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La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

corps-de-cristal

Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

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Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


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Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Exercices simples | Pas de Commentaires »

Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

guérisseur

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans Guérir en douceur, L'Esprit Guérisseur, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

Beaucoup voudraient imputer l’ombre à une entité

Posté par othoharmonie le 14 mars 2016

 

 Beaucoup voudraient imputer l’ombre à une entité, terrifiés qu’ils sont de tout ce qui sort de leurs quatre dimensions. Peu importe ce que c’est, si cela peut traverser un mur, c’est sans doute néfaste !

spectres

Ne voyez-vous pas que c’est exactement le cœur de ce que vus êtes, êtres interdimensionnels ? Savez-vous pourquoi vous n’êtes pas contenus intégralement de votre corps physique ? Si vous l’étiez, les lois de la physique quadridimensionnelle ne s’appliqueraient pas à vous. La multidimensionnalité constitue votre état naturel, si vous vous en souvenez.

C’est seulement parce que vous avez accepté de voir réduite et dissimulée de vous par votre dualité que vous pensez être limités aux quatre dimensions. Rappelez-vous. Tout ange divin qui vous soit jamais apparu, a prononcé les mots : « N’aie crainte ». En effet, les entités divines habitant la planète sont bien conscientes que les êtres humains ont tendance à craindre tout ce qu’ils ne peuvent comprendre.

Certains d’entre vous appréhendent des entités de l’ombre. La vérité est que ça n’existe pas.

Quelques-uns répliqueraient « J’ai vu ceci ou cela ». Ce n’est qu’une projection de ce qu’un être humain – ou quelqu’un aidé d’autres personnes cachées derrière lui – a placé sur ses épaules. Il s’agit d’une peur renforcée par votre propre peur, en coopération avec eux. La crainte peut-elle faire apparaître la magie ? Oui, si vous coopérez avec elle. Elle peut vous montrer n’importe quoi, puisque aucune lumière ne permet de déceler la vérité. Cela signifie que vous pouvez grandement faciliter le travail de ceux qui désirent vous envoyer de l’ombre si vous leur en concédez le pouvoir. Si, de votre plein gré, vous éteignez les lumières, ils accourront et se feront un plaisir de projeter sur l’écran noir tout ce que vous pouvez imaginer. Multiples peuvent être alors les visages de la danse que vous exécuterez dans le noir, et ils seront tous terrifiants. A vous de décider.

Mais ce dont vous devez être certains, c’est que tout cela est toujours humain, peu importe le visage que vous lui attribuez, là est la vérité.

Beaucoup redoutent de ce qui se déroule à l’instant présent. Je pense par exemple à mes lectures, souvent critiquées lorsque j’aborde le sujet des livres de Kryeon…. Certains s’exclameraient par exemple : « Une entité nommée Kryeon a possédé une personne et s’exprime par le biais de celle-ci pendant une rencontre » en parlant par exemple de Lee Carroll.

Détrompez-vous, cela ne se passe pas ainsi.

Que ressentez vous actuellement ? La peur ou une impression de sécurité ? Une entité faisant partie de la famille pourrait-elle mystifie votre cœur année après année ? Seriez-vous si faibles ? Non.

Une fusion se produit sous le sceau de l’amour, votre Soi Supérieur et un frère ou une sœur vous transmettant des messages d’amour depuis l’autre côté du voile. Et quelles sont les recommandations par rapport à cela ? Exercez votre discernement.

Nous avons toujours le dernier mot. Est-ce que cela sent le piège ? Est-ce que cela s’appelle avoir une idée derrière la tête ? Notre fil d’Ariane, c’est d’accroître notre niveau de conscience et d’amour.

Il est temps de nous rappeler la lumière que nous portons et les événements survenu sur cette planète. Nous nous déplaçons, porteurs d’une vibration accrue, et n’en sommes même pas conscients. Nous  effleurons souvent le fait que certains d’entre nous se rendent en des endroits de travail qu’ils n’aiment pas. C’est difficile pour eux et ils prient afin d’en être délivrés. Ils pensent que cette situation est inopportune et qu’ils ne font que passer le temps en attendant que leur prière soit exaucée. Ces lieux de travail ou même ces logements, où nous habitons ? ont besoin de la lumière que nous émettons.

Pensez à ce  fait … Et si c’était l’unique lumière qui y brillait !?!

Je pense que c’est la tâche des travailleurs de la lumière que nous sommes. Nous ne saurons jamais à quel point les gens gravitant autour de nous auront bénéficié du contact avec la lumière que porte notre visage. Cette lumière se dresse sans fin, même dans la nuit, émettant sa source lumineuse afin de permettre à tout capitaine de gouverner son bateau sans écueil. Un capitaine ne rencontre jamais un gardien de phare ; il ignore son nom et quelle sorte d’être c’est, mais son navire n’en est pas moins bien dirigé.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LE BON DIEU NE TEND PAS DE PIEGE

Posté par othoharmonie le 24 février 2016

vie dimensionnelle

Comment expliquer la fascination qu’exerce la magie ? Quelque chose se produit sous nos yeux, sans que nous le voyions. Quelque chose nous étonne. Une chose se transforme en une autre. Des objets disparaissent ; D’autres apparaissent en se multipliant.

Les enfants adorent les magiciens. Les enfants sont capables de croire, de faire confiance, de se réjouir, de se montrer reconnaissants. Les adultes veulent des faits, veulent connaître les lois qui régentent les choses, veulent exercer une influence là où les enfants laissent simplement les choses se faire. C’est en cela que réside la magie de la prière ; dans le laisser faire. Dans la confiance, dans la foi, dans la joie, dans la gratitude.

Les enfants prient : « Mon Dieu, fais que ;.. » et puis ils s’endorment.

Les adultes prient : « Mon Dieu, fais que, et fais le de la façon suivante… » Et ils sont long à s’endormir.

La frontière entre la formule magique et la prière est mouvante, comme il est écrit dans le dictionnaire. Certes, car nous faisons l’expérience de la « magie » lorsque nous laissons faire. Nous ne prions « correctement » en fait qu’à partir du moment où nous sommes prêts à laisser faire. Dieu n’est pas une société de vente par correspondance auprès de laquelle il nous suffirait de passer commande pour avoir ce qui nous est « destiné ».

Cependant, il existe une manière de prier et de demander grâce à laquelle ce dont nous avons besoin peut nous être envoyé. Il existe une prière, une seule, qui transporte la « magie » de la parole dans toutes les langues. Elle contient déjà tout ce que nous puissions demander, de telle sorte que nous pouvons nous concentrer sur les mots sans avoir à expliquer notre besoin…. Cette puissante prière est le NOTRE PERE.

Elle « fonctionne » par la vertu de la parole et il ne nous est pas nécessairement utile de savoir comment elle fonctionne. Mais il nous faudrait peut-être savoir comment nous pouvons à travers elle prier avec efficacité. Si nous comprenons correctement le Notre Père, si nous prions de façon opportune, nous ressentirons la magie de cette prière et peut-être, espérons-le ressentirons-nous que nous ne pouvons prier qu’avec un cœur d’enfant. L’enfant de « Notre Père ». Il ne nous est pas nécessaire de voir comment telle chose se produit. Il nous suffit de faire confiance dans le fait que cela se produise, à la manière d’un enfant.

NOTRE PERE – MON PERE, A MOI TOUT SEUL ?

Mon Dieu, comment prions-nous ? « Mon Dieu ? « Mon » Père ? Par Dieu, oui, c’est bien ainsi que nous prions, et nous n’en sommes probablement même pas conscients. Nous prions pour nous seuls.

Entre deux parties de Notre père, nous plaçons notre requête personnelle ; »Notre Père, j’ai le problème suivant … vous qui êtes au Ciel ». Nous ne pensons pas une seconde si ce que nous demandons doit être harmonisé avec les besoins et les désirs d e notre prochain. Pense à ton prochain comme à toi-même, Jésus Christ, dont nous avons reçu le Notre Père, a dit un jour : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ». Nous n’écoutons jamais vraiment. Or, toutes les erreurs de traduction et de transmission engendrées « après J.C » nous pouvons être sûrs que le sens premier est « Notre » Père.

Que se passe-t-il dans une grande famille ? Je vais trouver mon père et lui demander de l’argent, d’augmenter mon argent de poche. Mon père refuse. Je lui demande la raison. Il me dit que pour me satisfaire, il devrait diminuer l’argent de proche de mes frères et sœurs. Je lui réponds que cela m’est égal. Pouvez-vous imaginer de penser de la sorte ? Bien sûr, lorsque nous récitons le Notre Père, la situation est tout à fait différente. Dieu saura bien trouver un moyen. Le Père va le faire.

Or, justement, il ne le fait pas. Si de facto, nous prions « Mon Père à moi tout seul », nous parlons comme un « enfant unique » que nous ne sommes pas, avec un Père que nous n’avons absolument pas. Il est donc logique que notre requête ne puisse pas être entendue.

Et pourtant il n’existe pas de prière plus puissante au monde que le « Notre Père ». Aucune prière ne contient autant de paroles magiques, autant d’énergie curative pour tous les maux que nous subissons ou que nous infligeons. Nous n’avons rien d’autre à faire que de nous concentrera sur ce que nous prions, de nous plonger dans la méditation de ces paroles, de pénétrer dans la « vibration du Notre », si secourable, si protectrice, contenue dans le Notre Père.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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CHAQUE « CROIX » nous fait évoluer

Posté par othoharmonie le 12 février 2016

 

croixN’y a-t-il pas de quoi faire sourire le cosmos lorsque d’une part l’homme associe sa souffrance à la croix et même parfois qualifie de « croix » sa souffrance, et que d’autre part, au début et à la fin de chaque prière qui doit lui être une aide et un soutien pour porter sa croix, il exécute en fait le signe de croix.

Au nom du Père et du Fils, mouvement vertical : Symbole du principe masculin, créateur, de l’activité ; de l’unification des mondes supérieurs (spirituels) et inférieurs (physiques). Et du Saint Esprit : mouvement horizontal : Symbole du principe féminin, intuitif, de la passivité, de l’horizon, de la surface de l’eau, de la terre.

Ainsi soit-il. Ainsi soit-il donc clair aussi qu’avec le signe de la croix, nous ne nous dressons pas uniquement au principe spirituel (en haut) mais aussi au principe matériel (en bas). Qu’il est quasiment en notre pouvoir d’évoquer la tri-nité pour triompher de l’absence d’unité, et que nous pouvons y voir plutôt un atout qu’une croix à porter….

Quels sont en fait les deux éléments qui constituent une croix ?

Nous voyons tout d’abord deux lignes absolument identiques. De nature « androgyne » jusqu’à ce qu’elles se rencontrent en leur centre et s’orientent selon la direction (verticale ou horizontale) qui leur est impartie. La verticale « incarne » alors l’aspect masculin et l’horizontale l’aspect féminin. Deux lignes absolument identique ; en haut comme en bas. C’est ainsi que l’androgynie, l’opposition des contraires, subsiste. Que chaque ligne conserve ses deux pôles opposés, fondant ainsi la « quadrunité », symbole de notre matière, les 4 éléments, les 4 directions du ciel, les 4 saisons.

Dans la gématrie, cette branche de la Kabbale juive que nous appelons aujourd’hui la Kabbale des nombres, le nombre 4 représente l’action. Et comme nous le savons, « l’action », l’acte d’agir, est contenu dans le mot sanscrit « karma ».

Ceci peut expliquer que nous nous incarnons pour pouvoir « agir » et « faire » et que nous nous réincarnons aussi pour cette même raison ; que le karma ne peut donc être « vécu » que dans la « quadrunité », dans la matière. Ceci peut aussi expliquer que le karma, que la plupart des personnes considèrent comme une croix à porter, est en fait notre plus grande chance.

Et si nous faisions une croix sur chaque point négatif….

Chaque carence, dans notre vie, est le résultat d’un manque de pensée dans le domaine correspondant ; nous projetons ce « moins » sur le monde extérieur alors qu’il repose en nous.

Car si nous acceptons que les pensées soient des forces – et nous finissons bien par l’accepter peu à peu aux quatre points cardinaux de la terre – nous ne pouvons pas sérieusement espérer obtenir de résultats positifs à la fois à partir de nos attitudes positives vis-à-vis de la vie et de nos attitudes négatives vis-à-vis de la même vie. Lorsque nous pensons avec l’énergie du manque, le manque s’installe ou subsiste. Un manque dans le sentiment de ma propre valeur en matière d’amour, de travail et d’argent conduit immanquablement à un manque d’amour, de travail et d’argent, conduisant à la passivité et à l’immobilité.

Mais de même que la verticale dans le signe de la croix supprime la passivité, et donc le « moins », il est possible que nous nous libérions de tous nos manques, en croisant le moins à l’aide du principe créateur et donc donateur, de la tri-unité, avec l’énergie unificatrice du corps, de l’âme et de l’esprit.

Ce que cela demande, c’est de la confiance en soi.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nous portons tous en nous l’histoire du Tout : nous sommes UN

Posté par othoharmonie le 4 février 2016

1 titre

Il est bon de se souvenir que nous avons été toute forme d’expression humaine. Chacun de nous s’est incarné sur tous les continents, expérimentant les fondements de chaque ethnie. Nous avons été enseignés par toutes formes de religions. Nous avons été femmes, puis hommes. Nous avons été tout cela et de ce fait, nous portons en nos cellules l’histoire de chaque peuple, de chaque nation. Cette diversité était et est une richesse d’incarnation et il est de notre devoir de ré- unifier le Tout par l’amour de tout ce qui EST. Car nous sommes tous interconnectés, inter-reliés, inter-dépendants et en cela se tient notre divine Force. Et c’est pour cette raison que ce qui affect l’UN affecte le Tout et ce qui affecte le Tout affecte l’UN.

Projet pour les âmes récalcitrantes et incarnation d’âmes libres : Vous vous posez la question de savoir ce qu’il adviendra de ceux qui n’auront pas fait le choix de s’éveiller et d’ouvrir leur cœur. Les Maîtres Ascensionnés nous affirment que ces âmes là, seront escortées jusque dans des Temples Initiatiques. Tant qu’elles n’auront pas atteint un certain degré d’évolution, elles ne pourront pas se réincarner. Si à une époque, ces âmes risquaient d’être exilées sur une autre planète lointaine, devant faire face à des conditions de vie et de survies extrêmes, il n’en est plus ainsi. Ces âmes ont donc aujourd’hui, la possibilité d’être prises en charge par les hiérarchies célestes afin de rattraper tout le retard qu’elles auront accumulé depuis si longtemps. Ceci signifie, que les âmes qui s’incarnent depuis quelques temps sont libres de karmas très lourds. Maintenant, ce sont donc des êtres bien plus évolués qui viennent peupler la planète.

Ces âmes vont grandement participer et participent déjà à l’élaboration et à la manifestation du nouveau paradigme de la Terre. Il a été montré à ces âmes qui s’incarnent aujourd’hui, le sens profond et divin de leur destinée. Cette incarnation est difficile pour elles, mais elles ressentent intuitivement l’envergure de leur mission, même si celleci ne leur semble pas toujours évidente. C’est pour cette raison que toute prière, toute méditation favorise intensément l’accueil de ces êtres qui sont venus accomplir un travail spécifique. Et puis, lorsque de jeunes âmes magnifiques nous quittent de façon atroces (comme les attentats, ou accidents, noyades d’immigrés), même si cela semble inacceptable (et quelque part ça l’est), leur départ « choquant » fait l’effet d’une puissante déflagration qui ouvre les cœurs de milliers et de milliers de personnes.

C’est colossal et il est important de se souvenir que, parfois, leur incarnation avait été préparée pour ces instants. En leur exprimant toute notre gratitude, nous ouvrons très grand les portes de la guérison. Cela semble fou et intolérable, mais rien n’est dû au hasard et tout est orchestré à la perfection.

Extrait de la Newletter de Dominique Claire-Germain du Magazine Vivre sa Légende sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Relaxation est une stratégie du bonheur

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2016

 

ZENLa relaxation peut bouleverser nos vies ; elle ouvre en nous des chemins ignorés, pénètre au cœur de la citadelle, elle est une passerelle vers le Bonheur. Comment écrire à son sujet sans tourner sept fois la plume dans l’encrier ? Comment prévenir les risques de manipulation, les dérives, les excès ? Comment créer par le biais d’un écrit cette relation privilégiée et confiante, qui doit se nouer entre celui qui apprend et celui qui sait un peu de vérité ? Comment ne rien dire qui nuise, et rien qui ne serve ? être sérieuse sans être grave, informer, guider, sans jamais blesser la liberté d’autrui ?

Les personnes tendues se brûlent. Elles gaspillent follement leur énergie vitale, jetant dans le brasier leur adénosine triphosphorique (ATP). Elles préparent une terre accueillante, de sympathiques autoroutes aux maladies psychosomatiques : hypertension, asthme, ulcères de l’estomac et du duodénum, colites, dermatoses, troubles cardio-vasculaires, migraines, insomnies, etc. Elles tendent, si j’ose dire, un cou docile au lacet des névroses. Elles perdent la maîtrise de leur mental, et n’assurent plus le sage gouvernement de leur corps. Bref, elles gèrent absolument leur vie. Je propose une solution : la Relaxation.

JE M’ADRESSE A :

-          Ceux qui voudraient bien entrer, mais n’osent pas en raison d e leur âge, d e leur pauvreté, de leur handicap physique, culturel ou social…

-          Ceux qui ont la peau de l’âme fragile que la vie blesse à l’excès, stressés pour un mot, un geste, une vétille, et qui n’imaginent pas qu’une solution existe… à leur portée.

-          Ceux qui ont déjà « essayé » un peu de yoga, un peu d’eutonie, un peu de cela un peu de ceci, à la cueillette du hasard, n’ont jamais rien choisi, perdus avant d’avoir commencé.

-          Ceux qui compensent en activités frénétiques leurs pulsions d’angoisse, cycliste maudits qui ne peuvent une seule seconde cesser de rouler sous peine de s’effondrer.

-          Ceux qui n’ont réellement pas le temps. Je pense aux mamans accablées d’enfants, qui font deux journée en une, et qui ne peuvent jamais « voler » une heure de solitude, de silence, de paix.

-          Ceux qui se moquent ouvertement de ces « méthodes de relaxation », les tiennent pour coquecigrues ; mais qui ont peur le soir, en secret.

-          Et ceux que j’oublie….

-          Je m’adresse : aux angoissés chroniques, aux stressés d’occasion..

A tous ceux-là, clos sur une vie absurde, verrouillés dans le malheur au quotidien, je leur dis : il existe des solutions : DES SEANCES DE RELAXATION

Essayer. Il faut essayer… Sauter le pas, car nul ne peut se relaxer à votre place

Persévérer. Il faut tenir, il faut vous obstiner. Tout dépend de votre qualité d’anxiété, de la cohérence entre votre choix et votre personnalité etc..

Vous aimer. Enfin, il faudra vous aimer, vous regarder avec bienveillance, humour et lucidité. L’amour équitable de soi est la pierre d’angle de toute relaxation.

La relaxation est une stratégie du bonheur. Je ne plaide pas pour l’insouciance et la frivolité, mais pour une juste appréciation des choses, que vous prenez pour des montagnes, et des petits ennuis que vous nommez tragédies.

Il existe plusieurs sortes de relaxations EXPRESS ou ESCARGOTES ou ALEATOIRES : LOCALES – GENERALES – MENTALES

LOCALES : Ces relaxations visent un organe précis, ou une contraction bien déterminée. Exemple : la relaxation de la langue. Elles sont subdivisées en relaxations  dites « Express », et « Aléatoires » . Elles s’apprennent rapidement et détendent en quelques minutes. Elles ne réclament aucune posture singulière, elles peuvent être exécutées discrètement dans la rue, au bureau, n’importe où. Leur effet est généralement limité.

