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En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel, Exercices simples, Expériences | Pas de Commentaires »

L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

La pensée n’est-elle pas indispensable pour survivre en ce monde ?

Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l’accomplissement d’une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Je dirais ceci : telles que sont les choses, environ quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent de la pensée chez l’humain est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible en raison de sa nature souvent négative et dysfonctionnelle. Il vous suffit d’observer votre mental pour constater à quel point cela est vrai. La pensée involontaire et compulsive occasionne une sérieuse perte d’énergie vitale. Elle est en fait une accoutumance. Et qu’est-ce qui caractérise une habitude ? Tout simplement le fait que vous sentiez ne plus avoir la liberté d’arrêter. Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance.

Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée ?

Parce que vous êtes identifiés à elle et que cela veut dire que vous tirez votre sens du moi à partir du contenu et de l’activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d’être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. On pourrait appeler ce « moi fantôme », l’ego. Il se résume à l’activité mentale et ne peut se perpétuer que par l’incessante pensée. Le terme « ego » signifie diverses choses pour différentes gens, mais quand je l’utilise ici, il désigne le faux moi créé par l’identification inconsciente au mental.

Aux yeux de l’ego, le moment présent n’existe quasiment pas, car seuls le passé et le futur lui importent. Ce renversement total de la vérité reflète bien à quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode « ego ». Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui seriez-vous ? Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme quelconque de relâchement et de satisfaction. Il se dit : « Un jour, quand ceci ou cela se produira, je serai bien, heureux, en paix. » Même quand l’ego semble se préoccuper du présent, ce n’est pas le présent qu’il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n’existe jamais que dans le futur projeté par lui. Observez votre mental et vous verrez qu’il fonctionne comme ça.

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Le secret de la libération réside dans l’instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous serez votre mental.

Je ne veux pas perdre ma capacité d’analyse et de discernement. Je ne suis pas contre le fait d’apprendre à penser plus clairement, de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons. Sans elle, nous ne serions qu’une autre espèce animale.

La prédominance de la pensée n’est rien d’autre qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Il nous faut passer à l’étape suivante de toute urgence. Sinon, le mental nous anéantira, car il est devenu un véritable monstre. Je reparlerai de ceci plus en détail un peu plus loin. Pensée et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n’est qu’un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle. Par contre, la conscience n’a pas besoin de la pensée.

Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée, soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré d’éveil, vous continuez à vous servir de votre pensée au besoin. La seule différence, c’est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu’avant. Vous vous servez de votre mental principalement pour des questions d’ordre pratique. Vous n’êtes plus sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s’est installée.

Lorsque vous employez le mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous oscillez toutes les quelques minutes entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. C’est uniquement de cette façon qu’il est possible de penser de manière créative parce que c’est seulement ainsi que la pensée acquiert vraiment un pouvoir. Lorsqu’elle n’est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice.

Essentiellement, le mental est une machine à survie. Attaque et défense face à ses « congénères », collecte, entreposage et analyse de l’information, voilà ce à quoi le mental excelle, mais il n’est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes, qu’ils le sachent ou pas, créent à partir d’un état de vide mental, d’une immobilité intérieure. Puis, c’est le mental qui donne forme à l’impulsion ou à l’intuition créative.

Même les plus grands savants ont rapporté que leurs percées créatives s’étaient produites dans des moments de quiétude mentale. Une enquête effectuée à l’échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionnés au sujet de leurs méthodes de travail, ils ont répondu que la pensée ne « jouait qu’un rôle secondaire à l’étape brève et déterminante de l’acte créatif lui-même ». Je dirais donc que la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de penser et non pas qu’ils ne savent pas comment penser !

Ce n’est pas la pensée, le mental, qui est à l’origine du miracle de la vie sur terre ou de votre corps. Et ce n’est pas cela non plus qui les sustente. De toute évidence, il y a à l’oeuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental.

Comment une seule cellule humaine mesurant 1/2500 de centimètre de diamètre peut-elle contenir dans son ADN des informations qui rempliraient un millier de livres de six cents pages chacun ? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grandiose de l’intelligence qui est à l’oeuvre en lui et la petitesse de notre savoir.

Lorsque le mental se remet en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui.

Eckart TOLLE


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Par Eckhart Tolle sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Des Images pour communiquer avec son Ange

Posté par othoharmonie le 8 mars 2016

 

 TAROT

Le Tarot : une origine spirituelle

L’ancêtre du Tarot de Marseille nous a été donné par des Initiés : les traces les plus lointaines remontent à l’ancienne Egypte (4200 ans av.Christ) où Thot Hermès, le grand Initié de l’époque utilisait des images symboliques pour faire vivre des expériences spirituelles à ses disciples. Cet outil initiatique s’est perdu durant de nombreux siècles pour réapparaître vers les 12/13ème siècle grâce à des initiés Soufis (porteurs de cette spiritualité orientale). Le Tarot renaît alors au cœur d’une période de renouveau spirituel avec les troubadours, les chevaliers du Graal, l’amour courtois…Cette sagesse venue d’Orient vit alors une transformation pour s’adapter à l’Occident. Puis le Tarot trouve sa forme « définitive » à la fin du 14ème siècle.

Ce bref historique invite à considérer le tarot comme un outil sacré, un grand « livre » de sagesse empli d’une richesse spirituelle infinie. Aujourd’hui, le tarot de Marseille présente 22 lames majeures montrant de façon plus ou moins voilées, 22 étapes de l’évolution, 22 facettes et potentiels de l’être humain, 22 manières de vivre des expériences humaines…

Le Tarot, un moyen de développer son libre-arbitre ?!

Dans notre société matérialiste, le tarot est considéré comme un art divinatoire, pour « dire l’avenir ». Pourquoi a-t-il perdu la profondeur initiatique de ses origines ?

Il faut savoir que depuis la Renaissance, l’être humain vît une identification de plus en plus forte au monde matériel, ce qui le coupe davantage de sa nature spirituelle (pour en savoir plus, voir le livre de Pierre Lassalle « La vie spirituelle »). Cette séparation l’insécurise fortement car il perd la conscience de sa nature éternelle et donc la confiance en son futur. Ainsi s’explique la recrudescence de la voyance : ce besoin vital de connaître son avenir pour se rassurer. Cependant, les réponses qui sont données dans les pratiques divinatoires apportent au mieux une connaissance psychologique de l’individu mais ne répondent aucunement aux vraies questions sur le sens de la vie. Ce tarot divinatoire empêche surtout l’individu de penser et de faire des choix par lui-même pour se reconnaître en tant qu’être spirituel adulte, capable de diriger sa vie à partir de vraies et nobles valeurs. Comme de nombreux autres outils spirituels, le Tarot a été matérialisé et désacralisé, créant ainsi une dépendance entre la personne qui cherche de l’aide et son médium.

Oui, d’une certaine façon, le Tarot peut nous montrer notre avenir mais pas celui que l’on croit !

Il nous montre des étapes pour nous améliorer, exprimer de plus en plus nos qualités d’être spirituel jusque dans notre vie matérielle. Le tarot est un langage codé, symbolique pour nous aider à prendre du recul par rapport à une question, à en voir le point de vue spirituel. Son but n’est pas de nous dicter ce qu’il faut faire, effaçant notre libre-arbitre, mais au contraire, il nous invite à nous poser les bonnes questions puis à choisir en tenant compte de notre dimension spirituelle. L’utiliser ainsi fait naître un sentiment de liberté mêlé de joie de vivre et de volonté d’entreprendre.

Du Tarot vers l’Ange…

Mais, qui nous « parle » au travers du Tarot ?
Lorsqu’on fait un tirage, que l’on questionne le tarot avec un état d’esprit sincère, en cherchant la vérité, avec l’envie de grandir, d’évoluer, de se transformer, c’est celui que l’on nomme l’Ange-guide (ou le Gardien de notre destinée) qui nous « répond ». Cette entité spirituelle, plus évoluée que nous, a en main toutes les « cartes » de notre destinée sur terre. Notre Ange veille sur nous comme un grand frère et nous accompagne pour accomplir notre but de vie. Le Tarot est donc pour Lui un moyen idéal pour entrer en relation avec son protégé et le guider. En apprenant à « parler le Tarot », on apprend à communiquer de façon de plus en plus sensible avec son Ange et à ne plus perdre le fil qui nous relie à notre nature spirituelle.

Ainsi, le tarot joue le rôle d’intermédiaire entre les mondes spirituel et matériel. Notre pensée interprète le tirage grâce à la connaissance symbolique des 22 lames majeures, ce qui nous rapproche de la manière de voir de notre Ange. Si on ajoute à cela la méditation sur les Images du Tarot, alors nous vivons l’expérience intérieure et vivante du message que notre Ange nous a adressé. (voir livre de Pierre Lassalle et Céline Divoor « Parler le langage des Anges »). A chacun de nos efforts d’élévation vers le point de vue de notre Ange, c’est un peu la mission originelle du Tarot que nous faisons renaître.
Pratiquer de façon autonome le Tarot est un excellent moyen de retrouver une confiance absolue dans l’existence du monde spirituel, présent à nos côtés à chaque instant de notre vie, si on y est attentif !

Et n’oublions pas, le Tarot est un jeu, ce n’est pas un hasard ! C’est justement pour apprendre à jouer avec la vie, à cultiver un détachement par rapport à soi-même et aux événements, et apprendre toujours plus des expériences pour progresser vers son futur dans la liberté.
Les « cartes » sont entre vos mains,
A vous de jouer !


Virginie LANDELLE

images (1)A 22 ans, elle découvre ce langage merveilleux des 22 lames majeures du Tarot de Marseille qui lui ouvrent le chemin d’une évolution spirituelle, lui dévoilant le vrai sens de sa vie : partager aux autres cette proximité qu’elle retrouve consciemment avec le Monde Spirituel ou monde angélique.

Durant quinze années, elle apprend à parfaire cette relation au Monde Spirituel par la pratique méditative dans le cadre du Sentier du Graal, une université spirituelle libre créée et enseignée par Pierre Lassalle (auteur de nombreux ouvrages de spiritualité). Elle est amenée aussi à transmettre le fruit de ses transformations au travers d’animations de séminaires, d’ateliers, de conférences sur le Tarot, de nombreuses consultations individuelles en thérapie spirituelle ainsi qu’à co-écrire un livre avec Pierre Lassalle « Les mystères de l’Enfant Intérieur – un point de vue spirituel » (eds. Terra Lucida)

 

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Publié dans Astrologie et Esotérisme, Tarots et tirages Cartes | Pas de Commentaires »

La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Nous sommes multiples : Deux Endroits en Même Temps

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2016

MULTIDIMENTIONl’interdimensionnalité est difficile à comprendre pour une créature qui est dans la 3-D. Permettez-moi de vous définir des attributs inter-dimensionnels. Vous êtes un ange. Vous l’avez toujours été, et toujours vous le serez. Vous êtes temporairement sur cette planète dans une forme physique 3-D, et cette partie de vous est Humaine. En ce moment, vous croyez que toute votre intelligence ou votre intellect est avec vous, n’est-ce pas ? Ce n’est pas le cas. Il y a seulement une portion qui est ici. Le reste est maintenu caché, mais il est toujours relié et disponible. Vous êtes dans un état de quantum avec vous-même, et le reste de vous est ailleurs. La question fut posée,  » Puis-je faire des choses abracadabrantes ? Puis-je être en deux endroits à la fois ?  » Je vais vous dire que, effectivement, vous pouvez être en plusieurs endroits à la fois, et ceci s’applique à tous et chacun de vous.

Premièrement, laissez-moi vous dire qui est en charge. C’est la conscience de celle ou celui qui est dans la forme Humaine. Vous n’avez pas de multiples intelligences, mais vous avez plusieurs pièces inter-dimensionnelles… Des centaines, pour quelques-uns parmi vous. Je vais en expliquer une ; celle que vous connaissez. Elle est appelée le Soi-Supérieur. C’est celle qui est le plus près du Soi-Humain, celle que certains parmi vous ont audacieusement appelé le Soi-Inférieur, mais ce n’est pas le cas. Votre Soi-Humain souhaite ou désire se connecter avec votre Soi-Supérieur, et ceci est le but de votre vie.

Vous passez votre vie à tenter de vous relier à votre Soi-Supérieur. Quand vous y parvenez, vous devenez des Phares de Lumière. Vous accomplissez ce pourquoi vous êtes venus ici. Le but est de vous relier à votre Soi-Supérieur – si vous voulez savoir ce que vous êtes supposés faire lors de votre venue sur Terre. Vous connecter ! Soyez branchés, pour ainsi dire. Vous êtes des êtres inter-dimensionnels, capables d’être en plusieurs endroits à la fois dans un cadre de temps différent, tout en étant toujours connectés à la source unique de ce cercle de vie. À présent, laissez-moi vous parler de la signification du concept des vies passées ou vies antérieures.

L’Inexistence des Vies Antérieures

Un chose telle que « vie antérieure » est inexistante. C’est sa vraie signification. Lorsque vous quittez cette planète, vous sortez de la limitation ou illusion du temps linéaire. De l’autre côté du voile le temps n’existe pas. Le temps est une chose qui a été manufacturée pour votre confort et votre style de vie en 4-D (3-D multiplié par la notion de temps).

