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Vivre en tant que vous-même et revendiquer votre Unicité

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2015

 

DESIGN HUMAIN

Le design humaine est la science de la différenciation. Il démontre que chacun de nous a une configuration unique et une destinée précise à accomplir sur la Terre.

D’infinies possibilités d’unicité individuelle se trouvent dans notre patrice génétique. Malgré l’existence de millions de variations d’humains, chaque personne a une configuration de design humain particulière et unique, avec une stratégie claire qui l’aligne sans effort sur sa propre unicité. Le design humain ne vous demande pas de croire en quoi que ce soit. Il vous invite à participer pleinement à une expérience potentiellement transformatrice, et vous fournit les outils pratiques et l’information nécessaire pour bien vivre votre vie. Sans en faire une expérience individualisée – et individualiste – le design humain n’est qu’un système complexe d’informations fascinantes et distrayantes.

Lorsqu’on observe des milliers de cartes, un élément ressort : il n’y en a pas deux exactement pareilles. Même si quelqu’un avait une carte fort semblable à la vôtre, cette personne ne serait pas vous. Mais comment déterminer votre design unique ?

Une carte de design humain ou schéma corporel (parfois appelé Body Graph), est un plan précis, un guide de l’utilisateur nous indiquant comment nous avons été génétiquement conçus pour nous engager dans le monde, et comment fonctionne notre propre système de guidance intérieure ; jamais auparavant nous n’avons été à même de nous voir aussi clairement sous tous nos aspects ; les éléments conscients et inconscients de nous-mêmes, les aspects que personne ne peut nous enlever, de même que ceux qu’on nous a enseignés ou conditionnés à croire qu’ils étaient nous, mais qui ne le sont pas.

Chacun de nous est destiné à être différente de tous les autres. Maintenant, nous pouvons voir et entrer en contact avec ces différences. Nous sommes ici pour vivre notre vie et exprimer nos vérités à notre façon, qui est unique. Comprendre cela peut nous soulager d’un grand poids. Combien de fois nous sommes-nous comparés à quelqu’un d’autre ? Et combien de fois, enfants, avons-nous été comparés à quelqu’un d’autre par un parent, un enseignant ou un pair ?

Nous comparer aux autres nous donne l’impression, au fond de soi, qu’il n’est pas bien d’être qui on est. Ajoutons à cela le conditionnement de nos premières années, et nous nous trouvons à vouloir changer ou adapter notre manière d’agir en fonction des autres, ce qui nous éloigne davantage des personnes que nous sommes destinés à être.

Lorsque nous commençons à comprendre et à accepter notre unicité, quelque chose en nous s’ouvre et se détend. Les nombreuses couches de conditionnement disparaissent lentement et font place à la personne que nous étions censée être chacun. De là émerge notre essence intérieure.

Vous pouvez obtenir des cartes gratuites en français de votre schéma corporel auprès de ces organisations autorisées du design humain. A mesure que vous avancerez dans votre lecture, vous aurez intérêt également à placer devant vous les cartes de vos parents et amis.

 

CE QUE REVELE VOTRE CARTE : 

-       Elle montre votre design génétique spécifique : comment affirmer qui vous êtes vraiment, comment être vous-même, et comment vous frayer un chemin avec succès dans un monde en constant changement. 

-       Ce design vous fournit les outils nécessaires pour vivre une vie consciente et éveillée – une stratégie simple et fiable qui vous permet de vous relier à votre autorité personnelle afin de prendre, d’instant en instant, les décisions qui vos sont appropriées, afin que votre unique missions dans la vie puisse se déployer naturellement. 

-       Votre stratégie vous aidera à éliminer les résistances (frustration, colère, déception, amertume) et la peur, afin de vivre de manière détendue, unique, créative et évolutionnaire-révolutionnaire. 

-       Votre carte étale votre dynamique relationnelle afin de vous aider à comprendre comment se jouent les attractions, résonances et conflits entre vous et les autres. 

-       Elle vous conseille sur la façon de vous aligner sur des gens qui renforcent votre vitalité, appuient votre mission de vie, et partagent votre voie véritable. 

-       Comprendre les cartes des autres illustre la nature véritablement unique et individuelle de vos proches, comme les parents et les amis, et vous indique comment les respecter et interagir avec eux. 

-       Et surtout, une carte nous montre comment créer le meilleur cadre de vie pour nos enfants, afin qu’ils puissent être tels qu’ils sont, soit unique s, apprendre et se développer en tant qu’êtres individualisés. 

Pour en savoir plus, je vous conseille de lire : LE LIVRE DE REFERENCE DU DESIGN HUMAIN – LA SCIENCE DE LA DIFFERENCIATION de Lynda BUNNELL aux éditions Ariane 2011

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LES 7 GRANDES RACINES HUMAINES

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2015

 

racines humainesAu niveau du Mésocosmos (au niveau de notre planète), la vie se déploie en permettant l’existence de 7 grandes Racines Humaines. Il s’agit de 7 grandes étapes par lesquelles la vie part des dimensions subtiles, se densifie graduellement et revient au niveau subtil, en permettant à des êtres d’avoir découvert tout ce processus. Ainsi, la Terre a autrefois existé à des niveaux de densité ou de subtilité beaucoup plus grands que ce que nous connaissons aujourd’hui.

La première Racine Humaine porte le nom de Protoplasmique, il s’agissait d’êtres fluidiques, pouvant créer toutes les formes qu’ils voulaient. Ils vivaient dans la dimension mentale (mais ils avaient en eux également, la force causale, la volonté, ainsi que l’Amour et l’Intelligence universelle ou l’intuition). La deuxième Racine Humaine porte le nom d’Hyperboréenne, il s’agissait d’êtres un peu plus denses, ils vivaient dans la dimension astrale de la Terre, et leurs émotions leurs faisaient créer la vie et les formes autour d’eux avec davantage de turbulence ou de variations dans les états intérieurs. Ces êtres étaient hermaphrodites, autrement dit, sans apparence sexuée. La troisième Racine Humaine porte le nom de Lémurienne, il s’agissait d’êtres encore un peu plus densifiés, ils vivaient dans la dimension éthérique de la Terre.

C’est à cette époque de notre planète que les êtres ont choisi de se séparer en deux, pour créer des formes complémentaires féminines et masculines et s’amuser à jouer à la réunification. Les formes sexuelles des corps ont été créées à cette époque et pendant de nombreuses années, il n’y avait que l’extase sexuelle qui était connue. Un jour, ils intensifièrent jusqu’à un point extrême l’énergie sexuelle générée ensemble, cela provoqua l’orgasme de quelques secondes. L’énergie sexuelle était expulsée de leurs corps, comme dans un court-circuit énergétique. L’énergie fondamentale au cœur de leur Être, au cœur de leur colonne vertébrale, s’est graduellement amoindrie, l’énergie de la Kundalini comme on l’appelle, a diminué jour après jour, avec tous les orgasmes qu’ils ont choisi de vivre, jusqu’au point où la Kundalini est devenue un tout petit feu, qui sommeille à la base de la colonne vertébrale. En expulsant leur énergie ainsi par de multiples orgasmes, sur de nombreux millénaires, ils ont dévitalisé leurs corps, perdu de nombreuses capacités puisque avec la perte de cette énergie de vie en eux, les Chakras se ralentissaient et ne pouvaient plus capter aussi bien les énergies cosmiques.

Ce fut la perte graduelle de la polyvoyance, de la clairvoyance, de la télépathie, des capacités infinies de matérialisation et de dématérialisation à volonté… et les dysharmonies, les conflits, les difficultés relationnelles de toutes sortes ont émergé et se sont amplifiées. Ce fut la chute du Paradis, autrement dit, la perte de l’état énergétique Paradisiaque où les gens pouvaient créer à volonté ce qu’ils voulaient par leur puissance énergétique si grande (certains êtres toutefois, n’ont jamais plongé dans les expériences de dévitalisation par l’orgasme et ont toujours conservé leurs facultés divines, et leurs chakras pleinement éveillés et activés, ces êtres n’ont donc jamais connu par expérience, comme nous ici, la formation de l’égo, la vie dans les conflits et la densité de plus en plus grande, et la peur de ne pas retrouver notre nature divine et les mondes divins d’où nous venons). Pour mieux comprendre ces expériences reliées à notre chute énergétique… vous pouvez lire les définitions des termes « Kundalini », « Charkra », « Sexualité », « Tantrisme », « Dimensions », « Essence », et « Ego » dans mon Lexique de Psychologie Multidimensionnel.

Ce Lexique est offert gratuitement sur le web, dans la section Psychologie nouvelle de mon site L’ÉCOLE VIRTUELLE MULTIDIMENSIONNELLE: www.everyoneweb.fr/ecolevirtuelle

 La quatrième Racine humaine qui s’est ensuite développée sur Terre, fut la Race Atlante. Ils ont amené l’énergie dans la densité du monde physique, ils ont construit une vaste civilisation, une énorme puissance technologique (vaisseaux spatiaux, énergie nucléaire, utilisation de cristaux…) et se sont détruit par la puissance de leur égo devenu de plus en plus gros qui ne leur permettait plus d’entendre la voix de leur essence de lumière. L’égo d’orgueil, de luxure, de colère, de convoitise… a graduellement étouffé leur essence originelle. Les grands initiés de cette époque Atlante, ceux qui ont su décristalliser en grande partie leur égo, expérimenter les richesses de la sexualité tantrique et recommencer à vivre dans leur essence de lumière, formèrent le groupe de sages qui développèrent notre Civilisation actuelle. Ils s’étaient réfugiés en certaines régions protégées de la Terre… et graduellement, ils ont formé des écoles initiatiques et ont partagé la connaissance profonde qui régénère aux individus qui étaient ouverts pour la recevoir et l’appliquer dans leur vie. Notre Civilisation présente est la cinquième Racine Humaine, elle se nomme la Racine Aryenne (terme qui fut récupéré par Hitler, un initié de Loge Noire).

Elle a comme objectif de remonter l’énergie planétaire au niveau éthérique. C’est ce que nous sommes en train de faire, grâce aux énergies de tous les êtres spirituels qui apprennent à vivre dans l’Amour, la Paix, le Respect de la Nature et des êtres. Et grâce aussi à l’expérience de la Sexualité tantrique qui revitalise les êtres, qui leur redonne graduellement l’énergie fondamentale qu’ils avaient autrefois… Et comme nous sommes présentement dans une période de grande ouverture spirituelle, la connaissance initiatique peut être donnée ouvertement dans des écoles ouvertes à tous (celle-ci par exemple: www.gnosticweb.com  ) ou dans des textes comme celui-ci !

Vers 2042, plusieurs êtres spirituels entreront dans la 4ème dimension de la Terre et rejoindront les êtres qui ont choisi de rester à ce niveau de vibration et de protéger cette dimension de la planète (c’est en quelque sorte le Jardin d’Éden que nous retrouvons dans cette dimension éthérique). Entre 2100 ou 2500, selon le rythme d’éveil des gens… la Civilisation entière passera au niveau éthérique, ce sera le début de la prochaine Racine Humaine, la sixième, elle porte le nom de Coradi. La Civilisation Coradienne est reliée à l’ouverture du coeur. Viendra ensuite la suivante, dont je ne connais pas le nom, ce sera le 7ème et dernière grande Racine Humaine que portera notre planète. La Civilisation remontera alors au niveau astral, puis mental, puis causal, et tous les éléments égoïques au cœur des êtres seront éliminés. Les êtres vivront alors en permanence dans leur essence de lumière.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ? Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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Divination et acte symbolique

Posté par othoharmonie le 11 juin 2015

 

mabon110Notre société moderne considère intuition, imagination et émotion comme secondaires au regard de l’intellect et de la raison ; en conséquence, le concept de magie et de rite est tourné en dérision par la communauté scientifique et intellectuelle. Les arts divinatoires font appel à l’intuition et à l’imagination pour découvrir des « grilles » permettant de « lire » la trame et la chaîne invisibles de la vie. Le processus divinatoire nous fournit un cadre formel dans lequel l’esprit peut les reconnaître. En employant une méthode de prédiction, vous vous servez de vos énergies créatrices pour pénétrer le cours des choses et interpréter la signification. Pour apprendre une méthode prédictionnelle, vous devez inventer un moyen de communication entre votre psychisme conscient et votre moi intérieur Cette passerelle peut être constituée par les images figurant sur les cartes d’un jeu de tarot, les formes des runes, des symboles magiques ou des motifs suggérés par des feuilles de thé. L’apprentissage de leurs significations respectives va au-delà du mécanisme purement intellectuel ; c’est pourquoi beaucoup de méthodes divinatoires font nécessairement appel à la méditation, la visualisation et au conte, ce qui permet à chaque lectrice de découvrir le sens des images ou symboles adaptés à son cas personnel.

Une fois que vous avez établi cette passerelle, vous devez, pour lire lames de tarot et symboles, développer votre aptitude à calmer le flot des pensées quotidiennes qui vous assaillent afin d’être réceptive à l’expression de votre moi intérieur. Ainsi votre lecture des images et symboles peut s’effectuer d’abord sur un plan très intellectuel impliquant des « règles » fixes destinées à faire coïncider significations et positions ou combinaisons. Mais avec l’entraînement, ce mécanisme devient plus intuitif, vous permettant alors d’interpréter ses différents sens en fonction de vos sentiments et de vos images intérieurs. Si vous n’avez aucune expérience antérieure des arts divinatoires, vous pouvez avoir recours aux nombreux livres, jeux de cartes et méthodes complètes disponibles, vendues avec manuels d’apprentissage pour débutants. Certaines personnes sont effrayées par la divination, généralement en raison d’un malentendu ou de l’ignorance. Or, la prédiction est un art, l’expression naturelle des énergies créatrices et elle représente en particulier pour vous, un trait d’union entre la conscience de l’univers intérieur et celle du monde ordinaire.

Si vous apprenez et pratiquez une méthode divinatoire, indiquez sur vos Cadrans lunaires les moments où vous êtes tentée d’interpréter la manière dont trame et chaîne tissent l’étoffe de la vie. On peut considérer l’art de la magie comme une interaction entre les univers matériel et invisible qui éveille les énergies créatrices par le canal de l’imagination et les libère par l’expression concrète obéissant à la pensée et à la visualisation. Autrefois, de son amour et de sa protection la femme cousait la cape ou le fourreau d’épée qu’elle destinait à son mari, tissait et nouait des sorts pour en faire des cordes et des fils, rédigeait une formule maléfique destinée à un ennemi ou une rivale ou encore se servait de ses compétences pour fabriquer des charmes et des talismans.

Par le pétrissage, elle communiquait bonne santé et bien-être au pain qu’elle fabriquait pour sa famille, de même elle concentrait son énergie sur sa fécondité et celle du pays à l’époque des danses marquant la pleine lune. L’acte symbolique s’exprime par une expérience intérieure de la vie qui se manifeste par le désir d’orienter l’énergie pour produire un effet précis ou sous la forme d’un éveil à la conscience des choses et à la connaissance profonde. Le fait d’allumer une chandelle peut favoriser la concentration des énergies créatrices dans une prière, ou exprimer la conscience du divin chez la personne qui l’allume. Ces actes symboliques peuvent être empreints de la même simplicité que l’exercice de « purification » proposé page 64 ou présenter un caractère beaucoup plus solennel et complexe selon les préférences et les besoins personnels. Le port des différents coloris et vêtements correspondant aux phases de votre cycle est un acte symbolique exprimant votre vécu intérieur. Par ailleurs, le fait de porter un symbole d’écoulement sanguin au moment de vos règles laisse entendre que vous assumez les facultés que confère la menstruation.

Mais il se peut que vous souhaitiez orienter vos énergies créatrices à dessein, d’une part, en les libérant émettez-les vers autrui dans un but de guérison, d’autre part, en préparant le dîner, concentrez-vous sur ce travail pour qu’il apporte santé et bien-être. Si vous vous servez de votre voix, projetez votre amour, votre compassion et si vous avez des rapports sexuels, que vos énergies créatrices soient les fibres dont est tissée votre relation ou la vie qui en est issue. Vous pouvez aussi éprouver le désir d’introduire dans votre existence personnelle un certain type d’acte symbolique destiné à la reconnaissance de votre cycle menstruel, celui de votre vie, de la terre et de la lune. La création et le maintien en service de votre Cadran lunaire peut se muer en acte symbolique, par exemple en utilisant deux coupes et quelques pierres, perles ou baies. Il vous faudra autant de pierres que votre cycle compte de jours, plus quelques-unes s’il est irrégulier. Décorez les pierres ou choisissez des perles colorées pour en présenter chaque phase et placez-les toutes dans la même coupe.

Chaque jour, ôtez la pierre adéquate et mettez-la dans l’autre. La traduction de votre cycle et celui des saisons peut s’accomplir au milieu du paysage environnant situé à l’extérieur mais secret, comme votre jardin, sur la plage ou en forêt, tracez un cercle en utilisant pierres, feuilles, coquillages, branches et baguette ou bâton de craie pour tracer les contours. Ce cercle représente votre corps et votre cycle menstruel, les phases lunaires, les saisons, vos composantes énergétiques, votre sexualité, votre créativité et votre spiritualité, ou bien il devient un lieu réservé à la danse, au chant ou aux rapports sexuels. Par ces actes, le cercle devient sacré, reconnaissance des énergies divines et des rythmes de la vie présents en vous et dans la nature. Le tracer est un acte symbolique et tout acte accompli dans l’espace qu’il délimite participe lui-même du symbole.

EXTRAIT DE LA FEMME LUNAIRE de Miranda Gray -Editions Jouvence

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Les vertus du rire

Posté par othoharmonie le 10 avril 2015

 

 

enfant-qui-ritLa réforme de l’assurance-maladie est l’un des chantiers prioritaires de l’année qui débute, au moment où va s’engager le grand débat sur son financement, les périodiques s’interrogent sur l’avenir de notre système de santé : 60 millions de consommateurs (n° 376, octobre 2003, p. 34-43) publie les résultats d’un sondage exclusif sur ce que savent les Français de leur système de santé. On découvre que 94% de nos concitoyens ignorent ou sous-estiment le montant de leurs dépenses de santé. L’enquête a été menée par téléphone auprès de mille dix personnes de plus de dix huit ans, représentatives de la population française, interrogées selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession et catégorie socioprofessionnelle, type de commune et région), entre le 10 et le 19 juillet.

Quoi qu’on dise, la réforme est en route. Le transfert d’une partie des dépenses (vers les mutuelles, les assurances et les usagers) est inévitable. La brèche est ouverte. Il faut freiner les coûts. Le remboursement de certains médicaments est sur la sellette, faut-il s’en étonner ?

Santé magazine, dans son n° 33, octobre 1003, p. 96-97, fait état des doutes portant sur l’efficacité des traitements homéopathiques fréquemment utilisés pour la prévention des petits maux de l’hiver (rhinopharyngite, infection ORL) ; pour le soin des maladies infantiles (oreillons, rougeole, rubéole, varicelle, troubles du sommeil) ou pour faire face aux problèmes de peau (urticaire, verrues, réactions pubertaires, etc.). Administrées sous forme de sirop, de gélules-fondant-sous-la-langue, ces médications en minidose s’avèrent coûteuses et d’une efficacité souvent douteuse.

Il y a un médicament dont on ne parle guère, c’est le rire. Oui, le rire est bon pour la santé ! Celui qui rit introduit de la joie dans sa vie. Rire, c’est de faire du bien au niveau corporel comme au niveau moral. « Une minute de rire équivaudrait à quarante-cinq minutes de relaxation. »

Si l’on se reporte aux dires de Santé magazine, médecins et psychothérapeutes seraient de plus en plus nombreux à croire aux vertus de la « rirothérapie ». Ils concèdent toutefois que le rire ne modifie pas directement l’état morphologique, ni la physiologie des gens, mais il changerait le regard qu’on jette sur soi-même et il introduirait une distance entre le moi et le ressenti. Bref, le rire agirait comme un antidote ou un agent anti-stress réduisant le négatif qui vous perturbe et accentue votre sentiment de souffrance.

Outre qu’il détourne l’attention portée à la douleur, il vous transforme intérieurement dans un sens positif, en multipliant les échanges respiratoires, en renforçant les défenses immunitaires, en favorisant notamment la production d’immunoglobuline A dans les glandes salivaires et en vous apaisant par l’augmentation de la production d’endomorphine, facteur antidouleur, générateur d’un sentiment de bien-être.

Déjà, en août 1988 (n° 152, p. 60-64), Santé magazine s’était intéressé au rire, mais plutôt sous son aspect psychosocial. « Le rire, lisait-on, c’est contagieux. Quand quelqu’un commence à avoir le fou-rire, c’est la vague déferlante : tout le monde suit. » Cette contagion est excellente sous tous les rapports : « Riez ! Faites rire ! Vous ferez une bonne action », concluait le Dr H. Rubenstein, consultant médical (p. 60).

Le mécanisme du rire est complexe. Il met tout le corps en action. La zone du rire dans le cerveau se situerait dans l’hémisphère droit, c’est-à-dire là où siège le contrôle de la personnalité. En se prolongeant, le rire donne une impression de bien-être et l’on se sent sur-le-champ totalement relaxé.

Pour conserver une bonne santé, le rire semble donc indispensable (surtout pour les personnes sédentaires, étrangères aux activités physiques).

Le rire, en conclusion, stimule et régularise les fonctions respiratoires et cardio-vasculaires.

Le Dr Henri Rubenstein va jusqu’à y voir un authentique facteur de longévité.

Ce qui est certain, en tout cas, c’est qu’il est entré aujourd’hui dans la panoplie des médecins hospitalières et pas seulement en pédiatrie.

Dans les publications (comme, par exemple, Croix magazine Nord-Pas-de-Calais, n° 1107, 10-26 janvier 1990), on a pu lire des reportages sur l’utilisation thérapeutique du rire dans des cliniques et des établissements médicaux des plus sérieux. Le rire, en ces temps de morosité, est devenu une denrée rare, mais sachez qu’il y a des rires qui sauvent, qui font briller les yeux, éclairent des visages et restaurent, chez des gens qui souffrent ou qui doutent, la confiance et l’équilibre.

Mais restons vigilants : tous les rires sont-ils de cette nature ? Le Pr Carlston Nimitz, de l’université de Berlin, a disséqué méthodiquement le rire à l’aide d’une caméra-vidéo et d’un ordinateur (voir L’Express, 14-16 novembre 1986, p. 74 s.). Quatre-vingts personnes ont avec lui jugé le rire de dix-huit individus filmés par surprise. Ainsi fut mise en évidence l’importance relationnelle du rire.

En fermant les yeux, en changeant la direction du regard, le rieur rentre en lui-même, il exclut l’autre ou s’exclut lui-même, c’est un « retour à la source ».

Naturellement, le discernement s’impose. Il y a rire et rire : il y a des rires qui déconnectent, mais il y a aussi des rires qui soudent, des rires partagés, qui ouvrent à l’autre. Il y a des rires qui blessent, qui sont des armes, qu’on redoute, et il y a des rires qui désarment, qui délivrent, qui rassurent, des « rires fusionnels ».

Georges Minois a écrit Histoire du rire et de la dérision (Paris, Éd. Fayard, 2000). On y découvre l’extrême diversité des rires (dont Aristote faisait le propre de l’homme et dont Freud, en distinguant le rire de la peur et le rire du plaisir faisait la « manifestation du défi », dont le but latent serait de limiter une excessive dépense de ses affects.

Quoi qu’il en soit, riez ! le rire fait vivre, le rire est décapant ! Il régénère ! Comme l’écrivait Catherine Dolto, éminente psychanalyste, n’oubliez jamais qu’un clown sommeille en chaque être humain ! L’expérience démontre qu’il peut être astucieux de l’interpeller.

Esprit et Vie n°98 – janvier 2004 – 2e quinzaine, p. 36-37.
P. Louis Debarge

 

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LES ELEMENTS ET LA TRADITION aux Origines

Posté par othoharmonie le 19 mars 2015

 

ob_c97b05_2014-04-21colza-fleuri-yvelinesLes Eléments suivant les traditions, sont au nombre de quatre, de cinq ou de sept.

A aucun moment ces traditions ne se contredisent, elles mettent simplement l’accent sur une spécificité d’un même principe, ou insistent sur une partie d’un Tout plus vaste. Au nombre de Sept, au sein du Cercle Infranchissable dans lequel notre processus évolutif s’accomplit, c’est à dire le système solaire, les Eléments sont rarement utilisable sen totalité, car les Trois derniers,  touchent des Réalités et des Plans de Conscience qui nous sont encore difficilement accessibles ; mentalement, il nous est possible de les concevoir, mais concrètement ils ne nous sont pas utiles pour le moment, ils nous sont même relativement étrangers. Ils ne concernent pas encore l’Homme et son développement conscientiel actuel, mais des Entités Spirituelles dont nous avons encore aujourd’hui peu de choses. C’est la raison pour laquelle les Enseignements liés aux Quatre Eléments ou aux Cinq de la Tradition Taoïste nous sont plus familiers.

En dépassant les limites du Cercle Infranchissable Solaire et en accédant à des Plans de Conscience Cosmiques encore plus élevés, d’autres Eléments qui nous sont inconnus les animent et les vitalisent. Sur un plan pratique, cette information n’a pas le moindre intérêt pour nous maintenant, mais sur le plan des concepts, elle nous permet d’envisager la vie comme un processus sans fin au sien de laquelle des Courants d’Energie sou des Champs de Force multiples et variés se manifestent, se croisent, s’interpénètrent, se nourrissent et s’unissent dans la plus parfaite harmonie dans le seul objectif de permettre à toutes formes de « Conscience » de s’affiner, de croître et de grandir.

D’après les textes anciens retrouvés, ceux évoquant la théorie des Quatre Eléments d’une manière structurée, viennent de la Kabbale, dont les enseignements semblent provenir de l’Egypte ancienne et de la Chaldée, et du philosophe-médecin Grec Empédocle qui vivait au IVè siècle avant Jésus-Christ. A ma connaissance, l’on n’a pas identifié d’auteurs spécifiques développant de manière approfondie cette tradition avant Empédocle. Il n’est pourtant pas le premier auteur à s’en référer, d’autres l’on fait avant lui, la Kabbale que je viens d’évoquer en est l’exemple patient, mais nous n’en connaissons pas l’origine exacte. Il en va de même pour l’Enseignement Tibétain de la Kalachakra (qui évoque la genèse du cosmos et ses cycles de vie) et du Bouddhisme Esotérique en général, des Shâstra indiens (l’ensemble des textes sanskrits traitant de philosophie et de cosmologie), du Chaminisme Indien d’Amérique du nord et du centre et du Celtisme Druidique, qui évoquent, parfois avec insistance, cet enseignement.

Il a aussi été abordé en Occident dans la Gnose Chrétienne, principalement depuis la Renaissance, dans la Théosophie d’Héléna Blavatsky à la fin du siècle dernier et dans tout le vaste courant de l’ésotérisme moderne dont Madame Blavatsky peut être considérée, à juste titre, comme la source inspiratrice. La Communauté de Findhorn    située dans le nord de l’Ecosse, créée en 1962 par Peter et Eileen Caddy et Dorothy Mclean, l’un des bastions de la pensée « Nouvel Age », a effectué un travail de collaboration conscient avec les « entités élémentales » qui oeuvrent au service des Quatre éléments. Ce travail avait une valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la possibilité pour l’Homme d’œuvrer, sur une grande échelle, avec les Forces de la Nature dépendant de ces Quatre Eléments. La coopération entre le règne humains et celui des Elémentaux était pratiquée par les anciens, principalement dans les sociétés animistes. Ce type de rapport avait été en partie rompu aux alentours du VIème siècle au moment où les prêtres Druides initiés avaient décidé, face à la montée du Christianisme, d e ne plus officier au sien de leur propre religion, pour intégrer la nouvelle et ainsi lui faire don de leurs connaissances ancestrales. Le grand initiateur de ce mouvement fut le Druide Saint Colomban qui se convertit au Christianisme afin d ‘enseigner aux moines de certaines abbayes situées principalement en pays Franc, la sagesse immémoriale dont il était le détenteur. Il fit bâtir, avent son départ d’Ecosse pour le continent, une croix celtique qui s’élève toujours à son emplacement initial. Devant la croix, il prédit à ses disciples druides que pendant plusieurs siècles la connaissance des Druides, en rapport avec les Forces des Quatre Eléments de la Nature, serait oubliée, puis resurgirait à cet endroit même ; C’est sur l’emplacement de ce lieu sacré que se créa la Communauté de Findhorn    en 1961

Je ne vais pas traiter de la nature spécifique du travail effectué à Findhorn, ni de la nature et du rôle des « entités élémentales ». Je vais simplement donner, à titre d’information, le nom des « élémentaux » les plus significatifs et surtout les plus familiers qi peuplent les mythes et les légendes de la littérature symbolique en relation avec les Quatre Eléments dont ils sont les ouvriers spécialisés. Ils oeuvrent au sein d’un Elément particulier, à transmettre, à véhiculer, l’énergie de cet Elément, là où elle est nécessaire. Pour ceux qui souhaiteraient connaître précisément la nature de la collaboration vécu par les membres de la communauté de Findhorn avec les esprits de la nature, et connaître l’univers des «  élémentaux », je leur conseille de lire le merveilleux ouvrage « Les Jardins de Findhorn«      paru aux Editions Nature et progrès ».

Dans le tableau ci-dessous, je donne les correspondances des Eléments avec les êtres élémentaires ou esprits de la nature les plus familiers à la culture occidentale.

TERRE

EAU

FEU

AIR

Gnomes

Ondines

Salamandres

Sylphes

 

Nous leur connaissons aussi d’autres noms, car à l’intérieur d’une même famille, nous pouvons dénombrer plusieurs branches suivant les lieux, les latitudes où ils se trouvent et le rôle spécifique qu’ils ont à jouer. Par exemple :

-          pour l’Elément Terre, nous avons les nains, les lutins, les faunes, les trolls, les gobelins, certains types de fées.

