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L’histoire change – Apprenez à lever les yeux !

Posté par othoharmonie le 6 avril 2015

eyes2Nous vous demandons, très chers, de regarder vers le haut plutôt que vers le bas. Apprenez à voir que vous êtes des créatures en évolution dans un endroit extraordinaire. Reconnaissez que vous n’avez pas besoin d’être parfaits et que vous n’avez pas à vous attacher à votre histoire, car cette histoire est votre identité. Cette histoire a été très importante aux yeux de chacun de vous; vous lui avez mis des étiquettes, avec des noms, et vous projetez cette histoire. Mais cela crée un fossé entre la réalité et ce que vous croyez être votre histoire. Ce fossé, c’est ce qui bloque de nombreuses créations et empêche les gens d’avancer. Donc, comment ferez-vous cela ? Dansez dans la lumière. Permettez-vous d’être des humains et lorsque vous faites des erreurs, riez-en. Que ces erreurs vous mettent en joie et apprenez à vos enfants à s’extérioriser et à faire de bonnes erreurs. Lorsqu’ils reviendront avec de gros bobos, dites-leur : « C’était une belle erreur, mon chéri. Va et fais-en d’autres. Essaie de ne pas refaire la même, mais va et collectionnes-en d’autres. Dis-moi combien d’erreurs on peut faire sur la planète Terre. »  Nous avons maintenant passé du point de vue d’en haut vers le bas pour aller vers celui où l’on regarde vers le haut. Maintenant, nous nous permettons de croître dans notre souveraineté. C’est à ce point que vous en êtes en ce moment même de votre évolution.

Ces temps sont incroyables sur la planète Terre. Très chers, vous allez réveiller beaucoup de gens de leur rêve. C’est pour cela que vous êtes ici en ce moment. Vous détenez quelque chose pour nous tous. Si cela peut vous rendre confiants et à l’aise, sans crainte, cette information se généralisera et vous commencerez à construire le ciel sur la terre ici même. Cela commence par une simple particule.

Amusez-vous bien avec les flocons de neige. Dansez dans la lumière. La prochaine fois qu’un flocon de neige arrivera sur votre visage et y fondra, rappelez-vous cette histoire et rappelez-vous de regarder vers le haut, parce que c’est dans cette direction que vous tendez tous. Votre changement de perception changera la réalité instantanément.

C’est avec le plus grand honneur que nous vous demandons de vous traiter mutuellement avec respect. Prenez soin les uns des autres à chaque occasion que vous trouverez, et tenez-vous les portes ouvertes. Sachez que vous êtes en train d’entamer un nouveau jeu et jouez bien ensemble.

 

par Espavo du Groupe http://transbeacon.lightworker.com/

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Il a vu la Lumière

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

 

Le Docteur Eben Alexander raconte comment, plongé dans un coma profond, il a vu de la lumière… Extrait de « La preuve du paradis, voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie ».

41KknjObbjL._« Pendant mon coma mon cerveau ne fonctionnait pas avec difficulté – il ne fonctionnait pas du tout. Je pense aujourd’hui que ceci a probablement été la cause de la profondeur et de l’intensité de l’expérience de mort imminente (EMI) que j’ai moi-même vécue au cours de cette période. Beaucoup des EMI qui sont rapportées surviennent lorsque le cœur de la personne était arrêté pendant quelques instants. Dans ces cas-là, le néocortex est temporairement inactivé, mais il n’est en général pas trop lésé, à condition que le flux de sang oxygéné soit rétabli dans les quatre minutes environ par une réanimation cardio-pulmonaire ou la réactivation de la fonction cardiaque.

Mais dans mon cas, le néocortex n’était plus dans le coup. J’ai rencontré la réalité d’un plan de conscience qui existait totalement indépendamment des limitations de mon cerveau.

