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LA ROUE SEMESTRIELLE / Vivre la Vie Magique

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

anciennereligion1par Faoni

Wheel of the Year – Living the Magical Life* de Pauline et Dan Campanelli est un de ces livres qu’on ouvre toute l’année, au fil des saisons et des Sabbats.  Informatif et pratique, il invite le lecteur à porter un regard ré-enchanté sur la nature changeante et à l’intégrer concrètement à sa vie magique. En effet, l’acte magique se doit d’être vécu non pas comme seule théorie, mais pensé de manière créative par le sorcier tout au long de la Roue de l’Année. C’est dans les actes les plus anodins, dans l’artisanat simple à la portée magique  puissante, que s’éveille la créativité du rituel à venir. En cela, Pauline et Dan Campanelli nous incitent à mieux observer ce que nous offre la Nature et à la laisser nous imprégner de son énergie. 

Voici quelques extraits pour appliquer ces gestes pratiques, de Litha jusqu’à Yule, et apprendre à vivre concrètement, au quotidien, notre vie magique. 

JUIN – L’Echelle de Sorcière

L’un des charmes les plus puissants à base de plumes est l’Echelle de Sorcière. Il s’agit d’une tresse réalisée à partir de trois longueurs de fils colorés, avec des plumes de différentes couleurs nouées dans le cordage à intervalles réguliers. L’Echelle de Sorcière peut avoir deux objectifs : elle est soit une amulette de chance et de protection en général, soit réalisée dans un but spécifique, comme l’acquisition d’un savoir mystique, la protection de la santé ou la prospérité.  Une Echelle de Sorcière classique est composée de neuf plumes, chacune d’une couleur différente, et d’une corde  tricolore. Le blanc, le rouge et le noir sont trois couleurs appropriées, car elles représentent les trois aspects de la Déesse. Dans le cas d’un but spécifique, trois plumes et un fil d’une couleur adéquate seront intégrés. Pour réaliser une Echelle de Sorcière, collectez les matériaux nécessaires, de préférence lors d’une nuit de Pleine Lune. Disposez un autel et tracez le cercle. Prenez environ un mètre (trois fois la longueur de votre coude jusqu’au bout de votre petit doigt) de chaque couleur de fil, et nouez ensemble les trois fils à une extrémité. Commencez alors à les tresser ensemble, en chantant : Fil rouge, fil blanc, fil noir, Dispensez votre magie ce soir 

Répétez ce chant encore et encore, jusqu’à ce que tout le fil soit tressé (tresser est un acte magique en soi, car il implique trois brins, qui représentent les trois aspects de la Déesse réunis en un seul symbole). Quand le tressage est terminé, nouez l’extrémité. Fixez alors la première plume à 30 cm environ du début de la tresse avec un noeud, en disant (pour une plume verte par exemple) : Avec cette plume et ce fil noué, Ce charme apportera la prospérité Quand les neuf plumes ont été disposées le long de la corde, aussi régulièrement espacées que possible, joignez les deux extrémités pour former un cercle. Passez-le alors dans la flamme de la bougie et la fumée de l’encens, puis aspergez-le avec du sel et de l’eau en prononçant des mots comme :

Au nom du Dieu et de la Déesse, Par l’Air, la Terre, le Feu et l’Eau, Je consacre cette tresse De neuf plumes et de trois fils

Ainsi soit-il Accrochez alors l’Echelle de Sorcière en hauteur dans votre maison, là où les regards profanes ne pourront pas l’atteindre, mais où vous-même pourrez la voir tous les jours.  

