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En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le Plan divin se garde toujours une marge de manœuvre

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

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Maintenant que vous le savez, ne tenez plus compte des dates ! Celles-ci n’ont aucune importance. Vous n’avez rien manqué. En termes simples, disons qu’à mesure que chaque nouvelle « bande de fréquence » énergétique s’intégrera aux grilles de la Terre, elle sera disponible pour vous. A vous de décider ensuite à quel rythme vous prendrez de l’expansion pour incorporer chaque niveau. Puisque la cinquième dimension comprend les quatrième et troisième dimensions, chaque personne prendra de l’expansion à son propre rythme et à sa façon.

Aux fins de notre discussion, nous vous demandons de considérer cette période de temps comme équivalant à environ quatre segments de six années. Au cours des six premières années du changement (1987 à 1993), vous avez commencé à recevoir de nouveaux conseils spirituels. Vous avez assimilé ces concepts spirituels, et davantage, au cours des six années qui ont suivi (1994 à 2000) sur le plan mental. De 2000 à 2006, vous étiez à dégager les émotions, y compris le cœur en 2004. De 2007 à 2012, les six dernières années des énergies de changement font en sorte que vos corps se désencombrent sur le plan physique. Les gens ressentent de la pression dans leurs chakras inférieurs; ils ont l’impression d’avoir les jambes lourdes; ils éprouvent une densité dans leur chair; ils sentent que leurs liens énergétiques ne sont pas aussi rapides qu’avant, ni aussi aisément accessibles. Les énergies qui mûrissent présentement sur la planète font en sorte que vos noyaux physiques ressentent le besoin de libérer de la pression. Alors, les gens se sentent mal, fatigués; ils ont de la difficulté à se concentrer ou à réfléchir longtemps, n’est-ce pas? Les maux et les douleurs chroniques éclatent, tout comme les vieilles maladies qu’ils pensaient disparues depuis longtemps. Il n’est pas étonnant qu’ils éprouvent de la confusion sur tous les plans, puisque leur réalité semble devenir plus lourde, plus dense, et non plus légère et plus brillante.

Chers amis, vous êtes maintenant en train d’éliminer les schémas de maladie de vos champs électromagnétiques. Comme nous l’avons déjà demandé, à quoi vous attendiez-vous quand vous avez fini par sentir votre aura? Au lieu de vous montrer le paradis, celle-ci vous donne un résumé de votre « blessurologie », la biographie de votre biologie qui remonte à la surface pour être dégagée. Les gens peuvent porter en eux des blocages éthériques depuis l’enfance et ne pas s’apercevoir que leurs méridiens sont encore bloqués dans des zones qu’ils croyaient guéries depuis longtemps. Par exemple, une blessure au genou à l’adolescence peut encore empêcher les méridiens de cette partie du corps de se dégager vers le bas, par le chakra du pied. Trente ans plus tard, la personne pourra développer une douleur à la hanche, au bas du dos, au milieu ou dans le haut du dos. Elle n’aura alors aucune idée que cette vieille blessure empêche encore toute cette partie de libérer de la pression. Si elle consulte le médecin à cause de ces symptômes, celui-ci dira généralement: « On n’a rien trouvé, mais, de toute évidence, vous avez de la douleur; alors, prenez ces pilules chaque jour et vous irez mieux. » Même si cette vieille blessure au genou est mentionnée au médecin, ce dernier l’ignorera, parce qu’elle est ancienne, guérie et éloignée du site de la douleur.

Un praticien holistique, par un balayage énergétique sur cette personne, trouverait sans doute que le blocage au genou est dense et froid comme de la glace. Dans le travail de table du Cercle de Grâce, on agit d’abord sur ce genou avec des « énergies chaudes », puis lorsque la pression monte, on la tire à l’écart de la table, au-delà de l’aura de la personne, afin de la dégager sans qu’elle soit prise au piège de nouveau sur le plan électromagnétique, dans le champ aurique du client. Lorsqu’il se relève, le client se sent « plus léger », car son système a été ouvert et dégagé d’une façon entièrement nouvelle. Biens des modalités différentes correspondent au Cercle de Grâce, et vous verrez que lorsque quelqu’un peut faire le dégagement pour et par lui-même, cela lui apporte beaucoup plus de confiance en soi, d’énergie, et une qualité de vie meilleure. Quand vos systèmes sont délivrés de blocages majeurs et que les méridiens circulent librement, toutes vos autres modalités fonctionnent avec plus d’efficacité et d’efficience!

Si le praticien analysait une radiographie aurique, il verrait immédiatement où se situe le véritable blocage et jusqu’où la pression a refoulé pour provoquer une douleur dorsale. Constatant quels méridiens sont bloqués, il pourrait ainsi formuler un diagnostic plus complet et plus juste. Ici, nous disons aux scientifiques: « Ne perdez pas de temps à essayer de manipuler l’ADN. » Dans la troisième dimension, vous n’en voyez que quelques couches. L’ADN est multidimensionnel, et vous n’avez aucune idée des répercussions sur les plans supérieurs lorsque vous limitez vos actions dans la tridimensionnalité. Vous devriez vous concentrer sur la création de radiographies auriques ou d’un quelconque moyen technique de voir le champ aurique d’une personne, au lieu de limiter votre recherche sur l’ADN. Cela étant, vous pourrez ensuite comparer les champs sains aux champs malsains, et retracer le développement des maladies d’une toute nouvelle façon!

Il faudra peut-être encore cinquante ans, sinon quelques générations, pour que la science et la spiritualité fusionnent vraiment. Mais nous sommes très encouragés en voyant la naissance de ce mouvement à mesure que les travailleurs de la lumière façonnent leurs propres outils et utilisent leurs talents dans un climat social beaucoup plus progressiste que par le passé.

Nous croyons qu’après le passage de 2012 il y aura à l’évidence plus d’ »ajustements » à faire, à mesure que vous ressentirez tous les effets de la ceinture de photons. Il se peut que certaines personnes développent une vision aurique, et d’autres, une intuition aurique, ou d’autres encore, des changements de physiologie qui les « ouvriront » au fait de considérer l’invisible comme une réalité. Puisque le changement est planétaire, il y aura beaucoup de confusion chez les masses non éveillées, y compris dans les domaines médicaux. Pensez-y: Chez qui toutes ces personnes iront-elles quérir de l’aide ? Il y aura beaucoup de progrès scientifiques et spirituels après 2012, et vous devrez utiliser ces deux approches afin de trouver la voie véritable de la guérison.

Beaucoup de travailleurs de la lumière sont affligés de ne pouvoir se  » guérir » eux-mêmes. D’autres sont frustrés devant leur incapacité à manifester leurs buts. D’autres encore courent d’un praticien à l’autre, tentant de faire ranimer, ou améliorer, leur ADN, ou quoi que ce soit d’autre. Cela, en particulier, nous apparaît comme un gaspillage d’argent. La « montée » planétaire est en train de transformer votre ADN pour vous!

Votre tâche consiste à éliminer suffisamment de blocages et de pression interne pour vous élever avec grâce avec le corps que vous avez actuellement, dans l’équilibre approprié. En ce qui a trait aux questions soulevées ci-dessus, nous répondons : « Dégagez! » Débarrassez-vous de votre densité, de votre bagage, des tensions de votre vie. Dans une séance de dégagement, libérez d’abord la couche supérieure du stress courant de la journée ou de la semaine. En dessous se trouve la couche chronique, où votre vieux torticolis peut s’élever, où un genou arthritique, une synovite du coude, toutes ces vieilles douleurs peuvent être extirpées! Sous cette deuxième couche se trouve le plan génétique, celui des vies antérieures, qui affranchit l’ADN des traumatismes passés, des systèmes de croyances défaillants et des schémas de maladie hérités. Votre dégagement doit progresser de l’extérieur vers l’intérieur, sur le plan courant, puis chronique, puis génétique, afin qu’aucun tort ne vous soit causé durant ce processus. Oui, chers enfants, c’est comme peler un oignon!

La bonne nouvelle, c’est qu’avec un dégagement adéquat et tenace, aucun de vos problèmes ne se logera dans votre noyau physique. Encore une fois, une pratique quotidienne permet un entretien préventif. Tant que vous continuerez de désencombrer votre aura et votre corps d’une manière qui fonctionne pour vous, vous ne devriez pas tomber malade! Plus vous le ferez souvent, plus rapidement vous arriverez à cette troisième couche génétique et la dégagerez, elle aussi. Une fois que vous aurez enlevé suffisamment de « débris » de votre corps PÉMS, vous aurez naturellement accès à la sagesse encodée dans votre ADN et à bien d’autres choses encore!

Beaucoup d’entre vous se disent sans doute que tout ça paraît facile, mais qu’ils sont trop malades, ou fatigués, ou éreintés, pour le faire. Nous vous demandons seulement de prendre soin de votre corps, de choisir des aliments et des liquides sains, de faire régulièrement de l’exercice ou de la marche, de dormir autant que nécessaire, de vous accorder une sieste ou de vous reposer à un moment de la journée. Actuellement, le meilleur remède à votre confusion consiste à vous reposer, ou à passer du temps à l’extérieur, pourvu que votre corps puisse s’ajuster aisément aux niveaux d’énergie qui arrivent. Donnez à votre corps le temps nécessaire pour qu’il se « recâble » dans une nouvelle expression électromagnétique. Veuillez également vous rappeler que le temps s’accélère beaucoup plus rapidement à présent. Vous pensez disposer d’une journée de 24 heures, mais il s’agit bien plus de 15 heures. Les gens qui travaillent huit heures par jour semblent n’avoir aucun moment de répit ; ils ont à peine le temps de se reposer, de se détendre, et de passer du temps en famille.

Extraits du livre sur le blog de francesca http://othoharmonie.unblog.fr/– L’année de l’unité, p. 79  aux Éditions Ariane   

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Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel ? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu ? Peut-être ne cherchez vous pas au bon endroit. L’auteur démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause de chacune de ces difficultés personnelles. Lise Bourbeau vous propose également une solution pratique pour transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour prendre conscience que vous êtes un dieu créateur.
 
Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond  de lui que la raison pour laquelle il  s’incarne, c’est d’être lui-même tout en  vivant de multiples expériences. Son  âme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement  dans lesquels il naît avec un but très  précis. Nous avons tous la même mission en venant  sur cette planète : celle de vivre des expériences  jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à  nous aimer à travers elles. Tant qu’une expérience  est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans  le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou  toute autre forme de non-acceptation, l’humain s’attire  sans cesse les circonstances et les personnes  qui lui font revivre cette expérience.

Certains, non  seulement expérimentent le même type d’événements  plusieurs fois au cours d’une vie, mais doivent  se réincarner une ou plusieurs fois afin d’arriver à  l’accepter complètement. Accepter une expérience  ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence  ou que nous soyons d’accord avec elle. Il  s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter  et d’apprendre à travers ce que nous vivons. Nous  devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est  bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul  moyen pour y arriver est de devenir conscients des  conséquences de l’expérience. Tout ce que nous décidons  ou non, ce que nous faisons ou pas, ce que  nous disons ou non et même ce que nous pensons  et ressentons entraînent des conséquences. 

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DE L’EXPÉRIENCE À LA TRANSFORMATION  L’être humain veut vivre de façon de plus en plus intelligente.  Lorsqu’il se rend compte qu’une expérience  provoque des conséquences nuisibles, au lieu de se  reprocher quelque chose ou d’en vouloir à quelqu’un  d’autre, il doit tout simplement apprendre à accepter  de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour  réaliser qu’elle n’était pas intelligente pour lui. Il s’en  souviendra pour plus tard. C’est ainsi qu’on vit une  expérience dans l’acceptation. Par contre, je te rappelle  que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre  cela », ça recommence. Tu dois te donner le droit de  répéter plusieurs fois la même erreur ou l’expérience  désagréable avant d’arriver à avoir la volonté et le  courage nécessaires pour te transformer. Pourquoi  ne comprenons-nous pas du premier coup ? À cause  de notre ego entretenu par nos croyances.  Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous  empêchent d’être ce que nous voulons être. Plus  ces façons de penser ou croyances nous font mal,  plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons  même à croire qu’elles ne nous appartiennent plus.  Arriver à les régler exige donc que nous nous incarnions  à plusieurs reprises. C’est seulement lorsque  nos corps mental, émotionnel et physique seront à  l’écoute de notre DIEU intérieur que notre âme sera  totalement heureuse. Tout ce qui est vécu dans la  non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme.  Celle- ci, étant immortelle, revient sans cesse sous  différentes formes humaines avec le bagage accumulé  dans sa mémoire d’âme.  Avant de naître, nous décidons de ce que nous voulons  venir régler durant cette prochaine incarnation.  Cette décision et tout ce que nous avons accumulé  dans le passé ne sont pas enregistrés dans notre  mémoire consciente, c’est-à-dire celle qui relève de  l’intellect. Ce n’est qu’au fil de la vie que nous devenons  graduellement conscients de notre plan de vie  et de ce que nous devons régler.
 
LES 5 BLESSURES  Avant même de naître, ton DIEU intérieur attire ton  âme vers l’environnement et la famille dont tu auras  besoin dans ta prochaine vie. Cette attirance magnétique  et ces objectifs sont déterminés, d’une part,  par ce que tu n’as pas encore réussi à vivre dans  l’amour et l’acceptation dans tes vies précédentes  et, d’autre part, par ce que tes futurs parents ont à  guérir à travers un enfant comme toi. Voilà ce qui explique  que les enfants et les parents ont en général  les mêmes blessures à guérir. En naissant, tu n’es  plus conscient de tout ce passé, car tu te concentres  surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu  t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces,  tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc.  Nous avons tous ce besoin. Cependant, peu après  notre naissance, nous nous apercevons que lorsque  nous osons être nous-mêmes, cela dérange le  monde des adultes ou celui de nos proches. Nous  en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est  pas correct. Cette découverte est douloureuse et  provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.  Celles-ci deviennent tellement fréquentes que nous  venons à croire qu’elles sont normales. 
 
On les appelle les « crises d’enfance » ou les « crises  d’adolescence ». Elles sont peut-être devenues normales  pour les humains, mais elles ne sont certainement  pas naturelles. Un enfant qui agit naturellement,  qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait  pas ce genre de crises. Malheureusement, ce genre  d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que  la majorité des enfants passent par les quatre étapes  suivantes : Après avoir connu la joie d’être lui-même, première  étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas  avoir le droit d’agir ainsi, qui est la deuxième étape.  Vient ensuite la période de crise et la révolte, la troisième  étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se  résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité  pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit. Certaines  personnes demeurent enlisées à la troisième  étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont  continuellement en réaction, en colère ou en situation  de crise. C’est durant les troisième et quatrième  étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles  personnalités) qui servent à nous protéger contre la  souffrance vécue lors de la deuxième étape.

imagesCes  masques sont au nombre de cinq et correspondent à  cinq grandes blessures de base vécues par l’humain.  Mes nombreuses années d’observation m’ont permis  de constater que toutes les souffrances de l’humain  peuvent être condensées en cinq blessures. Les voici  par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où  chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie…

Par Lise Bourbeau sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

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L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Pour une Reliance – Sacrée

Posté par othoharmonie le 15 mars 2015

101978865_oNous vivons en ce moment une période de grande transformation, ce qui entraîne des remises en cause profondes de notre fonctionnement et ramène à la surface des blessures intérieures anciennes et non résolues. 

Nous remarquons que ces anciennes blessures ne peuvent plus être « contenues » comme auparavant.
Elles dérangent de plus en plus, nous poussant à les transformer. 

Notre peur est aux commandes : peur d’avoir mal, de souffrir, peur des changements, peur de cette libération : or, l’essence même de l’être fait que nous y tendons tous.

En effet, nous ne nous limitons pas à un corps physique, pas à un corps émotionnel non plus. Nous sommes des êtres multidimensionnels. Il ya plusieurs millénaires, nous avions une connaissance profonde et  nous vivions en harmonie complète, non seulement avec nos semblables, mais aussi avec la nature et les animaux. Au fur et à mesure de notre « évolution » nous nous sommes coupés de ce lien. La séparation, la dualité sont arrivés.

On a beaucoup parlé du changement de vibration du 21/12. Cela à attisé la peur. Or, quand nous avons peur, nous nous  séparons de nous-même. Nous luttons et sommes en opposition à l’intérieur de nous.

Que s’est-il passé le 21 décembre ? Nous sommes passés à une autre vibration. C’est comme si notre ordinateur était  d’un seul coup en haut débit. Or, nous ne pouvons pas accepter ni nous servir de ces nouvelles fonctions si notre « outil » n’est pas adapté à cette nouvelle version.

Cela nécessite une reprogrammation de notre système. En effet, pour évoluer, nous devons nous séparer des anciens programmes qui ne sont plus adaptés. Ils nous ont été utiles, nous ont permis d’évoluer et d’être ici aujourd’hui; leur fonction était de nous aider lors d’un passage, comme des marches d’escalier.

Or, lorsque nous avons intégrés ces programmes, nous n’avons plus besoin de leur support. Nous pouvons donc les remercier et les laisser partir. Cela permet aux nouvelles mises à jour d’arriver et d’avoir de l’espace pour se déployer. Il convient également d’être conscient que la capacité de notre « ordinateur » est infinie. Or nous nous définissons le plus souvent avec nos limites (je ne peux pas, je ne suis pas capables, oui mais, je ne crois pas, et puis, que vont penser les  autres).

Nous sommes tous reliés à ce qu’on appelle des champs morphogéniques, ou trames, ou grille cristalline, activée par une vague très puissantes. Nous sommes actuellement arrosées par ces fréquences vibratoires de très haute intensité, qui nous stimulent à passer à des programmes plus élaborés. Tout ceci va s’imprimer dans notre ADN, c’est comme un téléchargement.

Et comme c’est du très haut débit, les changements arrivent très vite et se manifestent selon la loi d’attraction, du côté que nous avons choisi.

Car, bien sûr, nous avons le choix: celui de continuer à fonctionner de manière obsolète, avec des programmes qui ne sont plus adaptés, ou celui d’évoluer en suivant le sens du courant.

Nous ne sommes pas ici par hasard. Nous avons une mission précise à remplir lors de notre passage sur la Terre.
Et nous n’avons plus la possibilité actuellement de « négocier ».
Ou nous sommes sur notre chemin, ou nous n’y sommes pas.

En continuant à entretenir nos anciens schémas de fonctionnement, nous allons ramer à contre courant; cela va nous demander  beaucoup d’énergie, notre équilibre va être de plus en plus précaire, et comme les nouveaux programmes « téléchargés » sont à haut débit, nous risquons de tomber malade ou de voir notre vie subitement désorganisée de manière très rapide.

Nous pouvons aussi faire le choix d’avancer dans le sens du courant. C’est à cela que nous sommes stimulés actuellement. La aussi, le changement peut arriver très rapidement.

Pour cela, il est fondamental de nous percevoir en tant que membre du TOUT, de l’Univers. Nous ne sommes pas séparés. Tous ces changements galactiques ne viennent pas de l’extérieur. Nous en faisons partie. C’est une invitation à nous relier à nous, au plus profond de nous, à la partie sacrée qui est en nous.
Qu’est ce que cela signifie ?

Tant que nous fonctionnons dans la peur (et elle est omniprésente dans nos vies) nous vivons dans la séparation. Nous luttons et nous fonctionnons sur un mode polarisé, tant dans notre rapport à la vie, à ce que nous appelons « la réalité extérieure », qu’à l’intérieur de nous même. Or, il n’y a pas de réalité extérieure. Regardez les oiseaux lorsqu’ils se déplacent pour leur migrations: ils sont des milliers, mais nous ne percevons qu’un nuage unifié.

Lorsque nous acceptons de vivre de cette manière, nous sommes en pleine possessio de notre puissance intérieure, non pas celle qui manipule et prend le pouvoir sur les autres, mais bien parce que nous sommes à notre place et en harmonie dans notre vie; il n’y a plus de place pour la peur. C’est la peur qui nous fait ralentir, hésiter, dégringoler en énergie et tomber malade.

Comment faire ?
La clé de voute de ce changement, de notre évolution est l’Amour. L’Amour est unifié, il n’est pas séparé.

Nous cherchons chez l’autre, souvent du sexe opposé, notre complément, notre « moitié ».
Or chaque être humain porte en lui une énergie masculine et une énergie féminine, qui fonctionnent souvent en compétition et en dualité du fait de nos blessures. Lorsque nous sommes prêt à en guérir, nous acceptons de ne plus fonctionner dans la séparation, la compétition et la dualité. Cela signifie que nous ne sommes plus en compétition à l’intérieur de nous même mais que nous sommes unifiés.

Alors, nous ne nous méfions plus de notre part d’ombre, nous ne cherchons plus à la cacher.
Dès lors, nous ne remettons pas la responsabilité sur l’autre mais nous accueillons ce que cette part de nous a à nous dire en tant  que potentiel pour avancer, pour évoluer, pour nous remettre en question. Nous retrouvons alors notre pouvoir naturel et pouvons alors envisager la relation Homme / Femme autrement que dans l’appartenance et le dépendance affectives.

Christine SAINT-DIZIER HARDY et Christophe KEIL proposent des ateliers de 4 jours au cours duquel ils vous accompagnent dans un voyage intérieur. Ce voyage, basé sur l’expérience de chamane de Christophe et la Roue de Médecine amérindienne associée au parcours d’art-thérapeute de Christine, vous mènera d’escale en escale et vous donnera l’opportunité de visiter, d’explorer autrement vos croyances, votre relation à vous-même et à autrui, vos besoins profonds. Progressivement, avec l’accompagnement spécifique et complémentaire de Christine et de Christophe, vous pourrez reprendre contact avec vos émotions « saines », avec votre intuition.

Cela vous conduira à retrouver le chemin qui vous mène à votre enfant intérieur et à votre puissance naturelle, à dé-couvrir le goût du Sacré et le respect de toute forme de Vie.

CONTACT ET INFORMATIONS
Christine Site web :
 http://www.reliance-sacree.com

 

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Portrait d’une personne connectée au champ de l’intention

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2015

 

 

581118Les personnes qui vivent en union avec la Source de toute vie ne sont pas différentes des gens ordinaires. Elles ne portent ni auréole, ni vêtements  spéciaux pour afficher leurs qualités quasi-divines. Mais quand on voit leur bonne fortune et qu’on se met à discuter avec elles, on se rend tout de suite compte qu’elles se distinguent des gens qui vivent à des niveaux de conscience plus ordinaires. 

Prenez le temps de converser avec des gens en contact avec le pouvoir de l’intention et vous verrez à quel point ils sont uniques. Ces personnes, que  j’appelle les connectés pour marquer le lien harmonieux qui les unit au champ de l’intention, sont des individus ouverts au succès. Vous ne pourrez jamais leur  faire adopter un point de vue pessimiste quant à leurs chances d’obtenir ce qu’elles désirent. Au lieu d’utiliser un langage qui dénote que leurs désirs  pourraient ne pas se réaliser, elles parlent avec conviction, car elles savent que la Source universelle voit à tout. 

Elles ne disent jamais : Connaissant ma chance, cela ne fonctionnera jamais. Au contraire, il est probable que vous les entendiez dire : J’ai l’intention d’y arriver et je sais que tout ira bien. Même quand vous tentez de les dissuader en leur expliquant en détail pourquoi leur optimisme n’est pas de mise, elles semblent demeurer sourdes à toute confrontation avec la réalité. On dirait qu’elles vivent dans un autre monde, un monde où elles refusent d’entendre pourquoi leur projet ne pourra jamais se réaliser. 

Si vous leur en parlez, elles vous répondront probablement : Je refuse de penser à ce qui peut ne pas arriver, car étant donné que j’attire dans ma vie ce à quoi je pense, je pense seulement à ce qui arrivera. Pour eux, ce qui s’est passé auparavant n’a aucune importance. Elles n’accrochent pas aux concepts d’échec et d’impossibilité. Bref, elles semblent immunisées contre le pessimisme.  Elles sont ouvertes au succès et savent qu’elles peuvent faire confiance à la force invisible qui s’occupe de tout. En fait, elles sont si étroitement liées à la Source de toute chose qu’on dirait qu’une aura bloque naturellement l’accès à tout ce qui pourrait affaiblir le lien qui les unit à l’énergie créatrice du pouvoir de l’intention. 

Les connectés ne pensent pas à ce qu’ils ne veulent pas, car, comme ils comme ils communient avec la Source en exprimant  leur gratitude pour tout ce qui est présent dans leur vie, car ils savent que cela leur donne le pouvoir de manifester ce dont ils ont besoin. 

Les connectés se décrivent des gens doués pour l’appréciation et l’étonnement. On les entend rarement se plaindre. Ils ne cherchent jamais la petite bête. S’il pleut, ils s’en réjouissent, car ils savent qu’ils n’iraient pas là où ils ont envie  d’aller s’ils se déplaçaient uniquement lorsqu’il fait beau. C’est ainsi qu’ils réagissent aux caprices de la nature, en les appréciant et en demeurant en harmonie avec eux. La neige, le vent, le soleil et les bruits de la nature sont pour eux un rappel qu’ils font partie du monde naturel. L’air – quelles que soient sa température ou la vélocité du vent – est vénéré comme souffle de vie. Les connectés apprécient le monde et tout ce qui s ‘y trouve. Ils ressentent pour tous les êtres le même attachement qui les lie à la nature, y compris pour ceux qui ont vécu avant eux et ceux qui viendront après eux. Ils ont conscience de l’unité du genre humain, et ne font aucune différence entre eux et les autres. 

Pour un connecté, il n‘y a que le nous. Si vous pouviez jeter un coup d’oeil dans leur monde intérieur, vous découvririez que la souffrance que l’on inflige aux autres les blesse terriblement. Ils ignorent ce qu’est un ennemi, car ils savent que nous émanons tous de la même Source divine. Ils apprécient les modes et les coutumes qui diffèrent des leurs, au lieu de les détester, de les critiquer ou de se sentir menacés par elles. Le lien qui les unit aux autres est de nature spirituelle, mais ils ne se coupent jamais spirituellement des autres, quels que soient l’endroit où ils vivent, leur apparence physique ou leurs coutumes. Dans leur coeur, les connectés ressentent une affinité pour tout ce qui est vivant, de même que pour la Source de toute vie. C’est en raison de ce lien que les connectés ont tant de facilité à se valoir la coopération et l’assistance des autres lorsque vient le temps de réaliser leurs propres intentions. Dans l’esprit du connecté, personne sur cette planète n’est coupé des autres sur le plan spirituel. Par conséquent, en vivant dans le champ de l’intention, ils ont accès à tout ce qui existe dans l’univers, étant donné qu’ils sont déjà en contact avec ce système d’énergie vitale et tout ce qui en découle. Les connectés apprécient ce lien spirituel, et ne gaspillent jamais leur énergie à le déprécier ou à le critiquer. Ils ne se sentent jamais privés de l’aide que ce système générateur de vie peut leur offrir. 

Il s’ensuit que les connectés ne sont pas surpris lorsqu’une synchronicité ou une coïncidence leur apporte les fruits de leurs intentions. Ils savent dans leur coeur que ces soi-disant miracles ont été introduits dans leur espace vital parce qu’ils étaient déjà en contact avec eux. Parlez-en à un connecté et il vous répondra: Bien sûr, c’est la loi de l’attraction. Harmonisez vos vibrations avec celles de la Source de toute vie qui a voulu ici votre présence et celle des autres, et le pouvoir du champ de l’intention coopérera avec vous afin que vous obteniez ce que vous désirez. Ils savent que l’univers fonctionne ainsi. Certains diront que les connectés ont tout simplement de la chance, mais les gens qui jouissent du   pouvoir de l’intention savent de quoi il en retourne. Ils savent qu’ils peuvent négocier la réalisation de tout ce sur quoi ils portent leur attention, en autant que cela soit en accord avec les sept visages de l’intention. 

 Les connectés ne se vantent jamais de leur bonne fortune, mais ils sont toujours reconnaissants et d’une humilité radicale. Ils ont compris le fonctionnement de l’univers, et c’est avec joie qu’ils demeurent en harmonie avec celui-ci, au lieu de le défier et de lui trouver des défauts. Demandez-leur leur avis et ils vous diront que nous faisons tous partie d’un système énergétique en mouvement. Les énergies les plus rapides, vous expliqueront-ils, dissolvent et neutralisent les énergies inférieures les plus lentes. Ces gens ont choisi de vivre en harmonie avec l’énergie spirituelle invisible. Ils ont pris l’habitude d’entretenir des pensées qui se déplacent aux niveaux des vibrations supérieures, ce qui leur permet de se protéger des énergies lentes et inférieures. 

Les connectés ont un effet apaisant sur les gens qui vivent à des niveaux  d’énergie inférieure. Ils dégagent une énergie calme et sereine qui les tranquillise et les rassure. Il ne leur viendrait pas à l’idée de se disputer ou de chercher des alliés. Au lieu de chercher à vous persuader de penser comme eux, ils vous convaincront en vous mettant en présence de l’énergie qui émane d’eux. Les gens se sentent aimés par les connectés, parce que ceux-ci vivent en communion avec la Source de toute vie : l’amour. Les connectés vous diront sans hésiter qu’ils ont choisi de se sentir bien peu importe ce qui se passe autour d’eux ou ce que les autres pensent. Ils savent que se sentir mal est un choix qui n’est d’aucune utilité pour corriger les situations désagréables qui perdurent dans le monde. C’est pourquoi ils utilisent leurs émotions pour déterminer s’ils sont en harmonie avec le pouvoir de l’intention. 

S’ils ne sont pas dans leur assiette, ils y l’indice qu’il est temps de modifier leur niveau énergétique afin qu’il soit en accord avec l’énergie aimante et sereine de la Source. Ils se répètent alors: Je veux me sentir bien, et ils harmonisent leurs pensées avec ce qu’ils désirent. Si le monde est en guerre, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. Si l’économie pique du nez, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. Si le taux de criminalité grimpe en flèche ou si un ouragan dévaste un coin de la planète, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. 

Si vous leur demandez pourquoi ils ne sont pas affectés par les catastrophes qui frappent notre planète, ils esquisseront un sourire et vous rappelleront que le monde de l’esprit d’où nous sommes tous issus oeuvre dans la paix, l’amour, l’harmonie, la bonté et l’abondance, et que c’est ainsi j’ai choisi de vivre. Si je me sentais mal dans ma peau, je ne ferais qu’attirer encore plus de sentiments négatifs dans ma vie. 

Les connectés refusent que leur bien-être dépende des aléas du monde extérieur, que ce soit la météo, la guerre, le paysage politique, l’économie ou le choix des autres de vivre à des niveaux d’énergie inférieure. Ils travaillent de concert avec le pouvoir de l’intention en imitant ce qu’ils savent être la Source créatrice de tout. Les connectés sont toujours en contact avec leur nature infinie. Ils ne craignent pas la mort et vous diront même, si vous leur posez la question, qu’ils ne sont jamais vraiment nés et qu’ils ne mourront jamais. Pour eux, mourir, c’est changer de vêtement ou passer d’une pièce à une autre. Bref, une simple transition. Ils vous parleront de l’énergie invisible qui a eu la première l’intention de créer tout ce qui existe et qu’ils considèrent comme leur véritable moi. Étant donné que les connectés sont alignés sur tout ce qui existe dans l’univers, ils ne se sentent jamais coupés des autres ou de ce qu’ils souhaitent attirer dans leur vie. Ce lien a beau être invisible et immatériel, ils ne doutent jamais de son existence, et c’est pourquoi ils font confiance à cette énergie spirituelle invisible qui circule en toute chose. Ils vivent en harmonie avec l’Esprit dont ils ne se sentent jamais coupés. Cette prise de conscience est la clé qui leur permet de voir le pouvoir de l’intention à l’oeuvre dans leur vie quotidienne. 

Vous ne pouvez tout simplement pas convaincre les connectés que leurs intentions ne se réaliseront pas, car rien ne peut ébranler la confiance qu’ils ont mise dans la Source énergétique. Ils vous inviteront à choisir les possibilités auxquelles vous souhaitez vous identifier, puis vous encourageront à vivre comme si elles s’étaient déjà concrétisées. Si vous en êtes incapable, si vous êtes rongé par le doute, la peur et l’inquiétude, ils vous souhaiteront bonne chance, mais continueront de faire ce qu’ils appellent penser en commençant par la fin. Ils peuvent voir ce qu’ils ont l’intention de rendre manifeste dans leur vie comme si cela s’était déjà matérialisé, et pour eux, ce souhait est si réel dans leurs pensées qu’il devient leur réalité. Ils vous diront sans ambages : Mes pensées, lorsqu’elles sont en harmonie avec le champ de l’intention, sont les pensées de Dieu, et c’est ainsi que je choisis de penser. Et vous verrez, si vous les observez attentivement, qu’ils ont un don inouï pour réaliser leurs intentions. 

