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La SANTE passe par l’hygiène SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 7 mai 2015

 

150-04Sans hygiène spirituelle, il n’est pas de véritable santé. Santé physique, santé physiologique et santé biologique sont inséparables de la santé de l’âme parce que tout est lié.

La santé spirituelle  est indissociable de la santé matérielle. Il est entendu par là : notre corps composé de chair et d’os, qu’une certaine médecine « humaine » voudrait rendre immortel. Cette médecine-là est dans une impasse, elle est soumise à la pression de patients qui attendent de sa part des miracles. Sous peu, elle s’écroulera et s’ouvrira sous la contrainte naturelle à de nouvelles thérapeutiques. Prise au piège de ses certitudes, elle sera condamnée au changement ou  à sa disparition. Car aujourd’hui, certaines personnes n’ayant fait aucune étude de médecine, sont beaucoup plus savantes que les médecins sur le plan terrestre.

Nous ne sommes pas encore arrivés à l’apogée de nos facultés. Il nous faut encore et toujours aller plus loin, explorer de nouveaux champs, exorciser le mal, identifier l’intrus qui séjourne chez de nombreux malades et l’expulser hors de leur corps grâce à la foi.

La médecine actuelle s’essouffle. Elle a besoin de relais. Elle gagnera beaucoup à s’orienter dans une autre direction thérapeutique. Les soins doivent sortir des sentiers battus. Les mémoires cellulaires qui sont le support de diagnostics sont beaucoup plus nombreuses que l’on se l’imagine. Les cellules spirituelles ont aussi leur propre mémoire. Il ne faut pas se limiter à la mémoire cellulaire de l’être biologique. Mais il faut également explorer plus en profondeur les mémoires spirituelles qui sont véhiculées d’âme en âme, de vie en vie.

Je veux dire qu’il faut dépasser les mémoires biologiques des cellules. L’hérédité n’est qu’un aspect des choses. Il faut aller plus loin, si bien sûr on s’en sent la capacité, et si cela correspond à nos idées, parce que c’est en explorant l’intégralité des mémoires cellulaires que l’on pourra être plus efficace dans nos traitements. Il n’y a pas d’obstacle pour que l’on élargisse nos champs d’investigation chez l’humain que nous sommes. Mais cette intervention nécessitera de notre part une approche totalement nouvelle et pour l’instant complètement inconnue de beaucoup….

Rien ne relève du hasard. Personne n’est touché dans sa chair ou dans son cœur par le fait de ce hasard, qui en réalité n’existe pas. Tout est programmé et prévu par nous. C’est nous et nous seuls qui sommes les artisans de notre destin. C’est tout le sens du libre arbitre qui consiste à faire un choix ou un autre. Le choix est important parce qu’il sera suivi de faits non négligeables pour la suite de notre vie. Prenons de bonnes résolutions. Prêtons attention à nos actes, à nos paroles ou à nos pensées, parce qu’ils sont porteurs d’effets à très long terme que nous ne pouvons pas toujours mesurer.

La normalité n’existe pas. Il n’est pas d’humain normal ou anormal. C’est encore une idée fausse de la science. Une personne identifiée comme « débile mentale » par exemple par les spécialistes de la santé mentale… Ils se trompent très lourdement et pour cause, la tare observée cesse de l’être dès que la porte de l’autre monde est franchie. Personne n’est malade. Il n’existe aucun malade sur la terre. Il existe seulement des états différents liés à une situation particulière de l’incarnation qui véhicule avec elle tout le passif de nos vies précédentes. Rien ne serait plus faux que de situer cet état d’anomalie dans le registre de l’hérédité et de la génétique. C’est la raison pour laquelle je suis obstinément opposées à toutes ces manipulations cellulaires qui n’auront pour effet que de perturber un corps parfaitement sain d’esprit, mais momentanément esclave ou handicapé par l’héritage de son passé. 

C’est un réel massacre que produit aujourd’hui notre science et nos médecins, en étant incapables d’appréhender la dimension spirituelle et éthérique. C’est à dire que tous les problèmes de santé sont abordés par la seule porte physiologique ou biologique. Malheureusement, ce n’est pas par là que l’on doit prendre en charge le problème posé, parce que tout dépend du corps qui survit et non de celui qui périt.

Les organes physiques sont les organes inférieurs de l’humain et notre cerveau en fait bien sûr partie. Il n’est que le siège d’une forme d’intelligence. Mais le véritable cerveau se situe ailleurs. Il n’y a aucun rapport entre ce que nous appellerons le siège de l’âme et ce cerveau physique qui n’est qu’un organe de commande de nos cinq sens. Les facultés supérieures de l’humain se situent ailleurs. Il n’existe pas d’autres lieux, d’autres sources que celle de l’âme pour les générer.

Certes, l’incompréhension engendre la révolte qui elle-même engendre la violence. Elle peut être individuelle ou collective ; interne, c’est-à-dire retournée contre soi, ou externe, soit retournée contre l’autre. La compréhension elle, est porteuse d’humilité et de paix. Ce qui veut dire que l’être qui se situe dans ce registre avance tout naturellement dans la voie du progrès spirituel. Il se rapproche ainsi de Dieu.

Pénétrer le Grand Dessein de Dieu est un exercice très difficile pour l’humain. Alors, il s’interroge, réfléchit, cherche la logique de l’épreuve qui lui a été envoyée et revient très souvent bredouille de ses interrogations intimes. Alors, cessez de chercher. Sachez tout simplement qu’il existe une logique, une réalité, une justice incompréhensible à nos sens pour l’heure actuelle.  Mettons sous le boisseau notre questionnement et ne cherchons pas à comprendre ce qui n’est pas pour l’instant accessible. Le jour de la révélation n’est pas encore arrivé mais rassurons-nous nous n’en serons pas privés éternellement.

Si vous êtes surpris de ces difficultés à répétitions qui se produisent dans votre vie, c’est parce qu’elles sont liées à des dettes du passé qui sont inévitablement remboursées un jour ou l’autre. Il n’est pas possible qu’un être se substitue à vous pour mettre à votre place les comptes à jour. Il n’existe pas d’autres solutions que de passer par l’épreuve pour se libérer de ces charges produites par des actes passés. Il n’est pas d’échappatoire possible même si l’échéance peut être repoussée. Il ne peut être question de l’éliminer. L’hérédité se transmet par l’âme et non par le corps. Tout est possible par la voie héréditaire. Il n’existe pas, là non plus, d’hérédité au sens où nous avons pour habitude de la concevoir ; c’est notre âme qui transporte la mémoire cellulaire. C’est elle qui se charge parfois excessivement de tares inutiles, alourdissant son parcours. C’est la raison pour laquelle nous devons alléger au maximum les éléments inutiles qui le perturbent.

En résumé, ne vous laissez pas enfermer ou emprisonner dans un chemin de vie qui ne vous appartient pas. Libérez-vous au maximum de ces charges inutiles que seul l’autre doit porter. N’essayez pas d’alléger votre propre parcours en cédant  à toutes les sollicitations. Bien sûr, dans certains cas, votre démarche consolidera votre foi et vous permettra de progresser plus rapidement. Mais dans d’autres cas, vous n’obtiendrez qu’un retard inutile parce que vous aurez insisté mal à propos pour lutter contre une adversité qui n’appartient qu’à l’autre.

Personne, pas même le Christ ne se permettait de libérer gratuitement un esprit soumis à l’épreuve. Il était uniquement là pour alléger la charge et sans son aide, l’épreuve aurait été plus lourde à supporter. Mais, il savait qu’en libérant totalement l’individu de ses devoirs, il ne lui rendait qu’un service provisoire ou momentané, parce que ce dernier serait de nouveau confronté un jour à la même difficulté dans qu’elle ne serait pas résolue.

En conséquence, pour être plus fort dans son corps et dans son âme, il faut être confronté au « mal » et lutter contre lui pour l’éliminer avec les bons moyens. C’est ensuite que les corps concernés se trouvent renforcés dans leur structure. La résistance naturelle est importante. Il est bien sûr possible de l’accompagner par des moyens naturels. Car c’est le sens qui compte, c’est-à-dire qu’il convient d’administrer au patient des médicaments lui permettant de sortir par lui-même de cette maladie dans laquelle il est tombé. Les médicaments ne doivent jamais avoir pour vocation de traiter l’effet, mais de s’attaquer toujours à la cause. Malheureusement, bien souvent nous observons le contraire.

L’effet n’est que le symptôme, et la cause est l’origine. Donc, il faut, en essayant de la localiser, renforcer l’esprit et le corps qui en réalité ne font qu’un. C’est en traitant l’esprit que le corps se guérit et non l’inverse.

Si vous avez la foi, si vous croyez très fortement en la guérison, vous mettrez en marche un processus régénérateur qui agira à partir de votre esprit sur les particules  biologiques souffrantes. C’est le principe même du miracle.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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LA VOIE CHRISTIQUE : INCARNER LA SIMPLICITÉ

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

 

387110_118489658265359_100003129760042_99091_258782448_nDenis Marquet a reçu une éducation et une instruction religieuse catholiques. Il a été imprégné de la parole dominicale du Christ. Mais il a été véritablement conduit sur la voie christique par sa recherche de simplicité. « Je constatais qu’il y avait dans ma vie deux états séparés qui m’étaient accessibles : un état quali­fié d’impasse dans lequel rien n’était possible, où j’étais confronté à un tas de difficultés, et un autre état dans lequel tout était facile, une sorte d’état de grâce où l’on est tellement inspiré que tout est juste, simple, et engendre des conséquences fécondes. Quand j’ai commencé à être thérapeute, cette conscience s’est vraiment aiguisée en moi », raconte-t-il.

« Je me suis rapidement rendu compte que rien de ce que je pouvais faire avec mon savoir et mes compétences n’était suffisant. Pour qu’une transformation s’opère, il fallait la présence d’un troisième terme entre le patient et son thérapeute, une forme de transcendance relevant de l’inspiration ou du divin, pas nécessairement explicite, et qui permet à la relation patient/ thérapeute de devenir le réceptacle de quelque chose. » « Ce constat a fait écho avec ma transmission chrétienne religieuse », poursuit Denis Marquet.

« Quand nous nous ouvrons à une dimension spirituelle, tout est juste et facile. Quand nous nous fermons à cette dimension, rien n’est possible, même si nous nous racontons beaucoup d’histoires pour expliquer que nous y sommes arrivés par nos propres efforts. Il me semble que dans la vie, il n’y a jamais à se battre contre les difficultés : les choses sont faciles ou impossibles. Ces deux espaces coexistent à l’intérieur de soi, et par un travail sur soi, avec l’aide des méthodes de la voie christique, nous pouvons progressivement nous donner les moyens de recréer cette simplicité. » TOUTES LES ŒUVRES QUE JE FAIS, VOUS LES FEREZ… »

Denis Marquet définit ainsi la voie christique qu’il enseigne comme un ensemble de méthodes, d’exercices et de pratiques opérantes pour parvenir à un état de grâce dans lequel tout est juste et facile. « La voie christique nous appelle à retrouver l’état naturel qui est le nôtre lorsque nous nous laissons traverser par le divin. Cela suppose certaines conditions : ne pas compter sur ses propres forces, sur son savoir, ne pas avoir d’attentes personnelles ni chercher à nourrir son ego, mais accepter de s’ouvrir à une autre origine, transcendante mais intérieure, plus grande. » Et des miracles peuvent alors s’accomplir. Ils ne sont pas forcément spectaculaires. Nous avons trop tendance à les fantasmer sur une forme sensationnelle. Une simple présence peut être miraculeuse.

« Si ma parole touche quelqu’un et lui permet de vivre une transformation qui l’amène à être davantage dans la vérité de son être, voilà un miracle qui peut se produire à chaque instant dans le cadre de thérapie ou de la vie de tous les jours. » Nous sommes tous destinés à accomplir des miracles. C’est le sens véritable des paroles du Christ lorsqu’il dit : « Toutes les œuvres que je fais, vous es ferez et vous en ferez même de plus grandes encore. » Ce récit nous rappelle que le miracle n’est pas surnaturel, mais plutôt que notre vie est sous-naturelle. Au contraire, notre état naturel est de laisser la grâce divine agir à travers nous dans le monde à chaque instant, ce qui correspond peu ou prou à la définition même du miracle dont nous ne pouvons nous en proclamer les auteurs. L’état sous-naturel est caractérisé par une fermeture ou une obturation qui fait barrage à l’action de la grâce divine dans le monde.

RÉCEPTACLE ET TRANSMETTEUR DE LA GRÂCE DIVINE

Chacun de nous est individuellement appelé à devenir réceptacle et transmetteur de la grâce. « L’enseignement christique nous propose des moyens pour y parvenir. Et il s’appuie sur un ensemble de récits qui peuvent transformer notre vie lorsque nous les laissons nous éclairer. À la condition, bien entendu, que nous ressentions dans ces paroles une vérité qui résonne profondément en nous-mêmes. »

De façon très intime, Denis Marquet a toujours perçu une connexion profonde entre qui il était et cet enseignement. Il ressentait que sa vie toute entière pouvait être éclairée et fécondée par ces histoires et ces récits. « Mais j’ai vu aussi que la manière dont ils pouvaient être diffusés n’était pas forcément ­ celle à cette vérité que je ressentais en moi, malgré la bonne foi de ceux qui transmettent cet enseignement. La transmission de type religieux a pour vocation de garder intacte la nourriture spirituelle. Ainsi conservée, cette matière se retrouve ­ gelée, durcie, comme congelée. Pour être consommée, elle a besoin d’être ranimée. » Denis Marquet s’emploie donc à vivifier cet enseignement pour lui redonner sa dimension de vie en plénitude.

LE RAPPORT AU DÉSIR

Un exemple de récit au cœur de la voie christique concerne le rapport au désir. Nous constatons tous les jours que notre désir est insatiable. Il n’a pas de limite, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’équilibre de la planète. « Face au désir, trois attitudes s’offrent à moi », expose Denis Marquet. « Soit je cherche sans ­ n à assouvir mes pulsions dans les objets du monde, adoptant un mode de vie en parfaite adéquation au type d’économie qui s’est mis en place ces 50 dernières années. Mon désir assouvi se reportant aussi sur autre chose, je deviens un parfait consommateur. La deuxième option est représentée par la voie de sagesse. Conscient de l’absence de bonheur possible dans cette dimension consumériste pulsionnelle, je tente de maîtriser et de contenir autant que possible mon désir. La voie christique offre une troisième attitude qui reconnaît la dimension illimitée de ce désir. Elle observe que je me sens insatisfait lorsqu’il est mal orienté, c’est-à-dire lorsqu’il se porte sur des objets ­ définis, mais le reconnaît comme étant infiniment juste et bon. Le manque, la pénurie sont autant de moyens qui me font prendre conscience de la nature infinie de mon désir.

La voie christique, un travail de groupe ?

Cela fait plusieurs années que Denis Marquet conduit des personnes à la pratique de la voie christique. Ce travail se fonde sur des pratiques méditatives qui opèrent sur tous les niveaux de l’être (physique, énergétique, psychique et spirituel, sur une écoute de l’enseignement du Christ tournée vers l’application pratique et sur un travail en commun de guérison. La notion collective est pour lui capitale. Le groupe a une force et une puissance thérapeutique beaucoup plus grande que celle d’un individu solitaire. Un groupe de personnes réunies en conscience au nom du Christ forme un réceptacle et un transmetteur pour la grâce. On y vit donc nécessairement des transformations très profondes. C’est d’ailleurs ce qui nous a été enseigné par le Christ lui-même dont les propos rapportés sont les suivants : ­ Si deux d’entre vous s’accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, ils l’obtiendront. Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, Je serai au milieu d’eux.

Pour cette raison, le thérapeute a tendance à s’orienter de plus en plus vers cette dimension et, à cet égard, il a dernièrement pris la décision de réserver son accompagnement individuel aux personnes déjà en thérapie ou aux participants de ses groupes. Un exemple de rituel largement pratiqué par les groupes est celui du pardon. Il est parfaitement calqué sur l’enseignement de Jésus lorsque celui-ci est sur la croix, face aux personnes qui veulent le tuer et qu’il dit ­ Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.

 Jésus reconnaît l’écart abyssal qui existe entre ce que ces gens sont vraiment et l’acte qu’ils sont en train de commettre. Jésus instaure à cet instant un acte que nous pouvons tous reproduire et qui consiste à annuler le karma de ces êtres. La possibilité leur est offerte de retrouver l’unité entre leurs actes et leur être uniquement par la grâce, sans passer ni par le temps, ni par l’épreuve. Ce rituel consiste à identifier une personne qui nous a fait du mal, qui nous a fait souffrir et à répéter le geste de Jésus. Le pardon ainsi accordé, demandé, permet de rétablir la dynamique du don avec la personne en question, et immédiatement en faisant cela, la blessure qu’il nous a infligée est guérie quand bien même l’autre refuserait cette grâce.

http://www.sacree-planete.com/

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UN ESPRIT QUI SE DELESTE DE SES PEURS

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

 

 

ob_9cd2f5_anatomiePratiquer l’intuition médicale ne m’a pas seulement permis de découvrir quelles étaient les causes énergétiques de la maladie, mais aussi de réfléchir au problème de la guérison. «Guérir» ne se traduit pas toujours nécessairement par une guérison du corps physique ; cette constatation a été pour moi de la plus haute importance. Guérir peut aussi vouloir dire que l’esprit s’est enfin délesté des peurs et des pensées négatives envers soi et envers autrui qu’il entretient depuis longtemps. Ce type de libération et de guérison sur le plan spirituel peut survenir même lorsque le corps physique approche de la mort. Apprendre le vocabulaire du système énergétique humain ouvre la voie à la connaissance de soi et à la croissance spirituelle. Vous pourrez ainsi mieux cerner les éléments qui caractérisent votre existence personnelle et les relations complexes qui unissent l’esprit, le corps et l’âme. Une telle appréhension de soi peut vous apporter jouissance et paix tout en vous guidant vers la guérison affective et corporelle. 

En apprenant à considérer le corps et l’âme par le biais de vérités ancestrales, votre capacité intuitive pourra se développer, et vous pourrez mieux comprendre et maîtriser votre âme. Mon but initial consistait à ne traiter «que» du système énergétique humain, de philosophie, d’applications pratiques et d’intuition médicale; cependant, sitôt entrepris le travail de rédaction, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas présenter ces concepts sans les situer dans un cadre spirituel. Ma conviction, c’est que nous sommes appelés à prendre conscience de notre corps-âme en tant qu’expression spirituelle et individuelle d’une énergie divine universelle. Chacun d’entre nous est censé découvrir la notion de pouvoir individuel et le sens de l’existence à l’intérieur de cette dimension spirituelle. Tous les êtres humains ont un corps physique semblable, que des causes de même nature peuvent rendre malade ou guérir. Tous nous faisons l’expérience de crises de nature émotionnelle et psychologique. Nous craignons d’être abandonnés, de subir des épreuves, d’être trahis, la colère peut avoir des effets aussi toxiques dans un corps juif que dans un corps chrétien ou hindou; l’amour exerce sur tous un attrait irrésistible. Il n’existe aucune différence entre les êtres humains lorsqu’il s’agit de la santé du corps et de l’esprit. […] 

Il vous sera possible d’améliorer vos capacités intuitives en vous dotant d’une saine objectivité vous permettant de dégager le symbolisme inhérent aux événements, aux personnes et aux épreuves, tout particulièrement peut-être celle de la maladie. La vision symbolique peut vous permettre de fouiller votre âme et ses ressources inépuisables de guérison et d’épanouissement. 

L’intuition médicale peut venir en aide aux médecins qui conçoivent le corps humain comme un système de nature tant physiologique qu’énergétique, et pour qui l’expérience humaine est liée au cadre spirituel. Elle peut les aider à identifier les conditions énergétiques liées à une maladie physiologique et à en traiter la cause fondamentale et les symptômes. Le champ énergétique peut être soigné à l’aide de thérapies diverses comme la psychothérapie, l’acupuncture, la massothérapie et l’homéopathie. L’ingrédient essentiel de toute guérison énergétique demeure toutefois la participation active du patient. On peut insister sur l’imminence d’une maladie chez quelqu’un, mais les avertissements seuls ne suffisent pas. On doit agir ! 

 La médecine traditionnelle est sur le point de reconnaître qu’il existe un lien entre les dysfonctions d’ordre énergétique et spirituel, et la maladie. Il semble inévitable que la médecine traverse un jour la frontière qui sépare le corps et l’âme; en attendant que cela se produise, nous pouvons, en tant qu’individus, bâtir nos propres ponts avec l’âme en nous familiarisant avec le vocabulaire énergétique et la vision symbolique. Je souhaite que vous puissiez apprendre, grâce à ce livre, à acquérir une conscience de vous-même qui s’appuie sur le langage de l’énergie aussi naturellement qu’il vous est facile de percevoir la réalité du corps matériel, et que vous vous mettiez à cultiver votre âme aussi consciencieusement que vous soignez aujourd’hui votre corps. 

Propos de Caroline Myss dans son livre : ANATOMIE DE L’ESPRIT

 

 

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Quand l’impossible arrive

Posté par othoharmonie le 17 juin 2014

Crises psycho-spirituelles : des vestiges de vies passées ?

images (4)D’après Stanislav Grof, certains états non ordinaires de conscience se manifesteraient sous forme de crises psycho-spirituelles. L’expérience de son épouse Christina, que Grof relate dans « Quand l’impossible arrive », témoignerait quant à elle d’une grande souffrance vécue dans une vie antérieure.

(…) (L)a vie dans la Maison ronde avait sur nous un impact psychologique très puissant. Entrer en méditation était extrêmement facile ; souvent, je glissais dans un état de transe où je perdais toute notion géographique ou historique, ayant l’impression que notre petit nid était situé quelque part dans un univers archétypal, au-delà de l’espace et du temps. Christina qui, à l’époque traversait sa crise spirituelle, connut là-bas une intensification extraordinaire de son processus intérieur. Un weekend, ses expériences furent aussi fortes que celles induites par une séance psychédélique. 

Après un moment de grande anxiété et de sensations physiques désagréables, elle revécut avec force ce qui lui sembla être le souvenir d’une vie antérieure. Elle se retrouva à Salem, une ville située en Nouvelle-Angleterre, dans la peau d’une adolescente sujette à des épisodes d’états non ordinaires de conscience. Ses voisins, des chrétiens fondamentalistes, pensèrent qu’elle était possédée par le diable. Accusée de sorcellerie et jugée par deux magistrats, revêtus de robes cérémonielles, elle fut condamnée à mourir noyée. 

Ce souvenir de vie antérieure culmina avec l’exécution de la sentence. Christina se sentit portée jusqu’à un étang, attachée à une planche, puis plongée dans l’eau, la tête la première. Elle put remarquer que l’étang était bordé de bouleaux. Revivant sa noyade, elle se mit à hurler, à étouffer et à cracher beaucoup de mucus, à la fois par la bouche et par le nez. La quantité de sécrétions nasales produites était impressionnante. Lorsque s’acheva l’expérience de Christina, tout le devant de ma chemise de flanelle était imprégné de mucus séché. 

Quand nous vivions à Hawaï, Christina souffrait de sinusite et d’allergies aiguës. Elle avait passé de nombreux examens et tests médicaux, et pris divers traitements, dont une série de piqûres de désensibilisation. Ses médecins, frustrés par l’échec de toutes leurs tentatives de guérison, lui avaient finalement suggéré une opération chirurgicale consistant à gratter et à nettoyer la cavité des sinus. Christina avait refusé une alternative aussi radicale et avait fini par accepter sa pénible condition. A la suite de l’épisode où elle avait revécu son jugement et sa mort à Salem, elle découvrit à sa grande surprise que ses problèmes de sinus avaient disparu. (…)

Cet épisode connut une suite très intéressante, de nombreuses années plus tard, quand Christina et moi nous rendîmes à Boston pour y animer un atelier de respiration holotropique. Celui-ci s’achevait le soir et notre avion pour San Francisco ne décollait que le lendemain, en fin d’après-midi. Il nous restait donc une bonne partie de la journée pour faire du tourisme. Nous décidâmes d’appeler Marilyn Hershenson, une amie psychologue, qui avait fait partie du cercle de Swami Muktananda. Nous étions devenus très proches au début des années 1980, lorsqu’elle nous avait aidé à coordonner une grande conférence internationale du transpersonnel, à Bombay. Marilyn, ravie de notre coup de fil, se proposa de passer la journée avec nous et de nous servir de chauffeur. (…)

Comme nous n’étions qu’à quelques kilomètres de Salem, nous profitâmes de l’occasion pour aller visiter la ville, après le déjeuner, avant notre départ pour la Californie. Sur le chemin, Christina demanda à Marilyn, qui avait passé toute son enfance dans ce lieu, s’il y avait un étang dans les environs. Marilyn l’assura que non. Elle prit ensuite une mauvais direction, fait surprenant, puisqu’elle connaissait très bien la ville, et ce détour imprévu nous conduisit à un étang, au bord de l’océan. On aurait dit qu’à l’origine, c’était une baie, qui avait été séparée de l’océan par une vieille digue en pierre. 

Christina sortit de la voiture, hagarde. Elle regardait dans toutes les directions, déçue. « Je ne vois pas de bouleaux », dit-elle, en avançant vers l’étang. « Où vas-tu ? » nous lui demandâmes. « Il doit bien y en avoir, par ici », répondit-elle en continuant de marcher. Nous garâmes la voiture pour la suivre. Finalement, de l’autre côté de l’étang, Christina découvrit un bouleau, le tronc brisé et les branches immergées dans l’eau. « Vous voyez, ils se trouvaient là, s’exclama-t-elle, celui-ci est sans doute le dernier. »

De retour à la voiture, nous décidâmes de visiter le tribunal où avaient eu lieu les procès. En route, Christina raconta à Marilyn qu’elle avait identifié les deux juges de sa vie passée comme étant son ex-mari et son père dans son existence actuelle. « Mais il n’y avait qu’un seul juge, au procès ! » objecta Marilyn. « Il y avaitdeux juges ! » insista vivement Christina. Le tribunal était fermé. A la porte d’entrée se trouvait une grande plaque, décrivant les procès, qui confirma à Christina que deux juges participaient bien aux procès de Salem.

Avant de revenir à la voiture, j’achetai dans un magasin de souvenirs une petite brochure sur Salem où étaient racontés les procès de sorcellerie. (…) L’information la plus intéressante découverte dans cette brochure touristique était que l’ancienne Salem, où s’étaient déroulés de nombreux évènements historiques, s’appelle aujourd’hui Danvers. Ce fut pour nous un choc, car Danvers était la ville où nous avions tenu, en 1978, une grande conférence de l’International Transpersonal Association. C’est là que nous avions présenté, pour la première fois, le concept d’ « émergence spirituelle », signifiant que de nombreuses manifestations d’états non ordinaires de conscience – que les psychiatres classiques qualifient de psychose et traitent souvent avec des méthodes radicales, telles que le coma à l’insuline et les électrochocs – sont en réalité des crises psycho-spirituelles. (…) Cette synchronicité incroyable nous stupéfia. Parmi tous les emplacements possibles pour cette conférence, c’était sur le site même de son ancienne incarnation et à son insu, que Christina avait présenté, avec moi, notre plaidoyer contemporain en faveur d’un changement radical d’attitude à l’égard des états non ordinaires de conscience. Et sa souffrance et sa mort, dans cet épisode karmique, étaient dues à une incompréhension et à une mauvaise interprétation de ces états. (…)

L’existence de souvenirs de vies antérieures, aux caractéristiques remarquables, est un fait indiscutable que peut vérifier tout chercheur sérieux, à l’esprit suffisamment ouvert, disposé à étudier ces éléments. De même, il est clair qu’aucune explication plausible à ces phénomènes n’existe dans les limites du cadre conceptuel de la psychiatrie et de la psychologie officielles. Si elles ne constituent pas nécessairement une « preuve » irréfutable que nous survivons à la mort et que nous nous réincarnons en tant que même unité de conscience distincte, ou même âme individuelle, toutes ces données impressionnantes posent néanmoins un défi conceptuel formidable à la science traditionnelle et ont le potentiel d’en faire éclater le paradigme actuel. Pour avoir observé des centaines d’expériences de vies antérieures et en avoir connu de nombreuses moi-même, je ne peux qu’être d’accord avec Chris Bache quand il dit que « les données concernant ce sujet sont si riches et si extraordinaires que les scientifiques qui ne considèrent pas que le problème de la réincarnation mérite une étude sérieuse sont soit non informés, soit bornés. » (Bache, 1988)

Quand l'impossible arrive dans TRANSFORMATION INTERIEURE couv_88Quand l’impossible arrive, Dr. Stanislav Grof
Editions Trédaniel (Février 2007 ; 390 pages)
Collection : ARTICLES SANS C

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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

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Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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Qu’est ce que le développement spirituel ?

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Se fondre dans la beauté d’un paysage ou d’une musique en ayant la sensation de fusionner avec l’univers, communiquer de cœur à cœur en se sentant relié à l’autre par un sentiment brûlant de fraternité, se tenir dans le silence d’un lieu de culte et percevoir son énergie bienfaisante…. Ces expériences diverses, que chacun d’entre nous, croyant ou pas, a vécues au moins une fois dans sa vie, sont autant de portes qui s’ouvrent sur une autre façon de voir et d’être. Qu’elles soient qualifiées de transpersonnelles, de transcendantales ou encore de mystiques, elles ont toutes un point commun : elles nous procurent une sensation de plénitude et d’accroissement intérieur. Si elles surviennent souvent fortuitement, elles peuvent aussi être programmées et cultivées. Les diverses traditions spirituelles disposent d’outils pour accroître notre conscience, nous relier à la dimension verticale de l’existence, et changer notre regard sur les autres et le monde. Voir, sentir, comprendre au-delà du monde matériel, telle est la proposition du « développement spirituel ».

Flavia Mazelin-Salvi

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Une « dissolution » de l’ego

Le développement personnel, selon les mots du philosophe Michel Lacroix, est constitué par « des activités de renforcement du moi orientées vers la réussite ». Le point commun de toutes les méthodes proposées? Mobiliser les potentialités de l’individu pour « lui permettre d’agir avec efficacité », afin d’obtenir des résultats réels: plus d’amour, de succès, de confiance en soi ou de guérison… en réduisant son stress, en contrôlant ses émotions ou encore en améliorant sa communication. Parallèlement à ce courant largement répandu, en existe un autre qui s’intéresse non plus à l’affirmation du moi mais au contraire à ce que Michel Lacroix appelle son « potentiel de dissolution ». Le philosophe définit cette voie comme une croissance de l’être orientée vers le transpersonnel, c’est-à-dire une expansion qui dépasse les limites du moi. Il s’agit alors de « troquer le réalisme de la réussite contre la possibilité de se relier à un autre niveau de la réalité ». Le psychologue américain Abraham Maslow, qui a imaginé la pyramide des besoins de l’homme, affirme que la joie procurée par ces états de fusion avec le monde est « l’un des buts de la vie, ce qui fait sa valeur et la justifie ». Selon le psychothérapeute allemand Karlfried Graf Dürckheim, lors de ces expériences, c’est notre « être essentiel » que nous contactons.

Un quotidien plus fraternel

« Notre conscience du moi n’est qu’un élément de l’ensemble de notre conscience, mais elle prend des allures de monarque et mène un combat perpétuel avec notre être profond. Tant que le moi conserve sa suprématie, la paix n’est pas possible », écrit l’Allemand Willigis Jäger, moine bénédictin et maître zen qui dirige L’École de vie intérieure, un centre interconfessionnel en Allemagne. Tant que l’ego est seul aux commandes, les luttes internes et externes pour acquérir plus de pouvoir, de prestige ou de succès nous empêchent de cultiver des relations plus fraternelles avec les autres. Il n’est évidemment pas question ici de jouer à l’apprenti mystique, mais d’essayer, à l’aide de divers exercices, de dépasser les frontières de sa personnalité ordinaire, de son égo, pour s’ouvrir à une dimension plus vaste, plus sensible et plus généreuse de l’existence. « Le chemin spirituel qui ne conduit pas au quotidien et à nos semblables est une voie erronée, écrit Willigis Jäger. Percevoir la plénitude de la vie qui anime tout permet de ressentir les souffrances et les joies de l’autre comme si elles étaient les nôtres. » C’est dans cet esprit de partage que nous avons conçu ce guide, dans lequel se côtoient, sans se fondre ni se heurter, différentes voies. Certains lui reprocheront son côté patchwork, auberge espagnole, mais nous avons voulu, dans un monde déchiré par le fanatisme, les nationalismes et la xénophobie, apporter, à notre niveau, la preuve que le métissage, y compris spirituel, est la plus grande de nos richesses.

Article de Flavia Mazelin-Salvi

Paru en juillet 2011 sur http://www.psychologies.com/

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Les neurones de la spiritualité

Posté par othoharmonie le 17 avril 2014

 

Différentes études ont mis en évidence une activité spécifique de certaines régions du cerveau lors d’expériences mystiques. Une piste pour expliquer les révélations de Jeanne d’Arc, Thérèse d’Avila ou nos propres croyances.

David Servan-Schreiber

téléchargement (6)Entouré de scientifiques dans un laboratoire d’imagerie fonctionnelle cérébrale, à Philadelphie, aux Etats-Unis, un méditant bouddhiste décrit ce qu’il vient de ressentir en atteignant son niveau habituel de transcendance. « Il y avait une sensation d’énergie centrée en moi, qui s’éloignait vers l’espace infini puis me revenait. Un profond sentiment d’amour. Le sentiment que les frontières autour de moi se dissolvaient ; qu’une connexion s’établissait avec une énergie et un état d’être brillant de clarté, de transparence et de joie. Je me sentais profondément relié avec toute chose. »

Lors de la même expérimentation, une religieuse franciscaine a prié pendant trois quarts d’heure : « J’ai ressenti une communion, une paix, une ouverture. Le sentiment d’être tantôt centrée dans le silence et le vide absolu, tantôt remplie par la présence de Dieu, comme s’il infiltrait tout mon être. »

Minicrises d’épilepsie

La dizaine de participants à l’étude, principalement chrétiens et bouddhistes, ont tous fait état de sensations subjectives comparables, même si leur foi était différente. Lorsqu’ils signalaient le sommet de leur expérience en tirant sur une petite corde, une substance faiblement radioactive était injectée dans leurs veines pour marquer les régions de leur cerveau en activité. Résultat : une signature neurologique spécifique, la désactivation de la zone postéro-supérieure du lobe pariétal, proche du sommet du crâne. Cette région est nécessaire à l’orientation du corps dans l’espace, de soi par rapport aux autres et au monde. Il est possible qu’en la privant de stimulation extérieure – par une concentration intense – elle soit comme « anesthésiée » et induise la sensation de dissolution du soi dans l’espace et le temps décrite par les mystiques (Newberg et Alavi in Psychiatry Research : Neuroimaging n° 106, 2001).

 

Michael Persinger, de l’Université laurentienne, au Canada, travaille depuis vingt ans sur le rapport entre les activités électriques anormales repérées dans les lobes temporaux et les expériences spirituelles (Perceptual & Motor Skills, US, n° 76, 1993). Il est aujourd’hui persuadé que celles-ci correspondent avant tout à de minicrises d’épilepsie dans les aires spécialisées du langage et des émotions. Freud, déjà, dans une préface aux Frères Karamazov (Folio Gallimard, 1973), établissait un lien entre la maladie épileptique de Dostoïevski et sa préoccupation religieuse et morale. Le même argument a été utilisé pour expliquer les révélations de saint Paul, Jeanne d’Arc ou sainte Thérèse d’Avila. Idem quant à l’immersion presque obsessionnelle – mais si géniale – dans des états modifiés de conscience, qui permettent de vivre des événements sous l’aspect de l’éternité. Par exemple, dans le cas de la madeleine de Proust, où se télescopent passé et présent. Depuis une centaine d’années effectivement, une tendance marquée à la religiosité est décrite chez les malades qui souffrent d’épilepsie du lobe temporal.

Mysticisme électrique

Le docteur Persinger ne s’est pas contenté d’une spéculation historico-clinique. Il a créé un casque électromagnétique, qui permet d’induire une activité électrique anormale dans les lobes temporaux. Certains volontaires racontent qu’à chaque stimulation, ils vivent des expériences étranges, voire « supernaturelles », telle la sensation d’être sortis de leur propre corps et de s’observer de l’extérieur, ou simplement le sentiment de la « présence tangible du divin ». Pour le scientifique, c’est la preuve que les expériences spirituelles sont avant tout la manifestation de dysfonctionnements temporaires dans certaines aires cérébrales, dysfonctionnements qui peuvent être induits par diverses circonstances : stress émotionnel, baisse d’oxygène, hypoglycémie, ou simplement fatigue. Ce serait la raison pour laquelle les rites, qui facilitent les expériences mystiques, utilisent souvent une combinaison de ces facteurs. Exemple : la flagellation chrétienne ou les pratiques solitaires des moines tibétains dans les montagnes de l’Himalaya.

Un professeur de psychiatrie spécialisé dans le traitement par électrochocs tirait de ces observations une conclusion lapidaire : « Au fond, la transcendance mystique se résume à une petite décharge électrique du tronc cérébral. Et dire que depuis cinquante mille ans, les hommes s’égorgent pour ça… » Pour lui, comme pour beaucoup de scientifiques, « Dieu » et la transcendance sont une émanation du cerveau de l’Homo sapiens ; une hallucination à laquelle les neurones sont réceptifs, et autour de laquelle les humains ont créé des systèmes de pensée plus ou moins rationnels pour la justifier. Une conclusion logique et tentante. Surtout pour nos esprits matérialistes, beaucoup plus à l’aise avec ces données observables qu’avec l’idée d’une présence immatérielle, que nos instruments ne peuvent percevoir ni objectiver. En effet, pas d’enregistrement de Dieu, pas de trace sur papier millimétré, alors que cette capacité du cerveau à créer une expérience du spirituel, elle, est parfaitement démontrable.

Mais ce raisonnement peut aussi être retourné contre lui-même. La stimulation du cortex visuel évoque des images ; celle du cortex auditif, des sons ; celle du cerveau limbique, des émotions. Et cela ne remet aucunement en doute l’existence réelle d’objets à visualiser, de sons à entendre ou de situations à ressentir. Dans un autre registre, on constate chez les consommateurs d’ecstasy une tendance à éprouver une intense émotion amoureuse envers n’importe quel partenaire disponible. Ce produit active donc les zones du cerveau impliquées dans la véritable émotion amoureuse. Mais l’existence de telles zones et le fait qu’elles puissent être stimulées ne remettent pas en question l’existence même de l’amour. Une seule conclusion légitime s’impose : notre cerveau est prédisposé à certaines expériences, dont la vision, l’audition, l’amour et… la spiritualité.

Mystère persistant

Nous savons, depuis les travaux de David Hubel et Torsten Wiesel, lauréats du prix Nobel de physiologie et de médecine en 1981, sur le cortex visuel (Nature n° 299, 1982), que les aires cérébrales dont nous ne faisons pas usage s’atrophient. On peut imaginer que les aires de réception spirituelles de beaucoup d’entre nous ont connu le même scénario.

La démonstration scientifique de la propension du cerveau à la spiritualité viendra probablement soutenir le développement en Occident de traditions telles que le bouddhisme, l’hindouisme ou le soufisme, qui apportent une sorte de « technologie » de l’expérience spirituelle. Mais il y a toutes les raisons de croire que le mystère qui persiste au-delà de la science et de la théologie restera essentiellement le même : le cerveau a-t-il créé un Dieu qu’il est apte à percevoir, ou Dieu a-t-il créé le cerveau de l’homme pour qu’il reçoive son message…

La foi et la médecine

Jusqu’à l’avènement des antibiotiques – avec l’efficacité qu’on leur connaît –, la confiance du malade dans le traitement avait toujours semblé essentielle à son succès. Armand Trousseau, un grand médecin français du XIXe siècle, disait même à ses élèves : « Soignez le plus grand nombre de malades possible avec les nouveaux médicaments avant qu’ils ne perdent leur efficacité » ; sous-entendu : «… avant que les malades n’y croient plus. » Pour bon nombre de maladies, nous savons maintenant que « l’effet placebo » – la guérison induite par la confiance – est efficace dans près de 70 % des cas si trois conditions sont respectées : le malade y croit, le médecin y croit, et leur relation est basée sur une confiance réciproque. Et la médecine moderne commence à reconnaître l’existence de l’effet inverse : que le pessimisme peut tuer.

