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Et si Dieu était une femme

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

Selon la Genèse, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. Pourtant c’est une image très largement masculine de la divinité qui s’est imposée pendant des siècles. C’est une des questions fondamentales que pose Othmar Keel, professeur émérite de théologie de l’Ancien Testament, passionné d’archéologie et qui a rassemblé de nombreux textes, iconographies, et objets soulignant  des  traits  féminins  dans  le  dieu  biblique. 

 Dieu une femme

Et  si  par  cela  la  Femme ouvrait la porte du ciel à l’Homme ?

C‘est une question que je me pose à mon tour. Et si c’était une des questions primordiales de notre temps ? 

Un moment d’éveil de notre conscience  vers  la  réconciliation des principes masculins  et  féminins,  vers  une unification,  un  mariage, une  alchimie  de  la  rencontre  de l’homme et de la femme ?

En  ces  temps  d’urgence  où s’élèvent des quatre coins de la planète des cris de désespoir, de souffrance, une demande immense de transformation  se  fait  entendre. 

L’humanité  cherche  des  réponses qui  lui  apporteront  une  paix durable.  Une  de  ces  réponses  est l‘éveil  à  la  conscience  du  Sacré, incluant l’énergie féminine sacrée, afin que notre terre soit notre paradis et non notre enfer. 

L’énergie féminine, apparentée à la Mère Divine, à la Déesse en tant que force primordiale, est créatrice de  vie  dans  son  émanation d’Amour.  Elle  était  célébrée  du fond  des  âges  par  des  rituels  qui généraient  l’harmonie,  l’équilibre et  la  paix  avec  toutes  les  dimensions,  tous  les  règnes  et  tous  les êtres. 

En  d’autres  temps,  en  d’autres lieux, les femmes se rassemblaient les  soirs  de  pleine  lune  pour  se reconnecter  à  la  source  de  leur féminin sacré, pour se souvenir que toute vie passe par la matrice originelle et qu’il n’y a rien de plus précieux que la VIE.  Porteuses dans leur ventre de ces messages, les femmes sont de façon naturelle  les  gardiennes  de  la connaissance de cette loi de vie, de la paix sur terre. Ce qui fait dire à de nombreux sages qu’il n’y a rien de  plus  dangereux  qu’une  femme en colère. 

En tissant un lien de conscience, un lien profond de sororité, cette force de l’union des femmes nous replace  dans  notre  pouvoir  créateur. Il nous apporte  le courage et l’estime de soi pour apaiser les blessures infligées à notre petite fille, à l’adolescente, à la jeune femme, à la mère, à l’amante, à la créatrice. En  revisitant  notre  histoire  de femmes,  autour  d’un  cercle d’échange et de parole, nous pouvons faire remonter à la surface ces mémoires douloureuses afin de les transformer. Les chaînes de transmission d’une génération à l’autre sont ainsi rompues, et nos enfants sont préservés. 

Notre  époque,  avec  la  libération des mœurs, nous permet d’unifier tous  les  aspects  du  féminin.  Ils peuvent  prendre  tour  à  tour  la forme de la guérisseuse, la sauvage, la  magicienne,  la  mère,  l’audacieuse, l’amante, la prêtresse. Avec le temps viendra la réconciliation, l’’unité, qui rassemblera toutes ces facettes en une seule : la femme debout. 

Ces aspects du féminin unifié, qui sont à l’image de la déesse Shakti dans la symbolique tantrique,  ne  seraient-elles  pas les qualités du principe féminin de  Dieu ? 

Le  couple  dans  ses aspects  féminins  et  masculins unifiés ne serait-il pas un moyen d’accéder à la reconstitution de l’unité primordiale ? “la pratique tantrique ne s’apprend pas dans les textes. Elle repose sur la grâce  accordée  ou  reçue  et  le  lien sacré qui unit maitre et disciple, un lien  d’exigences  mutuelles  et  de risque pris en commun” – par Milarepa. 

Il  nous  faut  retrouver  d’urgence l’innocence  de  nos  sexes,  de  nos cœurs, de nos esprits, afin d’équilibrer  et  d’harmoniser  nos  propres roues de vie, nos portes du ciel, les chakras principaux et secondaires. Comme  nous  l’enseigne l’Ayurvéda, la mise en mouvement de ces roues nous relie au rythme des saisons, et aux cinq éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther, qui nous composent et qui constituent l’univers. Par ce travail nous émettons une fréquence d’harmonie, de guérison  pour  nous  et  notre  planète.  Nous  réapprenons  à  vivre pleinement  nos  émotions,  puis  à les  transmuter  pour  accéder  à  la vision  dans  le  non  jugement  :  la claire  voyance.  Quand  la  femme atteint  cet  état  de  grâce,  elle oriente  alors  son  regard  au  plus profond  d’elle-même. 