JUILLET – La collecte de matériaux

Les plumes ont un large éventail d’utilisation en magie, de l’Echelle de Sorcière à la médecine des Indiens d’Amérique, et les plumes de mouette ont une portée magique toute particulière, car cet oiseau est chez lui dans trois des quatre éléments : l’eau, la terre et l’air. Les plumes de mouette se ramassent facilement au bord de mer. Il y a une grande quantité de noix et de graines échouées sur les plages qui peuvent être collectées. Dans le monde entier, du grand chef Indien légendaire au pêcheur Ecossais, tout le monde considère que cela leur confère un grand pouvoir magique. La plus grosse de ces noix est la Coco de Mer, qui s’échoue notamment sur les cotes indiennes. Sa terre d’origine, les Seychelles, ne fut découverte qu’au XVIIème siècle. Elle ne pousse nulle part ailleurs, et fut utilisée en médecine et pour son pouvoir aphrodisiaque dû à sa forme érotique. Les Coco de Mer ne sont pas les noix les plus promptes à s’échouer sur les cotes nord-américaines, mais on peut en trouver beaucoup d’autres variétés, qui portent toutes en elles le mystère de contrées lointaines, autant que leurs traditions magiques. Parmi elles, on trouve le Coeur de la Mer, l’oeil-de-boeuf ou le Bonduc. 

Le Coeur de la Mer (Entada Gigas) est une large graine en forme de coeur (largeur 5 cm environ) d’une couleur marron foncé, d’aspect lisse et brillant. En Norvège, les femmes ouvrières boivent un breuvage à base de cette graine pour atténuer leur peine. En Angleterre, les Coeurs de la Mer étaient donnés comme amulette aux jeunes marins qui partaient en mer. L’oeil-de-boeuf (Mucuna sp.) est une jolie graine marron de 2,5 cm environ de diamètre. Elle est ronde et aplatie, avec une ligne noire soulignée de beige qui parcourt les trois quarts de sa circonférence. En Irlande de l’Ouest, elle était placée la nuit sous l’oreiller pour protéger le dormeur contre les esprits malveillants. 

Le Bonduc (Caesalpinia Bonduc) est une noix grise parfaitement ronde et lisse de 1,5 cm environ. Dans les Îles Hybrides elles sont portées comme des amulettes protectrices et connues pour prévenir d’un danger celui qui les porte. Une balade à la plage est le moment idéal pour ritualiser, mais aussi pour collecter des matériaux magiques. Il sera nécessaire de se renseigner sur les marées pour s’assurer que la période  est bien propice au type de rituel magique que vous souhaitez entreprendre. Une marée montante et une lune croissante sont idéales pour les rituels de prospérité, d’accroissement ou de fertilité. Une marée montante et une lune décroissante seront une bonne période pour se débarrasser d’une maladie ou autres gênes. Mais surtout, les rivages sont des endroits parfaits pour nous permettre d’exprimer l’amour que nous portons aux Dieux. Dans cet endroit magique entre terre et eau, à l’aube ou au crépuscule, tracez le cercle dans le sable, faites un feu, aspergez-vous d’Eau-Source-de-Vie, et entreprenez des libations de vin. 

AOÛT – Le tressage des oignons

Arrivés à la moitié du mois d’Août, les fortes chaleurs humides sont, pour la plupart, derrière nous. Les récoltes ont été célébrées avec la fête de Lammas. Nous commençons à ressentir l’urgence de les rentrer avant l’arrivée de l’hiver. Les oignons, qui furent plantés en mai et arrachés fin Juillet, ont été baignés de soleil chaque jour depuis les deux dernières semaines. Lors de la Pleine Lune, quand la lune est en Lion (la Lune d’Orge), on ritualise en tressant les oignons. Le tressage des oignons est une manière ancienne de les stocker ; c’est facile, amusant… et magique. Commencez par plier un mètre de ficelle épaisse en deux et faites un noeud à quelques centimètres du pli, de manière à former une boucle. Disposez la ficelle sur une table, la boucle à l’opposé, et les deux brins de ficelle face à vous. Puis placez l’oignon à l’envers au niveau du noeud, de façon à ce que la tige de l’oignon et la ficelle forment trois brins prêts à être tressés. Commencez à tresser la tige et la ficelle, puis ajoutez un second oignon et joignez les deux tiges pour les tresser avec la ficelle. Répétez l’opération jusqu’à ce qu’il ne reste plus que quelques centimètres de ficelle, puis nouez l’extrémité solidement. Relevez la tresse délicatement par la boucle, et stockez-la pour l’hiver dans le cellier, ou bien où vous voulez dans la maison, comme amulette de protection. Elle est idéale dans une chambre de malade, car elle absorbe les ondes négatives, au lieu de les repousser. Pour faire une tresse d’oignon dans un but particulièrement protecteur, procédez de la même façon, mais à l’intérieur d’un cercle que vous aurez projeté. En tressant l’oignon avec la ficelle, chantez quelque chose comme : 