Au-delà de la simple confiance, la ferveur religieuse semble elle aussi induire une meilleure santé générale : moins d’anxiété et de dépression, moins d’hypertension, et une durée de vie plus longue. Jung, déjà, conseillait au fondateur des Alcooliques anonymes d’inclure dans ses fameuses « douze étapes » l’acceptation d’une « puissance supérieure ». Toutefois, quand elle devient excessive, cette ferveur n’a pas que des effets bénéfiques pour la santé. Les témoins de Jéhovah n’ont pas le droit aux transfusions de sang, ni les catholiques au divorce ou à la contraception. Et la culpabilité, sur laquelle les religions prennent trop souvent leur assise, est rarement la voie royale du développement personnel.

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L’Hiver de la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Hiverspirituel« Essayez un instant de faire preuve d’imagination… 

Imaginez une planète ayant une orbite autour du Soleil qu’elle mettrait des centaines d’années à parcourir, au lieu des 365 jours qu’il faut actuellement à la Terre. Imaginez que vous habitiez sur cette planète et que vous puissiez y vivre votre vie entière en l’espace d’une ou deux saisons ! Cela signifierait que seul, un petit nombre d’entre vous aurait la possibilité, au cours de sa vie, d’assister à un changement de saison. Quand ce changement se produirait, cela ne serait-il pas effrayant ? Ne serait-il pas effrayant d’entamer une nouvelle saison jamais vécue auparavant ? Pouvez-vous imaginer ce que représenterait d’entrer en automne et en hiver alors que, pendant des centaines d’années, vous n’aviez connu que le printemps et l’été ? 

Essayez d’imaginer comment ce pourrait être : vous avez vécu toute votre vie, vos parents et les parents de vos parents l’ont également vécue avant vous, vous avez tous vécu des conditions à travers lesquelles la Terre se présentait sous un aspect doux et agréable. La chaleur prédominait, chaque jour les oiseaux chantaient et le Soleil et la nature tout entière célébraient la vie. Et voilà que brusquement, brutalement les arbres commencent à perdre leurs feuilles ! Alors vous vous dites : « Mais qu’est-ce qui va donc de travers ? Sont-ils malades ? Sont-ils en train de mourir ? Où s’en vont les oiseaux ? » Vous regardez ces arbres dénudés : « Oh ! Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi cette obscurité, pourquoi cette grisaille, pourquoi cette impression de mort ? » 

Vous n’aviez jamais vu la chute des feuilles auparavant. Alors, pour vous, les arbres sont réellement morts – regardez-les ! Ils sont morts ou en train de mourir alentour. Toute leur vie semble avoir été sucée, ce ne sont plus que des squelettes. Et puis le Soleil ne se lève plus comme avant. Vous ne pouvez pas vous promener non plus, parce qu’il fait trop froid. L’eau du lac gèle. Votre puits lui-même gèle. Comment allez-vous boire ? Comment allez-vous faire pour cultiver la nourriture ? La Terre se meurt et l’humanité aussi. Il se pourrait que vous pensiez que vous-même êtes en train de mourir ! 

Si personne n’était là pour vous expliquer ce qui se passe, il y aurait beaucoup d’angoisse, peut-être même des suicides en masse ! Même les gouvernements seraient désemparés ! Aucune politique ne serait capable de changer le cours des choses et vous penseriez que la fin est proche ! 

À présent, imaginez une autre possibilité. Essayez d’imaginer ce qui arriverait après que quatre ou cinq générations soient passées et que l’humanité voit enfin le printemps ! Wow ! Le Ciel s’éclaire à nouveau ! Les miracles semblent soudain se succéder : les arbres n’étaient pas du tout morts ; ils étaient juste en train d’hiberner ! Le Soleil, la chaleur, et même les oiseaux, qui semblaient partis définitivement, reviennent ! Qui le savait ? Qui aurait pu le prévoir ? Les humains chantent à nouveau. Ils ont la sensation qu’une guérison miraculeuse vient d’avoir lieu et toute l’humanité commence à célébrer la Gloire du Tout-Puissant ! 

Ce n’est bien sûr qu’une métaphore. Nous l’avons choisie parce que vous connaissez tous les saisons et que vous comprenez tous les changements que la succession des saisons implique au niveau de votre vie quotidienne. Ce que nous allons vous dire, c’est ceci : vous êtes assis dans l’énergie de quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, que n’ont jamais vu ni vos parents, ni les leurs ni même ceux qui les avaient précédés. Chers êtres humains, vous êtes en train d’assister à l’arrivée d’un hiver spirituel ! Jamais auparavant sur cette planète, un tel changement ne s’est produit sous cette forme.

Maître après Maître, ils sont nombreux à être venus sur la Terre avec la totalité de leur ADN renforcé et activé, de sorte qu’ils pouvaient vous donner des messages au sujet de votre propre maîtrise. Or, si vous avez bien remarqué, ils ont tous dit le même genre de choses. À l’intérieur de cultures différentes, ils avaient tous un message unique : ils vous ont dit que la réalité était bien plus vaste que ce que vous voyez en 3D. 

Ils vous ont dit qu’il y avait l’interdimensionnalité, et que vous ne deviez pas prendre de décisions basées sur ce que vous voyez mais sur ce que votre intuition vous dit être la vérité. Ils vous ont dit que vous ne deviez pas mettre votre confiance dans des hommes, mais en vous-mêmes. Ils vous ont dit que vous étiez tous égaux dans votre capacité à créer des miracles, et que la mort n’était pas réelle. Ils vous ont montré ce qu’était un ADN activé et ils se sont guéris et ils ont guéri leur entourage. Ils se sont adressés aux éléments et les éléments leur ont obéi. Ils ont parlé à des animaux et ces animaux les ont entendus. Puis ils vous ont regardés et ils vous ont dit que vous pouviez faire la même chose. Alors nombre d’entre eux furent tués parce que c’était une information qui rendait possible quelque chose pour laquelle l’époque n’était pas encore prête. 

Mais maintenant elle l’est. Car voici qu’est venu l’hiver spirituel. Rien de tout ce que vous avez parcouru depuis la Lémurie, n’a jamais comporté un tel type de changement. Les Maîtres de la Terre ont dit que vous pourriez changer votre réalité, et vous l’avez fait. Il s’est produit un changement de dimensionnalité sur cette planète et dans ce système solaire, dans cette section d’espace, à cause de ce que vous avez fait ici. 

Nous vous avons donné les notions élémentaires du magnétisme et de la gravité, et nous vous avons même parlé de l’astrologie comme en faisant partie. Nous avons expliqué comment l’information interdimensionnelle chevauche le vent solaire depuis le Soleil, puis parle à la grille magnétique et ensuite à l’ADN humain.

Ce changement vous a amenés à un endroit que beaucoup d’entre vous ont décrit comme très sombre. Quand vous regardez la planète et écoutez les nouvelles, c’est sombre ! Elle est là, n’est-ce pas… cette obscurité ? On dirait que ce n’est pas du tout une planète éclairée. On dirait que vous êtes nés et avez vécu votre vie jusqu’ici dans un climat doux, mais qu’à présent la planète a changé. Vous êtes assis là, tenant votre petite lumière dans un endroit très sombre. Qu’est-ce qui se passe ? Où est la nouvelle énergie ? 

Bon, laissez-nous vous dire que ces apparences sont réelles. Il commence effectivement à faire sombre. Les arbres sont en train de mourir… les arbres de la logique civilisée… les arbres de l’illusion de la paix… les arbres de la pensée de la vieille énergie. Le chant des oiseaux s’est arrêté et ce calme est inconfortable, n’est-ce pas ? Vous êtes inquiets, n’est-ce pas ? Vous êtes dans un hiver spirituel et c’est le premier sur la Terre ! 

Alors, que se passe-t-il ? Nous allons vous le dire : il se passe ce qui arrive quand la Terre décide de changer de dimension. Nous vous avions déjà annoncé en l’an 2000, que le potentiel de ce changement était réel. Nous vous avions dit que le Temple – ce qui est une métaphore qui désigne la conscience de la planète – serait reconstruit ; nous vous avions dit que pour la troisième fois il serait reconstruit, mais que vous auriez d’abord à en gratter et à en nettoyer la fondation. C’est ce que vous êtes désormais en train de faire et cela s’appelle un hiver spirituel ! 

Partout où vous regardez, les choses vous semblent n’avoir aucun sens, n’est-ce pas ? Vous sentez une déconnexion ! Laissez-nous vous en donner un exemple. Cela pourra vous aider à acquérir une vision plus large et à mieux comprendre ce que nous essayons de vous dire. Laissez-nous vous emmener en un endroit qui compte parmi les plus sacrés de votre planète. Il s’appelle le Mont du Temple. Quatre grandes religions de la planète le partagent. Il est sacré pour elles toutes. Le Christ lui-même a marché là, ainsi qu’Abraham alors qu’il venait d’accepter de sacrifier son fils unique. Il y a deux versions de cet événement, la version chrétienne et celle de l’Islam (ce qui rend ce lieu précieux pour tous les Chrétiens et tous les Juifs sur Terre.) On dit aussi que Mohammed se trouvait là quand il a ascensionné, là où se dresse aujourd’hui le dôme d’or de la mosquée (ce qui le rend également très précieux et sacré pour un autre milliard de personnes sur la planète). Il se trouve pourtant au milieu de la zone la plus instable de la terre… Israël. Pouvez-vous imaginer un tel défi ? 

Mêlés à tous ceux qui, avec leurs fois différentes, « marchent sur des œufs religieux », pourrait-on dire, les Palestiniens cherchent toujours leur État. Beaucoup croient qu’ils doivent réclamer la terre qui leur a jadis été enlevée. D’autres pensent que c’est inutile. Certains veulent négocier, d’autres utilisent la violence. Et la dispute fait rage, comme elle l’a fait pendant 50 ans. 

Maintenant, nous vous demandons de rester immobiles pendant un instant et de sentir l’énergie qui est à l’origine de cette situation et son potentiel d’explosion. Car c’était là l’étincelle qui devait créer l’Armageddon à peu près entre 1998 et 2001 selon votre cadre temporel. Vous ne nous croyez pas ? C’est pourtant une prophétie que l’on retrouve dans de nombreux livres sacrés écrits à travers les siècles. Ce n’est pas quelque chose que Kryeon a apporté. C’est un fort potentiel que vous avez eu pendant très longtemps, et nombre de vos religions en ont parlé et vous ont averti de la fin des temps qui en découlerait. 

Mais cela n’est pas arrivé, n’est-ce pas ? Car après la Concordance Harmonique en 1987, les choses ont commencé à changer sur votre planète. Très rapidement, la structure géopolitique s’est effondrée autour de certains des gouvernements prévus pour être les acteurs principaux dans la prophétie d’Armageddon. 

Maintenant, faites comme si vous étiez encore en Israël au Mont du Temple dans la vieille ville, puis élargissez votre champ visuel et votre compréhension jusqu’à englober le Moyen-Orient tout entier. Nous voulons que vous regardiez autour de vous pendant un instant et que vous ressentiez le mécontentement qui a mijoté et dont la cuisson a été entretenue pendant plus d’un demi-siècle. Il s’est envenimé et, en créant des polarités, il a engendré cette haine qui vous affecte tous à l’heure actuelle et qui est la cause de votre terrorisme mondial. 

Il a polarisé le frère contre le frère. Le juif et les partisans des Juifs se tiennent d’un côté et l’Islam et ses cultures de l’autre. Et le noyau central du défi est en Israël ! Cette polarisation était sensée être l’élément déclencheur de votre Armageddon, mais quelque chose d’autre est arrivé. Cette polarisation est devenue l’élément déclencheur de votre hiver spirituel – ce temps sur la Terre dont nous avons parlé : un grand changement de civilisation, un temps où il n’est plus possible de rester assis dans la prison où vous vous teniez, un temps pour le retour des Lémuriens, un temps pour la construction des Phares en vue de la tempête à venir, un temps où l’humanité doit décider de continuer ou non. 

Alors voici la question logique, chers êtres humains : avec toute la sagesse que vos Maîtres vous ont enseignée depuis des siècles, avec tout le savoir et la technologie que vous avez acquis au cours des années passées, montrez-nous le plan de paix ! En ce lieu où chacun sait qu’une explosion est en train de couver, où se trouve la solution ? Il n’y en a aucune. Aucun plan n’est adapté. Et si vous y pensez, cela vous choque, n’est-ce pas ? Comment se fait-il que chacun puisse voir le problème mais qu’aucune organisation sur Terre n’ait la solution ? Où sont les hommes sages ? Où sont les conciliateurs ?

Certains d’entre vous pensent : « Bon, nous allons quand même bien finir par trouver la solution. Nous avons de grands espoirs liés aux futurs et inévitables changements de dirigeants sur la Terre. Nous y travaillons, Kryeon. Il va y avoir cette élection aux États-Unis. Il devrait y avoir de nouveaux dirigeants, il devrait y avoir une nouvelle politique, et ensuite nous aurons un réel plan de paix. » Nous avons de mauvaises nouvelles pour vous : votre élection américaine ne fera pas un poil de différence !

En 2000, nous vous avions donné l’information que cela prendrait huit ans – c’est-à-dire jusqu’en 2008 – avant que vous ne voyiez le potentiel du Temple reconstruit. Il y a encore quatre années à tenir, Phares ! Aussi, renforcez la fondation et gardez la lampe allumée ! 

- « Alors, Kryeon, cela signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la politique des États-Unis ? » 

- Nous n’avons pas dit cela. Peu importe qui gagnera l’élection. Vous avez encore le libre choix, mais jetez un coup d’œil sur ce choix que vous avez à faire. Le leadership des deux choix est un leadership de la vieille énergie. Ils sont taillés dans la même étoffe. Comprenez qu’il est approprié pour un plus vaste plan que votre ligne temporelle reste ainsi. À nouveau, ne désespérez pas. Au lieu de cela, envoyez de la lumière à vos dirigeants, peu importe qui ils s’avèrent être. Vous ne verrez pas de miracles pendant un temps. Vous ne verrez pas non plus encore de plans de paix. Oh, on en parlera, mais il n’y aura pas d’intention pure d’aucun côté. 

Est-ce que cela a un sens pour vous qu’Israël et la Palestine aient choisi les deux leaders qu’ils ont actuellement ? Avez-vous jamais songé à cette synchronicité : voici les deux leaders du point chaud de la terre, là où tout ce qui arrive peut déclencher des guerres, et les populations ont choisi pour leaders deux hommes de la vieille énergie qui essayent de s’entretuer depuis plus de 25 ans ! Est-ce que cela a un sens pour vous ? Où sont les pacificateurs ? Tout ce qui est devant vous va seulement servir à perpétuer l’hiver spirituel qui, en ce moment, continue à être approprié. 

Laissez- nous vous poser une autre question : si vous ne l’avez pas encore remarqué, où sont vos héros ? Il n’y en a aucun. Il n’y en a pas un seul à l’horizon. Pouvez-vous vous souvenir d’un temps comme celui-ci, sans aucun point positif d’espoir ? Il n’y aucun « héros de la paix » en vue, qu’il soit politique ou spirituel. « Mais pourtant il y en a toujours eu ! » pourriez-vous rétorquer. – Oui, mais pas au cours d’un hiver spirituel ! 

Bien sûr nous parlons métaphoriquement mais certains d’entre vous commencent à comprendre où nous voulons en venir. Écoutez : alors que l’obscurité grandit et que vous entrez dans cet hiver spirituel, un groupe important d’entre vous appelé « les Phares » a été placé ici. Il a pour mission d’empêcher le bateau de l’humanité de s’écraser contre les rochers. Ce sont les lecteurs et les auditeurs de ce message et beaucoup, beaucoup d’autres qui sont en train de s’éveiller et qui serviront de « Phares ». 

Lecteur, saisis-tu cela ? Vous êtes en ce moment même des dizaines de milliers à lire ces lignes. C’est pourquoi vous êtes ici. C’est pourquoi vous existez, pour tenir cette lumière jusqu’à la fin de l’hiver spirituel. Cela ne va pas s’améliorer encore pendant un moment. Mais ne désespérez pas. Tenez cette lumière. C’est pourquoi vous êtes venus, et pourquoi vous êtes en vie sur cette planète. 

Vous ne trouverez jamais un phare construit en un lieu sûr, n’est-ce pas ? La tempête vient, et c’est alors que vous allumez le projecteur du phare. Vous êtes là pour maintenir l’énergie de la planète dans un équilibre tel que l’humanité puisse traverser cette déconnexion et supporter cela pendant le temps approprié.

Kryeon8Dans la culture chrétienne, l’histoire dit que le Maître de l’Amour, Jésus le Juif, fut crucifié. 
C’est une histoire qui a été dite et redite de différentes façons. Jésus s’est retrouvé dans le processus de ce qu’il pensait être la mort. C’est ce que fut la crucifixion. Il était prêt à changer de dimension et à atteindre le niveau suivant, quoi que cela ait signifié pour lui, y compris le potentiel très réel de l’Ascension. Mais on rapporte que ce Maître, au lieu de lever les yeux en paix vers ce qui allait venir, appela le Ciel et dit : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ce faisant, il montra que celui que certains ont appelé « Fils de Dieu, Divinité Suprême dans un corps humain », n’était encore qu’un simple humain. Et pourquoi a-t-il lancé ce cri de frustration ? Parce qu’il s’est senti coupé complètement et totalement de toute relation avec l’Esprit – une déconnexion totale. Il a pleuré : « Où es-Tu parti ? Qu’est-ce qui est arrivé ? Pourquoi m’as-Tu laissé ? » Le « langage » de la connexion constante à l’Esprit avait soudainement disparu, et sa planche de salut spirituelle était partie… « Le Christ » lui-même s’est retrouvé perdu. La même chose se produit lors de tous les changements dimensionnels et spirituels, et en ce moment précis, vous en avez un en marche sur la Terre. Il se nomme « l’hiver spirituel ». C’est « la nuit obscure » de l’âme de la planète Terre et c’est la première fois que cette humanité y est confrontée, mais vous êtes tous venus ici en sachant que cela pourrait arriver. 

Phares, peut-être commencez-vous à saisir pourquoi vous êtes sur cette planète ? Mais écoutez à présent : il y a quand même de bonnes nouvelles ! En réalité, les arbres ne sont pas tous morts, les oiseaux n’ont pas tous arrêté de chanter, et il y a quand même des héros. Il y en a parmi les jeunes assis ici : ils n’ont aucune idée de ce qu’ils verront durant leur vie, mais le potentiel est qu’ils vont voir les bonnes nouvelles ! Beaucoup d’entre vous les verront aussi, mais vous serez juste plus vieux de quelques années !

Nous recommandons à tous la lecture du dernier livre de Kryeon : Tome VIII (Un nouveau Don de Lumière). 

Kryeon y présente des messages exaltants qui, en combinant d’une manière unique l’amour et la physique, nous font mieux comprendre la réalité physique multidimensionnelle. 

Au moyen de paraboles et d’explications scientifiques il nous fait prendre conscience de notre retour à notre Moi véritable préterrestre, dans une approche à multiples niveaux qui satisfait et réconforte nos cœurs, nos esprits et nos âmes.

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La civilisation énergétique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et l’on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C’est devenu une obsession… maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux. 

La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper. 

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique. 

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur. 

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente. Toutes les forces rétrogrades sont à l’œuvre pour maintenir en place l’édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité. 

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. 
Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie. 

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau. 

De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. À quoi ressemblera la civilisation qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. 

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas… 

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. 

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? 

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. 

Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates, ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ». C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. 

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. 

Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. 

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? 
Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd’hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire. 

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers. Il faudra abandonner totalement l’idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L’énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et une civilisation nouvelle devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix. 

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable. 

Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à l’anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté. 

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d’abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte. Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre. Nous verrons plus tard s’il est besoin d’imaginer une technologie. C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. 

Oublions les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et d’autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte. 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l’ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s’agit d’une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité. 

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, physique, émotionnel et vital. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d’élévation. Il n’y a pas de chemin en dehors de l’épreuve acceptée et dépassée. La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. 

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l’âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers s’est transformée progressivement en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à n’être que des marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes,  la noblesse et le clergé,  le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion. 

Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’âge noir mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement. 

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d’une nouvelle ère, qui n’est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. 

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie – que nous nommons « énergie libre » – pourra s’emmagasiner et s’enflammer pour de multiples usages. Ces communautés n’ont pas besoin de s’appuyer sur des doctrines ou des croyances communes, car elles partagent déjà l’essentiel : la conscience et la foi en l’Univers. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle http://www.crom.be/fr/documents/nouvelle-civilisation

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MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2013

par Yann Thibaud

(téléchargez la version PDF de ce manifeste)

citation Forum

Voilà presque deux siècles qu’au nom de l’idéologie du progrès, la société occidentale (aujourd’hui étendue à la planète entière) a cru trouver le bonheur et le sens de l’existence, dans une production et une consommation sans limite de biens et de produits, jusqu’à l’épuisement programmé des ressources de la Terre qui accueille l’humanité. Sortir de cette impasse suicidaire implique de transformer radicalement nos modes de vie et de pensée.

C’est pourquoi la crise généralisée que nous traversons n’est pas seulement économique, financière, énergétique ou politique : elle est d’abord structurelle, culturelle, civilisationnelle et (osons le mot) spirituelle ; elle est la conséquence d’une idéologie absurde, réduisant l’être humain à un agent économique, sorte de créature robotique ayant pour seule finalité de produire et consommer, niant par là sa dimension affective, sensible, intuitive et idéaliste ; elle signe le désastre du matérialisme, l’échec d’un monde dédié au culte du profit, la fin d’une illusion, mais aussi peut-être la naissance d’un monde différent, plus sage, plus heureux et plus libre, comme la métamorphose de la triste chenille en somptueux papillon.

Notre potentiel oublié

Les peuples qui nous ont précédés et qui eurent au moins le grand mérite de nous léguer une planète habitable, n’étaient pas, quant à eux, des obsédés de la croissance et du pouvoir d’achat. Leurs centres d’intérêts étaient d’une toute autre nature : ils se passionnaient pour des questions mystiques et métaphysiques et entreprirent, par de multiples voies, de connaître et développer les aptitudes et potentiels de la conscience et de l’esprit.

Aussi, sur tous les continents et dans toutes les cultures, peut-on trouver le récit ou le témoignage d’êtres s’étant affranchis des limitations de la conscience ordinaire et faisant montre de qualités et capacités exceptionnelles : une joie et un amour constants et sans limite, une totale sérénité et un niveau élevé de discernement et de sagesse.

Cet état résultant d’un changement intérieur radical, se trouve qualifié par des mots très variés : ainsi en Orient, on parle dans le bouddhisme d’éveil ou d’illumination, dans l’hindouisme : de libération ou de réalisation, et dans d’autres traditions (soufisme, taoïsme et même chamanisme) on trouvera des termes équivalents ; en Occident, on recourt aux concepts quelque peu différents de sagesse ou de sainteté, mais les états que ces divers mots tentent de traduire, s’avèrent proches ou similaires, car ils constituent une réalité universelle, un potentiel offert à tout être humain, quels que soient sa culture, son origine ou son parcours.

Le véritable bonheur serait-il donc l’Éveil ?
En quoi consiste-t-il exactement et comment en faire l’expérience ?
Comment reconnaître les « éveillés » ? Passent-ils devant une commission chargée de les évaluer, les authentifier et leur délivrer une certification ou une autorisation d’exercer ?

Il n’existe heureusement pas de bureaucratie de l’Éveil. Le rayonnement, la bonté et l’amour qui émanent des éveillés sont les seules sources de la fascination qu’il suscitent. Pour qui a eu la chance de les rencontrer ou même de les voir en photo ou en vidéo (notamment par les livres et films d’Arnaud Desjardins), ce qui frappe est d’abord la profondeur et l’intensité de leur regard, à la fois doux et puissant, aimant et conscient.

L’amour que manifestent les éveillés a ceci de remarquable et d’inhabituel, qu’il touche chacun intimement et parfois de façon bouleversante, tout en étant parfaitement impersonnel, offert également à tous les êtres qu’ils rencontrent. Cette manière d’aimer nous est la plupart du temps inconnue, tant elle diffère de ce que nous nommons généralement « amour », sentiment possessif, exclusif et jaloux, accordé à certains et pas à d’autres, susceptible de se muer, s’il est contrarié, en haine, mépris ou même indifférence. L’amour ressenti par un être éveillé est au contraire patient, immuable, paisible et inconditionnel (accordé sans condition), parce qu’il ne dépend pas de l’autre mais de soi et résulte simplement de la joie d’être, de la reconnexion à la source intérieure et éternelle de sagesse et de bonté.

N’étant plus sujets aux projections, illusions et fantasmes qui altèrent généralement le mental humain, ayant atteint un plan de conscience situé au-delà des émotions aliénantes, ils perçoivent le réel avec clarté et précision, et s’y adaptent d’instant en instant, avec aisance, naturel, grâce et fluidité. Autrement dit, ils improvisent constamment, ce qui ne manque pas de décontenancer ceux qui ne s’autorisent pas pareille liberté. Leurs paroles, actes et décisions ne se fondent pas sur l’application de principes, règles ou commandements, mais sur la perception directe et immédiate de chaque situation et sur l’appréciation intuitive de la meilleure conduite à tenir, pour le plus grand bénéfice de chacun.

En raison de la joie, l’énergie et la sérénité qu’ils émanent, les éveillés sont souvent l’objet d’un immense respect, voire même d’une intense vénération, pouvant aller jusqu’au culte de la personnalité. Or l’adulation ou l’idolâtrie n’aide en rien à progresser sur la voie de l’Éveil. C’est même le contraire car, aussi longtemps que l’on mettra un autre être sur un piédestal en chantant ses louanges, on niera sa propre beauté et sa propre lumière, en les projetant sur son gourou de prédilection.

Pourtant, l’Éveil ne nous est pas inconnu : nous en avons tous eu des aperçus, ne serait-ce que fugitivement, durant quelques minutes, heures ou semaines dans des circonstances particulières, au cours d’un voyage, au plus fort d’une relation amoureuse, pendant un intense épisode de création artistique ou durant un séjour au cœur de la nature… Il nous est ainsi tous arrivé de ressentir soudain et sans savoir pourquoi, une immense joie et une profonde paix, éprouvant le sentiment de la perfection de l’instant présent et d’être un avec le monde, l’univers et la vie, puis de perdre cette connexion, de refermer les portes du sublime et de retomber dans les illusions et limitations de la conscience ordinaire. C’est pourquoi l’Éveil nous appartient et nous concerne tous : il existe en chacun à l’état latent ; il est notre nature véritable, notre identité ultime, essentielle et ineffaçable, qui ne peut nous être retirée, quels que soient nos torts, erreurs, défauts ou insuffisances. L’Éveil n’est donc pas l’apanage, ni la propriété exclusive de quelques ermites en lévitation dans une grotte de l’Himalaya ou de gourous fameux, entourés de leurs nombreux disciples dans de vastes ashrams. L’Éveil est le devenir et la vocation de l’humanité toute entière, notre rêve perdu, notre mission oubliée et la raison d’être de notre présence sur Terre.

Dans les milieux dits spirituels, l’Éveil est généralement conçu comme un évènement grandiose, impressionnant, spectaculaire, réservé à quelques êtres prédestinés et quasiment inaccessible au commun des mortels. Cette conception élitiste et hiérarchique de l’Éveil, qui conduit à le placer en-dehors de l’existence quotidienne de chacun, hors de portée de la majorité des humains, ne correspond pourtant pas à la réalité : pour qui en a fait l’expérience concrète et effective, le processus d’Éveil revêt de multiples formes, différentes pour chacun : il peut être immédiat ou graduel, comporter des avancées et des reculs, des ombres et des lumières ; il est mystérieux, progressif, incontrôlable et imprévisible. Le temps est venu, sans doute, de démythifier, désacraliser et démocratiser l’Éveil et de comprendre qu’il s’agit d’une possibilité universelle, chacun d’entre nous pouvant dès lors être légitimement qualifié d’éveillé en puissance ou en devenir, d’intermittent de l’Éveil comme il est des intermittents du spectacle.

L’imposture religieuse

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ dans Nouvelle conscience 220px-Black_and_White_7_-_Augusto_De_Luca_photographerQui veut connaître l’Éveil ou souhaite entamer une « démarche spirituelle », sera généralement amené à s’adresser aux professionnels de la profession, c’est-à-dire aux autorités connues et reconnues en la matière, revêtues, selon le cas, de robes blanches, jaunes, rouges, brunes, noires ou même violettes.

L’enseignement prodigué consistera alors invariablement en une impressionnante accumulation de dogmes, doctrines, préceptes, rituels, interdits, observances et commandements, qu’il s’agira d’intégrer, réciter et appliquer, sans qu’à aucun moment, il ne soit question de s’interroger sur leur validité et leur bien-fondé. Aussi, loin de se libérer du fardeau des réflexes émotionnels et idées préconçues (qui constituent le principal obstacle sur la voie de l’Éveil), on en adoptera de nouveaux et l’on ajoutera ainsi un manteau d’aliénation de plus, sur ceux si nombreux déjà existants. Et en s’efforçant d’adopter le comportement souhaité, pour être conforme aux exigences de la nouvelle idéologie que l’on aura adoptée, on ne fera que s’éloigner encore davantage de son inspiration personnelle, de sa sagesse spontanée et de sa liberté d’esprit, de parole et d’action.

Car la logique suivie par les traditions religieuses et spirituelles, s’avère toujours la même, fondée sur l’idée que l’être humain est inapte à déterminer par lui-même la bonne manière de vivre, et qu’il doit par conséquent appliquer les idées et pratiques, que des autorités supérieures, supposées plus sages et éclairées que lui, auront établies et élaborées à sa place et pour son bien : aussi les dogmes et doctrines lui prescrivent-ils quoi penser, les prières et livres saints quoi dire et les rituels et commandements quoi faire. Comment pourrait-on devenir libre, en renonçant à sa souveraineté et en abdiquant systématiquement de son aptitude à exercer cette même liberté ? Ne pourrait-on imaginer une autre forme de spiritualité, non-religieuse, non-superstitieuse et non-dogmatique, fondée non plus sur le sacrifice, l’obéissance et la répétition de formules toutes-faites, mais sur le plaisir, l’expérience personnelle et l’autonomie de pensée ?

L’histoire des spiritualités montre bien que les êtres les plus évolués et éveillés, de Socrate à Krishnamurti en passant par le Bouddha, Tchouang-Tseu ou le Christ, furent chaque fois considérés comme des hérétiques et des dissidents par les autorités de leur temps, parce que, du fait même de leur Éveil, ils osèrent remettre en cause les croyances et idées alors communément admises. Le Bouddha par exemple, insatisfait des enseignements de ses maîtres de méditation, décida, peu avant son illumination, de ne se fier qu’a sa propre expérience et de découvrir par lui-même la vérité ultime.

Ainsi est-il possible d’aborder et de vivre les processus spirituels et états d’expansion de conscience, de manière libre et autonome, en-dehors du carcan étouffant et aliénant des dogmes et des rituels. Or cette démarche est précisément celle de l’expérimentation scientifique, dont le principe est d’étudier le réel sans tabou, interdit ou préjugé. Science et mystique, rationalité et spiritualité sont ainsi deux domaines, approches ou démarches, non seulement conciliables et compatibles, mais encore complémentaires et intimement liées, comme l’ont montré par exemple les récents développements en physique quantique. 

La spiritualité, l’Éveil et la connaissance de soi ont dès lors vocation à être réintégrés au sein du vaste édifice de la culture humaine, à ne plus être considérés comme des sujets tabous, mais à devenir un objet de recherche et de débat, à être étudiés, expérimentés et enseignés comme une discipline à part entière, de manière rigoureuse et approfondie, au même titre que les mathématiques, les langues ou la géographie.

Sortir l’Éveil du ghetto des milieux spirituels, permet de lui redonner sa véritable place, son enjeu réel, qui est de constituer le socle, la racine ou la fondation des cultures et civilisations. En effet, il suffit de considérer avec attention les chefs d’œuvres qui nous furent légués par les sociétés passées, en architecture, musique ou poésie par exemple, pour percevoir que leurs auteurs avaient manifestement atteint un haut niveau d’Éveil et d’évolution. Et l’on pourrait multiplier les exemples, de Pythagore à Einstein en passant par Léonard de Vinci ou Victor Hugo, pour montrer que les grands esprits ayant marqué l’histoire des sciences et des arts, furent pour la plupart des intuitifs inspirés, mystiques et visionnaires, des explorateurs de la conscience autant que de la matière.

L’Éveil est ainsi la source du savoir, la condition de l’esprit, l’origine du génie, la puissance de la création.
C’est pourquoi l’Éveil est la patrie des artistes, philosophes, chercheurs et découvreurs, inventeurs, novateurs et révolutionnaires. Tous participent à leur manière, qu’ils en soient ou non conscients, à l’Éveil de l’humanité, à son émancipation des geôles mentales, psychiques et culturelles, qui la retiennent depuis si longtemps prisonnière. L’Éveil est la clé de la transformation du monde ; il est le facteur auquel on ne pense pas ; il est le moyen autant que le but, la carte autant que le territoire d’un nouveau monde à inventer, imaginer, créer et édifier.

Un puissant vent de liberté souffle aujourd’hui sur le monde. Les dernières dictatures s’effondrent l’une après l’autre, car les peuples de la Terre n’acceptent plus que leur dignité et leur liberté soient méprisées et bafouées. Partout sur la planète, des hommes et des femmes s’éveillent à ce qu’ils sont vraiment, font prévaloir la voix de leurs sentiments sur celle des traditions et du conformisme, et parlent, agissent, se rebellent, proposent et mettent en œuvre des solutions innovantes et modes de vie différents, que l’on qualifiera de différentes manières : alternatives, décroissance, écologie, altermondialisme, transition…
Du fait même de l’accumulation de crises multiples, chacun se trouve aujourd’hui amené à réfléchir, s’interroger, questionner et remettre en cause les pseudo-certitudes et dogmes vacillants du modèle dominant. Ainsi, c’est l’humanité toute entière, qu’elle l’ait ou non souhaitée, qui se trouve maintenant mise en présence d’ un mouvement généralisé d’Éveil de conscience, mettant peu à peu en pièces tous les repères et idées, sur lesquels elle s’était jusque-là construite.

Dès lors, chacun est confronté à ce choix : s’ouvrir, se transformer, s’accomplir et s’éveiller, ou bien se fermer, se nier, se mentir et se perdre. S’il nous faut sortir de l’impasse matérialiste et inventer un autre monde et un nouveau contrat social, il reste à savoir quel pourrait être le visage d’une société spiritualisée, éveillée ou éclairée : allons-nous être sommés de devenir de parfais dévots, arborant un éternel sourire mièvre et béat ? Va-t-il falloir adhérer et se soumettre à un nouveau culte, de nouvelles églises ou obédiences ?

Le retour du religieux (plus ou moins mâtiné d’intégrisme) et l’idéalisation de la tradition ne peuvent constituer des réponses adéquates au besoin de sens et de transcendance, tout simplement parce que ceux-ci ont amplement apporté la démonstration de leurs échecs et de leurs impasses ; ils ont abondamment fait la preuve de leur incapacité à générer un véritable épanouissement individuel et collectif. La religion n’a certainement pas pour objet l’Éveil et l’accomplissement de l’être humain, mais tout au contraire son asservissement et son enfermement dans la prison des croyances imposées et des rituels répétitifs. Au lieu de le libérer de ses chaînes, elle en forge de plus grosses encore. Elle l’abaisse quand elle devrait l’élever. Elle lui fait croire en sa faiblesse, sa petitesse et son indignité, au lieu de lui montre sa puissance, sa grandeur et sa beauté.

La religion est par essence totalitaire, puisqu’ elle décrète des dogmes arbitraires et des croyances déraisonnables, obligeant par-là celles et ceux qui y adhèrent, à se couper de leur ressenti intérieur et à renoncer à une pensée libre et souveraine. Historiquement, elle s’est le plus souvent avérée un outil de domination, de conditionnement et d’infantilisation des masses, au service des intérêts des possédants et des puissants. L’imposture de la religion consiste à se présenter comme la continuatrice, la dépositaire et la représentante officielle du message des éveillés, alors qu’elle n’en fournit qu’une version tronquée, falsifiée et corrompue, trahissant et dénaturant leurs véritables enseignements.

Prenons l’exemple du christianisme, la religion majoritaire et dominante en Occident : le message du Christ, tel qu’il apparaît dans les Évangiles, est un message révolutionnaire d’amour inconditionnel et d’émancipation de toutes les barrières et frontières mentales et institutionnelles. Or, en son nom et après sa mort, fut créée par les prêtres et les « pères de l’église », une religion incroyablement oppressive et violente, prêchant exactement le contraire de sa pensée, c’est-à-dire à la fois l’intolérance (persécution des païens, des hérétiques, des prétendues « sorcières », des cathares, inquisition, croisades, guerres de religion…) et le mépris de soi (culpabilisation du corps, du désir et de la sexualité, dépréciation de la femme, apologie du sacrifice, de l’obéissance, de la souffrance, des privations, etc.).

La prétendue spiritualité conçue comme un combat contre soi, ne peut évidemment conduire qu’à la dureté, l’amertume, la frustration et la rigidité. Et une démarche dite spirituelle, consistant pour l’essentiel à s’imposer toutes sortes d’impératifs et d’interdits (du type : « je ne dois pas dire ceci ; je ne dois pas penser cela… ») ne conduit évidemment pas à l’Eveil, mais bien plutôt à l’aliénation, la confusion et l’auto-dépréciation. Beaucoup, dans les milieux spirituels ou du développement personnel, entreprennent ainsi, avec les meilleurs intentions du monde, de se contrôler constamment, de surveiller férocement les moindres de leurs pensées et paroles, afin de se conformer aux injonctions qui leur sont faites, d’être « dans le cœur », « dans l’amour » et de ne surtout pas être « dans le mental » ou « dans le jugement ».

Cette dictature intérieure permanente, cette guerre envers soi-même, ne permettent assurément pas de s’émanciper et se réaliser, mais conduisent au contraire à perdre sa spontanéité, son naturel, sa joie de vivre, son humour et sa liberté de pensée. Il s’ensuit un véritable cercle vicieux : plus l’on se contrôle et s’oblige à n’avoir que des pensées et paroles correctes et autorisées, plus l’on perd la connexion avec soi et sa propre sagesse intuitive ; on se sent alors de plus en plus perdu et l’on se réfugie d’autant plus dans des réponses et idées toutes-faites, émanant d’autorités extérieures, dont on s’appliquera à intégrer, réciter et appliquer les préceptes et commandements.

Le problème posé par ce qu’il faut bien appeler la pseudo-spiritualité, provient d’un malentendu, issu d’une ignorance du fonctionnement émotionnel humain et de l’existence même de l’inconscient. Ce n’est pas en tournant le dos à son ombre, qu’on la fera disparaître. Ce n’est pas en niant et refoulant ses émotions douloureuses et ses tempêtes intérieures, que l’on s’en libérera comme par magie, mais bien en les ressentant et les acceptant, ce qui provoquera leur transmutation ou transformation harmonieuse. C’est pourquoi l’authentique spiritualité ne consiste pas à appliquer un vague code moral, un ensemble de règles, principes et rituels, mais à vivre un voyage intérieur, un itinéraire de transformation, menant progressivement, par la guérison du cœur, à l’Éveil de l’être intérieur.

Chacun souhaite vivre, connaître et ressentir l’amour universel et inconditionnel, mais ce sentiment ne peut être obtenu de force, par la volonté et le contrôle, au risque de n’être qu’une caricature, un simulacre, un amour faux, qui s’avère au final oppressif, hypocrite et dictatorial. Il s’agit donc d’abandonner l’ancestrale posture patriarcale de lutte et de domination envers autrui comme envers soi, pour expérimenter et développer une nouvelle attitude, d’essence féminine, d’ouverture, de lâcher-prise et d’acceptation de ce qui est en soi, comme de ce qui est en l’autre. Autrement dit, il nous faut réapprendre l’abandon, la douceur, la spontanéité et la simplicité, être vrai, nous accepter tels que nous sommes; et nous découvrirons alors notre indéniable beauté, notre remarquable sagesse et notre indéfectible Eveil.

Tel un poisson tournant en rond dans son triste bocal, l’homme ou la femme d’aujourd’hui étouffe et désespère dans un monde absurde, dépourvu de sens comme de finalité, et se tourne alors à raison vers la spiritualité ; mais les versions qui lui en sont le plus souvent proposées, ritualistes, dogmatiques et disciplinaires, se révèlent finalement comme autant de murs ou d’impasses, tout aussi sclérosantes et aliénantes, si ce n’est davantage.