Les connectés sont des gens extrêmement généreux. Ce qu’ils veulent pour eux-mêmes, ils le veulent encore plus pour les autres. En fait, ils prennent un plaisir fou à donner. Certains se demanderont comment il leur est possible d’accumuler quoi que ce soit, et pourtant, ils vivent dans l’abondance et semblent ne jamais manquer de rien. Pour accéder au pouvoir de l’intention, vous diront-ils, vous devez penser et agir comme la Source qui pourvoit à tout et dont toute chose est issue. Cette Source veille à ce que je ne manque de rien, et j’ai choisi moi aussi de veiller à ce que les autres ne manquent de rien. Plus je donne, que ce soit de mon temps ou les choses qui surgissent dans ma vie, plus je reçois en retour. Les connectés sont des gens extrêmement inspirés. Ils vivent davantage dans le monde de l’esprit que dans le monde de la forme. Par conséquent, ce sont des gens inspirés et inspirants, par opposition à informés et submergés d’informations. 

Les connectés sont convaincus d’avoir une destinée. Ils savent pourquoi ils sont ici et ils savent qu’ils ne sont pas qu’un corps composé d’os, de sang et d’organes, recouvert de peau et de poils. Les connectés se consacrent avant tout à leur but et préfèrent éviter d’être distraits par les exigences de leur ego. Ils ont une grande vénération pour le monde de l’Esprit, et c’est en communiant avec cette Source qu’ils trouvent leur inspiration. Leur niveau d’énergie est exceptionnellement élevé. Cette énergie est ce qui les définit en tant que connectés. C’est l’énergie de la Source, une fréquence vibratoire extrêmement rapide qui apporte l’amour là où règne la haine et qui convertit cette haine en amour. Les connectés apportent la paix là où règne le chaos et la discorde, et convertissent les énergies inférieures en énergies supérieures. Quand vous êtes en présence de ceux qui vivent dans le champ de l’intention, vous vous sentez revitalisé, purifié, en meilleure santé et inspiré. Vous remarquerez qu’ils ne sont pas enclins à critiquer les autres et qu’ils ne se laissent jamais déstabiliser par les pensées et les actions des autres. 

papillon_intentioOn les dit souvent froids et distants, car ils évitent les échanges de banalités et les commérages. Ils vous diront que la Source est celle qui donne la vie et que tous les habitants de cette planète ont cet Esprit en eux comme une force toute puissante au service du bien. Ils y croient, ils en vivent, et ce faisant, ils inspirent ceux qui les entourent. Ils iront même jusqu’à dire que les déséquilibres naturels comme les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et les conditions météorologiques extrêmes sont la conséquence d’un déséquilibre dans la conscience collective de l’humanité. Ils vous rappelleront que votre corps est composé des mêmes éléments que ceux de la terre, que le fluide qui compose 98 pour cent de votre sang a déjà été de l’eau de mer, et que les minéraux qui composent vos os faisaient partie des ressources minérales du globe. Ces gens, qui ne font qu’un avec notre planète, sentent qu’il est de leur responsabilité de demeurer en harmonie avec le champ de l’intention afin de contribuer à stabiliser et harmoniser les forces de l’univers que nous déstabilisons en accordant une place démesurée à notre ego. Ils vous diront que toutes vos pensées et toutes vos émotions sont des vibrations, et que la fréquence de ces vibrations peut créer des perturbations; non seulement en nous, mais dans tout ce qui est composé des mêmes matériaux que nous. 

Les connectés vous encourageront à vivre en harmonie avec la Source, par souci pour notre planète et par souci d’imiter notre Source. Ce n’est pas une possibilité à laquelle ils pensent ou dont ils discutent d’un point de vue purement intellectuel; c’est quelque chose qu’ils ressentent profondément en eux-mêmes et qu’ils vivent tous les jours avec passion. Tandis que vous observez ces connectés, vous remarquerez qu’ils sont rarement malades. Ils traversent la vie comme si leur corps était toujours en parfaite santé. En fait, ils pensent et vivent comme si tout ce que nous appelons maladie n’existait pas, et que dans le cas contraire, ils en seraient, de toute façon, déjà guéris. Ils croient être responsables

de cette situation, car ils savent qu’il y a plusieurs dénouements possibles à une situation donnée, même si cette situation semble impossible à surmonter. Ils vous diront que vous avez la possibilité de guérir ici et maintenant, et que la progression d’une maladie dépend de la façon dont nous l’envisageons. Selon eux, si un système extérieur peut retrouver le calme quand nous le mettons en présence de notre sérénité, il en va de même de nos turbulences intérieures. 

Parlez-leur de leur pouvoir de guérison et ils vous répondront: Je suis déjà guéri, et j’ai choisi de penser et de vivre conformément à cette perspective. Souvent, vos maladies et vos douleurs physiques disparaissent quand vous êtes en présence d’un connecté dégageant une énergie exceptionnellement élevée. Pourquoi ? 

Parce que son énergie spirituelle neutralise et éradique les énergies inférieures de la maladie. Le simple fait d’être en sa présence vous procure un sentiment de bien-être, car il exulte et irradie une énergie de joie et d’appréciation qui vous guérira, vous aussi, si vous demeurez près de lui. 

Les connectés sont conscients qu’ils doivent éviter les énergies inférieures. Ils s’éloigneront en silence des gens bruyants, belliqueux et bornés en les et en poursuivant leur route sans faire d’histoire. Ils ne passent pas leur temps à regarder des émissions de télé violentes ou à prendre connaissance des dernières atrocités ou des statistiques de la guerre. Ils peuvent sembler dociles et faire peu de cas des gens qui baignent dans les horreurs qu’on diffuse sur les ondes. Mais puisque les connectés ne ressentent pas le besoin de gagner, d’avoir raison ou de dominer les autres, leur pouvoir tient au fait qu’ils remontent le moral des gens qu’ils croisent. Ils communiquent leur point de vue en étant en harmonie avec l’énergie créatrice de la Source. Rien ne peut les offenser, car leur ego n’a aucune part dans leurs opinions. 

Les connectés vivent leur vie en harmonie avec les vibrations du champ de l’intention. Pour eux, tout est énergie. Ils savent que l’hostilité, la haine et même la colère, lorsqu’elles sont dirigées contre des gens qui croient et s’impliquent dans des activités associées à des énergies inférieures et à des actes violents, ne font que contribuer à ce genre d’activités débilitantes dans le monde. Les connectés vivent en s’appuyant sur une énergie plus élevée et plus rapide qui leur permet d’avoir facilement accès à leurs pouvoirs intuitifs. Ils savent au fond d’eux-mêmes ce qui s’en vient. Si vous leur en parlez, ils vous diront : Je ne peux l’expliquer, mais je peux le sentir à l’intérieur de moi. Par conséquent, ils sont rarement étonnés quand les événements qu’ils avaient anticipés et eu l’intention de créer… se produisent. Au lieu d’être surpris, ils s’attendent à ce que tout se déroule bien. En demeurant en contact avec l’énergie de la Source, ils sont capables d’activer leurs intuitions et d’entrevoir ce qui est possible et comment y arriver. Ce savoir intime leur permet d’être d’une patience infinie, et c’est pourquoi ils ne se plaignent jamais de la façon dont leurs intentions se manifestent ou du temps qu’elles mettent à se manifester. 

Les connectés sont souvent le reflet des sept visages de l’intention dont je n’ai cessé de vous entretenir tout au long de ce livre. Vous verrez des gens d’une créativité extraordinaire qui ne ressentent ni le besoin de se conformer, ni de faire ce que les autres attendent d’eux. Ils tirent profit de leur individualité unique et vous diront qu’ils peuvent créer n’importe quoi s’ils y mettent toute leur attention et leur imagination. 

Les connectés sont des gens extrêmement bons et affectueux. Ils savent qu’en étant en harmonie avec l’énergie de la Source, ils reproduisent la bonté dont ils sont issus. Néanmoins, être bon ne leur demande aucun effort. Ils sont toujours reconnaissants de ce qu’ils reçoivent de la vie et savent qu’aimer la vie et notre petite planète est la meilleure façon d’exprimer cette gratitude. En étant bons avec les gens, ces derniers voudront leur rendre la pareille et deviendront des alliés qui les aideront à réaliser leurs intentions. Ils se lient avec un nombre illimité de gens affectueux, bons et généreux qui s’entraident afin de réaliser leurs désirs. 

Vous remarquerez également que les connectés savent apprécier la beauté de notre monde. Ils trouvent toujours quelque chose à apprécier. Pour eux, il n ‘y a rien comme se perdre dans la beauté d’un ciel étoilé ou contempler une grenouille sur un nénuphar. Ils voient la beauté dans les yeux des enfants, et  perçoivent l’éclat naturel et la splendeur des gens âgés. Ils n’ont aucune envie de juger les autres ou de les décrire en termes négatifs, et ils savent que la Source créatrice ne crée que de la beauté et que cette beauté sera toujours là pour nous. Les connectés n’en savent jamais assez ! Ils veulent tout savoir de la vie et s’intéressent à tous les secteurs de l’activité humaine. Quel que soit le type de créativité, ils trouvent toujours une raison de se réjouir et ne ratent jamais une occasion d’élargir leurs propres horizons. Cette ouverture d’esprit face à tout ce qui existe et tout ce qui est possible, de même que cette volonté de toujours se développer, expliquent en grande partie leur grande facilité à réaliser leurs désirs. En d’autres termes, ils ne disent jamais non à l’univers. Peu importe ce que la vie leur réserve, ils diront: Merci! Qu’ai-je à apprendre, et comment puis-je grandir avec ce que la vie m’a donné ? 

Ils refusent de juger ce que la Source leur envoie, et ce désir d’étendre leurs connaissances est finalement ce qui leur permet de se brancher sur l’énergie de la Source et d’ouvrir leur vie à tout ce que la Source veut bien leur donner. Les connectés sont toujours ouverts à toutes les possibilités, et cette qualité fait qu’ils sont toujours réceptifs à l’abondance intarissable de l’intention. Cet ensemble d’attitudes propres aux gens connectés est la raison pour laquelle ils semblent avoir tant de chance dans la vie. Quand vous êtes en leur compagnie, vous vous sentez revitalisé, utile, inspiré et entier. Ils vous donnent de l’énergie, mais aussi le sentiment que vous êtes en possession de tous vos moyens. Quand vous vous sentez bien dans votre peau, vous entrez dans l’abondance de la Source et invitez les autres, sans vous en rendre compte, à faire de même. Les connectés ne sont pas seulement liés à l’énergie de la Source, ils sont liés à tout ce qui existe dans l’univers. Ils sont alignés sur le cosmos et sur toutes les particules qui le composent. Et si le pouvoir de l’intention est possible et accessible, c’est grâce à ce lien. 

Ces gens qui sont parvenus à l’autoréalisation pensent en commençant par la fin. Ils expérimentent dans leur esprit ce qu’ils désirent avant que cela ne se manifeste sous forme matérielle et utilisent leurs émotions pour déterminer s’ils sont synchronisés avec le pouvoir de l’intention. S’ils se sentent bien, ils savent qu’ils vivent en harmonie avec leur Source. S’ils se sentent mal, ils y voient l’indice qu’ils doivent remonter à des niveaux d’énergie supérieure. Et finalement, en accord avec leurs pensées et leurs émotions, ils agissent comme si leurs désirs étaient déjà réalité. Si vous leur demandez ce que vous devez faire pour réaliser vos rêves, ils vous conseilleront sans hésiter de changer le regard que vous posez sur les choses, et les choses que vous regardez changeront. 

Je vous encourage à reproduire leur monde intérieur et à vous réjouir dans le champ infini du pouvoir de l’intention. Ça fonctionne, je vous le garantis! 

Texte extrait de : Le Pouvoir de l’intention, Dr Wayne W. Dyer, aux éditions Ada, http://www.ada-inc.com 

 

 

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Qu’est-ce qu’un contrat sacré ?

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2015

 

Un contrat ne vous sert pas à résumer vos engagements, mais à les assumer. OLIVER WENDELL HOLMES (1809-1894), médecin, poète et humoriste 

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Mon Contrat comprend les archétypes de l’Enseignant et du Guérisseur, qui se sont manifestés à travers les événements de ma vie, même si je n’ai jamais reçu de formation académique de guérisseuse ou d’enseignante. J’ai étudié le journalisme et la théologie, mais mon travail d’ « intuitive médicale » s’est « manifesté », tout simplement. Ma première lecture intuitive d’une personne s’est produite presque par hasard, suivie d’une autre, puis d’une autre. Tout le voisinage s’est passé le mot  et bientôt, j’en faisais de dix à quinze par semaine. Ma réputation grandissante m’a valu des invitations à prononcer des conférences et, en retour, on m’a conviée à animer des ateliers. Le plus étonnant, dans mon apprentissage de l’anatomie de l’énergie, c’est la précision avec laquelle s’est organisée ma formation. Elle aussi s’est « manifestée ». Sur une période de sept à dix jours, trois personnes atteintes de la même maladie firent appel à moi. Elles étaient aux prises avec des problèmes similaires, à quelques variantes près, qui avaient contribué au développement de leur condition. Après avoir fait la lecture de ces trois individus, j’avais l’impression d’avoir saisi les facteurs de stress énergétique majeurs qui sous-tendaient leur condition. Peu après ce premier trio, trois autres personnes vinrent me voir coup sur coup. Elles aussi souffraient d’une même maladie. Ma compréhension de l’anatomie énergétique m’amena peu à peu à réaliser que notre biographie devient notre biologie. 

Lorsque je compris ce principe, mon éducation sembla prendre une autre direction. Tandis que mes lectures précédentes retraçaient la chronologie physique et émotionnelle d’un individu, je me mis à percevoir des images sans rapport apparent avec la personne. Face à une femme qui cherchait à comprendre sa douleur au cou, par exemple, je vis dans son champ d’énergie l’image d’un pirate. Comme c’était une ménagère du Midwest, cette information ne lui disait absolument rien. Mais plus tard, en se soumettant à des exercices de relaxation et de visualisation avec un hypnothérapeute, elle sentit elle aussi l’énergie du pirate dans son champ. Elle le « vit » lui trancher la gorge avec son sabre. Curieusement, elle établit aussi des effets plus positifs, comme l’affranchissement et la libération sexuelle. Ces impressions conflictuelles lui disaient qu’elle était étranglée ou dominée par sa situation, aspirant à une liberté qu’elle ne pouvait exprimer consciemment. Peu après, faisant lecture d’une autre femme, torturée par de l’arthrite aux mains, je retrouvais sans cesse l’image d’un artiste.

Quand je le lui dis, elle resta perplexe, affirmant qu’elle n’avait aucun talent artistique. Je lui suggérai néanmoins de faire de la poterie pour se soigner. Elle commença par confectionner de petits vases de terre cuite et, avec le temps, devint une potière douée. Elle produit maintenant des pièces d’art. Enfin, procédant à la lecture d’un représentant des ventes australien nommé Jimmy, en grave dépression depuis des années, je vis apparaître un grand acteur dans son champ d’énergie. Jimmy n’avait aucune expérience du jeu théâtral, même s’il s’y sentait attiré, car, il était gay, se trouvait encore « dans le placard » et craignait de faire son coming out en jouant. En fait, il jouait déjà (à l’hétéro!), mais le blocage de son talent et la dissimulation de son identité avaient produit chez lui un effondrement émotionnel. Quelques années plus tard, j’appris avec reconnaissance que Jimmy s’était tiré de sa dépression et qu’il jouait dans des théâtres d’été. Il prend son travail d’acteur au sérieux et ne cache plus son orientation sexuelle. Lorsque ces images étranges se mirent à émerger, elles semblaient si décalées, si dissociées des gens que je lisais, que je croyais avoir plus ou moins perdu la justesse de mon intuition. Mais ces lectures s’avéraient utiles à chaque personne. Puis, un jour de 1991, tout me parut clair. Au cours de l’un de mes ateliers, j’écoutais une  conversation entre deux femmes. Cinq minutes après avoir fait connaissance, elles s’étaient déjà révélé les détails banals de leurs vies, tels leur lieu d’habitation et leur occupation. Après ces menus propos, elles se mirent à parler des expériences de vie qui les avaient attirées dans un atelier spirituel. Soudainement, elles se découvraient un modèle de vie commun, un lien énergétique immédiatement recon naissable à l’intensité de leur réaction mutuelle. Leurs enfants avaient grandi, leur mariage était réussi et leur vie se trouvait à un stade de transition naturel : elles en avaient assez d’être la « servante » de tout le monde. Elles voulaient à présent se servir elles-mêmes. Retraitées et libérées, elles comptaient cultiver leurs propres intérêts et développer leur âme. En écoutant ces douces personnes décrire leur modèle de vie, je déchiffrais leur conversation sur le plan symbolique. En tant que bonnes mères et conjointes, elles avaient passé la majeure partie de leur vie au service des autres, mais ayant complété cette première mission, elles volaient de leurs propres ailes, comme doit le faire le Serviteur du mythe et de la légende.

 

 Dans la Bible, par exemple, lorsque Joseph est vendu en esclavage par ses frères, il attend le moment opportun en passant des années à accomplir les tâches qu’on exige de lui. Mais par la suite, en utilisant ses dons singuliers pour l’interprétation des rêves, il conquiert sa liberté et devient un grand chef de la nation ; de Serviteur, il devient Maître.Les images vives mais intrigantes que j’avais recueillies au cours de mes dernières lectures prenaient soudain un sens. Le Pirate, l’Artiste, l’Acteur et le Serviteur ne faisaient pas partie de la chronologie individuelle et physique, celle que j’avais l’habitude de lire. Ces images formaient plutôt des aspects de la chronologie spirituelle de chaque individu, une mythologie personnelle existait avant même son incarnation. Ces images étaient des archétypes, des guides énergétiques qui indiquaient à l’individu sa raison d’être spirituelle, son Contrat. La légendaire lanterne qui s’alluma cet après-midi-là luit toujours. Depuis lors, chacune de mes lectures s’ouvre sur une évaluation de la chronologie spirituelle d’une personne, des modèles archétypaux qui  s’expriment à travers sa personnalité et ses expériences de vie. Et tout comme les trois personnes atteintes des mêmes maladies physiques qui m’avaient demandé des lectures intuitives, des personnes partageant des vies semblables  s’adressèrent à moi en un temps relativement court, mais étalé sur des mois plutôt que sur des jours. Par exemple, je fis certaines de mes premières lectures sur des gens dont l’archétype était celui de l’Enfant Blessé, celui qui a tendance à garder des cicatrices émotionnelles depuis l’enfance. Puis, je rencontrai quelques personnes ayant en commun un archétype dominant de Victime. Là encore, chacune d’elles reflétait des aspects légèrement différents de cet archétype, selon leur personnalité et leur expérience.

Lorsque je me mis résolument à travailler les archétypes, dans mes lectures et mes ateliers, je recueillis d’autres observations sur leur fonctionnement dans notre psyché. Lorsque Jung proposa sa théorie de l’inconscient collectif, il signala que ce dernier était peuplé d’innombrables modèles psychologiques tirés de rôles historiques, tels que la Mère, l’Escroc, le Roi et le Serviteur. En plus de notre inconscient individuel et unique, dit-il, « il existe un second système psychique, d’une nature collective, universelle et impersonnelle, identique distinguent de ce grand inconscient collectif pour jouer un rôle beaucoup plus signifiant dans la vie des gens, et que chacun de nous possède son propre assortiment d’archétypes-clés.

 Après un processus de recherche, de réflexion et de tâtonnements, je conclus qu’une combinaison unique de douze modèles archétypaux, correspondant aux douze maisons du zodiaque, est à l’oeuvre en chacun de nous et soutient notre développement personnel. Ces douze modèles affectent tous les domaines de notre vie. Ils peuvent être particulièrement vivants et perceptibles lorsque nous éprouvons des difficultés, ou un sentiment de défaillance ; et particulièrement tout aussi utiles pour guérir des souvenirs pénibles, donner une nouvelle direction à notre vie ou trouver une façon d’exprimer notre potentiel créatif inexploité.

 En un sens, chacun de ces archétypes représente un « visage » et une « fonction » du Divin qui se manifeste  individuellement en chacun de nous. L’humanité a toujours donné des noms aux nombreuses puissances du Ciel et tenté d’identifier les qualités inhérentes à chacune. La puissance archétypale féminine, par exemple, s’exprime sous des formes diverses, de la Vierge Marie à Mère Nature. Les Romains et les Grecs voyaient les puissances féminines universelles dans les traits d’Athéna (déesse du conseil), Vénus (déesse de l’amour) et Sophia (déesse de la sagesse). En Inde, la culture hindoue a donné à la Déesse des noms incarnant divers attributs de la maternité divine, tels que Laxmi (la prospérité), Durga (la fertilité), Uma (l’unité) et Kâli (la destruction et la renaissance). Comme si Dieu s’était présenté en maints aspects  différents pour nous permettre d’aborder ce pouvoir. Puisqu’il portait un nom, nous pouvions l’invoquer, l’assimiler et l’exprimer.

 

Les schémas archétypaux réveillent notre potentiel divin. Ils peuvent nous libérer des limites de nos pensées et sentiments, nous aider à éclairer les coins sombres ou peu connus de notre âme, et amplifier notre éclat et nos forces. Les archétypes constituent une source de pouvoir émotionnel, physique et spirituel, et peuvent nous aider à nous libérer de la peur, même si parfois, certains d’entre eux peuvent, au départ, déclencher des peurs en nous. Chaque archétype (ou peur) nous lance un défi spirituel : celui de l’affronter et d’y reconnaître une occasion d’apprentissage et une chance de développer un aspect de notre pouvoir. Lorsqu’un archétype nous paraît difficile ou même malveillant, notre tâche consiste à le reconnaître, à surmonter la faiblesse qu’il souligne et à nous approprier son potentiel divin. La déesse Kâli, par exemple, représente l’énergie destructrice. Elle a le pouvoir de l’archétype du Saboteur, présent en chacun de nous. Mais quel est le revers de la destruction, sinon la reconstruction et la renaissance ? Dans le langage symbolique des Contrats, l’archétype du Saboteur peut nous désarçonner si nous ne résistons pas à son pouvoir, qui est considérable. Nous pouvons aussi utiliser cette énergie consciemment, pour revisiter des lieux de notre vie qu’il nous faut parcourir, aménager ou assainir. Chaque archétype présente toujours deux faces, qui peuvent toutes deux servir à notre avantage. 

images (2)Nous avons tendance à nous percevoir, de même que notre univers, sous des aspects doubles : bon ou mauvais, intérieur ou extérieur, moi ou vous, bien ou mal, symbolique ou littéral, joyeux ou triste. Nos forces et nos peurs divisent notre esprit en polarités (ou en dualité, selon la terminologie orientale) : voilà pourquoi la foi et le doute se livrent d’éternelles batailles dans notre psyché. Mais en identifiant et en utilisant nos archétypes, nous pouvons apprendre à consolider les aspects de notre âme et à insuffler sa force à notre vie quotidienne afin d’orienter nos pensées et actions. Ces guides énergétiques nous permettent d’agir d’une façon attentive et honorable ; ils nous aident à gérer notre pouvoir et à nous montrer dignes de notre potentiel divin. Pour ma part, chaque lecture m’a révélé que mon travail archétypal contribuait à ma croissance spirituelle. Les expériences et les révélations que j’ai reçues pendant ces lectures m’ont permis de raffiner mon intuition   médicale et de prendre conscience de mes propres archétypes, et m’ont même aidée en périodes difficiles. Mes rencontres avec ces gens (étudiants, participants à mes ateliers, lecteurs) n’ont rien de banal. Tout comme la façon extraordinairement avisée dont j’ai appris l’anatomie énergétique et, plus tard, la lecture des schémas archétypaux, l’ordre divin se manifeste dans tous les domaines de notre vie.

 

extrait de CONTRATS SACRES Par Caroline Myss aux Ariane Éditions

 

 

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Les relations amoureuses

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2014

 

racines-galactiques2Chers amis,

Je suis Joshua. Je vous accueille tous sincèrement. Je suis ici en toute cordialité.

Je veux partager avec vous, car vous êtes mes frères et mes soeurs et je ressens une profonde parenté avec vous. Je ne suis ni plus important ni plus élevé que vous, nous sommes Un. Nous nous sommes embarqués ensemble pour planter la semence de l’énergie christique sur Terre, une semence qui avec le temps allait grandir lentement et s’épanouir pleinement. Cette époque sur Terre est celle de l’achèvement de ce voyage. 

C’est une époque où beaucoup de jeunes plantes commencent à se développer et de maintes façons, vous êtes ces fleurs en bourgeons ! Ensemble, nous formons une unité, un collectif d’âmes qui se  consacrent à la naissance d’une conscience nouvelle. Ne me voyez donc plus comme un maître qui se tient au-dessus de vous, mais comme un ami qui vous donne la main et veut partager son amour avec vous, parce que je vous aime tous, profondément. 

Vous avez un désir d’amour intense. Vous le cherchez dans vos relations avec les autres, ainsi que dans une connexion au divin. Mais en vérité, ce dont vous avez soif se trouve en vous, c’est votre nature divine, la part de vous qui est Une avec l’amour inconditionnel et la joie. Quand vous faites l’expérience de cette part de vous, c’est comme si vous rentriez à la maison. Tout devient facile, léger, joyeux dans votre vie. Vous êtes à l’unisson avec vous-même, et vous n’avez besoin de rien d’extérieur pour vous sentir bien. Vous formez une unité à part entière et cependant vous vous sentez relié(e) à toute chose d’une manière profonde et intime. Ce qui est paradoxal à propos des relations, c’est que l’on ne peut se connecter intimement à une autre personne que si l’on est capable d’embrasser l’unité à l’intérieur de soi. Si l’on est prêt à s’accepter, avec les fardeaux du passé, avec les hauts et les bas, alors il y a de l’espace pour une autre personne avec son individualité unique. Vous n’utilisez plus alors l’autre personne pour rentrer à la maison. Au lieu de cela, vous partagez la Maison que vous portez dans votre coeur avec l’autre. Ce type de relation devient une célébration conjointe, un partage, et c’est une relation qui guérit, que ce soit avec un(e) partenaire, un(e) ami(e), ou un enfant, cela ne fait pas grande différence. 

Toutefois, les relations amoureuses, celles avec votre partenaire, sont les relations qui font appel au meilleur de vous-même. Elles vous touchent en profondeur et remuent des émotions profondes, parce qu’elles semblent détenir la promesse d’un retour à la maison plus que toutes les autres relations. Avant de vous parler des relations amoureuses, j’aimerais vous rappeler que la Maison à laquelle vous aspirez, cette unité originelle de laquelle vous êtes nés en tant qu’âme, n’est pas éloignée de vous. On peut dire que dans la sphère temporelle, vous avez symboliquement quitté le Paradis il y a très très longtemps que vous avez tracé votre chemin, en tant qu’âme dans un corps, et que vous avez choisi une certaine forme pour vous manifester, subir des expériences et visiter de nombreux lieux de l’univers. 

Quand vous êtes né(e) en tant qu’âme individuelle et que vous avez entrepris votre voyage, vous avez quitté cette unité originelle que vous pouvez imaginer comme une couverture d’amour et de lumière chaleureuse, très familière pour vous. Une unité où vous aviez toujours ressenti la présence sécurisante d’un Dieu Père-Mère et où vous n’aviez donc jamais peur d’être seul(e) ou rejeté(e). ces concepts «négatifs» ne faisaient même pas partie de votre compréhension et pourtant, une puissance archétypale était à l’oeuvre en Dieu qui vous a fait naître du sein de cette unité divine Père-Mère. 

Quel était le propos de cette naissance ?

Que vous puissiez tous devenir des dieux indépendants ! Que vous puissiez  tous devenir le point de départ d’une source d’amour et de chaleur d’où une infinité d’êtres sont créés et émergent. Mais vous avez reçu comme un choc l’adieu offert lors de votre départ. Vous avez réalisé que cette séparation d’avec l’Unité s’accompagnait du fait que vous ne sauriez rien par avance, afin de faire vraiment l’expérience du processus de l’évolution. Vous avez réalisé que vous ne pouviez-vous séparer de cette unité primordiale qu’en suivant votre chemin d’âme individuelle qui pour la première fois affronte la peur, la désolation et l’obscurité de l’inconnaissance et de l’incompréhension. 

Vous portez encore aujourd’hui en vous cette expérience originelle de désolation et de solitude, qui peut ressurgir très fortement dans l’arène des relations amoureuses. Mais avant d’aborder ces relations, j’aimerais vous rappeler que vous avez la possibilité de vivre cette connexion originelle à tout moment. Quand vous entrez dans le sommeil profond, sans rêves, vous quittez votre corps et vous vous connectez à la source la plus profonde dont vous êtes issu(e), à Dieu, si vous voulez l’appeler ainsi, ou à votre centre intérieur : à cette part de vous qui n’a jamais quitté le Paradis et qui y est encore. Même si vous l’avez quitté depuis des milliards d’années, cette Unité est encore là en vous, c’est une part inaliénable de votre conscience. La nuit, si votre mental n’est pas trop actif, si vous vous laissez aller au sommeil et aux sphères non-physiques où vous entrez, vous quittez alors votre corps et vous vous ressourcez. De même, dans votre vie quotidienne, vous avez la possibilité de vous relier à cette réalité de l’Esprit divin, dont vous faites intimement partie. 

Quand vous êtes très calme, vous pouvez parfois ressentir cette présence. Je vous invite à ressentir que tous ensemble, nous constituons une unité, une part de ce visage originel de Dieu. Imaginez qu’au milieu de votre poitrine, dans le chakra de votre coeur, se trouve un cristal brillant, merveilleux. Imaginez-le et ressentez sa puissance : un cristal pur et clair dans lequel toutes les facettes reflètent simultanément vos nombreuses expériences. Ce coeur-cristal est aussi relié à tout ce qui vous entoure. Les sentiments que vous recevez des autres peuvent se refléter dans ce cristal et c’est ainsi que vous en venez à comprendre les autres en recevant leurs humeurs et leurs émotions par le biais de ce cristal. De ce coeur-cristal, vous comprenez les expériences des autres : leurs peines et leurs déceptions sont claires pour vous. 

Ce coeur-cristal est connecté aux cœurs de tous les autres êtres vivants, car nous  sommes tous Un. Et pourtant il vous est possible de ressentir aussi que ce coeur qui bat dans votre poitrine vous appartient : c’est votre âme-coeur. Ressentez comme ces deux aspects vont ensemble. Vous êtes reliés au niveau du coeur, ce champ horizontal qui vous relie avec tout ce qui est vivant. Il n’y a donc pas de séparation, car nous sommes tous Un. Pourtant, vous êtes aussi «un» ce qui veut dire que vous êtes-vous, et que personne n’est exactement comme vous. Vous êtes un être individuel et il y a une ligne verticale qui vous relie directement à la Source, à Dieu. Vous êtes dans ce corps physique, véhicule de votre coeur, parcelle unique de conscience divine. 

Ressentez la vastitude de ce cristal : la conscience infinie qui vous appartient et qui pourtant peut aller où bon lui semble. Elle n’est pas liée à ce corps, même si elle est dans ce corps maintenant, temporairement, mais c’est une énergie si vaste qu’ultimement elle n’est liée à aucune forme. Vous êtes cette conscience, vous avez apporté une parcelle du tissu divin Père-Mère-Dieu ici avec vous sur cette terre. Vous êtes entier(e) et complet(e) à l’intérieur de vous, et vous êtes le gardien, la gardienne de ce cœur-cristal. Souvenez-vous de cela, alors que nous considérons le thème des relations amoureuses. 