Par  cette porte du féminin sacré, qui active un  circuit  énergétique,  elle  développe ce sixième sens qu’est l’intuition, et accède à la connaissance. Son  corps  devient  l’écho  des rythmes de la nature, le reflet de son temple intérieur. Le temps de ses Lunes, de ses menstruations, est un  temps  d’écoute  propice  à  la capacité de retrouver ses fonctions sacrées : l’initiatrice, la guérisseuse et  la  prêtresse.  Son  rythme  est alors en harmonie originelle avec l’Univers et la destinée profonde de  sa  féminité,  sa  Déesse Intérieure. 

Les épreuves de la vie sont des messages de l’Univers, des miroirs qui nous renvoient à ce qui doit être changé en nous. Cela nous conduit à  retrouver  notre  authenticité  la plus juste, et façonner notre vie en harmonie avec nos véritables dons et  possibilités.  En  acceptant  les défis et les obstacles sur notre parcours de vie, en acceptant ce qui se présente  comme  une  source  de connaissance et de croissance, nous cheminons  intérieurement  vers  la liberté. L’Autre devient le messager du Divin. 

Le Sentier Sacré, chemin de rencontre entre notre être divin et terrestre,  nous  amène  à  courir  de grands  risques,  inconnus  et  solitaires. En choisissant cette voie, il nous conduira à l´abandon et à la fluidité  de  ce  que  nous  sommes dans  notre  Essence  Originelle. Pour que coule l’Amrita, ou Amrit, qui selon les religions dharmiques est un nectar. Il est la boisson des Devas, qui leur donne l’immortalité.  En  sanskrit,  le  mot  Amrita signifie littéralement “sans mort”. 

Dans la philosophie yogi, l’Amrita est  un  fluide  qui  s’écoule  de  la glande pinéale vers la gorge, dans les  états  de  méditation  profonde. Que ces femmes, qui ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations,  soient  vénérées.  Aujourd’hui, plus que   jamais, Il devient important  de  reconnaître,  de remercier et d’honorer cette énergie féminine sacrée en chacun de nous,  afin  qu’elle  soit  réhabilitée en notre cœur. Pour que se fasse la rencontre alchimique de l’homme et de la femme, et ainsi retrouver notre  place  et  raison  d’  être  en toute noblesse au sein de l’humanité. 

DANSEZ DANS LA LUMIERE

Et si Dieu était une Femme ?

Marie Madeleine ne serait-elle pas, comme  de  nombreux  historiens  le disent aujourd’hui, une femme-déesse à l’origine du culte de la Femme Sacrée, et la principale détentrice de l’enseignement du Christ ? 

Marie-Madeleine de Francesco Hayez, (1825)

 Etre  dans  l’écoute  profonde  de  ce  «  SACREE » en moi, m’éveiller totalement à la vie en reliant mon corps, mon cœur et mon esprit dans une complète harmonie du masculin et du féminin. 

par Marie Jésus Sandoval-Amrita - http://www.esprittantra.org

 

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LES HATHORS : le chant de la Terre Nouvelle par Tom Kenyon

Posté par othoharmonie le 4 avril 2015

Terre nouvelle

Un des guérisseurs sonores les plus respectés dans le monde d’aujourd’hui

Tom : études de la vie et de nombreuses vies de souvenirs, avec les connaissances et l’expérience de fond afin de lui permettre de se déplacer avec une égale facilité entre le bouddhisme tibétain, égyptienne haut Alchemy, le taoïsme et l’hindouisme et les sciences relatives à chacun. 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Tom Kenyon, je crois utile d’expliquer un peu comment il travaille et comment ses « paroles » se sont révélées à lui. Le travail de Tom avec les Hathors consiste principalement en codes sonores. Appartenant à un autre univers, ces maîtres du son et de l’amour ont été invités ici par Sanat Kumara, en raison de leur nature équilibrée et du besoin d’équilibre de la Terre. Ces codes sonores sont livrés par le truchement de la voix phénoménale de tom, qui couvre presque quatre octaves, spécialement pour les participants de chaque atelier et pour le pays où cet atelier a lieu. Toutes les séances sont très différentes les unes des autres. Il n’y a jamais eu deux méditations sonores semblables.

Par exemple, j’écris ceci à Istanbul, qui chevauche l’Asie, l’Europe et le Moyen-Orient. Le Bosphore, aussi appelé détroit d’Istanbul, forme la frontière entre l’Europe et l’Asie, occupant ainsi une position cruciale pour le monde entier. Nous sommes venus y livrer des « codes sonores » s’adressant spécifiquement à cet auditoire et aussi à la Terre.