-          pour l’Elément Eau, les nymphes et les sirènes.

-          pour l’Elément Feu, les agnichaitans, les esprits animant le feu interne de la planète comme dans les volcans.

-          pour l’Elément Air, les elfes, d’autres types de fées, les petits devas de la nature.

Je pourrais aussi citer certains « esprits » d’un niveau d’évolution plus élevé que ceux évoqués ci-dessus, comme les Devas de la nature qui ont la charge d’un paysage, d’une forêt, d’une rivière, d’une catégorie de plantes, etc… Ce sont les Devas mineurs. Et aussi des grands Devas qui s’occupent de créer et maintenir en cohésion les formes archétypales sur lesquelles le monde manifesté et intangible repose.

Les Etres Elémentaires et les Devas mineurs sont les formes de vie énergétique des Quatre Eléments. Leurs corps ne sont pas constitués de matière dense comme les nôtres, mais de matière éthérique. Ils sont dépourvus de conscience individualisée, au sens ou nous l’entendons, sauf pour les Grands Devas qui sont des Entités Spirituelles, et ont pour mission de véhiculer le Prana, ou Energie de Vie, dans les Quatre mondes dont les Quatre Eléments ont la charge. Ces Entités peuplent les contes et légendes des traditions du monde, car les cultures archaïques les considéraient avec, soit du respect et de la vénération, soit da la crainte ; les textes sacrés ésotériques leur allouent une ancienneté plus grande que celle de l’Homme.

Les Quatre Eléments n’influent pars seulement sur les comportements humains, mais aussi sur toutes formes d’existences, à savoir : le règne animal, végétal, minéral, élémental et d’une certaine mesure, spirituel. Leur champ d’action et de manifestation, si je puis me permettre ces termes impropres, est illimité.

LES CINQ ET SEPT ELEMENTS TAOISTES : consultez ma PAGE ICI…. 

 

EXTRAIT DU LIVRE : L’interprétation des Arcanes Mineurs par Alain BRETHES aux Editions Oriane.

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Le Rôle de la Culture Contemporaine en Magie

Posté par othoharmonie le 18 février 2015

 

feeenDepuis que j’ai commencé à pratiquer la magie dans le début des années 90, j’ai toujours été fasciné par l’idée d’appliquer la culture contemporaine aux pratiques magiques. Cette fascination s’est traduite par des livres tel que “Pop Culture Magick”, mais quand je pense à la culture contemporaine, je ne pense pas seulement aux BD, émissions de télévision, et tous les autres organes de la culture pop. 

Certes, ce sont des artefacts de la culture contemporaine, mais ils ne sont qu’un point de vue de la culture contemporaine, bien qu’un point de vu riche. Je vois la culture contemporaine dans des domaines d’étude auxquels nous avons tous accès. Je la vois dans les livres de prestidigitation et de neurosciences, de sciences de la communication et d’alphabétisation, de conseils financiers et de stratégies d’affaires, pour ne nommer que quelques domaines d’études. Tous ces différents domaines, toutes ces disciplines, offrent également une perspective de la culture contemporaine qui peut être appliquée à votre travail spirituel, si vous trouvez cela pertinent. Dans le paganisme, beaucoup de traditions spirituelles sont axées sur la récupération d’une tradition spirituelle du passé. Vous voyez cela dans les traditions de reconstitution, dans la Wicca, et dans la plupart des autres traditions spirituelles. Il n’y a rien de mal à regarder vers le passé pour trouver votre spiritualité ou découvrir votre connexion avec la Divinité, mais parfois je pense que se focaliser sur cette voie est aussi un rejet de la culture contemporaine, comme pour dire : “il n’y a rien de spirituel ici, rien qui puisse informer mon travail magique.” On pourrait rétorquer qu’un tel rejet est vraiment un rejet de la culture dominante avec ses croyances religieuses traditionnelles, mais je pense que ce rejet peut aller plus loin et, finalement, être un rejet de toute perspective que nous pourrions découvrir dans les différents attributs de la culture contemporaine. 

Ce que la culture contemporaine a à offrir peut être bénéfique pour les différentes pratiques magiques dans lesquelles une personne pourrait s’impliquer. La culture contemporaine offre une multitude de points de vue sur l’univers dans lequel nous vivons, et le magicien dans le cadre de son travail magique peut les employer. La culture contemporaine propose également un aperçu de ce que pourrait être le monde, pour le meilleur ou pour le pire. Nous ne devons pas tourner le dos à ce qui nous a été donné, mais plutôt voir comment nous pouvons l’intégrer à notre travail spirituel. L’intégration de la culture contemporaine dans mon propre travail spirituel consiste à reconnaître que les principes fondamentaux de la magie restent les mêmes quel que soit le paradigme que vous appliquez sur eux. Ainsi, quand je regarde les neurosciences comme une discipline, je considère que je peux prendre l’information et l’appliquer à des principes magiques afin d’incorporer cela dans mon travail spirituel. De ce fait, je travaille avec les neurotransmetteurs, les bactéries de l’estomac, et une variété d’autres formes de vie microbienne comme des entités spirituelles qui peuvent être contactées afin d’établir une meilleure relation avec mon corps. Ce n’est pas si différent de travailler avec les esprits élémentaires, les anges, les démons, ou d’autres types d’entités spirituelles. 

La principale différence est que je travaille avec mon corps et les différentes entités qui l’habitent. Je ne peux le faire qu’en raison des progrès de la culture contemporaine, qui a fourni un moyen d’apprentissage sur le corps, au-delà de ce qui est visuellement apparent. De même, mon travail avec l’espace et le temps comme éléments de magie pourrait s’appuyer sur certains éléments de cultures classiques et leurs relations avec l’espace et le temps, mais il a été amélioré par la façon dont l’espace et le temps sont pertinents à la culture contemporaine. Je reste sur la discipline évidente de la physique car il y a beaucoup de choses sur l’espace-temps, mais il y aurait aussi beaucoup à apprendre des études anthropologiques et culturelles, et des disciplines telles que le design urbain et d’intérieur. Le choix d’explorer ce que ces diverses disciplines avaient à offrir de l’espace-temps s’est avéré utile dans la compréhension et l’intégration de ces concepts dans le travail magique. 

Un autre exemple. Je suis en train d’écrire un livre sur la magie de la richesse. Une grande partie des recherches pour ce livre consistait à lire d’autres livres sur la magie de la richesse, mais autant de recherches ont été consacrées à la lecture de livres sur les finances personnelles, la recherche d’emploi, et la gestion d’entreprise, parce que ces diverses disciplines informent également sur ce qu’est la richesse et la façon dont elle se manifeste. 

Le livre et ses techniques ne seraient pas efficaces si je ne les avais pas replacé dans le contexte de la culture contemporaine et de ce qu’elle a à offrir à ce sujet. Cette information est indispensable pour une  magie de la richesse efficace, à mon avis, car il fournit au magicien de multiples vecteurs pour apporter la richesse dans sa vie. Lorsque vous allez faire un acte de magie, piocher dans toutes les ressources disponibles à votre disposition est sage, car cela vous permet de créer un chemin de moindre résistance pour que la magie fonctionne. Je pourrais donner d’autres exemples pour illustrer davantage, mais je pense que mon argument est clair. S’il est bon de valoriser ce qui est venu avant et d’en tirer des leçons afin de comprendre comment cela affecte vos pratiques spirituelles, il est tout aussi important de comprendre et d’explorer la culture contemporaine et ce qu’elle peut nous offrir. Nous vivons dans cette culture, et la rejeter parce que ce n’est pas “traditionnel” ou “classique” est vraiment une présomption de la part de gens qui idéalisent une culture, des traditions et disciplines passées sans tenir compte de ce qu’était la vie dans le passé. Nous l’avons dans cette culture contemporaine où nous vivons, et nous aussi avons accès à beaucoup plus d’informations sur le monde et l’univers. Le choix d’appliquer cela à notre travail spirituel est la reconnaissance que ce à quoi nous avons accès a une valeur et peut améliorer notre travail spirituel. 

images (1)Si nous ignorons cette valeur, parce que ce n’est pas vieux ou ne vient pas d’une tradition ou d’un grimoire, alors nous fermons vraiment la porte sur le contexte de nos vies. Cela semble un peu hypocrite quand nous continuons à compter sur tous les conforts modernes que notre culture contemporaine nous apporte. Alors regardez autour de vous, ce à quoi vous avez accès, et ensuite prenez-le et faites-en une part de votre vie et de votre travail spirituel. Sa valeur se trouve dans vos propres applications et dans la façon dont vous vous l’appropriez.

 

Technologie contemporaine comme outil rituel

Une des techniques que j’aime expérimenter avec la magie consiste à intégrer la technologie contemporaine dans la pratique magique, y compris la technologie dans les outils rituels. Cela peut être quelque chose d’aussi simple qu’utiliser votre brosse à dents et dentifrice comme outils pour un rituel de bannissement (non seulement elle lutte contre les caries, mais elle nettoie également les plaques psychiques !) ou en utilisant un personnage de jeu vidéo pour charger et projeter un sceau. Cela pourrait être aussi complexe que l’utilisation des interférences sur votre écran de télévision pour de la divination ou votre téléphone portable comme outil d’évocation pour travailler avec des entités spécifiques (pensez à Jozef Karika pour celui-ci). 

Pour beaucoup de magiciens ces idées peuvent sembler étranges ou blasphématoires, mais c’est seulement en raison d’un manque d’imagination de leur part. N’importe quel type de technologie  pourrait être un outil rituel. Le langage de programmation que vous utilisez pour créer un programme peut aussi être utilisé pour injecter un travail magique dans ce même programme ou dans avec quoi le programme est censé interagir. Un pinceau peut devenir une baguette quand il est utilisé pour peindre le sceau d’une entité, en la convoquant dans une évocation que la peinture elle-même active par le choix du magicien. C’est la façon dont on va utiliser une technologie qui définit si elle devient un outil rituel. Il n’y a rien d’inhérent à l’intérieur de n’importe quel outil qui rend magique. Ce qui rend quelque chose magique, c’est l’intention du magicien, et plus précisément la façon dont il utilise un outil donné pour diriger son intention dans le monde autour de lui. L’outil est l’expression physique d’un concept que le magicien exprime à travers le travail magique qu’il réalise. Si ce concept est mieux exprimé par la technologie moderne, alors utilisez la technologie moderne dans vos travaux. Si nous supposons que la technologie moderne ne peut pas être utilisée parce qu’elle est moderne, ce que nous faisons réellement est limiter la capacité d’évolution de la magie, ainsi que son adaptation aux situations contemporaines de notre espace-temps. 

Cela ne veut pas dire que nous devrions abandonner les outils traditionnels comme l’athamé ou autre, mais pourquoi ne pas aussi regarder comment vous pouvez utiliser votre brosse à dents dans un travail magique ? Comme je le disais plus haut, il n’y a rien d’intrinsèquement magique dans n’importe lequel de nos outils. Ce qui fait la magie est le magicien et sa capacité à transformer les possibilités en réalités. 

Retrouvez les articles de Taylor Ellwood

en anglais sur son site http://www.magicalexperiments.com

 

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Éveiller votre potentiel divin

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2015

« Selon la sagesse ancienne du monde, nous pouvons consciemment nous unir au divin par cette incarnation ; car cet homme naîtra dans la réalité. S’il rate sa destinée, la Nature n’est pas pressée ; un jour, elle le rattrapera et l’obligera à accomplir sa secrète raison d’être. » SARVEPALLi RADHAKRISHNAN Président de l’Inde, 1962-67 

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Nous voulons tous connaître notre raison d’être. Quelle est donc notre mission ? Les initiés sont faciles à repérer: leur vie rayonne de sens. Comme ils perçoivent le dessein de leur vie, ils ont la force d’en traverser les périodes difficiles autant que d’en apprécier les meilleures. Mais bien des gens n’en ont pas d’idée précise, ou ignorent tout à fait leur raison d’être. Depuis que je pratique l’intuition médicale (c’est-à-dire la capacité de « lire » l’état psychologique de quelqu’un par l’intuition plutôt  que par l’examen et le diagnostic physiques), on me demande souvent : « Pourquoi suis-je malade, et comment guérir ? » Encore plus souvent et avec plus d’insistance, on me demande : « Pourquoi suis-je ici ? Quelle est ma véritable raison  d’être ? Que faire de ma vie ? » En un sens, ce manque de direction et de compréhension de soi constitue un problème de santé, car il peut engendrer diverses formes de stress émotionnel, comme la dépression, la fatigue et l’anxiété. Lorsque ces tensions et ces émotions négatives s’installent, elles peuvent engendrer la maladie. La connaissance de votre mission n’est  pas qu’une aspiration de l’esprit : elle est également essentielle à votre corps et à votre âme. 

Une vie confuse et dépourvue d’orientation peut entraîner d’autres conséquences. L’ignorance de votre mission peut avoir un effet destructeur sur vos  relations. Comme le disait souvent le regretté Howard Thurman, théologien, mystique et professeur à Harvard, nous devons nous poser deux questions : « La première est « Où vais-je ? » et la seconde, « Qui  viendra avec moi ? » Si vous ne vous les posez pas dans cet ordre, vous aurez des difficultés. » Sans cette compréhension de soi, sans ce dessein, nous pouvons porter atteinte à notre entourage et nous faire du tort. Sans une idée claire du « tableau d’ensemble », nous ne pouvons réagir correctement aux événements et aux gens lorsque les choses vont mal. […] 

Après avoir, pendant plus de dix-sept ans, aidé des gens à trouver et à utiliser leur boussole intérieure, j’en conclus que cette absence d’orientation spirituelle et émotionnelle est endémique. En plus de représenter un problème personnel pour bien des gens, c’est aussi une préoccupation mondiale : d’un point de vue cosmico-pratique, à quoi sert à l’univers une  planète remplie d’âmes qui n’ont pas la moindre idée de leur raison d’être ni de leur mission ? 

Lorsqu’on me demandait comment « se réapproprier sa propre existence » ou guérir ses blessures, comment trouver la bonne direction, je recommandais souvent la prière. Mais malgré toutes les qualités de cet exercice, j’ai cherché un autre chemin ou processus précis par lequel on puisse clarifier sa vie et trouver sa raison d’être. Personne ne peut tout prévoir,  bien sûr mais si nous pouvions envisager le sens symbolique de nos expériences, nous serions mieux préparés à affronter les inévitables changements et à nous y adapter. Au lieu de nous opposer à la transformation (tout en accumulant des  cicatrices émotionnelles), nous pourrions choisir, voir les événements sous un jour différent, accepter les changements et profiter de notre vie. Considérant l’importance personnelle et planétaire de la connaissance de notre mission, pourquoi est-elle si difficile à trouver ? Comment peut-on mieux la chercher et s’en informer ? Pourquoi certains la découvrent-ils  facilement, tandis que d’autres peinent sur le moindre indice ? Comment nous en faire une idée ? 

Chacun de nous a intérêt à connaître sa mission, car notre façon d’aborder les diverses circonstances de la vie améliorent ou compromettent notre santé. Comme je l’ai découvert après plus de huit mille lectures intuitives médicales au cours de ces dix-sept années, « notre biographie devient notre biologie » : c’est ce que j’écrivais dans Anatomie de l’Esprit.  Autrement dit, les petits problèmes et les grands traumatismes s’installent et vivent dans notre corps, et affectent ou bloquent notre énergie. Il va sans dire que plus nous nous écartons de notre mission véritable, plus nos frustrations s’accumulent et plus notre énergie est déphasée. Une fois informé de sa mission, on peut vivre de façon à tirer le meilleur parti de son énergie. Lorsqu’on s’accorde à son énergie, on exprime mieux son propre pouvoir. J’appelle cela vivre en accord avec son Contrat sacré.  

Lors de mes lectures intuitives, j’aide des gens à exploiter plus consciemment leur énergie, en repérant les traumatismes ou autres événements de leur vie qui sont restés dans leur champ énergétique. Lorsque je ramène ces souvenirs à leur conscience, ils voient souvent comment ils ont perdu leur énergie ou leur pouvoir en s’identifiant à l’excès à ces blessures ou à ces expériences. En identifiant ces « fuites d’énergie », ils peuvent regagner leur âme. Même si ce rappel est parfois utile, la plupart des gens n’ont pas besoin de mon aide pour se souvenir de ces expériences majeures. Mais là où je crois avoir vraiment aidé certains, c’est dans l’identification et l’interprétation des schémas sous-jacents de pensées et de croyances qui affectent leurs souvenirs. Ces schémas sous-jacents portent les interprétations et les sens que vous assignez à vos expériences. Ces interprétations deviennent des souvenirs cellulaires et traînent la charge d’énergie émotionnelle qui affecte votre biographie et, par conséquent, votre biologie. 

Lorsque vous vous rappelez, par exemple, avoir excellé en mathématiques à l’école, ce souvenir d’une réussite peut stimuler et inspirer votre corps et votre esprit. Mais si votre talent pour les mathématiques a provoqué du ressentiment ou du rejet de la part d’un entourage jaloux, il portera également une charge émotionnelle négative. Celle-ci peut s’attacher à tout succès  subséquent, et vous commencez à associer la culpabilité à l’accomplissement. Supposons, par contre, que votre expérience de ces complications émotionnelles vous ait, en réalité, préparé à affronter des défis ultérieurs. Au lieu d’en vouloir à cet entourage jaloux, vous pouvez lui être reconnaissant d’avoir contribué à votre apprentissage de la vie. En percevant votre propre énergie, en prenant conscience de votre perspective sur votre monde, vous pouvez changer votre point de vue et votre vie. En détectant une charge émotionnelle dans votre biographie, vous voyez comment les fragments rassemblés de votre histoire ont affecté votre passé, votre présent et votre état de santé. Cette perspective, c’est ce que j’appelle la vision symbolique. Entrevoir votre vie à larges traits et en zones de couleurs vives vous permet de redessiner votre conception de l’avenir et d’en interpréter plus clairement et plus consciemment les détails. La vue symbolique vous permet de retrouver votre énergie ou votre âme, pour guérir du point de vue émotionnel, spirituel et parfois même physique. La vision symbolique constituera une façon importante de travailler votre énergie lorsque vous ferez le point sur votre Contrat sacré. 

En faisant la lecture symbolique de quelqu’un, je vois son énergie (dans toutes ses attributions) circuler autour de lui. Mais je la perçois simultanément, comme la somme unifiée de toutes ses parties, et comme une cellule unique reliée à une grande matrice énergétique. Pendant ces lectures, mes sujets deviennent des hologrammes humains. Leur schéma énergétique général se reflète dans chacune de leurs cellules, tout comme chacune de nos âmes bourdonne activement pour former une sorte d’âme planétaire qui englobe toute la vie terrestre. Nos paroles, pensées, actions et visions influencent notre santé individuelle et celle de notre entourage. Parcelles essentielles d’une âme universelle, nous avons tous été placés sur la terre pour remplir un Contrat sacré qui améliore notre croissance spirituelle personnelle tout en contribuant à l’évolution de la grande âme mondiale. 

Notre mission de vie, ou Contrat, ne peut se définir ni se mesurer uniquement à l’aune de notre vie extérieure. Notre raison d’être ne se limite pas à notre carrière, à notre passe-temps ni à notre relation amoureuse. Notre Contrat, c’est notre relation globale à notre pouvoir personnel et spirituel. C’est notre façon de fonctionner avec notre énergie et avec les gens à qui nous la donnons. C’est aussi la mesure dans laquelle on est prêt à se soumettre à la direction du divin. Même si un Contrat ne correspond pas aux détails matériels de notre vie, on peut utiliser ces derniers pour le découvrir. Notre vie comporte de nombreuses facettes qui chatoient et reflètent à la fois notre énergie physique et notre énergie intérieure. En tentant de saisir l’ensemble de ce reflet, vous pouvez discerner et définir votre mission. Tout comme un hologramme contient une image entière en chacun de ses fragments, notre mission se reflète, peut-être sous un angle légèrement différent, en chacun de nos nombreux rayons énergétiques. Mais il faut de l’entraînement pour arriver à percevoir le tableau d’ensemble dans ces fragments et à les combiner pour obtenir la somme de notre mission. La découverte de votre Contrat est susceptible de vous réserver des surprises. Vous vous ferez couper l’herbe sous le pied et serez secoué par des prises de conscience. Mais en cours de route, vous apprendrez à utiliser une vision symbolique, à gérer votre pouvoir personnel et à accomplir votre Contrat sacré. 

Dans mes livres précédents, Anatomie de l’Esprit (Éd. Ariane) et Why people don’t heal and how they can, j’ai expliqué comment fonctionne l’énergie, comment elle s’organise autour de nos sept centres émotionnels ou chakras, et comment vous pouvez apprendre à percevoir votre énergie et à aiguiser votre intuition afin de voir d’où proviennent vos perturbations spirituelles et physiques. J’ai enseigné comment et pourquoi l’énergie pouvait se bloquer ou se dénaturer, et comment se guérir en brisant ce blocage qui provient souvent de comptes à régler. En général, la guérison émotionnelle ou spirituelle est reliée à l’apprentissage d’une leçon prodiguée par le ou les centres émotionnels en cause dans la maladie. Cette leçon, c’est parfois la maladie elle-même, et travailler avec cette forme d’énergie permet de découvrir les changements mentaux et émotionnels nécessaires. 

Au bout de milliers de lectures, j’en conclus qu’un principe organisateur encore plus grand que le jeu des chakras structure notre énergie et, ce faisant, notre vie. J’ai commencé à identifier des formes universelles d’intelligence cosmique directement à l’oeuvre dans l’organisation quotidienne de notre vie. En fait, à chacune des lectures que j’ai faites depuis 1989, un modèle archétypal s’est dégagé des détails et des fragments de chaque vie pour prendre une forme définie, offrant une idée claire de la psyché de cette personne et de la raison de son état. Souvent d’origine ancienne, ces modèles peuplent notre esprit, et leur mode d’existence nous affecte profondément, mais nous en sommes généralement inconscients. Ces modèles  intelligents sont des archétypes, des formes de vie énergétiques dynamiques qui circulent dans les pensées et les émotions de beaucoup de gens, dans toutes les cultures et dans tous les pays. Les archétypes sont les architectes de nos vies. Ils constituent les compagnons énergétiques grâce auxquels nous pouvons apprendre à nous comprendre, comme Laura. Ces modèles psychologiques et émotionnels (notre façon de vivre et les gens que nous aimons) peuvent nous amener à la compréhension profonde de notre raison d’être. Leur énergie peut nous mettre en contact avec notre grand Contrat sacré, avec notre grande mission sur cette planète. Comme je l’ai constaté lors de ma lecture de Laura, aucune relation n’est insignifiante. Chacune de nos expériences inclut un but et un sens. Chaque événement, chaque personne de notre vie   incarne un fragment énergétique de notre psyché et de notre âme. La tâche spirituelle de chacun consiste à reconnaître et à intégrer tout cela dans sa conscience, afin que le modèle général de sa mission puisse briller dans toutes ses dimensions. 

Cette prise de conscience est à l’origine de ce livre, qui révèle un processus de découverte et d’intégration des fragments de la psyché. Ce guide d’exploration de soi permet de découvrir nos compagnons archétypaux et de travailler avec eux pour accomplir notre mission de vie et notre Contrat sacré. 

téléchargementEn développant une vision symbolique et un langage archétypal, vous saisirez l’ensemble de votre vie avec un degré de clarté qui vous permettra de guérir les blessures émotionnelles et spirituelles, et vous remplira d’émerveillement devant l’importance de votre vie pour tous les gens que vous rencontrerez. Soyez assuré que tous les événements et les gens qui sont destinés à croiser votre chemin se présenteront à temps, et que les conseils du divin affluent sans fin vers votre âme. Il ne peut en être autrement : si nous gérons nos Contrats, le Divin s’occupe du Sacré. 

Extrait de CONTRATS SACRES Par Caroline Myss aux Ariane Éditions

 

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Il n’y a pas plus de mal… Il y a en fait plus de lumière

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2014

 

2« La vérité est que la planète a changé son état vibratoire, et ce changement s’est intensifié depuis l’année 1989 où les pôles magnétiques se sont déplacés, Ces 20 dernières années, ils se sont déplacés bien plus que dans les 2000 ans passés. Il y a plusieurs prophéties qui signalent cette date comme une limite ou un moment charnière dans l’histoire de l’humanité, mais le plus significatif est ce que dit le calendrier Maya. La prophétie du calendrier maya a été interprétée de différentes manières.

Les plus négatifs pensent que le monde arrivera à sa fin, mais cela ne se passera pas comme cela. Pendant les prochaines années une nouvelle ère commencera, l’âge du Verseau. Ceci est en rapport avec la rotation du système solaire dans sa totalité (cycle solaire) qui passe par les différentes ères astrologiques tous les 5125 ans. L’ère où nous sommes maintenant, est appelée l’âge des Poissons ; elle a commencé en 3113 avant JÉSUS CHRIST et finit en 2012. Le changement qui se déroule sur la Terre et dans son magnétisme, engendre un changement dans les consciences et engendre également une adaptation qui doit se faire au niveau physique pour cette nouvelle vibration. Les changements sont non seulement sur notre planète, mais affectent également l’Univers entier, et aujourd’hui, la science peut vérifier cela. Informez-vous au sujet des changements sur les orages solaires (qui sont en fait des orages magnétiques) et vous verrez que les scientifiques sont au courant de ces choses, et ces dernières années les aéroports ont dû modifier leurs instruments.

 Ce changement du magnétisme terrestre se traduit par une augmentation de la lumière, ou une augmentation des vibrations de la planète (voir fréquence de Schuman). Pour que vous la compreniez facilement vous devez savoir que cette vibration affecte la conscience de tous les êtres humains. Chaque nouveau réveil d’un être humain vers la conscience de Dieu élève la vibration de la planète. Ceci pourrait sembler un paradoxe, étant donné que la majorité des gens voit autour d’eux  plus de haine et de misère, mais ce n’est pas la réalité. Il y a beaucoup de personnes, même si je voudrais qu’elles le soient plus, qui essayent de sortir de l’obscurité pour se développer et devenir un meilleur fils de Dieu. J’avais dit ceci dans les messages précédents : chacun choisit où il concentre sa vision, et ceux qui voient seulement l’obscurité sont concentrés sur les choses dramatiques, sur la douleur et sur l’injustice.

Si vous ne voyez pas le progrès spirituel de l’humanité, c’est parce que vous n’êtes pas concentré sur lui ; mais si vous effectuez du bon travail et libérez votre esprit du négatif, cela vous ouvrira un espace où vous pourrez manifester votre Essence Divine et vous verrez vraiment ce qui se produit avec l’humanité et la planète. L’humanité élève sa conscience plus que jamais avant.

Mais comment ! … Vous ne voyez pas l’obscurité Swami ?

 Baba : Oui, je la vois, mais je ne m’identifie pas avec elle, je ne suis pas effrayé par elle… Comment avoir peur de l’obscurité si je vois une telle lumière claire ? … Naturellement, je comprends ceux qui la craignent, parce que je me suis également tenu où je pouvais voir seulement le mal. C’est pourquoi maintenant je ressens de l’amour pour tout cela. L’obscurité n’est pas une force contraire à la lumière, c’est l’absence de lumière. Vous ne pouvez pas contaminer la lumière avec l’obscurité, ce n’est pas ainsi que la lumière fonctionne. La crainte, le drame, l’injustice, la haine et la tristesse existent seulement dans les états d’obscurité, parce que vous ne voyez pas le contexte global dans lequel votre vie se développe. La seule manière de voir la lumière, c’est par la foi.

Une fois que vous avez augmenté votre vibration et la fréquence (état de conscience) vous pourrez voir en direction de l’obscurité et comprendre ce que vous avez vécu. Mais… comment pouvez- vous dire ceci quand on voit tout le mal dans le monde de tous les jours ?  

Baba : Il n’y a pas plus de mal… il y a en fait plus de lumière, et c’est ce dont je parle dans ce message. Imaginez que vous avez une salle ou un entrepôt où pendant des années vous aviez stocké vos choses et ce lieu est éclairé avec une ampoule de 40 W. Changez l’ampoule en 100 W. et vous verrez ce qui se produit. Vous verrez le désordre et la poussière que vous ne soupçonniez même pas. La saleté sera plus visible. C’est ce qui se produit, et ceci rend possible que beaucoup de personnes puissent lire ceci et donc prennent conscience.

Avez-vous noté qu’aujourd’hui les mensonges et la duperie sont découverts plus rapidement qu’avant ?

… Bien, pour accéder à Dieu et à la compréhension du fonctionnement de la vie, tout va plus rapidement qu’avant. Cette nouvelle vibration de la planète est ce qui rend les gens nerveux, déprimés ou malades, parce que pour pouvoir recevoir plus de lumière et s’élever à ce niveau vibratoire, les gens doivent changer physiquement aussi bien que mentalement.  Ils doivent changer la façon dont ils pensent et ressentent, et supprimer de leurs vies les croyances qui diffèrent de la réalité ou qui les entrainent vers le côté négatif des choses. Vous devez mettre vos maisons en ordre, parce que chaque jour vous recevez plus de lumière dans votre conscience et même si vous voulez l’éviter, vous devriez commencer à mettre vos mains à la pâte et commencer le nettoyage ou alors décider de vivre au milieu de la saleté.

Ce changement crée les malaises physiques, douleurs dans le corps, dans le squelette et dans le système nerveux. Le plus souvent, les tests médicaux ne peuvent pas trouver la raison de ces douleurs et maladies. Généralement, la médecine officielle incrimine le stress.