Une nouvelle culture

Voilà des millénaires que l’être humain est en guerre : en guerre contre le monde extérieur, contre ses rivaux, le clan d’en face ou le pays d’à côté ; en guerre contre la nature, le « gibier », les animaux étiquetés « nuisibles », les « mauvaises herbes », les microbes et virus ; en guerre surtout contre lui-même, son corps, ses émotions, ses désirs et même ses pensées.
Dans les domaines du sport, de la politique ou de l’économie par exemple, le vocabulaire guerrier et la logique de l’affrontement sont systématiquement utilisés : on parle ainsi d’écraser, vaincre, dominer, humilier, laminer ou éliminer le concurrent, l’ennemi ou l’équipe adverse ; il s’agit de trouver la faille, l’angle d’attaque, la bonne stratégie, d’être impitoyable, un leader, un winner, un killer, etc.

On est loin de l’écoute, de l’empathie et de la coopération, conditions indispensables de toute vie en société !
Quand l’être humain va-t-il enfin cesser le combat et se réconcilier avec lui-même et avec le monde ?
Et en quoi pourraient donc consister une culture de paix et même une culture de l’Éveil ?

Chaque culture est simplement la traduction dans la matière concrète, du niveau de conscience, degré d’Éveil ou stade d’évolution, atteint et manifesté par un peuple, un groupe ou une société. Ainsi existe-t-il un art mortifère et un art inspirant, une politique d’oppression et une politique d’émancipation, une économie d’asservissement et une économie d’accomplissement, des modes de vie destructeurs et des modes de vie responsables, des technologies polluantes et des technologies écologiques… Faisons un rêve, imaginons (comme l’auraient dit Lennon ou Luther King), un monde où un nombre chaque jour croissant d’hommes et de femmes se mettent à l’écoute d’eux-mêmes, s’éveillent à leur être véritable, font prévaloir la voix de leur cœur sur celle d’idéologies extérieures, et entreprennent dès lors de réaliser leur rêve sacré ; où, par l’écoute de soi, des autres et de la nature, s’invente et s’élabore peu à peu, une nouvelle culture de douceur, de plaisir et de sagesse; et où se construit, malgré tous les obstacles, une société de dialogue, de partage et de coopération entre les individus, entre les classes, nations et cultures, ainsi qu’avec les différents peuples non-humains.

Ce monde, c’est le nôtre ; et cette époque, c’est maintenant !
Car, malgré les messages anxiogènes et démoralisants des médias, cet Éveil de l’humanité est bel et bien en cours aujourd’hui, à travers d’innombrables initiatives positives, individuelles ou collectives, chacun pouvant le voir et le créer, en soi et autour de soi. L’Éveil de conscience des peuples et des individus est ainsi le pont entre les mondes, le moyen et le moteur de la transition des âges ou de la mutation sociétale et planétaire.

Héritière du Christ et du Bouddha, comme de Woodstock ou de mai 68, la nouvelle culture spirituelle, que chacun pressent, attend et espère, ne consiste pas à prendre des poses ou des manières « spirituelles » ou à afficher un éternel sourire béat, mais à être vrai, naturel, intuitif et créatif, à œuvrer plutôt que travailler, à inventer plutôt qu’appliquer, à réfléchir plutôt que répéter, et à écouter son corps, honorer sa sexualité, vivre ses émotions, exercer sa pensée et expérimenter l’expansion de sa conscience. La nouvelle culture de vie qui s’en vient, ne vise pas à formater et enfermer l’être humain dans des moules et schémas répétitifs et restrictifs, mais à lui procurer les conditions idéales pour se connaître, se comprendre, se trouver, se transformer et se réaliser, exprimer ses plus remarquables et brillants potentiels et manifester sa nature éveillée, accomplie et unifiée.

La nouvelle spiritualité, libre, intuitive et spontanée ne conduit donc pas à être l’esclave d’un gourou, d’un groupe ou d’une doctrine, mais à devenir un humain adulte, évolué, actif et autonome, et à remplacer le rituel par l’expérience, les superstitions par la connaissance, la dévotion par l’estime de soi, l’obéissance par le dialogue, la prière par l’intuition et la discipline par l’inspiration.

C’est pourquoi le surgissement de l’Éveil n’est pas réservé ou confiné aux lieux conçus à cet effet (ashrams, monastères, ermitages etc.), mais s’invite insolemment dans tous les espaces de la vie sociale, et particulièrement ceux où les enjeux sont complexes, délicats, subtils et considérables : lieux associatifs, militants ou communautaires, salles de spectacle, ateliers d’artistes, studios de cinéma, universités, assemblées délibératives, salles de rédaction…

La réflexion, l’invention, l’imagination, l’illumination, la poésie, la spontanéité, la sensualité et le désir, sont ainsi les outils ou chemins multiples et inattendus de l’Éveil de l’humanité, qui lui permettront d’explorer et expérimenter la spiritualité essentielle et éternelle, celle de la vie, la joie, la jouissance et l’extase !

 La méditation naturelle

Si, comme l’affirment les éveillés eux-mêmes, l’Éveil est ce que nous sommes, notre nature intime et notre réalité ultime, alors il n’est nul besoin de recourir à des techniques complexes ou des initiations exotiques ou ésotériques, pour retrouver la mémoire de notre identité véritable. Nul besoin en effet de discipline sévère, de pratiques rigoureuses ou de connaissances secrètes pour être soi-même, mais simplement le désir sincère de connaître et comprendre ce qui se passe en soi.

Or, dans notre monde, tout semble fait pour qu’à aucun moment, il ne soit possible de se livrer à cette exploration intérieure, l’esprit étant constamment occupé par de multiples activités et les rares moments de repos, meublés par le son de la radio, de la télévision ou de l’ordinateur. Même les instants consacrés à la méditation sont le plus souvent employés à se conformer à des techniques, protocoles ou systèmes, consistant à se focaliser sur un son, un objet , un symbole, une idée, un endroit du corps, etc. Or, pour que l’être intérieur ou le moi profond puisse se manifester, encore faut-il lui en laisser la possibilité et, pour cela, se tourner vers l’intérieur et s’ouvrir à ce qui survient spontanément en soi. 

Lorsque l’on entreprend de se connaître et que l’on porte son attention sur son monde intérieur, on est d’abord frappé par sa richesse et son foisonnement : sensations, pulsions, émotions, pensées, désirs, sentiments se succèdent continuellement et (apparemment) sans ordre, ni logique, faisant penser à une jungle grouillante de vie. Si l’on est adepte de la guerre contre soi, on s’efforcera alors de mettre au pas et faire défiler en rangs bien ordonnés, ce peuple intérieur décidément trop indiscipliné et exubérant ; autrement dit, on tentera, en vue de méditer, de chasser ses pensées (parce qu’elles émanent du « mental », cette sorte d’entité dégoûtante et monstrueuse, censée être la cause de tous nos maux !), de nier ses pulsions et de masquer ses émotions ; et l’on n’aboutira qu’à brider, brimer et briser sa nature intérieure, ses envies, ses instincts, son besoin de bonheur, de joie, de liberté, sa créativité, sa sagesse et son esprit.

Mais si l’on accepte son monde intérieur tel qu’il est, en se contentant de le percevoir avec intérêt, bienveillance et neutralité, alors il reprendra forme et sens : les pensées, dès lors qu’elles sont écoutées, honorées et prises en compte, peuvent s’approfondir, quitter le plan superficiel des réactions émotionnelles et réflexes conformistes, pour donner lieu à des prises de conscience émanant de la sagesse intérieure, s’avérant être source de compréhensions, révélations et inspirations appropriées ; les émotions perçues, acceptées et libérées, se transmutent alors en paix, joie et plénitude ; quant aux désirs, si leur substrat émotionnel se transmute, ils s’approfondissent également et deviennent des intuitions justes et pertinentes, provenant des couches profondes de la conscience.

Ainsi ce que l’on pourrait appeler la méditation libre, naturelle ou spontanée, au lieu d’imposer un ordre arbitraire et artificiel à ses pensées, désirs et sentiments, consiste simplement à les accepter, les laisser être et suivre leur cours naturel, que l’on ne peut déterminer par avance, mais qui aboutit toujours à une réorganisation, réharmonisation et clarification de l’esprit.
Méditer ne consiste donc pas à adopter le look, la posture et les manières du méditant, à singer un modèle ou à devenir une statue vivante, mais au contraire à perdre ou déconstruire les déguisements sociaux, repères et croyances obsolètes, pour laisser resplendir la magnificence du moi véritable. C’est ainsi que, couche après couche, strate après strate, la méditation authentique permet de se libérer de ces vieux vêtements usés et inutiles, qui recouvrent et masquent le soleil intérieur.

Voilà maintenant quelques décennies que la méditation est devenue à la mode ; et s’est peu à peu diffusée, dans les médias notamment, l’image stéréotypée du méditant installé dans une posture impeccable, accompagnée de l’idée naïve et simpliste que cette seule position immobile allait amener magiquement et automatiquement le bien-être et la sérénité.
En réalité, la méditation est une attitude intérieure, consistant à être constamment conscient de ce qui se produit en soi et autour de soi ; et c’est le développement de cette « conscience-témoin », qui va préparer le terrain et rendre possible l’émergence progressive de l’être intérieur et la venue d’états d’Éveil et d’expansion de conscience. C’est pourquoi la méditation se pratique tout le temps ou jamais : elle ne consiste pas à s’asseoir en tailleur à horaires déterminés en suivant un protocole précis, mais à être à chaque instant attentif à ce qui advient ; elle est une dynamique intérieure qui se met en place, lorsque l’on commence à percevoir sereinement ses propres fonctionnements, comme le spectacle du monde.

220px-Circe_Offering_the_Cup_to_Odysseus dans Nouvelle TERRELa meilleure position de méditation est simplement celle qui permet le mieux de se détendre, se relâcher, s’ouvrir et lâcher prise, ce qui implique qu’elle sera différente pour chacun et selon le moment de la journée. Ce qui montre bien que la posture de méditation n’a pas l’importance quelque peu fétichiste qu’on lui accorde, c’est que les états d’expansion de conscience, en pratique, surviennent n’importe quand et n’importe où, dans le courant de la vie, au moment même où l’on se détend et où l’on lâche prise, au restaurant, dans un ascenseur, sur le périphérique, en faisant du ski, en se promenant dans la rue…
L’Éveil comme l’amour ne connaît pas de loi ; il ne dépend pas d’une technique ou d’un enseignement, mais au contraire de l’oubli ou du renoncement à toute croyance, certitude ou idée préétablie.

La méditation, au final, n’est autre que la manière normale et naturelle de vivre, connecté à soi, conscient, centré et attentif à toutes choses, adoptant dès lors naturellement un comportement juste, moral, adapté et efficace. Et c’est faute de cette vision juste, faute d’être reliés à leur sagesse intuitive, que les êtres humains adhèrent à des idéologies guerrières, obéissent à des traditions cruelles et irrationnelles ou se livrent à des activités malsaines, iniques ou prédatrices. Aussi, la science de la conscience ou l’art de l’esprit que constitue la méditation, est-elle la clé méconnue qui changera le monde, pour peu que l’on s’affranchisse d’une conception archaïque et figée de la pratique méditative, qui l’identifie à cette étrange manie de rester le plus longtemps possible dans une position rigide, statique et hiératique, sorte d’exploit masochiste, absurde et inutile.

C’est par l’expansion de la conscience et la connaissance de soi, que l’être humain pourra changer profondément et durablement, et sortir alors des multiples impasses actuelles. Chacun, tôt ou tard, sera amené à se tourner vers son propre esprit et à percevoir son propre fonctionnement ; et ce d’autant plus que se diffusera une nouvelle conception de la méditation, plus simple, plus aisée et accessible à tous, perçue non plus comme un cérémonial contraignant et fastidieux, mais comme un changement de regard sur soi et sur le monde, une découverte du bonheur d’être, de sentir et de vivre.
Car la vie est l’essence même de la méditation ; et la méditation n’est rien d’autre que l’expérience consciente de la vie.

L’Éveil de l’humanité

L’Éveil, tout comme la vie, connaît mille couleurs, mille nuances et mille déclinaisons.
Aussi, ne l’emprisonnons pas dans des définitions restrictives, des conceptions figées, des catégories fermées. Sachons le reconnaître derrière les multiples fards, voiles et déguisements qu’il se plaît à emprunter. L’Éveil est partout, dans le chant du poète, l’extase des amoureux ou les cris de joie des enfants. Cessons donc d’opposer éveillés et non-éveillés ; cessons d’idolâtrer les premiers et de mépriser les seconds ; renonçons à situer les uns et les autres d’un côté ou de l’autre de la barrière, car celle-ci est parfaitement imaginaire.  Même les éveillés les plus remarquables continuent chaque jour d’évoluer et de se transformer, car la vie est sans fin. L’Éveil est la matière même de nos vies ; il n’est pas une chimère à attendre ou à espérer, mais une réalité à découvrir, défricher, explorer et ressentir, dès maintenant, dès aujourd’hui. L’Éveil est l’énergie, la conscience et le signal du nouveau monde.

Aussi nous faut-il, pour le manifester, passer de l’état de disciple à celui de maître, reflétant ce que nous sommes en réalité et de toute éternité ; ce qui ne signifie nullement monter sur une estrade et nous faire adorer, mais assumer et exprimer notre vérité profonde, notre nature essentielle, notre indéfectible Éveil, chacun à sa manière et selon son inspiration. Beaucoup vivent l’époque actuelle comme un calvaire ou une épreuve, en maugréant, rechignant et trainant les pieds. Pourtant, en raison même de ses difficultés et incertitudes extrêmes, elle nous offre l’occasion idéale pour nous éveiller et nous accomplir à une vitesse accélérée. Sans doute avec le recul, ce temps apparaîtra-t-il comme une des plus fantastiques écoles d’évolution et d’Éveil, qu’il soit possible de connaître et d’expérimenter.

Alors, profitons-en pleinement ; et soyons aux premières loges pour assister et participer au fascinant spectacle de la mutation planétaire. 

L’Éveil est ainsi notre droit, notre fête, notre défi et notre aventure.
L’Éveil est le changement qui vibre, pulse et court dans les printemps du monde entier, les événements joyeux, vivants et drôles, les mouvements spontanés, ludiques et imprévisibles.
L’Éveil est le sang qui coule dans nos veines, le torrent de vie qui irrigue nos cœurs, l’amour irrépressible qui émeut, bouleverse, transperce et illumine.
L’Éveil est la vocation, l’aspiration, la chance et le devenir de tout être vivant.
L’Éveil est la clé, le programme, le déclencheur et le mode d’emploi du monde à venir.

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Les thèmes de vie : notre précédente existence

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

L97828956508431Lorsque nous élaborons notre plan de vie dans l’Au-delà avant de venir au monde, nous choisissons, en vue de notre prochaine incarnation sur terre, deux thèmes parmi les quarante-quatre thèmes existants – un thème principal, qui définit ce que nous sommes, et un thème secondaire, précisant ce que nous devrons améliorer au cours de notre vie. Par analogie, pensez à la panification d’un voyage. Notre thème principal représente notre but premier qui est de nous déplacer du point A au point B. Notre thème secondaire représente le plus grand obstacle que nous aurons à surmonter en cours de route. Car il ne faut pas oublier que notre plan de vie est semblable à une carte routière extrêmement détaillée où est précisé le chemin que nous avons choisi d’emprunter.

Nous arrivons tous sur terre munis d’un thème de vie principal et d’un thème de vie secondaire. Découvrir ce qu’ils sont, et lequel est lequel, est un exercice de grande valeur pour clarifier et simplifier nos vies – et je suis d’avis que nous profitions de toutes les occasions qui nous sont offertes pour le faire. Avoir un cadre de référence nous indiquant quel est notre « itinéraire » de base au cours de cette vie peut nous aider à garder le cap, et prendre conscience de l’existence d’un obstacle récurrent qui revient sans cesse nous mettre des bâtons dans les roues, nous évitera à l’avenir d’être pris par surprise ou terrassé par sa résurgence. C’est ce qui fait toute la différence entre un moment de confusion face à une situation apparemment aléatoire et l’expression bien informée : « oh, encore ça ! je sais ce que c’est, et je suis prêt à y faire face ».

Si nous quittons l’au-delà pour venir ici de temps en temps, c’est pour apprendre, faire l’expérience et surmonter la négativité. Donc non seulement ne choisissons-nous pas toujours des thèmes de vie faciles pour nous-mêmes, mais souvent nous choisissons un thème principal et un thème secondaire contradictoires, pour vraiment nous mettre à l’épreuve. Par exemple, mon thème principal est l’ »humanitaire ». C’est ce que je suis. Mon thème secondaire, ce contre quoi je dois lutter et que je dois vaincre ici-bas, est la « solitude ». Vous parlez d’un conflit ! Je déborde de sentiments humanitaires. C’est ma joie et ma passion, une chose pour moi aussi essentielle que l’air que je respire. Mais depuis que je suis au monde, je meurs d’envie d’aller me perdre au Kenya, de m’asseoir sous un baobab et ne rien faire qu’écrire, du lever au coucher du soleil. Cela n’arrivera jamais. A certaines époques de ma vie, j’ai regretté d’avoir à sacrifier cette partie de moi-même qui aspire à la solitude et de devoir lutter pour ne pas succomber à la tentation. Mais le défit est justement de considérer ce thème secondaire non pas comme un fardeau, mais comme une force agissant dans ma vie, une force que j’ai choisi d’apprivoiser par différents moyens.

Lorsque vous lirez les quarante-quatre thèmes de vie et la brève description qui en est donnée, prêtez attention à la façon dont vous réagissez à chacun d’eux. Votre esprit, je n’en doute pas, se manifestera en s’exclamant bruyamment « Oui, voilà ce que je suis » lorsque vous croiserez votre thème principal. Il est probable que vous receviez une réponse beaucoup plus subtile lorsque vous vous mettrez à la recherche de votre thème secondaire, mais pour vous guider dans votre quête, cherchez quelque chose qui vous a toujours attiré dans vos moments de solitude, mais qui surprendrait même vos proches s’ils l’apprenaient. S’ils s’agit de quelque chose qui, malgré le fait que vous en mourez d’envie, compliquerait votre thème principal ou le rendrait même impossible, comme c’est le cas pour moi, il y a de fortes chances qu’il s’agisse effectivement de votre thème secondaire, le défi que vous avez choisi de relever pour le progrès de votre âme éternel.

L’activateur. Les activateurs sont des experts en résolution de problèmes. Ils prennent plaisir à accomplir un travail et à bien l’accomplir, réussissant là où d’autres ont échoué, dans les grandes comme dans les petites choses. Leur erreur la plus fréquente est de se perdre à trop vouloir en faire.

L’amuseur. Les personnes qui choissent le thème de l’amuseur peuvent être attirées par une carrière dans le monde du divertissement, mais elles peuvent aussi se contenter d’être le boute-en train de la fête, du bureau ou de la classe. Elles ont un besoin irrépressible d’attirer l’attention des gens, peu importe la taille de leur auditoire. Toutefois, quand il est question d’estime de soi, elles dépendent trop souvent des autres. C’est pourquoi, afin de réussir, les amuseurs doivent apprendre à développer des façons de trouver en eux-mêmes l’inspiration et la nourriture spirituelle dont ils ont besoin.

L’analyste. Les analystes ne se lassent jamais de chercher à comprendre le pourquoi et le comment du fonctionnement des choses, ce qui en fait de brillants chercheurs dans le domaine de la science et de la technique. Toutefois, leur peur de rater ou d’ignorer un détail les empêche souvent de se détendre, de se fier à leurs instincts, et de prendre le recul qui leur permettrait d’avoir une vue d’ensemble du problème.

Le bâtisseur. Les bâtisseurs sont la « cheville ouvrière » de la société, les rouages invisibles, mais essentiels qui permettent à la roue du progrès de continuer à tourner. Les bâtisseurs ne reçoivent pas de trophées ; ce sont eux qui pavent la voie à ceux qui les recevront. Il leur arrive de se sentir peu appréciés, car ils ne reçoivent pas toujours le mérite qui leur revient, mais ils doivent se rappeler q e la récompense pour avoir choisi et maîtrisé avec grâce le thème du bâtisseur se trouve dans l’avancement accéléré de leur esprit sur le chemin de la perfection, ce qui est beaucoup plus précieux que n’importe quel trophée.

Le catalyseur. Comme leur nom l’indique, les catalyseurs sont ceux qui aiguillonnent la société, qui inspirent, mobilisent et provoquent les événements. Ce sont des gens dynamiques et enthousiastes qui sont à leur meilleur dans les situations de stress. Toutefois, ils se sentent vides et déprimés sans avoir un but à atteindre ou un problème à régler.

Le conciliateur. Contrairement aux thèmes de la passivité et de l’harmonie, le thème de conciliateur est typiquement accompagné d’une étonnante propension à l’agressivité – le conciliateur put devenir carrément hargneux dans son zèle pour mettre fin à la guerre et à la violence. Sa passion pour la paix dépasse largement sa passion pour la patrie ou pour toute organisation dont il pourrait faire partie. De plus, le conciliateur est prêt à aller jusqu’où il faudra afin que son message rejoigne le plus de gens possible, il s’arrange pour que les projecteurs restent braqués sur sa cause, et parfois, sur lui-même.

Le contrôleur. Il excelle dans l’organisation, la supervision et la délégation de tâches, il s’acquitte de ses propres tâches avec discrétion et diplomatie. En revanche, il peut parfois se comporter en dictateur, il est parfois enclin à la critique et au mécontentement perpétuel face aux efforts, même les plus sincères, de ceux dont il considère avoir la charge. Au pire, le contrôleur va jusqu’à perdre son sang-froid.

Le dominateur. Il est sur terre dans le seul but d’exercer sa domination sur les autres. Son action résulte non pas d’un désir d’améliorer la vie de ses victimes, mais bien d’un besoin vorace de se prouver sa puissance, aussi vide et destructrice puisse-t-elle être. Les désirs et les sentiments de ses victimes n’ont aucune importance à moins qu’ils reflètent parfaitement les soins, et la seule compassion dont il est capable est celle qu’il éprouve pour son propre ego hypersensible. Sur une petite échelle, il prend le visage e l’époux ou de l’amoureux pathologiquement contrôlant, du parent zélé à outrance, etc. Sur une grande échelle, ce sont les Jim Jones, les « Bo » et les « Peep » qui ont organisé le suicide collectif du Heaven’s Gate, les David Koresh et les Davidiens –des gens qui exigent une dévotion d’esclave de leurs fidèles et même de leurs enfants, à qui on ne donne aucune option, et qui sont sacrifiés non au nom de Dieu, mais au nom de leur dominateur.

L’émotivité. Le thème de l’émotivité est à la fois bon et mauvais pour celui ou celle qui le choisit. Ces personnes détiennent une extraordinaire habileté à ressentir toute la gamme des émotions humaines, de la plus douce à la plus dure. Si l’émotif est capable d’une grande empathie, il doit malgré tout, plus que quiconque, tenter de conserver son équilibre.

L’expérimentateur. Il a un insatiable besoin de satisfaire sur le champ la moindre de ses envies. Il peut, par exemple, être gérant d’un petit magasin, se joindre à une expédition archéologique au Pérou, devenir amuseur public, pour ensuite aller étudier l’art de la ferronnerie. S’il est souvent d’une spontanéité stimulante, l’expérimentateur peut aussi être d’une exaspérante irresponsabilité.

La faillibilité. Seuls les esprits les plus avancés optent pour le thème de la faillibilité et choisissent de naître avec un handicap physique, mental ou affectif. Choisir pour thème la faillibilité est la marque d’un esprit extraordinaire, et s’il leur arrive parfois de se décourager, il s doivent se rappeler qu’ils sont une source d’inspiration pour nous tous en faisant face et surmontant leurs obstacles particuliers.

Le gagnant. Le thème du gagnant se distingue du thème de l’infaillibilité en ce que les gagnants ressentent le besoin irrépressible de triompher et d’atteindre leurs objectifs coûte que coûte. Ce sont de perpétuels optimistes, toujours assurés que la prochaine affaire, la prochaine relation amoureuse, le prochain billet de loterie, le prochain emploi, et même le prochain mariage et le prochain enfant seront ceux qu’ils attendaient et qui feront toute la différence dans leur vie. Au mieux, l’optimiste inébranlable des gagnants et leur habileté à renaître d e leurs cendres après chaque nouvel échec peuvent être une source d’inspiration et de motivation. Cependant, s’ils n’ont pas les deux pieds sur terre, les gagnants peuvent gaspiller leur argent, compromettre leur sécurité et même mettre leur vie en danger s’ils se laissent aller à prendre des décisions impétueuses, irréfléchies et impudentes.

Le guérisseur. La plupart des gens qui font carrière dans un domaine médical ont chois ce thème. Toutefois, le thème de la guérison appartient avant tout à ceux qui se dévouent pour soulager la souffrance et améliorer la condition physique et mentale des individus. Les guérisseurs doivent apprendre à se protéger en trouvant un équilibre entre l’empathie et l’objectivité, ainsi qu’une façon saine de composer avec l’immense stress que leur impose ce thème.

Le guerrier. Les guerriers sont soldats, pionniers, astronautes et pompiers – des gens sans peur qui affrontent avec courage, les difficultés physiques, morales et spirituelles de la vie quotidienne ; ils jouent un rôle important dans la lutte contre le crime, la drogue, les catastrophes naturelles et les tyrans sanguinaires ; mais aussi dans l’exploration de l’espace. S’ils ne savent pas très bien où ils vont, l’agressivité des guerriers peut devenir destructrice. Mais lorsqu’ils concentrent leur énergie, surtout s’ils ont pour thème secondaire l’humanitaire, ceux qui ont pour thème le guerrier peuvent apporter une contribution historique à l’échelle mondiale.

L’harmonie. Paix, calme et équilibre ne sont pas les principales priorités des personnes ayant pour thème l’harmonie, ce sont leur seules priorités ; et elles n’hésiteront pas à en venir à quelque extrémité pour les maintenir. Ce sont des gens coopératifs qui savent calmer les esprits dans une situation de crise. Malheureusement, ils peuvent avoir de la difficulté à accepter et à s’ajuster au stress et aux inévitables écueils de la vie.

L’humanitaire. Les humanitaires, par définition, sont des gens qui aiment le genre humain. Ils n’ont pas le temps de s’asseoir pour parler des problèmes et des injustices de la vie, car ils sont bien trop occupés à les affronter et à tenter de les régler sur le terrain. Ils se battent avec fougue et détermination au nom des affamés, des sans-abri, des blessés, des gens vivant un deuil et des victimes d’abus, de viols et de désastres. Ils font face à un double défi : comprendre que cette tâche est sans fin, et savoir s’arrêter et se reposer à temps pour éviter l’épuisement.

L’infaillibilité. S’il vous est arrivé de rencontrer quelqu’un qui semblait avantagé sur tous les plans – physique, talent, intelligence, privilège, esprit, grâce, etc. – sans doute s’agissait-il d’une personne ayant choisi le thème de l’infaillibilité. Croyez-le ou non, ce thème est particulièrement difficile, même si on prend rarement leurs problèmes au sérieux. Ils sont souvent envié par leurs avantage,s mais paradoxalement, ils ont tendance à se déprécier eux-mêmes car ils ont l’impression qu’ils n’ont rien fait pour mériter cette place privilégiée dans la société. Il n’est pas rare qu’ils soient attirés par toutes sortes d’excès, comme l’obésité, la luxure et l’abus de drogue, un peu comme s’ils cherchaient à équilibrer leur vie en se créant artificiellement des problèmes. Comme presque tout leur vient facilement, ils ont parfois l’impression de ne pas être à la hauteur dans les situations difficiles.

L’intellectualité. Celui qui a le thème de l’intellectualité est poussé par un insatiable besoin d’étudier et d’acquérir de nouvelles connaissances. Au mieux, il appliquera son savoir à l’amélioration du monde autour de lui. Cependant, il peut aussi se contenter de devenir l’un de ces « éternels étudiants » qui utilise son savoir dans le seul but d’entretenir un faux sentiment de supériorité, gardant pour lui ses connaissances au lieu de les partager.

L’irritant. Pour un thème aussi difficile, il est étonnant que tant de gens semblent l’avoir choisi, vous ne trouvez pas ? Toujours de mauvaise humeur et en train de se plaindre, ils cherchent constamment à prendre en faute les gens autour d’eux. Ils sont cependant utiles, car ils nous enseignent la patience, la tolérance et le refus de s’engager dans la négativité, négativité qu’ils devront eux-mêmes apprendre à surmonter comme l’exige le thème qu’ils ont choisi.

La justice. Le thème de la justice exige que l’on cherche sans cesse à faire régner la justice et l’équité, et ce, à tous les niveaux. Plusieurs de nos présidents et de nos plus grands activistes tel le révérend Martin Luther King sont de parfaits exemples de ce thème. A l’opposé, si Dieu n’est pas au centre de leurs préoccupations, il peut arriver que ce désir de combattre le mal soit dévoyé et mène à des émeutes, à l’anarchie et à des agressions.

La légitimité. Ceux qui choisissent ce thème s’engagent le plus souvent dans des services chargés de faire respecter la loi ou encore dans l’enseignement et la pratique du droit, professions également concernées par la sauvegarde de la délimitation entre légalité et illégalité. Les meilleurs sont d’infatigables fonctionnaires sans qui nos sociétés seraient en proie à une constante anarchie. Le spires abusent de leur pouvoir, vont jusqu’à corrompre la loi, et sont une insulte pour le thème qu’ils ont choisi.

Le manipulateur. Le thème du manipulateur est un thème puissant qui n’est pas forcément négatif. Pour le manipulateur, la vie est une partie d’échecs à sens unique, où il manipule les gens de son entourage à son avantage et souvent avec un remarquable talent. Lorsque ce thème est mis au service d’un bien supérieur, d’un bien centré sur Dieu, le manipulateur peut avoir un impact extrêmement positif sur la société. Cependant, s’ils préfère s’en servir pour abuser les gens, il ne s’intéressera qu’à son propre bien-être, quand bien même ce serait aux dépens de celui des autres.

Le médium. Malgré ce que l’on pourrait croire, mon thème principal n’est pas le médium, mais l’humanitaire – mes dons psychiques ne définissent pas vraiment « qui je suis » dans cette vie. Ceux qui ont le thème du médium choissent en général un environnement familial strict, où leur aptitude à percevoir des choses qui échappent à nos sens « ordinaires » est sévèrement réprouvée. Le médium doit apprendre au cours de sa vie à accepter cette aptitude, non pas comme un fardeau, mais comme un don qu’il doit mettre au service d’une cause élevée, altruiste et spirituelle.

Le meneur. A première vue, le thème du meneur suscite l’envie pour plusieurs d’entre nous. Cependant, ceux qui ont ce thème optent invariablement pour la prudence en choisissant d’exercer leur talent dans des domaines sûrs, au lieu de tenter d’innover ou de percer dans de nouveaux champs d’activité. Dans le monde du droit, par exemple, ce sont des avocats qui recherchent les affaires fortement médiatisées, qui aiment à être sous le feu des projecteurs, alors qu’ils pourraient se servir de leur expertise pour améliorer sensiblement le système judiciaire. S’ils souhaitent réellement améliorer leur thème, ils doivent changer leurs priorités, laisser de côté leur succès personnel et exercer leur leadership afin d’explorer de nouvelles avenues socialement signifiantes.

Le militant. S’il n’y a pas de problèmes sociaux dont ils pourraient se faire le champion, les militants en créeront un de toutes pièces. Ce sont les généraux qui commandent aux porte-étendards – ils sont bruyants, actifs et passionnés dans leurs efforts pour rendre le monde meilleur, parfois aux dépens de leur propre sécurité et de la sécurité des autres. Mais à l’occasion, et c’est là leur principale faiblesse, les militants attirent l’attention sur eux-mêmes pus que sur la cause qu’ils défendent.

Le partisan. Les partisans remplissent, à leur façon, une fonction essentielle : sans eux, les meneurs ne pourraient pas exister. En offrant un soutien solide et fiable, les partisans contribuent généreusement au mieux-être sur terre. Or, les partisans l’oublient parfois, tous les meneurs ne méritent pas qu’on les soutienne ; ils doivent par conséquent choisir avec soin les personnes et les causes qu’ils soutiendront.

La passivité. Les personnes passives sont parfois perçues comme des gens faibles, alors qu’on devrait plutôt les décrire comme des gens anormalement sensible à la discorde. Ils ont des opinions mais ils les expriment de manière à éviter toute confrontation, et lorsqu’ils prennent positon dans un débat, ils optent toujours pour la non-violence. Il est difficile pour ceux ayant la passivité pour thème de gérer les situations extrêmes, quoiqu’un peu de tension puisse les amener à agir.

La patience. Il s’agit de l’un des thèmes les plus exigeants, puisque la patience demande des efforts constants dans un monde où l’impatience est un signe de          détermination. Le choix de ce thème dénote une certaine impatience à progresser plus rapidement que les autres sur le chemin de la perfection de l’esprit – en d’autres mots, la patience, d’une certaine manière, est reliée à une impatience spirituelle. En plus de leur lutte constante contre le stress et l’envie d’exploser, ils se sentent souvent coupables pour leurs écarts de conduite occasionnels et pour la colère qu’ils se sentent obligés de réprimer comme l’exige leur thème. Le fait de prendre conscience de la difficulté de ce thème peut les aider à être plus indulgents envers eux-mêmes.

La pauvreté. Le défit posé par le thème de la pauvreté est évident, mais bien qu’elle soit plus apparente dans les pays du Tiers-Monde, la pauvreté peut s’avérer tout aussi difficile dans une société d’abondance où la répartition des richesses peut sembler encore plus déséquilibrée. Même les gens choyés peuvent souffrir d’une forme de pauvreté, en ayant toujours l’impression que peu importe les sommes qu’ils accumulent, ils n’en ont jamais assez. L’endurance, l’espoir et la découverte que les biens matériels sont inutiles contribueront brillamment au progrès spirituel de ceux qui ont chois pour thème la pauvreté.

Le perdant. Le thème du perdant est essentiellement le même que celui de la faillibilité sans les défis physiques, mentaux et émotionnels inhérents à ce dernier. Ceux qui choisissent ce thème possèdent de nombreux avantages et de belles qualités, mais perce qu’ils ont chois de s’apitoyer sur eux-mêmes, ils s’arrangent toujours pour les ignorer. Les perdants cherchent à attirer l’attention en jouant les martyrs, et s’il n’y a pas un mélodrame dans leur vie, au besoin, ils en inventeront un. Comme les irritants, ils peuvent nous amener à être plus positifs et à nous faire haïr leur comportement sans pour autant que nous les jugions personnellement.

Le persécuteur. Les persécuteurs sont généralement des sociopathes agressifs, adeptes de l’autojustification qui abuseront et même tueront sans afficher le moindre regret ou remords, et ce, sans les circonstances atténuantes reliées à une maladie mentale ou à un déséquilibre émotif. De toute évidence, il est pratiquement impossible de comprendre le but de ce thème, mais indirectement, les persécuteurs peuvent faire progresser l’humanité en provoquant des améliorations aux niveaux légal, judiciaire, social et moral.

Le persécuté. Autre thème difficile que celui du persécuté, car non seulement il s’attend toujours au pire, mais il est également convaincu qu’il est, d’une façon ou d’une autre, poursuivi par la malchance et la cible de choix des gens malintentionnés. Il préfère éviter le bonheur parce qu’il est convaincu qu’une fois qu’il s’y sera habitué, on le lui fera payer cher ou on le lui ravira. Apprendre à s’élever au-dessus du thème de la persécution et entreprendre une recherche de bonheur réel en dépit des risques d’une éventuelle déception peut faire grandement progresser cet esprit.

Le pion. Il occupe une fonction cruciale dans le monde. En effet, parce qu’il accepte volontiers d’être manipulé, il sert souvent de catalyseur pour un événement important, pour le meilleur ou pour le pire. Il a fallu un pion du nom de Judas, par exemple, pour trahir Jésus-Christ et contribuer, de façon tragique, à la naissance du christianisme. La plus grande tâche du pion, qui à sa façon joue un rôle essentiel, consiste à discerner le mieux possible quelles sont les causes qui méritent que l’on s’y dévoue et qu’elles sont celles que l’on doit refuser de soutenir.

Le porte-étendard. N’hésitant jamais à monter au front pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme des injustices, les porte-étendards feront du piquetage, marcheront dans les rues, feront du lobbying et entreprendront tout ce qui est nécessaire pour faire triompher la « cause ». Leur défi est d’apprendre que pour faire avancer une idée, le tact et la modération sont souvent plus efficaces qu’un fanatisme qui crée des divisions. Les années soixante ont connu de nombreux porte-étendards : Abbie Hoffman, Jerry Rubin et d’autres activistes radicaux opposés à la guerre du Vietnam.

La quête esthétique. Ceux qui ont un thème esthétique ont une propension à créer la beauté artistique, sous une forme ou une autre, que ce soit en musique, en danse, en théâtre, en littérature, en peinture, en sculpture ou en architecture. Toutefois, si ce thème peut conduire à de grands honneurs, qu’ils apprécieront si leur thème secondaire est compatible, il peut s’avérer tragique si ce second thème entre en conflit avec le premier. Judy Garland, Vincent van Gogh et Marilyn Monroe sont des exemples qu’une quête esthétique venue se briser sur un thème secondaire conflictuel.

Le rejet. Le thème du rejet est également un thème très difficile qui se manifeste généralement par une enfance marquée par la séparation et l’abandon, suivie d’une suite de relations amoureuses et amicales où persiste cette tendance initiale. Le thème est pénible, soit, mais rappelons-nous qu’il ne s’agit pas d’une affliction involontaire, lancée au hasard, mais bien d’un thème qu’on s’impose à soi-même dans le but de découvrir qu’un esprit autonome et sûr de son identité ne dépend pas de l’acceptation ou du rejet des autres pour exister.

La responsabilité. Le concept de responsabilité, pour ceux qui ont chois ce thème, a moins à voir avec un quelconque fardeau qu’avec une forme d’exigence affective. Ceux qui ont ce thème ne sont jamais plus heureux que lorsqu’ils travaillent à la réalisation de projets. En outre, il leur est presque impossible de fermer les yeux sur une tâche, ou alors ils se sentent terriblement coupables, mais le plus difficile pour eux est d’apprendre à se retirer quand il le faut afin de laisser à d’autres la chance de vivre et de partager la satisfaction découlant de la prise de responsabilité.

Le sauveteur. Si vous n’êtes pas vous-même sauveteur, vous en avez certainement déjà vu un en action. Ce sont des gens qui gravitent autour des victimes, qui veulent les aider et les sauver, même si la victime est elle-même à l’origine de la crise et ne tient pas particulièrement à être sauvée. Les sauveteurs sont en général à leur meilleur lorsqu’ils doivent secourir les plus faibles et les plus démunis de la société, envers qui ils éprouvent une grande empathie. Ils peuvent malheureusement devenir eux-mêmes victimes s’ils ne gardent pas une certaine distance émotionnelle entre eux et les gens qu’ils tentent de sauver.

Le solitaire. Les solitaires ne sont pas nécessairement des antisociaux. D’ailleurs, beaucoup semblent parfaitement à l’aise dans de nombreux contextes sociaux. Dans l’ensemble cependant, ils se sentent mieux lorsqu’ils sont seuls. Aussi essayent-ils de structurer leur vie de manière à ne pas avoir trop de contact avec les autres, qu’ils trouvent, bien malgré eux, épuisants et même irritants.

La spiritualité. Les personnes dont le thème est la spiritualité, même s’ils n’en font pas leur profession, consacreront leur vie à une quête incessante pour approfondir leur propre spiritualité, quête qui deviendra le moteur de leur existence. Plus ils avancent dans leur recherche, plus ils découvrent de nouveaux territoires à explorer. Lorsque le thème de la spiritualité est vécu dans sa quintessence, il devient une source infinie d’inspiration, de compassion, de prévoyance et de tolérance. Alors qu’à l’autre extrême, il peut mener à l’étroitesse d’esprit, à l’intolérance, et à un dangereux isolement, terreau du fanatisme.

La survie. En effet, à un certain degré, en autant que notre instinct de survie est bien vivant en nous, nous semblons tous avoir choisi le thème de la survie. Mais la vie de celui qui choisit ce thème ressemble en quelque sorte à une longue épreuve d’endurance parsemée d’embûche, quelque soit la chose qu’il doive supporter malgré le fait que tout l’univers semble ligué contre lui. Ces gens ont tendance à exceller dans les moments de crise, mais ils ont du mal à distinguer entre une crise véritable et les défis de la vie quotidienne. Si vous en rencontrez un, dites-lui avec le sourire : « Ne fais pas cette t^te, ce n’est pas la fin du monde ».