Par certains aspects mon EMI a été exemplaire. En tant que neurochirurgien en exercice avec derrière moi des décennies de recherche et de travaux pratiques dans la salle d’opération, j’étais dans une position plutôt favorable pour juger non seulement de la réalité, mais aussi des implications de ce qui m’est arrivé. Ces implications sont considérables au-delà de toute description. Mon expérience m’a montré que la mort du corps et du cerveau n’est pas la fin de la conscience, que l’expérience humaine continue au-delà de la tombe. Plus important encore, elle continue sous le regard d’un Dieu qui aime et chérit chacun d’entre nous et vers lequel convergent au bout du compte l’univers lui-même et tous les êtres qui s’y trouvent. L’endroit où je me suis rendu était réel. Réel d’une façon qui fait ressembler la vie que nous vivons ici et maintenant à un simple rêve. Cela ne veut pas dire toutefois que je n’accorde pas de valeur à la vie que je vis maintenant. En fait, je lui accorde plus de valeur que jamais. Et ce, parce que je la vois maintenant dans son véritable contexte.

La vie n’est pas sans signification. Mais nous ne pouvons pas voir cette réalité à partir d’ici – en tout cas la plupart du temps. Ce qui m’est arrivé pendant que j’étais dans le coma est sans conteste l’histoire la plus importante que je n’aurai jamais à raconter. Mais c’est une histoire délicate à raconter, car elle est tellement étrangère à notre compréhension ordinaire. Je ne peux pas simplement la crier sur les toits.

Dans le même temps, mes conclusions sont fondées sur une analyse médicale de mon expérience et sur ma bonne connaissance des concepts les plus pointus en matière de science du cerveau et d’études sur la conscience. Une fois que j’ai pu comprendre la vérité derrière mon voyage, j’ai su que je devais le raconter. Le faire correctement est devenu la tâche la plus importante de ma vie.

Cela ne veut pas dire que j’ai abandonné mon travail de médecin et ma vie de neurochirurgien. Mais maintenant que j’ai eu le privilège de comprendre que notre vie ne s’arrête pas avec la mort du cerveau, je considère comme mon devoir, mon appel, de raconter aux gens ce que j’ai vu au-delà du corps et au-delà de cette terre. Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de raconter mon histoire à des personnes qui ont certainement entendu des histoires semblables à la mienne auparavant et ont voulu les croire, mais n’en ont pas été pleinement capables.

C’est pour ces personnes-là, plus que toute autre, que j’ai écrit ce livre et le message qu’il renferme. Ce que j’ai à vous dire est aussi important que tout ce que quiconque n’aura jamais à vous dire, et c’est la vérité. »

 

Voici ci-dessous, un extrait de son Livre : La preuve du paradis. Voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie…, chez Guy Trédniel éditeur.
 

Extrait du prologue«Un homme devrait chercher ce qui est, et non ce qu’il croit devoir être.»
– Albert Einstein (1879-1955)

Quand jetais enfant, je rêvais souvent que je volais. La plupart du temps je me retrouvais debout dans mon jardin, regardant les étoiles, et soudain je me mettais à flotter. Les premiers centimètres étaient gagnés automatiquement. Mais je comprenais rapidement que plus je me trouvais haut et plus ma progression dépendait de moi – de ce que je faisais. Si jetais trop excité, trop emporté par l’expérience, je retombais sur le sol… brutalement. Mais si je restais tranquille et ne prenais qu’une seule grande enjambée, alors je m’élevais de plus en plus vite vers le ciel étoile.

Ces rêves sont peut-être en partie responsables de l’amour que j’ai développé, une fois adulte, pour les avions et les fusées – pour tout ce qui était capable de m’emporter à nouveau dans le monde au-dessus de celui-ci. Quand nous prenions l’avion en famille, mon visage restait plaqué contre le hublot du décollage jusqu’à l’atterrissage. Au cours de l’été 1968, à l’âge de quatorze ans, j’ai dépensé tout l’argent que j’avais gagné à tondre les pelouses en leçons de planeur avec un homme nommé Gus Street, à Strawberry Hill, un petit «aérodrome» seulement constitué d’une bande d’herbe juste à l’ouest de Winston-Salem en Caroline du Nord, la ville où j’ai grandi. Je me souviens encore de la sensation de mon coeur battant lorsque j’ai tiré sur le gros bouton rouge cerise qui a décroché le câble me connectant à l’avion remorqueur, inclinant mon planeur en direction du champ. C’était la première fois que je me sentais véritablement seul et libre. La plupart de mes amis éprouvaient ce sentiment en voiture, mais me retrouver grâce à mon salaire quelques centaines de mètres en l’air dans un planeur était pour moi cent fois plus excitant.