Rien n’est plus loin de la vérité, parce que ces malaises sont provoqués par les émotions négatives accumulées pendant nos vies – craintes et inquiétudes que vous avez nourries en vous depuis toujours et qui ont maintenant l’occasion d’être dépassées, transmuées et converties. Cette poussière qui s’est accumulée pendant des années, vous avez l’occasion maintenant de la voir clairement, et ainsi vous pouvez la nettoyer.  Il y aura des nuits durant lesquelles vous vous réveillerez et resterez éveillé pendant quelques heures. Ne luttez pas.

Lisez un livre, regardez la télévision,  méditez – Ne combattez pas en croyant qu’il y a là quelque chose de mal en vous !

 C’est la nouvelle vibration de la planète que vous êtes en train d’assimiler. La nuit suivante vous dormirez normalement et vous ne sentirez pas le besoin de dormir davantage. Si vous n’acceptez pas ce qui se passe en vous, les douleurs seront plus intenses et vous serez diagnostiqué « malade de fibromyalgie », qui est un nom que la médecine a donné à ces douleurs qui n’ont aucune cause évidente et la médecine n’offre aucun traitement efficace. Les docteurs te prescriront seulement des antidépresseurs qui vous feront passer à côté de l’occasion de changer votre vie. Une fois de plus, vous avez l’occasion de choisir la vie que vous voulez : ou les problèmes seront plus intenses ou alors naturellement vous choisirez le côté de l’amour. La lumière a augmenté, et également le besoin de lumière ceci explique pourquoi il y a tellement de violence irrationnelle depuis ces dernières années.

téléchargement (11)Nous vivons les meilleurs temps que l’humanité n’a jamais vécu, nous allons être témoins et acteurs de la plus grande transformation de la conscience que vous n’avez jamais imaginée. Informez-vous sur ces sujets. La science sait qu’il se passe des choses en relation avec tout cela et vous aussi vous le savez. Nous savons tous qu’il se passe de nombreux changements à tous les niveaux. Soyez un acteur conscient de ces changements et ne les laissez pas vous prendre par surprise. »

SWAMI

Interview fait en 2001 avec Swami Baba 

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L’Homme dans l’Univers

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2014

images (9)Lorsque l’on arrive pour la première fois dans un lieu où l’on va séjourner, on fait le tour de ce lieu. On entre dans les pièces, on furète, on va au jardin. Bref, on se rend compte de ses caractéristiques. Quelle est sa composition ? Est-il aéré ? Chaud ? Frais ? Lumineux ? Facile d’accès ? Puis, on fait le tour du voisinage. De façon quasi-instinctive comme les animaux, nous délimitons et prenons connaissance de notre territoire. 

En tant qu’être humain, notre territoire commun est la Terre. Cette notion est maintenant revendiquée par tout un chacun. Ne parlons-nous pas de «village global» ? Nous habitons ce magnifique village, la Terre. Les images des plus lointaines contrées sont devenues accessibles et nous pouvons même, si nous le souhaitons, chatter avec leurs habitants. Par ailleurs, cette Terre fait partie d’un ensemble plus vaste qui est l’univers. L’expression «planète Terre» fait d’ailleurs partie du langage courant des médias. 

Nous savons – pour la plupart, vaguement – que notre planète est l’une des millions de planètes qui peuplent l’univers. Nous savons cela, mais nous ne l’intégrons pas. Notre regard reste braqué sur notre quotidien terrestre, nos préoccupations, nos émotions, notre famille, notre travail, nos intérêts. 

Nous donnons à ces choses matérielles ou psychologiques un statut essentiel dans nos vies. L’univers n’entre pas, ou peu, ou mal intégré, dans notre conception de nous-mêmes en relation avec un environnement plus vaste que nos seules préoccupations.

 

images (8)Les voiles du réel

Pourtant, penser le cosmos, ses immensités, ses paradoxes, ses inconnues, aboutit inévitablement à changer notre représentation des choses. Nous nous agrandissons de notre pensée du cosmos. Nous agrandissons notre représentation de l’être humain. Nous agrandissons notre représentation du réel. Car c’est le réel que nous questionnons encore et toujours lorsque nous questionnons le cosmos. Quelles sont ces lois ? Qu’est-ce qui anime tout cela ? Pourquoi la connaissance de son fonctionnement ne nous est-elle pas donnée d’emblée, de façon limpide, avec évidence ? Nous devons chercher. 

Nous ne pouvons pas -pas encore- appréhender directement le réel : il se cache derrière d’innombrables voiles. Ainsi en est-il de la matière dont est fait l’univers, cette matière dont on sait maintenant qu’elle n’a de solide que son apparence…

 

L’invisible en question

La science questionne, autant que la philosophie ou la religion, l’invisible des choses. Les planètes lointaines ne se voient pas à l’oeil nu, et la masse noire n’émet aucun rayonnement. Dieu, quant à lui, est tout aussi invisible. Dieu ou la Matière, sont-ce d’ailleurs vraiment, à l’heure actuelle, deux langages incompatibles ?

Déjà, début XX è, Teilhard de Chardin ne conjuguait-il pas d’admirables intuitions scientifiques et spirituelles dans sa recherche : «Quand je pense à Vous, Seigneur, je ne puis dire si je vous trouve davantage ici que là, si vous êtes plutôt pour moi Ami, Force ou Matière…» ? C’est en tous cas toutes les modalités de l’invisible qui sont questionnées de toutes parts à notre époque, invisible qui se décline du plus petit au plus grand, dans des approches multiples de plus en plus foisonnantes et riches.

 

D’une idée…à une quête 

Ceci dit, l’espace intersidéral a toujours fait rêver autant les poètes que les scientifiques. Les uns ont chanté ses énigmes, les autres ont tenté de les déchiffrer. D’innombrables mythes expliquant l’origine de la Terre et de l’univers ont été écrits. Quant aux premières tentatives de description de la Terre dans l’espace, elles montrent celle-ci comme étant une surface plane. On est bien loin de la description d’une terre plate actuellement. Nous sommes peu outillés si nous voulons réellement avancer dans le savoir de ce territoire cosmique dont nous faisons partie. Car pour  se situer quelque part, dans la culture dont nous sommes, il est nécessaire de se faire une idée du lieu. 

Outre le fait que nous puissions regarder le ciel, le contempler, nous laisser imprégner de sa mystérieuse beauté, nous allons élaborer mentalement une représentation de l’univers. Elle va se construire de façon quasi-inconsciente par les apports de la culture et du monde audiovisuel dans lequel nous baignons, ou par le biais d’une démarche plus consciente. Cette représentation de l’univers, et donc de la matière et espace de l’énergie, va donner naissance à des croyances. Les croyances ayant trait à l’univers sont directement reliées à des questions métaphysiques aussi importantes que : 

«Qui suis-je ? De quoi suis-je fait ? Quelle est mon origine ? Où est-ce que je vais ? Pourquoi est-ce que je vis ?».

 La question du sens posée par la philosophie et la spiritualité, se nourrit de la question du «comment» à laquelle la science et les astrophysiciens tentent de répondre. Il est terminé le temps où on laissait aux seules religions ces questions qui font partie de la destinée même de l’espèce humaine et de chacun individuellement. C’est à travers la chimie, la biologie, la physique, l’astrophysique, mais aussi l’anthropologie, l’archéologie,  l’histoire, l’esthétique qu’elles se posent. A cela, on peut ajouter toutes les approches qui questionnent nos systèmes de représentations, nos niveaux de langage, nos productions artistiques et intellectuelles. Et, last but not least, tout ce qui a trait à l’intériorité et à l’étude de la conscience : la psychologie personnelle et transpersonnelle, et les neurosciences. Le monde extérieur et le monde intérieur se rencontrent…

 

Comprendre l’espace

Il y a quelque chose d’admirable dans la quête scientifique. Quête de la science ?

Oui, car elle est d’abord une aventure de l’esprit pour comprendre le monde. Les astrophysiciens vont d’abord tenter de comprendre l’espace. Et cette tentative, le mot le dit bien, est composé d’erreurs, de révisions, de corrections. 

Le modèle élaboré par Ptolémée, selon lequel la Terre était le centre de l’univers autour de laquelle tournaient les planètes et les astres, a duré plus d’un millier d’années. On a cru pendant plus de 1500 ans que la Terre était le centre de l’univers ! C’est beaucoup, 1500 ans. Puis la révolution de Copernic au 16ème siècle eut lieu et renversa totalement les rôles : ce n’est plus la Terre qui est au centre, mais le Soleil. 

Et un nouveau modèle eut lieu et est encore actuel. Tout le monde connaît ces grands tournants scientifiques qui élaborent un nouveau paradigme, un nouveau socle de croyances pour une période plus ou moins longue, ici plus d’un millier d’années.

 

Un casse-tête mathématique

Sachant cela, il nous appartient de chercher quels sont les grands paradigmes scientifiques qui sous-tendent notre siècle. Pour élaborer cette recherche, nous disposons, entre autres approches, de la pensée scientifique. La pensée scientifique, mais vulgarisée. Il est évident que nous ne pouvons pas avoir accès à la source même des recherches en astrophysique, vu que les symboles mathématiques en font intégralement partie. Qui peut se targuer de comprendre ce que sont les opérateurs hermitiens, les matrices densité, les espaces de Hilbert, les vecteurs d’état ? Qui sait ce qu’est exactement l’équation

de Maxwell, faisant partie de la théorie dite de «jauge», forme élaborée de la théorie quantique des champs ? C’est à s’y perdre, et cela d’autant plus quand on sait que le prix Nobel de physique en 1965, le pédagogue Richard Feynman, avoua qu’il lui était impossible d’expliquer à quiconque la loi quantique relativiste des champs…

D’un savoir multidisciplinaire à une connaissance transdisciplinaire…

On entre ici dans la difficulté qui consiste à produire de la bonne vulgarisation, difficulté que Valéry, cité par Etienne Klein(3), a très bien énoncée : «Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui est complexe est inutilisable» ! Nous devons donc bien nous rendre compte que les informations scientifiques dont nous disposons pour nous faire une idée de l’univers sont, dès le départ, sujettes à des interprétations et des transformations. Songeons aussi que chaque théorie va se modifier en fonction de nouvelles données. 

Bref, sachons que l’idée que nous allons nous faire de l’univers via les informations scientifiques que nous aurons peu ou prou intégrées sera nécessairement subjective. La synthèse de toutes ces données peut cependant s’effectuer à partir d’un espace de pensée autre, qui résout les contradictions, une sorte d’espace où les savoirs multidisciplinaires se résolvent dans une connaissance transdisciplinaire, espace  intérieur où des formes de révélations ont lieu [Eurêka !] et des certitudes métaphysiques éclosent. Sachant la relativité mais aussi la beauté de cette démarche, avançons…

 

Des milliards de fois plus petit qu’un atome…

Car il existe de superbes écrits destinés au grand public. Ce sont, par exemple, les écrits de l’astrophysicien Hubert Reeves, ou encore ceux de Trinh Xuan Thuan, astrophysicien et professeur à l’université de Virginie. Dans ces écrits, on peut retracer une aventure qui va du plus élémentaire au plus complexe. Aventure qui commence avec le Big Bang, déflagration cosmique à l’origine de l’univers qui fait actuellement l’unanimité des scientifiques. Et on s’émerveille lorsque l’on pense que tout a commencé dans un espace minuscule, des milliards de fois plus petit qu’un atome, et que cet espace minuscule a commencé à s’étendre. 

Car l’univers n’est pas immuable, mais en expansion, selon l’hypothèse émise début des années 1920 par Friedmann et Lemaire. 

Le minuscule espace des débuts a continué à s’accroître pour atteindre les gigantesques proportions du cosmos actuel. L’histoire n’est pas finie, bien évidemment. L’univers continue à grandir et en même temps, il refroidit. 

Ce refroidissement est nécessaire pour que la complexité continue à voir le jour. En effet, la chaleur donne lieu au mouvement. Dans un univers trop chaud, les formes structurées en mouvement entrent en collision les unes avec les autres et se détruisent. Dans un univers plus froid, tout se stabilise. 

Ce «Un» qui fait la différence

Par ailleurs, l’univers est composé d’énergie et de lumière. L’Univers est né d’un vide quantique, donc baratté d’énergie et rempli de particules qui naissent et meurent à des cadences infernales. Cette énergie du vide est essentielle puisqu’elle donne lieu à la matière. C’est ici que la formule bien connue d’Einstein prend tout son sens : E = mc2. 

On parle souvent de la « soupe primordiale », expression parlante entre toutes qui illustre bien la constante et bouillonnante activité du vide d’où particules et antiparticules ont surgi. Celles-ci entrent en collision, se rencontrent et s’annihilent pour se transformer en lumière qui elle-même se transforme en matière et antimatière. Mais, au cours de l’évolution, l’antimatière a disparu. C’est assez fascinant. Il y a, selon  l’explication du physicien russe renommé Andreï Sakharov mort en 1989,(1) «une minuscule partialité» de l’univers en faveur de la matière. 

Cette minuscule partialité fait qu’il y a un milliard et UN électrons face à un milliard d’antiélectrons. Ce «un» a fait toute la différence. On ne peut que poser ici la question du hasard et de la nécessité… 

Ce «un» est-il seulement effet de hasard ou fait-il partie d’un inexorable processus de développement ?

 

Big Crunch

On n’en a pas fini avec la question de la matière et de l’énergie. Les scientifiques se heurtent jusqu’à maintenant à des énigmes concernant la matière dit «noire». Qu’est-ce ? Il faut d’abord comprendre qu’une gigantesque lutte est à l’oeuvre entre la gravité qu’exerce toute la matière de l’univers, gravité qui arrête l’expansion de celui-ci, et la force du Big Bang initial qui continue à diluer l’univers. Si la gravité gagne, c’est très simple : il y aura ce qu’on appelle un «Big Crunch», à savoir une fermeture de l’univers sur lui-même qui, ne pouvant croître, mourra.

 

Matière noire et énergie sombre

images (7)Or, il se fait que la matière ordinaire, que nous pouvons recenser, est minoritaire, l’autre partie étant constituée de ce que les astrophysiciens appellent la matière noire, ou encore «la masse noire». Celle-ci a un rôle important car sa gravitation permet de faire tenir les amas de galaxies ensemble. Mais les astrophysiciens ne savent pas sous quelle forme se dissimule cette matière noire. 

Pour corser le tout, il apparaît que la matière, qu’elle soit noire ou ordinaire, ne constitue elle-même que 30% du contenu de l’univers, les 70% restants étant une autre forme d’énergie que les savants ont appelée «énergie sombre». L’existence de cette énergie sombre, nommée ainsi en 1998, a été établie grâce au fait que l’on s’est aperçu que l’expansion de l’univers ne ralentissait pas, mais au contraire s’accélérait, ce qui fait qu’on a bien dû admettre l’existence d’une force anti-gravité. Une force inimaginable, totalement noire qui n’émet ni n’absorbe aucun rayonnement. 

Immenses énigmes que celles-là, qui montrent les limites de la science actuelle, en dépit des apparences.

 

Le principe de complémentarité

Par ailleurs, les données de la physique quantique posent question quant aux «outils de mesure» utilisés pour percevoir et comprendre les mystères de l’univers. En effet, la physique quantique a révolutionné la manière dont les scientifiques appréhendaient la réalité. 

La physique quantique qui, rappelons-le, s’exerce dans un univers infiniment petit, le monde des atomes subatomiques, montre qu’un électron dans un atome prend l’aspect d’une onde. Dès que le scientifique observe cet électron avec des instruments de mesure, l’électron quitte son habit d’onde et devient particule. Ce phénomène, que le physicien Niels Bohr, un des pères de la physique quantique, a appelé «principe de complémentarité» explique une interaction évidente entre la réalité et l’observateur. 

Autrement dit, le réel est façonné par l’observation que nous en avons. On ne peut pas parler d’une réalité en dehors de l’observation, vu que cette réalité ne sera jamais appréhendée.

 

Ondes porteuses d’infos

Par ailleurs, dans le monde quantique, les ondes sont porteuses et codeuses d’informations et, se cognant les unes aux autres, elles emmagasinent des informations de façon quasi infinie. Il y constamment échange et interconnectivité… même si les particules ne se touchent pas ! Cela pose évidemment question, d’où le postulat de l’existence du champ du point zéro, «où les informations sur tous les aspects de la vie, allant de la communication cellulaire aux processus de l’ADN, sont transmises au niveau quantique»(2), ce champ étant par ailleurs défini par certains scientifiques à tendance spiritualiste comme «une sorte de gigantesque état fondamental auto-régénérateur de l’univers» (ibid).

 

Univers parallèle ? Je donne ma langue aux deux chats…

Ce que l’on peut remarquer, c’est que dans la culture scientifique d’aujourd’hui, l’imaginaire est roi. Les modèles et les hypothèses se multiplient, et l’on avance, médusé, dans des propositions toutes plus désarçonnantes les unes que les autres. La physique quantique n’est pas facile à intégrer, elle donne lieu à beaucoup de débats, de controverses et de variantes dans le discours scientifique. Ainsi, un groupe de physiciens, relativement restreint, propose la théorie des univers parallèles, dont la première version, que l’on doit à l’américain Hugh Everett, date de 1957. Cette théorie s’est établie à partir d’une expérience de pensée où un chat est enfermé dans une boîte et meurt,[cette expérience qui produit différentes interprétations complexes est appelée le «paradoxe du chat de Schrödinger», du nom d’Erwin Schrödinger, l’inventeur de l’équation de base de la mécanique quantique]. Dans la théorie des «univers parallèles» existeraient, le cas échéant, deux univers : l’un où le chat est vivant et l’autre où le chat est mort…

 

Des propriétés un rien différentes : vous n’existeriez pas

Il importe, pour notre croissance, de laisser émerger de façon tout à fait personnelle, sans avoir recours aux innombrables «prêt-à-penser » qui jalonnent notre route, il importe, oui, de laisser émerger une intuition de réponse face à la question qui ne manque pas de se poser, à un moment ou l’autre : l’évolution de l’univers est elle fortuite ? 

Cette magnifique odyssée d’un univers jalonné d’étapes de plus en plus précises serait-elle l’effet seulement du hasard ? Si certaines propriétés de l’univers avaient été un tout petit peu différentes, je ne serais pas là, écrivant cet article et il n’y aurait ni éditeur pour l’éditer, ni lecteur pour le lire, vu que l’être humain n’existerait tout simplement pas.

 

«L’omniprésent levainde la complexité croissante»

Sur des centaines de milliers d’années, après le Big Bang, des objets de plus en plus complexes sont apparus : la voie lactée et les planètes, les premières cellules de vie, le sexe, les organismes pluricellulaires, l’oxygène, puis les espèces avec les premiers poissons, les reptiles, les insectes, les plantes et les fleurs. Il y eut ensuite la catastrophe de la percussion de la Terre par un astéroïde géant, la disparition des dinosaures, l’apparition des primates, le singe, l’homme. 

Puis, de plus en plus complexe, le développement du cerveau… De paliers en paliers, l’évolution du vivant a eu lieu, comme poussée de l’intérieur par «l’omniprésent levain de la complexité croissante» dit Hubert Reeves. Cette poussée vers un «plus» de vie tire parti des hasards. Quoiqu’imprévisibles, les événements issus du hasard entrent dans une progression comme si le programme d’une complexité croissante était déjà là, en germe, au tout début de l’univers, ce qui fait dire au physicien F. Dyson : «L’univers savait quelque part que l’homme allait venir» [Les dérangeurs d’univers, Payot, 1987].

 

Espace intérieur et extérieur 

Alors, l’univers est-il un «hasard ou une nécessité» ? L’expression de Monod pèche par trop de dualisme. Et si la logique de l’univers ne se conjuguait pas en «ou», mais en «et» ? Et si on disait hasard ET nécessité ? Si on disait hasard ET nécessité, on se trouverait tout simplement dans une vision non-duelle des choses. Au même titre qu’une voie spirituelle, il peut y avoir une voie scientifique, pourvu qu’elle nous mène vers un changement. Cela peut être un élargissement du cadre de notre représentation de la réalité. 

Cela peut aussi être un changement de croyances et de vision.

Ainsi, dans la physique quantique, il existe à la fois une chose et son contraire [puisque l’électron est à la fois onde et particule]. Ce sont deux possibilités en apparence inconciliables : comment peut-on être à la fois une chose ET son contraire ? Il n’y a pas de comment. C’est comme cela. 

Une chose Et son contraire peuvent exister simultanément. Le Tao l’avait déjà admirablement énoncé. Mais

pour que cette vison soit rendue possible, et que le réel devienne un peu moins opaque, il est nécessaire que le regard reçoive le réel d’un autre niveau que celui où il se situe habituellement. 

images (6)Cet autre niveau fait le lien entre l’information «un électron est une onde» et l’information «un électron est une particule», il va au-delà d’une vision qui choisit l’une ou l’autre proposition. Nous ne sommes  évidemment pas habitués à ce type de vision qui demande de se déplacer intérieurement quelque part où les contradictions ne sont pas un problème… Où est donc ce quelque part ? L’espace, s’il est cosmique et extérieur, n’est pas moins vaste à l’intérieur. Quelquefois, l’être humain peut faire une expérience d’ouverture intérieure. 

Elle se produit lorsque tout s’ouvre de plus en plus profondément en lui, par exemple grâce à l’amour, la création, la méditation, la concentration dans un travail, la pratique d’un sport, ou de toute autre chose, pourvu que la personne soit unie à ce qu’elle fait, sent, ressent et pense. Cette expérience de l’espace intérieur a lieu lorsque le coeur, le corps, l’esprit font un et que la coupure entre le «je» et le monde s’abolit. Elle peut se produire parfois à la faveur d’un hasard : une feuille qui tombe, un caillou qui roule, une étoile filante, le reflet d’un rayon de soleil dans l’eau, un chien qui aboie… 

Il se peut alors que l’espace intérieur et extérieur soit non-séparé, et que l’un ou l’autre devienne soudainement, avec l’évidence d’un changement de point de vue radical : l’un EST l’autre… 

Marie-Andrée Delhamende

(1) reprise dans «Origines»

(2) Cfr Lynne Mc Taggart

(3) in «Conversations avec le Sphynx»,Albin Michel, 1991. 

LIVRES

- Lynne Mc Taggart, «Le Champ», Editions Ariane.

- Trinh Xuan thuan, «Origines», Folio Essais.

- Hubert Reeves, «Intimes convictions»,

Editions Paroles d’aube.

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L’Ultramodernité du spirituel

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2014

 

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par Marc de Smedt et Patrice van Eersel

Nouvelles Clés interroge Frédéric Lenoir sur sa formidable fresque d’histoire et de psychosociologie du phénomène religieux : Les Métamorphoses de Dieu (éd. Plon).

Nouvelles Clés : Dieu n’est pas mort, dites-vous, il se métamorphose. Le sacré prend de nouveaux visages… ou bien revêt des habits très anciens, mais dans tous les cas, le résultat est, selon vous, que nous vivons actuellement “ l’une des plus grandes mutations religieuses que l’homme ait jamais connues. ” Une mutation qui nous mettrait en résonance avec le 16ème siècle et la Renaissance, c’est-à-dire avec les débuts de la modernité, que vous prenez soin de distinguer de ses développements ultérieurs. Il y aurait eu plusieurs modernités ?

Frédéric Lenoir : Que sont les premiers modernes ? Des gens comme Pic de la Mirandole, pour qui l’homme doit être parfaitement libre de ses actes et de ses choix, y compris de ses choix religieux – ce qui, à l’époque, est une révolution considérable -, chacun doit exercer sa raison, son esprit critique… mais cela ne le ferme pas au sacré, bien au contraire ! L’être libre, conscient de son incomplétude, est en quête de quelque chose de plus grand que lui.

Il se passionne pour toutes les sciences, toutes les langues, toutes les traditions. Il relit la Bible, plonge dans la kabbale, expérimente l’alchimie, l’astrologie et tous les langages symboliques qu’ont explorés les cultures humaines et dont il découvre, ébloui, qu’ils sont à sa disposition. Cette émergence à la liberté de conscience, ce désir de tout expérimenter, s’accompagnent d’une immense soif de tolérance. Là, nous trouvons Montaigne, qui sait allier ses convictions catholiques profondes avec une acceptation des opinions les plus différentes, voire les plus opposées à la sienne.

Cette modernité première, je pense que nous sommes en train d’en retrouver l’esprit en ce moment même, mais riche de cinq siècles de folle traversée – d’où ma proposition de l’appeler “ultra-modernité” : ce n’est pas une “post-modernité” qui serait en rupture avec les idéaux de la Renaissance, bien au contraire : la caractéristique n°1 n’a pas changé, c’est l’autonomie du sujet, l’individu reste LA référence. En revanche, je la distingue d’une modernité seconde, qui a lentement émergé au 17ème siècle, s’est affirmée au 18ème, pour devenir hégémonique au 19ème… Avec Descartes en effet, on scinde le monde en deux : d’un côté la foi en Dieu, l’imaginaire, le symbolique, qui deviennent des affaires privées, sans prise sur le monde physique ; de l’autre côté, la science, en pleine ascencion, qui étudie une nature désenchantée, habitée par des hommes-machines doués de raison, et qui va prendre le pouvoir. Ce deuxième temps de la modernité est systématisé par les Lumières. Kant ou Voltaire sont aussi croyants que Descartes, mais leur Dieu, lointain et froid architecte de l’univers, n’a plus qu’un ascendant moral sur les hommes. Leur quête principale, guidée par la raison, entièrement accaparée par une laïcisation du décalogue (la loi kantienne) et par la recherche scientifique, n’a plus rien à faire du symbolique ou de la Kabbale. Un siècle plus tard, le scientisme règne, moteur des grands systèmes athées et aboutissement logique de la scission entre foi et raison. Feuerbach, Marx, Nietzsche, Freud, chacun à sa façon, tirent la leçon des Lumières: si le “grand architecte” n’a plus de rapport réel avec le monde, si l’on ne peut même plus raisonner sur lui, c’est donc quon peut se passer de lui, il n’est plus qu’une idole ! C’est l’apothéose du mythe de la modernité. Sa caricature. L’homme ne se rend pas compte qu’il se coupe de la nature, de son corps, pour ne plus être qu’une sorte de cerveau qui, finalement, a réponse à tout et peut apporter le bonheur à l’humanité entière. L’illusion du progrès rationnel triomphe avec le marxisme et ses lendemains radieux… Là-dessus, l’humanité se prend sur la figure le siècle le plus violent de l’histoire humaine – d’Auschwitz au clonage, en passant par le Goulag et Hiroshima – et nous nous retrouvons, à l’aube du troisième millénaire, à nous interroger.

Remettre en cause les fondements de la modernité, à commencer par la liberté individuelle ?

Certainement pas. Mais revenir sur la coupure entre l’humain et la nature, entre l’esprit et le corps, entre la raison et l’émotion ? Certes oui.

La nouvelle modernité est donc modeste et mûre. Adulte. Tolérante. C’est-à-dire qu’elle accepte les limites du rationnel, du scientifique, de la technologie, et du coup, le sacré redevient possible. C’est d’ailleurs pourquoi j’estime que les chercheurs qui ont travaillé sur l’imaginaire, sur le mythe, sur les archétypes, etc., Carl G. Jung, Mircea Eliade, Gilbert Durand ou Edgar Morin, sont ceux qui ont le mieux compris de qu’était l’essence de la modernité débarrassée de son propre mythe. Ils ont su nous rendre la dimension dont nous avions été amputés.

N. C. : Comme si un cycle se bouclait ? C’est vrai que, depuis une trentaine d’années, nous avons souvent l’impression de vivre une Renaissance – avec ses bons et ses mauvais côtés : ouverture à toutes les explorations possibles et transdisciplinarité, métissages de cultures, mais aussi guerres de religions et mise en esclavage de peuples entiers…

F. L. : Les trois vecteurs de la modernité au 16ème siècle n’ont jamais été aussi présents qu’aujourd’hui : individualisme, raison critique et mondialisation. Ils sont même en régénérescence partout. Pourquoi ?

Parce qu’on a quitté le mythe de la modernité triomphante. Le scientisme, qu’il soit libéral ou marxiste, s’écroule. C’était une utopie. Du coup, l’esprit critique se réveille et, au contact du réel, s’aperçoit que celui-ci est beaucoup plus complexe que ce qu’on croyait. Nous redécouvrons la distinction que faisaient les anciens de la scholastique thomiste entre la ratio et l’intellectus : la première, c’est la logique pure, mathématique, alors que le second intègre, à la façon orientale, la sensibilité, l’émotion, la contemplation. Aujourd’hui, de tous bords – de la recherche scientifique au monde de l’entreprise – nous arrive l’idée qu’il faut remplacer l’intelligence froide et corticale par une intelligence plus vivante, plus émotionnelle : les neuropsychologues disent même que nous avons plusieurs cerveaux, liés à notre ventre ou à notre cœur ! Et nous nous apercevons que l’on peut parfaitement vivre dans l’autonomie, dans la raison critique, tout en avançant dans une quête de sens enracinée dans l’expérience du corps. En toutcela, nous rejoignons la première modernité de la Renaissance.
Un Pic de la Mirandole se sentirait parfaitement à l’aise aujourd’hui !

