• Accueil
  • > Recherche : je suis androgyne

Résultats de votre recherche

La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, LECTURES Inspirantes, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

LES LETTRES HÉBRAÏQUES

Posté par othoharmonie le 6 août 2014

 

En parcourant le net je suis tombée sur cette lecture, je me suis souvenue que nous avions abordés le sujet ici et donc je vous fais partager ma lecture sur le site de référence :  http://www.lalou.net/

Voici donc un langage qui vous intéressera peut-être ! 

images (2)L’alphabet hébraïque fascine par la profondeur de son symbolisme. Son histoire en fait de plus la matrice de nombreux autres alphabets. Mais en quoi ces vingt-deux signes nous interpellent-ils ? Est-ce une mémoire qui demande à révéler en nous un domaine secret de notre inconscient ? Percevons-nous en eux, outre leur beauté toute carrée, un univers sacré interdit ? Ou, pour le chrétien, une connaissance taboue qui le pousse à retrouver la chair des lettres de son Messie, Jésus ? L’auteur a choisi de présenter les lettres par couples et d’évoquer ainsi l’entre-deux des choses : « Au lieu de parler de l’Aleph, puis du Beth, ce qui me passionne, est plutôt ce qui se passe quand les deux lettres se confrontent, s’accouplent ou se disputent. « Une pensée hébraïque commune au judaïsme et au christianisme, une initiation très réussie et foisonnante de symboles… 

Et si l’alphabet hébraïque nous aidait à mieux nous connaître ? 

ALEPH

 Aleph est le symbole de l’unité. Il est présent dans toute créature. Il est l’énergie qui préexistait avant la création du monde. Il est la stabilité, la continuité. Nous avons tous la nostalgie de cette unité et désirons tous la continuité des belles choses qui nous habitent. Aleph c’est aussi l’enseignement. Aleph nous questionne sur la nécessité de la transmission.

 BETH

 Beth c’est la maison. Par extension il exprime toutes les valeurs liées à l’intimité. Par sa forme, on dit que cette lettre est enceinte et qu’elle est l’ouverture vers l’avenir. Première lettre de la Bible, elle exprime les grands commencements. Avec le mot brakha, Bénédiction, elle bénit le monde. Elle conserve avec sa petite queue une nostalgie du Un Aleph. Beth dans un degré d’abstraction supérieure : l’ésotérisme. 

GUIMEL 

Guimel, le Chameau symbolise le voyage, le déplacement, le mouvement. Il est signe de la richesse intérieure. Sans l’intimité procurée par le Beth, il n’est rien. Guimel est aussi l’exotérisme nécessaire à la diffusion de la spiritualité. Avec la racine GML il est aussi le sevrage nécessaire pour se réaliser. 

DALETH 

Daleth, la porte. Lettre initiatique. Passé son seuil, on accède à la dimension qui favorise la réalisation des oeuvres dans l’existence. Elle est la première épreuve de l’alphabet. Épreuve qui exige un retour à la pauvreté, l’humilité. Pour passer ce cap il ne faut pas avoir peur de perdre (Dal, perdre en hébreu). 

 

Hé c’est le souffle, la prière. Lettre deux fois présente dans le Tétragramme YHVH. Prière pour la réalisation des actions dans ce monde. Le Hé est aussi la force féminine créatrice. 

VAV 

Vav signifie crochet. Cette lettre est le symbole de l’Unification. Elle relie les mondes, les contraires. Elle est aussi notre coordination ET qui relie les éléments des phrases. Par extension, elle est un élément mâle qui féconde, qui crée. En grammaire elle change le passé en futur et le futur en passé. Face au Zayin des armes, elle est la pacification, la paix. 

ZAYIN 

Zayin, l’épée. 2e arme de l’alphabet après le Vav et avant le Tsadé, le harpon. Cette arme sert à tuer les humains, pour la guerre et pour se défendre. Elle est l’acier nécessaire pour maintenir le moi, l’individu. Outil de la séparation pour éviter les symbioses et les annexions. Elle est liée au Vav. Si le Vav est la paix, le Zayin est la guerre. En hébreu, Zayin signifie aussi le Phallus. Dans la tradition il évoque Zekhor, la mémoire. 

‘HETH

 2e épreuve de l’alphabet après le Daleth et avant le Qof,‘Heth, la barrière. Elle est le signe de la séparation. Elle répond au Zayin précédent. Lettre fermée, pour passer cette étape il faut reculer pour mieux sauter. Sinon on bute à jamais sur la 8e case. Elle est aussi le ‘Heth de l‘Hayim la vie. La vie ne peut s’exprimer que parce que le dehors et le dedans, le même et l’autre, sont clairement définis. Associé au Teth qui suit, il donne le mot faute. 

TETH 

Teth, le bouclier, le serpent. Son dessin originel est un disque contenant une croix. Certains y voient le serpent qui se mord la queue. Cette lettre est symbole de protection, de cercle de sécurité. Elle est aussi le signe de la Bonté de la Création, le Tov. Dans le Genèse le monde est foncièrement bon. 

YOD 

Yod, la main qui donne, qui crée. Elle est le signe de la puissance de Dieu. Plus petite lettre de l’alphabet mais présente dans toutes. Elle commence le nom sacré de Dieu, YHVH. Graine de toute manifestation. 

KHAF 

Khaf est la paume. En général, il indique toutes sortes d’objets concaves : la cassolette, le creuset, la coupe, le canal. Le Khaf est la lettre féminine des gestations, des changements, des mutations alchimiques. Il transforme la matière en esprit. Lettre gravide des projets de nos vies. 

LAMED 

Lamed est l’aiguillon et curieusement l’étude. L’étude doit être l’aiguillon qui nous tire vers la découverte des autres et du monde. Le Lamed est la plus haute lettre. Toute cette élévation pour porter le Yod divin qui nous guide dans le monde multiple. La lettre est le symbole du désir. Sans désir pas de projet, pas d’humanité. Mais un désir qui nous pousse au dépassement, dans des réalisations concrètes et spirituelles. 

MEM 

Mem est Mayim, l’eau. Comme tout ce qui est lié à l’eau est lié au féminin matriciant. Mem est le ventre de la femme gravide. Autre lettre des transformations, des mutations et des gestations lentes dans le secret et l’ombre. Mem avec Ma, Mi, quoi et qui, est la lettre du questionnement. Il ne peut y avoir de véritable méditation sur l’être sans des questions faisant naître d’autres questions. 

NOUN 

Noun est le serpent d’eau. Noun nous apprend qu’il est possible de vivre dans d’autres dimensions. Que là où il vit nous mourrions aussitôt. Noun est un secret caché au fond des eaux. Noun est le symbole du mystérieux féminin. Il est la part qui sera à jamais étrangère à l’homme. 

SAMEKH 

Samekh, le Soutien. Très vieux symbole d’origine égyptienne en forme de pilier. Samekh est la lettre des certitudes qui nous ancrent dans notre vie, sur lesquelles nous ne revenons pas. Sa forme ronde inquiète car elle nous fait comprendre que les soutiens nous enferment, nous font tourner en rond. Vav et Zayin sont des attributs sexuels mâles, Samekh féminin. 

