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UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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La demande d’amour et la « quête affective »

Posté par othoharmonie le 9 avril 2016

 

 

Thierry Vissac nous invite dans cet article à une rencontre avec soi défrichée du poids du jugement et des espoirs excentriques de l’ego spirituel. Ses paroles sont une invitation à la paix, à la simplification, à l’éveil de ce qui nous est si intime et que nous falsifions par nos croyances et nos attentes.

Le besoin de vivre l’amour est une demande universelle qui se traduit au quotidien par une quête affective intense : besoin d’être aimé et besoin de reconnaissance. Ces besoins portent la plupart de nos paroles et de nos actions, souvent à notre insu, et induisent une dépendance à l’autre sans le regard duquel nous pouvons même avoir le sentiment de ne pas exister.
 
Cette demande, à fortiori non reconnue, est à l’origine de tous les ennuis de l’espèce humaine.

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La demande étant omniprésente, elle est donc transposée de manière inconsciente dans la démarche spirituelle. Ainsi, au lieu de ramener à l’essentiel, une telle démarche alimente la course aux mirages, vers l’autre, vers une source du bonheur à l’extérieur de soi.
 
Attendons-nous une rencontre qui va nous révéler à nous-mêmes ?

Croyons-nous qu’il existe quelqu’un, quelque part, qui détient pour nous la clé de notre cœur ?

Ne sommes-nous pas, en tant que femme, dans l’attente d’un être suprême qui serait à la fois un Père infaillible et un Amant protecteur ? Ne sommes-nous pas, en tant qu’homme, en quête d’un modèle de surhomme, d’une incarnation du pouvoir suprême, d’une Mère suprême dont les bras seuls nous permettraient de nous montrer vulnérables ?

N’avons-nous pas confondu notre élan affectif primal avec l’Appel de l’Unité ?

 Nous nous percevons comme des réservoirs vides ne demandant qu’à être comblés, et l’autre devient alors cette source à laquelle nous aimerions nous abreuver. Qu’il s’agisse d’une rencontre avec un maître spirituel ou avec une maîtresse ou un amant, nous devons réaliser que cette manière de rencontrer l’autre comme s’il était source de notre plénitude est une erreur fondamentale.

Je ne dis pas que les relations doivent être évitées mais qu’elles doivent être vues pour ce qu’elles sont : des lieux possibles d’expression de l’amour mais pas des échoppes où l’on viendrait s’achalander.
 
Il est bien naturel de désespérer trouver l’amour quand on le cherche partout où il n’est pas. Il y a pourtant des milliers d’années que nous entretenons ce modèle de la quête, et que nous l’avons transposé dans une totale inconscience sur nos gourous et nos conjoints, nos enfants, nos patrons et nos employés, nos voisins et tout être vivant de passage. Nous ne sommes jamais autant en relation que nous sommes en demande. Nous avons d’ailleurs fini par voir la relation comme une demande légitime et c’est une des causes de cet aveuglement quasi total que nous subissons à notre endroit.

 Le regard est toujours tourné vers dehors.

Même nos tentatives balbutiantes d’un regard au-dedans sont motivées par un désir de solutionner la relation à l’extérieur ! Il est devenu si naturel de demander à l’autre ce que nous n’avons jamais trouvé en nous-même que la guerre est devenue, tout aussi logiquement, la continuité de cette demande irrémédiablement frustrée. Celui qui ne cède pas à nos exigences devenues légitimes peut finalement être frappé ou tué.
 
Nous cherchons l’amour, c’est un élan premier, celui du singe qui prend conscience de sa condition. Nous reconnaissons cet instinct en nous. Nous ne saurions pas toujours dire instantanément si telle ou telle de nos actions, telle ou telle de nos paroles est une expression de cette quête d’amour (du sentiment de plénitude et d’ouverture que nous appelons amour) mais pour celui ou celle qui se penche avec attention sur la motivation de ses paroles et actions, cette quête se révèle omniprésente. Et il n’y a pas de problème à cela, car c’est un aspect de la condition du singe que nous ne voulons justement plus nier, même si, en même temps, nous souhaitons naturellement le voir évoluer.
 
Cette quête est tellement inscrite en nous qu’elle s’anime et s’enfle d’elle-même, autonome, indépendante de la raison et parfois du regard conscient, quand celui-ci est encore fragile. Tous nos maux sont issus, non de cette quête en elle-même qui est l’expression d’un appel naturel, mais de la direction que nous lui avons donnée : vers l’autre, vers l’extérieur. La solution est dans une exploration intime de ce qui est vivant en soi et qui marque la fin de la course au trésor à l’extérieur.

Thierry (novembre 2010).

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LE CHANT DES BOLS TIBETAINS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 

Est-elle véritablement Zen, cette rentrée?

Il faut rester centrée pour retrouver parmi tous ces exposants, le secret de la Zénitude : chacun tente de vous vendre son produit ou sa recette miracle. Ecole de formation, stages divers, outils de développement personnel, musique new âge, artisanat, compléments alimentaires … tout cela pourrait donner le sentiment d’avoir parfois affaire aux nouveaux marchands du temple…

1 Patrica

Certains stands attirent plus le regard, une envie de s’arrêter devant une peinture sur soie, un parfum d’authenticité avec les huiles essentielle qui reconnectent à l’essence dont on a tant besoin. C’est super. Et je vais dans une vibration différente avec un massage des pieds ou une lecture d’aura. Tant de choses sont à découvrir qui veulent nous mener au mieux-être, moyennant finances. Mais au fil des allées, il n’est pas aisé de faire son choix entre trop belles promesses et réalité.

Pour les femmes en quête de leur identité, une jeune revue est apparue: « Rêves de femmes ». Une voie féminine pour être uni…vers…elles, pour la nouvelle conscience.

Toutes ces technique ou approches proposées peuvent-elles ouvrir des horizons nouveaux et permettre le commencement d’un mieux-être ? Un stage, un livre peuvent-ils à eux seuls transformer notre quotidien ? Ce salon Zen apporte la preuve que la diversité s’élargit, que des choix deviennent possibles, que la conscience grandit et se matérialise dans des offres pour la santé, le mieux-être et le devenir plus…

C’est un oui à la vie. Pour ceux qui en ont besoin une thérapie peut démarrer un processus. A mes yeux, y ajouter la connaissance de soi, une méditation appropriée accélère grandement cette transformation. Est-ce le but de ce salon de plus en plus visité ? Je laisse à chacun le soin d’y répondre…

Mirabai Ceiba, c’est avant tout la rencontre de deux artistes Angelika Baumbach et Markus Sieber. Influencés par la musique indienne et amérindienne, ils parcourent le monde depuis 2001 afin de partager leurs musiques. Les voici pour la première fois à Paris. Patricia Betsch a réussi le pari incroyable d’organiser ce concert en un temps record.

Mais le public répond présent et sort peu à peu de cette réserve bien française. Prana yoga, mantras repris en cœur, nous font glisser subtilement vers l’espace du cœur.
Leur pratique spirituelle se ressent dans la qualité du concert…c’est elle qui permet ce subtil passage pour le public du formel à l’intemporel.
Une sorte de grâce les anime, si l’on croit au concept de l’âme sœur, ils en semblent la représentation vivante. Le yin et le yang s’interpénètrent au fil des sons.
Lorsque la fin du partage approche, c’est à regret que nous vous quittons ! Angelika et Markus, il nous reste vos disques. Rien ne remplace une présence, mais pour tous nos lecteurs, ces disques offrent l’occasion de découvrir des harmonies sonores devenues trop rares de nos jours.

Voir l’interview audio en anglais faite par Patricia
avant le concert.

1 Patricia MENETREY

Patricia Menetrey

Patricia donne des séances à Paris de Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura et rééquilibrage énergétique.
Cliquez ici pour voir sa page web sur meditationfrance

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Sagesse et Compassion

Posté par othoharmonie le 3 mars 2016

 

Mon point de vue n’est-il pas terriblement élitiste ? Mon Dieu, je l’espère. Si vous regardiez un match de basket ne préféreriez-vous pas voir jouer Michael Jordan que moi ? Si vous aimez la pop musique, pour qui êtes-vous prêt à payer pour écouter ? Moi ou Bruce Springsteen ? Lorsque vous lisez de la belle littérature, préférerez-vous passer du temps à lire Tolstoï ou moi ? Si vous payez 64 millions de dollars pour un tableau, le feriez-vous pour un Van Gogh ou pour un de mes tableaux ?

Sagesse et compassion

L’excellence est élitiste. Y compris l’excellence spirituelle. Mais l’excellence spirituelle, est un élitisme auquel nous sommes tous invités. Nous nous tournons d’abord vers les grands maîtres comme Padmasambhava, sainte Thérèse d’Avila, le Bouddha, Dame Tsogyal, Emerson, Eckhart, Maimonide, Shankara, Sri Ramana Maharshi, Bodhidharma, ou Garb Dorje. Mais leur message est toujours le même : laissez cette conscience qui est en moi être en vous. Vous commencez comme élitiste et vous finissez égalitaire, toujours.

Mais entre temps, il y a cette sagesse furieuse qui hurle dans nos cœurs; nous devons, tous, garder notre attention sur le but de la transformation ultime. Donc toute spiritualité intégrale ou authentique inclura forcément toujours un appel critique, intense et par moments polémique, de la part du camp de la transformation au camp purement translatif.

Si nous utilisons les pourcentages du chinois Ch’an comme exemple de base, cela veut dire que 0,0000001% de la population est engagé de façon active dans une authentique spiritualité, alors que 0,99999999 % de la population est impliqué dans des systèmes de croyances non transformatrices, non authentiques, purement translatives ou horizontales. Et cela veut dire, eh oui, que la grande majorité des aspirants spirituels dans ce pays comme partout ailleurs sont impliqués dans des pratiques qui sont loin d’être authentiques. Il en a toujours été ainsi; et c’est le cas maintenant. Ce pays ne fait pas exception.

Ce qui devient beaucoup plus dérangeant en Amérique aujourd’hui, est qu’une immense majorité d’adhérents de mouvements spirituels horizontaux prétendent souvent être à l’avant-garde de la transformation spirituelle, d’apporter le « nouveau paradigme » qui va changer le monde, la « grande transformation » dont ils sont les éclaireurs. Mais dans la plupart des cas ces nouveaux paradigmes ne sont pas transformateurs du tout. Ils sont purement et agressivement translatifs. Ils n’offrent pas de moyens efficaces pour démanteler le moi, mais proposent au moi de nouvelles façons de penser. Pas des moyens de transformation, mais des nouvelles façons de translater. En fait, ce que la plupart de ces mouvements proposent ce ne sont ni des pratiques ou des séries de pratiques, ni des sadhana, satsang, shikan-taza ou yoga. Ce que la plupart de ces mouvements offrent c’est : lisez mon livre sur le nouveau paradigme ! Tout cela est profondément dérangé et profondément dérangeant.

Ainsi les camps spirituels authentiques, tout en gardant le coeur et l’esprit des grandes traditions de transformation, feront coexister deux choses : une appréciation et un engagement pour les pratiques mineures et translatives (dont dépend leur succès généralement) et un cri du coeur tonitruant – hurlant que cette translation ne suffit pas en elle-même.

Par conséquent tous ceux qui ont été bousculés dans la profondeur de leur âme par la transformation authentique doivent, je le crois, en découdre avec le profond engagement moral, lancer cet appel du cœur – que ce soit tranquillement avec douceur et pleurant de réticence; ou avec un feu brûlant et une sagesse furieuse; ou par l’analyse lente et prudente; ou en étant un inébranlable exemple public. L’authenticité porte en elle de façon absolue une obligation et un devoir. Vous devez l’exprimer, secouer l’arbre de la spiritualité, braquer sur les yeux des complaisants les phares de votre réalisation au mieux de votre capacité. Vous devez laisser cette réalisation radicale déferler à travers vos veines pour ébranler ceux qui vous entourent.

Et si par malheur vous manquez à cet appel, vous trahirez votre propre authenticité. Vous dissimulerez votre état véritable. En refusant de déranger les autres, vous refuserez de vous déranger vous-même. Vous serez de mauvaise foi avec un mauvais relent d’infini.

Parce que, voyez-vous, ce qui est alarmant, c’est que toute réalisation porte en elle un terrible fardeau : ceux à qui il a été donné de voir sont simultanément harnachés à l’obligation de communiquer cette vision en termes très clairs. Tel est le contrat. Il vous a été permis de voir la vérité à la condition que vous la communiquiez aux autres (tel est en fait la signification des vœux du bodhisattva). Par conséquent, si vous avez vu, vous devez tout simplement le dire. Le dire avec compassion, le dire avec une folle sagesse, ou le dire par des moyens habiles, mais dire, il le faut.

Voilà le vrai et terrible fardeau, qui ne laisse aucune place à la timidité. Que l’on puisse se tromper n’est pas une excuse : que vous soyez juste ou non dans votre façon de communiquer n’a guère d’importance. Comme nous le rappelait si brutalement Kierkegaard, ce n’est qu’en parlant avec passion de votre vision que la vérité pourra pénétrer d’une façon ou d’une autre la réticence du monde. Il n’y a que cela qui compte. Que vous ayez raison ou que vous ayez tort, vous ne le découvrirez qu’à la force de votre passion. C’est votre devoir de mettre en avant cette découverte – de n’importe quelle façon – donc il est de votre devoir de dire votre vérité avec toute la passion et le courage que vous pourrez puiser dans votre coeur. Votre devoir est de crier comme vous le pouvez.

Le monde vulgaire hurle déjà et avec un vacarme tellement assourdissant que les voix plus justes sont à peine audibles. Le monde matérialiste déborde de publicités, d’attractions, d’incitations hurlantes, de commerce criard, de vagissements de bienvenue, d’invites aguichantes. Loin de moi l’intention d’être dur : il est important d’honorer les engagements mineurs, mais on ne peut ignorer que « âme » est devenu le mot le plus galvaudé dans les titres des meilleurs ventes en librairie. Cependant « l’âme » dont parlent ces livres n’est qu’un travestissement de l’ego. Dans l’appétit dévorant de l’avidité translative, le mot « âme » a pris le sens non pas de ce qui est éternel en nous, mais de ce qui en nous se débat à grands cris dans ce bas monde. Ainsi, aussi absurde que cela puisse paraître, « prendre soin de son âme » a fini par ne signifier rien d’autre que de se concentrer intensément sur notre moi ardemment séparé. Le mot « spirituel » est sur toutes les lèvres mais pour ne se référer généralement qu’à un sentiment profondément égotique, comme « coeur » finit par signifier toute sensation sincère de contraction intérieure.

Tout cela, en vérité, n’est que le bon vieux jeu de la translation sur son trente et un pour aller en ville. Cela serait plus qu’acceptable sans le fait alarmant que toutes ces manoeuvres translatives sont dotées agressivement du nom de transformation, lorsqu’en fait ce ne sont que de fringantes translations. En d’autres termes, il semble que dans ce jeu de faire de toute nouvelle translation une grande transformation, il y ait hélas une profonde hypocrisie. Et le monde dans son ensemble, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, est et a toujours été totalement sourd à cette calamité.

Ainsi donc si, devant l’amplitude de votre propre réalisation authentique, vous vous prépariez à murmurer gentiment à l’oreille de ce monde presque sourd, mon ami, je vous dis non. Vous devez hurler. Hurler depuis le tréfonds de votre vision, comme vous le pouvez.

Non sans discrimination pourtant. Procédons à ce cri transformateur avec prudence. Laissons les petites poches de spiritualité transformatrice radicale, de spiritualité authentique concentrer leurs efforts et transformer leurs étudiants. Laissons ces poches commencer à exercer leur influence doucement, avec prudence, responsabilité et humilité, et tout en embrassant une tolérance absolue pour tous les points de vue, tenter néanmoins de défendre une spiritualité authentique, véritable et intégrale, tout cela par l’exemple, par le rayonnement, par une évidente délivrance, une libération manifeste. Que ces poches de transformation persuadent le monde et ses individus réticents avec douceur, défient leur légitimité, leurs translations qui limitent, et suscitent l’éveil de la torpeur qui hante le monde dans son ensemble.

Que cela commence ici, maintenant – avec vous, avec moi – avec notre engagement à respirer dans l’infini jusqu’à ce que l’infini seul devienne l’unique affirmation que le monde reconnaisse. Qu’une réalisation radicale irradie de nos visages, hurle de nos cœurs et tonne de nos esprits, ce fait simple et évident : que vous, dans l’immédiateté même de votre conscience présente, êtes le monde dans sa totalité avec toute sa froideur et sa fièvre, toutes ses gloires et sa grâce, tous ses triomphes et ses larmes. Vous ne regardez pas le soleil, vous êtes le soleil; vous n’entendez pas la pluie, vous êtes la pluie; vous ne touchez pas la terre, vous êtes la terre. Et dans cette lumière simple et claire, que l’on ne peut remettre en cause, la translation a cessé en tous les domaines, et vous vous retrouvez transformé en Coeur du « Kosmos » lui-même et là, à ce moment précis, tout simplement, tout tranquillement, tout est défait.