GENERALES : Ces relaxations s’adressent à l’ensemble du corps. Exemple : la station debout. Elles se subdivisent en relations « express » et « escargotes ». Elles postulent une oasis de calme. Elles ouvrent éventuellement sur d’autres niveaux de conscience.

MENTALES : Ces relaxations privilégient l’attitude intérieure. Exemple : « La prière », ou « Vivre le Présent ». Elles se subdivisent en relaxations « escargotes » et aléatoires »

 

Voici quelques exemples :

RELAXATION LOCALE DE LA LANGUE (express) – Imaginez le volume de votre cavité buccale, vous la voyez ? Détendez les mâchoires en bas, les dents doivent à peine s’effleurer, explorez avec la langue l’arrière des incisives, le palais rugueux près des dents et le voile si doux. Prenez conscience du volume de la langue, de son attache dans l’arrière-gorge ; Représentez-vous maintenant la masse tout entière de langue de la base à la pointe, laissez-la s’affaisser, s’aplatir au fond de la bouche comme une sole échouée sur le sable du fond de l’eau. Sentez votre langue mole, chaude, indolente, amorphe. Résistez aux envies de l’agiter, maintenez-la avec patience étalée, calme, au repos.

C’est extraordinaire, on peut la pratiquer en faisant ses courses, chez le médecin, en voiture, pas besoin de s’allonger sur un tapis.

RELAXATION GENERALE (express): La marche est déjà une forme de détente. Balancement rythmé, respiration approfondie et régulière, accueil paisible du spectacle de la rue, ou d’un paysage. Le promeneur qui jette sur les gens et les choses un regard innocent réalise un début de relaxation oculaire et mentale.

…………….. (escargote) : Pendant cette même marche, une inspiration sur deux pas, rétention de souffle sur deux pas, inspiration sur deux pas etc. Le nombre de ces inspirations fractionnées est libre et se modèle sur la capacité de chacun (la moyenne est de quatre à six inspirations). Une expiration en continu par le nez de préférence conclut cette partie de l’exercice. Recommencer cinq fois.

RELAXATION MENTALE (express) : S’installer dans un endroit isolé. Prendre une posture de stabilité classique ou assis sur une chaise basse, l’essentiel est de garder le dos bien droit (ce peut être aux toilettes) … Pointez les deux mains en direction de l’abdomen (paumes à l’intérieur). Expirez en essayant de contracter le muscle relevateur de l’anus. Ensuite relâchez doucement le muscle. Inspirez en laissant bomber légèrement le ventre. Les mains s’élèvent en même temps que le souffle. Les doigts sont toujours pointés vers le bas.

…………… (escargote) : ajoutez-y votre souffle qui atteint le plexus… Placez les doigts à l’horizontal, les mains se font face. Ecartez largement l‘accordéon des côtes, les mains montent régulièrement puis redescendent doucement. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle et expirez.

………….. (aléatoire) : Le souffle atteint la zone claviculaire… Vous surélevez le thorax. Les mains continuent leur ascension en un mouvement lent, régulier, harmonieux ; elles passent devant la gorge et le visage. Votre inspiration est achevée, vous bloquez le souffle. Les mains s’immobilisent enfin paumes tournées vers le ciel. Le visage renversé, les yeux fermés en direction d’un soleil réel ou imaginaire…. Vous prononcez mentalement le mot « Paix«  !

BULLES

Je souhaite que ces petits exercices vous soient utiles pour bien démarrer votre relaxation quotidienne …

Notre corps est la pierre d’angle de notre âme, la racine du ciel. Il n’est pas une machine à notre service, une « guenille », mais un être vivant, digne de respect. Une certaine tradition nous a peu préparés à adopter une attitude juste, équilibrée vis-à-vis de notre corps. Il fut souvent méprisé au cours des siècles passés. En réaction, aujourd’hui, nous l’idolâtrons. Excès, qui sont les plus sûrs ennemis de notre harmonie, de notre paix. Pourtant les plus hautes cultures, les grandes religions, la science comprise, même nous l’enseignent : il faut tout simplement « habiter » notre corps comme l’on habite un pays. Le corps est notre première patrie.

Je vous souhaite donc de belles découvertes les Amis !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Trouver la spiritualité dans sa vie

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

1 MangerPrendre du recul sur sa vie, c’est arriver à s’éloigner de ce que l’on voit pour mieux repartir. A quand remonte votre dernier départ ? Il est important de prendre du recul sur sa vie car cela vous permet de redéfinir vos priorités. Quelles sont vos priorités du moment, quels moyens avez-vous mis ou pas encore mis en œuvre pour réaliser ces priorités ? Il est difficile dans votre société d’y mettre des valeurs comme la prière ou la méditation dans les priorités de votre vie car les priorités actuelles ne dépendent pas de ces valeurs qui sont pourtant le fondement. 

Ne vous étonnez pas d’aller mal si d’un autre côté vous ne prenez jamais le temps ni de prier, ni même de vous recentrer, d’aller à votre rencontre. Et cela d’une façon quotidienne. Il vous manque souvent du temps me diriez-vous pour prier tous les jours par exemple. Si réellement le temps vous manque, ce que j’en doute (on peut toujours trouver 10 min par jour pour prier) alors que votre journée soit une prière, que votre journée soit la manifestation d’une prière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que votre journée est à l’image de Dieu, de sa manifestation. Que votre cœur déverse l’énergie d’Amour qui unit tous les êtres vivants. Alors à ce moment-là, votre vie sera une prière continuelle. 

Avez-vous déjà observé des fourmis qui ont perdu la trace de leur chemin originel ? Elles s’affolent dans tous les sens espérant retrouver leurs repères et leur chemin. A vous voir, vous ressemblez à ces fourmis. Combien d’entre vous cherche son chemin, se pose toutes les questions possibles pour trouver sa voie mais au lieu de chercher sa réponse au fond de son cœur, s’affaire dans tous les directions, se perdant dans cette quête. Prenez donc le temps d’une prospection, prenez donc le temps d’écouter votre cœur ! Ici, c’est un apprentissage. Prenez donc du temps pour explorer votre cœur. 

Cette exploration aura des répercussions positives plus tard, pour vous lorsque vous ne serez que des âmes. Cette exploration est une marche à gravir. Et quiconque souhaite la gravir y arrive, un jour ou l’autre. Mais encore faut-il avoir envie d’y aller à la découverte de soi, encore faut-il que cela fasse partie des priorités, encore faut-il avoir un peu de recul dans sa vie pour savoir ce qu’on a envie ou pas de vivre. 

La spiritualité attire de plus en plus de monde. C’est comme si, en disant ce mot « spiritualité », on allait à coup sûr trouver le bonheur, une supère méthode vous facilitera votre vie, elle résoudra tous vos problèmes et vous serez heureux éternellement. C’est facile de dire qu’on fait de la spiritualité, avec un ou deux mots savants et hop on emballe tout le monde. Poudre aux yeux. Regardez bien les gens. Observez-les, observez leurs comportements et vous en saurez beaucoup sur leur spiritualité, plus ce qu’ils peuvent en dire. Mais ceci nécessite du discernement et une attitude détachée, du recul vis à vis de la spiritualité. 

La vraie vie spirituelle est celle qui est vécue par le cœur. La personne, discrète mais qui œuvre suivant ce que dicte son cœur sera très spirituelle, elle aura trouvé la Lumière en elle et la suivra. La personne qui parle beaucoup mais qui agit peu ne se laisse pas guidée par son cœur. Certes, la Lumière est partout mais ceux qui travaillent pour la Lumière sont en action. L’action est ce qui caractérise la vie spirituelle. S’il n’y a que des mots, du vent alors la personne n’est pas au service de la Lumière. S’il y a des actions de la part de la personne, s’il y a un don de soit au service des autres, alors la personne est un instrument de la Lumière pour œuvrer vers plus d’Amour. 

Si vous avez des doutes sur certaines pratiques ou certaines personnes, ne vous laissez pas influencer par des mots mais écoutez votre intuition. Votre Lumière est en vous, elle attend sûrement une action de votre part. Et quelque soit l’action que vous donnerez au service de la Lumière, vous pourrez être fiers de vous car vous contribuerez au bonheur, à la paix et à l’Amour dans ce monde. Que votre action vous emplisse en retour de paix et d’Amour pour mener à bien votre mission sur Terre. 

Article 111 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Les effets sur la santé à différents stades de l’Eveil

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

1 prièreDe nombreuses études ont constaté les effets bénéfiques sur la santé de pratiques spirituelles, ou simplement de la relaxation. Aujourd’hui, les neurosciences vont plus loin en identifiant ce qui se passe réellement dans le cerveau.

L’interface esprit/cerveau conserve l’essentiel de son mystère. C’est le « problème difficile » de la conscience, identifié par le philosophe australien David Chalmers. Perspective matérialiste ou pas, la façon dont les deux entités interagissent reste incomprise. Ce qui est certain, pour le neuropsychologue québécois Mario Beauregard, c’est que « dans l’effet placebo comme dans les thérapies cognitives, les croyances de la personne modifient la réponse du cerveau.

Or, si l’esprit était quelque chose d’impuissant, on ne pourrait pas observer ces résultats. » Par exemple, une personne atteinte de phobie ou de TOC (trouble obsessionnel compulsif) va être capable, grâce à une thérapie comportementale, de « reprogrammer » son cerveau en mobilisant son attention. De nouvelles pensées vont se substituer aux pensées intrusives ou phobiques, et un nouveau circuit neuronal va remplacer le circuit pathologique, comme on l’observe ensuite en imagerie cérébrale.

Pour Mario Beauregard, « l’interprétation la plus simple est de considérer que ce qui se passe au niveau psychique a une influence au niveau neurobiologique. » Prière « à l’insu de son plein gré » Ces observations viennent confirmer une quantité impressionnante d’études mettant en évidence que des activités telles que la méditation, la relaxation, la prière, etc., sont bénéfiques à la santé et favorisent la guérison. Edward Larson a effectué, dans son livre The Faith factor, une revue détaillée de 158 études médicales portant sur l’effet de la religion ou de la spiritualité sur la santé, dont 77 % faisaient état d’un bilan clinique positif.

Une autre étude portant sur 400 personnes âgées de plus de 64 ans a montré que des activités de nature spirituelle étaient associées à un meilleur taux de survie. À l’inverse, on a montré qu’une relation conflictuelle avec « la religion » augmentait le risque de décès chez des patients malades et âgés. Le lien de causalité n’est peut-être pas si évident et il ne s’agit pas de donner des gages définitifs aux croyants. Ce ne sont pas les croyances elles-mêmes qui sont bénéfiques, puisque différentes pratiques religieuses donnent des résultats semblables, mais bien les états mentaux qui en découlent. D’autres études ont été plus controversées, car elles portaient sur la « prière d’intercession », qui consiste à prier pour la guérison de quelqu’un d’autre, parfois à son insu.

Une étude portant sur 1 800 patients opérés du cœur n’a pas montré que les prières orientées vers leur guérison avaient un effet quelconque. Pire, ceux qui savaient que l’on priait pour eux se sentaient encore plus mal que les autres! Pourtant, William Harris avait montré en 1999 que « la prière d’intercession, complémentaire, à distance, en aveugle, produit une amélioration mesurable des indicateurs médicaux chez les patients gravement malades ».

Et d’autres études l’ont confirmé, mais dans le cas des opérés du cœur, il a été avancé que ceux qui savaient que l’on priait pour eux pouvaient s’en effrayer en se pensant réellement à l’article de la mort.

C’est ce qu’on appelle un effet nocebo, contraire au placebo. Éveil accéléré Une étape supplémentaire est franchie avec les études qui montrent que l’éveil induit par une forme de bénédiction produit des modifications dans le cerveau. Le chercheur allemand Christian Opitz s’est penché sur le cas de la « bénédiction d’unité » appelée deeksha, telle qu’elle est pratiquée par Sri Bhagavan au sein de la Golden Age Foundation, en Inde. Selon ce dernier, l’éveil peut être transmis comme une grâce, et se réaliser en quelques semaines.

Opitz a étudié les scans cérébraux de personnes à différents stades d’éveil et observé qu’ils présentaient des caractéristiques communes: baisse d’activité dans les lobes pariétaux, liés au sentiment de soi et à l’orientation dans l’espace ; et hausse d’activité dans les lobes frontaux, principalement le gauche, lié au sentiment de bonheur et de bien-être.

 Ceci confirme selon lui un processus d’éveil en marche, comme si le deeksha installait en premier lieu le « câblage » neuronal, puis que l’expérience subjective de la personne se transformait peu à peu. Opitz en déduit également que l’expérience mystique « sauvage » peut être déstabilisatrice et pathologique précisément parce que le cerveau n’est pas prêt pour l’intégrer. Chez des disciples indiens de Sri Bhagavan et Amma, Opitz a observé que la zone appelée « septum pellucidum », associée à l’humeur et la joie, était « énorme », alors qu’elle est sous-active chez la plupart des gens et très réduite chez les dépressifs. Au niveau hormonal, il note également l’augmentation de la production d’ocytocine, l’hormone de l’amour et de la confiance.

Sri Bhagavan insiste sur la nécessité d’avoir des relations sociales et personnelles harmonieuses, où l’on rejoint Maître Philippe et les « pensées justes » qui devaient accompagner ses soins. Nouveau cerveau Le chercheur danois Erik Hoffmann a étudié les tracés EEG (électroencéphalogramme) de douze personnes participant à un « séminaire d’éveil » en Inde. Il constate d’abord « une forte tendance des deux hémisphères à fonctionner de façon plus symétrique ».

Ensuite, il observe une augmentation des ondes cérébrales gamma dans les lobes frontaux, qu’il traduit par une activation du « nouveau cerveau », indispensable au processus d’éveil et à l’état d’unité. En effet, de telles ondes gamma ont été observées par Richard Davidson chez des méditants bouddhistes zen expérimentés.

Selon Mario Beauregard, ces ondes gamma seraient toutefois liées à l’effort d’attention qui est requis dans ces formes de méditation.

En revanche, il a lui aussi observé que certaines personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (NDE) conservaient également une trace dans le cerveau. D’ailleurs, plusieurs cas de guérisons spectaculaires ont été constatés après une telle expérience. Ainsi, le mystère demeure, mais le potentiel de la conscience semble illimité.

Issu du magazine Nexus Guérison 2010 sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La nécessité d’être seul

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

 

 1 médite   N’est-il pas très étrange de constater que, dans ce monde, où il y a tant de distractions, tant d’amusements, nous soyons presque tous spectateurs, et si rarement acteurs? Chaque fois que nous avons quelque temps libre, nous sommes pour la plupart en quête d’une forme de divertissement. Nous choisissons un livre sérieux, un roman ou un magazine. En Amérique nous allumons la radio ou la télévision, ou nous nous livrons à d’incessants bavardages. Nous exigeons sans cesse d’être divertis, amusés, arrachés à nous-mêmes. Nous avons peur d’être seuls, peur d’être privés de compagnie, privés de distractions d’une espèce ou d’une autre. 

Nous ne sommes que très peu à aller nous promener dans les champs, sans parler ni chanter des chansons, sans rien faire d’autre que marcher tranquillement et observer les choses autour de nous et en nous. C’est une chose que nous ne faisons pratiquement jamais, car en général nous nous ennuyons énormément ; nous sommes pris dans le train-train de l’enseignement ou de l’étude, des tâches ménagères ou du travail, et dans nos moments de liberté nous cherchons à nous distraire, de manière sérieuse ou légère. Nous lisons ou nous allons au cinéma – ou nous nous tournons vers la religion ce qui revient au même. La religion est devenue, elle aussi, une forme de distraction, une façon d’échapper à l’ennui, à la routine. 

    J’ignore si vous avez remarqué tout cela. La plupart des gens sont constamment occupés – à effectuer leur puja rituelle, à répéter certains mots, à s’inquiéter de ceci ou cela – parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls face à eux-mêmes. Essayez donc de rester seuls, sans aucune forme de distraction, et vous verrez que,’ très vite, vous avez envie de vous éloigner de vous-mêmes et d’oublier ce que vous êtes. Cela explique l’importance majeure qu’ont prise, dans ce que nous appelons la civilisation, ces énormes structures spécialisées dans le divertissement professionnel, la distraction standardisée. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez que de plus en plus de gens dans le monde deviennent de plus en plus distraits, de plus en plus sophistiqués et matérialistes. La multiplication des plaisirs, la publication d’innombrables ouvrages, les journaux et leurs pleines pages d’événements sportifs – tout cela est la preuve évidente que nous voulons être constamment divertis. Parce que, intérieurement, nous sommes vides, ternes, médiocres, nous utilisons nos relations et nos réformes sociales comme moyen d’échapper à nous-mêmes. Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des gens sont seuls? Et pour échapper à la solitude nous courons au temple, à l’église, à la mosquée, nous nous habillons, nous prenons part à des mondanités, nous regardons la télévision, nous écoutons la radio, nous lisons et ainsi de suite. 

   La solitude, savez-vous ce que c’est? Pour certains d entre vous, le terme n’est peut-être pas très familier, mais le sentiment, lui, vous le connaissez très bien. Essayez d’aller vous promener tout seuls, ou de rester sans rien à lire, sans personne à qui parler, et vous verrez comme l’ennui vient vite. C’est un sentiment qui vous est familier, mais vous ne savez pas pourquoi vous vous ennuyez, vous n’avez jamais cherché à le savoir. Si vous explorez un peu la question, vous verrez que la cause de l’en nui n’est autre que la solitude. C’est pour échapper à la solitude que nous voulons être ensemble, être divertis, avoir des distractions en tout genre: gourous, cérémonies religieuses, prières, ou le dernier roman paru. Étant intérieurement seuls, nous devenons de simples spectateurs de la vie ; et nous ne pouvons devenir acteurs que si nous comprenons la solitude, et la dépassons. 

    En définitive, la plupart des gens se marient et sont en quête d’autres relations sociales parce qu’ils ne savent pas vivre seuls. Non qu’il faille obligatoirement vivre seul ; mais si vous vous mariez parce que vous voulez être aimés, ou si vous vous ennuyez, et que votre travail est pour vous un moyen de vous oublier, vous vous apercevrez alors que toute votre vie n’est qu’une quête de distractions sans fin. Très peu réussissent à transcender cette formidable peur de la solitude ; pourtant il le faut car le véritable trésor se trouve au-delà. 

    Il y a une immense différence entre le sentiment de solitude et la solitude en tant que fait. Certains des plus jeunes élèves ignorent peut-être encore le sentiment de solitude, mais les personnes plus âgées le connaissent, ce sentiment d’être complètement coupé de tout, ou d’avoir peur, soudain, sans cause apparente. L’esprit connaît cette peur lorsque, l’espace d’un instant, il se rend compte qu’il ne peut compter sur rien, qu’aucune distraction ne peut lui ôter cette sensation de vide qui vous enferme en vous-mêmes. C’est cela, le sentiment de solitude. Mais la solitude assumée est tout autre chose: c’est un état de liberté qui naît lorsqu’on a traversé le sentiment de solitude et qu’on le comprend. Dans cet état de solitude assumée, vous ne comptez plus sur personne au plan psychologique, vous n’êtes plus en quête de plaisir, de réconfort, de gratification. C’est seulement alors que l’esprit est complètement seul, et nul autre que cet esprit-là n’est créatif. 

