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QUE RESTE-T-IL QUAND TOUT S’EST ÉCROULÉ ?

Posté par othoharmonie le 31 mars 2016

 

Tous les jours nous entendons parler de crise dans les médias : crise économique, politique, financière et diplomatique. Plus près de nous, nous entendons aussi parler de crise dans les entreprises, chez les couples et les individus. Ceux-ci sont confrontés à des situations difficiles telles que la maladie, décès, perte d’emploi, violence, incompréhension, insatisfaction, etc.

Les crises sont des moments charnières où l’on se rend compte que ce qui était satisfaisant jusque-là ne l’est plus. Les crises sont des occasions de passer à un niveau de conscience supérieur. À chaque crise nous perdons, puis retrouvons nos repères et nous réalisons des apprentissages.

La première grande crise que nous avons vécue fût le passage de l’utérus chaud et douillet à un monde froid et, peut-être hostile. Puis il y eut le passage de la maison à la garderie, à l’école, au travail, puis à la retraite. À chaque fois, il a fallu lâcher quelque chose pour accéder à d’autres expériences et à d’autres niveaux de conscience.

Il y a une crise qui est différente de toutes les autres. Lorsque vous passez au travers, elle vous transforme complètement. C’est radical. Cette crise ne concerne pas quelque chose d’extérieur à vous, mais quelque chose de très intime. Je parle de l’effondrement complet de votre système de croyances, de l’anéantissement de qui vous croyez être.

tout s'écroule

Que reste-t-il lorsque tout s’est écroulé ?

Vous contactez un champ de forces si puissant et si aimant que vous en êtes subjugué. Vous basculez dans un niveau de conscience absolue. Vous retrouvez votre visage originel, sans forme et sans limite. Quand tout s’est écroulé, il ne reste rien. Non pas un rien qui soit en opposition avec quelque chose, mais un Rien qui contient tout. C’est l’Unité. Il n’y a plus moi et le reste, il y a Cela qui est et Cela est ma nature véritable.

Vous êtes invité à lâcher prise complètement pour vous libérer de vos chaînes et retrouver votre liberté d’être ?

Abandonnez-vous à la Vie qui vous attend depuis toujours. Lâchez prise à l’idée que vous avez de vous-même et découvrez qui vous êtes vraiment, une conscience radieuse et immaculée.

ÊTRE UNE PRÉSENCE AIMANTE

Comme beaucoup de gens vous voulez sans doute trouver la paix intérieure et, être habité en permanence par cette paix. Vous voulez être dans le moment présent et ressentir de l’amour pour vous et les autres.

Vous savez que ces possibilités existent parce que vous en avez l’intuition ou parce que vous en avez déjà fait l’expérience, ne serait-ce que quelques instants.

L’être humain aspire à expérimenter autre chose que les limitations et la souffrance dans laquelle il est plongé quotidiennement. Être constamment à la merci des émotions que peuvent déclencher une situation, parfois banale, n’est pas acceptable. Si vous vous sentez souvent menacé ou en danger, c’est que quelque chose ne va pas chez vous.

Il est inconcevable que l’être humain souffre autant et qu’il passe sa vie à chercher des distractions pour occulter sa souffrance.

Vous avez entendu des gens dire qu’ils vivent dans la plénitude. Ils parlent de joie et de sérénité. Avez-vous rencontré quelqu’un qui vit sans désir, dans l’accueil de ce qui est ? Si oui, vous avez remarqué que cette personne est détendue, accueillante et aimante ? Elle ne réagit pas à ses peurs, elle est habitée par une douceur de vivre. C’est une présence aimante.
Comment vivre en tant que présence aimante ?

Il n’existe pas de baguette magique qui va tout solutionner pour vous. Il existe cependant une voie simple, puissante et libératrice. Cette voie c’est accueillir ce qui est là pour vous, en ce moment; que ce soit du découragement, de la peine ou quelqu’émotion que ce soit. Ouvrez la porte de votre coeur et invitez ce qui est là. Laissez-vous toucher par les émotions qui vous habitent sans vous y attacher. Comme le vent entre par une fenêtre et sort par une autre, ouvrez portes et fenêtres de votre coeur. Lorsque votre coeur est ouvert, prenez conscience de ce qui est là et soyez présent à cette émotion, ressentez-là avec délicatesse et légèreté. Ne cherchez pas à vous débarrasser de quoique ce soit. Soyez présent et laissez-vous toucher. Il n’y a rien à faire. C’est la présente aimante qui accueille tout en son sein, pas vous.

Pour vivre votre spiritualité au quotidien, vous n’avez rien à ajouter à ce que vous êtes déjà. Il s’agit plutôt de vivre à partir de votre présence aimante. Cette présence n’est pas quelque chose que vous avez, c’est ce que vous êtes. Ce que vous êtes se manifeste à travers vous lorsque vous êtes ouvert et disponible.

Si vous n’êtes pas heureux, c’est simplement que vous vous êtes éloigné de vous, la présence aimante. Revenez ici et maintenant, l’éternité vous attend !

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Conférences – Retraites – Satsang
En France, Belgique et au Québec avec Claudette Vidal

« Vous êtes invités à découvrir un joyau d’une inestimable beauté. Ce joyau ne peut être capturé ni possédé. Il est d’une vastitude infinie. Ce trésor n’est rien d’autre que vous, ici et maintenant. Ce « vous » est Source. La plus grande merveille du monde est juste là lisant ce texte. Le réalisez-vous ? » Claudette Vidal

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L’intuition et les sens spirituels

Posté par othoharmonie le 7 février 2016

 

Levons un premier voile : si nous possédons des sens physiques, notre perception s’établie aussi sur des sens plus subtils ; les sens spirituels. A côté de la vision offerte par nos simples yeux de chair, nous pouvons contacter une vision profonde offerte par notre esprit. Les recherches en imagerie médicale démontrent que loin d’être opposés le mental et l’intuition seraient deux modes de perception juxtaposés qui concernerait des câblages neuronaux différents. Désormais, mental et intuition apparaissent même aux yeux des scientifiques les plus matérialistes comme deux modes de perception permettant une réalité augmentée. Biologiquement, nos 5 sens physiques – tous reliés les uns aux autres – seraient captés par notre cerveau gauche dont le but est de réfléchir(situer notre sentiment du moi ou, en d’autre termes, alimenter notre fameux Ego). C’est dans le cerveau droit que la Conscience serait générée : l’action de ressentir s’y ferait par nos cinq sens spirituels que sont la claire vision, la claire audition, la télépathie, la prémonition, et la préscience ; autant de facettes qui constituent le diamant de l’intuition ; appelée aussi « voie du cœur » par de nombreuses traditions spirituelles.

Intuition

La voie du cœur et ses mystères révélés

Selon Pascal, « le cœur à ses raisons que la raison ne connaît pas ». Parler avec son cœur, avoir le cœur sur la main, voir avec le cœur ; lorsqu’il s’agit de cœur notre langage ne manque pas d’expression nous encourageant à l’écouter. Suivre son cœur serait –il la clef pour construire une vie pleine de sens ? Le cœur est le siège de l’âme. On ne dit pas je t’aime de toute ma tête ! Le cœur est la graine de l’âme, les messages arrivent déjà dans le cœur puis circulent vers le mental et le corps. Cela transcende la personnalité ! Comme le dit Amit Goswami qui étudie la résonnance quantique. Vous avez une intention, identifiez d’ou elle vient ? Qui lui parle : votre égo (mental) ou votre cœur (intuition) ? 

Le cœur devrait être le maître et le mental le serviteur.

Le cœur devrait être le maître et le mental le serviteur. Si c’est le cœur qui vous guide vous expérimenterez la synchronicité des événements ! En effet, comme le démontrent les recherches de l’Institut Heath Math, de façon subliminale le cœur perçoit l’intensité des images avant leur arrivée. L’intelligence du cœur est formée par le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre… L’intuition serait alors, comme le confie le docteur Paul Bernstein une « intelligence qui commettrait un excès de vitesse » !

Levée du deuxième voile : par sa fulgurance l’intuition permet de rejoindre l’essence du monde. Tel que le résume Fréderic Lenoir : « le monde est constitué d’éléments invisibles et subtils que nous ne pouvons percevoir qu’avec notre cœur, ou notre intuition ». Comment affiner cette claire vision ? Comment y parvenir si ce n’est en retournant à l’essentiel ? En tant que prédateurs convaincus de notre supériorité, nous avons des rapports difficiles avec notre environnement naturel. Saturés par des environnements dénaturés devenus des terrains propices à la rumination mentale; Il semblerait que le chemin le plus long à emprunter soit celui qui nous fasse redescendre de la tête vers le cœur… 

Intuition et intelligence du vivant

De tout temps les chamanes et les mystiques se sont retrouvés dans la nature pour se trouver en se connectant à l’âme du monde (Anima Mundi) ; cependant la voie du cœur n’est pas l’apanage de quelque uns… Selon Eckart Tolle de plus en plus de personnes sont reliées dans le cœur. « Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie ; et cette mission ne se pense pas, il faut la ressentir. 

Il n’y a rien de plus important que de trouver sa mission de vie.

Pour la ressentir ; il faut la vivre par le cœur. La question principale est qu’est ce que je souhaite dans ma vie ? Ou plutôt qu’est ce que la vie veut de moi ? Et pour trouver cette réponse, il faut trouver le calme. Comment ? Allez au cœur de la nature » ! L’intuition serait comme un diamant brut – et tel que le partage Leila Del Monte qui pratique la Communication Animale (en se mettant en empathie grâce à son intuition) - « Cela prends du temps pour en faire un joyau ! Ne pas projeter ses opinions et pensées : cette recherche de clarté est avant tout un travail de conscience et de quiétude intérieure dont la nature est le meilleur exemple ».

En effet, pourquoi les humains seraient-ils les seuls à posséder une intelligence et à prendre des décisions en toute autonomie ? A l’instar d’un nombre croissant de recherches croisant la science et le chamanisme dans Intelligence dans la nature Jeremy Narby montre que les bactéries, les plantes, les animaux et les autres formes de vie non humaines font preuve d’une étonnante propension à prendre des décisions déterminant leurs actions. Ils savent, sans pour autant réfléchir… Des moisissures visqueuses unicellulaires peuvent résoudre des labyrinthes. Les abeilles, dont le cerveau a la taille d’une tête d’épingle, font usage de concepts abstraits… La nature fourmille d’exemples montrant le rôle prépondérant de la Conscience. S’inspirer du vivant, respirer dans le vivant pour recréer en nous une harmonie perdue? Pour rejoindre des mondes plus subtils la nature nous permet de retrouver la spontanéité du non réfléchir. Relaxons-nous tout n’a pas besoin d’être sous contrôle ! 

Jouer avec la musique du hasard

Levée du dernier voile : l’intuition fait partie de notre nature, l’intuition se retrouve dans la nature ; mais surtout l’intuition est un jeu. En nous permettant de nous pacifier, de franchir la barrière de l’intellect, elle fait de nous des magiciens. Selon Jean-François Vézina, psychothérapeute : « Nous sommes en permanence situés dans le pôle nord du mental, là où tout est froid et gelé. Or connecter son intuition, c’est rencontrer la capacité à jouer la vie, plutôt qu’être jouée par elle. » L’histoire de Jean Baptiste Pape réalisateur du film L’infinie puissance du cœur est éloquente. A 30 ans cet avocat réputé se voit proposé une promotion internationale ; cependant sa vie manque de sens. Il se donne une semaine pour méditer à sa mission de vie. « J’avais entendu le message de Eckart Tolle.

Il me fallait aller dans la nature. Dans un grand parc, j’ai posé la question qu’est-ce que la vie veut de moi ? Rien. Je me suis mis à répéter cette phrase comme un mantra. Toujours rien ; je rageais ! Un orage s’est mis à éclater. Je me suis réfugié sous d’immenses arbres. J’ai entendu dans mon cœur un bruit assourdissant, comme un os qui se cassait. J’ai cru mourir. Et j’ai pensé ça doit être ce que la vie attends de moi… Seul je me suis mis à pleurer comme jamais, j’étais envahi par un sentiment de clarté, d’amour, j’avais l’impression d’être revenu chez moi. C’est naturellement que m’est venu l’idée de faire un documentaire sur l’infinie puissance du cœur. J’ai commencé rencontrer des producteurs. Ils me croyaient fou. Un avocat qui veux faire des films ! Je me suis pris au jeu… Que d’aventures. Cela m’a pris 5 ans ; c’était le temps nécessaire pour que je me reconnecte à mon cœur. Vous êtes sur une rivière le cerveau, voit le prochain tournant, or le cœur voit la rivière de la source à la mer ; c’est cela la sagesse du cœur : un jeu de la nature qui invite à lâcher prise » !

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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Comment laisser son cœur s’ouvrir

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 

Accueillir inconditionnellement chaque émotion souffrante, laisser chaque blessure de l’enfant émerger à Soi pour être embrassée et aimée, c’est ça qui permet  au cœur de s’ouvrir.  Et lorsque le cœur s’ouvre, c’est pour permettre à tout ce qui est encore rejeté d’être accueillit à son tour. Cet accueil, c’est l’accueil de l’Amour à lui-même. Cette ouverture de cœur, c’est l’ouverture de l’Amour à lui-même. Parce qu’il n’y a que l’amour qui se reconnaît lui-même et  se donne de plus en plus de place.

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Vivre dans la conscience de l’accueil, c’est porter toute son attention sur chacune des pensées qui viennent réveiller ces vieilles blessures ensevelies derrière nos protections mentales, c’est lâcher les stratégies de fuite ou de lutte pour simplement revenir à ce qui est là en le laissant être, en l’accompagnant, en lui permettant de nous traverser entièrement, dans toute sa forme.

Accueillir n’est pas difficile en soi, c’est même très simple, mais l’accueil est contre la nature du mental. Lui, cherche à contrôler afin de ne pas laisser apparaître ce dont il a peur où ce qui le fait souffrir, en fuyant ou en rejetant les expériences, les situations, ou même les émotions. Mais même ce mental conditionné peut être totalement accueillit, car dans sa nature profonde, ce besoin de contrôle et de protection émane aussi de l’amour. Accueillir ce mental de façon inconditionnelle, c’est lui permettre d’être tel qu’il est, et dans cet accueil, il peut alors se laisser faire, se laisser aimer, se laisser pénétrer par l’amour. Rejeter ce qui rejette c’est donner plus d’énergie au rejet lui-même.

Nous croyons, souvent à tort, devoir rejeter ce qui n’est pas « amour » en nous : la colère, les ressentiments, la jalousie, la tristesse, les jugements… Mais l’amour prend tout, l’amour aime tout parce que l’amour est tout. L’amour embrasse le rejet lui-même. Nous croyons que nous ne serons pas l’amour et que nous ne ressentirons pas l’amour si nous permettons à nos colères ou à nos jugements, par exemple,  d’être là, mais c’est à chaque fois que nous ne leur permettons pas que nous ne sommes pas dans cet amour. Chaque émotion qui nous traverse, si elle n’est pas accueillie pleinement, ne peut que nous priver de l’amour.

C’est une notion assez subtile lorsqu’elle n’est comprise que mentalement. Le mental ne peut pas comprendre réellement ce qu’est l’accueil puisqu’il est lui-même ce qui sépare et rejette, donc l’opposé de l’accueil. Cette expérience d’accueil doit se vivre, se sentir, se goûter pour pouvoir être vraiment comprise. Quand l’accueil prend place en nous, il ne peut que se reconnaître et se vivre en tant qu’Amour inconditionnel.

« Accueillir » n’est qu’un mot et aucun mot ne peut jamais être sa nature propre. Le mental prend donc ce mot et en fait un concept, une théorie, parfois même une technique, mais jamais il ne peut faire l’expérience même de sa vrai nature. Les mots sont si peu de choses.  L’accueil véritable ne peut être réellement compris que dans l’expérience même de l’accueil véritable.

Cette ouverture de cœur c’est aussi ce que je vous propose de goûter à travers les diverses activités qui prennent place pour le moment et que vous pouvez retrouver SUR LE SITE / www.guerisonintuitive.com

 

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La synchronisation avec l’énergie source qui vous recharge

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

mystèreOù que vous en soyez rendus dans votre développement et dans la découverte de vous-mêmes, vous pouvez vous formuler de nouveau en préparation du moment où vous vous développerez avec plus d’aisance. Au début, vous aurez l’impression de vous forcer à imaginer ou à accomplir des actions difficiles ou apparemment irréelles. En vous débarrassant de vos fardeaux et en libérant votre esprit, vous serez plus dirigés par votre âme et le processus deviendra plus facile. Fondamentalement, vous exercerez votre musculature pour la rendre apte à gérer davantage d’activités, mais sur le plan spirituel qui dépend moins des manipulations physiques directes. Ou plutôt: la manipulation s’effectuera surtout au niveau énergétique, de sorte que tout se passera en douceur au plan physique.