Maintenant, parlons des nouvelles guerres de religions. La plupart des médias prennent tout à l’envers. Ils disent : “Aujourd’hui, ce qui domine dans les religions, c’est l’intégrisme, le fanatisme, la violence.” Mais non ! Ouvrons les yeux : ce qui domine, par-delà l’incendie des apparences, c’est juste l’inverse ! Partout, dans toutes les cultures, inexorablement, les gens s’approprient le religieux, chacun à sa façon. Y compris dans l’islam : du Maroc à l’Indonésie, en passant par l’Iran, les jeunes veulent pratiquer leur religion librement, parfois sans bien s’en rendre compte. C’est cela qui, au fond, dans toutes les religions, rend folle la très petite minorité des intégristes, prêts à des actes d’une violence inouie plutôt que d’accepter l’évolution vers la liberté. Que cette dernière se dresse contre la domination culturelle de l’Occident est une autre histoire – ou contre celle des aînés : ainsi peut-il arriver que des jeunes filles revendiquent de porter le voile pour défier leurs parents, telles les deux sœurs d’Aubervilliers, dont le père est un juif athée et la mère une catholique kabyle !

N. C. : Les intégristes eux-mêmes n’inventent-ils pas des formes totalement inédites, par plus fidèles, par exemple, à l’islam originel, que les nazis ne l’étaient à la culture germanique préhistorique ?

F. L. : Bien sûr, il y a reconstruction. Et ce n’est pas un hasard si les premiers “barbus” algériens sortaient plutôt de facultés de science ou d’institut de technologie que d’écoles de théologie ou de philosophie : leur “ retour aux origines ” est souvent autodidacte, ignorant et fantasmatique. De toute façon, sur le très long terme, ce que l’on retiendra de notre époque dans l’évolution du religieux, c’est le passage des grandes traditions culturelles dépendant de groupes, d’ethnies, de nations… à des pratiques personnelles, d’individus désireux de s’approprier le sens. Ils peuvent rester catholiques, juifs, musulmans – ce sera une appartenance culturelle. Mais ils vont vivre ce catholicisme, ce judaïsme ou cet islam chacun à sa manière. C’est une révolution colossale. Et une crise considérable pour les Églises.

Les deux tiers des Européens et les trois quarts des Américains se disent croyants, mais de moins en moins pratiquent.

Or, ce mouvement semble sans retour…

N. C. : Si chacun se bâtit un “ kit religieux ” à sa mesure, la confusion syncrétique sera totale…

F. L. : D’abord, aucune religion n’a échappé au syncrétisme. Le bouddhisme est un syncrétisme. Et le christianisme, formidable mélange de foi juive, de droit romain, de philosophie grecque ! Et l’islam donc, alliage extraordinaire de croyances arabes anciennes et d’emprunts judaïques et chrétiens ! Toutes les religions sont syncrétiques. Seulement, il y a deux types de syncrétismes. Le premier élabore une nouvelle cohérence en se confrontant aux contradictions, ou aux accélérations, que sa combinaison singulière apporte. Le second demeure dans la mollesse d’un collage non digéré. Inintelligent. Inorganique. Sans colonne vertébrale. D’où le défi redoutable de la modernité : à chaque individu de savoir organisersa propre cohérence, et ceci dans un monde où l’“offre religieuse” devient pléthorique et où les possibilités de collages confus se multiplient.

N. C. : Vous disiez qu’un Pic de la Mirandole se sentirait à l’aise aujourd’hui. Avec son éclectisme et son goût pour le merveilleux, on le retrouverait donc dans les réseaux New Age – auquel vous consacrez d’ailleurs un chapitre central dans votre livre, pour le meilleur et pour le pire !

F. L. : Sauf que Pic de La Mirandole et les grands humanistes de la Renaissance avaient une exigence intellectuelle que n’ont pas la plupart de ceux que l’on regroupe, souvent avec condescendance, sous le terme de “New Age” – syncrétisme, il faut dire, particulièrement mou, en particulier aux États-Unis. La confusion mentale me semble l’un des principaux défauts de ce mouvement – les deux autres étant l’égotisme (le monde ramené à mon bonheur) et le relativisme (l’idée paresseuse que toutes les croyances se valent à travers l’espace et le temps).
Cela dit, je trouve l’intention du New Age très bonne : elle consiste à aller chercher dans toutes les traditions ce qui peut nous parler et nous permettre de vivre une expérience d’éveil. Mais l’expression New Age me semble avoir fait son temps. Je lui préfère “Réenchantement du monde”, où je vois le meilleur de cet élan très vaste, qui joue en effet un rôle capital dans l’ultra-modernité spirituelle. De quoi s’agit-il ?

Le premier à avoir parlé du “désenchantement du monde” est Max Weber. Pour lui, le processus était fort ancien, puisqu’il le faisait démarrer avec la Bible et la propension des juifs à rationnaliser le divin. Je ne suis pas d’accord, mais une chose est sûre, c’est qu’avec la “modernité seconde” dont je parlais tout à l’heure, celle du “Grand Horloger” des philosophes des Lumières, le monde a peu à peu perdu son immense aura magique – ce qui a contribué à éteindre toutes sortes de correspondances liant les gens à la nature, au vécu, au corps. Ce désenchantement a atteint un paroxysme au 20ème siècle. Jusqu’à la nausée de la société de consommation, où tout est observable, manipulable, déchiffrable, rationnalisable, marchandisable… Mai 68 peut être décrypté comme un besoin de réenchantement. Mais bien avant, c’est tout le mouvement romantique ! Dès le 18ème siècle en effet, certains esprits refusent le “refroidissement” de la modernité cartésienne ou kantienne.

Un Goethe, par exemple, a clairement l’intuition des dangers de la modernité scientiste. Plus tard un Lamartine aussi. Ou un Hugo. Ceux qui chercheront le plus à réintroduire le sens du mythe, de l’imaginaire et du sacré, à réhabiliter cette partie de l’homme niée par les Lumières, sont certainement les grands romantiques allemands, de Novalis aux frères Grimm. Mais la révolution industrielle commence à peine et les romantiques – au rang desquels il faut compter les premiers écologistes américains, Thoreau, Emerson, etc.- sont relégués dans la catégorie des poètes inoffensifs. Si bien que le message philosophique dont ils sont porteurs va passer à d’autres types d’acteurs sociaux : les cercles ésotériques de la fin du 19ème siècle, dont la Société théosophique est l’une des expressions les plus abouties – avec le prolongement antroposophique de Rudolf Steiner…

N. C. : Steiner, que vous n’hésitez pas à comparer à Pic de la Mirandole, encore lui…

F. L. : Mais oui, c’est un personnage étonnant, dont l’éclectisme rappelle l’esprit de la Renaissance ! Et donc le New Age – le Réenchantement du Monde – ne sort pas du néant : il s’inscrit dans un courant historique précis. Un courant qui aujourd’hui rejaillit un peu partout à la surface et qu’à mon avis, on ne peut pas bien analyser selon les grilles de la sociologie religieuse globale, mais selon celles d’une psychosociologie qui est à inventer. Je trouve en effet que les anciennes catégories – catholicisme, judaïsme, libre-pensée, athéïsme… ou new age – sont trop réductrices et laissent échapper l’essentiel.

Quand on analyse le vécu réel, la phénoménologie religieuse contemporaine nous montre qu’au fond, il y a deux types de religiosités, qui traversent toutes les autres catégories : la première ouverte, la seconde fermée. Cette dernière regroupe tous ceux qui ont vitalement besoin de certitudes et de vérités absolues : on y retrouve les fondamentalistes, les intégristes, les orthodoxes d’absolument toutes les religions – et cela comprend bien sûr une nuée de sectes, mais aussi les athées militants. Alors que la première catégorie concerne des individus qui, tout en vivant une relation profonde au sacré, assument l’incertitude de la modernité parvenue à maturité, qui implique du doute et une quête permanente : il ont des convictions, mais se disent qu’elles sont peut-être provisoires et que des convictions différentes peuvent être aussi légitimes – et cela comprend donc de nombreux agnostiques en recherche. Et vous remarquerez ceci : tous les gens de religiosité ouverte s’entendent bien entre eux, quelles que soient leurs traditions. Même chose d’ailleurs pour ceux de religiosité fermé – même si leur façon de “ bien s’entendre entre eux ” peut être de se haïr et de se faire
la guerre, comme les intégristes protestants façon Bush et les intégristes musulmans façon Ben Laden.

N. C. : Je suppose que vous vous situez vous-même dans la catégorie ouverte… Pourriez-vous nous dire deux mots de votre propre parcours ?

F. L. : J’ai eu la chance de grandir dans un milieu familial d’un catholicisme très ouvert, non pratiquant mais en grande recherche morale. Mon père est un proche de Jacques Delors et du courant personnaliste. Je lui dois énormément. J’avais treize ans, quand il m’a offert Le Banquet de Platon. J’ai tout de suite été passionné par la philosophie. Jusqu’à 17 ans, les présocratiques, Épicure, les stoïciens, Aristote ont merveilleusement répondu aux questions existentielles que je me posais. J’ai alors éprouvé le besoin de me tourner vers l’Orient et ce fut de nouveau – via Arnaud Desjardins – un voyage extraordinaire, jusqu’à ma découverte de Chogyam Trungpa et des bouddhistes tibétains, et aussi des mystiques, Maharishi, Shankara, etc. Arrivé là, je me suis dit qu’il était déraisonnable de ne rien savoir de Jung. La lecture de ce dernier m’a poussé à me

plonger dans l’astrologie – qui tient un formidable discours symbolique sur l’homme – et dans l’univers prodigieux des mythologies et des lois de synchronicité qui les régulent. J’avais alors 19 ans et j’étais passionné par toutes les religions, sauf le catholicisme. Pour moi, c’était vraiment la dernière des traditions qui pouvaient m’intéresser ! Je trouvais ça puritain, bloqué, nul, bref “catho”. Ce qui m’est arrivé alors était totalement imprévisible. J’avais accepté l’idée de passer quelques jours dans un monastère cistercien breton, pour expérimenter l’écriture dans le silence. Un lieu superbe, où je me suis tout de suite senti très bien, parmi des religieux et des religieuses qui respiraient la santé et l’intelligence. J’ai commencé à travailler quand un malaise a soudain surgi. Un malaise grandissant, qui m’a donné une furieuse envie de partir. J’étais sur le point de le faire, quand ma conscience m’a mis au défi de trouver une explication à ce qui se passait. Mon goût du défi et un certain amour propre m’ont donc fait rester.

À quoi devais-je donc me confronter ? Une vieille Bible poussiéreuse traînait là. Je l’ai ouverte au hasard et suis tombé sur le Prologue de Saint Jean. À peine avais-je commencé à le lire que le ciel m’est tombé dessus : pleurant toutes les larmes de mon corps, j’ai senti monter en moi un amour incroyable. J’avais envie d’embrasser le monde entier ! J’avais vingt ans. Je venais de rencontrer le Christ cosmique dont parle Saint Jean. Vingt ans plus tard, je puis dire que ce qui s’est inscrit en moi ce jour-là est indélébile.

N. C. : On vous connaît pourtant surtout pour vos écrits sur le bouddhisme !

F. L. : C’est que mon parcours intellectuel, lui, a continué, en philosophie et en sociologie.

Ma thèse sur “ le bouddhisme et l’Occident ” était une façon de mettre mes centres d’intérêt en confrontation. Sur le plan conceptuel en effet, il n’y a pas plus différent que bouddhisme et christianisme. C’était parfait. Je vais toujours vers le contraire de ce que je crois pour mettre mes convictions à l’épreuve. J’ai donc exploré deux univers étrangers l’un à l’autre, qui m’ont nourri à des niveaux différents. Mais je n’ai pas bougé dans ma conviction profonde. Je prie le Christ tous les jours.

N. C. : Un Christ un peu abstrait… ?

F. L. : Oh non ! le Jésus des Évangiles, dont je crois qu’il est en même temps un Christ qui dépasse toutes les religions, y compris la révélation chrétienne : le Logos qui éclaire tous les hommes et s’est incarné à un moment donné sous cette forme. C’est pourquoi je me dis chrétien. Sinon, je serais agnostique. Cela dit, je pratique aussi la méditation zen, tout simplement parce qu’elle m’aide à me déconnecter des soucis, du mental agité. Depuis vingt ans, tous les jours, je prends donc la posture et pratique une respiration… un peu indienne, en fait ! Puis je me mets en présence du Christ, j’ouvre l’Évangile, je lis un passage et enfin je prie, face à une petiteicône. Pour moi, le religieux se définit fondamentalement par la pratique et l’expérience de plusieurs niveaux de réalité…

N. C. : … dont le centre est là, en nous, et pourtant nous échappe toujours ?

F. L. : Notre conception du “centre”, c’est-à-dire de Dieu, a considérablement évolué en quelques générations. Pour un nombre croissant de nos contemporains, le divin se conçoit désormais beaucoup plus dans une sorte d’immanence, d’intimité extrême. Et en même temps, paradoxalement, nous sommes allés chercher en Orient des catégories philosophiques comme la “vacuité” ou le “dépassement de la dualité”, qui nous ont permis de repenser le monothéisme de façon plus parlante, mais aussi plus impersonnelle. Nous y avons d’ailleurs retrouvé toute une approche de la religiosité alternative occidentale : celle de Maître Eckhart ou les mystiques néo-flamands, pour qui Dieu est avant tout ineffable et ne peut se définir que négativement, par tout ce qu’il n’est pas.

Ce qui nous ramène à cette caractéristique de l’ultramodernité : l’acceptation de l’incertitude, avec une maturité suffisante pour ne pas nous paniquer face à l’idée d’Inconnaissable.

N. C. : On sent bien cette exigence de l’Orient vis-à-vis de l’Occident dans le mouvement
“jew-bu , ou les bouddhistes rappellent aux juifs que l’ineffabilité du Tétragramme n’est pas
un détail.

images (6)F. L. : L’exigence est indispensable. On critique volontiers la France pour sa fermeture d’esprit, son intolérance, son scepticisme. Mais je pense qu’elle peut jouer un rôle important dans l’émergence de la nouvelle spiritualité, précisément parce qu’elle ne gobe pas tout – comme le fait par exemple le Brésil, où la confusion des mélanges peut atteindre des sommets inimaginables. Nous sommes assez vaccinés contre les amalgames fous.
Du coup, si quelque chose passe chez nous, c’est du sérieux !

À lire de Frédéric Lenoir :

Les métamorphoses de Dieu , éd. Plon

  • Rencontre du bouddhisme et de l’Occident , éd. Albin Michel
  • La promesse de l’ange , avec Violette Cabesos, éd. Albin Michel
  • Mal de terre , avec Hubert Reeves, éd. du Seuil

Le livre des sagesses et Encyclopédie des religions , avec Ysé Tardan-Masquelier, éd. Bayard

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Tao : la voie du bon sens

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

Privilégier l’être au paraître, écouter sa nature profonde, s’accorder à l’univers… L’enseignement de Lao Tseu n’a jamais été si moderne. Quelques principes simples pour vivre sereinement.

Pascale Senk

images (5)Tao… trois lettres pour dire l’axe central de l’univers, « d’où tout part et où tout revient ». Trois lettres pour une philosophie orientale qui va bien à notre époque. Certains d’entre nous la pratiquent peut-être sans le savoir, car cette doctrine ancestrale donne des clés pour vivre dans l’énergie, la prospérité et l’authentique. Moins connue que le bouddhisme, souvent confondue avec le zen, le tao nous indique « ce qui marche » pour favoriser la vie. « Il émousse ce qui tranche, démêle les nœuds, discerne dans la lumière, assemble ce qui, poussière, se disperse », écrivait son fondateur Lao Tseu. Le sinologue Cyrille Javary est plus direct : « Tao veut dire “voie”, mais on pourrait presque le traduire par “machin”, explique-t-il. Avec lui, les Chinois ont inventé le pragmatisme souriant. » Voici huit principes du tao. A utiliser sans modération.

Rechercher l’essence, fuir l’apparence

A lire aussi

Les leçons de vie du tao  Si cette voie spirituelle séduit de plus en plus en Occident, c’est sans doute parce qu’elle répond avec simplicité et modernité à nos aspirations existentielles (…).

« Celui qui ne perd pas sa racine peut durer », Lao Tseu

Les taoïstes ont recherché la véritable nature des choses, une démarche qui invite à aller au-delà des apparences. Ainsi, en plein mois de novembre, les Chinois voient déjà le printemps. Ils savent qu’il faut retourner la terre pour préparer les futures floraisons. Le tao privilégie l’être au paraître. « Un taoïste aujourd’hui recherche la simplicité en tout. Aux meubles alambiqués, il préfère la beauté d’un bois brut, explique Gérard Edde, auteur du Chemin du tao (La Table ronde). Aux vêtements synthétiques, la pureté du coton. »

Savoir que l’on est relié au monde et que les rythmes du monde sont en soi…

« Grand est le ciel, grande est la Terre, grand, l’être » « Tao Te King », 25

Le tao offre la vision d’un monde holistique, car il part de l’existence d’un flux d’énergie commun, le « ch’i », qui baigne aussi bien le soleil, les planètes que chaque être humain. « Tout homme, parce qu’il se sait en interaction avec toute chose vivante, se sent donc à sa place dans l’univers », explique Galya Ortega, spécialiste du massage taoïste. Cette conscience du ch’i est à la base de nombreuses techniques aujourd’hui très prisées : le feng shui, qui cherche à harmoniser le ch’i d’une habitation avec l’énergie des personnes qui y vivent, ou l’acupuncture, qui travaille sur les points énergétiques du corps afin d’accorder le « climat intérieur » de chaque individu avec la saison qui arrive, et prévenir ainsi les maladies.

En toute chose, reconnaître la danse du yin et du yang

« Le yin est ce qui a envie de devenir yang, et le yang, ce qui a envie de devenir yin », Cyrille Javary

Vivre le tao, c’est avoir conscience de ces deux énergies contraires, nées du vide primordial et qui se relaient sans cesse : le yang – qui correspond à la dureté, la masculinité, l’action, l’être, la lumière – succède au yin, qui incarne le féminin, la douceur, la passivité, les ténèbres, le non-être, la nuit. Dans toute situation, l’une de ces forces succédera à l’autre. Aussi, pour trouver l’harmonie, on recherchera sans cesse le point d’équilibre entre les deux. En cuisine, on élaborera des menus qui associent aliments yin (sucre, fruits, légumes verts, etc.) et yang (viande, œufs, fruits de mer, etc.). Dans la vie quotidienne, on alternera des temps de repos (yin) et d’action (yang), de retour à soi (yin) et d’extériorisation (yang). « Et le tao nous rappelle que se retirer, attitude très yin, peut aussi être une stratégie puissante, car c’est ce qui permet de restaurer l’énergie yang », affirme Cyrille Javary. Parfois donc, reculer, c’est progresser.

S’accorder aux cycles

« Les quatre saisons changent et se transforment continuellement l’une en l’autre. C’est ainsi qu’elles peuvent accomplir la durée du temps » « Yi King », hexagramme 32

Toute chose vivante est soumise à des cycles de destruction et de régénération. Les événements n’échappent pas à cette loi de la mutation : chaque aventure de la vie a ses propres temps d’action et d’immobilisation. La thérapeute américaine Diane Dreher, auteur de The Tao of Womanhood (Quill, New York) affirme que « la sagesse, c’est de savoir reconnaître la fin d’un cycle, de ne pas se battre contre l’incontournable et de savoir quand bouger ». Dans la journée, par exemple, à quelle heure nous sentons-nous au top de notre énergie ? A quel moment décline-t-elle ? Selon Diane Dreher, nous sommes plongés dans la confusion quand nous avons négligé de repérer à quel moment de son cycle en est telle ou telle relation affective ou situation professionnelle qui nous pose problème. Le tao peut alors se faire réconfortant puisqu’il nous chuchote à l’oreille : « Il n’y a qu’une chose qui ne change pas, c’est que tout change tout le temps. »

Résoudre les oppositions

« Sous la pluie, voir le soleil brillant. Dans les flammes, boire à la source fraîche », Anonyme

Pour nous cartésiens, qui pensons en termes de bien ou mal, noir ou blanc, le tao permet de délier les conflits cornéliens qui nous emprisonnent. « Le un se divise toujours en deux » : toute situation se déliera à un moment en une situation yin et une situation yang, rien dans la vie n’est univoque. Le tao nous propose donc de pratiquer la double vision. William Martin, auteur d’un bréviaire taoïste à l’usage des parents d’aujourd’hui (Parents’s Tao Te King - Marlowe and Company, New York), invite à prendre en compte cette dialectique des antagonismes dans l’éducation d’un enfant : « Si vous voulez que vos enfants soient généreux, vous devez d’abord les autoriser à être égoïstes. Si vous voulez qu’ils soient disciplinés, vous devez d’abord les laisser être spontanés. […] Une qualité ne peut être pleinement apprise sans la pleine compréhension de son opposé. »

S’asseoir et oublier

« Le sage rejette toute influence et demeure centré » « Tao Te King », 12

L’un des écrivains taoïstes les plus créatifs, Doctor Barefoot, se définit comme un « guerrier spirituel » (Guerrier urbain, manuel de survie spirituelle - J’ai lu). Individualiste, il méprise la politique car il sait que le travail intérieur prime sur tout et que pour agir en accord avec le tao, il faut d’abord être à l’écoute de sa nature profonde. « N’oubliez jamais : tout ce que vous voyez à la télévision, tout ce que vous lisez sur le Net, dans la presse ou dans les livres, tout ce que vous entendez à la radio, tout (y compris mon guide) est la pensée d’un autre. » Pour lui comme pour les ermites du VIe siècle avant J-C, la sagesse vient de l’intuition intérieure. Pour contacter celle-ci, une seule voie : entrer dans le silence intérieur et méditer. « C’est la “voie de l’eau”, explique Gérard Edde. On ne médite pas pour gagner plus de sagesse ou de sérénité mais, au contraire, on s’assoit pour perdre chaque jour quelque chose : une idée erronée, un mauvais comportement, une émotion conflictuelle… et ainsi rejoindre l’unité primordiale. »

SOURCE http://www.psychologies.com/

 

 

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Le Secret de la FLEUR de VIE

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

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La Fleur de Vie – Signification et Origines

La « Fleur de Vie » peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde. Elle contient les modèles de la création tels qu’ils émergèrent du « Grand Vide ». Tout est créé selon les pensées du Créateur. Après la création de la Graine de Vie le même mouvement en vortex était continué, créant la structure suivante connue en tant qu’œuf de Vie. Cette structure forme la base de la musique, alors que les distances entre sphères sont identiques aux distances entre tons et les demi tons en musique. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (La première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie y comprit ceux utilisés pour créer la Merkabah. Si nous continuons à créer de plus en plus de sphères nous terminons avec la structure appelée Fleur de Vie.

Le Secret de la FLEUR de VIE dans Etat d'être a110La Fleur de Vie (à gauche) et la Graine de Vie (à droite)

a210 dans Etat d'être

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle.

En faisant cela, n’importe qui peut découvrir le modèle le plus important et sacré de l’univers. C’est la source de tout ce qui existe ; c’est appelé le Fruit de Vie. Il contient 13 systèmes d’information. Chacun explique un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de nous donner accès à tout, que ce soit en relation avec le corps humain, jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existe dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante.

La forme la plus commune de la « Fleur de Vie » est un modèle hexagonal (où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre), fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

La « Graine de Vie » est formée à partir de sept cercles placés en symétrie sextuplé, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

« Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie.

La vie de Drunvalo Melchizédek se déroule comme une série de percées dans l’expérience humaine. Il a d’abord étudié la physique et l’art à l’Université de la Californie à Berkeley, mais c’est après cette période que, selon lui, il a acquis la plus grande partie de son savoir personnel. Au cours des 25 dernières années, il a poursuivi sa démarche sous la direction de plus de 70 enseignants dans tous les systèmes de croyance et de compréhensions spirituelles, ce qui lui a procuré un large éventail de connaissances et beaucoup de compassion et d’acceptation.

Selon lui, sa principale tâche est de nous rappeler l’existence de notre Merkaba : ces puissants champs éthériques qui entourent chacun de nos corps et qui sont en sommeil depuis la chute de l’Atlantide, il y a quelques 13 000 ans.

Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie. Ces enseignements pratiques permettent un contact plus profond avec le Moi supérieur et offrent une protection sans égale pour traverser les changements subis par la Terre, en plus de renforcer tous les aspects de la vie personnelle. Le Merkaba est activé par une ancienne façon de respirer et par la méditation enseignée à l’origine par l’école des Mystères égyptiens. »

Lire la suite ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1065-le-secret-de-la-fleur-de-vie#8691

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L’ALCHIMIE DU MOMENT PRÉSENT

Posté par othoharmonie le 12 mai 2014

 

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Et si vous étiez un puissant alchimiste, doté de la capacité de transformer non seulement votre vie, mais tous les événements que vous rencontrez au quotidien? Tous ces problèmes, soucis, préoccupations et incidents de parcours qui viennent perturber votre existence, vous le savez, ne sont pas là par hasard! Au plus profond de vous-même, votre âme aspire à ce que vous vous reconnaissiez dans toute votre splendeur, que vous irradiez pleinement de toute cette lumière qui vous habite. 

Aussi, attire-t-elle sur votre route toutes les situations propices à votre développement sur tous les plans, dans toutes les dimensions de votre être (physique, émotionnel, intellectuel et spirituel). Son unique but : votre plein épanouissement, votre souveraineté christique… l’intégration totale de votre Essence divine dans toutes vos cellules et tous vos corps énergétiques. 

Aux yeux de l’âme, il n’y a que deux façons de fusionner avec le Divin en soi : « de gré » ou « de force »… Vous intégrez votre Divinité de plein gré chaque fois que vous reconnaissez que VOUS créez votre vie, que vous êtes LUMIÈRE, que votre êtes un Enfant de Dieu, semblable en tout point à votre Créateur, rempli d’Amour et de possibilités illimitées… Bref, chaque fois que vous vous percevez de manière positive, demeurant ouvert-e et conscient de votre place dans l’Univers, vous rayonnez d’Énergie lumineuse et irradiez la Gloire du Père. 

Sans doute connaissez-vous la question magique à la base de la Loi de la Quintessence? Elle se rédige en ces termes : une pièce de monnaie vaut-elle moins cher du côté pile que du côté face??? En d’autres mots, vos fragilités, vos défauts, vos « noirceurs », vos erreurs et vos « mauvais coups » entachent-ils de quelque façon que ce soit votre Lumière intérieure? La réponse est NON! 

De la même façon qu’un euro ou un dollar ont la même valeur que les déposiez du côté pile ou face lorsque vous vous en servez chez le boulanger, les expériences de la vie, les échecs et les traumatismes ne sont là que pour vous faire prendre conscience «  DE FORCE » de votre VRAIE VALEUR!!! 

Prenez un instant pour jeter un regard différents sur les moments les plus intenses, les plus difficiles de votre vie… n’est-ce pas dans l’adversité que vous avez développé vos plus grandes forces, déployé votre plus grande puissance intérieure, révélé vos talents les plus secrets et reçus les « cadeaux » les plus riches sur le plan de votre évolution? 

Et si, chaque fois qu’une difficulté se présente, vous pouviez vous demander « Quelle histoire dévalorisante suis-je en train de me raconter sur moi-même pour que mon âme éprouve le besoin de m’inciter à dépasser mes limites en relevant des défis qui me permettront de me reconnaître encore plus? » 

Tout se passe ici et maintenant, dans votre Esprit, dans vos pensées et les émotions qui vous animent envers vous-même. En fait, la vie vous traite comme vous vous traitez vous-même pour que non seulement vous preniez conscience de ce que vous vous faites subir comme « agression intérieure », mais pour vous prouver « hors de tout doute » que vous avez tort de vous dévaloriser ainsi… 

De gré ou de force… Je ME reconnais pleinement ici et maintenant, à chaque instant OU l’occasion me sera « offerte » de le faire à travers les défis (problèmes, épreuves, conflits, etc.) qui me sont présentés au quotidien. Plus j’ai de difficulté à croire en moi-même, plus les défis qui me seront « imposés » seront « grands », exceptionnels », « hors du commun » (lire : lourds, ardus, complexes, périlleux, etc.) 

Et si la solution aux problèmes de votre vie n’était pas de trouver le « moyen » pour les surmonter ou les éliminer, mais bien de constater que VOUS avez tout en vous-même pour y parvenir? Vous l’avez déjà maintes fois prouvé auparavant! Peu importe ce que vous avez subi, souffert, enduré, supporté… vous êtes encore là, debout, vivant, majestueux! Les épreuves et les blessures du passé n’ont rien enlevé à votre Lumière intérieure, à vos innombrables qualités, à votre ouverture à l’autre, à votre capacité de manifester le meilleur dans votre vie!!! 

En cela réside l’un des plus grands principes alchimiques de tous les temps : votre habileté à transformer votre réalité actuelle réside non pas dans la mise en place de solutions « extérieures », mais dans la pleine révélation de votre puissance divine « intérieure ». 

VOUS pouvez changer les choses, améliorer la situation. Il vous suffit de « CHANGER D’ATTITUDE », de voir la réalité pour ce qu’elle est réellement : une « opportunité » de refaire la paix en vous-même, ici en maintenant! 

Je vous donne un exemple : dernièrement, j’ai invité une amie très chère à venir travailler dans mon entreprise. Cette femme exceptionnelle, joviale, authentique et aux multiples talents me paraissait un atout précieux à adjoindre à mon équipe dynamique. Bien entendu, je reconnaissais en elle des qualités que JE ne m’appropriais pas. 

C’est pourquoi j’ai été fort déçue de constater qu’après avoir accepté mon invitation, elle se désistait au bout de quelques jours. Je me suis donc intériorisée et me suis demandé quel était le « cadeau » que mon âme m’envoyait dans une telle situation. Outre le fait que je ne me reconnaissais pas entièrement, j’ai pris conscience de mon besoin d’être davantage entourée d’amis avec qui je pourrais « avoir du plaisir » à travailler. Mon erreur? Le besoin d’associer « travail » et « amis »… 

Premièrement, comme je voyage beaucoup, je manque parfois de temps pour « cultiver » les amitiés qui me sont chères… Toutefois, ce n’est pas en associant mes amis à mon entreprise que je vais « travailler » moins! Deuxièmement, si j’ai le besoin de m’associer à ma meilleure amie et que celle-ci refuse, est-ce le reflet de comment je me traite? Puis-je affirmer haut et fort que JE SUIS ma meilleure AMIE? Sinon, pas étonnant que mon âme tente de porter ce fait à mon attention… de gré ou de force… 

Ces prises de consciences m’ont non seulement apaisée, mais m’ont permis de réaliser que ma copine ne me laissait pas tomber : au contraire, elle m’offrait l’opportunité de choisir de maintenir une relation davantage profitable pour toutes les deux, en préservant la nature « ludique » de nos relations. 