    Faire face aux affres de la solitude, à cet extraordinaire sentiment de vacuité que nous connaissons tous, et, quand il survient, ne pas avoir peur, ne pas allumer la radio ni se noyer dans le travail ou courir au cinéma, mais regarder la solitude en face, l’explorer, la comprendre: tout cela fait partie de l’éducation. Aucun être humain n’a jamais échappé ni n’échappera jamais à cette angoisse qui fait frémir. C’est parce que nous essayons de la fuir au travers des distractions et des gratifications de tous ordres – le sexe, Dieu, le travail, l’alcool, l’écriture poétique ou la répétition de certains mots appris par cœur – que nous ne comprenons jamais cette angoisse lorsqu’elle s’abat sur nous. 

    Alors, quand la douleur de la solitude vous assaille, affrontez-la, sans songer le moins du monde à la fuir. Si vous fuyez, jamais vous ne la comprendrez, et elle sera toujours là à vous attendre au tournant. Alors que si vous comprenez la solitude et allez au-delà, vous vous apercevrez que vous n’avez plus besoin de fuir, plus besoin d’être gratifiés ni divertis, car votre esprit connaîtra une richesse que saurait corrompre ni détruire. 

    Tout ceci fait partie de l’éducation. Si à l’école vous ne faites qu’étudier dans le but de réussir aux examens, l’étude elle-même devient un moyen de fuir la solitude. Réfléchissez-y un peu et vous verrez. Parlez-en avec vos éducateurs et vous découvrirez très vite à quel  point ils sont seuls, et à quel point vous l’êtes. Mais ceux qui savent être intérieurement seuls, ceux dont l’esprit et le cœur sont libérés de la douleur de la solitude – ceux-là sont de véritables personnes, car ils sont capables de découvrir par eux-mêmes ce qu’est la réalité, ils sont en mesure de recevoir cette chose qui est éternelle. 

Extrait … du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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L’âme devrait apprendre à ne plus dis­tinguer entre l’intérieur et l’extérieur

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2015

 

Dans les siècles à venir, nous devrions apprendre à pénétrer consciemment dans cette dimension sainte où nulle dualité n’existe, où nous cesserons d’être séparés de notre origine et où, même, nous n’aurons plus d’origine car l’ayant alors retrouvée, nous la serons redevenus ; l’ayant réintégrée, nous en serons indissociés. Nous serons un avec ce que, depuis le début, les religions nous ont permis d’évoquer et vers quoi nous n’aurons cessé de marcher sous le rou­lis majestueux des nébuleuses. Nous n’aurons plus besoin de prières ni de sacrifices. Nous n’aurons plus besoin d’adorer. La barrière sera enlevée, qui nous sépare de l’Être pur dont nous sommes les effigies. La frontière sera franchie, que des millénaires de labeur et de souffrance nous auront aidés à atteindre. Nous serons passés de l’autre côté.

Conscience3

Peu à peu, nous passerons de l’autre côté. Peu à peu, nous nous ouvrirons à de nouveaux influx. Peu à peu, nous serons transmués. L’espérance ancienne sera récompensée. De notre mémoire, sera effacée l’horreur qu’il nous aura fallu traverser depuis le commencement des choses. L’aveugle monstruosité de la vie au cours des âges qui nous ont précédés est tombée dans l’oubli lorsque nous sommes apparus. De même la fièvre et la violence où nous sommes aujourd’hui obligés de vivre seront-elles balayées de notre conscience, lorsque, rompant les chaînes du Temps, nous envolant plus haut que l’Espace, dominant les lois ultimes de la Matière, nous pénétrerons physiquement dans l’Éternité et vivrons à l’intérieur de Dieu. 

Comment passer de l’autre côté sans mourir ? Comment, à bord de ce vaisseau qu’est notre forme physique, nous lan­cer sur l’océan de l’invisible ? Comment pénétrer intégralement dans ce qui, pour nous, est aujourd’hui le royaume de la Mort (ou celui de la Vie éternelle seule­ment accessible par les portes de la Mort) ? Comment vivre au-delà avec tout notre être, et non plus seulement par l’esprit, dans un corps que nous imaginons immaté­riel ? Comment, sans nous faire disparaître, fendre l’écorce qui nous enveloppe ?

Toutes nos recherches, depuis un siècle et davantage, convergent dans ce sens : artistes et savants se penchent fiévreusement sur ce que leur alloue leur milieu et rompent les digues les unes après les autres, détruisent les structures, brisent les formes musicales, poétiques, pictu­rales et autres, ou bien décortiquent la Matière et divisent l’atome. Et sous les doigts des uns et des autres, il semble que rien ne doive subsister. 

Et en vérité, quelque chose va disparaître — et quelque chose apparaître. Ce qui, peu à peu, va s’évanouir, c’est ce qui ne peut entrer de plain-pied dans l’au-delà, ce qui ne peut vaincre la Mort, ce qui ne peut devenir immortel. Et ce qui va, peu à peu, se manifester, c’est justement ce qui est physiquement capable d’immortalité, ce qui, en demeurant sur cette Terre matérielle, est capable de savourer l’Éternité, ce qui, corporellement, peut être à la fois nous-mêmes et l’infini cosmique. Ce qui va, peu à peu, se révéler, c’est Dieu en sa splendeur ludique et sa jeu­nesse inaltérable, Dieu s’exprimant de nous, de chacun d’entre nous, et comme s’extirpant patiemment du vête­ment obscur de notre forme qui le déguisait, de notre être qui nous le cachait et nous empêchait de voir que nous étions lui et qu’il était nous.

Folie ? Peut-être. Mais si c’était la folie que l’on attend de nous ? Si c’était à la folie de nous sortir des impasses de la raison ? Si, une fois de plus, la folie d’aujourd’hui était la sagesse de demain ?

Ni religieux, ni scientifique, ni théiste, ni athée, un nou­veau mode de pensée se prépare où vont se fondre les deux tendances actuelles de notre esprit. Jusqu’à présent, elles se sont tenues à distance, se méprisant et s’estimant tour à tour, mais refusant de s’allier : d’un côté, le monde et, de l’autre, Dieu. Même pour ceux qui devinaient que le monde est Dieu sous un visage étranger, le monde n’en était pas moins inférieur, négligeable, ou vaguement mau­dit. Quant à ceux pour qui le monde était le seul souci, Dieu, s’il existait, leur semblait ne rien avoir à faire avec ce qu’enseignaient les religions : comment parler en termes de Bien et de Mal, de compassion, de rachat, quand il s’agit d’établir que la Terre tourne ou que l’effon­drement gravitationnel d’une étoile peut aboutir à un autre univers, ou quand on veut enregistrer la mort d’un proton pour savoir si le monde se désintégrera ?

Cependant, les deux lignes se rapprochent, au point de sembler parfois n’être que le reflet l’une de l’autre. Le point sacré de leur tangente est-il illusion créée par la dis­tance dans un Espace courbe et fermé ? Ou bien l’illusion n’est-elle pas dans ce dédoublement d’une seule ligne que notre pensée ne peut saisir qu’à condition d’en séparer les deux principes — de séparer l’Esprit de la Matière, le Jour de la Nuit, la Vie de la Mort, l’Éternité de l’Espace-Temps, et Dieu de son expression sidérale ?

 

(Extrait de Alexandre Kalda: Le Dieu de Dieu. Flammarion 1989)

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Pour trouver le lieu secret

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

Comment le chercher? Où le trouver? Comment y habiter? ce sont là des questions que l’on se pose de nos jours plus qu’à aucune autre époque, car nous avons besoin d’abord de spiritualité.

Le lieu secretLorsque nous prononçons les paroles de vérité, essayant de manifester la lumière que nous possédons déjà, nous progressons et nous nous rapprochons du jour où nous aurons consciemment l’entendement parfait du Christ; avec tout ce que cet entendement implique, c’est-à-dire l’amour, la beauté, la santé, et la puissance.

Attendons cette pleine manifestation sans inquiétude et sans hâte. Ne perdons jamais de vue le fait que notre désir, si grand soit-il n’est que le désir de Dieu, en nous. « Nul ne peut venir à moi si le père qui m’a envoyé ne l’attire ». Le Père en nous, désire nous révéler le secret de sa présence; sans cela nous ne serions pas affamés de vérité.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez et que vous portiez du fruit ».

Vous qui lisez ces lignes, quelle que soit la place que vous occupiez en ce monde, soit que vous prêchiez l’évangile, soit que vous habitiez une humble maison, lorsque vous cherchez la vérité afin de la manifester par une vie plus douce, plus forte, une vie moins égoïste, ce n’est pas vous qui cherchez Dieu, mais c’est Dieu qui vous cherche.

Ce que vous sentez, ce que vous désirez, c’est l’Énergie Éternelle, qui fait mouvoir les mondes dans leur orbite, cette Énergie se faisant jour à travers vous afin d’être manifestée. Ne vous tourmentez pas, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas d’efforts et laissez faire. Apprenez à laisser faire.

Après avoir battu tous les chemins, cherchant de ci, de là, le désir de notre coeur, il nous faut aller droit à celui qui est l’accomplissement de tous les désirs; à celui qui attend, afin de se manifester davantage à nous et à travers nous. Si vous désiriez mon affection ou quelqu’autre qualité qui forme ce que je suis (et non ce que je possède), vous n’iriez pas trouver Jean, Pierre ou Paul; mais vous viendriez directement à moi, afin de recevoir ce que seul je puis vous donner.

Après avoir tant cherché la lumière et la vérité, il faut que chacun de nous apprenne à compter sur Dieu pour recevoir cette révélation intérieure, pour sentir cette union avec le Seigneur.

La lumière que nous désirons n’est pas quelque chose que Dieu puisse nous donner. C’est Dieu lui-même. Dieu ne nous donne pas la vie et l’amour comme s’il s’agissait d’objets. Dieu est la Vie, la Lumière et l’Amour. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir plus de lui-même, quel que soit le nom que nous lui donnions.

Je dois être revêtu de la puissance « d’en haut », c’est-à-dire une région plus élevée que celle où se trouve actuellement mon entendement conscient. C’est une descente du Saint Esprit (entier, total) au centre de l’être dans l’entendement conscient. L’illumination que nous désirons ne peut jamais venir autrement, non plus que le pouvoir de manifester le bien.

« Demeurer dans le silence ». Pour beaucoup, cela ne signifie pas grand chose, car ils n’ont pas encore appris à « compter sur Dieu », et ils n’entendent que les voix du dehors. Le bruit appartient au monde extérieur, et non à Dieu. Dieu travaille dans le silence, et nous pouvons compter sur le Père en notre être afin de devenir conscients du travail intérieur, conscients de l’accomplissement de nos désirs. « Rien ne manque à ceux qui le craignent ». Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leurs forces ».

Dans un de ses contes, Edward Everett Hale parle d’une petite fille qui jouait à la campagne avec les oiseaux et les papillons; elle quittait souvent ses jeux pour aller prier dans une chapelle qui se trouvait non loin de là, et après avoir prié, elle restait parfaitement tranquille, « attendant, disait-elle, de voir si Dieu avait quelque chose à lui dire ». Les enfants sont toujours plus près que nous du royaume céleste.

Quand vous commencerez l’exercice du silence, ne croyez pas que cela soit nécessaire de vous trouver en compagnie d’autres personnes. La présence d’une autre personnalité est apte à distraire l’esprit. Apprenez à communier seul avec le Créateur de l’univers, qui est votre vrai compagnon. Et lorsque vous serez capable de vous abstraire de ce qui vous entoure, vous pourrez vous réunir à plusieurs, et cela sera profitable pour vous.

C’est attendre la voix de Dieu. Choisissez un moment où vous ne serez pas dérangé, et où vous pourrez laisser de côté tout souci. Élevez votre coeur en vous adressant au Père. Ne craignez pas d’être trop « orthodoxe ». Vous ne suppliez pas un Dieu qui vous a déjà donné « tout ce que vous demandez ». Vous savez qu’il vous l’a déjà envoyé.

Vous ne lui adressez pas une prière incrédule, plaidant votre cause et le suppliant. Vous parlez directement au Père et votre Esprit se concentre sur l’Éternel. Beaucoup de personnes ont essayé sincèrement de demeurer silencieuses, attendant que Dieu leur parle, mais dès qu’elle fermait les yeux, leur esprit se trouvait rempli de toutes sortes de vaines imaginations. Les sujets les plus ordinaires et les plus futiles se succédaient avec rapidité dans leur cerveau, et au bout d’une heure, elles n’avaient obtenu aucun résultat, ce dont elles étaient découragées.

de « H. Emilie Cady  » tiré du livre « La leçon de Vérités » sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Vous pouvez continuer à prier

Posté par othoharmonie le 15 novembre 2015

 

Famille-qui-prieC’est très important pour ceux qui sont partis de ce plan brutalement et surtout, en les visualisant, priez pour tous les êtres qui sont dans la désespérance, dans la souffrance de la séparation. Il est primordial de vous visualiser en tant qu’être divin, de visualiser la planète rayonnante de Lumière.

Visualisez les règnes végétal, animal et humain en parfait équilibre et en parfaite harmonie, et ce monde nouveau qui vous attend, qui vous ouvre les bras. Essayez de vous visualiser personnellement dans ce monde merveilleux de paix et de sérénité où l’argent n’existe plus, où il n’y a plus de pouvoir directeur, plus de gouvernements ni de religions, mais où règnent le service et l’entente, où tous les êtres humains ont compris qu’ils sont réellement frères, où chacun s ‘assume, un monde où les êtres vivent en paix parce qu’ils ne sont plus dans l’ignorance.

La projection et la visualisation de ce monde sont très influentes sur sa transformation. Plutôt que d’avoir du chagrin, de vous lamenter au regard de ce qui se passe sur cette planète et de toutes ces souffrances, ayez beaucoup de compassion et d’Amour et surtout, projetez-vous en permanence dans le monde de demain.

Priez, priez comme nous prions, priez pour votre propre évolution. Demandez à la Source, demandez à votre Divin qu’ils vous aident à grandir, à accepter ce que vous devenez. Priez pour vos proches. Nous vous incitons à vous tourner délibérément vers votre futur, d’utiliser toute l’énergie qui est en vous et que vous recevez pour vous construire, mais d’une très belle manière. Soyez assurés que lors de vos moments de méditations, de prières, vous serez assistés par vos Guides et par vos Frères de Lumière.

Il est important de prier pour soi, mais il est aussi important de prier pour ceux que vous désirez aider, en demandant simplement que le mieux soit pour eux et que la Source ou leur propre Divinité éclairent leur chemin. Souhaitez toujours le meilleur à l’autre et essayez de voir celui qui est en difficulté dans la sérénité et dans la paix, toutes ses difficultés ayant été consumées dans l’Amour de sa propre Divinité.

Si nous vous parlons de la prière, c’est qu’elle va prendre de l’importance dans votre vie. Imaginez que demain, il y ait des événements qui vous dépassent. Que fera à ce moment là l’humanité dans sa globalité ? Elle priera, mais de quelle façon ? Elle dira « Mon Dieu, aidez-nous. Père Divin, aidez-nous ». Elle dira bien sûr d’autres choses bien souvent générées par la peur ; à ce moment là, la réponse qui pourra être faite aux humains sera ; « vous êtes vous aidés vous-mêmes pendant que vous en aviez encore la possibilité. Avez-vous compris votre pouvoir intérieur ? Avez-vous compris qui vous êtes réellement ?

Si vous avez compris tout cela, vous savez que l’aide vous sera donnée automatiquement. La prière générée par la peur n’est pas porteuse, elle ne vous élève pas, elle peut tout au plus cacher un peu les effets de votre peur, parce que vous vous dite « si je prie, je serai automatiquement exaucé, et ce qui me terrorise ou me dépasse me sera enlevé de la route ».

Ce n’est pas ainsi que les êtres humains doivent fonctionner. Ils doivent  grandir en eux-mêmes, ils doivent devenir adultes, ils doivent quitter l’enfance pour se prendre en main réellement, pour comprendre réellement les trésors qui dorment en eux et qui attendent d’être utilisés.

Enfants de la Terre, la prière va devenir essentielle pour vous. C’est une manière de vous relier, d’évoluer, d’aider, de projeter hors de vous-mêmes les meilleurs intentions et tout se qu’il y a de plus beau. Pendant vos prière, bénissez en permanence, bénissez ceux qui vous entourent, visualisez(les dans la paix, dans la joie et dans la santé parfaite. Dans cette bénédiction, offrez aux autres vos plus belles pensées.

Apprenez à remercie le créateur votre Père pour toute la beauté qu’il a mise sur ce monde ; C’est la plus belle des prières que vous puissiez faire. Apprenez à respecter la Création, la prière c’est cela, c’est cela aussi. La prière est un état d’être avant tout. Cela aussi il faut que vous le sachiez.

Quand vous dite ; »Merci, Père, de la beauté que vous avez mise sur mon chemin », c’est une très belle prière. « Merci, mon frère, pour la joie que me donne ta présence », c’est une prière. « Merci mon compagnon, de l’Amour que tu me donnes », c’est une prière ; Apprenez que tout est prière et priez dans ce sens-là.

Lorsque vous êtes en prière, lorsque vous honorez le Divin en vous, et la vie autour de vous, lorsque vous envoyez beaucoup d’Amour à la Création de la Source dans sa moindre manifestation, lorsque vous vous émerveillez devant une fleur, un animal, un arbre, un ciel étoilé, lorsque vous sentez l’Amour fuser de votre cœur et aller vers votre mère La Terre, lorsque vous vous connectez à ce qu’il y a de plus beau en vous, à cet enfant Divin, à ce soleil intérieur, lorsque vous vous connectez à la Source, que vous l’honorez et que vous lui dites, avec l’Amour le plus beau, le plus pur de votre cœur, combien vous l’aimez, lorsque vous faites la même chose pour vos frères de Lumière, pour vos frères Humains, et pour toute vie, vous faites monter vos vibrations. Prier, honorer la vie est très important.

Lorsque vous envoyez gratuitement de tout votre cœur, de toute votre âme votre Amour le plus beau, le plus pur, l’Amour du Divin en vous à toute la Création, vous élevez votre fréquence vibratoire. Au contraire, lorsque vous êtes révolté, quand vous ne voulez pas lâcher prise, quand vous ne voulez pas accepter certaines expériences, quand vous vous mettez en colère, quand vous jugez vos frères, vous abaissez votre taux vibratoire.

Chantez la vie, aimez-la, aimez tout ce que votre Père, qui est la Source de toute vie, à créé pur vous et autour de vous.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Levez-vous en bonheur

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

secrets-bonheurJ’ai demandé à mon ami Jean-Yves de me donner son avis sur ce sujet.
Jean-Yves est paralysé depuis plusieurs années suite à un accident de montagne. Il entend, nous comprend, sait encore lire. Si nous prenons le temps, nous pouvons communiquer avec Jean-Yves en prononçant l’alphabet lettre par lettre pour écrire un mot. Jean-Yves ferme un instant les yeux pour nous désigner la bonne lettre. C’est ainsi que Monsieur Jean-Dominique Bauby a écrit son livre « Le scaphandre et le papillon ».

Pour converser avec Jean-Yves, j’utilise la technique de la communication profonde accompagnée ou communication de cœur à cœur. Je me mets à l’écoute de Jean-Yves et j’entends ses pensées, voici ses réponses :

« Tout faire pour que le maximum de personnes voient en nous les êtres cérébro-lésés notre véritable identité, notre véritable valeur. Nous avons perdu notre parole dans un accident, mais nous avons également ouvert en grand notre cœur, notre connaissance, Nos frontières sont mobiles, le valide devient invalide lorsqu’il est borné et aveuglé par la vantardise, par l’envie de dominer par le pouvoir, par le besoin de se rassurer en écrasant les plus petits que soi. Nous sommes présents dans votre monde où l’argent est essentiel, où la corruption règne en maître, où le pauvre et affamé devient gênant, alors que dire à vos yeux de ma présence ici sur terre ! ?