Lorsque vous tombez amoureux (se) d’une autre personne, il y a souvent une  expérience intense de plaisir au début de la relation. C’est comme si quelque chose s’ouvrait tout grand à l’intérieur de vous, quelque chose qui était resté longtemps caché et ne pouvait s’ouvrir que par le regard de cette autre personne. Les autres ne semblent pas voir ce «quelque chose» en vous, mais votre bien-aimé(e) éveille la beauté nue de qui vous êtes. Votre passion et votre enthousiasme pour la vie revient, vous avez le sentiment d’être vu(e) et aimé(e), et vous allez faire l’expérience de votre profondeur, de la merveille que vous êtes. C’est ce dont vous faites l’expérience dans l’engouement amoureux. Et même si en apparence il s’agit de l’autre, c’est réellement de vous qu’il s’agit, ce que l’autre évoque en vous, ce délice, un miracle ! C’est alors seulement que vous paraissez vous éveiller et ressentir combien vous avez à donner et combien vous pouvez être aimé(e). 

À ce moment, généralement les gens deviennent intoxiqués par la crainte et l’émerveillement de cet engouement, et ils s’attachent aveuglément à celui ou celle qui a éveillé ce sentiment en eux. Lui ou elle détient cette «baguette magique» et ce  qui avait d’abord mené à une révélation et à un sentiment d’amour envers vous autant qu’envers l’autre mène peu à peu à une fui te de vous-même, à mesure que vous vous focalisez entièrement sur l’autre. 

C’est alors que commence un conflit avec l’autre. Vous voudriez posséder cette part de lui ou d’elle qui vous rend si heureux. L’autre fait souvent la même chose avec vous, et tous deux devenez  immensément empêtrés dans cette lutte à la corde. Ainsi finalement, le meilleur que vous puissiez vous donner mutuellement finit par appeler le plus bas, la jalousie, la dépendance et les luttes de pouvoir. C’est une chute extrêmement pénible que presque tout le monde expérimente dans sa vie. 

Comment cette chute survient-elle ? Il y a deux aspects en vous. De ce coeur-cristal que j’ai décrit, l’amour en vous est capable de voir l’autre exactement tel(le) qu’il ou elle est ainsi que de faire l’expérience de la beauté qui y est présente. De cet espace de votre coeur, vous pouvez entrer dans une connexion égale et équilibrée l’un avec l’autre, dans laquelle vous reconnaissez la divinité en chacun(e) sans perdre de vue votre humanité. Vous octroyez à l’autre ses peines, ses méfiances, ses déceptions et ses résistances. 

Mais dans votre ventre, une autre énergie est à l’oeuvre, quelque chose qui peut s’avérer être une force perturbatrice très puissante dans cet engouement. Je nomme cette énergie «l’enfant intérieur négligé», porteur d’une douleur très forte et profonde qui remonte à cette douleur de naissance cosmique originelle d’avoir quitté l’unité Père-Mère-Dieu. Cet enfant s’éveille aussi lorsque vous tombez amoureux (se) et il a de nombreuses émotions pouvant obscurcir votre coeur. Ces émotions peuvent envelopper le coeur-cristal et assombrir le fait que vous seul(e) êtes la source du plaisir et de la félicité vécus aux débuts de l’amour romantique. Ces sentiments vous concernaient, vous, ainsi que l’espace que vous vous êtes donné, rendu possible par l’autre, mais cela ne concernait que vous. 

Toutefois, l’enfant en vous, qui est en souffrance et réclame l’attention, l’amour et la reconnaissance dont il a tant manqué pendant si longtemps peut être tenté d’opérer une sorte de strangulation sur le partenaire. Il veut s’accrocher à tout prix afin d’obtenir pour lui-même ce dont il manque. Ainsi, l’enfant et le coeur-cristal finissent par être opposés. Ce qui au premier abord semblait être magnifique tourne en une relation destructrice où vous allez vous bagarrer et entrer dans un conflit dont personne ne veut mais qui se produit néanmoins. Au moment où la magie menace de disparaître, il se peut que le désespoir vous saisisse. À tout prix, vous voulez vous accrocher à votre partenaire, parce qu’un jour, vous avez ressenti un amour absolu avec cette personne. 

images (2)Vous allez vous battre afin de le garder et vos douleurs les plus anciennes, vos émotions de colère, de peur de l’abandon, voire la haine, entrent alors en jeu. Même alors, c’est très difficile de lâcher l’autre personne, car vous serez aiguillé par le rappel de ce que vous avez vécu de bon quand tout était en harmonie. Il est très important qu’à ce stade vous sachiez lâcher prise. Le moment où vous sentez que votre relation entre dans une spirale descendante, et que vous êtes sur le point de vous accuser et de vous blâmer l’un l’autre est le moment de faire un pas en arrière. Vous avez la capacité de vous blesser si gravement, précisément parce que vous vous êtes touchés si profondément, et cette souffrance est difficile à guérir. 

Osez donc faire un pas en arrière quand vous avez le sentiment que vous échappez à tout contrôle, que vous êtes balayé(e) par des émotions qui vous empêchent d’approcher votre partenaire le coeur ouvert. Vous aurez probablement l’impression d’avoir très peur d’être abandonné(e), ou bien juste le contraire : une peur de vous connecter si profondément à quelqu’un que vous vous perdiez dedans. Il peut y avoir d’autres émotions telles que la colère ou la jalousie mais le plus important est de vous rendre compte que les émotions les plus intenses vous concernent vous, davantage que la relation. La relation a déclenché les émotions mais celles-ci proviennent de causes plus profondes. 

Ce qui importe à présent est de vous occuper de votre enfant intérieur meurtri et négligé qui est la véritable cause de votre déséquilibre émotionnel. Ce n’est pas la responsabilité de votre partenaire de faire cela. Vous n’êtes pas non plus responsable de l’enfant intérieur de votre partenaire. Le fait de rendre quelqu’un d’autre responsable de votre souffrance et de vous attendre à ce qu’il la guérisse mène à une énorme confusion dans les relations. 

Donc, à quoi voyez-vous quand la relation, qui initialement était un lien amoureux, va mal et sort de l’équilibre ? En réalité, il y a des signes clairs, et l’une des façons de les voir est de faire l’exercice suivant avec votre enfant intérieur : Imaginez que vous êtes debout face à votre partenaire actuel, ou quelqu’un d’important pour vous, si vous n’avez pas de partenaire en ce moment, et permettez à votre enfant intérieur de se tenir à votre gauche. Imaginez-vous à un âge de moins de dix ans et tenez-vous face à votre partenaire avec cet enfant à votre gauche. Voyez maintenant comment l’enfant répond à votre bienaimé(e). Regardez bien sa première réaction. 

Demandez à l’enfant : «Qu’est-ce qui t’a attiré vers lui, vers elle ? Qu’as-tu trouvé de si irrésistible ? Qu’est-ce qui a touché ton coeur, qui t’a fasciné ?» Puis demandez : «Comment te sens-tu maintenant ?» Quelque chose est-il arrivé à cette qualité originelle ? L’enfant est-il capable de ressentir encore cet amour ? Dans une relation de guérison, cette qualité unique est encore très présente. Elle vous nourrit encore, vous réchauffe encore, alors qu’en même temps, votre partenaire a pris une forme plus humaine, avec ses problèmes personnels et ses hauts et bas. Toutefois, quelque chose de cette magie originelle est encore présent et à cause de cette magie, les problèmes peuvent être surmontés. Si vous remarquez que la magie est absente, si votre enfant intérieur se sent en réalité malaimé ou maltraité, alors quelque chose est en cours auquel vous devez prêter attention. 

Prenez le temps de découvrir cela avec votre enfant intérieur. Afin de clarifier la  situation, laissez aller l’image de l’enfant intérieur, et imaginez-vous à présent debout face au partenaire que vous avez choisi et observez de quelle façon l’énergie du don et de la réception circule entre vous. D’abord, voyez ce que vous donnez à l’autre et ressentez-le, cela n’a pas besoin d’être exprimé en paroles, tant que vous le ressentez. Observez ce qui circule de vous vers l’autre personne et observez comment vous vous sentez à ce moment. Avez-vous davantage d’énergie à cause de ce don ou bien vous sentez-vous vide et épuisé (e) ? Est-ce inspirant de donner ou cela vous fatigue-t-il ? 

Retenez cette première impression. Après avoir regardé ce que vous donnez à l’autre, jetez un coup d’oeil à l’interaction opposée. Que recevez-vous de l’autre ? 

Faites simplement confiance à la première impression qui vous vient. Ce que vous recevez vous semble-t-il bon ? Cela rend-il votre coeur plus ouvert ? Vous sentez-vous  plus heureux (se) par rapport à vous-même en résultat de ce que vous recevez ? 

L’essence d’une relation de guérison est que l’autre vous donne quelque chose qui crée de la joie dans votre coeur. Enfin, il y a un autre signe d’une relation destructrice : de votre plexus solaire, proche de votre estomac, percevez un «cordon» d’énergie qui vous connecte à l’autre. Si vous êtes sensible, vous percevrez peut-être ce cordon. Ce que vous recherchez, c’est le sentiment d’avoir besoin de posséder l’autre, que vous paniquez à l’idée que l’autre puisse ne plus être là, que quelque chose tire sur ce cordon. Si vous percevez cela, alors il s’agit essentiellement d’un cordon ombilical énergétique qui vous relie à l’autre et vous donne ce sentiment : «J’ai besoin d’eux, je ne peux rien faire sans eux !» Ce sentiment de panique vous montre que vous  ’agissez pas de façon indépendante, ou au moins que vous pensez être incapable d’agir  sans l’autre et une telle dépendance peut mener à une relation destructrice. 

Dans une relation de guérison, il est normal que l’autre vous manque si d’une manière ou d’une autre il vous arrive d’être séparés. Il est naturel de se réjouir et par conséquent de désirer la compagnie de l’autre. Il se peut que vous vouliez l’autre, mais  vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle. Mais dans une relation destructrice, il y a quelque chose de pervers à l’oeuvre. Il y a l’impression que vous ne pouvez pas agir ou exister sans l’autre, que vous dépendez d’eux pour votre bien-être, voire pour votre existence ! Et cela vous affaiblit de façon substantielle. Il y a une peur profonde d’un rejet potentiel de la part de l’autre et à cause de cela, vous vous sentez petit (e) et rabougri (e) et toute la relation perd le caractère libre, joyeux et spacieux qu’elle avait au début. Essayez de ressentir ces choses pour vous-même, calmement, à votre façon. Et n’ayez pas peur de faire de la place dans la relation pour vous permettre de ressentir cette sorte de chose. Car une fois que vous vous trouvez dans une spirale négative  dans une relation, il est souvent nécessaire que les partenaires prennent de la distance l’un envers l’autre, physiquement et émotionnellement, afin de réaliser où chacun se tient.

 À un tel moment, il n’est souvent pas utile d’essayer de discuter. Il est nécessaire que vos champs d’énergie se libèrent d’abord l’un de l’autre afin de gagner suffisamment d’espace pour revenir au centre de votre coeur-cristal. Descendez en conscience dans ce merveilleux cristal clair qui est votre essence. Ne dépendez pas des autres pour expérimenter cela en vous. C’est là pour vous, toujours. C’est le murmure de Dieu que vous pouvez entendre dans le silence. 

Puis visualisez des rayons de lumière sortant de ce cristal et rayonner sur votre enfant intérieur qui souffre encore et qui cherche encore l’acceptation, l’amour et la sécurité à l’extérieur de lui. Laissez briller vos rayons de lumière sur cet enfant et vous pourrez voir littéralement que la lumière du cristal semble s’ancrer en descendant de plus en plus profondément dans votre ventre et continuer le long de vos jambes jusque dans la Terre. C’est votre lumière, la lumière unique de votre âme ! Vous êtes ici sur Terre pour faire l’expérience de cette lumière dans un corps physique. Votre lumière particulière est unique, c’est votre lumière angélique, et si vous restez relié (e) à elle, vous attirerez alors des relations de guérison dans votre vie. Vous n’avez pas «besoin» de quelqu’un d’autre. Et vous n’avez pas non plus besoin de rendre quelqu’un «parfait» : quelqu’un qui vous voit enfin selon la perspective que vous désirez, qui vous comprend et vous embrasse inconditionnellement comme vous le voulez. 

L’acceptation et l’amour inconditionnels se trouvent uniquement dans votre coeur, par et pour vous-même. Ne chargez pas quelqu’un d’autre de ce devoir. Cet amour absolu est quelque chose qui se joue entre vous et votre Soi. Vous seul pouvez-vous le donner, et quand vous le ferez, vous deviendrez une fontaine d’amour pour les autres, parce que vous êtes alors complètement vrai(e) et honnête envers vous-même. Vous vous aimez, y compris votre part d’ombre : cet enfant intérieur qui lutte parfois et qui est tourmenté. Lorsque vous vous aimez, il est plus facile pour vous de voir l’autre personne selon une perspective véridique. Vous ne devez plus prendre si personnellement des choses parfois offensantes ou blessantes qu’il ou elle dit ou fait. 

images (3)Ses actions et réactions lui appartiennent, et il devient plus facile de ne pas y répondre trop émotionnellement. L’autre personne n’est plus responsable du salut de votre âme. Vous l’êtes. Vous êtes maître de votre monde, de votre réalité. Vous êtes tous sur ce chemin de réalisation de soi et déjà, vous touchez les autres avec votre coeur-cristal : vous leur donnez des étincelles d’amour et d’espoir. Je vous remercie d’être venus sur Terre à cette époque, cette période de transition et de changement. Je suis avec vous et je me soucie de vous, profondément.

Vous êtes mes frères et soeurs, et je vous aime.

Joshua  Par Pamela Kribbe, Traduction Christelle Schoettel

 

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Amaroli et Santé Globale

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2014

 

 

images (1)L’urine, en applications sur la peau, en boisson, en injections sous-cutanées ou en remède homéopathique (isopathie) est l’une des méthodes thérapeutiques les plus anciennes du monde pour guérir les maladies et développer l’immunité et la santé individuelle.

Amaroli (le nom indien de la thérapie par l’urine) est connue des médecines ancestrales de la Chine, du Tibet, de l’Inde, de l’Amérique du Nord et du Sud, de l’Europe (tradition celte), de la Polynésie, de la Sibérie, des pays du bassin amazonien, etc.

Des centaines d’études scientifiques ont été consacrées à cette thérapie jusqu’à ce que le développement rapide de l’industrie pharmaceutique après la seconde guerre mondiale ne vienne bloquer toutes les recherches sur une thérapie qui a le grand défaut, pour les marchands, d’être complètement gratuite ! Il n’existe, dans toute la littérature médicale mondiale, aucune étude montrant que cette thérapie par l’urine pourrait présenter le moindre danger, contrairement aux médicaments chimiques dont les effets secondaires sont nombreux et souvent dangereux. Les occidentaux modernes sont étonnants : ils font confiance en des médicaments chimiques très toxiques et ont peur d’un médicament naturel sans danger et connu depuis des millénaires !

Il y a de nombreuses manières d’utiliser l’urine : sur la peau, sur les cheveux, gouttes dans les yeux ou les oreilles, lavements intestinaux, douches vaginales, compresses humides, gargarismes ou boisson médicinale. On utilise de l’urine fraîche et, sauf dans quelques rares cas particuliers, on prend toujours son propre « élixir de vie ».Si vous buvez votre urine, commencez par de petites quantités (par exemple un demi-verre par jour) puis augmentez progressivement la dose. Amaroli, comme toutes les médecines énergétiques et naturelles, a un grand pouvoir de nettoyage et l’on veut éviter de déclencher des crises de détoxication trop intenses. Si on prend des médicaments chimiques, commencer par de petites doses (un demi à un verre) puis diminuer les médicaments chimiques au fur et à mesure qu’on augmente la quantité d’amaroli.

Pour aller vers la guérison, amaroli doit impérativement s’accompagner d’un mode de vie holistique, qui veille au bien-être des quatre corps de l’être humain :

  • Le corps physique : exercice régulier, repos, massages, alimentation végétale, vivante et variée. Super aliments comme les graines germées, les algues, le pollen, etc. Jeûne, lavements intestinaux, techniques de santé et médecines douces.
  • Le corps émotionnel : prendre des « moments d’enfance » pour défouler ses émotions par des gestes naturels, des cris, pleurs, rires, danses et chants, hors de la vue des adultes, comme le font si bien les petits-enfants !
  • Le corps mental : pensée positive, visualisation créatrice, voyages intérieurs, psychothérapies qui permettent une guérison des traumatismes psychiques du passé, avec l’idée qu’ « il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse ! »
  • Le corps spirituel : yoga, méditation, prière et techniques pour se relier à la joie et à la sagesse des mondes de lumière, écoute de la voix intérieure (intuition). Elle nous relie à ce corps qui ne quitte jamais la lumière divine et nous guide constamment vers le bonheur et la plénitude.

Avec Amaroli, vous devenez votre propre médecin : l’odeur et le goût de votre urine vous permettent d’établir un diagnostic précis de votre état de santé et vous disposez aussitôt du remède parfait pour vous détoxiquer et vous régénérer.

Amaroli est une alchimie qui transforme le plomb en or et procure à ceux qui la connaissent tous les médicaments qu’ils achetaient en pharmacie, à cette différence près que toutes les substances contenues dans l’urine sont vivantes et parfaitement dosées par le corps lui-même. Sur le plan thérapeutique, elles sont donc bien supérieures à tous les produits chimiques fabriqués par l’homme. La question fondamentale que nous devons nous poser est : « Vaut-il mieux faire confiance à la sagesse de notre propre corps, créé il y a des millions d’années par Mère Nature, avec une intelligence qui dépasse les limites de notre imagination, ou faut-il obéir aveuglément à la science moderne, qui n’a qu’un siècle d’existence et qui est conduite par des apprentis sorciers encore très peu conscients ? Pour se guérir, vaut-il mieux absorber les médicaments chimiques préparés par les multinationales ou les substances vivantes fabriquées par les corps lui-même ? » Il n’existe aucune maladie qui n’ait pas été guérie au moins une fois par un mode de vie holistique incluant la prise d’Amaroli. Tout peut être guéri lorsque vous cessez de polluer votre corps et votre psychisme pour créer une vie nouvelle, positive et naturelle.

Amaroli est aussi une révolution, celle de l’ « écologie intérieure », qui touche des millions d’être humains dans le monde et permet d’apporter la santé aux pays du Tiers Monde. Pour tous les pays qui ne peuvent acquérir de médicaments chimiques en raison de leur coût élevé, Amaroli est une véritable bénédiction, un moyen merveilleux pour gérer sa santé sans devenir dépendant d’une aide extérieure. Pour les pays riches, intoxiqués d’une manière dramatique par le mode de vie industriel, Amaroli représente une voie royale vers la reconquête de santé.

En Allemagne fédérale, plus de dix millions de personnes connaissent et pratiquent Amaroli et la prise de conscience que notre santé dépend de nous et non des multinationales pharmaceutiques ne peut que croître dans le monde entier. Peu à peu on commence à en parler aussi en France… ainsi par exemple, Tal et Johanne ont été invités à présenter l’urinothérapie dans l’émission Se soigner autrement sur FR3 le 02 février 2009.

Comment peut-on expliquer les effets thérapeutiques exceptionnels d’Amaroli ? On peut tenter de les expliquer de diverses manières complémentaires :

  • Substances vivantes que l’urine contient (enzymes, hormones, neurotransmetteurs, vitamines, anticorps, antibiotiques et autres médicaments naturels).
  • Processus d’auto-vaccination et de transmutations biologiques.
  • Effets nettoyants et régénérateurs des sels minéraux urinaires.
  • Énergie vitale et information biologique que contient Amaroli.

L’urine, contrairement à ce que croient beaucoup de gens, n’est pas un déchet toxique mais du sang filtré. Elle constitue le médicament le plus extraordinaire qui soit. Les substances dont le corps n’a pas besoin restent dans le tube digestif et sont éliminées par les selles. On oublie trop souvent que le corps est intelligent et que l’absorption par les cellules intestinales est un processus subtil. L’argument « puisqu’il y a des déchets dans l’urine, c’est forcément mauvais ! « est un raisonnement simpliste qui ne tient pas compte de la sagesse du corps.

La caractéristique principale de ceux qui critiquent et rejettent Amaroli est qu’ils n’ont pas fait d’essai personnel de cette méthode. Ils se contentent de réactions émotionnelles sans étudier le sujet à fond. En fait, tout thérapeute devrait avoir pratiqué Amaroli sur lui-même avant de le conseiller à ses patients car, dans ce domaine, rien ne peut remplacer l’expérience personnelle !

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Les principaux livres en français sur le sujet sont Testez l’urinothérapie , et Urinothérapie (livre de poche qui résume le contenu de Testez l’urinothérapie) de CT Schaller et J. Razanamahay, et L’Élixir de Vie de Coen Van der Kroone, http://www.santeglobale.info/

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L’ECRITURE Lorsqu’ils sont en détention

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2014

 

Quand dire, c’est faire et écrire, c’est guérir.

L’expérience de Claire RöslerLe Van n’est pas banale. Docteur en philosophie, elle a pratiqué pendant cinq années consécutives l’enseignement philosophique en prison, à la Maison d’Arrêt de Bonneville, à raison d’une séance hebdomadaire en groupe avec des volontaires et par le biais d’entretiens individuels en parloirs. Cette expérience, motivée par de multiples interrogations (sur la liberté, la solitude, le temps, le mal, la justice, etc.), lui a permis de découvrir en acte que « dire, c’est faire » et « écrire, c’est guérir ». Exploration !

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Les détenus sont des personnes qui, dans leurs parcours singuliers, rencontrent la sanction de certains de leurs choix jugés répréhensibles par la privation de leur liberté de mouvement. Cette définition, aussi imparfaite soit‐elle, met le doigt sur le fait que les décisions de la conscience induisent des conséquences concrètes. L’agir hors la loi conduit en prison. Cela vaut aussi en psychologie : une âme qui ne respecte pas un certain équilibre de vie, que cela soit conscient ou inconscient, et donc des lois structurelles qui transcendent ses convictions, volontairement illusoires ou erronées par héritage, aura à assumer les conséquences de ses excès, ignorances ou déviances. De même qu’une nutrition déséquilibrée entraîne des pathologies, un psychisme perturbé génère des désagréments.

 

Reconstruction et de réorientation

Il ne s‘agit pas d’envisager la souffrance psychologique uniquement dans une perspective de sanction, voire de culpabilisation (le malade serait coupable – cela empêcherait de penser à un malade innocent, au moins partiellement). La culpabilité ‐ et sa reconnaissance ‐ correspond sans doute à l’une des étapes de l’amendement ou guérison, mais ne saurait se substituer à l’entreprise globale de reconstruction et de réorientation de la volonté. De même un diagnostic est utile, mais incomplet, s’il n’est corrélé à un remède. Donc partons du principe que fauter fait partie des possibilités de la condition humaine en raison de sa liberté, et qu’en psychologie cela mène à un trouble qui, à terme, rend malade (psychiquement et/ou physiquement). Guérir demande donc de modifier une habitude intérieure ou extérieure d’agir ou de réagir.

 

Vers un équilibre dynamique

Il s’agit d’entamer un processus de guérison consciemment, par une voie exploratoire, sans présumer de son issue, ni des détours qui seront nécessaires. Ce chemin de renouvellement de soi passe par la rencontre de l’altérité, de ce qui est différent, inattendu, inconnu (une autre personne – médecins, psychologues, amis, etc. et une autre façon d’être, de penser, d’interpréter le monde). Changer suppose un certain effort, et donc une bonne volonté polarisée par un objectif : le retour à l’équilibre, la sérénité ou la paix, état qui n’est d’ailleurs ni statique, ni définitif, mais dynamique et évolutif, donc à réactualiser en permanence au gré des expériences et des circonstances rencontrées. Il existe de multiples vecteurs de guérison. Nous focaliserons notre réflexion sur la parole, orale puis écrite, car elle nécessite un effort de concentration, d’extériorisation, de création, et d’instauration de liens (avec soi, les autres, le texte, une histoire, une culture…) qui a des vertus curatives.

Changer suppose un certain effort
donc une bonne volonté
polarisée par un objectif.

 

Dire, c’est faire

La parole est créatrice, d’un point de vue religieux, mais aussi de manière générale dans nos vies par les échanges qui en découlent. L’usage du langage n’a pas seulement une fonction utilitaire, mais aussi plus radicalement une fonction identitaire : elle nous fait être un sujet qui pense (cogito), et un sujet qui dialogue (en relation avec les autres). Les mots me permettent de me situer dans le monde, de le mettre en ordre (ordre toujours ouvert à des complexifications progressives), et ce faisant, de me structurer. Observer le réel, et le décrire par des mots, c’est prendre conscience du milieu dans lequel je suis, et donc me situer en son sein. Le sujet appartient à un monde, il en est un miroir, puisqu’il est capable de prendre conscience de son intériorité face à l’extériorité qui l’entoure.

 

Dire, c’est donner du sens.

Le propre d’une pathologie psychique, c’est d’altérer la compréhension et les relations. Le délire ne fait plus sens, il est insensé. Parler en se donnant comme règle de construire un discours cohérent, signifiant, donc partageable, voilà qui instaure de la rationalité, des repères et des points de stabilité indispensables pour édifier un moi sain. Parler, c’est donc vouloir comprendre et communiquer. On peut certes « parler pour ne rien dire », la parole est alors bavardage ou, à la limite, « bruit ». Mais même dans ce cas limite, derrière l’expression verbale se découvrent des significations implicites : je m’ennuie, je meuble un silence, je veux que l’on s’intéresse à moi, je manifeste un effort pour exister, etc… Le langage a donc une dimension active, il est un agir, une expression de l’existence en devenir qui veut s’affirmer, un désir qui veut s’accomplir. Cette modalité de l’action par les mots se décline selon une gamme infinie de situations et des degrés très variables d’intensité : l’action verbale peut avoir des effets presque nuls ou, au contraire, transformer le monde.

 Un projet écrit n’est pas encore 

une vie transformée, mais il en porte le germe.

 

Un regain de liberté

Notre intervention étant centrée sur la guérison de l’âme, demandons‐nous quelles paroles activent la santé, l’équilibre, le bien‐être ou le bien vivre ? À travers les multiples rencontres avec des prisonniers, me sont apparues plusieurs modalités d’échanges constructifs. Pour ces gens enfermés dans l’étroitesse des murs physiques et psychiques des prisons de pierres et de pensées, la prise de parole constituait d’abord un regain de liberté : ils étaient acteurs de leurs discours au lieu de subir des conditions aliénantes. Dès lors, les écouter attentivement, avec patience et bienveillance, pour accueillir leurs paroles, les aider à les structurer, les ordonner, mettre en relief l’essentiel en soulignant les points les plus féconds, voilà qui constituait une première étape d’un dialogue bénéfique, bienfaisant. Instaurer un climat de confiance est requis pour amorcer un changement, une prise de conscience. Il s’agissait ensuite de cerner les points d’achoppement, les incohérences, surtout morales, de leurs raisonnements par des questions ciblées : « Pour s’affirmer, est‐il nécessaire d’user de violence ? » ; « Celui qui me conduit sur des chemins aux issues douteuses est‐il véritablement mon ami ? »

 

Ouvrir une brèche dans l’identité

L’effet Pygmalion, fort utile en pédagogie, semble être un très bon outil pour faciliter l’advenue d’une parole qui porte en elle les germes d’une transformation. Ainsi, je pratiquais une valorisation systématique de ce qui était bon ou valide dans leurs discours, accentuant sans exagération leurs qualités de réflexion et leurs progrès au fur et à mesure des séances. C’est ainsi que les propos noirs d’un prisonnier féroce devenaient poétiquement des « fleurs du mal », et ce détenu révolté, le « Baudelaire » du groupe. Dire, c’est faire : cet homme enfermé dans un mutisme de souffrance et de colère s’est progressivement pris au jeu, il est devenu « notre Baudelaire » et s’est mis à écrire. Sa plume s’est débloquée, le silence rageur a laissé place à l’expression d’une bile noire. Première étape : ouvrir une brèche dans une identité recluse sur elle‐même. Ensuite a commencé le travail de réécriture et de recherche pour tirer les fleurs de ce terreau… L’expérience s’est malheureusement arrêtée après deux ans d’évolution, non pas linéaire mais continue, en raison d’un transfert. Je n’oublierai jamais sa façon pudique et émue, étonnamment innocente, de venir me dire un « au revoir » sensible, lui qui était tout sauf un enfant de coeur. 

Écrire, c’est guérir

Bien entendu, les pistes que j’évoque ne sont ni des clefs absolues, ni des recettes miracles. Elles ne valent que par les ouvertures de conscience qu’elles peuvent induire. La complexité des situations de détresse et de pathologies psychoaffectives exclut les méthodes simplistes et appliquées froidement ou systématiquement, sans nuances ni bienveillance. Les écueils ou les échecs se rencontrent, ce qui n’invalide pas pour autant la tentative d’amélioration, ni la démarche qu’elle mobilise, fût‐elle partielle dans ses résultats ou ponctuelle dans son succès. L’écriture guidée me paraît contenir en elle des effets qui peuvent être salutaires. Coucher sur le papier des nœuds d’opacité, des affects destructeurs profonds, les analyser avec un certain recul puisqu’ils sont déposés, les concentrer sur des points essentiels, les hiérarchiser pour ainsi dire, essayer de cerner les problèmes à leurs racines, voilà autant de fruits d’un travail d’écriture. 

Pour réamorcer un mouvement qui va de l’avant, encore faut‐il savoir au moins en partie où se situe l’obstacle. Écrire, c’est guérir, car c’est s’offrir la possibilité de réécrire en partie le texte de sa destinée.

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Reconquérir sa créativité

À la pensée bloquée qui tourne en boucle comme une toupie, à tendances obsessionnelles, et rive au piétinement (posture figée) peut se substituer, par un travail de réécriture, une pensée qui reconquiert sa créativité : invention d’autres possibles, mobilisation de l’imaginaire pour se reconstruire, attachement à un idéal qui autorise un dépassement de soi en avançant en spirales (posture active), par jaillissements libérateurs.

Vers une pensée capable de se libérer donc de déceler, à même le texte de sa vie, l’espérance d’une guérison.

« Veux‐tu sortir de cette situation d’incarcération ? » ; « Pourquoi ? » ; « Quels sont tes souhaits lorsque tu sortiras de prison ? » ;« Comment feras‐tu pour sortir des mécanismes qui t’ont mené en détention ? » ; « Quelles souffrances et carences affectives sont de manière récurrente à l’origine de certains de tes comportements destructifs ? ».

Le prisme de la pensée

Se reconstituer activement de l’intérieur par un travail de réécriture de ses schémas mentaux et émotionnels s’avère indispensable pour modifier ses actions, et par suite, les situations qui en résultent. Ainsi, être agressif conduit presque systématiquement à des réactions crispées ; à l’inverse, être serein permet d’éviter d’inutiles exaspérations. Évoquons un autre exemple, à savoir l’obsession de l’argent. Elle repose sur un prisme de pensée et des soubassements passionnels qu’il convient de mettre à jour avec lucidité : peur de manquer, jalousie, volonté de puissance, complexe d’infériorité, avidité, manipulations, etc., et donc survalorisation de ce moyen qui devient critère de référence, qui enserre la pensée dans des catégories figées de calculs et d’appropriation, comme dans les tentacules d’une pieuvre. Est‐il nécessaire d’aller au bout d’une errance pour en mesurer la nocivité ? Il serait souhaitable que des exercices de sagesse soient proposés régulièrement aux personnes tout au long de leurs parcours, afin de leur épargner des détours néfastes prévisibles.

Du brouillon à l’écriture juste

Écrire peut s’entendre au sens large. C’est une métaphore de l’action. Nous sommes auteurs de textes écrits, mais aussi du livre de nos vies, de nos choix, décisions, des actions découlant de nos volontés. Les brouillons sont souvent utiles pour parvenir à l’écriture juste. Ainsi, des formules inélégantes, confuses, peuvent préfigurer un style maîtrisé. Dès lors, l’acquisition d’un équilibre vertueux (au sens étymologique, donc excellent ou épanouissant) résulte souvent de tâtonnements antérieurs, de déceptions comprises et dépassées, voilà pourquoi il n’y a rien à renier dans ces égarements, si ce n’est de s’y complaire.