Il y a une quinzaine d’années, les Hathors ont demandé à Tom de chanter « Le Chant de la Terre Nouvelle », lui expliquant qu’il devrait alors aller l’exécuter partout dans le monde. Nous avons déjà fait le tour du monde six fois nous dit Judi Sion, déposant des codes sonores en Russie, en Ukraine, au Tibet, en Birmanie, en Autriche, en Allemagne, en France, en Egypte et dans plusieurs autres pays. Ces codes sonores pénètrent dans la terre, où ils se répandent dans toutes les directions. De plus, nous avons construit, sous la direction des Hathors, des « temples de son » au Nouveau-Mexique, au Népal et au Costa Rica. En triangulation, ces temples répercutent ces codes partout dans le monde.

Tom n’a pas l’habitude de canaliser des mots. Il canalise des sons. Il ne canalise jamais des mots en public. Quand vous lisez ses paroles, comprenez que ce processus a eu lieu en privé tandis que je transcrivais exactement ce qu’il me dictait.

Tom est un canalisateur conscient. Il est donc conscient de ce qui est dit, mais ce n’est pas lui qui parle. Ce n’est pas sa voix qui livre l’information. Avec le temps, j’en suis venue à reconnaître la voix et l’énergie de plusieurs des êtres avec lesquels nous travaillons. Par exemple, je sais reconnaître Enom, le porte-parole de HATHORS, et je reconnais toujours Marie Madeleine  . (Sanat Kumara possède une voix facilement reconnaissable ; Il faut dire qu’il est âgé de plsuierus millions d’années terrestres).

Les Hathors me font toujours relire leurs messages afin de s’assurer que tous les mots sont conformes à leurs intentions. C’est un travail très exigeant ; Un jour en Allemagne, une femme est venue me voir à l’heure du lunch, après que Tom eut produit des sons durant tout l’avant-midi. Elle me demanda à quelle heure tom ferait une canalisation. Elle ne comprenait pas que c’étaient les sons qui constituaient la canalisation. Elle s’attendait à ce qu’il s’assoie et qu’il lui fasse entendre la voix d’un esprit.

Le son pur, c’est-à-dire le son sans paroles, active l’hémisphère droit du cerveau, permettant d’énormes transformations. C’est donc là la nature du travail sonore que Tom effectue, principalement avec les Hathors et d’autres déités de diverses lignées.

Puisque ce sont les Arcturiens qui ont invité les Hathors dans cet univers, il semblait tout à fait approprié que nous aidons à rassembler les pièces du puzzle de ces deux civilisations, et le livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN   constitue le début du processus.

Ces êtres nous livrent des messages planétaires depuis 2003. Leurs Messages constituent une mise à jour de l’état de la Terre et de ses habitants. Ils comportent aussi des suggestions pour composer avec les changements qui ont lieu à l’heure actuelle. La survie est une chose. Se développer en est une autre. Les HATHORS nous disent que leur émotion la plus basse est la béatitude. Nous n’avons aucun mot pour exprimer un état perpétuel qui dépasserait la béatitude.

Leur civilisation a ascensionné collectivement, ce que je ne peux pas imaginer pour la Terre étant donné nos divisons de toutes sortes. Ils affirment toutefois que c’est possible. Ils disent également qu’un destin positif est possible pour notre planète et ses habitants, même jusqu’à la toute dernière seconde.

Propos de Judi SION dans le livre du Grand Potentiel Humain

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Extase musicale : Un cadeau de guérison à l’Humanité

Posté par othoharmonie le 4 mars 2015

 

Extase Musicale « Âmes précieuses, j’aimerai partager avec vous cette information concernant cette musique sacrée et magnifique, véritable cadeau offert à l’Humanité. Le but divin de cette musique consiste à assister chacun d’entre nous alors que nous faisons tous face à différents challenges. Merci de laisser couler ces mots dans votre coeur et merci de garder une ouverture d’esprit. Nous avons tous attendu ce grand moment où La Terre et les Royaumes Eclairés seraient de nouveau unis afin de nous aider dans notre mission, mission qui participe à ce processus de transformation. C’est le moment ! 

Mais revenons sur l’historique de cette musique. 2011 a débuté sous une avalanche de Lumière. Le 21 décembre 2010, nous avons vécu un solstice couplé d’une puissante éclipse de lune. La synchronicité de ces deux événements ne s’est produite qu’une seule fois lors des 2000 ans écoulés. L’éclipse de lune s’est produite à deux degrés du centre de la Galaxie ce qui a créé l’ouverture d’un portail de Lumière phénoménale. Ce portail de Lumière a permis à cette Energie de se déverser du coeur de la Création jusqu’au centre de  la Terre. Cette Lumière Divine qui s’est déversée considérablement a engendré une bascule pour toute vie évoluant sur terre. 