Où que vous soyez présentement sans voir que vous pouvez devenir le soi idéal que vous imaginez, viendra un temps où vous deviendrez facilement et exactement ce que vous imaginez. Votre âme est capable de créer en harmonie avec l’énergie universelle à laquelle elle appartient, et donc toutes les forces qui sont en harmonie avec sa fréquence vibratoire travailleront à l’unisson avec sa création, contrairement à votre ego qui essaie d’aller à l’encontre de ces forces.

Votre âme est capable de se mettre littéralement en harmonie avec l’énergie environnante. En partageant sa lumière avec d’autres aspects de la création, elle peut agir facilement. Il se produira un partage d’énergie de sorte que tous les éléments d’un environnement donné ou d’une situation donnée s’attiseront mutuellement et se déploieront aisément vers un objectif commun. En découvrant le potentiel de votre âme, vous découvrirez également son aptitude à créer en synchronie avec le reste de l’univers. Dans ce cas, l’énergie de votre atmosphère ne sera plus caractérisée par la saisie de ressources énergétiques limitées au bénéfice du soi, mais plutôt par la réception et le partage équilibré d’une énergie source illimitée.

Quand il existe un équilibre et une synchronie des fréquences vibratoires au niveau moléculaire fondamental, on puise à une source de carburant intarissable. Votre corps et votre âme manquent d’énergie quand vous êtes dans l’état d’esprit vous incitant à voler les ressources limitées des autres. Dans cette fréquence de conscience, la connexion à la source illimitée est rompue et il se crée un monde où l’on se bat pour des ressources. Un état de conscience équilibré mettra fin à tout besoin de cupidité et de pénurie.

Votre âme sait que sa source d’énergie est inépuisable et que sa conscience ne meurt pas comme votre corps physique. Elle sait qu’il n’est nul besoin de voler l’énergie des autres et que si elle renonce à ce besoin, elle trouvera une énergie illimitée à partager. Lorsque vous serez capables de recueillir cette connaissance de votre âme et d’abandonner votre peur de manquer d’énergie si vous ne saisissez pas votre part de butin, votre pile sera constamment rechargée. Quand vous vous rechargerez ainsi continuellement, vous pourrez poursuivre votre bonheur et devenir vraiment ce que vous devez être. Vous partagerez alors ce que vous devez partager dans ce monde et vous en serez à jamais enrichis.

Nous sommes conscients que cela semble simpliste et que l’abandon de ce à quoi vous êtes attachés depuis plusieurs vies requiert du temps. Vous tentez de lâcher prise depuis des millénaires et vous approchez, d’un point de vue temporel, de la fin de ce long processus ardu. L’ère dans laquelle vous vivez vous fournit l’occasion d’abandonner tout ce qui, dans le passé ou dans le futur, vous a empêchés ou pourrait vous empêcher d’évoluer jusqu’à devenir des créateurs au niveau de l’âme.

Si vous désirez passer des octaves, il faut alors effectuer un saut. Vous devez consentir à sauter dans ce qui semble un abysse d’inconnu. Si vous voulez bien allumer votre propre lumière, vous verrez qu’il y a dans cet abysse un monde infiniment créateur à découvrir. Il vous semble sombre et étrange uniquement parce que vous vous dissimulez dans vos propres ombres et que vous avez peur des démons que vous avez créés vous-mêmes. Quand vous réaliserez que ces démons n’existent même pas, vous pourrez allumer votre lumière et voir un futur plus reluisant. Votre âme activée, vous verrez que vous pouvez créer votre route devant vous avec votre vision intérieure. Vous verrez que l’abysse est en réalité un canevas de couleur sur lequel vous pouvez peindre avec le pinceau de votre conscience créatrice.

Créer un nouveau soi fondé sur sa nature multifacette, voilà la première étape de la création d’un monde nouveau pour votre espèce et pour votre planète. Chaque âme nouvellement révélée et développée s’ajoute à la précédente dans la création d’une existence considérablement élargie. Alors que chaque âme évolue et crée à partir de l’énergie fondamentale, l’environnement dans lequel elle vogue évolue également. L’élévation de votre âme éclaire tout l’ensemble. Vous vivrez tous bientôt la grande expérience dimensionnelle, et la création à l’unisson deviendra captivante. Si vous vous cachez encore, vous verrez peut-être les autres comme s’ils cherchaient à obtenir ce qui est vôtre. Vous pourrez aussi penser que ce que fait l’autre n’est pas important, à moins que cela ne vous affecte personnellement. On perçoit ainsi le monde uniquement quand la vision de l’âme est obstruée. Toutes ces interprétations sont fondées sur le manteau d’illusions qui disparaîtra lorsque l’âme aura créé une nouvelle version matérielle d’elle-même. Lorsque vous verrez tous au-delà de votre manteau et que vous enlèverez votre déguisement, la vision de tout et de tous sera renouvelée. Vous pourrez alors vous élever mutuellement plutôt que de vous voler mutuellement votre énergie. Il est important que vous vous focalisiez tous sur l’élévation de votre perception extrasensorielles, car il s’ensuivra une élévation globale.

Extraits du livre « Les clés de l’évolution de l’âme », de JILL MARA p. 133 à 150
Ariane Edition, 2010 – sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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RETROUVER le chemin de la LUMIERE

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

 

SF002_signatures-frequentiellesLa « nuit noire de l’âme » est une expérience peu connue, et qui serait pourtant très répandue, en témoignent les nombreux récits sur le sujet. Elle se caractérise par une perte profonde de sens, sur notre vie et nos croyances ; une sorte de « dépression » de l’âme, qui plonge au cœur de nos peurs les plus profondes, et prépare à une véritable transformation intérieure. L’égo se meurt, le « vrai soi » s’éveille…

Ce sentiment de désolation spirituelle a été largement relaté à travers les siècles. Dans les écoles des mystères de l’Égypte antique, on essayait de le créer artificiellement, pour tenter d’atteindre un éveil « en accéléré ». Enfermé dans un sarcophage, l’expérimentateur était confronté à ses peurs intimes: l’obscurité, la solitude, la mort. Après quelques jours, le sarcophage était ouvert. Les survivants avaient réussi l’initiation. Dans la mythologie, on retrouve d’autres récits similaires, parfois appelés « voyage au bout de la nuit » ou encore « descente aux enfers »

Le premier à avoir utilisé l’expression est le mystique Jean de la Croix, au XVIème siècle, dans son livre « La nuit obscure ». Les récits de nuit noire ont de nombreux dénominateurs communs. Elle touche très souvent des personnes qui cheminent, par le biais du développement personnel ou de la spiritualité, et qui pensent avoir trouvé une forme de vérité, de sérénité. Selon Jean de la Croix: « Plus les choses divines sont en soi claires et manifestes, plus elles sont naturellement obscures et cachées à l’âme. Il en est ici comme de la lumière naturelle : plus elle est claire, plus elle éblouit et obscurcit la pupille du hibou ; plus on veut fixer le soleil en face, et plus on éblouit la puissance visuelle et on la prive de lumière (…). De même quand cette divine lumière de la contemplation investit l’âme qui n’est pas encore complètement éclairée, elle produit en elle des ténèbres spirituelles. » 

Ainsi, à l’image des premiers rayons de soleil qui viennent réchauffer la terre et chassent la pénombre, la nuit noire de l’âme crée une dynamique, un mouvement de vie, elle génère un changement en profondeur. Pour Fanny, une consultante en webmarketing âgée de 28 ans, « ça a commencé après un épisode extrêmement fort, ou j’avais le sentiment d’avoir atteint l’éveil, et d’avoir trouvé ma place. Puis ce sentiment s’est évanoui. Et toutes mes peurs sont ressorties. J’ai pensé que je serais comme ça toute ma vie, dans une tristesse, une colère omniprésente. Je me suis désintéressée de mon cheminement spirituel. J’ai eu l’impression que tout ce que j’avais appris était « n’importe quoi ». 

Lors de la nuit noire, les personnes se rendent compte, et ressentent dans leur corps que tout ce qu’elles pensaient savoir, et qui était fabriqué par le mental, est erroné. Sans préambule, tout s’écroule. La paix apparente laisse alors place à une déprime profonde, un sentiment de vide qu’aucune activité ne trompe, qu’aucune lecture ou séance chez le psy ne semblent soulager. Selon Eckhart Tolle, qui raconte son expérience de nuit noire sur son site, ce sentiment a un sens précis, le retour « à un état d’ignorance où les choses perdent la signification que vous leur aviez donnée et qui était seulement conditionnelle, culturelle, etc. Vous pouvez alors regarder le monde sans imposer un cadre de signification fabriqué par le mental (…). C’est pourquoi c’est si angoissant quand cela vous arrive effectivement plutôt que de l’adopter vraiment consciemment. »

Thierry Pasquier, un docteur en pharmacie, a vécu cette traversée durant 23 ans. Dans sa 33ème année, alors patron d’un restaurant végétarien, créateur d’un éco village et professeur de Kundalini Yoga, son monde s’effondre. Sa voiture rend l’âme, ses deux chats meurent, sa femme le quitte avec l’un de ses enfants, sa maison est réduite en cendres par un incendie. Il comprend un peu plus tard qu’il traverse une nuit sombre de l’âme. Selon lui, elle serait le résultat « d’une déchirure que nous faisons entre nos vieilles habitudes cellulaires et un autre état d’âme lumineux dont nous n’acceptons pas encore l’intensité ».

Dans le cas de la nuit noire, l’obscurité peut se révéler de l’intérieur, sans forcément de cause extérieure connue, comme dans le cas de Thierry. Nous sommes confrontés brutalement aux racines de nos vieux fardeaux émotionnels, à nos peurs les plus profondes, dont certaines que nous n’avions même pas identifiés. Tant que nous n’avons pas vu nos peurs en face, le mental tourne en rond, l’égo est renforcé, un concept intellectuel en chasse un autre, mais aucun n’est réellement intégré par l’expérience du corps. 

Les peurs auxquelles nous sommes confrontées, très intimes, sont souvent bien supérieures à tout ce que nous avions connu, à la limite du soutenable. Tant que nous nous identifions à elles, le jeu de l’égo est entretenu, et elles sont alimentées. Thierry Pasquier raconte comment il a déjoué ce cercle pernicieux : « la meilleure chose à faire pour moi était de lâcher-prise sur la souffrance, sur ce qui était là. Juste observer la souffrance, sans mettre un couvercle dessus, ni la faire bouillir en mettant sous la marmite le feu du mental: « comme je suis nul, je tourne en rond, je n’arriverai à rien, j’ai gâché ma vie, je ne change pas malgré mes efforts, etc. » Simplement laisser pleurer le corps, le temps que ça dure, une heure, une journée, une semaine. » Ainsi, on se désidentifie de notre souffrance, on voit émerger notre « vrai » nous, notre « âme ». On reprendre le pouvoir que l’on a donné à notre peur. Tout comme dans le processus de deuil- celui de notre égo négatif -, le déni puis la dépression laissent place à l’acceptation. 

Heureusement, cette période initiatique ne dure qu’un temps. Fanny raconte : « J’ai commencé à m’en sortir le jour ou j’ai touché le fond. C’était de mon anniversaire, j’ai passé la journée sur le canapé, les yeux dans le vide. Après plus de deux années dans cet état, je n’en pouvais plus. J’ai compris qu’il fallait que je m’abandonne, que je ne pouvais rien faire d’autre. Et le lendemain j’allais beaucoup mieux. »

D’après les récits, la manière dont une nuit obscure de l’âme se termine est souvent la même. On vit dans sa chair ce qui est souvent relaté dans les enseignements spirituels, ou les récits d’éveil : lorsque nous lâchons prise, nous nous rendons compte de l’impermanence des pensées et des émotions. Eckart Tolle explique: « (les personnes) s’éveillent à quelque chose de plus profond qui n’est plus basé sur des concepts dans leur tête : un sentiment plus profond de but ou de connexion avec une vie plus grande qui ne dépend plus des explications, ni de rien de conceptuel. » 

Alors que des peurs profondes s’évanouissent et que les jeux du mental s’apaisent, on éprouve une énorme gratitude, un sentiment de libération très puissant. 

Par la suite, même si des pans entiers de croyances sont tombés, l’apprentissage n’est pas terminé. Mais notre regard sur les jeux de l’égo a changé, et les leçons de vie semblent plus directes, plus rapides à intégrer. On se laisse moins happer par les vagues. Un espace de sérénité s’est ouvert et l’on peut continuer de le nourrir en soi.

source INREES 

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Il y a une dimension de lâcher-prise dans le pardon

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2015

 

 

Quand celui-ci est avant tout l’abandon du jugement qui nous détruit et la rage qui nous consume, quand il s’accompagne d’une remise en question de la posture de supériorité du haut de laquelle on s’estimait en droit de juger l’autre sans appel et de prononcer son exécution. Au jugement succède alors l’humilité, dont la racine renvoie à humus, la terre, et à humain : je descends de la tour d’ivoire de mon juge intérieur, je pose mon fardeau d’accusations à terre, au sol, je remets jugement juste et pardon authentique à plus grand que moi, au Ciel et à la Terre. Et dans cette mise à terre, au propre et au figuré, je trouve le moyen de décharger ces millions de volts de haine qui menaçaient de me détruire, moi.

 1 Emanation lumière

C’est pour favoriser ce surprenant renversement de posture, ce passage du jugement au pardon, que le rituel que j’ai reçu de Miguel RUIZ consiste prioritairement à apprendre à demander pardon, aussi paradoxal que cela puisse paraître à celui qui a souffert et qui s’estimerait plutôt en droit de recevoir une demande en pardon. La clé de ce paradoxe, c’est qu’on ne demande pas pardon pour ce que l’autre personne nous a fait, bien entendu, car elle seule en porte la responsabilité. On demande pardon pour sa propre haine, pour la façon dont on a peut-être utilisé les torts de l’autre pour alimenter trop longtemps notre ressentiment et empêcher ainsi nos plaies de cicatriser. 

On demande pardon pour se libérer soi-même! Pour ne plus laisser à l’autre le pouvoir de dicter notre état intérieur. Pour reprendre notre pouvoir et notre part de responsabilité. D’où ce paradoxe que le pardon est une vertu qui semble disparaître en l’exerçant : en demandant intérieurement pardon, en abandonnant mes jugements, en arrêtant de haïr… c’est le besoin même de pardonner qui semble disparaître avec! Qui suis-je pour juger? Et par conséquent, qui suis-je pour pardonner? 

Par ignorance, par manque d’éducation – et je ne juge personne en disant cela, c’est juste là que nous sommes actuellement en tant que société – nous devenons souvent nos pires bourreaux, à notre insu. À la suite du mal que nous avons réellement subi, notre coeur et notre mental inconscients et non éclairés nous enferment dans un cocon intérieur cauchemardesque, tissé de nos propres pensées et sentiments qui – partant de méfaits bien réels – ne font que les amplifier, les aggraver et les faire perdurer. Parvenir à conscientiser cet automatisme, à voir comment nous fonctionnons aux niveaux affectif et intellectuel, puis à inverser la vapeur, à cesser ce tissage infernal pour retrouver la liberté intérieure et la lumière, c’est ce que permet un travail conscient sur le non-jugement et le pardon.

Il n’y a nulle obligation à rester dans la froide obscurité de son cocon de haine, à attendre passivement qu’un miracle vienne le déchirer et nous redonne accès au grand jour et à la chaleur du soleil. Nous pouvons agir nous-mêmes de l’intérieur. » 

« Dans le langage courant, les verbes pardonner et excuser sont souvent employés l’un pour l’autre, d’où cette confusion. « Excuse-toi! » dit-on à un enfant qui aussitôt murmure penaud « Pardon… ». En réalité, ce sont des choses très différentes. Quand j’excuse quelqu’un, cela veut dire que je ne retiens plus aucune charge contre lui. Quand je lui pardonne, cela veut dire que je cesse de le détester, de lui en vouloir. On est dans deux registres différents.

On notera au passage que s’excuser soi-même (« Je m’excuse ») est une pratique un peu douteuse; par analogie, imaginez quelqu’un qui vous dirait : « Je me pardonne! ». Il est plus juste de présenter ses excuses, excuses que l’autre est libre d’accepter ou non. Présenter ses excuses, c’est reconnaître ses torts. Cette reconnaissance exprimée permet à l’autre de décider comment y réagir : excuser ou non, pardonner ou pas, excuser sans pardonner, etc.

La pratique du pardon exige donc une conscience plus aiguë de ce qui se passe en nous, et en particulier une meilleure distinction entre ce qui se passe dans notre tête, dans notre coeur et aussi dans notre corps. Cette distinction se reflétera ensuite tout naturellement dans le vocabulaire auquel nous ferons appel pour nous exprimer : le coeur pardonne ou non; le mental excuse ou pas; et le corps accepte ou non. Nous avons la chance d’avoir, en français, une langue d’une grande richesse : encore faut-il développer en soi la sensibilité aux nuances intérieures que ce riche vocabulaire permet d’exprimer.