L’émerveillement et le remords vous seront alors complètement étrangers, de même que le moi et les autres, le dedans et le dehors n’auront plus aucun sens pour vous. Et dans ce choc de la reconnaissance – lorsque mon Maître est mon Moi et le Moi est le « Kosmos » dans sa totalité – vous pénétrerez doucement le brouillard de ce monde et le transformerez totalement en ne faisant rien.
Et alors, et seulement alors – avec compassion, soin et clarté, vous écrirez enfin, sur la tombe d’un moi qui n’a jamais existé : Tout est Ati.

FIN


imagesKen Wilber n’a guère besoin d’être présenté. Génie reconnu de son vivant, cet auteur prolifique est universellement loué pour sa synthèse visionnaire des philosophies orientales et occidentales. Il est salué comme l’un des esprits les plus lumineux du monde spirituel moderne. Les personnes qui adhèrent à ses idées dont l’influence est grandissante viennent d’horizons idéologiques extrêmement divers, alors que lui-même, bouddhiste pratiquant, demeure farouchement indépendant et ne s’aligne qu’à la force de sa propre recherche. Prenant sans crainte le risque de la controverse, il a été durement critiqué pour sa remise en question franche et courageuse de beaucoup des idées les plus chères et les plus fermement défendues par le statu quo culturel et spirituellement progressiste d’aujourd’hui. Pourtant, c’est cette qualité même, sa passion indéfectible pour un questionnement authentique, une qualité bien trop rare dans le monde spirituel moderne, que nous trouvons si réconfortante. Dans l’essai original qui suit, Ken Wilber lance un cri du coeur implorant chacun d’entre nous a relever le défi d’embrasser une « spiritualité qui transforme ».


Cet article est extrait de la revue «Qu’est-ce que l’Eveil ?» liée à l’enseignement d’Andrew Cohen

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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

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Les effets sur la santé à différents stades de l’Eveil

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

1 prièreDe nombreuses études ont constaté les effets bénéfiques sur la santé de pratiques spirituelles, ou simplement de la relaxation. Aujourd’hui, les neurosciences vont plus loin en identifiant ce qui se passe réellement dans le cerveau.

L’interface esprit/cerveau conserve l’essentiel de son mystère. C’est le « problème difficile » de la conscience, identifié par le philosophe australien David Chalmers. Perspective matérialiste ou pas, la façon dont les deux entités interagissent reste incomprise. Ce qui est certain, pour le neuropsychologue québécois Mario Beauregard, c’est que « dans l’effet placebo comme dans les thérapies cognitives, les croyances de la personne modifient la réponse du cerveau.

Or, si l’esprit était quelque chose d’impuissant, on ne pourrait pas observer ces résultats. » Par exemple, une personne atteinte de phobie ou de TOC (trouble obsessionnel compulsif) va être capable, grâce à une thérapie comportementale, de « reprogrammer » son cerveau en mobilisant son attention. De nouvelles pensées vont se substituer aux pensées intrusives ou phobiques, et un nouveau circuit neuronal va remplacer le circuit pathologique, comme on l’observe ensuite en imagerie cérébrale.

Pour Mario Beauregard, « l’interprétation la plus simple est de considérer que ce qui se passe au niveau psychique a une influence au niveau neurobiologique. » Prière « à l’insu de son plein gré » Ces observations viennent confirmer une quantité impressionnante d’études mettant en évidence que des activités telles que la méditation, la relaxation, la prière, etc., sont bénéfiques à la santé et favorisent la guérison. Edward Larson a effectué, dans son livre The Faith factor, une revue détaillée de 158 études médicales portant sur l’effet de la religion ou de la spiritualité sur la santé, dont 77 % faisaient état d’un bilan clinique positif.

Une autre étude portant sur 400 personnes âgées de plus de 64 ans a montré que des activités de nature spirituelle étaient associées à un meilleur taux de survie. À l’inverse, on a montré qu’une relation conflictuelle avec « la religion » augmentait le risque de décès chez des patients malades et âgés. Le lien de causalité n’est peut-être pas si évident et il ne s’agit pas de donner des gages définitifs aux croyants. Ce ne sont pas les croyances elles-mêmes qui sont bénéfiques, puisque différentes pratiques religieuses donnent des résultats semblables, mais bien les états mentaux qui en découlent. D’autres études ont été plus controversées, car elles portaient sur la « prière d’intercession », qui consiste à prier pour la guérison de quelqu’un d’autre, parfois à son insu.

Une étude portant sur 1 800 patients opérés du cœur n’a pas montré que les prières orientées vers leur guérison avaient un effet quelconque. Pire, ceux qui savaient que l’on priait pour eux se sentaient encore plus mal que les autres! Pourtant, William Harris avait montré en 1999 que « la prière d’intercession, complémentaire, à distance, en aveugle, produit une amélioration mesurable des indicateurs médicaux chez les patients gravement malades ».

Et d’autres études l’ont confirmé, mais dans le cas des opérés du cœur, il a été avancé que ceux qui savaient que l’on priait pour eux pouvaient s’en effrayer en se pensant réellement à l’article de la mort.

C’est ce qu’on appelle un effet nocebo, contraire au placebo. Éveil accéléré Une étape supplémentaire est franchie avec les études qui montrent que l’éveil induit par une forme de bénédiction produit des modifications dans le cerveau. Le chercheur allemand Christian Opitz s’est penché sur le cas de la « bénédiction d’unité » appelée deeksha, telle qu’elle est pratiquée par Sri Bhagavan au sein de la Golden Age Foundation, en Inde. Selon ce dernier, l’éveil peut être transmis comme une grâce, et se réaliser en quelques semaines.

Opitz a étudié les scans cérébraux de personnes à différents stades d’éveil et observé qu’ils présentaient des caractéristiques communes: baisse d’activité dans les lobes pariétaux, liés au sentiment de soi et à l’orientation dans l’espace ; et hausse d’activité dans les lobes frontaux, principalement le gauche, lié au sentiment de bonheur et de bien-être.

 Ceci confirme selon lui un processus d’éveil en marche, comme si le deeksha installait en premier lieu le « câblage » neuronal, puis que l’expérience subjective de la personne se transformait peu à peu. Opitz en déduit également que l’expérience mystique « sauvage » peut être déstabilisatrice et pathologique précisément parce que le cerveau n’est pas prêt pour l’intégrer. Chez des disciples indiens de Sri Bhagavan et Amma, Opitz a observé que la zone appelée « septum pellucidum », associée à l’humeur et la joie, était « énorme », alors qu’elle est sous-active chez la plupart des gens et très réduite chez les dépressifs. Au niveau hormonal, il note également l’augmentation de la production d’ocytocine, l’hormone de l’amour et de la confiance.

Sri Bhagavan insiste sur la nécessité d’avoir des relations sociales et personnelles harmonieuses, où l’on rejoint Maître Philippe et les « pensées justes » qui devaient accompagner ses soins. Nouveau cerveau Le chercheur danois Erik Hoffmann a étudié les tracés EEG (électroencéphalogramme) de douze personnes participant à un « séminaire d’éveil » en Inde. Il constate d’abord « une forte tendance des deux hémisphères à fonctionner de façon plus symétrique ».

Ensuite, il observe une augmentation des ondes cérébrales gamma dans les lobes frontaux, qu’il traduit par une activation du « nouveau cerveau », indispensable au processus d’éveil et à l’état d’unité. En effet, de telles ondes gamma ont été observées par Richard Davidson chez des méditants bouddhistes zen expérimentés.

Selon Mario Beauregard, ces ondes gamma seraient toutefois liées à l’effort d’attention qui est requis dans ces formes de méditation.

En revanche, il a lui aussi observé que certaines personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (NDE) conservaient également une trace dans le cerveau. D’ailleurs, plusieurs cas de guérisons spectaculaires ont été constatés après une telle expérience. Ainsi, le mystère demeure, mais le potentiel de la conscience semble illimité.

Issu du magazine Nexus Guérison 2010 sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Caractéristiques d’un Contrat sacré

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

Votre Contrat, de même que toutes les ententes de sous-traitance qui le constituent, n’est pas une fin en soi. C’est un moyen, un plan destiné à vous aider à développer votre potentiel divin. Vous pouvez considérer votre Contrat sacré comme un « cours sur la vie » dont vous êtes censé tirer nombre d’enseignements…

En bref, c’est une entente que votre âme conclut avant la naissance. Vous promettez d’accomplir certaines choses pour vous-mêmes et pour les autres, de même qu’à des fins divines. Une partie de votre mission vous oblige à découvrir ce que vous êtes venu faire sur Terre. Le Divin, en retour, promet de vous fournir les indications nécessaires à travers votre intuition, vos rêves, vos prémonitions, les coïncidences et autres indices…

Votre Contrat sacré vous assujettit aux lois… du Divin. En fait, toute la création obéit à des règles qui gouvernent et entretiennent le flux de l’énergie et de la vie, de la loi de la gravitation à celles de la thermodynamique. Depuis l’aube de la civilisation, l’humanité reçoit des directives et accepte la nécessité de les respecter…

CONTRAT SACRE

Dans un contrat sacré, un individu s’engage avec le Divin dans une mission qui promet d’étendre la conscience spirituelle de cet individu ainsi que l’expression du Divin sur terre.

Dans un Contrat sacré, le Divin garantit la fourniture de tous les matériaux ou de l’énergie essentielle à l’exécution complète de votre tâche. Ces dispositions peuvent se rapporter à l’obtention du capital terrestre nécessaire et aller jusqu’à vous orienter vers certaines relations ou vous faire contracter une maladie.

Même si vous respectez toutes les exigences requises pour honorer votre Contrat sacré, vous ne recevrez pas tout ce que vous voulez. Vous devrez probablement repérer vos ressources intérieures nécessaires pour l’exécuter. Vous devrez découvrir vos forces et vos capacités de dépassement.

Dans un Contrat sacré, vous êtes récompensé en capital spirituel : vous recevez des révélations, vous saisissez votre raison d’être, vous vous comprenez et vous développez des qualités spirituelles comme la compassion, le désintéressement et la foi. Votre mission est soutenue par des conseils divins, que nous pourrions appeler un « compte bancaire céleste » duquel vous pouvez retirer l’inspiration et l’énergie nécessaires à l’exécution de votre tâche. En outre, vous pouvez recevoir de temps à autre des infusions inattendues de grâce qui vous aideront à compléter vos tâches.

Comme un Contrat sacré est un processus d’apprentissage, il ne peut être résilié. Il vous oblige à développer votre conscience intérieure et à mieux comprendre comment composer avec des forces indépendantes de votre volonté. Notre croissance personnelle et spirituelle profite à notre entourage. Nous apprenons notamment que nous vivons pour nous aider mutuellement. C’est une occasion de mettre votre âme en valeur; vous êtes tenu par des lois supérieures de poursuivre ce processus. On vous donne souvent plus d’une occasion de compléter un processus d’apprentissage. Chaque fois que vous essayez d’éviter une occasion ou refusez un défi, les conséquences s’alourdissent.

À mesure que vous comprendrez les conditions de votre Contrat et de l’apprentissage auquel vous avez consenti, vous découvrirez peut-être que ce Contrat que vous croyiez destiné au développement de votre potentiel personnel (améliorer vos compétences, par exemple) est en fait destiné à l’épanouissement de votre potentiel divin. Même si votre Contrat ne change pas, vous pouvez mieux le comprendre et avoir l’impression de le renégocier…

Un Contrat sacré comprend également un élément de choix. Concernant tout apport du Divin, vous avez l’entière liberté de considérer les dispositions comme des bienfaits ou des fardeaux. Vous pouvez choisir de retarder l’application des conditions, mais vous ne pouvez les éviter complètement.

Refuser une tâche spirituelle comme le pardon est une voie d’apprentissage pénible, mais, éventuellement, vous l’apprendrez. Et si vous repoussez la leçon, vous la retrouverez à maintes reprises sur votre route.

Caroline Myss – extrait de son livre du même nom en vente ici http://bibliothequecder.unblog.fr/2015/01/12/contrats-sacres/

 

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Etre femme aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

 

mohamed-mahmoud-mural-008-001Toute femme porte en elle une graine de soleil. Il n’en reste pas moins que chaque femme doit parcourir un cheminement intérieur en intégrant les principes du féminin et du masculin pour aller à sa propre rencontre et pouvoir vraiment s’ouvrir à l’autre.

D ieu était une femme. Dieu était une femme pendant vingt mille ans de préhistoire. Cette Déesse-Mère à l’origine de toute création régnait en Déesse du Soleil et en Reine du Ciel. Souvenons-nous… Notre mémoire archaïque entre en résonance. La Déesse est vénérée sur toute la terre pour son courage, sa force, son sens de la justice, sa sagesse, son don de vision et de révélation. Selon les langues et les dialectes, l’ancêtre divine a de nombreux noms : Astarté, Inanna, Istar, Isis, Hathor, Gaia. Elle personnifie l’unité de toutes choses, elle inspire une société pacifique, une forme d’égalité entre l’homme et la femme, une absence de hiérarchie. La femme solaire La grande Déesse des Origines resurgit dans nos mémoires. Elle n’a jamais totalement disparu, elle a toujours été vivante, enfouie en chacun.

Chaque femme est dépositaire dans ses cellules de ce soleil intérieur. Chaque homme porte en lui comme une trace nostalgique de cette figure. Prophétesse, visionnaire, libre et indépendante, donneuse de vie et de mort, elle restitue aux femmes d’aujourd’hui les traces d’une puissance archaïque. Elle leur rappelle qu’elles sont reliées à l’arbre, qu’elles se ressourcent dans la nature, qu’une connivence fusionnelle les unit à la terre. Les femmes ont l’intuition d’une dimension sacrée de la sexualité, elles sont prêtresses d’amour, elles vivent naturellement l’acte sexuel dans le rituel et l’inspiration. La virginité est un accomplissement intérieur, une liberté d’épouse divine. Les deux faces de la vie sont intégrées, blanche et noire, bonne et mauvaise. L’évolution féminine demande déjà le développement d’un phallus psychique et un mariage du masculin et du féminin pour une réalisation de soi. Tels sont les messages incroyablement clairs et initiatiques que nous a légués la déesse plus de vingt mille ans avant J.C. Par les rituels au temple, les femmes d’un passé lointain se mettaient en contact avec Eros. Aujourd’hui, les temples sont retournés à la poussière et les statues ornent les musées.

Mais la Loi que personnifiait la Déesse Mère a gardé toute sa vigueur. L’antique principe féminin réaffirme sa puissance. La femme est royale et solaire par essence. Femmes et hommes: un ballet aveugle Depuis trop longtemps, l’homme et la femme ne parlent pas le même langage. La peur de la différence entre en lutte avec l’attraction. Chacun vit avec l’image de ses peurs avant de vivre avec l’autre. Ange ou Démon, Vierge Marie ou sorcière, mère ou putain, l’homme vit la femme comme une menace et comme un besoin impérieux dans une ambiguïté haine-amour ; la femme vit l’homme comme un oppresseur dont elle est la victime parfois contrainte, parfois complice. Chacun tourne autour de l’autre et de ses besoins, s’aliène en se rendant indispensable et tente de se faire aimer. La femme est une inconnue pour l’homme et une inconnue pour elle-même.

L’homme est un inconnu pour la femme et pour lui-même. Deux êtres aveugles sur leur vérité intérieure cherchent au cours d’une vie à pénétrer un peu de ce mystère marchant l’un vers l’autre et se demandant mutuellement un peu de lumière. La femme d’aujourd’hui porte la trace de ses mutilations, elle se relève encore incertaine, tente de croire à sa valeur, de persuader son entourage, mais elle n’a pas encore revivifié sa force intérieure. Par moments, elle entre en contact avec son creuset solaire puis le perd à nouveau. L’homme vient à la femme par pulsion et il découvre en elle, par elle, l’éveil du sentiment, l’enchaînement de la liberté, l’affinement de sa sensibilité et parfois l’esquisse de son visage en Dieu. Epreuves l’un pour l’autre, geôliers l’un pour l’autre, libérateurs l’un pour l’autre, l’homme et la femme engagés dans un ballet aveugle parviennent parfois à crever les voiles d’illusion et accèdent à la clairière de la conscience. Le temps est venu de regarder en face cette guerre qui s’est longtemps jouée entre l’homme et la femme, vieille guerre des sexes qui empoisonne la planète terre. La peur des différences a entraîné des dépenses infinies d’énergie, des souffrances et des errances qui continuent d’alimenter tous les jeux destructeurs. Le passé se rejoue en nous.