‘AYIN

 Ayin, c’est à la fois l’oeil et la source. ‘Ayin c’est le discernement qui nous éloigne de la confusion. La lucidité qui remonte toujours à la source des choses. L’oeil par ses paupières mobiles permet le regard intérieur et la contemplation du monde extérieur. Cet oeil est le symbole de la tradition écrite en opposition à la tradition orale représentée par la lettre qui suit : Pé. 

 

Pé, la bouche, par extension, la parole, le Logos. C’est par la parole que Dieu créa le monde. Pé est composé du Khaf, récipient féminin et du Yod masculin, il est un équilibre créatif du Masculin et du Féminin. 

TSADÉ

 Tsadé, le harpon, la sagesse. Avec ses 2 Yod, cette lettre symbolise la cohabitation de 2 dimensions complémentaires : la terrienne et la céleste. De l’équilibre de ces deux pôles naîtra la sagesse. On peut y voir aussi la polarité du masculin et du féminin. Certains voient en elle la figure de l’androgyne. Le symbole du harpon exprime aussi cet équilibre de la chaîne alimentaire. Il faut savoir prélever de son biotope le nécessaire pour maintenir l’équilibre écologique, manifestation de la complexité de la vie. 

QOF 

Qof, le chas de l’aiguille. Dernière épreuve de l’alphabet qu’il faut passer presque en rampant. Cette porte étroite, ce boyau, mène à la lettre suivante le Rech, la figure humaine riche de projets. Pour accéder à cette purification il faut avoir connu l’extrême humilité. Qof est aussi une lettre sainte car initiale de Qédousha, le Sainteté. Qof veut dire aussi singe, le singe chez les Égyptiens était le dieu suprême Thot de l’écriture, la plus grande invention de l’homme. 

RECH 

Rech, la tête humaine de profil, regardant l’avenir, tournant le dos au passé. Tête ayant le courage de tous les commencements. Cette lettre affirme : Voici l’Homme, acceptant toutes ses dimensions. Associé au Shin qui suit il donne le mot pauvreté, synonyme du Daleth très proche de lui graphiquement. Accepter de vivre toute la grandeur de l’homme demande d’intérioriser la pauvreté, la fragilité de notre condition. 

SHIN

 Shin, la dent. Pénultième lettre de l’alphabet. Shin est la machine à broyer. Ses mastications et ses manducations transforment la matière en pensée, en prière, en projet, pour mener à la dernière lettre Tav, celle de l’affirmation de l’exception humaine en mouvement : le signe. La lettre est le symbole de l’unification de la matière et de l’esprit. Elle est l’initiale d’un nom sacré de Dieu : Sheddaï. 

TAV 

Tav, le signe. Ultime lettre de l’alphabet. Elle nous donne la leçon de ce vaste jeu de l’oie : le signe abstrait qui affirme l’unicité du projet de l’Homme. Elle vient comme la signature de l’artiste au bas de sa création. Préparé par la machine aux mutations du Shin, Tav est le symbole de l’absolu, du terme. Certains y voient aussi le Tav de Mavet la mort. Mais dans ce monde des dimensions, la mort n’est qu’un nouveau commencement à condition d’avoir su achever le travail commencé. 

Lecture sur http://www.lalou.net/

A SUIVRE SUR LE FORUM LA VIE DEVANT SOI

 http://devantsoi.forumgratuit.org/t1074-les-22-lettres-hebraiques?highlight=lettres

Publié dans APPRENDS-MOI | Pas de Commentaires »

Croire en l’existence des Anges parmi nous

Posté par othoharmonie le 11 septembre 2013

 Croire en l’existence des Anges parmi nous dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS images1Selon un récent sondage Gallup, les trois quarts des Américains croient à l’existence des Anges. Les Anges ornent nos T-shirts, nos tasses à café, nos autocollants pour voiture, etc. Des magasins entiers sont remplis de marchandises diverses sur ce thème. Un nombre incalculable d’ouvrages ont été écrits sur le sujet. Des films et des émissions de télévision populaires les mettent en scène. L’une des émissions de Montel Williams ayant obtenu les meilleures cotes d’écoute s’intitulait : « Les Anges sont-ils parmi nous ? ». Le bureau de Montel fut rapidement submergé de lettres de gens dont la vie avait été transformée à la suite d’une rencontre avec un Ange.

De toute évidence, il n’y a rien de nouveau sous le soleil – un rapide survol de la Bible montre clairement qu’ils sont parmi nous depuis aussi longtemps que nous sommes témoins de leur existence et honorés par leur présence. Alors pourquoi et intérêt soudain et cette croyance – parfaitement fondée – voulant que les Anges soient parmi nous ?

Eh bien, en plus du fait que les Anges sont suffisamment beaux et puissants pour justifier toutes les passions qu’ils suscitent, il y a deux raisons logiques qui s’expliquent pourquoi nous en entendons de plus en plus parler de nos jours. Tout d’abord, à mesure que la croyance en l’existence des Anges progresse, les gens sont de moins en moins réticents à parler de leurs rencontres avec eux. Ensuite, voyant que le monde est de plus en plus incertain et effrayant, que l’anxiété est à son comble à l’approche de nouveau millénaire, et qu’il n’y a de véritable sécurité que dans notre propre spiritualité, plus d’Anges que jamais se regroupent pour veiller sur nous et nous protéger.

Alors que toutes les entités de l’au-delà peuvent communiquer entre elles, les Anges sont dans une catégorie à part et se démarquent des Guides Spirituels sur plusieurs points importants :

I – Les Anges ne s’incarnent jamais et n’ont jamais pris forme humaine. Ils sont plutôt en rapport direct avec Dieu et vivent une vie parfaite et éternelle dans l’au-delà sauf pour quelques brefs séjours dans cette dimension pour nous venir en aide.

II – Les Anges ne révisent pas notre plan de vie avant de venir sur terre et ignorent ce que nous réserve l’avenir. Tout dépendant de la difficulté des épreuves que nous avons choisies d’affronter au cours de notre vie, nous recrutons un certain nombre d’Anges afin qu’ils supervisent notre voyage dès le début, encore que ce nombre peut augmenter durant les périodes de grand désespoir et de grand danger, et afin qu‘ils nous soutiennent dans nos efforts humanitaires et spirituel. Nous aider dans les moments difficiles et pour eux une mission instinctive, comme nous observer et célébrer lorsque nous connaissons notre heure de gloire, constituent pour eux une joie. Dans la mesure où il est possible de parler de « normalité, on constate que la plupart des gens arrivent « normalement » sur terre en compagnie de deux Anges, et que ce nombre peut grimper à quatre ou cinq au cours de leur vie. Mais certains arrivent sur terre avec quatre ou cinq Anges, et parfois même sont entourés d’une dizaine d’entre eux au moment où ils doivent affronter et surmonter certaines épreuves.

III – Les Guides Spirituels et tous les autres esprits sont soit des hommes, soit des femmes. Mais lorsqu’ils reprennent leur forme naturelle dans l’au-delà, les Anges sont androgynes et tous dotés de traits identiques d’une exquise beauté. La couleur de leurs cheveux et de leur peau peut varier, mais ils semblent tous illuminés de l’intérieur par une lumière divine.

IV – N’ayant jamais connu les affres de posséder un corps humain, leur structure moléculaire est plus « légère » et plus « fluide » que celle des entités, ce qui leur permet de passer plus facilement de leur dimension à la nôtre. Ils peuvent, sans effort, apparaître sur terre et disparaître à nouveau en un clin d’œil.