Une fois le portail ouvert, la Lumière a formé un puissant égrégore qui s’est renforcé jusqu’à la pleine lune et l’éclipse solaire du 4 Janvier 2011. Lors de ces flots intenses d’énergie, les Artisans de Lumière du monde se sont unis dans le coeur et se sont unis aux Êtres des Royaumes supérieurs afin de co-créer une toute nouvelle empreinte d’Amour dans le monde de la Cause. Cette incroyable Lumière a baigné la Planète pendant deux semaines, propulsant chaque particule atomique et subatomique dans une autre spirale d’évolution. Cet événement a préparé le chemin pour que 2011 soit victorieuse dans la Lumière. Car 2011 a été déclarée par les Maîtres Ascensionnés comme étant l’année : « de la Transfiguration, du Renouveau et de la Renaissance ». 

Le jour de Noël, alors que nous étions au coeur de cet influx d’énergie, notre fils Joao est tombé malade. Le 29 décembre, il quittait notre Terre, emporté par une pneumonie foudroyante. Joao avait 42 ans. Il avait une femme et trois merveilleux enfants. Depuis sa transition, Joao nous a fait savoir que sa période sur cette planète était accomplie et qu’il avançait librement dans la Lumière. Il a précisé qu’il travaillait à ce jour aux côtés de l’Archange Michaël et les Anges de la Guérison. Il a fait également savoir qu’il lèguerait à l’Humanité un « cadeau », un cadeau qu’il ne pouvait pas offrir tant qu’il était en incarnation. Quand Frédéric Delarue, un merveilleux musicien français, a reçu mon email lui annonçant le départ de Joao, il sentit une profonde connexion à l’âme de Joao. Frédéric percevait que Joao voulait communiquer avec lui et il pressentait qu’il était important qu’il soit présent lors de la cérémonie honorant sa vie. Cette cérémonie a eu lieu le 8 janvier 2011 à Tucson dans l’Arizona. Après que Frédéric se soit engagé à être présent, Joao n’a eu de cesse de communiquer avec lui. Joao lui a alors demandé s’il voulait bien accepter de recevoir une musique afin de l’offrir à sa famille. 

Frédéric a accepté sans savoir quel était l’objectif réel de cette musique. De retour en Californie, Joao a commencé à expliquer au musicien ce que représentait cette musique : « Un cadeau à l’Humanité ». (Au cours de l’année de ses douze ans, Frédéric a fait l’expérience d’une mort imminente. Suite à cela, il a pris conscience qu’il pouvait écrire de très belles musiques. A 13 ans, alors qu’il était en train de jouer une musique populaire, un ange, venu  des sphères de musiques angéliques, s’est présenté et a posé ses mains sur les siennes. Frédéric est resté serein, il s’est effacé et la musique d’une âme présente a coulé au travers de ses mains.) Après les mois qui suivirent la cérémonie de Joao, celui-ci se présentait à Frédéric et lui donnait les consignes à propos de cette musique à offrir à l’humanité. 

Puis, peu avant Pâques, Frédéric s’est réveillé avec le désir ardent d’aller en France. Pendant le mois de Mai, il s’est rendu à Rennes-le-Château plusieurs fois. Rennes-le-Château est un vortex particulier où pulsent les énergies de Marie-Madeleine. En ce mois de Mai, Marie-Madeleine travaillait avec Marie et tous les aspects féminins de notre Père/Mère Divin pour renforcer dans le monde la conscience du Féminin Sacré, la conscience de notre Mère Divine. L’aspect Féminin est maintenant associé à « l’Esprit Saint ». Frédéric raconte que lorsqu’il était dans l’église à Rennesle- Château, contemplant le tableau de Marie-Madeleine, il fit une expérience  miraculeuse qui a transformé sa vie. En rentrant chez lui, il se sentit très différent. Il comprit que l’expérience vécue avec Marie-Madeleine était une  expérience prépondérante le préparant à recevoir cette musique, musique qui devait aider à guérir l’Humanité. Pendant le mois de Mai, alors que Frédéric recevait cette initiation en France, Marie assistait chacun d’entre nous de façon miraculeuse. Il y a un peu plus de 40 ans, Marie a établi un accord avec chaque homme, chaque femme et chaque enfant de la Planète. Elle a affirmé que dans un futur proche, quand l’humanité serait prête à recevoir ces influx de Lumière d’Amour provenant de notre Mère Divine, (l’Esprit Saint), Elle nous escorterait dans son Temple du Coeur Immaculé et assisterait notre Présence JE SUIS à expanser la Triple Flamme qui bat en nos coeurs, car il est fondamental de restituer à la Triple Flamme sa taille initiale. Cette expansion nous aiderait à assimiler bien plus facilement les fréquences raffinées de l’Amour Divin, fréquences de la Cinquième Dimension. 