En identifiant le « cadeau », la « magie » qui opère en tout ce qui vit, la transmutation alchimique s’est opéré en moi ET à l’extérieur de moi. 

Par contre, il aurait pu en être autrement. Une autre amie d’enfance, fort attentionnée et jouant quelque peu au « thérapeute », m’a fait remarqué que j’éprouvais déjà des problèmes d’amitié dans mon tout jeune âge et que cela faisait sans doute partie de mon « karma » d’être laissée pour compte. Pour moi, c’était un petit « test » de l’univers : allais-je demeurée tournée vers l’avant, focalisée sur ma Lumière, ou me laisser envahir par le doute et les tourments intérieurs? 

Bien entendu, il est tellement facile de s’apitoyer sur son sort! Pour moi qui suis née rousse, tous les « malheurs du monde » associés à cette couleur de cheveux (que je n’aimais pas, soit dit en passant), me sont « tombés dessus » étant enfant. Outre les « Poil de carotte » et « Sorcière sortie de l’enfer », j’ai eu droit, entre l’âge de 6 et 11 ans, à l’insulte suprême : alors que je me lavais la crinière tous les jours, certains gamins ont décrétés que j’avais des « poux » et donc, qu’on devait me fuir ou croiser les doigts en me voyant pour ne pas les attraper. 

Si je me suis sentie « stigmatisée » pendant des années, cela ne m’a quand même pas empêchée de jouir d’amitiés solides et profondes avec des personnes qu’il m’arrive encore de croiser aujourd’hui. Néanmoins, l’événement actuel aurait pu raviver cette blessure en moi et m’affecter encore plus profondément, vous en conviendrez. 

C’est là que se joue toute la différence entre focaliser son attention sur le côté positif de la pièce de monnaie (comment je me suis sortie de cette douloureuse réalité au fil des ans) ou le côté négatif (ça m’arrive encore, pauvre de moi!). 

Chaque fois que l’on regarde en arrière, que le poids du passé s’impose sur nos épaules, que la souffrance remplit notre cœur… nous avons deux choix : manifester notre pouvoir alchimique de transformation dans le moment présent ou se laisser accabler et paralyser par les « illusions » du mental qui confond le présent et le passé en une seule et même douleur limitative. 

Le poids du passé peut devenir tellement lourd qu’il nous empêche de voir tout ce qu’il y a eu de beau et de bon qui soit ressorti de ces expériences que nous avons traversées. De focaliser son attention sur les blessures et incidents de parcours ne contribue qu’à nous faire se sentir encore plus impuissant face à la situation présente. 

Tandis qu’au contraire, le fait de prendre conscience de ce que ce vécu m’a apporté comme richesse (pour ma part, cela m’a véritablement ouvert le cœur à la souffrance des gens et au désir de les aider à grandir) – de tout ce que j’ai acquis, compris, intégré et guéri dans ma propre vie – me donne au contraire encore plus de puissance pour transmuter la situation actuelle en Lumière! 

Vous aussi vous avez le choix : chaque fois que vous vivez quelque chose de difficile : une rupture, un conflit, un accident, une problématique qui vous semble insurmontable… regardez-vous vers l’avant ou vers l’arrière? Y voyez-vous un drame ou une blessure qui ressurgit OU l’occasion de reconnaître vos acquis, cesser de vous dévaloriser et de vous révéler à vous-même toute la Lumière qui vous habite? 

Vous êtes un alchimiste! Vous possédez la puissance de transmutation requise pour métamorphoser la situation qui vous oppresse en victoire de l’âme sur la matière. Il vous suffit de vous élever et de CHOISIR de ne voir que le positif dans la réalité « illusoire » qui vous entoure! 

Vous méritez le meilleur : l’emploi de vos rêves, des amitiés enrichissantes, de l’amour à profusion, l’abondance illimitée, la santé parfaite, la plénitude à chaque instant… Ce que l’on visualise se matérialise, ce que l’on nourrit porte fruit, ce que l’on bénit nous ravit. 

L’ultime secret du bonheur : le moment présent. Tout est parfait, ici et maintenant. Les blessures du présent ou du passé n’ont plus de prise sur vous lorsque vous contemplez tout le chemin parcouru, que vous comptabilisez tous vos succès et vos réussites, que vous honorez l’ÊTRE merveilleux, divin et illimité que VOUS ÊTES RÉELLEMENT! 

Et, summum de votre triomphe, plus vous dévoilerez au monde cette divine puissance alchimique en vous-même, plus votre vie sera lumineuse… et plus vous incitez vos proches à eux-mêmes se reconnaître et transformer leur propre vie. Ainsi, tous ensembles, nous parviendrons à incarner dans notre chair la Lumière divine co-créatrice illimitée qui fera revivre sur Terre le Paradis dont nous rêvons tous… 

Se voir tel que Dieu nous a créé, c’est s’aimer tel qu’Il nous aime : inconditionnellement, irrémédiablement… à l’infini! 

Avec tout mon Amour!  Bianca

  

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 13 février 2009,

aussi disponible sur www.biancagaia.com.  

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GUÉRIR LA TERRE : énergie de Vie

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

avec les Intelligences de la Nature

Chaque espace de notre planète correspond à une réalité énergétique qui cherche à se réaliser dans la forme, presque toujours bafouée par les décisions arbitraires de l’Homme. En collaboration avec les Intelligences de la Nature, l’être humain peut retrouver la dynamique sacrée du lieu où il jardine, et guérir la Terre. Laurence Imhoff

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Cela faisait très longtemps que j’avais entendu parler du Jardin de Perelandra1.  C’était à l’époque où tout le monde parlait de Findhorn.  Le livre de Machaelle Small Wright, que j’avais pris le soin de commander en Virginie était entièrement en anglais, barrière que j’avais courageusement décidé d’escalader en me lançant dans une traduction littérale mot à mot dictionnaire à la main, laborieux travail que je n’ai jamais réalisé…  Il me semblait aussi qu’il fallait avoir un don de claire audience pour espérer jardiner un jour ainsi, que cela n’était pas donné à chacun et nécessitait sans doute beaucoup de temps.  Lorsque je m’y essayais, quelques informations fulgurantes un peu troubles m’apparaissaient sans que je sache vraiment s’il s’agissait de bon sens, d’instinct ou d’une réelle transmission venue des Devas 2.  C’était trop imprécis pour être efficace et plutôt décourageant…

Alors, en 1999, j’ai choisi d’opter pour les soins énergétiques. J’ai assis mon alignement, appris à capter la lumière, à la laisser traverser mon corps, mon cœur et mes mains, à percevoir le parfum et la note particulière de chacun, à produire des sons qui rééquilibrent la vibration des cellules, à voir et lire le corps physique, les corps subtils, les auras, les centres énergétiques et les nadis de l’organisme humain, comme on lirait un roman, avec tout le plaisir et l’amour du monde.  J’ai découvert ainsi avec les autres, qu’en posant mes paumes ici ou là, le corps réagissait et les émotions, les pensées, l’âme se réajustaient ensuite d’elles-mêmes,retrouvant leur fluidité, leur équilibre et la guérison.  Et à chaque fois m’a été donnée la confirmation que nous étions un Tout, un système merveilleux et relié sur lequel il était possible d’agir ici en apportant une guérison là.

Soigner aujourd’hui en jardinant

Il en est de même pour la Terre.  Tout ce qu’on y fait a une étonnante répercussion sur l’ensemble.  En effet, il est possible aujourd’hui de la soigner en jardinant car, au lieu de placer une main ou une huile essentielle sur un corps, planter un jour précis un brocoli ou une variété de fèves à un endroit déterminé permet de retrouver la géométrie sacrée du jardin que l’on sert et d’en recréer ainsi l’équilibre énergétique dont il a besoin.  Cet équilibre, par la loi d’attraction, va harmoniser tout ce qui est alentour, comme si — et cela en surprendra plus d’un — une onde de guérison d’une portée qu’il est possible de mesurer et qui aura un impact sur le sol et sur tous les êtres végétaux, minéraux, animaux et humains, vivant sur ce rayon d’action se diffusait.  Enthousiasmant, merveilleux et réconfortant!

Un jardin cocréatif

Machaelle Small Wright se consacre à l’apprentissage et à la découverte de ce qu’est réellement la Nature depuis 1976, date à laquelle elle a commencé à recevoir les enseignements, les informations et les directives des Intelligences de la Nature, pour élaborer un jardin incluant toute vie, basé sur les principes de l’équilibre.  Ce travail de cocréation par une méthode de communication avec les Esprits et les Intelligences de la Nature étonnamment simple, concrète et facile, qu’elle a su rendre accessible au grand public, est réuni dans ses deux livres principaux3.  Elle y transmet certains messages des Devas, les aspects essentiels de cette nouvelle façon de jardiner et de cultiver.  Elle y propose les questions à poser ainsi que les protocoles qui permettent d’entrer en relation avec les Esprits et les Intelligences de la Nature afin de recevoir les informations spécifiques liées au lieu de culture de celui qui va pratiquer En effet, chaque petit coin de terre est spécifique et se trouve au sein d’un environnement unique.  Les besoins d’équilibre et de guérison seront donc différents d’un lieu à un autre, mais aussi d’une année à l’autre.  La relation avec les Intelligences de la Nature qui, elles, savent ce dont le jardin a besoin, est donc essentielle pour un travail de cocréation avec la Nature qui dictera ce qu’il faut planter ou semer, de quelle manière et à quel moment.

 

Jardin

Un jardin thérapeutique

Chaque espèce vivante sur terre est gouvernée et développée par des Êtres de Lumière d’un très haut niveau vibratoire et d’une connaissance qui va bien au-delà des connaissances humaines.  Pour qu’une plante puisse exister, c’est-à-dire se développer dans le plan subtil puis dans la matière tangible, il est nécessaire qu’un architecte en ait dessiné le plan (la forme) et que des ouvriers en assemblent les éléments indispensables reconnus par l’architecte (la manifestation).  Ainsi le rôle des Dévas, êtres spirituels grands spécialistes de l’ordre, de l’organisation et de la vitalité, est de s’occuper de  la forme de la plante.  Les Esprits de la Nature, quant à eux, sont les ouvriers chargés de réaliser la manifestation de cette plante à partir des instructions données par les Dévas.  L’être humain peut participer à cet ouvrage en recevant et en appliquant leurs instructions sur la forme à donner au jardin, pour révéler et redynamiser la géométrie sacrée du lieu.  Les Dévas indiqueront également à chacun le type et le nombre de légumes à planter, leur  emplacement ainsi que les dates de plantation.  Le jardin ainsi créé, totalement équilibré, générera une large portée d’harmonie, de vitalité, de paix et de guérison alentour.

Un jardin participatif

La collaboration avec les Esprits de la Nature se fera au moment des plantations.  À l’heure de semer la graine, le jardinier thérapeute pourra se mettre en contact avec le Deva de cette espèce.  Il demandera que tous les composants d’énergie individuelle de la plante soient rassemblés ce qui, sans cette intervention,  n’est pas toujours le cas car la plupart des graines — y compris bio — ont une structure énergétique altérée par les destructions et l’émotionnel humain.  Puis il s’adressera aux Esprits de la Nature pour leur demander de recevoir ces énergies et de les faire converger, en essence, vers la graine qui détient le potentiel de perfection de la plante afin que ce potentiel soit activé et transformé en réalité sensorielle.  Tous les gestes concrets visant à mettre la graine dans le sol, à arroser (en ayant bien pris soin de demander avec quoi et en quelle quantité), sont ensuite effectués par l’homme. Le fruit de ce travail trinitaire donnera une plante vigoureuse, équilibrée, joyeuse et pleine de vitalité, qui partagera son harmonie, son équilibre et sa communication personnels avec les autres plantes  et tous les êtres vivants du jardin.

Coopération efficace

En collaborant avec le Deva du Sol, par exemple, le jardinier thérapeute peut aussi recevoir des indications sur la façon de le préparer.  Selon le moment et l’endroit, il sera parfois nécessaire d’apporter des feuilles sèches, un certain paillage ou quelques crottes de poules, mais l’équilibrage et la stabilisation du sol peut aussi se faire très facilement de façon énergétique.  En suivant un protocole précis, le jardinier thérapeute recueille différents échantillons (sel de mer, algues, argile, levure de bière, etc.), et teste avec le Deva du Sol ce dont la terre a besoin à un emplacement déterminé.  Le responsable des Esprits de la Nature est ensuite sollicité pour transférer l’énergie des échantillons retenus à l’endroit souhaité, en quantité et à la profondeur nécessaires.  Ce sont les Esprits de la Nature qui vont réaliser «concrètement» ce travail de transfert énergétique dans le plan subtil.  Bien que chacun d’eux interagisse sur des plans vibratoires différents, à partir du moment où les procédés de communications sont clairs — le test kinésiologique proposé par Machaelle Small Wright les rend aisés, précis et efficaces — les choses se passent comme dans une équipe d’amis qui coopèrent, où chacun accomplit avec soin et en conscience la tâche qui lui incombe, et ce dans un but commun.

Paroles des Intelligences de la Nature

«Dans le cadre de l’évolution de notre développement sur la planète Terre, il est trop tard pour que l’homme se contente de reconnaître simplement son ingérence et se retire complètement de la scène pour permettre à la nature de se reconstruire elle-même et de suivre à nouveau sa route.  L’interdépendance entre l’homme et la nature est trop étendue et le développement de la technologie trop sophistiqué pour permettre un tel mouvement.  Entrer ensemble dans un partenariat cocréatif est à présent l’action appropriée et recherchée (…).  Plutôt que de nous reléguer à vous divertir et à vous charmer dans vos représentations artistiques, je vous suggère d’essayer de nous considérer comme vos professeurs.  Nous désirons ardemment ce contact avec vous.  Tout ce que vous avez à faire est de nous ouvrir votre cœur et votre intention.  Vous serez très surpris de la rapidité avec laquelle nous nous emploierons à vous communiquer notre savoir et ce dont vous avez besoin.»

Jardin

Un jardin de paix

Les emplacements préconisés ou les instructions données par les Devas ne correspondent pas toujours à la logique humaine et demandent de l’humilité et une grande confiance en la très haute connaissance des Intelligences de la Nature.  Mais au fur et à mesure de son engagement, le jardinier thérapeute s’émerveille de la guérison du lieu et découvre quelle est sa propre place et la valeur de celle- ci. Il reçoit intuitivement et par déduction, une nouvelle et profonde compréhension de ce qu’est réellement la Nature, sa grâce, sa beauté et ses merveilleuses interactions.  Cette guidance douce et naturelle est un cadeau d’une valeur inestimable qui, personnellement, me touche à chaque fois profondément et m’emplit de gratitude pour ces Êtres sublimes, si souvent négligés, et pour toutes les manifestations qu’ils développent.  Il est aussi extrêmement émouvant d’entrer en relation avec la note particulière de chaque légume et de l’Être qui le gouverne.  Chacun a son caractère, sa tonalité, sa particularité et toujours cet immense amour.  Cultiver ainsi permet de créer un jardin de paix où chacun est reconnu pour ce qu’il est, a le droit d’être et se trouve à sa juste place.

Dans cette nouvelle étape de transition où chacun est invité à se responsabiliser et à créer concrètement le nouveau monde, cet outil merveilleux plus novateur que les «nouvelles techniques» (comme la permaculture4 où l’homme décide arbitrairement de l’emplacement du jardin, de son contenu, de l’emplacement des légumes et des amendements) propose à chacun de se mettre entièrement à l’écoute des conseils des Intelligences de la Nature.  Un partenariat joyeux et humble est possible avec les Devas et les Esprits de la Nature pour réparer les erreurs de la destruction humaine, féconder le sol et les êtres vivants dans un  esprit de beauté  et  de  guérison  durable.  Pratiqué comme un  jeu d’enfants par les spécialistes des soins énergétiques qui peuvent ainsi étendre leurs compétences des soins subtils de l’humain aux soins à la Nature, il peut aussi être utilisé par tous ceux qui souhaitent cultiver leur jardin et apporter leur contribution à la guérison de Gaïa.  Il peut même se réaliser en ville avec les plantes d’appartement.  Nous sommes en 2014, le temps de la guérison responsable de la planète est arrivé et les clés sont là.  À nous d’accepter de les accueillir et de les utiliser en agissant concrètement, sans précipitation mais avec engagement, amour, disponibilité et plaisir.

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1 Le Jardin de Perelandra, Guide complet du jardinage avec les Intelligences de la Nature, Machaelle Small Wright

2  Les Dévas sont donc des intelligences actives de niveau archangélique  absolument indispensables à toute vie sur terre.

3  Le jardin de Perelandra, tome I et II, de Machaelle Small Wright, traduits en français par François Deporte, Ed. Co-créatives.

4 S’inspirant de l’écologie scientifique, la permaculture prend modèle sur la façon dont fonctionnent les écosystèmes sauvages pour établir et maintenir des systèmes (et des sociétés) conceptuellement, matériellement, énergétiquement, économiquement et socialement efficaces, peu technologiques, localement et globalement auto-suffisants, pérennes, régénératifs, résilients, non polluants, non dangereux, non destructeurs (ni pour la Terre, ni pour les personnes), et d’une étonnante diversité et adéquation aux conditions locales, tant physiques qu’humaines.

5  Une ville dans la nuit

 

EXTRAIT du Magazine MEDI@ME N° 7 : http://universite-libre-des-valeurs.com/

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Religion : désormais, c’est chacun son kit

Posté par othoharmonie le 21 avril 2014

 

images (5)Les uns croient en Dieu, les autres pas. Leur point commun : tous se sont constitué un kit spirituel singulier. Sur leur autel, des objets variés qui les inspirent et les incitent à ne pas se contenter de la seule réalité matérielle.

Une vieille bible et un kouglof

Pierre Lassus, 54 ans, directeur d’une association de protection de l’enfance :

Sur son bureau, entre des piles de dossiers, une petite bible en cuir rouge racorni. Visiblement, elle sert beaucoup. « Je peux la saisir n’importe quand et lire un passage de l’Evangile, saint Jean par exemple, c’est mon préféré. » Ce texte peut-il encore aider Pierre, lui qui reçoit chaque jour de nouveaux signalements de maltraitance à enfants ? « Encore plus que ça : il m’inspire ! » Protestant d’obédience luthérienne, il croit d’abord en un homme, un rabbin nommé Jésus. « Grâce à lui, je me rappelle qu’il y a une part de divin en chacun d’entre nous, et que nous nous devons de la rechercher. » Pierre s’en rapproche au cours de cultes dépouillés. « L’été, près de la plage des Charentes où nous passons nos vacances, il y a une petite chapelle. Le dimanche, le pasteur vient de Rochefort pour célébrer le culte. Parfois, il y a à peine quatre ou cinq personnes. Mais toujours, après l’office, on boit l’apéritif ensemble et la femme du pasteur sert un kouglof qu’elle a fait cuire le matin. Pour moi, il n’est guère de moments plus spirituels que celui-ci. »

Une clé de sol en fil de fer et une bougie

Hélène Lafontaine, 37 ans, chanteuse :

« Je me suis vraiment acceptée comme chanteuse quand j’ai compris que ma voix était un talent qui m’avait été donné. » 
Un vrai don des dieux que cette voix de contre-alto, grave et puissante. Métisse originaire de Guadeloupe, fille d’une lignée de chanteuses pieuses, Hélène a d’abord été attirée par la chanson française avant de retourner aux chants sacrés. Dans les mariages et les baptêmes, chanter est pour elle l’occasion de vivre pleinement sa spiritualité. « On ne me voit pas, je suis près de l’organiste, je peux fermer les yeux. Le silence, dans les églises, est comme le sel de l’eau de mer qui vous porte. Il aide ma voix à se déployer. »

Bien que chrétienne, Hélène ne souscrit pas à toutes les formes de ce courant religieux. Elle aime se ressourcer chez elle, dans la solitude, en position du lotus. « Avec une bougie, car la lumière m’éclaire de l’intérieur. » Croit-elle ? « Oui. En la dimension sacrée des choses, même dans les actes quotidiens les plus banals. » Une manière de regarder différemment la réalité : « L’autre jour, je marchais, désespérée, dans la rue. Je me demandais si je devais continuer à chanter ou pas, si je ne me trompais pas de chemin, etc. Mon pied a buté sur un petit objet qui traînait sur le trottoir : une clé de sol en fil de fer ! J’avais la réponse à ma question. »

La photo d’un Indien tirant à l’arc et une tête de femme couronnée

Titien Gallen, 57 ans, écrivain et professeur de yoga :

Il a les épaules larges, du souffle, semble bien ancré dans son corps. Initié au yoga et à la sophrologie, le travail intérieur, pour lui, commence par le corps. « J’ai su très tôt qu’il faut respirer quand on a des problèmes. » « Inspiration » pourrait d’ailleurs être le mot clé de son parcours. « La poésie m’a servi de seconde mère », résume cet écrivain. Chez lui, une tête gothique de dame couronnée qui trône en haut de la bibliothèque le lui rappelle régulièrement : « Elle représente pour moi la source de la pensée. » Originaire d’une famille de catholiques pratiquants – dont deux prêtres –, Titien Gallen se définit aujourd’hui comme un spirituel laïc. « J’aime avant tout les symboles, qu’ils soient égyptiens, chrétiens ou soufis, ils entrent en résonance intime avec moi.  » Pour l’heure, tout son être est happé par le Grand Esprit des Indiens d’Amérique du Nord.

Pour ces peuples, l’homme est toujours en devenir, il doit apprendre à s’orienter, à entretenir des relations conscientes avec tous les éléments, tout en gardant le contact avec son centre. C’est ce que je vis au quotidien. » Attention et recentrage sont donc la base de sa pratique, ils lui permettent de « reprendre contact avec le Tout qui nous habite et qui est au cœur de chaque être vivant rencontré ». Dieu ? « Peu importe son nom. Il est la source du souffle et de la conscience. L’important est de s’y reconnecter. » Une question, pour lui, de « responsabilité spirituelle ».

“La Petite Voix” d’Eileen Caddy et un verre d’eau pure

Georgette List, 83 ans, ostéopathe :

Toute petite, elle croyait déjà à sa bonne étoile et s’émerveillait de l’ordre naturel des choses : « La danse si parfaite des planètes, le retour si régulier du printemps après l’hiver, etc. Comment ne pas se poser de questions ? » Elle a 16 ans lorsque son père lui donne à lire des ouvrages de la théosophe Helena Blavatsky. « Je les ai littéralement “bus” en deux jours, avec l’impression de connaître déjà tout ce qu’ils contenaient. » Débute alors une longue étude de l’enseignement ésotérique. Elle se marie quand même selon la tradition catholique : « Je l’ai fait avec un maximum de conscience et de joie. Pour moi, le Christ est un symbole de l’homme dans sa perfection. » D’ailleurs, Georgette croit en l’étincelle divine qui est en chacun de nous.

« Certains l’appellent leur ange gardien. A mes yeux, c’est l’âme ou le moi supérieur, une énergie positive qui m’aide, me soutient quand j’ai un désir sincère de participer à la force d’amour qui fait vivre le cosmos. » Pour Georgette, la pratique consiste à se mettre en contact avec cette puissance divine et à la remercier régulièrement. « Chaque matin, je bois au lever un verre d’eau pure. Je le fais consciemment, en remerciant la Terre pour cette source de vie qu’elle nous offre. » Puis elle lit une page de méditation de La Petite Voix d’Eileen Caddy (Souffle d’or) : « Je suis persuadée que l’on peut aider le monde rien que par la qualité de ses pensées. » Même si elle pense parfois à la mort, Georgette n’en a pas peur : « J’irai simplement me reposer de toutes ces expériences souvent difficiles qui ont enrichi ma vie. »

Une icône et un zafu

Olivier Jarreton, 29 ans, documentaliste :

« Chrétien de foi et bouddhiste de cœur ! » annonce-t-il joyeusement pour résumer sa vie spirituelle. Né dans le catholicisme, il avoue avoir connu de « grands moments de creux » avec sa religion d’origine, mais s’être rapproché d’elle grâce aux activités de groupe. « J’ai animé pour ma paroisse des après-midi de rencontres avec des enfants de toutes origines et je me suis découvert une passion : expliquer le christianisme à ceux qui n’en sont pas ! » Loin de la foi du charbonnier, il pratique avant tout l’exégèse et l’interprétation. « J’aime trouver un sens aux textes sacrés – la Bible, bien sûr mais aussi le Coran ou le Talmud – et suivre leurs implications dans la vie quotidienne. »

Au hit-parade de ses valeurs domine l’écoute. Il a fait des études de psychologie, participe à des groupes de développement personnel :  » Accueillir vraiment les mots de l’autre est une pratique hautement spirituelle. » Il y a dix ans, deux de ses meilleurs amis se sont convertis au bouddhisme. Se prenant au jeu de la confrontation d’idées, il s’est mis à aimer la philosophie du Bouddha. « L’idée que la réalité n’est pas vraiment la réalité m’enthousiasme. » Résultat : il se rend chaque mercredi soir au dojo de son quartier et médite une heure et demie. « C’est une expérience irremplaçable. Je suis très bavard de nature et sur mon zafu, dans la salle de méditation, j’apprends à ressentir la présence des autres sans leur parler. Mieux : le zen m’aide à être plus présent dans mes prières catholiques. » Car, pour Olivier, tous les chemins continuent à mener à Rome.

Une photo de mon frère disparu et un jeu de Yi-King

Eric Tong-Cuong, 37 ans, publicitaire :

Il tient entre ses mains la photo de son frère, mort d’un cancer à l’âge de 16 ans. « Sa mort a provoqué chez moi un rejet brutal du catholicisme. J’avais 19 ans. J’ai demandé à Dieu qu’il épargne mon frère. Il n’a pas daigné lever le petit doigt. » Suivent alors dix années de désarroi : « Puisque la mort pouvait survenir de manière si absurde, ma vie n’avait plus de sens. Mon athéisme était une révolte. » La reconstruction spirituelle d’Eric se fait au fil d’une série de rencontres qui le conduisent à reconsidérer la croyance au sens large. Dans le cadre de ses études de commerce, il suit des cours de parapsychologie. « Nous avions affaire à des phénomènes que la science ne parvenait pas à expliquer. Et pourtant, ça existe. » Plus tard, alors qu’il n’y croyait plus, il rencontre le grand amour. « Ça existe aussi ! » admet-il, émerveillé.

Dans le même temps, Eric noue un dialogue intime avec son frère. « Il m’accompagne. Sa présence non incarnée est pour moi le signe de l’existence de Dieu. » Réconcilié avec le catholicisme, Eric se sent également proche du bouddhisme. « Je me réfère souvent au Yi-King (le Classique des mutations, manuel de divination chinoise, ndlr) sans croire à la valeur prédictive des cartes, mais parce que l’ambivalence de leur contenu m’aide à choisir un chemin. « Au fond, le décès du frère d’Eric a agi comme un accélérateur de sa spiritualité. » Aujourd’hui, je peux comprendre cette phrase de la Bible : “Il est mort pour vous.”


« Le Banquet” de Platon et ma souris d’ordinateur

Florence Jagréaux, 30 ans, attachée commerciale :

Un grand-père grec, un proche franc-maçon : Florence ne pouvait pas échapper au culte de l’esprit sous toutes ses formes. « Pour moi, la spiritualité, c’est tout ce qui m’éloigne du matérialisme ambiant, de mon appétit jamais rassasié d’avoir plus. C’est tout ce qui m’aide à prendre du recul par rapport à ma vie. » Dans son panthéon, les livres : « Le Prophète de Khalil Gibran, Le Banquet de Platon que j’ai lu dans une collection à dix francs… Ils m’ont aidée à me poser les bonnes questions car ils parlent aussi de ma vie. Ce ne sont pas de pures digressions intellectuelles. » Et Internet : « Depuis deux mois, je surfe des heures entières et, à partir de mes trouvailles, je me constitue des dossiers personnalisés sur des thèmes qui m’intéressent. » Cette façon de « se déconnecter du quotidien tout en ayant les pieds sur terre » suffit-elle à son besoin de transcendance ? « Je sais que je crois en quelque chose, mais je ne sais pas encore la nommer. » On insiste, Florence s’essaye encore : « C’est la force qui nous pousse à faire les choses bien. »

Foire aux cultes sur le Net

ame indienneL’esprit de Dieu souffle-t-il sur Internet ? C’est ce que laisse entendre une enquête du Barna Research Group, un institut de sondage californien. Elle révèle en effet que de plus en plus de jeunes utilisent le web pour entreprendre une démarche religieuse et trouver des réponses à leurs questions existentielles. Et les (res)sources ne manquent pas : toutes les religions, Eglises et groupes spiritualistes ont compris qu’au troisième millénaire la bonne parole se propagerait forcément via la toile informatique mondiale. Exemple : l’Annuaire de la francophonie religieuse et spirituelle présente un listing organisé par catégories de 2 927 sites ! Techniques de méditation bouddhiste, versets bibliques commentés, exposés théologiques multiconfessionnels, forums animés par des pasteurs, prêtres, rabbins… rien n’est négligé. Bien sûr, il en est dans le monde virtuel comme dans la vie réelle : chacun prêche pour sa chapelle. Et dans ce que certains considèrent comme une « foire à la spiritualité », se glissent des sectes encore plus difficiles à repérer. Une bonne nouvelle : grâce au réseau planétaire, les nouvelles générations ne pourront plus croire en leur Dieu comme si celui des autres n’existait pas.