V – Tous ceux qui ont rencontré un Ange décrivent leur rencontre de la même manière : les Anges vont et viennent sans jamais dire un mot. Les Anges ne parlent pas ; ils préfèrent communiquer avec nous en nous infusant leur savoir – le même mode de transmission utilisé par l’Esprit Saint et grâce auquel Dieu communique avec toutes les entités de l’au-delà.

Comme tout ce qui concerne les créations de Dieu, il existe une hiérarchie dans le monde des Anges ; plus son grade ou son ordre est élevé, plus l’Ange est puissant. Mais aussi comme tout ce qui concerne la création de Dieu, aucun Ange – ni aucune entité vivante – n’est plus proche de Dieu ou plus important que les autres. Les Anges peuvent monter en grade en acquérant de l’expérience et en faisant de bonnes actions, un peu comme dans nos universités :

Les ANGES – je lais appellerais bien les « simples Anges », mais ils n’ont rien de simple – sont les nouvelles recrus du groupe, celles qui descendent le plus souvent dans notre dimension pour nous protéger et nous sauver.

Les ARCHANGES sont un peu comme les étudiants de deuxième année à l’université, et d’une certaine manière, ceux qui donnent le plus d’éclat au groupe, car contrairement aux Anges, ils ont des ailes. Leurs ailes, comme les coiffes et les couronnes qu’ils portent à l’occasion, sont des insignes correspondant à leurs mérites, servant à les identifier et à mesurer leur progression dans la hiérarchie. Et fait intéressant, plus ils accomplissent de tâches, plus leurs ailes prennent une teinte dorée ou argentée à mesure qu’ils se rapprochent d’un niveau supérieur. Les Archanges sont des messagers – ce fut l’Archange Gabriel, par exemple, qui annonça à Marie qu’elle avait été choisie par Dieu pour donner naissance à son fils, Jésus.

Les CHERUBINS et les SERAPHINS sont les témoins de Dieu sur terre, ses journalistes attitrés. Les Chérubins et les Séraphins se sont surtout fait remarquer lorsqu’ils se sont réunis pour célébrer dans la joie la naissance du Christ. Les plus expérimentés du groupe sont les Trônes et les Principautés, les plus puissants parmi les Anges, les « gardes du corps » et les « hommes de main » de Dieu pourrait-on dire. Les Trônes sont des êtres immobiles et inactifs, des gardiens de la sagesse qui n’entrent jamais dans notre dimension. Les Principautés y pénètrent, mais seulement dans les moments de crises graves et seulement si Dieu les envoie. Seules les Principautés, par exemple, peuvent intervenir, exclusivement sur l’ordre de Dieu, lors d’un cataclysme ou d’une catastrophe potentiellement mortelle et déroger à notre plan de vie. Et les regroupements de Principautés sont également les seuls envoyés de Dieu capables d’accomplir des miracles.

Il existe un très beau verset de la Bible qui dit : « N’oubliez pas de recevoir les étrangers, car ce faisant, peut-être allez-vous sans le savoir recevoir un Ange ». Cela ne veut pas dire que a prochaine fois qu’un étranger frappera à votre port il faille l’inviter chez vous et lui servir des hors d’œuvres. Mais si soudain un étranger apparaît, pose un geste pour vous aider, puis disparaît à nouveau sans vous donner le temps de le remercier, il y a de fortes chances que vous deviez adresser vos remerciements directement à l’au-delà.

Pas besoin d’être médium pour savoir que certains d’entre vous se sentent un peu exclus à présent et se demandent où étaient tous ces Anges lorsque certaines tragédies ou désastres se sont produits dans vos vies. C’est une question légitime. Je me la suis moi-même posée à quelques reprises dans des moments sombres, me demandant si mes Anges s’étaient assoupis ou s’ils m’avaient carrément abandonnée. Mais la réponse m’est venue de mon Guide Spirituel pour me rappeler : « Quelles leçons as-tu tirées de cette époque où la vie était facile ? » Nous avons choisi cette existence et élaboré nous-mêmes notre plan de vie, et si cela implique à l’occasion de faire face à la négativité et de la surmonter pour améliorer les connaissances de notre esprit, alors soit. Les Anges savent mieux que quiconque que se tenir à l’écart et nous laisser apprendre par nous-mêmes est parfois la meilleure aide qu’ils peuvent nous apporter – attitude que nous comprendrons parfaitement lorsque nous serons de retour à La Maison dans l’Au-delà.

 Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne aux éditions Ada – page 43.

Publié dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS, SAGESSE | Pas de Commentaires »

La fonction thérapeutique des symboles

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2012

 

Pourquoi un symbole est-il thérapeutique ? 

par Georges Colleuil

Au sens premier, symbole signifie : « Jeter ensemble ». Ce mot était employé dans la Grèce antique pour désigner un objet coupé en deux morceaux dont chaque propriétaire conservait une partie pour se rappeler un serment ou une dette. Éventuellement, les détenteurs transmettaient cette part d’objet à leurs enfants, fixant ainsi dans le temps la mémoire d’un ancien engagement. Le moment venu, en rapprochant les morceaux, les personnes renouaient contact comme si elles avaient usé d’un mot de passe. Elles se rappelaient ainsi leur dette, matérielle ou spirituelle, ou se reconnaissaient comme ayant appartenu à la même famille, communauté ou école. Plus tard, l’objet fut remplacé par des signes, figures ou images qui, dessinés sur le corps, gravés au linteau d’une demeure ou sculptés sur la pierre, prenaient tout leur sens. Ainsi, le symbole est-il avant tout un signe de reconnaissance et de rapprochement. Travailler la symbolique c’est donc constater une amputation, tenter une greffe, réduire une fracture.

La fonction thérapeutique des symboles dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS automne-300x300Le symbole est structure et la structure est mémoire

Chaque couleur conserve dans sa propre mémoire le souvenir vibratoire du temps où elle était lumière. Comme l’homme porte en lui la mémoire d’un paradis perdu, d’une forme primordiale unifiée qui un jour s’est « cassée ». Comme un morceau de cristal porterait en lui l’indicible mémoire de la roche mère dont il a été extrait, comme chaque être humain a conservé dans sa texture cellulaire l’information vibrante de la matrice dont il est issu. Le symbole donne du sens, il montre une direction, il réduit le chaos, il met de la signification, il organise, il structure. Or la structure est à l’opposé de la fusion. La fusion vide le sens, défait les mémoires et conduit vers la régression. La fusion est perte d’identité. La structure construit du sens, met de l’ordre, mémorise.

Deux exemples : dans la nature et dans l’homme.

À l’origine de l’univers, la température est tellement élevée qu’aucune structure n’est possible. Lorsque les particules de quarks se rencontrent, elles s’expulsent mutuellement. Dans ce magma fusionnel brûlant, les forces ne peuvent pas agir, ni la lumière circuler, ni la matière se structurer. Les astrophysiciens exposant l’histoire de l’univers disent que la température baisse progressivement. A un certain seuil les forces (nucléaires, magnétique et gravitationnelles) se réveillent, interagissent, permettant aux particules élémentaires de se combiner ensemble et de former les premiers atomes d’hydrogène. La première structure est née, la lumière peut enfin circuler, libérée de l’opacité du chaos primordial qui la retenait prisonnière. La température agit sur la structure. L’eau par exemple se déstructure en vapeur à 100°C et se structure en glace à 0°C. Plus il y a de la structure et plus il y a du sens et de la mémoire.