À l’université dans les années 1970, j’ai intégré l’équipe de parachutisme sportif (ou chute libre) de l’université de Caroline du Nord. Cela ressemblait à une fraternité secrète – un groupe de personnes qui avaient connaissance de quelque chose de spécial et de magique. Mon premier saut était terrifiant et le second encore plus. Mais à compter de mon douzième saut, quand je me suis approché de l’ouverture en sachant que j’allais devoir me laisser tomber de plus de trois cents mètres avant d’ouvrir mon parachute (mon premier «délai de dix secondes»),je me sentais comme chez moi. J’ai fait 365 sauts en parachute à l’université et accumulé plus de trois heures trente de chute libre, le plus souvent en formation et jusqu’à vingt-cinq sauteurs. Bien que j’aie arrêté de sauter en 1976, j’ai continué à faire des rêves réalistes de chute libre, qui sont toujours très agréables.

969917dd36dc0ad8976fe3.L._V386371326_SX200_Les meilleurs sauts étaient souvent ceux que nous faisions tard dans l’après-midi, lorsque le soleil commençait à descendre derrière l’horizon. Il est difficile de décrire le sentiment que j’éprouvais lors de ces sauts : la sensation de m’approcher de quelque chose que je ne pourrais jamais nommer tout à fait, mais dont je savais que je voulais plus. Ce n’était pas tout à fait la solitude, car nos façons de sauter n’étaient pas vraiment solitaires. Nous sautions à cinq, six, parfois dix ou douze personnes à la fois, formant des figures de chute libre. Plus nous étions nombreux et le défi élevé, et mieux c’était.
Un beau samedi d’automne 1975, mes camarades de l’équipe universitaire et moi-même avons rejoint des amis sur un site de saut dans l’est de la Caroline du Nord pour réaliser quelques figures. Lors de notre avant-dernier saut de la journée, depuis un Beechcraft D18 et à 3 200 mètres, nous avons formé un flocon de neige constitué de dix hommes. Nous avons réussi à nous placer en formation complète avant de passer les 7 000 pieds (2 133 mètres), et avons ainsi pu profiter de dix-huit secondes de vol en formation dans un gouffre clair formé entre deux gros cumulus, avant de nous séparer à 1 060 mètres et nous éloigner les uns des autres pour ouvrir nos parachutes.

Présentation de l’éditeur

Y-a-t-il une vie après la mort ? Ou plus exactement, est-ce que le Paradis existe ? Eben Alexander, neurochirurgien à l esprit rationnel, nous en donne la preuve, après avoir vécu une NDE (expérience de mort imminente). Cet homme de 52 ans atteste de l existence du Paradis dans ce livre témoignage, aussi extraordinaire que bouleversant. L auteur nous invite à partager son voyage dans une autre dimension, là où il a rencontré des êtres de lumière, très différents de tout ce que l on peut connaître sur notre planète… Un récit dont l authenticité a été reconnue par le Dr Raymond Moody, spécialiste renommé de l au-delà.

– Un best-seller outre-atlantique ;
– Un témoignage bouleversant et authentique sur l après-vie, écrit par un scientifique…

Eben Alexander est neurochirurgien et enseignant à l Université de Virginie.

Publié dans Nouvelle conscience, TRANSFORMATION INTERIEURE | 1 Commentaire »

Coeur de Neige

Posté par othoharmonie le 21 mars 2013

 

Histoire de Christian Bobin

Tacite, pour son plus grand malheur avait rencontré la femme de sa Vie. Tacite était un chat de gouttière au pelage noir et aux manières calmes – un peu trop calmes peut-être. La femme de sa vie s’appelait Brulhe. C’était une chatte angora qui, à l’époque de leur mariage, suivait des études d’architecture et depuis s’était installée à son compte dans un commerce de lingerie fine.