La tempérance. Les tempérants sont en général conscients qu’ils risquent de développer une dépendance quelconque qu’ils devront apprendre à gérer et à surmonter. Même si cette dépendance ne se manifeste jamais, les gens qui choisissent ce thème doivent constamment lutter contre la tentation d’en développer une, que ce soit aux drogues, au sexe, à un style de vie ou encore à une autre personne. Elles doivent cependant éviter de tomber dans l’excès inverse au risque développer une aversion pathologique vis-à-vis de ce qu’elles perçoivent comme une source potentielle de dépendance. Pour eux, la clé du succès réside dans la modération.

La tolérance. Les personnes dont le thème est la tolérance trouveront toujours le moyen de tolérer même l’intolérable. Quand le stress associé à la pratique de la tolérance universelle devint trop grand, elles ont tendance à concentrer toutes leurs énergies uniquement sur ce qui est plus tolérable, à développer une certaine étroitesse d’esprit ou à négliger tout ce qui les entoure. Pour progresser, elles doivent prendre conscience que ce thème peut encourager une vue du monde irréaliste ou manquant de discernement et apprendre que la magnanimité est louable en autant que son objet est légitime.

La victime. Par définition, les victimes acceptent de devenir les boucs émissaires de la vie dans le but d’attirer notre attention sur les injustices et nous encourager à y remédier. Les enfants assassinés et victimes d’abus, les cibles de crimes haineux, les personnes condamnées ou exécutées pour un crime qu’elles n’ont pas commis comptent parmi les victimes qui ont choisi de consacrer leur vie au bien suprême.

Tous ces thèmes, nous pouvons nous efforcer de les parfaire afin d’en tirer le meilleur ou de les surmonter s’ils contiennent des éléments négatifs et destructeurs.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà   de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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Sai Baba, l’instructeur miraculeux

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2013

par Michel Rousseau

Paru dans le magzine Les 3 Mondes – juillet/août 2001 n°24

Sai Baba, l’instructeur miraculeux dans Chemin spirituel images-201Depuis soixante cinq ans, Sathya Sai Baba rencontre invariablement deux fois par jour ses fidèles venus pour recevoir sa bénédiction dans son ashram du sud de l’Inde (Puttaparthi dans l’état de l’Andra Pradesh), nommé « Prashanti Nilayam » (demeure de paix  suprême) . Certains repartent avec un peu de cendre sacrée matérialisée pour eux, d’autres se voient offrir toutes sortes de présents que le maître à la couronne de cheveux touffus semble extraire directement de l’espace. Le voir, pour le croire !                                                                  

 

« C’était en 1993, j’avais entendu parler de Baba et de ses miracles. Comme une petite fille devant un arbre de Noël, je décidais de me rendre à Puttaparthi. Mes moyens financiers ne me permettaient pas de m’offrir un tel voyage et à l’instant où je pris la décision de passer outre ce problème, la somme exacte représentant cette dépense me fut offerte spontanément d’une façon complètement inattendue. Deux semaines plus tard, en présence de Sathya Sai Baba commençait une transformation qui se poursuit depuis. » Ainsi s’exprime Nelly Lewin, la traductrice du livre Sai Baba, le Seigneur.

Pour Raymonde, biologiste-ingénieur de formation, l’expérience a été directe puisque Baba l’a reçue en privé et lui a matérialisé une bague ornée d’un diamant. Elle raconte: « Je suivais un stage en France et diverses personnes me demandèrent si je connaissais Sathya Sai Baba, dont à l’époque je n’avais jamais entendu parler. Je demandai de qui il s’agissait. Il me fut répondu: c’est un Avatar (1). Lorsque je vis sa photo, au dos d’un livre, je fus mal à l’aise: je ne le trouvai pas très « christique ». Pour comble, le livre s’ouvrit directement sur une photo de Baba avec des yeux bleus. Ma réaction fut très vive, je lançai le livre contre le mur, avec la sensation d’être bernée. Six mois plus tard, j’étais en Inde. Faire l’expérience de la puissance d’amour de cet être était la réponse à toutes mes questions formulées ou non. D’ailleurs, il s’arrêta un jour devant moi et, me regardant intensément, je pus voir ses yeux devenir aussi bleus que sur la photo qui m’avait tellement dérangée. Après un grand sourire, il continua sa route. En plus de la matérialisation de la bague devant mes yeux, j’ai eu l’occasion de vivre des expériences de matérialisation et de dématérialisation d’autres objets en réponse à des questions formulées. Je remarquai que le plus souvent, les miracles se produisaient quand la personne n’était ni dans l’attente de ceux-ci, ni en état de demande.

Pendant ce séjour, je rencontrai une jeune femme scandinave qui, l’année précédente, était arrivée là en chaise roulante. Lors d’un accident de voiture, elle avait perdu l’usage d’une de ses jambes, les muscles ayant été déchiquetés. Poussée par des amis, elle avait fait le voyage sans grande envie. Son premier contact avec Sai Baba l’avait en fait beaucoup dérangée : le côté kitsch indien du décor l’avait fait violemment réagir. Elle l’interpella intérieurement : »Hey, Man, you make a good show! » (Hé, mon gars, tu fais du bon spectacle). Instantanément, Baba se retourna vers elle et lui fit un clin d’œil. Trois jours après cela, elle marchait comme avant, les muscles étaient reconstitués.« 

Le B. A. BA du message

Qu’y a-t-il de nouveau sous le soleil spirituel de l’Inde ? Sai Baba ne prétend pas apporter une nouvelle doctrine ni fonder une religion supplémentaire. Pour lui, l’unité de la foi et l’amour doivent se démontrer par un service actif envers l’humanité. Les disciples sont invités à invoquer le nom de Dieu sous ses noms traditionnels et à honorer toutes les religions. Mais, si la prière et la méditation constituent une voie de purification indispensable, le but ultime demeure conforme à l’idéal traditionnel de l’Inde : atteindre la libération. « Eteignez les désirs, dit Sai Baba, et l’illusion disparaîtra, et ce qui apparaîtra sera votre propre divinité. » Mais, pour l’instructeur miraculeux, il est hors de question de chercher à s’évader du monde. Au contraire, il faut travailler et construire ici-bas pour améliorer le sort de l’humanité. L’éducation et la médecine sont des domaines qu’il privilégie en tant que voies de service. Si les sceptiques peuvent douter des miracles opérés par Sai Baba, il faut reconnaître que ses réalisations concrètes sont assez surprenantes, telles de nombreuses écoles et universités dans le pays tout entier, entièrement gratuites comme tout le système d’éducation, ainsi que ce système d’irrigation en eau potable à l’usage d’un million et demi d’habitants de l’Andra Pradesh, ou bien ce deuxième hôpital gigantesque (ouvert à Bangalore), le premier se trouvant à Puttaparthi. Ce sont de véritables temples de la guérison. Tout y est gratuit, y compris les soins qui y sont dispensés.

La légende de Sai Baba

Sathyanarayana est né le 23 novembre 1926 dans une famille modeste du sud de l’Inde. Très tôt, il réunit ses premiers disciples parmi ses petits camarades. Un jour, il demanda à chacun quel était son fruit préféré et, au fur et à mesure des réponses, il fit apparaître dans un arbre toute la variété des fruits énumérés. Le tamarinier fut nommé « l’arbre des désirs ». Bientôt, les villageois et même ses professeurs formèrent le premier cercle de ses fidèles. Le 23 mai 1940, il déclara être un Avatar ayant reçu la mission de ramener les valeurs essentielles. Comme on lui demandait de donner les preuves de ses qualités spirituelles, il prit des fleurs de jasmin qu’il lança en l’air, et celles-ci retombèrent sur le sol en formant le nom Sathya Sai Baba en écriture télégou. Il annonça à sa famille qu’il renonçait aux liens familiaux et terrestres. Il aurait alors démontré qu’il était la réincarnation d’un Gourou (Maître Spirituel) – Shirdi Sai Baba – en réalisant des guérisons et des manifestations miraculeuses. Il aurait même opéré un malade à l’aide d’instruments chirurgicaux spécialement matérialisés pour l’occasion. La légende était née.

Dans un discours du 6 juillet 1963, Sai Baba déclara que son incarnation actuelle s’inscrivait dans une trilogie dont le but est de rétablir les valeurs morales de toutes les religions sur une période de 250 ans. Dans sa vie précédente, en tant que Sai Baba de Shirdi – du nom d’une bourgade de la région d’Hyderabad – il aurait assuré la transmission de l’énergie de Shiva (2), jusqu’à sa mort en 1918. Il s’est réincarné 8 ans plus tard, sous le nom de Sathya (Vérité) Sai Baba, dans l’énergie Shiva/Shakti. Sa réincarnation a déjà été annoncée. Sous le nom de Prema Sai, elle débutera 8 ans après son « départ » prévu pour 2020, à l’âge de 95 ans. Prema Sai devrait se faire connaître à l’âge de 20 ans, en 2048, afin de manifester « Prema », l’aspect amour et douceur (Shakti). Voilà donc un programme qui ne laisse rien au hasard. Pour démontrer la véracité de ces prédictions, certains disciples anciens ont affirmé qu’ils avaient continué avec Sai Baba des conversations commencées dans sa précédente incarnation en tant que Sai Baba de Shirdi.

Baba en ligne directe

Dans un premier livre, Graciela Busto relate son expérience de communication télépathique et médiumnique avec Sai Baba. A toutes les questions qui la préoccupent, le gourou répond par le canal d’une transmission qui ne laisse place à aucun doute dans l’esprit de la disciple. Cet acte de foi ne se discute pas.

Certains pèlerins revenus de l’ashram de Sai Baba expriment leur réserve envers ce qu’ils considèrent comme de l’idolâtrie : « Le moindre événement de la vie ordinaire est interprété comme survenant par la volonté du maître. A-t-on perdu ses clefs et voilà qu’on interprète l’incident comme une épreuve envoyée par Baba ou une de ses facéties amicales. Et lorsqu’on les retrouve, c’est bien entendu grâce à son intervention ». Sans doute, à force de projeter sur Sai Baba l’image d’un sauveur suprême, on risque la déception si l’âge d’or se fait attendre au-delà de 2015. Cette date annoncée par certains comme le début de l’âge d’or, constituant une ère de paix relative et d’opportunités spirituelles, non la fin de l’âge de fer – Kali-Yuga – dont les Ecritures prévoient qu’il doit durer encore 432000 ans. En ce domaine, les avis des diverses écoles divergent grandement. A moins que Sai Baba ne nous réserve des surprises ? Ce dernier passe davantage son temps à attirer notre attention sur les outils qui sont à notre disposition pour évoluer et atteindre la libération (réalisation, illumination) dans cette vie qu’à lancer des prédictions…

Sai Baba incite l’homme à faire l’unité à l’intérieur et à l’extérieur de lui. Il en résulte une exacerbation momentanée des dualités. Dans ce contexte, tout le spectre des réactions se trouve présent et il est facile d’alimenter les controverses. Comme nombre de mouvements qualifiés d’hindouistes souvent à tort, l’association Sri Sathya Sai rencontre en France des difficultés, depuis la parution du très controversé rapport parlementaire sur les sectes. Mais, la diffamation médiatique et la persécution administrative qui frappent un certain nombre de disciples ne sont fondées sur rien d’autre que l’allergie de la France rationaliste à toutes formes de manifestations surnaturelles et de spiritualité chaleureuse. L’expression « Faut pas rêver » n’est-elle pas typiquement française ?

1. Envoyé divin qui s’incarne sur la Terre à certaines époques cruciales.
2. Divinité détruisant l’illusion (Maya).

Source de l’article http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=57

 

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Une nouvelle conscience

Posté par othoharmonie le 18 août 2013


17 raisons d’appeler à son émergence. Ils sont astrophysiciens, biologistes, psychiatres, philosophes, enseignants, artistes, maîtres zen ou pionniers de l’écologie. Tous estiment qu’il est temps d’évoluer vers une nouvelle conscience, de soi et du monde. L’INREES leur donne la parole dans le hors-série n°1 d’Inexploré.

Et si vous oubliez tout ce que vous pensiez savoir des lois qui régissent le vivant ? XVIIe siècle, Newton décrit le monde comme un ensemble d’objets mécaniques et délimités, Descartes réduit le réel à ce qui est observable et mesurable – l’homme y compris. Emerge alors en Occident la représentation d’un univers fragmenté, déterministe, quantifiable. Tout devient maîtrisable, exploitable, consommable.

Une nouvelle conscience dans Nouvelle conscience images-131Au nom de quoi faire voler en éclat ces conceptions ? De la science elle-même. Depuis cent ans, des physiciens lèvent le voile sur de nouvelles dimensions. Trinh Xuan Thuan, astrophysicien : « Après avoir dominé la pensée occidentale pendant trois cents ans, la vision newtonienne a fait place à celle d’un monde holistique, indéterminé et débordant de créativité. L’avènement de la physique quantique et de la théorie du chaos a introduit les principes d’incertitude, d’imprévisibilité, d’influence entre l’observateur et le réel observé. Les atomes forment un monde de potentialités ou de possibilités, plutôt que de choses et de faits. Des phénomènes de mécanique quantique ne peuvent se comprendre avec les références classiques. Pourquoi par exemple, quand on sépare de plusieurs kilomètres deux photons qui étaient associés, l’un continue de savoir ce que fait l’autre, sans aucune communication ? Cela pose problème si on suppose que la réalité est morcelée et localisée sur chacune des particules. Le paradoxe n’a plus cours si on admet que les deux photons font partie d’une réalité globale, quelle que soit la distance qui les sépare. Ils sont interdépendants : chaque partie porte en elle la totalité, et de chaque partie dépend tout le reste. »

La réalité de cette nouvelle physique est multidimensionnelle, son univers constitué de matière, de flux d’énergie et d’information. Et si c’était le cas à tous les niveaux du vivant ? 

En biologie du cerveau, par exemple. Jean Becchio, médecin généraliste, président de l’Association française d’hypnose : « Dans les années 50-60, on pensait tout connaître du cerveau. Quarante ans plus tard, on est perdu ! La matière grise n’est plus considérée comme aussi primordiale : elle ne serait que le récepteur d’informations captées depuis l’extérieur, puis envoyées dans la substance blanche, où elles rencontrent d’autres informations issues du monde intérieur, de la mémoire, des émotions, des apprentissages… On vient aussi de trouver qu’il y a des neurones miroirs partout dans le cerveau, qui jouent un rôle important dans les phénomènes de sympathie, d’empathie et de compassion. Cette découverte fait évoluer la conception très robotique de l’humain ; il est d’abord un être relié aux autres. Le cerveau n’est plus étudié comme une boîte isolée, mais dans sa relation avec son entourage. »

Autre découverte de taille : le cerveau ne produirait pas la conscience. Pim Van Lommel, cardiologue, spécialiste des expériences de mort imminente : « Dans l’étude que j’ai menée sur des patients ayant survécu à un arrêt cardiaque, 18% rapportent une expérience d’expansion de conscience au moment où ils étaient en mort cérébrale. Ils ont perçu leur réanimation, peuvent avoir vu des souvenirs de leur vie entière, interagi avec des proches décédés… Des millions de gens dans le monde ont vécu ces phénomènes – 9 millions aux USA, 20 millions en Europe. Notre étude (la plus importante à ce jour) met en échec les explications matérialistes – manque d’oxygène, hallucinations, rêves, etc. Elle prouve que le cerveau ne crée pas la conscience ; il n’est que le catalyseur qui rend possible son expérience – comme le poste de télévision n’est qu’une interface pour accéder aux émissions. La véritable conscience est non locale, plus vaste que ce que nous percevons dans la vie quotidienne, et capable de survivre au corps physique. » 

Il existerait donc une conscience supérieure à la conscience ordinaire… Une hypothèse en voie de validation scientifique. Roger Nelson, directeur du Global Consciousness Project, chercheur en parapsychologie à l’Université de Princeton : « Nos expérimentations ont montré que les gens étaient capables, par la pensée, d’influer sur le contenu d’une séquence de nombres aléatoire. L’effet est ténu, pas suffisant pour ouvrir une porte de garage à distance, mais assez pour comprendre que l’esprit n’est pas confiné à la boîte crânienne et peut entrer en relation directe avec différents aspects du monde. Nos capteurs détectent aussi un changement lorsque les gens se retrouvent en communion, à l’occasion d’un événement fort. L’interaction des consciences individuelles induit un échange d’information et la création d’une cohérence de champ, qui n’existait pas auparavant, qu’on appelle la conscience de groupe. Nous avons plus de 400 enregistrements de ce type ; à partir de ce seuil, les critères scientifiques admettent la réalité d’un phénomène. »

Il serait même possible, par cette conscience non locale, d’accéder à des informations affranchies de l’espace et du temps. Stephan A. Schwartz, chercheur principal sur le cerveau, l’esprit et la guérison à l’Institut Samueli (USA) : « Les expériences que nous avons menées prouvent, protocoles scientifiques et données statistiques à l’appui, que nous avons la capacité de décrire des choses, des lieux ou des gens éloignés, comme s’ils étaient sous nos yeux. Nous pouvons également décrire un événement qui ne s’est pas encore produit. Les données recueillies sont de deux types : des impressions de sens – par le goût, le toucher, les odeurs – et une impression de connaissance : je ne sais pas comment, mais je sais que c’est vrai. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans : vous vous ouvrez simplement à cette part non locale de votre conscience qui n’est pas limitée par le temps et l’espace. Cette compétence se développe, à condition d’en avoir la volonté. L’intention est un point clé. »

De quoi chambouler profondément nos visions du monde et de nous-mêmes. Comme l’ont pressenti nombre de sagesses traditionnelles, notre identité profonde ne serait pas nos corps ni nos esprits individuels, mais cette conscience connectée à un grand tout. Lynne McTaggart, journaliste scientifique : « Lorsque les particules subatomiques conversent, elles échangent de l’énergie. Quand vous multipliez cette infime quantité par tous les échanges entre toutes les particules de l’univers, vous obtenez une incroyable quantité d’énergie dans un espace vide. Ce champ permet de comprendre qu’il n’y aurait pas des objets séparés, mais un lien, c’est-à-dire une connexion si intriquée, si essentielle et si profonde qu’il est impossible de dire où une chose s’arrête et où l’autre commence. Notre environnement nous crée autant que nous le créons. C’est un processus coopératif, qui doit nous inciter à dépasser la polarisation terrible que nous observons aujourd’hui, et vivre selon une image plus organique et plus holistique. » 

Sortir du sentiment de maîtrise absolue, retrouver le sens de la globalité, de l’humilité et des responsabilités…
Dans le rapport à soi, d’abord, la manière dont on s’envisage et dont on se soigne. Thierry Janssen, médecin psychothérapeute : « En parallèle d’une médecine de plus en plus technologique, émerge un paradigme de santé issu de cultures traditionnelles, qui insistent davantage sur la prévention et, lorsqu’il s’agit de soigner, le font de manière globale, en ne réduisant pas la personne à un corps-machine. Il me paraît absolument pertinent de considérer l’humain comme un être indivisible, dont les pensées influencent le fonctionnement biologique et dont le fonctionnement biologique influence la pensée, sans tomber dans l’idée que toutes les pathologies sont causées par des conflits psychologiques et que la résolution de ceux-ci suffiraient à guérir. Dans une perspective intégrative, l’idéal serait de soigner les patients avec empathie, en développant des relations de respect, en les considérant comme des individus multidimensionnels, tout en profitant des merveilleux outils que la technologie nous offre. » 

Evolution, aussi, dans notre rapport aux autres, ce que l’on inculque et ce que l’on transmet. Antonella Verdiani, docteure en sciences de l’éducation, à l’initiative du Printemps de l’éducation : « Aujourd’hui, l’école est source d’inégalités car basée sur la compétition et non sur la coopération. Elle ne table pas sur l’échange et le partage des connaissances, mais sur un rapport autoritaire, qui n’autorise pas les enfants (et ils ne se l’autorisent pas eux-mêmes) à devenir auteurs de leurs propres vies. Notre époque n’a plus besoin des petits soldats de l’ère industrielle. Lorsque l’enseignant se positionne avec ouverture, en tant que guide et accompagnant, cela change totalement la donne. L’éducation intégrale, fondée sur le libre progrès de l’enfant, dans un cadre bienveillant, part du principe qu’il existe chez l’enfant une connaissance quasi-innée. Si on lui fait confiance, il sait très vite où il doit aller. Il faut stimuler le questionnement, les éveiller à leurs propres réponses. Y compris en matière existentielle, une dimension qui existe bel et bien chez les enfants. » 

Autres aspect fondamental : notre rapport à la nature. Pierre Rabhi, pionnier de l’agro-écologie, fondateur du mouvement Colibris : « Au lieu de prendre conscience de la beauté infinie de la planète et de considérer la Terre comme une oasis perdue dans un désert sidéral dont nous sommes totalement dépendants, nous continuons de la sinistrer, en agissant comme si ses ressources étaient inépuisables, comme si nous pouvions nous affranchir de cette nature que nous appelons “environnement”, comme si nous n’en faisions pas partie. Si des extraterrestres nous observaient, ils concluraient que nous avons des aptitudes mais que nous sommes inintelligents ! Tant que nous ne modifierons pas notre regard, nous serons dans cette dichotomie, dans ce dualisme totalement artificiel. A partir du moment où je suis à l’école de la nature, je ne cherche plus à m’imposer à elle, à la dominer ni à l’empoisonner, je suis à son écoute, j’observe son processus et je le respecte. Etymologiquement, humus, humanité, humilité, c’est la même chose. »

Jusqu’à notre rapport à l’univers, en prenant la mesure que nous n’en sommes qu’un des composants. Morvan Salez, chercheur en astrophysique : « Grâce à l’amélioration de la technologie, on trouve de plus en plus de systèmes planétaires très semblables au nôtre. Environ 780 exoplanètes ont été détectées de manière certaine, plus de 2000 sont en attente de confirmation. Les très importants progrès effectués dans la compréhension de notre propre écosystème ont aussi permis de découvrir que les bactéries sont absolument partout, dans des régions où l’on pensait que c’était impossible. Pour arriver à la biosphère actuelle à partir de molécules organiques inertes, il a fallu des mécanismes incroyablement subtils. Face à ce constat, on peut considérer que les paramètres de l’univers sont tels que si on laisse le temps agir à partir de bons ingrédients de départ, des formes de vie sont vouées à apparaître, peut-être très différentes de la nôtre. Nous dire que nous ne sommes pas seuls, c’est un électrochoc, qui peut remodeler en profondeur notre conception de nous-mêmes et de notre place au sein du cosmos. »

Cette évolution n’est pas un luxe : si on ne change rien, la planète court à sa perte, et nous avec. La crise actuelle n’est-elle pas révélatrice d’un besoin criant de retrouver un supplément d’âme, un sens et une cohérence ? Frédéric Lenoir, philosophe : « Les derniers grands succès de la littérature et du cinéma, tels que l’Alchimiste, le Seigneur des Anneaux, Harry Potter ou Avatar, réhabilitent les mythes, la magie, l’imaginaire. Preuve qu’on crève dans un rationalisme desséchant et que les gens ont besoin de rêver, de se relier au monde à travers des symboles, des archétypes. L’âme n’a pas suivi la croissance du corps matériel de l’humanité. Pourquoi ? Parce que nous ne la cultivons pas. On a aujourd’hui de plus en plus d’outils qui nous permettent de comprendre, de discerner, mais on ne sait pas bien s’en servir. Nous avons besoin de rééquilibrer notre cerveau. De plus en plus d’individus sont en quête d’une expérience intérieure qui touche leur cœur, leur vie. Ils sont à la recherche d’un éveil, d’un changement de conscience. Je crois que l’existence a un sens et que chacun peut le trouver, s’il le veut. » 

Pas seulement en acceptant un nouveau paradigme scientifique – qui ne serait alors qu’une idéologie de plus. Au-delà des théories, certaines expériences sensibles ouvrent sur une perception, intime, d’un autre réel : une musique que l’on écoute, un film que l’on regarde, une poésie que l’on lit, un paysage que l’on contemple… Jean François Clervoy, astronaute : « La Terre vue de l’espace, c’est très beau ! On en a les larmes aux yeux, on en tombe amoureux. Et on s’aperçoit que la couche d’atmosphère est fine comme du papier à cigarettes ; notre vie ne tient qu’à ce filet ! Tous les astronautes reviennent des vols spatiaux bien plus sensibles au fait que la Terre est un vaisseau spatial en soi, aux ressources limitées. L’espace enrichit : sur le plan sensoriel, émotionnel, spirituel, existentiel. Quand on voit la beauté de l’univers, on se demande pourquoi c’est aussi beau, pourquoi on est si ému. Lorsqu’on regarde la Terre par le hublot, en apesanteur, on oublie qu’on a un corps, on a l’impression qu’on est simplement une conscience qui flotte, qui a le pouvoir de voir. Je crois que l’univers n’est pas limité à la matière, aux couleurs que je vois, aux émotions que je perçois. Il y a quelque chose de supérieur. »

Un quelque chose qu’il est possible d’explorer en lâchant la raison individuelle – et les postures sociales – pour laisser vibrer cette justesse d’intuition qui sommeille en nous. Jan Kounen, cinéaste : « Créer est un processus très intuitif. Tout à coup, une histoire résonne en moi et ne me quitte plus. Cette intuition compte beaucoup dans mes choix. Avant de prendre une décision, je surveille les signaux qui m’indiquent, physiquement et psychiquement, que je ne suis pas dans la peur, dans la détresse artistique. Sinon, la décision restera liée à l’énergie qui l’a fait naître. La pensée est créatrice, elle est liée à un monde énergétique que l’on nourrit, et qui nous alimente en retour. Je pense qu’il existe à l’intérieur de nous une intelligence plus efficace que notre seule intelligence mentale, laquelle est limitée par notre culture, notre vocabulaire, nos modèles, etc. Dans le monde indigène, l’imaginaire est un outil, qui permet d’accéder à des réalités différentes, qui toutes peuvent donner des informations importantes. »

Y compris en psychothérapie, où de nouvelles méthodes explorent l’invisible, au-delà de l’ego. Olivier Chambon, psychiatre : « Focusing, cohérence cardiaque, hypnose, TIPI… Ces techniques travaillent sur le monde de l’âme, du rêve, de l’imaginal, qui amène des compréhensions dépassant les connaissances habituelles. Lorsque la conscience est attirée vers l’ego, celui-ci la rétrécit, la ratatine et la conditionne. C’est en allant chercher des choses extérieures à lui qu’on permet à l’ego de trouver des voies de transformation qu’il ne trouve pas en lui-même. On apprend à faire attention à des choses inconnues, irrationnelles, éphémères, imprévues, incontrôlées. En voyage chamanique sous hypnose ou en EMDR, on accède à des parties du soi oubliées, des souvenirs qu’on ignorait avoir, des énergies nouvelles, ainsi qu’à un espace de pardon, de compréhension et de confiance, où l’on peut se voir et voir les autres sans juger ni blâmer. On obtient alors un rééquilibrage à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel. » 

higgs-event dans PenserieMais la prise de conscience ne suffit pas. Elle doit se cultiver au quotidien. Thich Nhat Hanh, maître zen : « Pour que la paix, la joie de vivre, l’amour et l’espoir puissent émerger, il faut prendre soin de l’instant présent, être conscient d’être vivant, qu’on est en train de marcher sur la planète Terre, d’entrer en contact avec les merveilles de la vie. Cela s’acquiert par une pleine conscience nourrie à chaque instant, de la concentration sur le présent, et une bonne gestion de ce moment. Réorganiser sa vie quotidienne, sa manière de travailler, de manger, de dormir, de respirer… Etre capable de préserver la paix, la compréhension et la compassion dans n’importe quelle situation, est une pratique spirituelle. Une fois qu’on est habité par cette vision juste, on existe en tant qu’être véritable, solide, libre et joyeux, et on peut avoir une influence sur le monde. Il n’y a pas de cloison étanche entre le soi et le non-soi. Chaque énergie que vous émettez en termes de pensée, de parole et d’acte, a un effet sur tout le cosmos. » 

Exemple très concret avec la MBSR, une méthode de réduction du stress par la pleine conscience, implantée dans 550 hôpitaux aux Etats-Unis (et 200 ailleurs dans le monde). Jon Kabat-Zinn, professeur de médecine, concepteur du programme : « Le MBSR met de l’énergie sous forme d’attention dans ce qui va en nous, plutôt que dans ce qui ne va pas. Le patient devient acteur de sa santé, en entrant en contact avec le paysage de son être. En habitant le moment présent, qu’il soit plaisant ou non, sans rien prendre personnellement, sans créer une narration sur sa douleur, on finit par voir les idées et les opinions pour ce qu’elles sont : des habitudes de l’esprit, qui ne sont pas la vérité. Je ne suis pas ma douleur, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mon cancer. Sans médicament ni chirurgie, juste avec la pleine conscience cultivée comme un muscle, la MBSR permet de réduire durablement les symptômes. Ce type de pratique change non seulement l’activité cérébrale, mais la structure du cerveau. Et il n’est pas le seul à être plastique : vos chromosomes, vos cellules, tout en vous est capable de changer en fonction de la façon dont vous mangez, dont vous aimez, dont vous faites de l’exercice, du temps que vous prenez pour le calme et l’attention méditative. »

Direction le pays des Bisounours et de l’amour rose bonbon ? Non. Le but n’est pas de vivre perché bien au chaud sur un petit nuage, mais au contraire de trouver en soi la lucidité et la force de cerner la réalité sous toutes ces facettes, même les plus sombres, et passer à l’action contre tout ce qui nous désincarne, faute de sens et d’âme. Fabrice Midal, fondateur de l’Ecole occidentale de méditation : « On n’a jamais rendu les hommes heureux en les gavant de sucreries ! Seule la vérité apaise réellement le cœur humain. Si nous ne l’affrontons pas, nous ferons de la spiritualité un rêve de plus. Impossible de s’asseoir et de méditer un moment sans rencontrer la souffrance. Mais à mesure qu’on s’y engage, la conscience s’ouvre et devient assez vaste pour soutenir les défis et les difficultés. L’important n’est pas d’avoir les solutions toutes faites, mais d’ouvrir notre champ de vision et notre capacité à faire face. La spiritualité doit chercher à comprendre le pire, afin de trouver des manières justes d’y répondre. La méditation donne le courage de revenir à l’essentiel. Elle montre un autre rapport à tout, fondé sur l’attention et la bienveillance. Partout où il y a l’être humain, il y a la possibilité d’un acte gratuit qu’on ne peut commander, instrumentaliser ni pronostiquer. C’est cela qu’il nous faut reconnaître, préserver et cultiver. »

parution : http://www.inrees.com/articles

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A l’aube d’une nouvelle compréhension du monde

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

 

A l’aube d’une nouvelle compréhension du monde dans Nouvelle conscience eauNous vivons dans le monde des apparences, et ce que nous avons de plus apparent est notre corps. Le corps est roi, le look est loi. Nous avons atteint un degré d’identification au corps qu’il semble difficile de dépasser. Mais parvenus à ce point, il faut se rendre à l’évidence : nous n’avons trouvé ni bonheur, ni même satisfaction durable.

Pourtant, une réflexion simple nous permettrait de ne pas tomber dans le panneau. La simple proposition « mon corps », comme « ma voiture » ou « ma maison », fait la distinction entre le possédant et l’objet possédé. Et si je ne suis pas ce corps, que suis-je ? C’est dans la réponse à cette question que se trouve la solution à tous nos maux, toutes nos difficultés. 

En particulier, une pratique thérapeutique, quelle qu’elle soit, sera vouée à l’échec tant qu’elle n’aura pas sa base fermement établie dans une compréhension profonde de la nature de la vie et de la constitution occulte de l’être humain. Les enseignements ésotériques énoncent que le facteur principal de maladie est le mauvais usage de l’énergie de l’âme. A quand la démonstration scientifique de la réalité de l’âme ? Et si nous en étions tout près… 

La permanence de la conscience après la mort du corps physique, aujourd’hui cliniquement démontrée, nous donne un premier élément de réponse clair : nous sommes autre chose qu’un simple corps physique. Les progrès fulgurants de la physique quantique nous obligent à repenser notre perception de nous-mêmes, de la planète sur laquelle nous vivons et de l’univers dans lequel cette planète évolue. En accédant à l’infiniment petit, la science a trouvé dans l’espace intra-atomique un champ universel non-localisé qui ouvre des perspectives proprement faramineuses. Le Théorème de Bell, considéré par certains comme la plus grande découverte scientifique de tous les temps, apporte la preuve que la réalité ne peut être que non-locale, qu’il existe un niveau de conscience universel, et que la vie est une. Nous vivons dans un univers holistique, dans lequel le tout agit sur la partie et vice-versa, la moindre pensée émise en tout point du système ayant une répercussion simultanée sur tout le système. 

A la lueur de ces avancées scientifiques, on peut commencer à entrevoir une explication à la « conscience » des plantes, observée depuis quelque 40 ans déjà par l’américain Cleve Backster, ainsi qu’à la guérison spirituelle, que ce soit par l’usage de la prière, par la visualisation créatrice ou la pensée positive… Et si Coué était un génie précurseur ? La question ne se pose pas pour ceux qui pratiquent sa méthode : ils font au quotidien la preuve de sa merveilleuse efficacité. 

Pour accéder à un premier stade de cette nouvelle perception de l’impalpable, tout le monde peut faire une expérience simple : poser tour à tour sur un sujet allongé au sol et en aveugle, un papier sur lequel est écrit le mot « amour », puis un autre avec le mot « haine », et mesurer la réponse kinésiologique dans chaque cas. C’est bluffant. Dans cet univers où les distances n’existent plus, la télépathie devient une possibilité scientifique, de même que la téléportation instantanée, la capacité de se déplacer à la vitesse de la pensée. Si les miracles d’hier sont la réalité d’aujourd’hui, les miracles d’aujourd’hui seront la réalité de demain… 

Attendons-nous à l’émergence prochaine d’un nouveau paradigme sur notre compréhension de la vie qui entraînera l’humanité vers une civilisation où elle connaîtra des accomplissements sans précédent. On n’a jamais été aussi près de la réalisation de la phrase prophétique de Malraux (Le Point, 10 novembre 1975) : « Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire ». Il appartient à chacun, aujourd’hui, de s’ouvrir en toute sérénité à cet événement.

bernard dans Nouvelle conscience

Bernard Claviere

Bernard Claviere 
Auteur du livre « Et si on s’arrêtait un peu de manger… de temps en temps« . 
www.croisadepourlasante.org : Une formidable aventure humaine, un événement militant et éducatif sans précédent ! 
www.colon-net.com : La référence en matière d’hygiène intestinale. 
www.calendriercropcircles.com : Du rêve pour chaque jour de l’année. 
www.psyllium.fr : Le psyllium, la plante-miracle pour tous les problèmes de l’intestin.

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Une nouvelle compréhension du Monde

Posté par othoharmonie le 26 mars 2013

 

Nous vivons dans le monde des apparences, et ce que nous avons de plus apparent est notre corps. Le corps est roi, le look est loi. Nous avons atteint un degré d’identification au corps qu’il semble difficile de dépasser. Mais parvenus à ce point, il faut se rendre à l’évidence : nous n’avons trouvé ni bonheur, ni même satisfaction durable.

Une nouvelle compréhension du Monde dans Nouvelle TERRE 2013-115x300Pourtant, une réflexion simple nous permettrait de ne pas tomber dans le panneau. La simple proposition « mon corps », comme « ma voiture » ou « ma maison », fait la distinction entre le possédant et l’objet possédé. Et si je ne suis pas ce corps, que suis-je ? C’est dans la réponse à cette question que se trouve la solution à tous nos maux, toutes nos difficultés. 

En particulier, une pratique thérapeutique, quelle qu’elle soit, sera vouée à l’échec tant qu’elle n’aura pas sa base fermement établie dans une compréhension profonde de la nature de la vie et de la constitution occulte de l’être humain. Les enseignements ésotériques énoncent que le facteur principal de maladie est le mauvais usage de l’énergie de l’âme. A quand la démonstration scientifique de la réalité de l’âme ? Et si nous en étions tout près… 

La permanence de la conscience après la mort du corps physique, aujourd’hui cliniquement démontrée, nous donne un premier élément de réponse clair : nous sommes autre chose qu’un simple corps physique. Les progrès fulgurants de la physique quantique nous obligent à repenser notre perception de nous-mêmes, de la planète sur laquelle nous vivons et de l’univers dans lequel cette planète évolue. En accédant à l’infiniment petit, la science a trouvé dans l’espace intra-atomique un champ universel non-localisé qui ouvre des perspectives proprement faramineuses. Le Théorème de Bell, considéré par certains comme la plus grande découverte scientifique de tous les temps, apporte la preuve que la réalité ne peut être que non-locale, qu’il existe un niveau de conscience universel, et que la vie est une. Nous vivons dans un univers holistique, dans lequel le tout agit sur la partie et vice-versa, la moindre pensée émise en tout point du système ayant une répercussion simultanée sur tout le système. 

A la lueur de ces avancées scientifiques, on peut commencer à entrevoir une explication à la « conscience » des plantes, observée depuis quelque 40 ans déjà par l’américain Cleve Backster, ainsi qu’à la guérison spirituelle, que ce soit par l’usage de la prière, par la visualisation créatrice ou la pensée positive… Et si Coué était un génie précurseur ? La question ne se pose pas pour ceux qui pratiquent sa méthode : ils font au quotidien la preuve de sa merveilleuse efficacité. 

Pour accéder à un premier stade de cette nouvelle perception de l’impalpable, tout le monde peut faire une expérience simple : poser tour à tour sur un sujet allongé au sol et en aveugle, un papier sur lequel est écrit le mot « amour », puis un autre avec le mot « haine », et mesurer la réponse kinésiologique dans chaque cas. C’est bluffant. Dans cet univers où les distances n’existent plus, la télépathie devient une possibilité scientifique, de même que la téléportation instantanée, la capacité de se déplacer à la vitesse de la pensée. Si les miracles d’hier sont la réalité d’aujourd’hui, les miracles d’aujourd’hui seront la réalité de demain… 

Attendons-nous à l’émergence prochaine d’un nouveau paradigme sur notre compréhension de la vie qui entraînera l’humanité vers une civilisation où elle connaîtra des accomplissements sans précédent. On n’a jamais été aussi près de la réalisation de la phrase prophétique de Malraux (Le Point, 10 novembre 1975) : « Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire ». Il appartient à chacun, aujourd’hui, de s’ouvrir en toute sérénité à cet événement.

Bernard Claviere
Président Asso 1901 Nature & Partage
4 rue Chantilly 33190 Gironde sur Drot

Auteur du livre « Et si on s’arrêtait un peu de manger… de temps en temps ».
www.croisadepourlasante.org : Une formidable aventure humaine, un événement militant et éducatif sans précédent !
www.colon-net.com : La référence en matière d’hygiène intestinale.
www.calendriercropcircles.com : Du rêve pour chaque jour de l’année.
www.psyllium.fr : Le psyllium, la plante-miracle pour tous les problèmes de l’intestin.

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Comment aider ceux qui souffrent

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

  

Nous avons une chance extraordinaire de vivre cette période de fin de cycle qui nous basculera vers le monde nouveau, nous vivons actuellement cette expérience de résurrection tous ensembles.

Comment aider ceux qui souffrent dans APPRENDS-MOI dans-une-foret-verte-300x225Avant, pour se libérer des mémoires émotionnelles et épurer son champ électromagnétique (l’âme) il fallait un travail considérable de maîtrise mentale et de persévérance, qui pouvait durer plusieurs vies. Maintenant tout est différent pour ceux qui veulent se libérer rapidement. Actuellement, l’énergie cosmique spiritualise les fréquences terrestres ainsi que l’être humain, sa réception occasionne une transformation dans la conscience humaine.

Je vous propose de découvrir dans ce site, comment vous adapter aux nouvelles fréquences terrestres et comment accélérer votre libération émotionnelle pour évoluer rapidement vers cette nouvelle conscience spirituelle.