Sur le plan humain, on observe un phénomène similaire. La psychanalyse, en développant le rôle du père dans la croissance de l’enfant, insiste sur le rôle structurant du père. Celui-ci permet à l’enfant dès sa deuxième année de sortir de la fusion avec la mère et de se constituer comme sujet en se positionnant dans la première triangulation. C’est le fameux « non » du père. Le rôle du père étant de dire non à la fusion de l’enfant avec la mère. On connaît aussi le jeu de mot associant à ce « non » du père le « nom » du père. C’est en intégrant progressivement qu’il s’appelle comme son père que l’enfant peu à peu prend sa distance d’avec sa mère, se construit, se structure, intègre de la mémoire, commence à donner du sens. Là encore, la structure est l’opposée de la fusion. La structure permet au symbolique de fonctionner et le symbole aide à se structurer. Le père permet à l’enfant de se structurer. Mais le père est structure en soi. Un homme, un papa, même un dieu peut occuper cette place du père. D’ailleurs le concept de Dieu n’est il pas lui-même, pardon « Lui-Même », une structure ? Occupé à tour de rôle par un dieu vengeur, aimant, créateur, co-créateur, barbu, androgyne, paternel, grand paternel, maternel, maternant, vibratoire, atomique, cosmique, vêtu d’or ou de haillon, infra psychique, supra conscient, etc… Il y a toujours du père, quoi qu’on en dise.

Symboliser c’est donner du sens

  La théorie de l’escalier Pour les Stoïciens, le comportement qui consiste à accuser les autres de ses propres malheurs est loin d’être celui d’un sage, ni non plus l’attitude qui consiste à s’en accuser soi-même. Seul celui qui n’accuse ni les autres ni soi-même est sage. J’en ai tiré une théorie dite « de l’escalier » ! Premier stade : quand je tombe dans l’escalier c’est la faute à l’escalier « méchant l’escalier ». à l’image des parents qui donnent une fessée à la table contre laquelle vient de se cogner un petit enfant, « Méchante la table ! ». Et l’enfant, imitant ses parents, frappe à son tour la table sans grande conviction. Deuxième stade : c’est de ma faute si je suis tombé dans l’escalier. Tendance à l’auto culpabilité. Le problème n’est pas que l’escalier soit mouillé, j’aurais du mettre des chaussons anti-dérapants. Nous entrons ici dans la névrose du conditionnel passé, la pire des conjugaisons ! Troisième stade : Ce n’est ni ma faute ni la faute de l’escalier. Je suis tombé dans l’escalier, soit, c’est un fait, pas de jugement à porter, ni sur l’escalier ni sur moi-même. C’est là qu’intervient la symbolisation. Je donne du sens. Est-ce que je montais l’escalier ou bien le descendais-je ? Dans quel but, en quelles circonstances ? Quelles seront les conséquences, un arrêt de travail, la rencontre d’une charmante ostéopathe qui me fera fantasmer… ? Ainsi en est-il de la condition humaine, dès que l’on inscrit du symbolique dans un évènement, on sort de cette tendance habituelle soit à reporter sur les autres la responsabilité de nos souffrances soit à se culpabiliser à outrance.

Le symbole est réparateur.

Chaque fois qu’il y a du symbole c’est, d’une part, qu’il y a eu séparation et que d’autre part, un espace est possible pour la réparation. On peut imaginer qu’une des séparations primordiales correspondrait à la primo déchirure de l’unité originelle. La tradition cabalistique nous parle d’un Adam premier constitué d’une partie masculine et d’une partie féminine dont la division serait à l’origine de la différence des sexes sur la terre. Adam et Eve. On distingue ici l’Adam premier, porteur de la double polarité et l’Adam second, porteur de l’identité masculine. La Guématria, tradition numérologique de la Cabale, est à ce titre fort instructive. La valeur numérique de Adam est 45, celle d’Eve est de 19. Si on soustrait Eve de Adam, c’est-à-dire 19 de 45, on obtient 26, le plus sacré des nombres, le nombre de Dieu. Il est intéressant d’observer ici que le code 26 crée le lien entre 45 et 19 c’est-à-dire que le divin au sens de la Cabale hébraïque, établit le chemin entre l’homme et la femme. Toute soustraction suppose donc un chemin. Si je pars du kilomètre 19 pour me rendre au kilomètre 45, je dois parcourir 26 kilomètres. Aller à… C’est ainsi que nous avons appris les soustractions. La soustraction ou l’art du cheminement, l’opération de l’évolution. On part d’un point pour aller vers un autre. C’est aussi l’expression d’une forme de dépouillement. Ces deux notions, dépouillement et cheminement, font de la soustraction l’opération de l’initiation. Sur la table du Bateleur du Tarot de Marseille, chacun on observe deux dés. Ces dés affichent le nombre 1 et 5, soit 15, la valeur numérique de l’Arcane le Diable. Seulement voilà, si nous nous plaçons du point de vue du Bateleur, c’est-à-dire de l’autre côté de la table, nous verrons sur les dés les faces opposées au 1 et au 5, c’est-à-dire le 2 et le 6 . Ici encore le nombre 26 vient jouer le rôle de symbole unificateur. Si de l’extérieur je vois le Diable, de l’intérieur je vois le Divin. . Le chemin vers l’unité passe par la conscience de la dualité. Quant au diable, il est non-symbole, du simple fait de sa définition étymologique. Celle-ci suffit à nous en convaincre. diabolos en grec signifie « séparer » quand symbolos signifie, on l’a vu, « rassembler. »

Le symbole diminue la souffrance

Nous souffrons d’autant plus que nous ne savons pas pourquoi nous souffrons. Inscrire du symbole dans son existence consiste à mettre du sens dans la chaîne chaotique des événements. Si l’histoire a un sens, si la vie a un sens, si la souffrance a un sens, tout n’est pas perdu, il y a un horizon. En donnant du sens, le symbole diminue la souffrance. Le symbole unifie. Il permet à des univers différents de communiquer entre eux. Il est une passerelle, un lien. Il n’existe pas de clé du symbole. Un symbole prend toute sa dimension quand il est réinvesti dans l’expérience personnelle d’un sujet ou d’une société. Il doit être chargé d’histoire et de mémoire pour prendre sa signification. En effet, il s’enrichira des évènements émotionnels qui le réactivent en permanence comme par exemple pour un drapeau patriotique, un hymne national, un signe religieux, etc.

Une démarche personnelle avant tout

Tout peut prendre sens mais tout n’est pas symbole. Je crois aux propriétés thérapeutiques du symbole dans la mesure où il s’inscrit dans une démarche personnelle, active et consciente. Sans vouloir rouvrir le débat sur les signes ostensibles d’appartenances religieuses, je me demande comment est vécu la croix, l’étoile de David ou la main de Fatma, par celui qui la porte. Est-ce en effet un signe d’appartenance, alors on peut parler d’indice, un support personnel de méditation ou de réflexion, on aura ici sans doute un symbole, ou bien un objet pseudo magique, chargé d’une sorte de pouvoir et réduisant la totalité d’une religion à un nombre restreint de ses composantes, voilà un fétiche. Le plus souvent, on observe là un signe dont la fonction demeure sociale. « Je vous dis quelque chose sur moi-même en portant ce signe… Mais je vous dits aussi quelque chose sur vous… Je vous montre peu ou prou votre différence d’avec moi-même ». Le travail sur le monde symbolique s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle.