Coeur de Neige dans Méditation aoui-300x175Brulhe était fraîche comme le vent du printemps, douce comme la nuit d’été, mais son cœur était comme la lune que l’on voit grandir et diminuer dans le ciel : un morceau de gruyère périodiquement rongé par les souris. Le cœur de Brulhe était fantasque. Comme la lune, il avait sa face aveugle. Tantôt ouvert tantôt fermé. Tacite naviguait sur ce cœur comme un marin perdu sur la haute mer, regardant avec angoisse les vagues immenses qui pouvaient d’une seconde à l’autre l’engloutir. Il s’était renseigné, Tacite. Il avait regardé autour de lui : il comprit bien vite que ce qu’il vivait de si extraordinaire n’était rien d’autre que cette vie que l’on appelle « vie conjugale », Curieux mélange de solitude et de confort. Tantôt les anges avec leurs flûtes, tantôt les diables avec leurs pétards. Tantôt la lumière, tantôt l’ombre, et même plus souvent l’ombre que la lumière : cela allait si loin que souvent, alors que Tacite lisait son journal dans la salle à manger, Bruîhe, en sortant de cette pièce, éteignait la lumière comme s’il n’y avait jamais eu qu’elle seule dans la maison. Cela n’en finira jamais, soupirait Tacite, lissant ses moustaches dans le noir et retrouvant un souvenir particulièrement sombre de son enfance.

Ses parents étaient des gens modestes. Son père travaillait comme magasinier dans une quincaillerie tenue par un éléphant. Sa mère faisait des ménages chez un huissier, le descendant d’une grande famille de dromadaires. Le chômage les avait atteints tous les deux le même mois de la même année. Tacite avait alors onze ans. Le quincaillier fit faillite en vendant des couteaux dont les manches, se désolidarisant d’avec les lames, envoyèrent plusieurs clients à l’hôpital, qui pour une main, qui pour un pied. L’huissier avait une si grande passion du jeu qu’il perdit toute sa fortune en misant trois jours sur un numéro qui ne sortit à la roulette que dans les rares instants où il s’absentait du casino pour manger ou dormir. Il ne lui resta plus qu’à s’envoyer à lui-même une lettre recommandée, entrer dans sa maison suivi d’un serrurier et d’un commissaire de police, faire une liste de ses biens et organiser une vente aux enchères pour rembourser ses dettes — mettant un point d’honneur à exercer une dernière fois son travail d’huissier et assistant, désolé, au départ de ses meubles et de sa collection de tabatières anglaises, il dut renvoyer sa femme de ménage : il n’y a guère besoin de mettre de l’ordre dans une maison vide. Et le quincaillier, en larmes, ferma le rideau de fer rouillé de sa boutique.

Les parents se retrouvaient sans emploi. C’était une époque où — cela semble aujourd’hui incroyable — l’argent était le seul signe incontesté de vie. Ceux qui, n’ayant plus de. travail, n’avaient plus d’argent étaient considérés comme morts et traités comme tels. Un mort, comme chacun sait. cela n’a pas besoin de se divertir, de se nourrir et encore moins de s’éclairer. Ne payant plus les factures d’électricité les parents de Tacite durent se passer de lumière. Tacite, qui était en sixième, s’installa pour faire ses devoirs dans la cage d’escalier de son immeuble, appuyant sur la minuterie et écrivant entre deux interruptions de lumière. Il passa ainsi l’année entière. « Travail honnête mais manque de soin : certaines phrases s’achèvent sans ponctuation et parfois même au beau milieu d’un mot. Soignez votre écriture. » Soignez votre écriture : cette phrase rouge sang en marge de ses bulletins, Tacite la lut des dizaines de fois jusqu’à ce qu’un travail trouvé par la mère ramène la lumière, et un faible sourire aux lèvres du père à la maison.

Tacite franchit brillamment les étapes suivantes de sa scolarité. Titulaire d’un bac C, il suivit des études d’ingénieur et fut engagé dans une centrale nucléaire. C’est avec ce travail qu’il rencontra Brulhe, sœur d’un collègue. Et c’est avec ce mariage qu’il retrouva l’alternance du jour et de la nuit, de la lumière et de l’ombre. On peut fort bien vivre une vie que l’on ne vit pas. On peut, indéfiniment supporter ce que l’on ne supporte plus. Les années passèrent. Les périodes où Tacite était abandonné dans le noir, au plus profond d’un fauteuil devinrent de plus en plus longues. Brulhe, après avoir éteint toutes les lumières, sortait faire des courses et ne revenait qu’après plusieurs heures, à chaque fois surprise. réellement surprise, de découvrir son petit homme immobile dans le noir, méditatif et silencieux.

