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BOIRE DE L’EAU IONISEE

Posté par othoharmonie le 26 mars 2014

 

 

NOUS AVONS TOUS BEAUCOUP TROP D’ACIDES

 

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 Régulièrement, nous sommes surpris de remarquer que de plus en plus de jeunes présentent des maladies de personnes plus âgées, et ce, même les enfants. Une nature contaminée, de mauvaises habitudes alimentaires, le stress, tous ces facteurs aggravent le métabolisme et leur assimilation.

Le but de chaque aliment est d’apporter les éléments nutritionnels et ainsi l’énergie nécessaire pour le développement du corps. La différence entre de bons et de mauvais aliments se manifeste par la quantité et le nombre de résidus dangereux pour le corps produits par ces aliments. Plus le produit sera de meilleure qualité, moins il restera de résidus acides et, plus les minéraux neutraliseront les acides : il en résultera donc plus de résidus alcalins. Lorsque l’on choisit un produit alimentaire, il faut se rappeler que les éléments alcalins, en neutralisant les résidus acides, nettoient le corps, alors que les éléments acides créent des conditions pour que l’organisme s’acidifie et soit donc contaminé par des déchets acides. L’une des garanties fondamentales d’une bonne santé est la balance entre acides et alcalins.

L’alimentation contemporaine est source de produits alimentaires qui acidifient le corps, notamment la viande et ses dérivés, les produits à base de farine blanche, le café, les boissons alcooliques, les jus pasteurisés, le poisson et les produits de la mer, le pain, les gâteaux, les desserts, les œufs, les diverses boissons gazeuses et autres. La liste des produits alcalins est beaucoup plus modeste : fruits frais, légumes, salades, pommes de terre, eau minérale non gazeuse et autres. Il est clair qu’il n’est pas facile de réguler, grâce seulement à l’alimentation, l’équilibre des alcalins et des acides.

Les acides – produits lors d’un processus métabolique -, le corps essaye de les neutraliser et de les éliminer grâce notamment aux urines, à la sueur ou au dioxyde de carbone expiré. Pour cela, il est important de recevoir, grâce à la nourriture et aux liquides consommés, une quantité nécessaire de minéraux alcalins, les plus importants étant le potassium, le sodium, le calcium et le magnésium.

Le manque de ces substances alcalines entraine une augmentation de l’acidité du corps et une diminution de l’alcalinité du sang. L’intervalle admis de fluctuation de l’indice décrivant l’alcalinité du sang, le pH, est très étroit : le pH doit être compris entre 7,3 et 7,45. Même une légère déviation de ces valeurs peut entrainer des troubles graves du corps, et quand l’acidité du corps augmente jusqu’à un pH de 6,95 : l’homme perd connaissance et meurt. Pour réguler tout cela, le corps transforme ces déchets liquides en matière solide et les accumule à divers endroits, le plus souvent dans le tissu de graisse afin de diminuer leur acidité. (Souvent l’accumulation de graisse, l’obésité, est la conséquence d’accumulation de déchets acides non éliminés). Les déchets acides solides sont le cholestérol, les calculs rénaux, biliaires, les urates, les sulfates, les phosphates.

Très souvent, le corps, surtout à partir de 45 ans, n’arrive plus à éliminer tous les déchets acides. Ainsi tout ce qui n’est pas éliminé s’accumule dans divers endroits du corps, le corps devient plus acide. Là ou les déchets acides s’accumulent, il en résulte des troubles de la circulation sanguine, les organes vitaux ne sont donc pas assez approvisionnés par le sang, leurs fonctions s’en trouvent perturbées. C’est donc pour cela que l’accumulation des déchets acides est la cause principale d’un vieillissement prématuré et de maladies dégénératives.

 

Le secret d’une bonne santé et d’une longue vie réside dans la capacité du corps à neutraliser et à éliminer ces déchets.

Comment les maladies débutent ?

Quand il manque des substances alcalines qui pourraient être apportées par la nourriture, notamment le calcium, le corps les « emprunte » aux os. C’est le début de l’ostéoporose. Quand l’excédent des sels, des acides de l’urine s’accumulent dans les articulations, il se développe une arthrite, un podagre. Si au niveau du pancréas, en ce qui concerne la neutralisation des déchets acides, il manque des ions calcium, la fabrication d’insuline s’en trouve perturbée, et cela peut conduire à un diabète.

Si aujourd’hui les médicaments qui régulent l’acidité de l’estomac sont très populaires, le problème très souvent n’est pas l’acidité élevée de l’estomac mais l’acidité trop élevée du corps en général.

Une des causes d’une tension élevée est que dans un corps en milieu acide, le sang s’épaissit et à tendance à obstruer les capillaires.

Les déchets acides s’accumulent également dans les vaisseaux. Ils peuvent boucher les capillaires qui fournissent le sang pour le cerveau. Le corps en contrepartie essaie de coller ces particules sur les parois des artères. Cela limite ainsi le flux de sang et étouffe l’activité du cœur. La circulation du sang est donc perturbée et il peut en résulter des maladies du cœur, et se développer de l’artériosclérose. Quand l’activité physique augmente, ou en situation de stress, la tension peut augmenter fortement et éjecter les particules flottantes des déchets, qui peuvent boucher les vaisseaux qui fournissent le sang au cerveau. Il peut y avoir un réel danger d’une attaque cérébrale. En buvant de l’eau alcaline, ces particules flottantes sont liquéfiées, dissoutes naturellement et facilement éliminées par les reins.

Les alcalins neutralisent l’acide

La chimie nous a appris que les acides sont neutralisés par les alcalins. Lorsque l’on touche de la viande, les mains deviennent aussitôt collantes. Enlever les graisses d’origine acide n’est pas facile. Il faut du savon (c’est un alcalin) qui neutralise les graisses, les mains deviennent ainsi propres.