L’essentiel est invisible pour les yeux : changeons de fréquence et alignons-nous sur le cœur, restons posés et centrés. Moi Jean-Yves je vous annonce des bonnes nouvelles, d’excellentes nouvelles : Je suis un être intègre au niveau mental et spirituel, j’apporte ma contribution à ce monde, j’apporte ma part de travail d’éclaireur spirituel.

Oui nous vivons tous à deux niveaux : le physique et spirituel et nous les êtres sans voix sommes en vie pour vous montrer la voie, le chemin d’élévation de votre âme.

Vous pouvez amasser tous les lingots, tous les diamants, toutes les fortunes pendant votre vie terrestre, vous pouvez vider vos bas de laine et les « mettre » à l’abri dans votre coffre-fort préféré, et en être satisfait car vos peurs de manquer seront comblées.


Est-ce ces actions que vous êtes venus faire ici sur terre ?

Toute la construction de notre système capitaliste est basée sur des énergies négatives de possession, rendez-vous compte que lorsque vous franchirez les portes de l’au-delà, aucun bien matériel ne sera comptabilisé, seule votre valeur humaine sera examinée ainsi que vos actions d’entraide aux nécessiteux.

La vérité est que moi Jean-Yves, ainsi que tous mes amis sans voix, sommes revenus de l’au-delà afin d’améliorer notre humanité. Il est temps, grand temps de nous réharmoniser sur la vibration de l’amour, sur la fréquence du cœur.
Mes guides célestes, nos guides nous demandent de prendre du temps pour prier, pour méditer, pour cesser de nous activer dans le mental et le jugement, afin de rendre grâce à Dieu, omniprésent, omnipuissant en toute création, et dans tout le cosmos.

Dieu est l’organisation universelle, une force d’Amour, d’harmonie et de paix.
Nous : les êtres privés de voix et de mobilité, nous envoyons dans nos prières et méditations énormément d’Amour en permanence, notre présence diffuse dans l’éther de l’univers une vibration de paix. Nous remplaçons les moines et les bonnes sœurs qui ont déserté depuis longtemps les couvents.

Toutes les nations devraient s’unir pour co-créer ensemble la paix. Ceci est en place dans les autres dimensions où seule l’énergie d’Amour règne et se diffuse aux quatre coins de l’Univers.

Je suis très heureux ici dans ce centre avec mes amis MUTIQUES. Nous œuvrons en chœur pour réaliser les nouvelles constructions énergétiques, pour réactiver les sites hautement importants, pour neutraliser les endroits très pollués par les émanations chimiques ou nucléaires.
Nous sommes des intermédiaires entre vous : les humains aux yeux fermés et les Maîtres de Lumière et les créatures célestes. »

Le livre de Jean-Yves sera disponible en novembre et a pour titre :
« Journal de bord de Jean-Yves, autrement capable », ESA Editions, de Eliane et Jean-Yves Fayolle.
J’espère qu’un jour Michael Schumacher et Vincent Lambert écriront eux aussi leur journal de vie.

En conclusion, vous êtes invités à vous poser, à vous lever chaque jour de bonheur et à vous aligner sur votre fréquence du Cœur, de l’empathie, de l’Unité. Vous êtes invités, par vos pensées et vos actions, à entrer dans cette dimension d’Amour. Vous êtes invités à co-créer une Nouvelle Humanité basée sur la Conscience du Cœur.

Odile Mourglia
Interprète des personnes privées de parole, intervenante au Symposium « Nouvelle Conscience, Nouvelle Humanité » www.symposium-international.com

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LA VIE EST UN STAGE D’AMOUR

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2015

 

Vie en famille, vie en société, variété des mentalités, variété des races et des cultures, tout en ce monde nous provoque à améliorer sans cesse la qualité de nos relations. C’est sur la qualité de notre accueil aux autres que l’authenticité de notre accueil de Dieu se vérifie. « Celui qui prétend aimer Dieu qu’il ne voit pas et n’aime pas son frère qu’il voit est un menteur. » [Ep. Saint-Jean]

Un stage d'amourNotre séjour terrestre est un stage d’amour. Tout est combiné, arrangé, ficelé pour que l’amour soit à la vie des hommes ce que le soleil et la pluie sont aux plantes ; une condition de vie ou de mort.

« Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs afin de devenir fils de votre père du ciel. Oui, il fait lever son soleil sur les bons et sur les criminels, pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Vous, soyez parfaits de la perfection même de Dieu. » A elle seule, cette parole donnerait un sens à nos vies. Apprendre à aimer de l’amour dont Dieu aime. Non pas un amour sélectif. Aimer le mécréant aussi fort que l’être le plus séduisant. Peut-être davantage si j’en juge par la parabole du fils prodigue et de la brebis perdue. Non pas un amour conditionnel comme celui de certains pères : « Je t’aimerai si tu es propre, si tu es dégourdi, drôle, plein d’astuces, si tu es d’agréable compagnie. Et l’enfant aimé d’un tel amour voudrait répondre : « Je pourrais devenir tout cela… si seulement tu m’aimais. « Le soleil ne dit pas au bouton de la rose : « Ouvrez-vous donc, mon cher, je viendrai vous caresser de mes rayons si vous le méritez !  » Non, c’est parce qu’il le réchauffe et l’éclaire qu’il peut s’ouvrir.

« Si la haine de ton ennemi ne fond pas au creuset de ton amour, c’est que ton amour pour lui n’est pas assez brûlant. » Gandhi avait été droit à l’essentiel de l’Évangile et le sermon sur la montagne était la charte de son attitude intérieure. « Partout où règne l’amour total sans idée de vengeance, le Christ est vivant. » [Young India, 5 mars 1925]

Aime ton ennemi d’un véritable amour. Fais appel au diamant en lui, prisonnier de sa gangue. Au lieu de le juger sans appel « va le trouver, parle-lui seul à seul. S’il t’écoute, tu l’auras sauvé. Sinon, reviens avec un de ses amis. » Ton adversaire n’est pas à éliminer, il est à convertir.

Cherchez une vérité plus haute au nom de laquelle vous avez tous deux le droit d’exister et d’évoluer. À ce sujet, le langage d’Antoine de Saint-Exupéry me va droit au cœur : « La paix, je ne l’impose point. Je fonde mon ennemi et sa rancune si je me borne à le soumettre. Il n’est grand que de convertir et convertir c’est recevoir. C’est offrir à chacun, pour qu’il s’y sente à l’aise, un vêtement à sa mesure. Et le même vêtement pour tous. Car toute contradiction n’est qu’absence de génie…

« C’est pourquoi je répète ma prière : « Seigneur, éclairez-moi. Faites-moi grandir en sagesse afin que je réconcilie non par abandon, exigé des uns et des autres, de quelque souhait de leur ferveur. Mais par visage nouveau qui leur apparaîtrait le même. Ainsi du navire, Seigneur ! Ceux-là, sans comprendre, tirent les cordages de bâbord, luttent contre ceux qui tirent à tribord. Ils se haïraient dans l’ignorance. Mais s’ils savent, ils collaborent et tous deux servent le vent. » [Citadelle, Saint-Exupéry, La Pléiade, p. 567.]

 

source : Stan Rougier – Revue Itinérance. No 2.

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MORALE DU BOUDDHISME

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

 

bouddhismeLa quatrième des « vérités saintes » ou « chemin à huit branches » peut être considérée comme la morale du Bouddhisme, les « vérités » précédentes constituant sa doctrine. La seule vie sainte est, pour le Bouddhisme, la vie monastique car le précepte n’est pas de vivre en ce monde et de chercher à améliorer, mais de se détacher du monde. Il est dit formellement que seuls les moines peuvent parvenir à la délivrance complète ; les laïques devront revenir comme moines pour y arriver. Le fondement de la morale bouddhique n’est pas l’obéissance à la volonté d’un maître, mais le fruit des actes : récompense ou châtiment ; la moralité n’a pour but que le bonheur dans cette vie et dans les existences futures ou, à un degré supérieur, la délivrance. Cette morale est en générale négative. D’ailleurs elle n’a pas de valeur absolue ; c’est simplement un programme de vie que les sages ont jugé bon, mais il est révisable.

Son principe, c’est la droiture, c’est-à-dire l’éloignement de toute impureté, en paroles et en actions, et surtout le fait de penser et d’agir en conformité avec les lois de l’existence. Le Bouddhisme ignore les vertus chrétiennes, notamment l’humilité qui est incompatible avec une doctrine de confiance dans les forces humaines ; il ignore également la soumission, l’obéissance ; Gautama ne parle de l’obéissance que pour enjoindre à ses disciples de n’y pas succomber. Même le renoncement ne s’accomplit pas chez le bouddhiste à la façon d’un arrachement ; il vient de la réflexion, du raisonnement ce que ses méditations lui ont montré futile ou méprisable, il y renonce. En d’autres termes, la méthode de salut bouddhique est assez proche d’un système de recherches scientifiques. La moralité est simplement une attitude, elle n’est pas ce que nous appelons le Bien, pas plus que les actes que nous qualifions de vices ne sont le Mal. Pour le Bouddhiste, le Bien n’est pas un idéal, mais une bonne hygiène capable d’accroître la santé et le développement intellectuel. 

La notion de charité est étrangère au Bouddhisme primitif ; Gautama n’ordonne pas tant d’aimer son prochain que de ne pas le haïr ; il éveille et entretient des dispositions bienveillantes à l’égard du monde entier, mais sans oublier qu’attacher son coeur à d’autres êtres, c’est se condamner à souffrir. D’ailleurs, venir en aide au prochain est incompatible avec cette quiétude qui, pour le Bouddhisme, est le bien suprême ; aux yeux du bouddhiste en effet la vie qui conduit au nirvâna n’est pas une vie d’activité passée dans le tumulte du monde, mais une vie de solitude et de calme contemplation . Et puis, soigner les malades, subvenir aux besoins des nécessiteux, c’est contribuer à confirmer les malheureux dans leur attachement illusoire à l’existence individuelle, la chose même que le Bouddhisme cherche à faire disparaître.

    Le pardon est enseigné, mais avec cette arrière pensée que pardon et réconciliation sont de meilleure politique que vengeance, car l’inimitié ne s’apaise pas par l’inimitié . La voie à huit branches « n’est donc ni inaction, ni paresse, ni engourdissement ; le principal intérêt de la vie morale réside dans le travail incessant de la discipline intérieure. « Pas à pas, pièce à pièce, heure par heure, celui qui est sage doit épurer son moi de toute impureté, comme un orfèvre épure l’argent » (Dhammapada, stance 239) .

Ainsi, ce « moi » dont la réalité demeure pour la spéculation métaphysique une énigme indécise, la morale lui donne toute sa valeur. Les sens doivent être tenus en bride, une conscience claire doit toujours diriger tous nos mouvement, il faut parvenir à une absolue maîtrise de soi. Cette victoire, l’homme ne la doit qu’à lui seul. Il n’y a pas d’excuse au mal, chacun est entièrement responsable pas de compensations : une bonne action n’en rachète pas une mauvaise ; les actes coupables doivent d’abord être expiés intégralement, puis les vertus reçoivent leur récompense. La misère, la maladie, les souffrances dans cette vie sont la punition des fautes antérieures ; la santé, la fortune, les dignités, le bonheur domestique sont la rémunération des mérites. Il est dit « Le moi est le protecteur du moi ; quel autre protecteur pourrait-on avoir que soi-même ? ».

    Le bouddhiste n’a aucun dieu à remercier, de même qu’il n’en appelle aucun à son aide. Le Bouddha ne peut donner la victoire à ses disciples, il ne peut que leur en montrer le chemin ; il leur enseigne à se délivrer comme lui-même s’est délivré. On ne le prie pas ; étant « éteint »(parinivriti)il ne retire pas plus d’avantage d’un culte qui lui serait offert qu’il ne souffre des offenses. Le dévot n’attend aucune faveur de sa piété ; mais penser au Bouddha, c’est orienter ses sentiments vers lui.

- Au contraire, le Christ se donne comme le Sauveur, comme l’unique Sauveur du monde, comme l’unique condition du salut : « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie ; nul ne vient au Père que par moi ; hors de moi, vous ne pouvez rien ; venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargé : je vous soulagerai ; je suis avec vous tous les jours jusqu’à la Fin du monde. » Il n’y a dans le Bouddhisme pas plus de place pour la prière que pour la grâce.

    bouddha-lotusCe qui remplace la prière, c’est la méditation. Elle consiste, non pas dans l’examen discursif d’un problème, mais en une intense concentration de l’esprit, en une réflexion profonde, suivant un plan et une méthode fixes, pour détourner la pensée du monde extérieur et goûter à l’avance la « cessation du périssable », pour voir non plus la surface changeante des choses, mais leur fond éternel. Ce qui consomme la délivrance, c’est la sagesse, c’est-à-dire une attitude mentale : la connaissance de la doctrine, surtout des quatre vérités. Le bouddhiste sait que tout est illusion ; il ne cherche que le savoir.

C’est pourquoi sagesse et méditation se prêtent mutuellement appui et secours. Le Bouddhisme est un système de reploiement. Pour lui, la voie du salut s’ouvre en sens inverse de la direction normale de la vie. Il ne prêche pas l’inaction, mais il mène à la suppression de toute personnalité. L’absence de personnalité caractérise le Bouddhisme : elle se retrouve dans tous les produits de son activité (littérature impersonnelle, style sans caractère, art emprunté à la Grèce, dégoût des recherches scientifique) et jusque dans la physionomie de ses moines. Assurément, il enseigne à modérer les désirs, mais il méconnaît cette beauté : le désir du mieux, la soif d’une vie plus pleine.

 Or le Christ a dit : « Je suis venu afin que mes brebis aient la vie et qu’elles l’aient avec abondance. »

Extrait de BOUDDHISME ET CHRISTIANISME  (Édition de 1925) retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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Comprendre les aspects de notre forme de vie

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

177 CORPS PHYSIQUE : Le corps physique solide est l’aspect inférieur de notre forme de vie. En ses divisions, nous percevons un reflet des niveaux intérieurs de la conscience. Dans certains textes, il est appelé « Temple du corps », et nous pouvons effectivement constater qu’à l’instar d’un temple, il possède trois divisions. Premièrement, la cavité abdominale, la cour extérieure du temple, qui contient les organes d’assimilation et de procréation et reflète les fonctions du monde le plus élémentaire. Au dessus, réside la grande frontière du diaphragme, voile symbolique entre les niveaux inférieurs et supérieures de la conscience ; La cavité pulmonaire représente la cour intérieure du temple, contenant le coeur et les poumons dont la fonction consiste à faire circuler la force de vie. Alors que la cavité abdominale symbolise le corps, la cavité pulmonaire désigne l’âme. Sur le pont étroit du cou, réside la tête, ou le saint des saints, la demeure de l’esprit. Ici nous trouvons les organes de la perception spirituelle, les glandes pinéale et pituitaire ; ainsi sommes-nous, comme l’affirme certains, le temple du Dieu vivant. Chaque organe et chaque fonction constituent un symbole ou une métaphore de vérités spirituelles profondes et complexes. L’oracle de Delphes n’annonçait-il pas : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras Dieu et l’Univers ».

CORPS ETHERIQUE : Entre le corps et l’esprit réside l’âme, et entre le corps physique et son monde et les plus subtils corps mentale t émotionnel et leurs mondes, réside le corps éthérique. Symbole de l’âme et corps de lumière, il est, come l’âme, un corps médian et vitalisant. La Bible l’appelle « le Rameau d’Or » et dans un mouvement continu, il irradie véritablement un flux de lumière dorée dans les ténèbres du royaume physique. Le corps éthérique est la charpente sur laquelle se construit le corps physique ; il transmet les énergies au corps physique qu’il vitalise avec le Prâna. Il y a sept chakras majeurs au sien du corps éthérique ; par le truchement de ceux-ci, le jeu des différentes énergies construit et soutient les glandes endocrines et le système nerveux, et active, galvanise nos systèmes organiques. La rate constitue un autre chakra d’importance majeure dans le corps éthérique. Par l’intermédiaire de ce centre, le corps éthérique reçoit et distribue le Prâna, et cela, en retour, énergétise le corps physique. Les cinq sens oeuvrent par le biais du corps éthérique, ce qui permet à l’individu de fonctionner dans le temps et dans l’espace au niveau physique. Le corps éthérique est en réalité le champ au sien duquel se rencontrent les mondes physique et spirituel. Il donne naissance à ce que l’on appelle communément l’aura de santé, cette bande d’énergie plutôt étroite qui étreint la forme physique.

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CORPS EMOTIONNEL : Le corps émotionnel, comme l’implique un tel terme est cette forme subtile en laquelle prend place le jeu des énergies émotionnelles. Les alchimistes l’appelaient « corps astral » en raison de son aspect étincelant à l’oeil intérieur. Dans ce corps, nous faisons l’expérience des contradictions – bonheur et dépression, calme et colère. Il s’agit de notre ciel – ou enfer – personnel au sien duquel nous menons la bataille, tiraillés entre ce monde et le monde spirituel. Les peurs et les désirs égoïstes, les colères et les irritations excessives mettent le corps astral dans une activité fiévreuse, avec des effets importants sur le corps éthérique, qui produisent une fatigue, voire des lésions organiques dans la forme physique. Le symbole du corps astral est l’eau, et lorsque nous nous montrons capables de clamer le corps astral comme un lac par un jour sans vent, sa surface reflète alors une profonde vérité intérieure et le sens de la paix. Nous disons ici de deux métaphores intéressantes : l’eau pour le corps astral et l’air pour le corps mental. Le corps astral et mental s’influencent réciproquement comme l’eau et le vent, l’un se nourrissant de l’autre. L’histoire biblique de Jésus marchant sur l’eau et réprimandant l’orage n’est rien moins qu’une démonstration de son contrôle sur les aspects mental et astral de sa nature. La Bible regorge de telles métaphores qui malheureusement ont été interprétées trop littéralement. Il est réconfortant, néanmoins d’être assurés que nous pouvons faire de telles choses, et de plus grandes encore. Aujourd’hui, la majorité des humains est centrée sur le corps astral et soumise à toutes les secousses émotionnelles qui en résultent. Les disciplines de la prière et de la méditation visent à vaincre les forces du plan astral et à soustraire le chercheur aux orages qui balaient cette zone de la conscience.

L’aura astrale tend à être de forme ovoïde et se tient à une distance de trente à cinquante centimètre du corps physique. Elle se présente aux yeux du clairvoyant comme un champ multicolore. Si la personne concernée es sujette à un conflit émotionnel, ces couleurs auront un aspect discordant, chaotique, et même trouble. Le corps astral duquel émane cette aura est souvent désigné sous le nom de « double astral ». C’est ici que les expériences de sortie hors du corps se manifestent. Dans les moments de grande tension physique, ou sous anesthésie, et même dans les états de rêve ou au moment de la mort, il arrive qu’une personne apparaisse sous sa forme physique et se tienne devant un ami ou un parent, signifiant ainsi son besoin d’aide, voire sa mort proche. Bien des gens ont fait l’expérience du dédoublement et se sont retrouvés brusquement en train de voir leur propre corps du dessus. Lors de graves interventions médicales, certains patients peuvent répéter mot pour mot ce que disent les médecins et les infirmières et décrire leurs actions en détail. Le retour au corps, souvent brusque, s’accompagne d’un état inconscient.