La Triple Flamme qui scintille en nos coeurs, à son origine, enveloppait nos corps mental, physique, émotionnel et éthérique. Elle représentait l’équilibre parfait entre le Masculin Sacré du Pouvoir Divin et le Féminin Sacré de l’Amour Divin. Au coeur de ces Deux Flammes,  vibre de splendeur la Flamme Jaune-Or de la Sagesse et de l’Illumination, fruit de notre Père/Mère Divin. Ce que certains appellent « la Sainte Trinité ». Lors de la « chute » nous avons fermé nos coeurs. Cette fermeture a verrouillé le portail par lequel notre Mère Divine déversait son Amour Pur. C’est alors que notre Triple Flamme a vécu un déséquilibre qui nous a fait oublier la puissance et l’existence de notre Mère Divine. Notre Triple Flamme s’est étriquée au point de ne plus être qu’une petite étincelle dans nos coeurs. 

Or, depuis que nous avons co-créé l’empreinte d’un Amour Nouveau dans le monde de la Cause, tout a changé !! Par conséquent, ce mois de Mai, dans notre sommeil, notre Présence Divine JE SUIS, nous a escortés dans le Temple Immaculé de Marie. En ce Temple, Marie et notre Présence Divine JE SUIS, ensemble, ont nourri la Triple Flamme afin de l’étirer telle qu’elle l’était au tout début. C’est l’acte sacré dans lequel s’était engagé Marie avant l’incarnation de chacun d’entre nous. Le 10 Juin, Frédéric me contacte afin de partager ce qu’il a compris à propos de la musique de Joao. J’ignorais tout du voyage de Frédéric en France et il ignorait cet engagement de Marie et le travail qu’elle effectuait avec Marie Madeleine pendant ce mois de Mai. Il me confie alors que depuis son retour, Joao est à ses côtés car Joao lui souffle l’urgence d’offrir cette musique au monde. 

Frédéric me demande alors de contacter Joao pour être sûr qu’il ne se méprend pas concernant ces informations. Je m’adresse donc à Joao et je lui demande de m’éclairer à propos de cette musique. Joao m’a alors confirmé que tout était prêt et qu’il était temps que cette musique voit le jour. C’est ainsi qu’il me demande de dire à Frédéric, le jour suivant, le 12 juin, jour de la Pentecôte, fête qui célèbre la descente de l’Esprit Saint (notre Mère Divine) qu’il y aurait sur Terre, en ce jour particulier, une déferlante d’Amour Divin provenant de notre Mère Divine. C’est alors que Joao me transmet avec le titre, les informations à ajouter à la musique : Le titre : « Extase Musicale, un Cadeau de Guérison pour l’Humanité » 

Musical-Rapture-Cover-CDMusique Céleste de Joao Cota-Robles par Frédéric Delarue. « Les Fréquences de cette musique céleste communiquent avec l’Intelligence Divine du corps à un niveau cellulaire élevant ainsi la conscience de chaque cellule. Alors que la musique apaise et réconforte la cellule, la capacité du corps à se guérir lui-même est accrue. Cette musique sacrée est compatible avec « tout ce qui est » et travaille en harmonie avec toute procédure ou traitement  médical propre à chacun. Cette musique est une bénédiction, elle entre en résonnance avec toute forme de grâces et vient accroitre l’efficacité de tout traitement et particulièrement le cancer. Cette musique est un cadeau des Royaumes Supérieurs et ne doit pas être vendue ou achetée. Merci de partager cette information avec tous ceux et celles qui  pourraient accueillir les bénéfices de ce Cadeau Céleste. » Joao Cota-Robles Le matin suivant, je reçois un email de Frédéric qui disait : « Ce jour est le jour ». C’était la Pentecôte. C’est alors que Frédéric me fait part du décès du docteur Florence Phillips, seul médecin qui l’avait autorisé à utiliser sa musique angélique dans le monde médical et ce, sans condition. (Ce médecin est mort des suites d’un cancer après un long coma). 

