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ENCOURAGER la perception de l’Invisible

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

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Toutes les formes, humaines, animales, végétales ou même apparemment inertes comme les minéraux, irradient un champ d’énergie au sein de leur environnement. Ce champ, ou aura, exprime la qualité et la nature de la forme qu’il pénètre et entoure. En d’autres mots, il véhicule des informations qui peuvent être enregistrées par des êtres particulièrement réceptifs afin de connaître la nature de certains objets, lieux ou personnes. 

Nous possédons tous, à divers degrés, cette sensibilité, cette capacité innée à percevoir des champs d’énergie invisible. 

Cher certains, celle-ci est extrêmement développée ; nous les appelons « sensitifs » ou clairvoyants. Pour la plupart d’entre nous, cependant, ce pouvoir reste à l’état latent, au-dessous d’un certain seuil mental ; il n’apparaît que rarement dans la conscience d’un individu, pour être le plus souvent censuré par un réflexe instantané. La majorité de nos contemporains ont, pour différentes raisons, inhibé ou étouffé leur sensibilité psychique. 

Nous vivons dans une société qui, pour le moins, n’encourage pas la perception de l’invisible et fait même tout son possible pour décourager ceux qui manifestent de telles capacités. Les enfants, par exemple, sont souvent tournés en ridicule lorsqu’ils prétendent avoir perçu quelque chose que leurs aînés se révèlent incapables de voir ; avec le temps, la plupart d’entre eux apprennent à taire ou à refouler ce dont naturel. Il y a bien des années, ma fille se tenait dans la cuisine de notre maison lorsque soudain elle s’écria : « Que fait cet homme ici » ? pointant le doigt vers une zone vide de la pièce. Puis, avec un air perplexe, elle nous déclara ; « Il a traversé le mur, il est parti ». 

Elle trouvait évident d’accepter cette simple explication ; les gens peuvent parfois quitte leur corps physique pour apparaître ou disparaître, comme l’avait fait cet homme. Après tout, elle l’avait vu d’une façon naturelle et spontanée ; essayer de la tourner en ridicule n’aurait servi qu’à étouffer sa sensibilité, à lui apprendre à ne pas faire confiance à ses sens. 

Sans aucun doute, l’homme préhistorique possédait cette forme de sensibilité naturelle et dépendait en grande partie de sa capacité à voir et à sentir l’aura. Pour lui, cela signifiait la survie, à savoir le thème dominant de son existence. Il lui était essentiel de connaître ce qui l’entourait, non seulement dans son environnement immédiat mais aussi à distance, par le biais de ce que nous pouvons décrire comme une forme d’affinité énergétique irradiante qui le rendait apte à déterminer la présence d’une proie, même lointaine, ou à identifier la situation de prédateurs susceptibles de l’attaquer. 

Manquer d’attention, c’est rétrécir notre propre vision du monde. Nous nous laissons aller ; dispersés, vulnérables, nous ne savons pas observer. En conséquence, notre aura capte toutes les formes d’énergie négative provenant de l’environnement – personnes, médias, lieux et état de conscience au sien desquels nous errons, victimes de notre inattention. Prendre conscience de l’aura, c’est adopter la voie du guerrier, donner sa pleine signification à chacune de nos actions et pensées, ne rien laisser au hasard et voir le monde autrement. 

L’homme préhistorique, lui, vivait dans un environnement exempt de toute pollution, au sein duquel toutes les formes de vie réagissaient réciproquement en termes d’échanges d’énergies. Ainsi toute forme de vie – oiseau, animal ou reptile, flore et minéraux, du brin d’herbe jusqu’au sol même – créait-elle avec l’homme un vaste champ symphonique d’énergies. Cette aura environnementale constituait une immense mosaïque de flux énergétiques, et elle fonctionnait en effet comme une banque de données énergétiques par laquelle chacun pouvait obtenir des renseignements en vue de percer à jour certaines informations au moyen d‘une résonance réciproque.