CORPS MENTAL : Les théosophes divisent l’esprit ou le corps mental en plusieurs niveaux. Premièrement, l’esprit inférieur concret, c’est à dire le principe raisonnant qui applique la logique et le sens commun. C’est le dépositaire du savoir acquis et de la capacité à discriminer. S’il devient trop actif, il met le corps astral dans un état d’agitation. De trop nombreuses pensées négatives dans l’esprit inférieur peuvent polluer le corps astral. Il obéit à des tendances contradictoires, et dans certains textes anciens, il est appelé « l’esclave du réel » ; autrement dit, il traite en grand seigneur les corps éthérique et émotionnel, à tel point que la part de lumière provenant de l’esprit intuitif qui peut y pénétrer se révèle bien faible, sinon inexistantes. Un autre aspect du corps mental et l’esprit abstrait supérieur, le convoyeur des vérités spirituelles et le reflet de l’amour divin. Ici, reposent les facultés intuitives et la capacité de raison pure. L’aura mentale est perçue comme une forme  ovoïde. Aux yeux d’un clairvoyant, l’aura mentale apparaît comme un nuage de particules à grande vitesse. Les processus de la pensée mettent ce champ en activité, et se manifestent sous la forme de modèles appelés formes pensées. Celles-ci circulent au sien de l’ovoïde et s’expriment en une variété de couleurs. Les pensées négatives, la haine, les préjugés, l’égoïsme et l’envie créent des formes qui par leur nature même tendent à s’accumuler  dans la partie inférieure de l’aura et se déploient en couleur ternes et grossières. Au contraire, les pensées élevées se déplacent vers la partie supérieure de l’aura et sont perçues comme des couleurs claires et brillantes, vivantes et rayonnantes. D’une manière assez curieuse et même sans don de clairvoyance, il est possible d’enregistrer ces couleurs et ces modèles dans un sens général. C’est ce que nous faisons inconsciemment la plupart du temps ; A partir de ces signaux, nous nous formons une impression sur les autres gens, et même sur les lieux. Lorsque vous jugez rapidement quelqu’un comme étant « ennuyeux comme un jour de pluie », vous le faites à partir des couleurs de son aura mentale, laquelle s’accord parfaitement à cette description. Les gens ternes et stupides ont des aura ternes et stupides, avec des couleurs troubles et des formes pensés indistinctes circulant autour d’eux. Dans l’aura mentale, le bleu correspond à une haute spiritualité, aux sentiments religieux et à la dévotion envers des idéaux élevés. Le jaune et l’orange clairs désignent les plus hautes formes de l’intellect. Lorsque ces couleurs sont ternes ou mêlées de nuances plus sombres, cela indique que la clarté de pensée et de décision s’est perdue. Clarifier notre processus mental est l’un des premiers pas sur le sentier de la délivrance des activités de notre esprit inférieur. Nous vivons dans l’âge de la domination du cerveau gauche, où les processus rationnels, la logique et l’intellect sont devenus de dieux. Ceux-ci tendent à écraser les fonctions intuitives, holistiques et transcendantes du cerveau droit.

En conclusion : Pour toutes ces fonctions, il se révèle donc indispensable de localiser les chakras, de la base de la colonne vertébrale jusqu’au front. Lorsqu’ils sont bien équilibrés, vous obtenez un type d’individu rayonnant d’énergie. Vivacité féminine ou charisme masculin. Une inactivité, au contraire, engendrera un état dans lequel l’individu réprimera les énergies de sa personnalité, inclinera à l’introversion et échouera à s’exprimer pleinement.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Et POUR REJOINDRE LA VIE DEVANT SOI ….. http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Élever le Feu Sacré et faire circuler l’énergie RITUEL

Posté par othoharmonie le 22 juin 2015

 

0251Comme je vais proposer un certain nombre d’ateliers sur la facilitation de rituels à la Pantheacon, la Convocation, et la Paganicon, j’ai décidé d’offrir un de mes articles sur la façon de mener des rituels, extrait de mon livre Ritual Facilitation. J’ai aussi créé un groupe Facebook dans le but de discuter et d’enseigner des techniques pour mener des rituels plus puissants. N’hésitez pas à le rejoindre si vous le souhaitez !

Élever le Feu Sacré: Comment accumuler et faire circuler l’énergie en rituel Ensemble nous chantons, bougeons, dansons, scandons, et tambourinons autour du feu au centre du cercle. L’énergie monte et ralentit et s’élève à nouveau. J’anime le battement du tambour et le battement du tambour m’anime. Nous nous rapprochons; je regarde dans les yeux éclairés de flammes des gens autour de moi et nous sourions en chantant. Nous abaissons notre chant à un murmure, puis l’élevons à nouveau. Notre chant est une prière de transformation, une prière pour que nos dons individuels soient transformés dans la forge de Brigid en leur plus haut potentiel. Je chante pour mon don, et pour les dons de tous ici. Notre prière est chant, mouvement, rythme, et notre intention partagée. Le chant évolue vers un son qui s’élève et retombe comme un feu sous le soufflet jusqu’à ce que nous conservions ensemble le silence. Avez-vous déjà travaillé à accumuler de l’énergie extatique en rituel ?

Accumuler de l’énergie en rituel peut être une fonction difficile à faciliter. Bien des ritualistes lancent un chant seulement pour s’apercevoir que le groupe cesse de chanter dès que le ritualiste marque une pause pour reprendre son souffle. Malgré les obstacles, il y a des savoir-faire, des outils, et des procédés que vous pouvez utiliser pour favoriser l’accumulation d’une énergie puissante et transformatrice en rituel. Faciliter l’énergie extatique est la faculté de ressentir l’énergie et de comprendre le flux énergétique logique de tout événement. Avoir un talent de chanteur, de joueur de tambour, de musicien, ou de danseur peut aider; il est peut-être plus important d’avoir une équipe de personnes engagées, enthousiastes, et souhaitant modeler l’énergie par exemple.

L’enthousiasme est communicatif, et si vous êtes investi dans l’énergie, alors vos participants seront plus enclins à adhérer et à investir leur énergie aussi. Qu’est-ce que l’énergie? Bien que certains ritualistes puissent avoir le don de voir les auras et l’énergie, tel n’est pas mon cas. Je ressens l’énergie de façon plutôt kinesthésique, et je travaille également avec l’énergie moins comme une chose métaphysique, et plus comme la force de vie émanant de nos corps. Lorsque nous inhalons de l’oxygène, il y a une réaction chimique et nous exhalons du dioxyde de carbone; les réactions chimiques dégagent de l’énergie. Je vois aussi l’énergie à travers la réalité physique du langage corporel. Ainsi ressentir l’énergie consiste en grande partie à devenir observateur.

Pensez à la dernière réunion ou au dernier cours auquel vous ayez assisté. Comment les gens étaient-ils assis ? Semblaient-ils intéressés ou ennuyés et fatigués ? Qu’en était-il de l’enseignant ou de l’animateur, est-ce que sa voix était monotone, ou bien était-il enthousiaste ? Maintenant repensez à un concert ou à un événement sportif. Comment saviez-vous si les gens étaient enthousiastes ? Est-ce qu’ils se levaient pour applaudir ou danser ? Quand les gens applaudissaient, que ressentiez-vous au fond de vous ? Soyez attentif au monde qui vous entoure et à comment vous pouvez ressentir le niveau d’énergie du groupe. L’énergie se ressent dans notre langage corporel, nos mouvements, nos actions, notre façon de parler, et l’expression de notre regard. Si je parle à quelqu’un et qu’il ne me regarde pas, je n’ai pas l’impression qu’il s’intéresse vraiment à moi. Mais si je vais voir un ami pour lui parler d’un problème et qu’il me regarde au fond des yeux, j’ai le sentiment qu’il est vraiment présent et connecté à moi.

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Moyens d’ajouter de l’énergie

Voilà des moyens d’ajouter son énergie lors d’un rituel, classés par élément

TERRE – Corps, mouvement, danse. Que je sois un excellent danseur, ou que je n’ajoute mon énergie qu’en me balançant d’avant en arrière au rythme du chant, j’ajoute l’énergie de mon corps. Quand je bouge, mon sang circule plus vite. Des calories sont brûlées, et l’énergie fait que mon corps émet de la chaleur et l’énergie de ma force de vie physique.

AIR – respiration, parole, psalmodie, chant. En rituel, j’ajoute de l’Air quand je participe en énonçant à voix haute une intention ou un souhait, quand je prête ma voix au chant. Quand nous chantons ensemble, nous respirons ensemble, harmonisant nos souffles et nos pouls. Nous n’avons pas besoin d’être bons chanteurs pour produire un son malgré tout et ajouter l’énergie de notre voix.

FEU – Rythme, percussion, tambour. Les joueurs de tambour peuvent ajouter un son et un rythme intenses au rituel. Je peux aussi ajouter du rythme en battant des mains, tapant des pieds, en claquant des doigts, ou par des percussions vocales et en produisant des sons rythmiques avec ma bouche.

EAU – Connexion, intention, émotion. Je peux me connecter à l’intention du rituel au plus profond de mon cœur, et aux autres participants du rituel par un contact visuel soutenu et profond ou en se touchant les mains. Si je suis émotionnellement investi dans l’intention, dans la communauté, si je suis connecté au divin et à la part divine en moi, alors j’ajoute mon énergie émotionnelle au rituel. Même si je ne suis pas physiquement capable de bouger, si j’ai un très mauvais sens du rythme, ou si chanter me met trop mal à l’aise, je peux ajouter mon énergie en gardant l’intention dans mon cœur.

Flux d’énergie Tout rituel possède un flux énergétique, et ce qui se passe durant les toutes premières minutes du rituel donnera le ton pour la suite. Dans les rituels que je donne, qui viennent de la tradition extatique que nous enseigne le Reclaiming, Diana’s Grove (le bosque et Diane), et d’autres traditions chamaniques, je travaille à engager les gens dans le rituel et à inviter à la participation. Voici un déroulement typique de rituel public dans le style extatique participatif. En général ces rituels sont facilités par une équipe, ainsi chaque passage peut être mené par plus d’une personne.

Marketing/promotion : Des e-mails et des flyers donnent le ton pour le thème du rituel et aident à construire une confiance commune en l’équipe rituelle.

Arrivées / Accueil : Comme les participants arrivent sur les lieux, l’équipe rituelle s’attache à les accueillir. Idéalement tout est déjà mis en place pour qu’on puisse accueillir les gens dans l’espace, puisque l’accueil aide les gens à se sentir plus en sécurité, et ainsi plus enclins à se risquer à chanter et bouger par la suite. Ménager une période sociale d’au moins une demi-heure avant le rituel aide les participants à faire la transition depuis leur trajet dans la circulation vers l’espace du rituel.

Discours Pré-Rituel : Cette session (15 minutes ou moins pour maintenir l’attention des participants) concerne le thème, l’intention, et toute question logistique liée au rituel. Donnez aux gens l’opportunité de parler, même s’il faut faire un tour de cercle en se nommant, car cela pose un ton participatif et aide le groupe à passer du statut d’étrangers à celui de tribu. C’est le bon moment pour parler des accords basiques du groupe sur ce qu’il est admis de faire, et pour apprendre les chants de sorte que les gens n’aient pas de difficultés à les apprendre plus tard. Typiquement j’utiliserais aussi le modèle élémentaire pour expliquer aux participants comment ajouter leur énergie.

Rassemblement: Au lieu de commencer par des fumigations ou d’autres purifications du même type nécessitant une longue file d’attente, Diana’s Grove utilise un rassemblement énergétique. C’est une sorte de purification par le son et le rythme ainsi qu’un moyen de faire passer les participants d’un état d’esprit individuel à un état d’esprit de groupe. L’idée est de commencer au niveau d’énergie où se trouve le groupe et de l’emmener vers quelque chose de plus collectif. Vous pouvez faire chanter une note au groupe, ou vous pouvez les faire frapper dans leurs mains, bouger et chanter pour accumuler de l’énergie qui servira plus tard lors du rituel. Ancrage : Autant le rassemblement est énergique et fait dans un esprit de groupe, autant l’ancrage est, dans ce contexte, une façon de se connecter plus profondément à soi-même, de devenir plus présent dans le divin, et de se connecter au thème du travail. Une méditation de l’arbre typique peut très bien fonctionner, ou toute méditation aidant les participants à rentrer en eux-mêmes pour se mettre dans un état d’esprit sacré.

Tracer un Cercle : pour les rituels que je donne, tracer un cercle consiste moins en une barrière énergétique maintenant les énergies négatives à l’extérieur, et plus en une frontière énergétique marquant le fait que nous sommes ici ensemble en tant que tribu. De même que l’ancrage est intérieur, le tracé du cercle nous fait sortir de nous-mêmes pour nous connecter en tant que tribu. Le cercle est la frontière de notre tribu pour le temps du rituel, et il est important d’établir la connexion et la sécurité.

C’est là le chaudron qui contiendra la soupe. Dans un rituel extatique participatif, une à deux personnes facilitent le tracé du cercle mais l’intention est que les participants ajoutent leur énergie au processus. Le défi est de pratiquer un tracé participatif, ou une invocation, en environ deux minutes ou moins pour maintenir l’engagement des participants.

Invocation des éléments : Les invocations élémentaires, de même, sont une opportunité d’inviter les participants à y prêter leur voix, leur corps, leurs mouvements et leur intention, ainsi qu’à approfondir le thème.

Dans les rituels au sein desquels je travaille, au lieu de faire face aux directions, l’invocateur élémentaire se place au centre et facilite un processus où tout le groupe invoque un élément. Par exemple : « Vous joindrez-vous à moi pour accueillir l’Air ? Inspirerez-vous ensemble, ferez-vous le son du vent dans les arbres qui souffle les feuilles et les fait tomber au sol, bougerez-vous comme bouge l’Air ? L’Air est le souffle de vie, sentez-vous comme le changement dans l’air annonce le changement de saison ? Bienvenue à toi, Air. »

Centre : Je travaille typiquement avec le centre comme puits gravitationnel qui attire et rassemble la communauté. Pour quelle raison les gens sont-ils venus ?

 C’est une autre opportunité de connecter le groupe ensemble en tant que tribu, et au centre qui nous tient. Divinités, ancêtres, alliés : Nous invitons toutes les divinités ou tous les alliés avec lesquels nous allons travailler d’une manière aussi participative que possible. Ce à quoi participe chaque personne est plus puissant que ce qu’ils regardent faire un ritualiste. La liturgie et la poésie peuvent être puissantes, mais si vous voulez que le groupe ajoute cette énergie plus tard, donnez-leur le moyen de participer à chaque passage, même s’il s’agit seulement de fermer les yeux et d’imaginer les ancêtres.

Narration : Souvent la partie active du rituel commence avec de la narration ou bien un texte qui ajoutera du contexte à ce que nous faisons dans le rituel. Ce texte peut dépasser les deux minutes, pourvu que les gens puissent s’installer confortablement.

Voyage de Transe : La narration sert souvent de transition vers un voyage de transe qui emmène le thème du récit depuis une histoire de dieux et de héros vers une histoire dans laquelle nous pouvons personnellement interagir. La narration et les voyages de transe intériorisent l’énergie des participants et nécessiteront une transition si je souhaite qu’ils sortent de leur transe et soient actifs.

Physicalisation : Autant que possible, cela aide d’offrir des expériences correspondant aux divers types d’apprentissage (visuel, auditif, kinesthésique, etc.). Si le voyage de transe nous a emmenés en un lieu où nous nous sommes connectés au feu de notre magie personnelle, alors la physicalisation pourrait être d’inviter chacun à choisir une pierre pour représenter leur magie personnelle. Ou bien elle pourrait consister en les faire se lever et aller à un autel et offrir leur magie personnelle à la forge de Brigid pour qu’elle y soit transformée.

Une physicalisation aide à intégrer l’intention du rituel, tout en faisant transiter les participants de l’intériorité vers l’extériorité afin qu’ils soient mieux préparés à participer à l’énergie. Accumulation d’Énergie : Une masse d’énergie soutenue est ce qui alimente la magie. Il est souvent plus facile de commencer doucement et de progresser en ajoutant couche par couche le chant, le mouvement, les harmonies, la percussion vocale, le tambour, et ainsi de suite.

L’équipe ritualiste devrait être entièrement engagée; si vous n’avez pas la volonté de vous lever et de chanter, personne d’autre ne l’aura. L’énergie peut s’élever jusqu’à un pic de son et de rythme, après quoi il y a généralement un moment de silence. Une durée typique pour l’énergie est 8-10 minutes; 15 risque d’être pour beaucoup de gens un temps trop long à tenir en chantant. L’énergie et le rituel devraient avoir une fin bien définie. Les gens pourront jouer du tambour et danser encore après le rituel. Bénédiction : Dites aux participants pour quoi était fait ce rituel, par exemple, “Brigid, merci de nous avoir aidés à trouver notre magie personnelle et de l’avoir transformée dans ta forge. Puissions-nous nous entraider en tant que communauté. » Cela conclut l’affaire pour le travail effectué et mène à la révocation des alliés et des éléments. L’ouverture du cercle est une dernière chance pour le groupe de se connecter en tant que tribu avant de s’ouvrir.

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Dessert / Festin : Les rituels participatifs extatiques n’utilisent généralement pas de gâteaux et de bière au cours de la cérémonie à cause du ralentissement énergétique que créerait la longue attente tandis qu’on se fait passer la nourriture. Le dessert ou le festin post-rituel est un moment intentionnel de tissage de liens pour faire grandir la communauté. Diviser l’énergie en couches Pour accumuler une énergie soutenue, cela aide d’ajouter couche par couche la voix, le rythme, et le mouvement. Lorsqu’une couche se construit, amenez-en doucement une autre, car cela semblera plus naturel au groupe et ils auront plus de chances de participer. Les tambours devraient suivre l’énergie du groupe plutôt que de le mener; la construire trop vite pourrait faire « décrocher » le groupe. Si l’énergie monte trop vite vers un pic vous pouvez réduire le chant à un murmure puis le reconstruire.

Vous pouvez inviter le groupe à la participation par le contact visuel, un signe d’appel, ou en demandant, “joindrez-vous votre geste et votre voix à ce rituel ? » Avoir une équipe prête à chanter et danser détermine quel comportement est admis par le groupe et crée la sécurité. Observez un rituel où quelqu’un commence à taper dans ses mains; si personne d’autre ne le fait, il va s’arrêter. Mais si une seconde ou une troisième personne le fait, alors les autres le feront. Si vous avez de bons chanteurs, vous pouvez utiliser un chant à deux voix ou en canon pour ajouter une autre couche d’énergie. Un panier d’instruments rythmiques est une autre opportunité pour les participants d’ajouter un son.

Travailler l’énergie est un équilibre entre laisser le groupe conduire la vitesse à laquelle le chant se construit, et pousser l’énergie. L’énergie atteindra un plateau, et montera de nouveau quand vous ajouterez une couche. Au départ il est difficile de sentir si le groupe est prêt à s’arrêter, ou s’il s’agit juste d’un plateau naturel où une nouvelle couche va recommencer à accumuler l’énergie. Observer l’Énergie Commencez à mieux remarquer le langage corporel des gens.

Ces personnes sont-elles prêtes à se lever et à chanter ? Les types d’énergies que vous pouvez construire en rituel dépendront de votre équipe – avez-vous des tambours et des chanteurs ? Combien de participants – 10 ou 100 ? Quel chant utilisez-vous, est-il berçant, ou énergisant ? Observez les rituels de divers groupes. Qu’arrive-t-il à l’énergie quand 40 personnes font une fumigation ou qu’elles font la queue à un autel ? Combien de temps les gens parlent-ils ? Quand est-ce ennuyeux ? Quand les gens sont-ils pleins d’énergie, enclins à chanter ou à participer? Quand sont-ils somnolents ? Tandis que les capacités nécessaires à accumuler une énergie extatique en rituel demandent du temps et de la pratique, ces outils devraient offrir un moyen de cadrer les rituels en termes d’énergie et de commencer à mettre en place des techniques dans vos propres rituels. Avec de la pratique, vous pourrez élever le feu sacré de l’énergie extatique dans vos rituels.