Permettez-moi de vous expliquer sa signification. Écoutez attentivement, car c’est important. Pensez-vous avoir des vies antérieures ? Vous n’en avez pas. Vous vivez de multiples vies en même temps, simultanément. Lorsque vous sortez du temps, tel que vous le connaissez, comment l’appelez-vous ? Pensez-y de cette façon – c’est une seule couche composée de plusieurs vies que vous vivez toutes en même temps. Donc, ce sont toutes des vies que vous vivez en même temps. [NDT : Je me demande si Kryeon ne cherche pas à nous faire voir que nous vivons constamment avec notre passé qui est sans cesse dans notre présent, et que nous transportons partout où nous allons.]

Mais il y a quelqu’un au-dessus de cette pile de couches qui est aux commandes, et c’est celle ou celui qui est en train de lire ces lignes – c’est cette personne que vous voyez dans votre miroir – celle ou celui qui habite actuellement ce corps physique. C’est l’entité qui pense être seule avec ses vies antérieures, mais qui ne sait pas qu’elle les vit toutes à la fois. C’est l’entité qui parle à tout le monde de ce que vous appelez les Archives Akashiques. Ceci est un concept inter-dimensionnel qui est également représenté dans l’une des couches de votre ADN… Qui est, lui aussi, invisible. Cette couche inter-dimensionnelle de votre ADN vous rappelle que toutes les autres vies sont encore là, et qu’elles sont vécues en même temps, mais ceci se passe en dehors de la façon linéaire. Pourquoi est-ce que je vous dis ceci ? C’est parce que, mes amies et amis, c’est l’entrepôt de votre pouvoir ou puissance.

N’est-il pas bizarre qu’il faille forcer les concepts inter-dimensionnels vers des explications uni ou mono-dimensionnelles pour les Humains ? Je souhaite vous parler du cercle infini des incarnations ou réincarnations qui est actif en vous, pourtant, je dois avoir recours à l’exemple de l’empilement, afin de vous le faire comprendre d’une façon linéaire ! Peu importe la façon dont vous le comprendrez, ce sera utile pour la prochaine étape.

Aimeriez-vous bénéficier de toutes les choses que vous avez déjà faites en tant qu’ange, depuis que vous parcourez cette planète ? Lémuriennes et Lémuriens, que diriez-vous de rassembler, réunir ou réunifier 52 000 années d’expériences, à titre de cerise sur le gâteau ? Aimeriez-vous ça ? Ok, je vais vous le dire ! Connectez-vous à votre Soi-Supérieur et les effets quantiques vont soudainement prendre place. C’est là que vous serez connectés à toutes ces vies en même temps ou simultanément. Certains parmi vous, savent de quoi je parle et d’autres ne le comprennent pas. Pour ces derniers, cette sagesse des âges vous est cachée. Vous pouvez fouiller parmi ces vies que vous vivez toutes en même temps, utiliser l’entité qui est en charge (toi qui me lis en ce moment). Vous pouvez choisir de prendre les meilleures parties de chacune de ces vies et inclure plusieurs anciens attributs, afin de les utiliser.

Voici ce que je veux dire ! Nous avons déjà abordé ce sujet d’une façon différente, mais je vais encore utiliser mon partenaire, même si ce dernier n’aime pas que je parle de lui dans ces occasions. (En ce moment, il y a une pause, car Lee considère ce qui s’en vient).

Rajeunissement

Je vais vous donner une autre chose à penser. Si vous ne croyez pas aux vies passées ou vies antérieures, permettez-moi de vous demander quelque chose qui implique seulement cette vie actuelle. Vous rappelez-vous quand vous aviez 10 ans ? La réponse de la plupart d’entre vous est, « oui ». Eh bien, votre ADN s’en souvient également ! Qu’en pensez-vous ? Pensez-y. Dans votre corps, il y a une mémoire imprimée qui a un timbre cellulaire, et cette mémoire se souvient du temps où vous aviez 10 ans. Voyez-vous qu’elle est toujours là ? C’est une mémoire cellulaire. Aimeriez-vous la revisiter ? Vous pouvez me dire,  » Pourquoi le ferais-je ?  » Lorsque la plupart d’entre vous, étiez âgés de 10 ans, votre ADN était propre et pur. De plus, il était entier et jeune. Même si ça fait longtemps, votre corps a gardé la mémoire de ce temps.

Comment aimeriez-vous instruire ou enseigner à votre corps, lors de votre prochaine méditation, la façon d’aller à l’empreinte de votre ADN de 10 ans et la reproduire ? Pourquoi pas ? Le corps se reproduit sans cesse par lui-même. Il se régénère ou reconstitue. Alors, en route pour le retour à l’ADN de l’âge de 10 ans – jeune, pur et frais, avec l’énergie l’énergie de la jeunesse qui bouge sans cesse. (Sourire de Kryeon) À noter que c’est une chose active et vivante qui est toujours là, à l’intérieur de la mémoire régénératrice de votre corps.

Concepts du Futur

Oh, en voici un autre ! Ce concept que vous avez, concernant le futur. Il est tellement limitatif. Laissez-moi vous donner une idée instantanée au sujet de la réalité du futur. Certains se sont écriés,  » Kryeon, il y a une dichotomie ici. Vous dites que Dieu peut faire toutes choses mais qu’il ne connaît pas notre futur. Comment est-ce possible ?  » C’est facile. Dieu connaît tous vos futurs, mais il ne connaît pas lequel vous allez choisir !

L’esprit connaît les potentiels de toutes les choses que vous pourriez faire. C’est une chose qui vous est extrêmement complexe, n’est-ce pas ? C’est une chose inter-dimensionnelle, et elle tourne en cercle. Nous pouvons voir les potentiels de chaque décision que vous pourriez prendre durant toute votre vie. Par conséquent, nous savons tout, excepté une chose. Dans cette situation de libre-choix sur cette planète, nous ne savons pas quel futur vous allez choisir. Cela dépend de vous.

Je vous présente cette information afin que vous puissiez y réfléchir et compléter ce cercle de l’ici-et-maintenant.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ est la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

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Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

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L’ART DU DÉTACHEMENT ET L’AMOUR INCONDITIONNEL

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

L’amour inconditionnel réside dans le sein de la déesse. Et pourquoi trouvai-je cela la chose la plus magnifique qui soit? Parce que cela signifie que cette femme possède plus d’amour que d’association; là où était l’association, rien n’existe que l’amour, parce que cela seul vous reste lorsque vous retirez tout ce qui soutient vos sentiments de victime à chacun des niveaux de votre vie. Et maintenant je dis que la déesse est florissante car, de son sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé ; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est l’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

l'art du détachement

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce démon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de raison de vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle journée à suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ont vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez-vous?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement?

Ce n’est pas difficile du tout; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est I’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce demon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de .raiso~ d~ vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle Journee a suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ?nt vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez- vous ?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.

Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement? Ce n’est pas difficile du tout ; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc lorsque vous prenez conscience qu’en vous n’existe rien que l’on puisse appeler manque, peur, maladie ou mal – ou toute autre chose à laquelle vous pourriez penser – ou ignorance ? Que se passe-t-il en vous au moment où vous savez cela? L’espace entier de cette contemplation est balayé parce qu’il ne peut se maintenir seul. Il est balayé et un pouvoir prend sa place : le pouvoir de l’espace libre, l’amour. C’est dans un tel lieu que le miraculeux se produit. Le miraculeux ne se produit pas dans le passé, il ne se produit pas non plus dans le futur. Il a lieu au moment où vous êtes présent, lors de votre contemplation; c’est à ce moment que le miracle a lieu. C’est le seul espace dans lequel il peut se produire. Quel est le miracle? Le miracle est que le mensonge est aboli et qu’à sa place apparaît l’abondance. Elle avait toujours été là, elle a toujours été là. Ceux d’entre vous qui n’entendent pas très bien, vous allez continuer à préserver votre sale petite conscience et vos sales petits modes de pensée et à être ceux qui possédez votre passé parce que celui-ci vous offre une raison de vous plaindre et quelque chose sur quoi travailler, tout cela parce que vous ne me croyez pas, moi, mais croyez assurément en votre manque.

Ceux d’entre vous qui tiennent par-dessus tout à leur tourments – vos tourments imaginaires, votre trahison imaginaire, vos réactions méchantes imaginaires – ceux d’entre vous qui vont y tenir par-dessus tout, votre vie ne va être rien d’autre que l’enfer non seulement pour le reste de cette vie-ci, mais également pendant toutes vos vies à venir. Quel est le prix à payer pour votre attachement à l’ «ombre du soi» ? Le prix en est que l’amour que vous portez à cet être erroné vous séduit plus que l’amour de la vie et les opportunités qui font que chaque jour l’amour de cette bête est plus important que l’amour de la vie – et la participation à cet amour de quelque manière que ce soit, dans chaque action, dans chaque pensée, ce qui nous permettrait de dire que nous sommes réellement en vie, et en vérité, que nous avons réellement vécu. Vos manières de pensées, petites et erronées, ne vous permettront jamais de faire l’expérience de la vie, malheur à vous. Et vous ne serez jamais un maître dans cette école car le salaire de la maîtrise est très strict. Non seulement il requiert la conquête de soi, mais il requiert aussi l’absolution du divin en nous. Ceci signifie la liberté de notre divinité. Et cette divinité, où réside-t-elle? Elle réside précisément là où vous imaginez que réside votre manque. Notre divinité, c’est la volonté. C’est l’épée de la volonté qui nous permet, comme un législateur, de déterminer quelle vie nous voulons. Moi, je dis qu’aucun ennemi, ni aucun homme, ni aucune femme, ni aucun parent n’est assez imposant pour me priver de ma vie et de mon pouvoir de faire ce que je veux de ma vie. Personne n’a eu une telle importance dans ma vie. Pourquoi en serait-il ainsi pour vous?

Ainsi, ceux parmi vous qui ont des oreilles, écoutez ce que je viens de dire et n’y apportez aucune interprétation qui changerait le sens de mon enseignement. Ceux parmi vous qui veulent savoir, votre liberté est à portée de main; votre légèreté d’être absolue est à portée de main. Et peu importe qui vous êtes – et peu importe quelle langue vous parlez, si vous savez lire, si vous savez écrire ou pas – nous sommes tous égaux en Dieu. Et lorsque nous prenons un moment pour nous regarder droit dans les yeux, pour regarder nos limitations et pour définir notre manque par ce qui lui sert de support, lorsque nous retirons ensuite ces mêmes supports, je jure que nous mettons en œuvre le divin, chose que nous avons tous la faculté de faire. L’amour est un aimant. Il est magnétique et puissant. Le manque est artificiel, limité et destructeur. Le merveilleux véritable, nous ne l’avons pas encore appris dans l’école; on ne peut l’apprendre avant d’avoir appliqué et maîtrisé cette leçon. Combien d’entre vous comprennent? Qu’il en soit ainsi.

Notre premier pas dans cette entreprise eut donc lieu avant cette vie-ci; s’ensuivit notre rencontre, vous et moi, et cette école. Tel fut le premier pas : faire en sorte que vous demandiez, que vous exigiez que l’âme requiert que vous recherchiez dans cette vie une solution significative à votre dilemme, à ce petit et unique problème qui est le vôtre. Et lorsque nous donnons satisfaction à l’âme, nous sommes libres d’aller où bon nous semble. Ce soir, j’ai satisfait l’âme en donnant à celui qui la porte l’information qui lui est nécessaire en sorte qu’il puisse prendre les décisions qui conviennent à propos de cette petite attitude, ainsi que la manière de l’éliminer. Je ne peux l’éliminer pour vous – ce n’est pas mon chemin – mais je suis votre professeur et je vous assure que cette discipline est la plus rapide, la plus radicale de toutes. Elle va vous lancer dans l’espace libre plus rapidement que tout ce que je vous ai enseigné jusqu’à présent. Ce pas est à la portée de ceux qui veulent bien le prendre.

coeur

Cela peut ne pas sembler tâche bien ardue, mais, je vous le promets, renoncer à votre fierté est en vérité très difficile à faire. Être humble est difficile pour un homme ou une femme. L’acte de pardonner et la prostration de soi dans l’acte de pardonner – pour en donner une image, se prosterner, signifie que l’on se met la face à terre, que l’on s’étende sur le sol comme un aigle à la merci de quelque chose de plus grand – c’est cela l’image. Cela signifie que l’on accepte de renoncer à ce que l’on est pour quelque chose de plus grand et de le sacrifier. Ceci n’est pas facile mais on peut aussi dire que ça l’est.

Et au moment où vous allez vous concentrer sur ce petit problème ou sur cette attitude, vous allez découvrir que – et je vous abjure de ne le relier en aucune manière avec le passé, ni avec aucune personne de quelque manière que ce soit, ni à aucun événement quel qu’il soit, non plus qu’à aucun temps, je vous en abjure – si vous vous concentrez sur cette petite attitude selon ces recommendations, vous allez découvrir que ce ne sera rien. Vous voilà maintenant à apprendre le secret. Il suffit en premier lieu d’acquérir la connaissance, et vous possédez désormais cette connaissance. En second lieu, vous devez accepter de faire ce que je vous ai enseigné.

Quand allez-vous faire cela? Quand vous voulez : ce soir, demain matin, demain après midi ? À vous de choisir. Et vous découvrirez cette chose en vous, et je vous promets qu’avec un peu d’aide de votre ami, elle va faire surface. Comme toujours, vous avez alors le choix d’agir à son encontre ou de la laisser courir. Si vous êtes décidé à agir, il vous suffit d’aller quelque part, de fermer les yeux – mettez un bandeau sur vos yeux si possible – installez-vous dans un endroit tranquille, mettez cette étoile, roulez vos yeux en arrière, serrez, soufflez, et commencez à faire monter l’énergie. Et quand vous êtes prêt, prenez cette petite attitude et placez-la ici ( le lobe frontal) dans votre concentration sans y mettre aucun autre attachement. Alors que vous allez le maintenir là pendant un certain temps, il va essayer de se dérober; vous allez alors devoir souffler et le ramener dans votre concentration, et cela sans attachement. Quand vous ferez cela, je vous promets que votre monde va changer – votre vie, le flux de votre énergie et votre liberté – et lors de notre prochaine rencontre, vous aurez acquis de la sagesse. Vous comprenez? Qu’il en soit ainsi.