Une pensée capable de se libérer

Guérir est un horizon de possibilités offert à chacun, car nous sommes tous porteurs de certains déséquilibres, plus ou moins accentués, plus ou moins inhibiteurs. L’homme est initialement prisonnier de bien d’entraves, certaines constitutives de sa condition humaine (indépassables), d’autres provenant des différentes strates de son ancrage au monde (famille, métier, aptitudes, choix, trajectoire personnelle et collective, etc.). Les expériences de limitations et de souffrance qui se présentent à chacun, dans des vécus vifs et singuliers, sont autant d’appels à modifier en nous des mécanismes réactifs et interprétatifs. L’option d’une pensée capable de se libérer, donc de déceler à même le texte de sa vie, l’espérance d’une guérison, reste toujours ouverte. Mettre en mouvement des décisions créatrices pour cheminer vers ces découvertes émancipatrices constitue le défi qui distingue l’homme ordinaire de l’homme exemplaire. Personne n’est exclu de la possibilité de réécrire son histoire, pour laisser advenir le meilleur de lui‐même.

Claire Rösler‐Le Van, Professeur agrégée et docteur en philosophie.

Texte issu du magazine medi@me n°1 

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Aux côtés des enfants maltraités

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2014

 

images (14)Psychanalyste suisse, Alice Miller lutte depuis vingt-cinq ans contre les châtiments corporels – claques, fessées – infligés aux enfants. Un combat repris par le Conseil de l’Europe, qui se mobilise pour leur interdiction. Les enfants humiliés et maltraités ne deviennent pas des monstres, mais tous les monstres ont été des enfants humiliés et maltraités. Devenu une évidence, ce constat n’allait pas de soi quand Alice Miller le formula au début des années 1980.

Petite femme brune au regard pénétrant, Alice Miller marque un avant et un après dans l’existence de ceux qui la rencontrent ou la lisent. Elle-même brimée par des parents meurtris par leur propre éducation, elle trouve refuge dans la peinture (www.alice-miller.com/gallery) et prend conscience de la charge d’angoisse imprimée dans son psychisme par son enfance. Après quelques années d’intense production créatrice, elle se met à écrire pour partager les fruits de sa réflexion.

Dans C’est pour ton bien, l’ouvrage qui fonde en 1984 l’acte de naissance de sa pensée, elle prend pour exemple la trajectoire d’Adolf Hitler : l’origine de sa cruauté serait à situer dans son enfance.

Sa pratique de la psychothérapie l’amènera aussi à explorer sa propre expérience, qu’elle raconte en filigrane dans ses livres, notamment dans Images d’une enfance (Aubier-Montaigne, 1987), autoportrait en mots et en aquarelles, ou Bilder meines Lebens, qui établit un parallèle entre son parcours psychique et artistique.

Son profond désaccord avec les thèses freudiennes au sujet du caractère « naturellement sexué et destructeur » de l’enfant la conduira à rompre avec l’Association psychanalytique internationale. Soutenue par l’Unesco et l’Unicef, sa thèse est aujourd’hui relayée par de nombreux thérapeutes ainsi que par des associations qui militent contre les violences « ordinaires » faites aux enfants (Ni claques ni fessées.org , Vaincre la violence…).

Agée de 84 ans, Alice Miller continue à publier livres, articles et réponses à des courriers de lecteurs pour propager son appel au changement des mentalités en matière d’éducation.

Le mal ne peut pas faire du bien
A l’origine de la violence que l’on s’inflige à soi-même ou que l’on fait subir à autrui, il y a toujours le meurtre de l’âme enfantine infligé aux petits par les adultes. C’est ce qu’Alice Miller appelle la « pédagogie noire », qui brise la volonté de l’enfant pour en faire un être docile et obéissant. La pierre angulaire de ce type d’éducation consiste à faire accepter à celui-ci qu’on « lui fait mal pour lui faire du bien ». Cette idée, développée par Alice Miller dans plusieurs de ses livres, dont Le Drame de l’enfant doué et C’est pour ton bien, met en relief le douloureux conflit intérieur que vit l’enfant : il souffre de la conduite de ses parents, mais l’accepte par amour pour eux.

 

Le droit de ne plus aimer ses parents 
S’appuyant sur les parcours de Dostoïevski, Virginia Woolf ou Arthur Rimbaud, frappés d’épilepsie, de dépression ou de cancer, Alice Miller défend l’idée qu’il existe une relation irréfutable entre le manque de « nourriture affective » et les maux dont notre corps souffre à l’âge adulte. Avec le temps, les émotions réprimées dans l’enfance (par peur des punitions) se transforment en maladies et dépendances diverses. Pour rompre ce cycle malheureux, la thérapeute préconise de briser les interdits, et en particulier de nous autoriser à ne pas aimer nos parents. Tout comme les victimes doivent cesser de trouver des circonstances atténuantes à leur bourreau, les enfants ont le droit de rompre avec le commandement biblique : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Le thérapeute, un « témoin éclairé » « Nous bâtissons de hautes murailles pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance. Il nous faut abattre ce mur du silence, en nous-même et dans le monde qui nous entoure, retrouver l’enfant méprisé, abandonné, trahi que nous étions jadis. Nous devons apprendre d’où viennent nos souffrances, et que l’on peut en guérir. » Pour ouvrir les yeux sur ce que nous avons vécu enfant, nous avons besoin d’un « témoin éclairé », un thérapeute conscient des répercussions des carences affectives précoces. Ce principe d’empathie est à la base de la pratique thérapeutique d’Alice Miller. En nous aidant à ouvrir les yeux, ce témoin éclairé vient à bout de notre « cécité émotionnelle ».

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Extrait
Revenant sur sa propre histoire, Alice Miller montre combien on peut souffrir en essayant en vain de combler les attentes de ses parents. « Je ne dois aucune reconnaissance à mes parents pour m’avoir donné la vie, car je n’étais pas désirée. Leur union avait été le choix de leurs propres parents. Je fus conçue sans amour par deux enfants sages qui devaient obéissance à leurs parents et souhaitaient engendrer un garçon, afin de donner un petit-fils aux grands-pères. Il leur naquit une fille, qui essaya, pendant des décennies, de mettre en œuvre toutes ses facultés pour les rendre heureux, entreprise en réalité sans espoir. Mais cette enfant voulait survivre, et je n’eus d’autre choix que de multiplier les efforts. J’avais, dès le départ, reçu implicitement la mission d’apporter à mes parents la considération, les attentions et l’amour que leurs propres parents leur avaient refusés. Mais pour persister dans cette tentative, je dus renoncer à ma vérité, à mes véritables sentiments. J’avais beau m’évertuer à accomplir cette mission impossible, je fus longtemps rongée par de profonds sentiments de culpabilité. Par ailleurs, j’avais aussi une dette envers moi-même : ma propre vérité – en fait, j’ai commencé à m’en rendre compte en écrivant Le Drame de l’enfant doué, où tant de lecteurs se sont reconnus.

Néanmoins, même devenue adulte, j’ai continué des décennies durant à essayer de remplir auprès de mes compagnons, mes amis ou mes enfants la tâche que m’avaient fixée mes parents. Le sentiment de culpabilité m’étouffait presque quand je tentais de me dérober à l’exigence de devoir aider les autres et les sauver de leur désarroi. Je n’y ai réussi que très tard dans ma vie. Rompre avec la gratitude et le sentiment de culpabilité constitua, pour moi, un pas très important vers la libération de ma dépendance à l’égard des parents intériorisés.

Mais il en reste d’autres à franchir : celui, surtout, de l’abandon des attentes, du renoncement à l’espoir de connaître un jour ces échanges affectifs sincères, l’authentique communication, dont j’avais tellement manqué auprès de mes parents. Je les ai finalement connus auprès d’autres personnes, mais seulement après avoir déchiffré l’entière vérité sur mon enfance, avoir saisi qu’il m’était impossible de communiquer avec mes parents et mesuré combien j’en avais souffert. C’est alors seulement que j’ai trouvé des êtres capables de me comprendre et auprès desquels il m’était permis de m’exprimer librement et à cœur ouvert. Mes parents sont morts depuis longtemps, mais j’imagine aisément que le chemin est sensiblement plus difficile pour des gens dont les parents sont encore de ce monde.

Les attentes datant de l’enfance peuvent être si fortes que l’on renonce à tout ce qui nous ferait du bien pour être enfin tel que le souhaitent les parents, car on ne veut surtout pas perdre l’illusion de l’amour. » In Notre corps ne ment jamais (Flammarion, 2004).

Nous devons apprendre d’où viennent nos souffrances, et que l’on peut en guérir.

Alice Miller

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Tendances qui changent le monde

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2014

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Partout dans le monde, des initiatives émergent, révélatrices d’une prise de conscience ou d’une volonté d’explorer d’autres réalités. Médecine holistique, yoga, sagesse, chamanisme, médiumnité… Rendez-vous dans 11 pays, à la découverte de 11 tendances. Grand format.

Royaume-Uni : le yoga, signe de réussite sociale

C’est un article du Times qui le dit : en Grande-Bretagne, les signes de réussite sociale ne sont plus les sacs de designers italiens, mais l’entretien de sa forme. « Rien ne dit plus le succès que de courir 10 kilomètres en moins de 47 minutes » ou de pratiquer le yoga deux fois par semaine, écrit la journaliste Farrah Storr en février 2013.

Bras ciselés, moral harmonieux… Aujourd’hui, près de 400 000 britanniques pratiquent régulièrement le yoga, sous la conduite de plus de 10 000 professeurs. Selon Jonathan Satin, manager de Triyoga, le plus grand centre de yoga du Royaume-Uni, l’intérêt ne cesse de se développer depuis cinq ans. « Nous avons commencé en 2000 dans le quartier londonien de Primrose Hill avec 65 ou 70 cours par semaine, explique-t-il. Aujourd’hui, nous en avons 100. Nous venons aussi d’ouvrir une succursale à Covent Garden. Cette croissance devrait se poursuivre. Aux Etats-Unis, le nombre de pratiquants augmente de 25% par an ! » A condition de continuer à proposer un enseignement de qualité – « c’est la clé. »
Face à un tel engouement, une offre spécifique pointe son nez : celle du yoga au bureau. A Londres, la société Yoga4Business propose des cours de yoga et de méditation en entreprise, collectifs ou particuliers.« Le but du yoga est d’équilibrer le corps et l’esprit », afin d’être mieux dans sa vie, y compris professionnelle, rappellent les créateurs de Yoga4Business. « Des études réalisées en Grande-Bretagne en 2011 montrent que le yoga renforce le bien-être émotionnel, la vitalité et la résistance au stress – première cause d’arrêts maladie longue durée au Royaume-Uni. Ces absences, et la baisse de productivité qu’elles induisent, coûtent 26 milliards de pounds par an à l’économie britannique. Si les entreprises apportaient plus d’attention et de soutien moral à leurs salariés, ces coûts pourraient diminuer d’un tiers. » Bientôt des tapis de yoga à la place des machines à café ?

Russie : Médium Academy


Tous les samedis, la France s’enthousiasme pour The Voice. Le vendredi soir en Russie, un programme teste aussi les meilleures voix… venues de l’au-delà. Diffusée sur la TNT, la Bataille des médiums en est à sa treizième saison. Issus d’un casting réalisé aux quatre coins du pays, où accourent 5000 candidats, treize médiums confrontent leur efficacité. Retrouver un objet ou une personne perdue, décrypter le passé, prédire l’avenir : lequel fera preuve des capacités les plus extraordinaires ?

Quand il publie Transurfing en 2010, le physicien russe Vadim Zeland surfe-t-il aussi sur l’intérêt de ses compatriotes pour les mystères du psychisme ? Son originalité est de proposer une technique de développement personnel fondée sur les lois de la physique quantique. Puisque selon cette nouvelle perspective scientifique, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, le champ des possibles est infini, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je créé ? En Russie, le livre rencontre un succès phénoménal. Deux tomes suivent en 2011 et 2012, tous sont traduits et édités à l’étranger.

Produit en 2010, le documentaire russe Water, le pouvoir secret de l’eau bouscule aussi les frontières de la science. La réalisatrice Anastasyia Popova y explore les facultés de l’eau à garder l’empreinte des influences extérieures. « On a remarqué que les émotions positives augmentent les propriétés énergétiques de l’eau et les stabilisent, alors que les émotions négatives les réduisent », y témoigne par exemple Konstantin Korotkov, professeur de physique à l’Université de Saint-Pétersbourg… En Russie comme ailleurs, l’heure est venue de nourrir l’intérêt du public « d’informations sérieuses et de clés de compréhension », dit le portailOsoznanie.org.

Inde : le retour de la conscience

« Tous les jours on voit fleurir de nouveaux livres et programmes télé sur la conscience. Le bien-être est devenu un business, chacun y va de sa pratique », témoigne la journaliste indienne Rathi Menon. La philosophie et les techniques spirituelles de l’Inde ont nourri le monde ; après s’en être longtemps détournée pour favoriser un modèle de réussite matérielle à l’occidentale, la population locale semble redécouvrir son patrimoine. « C’est l’engouement du moment ! » sourit Rathi Menon.

Elle-même partie fait de la communauté d’Osho. « Un médecin m’a recommandé un de ses livres, au moment où des problèmes de santé récurrents m’avaient plongée dans une profonde dépression », raconte-t-elle. La journaliste se traîne jusqu’à une librairie, se plonge dans l’ouvrage… C’est la révélation. Sans y perdre son indépendance d’esprit, elle trouve dans les conseils du gourou et dans la pratique de la méditation une force de vie, une intelligence du monde, un art de le considérer avec amour et empathie.

Comme elle, de plus en plus d’indiens, au gré de l’essor économique et de l’apparition du stress, retrouvent le chemin des enseignements spirituels et des techniques de transformation intérieure. « Notre ambition est d’aider les gens à expérimenter et exprimer leur part divine », indique Sadhguru Jaggi Vasudev, fondateur de la très en vogue Isha Foundation. En remettant au goût du jour la pratique du yoga physique, de la méditation, de la respiration… « Le souffle a des trésors à révéler, confirme Sri Sri Ravi Shankar, leader de Art of Living, pilier du développement personnel en Inde. Durant notre sommeil nous évacuons la fatigue, mais pas les tensions ancrées plus profondément. La respiration nettoie notre système de l’intérieur. »
Dans un pays où les rapports sociaux restent durs, les nouveaux gourous tentent aussi d’éveiller les consciences au respect, en intervenant auprès de politiciens, de dirigeants d’entreprise, de détenus ou d’agriculteurs. « L’engouement ne suffit pas, il doit s’incarner et porter ses fruits au quotidien », rappelle Rathi Menon.

Brésil : l’au-delà fait son cinéma

Depuis Central do Brasil et la Cité de Dieu, le cinéma brésilien peinait à attirer les foules. 2010, nouveau souffle : un blockbuster sur la police d’élite de Rio explose le box-office, de même qu’un film sur une bourgeoise qui s’encanaille… et deux autres sur l’au-delà et la médiumnité.
Le premier, Chico Xavier, retrace le parcours du plus célèbre médium brésilien, depuis son enfance jusqu’à sa mort : ses premières visions, son ascension, son dévouement, sa générosité, les séances de psychographie où il reçoit des lettres dictées par des défunts… 3,6 millions de spectateurs en six semaines.
Le second, Nosso Lar (notre demeure), est l’adaptation du livre le plus célèbre de Chico Xavier. Il retrace la découverte de la vie post-mortem et du monde spirituel par le médecin André Luiz, tel qu’il les aurait lui-même décrites, depuis l’au-delà, à Chico Xavier. Le film dépasse les 4 millions d’entrées – soit plus qu’Avatar au Brésil.
Pour Christian Boudier, directeur de projets audiovisuels à Rio et ex-journaliste au Film Français, ces succès sont symptomatiques de « l’ancrage profond du spiritisme dans la culture et la société brésiliennes ». Car si cette « science de la nature, du destin des esprits et de leurs relations avec le monde corporel » (dixit un pratiquant) est née en France au XIXe siècle, elle s’est surtout développée au Brésil, où la médiumnité et le culte des esprits ont toujours fait partie du paysage.
Jusqu’à y compter aujourd’hui six millions d’adeptes et vingt millions de sympathisants. « Il existe des associations de journalistes spirites, de juristes spirites, de médecins spirites », indique le Dr Giancarlo Lucchetti, membre de l’une d’elles. Et de cinéastes spirites ? En 2011, ont fleuri sur les écrans brésiliens O filme dos espiritos (Le film des esprits), histoire d’un homme qui reprend goût à la vie grâce au Livre des esprits d’Allan Kardec, et As mães de Chico Xavier (Les mères de Chico Xavier), parcours de trois femmes en détresse dont les routes se croisent auprès du célèbre médium.

Suisse : les guérisseurs s’affichent

Saviez-vous qu’en Suisse, l’un des plus gros succès en librairie de ces dernières années était le guideGuérisseurs, rebouteux et faiseurs de secrets en Suisse romande, publié en 2008 par Magali Jenny ? Pour répondre à la demande, l’auteure a même sorti un second tome en 2012, incluant de nouveaux portraits, témoignages et adresses.

L’engouement est révélateur : non seulement d’un intérêt du public pour ces êtres capables de soulager la douleur par quelques gestes ou mots mystérieux, mais de leur possible compagnonnage avec la médecine conventionnelle. En Suisse désormais, de nombreux services d’urgence et de radio-oncologie disposent ouvertement de listes de guérisseurs de confiance, soit pour faire eux-mêmes appel à leurs services face à un cas désespéré, soit pour les tenir à disposition des patients qui en feraient la demande. « Les hôpitaux pratiquent une médecine de premier recours, dans des conditions de grande détresse et d’incertitude, et n’ont pas réponse à tout. Si une solution existe, et manifestement il y a des gens que les guérisseurs aident, il serait idiot de ne pas y recourir », commente le président de la Fédération des médecins suisses.
A condition bien sûr que le guérisseur n’interfère en aucun cas avec les soins prodigués par l’hôpital. « Méfiez-vous de ceux qui affirmeraient être en mesure de vous guérir à coup sûr ou vous demanderaient d’arrêter un traitement médical lourd au profit de leur art », écrit Magali Jenny. « Nous ne sommes qu’un complément », confirme une guérisseuse romande.
Reste qu’en Suisse, il n’est plus rare de voir un patient atteint d’un cancer faire appel à un barreur de feu pour atténuer les effets de sa chimiothérapie, de son propre chef ou sur recommandation de son médecin – lorsque celui-ci a acquis la conviction, individuelle, que ce peut être utile. Prochaine étape : une sensibilisation au « secret » dès la faculté de médecine ?

Etats-Unis : architectes et médecins, main dans la main

Les américains n’ont aucun problème à mélanger les genres. Pour développer la compassion chez les jeunes, le psychiatre Richard Davidson participe à la création d’un jeu vidéo. Pour booster le leadership éthique, la Harvard Business School se tourne vers la méditation « pleine conscience ». Dans cette dynamique, de plus en plus de facultés de médecine américaines s’ouvrent aux approches holistiques de la santé.

 

Déjà dotée d’un Centre pour la médecine intégrative, l’Université d’Arizona vient de lancer une joint-venture entre ses facultés de médecine, d’architecture, d’urbanisme et d’environnement. « La science a prouvé que le stress, en déréglant les défenses immunitaires, favorise la maladie. Pour guérir, les patients ont besoin d’un environnement qui stimule leur système, pas qui le plombe. Pourquoi les hôpitaux ne ressemblent-ils pas à des spas ? » interroge le Dr Esther Sternberg, spécialiste en neuro-immunologie et auteur du livreHealing Spaces : The Science of Place and Well-Being.

Bruit, lumière, température, densité, aménagement, verdure… Quels sont les facteurs qui augmentent le stress et ceux qui le réduisent ? Comment agissent-ils sur le corps humain ? « Des dispositifs non-intrusifs, de type smartphones, smartpens ou smartsocks, vont nous permettre de mesurer en temps réel les réponses comportementales et biologiques face à l’environnement quotidien », indique le Dr Sternberg.

Forte de ces résultats, l’équipe pluridisciplinaire établira des standards à destination des professionnels et des autorités, puis formera les prochaines générations d’architectes, de designers et d’urbanistes, afin que le facteur « santé » devienne central dans la conception des hôpitaux mais aussi des bureaux, des maisons, des écoles… Des villes en général. « Ce type d’édifice coûte plus cher au départ, mais le retour sur investissement est largement bénéfique », souligne le Dr Sternberg, tant socialement qu’économiquement. Beau dehors, bien dedans.

Corée du Sud : des chamanes au café

A Séoul en novembre 2012, 300 chamanes défilent dans les rues de la capitale sud-coréenne pour obtenir leur Journée nationale. Anecdotique ? Pas tant que ça. Au pays du Matin-Calme, l’engouement pour les 

 

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 nouvelles technologies n’a pas détrôné le culte des ancêtres et des esprits de la nature. Depuis des siècles, le chamanisme y est pratiqué, essentiellement par des femmes – les Mudangs. Aujourd’hui encore, 40% de la population fait régulièrement appel à ces messagères des esprits, formées de mères en filles ou désignées lorsqu’elles sont enfants. 
Guérir, prédire, conseiller, conjurer le mauvais sort, attirer la bonne fortune… Un problème survient ? Une étape importante se profile, tel le lancement d’un projet professionnel, un mariage, une naissance ou l’installation dans un nouveau logement ? Allo la Mudang, pour obtenir l’aide et la bienveillance des esprits.
Dans les quartiers branchés et étudiants de Séoul, les cafés de voyance, complémentaires aux maisons de voyance classiques et aux cérémonies de transe pratiquées en privé, ont le vent en poupe. « Traditionnellement, le chamanisme attirait surtout les gens d’un certain âge et de classes défavorisées », indique la journaliste Eva John dans un article de Libération (mars 2013). Aujourd’hui, sa version moderne rencontre un franc succès, tant auprès des jeunes diplômés que des employés, des stars du showbiz que des hommes politiques.

« Jaehuyn et Minkyung, 26 et 24 ans, sont venus tester leur comptabilité amoureuse », écrit par exemple Eva John. Inquiets pour leur avenir, d’autres s’enquièrent de leur réussite professionnelle. Amour, santé, travail : le tarif varie selon les sujets abordés. Et ça marche. Entre 50 000 et 300 000 chamanes officient actuellement en Corée du Sud. Beaucoup de leurs rituels ont été inscrits au patrimoine immatériel de l’Unesco. Certaines Mudangs ont même été déclarées « trésor national vivant » par l’Etat coréen.

Italie : l’exorcisme ne connaît pas la crise

Débordée ! L’Eglise italienne ne sait plus comment gérer la recrudescence des demandes d’exorcisme. « Face aux sollicitations, la curie de Milan a doublé son nombre d’exorcistes, passé de six à douze, et mis en place un numéro vert pour trier les appels », indique la journaliste Ariel Dumont sur MyEurop.info en décembre 2012.

 

En Vénétie, une task-force de treize prêtres œuvre d’arrache-pied. Exorciste officiel du Vatican et de l’archidiocèse de Rome, le Père Gabriele Amorth ne chôme pas non plus. Son dernier livre, Ma bataille contre Satan, paru en janvier 2012, est un best-seller. Sur la TNT, la Conférence épiscopale italienne diffuse également une émission nommée Vade Retro, consacrée à l’exorcisme. Au programme : des témoignages, des conseils et des prières. 

Satan aurait-il décidé de s’acharner sur l’Italie ? Attention, prévient Monseigneur Mascheroni, évêque auxiliaire à Milan et responsable du Collège des exorcistes : les « vrais phénomènes diaboliques » restent rares. « Les personnes de tout âge et de toute origine sociale qui font appel à un exorciste sont en proie à un profond désespoir. Ce sont souvent les parents qui appellent pour dire que leur fils ne va plus à l’école, qu’il se drogue, qu’il se rebelle contre l’autorité parentale », rapporte Ariel Dumont.
Ou des gens qui, suite à des échecs successifs ou des épreuves douloureuses, pensent être possédés ou qu’on leur a jeté un sort. « Tout cela n’a rien à voir avec le diable mais nous essayons de les aider, par l’écoute et la consolation », indique Monseigneur Mascheroni – jusqu’à leur conseiller, parfois, de s’adresser à un psy.

Sous des aspects spectaculaires, le phénomène est donc surtout révélateur de la crise qui frappe le pays : économique, sociale, morale… Face aux difficultés, la population réalise que le matérialisme et le « toujours plus » ne fait pas de nous des êtres complets, solides. Qu’il est urgent de retrouver d’autres ancrages, notamment du côté des valeurs humaines et de la spiritualité.

Mexique : à l’école de la sagesse

De ses voyages, la mexicaine Gilda Henriquez Darlas a acquis la conviction que les tensions naissent de l’incompréhension. De ses années de travail sur la conscience et la structure cognitive de l’esprit, elle a cherché à identifier un modèle d’éducation qui ancre l’empathie dans les comportements.
Exit les leçons de morale, la méthode qu’elle imagine est fondée sur l’expérience. « Les valeurs et l’éthique ne peuvent être l’objet d’un enseignement théorique ; elles sont le résultat d’une transformation de conscience », clame-t-elle. Premiers pas en Inde en 1998. Positifs. En 2006, le modèle s’implante au Guatemala, puis au Mexique.

 

Deux heures par semaine, pendant trois ans, des enfants de 4 à 6 ans commencent par se relier à leur intériorité, via des exercices de concentration et d’observation – regarder la flamme d’une bougie, suivre le flux de leurs pensées, exécuter des mouvements de tai-chi, goûter des aliments ou écouter des sons les yeux fermés…
Cap ensuite sur la découverte de la subjectivité. Des jeux de questionnement les amènent à se rendre compte que de toute expérience, chacun crée un objet mental qui lui est propre, et qu’il est impossible de connaître celui des autres sans le leur demander.

Suit l’apprentissage de l’interdépendance, par des exercices qui interrogent les conditions d’existence d’un événement. « Qu’a-t-il fallu pour que tel objet se retrouve dans la classe ? » interroge par exemple l’enseignante. Quelqu’un pour l’amener, un autre pour l’acheter, le distribuer, le fabriquer… Jusqu’à s’apercevoir que tout est lié.
Par des jeux de co-création ou de mise en situation, les enfants découvrent aussi comment leur attitude impacte celle des autres. La troisième année, ils testent même leurs capacités sur des simulateurs, qui les confrontent à des problèmes écologiques, sociaux ou idéologiques. Efficace ? « Chez nos élèves, ce sens de l’intersubjectivité et de l’éthique devient véritablement un réflexe », se félicite Gilda Henriquez Darlas.

Japon : mangas, la revanche des esprits

Connaissez-vous les Yōkai ? Dans la mythologie japonaise, ces êtres surnaturels, étranges et mystérieux, s’invitent dans nos vies sous forme de créatures polymorphes. Issus de la culture animiste des premiers habitants de l’archipel, ils ont été mis au placard à la fin du XIXe siècle, par soif de modernité à l’occidentale, avant de renaître dans les années 50 sous le crayon du mangaka Shigeru Mizuki – auteur notamment deKitaro le repoussant, dont le héros est un chasseur de Yōkai. 

 

Egalement signé Shigeru Mizuki, le Dictionnaire des Yōkai recense pas moins de 500 créatures surnaturelles, preuve de leur importance dans la culture japonaise. « Là-bas, les fantômes sont très réels, ils font partie d’une vision du monde où tout dans la nature a un esprit », commente l’un des experts du Manga Café (Paris). 

Depuis, la tendance ne faiblit pas. Aujourd’hui encore, les mangas débordent de monstres et d’esprits, tantôt retors ou bienveillants. « On les trouve partout, dans les livres destinés aux jeunes comme dans ceux pour adultes », confirme l’expert du Manga Café. Le pacte des Yōkai, par exemple, raconte l’histoire d’un garçon capable de voir des entités immatérielles. Gros succès au Japon, Mokke met en scène deux sœurs, l’une qui les attire, l’autre qui les détecte… Comment vivre ces différences ? Qu’ont-elles à nous apprendre sur la complexité du monde et le sens de la vie ?

« On trouve aussi de plus en plus de vampires et de zombies », note l’expert du Manga Café. Venues d’autres cultures mais popularisées internationalement par le cinéma, les séries télé et les jeux vidéo, ces créatures confirment le goût des japonais pour le surnaturel, sans détrôner les histoires de fantômes et de chamanes plus traditionnelles. « N’oublions pas que The Ring, dont l’adaptation américaine a cartonné, est au départ un film japonais, inspiré de la tradition fantastique nippone », conclut l’expert du Manga Café.

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Belgique : ça vibre en cuisine

« Que ton aliment soit ton médicament », recommandait déjà Hippocrate il y a 2500 ans. Et s’il était aussi une source de plénitude, non seulement corporelle mais intellectuelle, sociale, émotionnelle, spirituelle ? C’est l’idée que défend un courant belge de nutrition, porté notamment par le cuisinier Pol Grégoire et la naturopathe Martine Fallon.
« Selon la médecine énergétique chinoise, de l’équilibre métabolique naît l’équilibre émotionnel, explique Martine Fallon dans ses livres, ses cours, ses conférences et ses cures. Cinq saveurs sont à prendre en compte : l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé. Chacune correspond à des organes, des zones du corps et des traits de caractère. Le salé, par exemple, est lié au rein. En équilibre, c’est le courage et la ténacité. En déséquilibre, c’est la peur ou le renoncement – et des cernes sous les yeux ! » 

 

Le bien-être et la vitalité passent donc par l’équilibre de ces saveurs… et l’utilisation de bons ingrédients. « Comme nous, les aliments sont dotés d’une énergie vitale, plus ou moins chamboulée par ce qu’ils traversent, indique Martine Fallon. Selon l’ingénieur André Simoneton, les aliments frais et sains vibrent autour de 7000 Angstroms, comme un être humain en forme. » Jackpot pour une eau bue à la source, des fruits et des légumes bios cueillis à point ; zéro pointé pour un soda industriel ou une pizza surgelée ! « Une consommation excessive de ces produits vides en bonnes ondes entraîne en nous une déperdition énergétique, premier pas vers la maladie. »

Sans devenir des « ayatollahs du manger correct », mieux vaut donc éviter « les aliments trop transformés, les cuissons trop agressives, les impétrants chimiques, tout ce qui nous plombe et nous pollue », au profit de produits frais, naturels, locaux et de saison, « gorgés de cette énergie cosmique qui nous nourrit tous. »Jusqu’à acquérir la clairvoyance et la force de faire des « choix de vie qui nous tirent vers le haut ». Pour nous, pour la planète, le changement de conscience passe par le contenu de nos assiettes.

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Qu’est-ce que la radiesthésie

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

  par Céline Jacques

images (7)La radiesthésie est en quelque sorte L’ART DE CAPTER DES ONDES émises par tous les corps que ceux-ci soient visibles ou invisibles. Certaines mesures radiesthésiques permettraient même d’identifier ces corps, qu’ils soient éloignés ou proches, en précisant le lieu précis où ceux-ci se trouvent, leur nature, leur composition, de même que des données tant quantitatives que qualitatives. Bref de voir l’invisible. 

Est-ce réellement possible? Oui, puisque de telles habiletés intéressent tout particulièrement les propriétaires de mines, les sociétés hydrominérales, les industriels, les médecins radiesthésistes et j’en passe. Du reste, la science en a depuis longtemps confirmé l’existence par la détection du radium et de ses radiations. C’est justement à partir de ces corps radioactifs que les scientifiques conclurent à l’hypothèse que tous les corps émettent des radiations à longueur d’onde variable. Ainsi, il est aujourd’hui admis que tous les corps, qu’ils soient solides, liquides ou gazeux, radient dans la nature. De même, le corps humain et ses divers organes émettent tous des radiations. Selon Marie Curie : « … la radiation est un phénomène universel. Nous sommes tous plongés dans un invraisemblable réseau d’ondes qui nous enveloppent et nous influencent ». 

COMMENT CELA FONCTIONNE-T-IL… selon un maître à pensée du nom de M. Jacques Quennoy

C’est justement lorsqu’un corps entre en présence d’un autre corps semblable, donc de même nature, qu’il se produit une sorte de résonance qui a pour effet de faire réagir la baguette ou le pendule du radiesthésiste qu’on appelle également un sourcier. 

L’une des plus anciennes gravures illustrant un radiesthésiste remonte aussi loin qu’au XV11e  siècle. On y voit, habillé des vêtements de l’époque, un homme marchant avec une souche en forme de V qu’il tient par ses deux extrémités tout en laissant la pointe osciller selon ce que celle-ci détecte. De ces ancêtres, certains marchands avertis se servaient même de cette baguette pour vérifier si le lait ou le vin que leur fournisseur leur livrait ne contenait pas par hasard quelques additions frauduleuses d’eau ou autre.    