Pour nombre d’entre nous, une douleur à différents endroits du corps nous angoisse. Souvent, la cause de cette douleur est l’amoncellement de déchets acides, qui s’accumulent chacun de manière différente. Les symptômes des maladies montrent à côté de quel organe, dans quels tissus les déchets se sont accumulés. Il est important de comprendre que tous les produits alimentaires, sains ou non, coûteux ou non, forment des déchets acides dont l’accumulation est la cause principale des maladies dégénérescentes chez l’adulte. Pour cette raison, il n’est pas étonnant que la diminution de l’amoncellement de déchets acides dans le corps entraine une amélioration de la santé. La consommation d’eau alcaline (vous trouverez une description de l’eau alcaline dans la partie suivante) résout remarquablement et très efficacement ces problèmes.

CE QUE DISENT LES SCIENTIFIQUES ET LES EXPERTS A PROPOS DE L’ACIDIFICATION DU CORPS

Beaucoup de maladies ont une cause commune, que plusieurs scientifiques ont décrit comme un déséquilibre des alcalins et des acides, soit une acidification du corps. Sang Whang, un scientifique américain ayant analysé l’influence de l’équilibre entre acides et alcalins pour l’acidification du corps s’est appuyé sur des recherches effectuées à l’Université de Californie sur l’alimentation contemporaine.

Il faut savoir que dans le passé, l’homme consommait en moyenne 35% de viande et 65% de produits végétaux. Les substances alcalines, c’est-à-dire la quantité des ions potassium et sodium dans les produits alimentaires était trois à quatre fois plus importante qu’aujourd’hui. Les quantités de potassium dans une ration alimentaire quotidienne ont chuté de 250 mg à 70 mg, et de 220 mg à 50 mg en ce qui concerne le sodium. Quand il y a un manque de substances alcalines, les déchets acides ne sont pas neutralisés complètement. Cela entraine alors un vieillissement plus rapide du corps et un « rajeunissement » des maladies.

Sang Whang a décrit les conséquences de ce processus : « (…) en vieillissant il se forme beaucoup trop de radicaux d’acide (H+) et peu d’hydrocarbonates (HCO3-), c’est l’une des causes de l’acidification du corps. On peut donc émettre la forte hypothèse que le corps s’acidifie  ».

En 1933, le docteur William Howard Hay, dans son livre novateur « A New Health Era » écrivait que l’accumulation d’acides et donc un certain empoisonnement du corps, était la cause de toutes les maladies : « … toutes les maladies, bien que d’apparences différentes, sont comme une seule, cela peut sembler étrange mais c’est ainsi. »

Le docteur Susan Lark, lectrice à l’université et auteur de « Chemistry Of Success », dit en substance que : « quatre à six verres d’eau alcaline par jour diminuent l’acidité du corps. Il faudrait consommer de l’eau alcaline quand il y a un risque d’avoir les maladies suivantes, comme un refroidissement, une grippe ou une bronchite, c’est-à-dire quand il y a de fortes chances d’augmentation de l’acidité du corps. Comme pour les vitamines C, E et beta carotène, l’eau alcaline réagit comme antioxydant, parce qu’elle possède de nombreux électrons libres. Cela permet d’éviter les maladies du cœur, les attaques cérébrales et les troubles du système immunitaire. »

L’auteur du livre « Youthing », Harald Tietze, explique qu’en buvant régulièrement de l’eau alcaline, il est possible de diminuer le niveau des déchets acides jusqu’à un niveau équivalent à celui d’une personne plus jeune. L’eau alcaline reconstruit et ravive les fonctions des organes.

Les recherches du docteur en sciences médicales Walter Irlacher sur l’influence de l’eau alcaline sur les caractéristiques du sang et sur le traitement des maladies dues à une augmentation de l’acidité corps ont fait sensation en Allemagne. Pour ses recherches, le chercheur a utilisé la méthode de microscopie phasique des contrastes (Dunkelfeldmikroskopie). 

A gauche, la photo du sang d’un homme sain. On peut voir l’amoncellement des déchets non éliminés. A droite les modifications du sang quand le corps s’acidifie : agglutination des érythrocytes et donc sang plus épais.

Le chercheur D. Aschbach a annoncé, quant à elle, des résultats prometteurs d’expériences cliniques réalisées à la clinique  de « Recherches de solutions activées et l’application de leur utilité » à Berlin menées sur l’action de l’eau alcaline utilisée pour soigner les diabètes de type I et II. Après une consommation d’eau alcaline pendant 4 à 6 semaines, les besoins des injections d’insuline ont diminué de 70%, la quantité de glucose dans le sang a diminué de presque 30%. Même après avoir arrêté de consommer de l’eau alcaline, l’état est resté stationnaire encore 4 à 5 mois. Ces résultats ont été confirmés par des chercheurs japonais. 

A gauche, la photo du sang d’un malade atteint de diabète type II, l’état pathologique des érythrocytes : agglutination. A droite, la photo du sang du même patient après 14 min après avoir bu de l’eau alcaline (pH= 9) : les érythrocytes circulent librement dans le flux du sang. 

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la riche histoire du Père Noël

Posté par othoharmonie le 26 décembre 2013

De Saint-Nicolas à Santa-Claus, 

Au gré des traditions régionales et des vagues d’immigration, la figure du vieil homme distribuant des cadeaux aux enfants a évolué jusqu’à devenir notre Père Noël actuel. En France, ce dernier s’imposera dans les années 1950 malgré la défiance de l’église catholique.

Le Père Noël n’a pas toujours existé. Ou du moins, sous sa forme actuelle. Le vieil homme bien aimé des enfants a connu de nombreuses mutations en fonction des croyances régionales, avant de s’imposer dans le monde occidental au sortir de la seconde guerre mondiale. Son histoire est également intimement liée à celle de la célébration de Noël et de sa progressive sécularisation.

