui « pourrait » arriver de « désastreux » d’ici 2012? La solution est fort simple : focalisez votre attention sur 2013!

 

Visualisez le monde comme vous en rêvez, le Paradis sur Terre! Imaginez comment vous vivrez lorsque vous serez en total équilibre dans toutes les sphères de votre vie et toutes les dimensions de votre Être! Prenez le temps de ressentir en dedans de vous-même comment vous vous sentirez léger, rempli d’allégresse et libre de faire advenir le meilleur dans votre vie lorsque vous aurez reconnecté avec votre partie divine co-créatrice, infinie et illimitée! 

Ce que l’on visualise se matérialise. Ce que l’on béni nous ravit. Ce que l’on nourrit porte fruit. Nourrissez des pensées de joie, de paix, de plénitude et celles-ci se manifesteront dans votre vie… et dans toutes celles de ceux que vous aimez! Irradiez, amplifiez votre propre Lumière divine et communiquez l’espoir d’un monde meilleur à tous ceux qui vous entourent par la seule puissance de votre rayonnement… Ainsi, vous serez DÉJÀ dans l’énergie de 2013, à chaque instant de votre vie!!! 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er octobre 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

 

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Cette lumière dans mon miroir

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

Roman1Extraits : Les exercices de guérison

… j’appuie fermement la paume de mes mains sur celles de mon jumeau dans le miroir. Au contact de la glace, je ressens une chaleur bizarre, presque humide, qui se glisse à travers ma peau. La lumière verdâtre qui éclaire les doigts de mon reflet enveloppe aussitôt mes mains. Des millions de petites bulles toutes brillantes se répandent ensuite autour mes poignets et parcourent mes bras jusqu’à mes épaules. 

Effrayé à la vue de ces colonnes de fourmis vertes qui avancent sur moi, je retire promptement mes mains de la glace. Les bulles de lumière disparaissent aussitôt. Dans le miroir, mon jumeau rit encore:

- Ce sont les soldats de la guérison. Chaque petite bulle est une cellule vivante qui ira remplacer chaque cellule malade dans tes poumons. Imagine que tu enfiles un manteau de lumière. Laisse-la t’envelopper partout jusque dans ta poitrine. Tu verras, tu seras surpris de sentir de l’air pur et chaud qui va entrer tes poumons.

Hésitant, je remets prudemment mes mains sur le miroir. Le même manège recommence. Cette fois, je laisse cette étrange armée recouvrir la peau de mes bras tout entiers et de mes épaules… Mon cou et le devant de mon corps sont bientôt recouverts de minuscules ampoules électriques qui scintillent dans l’étroite salle de bain.

Le temps s’est comme arrêté et les murs ont semblé disparaître autour de moi. Il n’y a plus que cette chaleur qui est absorbée par toutes les pores de ma peau. Puis, comme par magie, pour la première fois de ma vie, je sens que mes poumons deviennent aussi légers que des ballons gonflés à l’hélium, là, dans ma poitrine. Je n’éprouve plus cette oppression continuelle à laquelle je suis habitué quand je respire. J’ai l’impression que l’air devient doux et chaud comme une caresse en dedans de moi. Ça réchauffe mes poumons tout entiers et je peux inspirer profondément comme je respirais avant d’être malade. Quelle sensation merveilleuse!

(Cette lumière dans mon miroir, pages 31-32)

- Il est temps que tu expérimentes l’exercice des soldats lumineux par toi-même. Une fois couché dans ton lit, ce soir, tu vas imaginer que la lumière verte que tu connais s’infiltre par tes doigts et enveloppe peu à peu tout ton corps. Tu verras les cellules électriques transpercer la peau de ta poitrine pour aller combattre le mal qui te ronge et, cette fois, tu vas continuer jusqu’à ce que tu t’endormes, c’est bien clair?

– Je ne crois pas que… 

Mon reflet m’interrompt vigoureusement:

- L’espoir et la volonté ne font qu’un! Si tu crois que tu peux guérir, il n’y a aucune maladie qui puisse t’empêcher de te rétablir parfaitement. Ce sont tes pensées qui sont malades. Change ta façon de voir la vie! Deviens le général de cette armée qui travaille pour toi et la bataille sera gagnée d’avance. Tu as tout en toi pour réussir. Essaie, tu verras bien! 