Le symbole renvoie à autre chose qu’à lui-même. Sa nature comme sa fonction sont de réparer ce qui est brisé et non pas uniquement de « désigner » un objet. Mais le plus important c’est qu’il nous ramène à ce qui nous dépasse. Le symbole relie à plus grand que soi. Il met l’homme en relation avec sa source.

Symbole contre symptôme

Inscrire ou réinscrire du symbolique dans sa vie aide aussi à sortir de la fatalité du symptôme. En effet, quand une pulsion est refoulée, elle peut réapparaître sous une forme symptomatique. Le travail thérapeutique consiste à favoriser la voie du symbole pour désactiver la voie du symptôme, d’où l’importance du travail sur les rêves, sur le Tarot, la mythologie ou l’art en général. Toute la psychanalyse est née de ce constat.

Le signe nous montre une direction mais ne nous interpelle pas au niveau de l’être. Le symbole nous renvoie à nous-mêmes et nous montre le parcours intérieur susceptible de nous faire sortir de l’errance. Quand je suis égaré dans la forêt, les signes de piste seront les bienvenus. Quand je suis égaré en moi-même, le symbole me propose une voie d’évolution. L’astrologie par exemple remplit parfaitement cette fonction et on ne confondra pas l’étoile polaire qui guide le marin égaré et tel symbole astrologique qui me propose une méditation sur ma condition humaine. Le symbole est toujours un passage de cap, une clé, un seuil, il peut être le miroir d’une situation bloquée et la promesse d’une transformation. <

Notes sur l’auteur :Chercheur, écrivain, ancien professeur de philosophie, Georges Colleuil est passionné par tout ce qui concerne les sciences de l’homme et le langage de l’âme. Il est le créateur du Référentiel de Naissance et à ce titre anime, depuis plus de vingt ans, de nombreux séminaires en France et à l’étranger, dans lesquels il renouvelle la vision traditionnelle du Tarot, et met à notre portée des années d’expérience et de recherche. Au travers de ses ouvrages et de ses cours, il invite à découvrir un langage oublié grâce au décodage des symboles du Tarot de Marseille. Il est l’auteur de quatre ouvrages : Tarot l’Enchanteur ; Tarot, la Fontaine Intérieure ; Tarot, les Deux Infinis – voyage intime au fil des lames et La Fonction Thérapeutique des symboles, tous publiés aux Editions Arkhana Vox.

www.georgescolleuil.com

Publié dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS | Pas de Commentaires »

Ames soeurs et âmes jumelles

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2011

Ames soeurs et âmes jumelles dans Etat d'être 76322393yin-yang-jpg Les âmes sœurs et les âmes jumelles 

Puisque ce sujet suscite tant d’intérêt, je souhaite maintenant parler des divers étapes ou divers niveaux d’initiation impliqués dans les relations d’âmes sœurs conscients qui peuvent sortir l’âme de la prison de la dualité.

La raison de tout cet intérêt repose finalement sur un désir ardent et profond d’union et de libération et non sur un simple désir d’amour romantique plus intense et meilleur ; il est important de s’en souvenir.

Mon point de vue peut vous aider à atteindre le but ultime dans les rapports d’âmes sœurs, mais pour le comprendre, il est important d’établir un contexte ou cadre dans lequel observer les divers niveaux de conscience. Les relations inconscientes expriment un degré de conscience de l’unité. A mesure que l’initié s’éveille à la conscience de l’unité, certains indices marquent son progrès.

Les hommes et les femmes non éveillés établissent des rapports dans la dualité basés sur la survie – moi et l’autre ou moi versus l’autre.- La plupart des expériences relationnelles qui se produisent dans le cadre de relations inconscients sont faites d’habitudes, de conditionnements, de réactions et de compétition. En ce moment, la majorité des êtres humains sur Terre éprouvent la souffrance qui vient naturellement avec l’impression de séparation et l’identification au corps physique – premier niveau de relation.

Alors que l’essence compatissante permet à l’âme de se dégager naturellement, celle-ci s’active de plus en plus et l’initié en éveil traverse un seul charnière. Le cœur s’ouvre à l’amour inconditionnel. La perception de l’autre change, cet autre n’est plus quelqu’un d’entièrement distinct du moi, mais un frère compagnon ou une sœur compagne qui mérité également le bonheur. Etre en relation avec l’autre signifie davantage « moi et toi » et « je suis moi ».

A ce stade-ci, la possibilité d’une plus grande harmonie et d’une profonde guérison s’accroît. On observe maintenant les esprits profondément conditionnés et vivant toujours dans la dualité avec une plus grande clarté et davantage de compassion.

Quant le cœur s’ouvre, un ardent désir se manifeste de vivre en compagnie d’âmes semblables qui ont aussi le cœur ouvert. On retrouve chez elles un profond désir de faire ensemble des expériences conscientes d’intimité et d’union véritables. Elles choisissent le bonheur plutôt que la justification. L’harmonier ela coexistence paisible sont davantage la norme que la souffrance incessante qui se manifeste lorsque les cœurs inconscients sont sur le défensive et fermés.

La dynamique des contraires ou des pôles complémentaires qui s’attirent l’un l’autre se produit habituellement au cours des premières étapes des relations conscients entre âmes sœurs. Les compléments divins se lient ensemble pour refléter ce qui est  jugé, abandonné et rejeté à l’intérieur du soi – les parties sombres inconscientes – dans le but de guérir des karmas et d’ouvrir davantage le cœur à la compassion infinie et à l’Amour divin : le Bien-aimé. Les énergies masculines et féminines sont explorées et leur union équilibrée devient consciente. L’exploration de ce niveau peut s’étaler sur de nombreuses vies.

A ce niveau, vous pouvez vous retrouver avec une âme sœur qui semble ne pas être « sur le sentier ». Ou vous pouvez vous retrouver avec des partenaires qui arrivent et repartent en rapide succession. Ou vous pouvez être célibataire durant des années ou peut-être votre vie entière, étant en relation avec votre âme sœur à travers les plans plus subtils. On vous passez votre vie entière avec la même personne qui vous complète harmonieusement et avec qui vous partagez un dévouement mutuel et la même voie spirituelle. Dans cette vie, vous ne déclenchez rien de majeur entre vous. Vous êtes venus vous reposer ensemble et développer des compétences en vue d’expériences de maîtrise plus intenses qui viendront plus tard.

Cette étape des compléments divins peut chevaucher les étapes préliminaires du prochain niveau : les âmes jumelles.

Extrait de 2011 – Devenir : éveiller le grand potentiel humain par Anna (grand-mère de Jésus)

g7560nny dans Etat d'être

L’union des âmes jumelles 

Disons d’abord que votre flamme jumelle est aussi une présence cosmique. C’est cet aspect original de vous-même qui existait avant l’apparition d’une conscience séparée du masculin et du féminin. C’était davantage une conscience de l’inséparabilité éternelle des pôles masculin et féminin. C’était avant que ne se produise une forme de séparation ou de division de conscience quelconque qui allait permettre de connaître le soi en tant que l’autre. Votre énergie de flamme jumelle est issue de cette tout première division dans la conscience « je suis ce que je suis ».

