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L’homme lui-même est un élément du divin

Posté par othoharmonie le 18 avril 2015

 

angeli3gC’est donc en Afrique que l’on rencontre les manifestations contemporaines du polythéisme. Et, malgré leur diversité, les religions traditionnelles africaines possèdent des caractères communs. Même si les croyances et les formes rituelles varient selon les cultures et selon les lieux, elles veulent toutes répondre aux besoins les plus immédiats de l’homme tout en approchant le mystère de la divinité.

La religiosité naturelle de l’homme apporte une réponse aux inquiétudes et aux angoisses de celui qui affronte le monde naturel dans ses préoccupations les plus quotidiennes. C’est ainsi qu’il existe des religions de chasseurs, des religions de pasteurs, des religions de cultivateurs… Chaque système s’est constitué un panthéon, des croyances, des classes sacerdotales, des rites, des pratiques et des symboles qui lui sont propres. Tout en étant des expressions du besoin utilitaire de l’homme, ces religions reposent sur une organisation sociale et tribale : ainsi ne peuvent participer au culte que les seuls membres qui ont reçu l’initiation adéquate.

Chaque peuple se forge ainsi un Dieu à son image, il imagine un monde surnaturel tel qu’il souhaiterait le monde naturel. La croyance première trouve son origine dans une force vitale qui exerce son influence dans l’ordre minéral aussi bien que dans l’ordre végétal, dans le monde animal aussi bien que dans le monde humain. L’affirmation de l’existence de cette force vitale est le principe sur lequel s’appuient toutes les religions traditionnelles. C’est la raison pour laquelle on a donné un nom générique à toutes ces formes de religions dites primitives : l’animisme, qui a été présenté comme la croyance en une âme pour toutes les choses ou encore comme la croyance en un monde des esprits, en un monde d’êtres spirituels.

L’homme conçoit l’existence de ces êtres spirituels d’après son expérience du sommeil et de la mort, qui sont des réalités-frontières dans son existence. Entre le monde des vivants et celui des morts s’établit une sorte de communion mystique qui maintient l’ensemble du monde dans un état d’harmonie et d’ordre. C’est dire que la croyance en l’immortalité de l’âme se trouve affirmée par le fait même, justifiant le culte des ancêtres. Ce culte repose sur l’assurance que la mort n’est pas une fin définitive, qu’elle n’est pas l’annihilation complète de l’homme. Le défunt survit, d’une manière ou d’une autre, dans un monde qui lui est propre, et il entretient avec le monde des hommes vivants des relations d’un mode particulier. De plus, ce culte pose implicitement l’axiome que l’homme lui-même est un élément de la puissance divine répandue à travers l’univers.

Hors du monde africain, les anciens Hébreux croyaient aussi que les défunts, descendus au Schéol, continuaient de mener une existence particulière et de s’intéresser au sort et à la destinée de leurs descendants. Ainsi, l’évangéliste Matthieu cite très librement le prophète Jérémie, quand il parle du massacre des innocents dans la ville de Bethléem : Dans Rama, une voix se fait entendre, des pleurs et une longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, parce qu’ils ne sont plus (Mt. 2, 18). La mère des Israélites du Nord pleurait sur ses enfants exilés à l’époque de la déportation en Babylonie, sous le prophète Jérémie. Elle continue de pleurer, mais cette fois sur ses enfants exécutés par la colère du roi Hérode, au moment de la naissance de Jésus.

A la frontière du visible et de l’invisible, le masque africain permet à l’homme de participer à la réalité profonde l’univers : le surnaturel devient présent à la communauté réunie pour le rituel liturgique. Roger Garaudy, dans son Appel aux vivants, souligne l’importance du masque dans la culture africaine : Le masque lui-même ne prend tout son sens que comme heaume ou comme cimier pour exécuter une danse qui est doublement sacrée, d’abord parce que son rythme est l’expression même de la victoire sur le chaos, de l’homme sur l’informe, mais aussi parce qu’en elle la communauté prend conscience de son unité profonde avec elle-même et avec le monde qui l’entoure, de la force accrue que donne à son action la cohésion du groupe. Que ce soit dans les rites agraires ou que ce soit dans les rites funéraires, le masque permet de capter et de contrôler la force vitale répandue dans le monde et qui, libérée par l’agriculture ou par la mort, pourrait se retourner contre les vivants. Il s’agit donc pour l’homme de se protéger contre une puissance surnaturelle dont l’énergie a été libérée. Et, comme dans le même mouvement le masque dévoile une présence divine, la communauté retrouve sa cohésion et sa force dans la représentation des événements mythiques qui ont présidé à la naissance du groupe. Car c’est bien la tribu ou le clan qui est concerné dans les conduites religieuses, bien plus que l’individu dans une recherche purement personnelle d’une relation avec la divinité.

Puisqu’elles ignorent jusqu’à la possibilité même d’un salut personnel, les religions primitives ne peuvent que favoriser l’expression de conduites collectives visant à l’apaisement et à la satisfaction des besoins et des désirs les plus urgents du groupe social. Le primitif ne se pense pas comme individu en dehors du groupe auquel il participe et appartient. Son expérience de l’univers est de plus pénétrée par une intuition mystique qui lui vient notamment de sa conception d’une perpétuité des traditions ancestrales. Sa saisie du monde réel est directement en communion avec les forces surnaturelles qui dirigent son univers Celui-ci est habité de forces spirituelles qui peuvent être favorables ou défavorables selon les différentes activités que cet homme peut exercer à un moment ou à un autre de son existence.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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Besoin d’être en relation étroite avec les Autres

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2014

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La condition sine qua non de l’altruisme est d’avoir fait son introspection et d’être en paix avec soi-même. C’est en parvenant à une bonne connaissance de notre monde intérieur et au contrôle d e notre esprit que nous parviendrons à offrir à notre entourage un amour sans fille, sain et généreux. Pour aider et aimer nos proches, commençons par nous aider et nous aimer nous-mêmes.

Le XIVè Dalaï-Lama va plus loin encore dans cette idée ; la paix intérieure est la condition de l’altruisme mais aussi de la paix universelle. Si chaque individu sur terre prenait le temps de faire cette introspection, de se libérer de ses poisons émotionnels par le lâche-prise et de contrôler son esprit, les conflits n’auraient plus lieu d’être.

L’égoïste dans ses rapports à autrui, ramène tout à lui et ne considère que ses propres intérêts. Contrairement aux apparences, il ne s’aime pas assez pour offrir un amour désintéressé aux autres, il attend toujours quelque chose en retour. Il lui est nécessaire de recevoir des marques d’affection qui le valorisent car il se sent jugé, parfois même en compétition et ne peut vivre qu’à travers le regard des autres. L’égoïste cherche donc à renforcer son ego à travers les autres, mais il n’y parvient pas parce que sa démarche est faussée.

Au contraire, l’altruiste communique son amour en toute indépendance et en toute liberté. Il n’attend rien des autres, il offre son aide et son amour généreusement ; l’altruiste ne cherche donc rien, mais trouve et reçoit beaucoup d’amour en retour de son don de soi.

La croissance d’un homme ne se limite pas à sa croissance physique mais à sa capacité à s’aimer (intérieur) et à aller vers les autres (extérieur). La croissance de l’homme est indépendante de la sa taille, elle est de nature spirituelle. L’homme ne devint un sage que lorsqu’il a atteint la connaissance de soi et l’altruisme.

Les créations terrestres, la nature humaine y compris, ne changent pas. Il est vain de vouloir changer l’autre surtout si lui-même ne le souhaite pas. Vous pouvez accompagner et soutenir un changement s’il est désiré, dans le cas contraire vous vous devez d’accepter l’autre tel qu’il est ; C’est la condition première de l’altruisme, de l’amour vrai et du respect de la liberté individuelle.

Si vous aimez « véritablement » la personne que vous avez choisie pour partager votre vie, c’est que vous l’acceptez telle qu’elle est, vous n’avez aucunement besoin que cette personne change. Réciproquement, si cette personne éprouve pour vous un amour « véritable », elle vous accepte entièrement tel que vous êtes et ne cherchera pas à vous changer.

Au contraire, si l’amour éprouvé se fonde sur des suppositions, sur une image que vous vous faites de votre conjoint, sur ce que voudriez qu’il soit, c’est que cet amour n’est pas « véritable » et vous ressentirez tôt ou tard – au fur et à mesure que le feu de la passion s’éteindra – le désir de changer cette personne à cette image. En outre, vous lui en voudrez de ne pas correspondre naturellement à cette image, vous serez déçu et cet amour sera entaché de souffrance. L’altruisme ne souffre pas de compromis.

Chaque individu est un être unique, une personnalité qui se doit d’être respectée. En essayant de changer l’autre vous niez dans le même temps son identité et son intégrité. « Il faut de tout pour faire un monde », dit le vieil adage … respectons cette diversité.

Celui qui a avancé sur le chemin de la connaissance de soi et qui a atteint l’éveil de la sagesse, s’aime profondément et éprouve à l’égard des autres un amour véritable. Il ne contredit jamais la nature ; ni la nature humaine (accepter l’autre tel qu’il est), ni la nature au sens large du terme (ensemble des êtres et des choses qui constituent l’univers).