Il y eut un jour où Brulhe ne revint pas de courses. Rien ne distingua ce jour de la pleine nuit. Le jour suivant fut aussi rempli de ténèbres, et toute la suite des jours désormais. Tacite ne bougeait plus de son fauteuil, en proie à une pensée informulable. Jusqu’ici, il avait cru que Brulhe, par sa négligence, était cause des ombres qui envahissaient régulièrement la maison. À présent, il comprenait son erreur et que Brulhe était celle grâce à qui, de temps en temps, il avait connu un peu de clarté. Je le lui dirai lorsqu’elle reviendra, songeait Tacite, devinant qu’elle ne reviendrait pas.

Du temps passait. Tacite prit l’habitude de rentrer chez lui sans jamais allumer les lumières.

Il apprit à faire la cuisine dans le noir, à écouter la radio dans le noir, à repasser une chemise dans le noir. Il apprit à vivre avec un cœur aveugle, définitivement éteint : il n’y a pas de minuterie pour ces choses-là. Le soir avant de s’endormir, il écoutait la voix sans phrases, le murmure du dedans : soignez votre écriture. Soignez votre vie.

Arrivèrent la fin de l’année et le 24 décembre. Ce jour-là était vraiment le seul jour où l’on ne pouvait espérer aucun miracle. L’argent donnait ses fêtes. Les anges des magasins avaient des mines d’experts-comptables et les bons sentiments n’étaient qu’une monnaie de plus — fausse, évidemment.

Restait la neige, dernier refuge de l’innocence.
Mais voilà : la première neige n’était pas encore apparue, et Tacite rentrait dans sa maison noire, n’attendant décidément rien de cette journée. Il fit quand même un effort, but une bouteille de Champagne, passa une demi-heure à chercher le bouchon dans le noir et s’endormit à moitié ivre, oubliant de refermer sa porte. Le froid le réveilla : quelques flocons de neige dansaient sur le tapis.

En s’approchant de la porte, la fantaisie lui vint d’attraper un flocon sur le bout de sa petite langue rosé. C’est un geste qui suppose une technique parfaite et plus qu’une technique : un cœur d’enfant. Tacite échoua dans ses premières tentatives et, gagné par l’ivresse qui ne devait rien au champagne, s’entêta, sortit dans la rue, tête renversée, bouche grande ouverte, pendant une heure entière.

Quand il revint à la maison ; il s’étonna de la trouver allumée, les pièces où il entrait s’éclairaient comme d’elles-mêmes et ce n’est que devant le miroir de la salle de bains — illuminée comme une salle de bal – — qu’il comprit : la lumière sortait de son cœur désormais blanc. Une lumière qui perçait le pelage noir et inondait tout l’espace. Il n’y avait pas d’explication raisonnable à cela. Il pouvait simplement constater que cette lumière légèrement bleutée, ressemblait à celle du flocon de neige qu’il avait réussi, tout à l’heure, à avaler.

Cette clarté était si vive que des passants entraient chez lui, s’extasiaient sur la brillance de son cœur et repartaient réjouis.

Ainsi, dans la nuit du 24 au 25 décembre, commença la nouvelle vie de Tacite, sa première vie en vérité. La lumière qu’il portait en lui ne le quittait plus. Comme il s’estimait favorisé sans pouvoir connaître celui qui lui faisait une telle faveur, il se mit à écrire des lettres à ceux qu’il rencontrait — des lettres de remerciement. La première des lettres fut pour Brulhe. Il ne la priait pas de revenir. Ceux que l’on aime, l’essentiel est qu’ils soient heureux. Que cela soit en notre compagnie ou non
importe peu. Et même soyons honnêtes : ceux que l’on aime sont parfois beaucoup plus heureux quand ils ne sont plus en notre compagnie. Non, il ne lui demandait rien dans cette lettre. Il la remerciait, c’est tout. Merci d’exister, Brulhe.

Merci infiniment d’être qui tu es, petite sœur aux yeux d’or. Il mit la lettre dans une boîte le 25 décembre au matin. Ce jour-là, les facteurs se reposent. Un ange, un vrai, s’empara de la lettre et la glissa directement dans le cœur de la destinataire.
Cela faisait maintenant deux cœurs remplis d’une étrange lumière, deux cœurs de neige. Et, dans le voisinage de ces deux-là, d’autres cœurs commençaient à s’éclairer. Il n’y avait aucune raison que cela s’arrête.

 

Christian Bobin est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages. Parmi eux, le plus récent, une rêverie poétique sur Saint François d’Assise : Le Très-Bas, publié chez Gallimard. Parmi ses autres œuvres – Une petite robe de fête et La femme à venir, L’enchantement simple, L’éloge du rien.