Un aspect est né qui exhibait davantage l’impulsion d’émanation et de projection hors du soi pour se connaître lui-même. Et un autre aspect préférait être le récipient et la substance dans laquelle cette fécondation se produirait. Ce genre de compréhension des énergies masculine et féminine telles qu’elles s’exprimaient à un niveau cosmique est un point de départ pour vous connaître vous-même en tant que prolongement de cette première flamme jumelle qui en est venue à se connaître elle-même en tant que miroir d’énergies complémentaires.

De fréquence cosmique, votre flamme jumelle est énorme et vaste. Elle renferme des galaxies, de nombreux mondes  et de multiples expressions de vie. Elle n’est jamais séparée de vous. Vous êtes ce Soi/Je suis qui s’exprime dans la fréquence la plus dense et la plus lente. Vous êtes cette partie du Soi qui a choisi de se percevoir comme séparée de son Créateur et Bien-aimé. Je vous le dis, c’est de loin plus d’énergie qu’un individu peut incarner tout en demeurant dans un corps physique. A ce point-ci, aucune entité physique n’a été capable de continuer à maintenir sa physicalité en compréhension de troisième dimension d’une part, et d’incarner sa flamme jumelle d’autre part. Est-ce clair ?

Mais, un certain nombre de couples de flammes jumelles se sont incarnés au cours des cycles évolutionnaires de ce plan terrestre et, à travers leur processus d’évolution, ils ont développé la capacité de contenir de plus en plus de leur conscience cosmique sans chuter. A un certain point de leur processus de fusion, ils ont traversé un certain seuil de fréquence et co-créé un champ radioactif qui les a amenés à disparaître de cette réalité. Mais ils étaient restés suffisamment longtemps dans leurs corps physiques pour déclencher et ancrer le processus de l’union des flammes jumelles sur ce plan terrestre. Une fusion s’est produite. Ces entités jumelles qui ont réalisé cette initiation d’ascension à deux, appelés « ascension de groupe » sont des couples que vous connaissez sous les noms  d’Isis/Osiris, de Marie Madeleine/Yeshua et de Portia/Saint-Germain.

Des aspects beaucoup plus communs de votre flamme jumelle existent. Ils sont ce que vous appelleriez plutôt des âmes sœurs et quelquefois des âmes jumelles.

Les âmes jumelles sont l’énergie de la flamme jumelle, qui d’abord, par distillation de fréquence, descend dans la physicalité comme un tout androgyne et qui, ensuite, en tant qu’âme du niveau astral, choisit de se séparer en corps physiques de genre féminin et masculin.

Habituellement, une de ces moitiés reste de l’autre côté du voile physique pour guider sa jumelle dans son incarnation et l’aider à avancer. Voici deux rares exceptions où les deux moitiés s’incarnèrent en même temps : Robert Browning et Elizabeth Barrett Browning ainsi que Pierre et Marie Curie. Les couples d’âmes jumelles ont souvent des relations très harmonieuses. Ils ont habituellement très peu de karma à régler et savent au fond d’eux-mêmes qu’ils ont un grand travail à accomplir pour l’humanité.

Rencontrer sa Flammes jumelles implique un mariage des aspects féminin et masculin à l’intérieur de Soi. L’intégralité attire l’intégralité.

Vous êtes ici pour accélérer l’évolution de votre âme vers cette intégralité et pour servir afin de pouvoir éventuellement égaler la fréquence cosmique de votre flamme jumelle.

Tout au long du parcours qui vous incite à vous souvenir de votre intégralité, de nombreuses âmes faisant partie de votre famille spirituelle ou groupe d’âmes viendront à vous pour vous aider en tant que miroirs divins. Elles vous réfléchiront la manière dont vous faite s l’expérience de vous-même. Vivez-vous dans la totalité de votre être o en réaction par rapport à des parties de vous-même que vous considérez comme manquantes, ou en train de juger celles que vous avez comme étant indignes d’amour ?

Dans son rôle de catalyseur, votre âmes soeur vous aide à être complet et équilibré dans vos énergies masculine et féminines. Ce processus fait croître votre capacité à incarner les fréquences de votre flamme jumelle. Les âmes sœurs vous assistent dans le processus de purification, afin que vous pissiez dire « oui ! » à davantage d’Amour divin. Elles vous aident à fusionner avec votre JE SUIS bien-aimé, votre présence christique, afin que vous puissiez avoir une perspective unifiée et choisir d’aller au-delà des drames dualistes vers l’unité qui est la Flamme Jumelle.

Tandis que votre amour grandit ainsi que votre capacité à échanger des énergies, vous vous connectez de plus en plus à votre flamme jumelle à un niveau cosmique. Vous commencez à incarner votre Bien-aimé (flamme jumelle) et  vous réalisez que l’amour que vous ressentez est vous-même.

Quand tout sera aligné et que vous aurez développé une clarté suffisante, l’énergie de votre flamme jumelle sera vôtre et vous pourrez l’embrasser. Entre-temps, ce voyage sert à vous remémorer comment redonner son pouvoir ç ce VOUS cosmique et comment l’incarner en chair et en os.

Après que tout a été dit et fait, il reste encore beaucoup de transmutation à effectuer en vue de guérir et de nettoyer. Vous devez être capable d’augmenter continuellement les fréquences de votre corps physique et de maintenir votre perception de l’unité pour être capable de fusionner avec une telle quantité d’énergie et de conscience. Vous saisissez ?

Enfin, voilà pourquoi, il est vital d’accueillir le retour du Féminin divin, et de permettre à la Mère divine de s’exprimer par vous. Ce faisant, vous vous rapprochez de votre flamme jumelle et, simultanément, elle se rapproche de vous. Vous pouvez rencontrer une âme jumelle sur votre chemin, mais n’attendez pas que l’amant idéal vous rejoigne dans votre lit vide. Ne partez pas follement à la chasse d’un fantôme romantique sui vous empêche de voir que le partenaire humain assis à côté de vous n’est autre que l’énergie de la flamme jumelle que vous cherchez tant. Car je vous le dis, jusqu’à ce que vous perceviez chaque âme comme étant votre flamme jumelle, vos ne manifesterez pas l’Union des flammes jumelles.

C’est l’amour divin dans toute sa splendeur ! 

Lisez mon expérience personnelle ici       !! 

barre-separation-6776606880

 

 

Issu de Kryeon – Eveiller le grand potentiel humain – Devenir 2011 

Introduction par Anna.

vaisse11

Publié dans Etat d'être | Pas de Commentaires »

Le couple

Posté par othoharmonie le 18 avril 2010

Le couple dans Chemin spirituel le-couple-alu    Nous avons tous désiré une relation sublime, parfaite avec un être de sexe opposé. Certains de nous ont réussi du premier coup, d’autres après de multiples échecs, et il y en a encore d’autres qui cherchent.  