Le soir même, vers huit heures, après avoir éteint le téléviseur et m’être installé pour dormir, j’aperçois une faible lueur verte pâle qui entoure ma main droite. Tout excité, je soulève l’autre main pour me rendre compte que mon jumeau a dit vrai: je n’ai pas besoin de sa présence pour faire naître cette lumière qui s’infiltre en moi!

Un sentiment de puissance m’envahit alors. Je m’imagine en général d’armée dirigeant mes troupes vers le champ de bataille. Je fais apparaître à l’intérieur de moi des centaines de soldats lumineux qui brandissent leur épée, tel un rayon laser, pour découper en mille morceaux chaque cellule malade de mes poumons.

Derrière mes paupières closes, c’est exactement comme lorsque je joue à un jeu vidéo, à l’arcade. Dans ma poitrine se déroule un combat digne des plus grands champs de bataille. La lumière verte se répand dans mon corps tel un puissant feu d’artifices qui embrase tout sur son passage. Prenant plaisir à ce jeu imaginaire sorti tout droit d’un conte de fée, je ne vois pas le temps passer. Hypnotisé par l’action, je conduis mon régiment de soldats verts jusqu’à tard dans la nuit. Je finis par m’endormir tandis que mille lueurs phosphorescentes frétillent encore au-dedans ma poitrine.

 

(Cette lumière dans mon miroir, pages 25-26) de Diane Leblanc

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Energie divine en Soi

Posté par othoharmonie le 2 février 2014

 

images (2)Laissez l’énergie divine qui coule en vous, éclairer les âmes qui croisent votre route, vous êtes revenu pour cela

Ne laissez pas votre égo vous éloigner du plaisir d’éveiller l’autre au moment où il a plus besoin.

Offrez votre plus beau sourire aux âmes qui croisent votre chemin, sans rien attendre en retour, juste pour le plaisir d’illuminer sa journée.

Vous êtes un être merveilleux et unique, un canal de l’énergie d’Amour Divin entre Ciel et Terre qui êtes revenu pour éclairer le monde toutes vos richesses illimitées et votre Amour de la vie !!!

A vous de jouer !!! Laissez l’autre gagner ce moment de jeu que vous partager ensemble pour le nourrir de toute la puissance de l’Amour qui coule en vous, il a besoin de reprendre confiance en lui, merci !

Restez à son écoute, sans le juger, sans vouloir lui imposer vos règles, juste pour le plaisir de vivre ce moment d’Amour et de joie à deux, merci !

Vous êtes libre de dire OUI à l’Amour que l’on vous offre, ne le retenez pas, ouvre toutes les vannes de cette puissance Divine que vos anges, guides, fées et tous les êtres de Lumière vous envoient et qui coule en vous, votre belle et pure âme a besoin de l’offrir au monde, merci !

Ne perdez plus de temps, retrouvez votre liberté d’être vous dans toute votre Lumière, votre belle et pure âme le sait, laissez la vous guider !!! Merci 

Merci d’être vous ! Merci d’être vivant ! Merci d’éclairer toutes vos journées de joie et d’Amour ! Merci d’être à l’écoute de vos anges, guides, fées et tous les êtres de Lumière ! Merci de créer la vie de vos rêves, vous êtes revenu pour cela !!! Merci d’être là !

Merveilleuse journée pétillante d’Amour, d’Amour, d’Amour, de joie, de liberté d’être vous dans toute votre vérité, de Paix et de réalisation de vos rêves !!!

Bisous d’Amour et de Lumière

 

« On n’a jamais perdu sa journée quand on a contribué pour sa part à faire pénétrer dans une âme un peu de gaieté et de lumière. »
Girardin

ECRIT par Sandrine Vaujany 

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L’origine du Nouvel Âge

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

 

Les manipulations de la Grande Loge Blanche

Auteur: Joël Labruyère

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Le Nouvel Âge est une idéologie qui est apparue à la fin du 19ème siècle, au moment où l’humanité touchait le fond du matérialisme. L’impulsion vint essentiellement d’Helena Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique qui devint la matrice idéologique dont sont issus nombre de mouvements spirituels. A travers l’action de cette visionnaire inspirée, les ondes de l’ère du Verseau commençaient à se déverser sur la Terre. Ils s’amplifièrent au cours du 20ème siècle où beaucoup ressentirent l’appel à un changement intérieur. 