Selon le Dr Lakovsky, qui est une sommité dans le domaine : « Chaque fois que le sourcier au travail se trouve au-dessous d’une masse minérale, de fer par exemple, tous les atomes de fer dans son organisme se mettent à vibrer intensément en résonance avec le fer qui se trouve sous ses pieds, même à une très grande profondeur. »

Pour vulgariser le tout, disons que les vibrations ou ondes des corps rencontrent le corps du radiesthésiste, qui réagit à la manière d’un appareil de T.S.F. Ces ondes infinitésimales se renforcent dans les cellules nerveuses du corps humain comme les ondes de T.S.F. se renforcent elles-mêmes dans l’amplificateur de l’appareil de radiophonie. À leur tour, ces ondes renforcées ont pour effet de produire des réflexes, certes internes très faibles inconscients, mais suffisants pour provoquer les réactions dirigées de la baguette ou du pendule agissant l’un comme l’autre, comme amplificateur. De plus, le cerveau à lui seul émet déjà des ondes analogues à celles de la T.S.F., tel un véritable radar, D’OÙ L’UTILISATION DU 6E SENS DE CE DERNIER.

LES APPLICATIONS DE LA RADIESTHÉSIE SONT PARTICULIÈREMENT NOMBREUSES ET TRÈS INTÉRESSANTES

L’AGRICULTEUR décèle automatiquement l’engrais pouvant être utile pour chacun de ses terrains et pour chacune de ses cultures afin d’obtenir de meilleures récoltes. Il peut aussi appliquer la radiesthésie dans sa recherche des emplacements de l’eau potable avec une précision assez remarquable sur son volume, la force de son débit et la profondeur à laquelle cette source se trouve. Toutes ces informations sont recueillies sans le concours de dispendieux travaux de sondage en plus d’éviter des bris de canalisation d’eau ou d’électricité que de tels travaux peuvent rencontrer. 

LE CULTIVATEUR pouvait ainsi détecter les endroits où le sol émettait des rayons nocifs, susceptibles de s’attaquer à la santé de l’homme ou de ses animaux domestiques ou aux plantes, en raison de fractures aquifères, roches ou argiles radioactives. Il évitait ainsi de planter des arbres fruitiers à ces endroits qu’il savait non productifs.

La radiesthésie était également utilisée pour sélectionner les meilleures graines de semences ou les meilleurs plants ou encore pour savoir doser un remède pour lui-même ou pour ses animaux. Elle permettait également de distinguer les œufs mâles ou femelles et s’ils étaient fécondés ou non, si un champignon était vénéneux ou pas, etc.

L’éleveur de colombes, appelé LE COLOMBOPHILE, obtenait grâce à la radiesthésie des précisions inestimables pour déterminer la nourriture adéquate pour le rendement de ses pigeons, connaître leur sexe et en favoriser le couplage, prévenir leurs maladies, etc.

images (8)L’APICULTEUR, pour sa part, détectera à l’aide de la radiesthésie le renouvellement de la reine de ses colonies et beaucoup d’autres particularités sur la vie de ses ruches.

À son tour, LE CHASSEUR averti s’en sert pour déterminer soit à distance, soit sur le terrain ou même à partir d’un simple plan, les emplacements exacts où se tiennent les animaux de chasse tels que : lièvre, perdrix, cerf ou sanglier. Par ailleurs, pour le pêcheur, les bancs de sardines, morues, etc., seront décelés de la même manière.

L’ARCHÉOLOGUE peut, sans s’encombrer de fouilles coûteuses, définir l’emplacement exact des grottes ou cavités souterraines naturelles ou artificielles, des objets archéologiques enfouis, des sépultures anciennes et, en général, des vestiges des constructions antiques.

L’ARCHITECTE, quant à lui, détermine le meilleur emplacement tant pour la construction d’une maison d’habitation, d’une école, d’un hôpital, d’une caserne ou d’une usine. Il réussit à déterminer à moindres frais la nature même du sous-sol où il compte construire : épaisseur de roches, de glaise, de marne. Il peut ainsi évaluer si le sous-sol contient des bancs de sable ou d’argile, des nappes d’eau, des grottes ou cavités souterraines tant naturelles qu’artificielles qui puissent risquer de compromettre la future stabilité du sol. Il s’assure qu’il ne s’y trouve pas d’égouts, de canalisations souterraines d’eau, de gaz, d’électricité. Il peut davantage gérer la présence de courants ou failles souterraines émettant des radiations nocives qui, à la longue, pourraient affecter la santé des occupants par des tumeurs, cancer, tumeur, tuberculose. 

L’INGÉNIEUR DES MINES est davantage en mesure de déterminer les dépôts, amas ou veines de minerais tels que l’or, le platine, le cuivre, etc. avant toute exploration coûteuse. Il détecte les mines de pierres précieuses, les placers aurifères et argentifères, ceux de manganèse, de bitume, de phosphates, etc.

L’INGÉNIEUR CHIMISTE parvient aisément à indiquer la quantité et même la qualité dans un mélange, des cristaux, des métalloïdes à l’état colloïdal, des matières organiques non volatiles. Il peut également différencier les colloïdes solubles ou insolubles de par leur grosseur ou quantité moléculaire. L’approche radiesthésique lui permet même des analyses qu’il lui serait pratiquement impossible de faire chimiquement.

LE MÉDECIN RADIESTHÉSISTE
Personne ne niera que Marie Curie fut une éminente scientifique. C’est même depuis cette époque que la science admet la possibilité scientifique des phénomènes radiesthésiques. Parce que Marie Curie est originaire de la France, cette nation possède une grande avance sur les autres pays. À cette époque, plus de 400 éminents médecins français utilisaient couramment la radiesthésie à titre de base physique de la résonance. Ils utilisaient un diagnostic pendulaire complété par une fiche radiesthésique pour chacun de leurs malades. Ils parvenaient, à partir de cheveux, urine, salive, goutte de sang (servant de témoins) à établir l’étiologie des maladies et à en établir la virulence issue de germes nocifs, découvrant avec grande efficacité quels étaient les organes atteints ou déficients. Ainsi, le diagnostic d’une infection réalisé grâce aux radiations par la résonnance (entre le témoin-maladie et le malade) pouvait être suffisamment rapide pour choisir LE remède opportun désigné lui aussi par radiesthésie. Très souvent, ce procédé parvenait même à anticiper l’apparition des premiers symptômes à l’étape où ceux-ci se trouvaient encore bénins donc beaucoup plus facile à guérir tout en augmentant l’efficacité issue de cette approche préventive ayant le mérite d’être particulièrement exacte. 

Dans le même créneau, LE VÉTÉRINAIRE pouvait, à partir d’une simple touffe de poils de l’animal, détecter la médication idéale pouvant lui convenir. Il pouvait même suivre l’évolution des effets de la médication d’heure en heure et appliquer les modifications nécessitant d’être apportées jusqu’à sa guérison complète.

Les autorités MILITAIRES retirent de la radiesthésie d’inestimables services en temps de guerre tels que la fixation des lieux de concentration de troupes avant l’attaque, le repérage des batteries ennemies camouflées, la détermination des abris souterrains, les dépôts de munitions. La Marine, pour sa part, utilise la radiesthésie pour suivre à distance un sous-marin en plongée, un bateau coulé ou désemparé, un champ de mines, etc.

LES ENQUÊTEURS DE FRAUDE dans les assurances et ailleurs peuvent effectuer l’analyse d’une signature et détecter facilement si celle-ci est authentique ou falsifiée, qu’il s’agisse de lettre, de peinture d’art dispendieuse, etc. Cette précision peut même s’étendre à préciser le bien-fondé d’une lettre anonyme avec autant de précision que la graphologie.

Pour DE FUTURS PARENTS, la radiesthésie peut préciser le sexe d’un enfant avant sa naissance, sa vitalité en termes de pourcentage. 

Un ACHETEUR DE MAISON ou de commerce, peu importe l’établissement, y trouvera son compte. La radiesthésie peut préciser si le lieu possède une orientation positive de l’emplacement des lits – la qualité de votre sommeil en dépendra bien souvent –, l’emplacement du chauffage central, de même que la syntonisation des couleurs des murs intérieurs, etc.; la liste est longue.

UN ENTREPRENEUR l’utilisera lorsqu’il doit sélectionner l’engagement de personnel. L’analyse radiesthésique peut même préciser chez le candidat ses qualités réelles, ses défauts, ses dispositions intellectuelles, son honnêteté, sa moralité, bref son degré de fiabilité avant de l’engager. Cela évite à bien des égards une formation couteuse investie dans un employé qui n’aurait pas à long terme la motivation nécessaire pour demeurer fidèle à votre entreprise. 

Même LA POLICE CRIMINELLE obtiendra, par les mêmes procédés, des indications infiniment précieuses dans des enquêtes criminelles. La radiesthésie étant de longue date capable de détecter la présence de lapins morts dans leur terrier, elle est donc tout aussi capable de découvrir, sous terre, le cadavre enfoui d’une victime, etc. 

Et finalement, le plus connu de tous en radiesthésie : LE GÉOLOGUE sourcier. Ce dernier découvre aisément les eaux souterraines incluant toutes leurs caractéristiques telles que la température de celle-ci, sa pureté bactériologique, etc. Peut également identifier les failles, différencier les cavités souterraines naturelles de celles issues du travail de l’homme. Il fixera les emplacements de pétrole en déterminant son état gazeux, liquide ou solide. Il peut, avant tout projet de prospection, identifier avec précision la présence de minerais d’or, d’argent, de cuivre, permettant ainsi d’éviter des investigations onéreuses de prospections et de sondages parfois dangereux, démontrant de ce fait l’inutilité de les faire.

En résumé, comme le mentionne le très connu Abbé Mermet : « Si vous êtes avides de Vérités, vous n’aurez pas de serviteur plus précis de votre pensée que la radiesthésie… »

Bibliographie M. Jacques Quennoy

Univers de la parapsychologie et de l’ésotérisme,
Collection dirigée par Jean-Louis Victor Tome 2 – 1975
Éditions Martinsart 

Le livre de 304 pages
« Comment Reconnaître et Créer
Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum 
plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques   

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Thich Nhat Hanh : le plus grand maître du bouddhisme

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

C’est un pacifiste éclairé. Né Nguyen Xuan Baoen 1926, Thich Nhat Hanh fonde, en 1950, l’Institut des hautes études du bouddhisme An Quang. En 1966, son appel contre la guerre du Viêt Nam le contraint à l’exil. En 1969, réfugié politique, il s’installe en France. Depuis 1982, il délivre son enseignement au Village des Pruniers, la communauté bouddhique qu’il a créée. Rencontre rare avec un vrai sage. 

Propos recueillis par Anne Laure Gannac

téléchargement (5)Sa lutte non violente contre la guerre du Viêt Nam, son pays, avait fait de lui un ennemi majeur aux yeux des dirigeants et une source d’influence pour Martin Luther King, entre autres. Plus de quarante ans plus tard, Thich Nhat Hanh reste un maître inégalable. Des millions de bouddhistes et de laïcs suivent son enseignement via ses livres, ses conférences ou ses retraites données chez lui, en France, au Village des Pruniers.

Il a créé ce centre bouddhique en 1982, seize ans après avoir été contraint à l’exil par le gouvernement vietnamien. C’est là que nous le rencontrons, tôt le matin, dans une grande salle peuplée de moines et moniales et de laïcs venus des quatre coins du monde pour une retraite de quelques jours, semaines ou mois. D’un pas lent, arrive Thây (« maître »), un petit homme de 87 ans qui en paraît 60, à l’air inébranlable. Avant de donner un enseignement, il invite, sans rien dire, à une méditation, puis à quelques gestes de gymnastique – dont il expliquera qu’il ne les fait pas « pour être en forme », mais pour le plaisir de se sentir vivant. Une occasion parmi d’autres de pratiquer la pleine conscience, principe central du bouddhisme.

A lire

La Force de l’amour (Albin Michel, 2008), livre dans lequel Soeur Chân Không raconte son parcours auprès de Thich Nhat Hanh.

Plus tard, nous obtenons un rendez-vous dans son ermitage : assis à son bureau, à la lueur rougeâtre d’une lampe et face à une forêt de pins, Thây réalise des calligraphies. L’image semble sortie d’un conte bouddhiste ancestral.

Soeur Không, sa plus ancienne compagne de route et cofondatrice du Village des Pruniers, et soeur Dinh, son autre bras droit, nous invitent à nous asseoir face au maître, qui nous a rejointes en silence. On aimerait que cet homme, qui a échappé par miracle aux bombes françaises, américaines, puis aux mains des communistes et à la douleur de l’exil, nous parle de lui. La voix douce et ferme, il répond : « “Moi, moi”, il n’y a pas de soi séparé. »

Psychologies : Votre nouvel ouvrage porte sur l’enfant intérieur, une notion de psychologie. Comment la définissez-vous en tant que bouddhiste ?

Thich Nhat Hanh : Quand vous plantez une graine de maïs dans le sol, elle pousse et se transforme en plante. Alors, vous ne voyez plus la graine. Elle est pourtant toujours vivante. Lorsque vous regardez un adulte, l’enfant est bien là, même si vous ne pouvez pas le voir. Souvent, cet enfant a souffert et continue de souffrir. Pour le guérir, il faut commencer par le voir, reconnaître sa tristesse, puis lui parler en l’entourant de votre tendresse, en pleine conscience. Ainsi, vous l’apaiserez.

Vous considérez-vous comme un thérapeute ?

T.N.H. : Dans notre tradition, on nomme le Bouddha « le roi des guérisseurs ». Car le dharma [l’enseignement du Bouddha, ndlr] a pour fonction de guérir les gens : la colère, le désespoir ou la jalousie sont leurs maladies. Le bouddhisme a, depuis l’origine, une approche psychologique. On y parle de la « conscience du tréfonds », qui correspond à l’« inconscient ». C’est là que résident les graines de ces « maladies », qui ne sont des maladies que si nous laissons leur énergie nous nuire sans utiliser la pleine conscience. Elle seule permet de se guérir, et de guérir les autres.

« Prendre soin de son enfant intérieur » n’est donc pas qu’une démarche individuelle…

T.N.H. : Non, car l’enfant intérieur est un enfant collectif. Il est une continuité des enfants intérieurs de votre père, de votre mère et de tous vos ancêtres. Si vous pouvez apaiser le vôtre, vous apaiserez aussi les leurs. Vous pratiquez non seulement pour vous, mais pour vos ancêtres.

Dans votre enseignement, ce matin, vous avez dit : « Si vous n’êtes pas heureux, c’est à cause de vous, parce que vous n’utilisez pas la pleine conscience ». Croyez-vous vraiment que cela soit suffisant ?

T.N.H. : La marche méditative, la respiration consciente vous permettent d’être vraiment là. Et si vous êtes vraiment là, alors vous reconnaissez les conditions du bonheur que vous possédez. En profiter devient enfin possible. Tout de suite !

Pouvez-vous me parler de vous enfant ?

T.N.H. : [Long silence.] Regardez cette photo au mur [il désigne de la tête un portrait de lui, en noir et blanc, enfant à l’air grave et serein]. Cet enfant a eu des parents très aimants et il avait seulement 16 ans quand il est devenu moine ! [Rires.]

Vous voulez dire que vous n’avez pas d’enfant intérieur blessé ? Vous êtes pourtant passé par des guerres…

T.N.H. : Des guerres terribles… Cela nous fait souffrir. Mais cela nous aide, aussi. Quand, à l’école, des amis ont été tués par des soldats, il est devenu évident que l’on ne pouvait pas se contenter de réciter des sutras. Il fallait agir. Ainsi nous est venue l’idée du « bouddhisme engagé » : on a organisé des groupes de jeunes moines et laïcs pour créer des hôpitaux, des écoles… Cela aide à soigner les blessures physiques et mentales : celles des autres et les siennes. Il faut apprendre à savoir souffrir afin de souffrir moins.

Qu’est-ce que ça signifie, « savoir souffrir » ?

T.N.H. : C’est ne pas chercher à fuir sa souffrance, mais l’accepter, la regarder en pleine conscience. Puis l’utiliser pour en tirer une énergie positive : la transformer et, ainsi, se transformer.

 

L’utilité de la « communauté » (sangha) paraît évidente dans des conditions de guerre. Mais aujourd’hui et ici, à quoi sert-elle ?

T.N.H. : Au village, nous organisons des retraites pour plus de mille personnes : pour aider un tel groupe à se transformer, un maître, même talentueux, ne peut pas suffire ; il a besoin d’une sangha qui génère une énergie collective de compassion et de pleine conscience. Je pense qu’il en va de même pour les thérapeutes : s’ils s’organisaient en communautés de pratique, ils aideraient mieux les gens.

Est-ce la sangha qui vous a aidé à supporter la souffrance de l’exil, dès 1966 ?

T.N.H. : Au fil de la pratique, on en vient à reconnaître que notre pays n’est pas telle partie de la planète et que nos concitoyens ne sont pas que des Vietnamiens, mais aussi des Français, des Anglais, des Américains… Il n’y a plus de discrimination.

C’est ce que vous appelez l’« inter-être » : vous dites que nous ne « sommes » pas, mais que nous « inter-sommes »…

T.N.H. : L’inter-être n’est pas une philosophie, c’est une vision profonde que l’on acquiert en tournant son regard vers la nature. Par exemple, la science a découvert que matière et énergie « inter-sont » : l’une peut devenir l’autre. Si les chrétiens et les musulmans se regardent en profondeur, ils découvriront cette nature de l’inter-être et la guerre cessera.

Cela fait un demi-siècle que vous diffusez ce message de paix, y compris auprès des plus puissants, mais nous sommes encore loin d’un monde sans guerre !

T.N.H. : Parler de paix aux puissants, c’est facile, mais cela ne suffit pas. Il faut que chacun applique cette loi de l’inter-être dans son quotidien. Et pour cela, il faut s’organiser en sanghas, c’est-à-dire pratiquer la pleine conscience ensemble : en famille, à l’école, dans l’entreprise, au conseil municipal…

Lors de votre enseignement, vous avez expliqué le lâcher-prise, en utilisant la métaphore du vacher qui doit lâcher ses vaches s’il veut moins souffrir. N’est-ce pas décalé, dans un contexte de crise où les gens souffrent moins de « trop posséder » que du manque de travail et de ressources ?

T.N.H. : Souvent, on pense que l’on ne peut pas lâcher telle personne ou telle propriété parce que l’on ne pourra pas continuer de vivre sans elle. Mais peut-être est-ce en s’en détachant que l’on souffrira moins. Alors, il faut avoir assez de courage pour pouvoir la laisser aller. Mais toutes les possessions ne constituent pas des obstacles au bonheur ! Seule est une « vache » la possession que vous ne savez pas lâcher. Car elle fait de vous son esclave.

 

Que conseillez-vous, alors, pour « bien » lâcher prise ?

T.N.H. : Dressez une liste, par écrit, de toutes vos « vaches », ces choses mais aussi ces connaissances que vous croyez très importantes, car si vous ne pouvez pas lâcher une connaissance, vous ne pourrez pas arriver à une plus élevée. Puis regardez-les en pleine conscience. Et entraînez-vous à les laisser s’éloigner. Cela vaut avec tous les attachements. Dans le couple ou dans la relation parent-enfant, l’amour véritable consiste à cultiver la liberté des uns et des autres.

Certains vous qualifient d’« être éveillé » ou de « bouddha ». L’êtes-vous ?

T.N.H. : Tout le monde l’est ! Car tout le monde a une conscience. Vous aussi, si, lorsque vous marchez, vous êtes consciente de votre pas, vous êtes un être éveillé ! Mais, selon votre pratique, vous pouvez l’être à 10 %, à 20 %, à 40 % de votre temps. Et 40 % ou 50 %, c’est déjà beaucoup ! Il faut garder un peu de boue pour pouvoir faire pousser le lotus. La souffrance sera toujours là, car tant qu’il y a de la vie, il y a de la souffrance. Mais celui qui pratique apprend à la transformer dans la joie et dans la paix.

Comment préparez-vous l’« après-Thây » au Village des Pruniers ?

T.N.H. : Je ne vais pas mourir. [Il éclate de rire.] Si vous regardez autour de vous, vous pourrez me voir dans les moines et moniales. Mais ils vont aussi pratiquer le lâcher-prise : des États-Unis à Hong Kong, partout les sanghas travaillent déjà seules. Et notre tradition doit continuer d’évoluer en se nourrissant des sciences et de la psychologie.

images (7)Vous n’avez pas d’héritier direct ?

T.N.H. : Tous le sont. On va comme une rivière, non comme des gouttes d’eau. Comme on l’a dit au Parti lors de notre retour au Viêt Nam : « Les vrais communistes, c’est nous ! » [Il rit.]

En 2005, pour la première fois depuis trente-neuf ans, Thich Nhat Hanh a obtenu la permission de se rendre au Viêt Nam, où chacun de ses déplacements, attirant des milliers de personnes, a été très encadré par le gouvernement. 

 

A lire

Prendre soin de l’enfant intérieur 
Qui ne porte pas en lui ses blessures d’enfant ? Le grand maître du bouddhisme nous guide pas à pas pour apaiser la colère, la peur, la tristesse qui hantent encore nos vies d’adulte, et les transformer en une force de réconciliation et de compassion (Belfond).

 

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Deepak Chopra : gourou de la “santé spirituelle”

Posté par othoharmonie le 8 mai 2014

 

Subjuguée par sa méthode pour vivre jeune et en pleine forme éternellement, l’Amérique se déplace en foule pour l’écouter. Même si sa façon de faire rimer santé, spiritualité et rentabilité ne plaît pas à tout le monde.

Erik Pigani

images (2)Classé parmi les cent personnalités les plus marquantes du siècle par “Time”, soutenu par des dizaines de stars du show-biz, Deepak Chopra est connu dans le monde entier. Beaucoup moins dans notre pays. Pourtant, une vingtaine de ses livres ont déjà été traduits en français.  » Je suis un opportuniste heureux « , dit-il. Il y a de quoi : avec 15 millions de dollars de revenus annuels, cet endocrinologue s’est construit un véritable empire financier. Grâce à sa méthode pour  » vivre jeune et en parfaite santé éternellement « .

Son histoire

Deepak Chopra naît en 1947 à New Delhi, en Inde. Son père, cardiologue, l’envoie se spécialiser en endocrinologie aux Etats-Unis. Diplômes en poche, il devient un chef de service pragmatique et sérieux au New England Memorial Hospital. Trop ? En tout cas, suffisamment stressé pour éprouver le besoin de remonter aux sources et de consulter un médecin bien de chez lui : Brihaspati Dev Triguna. Un nom qui sonne comme une vieille formule magique, mais une sommité mondiale de la médecine ayurvédique. Diagnostic : si Deepak continue de vivre à cent à l’heure, il court droit à la catastrophe cardiaque. En pleine époque d’une médecine scientifique et triomphaliste, le retour aux sources n’est pas franchement de mise.

Mais le jeune homme suit les conseils du vieux sage et découvre, un peu stupéfait, les principes de base d’un art millénaire de la santé et d’une vie plus saine. Faire silence quelques minutes chaque matin, passer plus de temps avec femme et enfants, mâcher lentement sa nourriture, grignoter quelques amandes douces… voilà le programme de Triguna. Simple, mais efficace. Magique ? Assez pour permettre au jeune médecin de se sentir mieux dans sa tête et dans son corps, et pour lui donner définitivement le goût des techniques traditionnelles.

1984

Nouvelle rencontre décisive : Maharishi Mahesh Yogi. Authentique gourou indien, il a fondé la Méditation transcendantale, une technique de méditation traditionnelle adaptée pour les Occidentaux – les Beatles ont effectué une retraite chez lui –, et une école de bien-être et de santé basée sur l’ayurvéda. En France, cette méthode a été classée – à tort ? – parmi les sectes, mais pas aux Etats-Unis. Chopra y étudie la méditation, mais aussi les secrets des préparations de plantes, l’art des régimes alimentaires, les techniques de massage, etc.

Elève doué, il est nommé, un an plus tard, directeur d’un important centre de santé Maharishi et fonde l’Association américaine de médecine ayurvédique. Elle lui permet de rencontrer des scientifiques de haut vol, qui l’initient aux plaisirs métaphysiques de la physique quantique.

« La science nous permettra de mieux comprendre la spiritualité, dit-il. Tout au moins la physique moderne qui a dépassé les limites de la matière et pour qui l’univers est un vaste océan d’énergie, de conscience et de lumière. » Premiers livres, dont le best-seller “Le Corps quantique” dans lequel il propose une synthèse entre les développements les plus pointus de la physique, biologie, médecine, et les grands principes des philosophies spirituelles. Premières télés, premières interviews. La communauté scientifique officielle, qui n’apprécie guère le mélange des genres, réagit violemment :  » Un pur amalgame !  » s’exclament certains.

Pour réponse, le docteur Chopra déclare sur un ton péremptoire que la médecine n’est jamais parvenue à tout guérir et qu’ » en utilisant notre conscience nous pouvons demander à notre corps de ne pas vieillir « .

1993

Les Américains, subjugués, se déplacent en foule pour l’écouter. Il quitte Maharishi pour voler de ses propres ailes. A La Jolla, en Californie, il fonde un établissement de remise en forme, le très luxueux Chopra Center for Well Being (centre Chopra pour le bien-être). Spécialité : comment guérir, rester jeune et en forme grâce à l’ayurvéda, à la méditation et à mille autres trucs éprouvés du développement personnel. Certainement aussi grâce à une bonne dose de foi.  » Quand on assiste à une rémission spontanée d’un cancer, aucun scientifique au monde ne peut en expliquer le mécanisme, commente Chopra. On parle de miracle, mais ce n’est qu’une loi naturelle ! Ces guérisons montrent que l’esprit est assez puissant pour freiner ou stopper l’altération du corps. « 

Guérisons qui passent aussi par un porte-monnaie bien garni : le moindre stage de  » purification  » coûte 15 000 F la semaine. Ces tarifs semblent n’arrêter personne. Surtout quand Madonna, Michael Jackson, Liz Taylor, Bette Midler ou Demi Moore plaident en sa faveur. Mais il n’y a pas qu’eux :  » Aujourd’hui, mes collègues me soutiennent, ajoute Chopra. Depuis trois ans, je donne des conférences à la Harvard Medical School, et suis invité par les écoles américaines de médecine les plus réputées. « 

Spiritualité et.. rentabilité ?

Face à un système médical occidental affichant ses limites et ne tenant pas vraiment compte des dimensions psychologico-spirituelles de l’être humain, le système Chopra répond probablement aux aspirations profondes des âmes égarées dans la modernité. Cette fascination pourrait aussi être le reflet d’une recherche de santé en  » kit « , directement consommable.

Le Chopra Center ne désemplit pas, et son commerce de produits dérivés – livres, cassettes, CD, vidéos, vêtements, compléments alimentaires, tous labélisés  » Corps sans âge, esprit illimité  » – est florissant. Mais faire rimer spiritualité avec rentabilité ne plaît pas à tout le monde. Et pour cause : notre culture judéo-chrétienne nous a baignés dans un monde d’humilité, de pauvreté et d’abnégation où les abbé Pierre et autre mère Teresa ont été érigés en référence absolue. Le gourou de la santé vit-il alors vraiment en accord avec ses principes ?  » Tout ce que je fais, je le fais par plaisir, répond-il. Lorsque je médite, c’est parce que j’aime pratiquer cet exercice, qui me rend créatif. Lorsque je fais une heure d’exercices physiques, c’est parce que je me sens bien. En revanche, si j’ai envie de boire un café dans un aéroport, je le bois sans honte ni culpabilité. Je ne me prends pas au sérieux. « 

Les 5 principes du Dr Chopra

La médecine ayurvédique L’ » ayurvéda  » indien –  » science de la vie  » – est l’un des systèmes médicaux les plus anciens. Cette approche globale de l’être humain, qui tient compte à la fois du corps, du mental, de l’esprit, de l’environnement, s’appuie sur un ensemble de techniques spécifiques : préparations à base de plantes, massages, jeûnes, régimes alimentaires, désintoxication, exercices physiques, etc.

La guérison Pour Chopra, la maladie est le signe de conflits intérieurs : notre esprit, soumis au stress, aux incohérences de la vie moderne, séparé de sa dimension spirituelle, se fatigue et autorise virus et microbes à se développer.

Le corps quantique La matière est composée d’atomes, eux-mêmes constitués de particules subatomiques – des formes d’énergie lumineuses et immatérielles. Selon Chopra, notre esprit serait capable d’entrer en contact avec la  » mémoire  » des atomes et d’influencer leur comportement. Voilà ce qui déclenche les processus de guérison.

La méditation Chopra pratique la méditation transcendantale, fondée sur la répétition d’un  » mantra  » (un mot, une phrase) pour canaliser le flux des pensées. Pour les débutants, il conseille de s’entraîner en se concentrant plutôt sur sa respiration afin de  » vider  » son esprit. A raison d’une fois par jour pendant dix minutes, cet exercice diminue anxiété et stress, développe mémoire et créativité.

La spiritualité Elle est pragmatique. On restaure d’abord l’harmonie avec soi-même : aimer son corps, lui apporter tous les éléments nécessaires pour négocier avec les facteurs de stress, accepter les zones d’ombre de sa psyché… Ensuite, il faut développer l’amour, ses facultés d’empathie avec les autres et son environnement. Enfin, c’est reconnaître que nous sommes sur Terre pour accomplir un travail et entrer en relation directe avec notre Soi supérieur.

 SOURCE : http://www.psychologies.com

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Né pour Guérir

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

 - Extraits :

 

imagesIntroduction 

Il est des cadeaux que l’on ne peut garder pour soi. Les enseignants que j’ai reçus en tentant de sauver mon fils Charles-Antoine d’une mort certaine font partie des trésors que l’on ne peut que souhaiter partager. 

Cet enfant, que l’on disait atteint dès la naissance d’une maladie pulmonaire aussi rare qu’incurable, jouit maintenant d’une santé florissante. La détérioration de ses poumons, que même les corticostéroïdes et la chimiothérapie ne parvenaient pas à enrayer, a pourtant mystérieusement régressé au fil des mois, pour notre plus grand bonheur. 

Rémission complète, guérison miraculeuse ou victoire des médecines douces ? À vous de juger. J’espère seulement que ce témoignage émouvant, au-delà8du sensationnalisme qu’il inspire, alimentera votre réflexion sur les choix disponibles actuellement en matière de santé et de mieux-être. Je souhaite aussi, modestement, insuffler une lueur d’espoir dans le cœur d’autres personnes malades ; voire même, peut-être, les inciter à explorer pour elles-mêmes ces voies moins « traditionnelles » que sont les médecines alternatives… 

            Tout ce que vous lirez dans les pages qui suivent est vrai. De la première à la dernière ligne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les thérapies alternatives ont pris le relais là où les spécialistes du génie biomédical se sont avoués vaincus. A mes yeux, ce n’est pas une question de chance, mais les résultats concrets d’une longue démarche très exigeante tant sur le plan physique qu’émotionnel – et même, oserais-je dire, spirituel. 

            Si vous croyez vous aussi que la maladie est le cri d’alarme d’un corps qui aspire à une transformation radicale de vos habitudes de vie pour mieux répondre à vos réels besoins, vous serez enchanté de découvrir les moyens concrets que nous avons choisis pour tenter l’impossible: ramener un enfant dont les poumons étaient détruits à 70 % à une vie saine, sans médicament et sans oxygénothérapie. Impossible, me direz-vous : les poumons ne se régénèrent pas. Ainsi qu’il est, semble-t-il, impossible de se sevrer de la cortisone lorsqu’on en a pris des doses massives et que les surrénales ont cessé de fonctionner pendant plus d’un an… 

Or, Charles-Antoine, avec une volonté de fer et une soif de vivre incomparable, a accompli ces prodiges naturellement, sans se poser de question. Et, par le fait même, il nous a prouvé à tous qu’impossible est un mot que nous devrions définitivement rayer de notre vocabulaire ! 

            Dès le départ, il s’est montré beaucoup plus coopératif envers les praticiens alternatifs qu’avec les médecins – qui sans doute l’effrayaient avec leurs sarraus blancs et leur attirail impressionnant. Cependant, tout petit qu’il était, dès l’âge de deux ans il se prêtait volontiers aux massages et aux visualisations que nous faisions avec lui avant de l’endormir. Par la suite, et ce jusqu’à l’adolescence, il a insisté pour que nous fassions chaque soir une « chaîne d’énergie », toute la famille réunie. 