Par la thérapie consciente, une méthode qui accompagne le consultant dans la transformation progressive de ses conditionnements névrotiques, vers une nouvelle conscience plus active et équilibrante. Ce changement évolutif ne pourra s’effectuer que d’une manière holistique (holistique voulant dire le tout), c’est-à-dire par la compréhension du fonctionnement de la globalité de l’être avec ses quatre parties principales :

 La conscience : se définit par la connaissance des mécanismes mentaux (l’émotionnel, le réactionnel) ; c’est aussi la pensée, le cerveau, le champ d’énergie humaine. 2- Le corps : se traduit par les sensations physiques, les somatisations, le déséquilibre hormonal ainsi que les effets de la transition 3- L’âme : c’est le champ électromagnétique qui entoure chaque être humain et dans lequel les mémoires émotionnelles sont retenues

Le cœur : se définit par l’harmonie de la conscience humaine ; il est le centre transmetteur d’énergie pure. Ouvert et équilibré, lorsque les mémoires émotionnelles sont suffisamment libérées (c’est l’absence de jugement, le développement de l’empathie – se mettre à la place de l’autre, le comprendre, l’aimer, pratiquer le pardon). La guérison d’un être humain est le résultat de la compréhension de son fonctionnement mental et de ses comportements. La connaissance transforme l’homme en un être conscient et individualisé.

L’étude comportementale : Tout d’abord, pour pouvoir évoluer dans la quatrième dimension, vous devez impérativement comprendre comment vous fonctionnez dans ce que nous appellerons plus tard, l’ancien monde en trois dimensions.

Vous avez deux énergies en vous. Une produite par notre mental (l’énergie mentale) et l’autre (l’énergie pure) qui provient du cosmos et se reçoit en abondance lorsque vous avez atteint la maîtrise mentale.

Vos comportements réactionnels sont sous l’influence de votre énergie mentale. Nous pouvons définir quatre principes de base dans l’étude comportementale :

1-    La conscience de vos émotions dominantes, vos refoulements, vos comportements névrotiques, vos somatisations ainsi que des manifestations sensorielles provoquées par la transition.

2-    La conscience de toutes vos possibilités réactionnelles et de celles de l’autre (à titre d’exemple, il est difficile d’anticiper comment sera ressentie une parole tant cela est fonction du niveau de conscience de chacun),

3-    La conscience que chaque comportement est révélateur de la fixation d’une mémoire ancrée dans le passé,

4-    La conscience que pour passer de l’ancien au nouveau, il y a un passage obligé, ce passage s’appelle la transition. En conséquence lorsque l’énergie lumière pénètre chacune de vos cellules elle vous spiritualise.

Un changement dans la conscience s’opère, suivi de certaines manifestations sensorielles inconnues pour vous jusque là, telles :

Des douleurs physiques, des maux de tête, des sueurs nocturnes, la gorge sèche – nécessité de boire plusieurs fois dans la nuit. rêves intenses etc. Mais surtout, en élevant vibratoirement vos cellules, l’énergie pure oblige vos mémoires cellulaires émotionnelles à se déprogrammer. En se libérant, ces mémoires provoquent parfois divers désagréments, c’est une épreuve parfois pénible qu’il vous faut savoir comprendre et accepter comme une libération, pour vivre en harmonie dans cette nouvelle conscience.

Se connaître Dans notre monde en trois dimensions, nous sommes continuellement en relation avec des déclencheurs sensoriels qui, en stimulant notre système réactionnel, ont une influence sur nos comportements. Ces déclencheurs sensoriels sont multiples car les structures technologiques et sociales de notre environnement suscitent de nombreuses agressions extérieures envers nous-mêmes : bruits, odeurs répulsives, traumatismes visuels (un accident, par exemple) qui passent par nos cinq sens. Sur le plan endogène (intérieur), il peut également s’agir d’atteintes physiques comme des blessures, des douleurs, des infections ou des virus. La pensée est aussi un vecteur de déclencheurs sensoriels (ex : la peur qu’une situation traumatisante ne se reproduise).

Tous nous servent d’informateurs en passant par nos organes sensoriels ; ils nous permettent de nous adapter au monde qui nous entoure par l’acceptation ou la protection (le refus). Ces déclencheurs sensoriels peuvent être vécus d’une manière agréable, désagréable ou neutre.

Les organes sensoriels sont reliés au cerveau émotionnel qui réagit soit par le refus, soit par l’acceptation lors de la réception de l’information externe ou interne. Par exemple, une odeur répulsive sera refusée par notre cerveau émotionnel comme expérience que l’on ne désire pas renouveler.

Pendant la transition, vous vivez toujours en trois dimensions mais parallèlement, vous entrez dans la quatrième dimension ; vous subissez les effets de la transition qui vous étaient inconnus jusque là. Vous devez apprendre à les différencier de vos somatisations et accepter leurs manifestations sensorielles pour vivre bien et évoluer rapidement, dans cette nouvelle dimension.

Un des objectifs de l’étude comportementale : le discernement Etre vigilant et savoir discerner sont des valeurs essentielles pour ne pas se retrouver dans des situations compliquées.

Il faut apprendre à fonctionner avec discernement, pour pouvoir distinguer ce que peut entendre une personne suivant son niveau de conscience et évaluer toutes ses possibilités de réactions. Tout doit être envisagé de façon à ne pas être déstabilisé lors d’une rencontre.

Chaque individu possède un niveau de conscience différent Si nous sommes quatre personnes à observer la même scène (une scène insoutenable, par exemple), nous aurons quatre versions différentes des faits. Chacun donnera sa version au regard de son mode de penser influencé par tous ses conditionnements du passé.

La première personne, dominée par la peur, vivra cette situation dans la terreur de subir à son tour la même violence. La deuxième pourra entrer en colère et exprimer de la révolte. La troisième, amatrice de spectacles à sensations fortes, par exemple, prendra du plaisir à contempler cette scène. La quatrième, d’un niveau de conscience unifiée, pourra ressentir de la peine, tant pour ceux qui la subissent que pour ceux qui en sont les auteurs, car elle sait qu’il faut être en grande souffrance (frustrations, haine refoulée) pour faire du mal à l’autre. Il s’agit donc de vous habituer à observer si votre mode de réflexion n’est pas influencé par un mauvais discernement. En effet, notre ego peut nous amener à juger une situation suivant vos peurs, vos désirs et ce qui vous arrange au détriment de la réalité. Un autre objectif de l’étude comportementale : le discernement de vos compensations. Comment compensez-vous vos frustrations ? Les compensations sont des moyens utilisés par tout être frustré pour lui permettre d’exister. Mais en aucun cas, elles ne lui procureront une quelconque assurance. L’individu va alors se façonner une personnalité à l’inverse de la sienne. Le masque pour lequel il optera dépendra de l’intensité de sa frustration.

Prenons comme exemple un grand timide. Il va endosser une carapace impénétrable. C’est une résistante qu’il présente à l’entourage et qui lui donne l’impression d’être inapprochable. Par cette allure suffisante, il ne fait que masquer ses peurs et sa timidité maladive.

L’étude comportementale va vous permettre de discerner et de concevoir que vos compensations sont toutes des frustrations déguisées, qui n’apportent que des tourments supplémentaires.

L’étude comportementale vous aide à vous adapter aux comportements des autres. Vous devez apprendre à écouter les autres pour améliorer les relations, repérer leurs manipulations, informer au lieu d’attaquer et prendre conscience que vous cherchez en vain à changer les autres pour qu’ils répondent à vos attentes.

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Science et Conscience des thérapies énergétiques

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

Science et Conscience des thérapies énergétiques dans Nouvelle conscience les-coquelicots-225x300Comme une éponge qui emmagasine les liquides, la mémoire de nos cellules enregistre nos chocs émotionnels, qu’ils soient constitués de douleurs, de colères, de joies, de peines ou de toutes autres sortes. Sans pour autant me faire passer comme experte en biologie, nous savons que la cellule est l’unité fondamentale, fonctionnelle et reproductrice de tout être vivant. Nous savons tous que notre corps n’est autre que des groupes de cellules unies et coordonnées pour remplir une ou des fonctions vitales. La cellule est la plus petite représentation de l’être vivant. D’ailleurs, certains êtres sont faits d’une seule cellule. Au sein de la cellule, il y a un noyau dans lequel les informations sont traitées et exécutées (ADN/RNA). Sans aller plus loin dans nos détails, il est un fait scientifique que la cellule représente l’être humain dans sa plus petite forme.

En dépit de cette évidence scientifique de l’importance de la cellule, on tend à minimiser son rôle dans la compréhension de nos maux. On oublie souvent que l’être humain, avant de devenir ce colosse, n’a été qu’une cellule qui s’est divisée et multipliée. En un mot, au sein de notre cellule, il y a toutes les informations nécessaires pour reconstruire un être humain si ce dernier devait disparaitre. Cette connaissance a permis aux scientifiques de développer ce qu’on appelle le clonage qui consiste à dupliquer un être en utilisant une de ses cellules. Elle a permis également aux thérapeutes d’apporter une guérison en profondeur de nos maux et douleurs. En conclusion, nos cellules sont dotées de mémoire et d’intelligence.

En tant qu’organisations intelligentes de notre corps, nos cellules prendront aussi en compte le vécu légué par nos aïeux tels que les maladies, les problèmes congénitaux, les douleurs irascibles etc. et se verront rangés méthodiquement dans notre cerveau comme le ferait un libraire méticuleux, soucieux de tenir à jour sa grande bibliothèque. Maintenant que nous avons une idée du fonctionnement et du rôle de nos cellules, notre prochaine question serait d’où viennent nos maux ?

Tout mal résulte de l’accumulation d’énergie superflue canalisée dans une partie déterminée du corps provoquant une tension dans le système nerveux. Ces énergies devront être ré-harmonisée et redirigée par des modes opératoires tels que des exercices de gymnastiques ou respiratoires afin de lutter efficacement contre les douleurs symptomatiques. Les maux peuvent se représenter sous plusieurs formes et je compte en énumérer quelques-uns uns :

  • Le négativisme, le doute ou encore la non-croyance peuvent être associés à l’effet boule de neige, ils ne constituent pas une menace immédiate avant que la boule ne se transforme en avalanche. Ce mode de pensée interagit sur le système nerveux et contribue à l’affaiblissement et à l’épuisement complet de l’organisme (cerveau, poumons, foie, cœur, vitalité générale).
  • Le positivisme quant à lui peut réaliser des miracles et émettre des ondes bénéfiques constituant le ’’fluide magnétique’’. L’amour, la compassion, le désir et la volonté de secourir, l’intention de donner le meilleur de soi-même, tous ces facteurs renforcent et augmentent les innombrables possibilités et la puissance de ce transfert d’énergie vitale.

Les moyens utilisés pour palier à ces maux sont nombreux. Qui, dans son proche entourage ou dans ces relations, n’a pas entendu parler d’un guérisseur ayant la faculté de soigner les brûlures, les douleurs, l’eczéma, les migraines, les verrues et autres affections du corps et de l’esprit?

Qu’il soit magnétiseur, guérisseur, rebouteux, radiesthésiste, géobiologiste, naturopathe, bio-énergéticien, aromathérapeute, tous utilisent l’énergie vitale universelle et naturelle par le biais de diverses techniques (magnétisme, reiki, massage, relaxation, réflexologie, kinésiologie, argilothérapie, radiesthésie, cristallothérapie, chromothérapie, musicothérapie, phytothérapie, aromathérapie, élixirs de fleurs ou de pierres précieuses, prières etc.…) et ont pour objectif commun de redonner équilibre physique, psychique, joie de vivre et harmonie du corps tout en apportant une dimension humaine, spirituelle et harmonisante aux soins divulgués. Ces épithètes pompeuses données à ces guérisseurs révèlent souvent un caractère initiatique et intimidant, pourtant ils n’ont rien de surnaturel. Les habilités qu’ils possèdent, souvent considérées comme des « dons », sommeillent en chacun d’entre nous et ne demandent qu’à émerger du plus profond de notre conscience afin de s’exprimer à travers nous. Un thérapeute n’est autre qu’un individu conscient de ses capacités de se guérir et de guérir ou soulager les maux de ceux qui viennent à son contact.

Nous sommes comme la fleur qui a besoin de lumière pour s’épanouir, certains d’entre nous se ressourcent en se connectant à l’énergie du cosmos, d’autres à l’énergie de la terre, d’autres encore se ressourcent dans la nature : l’air, l’eau, le sol, les montagnes, les arbres, les plantes… 

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Croissance spirituelle

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

LES ATTRIBUTS DE LA CROISSANCE SPIRITUELLE

par

KRYEON SOURCE: Extraits de Un nouveau départ, Tome VII, p. 119-136.

Ariane Éditions, 2002.    

chez alfea

Durant cette communication, nous traiterons de la croissance spirituelle, ce que nous n’avons encore jamais fait dans une progression linéaire. Nous présenterons neuf points, dont certains sont nouveaux et d’autres vous sont déjà connus. À l’écoute de quelques éléments, vous vous direz: « Je savais cela » ou bien « J’avais bien besoin de l’entendre! » ou « Bien sûr, c’est pour cette raison que je suis ici! » Dans ce cas, vous nous entendrez répondre: « Voilà pourquoi nous avons tant répété! »

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La croissance spirituelle

Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi des êtres humains devraient-ils se déguiser? Comme nous l’avons déjà affirmé, l’être humain représente une partie de Dieu. Votre vie ne constitue pas un test de l’être humain; plutôt, vous subissez un test d’énergie que l’Univers n’aurait pu réaliser tout seul. En tant que parties de Dieu, vous êtes, collectivement, tellement influencés par l’amour que ce test particulier devait se dérouler de votre plein gré. Les volontaires furent les parcelles de divinité qui acceptèrent d’apparaître sur la planète déguisées en humains, ignorant tout de leur identité. Un voile d’énergie allait les empêcher de connaître la réalité de leur véritable Soi, de leur Soi passé et de leurs vies antérieures. En effet, vous voici présents, encore immergés dans cette réalité spirituellement fabriquée, possédant même son propre cadre temporel.

La Terre est un endroit unique dans l’Univers, que nous appelons le Centre-Terre. Elle représente le centre symbolique du potentiel d’une réalité autre. Pourquoi? Afin, très chers, que ce que vous vivez ici de votre plein gré, ce que vous accomplissez dans un terrain de jeu neutre d’énergie serve à illuminer les autres parties de l’Univers. Ceci engendrera un équilibre entre l’ombre et la lumière dans certaines contrées que vous ne pouvez même pas imaginer. Cela ne sera réalisé que lorsque vous repasserez de l’autre côté du voile, lorsque nous vous reverrons. Alors, tout vous reviendra en mémoire. Il s’agit d’un cycle magnifique, mais il vous est occulté par le voile.

Pour l’instant, le terme voile est adéquat, car il voile vraiment la réalité de ce que vous êtes. Par conséquent, comme beaucoup d’entre vous le savent, vous êtes tous ici afin de découvrir ce que vous allez faire du défi de cette vie-ci. Pour compliquer encore un peu les choses, vous ne pouvez voir que chacun d’entre vous a déjà vécu de multiples vies. Encore plus fascinant pour votre compréhension humaine est le fait qu’en temps réel, certains d’entre vous sont encore en train de vivre leur vie antérieure! Comment est-ce possible? C’est pourtant bien le cas. Plus tôt cette année, nous avons présenté les notions interdimensionnelles selon lesquelles vous pouviez vous trouver simultanément en deux endroits, l’un exerçant une influence sur l’autre. Cela éclaircit les concepts d’intention, de cocréation et d’aptitude à modifier la réalité.

Vous vivez sans comprendre tout ce qui se déroule. Et pourtant, vous seuls avez donné votre accord pour venir, malgré le voile, faire l’expérience d’une dualité qui est si forte que lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous ne pouvez voir chacun que l’être humain, jamais l’ange. Malgré cela, quand les membres du cortège se sont installés près de vous tous, ils ont bien vu des anges! Voyez-vous, la dualité fonctionne dans une seule direction, la vôtre. Nous sommes assis près de membres de la famille que nous connaissons depuis toujours dans les deux directions [c'est ainsi que Kryeon exprime le caractère éternel des humains, à la fois passé et futur]. En définitive, le pourquoi est donc présenté afin de vous rappeler le test d’énergie de la planète et le rôle de l’être humain qui s’incarne afin, peut-être, de s’éveiller à la divinité en soi.

L’attribut principal de ce test est le suivant: aucun jugement n’est porté sur vous ou vos actions, vous jouissez d’un libre arbitre total. Comme nous l’avons maintes fois répété, lorsque vous retraversez le voile, ce n’est que célébrations, quoi que vous ayez accompli. Contrairement à ce que certains enseignent, peu importent vos réalisations, nous nous occupons seulement du voyage! Sur la Terre, lorsqu’une pièce de théâtre est finie, peu importe qui avait le couteau planté en pleine poitrine au moment où le rideau est tombé, tous les acteurs sont debout et fêtent! C’est la même chose de notre côté du voile! L’important, c’est votre façon d’employer l’énergie pendant votre séjour sur terre. Il s’agit de mesurer à l’échelle planétaire ce qu’il advient de l’énergie lorsque les humains en ont fini avec elle. Voilà en quoi consiste le test. Nous avons présenté un résumé du pourquoi. Abordons maintenant ces neuf points dont il a été question plus tôt.

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1. Quand la croissance spirituelle commence-t-elle ?

C’est là le premier attribut de la croissance spirituelle. Où et comment débute-t-elle, et comment se poursuit-elle? Quels en sont les mécanismes? Voici quelques informations déjà connues, et d’autres nouvelles. Vous savez depuis toujours qu’une quête spirituelle prend naissance lorsqu’un être humain se demande « Pourquoi? » ou « Qu’y a-t-il de plus? ». Il s’agit alors d’un éveil à une partie du Soi supérieur. Certains emploient l’expression Soi intérieur, d’autres l’Autre soi. Cela devient une réalisation, une partie de l’être humain; sa biologie s’interroge sur la divinité.

Ce questionnement ne signifie pas que cette personne devient un travailleur de la lumière ni même un être spirituel. Cette quête concerne le pourquoi de l’Humanité sur un plan personnel. Beaucoup de gens à la recherche de leur Autre soi ne viendraient jamais à ce genre de réunion ni ne liraient jamais les pages que parcourent vos yeux. Pourtant, ils sont aussi beaux et dignes d’hommages que vous l’êtes. Certains pourraient vous surprendre par l’endroit où ils se trouvent ou la forme de spiritualité dont ils sont les adeptes, dépassant ainsi vos préjugés (car peut-être ceux-ci vous limitent-ils plus que vous le croyez). Savoir qui vous considérez comme spirituel fait également partie de votre test, car cela permet de vérifier ce que vous ressentez, en comparaison de ce que vous avez appris.

Toute personne en quête du divin, peu importe le nom utilisé, est un être humain en état d’éveil. Voilà le début: l’intention d’en savoir plus. Combien d’entre vous, lecteurs ou auditeurs, sont venus à cette énergie en raison de cet attribut? Beaucoup ont entrepris leur croissance spirituelle il y a seulement quelques années. Cela fait suite à nos déclarations concernant le potentiel pour l’Humanité de modifier le voile, réalité qui prévaut en cette période de votre nouveau millénaire. Des milliers de personnes se posent actuellement la même question: « Qu’y a-t-il de plus? »

Maintenant, voici quelques informations portant sur la quête elle-même, la vraie nature du processus de croissance spirituelle. Nous y avons déjà fait allusion au cours de channelings antérieurs.

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2. La croissance spirituelle est-elle continue?

En spiritualité, et aussi dans la conscience humaine, existe un axiome selon lequel on ne retourne jamais à un état de moindre conscience. En d’autres mots, un humain ne peut jamais désapprendre quelque chose. Y avez-vous jamais pensé? Une fois intégrés à votre conscience, les éléments y demeurent pour toujours. Vous pouvez les supprimer, mais ils restent dans la mémoire sous forme d’engrammes, ces chemins neuraux de votre existence. Tout ce que vous avez jamais vu, ressenti ou appris s’y trouve. Il vous est impossible de vous en défaire par votre seul désir. Les circuits magnétiques ont agi au sein de votre cerveau, et vous ne pouvez rien désapprendre. C’est tout simplement impossible.

Ensuite, ce qui vaut pour la conscience humaine est aussi l’axiome de la spiritualité, qui s’énonce comme suit: vous, les guérisseurs, et vous, âmes illuminées, fortes de l’amour de Dieu, baignant dans l’énergie spirituelle, vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait après cette vie-ci? Quelques âmes très sages, qui en ont vu de toutes les couleurs, demandent: « Cher Dieu, si je reviens, devrai-je tout reprendre depuis le début? » Vous êtes-vous posé cette question dans l’obscurité, pensant que Dieu lui-même n’était pas à l’écoute? Certains des anges ici présents sous une forme humaine ont même décidé de ne plus se réincarner parce qu’ils ne voulaient plus avoir à refaire tout le chemin. C’est plutôt comique!

Nous avons de bonnes nouvelles pour vous tous. Il est grand temps de vous rappeler ceci: vie après vie, vous ne pouvez jamais revenir à un état de conscience inférieur à celui des vies précédentes. Tout ce que vous avez glané et appris au cours de cette vie peut être repris et poursuivi au cours de votre prochaine vie. Cela signifie qu’ici sont présents des moines et des chamans, des hommes et des femmes médecine autochtones, ceux qui ont nourri cette terre depuis le tout début! Vous le savez comme nous, vous êtes ici chez vous. Chamans, entendez-vous?

Certains d’entre vous en sont si conscients qu’à peine arrivés sur cette planète, le temps de grandir et ils relevaient déjà le gant, revêtant le manteau de leur croissance spirituelle antérieure pour continuer le travail, et vous savez de qui je parle. Vous pourriez répliquer: « Kryeon, cela semble aller contre le libre arbitre. Lorsque nous revenons sous la forme d’un nouvel être humain, même si nous possédons la même âme, n’avons-nous pas le choix? Sommes-nous obligés de devenir des travailleurs de la lumière? Est-il écrit que nous continuerons ce que nous avions entrepris dans la vie précédente? »

 

Voici un attribut que nous n’avons jamais présenté: celui du travailleur de la lumière dans le placard. La réponse à votre dernière question est non. Bien sûr, la prédestination n’existe pas, nous l’avons déjà mentionné, mais replaçons ceci dans le contexte de votre culture [celle du Canada]. Imaginez un homme ou une femme vivant dans une maison. Dans un placard sont rangés une paire de patins et un uniforme. La personne qui habite là, un grand athlète, fait partie de la plus grande équipe de hockey du pays. Il ou elle demeure là, mais cela n’apporte rien à l’équipe tant que les patins et l’uniforme restent accrochés. Il importe donc d’avoir l’intention d’ouvrir le placard.

De quelle personne est-il question? De celle qui, lorsqu’elle comprend l’étendue de son talent, ramasse le manteau, le reconnaît et le revêt dans l’allégresse. Mais beaucoup n’en veulent pas, car elles en ont peur. Quelques-unes se trouvent même ici, d’autres viennent tout juste de lire ceci. Très chers, connaissez-vous un être humain que vous regardez en pensant: « Quelle âme précieuse! Si seulement elle savait ce que je sais, son existence serait plus paisible! Elle serait moins inquiète, moins souvent fâchée, et sa vie ne serait pas un tel drame! J’aimerais tant pouvoir lui transmettre mon savoir, lui apprendre comment se créer un endroit sûr, comment trouver sa divinité! Je vois en elle l’âme d’un guérisseur, mais elle reste dans le placard » Peut-être est-ce un compagnon, un frère, une sœur. Comme nous l’avons déjà mentionné, il n’y a rien que vous puissiez faire, sinon prendre soin de votre propre espace et tenir haut votre lumière, phares que vous êtes pour les autres.

Si vous connaissez une telle personne, dites-vous que vous êtes en train de contempler un athlète spirituel géant, un chaman tout comme vous. Seulement, pour cette vie-ci, il a décidé de ne pas regarder dans le placard, de ne pas reconnaître ses patins et son uniforme, et de ne pas les mettre. C’est le type du travailleur de la lumière dans le placard. Tout ce qu’il a travaillé durant sa vie précédente attend seulement le moment où il enfilera ses patins, mais pour cela, le premier attribut est nécessaire, à savoir l’intention. Vous connaissez tous ce type de personne, il y en a même parmi les auditeurs ici présents et les lecteurs occupés à lire ces lignes. Oh ! Si vous saviez comme vous pourriez bien patiner! Voilà pour l’attribut numéro deux.

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3. Comment puis-je savoir si je grandis spirituellement?

Cela est facile à vérifier. Permettez-moi de vous poser une question: comment percevez-vous votre passé? Nous, nous le voyons dans le maintenant. Donc, l’énergie du passé est maintenant. Comment vivez-vous cette énergie passé/présent? Pensez aux événements qui ont formé chacun de vous. Continuez-vous à véhiculer certaines énergies qui n’ont plus leur place? Peut-être est-il déplacé d’éprouver encore aujourd’hui de la colère ou de la haine envers une personne de votre passé, mais certains le font. Peut-être refusez-vous même d’en parler. Que faites-vous de votre passé? Il n’est pas du tout passé, il se déroule à l’instant, et c’est pourquoi vous le transportez encore avec vous. Lorsque vous pensez à des événements antérieurs, aux situations que vous avez contribué à créer, que ressentez-vous? Votre cœur bat-il plus vite HIER. Non! Il se manifeste à L’INSTANT MÊME. Ainsi, le travailleur de la lumière en croissance spirituelle en a déjà fini avec l’énergie de ce que nous appelons le maintenant du passé. Comment percevez-vous votre passé?

Autre chose: si dans votre vie surviennent des choses vous concernant, donnez-vous prise au drame? Êtes-vous en mesure, au beau milieu d’une situation qui vous inclut, de vous dissocier de l’énergie du drame? Quelques-uns parmi vous sont en pleine pratique de ces tests. Comment vivez-vous le maintenant? Que faites-vous de la peur?

La peur offre plusieurs visages. Elle provient toujours d’un chakra inférieur, l’avez-vous remarqué? Vous avez la possibilité de la comprendre et de la neutraliser avant qu’elle ne cause des blocages intellectuels et émotifs dans les chakras supérieurs. N’acceptez pas qu’elle vous contrôle, cela n’a jamais été son but. La peur appelle toujours une invitation à la dépasser. Comment vous débrouillez-vous avec la peur, avec l’inquiétude? On y est, n’est-ce pas? Où réside le facteur de croissance spirituelle? Ce sont quelques éléments d’évaluation, et vous êtes les seuls à pouvoir répondre à ces questions. C’était l’attribut numéro trois.

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4. La croissance spirituelle a-t-elle toujours des côtés négatifs?

Pour des gens, croissance spirituelle est toujours synonyme de défis malheureux, d’aspects négatifs de la vie. Certains me demandent: « Cher Kryeon, si j’atteins le niveau supérieur, si j’exprime l’intention de grandir spirituellement, de découvrir ma divinité, est-ce que cela signifie que je vais tomber malade? Est-ce que ce sera mon défi? J’ai souvent entendu qu’on n’obtenait rien sans souffrir. Ce n’est pas ce que je désire. » Ou bien: « Cher Kryeon, si je formule l’intention d’introduire dans ma vie une dimensionnalité supérieure, est-ce que je vais perdre un membre de ma famille ? Est-ce que cette sorte de défi horrible va me toucher? » Mais non, pas du tout! Pourtant, il existe un sentiment tellement répandu selon lequel cela devrait survenir, que beaucoup génèrent ces situations afin de ressentir l’impression d’avoir grandi! Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que l’être humain éprouve une telle peur viscérale de l’illumination, que les personnes en quête de leur divinité aient une petite arrière-pensée: « Oui, je le veux, mais peut-être bien que non. » L’idée selon laquelle on doit souffrir pour aider Dieu trotte dans la tête de bien des gens.

Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne l’ai encore jamais mentionné, et vous devriez tous bien écouter. Chacun, au cours de ses multiples vies, choisit son lot de défis difficiles. Certains conservent de ces vies antérieures des empreintes de chagrins et de peines incroyables. Ces sentiments sont encore présents de manière résiduelle, puisque nous sommes toujours dans le maintenant. Au cours de cette vie-ci, vous allez vous en débarrasser, et aucun plan ne vous obligera à revivre des expériences passées .. Tout cela a déjà été accompli! Pour votre information, il n’y a aucun axiome selon lequel les travailleurs de la lumière engagés dans la croissance spirituelle devraient supporter des défis pénibles! Vraiment aucun!

Tous les tests ne peuvent être qualifiés de négatifs. Plusieurs types de tests sont offerts à cet auditoire. Oh ! Chers travailleurs de la lumière, nous vous connaissons. Que faites-vous de la joie? Vos amis passent vous prendre: « Nous sortons danser, nous voulons nous donner du bon temps, rire, blaguer et nous amuser ensemble! » Comment réagissez-vous? Peut-être est-ce une métaphore, mais pour bon nombre d’entre vous, cette situation est bien réelle. Ils répondront: « Non, je suis un être spirituel, vous savez, je ne peux faire ça. Allez-y sans moi! » [rire]

Les êtres spirituels se révèlent souvent très austères et entendent passer pour les sérieux de Dieu. Si c’est votre cas, vous venez d’échouer le test de la joie! Celle-ci se représentera dans votre vie, puisque tel est le mécanisme des défis, et alors, combien la repousseront du revers de la main, arguant qu’ils ne la méritent pas? Lorsqu’une énergie prometteuse entre dans la vie des gens, combien la rejettent sciemment ou en secret? Échec au test de la joie! Tous les défis ne peuvent être négatifs. Ceci est un exemple très révélateur. Combien d’entre vous arborent naturellement un sourire? Souriez-vous lorsque vous êtes seuls? La joie constitue-t-elle votre manière d’être naturelle? Si ce n’est pas le cas, pourquoi? Ceci représente un important test de croissance spirituelle.

Causons maintenant d’abondance, thème déjà abordé. Combien d’entre vous, guérisseurs, ne font pas payer leurs services? Comprenez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie, l’énergie de subsistance propre à votre culture? Il ne comporte rien de mauvais ni de sale. Ce qui importe, très chers, c’est la manière dont vous l’utilisez, et là réside votre responsabilité, votre test. Pourtant, ce n’est pas la perception la plus répandue.

Certains diront avoir lu dans les Écritures que le Maître chassait du temple les financiers et que l’argent, passant pour mauvais, n’était pas du côté de Dieu. En fait, il s’agissait d’un exemple montrant quel état de conscience régnait dans le temple, et révélant que les activités qui s’y déroulaient devaient tendre à préserver sa pureté. L’argent n’était pas en cause. La métaphore concernait le corps humain, l’avez-vous jamais compris? La plupart des faits essentiels abondant dans les Saintes Écritures recèlent des messages destinés à vous amener à la sagesse spirituelle. Très peu doivent être adoptés au sens littéral.

Combien parmi les guérisseurs ici présents préfèrent recourir au troc plutôt que d’accepter de l’argent? Vous allez dire: « Je vais donner des soins et échanger ce service contre du bois. » Si c’est votre cas, vous avez échoué le test de l’abondance, un autre défi relié à la peur de l’argent. On a toujours prétendu que l’argent était responsable de tous les maux. Observez un peu! Cela semble être la réalité, puisque tant de gens entretiennent avec l’énergie de l’argent un rapport incompatible avec leur croissance spirituelle. N’est-ce pas une preuve que le test de l’abondance est essentiel? Même les paroles de sagesse des humains reflètent ce défi.

Vous vivez au sein d’un système qui utilise l’énergie de l’argent, et voyez l’ironie: vous travaillez avec l’énergie, et pourtant vous refusez celle qui a pour nom l’argent! Certains pensent que recourir au troc vaut mieux qu’accepter de l’argent! Dans votre culture, c’est incorrect. La vérité, assez difficile à admettre pour des êtres spirituels, est la suivante: c’est une manière d’échapper à toute la question. En suivant les chemins d’antan, vous ne pouvez vous attendre à rendre efficace votre spiritualité au cœur d’une société moderne. Vivez donc à l’heure de votre culture! Notre conseil? Adoptez l’énergie nommée argent, et amenez-la à fructifier comme vous le faites avec l’énergie de guérison, la joie et la croissance spirituelle!

Il n’y a rien de mal à ça. Si vous refusez de recevoir de l’argent pour vos services, vous clamez à l’Univers que votre talent ne vaut pas grand-chose. Vous envoyez ce message de l’autre côté du voile. Lorsqu’ils reçoivent ces signaux, les énergies et les guides spirituels font tout leur possible pour honorer ce que vous avez déclaré. Considérez les signaux que vous émettez. Vous êtes trop spirituels pour faire la fête, pour accepter de l’énergie en échange de votre travail? Dieu se chargera de « vous en donner pour votre argent », c’est promis!

Tous les tests ne sont pas ce que vous pensez. Que dire du test de la paix? Combien de fois, étant en mesure de régler un des drames de votre vie, avez-vous plutôt choisi de vous y complaire? Vous ne croyiez pas que nous savions qui allait lire ces pages? Tels sont les mécanismes de la croissance spirituelle. Cela vous ressemble-t-il ?

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5. Comment tout cela fonctionne-t-il ?

Quel est la mécanique de la croissance spirituelle? D’abord, il ne s’agit pas d’un processus croissant en pente douce, mais d’un voyage se déroulant telles les marches d’un escalier. Avez-vous jamais vu les choses sous cet angle? Une période d’étude, de croissance, est suivie d’un temps d’arrêt, de repos. Beaucoup envisagent leur cheminement de façon linéaire: « Je vais devenir un être humain illuminé, suivre le sentier qui mène à l’ascension. Je vais exprimer mes intentions, et une longue pente d’apprentissage m’attend avant que je n’atteigne le sommet. » Mais cela ne se passe pas ainsi.

Laissez-moi d’abord vous demander ceci: vous rappelez-vous votre premier examen à l’école? Lorsque vous l’avez réussi, êtes-vous passé directement à la dernière classe? Évidemment, non. À ce moment-là, après une période de repos, vous vous êtes tout simplement préparé à l’examen suivant sur votre chemin d’étudiant. Il en va ainsi de la croissance spirituelle. Cela peut vous permettre de saisir pourquoi, à certains moments, vous avez l’impression de ne plus grandir, d’être déconnecté. Beaucoup, alors frustrés, supplient l’Esprit de réapparaître afin de les aider à achever le processus.

Nous entendons maintes fois: « Pourquoi ne se passe-t-il rien? Pourquoi l’Esprit n’accomplit-il pas ce que je tente de cocréer? » Nous remarquons bien cette inquiétude, cette anxiété, et les guides sont là qui vous répètent: « Pourquoi donc ne pas accepter ce repos bien mérité? »

Ce qui est en cause, c’est l’équilibre, n’est-ce pas? La croissance favorise l’alternance des périodes de repos et de progression, pourtant cet équilibre est plutôt rare. La plupart d’entre vous cheminent constamment, et cela les nourrit spirituellement. Il est grand temps que vous appreniez à apprécier les récréations, comme le veut la spiritualité!

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6. Peut-on grandir trop vite?

La croissance spirituelle peut-elle se dérouler plus vite qu’on ne peut l’assimiler? La réponse est oui. Il est peut-être temps que vous, travailleurs de la lumière, vous en rendiez compte. Beaucoup souhaiteraient recevoir tout en même temps, comme nous l’entendons souvent affirmer.

Parfois, il vous est demandé si vous êtes prêts à passer au niveau supérieur, et votre réponse immédiate est affirmative: « Oh oui! j’accepte, je prends tout! » Et là peuvent commencer certains ennuis – les maux de tête, les insomnies. Vous cherchez alors à savoir comment l’Esprit peut bien vous faire ça, à vous, vous empêchant de dormir, par exemple, alors que vous devez aller travailler le matin! Vous n’y comprenez plus rien! Ce qui se passe en réalité, c’est que nous réalisons vos requêtes, nous honorons toutes les intentions que vous avez exprimées. Vous êtes les seuls, chers anges, à connaître vos limites, votre zone de confort. Si vous vous reconnaissez dans cette description, ce serait une bonne idée de réclamer un petit ralentissement!

Que pouvez-vous faire? Vous seuls avez le contrôle. Par conséquent, votre message pourrait se formuler ainsi: « Cher Esprit, prodigue-moi la nourriture spirituelle que mon corps est capable d’assimiler dans son état actuel. » Qu’en pensez-vous? Il n’y a aucune raison pour que la croissance spirituelle provoque de l’inconfort chez un être humain. Si cela vous arrive, il est peut-être temps pour vous de tenir une bonne conversation avec vous-mêmes, avec votre divinité et avec l’Esprit. En un moment paisible, devant votre autel, répétez doucement: « Ralentis, tout doux, tu as le temps ! »

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7. Pourquoi est-ce si ardu ?

Chers anges, savez-vous ce qui parvient à nos oreilles? Des pleurs incessants: « Pourquoi est-ce si difficile? » Voici ma réponse, que je n’ai encore jamais formulée ainsi: parce qu’une bonne part du travail que vous effectuez demeure invisible. La belle créature qui, aujourd’hui [pendant le séminaire de Kryeon], a demandé si elle devait déménager, a reçu la réponse suivante: « Dans votre sphère, vous représentez un pilier de lumière, une ancre, une légèreté d’être en train d’éclairer les endroits obscurs dans votre entourage. Si vous partez, cette lumière disparaît avec vous. En d’autres termes, la lumière que vous émettez vous est dissimulée, et vous n’êtes pas consciente de laisser les autres dans l’obscurité. Est-ce bien ce que vous souhaitez? » Bien sûr que non! Votre croissance spirituelle et son retentissement sur autrui se dérobent à votre regard.

Il est rare que vous soyez conscients de l’effet que vous produisez sur une personne lorsqu’elle est en votre présence. Elle ne connaît peut-être même pas votre nom. Tout est dans votre façon de traiter autrui, dans l’amour qui ruisselle devant certaines situations, dans votre manière de vivre et de partager votre sagesse. Il ne s’agit pas du travail que vous pouvez accomplir et qui est visible. Quelquefois, le simple fait de manifester votre authenticité envers une autre personne engendrera chez elle un questionnement: « Qui suis-je ? » À propos de vous, elle pourrait dire: « En cet être humain, je vois quelque chose de solide, de joyeux, quelque chose que je ne possède pas, et j’aimerais savoir de quoi il s’agit. » Peut-être alors cette personne disparaîtra-t-elle de votre vie et vous ne la rencontrerez jamais plus. Sur le plan divin, un profond échange d’énergie se sera toutefois produit à votre insu.

Dans votre existence, combien vivez-vous de situations qui vous semblent temporaires? Vous pourriez déclarer que vous ne reverrez jamais ces gens. Comment agissez-vous dans de telles situations? Est-ce que vous créez votre joie, ou bien la manifestez-vous lorsque aucun regard n’est tourné vers vous? Ceci constitue un autre test, parce qu’autour de vous, d’autres humains recherchent cette lumière que vous incarnez! Membres de la famille, entendez-vous? Vous pensez qu’un des membres de votre famille ne changera jamais, ne se demandera jamais s’il n’existe rien de plus essentiel dans la vie? Permettez-moi d’affirmer ceci, que vous n’avez peut-être jamais saisi: vos actions au jour le jour, ainsi que votre manière de traiter cette personne et les autres, sont captées par une énergie invisible habitant chacune d’entre elles. Étant donné ce qu’elle a perçu en vous, chacune de ces personnes pourrait un jour se demander: « Est-ce qu’il y a des patins dans mon placard? » Chaque être que vous touchez reçoit des graines de splendeur, mais elles sont tellement discrètes que vous ne vous en apercevez même pas.

Nous avons déjà suggéré des solutions à cette situation, vous recommandant de célébrer l’invisible. Vous pourriez proclamer: « Cher Esprit, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il semblerait que la situation empire, mais je célèbre l’infortune! J’ignore ce que sait l’Esprit, mais ce dont je suis certain, c’est que je vais continuer à porter bien haut ma lumière malgré tout. » Ne l’oubliez pas, il existe un équilibre; chaque test recèle sa solution. Pour l’être humain, le test est devant lui et la solution, derrière lui. Tout se maintient en équilibre, vous savez, comme la balance de la justice. Béni soit l’être humain qui jette un regard sur son passé afin d’y découvrir la solution au présent, qui représente son futur. Voilà pour le septième point.

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8. De nouveaux attributs pour l’énergie nouvelle

Il s’agit ici d’un tout nouveau groupe d’attributs de la croissance spirituelle, dont nous vous entretenons depuis des mois. Tout au long de l’année dernière, nous avons traité du passage du deux au trois, abordant ainsi la nouvelle dimensionnalité de l’être humain. Nous avons communiqué des informations au sujet du Troisième langage, de votre aptitude à vous adresser à votre ADN. Nous avons déclaré que la croissance spirituelle n’était plus ce qu’elle avait toujours été, puisqu’elle exige désormais une conversation avec nos cellules. Elle modifie la résonance magnétique entre les différentes parties de l’ADN qui s’échangent des informations, décidant si vous attraperez ou non cette maladie, si le contrat sera exécuté ou non.