___ Cet article a été publié pour la première fois dans le numéro 105 de Circle Magazine, Sacred Fire, et apparaît aussi dans Stepping Into Ourselves : An Anthology of Priestessing. C’est aussi une des articles rassemblés dans mon livre Ritual Facilitation.

Retrouvez les articles de Shauna Aura Knight sur son site : https://shaunaaura.wordpress.com/ 

(Lire : 1. groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/RitualFacilitationSkills/ )

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Vos responsabilités lors d’un RITUEL

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

RITUELLors d’un rituel d’Ostara avec mon groupe païen local plutôt ouvert, l’un des anciens de la tribu s’est fait prendre en train d’envoyer des textos. Je suppose que personne n’aurait rien dit s’il s’était agi d’un débutant; mais puisque cette personne était censée s’y connaître un peu mieux, une bonne dizaine de gens est venue m’en parler par la suite. Il est évident que jouer avec son portable pendant un rituel est impensable, chacun le sait même s’il n’est pas irréprochable. En ce qui concerne nos responsabilités pendant un rituel, il y a quelques fondamentaux, comme les portables, la prise de parole intempestive et la concentration sur ce qui se passe. Je ne voudrais pas enfoncer des portes ouvertes, mais quand nous participons à un rituel nous avons aussi des devoirs en dehors de l’étiquette générale du cercle. Il est facile de l’oublier, surtout si l’on n’a pas un rôle actif dans le rite. Je vois trop souvent des gens qui se contentent de regarder passivement un rituel plutôt que d’y participer réellement.

Ce qui rend le Paganisme unique, c’est sa spiritualité interactive. L’une des choses que je détestais dans le christianisme de ma jeunesse était la passivité des rites dans les églises d’inspiration protestante. Il y a la prière et le sermon du pasteur, et tout cela en se contentant d’être assis et d’écouter. Je suppose que je prenais part à ces chants aux accents funèbres, mais la plupart du temps ils me faisaient somnoler. Je sais bien que ce n’est pas le cas dans toutes les églises, mais même dans les congrégations les plus actives j’ai le sentiment que les gens ne sont pas là pour faire partie du spectacle mais seulement pour le regarder. Dans le paganisme, nous faisons toujours partie du spectacle, même sans prononcer de phrases rituelles ou invoquer les quatre directions. Nous avons la responsabilité de nous engager et d’ajouter notre énergie à l’action en cours. Même quand on assiste au pire rituel possible, nous avons l’opportunité de toucher du doigt quelque chose qui dépasse la banale réalité du quotidien. Invoquer les directions/gardiens des tours devrait toujours être une expérience de groupe.

Quand quelqu’un invoque l’élément eau, il faut s’ouvrir à cet élément, le visualisez, le sentir autour de nous; il n’est pas nécessaire de parler pour invoquer un élé- ment. Appropriez-vous l’appel de la direction en y participant, et le tout sans avoir un produire le moindre son. On n’est pas absent de l’action seulement parce qu’on y a pas un rôle parlant bien défini. Il en va de même pour la création du cercle. Quand le cercle se construit, « voyez-le » par l’esprit, ressentez le pouvoir qui jaillit de l’athamé ou de l’épée. Ce n’est pas le moment de bâiller, c’est le moment de s’investir. Le même type de procédé fait surface au moment de l’appel de la déité. Même si le projecteur n’est pas braqué sur vous, vous faites partie de l’action. Quand quelqu’un appelle la déité votre cœur devrait se joindre à cet appel. Votre esprit doit visualiser ce dieu ou cette déesse, tenter de ressentir son pouvoir présent dans le cercle avec vous et tous les autres participants. Vos chances de réellement atteindre Freya sont bien plus grandes lorsque chacun l’appelle à son propre niveau.

 Cela ne signifie pas que vous deviez fermer votre cerveau à ce disent les meneurs du rituels, cela signifie simplement que vous devriez cheminer à leurs côtés. L’une des phases les plus difficiles du rituel est de susciter l’enthousiasme pour des choses qui, à la base, ne vous intéressent pas. Les «parties centrales» des rituels peuvent consister en des tas de choses différentes : des projets artistiques, du théâtre sacré, des danses, des chants, de la divination, des sorts, de la méditation guidée, de la montée d’énergie, et la liste peut s’étendre à l’infini. Certaines de ces pratiques peuvent même être réalisées de nombreuses manières, et vous trouverez sûrement des activités qui ne sont pas votre tasse de thé. Demeurer attentif dans ces moments est particulièrement difficile, mais c’est ce que doit faire un bon participant lors d’un rituel. Quand je suis coincé dans une activité qui ne m’intéresse pas particulièrement je fais face à la situation en tant qu’adulte et traite le problème comme une journée chez mes beaux-parents ; je joue le jeu.

Cela peut ne pas paraître une solution valable, mais ça vaut toujours mieux que de s’isoler de l’action. Ce n’est pas vraiment mon truc que de fabriquer des cœurs quand Imbolc se transforme en une pseudo foire artisanale de la Saint Valentin, mais je vais y participer. Quand je participe, j’essaie de dissimuler mon petit moi cynique et de guetter le positif qui peut apparaître, et, à ma grande surprise, cela arrive souvent. Parfois je me retrouve transporté dans mes jeunes années d’école élémentaire, ou bien je peux avoir une interaction avec quelqu’un que je ne connaissais pas auparavant, ou que je ne connaissais pas bien. Quelle que soit la situation, rien de bon ne peut venir du fait de rester assis à bouder dans un coin seulement parce qu’on s’est mis à faire quelques chose qui ne nous branche pas. Si l’activité du cercle est plus réflective, je joue là aussi le jeu, tout en laissant mon esprit divaguer quelque peu.

Par exemple, il y a un chant que beaucoup de gens autour de moi aiment pratiquer, mais, malgré tous mes efforts, je n’arrive pas à entrer dedans. À mes yeux, ça sonne comme un truc tout droit sorti de la bouche d’un chef suédois (bork ! bork ! Bork!), mais je me dois d’y participer. Alors je ferme mon esprit, j’essaie de psalmodier autant de mots que possible, et je rentre en moi. (Je dois le faire pour ce chant en particulier, sinon j’ai le fou rire.) Le chant parle-t-il d’une déité ? Si tel est le cas, alors je recherche par l’esprit cette déité. J’essaie de faire en sorte d’être immergé dans le chant, même si je trouve l’eau désagréable, et qui sait ? Peut-être que quelque chose de positif en ressortira. Tant que je garde une oreille sur le rituel je peux chasser les choses dont je ne raffole pas sans que personne ne s’en rende compte (du moins jusqu’à aujourd’hui). Lors de grands rituels la mise en place du rite est souvent une mise en scène sacralisée, la représentation du combat entre le Roi Chêne et le Roi Houx.

Quand je regarde ce type d’activité je la vois à travers une lentille sacrée. Ce n’est pas mon ami Angus qui brandit une épée, c’est le Roi Chêne en personne. J’essaie de trouver cette petite parcelle du divin à l’intérieur du cercle et alors je l’amplifie. Il arrive que des rituels ne soient pas au point; on n’y échappe pas. C’est peut-être à cause du temps, d’un manque de préparation, ou de beaucoup d’autres facteurs. Mais même devant le pire rituel du monde, nous devons essayer d’aider nos amis et nos partenaires dans le cercle. Projeter des énergies négatives lors des rituels ne fera qu’empirer les choses. Essayez de rester positifs et de projeter de bonnes vibrations vers les gens qui animent le rituel; cela peut suffire à surmonter la difficulté. Le bien appelle le bien, et si nous nous concentrons sur le bon plutôt que sur le mauvais, c’est le bon qui l’emportera.

Confidences de  par Jason Mankey, traduit par Carnún pour le Magazine LUNE BLEUE

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Lorsque le cœur guide votre choix de vie

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

Jeune avocat promis à une grande carrière, Baptiste de Pape est confronté à un choix crucial : 

main-tendueEcouter son cœur et choisir une vie en accord avec l’incroyable expérience qu’il a vécue, lors d’une expansion de conscience, ou demeurer dans la lignée traditionnelle et sécurisante d’une brillante carrière dans un grand bureau d’avocat.

Il fait alors le choix d’écouter son cœur. Cette sage décision l’amène à parcourir le monde et à rencontrer certaines figures majeures de notre époque. Il trouve les finances qui lui permettent de réaliser son premier film « L’infinie puissance du cœur » Son film connait déjà un retentissement mondial. Le livre du même nom est le témoignage de toutes les rencontres qui ont jalonné son parcours en quête de sa vision de vie. : Deepak Chopra, Eckart Tolle, Paulo Coelho, Neale Donald Walch, Isabelle Allende, et bien d’autres lui confirment : « Oui, il existe une puissante force de vie, lorsque nous nous mettons à l’écoute de notre âme. »

Peu de personnes possèdent ce courage de vivre leur rêve. Si nous prenons le risque, toutes les forces de l’univers convergent alors à notre réalisation. Choisir le risque nous propulse sûrement vers l’insécurité, la fragilité, parfois la peur, mais nous sommes vivants et vibrants. Choisir de ne pas écouter son âme peut être rassurant pour le porte monnaie, c’est la voie de la sécurité matérielle (encore que…), l’autoroute d’une normalité, insipide, ennuyeuse mais toute tracée.
Alors quelle route prenez-vous ?

Patricia a rencontré pour Meditationfrance Baptiste de Pape.

Tu as fait le choix de quitter une brillante carrière d’avocat afin de réaliser ce film. Crois tu que ta destinée était écrite, que cela devait se faire ainsi. Quelle est la part prédestinée et la part du libre arbitre ?

Je ressens ceci : toute notre vie, notre cœur nous chuchote, murmure. Parce que nous avons une âme et que nous sommes là pour une certaine raison. Si nous n’écoutons pas, alors ce cœur se met à hurler. Et c’est cela la situation de crise ! Ce que j’ai appris, c’est que la plupart des personnes n’écoutent pas. Tout ce qu’elles attendent de la vie, c’est une carrière, et tout ce qui va avec : argent, belle voiture, maison, amour etc… Soudain lorsqu’une crise arrive, ils ne savent plus que faire, s’ils lâchent les choses conventionnelles. Ils sont forcés à aller à l’intérieur d’eux-mêmes. Eckart Tolle en est l’exemple radical : soit il écoutait, soit il mourait. Pour lui il n’avait plus d’autre issue que le suicide. Il a écouté !

Il existe en nous deux agendas : celui de la personnalité et celui de l’âme.
Ma personnalité voulait faire de moi une personne respectable afin de plaire à mes parents, à ceux que j’aimais, mes amis etc…Devenir un bon avocat avec tout ce qu’implique cette fonction.

Mon âme désirait autre chose : faire ce film, il se vivait en moi une véritable bataille.
Lorsque j’ai commencé, j’ai ressenti cette peur qu’éprouvaient les personnes autour de moi. Comment allais je faire de l’argent et vivre ?
Je me sentais coupé de mes forces vives.
Mais en écoutant mon cœur et mon âme, je me sentais alors totalement hors de ma zone de sécurité. Comment allais-je faire de l’argent ? Ce film serait-il bien accueilli, serait-il un succès? Mais curieusement, en même temps, je me sentais bien plus joyeux, accompli, emplis de joie, 
Oui hors sécurité mais heureux ! J’ai donc choisi la voie de la vie.

Oui, je crois que la destinée, la prédestination existent. Mais tu as toujours le choix d ‘écouter ou de ne pas écouter. Sauf en cas de crise majeure, alors il n’y a plus de choix… Il faut écouter son cœur.
Dans mon film je dis que l’enfant sait ce qui lui convient, les enfants savent toujours. Enfant, je désirais faire un film, mais je l’avais oublié.

Il existe une destinée que vous pouvez accomplir seulement si vous ouvrez votre cœur.
Dans le film, Marc Nipa dit « le poisson ne peut pas se perdre dans l’eau, l’oiseau ne peut pas tomber du ciel ». En ce qui concerne l’être humain, ce n’est pas si facile puisque nous n’avons pas le mode d’emploi.
Parfois le chuchotement de ton âme se fait entendre juste à côté de toi.
Il faut honorer ce chuchotement en nous.

Dans le film est présenté le témoignage incroyable d’Immaculée, une femme qui a vécu trois mois dans un minuscule espace afin d’échapper au terrible massacre du Rwanda. Elle a choisi de pardonner à celui qui a exécuté toute sa famille à la machette. Pourquoi est-il si rare de pardonner?

Je l’ai interrogée encore et encore en lui demandant : « Mais réellement tu as réussi à pardonner? ». Jamais je n’aurais pu le faire. Elle l’a fait. Dans sa cachette durant trois mois de terreur, elle ressentait tellement de colère. Sa plus grande menace n’était pas tellement les meurtriers qui massacraient tout le pays, mais les toxines que sécrétait son corps et qui allaient la tuer. Elle dit que c’est déjà terrible de haïr une personne, mais que faire si tu haïs tout un peuple, 8 millions de personnes. Dans ses prières elle s’est adressée à Dieu et lui a dit : « Impossible que je pardonne mais Toi, montre moi comment ». Pardonner devenait sa survie ; elle sentait que c’était la haine qui la tuait plus que la menace de mort des meurtriers.

Comment pouvons nous continuer à demeurer dans le cœur?
Je pense que c’est un véritable processus. Immaculée en vivant cette tragédie, est descendue tellement profondément en elle, que soudain, cela c’est produit.

Nous, avec nos histoires « plus ordinaires », nos divorces, nos peines de cœur, il faut poursuivre le travail et aller plus profondément à l’intérieur. Nous ne le faisons pas pour l’autre, mais pour nous même. Garder du ressentiment pour quelqu’un c’est comme boire du poison. Il faut réaliser que c’est à nous que nous faisons du mal. Lorsque j’éprouve de la colère, je ne suis pas productif, je ne suis pas clair, cela ressemble à des blocages limitant ma pleine potentialité, et mon cœur.

maxresdefaultQue vas tu faire après ce film ?

Cette année, beaucoup de voyages, de conférences. Et des débats dans le monde entier pour la projection du film.

J’ai écrit un nouveau livre autour de la manifestation des choses. D’où vient la manifestation des choses dans votre vie ? De votre personnalité, ou de votre cœur et de votre âme. Si cela vient effectivement de votre âme et de votre cœur, alors l’univers contribue à cette manifestation des choses.

Nous sommes aidés par quelque chose de plus grand. Pour moi, le succès ce film est un miracle. Il touche le cœur des personnes. Les témoignages des spectateurs sont incroyables. Pour certains, leur vie a été entièrement transformée.

Je me sens humble et plein de gratitude. Aujourd’hui la richesse de ma vie vient de l’abondance du cœur. Et ce sentiment est le plus grand jamais éprouvé.

Interview de Patricia Menetrey
Voir son site web ici

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Divination et acte symbolique

Posté par othoharmonie le 11 juin 2015

 

mabon110Notre société moderne considère intuition, imagination et émotion comme secondaires au regard de l’intellect et de la raison ; en conséquence, le concept de magie et de rite est tourné en dérision par la communauté scientifique et intellectuelle. Les arts divinatoires font appel à l’intuition et à l’imagination pour découvrir des « grilles » permettant de « lire » la trame et la chaîne invisibles de la vie. Le processus divinatoire nous fournit un cadre formel dans lequel l’esprit peut les reconnaître. En employant une méthode de prédiction, vous vous servez de vos énergies créatrices pour pénétrer le cours des choses et interpréter la signification. Pour apprendre une méthode prédictionnelle, vous devez inventer un moyen de communication entre votre psychisme conscient et votre moi intérieur Cette passerelle peut être constituée par les images figurant sur les cartes d’un jeu de tarot, les formes des runes, des symboles magiques ou des motifs suggérés par des feuilles de thé. L’apprentissage de leurs significations respectives va au-delà du mécanisme purement intellectuel ; c’est pourquoi beaucoup de méthodes divinatoires font nécessairement appel à la méditation, la visualisation et au conte, ce qui permet à chaque lectrice de découvrir le sens des images ou symboles adaptés à son cas personnel.

Une fois que vous avez établi cette passerelle, vous devez, pour lire lames de tarot et symboles, développer votre aptitude à calmer le flot des pensées quotidiennes qui vous assaillent afin d’être réceptive à l’expression de votre moi intérieur. Ainsi votre lecture des images et symboles peut s’effectuer d’abord sur un plan très intellectuel impliquant des « règles » fixes destinées à faire coïncider significations et positions ou combinaisons. Mais avec l’entraînement, ce mécanisme devient plus intuitif, vous permettant alors d’interpréter ses différents sens en fonction de vos sentiments et de vos images intérieurs. Si vous n’avez aucune expérience antérieure des arts divinatoires, vous pouvez avoir recours aux nombreux livres, jeux de cartes et méthodes complètes disponibles, vendues avec manuels d’apprentissage pour débutants. Certaines personnes sont effrayées par la divination, généralement en raison d’un malentendu ou de l’ignorance. Or, la prédiction est un art, l’expression naturelle des énergies créatrices et elle représente en particulier pour vous, un trait d’union entre la conscience de l’univers intérieur et celle du monde ordinaire.

Si vous apprenez et pratiquez une méthode divinatoire, indiquez sur vos Cadrans lunaires les moments où vous êtes tentée d’interpréter la manière dont trame et chaîne tissent l’étoffe de la vie. On peut considérer l’art de la magie comme une interaction entre les univers matériel et invisible qui éveille les énergies créatrices par le canal de l’imagination et les libère par l’expression concrète obéissant à la pensée et à la visualisation. Autrefois, de son amour et de sa protection la femme cousait la cape ou le fourreau d’épée qu’elle destinait à son mari, tissait et nouait des sorts pour en faire des cordes et des fils, rédigeait une formule maléfique destinée à un ennemi ou une rivale ou encore se servait de ses compétences pour fabriquer des charmes et des talismans.

Par le pétrissage, elle communiquait bonne santé et bien-être au pain qu’elle fabriquait pour sa famille, de même elle concentrait son énergie sur sa fécondité et celle du pays à l’époque des danses marquant la pleine lune. L’acte symbolique s’exprime par une expérience intérieure de la vie qui se manifeste par le désir d’orienter l’énergie pour produire un effet précis ou sous la forme d’un éveil à la conscience des choses et à la connaissance profonde. Le fait d’allumer une chandelle peut favoriser la concentration des énergies créatrices dans une prière, ou exprimer la conscience du divin chez la personne qui l’allume. Ces actes symboliques peuvent être empreints de la même simplicité que l’exercice de « purification » proposé page 64 ou présenter un caractère beaucoup plus solennel et complexe selon les préférences et les besoins personnels. Le port des différents coloris et vêtements correspondant aux phases de votre cycle est un acte symbolique exprimant votre vécu intérieur. Par ailleurs, le fait de porter un symbole d’écoulement sanguin au moment de vos règles laisse entendre que vous assumez les facultés que confère la menstruation.

Mais il se peut que vous souhaitiez orienter vos énergies créatrices à dessein, d’une part, en les libérant émettez-les vers autrui dans un but de guérison, d’autre part, en préparant le dîner, concentrez-vous sur ce travail pour qu’il apporte santé et bien-être. Si vous vous servez de votre voix, projetez votre amour, votre compassion et si vous avez des rapports sexuels, que vos énergies créatrices soient les fibres dont est tissée votre relation ou la vie qui en est issue. Vous pouvez aussi éprouver le désir d’introduire dans votre existence personnelle un certain type d’acte symbolique destiné à la reconnaissance de votre cycle menstruel, celui de votre vie, de la terre et de la lune. La création et le maintien en service de votre Cadran lunaire peut se muer en acte symbolique, par exemple en utilisant deux coupes et quelques pierres, perles ou baies. Il vous faudra autant de pierres que votre cycle compte de jours, plus quelques-unes s’il est irrégulier. Décorez les pierres ou choisissez des perles colorées pour en présenter chaque phase et placez-les toutes dans la même coupe.