Bien avant la naissance de Jésus, les Européens ont pris l’habitude de fêter le passage du solstice d’hiver, et donc le retour annoncé du printemps, à la fin décembre. On décore les habitations avec des feuillages et des branches de sapin, on organise des festins, on s’échange des cadeaux. Ces célébrations païennes, ancrées dans la tradition depuis des siècles, ne sont pas du goût de l’église catholique qui souhaite les voir disparaître. En 354, le pape Libère fixe la date de la naissance de Jésus au 25 décembre. L’objectif est atteint: la fête du solstice d’hiver est peu à peu oubliée au profit d’une célébration purement religieuse.

 

Saint Nicolas

Saint Nicolas, protecteur des enfants

 Sept cent ans plus tard, dans l’Europe germanique, un autre personnage chrétien fait parler de lui: Saint Nicolas. Cet évêque, ayant vécu à la fin du IIIe siècle au sud de l’actuelle Turquie, est paré de nombreuses vertus. On raconte que par sa générosité, il a réalisé des miracles. D’autres disent qu’il aurait ressuscité des enfants tués par un boucher. Le saint devient le protecteur des petits. La tradition germanique célèbre sa mort, le 6 décembre, en distribuant des cadeaux aux enfants sages. La figure de Saint-Nicolas est née. Le Saint descend du ciel dans la nuit du 5 au 6 décembre, accompagné d’un âne ou d’un cheval blanc, selon les pays. Il se glisse dans les cheminées, et distribue cadeaux et friandises: sa monture, elle, se nourrit des pommes et des carottes laissées par les enfants. Mais gare à ceux qui n’ont pas été sages. Le compère de Saint-Nicolas, le Père Fouettard, est chargé de punir les vilains enfants.

Les célébrations de la Saint-Nicolas s’étendent à l’Europe du Nord, centrale et de l’Est. En France, il est fêté dans les Flandres, en Alsace, en Champagne et en Franche-Comté. Au XIXe siècle, les Hollandais migrant aux Etats-Unis importent la tradition de «Sinterclaes», qui deviendra par déformation «Santa-Claus». La première pierre à la création du mythe du Père Noël est posée en 1823, avec la publication dans un journal américain du poème «A visit from St Nicholas», mieux connu depuis sous le nom de «The night before Christmas». L’oeuvre raconte la venue de Saint-Nicolas, un sympathique lutin dodu et souriant, qui descend du ciel dans un traineau tiré par huit rennes, et distribue des cadeaux aux enfants dans la nuit du 24 au 25 décembre.

De Santa Claus au Père Noël

 

Saint Nicolas en 1906

Dans les décennies suivantes, l’imagerie de Santa-Claus varie au gré des illustrateurs et des nouvelles histoires inventées par les romanciers. En 1885, on précise que l’homme vient non pas du ciel, mais du Pôle Nord, où il dispose d’une usine à jouets. Ces représentations s’imposent peu à peu dans l’inconscient collectif américain, tout comme la distribution des cadeaux le 25 décembre. Notre Père Noël actuel prend forme en 1931, quand la marque de soda Coca-Cola cherche un moyen de vendre ses boissons en hiver. Elle charge l’illustrateur Haddon Sundblom de trouver une mascotte. Ce dernier s’oriente vers Santa-Claus, et s’inspire de précédentes représentations parues dans la presse du début du siècle, et montrant un vieil homme habillé en rouge et en blanc. Les couleurs de Coca-Cola! Haddon Sundblom accentue dans sa publicité la jovialité et la bonhommie du vieil homme: le Père-Noël moderne est né, et son image s’impose dans tous les Etats-Unis.

En Europe, c’est une autre histoire. La tradition de la Saint-Nicolas est toujours très vivace dans les pays de tradition germanique et dans l’est de la France, tandis que «Un conte de Noël» de Charles Dickens, paru en 1843 au Royaume-Uni, met l’accent sur l’esprit de générosité personnelle et de rédemption durant cette période. Il faudra attendre la fin de la Seconde guerre mondiale pour que le Père Noël débarque brusquement dans les foyers européens. Notre pays succombe rapidement à l’aura de ce personnage lié à la séduisante «american way of life» et importe des traditions qui lui sont peu ou pas connues: le sapin richement décoré, le papier cadeau, les cartes de voeux, et les cadeaux bien plus onéreux que la traditionnelle orange dévolue aux enfants.

Le Père Noël brûlé devant la cathédrale de Dijon en 1951

 

Le Père Noël brûlé à Dijon

 Ce mouvement n’est pas pour plaire à l’église catholique, qui voit d’un très mauvais oeil ce personnage païen détournant les familles du message de la naissance du Christ. Cette défiance est illustrée de manière spectaculaire à Dijon, le 23 décembre 1951: le Père Noël est brûlé comme un hérétique devant les grilles de la cathédrale de la ville! «Il ne s’agissait pas d’une attraction, mais d’un geste symbolique. Le Père Noël a été sacrifié en holocauste. À la vérité, le mensonge ne peut éveiller le sentiment religieux chez l’enfant et n’est en aucune façon une méthode d’éducation», écrivait l’église de Dijon. «Pour nous, chrétiens, la fête de Noël doit rester la fête anniversaire de la naissance du Sauveur».

L’épiscopat français approuve cette action, et déplore que «le Père Noël et le sapin se sont introduits dans les écoles publiques alors qu’ils sont la réminiscence de cérémonies païennes liées au culte de la Nature qui n’ont rien de chrétiennes alors qu’au nom d’une laïcité outrancière la crèche est scrupuleusement bannie des mêmes écoles.» Ces résistances de l’église catholique française seront vaines face à la puissance du Père Noël, et des célébrations associées. Mais rien est figé, et l’imagerie de Noël pourrait encore évoluer dans les siècles à venir.

article paru sur http://epanews.fr/

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Entrer en contact avec les gnomes

Posté par othoharmonie le 30 avril 2012

Question : Comment entrer en contact avec les gnomes ?