Comprenez-vous la portée de tout ceci? C’est très prometteur! Tout être humain en est capable. Jeunes, personnes âgées, votre âge n’est qu’une illusion, car vous avez tous, comme nous, le même âge! La famille est éternelle. Vous avez évolué jusqu’au potentiel de la Nouvelle Jérusalem, mais vous ne l’atteindrez jamais à moins d’avoir appris que votre pouvoir était suffisant pour vous rendre aptes à modifier la structure cellulaire même de votre corps.

Vous avez reçu des instructions, de la chimie, des inventions se trouvent sur les tables de travail, prêtes à être révélées. Tout est là pour vous assister, et ces choses n’auraient jamais été révélées à l’Humanité si vous n’aviez opté pour cette énergie nouvelle! Il est temps que vous découvriez les couleurs rayonnant sur la scène, car plusieurs guérisons vont avoir lieu. Certains d’entre vous commencent vraiment à réaliser l’importance de tout cela. Peut-être sentez-vous qu’on est en train de baigner vos pieds? À présent, vous savez pourquoi.

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9. Quels sont les résultats de la croissance spirituelle ?

Nous allons les énumérer ainsi. Dans une vie humaine remplie de tumultes, d’inquiétudes et d’une impression d’inadéquation, les tests semblent souvent négatifs. Qu’en est-il maintenant du résultat de la croissance spirituelle? Vous disposez d’un endroit sûr – un sanctuaire où vous pouvez être et proclamer votre divinité, un lieu où vous pouvez sentir les câlins de la famille. C’est un endroit comme celui-ci, dans cette salle, ou dans la pièce où vous lisez ce livre. Qu’y avez-vous apporté? Quelles pensées vous habitent en cet instant? Concernent-elles un sanctuaire? Êtes-vous en train de fêter la rencontre qui se tient actuellement? Je vous y invite.

Certains parmi vous sont venus à cette réunion (ou à cette page), ce soir, afin d’être guéris. À présent, nous déclarons: « Que commence la guérison ! » En effet, ce cadre énergétique recèle un divin catalyseur qui la favorise. Elle n’est pas limitée à certains scénarios préétablis sur la Terre, selon lesquels vous devriez vous rendre à certains endroits ou accomplir des choses précises. La guérison peut se produire ici et maintenant. Les seuls ingrédients indispensables, vous les connaissez très bien: il s’agit des mécanismes de l’intention, de la cocréation, et de l’opportunité de l’intervention. Que commence la guérison. D’abord celle de votre passé, qui habite votre présent, ce qui par ricochet modifiera la biologie de votre être éternel…

Vous détenez les secrets de l’alchimie, de la magie. Dans les années à venir, vous serez témoins de faits jadis inimaginables sur les plans spirituel et scientifique. Vous vivrez en définitive dans un monde nouveau. Tout au long de votre cheminement spirituel, vous acquerrez la capacité d’ausculter votre passé afin d’y trouver des solutions pour l’avenir. Vous pourrez engendrer l’intégrité nécessaire à des prises de décision éclairées…

Tous les attributs de la croissance spirituelle dont nous avons causé ce soir vous sont disponibles n’importe où. Il s’agit de vous et de Dieu, de votre éveil spirituel, de votre découverte de la divinité en vous, du Soi supérieur qui vous habite, et enfin de la joie de l’enfant, depuis longtemps enterrée pour certains et qu’ils ont bien l’intention de redécouvrir.

Avec tant d’amour, tant de révélations, il n’y eut jamais, dans toute l’histoire de l’Humanité, de moment plus propice pour regarder dans votre placard! Peut-être y ferez-vous la découverte d’un uniforme à votre nom? Dans la salle, certains guérisseurs ne le savent même pas encore. De nombreux potentiels sont encore méconnus, mais il n’en tient qu’à vous…

Et c’est ainsi, chère famille, que nous quittons cet espace. Il s’y est répandu une grande densité d’amour et d’énergie, dont une partie ne peut être effacée. Les auditeurs, comme les lecteurs, ont perçu une énergie très inhabituelle. Ce que vous avez reçu vous suivra dans vos demeures, c’est promis, parce que certains ont décidé de revêtir le manteau afin de découvrir en eux-mêmes la divinité. Un beau matin, peut-être, l’être humain se lèvera, esquissera quelques pas hésitants vers la salle de bain, et la première chose qu’il verra dans le miroir sera l’ange! Alors, il saura que la Terre a changé. C’est là tout le potentiel de la Nouvelle Jérusalem.

Et il en est ainsi.

 

Kryeon

Croissance spirituelle dans A et B

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Guérison Spirituelle : des faits

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

Guérison Spirituelle : des faits dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/    et   catégorie : Allan Kardec

 

 

tube ailes

 

8.     La preuve par les faits 

 

Le monde a mis beaucoup de temps à s’apercevoir du fait que la Loi mentale renferme son bonheur bien plus que ne le fait la loi physique. Qui voudrait tenter de nier les merveilleux bienfaits découlant de la découverte des lois de la physique, de la chimie et autres sciences serait de bien mauvaise foi. Mais nous répétons que ces bienfaits pâlissent d’insignifiance en présence de ceux – gigantesques – de la science mentale. 

 

Un jour nouveau se lève, en réalité, le soleil est bien au-dessus de l’horizon. Depuis les premiers temps, il y eut toujours des guérisons spirituelles et mentales, ainsi que des guérisseurs spirituels et mentaux. Longtemps avant que Moïse élevât son serpent d’airain, des guérisons spirituelles et mentales furent relatées. Depuis lors, jamais un siècle n’a passé sans qu’aient été signalés des cas sporadiques de guérison souvent accomplis par des hommes qui n’étaient pas en premier lieu des guérisseurs, mais qui apportaient un message de vie spirituelle. Combien d’hommes et de femmes, auparavant maintenus en esclavage spirituel aussi bien qu’en détresse physique, vécurent le miracle d’obtenir une guérison physique instantanée dès lors que leur état mental fut transformé par ce que l’on appelait alors « conversion ». 

 

Le mouvement guérisseur a pris maintenant des proportions énormes et s’accroît par sauts et par bonds. Partant de guérisons isolées, en apparence accidentelles, il s’est développé en des institutions bien organisées partout dans le monde. La guérison spirituelle a depuis longtemps dépassé le point où l’on en faisait dédaigneusement mention comme d’un culte ; aujourd’hui rien qu’aux Etats-Unis elle est la méthode de guérison exclusive employée par plus de dix millions de personnes. Ses principes sont connus à présent, les raisons amenant des résultats sont connues, et les raisons d’insuccès apparent dans des cas isolés sont connues également. Les choses qui entravent la guérison sont connues et les attitudes mentales qui produisent la guérison sont cataloguées, codifiées, classifiées et systématisées. La guérison spirituelle et mentale est passée d’un culte à une science, le tout en l’espace d’un siècle. Chaque année voit de plus en plus de gens qui l’acceptent pour le bonheur de toute leur vie ; comme une boule de neige gigantesque, elle roule vers l’acceptation populaire. 

 

Comment a grandi cette nouvelle science de traiter la maladie ?

 

 Par une seule chose : elle a fait ses preuves elle-même par ses résultats. 

 

Considérons qu’elle implique un changement révolutionnaire de nos idées admises sur l’origine de la maladie. Elle transporte l’origine du monde physique où elle était établie depuis les premiers temps, dans le monde mental et spirituel. Elle fait appel au courage de s’abstenir de tout soulagement par des méthodes traditionnelles et de compter uniquement sur le pouvoir intangible de la pensée. Elle ne saurait être comparée au simple changement d’une croyance en l’allopathie en l’homéopathie, ni à un passage de la rhumatologie à l’ostéopathie. Elle exige un bond d’un bort à l’autre d’un large abîme béant ; toutefois, les rares pionniers qui risquèrent ce bond obtinrent des résultats contraignant les observateurs à réfléchir. 

 

Peu à peu, d’autres, avec une certaine précaution, firent leurs propres expériences et, à leur ravissement, trouvèrent qu’après tout il y avait là quelque chose. tout ce qui fait ses preuves gagnera des adhérents et ainsi, telle une lettre faisant chaîne, chaque nouvelle guérison amènera beaucoup d’autres adeptes à l’acceptation de cette vérité nouvellement découverte. 

 

C’est une ancienne vérité, bien que découverte il y a peu de temps seulement. Elle est aussi vieille que l’univers parce qu’elle est une vérité de base de l’univers. Lorsqu’on étudie l’univers matériel avec des yeux impartiaux, on est forcé de conclure qu’il doit avoir été formé par l’action de l’esprit, parce que la matière n’a aucun pouvoir de se créer elle-même. 

 

Cette grande vérité fondamentale – dont les guérisons isolées provoquées par elle à travers l’histoire ont attesté la présence – est pareille à un continent sous-marin dont les montagnes formeraient les îles dispersées à travers l’océan. Elle n’est nouvelle qu’en sa réaffirmation et sa présentation systématique. Vaguement et empiriquement connue avant, elle est à présent définie très exactement. Sans l’ombre d’un doute, nous savons que les conditions physiques ne sont que la réflexion d’états mentaux et peuvent être changées sans l’intervention d’aucun moyen matériel, simplement par la pensée transformée. 

 

 

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9.     Le réveil religieux 

 

Les différentes écoles de guérison mentale abordent le sujet sous des angles différents, mais toutes convergent vers ce point unique : la pensée transformée amène une activité physique transformée. Le psychologue et le psychiatre maintiennent leur travail au niveau d’une stricte performance mentale, hésitant à introduire l’élément spirituel parce qu’ils considère l’approche religieux du travail comme étant en dehors de leur ressort. Nous, de l’autre école, ayant observé que la plupart des guérisons de cette espèce mène à un intérêt nouveau pour les questions spirituelles nous abordons le sujet en admettant nous trouver devant une science religieuse. Par conséquent, nous en appelons à la nature spirituelle de l’homme, certains que son réveil spirituel est la preuve d’une perfection intérieure qui a été dévoilée et a mené à sa guérison. 

 

Cela ne signifie pas qu’il s’agisse là d’une religion nouvelle. C’est un réveil religieux, mais son un réveil confessionnel. Cette vérité peut être appliquée à n’importe quelle confession, sans contrarier aucune croyance religieuse personnelle. Il n’y a qu’un seul Dieu dans l’univers entier. Les hommes peuvent trouver leur chemin vers Lui par la voie confessionnelle de leur choix. La chose qui importe est de L’atteindre et d’établir un contact personnel. 

 

Lorsqu’un bateau quitte le port, des êtres chers s’efforcent de maintenir aussi longtemps que possible le contact avec leurs amis qui s’en vont. Les serpentins lancés du pont sur la jetée peuvent être jaunes, rouges, bleus ou de n’importe quelle autre couleur – seul le contact ainsi établi importe. Il serait ridicule pour le détenteur d’un serpentin bleu de dire que le serpentin vert de son voisin n’a pas la bonne couleur, aussi longtemps que ce serpentin vert relie l’ami à l’ami. De même, la chose importante en cette vie est d’établir le contact avec le Créateur ; la couleur confessionnelle de l’agent intermédiaire signifie peu de chose. une splendide banderole dorée qui ne réussit pas à établir la liaison de l’un ou l’autre ne vaut pas la ficelle toute simple qui atteint ce but. 

 

Le premier principe de cette science est le lien qui rend l’homme capable d’entrer en contact avec la Réalité. Ce principe peut être revêtu de n’importe quelle couleur de l’arc-en-ciel, parce qu’il peut être appliqué par n’importe quelle personne de n’importe quelle confession, n’importe quelle couleur, secte ou contrée. Le principe est universel. 

 

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1O. Psychologie et spiritualité 

 

Nous pensons que la méthode d’approche du psychologue est bonne aussi loin qu’elle peut aller, mais plus faible que la nôtre parce que le psychologue reconnaît la présence de nombreuses intelligences individuelles alors que nous ne reconnaissons qu’une seule Intelligence qui embrasse toutes les intelligences prétendues individuelles. Une fois arrivés à une conclusion relative à la condition éternelle de cette Intelligence unique – qui est à jamais paix, tranquillité, puissance, amour, foi, harmonie, expansion, santé et plénitude – notre objectif est d’amener ce que nous appelons notre intelligence individuelle en un état d’unité avec l’Intelligence unique. 

 

Ainsi, vu que l’Intelligence universelle demeure pour toujours impassible devant toute force hostile, qu’elle ne reconnaît jamais l’existence de rien qui diffère d’elle, notre intelligence – étant issue de cette Intelligence unique – ne peut expérimenter quoi que ce soit qui ne soit déjà expérimenté par cette Intelligence. 

 

Cela n’est qu’un seul point dans la guérison spirituelle et mentale, mais il indique une différence dont l’explication est souvent cherchée par la question : « En quoi votre méthode diffère-t-elle de la méthode psychologique ? ». 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Jésus

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

Jésus dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison (Fr.Bailes)

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/jesus/  et   catégorie : Allan Kardec

 

 

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4.     Le message de Jésus 

 

Puis vint Jésus ! Le Charpentier de Galilée apporta au monde un nouveau message de guérison, soutenant que toute maladie était le résultat d’états intérieurs mentaux troublés ; il enseignait que si les états mentaux en question étaient corrigés, la maladie physique disparaîtrait. Ses enseignements renfermaient beaucoup plus que cela, mis cela suffit à l’objet de notre discussion. A ce point précis, nous pourrions noter que les médecins modernes répètent actuellement la thèse de Jésus en leur propre langage en s’efforçant de corriger les états mentaux troublés, cause fondamentale de la maladie. Jésus dut attendre deux mille ans la justification scientifique de sa doctrine, mais elle apparaît aujourd’hui avec force. 

 

S’il est vrai que Jésus apporta un message de vie spirituelle intérieure, il est plus vrai encore que le centre et le principe fondamental de sa doctrine furent négligés et demeurèrent cachés dans le dédale du dogme théologique. Il ne parla pas tant d’un salut ultime au-delà de la tombe que d’une vie spirituelle amendée, destinée à être la solution des problèmes de la vie terrestre. Un observateur sans préjugés constaterait que la majeure partie de son œuvre et de son enseignement se rapportait au bien-être matériel, physique de l’homme. Il enseigna un niveau spirituel élevé de la vie, non pas comme moyen de gagner le ciel après la mort, mais comme clef d’une vie pleine ici-bas et dès maintenant. 

 

Il enseigna que l’Intelligence-Dieu à travers le monde était une avec l’intelligence de l’homme, que l’homme et le Père étaient un, que séparé de la Source, l’homme ne peut rien faire. Et que toute activité de l’homme était purement et simplement l’œuvre de cette Intelligence cosmique se manifestant par lui. La libération de l’homme se réaliserait dans la mesure où celui-ci se rendrait compte de l’activité de cette Intelligence divine en lui  ; et puisque cette dernière fonctionnait selon une Loi, l’homme pouvait apprendre à se placer au même niveau que cette Loi, et alors cesserait toute friction. Nous pourrions comparer cette Intelligence divine en l’homme au cours uni et silencieux d’un grand fleuve, ne se soulevant en bouillonnements que lorsqu’un rocher ou quelque autre obstacle cherche à entraver sa marche dirigée vers l’océan par la loi de gravitation. 

 

Jésus enseigna que l’intelligence de l’homme est Une avec l’Intelligence divine universelle, et qu’aussi longtemps que l’homme avance de concert avec l’Intelligence divine, aucun sentiment de mésentente, de privation ou de discordance ne peut naître ; que les états mentaux de l’homme peuvent élever des obstacles devant l’Intelligence divine, et que lorsqu’il le fait l’homme souffre. En ces temps lointains, cette doctrine fut une belle philosophie qui, aujourd’hui, repose sur une base scientifique. Mais, même en cet autre temps, elle fut plus qu’une théorie ; Jésus en donna des preuves concrètes par ses nombreuses guérisons qui intriguèrent les chefs de son époque et continuent à intriguer certains chercheurs des temps présents. Ils arrivèrent à la conclusion que Jésus devait avoir possédé des pouvoirs surnaturels et, pour cette raison, affirmèrent qu’il devait avoir été le Fils unique de Dieu, ce qui, soit dit en passant, est une relique de la mythologie païenne primitive. 

 

Le monde dormit ainsi pendant vingt siècles, gémissant sous ses fardeaux. Si le message de Jésus avait été interprété correctement, le cours entier de l’histoire en eût été changé. Des guerres n’eussent jamais été nécessaires. La maladie et la pauvreté eussent été éliminées complètement, ou réduites à une quantité négligeable, se manifestant seulement chez ceux qui avaient la compréhension spirituelle la plus basse, et avec le temps qui passait, l’on eût compté de moins en moins de ces âmes enveloppées d’obscurité. 

 

Le développement stupéfiant de la recherche scientifique concernant la nature de l’univers apporte une recrudescence à l’enseignement de Jésus. Les deux convergent et le point où ils se rencontrent est le terrain de la guérison. Chaque jour, des milliers d’hommes et de femmes franchissent les frontières du domaine du traitement spirituel et mental, suivant ainsi la véritable interprétation des paroles de Jésus et d’autres grands maîtres guérisseurs. 

 

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5.     La vraie nature de l’homme 

 

Jésus enseigna la vraie nature de l’homme. L’homme n’est pas un ver de terre, né dans le péché et condamné par un Dieu scandalisé et horrifié. Il n’est pas voué à une vie de misère, dans un monde qui lui est hostile, un condamné soupirant de soulagement lorsque la mort le délivre de son esclavage pour l’introduire dans la félicité éternelle. 

 

Jésus enseigna que l’homme était de la plus haute naissance et doué du destin le plus élevé, en vérité un fils de Dieu. Il enseigna que l’homme était le maître de sa situation, mais qu’il avait été hypnotisé jusqu’à se croire un esclave. Il enseigna que le monde n’était pas un lieu hostile, mais qu’il était le serviteur de l’homme ; que le péché et la maladie n’avaient aucun droit de le maintenir sous leur domination, et que le seul péché était l’aveuglement devant ce fait. Qu’aussi longtemps que l’homme croirait être enchaîné, il souffrirait de chaînes forgées par lui-même, mais que son privilège était de se lever, de secouer ses chaînes et d’entrer dans la glorieuse liberté d’un fils de Dieu. 

 

Jésus avait une conception merveilleusement claire des droits de l’homme comme fils de Dieu. Il avait rejeté la mentalité des humains et osait proclamer qu’il avait le droit, par sa naissance, à une liberté entière. Sa pensée sondait les vastes profondeurs de la vérité et trancha sur la façon de penser superficielle de son temps, comme elle tranche sur la pauvreté de pensée du XXè siècle. Sa vision et sa compréhension claires, sa conscience intérieure de la vérité de l’unité de l’homme avec Dieu, surpassaient celles de tout penseur que le monde ait jamais vu ; sa conviction intime de l’activité inexorable de la loi naturelle, mentale et spirituelle lui permit de se mettre sur la même ligne que l’Intelligence divine et d’amener des résultats qui, même aujourd’hui, sont considérés comme miracles par  de « pauvres âmes à la vision amoindrie ». 

 

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6.     Les trois plans de l’être 

 

Bref, Jésus enseigna que l’homme est une trinité opérant sur trois plans en une personne. Si nous pouvons nous figurer l’homme comme un être représenté par trois cercles concentriques, nous aurons une meilleure conception de la manière de voir de Jésus. 

 

Dans le cercle intérieur, l’homme au centre de son être est Essence spirituelle divine ou Etre divin. Ce centre est semblable à Dieu, il n’est jamais malade, jamais souffrant ni limité d’aucune façon. Il possède toujours une santé et un bonheur parfaits, une paix parfaite, il est complètement en harmonie avec l’univers et chacun des êtres que celui-ci renferme. Tel est le côté immuable de l’homme. Là rien ne le trouble jamais, et nulle chose jamais ne peut le blesser ou le vaincre, pas plus qu’elle ne peut troubler, blesser ou vaincre Dieu. C’est de ce centre spirituel que provient toute guérison, d’où se développe toute maîtrise de la vie. C’est en lui que l’homme atteint son monde personnel des causes

 

Le second cercle, ou cercle intermédiaire, est celui de l’intelligence

 

Le cercle extérieur représente pour l’homme le monde personnel des effets. L’agent par lequel la cause devient effet est l’Intelligence. L’homme possède le pouvoir de choisir. Il peut tourner ses pensées au-dehors vers le cercle extérieur, ou au-dedans vers son cercle central intérieur. S’il permet à ses états mentaux de se fixer dans le cercle extérieur avec ses maladies, sa souffrance, sa pauvreté et sa limitation, ces choses seront perpétuées par la puissance créatrice de sa pensée. Si, d’autre part, il emploie sa faculté de choisir pour se fixer dans la paix, la perfection et l’entière harmonie de son être le plus intime, ces qualités se manifesteront dans la vie extérieure parce que l’intelligence de l’homme a une puissance créatrice

 

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7.     Tout commence par une idée 

 

Chaque expérience est d’abord une idée retenue en l’intelligence. Tout ce dont nous jouissons à un moment quelconque fut d’abord une idée dans l’intelligence, et tout ce qui nous dépouille du bonheur fut également en premier lieu une idée. L’Intelligence est entièrement neutre dans son activité créatrice ; elle travaille sans arrêt, même pendant que nous dormons, créant et donnant forme à ce que nous acceptons mentalement comme idées. Chaque entreprise ne fut d’abord qu’une idée dans l’intelligence de son fondateur. Chaque demeure qui se construit est d’abord une idée dans l’intelligence de son propriétaire. Chaque maladie est en premier lieu une idée dans l’intelligence de celui qui pense. La perte d’un travail, d’amis ou de sécurité est tout d’abord une idée retenue en l’intelligence. 

 

L’homme fait quelquefois objection à cette affirmation parce qu’il n’a pas toujours prêté assez d’attention pour se rendre compte de la qualité de sa pensée. Quelquefois une pensée n’est qu’un éclair momentané avant d’être mise en réserve dans les profondeurs de l’intelligence subjective. Une fois là, sous le niveau de la conscience, elle n’est plus reconnue par l’individu qui, parfois, nie avec indignation avoir jamais songé à pareille chose. mais la pensée enfouie est travaillée sans arrêt par la grande Loi de l’Intelligence et continue à faire monter en nous des sensations que parfois nous sommes embarrassés d’expliquer. 

 

Mais nous pouvons établir comme vrai que rien ne se manifeste jamais dans la vie extérieure sans avoir été accepté et mis en réserve par la vie subjective qui est plus qu’un entrepôt mental – elle est l’usine transformant des causes en effets selon la Loi qui ne varie jamais. La faculté de choisir de l’homme le rend capable de penser comme un ange ou un démon, un roi ou un esclave. Quelle que soit la chose qu’il choisit, l’Intelligence créera et manifestera cette chose. 

 

Jésus insista sur la nécessité de maintenir l’intelligence tournée vers notre centre spirituel et répéta avec insistance que, cette condition étant remplie, la perfection spirituelle affluerait par notre mental jusque dans nos physique. Réciproquement, si les états mentaux d’un être son envahis par le monde extérieur avec ses états physiques changeants, cet être continuera à expérimenter ce qu’il aura contemplé. Il y a là une grande vérité qui, trop souvent, n’est pas remarquée. Chaque fois que l’attention d’un homme est détournée du Centre spirituel éternel – qui ne connaît ni maladie, ni défaite – qui est l’image et l’aspect de Dieu en l’homme, qu’il se détourne de ce qui l’avertit de ce Centre divin, alors et alors seulement des manifestions physiques de la maladie deviennent apparentes. La méthode de guérir de Jésus consistait à nier la réalité de l’apparence extérieure pathologique pour affirmer la réalité de la perfection intérieure. 

 

Telle est la méthode employée aujourd’hui par des praticiens et consultants des méthodes mentales et spirituelles. Le point qui doit être bien compris, néanmoins, est que le traitement se passe entièrement dans l’esprit du praticien. Celui-ci n’exerce sur le patient aucun pouvoir de volonté. Il n’essaie pas d’influencer l’esprit du patient sauf lorsqu’il entre dans une explication des processus de la pensée dans le but d’éclairer la compréhension du malade. Quand nous arriverons aux méthodes véritables à employer dans un traitement mental, nous verrons que tout l’effort à faire par le praticien pendant la durée d’un traitement est de se convaincre lui-même sans l’ombre d’un doute que la personne pour laquelle il travaille est parfait, et d’écarter de son propre esprit toute croyance en une idée d’imperfection la concernant. 

 

Parce que nous voyons des signes évidents de l’Intelligence cosmique exerçant son activité parmi les étoiles, nous nous croyons entourés d’un océan d’Intelligence répandu jusqu’à l’infini ; nous pensons que cette Intelligence est la seule dans l’univers et que, lorsqu’un être quelconque pense, il le fait en se servant d’Elle. Ce que nous appelons intelligence individuelle n’est en réalité que de simples gouttes dans cet océan d’Intelligence, et pourtant elles sont cette Intelligence unique. L’Intelligence est indivisible, et c’est pourquoi ce qui est connu en un point l’est immédiatement en tout autre point de cette Intelligence. 

 

  

 

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Comment édifier sa foi

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2010

Comment édifier sa foi dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérirLe principe universel de la guérison.(Dr Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/   catégorie : Allan Kardec

 

 

 

 

-         4 – COMMENT EDIFIER UNE FOI FORTE 

  

 

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La plus grande difficulté peut-être que rencontre la personne entrée dans le domaine de la guérison mentale et spirituelle est le sentiment d’un manque de confiance : « Je cois que ceci est la vérité et je vois des gens qui ont en elle une grande foi, mais sans doute suis-je sceptique de nature car je suis incapable de soulever en moi une foi aussi forte, quels que soient les durs efforts que je fais ».

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1.     La foi repose sur son objet 

 

Ces gens mettent la charrue avant les bœufs. La foi n’est pas un état émotionnel que l’on « exalte ». Ce n’est pas quelque chose comme de l’air dont nous gonflons une bouée que nous transportons. La foi ne se trouve pas dans le sentiment que nous développons ; elle repose toujours sur son objet, et quand cet objet est assez fort aucune question ne se pose plus. La foi suit naturellement la connaissance. Nous acquérons d’abord la connaissance et ensuite nous nous apercevons que nous possédons déjà la foi, qu’elle vient de son propre gré lorsqu’elle trouve un sujet assez substantiel sur lequel reposer. 

 

Un voyageur dans une contrée étrangère trouverait difficile de développer en si une foi le convainquant qu’un fruit nouvellement découvert n’est pas vénéneux. Mais en voyant d’autres personnes en manger sans dommage, il n’aurait pas à fouetter sa foi car il aurait immédiatement confiance en l’innocuité du fruit. 

 

Toute foi est basée sur l’observation et la connaissance, et c’est le but de ce chapitre de montrer combien, il est facile d’avoir confiance en cette Loi de guérison. Si le lecteur veut bien oublier tout ce qui concerne sa foi – ou son manque de foi – il trouvera en progressant que sa foi s’élèvera au niveau exact de sa connaissance de la Loi. 

 

La foi n’est pas bâtie sur l’incertitude ou sur la révélation. Nous n’avons à accepter nuls écrits sacrés. Droit devant nos yeux se trouve le Constructeur le plus parfait de la foi que nous ne verrons jamais. Le corps humain est le plus grand exemple de l’activité de l’Intelligence divine qu’il soit possible de voir au monde. Bien compris, ses travaux et ses activités établiront la base d’une foi qui fera de n’importe qui un guérisseur de lui-même et des autres

 

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2.     La merveilleuse machine humaine 

 

Le corps humain est la machine la plus merveilleuse qui ait jamais été construite. Il est plus grand que les sept merveilles du monde antique réunies, plus complexe que la machine la plus compliquée jamais inventée par l’homme. Il se dresse tel un témoignage vivant des opérations de l’Intelligence, car là où nous pouvons l’observer nous avons la preuve manifeste de l’Intelligence divine et de la manière dont elle procède. 

 

Du moment de la conception jusqu’au dernier soupir, nous pouvons voir un plan défini, fixé d’avance. C’est comme si un ingénieur s’installait avec ses plans complets et construisait pièce par pièce les milliers de constituants d’une machine, les assemblait et mettait le tout en marche ; avec ce miracle en plus que cette machine humaine fonctionne avant d’être achevée et se construit tout en fonctionnant. 

 

Observons cette évidence d’un plan et, par conséquent, l’évidence d’un créateur de ce plan. Ce corps est le résultat de l’union d’une cellule mâle et d’une cellule femelle. Cet ovule fécondé, pas plus grand qu’une minuscule pointe d’épingle de vie, est le commencement du plan. Enveloppées et cachées en cette sphère de masse gélatineuse sont les caractéristiques héritées des générations passées ; la couleur des cheveux à venir, des yeux, le timbre même de la voix et les traits caractéristiques mentaux héréditaires sont tous là. 

 

En regardant un garçon marcher en conquérant dans la rue, nous pouvons dire : « Regardez ce jeune homme. Il marche exactement comme son grand-père, lève son menton de la même façon ! » Et pourtant, ce garçon qui n’a jamais connu son grand-père ne pourrait pas l’avoir imité. Son propre père ne marchait pas comme le grand-père, donc la démarche du jeune homme est quelque chose qui doit avoir été caché dans les gènes, ces porteurs de qualités héréditaires enfouies dans la cellule primitive dont l’enfant est issu. Car une fois que cette cellule est scellée, elle ne reçoit plus aucun apport de la mère ou du père. 

 

Cette cellule possédait des possibilités en puissance parce qu’elle était habitée par toute l’Intelligence de Dieu, qui se mit immédiatement à suivre un plan dont elle voyait l’achèvement dès le commencement. En cette cellule résidait toute l’Intelligence indivise de Dieu – que l’on choisisse de l’appeler Intelligence cosmique, Intelligence divine, Intelligence subjective universelle… peu importe l’adjectif. Pendant une période de neuf mois cette Intelligence manifesta son activité. Elle avait connaissance de structures qui seraient nécessaires plus tard, celles des dents, des os et ainsi de suite, et elle les a fixé de long mois avant qu’on eût besoin d’elles. A certaines étapes intermédiaires définies le long de ce chemin, certaines formations commençaient à se dessiner, toujours strictement selon le plan, comme si elles étaient placées là par un architecte invisible.

 

  

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3.     Le plan divin au service de l’homme 

 

Le Psalmiste dit : « Je suis fait terriblement et merveilleusement« . Devant la science moderne de l’embryologie il fût resté muet, car le développement de cette cellule mère en des billions et trillions de cellules filles est roman, drame et miracle tout en Un. Pourtant, cela se fait avec tant d’aisance et de compétence que c’est devenu pour nous une chose banale. A ce propos, il pourrait être bon de rappeler à ceux qui s’efforcent et peinent pour se débarrasser d’un vulgaire rhume, comment l’Intelligence se mit en mouvement rapidement et sûrement pour construire un corps complet avec tous ses systèmes organisés de façon à être en harmonie l’un avec l’autre pour le bien de l’ensemble. Le plan parfait fut dressé par l’Esprit ; le serviteur créateur, l’Intelligence, suivit et exécuta le plan. L’Intelligence prête toujours son pouvoir créateur infini à la personne qui a un plan clair, car elle ne connaît rien d ‘autre que de suivre un plan, étant donné qu’elle est Intelligence subjective. 

 

Observons l’Intelligence au travail dans l’organisme. Cette cellule primitive est divisée en deux par un processus si impliqué qu’il nous surprendrait si nous étions capables de l’observer dans chacun de ses changements, puis ces deux divisées en quatre, ces quatre en huit, ces huit en seize et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un million de cellules soient entrées dans l’existence. Et rappelons-nous que toutes sont sorties de la cellule primitive. C’est comme si un charpentier devait prendre un fragment de bois miraculeux et construire avec lui une maison entière, tirant de lui des étages, des murs, des côtés et des plafonds, selon ses besoins. 

 

La cellule originelle est molle et gélatineuse, cependant celles qui lui succèdent sont dotées de textures différentes afin de satisfaire aux besoins dont l’Intelligence prévoit l’apparition. Quelques-unes restent molles et plastiques ; d’autres se durcissent en fibres et sont liées ensemble et ensuite en os durs rigides. Des charnières et des jointures sont toutes incorporées aux endroits appropriés. Les muscles sont attachés à la charpente osseuse exactement aux points convenables, de façon à pouvoir déplacer rapidement et sans secousse cette charpente raide. Quelques cellules se développent en fils hautement sensible le long des quels pourront courir les messages pareils à l’éclair envoyés par le résident de ce temple grandissant, l’Intelligence. Des raccourcis sont tracés dans ce système nerveux, afin que certaines impulsions de douleur n’aient pas à s’attarder pour atteindre le cerveau et retourner au point de cette douleur. D’ordinaire, les nerfs sensitifs portent le message au cerveau et le message est renvoyé le long des nerfs moteurs pour éloigner la main. Mais dans certains contacts dangereux, par exemple un doigt touchant un poêle chauffé au rouge, le message de douleur se précipite au long d’un nerf sensitif jusqu’à un point de jonction et retourne au doigt le long d’un nerf moteur causant l’éloignement réflexe du doigt avant que le cerveau ne réalise ce qui se passe. Et tout cela est construit avant que l’enfant en devenir ne soit achevé ! 

 

Peu à peu, certaines cellules particulièrement douées forment en groupes minuscules les glandes endocrines dont l’intelligence se servira pour associer les substances tirées de la nourriture et pour en former des hormones qui gouverneront une multitude d’activités, les processus de vie et de mort inclus. Quelques cellules sont assemblées sous forme d’une pompe minuscule et puissante, le coeur, l’organe le plus résistant à propos duquel bien des gens se tourmentent beaucoup trop, car il continue à faire son travail vaillamment même s’il a été traité fort durement. Quelques cellules encore sont réunies en tuyaux et en tubes de calibres divers, les artères ayant trois parois alors que les capillaires n’on ont qu’une. L’Intelligence construit les parois qui conviennent à un travail approprié. 

 

Lorsque les os se développent, des ouvertures y sont ménagées en des points précis, de petits trous ronds ou de forme singulière à travers lesquels les nerfs et vaisseaux sanguins se dirigeront vers les différentes parties du corps. De même, des ouvertures sont laissées dans les ligaments et les muscles. L’anneau inguinal dans l’aine est une ouverture laissée dans un muscle pour le passage, de la région abdominale aux jambes, des nerfs et des vaisseaux sanguins ; des hernies se forment quelquefois à cet endroit. En voyant cet édifice, le corps prenant forme, le moment où les diverses parties sont réunies étant parfaitement calculé, on dirait deux voies de chemin de fer construites l’un à partir de la côte Est et l’autre à partir de la frontière Nord, toutes deux calculées et exécutées avec tant de précision qu’elles se croisent exactement au moment et à l’endroit prévus. 

 

Cette Intelligence dont nous observons l’immense travail dans le corps est la même qui sait parfaitement comment réparer l’édifice qu’elle a construit. En neuf mois elle construisit un organisme compliqué avec un système de courroies de transmission, de poulies, de charnières, de trappes, avec cuisine, office, salle à manger, circuit hydraulique, chauffage constant à 37°5, et même muni de fils récepteur pour capter les sons et les images. Il n’est pas raisonnable de penser qu’après cela l’Intelligence puisse perdre tout intérêt pour son œuvre. Elle y habite et l’emploie comme véhicule pour ses activités. 

 

L’Intelligence sut comment tirer du néant toutes ces cellules, elle sait certainement comment en reconstruire de nouvelles lorsqu’un incident a rendu malades les anciennes. Nous n’avons pas besoin de la solliciter de guérir – il lui faut, en réalité, un véhicule en bon état ; notre rôle est de placer devant elle le plan parfait à suivre pour reconstruire.

 

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4.     Modèle de maladie ou modèle de santé 

 

Nous devons toujours nous rappeler que cette activité de la pensée tout en étant hautement intelligence, capable d’édifier parfaitement n’importe quelle structure, est une Intelligence qui ne raisonne pas. Elle connaît le mécanisme de la construction des cellules, mais il lui faut toujours suivre un plan. Elle suivra un modèle de maladie aussi facilement qu’un modèle de santé. Ainsi, la personne dont la pensée est destructive – avec ses peurs, ses haines, ses rancunes ses envies, avec ses discussions sur la maladie et la tristesse et son absorption en celles-ci – créée de cette manière une pensée modèle que l’activité créatrice incessante de l’Intelligence convertira en formes de maladie, tout à fait impersonnellement, mais non moins infailliblement. 

 

Notre privilège est de prendre des mesures précises pour changer cette pensée modèle négative de vase en une pensée modèle de santé, d’amour, de paix, de bonheur. Cela fait, l’Intelligence suivra ce dernier modèle et la santé et le bonheur qui en résulteront ne seront pas un miracle, mais le simple effet de la Loi universelle. 

 

 

 

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Aucune pensée ne meurt

Posté par othoharmonie le 5 septembre 2010

Aucune pensée ne meurt dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/allan-kardec/manifestation-intelligente/     catégorie : Allan Kardec)

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5.     Aucune pensée ne meurt 

Nous ne parlons pas dans le vide : notre pensée va quelque part, mais jamais ne meurt ni ne s’efface. Nous sommes entourés d’un océan d’Intelligence, cette Intelligence créatrice de l’univers qui reçoit notre pensée exprimée par nos paroles et qui entreprend immédiatement de la traduire sous une forme matérielle parce qu’elle agit ainsi sans arrêt envers toute pensée. Reconnaissons le fait que cette Intelligence à la faculté de créer n’importe quoi, et qu’elle est prête à créer aussi volontiers l’état de santé que l’état de maladie parce qu’elle est la Servante de l’Esprit et que l’homme est Esprit. Soyons convaincus de l’obéissance absolue de cette Loi d’intelligence au commandement de l’Esprit, et l’assurance qu’elle déploie tout son pouvoir dans la direction vers laquelle elle est menée par notre parole. 

Cet océan d’Intelligence s’étend à travers l’univers ; c’est toujours la même Intelligence créatrice bien loin dans l’espace, au-delà du soleil et des étoiles, à New York, Paris, Moscou, Dakar ou Pékin, la distance n’est donc pas une barrière pour un traitement couronné de succès ; réalisons que cette Intelligence remplit l’espace entier dans la ville où l’on travaille, rempli la pièce où l’on est assis, remplit notre propre conscience et qu’elle est notre propre conscience aussi bien que celle du patient que nous traitons. 

Soyons consciemment Un avec cette Intelligence Une ; le praticien lui-même, le malade et cette Intelligence ne font qu’UN dans le Grand Tout. Il ne peut jamais y avoir entre eux aucune séparation et cette personne traitée a entretenu en elle la notion fausse qu’elle était séparée de Dieu ; il est possible qu’elle n’ait pas exprimé cela exactement en ces termes, ni même qu’elle ne soit rendu compte qu’elle le pensait. Mais le fait demeure que l’Esprit n’est pas et ne peut jamais être malade, la personne souffrant de maladie peut ainsi nourrir cette idée uniquement parce que convaincue qu’elle était séparée de Dieu. 

Qui voit et connaît son unité essentielle avec l’Esprit sait qu’il ne peut pas être malade plus que Dieu ne peut l’être. Cette apparence de maladie donc doit être la forme d’une pensée altérée n’ayant aucune base dans la réalité, et n’ayant pas d’existence séparée comme entité. 

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6.     La maladie n’a aucun droit sur le corps 

L’unique loi de l’univers est la Loi d’unité. Tout ce qui est dissemblable de l’Un ne peut être réel. Par conséquent, le mal qui apparaît dans toute sa laideur n’a aucune Loi pour le soutenir. Son existence ne saurait avoir aucune base vraie. 

Aucune place ne fut ménagée pour lui dans le corps lorsque l’Intelligence créa ce corps. Il peut être douloureux et terrifiant, mais c’est là une fausse terreur, exactement comme les expériences douloureuses qu’on subit dans un cauchemar disparaissent au réveil alors même qu’elles paraissent bien réelles pendant le sommeil. La maladie n’a aucun droit sur le corps. Elle est un usurpateur, ne se maintenant en sa forme qu’en leurrant sa victime. 

Sur ce point, il serait bon de remarquer que dans nos traitements nous ne consacrons pas beaucoup de temps et d’attention à la contemplation de la forme-maladie. Plus nous la regardons ou la discutons, plus nous renforçons la fausse réalité dont nous l’investissons. Nous ne lui accordons que juste assez d’attention pour savoir ce que nous devons traiter ; ensuite, nous nous détournons d’elle pour nous tourner vers la contemplation spirituelle du patient, que nous savons être la véritable Réalité. 