Erik Pigani

 

  • A lire
  • Mon âme indienne, Le Souffle d’Or

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Né pour Guérir

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

 - Extraits :

 

imagesIntroduction 

Il est des cadeaux que l’on ne peut garder pour soi. Les enseignants que j’ai reçus en tentant de sauver mon fils Charles-Antoine d’une mort certaine font partie des trésors que l’on ne peut que souhaiter partager. 

Cet enfant, que l’on disait atteint dès la naissance d’une maladie pulmonaire aussi rare qu’incurable, jouit maintenant d’une santé florissante. La détérioration de ses poumons, que même les corticostéroïdes et la chimiothérapie ne parvenaient pas à enrayer, a pourtant mystérieusement régressé au fil des mois, pour notre plus grand bonheur. 

Rémission complète, guérison miraculeuse ou victoire des médecines douces ? À vous de juger. J’espère seulement que ce témoignage émouvant, au-delà8du sensationnalisme qu’il inspire, alimentera votre réflexion sur les choix disponibles actuellement en matière de santé et de mieux-être. Je souhaite aussi, modestement, insuffler une lueur d’espoir dans le cœur d’autres personnes malades ; voire même, peut-être, les inciter à explorer pour elles-mêmes ces voies moins « traditionnelles » que sont les médecines alternatives… 

            Tout ce que vous lirez dans les pages qui suivent est vrai. De la première à la dernière ligne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les thérapies alternatives ont pris le relais là où les spécialistes du génie biomédical se sont avoués vaincus. A mes yeux, ce n’est pas une question de chance, mais les résultats concrets d’une longue démarche très exigeante tant sur le plan physique qu’émotionnel – et même, oserais-je dire, spirituel. 

            Si vous croyez vous aussi que la maladie est le cri d’alarme d’un corps qui aspire à une transformation radicale de vos habitudes de vie pour mieux répondre à vos réels besoins, vous serez enchanté de découvrir les moyens concrets que nous avons choisis pour tenter l’impossible: ramener un enfant dont les poumons étaient détruits à 70 % à une vie saine, sans médicament et sans oxygénothérapie. Impossible, me direz-vous : les poumons ne se régénèrent pas. Ainsi qu’il est, semble-t-il, impossible de se sevrer de la cortisone lorsqu’on en a pris des doses massives et que les surrénales ont cessé de fonctionner pendant plus d’un an… 

Or, Charles-Antoine, avec une volonté de fer et une soif de vivre incomparable, a accompli ces prodiges naturellement, sans se poser de question. Et, par le fait même, il nous a prouvé à tous qu’impossible est un mot que nous devrions définitivement rayer de notre vocabulaire ! 

            Dès le départ, il s’est montré beaucoup plus coopératif envers les praticiens alternatifs qu’avec les médecins – qui sans doute l’effrayaient avec leurs sarraus blancs et leur attirail impressionnant. Cependant, tout petit qu’il était, dès l’âge de deux ans il se prêtait volontiers aux massages et aux visualisations que nous faisions avec lui avant de l’endormir. Par la suite, et ce jusqu’à l’adolescence, il a insisté pour que nous fassions chaque soir une « chaîne d’énergie », toute la famille réunie. 

            Cet extraordinaire cheminement a bouleversé complètement ma perception du quotidien et du monde qui nous entoure. J’ai été littéralement transformée par cette expérience dans toutes les sphères de ma vie : dans mes relations avec les autres, dans ma façon de penser, de m’alimenter, de m’occuper de moi, de me « connecter » avec le divin…  

En outre, j’ai choisi de réorienter ma carrière vers des disciplines plus épanouissantes et valorisantes à mes yeux : le développement personnel, le coaching et la promotion de la santé globale sous toutes ses formes. C’est dans cette visée que je vous propose la biographie de Charles-Antoine, qui relate aussi ma propre évolution comme femme et comme mère. Puisse ce récit éveiller en vous des perspectives nouvelles qui vous permettront de vous engager vous aussi sur la voie de cette guérison « personnelle » à laquelle vous n’auriez jamais osé rêver…

 Diane LeBlanc                                             

images (1) 

 

Premier chapitre (début)                Une naissance difficile           

Les premiers rayons de l’aube pointaient à peine à l’horizon et pourtant il faisait déjà une chaleur accablante dans la chambre à coucher. La canicule persistait depuis plusieurs semaines et l’air ne parvenait pas à circuler dans notre petit appartement tout en longueur situé dans un immeuble quelconque et anonyme de Brossard, en banlieue sud de Montréal. Parvenue au terme de ma grossesse, avec l’impression d’être gonflée comme un ballon dirigeable, j’abhorrais mon corps qui lui, s’épuisait à transpirer à grosses gouttes. 

Pourtant, en ce matin d’août 1988, c’est en frissonnant que je m’éveille, émergeant en sursaut d’un terrible cauchemar. La sueur qui plus tôt me collait à la peau, me glace maintenant l’échine. Suffoquée par les sentiments d’horreur qui coulent encore dans mes veines, j’ouvre les yeux en cherchant mon souffle, aspirant goulûment l’air ambiant, tel un plongeur sous-marin qui aurait épuisé toutes ses réserves d’oxygène. 

Bouleversée, je sens que qu’il me sera impossible d’étrangler le long sanglot qui monte dans ma gorge. Ne souhaitant aucunement réveiller Serge, mon merveilleux époux qui dort encore paisiblement à mes côtés, je quitte le lit en courant et me réfugie sur le canapé du salon, une boîte de papiers mouchoirs sur les genoux. 

            Toute ébranlée par ce rêve sinistre, je ne peux m’empêcher de revoir les images macabres déferler devant mes yeux, me retenant à nouveau prisonnière de ce cauchemar qui n’en finit plus de me hanter depuis quelques mois. 

 Je me vois étendue sur le lit blanc d’un hôpital inconnu, accouchant en douceur d’un beau garçon aux yeux et aux cheveux très foncés. Le bébé me sourit en m’adressant un regard tendre, quoiqu’un peu triste (sans doute sait-il déjà ce qui va suivre). 

Tandis que je lui caresse amoureusement la tête, frôlant ses douces joues rosées, jouant avec ses petites mains délicates et ses petits pieds encore tous flétris par le liquide amniotique, je le vois soudain se mettre à se recroqueviller sur lui-même. Là, dans mes bras, mon nouveau-né semble tout à coup se dégonfler comme un ballon troué. Il diminue rapidement de volume, devient de plus en plus minuscule – de la grosseur d’une tête d’épingle – pour ensuite disparaître complètement. 

Totalement désemparée, d’un seul bond, je m’élance hors du lit. Je me mets aussitôt à fouiller la chambre de maternité de fond en comble. Dans un excès de panique, je me précipite vers la pouponnière, vêtue d’une simple blouse d’hôpital qui laisse entrevoir ma nudité, tout comme mes cuisses encore recouvertes du sang de l’accouchement.

 Or, je me fous royalement de ce que les gens peuvent penser : je veux retrouver mon fils.  Après avoir parcouru l’hôpital dans ses moindres recoins sans déceler la moindre trace du bébé, je m’écroule en larmes au beau milieu d’un corridor, effondrée et impuissante… 

            Le sentiment d’effroi qui m’a traversée à mon réveil est revenu. Une impression confuse de danger, de malheur, m’oppresse la poitrine. La panique s’infiltre par tous les pores de ma peau. Je suis rongée par l’inquiétude : Mon bébé serait-il à l’agonie en mon sein ? Va-t-il mourir à la naissance ? Et si je n’étais pas une bonne mère ? Ai-je fauté de quelque façon que se soit durant ma grossesse ? Peut-être suis-je en train de perdre la raison ? 

Emmurée dans mon apitoiement sur moi-même, je ne me suis pas rendue compte que je sanglote maintenant bruyamment. Serge s’est approché en silence. Il s’assoit tout près de moi et m’ouvre affectueusement ses bras pour que je m’y réfugie. Comme je ne parviens pas à lui communiquer mes peurs et cette angoisse qui m’étreint, il tente de me réconforter avec douceur : 

- Tu sais, c’est parfaitement normal d’être inquiète quand on attend son premier bébé. À seulement quelques jours de l’accouchement, je comprends que tu sois anxieuse. Tu verras, ça va bien aller… 

- Mais tu ne comprends pas ! Mon rêve, je sens que c’est un avertissement. J’ai le pressentiment qu’il va arriver quelque chose de terrible. 

- Tu t’en fais pour rien ! Ta gynécologue t’a dit encore hier que tout se déroulait parfaitement bien. D’ici maximum une semaine, tu berceras un merveilleux petit garçon ou une adorable petite fille dans tes bras et tu oublieras vite tous ces cauchemars de femme enceinte. 

- Je n’en peux plus, tu sais… 

            Et voilà que je me remets à pleurer. La date de « délivrance », prévue initialement pour le 2 août, a été retardée parce que mon col était à peine dilaté à la quarantième semaine de grossesse. Quoique cela paraisse habituel lors d’une première gestation, la chaleur harassante qui avait perduré tout l’été était venue à bout de toutes mes ressources intérieures. Chaque nouvelle journée sans manifestation de signes précurseurs m’épuisait davantage. 

- Que dirais-tu de sortir aujourd’hui, histoire de se changer les idées ? On ne va pas rester dans cet appartement étouffant tout le week-end… Puisque tu ne vas pas accoucher aujourd’hui, on pourrait aller faire un tour au camping ? 

            Je n’hésite pas très longtemps. Comme toujours mon mari a raison : aller rejoindre mes beaux-parents sur le terrain de camping de mon beau-frère Michel ne peut que me faire du bien ! Séchant mes larmes, j’embrasse Serge et décide d’aller rassembler quelques vêtements tandis qu’il prépare le déjeuner. Celui-ci, à la fois moqueur et attendri, ne peut résister à l’envie de me lancer ses dernières recommandations : 

-  Emporte donc ta valise d’hôpital avec toi… On ne sait jamais ! 

J’essaie de me montrer optimiste moi aussi, me disant qu’en effet, si mes contractions se déclenchent, ce pourrait être agréable d’accoucher à Joliette, là où habitent nos familles respectives…

SOURCE http://www.biancagaia.com

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L’Hiver de la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Hiverspirituel« Essayez un instant de faire preuve d’imagination… 

Imaginez une planète ayant une orbite autour du Soleil qu’elle mettrait des centaines d’années à parcourir, au lieu des 365 jours qu’il faut actuellement à la Terre. Imaginez que vous habitiez sur cette planète et que vous puissiez y vivre votre vie entière en l’espace d’une ou deux saisons ! Cela signifierait que seul, un petit nombre d’entre vous aurait la possibilité, au cours de sa vie, d’assister à un changement de saison. Quand ce changement se produirait, cela ne serait-il pas effrayant ? Ne serait-il pas effrayant d’entamer une nouvelle saison jamais vécue auparavant ? Pouvez-vous imaginer ce que représenterait d’entrer en automne et en hiver alors que, pendant des centaines d’années, vous n’aviez connu que le printemps et l’été ? 

Essayez d’imaginer comment ce pourrait être : vous avez vécu toute votre vie, vos parents et les parents de vos parents l’ont également vécue avant vous, vous avez tous vécu des conditions à travers lesquelles la Terre se présentait sous un aspect doux et agréable. La chaleur prédominait, chaque jour les oiseaux chantaient et le Soleil et la nature tout entière célébraient la vie. Et voilà que brusquement, brutalement les arbres commencent à perdre leurs feuilles ! Alors vous vous dites : « Mais qu’est-ce qui va donc de travers ? Sont-ils malades ? Sont-ils en train de mourir ? Où s’en vont les oiseaux ? » Vous regardez ces arbres dénudés : « Oh ! Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi cette obscurité, pourquoi cette grisaille, pourquoi cette impression de mort ? » 

Vous n’aviez jamais vu la chute des feuilles auparavant. Alors, pour vous, les arbres sont réellement morts – regardez-les ! Ils sont morts ou en train de mourir alentour. Toute leur vie semble avoir été sucée, ce ne sont plus que des squelettes. Et puis le Soleil ne se lève plus comme avant. Vous ne pouvez pas vous promener non plus, parce qu’il fait trop froid. L’eau du lac gèle. Votre puits lui-même gèle. Comment allez-vous boire ? Comment allez-vous faire pour cultiver la nourriture ? La Terre se meurt et l’humanité aussi. Il se pourrait que vous pensiez que vous-même êtes en train de mourir ! 

Si personne n’était là pour vous expliquer ce qui se passe, il y aurait beaucoup d’angoisse, peut-être même des suicides en masse ! Même les gouvernements seraient désemparés ! Aucune politique ne serait capable de changer le cours des choses et vous penseriez que la fin est proche ! 

À présent, imaginez une autre possibilité. Essayez d’imaginer ce qui arriverait après que quatre ou cinq générations soient passées et que l’humanité voit enfin le printemps ! Wow ! Le Ciel s’éclaire à nouveau ! Les miracles semblent soudain se succéder : les arbres n’étaient pas du tout morts ; ils étaient juste en train d’hiberner ! Le Soleil, la chaleur, et même les oiseaux, qui semblaient partis définitivement, reviennent ! Qui le savait ? Qui aurait pu le prévoir ? Les humains chantent à nouveau. Ils ont la sensation qu’une guérison miraculeuse vient d’avoir lieu et toute l’humanité commence à célébrer la Gloire du Tout-Puissant ! 

Ce n’est bien sûr qu’une métaphore. Nous l’avons choisie parce que vous connaissez tous les saisons et que vous comprenez tous les changements que la succession des saisons implique au niveau de votre vie quotidienne. Ce que nous allons vous dire, c’est ceci : vous êtes assis dans l’énergie de quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, que n’ont jamais vu ni vos parents, ni les leurs ni même ceux qui les avaient précédés. Chers êtres humains, vous êtes en train d’assister à l’arrivée d’un hiver spirituel ! Jamais auparavant sur cette planète, un tel changement ne s’est produit sous cette forme.

Maître après Maître, ils sont nombreux à être venus sur la Terre avec la totalité de leur ADN renforcé et activé, de sorte qu’ils pouvaient vous donner des messages au sujet de votre propre maîtrise. Or, si vous avez bien remarqué, ils ont tous dit le même genre de choses. À l’intérieur de cultures différentes, ils avaient tous un message unique : ils vous ont dit que la réalité était bien plus vaste que ce que vous voyez en 3D. 

Ils vous ont dit qu’il y avait l’interdimensionnalité, et que vous ne deviez pas prendre de décisions basées sur ce que vous voyez mais sur ce que votre intuition vous dit être la vérité. Ils vous ont dit que vous ne deviez pas mettre votre confiance dans des hommes, mais en vous-mêmes. Ils vous ont dit que vous étiez tous égaux dans votre capacité à créer des miracles, et que la mort n’était pas réelle. Ils vous ont montré ce qu’était un ADN activé et ils se sont guéris et ils ont guéri leur entourage. Ils se sont adressés aux éléments et les éléments leur ont obéi. Ils ont parlé à des animaux et ces animaux les ont entendus. Puis ils vous ont regardés et ils vous ont dit que vous pouviez faire la même chose. Alors nombre d’entre eux furent tués parce que c’était une information qui rendait possible quelque chose pour laquelle l’époque n’était pas encore prête. 

Mais maintenant elle l’est. Car voici qu’est venu l’hiver spirituel. Rien de tout ce que vous avez parcouru depuis la Lémurie, n’a jamais comporté un tel type de changement. Les Maîtres de la Terre ont dit que vous pourriez changer votre réalité, et vous l’avez fait. Il s’est produit un changement de dimensionnalité sur cette planète et dans ce système solaire, dans cette section d’espace, à cause de ce que vous avez fait ici. 

Nous vous avons donné les notions élémentaires du magnétisme et de la gravité, et nous vous avons même parlé de l’astrologie comme en faisant partie. Nous avons expliqué comment l’information interdimensionnelle chevauche le vent solaire depuis le Soleil, puis parle à la grille magnétique et ensuite à l’ADN humain.

Ce changement vous a amenés à un endroit que beaucoup d’entre vous ont décrit comme très sombre. Quand vous regardez la planète et écoutez les nouvelles, c’est sombre ! Elle est là, n’est-ce pas… cette obscurité ? On dirait que ce n’est pas du tout une planète éclairée. On dirait que vous êtes nés et avez vécu votre vie jusqu’ici dans un climat doux, mais qu’à présent la planète a changé. Vous êtes assis là, tenant votre petite lumière dans un endroit très sombre. Qu’est-ce qui se passe ? Où est la nouvelle énergie ? 

Bon, laissez-nous vous dire que ces apparences sont réelles. Il commence effectivement à faire sombre. Les arbres sont en train de mourir… les arbres de la logique civilisée… les arbres de l’illusion de la paix… les arbres de la pensée de la vieille énergie. Le chant des oiseaux s’est arrêté et ce calme est inconfortable, n’est-ce pas ? Vous êtes inquiets, n’est-ce pas ? Vous êtes dans un hiver spirituel et c’est le premier sur la Terre ! 

Alors, que se passe-t-il ? Nous allons vous le dire : il se passe ce qui arrive quand la Terre décide de changer de dimension. Nous vous avions déjà annoncé en l’an 2000, que le potentiel de ce changement était réel. Nous vous avions dit que le Temple – ce qui est une métaphore qui désigne la conscience de la planète – serait reconstruit ; nous vous avions dit que pour la troisième fois il serait reconstruit, mais que vous auriez d’abord à en gratter et à en nettoyer la fondation. C’est ce que vous êtes désormais en train de faire et cela s’appelle un hiver spirituel ! 

Partout où vous regardez, les choses vous semblent n’avoir aucun sens, n’est-ce pas ? Vous sentez une déconnexion ! Laissez-nous vous en donner un exemple. Cela pourra vous aider à acquérir une vision plus large et à mieux comprendre ce que nous essayons de vous dire. Laissez-nous vous emmener en un endroit qui compte parmi les plus sacrés de votre planète. Il s’appelle le Mont du Temple. Quatre grandes religions de la planète le partagent. Il est sacré pour elles toutes. Le Christ lui-même a marché là, ainsi qu’Abraham alors qu’il venait d’accepter de sacrifier son fils unique. Il y a deux versions de cet événement, la version chrétienne et celle de l’Islam (ce qui rend ce lieu précieux pour tous les Chrétiens et tous les Juifs sur Terre.) On dit aussi que Mohammed se trouvait là quand il a ascensionné, là où se dresse aujourd’hui le dôme d’or de la mosquée (ce qui le rend également très précieux et sacré pour un autre milliard de personnes sur la planète). Il se trouve pourtant au milieu de la zone la plus instable de la terre… Israël. Pouvez-vous imaginer un tel défi ? 

Mêlés à tous ceux qui, avec leurs fois différentes, « marchent sur des œufs religieux », pourrait-on dire, les Palestiniens cherchent toujours leur État. Beaucoup croient qu’ils doivent réclamer la terre qui leur a jadis été enlevée. D’autres pensent que c’est inutile. Certains veulent négocier, d’autres utilisent la violence. Et la dispute fait rage, comme elle l’a fait pendant 50 ans. 

Maintenant, nous vous demandons de rester immobiles pendant un instant et de sentir l’énergie qui est à l’origine de cette situation et son potentiel d’explosion. Car c’était là l’étincelle qui devait créer l’Armageddon à peu près entre 1998 et 2001 selon votre cadre temporel. Vous ne nous croyez pas ? C’est pourtant une prophétie que l’on retrouve dans de nombreux livres sacrés écrits à travers les siècles. Ce n’est pas quelque chose que Kryeon a apporté. C’est un fort potentiel que vous avez eu pendant très longtemps, et nombre de vos religions en ont parlé et vous ont averti de la fin des temps qui en découlerait. 

Mais cela n’est pas arrivé, n’est-ce pas ? Car après la Concordance Harmonique en 1987, les choses ont commencé à changer sur votre planète. Très rapidement, la structure géopolitique s’est effondrée autour de certains des gouvernements prévus pour être les acteurs principaux dans la prophétie d’Armageddon. 

Maintenant, faites comme si vous étiez encore en Israël au Mont du Temple dans la vieille ville, puis élargissez votre champ visuel et votre compréhension jusqu’à englober le Moyen-Orient tout entier. Nous voulons que vous regardiez autour de vous pendant un instant et que vous ressentiez le mécontentement qui a mijoté et dont la cuisson a été entretenue pendant plus d’un demi-siècle. Il s’est envenimé et, en créant des polarités, il a engendré cette haine qui vous affecte tous à l’heure actuelle et qui est la cause de votre terrorisme mondial. 

Il a polarisé le frère contre le frère. Le juif et les partisans des Juifs se tiennent d’un côté et l’Islam et ses cultures de l’autre. Et le noyau central du défi est en Israël ! Cette polarisation était sensée être l’élément déclencheur de votre Armageddon, mais quelque chose d’autre est arrivé. Cette polarisation est devenue l’élément déclencheur de votre hiver spirituel – ce temps sur la Terre dont nous avons parlé : un grand changement de civilisation, un temps où il n’est plus possible de rester assis dans la prison où vous vous teniez, un temps pour le retour des Lémuriens, un temps pour la construction des Phares en vue de la tempête à venir, un temps où l’humanité doit décider de continuer ou non. 

Alors voici la question logique, chers êtres humains : avec toute la sagesse que vos Maîtres vous ont enseignée depuis des siècles, avec tout le savoir et la technologie que vous avez acquis au cours des années passées, montrez-nous le plan de paix ! En ce lieu où chacun sait qu’une explosion est en train de couver, où se trouve la solution ? Il n’y en a aucune. Aucun plan n’est adapté. Et si vous y pensez, cela vous choque, n’est-ce pas ? Comment se fait-il que chacun puisse voir le problème mais qu’aucune organisation sur Terre n’ait la solution ? Où sont les hommes sages ? Où sont les conciliateurs ?

Certains d’entre vous pensent : « Bon, nous allons quand même bien finir par trouver la solution. Nous avons de grands espoirs liés aux futurs et inévitables changements de dirigeants sur la Terre. Nous y travaillons, Kryeon. Il va y avoir cette élection aux États-Unis. Il devrait y avoir de nouveaux dirigeants, il devrait y avoir une nouvelle politique, et ensuite nous aurons un réel plan de paix. » Nous avons de mauvaises nouvelles pour vous : votre élection américaine ne fera pas un poil de différence !

En 2000, nous vous avions donné l’information que cela prendrait huit ans – c’est-à-dire jusqu’en 2008 – avant que vous ne voyiez le potentiel du Temple reconstruit. Il y a encore quatre années à tenir, Phares ! Aussi, renforcez la fondation et gardez la lampe allumée ! 

- « Alors, Kryeon, cela signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la politique des États-Unis ? » 

- Nous n’avons pas dit cela. Peu importe qui gagnera l’élection. Vous avez encore le libre choix, mais jetez un coup d’œil sur ce choix que vous avez à faire. Le leadership des deux choix est un leadership de la vieille énergie. Ils sont taillés dans la même étoffe. Comprenez qu’il est approprié pour un plus vaste plan que votre ligne temporelle reste ainsi. À nouveau, ne désespérez pas. Au lieu de cela, envoyez de la lumière à vos dirigeants, peu importe qui ils s’avèrent être. Vous ne verrez pas de miracles pendant un temps. Vous ne verrez pas non plus encore de plans de paix. Oh, on en parlera, mais il n’y aura pas d’intention pure d’aucun côté. 

Est-ce que cela a un sens pour vous qu’Israël et la Palestine aient choisi les deux leaders qu’ils ont actuellement ? Avez-vous jamais songé à cette synchronicité : voici les deux leaders du point chaud de la terre, là où tout ce qui arrive peut déclencher des guerres, et les populations ont choisi pour leaders deux hommes de la vieille énergie qui essayent de s’entretuer depuis plus de 25 ans ! Est-ce que cela a un sens pour vous ? Où sont les pacificateurs ? Tout ce qui est devant vous va seulement servir à perpétuer l’hiver spirituel qui, en ce moment, continue à être approprié. 

Laissez- nous vous poser une autre question : si vous ne l’avez pas encore remarqué, où sont vos héros ? Il n’y en a aucun. Il n’y en a pas un seul à l’horizon. Pouvez-vous vous souvenir d’un temps comme celui-ci, sans aucun point positif d’espoir ? Il n’y aucun « héros de la paix » en vue, qu’il soit politique ou spirituel. « Mais pourtant il y en a toujours eu ! » pourriez-vous rétorquer. – Oui, mais pas au cours d’un hiver spirituel ! 

Bien sûr nous parlons métaphoriquement mais certains d’entre vous commencent à comprendre où nous voulons en venir. Écoutez : alors que l’obscurité grandit et que vous entrez dans cet hiver spirituel, un groupe important d’entre vous appelé « les Phares » a été placé ici. Il a pour mission d’empêcher le bateau de l’humanité de s’écraser contre les rochers. Ce sont les lecteurs et les auditeurs de ce message et beaucoup, beaucoup d’autres qui sont en train de s’éveiller et qui serviront de « Phares ». 

Lecteur, saisis-tu cela ? Vous êtes en ce moment même des dizaines de milliers à lire ces lignes. C’est pourquoi vous êtes ici. C’est pourquoi vous existez, pour tenir cette lumière jusqu’à la fin de l’hiver spirituel. Cela ne va pas s’améliorer encore pendant un moment. Mais ne désespérez pas. Tenez cette lumière. C’est pourquoi vous êtes venus, et pourquoi vous êtes en vie sur cette planète. 

Vous ne trouverez jamais un phare construit en un lieu sûr, n’est-ce pas ? La tempête vient, et c’est alors que vous allumez le projecteur du phare. Vous êtes là pour maintenir l’énergie de la planète dans un équilibre tel que l’humanité puisse traverser cette déconnexion et supporter cela pendant le temps approprié.

Kryeon8Dans la culture chrétienne, l’histoire dit que le Maître de l’Amour, Jésus le Juif, fut crucifié. 
C’est une histoire qui a été dite et redite de différentes façons. Jésus s’est retrouvé dans le processus de ce qu’il pensait être la mort. C’est ce que fut la crucifixion. Il était prêt à changer de dimension et à atteindre le niveau suivant, quoi que cela ait signifié pour lui, y compris le potentiel très réel de l’Ascension. Mais on rapporte que ce Maître, au lieu de lever les yeux en paix vers ce qui allait venir, appela le Ciel et dit : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ce faisant, il montra que celui que certains ont appelé « Fils de Dieu, Divinité Suprême dans un corps humain », n’était encore qu’un simple humain. Et pourquoi a-t-il lancé ce cri de frustration ? Parce qu’il s’est senti coupé complètement et totalement de toute relation avec l’Esprit – une déconnexion totale. Il a pleuré : « Où es-Tu parti ? Qu’est-ce qui est arrivé ? Pourquoi m’as-Tu laissé ? » Le « langage » de la connexion constante à l’Esprit avait soudainement disparu, et sa planche de salut spirituelle était partie… « Le Christ » lui-même s’est retrouvé perdu. La même chose se produit lors de tous les changements dimensionnels et spirituels, et en ce moment précis, vous en avez un en marche sur la Terre. Il se nomme « l’hiver spirituel ». C’est « la nuit obscure » de l’âme de la planète Terre et c’est la première fois que cette humanité y est confrontée, mais vous êtes tous venus ici en sachant que cela pourrait arriver. 

Phares, peut-être commencez-vous à saisir pourquoi vous êtes sur cette planète ? Mais écoutez à présent : il y a quand même de bonnes nouvelles ! En réalité, les arbres ne sont pas tous morts, les oiseaux n’ont pas tous arrêté de chanter, et il y a quand même des héros. Il y en a parmi les jeunes assis ici : ils n’ont aucune idée de ce qu’ils verront durant leur vie, mais le potentiel est qu’ils vont voir les bonnes nouvelles ! Beaucoup d’entre vous les verront aussi, mais vous serez juste plus vieux de quelques années !

Nous recommandons à tous la lecture du dernier livre de Kryeon : Tome VIII (Un nouveau Don de Lumière). 

Kryeon y présente des messages exaltants qui, en combinant d’une manière unique l’amour et la physique, nous font mieux comprendre la réalité physique multidimensionnelle. 

Au moyen de paraboles et d’explications scientifiques il nous fait prendre conscience de notre retour à notre Moi véritable préterrestre, dans une approche à multiples niveaux qui satisfait et réconforte nos cœurs, nos esprits et nos âmes.

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LES 12 CORPS

Posté par othoharmonie le 20 février 2014

 

 

images (7)Tout ce qui a eu un commencement aura une fin.  Mais cette succession d’enveloppes éphémères n’est-elle pas le simple résultat de la rencontre perpétuelle entre une énergie particulière, un individu et l’énergie contraire, le reste de l’univers, chacune prenant conscience de l’autre?  Vos corps sont éphémères mais sont la cause première d’une succession de prises de conscience.  C’est parce que vos corps se transforment continuellement que votre conscience est en perpétuelle évolution.  

Votre premier corps, le corps physique, a atteint un niveau de développement de stabilité tel qu’il est devenu votre point de référence, votre univers le plus palpable et pour certains, la seule réalité.  