Mais cette impulsion – propre à l’influence de la planète Uranus – peine à s’exprimer dans un monde qui idéalise la vie matérielle et qui attend un sauveur qui réglerait nos problèmes à notre place… 

Une compréhension juste du Nouvel Âge impose d’en exposer les racines historiques. 

A ses débuts, le mouvement Théosophique fut inspiré par de mystérieux « Maîtres de Sagesse » dont le chef se faisait appeler Maitreya, d’après le nom que les bouddhistes accordent au « Bouddha du futur ». Cela donna naissance au mythe des « Maîtres de la Grande Loge Blanche » qui devint la référence des cercles spiritualistes. 

L’aristocrate russe Helena Blavatsky prétendait avoir rencontré ces personnages mystérieux, quasi immortels, aux confins de l’Inde et de l’Himalaya. Ils l’auraient chargée de diffuser leurs connaissances en Occident, afin de faire barrage au matérialisme. 

Selon Blavatsky, il s’agissait d’une rencontre avec des êtres réels et non d’un contact télépathique. Ces initiés n’avaient pas l’intention de se faire connaître publiquement, ni de créer une religion autour de leur image. Aussi, lorsqu’une idolâtrie se manifesta autour d’eux, ils coupèrent le contact. C’est après le retrait de ces instructeurs, que des « entités astrales » usurpèrent leur identité en trompant les médiums qui s’imaginèrent avoir été contactés par de soi-disant « maîtres ascensionnés ». 

Les premiers instructeurs de Blavatsky désiraient remettre en circulation des connaissances oubliées afin de compenser les dégâts de la religion décadente autant que de la science matérialiste. Helena Blavatsky créa la Société Théosophique – à partir d’un centre en Inde, pour diffuser ces enseignements qui furent rassemblés dans les six volumes de la Doctrine Secrète. Après sa mort, Blavatsky aurait chargé le clairvoyant Rudolf Steiner de révéler qu’elle s’était désolidarisée de cette Loge Orientale qui l’avait exploitée en raison de ses pouvoirs psychiques exceptionnels. Steiner communiqua le message suivant : « Madame Blavatsky, actuellement désincarnée, me prie de vous dire qu’elle a été trompée par les maîtres de La loge Orientale ». 

Il est facile de faire parler les morts, mais quoi qu’il en soit, Steiner rompit avec la Société Théosophique dont il était le secrétaire général en Allemagne. 

Alors qu’ils étaient aux premières « loges », ni Blavatsky et encore moins Steiner n’ont parlé d’un possible retour du Christ ou de la venue du Maitreya. Quant aux initiateurs de Blavatsky – les mystérieux Maîtres – ils n’ont jamais annoncé un retour du Christ sur la Terre, puisque cette opération avait déjà été accomplie au temps du Golgotha. 

La théorie sur la seconde venue du Christ est une interprétation de passages du Nouveau Testament, pris à la lettre, dans le but de sanctifier la politique du « nouvel ordre mondial ». 

Il apparaît donc que les enseignements théosophiques originaux – qui ne parlent ni de la seconde venue du Christ, ni d’un âge d’or pour les temps présents – doivent être dissociés des croyances apparues ultérieurement dans les cercles du Nouvel Âge.

C’est après la mort de Madame Blavatsky, lorsque Charles Leadbeater et Annie Besant prirent le contrôle de la Société Théosophique, que l’idée d’un retour du Christ se répandit avec succès. Leadbeater, un occultiste chevronné, travaillait pour le compte des loges anglo-saxonnes qui cherchaient une caution religieuse pour établir leur nouvel ordre mondial. Quoi de plus populaire que d’annoncer le retour du Christ ? Quoi de plus séduisant que de prédire un âge d’or en créant ainsi une émulation permettant d’instaurer ensuite l’ordre mondial ? 