            Cet extraordinaire cheminement a bouleversé complètement ma perception du quotidien et du monde qui nous entoure. J’ai été littéralement transformée par cette expérience dans toutes les sphères de ma vie : dans mes relations avec les autres, dans ma façon de penser, de m’alimenter, de m’occuper de moi, de me « connecter » avec le divin…  

En outre, j’ai choisi de réorienter ma carrière vers des disciplines plus épanouissantes et valorisantes à mes yeux : le développement personnel, le coaching et la promotion de la santé globale sous toutes ses formes. C’est dans cette visée que je vous propose la biographie de Charles-Antoine, qui relate aussi ma propre évolution comme femme et comme mère. Puisse ce récit éveiller en vous des perspectives nouvelles qui vous permettront de vous engager vous aussi sur la voie de cette guérison « personnelle » à laquelle vous n’auriez jamais osé rêver…

 Diane LeBlanc                                             

images (1) 

 

Premier chapitre (début)                Une naissance difficile           

Les premiers rayons de l’aube pointaient à peine à l’horizon et pourtant il faisait déjà une chaleur accablante dans la chambre à coucher. La canicule persistait depuis plusieurs semaines et l’air ne parvenait pas à circuler dans notre petit appartement tout en longueur situé dans un immeuble quelconque et anonyme de Brossard, en banlieue sud de Montréal. Parvenue au terme de ma grossesse, avec l’impression d’être gonflée comme un ballon dirigeable, j’abhorrais mon corps qui lui, s’épuisait à transpirer à grosses gouttes. 

Pourtant, en ce matin d’août 1988, c’est en frissonnant que je m’éveille, émergeant en sursaut d’un terrible cauchemar. La sueur qui plus tôt me collait à la peau, me glace maintenant l’échine. Suffoquée par les sentiments d’horreur qui coulent encore dans mes veines, j’ouvre les yeux en cherchant mon souffle, aspirant goulûment l’air ambiant, tel un plongeur sous-marin qui aurait épuisé toutes ses réserves d’oxygène. 

Bouleversée, je sens que qu’il me sera impossible d’étrangler le long sanglot qui monte dans ma gorge. Ne souhaitant aucunement réveiller Serge, mon merveilleux époux qui dort encore paisiblement à mes côtés, je quitte le lit en courant et me réfugie sur le canapé du salon, une boîte de papiers mouchoirs sur les genoux. 

            Toute ébranlée par ce rêve sinistre, je ne peux m’empêcher de revoir les images macabres déferler devant mes yeux, me retenant à nouveau prisonnière de ce cauchemar qui n’en finit plus de me hanter depuis quelques mois. 

 Je me vois étendue sur le lit blanc d’un hôpital inconnu, accouchant en douceur d’un beau garçon aux yeux et aux cheveux très foncés. Le bébé me sourit en m’adressant un regard tendre, quoiqu’un peu triste (sans doute sait-il déjà ce qui va suivre). 

Tandis que je lui caresse amoureusement la tête, frôlant ses douces joues rosées, jouant avec ses petites mains délicates et ses petits pieds encore tous flétris par le liquide amniotique, je le vois soudain se mettre à se recroqueviller sur lui-même. Là, dans mes bras, mon nouveau-né semble tout à coup se dégonfler comme un ballon troué. Il diminue rapidement de volume, devient de plus en plus minuscule – de la grosseur d’une tête d’épingle – pour ensuite disparaître complètement. 

Totalement désemparée, d’un seul bond, je m’élance hors du lit. Je me mets aussitôt à fouiller la chambre de maternité de fond en comble. Dans un excès de panique, je me précipite vers la pouponnière, vêtue d’une simple blouse d’hôpital qui laisse entrevoir ma nudité, tout comme mes cuisses encore recouvertes du sang de l’accouchement.

 Or, je me fous royalement de ce que les gens peuvent penser : je veux retrouver mon fils.  Après avoir parcouru l’hôpital dans ses moindres recoins sans déceler la moindre trace du bébé, je m’écroule en larmes au beau milieu d’un corridor, effondrée et impuissante… 

            Le sentiment d’effroi qui m’a traversée à mon réveil est revenu. Une impression confuse de danger, de malheur, m’oppresse la poitrine. La panique s’infiltre par tous les pores de ma peau. Je suis rongée par l’inquiétude : Mon bébé serait-il à l’agonie en mon sein ? Va-t-il mourir à la naissance ? Et si je n’étais pas une bonne mère ? Ai-je fauté de quelque façon que se soit durant ma grossesse ? Peut-être suis-je en train de perdre la raison ? 

Emmurée dans mon apitoiement sur moi-même, je ne me suis pas rendue compte que je sanglote maintenant bruyamment. Serge s’est approché en silence. Il s’assoit tout près de moi et m’ouvre affectueusement ses bras pour que je m’y réfugie. Comme je ne parviens pas à lui communiquer mes peurs et cette angoisse qui m’étreint, il tente de me réconforter avec douceur : 

- Tu sais, c’est parfaitement normal d’être inquiète quand on attend son premier bébé. À seulement quelques jours de l’accouchement, je comprends que tu sois anxieuse. Tu verras, ça va bien aller… 

- Mais tu ne comprends pas ! Mon rêve, je sens que c’est un avertissement. J’ai le pressentiment qu’il va arriver quelque chose de terrible. 

- Tu t’en fais pour rien ! Ta gynécologue t’a dit encore hier que tout se déroulait parfaitement bien. D’ici maximum une semaine, tu berceras un merveilleux petit garçon ou une adorable petite fille dans tes bras et tu oublieras vite tous ces cauchemars de femme enceinte. 

- Je n’en peux plus, tu sais… 

            Et voilà que je me remets à pleurer. La date de « délivrance », prévue initialement pour le 2 août, a été retardée parce que mon col était à peine dilaté à la quarantième semaine de grossesse. Quoique cela paraisse habituel lors d’une première gestation, la chaleur harassante qui avait perduré tout l’été était venue à bout de toutes mes ressources intérieures. Chaque nouvelle journée sans manifestation de signes précurseurs m’épuisait davantage. 

- Que dirais-tu de sortir aujourd’hui, histoire de se changer les idées ? On ne va pas rester dans cet appartement étouffant tout le week-end… Puisque tu ne vas pas accoucher aujourd’hui, on pourrait aller faire un tour au camping ? 

            Je n’hésite pas très longtemps. Comme toujours mon mari a raison : aller rejoindre mes beaux-parents sur le terrain de camping de mon beau-frère Michel ne peut que me faire du bien ! Séchant mes larmes, j’embrasse Serge et décide d’aller rassembler quelques vêtements tandis qu’il prépare le déjeuner. Celui-ci, à la fois moqueur et attendri, ne peut résister à l’envie de me lancer ses dernières recommandations : 

-  Emporte donc ta valise d’hôpital avec toi… On ne sait jamais ! 

J’essaie de me montrer optimiste moi aussi, me disant qu’en effet, si mes contractions se déclenchent, ce pourrait être agréable d’accoucher à Joliette, là où habitent nos familles respectives…

SOURCE http://www.biancagaia.com

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Démystifier la méditation

Posté par othoharmonie le 25 mars 2014

avec Fabrice Midal

téléchargement (1)La méditation… Comment s’ouvrir à une dimension plus grande et passer du méditant grenouille à la posture du yogi ? Fabrice Midal pense que c’est en se confrontant à la réalité du monde et à nos souffrances que nous pouvons trouver le véritable bonheur. Il nous livre le fruit de 25 ans de pratique dans son livre « Frappe le ciel, écoute le bruit ».

Non, la méditation n’est pas une sorte de technique de bien-être qui nous donnerait le bonheur sans effort, ni non plus une pratique austère réservée à quelques privilégiés. Selon Fabrice Midal, la méditation peut nous permettre de trouver un chemin permettant une prise de conscience plus grande, plus mystérieuse et passionnante. Dans son livre « Frappe le ciel, écoute le bruit », le philosophe se confie pour la première fois sur son histoire et sa découverte de la méditation. Le récit d’un homme qui ne cesse de se poser des questions quant au fait d’exister… En se confrontant à ses douleurs passées et aux souffrances du monde, il nous montre que le bonheur et l’unité sont une quête de chaque instant. Entretien exceptionnel. 

Méditer : quelle est votre définition de ce mot devenu passe-partout?

Méditer, c’est développer un sens d’attention délibérée dans le moment présent tel qu’il est — attention qui inclut toutes nos perceptions sensorielles, c’est-à-dire l’entièreté de notre être. Au quotidien, nous sommes généralement focalisés sur une seule chose. Nous pensons à quelque chose ou encore regardons un objet mais sans la plénitude de notre être — en oubliant notre corps. Avec la méditation, nous développons une attention ouverte. C’est à la fois extrêmement simple mais très déconcertant, car nous n’avons pas du tout l’habitude de cultiver une telle manière de faire. 

Beaucoup d’images véhiculées donnent de la méditation une image trop exotique… Elles nous empêchent de voir qu’il y a dans la méditation quelque chose d’incroyablement concret, évident et humain. Ce qui n’empêche pas qu’elle soit la quintessence au cœur de toute voie spirituelle, mais nous le comprenons que si nous partons de son incroyable simplicité. Méditer c’est apprendre à découvrir l’ampleur magnifique et infinie du présent. 

Dans votre livre, vous dites d’ailleurs : « méditer, c’est redevenir l’enfant que j’étais qui pose une question quant au fait d’exister… » 

Si je regarde ce que j’ai appris en 25 ans de méditation, ce n’est pas ce qu’on aurait tendance à croire quand on ne connaît pas cette discipline. Elle m’a appris à retrouver un sens d’innocence, à m’interroger et à pouvoir m’étonner à neuf devant la réalité. Ce qui me semble le plus décisif et à la fois le plus oublié, c’est que la méditation n’est pas une technique pour essayer de se calmer ou se détendre ou je ne sais quoi … Méditer, c’est entrer dans un rapport profond à notre existence pour révéler un sens de présence plus grand à soi, aux autres et au monde, une plus grande bienveillance qui nous guérit de la souffrance, de la douleur et de l’isolement. Méditer, c’est ainsi éclairer, éclaircir, enrichir, éveiller notre vie toute entière. 

Et redevenir intérieurement un enfant ? 

Au fond, tout être humain a en lui une forme d’innocence, quels que soient les actes qu’il a faits. Cet état est un aspect primordial de notre être… La méditation nous aide à le retrouver et c’est absolument fondamental. Nous ne sommes pas uniquement cet homme, qui a cette vie, ce statut social, cette identité sexuelle. Il y a quelque chose de plus profond en nous, un secret. C’est d’ailleurs cette dimension de conscience plus grande que vous essayez d’explorer à l’INREES. Tout l’enjeu de mon travail, tout l’enjeu du livre, c’est d’arriver à montrer comment cette dimension de présence plus ample est à la fois très simple, à portée de main, et en même temps extraordinaire ! La méditation est sans doute la plus simple et directe manière d’entrer en rapport avec ce mystère au cœur de notre propre existence. 

Nous n’avons pas toujours l’impression que ce soit si simple…

Nous avons tendance à penser que la méditation est soit compliquée et donc hors de portée, ou à l’inverse très simple et nous perdons alors l’émerveillement devant le secret de notre propre être. Mon livre s’appelle « Frappe le ciel, écoute le bruit » et non pas « Douze leçons pour être heureux tout de suite ». Il porte un titre énigmatique car être en rapport avec cette ouverture de la conscience, c’est être du côté de cette interrogation. Cette phrase ne nous donne pas de certitude, elle nous ouvre l’esprit. 

Souvent, quand nous souffrons, c’est que nous avons perdu cette ouverture… Si vous, vous frappez le ciel, est-ce que vous entendez quelque chose ? 

Dans votre livre, vous comparez le « yogi » au « méditant grenouille ». Quelles différences ? 

C’est Francisco Varela – neurobiologiste et philosophe chilien – qui en parlait souvent quand il enseignait la méditation… C’est lui qui m’a en grande partie formé. Il disait : « Surtout, ne devenez pas comme les méditants grenouilles ! Parce que les grenouilles, elles sont calmes, elles ne bougent pas, mais ce n’est pas pour autant qu’elles sont en rapport à une ouverture réelle. » 

Méditer ce n’est pas être calme – c’est être ouvert et vigilant, présent dans la plénitude de notre être. C’est ainsi que nous pouvons être en rapport avec ce qu’il appelait de manière absolument magnifique : le présent vivant. 

Le yogi est l’être qui ne sépare pas le travail spirituel de l’engagement dans le monde. Pour lui, méditer ce n’est pas essayer d’être calme, mais transmuter les activités ordinaires en voies de sagesse. Autrement dit, le yogi pratique la méditation pour faire de chacune de ses activités une occasion d’ouvrir son esprit et son cœur. C’est une voie très parlante pour nous, car je ne suis pas sûr que la voie monastique soit aussi pertinente pour nous aujourd’hui qu’elle a pu l’être à d’autres époques pour des raisons sociales et historiques. Or c’est ainsi en Orient que la voie des yogis a été pensée, comme une alternative à la voie monastique. Une voie spirituelle pour les gens engagés dans le monde, pour les laïcs. 

Comment définir cet engagement ? Que cache-t-il ? 

C’est l’idée que toute expérience mise dans le creuset de la présence va devenir l’occasion d’une plus grande ouverture. Nous avons parfois l’idée que la méditation consiste à se protéger de la réalité : grâce à la méditation, je vais être calme ; quelqu’un va me faire du mal, je vais être calme ; on va me marcher sur les pieds, je vais être calme… C’est une idée très pauvre de la méditation. J’ai été blessé par une situation ? Quelqu’un souffre autour de moi ? Comment faire de cette expérience l’occasion d’une plus grande ouverture, d’une plus grande intelligence, d’un sursaut d’amour, d’un sursaut de générosité, d’une plus grande responsabilité ? C’est cela la voie. 

Pourquoi étiez-vous si heureux, à l’adolescence, en découvrant la méditation ? Correspond-elle aujourd’hui à l’idée que vous en aviez à l’époque ? 

Les premiers mois où j’ai pratiqué ont été très difficiles. En pratiquant, je n’ai pas du tout expérimenté l’ouverture mais plutôt d’incroyables tensions. Pourtant, c’était une expérience d’un immense bonheur parce que j’ai eu le sentiment profond d’avoir trouvé un chemin et de ne pas être condamné à la souffrance qui était alors la mienne. Je prenais conscience qu’il existe une possibilité de travailler avec son être, quelle que soit la situation. C’est vraiment une chose très importante aujourd’hui où le découragement et le cynisme règnent si profondément. La méditation montre l’incroyable imposture de ce découragement. Je crois que la méditation redonne sens à une espérance tangible et concrète dont nous avons absolument besoin. 

Comment notre souffrance peut-elle nous permettre de prendre confiance ? 

Nous croyons souvent qu’en enlevant la souffrance, ou en luttant contre elle, nous allons être heureux et avoir la paix. C’est une idée profondément agressive ! Nier la souffrance pour essayer d’atteindre le bonheur ne donne pas le bonheur. Reconnaître la souffrance, la difficulté, nos parts d’ombre, c’est ce qui donne un sens réel de plénitude. C’est complètement déconcertant ! Ce que nous apprend la méditation, ainsi que toute voie spirituelle, c’est qu’il faut entretenir un rapport de douceur avec nos souffrances. J’ai eu une enfance extrêmement difficile… Et je raconte dans ce livre comment la méditation m’a aidé à guérir de mon enfance, et comment c’est en accueillant la souffrance qu’on peut la guérir. Au fur et à mesure que je suis rentré dans la pratique, j’ai découvert d’autres zones de souffrance, d’autres zones sur lesquelles travailler. Mon chemin de 25 ans de méditation n’a pas été un chemin en permanence heureux, mais une aventure palpitante et réelle où j’ai été confronté au manque d’amour, à mes insuffisances et à nombre d’aventures. 

Pourquoi idéalisons-nous les gens qui enseignent et parlent de méditation ? 

Parce que nous manquons tellement de confiance en nous. Nous pensons que nous ne sommes pas capables de faire comme les grands sages. 

Lorsque nous regardons quelqu’un qui pratique, comme le Dalaï-Lama ou Nelson Mandela, nous sommes intimidés. Nous voyons un personnage apaisé et serein. 

Or en réalité, ils ont été comme nous. Nelson Mandela a témoigné des immenses difficultés qu’il a traversées, des doutes qu’il a eus… Il n’est pas devenu cet homme extraordinaire, qui a réussi à surmonter la haine et montrer une possibilité d’ouverture, sans une immense réflexion, sans d’immenses tourments. La sérénité se gagne en étant honnête sur ses difficultés, non pas en restant immobile et insensible. Le Dalaï-Lama pratique encore tous les jours ! 

Pourquoi est-ce que je dénonce une vision romantique de la spiritualité ? Parce qu’elle nous fait beaucoup souffrir. Nous pensons qu’il existe des gens extraordinaires qui n’ont rien à voir avec nous. Nous rêvons d’être comme eux, et par là, nous ne nous mettons pas au travail. Nous renonçons à travailler sur notre propre esprit. C’est dommage ! Toutes les personnes extraordinaires ont été exactement comme nous, elles se sont juste mises en chemin. Le chemin ne nous demande pas d’être parfaits, mais d’être vraiment ce que nous sommes. 

Un jour, vous faites une expérience méditative où le temps et l’espace ne sont pas séparés. C’est aussi ça une prise de conscience ? 

C’est une expérience très simple que nous avons tous faite, et où nous sommes dans un rapport au temps complètement autre que celui linéaire de l’horloge. La méditation nous invite à une présence et non à une succession de moments. Le passé est là comme mémoire vivante et non comme ressassement. L’avenir est là comme ouverture et non comme anticipation. Et ce rapport au temps est lié à l’espace. Dans la tradition bouddhique, l’une des choses qui m’a le plus fasciné c’est qu’ils disent que l’espace et l’esprit sont inséparables. Quand on regarde la grandeur du ciel, notre esprit est aussi vaste que lui. Dans les moments de méditation où il y a une forme de détente profonde et d’ouverture, nous sentons que notre environnement n’est plus « claustrophobique ». Nous n’étouffons plus, nous sommes en rapport avec l’espace tout entier. Comme dans l’amour : ceux qui sont loin géographiquement, nous sont pourtant proches. La méditation nous permet de comprendre que notre rapport mécanique au temps et à l’espace nous fait vivre dans un monde complètement fabriqué et faux. 

Pourquoi cette ouverture et cette nécessité de paix avec les autres, avec soi-même, nous demande-t-elle autant d’effort ? 

L’être humain est tout le temps menacé d’être. La langue française le dit : « inhumain ». C’est tout à fait étonnant… Votre chat n’est jamais « inchat ». Il est toujours chat, du matin au soir. Mais nous, combien de fois ne sommes-nous pas à la hauteur de notre humanité ? L’humanité demande un certain type de travail, très étrange car il n’est pas forcé. Nous avons à apprendre à être humain. De ce point de vue, la méditation est en quelque sorte une forme d’éthique primordiale : apprendre à écouter la plénitude et la vérité de notre être pour la laisser irradier. Nous nous plaignons du manque d’éthique dans notre société mais nous réduisons l’être humain à une machine corporelle, avec un esprit dessus. Comment pouvons-nous être éthique à partir de là ? Nous devons repenser la vérité de l’être humain. 

L’homme est devenu le seigneur de la terre et du monde, c’est ce que vous sous-entendez ? 

Exactement… Mon engagement dans la méditation, je le pense comme un engagement politique. Je crois que la méditation est aujourd’hui la dernière grande chance révolutionnaire pour notre temps. Parce qu’il s’agit en méditant de cesser l’attitude de vouloir tout contrôler et tout dominer. C’est le problème majeur de notre monde ! Je crois qu’il ne faut pas croire que l’engagement spirituel qu’implique la méditation soit un désengagement du terrestre, au contraire… C’est une célébration du couvmax_1718terrestre. La spiritualité est peut-être aujourd’hui seule à même de sauvegarder un rapport au terrestre. Et le rapport au terrestre dont je parle n’est pas un rapport de gestion du terrestre, c’est un rapport d’appréciation du terrestre ! 

Nous allons prochainement parler de la « créativité » dans Inexploré : un mot ? 

Etre créatif, c’est essayer de trouver le possible inattendu… Ca signifie être ouvert à l’inconnu qui se cache dans le moment présent et que je ne vois pas. La méditation, c’est aussi l’art de la créativité ! Sortir d’un état de crispation où nous voulons que l’instant futur soit exactement comme nous voulons le voir, et accepter de jouer et danser avec l’inattendu.

Frappe le ciel, écoute le bruit, Fabrice Midal
Éditions Les Arènes (Janvier 2014 ; 243 pages) 

 

article INRESS

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Le paysage spirituel dans le corps astral

Posté par othoharmonie le 22 mars 2014

 

 

téléchargement (6)1. Mon paysage spirituel, et à quoi ça sert?

Le corps astral est un organisme complexe par rapport au corps physique. En raison des capacités de la quatrième dimension, votre corps astral est en mesure de participer à de nombreuses activités et des types de conscience en même temps. Toutes ces actions d’Astral ont des effets sur le corps physique et l’environnement autour de lui. Comme tout dans le corps astral, le paysage spirituel est un appareil constant jusqu’à la 3DI.  Le paysage spirituel n’est qu’une facette (on peut appeler cela un organe, un peu comme le foie) du corps astral de nombreux niveaux. Vous pourriez même dire que c’est un organe de toutes sortes. Sa fonction est de maintenir les éléments psychologiques de la psyché. Carl Jung creusé dans ce sujet comme il a découvert que les contes et contes populaires ont eu un effet profond sur et la connexion avec l’inconscient. Les Aborigènes australiens appellent Temps du Rêve.  Techniquement parlant, le SL est un mini bardo qui s’étend de votre AB. Il a généralement des caractéristiques de la nature, les bâtiments, les gens et les animaux. Ce sont toutes les parties de la conscience Astral et parlent donc à travers la façon dont nous interagissons avec nos circonstances et d’autres personnes. Chaque expérience qui a impressionné votre corps astral a une image / réplication vive dans votre paysage spirituel, parce qu’il est devenu une partie de qui vous êtes.

2. Mon paysage spirituel ressemble

Chaque SL comprend des scènes naturelles qui ont joué un rôle important pour une personne à travers plusieurs vies. Il peut être assez grande continents englobant à la fois si nécessaire et vous pouvez donc imaginer la variété des montagnes, des cavernes, des marécages, des rivières, des océans, des plateaux, des prairies, des villes, des villages, des châteaux, des masures, les secteurs de banlieue qui il existerait. Chaque lieu symbolise quelque chose à la personne. Ceux-ci tendent à suivre une signification universelle partagée par presque tout le monde.

3. Les gens qui vivent dans mon paysage spirituel

Chaque personne et chaque animal dans votre SL sont une forme pensée de vie qui fait également partie de votre personnalité.  Donc vos parents archétypes sont là, comme le sont votre frère et sœur archétype et autres personnes qui représentent les différentes régions créatrices ou destructrices de votre auto générative. Celles-ci relèvent tous dans les principales catégories d’animus et anima.  Les animaux qui se trouvent dans votre SL pourraient être appelés totems. Ils représentent certains cadeaux que vous avez recueillis tout au long de vos vies passées et peut être utile dans la résolution des problèmes.  Bien sûr, votre Gardien du Seuil vit aussi ici. Cet aspect très important hérauts transitions dans la conscience et à l’épreuve vos sentiments refoulés.

4. Comment puis-je utiliser mon paysage spirituel pour améliorer ma vie?

Il n’y aura jamais personne d’autre que vous admise dans ce domaine très personnel de drame et d’aventure. Ainsi seulement vous pouvez changer les choses dans ce que doivent être corrigés. En guérissant votre SL, vous guérir aussi votre vie et votre relation avec les gens autour de vous.  Nous pouvons le faire dans l’état de rêve, que ce soit en alpha ou l’activité des ondes cérébrales thêta. Lorsque nous faisons cela alors que nous sommes éveillés, nous pouvons imposer certaines idées sur le SL qui semblent être très efficace.  Par exemple, si vous aviez un problème avec votre père physique, il montre probablement dans votre SL que plusieurs personnes différentes. Il pourrait être un roi, un voyageur, un personnage encapuchonné de mystère, quelqu’un qui ne l’on voit la nuit, etc Bien sûr, vous devez garder à l’esprit que la relation avec votre père n’est que le reflet de votre commande subconscient, et c’est le produit de nombreuses vies de choix karmiques. Lorsque vous vous adressez ces personnages et de faire la paix avec eux, vous faites plus que de traiter une seule personne. Vous soignez votre relation avec votre père “extérieur” et aussi préparer le terrain pour de futures relations père enfant par la suite. Vous augmentez également votre capacité à réussir dans les affaires du monde, comme le rôle du père dans une famille est d’étendre le pont de puissance pour les enfants afin qu’ils apprennent ses compétences dans les relations de travail et d’affaires.

5. Regardez Ho! Une guérison jusqu’à l’avant!

Je suis le maître de mon destin;
Je suis le capitaine de mon âme.
William Ernest Henley-, Echoes n ° 4, In Memoriam RT, Hamilton Bruce (“Invictus”), St.4

Bien que le contour est le même pour tout le monde qui lit ceci, l’expérience varie avec les besoins et les sentiments individuels. Quand l’histoire vous pose une question, utilisez uniquement la réponse que les premiers éclairs dans votre esprit. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses, seulement des indications de ce qui vous amènera à votre point de guérison dans un certain domaine.

• Assis tranquillement afin que votre corps ne vous distrait pas, respirer normalement. Vos mains doivent être détendus et ne pas sentir.

• Imaginez que vous êtes seul sur le pont d’un petit bateau d’or, glissant sur la surface d’un océan calme. Rien à voir des miles et des miles, mais un ciel bleu, nuages pelucheux, et la mer interminable d’eau turquoise tropical. Il n’y a pas de faim ou soif, vous seul et la beauté qui vous entoure.

• Un dauphin s’approche du bateau et vous regarde. Vous devez demander le dauphin pour des directions du port le plus proche. Le dauphin dit: «Je vais vous y emmener si vous me donnez l’anneau d’or sur les mains.” Quelle main l’anneau sur?

• Vous donnez la bague au dauphin, qui glisse sur sa nageoire dorsale et procède à nager avant de votre bateau. Bientôt vous voyez le contour des terres avant. Vous remerciez le dauphin pour vous aider si gentiment. Il nage au large. Vous pouvez voir l’anneau d’or brillant sur le dos du dauphin car il disparaît dans le lointain.

• Lorsque vous entrez dans le port, vous apprécierez les nombreux drapeaux et bannières colorés volant et flottant sur les côtés des bâtiments pittoresques. Les gens là-bas semblent très occupés et bavard. Le maître du port est très distingué et porte un uniforme élaboré. Vous lui demandez comment se rendre à la ferme de guérison.

• Il vous regarde de haut en bas. «Ferme de guérison! Où avez-vous besoin d’une guérison? “Vous pointez à l’endroit de votre corps que vous sentez le plus besoin de travail. Où sur votre corps ne vous pointez?

• Le maître du port vous donne les bonnes directions. Vous sortez de la ville et de suivre un chemin à travers une forêt. C’est la forêt épaisse et sombre Où sont-elles éclatées la lumière?

• Au centre de la forêt est une grande prairie, et voici la petite ferme qui est votre destination. Plusieurs personnes vivent ici, un vieux couple marié, un couple d’âge moyen, certains enfants et adolescents. Tous sont détendus et heureux de faire les corvées de la ferme.

• Le couple de personnes âgées, vous entrez à l’intérieur de la ferme et ont vous vous asseyez à la table de la cuisine. Ils vous apportent une tasse rafraîchissant à boire. Il semble délicieux si vous buvez rapidement. QU’EST-CE QUE DANS LA COUPE?

• Le couple d’âge mûr vous apporte une assiette de bonne nourriture solide. La vue de ce que vous remplissez de désir et du manger avec brio. QU’EST-CE QUE LA PLAQUE?

• Les enfants vous demandent de jouer avec eux quand vous avez fini de manger. Vous jouez et jouez tour à tour du Rosies, fer à cheval TOS, dames, et le poker! Vous gagnez au poker et les enfants vous présentent avec une belle récompense. QUEL EST LE PRIX?

• Maintenant, les femmes viennent à vous et disent que vous devez vous allongez pour que la guérison soit complète. Ils ont mis un bandage en lin fumant sur la place qui nécessite un traitement. Ils placent des herbes magiques sur le bandage, puis un autre morceau de linge au-dessus. Ils placent leurs mains sur le cataplasme et le chant des mots magiques. Comme ils chantent, les hommes battent tambours enchantés au rythme de la parole des femmes. Vous vous sentez une sensation de picotement et des bourdonnements dans le lieu de guérison. Il fait plus chaud et plus chaud jusqu’à ce qu’elle se sente vraiment chaud. Le chant et le battement des tambours se poursuivent pendant une longue période. Il semble que vous avez menti pendant sept ans.

• Ensuite, l’arrêt des chants et des tambours et les femmes enlèvent le cataplasme. Les femmes vous disent: «Vous devez bénir la maladie que nous avons supprimé avant de pouvoir être libre d’elle.” Vous dites: «Allez avec ma bénédiction et de bonne volonté dans la Lumière. A partir de maintenant, profitez de bonheur et de douceur de vivre. “Tous les enfants crient un grand bravo.

• Vous vous sentez différent de quand vous avez commencé votre voyage. Vous remerciez vos amis à la ferme de guérison pour leur aide. Les hommes avancent et vous disent: «Prenez ce talisman avec vous comme souvenir de votre difficulté. Rappelez-vous qu’à partir de maintenant, vous vous êtes donné la permission d’être libre de toute inquiétude et de trouble. Chaque étape fait la force et la guérison. “Merci elles et la mettre dans votre poche. QUEL EST LE TALISMAN?

• Vous revenez à la ville portuaire et à votre petit bateau. Vous flottez dans le grand océan de tranquillité.

SOURCE http://eloviawp-live.nth.ch/

 

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Le calme intérieur pour une bonne santé

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

De quoi avons-nous besoin pour rester en bonne santé, avec un équilibre mental et physique positif ? Dans « On peut se dire au revoir plusieurs fois », David Servan-Schreiber nous explique que développer le calme intérieur lui aurait probablement évité une rechute de son cancer.

Combien de fois ai-je entendu mes amis me dire : « Fais attention à toi… » Ils savaient que je courais le monde, que j’enchaînais les conférences, les interviews, les projets. Ils pensaient avec inquiétude que je me surmenais. Je les rassurais en disant : « Oui, tu as raison, je vais lever le pied. » Mais je ne le faisais pas.

J’ai souvent déclaré que je pratiquais tout ce que je recommande dans Anti-cancer. C’est vrai dans l’ensemble, sauf sur un point : en m’imposant un rythme de travail harassant et au total excessif, je n’ai pas assez pris soin de moi, et ce depuis bien des années. Ce surmenage remonte en fait à la publication de mon livre précédent, Guérir. Les témoignages d’intérêt et de reconnaissance que j’ai reçus m’ont rendu si heureux que je me suis donné à fond à la défense de ces idées. J’ai pris l’habitude de voyager en France, en Europe, mais aussi en Asie, aux Etats-Unis, au Canada. Je me suis infligé d’innombrables décalages horaires, dont on connaît l’effet négatif sur le système immunitaire via la production d’hormones de stress comme le cortisol et le bouleversement des rythmes naturels de base.

Ce grand dérèglement de mes rythmes biologiques a culminé l’année précédant ma rechute. Anti-cancer avait été très bien reçu aux Etats-Unis et j’étais constamment sollicité par les médias. La défense de ces conceptions me tenait tellement à cœur que j’en ai purement et simplement oublié de me ménager. En 2009-2010, j’ai fait en moyenne un voyage par mois entre les deux rives de l’Atlantique, et un ou deux déplacements par semaine en France ou en Europe. C’était trop. A la fin de l’année, j’étais littéralement épuisé. C’est à la suite de cela que la tumeur a réapparu.

Avec le recul, je pense que j’étais animé par une envie très humaine d’oublier ma condition, de me sentir « normal », de mener ma vie « comme tout le monde ». Je crois surtout que je me suis laissé aller à une sorte de péché d’orgueil, car j’en étais venu à me sentir quasi invulnérable. Or il ne faut jamais perdre son humilité face à la maladie. Personne ne possède d’arme invincible contre elle, les meilleures techniques de la médecine moderne peuvent être mises en déroute. C’est une grave erreur d’oublier à quel point la biologie est déterminante.