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Histoire du mois de décembre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012

Histoire du mois de décembre dans Astrologie et Esotérisme flocons-neige-240x160Ce mois est appelé de ce nom, parce qu’il était le dixième après celui de Mars, qui était le premier de l’année de Romulus. Comme on avait donné au mois de juillet, appelé auparavant Sextilis, le nom de Jules César, et au mois d’août celui d’Auguste, l’empereur Commode voulut donner celui d’Amazone au mois de décembre, en l’honneur d’une dame romaine dont il portait dans un anneau le portrait où elle était peinte en amazone. Mais le nom de Décembre fut repris plus tard, et resta, quoiqu’il fût le douzième mois de l’année.

C’est en décembre que les Romains célébraient les fêtes en l’honneur de Saturne, si connues sous le nom de Saturnales. Elles furent établies à Rome, l’an 257 de sa fondation. D’abord la fête ne durait qu’un jour ; Auguste ordonna qu’elle se célébrerait pendant trois jours, depuis le 17 jusqu’au 19 ; Caligula ajouta un quatrième jour, qu’il appela Juvenalis, ou fête des jeunes gens. Pendant la durée de ces fêtes, les tribunaux étaient fermés, les écoles vaquaient, il n’était permis d’entreprendre aucune guerre, ni d’exécuter un criminel, ni d’exercer d’autre art que celui de la cuisine ; toute licence était donnée aux esclaves.

Immédiatement après les saturnales, on célébrait la fête des Sigillaires, ainsi appelée parce que sa célébration consistait surtout dans l’envoi que se faisaient les Romains de présents, tels que cachets, anneaux, et autres petits objets de sculpture.

Publié le MARDI 13 AVRIL 2010, par LA RÉDACTION

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Le petit Flocon

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Le Petit Flocon

Contes et Histoires

Auteur Un-connu

La nuit est tombée sur la montagne. La lune brille, dans un ciel de velours noir, entourée de ses amies les étoiles. Elles veillent toutes ensemble sur le sommeil des sapins, des chamois, des marmottes… et des hommes, petits et grands, endormis bien au chaud dans le chalet caché sous la neige.
Tout est calme… Plus un bruit ne résonne…

Le petit Flocon dans Beaux textes flocons-neige-300x199Plus un bruit ?
Mais alors quel est ce son léger, étouffé qui semble tomber du ciel ?

C’est un petit flocon de neige, accroché là-haut à son nuage, qui pleure.
Toute la journée, il a regardé ses amis voler, tournoyer dans le ciel, puis se laisser tomber doucement, portés par un souffle d’air, sur le sol. Il les a entendus rire, crier leur joie.

Il les a vus courir après le vent, puis jouer avec les enfants de la montagne. Il les a regardés encore se laisser attraper, embrasser par les petites bouches vermillon, caresser par les menottes emmitouflées. Qu’il aurait aimé les rejoindre !!! Surtout en fin d’après-midi, lorsque les enfants ont rassemblé tous les flocons pour confectionner le magnifique bonhomme de neige, coiffé d’un bonnet bleu et nanti d’un si long nez orange, qui garde maintenant le jardin.

Mais lui est resté seul, sur son nuage. À présent, il est triste. Il pleure…
Soudain, la nuit devient plus lumineuse. C’est la lune qui s’approche, s’approche, et demande d’une voix douce…

« Mais qu’as-tu donc, petit flocon, pour être si triste ?
– Oh, Dame la Lune, je pleure parce que je suis seul. Mes amis sont tous partis, là-bas, dans la montagne.
– Pourquoi ne les as-tu pas accompagnés ?
– Je n’ai pas osé !
– As-tu peur de quitter ton nuage ?
– Non, non.
– As-tu peur alors de ne pas savoir voler ?
– Non, non, ce n’est pas ça !
– Mais alors, je ne comprends pas. Explique-moi ! »

Dame la Lune le regarde si gentiment, avec tant de douceur que le petit flocon de neige se décide à tout lui expliquer : voilà, il est un peu plus gros, un peu plus épais que tous ses camarades. Tout rond, il ne ressemble à aucun flocon de neige. Tous ses camarades étaient fins, ciselés comme de la dentelle. Et beaucoup s’étaient moqués de sa forme bizarre, jamais vue au pays des neiges. Il avait donc pris l’habitude de bien demeurer caché tout au fond du nuage duveteux.