Un proverbe Malgache dit ceci : « La terre est une mère qui ne meurt jamais« …

Ce proverbe exprime de façon poétique le respect que chacun se doit d’exprimer envers la Nature. Notre planète nous nourrit chaque jour, nous sommes tous les enfants de la Terre. L’altruisme c’est le respect de l’Autre, l’amour désintéressé envers son prochain et, par voie de conséquence, c’est aussi le respect de la planète qui nourrit chaque homme. En respectant la nature, nous respecterons de fait les individus qui nous entourent.

Krishnamurti va plus loin : si notre harmonie avec la nature est perturbée, si nous ne respectons plus l’environnement, nous perdons de fait l’harmonie avec les êtres humains qui nous entourent, tout altruisme est nié.

Ces deux proverbes africains expriment de façon imagée et poétique notre vieux dicton : « L’union fait la force » :

« Un seul brin de paille ne balaie pas la cour » Proverbe wobe de Cote d’Ivoire

« Un grain de sable ne construit pas une maison » Proverbe africain.

L’altruisme, c’est aimer l’autre sans rien attendre en retour, c’est accepter l’autre tel qu’il est, c’est respecter la Nature, l’environnement la diversité… et c’est aussi s’unir avec tous les individus de la Terre. Nous serons toujours plus forts dans l’union et dans l’harmonie que dans l’indifférence et la discorde.

 

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LES QUATRES CORPS

Posté par othoharmonie le 2 août 2014

 

 

A travers les âges, les hommes ont toujours pensé que leur corps physique était le reflet d’une série de corps plus subtils, et qu’à leur tour, dans leur totalité, ces corps invisibles, qui s’interpénètrent, reflétaient les différentes dimensions de notre univers. La base de la connaissance de soi passe par la découverte de nos quatre corps.

publié par LU.T.

images (13)La plupart, si ce n’est la totalité des enseignements et des écrits spirituels et philosophiques qui ont émergé au cours des âges témoignent de cette conception. Il est clair que les Égyptiens, les Chinois et les Grecs de l’Antiquité, les Indiens d’Amérique du Nord, les tribus africaines, les Kahunas polynésiens, les Incas, les chrétiens primitifs, les voyants védiques de l’Inde et les alchimistes et mystiques de l’Europe médiévale ont chacun, d’une façon ou d’une autre considéré l’homme et l’étude de son anatomie, à la fois physique et subtile, comme une clef de la nature et de l’univers.

L’idée que l’être humain, créé à l’image de Dieu, possède une nature triple – esprit, âme et corps – occupe également une place centrale dans tous les Mystères. L’esprit de l’homme est vu comme la véritable essence, l’immortelle semence : comme une étincelle du divin. L’esprit est de nature masculine, et le corps matériel en est l’opposé terrestre, féminin. Lorsque s’unissent les deux pôles opposés, leur interaction donne naissance à l’âme.
Par ailleurs, toutes les traditions ésotériques s’accordent à reconnaître que l’être humain est constitué d’une série de corps étrangers à sa forme physique. Nous allons présenter brièvement ce qui autrefois constituait le programme des petits mystères.

LE CORPS ÉTHÉRIQUE

C’est dans le corps éthérique que se manifeste l’énergie vitale. Également appelé « corps énergétique » ou « corps vital », le corps éthérique est la matrice du corps physique, édifié selon les lignes de force attirées par les autres corps subtils.
Ce véhicule se situe entre les corps astral et physique. On le nomme souvent « double éthérique » car sa forme est identique à celle du corps physique. C’est notre deuxième corps. Ce double est constitué de matériaux issus des quatre éthers, c’est-à-dire de l’aspect subtil du plan physique. Il pénètre chaque atome, chaque molécule, chaque cellule du corps physique. Par ailleurs, il est directement relié au système nerveux, qu’il nourrit, contrôle et galvanise. Il apparaît à la perception clairvoyante comme un fin réseau de courants énergétiques. 

Ces millions de fibres d’énergie, que les sages indiens nommaient nadis, forment le modèle archétypal, le cadre sur lequel est bâti le corps physique. Paracelse a fourni des précisions sur le cadre éthérique du corps sidéral : « L’être humain détient un corps animal et un corps sidéral ; les deux sont un, et non séparés. La relation qui les unit est la suivante : le corps animal, de chair et de sang, est en lui-même une chose morte. Il lui faut l’action du corps sidéral pour que le mouvement de la vie le pénètre. Feu et air, le corps sidéral est lié à la vie animale de l’être humain. Ainsi, l’homme mortel est-il composé d’eau et de terre, de feu et d’air. » 

Le corps éthérique remplit trois fonctions fondamentales, qui sont étroitement liées. Il agit comme récepteur, assimilateur et transmetteur de prana, c’est-à-dire la force universelle qui vivifie la totalité des formes de tous les règnes naturels.
Le corps éthérique absorbe cette énergie solaire par l’intermédiaire d’un ensemble de petits centres récepteurs, puis la transmet à la rate, où l’essence vitale provenant du soleil est intensifiée ou affaiblie, suivant les conditions de l’organisme, avant d’être mise en circulation pour vivifier le corps physique. Le corps éthérique de l’homme exerce une réaction réceptive à l’égard des radiations solaires, et une réaction émettrice, à l’égard du corps physique. 

La santé dépend du bon fonctionnement du corps éthérique. Les aliments dévitalisés et certaines drogues telles que l’alcool et le tabac provoquent l’obstruction des conduits subtils, et par conséquent menacent la santé de l’individu.
Mais le plus important à savoir, c’est que le corps éthérique régénéré est le vêtement du dieu immortel. Il est une porte menant aux multiples dimensions du Grand Univers. Le plus souvent, ce corps se dissout après la mort du corps physique. Mais s’efforcer de s’identifier au corps éthérique durant l’incarnation, plutôt qu’au physique, permet de transcender la mort. Le « Corps de Gloire » des alchimistes est donc le corps éthérique immortalisé.

LE CORPS ASTRAL

Passons maintenant à notre troisième corps, le corps astral. Dans sa forme ovoïdale, le corps astral entoure et pénètre les corps physique et éthérique. Il est le corps du désir et des émotions. Dans ce corps, l’individu fait l’expérience du jeu des passions et ressent les joies et les peines de l’existence.

Également appelé « corps émotionnel » ou « corps du désir », il fait partie du corps astral de l’humanité, comme une goutte d’eau fait partie de l’océan. Ainsi, le corps astral de l’homme est-il sensible à tout ce qui se passe dans le corps astral de l’humanité entière, et lui est souvent soumis, car l’homme n’en a pas la maîtrise. 

C’est à travers le corps astral que nous ressentons l’humeur d’autrui ou l’atmosphère d’une pièce ou d’un lieu. Ce corps est si sensible à de telles émanations que certains individus peuvent détecter, sous forme de matière astrale, des événements s’étant déroulés dans un lieu parfois plusieurs siècles auparavant. L’homme peut donc être facilement manipulé par son corps astral. Des entités de l’au-delà peuvent l’influencer par l’intermédiaire de ses désirs et émotions. En effet, toutes les activités de la pensée, des désirs et de la volonté de l’homme ordinaire donnent naissance à de multiples formes-pensées qui finissent par le dominer totalement.

La sphère astrale terrestre est en grande partie souillée par toutes les formes-pensées collectives de l’humanité. Il s’est édifié dans cet au-delà, au cours des millénaires, un véritable reflet de tout ce qui se pense et se rêve ici-bas. Dans les milieux du Nouvel Âge, on confond souvent ce monde astral, l’au-delà avec le monde divin. Mais il n’est que la face cachée, invisible, du monde matériel. 

Pour nous libérer de l’influence de cette dimension, il nous faut transmuter nos désirs inférieurs égocentriques en désirs supérieurs – les désirs de l’âme. Ainsi, on se relie à des plans supérieurs au monde astral.

LE CORPS MENTAL

Le corps mental est notre quatrième « corps », dans lequel doit se développer la pensée. Chez la plupart des êtres humains, il est encore sommairement développé et même sans structure. La pensée est surtout mécanique, elle est le produit des réactions aux impulsions du monde astral. La pensée pure n’est possible que si le sanctuaire de la tête est purifié par le cœur, qui s’est affranchi de l’influence de la nature terrestre. 

Le corps mental est constitué de matière provenant du plan mental et alimentant les processus de la pensée. Il apparaît à la perception clairvoyante comme un champ ovoïde, dont la taille est proportionnelle aux capacités mentales de l’individu. Les phénomènes mentaux donnent naissance à des structures colorées qui circulent dans ce champ ovoïde. Si la pensée est claire, brillante et précise, les couleurs le sont également. À l’inverse, si elle est indécise, les couleurs et les formes se brouillent. 

 L’organisme mental occulte alors sa propre capacité à pénétrer l’essence des choses et se ferme à la lumière de l’âme. A contrario, si nous exerçons notre attention au réel, notre corps mental devient capable de distinguer la source des phénomènes qui se déploient dans le champ de notre conscience. Il peut alors à loisir saisir les pensées constructives et bénéfiques et les développer en les chargeant d’énergie mentale. En dernier ressort, le corps mental devient tellement clair et puissant qu’il attire les idées éclairantes et repousse les ondes destructrices. Celui qui maîtrise son mental maîtrise sa vie, car il ne s’égare plus dans les illusions de son psychisme.