Entrer en contact avec les gnomes dans APPRENDS-MOI 220px-Laminak-PontJ’en ai parlé dans de nombreuses conférences de mon vivant. Il faut honorer les règnes de la nature et les habitants de la nature. Maintenant, ce type d’habitant est sensible aux offrandes. Quel type d’offrande peut-on faire aux habitants de la Terre, aux gnomes ? Il convient de leur apporter des présents et des présents tout simples. Cela peut être un petit biscuit, quelque chose que tu as fait avec tes mains et que tu vas porter dans le lieu. Dans mes livres j’ai parlé des Esprits élémentaires de la nature et j’ai donné un certain nombre d’indications sur les rôles et les fonctions des ondines, des sylphes, des salamandres, des elfes et des gnomes. Relisez. Vous verrez. Il y a un certain nombre d’éléments qui sont extrêmement importants à comprendre quant à leur assignation et à leur rôle précis.

Vous ne pouvez pas absolument pas gêner leur monde et leur dimension. Vous ne pouvez qu’entrer en résonance à condition de leur apporter des présents. Chaque Esprit élémentaire a un amour immodéré pour ce sur quoi il règne et ce sur quoi il vit. En ce qui concerne les gnomes, c’est l’amour de la Terre, l’amour de la forêt, l’amour des bois. En ce qui concerne, les ondines et les sylphes, c’est l’amour de l’eau. En ce qui concerne, les salamandres, c’est l’amour du feu, et ainsi de suite.Les ondines et les sylphes sont très sensibles aux métaux et ce qui a été fabriqué par soi-même avec un métal, avec une forme. Pas nécessairement un bijou de grande valeur mais quelque chose qui a été travaillé par la main de celui qui offre. 

Les ondines et les sylphes sont liées à différents types d’eau. Maintenant on les appelle indifféremment dans la tradition ondine et sylphe. Il y a une toute petite différence selon la provenance. Mais néanmoins, ils participent du même règne. C’est comme les lutins et les gnomes, c’est la même chose sensiblement. Aux salamandres, il faut offrir quelque chose qui a brûlé et qui est passé par le feu, par exemple prendre de la cendre, faire un modelage en cendre, en mélangeant de la cendre et de la pâte à modeler, de faire un modelage extrêmement précis à la main toujours et d’apporter ce présent, dans le lieu où vivent les salamandres, qui n’est pas très loin de l’eau. 

220px-Lutin_by_godo dans APPRENDS-MOIPour les elfes c’est un peu plus compliqué. Le plus souvent, il faut faire une couronne tressée avec des plumes et leur apporter au pied d’un arbre, le plus haut exposé à l’air, toujours fait par la main de celui qui veut rentrer en contact.Voilà, chers amis, je me suis suffisamment déjà exprimé sur des choses que j’ai écrites de mon vivant dans certaines conférences en n’allant même un peu plus loin sur les cadeaux rituelliques et magiques précis que nous pouvons faire pour rentrer en contact avec les énergies élémentaires. Ces mondes de la nature sont extrêmement importants.

Je vous remercie maintenant. Et je pense maintenant que nous allons nous quitter et nous nous reverrons quand vous le souhaiterez. Je vous apporte ma bénédiction et surtout bon courage. Je vous dis à bientôt.

O. M. Aïvanhov

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Pierre qui croule à Uchon

Posté par othoharmonie le 14 mars 2011

Pierre qui croule, oratoire et Griffe du diable
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(D’après « Revue de Bourgogne » paru en 1911) 

Au milieu du XIXe siècle, la « pierre qui croule » d’Uchon, galet de granit de huit mètres de large et de 2 mètres 30 de haut, pesant plus de 20 tonnes et situé à l’orée du bois d’Escrots, jouissait jadis d’une propriété curieuse, celle d’osciller du nord au sud à la moindre pression. C’était mystérieux et divertissant. Les savants expliquaient déjà prosaïquement le phénomène : la « pierre qui croule » et son support, appartenant à la catégorie des granits porphyroïdes tendant à se décomposer, les parties exposées aux intempéries, depuis des siècles, s’effritèrent peu à peu. Seuls, les points de contact échappant à cette décomposition, formèrent un pivot naturel qui, par sa position légèrement oblique, permettait un déplacement facile du centre de gravité. 

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La « Pierre qui croule » à Uchon 

Mais pour les habitants, la « pierre qui croule » était auréolée de surnaturel. Les anciens, paraît-il, la consultaient comme un oracle, et leurs descendants, vigilants gardiens des traditions ancestrales, la prenaient encore pour arbitre. Seulement, par une singularité de leur nature, ils l’avaient transformée en juge spécialiste de la fidélité conjugale. Quelque mari jaloux concevait-il des doutes sur la sagesse de son épouse ? Il l’amenait de gré ou de force à la « pierre qui croule ». Et là, de son doigt tremblant, l’inculpée devait mettre le juge en mouvement. Le nombre des oscillations fixait, sans erreur possible, le soupçonneux conjoint sur son bonheur ou son infortune. 

Que de drames, que de comédies se jouèrent à l’ombre du rocher ! Les bonnes langues disent même que certaines villageoises à l’âme inquiète venaient en cachette s’exercer à risquer l’épreuve. Néanmoins, la « pierre qui croule » était la terreur des petites Morvandelles à tête folle, la bête noire aussi de tous les coqs de village. Une longue rancune s’amassait contre elle et devait, tôt ou tard, causer sa perte. 

C’est en l’année 1869 que l’événement survint. Mortifiés par les méfaits de la pierre, naïvement curieux, surtout, d’en connaître le secret, les gars du pays, par un beau matin, s’acheminèrent au bois d’Escrots avec des cordes, une paire de bœufs et des leviers solides. Ils arrivent, lient étroitement le roc et attellent les bœufs à la corde. Puis, les leviers posés, l’attaque commence dans un effort combiné de pesées et de tractions. Comme surprise d’abord, la pierre vacille désespérément, mais résiste, Et c’est en vain que, tendue par les bœufs, la corde grince ; c’est en vain que les hommes halètent dans une poussée rageuse, le bloc les nargue et paraît inébranlable. 

uchon1 dans Mythologie/Légende

L’église d’Uchon 

Alors les assaillants se piquent au jeu. On court chercher du renfort, l’attelage est doublé, l’assaut recommence furieux. Cette fois, la pierre, lasse de tant d’affronts, après une oscillation suprême, quitte son pivot, se déplace de quelques pouces et se condamne pour toujours à l’immobilité. Ce fut tout ! Une bande de niais venait, en une heure, de détruire l’œuvre patiente des siècles. A présent, rien n’est changé. 