Mais les flocons ont grandi et aujourd’hui était venu le jour du grand envol. Tous avaient quitté avec joie le nuage, heureux de connaître l’ivresse des airs. Tous, sauf lui, qui n’avait pas voulu montrer à nouveau sa forme inhabituelle, lui qui n’avait pas voulu subir encore les moqueries de ses camarades. Alors, il était resté là, solidement accroché au rebord de son nuage.

« Mais, lui dit la Lune, tous les flocons de neige sont différents. Comme mes amies les étoiles : quand on les regarde de loin, on trouve qu’elles se ressemblent. Mais dès qu’on s’approche, on remarque à quel point chacune est différente, unique. Il en est de même pour tous tes camarades.

Et toi aussi petit flocon, tu es unique. C’est ta différence qui fait de toi quelqu’un de précieux.
Alors, ne crains pas de te montrer ! Sois fier de ce que tu es : un flocon extraordinaire ! »

À ces mots, le petit flocon a séché ses larmes. Il s’est redressé. Il a regardé son nuage, puis la montagne enneigée… Il a respiré profondément… Et après un dernier sourire à la Lune, il s’est élancé… a tourbillonné dans les airs, goûté la joie de se sentir libre et léger… avant de venir se poser… là, juste sur le bout du nez du bonhomme de neige.

Sous le regard attendri de la lune, dans le froid de la nuit étoilée, petit flocon brille, brille de mille feux, tel un diamant car il sait désormais qu’il est précieux parce qu’…  UNIQUE.

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La petite fille aux allumettes

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

La petite fille aux allumettes

Contes et Histoires

Andersen

La petite fille aux allumettes dans Méditation fille-260x300Il faisait effroyablement froid ; il neigeait depuis le matin ; il faisait déjà sombre ; le soir approchait, le soir du dernier jour de l’année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue : elle n’avait rien sur la tête, elle était pieds nus.

Lorsqu’elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu’elle eut à se sauver devant une file de voitures ; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures ; un méchant gamin s’enfuyait emportant en riant l’une des pantoufles ; l’autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n’ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la main un paquet.

Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé ; par cet affreux temps, personne ne s’arrêtait pour considérer l’air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n’avait pas encore vendu un seul paquet d’allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières : de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l’oie, qu’on rôtissait pour le festin du soir : c’était la Saint Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d’allumettes, l’enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l’une dépassait un peu l’autre. Harassée, elle s’y assied et s’y blottit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frissonne encore plus qu’avant et cependant elle n’ose rentrer chez elle. Elle n’y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.

L’enfant avait ses petites menottes toutes transies. « Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ? » C’est ce qu’elle fit.

Quelle flamme merveilleuse c’était ! Il sembla tout à coup à la petite fille qu’elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d’ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s’éteignit brusquement : le poêle disparut, et l’enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était couverte d’une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s’étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes : et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien : la flamme s’éteint.

L’enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d’un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle : l’allumette s’éteint. L’arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles : il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.

« Voilà quelqu’un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l’avait aimée et chérie, et qui était morte il n’y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu’on voit une étoile qui file, d’un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette : une grande clarté se répandit et, devant l’enfant, se tenait la vieille grand-mère.

– Grand-mère, s’écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me quitter quand l’allumette sera éteinte : tu t’évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d’oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

Et l’enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n’y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c’était devant le trône de Dieu.

Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l’encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d’autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d’un paquet d’allumettes.

– Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D’autres versèrent des larmes sur l’enfant ; c’est qu’ils ne savaient pas toutes les belles choses qu’elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c’est qu’ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicitée.

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Comment faire face à la peur ?

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

 

- par Lama Tsoknyi  : Article publié dans le magazine Tricyle Automne 2006. Traduction Christian Ousset. Comment méditer quand on est trop effrayé pour s’asseoir sur son coussin de méditation ?  

 

gifs hiverQuestion :
Récemment j’ai été confronté à beaucoup de peur pendant ma méditation. Elle semble surgir de nulle part, et soit elle se concentre sur un attachement particulier, soit elle se manifeste comme quelque chose de plus existentiel, sans identification précise. Comment puis-je y faire face ?