CONCLUSION

Nous disposons à présent d’une vision sommaire des corps subtils dont notre être est constitué. En ésotérisme, on appelle la somme de ces quatre corps le « carré des bâtisseurs. » C’est à partir de ce carré que le candidat à la Libération doit bâtir un cinquième corps surnaturel, son « corps de gloire » ou « vêtement de lumière », le véhicule régénéré de son âme, grâce auquel il pourra regagner son état originel immortel.

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Savourer chaque signe d’amour

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

images (2)Parmi les légendes du reggae, il y a Bob Marley… et Alpha Blondy. Le chanteur ivoirien, dont la musique résonne depuis trente ans du cœur de l’Afrique au fin fond du Brésil, parle de sa vie comme d’une grande connexion. Confidences.

Votre dernier album se nomme Mystic Power – « Pouvoir mystique ». A quoi faites-vous référence ?

L’une des chansons de cet album s’appelle Woman. J’ai eu la chance d’assister à la naissance de certains de mes enfants ; voir une femme donner la vie m’a fait prendre conscience qu’elles détiennent le pouvoir suprême, c’est-à-dire la force physique et spirituelle de surpasser la douleur pour engendrer l’humanité, qui est à mes yeux le plus grand mystère de l’univers. Cette force d’amour et d’intention positive, voilà ce que j’appelle le mystic power. Nous en sommes tous issus et nous y participons tous – que nous en soyons conscients ou non. L’homme est à la fois infiniment complexe et infiniment bon ; nous interroger sur notre part divine, c’est déjà faire un pas vers elle. 

La créativité est-elle un autre signe du mystère ?
Je suis incapable d’expliquer comment naissent mes chansons. Elles me tombent dessus quand elles le souhaitent, alors que je suis en train de discuter, de regarder un film ou une émission. Quand je réécoute certains de mes titres, je me demande d’où m’est venue l’inspiration ! J’ai l’impression que ni mon cerveau ni les informations qu’il contient, ne m’appartiennent. Comme si nous n’étions que des vecteurs, dotés chacun d’une mission complémentaire, dont aucune n’est plus importante que l’autre. Tout est lié, l’envol d’un papillon à Paris peut créer un cyclone aux Antilles. Le monde est en mouvement grâce à la conjugaison de nos actions.

Votre musique a le pouvoir de transcender les frontières. Comment l’expliquez-vous ?
Quand j’étais gamin, j’écoutais beaucoup de chansons en anglais ; je ne comprenais pas encore cette langue, mais certaines me faisaient pleurer. Il doit en être de même avec mes succès. Le reggae est un mouvement spirituel et sociopolitique d’appel à la paix. Au-delà, il y a dans la musique une magie auquel nous sommes tous sensibles. Quand je joue avec mon groupe, arrive un moment où j’ai l’impression que nous ne faisons plus qu’un. Comme si les guitares, la batterie, les cuivres, les voix, tout n’émanait que d’une seule personne. Idem avec le public : que des anglophones reprennent des paroles en français, que des francophones chantent un refrain en dioula, ne cesse de m’émerveiller. Pendant les concerts, je sens souvent qu’une osmose se crée, qu’un fluide passe. D’où vient cette alchimie ? Je n’en sais rien. Quand on est en CM1, on ne comprend pas les équations de classe de troisième. De même, je me dis qu’il existe une intelligence dont on n’a pas toutes les clés. Et Dieu merci.

Ce ne serait pas bien, parfois, que l’humanité soit plus éclairée ?
Certains hommes le sont. Qu’ils soient prêtres, rabbins, imams ou autres, peu importe : si leur vérité spirituelle me touche, je bois leurs paroles. L’urgence est de cultiver le lien. Dans le contexte ivoirien, c’est plus que nécessaire : le tissu social y est dans un état désastreux, tout le monde se regarde en chiens de faïence. Dans la chanson Réconciliation, je fais intervenir des chanteurs d’ethnies différentes, afin d’essayer à notre modeste niveau de toucher les cœurs et de participer à recoller les morceaux. J’ai connu l’époque d’une Côte d’Ivoire unie, où l’on avait des amis de toutes origines, où rien ne nous guidait que l’amour de la vie et des moments partagés. C’était sain.

Vous avez été nommé ambassadeur de l’ONU pour la Paix. Utile ? 
Cette nomination m’a donné l’impression d’être important ; puis j’ai réalisé mon impuissance et ma naïveté. Des présidents africains m’ont reçu, j’ai mis tout mon cœur à leur expliquer les propositions de sortie de crise que j’avais à leur porter. Cause toujours tu m’intéresse… Le jeu politique est au-delà des états d’âme. Je suis retourné à mes chansons, en tâchant d’envoyer toujours les mêmes ondes d’espoir. Entre les mains de nouvelles volontés, nos idées utopiques deviendront peut-être un jour réalité.

Quand vous êtes énervé, fatigué, comment vous recentrez-vous ?
En racontant à mes enfants des blagues qui ne font rire que moi ! Passer du temps avec eux me permet de mettre les choses en perspective. Au milieu d’une conversation, je prends du recul et je réalise la magie d’être là. Je me rends compte que j’ai beaucoup de chance, que la vie des autres est moins facile. Je critique par exemple beaucoup les hommes politiques, mais je ne suis pas sûr que j’aurais aimé avoir leur vie. Quand ils arrivent au pouvoir, ils sont beaux gosses ; un an après, ils ont de gros cernes et le teint gris ! Personne n’est foncièrement mauvais, tout le monde commet des erreurs. L’important c’est d’essayer de nous améliorer, en mettant tout notre cœur à accomplir la mission qui nous a été confiée. 

Avez-vous toujours été dans cet état d’esprit ?
J’ai eu ma période d’irresponsabilité, lorsque je fumais de l’herbe. Je ne sais pas de quoi j’avais peur ni ce que j’essayais de fuir… Peut-être que ça devait faire partie de mon parcours. Parvenir à m’en sortir, il y a dix-sept ans, a renforcé ma foi : comme je n’arrivais pas à arrêter seul, j’ai fini par implorer l’aide d’une force supérieure, par la prière… Quelque temps après, on m’a donné un joint ; j’ai tiré une taffe, elle m’a fait l’effet d’une bombe atomique. Moi qui étais censé être très habitué, j’avais des sueurs, des palpitations. Je me suis senti tellement mal que j’ai compris que c’était fini, j’étais guéri.

Qu’est-ce que votre parcours vous a appris de la vie ?
J’ai longtemps été excessif. La vie met des épreuves sur nos routes ; je suis tombé dans certains pièges. Désormais, je m’efforce de les éviter, de ne pas laisser mon côté « humanoïde » prendre le dessus sur la part divine qui est en chacun de nous. Respecter tout le monde, être plus à l’écoute, me soucier des autres. Accepter les critiques, aussi, même si elles font mal, comme une incitation à chercher encore plus profond en moi pour donner le meilleur. Et savourer chaque signe d’amour et d’attention. Quand ma fille prend du temps pour m’accompagner à une interview, ça me touche. Quand les mères de mes enfants m’appellent pour prendre des nouvelles, ça me touche. Des moments suspendus de grand bonheur. 

Avez-vous peur de la mort ?
Ce qui me fait peur, c’est le grand inconnu. Ce qui me rassure, c’est de me dire : il y a cent ans, où étais-tu ? Dans cent ans, où seras-tu ? Au fond, pourquoi t’inquiètes-tu ? Celui qui t’a amené là connaît la route.

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LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


 

LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE dans Nouvelle TERRE telechargement-3Par Clément N’Gira Batwaré, historien, écrivain et journaliste,

a vécu l’intolérance dans sa chair lors des événements tragiques qui ébranlèrent son pays, la République Démocratique du Congo. Installé à Montréal avec sa famille, il a reçu son ami Jean-Claude Genel pour dialoguer sur la tolérance, dans le cadre de la série “Des valeurs à vivre”. Jean-Claude Genel

 Jean-Claude: La façon dont nous voyons l’autre est primordiale. Si c’est dans sa différence, il y a tout à parier que nous nous montrerons intolérants parce que nous l’aurons vu à travers le filtre de notre mental, de notre ego. Nous l’aurons jugé en fonction de nos propres critères, de nos propres références. Nous n’aurons donc perçu de lui que ce qui nous gêne, nous agace ou nous déplaît car nous serons restés au niveau de l’apparence. Lors de notre enquête dans les rues de Québec, dans le cadre du tournage “Des valeurs à vivre”, les gens se demandaient si la tolérance est innée ou un sentiment qui s’acquiert.

Clément N’Gira Batware: Si nous sommes des êtres d’amour, cela induit que la tolérance est un état naturel pour tout individu. C’est à mon sens la valeur qui permet de se rencontrer soi-même grâce à l’autre.

Cette présence de l’autre nous “oblige” à être réellement à l’écoute de nous-mêmes car la tolérance doit nous préserver de toutes situations conflictuelles, désagréables, inévitablement présentes dans la vie.

JCG: Quand il s’agit d’autrui, nos sentiments sont donc en “première ligne” et souvent mis à rude épreuve. Notre esprit s’accommode mal de cette dualité qui, dans un premier temps, nous ferait confondre tolérance et non-jugement, tolérance et permissivité, tolérance et respect.

Tant que nous ne sommes pas sensibilisés aux demandes de notre “âme” – indice tangible d’un travail intérieur – il est difficile de saisir toutes les nuances de la tolérance. Cette valeur oblige à aller voir ce qui se trame en nous, mais peut-elle être un pont entre les hommes?