Retenez donc de ce qui précède que vous pouvez tout à fait pardonner, sans que cela vous conduise à accepter, cautionner ou excuser des actes que vous jugez inacceptables et inexcusables. »

 

Olivier CLERC – Extrait de son livre Peut-on tout pardonner? (Ed. Eyrolles)

 

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Vous pouvez continuer à prier

Posté par othoharmonie le 15 novembre 2015

 

Famille-qui-prieC’est très important pour ceux qui sont partis de ce plan brutalement et surtout, en les visualisant, priez pour tous les êtres qui sont dans la désespérance, dans la souffrance de la séparation. Il est primordial de vous visualiser en tant qu’être divin, de visualiser la planète rayonnante de Lumière.

Visualisez les règnes végétal, animal et humain en parfait équilibre et en parfaite harmonie, et ce monde nouveau qui vous attend, qui vous ouvre les bras. Essayez de vous visualiser personnellement dans ce monde merveilleux de paix et de sérénité où l’argent n’existe plus, où il n’y a plus de pouvoir directeur, plus de gouvernements ni de religions, mais où règnent le service et l’entente, où tous les êtres humains ont compris qu’ils sont réellement frères, où chacun s ‘assume, un monde où les êtres vivent en paix parce qu’ils ne sont plus dans l’ignorance.

La projection et la visualisation de ce monde sont très influentes sur sa transformation. Plutôt que d’avoir du chagrin, de vous lamenter au regard de ce qui se passe sur cette planète et de toutes ces souffrances, ayez beaucoup de compassion et d’Amour et surtout, projetez-vous en permanence dans le monde de demain.

Priez, priez comme nous prions, priez pour votre propre évolution. Demandez à la Source, demandez à votre Divin qu’ils vous aident à grandir, à accepter ce que vous devenez. Priez pour vos proches. Nous vous incitons à vous tourner délibérément vers votre futur, d’utiliser toute l’énergie qui est en vous et que vous recevez pour vous construire, mais d’une très belle manière. Soyez assurés que lors de vos moments de méditations, de prières, vous serez assistés par vos Guides et par vos Frères de Lumière.

Il est important de prier pour soi, mais il est aussi important de prier pour ceux que vous désirez aider, en demandant simplement que le mieux soit pour eux et que la Source ou leur propre Divinité éclairent leur chemin. Souhaitez toujours le meilleur à l’autre et essayez de voir celui qui est en difficulté dans la sérénité et dans la paix, toutes ses difficultés ayant été consumées dans l’Amour de sa propre Divinité.

Si nous vous parlons de la prière, c’est qu’elle va prendre de l’importance dans votre vie. Imaginez que demain, il y ait des événements qui vous dépassent. Que fera à ce moment là l’humanité dans sa globalité ? Elle priera, mais de quelle façon ? Elle dira « Mon Dieu, aidez-nous. Père Divin, aidez-nous ». Elle dira bien sûr d’autres choses bien souvent générées par la peur ; à ce moment là, la réponse qui pourra être faite aux humains sera ; « vous êtes vous aidés vous-mêmes pendant que vous en aviez encore la possibilité. Avez-vous compris votre pouvoir intérieur ? Avez-vous compris qui vous êtes réellement ?

Si vous avez compris tout cela, vous savez que l’aide vous sera donnée automatiquement. La prière générée par la peur n’est pas porteuse, elle ne vous élève pas, elle peut tout au plus cacher un peu les effets de votre peur, parce que vous vous dite « si je prie, je serai automatiquement exaucé, et ce qui me terrorise ou me dépasse me sera enlevé de la route ».

Ce n’est pas ainsi que les êtres humains doivent fonctionner. Ils doivent  grandir en eux-mêmes, ils doivent devenir adultes, ils doivent quitter l’enfance pour se prendre en main réellement, pour comprendre réellement les trésors qui dorment en eux et qui attendent d’être utilisés.

Enfants de la Terre, la prière va devenir essentielle pour vous. C’est une manière de vous relier, d’évoluer, d’aider, de projeter hors de vous-mêmes les meilleurs intentions et tout se qu’il y a de plus beau. Pendant vos prière, bénissez en permanence, bénissez ceux qui vous entourent, visualisez(les dans la paix, dans la joie et dans la santé parfaite. Dans cette bénédiction, offrez aux autres vos plus belles pensées.

Apprenez à remercie le créateur votre Père pour toute la beauté qu’il a mise sur ce monde ; C’est la plus belle des prières que vous puissiez faire. Apprenez à respecter la Création, la prière c’est cela, c’est cela aussi. La prière est un état d’être avant tout. Cela aussi il faut que vous le sachiez.

Quand vous dite ; »Merci, Père, de la beauté que vous avez mise sur mon chemin », c’est une très belle prière. « Merci, mon frère, pour la joie que me donne ta présence », c’est une prière. « Merci mon compagnon, de l’Amour que tu me donnes », c’est une prière ; Apprenez que tout est prière et priez dans ce sens-là.

Lorsque vous êtes en prière, lorsque vous honorez le Divin en vous, et la vie autour de vous, lorsque vous envoyez beaucoup d’Amour à la Création de la Source dans sa moindre manifestation, lorsque vous vous émerveillez devant une fleur, un animal, un arbre, un ciel étoilé, lorsque vous sentez l’Amour fuser de votre cœur et aller vers votre mère La Terre, lorsque vous vous connectez à ce qu’il y a de plus beau en vous, à cet enfant Divin, à ce soleil intérieur, lorsque vous vous connectez à la Source, que vous l’honorez et que vous lui dites, avec l’Amour le plus beau, le plus pur de votre cœur, combien vous l’aimez, lorsque vous faites la même chose pour vos frères de Lumière, pour vos frères Humains, et pour toute vie, vous faites monter vos vibrations. Prier, honorer la vie est très important.

Lorsque vous envoyez gratuitement de tout votre cœur, de toute votre âme votre Amour le plus beau, le plus pur, l’Amour du Divin en vous à toute la Création, vous élevez votre fréquence vibratoire. Au contraire, lorsque vous êtes révolté, quand vous ne voulez pas lâcher prise, quand vous ne voulez pas accepter certaines expériences, quand vous vous mettez en colère, quand vous jugez vos frères, vous abaissez votre taux vibratoire.

Chantez la vie, aimez-la, aimez tout ce que votre Père, qui est la Source de toute vie, à créé pur vous et autour de vous.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Nos guides Attendent Notre collaboration

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2015

nos guides

« Nos guides sont toujours là, à nous observer, à œuvrer de concert avec notre Présence JE SUIS pour co-créer notre réalité. Ils peuvent être angéliques, Maîtres Ascensionnés, ou autre, mais dans tous les cas, Ils sont pur amour. Ils nous aiment inconditionnellement. Leur bonté, leur bienveillance sont infinies.

Ils font preuve de profonde compassion. Ils facilitent la connexion à notre multidimensionalité et ainsi nous aident à nous relier aux plans supérieurs. En faisant appel à nos guides et à notre Présence Divine, ils nous aident ainsi, à mieux comprendre notre «mission de vie ».

De ce fait, Ils nous poussent à agir de façon juste afin de réaliser notre mission. Nos guides sont une pure caresse d’amour. Ils sont attentifs à notre évolution, à nos projets, à nos questionnements. Ils sont toujours avec nous et ils nous accompagnent, prêts à intervenir instantanément, dès lors que nous faisons appel à leur assistance. Nous pouvons avoir plusieurs guides. Certains nous aident à maintenir un équilibre en nous et d’autres se réjouissent quand ils nous aident à révéler notre magnifique potentiel. Leurs différents soutiens offrent la force qui nous permet de surmonter les épreuves et de faire des choix. Nos guides sont à nos côtés, et entreprennent le nécessaire pour induire la pensée, l’émotion ou l’action les plus belles et les plus justes. Quoi qu’ils mettent en place pour nous épauler, ils respectent pleinement notre libre arbitre, nos choix, nos décisions, nos relations, même si ceux-là manquent encore de lumière. Un guide n’interviendra jamais de « force », ni même ne poussera son protégé à faire des choix contre son gré.

 Cependant, nos choix conscients semblent parfois fabuleusement inspirés. Ces inspirations, si elles sont auréolées d’impeccabilité, sont souvent l’expression de leur intervention. Unis à Notre Présence Divine, ensemble, ils mettent des plans et des stratégies en place. Ces plans ont pour objectif de nous extraire de notre « zone de confort «, créant une instabilité afin de nous faire réfléchir et ainsi grandir. Ou bien, ces plans, en fonction du travail que nous avons entrepris, s’expriment de façon surprenante en nous présentant de magnifiques cadeaux! Comme le dit si justement Paolo Coehlo : «Rien dans ce monde n’arrive par hasard!».. Même s’il nous arrive de nous sentir « abandonné » par nos guides ou par la hiérarchie céleste, cela n’est jamais vrai.

Quand ce sentiment là se présente, c’est que nous sommes prêts à franchir une étape de plus dans notre processus d’évolution et que nos guides et notre Présence JE SUIS, ont co-créé cette situation afin de répondre à un désir profond de purification, de guérison ou d’évolution. Le langage des guides est le langage de l’Amour. En parlant avec le langage du Cœur, des liens plus profonds s’établissent et notre intuition se développe.

Tout peut aller très vite et notre sincérité est alors divinement récompensée. Grâce à l’amour que nous leur témoignons, nul besoin de rituel particulier. La relation devient plus consciente et notre perception de la Vérité Eclairée s’affine. Nous comprenons alors, que même si nous nous sommes cru « égaré », cela n’a jamais été le cas, car ils ont toujours et à chaque seconde veillé sur nous. Il est de notre intérêt de communiquer étroitement et quotidiennement avec eux. Plus nous nous appliquons à chérir ces relations, plus notre épanouissement spirituel se développe. De ce fait, notre conscience s’accroit et plus vite nous Ascensionnons. Parce que leur aide est très précieuse, ils nous évitent bien souvent de terribles cocréations.

Sachez que leur réponse se fait toujours. En revanche, la réponse qu’ils nous proposent peut se tenir à mille lieux de ce que nous avions imaginé. Ils se « régalent » à nous surprendre, c’est une façon de nous maintenir curieux et attentif. Quelque soit notre interrogation du moment, ils trouveront toujours un moyen de nous glisser une information ou un indice nous mettant sur la voie la plus juste. Ils agissent de manière douce, efficace et très appropriée. Souvent ils manifestent des «signes «dont le but est bien de baliser de lumière notre parcours. Ces signes sont perceptibles au quotidien dès lors que nous restons alertes : Une chanson qui passe à la radio au moment propice, un dialogue de film qui arrive au bon moment, un ami qui vous donne la réponse que vous cherchiez, un slogan publicitaire.. .

En effet, Albert Enstein nous dit « Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito !» Nous sommes tous capables de recevoir des réponses encore plus directes et évidentes. Pour cela, il nous est demandé de nous ouvrir à la finesse de ce qui nous entoure et de leur exprimer toute notre gratitude pour le soutien inconditionnel dont ils font preuve depuis la nuit des temps. Nos guides attendent notre collaboration…

Clothaire : www.guidesspirituels.fr.  

Ce que les guides nous enseignent:

• Tout ce qui vous agace, vous enseigne la patience.

• Tout abandon ressenti, vous enseigne à trouver la force en vous.

• Tout ce qui vous met en colère vous enseigne le pardon et la compassion.

• Tout ce qui exerce une emprise sur vous, vous enseigne qu’il est temps de reprendre votre propre pouvoir.

• Tout ce que vous « haïssez », vous enseigne l’Amour Inconditionnel.

• Tout ce que vous redoutez, vous enseigne à aller au-delà de vos peurs.

• Tout ce que vous ne pouvez maîtriser, vous enseigne le lâcher-prise

• Tout ce qui vous rend malheureux, vous enseigne qu’il est temps de vous aimer davantage.

source : http://www.dominique-claire-germain.com/

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Pour commencer à y voir plus clair

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

marcher en silence

Méditer c’est s’arrêter. S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde. Au début, ce qu’on éprouve semble bizarre : il y a du vide (d’action, de distraction) et du plein (tumulte des pensées et des sensations dont on prend soudainement conscience). Il y a ce qui nous manque : nos repères et des choses à faire ; et, au bout d’un moment, il y a l’apaisement qui provient de ce manque. Les choses ne se passent pas comme à « l’extérieur », où notre esprit est toujours accroché à quelque objet ou projet : agir, réfléchir sur un sujet précis, avoir son attention captée par une distraction.

Dans cette apparente non-action de l’expérience méditative, on met du temps à s’habituer, à voir un peu plus clair. (…) Nous sommes entrés en nous-mêmes, pour de vrai. C’était tout près de nous, mais nous n’y allions jamais. Nous traînions plutôt dehors : à notre époque de sollicitations effrénées et de connexions forcenées, notre lien à nous-mêmes reste souvent en friche. Intériorités abandonnées… Les extériorités sont plus faciles, et plus balisées. Alors que l’expérience méditative est souvent une terre sans sentiers. Dans la pièce où médite le philosophe, il y a moins de lumière, alors il faut ouvrir les yeux plus grand. En nous-mêmes aussi : il y a moins d’évidences et de réassurances, alors nous avons à ouvrir plus grand les yeux de notre esprit. On pensait, on espérait trouver le calme, le vide. On tombe souvent sur un grand bazar, du tapage, du chaos. On aspirait à la clarté, on a trouvé la confusion. Parfois, méditer nous expose à l’angoisse, à la souffrance, à ce qui nous fait souffrir et qu’on évitait en pensant à autre chose, en s’agitant ailleurs.

 

CALMER L’AGITATION

Comme ça avait l’air simple, vu de dehors ! On imaginait que s’asseoir et fermer les yeux pourrait suffire. Mais non, ce n’est qu’un début, un indispensable début, ça ne suffira pas. Alors ? Alors, il va falloir travailler, apprendre à regarder, à rester là, légèrement hors du monde, comme ça, assis, les yeux fermés. Apprendre à laisser décanter le tumulte. La première étape à franchir, c’est celle-ci : rester immobile et silencieux assez longtemps pour qu’une sorte de calme vienne envelopper le bavardage de notre esprit, suffisamment pour commencer à y voir un peu plus clair. Sans forcer, sans vouloir : cela relancerait le désordre, sinon. Laisser faire et laisser venir, de l’intérieur… Parfois, il faut attendre longtemps. On ne peut pas accélérer ce mouvement. On voudrait bien, mais non : la méditation, ça prend du temps. Et il y a même des jours où rien ne viendra. Scandaleux, n’est-ce pas ? Et anachronique, à notre époque de promesses d’instantanéité et de garanties de résultats. Les sagesses zen fourmillent de contes à ce propos. Comme celui-ci, dans lequel un élève demande à son maître : « Maître, combien de temps me faudra-t-il méditer pour atteindre la sérénité ? » Après un long silence, le maître répond : « Trente ans. » L’élève accuse le coup : « Euh… C’est un peu long. Et si je mets les bouchées doubles, si je travaille dur, jour et nuit, si je ne fais plus que ça ? » Le maître garde le silence un très long moment et fi nit par lâcher : « Alors, cinquante ans… »

 

COMMENCER À Y VOIR PLUS CLAIR

Nous nous sommes arrêtés, donc, nous nous sommes assis et nous avons fermé les yeux. Non pour dormir, non pour nous reposer, mais pour comprendre : comprendre ce que l’on éprouve, clarifier ce désordre, qui n’est que l’écho du monde en nous. Comprendre qu’il y a deux voies : celle de l’intelligence (intervenir, agir, malaxer la réalité avec notre volonté, notre lucidité, nos efforts) et celle de l’expérience (accueillir la réalité toute nue et la laisser nous recouvrir, nous habiter, nous imprégner, dans un mouvement de lâcher prise intensément attentif). Dans les deux cas, intelligence ou expérience, nous restons en lien avec le monde. Pour mieux le comprendre ou mieux l’éprouver. Les deux voies sont parfaites, chacune dans son genre. Il n’y a pas de supériorité de l’une sur l’autre. Nous avons besoin des deux. Et de maintenir les deux en état de marche et de vivacité. Disons pour simplifier que la première voie est celle de la réflexion philosophique. Et la seconde (accueillir le monde sans forcément le penser, ou le penser mais sans mots, ou au-delà des mots), celle de la pleine conscience. C’est cette approche méditative en pleine conscience qui nous intéresse…

 

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La crise de guérison

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2015

 

guérisonTravailler sur soi par la libération de noeuds karmiques, d’émotions densifiées, par la guérison de blessures anciennes et par la récupération d’extensions de vies passées ou parallèles permet à l’âme de descendre, de s’ancrer dans le corps physique (son véhicule par le fait de, justement, faire de la place ne se délestant de tous ces bagages encombrants. Il existe cependant un temps – plus ou moins long, selon les êtres – qui suit cette libération, cette guérison ou cette récupération et qui est une phase de déséquilibre, une phase de profond inconfort, sorte de néant douloureux, de béance intérieure.

En aucun cas il ne s’agit d’une rechute ou d‘un retour en arrière. Il est ici seulement question d‘abandonner l’accoutumance à la cohabitation en soi d’une densité, d’une souffrance à laquelle, en définitive, l’on s’était résigné et qui semblait, en quelque sorte, faire partie de notre décor intérieur, comme un repère ou une tranche d’identité.