A travers l’expérimentation et l’observation attentive, l’homme préhistorique a apprit très tôt que certaines structures protectrices archétypales pouvaient être recréées avec des pigments et peintes sur les murs des cavernes, ou sur son propre corps, de façon à de rendre «invisible » à la surveillance à distance des prédateurs. Autrement dit, il découvrit une méthode capable d’étouffer les radiations de son aura, ce qui lui donna un avantage spécifique sur les autres prédateurs.

Aujourd’hui, nous pourrions confondre ce type d’invisibilité avec une invisibilité optique, mais il n’en est rien. Les plantes étaient également utilisées afin d‘amortir les vibrations du champ aurique, et le folklore nous apprend que l’amarante, le gui ainsi que les graines de fougère et d’aconit conféraient l’invisibilité.

L’homme primitif était un être extrêmement sensible doté de remarquables pouvoirs cognitifs et d’une capacité intellectuelle couvrant un large domaine de compréhension symbolique, comme le montrent son art incroyablement raffiné et sa riche tradition esthétique.

Depuis des temps immémoriaux, l’home a représenté l’aura afin d ‘exprimer la nature spirituelle de l’être humain. Un disque de couleur pure derrière la tête indique un principe dormant ou latent.

Selon la théorie vitaliste, une « force de vie » indéfinissable ou une entité non physique anime la force physique que nous percevons par l’intermédiaire des sens et lui apporte la vie, ou, littéralement, lui donne vie. Cette interaction de la forme et de la force de vie donne naissance aux émanations ou au champ rayonnant connu sous le nom d’aura. Le théorie vitaliste émerge de la préhistoire et pourrait bien être aussi ancienne que l’homme lui-même. Elle se retrouve sous une forme ou une autre dans toutes les cultures et les sociétés à travers le monde et imprègne la plupart des systèmes religieux. Cette théorie présente d’étonnantes similarités avec les conceptions des anciens textes relatives au corps vital ou éthérique et à l’aura humaine.

Il va dans dire qu’en dépit de sa validité en termes scientifiques, nombre de chercheurs ont fait de leur mieux pour la censurer et refuser de relever le défit qu’elle lançait à leur système de croyances. Ils ont choisi de méconnaître ses implications quant à l’unité de toutes les formes de vie, concept fondamental dans le monde d’aujourd’hui.

Ces découvertes en soi devraient conduire les gens à ouvrir leur esprit afin de considérer certaines possibilités littéralement écrasées par le poids de l’opinion scientifique et tenter de percevoir l’aura humaine car elle recèle un large spectre d’énergies.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Une attitude mentale saine

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

CatcallUne attitude mentale saine, c’est avant tout d’avoir une vision positive de la vie. Ceci constitue l’une des clés les plus importantes du bonheur et de la santé ici-bas. C’est aussi le pouvoir de s’abandonner à la vie, plutôt que de vouloir la maîtriser à tout prix. Et ceci est très important.

Il existe un ‘Guide Suprême’ en qui nous pouvons avoir toute confiance, c’est l’Esprit Universel.

Malheureusement, très souvent, nous lui préférons notre ‘ego’, malgré tous les risques que cela comporte. Nous ne savons rien, nous ne connaissons rien du parcours à effectuer, ni des embûches à éviter et pourtant nous voulons tout commander, tout régenter en permanence, alors que nous ne sommes que de pauvres aveugles ignorant des dangers qui nous guettent, sans arrêt fascinés par les ‘mirages’ que nous propose notre ‘ego’.

Alors, éjectons notre ‘ego’ de l’avion qui nous transporte (notre vie) et laissons le soin au Pilote Divin de nous conduire à bon port. C’est cela, s’abandonner à la vie, c’est s’abandonner corps et âme, dans les bras du meilleur ami, du meilleur guide qui soit : l’Esprit Universel.