Mais même si votre corps physique est votre référence de base et appartient à un univers fait des mêmes particularités, il faut que vous sachiez dès maintenant ceci.  En raccourci, un individu, pour avoir conscience d’exister et pour pouvoir évoluer, a besoin d’au moins trois corps fonctionnels selon la loi des nombres.  Les deux premiers, en interagissant, créent le troisième.  Pour survivre en tant que personnalité à la mort du premier, il en faut un quatrième.  Sur la terre, les humains ont la possibilité de développer trois autres corps pour un total de sept.  Mais l’évolution dans votre  univers connu vous donne un potentiel de douze corps.  Chacun de ces corps est associé à un monde précis qui possède sa gamme précise de manifestations.

 Mais voici en premier, la liste de ces corps et leurs définitions selon votre situation et votre évolution.  Le sens de l’échelle de votre évolution est en fait une involution, un retour vers son origine.

 Vous pouvez les lire à rebours pour mieux comprendre le cheminement des êtres de lumière qui se répandent dans les mondes plus obscurs.

 Le premier est le corps physique, ou mieux appelé le corps sensitif, le plus dense de votre univers connu.  Il est néanmoins mobile et le siège des sensations et des perceptions brutes les plus adéquates pour expérimenter votre univers, un des plus éloignés du centre.  Il est donc le reflet stable de votre univers et en a la même composition.  A rebours, il est apte à saisir les émanations individuelles des matières denses dans une atmosphère où l’énergie est raréfiée donc peu conductrice, peu reliante.

 Le deuxième est le corps émotionnel qui varie de la texture de l’eau à celle du nuage.  Il est le siège des flots d’émotions qui donnent à l’être un début de personnalité, ce mélange de l’individu et de sa perception de son environnement.  Il est donc le reflet plus ou moins stable d’un univers fait de réactions internes face à l’extérieur.  A rebours, il est apte à ressentir les forces, les courants  primordiaux qui relient ou font entrechoquer les éléments.  Il est sensible aux changements rapides et extrêmes de fréquences autant en densité, en intensité ou en durée et à leurs pouvoirs d’attraction ou de répulsion.

 Le troisième est le corps mental qui varie du souffle de la tempête à la brise légère.  Il est le siège des pensées qui donne à l’être un début de conscience, ce mélange d’émotions qui se réfléchissent sur elles-mêmes.  Il est donc le reflet changeant d’un univers en perpétuelle remise en question mais qui établit néanmoins des premiers constats.  A rebours, il est apte à réfléchir sur les fonctions des êtres et des choses;  sur leurs motivations profondes et leurs intentions complexes qui rendent chaque entité unique. 

Le quatrième est le corps sentimental qui varie du coup de tonnerre au sifflement du vent.  Il est le siège des sentiments qui donnent à l’être un début de prolongement, ce mélange de pensées cycliques qui créent la perception du temps.  Il est donc le reflet rythmique d’un univers qui tend vers la permanence de son ensemble.  A rebours, il est apte à élaborer sur les grandes catégories, les distinctions, les particularités qui animent chaque espèce de vie.  Il peut classifier et ainsi mieux comprendre son environnement pour agir plus efficacement. 

Le cinquième est le corps amoureux qui varie de l’éclair à l’arc-en-ciel.  Il est le siège de l’amour qui donne à l’être ce besoin de se reconnaître, ce mélange de sentiments personnels qu’on recherche à l’extérieur.  C’est le début du désir de s’unir à l’autre pour retrouver l’unité originelle.  Il est donc le reflet d’un univers complexe qui va de l’harmonie entre ses parties jusqu’à la recherche de l’union complète de ses éléments.  A rebours, il est apte à capter les liens entre les êtres et les choses pour mieux apprécier la vaste gamme de nuances, de variations qui se manifestent à travers eux. 

Le sixième est le corps conceptuel.  Il est celui des concepts, des symboles qui ressortent des expériences des cinq premiers corps.  Il explore l’ensemble des principes, des lois,  des équations à l’origine des multiples interrelations entre les formes et leurs rôles essentiels pour comprendre l’univers.  Il amène la conscience à son apogée dans la matière et à une première compréhension de la perfection universelle.  A rebours, il est apte à comprendre les archétypes, les fondements qui lui permettent de structurer son cheminement dans la matière d’une façon plus cohérente. 

Le septième est le corps transcendantal.  Il est la transcendance de toutes les expériences, l’assimilation de l’ensemble, des concepts jusqu’à la découverte de l’essence de toutes choses;   le multiple qui redevient un et réalise l’être éternel.  A cette étape, on peut se délester de son corps physique sans perdre pour autant une seule fraction de sa conscience globale.  Avant la formation du premier niveau de ce corps, la mort peut affecter l’héritage des autres corps.  Son univers s’ouvre sur des horizons aux perspectives radicalement nouvelles.  A rebours, il est apte à percevoir les  variations de fréquences qui le différencient nettement des autres entités. 

Le huitième est le corps universel.  Il est une fréquence spécifique et unique obtenue par  l’harmonisation des sept premiers corps.  Les corps se fondent littéralement l’un dans l’autre pour créer un diapason qui permet de faire tomber des frontières entre les mondes parallèles.  Les déplacements conscients d’un monde à l’autre deviennent  possibles.  A rebours, il permet l’exploration de mondes inconnus, variés et la découverte de leurs richesses. 

Le neuvième est le corps révolutionnaire.  Il est la force d’intention liant les sept premiers corps qui prend son essor et augmente son taux vibratoire jusqu’à accélérer le processus d’évolution à révolution.  C’est une explosion dans toutes les directions qui accélère la prise de conscience globale.  Son univers se déploie et englobe une vastitude.  A rebours, il se voit comme une entité différente par rapport à l’extérieur et est apte à se définir par comparaison avec le non-soi. 

Le dixième est le corps rayonnant.  Il est un nouvel équilibre obtenu par une vitesse super évolutive qui atteint une stabilité.  Sa vitesse est si rapide qu’il est perçu comme statique dans sa perpétuelle expansion.  L’évolution semble même n’être qu’une illusion. Son univers n’a plus de limite perceptible mais seulement celle de sa conscience.  A rebours, il interagit avec lui-même et est apte à percevoir des variations de temps dans ses propres réactions internes. 

Le onzième est le corps unique.  Il est la disparition de tout corps palpable, de toute perception étrangère à lui.  Il est l’unité consciente s’exprimant en harmonie avec elle-même.  Son univers est l’immensité de son “je suis”.   A rebours, il se perçoit comme unique et complexe à la fois. 

Le douzième est le corps essentiel.  Il est l’intégralité parfaite qui se contemple dans sa réalisation.  Son univers est le ici, maintenant.  A rebours, il est le Divin qui prend conscience de son individualité, de sa présence dans l’univers. 

Cette description de chaque corps peut vous sembler pour l’instant ardue mais leur compréhension se fera lentement avec la suite de mes exposés. Chacun de ces douze corps évolue, dans un univers, un champ de perception qui lui est propre. Cela constitue la gamme possible de l’évolution qui va du corps le plus dense à celui le plus éthéré donc de l’univers le plus éloigné du centre jusqu’à l’univers le plus proche du centre.  Comme il y a trois temps à toute chose, l’aller, le retour et l’arrêt, on suppose qu’il y a douze autres corps différents stationnaires dans le centre de l’univers et douze autres corps différents descendant dans ce que vous appelez l’envers de l’univers (l’antimatière).  Le sujet sera élaboré ultérieurement. 

Sachez cependant tout de suite que cela fait trente-six univers à traverser afin d’accomplir un cycle, une boucle complète.  Chaque univers particulier se divise en douze niveaux principaux d’évolution se divisant à leur tour chacun en trois à douze paliers.  Ce qui sous-entend que dans un type de corps précis, cela prend un minimum de trente-six vies à cent quarante-quatre vies environ (12 x 3 à 12 x 12) pour faire le tour complet de l’univers qui lui est associé.  Plus les corps deviennent complexes et subtils, plus leurs espérances de vie s’allongent.

 

 Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

 

 

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S’éveiller à une sexualité sacrée

Posté par othoharmonie le 19 février 2014

 

 

téléchargementLa sexualité n’est pas seulement une histoire de corps et de jouissance. Elle est aussi échange, émotions et mystère. Sans être de grands mystiques, sans pratiquer le tantra, nous pouvons intégrer une dimension sacrée à nos ébats.

Dictature de l’orgasme, tyrannie de la jouissance, marchandisation des corps… Le psychanalyste Jean-Michel Hirt, auteur de L’Insolence de l’amour, fictions de la vie sexuelle (Albin Michel, 2007), est l’un des premiers à avoir souligné les dangers d’une sexualité organique qui « ne serait en référence qu’avec elle-même », visant uniquement le plaisir pour le plaisir. « Un corps machine entretenu pour (re)produire de la jouissance, tel est le modèle dominant dans notre culture, un modèle issu de la pornographie, observe le thérapeute. Dans la mesure où la sexualité est désormais de l’ordre du profane, où l’on ne croit plus que le corps est une création divine, celui-ci est considéré comme une chose qui nous appartient et que nous pouvons donc utiliser sans engager ni affects, ni émotions, ni même conscience. »

Or, nous pouvons nous libérer de la morale et des normes pour inventer, ou réinventer, une autre sexualité. Une sexualité qui remet le corps en son centre, qui le libère, pour lui rendre toute son intelligence, sensorielle et relationnelle. « C’est là l’enjeu de ce que j’appelle l’amour sexuel, c’est-à-dire une sexualité reliée à une dimension spirituelle, et qui permet d’accéder par le corps à la chair, ce lieu des affects, des émotions, de l’intimité, poursuit Jean-Michel Hirt. Cela implique la capacité d’aller vers l’inconnu de soi et de l’autre, d’accepter d’être ému, troublé. La rencontre sexuelle peut alors être de l’ordre d’un éblouissement, convoquant les sens et l’esprit. »

La spiritualité n’est pas chose abstraite. Le sexothérapeute Alain Héril, auteur des Continents féminins, voyage au cœur du plaisir des femmes (Jean-Claude Gawsewitch, 2008), évoque la proximité entre les mots « sacrum » (os du bas de la colonne vertébrale) et « sacré ». Dans la sexualité hindouiste, la kundalini, « l’énergie sexuelle », est décrite comme un « serpent de feu » lové au niveau du sacrum et qui, se dépliant lors de la relation sexuelle, fait circuler l’énergie vitale dans tout le corps, reliant ainsi l’homme et le cosmos. « La dimension spirituelle de la sexualité ne peut être atteinte qu’en partant du corps, insiste Alain Héril. Il s’agit donc de le mettre au centre, de manière consciente et aimante. » Accéder à une dimension de soi plus grande que soi ne peut se faire que si l’on consent à prendre le risque de la relation intime. La sexualité spirituelle serait donc essentiellement une qualité de présence aimante à soi et à l’autre. S’il n’existe évidemment aucun mode d’emploi, aucune cartographie prédéfinie, six pistes peuvent toutefois nous rapprocher de cette dimension sacrée.

Considérer la spiritualité comme une quête personnelle

Pendant des années, Arouna Lipschitz, philosophe et thérapeute (lire ci-dessous), a pratiqué le tantrisme pour concilier sexualité et spiritualité, avant de se rendre compte que, dans le tantra, la relation sexuelle était certes une passerelle pour « basculer dans l’espace transcendant », mais qu’elle transformait aussi l’autre en simple piste d’envol. « Le contraire de ce que j’enseigne, où il s’agit d’incarner sa spiritualité et de vivre une sexualité fondée sur le fait d’être vraiment en relation avec son partenaire, et non d’avoir des relations avec lui », explique la philosophe.

Mêmes préconisations chez Brigitte Martel, auteure de Sexualité, Amour et Gestalt (InterÉditions, 2007) et gestalt-thérapeute, qui pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles contraintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. » La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid, auteure avec Jean-Yves Leloup de Qui aime quand je t’aime ? (Pocket, “Évolution”, 2007). Méditation, prière, relaxation, mais également recherche du beau, du bien, du vrai… toutes ces aspirations et pratiques favorisent l’éveil d’une conscience plus attentive, plus aimante et plus créative au moment des échanges avec notre partenaire.

Habiter entièrement son corps

Dans le tantra, comme dans les branches psychocorporelles de la thérapie, l’accent est mis sur un corps partenaire, soigné et regardé avec le maximum de bienveillance. « C’est un temple, un lieu sacré, qui nous permet d’être, d’être conscient d’être, et de pouvoir entrer en relation avec les autres, souligne Alain Héril. Se le rappeler régulièrement devrait nous faire éprouver de la tendresse pour lui. » Ainsi, en prendre soin, le toucher, le caresser augmente nos sensations et développe notre sensualité en élargissant nos zones érogènes à l’ensemble de notre corps. Le sexothérapeute poursuit : « Au moment de la rencontre sexuelle, c’est l’ensemble du corps qui va réagir, vibrer, l’“être-corps” va se dilater et se déployer, là, avec notre partenaire, et nous ouvrir à une autre dimension de nous-mêmes. »

Pour renforcer le lien avec notre corps, Brigitte Martel propose un exercice, pas aussi simple qu’il peut en avoir l’air : « Il s’agit de parler directement à notre sexe, lui dire nos attentes, nos gênes, nos plaisirs, nos peurs. Cette parole annihile les dissociations corps-sexe, et permet d’être à l’aise avec le regard, les mains et le sexe de l’autre lors de la rencontre sexuelle. »

 

Témoignage « Moi, je fais l’amour avec Dieu »

1. Le Boucher d’Alina Reyes (Points, 2009).

A LIRE

Psaumes du temps présent d’Alina Reyes
« On peut lire ces prières aussi bien en pensant à un amour humain qu’à l’amour divin, précise Alina Reyes. C’est important de ne pas quitter terre, tout en connaissant le ciel ! » (Presses de la Renaissance, 2009).

Alina Reyes, auteure de romans érotiques, nous livre le récit intime de sa rencontre avec le nouvel amour de sa vie : Dieu.

«Dieu est mon Époux, mon Aimé, mon Adoré, mon Désir d’Orient, mon Amant de feu. Moi, je fais l’amour avec Dieu. Autour de moi, mes paroles surprennent. J’ai grandi dans un milieu athée dans lequel Dieu est tabou. Pourtant, depuis mon enfance, j’ai une conscience énorme de Dieu, mais je ne savais pas le nommer. L’érotisme a été notre chemin de rencontre. L’érotisme m’a appris à être, avec les hommes, en état d’ouverture, de réceptivité, d’abandon… Toutes ces dispositions m’ont été utiles pour recevoir Dieu. Dieu approche chacun à sa façon, en lui parlant le langage qu’il comprend. Avec moi, Dieu a employé la langue charnelle et sensuelle. Mais je ne mélange pas les genres : quand je fais l’amour, je ne me mets pas à penser à Dieu, je suis pleinement dans ce que je vis en cet instant. L’érotisme est un échange. Il n’a rien à voir avec la vieille idée de Georges Bataille, pour qui le plaisir érotique vient de la transgression et jouit de la culpabilité – c’est plutôt le signe d’une grande impuissance à appréhender la joie de la chair et de l’amour. C’est comme si, pour vous initier au plaisir des fruits, on commençait par vous proposer d’en manger des pourris !

La chair n’est pas de la viande morte, mais un corps animé par une âme. Dans Le Boucher (1), mon premier roman, je parlais de “l’entrée éblouissante du Sauveur”, avec un S majuscule, pour décrire une scène d’amour. On m’avait demandé d’ôter la majuscule parce que cela pouvait être “mal interprété”. Pourtant, c’est bien ainsi que je ressentais les choses. J’en fais l’expérience chaque jour : la mystique est sensuelle, et l’amour de Dieu, érotique. Les mystiques savent tenir tous leurs sens en éveil pour communiquer avec l’être qui les dépasse infiniment. Il faut relire les textes de sainte Thérèse d’Avila ou de saint Jean de la Croix. La foi ouvre au croyant un sixième sens, le sens spirituel, qui lui permet de goûter la présence de Dieu. Le christianisme est la religion de l’incarnation, et donc de la sensualité : l’Esprit est venu en Marie, Jésus a pris chair.

Entrez dans les églises et regardez les fresques et les peintures, on y voit des corps en gloire, des vierges qui donnent le sein ! Aux premiers siècles, les pères de l’Église parlaient de Dieu en des termes très sensuels. Puis la peur de la chair, qui est une peur de la liberté humaine, a repris le dessus… Plus j’avance sur mon chemin, plus je comprends intimement la figure de Marie Madeleine (que j’explore dans mon prochain roman), d’une part, à cause du regard que l’on a porté sur elle et qui ne correspondait pas forcément à ce qu’elle était; d’autre part, parce que l’amour des hommes l’a menée, elle aussi, à l’amour de Dieu. »

 

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Tout va mal ? Tant mieux ! – Extraits

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

 

Tant_mieuxIntroduction

 Avez-vous parfois l’impression que tout va mal dans votre vie? Bien sûr, il arrive à tout le monde de connaître de moins bonnes journées, de se lever du mauvais pied ou de se sentir stressé par les événements quotidiens. Par contre, lorsque cela dure plusieurs jours, voire des semaines ou des mois entiers, cela finit par miner notre énergie vitale et l’on se retrouve avec le moral au plus bas. On en vient alors à ne plus rien éprouver d’autre que la fatigue accumulée dans son corps : les tensions musculaires deviennent de plus en plus oppressantes, le niveau de concentration s’affaiblit dangereusement et l’on peut même en perdre le sommeil. 

Une trop forte pression sur le plan financier, le climat au boulot qui se détériore, nos sentiments amoureux qui deviennent confus ou s’estompent, des malaises physiques qui nous préoccupent, les relations avec nos enfants, nos parents ou nos amis qui deviennent sources de conflit… sont autant de fardeaux qui pèsent sur notre existence et rendent les raisons de se lever le matin de moins en moins réjouissantes. De gros nuages gris commencent à s’accumuler, à l’intérieur et autour de nous, entrainant de fortes sensations d’inconfort et de lassitude. 

Que faire dans ce cas? Courir chez un psy? Se gaver de pilules? Fuir sur une île déserte? Tout abandonner et repartir à zéro? À qui n’est-il jamais arrivé de se sentir affligé par le poids des épreuves au point où la seule envie qui subsiste est de tout laisser derrière et de recommencer une nouvelle vie? Combien de fois, en tant que coach et naturothérapeute, ai-je entendu ces paroles dans mon cabinet… Sans compter mes propres doléances, ressassées si souvent par le passé, alors que je croyais n’être qu’une pauvre victime impuissante face à mon inéluctable destin! 

Bien entendu, s’il est fortement conseillé de faire évaluer votre état de santé par un spécialiste reconnu lorsque des idées noires vous assaillent, (telles avoir l’impression d’être au bout du rouleau et même parfois jusqu’à souhaiter cesser de vivre), il existe par ailleurs une foule d’outils pratico-pratiques pouvant vous aider à faire disparaître au jour le jour la grisaille embrumant votre esprit AVANT d’en arriver là. 

Et si vous possédiez en vous-même toutes les solutions pour retrouver la paix et l’harmonie auxquelles vous aspirez de tout votre cœur? S’il vous était possible de reprendre en main votre destinée, simplement en apprenant à mieux gérer les différents facteurs de stress qui vous accablent? Si, enfin, vous pouviez devenir votre meilleur ami, voire votre propre thérapeute, votre motivateur, votre coach de vie au quotidien? 

L’hypothèse de départ de ce livre est fort simple : Se pourrait-il que derrière chaque problème, chaque souffrance ou chaque maladie se cache un cadeau extraordinaire, un présent d’une valeur inestimable qui ne demande qu’à être dévoilé pour votre plus grand bonheur… mais que le fait de focaliser toute votre attention sur l’emballage (l’événement déclencheur) ou l’expéditeur (la ou les personnes impliquées) vous empêche de recevoir pleinement ce cadeau, d’accueillir la leçon de vie exceptionnelle qu’il contient afin de pouvoir l’intégrer une fois pour toutes? 

Imaginez qu’en jetant un regard différent sur les diverses problématiques perturbant votre vie, vous puissiez en venir à considérer la souffrance non plus comme un fardeau accablant, mais plutôt comme un défi à relever, une invitation à découvrir vos talents insoupçonnés et à développer vos qualités demeurées latentes jusqu’à maintenant? Que se passerait-il si vous découvriez qu’il vous est possible de voir au-delà des apparences et des illusions de ce monde, simplement en vous mettant à l’écoute de votre « petite voix intérieure », pour déchiffrer les messages libérateurs que votre âme vous envoie? 

La méthode Quintessence présentée dans ce livre est déjà utilisée en consultation individuelle par de nombreux thérapeutes et coachs personnels, tant en Europe qu’au Canada, mais aussi par des milliers d’individus partout dans le monde qui, comme vous, aspirent à se libérer des croyances « limitatives »  qui les empêchent d’être heureux. 

Cette approche se veut holistique, c’est-à-dire qu’elle englobe toutes les dimensions de l’être, dans le but avoué de vous inciter à retrouver l’équilibre et l’harmonie dans tous les domaines de votre vie. 

En seulement 7 étapes – 7 « CLÉS » simples, faciles et aisées à mettre en application dans votre vie de tous les jours – vous identifierez différentes techniques de libération émotionnelle efficaces qui vous permettront de vous affranchir de cette « souffrance chaotique » qui vous tenaille. 

Ainsi, chaque chapitre a été construit de façon à mettre progressivement en lumière les jalons d’un processus de transformation intérieure globale visant à modifier votre regard sur le sens profond des événements qui perturbent votre existence. Ceci vous fera comprendre que chaque problème porte en lui sa solution, puisqu’il ne vise en fait qu’à favoriser l’émergence de votre potentiel intérieur illimité. 

Certaines phrases-clé seront aussi mises en évidence par des encadrés qui attireront votre attention sur les notions les plus importantes à retenir au cours de votre cheminement. Celles-ci focaliseront votre esprit sur les pensées les plus susceptibles de vous aider à surmonter les difficultés qui se présentent au jour le jour, pour non seulement développer la maitrise de vos états d’âme mais, surtout, pour vous ouvrir à la meilleure partie de vous-même… votre sagesse intérieure! 

Divers tableaux et illustrations vous permettront aussi, tout au long de votre lecture, de saisir en un clin d’œil l’information contenue dans chacune des CLÉS. Un résumé de la méthode Quintessence, présenté de manière visuelle, clôt cet ouvrage afin que vous puissiez vous y référer rapidement s’il advenait qu’une situation problématique se présente. Cette synthèse demeure à votre disposition en tout temps pour vous assister dans votre évolution vers la guérison intérieure, sans pour autant avoir à relire le livre en entier. 

Enfin, de nombreux exemples et des témoignages éloquents vous seront proposés, de même qu’une foule de conseils judicieux et d’exercices pratiques qui soutiendront votre démarche personnelle… vers la découverte de QUI VOUS ÊTES RÉLLEMENT!

Pour commander

http://www.biancagaia.com

 

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Pourquoi dites-vous que l’extériorité de la pensée est une évidence

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2014

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S.T. : L’inconscient est, selon le mot de Freud, une mémoire phylogénétique c’est-à-dire une mémoire transgénérationnelle. Nous portons un savoir qui nous précède, nous possédons des souvenirs qui nous sont antérieurs. La plupart de nos symptômes sont l’expression de douleurs qui sont celles de nos aieux. Ils s’expriment par nous et nous parlons pour eux mais aussi par eux. Vous voyez pourquoi toutes ces choses mystérieuses effrayent les rationalistes au point de les exclure de leur domaine de réflexion et de les rabattre dans les zones sombres du paranormal. C’est ainsi que de nombreux faits psychiques en rapport avec des pathologies psychiatriques sont absents des classifications psychiatriques. La pratique clinique offre de multiples manifestations dites surnaturelles. J’aborde plusieurs exemples dans le livre à deux voix que nous avons écrit avec Marc Menant, Bien réel le surnaturel (éd. Alphée/Jean-Paul Bertrand). Les patients psychotiques ont souvent une intuition exacerbée, la télépathie est une modalité de connaissance. Ils peuvent avoir accès à votre propre univers intérieur, vous parlant par exemple de ce que vous avez fait la veille. Pour les schizophrènes, les voix hallucinées parlent dans la langue maternelle, ceci même s’ils n’ont pas connu leur mère ou qu’ils n’ont pas été élevé dans cette langue. Freud parlait de la télépathie avec Ferenczi – tout en lui conseillant de rester discret sur le sujet (il y est revenu ouvertement dans la dernière partie de son oeuvre). En fait, toute la psychanalyse nous donne un matériel conceptuel pour aborder la transmission de pensée. J’en fais quotidiennement l’expérience : la pensée n’est pas une fonction cérébrale, elle ne doit pas être réduite à un ensemble de fonctions cognitives. Certes, il se passe des choses passionnantes dans le cerveau, mais ça n’est pas la pensée, ni l’inconscient, qui se déploient hors espace-temps.

Étudiant les hystériques, Freud commence par se dire que c’est leur corps qui pense à la place de leur tête. Mes patients entendent des voix par les différentes parties de leur corps. Les neurologues redécouvrent aujourd’hui avec ébahissement ce que savaient déjà les Grecs : nous avons plusieurs “cerveaux” dans le corps ! Socrate évoquait la sagesse des Anciens qui situaient le siège de la pensée au niveau du diaphragme, là où nous posons spontanément la main pour dire : « C’est moi.»

Que penser de tout cela ? Ma conviction – que je vérifie empiriquement à l’hôpital – est que l’approche platonicienne, que j’ai étudiée à travers Plotin, offre la meilleure réponse à toutes ces questions. Ma thèse de doctorat de philosophie s’intitulait « Penser l’extériorité de la pensée » ; je crois nécessaire de considérer qu’il y a un savoir, une pensée extérieure à nous…

N.C. : En ce cas, nos corps, en particulier nos cerveaux, seraient quoi ? Des sortes de récepteurs de cette pensée extérieure ?

S.T. : Le cerveau existe aussi chez les animaux, il intervient dans toutes les fonctions dites cognitives qui nous permettent la relation, la communication, la connaissance de notre environnement, etc. La pensée extérieure dont je parle ne doit pas être dite en termes spatiaux-temporels. Dire qu’elle est « extérieure » est trompeur, parce qu’il donne l’impression qu’elle est localisable. Je dis « extérieure » pour bien signifier qu’elle se distingue de l’intériorité propre à notre conscience. La pensée extérieure désigne la part strictement humaine en l’homme. Nous n’avons guère avancé depuis Diogène, qui parcourait les rues d’Athènes avec une lanterne allumée en plein jour, répétant : « Je cherche un homme. » Ou est l’homme ? Nous parlons souvent du « corps humain » mais l’expression est étrange parce qu’il n’y a rien d’humain dans le corps. Tous les organes, toute la chimie, toute la physiologie existent aussi chez l’animal. La pensée ? Elle n’est pas dans le corps ! Elle est ailleurs. Dans un ailleurs que la folie explore. C’est pourquoi celle-ci peut nous aider à trouver l’homme.

N.C. : Edgar Morin nous mettrait-il sur la piste en nous baptisant Homo sapiens demens ?

S.T. : C’est une belle formule. J’ajoute que pour connaître l’homme, il faut le connaître dans ce qui le spécifie : une fois de plus, l’art, la folie et la foi sont les trois portes qui nous donnent accès à l’humanité en l’homme. Connaître la folie, c’est connaître l’homme. La condition humaine n’est pas étrangère à la folie. Je dirais même que la folie est la condition d’humanité, l’homme n’est jamais autant homme que dans la folie !

N.C. : Pourquoi ? Parce que le côté prométhéen de l’homme civilisateur est forcément fou, en particulier à une époque où l’on est capable de construire des tours d’un kilomètre de haut ?

S.T. : Evidemment. La folie a toujours à voir avec l’élévation. La condition humaine, c’est de s’élever, pas de se rabaisser. Dans le symbolique comme dans la réalité, la folie collective, c’est toujours la Tour de Babel. Or, dans la psychose, il y a une élévation. Un cheminement qui va de l’existence vers l’Être.

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Nos pensées sont extérieures à notre corps

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

 

 

« Nos pensées sont extérieures à notre corps », « Le délire est une expérience de libération », « Les mots sont notre asile, mais aussi les murs de notre prison »… Qui exprime ces idées étranges ? Serge Tribolet est psychiatre hospitalier à Paris et docteur en philosophie, spécialiste de Plotin et de Lacan. Ce qu’il dit sort des pistes ordinaires. Il nous met en garde contre le réductionnisme neuro-psychologique actuel – et contre un certain conformisme antifreudien – nous rappelant que le génie de la psychanalyse est d’être une anti-psychologie.

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Nouvelles Clés : Après le Livre noir de la psychanalyse , voilà que le philosophe Michel Onfray « démonte » Freud, comme titrent les journaux. Comment réagissez-vous à cette furieuse attaque antifreudienne ?

Serge Tribolet : Rien de neuf sous le soleil ! Mais c’est toujours « onfrayant » de voir les ravages de l’idéologie. Michel Onfray est un personnage sympathique qui, à mes yeux et surtout à mes oreilles, est plus un militant qu’un philosophe. Mais à trop militer ses causes politiquement correctes (une bonne pensée qui se pense à gauche), il en devient un militaire de la pensée. Il était déjà un templier de l’athéisme, il vient de rejoindre l’énorme armée des anti-freudiens… Ce qui est triste, c’est que cette armée est déjà en territoire conquis. Pour la psychiatrie universitaire, par exemple, la psychanalyse n’est plus bien vue du tout, elle est montrée du doigt, doit se cacher, faire acte de résistance. Onfray rejoint les bataillons de la psychologie, c’est elle qui est au pouvoir. La psychanalyse venait justement montrer une autre voie, une voie de liberté : elle venait sortir l’homme du cadre exigu des « sciences humaines ». L’homme vaut beaucoup plus que tout ce que la psychologie peut en dire. La psychanalyse dépasse ce cadre. C’est pour cette raison qu’elle a toujours fait peur : elle est interdite dans les dictatures, elle est étrangère aux matérialistes, elle est suspecte pour la religion. C’est à tous ces titres qu’elle est géniale. Il n’y aurait pas beaucoup de difficultés à reprendre l’argumentation de Michel Onfray pour faire entendre ce qui s’y cache. Il me fait penser à ces étudiants qui, dans les années post 68, apostrophaient Lacan, en lui lançant les invectives visant à renverser l’ordre du savoir. En réponse, Lacan les invitait à se méfier : de quel savoir parle-t-on ? Où est le pouvoir ? La psychanalyse est plus révolutionnaire que les révolutionnaires eux-mêmes. Son discours est à l’envers même du discours révolutionnaire qui, contre toute apparence, n’est qu’une face cachée du discours du Maître. A ces étudiants, Lacan répondait : « Ce à quoi vous aspirez comme révolutionnaires, c’est à un maître. Vous l’aurez. ». C’est aussi ce que je dis, très respectueusement et chaleureusement, à Michel Onfray.