Tout le monde à travers les âges a posé cette question proverbiale : Maître, qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? L’amour inconditionnel est ce qui toujours est. S’il n’existe pas d’attachement, il apparaît dans tout son éclat. Ce n’est pas quelque chose qu’il vous faille être; c’est ce que déjà vous êtes. À sa place sont maintenus illusions et mensonges. Ceux-ci enlevés, l’amour est là. Il n’est nul besoin d’y apporter d’efforts. C’est la nature de notre être, mes bien-aimés. Nous avons été conçus dans l’amour ; nous y demeurons donc. Point Zéro est l’amour, et tout le pouvoir qui a formé toutes les dimensions, tous les plans et tous les cieux est ce même pouvoir. Ayant été conçus dans la matrice d’un tel amour, ce dernier se doit d’être l’aspect de notre nature véritable. Etre autre que cela est un artifice par rapport à cette nature. Telle la raison d’être de ce qu’on appelle la roue de la réincarnation…

par RAMTHA Extraits de son livre Le mystère de la naissance et de la mort: le soi redéfini p. 49  aux éditions Adda. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pour trouver le lieu secret

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

Comment le chercher? Où le trouver? Comment y habiter? ce sont là des questions que l’on se pose de nos jours plus qu’à aucune autre époque, car nous avons besoin d’abord de spiritualité.

Le lieu secretLorsque nous prononçons les paroles de vérité, essayant de manifester la lumière que nous possédons déjà, nous progressons et nous nous rapprochons du jour où nous aurons consciemment l’entendement parfait du Christ; avec tout ce que cet entendement implique, c’est-à-dire l’amour, la beauté, la santé, et la puissance.

Attendons cette pleine manifestation sans inquiétude et sans hâte. Ne perdons jamais de vue le fait que notre désir, si grand soit-il n’est que le désir de Dieu, en nous. « Nul ne peut venir à moi si le père qui m’a envoyé ne l’attire ». Le Père en nous, désire nous révéler le secret de sa présence; sans cela nous ne serions pas affamés de vérité.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez et que vous portiez du fruit ».

Vous qui lisez ces lignes, quelle que soit la place que vous occupiez en ce monde, soit que vous prêchiez l’évangile, soit que vous habitiez une humble maison, lorsque vous cherchez la vérité afin de la manifester par une vie plus douce, plus forte, une vie moins égoïste, ce n’est pas vous qui cherchez Dieu, mais c’est Dieu qui vous cherche.

Ce que vous sentez, ce que vous désirez, c’est l’Énergie Éternelle, qui fait mouvoir les mondes dans leur orbite, cette Énergie se faisant jour à travers vous afin d’être manifestée. Ne vous tourmentez pas, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas d’efforts et laissez faire. Apprenez à laisser faire.

Après avoir battu tous les chemins, cherchant de ci, de là, le désir de notre coeur, il nous faut aller droit à celui qui est l’accomplissement de tous les désirs; à celui qui attend, afin de se manifester davantage à nous et à travers nous. Si vous désiriez mon affection ou quelqu’autre qualité qui forme ce que je suis (et non ce que je possède), vous n’iriez pas trouver Jean, Pierre ou Paul; mais vous viendriez directement à moi, afin de recevoir ce que seul je puis vous donner.

Après avoir tant cherché la lumière et la vérité, il faut que chacun de nous apprenne à compter sur Dieu pour recevoir cette révélation intérieure, pour sentir cette union avec le Seigneur.

La lumière que nous désirons n’est pas quelque chose que Dieu puisse nous donner. C’est Dieu lui-même. Dieu ne nous donne pas la vie et l’amour comme s’il s’agissait d’objets. Dieu est la Vie, la Lumière et l’Amour. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir plus de lui-même, quel que soit le nom que nous lui donnions.

Je dois être revêtu de la puissance « d’en haut », c’est-à-dire une région plus élevée que celle où se trouve actuellement mon entendement conscient. C’est une descente du Saint Esprit (entier, total) au centre de l’être dans l’entendement conscient. L’illumination que nous désirons ne peut jamais venir autrement, non plus que le pouvoir de manifester le bien.

« Demeurer dans le silence ». Pour beaucoup, cela ne signifie pas grand chose, car ils n’ont pas encore appris à « compter sur Dieu », et ils n’entendent que les voix du dehors. Le bruit appartient au monde extérieur, et non à Dieu. Dieu travaille dans le silence, et nous pouvons compter sur le Père en notre être afin de devenir conscients du travail intérieur, conscients de l’accomplissement de nos désirs. « Rien ne manque à ceux qui le craignent ». Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leurs forces ».

Dans un de ses contes, Edward Everett Hale parle d’une petite fille qui jouait à la campagne avec les oiseaux et les papillons; elle quittait souvent ses jeux pour aller prier dans une chapelle qui se trouvait non loin de là, et après avoir prié, elle restait parfaitement tranquille, « attendant, disait-elle, de voir si Dieu avait quelque chose à lui dire ». Les enfants sont toujours plus près que nous du royaume céleste.

Quand vous commencerez l’exercice du silence, ne croyez pas que cela soit nécessaire de vous trouver en compagnie d’autres personnes. La présence d’une autre personnalité est apte à distraire l’esprit. Apprenez à communier seul avec le Créateur de l’univers, qui est votre vrai compagnon. Et lorsque vous serez capable de vous abstraire de ce qui vous entoure, vous pourrez vous réunir à plusieurs, et cela sera profitable pour vous.

C’est attendre la voix de Dieu. Choisissez un moment où vous ne serez pas dérangé, et où vous pourrez laisser de côté tout souci. Élevez votre coeur en vous adressant au Père. Ne craignez pas d’être trop « orthodoxe ». Vous ne suppliez pas un Dieu qui vous a déjà donné « tout ce que vous demandez ». Vous savez qu’il vous l’a déjà envoyé.

Vous ne lui adressez pas une prière incrédule, plaidant votre cause et le suppliant. Vous parlez directement au Père et votre Esprit se concentre sur l’Éternel. Beaucoup de personnes ont essayé sincèrement de demeurer silencieuses, attendant que Dieu leur parle, mais dès qu’elle fermait les yeux, leur esprit se trouvait rempli de toutes sortes de vaines imaginations. Les sujets les plus ordinaires et les plus futiles se succédaient avec rapidité dans leur cerveau, et au bout d’une heure, elles n’avaient obtenu aucun résultat, ce dont elles étaient découragées.

de « H. Emilie Cady  » tiré du livre « La leçon de Vérités » sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Tout est Dieu, et Dieu n’est rien

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

tout est dieuDepuis toujours, pour lui, il en sera ainsi. À jamais, il en sera ainsi. Le plus énorme nombre ne suffirait pas à définir sa durée, que la plus infime fraction contient aussi bien tout entière : n’importe quel instant, pour « cela », contient non seule­ment l’histoire de notre univers depuis sa naissance, il y a quinze milliards d’années, jusqu’à sa dissolution éven­tuelle, mais aussi la manifestation de tous les autres uni­vers qui, pour une conscience temporelle, ont précédé le nôtre ou doivent lui succéder. Tout existe d’avance et à jamais. En Cela et pour Cela, toute vie, immesurablement grande ou incommensurablement petite, est une, est infi­nie, est éternelle, est à la fois radicalement illusoire et réelle. Rien n’existe vraiment. Et tout a toujours existé.

Comment, dès lors, parler de Bien, ou de Mal ? Com­ment, même, parler de Dieu? Nous nous figurons une Per­sonne qu’il nous faut prier pour nous la rendre propice et qui attendrait quelque chose de nous, qui voudrait quel­que chose. Mais, nous l’avons déjà vu, cette volonté suppo­sée est en contradiction avec le sens même de l’Éternité. Il ne peut y avoir de volonté dans ce qui est éternel, cela est en soi satisfait depuis toujours et à jamais. Cela ne peut être rendu propice, cela n’a pas besoin d’être prié, cela ne peut juger ni louer ni sévir. Cela est éternellement ce que cela doit être — et il n’y a que cela, ici et au-delà, en sorte que tout est d’avance accompli dans l’Éternité, que tout est immuable et parfait.

De cette vision unique et toujours semblable, nous avons noté que sont issues des religions si variées qu’elles semblent contradictoires. Un enseignement a d’abord été donné par le voyant primordial ou, comme dans le cas des rishis de l’Inde ou des prophètes d’Israël, par un collège d’illuminés. Et pour être plus facilement assimilable, l’expérience a été coulée dans le moule de formules répu­tées conduire à l’état divin, alors qu’au maximum elles ne pouvaient en être qu’un compte rendu.

La silhouette du maître s’est parée, aux yeux des foules, d’un prestige supérieur, alors que lui, sachant ce que Dieu est en vérité, pénétrait leur erreur tout en voyant qu’il était vain de vouloir les détromper.

L’exemple le plus manifeste est celui du Bouddha pour qui la perception de la Transcendance absolue aboutit à la négation de Dieu au sens où nous entendons le mot et à l’affirmation du Vide, mais dont on fit une divinité. Pour lui, tout se désintégra dans l’illumination : le monde devint une illusion et, dans ce monde, lui-même ne pouvait être qu’illusoire, et de même tout homme. Plus subtilement, l’expérience de l’Être suprême qu’il avait eue ne pouvait dès lors être qu’illusoire, puisqu’il n’y avait, en réalité, personne pour rien éprouver : rien n’est réel, pas même le Rien.

De sa vision, est issue la vertu essentielle du boud­dhisme : la compassion étendue à toutes les créatures, toutes étant victimes de cette illusion que nous prenons pour la réalité.

Vécue et interprétée différemment, la même vision a donné le taoïsme en Chine pour la sagesse duquel le Tao pénètre, imprègne, soutient toutes les formes du monde. A donné les différents courants de la pensée indienne où, tantôt, tout est Dieu, comme dans les Oupanishads et, tan­tôt, rien n’existe vraiment, sauf Dieu, comme dans le védânta médiéval de Shankara.

C’est la même vision, encore, qui est à la racine des reli­gions sémitiques : du monothéisme mosaïque où se réflé­chit l’expérience de l’Un, de l’universalité chrétienne où cette unicité divine se mue en unité humaine, de l’islam et de son ivresse d’abstraction ineffable où se reproduit l’informel de la Transcendance.

C’est elle, enfin, qui inspire la prophétie de l’Apoca­lypse et annonce que cette splendeur divine qui enfante infiniment le monde et en est le support doit en être aussi le terme et se révéler aux yeux des hommes une fois fran­chies les portes de la Mort universelle et conquise l’immortalité non au-delà, mais ici-bas, sur cette Terre elle-même transfigurée par la descente de son archétype sacré, la Jérusalem céleste qui est, pour ainsi dire, l’âme de la planète ou sa divinité tutélaire.

Et il n’est sans doute pas de prophétie qui soit allée plus loin que celle-là, dont le déchiffrement est malaisé, car, suivant le canevas des apocalypses précédentes, Jean de Patmos s’y est servi d’un langage qui se reporte constamment aux codes et à l’iconographie judaïques. L’idée du Royaume appartient en propre à la pensée juive, et Jésus lui-même, en sa mission, ne fait pas autre chose qu’annoncer la victoire sur la Mort — thème que sou­lignent les diverses résurrections qu’il opère et que rap­portent les Évangiles et que, pour finir, exalte la sienne. Il n’est donc pas étonnant que l’Apocalypse, sur quoi se clôt le Livre, promette sans ambiguïté l’immortalité terrestre.

Mais le langage a de quoi nous égarer. Tout comme les anciens Juifs, en lisant Isaïe ou Osée, pouvaient voir des races ennemies qu’il fallait abattre, nous voyons des images infernales quand il s’agit de la Bête. Nous imagi­nons le diable — sans savoir au juste ce qu’il est — là où, en réalité, il s’agit de nature inférieure, du règne animal auquel, par tant de traits, nous appartenons encore, mam­mifères que nous sommes en tenant de notre espèce vieille de deux cents millions d’années jusqu’à la façon de nous reproduire et de prendre soin les uns des autres — de nous aimer.