Nous pensons que nous sommes des êtres évolués et nous avons souvent des comportements archaïques. C’est comme si en une seule vie nous avions à repasser par toutes les étapes que l’humanité a traversées. Nous marchons tous sur le même sentier et pourtant nous avons l’impression d’avancer seuls dans une forêt obscure de sentiments, sans repères et sans cartes. Femme solaire et homme lunaire Chaque être humain, homme ou femme, traverse des épreuves pour parvenir à se comprendre et à comprendre l’autre, pour aborder une complétude de lui-même où il intègre le masculin et le féminin. Ce mariage intérieur change la rencontre, le prédateur découvre la gratuité du don et le sens du mot amour. La femme, lunaire dans sa nature, aborde sa créativité solaire.

L’homme, solaire dans son actif combattant, entre dans sa réceptivité lunaire. Deux êtres désormais plus complets avancent l’un vers l’autre. Ils découvrent avec émerveillement le bonheur d’une fraternité d’où le désir n’est pas exclu. Celui ou celle près duquel on peut s’arrondir, se lover, ronronner paisiblement, jouer follement, s’apaiser, s’endormir, travailler, rire et pleurer, devient véritablement l’âme-sœur. Ce couple solaire-lunaire est notre responsabilité, notre horizon et notre chance. La femme soumise était le portique d’une civilisation du sacrifice, la femme solaire ouvre sur une civilisation éclairée où l’homme et la femme instaurent dans leurs relations la coopé- ration et la co-création. Notre soleil intérieur Toute femme est enceinte d’un soleil intérieur qui éclaire et inspire sa personnalité. Toute femme est composée de plusieurs visages qui la révèlent à elle-même comme les morceaux d’un puzzle. Du plus archaïque au plus ultime sur la spirale du bonheur, chacune avance vers le centre de l’être, retrouvant de cercles en cercles les mêmes écueils, mais avec plus de conscience et moins de difficultés.

 La solarité archaïque et sauvage de la déesse-Mère devient une solarité consciente après la traversée de la domination, de la soumission, du conflit. Le masculin phallique et pénétrant s’intègre, s’équilibre avec la douceur du féminin. La créatrice quitte les aspects abrupts de la conquête pour aborder les rivages de l’aimance. L’amour de la vie, de soi et des autres vient tempérer le goût du pouvoir. La femme solaire organise sa vie sur le mode de la coopération et non de la compétition. Sa créativité se déploie dans le rire et la détente. Elle est l’amie des autres femmes, elle découvre la sororité, version féminine de la fraternité. Elle est l’amie des hommes et en particulier de ceux avec qui elle partage une intimité d’esprit ou de corps. Elle aime et préserve sa solitude pour pouvoir se mettre à l’écoute de son âme.

Le fil ne s’est jamais perdu. Il y a toujours eu des femmes solaires, mais elles étaient l’exception. Notre époque favorise cette émergence. La femme inspiratrice et muse, la femme idéale des poètes, la femme-soleil de la quête du Graal, la femme initiatrice sexuelle, la femme mystique, la femme créatrice, tous ces visages ouvrent le parcours et esquissent une trame d’accomplissement. La femme solaire est porteuse du flambeau de l’amour inspiré, elle est le creuset d’une magie vivante sans cesse renouvelée, son attrait magnétique n’a pas d’âge et pour l’homme, elle est l’éveilleuse. La femme d’aujourd’hui a accès plus directement à cette graine de soleil en elle, mais elle retraverse toutes les étapes et pour confirmer sa confiance, Etre femme aujourd'huielle s’entoure de la solidarité des autres femmes et de l’amitié des hommes. Elle se sent aspirée par une vie redimensionnée dans la conscience. Sa vie intérieure est comme un poudroiement d’or chaud

Paule SALOMON est philosophe. Elle enseigne le développement personnel dans un esprit socratique de questionnement et d’accouchement des êtres. Elle a enrichi son expérience d’une recherche spirituelle depuis plus de vingt ans. Auteure de nombreux ouvrages dont « La Femme Solaire » ou « La Sainte Folie du Couple », publiés chez Albin Michel. www.paulesalomon.org

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Petit Lexique Spirituel

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2015

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EVEIL

( Extrait ) G.M. L’éveil est devenu de nos jours le terme qui désigne le centre de toute quête spirituelle. Vous-même, vous ne cessez de tenter une description de cette autre rive de soi-même qu’est l’éveil. Malheureusement pour ceux qui restent du côté de la rive enténébrée, toute description ne fait que stagner la plupart du temps dans les eaux boueuses de la représentation intellectuelle. Ne pourra-t-on jamais définir ce mot ?

S.J. Non bien sûr, mais on peut essayer d’approcher son sens de la façon la moins tendancieuse et la plus descriptive possible.

G. M. Pour rester simple dans l’approche de ce mot éveil, ne pourrait-on pas dans un premier temps, parler de nos trois états de conscience : sommeil, veille, éveil en partant de ce que chacun connaît, c’est-à-dire la différence entre le sommeil et la veille pour faire ensuite la distinction entre la veille et l’éveil ?

S.J. : C’est vrai que l’analogie avec le sommeil nocturne et l’éveil matinal est très grande. Dans les deux cas, il y a retour à la conscience. C’est très clair.

Ce qui se produit lorsque l’on dort physiquement et que l’on s’éveille le matin en se dressant tout d’un coup dans son lit ressemble beaucoup à ce qui se passe lorsqu’un homme s’éveille alors qu’il ne dort plus, alors qu’il veille, du moins, croit veiller. Quelqu’un qui se souvient bien de ces éveils en sursaut de l’enfance attache une grande importance à ce moment du retour à la conscience, qui lui apparaît comme l’une des expériences les plus mystérieuses et les plus émouvantes qui soient. Le retour à la conscience de l’éveil matinal a pour base le sommeil et les rêves.

Mais l’éveil matinal n’est que la prémisse balbutiante de la véritable accession à la conscience, de « l’éveil », qui s’effectue à partir d’une toute autre base. Tout se passe comme s’il subsistait un résidu mystérieux de sommeil et de rêve dans la texture même de ce que nous considérons comme l’état vigilant. « L’éveil » dissout de façon fulgurante cette obscurité et cette hallucination résiduelles, il met fin à un sommeil métaphysique. « L’éveil » foudroie sur place un rêve qui s’épanchait dans ce grand sommeil qu’est l’état conscient habituel. L’analogie a des limites, mais il est vrai qu’elle est très grande, et surtout très utile pour se faire comprendre.

G M : Si cette analogie fonctionne bien, quelle est l’information préalable qui manque pour qu’elle fasse sens de façon plus décisive ?

S.J. : Il n’y a aucune pré-connaissance de « l’éveil », il n’y a pas d’avant-goût de « l’éveil ». Quand « l’éveil »‘ jaillit, on réalise immédiatement que l’on ne savait préalablement rien sur la nature de « l’éveil ». Admettons que quelqu’un cherche une telle chose, soudain il l’atteint : il comprend aussitôt qu’il cherchait une toute autre chose. « L’éveil » se révèle comme l’irruption d’un principe totalement neuf et inédit, dont la notion n’existe simplement pas dans l’état conscient habituel.

G.M. : On ne peut pas faire de description de l’éveil, on ne peut pas non plus s’en faire la moindre idée. Est-ce qu’on ne risque pas de faire un monument inaccessible de ce mot éveil tout comme pendant des siècles on a fait un monument indescriptible et inaccessible du mot Dieu. On dirait qu’avec ce mot à la mode – éveil -, on aurait tout simplement ravalé la vieille peinture du monument Dieu.

S.J. : C’est une très bonne remarque. Le danger majeur qui guette l’homme qui aura entendu parler d’un tel éveil est la conception perverse qu’il va s’en faire, le statut d’objet extérieur, et simplement d’objet, qu’il va lui conférer. « L’éveil »-objet est un néant profond. Le pire est que cet objet va acquérir rapidement un aspect monumental, la naïveté humaine incline vers le monumental. Sans s’en rendre compte, cet homme va glisser de l’erreur spirituelle, excusable, à la trahison spirituelle, et se mettre à adorer une abstraction, une entité. Objectiver « l’éveil », ce n’est pas une bonne façon de frapper à sa porte. Déifier « l’éveil », c’est prendre le risque de s’aliéner à jamais ses bonnes grâces. « L’éveil » est sujet pur, moi pur. « L’éveil » n’est en aucune façon dissociable de moi. « L’éveil » jaillissant récuse comme hallucinatoire « l’éveil »-objet et « l’éveil »-lui.

G M. : Qu’entendez-vous plus précisément par « l’éveil »-objet ?

S.J. : « L’éveil »-objet, c’est la pensée de « l’éveil ». La pensée de « l’éveil » est une imposture, qui doit être dénoncée farouchement.

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EVEIL=MOI

G M. : Si je comprends bien, « l’éveil » reviendrait à dire « l’éveil c’est moi », mais en fait, ce moi n’est pas moi en tant qu’objet, ni même en tant qu’état, ce n’est même pas un événement non plus.

S.J. : La proposition sacrée, première, inscrite en lettres de feu dans ce miracle qu’est « l’éveil », est : Je suis personnellement cette conscience infinie, cette conscience infinie est moi. L’intuition de cette identité absolue de « l’éveil » et de moi est une même chose que « l’éveil ».

Très curieusement cette proposition est souvent correctement formulée par des esprits à la fois ouverts et brûlants : « éveil » = moi, conscience infinie = moi. Mais rien ne se passe et on se demande alors : nom de Dieu, pourquoi cela ne marche-t-il pas ? Et la question est empreinte de rage, car « l’éveil » est une potentialité de tout esprit humain, et que le type qu’on a devant soi est à un cheveu de l’actualiser.

Si la proposition magique fait long feu, c’est qu’elle n’est correcte que formellement. Le mot « moi » est là, pas le sens « moi », ce qui est véritablement signifié est « lui » = un objet. Le mot sacré « moi » a été vidé de sa signification personnelle, et ceci n’est pas pieux, ni intelligent, ceci est un sacrilège stupide.

Il faudrait donc ajouter cette précision, « l’éveil » = moi, oui, mais moi c’est… MOI !

(En prononçant ce dernier « moi « , Stephen Jourdain pointe vigoureusement ses deux index en direction de sa poitrine.)

G.M. : En vous écoutant un autre mot me vient à l’esprit, c’est celui de conscience pure. Par rapport à cet « acte d’éveil », est-ce que la conscience pure n’est pas le point central de cet événement ?

S.J. : « L’éveil » est le surgissement de la conscience-moi infiniment consciente d’elle-même. « Eveil » c’est un bon mot, « l’éveil » cela chosifie et généralise dangereusement le sens du mot, mais il faut bien s’exprimer ! Je me console en me disant qu’au moins j’emploie ce substantif dans son sens propre, et non dans un quelconque fumeux sens figuré, où il ne resterait rien de la notion fondamentale de vigilance. « L’éveil » est un événement, la plus colossale et la plus décisive des révolutions que puisse connaître le « dedans » d’un homme, et il est également vrai que l’événement ici est datable… Impossible de ne pas tenir ce langage. Et en même temps, impossible de ne pas le désavouer aussitôt, de ne pas affirmer que « l’éveil » est un non- événement pur. Quand un chien se trouve devant une contradiction, il se gratte, moi je parle d’un non-événement majeur.

Conscience pure. Pure de quoi ? On pourrait se le demander. Mais l’épithète est juste. « Infinie », là c’est strictement descriptif, il y a dans cette conscience un infini qui n’a rien de théorique, un infini, aussi peu discutable que la présence du soleil dans le ciel d’août. « Un infini patent d’active conscience », je me cite. « Absolue » ? Je n’utilise ce terme que rarement, je le trouve lourd.

G. M. : Le mot de vigilance pourrait-il s’associer à celui d’éveil ?

S.J. Les mots en français qui sont immédiatement adéquats à « l’éveil » sont en nombre extraordinairement restreint. Il y a conscience, vigilance, être, moi, valeur suprême, et puis basta ! Ecrire sur cette chose est une gageure, c’est comme essayer de composer une symphonie pour trois doigts. Vraiment difficile d’accomplir un acte littéraire avec cinq mots – mais on peut s’en sortir !

Petit Lexique Spirituel par Stephen Jourdain
aux Editions Charles Antoni l’Originel
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Votre Soleil intérieur se met à danser

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2015

 

1 amour lumière«Comme nous nous réjouissons quand nous observons tous les efforts entrepris par chacun de vous pour atteindre d’autres niveaux de compréhension et donc d’élévation. Vous sortez de l’ignorance et maintenant il est temps de vous approprier pleinement ce que vous avez découvert au fur et à mesure de vos lectures et de vos expériences. Pendant des milliers d’années, vous avez cru que le monde extérieur était la source de votre vie. Vous vous êtes nourris les uns des autres et vous vous nourrissez encore trop souvent de fréquences provenant de sphères limitées sans vraiment saisir que ces nourritures inadéquates sont largement insuffisantes.

Aujourd’hui, nous vous encourageons à puiser votre force vitale dans la puissance de votre Présence JE SUIS et dans le rayonnement que nous vous offrons sans cesse. Car, Le Soleil que nous sommes, est un opulent émetteur de Vie. A chaque seconde, nous vous transmettons une énergie phénoménale qui gorge votre multidimensionnalité de Perfection Divine, d’informations et d’Amour Pur. Cependant, vous vous épuisez encore à attendre bien trop de l’autre (familles, amis, voisins, collègues..), de la société, de vos gouvernements, de vos médias, de votre travail…

Votre Présence JE SUIS, La Substance Universelle, les Maîtres Ascensionnés et Le Grand Soleil Central sont vos Ressources premières. En puisant dans ces Forces Divines et en leur exprimant votre plus sincère Gratitude et votre Amour, vous transformez votre vie et celle de ceux que vous croisez tous les jours. Bien sûr que les autres vous nourrissent également ainsi que vous les nourrissez et ceci est de grande valeur. Cependant, vous avez choisi de vous incarner pour expérimenter votre Omnipotence. Par conséquent, l’heure n’est plus pour vous d’aller vous sustenter encore auprès de sources extérieures.

Bien sûr que toute interaction, quelle qu’elle soit apporte des éléments nutritifs car tout est information. Mais les liens que vous entretenez avec votre univers extérieur se doivent de rester justes et beaux afin qu’ils contribuent à votre Ascension..

La souffrance que vous ressentez depuis si longtemps vient du fait que vous êtes encore trop dépendant du monde qui vous entoure et que vous portez une grande partie de votre attention aux réalités extérieures. Ces réalités ne sont réelles que parce que, encore trop souvent, vous vous abreuvez à des sources qui ne sont pas toujours régénératrices. Dès lors que vous vous tournez avec révérence vers des fontaines divines et éclatantes de splendeur, vous verrez très vite que cette réalité se dissout pour laisser la place à une autre bien plus satisfaisante. Tout ce qui est Divin est un breuvage illimité et enchanteur. Nos rayons sont des élixirs d’une extrême puissance, puissiez-vous les honorer comme nous vous honorons et pensez à honorer votre Sublime Présence qui sans cesse œuvre avec tous les attributs divins pour vous présenter vos propres merveilles et des merveilles infinies. Que votre soleil intérieur se mette à danser avec nous..

Merci et bienvenue dans votre Royaume Solaire. »

Canalisation de Hélios et Vesta par Dominique-Claire Germain de Juin 2015

S’aligner sur la fréquence d’un Nouveau Monde

Nous vivons une époque de défis et de potentialités comme jamais dans notre histoire. De nouvelles alliances seront créées. Bientôt, le parcours initiatique lui-même intéressera la science, qui sera fascinée par les facultés dites « spirituelles » des individus toujours plus nombreux qui s’avanceront pour en témoigner – adultes et enfants.

Depuis Descartes, les quêtes spirituelles et scientifiques ont fait chacune cavalier seul, avec de bonnes justifications historiques d’ailleurs, mais dorénavant elles convergeront, car cela est dans l’ordre des choses. Déjà, plusieurs auteurs de renom n’hésitent pas à établir des liens entre la spiritualité et la science. Il est à prévoir que des collaborations nouvelles s’établiront aussi progressivement entre la spiritualité et d’autres domaines d’étude, et même jusqu’au cœur des sciences économiques et de la gouvernance de nos sociétés. Ainsi, la démarche spirituelle – et ici nous distinguons la spiritualité de la religion – s’exprimera de telle sorte qu’elle influencera une société en transformation profonde à tous les niveaux de ces institutions.

Ces collaborations sont essentielles et elles seront le signe certain de progrès importants accomplis. Cependant, la nature première de la transition en cours nous demande de considérer des alliances de portée encore plus considérable. Le temps est venu de rendre accessible à tous l’histoire sacrée de l’humanité. Cette dernière doit comprendre qu’elle n’a pas été laissée seule dans ses défis évolutifs et que ceux qui l’ont guidée depuis des millénaires se révèlent maintenant. Leurs messages annoncent un cycle de grand éveil spirituel et de découverte de la vie dans d’autres dimensions de réalité. Ils nous parlent de convergence à réaliser.