Clément N-B : Je crois que la tolérance a le pouvoir de réunir les hommes au-delà de leurs différences. En cela, elle fait partie d’un savoir-vivre universel et favorise la reconnaissance et le respect de l’autre dans toutes ses différences, en nous empêchant de coller des étiquettes sur ce que fait notre voisin. Autrement dit, la tolérance nous évite de porter des jugements sur ses faits et gestes en écoutant comment l’autre résonne en soi. Cette introspection naturelle est salutaire car n’oublions pas que l’intolérance est provoquée inconsciemment par la peur de l’autre. La tolérance, elle, permet d’éliminer cette peur tout en cultivant le sentiment de sécurité personnelle. Voir l’autre avec notre cœur, nous fait découvrir alors un autre “nous-mêmes”.

JCG: Quelqu’un qui vit avec les mêmes moyens que nous. C’est le voir comme une personne qui chemine dans l’existence, en étant sujette à l’erreur, à l’ignorance et à la faiblesse, même si nous devons “combattre” les effets destructeurs que cela engendre. Nous revendiquons notre couleur de peau, notre pays, notre niveau social, notre confession, etc., mais que devient tout cela au regard de la réincarnation? Qui avons-nous été dans notre vie passée et qui serons-nous dans la prochaine?

Clément N-B: La culture de la tolérance devrait commencer au berceau. D’ailleurs, en Afrique, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à vivre cette valeur. Dans le domaine familial, la société traditionnelle africaine est organisée comme une entité indissociable. L’enfant “appartient” au groupe et il apprend très tôt à vivre en harmonie avec ses frères et sœurs utérins, ainsi qu’avec ses demi-frères et demi-sœurs issus d’un second ou troisième mariage de leur père. La notion de famille étant très large, l’enfant s’habitue très rapidement à être respectueux et tolérant envers les différentes personnes qui constituent son environnement.

JCG: C’est la meilleure façon de renouer avec l’histoire d’amour entre tous. Cette valeur est un puissant stimulant pour notre intellect autant que pour notre âme. Elle est une facette de l’amour inconditionnel qui a fait dire au Christ d’aimer ses ennemis. Ce commandement ne s’adresse pas seulement à notre cerveau, mais aussi à la conscience supérieure que nous sommes capables de manifester pour peu que notre vision du monde intègre davantage ce qui est de l’ordre de l’invisible. Nous avons tous des difficultés à surmonter, des incompréhensions à régler, des frustrations à combler. La tolérance est un levier pour ne pas faire de l’autre l’objet de nos craintes et nous faire accepter qu’il existe, qu’il a sa place et sa part d’amour à exprimer. C’est aller au-delà du simple fait de tolérer.

Clément N-B: En effet car tolérer n’est qu’une toute première étape, la partie “visible” de la tolérance qu’on porte en soi-même. Tolérer doit devenir l’application, dans la vie de tous les jours, d’une profonde connaissance des êtres et des liens subtils qui les relient entre eux mais aussi avec les forces de notre univers. La tolérance est une voie de sagesse et tolérer est cette sagesse en action. Celle-ci demande nécessairement des efforts pour trouver, en toute circonstance, la bonne réponse en pensée, en parole et en action. Si la tolérance authentique n’a pas de limites, tolérer se heurte toujours à celles de l’humain. La tolérance demande une maturité intérieure qui conduit à une compréhension très fine de certaines situations ou attitudes.

JCG: Cela implique de se regarder vivre et de savoir se remettre en question. Il est nécessaire de connaître le mécanisme de nos peurs et de nos préjugés. Tout ce qui nourrit l’ego prépare une forme d’intolérance car il nous est alors impossible de ressentir et d’apprécier les êtres à leur juste valeur. Cela porte forcément préjudice à notre relation et la rencontre d’âme à âme est impossible. Nous aimons tellement quand l’autre pense comme nous ! La tolérance commence par l’acceptation que l’on a tout à apprendre, à comprendre et à faire. Alors seulement, peut-on se mettre à l’écoute de l’autre, sans chercher une quelconque prise de pouvoir.

Clément N-B: La peur de l’autre masque de moins en moins une recherche continuelle du pouvoir et de contrôle, lequel pousse toujours à une autodéfense destructrice. Ce contrôle consiste à imposer sa vérité, sa croyance, sa vision, son éducation, sa culture, etc. Je pense que la tolérance devrait être facile à vivre puisqu’elle est une qualité de cœur et que toute personne est, avant tout fondamentalement, un être d’amour. Il faut donc pouvoir suivre les directives du cœur pour être naturellement tolérant envers ce besoin de contrôle. La tolérance nous donnerait bien un peu d’humilité.

JCG: En effet, notre orgueil nous fait trop souvent croire que nous sommes supérieurs à l’autre, qu’il ne peut rien nous apprendre. Et d’ailleurs, que savons-nous? Nous ne pouvons que progresser dans une vérité qui s’avère toujours plus insaisissable sous les éclairages nouveaux de nos prises de conscience. Qui ne s’est jamais aperçu de la transformation de sa pensée, de l’élargissement de sa perception, d’un déclic dans sa compréhension qui repousse à chaque fois

un peu plus loin ses limites? Et heureusement d’ailleurs que nous nous transformons.

Clément N-B: Ce processus nous fait vivre la tolérance vis-à-vis de nous-mêmes! Non seulement l’être humain est intolérant envers lui-même, mais plus encore, il ignore qu’il l’est. Il ne sait même pas qu’il ne s’aime pas suffisamment et parfois même pas du tout. Or, il devrait comprendre qu’il est essentiel pour lui de s’aimer d’abord pour pouvoir aimer l’autre.

 Car, comment peut-on offrir à l’autre ce qu’on ne s’est jamais accordé? Tout être humain devrait non seulement pratiquer la tolérance envers lui-même mais aussi – et surtout – commencer par se pardonner pour les méfaits qu’il s’inflige. Alors, il lui sera plus facile de développer une attitude de tolérance et de pardon envers son semblable.

JCG: La société moderne génère de plus en plus de violence et nous met au défi de vivre le pardon, mais le jeu en vaut la chandelle. La tolérance et les onze autres valeurs sont intimement liées les unes aux autres jusqu’à former un savant tissage de sagesse. Cela nous fait progresser dans la connaissance de nous-mêmes. Tout être humain, dans sa force intérieure, n’est peut-être réellement divin qu’en exprimant les valeurs de son âme ou “qualités de cœur”. C’est en développant la tolérance que l’on met en marche un mécanisme puissant qui consolide le courage et l’honnêteté et entraîne l’éclosion des suivantes. Finalement, la tolérance invite à une meilleure relation avec l’autre…

Clément N-B: …et elle permet surtout que chacun puisse manifester le meilleur de lui-même. C’est en ce sens que la vie peut devenir merveilleuse. Il ne dépend que du choix de l’humain de faire de cette planète un paradis. Cela demande une maturité d’esprit, une conscience intérieure qui le poussera à remarquer que l’autre est tout simplement son semblable. Il pourra ainsi le porter dans son cœur avec amour. C’est en l’absence de cette valeur que chacun prend conscience de son besoin de l’autre pour développer les qualités dont traite cette rubrique. Je dirai que notre avenir en dépend largement, tout autant que de savoir vivre avec la nature intelligemment. Seule la pratique de ces qualités, qui sont l’expression véritable de l’âme, peut promouvoir le respect de la Vie et assurer l’unité et l’harmonie dans les échanges entre les personnes et les peuples.

“Notre ami Clément nous a quitté voici quelques années.”

Paru à la REVUE de l’U.L.V. www.universite-libre-des-valeurs.com

MEDI@ME N°5 Juillet-Août 2013

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Et si nous étions tous Arabes

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2013

Civilisation : nous sommes tous des Arabes !

 

Tous les hommes descendraient d’ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique, selon les généticiens.

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Nous sommes tous des Arabes ! Telle est la dernière révélation fracassante des généticiens.

Tous autant que nous sommes, Français, Américains, Esquimaux, Chinois ou Papous, nous descendons d’ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique ! Après être née en Afrique, l’humanité aurait donc fait une étape dans l’Arabie heureuse, après avoir franchi la mer Rouge. C’est du scoop. En effet, jusque-là, les grands experts des migrations humaines pensaient que la division des troupes s’était plutôt faite au Proche-Orient ou en Afrique du Nord.

Les paléogénéticiens des universités de Leeds et de Porto ont été amenés à faire cette hypothèse à la suite des confidences d’un indic ! Un indic qui se cache par milliers dans chacune de nos cellules : la mitochondrie. Ce minuscule organite, qui officie en tant que centrale énergétique de nos cellules, possède son propre ADN. Comme les chromosomes, il peut muter. Ainsi, quand les généticiens observent exactement la même mutation chez deux peuples différents, ils peuvent en conclure que ceux-ci partagent un passé commun. En comparant l’ADN mitochondrial prélevé sur des centaines d’individus à travers le monde et dans la péninsule arabique, les chercheurs sont parvenus à la conclusion que tous les hommes, hors les Africains, ont tous effectué un passage de plusieurs milliers d’années très certainement, en Arabie. Voilà pourquoi nous sommes tous des Arabes et fiers de l’être. L’étude est parue dans American Journal of Human Genetics.