Chaque fois que l’on se trouve saisi d’un sentiment d’horreur ou de dégoût à l’aspect d’un malade, on devrait se traiter soi-même pour se rendre compte que cet aspect est irréel et qu’il est minuscule et futile comparé à l’Intelligence de l’univers. Chaque fois que le praticien se surprend à considérer une forme de maladie comme grande, difficile ou incurable, il devrait s’élancer par la pensée à travers l’univers et emplir sa conscience des preuves évidentes de la grandeur, de l’étendue, de la puissance et de la sagesse infinies de cette Intelligence créatrice, devant laquelle cette forme laide n’est rien. De cette façon il refuse de s’unifier avec cette forme-maladie, unifiant sa personne et le patient avec l’Intelligence créatrice et son merveilleux pouvoir de guérir. 

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7.     Le doute ne doit pas exister 

Quand le praticien voit et sent en lui-même que le malade devant lui est parfait, il est arrivé au point où son traitement va devenir efficace. Mais quelquefois, pour parvenir à cette certitude, il lui faut dissiper ses propres doutes, lesquels peuvent persister sous l’influence de diagnostics médicaux sur l’incurabilité de la maladie, ou encore provenir de l’évidence et de l’acuité de la détresse du patient, détresse dont le praticien peut être affecté en son propre mental. 

Quelle que soit leur origine, ces doutes doivent être chassés avant que le traitement puisse avoir du succès. On devra peut-être passer par une suite de raisonnements pour arriver à ce point. Le praticien devra peut-être discuter avec lui-même, ce qui est parfois l’un des aspects les plus importants du traitement. Il lui faudra peut-être répéter à maintes reprises : 

« Je ne me soucie pas de ce que disent les médecins. L’Intelligence peut ressouder un os cassé, eux ne le peuvent pas. L’Intelligence peut fabriquer des hormones qu’ils ne savent pas comment réaliser. L’Intelligence opère par un anesthésique pour calmer la douleur, et elle peut, sans moyens matériels pour supprimer la souffrance, amener le calme, la paix, le repos et la libération de toute douleur. Je sais que cette douleur n’est pas réelle parce que l’Esprit ne peut éprouver aucune douleur, et ce corps est substance spirituelle pure en toute cellule nerveuse ou autre. 

« Où habite l’Esprit règnent toujours la paix, le calme, le repos la confiance, la perfection. L’Esprit se trouve en ce moment à l’endroit même où cette laide et fausse manifestation essaye de se rendre réelle, et Il passe à travers afin de remplir de sa propre Présence chaque simple petite cellule. Partout où passe cette Présence elle guéris toutes les formes fausses, et je traite ma fausse croyance afin de reconnaître que l’Esprit est tout ce qui est et que ce corps entier de la tête aux pieds, de l’atome le plus caché au-dedans jusqu’à la partie de la peau la plus exposée, est la résidence de bien d’autre que l’Esprit. » 

« Quelle que soit la cause de la perturbation à l’intérieur de ce corps, elle n’a aucun droit à se trouver là, n’a pas la moindre autorité ou puissance, n’a pas la faculté de produire douleur ou souffrance. Nul poison ne peut rester un poison en la présence de l’Esprit, car Dieu fit toutes choses bonnes et, selon la Loi de l’harmonie, rien dans une partie du corps de Dieu ne pourrait désirer nuire d’une façon quelconque à toute autre partie de ce corps. Toute chose dans l’univers coopère avec toutes les autres afin de ne voir aucune hostilité, mais seulement une activité harmonieuse bienfaisante dans ce corps. Dieu est, et Il rempli ce temple de la Présence de Sa Paix, de Sa Santé et de Sa perfection, en ce moment même ». 

Une fois que le praticien est arrivé au point où il réalise la perfection intérieure éternelle de celui qu’il traite, il le saura car il sera arrivé lui-même à un point de tranquillité, de calme confiance intérieure, juste comme s’il était arrivé à travers une mer houleuse et une barre redoutable dans la sécurité des eaux du port. Lorsque ce point est atteint, le praticien est prêt à céder sa part du travail à l’Intelligence. Cet aboutissement à la réalisation intérieure peut prendre une seconde ou une heure ; la durée variera à différents moments de la même semaine parce que, après tout, celui qui traite est toujours un être humain, quelquefois mal influencé par ses propres dispositions d’esprit. 

En parlant de disposition d’esprit, nous voulons dire qu’étant enfant de la race humaine, nous sommes empreints de la mémoire collective de cette race. Nous avons hérité d’un grand fond de pensée concernant notre espèce qui connut beaucoup de défaites, de peines et de maladies. Mais nous n’avons pas besoin de nous sentir liés par les chaînes de la croyance en la race, et plus notre connaissance de la Loi s’élève, plus nous débarrassons notre vision spirituelle des nuages de la pensée négative, plus directement et rapidement nous arrivons à ce haut point de réalisation – la réalisation de la perfection spirituelle de celui que nous traitons ou, lorsque nous nous traitons nous-mêmes, la réalisation de notre propre perfection spirituelle. 

Rappelons-nous que nous devons nous libérer de tout sentiment de responsabilité quant au résultat du traitement. « Le Père ne moi, c’est Lui qui fait le travail. De moi-même, je ne puis rien faire », cela devrait être gravé dans le cœur de tout thérapeute en ce domaine. Nous ne sommes jamais responsables de la guérison, et nul honneur ne devrait être recherché lorsque celle-ci est accomplie. D’autre part, lorsque nous réalisons que nous ne sommes pas responsable d’une choses ; mettre en mouvement la Loi, cela nous libère de toute nervosité et de toute incertitude.

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Guérison possible

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2010

Guérison possible dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/tag/maladie/   catégorie : Allan Kardec) 

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Comment la guérison est-elle rendu possible ? 

Le  débat soutenu fut entrepris pour essayer de trouver une explication au phénomène de la guérison, explication se basant sur la raison et la recherche scientifique plutôt que sur un dogme, une croyance théologique et une pensée pleine de désir. Tout en concédant que les voyants et les dévots du passé ont enrichi notre connaissance de Dieu et de l’homme de beaucoup de faits qui nous ont éclairés, il nous faut reconnaître qu’un grand nombre de ces fais eurent le caractère de révélations particulières qui peuvent avoir ou ne pas avoir une valeur réelle. 

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1.     Guérir est une activité créatrice 

L’individu qui pense par lui-même n’a pas besoin d’être contraint de fonder sa philosophie de la vie sur quelque chose que Dieu est supposé avoir dit à un autre, que celui-ci appartiennent au passé ou au présent. Une foi réelle ne peut être édifiée que sur une évidence que la raison de l’homme peut peser et juger. Si donc nous sommes supposés accepter l’affirmation que la guérison mentale et spirituelle est un fait, il nous faut chercher les raisons fondamentales pour lesquelles ce serait possible ; et ces raisons devraient être telles qu’elles puissent être comprises par l’homme de la rue, sans qu’il fût nécessaire de faire intervenir de prétendues révélations divines. 

Vu que guérir est en un sens une activité créatrice – la création de cellules qui sont à l’épreuve de la maladie à la place de cellules susceptibles d’états morbides – le meilleur point de départ serait de s’allier à l’activité créatrice cosmique parce que toute activité créatrice doit suivre le même plan. Lequel ? Comment l’univers fut-il créé ? Y a-t-il une Loi selon laquelle cette création pourrait s’être produite ? 

Nous croyons fermement que les réponses à toutes ces questions sont devant nos yeux et que leur solution nous mènera à voir clairement pourquoi l’homme peut espérer une activité créatrice en lui-même, activité qui le conduira hors de l’esclavage de la maladie, dans la liberté d’une santé parfaite. A première vue, ce chapitre peut paraître académique, il est cependant extrêmement pratique parce qu’il jettera la base d’une certitude non religieuse, scientifique et pratique de la présence du Processus créateur de guérison que l’homme peut utiliser, en dehors de toute superstition ou croyance théologique. 

Laissant de côté pour le moment notre littérature religieuse, supposons que nous sommes assis sur ce continent, contemplant autour de nous la puissance de l’océan et des montagnes, nous émerveillant du soleil, de la lune et des étoiles, du mystère de la vie perçu dans le végétal et l’animal, nous demandant ce qu’est tout cela et comment cela est né à la vie. 

La première chose que nous observons est que nous vivons sur une planète composée de substances gazeuses, liquides ou solides. La matière n’a pas  d’intelligence propre, il faut toujours qu’une force extérieure agisse sur elle ; elle ne pourrait donc pas être née à l’existence par elle-même, ne pourrait pas s’être créée elle-même. En recherchant l’énergie-force qui lui donna la vie, il nous faut donc chercher en dehors des formes matérielles de l’énergie telles que l’électricité ou d’autres forces qui surgissent de la matière. 

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2.     Le Grand Penseur 

Comme nous l’avons dit auparavant, il n’est qu’une seule forme d’énergie connue de l’homme qui n’ait pas une origine matérielle ; la pensée, et puisque la pensée ne surgit pas de la matière, mais au contraire agit sur celle-ci, il faut qu’il y ait eu une Intelligence capable de penser avant l’existence de la matière. C’est ainsi que nous sommes conduits pas à pas à réaliser que l’univers physique peut être né à la vie seulement par l’action de la pensée. 

Si la pensée existe, il faut qu’il y ait un Penseur. Nous choisissons de nommer ce Penseur « Dieu ». Nous pourrions nous servir de n’importe quel autre nom et néanmoins exprimer la même chose. Nous pourrions désigner le Penseur par l’expression impersonnelle « On » ; or, nous sommes parfois assaillis par les partisans des croyances orthodoxes qui déclarent qu’en nous servant d’une expression impersonnelle, nous abolissons Dieu, et par conséquent sommes des athées. 

Si en disant Dieu ils se représentent un vieux monsieur à favoris, sous une forma humaine embellie, assis au-dessus des nuées en un lieu défini appelé ciel, entouré d’anges et d’archanges chantant « Gloire, gloire, alléluia », et tenant dans sa main le Livre de Vie dans lequel sont dûment enregistrés les péchés et les fautes de l’homme pour le redoutable jour du Jugement, un être lent à la colère mais dont le courroux une fois réveillé est presque implacable, qui impose aux hommes des épreuves afin qu’ils en sortent purs comme l’or… s’il en est ainsi nous devons avouer que pour notre part, nous avons rejeté un tel Dieu de notre philosophie. 

On pourrait écrire un livre intitulé Dieu est son Créateur ; l’homme, dans lequel on pourrait prouver qu’une conception aussi erronée de Dieu provient entièrement de l’imagination de l’homme. Nous n’avons d’aucune façon éloigné Dieu de notre univers, mais nous n’hésitons pas à dire que ce monstre anthropomorphe existe uniquement dans l’imagination d’un certain type de théologiens affirmant avec insistance que cet être est Dieu. De nos jours, des ministres très éclairés, fort instruits dans les sciences aussi bien que dans la religion, ont également écarté de leurs enseignements ce concept terrible et naïf de Dieu. 

Le Dieu que nous concevons d’après son univers est donc une Intelligence impersonnelle… Impersonnelle, mais non aveugle. C’est une Intelligence opérant selon la Loi qui ne fait aucune distinction entre le juste et l’injuste, qui n’est pas influencée par des pétitions personnelles que lui envoient des gens appartenant à deux camps rivaux afin qu’elle donne la victoire à leurs armées, ou leur donne un jour sans pluie pour leur pique-nique, ou de la pluie pour leurs récoltes lorsqu’elles risquent d’être perdues. 

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3.     Comprendre la nature de Dieu 

Ne laissons s’élever aucun malentendu sur ce point. Nous croyons qu’il est absolument possible d’obtenir la victoire, le jour sans pluie ou la pluie. Mais cela se fait par la compréhension de la véritable nature de Dieu et de la Loi d’Intelligence selon laquelle Dieu travaille. On peut bien prier, se tordre les mains, pleurer et invoquer le haut des cieux pour gagner l’assistance de Dieu, comme des millions de gens l’ont fait dans le passé, mais les cieux resteront tel le bronze en leur insensibilité, à moins que quelqu’un n’emploie la prière scientifique, basée sur une compréhension claire de l’activité créatrice de Dieu dans son univers. Car Dieu, même ne saurait écarter l’action de la Loi qu’il n’a ni instituée ni créée, mais qui est de toute évidence une partie de Sa propre nature dès le commencement. Pour violer la Loi de l’univers, Dieu devrait donc se détruire Lui-même… et Il ne saurait le faire. 

C’est ainsi que des parents ont suppliée Dieu de sauver la vie qui se retirait d’un enfant bien-aimé, comme s’ils parlaient à un père qui, ayant un fils, ne pourrait vouloir briser leur coeur en les dépouillant de leur enfant. Leur fervente prière paraissant rester sans réponse, ils maudirent Dieu, aillèrent jusqu’à le haïr et perdirent leur foi. Cet enfant eût pu être sauvé s’ils avaient possédé une conception vraie de la nature de Dieu et avaient prié selon la Loi, au lieu plaider selon une superstition. 

Encore une fois, comprenons que l’homme a toujours considéré des choses telles que le climat et la guerre comme impossibles à changer par l’action mentale ; il y a donc de sa part une acceptation mentale très faible de sa faculté d’accomplir de pareils changements. Cette notion est souvent subjectivement cachée dans les profondeurs de nos esprits, de sorte que si nous voulions essayer d’accomplir ces changements, la résistance subjective en nous, pousserait dans la direction opposée. 

Jésus n’était pas lié par de telles entraves, il avait secoué toutes les opinions préconçues. Le centre de sa foi était : « Avec Dieu toutes choses sont possibles, et Moi et le Père sommes Un« . Il prouva son pouvoir sur les conditions atmosphériques parce que sa foi en son unité avec le Père était si ferme qu’il pouvait commander à la Loi gouvernant le vent et les vagues. Il n’implora point ; il prononça la parole de commandement avec autorité, avec la certitude que la Loi lui obéirait et acceptant ce fait. 

Ayant constaté la nature raisonnable de notre croyance que derrière l’univers il est un Penseur, examinons cette croyance en partant du point opposé. Supposons que nous nous soyons emparés d’un fil sur la terre et soyons retournés en arrière avec lui, jusqu’à ce qu’il nous eût amenés à la Cause de l’univers. Maintenant, supposons que nous suivons un autre fil retournant du ciel à la terre, afin d’apprendre ce que cette Cause peut bien être, et comment elle enfanta l’univers. 

Il dit y avoir eu un temps – avant qu’aucun univers n’existât – où Dieu seul existait. L’homme, incapable de rien concevoir qui n’eut jamais de commencement, demande : « Qui donc, alors, fit Dieu ? » 

La science affirme maintenant que le temps et l’espace n’existent pas, et qu’en réalité il n’y a ni commencements ni fins, seulement un changement de forme. Il est difficile pour des esprits limités de saisir l’idée que Dieu n’eut pas besoin d’avoir un créateur, qu’il est Vie et Intelligence existant de toute éternité. Mesurant le temps en millions d’années-lumière, nous disons que s’il y a d’innombrable millions d’âges il faut bien que Dieu ait eu un commencement. Or, il n’est pas nécessaire de le dire parce que la nature même de l’Intelligence est telle qu’elle n’est pas un produit, une chose matérielle qui devait avoir un créateur. La réponse la plus simple est : « Dieu fut toujours », parce qu’il n’est limité ni par le temps, ni par l’espace. Nous autres mortels limités, liés par notre croyance dans le temps et l’espace, devons avoir eu un commencement. Ne tombons pas dans l’erreur de certains théologiens, celle de faire de Dieu une image agrandie de nous-mêmes. 

Ainsi que Troward l’a démontré, Dieu existant non dès le commencement, mais avant que quoi que ce soit eût pris forme. Il existait comme Pur Esprit, sans forme et sans limite. Comme il n’y avait rien qui ne fût semblable à l’Esprit, il faut qu’il y ait eu dans le Penseur le désir de créer un pôle contraire, quelque chose qui, possédant une forme, existerait en dehors de lui et s’opposerait à la substance sans forme de l’Esprit. Sans aucun doute la matière existait-elle en un état informe comme une partie de l’existence de Dieu. 

La science nous apprend, dans le principe de la conservation de la matière, que la matière est éternelle et indestructible. Elle n’est jamais augmentée ni diminuée en quantité, son montant total demeurant constant. Nous savons que seule sa forme change : « Rien ne se crée, tout se transforme« , disait Claude Bernard. Des particules se séparent continuellement l’une de l’autre pour assumer des formes nouvelles et différentes, mais il existe une qualité éternelle de la matière comme telle. Il est donc évident qu’elle est aussi éternelle que l’Esprit, coexistant en l’Esprit depuis tous temps. 

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4.     Tout est vibration 

La science moderne nous enseigne que toutes les substances solides, lorsqu’elles sont divisées et désintégrées jusqu’en leurs dernières particules, se résolvent elles-mêmes en cette forme la plus parfaitement atténuée qu’est une charge d’électricité positive ou négative. En d’autres termes, retracez la matière jusqu’en ses sources ultimes, et vous verrez qu’elle n’est rien que vibration. 

Puisque la matière, de par sa propre nature, ne peut se mouvoir ou se transformer, il faut qu’il y ait une Intelligence agissant sur elle qui puisse lui donner une forme, changer cette forme, la mouler et la modeler. Cet Agent intelligent ne peut être que l’Intelligence suprême elle-même, que nous avons nommée Intelligence cosmique ou universelle. Cette Intelligence, possédant une haute sagacité, sait comment donner n’importe quelle forme à la matière informe, mais elle est sous la direction de l’Esprit qui place devant elle le modèle à suivre. C’est l’Intelligence subjective universelle, soumise au mot d’ordre de l’Esprit. 

Nous avons, par conséquent, une base raisonnable pour notre conception de la Divinité comme trinité, trinité composée de l’Esprit (le Penseur), de l’Intelligence (l’Acteur ou le Directeur de la production) et de la matière (le Corps sous forme de cette Trinité, l’intangible substance vers laquelle la science moderne trouve si sûrement son chemin). 

Comment donc, alors, fut exercée cette activité créatrice ? 

L’Esprit désirant un corps qui eût une forme, se mit en mouvement selon la Loi d’Intelligence afin de donner forme à ce qui était une idée ou conception en l’Esprit. Comme Troward le fait remarquer, d’abord il y eut l’Intelligence, ensuite le mouvement de cette Intelligence comme Loi (la Loi de l’Intelligence) et enfin le résultat de ce mouvement qui fut l’univers matériel ayant pris forme. C’est parfaitement raisonnable. Cette opinion n’implique aucune approche superstitieuse de la Divinité, et est soutenue par les découvertes scientifiques déjà accomplies, bien que naturellement la science ne l’exprime ni dans les termes que nous avons employés, ni par l’affirmation infiniment simple de l’action de la Loi cosmique. 

Ceci n’est pas écrit par des savants, mais pour des hommes et des femmes simples, cherchant une philosophie à leur portée, basée sur des suppositions susceptibles d’être prouvées raisonnablement. Il nous suffit de constater que beaucoup de savants affirment que la création de l’univers peut très bien s’être produite de cette manière. 

La création ne fut pas un acte qui se produisit une fois pour toutes. Elle continue sans arrêt. Des mondes naissent et meurent exactement comme les individus, les plantes et les minéraux. Il semblerait que ce fleuve irrésistible d’Intelligence avance silencieusement nuit et jour sous la direction de l’Esprit, s’emparant de l’idée du Penseur et la condensant en une forme, en une vaste activité créatrice cosmique. C’est quelque chose qui se poursuit sans se soucier de l’homme, et se poursuivît pendant des âges innombrables avant que l’homme n’apparût. 

Nous arrivons maintenant au lien entre ce Processus créateur cosmique et la faculté créatrice individuelle de l’homme. 

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5.     La pensée de Dieu 

Etant donné que toute matière dans l’univers est une à l’origine, et que toute Intelligence est une, le processus de la pensée humaine n’est qu’une répétition de la pensée de Dieu. Nous savons que l’intelligence consciente et objective de l’homme a de l’autorité sur son intelligence subconsciente qui, elle, ne raisonne pas mais accepte la pensée du conscient et se met en devoir de l’exécuter, de même que l’Intelligence subjective universelle ne raisonne pas, mais est le serviteur de l’Esprit et accepte la pensée de l’Esprit, prête à suivre le modèle de cette pensée et à l’exécuter. 

L’homme, donc, est un fils de Dieu, et comme tel a le droit de participer à l’activité créatrice, limitée seulement par sa faculté de comprendre cette parenté. S’il pouvait comprendre et accepter le fait qu’il est un triangle minuscule, ayant identiquement les mêmes trois côtés qu’a Dieu – le Grand Triangle : les côtés de la décision, de la création et de l’effet – il pourrait changer son mode personnel comme le font maintenant les personnes pénétrées de cette merveilleuse vérité. 

La pensée de l’homme n’a de puissance que parce qu’elle est la pensée de Dieu. Elle a la puissance créatrice parce qu’elle est une partie de l’Intelligence créatrice de l’univers. Toute idée conçue par l’homme – et à laquelle il reste fermement et clairement attaché – est mise à exécution par l’activité créatrice et se manifestera. L’homme a le pouvoir de choisir, la faculté de sélectionner ce qu’il désire voir passer dans le moule de la pensée, et lorsqu’il aura choisi, cela se condensera dans le moule et en sortira exactement comme il l’aura souhaité. 

Tout homme peut choisir son propre type de désir et l’Intelligence donnera une forme à ce désir. Sa responsabilité réside dans la sélection de ce qu’il croit être le bien. Tel homme désirera la santé, tel autre souhaitera l’argent, tel autre encore le bonheur, la paix ou la gloire. Chacun peut obtenir ce qu’il choisit. C’est comme si une grande rivière était contemplée par des hommes différents, en tant que source virtuelle d’énergie ; l’un construit une scierie, un autre une centrale électrique et un troisième une minoterie. La même eau, nourrie par la force de la rivière, coule sur les turbines ou les roues à aubes et produit de la farine dans une entreprise, du bois de charpente dans une autre et de l’électricité dans une autre encore. La rivière ne se soucie pas de ce que chacun choisit ; sa nature est de couler, et elle coule impersonnellement, produisant des effets différents selon la manière dont les trois hommes adaptent eux-mêmes et leurs organisations à la loi de son courant. 

Chacun de ces hommes peut être oublieux du fait qu’à des centaines de kilomètres de distance la même rivière opère de la même façon pour les deux autres. Il peut considérer son bief individuel comme la chose la plus importante de sa vie, puisque à travers celui-ci coule l’eau détournée de la rivière. Mais l’eau dans son bief tire sa force uniquement du fait qu’elle est une partie de la grande rivière. Ainsi, l’intelligence individuelle de l’homme, toute petite en elle-même, possède un pouvoir créateur dû à ce qu’elle est une avec la grande rivière de l’Intelligence, et qu’elle en est une partie. Si cette Intelligence était le mince ruisselet insignifiant qu’elle paraît être lorsqu’on se la représente comme une chose individuelle appartenant à une seule personne, elle n’aurait pas d’autre pouvoir que celui que l’homme pourrait y introduire par la force de sa volonté. Mais notre pensée est une partie de la grande Intelligence créatrice et est prise en main par cette Intelligence. C’est de là qu’elle tire son pouvoir. 

Voilà pourquoi nous disons que dans la guérison mentale et spirituelle nous ne comptons pas sur la force de volonté. La force de volonté la plus grande de la personne la plus énergique n’est rien comparée au flot irrésistible de l’Intelligence divine. Celle-ci donc est la Puissance avec laquelle nous travaillons lorsque nous nous traitons nous-mêmes ou soignons d’autres personnes ; et plus nous embrasserons clairement cette grande vérité, plus sera complet le degré de perfection que nous sommes capables de produire par nos traitements. 

La foi n’est donc pas une chose si difficile à développer. Elle repose sur une solide puissance réelle – sagesse, intelligence et Loi – qui déploie son activité en des directions spécifiques si nous construisons des canaux appropriés pour la capter, et qui crée en affluant. Toute cette sagesse ou puissance extraordinaire coule à travers nos corps en ce moment, mais en trop de gens elle demeure inutilisée comme l’est, par les indigènes vivants le long de ses rives, la force du fleuve Zambèze. Le pouvoir n’est jamais à nous jusqu’à ce que nous usions, mais il est nôtre instantanément lorsque nous l’utilisons. 

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6.     La maladie résulte d’une idée erronée 

Tout état mental s’enregistre dans le corps, une fois, quelque part. L’activité créatrice de l’Intelligence, acceptant la pensée de l’homme, travaille avec continuité pour reproduire cette pensée, que ce soit pour le bien ou le mal de l’homme. La maladie résulte de quelque idée erronée devenue trop prédominante. La santé résulte de la contemplation de la vérité sur les hommes lorsque celle-ci devient assez prédominante. Il n’y a nulle idée de châtiment ou de récompense en cette activité créatrice ; celle-ci n’est que l’effet d’une Loi impersonnelle. 

Lorsque nous comprenons cela, il est de notre devoir d’individus raisonnables de devenir amis avec cette Loi créatrice, au lieu de camper dans la position stupide où elle semble travailler contre nous, en ennemi. Nous apprenons de bonne heure dans la vie que nous devons en faire ainsi avec toute loi. Nous apprenons bientôt que des objets tranchants nous coupent, jusqu’à ce que nous arrivions à les manier avec soin ; que de manger des pommes vertes cause des malaises ; que si nous lançons des pierres à travers un carreau il se brisera. L’océan est pour nous une chose menaçante jusqu’à ce que nous puissions nous placer au niveau de sa loi en apprenant à nager. 

Or, quand l’homme se hausse jusqu’à la place du Penseur, il en arrive à voir que sa pensée opère selon la Loi. Il apprend que toute pensée est photographiée dans l’Intelligence et reproduite. Il doit donc décider, en tant que penseur, de faire quelque chose à ce sujet. Il est sans intérêt pour lui de s’asseoir et de se lamenter sur la façon dont la vie le traite ou sur les signes de déchéance que son cops révèle. Il doit se rendre compte du fait que ces choses n’arrivent pas comme résultant d’un ordre divin, mais qu’elles sont le produit logique de sa propre pensée, gouvernée par la Loi. Lorsqu’il change la pensée qui est à la base, la même Loi en changera la manifestation extérieure. 

Tout cela se fait sans la moindre idée de vouloir influencer ou changer l’attitude de Dieu envers nous. ce n’est pas la vieille conception du pécheur menacé d’un malheur qui priait Dieu de sauver sa vie ou celle de ses bien-aimés et qui promettait, si Dieu l’exauçait, de changer d’existence et de Le servir tous les jours de sa vie. Ce n’est pas l’idée du bien que nous pourrions faire avec l’argent que Dieu consentirait à nous accorder. Nous ne marchandons jamais avec Dieu : Il n’est pas influencé par nos grands besoins, nos promesses de repentance ou par le bien que nous voulons faire avec le don qu’Il nous fera. 

Il y a une certaine ressemblance avec le sphinx dans l’attitude de Dieu envers son univers. Avec amour, Il a tout donné à l’homme, et Il a pourvu au moyen qui permet à l’homme d’en prendre ce qui lui faut. Mais cela doit être fait selon la Loi. L’affaire de l’homme est de trouver comment opère la Loi, ensuite de s’exercer à prendre et à recevoir selon cette Loi. En agissant ainsi, il découvre, quelquefois à sa grande stupéfaction, que sa prière est exaucée par sa propre coopération avec la générosité de Dieu. Le don est déjà fait ; l’homme n’a qu’à prendre. La vraie prière consiste à ne pas entraver la voie de Dieu et à permettre au bien éternel d’affluer en notre vie. 

7.     Donner et prendre 

Nous vivons en un univers d’Amour, qui est également l’univers de la Loi. Un univers d’Amour du fait que tout nous est déjà donné, l’univers de la Loi en ce qui concerne la façon dont nous devenons possesseurs de ce don qui nous est fait. Dieu est impersonnel par le fait qu’il n’est pas impressionné par nos supplications ignorantes ; il est personnel en ce qu’il est personnifié par le don lorsque celui-ci est reçu avec intelligence. 

Nous pouvons illustrer ce concept de la façon suivante : 

Supposons qu’un homme riche ait décidé d’ouvrir sa maison aux enfants déshérités de sa ville et fasse savoir partout que la veille de Noël sa maison sera la leur. Ils pourront entrer et sortir librement, jouir des grosses bûches flambant dans la cheminée, s’asseoir à table pour le grand dîner, se régaler de la dinde et se servir sans limitation à l’arbre de Noël maintenu chargé par des domestiques, d’autant de cadeaux qu’ils en désireront. Au point culminant de la fête, un pauvre petit diable en haillons est découvert dehors, regardant par la fenêtre ce qui se passe, incapable de croire que tout cela est pour lui. Jamais personne auparavant ne lui donna quoi que ce fût pour rien, et bien qu’il voit d’autres enfants aussi loqueteux que lui-même jouir de la générosité de l’hôte, sans bien savoir pourquoi, il ne peut se persuader qu’il pourrait faire de même. 

Un spectateur de son indécision le presse d’entrer et de prendre sa part des bonnes choses, mais il se détourne et va tristement son chemin dans la neige, vers son abri où règne la misère. 

L’hôte, heureux de voir les enfants se servir eux-mêmes, n’aperçoit pas le pauvre petit resté dehors. Le don a été fait, l’invitation largement proclamée. C’est maintenant aux enfants d’accepter. Aucun enfant en particulier n’est exclu ou n’est invité à entrer. Il y eut une invitation générale, impersonnelle, qui pouvait devenir personnelle par l’acceptation de chacun. 

C’est, croyons-nous, ce que signifiaient les paroles de ce voyant de jadis, Esaïe, qui, dans ses visions spirituelles élevées, prononça ces mots : « Oh, vous tous qui êtes altérés, venez aux eaux ! Vous qui n’avez point d’argent, venez, achetez et mangez. Venez, achetez du vin et du lait, sans argent et sans aucun prix ! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon. Et votre âme se délectera de mets succulents » (Esaïe, LV). 

Le monde a encore à se rendre compte des possibilités d’une vie qui saisit complètement la signification de la largesse de Dieu. Le meilleur d’entre nous se trouve souvent dans la situation du petit pauvre dehors, devant la fenêtre. D’autre part, ici et là à travers les âges on rencontre des individus isolés qui osèrent croire que cette Loi créatrice de l’Intelligence n’est que le serviteur suspendant à l’arbre une abondance de trésors et les remplaçant aussi rapidement qu’ils sont décrochés. Jésus fut peut-être le plus parmi ces croyants isolés. Son acceptation mentale était extrêmement élevée. Il croyait implicitement que l’Esprit a fait bonnes toutes les choses qui sont à la portée de l’homme et que l’homme, pauvre et asservi par une fausse idée de maladie ou de pénurie, n’était esclave que parce qu’il ne voulait pas étendre la main pour saisir ce bien. 

8.     Grandir et croître 

Nous ne sommes qu’au tout début d’un réveil de cette grande vérité. Ceux qui avancent en cette Loi de liberté font des démonstrations étonnantes de ses avantages. Cependant, ils vivent toujours dans un monde auquel le cauchemar de la maladie fait encore pousser de grands cris dans son sommeil, et la croyance massive du plus grand nombre les enserre de telle façon que la petite voix les invitant à se réveiller et à vivre est souvent étouffée par les cris d’un monde enchaîné. Toutefois, avec le temps qui passe, la voix de la vérité sera entendue plus clairement au-dessus de la foule et la foule, l’entendant, parviendra pas à pas à la prise de conscience que la vie n’est pas faite pour des esclaves, mais pour des maîtres. 

Chacun peut être maître de lui-même et des circonstances de sa vie. Ainsi l’homme grandira peu à peu dans la connaissance de lui-même et de l’univers dans lequel il vit. Peu à peu la croyance de la masse s’élèvera au-dessus de la fausse croyance en la nécessité du péché, de la maladie et de la souffrance, jusqu’à la Lumière de la Vérité. Quand ce temps viendra, la conscience populaire rendra la vie plus pénible à l’individu vivant sous l’emprise de la maladie qu’elle ne la rend pénible maintenant à celui qui vit dans la lumière de la Vérité. 

Cette vérité grandira lorsqu’elle se sera détachée de toute croyance superstitieuse en un Dieu inaccessible. Dieu est aussi accessible que l’électricité qui est facilement abordable quand nous arrivons à elle par la Loi selon laquelle elle opère. Nous pouvons bien nous permettre d’oublier la conception quelque peu primitive de Dieu comme Potentat sur un trône, et voir en Lui l’Auteur bienveillant d’une abondance infinie de bien, l’Intelligence impersonnelle coulant à travers toute Son œuvre, un Dieu devenant personnel pour quiconque est capable de voir qu’Il est l’Intelligence qui habite en nous et qu’Il est la Lumière de la Vie. « Ceci est la Lumière véritable qui éclaire tout homme qui entre dans le monde. » 

9.     Le corps de l’homme est le corps de Dieu 

« Toutes choses furent faites par Lui, et sans Lui rien ne fut fait de ce qui est fait« . Dieu fait une chose en devenant cette chose. c’est le seul procédé par lequel Dieu ait jamais créé quoi que ce soit. Ainsi, le corps de l’homme est-il le corps de Dieu. L’Esprit ne saurait être limité en aucune façon et l’homme est l’Esprit incarné. Toute limitation sous laquelle peine l’homme est purement et simplement une croyance erronée en la réalité d’une chose qui, en vérité, est irréelle. La libération arrive lorsque l’homme le comprend et ose revendiquer son émancipation totale de la domination de cette croyance erronée en la maladie. 

L’Esprit ne désire aucune limitation pur lui-même, Il ne peut donc désirer aucune limitation pour l’individu. Lorsqu’on comprend que l’on ne demande pas de grande faveur à Dieu en cherchant la délivrance de la maladie, mais que l’on revendique purement et simplement ce qui fût toujours la volonté de Dieu pour l’homme, on aura plus de confiance en sa propre capacité à secouer l’esclavage de la peur qui paralyse un si grand nombre d’entre nous. C’est la peur qui est la maladie, la manifestation physique n’étant que la réflexion de cette peur. 

Tout malade est souffrant parce qu’il oppose un défi aux desseins de l’Esprit. Tout malade s’est écarté de la volonté de Dieu à cet égard. Lorsqu’on comprend cela et que l’on décide de revenir à la volonté de Dieu, chaque loi dans l’univers commence à coopérer avec l’individu pour son rétablissement. Notre santé relève de notre propre responsabilité. Personne d’autre ne peut nous la donner ni nous l’enlever. Il nous faut changer en esprit. Mais au moment où ce changement a été accompli, où nous avons renversé notre attitude antérieure contre le flot de la santé universelle, nous sommes portés en avant sans effort par les courants universels de la santé. 

Comme nous l’avons répété maintes fois, l’effort opérant la guérison ne nous appartient pas. A nous de faire notre choix et d’avancer avec le fleuve. Alors, l’absence de résistance à la Loi universelle qui en découle signifie qu’une fois de plus nous sommes « en harmonie avec l’Infini » et nous comprenons que Jésus affirmait la pure vérité en déclarant : « Le Père en moi, c’est Lui qui fait les œuvres ». 

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10.            La santé est chose simple 

La santé est une chose simple, mais nous l’avons rendue compliquée et difficile. Avoir une bonne santé, c’est reconnaître que le corps de l’homme est une Présence vivante, tout comme l’est l’univers ; qu’il n’est pas nécessaire de faire des efforts et de lutter pour jouir de cette bonne santé, et que la perfection spirituelle est déjà présente, attendant que nous la reconnaissions. 

Il n’y a pas longtemps, une dame disait : « Depuis que je suis une petite fille, je dois employer des laxatifs. Maintenant, à soixante-dix ans, je crois qu’il est trop tard pour rectifier la situation. Pensez-vous qu’il serait possible de créer la perfection à présent ? » 

La réponse fut

« La perfection est là maintenant, et a toujours été là, mais vos parents vous enseignèrent qu’elle n’y était pas, et pendant des années qui se succédèrent, vous avez continué à vous dire à vous-même qu’elle n’y était pas. Vous pouvez faire l’expérience d’une libération complète des laxatifs pour le reste de votre vie, si vous voulez permettre que cette croyance erronée en l’imperfection soit guérie ». 

Il n’y a plus de laxatifs dans cette maison aujourd’hui et depuis plusieurs mois nul besoin d’eux ne s’est manifesté. Un miracle ? Non ! C’est le fonctionnement d’une machine qui était toujours destinée à fonctionner normalement, mais qui, pendant soixante-dix ans, en avait été empêchée par une croyance déformée. 

La maladie est le plus grand miracle de la vie, car elle est la négation de la Loi universelle. La santé est la chose la plus normale dans l’existence. Tout individu peut l’avoir qui cessera de se dire qu’il ne peut l’obtenir, et qui s’approchera d’elle du point de vue de la Loi universelle. 

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Le Grand guérisseur en nous

Posté par othoharmonie le 10 août 2010

Le Grand guérisseur en nous dans L'Esprit  Guérisseur coeur Votre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog : http://channelconscience.unblog.fr/  catégorie : Allan Kardec) 

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Le Grand Guérisseur en nous 

Nous avons insisté sur la nécessité d’une connaissance claire de la Loi afin de pouvoir guérir avec succès. Mais en plus, il doit y avoir encore autre chose. Non seulement ce que nous savons, mais aussi ce que nous sentons est important. Il est une connaissance intérieure à laquelle nous devons atteindre, une connaissance qui n’est pas le résultat de développements intellectuels. C’est un savoir mystique de première main, gagné directement à la Source de toute connaissance. 

  

                        1.     La perception immédiate de la Présence Divine 

Le savant et le philosophe arrivent à la vérité par les canaux plus froids de l’Intelligence et de la raison. Le guérisseur se sert des deux mais, en plus de cela, il arrive à la certitude de la vérité par un troisième canal, celui de la perception immédiate. Celle-ci lui révèle la vérité qui est perçue plus que raisonnée. Il perçoit la Présence divine pénétrant l’univers y compris sa propre personne. Il perçoit cette Présence en toute chose et en toute personne qu’il rencontre, et cela lui donne la certitude de l’unité imbrisable du tout. 

La mystique n’est pas un être singulier, ni nécessairement un médium. Il ne s’associe pas aux esprits, n’entend pas de voix audibles ni n’interprète des rêves. Ce qui le distingue est qu’il « perçoit intuitivement la vérité et, sans développements mentaux conscients, arrive à la réalisation spirituelle« . Il a découvert que Dieu est en lui et a appris à s’éloigner de ceux qui font des discours, de leurs notions fausses, de leur habitude de suivre comme des moutons les idées admises, pour entrer au plus profond de lui-même et y rencontrer le Divin. Dans un sens, il a contemplé la face de Dieu, il a entendu des choses qu’instinctivement il sait être des vérités fondamentales, et il est venu pour annoncer ce qu’il sait de cette certitude, bien qu’il ne puisse indiquer ni chapitre, ni verset. 

Non seulement les fondateurs de toutes les grandes religions, mais aussi tous les grands poètes, ont possédé cette disposition au mysticisme. L’antique poète patriarcal Job la possédait ; Dante, Tennyson, Shelley, Walt Whitman la possédaient, ainsi que tout autre poète dont l’œuvre a duré. En les lisant on sent, plus qu’on ne le trouve par analyse, qu’ils marchent toujours dans l’ombre d’une Présence vivante si proche qu’ils peuvent La toucher, qu’ils s’efforcent d’exprimer par des mots et qu’ils expriment s’ils sont vraiment de grands poètes. Ainsi leurs lecteurs sont conscients de quelque chose d’indéfinissable qui pénètre leurs accents, d’une Présence dont le calme imperturbable apaise l’âme. On pourrait presque l’appeler un parfum qui imprègne subtilement l’atmosphère de leurs paroles. On ressent l’effet de ce parfum plus qu’on ne le reconnaît. 

Ce savoir mystique insiste en premier lieu sur la réalité de la Présence divine et sur la possibilité de la rechercher consciemment. Cette Présence ne remplit pas seulement l’homme, mais l’univers entier composé de montagnes, de rivières, d’arbres, de gens, d’oiseaux, de papillons ; elle remplit même les choses que l’homme a regardé avec hostilité et dégoût. Elle est omniprésente et pénètre toutes choses. Nous vivons en un univers spirituel dont chaque atome est habité par cette Présence divine. 