Dans un premier temps, la notion de cycles dans notre évolution est fondamentale pour saisir la portée du passage que nous nous apprêtons à vivre. Cela nous permettra de mieux apprécier la phase actuelle d’alignement sur la fréquence du Nouveau Monde. Puis, nous aborderons la Nouvelle Alliance et le projet concret proposé pour participer à son actualisation – projet auquel vous, chers lecteurs, êtes invités à participer.

Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l’on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances (citation René Descartes)

Descartes ressentait bien l’ampleur de ce que la science allait apporter à l’humanité et à quel point celle-ci nous libérerait des dogmes de l’Eglise. Il a participé à introduire ce qui allait devenir l’ère du triomphe de la raison. Aujourd’hui, il apparaît plutôt ironique de le citer en regard d’une libération prochaine des dogmes mécanistes et matérialistes d’une science dont l’évolution est limitée par le refus de voir la nature unitaire et holiste de la vie, et de son sens.

Néanmoins, il est indéniable que nous sommes de maintes façons redevables aux nombreux scientifiques et à leurs découvertes. Ils ont aussi participé au fait que cette humanité se trouve désormais sur le seuil d’un des plus importants portails, ou points de passage, de son histoire. Pour la science, il s’agit à l’heure actuelle de prendre un certain recul et d’examiner dans un nouvel état d’esprit la matière qui pulse dans ses laboratoires. Elle a un message à livrer. D’ailleurs, le domaine de spécialisation scientifique qu’est la physique quantique établit de plus en plus que les échanges d’information observés entre les particules subatomiques font partie d’ensembles plus complexes de la matière en cohérence les uns avec les autres. C’est cette cohérence qui nous intéresse ne particulier, car elle indique des principes de fonctionnement qui se coordonnent interactivement sur plusieurs niveaux de complexité de la réalité.

Je vous Conseille la lecture de : Emergence d’un Monde Nouveau de Marc M.Vallée aux Editions ARIANE

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LA NATURE DE LA VISION ÉTHÉRIQUE

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

 

image002Max Heindel a écrit en 1918: “Le processus de préparation de l’Ere du Verseau a déjà commencé.

Comme le Verseau est un signe aérien, scientifique et intellectuel, nous en concluons forcément que la foi nouvelle aura ses racines dans la raison et sera capable de résoudre l’énigme de la vie et de la mort d’une manière qui satisfera à la fois l’intellect, ou mental, et le coeur”. Comme, dans le passé, nous avons développé cinq sens au moyen desquels nous entrons en contact avec le monde visible actuel, ainsi dans un très lointain avenir nous développerons un autre sens qui nous permettra de voir les habitants de la Région Ethérique, y compris nos bien-aimés qui ont quitté leur corps physique dense et qui, durant leur premier stage dans le Monde spirituel, habitent la Région Ethérique du Monde Physique et les régions inférieures du Monde du Désir. 

“Le Verseau est un signe aérien qui exerce une domination particulière sur les éthers”. Le Déluge, où sombra l’ancien continent de l’Atlantide, est celui du temps de Noé dont parle la Bible; et l’assèchement de l’air se fit par le dépôt – sous forme de mers – de l’humidité que cet air contenait. Mais, quand le Soleil entrera par précession dans le Verseau, l’humidité en sera encore davantage éliminée et les vibrations visuelles, qui sont plus aisément transmises par une atmosphère éthérique sèche, vont devenir plus intenses. Les conditions seront alors plus aptes à produire la légère extension visuelle nécessaire pour ouvrir nos yeux à la Région Ethérique. Le grand nombre de personnes psychiquement douées en Californie est un exemple de l’effet produit par une atmosphère électrique et sèche bien que, naturellement, cette atmosphère soit loin d’être aussi sèche que le sera celle de l’Ere du Verseau 

Mais il est bon de se rendre compte que par des élans de l’âme et par la méditation, ceux qui ont l’ardent désir de voir poindre ce jour, saisissent l’occasion par les cheveux et peuvent très aisément devancer leurs camarades qui ignorent ce qui les attend. D’autre part, ces derniers peuvent retarder les progrès de l’extension de leur vision s’ils pensent souffrir d’hallucinations lorsqu’ils ont un premier aperçu des entités éthériques, et s’ils craignent aussi de passer pour fous en racontant aux autres ce qu’ils ont vu. 

“Aussi, The Rosicrucian Fellowship a-t-il été chargé par les Frères de l’Ordre de la Rose-Croix de la mission de répandre l’Evangile de l’Ere du verseau et de mener une campagne éducative d’éclaircissement, de telle sorte que le monde soit préparé à ce qui l’attend. Il faut qu’il s’imprègne des idées suivantes : 

1°- Les conditions du pays des “morts vivants” ne sont pas enveloppées de mystère, et nous pouvons les connaître, comme nous connaissons les pays étrangers, par les récits des voyageurs. 

2°- Nous sommes tout près du seuil où nous connaîtrons ces vérités. 

3°- Et ce qui est le plus important, nous pouvons hâter ce jour pour nous mêmes, en acquérant la connaissance des faits concernant l’existence post mortem et des choses que nous pouvons nous attendre à y voir. Nous saurons alors à quoi nous en tenir et nous ne serons ni effrayés, ni surpris, ni incrédules quand nous commencerons à avoir un aperçu de ces choses”. 

Cependant, aussi merveilleuses que soient ces conditions futures, et précisément parce qu’elles sont merveilleuses, une responsabilité en découle pour nous. “Les étudiants doivent comprendre que le fait de savoir entraîne une importante responsabilité, car on exigera beaucoup de celui qui a beaucoup reçu, et si nous enterrons nos talents, que pouvons-nous en attendre, sinon un juste châtiment? 

The Rosicrucian Fellowship ne peut remplir sa mission que dans la mesure où chacun de ses membres accomplit son devoir en répandant ses Enseignements et en vivant la vie. Par conséquent, il faut espérer que cette remarque attirera l’attention des étudiants sur leur devoir individuel”. 

Mais surtout qu’aucun malentendu ne subsiste sur la nature de ce devoir. Nous n’avons pas été désignés pour établir une puissante organisation, disposant d’une grande fortune, d’importants bâtiments et de centaines de milliers de membres payant des cotisations. Notre devoir est simplement de répandre les vérités qui se rapportent à l’Ere nouvelle, autant que les circonstances le permettent. Nous n’avons nul besoin de mentionner le mot “Rosicrucien”, ni The Rosicrucian Fellowship. Mais si l’on nous demande la source de nos connaissances, il est de notre privilège, aussi bien que de notre devoir, de dire la vérité et d’informer les gens des bases spirituelles de celles-ci. Et, naturellement, nous n’imposerons pas notre façon de penser à ceux qui ne le désirent pas.

Extrait de LA VISION ÉTHÉRIQUE ET CE QU’ELLE RÉVÈLE – par un Etudiant

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Un oracle offert par Gilles Delieuze

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

 

L’Oracle des Maîtres Dauphins

 

Parce qu’il nous est offert, aujourd’hui, maintenant, d’accéder à notre conscience divine, comme cela n’a jamais été le cas auparavant. Parce que L’Univers nous propose d’unir notre microcosme au Macrocosme pour ne refaire plus qu’Un. Parce que cette possibilité est aujourd’hui offerte à tous sans exception. 

Choisir la Lumière, c’est aussi changer de regard, chausser de nouvelles lunettes. Poser ce regard neuf sur la vie, sur ce qui nous constitue, avec bienveillance, humilité, sans complaisance mais avec Amour, en comprenant qu’aucun des actes posés n’est définitivement ancré et qu’il nous appartient, à chaque instant, de faire le point et de confirmer certains programmes, d’en mettre d’autres à jour, de supprimer tous ceux qui alourdissent la machine inutilement. 

Choisir la Lumière, c’est aussi prendre conscience qu’au-delà des actes, notre véritable nature, notre part divine est inaltérable. Rien ni personne ne saurait l’entacher. Personne n’est indigne de la Lumière car nous sommes tous Dieu. Alors, au-delà de nos croyances d’être indignes ou impurs, nous pouvons, chacun, faire le choix conscient de dépasser cette peur fondamentale pour s’abandonner et retrouver le Meilleur, le Parfait en nous. 

La vie, quand nous entrons en résonance avec elle, est un cadeau à l’état pur, où l’espace de notre cœur spirituel prend toute la place. 

Ce Jeu donc, car il m’a été donné d’avoir accès à cette connexion énergétique avec les Maîtres Dauphins, permettant l’apaisement, la déprogrammation cellulaire, l’harmonisation énergétique la croissance spirituelle dans la Joie, le plaisir et l’Amour.  

Il s’adresse directement au cœur des Hommes, le message des Dauphins est complémentaire au message des Mayas. Les Dauphins sont simplement les messagers envoyés pour nous accompagner dans cette transition et dans l’ouverture de notre Cœur Cristal à travers l’énergie d’Amour Divin. 

Le coffret est constitué d’un livre de 127 pages et d’un jeu de 40 cartes (augmenté de 3 cartes inédites supplémentaires). Chacun des 14 Maîtres Dauphins vous délivre dans ce jeu 3 messages différents, à l’exception du Dauphin Diamant qui vous délivre un message unique. 

Au delà des tirages, des techniques de soins et de libération vous sont proposées afin de vous permettre de nettoyer tous les obstacles à votre réalisation.

 ORACLE 1

ORACLE 2

ORACLE 3

 

A découvrir sur http://www.dauphindelumiere.com/oracle/index.php 

 

 

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Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

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L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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PARLER DE L’EVEIL AVEC LE MAITRE ADYASHANTI

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 

8716_243843828Mon enseignement vise l’illumination, il cherche à éveiller du rêve de séparation de la réalité qui est l’Un. En bref, mon enseignement vis à vous inciter à réaliser ce que vous êtes. Vous y découvrirez peut-être d’autres éléments qui découlent simplement d’une réaction aux besoins particuliers des gens sur le moment, mais à la base, je ne m’intéresse qu’à votre Eveil.

L’illumination, c’est s’éveiller à ce que l’on Est vraiment et puis être ce que l’on est vraiment. Réaliser et être, réaliser et être. La réalisation seule ne suffit pas. Parachever la réalisation de Soi, c’est être, ce qui signifie agir, faire et exprimer ce que vous réalisez. La question est extrêmement profonde, il s’agit d’un mode de vie inédit – de vivre dans la réalité et comme réalité au lieu de vivre selon des idées, des croyances et des pulsions programmées de votre mental qui rêve.

En vérité, vous êtes déjà ce que vous cherchez. Vous cherchez Dieu avec ses propres yeux. Cette vérité est si simple, si bouleversante, si radicale et si tabou qu’il est facile de ne pas la voir au milieu de votre quête frénétique. Vous aurez peut-être déjà entendu ce type de propos et vous y accordez peut-être même foi, mais ma question est : « l’avez-vous réalisé de tout votre être ? Le vivez-vous ?

Mes paroles visent à vous ébranler pour vous éveiller, non à vous dire comment mieux rêver. Vous savez comment mieux rêver. Selon votre état mental ou émotionnel du moment, je serai très doux et souple avec ovus, ou alors, ni très doux ni très souple. Après m’avoir lu, vous vous sentirez peut-être mieux, mais c’est accessoire à l’Eveil. Réveillez-vous !

Vous êtes tous des bouddhas vivants. Vous êtes la divine vacuité, cet espace de conscience pure, l’inexistence infinie. Je le sais parce que je suis ce que vous êtes, et vus êtes ce que je suis. Délaissez toutes les idées et images dans votre mental, elles vont et viennent et ne sont même pas générées par vous. Pourquoi donc prêter tant d’attention à votre imagination lorsque vous pouvez réaliser la réalité dès maintenant ?

Ne croyez pas que l’Eveil soit la fin. L’Eveil est la fin d’une quête, la cessation de celui qui cherche, mais c’est le début d’une vie vécue depuis votre nature essentielle. C’est une tout autre découverte – une vie vécue depuis l’unité, à incarner ce que vous êtes, à être l’expression humaine de l’unité. Il n’est pas question de devenir l’Un ; vous êtes l’Un. La question c’est, êtes-vous l’expression conscient de l’Un ? L’Un s’est-il éveillé à lui-même ? Vous êtes-vous souvenu de ce que vous êtes vraiment ? Et si vous vous en êtes souvenu, le vivez-vous ? Vivez-vous vraiment consciemment en tant que l’Un ? Tous mes propos concernent l’Eveil ou la vie après l’Eveil. Peu importe ce sur quoi semblent porter mes paroles, je ne parle essentiellement que de ces deux choses.

Il y a plusieurs années, avant mon Eveil ultime, je cherchais l’illumination à corps perdu. Il faut en effet être un peu cinglé pour s’adonner sérieusement au zen. Mon maître disait toujours, « Seuls les fous restent ». L’une des formes que prenait ma folie, c’était qu’avant d’aller méditer parmi le groupe de mon maître pendant une heure ou deux les dimanches matins, je me levais tôt, à 5 h ou à 5 h 30, pur une méditation supplémentaire. Je restais assis dans une pièce minuscule à méditer, transi de froid.

Assis là, un de ces matins, il se passa deux choses, l’une après l’autre ; deux événements en apparence très paradoxaux. La première, ce fut de constater spontanément que tout ne faisait qu’n. pour moi, cela prit la forme d’un chant d’oiseau, un gazouillis dans le jardin et intérieurement, une question s’éleva, « Qu’est-ce qui  entend le son » ? je ne m’étais jamais posé cette question auparavant. J’ai soudain réalisé que j’étais tout autant le son et l’oiseau, que celui qui entendait cet oiseau ; que le fait d’entendre le son et l’oiseau étaient les manifestations d’une seule et même chose. Je ne peux dire ce qu’elle est, sauf de dire que c’est une seule chose.

J’ai ouvert les yeux, et j’ai découvert que le même phénomène se produisait dans la pièce – le mur et celui qui voyait le mur étaient une seule chose. J’ai songé que c’était inouï et j’ai réalisé que celui qui avait cette pensée était une autre manifestation de cela. Je me suis levé et je me suis mis à me déplacer dans la maison en quête de quelque chose qui ne soit pas partie de l’Un. Mais tout était un reflet de cette chose unique. Tout était le divin. J’ai pénétré dans la salle de séjour. Au beau milieu d’un pas, la conscience ou la perception, s’évanouirent, objets matériels, physiques ou choses de ce monde.

En l’espace d’un pas, tout avait disparu. Ce qui s’éleva ensuite fut l’image de ce qui me semblait être un nombre infini d’incarnations passées, des têtes alignées les unes après les autres aussi loin que portait mon regard. Ma conscience comprit quelque chose du genre, « Mon Dieu, je me suis identifié à diverses formes pendant un nombre incalculable de vies ». A cet instant, la conscience – l’Esprit – réalisa qu’elle s’était identifié à toutes ces formes au point de croire qu’elle était une forme jusqu’à l’existence actuelle.

Soudainement, la conscience n’était plus confinée à une forme, elle existait indépendamment. Elle ne se définissait plus par une forme quelconque, que ce soit celle du corps, d’un mental, d’une existence, d’une pensée ou d’un souvenir. Bien que j’aie vu cela, je pouvais à peine le croire. Comme si l’on m’avait fourré un million de dollars dans la poche et que je devais le regarder sans cesse pour en croire mes yeux ; c’était cependant impossible à nier. Même si j’emploie le terme « je » il n’y avait aucun « je », seulement l’UN.

Pendant environ trois mois, je n’ai rien divulgué à mon maître au sujet de cette expérience parce que je n’en voyais pas la raison. Pourquoi quelqu’un devrait-il en prendre connaissance ? Je ne ressentais nul besoin de me confier à quiconque, ni de glaner des félicitations. L’expérience semblait se suffire à elle-même. Ce ne fut que plus tard que je compris qu’elle correspondait à ce dont parlait mon maître depuis le début. J’ai réalisé que tous ses enseignements portaient sur cet Eveil. D’une manière bien tangible, cette expérience, qui se poursuit et demeure inchangée à ce jour, est la fondation sur laquelle reposent tous mes propos.

Lorsque nous examinons de près ce que nous croyons être, nous sommes sujets à la grâce. Nous constatons que les pensées, les croyances et les identités que nous entretenons ne définissent pas qui nous sommes, individuellement ni collectivement. Un mystère demeure ; nous comprenons que lorsque nous nous observons clairement et minutieusement, il est étonnant de constater à quel point nous, les humains, nous définissons d’après le contenu de notre mental, de nos sentiments et de nos antécédents.