De cette espèce et de ses lois, nous ne cessons de perce­voir les limites et de vouloir nous affranchir. Mais elle a mis sur nous son empreinte, et c’est elle la Bête qui est à l’origine de tant de nos faims et de nos impulsions, de nos violences et de nos hideurs, comme aussi de ces gestes où nous attirons à nous le corps auquel nous unir pour nous prolonger en un être dont nous entourerons la naissance de notre émerveillement d’âge en âge renouvelé.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

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A quoi servent les enseignements

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2015

 transcendance

Tout enseignant qui se respecte n’a qu’un but, une mission : faire douter les hommes de leurs certitudes présentes, les délivrer de toute mentalité bourgeoise (le mot bourgeois n’est pas employé ici dans sa signification politique) et éveiller en eux un esprit de recherche véritable. Dans cette recherche, qui exige une énorme discipline personnelle, rien ne doit être tenu pour acquis et aucun fait ne doit être interprété ou jugé selon nos idées préconçues, nos « sympathies » ou nos « antipathies ». Aussi, l’enseignement par lui-même n’a aucune utilité immédiate en ce qui concerne notre libération, il peut atteindre nos points faibles; en agissant comme catalyseur. Il peut déclencher alors un moyen de connaissance qui nous permet de nous diriger tout seul pour la première fois de notre vie et de nous passer de maître. Peut-être aurai-je réussi à élucider certaines maximes de Ramana Maharshi lorsqu’il dit par exemple : « Le vrai guru est au-dedans de nous ». Il est au-dedans de chacun de nous et quand on découvrira cette vérité, on aura peut-être découvert ce qu’est la méditation. Quand j’utilise ce terme dont on a beaucoup abusé, je ne parle pas de la méditation factice qui consiste à cultiver un certain état de pensée mystique, sorte d’hypnose intérieure, ou encore de la concentration précise sur quelque sujet sans intérêt. Nous ne pouvons pas approfondir le sujet ici, mais la méditation serait mieux définie en disant qu’elle est un moyen d’enquête « pré-verbale » qui, comme le dicte le bon sens, devrait commencer par un examen de l’enquêteur lui-même. Et parce que l’enquête est préalable à sa verbalisation, on peut voir en silence ce qui est, sans la distraction bruyante de ce qui devrait être.

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Vie comme un rêve

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

consciousness 1Le vent transporte le sentiment d’une catastrophe imminente comme il gémit à travers les voiles – une voix envoûtante que les marins connaissent bien. Le embruns salés de l’océan pique nos visages que nous nous situons dans le rang et nous stabiliser sur le pont en bois se balançant, se préparant à faire face à notre destin. Le mouvement de notre grand navire est quelque chose que nous sommes habitués, mais il a augmenté dans les derniers instants mais notre capitaine continue de manœuvrer notre navire de guerre pour engager l’ennemi.

Nous avons tous peur – froid et très peur. Beaucoup autour de moi sont silencieux et prient. Je peux voir le mouvement de leurs lèvres comme ils disent leurs mots doux à leur Dieu. Certains apportent de petits jetons de leurs femmes et enfants, et les tiennent serrés … mais nous ne devons jamais lâcher nos armes … jamais. Certains pleurent, mais aucun homme n’est dans le jugement de cette aventure. Beaucoup d’entre nous vont mourir bientôt, et il n’y a pas de «règles» entre guerriers en ces derniers moments. Ce sont des moments personnels, et chaque homme a sa propre manière de faire face à la mort.

L’appel au combat est imminent. Dans la semi-obscurité de l’aube du matin, le vent balaie les vagues et est livré aux voiles du navire que nous continuons à diriger pour entrer en position avec un ennemi invisible qui est très proche, mais caché par le brouillard. En le guindant de voiles et en remplir les flèches du capitaine par le vent, en essayant de deviner la position de l’ennemi, nous sommes contre le vent, et le capitaine nous a donné avantage à la bataille. L’océan nous parle à nouveau, comme une forte houle du nord pousse contre notre côté bâbord, basculement de la plate-forme d’une manière qui prédit que nous manœuvrons vers la ligne de bataille.

Les livres sont remplis de ces moments, afin de se glorifier et de les rendre importants dans une sorte d’aventure. Mais la plupart ne connaîtront jamais le silence absolu, nous vivons avant la bataille entre les hommes sur la mer. Les navires doivent se réunir d’une manière qui permet l’embarquement, mais ils doivent rester en dehors de la « gamme de profil » des gros canons qu’ils portent à la fois au dernier moment possible. Aucune instruction ne crié ou cris de bataille sont entendues. Au lieu de cela, le silence est de rigueur pour émettre une voix non-émotionnelle constante du capitaine d’être entendue au cours du vent et des vagues, donnant des ajustements constants de gouvernail, et des instructions sur les garnitures de voile finales. Les tondeuses sont sur ​​les chantiers, avec les archers et des belvédères. Nous sommes plus d’une centaine sur le pont avec notre armure et des armes, et il n’y a pas un bruit, sauf pour ces voix hantent de navigation surréaliste et le craquement du navire comme il gémit contre la montée de la mer.

Sur le brouillard et la brume semble que les ennemis, et ils sont énormes! Leur navire est comme on nous l’a dit – beaucoup plus grande que la nôtre. Une nouvelle vague de froid de la peur descend sur nous comme nous voyons la réalité de ce qui est à venir et nous savons que les côtes sont proches. Aucun homme ne dit rien, comme nous regardons tout simplement notre sort. Nous observons que leurs voiles sont furieusement recueillies pour renverser le vent. Nous faisons la même chose.

Les explosions sont assourdissantes quand les canons des deux navires éclatent. Le rugissement des deux côtés est presque simultané, et la plate-forme inclinée immédiatement sous nos pieds comme notre navire Iron Clad sent le poids de la volée sur la coque. La plupart des canons visent à la coque de l’autre, mais certains des plus petits canons visent à l’agrément. Le résultat des dommages est le chaos sur les ponts des deux navires, et nous sommes au milieu de tout cela.

Nous devons nous concentrer pour rester en vie et nous protéger de notre peur. Tomber dans le pont où nous nous trouvons, et les lignes lourdes humides et l’outillage nous fouettait comme des serpents attaquant, destinés à nous embrouiller et nous garder de la lutte. Nous sommes maintenant hors du rang, les boucliers pointent vers le haut, en esquivant les débris qui volent et se déplacent furieusement.

Viennent ensuite les flèches. Nous voyons leurs archers attachés aux chantiers de mât de misaine de leur navire, leur permettant d’avoir un «premier choix» afin que leur navire accoste au nôtre. Lier les hommes de cette manière permet de stabiliser leur but, et beaucoup y mourront, suspendus dans leur harnais comme des poupées de chiffon, coloration lentement les voiles rouge. Nous observons que nos archers essaient de prendre les leurs. Nous entendons les cris de douleur des deux côtés par des flèches qui ont frappé leur marque. Puis la mort autour de moi commence. Les hommes sont en diminution partout. Concentrez-vous ! Faites ce pour quoi vous êtes formés ! Recherchez où les flèches viennent et gardez votre bouclier de cette façon. Ecoutez et regardez!

L’ordre vient rapidement à se déplacer à tribord, où de grandes sections de la rampe ont été retirés en prévision de la bataille. Nous devons être rapide ! Les rampes d’embarquement en bois ont été soulevées dans l’air, ce qui donne une certaine protection à la pluie de flèches et des lances qui continue à nous assaillir. Plus les hommes tombent, et plus nous allons de l’avant pour prendre leur place. Concentrer ! Ne pas aider les camarades tombés au combat. Ne pas les regarder ! Vous serez à côté si vous le faites.

Moins d’une minute a passé depuis le premier coup de canon, et un énorme cri de bataille soutenue qui sort de la gorge qui nous fait avancer en masse à l’assaut de la plate-forme de l’autre navire. Ceci est notre protocole. Nos commandants nous disent que le bruit effraie l’ennemi, mais nous savons que nos cris sont principalement destinés à couvrir les cris de douleur de ceux qui nous entourent et qui sont en diminution, et trébuchant de blessures horribles qui nous apprend à ne pas voir. Ne cherchez pas! FOCUS!

Les canons rugissent encore une fois, et ma mort est ce que mes supérieurs appellent une « mort stupide. » Il n’y a pas d’honneur. Dans tout ce chaos, le bruit et la confusion… je me rends compte que je suis positionné sur le bord de la passerelle d’embarquement. L’inertie de notre propre reprise de volée de canon coordonnée -  lancer notre terrasse et me jeter dans le chaos et l’agitation des deux navires de broyage l’un devant l’autre. Certains ont été déchirés et noyés dans le même temps. Je fus en échec total. L’océan se moquait de moi car il s’est immédiatement fermé sur mes parties démembrées et a capturé mon âme. Personne n’a entendu mes cris. ___________

Je me réveille dans une mare de sueur. Ce rêve encore ! Pourquoi dois-je revivre ce rêve si souvent? Était-ce un film que je voyais ou un livre que je lis ? Il était si réel!  Je pouvais entendre les sons!

Comme je me prépare pour le travail, vérifier mes courriels, et le texte à un ami sur mon téléphone intelligent, je réfléchis tout cela. Est-il possible que cette mémoire est quelque chose que je fais l’expérience? Peut-être cela explique mon anxiété de la mer? Toute ma vie, mes amis ont fait moquer de moi parce que je ne voudrais pas aller dans l’océan. Les piscines étaient très bien; lacs étaient bien, mais jamais l’océan. Il n’était pas raisonnable, mais la peur n’est pas logique. Je me suis rendu il y a quelque temps auprès de l’océan, je détestais ça. Je détestais le sentiment qu’il m’a donné, comme si elle me connaissait en quelque sorte. Je me fichais si je nageais dans le oui ou non. Je n’ai pas aimé – et aussi loin que la navigation de plaisance ou la croisière est allée, oubliez ça. Jamais ! Certains ont suggéré une thérapie, mais je devais ma propre réponse, et cela a fonctionné. Je viens de vivre aussi loin de la mer que je le pouvais.

Je sens encore la crainte résiduelle et l’anxiété de mon rêve lorsque je commence mon trajet au travail. Ma voiture commence à se déplacer sur la route. Je souris, et apprécie mon lecteur pacifique quotidiennement pour aller travailler dans les vastes plaines du Texas, très sûr de la mer. ___________

Kryeon a

De Lee Carroll

L’histoire ci-dessus est pas la mienne. Kryeon nous dit que ces étonnants rêves réels peuvent très bien être des expressions de nos vies passées comme elles sont reportées dans cette énergie mystérieuse appelée les Annales Akashiques. Certaines vies passées, qui sont particulièrement puissantes avec le drame environnant, semblent être gravés dans notre tissu cellulaire. Peuvent-ils nous affecter aujourd’hui ? Est-ce que ces résidus se portent encore et nous affectent où nous vivons et comment prendre des décisions ? La réponse est oui, et les potentiels de changement de vie sont profonds.

Ce livre parle de ces énergies incroyables Akashiques comme discuté par Kryeon dans les vingt-quatre dernières années. Cependant, il va beaucoup plus loin que la simple information sur les expériences passées de la vie. Dans cette nouvelle énergie, après 2012, on nous dit que nous pouvons réellement travailler avec nos propres énergies Akashiques de manière profonde. Nous pouvons même ré-écrire la peur et l’anxiété des expériences passées, et annuler le drame. Comment sur ​​l’exploitation minière nos propres talents se cachent dernières les attributs du corps ? Est-il possible de les utiliser dans notre vie actuelle ? Après tout, si elle est à l’intérieur de nous, alors pourquoi pas ? Intéressé ?

Ceci est le deuxième livre de l’objet-chassés de Kryeon, auteur et archiviste, Monika Muranyi. Le premier livre, L’Effet Gaia,  était une compilation de recherches minutieuses de tout ce que Kryeon a canalisé à propos de Gaia. Il a été si bien reçu, qu’elle savait qu’elle devait compiler et écrire sur au moins deux sujets. Le livre que vous tenez entre vos mains est le numéro deux dans la série.

L’Akash est complexe et souvent mal compris. Encore une fois Monika rassemble ce que Kryeon a canalisé sur ce sujet et l’entoure avec des explications et des commentaires. En outre, elle pose à Kryeon beaucoup de questions pour contribuer à préciser certains attributs. Ces questions apparaissent et sont uniques à ce livre.

Profitez de ce voyage dans un sujet qui est une étude de votre propre lignée sur la planète Terre!

Voir les têtes de chapitre!   Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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MORALE DU BOUDDHISME

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

 

bouddhismeLa quatrième des « vérités saintes » ou « chemin à huit branches » peut être considérée comme la morale du Bouddhisme, les « vérités » précédentes constituant sa doctrine. La seule vie sainte est, pour le Bouddhisme, la vie monastique car le précepte n’est pas de vivre en ce monde et de chercher à améliorer, mais de se détacher du monde. Il est dit formellement que seuls les moines peuvent parvenir à la délivrance complète ; les laïques devront revenir comme moines pour y arriver. Le fondement de la morale bouddhique n’est pas l’obéissance à la volonté d’un maître, mais le fruit des actes : récompense ou châtiment ; la moralité n’a pour but que le bonheur dans cette vie et dans les existences futures ou, à un degré supérieur, la délivrance. Cette morale est en générale négative. D’ailleurs elle n’a pas de valeur absolue ; c’est simplement un programme de vie que les sages ont jugé bon, mais il est révisable.

Son principe, c’est la droiture, c’est-à-dire l’éloignement de toute impureté, en paroles et en actions, et surtout le fait de penser et d’agir en conformité avec les lois de l’existence. Le Bouddhisme ignore les vertus chrétiennes, notamment l’humilité qui est incompatible avec une doctrine de confiance dans les forces humaines ; il ignore également la soumission, l’obéissance ; Gautama ne parle de l’obéissance que pour enjoindre à ses disciples de n’y pas succomber. Même le renoncement ne s’accomplit pas chez le bouddhiste à la façon d’un arrachement ; il vient de la réflexion, du raisonnement ce que ses méditations lui ont montré futile ou méprisable, il y renonce. En d’autres termes, la méthode de salut bouddhique est assez proche d’un système de recherches scientifiques. La moralité est simplement une attitude, elle n’est pas ce que nous appelons le Bien, pas plus que les actes que nous qualifions de vices ne sont le Mal. Pour le Bouddhiste, le Bien n’est pas un idéal, mais une bonne hygiène capable d’accroître la santé et le développement intellectuel. 