Juste après avoir reçu cet email, le Père de Joao m’appelle dans la cuisine afin de me montrer qu’une Magnifique Colombe d’un blanc éclatant s’était posée dans le jardin. Nous sommes dans cette maison depuis 45 ans et jamais une colombe ne s’y était posée. Frédéric s’est donc préparé. Au moment juste, Marie-Madeleine a enveloppé Frédéric et Joao et les a inondés de sa resplendissante Lumière. Les mains de Joao se sont superposées à celles de Frédéric. Joao a rappelé que cette musique renfermait une fréquence de guérison qui n’avait pas été accessible à l’humanité jusque-là. Ces fréquences ont été possibles grâce à l’expansion de la Triple Flamme de l’Humanité, le retour de notre Mère Divine, et l’énorme influx d’Amour Divin qui Transfigure. La résolution technique de cette musique devait être la meilleure possible afin que toute vibration de guérison soit respectée, et qu’aucun nouveau son guérissant ne manque. Cette musique doit être totalement accessible. Tout est dans l’Ordre Divin et nous mettons tout en oeuvre pour que cette musique circule dans le monde entier et que chacun en fasse une extraordinaire expérience.

 

Ce CD « Extase musicale » dure 62 minutes. Vous pouvez la télécharger de ces sites : www.eraofpeace.org  &  www.FredericDelarue.com

 

Afin de protéger l’intégrité de cette Musique Céleste, elle possède un copyright sous le nom de Frédéric Delarue. Vous pouvez également accéder à 15 minutes de musique sur YouTube Video afin que tous ceux que vous aimez ainsi que votre famille puissent jouir de quinze minutes de ce cadeau. 

 

Il n’y a pas de hasard. Souvenez-vous, nous sommes au coeur d’un déferlement de Lumière jamais égalé. Cet été, les Royaumes Supérieurs se tiennent encore plus en alerte afin de répondre promptement à nos appels et à nos invitations à intervenir dans nos vies. Des alignements célestes auront lieu  et nous permettront de déposer tout ce qui nous a retenus prisonniers des  dysfonctionnements créés par l’Humanité. Ce temps est puissant et sacré. Juin a offert d’incroyables alignements (éclipses solaires, lunaires et le solstice). Ces éclipses ont favorisé les ouvertures de coeurs et accru l’amour. 

Tout ceci nous prépare à d’autres activités lumineuses et luminiques qui sécuriseront pour toujours dans le plan terrestre : L’Amour Divin. Ces activités seront renforcées du 13 au 18 Août 2011. Un séminaire est organisé dans l’Arizona afin que les Artisans de Lumière puissent former une coupe pure et oeuvrer avec les Royaumes Célestes. Ces alignements catapulteront la Planète et ses habitants dans une autre spirale d’évolution. Cela nous permettra de faire un bond monumental dans des fréquences plus raffinées et atteindre ainsi notre but ultime : l’Ascension dans les délices de la Cinquième Dimension : Royaume de l’Amour Divin et de l’Unité ! En Août, sera sécurisée dans le coeur de chacun l’empreinte de l’Amour Divin qui vibre dans le Monde de la Cause. 

Patricia Diane Cota-Robles Vous trouverez d’autres textes de Patricia sur le site de Dominique-claire : www.dominique-claire-germain.com (archives magazines)

 

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Rationnel – Irrationnel : Un malaise à surmonter

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2014

 

par Marie-Madeleine Davy

 wdavy

Grande dame (1903 – 1998) de la réflexion spirituelle en France, spécialiste du Moyen-Age sur lequel elle était maître de recherche au CNRS, sa disparition a laissé un grand vide.

N C : Il ne se passe pas une semaine sans que l’un ou l’autre de nos grands médias n’ouvre un dossier sur le paranormal, les sciences occultes, les religions, la sorcellerie, les pouvoirs présumés magiques…

Marie-Madeleine Davy : La plupart du temps il en sort une bouillie où tout se trouve mélangé sans discernement par des journalistes incompétents qui, même lorsqu’ils interrogent des personnes pouvant donner un avis intéressant, ne gardent de ces propos que ce qui pourra conforter leurs thèses, le cas nous a été signalé à plusieurs reprises. Il n’empêche que la mode est désormais à la métaphysique et à la pataphysique. Et que le mélange général des genres prête à confusion.

N.C. : Comment séparer le bon grain de l’ivraie ?