Plusieurs courants de spiritualité tentent de supprimer les pensées, les sentiments et les souvenirs – de rendre l’esprit vierge, comme si c’était là un état spirituel ou souhaitable. Mais avoir l’esprit vide n’est pas forcément sagesse. Il est plus utile de percer à jour les pensées et de reconnaître qu’une pensée n’est qu’une pensée, une croyance, un souvenir ; nous pouvons dès lors cesser d’associer la conscience, ou l’Esprit, à nos pensées ou à nos états mentaux. Avec ce premier pas, quand j’ai compris que ce qui voyait par mes yeux et mes sens était l’état éveillé, ou l’Esprit, plutôt qu’un conditionnement ou un souvenir, j’ai constaté que le même Esprit voyait par toutes les autres paires d’yeux. Il n’importait nullement qu’il voie au travers d’autres conditionnements ; c’était exactement la même chose. La conscience se percevait elle-même partout, pas uniquement dans les yeux, mais aussi dans les arbres, les pierres, le sol.

L’obstacle le plus important qui s’oppose à cet Eveil, c’est la conviction que c’est quelque chose de rare. Une fois cet obstacle dissipé, ou du moins lorsque vous songez enfin : « J’ignore vraiment si ma conviction que l’Eveil est difficile à atteindre est réelle ou pas » alors tout se trouve instantanément à votre portée. Puisque c’est tout ce qui existe, il ne peut être rare et difficile à moins que nous nous en persuadions. La base de tout cela n’est pas théorique, elle repose sur l’expérience. Personne ne me l’a enseignée, et personne ne peut vous l’enseigner.

L’Eveil a ceci de merveilleux : lorsque vous ne fonctionnez plus suivant votre conditionnement, alors le sentiment du « moi  » qui vivais cette vie disparaît ; la plupart des gens ont ce sentiment d’un mi qui vit cette vie. si on le perce à jour cependant, on s’aperçoit que ce qui régit et fait fonctionner cette vie c’est l’amour, et ce même amour réside en chacun à tout instant. Lorsqu’il se manifeste par vos états d’âme personnels, il se dissipe, mais il est toujours présent. Personne ne détient cet amour. Chaque être est essentiellement une manifestation de cet amour.

Que vous en ayez conscience ou pas, vous avez vécu des instants où vous aviez oublié le « je » auquel vous vous identifiez. Cela peut se produire spontanément devant un paysage merveilleux, ou en raison d’un oubli de la part de l’ego. On ne tient généralement pas compte de tels événements. Après ces « instants merveilleux », votre sentiment d’identité familier se reconstitue. Ces occasions sont pourtant des trous permettant d’épier l’expérience authentique de la Vérité. Si vus y prêtez attention, vous les remarquerez. Soudainement, le mental cesse de penser à son histoire. Vous remarquerez peut-être que votre identité en soi ou que le sentiment d’un moi s’est estompé et que ce que vous êtes vraiment n’a pourtant pas disparu. Puis, interrogez-vus : « Qu’est-ce que le vrai moi ? Si mon identité peut faire une pause et que je ne disparais pas, que suis-je donc ? Ou plutôt : Que suis-je quand je disparais » ?

C’est alors que la spiritualité devient non seulement concrète, mais audacieuse et amusante. Vous commencez à ressentir ou à pressentir que vous approchez de quelque chose qui n’est pas une fabrication de la pensée, de la croyance ou de la foi. Et assimiler cette présence éveillée exempte de toute identité est ahurissant. La tradition zen l’appelle « l’incréé » ; c’est la seule chose que le mental ne fabrique pas.

Le paradis, c’est cette expérience qui survient après avoir pénétré notre propre vacuité. Nous réalisons notre propre état éveillé pur et constatons que nous sommes purs esprits exempts de forme. Nous reconnaissons que l’Esprit dépourvu de forme est l’essence, la présence qui anime tout. Voilà ce qu’est le paradis, car à chaque pas, l’Esprit et l’essence occupent notre corps. C’est le sens véritable de naître de nouveau. Renaître ne se limite pas à une conversion religieuse très émotionnelle. C’est peut-être agréable, mais ce n’est rien de plus que de changer de vêtements. Renaître c’est naître encore, pas de se procurer un nouveau vêtement spirituel. Plus précisément, c’est de ne pas être né encore au moment où nous réalisons que l’éternel néant vit cette vie nommée « ma vie ».

hqdefaultNéanmoins, ce n’est pas parce que vous réalisez votre vérité et que vous vous éveillez spirituellement que votre vie connaîtra des bonheurs sans fin. Ce ne serait pas la paix qui transcende toute compréhension. Tant que notre vie est heureuse, il est facile d’être en paix. La vie agit toutefois selon sa nature, tel un océan en mouvement. Que les vagues soient hautes ou petites, elle est toujours aussi sacrée. Au sein de cet état éveillé réside la paix qui transcende toute compréhension et votre vie n’a pas forcément à produire quelque chose de mieux. Elle fait ce que la vie fait ; elle s’écoule doucement. Cela n’a plus aucune importance pour vous.

Extrait de Conscience pure et méditation véritable du Maître Adya 

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La Mission de la Race Bleue

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 bastet-blue-2b1b942Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse). 

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie.  

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace.  

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo  

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins.  

Les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques.  

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre.  

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »   

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor retranscrit par Francesca du forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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ENCOURAGER la perception de l’Invisible

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

grainedenergie

 

Toutes les formes, humaines, animales, végétales ou même apparemment inertes comme les minéraux, irradient un champ d’énergie au sein de leur environnement. Ce champ, ou aura, exprime la qualité et la nature de la forme qu’il pénètre et entoure. En d’autres mots, il véhicule des informations qui peuvent être enregistrées par des êtres particulièrement réceptifs afin de connaître la nature de certains objets, lieux ou personnes. 

Nous possédons tous, à divers degrés, cette sensibilité, cette capacité innée à percevoir des champs d’énergie invisible. 

Cher certains, celle-ci est extrêmement développée ; nous les appelons « sensitifs » ou clairvoyants. Pour la plupart d’entre nous, cependant, ce pouvoir reste à l’état latent, au-dessous d’un certain seuil mental ; il n’apparaît que rarement dans la conscience d’un individu, pour être le plus souvent censuré par un réflexe instantané. La majorité de nos contemporains ont, pour différentes raisons, inhibé ou étouffé leur sensibilité psychique. 

Nous vivons dans une société qui, pour le moins, n’encourage pas la perception de l’invisible et fait même tout son possible pour décourager ceux qui manifestent de telles capacités. Les enfants, par exemple, sont souvent tournés en ridicule lorsqu’ils prétendent avoir perçu quelque chose que leurs aînés se révèlent incapables de voir ; avec le temps, la plupart d’entre eux apprennent à taire ou à refouler ce dont naturel. Il y a bien des années, ma fille se tenait dans la cuisine de notre maison lorsque soudain elle s’écria : « Que fait cet homme ici » ? pointant le doigt vers une zone vide de la pièce. Puis, avec un air perplexe, elle nous déclara ; « Il a traversé le mur, il est parti ». 

Elle trouvait évident d’accepter cette simple explication ; les gens peuvent parfois quitte leur corps physique pour apparaître ou disparaître, comme l’avait fait cet homme. Après tout, elle l’avait vu d’une façon naturelle et spontanée ; essayer de la tourner en ridicule n’aurait servi qu’à étouffer sa sensibilité, à lui apprendre à ne pas faire confiance à ses sens. 

Sans aucun doute, l’homme préhistorique possédait cette forme de sensibilité naturelle et dépendait en grande partie de sa capacité à voir et à sentir l’aura. Pour lui, cela signifiait la survie, à savoir le thème dominant de son existence. Il lui était essentiel de connaître ce qui l’entourait, non seulement dans son environnement immédiat mais aussi à distance, par le biais de ce que nous pouvons décrire comme une forme d’affinité énergétique irradiante qui le rendait apte à déterminer la présence d’une proie, même lointaine, ou à identifier la situation de prédateurs susceptibles de l’attaquer. 

Manquer d’attention, c’est rétrécir notre propre vision du monde. Nous nous laissons aller ; dispersés, vulnérables, nous ne savons pas observer. En conséquence, notre aura capte toutes les formes d’énergie négative provenant de l’environnement – personnes, médias, lieux et état de conscience au sien desquels nous errons, victimes de notre inattention. Prendre conscience de l’aura, c’est adopter la voie du guerrier, donner sa pleine signification à chacune de nos actions et pensées, ne rien laisser au hasard et voir le monde autrement. 

L’homme préhistorique, lui, vivait dans un environnement exempt de toute pollution, au sein duquel toutes les formes de vie réagissaient réciproquement en termes d’échanges d’énergies. Ainsi toute forme de vie – oiseau, animal ou reptile, flore et minéraux, du brin d’herbe jusqu’au sol même – créait-elle avec l’homme un vaste champ symphonique d’énergies. Cette aura environnementale constituait une immense mosaïque de flux énergétiques, et elle fonctionnait en effet comme une banque de données énergétiques par laquelle chacun pouvait obtenir des renseignements en vue de percer à jour certaines informations au moyen d‘une résonance réciproque.

A travers l’expérimentation et l’observation attentive, l’homme préhistorique a apprit très tôt que certaines structures protectrices archétypales pouvaient être recréées avec des pigments et peintes sur les murs des cavernes, ou sur son propre corps, de façon à de rendre «invisible » à la surveillance à distance des prédateurs. Autrement dit, il découvrit une méthode capable d’étouffer les radiations de son aura, ce qui lui donna un avantage spécifique sur les autres prédateurs.

Aujourd’hui, nous pourrions confondre ce type d’invisibilité avec une invisibilité optique, mais il n’en est rien. Les plantes étaient également utilisées afin d‘amortir les vibrations du champ aurique, et le folklore nous apprend que l’amarante, le gui ainsi que les graines de fougère et d’aconit conféraient l’invisibilité.

L’homme primitif était un être extrêmement sensible doté de remarquables pouvoirs cognitifs et d’une capacité intellectuelle couvrant un large domaine de compréhension symbolique, comme le montrent son art incroyablement raffiné et sa riche tradition esthétique.

Depuis des temps immémoriaux, l’home a représenté l’aura afin d ‘exprimer la nature spirituelle de l’être humain. Un disque de couleur pure derrière la tête indique un principe dormant ou latent.

Selon la théorie vitaliste, une « force de vie » indéfinissable ou une entité non physique anime la force physique que nous percevons par l’intermédiaire des sens et lui apporte la vie, ou, littéralement, lui donne vie. Cette interaction de la forme et de la force de vie donne naissance aux émanations ou au champ rayonnant connu sous le nom d’aura. Le théorie vitaliste émerge de la préhistoire et pourrait bien être aussi ancienne que l’homme lui-même. Elle se retrouve sous une forme ou une autre dans toutes les cultures et les sociétés à travers le monde et imprègne la plupart des systèmes religieux. Cette théorie présente d’étonnantes similarités avec les conceptions des anciens textes relatives au corps vital ou éthérique et à l’aura humaine.

Il va dans dire qu’en dépit de sa validité en termes scientifiques, nombre de chercheurs ont fait de leur mieux pour la censurer et refuser de relever le défit qu’elle lançait à leur système de croyances. Ils ont choisi de méconnaître ses implications quant à l’unité de toutes les formes de vie, concept fondamental dans le monde d’aujourd’hui.

Ces découvertes en soi devraient conduire les gens à ouvrir leur esprit afin de considérer certaines possibilités littéralement écrasées par le poids de l’opinion scientifique et tenter de percevoir l’aura humaine car elle recèle un large spectre d’énergies.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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Les rituels du druidisme

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

le_bosquet_sacreIl y a plusieurs façons d’entendre la voix des Druides, le druidisme. En tant que voie spirituelle le druidisme transmet une philosophie, une « sapience », des valeurs , une éthique mais aussi un certain nombre «_d’outils » dont une pratique rituelle. Le rituel druidique est multiple et pourrait s’imaginer dans d’infinies déclinaisons. Mais ce n’est pas le cas et la plupart des collèges druidiques même de lignées différentes se reconnaissent généralement dans la structure de leurs rituels. Le rituel s’inscrit à la fois dans un cadre traditionnel et des résonances symboliques précises mais il ouvre aussi la porte à l’expression individuelle du sacré, aux intuitions et aux « transports » de l’âme.

C’est d’ailleurs dans ses capacités à mobiliser les mouvements de l’âme, l’inspiration ou l’émotion et les énergies que le rituel trouve son efficacité et donc sa raison d’être. Le rituel druidique est plusieurs choses : – Il est dans un premier temps une actualisation du mythe celtique traditionnel. Il l’est par la déclinaison des thèmes et symboles qu’il met en œuvre. Ainsi à différentes occasions et en particulier lors des célébrations saisonnières le rituel s’attachera à tel symbole, tel mythème, qui correspondent aux résonances de la célébration ou du moment. Mise en valeur du cycle de la Lumière, mise en valeur de symboles naturels ou encore liens avec les cycles agraires. Appel aux ancêtres, invocation des divinités liées à la célébration… Les outils sont nombreux , riches et il convient simplement de les organiser ou du moins d’entendre et de comprendre les résonances pour que les rituels constituent un tout harmonieux et cohérent.

 - Le rituel druidique est aussi une façon de s’inscrire dans un « Monde » qui a du sens. En clair de s’inscrire dans le cycle des saisons et de son influence sur nous, de s’inscrire dans le mouvement des luminaires et dans les mouvements de la nature. Le rituel est intégrateur, il ne l’est plus seulement parce qu’il décline le mythe mais aussi parce qu’il nous aide à vivre au rythme de notre environnement. | Grâce au rituel nous adhérons | aux cycles, plutôt que de les | subir ou de chercher à les | éviter.

 - Un troisième aspect du rituel druidique est celui qui a trait à la fois à notre bien être et à une certaine forme de Sagesse ou d’inspiration. Dans la mesure où le rituel permet à chacun de faire, de contribuer, d’exprimer la nature et la qualité de ses rapports au divin. Dans la mesure aussi où le rituel permet à chacun d’être acteur, de livrer des émotions, de partager des images, des symboles. Dans la mesure où le rituel se déroule dans un contexte de bienveillance et de paix, il génère très généralement une impression d’harmonie et d’ouverture de conscience.

Comme nous l’avons dit plus haut, il n’y a pas un rituel druidique mais des rituels druidiques se déclinant sous des formes multiples dans lesquelles nous reconnaîtrons néanmoins une base commune ou du moins un ensemble de symboles et préalables de tradition druidique. Cela étant nous partageons un certain nombre de pratiques et de postulats avec d’autres mouvances païennes. Nous considérons par exemple que  chacun peut s’adresser  légitimement à ses Dieux et | sans intermédiaire. Ce qui justifie le rite familial ou individuel.

En revanche dans le cadre d’une célébration collective, le Druide responsable de clairière, est l’ordonnateur du rite, dont il connaît les ressorts et l’ordonnancement traditionnel. Pour autant il ne se substituera pas au rapport intime que chaque druidisant a établi avec le sacré. Nous voyons déjà que le rituel druidique va se décliner de façon différente selon qu’il trouve sa place dans l’intimité d’un foyer, dans le cheminement intérieur ou dans une pratique domestique ritualisée; ou qu’il se situe dans une célébration collective, saisonnière ou dans un but plus ciblé.

Quel peut être ce but ? Il y a bien sûr les rituels liés aux célébrations saisonnières. Ici, le rituel s’inscrit dans un cadre (que nous aborderons plus loin) et décline par ailleurs une symbolique propre au « rayon » particulier de la roue de l’année. Ces célébrations saisonnières ont lieu à des moments précis, définis selon un calendrier soli-lunaire. Calendrier connu pour être en usage dans l’Antiquité et dont on trouvera un exemple dans le calendrier dit de Coligny. Aux cycles saisonniers répondent les cycles de vie, la naissance, la maturité, le mariage, la vieillesse, la mort.

Ces moments dits de « passage » font également l’objet de rituels particuliers dont le but est de permettre aux « humains » de traverser ces passages à gué en ayant l’intuition du sens et aussi peut-être en se sentant accompagnés par ceux qui en ont fait l’expérience ou accompli le travail en lien avec ces moments très particuliers. Il existe d’autres rituels, souvent réalisés dans une pratique plus « intime » , c’est-à-dire soit dans une pratique individuelle soit au détours de moments particuliers d’un rituel collectif. Ce sont les rituels propitiatoires, d’harmonisation, de protection… et toutes autres pratiques visant à des buts plus ciblés, parfois plus personnels. Au-delà de cet aspect personnel, ces rituels sont aussi des rituels d’intégration, de « guérison » qui permettent à l’individu parfois désemparé face à certains mouvements de l’existence de faire face et de reprendre pieds. La nature de ces rituels différera des rituels précédents mais le Druide portera une attention particulière au fait de maintenir ces rituels dans un cadre traditionnel celtique sans en oblitérer l’efficacité. Avant d’aborder le rituel druidique dans ses grandes lignes, il convient peut-être de souligner que les collèges druidiques peuvent avoir une approche un peu différente du rituel et de la façon de le pratiquer.