La notion de charité est étrangère au Bouddhisme primitif ; Gautama n’ordonne pas tant d’aimer son prochain que de ne pas le haïr ; il éveille et entretient des dispositions bienveillantes à l’égard du monde entier, mais sans oublier qu’attacher son coeur à d’autres êtres, c’est se condamner à souffrir. D’ailleurs, venir en aide au prochain est incompatible avec cette quiétude qui, pour le Bouddhisme, est le bien suprême ; aux yeux du bouddhiste en effet la vie qui conduit au nirvâna n’est pas une vie d’activité passée dans le tumulte du monde, mais une vie de solitude et de calme contemplation . Et puis, soigner les malades, subvenir aux besoins des nécessiteux, c’est contribuer à confirmer les malheureux dans leur attachement illusoire à l’existence individuelle, la chose même que le Bouddhisme cherche à faire disparaître.

    Le pardon est enseigné, mais avec cette arrière pensée que pardon et réconciliation sont de meilleure politique que vengeance, car l’inimitié ne s’apaise pas par l’inimitié . La voie à huit branches « n’est donc ni inaction, ni paresse, ni engourdissement ; le principal intérêt de la vie morale réside dans le travail incessant de la discipline intérieure. « Pas à pas, pièce à pièce, heure par heure, celui qui est sage doit épurer son moi de toute impureté, comme un orfèvre épure l’argent » (Dhammapada, stance 239) .

Ainsi, ce « moi » dont la réalité demeure pour la spéculation métaphysique une énigme indécise, la morale lui donne toute sa valeur. Les sens doivent être tenus en bride, une conscience claire doit toujours diriger tous nos mouvement, il faut parvenir à une absolue maîtrise de soi. Cette victoire, l’homme ne la doit qu’à lui seul. Il n’y a pas d’excuse au mal, chacun est entièrement responsable pas de compensations : une bonne action n’en rachète pas une mauvaise ; les actes coupables doivent d’abord être expiés intégralement, puis les vertus reçoivent leur récompense. La misère, la maladie, les souffrances dans cette vie sont la punition des fautes antérieures ; la santé, la fortune, les dignités, le bonheur domestique sont la rémunération des mérites. Il est dit « Le moi est le protecteur du moi ; quel autre protecteur pourrait-on avoir que soi-même ? ».

    Le bouddhiste n’a aucun dieu à remercier, de même qu’il n’en appelle aucun à son aide. Le Bouddha ne peut donner la victoire à ses disciples, il ne peut que leur en montrer le chemin ; il leur enseigne à se délivrer comme lui-même s’est délivré. On ne le prie pas ; étant « éteint »(parinivriti)il ne retire pas plus d’avantage d’un culte qui lui serait offert qu’il ne souffre des offenses. Le dévot n’attend aucune faveur de sa piété ; mais penser au Bouddha, c’est orienter ses sentiments vers lui.

- Au contraire, le Christ se donne comme le Sauveur, comme l’unique Sauveur du monde, comme l’unique condition du salut : « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie ; nul ne vient au Père que par moi ; hors de moi, vous ne pouvez rien ; venez a moi, vous tous qui êtes fatigués et chargé : je vous soulagerai ; je suis avec vous tous les jours jusqu’à la Fin du monde. » Il n’y a dans le Bouddhisme pas plus de place pour la prière que pour la grâce.

    bouddha-lotusCe qui remplace la prière, c’est la méditation. Elle consiste, non pas dans l’examen discursif d’un problème, mais en une intense concentration de l’esprit, en une réflexion profonde, suivant un plan et une méthode fixes, pour détourner la pensée du monde extérieur et goûter à l’avance la « cessation du périssable », pour voir non plus la surface changeante des choses, mais leur fond éternel. Ce qui consomme la délivrance, c’est la sagesse, c’est-à-dire une attitude mentale : la connaissance de la doctrine, surtout des quatre vérités. Le bouddhiste sait que tout est illusion ; il ne cherche que le savoir.

C’est pourquoi sagesse et méditation se prêtent mutuellement appui et secours. Le Bouddhisme est un système de reploiement. Pour lui, la voie du salut s’ouvre en sens inverse de la direction normale de la vie. Il ne prêche pas l’inaction, mais il mène à la suppression de toute personnalité. L’absence de personnalité caractérise le Bouddhisme : elle se retrouve dans tous les produits de son activité (littérature impersonnelle, style sans caractère, art emprunté à la Grèce, dégoût des recherches scientifique) et jusque dans la physionomie de ses moines. Assurément, il enseigne à modérer les désirs, mais il méconnaît cette beauté : le désir du mieux, la soif d’une vie plus pleine.

 Or le Christ a dit : « Je suis venu afin que mes brebis aient la vie et qu’elles l’aient avec abondance. »

Extrait de BOUDDHISME ET CHRISTIANISME  (Édition de 1925) retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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ECOUTER NOS BESOINS ET CEUX DES AUTRES

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

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Comment favoriser une qualité de relations qui va permettre de répondre aux besoins des autres, en étant motivé par l’élan du cœur ? En pratiquant la CNV ! 

La Communication NonViolente [CNV] est le nom choisi par Marshall B. Rosenberg pour désigner un processus fondé sur une approche spirituelle, qu’il a initié dans les années ‘70, s’inspirant, notamment, des travaux du psychologue Carl Rogers et d’Abraham Maslow, ainsi que des religions orientales. La non-violence ou ahimsa est une référence au mouvement de Gandhi. L’empathie, apport majeur des travaux de Carl Rogers, est au cœur de ce processus. Marshall Rosenberg s’appuie également sur les travaux de l’économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a, tout comme lui, analysé les besoins humains. 

Bases spirituelles
«Il est important de voir que la spiritualité est au coeur de la CNV, et de garder cela à l’esprit quand on apprend les étapes du processus. L’art de vivre que j’essaie d’enseigner est véritablement une pratique spirituelle.» 
Marshall B. Rosenberg 

Pour Rosenberg, la CNV est avant tout une pratique spirituelle. Il l’a conçue pour essayer d’être conscient de ce qu’il appelle l’«Energie Divine d’Amour» [Beloved Divine Energy] et parvenir à s’y connecter. La CNV est un moyen de faire don de son amour à l’autre, cette interaction étant la forme humaine la plus proche d’une connexion spirituelle.
Pour Rosenberg, l’absence de reliance avec cette énergie est la cause de la violence dans le monde. Il affirme que notre éducation et notre conditionnement culturel, notamment au sujet de Dieu, nous ont déconnectés de Lui. Il reprend les propos de Walter Wink, disant que le «politique» a utilisé le «religieux» pour interpréter les livres saints et justifier l’oppression et la domination. Selon lui, la CNV permet de surmonter ce conditionnement de notre éducation. 

Processus de CNV
Continuellement remise en question selon son auteur même : «la CNV est la combinaison d’un langage, d’une façon de penser, d’un savoir-faire en communication et de moyens d’influence qui servent mon désir de faire 3 choses :
– me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
– acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d’une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
– acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner».

Thomas d’Ansembourg, dans son livre «Cessez d’être gentil, soyez vrai !», propose également le processus initié par Marshall Rosenberg. Il vise à aider à clarifier ce que nous vivons, il n’est pas l’empathie, mais y donne accès, il n’est pas qu’une simple écoute : il s’agit de se relier efficacement à soi et à l’autre. En voici la brève description :

O pour Observation : décrire la situation en termes d’observation partageable ;
S pour Sentiment : exprimer les sentiments vécus dans cette situation ;
B pour Besoin : clarifier le(s) besoin(s) ;
D pour Demande : faire une demande avec ces critères : dans l’instant présent, réaliste, réalisable, négociable, précise et formulée positivement. 

Dans son ouvrage «Guérir», David Servan-Schreiber décrit la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d’éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d’éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l’on ressent, l’autre ne pouvant contester cela. L’effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par «je», pour être «dans l’authenticité et l’ouverture». 

Un exemple pour bien comprendre
Deux amis se sont donné rendez-vous. Le premier est arrivé 20 minutes avant l’heure fixée, et le deuxième arrive 40 minutes après l’heure fixée… 
Réaction habituelle : «Non, mais tu as vu à quelle heure tu arrives ? Tu aurais pu me prévenir au moins !» Cela ne laisse que peu d’ouverture. La personne ne s’exprime pas dans le sens du processus.
Alternative possible :
1. Observation : «Nous avions rendez-vous ici il y a 40 minutes, cela fait une heure que je suis ici.»
Attention à la communication para-verbale afin de rester collé à la réalité le plus possible dans l’énonciation. 

2. Sentiment : «Je suis en colère d’avoir attendu comme cela car…» Commencer la phrase par «je» afin de prendre la responsabilité de ses sentiments. Dire «je me sens» plutôt que «je sens» peut favoriser la distinction entre des jugements et l’expression de ses sentiments. 

3. Besoin : «…ça aurait du sens pour moi d’employer mon temps de manière plus utile». Être à l’écoute du besoin/des besoins qui est/sont à l’origine du sentiment que vous éprouvez. Notons, au passage, les 9 besoins fondamentaux [selon Manfred Max-Neef] recouvrant à peu près toute la palette des besoins humains : 1. Besoins physiologiques, bien-être physique ; 2. Sécurité ; 3. Empathie, compréhension ; 4. Créativité ; 5. Amour, intimité ; 6. Jeu ; 7. Repos, détente, récupération ; 8. Autonomie 9. Sens, spiritualité. 

4. Demande : «Est-ce que tu veux bien me dire maintenant, au cas où cela arriverait une prochaine fois, si tu es d’accord de me prévenir quand ton retard dépasse 5 minutes ?» Conclure par une demande présente, claire en se posant la question : «Qu’est-ce que j’ai envie que la personne fasse pour contribuer à ce que mon besoin soit satisfait ?», dans l’instant présent, concrète, ouverte, réaliste et réalisable. Dans la mesure du possible, il est proposé de respecter ces étapes afin d’être clair. 

Du mental au coeur
La Communication NonViolente vise à nous aider à développer l’écoute de l’autre comme de nous-même. La CNV n’est pas un «truc», un simple protocole, elle est avant tout une pratique de communication exigeant d’être vécu le plus souvent et le plus pleinement possible. On l’aura compris, afin d’éviter que le processus soit purement «mental», l’exploration de la CNV nécessite la participation véritable de notre coeur… Bonne pratique ! 

Olivier Desurmont

Paru dans l’Agenda Plus N° 203 de Décembre 2008- abonnement du blog de Francesca 

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La Mission de la Race Bleue

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 bastet-blue-2b1b942Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse). 

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie.  

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace.  

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo  

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins.  

Les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques.  

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre.  

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »   

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor retranscrit par Francesca du forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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Les formes Spiritualisées de l’Amour

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

tillmanLe problème des rapports existant entre les formes spiritualisées de l’amour, l’amour mystique dés-anthropomorphisé, l’amour mystique anthropomorphisé, l’amour tendresse et la sexualité, apparaît d’autant plus compliqué que nous le sommes nous-mêmes.

Ceci résulte non seulement d’une attitude mentale pervertie, mais aussi de la complexité de notre constitution. Cette dernière étant à la fois corps, âme et esprit, selon la fameuse trilogie traditionnelle. Les valeurs qu’il fut accorder à ces trois éléments de base varient beaucoup suivant les écoles philosophiques et les civilisations. Toujours est-il que les tendances analytiques de notre esprit occidental et notre habitude invétérée d’étiquetage, de mise en catégories ont érigé arbitrairement une foule de cloisons étanches et de coupes illusoires au cœur d’une Réalité suprêmement UNE et homogène. A cette réalité qui ne peut être pensée, nous avons donné le nom « Amour »….

Il n’y a pas un amour suprême qui soit distinct ou opposé à l’amour humain. Qu’il se manifeste sur le plan psychologique ou sexuel, l’amour est UN.

Pour l’être humains spirituellement éveillé, la réalité une de l’amour englobe et domine à la fois tous les secteurs de notre constitution : les activités spirituelles, psychologiques, physiques, sexuelles.

Dans cette optique, il n’y a pas de problème.

Les problèmes résultent en grande partie de l’abus du mental et des fausses valeurs qu’il nous suggère à tout instant et à tout propos. Mais la compréhension et la réalisation d ‘un tel point de vue sont plutôt exceptionnelles. L’importance exagérée que l’on accorde à la sexualité en ce siècle résulte à la fois d’une réaction aux interdits  du passé et d’une émancipation engendrée indirectement par les progrès foudroyants de la technique.

L’évolution psychologique de l’humanité semble obéir de tous temps à ce que l’on appelait les « mécanismes pendulaires de l’esprit ». Les mouvements d’opinion politique, les attitudes mentales et émotionnelles des individus et des collectivités, leur sens des valeurs suivent la trajectoire des balanciers oscillant périodiquement d’un extrême à l’autre.

L’ampleur des révolutions sexuelles de la fin des siècles est telle qu’elle dépasse par ses excès les sévérités du puritanisme le plus strict. L’érotisme, et son corollaire inévitablement commercialisé ; la pornographie, atteignent des proportions dont nous pourrions trouver difficilement l’équivalent dans l’histoire. En effet, l’ampleur des problèmes actuels de la sexualité au niveau psychologique et social résulte en grande partie de la puissance de suggestion de la publicité moderne. Cette dernière est elle-même engendrée par le développement de la technique.

Loin de nous aider à résoudre les problèmes de la sexualité et de la spiritualité, les extrémismes du puritanisme et de l’érotisme privent l’homme moderne d’une optique équilibrée, raisonnable et naturelle. Ces faits méritent toute notre attention et méritent d’être analysés de façon objective, c’est à dire sans à priori. 