M.-M. D. : Ceux qui ont étudié le déclin du paganisme au IIIè siècle, peuvent aisément discerner des correspondances entre cette époque et la nôtre. Au syncrétisme de l’Antiquité tardive fait écho le mélange des crédules croyances de notre temps. Lorsqu’une société nouvelle s’ébauche, les véritables valeurs tremblent et sont remises en question. Aujourd’hui, un regain d’occultisme, d’ésotérisme, de parapsychie soulève non seulement l’intérêt mais le monopolise. Des individus anxieux, manquant le plus souvent de structure et d’autonomie, se précipitent dans les filets que leur tendent quelques naïfs et surtout des exploiteurs de la détresse humaine. Rien de neuf à cet égard sinon l’ampleur du désarroi des uns et la sordide cupidité des autres. Lorsque la presse a parlé de l’arrestation d’une femme estimée, certains lecteurs ont pu se demander pourquoi les internements n’étaient pas plus nombreux. Il est vrai que les prisons sont bourrées ; il faudra bientôt faire la queue sur les trottoirs pour y avoir accès. Dans des revues et magazines, la publicité faite en faveur de réunions, séminaires, sectes dépasse le plus élémentaire bon sens : astrologie, numérologie, lévitation, allusion à la Kabbale par des non-kabbalistes, pseudo méditation, spiritisme, etc. On a l’impression d’un étalement de produits épicés, d’origines diverses. L’ésotérisme lui-même, dont la réalité est incontestable, apparaît défiguré. Il est servi de mille et une façons. En parcourant du regard les réclames en sa faveur, on pourrait évoquer les propos pleins d’humour de Bernard de Clairvaux à l’égard de la manière d’accommoder les œufs dans les monastères clunisiens : « On les tourne, on les retourne, on les délaie, on les durcit, on les hache, on les frit, on les rôtit, on les farcit, on les mélange… » Pour les nourritures terrestres, le palais est stimulé par les sauces, dans cet envahissement d’ésotérisme et d’occultisme, il est difficile de distinguer le faux du vrai en raison des savants dosages. Qu’une sonnette d’alarme retentisse, comment s’en étonner ? Elle signale un déraillement. Il convient de relever les blessés et de les soigner avec diligence. Les diriger vers des hôpitaux ou encore les faire entrer dans des centres psychiatriques serait une monstrueuse erreur. Ils devraient être traités avec une infinie tendresse et compassion. En revanche, il serait opportun d’écarter les charlatans qui les endorment avec des drogues douces et dures. Ces manipulateurs s’adonnent à des lavagesde cerveau et leurs victimes deviennent des épaves.

N.C. : Pourtant, ne vous semble-t-il pas que cet engouement pour le magique cache autre chose, de profond et beau ?

M.-M. D. : Ne nous méprenons pas, cette naïveté crédule véhicule un immense appel de l’essentiel ! Le monde cruel, voué au matérialisme, dominé par le goût de l’argent, politisé jusqu’à la moelle de l’os, englué dans une démagogie primaire n’est pas favorable à la profondeur. L’ère inhumaine de la machine draine l’agressivité et la violence. La marée noire polluante apparaît comparable à un déluge. Et chacun cherche l’arche flottant sur les eaux déchaînées pour y prendre refuge. On s’accroche à n’importe quoi afin de ne point périr et les robots, qu’on appelle encore des hommes, se multiplient. Cependant un merveilleux souffle de liberté s’élève, mais il n’atteint pas encore les options crédules qui sont aussi des formes d’esclavage. Une grave question se pose : convient-il d’enlever aux adeptes de ces peudo-sciences, des options qui leur permettent de vivre et ainsi d’échapper aux états dépressifs qui menacent les individus fragiles ? Sont-ils capables de supporter la perte de leurs illusions afin de s’orienter vers une autonomie libératrice ? La tendresse éprouvée pour autrui s’afflige de voir tant de personnes bernées. Sans doute ces adeptes, peu exigeants, préfèrent-ils une tiédeur douillette, qui les réconforte, à une orientation vers la quête de la vérité qui exige des purifications et aussi des dépouillements. Aux divers appétits correspondent une pluralité de nourritures. Il serait rigoureusement vain de rêver d’un âge d’or. La légende du « Grand Inquisiteur » est significative. L’homme ordinaire n’aime point la liberté. Elle serait pour lui un joug écrasant. Le goût des systèmes et des superstitions rassure. Et cela d’autant plus que la culture recule. Auparavant, elle procurait une structure et relativisait l’éphémère. Il faut comprendre que l’homme égaré dans un monde, qu’il juge hostile, éprouve la nécessité de s’agglutiner afin d’échapper au drame de son isolement.

N.C. : Mais comment échapper au cercle vicieux justement ?