Chaque jour, ôtez la pierre adéquate et mettez-la dans l’autre. La traduction de votre cycle et celui des saisons peut s’accomplir au milieu du paysage environnant situé à l’extérieur mais secret, comme votre jardin, sur la plage ou en forêt, tracez un cercle en utilisant pierres, feuilles, coquillages, branches et baguette ou bâton de craie pour tracer les contours. Ce cercle représente votre corps et votre cycle menstruel, les phases lunaires, les saisons, vos composantes énergétiques, votre sexualité, votre créativité et votre spiritualité, ou bien il devient un lieu réservé à la danse, au chant ou aux rapports sexuels. Par ces actes, le cercle devient sacré, reconnaissance des énergies divines et des rythmes de la vie présents en vous et dans la nature. Le tracer est un acte symbolique et tout acte accompli dans l’espace qu’il délimite participe lui-même du symbole.

EXTRAIT DE LA FEMME LUNAIRE de Miranda Gray -Editions Jouvence

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Les rituels du druidisme

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

le_bosquet_sacreIl y a plusieurs façons d’entendre la voix des Druides, le druidisme. En tant que voie spirituelle le druidisme transmet une philosophie, une « sapience », des valeurs , une éthique mais aussi un certain nombre «_d’outils » dont une pratique rituelle. Le rituel druidique est multiple et pourrait s’imaginer dans d’infinies déclinaisons. Mais ce n’est pas le cas et la plupart des collèges druidiques même de lignées différentes se reconnaissent généralement dans la structure de leurs rituels. Le rituel s’inscrit à la fois dans un cadre traditionnel et des résonances symboliques précises mais il ouvre aussi la porte à l’expression individuelle du sacré, aux intuitions et aux « transports » de l’âme.

C’est d’ailleurs dans ses capacités à mobiliser les mouvements de l’âme, l’inspiration ou l’émotion et les énergies que le rituel trouve son efficacité et donc sa raison d’être. Le rituel druidique est plusieurs choses : – Il est dans un premier temps une actualisation du mythe celtique traditionnel. Il l’est par la déclinaison des thèmes et symboles qu’il met en œuvre. Ainsi à différentes occasions et en particulier lors des célébrations saisonnières le rituel s’attachera à tel symbole, tel mythème, qui correspondent aux résonances de la célébration ou du moment. Mise en valeur du cycle de la Lumière, mise en valeur de symboles naturels ou encore liens avec les cycles agraires. Appel aux ancêtres, invocation des divinités liées à la célébration… Les outils sont nombreux , riches et il convient simplement de les organiser ou du moins d’entendre et de comprendre les résonances pour que les rituels constituent un tout harmonieux et cohérent.

 - Le rituel druidique est aussi une façon de s’inscrire dans un « Monde » qui a du sens. En clair de s’inscrire dans le cycle des saisons et de son influence sur nous, de s’inscrire dans le mouvement des luminaires et dans les mouvements de la nature. Le rituel est intégrateur, il ne l’est plus seulement parce qu’il décline le mythe mais aussi parce qu’il nous aide à vivre au rythme de notre environnement. | Grâce au rituel nous adhérons | aux cycles, plutôt que de les | subir ou de chercher à les | éviter.

 - Un troisième aspect du rituel druidique est celui qui a trait à la fois à notre bien être et à une certaine forme de Sagesse ou d’inspiration. Dans la mesure où le rituel permet à chacun de faire, de contribuer, d’exprimer la nature et la qualité de ses rapports au divin. Dans la mesure aussi où le rituel permet à chacun d’être acteur, de livrer des émotions, de partager des images, des symboles. Dans la mesure où le rituel se déroule dans un contexte de bienveillance et de paix, il génère très généralement une impression d’harmonie et d’ouverture de conscience.

Comme nous l’avons dit plus haut, il n’y a pas un rituel druidique mais des rituels druidiques se déclinant sous des formes multiples dans lesquelles nous reconnaîtrons néanmoins une base commune ou du moins un ensemble de symboles et préalables de tradition druidique. Cela étant nous partageons un certain nombre de pratiques et de postulats avec d’autres mouvances païennes. Nous considérons par exemple que  chacun peut s’adresser  légitimement à ses Dieux et | sans intermédiaire. Ce qui justifie le rite familial ou individuel.

En revanche dans le cadre d’une célébration collective, le Druide responsable de clairière, est l’ordonnateur du rite, dont il connaît les ressorts et l’ordonnancement traditionnel. Pour autant il ne se substituera pas au rapport intime que chaque druidisant a établi avec le sacré. Nous voyons déjà que le rituel druidique va se décliner de façon différente selon qu’il trouve sa place dans l’intimité d’un foyer, dans le cheminement intérieur ou dans une pratique domestique ritualisée; ou qu’il se situe dans une célébration collective, saisonnière ou dans un but plus ciblé.

Quel peut être ce but ? Il y a bien sûr les rituels liés aux célébrations saisonnières. Ici, le rituel s’inscrit dans un cadre (que nous aborderons plus loin) et décline par ailleurs une symbolique propre au « rayon » particulier de la roue de l’année. Ces célébrations saisonnières ont lieu à des moments précis, définis selon un calendrier soli-lunaire. Calendrier connu pour être en usage dans l’Antiquité et dont on trouvera un exemple dans le calendrier dit de Coligny. Aux cycles saisonniers répondent les cycles de vie, la naissance, la maturité, le mariage, la vieillesse, la mort.

Ces moments dits de « passage » font également l’objet de rituels particuliers dont le but est de permettre aux « humains » de traverser ces passages à gué en ayant l’intuition du sens et aussi peut-être en se sentant accompagnés par ceux qui en ont fait l’expérience ou accompli le travail en lien avec ces moments très particuliers. Il existe d’autres rituels, souvent réalisés dans une pratique plus « intime » , c’est-à-dire soit dans une pratique individuelle soit au détours de moments particuliers d’un rituel collectif. Ce sont les rituels propitiatoires, d’harmonisation, de protection… et toutes autres pratiques visant à des buts plus ciblés, parfois plus personnels. Au-delà de cet aspect personnel, ces rituels sont aussi des rituels d’intégration, de « guérison » qui permettent à l’individu parfois désemparé face à certains mouvements de l’existence de faire face et de reprendre pieds. La nature de ces rituels différera des rituels précédents mais le Druide portera une attention particulière au fait de maintenir ces rituels dans un cadre traditionnel celtique sans en oblitérer l’efficacité. Avant d’aborder le rituel druidique dans ses grandes lignes, il convient peut-être de souligner que les collèges druidiques peuvent avoir une approche un peu différente du rituel et de la façon de le pratiquer.

La plupart du temps des « offices » sont répartis. Offices qui correspondent à des fonctions ou à des rôles. Cette attribution des offices n’empêche pas d’ailleurs la participation de l’assistance qui sera sollicitée pour concourir au rituel ne serait-ce qu’en déposant des offrandes à la Terre ou au Feu ou sous quelque forme que ce soit. Parmi ces petites différences entre collèges, il en est qui ont pour usage d’écrire le rituel puis de le lire au cours de la célébration. D’autres au contraire essaieront de s’imprégner des résonances, d’une structure symbolique pour exécuter ensuite le rituel en se laissant guider à la fois par leur connaissance de la structure et à la fois par ce que nous appelons l’inspiration, c’est-à-dire une forme d’intuition extemporanée du sens. Ce qui caractérise le rituel druidique c’est sa déclinaison « temporelle ».

Les rituels du druidisme dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSLes célébrations régulières   s’inscrivent dans un   temps sacré dont le meilleur exemple nous est donné par le calendrier de Coligny. Sans entrer dans les détails de ce calendrier somme toute assez complexe nous pouvons y lire : – une polarisation saisonnière et journalière avec une année qui commence en début de période sombre et un « jour » qui débute avec la nuit, – des dates de célébrations qui s’inscrivent dans les rapports cosmiques, entre le Ciel et la Terre, les étoiles, les luminaires (Lune/Soleil). Rapports qui conditionnent les résonances du rituel avec l’influence des Dieux. Nous considérons donc que chaque célébration décline un rapport particulier entre l’Homme et le Divin. Conjonction du moment « cosmique » et de l’intention humaine dans l’espace sacré constitué par le cercle des célébrants. Le rituel constituant une intensification du rapport naturel qui existe entre Hommes et Dieux.

Le rituel druidique dans ses grandes lignes Un rituel druidique classique se déroule en plusieurs temps distincts. Une phase de préparation qui est tout simplement un moment où chacun se met en condition. Le cercle (lieu du rituel) est préparé, le cas échéant l’autel ou les autels sont décorés, agencés, les « lits du Feu » tracés et les divers éléments nécessaires pour le rituel sont installés en bonne place. Ceci peut être l’occasion pour le Druide d’expliquer aux nouveaux arrivants le symbolisme des divers dispositifs, de la structuration de l’espace et du sens plus particulier de la cérémonie. La phase de préparation peut parfois s’accompagner d’un rituel personnel de purification et de « dédication » . L’ablution préparatoire en est la forme la plus simple et la plus classique. L’entrée des participants suit cette phase de préparation. Cette entrée est plus ou moins ritualisée selon les moments ou les circonstances. Au plus simple les participants sont installés selon leur fonction ou leurs affinités mais parfois aussi le groupe s’installe en procession (circumbulations) selon les usages traditionnels (liés parfois au grade ou à l’ancienneté). Dans cette installation un peu plus formelle les participants sont parfois invités à saluer l’une des directions ou encore une représentation des Dieux ou encore à saluer chacun des participants présents après qu’ils aient été accueillis par un Druide ayant fonction de « portier ». L’ouverture Le rituel druidique se déroule dans une triple dimension. Une dimension verticale, une dimension horizontale et une dimension centrale qui est au point de rencontre des deux. Ceci va être traduit de diverses façons. Dans un premier temps nous irons solliciter la mémoire, l’énergie, l’influence de ceux que nous considérons comme nos ancêtres, de nos Dieux et de toute forme d’influence spirituelle agissante dans le lieu et temps du rituel. Cela s’accomplira, comme dans tout acte rituel, par la parole, la prière, le geste et l’utilisation de symboles. Ceci constitue le « jeu rituel » qui participe par ses capacités évocatoires à l’efficacité de l’ensemble. La construction de l’espace rituel est un autre moment du rituel. La plupart des groupes druidiques s’établissent dans une orientation symbolique qui se réfère à 4 directions auxquelles il est attribué des affinités avec quatre éléments que sont l’air, le feu, l’eau et la terre mais aussi avec des qualités psychiques, des symboles, des vertus particulières.

À l’expérience cette structuration de l’espace conditionne réellement le ressenti au cours du rituel et établit à l’usage une sorte de plan d’équilibre, qui participe à l’harmonie du rituel. Un autre usage consiste en la désignation, la matérialisation et la consécration de l’espace de célébration. Selon les cas, le Druide va simplement désigner l’espace mais le plus souvent l’espace sacré est défini par un Druide qui le circonscrit en se déplaçant à sa périphérie et, se faisant, définit les frontières entre l’espace ainsi consacré et l’espace profane. L’usage de purifier l’espace ainsi consacré par l’eau, le feu, l’encens… est également très habituel. Il faut bien entendre que tout cet appareil symbolique et rituel permet de définir un lieu et un temps « sacralisé » c’est-à-dire en capacité à accueillir l’expression spirituelle et l’hommage au Divin. Dans nombre de collèges druidiques il est également fait référence au centre qui se trouve à la jonction entre l’axe vertical et la croix des éléments et qui constitue le lieu d’actualisation (ici et maintenant) de l’Esprit , de l’inspiration. Cet « Awen « qui est un objet de quête dans la tradition celtique.

Une prière aux Dieux ou encore la prière dite « des Druides » peuvent trouver leur place dans cette phase d’ouverture du rituel.

Le cœur du rituel

Au cœur du rituel vont se dérouler les actes qui sont spécifiques au but de la cérémonie ou à sa motivation. Aborder ceci dans le détail nous emmènerait trop loin de l’objet de cet article et constitue du fait de sa relative complexité une des parts de l’enseignement druidique. En revanche faire des offrandes constitue une part importante du rituel druidique. Même si curieusement elles ne trouvent pas toujours ici ou là, la place qu’elles devraient avoir.

 L’offrande est un acte concret  qui établit un lien avec les  divinités.

 images (2)Il y a dans l’offrande à la fois une reconnaissance, une marque de respect pour le divin et la mise en œuvre d’équilibres et d’échanges subtils entre celui qui offre et ceux à qui l’ont offre. La prière, le chant, la danse et même le respect de certains engagements ou des comportements « justes » sont des formes particulières d’offrandes, pour peu qu’elles soient « entendues » comme telles et mises en œuvre comme telles. Aujourd’hui, l’offrande druidique habituelle est composée de substances végétales, de nourriture ou d’objets symboliques biodégradables. Ou encore de façon très classique, constituée de pain, de céréales, de fruits, d’eau, d’hydromel, de lait, d’huile, de fleurs ou de parfums. Les offrandes sont déposées avec respect , et intentions. Soit dans la Terre, dans l’Eau d’une rivière, dans le Feu ou encore exposées à l’Air. La clôture du rituel Lorsque la phase spécifique du rituel est terminée il est temps de mettre fin à celui-ci. Durant cette phase de clôture il peut être procédé à un « renvoi » général des résonances évoquées. Renvoi qui est accompagné de prières et parfois de « serments ».

Il s’agit là de « libérer » les énergies pour qu’elles fassent leur chemin et aussi de nous permettre de retrouver notre mode de fonctionnement « ordinaire ». Il est également d’usage lors de la phase de clôture de remercier tous ceux qui ont été conviés à participer au rituel, les esprits, ancêtres, divinités mais aussi les participants à la célébration. Des libations et nouvelles offrandes peuvent être faites à ce moment là. Et parfois si cela n’a pas été fait auparavant c’est aussi le moment d’échanger boisson et nourriture. Cette partie du rituel est souvent vécue de manière très conviviale, fraternelle et permet lentement de reprendre pieds dans le monde profane. Dans les échanges de nourriture et de boisson, c’est la fraternité et la solidarité qui s’exprime, à la fois entre « humains » mais aussi par le biais des libations qui sont offertes entre le visible et l’invisible. Enfin, il est procédé à la « fermeture » de l’espace rituel.

Le lieu est restitué au profane, tandis que le rituel nous invite à remercier chacune des directions, chacune des « forces » qui nous ont assistés. L’Après rituel : Il me semble important de souligner la responsabilité que nous pouvons avoir dans la mise en œuvre de nos rituels et en particulier de ce que nous laissons derrière nous. Nous accordons une certaine importance à restituer son intégrité au lieu dans lequel nous avons ritualisé. Nous sommes très attentifs à ne rien laisser qui ne soit biodégradable derrière nous. En particulier et même quand les rituels se déroulent de nuit, nous récupérons les reliefs de bougie, emballages et autres contenants dont l’abandon sur place serait indélicat. La question des offrandes est un peu plus complexe puisque par nature elles ne sont pas récupérables. Sans doute servent-elles généralement et rapidement de nourriture aux animaux. Mais nous essayons quand même de donner un aspect esthétique à ce qui résulte de nos rites. Nous essayons de faire en sorte que les offrandes ressemblent bien à des offrandes, et pas seulement à un dépôt oublié de denrées alimentaires. Ce souci esthétique correspond à la fois à un souci éthique mais aussi à une forme de « ré-enchantement du monde» . Ce qui réjouit les yeux réjouit aussi le cœur et nous imaginons que ceux à qui nous offrons savent aussi le reconnaître.

SOURCE LUNE BLEUE

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La déclinaison d’une journée Spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 juin 2015

 

Ne soyez point en souci du lendemain, car le lendemain aura soin de ce qui le regarde. (Matth., VI, 34)

Un jour est un serviteur que le temps nous envoie : soyons de bons maîtres.

le_chemin_de_St.jacquesI. – LE LEVER

Suivons l’ordre de la Nature, laquelle se déroule de haut en bas. Dès que les yeux sont ouverts, faisons un plan rapide de la bataille qui commence pour vingt-quatre heures; notre ennemi, c’est nous-mêmes plutôt que nos camarades. Que le matérialiste appelle à son aide les lois de la Science, que le volontaire appelle sa volonté, que le chrétien appelle ses saints; à chacun son Dieu : pourvu qu’on soit vrai, le vrai Dieu, le Père, saura bien briser l’idole au moment voulu.

Donnez votre attention à votre toilette; l’eau est vivante; elle bavarde en ruisselant le long de vos membres, avec les cellules de votre peau; en soignant votre corps, aimez-le, pour les services qu’il rend à votre âme : l’amour qui efflue de votre coeur sur vous-même et sur tout l’univers appartient à votre moi essentiel plus que votre corps. La toile, la laine, le cuir, le métal, la soie dont vous vous couvrez sont vivants : ils s’imprègnent de vos émotions, de vos fluides; ils les communiquent là où ils sont avec vous, dans l’armoire où vous les rangez, à l’ami qui met la main sur votre épaule, à votre femme, à vos enfants qui vous embrassent sur le seuil. La négligence matérielle évoque la négligence morale; une tache sur votre habit deviendra quelque jour une souillure au vêtement de votre âme. Dès le matin donc, surveillez votre interne. Quant à vos projets, sachez que vous ne les réaliserez qu’avec le concours des circonstances, ou d’autrui, ou de forces inconnues, voiles sous lesquels se cache la permission de Dieu.

Et soyez certain que tout l’imprévu qui vous guette, c’est le meilleur exercice, le meilleur travail, la meilleure chance qui puissent vous convenir.

Que votre coeur soit un foyer d’enthousiasme I

2. – LE TRAVAIL

Tout est un travail. Or, celui à quoi nous sommes obligés pour vivre, semble souvent un supplice; c’est donc celui-là le plus fructueux, matériellement, socialement, psychiquement. Mépriser son gagne-pain serait une faiblesse. Les métiers les plus monotones, les plus humbles, les moins honorables même, on peut les exercer selon le bien.

Avant de commencer son travail. il est bon de concentrer ses puissances et d’en demander de nouvelles à la Force des forces, quelle que soit l’idée qu’on en ait. Ensuite, une fois en train, il ne faut pas se dédoubler; notre esprit n’est pas autonome encore pour pouvoir être attentif à deux objets à la fois.

Faites votre métier avec toute votre adresse, et toute votre force physique, avec toute votre ingéniosité, avec amour, et créez cet amour en vous, s’il n’existe pas; ce que l’on veut, on le peut.

Absolument parlant, l’individu, même si son labeur est intense, donne moins à la collectivité qu’il n’en reçoit : ne récriminez donc pas contre le patron, ou l’administration : ce serait une perte de force.

Si vous avez des camarades sous vos ordres, la raison et l’altruisme veulent que vous les protégiez, que vous palliez leurs maladresses; s’ils sont de mauvais vouloir, vous leur devez des remontrances, mais seul à seul.

Les mobiles d’un acte en modifient la qualité dynamique. On travaille d’abord pour soi, pour acquérir richesse, confort, célébrité, maîtrise personnelle; puis pour ceux qu’on aime; puis par devoir, afin de payer notre dû à la société, à la patrie, à l’humanité. L’attitude parfaite, c’est d’agir par amour obéissant à la volonté divine. Alors les fruits de notre labeur ne se trouvent plus dans la fortune, ni dans la gloire, ni dans l’orgueil psychique : ils mûrissent dans l’Éternel.