Éden Arabie

Voilà donc comment il faut réécrire l’histoire de l’humanité : après avoir surgi il y a quelque 200 000 ans en Afrique de l’Est, l’homme moderne (homo sapiens) a commencé par se répandre dans toute l’Afrique, se fragmentant en de nombreuses populations. La vie était belle et la nourriture largement disponible jusqu’au jour où une tribu s’est mise en tête d’aller voir si le soleil ne brillait pas davantage ailleurs. Elle a donc profité d’une baisse des eaux pour franchir la mer Rouge et débarquer sur la péninsule arabique. Jusqu’ici, on pensait que le premier passage avait dû avoir lieu, entre – 70 000 et – 40 000 ans. Mais la découverte d’outils façonnés par l’homme moderne datant de 106 000 ans repousse donc la conquête d’au moins 30 000 ans ! 

On a même trouvé le lieu de débarquement, dans le sultanat d’Oman. Il faut dire qu’à l’époque le climat arabique était humide : à la place d’un désert les nouveaux arrivants ont trouvé un paradis terrestre constitué de grandes prairies. L’occupation de ce nouvel Éden aurait duré plusieurs millénaires avant que l’homme ne poursuive sa conquête du monde. D’abord en empruntant la route du Sud-Est asiatique s’achevant en Australie, puis celle de l’est jusqu’au Japon, puis enfin la route du Nord, vers le Proche-Orient, puis l’Europe atteinte voilà environ 40 000 ans. 

Des Indiens dans l’Altaï

L’Amérique est le dernier continent conquis. Mais là encore, il y a du nouveau. Et du lourd ! Grâce à de nouvelles confidences de l’indic mitochondrial, des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont identifié la terre d’origine des Indiens d’Amérique. Ne cherchez pas, vous ne pourriez pas trouver ! Il s’agit de l’Altaï. C’est une région montagneuse au coeur du continent eurasien, là où se rencontrent la Chine, la Mongolie, la Russie et le Kazakhstan. Le grand départ aurait eu lieu voilà 15 000 à 20 000 ans. Quelques dizaines ou centaines d’individus auraient pris la route du nord-est. Après de nombreuses générations, leurs descendants auraient fini par atteindre le détroit de Béring qu’ils auraient traversé en une ou plusieurs fois lors des glaciations, puis ils auraient descendu tout le continent américain. La découverte récente, par des chercheurs de l’université du Texas, d’objets façonnés par l’homme dans l’État de Washington datant de 13 800 ans conforte cette hypothèse.

Depuis sa venue au monde dans un petit bled africain, l’homme n’a cessé d’avoir la bougeotte. Les migrations font partie de sa nature. L’Europe et encore plus la France, située à son extrémité ouest, n’ont pas arrêté d’être enrichies par des vagues d’immigrants. Il n’y a pas de raison que cela cesse…

SOURCE : Le Point.fr – article de 

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La tolérance ou l’art de reconnaître l’autre

Posté par othoharmonie le 17 septembre 2013


La tolérance ou l’art de reconnaître l’autre dans Chemin spirituel telechargement-31Clément Ngira-Batware et Jean-Claude Genel

Clément N’Gira Batwaré, historien, écrivain et journaliste, a vécu l’intolérance dans sa chair lors des événements tragiques qui ébranlèrent son pays, la République Démocratique du Congo. Installé depuis trois ans à Montréal avec sa famille, il a reçu son ami Jean-Claude Genel pour dialoguer sur la tolérance, dans le cadre de la série  » Des valeurs à vivre « .

Jean-Claude Genel : La façon dont nous voyons l’autre est primordiale. Si c’est dans sa différence, il y a tout à parier que nous nous montrerons intolérants parce que nous l’aurons vu à travers le filtre de notre mental, de notre ego. Nous l’aurons jugé en fonction de nos propres critères, de nos propres références. Nous n’aurons donc perçu de lui que ce qui nous gêne, nous agace ou nous déplait car nous serons restés au niveau de l’apparence. Lors de notre enquête dans les rues de Québec, dans le cadre du tournage  » Des valeurs à vivre « , les gens se demandaient si la tolérance est innée ou un sentiment qui s’acquiert.

 Clément Ngira-Batware : Si nous sommes des êtres d’amour, cela induit que la tolérance est un état naturel pour tout individu. C’est à mon sens la valeur qui permet de se rencontrer soi-même grâce à l’autre. Cette présence de l’autre nous  » oblige  » à être réellement à l’écoute de nous-mêmes car la tolérance doit nous préserver de toutes situations conflictuelles, désagréables, inévitablement présentes dans la vie.

 Quand il s’agit d’autrui, nos sentiments sont donc en  » première ligne  » et souvent mis à rude épreuve. Notre esprit s’accommode mal de cette dualité qui, dans un premier temps, nous ferait confondre tolérance et non-jugement, tolérance et permissivité, tolérance et respect. Tant que nous ne sommes pas sensibilisés aux demandes de notre  » âme  » – indice tangible d’un travail intérieur – il est difficile de saisir toutes les nuances de la tolérance. Cette valeur oblige à aller voir ce qui se trame en nous, mais peut-elle être un pont entre les hommes ?

Je crois que la tolérance a le pouvoir de réunir les hommes au-delà de leurs différences. En cela, elle fait partie d’un savoir-vivre universel et favorise la reconnaissance et le respect de l’autre dans toutes ses différences, en nous empêchant de coller des étiquettes sur ce que fait notre voisin. Autrement dit, la tolérance nous évite de porter des jugements sur ses faits et gestes en écoutant comment l’autre résonne en soi. Cette introspection naturelle est salutaire car n’oublions pas que l’intolérance est provoquée inconsciemment par la peur de l’autre. La tolérance, elle, permet d’éliminer cette peur tout en cultivant le sentiment de sécurité personnelle. Voir l’autre avec notre cœur, nous fait découvrir alors un autre  » nous-mêmes « .

La culture de la tolérance devrait commencer au berceau. D’ailleurs, en Afrique, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à vivre cette valeur. Dans le domaine familial, la société traditionnelle africaine est organisée comme une entité indissociable. L’enfant  » appartient  » au groupe et il apprend très tôt à vivre en harmonie avec ses frères et sœurs utérins, ainsi qu’avec ses demi-frères et demi-sœurs issus d’un second ou troisième mariage de leur père. La notion de famille étant très large, l’enfant s’habitue très rapidement à être respectueux et tolérant envers les différentes personnes qui constituent son environnement

C’est la meilleure façon de renouer avec l’histoire d’amour entre tous. Cette valeur est un puissant stimulant pour notre intellect autant que pour notre âme. Elle est une facette de l’amour inconditionnel qui a fait dire au Christ d’aimer ses ennemis. Ce commandement ne s’adresse pas seulement à notre cerveau, mais aussi à la conscience supérieure que nous sommes capables de manifester pour peu que notre vision du monde intègre davantage ce qui est de l’ordre de l’invisible. Nous avons tous des difficultés à surmonter, des incompréhensions à régler, des frustrations à combler. La tolérance est un levier pour ne pas faire de l’autre l’objet de nos craintes et nous faire accepter qu’il existe, qu’il a sa place et sa part d’amour à exprimer. C’est aller au-delà du simple fait de tolérer.

En effet car tolérer n’est qu’une toute première étape, la partie  » visible  » de la tolérance qu’on porte en soi-même. Tolérer doit devenir l’application, dans la vie de tous les jours, d’une profonde connaissance des êtres et des liens subtils qui les relient entre eux mais aussi avec les forces de notre univers. La tolérance est une voie de sagesse et tolérer est cette sagesse en action. Celle-ci demande nécessairement des efforts pour trouver, en toute circonstance, la bonne réponse en pensée, en parole et en action. Si la tolérance authentique n’a pas de limite, tolérer se heurte toujours à celles de l’humain. La tolérance demande une maturité intérieure qui conduit à une compréhension très fine de certaines situations ou attitudes.

 Finalement, la tolérance invite à une meilleure relation avec l’autre…

…et elle permet surtout que chacun puisse manifester le meilleur de lui-même. C’est en ce sens que la vie peut devenir merveilleuse. Il ne dépend que du choix de l’humain de faire de cette planète un paradis. Cela demande une maturité d’esprit, une conscience intérieure qui le poussera à remarquer que l’autre est tout simplement son semblable. Il pourra ainsi le porter dans son cœur avec amour. C’est en l’absence de cette valeur que chacun prend conscience de son besoin de l’autre pour développer les qualités dont traite cette rubrique. Je dirai que notre avenir en dépend largement, tout autant que de savoir vivre avec la nature intelligemment. Seule la pratique de ces qualités, qui sont l’expression véritable de l’âme, peut promouvoir le respect de la Vie et assurer l’unité et l’harmonie dans les échanges entre les personnes et les peuples.

Lire l’intégralité de l’interview ICI…..  