L’orgasme sexuel est, sur le plan physique, la manifestation et le parachèvement de suggestions spirituelles et psychologiques dépassant infiniment le cadre du corps matériel auquel l’occidental s’est identifié de façon excessive et unilatérale.

L’organisme n’est pas une fin en soi. Il n’est que l’écho ici en « surface », de richesses spirituelles « des profondeurs ». L’orgasme pour l’orgasme est une aberration. La Nature sanctionne le mal fondé d’une telle optique par un pressentiment obscur de tristesse, de sursaturation e t parfois de dégoût. C’est à un tel climat que s’applique la fameuse expression « post coitem animal triste ». Nous avons constaté effectivement que l’abus de la sexualité a pour conséquence d’émousser toute qualité supérieure de sensibilité.  Il semble que ce soit véritablement à l’échelle planétaire que les jeunes autant que les adultes ont été sensibilisés à de telles expériences.

« Sensibilisés » n’est peut-être plus le terme adéquat à de nombreux cas individuels. « Traumatisé » serait peut-être exact. Pour tous ces motifs, il semble urgent de présenter à ce vaste problème de l’amour, du sexe et de la spiritualité les solutions équilibrées, naturelles, originales et profondes d’une psychologie nouvelle.

L’amour authentique est empreint de simplicité, de spontanéité, de gratuité, de détente. Il résulte de la dissolution de nos tensions psychiques et des faisceaux de tendances contradictoires inhérents à l’égoïsme humain. Ceci nous montre à quel point il est important que chacun reconnaisse d’abord en lui-même le processus opérationnel de cet égoïsme pour le dépasser ensuite.

Il est bien entendu indispensable de se connaître avant de se dépasser. Pour cela, le travail intérieur consiste en un effort de décontraction, en un non agir, opposé à nos agitations intérieures réflexes. C’est une simplicité opposée à notre complexité naturelle et le Zen insiste souvent sur cette simplicité, cette détente. Malheureusement, l’immense majorité du monde actuel, déformée par le prestige des progrès techniques, semble chaque jour davantage s’écarter de cette simplicité fondamentale en laquelle réside le secret d’un bonheur durable et le charme infini de l’amour. En fait la prétendue civilisation moderne, hautement technicienne est l’organisation la lus puissante de la dégradation et de la destruction de l’amour, et ce à tous les niveaux.

Imbus de leur supériorité monstrueuses et arrogante, beaucoup d’Hommes modernes sourient ironiquement en s’entendant énoncer l’antique parole du Christ : »En vérité, je vous le dis : « quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » .  

Privée de l’inspiration du véritable amour, la sexualité perd non seulement sa signification profonde, sa beauté , mais aussi sa saveur la plus réelle. Mais nous ne savons plus ce qu’est l’amour véritable. Nous énonçons ce terme à la légère en ne soupçonnant pas l’immensité de ce qu’il implique. Ce n’est qu’un mot et depuis Korzybski nous savons que « le mot n’est pas la chose ».

Il est évident que le mot « amour » lu ou entendu, suscite dans l’esprit de la plupart, consciemment ou inconsciemment, des associations d’images sexuelles enrobées dans on contenu émotionnel plus ou moins trouble ; Pour l’immense majorité, le mot « amour » possède une résonance nerveuse, épidermique. En raison du climat d’émancipation sexuelle, on parle tout naturellement de « faire l’amour » comme on évoque la pluie ou le beau temps. Certes, l’activité sexuelle est aussi naturelle que la pluie et le beau temps, mais nous voulons souligner à quel point les mots « amour » et « sexe » sont indissociablement unis dans notre esprit.

Au Danemark par exemple, on déclare « faire l’amour » comme on respire ou comme on éternue. Les spécialistes de physiologie sexuelle déclarent d’ailleurs que les processus de l’orgasme sexuel et de l’éternuement sont identiques.

L’amour véritable donne à la sexualité sa pleine signification et révèle le charme inconnu d’une lumière intérieure. La magie de celle-ci abolit la dualité des amants et les plonge dans une insondable communion. Nous vivons la plénitude d’une des plus hautes possibilités que la Nature destine dans les relations humaines ; le fait qu’un tel climat se trouve rarement atteint n’est pas une raison suffisante pour affirmer son impossibilité.

Francesca du forum « La Vie devant Soi« 

Nous avons les moyens de changer nos comportements… Simplement en se connaissant soi-même. Vous pouvez rejoindre mon autre blog pour savoir comment s’y prendre : http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/tao-et-sexualite/  

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Qu’est-ce qu’un cours sur les Miracles

Posté par othoharmonie le 5 mai 2015

 

 

L’Introduction du Cours en Miracles parle d’elle-même je crois :

« Ceci est un cours en miracles. C’est un cours obligatoire. Seul le moment où tu le suis relève de ta volonté. Une volonté libre ne signifie pas que tu peux établir le curriculum. Cela signifie seulement que tu peux choisir ce que tu veux suivre à un moment donné. Le cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour, qui est ton héritage naturel. L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé.

Ce cours peut donc se résumer très simplement de cette façon : Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu« .

Le cours en Miracles est un ensemble de trois livres publiés par la Fondation pour la Paix Intérieure. Il comprend un Texte de 622 pages, un Livre d’Exercices pour les Etudiants de 478 pages et un Manuel pour les Enseignants de 88 pages. On l’apprend seul et, dans ce qu’il enseigne, rien n’incite, ne serait-ce qu’implicitement, à l’organisation d’une structure ou d’une autorité. La Fondation pour la Paix Intérieure se contente uniquement de publier des documents en rapport avec le Cours.

10-mars-twilight

Pour pouvez retrouver ces Cours ici :

http://terrenouvelle.ca/PDF/livres/un%20cours%20en%20miracles.pdf

Tout cela signifie que le monde n’a pas à changer pour que nous soyons heureux, attentionnés et en paix. La seule chose qui doit changer est notre attitude. On ne force pas son attitude à changer, on le lui permet.  En choisissant tranquillement les pensées que l’on s’autorise à avoir, nos perceptions peuvent être changées. Plus besoin d’avoir l’impression d’être écrasé par les circonstances. Plus besoin de reprocher aux autres notre malheur et notre inquiétude. Et bien sûr, plus besoin de demander aux autres de changer leurs perceptions. Il nous faut simplement accepter la guérison pour nous-mêmes.

O n pourrait considérer le Cours en Miracles comme une forme de psychothérapie spirituelle. Il suppose que nous soyons tous des thérapeutes les uns pour les autres et que nous nous aidions mutuellement à voir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Il nous enseigne à faire l’expérience de notre réparation en voyant les autres et nous-mêmes innocents et en renonçant à la peur. Cela nous aide à corriger une erreur fondamentale : le fait de croire que la colère nous apporte ce que nous voulons vraiment et que nous nous protégions en la justifiant sans cesse.

Le Cours en Miracles est un instrument d’enseignement qui nous aide à faire la différence et à choisir entre deux systèmes de pensée, l’un provenant de la connaissance et l’autre de notre perception. La connaissance est simplement ce qui est vrai, tout ce qui existe, alors que ce que perçoit notre esprit peut ne pas être fiable. Nous avons à peu près tous immergé notre esprit dans le système de pensée perceptif en le croyant réel et en défendant son apparente réalité jusqu’à en perdre la vie. Pourtant, ce n’est qu’un ensemble de croyances amalgamées qui font du corps à la fois le centre et la limite de notre propre réalité.

En considérant donc notre corps comme une demeure, nous nous imaginons que nous commençons à la naissance et que la mort est le résumé final de presque toutes nos pensées et nos actions. Or il n’y a pas véritablement d’espoir de vivre ainsi au-delà de la mort car dans les limites de nos croyances, le corps et la vie sont alors considérés comme une seule et même chose.

Le cours en Miracle nous invite à ne pas prendre de décision par nous-mêmes, mais à toujours demander à être guidés en toutes choses par la voix de la paix Intérieure. Celle qui nous donne la capacité d’entendre les directives de la voix de l’amour n’est pas encore assez développée chez la plupart d’entre-nous. Il faut seulement commencer  par y travailler. Car il est nécessaire pour notre progression que nous développions notre aptitude à entendre ces directives… car sur le chemin de notre évolution, nous consultons toujours soit l’amour, soit la peur pour tout ce que nous faisons.

Bonne chance à tous !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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Le pouvoir infini de la conscience

Posté par othoharmonie le 4 août 2014

 

Psychiatre américain de réputation mondiale et invité d’honneur à l’INREES pour la conférence du mercredi 13 Octobre 2010, Stanislav Grof a posé les bases de la psychologie transpersonnelle, menant avec son épouse Christina des recherches consacrées aux états de conscience modifiés depuis des décennies.

images (2)Thomas Kuhn, dans son ouvrage « La structure des révolutions scientifiques » explique que la science ne suit pas un parcours linéaire mais évolue par étapes. Entre chaque étape, on trouve des périodes, dont chacune est caractérisée par un consensus établi par le monde universitaire et accepté par tous, définissant ce qui est considèré alors comme étant la réalité. Durant chaque période, les scientifiques appliquent le paradigme existant. Mais il se produit parfois des « anomalies », des phénomènes qui ne peuvent pas être expliqués par la vision du monde en cours. Physique, chimie, psychologie… toutes les composantes de la science connaissent à un moment donné ce débat. Le dernier en date a eu lieu au début du siècle dernier, lorsque la physique de la relativité a dû faire place à la physique quantique. Un changement de paradigme se profile alors, qui peut durer plusieurs décennies durant lesquelles le monde scientifique dans son immense majorité oppose une très forte résistance. Nous sommes actuellement, nous dit Stanislav Grof, dans l’une de ces périodes-clé. Ses travaux, qui s’inscrivent dans un nouveau paradigme, bousculent. Il a choisi d’en parler avec humour : « Certains de mes collègues ne comprennent pas comment un médecin peut avoir recours à la psychologie transpersonnelle, ou écrire un ouvrage avec ce titre invraisemblable « Voyage au-delà de mon cerveau » ! » (ndlr : référence au livre du Dr Jill Bolte Taylor, paru en 2008). 

Pour nous présenter la synthèse de ses études sur les états de conscience non ordinaires, Stanislav Grof a choisi de parler tout simplement de ce qu’il a vécu : des histoires extraordinaires mais avérées, qui démontrent l’existence d’une psyché élargie et d’une conscience distincte du cerveau. 

La conscience n’est pas le cerveau

Né d’une famille sans affinités religieuses, il s’est passionné très tôt pour Freud et la psychiatrie. Sa formation médicale a été des plus matérialiste et, après quelques années d’analyse freudienne, il sent qu’il fait fausse route : intuitivement, il sait qu’il y a autre chose à découvrir. 

Il est dans cet état d’esprit lorsqu’un colis arrive au département de psychiatrie de Prague où il travaille, adressé au Directeur de l’établissement et accompagné d’une lettre. Un laboratoire allemand envoyait dans ce paquet plusieurs ampoules de LSD 25 et proposait aux membres du département de mener des recherches avec cette substance tout en communiquant leurs conclusions au laboratoire. La lettre suggérait : « peut être pouvez-vous l’utiliser comme un outil éducatif, le donner aux psychiatres, psychologues, étudiants en psychiatrie afin qu’ils passent quelques heures dans le monde de leurs patients… » 

Cet événement fut déterminant pour le jeune chercheur, qui dès lors réalisa avec son Directeur de recherches de très nombreuses expérimentations, sur lui-même et avec des patients, effectuant de nombreuses analyses avant, pendant et après afin d’obtenir des modèles. « c’était une source d’exploration tout à fait passionnante ! ». Au cours d’une de ses expériences avec le LSD 25, Stanislav Grof vécut notamment une expérience marquante, explorant des niveaux de conscience qu’il appellera « non ordinaires ». A cet instant, il eut l’intuition « à un niveau cellulaire » que ce qu’il avait appris à l’Université sur la conscience n’était pas exact : la conscience n’est pas un phénomène physique ; elle est quelque chose de fondamental qui agit au niveau du cerveau mais ce n’est pas le cerveau. « Il a fallu des années avant d’obtenir une démonstration scientifique de ce que j’avais expérimenté, notamment par les expériences de sorties du corps et surtout les EMI (Expériences de mort imminente) ou ce qui peut arriver à des personnes au seuil de la mort. » Depuis, des milliers de témoignages de personnes qui ont vécu des états de conscience modifiés (lors de comas, d’EMI ou d’intervention chirurgicale) ont été collectés, confirmés par un grand nombre d’expériences documentées. Ces personnes voient ce qui se passe au même dans la pièce, parfois même ce qui se passe à ce moment à plusieurs kilomètres de là. Mêmes interrogations et confirmations devant les témoignages de personnes aveugles, au seuil de la mort, ayant précisément décrit leur environnement suite à une EMI, ce que le psychologue Ken Ring appelle la « vision de l’esprit » (Mindsight). 