3. – LE REPAS

Pour soutenir son corps, l’homme supprime nécessairement une foule d’existences minérales, végétales, animales; les religions atténuent les effets de ces dols inévitables, par des prières qui intéressent telles forces invisibles, Dieu même, au sort de nos victimes.

L’humilité du mystique reconnaît qu’il ne gagne pas le morceau de pain dont il se nourrit; cependant, sustenter notre corps est un devoir : c’est un devoir aussi de n’imposer à l’estomac que des aliments sains, assimilables et normaux.

Une existence trépidante est inutile : utilisez seulement toutes les minutes que le Destin vous accorde. Restez maître de vous, même à table; occupez-vous y d’abord des convives. Le repas n’est pas seulement une communion matérielle où les molécules inférieures s’élèvent par la mort à la stase biologique humaine, qui est leur paradis. Il doit être surtout une reprise de paix, d’entente, de joie intérieure : pendant cette demi-heure, de même que la Nature vous apporte sa dîme, donnez de vous-même à vos commensaux; faites qu’ils oublient leurs chagrins; aérez les chambres de leur interne; faites qu’ils retournent tout à l’heure au travail avec une idée de plus, avec un allégement énergique.

4. – LES PLAISIRS

Des moments de détente sont nécessaires à une machine, et si le travail peut être un plaisir, le plaisir représente toujours un travail; car le repos absolu n’existe pas.

Toute science n’est point contenue aux bibliothèques. La rue, la route, les champs sont des livres. La Nature entière nous parle. Des acteurs sur la scène, des peintres, des musiciens nous disent des choses par-delà leurs phrases, leurs tableaux, leurs harmonies; cependant le balayeur, le conducteur d’omnibus, l’arbre du quai, la perspective d’une avenue, nous chuchotent aussi des mystères.

Mais pour entendre ces instituteurs muets, il ne faut pas pénétrer en eux par l’analyse discursive, par la science; écoutez les en vous silencieusement.

Si vous ne voulez être ni blasé, ni déçu, ne cherchez pas à satisfaire vos goûts instinctifs; nous inclinons par nature à répéter ce que nous avons déjà fait. Cherchez au contraire l’inédit, le nouveau, l’inconnu; votre plaisir sera dès lors un travail, votre récréation, une re-création; vous gagnerez du temps; vous enrichirez d’un nouvel accord votre symphonie intérieure. Rappelez-vous ici les graves maximes des Sages, de Ram, et de Fo-Hi jusqu’à Pythagore; découvrez ici les raisons mystérieuses de leur goût pour la Musique, pour cette science des sciences, pour cet art de la sérénité, de l’harmonie et de la paix.

5. – DES RELATIONS

Un sage n’a besoin de personne. Les réunions mondaines, le cercle, la brasserie sont des stupéfiants : celui-là en use qui craint de rester face à face avec soi-même.

Le sage accueille tous ceux qui viennent à lui. Il ne se refuse à rien. A s’écarter de la foule, on risque de concevoir du mépris envers elle : or, rien n’est méprisable, comme rien n’est inutile. Si je sens les autres bêtes, laids, ridicules, bas, ne serait-ce point que j’ai en moi de la bêtise, de la laideur, de la bassesse ? Dès lors, une médisance, c’est ma propre condamnation.

Mieux vaut discourir des idées plutôt que des personnes.

Tout être contient un enseignement général; mais le sage sait dégager de sa rencontre avec la plus vile créature, la leçon personnelle que ce contact lui adresse.

On peut choisir ses relations. Vous qui voulez vivre plus haut et mieux, cherchez donc les incultes, les pauvres, les mal élevés, les obtus et les conviez à votre table. Ou bien, sans cet héroïsme, acceptez seulement les visiteurs que le  » hasard  » ce héraut de Dieu, vous envoie; accueillez-les, offrez leur votre courtoisie, cette politesse du coeur.

L’exemple est plus actif que le discours. Ciselez une phrase belle : le dilettante la goûtera, mais ne songera pas à la réduire en pratique. Faites une bonne action, même incognito, soyez de bonnes actions vivantes, et vous susciterez autour de vous des imitateurs.

6. – LA FAMILLE

Les époux devraient surtout, devant leurs enfants, vivre dans un parfait accord; l’enfant se rend compte de beaucoup plus de choses qu’on ne le croit; nous oublions trop avec quelle curiosité ingénieuse nous surveillions les grandes personnes quand nous étions marmots. Les parents ne doivent jamais se permettre de brutalité avec leurs petits; c’est le plus retardataire, le plus difficile, pour lequel ils dépenseront le plus de soins; ils lutteront avec un calme inflexible contre leurs mauvais penchants, sans craindre de sacrifier à ces soins leurs commodités personnelles. Le bon exemple sous toutes ses formes est dû à l’enfant; il ne doit apercevoir aucun défaut chez ses parents, de sorte que leur souvenir lui serve de modèle toute sa vie.

Tout en lui donnant le nécessaire, et même un peu de superflu, ne l’élevez pas au-dessus de votre condition; son destin s’accomplira quand même.

Quant aux époux, leur travail propre est de réaliser l’harmonie. La femme assume ici le plus beau rôle, car les soins du ménage ne seront qu’une minime partie de son travail; sur sa tête, ou plutôt sur son coeur, repose la charge sacrée de tenir ouvertes les voies intuitives par où peuvent descendre les ancêtres et les rejetons, par où son esprit s’élèvera vers l’aide, vers la force, vers l’amour; par où, à sa prière, arriveront sur l’époux, les lumières et les puissances. Celui-ci, à son tour, lui gardera scrupuleusement sa parole, même en pensée, et prendra son avis sur toutes décisions; c’est à lui à sortir et à gagner de l’argent; la place de l’épouse est à son foyer, à l’inverse de ce qu’on prêche maintenant.

Lorsque le devoir quotidien est accompli à fond, on a le droit de consacrer le temps qui reste à une distraction d’étude, de sport, de relation, ou au repos. Mais, moins on reste inactif, en dehors du temps normal du sommeil, mieux cela est.

7. – LA NUIT

On est responsable envers son corps des privations de sommeil qu’on lui fait subir, comme de la perte d’énergie que lui enlève la fainéantise. Le sommeil répare la force nerveuse; nos autres facultés reçoivent pendant la nuit une nourriture convenable selon les mêmes lois qui nous distribuent notre subsistance matérielle au prorata de notre travail, de nos besoins, et de nos mérites antérieurs.

Il est bon de prendre toutes précautions pour que ce repos soit complet : la digestion presque finie, les soucis oubliés, une rapide récapitulation du jour qui se termine, montrera les fautes, les négligences; si on a des inquiétudes quant au lendemain, qu’on se recueille pour demander à son corps, à sa volonté, ou à l’Invisible – selon sa croyance – la force nécessaire. Il faut s’endormir dans le calme pour se réveiller dans une auréole de forces nouvelles.

Il est meilleur de mettre la tête du lit à l’Est ou au Nord; si on est marié, ne pas changer de place chaque nuit; choisir à son goût la couleur des tentures et des couvertures.

Pour un matérialiste, les rêves ne peuvent que donner, comme l’enseignait l’ancienne médecine, des indications pathologiques. Pour un spiritualiste, qu’il s’habitue à acquérir une sorte de conscience et de liberté d’action dans ses songes, qu’il les note rapidement au réveil; inutile cependant d’en parler, non plus que d’aucune manifestation de l’Invisible, sinon à quelque spécialiste sûr.

Extrait des Lettres Mystiques 

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Notre divinité oubliée

Posté par othoharmonie le 30 mai 2015

 

 
IncarnationJadis, l’homme connaissait son héritage et son lignage. Jadis, l’homme connaissait Dieu non pas comme une essence distincte de son être mais comme la qualité d’Être sublime de la vie et de la pensée perpétuelles qui était la force de vie même de son soi divin et éternel. Jadis l’homme connaissait cela. Il érigea de gigantesques pyramides afin qu’à travers les âges elles témoignent à l’humanité du feu intérieur, du Dieu den l’homme. Malgré tous les avatars de votre histoire, ces pyramides demeurent debout comme symboles de la grandeur et de la divinité de l’homme.
 
Dans les débuts de l’homme sur ce plan – alors qu’il se rappelait encore être Dieu il vivait dans la même enveloppe durant des milliers d’années car la puissance qui donnait au corps l’immortalité était la pureté de la pensée illimitée que l’homme exprimait dans son état d’être.
 
L’homme, le Dieu-homme, commença à oublier qu’il était Dieu dès sa première expérience de vie sur ce plan. Pour quelle raison ? Parce qu’il aima ce merveilleux terrain de jeu de matière ; y faire des expériences et créer devinrent ce qui lui importait le plus. Et dans les efforts qu’il fit pour exprimer sa créativité ici – et pour préserver le véhicule qui lui en donnait la possibilité l’homme, cette magnifique créature dotée de mécanismes de pensée illimités commença à faire l’expérience des pensées limitées de la survie, de la jalousie, de la possessivité.
 
L’être de l’homme – son âme et son Esprit dure à jamais. Rien ne pourra jamais changer cela. Mais l’enveloppe que les Dieux créèrent pour eux-mêmes depuis la glaise de la terre est vulnérable aux pensées de l’être immortel qui l’occupe. Toute pensée que l’homme accepte et se permet de ressentir se manifeste immanquablement dans le corps, car l’enveloppe est la dernière partie du royaume de l’homme et se maintient grâce aux mécanismes de pensée du Dieu qui l’habite.
 
Lorsque le Dieu-homme se mit à faire l’expérience d’attitudes dictées par la survie, son pouvoir de pensée lui permettant de faire jaillir une force vitale éternelle au sein du corps se mit à diminuer. Le corps commença donc à défaillir. Alors que le corps commença à défaillir, la faculté de l’homme de raisonner avec son cerveau diminua. Perdant son pouvoir de raisonner, la peur s’empara graduellement de sa conscience. L’élément de peur devenant une attitude au sein des mécanismes de pensée de l’homme, l’enveloppe commença à souffrir de la force et des effets de la peur, et survinrent les maladies et la mort.
Bien que l’homme des premières civilisations de votre plan fût doué de grande intelligence, l’aspect illimité des ses mécanismes de pensée commença à s’amenuiser et à devenir limité du fait de son attente de la mort et de ses attitudes de survie. Ces attitude se survie, issues de la peur de la mort, seraient transmises aux générations futures comme ce qu’on appelle les instincts de survie, cat tout ce que l’homme pense s’inscrit au sein de ses structures cellulaires et génétiques…
 
« … Alors que les Dieux revinrent ici en tant qu’homme, encore et encore – afin d’y poursuivre leurs aventures dans la vie, leur concept de la vie se borna graduellement à ce plan et ils oublièrent leur ascendance et leur divinité…
 
« … Lorsque les Dieux, en tant qu’homme, eurent oublié leur divinité et leur immortalité, qu’ils eurent oublié qu’ils possédaient en eux la toute puissance et l’omniscience, ils commencèrent d’être vulnérables aux egos de leur entourage. Des entités en tardèrent pas à apparaître qui cherchèrent à s’élever au-dessus des autres en disant qu’eux seuls, par leurs pouvoir surnaturels et la source immense de leur connaissance, avaient la compréhension de Dieu. Et comme l’homme était devenu une créature craintive et grégaire, ces voyants et ces prophètes et ces oracles cherchèrent à augmenter leur pouvoir en prononçant des prophéties de ruine et de péril. Et si les gens écoutaient d’une oreille distraite, ils lançaient des imprécation set les menaçaient de damnation.
 
Ainsi la religion naquit sur ce plan, qui sépara un plus l’homme de sa beauté intérieure et son éternelle divinité. Et la religion fut très habile, car ils ne recoururent pas aux armes pour gouverner et diriger les peuples. Il leur suffisait de perpétuer l’enseignement selon lequel Dieu se trouvait hors de portée de l’homme, selon lequel l’homme ne possédait en lui ni l’omniscience ni la toute puissance.
 
Maintenant, l’homme est une mémoire éternelle. Elle se souvient de toutes les expériences de chaque vie. Si on répète à l’homme une chose asses souvent – aussi fausse que puisse être cette compréhension celle-ci deviendra éventuellement pour lui une réalité ancrée, car l’homme, qui, dans son désir désespéré d’être accepté, recherche timidement la vérité, prêtera l’oreille à n’importe quel propos déraisonnable. En conséquence, si vous dites inlassablement à l’homme que Dieu est en-dehors de lu et qu’il est misérable et mauvais dans son âme, le jour viendra où ces pensées deviendront des compréhensions établies dans la mémoire de l’âme de l’homme, et il lui sera très difficile de les changer. Et c’est ce qui s’est produit durant des milliers d’années sur ce plan…
 
« …Lorsque l’homme cessa d’accepter sa propre faculté de connaissance intime comme essence de vérité, il renonça à sa souveraineté et à son pouvoir, et fut éventuellement partie d’une masse collective, ce qui, au cours des âges, permit aux religions et aux gouvernements de gouverner les gens comme s’ils étaient une seule entité. Or ils ne le sont pas. Chacun est unique et a une destinée unique à accomplir ainsi que des aventures uniques à vivre. L’homme a droit à ses aventures.
 
« … L’incarnation n’a pas été conçue pour être un piège. Elle a été conçue simplement comme un jeu auquel il faille participer, comme une nouvelle aventure dans l’exploration de la créativité de la vie. Mais vous vous êtes rapidement perdus dans votre expérience sensorielle et votre corps devint votre unique identité. Vous vous êtes immergés si profondément dans la matière de ce plan que vous êtes devenus hommes, homme de l’insécurité, homme de la peur, homme de la vulnérabilité, élément mortel, car vous avez oublié le pouvoir de l’essence qui existe en vous. Tant et si bien que vous avez appris la mort et oublié la vie. Vous avez appris la tristesse et oublié la joie. Vous avez appris l’homme mais oublié Dieu, votre intelligence sublime vous permettant de créer des illusions de votre choix….
 
« …A ce jour, la plupart d’entre vous ne savent toujours pas que Dieu est vous, que vous possédez en vous le pouvoir de connaître et d’être toutes choses. C’est pourquoi vous permettez à des professeurs et à des religions et à tous les autres de diriger votre vie et d’interpréter pour vous la vérité. Vous laissez la compréhension des autres compliquer et obscurcir la simple vérité qui est proclamée depuis des siècles dans votre temps, à savoir que le Père et le royaume des cieux sont en vérité en vous. Pourrait-il y avoir vérité plus belle ? Mais beaucoup d’entre vous qui ne savent toujours pas cela croient qu’il vous faut passer par les dogmes et certaines mécaniques, pour ainsi dire – rites, prières, chants, jeûnes, méditations pour entrer en contact avec Dieu et atteindre l’illumination. Cependant, plus vous pratiquez ces choses-là, plus vous convainquez  votre âme que vous n’êtes pas ce que vous tentez de devenir, que vous êtes éloignés de l’amour de Dieu et de la compréhension que vous cherchez à obtenir, car vous devez peiner afin d’y arriver…
 
« … Je suis revenu ici simplement pour vous dire qu’il existe une voie meilleure et aussi pour vous dire que vous êtes déjà Dieu, et que vous n’avez jamais failli, et que vous n’avez jamais rien fait de mal, et que vous n’êtes pas des créatures misérables et mauvaises, et que vous n’êtes pas des pêcheurs, et que cette merveilleuse invention appelée le diable n’existe pas. Lorsque vous prendrez conscience de ces réalités, vous pourrez commencer à vous occuper d’être heureux, ce qui est être comme Dieu. Le Père n’est pas une créature colérique, lugubre, méditative, pieuse. Il est l’essence, qui est complète, et joie infinie.
 
Je vous le dis, Dieu est en vous. Il l’a été durant toutes vos vies. Vous êtes d’ores et déjà Dieu, car Dieu est l’intelligence créatrice qui réside dans les profondeurs de votre être, l’essence qui vous a aimés jusqu’à vous permettre de faire l’expérience de la limitation et vous permettra de redevenir illimité de par son amour.
 
La limitation a été une aventure. Elle a été une expérience et la grande majorité des entités sur ce plan en font encore l’expérience manifeste. Vous avez malheureusement oublié qu’il existe quelque chose de mieux, et vous avez fait de la limitation votre mode de vie. Si vous pouviez seulement savoir que, grâce à un mode de pensée illimité, vous pouvez transcender l’enveloppe et tous les univers et tous les plans, vous ne  choisiriez plus jamais d’être limité. Si seulement vous le saviez et vous autorisiez à accueillir et embrasser toutes pensées, vous auriez la joie et la paix dans votre vie plus abondamment que dans vos plus sublimes rêves…
 
« … Lorsque vous saurez que vous êtes Dieu, ce sentiment de certitude en vous créera les expériences et la compréhension qui vous feront comprendre la véracité de cette connaissance en vous. Personne ne peut vous donner cette connaissance. Vous seuls pouvez obtenir cette compréhension, au moyen de vous propres mécanismes de pensée et de votre être émotionnel.
 
Lorsque vous connaissez que Dieu et vous êtes un, les attitudes de séparation disparaissent de vos mécanismes de pensée et vous êtes réunis avec la divinité. Lorsque vous comprenez que l’intelligence du Père, toute sagesse et omniscience, est la totalité de la pensée – le fondement de toutes les choses qui sont et que vous vous permettez d’être toutes pensées, alors vous êtes tout ce que Dieu est, toutes choses. Alors vous recouvrez votre liberté, votre grandeur, et votre gloire. Alors vous n’aurez plus à revenir à ce ciel encore et encore mais vous pourrez vous rendre en d’autres cieux plus grands où vous attendent des aventures plus grandioses….
 
«  Le temps est venu pour l’émergence d’une nouvelle compréhension, qui, à vrai dire, n’est pas neuve du tout. Dans les profondeurs de votre âme, vous saurez qu’elle est la vérité car la vérité vous permettra de voir par-delà la stagnation des croyances dogmatiques, vous menant dans le paradis de la pensée et de la compréhension qui a toujours été là. Tandis que la corde autour de votre cou se dénouera et que les sentiments de joie commenceront à faire surface et devenir saillants en votre âme, vous commencerez à être ce Dieu magnifique que vous êtres, en état d’être.
 
L’Âge actuel, l’Âge de la Chair est à sa fin. Le nouvel âge est déjà à l’horizon, et il a pour nom l’Âge de la Lumière, l’Âge du Pur Esprit, l’Âge de Dieu. C’est l’âge durant lequel l’homme sait que tous sont égaux et que le royaume des cieux a de tout temps été en lui. L’Âge de la Lumière verra l’homme faire retour à la pensée illimitée, au sublime royaume de l’amour, de la joie et de la liberté dans l’être. Ceux qui seront le nouveau royaume ne seront ni des seigneurs de la guerre ni des tyrans au milieu des hommes, mais des hérauts de la paix qui s’élèveront au-dessus de la stagnation de la limitation pour dire : « Je suis Dieu et tous ceux que je vois, je les aime, car je suis tout ce que je vois et j’aime ce je suis. » Ceux qui parviendront à cette compréhension élèveront chacun la conscience dans sa totalité grâce à leur lumière solitaire. Et un à un vous ferez retour à un état illimité, enrichis par les perles de la sagesse, ce qui vous permettra de créer avec plus de sagesse dans l’éternité de l’amour…. 

 » Aimez-vous vous-même, maître, complètement. Aimez la vie, toute la vie. Si vous faites cela, vous recouvrirez votre union, je peux vous l’assurer ; grâce à une attitude et en un instant seulement. Cela n’est pas plus compliqué que cela. Simplement, sachez….»

Ramtha – Le Livre Blanc, aux éditions AdA (extraits des p187 à202-Chap 15)

 

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