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Invictus de J.Carlin

Posté par othoharmonie le 20 avril 2013

Invictus de J.Carlin dans AUTEURS A CONNAITRE invictus 

En 1985, Nelson Mandela, alors incarcéré depuis vingt-trois ans, entreprit de vaincre les partisans les plus impitoyables de l’apartheid, de ses geôliers jusqu’aux chefs de l’armée sud-africaine. Il gagna d’abord sa libération, puis remporta la présidence du pays lors de sa première élection libre en 1994. Mais il savait que l’Afrique du Sud était encore dangereusement divisée par cinquante ans d’apartheid. S’il ne pouvait l’unir rapidement, d’une façon viscérale et émotionnelle, son pays allait s’effondrer dans le chaos. Il choisit une cause ayant, a priori, peu de chances de succès : l’appui au Springboks, l’équipe nationale de rugby, lors du tournoi de la Coupe du monde 1995 tenu en Afrique du Sud.

Contre les géants du sport, les perspectives de victoire des Springboks étaient faibles, et leurs chances de s’emparer des cœurs de la plupart des Sud-Africains semblaient encore plus inaccessibles, car ils avaient longtemps incarné le règne des Blancs. Durant l’apartheid, les Springboks et leurs partisans, tous des Blancs, avaient entonné des chants de ralliement racistes, et les Noirs venaient aux matchs des Springboks pour appuyer l’équipe adverse. Mais Mandela estimait que le sport, justement, avait le potentiel nécessaire pour rallier les Sud-Africains de toutes races.  Découvrez ici l’art politique et la sagesse de ce grand homme d’État.

* : Ce livre vous est offert à moitié prix à condition que vous en commandiez au moins un autre à prix cadeau (aussi à moitié prix!). Voir les détails.

Téléchargez un extrait pdf

John Carlin

carlin dans AUTEURS A CONNAITREJohn Carlin, ancien chef du bureau sud-africain de l’Independent, de Londres, offre un portrait singulier, en pleine action, du plus grand homme d’État de notre époque, concoctant jusqu’à l’ivresse le volatil cocktail de la race, du sport et de la politique. Il a puisé dans de longues entrevues avec Mandela, Desmond Tutu et des dizaines d’autres Sud-Africains engagés dans la décisive campagne de Mandela et l’improbable triomphe des Springboks. En un langage émouvant, il explique comment leur championnat a transcendé la griserie de la victoire pour effacer les haines anciennes et unifier un pays.

http://editions-ariane.com/ 

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L’arc-en-ciel par Isaac Newton

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2012

 

Isaac Newton découpa l’arc-en-ciel en sept  

Ce phénomène fait l’objet de nombreux mythes et légendes.

On le mentionne dans la bible comme signe d’engagement de Dieu avec l’humanité.

L'arc-en-ciel par Isaac Newton dans Humeur fractale-16-300x225L’arche de Noé constitue l’une des plus anciennes et des plus populaires histoires de la bible. En effet, Dieu qui ayant voulu faire payer aux hommes le prix de leurs péchés, avait décidé de provoquer sur terre un déluge si puissant qu’il anéantirait tout sur son passage et causerait la perte des hommes. Or, Dieu décida d’épargner la vie d’un homme bon, Noé, à qui il ordonna de construire une arche immense. Noé devait y faire monter un mâle et une femelle de chaque espèce animale. Il s’exécuta et fit monter sa famille à bord de l’arche. Cet alors que Dieu fit tomber sa colère sur terre en y envoyant des pluies torrentielles qui eurent tôt fait d’anéantir toute vie sur terre à l’exception de celles des habitants de l’arche. La pluie tomba pendant trois jours jusqu’à ce que le sommet des montagnes soit complètement aspergé. Les eaux se retirèrent et Dieu dit à Noé: »Je vous offrirai un arc-en-ciel après chaque pluie pour vous rappeler notre alliance et pour vous assurer qu’il n’y aura plus jamais pareil déluge… « 

Dans la chrétienté, l’arc-en-ciel représente le pardon, la réconciliation entre Dieu et l’humanité. C’est le trône du Dernier Jugement. Dans l’ancien symbolisme chrétien, les principales couleurs de l’arc-en-ciel étaient le rouge, le bleu et le vert, pour le feu, l’eau et la terre. L’arc-en-ciel était parfois vu comme la Vierge Marie qui menait le ciel et la terre en harmonie.

L’arc-en-ciel ressemble à un pont géant ou à une porte et il est souvent nommé  » le chemin du ciel « . Plusieurs personnes croient que l’arc-en-ciel est un rayon de lumière qui tombe sur la Terre lorsque saint Pierre ouvre les portes du ciel pour laisser entrer une autre âme.

 Selon une tradition européenne, il y aurait, au bout de l’arc-en-ciel, un chaudron d’or.

On dit que la cachette secrète de l’or du leprechaun irlandais est à l’extrémité de l’arc-en-ciel.

 En mythologie grecque, c’est un chemin fait par une messagère (Iris) entre la terre et le ciel. 

En mythologie chinoise, l’arc-en-ciel est une fente dans le ciel qui est scellé par une déesse en utilisant des pierres de sept couleurs différentes.

 Au Japon, il représente le pont flottant du Ciel ; l’escalier aux sept couleurs, par lequel le Bouddha redescend du ciel. La même idée se retrouve de l’Iran à l’Afrique et de l’Amérique du Nord à la Chine. 

Au Tibet, l’arc-en-ciel n’est pas le pont lui-même, mais l’âme des souverains qui s’élève vers le ciel.

 Chez les Dogon, il est considéré comme le chemin permettant au Bélier céleste, qui féconde le soleil et urine les pluies, de descendre sur la terre. De plus, l’arc-en-ciel a quatre couleurs, le noir, le rouge, le jaune et le vert; elles sont la trace laissée par les sabots du Bélier céleste, quand il court.

 Chez les Pygmées d’Afrique, il est le dangereux serpent du ciel, comme un arc solaire formé de deux serpents soudés ensemble. De temps à autre, il se glisse au firmament pour y prendre un bain. Il brille alors de toutes les couleurs. Quand il verse l’eau de son bain, c’est sur la terre la pluie du soleil, une eau extrêmement dangereuse pour les humains. 

Chez les Chibcha de Colombie, l’arc-en-ciel était au contraire une divinité protectrice des femmes enceintes. 

Il est néfaste chez les Incas et représente un serpent céleste. Recueilli par les hommes quand il n’était qu’un vermisseau, à force de manger il prit des proportions gigantesques. Les hommes furent contraints de le tuer parce qu’il exigeait des cœurs humains pour sa nourriture. Les oiseaux se trempèrent dans son sang et leur plumage se teinta des couleurs vives de l’arc-en-ciel. 

À Hawaii, en Polynésie, en Autriche, au Japon et pour quelques tribus amérindiennes, l’arc-en-ciel est le chemin que les âmes prennent dans leur route vers le ciel et on l’appelle le pont ou l’échelle pour aller plus haut ou dans d’autres mondes. Les Russes disent que l’arc-en-ciel est la porte du ciel. 

En Nouvelle-Zélande, les chefs morts voyageaient sur l’arc-en-ciel jusqu’à leur nouvelle maison. D’autres mythes racontent que l’arc est un ruisseau où les âmes s’abreuvent. 

Le Zoulou d’Afrique du Sud nomme l’arc-en-ciel  » the Queen Arch  » parce que c’est une des charpentes qui soutient la maison de la Reine du ciel 

En Allemagne, le second arc-en-ciel plus pâle qui peut être observé parfois au-dessus du premier est perçu comme le travail de Satan qui tente de surpasser Dieu. 

En Polynésie, l’arc-en-ciel est le chemin pris par les dieux eux-mêmes. 

En Norvège, un géant du nom de Heimdal se tient sur un pont arc-en-ciel et fait la communication entre le ciel et la terre. Heimdal a l’ouïe tellement fine qu’il est capable d’entendre l’herbe pousser. Il garde Asgard, la maison des dieux Norvégiens. 

Au Groenland, l’arc-en-ciel est l’ourlet des vêtements des dieux. 

Les Samoyèdes, le peuple mongol de Sibérie et les gens du peuple cherokee disent que c’est l’ourlet du manteau du dieu Soleil. Le fait que les Américains et les Mongols partagent le même mythe est peut-être une preuve de plus que l’Amérique et l’Asie étaient reliés autrefois. Cela expliquerait que les gens des deux côtés du Pacifique ont un héritage commun. Les anciens Welchs croyaient que c’était la chaise des déesses. En Croatie, c’était le siège de Dieu. 

Au Mozambique, l’arc-en-ciel est vu comme une arme victorieuse de Dieu. En Afrique, l’arc-en-ciel encercle la Terre et il est un gardien du ciel. 

Dans les mythes allemands, l’arc-en-ciel est le bol utilisé par Dieu pour tenir ses pinceaux lorsqu’il colore les oiseaux. 

Le peuple Luyia du Kenya croit que Dieu a créé la pluie et que toute l’eau dans le monde vient de lui. Pour arrêter la pluie, lorsqu’elle n’est pas nécessaire, Dieu fait deux arcs-en-ciel, le plus étroit étant le mâle et le plus large étant la femelle. L’arc-en-ciel mâle ne peut pas arrêter la pluie par lui-même, mais lorsqu’il est suivi par la femelle, la pluie cesse. Certains peuples amérindiens croient que l’arc-en-ciel est fait des âmes des fleurs sauvages qui ont vécu dans la forêt et des muguets des prairies. 