Inconscient individuel et inconscient collectif archétypal

Mais si notre conscience peut se « promener » lorsqu’elle est dans cet état particulier, jusqu’où peut-elle aller ? Au fil de leurs travaux, Stanislav et son épouse élargissent la carte de la psyché, que l’on croyait jusque là limitée à la mémoire postnatale. Ils démontrent qu’on peut revivre notre propre naissance, notre vie intra-utérine et jusqu’à notre conception au niveau cellulaire ! Une véritable révolution. « Nous savons que c’est possible, c’est maintenant aux neurophysiologistes de nous dire où cette mémoire est enfouie… Nous savons par la biologie que nous n’avons pas besoin d’un cortex pour avoir de la mémoire, la mémoire est une propriété intrinsèque à la matière vivante, Eric R. Kandel a reçu le prix Nobel en 2000 pour ses études sur la mémoire d’une limace de mer… Donc, on accepte qu’une limace ait de la mémoire, mais pas un être humain nouveau-né ! » 

Les découvertes ne s’arrêtent pas là. S. Grof constate que nous pouvons non seulement revivre des événements nous concernant directement et enfouis dans nos archives mémorielles, mais également des événements datant de plusieurs générations avant notre naissance biologique. Les personnes décrivent alors, avec une précision étonnante, une époque, un lieu disparu, toutes informations vérifiées et documentées ensuite par des recherches généalogiques, historiques, géographiques ou par l’étude des légendes et mythologies dans le monde. 

Carl Gustav Jung l’avait pressenti : nous disposons d’un inconscient non seulement individuel mais également collectif. Et même archétypal : dans ces états modifiés de conscience, de nombreuses personnes voient des personnages ou des royaumes mythologiques ou archétypaux qui leur est impossible de connaître intellectuellement. 

Les émergences spirituelles pour guérir

Mais le psychiatre pressent la dimension spirituelle de la conscience. Il rencontre alors des enseignants spirituels, moines tibétains, bouddhistes de la tradition zen, chamanes, chrétiens bénédictins… et étudie ce qu’il appelle « les technologies du sacré », comme les techniques de méditation profonde. Il découvre avec Christina que ces explorations peuvent être un mécanisme puissant de guérison pour nombre de pathologies étiquetées comme des « psychoses » ou « états psychotiques ». Eux préfèrent les nommer « émergence spirituelle » ou « urgence spirituelle », des termes qui parlent bien d’un état de crise thmais aussi d’une opportunité de passer à un autre niveau de conscience et de guérir. « On peut véritablement aider les gens à traverser ces crises plutôt que de supprimer les symptômes, même si le thérapeute n’y croit pas. Ne pas laisser les gens aller vers ça serait les priver d’une guérison possible. » En 1980, Christina fonde le réseau d’urgence et d’émergence spirituelle, qui met en contact des personnes traversant des crises de cet ordre-là avec des professionnels capables de les accompagner. 

« Quand nous aurons acquis cette nouvelle vision du monde, quand l’émergence de ce nouveau paradigme sera effective, ces expériences ne seront plus des anomalies mais des éléments normaux de notre nouveau monde. » Pour Stanislav Grof, l’important n’est pas de savoir ce qui crée ces émergences spirituelles mais de savoir comment accéder à ces nouvelles sources de guérison. 

Pour aller plus loin conseil lectures : « l’ultime voyage » et « Quand l’impossible arrive » (Editions Tredaniel)

Pour rejoindre FRANCESCA un clic :   » LA VIE DEVANT SOI «  
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Mais… Où est Dieu ?

Posté par othoharmonie le 3 novembre 2013

Mais... Où est Dieu ? dans Channeling kryeona

Vous êtes là, en train de m’écouter ou me lire, et vous demandez, « Où est Dieu ? » Je vous réponds tout de suite, « Non. » Dieu est partout et nulle part. C’est impossible de répondre à cette question. Vous pourriez me dire, « Eh bien ! Il doit y avoir une réponse à cette question. L’on a souvent dit que Dieu habite dans le ciel. Là où les rues sont pavées d’or. Là où il y a plein de manoirs.

Vous pensez peut-être – d’une manière ésotérique – que Dieu vit dans ce que vous appelez « le grand soleil central ». Rien de tout ceci n’est réel, car c’est tout simplement une réplique de la cité idéale, selon votre perception 3-D. Le grand soleil central est une métaphore qui illustre un endroit. C’est l’illustration du centre de tous les atomes individuels qui existent. Dieu n’est pas un endroit, puisque le concept d’un endroit ne peut pas exister dans un état quantique.

Voici un autre exemple de l’absence de « lieu ou endroit ». Les clairvoyants de votre planète vont entrer en transe et tenter de contacter les morts, car le cerveau humain dit qu’ils sont partis. C’est parce que la notion du temps linéaire dit que l’énergie humaine de l’âme cessé d’exister. Les humains croient que l’énergie de l’âme est allée quelque part… En un endroit ou un lieu. Par conséquent, le clairvoyant qui utilise sa perception 3-D va à cet endroit et il contacte « l’énergie de l’âme qui est partie ». Il revient avec un message, et là, tout le monde est excité et impressionné. Laissez-moi vous dire ce qui s’est réellement passé. Cette entité qui a quitté l’incarnation n’est pas allée nulle part ! L’énergie de son âme est dans un espace inter-dimensionnel – non pas un lieu ou un endroit. Dans cet espace, il n’y a pas de passé ni de futur. Le temps n’existe pas, de l’autre côté du voile. Comment pouvez-vous avoir un passé et un futur, dans une dimension où le temps n’existe pas ?

Nous avons déjà dit que chaque âme qui s’incarne ou se réincarne sur cette planète, laisse une trace de son passage sur Terre. C’est un peu complexe, mais je vais vous en dire davantage dans un moment. Prenons quelques instants d’éternité pour réfléchir à ceci. Dans votre vie actuelle, toute la sagesse des expériences que vous vivez est à jamais imprimée sur la grille cristalline de cette planète. Elle est là pour l’éternité ! Il doit en être ainsi, puisque la vibration de la Terre est une accumulation constante des expériences de toutes les entités qui sont venues jouer un rôle sur sa scène. Lorsque vous déposez votre corps physique, votre départ ne diminue pas la grille cristalline de la planète, car votre énergie est imprimée dans la grille. Lorsqu’un clairvoyant entre en transe, il contacte simplement l’énergie de cette entité. L’énergie qui est imprimée dans la grille cristalline. Il ne parle pas à une âme qui est partie quelque part ailleurs. Il parlent à l’énergie de l’âme qui est restée ici.

Cependant, le clairvoyant qui est immergé dans la 3-D va honnêtement penser qu’il est allé quelque part ailleurs. Le concept du futur ou du passé n’existe pas de l’autre côté du voile. Même l’expression « autre côté du voile » est incorrecte. Savez-vous où vous allez, quand vous méditez ? Vous touchez le treillis sacré qui est toujours présent. Vous voyagez ou séjournez dans le centre de la structure atomique. Vous êtes dans un état quantique avec l’Univers et vous touchez le visage de Dieu. C’est de l’information difficile à digérer, car elle défie la texture même de votre propre logique.

Certains se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe pour eux, et ils ne comprennent pas du tout le système. D’autres se disent que Dieu se charge de tout ce qui se passe sur la planète, et ils ne comprennent pas du tout le système. Permettez-moi de vous demander quelque chose. Avez-vous vraiment l’impression que Dieu se charge de tout ? Pour la plupart des Humains, le système de la réalité spirituelle doit nécessairement être une hiérarchie, et la puissance de Dieu doit être au sommet. En réalité, le vrai système est ceci ; Dieu n’est en charge de rien ! Ce sont les Êtres Humains qui font la différence. Ceux qui trouvent Dieu en eux-mêmes, qui s’éveillent à la lumière, qui laissent exhaler leur lumière divine à travers eux-mêmes. Par conséquent, c’est l’Être Humain qui est en charge de cette planète ! Plus vous ouvrez cette porte et comprenez le système, plus cette planète devient lumineuse.

La confusion dimensionnelle est partout. Si vous demandez une prophétie, le prophète va de l’autre côté du voile, afin de voir ce que le futur détient pour la Terre. Tout ce qu’il voit, c’est le chaos. Les choses changent sans cesse, selon les yeux 3-D qui regardent le vide inter-dimensionnel. La perception de la logique 3-D n’existe pas dans cette dimension, voilà pourquoi elle semble illogique, mais le prophète doit la rendre logique ou sensée, n’est-ce pas ? Ajoutons cette partie du puzzle à notre petite créature – la fourmi. Elle se retrouve soudainement sur la peinture géante, sauf qu’elle réalise que le visage de Dieu change constamment. Elle revient et dit aux autres, « C’est pire que ce que j’avais imaginé ! Pendant que je m’occupais tout bonnement de mes affaires, j’ai pris conscience que les couleurs commençaient à changer sous mes pieds ! » Les autres fourmis ne comprennent pas.

Maintenant, ajoutons une dimensionnalité à cette peinture du « visage de Dieu ». Changeons les deux dimensions de la peinture pour qu’elle soit en trois dimensions. La fourmi va commencer à parcourir des collines où les couleurs changent. Sa confusion n’en sera que plus accentuée. Elle va dire, « Il y a maintenant des montagnes qui changent de couleur, mais je ne vois toujours pas le visage de Dieu. » Quand vous allez dans un espace inter-dimensionnel, vous ne verrez rien de ce que vous pensiez voir ou de ce que vous avez été entraînés à voir dans vos expériences de vie humaine. La logique et la perception claire ne tiennent plus le coup. Donc, vous prenez des décisions qui sont basées sur votre 3-D et vos expériences de vie humaine. Ces décisions ne sont pas précises, car elles reflètent seulement votre réalité, alors que celle de Dieu est illimitée.

Le futur de la planète est dans un état inter-dimensionnel. Il est représenté par tous les potentiels qui existent. Imaginez le chaos ou le semblant de chaos causé par les potentiels créés par les décisions de chaque Être Humain sur la planète ? Tout ce que vous pouvez faire est réuni dans cet espace ou dimension. Je vous ai dit que cet enseignement sera un peu difficile à digérer. Je vous prépare à comprendre le fonctionnement et la beauté du système. Il est splendide, même si vous n’y voyez que le chaos. Il est entrelacé de magnifiques fibres bien ordonnés – selon nous. À noter que je n’ai pas encore commencé à parler de la partie complexe (rires).

Au fait, je pense que je devrais éclaircir certains points avant d’aller plus loin. Qui êtes-vous ? Tout d’abord, il y a une partie de vous qui existe en trois dimensions. Celle que vous appelez Être Humain. C’est seulement une partie de ce que vous êtes, même si – dans votre perception 3-D – vous pensez être complets. C’est cette partie qui se réveille le matin, qui se regarde dans le miroir et constate qu’elle a vieilli d’un jour. C’est cette partie qui cherche encore Dieu sur la peinture géante, tout comme la fourmi, mais qui ne parvient pas à avoir une vision globale de l’ensemble ou de sa raison d’être.

Permettez-moi de vous parler un peu de qui vous êtes, car je vais en parler davantage lors du prochain channelling. Quand vous venez sur cette planète, une énergie est déposée dans les Archives Akashiques. Du fait que cette énergie travaille conjointement avec la Grille Cristalline, tout ce que vous faites durant votre incarnation devient partie intégrante de Gaia. Il y a également une autre merveilleuse partie de vous, celle que vous appelez votre Soi -Supérieur. L’on pourrait dire que c’est le parent de votre âme ou de votre individualité. Je viens de décrire trois parties de vous, mais la seule dont vous êtes vraiment conscients est celle que vous voyez dans votre miroir. Lors de vos réincarnations, votre Soi -Supérieur ou Divinité -Intérieure ne change pas, même si vos corps physiques sont différents.

Je m’explique. Votre Soi -Supérieur sait et connaît tout ce que vous avez été. Il connaît toute l’histoire de votre planète, car c’est toujours cette même partie de vous qui était ici ! Voilà que ça se complique encore un peu plus. Dans ce système inter-dimensionnel de potentiels, il y a d’autres pièces ou fragments de vous qui sont de l’autre côté du voile et qui vous aident. Il ne peut en être autrement. Pensez-y. C’est l’explication du système de la co-création. Comment pouvez-vous co-créer sur cette planète, avec seulement une partie de vous ? Même si vous êtes une pièce du moteur de ce système, vous devez toutefois être les multiples pièces du moteur de votre propre réalité. Une pièce d’un moteur ne demande pas aux autres pièces de l’aider. Elle doit jouer son rôle dans ce système, sinon la co-création n’a pas lieu. Vos énergies multiples travaillent de concert, afin de créer la  » synchronicité « . Selon l’ancienne doctrine, vous ne pouvez rien co-créer.

Maintenant, appliquons cela à la fourmi. Pendant qu’elle se promène sur l’image, les couleurs et la topographie changent sans cesse, et elle est frustrée. Elle a laissé tomber, car elle a vu trop de choses insensées. Elle a fait sa propre rencontre ! Elle se dit, « En plus d’être inhabituel, ce visage de Dieu change et bouge tout le temps. Partout où j’allais je voyais mon visage. Peu importe où je vais et ce que je fais, je suis toujours sur le visage de Dieu ! » En effet, c’est le système.

Il y a vraiment un certain ordre dans ce système, mais je ne n’ai pas fini de vous parler des choses complexes. En plus des parties ou fragments de vous qui sont dans cette soupe inter-dimensionnelle et chaotique, il faut aussi tenir compte de qui vous avez été sur Terre. L’enregistrement de vos vies antérieures est ce que vous appelez « Archives Akashiques ». Ces archives sont en 3-D, tout comme vous. Il y a des Lémuriens qui sont ici, et ils savent de quoi je parle. Vous, les Lémuriens, combien de fois êtes -vous venus sur Terre ? Vous, les Shamans, qui vous retrouvez assis sur ces chaises en tant que guérisseurs… Vous qui êtes si intéressés à l’énergie de guérison du treillis… Il vous a fallu combien d’incarnations pour finalement arriver jusqu’ici ? Cinquante ? Cent ou plus ? Si je pouvais vous présenter toutes les personnes que vous avez été, comment vous sentiriez-vous ? Laquelle de ces personnes « de ce que vous pensez être votre passé » souhaitez-vous être ?