Vers 1920, les Théosophes projetèrent de passer à l’acte en faisant endosser le rôle de messie planétaire à Krishnamurti, un jeune brahmane du sud de l’Inde, éduqué dans cette perspective en raison de sa pureté. Mais, parvenu à l’âge adulte, Krishnamurti rejeta cette « mission divine » en la dénonçant comme une entreprise politique opportuniste. Jusqu’à son dernier souffle dans les années 80, il mit en garde contre toute référence aux « maîtres », autant qu’aux illusions psychiques dont la quête spirituelle est truffée. 

Le programme d’un ordre mondial dirigé par « les maîtres de la hiérarchie planétaire » refit surface dans les années 40 avec Alice Bailey, une médium qui se disait inspirée télépathiquement par un personnage appelé « le Tibétain ». Ce dernier mit en place l’idéologie du nouvel ordre mondial, en prétendant, après la démission de Krishnamurti, que le Christ se présenterait en personne… à la télévision ! (« Le retour du Christ », Alice Bailey) 

Bailey fut la propagandiste du New Age moderne, prédisant l’apparition d’une civilisation où l’énergie nucléaire tiendrait lieu d’énergie divine ! ( « Extériorisation de la Hiérarchie ») 
Prédicatrice chrétienne de formation, Bailey a assumé avec zèle sa mission d’annoncer le retour du Christ, alors que Krishnamurti pressenti pour jouer ce rôle, affirma, en connaissance de cause, qu’il s’agissait d’un leurre politique. 

Au sujet de l’annonce du retour du Christ, on réalise que le « faux prophète » du Livre de l’Apocalypse – l’Antéchrist – ressemble étrangement au sauveur mondial du New Age. 

A la suite d’Alice Bailey, nombre de médiums, illusionnés par des entités lumineuses de la dimension astrale -la sphère du mirage- se croiront en contact direct avec Jésus, Bouddha ou un initié d’un rang supérieur. Pourquoi être modeste lorsqu’on peut joindre le Christ chaque matin pour lui demander quel temps il fera ? 

Nous voyons que l’impulsion spirituelle lancée par Blavatsky – trop forte pour être assimilée dans toutes ses conséquences – a été récupérée au profit d’une politique menée par ce que Steiner considérait comme des entités rétrogrades- les fameux « esprits lucifériens ». 

Pour ceux qui veulent aller au devant d’un véritable nouvel âge intérieur, il s’agit de retrouver l’impulsion favorisant une transformation de l’être – la mutation atomique du corps éthérique. C’est la clé de la civilisation énergétique du futur, laquelle devra être accordée avec les rayonnements de l’ère du Verseau – « l’eau vive » du renouvellement spirituel. 
On confond l’ère du Verseau avec l’Âge d’Or. Mais il faut savoir que l’ère du Verseau n’est qu’un épisode à l’intérieur du cycle du Kali Yuga – l’Âge Noir – qui a commencé il y a 5000 ans et qui doit durer… 400 000 ans. En attendant de voir le bout du tunnel, il est toujours possible de s’élever vers un âge d’or intérieur. Car le véritable Âge d’Or s’atteint par la libération hors du temps. 

Donc, selon la chronologie de l’Inde, nous sommes seulement en train d’amorcer la descente dans l’âge de fer – le Kali Yuga – cycle de décadence et de matérialisme, ce qui est facile à admettre pour ceux qui ont des yeux pour voir. 

Le retour cyclique de l’Âge d’Or aura lieu dans un lointain futur, mais sur une autre dimension que la Terre. Il apparaîtra sur le plan éthérique – le domaine céleste aux « nombreuses demeures ». Nous y vivrons dans des corps immortels et l’ancienne Terre aura disparu. Mais ceux qui veulent croire au mirage d’un Nouvel Âge dans le monde matériel, peuvent toujours attendre… Il n’est pas interdit de rêver, mais on peut aussi choisir de se réveiller.

Mise en Ligne: 20.10.11 | Extrait de V.I.T.R.I.O.L. 10

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