Cette période d’ajustement, de rénovation de notre « maison » n’est pas agréable, osons le dire. C’est le temps où les vieilles tuiles du toit, le crépi défraîchi de la façade et les huisseries rongées ont été déposés et où l’on attend que soit installée la nouvelle parure. On se sent alors nu(e), ouvert(e), aux quatre vents, perméable à toutes sortes d’intrusions, fragile, laid(e) parfois. Comment procéder autrement ? En plaçant du neuf sur de l’ancien ? Chacun sait, intrinsèquement que c’est impossible, mêmes certains « thérapeutes » s’obstinent encore à vendre le contraire.

Quand bien même chacun(e) est prévenu(e) de cet aspect très particulier du processus d’accueil de la Lumière en soi (communément appelé « temps d’intégration »), il n‘en demeure pas moins que les symptômes qui apparaissent en laissant beaucoup dans d’inquiétants questionnements. Sans vouloir user de jeux de mots, la voie de la guérison n’est pas une promenade de santé. Bien peu entendent, en vérité, l’avertissement, car trop pressé(e)s de se défaire de leurs lourdeurs et de toucher ce fameux « réel » dont tant parlent.

La crise de guérison est une période de chahut intérieur, de mouvements brusques et de sensations de descente qui suit le bien-être immédiat relatif au soin reçu. La crise de guérison est un temps de purification, d’adaptation et de calibrage énergétique. Les symptômes, qui ne sont pas exclusifs les uns des autres, sont divers ; sentiment de tristesse, de colère, de vide intérieur, de fatigue, d’irritabilité, d’inutilité, de mal-être, hyperémotivité, sensibilité exacerbée, etc.

On ne peut parler donc de guérison sans évoquer la crise de guérison. En outre, la Lumière que l’on intègre en soi, tout naturellement, illumine, met en relief toutes nos parties encore souffrantes afin de nous guider vers notre libération. Elle fait son œuvre. Si l’on ne veut pas voir en face le monstre qui vit dans notre cave et le pousser à déguerpir, alors n’allons pas l’éclairer avec notre lampe… Mais si nous osons ce pas, alors ne nous plaignons pas qu’il passe devant nos yeux, ne serait-ce que le temps de quitter les lieux. Il s’agit-là de véritablement savoir ce que l’on veut.

La crise de guérison est un temps qui demande un peu de patience, beaucoup de lâcher-prise vis-à-vis de notre défunte structure et une grande quantité d’amour donné à soi-même. Mais le merveilleux des retrouvailles avec soi est la récompense de celles et ceux qui ont ce courage, au sens premier du terme, c’est à dire ce cœur qui agit.

source ; http://www.lasymphoniedesames.com

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La Vie comme un rêve

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

consciousness 1Le vent transporte le sentiment d’une catastrophe imminente comme il gémit à travers les voiles – une voix envoûtante que les marins connaissent bien. Le embruns salés de l’océan pique nos visages que nous nous situons dans le rang et nous stabiliser sur le pont en bois se balançant, se préparant à faire face à notre destin. Le mouvement de notre grand navire est quelque chose que nous sommes habitués, mais il a augmenté dans les derniers instants mais notre capitaine continue de manœuvrer notre navire de guerre pour engager l’ennemi.

Nous avons tous peur – froid et très peur. Beaucoup autour de moi sont silencieux et prient. Je peux voir le mouvement de leurs lèvres comme ils disent leurs mots doux à leur Dieu. Certains apportent de petits jetons de leurs femmes et enfants, et les tiennent serrés … mais nous ne devons jamais lâcher nos armes … jamais. Certains pleurent, mais aucun homme n’est dans le jugement de cette aventure. Beaucoup d’entre nous vont mourir bientôt, et il n’y a pas de «règles» entre guerriers en ces derniers moments. Ce sont des moments personnels, et chaque homme a sa propre manière de faire face à la mort.

L’appel au combat est imminent. Dans la semi-obscurité de l’aube du matin, le vent balaie les vagues et est livré aux voiles du navire que nous continuons à diriger pour entrer en position avec un ennemi invisible qui est très proche, mais caché par le brouillard. En le guindant de voiles et en remplir les flèches du capitaine par le vent, en essayant de deviner la position de l’ennemi, nous sommes contre le vent, et le capitaine nous a donné avantage à la bataille. L’océan nous parle à nouveau, comme une forte houle du nord pousse contre notre côté bâbord, basculement de la plate-forme d’une manière qui prédit que nous manœuvrons vers la ligne de bataille.

Les livres sont remplis de ces moments, afin de se glorifier et de les rendre importants dans une sorte d’aventure. Mais la plupart ne connaîtront jamais le silence absolu, nous vivons avant la bataille entre les hommes sur la mer. Les navires doivent se réunir d’une manière qui permet l’embarquement, mais ils doivent rester en dehors de la « gamme de profil » des gros canons qu’ils portent à la fois au dernier moment possible. Aucune instruction ne crié ou cris de bataille sont entendues. Au lieu de cela, le silence est de rigueur pour émettre une voix non-émotionnelle constante du capitaine d’être entendue au cours du vent et des vagues, donnant des ajustements constants de gouvernail, et des instructions sur les garnitures de voile finales. Les tondeuses sont sur ​​les chantiers, avec les archers et des belvédères. Nous sommes plus d’une centaine sur le pont avec notre armure et des armes, et il n’y a pas un bruit, sauf pour ces voix hantent de navigation surréaliste et le craquement du navire comme il gémit contre la montée de la mer.

Sur le brouillard et la brume semble que les ennemis, et ils sont énormes! Leur navire est comme on nous l’a dit – beaucoup plus grande que la nôtre. Une nouvelle vague de froid de la peur descend sur nous comme nous voyons la réalité de ce qui est à venir et nous savons que les côtes sont proches. Aucun homme ne dit rien, comme nous regardons tout simplement notre sort. Nous observons que leurs voiles sont furieusement recueillies pour renverser le vent. Nous faisons la même chose.

Les explosions sont assourdissantes quand les canons des deux navires éclatent. Le rugissement des deux côtés est presque simultané, et la plate-forme inclinée immédiatement sous nos pieds comme notre navire Iron Clad sent le poids de la volée sur la coque. La plupart des canons visent à la coque de l’autre, mais certains des plus petits canons visent à l’agrément. Le résultat des dommages est le chaos sur les ponts des deux navires, et nous sommes au milieu de tout cela.

Nous devons nous concentrer pour rester en vie et nous protéger de notre peur. Tomber dans le pont où nous nous trouvons, et les lignes lourdes humides et l’outillage nous fouettait comme des serpents attaquant, destinés à nous embrouiller et nous garder de la lutte. Nous sommes maintenant hors du rang, les boucliers pointent vers le haut, en esquivant les débris qui volent et se déplacent furieusement.

Viennent ensuite les flèches. Nous voyons leurs archers attachés aux chantiers de mât de misaine de leur navire, leur permettant d’avoir un «premier choix» afin que leur navire accoste au nôtre. Lier les hommes de cette manière permet de stabiliser leur but, et beaucoup y mourront, suspendus dans leur harnais comme des poupées de chiffon, coloration lentement les voiles rouge. Nous observons que nos archers essaient de prendre les leurs. Nous entendons les cris de douleur des deux côtés par des flèches qui ont frappé leur marque. Puis la mort autour de moi commence. Les hommes sont en diminution partout. Concentrez-vous ! Faites ce pour quoi vous êtes formés ! Recherchez où les flèches viennent et gardez votre bouclier de cette façon. Ecoutez et regardez!

L’ordre vient rapidement à se déplacer à tribord, où de grandes sections de la rampe ont été retirés en prévision de la bataille. Nous devons être rapide ! Les rampes d’embarquement en bois ont été soulevées dans l’air, ce qui donne une certaine protection à la pluie de flèches et des lances qui continue à nous assaillir. Plus les hommes tombent, et plus nous allons de l’avant pour prendre leur place. Concentrer ! Ne pas aider les camarades tombés au combat. Ne pas les regarder ! Vous serez à côté si vous le faites.

Moins d’une minute a passé depuis le premier coup de canon, et un énorme cri de bataille soutenue qui sort de la gorge qui nous fait avancer en masse à l’assaut de la plate-forme de l’autre navire. Ceci est notre protocole. Nos commandants nous disent que le bruit effraie l’ennemi, mais nous savons que nos cris sont principalement destinés à couvrir les cris de douleur de ceux qui nous entourent et qui sont en diminution, et trébuchant de blessures horribles qui nous apprend à ne pas voir. Ne cherchez pas! FOCUS!

Les canons rugissent encore une fois, et ma mort est ce que mes supérieurs appellent une « mort stupide. » Il n’y a pas d’honneur. Dans tout ce chaos, le bruit et la confusion… je me rends compte que je suis positionné sur le bord de la passerelle d’embarquement. L’inertie de notre propre reprise de volée de canon coordonnée -  lancer notre terrasse et me jeter dans le chaos et l’agitation des deux navires de broyage l’un devant l’autre. Certains ont été déchirés et noyés dans le même temps. Je fus en échec total. L’océan se moquait de moi car il s’est immédiatement fermé sur mes parties démembrées et a capturé mon âme. Personne n’a entendu mes cris. ___________

Je me réveille dans une mare de sueur. Ce rêve encore ! Pourquoi dois-je revivre ce rêve si souvent? Était-ce un film que je voyais ou un livre que je lis ? Il était si réel!  Je pouvais entendre les sons!

Comme je me prépare pour le travail, vérifier mes courriels, et le texte à un ami sur mon téléphone intelligent, je réfléchis tout cela. Est-il possible que cette mémoire est quelque chose que je fais l’expérience? Peut-être cela explique mon anxiété de la mer? Toute ma vie, mes amis ont fait moquer de moi parce que je ne voudrais pas aller dans l’océan. Les piscines étaient très bien; lacs étaient bien, mais jamais l’océan. Il n’était pas raisonnable, mais la peur n’est pas logique. Je me suis rendu il y a quelque temps auprès de l’océan, je détestais ça. Je détestais le sentiment qu’il m’a donné, comme si elle me connaissait en quelque sorte. Je me fichais si je nageais dans le oui ou non. Je n’ai pas aimé – et aussi loin que la navigation de plaisance ou la croisière est allée, oubliez ça. Jamais ! Certains ont suggéré une thérapie, mais je devais ma propre réponse, et cela a fonctionné. Je viens de vivre aussi loin de la mer que je le pouvais.

Je sens encore la crainte résiduelle et l’anxiété de mon rêve lorsque je commence mon trajet au travail. Ma voiture commence à se déplacer sur la route. Je souris, et apprécie mon lecteur pacifique quotidiennement pour aller travailler dans les vastes plaines du Texas, très sûr de la mer. ___________

Kryeon a

De Lee Carroll

L’histoire ci-dessus est pas la mienne. Kryeon nous dit que ces étonnants rêves réels peuvent très bien être des expressions de nos vies passées comme elles sont reportées dans cette énergie mystérieuse appelée les Annales Akashiques. Certaines vies passées, qui sont particulièrement puissantes avec le drame environnant, semblent être gravés dans notre tissu cellulaire. Peuvent-ils nous affecter aujourd’hui ? Est-ce que ces résidus se portent encore et nous affectent où nous vivons et comment prendre des décisions ? La réponse est oui, et les potentiels de changement de vie sont profonds.

Ce livre parle de ces énergies incroyables Akashiques comme discuté par Kryeon dans les vingt-quatre dernières années. Cependant, il va beaucoup plus loin que la simple information sur les expériences passées de la vie. Dans cette nouvelle énergie, après 2012, on nous dit que nous pouvons réellement travailler avec nos propres énergies Akashiques de manière profonde. Nous pouvons même ré-écrire la peur et l’anxiété des expériences passées, et annuler le drame. Comment sur ​​l’exploitation minière nos propres talents se cachent dernières les attributs du corps ? Est-il possible de les utiliser dans notre vie actuelle ? Après tout, si elle est à l’intérieur de nous, alors pourquoi pas ? Intéressé ?

Ceci est le deuxième livre de l’objet-chassés de Kryeon, auteur et archiviste, Monika Muranyi. Le premier livre, L’Effet Gaia,  était une compilation de recherches minutieuses de tout ce que Kryeon a canalisé à propos de Gaia. Il a été si bien reçu, qu’elle savait qu’elle devait compiler et écrire sur au moins deux sujets. Le livre que vous tenez entre vos mains est le numéro deux dans la série.

L’Akash est complexe et souvent mal compris. Encore une fois Monika rassemble ce que Kryeon a canalisé sur ce sujet et l’entoure avec des explications et des commentaires. En outre, elle pose à Kryeon beaucoup de questions pour contribuer à préciser certains attributs. Ces questions apparaissent et sont uniques à ce livre.

Profitez de ce voyage dans un sujet qui est une étude de votre propre lignée sur la planète Terre!

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La transmutation de nos ombres

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2015

 

ombre-et-lumiereAvec l’amplification de la qualité d’énergie transmise par la Source (énergie neutre par essence) , beaucoup d’êtres en Réalisation observent actuellement en eux une double mise en exergue : à la fois celle de leur partie « lumière solaire » qui les conduit à s’élever, s’éveiller, se révéler et celle de leur partie « lumière sombre » qui correspond à ce que l’on appelle communément « les ombres ». Il est bien sûr à considérer qu’il  n’y a nulle frontière entre ces deux parties qui ne sont que des teintes ou nuances différentes du spectre de la lumière en nous.

La plupart des humains ignorent leurs ombres. Le plus souvent, ils les projettent dans des troubles somatiques, des obsessions, des fantasmes plus ou moins vastes, ou sur l’entourage. Elles sont « les autres », auxquels on prête la bêtise, la méchanceté, l’égoïsme, l’inefficacité qu’il serait tragique de reconnaître en soi. Elles sont ces aspects portés par les autres qui déclenchent jalousie, aversion, peur ou colère en soi. Peu ont la capacité d’envisager qu’une vie intérieure se déroule en eux-mêmes, et quand bien même ils sont ouverts à cette réalité, la nature même de ce qu’est l’ombre – pour résumer, la projection de leurs « défauts » sur les autres – est difficilement accessible. Nos « défauts » comme nos erreurs ne sont effectivement pas faciles à accepter.

L’ombre se protège derrière le mécanisme de la projection : la personnalité (le petit « moi ») pour refouler l’existence de l’ombre, dérangeante pour elle-même va projeter, c’est à dire relier les divers aspects de son ombre à des formes psychiques extérieures (souvent des personnes parfois des circonstances). L’Autre, parce qu’il est différent (par des opinions, son apparence, son attitude, son positionnement général face à la vie, etc…) devient ainsi le réceptacle de nos ombres. C’est l’éternelle histoire de la paille et de la poutre dans l’œil.

En nous, toute ombre qui n’a pas pu être mise en lumière remonte tôt u tard en surface. Il s’agit d’une loi immuable à laquelle personne ne peut se soustraire. Tout comme nous ne pouvons nous éloigner de notre ombre projetée sur le sol lorsque le soleil envoie sur nous ses rayons. Il est question de contempler l’ombre telle qu’elle est, en plongeant dans sa vibration. Ce faisant, nous ne sommes plus l’ombre, amis la lumière de la Conscience qui contemple l’ombre, et par cet éclairage de l’esprit, l’ego, le petit « moi » limité et limitant, cesse de s’agiter dans tous les sens. Il devient transparent, s’efface, laissant passer la lumière du soleil qui peut ainsi éclairer l’ombre, et lui permettre de redevenir elle-même pleine lumière car l’ombre n’est, en vérité, que de la lumière en gestation. Nous réalisons alors qu’au-delà des illusions auxquelles nous nous accrochions, par ignorance, nous n’avons jamais été rien d’autre que la lumière… nous réalisons que nous sommes lumière et que nous avons la capacité, à chaque instant, de projeter notre lumière sur toute « chose » afin d’y apporter paix, harmonie, guérison, etc.

Si le processus d’accueil des ombres est relativement simple, il est cependant moins aisé d’enrayer nos automatismes égotiques qui nous font réagir mécaniquement depuis si longtemps. Et là, encore une fois, nul miracle venant de l’extérieur, il s’agit de faire l’effort du lâcher-prise sur ces automatismes en revenant au ressenti, sans rien faire d’autre. Certes, les émotions qui se manifestent en nous ne sont pas toujours de notre goût. Parfois à l’inverse, nos ombres semblent nous satisfaire, nous aimons parfois même nous y complaire. Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ? La clé est d’abord d’accueillir ce qui est là, sans poser de jugement, mais sans se laisser emporter non plus.

Il s’agit d’observer nos réactions avec une certaine distance, en cessant de les qualifier de « négatives » considérant qu’elles sont simplement le fruit de circonstances, qu’il n’y a pas l’ombre vile d’un côté et la belle lumière de l’autre mais qu’ensemble elles ont le pouvoir de faire de nous des êtres complets. Si nous nions notre peur, nous minimisons notre courage. Si nous nions notre cupidité, nous amputons une part de notre générosité. Si nous nions notre jalousie, nous réduisons d’autant notre amour.