Cela suppose aussi que nous restions à l’écoute de nous-même. Par ‘nous-même’, j’entends ici notre ‘Soi Spirituel’ et non pas notre ‘ego’ bien entendu. Attention à ne pas confondre l’intuition avec l’impulsion.

Une attitude mentale saine, c’est ‘s’aimer soi-même’. Oh pas de façon égoïste, bien sûr ! Pas question ici de narcissisme ou de nombrilisme.

Sachant que la pensée est la forme d’énergie la plus subtile de la matière, prenons conscience que le processus de la pensée fait appel à une énergie fabuleuse dont nous sommes tous responsables.

La pensée crée ! Nos pensées ont non seulement un effet direct sur nous-même, mais elles ont également des effets sur les autres, sur notre environnement plus ou moins lointain, qu’il soit d’origine animale, végétal ou minéral.

Il faut donc en déduire que les courants d’énergies propagés par la pensée sont très très loin d’être individualisés. En effet, nous subissons tous continuellement les diverses influences, positives ou négatives, des pensées des autres, en captant toutes les énergies qui se trouvent sur les mêmes fréquences vibratoires que les nôtres. D’où l’importance de l’élévation de la conscience, de notre conscience, car nous ne mangeons pas uniquement avec notre bouche, nous ne voyons pas uniquement avec nos yeux, ni n’entendons pas uniquement avec nos oreilles. Nous percevons, nous nous nourrissons également de toutes les pensées/vibrations qui se trouvent sur la même longueur d’onde que la nôtre !

D’où l’exactitude de l’expression : « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »

Car, en élevant notre conscience, nous élevons en même temps nos fréquences vibratoires, ce qui a pour effet de nous éviter d’être perturbé, voir contaminé par les émissions de basses fréquences émises par les gens négatifs de notre entourage.

« Un seul langage, le langage du cœur. »

L’Amour, c’est également le langage du silence. C’est un langage international, compris par le cœur et non par le mental.

Et sachez bien que : Qui que nous soyons (prince ou mendiant, démocrate ou tyran), nous avons tous caché au fond de notre cœur assez d’Amour pour soigner et guérir le monde entier. Alors, qu’attendons-nous ?

Malheureusement, il semble bien qu’à l’heure actuelle, à l’aide de notre ego et de notre mental, nous essayons d’accaparer l’Esprit à notre profit, dans le seul et unique but de renforcer notre ego, de paraître, de réussir matériellement, de gagner plus d’argent et bien entendu sans nous soucier le moins du monde ni des autres ni de l’environnement.

Non non, ne me dites pas que ce sont les autres qui sont comme cela ! Car, nous y sommes tous tombés et nous y tomberons encore tous plus ou moins, dans ce piège tendu par notre ego. Bien sûr, tout n’est pas entièrement de notre faute, car, que nous a-t-on appris à l’école, si ce n’est à jouer des coudes pour nous faire une place au soleil ?

Une seule chose semble être importante aujourd’hui : Produire plus, pour vendre plus, pour gagner plus. La croissance, la croissance, la croissance, mais la croissance n’est pas infinie. C’est comme un ballon, à force de souffler dedans, il finira par vous exploser à la figure. Et la rentabilité, voilà le maître mot actuel. Il faut ren-ta-bi-li-ser à tout prix, quitte à écraser, à exploiter les autres, quels qu’ils soient, simple individu ou nation tout entière. Et l’Amour dans tout ça, où est-il ?

N’oubliez surtout pas que si nous avons notre libre arbitre, nous sommes également responsables, non seulement de nos actes, mais aussi des pensées qui les provoquent. Et, qu’un jour viendra où il faudra bien remettre tous les compteurs à zéro.

Serons-nous capables de le comprendre, de l’appliquer à temps, nous, pauvres humains qui n’utilisons à peine que 5 % de nos capacités mentales et pas toujours dans le bon sens ?

Oui ! Certainement, si nous acceptons d’élever notre conscience.

Extrait Source : pour un monde meilleur.

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