Le roc est toujours là, énorme sur son socle de granit. Mais, ne l’interrogez plus, son âme est absente. Absente ? En est-on sûr ? Arc-boutez-vous contre la pierre ; imprimez-lui une secousse et vous la sentirez tressaillir. Un rien, peut-être lui rendrait la vie, et quelque puissant vérin, prudemment secondé par des coins mis à propos, suffirait sans doute à rétablir l’oracle. Un peu plus bas que l’église, à une centaine de mètres de celle-ci, l’oratoire présente un singulier aspect. Il est une sorte de guérite en pierres de taille ouverte d’un côté, et dont les parois latérales construites en encorbellement sont ornées de deux petites niches en accolades. On y accède par quatre marches disjointes, mais sa toiture en pinacle se compose de mœllons bien équarris et d’une conservation parfaite. La croix, déposée à l’intérieur, remplace une stèle à tablette circulaire d’un usage indéterminé, provenant sans doute du château. Le pinacle lui-même était probablement amorti par une croix monumentale, car de tout temps l’édicule porta le nom de Belle-Croix. 

Son histoire est intéressante. Les seigneurs d’Uchon gardaient jalousement, paraît-il, dans leur chapelle, quelques ossements de saint Sébastien. Or, saint Sébastien, comme on le sait, détournait la peste. Ses statues s’étaient multipliées au XVe et au XVIe siècle dans nos églises de campagne, lorsque le fléau grandissant menaçait de devenir endémique. Autun fut, à maintes reprises, particulièrement éprouvé, et les habitants se rendirent plus d’une fois, au cours du XVIe et du XVIIe siècle, en pèlerinage aux reliques d’Uchon. 

L’affluence était grande et l’église trop étroite. Aussi s’avisa-t-on de construire, au XVIe siècle, le petit édifice de Belle-Croix, afin que le prêtre y célébrât la messe et que tous les pèlerins pussent y assister en plein air. La chronique rapporte qu’en 1637, « sous la conduite de leur évêque, Messire Claude de la Magdelaine, 4 500 pèlerins d’Autun passèrent la planche de Mesvres » pour monter à Uchon. Et toute la région suivait l’exemple. Saint-Nizier, Montcenis, Luzy, Blanzy, Saint-Bérain, Charmoy, Arnay-le-Duc, venaient à tour de rôle prier saint Sébastien, chaque fois que la peste faisait de nouvelles victimes. Les habitants de Montcenis, même, offrirent longtemps en reconnaissance, à l’église d’Uchon, un pain bénit le lendemain de la Trinité

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Rochers à Uchon 

Une après-midi suffit à l’excursion de la montagne rocheuse. Elle n’est d’ailleurs pas éloignée du village. Mais, quel étrange spectacle ! On a comme une impression de chaos. Il semble que ces blocs ont été projetés là, en de bizarres amoncellements, par des Titans en délire. On admire et on a le cœur serré devant ce bouleversement de la nature sur un sol aride et escarpé. Ces masses de granit grisâtres affectent les formes les plus hétéroclites. Imaginez-les en silhouette sur une demi-clarté lunaire, projetant leurs grandes ombres et vous aurez le décor le plus fantastique qu’il soit donné de rêver.

 

 Ici, un sphinx pose éternellement son énigme ; plus bas, un monstrueux éléphant paraît s’être couché complaisamment pour présenter sa croupe aux visiteurs. Voyez cette grotte : longtemps elle servit d’asile à une pauvre vieille qui inspirait à tous crainte et respect. Sa demeure a conservé le nom de Celle aux fas (fas pour fées). Plus loin, c’est la chambre du loup de la Gravelière qui garde encore un mauvais renom. D’autres anfractuosités prêtent moins à la légende. Les tapis de plumes de volailles et de perdrix qui en garnissent l’entrée dénoncent assez les repaires du renard, le damné rôdeur de la montagne. Tout en haut dominent les amas gigantesques de la Ravière arrondis et patinés par le temps. Et, comme pour ajouter un attrait au paysage, certaines cavités circulaires ou elliptiques auxquelles on donne le nom d’écuelles ou de bassins, se rencontrent à la surface de gros blocs ; elles affectent la forme d’une demi-sphère concave ou la disposition de sièges. 

Les savants expliquent la présence des écuelles et chaises d’Uchon par l’action des premiers rayons du soleil sur l’eau congelée dans quelques dépressions naturelles qui se creusent ainsi progressivement. Mais les pâtres y voient tout autre chose. S’ils jouent sur les rochers tant que le soleil brille, ils s’en éloignent avec crainte dès que la nuit tombe. Des êtres fallots, croient-ils, farfadets et lutins, rôdent dans ces solitudes, s’installent dans les fauteuils de granit, se baignent dans les bassins, hantent les grottes, agitent les pierres dans l’ombre. 

Au fait, voici la griffe du Diable qui n’est rien moins que rassurante. C’est une roche haute de trois mètres et mesurant douze mètres de tour, tombée, on ne sait comment, en équilibre sur un socle. Elle porte dans ses flancs une large empreinte produite par des érosions naturelles et qui ressemble à une griffe colossale. A ses pieds, l’amoncellement des pierres donne l’impression d’un caméléon apocalyptique préposé à sa garde. 