Une fois ces ombres repérées, il devient nécessaire de déterminer leur fonction, c’est à dire les raisons de leur existence. Souvent, ce sont des dispositifs protecteurs mis en place dans l’enfance, en réaction à certaines expériences blessantes ; soumission ou agressivité édifiée pour survivre dans un milieu violent, façade dure pour masque rune hypersensibilité, etc… Certaines trouvent aussi leurs origines dans des existence passées (rejet, trahison, condamnation, culpabilité etc..)

L’ombre est une part de notre identité qui s’est construite dans des moments de difficulté et de forte intensité émotionnelle. Normaux pour un enfant (ou une « jeune » âme), ces dispositifs protecteurs n’ont plus de raison d’être à l’âge adulte (ou  la porte de l’éveil). Il est de notre responsabilité de chercher à les comprendre et de ne plus se cacher derrière eux. En contactant la souffrance de  » l’enfant intérieur » (ou d’une incarnation passée), on donne du sens et de l’empathie à l’attitude qu’elle a engendrée et on peut commencer à la déconstruire. En fermant les yeux, en recherchant en soi un état de détente profonde, favorable à l’ouverture de conscience, il s’agit de poser sereinement l’intention de plonger dans nos ombres pour voir ce qu’elles révèlent. Quelles sont les croyances qui dirigent notre vie ? Comment sont-elles nées, sous l’influence de quelles personnes ou de quelles circonstances ? De quoi nous protégeons-nous (et nous privons-nous) en les perpétuant ? Il s’agit d’essayer d’identifier l’événement originel, afin de le dépasser et d’ouvrir la cage à la partie de nous qui s’y est cristallisée. Si c’est difficile, et cela l’est bien souvent, n’hésitons pas à nous faire accompagner. Quels sont les comportements qui nous agacent ou nous interpellent chez les autres ? Ils sont souvent le miroir de ce que nous refusons encore de voir en nous. Pourquoi nous perturbent-ils ? Contre quoi réagissons-nous ? Dans quelles situations avons-nous adopté une attitude similaire ? Au fur et à mesure, tout un tableau se dessine. Il n’est plus possible dès lors de diviser, d’enfermer, de porter des jugements péremptoires… Embrassons nos peur, acceptons notre vulnérabilité, prenons le risque de nous ouvrir, de nous découvrir. Aussi déstabilisante ou effrayante qu’elle paraisse, cette mise en mouvement – comme la mise en mots de ce que nous ressentons –nous libère de nos carcans.

Reconnectons-nous, régulièrement, à cet état de conscience, car nos parts d’ombre évoluent en permanence s’intégrant en quelque sorte à notre lumière, avec cohérence et conscience. Alors, étant illuminé intérieurement des rayons de lumière émanent de nous et se projettent dans notre environnement, et ce n’est donc plus au travers du filtre perceptuel de l’ego que nous faisons l’expérience de la réalité de l’instant, mais au travers d’une aura lumineuse. Et cette lumière éclaire les objets de notre contemplation, qui peuvent à leur tour nous renvoyer un reflet lumineux. C’est ainsi que l’être qui a réintégré son état primordial fait l’expérience de l’Amour qu’il voit partout où son regard se pose, que cela soit en lui-même ou dans le monde. Ce regard, soutenu et dirigé par la lumière, s’en approprie les vertus et qualités divines d’amour, de compassion, de sagesse.

Par le regard d’un tel être, ceux qui ne se sont pas encore éveillés à leur propre lumière se sentent enrobés de lumière ; ils en perçoivent la chaleur, la force, le rayonnement et cela éveille leur propre lumière. Telle est la nature de la lumière ; se démultiplier en se reflétant dans le monde, par les innombrables facettes que celui-ci lui expose. Tel est le propre de l’amour véritable, qui se multiplie lorsqu’il est offert inconditionnellement.

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En pratique, où sont les Animaux dans les soins ?

Posté par othoharmonie le 3 septembre 2015

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Ils traversent notre quotidien, en nous offrant leurs expériences et leur présence, que ce soient des animaux dits domestiques ou sauvages. Toute rencontre physique animale est porteuse de sens et d’expérience, de manifestation de ce que peut être la vie. Auprès de nous, dans nos vies privées, les Animaux nous éduquent à la Joie de vivre et au lâcher prise mental ; ils sont nos soutiens d’amour à toute épreuve. C’est un soin, leur soin quotidien, celui de nous apaiser, mais aussi de nous ouvrir l’esprit et de nous encourager vers le lien aux vivants, quels qu’ils soient, y compris… nous-mêmes.

Lors de pratiques thérapeutiques formalisées : ce peut-être des échanges très conscients (dans ce plan d’attention ou dans d’autres) et/ou en direct avec l’animal présent physiquement.

En se connectant à l’Âme du Monde et aux Esprits Animaux, on se relie à nos propres libertés et potentialités d’expression de la puissance de Vie en nous. C’est un chemin de guérison et d’apprentissage de différentes réalités et une voie vers la réunification de qui l’on est à travers nos espaces morcelés. Les flots de vie ainsi perçus sont plus forts que les limites imposées par les peurs et les compréhensions uniquement vues d’un point de vue trop intellectuel.

En pratique directe, lors de rencontres à l’animal qui se livre physiquement à nous, nous bénéficions d’un réel accompagnant dans le soin, qui nous ouvre au langage intuitif, non verbal, au-delà de nos blocages émotionnels, physiques ou de compréhension plus vaste d’une certaine forme de réalité. C’est le cas lors de séances médiées auprès d’un animal (ou groupe d’animaux) avec un humain, ou entre plusieurs humains. Cette rencontre offre un lieu d’accueil de toutes nos parties, mêmes inconscientes mais qui nous gênaient, qui expriment le deuil là où la vie nous propose joie et santé.

C’est aussi le cas lorsque nous séjournons dans un lieu de vie où vivent des animaux. Le lieu est empreint d’une certaine sérénité et sagesse, proposition d’ouverture à la vie dans toutes ses saveurs, sans qu’aucune suggestion mentale ne vienne interférer, juste la bonté des animaux qui parle à travers tout le lieu, dans l’atmosphère emplie de sérénité et de partage. Dans un tel lieu, l’âme reconnecte son innocence, le corps sa force et sa puissance, le cœur sa simplicité et sa lucidité, juste parce que des Animaux habitent là…

Les Animaux éduquent l’Homme qui cherche à apporter soin à ses semblables, à tout vivant. Ils l’encouragent à simplifier et accueillir sa vision du monde pour qu’elle soit plus une vivance qu’une idée de ce qui peut être vécu sur Terre ! Ne pas vivre de question mais ouvrir la porte de la confiance, cette capacité de ne pas chercher à savoir, juste saisir l’instant (l’Un qui se tend, en mouvement…) pour le laisser filer, l’offrir à la Vie elle-même. Ce qui est Neuf, c’est de voir le potentiel infini que l’on a de créer l’Amour, ou plutôt, de laisser l’Amour se créer à travers nous, sans rien en attendre, en laissant la Vie suivre son cours, sans s’accrocher à une mémoire de souffrance ou de limite, quelle qu’elle soit.

En chaque parcelle de Terre, en chaque particule de Vie, la Grande Âme a caché son savoir et son amour guérisseur. Cotôyer les Animaux, c’est toucher un peu de cette universalité, y compris dans les approches du soin en thérapie. Pas de technique…si ce n’est reconnaître toutes les techniques possibles dans un geste, dans une écoute, un accueil qui se tend vers le Vivant… qui, lui, sait proposer du mieux vivre et remodeler vers la Vie. Les Animaux nous parlent de l’Âme du Monde, la nôtre donc également.

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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Si les sages du monde dialoguaient entre eux

Posté par othoharmonie le 28 août 2015

 

 

 Auel ? serait leur ­enseignement ? 

Frédéric Lenoir répond à cette question, en nous conviant à une étrange rencontre au sommet !

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Qu’est-ce que vous appelez l’âme du monde ? 

Ce concept philosophique désigne une force qui maintient l’harmonie de l’univers. On le trouve chez Platon, il a ensuite été repris par les stoïciens puis par les néoplatoniciens, et traduit au Moyen Âge par Anima Mundi. Il signifie que dans cet univers, les choses ne sont pas agencées par hasard. Toutes les parties y sont ordonnées, comme nous pouvons dire qu’en l’homme il y a une âme qui maintient l’harmonie entre le corps, la psyché et le mental. L’âme du monde est une intelligence ou une force qui n’est pas extérieure à nous. Nous sommes immergés en elle. Cela signifie aussi que notre vie a du sens, que ce qui nous arrive n’est pas lié au hasard. 

Les huit sages qui se réunissent dans votre livre sont issus de traditions différentes : chrétienne, musulmane, bouddhiste, chamaniste, etc. Ce concept d’âme du monde pourrait-il réellement les satisfaire tous ? 

Toute la difficulté de ce livre est d’arriver à faire passer un message commun à des sages qui appartiennent aux grands courants spirituels de l’humanité. Le concept d’âme du monde peut les réunir car il est à la fois philosophique et religieux. 

Plusieurs philosophes y adhèrent (prenez l’exemple de Spinoza), mais aussi tous les courants panthéistes comme le chamanisme. Les courants bouddhistes, chinois et hindous admettent eux aussi qu’il y a une harmonie dans l’univers. Quant aux monothéismes – judaïsme, Christianisme, islam – pour qui il y a un dieu créateur, ils acceptent l’idée d’un ordre dans l’univers ; ils vont simplement ajouter que cet ordre vient de Dieu. Pour les uns, le sens est dans la nature, pour les autres, c’est un dieu extérieur qui l’a créé. Mais tous s’accordent sur le fait que ce sens ou cette harmonie existent. 

Toutes les sagesses et traditions religieuses ont-elles en commun de prôner la même posture existentielle ? 

Il ne s’agit pas d’une posture, mais d’un regard. Elles éclairent l’homme sur ce qu’est une vie bonne. Toutes les sagesses et les spiritualités s’accordent sur les moyens de réussir sa vie. Je ne parle pas des religions dogmatiques, mais des traditions mystiques reposant sur des expériences spirituelles. Parmi les sages qui se rencontrent dans mon livre, il y a un mystique soufi et non un imam, un kabbaliste et non un rabbin, un moine et non un évêque…C’est pour cela que le dialogue est possible. 

Vous pensez qu’un tel colloque serait envisageable dans la réalité ? 

Des mystiques et des sages de toutes les cultures du monde pourraient se réunir et avoir des discours à peu près similaires. Bien sûr, le fait qu’il s’agisse d’un conte m’a permis de faire une synthèse très libre. Ainsi dans le livre, lorsque l’un ou l’autre s’exprime, on ne sait pas si c’est un bouddhiste, un musulman, ou un chrétien qui parle. Et cela n’a pas d’importance. 

Pourquoi avoir situé l’action au Tibet ? 

Il est évident que tous les Tibétains ne sont pas des sages. Mais le Tibet représente dans l’imaginaire collectif une sorte de mythe de la terre spirituelle et sacrée. C’est un pays qui a été consacré à la spiritualité pendant plus de mille ans, et qui symbolise aujourd’hui la résistance à la puissance matérialiste chinoise. Par ailleurs, l’exil des maîtres tibétains suite à l’invasion chinoise a joué un rôle déterminant dans le développement de la sagesse bouddhiste en Occident. Ce sont les maîtres vivants qui ont transmis ses enseignements. 

Dans votre livre, les personnages sont mus par leurs intuitions. écouter son intuition, est-ce écouter l’âme du monde ? 

Je pense que nous sommes une partie de l’âme du monde, que notre esprit est relié à cette âme cosmique. Nous faisons parfois des choses sans nous soucier des conséquences pour autrui et pour le monde. Ce que nous faisons inspiré par l’âme du monde est juste pour nous, pour les autres et pour le monde. 

C’est ce que vous pensez profondément ? 

C’est ma conviction. Ce livre est pour moi la quintessence de la sagesse telle que je l’ai comprise à travers trente ans de réflexion, de rencontres, de lectures et d’expériences personnelles. 

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Suivre cette intuition permet-il de se réaliser soi-même ? 

Je pense qu’en suivant notre intuition la plus profonde, celle qui est inspirée par l’âme du monde, nous allons réaliser ce qu’il y a à la fois de plus singulier, de plus personnel en nous, et de plus transpersonnel, de plus universel. C’est là le paradoxe. Plus on parvient à identifier qui nous sommes vraiment – par un travail à la fois psychologique, philosophique et spirituel –, plus on est à notre place dans le monde. On ne fait alors qu’accomplir notre destin, on se relie à l’âme du monde et à ce qu’elle a voulu pour nous. Mais cela ne peut se  faire sans notre libre arbitre, notre soif de vérité, sans avoir fait l’effort d’aller vers cela. Beaucoup de gens, en restant à un niveau narcissique d’ego, de paresse, de satisfaction des désirs immédiats, passent à côté d’une destinée profonde, d’une réalisation intérieure. 

Votre description du chemin à suivre est limpide. Mais n’est-ce pas l’Himalaya à gravir ? 

C’est l’Himalaya à gravir, mais on a toute la vie pour le faire ! La quintessence de cette réalisation, c’est lâcher l’ego. Et cela se fait au quotidien.

 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOUT – septembre 2012

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La Vigilance au quotidien

Posté par othoharmonie le 3 août 2015

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Un des axes central, présent dans toutes Voies spirituelles quelles qu’elles soient, est la Vigilance ou Présence. Selon les grandes traditions, on la retrouve sous différents vocables tels que la Présence à soi-même, la Vigilance, le Rappel de Soi, la Présence à Dieu, la Pratique du souvenir (dikr) etc. Tous ces termes désignent cette Pratique qui est à la fois le Chemin et le But : être, pleinement, ici et maintenant, au-delà de l’ego et du mental.

C’est à la fois le Chemin et le But, dans le sens où, d’un certains point de vue tout est déjà présent, ici et maintenant. Nous sommes déjà ce But, cette Conscience en Paix sans contraire. La Conscience est au plus profond de nous. Mais celle-ci est recouverte par le flot incessant des pensées émanant du mental et de l’illusion d’un moi séparé du Tout : l’ego. Nous avons certains blocages en nous qui freinent le fait d’être pleinement Présent, ici. C’est donc également un Chemin pour dé-couvrir cette Conscience en ôtant les voiles qui la couvrent. Être Présent, ou Vigilant, nous amène peu à peu à vivre dans le monde de manière fondamentalement différente.

La question qui est souvent posée sur ce thème de la Vigilance est sur les blocages qui empêchent précisément d’être pleinement en Présence. Une raison à cela est qu’il est fréquent qu’au départ, nous abordions d’abord la Vigilance qu’avec le seul niveau intellectuel. Nous abordons la Vigilance avec la tête. Nous pouvons comprendre, intellectuellement parlant, qu’en étant complètement présent, nous sortons précisément du domaine du mental et des pensées, et que nous pouvons nous désidentifier de l’ego. Car ce sont les pensées et les émotions qui nous exilent de l’instant présent. Toutefois, lorsque nous tentons de manière concrète d’être plus Vigilant, au cœur même du quotidien, nous pouvons sentir que nous n’y parvenons pas complètement. Notre Présence va et vient. Nous sommes vigilants, puis au bout d’un moment (variable en heure ou en jour parfois au début) nous nous surprenons à être non-vigilant…

Bien sûr ces fluctuations sont normales et il convient de ne pas se juger soi ni ce qui se présente, mais de simplement revenir à cette vigilance avec une grande détermination. Alors comment solutionner cela ? Simplement en s’exerçant. C’est là une part de la Pratique : s’exercer à revenir à la Vigilance. Bien que nous soyons déjà cette Paix et cette Conscience d’éveil au fond de nous, la Voie nous propose d’éroder les voiles qui nous empêchent de nous établir dans cet état d’être radicalement différent.

La pratique de la Vigilance demande une forme particulière d’effort de notre part. Une bonne part de celui-ci est d’ordre énergétique. C’est une forme d’Intention. Cet effort à une conséquence au niveau des trois corps, ou « ensembles énergétiques » : physique, émotionnel et mental. La Vigilance englobe et touche l’ensemble. C’est n’est donc pas uniquement une Vigilance qui touche ce que nous pensons (ou précisément notre discrimination de la pensée). La Présence à soi est globale.

D’autre part, il y a ce que nous expérimentons en nous. Souvent, on se dit qu’on ne parvient pas à demeurer en Présence à cause de nos pensées ou d’émotions trop fortes qui se présentent et nous « emportent » etc. Mais c’est précisément dans ces moments de « difficultés » de notre Pratique de la Vigilance que nous devons être encore plus présent. Car c’est véritablement au coeur même de notre quotidien, et non seulement pendant une retraite ou un stage intensif de méditation, que se joue le plus important sur la Voie. Revenir et intensifier notre Vigilance dans ces moments est comme braquer une lumière sur l’objet qu’on souhaite éclairer, quel qu’il soit celui-ci: une émotion, un trouble intérieur, une sensation etc. Cela demande d’affiner cette qualité d’être au fur et à mesure. 