Alors qu’il fallait rester humble, j’ai commis l’erreur de croire que j’avais trouvé la martingale gagnante, celle qui me permettait de demeurer en bonne santé tout en me donnant à fond aux projets qui me passionnaient. J’ai eu la faiblesse de croire que j’étais protégé du seul fait que je respectais un certain nombre de précautions : je surveillais ma nourriture, je me déplaçais quotidiennement à vélo, je méditais un peu et faisais un peu de yoga chaque jour. J’ai cru que cela me donnait toute licence pour ignorer des besoins fondamentaux de mon organisme, comme le sommeil, des rythmes réguliers et du repos. 

couvmax_949A posteriori, l’erreur me saute aux yeux. Bien que je ne sois pas une « expérience scientifique » à moi seul, je crois qu’on peut tirer légitimement des leçons de ma mésaventure : il ne faut pas s’épuiser, il ne faut pas se surmener. Une des protections les plus importantes contre le cancer consiste à trouver un certain calme intérieur. Je n’ignore pas que pour tous ceux qui font des métiers pénibles, du travail de nuit, les trois-huit, ce conseil n’est pas facilement applicable. Pas plus que pour ceux qui ont des enfants en bas âge, ou des adolescents, ou qui doivent voyager beaucoup.

Pour ma part, je n’ai pas réussi à trouver ce calme, et aujourd’hui je le regrette. Je n’ai pas su rester proche de la nature et des rythmes naturels. Je suis intimement persuadé que la fréquentation d’un bois, d’une montagne, d’un rivage apporte quelque chose de formidablement ressourçant, peut-être parce qu’elle nous permet de nous caler sur le rythme des saisons, ce qui doit contribuer à l’équilibre et à la guérison de l’organisme. Je ne connais pas d’études scientifiques qui étayent cette intuition. Mais l’idée que l’harmonie avec la nature soit un des moyens de nourrir la santé du corps est cohérente avec toute une série de vérités établies.

On peut se dire au revoir plusieurs fois, David Servan-Schreiber
Pocket (Juin 2012 ; 125 pages) 

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Extrait de Bienvenue dans la 5è dimension

Posté par othoharmonie le 27 janvier 2014

5 couché de soleil derriére les arbreCroyez-vous qu’il soit possible de choisir la joie, la simplicité et la facilité à chaque instant, de ne plus « travailler fort » sur vous-même ? Et si, pour accéder aux dimensions supérieures, plutôt que de toujours travailler à éliminer vos   « noirceurs », guérir vos blessures intérieures et tenter de « tuer votre Ego », il vous suffisait de reconnaître l’Être merveilleux que vous êtes déjà? Se pourrait-il que vos défauts et vos faiblesses ne soient, en réalité, que des aspects lumineux de vous-même aspirant à être reconnus, acceptés et intégrés… afin de faire UN avec toutes les dimensions de votre Être ? Tout est déjà là, au dedans de vous, il suffit de dire OUI !! 

Or, vous le savez déjà, ceci n’est possible que lorsque vous parvenez à aligner tous vos corps subtils et transcender la dualité entre votre personnalité et votre Soi divin. Pour ce faire, il importe tout autant d’affirmer votre potentiel lumineux que d’accueillir vos ombres, les aspects mal-aimés de vous-même. 

Heureusement, vous pouvez compter sur les liens privilégiés qui vous unissent à votre propre Famille d’Âmes, les Guides et les Anges protecteurs qui vous accompagnent. Ceux-ci peuvent vous aider, tant dans l’accomplissement de votre mission d’incarnation qu’à travers les défis que vous avez à relever au quotidien; leur but, comme le vôtre, étant de fusionner chaque jour davantage avec Dieu présent en vous-même. 

Inspiré d’un atelier offert depuis plusieurs années, au Canada et en Europe, « Bienvenue dans la 5e dimension » vous propose, en « trois étapes faciles », de reconnaître et d’intégrer vos multiples dimensions à la fois existentielles et divines. Ainsi, au fil des chapitres qui suivent, vous serez invité à retrouver votre Puissance co-créatrice, mais surtout, à savourer pleinement l’état de Grâce infini qui s’empare de vous lorsque vous vous reconnectez à votre Quintessence divine. 

Bien entendu, la plupart des notions contenues dans ces pages vous seront sans doute « familières », puisqu’elles reprennent, vulgarisent et simplifient les grands courants de pensée actuels… dans le but avoué de les rendre plus accessibles, voire plus « cohérents » pour tout « Chercheur de Vérité », qu’il soit novice ou expérimenté.

 Vous verrez que tous les chapitres sont conçus approximativement de la même façon. Ils débutent tous par une métaphore ou un message de Bianca Gaïa reçu en channeling au cours des trois dernières années. Puis, le thème du chapitre est développé autour d’une illustration ou d’un tableau résumant succinctement les enseignements reçus, le tout accompagné d’exercices pratiques et d’exemples concrets pour permettre une meilleure compréhension des concepts élaborés. Tous les chapitres se terminent par une éloquente conclusion favorisant l’intégration du contenu dans toutes les dimensions de votre Être ou encore par une méditation guidée visant à bien « encrypter » ces enseignements dans votre mémoire cellulaire. 

Ayant pour titre « La Multidimensionnalité de l’Être », la première partie de ce « guide pratique vers l’Ascension » aborde « Les 5 dimensions de l’Être » les plus importantes à considérer pour retrouver l’équilibre et cultiver votre Bonheur au quotidien, de même que « Les 5champs énergétiques » qui leurs correspondent. Puis, nous procéderons à l’identification et l’activation de votre  « chakra gouverneur » afin de vous relier à la Famille d’Âmes à laquelle vous avez choisi d’appartenir en cette vie. Nous présenterons ensuite « Les 5 grandes Familles d’Âmes » décrites en channeling par Bianca Gaïa et, enfin, nous vous donnerons un aperçu quant à la façon idéale de maintenir un équilibre serein au cœur de votre quotidien. 

Toutefois, comme nous savons qu’il est parfois difficile de demeurer constamment en harmonie au fil des événements qui viennent nous affecter, nous allons donc parler, dans la deuxième partie, des hauts et des bas de « L’Expérience Humaine ». Nous verrons de quelle façon il est possible de composer avec les innombrables défis que nous devons surmonter au cours de notre vie. Nous découvrirons ainsi que tout se joue au niveau des « 5 dimensions du cerveau humain ». 

Ainsi, dans « Se mettre à l’écoute des messages de son corps », nous verrons comment évolue un problème de santé, selon le degré de tension et de « pression » que nous subissons. Ensuite, le chapitre « Vibrer dans l’Amour » nous aidera à faire le lien entre la Multidimensionnalité de l’Être et la manière dont notre corps réagit à certains blocages énergétiques.  

Nous aborderons par la suite, dans «  Les 5 façons d’aller chercher de l’énergie », une approche simplifiée des mécanismes de domination, tels qu’ils furent énoncés par James Redfield dans « La Prophétie des Andes » et nous explorerons des outils concrets nous aidant à transcender ces positions de vie défensives. Enfin, nous dégagerons les différences existant entre « Assurer sa survie ou vivre pleinement ». 

Même après des années de cheminement et de prises de conscience, il n’est guère aisé de se défaire définitivement de ses mécanismes primaires. Pourtant, nous savons bien qu’il est impossible d’ascensionner sans avoir préalablement réussi à intégrer absolument toutes les parties denous-même. Alors, pour nous aider à nous voir et à nous aimer tels que nous sommes, nous nous appuierons sur l’énigme suivante : une pièce de monnaie a-t-elle une valeur moindre du côté « pile » que du côté « face » ?  

Cette question toute simple met en lumière toute la difficulté que nous pouvons avoir à avancer et à reconnaître QUI NOUS SOMMES VRAIMENT. En bref, nous avons souvent l’impression que les parties de nous qui nous déplaisent et sont « imparfaites » à nos yeux, « entachent » ou minimisent l’impact de notre partie lumineuse, celle qui est déjà et qui a toujours été en harmonie au-dedans de nous.  

Nous aborderons donc, dans la troisième étape de ce cheminement personnalisé, la réalité suivante : en prenant conscience que tous les aspects présents en nous ne sont en fait que les deux côtés d’une même médaille, nous nous autorisons à nous accepter pleinement… Et, c’est en accueillant sans jugement « Les 5 étapes de l’Acceptation » que nous accédons à l’ultime phase de notre évolution terrestre : la Quintessence divine. 

Seront longuement expliqués dans les chapitres suivants les enjeux de « La pyramide de la dualité », qui révéleront clairement comment permettre aux divers aspects de notre personnalité de s’intégrer à notre véritable Lumière intérieure. Suivront des méthodes simples pour « Faire UN avec toutes les parties de Soi », puis, dans le chapitre intitulé «L’Expression divine co-créatrice », un aperçu de nos capacités réelles à faire émerger nos dons spirituels et nos facultés extrasensorielles, tout comme « Les Enfants de la Nouvelle Terre ». Nous terminerons par l’exploration des « 5 phases de l’Ascension » en tant que processus d’intégration de notre Soi co-créateur dans toutes les dimensions de notre Être. 

Une foule de conseils, d’exercices et de témoignages appropriés vous seront proposés pour soutenir votre démarche vers votre pleine réalisation, tant personnelle que collective.  Car n’est-ce pas ce qui rend ce Nouvel Âge si extraordinaire : le fait que le processus ascensionnel ne soit plus une question d’évolution individuelle mais bien planétaire ? Nous vivons un moment historique, grandiose, extraordinaire, et nous sommes privilégiés de pouvoir participer consciemment à cette Transformation ultime… 

C’est pourquoi, au nom de tous nos Frères et Sœurs stellaires, angéliques, terrestres et intraterrestres, en mon nom personnel et celui de Gaïa, je tiens à vous remercier pour votre ouverture, votre courage et votre persévérance à toute épreuve. Grâce à vous, déjà, tout s’est mis en place pour que les générations présentes et futures savourent l’Allégresse Éternelle, le cinquième « État d’Être » qui ouvre les portes du Ciel sur la Terre. 

Bienvenue dans la 5e dimension !

http://www.biancagaia.com

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21 leçons pour demeurer en paix

Posté par othoharmonie le 22 janvier 2014

BYRON KATIE

BYRON KATIE

 


Introduction. Ce qui suit représente des pratiques simples mais puissantes qui peuvent vous offrir de nouvelles manières de considérer les circonstances de votre vie et, par cela, de créer de nouvelles possibilités de réalisation de soi.

1. Inverser les jugements
Remarquez dans la pratique lorsque vous jugez ou critiquez quelqu’un ou quelque chose. 
Par exemple, au rayon de l’épicerie, vous êtes impatient et pensez que la personne devant vous est mal organisée et impolie.  

Rapidement, renversez votre jugement et demandez-vous :

- Est-ce que cela est vrai aussi pour moi ?

- Suis-je impoli ?

- Suis-je parfois impoli ? Envers les autres ou envers moi-même ?)

- Suis-je impoli en moi-même lorsque je pense que les autres sont impolis ?

 Cet exercice amène votre attention en dehors de l’autre et place votre attention sur vous-même. Le pardon en résulte naturellement.
 
Placer la responsabilité ou le jugement sur quelqu’un d’autre vous ôte tout pouvoir de changer votre expérience.

 Accepter la responsabilité de vos croyances et de vos jugements vous accorde  le pouvoir de les changer. 
 
Souvenez-vous, au-delà de l’apparence de celui que vous regardez, il s’agit toujours de Dieu qui est camouflé, debout devant vous, pour que vous puissiez vous connaître. Renverser ses jugements permet le pardon total. Le pardon mène à la conscience de soi et rétablit l’intégrité personnelle.

2.  Les trois formes d’affaires

Remarquez, lorsque vous blessez, que vous êtes intellectuellement en dehors de vos affaires. Si vous n’êtes pas certains, arrêtez-vous et demandez-vous : «Intellectuellement, dans quelle affaire est-ce que je me trouve ?». 

Il existe trois sortes d’affaires dans l’univers : les miennes, les vôtres et celles de Dieu.

- De quelles affaires s’agit-il lorsqu’un tremblement de terre se produit ? Celles de Dieu.

- De quelles affaires s’agit-il si le voisin d’en bas de la rue a une vilaine pelouse? Celles de votre voisin.

- De quelles affaires s’agit-il si vous êtes en colère contre votre voisin d’en bas de la rue parce qu’il a une vilaine pelouse ? Vos affaires.

La vie est simple, c’est à l’intérieur.

Comptez, dans des intervalles de cinq minutes, combien de fois vous vous mêlez mentalement des affaires d’autrui. Notez lorsque vous donnez un conseil non demandé ou offrez une opinion sur quelque chose (à haute voix ou silencieusement).

Demandez-vous :

- Est-ce que je me mêle de ses affaires ?

- M’a-t-il demandé mon conseil ?

Et, le plus important :

- Puis-je prendre le conseil que j’offre et l’appliquer dans ma vie ?

3. Etre dans les affaires de personne

Après avoir travaillé sur la pratique de demeurer en dehors des affaires des autres, essayez de demeurer aussi en dehors de vos propres affaires. 

Considérez sans gravité tout ce que vous croyez savoir sur vous-même. 

«Je suis contenu et limité dans ce corps physique».

- Est-ce vrai ?

- Puisque savoir absolument que cela est vrai ?

- Qu’est-ce que j’obtiens en maintenant cette croyance?

- Il y a une croyance répandue que nous sommes notre corps et que nous mourrons. Qui serais-je sans cette croyance ?

4.   Se détacher de son corps, de son histoire

Essayez de parler de vous-même, durant un moment, à la troisième personne plutôt que je ou moi.  

Au lieu de dire «Je vais déjeuner», dites «Elle/il va déjeuner» (en se référant à vous-même) ou «Celle-ci/celui-ci va déjeuner».

Faites cela avec un ami durant une heure, l’après-midi ou la journée entière. Éliminez l’utilisation de tous les pronoms personnels (je, moi, nous).

Par exemple :

- Comment va celui-ci (ou celui-là) aujourd’hui ?

- Veut-il aller au parc ?

Faites l’expérience du corps de manière impersonnelle, ainsi que des histoires et des préférences que vous croyez incarner.
 

5. Parler au présent

Devenez conscient de la fréquence de vos conversations centrées sur le passé ou le futur. Soyez conscient des verbes que vous utilisé : était, faisait, fera, va faire etc. Parler du passé dans le présent, c’est le ré-éveiller et le recréer complètement dans le présent, pas seulement dans nos esprits, ce qui nous éloigne à ce que le présent représente pour nous en ce moment.

Parler du futur, c’est créer et vivre avec un fantasme. Si vous voulez faire l’expérience de la peur, pensez au futur. Si vous voulez faire l’expérience de la honte et de la culpabilité, pensez au passé.

6. Faire la vaisselle 

«Faire la vaisselle» est une pratique d’apprentissage de l’amour de l’action en face de vous. Votre voix intérieure ou intuition vous guide toute la journée dans des tâches simples tels que faire la vaisselle, conduire au travail ou nettoyer le sol. Autoriser la sainteté de la simplicité. Écouter votre voix intérieure et ensuite agir selon ses suggestions avec une confiance implicite crée une vie avec plus de grâce, sans effort et miraculeuse.

7. Écouter la voix du corps

Le corps est la voix de notre esprit et il vous parle à travers des mouvements physiques tels que les contractions musculaires -tels que les tics, les élancements, les chatouillements et la tension-, pour n’en nommer que quelques-uns uns. 

Devenez conscient de la fréquence à laquelle vous vous éloignez de la paix ou de la tranquillité. 

Pratiquez la tranquillité et laissez votre corps vous parler à partir de l’endroit où votre esprit se contracte, peu importe la subtilité de la contraction vacillante. Lorsque vous remarquez une sensation, enquêtez à l’intérieur.

- Quelle situation ou pensée contractée déclenche cette sensation physique ?

- Suis-je hors alignement de mon intégrité dans cette circonstance, et si oui, où ?

- Suis-je désireux de laisser partir cette croyance ou cette pensée qui fait se contracter mon corps ?

Écoutez et permettez aux pensées de vous guider et retournez à la paix et la clarté intérieure.

8. Faites-vous un rapport

Cet exercice peut aider à soigner la peur et le sentiment de terreur. 

Pratiquez l’élaboration de rapports sur les évènements comme si la circonstance dans laquelle vous vous trouviez était en fait une nouvelle et que vous en soyez le reporter itinérant. Décrivez exactement l’environnement et ce qui se passe « sur la scène » au moment précis. La peur est toujours le résultat de la projection d’une re-création du passé dans le présent ou le futur. 

Si vous vous découvrez être dans la peur, trouvez la croyance qui en est au cour et enquêtez :

- Est-il vrai que je dois avoir peur dans cette situation ?

- Que se passe-t-il réellement en ce moment-même, physiquement ?

- Où se trouve mon corps (mains, bras, pieds, jambes, tête) ?

- Que vois-je (arbres, murs, fenêtres, ciel) ?
 
La dépersonnalisation de nos histoires nous offre une occasion de considérer les circonstances plus objectivement et de choisir nos réponses à ce que nous apporte la vie. Vivre dans nos esprits, croire nos pensées fausses est une bonne manière de nous effrayer à mort et cela peut apparaître sous la forme de la vieillesse, du cancer, de la dégénérescence, de l’hypertension artérielle, etc.

9.   L’écoute fidèle

Pratiquez l’écoute des autres au sens le plus littéral, croyant exactement ce qu’ils disent et faites le mieux possible pour résister à l’envie de tomber dans vos propres interprétations de l’information qu’ils partagent avec vous.

Par exemple, quelqu’un peut vous faire des compliments sur votre beauté, et vous l’interprétez comme une insinuation que cette personne a des motifs inavoués. Nos interprétations sur ce que nous entendons dire de nous par les autres sont souvent de loin plus douloureuses ou effrayantes que ce que les autres disent réellement. Nous pouvons nous blesser par nos idées fausses et notre habitude à penser à la place des autres. Essayez de croire que ce qu’ils disent est exactement ce qu’ils veulent dire : ni plus, ni moins.

Ecoutez les autres jusqu’au bout. 

Rattrapez-vous lorsque vous désirez achever une phrase pour quelqu’un, soit à haute voix soit dans votre esprit.

Ecoutez. Il peut être étonnant d’entendre ce qui vient lorsque nous permettons aux autres d’aller jusqu’au bout de leurs pensées sans interruption. Et lorsque nous sommes occupés à penser à ce qu’ils vont dire, nous manquons alors ce qu’ils disent réellement.

Vous pouvez considérer ces questions :

- Qu’est-ce qui peut être menacé si j’écoute et entends de manière littérale ?

- Est-ce que j’interromps parce que je ne veux pas réellement savoir ce que l’autre a à dire ? Est-ce que j’interromps  pour convaincre que j’en sais plus que lui ?

- Est-ce que j’essaie de dresser une image de confiance en soi et de maîtrise ?

- Qui serais-je sans le besoin de posséder ces qualités ?

- Est-ce la peur d’apparaître comme non intelligent ?

- Est-ce que les autres me quitteraient si je les écoutais fidèlement et ne m’engageais plus dans des jeux manipulateurs ?

10. Parler honnêtement et fidèlement
Parlez fidèlement, littéralement. Dites ce que vous voulez dire sans justification, sans aucun désir de manipuler et sans vous inquiéter sur comment l’autre va interpréter vos paroles. Exercez-vous à ne pas être prudent. Faites l’expérience de la liberté que ceci apporte.

11. Observer la pièce
Imaginez-vous au balcon, regardant votre drame favori sur vous et ce qui vous bouleverse. Contempler l’histoire sur la scène en dessous. Observez comment vous avez assisté à ce drame des centaines, peut-être des milliers de fois. Observez cela  jusqu’à ce que vous vous ennuyiez.

Les acteurs doivent exagérer leur rôle pour conserver votre attention. Notez le moment où vous devenez honnête avec votre ennui, où vous vous levez de votre siège, quittez le balcon, sortez du théâtre et allez dehors. Sachez que vous pouvez toujours y retourner. Qui seriez-vous sans votre histoire ?

12. Regarder une deuxième version de la pièce
Ecrivez votre histoire à partir des yeux et de l’esprit d’une autre personne. Ecrivez autant de versions avec autant de résultats que vous le voulez. Remarquez ce que vous remarquez.

13. S’entraîner à la polarité
Si vous vous trouvez demeurer avec une pensée négative, entraînez-vous à aller vers l’extrême ou la polarité positive opposée. Lorsque vous vous surprenez à glisser à nouveau dans la négativité, choisissez à nouveau de retourner à la polarité positive et demeurez présent à votre choix conscient.

Percevez-en la vérité. Il n’y a que l’amour, et ce qui n’apparaît pas en tant qu’amour est un appel déguisé pour l’amour. 

C’est notre droit de naissance que de vivre dans la polarité positive d’amour et de vérité.

14. Le processus d’amour de soi
Dressez la liste de tout ce que vous aimez chez une personne et partagez-le avec elle. Puis, accordez-vous tout ce qui est sur la liste. Vous pouvez aussi reconnaître que ce que vous aimez chez quelqu’un d’autre est aussi vrai chez vous. Puis laissez la plénitude s’exprimer dans votre vie.

15. Etre dans l’honnêteté
Entraînez-vous à bouger et à répondre à partir de l’honnêteté. Riez, pleurez, criez et parlez tel que cela est véritablement vrai pour vous en  chaque instant. Soyez à nouveau un enfant ; agissez en complète honnêteté avec vos sentiments. Ne laissez pas les croyances compromettre votre intégrité. Par exemple, entraînez-vous à quitter une pièce honnêtement sans manipuler ceux que vous laissez derrière vous avec une excuse polie. Vivez votre vérité sans chercher à vous expliquer.

16.Demandez ce que vous voulez – Accordez-vous ce que vous voulez
Demandez ce que vous voulez, même si vous vous sentez intrépide ou maladroit. Les autres ne savent pas ce que vous voulez avant de le leur demander. L’acte de demander est une validation de la prise de conscience que vous méritez d’obtenir ce que vous désirez. Si les autres sont incapables ou non disposés à répondre à votre demande, accordez-vous la vous-même.

17.La conscience de vous
Reconnaissez que celui en face de vous est vous. Au-delà de toutes les apparences et personnalités réside l’essence de la bonté, qui est vous. Vous souvenir de votre présence sous toutes les formes vous ramène immédiatement au moment présent, dans la crainte mêlée d’admiration de la plénitude intérieure. La personne  en face de vous va devenir une occasion de vous connaître. Le coeur déborde d’amour et de gratitude, annonçant humblement : « Oh ! Oui, cette personne ou situation est là pour que j’apprenne qui je suis ».

18. La gratitude pour soi
Durant 24 heures, cessez de regarder en dehors de vous pour une validation.
L’autre aspect en cela est que vous devenez l’expérience de la gratitude.

19. Le miroir de la vanité
Si vous voulez voir qui vous n’êtes pas, regardez dans le miroir. Utilisez le miroir une seule fois dans la journée seulement. Qui seriez-vous sans votre miroir ?

20. Au-delà de la justification
Commencez à remarquer à quelle fréquence vous vous expliquez ou vous vous justifiez, vous justifiez vos paroles, vos actions, vos décisions, etc. 

- Qui essayez-vous de convaincre ?

- Et quelle histoire perpétuez-vous

Prenez conscience de votre utilisation du mot «parce que» ou «mais» lorsque vous parlez. Interrompez votre phrase immédiatement. Recommencez-la. La justification est une tentative pour manipuler l’autre personne ; décidez d’être tranquille et sachez.

21. Le cadeau de la critique
La critique est une occasion incroyable de progresser. Voici quelques points sur comment recevoir la critique et en tirer bénéfice. 

Lorsque quelqu’un dit que vous êtes mauvais, épouvantable, mou, etc., dites (soit dans votre
esprit, soit de vive voix à la personne) «Merci». 

Cette pensée nous porte immédiatement dans un espace où vous êtes disponible pour entendre et utiliser l’information d’une manière qui vous serve.

A la suite de la critique, demandez-vous : «Ai-je mal ?» Si la réponse est «Oui», alors sachez que quelque part en vous, vous croyez en la critique aussi. Connaître cela vous donne l’occasion de guérir cette partie que vous trouvez inacceptable en vous.

Si vous voulez arrêter d’être vulnérable à la critique, alors soignez les critiques. Tel est le pouvoir ultime pour laisser tomber tout concept. Être vulnérable signifie que vous ne pouvez plus être manipulé puisqu’il n’y a plus de place pour planter la critique. 

C’est la liberté.

compilation de Mary Lynn Hendrix et Byron Katie     

 

POUR INFO d’un internaute sympa : 

Je voulais donc vous informer, si vous n’êtes pas déjà au courant, de la venue de Byron Katie à Paris le samedi 12 juillet 2014.

Pour promouvoir cet événement, un site dédié à été créé sur lequel il y a toutes les informations disponibles : www.byron-katie-paris-2014.com,

ainsi qu’une page Facebook : http://www.facebook.com/LeTravaildeByronKatie.

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NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA

Posté par othoharmonie le 9 novembre 2013

 

Le Dr Jill Bolte Taylor a fait une expérience peu ordinaire qui l’a amenée à comprendre les subtilités du fonctionnement du cerveau. Le témoignage « en direct » de son attaque cérébrale a été visionné par des millions d’internautes sur YouTube et nous vous proposons d’en découvrir la transcription intégrale.                                    

Image de prévisualisation YouTube

Je me suis intéressée à l’étude du cerveau parce que j’ai un frère à qui l’on a diagnostiqué une schizophrénie, une pathologie cérébrale. Et en tant que sœur, puis en tant que scientifique, je voulais comprendre pourquoi j’avais la possibilité de relier mes rêves à ma réalité et ainsi de les réaliser. Je voulais aussi comprendre ce qui empêche mon frère, à cause de sa schizophrénie, de relier ses rêves à une réalité commune et partagée, et ce qui fait que ses rêves restent en quelque sorte des illusions.

J’ai donc dédié ma carrière à la recherche sur les maladies mentales graves et j’ai déménagé de ma terre natale l’Indiana à Boston où je travaillais dans le laboratoire du Dr. Francine Benes, du département de psychiatrie à Harvard. Et dans le laboratoire, nous nous posions la question : « Quelles sont les différences biologiques entre le cerveau de témoins sains et le cerveau de sujets diagnostiqués de schizophrénie, de pathologies schizo-affectives ou bipolaires ? » Donc nous dressions avant tout la carte des micro-circuits du cerveau, quelles cellules communiquent avec quelles cellules, avec quels médiateurs chimiques, et en quelle quantité. Cela avait beaucoup de sens dans ma vie car j’effectuais ce genre de recherche pendant la journée tandis que le soir et les week-ends je me déplaçais en tant que représentante de l’ANMM, l’Alliance Nationale de la Maladie Mentale.

Pour ceux d’entre vous qui comprennent les ordinateurs, notre hémisphère droit fonctionne comme un processeur parallèle tandis que notre hémisphère gauche fonctionne comme un processeur linéaire. Les deux hémisphères communiquent à travers le corps calleux, qui est composé de 300 millions de fibres nerveuses. A part cela, les deux hémisphères sont complètement séparés, parce qu’ils traitent l’information différemment. Chaque hémisphère pense à des choses différentes, s’occupe de choses différentes et, si j’ose dire, a une personnalité très différente.

Le matin du 10 décembre 1996

NOUVEAU CERVEAU et NIRVANA dans APPRENDS-MOI images-91Mais, le matin du 10 décembre 1996, je me suis réveillée en réalisant que j’avais moi-même une pathologie cérébrale. Un vaisseau sanguin a éclaté dans la partie gauche de mon cerveau. Et durant quatre heures, j’ai pu observer mon cerveau dégénérer complètement dans sa capacité à traiter toute information. Le matin de l’hémorragie, je ne pouvais plus marcher, parler, lire, écrire ni me rappeler rien de ce que fut ma vie. J’étais quasiment devenue une enfant dans le corps d’une femme. Si vous avez déjà vu un cerveau humain, il est évident que les deux hémisphères sont complètement séparés l’un de l’autre. Et j’ai apporté pour vous un véritable cerveau humain (elle a entre les mains un cerveau humainNDLR). Ceci est un véritable cerveau humain. Voici l’avant du cerveau, l’arrière du cerveau duquel tombe la moelle épinière, et c’est ainsi qu’il se positionnerait dans ma tête. Et quand vous regardez le cerveau, il est évident que les deux cortex cérébraux sont complètement séparés l’un de l’autre.

Fonction de l’hémisphère droit

Notre hémisphère droit, c’est l’instant présent. C’est ici et maintenant. Notre hémisphère droit pense en images et s’informe de manière kinesthésique à travers le mouvement de notre corps. L’information sous forme d’énergie s’écoule simultanément à travers tous nos systèmes sensoriels, puis celle-ci explose en un immense collage de ce que l’instant présent donne à voir, à sentir comme odeur, ce qu’il donne à goûter, à ressentir et à entendre. Je suis un être d’énergie connecté à l’énergie tout autour de moi à travers la conscience de mon hémisphère droit. Nous sommes des êtres d’énergie connectés les uns aux autres à travers la conscience de notre hémisphère droit, telle une famille humaine. Et ici et maintenant, nous sommes tous frères et sœurs, ici sur cette planète pour en faire un monde meilleur. Et en ce moment même nous sommes parfaits. Nous sommes un tout et nous sommes magnifiques !

Fonction de l’hémisphère gauche

L’hémisphère gauche est un endroit très différent. Il pense linéairement et méthodiquement. Notre hémisphère gauche c’est le passé, c’est le futur. Il est conçu pour prendre cet immense collage de l’instant présent et commencer à extraire des détails et encore plus de détails à propos de ces détails. Puis, il classifie et organise toutes ces informations. Il les associe avec tout ce que nous avons appris dans le passé et projette dans le futur toutes nos possibilités. L’hémisphère gauche pense en langage. C’est ce bavardage mental permanent qui me connecte moi et mon monde intérieur avec mon monde extérieur. C’est une petite voix qui me dit : « Eh, tu dois te rappeler d’aller chercher des bananes sur le chemin du retour pour les manger le lendemain matin ». C’est cette intelligence calculatrice qui me rappelle quand je dois laver mon linge. Mais, peut-être plus important encore, c’est cette petite voix qui me dit : « Je suis. Je suis ». Et dès que mon hémisphère gauche me dit « Je suis », je deviens séparé. Je deviens un individu isolé, solide, séparé du flux d’énergie qui m’entoure et séparé de vous. Et c’est la partie de mon cerveau que j’ai perdue le matin de mon attaque cérébrale.

Attaque cérébrale : début de l’Expérience !

Le matin de mon attaque, je me suis levée avec comme un matraquage derrière mon œil gauche. C’était une douleur aiguë, comme lorsque l’on mord dans une glace. Elle me saisissait puis me relâchait, me saisissait encore, puis elle me relâchait. C’était la première fois que je ressentais une telle douleur. Alors, je me suis dit : « Ok, je vais continuer ma journée comme d’habitude ». Je me suis levée et je suis montée sur mon « cardio-glider », un appareil pour exercer l’ensemble du corps. Je me débats sur cette chose, et je réalise que mes mains ressemblent à des serres primitives agrippant la barre. J’ai pensé : « C’est très étrange ». J’ai regardé mon corps et j’ai pensé : « Ouah, j’ai l’air d’une chose bizzaroïde ». C’est comme si ma conscience s’était écartée de ma perception normale de la réalité et, plutôt que d’être une personne sur l’appareil, je me retrouve dans une sorte d’espace ésotérique où je me vois vivre cette expérience.

Tout était très étrange et mon mal de tête empirait. Je suis donc descendue de la machine et pendant que je traversais le salon, je réalisai que tout à l’intérieur de mon corps s’était considérablement ralenti. Chaque pas est très rigide et forcé ; pas de fluidité dans ma démarche avec diminution de mon champ de perception. Je suis juste focalisée sur mes systèmes internes. Puis je me tiens dans la salle de bain prête à passer sous la douche et je pouvais vraiment entendre le dialogue à l’intérieur de mon corps. J’ai entendu une petite voix qui disait : « Ok, vous les muscles là, vous devez vous contracter, vous là-bas, relâchez ». Et j’ai perdu mon équilibre et je me suis cognée contre le mur.