La plupart du temps des « offices » sont répartis. Offices qui correspondent à des fonctions ou à des rôles. Cette attribution des offices n’empêche pas d’ailleurs la participation de l’assistance qui sera sollicitée pour concourir au rituel ne serait-ce qu’en déposant des offrandes à la Terre ou au Feu ou sous quelque forme que ce soit. Parmi ces petites différences entre collèges, il en est qui ont pour usage d’écrire le rituel puis de le lire au cours de la célébration. D’autres au contraire essaieront de s’imprégner des résonances, d’une structure symbolique pour exécuter ensuite le rituel en se laissant guider à la fois par leur connaissance de la structure et à la fois par ce que nous appelons l’inspiration, c’est-à-dire une forme d’intuition extemporanée du sens. Ce qui caractérise le rituel druidique c’est sa déclinaison « temporelle ».

Les rituels du druidisme dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSLes célébrations régulières   s’inscrivent dans un   temps sacré dont le meilleur exemple nous est donné par le calendrier de Coligny. Sans entrer dans les détails de ce calendrier somme toute assez complexe nous pouvons y lire : – une polarisation saisonnière et journalière avec une année qui commence en début de période sombre et un « jour » qui débute avec la nuit, – des dates de célébrations qui s’inscrivent dans les rapports cosmiques, entre le Ciel et la Terre, les étoiles, les luminaires (Lune/Soleil). Rapports qui conditionnent les résonances du rituel avec l’influence des Dieux. Nous considérons donc que chaque célébration décline un rapport particulier entre l’Homme et le Divin. Conjonction du moment « cosmique » et de l’intention humaine dans l’espace sacré constitué par le cercle des célébrants. Le rituel constituant une intensification du rapport naturel qui existe entre Hommes et Dieux.

Le rituel druidique dans ses grandes lignes Un rituel druidique classique se déroule en plusieurs temps distincts. Une phase de préparation qui est tout simplement un moment où chacun se met en condition. Le cercle (lieu du rituel) est préparé, le cas échéant l’autel ou les autels sont décorés, agencés, les « lits du Feu » tracés et les divers éléments nécessaires pour le rituel sont installés en bonne place. Ceci peut être l’occasion pour le Druide d’expliquer aux nouveaux arrivants le symbolisme des divers dispositifs, de la structuration de l’espace et du sens plus particulier de la cérémonie. La phase de préparation peut parfois s’accompagner d’un rituel personnel de purification et de « dédication » . L’ablution préparatoire en est la forme la plus simple et la plus classique. L’entrée des participants suit cette phase de préparation. Cette entrée est plus ou moins ritualisée selon les moments ou les circonstances. Au plus simple les participants sont installés selon leur fonction ou leurs affinités mais parfois aussi le groupe s’installe en procession (circumbulations) selon les usages traditionnels (liés parfois au grade ou à l’ancienneté). Dans cette installation un peu plus formelle les participants sont parfois invités à saluer l’une des directions ou encore une représentation des Dieux ou encore à saluer chacun des participants présents après qu’ils aient été accueillis par un Druide ayant fonction de « portier ». L’ouverture Le rituel druidique se déroule dans une triple dimension. Une dimension verticale, une dimension horizontale et une dimension centrale qui est au point de rencontre des deux. Ceci va être traduit de diverses façons. Dans un premier temps nous irons solliciter la mémoire, l’énergie, l’influence de ceux que nous considérons comme nos ancêtres, de nos Dieux et de toute forme d’influence spirituelle agissante dans le lieu et temps du rituel. Cela s’accomplira, comme dans tout acte rituel, par la parole, la prière, le geste et l’utilisation de symboles. Ceci constitue le « jeu rituel » qui participe par ses capacités évocatoires à l’efficacité de l’ensemble. La construction de l’espace rituel est un autre moment du rituel. La plupart des groupes druidiques s’établissent dans une orientation symbolique qui se réfère à 4 directions auxquelles il est attribué des affinités avec quatre éléments que sont l’air, le feu, l’eau et la terre mais aussi avec des qualités psychiques, des symboles, des vertus particulières.

À l’expérience cette structuration de l’espace conditionne réellement le ressenti au cours du rituel et établit à l’usage une sorte de plan d’équilibre, qui participe à l’harmonie du rituel. Un autre usage consiste en la désignation, la matérialisation et la consécration de l’espace de célébration. Selon les cas, le Druide va simplement désigner l’espace mais le plus souvent l’espace sacré est défini par un Druide qui le circonscrit en se déplaçant à sa périphérie et, se faisant, définit les frontières entre l’espace ainsi consacré et l’espace profane. L’usage de purifier l’espace ainsi consacré par l’eau, le feu, l’encens… est également très habituel. Il faut bien entendre que tout cet appareil symbolique et rituel permet de définir un lieu et un temps « sacralisé » c’est-à-dire en capacité à accueillir l’expression spirituelle et l’hommage au Divin. Dans nombre de collèges druidiques il est également fait référence au centre qui se trouve à la jonction entre l’axe vertical et la croix des éléments et qui constitue le lieu d’actualisation (ici et maintenant) de l’Esprit , de l’inspiration. Cet « Awen « qui est un objet de quête dans la tradition celtique.

Une prière aux Dieux ou encore la prière dite « des Druides » peuvent trouver leur place dans cette phase d’ouverture du rituel.

Le cœur du rituel

Au cœur du rituel vont se dérouler les actes qui sont spécifiques au but de la cérémonie ou à sa motivation. Aborder ceci dans le détail nous emmènerait trop loin de l’objet de cet article et constitue du fait de sa relative complexité une des parts de l’enseignement druidique. En revanche faire des offrandes constitue une part importante du rituel druidique. Même si curieusement elles ne trouvent pas toujours ici ou là, la place qu’elles devraient avoir.

 L’offrande est un acte concret  qui établit un lien avec les  divinités.

 images (2)Il y a dans l’offrande à la fois une reconnaissance, une marque de respect pour le divin et la mise en œuvre d’équilibres et d’échanges subtils entre celui qui offre et ceux à qui l’ont offre. La prière, le chant, la danse et même le respect de certains engagements ou des comportements « justes » sont des formes particulières d’offrandes, pour peu qu’elles soient « entendues » comme telles et mises en œuvre comme telles. Aujourd’hui, l’offrande druidique habituelle est composée de substances végétales, de nourriture ou d’objets symboliques biodégradables. Ou encore de façon très classique, constituée de pain, de céréales, de fruits, d’eau, d’hydromel, de lait, d’huile, de fleurs ou de parfums. Les offrandes sont déposées avec respect , et intentions. Soit dans la Terre, dans l’Eau d’une rivière, dans le Feu ou encore exposées à l’Air. La clôture du rituel Lorsque la phase spécifique du rituel est terminée il est temps de mettre fin à celui-ci. Durant cette phase de clôture il peut être procédé à un « renvoi » général des résonances évoquées. Renvoi qui est accompagné de prières et parfois de « serments ».

Il s’agit là de « libérer » les énergies pour qu’elles fassent leur chemin et aussi de nous permettre de retrouver notre mode de fonctionnement « ordinaire ». Il est également d’usage lors de la phase de clôture de remercier tous ceux qui ont été conviés à participer au rituel, les esprits, ancêtres, divinités mais aussi les participants à la célébration. Des libations et nouvelles offrandes peuvent être faites à ce moment là. Et parfois si cela n’a pas été fait auparavant c’est aussi le moment d’échanger boisson et nourriture. Cette partie du rituel est souvent vécue de manière très conviviale, fraternelle et permet lentement de reprendre pieds dans le monde profane. Dans les échanges de nourriture et de boisson, c’est la fraternité et la solidarité qui s’exprime, à la fois entre « humains » mais aussi par le biais des libations qui sont offertes entre le visible et l’invisible. Enfin, il est procédé à la « fermeture » de l’espace rituel.

Le lieu est restitué au profane, tandis que le rituel nous invite à remercier chacune des directions, chacune des « forces » qui nous ont assistés. L’Après rituel : Il me semble important de souligner la responsabilité que nous pouvons avoir dans la mise en œuvre de nos rituels et en particulier de ce que nous laissons derrière nous. Nous accordons une certaine importance à restituer son intégrité au lieu dans lequel nous avons ritualisé. Nous sommes très attentifs à ne rien laisser qui ne soit biodégradable derrière nous. En particulier et même quand les rituels se déroulent de nuit, nous récupérons les reliefs de bougie, emballages et autres contenants dont l’abandon sur place serait indélicat. La question des offrandes est un peu plus complexe puisque par nature elles ne sont pas récupérables. Sans doute servent-elles généralement et rapidement de nourriture aux animaux. Mais nous essayons quand même de donner un aspect esthétique à ce qui résulte de nos rites. Nous essayons de faire en sorte que les offrandes ressemblent bien à des offrandes, et pas seulement à un dépôt oublié de denrées alimentaires. Ce souci esthétique correspond à la fois à un souci éthique mais aussi à une forme de « ré-enchantement du monde» . Ce qui réjouit les yeux réjouit aussi le cœur et nous imaginons que ceux à qui nous offrons savent aussi le reconnaître.

SOURCE LUNE BLEUE

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Les Acouphènes : bourdonnements d’oreilles

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

 

bruit-dans-oreilleLes bourdonnements d’oreilles peuvent avoir plusieurs causes, l’une d’elles est la simple détérioration neurologique du tympan et du conduit auditif.  

Une deuxième cause réside dans le processus des centres auditifs du cerveau. Votre science distingue maintenant entre deux types d’acouphène : celui qui résulte d’une dégénérescence nerveuse et celui qui est causé par des changements dans le cerveau.  

Ill existe une troisième cause aux bourdonnements d’oreilles, et elle est liée au champ énergétique du corps.  

Alors que les individus évoluent spirituellement, leur champ, l’aura des Anciens, subit plusieurs changements. Il existe dans le champ énergétique plusieurs petits vortex d’énergie en pulsation. On peut imaginer le champ aurique sous la forme d’un gros oeuf luminescent entourant complètement la forme physique. A l’intérieur de cet œuf lumineux se trouvent une variété de formations de lumière géométriques. Quand l’une d’elles est activée pour une raison d’évolution intergalactique, planétaire ou personnelle, cette zone change de taux vibratoire et provoque parfois dans le cerveau une réaction perçue comme un son extérieur. Il s’agit souvent d’une simple note oud ‘une petite suite de notes récurrentes.  

Pour composer avec ce phénomène des bourdonnements, la méthode consiste à y concentrer votre attention. S’ils sont causés par des changements dans le cerveau ou dans le champ énergétique, ils cesseront ; s’ils ont pour origine une dégénérescence nerveuse, ils persisteront. Il s’agit simplement de les écouter. Au bout de quelques minutes, ils changeront ou disparaîtront. Idéalement, si vous concentriez toute votre attention sur eux pendant quelques minutes, vous percevriez l’émergence d’une autre série de sons, plus subtils. Et si vous les écoutiez, vous percevriez une troisième série de sons encore plus subtils. Autrement dit, vous pouvez chevaucher » ces sons pour atteindre des niveaux de conscience de plus en plus subtils.  

Cette méthode vous permet en réalité de suivre le chemin du son subtil jusqu’à une tranquillité absolue. Une ancienne technique de yoga fait usage de cette connaissance ; en Inde, on l’appelle le nada yoga. De notre point de vue, ce savoir est lié de près au dogme et à la filiation. En séparant le dogme du savoir, nous aimerions vous dire ceci. Tous les êtres –humains, animaux, plantes et autres – possèdent un champ énergétique vibratoire car ils sont des champs d’énergie vibratoire. Les plus petites particules subatomiques vibrent et oscillent, et si vous possédiez la technologie nécessaire, vous pourriez rendre ces sons, ces vibrations, perceptibles à l’oreille humaine. Vous les appelleriez des mélodies, bien que très inhabituelles ; vos scientifiques estiment que le corps humain contient approximativement un billion de cellules constituées d’un nombre encore plus grand d’atomes et de molécules. Chaque unité de matière possède sa propre mélodie vibratoire. Vous êtes donc très réellement une symphonie ambulante, quoique certains parmi vous soient plus harmonieux que d’autres.  

Au cours du processus d’évolution spirituelle, le mental et les attributs sensoriels s’affinent. Lequel de vos aspects s’affinent, cela dépend de plusieurs facteurs, dont votre propre constitution et votre nature spirituelle, la culture dans laquelle vous baignez et les tabous religieux qu’elle comporte. Chez certains individus, c’est la perception de la lumière spirituelle qui augmente. Autrement dit, ces derniers voient des couleurs qui ne sont pas présentes physiquement. Chez d’autres, c’est le sens de l’ouïe qui s’affine. Ceux-là entendent facilement davantage de sons extérieurs.  

Nous recommandons à ceux qui entendent des sons extérieurs de considérer ceux-ci comme des manifestations de leur propre champ énergétique. Vous êtes témoins d’une expression vibratoire de votre propre énergie, de votre propre être physique. De notre point de vue, c’est le premier signe de la clairaudience, la faculté de percevoir des impressions auditives psychiques. 

De la même façon que l’on peut évoluer sur le plan de la clairvoyance, c’est-à-dire en jouissant d’une vision spirituelle accrue, on peut aussi évoluer sur le plan de la clairaudience, c’est à dire la faculté spirituelle d’entendre, ou de la clairsensitivité, c’est-à-dire la faculté de sentir physiquement des réalités de nature spirituelle. Pour les individus clairsensitifs, cette époque comporte des difficultés particulières. Un clairsensitif est aussi un réactif émotionnel, un empathique, qui ressent les sentiments des gens de son entourage ; Cela fait partie de son aptitude clairsensitive.

Alors que ce monde passe par le portail de la transformation radicale, plusieurs individus en sont angoissés, bouleversés. C’est que le monde tel qu’ils le perçoivent subit des changements qui échappent à leur contrôle. Comme cela crée de l’angoisse chez la plupart des humains, les empathiques perçoivent celle de plusieurs individus. De fait, pour les empathiques qui évoluent rapidement, cela peut s’avérer encore plus difficile, car il est possible de devenir un empathique planétaire, c’est à dire quelqu’un qui ressent les vagues émotionnelles de toute la planète. Cet individu est alors envahi par les émotions et les sentiments collectifs de l’humanité, et aussi du règne animal puisque les animaux peuplant notre terre connaissent également une grande transition. Certains empathiques et clairsensitifs peuvent aussi recevoir de l’information de Gaïa elle-même, déesse énergétique vivante matérialisée en tant que Terre. Pour ces individus, cette époque est assurément difficile.

 Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Message des Hathors et Tom Kenyon - Issu du livre : La Grande Transformation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 109 

 

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La musique indienne, source de spiritualité

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

Carnatic_violinsLa musique indienne, exotique et mystérieuse, vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes. Mais pour les maîtres indiens, elle serait à l’origine de « tout » et s’inscrirait dans une communion avec l’Univers.

D’après les légendes, de certains saints émanaient un parfum de rose. On dit d’ailleurs qu’une fragrance musquée suivait les interprétations musicales d’Annapurna Devi. Première femme du célèbre sitariste Ravi Shankar, elle a maîtrisé l’art de la musiquehindustani, musique de l’Inde du Nord, à la perfection. Source de tensions, l’admiration qu’elle suscitait lui coûta son mariage. 

Et pourtant, la tradition veut que la pratique de l’art musical indien ressemble à une ascèse spirituelle : le calme, la patience, le contrôle de soi et de sa respiration, ainsi qu’une immense humilité à l’égard du maître, sont de rigueur. Ravi Shankar Mishra, maître de bansouri, la flûte indienne, l’explique : « La première condition est l’engagement, la seconde est le « surrender », ce qui signifie de s’en remettre totalement à l’enseignement du maître. Et pour cela, il faut savoir écouter, aussi bien la musique que le maître. C’est très beau. » Si le maître transmet bien une part de technique à son disciple, son enseignement va bien au-delà car sa qualité la plus précieuse est immatérielle : il apprend à ressentir la musique et à retransmettre ce ressenti. 