De s’exercer dans ces moments de troubles permet au contraire d’avancer et d’approfondir la Voie, et de transformer et de purifier nos émotions. Du point de vue énergétique de la Voie, ce faisant, nous gagnons beaucoup d’énergie car nous transformons ce qui se présente en nous au départ comme étant à priori « négatif » et nous en faisons une énergie nouvelle. Cette énergie peut alors être réinvestie pour la poursuite du Chemin.

La Vigilance est comme une force, une lumière qui peu à peu grandit à mesure qu’on s’y exerce. Elle se développe simplement et s’affine parce qu’en vérité c’est le mental qui diminue. C’est aussi la force d’identification de l’ego qui s’érode.

Pour être très concret, nous pouvons prendre l’exemple d’une émotion qui se présente. Si nous ne sommes pas en Présence à nous-même, lorsque l’émotion monte en nous, alors, nous sommes simplement happé et identifié par l’émotion. L’émotion prend toute la place dans notre champs de conscience, investi notre corps et la mécanicité de nos habitudes physico- émotionnel se met en route. Sans la Vigilance, nous ré-agissons, sans conscience. Si par contre nous pratiquons la Vigilance, nous avons la possibilité de vivre cette émotion de manière fondamentalement différente : la vivre en pleine conscience, en état de Présence.

Dans cet état de Vigilance, lorsque l’émotion monte en nous, nous pouvons accroître notre Présence de manière à ce que l’émotion soit accueillie. Soyons clairs : ce n’est pas l’ego qui accueille l’émotion. C’est la Présence en nous, ou ce qu’on nomme la Vigilance. Dans ce nouveau mode d’être, la place qui se fait en nous, grâce à la Présence, permet d’accueillir l’émotion. Ce n’est plus l’émotion qui nous prend voire nous dévore, c’est nous qui la laissons être ce qu’elle est en vérité : une énergie brute.

Il faut reconnaître qu’une certaine audace est nécessaire pour s’appliquer à accueillir cette part de nous, plus ou moins désagréable, qu’est l’émotion, d’autan plus si celle-ci se présente sous un aspect fort et dérangeant. Mais dans ce processus d’accueil, nous n’avons pas à juger. Ce qui est, est. L’émotion qui se présente en nous, est malgré tout, d’une certaine façon, du point de vue relatif (et non pas du point de vue de l’Absolu) une part de nous. « Ce qui est », est TOUT ce qui EST. Donc, si ici et maintenant une émotion se présente et que je suis Vigilant à ce moment-là, il s’offre à moi la possibilité de me positionner de manière toute nouvelle : en conscience. Ainsi, il s’offre à nous d’être désidentifier d’elle. Etant ainsi désidentifié de l’émotion, un espace apparaît, un espace ouvert d’accueil où ‘’je’’ peux agir ou être (sans agir si cela n’est pas intuitivement considéré comme nécessaire) de manière nouvelle.

La Vigilance n’est pas qu’un aspect lié à ce qu’on voit. La lucidité de l’esprit n’est pas le seul facteur composant la Vigilance, car en vérité la Vigilance est globale. Elle touche le corps physique, le corps énergétique, l’émotionnel et la pensée. Lorsque nous sommes pleinement présent, ancré dans le corps, la pensée s’estompe et s’espace. Nous pouvons nous y exercer par le biais de la méditation par exemple (ou certains exercice de chi gong ou de Yoga aussi).

D’autre part, la Vigilance, passant donc par les cinq sens, est aussi à la fois orienté vers l’intérieur de nous (pensées, émotions, sensations) autant que vers l’extérieur (environnement). En état de Présence, pour l’aspect de notre monde intérieur, nous pouvons accueillir nos propres émotions, mais aussi nos fluctuations d’énergies internes, etc. Pour ce qui est de l’aspect de l’environnement, nous pouvons également accueillir l’autre, quel qu’il soit. Il s’agit là de l’autre, au sens très large : l’autre être humain, mais aussi n’importe quel autre forme de vie, face à soi ainsi que les événements.

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Tout cet ensemble (intérieur/extérieur, qui sont en fait non-séparé), découlant de la Présence à soi-même et au monde, engendre donc une dynamique d’être au monde totalement nouvelle.

Par la croissance de la Présence à soi et au monde, c’est notre maître intérieur qui grandit. D’abord petit, faible et fluctuant, venant et disparaissant fréquemment de notre scène intérieur, il finit par gagner en force et donc en Présence. L’inverse est également vrai puisque les deux sont liés et font en fait référence à la même réalité intérieure.

C’est ce maître intérieur, qui est la même chose que ce qu’on nomme la Présence, qui peut accueillir ce qui est, tel que c’est, ici et maintenant. Sans lui, pas d’accueil ni de Présence. Et sans Présence, pas de Voie. Peu à peu, en étant en état de Présence, vous appréhenderez le lâcher prise, la Confiance et la non-résistance intérieure (qui n’a rien à voir avec la résignation). Nous en arrivons en fait au cœur de la Voie et de son aspect alchimique, le cœur de la transformation de soi.

Un des critères précieux pour vous guider dans cette Pratique de la Présence, et ce goût précis de l’Accueil, est votre détente (à tous niveaux). Tout ce qui va dans le sens d’une détente dans l’instant (ce qui ne veut pas dire mou ni amorphe bien sûr) va dans le sens d’un OUI à la Vie. La non résistance, face à une émotion intérieure par exemple, peut vous amener momentanément à traverser des sensations parfois très désagréables. Cependant, si vous rester en Présence et que vous lâcher intérieurement, vous trouverez quelque temps après (selon l’intensité de votre Pratique), un espace de Paix. C’est ainsi que vous accueillez ce qui est en vous. 

Non résistance est un lâcher prise intérieur, et non de la passivité laxiste. Certains maîtres, exerçant ce parfait lacher prise intérieur sont parfois très actif dans le monde. Cela n’a donc rien à voir. Une s’agit là d’une posture intérieure, d’un espace d’Accueil qui n’empêche nullement d’agir. Au contraire, partant cette Vigilance détendue, vous pourrez agir d’une manière beaucoup plus fine et juste, au-delà du mental ou tout du moins, avec une conscience d’être différente.

Une résistance se présente en vous ? Une colère ? Une tristesse ? Ok : c’est ce qui est en vous, maintenant. Ne résistez pas. Accueillez, tant que vous pouvez, sans juger, sans vouloir autre chose que ce qui est maintenant. Si vous êtes dans cette forme de non résistance à ce qui est, vous pouvez transformer ce « non » en un « oui ». Vous pouvez transformer ce mal être en une forme de Paix ou tout du moins au début en une sensation nettement moins désagréable. Plus vous résisterez, plus l’émotion durera et remuera votre corps. Moins vous résisterez intérieurement, moins longtemps durera votre émotion.

Plus vous lâcherez intérieurement, moins vous serez identifié à l’émotion et à la sensation qui l’accompagne ainsi que son cortège de pensées et de croyances. Votre ego ne peut suivre cette direction. Il ne connaît pas l’accueil et la non résistance. En accueillant ce qui se produit en vous, vous restez en Présence et inversement. C’est un processus semblable à l’alchimie de la transmutation du plomb en or, le plomb étant l’émotion et l’or, la Conscience qui se révèle au-delà du trouble, une fois la transmutation effectuée.

C’est extrêmement riche au niveau de la purification du psychisme, du cœur et de votre énergie globale. Toute cette Pratique de Vigilance et d’accueil de ce qui est, érode l’ego, « jusqu’à la corde ». C’est ainsi, qu’en s’appliquant à cela, jour après jour, heure après et minute après minute, une certaine forme d’énergie fine et de taux vibratoire élevé s’accumule, en même temps qu’une Conscience nouvelle qui finit par cristalliser. Lorsque celle-ci cristallise, nous passons à une nouvelle étape du Chemin spirituel. Cependant, avant même qu’elle cristallise votre éveil à ce qui est se fait et votre énergie globale s’élève, s’affine. Toutes les émotions qui sont autant de refus de ce qui est, peuvent être transformées en Oui. Et ce « Oui » est, au niveau énergétique, un nœud d’énergie qui était bloqué et qui se dénoue. En se dénouant, l’énergie qui était stagnante se libère et reprend sa liberté. Cette énergie qui était figée retourne donc à la libre circulation dans le corps et en dehors du corps (lien avec le monde qui nous entoure, digestion, air, transpiration, échange énergétique de tous ordres). C’est un mouvement qui reprend, comme lorsqu’on ouvre les écluses d’un barrage.

Il faut voir et sentir (donc expérimenter) à quel point les émotions sont de l’énergie brute mais qui est comme contrée (c’est le refus). Lorsqu’on ne résiste plus à ce qui se présente dans le monde manifesté, la transformation du blocage (refus) en souplesse (le « Oui »), l’énergie recircule peu à peu. Même les pensées sont une forme matérielle et donc énergétique, bien qu’elles soient plus subtiles que les émotions. Plus on libère ce qui est bloqué, plus on va dans le sens même du mouvement de la Vie plus l’énergie se fait lumineuse et transparente. Ceux qui sont proches de la mort, de leur propre disparition et qui l’ont acceptée en profondeur laissent passer en eux cette forme de luminosité, cette lumière de la Réalité Ultime. Le sage aussi dégage parfois cette forme de lumière, à dose plus ou moins forte.

Lorsque vous êtes pleinement Présent, il n’y a que l’instant qui est. Votre histoire, créé par le mental, n’est plus. Le Passé est à sa place et vous pouvez laisser l’avenir libre. Bien sûr, vous pouvez continuez de vous référer à vos souvenirs, mais ils ne prennent plus toute la place. Vous avez cette possibilité de vous désidentifier d’eux en revenant à la Vigilance. Cette Vigilance se travaille, s’affine comme l’énergie, avec le temps.

D’autre part, vous pouvez aussi continuer de faire des projets, naturellement, et d’utiliser la pensée pour construire ces projets mais à la manière simplement d’un outil. Si vous avez par exemple un billet de train à réserver, vous utilisez la pensée pour le faire, prévoir, payer etc. Mais pendant et une fois l’action effectuée, vous avez l’espace de la Présence qui demeure, d’autant plus si vous vous y exercer au fil des jours.

En étant en pleine Présence, vous vous préparez peu à peu à la culmination de l’effort, la transformation de soi, le non-effort, la révélation de votre véritable Être, la Paix non dépendante.

Par Lionel Cruzillle, enseignant spirituel

Site web : www.lionel-cruzille.com
Article paru dans la Revue 3e millénaire en décembre 2013

Publié dans Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Je plonge en moi raconte Guillaume Nery

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

 

 

En s’enfonçant dans l’océan, celui qui rêvait de devenir astronaute regarde loin en lui. La pression et le froid le repoussent dans les confins de son corps, à l’écoute de microsensations : l’écoulement de l’eau sur son visage, l’écrasement de sa cage thoracique, les pulsations ralenties de son cœur. Il a dissous ses peurs dans l’océan pour vivre une symbiose avec l’élément. 

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Vivre, respirer à 200 % ! 

Cela fait des années qu’il modèle son corps pour la mer. « Jusqu’à 22 ans, je plongeais cinq fois par semaine en mer, avec deux entraînements profonds, toute l’année. J’ai ainsi façonné mon corps au milieu marin et à la profondeur. » Homme-dauphin ? La transformation est bien physique, organique, cellulaire. L’entraînement et la répétition des plongées ont accentué le réflexe d’immersion : dès sa mise à l’eau, son rythme cardiaque ralentit très vite et son sang se concentre instantanément dans les organes vitaux. Un réflexe qui réduit les besoins en oxygène et potentialise les apnées. Mais la profondeur impose d’autres adaptations. Comment les poumons endurent-ils la pression ? L’écrasement de la cage thoracique étant limité, après les 40 premiers mètres se produit une érection pulmonaire : la paroi des poumons se gorge de sang et s’épaissit. En plongeant régulièrement en profondeur, les tissus deviennent plus réactifs et élastiques. « Je n’ai jamais craché de sang, ce qui est pourtant assez fréquent en plongée profonde. Peut-être parce que j’ai commencé très jeune. » Il faut aussi que les oreilles supportent le milieu hyperbare. « Pour compenser, je soulève le faux palais, comme lors d’un bâillement, pendant toute la plongée. » Là encore, Guillaume a une prédisposition rare. Le perfectionnement de ses dons rend le voyage possible.

Un voyage dans les profondeurs de soi, une échappée dans un autre monde qui se mesure en chiffres. En novembre dernier, Guillaume a atteint 123 mètres dans le Blue Hole des Bahamas, à trois mètres du Russe Alexey Molchanov qui a décroché la plaquette à 126 mètres. « Passer les 120 mètres, c’est une frontière psychologique. Le chiffre intimide, cela fait des années que j’y pense. Mais je ne pars pas pour ça. Ma quête est de plonger dans la maîtrise totale de ce que je fais, dans le respect absolu de mon corps, pour le plaisir avant tout. »

 

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Aller au fond intérieurement”

 Dans cette quête hédoniste de l’extrême, Guillaume Néry plonge d’abord mentalement. Il rejoue sa performance des dizaines de fois avant de la réaliser sous l’eau. « Je dois déjà être allé au fond intérieurement. Seconde par seconde, mètre après mètre, je visualise ma plongée. Après une séance de yoga, je mets mon pince-nez et réalise toutes les étapes-clés de mon apnée. Lorsque je plonge en mer, je n’envoie que mon corps physique. Mon mental sait déjà ce qui va se passer. » 

Le temps de la descente est millimétré. Une séquence de 1 minute 55 secondes pendant laquelle se jouent les phases les plus techniques de sa plongée. Les secondes, les mouvements, les mètres sont comptés. Au cours de la remontée, en revanche, le temps se comprime et se fait volatile : 1 minute 35 secondes d’efforts physiques intenses qui semble pourtant très courte à Guillaume. La narcose entre en jeu. L’excès d’azote dans le sang agit sur le système nerveux. Les pensées sont très saccadées, les échanges physiologiques s’accélèrent. « J’ai peu à peu apprivoisé ces ivresses desprofondeurs qui sont plus ou moins agréables. » Lâcher prise s’impose : « Il faut juste garder un brin de conscience et laisser filer les pensées. » Sa compagne, Julie Gautier, vient de mettre en scène ce phénomène dans un court-métrage étonnant, « Narcose », en cours de finalisation. On y suit Guillaume lors de sa remontée d’une plongée profonde, en proie à des hallucinations. La première inspiration est une libération. Surgissant du monde du silence, de l’obscurité, de la solitude, il fait irruption dans la lumière, l’air, le son, la chaleur et la présence du monde. C’est une forme de naissance. Faire l’expérience du grand bleu, c’est revenir de là où personne ne va. Renaître à soi et aux autres, encore et encore. Vivre mille vies. 

 

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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ACCUEILLIR LE MOMENT PRESENT AVEC DIANE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2015

Salutations d’Âme à Âme, chers amis de Lumière!

 

Pensee6Avez-vous remarqué que le temps s’accélère et l’énergie s’intensifie de plus en plus depuis le début de l’année 2015? Pour ceux et celles qui ont accepté de lâcher-prise et d’accueillir le moment présent à chaque seconde, la Magie et de merveilleuses Surprises surviennent au jour le jour… Tandis que pour d’autres (voire même vos proches ou certains d’entre vous) qui s’accrochent à vouloir contrôler et/ou planifier à long terme, il semble que tout part à la dérive dans tous les sens! 

Les défis actuels demeurent cependant les mêmes pour tous : allons-nous demeurer centré, s’autoriser à s’accorder du temps au quotidien pour respirer, se déposer et revenir à l’essentiel en soi-même… ou allons-nous succomber à la tentation de s’inquiéter, d’éparpiller nos énergies ou de vouloir « sauver » notre entourage des catastrophes qui ne cessent de leur « tomber dessus »? 

Il y a un dicton universel qui dit que « Tant que nous ne réalisons pas que nous sommes DES ASTRES, nous continuerons de nous attirer des DÉSASTRES  dans notre vie »… Et si les défis de notre existence n’existaient que pour nous inciter à mettre en action notre Lumière intérieure, notre potentiel insoupçonné… afin de reconnaître pleinement l’Être Divin et Illimité que nous sommes en réalité? 

Notre Âme nous invite à plonger dans le Mystère de notre propre Présence Divine… de gré ou de force! Certains le feront en se recueillant ou en allant marcher en nature pour le plaisir… alors que d’autres expérimenteront des difficultés de plus en plus grandes… pour les « obliger » à cesser de focaliser leur attention exclusivement sur ce qui se passe « à l’extérieur »! 

L’extérieur, c’est la pseudo-réalité 3D qui nous entoure. Celle-ci ne convenant plus aux élévations vibratoires planétaires que nous connaissons, c’est le fait de résister à la vague de changement déferlant sur notre monde qui fait que nous, les humains, avons l’impression de « subir » des catastrophes existentielles ou des cataclysmes d’envergure… qui ne sont en réalité que le miroir de nos propres bouleversements intérieurs. 