Comment une pareille mise en scène n’inspirerait-elle pas la légende ? Et celle que l’on conte est si vieille, qu’elle est, depuis bien longtemps, reçue dans la tradition. Pour Uchon, c’est de l’histoire. L’action se perd dans la nuit des temps, mais on sait qu’elle se passait à l’époque lointaine où les habitants de Toulon avaient décidé de jeter, sur l’Arroux, un solide pont de pierre. On procédait alors à peu près comme aujourd’hui, et plusieurs concurrents briguaient l’adjudication des travaux. Or, si le prix proposé paraissait rémunérateur, les conditions étaient dures. L’une d’elles notamment, plus dangereuse, fixait, pour l’achèvement du pont, un délai trop court à dire d’experts. L’inexécution de cette dernière clause entraînait retenue de la moitié du paiement. 

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La « Pierre qui croule » à Uchon 

Effrayés par ces exigences, les entrepreneurs d’alentour s’étaient retirés les uns après les autres, peu soucieux de risquer la ruine pour un gain peut-être illusoire. Un jour, survint à Toulon une sorte d’aventurier, maître maçon ambulant, comme il s’en trouvait au Moyen Age, habile de son métier, d’ailleurs, et confiant en son expérience. D’où venait-il ? Du Nord, croit-on. Il menait à sa remorque une gracieuse enfant, sa fille, à qui de grands yeux bleus dans un visage pâle auréolé de cheveux d’or donnaient un charme indéfinissable. 

A peine arrivé, le maçon s’enquiert. Il apprend qu’un pont est à construire, examine les charges imposées, et, plus audacieux que ses confrères, prend l’engagement de livrer le travail en temps voulu. Il se met à l’œuvre, engage ses ouvriers et pousse activement les travaux. Cependant, le temps presse et bien que l’arcade soit menée bon train sur ses étais habilement combinés, voici venir la veille de l’échéance fixée pour la livraison du pont, et, par une erreur incompréhensible, la clef de voûte manque. Il faudrait une énorme pierre pour combler le vide et parachever l’œuvre. 

Où la trouver ? On n’en connaît pas sur place ; Uchon seule pourrait la fournir. Mais Uchon n’est pas proche et le transport d’une telle masse, si tant est qu’il soit possible, exigerait plusieurs jours. Le maçon perdra-t-il donc le bénéfice de son industrie ? Le pauvre homme se désespère et s’arrache les cheveux. Au demeurant, il n’était point dévot et plutôt que d’invoquer le secours du Ciel : « Holà ! s’écrie-t-il, Messire Satan, venez à mon aide, et vous n’en serez point leurré. » Rarement le diable se mêle ostensiblement des affaires des hommes. Il n’en finirait plus de répondre à tous les mécréants qui l’invoquent. Mais il a parfois son idée et se montre quand il lui sied. 

Cette fois, Satan mûrissait un projet. Ce maître en laideur et en corruption voyait d’un œil haineux croître en sagesse et en beauté la fille du constructeur. Rebelle à ses instigations, la belle enfant nourrissait en son cœur l’amour le plus chaste pour un brave garçon qui secondait son père avec intelligence. Le jeune homme, violemment épris de ses charmes lui avait demandé sa main et tous deux, fiancés désormais, n’attendaient que l’achèvement de l’entreprise pour obtenir le consentement paternel. 

Trop favorable était l’occasion, le diable parut. Dans sa hâte, il n’avait pas pris le temps de se donner une apparence décente. Aussi n’était-il pas beau ! Sa longue tête grimaçante, ornée d’une barbe de bouc, d’oreilles de loup et de deux cornes sinistres, ballottait sur un corps noir efflanqué, de stature colossale. Ses pieds et ses mains se terminaient en griffes, et, sur son dos, deux longues ailes nervées comme celles des vampires, se repliaient, au repos, avec un bruit de papier froissé. « Or ça ! tu réclames mes services ? Je suis à toi, bonhomme ; mais rien pour rien, à bon entendeur salut ! » 

Puis, de sa voix tantôt rauque, tantôt glapissante : « Je vois d’ici, parmi les roches d’Uchon, la pierre qui, sans équarrissage, sera ta clé de voûte. Demain je te la baillerai avant l’aurore. » Tremblant, d’abord, et médusé par la frayeur, le maçon s’était ressaisi. L’appât du gain l’endurcissait. « Oui bien, fit-il, mais qu’exigerez-vous en échange ? Mon âme, peut-être ? – Ton âme ne vaut pas qu’on se dérange. Non, ce qu’il me faut, c’est ta fille. – Ma fille ? vous plaisantez, elle n’a point seize ans ! – Il me la faut, te dis-je, ou tire-toi d’affaire. » 

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La Griffe du diable 

Certes, le constructeur n’était pas un père modèle, mais la prétention du diable lui parut si monstrueuse, qu’il résista longtemps. Cependant, Satan voulait sa proie. Tantôt persuasif, tantôt menaçant, il fit tant et si bien que le malheureux père, grisé par ses promesses de fortune, se laissa tenter. Au bout d’une heure, il apposait sa signature sur le contrat livrant sa fille au diable, à condition que la clé de voûte lui serait apportée secrètement la nuit suivante, avant que le coq n’eût chanté. Satan avait partie gagnée. Satisfait, il étendit ses ailes et prit son vol en ricanant. A peine eut-il franchi l’horizon qu’un homme effaré surgit d’un buisson et prit sa course vers la ville. C’était le triste fiancé, involontaire témoin du marché criminel qui allait briser sa vie. 

Haletant, il accourt près de la jeune fille, et lui conte tout ce qu’il vient de voir et d’entendre. Terrorisés, les pauvres enfants vont se jeter aux pieds de la Madone. Et soudain, le jeune homme se relève, une inspiration lui vient. Sans perdre une minute, il se munit d’un sac, glisse au fond le coq le mieux gorgé du bourg et s’élance vers le pays d’Uchon. Cinq lieues l’en séparent, mais le danger lui donne des ailes. Avant minuit, il atteint le sommet de la montagne et se blottit contre un rocher. La nuit est belle, la lune étend partout ses rayons blafards. Bientôt, un gigantesque oiseau de nuit grossit dans le ciel et vient planer sur la montagne. Il tournoie, descend et s’abat sur une roche comme un vautour sur sa proie.