N.C. : A la fois psychiatre et philosophe, vos champs de recherche sont vastes, mais vous ne semblez pas trop vous intéresser aux spectaculaires avancées neuro-cognitivistes, à toutes ces découvertes qui, de l’EMDR aux neurones-miroirs, révèlent combien nous sommes encore loin de comprendre comment fonctionne notre cerveau.

S.T. : Toute nouvelle découverte est intéressante. Mais je pense que l’actuelle démarche « cognitiviste » – qui occupe tout le terrain médiatique, mais aussi scientifique – constitue une régression. Nous sommes revenus au « tout cérébral », c’est un retour à la période qui précédait la découverte freudienne. De nouveau, la moindre anomalie psychique est ramenée à du neuronal. Et je trouve cela affligeant. Quand j’étais jeune interne en psychiatrie, je me souviens d’une formule qu’avait lancée le professeur Lucien Israël, grande figure de la psychanalyse strasbourgeoise: « Vous verrez qu’ils finiront par redécouvrir l’inconscient. » Cette prévision me plait, mais je crains qu’elle ne soit trop optimiste. Récemment, je participais au jury du concours national de praticiens hospitaliers : constatant, une fois de plus, à quel point la nouvelle génération des psychiatres est très peu sensibilisée à la psychanalyse, j’ai demandé à une brillante interne qui venait d’exposer au jury les préceptes de la pensée cognitiviste: « Que pouvez-vous nous dire de l’inconscient, tel que l’a théorisé Freud ? » Elle m’a fusillé du regard et a fini par bredouiller : « Je pense évidemment qu’il y a des choses dont on n’a pas conscience. » Cette réponse est tout bonnement consternante. Comme si l’inconscient freudien était le « silence des organes » ! C’est aussi fâcheux que de se méprendre sur le mot « sexe » tellement important dans la psychanalyse, et de le confondre avec le génital. Le « sexe » désigne avant tout la séparation – en latin,sexus, c’est le fait de couper.

N.C. : Mais Freud ne rêvait-il pas lui-même d’aboutir un jour à une explication psychosomatique de ses visions ?

S.T. : L’essentiel est ailleurs. Ce que Lacan a génialement su montrer, c’est que la psychanalyse de Freud était une anti-psychologie. Nous vivons aujourd’hui dans un monde entièrement gouverné par la psychologie. Un monde où le Moi tient une place centrale. « Moi qui pense, je suis ». En quelque sorte, toute la psychologie repose sur l’étude de la communication entre le Moi et le monde, entre le Moi et les autres Moi, etc. Alors que, comme dit Lacan, « l’inconscient, ça ne communique pas », ajoutant : « Le grand secret de la psychanalyse, c’est qu’il n’y a pas de psychogenèse. » Ça veut dire quoi ? La psychologie intègre le fait psychique dans une relation de causalité : tel fait est lié à tel blocage, qui remonte à tel trauma, etc. La psychanalyse montre quelque chose de radicalement différent. Le psychanalyste dit en substance à celui qui vient le voir : « Étendez-vous sur le divan et dites tout ce qui vous passe par la tête. Dites même ce qui vous paraît futile ou absurde, soyez sans crainte parce qu’il ne s’agit pas de comprendre ce que vous dites, mais d’entendre, à travers vos mots, quelque chose qui est ailleurs et pourtant déjà là : votre inconscient. » La découverte est prodigieuse, elle est révolutionnaire ! La psychanalyse nous révèle qu’une parole « parle » par nous. Ce n’est pas « Moi » qui parle. Le Moi n’est qu’un faiseur (de mots), il joue un rôle, il truande, il n’est même « pas maître en sa propre maison », selon la célèbre formule de Freud. C’est donc une toute nouvelle logique que Freud a introduit pour appréhender l’appareil psychique. Devant cette nouvelle logique, toute la psychologie s’effondre. Jacques Lacan utilisait des mots durs envers les psychanalystes qui ramenaient Freud du côté de la psychologie. Il les traitait de canailles !

Extrait des écrits de Serge Tribolet

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Travail personnel sur les rêves et type

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013


Felice Meltzer
(Traduction par Fabien Chabreuil)

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J’avais étudié l’Ennéagramme pendant de nombreuses années et je m’étais définie comme de type 2 ; pourtant, je continuais à penser que quelque chose manquait, que quelque chose ne collait pas. Ce sentiment, comme il s’est avéré par la suite, était un indice, mais j’étais comme un poisson trop immergé dans l’eau pour pouvoir l’observer. J’ai passé beaucoup de temps à discuter avec des amis et des collègues connaissant l’Ennéagramme, à lire tout ce qui me tombait sous la main et à essayer de m’observer, tout cela sans grand succès. Un jour, j’ai réalisé que pour aller au cœur du problème, je devais trouver une autre méthode, moins cognitive. J’ai espéré que les biais et les dénis de ma personnalité s’exerceraient avec moins de puissance dans mes rêves et que je pourrais ainsi contourner les limitations de ma pensée. Aussi, j’ai commencé à interroger mes rêves dans une double perspective :

  1. Quels étaient les principaux thèmes qui apparaissaient dans mes rêves ?
  2. Quels types étaient compatibles avec les conflits et les motivations qui s’y manifestaient ?

Peu à peu, des motifs répétitifs d’attention et de comportement sont apparus dans mes rêves. En écrivant à propos de ces rêves et des interprétations que j’en ai faites, j’espère faire comprendre de nouvelles choses sur le point de vue du 4. Pour rester aussi simple que possible, j’ai choisi d’utiliser le pronom « Je » quand je décris les rêves afin d’être congruente avec l’expérience que j’ai vécue. Quand je les interprète, je passe au pronom « Elle » pour indiquer le changement d’un état d’expérience directe du rêve à une position qui est plus celle d’un « témoin ». Ces allers et retours entre l’expérience intérieure directe (subjective) et son analyse (objective) a été déterminante dans mon processus de découverte et de compréhension de mon fonctionnement.

* * *

Voici le premier rêve sur lequel j’ai travaillé :

Les constructeurs viennent juste de terminer ma nouvelle maison, un cottage petit et modeste, rien de tapageur. La maison est très naturelle, avec des pièces de bois visibles, particulièrement les poutres et il y a des fils électriques qui pendent. Mon ex-petit ami et moi sommes dans le living-cuisine qui est un simple espace ouvert avec un plafond non fini et rugueux. Quelqu’un m’a montré comment brancher un téléphone sur un des fils qui pendent. C’est un système ingénieux qui entoure le fil. Je décide que mon premier appel depuis ma nouvelle maison sera pour ma mère ; je compose le numéro mais je passe le téléphone à mon ex-petit ami qui lui parle pendant quelques minutes d’une manière amicale et détendue. Pendant ce temps, je jette un coup d’œil ici et là, puis je le regarde et soudain je réalise que ce n’est pas notre maison mais la mienne. Je réalise que je l’ai payée et conçue et qu’elle m’appartient véritablement. Je comprends aussi, avec tristesse, qu’il ne peut pas vivre ici et qu’il doit partir ; aussi je me mets à pleurer bruyamment. Curieusement, les pleurs sonnent un peu comme un rire, particulièrement au téléphone, et comme je ne veux pas que ma mère s’inquiète, je suis heureuse qu’il soit difficile de faire la différence. Alors il commence à pleurer aussi et je lui demande de dire à ma mère que je la rappellerai, que je ne peux pas lui parler maintenant, ce qu’il fait d’une manière drôle et amusante en disant : « Je sais que c’est nous qui vous avons appelée, mais je crois que nous devrons rappeler une autre fois… »

Fin du rêve.

Ce qui manque

Dans le rêve, la plus importante structure, la nouvelle maison,  est inachevée : murs non terminés, pas de meubles, etc. Ce sont des choses qui manquent, ce qui est bien évidemment l’objet de l’attention d’un 4.

Connexion authentique

Dans ce rêve, elle se révèle : elle délègue à un autre le pouvoir de se relier à sa sagesse intérieure quand elle donne le téléphone, ce qui est un moyen « ingénieux » de se connecter. Ce n’est pas le pouvoir que l’on a « sur » quelqu’un d’autre, mais le pouvoir du 4 d’être connecté profondément et authentiquement. Cela peut aussi avoir un lien avec le mouvement sous stress du 4 vers le 2 car elle essaye de plaire à la fois à sa mère et à son ancien petit ami.

Le piège de l’originalité

Le chemin vers la vérité pour un 4 passe par l’appréciation de ce qui est ordinaire, symbolisé par le caractère très simple et naturel de la maison (l’essence est la vraie maison d’une personne). De nombreux 4 tombent dans le piège d’une apparence extérieure « voyante » pour masquer un sentiment de déficience intérieure.

Connexion originelle

Le rêve parle de l’importance pour la rêveuse de rentrer en elle-même. Ici, elle apprend qu’elle ne doit pas se trahir pour une relation amoureuse et, mêlé à sa tristesse (envie et mélancolie) à ce propos, il y a un aperçu de la joie « cachée » qu’elle ressentira si elle reste sur sa propre voie. Ceci est symbolisé dans le rêve par l’impossibilité de distinguer les larmes du rire.

* * *

Un autre rêve soulève quelques-uns des autres problèmes contraignants du 4 :

Je suis avec mon ex-petit ami dans son appartement, où je suis allée discuter avec lui. Je suis assise sur le sofa et il est debout : il est retenu et calme. Je deviens très émotionnelle quand j’essaye de lui expliquer ce que je ressens à propos de notre rupture et il se penche pour toucher mes cheveux et je deviens alors totalement hystérique et commence à crier : « Ne me touche pas ! » Bien que je n’aie pas réellement envie de le repousser, je dois le faire parce que la douleur est atroce. Alors sa nouvelle compagne entre depuis une autre pièce et il lui dit « Bonjour chérie. » et ils s’apprêtent à sortir ensemble. Elle est belle, plutôt jeune et très petite, peut-être une tête de moins que lui, avec de longs cheveux bouclés brun clair. Il est très doux avec elle, il met son bras autour d’elle d’une manière protectrice alors qu’ils sortent dans le couloir. Je cours après elle, mes yeux sont bouffis et j’ai l’air d’une démente.

Paniquée, je lui demande son nom. Elle lui jette un coup d’œil et il recule un petit peu pendant que je crie après elle et elle répond « Carole. » ce qui me rend complètement folle de rage parce que je pense que je la connais et je dis « Carole QUI ? » et elle commence à essayer de me mentir et dit en cherchant ses mots « Fix, hmm… Carole Fix. » mais ils rient tous les deux parce qu’elle est en train de mentir et soudain je réalise cela et je lui dis : « Il va vous faire la même chose qu’aux autres : il se sert des femmes, puis il les jette quand elles cessent de l’intéresser. » Mais bien sûr, elle ne me croit pas.

Fin du rêve.

Fixation

Je crois que ce rêve décrit la souffrance que créent toutes les fixations et, d’une certaine manière, il est l’opposé du premier rêve. Au tout début du rêve, nous découvrons que la rêveuse n’est pas dans sa maison, mais dans l’appartement de son ex-ami. Cela est lié à la fixation de l’envie parce que, dès le début, le caractère principal éprouve la douleur de la séparation, puisqu’elle ne vit pas dans son propre centre qui est la seule position dans laquelle elle peut faire l’expérience de l’amour. Elle s’est abandonnée elle-même. Il est intéressant que le faux nom de l’autre personnage soit Fix ! [Note du traducteur : Il y a là un jeu de mots intraduisible. "Fix" est le début du mot fixation et signifie aussi une réparation un peu sommaire et le pétrin dans lequel on se fourre parfois.]

Le problème de la compétition (sous-type intimité)

On a ici le scénario typiquement 4 de deux femmes en compétition pour obtenir l’affection d’un homme. Il y a aussi le choix subtil de l’ex-petit ami pour le rôle principal, exagérant à nouveau le thème de la perte et de l’abandon.

Variété et intensité émotionnelles

Le caractère principal est décrit comme dément et ayant les yeux bouffis. Elle semble se considérer elle-même comme trop émotionnelle, anormale et folle.

Le problème relationnel « Attirer-Repousser »

Le rêve montre le mélange intense d’émotions ressenties à propos d’un être aimé tout puissant (l’ex-petit ami relaxé et calme dans le rôle de l’Autre tant désiré) et de l’incapacité à accueillir son amour. Elle désire profondément recevoir sa tendresse, mais elle en est incapable parce qu’elle est tellement piégée dans sa souffrance.

Idéalisation

La rêveuse est sa propre victime en se comparant sans cesse à un Soi idéalisé et en échouant toujours à atteindre cet idéal.

Abandon

L’ex-petit ami la quitte pour l’autre femme qui est « mieux », plus jeune, plus jolie, etc.

* * *

Un autre rêve…

C’est le jour de mes noces et je suis en train de m’habiller dans la chambre de la mariée. Je porte une belle robe blanche et ma mère m’apporte une cape bleue avec un capuchon qui doit être portée par-dessus la robe et elle se tracasse en essayant de la faire tomber bien droite et cela commence à m’ennuyer et finalement je l’enlève. Mais alors je me retrouve en train de porter un autre vêtement bleu qu’elle a amené pour le mettre par-dessus la robe et qui se révèle être un imperméable fait de plastique bleu. Je finis par l’enlever aussi. Alors ma mère dit qu’elle va chercher mon voile mais pour cela elle doit prendre l’ascenseur vers un autre étage du bâtiment ce qui prend un certain temps. Chaque fois que j’enlève quelque chose, elle insiste compulsivement pour l’accrocher soigneusement sur un cintre et pour aller le ranger dans un placard éloigné ce qui m’empêche d’essayer librement les vêtements à cause de la difficulté à les prendre et à les ranger.

Pendant ce temps, mon fiancé (le même ex-petit ami !) attend près de l’autel et le reste de la noce a déjà descendu l’allée centrale et maintenant il y a un problème d’horaires parce que j’attends toujours le voile. Je crains qu’il ne m’attende pas et finalement la cérémonie n’a pas lieu.

Dans une scène suivante, lui et moi sommes couchés ensemble, habillés de nos vêtements de ville. Nous nous embrassons et il dit « Je t’aime vraiment. » et je lui dis « C’est merveilleux. Cela veut dire que tout va aller bien maintenant » et il dit « Oui, mais pas forcément de la façon à laquelle tu penses ! Mais je veux que tu saches cela, je t’aime vraiment profondément, mais cela ne veut pas dire ce que tu crois. » Je me sens si bien allongée comme cela à côté de lui, si confortable. J’aime la façon dont nos corps s’adaptent naturellement l’un à l’autre.

Fin du rêve.

Perte et vanité

En attachant trop d’importance aux apparences, en faisant des histoires avec les couches de vêtements, elle finit par manquer la cérémonie et il y a un sentiment de frustration et d’anxiété en se demandant si le fiancé va l’attendre.

Etre vue

La rêveuse veut que la beauté et la pureté de la robe de mariée soit vue sans rien qui la dissimule, sans rien qui la recouvre, surtout pas quelque chose en plastique.

Recherche d’authenticité

L’image de ces couches bleues ôtées les unes après les autres est un symbole fort. Mes associations sur le sujet sont : me débarrasser de ce qui pèse, m’exposer plus, vouloir montrer ce qu’il y a de brillant en moi (la robe blanche qui est dessous). Pour moi, la couleur bleue est aussi associée à la tristesse (le « blues ») et à la difficulté qu’ont les 4 à laisser la tristesse derrière eux : quand elle retire un manteau, il y en a un autre dessous plus épais et en plastique. Le second manteau est très mystérieux parce qu’elle se retrouve en train de le porter sans savoir comment il est arrivé là.

Amour et Etre

Finalement dans la dernière scène, elle éprouve un véritable amour sans artifice : il n’y a pas eu de cérémonie de mariage, pas eu de vêtements fantaisistes. La rêveuse fait une expérience de l’Essence en étant relaxée, sans effort, sans formalisme et sans affectation. Pas de fioritures, rien de « spécial », simplement une expérience d’être, en portant des vêtements de ville ordinaire, sans grands feux d’artifice. La vie est devenue satisfaisante et simple en lâchant les idées sur comment les choses devraient être et en vivant le moment présent.

Empêcher l’union

Tous les retards dans le rêve qui empêchent la cérémonie montrent de manière saisissante comment la passion de l’envie s’auto-entretient. Les nombreuses excuses pour être en retard créent une distance, un état d’insatisfaction, puis un violent désir d’être entière et complète et le cycle se répète.

* * *

En résumé, j’ai trouvé que mes rêves constituaient une mine d’informations dont je pouvais extraire des trésors de vérité à propos de mes habitudes inconscientes de pensée et de cœur. Je crois que travailler ainsi avec ses rêves peut être extrêmement utile pour quiconque a lutté avec le caractère évasif de la véritable observation de soi.

__________

Felice Meltzer est un enseignant de l’Ennéagramme, certifié par Helen Palmer dans la Tradition Orale. Elle utilise actuellement l’improvisation théâtrale comme moyen d’une plus grande découverte de soi. Elle reçoit avec plaisir vos réactions et vos messages à felice@aztec.asu.edu.

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En finir avec la souffrance

Posté par othoharmonie le 12 décembre 2013

 

 

Dans ses quelques paragraphes, Eckhart Tolle partage avec nous son expérience d’illumination et la nécessité de comprendre et d’accepter ce qu’il nomme le corps de souffrance, c’est-à-dire toutes les douleurs et souffrances qui viennent de notre identification au mental et à l’ego et qui nous empêchent de vivre totalement !

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Un nouveau texte fondamental de cet auteur… à lire tranquillement…

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie. La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est.

Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper.

Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi : PLUS ON EST A MEME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRESENT, PLUS ON EST LIBERE DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.

D’après certains enseignement spirituels, toute souffrance est en définitive une illusion, et c’est juste. Mais est-ce vrai pour vous ? Le simple fait d’y croire n’en fait pas une vérité. Voulez-vous éprouver de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu’elle est illusoire ? Cela vous libère-t-il de la souffrance ? Ce qui nous préoccupe ici, c’est comment actualiser cette vérité, c’est-à-dire comment en faire une réalité dans sa vie.

La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtesidentifié à votre mental, c’est-à-direinconscient spirituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, ladépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance. Et tout plaisir ou tout exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné.

N’importe qui ayant déjà pris de la drogue pour  » décoller  » sait très bien que le  » planage  » se traduit forcément par un  » atterrissage « , que le plaisir se transforme d’une manière ou d’une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d’expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d’une perspective supérieure, on constate qu’elles sont les deux faces d’une seule et même pièce, qu’elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l’état de conscience dite de l’ego, à l’identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créezmaintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre esprit. Maintenant, j’aimerai vous expliquer comment cesser d’en créer dans le présent et comment résoudre celle issue du passé.

Tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l’inconscient du monde dans lequel vous êtes né. 
Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n’êtes pas loin de la vérité. Il s’agit du corps de souffrance émotionnel.

Il y a deux modes d’être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d’une blessure physique ou émotionnelle.

N’importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.

LECTURE MEDITATIVE 

En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l’observiez directement parce qu’ainsi vous le voyez tel qu’il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l’identification est rompue. 
Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l’appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu’il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu’il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure.

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Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c’est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D’autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons . Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d’autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d’autres préfèrent assaillir leur hôte, c’est-à-dire vous même.

Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l’égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C’est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d’être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante. 
Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu’un d’autre.

LECTURE MEDITATIVE 

Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu’elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui ci pouvant se manifester sous forme d’irritation, d’impatience, d’humeur sombre, d’un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d’un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu’il sort de son état latent.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n’importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s’il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s’imposer, s’emparer de vous,  » devenir vous  » et vivre par vous.

Il a besoin de vous pour se  » nourrir « . En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu’il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s’en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu’elle même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu’elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s’empare, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n’y a pas grande différence. Vous n’en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d’entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c’est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

En fait, le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est une fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

LECTURE MEDITATIVE 

Lorsque vous commencez à vous désidentifiez et à devenir l’observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non identification ne l’énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas.
Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée.

Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées. 

Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu’un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant  » vous-même « . La colère cache toujours de la souffrance.

Lorsqu’une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s’est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques.

Le mot  » inconscient « , tel que je l’entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l’observateur.

———————–

Extrait de Mettre en pratique Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle ; ed ARIANE, 2002 – Pour acheter ce livre, allez sur www.amazon.com

 

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2013 – Création, Co…Création, Re…Création

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

images (7)La journée “Présence des Maîtres de Sagesse” du 9 décembre 2012  a commencé, Comme chaque année, par une présentation de la tendance astrologique de 2013 par Carole Sédillot. Parmi les informations passionnantes qui nous ont été exposées, nous vous présentons ce qui nous a paru essentiel pour vivre une belle année 2013. (Article de  Tania Cholat)

Planter le décor astrologique

Carole nous rappelle d’abord qu’une année n’a de sens que dans la continuité des années précédentes. Ce retour en arrière ne nous fait pas régresser mais, au contraire, nous permet de prendre de l’élan car les mots de l’an dernier vont être amplifiés et les formes vont être différentes. Si nous ne faisons pas le lien entre les années, nous sommes de nouveau dans quelque chose qui nous sépare. La séparation.

2012 : 2 + 0 + 1 +2 = 5, la traversée, une modalité horizontale, le 5 étant le pape, le pontife, le pont. Qu’avons-nous traversé ? Qu’est-ce qui nous a traversés ? Et qu’allons-nous faire de cela ? Sommes-nous restés au milieu du pont ?

Carole Sédillot nous rappelle également l’échelle qui nous indique une verticalité : c’est l’antenne entre le monde matériel qui nous incarne et le monde spirituel qui nous inspire, deux mondes dont nous avons besoin.

Le 5 de 2012, c’est le masculin, l’extériorisation dynamique, aller de l’avant alors que 2013 donne le 6 (2 + 0 + 1 + 3) qui est féminin. C’et donc le recentrage, la concentration et aussi le choix, l’amour, la beauté, l’harmonie. Pour Jung, l’harmonie de l’être humain existe quand il est dans sa complétude, c’est-à-dire quand il est complet, entier de lui-même, avec lui-même. Trop souvent encore, nous sommes séparés, divisés.

Création, ré harmonisation

Revenant sur la Co-création (qui est également le thème des rencontres 2013 de l’Université Libre des Valeurs), Carole a attiré notre attention sur ce mot cocréation. Le préfix co signifie avec : comment être avec ? Et avec qui ? Bien sûr, c’est avec soi-même », nous sommes dans la qualité avec le monde extérieur, c’est à dire le collectif.

En langage des oiseaux, la création devient la « crée-action ». En outre, l’anagramme de création, c’est réaction, ce qui signifie qu’il y a déjà eu action. Que nous est-il demandé de créer avec nous-mêmes ? Comment être dans la création, pour atteindre la co-création et bénéficier ensuite d’une re-création, le tout entrecoupé de phases de récréation, plus légères et plus agréables. Comment, malgré toutes les difficultés qui se jouent sur terre et entraînent la séparation, allons-nous être capables d’apporter une bouffée d’oxygène en restant conscients de la réalité. Il s’agit de passer de la victimisation au courage. Or, étymologiquement, le courage vient de cœur ; s’engager, c’est faire preuve de courage et avoir du courage, c’est avoir du Coeur, c’est à dire la force de vie. C’est là, au centre du cœur que réside l’âme véritable, le souffle divin.

Dans ce monde en disharmonie, il nous est demandé de réharmoniser ce qui veut aussi dire qu’il y a déjà eu harmonie et que nous sommes capables d’accomplir ce travail puisque nous l’avons déjà fait. Et n’oublions pas que nous y sommes non pas obligés, mais invités ce qui nous permet de l’aborder différemment.

Une transition qui a du sens

Mais les mots étant une énergie, nous devons aussi être clairs sur leur sens.

Le créateur est celui qui crée à partir de son propre potentiel. Le créatif est celui qui interprète ce qui existe déjà, il fait preuve de créativité qui nous permet de reproduire quelque choses qui existe déjà, mais à un autre niveau de satisfaction et de réponse à ce qui a été demandé. Quant à la création, elle répond à la demande de l’univers. Elle est ce quelque chose qui n’existait pas avant, de l’ordre du Nouveau et qui nous met en relation avec le Sacré. Qui dit sacré, dit sacrifice. Que devons-nous justement sacrifier en cette année 2013 ? A quoi devons-nous renoncer en toute conscience, sinon ce renoncement n’aurait pas de sens ?

L’année 6, c’est Vénus, l’Amour, l’art. or l’art s’adresse à cette part de l’individu qui est unique. Il vient de toucher. Chacun d’entre nous est telle une création, unique : nous sommes l’œuvre du Créateur. La séparation est la cause de nos souffrances. Il s’agit de relier notre part humaine à cette part de divin en nous et ainsi, nous serons réunis dans la complétude et l’harmonie.

Mais, comment s’unifier en soi pour pouvoir se dépasser ? Comment être au cœur, au centre, pour contacter l’harmonie ? C’est un des défis majeurs que l’année 2013 nous propose de relever.

Image sur clé Papesse Impératrice 1 et 2

A l’image de la Papesse (2) du jeu de Tarot qui porte son enseignement, la transmission, c’est le ressenti, l’émotion, le spirituel, l’Impératrice (3), c’est le mental, l’esprit, le matériel. Elles se tournent le dos : la communication est difficile. C’est donc là qu’il faut œuvrer et apprendre à dire à l’autre qu’on l’aime, sans attendre les drames, les catastrophes. Et pour cela, il faut d’abord s’aimer soi-même, avoir du respect pour soi. Et en fait, c’est plus simple qu’on le croit. Selon Jung, ce qui est juste et vrai est toujours simple. La simplicité est une Valeur qui n’est pas toujours facile à mettre en œuvre. C’est aussi être dans une humilité de la place qui est la nôtre. Notre richesse est dans qui nous sommes véritablement. Cela implique aussi d’être dans le désir de rencontrer cette harmonie en soi.

Nous sommes le changement

Ce qui est important, ce n’est pas ce qui va être formidable en 2013, c’est comment nous, nous allons être formidables en 2013. Si nous voyons les précipices autour de nous, comment est notre conscience ? Comment nous conduisons-nous ? Comme le héros ou pas ? A l’aide des Valeurs ou pas ? Nous  ne devons pas oublier qu’elles sont à notre disposition. Et les nommer c’est bien ; les mettre en œuvre, les vivre, c’est mieux.

 

Jusqu’en 2015, nous sommes dans des configurations astrales qui sont puissantes (mais pas nécessairement négativement) et qui mettent en tension Uranus (représenté par le Mat et la Maison Dieu) avec Pluton (représenté par l’Arcane XIII). Nous sommes dans un cycle similaire à 1933/34 ; il a commencé en 2012 et on va le vivre jusqu’en 2015. Cette configuration d’aujourd’hui va durer un peu plus longtemps pour des raisons astronomiques ; et il va y avoir des moments d’accalmie et des moments de tension. Ce sont ces énergies-là qui mettent en relation avec la crise ; et qui dit crise dit changement.

Le collectif doit changer, mais le monde ne peut pas changer si aucun de nous ne change. Que changeons-nous ? Pourquoi et comment ? Tout cela s’inscrit dans un processus. Nous sommes présents sur la terre, nous sommes donc tous concernés, même si c’est différemment les uns des autres. On ne peut plus rester dans les mêmes structures ; il faut faire des deuils pour aller vers le Mat (0) qui est aussi un espace uranien ; notre espace libre et éthique. Nous devons quitter l’ancien pour aller vers du nouveau.

A l’écoute de nous, nous passerons de la terre inconnue (vers laquelle nous avons peur d’aller) au terrain connu (qui est en nous), sachant qu’en fait, c’est la même chaise. Cela nécessite encore une fois du courage, première Valeur dont le héros a besoin, pour affronter ses peurs, les dépasser.

Thème de l’entrée dans 2013 à Paris

De nombreux mouvements des planètes dites « lentes » ont lieu en ce moment. Il s’agit des planètes considérées comme universelles, contrairement aux planètes « rapides » qui sont plus individuelles. Carole Sédillot les a mises également en relation avec les lames du Tarot. J’en cite quelques-unes pour les « spécialistes » ; mais ne l’étant pas moi-même, je ne m’y attarderai pas :

-      depuis 2 ans et jusqu’en 2015, Pluton est dans le signe du Capricorne (Lame XIII) ; la puissance va chercher dans les profondeurs de la terre ; il y a amplification des réactions de la terre.

-      Uranus (Maison Dieu) est entrée dans le signe du Bélier et va y rester jusqu’en 2018.

-      Saturne (l’Ermite) vient d’entrer dans le signe du Scorpion pour 2 ans et demi. Elle nous demande… lire la suite dans le magazine MEDI@ME N° 4 (www.université-libre-des-valeurs.com )

Publié dans Astrologie et Esotérisme, En 2012-2013 et après 2016 | Pas de Commentaires »

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