Un mythe japonais raconte que le premier homme, Isanagi, et la première femme, Isanami, qui sont restés sur le pont flottant du ciel ont créé l’île d’Onogro. Ils ont ensuite marché sur la Terre sur ce pont arc-en-ciel nommé Niji. Ils ont regardé les animaux et ils ont appris ainsi comment faire l’amour. Ils ont regardé les oiseaux et ils ont appris à manger avec des baguettes. 

thumb_big_normal_f57c6f5c93fd5c94d0aa560dc7c35a46 dans Humeur

À Kauai, la déesse de l’arc-en-ciel est Anuenue. Il y a une histoire concernant un enfant du nom de Ua, nom qui veut dire pluie, qui serait tombé du haut d’une falaise. Anuenue a utilisé son arc-en-ciel pour arrêter la chute de l’enfant et le sauver. L’enfant y est monté pour épouser Kulu-’i-ua, le fils du chef d’une tribu rivale. Leur mariage a apporté la paix sur l’île de Kauai. 

La tribu Stoney croit que les géants habitaient le monde lorsqu’ils étaient très jeunes. Un jour, le chef de ces géants a atteint le ciel et il a saisi un arc-en-ciel géant afin de l’utilisé comme arc pour la chasse. Lorsqu’il l’a saisi, l’arc s’est coloré. Le géant est devenu tellement fâché qu’il a lancé l’arc contre une montagne. L’arc s’est brisé et ses pièces sont tombées dans le lac. Parfois au lever du soleil, les couleurs de l’arc-en-ciel détruit apparaissent dans l’eau du lac. Le pouvoir des esprits fait maintenant des arcs plus petits : ce sont ceux que nous pouvons voir aujourd’hui. 

Pour plusieurs bouddhistes, les sept couleurs de l’arc-en-ciel représentent les sept planètes et les sept régions de la Terre. Ils disent aussi que l’arc-en-ciel est la région la plus haute du sansara avant la fin du jour au nirvana ou au ciel. 

En Arabie, l’arc-en-ciel est une tapisserie posée par les mains du vent du sud. Il se nomme aussi  » arc de nuages  » ou  » arc d’Allah « . 

En Islam, l’arc-en-ciel est constitué de quatre couleurs, le rouge, le jaune, le vert et le bleu. Chaque couleur représente un des quatre éléments de la Terre (air, eau, terre et feu). 

Dans les mythes de l’Inde, la déesse Indra ne transporte pas seulement des coups de tonnerre comme le dieu grec Zeus, elle peut aussi transporter un arc-en-ciel, connu comme l’arc ou l’arme d’Indra. Une partie des mythes de l’Inde dit que Dieu aurait submergé toutes les formes de vie dans un océan de lait. Airavata, un éléphant blanc sacré dont le nom veut dire arc-en-ciel, fut une des premières créatures à naître du lait. 

Le livre des Mayas, qu’on appelle le « Chilam Balam », parle de la destruction d’un des mondes mayas par une pluie ardente qui convrit ciel et terre de cendres. Ceux qui échappèrent au violent tremblement de terre et évitèrent les arbres qui tombaient et les roches géantes virent un arc-en-ciel apparaître comme un signe que la destruction allait finir et qu’un nouvel âge allait commencer. Les Mayas croyaient que la déesse des arcs-en-ciel était Ixchel, la femme du dieu Itzamna. Elle était aussi l’esprit associé à la lune, à la sexualité, à l’accouchement et à la médecine. Une histoire mexicaine similaire, de l’État de Michoacan, raconte que Mauina, la déesse de la fertilité, vit sous un arc-en-ciel dans le jardin de la pluie et de l’eau. 

Les Navajos croient que les dieux voyagent sur les arcs-en-ciel parce qu’ils se déplacent rapidement. Ils savent que si tu cours vers le bout de l’arc-en-ciel, celui-ci se déplace plus loin avant que tu sois là, peu importe la vitesse à laquelle toi, tu te déplaces. Ils ont aussi représenté l’arc-en-ciel comme étant le pont entre le monde des humains et celui des morts. Ils disent que l’arc-en-ciel transporte les héros entre le ciel et la terre. Les Navajos disent aussi que l’arc-en-ciel est la déesse qui apparaît durant le chant rituel pour guérir les malades. 

Il existe une histoire parmi les gens de Shasta qui dit que le Soleil utilise les couleurs de l’arc-en-ciel pour se peindre lui-même lorsqu’il vient sur la Terre comme un Shaman ou un Homme de médecine. Les Yukis de Californie croient que les arcs-en-ciel sont les vêtements multicolores du Grand Esprit, celui qui a créé toute existence. 

Selon la mythologie africaine, l’arc-en-ciel représente un serpent géant qui apporte de la malchance dans la maison qu’il touche. 

L’arc-en-ciel était autrefois redouté et considéré comme nuisible. Pour le faire « partir », on crachait dans une main, on frappait avec l’autre de manière à former une croix tout en proclamant: « Je te coupe en croix, tu n’reviendras pas ». Une tradition allemande du Moyen-Age assure qu’il n’y aurait aucun arc-en-ciel pendant les 40 années avant la fin du monde. Voir un arc-en-ciel est donc plutôt rassurant …

 arc-en-ciel

En Europe, l’arc-en-ciel est un signe de chance et aussi un moyen de prévoir le temps. Par exemple, voir un arc-en-ciel le matin est signe de pluie pour le lendemain tandis que s’il apparaît l’après-midi, il fera beau.

Les Irlandais croient, quant à eux, qu’un arc-en-ciel visible un samedi annonce une semaine orageuse.

De plus, un arc-en-ciel dirigé vers l’Ouest indique qu’il pleuvra encore tandis qu’à l’Est, l’ensoleillement sera bientôt de la partie.

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L’effacement progressif des consignes de sécurité

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2011

 

Titre 

 

L’effacement progressif des consignes de sécurité  

 

Auteur

 

 

Ravalec  Vincent  

L'Effacement progressif des consignes de sécurité

De quoi ça parle 

 

Hallucinations ou schizophrénie ? La réalité pour Louis Dieutre a basculé ce jour du réveillon de l’an 2000. Responsable d’une fondation pour l’art contemporain qui finance les campagnes électorales de dignitaires africains, il se retrouve cerné par la justice, des cadavres en pagaille, et assailli d’étranges pensées latérales. Lesté d’un sac contenant plusieurs dizaines de millions d’Euros, Louis prend la fuite le long d’une autoroute noyée sous la tempête qui l’emmène jusqu’au village d’Archignac où les dirigeants d’un asile psychiatrique organisent un étrange bal masqué… Soupçonné du meurtre d’un adolescent, Louis pète les plombs et se réveille en patient du docteur Aïm, qui applique les préceptes de sorciers immémoriaux à l’origine de la création du mystérieux village. 

Emporté dans la tourmente de la folie, du chamanisme et de la quête de son identité, le héros perd le peu de repères qui lui restent. Psychotropes et complot aidant, il est propulsé dans divers niveaux de réalités parallèles – qui pourraient n’être que les variantes d’un vaste jeu voyant les hommes manipulés, depuis la nuit des temps, par une poignée de sorciers soucieux d’asseoir leur pouvoir sur les tristes mortels. Ainsi s’opère au fil de presque 700 pages la mutation d’un espion à la petite semaine devenu tour à tour aliéné mental, criminel, consultant, créateur de génie sur le Net… 

 

En phase avec la fin du siècle qui est aussi la fin du cycle régissant les habituelles « consignes de sécurité » garantissant tout retour à la normale, le roman de Ravalec est énorme de la première à la dernière page. Il vaut surtout pour cette démesure continuée. Le lecteur qui s’y ose en prend pour son grade, tant le prisme de la folie et de la manipulation dénature ici tout regard objectif apposé au réel. Références constantes à l’art contemporain, au Seigneur des anneaux, au délire des start-up de la Net-économie, la farce culmine dans la dernière partie de l’ouvrage avec la mise au point lors du réveillon de l’an 2001 d’une mémorable party où certaines figures de la jet-set littéraire et du show-biz se retrouvent bombardées d’excréments avant d’être abreuvées de psychotropes pour une orgiaque rave ludo-spiritualiste qui annonce la prochaine ère de Cristal… 

 

Que restait-il des images pieuses qui avaient bercé les siècles ? Pas grand chose, (…) un prophète à trois sous, concepteur de best-sellers et de lunettes de soleil, qui avait annoncé une fausse apocalypse au moment d’un éclipse de soleil, trois mois plus tôt. 

Après The Game de David Fincher, et The Prestige de Christophe Priest, un hymne « tripant » à la magie, à la puissance des ordinateurs et des jeux vidéo, qui fait douter chacun du sens de sa présence sur Terre. Une transe littéraire aux phrases infinies scandées par la world music qu’apprécieront surtout les joueurs de tous crins ou les adeptes harrypotteriens de sorcellerie new age. –Frédéric Grolleau 

 

Présentation de l’éditeur 

 

« L’Effacement » inaugure un cycle de douze romans : un programme littéraire qui s’achevera en 2025. Chacun déclinera un genre littéraire différent, en le détournant (mystère et aventure pour le premier, SF, roman d’amour…). L’ensemble a pour titre « Le Jeu » et intégrera, outre la littérature, d’autres modes d’expression artistique, en commençant par un site internet. Le héros de « L’Effacement », Louis Dieutre est responsable d’une fondation d’art contemporain, au sein d’un group en proie aux « affaires ». Durant la tempête de 1999, il dérive sur une autoroute et se réfugie dans un village dont les habitants sont fous. Dieutre transporte une grosse somme d’argent, l’enterre dans les marais, croit mourir, revient à la vie, oscille entre la réalité et le fantasme. 