Depuis quelques années, nous enseignons que les vies passées ou vies antérieures n’existent pas. Il y a seulement les vies du moment présent, car elles sont toutes dans la Grille Cristalline. Cela signifie que lorsque vous arrivez sur cette planète, peu importe qui vous êtes dans votre état inter-dimensionnel, toutes ces vies sont en activité sur la grille. Dès que vous revenez ici, le fonctionnement du système les réintroduit dans votre ADN ! Tous les rôles que vous avez joués se retrouvent en vous. Voilà pourquoi vous êtes si différents les uns des autres, dès votre naissance.

Béni soit l’Être Humain qui ouvre son coeur et qui permet à l’Akash de se déverser en lui, car il peut voir le travail accompli conjointement par ces vies et par sa vie actuelle. Il voit les anciennes âmes et le lignage de leur passé. Il voit les âmes sœurs ou flammes-jumelles [NDT : plusieurs noms peuvent être attribués à l'expression anglaise "soul mates"], car leurs empreintes sont « gravées » à jamais dans la Grille Cristalline. Le système est d’une grande beauté, mais il vous semble déconcertant.

Notre message de demain aura pour but de dissiper la complexité de cet enseignement, afin de le rendre plus sensé ou moins insensé, selon votre préférence. Par conséquent, ces deux channellings doivent êtres considérés comme une paire. Je viens de vous dire que chaque fois que vous venez ici, vous laissez votre marque personnelle avant de repartir. Je vous ai dit qu’il y a des multiples parties de vous qui sont de l’autre côté du voile, ce que vous appelez « inter-dimensionnalité ». Vous êtes magnifiques, sur cette planète.

Des parties de vous ressentent intensément cet enseignement, et elles disent, « Ces autres parties sont mes guides quand je suis en incarnation. » Vous avez raison ! D’autres sont sur la même longueur d’onde, et ils disent, « Les anges sont avec moi. » Vous avez encore raison ! En réalité, vos guides et vos anges sont vous. C’est vous qui êtes avec vous. Voilà pourquoi le contact avec l’Esprit vous semble si exquis. C’est une sorte de réunification. Toutefois, quelques-uns vont dire, « Je n’aime pas ça. Je n’aime pas cette idée de « moi avec moi ». Je veux quelque chose de plus grand. Je veux être avec quelqu’un qui est très important et très grand. » Cet autre vous est important, car il est également une partie de Dieu. C’est l’être éternel que vous êtes. C’est la créature évoluée du Dieu que vous êtes. Cette énergie demande que vous compreniez une bonne partie de ces choses embrouillantes qui composent la multiplicité de votre Être Magnifique.

Vous n’êtes plus aux temps où pouviez entrer candidement dans un édifice comme celui-ci et espérer que Dieu fasse quelque chose pour vous. Vous avez évolué ! Vous venez dans cet endroit pour trouver votre propre maîtrise, pour comprendre votre famille, pour réaliser que c’est vous qui créez les manifestations, et pour commencer à développer votre divinité intérieure. Le système est magnifique. Il est conçu pour vous, et il est rempli de chansons, de mélodies ou suites harmonieuses. Ce sont les seuls mots que je peux utiliser pour tenter de définir cet aspect du système. La plupart du temps, la musique adoucit les moeurs et comble votre coeur de joie. Vous pensez qu’elle existe seulement de votre côté, n’est-ce pas ? Pensez-y deux fois. Ah ! J’ai de la musique pour vous. Quand nous nous reverrons, il y aura de la musique et des choeurs de chant. Vous allez bondir en avant, dans la lumière, et chanter devant le visage du Dieu dont vous faites partie. Ce sera plus fort que vous, vous ne pourrez pas vous en empêcher. Le saviez-vous ? Vous serez emplis de joie et vous chanterez la joie. L’amour de Dieu n’a aucune loi. C’est le message de Kryeon. L’amour de Dieu est rempli d’unité et de compassion.

Je suis Kryeon, et je vous parle par l’entremise de mon partenaire depuis 18 années. Je n’ai jamais au grand jamais dit que je suis la seule source valable, la seule que les Humains devraient écouter, car il y a des parties de Dieu qui sont partout. Ce sont les Êtres Humains qui canalisent des entités qui délivrent un enseignement profond. Utilisez votre discernement et votre ressenti. Unifiez ces messages dans le but d’élargir votre perception et compréhension. Ne placez pas de mur autour d’un enseignement particulier, en disant, « Ne lis par untel ou unetelle. » Soyez attentifs. Si un channelling vous dit d’agir ainsi, soyez à l’écoute de ce que vous dit votre coeur. Demandez-vous si c’est vraiment Dieu qui parle de cette façon. Dieu est vous et la famille. Il est ouvert à tous et chacun, puisque vous êtes tous inter-reliés. Le sens de mes messages n’a jamais changé, et jamais il ne changera.

Ce moment est propice pour parler de guérison. Combien parmi vous commencent à comprendre QUI ils sont ? Que diriez-vous de vous guérir par vous-mêmes, ce soir ? Est -ce trop demander ? Le permettriez-vous ? Avez -vous vraiment besoin de demander à Dieu de le faire pour vous ? Préféreriez-vous demander à Kryeon de le faire pour vous ? Je n’ai pas votre pouvoir de guérison, mais j’ai la réponse. Vous comprenez ? Pouvez-vous entrer en vous-mêmes et commencer à voir votre majesté ?

« Kryeon, c’est trop difficile, vraiment trop difficile. Je préfère aller voir un guérisseur, m’asseoir là, et être guéri par une puissance supérieure à la mienne. » En effet, c’est ce que vous préférez ! C’est une bonne réponse, car l’humanité ne comprend pas sa puissance. La guérison fait partie du système de Dieu qui a été créé par les Humains. Ce système sacré fait partie de vous, et il est prêt à vous apporter la guérison que vous êtes venus chercher. Il vous suffit seulement de réclamer votre maîtrise… De comprendre que vous faites partie de cette Terre et de ce système. (pause)

La seule chose que je puisse faire est de vous inviter à voir cette lumière. Je ne peux pas toucher personnellement votre coeur. Je ne peux pas amener votre cerveau à penser différemment.

N’oubliez pas que vous êtes dans un endroit sûr, en ce moment. Oui, il y a des anges magnifiques qui sont ici. Ils n’ont pas de peau et des ailes comme vous, mais ils ont des noms qui sont chantés dans la lumière. Ils sont des morceaux ou des parties de ce que vous appelez votre lignage. Quelques-uns représentent des êtres chers qui ont quitté cette planète. Ils sont ici. Doutez-vous de ce fait ? Pouvez-vous sentir leur présence ? Vous les connaissez, puisque vous avez passé plusieurs années avec eux. Vous connaissez leur essence. Permettez que leur essence flotte autour de vous. Permettez que votre amour entende l’émotion de leurs coeurs. Si ce que je vous ai dit aujourd’hui est vrai, alors vous marchez avec eux chaque jour, dans un espace inter-dimensionnel. Me croyez-vous ?

Permettez-leur de vous regarder et vous dire, « Vous avez bien agi, et nous sommes fiers de vous. » Est -ce trop grandiose pour vous ? Eh bien, il y a plus à venir ! À demain.

Et c’est ainsi.

Kryeon

Canalisation SOURCE : http://www.kryon.com/menuKryon/menuKryon.html

 

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Après l’activation du code génétique

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013


Extrait du livre « l’ADN démystifié » de Kishori Aird –  page  211

 

 Après l’activation de notre code génétique, nous nous sentons davantage intuitifs, moins démunis et moins limités par des processus interminables. Certains font même état d’un rajeunissement et d’une santé meilleure. Notre ADN n’est pas statique et c’est là la grande découverte de notre siècle. En changeant notre façon d’être, nous allons créer une nouvelle race ou revenir à la race originelle.

Après l'activation du code génétique dans ADN Démystifiée lumier10-225x300 J’ai rencontré un jour, en Arizona, une thérapeute qui travaillait sur l’ADN. C’est d’ailleurs elle qui m’a donné l’idée du tableau des 13 hélices. Elle ne travaillait pas avec la Kinésiologie, mais elle posait des questions aussi saugrenues que les miennes, sinon plus, et les réponses lui étaient transmises par la prière et l’intention . Quand je suis arrivée chez elle, elle m’a dit qu’elle était vraiment contente de me rencontrer, car elle avait rarement l’occasion de faire la connaissance d’une personne dont toutes les hélices étaient rebranchées et qui  en était consciente. Elle semblait recevoir ses informations par canalisation, mais comme nous le savons déjà, mois je ne communique qu’avec ma bonne vieille intelligence innée ! Elle m’annonça que j’étais initiée au troisième niveau de Melchisédech et que je pouvais faire de la guérison à distance, la nuit dans mon sommeil, avec le monde astral ! Elle m’a demandé si je le savais et j’ai répondu que je n’en avais aucune idée. Sans même la savoir, c’est tout simplement en travaillant avec la reprogrammation de l’ADN que j’y étais arrivée et que je pouvais faire une reconnaissance de mon moi multidimensionnel pour qu’il se fusionne avec ma mission. L’ADN est puissant lorsqu’i commence à être rebranché !

Depuis déjà plusieurs années, je pratique le Tantra. J’y parvenais avec plus ou moins de succès jusqu’à ce que j’aie installé mes 13 hélices. Après cela, j’ai pu atteindre les niveaux spirituels décrits dans les textes sacrés comme appartenant aux grands initiés. C’est avec aisance que j’ai pu voyager avec mon conjoint dans l’univers circulaire de l’orbite cosmique sans aucune restriction entre la 12è hélice qui nous lie à la source et la 13è qui nous ancre dans la noirceur.

Notre but ultime n’est pas seulement de réactiver l’ensemble de nos hélices, mais de vivre dans une perspective circulaire comme si nous étions au milieu d’un cercle et que nous regardions chaque problème en tenant compte de treize parts de tarte plutôt que de deux. Cette vision circulaire apporte avec elle la compassion, la compréhension, l’abondance, l’humilité et l’amour de soi.

Quand les gens me disent que j’ai une bonne vie, des enfants extraordinaires et que je me porte bien, je réponds toujours que c’est l’ADN et l’intention qui m’y ont amenée. Il pourrait sembler que c’est facile pour moi, par comparaison avec d’autres personnes. Pourtant, j’ai quatre enfants, un chien et je dois encore faire la vaisselle. Je vis les aléas des tempêtes de neige en hiver. J’ai froid en hiver et j’ai chaud en été. Je peux m’esclaffer de rire et pleurer sans raison. En fait, je n’ai même pas de preuve de l’infaillibilité des programmes de l’ADN comme certains peuvent en produire (ils n’ont plus de cheveux gris ne sont plus jamais malades, etc..). Toutefois, la vraie preuve dont je peux témoigner est celle de l’harmonie, de notre aisance à nous parler des vraies choses et des quantités d’événements synchronisés qui se produisent dans notre vie. Ma vitalité est bien meilleure et je n’ai plus d’épisode de déprime.

Depuis que je suis très jeune, je sais intuitivement que la réalité telle qu’elle est n’est pas la seule option. Je suis la dernière d’une famille de sept enfants et je suis née sous le signe du bélier avec le neuf comme chemin numérologique. Je suis venue ici pour les nouveaux départs et la fin des vieux cycles. Maintenant que mes 13 hélices sont rebranchées, je peux enfin dire que JE SUIS DIEU/DEESSE, car mon plan originel et ce que j’en ai récupéré jusqu’à maintenant m’en donnent l’assurance. Ce sera la même chose pour vous.

Publié dans ADN Démystifiée | Pas de Commentaires »

A propos

Posté par othoharmonie le 5 avril 2010

 

     

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Maintenant que ce blog est ouvert, nous allons partager ensemble si vous le voulez bien !

Le temps d’une pause café peut-être……

 

  tasse café

 

 

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Bienvenue sur ce blog qui se veut de partage et pour entretenir une bonne relation entre-nousvoici  déjà un premier petit truc …..
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 





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FlecheFrancesca Esprit Channeling dans les  »liens » et ici : http://channelconscience.unblog.fr/
 
 
et également
 
FlecheFrancesca et sa Famille de Lumière ici : http://francesca1.unblog.fr/ 
 
 
 
     Drag and drop me         les channelings sont pour moi des sources d’apprentissages et de fabuleux outils dont nous pouvons faire l’expérience par nous-même  afin d’accéder à  l’ouverture de notre conscience !  
 

 

 

francesca

c’est gentil d’être restés me tenir compagnie…. merci !

REbonjour3A VOUS !

Si vous êtes toujours là, c’est que vous partager mon envie de vivre libre car….

Tout le monde cherche le bonheur ! et finalement il suffit de le cueillir, ce n’est pas grand chose,

c’est le degré selon lequel une personne évolue positivement, la qualité de sa vie dans son ensemble ; et bien c’est de cela que nous allons parler ici.

le+bonheur+est+dans+le+pr%C3%A9

Le bonheur est un état d’esprit ; il demande beaucoup de travail et d’attention sur soi ! se concentrer sur le mode de pensée qui a le plus de chance d’être efficace, cela ne veut pas dire être excessivement optimiste du moment qu’il y a de l’eau qui tombe du ciel lorsque j’ai soif… c’est le bonheur ! 

A très vite les amis !

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Je vous souhaite : une Bonne Visite à tous !

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