Oui, il est vrai que de nombreuses personnes autour de nous, comme à l’autre bout de la planète, quittent ce plan de manière brusque et imprévisible. Peut-être ont-elles besoin d’aller se ressourcer sous des cieux plus cléments? Ou peut-être ont-elles accepté de partir en éclaireur vers d’autres dimensions pour aménager notre route ou préparer notre avenir prochain? Assurément, elles nous incitent à remettre en perspective nos priorités et à mettre de l’ordre dans notre vie… en se demandant « Si je devais partir demain, que ferais-je de cette journée-ci? ». 

Si nous pouvions, à chaque matin au lever, nous demander de quelle manière nous pouvons savourer et apprécier chaque instant… Si nous choisissions d’être dans la gratitude pour tous les petits miracles que la vie nous offre au quotidien; ne serait-ce que le fait d’être encore vivant, d’avoir un toit sur notre tête, une qualité de vie exceptionnelle et riche en événements de toutes sortes… N’est-ce pas cela l’état de Grâce, l’Illumination ultime que de célébrer pleinement le Moment Présent? L’élévation de notre conscience nous donne accès à de nouvelles perspectives de vie, de nouvelles vibrations multidimensionnelles… et une réalité bien différente que ce que la 3D nous montre tous les jours autour de nous! 

À nous de faire le choix de VIBRER, RAYONNER et ÉCLAIRER nos proches… en demeurant ou non de ce côté-ci du voile!

Au-delà des prières, méditations et énergies de paix que nous transmettons à l’humanité, notre ACTION la plus efficace demeure la puissance de l’EXEMPLE que l’on donne en étant totalement soi-même. SOYONS la Paix, la Lumière, la Guérison et la Joie dont le monde a besoin! Accueillons le changement et les profondes transmutations planétaires en les contemplant à travers les yeux de notre Essence Divine, immuable, éternelle et infiniment sereine… 

C’est du moins ce que je « nous » souhaite, ici et maintenant… et pour les siècles à venir! 

Et pour ceux et celles qui aurait envie de se réunir afin que nous puissions tous ensemble expérimenter les meilleurs outils disponibles pour nous recentrer et élever nos vibrations lumineuses, je vous invite à consulter mon calendrier d’activités printemps-été 2015. Une foule de stages et ateliers interactifs et dynamiques (décrits sur l’affiche en pièce jointe) vous sont proposés dans les prochaines semaines, tant au Québec, qu’en Belgique, en France et en Suisse … Ce serait un bonheur de vous y rencontrer! 

Aussi, un voyage fantastique à Hawaï se prépare en douceur pour le printemps 2016, afin d’ouvrir notre cœur et notre conscience à la Sagesse Hawaïenne dans toute sa splendeur… tout en explorant des lieux sacrés chargés de puissantes énergies régénératrices. Si vous vous sentez appelés par la libération de vos mémoires lémuriennes ancestrales, vous pouvez d’ores et déjà manifester votre intérêt en cliquant ici.

Souhaitons-nous de la douceur au sein de ces incontournables transmutations individuelles ET collectives !


Votre petite sœur cosmique, 
Diane

Source : Diane LeBlanc / Bianca Gaïa info@biancagaia.com

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La Spiritualité dans l’inconscient collectif

Posté par othoharmonie le 2 avril 2015

Mont-sinai-300x233La Spiritualité dans l’inconscient collectif est désormais synonyme de « secte » ou d’une énième religion. A tort, et à raison… A tort, car la spiritualité c’est simplement se reconnecter à sa vraie nature, multidimensionnelle, existant sur différents plans, physiques et invisibles, tangibles et intangibles; c’est se débarrasser de tous nos schémas destructeurs et basés sur l’ego « négatif », c’est s’ouvrir à d’autres réalités, c’est tout simplement élargir son champ de conscience. Et à raison, car une fois qu’on a mis le pied dedans, on se rend vite compte des nouveaux « codes » qu’il faut adopter si l’on veut être considéré comme véritablement « spirituel » auprès de ceux qui sont déjà présents dans cette communauté… On s’aperçoit rapidement qu’il faut à nouveau correspondre à un « moule », à une autre forme de formatage, avec de nouveaux codes de conduite, de façons de parler, de styles de musiques à écouter, de façons de s’habiller, d’alimentation, d’endroits où partir en voyage, d’activités à faire, de livres à lire, de guru à suivre.. et que toute personne ne correspondant pas à l’un de ces critères sera jugée négativement voire exclue de cette nouvelle «matrice».

N’ayons pas peur de le dire, le domaine de la « spiritualité » s’est tellement démocratisé et est devenu tellement populaire ces dernières années que maintenant il est devenu également une « mode », un autre moyen de ressentir son appartenance à quelque chose, en dehors de la matrice et des religions, mais sans se rendre compte que l’on applique les mêmes systèmes, jugements et comportements destructeurs que dans les deux autres… Encore une fois, ne quittons pas une matrice pour entrer dans une autre, et surtout, ne reproduisons pas les mêmes erreurs que nous effectuons ailleurs !

Non, « être spirituel » cela ne veut pas obligatoirement dire s’habiller en guenilles, ne plus s’épiler, ne plus se maquiller, ne plus prendre soin de soi, faire du yoga, se nourrir de prana, faire des calins aux arbres, dire Namasté, boire de la spiruline, faire des retraites où l’on ne parle pas pendant 3 semaines, faire voeu de chasteté, être pauvre, sentir le patchouli, mettre de l’encens chez soi, méditer, dire « ommm », et utiliser les termes « amour inconditionnel », « égo », « lâcher-prise », « enfant intérieur », et « focalises-toi sur le positif » à chaque fois qu’on le peut, peu importe la question posée ou le sujet évoqué. Pendant combien de temps encore allons-nous subir cette image dans l’inconscient collectif ? A partir du moment où l’on répète les mêmes choses que les autres et que l’on fait les choses pour correspondre à un « moule », alors on sait qu’on est entré dans une autre matrice, on a été à nouveau formaté, on répète les mêmes erreurs, on s’éloigne à nouveau de qui on est vraiment, et on va totalement à l’encontre de la VRAIE spiritualité, qui est celle de l’authenticité et non de l’apparence. C’est tout à fait OK pour ceux qui aiment réellement cela, mais il ne peut y avoir qu’une seule façon d’incarner sa spiritualité (la reconnection avec soi), et il y en aura forcément autant que d’êtres humains.

C’est dans la nature profonde de l’être humain que de vouloir se sentir appartenir à une communauté, et la communauté spirituelle semble être la communauté « idéale » puisqu’elle nous promet « amour inconditionnel », « compassion », et « absence de jugement »: l’opposé de tout ce que nous avons fuit de l’autre « matrice » et espérions ne jamais plus revoir. Normal que nous soyons séduits ! : « Enfin, tous mes soucis vont disparaître, tout le monde va me comprendre et m’aimer, je vais me faire plein d’amis, je vais être dans le rire et la joie et l’innocence tous les jours et ne plus jamais rencontrer quoi que ce soit de « négatif » ou de contrariant car tout le monde est beau et gentil ! Et puisque tout est paix et Amour, Namasté ! » :)

Oui, vous venez certainement de sourire car vous êtes peut-être passés par là et vous vous reconnaissez, ou vous avez été témoins de personnes étant tombées dans le « panneau ». La vérité est que les mêmes schémas humains existent dans ce domaine, simplement ils sont plus durs à repérer car ils sont plus « édulcorés » et « enrobés ». On se juge non seulement encore sur nos apparences, mais en plus sur notre « niveau d’éveil », « niveau spirituel », « capacités extra-sensorielles », en clair, on recommence encore et encore les mêmes erreurs… Au final, on se perd à nouveau dans une seconde matrice qui chaque jour nous formate un peu plus pour enfin ne plus savoir du tout qui nous sommes… ne plus savoir ce que l’on aime, n’aime pas, ce que l’on ressent, veut, ne veut pas, pour être devenu si neutre, invisible et faible psychologiquement que nous ne sommes pour le coup plus du tout une menace pour le système, ni pour la 1ère matrice, ni pour la 2ème, car nous sommes tout simplement et clairement : désactivés. Au lieu de s’être reconnectés à la Source (notre conscience supérieure) nous nous sommes au contraire totalement déconnectés pour suivre des enseignements extérieurs au détriment total de nos propres ressentis, mais surtout, pour correspondre à un moule, pensant que ce que nous étions n’était pas ok. Autrement dit, on en revient toujours au même, nous tentons de « paraître spirituel » pour être accepté par la communauté spirituelle, car nous ne voulons pas risquer d’être aussi rejeté que nous l’avons été dans la 1ère matrice… Car si nous ne sommes pas non plus acceptés dans la communauté spirituelle, où irons-nous ?…

Cela demande un courage énorme d’oser être pleinement soi, être assez fort mentalement et émotionnellement pour être totalement différent surtout dans une communauté aussi « formatée » que la communauté spirituelle (idem pour les religions). Je pense que si les enseignants spirituels / Emblèmes de Dieux du passé pouvaient revenir et nous parler aujourd’hui (cette fois-ci directement, sans que leurs paroles soient détournées), la première chose qu’ils nous diraient serait : « Mais pendant combien de temps encore allez-vous essayer de nous ressembler ou de vouloir que tout le Monde nous ressemble, au lieu d’être pleinement VOUS et de les laisser être pleinement EUX, et de remplir le rôle que VOUS êtes sensés remplir sur Terre ? Pendant combien de temps encore allez-vous chercher à vous noyer dans une masse, à être le plus neutre et invisible possible, d’aduler des personnages externes et de leur donner tout votre pouvoir, au lieu d’explorer votre propre grandeur ? Pendant combien de temps encore allez-vous cultiver l’idée que nous avons besoin d’être adulés et servis, au point de renier vos propres semblables et même votre propre personne ? Pendant combien de temps encore allez-vous maintenir l’idée que vous devez rester petits, si petits, pauvres et misérables comparé à la grandeur de Dieu au lieu d’INCARNER la grandeur de Dieu ! Pendant combien de temps allez-vous condamner la beauté et la féminité sous prétexte que certains humains ont décidé, pour pervertir et détruire votre société, qu’elles n’étaient pas pures ou pas « spirituelles » ?

Pendant combien d’années encore allez-vous encourager tous ces dogmes et toutes ces croyances qui détruisent des millions de gens ? Pensez-vous réellement, que c’est cela, la VIE ? La Spiritualité ? La spiritualité doit être l’expansion de la vie en vous… son exacerbation… sa libération, et non sa restriction ! 

Par Laura Marie

Extrait pris de l’article complet que vous pouvez lire sur son site :
Les Dangers du New Age 2 : Les Déviations Dangereuses des Enseignements Principaux

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L’amour est un chemin de conscience

Posté par othoharmonie le 16 mars 2015

 

« Aime ton prochain comme toi-même » a dit Jésus- Christ. Le Christ est le grand messager de l’amour tout comme le Bouddha fut celui de la sagesse. Celui qui se tourne vers sa lumière dans l’élan pur de son coeur trouvera toujours le réconfort nécessaire pour apaiser les forces tourmentées en lui. Mais le message du Christ va au- delà du réconfort et de la bénédiction individuelle. Il vise à libérer tous les êtres  à travers une force qui émane de la Source Originelle.

chldreL’être humain développe généralement l’amour pour ses proches, les êtres et les choses qu’il connaît et apprécie. Par la loi des affinités, il aime aussi le groupe auquel il s’identifie comme son pays ou sa religion. Pour cela comme pour le reste, l’amour est généralement un courant quasi inconscient de la vie qui va faire que le médecin aimera son travail, la mère de famille aimera ses enfants et l’écologiste aimera la Terre. Tous ces comportements, même s’ils sont des manifestations de l’amour, ne dépassent pas la sphère de la personnalité. Car par ailleurs l’homme continue de se battre, de rejeter et de concentrer son énergie créatrice à des fi ns égoïstes. Il apparaît ainsi une force de séparation qui est très présente dans l’oeil humain et dans la compréhension qu’il a de l’univers et de son environnement. Nous voyons donc que l’homme n’applique que très partiellement la parole du Christ. Pourtant l’amour est la force qui maintient toutes choses unies, il est le liant de l’univers. Il est ce qui, sur le chemin de l’évolution, nous permet d’harmoniser notre être et d’avancer en conscience vers la Source. Il est donc essentiel de comprendre ce qu’est l’amour et que tous les êtres portent en eux le potentiel d’expression de ses plus subtiles manifestations. 

Les quatre degrés de l’amour impersonnel

L’amour – selon le degré de lumière – a de nombreuses vibrations. Nous pourrions considérer qu’il y a autant d’états d’amour qu’il y a d’étoiles dans l’univers, toutes étant une manifestation condensée d’un courant de vie, d’une vibration ayant pour origine la Source unique d’amour. Pour s’élever dans les sphères supérieures de l’amour impersonnel, nous retiendrons quatre états vibratoires. Toutefois le lecteur gardera à l’esprit que chaque vertu exprimée dans sa perfection est une émanation supérieure de l’amour qui le lie à son âme. Bien sûr l’amour est omniprésent sur la Terre et les quatre états évoqués ici concernent celui qui veut s’élever dans les étages supérieurs de la conscience.

Le premier état de l’amour est la compréhension

A travers la compréhension, un être a la possibilité de se relier à la Source car il est en mesure de percevoir au-delà du voile de la matière. Les apparences sont parfois la manifestation de la souffrance et de la difficulté. Il semble difficile de se relier à la Source par l’amour puisqu’il n’est pas toujours visible autour de soi. C’est la raison pour laquelle la compréhension est la première manifestation supérieure de l’amour. La compréhension permet de se relier à la Source en soi et ce, en dépit des apparences. L’être s’élève alors au-delà des blessures de sa personnalité et entre dans une perception élargie. Celui qui voit le monde qui l’entoure et ses expériences de vie en ayant compris les lois est en mesure de nourrir en lui l’amour pour la Source de cette vie. Il comprend les causes des apparences et s’éloignent de lui les forces de rejet, de trahison, d’abandon, d’humiliation et d’injustice. Il est ainsi en mesure d’aimer les êtres, car il comprend que comme lui, ce sont des âmes sur le chemin, même si leurs comportements peuvent lui sembler négatifs. Il comprend que la Loi de Cause à Effet est absolue et parfaite et qu’il y a un but derrière chaque expérience de vie. La compréhension permet de ne plus juger, elle est le premier état de l’amour.

Le second état de l’amour est l’empathie qui mène à la compassion

Par l’intelligence, l’être comprend la perfection de la vie. Par l’empathie, il oriente la force qui émane de lui vers les autres. C’est le rayon des thérapeutes, de tous ceux qui veulent aider leur prochain. La compassion est la force qui permet d’offrir. Comme une bougie peut allumer des milliers de bougies sans perdre sa propre lumière, la compassion est la force de l’amour qui donne sans jamais perdre. La compassion est une formidable intelligence. Celui qui manifeste la compassion génère une gigantesque force car un lien l’unit à la Source. La grande compassion vise à libérer tous les êtres et lorsqu’elle est orientée, cette force est toute puissante. C’est le cas du plus grand mantra du bouddhisme : « Om mani padme hum » qui signifie « le joyau dans le lotus » faisant référence à la sagesse innée qui nous relie à la réalité ultime. Ce mantra porte en lui les grandes vertus transcendantes que sont la générosité, l’éthique, la tolérance, la persévérance, la concentration et le discernement. Il est directement lié à la compassion car celui qui suit la voie de l’amour-sagesse libère les êtres. Par ce mantra la compassion est envoyée à l’univers entier. Il porte en lui la semence libératrice de tous les mondes, des paradis aux enfers. Celui qui voudra bénir l’univers entier pourra le pratiquer quels que soient sa tradition et son système de croyance. En d’autres termes ce mantra signifie : puissent tous les êtres être libérés de la souffrance. Il est le verbe fait compassion.

Le troisième état de l’amour est la joie

La joie est force de bonheur car elle amène paix et contentement. De plus la joie est communicatrice. Celui qui connaît la véritable joie n’est plus influencé par les météos de la vie. La Source en lui embrase toutes les forces qui pourraient l’éloigner du chemin de l’amour. Celui qui connaît cet état dans sa vie écarte de lui les gros obstacles et les souffrances inutiles. Il vit avec la Source et la partage autour de lui dans la légèreté. S’il vit dans cet état de satisfaction intérieure qui emplit toute sa conscience, l’être ne connaît plus le manque. S’éloignent de lui à tout jamais l’avidité et les frustrations de toutes sortes. Il est alors en mesure de vivre en harmonie avec la Création. La joie est une cause et, en tant que telle, elle n’a donc besoin d’aucune autre cause pour être. Dans le cas contraire, elle devient un sentiment qui est lié au plaisir. Le véritable bonheur se trouve dans la joie libérée d’autres causes qu’elle-même.