images (1)Charme de ficelle et d’oignons, Renvoie d’où elles proviennent les mauvaises intentions, Charme de cordage et d’oignons, Protège ma maison. Après un an, les oignons perdent leur pouvoir protecteur car ils ne peuvent être conservés vraiment plus longtemps, donc la tresse d’oignons doit être remplacée chaque année. Les oignons ont un fort pouvoir magique, dû à leur symbolisme complexe mais puissant. La forme globulaire de l’oignon, recouverte d’une peau cuivrée, symbolise le Soleil, dont la correspondance avec le signe du Lion marque le moment où les récoltes sont prêtes. La peau produit une teinture allant de l’or cuivré à l’abricot. Cette teinture peut être utilisée pour écrire des talismans solaires, ou colorer des cordages «fait maison» si la couleur est appropriée à leur utilisation. C’est aussi une teinture idéale pour colorer des oeufs pour l’équinoxe de printemps. L’oignon coupé en deux dessine le symbolisme de la Lune. Coupé à l’horizontale, il reproduit le disque de la Pleine Lune, coupé à la verticale il montre les phases de la Lune croissante ou décroissante. Certains oignons, coupés à l’horizontale, révèlent une forme «yin-yang» rappelant la dualité du symbolisme Soleil/Lune. 

OCTOBRE – Masques

Les masques […] ont longtemps été associés à la Mort. Les masques mortuaires en or découverts par Schielmann à Mycenae sur les visages des corps de héros ou de nobles étaient complétés de cils et de barbes. Sans doute devaient-ils préserver la beauté des défunts à travers le temps. C’était certainement le but du plus célèbre des masques mortuaires, le portrait en or et pierres précieuses de Toutankhamon. Beaucoup des tribus d’Indiens d’Amérique enterraient leurs défunts avec des masques de bois, alors qu’au sud et au centre de l’Afrique, ils étaient faits de mosaïques de jade ou de turquoise. Les masques de cérémonie utilisés par les Indiens du Nord-Ouest du Pacifique, par ailleurs, ne représentent pas les âmes des défunts mais, comme le masque Kachina des Hopi du Sud-Ouest, ils représentent les esprits de la Nature. Pendant leurs rituels, ils les invoquent lors de danses cérémonielles, ou en récréant leurs mythes dans le but de les apaiser car, selon un chaman esquimau :  «toutes les créatures que nous tuons pour les manger, ou celles que nous chassons et détruisons pour nous faire des vêtements de leurs peaux, ont une âme tout comme nous». Si l’on en croit les témoignages des sorcières recueillis pendant la Persécution, le mage guidait souvent les danses magiques en étant déguisé en chien, taureau, bouc ou chat noir en Allemagne, France et Angleterre. La preuve la plus récente de l’existence de ces rituels déguisés est le Dorset Ooser, un masque en bois peint représentant un visage humain et des cornes de taureau. Il est bien dommage que ce trésor païen ait été volé pendant la première moitié du siècle dernier. Que les masques représentent les Dieux eux-mêmes, les esprits de la Nature, des animaux ou encore des défunts, ils ont été fermement assimilés aux traditions de Samhain et de cette période de l’année pendant laquelle le monde des esprits est si proche, quand nous sommes remplis de l’émerveillement et du mystère d’autres mondes. Pour cette raison, et parce que pendant la Persécution les masques furent portés pour protéger l’identité des acteurs du paganisme, vous aurez peut-être envie d’inclure la création de masques à votre Sabbat de Samhain. Les masques peuvent être conçus pour représenter le Dieu et la Déesse, et portés quand ils sont invoqués par le prêtre ou la prêtresse. Ou bien ils peuvent être créés de manière à représenter le triple aspect de la Déesse – La Vierge, la Mère et la Vieille Femme – pour que la Déesse se manifeste à travers la prêtresse. Ou de la même manière, le prêtre voudra peut-être porter un masque représentant le Dieu dans son symbole de mort ou de renaissance, pour qu’il choisisse de s’exprimer à travers lui. Les masques peuvent aussi représenter les esprits de la nature. Ils peuvent être fabriqués dans une multitude de matériaux, et décorés avec plus de matériaux encore. Ils peuvent n’être même pas portés, mais juste suspendus dans différents endroits du cercle de Samhain, où ils peuvent être dévoilés puis cachés, tour à tour, selon le vacillement des flammes des bougies. Un masque peut circuler dans le cercle et être porté par chacun, tour à tour. C’est incroyable de constater à quel point les fluides psychiques circulent mieux sous le port du masque. Mais portés ou pas, les masques nous rappellent que nous sommes entourés par le monde des esprits et des Dieux, et que cette nuit-là plus qu’une autre, ils sont très proches de nous. 