Lorsque nous avons pris conscience de ce que représente la personne humaine en tant qu’expérience d’un Etre spirituel, nous dépassons le corps et le visage auxquels nous sommes liés et par lesquels nous entrons en relation habituellement. Nous aimons à nous représenter une image plus complète, plus globale de ce que nous sommes.   Nous entrons en relation avec les autres et nous communiquons dans notre intime vérité et non plus dans les apparences. Notre épanouissement n’est complet que lorsque notre être physique s’ouvre harmonieusement à notre être spirituel. Comme tout chacun, j’ai tenté de réaliser ce couple spirituel par trois tentatives sans y parvenir…. 

Pour illustrer mon propos, voici un tableau comparatif des deux types de couple, conventionnel et spirituel ; ce n’est pas un jugement, c’est une constatation de mon vécu…    

 Tableau que j’ai saisi sur le net à cette adresse :

 http://www.yogaesoteric.net/content.aspx?lang=FR&item=1716  et qui illustre assez précisément ce que j’ai vécu et ai tenté de trouver dans les 3 couples que j’ai essayé de former, sans toutefois y parvenir ! 

  

       Le couple conventionnel          Le couple spirituel 
Processus ferméLes motivations du couple ne sont pas définies. Le couple se modèle le plus souvent d’après un modèle standard établi par les autres et non d’après ses propres standards intérieurs. On préfère la sécurité, la stabilité, on évite la transformation, ainsi l’évolution individuelle est très lente. Chacun se force de correspondre à l’image de l’autre sur lui, sans se manifester librement, sans agir comme il sent.   Processus ouvert. On établit clairement le but spirituel, les objectifs communs qui fondent la relation. La reconnaissance réciproque de la liberté de l’autre. On exprime honnêtement et ouvertement ce que chacun est, ce que chacun veut et à ce que chacun aspire. Les transformations sont acceptées, il n’existe pas de jalousie, ainsi l’évolution individuelle est très rapide. Les deux ressentent de la liberté, du bonheur, qu’ils soient
ou non ensemble. 
Doute. Le processus fermé produit un manque de confiance en soi et dans l’autre. On devient attaché, dépendant. On a besoin de l’autre pour se mettre en valeur  Confiance. 

Un processus ouvert qui produit la conscience de l’indépendance de chacun des deux amoureux. On n’essaie pas de changer l’autre, mais on l’accepte tel qu’il est et on l’aide par sa présence.

Compétition (du genre « ne prends pas ma place »). Il apparaît une lutte de pouvoir (qui commande?) et d’autorité, de conflits de rôles. L’intérêt personnel prime. L’égoïsme est “au pouvoir”.   Entente. Chacun a le même rang, les mêmes responsabilités. On respecte l’espace de l’autre, le besoin d’être ensemble ou seul. Échange de rôles: on est ici pour aider l’autre à évoluer. 
Dépendance rôles fixes. Le protocole des relations extérieures est la source de conflits. Chacun a des points de vue différents qu’il veut imposer à l’autre. On se sent séparé, seul, inaccompli. On a peur d’être quitté.  Autonomie chacun se suffit à soi même, indépendamment de l’autre. L’amour confère de la sécurité. Le couple est ouvert, les relations extérieures sont indépendantes. Il existe donc une meilleure compréhension des “outils” utilisés par chacun pour évoluer (temps passé ensemble: discipline, temps libre, voyages, etc.) ce qui conduit à la spontanéité et à l’harmonie.  
Conditionnements. La dépendance produit des échanges conditionnés. Les rapports sont dirigés d’après des règles, des contrats, des impositions. La relation est basée sur l’idée d’échange: tu donnes si tu as reçu, les attitudes sont préméditées. Manipulation.  Liberté. 

L’autonomie prend naissance dans la tolérance, le détachement, l’abandon. Il ne s’agit pas de posséder. On explore ensemble, spontanément, l’aventure joyeuse de l’évolution de la conscience à deux. Bonheur, confiance réciproque, harmonie.

  

Ennui. On crée des règles parce que les deux ne s’amusent pas ensemble. On entre dans une routine qui endort la créativité et l’invention. Les ressentiments font leur apparition. Chacun commence à croire que l’autre est la cause de son malheur et que pour cela il doit l’éviter.   Créativité Il apparaît spontanément un état de jeu et de bonne disposition entre les deux. Spontanéité, inspiration, amusement. Échange spontané des rôles et de tâches. Ils inventent de nouvelles manières d’aimer. Ils s’amusent ensemble et sont heureux. 
Insécurité Ils ont l’impression que “quelque chose ne va pas”, sans savoir exactement de quoi il s’agit, ils ont des sentiments de peur ; instabilité, culpabilité. Ils veulent fonder une famille dans l’espoir de trouver une solution à l’impasse et obtenir plus de stabilité.  Sentiment de sécurité Les deux ont dépassé la peur en affrontant ce qu’elle cachait. L’amour profond conduit à l’apparition du sentiment de stabilité. Il est possible que le désir de fonder une famille apparaisse, mais parce qu’ils sont arrivés à une stabilité. La fusion spirituelle confère le sentiment supérieur de la sécurité. 

Impression d’échec du couple. L’impuissance de changer le cours des choses. Dévalorisation personnelle et de l’autre. Des ressentiments puissants apparaissent, ils peuvent même conduire à des déséquilibres psychiques. Désespoir. Ils ont le sentiment qu’il n’y a plus rien à faire. Ils n’entrevoient plus de voie pour ramener l’harmonie du couple. 

Amour parfait

 Sentiment de dévotion et de don de soi. La dévotion honore et éveille l’essence divine dans l’autre, le don de soi est le plaisir de cultiver l’état de bien dans l’autre. Ils existent pour et dans l’amour. L’amour devient cosmique, chacun ressent que Dieu l’aime à travers l’être aimé.

Séparation La seule solution qui apparaisse est la séparation, le divorce. Ils vivent le désespoir et le sentiment aigu de la solitude, qui peut être pourtant l’occasion d’une transformation, d’une découverte possible de l’autonomie et de la liberté.  Unité La relation est l’occasion d’établir la liturgie sainte qui élève et spiritualise l’union des deux amoureux. La relation accomplit l’idéal de l’amour, elle devient une occasion pour recevoir la grâce et la “bénédiction divine 

Plus de trente ans après notre première rencontre avec mon ami d’enfance Gérard, chacun de nous se rappelait encore très intensément ce premier contact, ce premier baiser de notre enfance. Cette attirance mutuelle qui se réveillait…. Sauf que… j’avais conscience d’une union spirituelle mais… pas Gérard !  Ce couple que nous avons tenté de former n’a pas été viable à la longue pour toutes les raisons évoquées dans le tableau ci-dessus. 

 Lorsqu’une telle union spirituelle peut s’approfondir, c’est que chaque personnalité s’approfondit, tournée l’une vers l’autre. Le couple grandit dans un esprit d’union, en même temps que grandit la personnalité de chacun et son être spirituel.   J’avais pourtant soif de créer un cadre où l’on va de la solitude personnelle vers des relations d’une profonde intimité dans un esprit joyeux et une disposition à l’accueil de l’autre car c’est ainsi que je conçois la spiritualité conjugale. Afin d’apprendre à se donner tout en grandissant sur son propre itinéraire spirituel et ainsi se tourner vers son conjoint dans un esprit de don, pour aider l’autre à avancer dans son épanouissement réciproquement…   Ce ne fut pas possible…. Et aujourd’hui, je me dis  : était-ce franchement nécessaire ! 