                            2.     La vraie destinée de l’homme 

De cette connaissance parfaite de l’univers est issue une autre conception : c’est la destinée de l’homme de manifester la perfection en toutes ses actions. La race humaine peine sous l’erreur que l’homme est né pour la maladie, la douleur et l’imperfection. On le crut si longtemps que finalement cette erreur fut prise pour la vérité. Mais c’est un mensonge et, dans nos moments les plus profonds, chacun de nous perçoit la vérité évidente, celle que l’homme est né pour une destinée plus haute, que le niveau normal de son existence est beaucoup plus élevé que la race humaine ne l’a admis. 

Notre expérience commune est celle de la maladie et de la défaite. Nous sommes donc nés avec une accumulation de souvenirs négatifs, si évidents en eux-mêmes pour nos sens que nous les avons acceptés comme étant notre destin. Mais en des moments d’illumination, la plupart d’entre nous ont senti que cela ne peut sûrement pas avoir été le niveau prévu pour notre vie. C’est le niveau faux d’une normale acceptée parce que nous avions contemplé la vie à travers les yeux de la race humaine. Cependant, nos rapides et sublimes lueurs de la perfection spirituelle et physique s’élevèrent si haut au-dessus de ce faux niveau qu’à peine nous avons osé les exprimer. 

Nous devons oser chercher une normale vraie, parce que nous n’obtiendrons que ce que nous avons accepté mentalement comme normal. Nous ne recevrons jamais ce que nous désirons, ni ce que nous sollicitons, mais uniquement ce que nous considérons comme normal. La masse a considéré les choses par les yeux de son expérience de race, et ce fut sa limite d’élévation. 

Oublions tout cela et regardons la vie par les yeux de l’Esprit, car si nous sommes issus de l’Esprit, il s’ensuit logiquement que nous avons le droit – quelle que soit la propre nature de l’Esprit – de nous attendre à pouvoir reproduire de nous-mêmes ce qu’Il est. Vu à la lumière de ce que l’homme a accompli, cela est d’un niveau élevé, aussi la tendance est-elle de reculer et d’accepter le niveau inférieur, ce qui signifie stagnation. 

L’homme doit vivre selon la vérité la plus haute qu’il connaît, non selon la plus basse. Il doit s’acheminer vers des expériences plus hautes, et afin de recevoir le bien dans toute sa plénitude, s’attendre mentalement au bien le plus élevé comme étant le niveau de vie normal pour lui. 

Il est certaines vérités que nous pouvons connaître, mais sans jamais les prouver par des raisonnements. Ce sont les choses qui donnent à notre travail de la force, du poids et de la conviction. Lorsque Jésus déclara aux scribes qu’ils enseignaient des choses qui déjà leur avaient été enseignées, alors que Lui disait des choses qu’Il connaissait et avait vues, Il révélait l’un des secrets de son extraordinaire autorité sur les forces du mal. Il ne discutait pas beaucoup. Il démontrait l’action de cette Présence qui était en vérité une partie de lui-même comme l’était son propre sang, et Il laissait les résultats parler par eux-mêmes. Qu’enseignait-Il alors

                    3.     Dieu est indivisible en tout homme 

Jésus enseigna « qu’il était une Loi transcendante, absolue, triomphante, près de laquelle toutes les lois secondaires ne signifiaient rien. » Il enseigna que cette Loi guérit par la seule Présence tout ce qui entre en contact avec elle. Il savait d’intuition que Dieu est indivisible ; par conséquent, Dieu et son univers sont inséparables. En réalité, au lieu de parler de Dieu et de son univers, ou de Dieu et de l’homme ou de Dieu et de toute chose, il parlait de Dieu en son univers, en l’homme, en toute chose par cette Présence inhérente. Il enseigna que l’Infini ne peut être divisé contre lui-même ; il ne saurait être rien d’inférieur qu’une seule et complète unité. L’homme étant une partie de ce Grand Tout, Il ne pourra jamais être séparé de Dieu. Voilà pourquoi ses maladies sont des illusions des sens, jamais des réalités positives. 

Jésus savait que Dieu étant indivisible doit être en sa totalité en tout homme. Dieu tout entier doit être présent en chaque point où apparaît quelque chose de Lui. Ainsi chaque fois que Jésus prononçait sa parole en présence de la maladie, il ne mettait pas en avant un soldat isolé pour déloger l’ennemi. Il amenait l’armée entière et il savait à l’avance que la victoire était à lui parce qu’il n’y avait rien là qui pût résister à la Présence Toute-Puissante. Ce Dieu en lui était son associé de chaque jour. 

Il allait ainsi et parlait aux hommes au-dehors, mais intérieurement il allait et parlait avec la Présence parfaite du Père en lui. Exposé comme il l’était à l’assaut terrible de la pensée du monde hostile à sa mentalité, il vivait retiré dans les profondeurs de son être, tenant ouvert son centre spirituel à la Présence envahissante de l’Esprit, « car l’Esprit peut rencontrer l’Esprit ». Il fut tenté en tout point comme nous le sommes, mais quand la pression du dehors devenait particulièrement forte, il s’en allait seul en un endroit retiré, afin de retrouver là sa claire vision de la Présence en lui et de son unité immuable avec le Père. Lorsqu’il s’en retournait, fort du pouvoir qui guérit, il l’expliquait en disant simplement : « Le Père en moi, c’est Lui qui fait les œuvres« . Nous répétons ce verset fréquemment, sans apologie, parce qu’il est le secret de toute guérison. 

4.     Laissez la Vérité vous pénétrer 

Nous voici ramenés une fois de plus au fait que la guérison est accomplie, non par l’effort du praticien, mais par son attitude permettant à la Vérité de pénétrer dans les hommes et de les libérer. Cette vérité de l’unité de Dieu et de l’homme nettement comprise guérit la maladie en témoignant de son néant. En vérité, nous sommes guéris de maladies que nous n’avons jamais eues, sauf en notre fausse croyance. Car Dieu ne saurait être malade et nous sommes Un avec Dieu. Quand nous prononçons notre parole, c’est l’Esprit qui parle. Nous n’avons pas besoin d’élever la voix ou de forcer la puissance de notre vouloir afin d’obtenir des résultats, car la Puissance entière et irrésistible de cette Présence afflue immédiatement dans la direction de la parole de l’Esprit. 

Nous avons ici la raison pour laquelle Jésus regardait en face le lépreux, l’aveugle ou le paralytique et commandait à leur état avec autorité ; voilà pourquoi il affronta le possédé que tous les hommes fuyaient, le ramenant au calme de toute sa raison retrouvée, pourquoi il commanda au vent et aux vagues de laisser la paix se répandre sur leur violence ; pourquoi il affronta avec sérénité l’adroit Pilate, le diminuant par son propre équilibre. 

Il n’affrontait pas seul les situations. Toujours il eut le sens mystique de cette Présence qui embrasse en entier la sagesse, l’intelligence, la puissance, l’amour, la guérison, la joie dans l’univers, et qui est irrésistible. « Moi et le Père nous sommes un. » La race humaine pâlit à l’apparition des sorciers, des ogres et des démons de la maladie, Jésus méprisait ces fausses apparences pour leur nullité, et leur ordonnait de disparaître. Plus nous développons ce sens mystique de notre envahissement complet par cette Présence guérisseuse irrésistible, plus nos paroles seront accompagnées de guérisons. 

Quand nous pensons à la puissance extraordinaire se manifestant partout dans l’univers et que nous réalisons le sens que « Tout pouvoir m’est donné« , cela amoindrit certaines choses qui paraissaient grandes, les rendant infinitésimales. Nous savons que notre terre est une sphère massive et lourde, énorme en comparaison même de notre continent. La puissance et la sagesse de cette Présence universelle la font tourner régulièrement en son orbite et se mouvoir avec une rapidité extraordinaire. Cependant, éloigné dans l’espace de cent cinquante millions de kilomètres, il y a un soleil qui fait paraître minuscule notre planète. Lui aussi est entièrement assujetti à cette puissance et à cette Intelligence. Au-delà de notre soleil sont d’autres soleils en comparaison desquels le nôtre est tout juste un presque imperceptible grain de sable, et plus loin, jusque dans l’infini, ce Travailleur silencieux tient sous son contrôle l’univers entier, faisant tournoyer ces corps massifs à des vitesses incroyables à travers l’espace, et en même temps déverse vie et vitalité sur toute chose qui Est, pénétrant l’organisme le plus réduit. 

Il crée avec une égale aisance un soleil gigantesque et une bactérie microscopique parce qu’Il n’est jamais conscient d’aucun effort. C’est la grande Loi résidant en nous qui guérit par sa présence, la Puissance que nous avons le privilège de mettre en action par notre parole. 

Arrêtons-nous un moment et laissons cette vérité pénétrer de part en part notre conscience jusqu’à ce que l’immensité commence à poindre pour nous. Alors, nous n’aurons jamais à demander ce que nous devons faire pour obtenir la foi. Nous l’aurons dans une mesure aussi large qu’est notre compréhension des puissantes Forces cosmiques. 

5.     Réalisez la Présence divine en vous 

Certaines choses sont de grand secours pour maintenir vivant ce sens de la Présence en nous. Exercez-vous à réaliser la Présence de Dieu. Cherchez-la partout, reconnaissez-la, cultivez-la. Des théologies plus anciennes ont séparés les choses en un monde physique et un monde spirituel. Détruisez cette division. Apprenez à voir Dieu dans son univers. Voyez cette Présence dans la coloration délicate d’une fleur fragile, dans son parfum, dans les gambades capricieuses d’un chaton poursuivant une balle. Voyez-la dans l’intelligence du charpentier construisant une maison, du cordonnier occupé de ses formes ou du marchand montant une affaire. Percevez-la dans un chant harmonieux, dans le flux et le reflux de la marée, dans la courbe gracieuse du col d’un cygne. Partout où l’on perçoit l’Intelligence, Est la Présence. 

Voyez-la aussi en cette personne qui n’est pas d’accord avec vous, dans les choses prétendues laides de la vie, dans le bacille, le serpent à sonnette, le monstre de la guerre. Sachez que l’intelligence dont ils se servent est cette Intelligence Une, même quand ils ne l’emploieraient pas pour le bien de l’humanité. Apprenez à voir Dieu partout, parce qu’il est partout et ne peut être divisé. Apprenez à voir Dieu à l’endroit même où d’autres aperçoivent la maladie. Déclarez cette Présence. Elle guérit, elle apporte le bonheur, elle harmonise. 

Rien n’est impossible à qui s’exercera assidûment à réaliser la Présence de Dieu, d’une manière non théologique. Cela ne signifie pas que nous devenions moins humains ou que nous renoncions aux plaisirs ordinaires de la vie. Cela ne signifie pas que nous adoptions une attitude religieuse, comme si la Présence était si terrifiante que nous ne pouvions nous permettre de l’oublier un moment. Au contraire, nous en arrivons à voir Dieu en toutes choses et en toutes personnes. Nous le voyons dans l’assemblée en fête, dans nos rapports sociaux, dans la maison de la douleur, dans la chambre du malade, au milieu du danger, dans les incidents de nos vacances et dans notre travail. 

Le courtier invoquant ses chances, la ménagère dans sa cuisine, le commerçant dans son magasin, l’ouvrier à son travail peuvent se réjouir parce que c’est « Dieu qui agit en eux pour vouloir et accomplir selon Son bon plaisir« . Le travail est élevé de la banalité à une nouvelle dignité. La besogne ingrate est chose du passé. Ce changement dans notre attitude intérieure harmonisera de lui-même notre entourage, ou bien il frayera la voie vers un état de choses plus favorable. 

David donna une expression à cette Présence à laquelle on ne saurait échapper : « Où m’enfuirai-je de Ta Présence ? Si je prends les ailes de l’aurore et vole jusqu’aux extrémités de la terre, Tu es là, car les ténèbres et la lumière sont toutes deux pareilles à Toi » (Psaume CXXXIX). 

6.     Rechercher le mystique 

Bien que notre approche intellectuelle du sujet de la guérison soit inappréciable, nous ne devrions jamais oublier que le pouvoir provient de notre recherche de ce qui est mystique. L’approche extérieure de la vérité est d’ordre intellectuel : l’approche intérieur est d’ordre mystique. Nous avons besoin de développer le côté intérieur de la vie. Nous le faisons en passant un certain temps dans la contemplation tranquille du fait que chacun de nous est aussi véritablement et complètement habité par cette Présence Divine que le fut Jésus ou n’importe quel autre homme exceptionnel ; que chaque erg d’énergie accessible à Jésus nous est également accessible ; que notre corps et cette Présence sont si complètement entrelacés qu’ils ne peuvent être séparés ; que chaque cellules du corps est emplie de cette Présence selon sa capacité ; que Dieu n’est pas un pouce plus éloigné de nous qu’il ne l’était de Jésus et que toutes cette Présence qui guérit dans sa totalité est en nous en ce moment même, attendant que nous la reconnaissions. Au degré même où nous ouvrirons notre moi entier à cette vérité, où nous en saisirons le sens et en deviendrons conscients, nous posséderons le pouvoir. 

Mais supposez que, malgré notre connaissance et notre acceptation du fait que la Présence habite en nous, surgisse quelque obstacle à tout cela. Nous apprenons à connaître un autre niveau normal de la vie. Nous y croyons mais, de temps en temps, le plan inférieur de l’ancien standard se dresse. Certains pourraient faire remarquer que nous ne devrions pas envisager de telles choses, mais il n’est pas sage d’esquiver cet état de choses en disant que c’est penser négativement que d’en tenir compte. Ce livre se propose non seulement d’aider le lecteur dans la vérité nouvelle, mais de lui fournir des matériaux qui le rendront capable de corriger son attitude défectueuse au cas où quelque chose se dévoilerait comme une faiblesse. 

Supposons qu’une maladie ou une détresse se manifeste. La première chose est de savoir que cette image de l’imitation n’est pas une partie du Plan divin. C’est une expérience de notre propre conscience et aucune Loi ne peut la rendre définitive car la Loi agit toujours pour soutenir la perfection de l’Esprit. C’est pourquoi nous pouvons déclarer tranquillement qu’une place n’étant prévue dans le corps pour de telles images, celles-ci doivent être fausses. Elles ne sauraient avoir aucun pouvoir possible sur vous parce que vous ne croyez pas en elles. Elles sont des intruses, des prétendantes réclamant des droits, essayant de vous en faire accroire et de vous chasser de votre domaine ; elles n’ont pas de droits, ne possèdent aucun pouvoir par elles-mêmes. Elles ont trompé la race humaine, mais ne sauraient vous duper au point de vous forcer à croire en leur réalité. Elles sont des croquemitaines qui avaient l’habitude de vous effrayer lorsque vous étiez enfant, mais maintenant que vous êtes arrivé à la maturité spirituelle, vous vous demandez pourquoi vous leur avez jamais permis d’exercer sur vous un tel ascendant. En d’autres termes, déclarez qu’elles sont inexistantes dans la réalité. 

Ensuite, détournez-vous complètement de toute contemplation de cette chose et tournez-vous vers la contemplation de la Présence qui  guérit au-dedans de vous. Déclarez qu’Elle seule a des droits dans votre conscient et souhaitez-Lui la bienvenue, l’invitant à Se manifester. Emplissez votre conscient aussi calmement que vous le pouvez de la pensée de sa perfection spirituelle, qui est l’unique chose capable de se manifester à travers la substance spirituelle qu’est votre corps. 

Vous vous sentez chez vous dans le monde spirituel ; par conséquent, refusez de vous laisser emporter par ses émotions. Prononcez avec calme sa parole, sachant que c’est la parole de l’Esprit. Ne commettez pas l’erreur de lutter de toute votre force mentale pour chasser l’envahisseur. Au contraire, abandonnez l’affaire entière à l’Intelligence et maintenez votre conscient en un état de relâchement aussi grand que possible afin de permettre à l’Esprit de se manifester. Laissez  aller les choses et laissez Dieu les accomplir. 

Si des doutes persistent, niez la réalité et la vérité de tout ce qui contredit votre parole. Dirigez votre traitement avec la certitude que votre parole peut changer l’apparence de l’état que vous traitez. Formulez votre affirmation, la rendant tout à fait spécifique, y introduisant tout point susceptible de vous aider à voir la vérité et à la connaître. 

Si le coeur se trouve en cause dans cette fausse image de maladie, insistez sur le fait qu’il est le véhicule de l’Eprit et que la Présence qui guérit s’y trouve en ce moment même. Quelque soit l’organe particulier qui semble figurer dans l’image, le praticien le nomme, en fait l’éloge, l’enveloppe de son amour qui guérit et prononce sa parole appelant le soulagement, l’harmonie, un bon fonctionnement et une sensation de bien-être. Il présente ainsi l’image d’un organisme parfaitement harmonieux, demeure de l’Esprit, et il abandonne cette image à la grande Loi de l’Intelligence, convaincu que cette Intelligence, puisqu’elle régit chaque immense soleil et chaque minuscule atome, exerce maintenant son autorité et donne une expression à l’idée qu’il s’est formé de son corps. 

7.     L’homme est infiniment grand 

Ce qui a été dit de l’universalité de l’Intelligence ne devrait pas nous inciter à penser que nous ne sommes rien du tout dans ce grand plan de guérison. L’homme, non seulement remet sa pensée à l’Intelligence, mais il est lui-même cette Intelligence. L’homme est la chose la plus grande, la plus noble, la plus puissante dans l’univers. A moins qu’il ne réalise cela, l’immensité de l’univers l’épouvante. Il cherche dans les années-lumières de l’espace qui paraissent innombrables, jusqu’aux abord de corps célestes qui paraissent immenses, et partage parfois le sentiment du Psalmiste qui disait ; « Quand je contemple les cieux, ouvrage de Tes mains, qu’est-ce que l’homme pour que Tu te souviennes de lui ? » (Psaume VIII). 

Il voit les forces terrifiantes lâchées dans les tornades, les tremblements de terre, la foudre, les marées. En leur présence il semble n’être qu’un minuscule insecte confronté avec une force élémentaire prodigieuse, une fourmi cramponnée à un tronc d’arbre au pied des chutes du Niagara. Il entre en contact avec les lourdes formes matérielles de l’univers et découvre leur puissance terrifiante capable d’arracher de lui toute vie. 

Ce sont là des raisonnements superficiels, car l’homme est infiniment plus grand que n’importe laquelle de toutes ces forces et formes aveugles. Elles peuvent le surpasser par leur masse, mais il leur est supérieur parce qu’il est Intelligence. Sa conformation physique le contraint à demeurer sur cette planète, mais sa mentalité le rend capable de parcourir à son gré l’univers. L’homme, comme Intelligence, atteint toute autre étoile ou planète, tout autre soleil, les contraignant à livrer leurs secrets. Il les oblige à lui révéler leur pesanteur et leur masse, leurs distances, la vitesse à laquelle il voyagent, les conditions d’une vie possible à leur surface. 

L’homme plonge dans les mystères de sa propre planète, la contraignant à lui dévoiler avec quelle rapidité elle le transporte à travers l’espace et dans quelle direction elle va. Son intelligence met un fragment de roche séculaire dans son éprouvette et recherche les éléments qui la constituent. Il divise et subdivise la planète jusqu’à obtenir les particules les plus petites possibles, demandant : « Qu’es-tu ? » E la planète révèle le fait que, tout en étant dure et solide en sa masse, elle est en réalité vibration arrêtée. L’intelligence de l’homme parcourt l’espace, captant et mesurant les divers rayons et ondes. Ces formes et ces forces matérielles n’ont pas la faculté de le comprendre mais lui, de par sa mentalité, a d’elles une connaissance fort complète. Elles sont soumises aux lois simples de l’univers dont elles sont une partie, mais l’homme a découvert les lois plus hautes qui dépassent les premières. Il est, par conséquent, capable d’envoyer les formes matérielles dans une direction où elles-mêmes n’ont aucun pouvoir de voyager. 

Un morceau d’aluminium tombant d’une falaise est attiré vers le fond du fait de la Loi de gravitation. L’homme saisit ce métal et, en appliquant d’autres principes de physique, vole porté par lui, à travers les airs. L’éléphant, physiquement capable de tuer l’homme fragile, peut barrir et se faire entendre aussi loin que ses poumons sont capables de propager le son. L’intelligence de l’homme lui permet d’envoyer sa voix sur une onde messagère autour du monde. La roche de granit peut écraser l’enveloppe physique de l’homme, mais l’intelligence de celui-ci peut briser la roche au moyen d’un explosif. Les animaux respirant à l’air libre ne peuvent rester sous l’eau qu’aussi longtemps que dure la provision d ‘air dans leur poumons.  L’intelligence de l’homme le rend capable de voyager sous l’eau de l’Europe aux Etats-Unis. Elle a créé des ordinateurs capables de tâches presque impossibles à l’homme, des calculs complexes, des moyens de télécommunications aussi rapides qu’efficaces, de la transmission instantanée d’images à distance… ainsi, l’intelligence de l’homme crée des machines qui laisseront son intelligence libre pour d’autres devoirs. 

L’intelligence de l’homme a créé une presse rotative par laquelle est réglée la marche d’un rouleau de papier blanc qui traverse rapidement la machine et sort à l’autre extrémité transformé en journal imprimé, plié et prêt à être distribué. Pour créer cette machine, l’homme dut inventer un nombre énorme de parties différentes qui toutes doivent fonctionner ensemble en une coordination parfaite et à grande vitesse. Sans aide, l’homme ne pourrait soulever cette machine, néanmoins il est plus grand que celle-ci parce qu’il a une intelligence et qu‘il est Intelligence, alors qu’elle n’est qu’un produit de cette intelligence. 

L’homme a construit un télescope qui accroît à un tel point son champ visuel qu’il y a introduit des mondes distants de millions de kilomètres, cependant la chose la plus grande touchant ce télescope géant et les mondes qu’il fait voir est l’intelligence opérant derrière l’œil qui, à travers l’instrument, contemple ces mondes. L’homme a construit des monuments de granit, des vaisseaux de guerre d’acier, des gratte-ciel très hauts qui matériellement lui survivent, néanmoins il est plus grand qu’eux tous. 

Aux temps primitifs, l’homme se prosternait devant la foudre et la peur cachait son visage. Mais lorsqu’il fut devenu un penseur il étudia la foudre sans peur, s’en fut ensuite dans son laboratoire et produisit des décharges électriques de millions de volts. Jadis l’homme adorait le soleil comme un dieu lui apportant vie et santé ;  à présent, il sépare ses différents rayons, entre dans son laboratoire et fabrique une lampe ultraviolette qui est son soleil d’intérieur lorsque les nuages couvrent les cieux. 

L’homme peut noter ses pensées les plus intimes en griffonnages noirs sur du papier ; des milliers d’années après son intelligence peut toujours communiquer par ces signes avec les intelligences d’hommes qui lisent ce qu’il a écrit ; ainsi l’homme, étant Intelligence, est éternel et « étant mort, il parle encore ». Il se peut qu’il paraisse minuscule, chétif et insignifiant au milieu de forces aussi grandes, mais il est Intelligence, et comme Intelligence, il est plus grand et plus puissant que tout ce qu’il touche. 

L’homme, comme Intelligence, fut capable de chercher son chemin de retour à travers la longue succession des âges, remontant jusqu’à une époque au-delà du temps, et il découvrit le processus d’où cet univers physique tire son origine. Il trouva que les matériaux qui le composent sont aveugles, inertes, sans aucun pouvoir d’engendrer l’action ou la vie en eux-mêmes. Il a appris qu’ils sont à jamais dirigés et mus par l’Intelligence, et que l’homme, étant un avec cette Intelligence, est le maître de tout ce qu’il embrasse. 

8.     Notre origine spirituelle 

Il nous faut maintenir la balance entre une appréciation pleine de confiance de notre valeur personnelle dans l’univers, de notre domination mentale propre d’une part et, d’autre part, de notre dépendance absolue à l’Intelligence cosmique. En pesant ces deux aspects de l’Intelligence, nous demeurons humbles mais confiants, attitude qui convient à une personne désireuse d’appliquer avec succès le principe qui guérit. « Ayez en vous l’Esprit qui était en Jésus-Christ, lequel existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie l’égalité avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur » (II Philippiens, 7). 

Notre position est la suivante : nous affirmons que l’homme a prouvé son origine spirituelle et nous procédons selon la supposition que l’Esprit est la cause directrice de toute activité de l’Intelligence. 

Par conséquent, en analyse finale, toute activité créatrice est spirituelle. Des millions d’expériences actuelles confirment la supposition que l’Esprit est la force motrice de l’univers, et qu’Il agit toujours par l’intermédiaire d’une Loi intelligente pour produire la forme matérielle. Une grande partie de ces expériences se firent dans le domaine de la maladie et de la santé, où des affections physiques correctement diagnostiquées furent changées en un état ne montrant plus aucun signe de maladie. L’image de la maladie fut transformée dans l’Intelligence en image de santé et céda le terrain à celle-ci sous l’influence de l’activité mentale, dirigée à son tour par l’Esprit. 

Il est à présent prouvé que l’homme commande à la matière première parce qu’il est un penseur. Le savant matérialiste a cherché et découvert les lois qui gouvernent la structure physique ; il gouverne ainsi le comportement de la matière elle-même, de façon à pouvoir produire des formes en suivant les lois de la matière. Le savant spiritualiste a voué son attention à la Loi spirituelle et mentale et démontre qu’il est capable de gouverner le comportement de son propre corps et celui d’autres corps en appliquant cette Loi qui aboutit à la guérison. 

Une faiblesse du savant s’occupant de problèmes physiques est qu’il refuse parfois d’accepter une conclusion spiritualiste, à moins que cette dernière ne soit basée sur la recherche physique. Il a correctement établi des normes à l’aide desquelles il peut mettre à l’épreuve et prouver ou réfuter ses théories concernant l’univers matériel. D’autre part, les théories spirituelles et mentales ne peuvent être mises à l’épreuve par de simples normes et contrôles matériels, car elle doivent être jugées et mesurées selon des normes spirituelles et mentales. 

Par conséquent, lorsqu’un savant matérialiste nie les conclusions des sciences mentales et spirituelles pour la raison que celles-ci ne sauraient être démontrées selon son étalon particulier, il est pareil à l’homme refusant de mesurer une température parce que tout ce qu’il possède est une règle de un mètre.

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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L’auto-guérison

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2010

Gifs...Papillons                  La guérison intégrale  

                              

Qu’elle soit symptomatique de manque d’amour ou consécutive à un désir spirituel de sanctification, la maladie nous exhorte toujours à trouver la voie de l’harmonie intérieure. 


Malheureusement, notre vision dualiste d’un divin uniquement extérieur à nous et nos préjugés à l’égard de ceux qui disent avoir “réalisé Dieu”, nous font appréhender cette notion de conversion spirituelle avec parfois un peu trop d’ironie… 

 

Je me  suis longtemps questionnée

 

Mais Jésus-Christ sur la croix ne nous a-t-il pas montré que l’ultime chemin de paix passait par l’abandon total au “Père qui est aux cieux” autrement dit, à cette flamme divine et salvatrice logée au plus profond de notre âme ? 

Et nous-mêmes, lorsqu’une épreuve nous exhorte au dépassement, ne cherchons-nous pas instinctivement à imposer silence à notre mental pour laisser parler en nous une Energie supérieure ?

 Ayant pour modèle Jésus, bien des déductions me sont apparues

En réalité, le miraculé n’est pas un élu touché par une grâce divine agissant indépendamment de son libre arbitre, mais un être qui a su s’ouvrir pleinement à l’harmonie intérieure qui l’habite. De même, l’état d’extase spirituelle tant évoqué par les mystiques n’est pas une récompense du ciel mais le fruit de la dilatation totale de l’ego à l’identité profonde de l’être

Mais s’il est vrai que l’idée d’une ouverture spirituelle subite nous paraît quelque peu utopique, nous pouvons tout au moins apprendre chaque jour à faire taire notre mental conditionné pour laisser parler notre cœur : notre divine conscience. C’est ainsi que nous ressentirons peu à peu l’envie et la force de nous construire en faisant le choix de la santé spirituelle. Et bientôt, nous serons tout surpris de voir guérir, à leur tour, les parties les plus denses de notre être… Car il est vain de soigner son corps physique sans chercher à répondre aux messages spirituels contenus dans toute souffrance, dans toute maladie. 

«Lorsqu’une âme vient vers toi pour te demander des soins, ne perds jamais de vue que c’est l’élévation vers la spiritualité qu’elle désire au plus profond d’elle-même… Tout ce qu’elle essaie de te dire à travers le langage de la maladie et de la souffrance, c’est : aidez-moi à retrouver le chemin qui mène au Saint des Saints… » 

Une telle démarche implique de toute évidence, une attention soutenue à Soi

A défaut de compter sur la réunion de toutes les bonnes volontés, considérons au moins l’intégralité de notre être surtout si nous avons “choisi” la douloureuse épreuve de la maladie. Abandonnons-nous le plus possible au Divin qui demeure en nous à travers cet Etre lumineux que nous sommes par essence, cet autre nous-mêmes. Essayons quotidiennement de redevenir cet Etre tout amour et manifestons-le dans des démarches positives tant pour notre santé physique que spirituelle. Ouvrons-nous aussi à ceux qui savent être des canaux de Vie. Nous sommes aimés et sauvés d’avance ; la “suite” est une question de libre arbitre… 

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Parmi mes lectures professionnelles 

Carl JUNG a observé que l’homme oublie trop facilement la tâche qui consiste à s’auto-réaliser. Il est souvent bien commode d’éviter ce qui comporte le plus de sens pour nous en tant qu’être humain et de prendre le chemin de la moindre résistance. Le chemin qui mène au sens et à la réalisation de soi, Jung l’a appelé le « processus » d’individuation« . 

  Ce processus comporte deux phases

·          la première est en relation avec le développement de la « personna » qui est un masque ou une série de masques que nous portons dans la vie. Cette première phase passe à travers tous les défis rencontrés entre la puberté et l’âge de quarante ans. Cette période regorge de choix de vie opposés : la liberté ou l’engagement, le besoin de solitude ou l’intimité, pour n’en nommer que quelques uns. Cette phase alterne entre introversion et extraversion. 

·         la seconde phase, qui généralement commence vers quarante ans, apporte l’occasion de découvrir un sens plus profond et plus personnel à sa vie Cette phase comporte à elle seule, deux démarches

- devenir de plus en plus conscients de ces aspects de nous-mêmes que nous avions laissés de côté : quelle que soit la crainte que nous inspire cette entreprise, nos aspects cachés ont un cadeau magnifique à nous offrir. 

- la quête de l’intégralité. Ayant reconnu nos parties cachées, nous devons les accueillir et les intégrer. Elles nous enrichissent et nous font découvrir que le sens de la vie vient de la réalisation de l’unicité et de l’individualité. 

Il s’avère aujourd’hui d’une importance capitale, je pense, à être davantage conscient de nous-mêmes, c’est-à-dire faire l’expérience consciente de ce qui se passe en nous aux niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Comme je vous l’ai déjà raconté sur ce blog dans « Expériences » qui se trouve ici : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/09/maladie-et-auto-guerison/ 

le plus gros soucis de santé qui me soit donné à comprendre et à décortiquer, ce fut un problème de glande Thyroïde pour lequel j’étais alors sensée être prisonnière, « à vie », de la prise de médicaments, jusqu’à la possible opération dans les années qui auraient suivi. 

Or, mon choix s’est plutôt tourné vers la compréhension de ce que mon corps souhaitait me faire comprendre. Et je vous donne ici la méthode que j’ai utilisée pour entrer en communication consciente avec mon corps m’appelant « au secours » ! ….

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 Et la révélation de mon état m’est apparue effectivement avec l’aide de ce livre :   

LE GRAND DICTIONNAIRE DES MALAISES ET DES MALADIES de Jacques MARTEL 

comprendre : Vidéo 1  - 8 min – 28 janv. 2008

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Ce dictionnaire se veut un outil d’ouverture de conscience et de recherche pour soi-même, pour sa famille ou pour ceux qui nous entourent, ainsi qu’un complément à toute approche, qu’elle soit médicale ou en lien avec les médecines douces. Ce livre peut servir d’outil de compréhension, d’investigation et de transformation pour aider chacun dans sa démarche globale de guérison, tout comme il m’a aidé moi-même. 

On peut ainsi recouvrer santé, bien-être et joie de vivre. 

Le lecteur peut utiliser la technique d’intégration expliquée dans ce livre pour lire les paragraphes concernés, afin de permettre un changement salutaire d’attitudes, de comportements ou de pensées, dans le but de désactiver la source du conflit qui est à l’origine du mal-être, conscient ou inconscient, amorçant ainsi le processus de guérison.

Je le répète ici encore : L’ultime but de la vie est de nous permettre de découvrir qui nous sommes vraiment. Vous avez pris une forme physique pour réaliser cet objectif, pour découvrir par vous-même que vous êtes….  un être spirituel

Vous découvrez au fur et à mesure de démarches introspectives qu’en réalité, tout est spirituel et que les étiquettes que vous attribuez aux différentes maladies et aux conflits psychologiques ne sont que des termes différents qui parlent tous du seul processus en cours : celui de l’éveil de la conscience

Dorénavant persuadée que la maladie est une forme de malaise localisé qui a été engendré à un moment de l’existence par la dénégation, la culpabilité, le jugement, la honte, l’autocritique et le manque d’amour. Rien n’empêche également de constater qu’elle est aussi liée à un réflexe biologique de survie qui est à mettre en relation avec la conscience primale de la vie, tant végétale, qu’animale ou humaine. 

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Je viens donc vous reporter ici le support issu du livre de Jacques Martel avec lequel j’ai pu travailler d’arrache pied durant plusieurs mois pour mon cas personnel afin de venir à bout de ce problème de Thyroïde : voici ce que j’ai dû étudier, introspecter, méditer, comprendre… en un mot : TRAVAILLER

Vous allez vite comprendre, vous aussi, comment on peut changer lorsque l’on est fort à l’écoute de Soi

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LE LANGAGE DE LA GLANDE THYROIDE

La GLANDE THYROIDE se trouve à la base du cou, sous le larynx. Elle est reliée directement à la gorge. Elle est en relation avec le système respiratoire, la gorge, la nuque, les mâchoires, les oreilles, la voix, la trachée, les bronches, le haut des poumons et les bras.

La THYROIDE est le centre de la parole, de l’expression verbale et de la créativité. Elle a également une action sur le système neuromusculaire. Cette glande est reliée à l’expression de soi, à la communication. Par ce centre d’énergie, j’exprime mes larmes, mes joies, mes angoisses et mes sentiments. Essentiellement productrice d’énergie, le rôle de cette Glande est de sécréter deux hormones très importantes, la thyroxine et la trio-thyronine qui ont comme particularité de contenir de l’iode, reconnu pour être un antiseptique puissant et nécessaire au bon fonctionnement du corps tout entier. Ces dernières activent le métabolisme cellulaire, la croissance et les fonctions cellulaires. Sans elles, je ne pourrais vivre. Puisque la thyroïde règle la température du corps, elle est aussi comme un thermostat qui fait en sorte que ce qui se passe à l’intérieur s’adapte à l’extérieur. Mon corps peut ainsi exprimer harmonieusement mes émotions et mes pensées.

La THYROIDE symbolise aussi ma capacité à exprimer ma divinité, à extérioriser ma créativité. Elle me montre comment je prends ma place au lieu de me laisser limiter par les autres. Ma thyroïde réagit lorsque j’ai le « souffle coupé ». Je suis impuissante car je ne peux que me taire dans une situation donnée. « Est-ce que je suis en accord avec les règles que je m’impose ? »

En dysharmonie, ce centre d’énergie indique une non-expression de soi. J’ai souvent l’impression d’avoir une boule dans la gorge, je rationalise, je deviens rigide et je me refuse le droit d’exister. Mes paroles seront brusques et ma communication deviendra conflictuelle. Je ne prends pas ma place, j’étouffe et je me sens prisonnier. Je suis comme un papillon dont on a coupé les ailes. Le taux d’hormones normal détermine le contrôle le soi : l’hyperthyroïdie, la chaleur et l’épuisement, et l’hypothyroïdie, le froid et le ralentissement.

Puisque ce centre d’énergie est relié aussi à l’expression de soi, un cas d’hyper ou d’hypo fonctionnement thyroïdien pourra se présenter si j’ai le sentiment de toujours ravaler des injures ou que la vie est injuste avec moi. Me complaisant dans ce rôle, j’en arrive même à provoquer autour de moi des situations problématiques afin d’être de plus en plus une pauvre victime. Je voudrais tout laisser tomber, déguerpir loin de mes problèmes, les expédier à l’autre bout du monde. Je voudrais que ces derniers s’évanouissent. Aussi, lorsque je vis un conflit avec le temps, et que je me sens obligée ou pressée d’aller plus vite ou plus lentement, la thyroïde va réagir. Je peux avoir l’impression de ne pas pouvoir créer, faute de temps, d’avoir eu à grandir trop vite et à devenir un adulte trop tôt, de ne pas être assez rapide pour attraper quelque choses, etc…

Le cou, reliant ma tête à mon corps me permet de faire les signes OUI ou NON et fait de cette région le lien entre le corps et l’esprit. Si mon orgueil est très fort et qu’il ferme mon cœur, je passe à côté de mes vrais besoins. Le centre d’énergie de la gorge représente ma créativité. Je peux me sentir en position de soumission face à une autorité extérieure. Je peux idéaliser les autres, mais cela m’amène à me sentir inférieure. Cette attitude peut amener mon corps à réagir pour une maladie plus grave encore de la thyroïde : les autres deviennent un outil pour combler mon vide intérieur. J’ai peur du pouvoir car je renie le mien, ce qu’il m’amène à vivre dans la passivité.

Lorsque la thyroïde est en harmonie, je me sens ouverte aux autres, à l’écoute. Je suis peu influençable. Je sais dire non si nécessaire. Je reste ouverte d’esprit et je deviens créative. Je suis en mesure de dire la vérité, sans jugement de moi-même ni des autres. Ce centre de créativité (la parole) me permet d’avoir un lien amoureux équilibré en exprimant mon amour. Au lieu de vouloir avoir du pouvoir sur les autres, j’ai avantage à faire confiance à ma voix intérieure.

A l’immédiat, j’accepte de m’exprimer librement et j’utilise tous mes moyens. Je développe mon esprit créateur. J’accepte de vivre dans la Vérité.

J’accepte de développer une attitude plus positive et de me prendre en main afin de pouvoir atteindre mes objectifs. J’accepte que la vie ne soit pas un « sprint » mais un marathon. Je réalise enfin mon pouvoir. Ainsi, je prends mes décisions et je crée mes actions selon mon discernement intérieur. Je suis cocréatrice de ma vie.

J’accepte de rester en contact avec mon corps émotif et physique. Je suis en sécurité et j’ai tout ce qu’il faut pour faire face à mes responsabilités. Je suis créatrice de ma vie. Je communique l’harmonie partout autour de moi. Confiante, je vois la vie avec un nouveau regard. Je me laisse soutenir par la vie tout comme le cerf-volant soutenu par le vent.

J’accepte de reconnaître et accueillir les émotions qui m’habitent. Je choisis de les verbaliser afin de m’en libérer. L’amour et la lumière que je véhicule forment un bouclier qui me protège à chaque instant.

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Sans toutefois m’être arrêtée à ce stade d’étude de mon « problème »…

mais évidemment, j’ai développé également plus en profondeur l’activité de cette glande qui m’empêchait d’accéder à mon vrai potentiel et retrouver la pleine harmonie de mon intérieur !

c’est ainsi que je me suis vue étudier également :

-          GOITRE EXOLPHTALMIQUE

-          GOITRE

-          HYPERTHYROIDIE

-          HYPOTHYROIDIE

et   THIROIDITE

Tous répertoriés dans le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel.

Cependant, je ne vais pas vous détailler toutes les fiches, je pense que vous aurez compris ma démarche de par ce premier exemple !

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Voici donc la méthode la plus importante que j’ai moi-même utilisée pour ma guérison intégrale… celle aussi qui a transformé ma VIE et je souhaite que pour vous aussi, ce récit de mon expérience reste pour tous un MESSAGE D’ESPOIR ! 

J’en viendrai également à vous retranscrire d’autres soins méditatifs, d’autres pistes de réflexions pour d’autres guérisons… d’ailleurs si vous avez des demandes particulières, n’hésitez surtout pas à ma contacter, je me ferai un plaisir de les retranscrire sur ce blog, pour vous !

Merci à vous !

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Publié dans Auto-Guérison | 4 Commentaires »

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