NOVEMBRE – Bougies

La magie des bougies la plus efficace consiste à associer la bonne huile avec la bonne couleur. Il y a deux façons de déterminer quelle couleur utiliser pour quel objectif. L’une est le principe des couleurs primaires, qui revient à dire que toutes les couleurs peuvent être obtenues à partir du jaune, du rouge, du bleu et des noir et blanc, neutres. Le blanc représente la lumière pure, et le noir l’absence de lumière. Les trois couleurs primaires correspondent à la division en trois plans de l’existence : le rouge pour le physique, le jaune pour le mental et le bleu pour le spirituel. Certaines traditions de magie cérémonielle perçoivent le Dieu comme étant vivant, conscient et bienheureux. Ces trois attributs correspondent aux aspects physique, mental et spirituel de l’homme, et aux trois couleurs primaires. Les couleurs secondaires, le vert, l’orange et le violet, sont obtenues en mélangeant l’une ou l’autre des couleurs primaires, tandis que les couleurs tertiaires vert pomme, rouge

orangé ou violet bleu, etc. sont obtenues en mélangeant une couleur primaire avec une couleur secondaire. Les couleurs primaires, secondaires et tertiaires réunies composent la roue des couleurs. La roue des couleurs est généralement représentée avec le jaune vers le haut puis, dans le sens des aiguilles d’une montre : vert pomme, vert, bleuvert, bleu, violet-bleu, violet, violet-rouge, rouge, rouge orangé, orange, jaune orangé et, de retour en haut, jaune à nouveau. Si la roue des couleurs est inversée, avec le jaune vers le bas et son opposé, le violet, en haut, alors on constate une connexion évidente avec le cercle magique et ses quatre points cardinaux, ainsi qu’avec la roue de l’année et ses solstices et équinoxes. 

En divisant le cercle magique par une ligne partant de l’est (qui symbolise la naissance) à l’ouest (qui symbolise la mort), la partie haute du cercle devient le domaine de la vie spirituelle, qui correspond à la fois à la partie obscure de la Roue de  l’Année (qui s’étend de l’équinoxe de printemps à l’équinoxe d’automne), et à la partie sombre/froide de la roue des couleurs  (allant du bleu-vert au rouge-orangé). La partie basse correspond à la vie physique avec toutes ses étapes de la naissance à la mort, à la partie chaude/lumineuse de la Roue de l’Année et aux couleurs claires/chaudes de la roue des couleurs. 