 

 C’est Satan. Il saisit le bloc entre ses griffes et, de nouveau, s’élève dans les airs. De sa cachette, le jeune homme a tout vu. Prestement, il tire du sac le coq endormi, le secoue et, bien en face de la lune, le perche sur le roc. Réveillé en pleine nuit, le chanteur matinal s’imagine voir l’aurore, et, de sa voix la plus claironnante, jette vers le ciel son cri de triomphe. Tout aussitôt déchire l’espace un affreux blasphème répercuté par les échos de la montagne. Dupe de l’ingénieux fiancé, Satan croit son marché rompu. Ses griffes se détendent, ses bras s’ouvrent et le rocher fend les airs pour retomber avec fracas sur le granit qui, depuis lors, lui sert de piédestal. 

Telle était la dureté de la pierre, que le choc ne la brisa point ; mais, la griffe du diable, brillant des ardeurs de l’enfer, s’y était incrustée. En est visible et demeure en témoignage de l’histoire. Vainement, au point du jour, le constructeur attendit sa clé de voûte. Satan fut infidèle et le maçon encourut la déchéance. Mais, tandis qu’il se lamentait, vinrent à lui les deux fiancés. La joie qui rayonnait sur leur visage avait assez d’éloquence. Et comprenant enfin son ignominie, le père dénaturé implora son pardon. Ici se termine le récit. 

                                                                                                                                                                      

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Nains, Laminaks, Kobolds

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2010

****Le peuple de l’élément Terre

 

issu du livre : L’encyclopédie du merveilleux 

Les Kobolds 

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Il s’agit d’une variété de gnomes mineurs allemands dotés d’un tempérament malicieux. Leur apparence et leurs mœurs les rapprochent des Knockers, mais ils sont plus méchant. 

Les Kobolds étaient une espèce de gnomes qui fréquentaient les endroits sombres et solitaires et qu’on voyait souvent dans les mines, où ils semblaient imiter les occupations des mineurs, s’amusant quelque fois à les contrecarrer dans leurs opérations et à rendre leurs travaux inutiles. Tantôt ils étaient malveillants, surtout s’ils étaient méprisés et insultés; tantôt ils se montraient bienfaisants à l’égard des individus qu’ils prenaient sous leur protection.

 

 Les Laminaks
Lamignacs, Lamigna

 

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Les Laminaks sont des nains velus au pays basque, dans le massif pyrénéen. Ils sont mâles et femelles, mais si ces dernières sont relativement inoffensives, ne sortant de leurs grottes que pour faire leur toilette et peigner leurs cheveux, les premiers font aisément violence aux femmes des hommes, et font bon marché de la vertu des paysannes qu’ils retiennent de force dans leurs demeures souterraines. 


Ils vivent dans les roches, sous les anciens ponts, à l’intérieur de la montagne Gastelu ou au sommet de la tour d’Isturitz. 


Excellents bâtisseurs, o, leur doit la construction, en une seule nuit du pont de Licq, dans la Soule, des châteaux de Laustania et de Donamartia en pays de Cize. Maîtres des métamorphoses, ils peuvent en un clin d’oeil se transformer en araignée, en serpent ou en anguille.

Les Nains 

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Les Nains forment un peuple industrieux et laborieux vivant essentiellement dans les grottes et mines souterraines. De petite taille, les nains sont toutefois dix fois plus grands que les lutins, avec qui il ne faut pas les confondre. Ils sont cités essentiellement dans les mythologies et le folklore germanique et nordique. 


Les nains sont engendrés par les gnomes qui habitent les montagnes, c’est pourquoi leur taille n’atteint pas celle des géants, au contraire, ils sont plus petits qu’eux, dans la même proportion que le sont les gnomes par rapport aux sylphes. 


Le terme « nain » est un terme générique, comme « elfe » ou « géant », et n’implique pas forcément que les nains soient petits, C’est ainsi qu’il peut y avoir de « grands nains » et de « petits nains ». Le nain mesure en général entre 69 cm et 1 mètre trente-trois, possède de petits pieds et de courtes jambes, les nains ont la force de douze à vingt hommes, ce que certains auteurs expliquent par la possession d’objets magiques. 


Généralement vieux, souvent laids et difformes, les nains ont un caractère susceptible et facilement belliqueux. Les nains sont d’excellents mineurs, d’habiles forgerons, de fabuleux artisans et de précieux joailliers. On leur doit notamment les épées de légende, ainsi que la plupart des objets magiques. 


Le roi des nains

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« Laurin  » est souvent cité comme le roi des nains. Il mesure trois empans, c’est à dire soixante-neuf centimètres, son cheval a la taille d’un chevreuil. Il vit dans une montagne creuse du Tyrol, ou il possède une magnifique roseraie. Il détient également des armes magiques : un anneau de pouvoir, une ceinture lui procurant la force de douze hommes et une Tarnakappe ou « cape folette » qui le rend invisible. 


Les nains vivent dans la terre, ils ne se montrent au-dehors que le soir, à la lisière des bois sombres, dans les bruyères désertes ou au sommet des rochers. Durant l’hiver, ils ne quittent guère leurs demeures souterraines car ils craignent le froid. 

 

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Lutins, Fées, Elfes

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2010

****Les Peuples de l’élément Air

issu du livre : L’encyclopédie du merveilleux

 

Elfes
Elven, Tylwithes(Grande bretagne), Tylwyth teg(Apys de Galles) Elfen(Ecosse) Daoine Sdhe, siths(Irlande), Elfen, nis(Allemagne) Esprits follets (Fance) 

Lutins, Fées, Elfes dans Mythologie/Légende 70410

 


Esprits élémentaires de l’air, mais aussi des forêts et des collines, ils sont aussi bien mâles que femelles; dans ce dernier cas, on dit « une Elfe ».Les Elfes sont issus de la mythologie Scandinave (Alf, Alfen) où ils incarnent les esprits des morts, mais le terme Anglo-Saxon Elf les assimiles aux fées et autres membres du petit peuple en général. Le terme « Elfe » recouvre ainsi des créatures relativement différents, qu’il s’agit d’inventorier de manière plus précise.