Le quatrième état de l’amour est le lâcher-prise

Le véritable amour est inconditionnel. Aussi le courant d’amour est par son essence au-delà de toute attente, au-delà de tout résultat. Dans le lâcher-prise, l’être expérimente la liberté. Il est dans la maîtrise car quelles que soient les conditions extérieures, il est dans la plénitude intérieure. Son amour ne connaît pas de limites. Celui qui vit dans l’amour inconditionnel est avec la Source, il est dans l’impersonnalité ; ses besoins inférieurs diminuent et sa vie est la démonstration de la divinité manifestée. En lui la séparation n’existe pas et de sa vie n’émane aucun tort. Par ses pensées, ses sentiments, ses actes et ses paroles, il apporte une activité positive qui fait grandir les vertus sur la Terre…

Par Raphaël Vehadi
source : magazine http://www.magazine-essentiel.com/

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La Loi du moindre effort

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

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Connaissez-vous la « Loi du moindre effort » ? Étant enfant, j’ai souvent entendu cette expression dans la bouche de ma mère lorsqu’elle nous reprochait à mon frère, ma sœur et moi, de nous contenter de faire le minimum dans notre vie, alors qu’elle attendait de nous le meilleur. Or, c’est en lisant dernièrement « La Divine Matrice » de Gregg Braden, que j’ai pleinement pris conscience du sens profond de cette expression communément utilisée dans le langage courant. 

Plus encore, auparavant je n’avais jamais réellement compris qu’il s’agissait bel et bien d’une Loi universelle. Pourtant, l’énoncé est clair, la Loi du moindre effort évidente : ce qui nous demande le moins d’effort est ce qui nous apportera le plus grand résultat. Dans mon esprit, j’ai toujours cru le contraire, c’est-à-dire que nos résultats ne pouvaient être que proportionnels aux efforts que nous maintenions pour les obtenir. 

Dans la bouche de ma mère, je n’entendais que le reproche et la menace voilée d’un échec : « Ma fille, si tu ne consacres pas toute ton énergie à accomplir cette tâche qui t’est imposée, tu en subiras les conséquences » ou encore « Si tu ne prends pas assez à cœur cette responsabilité qui t’est confiée, tu ne mérites pas non plus le succès qui pourrait en découler ! »… 

Le fait est que, des années durant, je me suis accusée de ne pas être « assez bonne », ni « à la hauteur ». Pire encore, lorsque la réussite se manifestait dans ma vie, je me reprochais la « chance » qui se présentait à moi et je me sentais comme un « imposteur » qui aurait usurpé la place d’une personne plus « méritante » ou plus « dévouée » que moi. Quelle blague ! Nous avons tous tendance à nous raconter ce genre d’histoire : que nous n’en valons pas la peine, que nous devons nous « sacrifier » pour obtenir les résultats escomptés. Pourtant, au quotidien, c’est dans ce qui est le plus « facile », le plus « simple » et le plus « naturel » pour moi que je m’accomplis le plus ! Pas vous ? 

Pendant des années, il était (et il est toujours) si aisé pour moi de lire « à travers l’âme des gens », que je croyais que c’était un « péché » et que je devais me détourner de mon don ! De même, lorsque je travaillais en guérison, les résultats étaient si puissants, si spectaculaires, que je n’arrivais pas à m’en attribuer ne serait-ce qu’un infime mérite et refusais d’être rémunérée pour le temps consacré à aider les gens… Est-ce que ce récit vous semble familier ? Est-ce que certains mots résonnent en vous ? 

À force de douter de moi, j’étais devenue si « allergique » au mot mérite qu’il me semblait entendre plutôt « m’irrite » chaque fois qu’on le prononçait autour de moi. Toute forme de résultat tangible, le succès lui-même devenait une source « d’irritation » dans ma vie. Je me remettais continuellement en question, croyant que je devais faire mieux, faire plus, me donner plus à fond ! 

Pas étonnant qu’à cette période j’aie fini par, en effet, par toucher le fond : je me contentais d’être continuellement dans « le faire » plutôt que dans « l’être ». Toutefois, quand on y pense, ce don de perception relevait bien davantage de « l’intérieur » (le ressenti, l’intuition, les capacités psychiques de mon « Être ») que de mon « travail » de thérapeute ou des efforts « extérieurs » que je devais investir… Mais je croyais sincèrement que « d’être au service » signifiait « ne tirer aucun profit personnel, aucune fierté de l’ego », donc que je devais « minimiser » la portée de mes gestes… et, ce faisant, je « limitais » mon rayonnement lumineux à son minimum. Rapidement, je me suis mise à avoir plus peur de ma lumière intérieure que de ma « noirceur », alors j’ai cherché à demeurer le plus possible « dans l’ombre » pour ne pas « déranger » ou « aveugler » les personnes qui croisaient ma route. 

Par conséquent, par application directe de la Loi du moindre effort, mes doutes et mes impressions limitatives se sont « imprégnées » dans la fibre même de cette réalité qui m’entoure, attirant à moi de plus en plus de situations limitatives et douloureuses au quotidien. Concrètement, c’est comme si une « balance » mesurait toutes nos pensées et nos émotions : le plateau de nos croyances et de nos doutes d’un côté et le plateau de notre foi et de notre confiance en nous-mêmes de l’autre… Les événements de notre vie ne sont ainsi que le résultat direct de ce qui pèse le plus lourd en nous, des émotions qui ont le plus de poids à l’intérieur de nous-mêmes (et non pas des efforts que nous déployons !). Manifestement dans votre vie, même si vous avez pu croire le contraire jusqu’à aujourd’hui, tous vos succès ne sont aucunement les fruits de votre dur labeur, mais bien le résultat de votre foi et de votre ouverture à l’Énergie divine dans toutes les parcelles de votre Être. 

C’est aussi ce qui explique tous les supposés « échecs » de votre vie : si vous n’y avez pas cru, si vous vous êtes « raconté l’histoire » que vous ne le « méritiez pas », vous avez récolté exactement ce que vous avez semé ! C’est en lisant les paroles du discours de Nelson Mandela que j’ai compris que je faisais fausse route : « Nous sommes nés pour irradier la Gloire de Dieu en nous […] en faisant rayonner notre Lumière, nous donnons inconsciemment le droit aux autres d’en faire autant ! » En fait, nous le savons, nous sommes TOUS des enfants de Dieu. Notre Étincelle divine, l’Esprit de Dieu, agit constamment en nous et à travers nous. 

Que nous le voulions ou non, nous faisons UN avec cette puissante Énergie de Lumière… et celle-ci s’exprime bien davantage dans le lâcher-prise que dans le travail et l’effort fourni. Tous les résultats et les succès de votre vie sont proportionnels à votre capacité à reconnaître, intégrer et irradier l’Énergie divine déjà présente en vous-même ! Combien de fois avez-vous été « témoin » de petits miracles, de grandes joies et de profonds bonheurs dans votre vie ? Vous est-il arrivé de vous sentir « inspiré » à dire les mots justes, à donner le conseil idéal ou à être présent juste au bon moment dans la vie de quelqu’un ? Bien entendu ! Ça arrive à tout le monde de se sentir « rempli » d’une inspiration soudaine, d’une intuition remarquable, d’une sagesse avisée ! Et si la Loi du moindre effort consistait tout simplement à se rappeler de ce ou ces merveilleux moments et de s’en laisser imprégner dans tout notre Être ?! Certains croient que pour atteindre l’Illumination ou l’État de Réalisation parfaite, nous devons nous « efforcer » à parvenir à nous maintenir dans la plus haute vibration qui soit : l’Êtat de Grâce perpétuel et inébranlable. C’est comme croire que nous pourrions réussir à engloutir en un seul repas toute la nourriture nécessaire pour survivre jusqu’à la fin de nos jours !! 

Une fois que notre corps a pris goût à s’alimenter, à goûter et savourer de nouveaux mets, il cherche sans cesse à renouveler cette délicieuse expérience. Il en va de même avec votre Moi supérieur : toutes les occasions sont bonnes pour fusionner dans la Lumière, baigner la Paix et accueillir l’Amour divin dans toutes vos cellules ! Il n’y a plus de retour en arrière : une fois que vous avez expérimenté la Communion avec votre Soi, toute votre vie devient teintée de cette ultime Grâce renouvelée à chaque instant. Il ne sert à rien de chercher à vous cacher ou à minimiser la Présence de cette puissante Énergie de Lumière en vous : elle transcende tout ce que vous faites et même QUI vous êtes ! Oserez-vous révéler cette Lumière présente en vous à chaque personne que vous rencontrez pour lui permettre à elle aussi de faire de même ? Quoi que vous en pensiez, chaque individu présent autour de vous et sur la planète tout entière aspire lui aussi à reconnaître et intégrer cette Lumière en lui-même ! Vous êtes seulement invité-e à faire le premier pas ! Telle est la véritable application de la Loi du moindre effort : si je laisse mon Être divin prendre le dessus et rayonner de mille feux en toute circonstance, les miracles vont abonder dans ma vie pour le meilleur et pour tout le monde… y compris moi-même ! Il suffit de dire OUI, à chaque instant, dans l’acceptation et la Foi… Vous l’avez déjà fait ! Vous le faites déjà ! 

À certains moments, dans quelque contexte particulier, vous acceptez de dévoiler votre véritable Lumière au monde. Et les résultats sont grandioses ! Vous permettrez-vous de faire de même au quotidien, en toute simplicité ? Pour ma part, j’ai fini par comprendre que c’était en vérité ce que ma mère attendait de moi : non pas que je me « donne à fond », mais bien que j’ose révéler le meilleur de moi-même, à chaque instant… d’abord à mes propres yeux, puis, par solidarité et complicité, à chacun de mes frères et sœurs ici sur Terre. Si nous osons faire ce petit pas tous ensemble, la planète tout entière en sera illuminée et le Nouveau Monde se construira en un instant, sans le moindre effort, le temps d’un seul battement de cœur… à l’unisson avec Dieu présent en chacun de nous ! Puisse-t-il en être ainsi dès maintenant !

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc,

aussi disponible sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Cessez de chercher à l’extérieur

Posté par othoharmonie le 8 février 2015

 

 

670px-Stop-Feeling-Self-Conscious-Step-8Vous êtes venu au monde avec une connaissance innée du pouvoir que vous avez de créer votre propre réalité. Et cette connaissance est si profondément gravée en vous que lorsque quelqu’un tente de freiner votre propre élan créateur, un sentiment de discorde s’empare immédiatement de vous. Dès votre naissance, vous saviez d’instinct que vous étiez le créateur de votre propre destin. Toutefois, même en étant constamment habité du puissant désir d’agir en ce sens, dès que vous avez commencé à vous intégrer dans votre société, vous avez accepté d’emblée l’image que les autres se font de la manière dont la vie devrait se dérouler. 

Pourtant, le sentiment d’être vraiment le créateur de votre propre expérience de vie survit toujours en vous, de même que celui selon lequel le fondement de votre vie est la liberté absolue et qu’en bout de ligne, c’est à vous seul qu’il revient de créer les conditions dans lesquelles se déroulera votre existence. Vous n’avez jamais aimé que d’autres vous dictent

quoi faire, ni que l’on cherche à vous dissuader de suivre vos propres impulsions. Mais avec le temps, et suffisamment de pression de la part des gens autour de vous qui semblaient convaincus que leur façon de faire était plus valide que la vôtre (et, par conséquent meilleure), votre détermination à guider le cours de votre vie a graduellement commencé à faiblir. Vous avez souvent trouvé qu’il était dès lors plus facile de simplement vous adapter à leurs idées de ce qui était mieux pour vous au lieu d’essayer de le découvrir par vous-même. Mais, par tous ces efforts d’adaptation pour vous conformer aux attentes de votre société, sans compter vos propres tentatives pour minimiser vos ennuis, vous avez involontairement renoncé à votre assise la plus fondamentale : votre liberté totale et absolue de créer. 

Toutefois, vous n’y avez pas renoncé facilement. En réalité, vous ne pouvez jamais vraiment vous en défaire, car elle est le principe le plus fondamental de votre être. Néanmoins, dans votre tentative de l’abdiquer, afin de mieux vous intégrer, ou dans votre résignation désespérée à l’idée que vous n’avez pas d’autre choix que de renoncer à votre droit inaliénable de choisir, vous vous êtes mis en travers de votre courant naturel et vous êtes allé contre la volonté de votre âme…Personne d’autre que vous ne peut créer votre réalité…Dès que vous aurez rétabli votre alignement avec les Forces Eternelles et les lois de l’Univers ainsi qu’avec la véritable Source de votre identité profonde, de joyeuses créations, défiant toute description physique, vous attendront car vous êtes le créateur de votre expérience et rien ne saurait être plus satisfaisant que de guider délibérément le cours de sa propre existence. 

Maîtres Bien-aimés, dressez une liste de cinq choses que vous aimeriez le plus changer dans votre vie, dans un futur immédiat. Tournez-vous à l’intérieur et examinez chacune de ces choses, puis efforcez-vous de les percevoir sous un nouveau jour et d’un point de vue plus élevé. 

Il est temps de comprendre que ce que vous détestez le plus en vous-même et dans votre monde, vous l’avez manifesté dans cette existence pour le changer, le surmonter ou l’accepter tout simplement. Ensuite, dressez la liste de ces cinq choses qui priment dans votre vie. Vous découvrirez peut être qu’en cette époque accélérée de transformation, vos priorités se modifient à mesure que vous évoluez.. Il est important d’apprendre à lâcher prise par rapport à ces choses qui ne servent plus votre bien suprême et de comprendre, qu’en fin de compte, c’est aussi pour le bien suprême de tous. Plus vous devenez centrés, puissants et sages, plus vous influencerez ceux qui vous entourent et votre monde pour le meilleur. 

Il est important que vous procédiez tout d’abord à des modifications mineures ; celles-ci doivent partir de l’intérieur. En ajustant votre attitude et en modifiant votre perception de votre entourage et du monde, la première partie du processus consistera à « accroître » ou à augmenter les schémas vibratoires que vous émettez. Vous arriverez ainsi à attirer à vous des gens et des situations en accord à la vibration plus élevée que vous projetez. «Maîtres Bien-aimés, comme vous le savez, vous êtes au coeur d’une métamorphose considérable. Jadis, le processus d’Ascension exigeait de s’isoler, de se retirer du monde. Il fallait des années  d’études intensives, de discipline et d’épreuves ardues. Cette époque est révolue. Le processus d’Illumination s’adresse désormais aux masses et pas uniquement à quelques heureux élus. 

Aujourd’hui, vous devez passer les épreuves initiatiques tout en vaquant à vos occupations quotidiennes, car c’est dans ces situations de tous les jours qu’elles apparaîtront. Chaque épreuve que vous réussissez accroît votre sagesse. Bientôt, vous cesserez de chercher à l’extérieur de vous la confirmation de votre valeur personnelle. Cela aura pour effet de permettre aux autres de trouver leur voie au moment qui leur convient et de la manière appropriée. Une fois cette façon de faire bien ancrée en vous, vous vivrez alors le Nouvel Âge de la maîtrise. Nous l’avons déjà mentionné, vous dégagez un champ magnétique de schémas vibratoires modulés par vos pensées, vos intentions et vos actes… 

Modifiez vos pensées, vos intentions et vos actes et vous transformerez votre Univers. Vos schémas de pensées modulés et ennoblis produisent un effet qui touchera votre vie et celle de ceux qui vous entourent et, par le fait même, vous accélérez grandement des changements dans le monde et au sein de l’Humanité… Il faut que vous sachiez que ce qui appartient au

passé relève du domaine de la mémoire. Modifiez la mémoire ou changez votre interprétation d’un événement passé et vous arriverez à transformer l’ensemble de vos antécédents en souvenirs heureux. Votre passé ayant fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui, pourquoi ne pas en conserver uniquement le meilleur, que vous renforcerez et revendiquerez comme partie de votre « futur » ? … 

Autre point important à comprendre : tout dans votre avenir est une fabrication de votre   imagination ; alors pourquoi ne pas envisager et imaginer l’avenir le plus sublime le plus merveilleux pour vous-mêmes et autrui. Impossible de prédire l’avenir avec quelque certitude que ce soit. Toutefois, nous, des domaines supérieurs sommes capables d’entrevoir des lignes

temporelles les plus fortement probables. Chacun de vous possède la capacité de modifier une ligne temporelle négative dans le futur en retirant son énergie (ses pensées) de celle-ci et en se focalisant sur une issue heureuse… 

Maîtres Bien-aimés, aimeriez-vous accéder à vos aptitudes créatives supérieures et combler les désirs les plus ardents de votre coeur, même s’ils paraissent irréalisables? Quelles visions entretenez-vous pour l’avenir ? Imaginez ce à quoi pourrait ressembler votre monde idéal. Faites de cette vision votre futur probable le plus sûr, demeurez focalisés, sans diverger et modelez votre avenir, pensée après pensée, un pas à la fois. Rappelez-vous, Tout se joue  toujours, dans un premier temps à l’intérieur» 

Je suis l’Archange Michaël. 

Le message de l’Archange Michaël Par Ronna Herman

Publié dans Channeling, En 2012-2013 et après 2016 | 1 Commentaire »

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