Le second classement de couleurs est parallèle à la Doctrine des Signatures, qui établit qu’une plante porte un signe distinctif indiquant à quel organe elle correspond, ou quelle maladie elle guérit. En utilisant ce système, les couleurs des bougies sont choisies en fonction de ce à quoi elles ressemblent. Le rouge évoque la chair et le sang, elle est donc utilisée pour le plan physique : la force de vie, l’énergie vitale ou le sexe. Le vert est la couleur de l’argent et des choses qui poussent, les bougies vertes sont donc utilisées pour des rituels d’accroissement et de santé, etc. Le rose, obtenu à partir du rouge et du blanc (lumière pure),  représente une forme d’amour plus spirituelle. Alors que le rouge représente l’amour physique, sexuel, les rouges profonds comme la couleur carmin ou marron sont obtenus à partir de rouge et de noir (absence de lumière spirituelle), et sont utilisées pour représenter la colère ou le conflit, généralement de manière négative. Ce sont les couleurs de Mars, le Dieu de la guerre. Le violet, combinaison du rouge «physique» et du bleu «spirituel», est l’une des couleurs les plus spirituelles quand elle est combinée au blanc. Elle correspond à la fois au point Nord du cercle magique, et à la partie la plus sombre de la Roue de l’Année – de Samhain à Yule. Dans sa teinte la plus vibrante et la plus profonde, c’est la couleur appropriée pour les rites sexuels. Par sa nature, le violet à l’état pur est si profond qu’il ne peut que difficilement être atteint par le noir. Il est souvent utile de combiner le système de la roue des couleurs et celui des correspondances de couleurs (les couleurs utilisées pour ce à quoi elles ressemblent) pour que l’un des deux conforte l’autre. 

DECEMBRE – La Bûche de Yule

Pour les Païens de la plupart des traditions, le Soleil représente le Dieu masculin, et le solstice d’hiver est considéré comme le moment de sa mort suivie de sa renaissance. C’est aussi la mort de l’ancienne année solaire et la naissance de la nouvelle, ou encore la naissance de l’Enfant Divin, le Dieu Soleil de la nouvelle année. Pour les Egyptiens il s’agissait d’Horus, l’enfant divin d’Isis et Osiris. Pour les Grecs et les Romains il était Apollon, fils de Zeus et frère jumeau d’Artemis, la Déesse de la Lune. Pour les Nordiques et les Anglo-Saxons c’était Balder. Pour les Phéniciens, Baal. Pour les Celtes, Bel. Ainsi pour les 3091309501_1_5_AuWDS1WYPaïens du monde entier, le solstice d’hiver, ou Yule, est un festival solaire, donc célébré avec le feu. La Bûche de Yule est une tradition ancienne et la faire brûler symbolise la promesse de feu du Soleil naissant. La Bûche de Yule est brûlée avec une partie non consumée de la bûche de l’année précédente, et une partie sera conservée pour l’année suivante, symbolisant ainsi la continuité. La partie non brûlée est conservée toute l’année comme amulette de protection. 

La Bûche de Yule est sélectionnée tôt dans l’année, et gardée de côté. Généralement, il s’agit d’une bûche de chêne. Tôt dans la saison, alors que vous commencez à décorer la maison avec des branches de pin et des rameaux de houx, vous pourrez choisir d’orner aussi la bûche de Yule avec des symboles traditionnels de verdure. Les épines vert clair du pin représentent la naissance de l’année sur le point de commencer. Les épines foncées de l’if symbolisent la mort de l’année qui se termine. Du lierre représente la Déesse en tant qu’élément féminin, tout comme les branches de bouleau effeuillées, dont l’apparence hivernale rappelle que le printemps reviendra. Les rameaux de houx, avec leurs baies rouge écarlate, symbolisent le Holly King (Roi Houx) de l’année qui s’éteint, tandis que la bûche de chêne représente le Oak King (Roi Chêne) de l’année nouvelle. Tous ces feuillages et branches peuvent être noués ensemble dans une jolie gerbe et surmontés d’un gros

noeud de ruban pour décorer la Bûche de Yule. Le morceau non brûlé restant de l’année précédente, s’il est assez gros, peut être décoré de la même manière. 

(* «Roue de l’année – Vivre la vie magique») Avec l’aimable autorisation de reproduction et de traduction des Editions

Llewellyn – http://www.llewellyn.com/

 

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