Fées, Démons ou seigneur? 


Dans les légendes nordiques, les Elfes se divisent en Elfe clairs et Elfes noirs, les elfes clairs qui évoluent dans l’air vêtus à la façon des seigneurs du moyen âge. Ils ne s’apparentent aux Elfes des Forets que par leurs oreilles pointues, dites « oreilles d’Elfes ». Les Elfes de Tolkien font partis de cette catégorie. 

 

Les Fées 


Fata, Fades, Fadas, Fayes, Fays, Fairies, Bonnes Dames, gentes demoiselles, Féetauds. 

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Créatures merveilleuses d’apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels et généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d’exaucer les voeux des mortel, de protéger, voire de combler les nouveau-nés de dons en se penchant sur leurs berceaux. Mais elles peuvent aussi se révéler maléfiques et destructrices, s’apparentant dans ce cas d’avantage aux sorcières. 


Le mot fée viens du mot latin « Fata » dérivé de « Fatum » destin, une autre étymologie fait dériver fée du latin « Fari », prophétiser qui à ensuite donné « Faer », enchanter, charmer. 


Les Fées vont généralement par trois, comme jadis les fileuses du destin (Moires grecques, Parques latines ou Normes nordiques) dont chacune avait une fonction précise : la première nouait le fil de la vie des mortels en présidant à leur naissance; la deuxième le dévidait en intervertissant dans le destin des hommes; la troisième, enfin, le rompait en annonçant aux hommes leur mort prochaine, avant de les accompagner dans l’au-delà, au séjour de l’éternelle jeunesse. 


La première fonction de la fée est de prévoir les événements futurs. Mais elle ne se contente pas d’annoncer l’avenir; elle le détermine, l’influence au gré de ses caprices ou besoins de ses protégés. Elle est alors la marraine qui se penche sur les berceaux des nouveaux nés pour les combler de dons, comme en attestent de nombreux contes merveilleux. L fée est également magicienne, elle s’intéresse au sort des hommes, en accomplissant à leur profit, et parfois à leur désavantage, milles prodiges et actions surnaturelles. 


LA fée, à enfin, pour rôle d’annoncer la mort des hommes et de les accompagner dans leur trépas. C’est la « mauvaise fée » ou la « fée oubliée » des contes merveilleux. 


L’une des manifestations les plus fameuses de la présence des fées dans les forets est le rond, cercle, ou anneaux des fées, qu’elles laissent dans l’herbe après y avoir dansé des heures durant. Pénétrer à l’intérieur d’un cercle de fées peut s’avérer périlleux, car celui qui s’y risque est emporté dans une danse qui l’obligera à tourner jusqu’à l’épuisement total, voire la mort. On dit aussi que l’écoulement du temps en féerie est diffèrent du temps humain; la danse aura semblé durer quelques minutes à peine, mais en réalité elle aura duré plusieurs jours, voire plusieurs années ou plusieurs siècles. 


Les fées se nourrissent avant tout des nourritures immatérielles, telles que parfum des mets, l’essence des choses, les filaments des nuages, l’étoffe des rêves, l’air du temps, les couleurs des saisons et la rosée du matin. Mais il est également dit qu’elle raffolent de certains aliments comme les baies rouges fraîchement cueillis, le pistil des fleurs, le lait de vache, le beurre, le miel et le safran. 

 

Les Lutins
Lubins, lupins, Ludions, luitons, luprons, letiens, folleti, prites, hobgobelins, Kwuelgeert, plageert

 

Les-lutins


« Lutin » désigne des créatures de petite taille infiniment plus petites que les nains, aux mœurs joyeuses et malicieuses. Le terme « lutin » apparu en 1564, dérive de l’ancien français « luitun ». 


Il faut distinguer les lutins, vivant en liberté dans la nature, des lutins domestiques, ou lutins du foyer. Parmi les lutins sauvages, il faut encore distinguer les lutins vivant de façon grégaire, qui logent dans les lutinières souterraines aux murs de torchis composé de glaise, de mousse et d’herbe parfumée, qui vont toujours par bandes nombreuses et animées, et son vêtus de vert, et des lutins solitaires, reconnaissables à leurs habits rouges. 


La plupart des lutins sauvages se sont progressivement sédentarisés dans les maisons des hommes, notamment en Bretagne et en Grande-Bretagne, leur contrées maternelles, devenant ainsi des lutins du foyer. Ces lutins domestiques affectionnent par-dessus tout la bonne chaleur qui se dégage d’un feu de bois dans la cheminée. En Grande-Bretagne on les appelle d’ailleurs hobgoblins « lutons du foyer » désignant la plaque qui se trouve à côté de la cheminée. 


Il est avéré que les lutins font de longues siestes durant le jour; ils se tiennes alors au grenier ou dans le fenil des étables. Mais la nuit venue, lorsque tout le monde est couché, ils sortent de leurs cachettes, accourent vers la pierre du foyer pour s’y réchauffer et y manger les restes des repas qu’on oublie jamais de leur abandonner, pelures de pommes de terre, fanes de carottes, jatte de lait, crêpes de sarrasin, parfois un peu de lard. Puis ils se mettent au travail, rangent les objets en désordre, lavent la vaisselle, balayent dans les coins, récurent les chaudrons, remplissent les brocs d’eau fraiche, en un mot prennes tout le soin possible de la maisonnée. 


Si les lutins familiers résident habituellement dans les fermes et les maisonnées, ils passent le plus clair de leurs temps à l’écurie, ou ils prennent grand soin des chevaux. Ils les soignent, les pansent, les étrillent et peignent soigneusement leurs crins, qu’il leur arrive de tresser comme des chevelures. 

 

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