 Dans toute relation amoureuse, les deux partenaires savent intérieurement que le but essentiel de leur relation de couple est d’atteindre  l’état d’androgynie par les deux opposés, au point de vue de la polarité…

Cette relation de couple n’était finalement pas nécessaire pour moi ; lorsque l’on sait faire don de sa personne aux autres, on en arrive au même résultat de découverte, lorsque la prédominance est spirituelle et authentique, on découvre en soi et on réalise pareillement son état d’androgynie ; j’ai éveillé l’homme et la femme intérieurs qui sont en moi ! j’en ai sublimé les énergies dans les étages supérieurs de mon être, canalisé les énergies subtiles et fusionné avec l’Amour dans la sphère spirituelle. 

La suite est racontée dans l’article que j’ai intitulé « je suis androgyne » dans : développement personnel…  Si j’ai réussi à accéder à ce plan c’est également grâce à la méthode de Mantak et Maneewan Chia décrite dans leurs livres « Le  Tao de l’amour retrouvé » dont je vous parle dans mon « coin vidéo et librairie » 

Bonne chance à vous !

bluegod dans Chemin spirituel

Publié dans Chemin spirituel | Pas de Commentaires »

Je suis androgyne

Posté par othoharmonie le 10 avril 2010

L’androgynie n’est pas un concept nouveau, mais a récemment resurgi dans notre conscience collective en tant qu’idée véhiculant un énorme potentiel de développement individuel et social. Ma conscience s’est donc ouverte à ce concepte et j’intègre cette idée….

L’Homme n’échappe pas à cette Loi fondamentale qui est la source de son existence et qui lui garantit survie et développement, tant au niveau de l’espèce qu’au niveau de l’individu. Il est yang ou yin, mais aussi et surtout yin et yang à la fois. Il appartient à l’Univers ; procède et participe à toutes ces manifestations auxquelles il est soumis. 

Pourtant quand on y regarde superficiellement, il faut croire que depuis que le monde est monde, l’humanité est coupée en deux. Les uns naissent hommes, les autres naissent femmes. C’est ainsi, dans cette fatalité biologique auquel nos chromosomes nous interdisent d’échapper et qui détermine définitivement tous nos comportements.

 Notre éducation, nous « dressant » à jouer un rôle exclusivement masculin ou exclusivement féminin sur le plan social, professionnel, familial et même sexuel, accentue encore ce qui semble être un déterminisme de la Nature. Si je suis un homme je ne dois rien montrer de féminin. Et inversement une femme ne doit jamais adopter une attitude réputée masculine. Ainsi, aux unes sont attribuées la douceur, la délicatesse, la souplesse, la faiblesse, considérées comme autant de valeurs négatives voire méprisables, aux autres la rigidité, la force, la brutalité, la violence, valeurs masculines du guerrier, valeurs positives par excellence, voire valeurs suprêmes. L’autre sexe nous en est devenu tellement étranger que dire que les hommes et les femmes ne sont pas de la même planète est devenu une banalité acceptée par tous et toutes comme une évidence. On en publie même des livres où, à longueur de pages, on nous explique que l’une et l’autre ne peuvent qu’être séparés par un abîme d’incompréhension mutuelle. 

Je revendique donc mon androgynie car je me reconnais dans ce qui est dit là :

Citation: D’après O. Wirth 

Le mot Androgyne vient du grec anêr (génitif andros) signifiant « homme » et de gunê « femme ». La chose double, l’Androgyne symbolisé par « Y » est un Rebis, un être double qui réunit en lui les principes opposés masculins et féminins.L’Androgyne possède en lui les vertus masculines : l’énergie, le courage, l’audace, la forte affirmation de soi qui poussent à l’action et à la création. Les vertus féminines contrebalancent cette exaltation. La douceur, le calme, la timidité, la modestie, la résignation, l’obéissance permettent de développer une meilleure sensitivité et une faculté de compréhension qui s’affirme par la passivité. Les vertus masculines correspondent au Soufre des alchimistes, les vertus féminines au Mercure.

Ces vertus opposées sont réunies en une nouvelle unité par un principe conciliateur, c’est le Sel qui permet l’équilibre.Chaque être humain possède en lui les qualités de tel ou tel principe, masculin ou féminin de manière intrinsèque. Afin de s’accomplir, d’atteindre une perfection toute relative, l’homme doit développer en lui les vertus latentes opposées qui lui donneront la clef de sa nature céleste. L’homme » pour devenir Rebis doit cultiver en lui la raison guidée par le sentiment qui développera l’intuition. L’initiation sentimentale correspond à l’Echelle de Jacob, l’échelle qui permet à l’homme » de relier le ciel et la terre.….

Parvenues à un degré suffisant d’évolution, les âmes s’attirent mutuellement pour fusionner. Ces attractions se traduisent par des sympathies réciproques soumises à la loi des complémentaires, comme s’il s’agissait de constituer à deux une unité psychique plus parfaite. Le corps faisant obstacle à la fusion des âmes, celle-ci se distingue du mariage, institution sociale qui vise à fonder une famille.

Lorsque la reproduction de l’espèce est en cause, les choses peuvent se passer selon la théorie de Louis Ménard, l’amour étant alors inspiré par l’entité qui désire s’incarner. Il en résulte une appétence rapprochant les corps en dépit parfois des âmes qui sont loin de se rechercher. Tout se passe comme alors dans le domaine de l’animalité où le mâle s’éloigne communément de la femelle dès qu’il l’a fécondée : l’instinct seul est en jeu, même quand l’abandon ne se produit pas, comme dans les espèces où le mâle pourvoit à la nourriture de sa compagne et de leur progéniture.

Mais est-ce là ce que les hommes appellent l’amour ? 

Ce sentiment se développe assurément d’un sexe à l’autre en se combinant avec l’instinct de reproduction ; mais il se manifeste aussi avant l’éveil de cet instinct et après son extinction. Les enfants s’aiment entre eux ; ils aiment leurs parents ou d’autres grandes personnes ; ils aiment aussi des animaux ou des objets inanimés qui leur sont chers. Il y a en eux une puissance d’affection qui survit dans le vieillard aux sens définitivement apaisés.

Et pourquoi aimons-nous sans que la sexualité nous y incite ? 

Tout simplement parce que l’âme est essentiellement aimante : ne pas aimer, c’est manquer d’âme. Les âmes se recherchent, et quand elles se sentent en affinité, elles s’attirent, l’une aspirant alors à se fondre dans l’autre. Résulte-t-il de ces fusions des unités parfaites ou des associations comparables aux étoiles doubles des astronomes ? La question reste ouverte. Toujours est-il que l’amour pur d’âme à âme rapproche de l’unité suprême et opère la rédemption des individus par groupes bisexués, telle que l’entend Guaita. De la fusion d’une âme masculine avec une âme féminine résulterait ainsi une entité androgynique angélique.   

Mais le principe qui anime ici-bas hommes et femmes est-il nécessairement sexué ? 

La physiologie terrestre se transporte-t-elle au ciel ? 

Y conserverait-elle sa raison d’être ?

Si vous souhaitez plus d’explications, lisez mon autre Blog ici : http://channelconscience.unblog.fr/tag/humanite/

Je suis androgyne dans Nouvelle conscience Androgyne-r1

Publié dans Nouvelle conscience | 2 Commentaires »

 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...