Un son tellurique à l’origine de tout

Depuis la nuit des temps, dans toutes les sociétés, la musique vient toucher les profondeurs de l’âme humaine, et en Inde l’apprentissage de l’art musical exige le déploiement d’une grande intériorité. Des qualités comme le calme et la patience ne sont pas seulement nécessaires pour tenir une posture durant plusieurs heures ; c’est grâce à sa pleine attention au moment présent que se révèle au musicien le secret des notes. Le calme et la méditation lui ouvrent ainsi l’accès à un autre espace-temps, une autre fréquence : le son ou « nada » en sanskrit. « Il s’agit du yoga Nada, le yoga du son, c’est une méditation », commente Ravi Shankar Mishra. « En Inde, la musique est un domaine très spirituel. Toutes les compositions musicales proviennent de ce son subtil, « Nada ». C’est ici que réside le secret de la musique indienne. »

101955893La tradition musicale indienne considère que toutes les notes de musique se fondent et jaillissent d’un seul son pur et absolu : le son « AUM », chanté par tous les yogis d’Inde et du Tibet. De ce son pur naîtrait tous les autres ; primordial, il serait à la fois le principe, le pouvoir et la source de toute création. De très faible intensité, il peut se rapporter à la vibration sonore permanente « AUM… » émise par la terre, découverte par des chercheurs japonais en 1998. Ce son mystérieux est inaudible aux oreilles ordinaires ; seuls ceux dont la conscience est profondément tournée vers l’intérieur, en méditation, peuvent le saisir. Kabir, le saint soufi, l’appelait la « musique inaudible », et Ravi Shankar Mishra souligne le paradoxe : entendre ce son exige le silence. « Il ne peut y avoir de bonne musique sans silence intérieur. Au fur et à mesure de la pratique, ce silence s’établit dans le musicien, grâce à des techniques de yoga et à la dévotion, et en écoutant de belles compositions. Cette dernière constitue une part fondamentale de l’apprentissage. »

Une musique pour communier avec l’univers

Dans sa plus pure tradition, l’art musical indien s’inscrit en communion avec l’univers entier, qui, avec ses sons et ses formes, n’est autre que pure harmonie. Sur les pas de son cheminement musical et spirituel, le musicien devient canal d’expression de cette harmonie universelle en jouant des « ragas ». Ce mot sanskrit se traduit par « passion », et représente un groupe de sons caractérisés par un état émotionnel. Compilés dans les textes millénaires des Védas, en particulier les textes des Samaveda, les ragas détiennent un grand pouvoir : leur structure, génératrice d’une atmosphère particulière telle que la nostalgie, l’amour ou l’exaltation, confère au musicien qui les joue la faculté de transformer son environnement aussi bien physiquement que psychologiquement. La force des éléments peut être ainsi démultipliée sous l’effet de la musique d’un raga. 

L’exemple surprenant de Tansen, célèbre musicien de la cour du roi Akbar au XVIème siècle, est souvent cité par les maîtres de musique pour ses prodiges : il pouvait provoquer la pluie en jouant le « Raga Megh », ou Raga pour la saison des pluies, ou savait allumer une lampe en jouant le « Raga Dipika », ou Raga de la flamme. Si de tels exemples semblent un brin mythique, pour des maîtres indiens tels que Ravi Shankar Mishra il s’agit bien « du pouvoir des ragas »

La croyance en de tels pouvoirs, développés grâce à une pratique assidue, ne se limite pas à l’Inde. Ainsi, au Tibet, les écrits d’explorateurs rapportent comment des lamas tibétains, au moyen du son de leurs cors, de leurs trompettes et des battements de tambours, pouvaient disperser des nuages chargés de pluie, ou au contraire les concentrer et provoquer les averses. Le pouvoir serait ainsi contenu dans les sons, bien plus que dans les mots. 

images (1)En connexion étroite avec le cosmos, les ragas s’associent également à certains moments de la journée et des saisons. « Certains ragas se jouent le matin, d’autres le midi ou le soir », explique le maître de flûte indienne. Au point que « s’il est joué au petit matin alors qu’il est destiné à la nuit tombée, le Raga excellemment interprété par un grand musicien recouvre celui-ci d’obscurité », écrivait le sanskrite et spécialiste de musique indienne, Alain Daniélou. 

Pour le musicien dont le plus profond de l’être vibre avec les rythmes sacrés de l’univers, les enchaînements de notes ne peuvent se réduire à une suite d’intervalles de sons saccadés. Au contraire, chaque note constitue une vibration provenant de l’intérieur du musicien, créant comme un arrondi d’une note à l’autre, de sorte qu’au contact de la vibration intime de l’interprète, le résultat d’ensemble exalte une harmonieuse unité, au plus près du rythme cosmique. Le musicien partage ainsi avec les membres de son public une fréquence vibratoire, et si ces derniers sont suffisamment réceptifs, alors le temps se suspend et devient méditation, rétablissant ordre et harmonie. Un langage de l’univers.

source INREES

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QUE LA VIE SOIT LA VIE

Posté par othoharmonie le 9 mai 2015

 

la-vie-devant-soi-La vie est une conséquence, elle est le résultat d’un processus long et complexe. La vie est un aboutissement, c’est la nature qui l’a créée et non l’humain venu de je ne sais quelle planète habitée. La vie n’a pas été importée sur terre, elle s’y est développée tout naturellement. Mais il faut comprendre que derrière la nature, il existe un Maître incontesté. Sans Lui, c’est le néant qui prévaut. Sans Lui, c’est la tristesse qui domine. Sans Lui, c’est l’incompréhension qui surgit.

Vivre sur terre est un mal nécessaire et non une finalité. La vie n’est pas un jeu, elle n’est pas davantage le fruit d’une manipulation génétique ou biologique qui se substitue à l‘accouplement indispensable des êtres vivants et de sa raison d ‘être. La vie n’est pas facile à donner, elle est même souvent une épreuve pour ceux qui la portent. La vie est constituée de nombreux séjours terrestres, en tout cas pour l’humain, car les végétaux ou les animaux n’ont pas la même évolution.

Donc, si la vie de tout humain est composée d’étapes, il convient de ne pas ajouter de difficultés supplémentaires à ces vies terrestres qui connaissent de nombreuses épreuves et souffrances parfois. Partant de ce constat, il faut se poser les bonnes questions sur la vie. Est-il dans ces cas opportun de la forcer ou de la créer presque artificiellement ?

Toute vie sur terre compote une âme ou un embryon de cette âme divine. Il est donc de la responsabilité de chacun de savoir s’il est utile ou non de donner la vie, même si la nature en a décidé autrement. Si la nature s’oppose à la naissance d’un nouvel être physique et physiologique, il y a souvent une raison profonde ignorée ou enfouie momentanément au fond de la mémoire. Ce qui veut dire qu’une étape du parcours doit ou devrait se dérouler ainsi.

Je suis dure dans mes propos, mais souvent la lumière est bien souvent éteinte pour nous alors qu’en l’au-delà elle est éclatante. L’amour est le seul mouvement spontané qui donne la vie. Toute vie créée plus ou moins artificiellement est handicapée par l’absence du souffle d’amour qui régit la vie.

Restons simple et naturel chaque fois qu’n geste d’une telle importance est réalisé. Cela signifie que seule la vie donnée naturellement mériterait de s’exprimer pleinement ; l’autre vie, la vie artificielle ; celle qui est donnée par les chimistes et par tous ces manipulateurs de cellules humaines n’est pas, vous l’aurez compris, une vie naturelle.

C’est une question de conscience humaine qui doit trouver sa réponse dans les principes élémentaires qui sont à l’origine de la vie. Les enfants conçus en éprouvette reçoivent évidemment une âme divine. Il n’est pas question de les en priver, même si leur conception n’est pas entièrement naturelle. Elle reste un moindre mal, toléré mais non encouragé.  Cela vous choc peut-être mais le seule problème qui se pose est l’embrigadement. Nous sommes sous tutelle de la science, nous sommes sous tutelle de ces savants terrestres qui sont, à nos yeux bien souvent des puissants.

Les savants de la terre sont de petites consciences, et ont de nombreuses choses à apprendre de l’expérience de gens simple et sages. Ils se croient supérieurs parce qu’ils son les maîtres du corps humain et de sa destinée. C’est en tout cas ce qu’ils imaginent parce qu’en réalité ils ne maîtrisent rien, tout juste quelques connaissances scientifiques à la portée de tout être humain curieux et passionné par ce corps du chair que nous habitons.

Le germe qui sert de base à la fécondation féminine est bien sûr habité par le souffle divin, comme le sont d’ailleurs toutes les cellules de notre corps.

L’âme est introduite dans le corps du fœtus aux tout derniers instants de sa vie intra-utérin. C’est un processus complexe et simple à la fois qui se déroule lors de l’incarnation d’un nouvel être spirituel. Sourire ou pleure à la vie ? C’est tout le constat qu’il nous est possible de faire ; Pleure-t-il ou sourit-il à cette nouvelle vie, l’être qui s’incarne ? A cette question, il existe une réponse, et dans cette réponse nous avons également d’autres réponses… Il est petit et grand celui qui nous parvient.IL est très évolué ou très peu, c’est un constat que nous ferons plus tard. Néanmoins dès sa naissance, les signes de son évolution nous apparaîtront. Ils seront plus précis au cours de sa petite enfance. C’est ainsi que certains jeunes enfants ont des facultés médiumniques très tôt dans leur vie. Les uns voient les décédés, les autres les entendent. Ils échangent avec eux et cette relation pourtant si bizarre, ne les incommode pas le moins du moins du monde. A partir de l’instant où nous ferons dans notre famille ce genre d’observation, nous ne seront pas surpris par ce degré de discussion et d’interrogation de notre enfant qui vous étonnera souvent. Tout ne peut se résumer à cet exemple, il en existe d’autres plus ou moins visibles.

L’âme qui s’incarne est angoissée avant et pendant le processus de descente sur le plan terrestre, et toute entrave au bon déroulement de ce dernier lui est préjudiciable.

Le voyage est enrichissant pour la connaissance de l’être qui s’incarne, il n’est pas toujours nécessaire. Chacun peut passer toute sa vie chez lui sans jamais découvrir d’autres pays. L’âme peut également passer toute sa vie dans l’au-delà sans jamais se réincarner. L’âme au nom de sa nature divine, éprouve tôt ou tard le besoin d ‘élargir sa connaissance et en conséquence, de revenir séjourner de nouveau sur terre. Quant aux cellules spirituelles elles vont inévitablement reconstituer un jour ou l’autre une âme qui est, un condensé complexe de l’éther ; un condensé voué à s’incarner et véhiculant avec lui la vie de chaque particule cosmique et divine ayant participé à son assemblage.

La conséquence est toujours plus ou moins douloureuse. Elle consiste en un transport au fil des ans, des siècles et des millénaires, de cette mémoire cellulaire qui se manifestera inévitablement  un jour ou l’autre chez l’humain qui aura été, à son corps défendant, destinataire d’un passé à priori non réalisé dans l’amour.

Chez un nouvel humain réincarné, les particules spirituelles restent imprégnées de souvenirs. Leur mémoire est indestructible. C’est la raison pour laquelle l’histoire de l’univers est inscrite en chacun de nous.

Nous aurons un jour accès à cette gigantesque mémoire universelle, qui nous donnera toutes les clés du mystère de la vie….

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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DE LA CONFIANCE QUE NOUS POUVONS AVOIR DANS LA PENSÉE

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

 ET DE LA NATURE DE L’ÂME PENSANTE DE LA MÉDITATION

DSC_0198La pensée humaine est, pour l’état de veille, comme une île au milieu des flots d’impressions, de sensations, de sentiments, etc., où s’écoule la vie de l’âme. On en a fini, jusqu’à un certain degré, avec une impression ou une sensation, quand on l’a comprise, c’est-à-dire quand on a conçu une idée qui l’éclaire. Même, dans le tumulte des passions et des émotions, un certain calme peut survenir si la nacelle de l’âme a su gagner l’île de la pensée. L’âme possède une confiance naturelle dans la pensée.

Elle sent qu’elle perdrait toute sécurité dans la vie si cette confiance lui était ôtée. La vie de l’âme cesse d’être normale quand le doute commence à ronger la pensée. Si notre pensée ne nous mène pas à une pleine clarté il faut que nous ayons du moins la consolation que cette clarté se ferait, pour peu que nous arrivions à la force et à l’acuité de pensée suffisantes. Nous pouvons nous tranquilliser en face de notre propre incapacité d’arriver à la clarté au moyen de notre pensée ; par contre, l’idée est intolérable que la pensée en soi, projetée comme il faut sur un domaine donné, puisse ne pas être à même d’éclairer celui-ci suffisamment.

Cette disposition de l’âme à l’égard de la pensée est à la base de toute aspiration humaine à la connaissance. Certes, cette disposition peut être comme assourdie par des états d’âme spéciaux ; on la retrouvera pourtant toujours dans le sentiment confus des âmes. Les penseurs qui doutent de la validité et de la force de la pensée se trompent sur la disposition fondamentale de leur âme. Car les doutes qu’ils conçoivent et les énigmes qui leur apparaissent, ne se forment souvent, au fond, que par suite d’une tension et d’une acuité trop grandes de leur pensée. Si vraiment ils n’avaient pas confiance dans la pensée, ils ne se creuseraient pas le cerveau à cause de ces doutes et de ces énigmes qui dérivent après tout de la pensée. Quand on cultive en soi ce sentiment de confiance dans la pensée, on s’aperçoit que la pensée n’existe pas seulement dans l’âme comme une force qu’on développe, mais qu’elle peut aussi, pleinement indépendante, former le support d’un être cosmique, mais d’un être cosmique qu’il s’agit d’atteindre grâce à des efforts laborieux, si l’on veut vivre dans quelque chose qui appartient à la fois à l’homme et au cosmos.

Pouvoir s’adonner à une vie de pensée contient quelque chose de profondément apaisant. L’âme sent qu’elle peut, dans cette vie, se détacher d’elle-même. Or, l’âme a besoin de ce sentiment autant que du sentiment opposé, à savoir qu’elle peut se concentrer complètement en elle-même. L’un et l’autre de ces sentiments représentent les oscillations nécessaires de sa vie normale. Au fond, l’état de veille et le sommeil ne sont que les expressions extrêmes de ces oscillations. À l’état de veille l’âme est en soi ; elle vit sa vie propre ; dans le sommeil elle se perd dans la vie cosmique générale, elle est donc en quelque sorte détachée d’elle-même.

Les deux états de ce pendule de l’âme s’accusent par divers autres éclats de la vie intérieure : la vie de pensée, représente un détachement de l’âme d’elle-même ; la faculté de sentir, la vie affective, etc., un état de concentration de l’âme sur elle-même. Ainsi considérée, la pensée offre à l’âme la consolation dont elle a besoin en face du sentiment d’abandon de la part du cosmos. Car il est tout à fait légitime qu’on se dise : que suis-je donc au sein du grand cours des événements qui s’écoule d’un infini à l’autre, avec mes sentiments, mes désirs et mes volitions qui n’ont d’importance que pour moi-même ? Mais le fait d’avoir bien saisi par l’âme la vie de la pensée permet d’opposer au sentiment caractérisé la considération que voici : la pensée qui est liée au cours des événements cosmiques te reçoit avec ton âme ; tu es, uni à ceux-ci au moyen de la pensée. Ainsi, l’on peut alors se sentir reçu, et justifié par le cosmos.

Et une âme qui s’ouvre à de tels sentiments est fortifiée comme si les puissances cosmiques elles-mêmes lui dispensaient de la force selon les lois de la sagesse. Une âme s’élevant à un pareil sentiment pourra bientôt se dire : ce n’est pas moi seulement qui pense, mais « cela pense en moi » ; l’évolution cosmique s’exprime en moi ; mon âme est seulement le théâtre sur lequel le cosmos se manifeste en forme de pensée. Certaines philosophies peuvent repousser un pareil sentiment. On peut alléguer les raisons les plus variées pour rendre tout à fait plausible que l’idée du cosmos, apparaissant en forme de pensée dans l’âme humaine, est absolument erronée. Il faut reconnaître cependant que, cette idée est acquise par l’expérience intérieure et que sa validité n’est comprise que quand, par cette voie-là, on est arrivé à s’en emparer. Alors toutes les « réfutations » ne sauraient rien changer à cette validité ; au contraire, on reconnaît alors ce que valent, en vérité, tant de « réfutations » et de « preuves ».

Ces dernières semblent souvent impeccables, mais seulement aussi longtemps qu’on se fait une conception erronée de leur valeur démonstrative. Il est difficile alors de s’entendre avec des personnes qui considèrent de pareilles « preuves » comme concluantes. Celles-ci croient forcément que les autres sont dans l’erreur, parce qu’elles-mêmes n’ont pas encore fourni le travail intérieur qui a amené les autres à reconnaître ce qui, à elles, paraît erroné et même déraisonnable. Quiconque veut pénétrer dans la science spirituelle se livrera avec avantage à des méditations comme celle que nous venons d’indiquer sur la pensée. Ce dont on a besoin, c’est de se créer une disposition d’esprit donnant accès au monde spirituel. Ce dernier peut rester fermé à la pensée la plus aiguisée, à l’esprit scientifique le plus accompli, si l’âme ne réagit pas aux faits spirituels (ou à la communication de ces derniers) qui voudraient pénétrer en elle.