A l’intérieur d’un esprit silencieux

Et je regarde mes bras et je réalise que je ne peux pas déterminer les limites de mon corps. Je ne peux pas déterminer où je commence et où je finis, parce que les atomes et les molécules de mon bras sont mélangés avec les atomes et les molécules du mur. Et tout ce que je pouvais détecter était cette énergie. Energie. Et je me demande à moi-même : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi, qu’est-ce qui se passe ? ». A ce moment-là, mon bavardage mental s’arrêta net. Comme si quelqu’un avait pris une télécommande et avait appuyé sur le bouton « muet ». Silence total. D’abord j’étais choquée de me retrouver à l’intérieur d’un esprit silencieux. Mais ensuite, j’ai été immédiatement captivée par la magnificence de l’énergie autour de moi. Et parce que je ne pouvais plus identifier les limites de mon corps, je me suis sentie énorme et expansive. Je me suis sentie unie à toute cette énergie, et c’était magnifique.

Tout à coup, mon hémisphère gauche resurgit et me dit : « Eh ! nous avons un problème, nous devons aller chercher de l’aide ». Alors je me dis : « Oh, j’ai un problème, j’ai un problème, ok, ok, j’ai un problème ». Mais immédiatement, je suis à nouveau propulsée dans la « conscience ». J’ai surnommé cet espace par affection « Lala Land ». C’était un endroit très beau. Imaginez ce que serait d’être totalement déconnecté de votre bavardage mental qui vous relie au monde extérieur. Là, je suis dans cet espace et mon travail et tout le stress en rapport avec mon travail avaient disparu. Je me suis sentie plus légère dans mon corps. Imaginez que toutes les interactions dans le monde extérieur et les nombreuses causes de stress ont disparu. J’ai baigné dans un sentiment de paix. Et imaginez comment vous vous sentiriez si vous perdiez trente sept ans de bagages émotionnels ! J’étais dans l’euphorie ! L’euphorie… C’était si beau…

Dialogue étrange au cœur de l’expérience

Et le revoilà mon hémisphère gauche resurgit et dit : « Eh ! Tu dois te ressaisir et chercher de l’aide ». Alors, je me dis que je dois chercher de l’aide, que je dois me concentrer. Je sors de la douche, je m’habille mécaniquement tout en traversant mon appartement et je pense : « Je dois aller au travail, pourrais-je conduire ? ». A ce moment-là mon bras droit devint complètement paralysé et je me rends compte : « Ca alors, j’ai une attaque cérébrale ! J’ai une attaque cérébrale ! ». Et la seconde chose que mon cerveau me dit est : « Waouh ! C’est trop cool ! Combien de neuroscientifiques ont l’opportunité d’étudier leur propre cerveau de l’intérieur ? » Puis ça me traverse l’esprit : « Mais je suis une femme très occupée. Je n’ai pas le temps d’avoir une attaque cérébrale ! ». Alors, je me dis « Ok, je ne peux pas empêcher l’attaque d’arriver donc je le laisse pour une semaine ou deux, puis je retournerai à mon train train ».  Donc je dois appeler de l’aide, je dois appeler au travail. Je n’arrivais pas à me souvenir du numéro au travail, mais je me suis rappelée que, dans mon bureau j’ai une carte de visite avec le numéro dessus. Alors j’y vais et je prends un tas de six centimètres de cartes de visite. Je regarde la première et, bien que je voie très clairement par ma vision mentale à quoi ressemble ma carte de visite, je ne peux pas dire si c’est la mienne ou non, car je ne vois que des pixels. Et les pixels des mots étaient mélangés aux pixels du fond et des symboles. Je ne pouvais donc rien en faire. J’ai alors attendu ce que j’appelle une « vague de clarté ». Et à ce moment-là j’ai pu revenir dans la réalité normale et je pouvais dire : « C’est pas celle-là, c’est pas celle-là, c’est pas celle-là ». Cela m’a pris 45 minutes pour faire deux centimètres du tas de cartes.

Pendant cette période, l’hémorragie grossit dans mon hémisphère gauche. Je ne comprends pas les chiffres, je ne comprends pas le téléphone, mais c’est la seule solution que j’ai. Alors, je prends le combiné et je le mets là, je prends la carte de visite et je la mets là, et j’essaye d’associer la forme des gribouillis de la carte avec celle des gribouillis du combiné. Mais régulièrement je retombais en « Lala Land » sans pouvoir au retour me souvenir si j’avais déjà composé ce numéro.

Je devais placer mon bras paralysé de manière à cacher les nombres au fur et à mesure avant de composer, afin de pouvoir – à chaque fois je revenais dans la réalité normale – dire : « Oui, j’ai déjà composé ce numéro ». Enfin, je finis par composer le numéro en entier et j’écoute au téléphone, mon collègue décroche et me dit : « Wou, wou, wou, wou, wou ». Et je pense : « Ca alors, on dirait un chien ! ». Et je lui dis, en faisant le vide dans ma tête : « C’est Jill ! J’ai besoin d’aide ! ». Et ce qui sort de ma bouche est : « wou wou wou wou wou ». Et je pense : « Bon sang, j’aboie comme un Golden Retriever ». Donc je ne pouvais pas savoir… je ne savais pas que je ne pouvais pas parler ou comprendre un langage avant d’essayer.

Jill comprend que j’ai besoin d’aide et va chercher du secours. Un peu plus tard, je suis transportée dans une ambulance de l’hôpital de Boston à l’hôpital général du Massachussetts. J’ai adopté une position fœtale. Et comme un ballon ramolli qui laisse l’air s’échapper, j’ai senti mon énergie s’élever et mon esprit capituler. Et là, je savais que je n’étais plus la chorégraphe de ma vie. Soit les docteurs tiraient mon corps du péril et me donnaient une seconde chance à la vie, soit c’était peut-être le moment de la transition.

J’ai trouvé le Nirvana

Lorsque je me suis réveillée plus tard dans l’après-midi, j’étais choquée de découvrir que j’étais encore en vie. Lorsque j’ai senti mon esprit capituler, j’ai dit au revoir à ma vie et ma conscience est maintenant suspendue entre deux plans de réalité très opposés. La stimulation venant à travers mes systèmes sensoriels était de la souffrance pure. La lumière brûlait mon cerveau comme un feu de forêt et les sons étaient aussi bruyants et chaotiques que je ne pouvais pas distinguer une voix du bruit ambiant et je voulais juste m’enfuir. Parce que je ne pouvais pas identifier la position de mon corps dans l’espace, je me sentais énorme et expansive comme un génie tout juste libéré de sa bouteille. Et mon esprit planait librement comme une grande baleine évoluant librement dans la mer de l’euphorie silencieuse. Nirvana… J’ai trouvé le nirvana. Je me souviens m’être dit : « C’est impossible que mon être démesuré puisse retourner dans mon minuscule petit corps ». Mais je réalise que je suis encore en vie et j’ai trouvé le nirvana. Et si j’ai trouvé le nirvana et que je suis encore vivante, alors toute personne vivante peut trouver le nirvana ! Et j’ai imaginé un monde empli de personnes belles, paisibles, compatissantes et aimantes qui savent qu’elles peuvent venir dans cet espace à tout moment. Et qu’elles peuvent choisir délibérément de passer à droite de leur hémisphère gauche et de trouver cette paix. Puis j’ai réalisé quel incroyable cadeau cette expérience pouvait être, quelle vision pénétrante cela pouvait être sur la façon dont nous vivons nos vies.

Et cela m’a motivée pour guérir. Deux semaines et demie après l’hémorragie, les chirurgiens avaient enlevé un caillot de sang de la taille d’une balle de golf qui appuyait sur les zones du langage. Là je suis avec ma maman, qui est un vrai ange dans ma vie. Cela m’a pris huit ans pour guérir complètement.

Alors qui sommes-nous ?

Nous sommes la force vitale de l’univers, avec une dextérité manuelle et deux consciences cognitives. Nous avons la capacité de choisir, instant après instant, qui et comment nous voulons être dans le monde. Ici et maintenant, je peux passer dans la conscience de mon hémisphère droit où nous sommes – où je suis – la force vitale de l’univers, et la force de 50 billions de magnifiques génies moléculaires qui constitue mon corps. Une avec tout ce qui existe. Ou alors je peux choisir de passer dans la conscience de mon hémisphère gauche, où je deviens un individu isolé, solide et séparé du flux, séparé de vous. Je suis docteur Jill Bolte Taylor, intellectuelle, neuro-anatomiste. Ces derniers sont les « nous » à l’intérieur de moi. Que choisiriez-vous ? Lequel choisissez-vous ? Et quand ? Je crois que plus nous emploierons les circuits de la paix intérieure de l’hémisphère droit, plus nous projetterons de la paix dans le monde, et plus notre planète sera empreinte de paix. Et j’ai trouvé que c’était une idée qui valait la peine d’être partagée. Merci.

Sur le même sujet :
Le livre ABC de la Pensée créatrice

Le DVD Que sait-on vraiment de la réalité
La formation T.C.A.P.

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La puissance magique de la voix humaine

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2013


avec Karina Schelde

Il y a un cri et un appel provenant du plus profond de notre cœur et de nos entrailles, qui demande à être entendu. Il y a un ardent désir de libérer la voix et l’âme et, ainsi, de redé-couvrir la grandeur de qui nous sommes vraiment – une force vibrante de la plus haute création.

 

La puissance magique de la voix humaine dans Guérir en douceur filmstrip1small

La voix humaine
La voix humaine est un des outils les plus puissants et les plus fins qui existent pour guérir le corps et l’âme. Ce savoir est inné, bien que la plupart d’entre nous aient besoin de réapprendre son utilisation. Plusieurs cultures indigènes utilisent encore cette connaissance venue du fond des temps.

Nous sommes les propriétaires d’un outil que nous méconnaissons, qui donne une ouverture directe à la Source et à la guérison ultime. Notre voix se languit d’être libérée. Notre vraie nature désire ardemment s’exprimer. Notre âme appelle afin d’être entendue. Selon Karina, le premier pas consiste en un processus de relâchement émotionnel afin d’ouvrir le chakra de la gorge. Ainsi, nous pouvons plus efficacement utiliser notre voix en tant qu’instrument.


Un miroir de notre univers

En effet, la voix humaine est un miroir de notre univers intérieur. La voix révèle nos humeurs, nos émotions, nos peurs, nos espoirs, nos tensions et nos pensées. La vibration ou le ton de la voix peut souvent nous en dire plus sur une personne que les mots eux-mêmes. En tant qu’enfant, nous étions en contact direct avec notre cœur, nos émotions, nos propres besoins. Nous pouvions ressentir nos douleurs physiques. Nous pouvions pleurer lorsque ça faisait mal, et ainsi soulager la peine. Notre corps se souvient de ce que nous croyions avoir oublié et la voix est une prolongation de cette mémoire. Etendre notre registre vocal c’est aussi étendre notre vue de la vie et guérir les limitations afin de devenir un instrument vibrant de la plus haute force créatrice. Etre entendu va nous toucher profondément.


Les ateliers

Ils sont proposés par Karina Schelde sont destinés à toute personne désireuse de donner de l’envergure à sa propre expression, d’expérimenter la magie de la voix et de découvrir « le vaste univers de qui JE SUIS ». Karina nous guide de manière  authentique, avec clarté et douceur, vers nos potentiels les plus élevés. Dès lors, ces ateliers sont également indiqués tant pour les thérapeutes travaillant avec des techniques corporelles, que pour les hypnothérapeutes, psychologues, conseillers, coachs et animateurs de conférences et stages. Ces ateliers peuvent  aussi apporter des bénéfices aux enseignants, chanteurs et musiciens, et à tous ceux qui se sentiraient appelés à utiliser le son d’une manière créative, dans le but de (re)trouver la puissance de leur autorité naturelle.


Les cours

Ils s’échelonnent sur plusieurs niveaux. Le premier, un atelier intensif de deux jours, permet déjà à chaque participant de découvrir la puissance magique de guérison contenue dans sa propre voix. Ensuite est prévu un atelier intensif de cinq jours : « Initiation au Son » où l’accent est mis sur l’utilisation de la voix dans la guérison grâce à l’approfondissement de l’écoute de soi. Pour celles et ceux qui aimeraient intégrer cette méthode en tant que praticien(ne)s, le programme de certification est en trois modules (7, 10 et 14 jours sur plusieurs mois). Dès le premier niveau, des sujets complexes sont introduits, comme le travail avec la respiration, le chant diphonique, la connexion avec les dauphins et les baleines, le chant intuitif, le deuil et le rire, les cérémonies et rituels, etc.

Exemple d’exercice
Ce qui suit est un exemple d’exercice que Karina utilise afin de nous éveiller à la puissance génératrice de vie de nos sons. Pour cela, il peut être bon d’imaginer l’effet de la synergie porteuse et inhibitrice d’un groupe.

« Commencez par prendre une profonde inspiration pour laisser sortir un long son de soupir (ah), un ressenti de : “Finalement, je peux me relâcher”. Tout en continuant à faire ces sons pendant quelques minutes, ressentez comme tout votre corps se fond dans les fréquences de ce son. Maintenant, laissez ces tons et sons se transformer en “qu’est-ce que j’ai d’autre à dire, à exprimer ?” et sans aucun jugement, laissez sortir ce qui veut bien se présenter. Il se peut que ce ne soit pas les plus beaux des sons, mais il est certain que ces sons peuvent vous donner une sensation de relâchement, de laisser-aller, et peut-être même vous procurer une sensation de plaisir et de joie en vous permettant de jouer et de vous amuser avec eux. Et c’est là que tout commence ! »

Librairie Espace Harmonie

4 rue des Petits Hôtels 75010 Paris

(M° Gare du Nord ou de l’Est)

espace.harmonie@tiscali.fr

 

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Pratiquer les fêtes sacrées pour Guérir la Nature

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 par Pierre Lassalle

Pratiquer les fêtes sacrées pour Guérir la Nature dans Guérir en douceur natura

Vous aimez la Nature ? Vous voulez retrouver la paix avec elle et l’aider à guérir ? Si vous souhaitez aller bien plus loin que l’écologie, c’est possible ! Grâce à l’écosophie, trouvez des réponses concrètes à toutes vos questions : que peut faire l’être humain pour remédier à la destruction de la Nature ? Quels sont les outils pratiques à mettre en oeuvre dès aujourd’hui ?

Notre mode de vie détruit la Nature 
Aujourd’hui, la majorité des individus reconnaît que la Nature est en danger et qu’il faut faire « quelque chose ». 
Mais cependant rien n’est fait pour arrêter la destruction de la Nature, et plus les pays détruisent, et moins ils veulent faire d’efforts pour stopper le massacre ! 

L’humain est tellement coupé de la Nature qu’il ne se sent pas responsable de sa destruction, et qu’il trouve normal d’utiliser la Nature pour ses besoins sans se poser de question. 

La première prise de conscience à réaliser est que nous ne sommes pas séparés de la Nature. L’intellectualisme et l’individualisme forcenés du consom – mateur lui font croire qu’il y a « lui » d’un côté et la « Nature » de l’autre. Mais, si l’être humain se croit séparé de la Nature, donc du vivant, alors pour qui se prend-il puisqu’il détruit le vivant ? Il se range du côté de la mort ! 

Il est urgent que l’humain se range dans le camp de la vie, à savoir celui de la Nature, dont il fait partie. La deuxième prise de conscience à réaliser est que notre mode de vie matérialiste, utilitariste nous sépare de la Nature, et nous fait croire qu’elle existe uniquement pour satisfaire nos désirs égoïstes. 

Nous devons transformer notre mode de vie, afin qu’il respecte la Nature et permette l’expression de notre gratitude envers elle. 

Enfin, la troisième prise de conscience à réaliser est que si nous nous sommes coupés de la Nature, à cause de notre mode de vie, nous devons nous reconnecter à elle… avec un nouveau mode de vie ! 

   La pratique des fêtes sacrées 
L’un des meilleurs moyens pour se relier à la Nature, et ressentir que l’on en fait partie, est d’entrer dans son rythme annuel, de le vivre en soi, grâce à la compréhension et à la pratique de ses fêtes sacrées. 

Pratiquer les fêtes sacrées c’est un mode de vie. 
Ce que je propose dans la pratique des fêtes sacrées demande réflexion, méditation, voire un travail intérieur. J’ai créé certains exercices visant à vous « plonger » dans l’atmosphère de la fête sacrée en question. Ils vous proposeront d’effectuer des recherches, et d’accomplir certains actes dans votre vie. Cela vous aidera à instaurer un rythme à votre mode de vie, en accord ou en harmonie avec la Nature. 

Ces exercices font partie intégrante de ce que j’appelle l’écosophie, et ils peuvent contribuer à un plus grand respect de la Nature, et même lui offrir des forces de régénération et de guérison. Chaque année, tout au long des saisons, vous pouvez comprendre les forces qu’apporte la Nature. Ensuite, vous pouvez vous y relier et les cultiver en vous. Ce chemin vous amènera à communier avec la Nature. 

  La vision christique du rythme de l’année 
Habituellement, l’automne est présenté en tant que troisième saison de l’année, après le printemps et l’été. Ce n’est pas faux, dans le sens où l’année commence véritablement à l’équinoxe du printemps, lorsque le Soleil semble entrer dans le signe astrologique du Bélier (vers le 20 mars). D’un point de vue spirituel, c’est le début de l’année. 

Toutefois, lorsque l’on s’intéresse aux fêtes sacrées il est essentiel de saisir qu’il y a… avant Noël et après Noël. Et la fête de Noël réfère à la naissance de l’enfant Jésus qui intervient juste après le solstice d’hiver. 

Donc, l’automne se déroule « avant »… 
En d’autres termes : tout ce qui se passe avant le solstice d’hiver fait référence au lointain passé pré-christique. 
Ainsi, l’automne est la saison qui nous rappelle un passé antérieur de plus de deux mille ans ! 
Or, de nos jours, nous vivons dans une période post-christique. Ainsi, chaque année, durant l’automne, nous sommes, en quelque sorte, projetés en arrière dans une époque pré-christique. Pourquoi ? Justement, pour nous débarrasser de tout ce qui n’est pas « christique » en nous ! 

Le mot « christique » ne fait aucunement référence à une religion. Il s’agit de l’impulsion que le Christ, a placée au sein de l’humanité, il y a deux mille ans, et qui s’adresse à chaque être humain, dans le temps et l’espace. 

Ainsi, quels que soient le moment de votre incarnation et son lieu, vous pouvez décider de saisir cette impulsion divine (peu importe le nom que vous lui donnez), et évoluer avec elle. Ceci n’a rien à voir avec la religion. L’impulsion christique est pour tous les êtres humains : elle est universelle. 

  Le combat et… la victoire de l’automne 
Puisque nous sommes dans l’automne en ce moment, voyons plus ce qu’elle nous propose de vivre. Que signifie « ce qui n’est pas christique » ? C’est ce qui n’est pas humain-divin en soi : les vices, l’égoïsme, le mensonge, l’individualisme, l’agressivité, la petitesse, le reniement de soi, fuir ses responsabilités, imiter ou copier (au lieu de créer), la trahison, la lâcheté, etc.

Au cours de la saison de l’automne, il est essentiel de comprendre qu’il se joue un véritable combat dans le but d’être meilleur, plus pur et davantage vertueux à la période de Noël, afin d’accueillir l’enfant Jésus dans la crèche de notre coeur ! 

Il n’est donc pas étonnant que l’automne soit la saison de l’Archange Michaël : le chef des armées célestes ! 
C’est le champion de l’automne, et il nous apprend à combattre nos ennemis : avec une pensée claire, du discernement, on peut voir en face ce que l’on doit transformer en nous ; puis, avec une volonté motivée par le bien, nous devenons héroïques en combattant aux côtés de Michaël, pour la victoire du vrai, du beau et du bien. 

C’est la victoire à viser pour l’Automne ! 

  Quelques fêtes sacrées de l’automne :
  2 octobre – Fête des Anges : méditer sur le fait de « penser comme son Ange ». Renforcer sa vie intérieure pour prendre conscience des Imaginations envoyées par l’Ange et les recréer avec la substance de vie de ses pensées. 

  9 octobre – Fête de Denys L’Aréopagite (St Denis) : mage-astrologue, disciple de St Paul, il fonda l’École d’Athènes, donna le premier enseignement christique sur le Monde Spirituel (Astrosophie). Décapité, il posa sa tête sur son coeur, signe hautement symbolique. 

  9 novembre – Fête des Mères et de Déméter : vraie « fête des mères », fête des Déesses-mères et de la principale pour les Grecs : Déméter (« terre-mère »). Déméter est la Mère de la Nature cultivée (agriculture, par exemple). 

  Début de l’Avent (pendant 4 semaines), avec l’entrée du Soleil dans le signe du Sagittaire (vers le 22 novembre) : période de purification et préparation à Noël. Dernière semaine de novembre et les trois premières semaines de décembre, pendant le transit du Soleil en Sagittaire. Chaque semaine peut faire l’objet d’un travail sur soi spécifique. 

  Pour en savoir plus… 

Découvrez dans le livre “Natura ou les secrets du livre de la Nature” (Pierre Lassalle aux Ed. terre de Lumière),

la mise en pratique de l’écosophie, notamment l’explication détaillée des fêtes sacrées de chaque saison : bien comprendre leur signification ; comment les mettre en pratique ; se relier avec l’Archange de la saison et les différents êtres de la Nature,… 
Retrouvez aussi toutes les fêtes sacrées dans l’Agenda « Horizon 2014 », créé par Céline Lassalle et Lucidaëlle, et inspiré du livre Natura.

Pierre LASSALLE est l’auteur d’une trentaine de livres, dont plusieurs best-sellers et traductions. 

A l’occasion de la sortie du livre « Natura », il donnera, avec Céline Lassalle, une conférence exceptionnelle, « La Nature et Nous », le Samedi 30 Novembre 2013 à Paris. 

Renseignements et réservations 
www.editions-terre-de-lumiere.com/natura

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EVOLUER, C’EST RECONNAITRE QU’ON S‘EST TROMPÉ

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013

EVOLUER, C’EST RECONNAITRE QU’ON S‘EST TROMPÉ dans LECTURES Inspirantes historique2

Par Claude Traks

L’homme doit et est en train de faire un saut dans son évolution sans précédent, sinon il va s’autodétruire. Il va sauter de sa nature d’homme à celle d’être humain en « sautant » quelques étapes ! Un être humain, c’est un homme ou une femme qui a intégré son côté féminin, mais attention sur la notion de « féminin » car notre culture nous ment sur la nature même du féminin et du masculin. Je donne toutes les infos dans mon livre. 

  La question principale qui vient à mon esprit, lorsque je lis votre incroyable livre, c’est : comment avez-vous accès à autant d’informations ? 

Depuis toujours, je ne m’intéresse qu’à une chose : identifier les graines des problèmes de notre société. J’ai eu la chance d’approcher de nombreux chercheurs de vérité, et j’ai pu partager leur point de vue sur cette question. Les techniques chamaniques pour communiquer avec les êtres de l’invisible ont été une source déterminante. C’est grâce à elles que j’arrive à communiquer, de manière relativement précise, avec les Déesses qui sont en train de reprendre le pouvoir dans cette Humanité. Ce n’est pas du channelling car on ne nous « dicte » pas un message. Ce sont de réelles discussions ! 

Ces Déesses nous ont donné le feu vert pour lâcher ces informations, mais pas avant 2012. Le but était qu’un maximum d’âmes arrive à ces conclusions par elles-mêmes ! _Car ces infos font vraiment partie des conclusions auxquelles toute âme va arriver un jour ! Ce sont des clefs pour préparer nos Esprits à ce qui arrive. 

Que ce soit ou non en 2012, ce saut, de notre niveau de conscience à un autre, va se produire. L’accélération se fait d’ailleurs sentir très fort chaque jour. Ce qu’il faut changer c’est surtout nôtre État d’Esprit. 

Plus que jamais, la manière dont on voit le monde, dont on le comprend, influence la manière dont ce monde se présente à nous. 

Le moment est arrivé de vraiment vivre ses priorités et de « tâcher de n’avoir qu’une seule attache » : sa petite voix intérieure ; et ; au delà : ce qui fait l’identité de notre Soi, ce qui nous rend unique, notre propre Essence éternelle. Écouter sa petite voix c’est aussi mettre de l’ordre dans son intellect, dans ses croyances, dans ses priorités au jour le jour. Car notre Divinité intérieure est habituée à vivre dans un environnement, avec certaines croyances et Lois qui sont l’essence même de son identité éternelle. Et c’est de l’état d’Esprit de cet environnement dont ce livre parle. A la Lumière de la psychologie, ce livre nous explique en quoi les piliers des modes de vies qui sont à l’exact opposé des piliers de vie patriarcaux, sont les graines les plus saines pour une évolution optimum. 

C’est la compréhension de cela qui libère ! Car la vraie guérison inclut le fait de se guérir des croyances, modes de vie et logiques des cultures « dites » patriarcales. « Dites » car notre culture judéo-chrétienne-musulmano-bouddhiste nous donne une fausse image de ce qu’est la nature éternelle du patriarcat masculin ! 

  Que préconisez-vous pour un monde meilleur ? 
« Tu veux sauver le monde ? Sauve-toi, toi-même ! » Il faut évoluer au plus vite en vivant dans des conditions où l’on peut mettre son évolution en priorité. 

Chaque fois qu’un de nous fait un pas, il entraîne toute l’Humanité avec lui ! Nous sommes tous et toutes des petits Dieux et Déesses en vacances sur terre Gaïa. 

L’Eglise a modelé nos cultures afin de nous éloigner de nos pouvoirs Divins car elle trouve qu’il est trop dangereux pour le commun des mortels de développer ses pouvoirs. 

A nous de nous replonger dans ces cultures plus « Divines » afin de faire naître en nous nos pouvoirs psychiques surhumains qui feront la différence ! 

Quelques êtres peuvent changer le cours des choses, il en a toujours été ainsi ! Il est important de rêver le monde que l’on désire et de partager cette vision ! Cette vision doit être la plus précise possible, avec notamment des lois et des modes d’organisation pour l’accompagnement des enfants, qui soient les plus proches des lois divines (selon notre propre jugement). 

Bien sûr, il est important de vivre le plus en harmonie possible avec cette vision, même si on ne l’incarne pas totalement. L’idéal est de créer des petites tribus d’êtres à forte personnalité qui fabriquent ensemble un vaisseau de Lumière de groupe. Une tribu sans autre hiérarchie que celle du cercle, où chacun peut bénéficier d’autant d’isolement qu’il le désire. 

En ce qui concerne l’Ascension de l’Humanité qui entraînerait chaque individu dans l’Ascension, que cela soit en 2012 ou pas, l’essentiel de la préparation est intérieure. Vous pouvez fabriquer des bunkers et faire des provisions de nourriture, rien de nous évitera « la guérison de gré ou de force ». En effet, tout ce qui en vous est en harmonie avec la culture dite patriarcale sera transmutée. Cela sera comme un portail, un filtre par lequel nous passerons tous ! 

  Le titre de votre livre évoque directement 2012, quelle est votre vision sur cette année ? 
Nous vivons une période très spéciale qui n’arrive que tous les quelques milliards d’années. D’ici à décembre 2012, les fruits de tous nos efforts seront démultipliés. Chaque pas et choix nous rapprochera ou nous éloignera un peu plus de notre Divinité intérieure. Bien sur, chacun sa voie, mais le but ultime de chaque âme est d’un jour se reconnecter avec son Esprit originel après le long voyage de l’âme dans l’illusion de la dualité. 

La période que nous vivons est comme un escalator mécanique. L’énergie vitale (Bovis) va doubler entre le 21 décembre 2011 et 2012 ! Il suffit de se tenir debout (le plus en harmonie possible avec ses valeurs), d’être présent (en acceptant ses émotions et en leur parlant), de vivre nos priorités et nous évoluerons autant en quelques jours que nous ne l’aurions fait en quelques années dans une période classique. 

Le 21 décembre 2012 a été retenu comme date pour faire ce bond évolutionnnel, mais si le nombre de personnes prêtes à faire ce bond consciemment n’est pas suffisant, cette date sera repoussée. A cette date, l’augmentation de fréquence s’arrêtera ! A travers ce bond, nous sortirons du rêve (le maya) dans lequel nous sommes. 

Le maya est une espèce de jeu vidéo auquel sont raccordés tous nos sens, notre intellect et notre corps émotionnel. On pourrait comparer cela à un programme de simulation pour que les Divinités en herbe puissent apprendre à manier leurs pouvoirs sans créer de souffrances inutiles dans la création. 

Dans ce programme on nous fait vivre les souffrances qui pourraient être évitées si l’on vivait plus proche des Lois et modes de Vies de l’Amour. Il existe en effet des modes de vie, des moyens d’élever les enfants qui donnent au potentiel de chacun toutes ses dimensions. _ Ainsi, ce programme fonctionne en circuit fermé, on pourrait appeler ce réseau « la matrice ». Le jeu arrive au bout de ses programmations : nous entrons dans une période où c’est nous qui écrivons la suite. « Notre famille de Lumière » regarde ce jeu vidéo comme si c’était la série TV/jeu vidéo la plus passionnante qui soit. Elle crée des personnages, leur donne toutes sortes d’obstacles et d’opportunités afin qu’ils apprennent au mieux l’importance des Lois de l’amour. En effet, si on veut avoir le plus de pouvoirs Divins possible, il suffit, de se rapprocher le plus possible de l’environnement dans lequel l’être Divin est habitué à évoluer. 

Ce que nous pouvons faire maintenant, c’est la même chose que papa Dieu et maman Déesse en créant à l’intérieur de nous le monde que nous voulons à l’extérieur. Dans cette période unique, on peut donc… 
1/ Créer à l’intérieur la vision du monde dont on rêve. Pour cela, chacun doit comprendre que les « cultures » des mondes divins sont exactement à l’opposé des mondes à cultures patriarcales. 
2/ Être le plus conscient possible des différences qui existent entre notre rêve et notre « réalité » et bien sûr tendre vers le fait de limiter ces différences. 

3/ Mettre en harmonie le plus possible nos croyances, nos modes de vie et nos logiques avec les Lois de l’Amour et donc les modes de vie que nous appellerons « matriarcales androgynes ». Je continue d’employer le mot matriarcal vu que notre culture utilise ce mot pour faire référence aux cultures mariales. Dans cette société les hommes et les femmes étaient vraiment égaux. Le travail sur l’évolution constante, le respect de l’environnement et l’accompagnement des enfants étaient au centre de tout. 

4/ Préparer ses différents corps à des fréquences les plus élevées possibles, en échappant le plus possible à toutes ses habitudes, manger le plus léger possible. 

Il existe 3 moyens de passer dans les mondes Divins : 
a/ Avec son âme, son Esprit et avec ses différents corps. 
b/ Avec son âme son Esprit mais sans son corps physique. 
c/ Sans son âme et sans son corps physique mais avec son Esprit qui est éternel. 

L’idéal c’est de renforcer cette vision, en la visualisant dans des petits groupes de plus ou moins 13 personnes qui représentent chacune l’une des polarités de la création, l’un des 13 signes des zodiaques (Et oui, il y en a 13 !). 

Chacun de ces groupes va visualiser sa propre Humanité et si elle est assez proche des Lois de l’Amour et qu’assez d’êtres visibles ou invisibles avec une puissance de concentration y adhèrent, ce rêve deviendra réel. Bien sûr, la vision existe dès qu’une personne la porte, mais la force du groupe est l’une des clefs ! 

De telles visions peuvent vraiment influencer l’inconscient collectif et sont l’une des meilleures façons de « rendre ce monde meilleur » ici et maintenant. Car la plupart des hommes sont manipulés à partir de l’invisible, donc c’est là qu’il faut agir ! 

Alors, que tout ceci soit vrai ou pas, vivez cette année comme si c’était la dernière, OSEZ vous mettre en danger pour vivre toutes vos priorités en restant le plus proche possible de vos valeurs profondes… Et vous serez toujours gagnant ! 

Pour le reste, je vous conseille vraiment de lire ce livre… images-132 dans SPIRITUALITE c'est quoi ?

Si c’est trop cher pour vous, vous pouvez proposer ce que vous voulez sur www.claudetraks.com et je vous l’envoie… 

N’oubliez pas que votre Esprit est immortel et que le but du jeu est justement de déterminer : qu’est-ce qui en nous est immortel ? 

Malgré les apparences, nous nous aimons tous et toutes depuis et pour l’Eternité.

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