 

Lama Tsoknyi Rinpoche :

La peur arrive quand la réalité entre en collision avec nos fictions personnelles. Notre pratique est basée sur des attentes – des attentes vis-à-vis de qui nous sommes, de pourquoi nous pratiquons, et de ce que notre pratique devrait-être. Quand nos espoirs se désintègrent, ils peuvent provoquer l’apparition de la peur. Nos caractéristiques, notre personnalité, tous nos beaux plans et nos belles idées sont comme des flocons de neige qui vont tomber sur la pierre chaude de notre pratique de méditation.

Peut-être avez-vous déjà gouté à la sensation d’espace qui se manifeste quand on réussit à déchirer le voile de l’ennui. Tant que votre expérience ne s’est pas stabilisée, la peur demeure que vos rêves, votre vie et la base même de notre existence s’écroulent. Plus vous contemplez l’espace, plus vous êtes conscient de la dissolution de tout ce que vous avez présumé être réel, durable, et fiable – y compris votre motivation et votre pratique. Maintenant tout cela semble passager et peu fiable. Cette crise, basée sur une dissolution, se traduit par l’émergence de la peur.

C’est un moment crucial de notre pratique. Chaque fois qu’elle se manifeste, chaque fois que nous sommes conscients de la peur, nous sommes face à un choix : nous pouvons admettre notre problème et y travailler, ou nous pouvons le fuir et chercher refuge ailleurs, dans les distractions, les médicaments, les ateliers de développement personnel et de bien-être, ou quoique ce soit d’autre. Nous sommes libres de refuser l’inconfort et la dissolution. Nous pouvons décider de ne pas nous replacer dans une situation dans laquelle les fondements de notre être sont bouleversés par l’expérience de l’impermanence et du vide.

Mais si nous décidons de persévérer, si nous sommes convaincus du caractère fondamentalement sain des Quatre Nobles Vérités et que nous décidons de prendre refuge dans le Dharma du Bouddha, il nous faut être courageux. Nous pouvons choisir de prendre refuge dans la brillante santé de l’éveil, le Bouddha; avoir confiance dans le processus du chemin, le Dharma; et nous reposer sur l’expérience de ceux qui nous guident le long du chemin, le Sangha. Nous pouvons choisir d’explorer notre esprit, d’en apprendre plus sur ses zones d’ombre et ses trésors cachés, mais ce ne sera pas confortable. Les conseils d’un ami spirituel ou d’en enseignant sont cruciaux à cette étape de notre pratique.

En même temps, il nous faut être doux avec nous-mêmes, nous devons nous accepter tels que nous sommes et laisser tomber ce que nous prétendons être. Notre crise est une phase normale. Nous entrons tous sur le chemin spirituel avec notre égo, et nos espoirs et nos peurs proviennent de l’égo. La pratique correspond rarement à nos attentes. Quelquefois nous pensons que nous avons tout faux : « Plus je médite, pire je deviens ». Mon maître, Gendun Rinpoche, y répondait en disant :

« Quand vous voyez vos propres défauts, c’est l’aube des qualités. Si vous ne voyez que vos qualités, il y a un problème ».

gifs hiverSi le but de notre pratique est d’essayer de créer notre nirvana personnel, nous allons souffrir encore davantage. Si nous utilisons les outils de la pratique, qui développent l’intelligence et la clarté, avec une motivation confuse, égoïste, la réalité va inévitablement entrer en collision avec notre fiction. C’est là que la pratique est censée nous mener. C’est la preuve que le Dharma fonctionne. C’est la fin de notre monde confus, fictif, et la naissance de la vérité.

Quand la peur apparait dans notre méditation, nous appliquons un antidote. En reconnaissant comme un produit du mental ce qui surgit à chaque instant, nous restons dans le présent. Il est important de se souvenir que nous ne sommes pas condamnés à reproduire éternellement nos vieux schémas. En restant dans le présent, nous pouvons laisser aller le passé et le futur – les quartiers généraux de nos peurs. Nous reconnaissons ce qui se passe et nous lâchons prise, en revenant au point focal de notre méditation – la posture, la respiration, la visualisation – ou à l’espace non conceptuel. Par la motivation, l’honnêteté, et la confiance nous pouvons pratiquer avec nos peurs et aller au delà d’elles d’une façon que nous n’aurions jamais crue possible.

 

 

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