C’est une bonne préparation à saisir la connaissance spirituelle que de se mettre souvent dans la disposition d’âme qui s’exprime dans la formule suivante : « Par la pensée je me sens un avec le cours des événements cosmiques ». Et ce qui importe ici, ce n’est pas tant la valeur abstraite de cette pensée, mais bien plutôt le sentiment d’un effet vivifiant, provenant du fait qu’une pareille pensée pénètre de sa force la vie intérieure et s’y répand comme un air vivifiant venu des mondes spirituels. En présence d’une pareille pensée l’essentiel est l’expérience, non la connaissance.

Elle est un objet de connaissance dès qu’elle a été une fois présente dans l’âme avec une force de conviction suffisante. Pour faire mûrir des fruits en vue de la compréhension du monde spirituel, avec ses phénomènes et ses habitants, il faut que, une fois comprise, elle soit toujours à nouveau vivifiée dans l’âme. Toujours à nouveau il faut que l’âme s’en emplisse, ne permette qu’à elle seule d’être présente en elle, à l’exclusion de toutes les autres pensées, sensations, souvenirs, etc. Une telle façon de se concentrer pleinement sur une pensée édifie dans l’âme des forces qui sont pour ainsi dire disséminées dans la vie ordinaire ; elle les renforce en elle-même. Ce sont ces forces qui deviennent les organes de la perception du monde spirituel et de ses vérités. Les indications qui précèdent permettent de reconnaître le vrai procédé de la méditation. Tout d’abord on s’efforce de bien saisir une idée susceptible d’être comprise par les moyens qu’offrent la vie et la connaissance ordinaire. Ensuite on se plonge à différentes reprises dans cette idée ; on s’unit complètement avec elle. Par la vie en union avec une pensée de ce genre on fortifie l’organisme de l’âme. Ici le procédé de la méditation a été illustré par un exemple tiré de la nature même de la pensée. J’ai choisi cet exemple parce qu’il est particulièrement fécond pour la méditation. On pourrait toutefois illustrer le procédé en question par n’importe quelle autre idée trouvée de la manière que nous venons de décrire. Il est particulièrement utile pour l’épanouissement de la vie spirituelle du méditant de connaître la disposition de l’âme résultant des oscillations de la vie intérieure que nous avons indiquées.

C’est pour lui le moyen le plus sûr d’arriver à sentir le contact avec le monde spirituel, contact immédiat né de sa méditation. Or, un pareil sentiment est un résultat sain de la méditation, il devrait faire rayonner sa puissance sur le contenu de tout le reste de l’état de veille ; non pas toutefois dans le sens d’une disposition méditative persistante, mais bien dans le sens d’une vivification ressentie comme un influx permanent dû à la méditation. Car si la disposition méditative s’étendait sur la vie journalière comme une impression continue, elle troublerait le caractère naturel de la vie quotidienne. Il s’en suivrait qu’aux moments mêmes de la méditation, la disposition méditative ne serait pas assez forte et ne pourrait être assez pure. La méditation révèle précisément ses vrais fruits par le fait que, par sa tonalité, elle se détache du reste de la vie. Aussi son action sur celle-ci est d’autant plus bienfaisante qu’elle est ressentie comme un état d’exception qui s’élève au-dessus du monde contingent, nettement détaché de l’existence ordinaire.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

 

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La marelle, LE JEU entre le Ciel et la Terre

Posté par othoharmonie le 1 mai 2015

 

Marelle 2Le jeu de la marelle,  qui renvoie à des souvenirs d’enfance, est utilisé depuis la haute antiquité sous diverses formes. En effet, la marelle apparaît en Egypte,  gravée sur les pierres du Temple de Kurna à Thèbes dans certaines tombes comme celle de la Reine Hatshepsout, en Grèce sur les marches de l’Acropole d’Athènes, et sur divers édifices de par le monde. On retrouve sa trace en Inde et d’anciens textes chinois mentionnent son existence. Elle porte autant de noms qu’il existe de peuples, se décompose en de multiples variantes : debout ou assise ; carrée, droite ou en colimaçon et s’intègre à certains rites initiatiques.
 
La marelle, un jeu qui défie le temps
Si la marelle semble défier le temps c’est que sa structure archétypale est « Uni-vers-el ». Il fut des époques où ce n’était pas les enfants, mais les adultes qui jouaient à la marelle, de façon à se rappeler que leur passage sur Terre, est un voyage initiatique. Et, qu’à chaque étape de sa vie, l’être humain est  invité à se transformer vers la dimension la plus haute de son âme qui n’aspire qu’à déployer ses ailes pour rejoindre sa source unitaire.
 
Le jeu de la marelle symbolise un parcours initiatique
Dans la cour d’école, les enfants  dessinent le jeu de la marelle à la craie sur le sol. Chaque enfant part de la Terre pour atteindre le Ciel en passant à cloche-pied par 7 cases chiffrées, en utilisant un caillou qu’il lance dans chaque case. Les règles sont précises et il faut absolument éviter de tomber en cours de route dans le puits, en enfer ou dans tout autre piège.
 
Au-delà d’être ludique et de favoriser l’équilibre, le jeu de la marelle symbolise un itinéraire initiatique entre Terre et Ciel, avec des étapes à franchir, qui sont autant d’expérimentations sur le chemin de l’alchimie spirituelle (de l’illumination, de l’ascension, de l’évolution…selon votre philosophie).
 
La mérelle : mère de la Lumière
Le caillou qui permet de progresser dans ce jeu initiatique était appelé en ancien français « merel » signifiant « petit caillou » ou « palet » qui est devenu progressivement « marelle ». Il peut être rapproché de la pierre philosophale des alchimistes qui sert de support à la transmutation. Mais aussi de la Mérelle de Compostelle,  nom donné à la coquille Saint-Jacques symboliquement portée par les pèlerins en quête de l’intériorité sur cette voie initiatique. Mérelle signifie mère de la Lumière…une initiation qui vient de la « mer-elle »…
 

« Quand le joueur peut poser chaque pied dans des cases adjacentes,
l’être est bientôt appelé à quitter la dualité,
caractéristique du monde terrestre,
pour rejoindre l’axe, l’unité propre au monde céleste. » 
 René Guénon :  “Symboles de la Science sacrée”.

L’axe vertical du jeu de la marelle
En tant que praticienne en thérapies énergétiques, les 7 étapes de la marelle me font penser aux sept  chakras principaux, ces centres énergétiques vitaux au travers desquels chacun peut expérimenter et intégrer les différents états de l’être afin de retrouver son unité intérieure. Quant au caillou qui dans le jeu représente le mouvement de montée et de descente le long de l’axe vertical unissant le Ciel et la Terre, je le rapproche des Minéraux que nous pouvons poser sur ces 7 vortex d’énergie, afin d’élever les vibrations de l’axe vertical de notre corps physique jusqu’à être au diapason de l’UNIvers.

Et  vous que vous inspire le jeu de la marelle ?

Voici quelques chansons qui pourront réveiller des souvenirs…Peut-être que votre enfant intérieur a très enVie de  jouer à la marelle cette semaine !!!

Joyeuse semaine à vous.

- Patricia Dieghi - 

« Le jeu de la Marelle
Va de la terre jusqu’au ciel
Entre la chance et le puits
Tu reviens et c’est fini
Petite, petite fille
Tu es là pour t’amuser
Lance bien la pierre
Prends garde où tu mets tes pieds »
Nazaré Pereira

 

http://www.dailymotion.com/video/xbt6sp

« Lorsque j’ai le cœur tiraillé de toutes parts
Que je ne sais plus très bien où j’en suis
J’embrasse mon fils et puis je repars
Sur la marelle de la vie »
Enrico Macias

Image de prévisualisation YouTube

source : www.aquarienne

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AU « VRAI MOI » DE L’HOMME

Posté par othoharmonie le 30 avril 2015

 

enfant_geopolitiqueQuand l’âme prend conscience d’elle-même dans son corps astral et qu’elle a comme ambiance les êtres-pensées, elle se sait en dehors du corps physique et en dehors aussi du corps éthérique. Mais, en même temps, elle sent alors que ses facultés de penser, de sentir et de vouloir appartiennent à un domaine restreint du monde, alors que, de par la nature de son être le plus profond, elle serait à même d’embrasser plus que ce qui lui est assigné dans ce domaine.

Dans le monde spirituel l’âme devenue clairvoyante peut se dire : « Dans le monde sensible je suis obligée de m’en tenir à ce que le corps physique me permet d’observer ; dans le monde élémentaire je subis les restrictions du corps éthérique ; dans le monde spirituel je suis limitée par le fait que je me trouve en quelque sorte sur une île cosmique dont les rives bornent mes facultés d’existence spirituelle ; au delà de ces rives un monde existe que je pourrais percevoir, si je perçais le voile que, par leurs œuvres, les êtres-pensées tissent devant mon regard spirituel.

L’âme est à même de percer ce voile si, d’une manière continue, elle développe, de plus en plus, la faculté du don de soi-même que requiert déjà la vie dans le monde élémentaire. Elle a besoin d’augmenter de plus en plus le capital des forces que fait mûrir en elle la vie dans le monde physique-sensible, pour se garantir dans les mondes suprasensibles contre l’affaiblissement, le trouble, voire l’anéantissement de la conscience.

Dans le monde physique-sensible l’âme, pour concevoir des pensées, n’a besoin que de la force dont elle dispose naturellement, sans effort particulier. Dans le monde élémentaire les pensées s’affaiblissent jusqu’à devenir comme des songes qui s’oublient au moment même où ils surgissent, c’est-à-dire qu’elles ne deviennent nullement conscientes, si l’âme, avant d’entrer dans ce monde ne travaille pas au renforcement de sa vie intérieure. Pour ce but elle doit avant tout intensifier la force de la volonté, car, dans le monde élémentaire, une pensée n’est plus une simple pensée ; elle possède une activité intérieure, une vie propre. Il faut la maintenir par la volonté pour empêcher qu’elle ne s’échappe de la sphère de la conscience.

Dans le monde spirituel les pensées sont tout à fait des êtres vivants et indépendants. Pour qu’elles restent dans la conscience, l’âme doit être renforcée à tel point qu’elle possède en elle-même la force que déploient pour elle le corps physique dans le monde sensible et les sympathies et antipathies du corps éthérique dans le monde élémentaire. Dans le monde spirituel il faut qu’elle renonce à tout cela. Là les expériences du monde sensible et du monde élémentaire ne lui sont présentes que comme des souvenirs. Et elle se trouve elle-même en dehors de ces deux mondes. Elle est entourée du monde spirituel.

Celui-ci ne fait d’abord aucune impression sur le corps astral. L’âme doit apprendre à vivre pour elle-même de ses souvenirs. Le contenu de sa conscience n’est d’abord que celui-ci : j’ai été et je me trouve maintenant en face du néant. Mais quand, de pareilles expériences de l’âme, surgissent des souvenirs qui ne sont pas seulement des reproductions de phénomènes sensibles ou élémentaires, mais qui représentent de libres expériences mentales suscitées par ceux-ci, alors un dialogue commence dans l’âme entre les souvenirs et l’apparent « néant » du monde spirituel ambiant.

Et ce qui naît de ce dialogue forme ensuite dans la conscience du corps astral le monde des représentations. L’âme, à ce point de son évolution, a besoin d’une force qui la rende capable de se trouver sur la rive extrême du seul monde qu’elle connaissait jusqu’alors et de supporter la rencontre avec le soi-disant néant. Pour la vie de l’âme ce soi-disant néant est d’abord absolument un véritable néant. Toutefois l’âme a toujours, en quelque sorte, derrière elle, le monde de ses souvenirs.

Elle peut comme se cramponner à ces souvenirs. Elle est à même de vivre en eux. Et plus elle vit en eux, plus elle augmente les forces du corps astral. Mais avec ce renforcement commence le dialogue entre son existence passée et les êtres du monde spirituel. Ce colloque lui procure le sentiment d’’elle-même en tant qu’être astral. Pour employer une expression correspondant aux traditions antiques, on peut dire : l’âme humaine prend conscience de son être astral dans le verbe cosmique.

Par verbe cosmique il faut entendre ici les actions mentales des êtres-pensées se déroulant dans le monde spirituel comme des dialogues vivants d’esprits, dans ce sens toutefois, que ces dialogues d’esprits sont pour le monde spirituel ce que sont des actions pour le monde sensible. Si maintenant l’âme veut passer dans le monde supra-spirituel, il faut que, par sa propre volonté, elle élimine ses souvenirs des mondes physique et élémentaire. Elle ne peut le faire que si, dans le dialogue des esprits, elle a puisé la certitude qu’elle ne perdra pas complètement son existence en extirpant en elle tout ce qui jusqu’alors lui en avait donné conscience.

L’âme doit, en effet, se placer devant un abîme spirituel et se résoudre à y oublier ses facultés de vouloir, de sentir et de penser. Elle doit, dans sa conscience, renoncer à son passé. Prendre la résolution qui est nécessaire à ce point de révolution, c’est amener le sommeil complet de la conscience, non pas au moyen des conditions des corps physique et éthérique, mais au moyen de la volonté. Seulement il faut se représenter que cette résolution ne vise pas au rétablissement de l’état de conscience antérieur après un intervalle d’inconscience, mais que, par un acte de volonté propre, la conscience plonge vraiment dans l’oubli. Il ne faut pas perdre de vue que ce processus n’est possible ni dans le monde physique ni dans le monde élémentaire, mais seulement dans le monde spirituel. Le monde physique admet l’anéantissement qui se présente sous la forme de la mort ; dans le monde élémentaire la mort n’existe pas.

L’homme, pour autant qu’il appartienne au monde élémentaire, ne peut pas mourir ; il ne peut que se transformer en un autre être. Dans le monde spirituel aucune transformation radicale n’est même possible, au sens strict du mot ; car quelles que soient les métamorphoses de l’être humain, le passé vécu se manifeste dans le monde spirituel comme une existence consciente propre. Si cette existence faite de souvenirs doit disparaître dans le monde spirituel, il faut que l’âme elle-même, par un acte de volonté, la plonge dans l’oubli. La conscience clairvoyante peut arriver à cette détermination de la volonté après avoir conquis la force d’âme nécessaire. Si elle y arrive, alors de l’oubli qu’elle a provoqué elle-même émerge la vraie essence du « moi ». Le monde supra-spirituel ambiant procure à l’âme humaine la connaissance de ce « vrai moi ».

La conscience clairvoyante peut, de même qu’elle est apparue dans le corps éthérique et dans le corps astral, surgir aussi dans le « vrai moi » Ce « vrai moi » n’est pas le produit de la clairvoyance ; il existe dans les profondeurs de toute âme humaine. Seulement, ce qui pour toute âme humaine est une réalité inconsciente, bien qu’inhérente à sa nature, est pour la conscience clairvoyante objet de connaissance. Après la mort physique l’homme s’assimile peu à peu le monde spirituel ambiant. Dans ce dernier son être surgit d’abord avec les souvenirs du monde sensible. Bien qu’il n’ait plus l’appui du corps physique-sensible, il peut cependant dans le monde spirituel vivre consciemment dans ces souvenirs, de sorte que ceux-ci n’aient plus la simple existence d’ombres, qui leur est propre dans le monde physique-sensible. Et, à un moment donné entre la mort et une nouvelle naissance, les êtres-pensées du monde ambiant spirituel exercent une action si forte que l’oubli dont il a été question est amené sans l’impulsion de la volonté.

Avec cet oubli s’éveille la vie dans le « vrai moi ». La conscience clairvoyante, par le renforcement de la vie de l’âme, amène comme un acte libre de l’esprit ce qui pour l’évolution entre la mort et la nouvelle naissance est, en quelque sorte, un événement naturel. Toutefois dans les expériences de la vie physique-sensible aucun souvenir des vies terrestres antérieures ne peut se présenter, si, dans ces dernières, les représentations n’ont pas été dirigées vers le monde spirituel. Car il faut bien préalablement avoir eu connaissance d’une chose si, plus tard, un souvenir clairement reconnaissable doit la rappeler. Il faut donc aussi dans une vie terrestre acquérir la connaissance de soi-même comme d’un être spirituel, si l’on veut, à juste titre, s’attendre à ce que, dans une prochaine vie, on puisse se souvenir de celle qui a précédé.

Mais il n’est pas dit que cette connaissance doive provenir de la clairvoyance. Dans l’âme de celui qui s’est acquis une connaissance directe du monde spirituel au moyen de la clairvoyance, peut surgir dans les vies terrestres faisant suite à celle où cette connaissance fut acquise, le souvenir de cette vie antérieure tout comme dans le monde sensible surgit le souvenir d’un événement vécu. Pour celui qui, même sans clairvoyance, pénètre avec intelligence dans la science occulte, ce souvenir se présente tout comme dans le monde sensible celui d’un événement dont on n’a entendu qu’une description.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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