 

 

L’auteur :            L'effacement progressif des consignes de sécurité dans O à  R Ravalec 

Vincent Ravalec est un écrivain, réalisateur et scénariste français né le 1er avril 1962 à Paris. 

S’il est un parcours non linéaire et en dents de scie, c’est bien celui de Vincent Ravalec. Peu passionné par l’école, il arrête les études dès 14 ans pour apprendre la menuiserie. 

 

Autodidacte, il exerce par la suite tout un tas de petits métiers, et notamment ceux d’assistant réalisateur et régisseur de cinéma (on le retrouve entre autres aux côtés de Luc Besson pour Atlantis). Depuis Vincent Ravalec se partage entre les deux mondes : le cinéma, avec des courts métrages (réunis dans La merveilleuse odyssée de l’idiot toboggan, 2002) et la littérature. Entre autres : Wendy en 1996, Treize contes étranges (1999), et en 2007, Les filles sont bêtes, les garçons sont idiots.

Parallèlement à l’écriture d’ouvrages destinés à la jeunesse, Ravalec révèle également son intérêt pour l’ésotérisme, la chamanisme ou la magie noire dans des textes comme Nostalgie de la magie noire, L’Effacement progressif des consignes de sécurité en 2003, Bois sacré

En 2008, il écrit le scénario de 15 ans et demi, réalisé par François Desagnat.
L’année suivante, les éditions du Dilettante propose une édition augmentée de L’auteur, avec
Le Retour de l’auteur 

 

 

Gif fleurs autre

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Gif fleurs autre

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Scorpion

Posté par othoharmonie le 17 mars 2011

Le signe Scorpion 

 

Scorpion dans Astrologie et Esotérisme scorpion

 

du 22 octobre au 22 novembre 

 

pointeur dans Astrologie et EsotérismeLe Scorpion en général 

 

Le plutonien est énergique, courageux, parfois agressif, c’est un coureur de fond qui attaque rarement de front et/ou toujours avec un objectif bien précis, il se laisse moins emporter que le bélier, il est plus secondaire. Son énergie est à la fois physique et psychique. Il a besoin de vivre avec intensité et avec des émotions fortes. La monotonie, la routine le tue. Le scorpion a soif de connaissances, n’aime pas se dévoiler, mais aime tout ce qui touche à la profondeur des choses comme l’occultisme, l’archéologie la psychanalyse etc… Il a l’âme d’un détective et aime à découvrir ce qui est enfoui. Il est fasciné par les forces violentes de la nature, les volcans, les ouragans, les incendies etc… Généralement ce signe n’aime pas les saisons tempérées, mais préfère l’hiver très froid ou l’été très chaud. Le scorpion est comme un poisson dans l’eau au milieu des phénomènes vibratoires, et des forces universelles, c’est pour cela qu’il fait un excellent magnétiseur, radiesthésiste ou sorcier. 

 

Le scorpion aime à provoquer, non pas pour blesser intentionnellement mais bien plus pour obliger l’autre à faire remonter à la surface ce qu’il a enfoui en lui. Et vous pouvez compter sur le scorpion pour pointer là juste ou cela fait mal. Le scorpion aime vous mettre à nu. Pas la peine de sortir un pagne de dessous les fagots, il vous regarde avec des lunettes à rayon x. Parfois, comme le scorpion a besoin d’intensité, si il ne la trouve pas, la provoque en créant des situations complexes, dramatiques à souhait….. Et s’il sait si bien ce que vous pouvez cacher c’est qu’il s’est sondé avant lui-même sans pitié et avec lucidité. Il attend de vous que vous ayez le courage et la lucidité de faire de même. Attention le scorpion ne se dévoile pas et sait cacher (et lui mieux que vous) ses intentions. C’est un excellent manipulateur. 

Le scorpion a un pouvoir énorme de régénération, et est capable de remonter après les plus graves échecs, les plus grandes épreuves pas autrement perturbé que cela. On n’assassine pas facilement un scorpion. 

 

Le scorpion n’aime pas les structures hiérarchiques et déteste être commandé, par contre il vous fera obéir parfaitement et en plus avec votre assentiment, car il sait quels mots employer avec vous pour que cela marche. 

 

pointeurLe talon d’Achille des scorpions 

 

A force de sonder les profondeurs, de plonger dans les méandres noires du psychisme humain, parfois ils s’y noient vraiment et n’arrive plus à retrouver gout à la lumière et aux plaisirs simples de la vie ! A force de vouloir voir la vérité en face, ils finissent par ne plus la supporter telle qu’elle est. Si l’inconscient refoule certaines choses c’est peut-être pour protéger l’individu de la folie naissante toujours possible chez l’homme. Le scorpion a tellement vu et analysé la non fiabilité de l’humain qu’il a du mal a faire spontanément confiance. Au paroxysme, c’est un signe de paranoïa. 

 

 

pointeurLe scorpion et l’amour 

 

L’amour ? Soyons lucide qui aime vraiment dis le scorpion ! Le scorpion en amour comme en amitiés n’aime pas l’hypocrisie, se fout des conventions morales et des tabous et peut choquer par sa liberté d’attitude. Il a du mal à comprendre un partenaire moins passionné ou intense que lui. Le scorpion aime ou n’aime pas ! Le scorpion est capable de tout sacrifier par amour quand il pense que l’objet de ses sentiments en est digne. Il sait faire jouir l’autre de moments intenses ! Mais le scorpion a peur par dessous tout de perdre le contrôle de ses émotions. Aime avec intensité avec intégrité mais n’aime pas à le dire. Afin de ne pas se laisser déborder ou maîtriser, le scorpion, parfois à son insu instaure une ligne de défense entre lui et l’être aimé, ce qui fait que paradoxalement le non scorpion peut avoir du mal à vivre l’extase émotionnelle avec lui et augmentera l’impression de solitude. Les amours des scorpions sont souvent empreintes de tourments sur un fond de paranoïa. Bizarrement, il rencontre souvent des gens qui aiment le pouvoir (histoire de résister un peu) autant que lui mais n’ont pas toujours son talent en la matière. Le scorpion aime le sexe pas tant pour le sexe mais plutôt pour l’esprit de fusion et pour la régénération de l’orgasme. Tant que le scorpion aime, il vous protège quitte à se compromettre lui. Le jour ou il vous quitte si vous n’avez pas été intègre et vrai il vous tue ou vous pousse à vous tuer vous même ! (au sens figuré et parfois au sens propre aussi) Dans ses dérives le scorpion est un jaloux obsessionnel, un amoureux vorace qui peut vider l’autre ou le pousser à s’enfuir. (Attention ceci est à nuancer avec les autres planètes). Souvent quand une relation est cassée, le scorpion est incapable de la reprendre et pardonne rarement l’infidélité ou les situations en demi-teintes. Il peut se sentir obsédé(e) par la personne perdue jusqu’à ce qu’il trouve une autre personne sur qui reporter son besoin de vivre la passion. Le scorpion vous testera sans arrêt, et ne le croyez pas quand il prétend être permissif, il n’y a pas plus jaloux et exclusif que lui. 

 

pointeurLa morphologie du scorpion : 

 

Le scorpion a quelque chose de mystérieux dans le regard, d’impénétrable. Il a le corps plutôt musclé, pas gras et la taille varie souvent. Le menton est souvent carré et le teint mat. La bouche souvent large et charnue. Le nez est plutôt court et en tout cas recourbé. Il a souvent les pommettes qui se creusent. 

 

 

pointeurLe look vestimentaire : 

 

Les couleurs de la scorpionne est souvent le noir teinté de rouge et/ ou de blanc. Elle aime les matières souples comme le cuir, le satin. Elle aime les vêtements moulants, les vestes longues, les collants noirs, des mini jupes, des balconnets, des bustiers. Les bottes avec mini jupes. Elle aime les vêtements qui transgressent, qui séduisent ou provoquent. Elle aime les talons aiguilles. Elle n’est pas toujours très élégante, sauf si vénus est important dans son thème.

 

 

Au niveau de la coiffure, elle aime les couleurs profondes : noir, bleu profond, rouge intense et n’aime pas les chevelures disciplinées. La scorpionne se maquille essentiellement les yeux, tranchant souvent sur un teint pâle et un rouge à lèvres contrastant. Elles aiment les chaines et bijoux de peau.

 

 Les hommes eux aussi aiment le noir, le lin noir ou tous vêtements noirs souples. 

 

pointeurLe scorpion et son habitat 

 

Le scorpion aime les couleurs intenses, les rouges, les orangés, les ors, les effets de lumière alliant les zones de semi obscurité aux arabesques, aux courbes. Ils aiment les pièces intimes, nocturnes, décorés d’objets ritualiques, africains ou venant d’inde par exemple. Souvent de l’encens, des livres partout, des cartes de tarot, un chat, des bougies. Leur maison tranche souvent avec le monde extérieur s’étalant dans des lumières sourdes et rougeoyantes, diffuses. il aime les objets anciens venant de civilisations orientales. Le scorpion a souvent s’il vit en couple une pièce à lui ou personne ne peut rentrer, pas même son conjoint. 

 

 

Angélique Deprets contact [Le Non-Audiotel]

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