M.-M. D. : Face à l’exploitation menée par des mages, magiciens, sorciers de bas étage, il existe de véritables formateurs. Des hommes d’expérience créent des oasis de silence, de méditation et de paix. Ils tentent de donner à leurs auditeurs un enseignement valable au sein de leurs communautés. Ils apprennent le détachement des illusions qui obligatoirement se poursuit durant toute l’existence. Ces ashrams promus par des Orientaux et des Occidentaux sont des centres de connaissance dans lesquels le visible et l’invisible se rejoignent. Chacun apprend à devenir autonome en se libérant des diverses idolâtries. Dans ces divers centres, loin d’exploiter leurs visiteurs, des hommes et des femmes les aident à poursuivre leur pérégrination. L’important est d’opérer un choix judicieux et de ne pas se fourvoyer. Quant à ceux qui tirent la sonnette d’alarme pour signaler le déraillement, ils devraient tout d’abord prendre conscience de leur propre ignorance ; eux aussi s’abandonnent à une énorme confusion, à commencer par celle du langage. Taxer de « surnaturel » ce qui relève de l’occultisme ou s’y apparente, ne saurait correspondre au contenu dece terme. On chercherait vainement l’emploi du mot « surnaturel » dans les Ecritures sacrées, ou encore chez les Pères grecs et latins. Il n’appartient pas non plus aux auteurs de l’Antiquité. Le terme se présente seulement au IXè siècle avec les traductions carolingiennes de Denys le Mystique, grâce à Hilduin et à Scott Erigène. Puis son emploi sera momentanément récusé. Il ne fera son entrée officielle qu’au XIIIè siècle avec Thomas d’Aquin, se généralisera avec le scolastique et deviendra un terme d’école strictement réservé à la théologie. Invoquer le « surnaturel » pour couvrir ce qui échappe à la raison n’explique rien. Il serait plus exact de mentionner la présence d’énergies invisibles opératives dans le corps, le mental et le cœur. Mélanger ces forces subtiles avec le spiritisme est preuve d’un non-savoir.

N.C. : Alors, comment définir les domaines sont nous parlons ? La grâce, le surnaturel, le magique… Voilà bien des mondes qui échappent à notre entendement !

M.-M. D. : E.R. Dods (professeur à Oxford) a parlé de l’expérience de Plotin qu’il juge proche de celle de certains mystiques indiens. Il s’agit d’un événement naturel ne comportant aucun recours à une grâce. Cette expérience concerne « l’avènement de quelque chose qui attendait le moment de sa réalisation, le dévoilement dans l’instantané d’un donné éternel ». Selon Plotin, images (16)« l’Un, parce qu’il ne contient aucune altérité, est toujours présent ; mais nous, nous ne sommes présents que lorsque nous nous débarrassons de l’altérité » (VI, 9). Selon Henri Charles Puech, professeur au Collège de France, Plotin a été le premier auteur à reconnaître que « l’âme possède des sensations, des désirs et des dispositions, dont le moi est normalement inconscient ». Ces tendances produisent des éclatements qui n’ont absolument rien de miraculeux. En vertu de l’étroite correspondance entre le macrocosme et le microcosme, ces forces secrètes peuvent atteindre l’univers et l’homme. Celui-ci et soumis aux lois dans la mesure où il n’a pas conscience des états animal et psychique dans lesquels il se tient. Il conviendrait ici d’insister sur les différences entre l’homme ordinaire et l’homme éveillé. Tout ce qui concerne le chaos de l’inconscience doit être examiné à sa juste valeur. Ce qui est vrai dans l’instant présent sera faux lorsque demain deviendra présent. Entre ces deux instants, un discernement judicieux aura pu surgir. Pour éclairer ce sujet, l’enseignement de Ramana Maharshi est précieux. Un exemple sera ici proposé. Question : « Est-ce que les prédictions faites sur notre destin par l’astrologie sont vraies ?  » Réponse du Maharshi : « Aussi longtemps que vous avez le culte du Moi, elles sont vraies. Quand cet égotisme est détruit, toutes les prévisions ne sont plus vraies ». Voici qui est clair. Tout dépend de l’état dans lequel se trouve le sujet. Au départ, l’homme subit son destin. Ensuite il en possède la maîtrise : « La conquête du destin passe par l’effacement de l’ego, que cet effacement soit atteint par l’investigation du moi ou par la voie de la dévotion « . Le rationnel ne gère ni le monde visible ni le monde invisible. S’insurger, au nom du rationnel, contre l’ésotérisme, signifie un manque d’expérienceet une totale méconnaissance de la condition humaine. Si on se tient à la division proposée par Philon d’états animal, psychique et pneumatique, il est évident que la parapsychologie et tout ce qu’elle comporte se situe dans un ordre psychologique. Il en est de même pour « le parler en langue » qu’au dire de saint Paul la charité dépasse. L’homme extérieur a normalement recours aux visions, apparitions, à la voyance, il tente de scruter ce qui lui est dissimulé. Et souvent il se trompe. Pour l’homme intérieur, dégagé des illusions, le déchirement des voiles, l’approche des mystères, la révélation des secrets se produit sans avoir le moindre recours à l’occultisme. Saisir l’irréalité du monde sensible n’est pas le lot de tous les hommes mais d’un petit nombre. Dans toutes les traditions, l’homme uniquement psychique s’avère incapable de pénétrer dans la connaissance.

N.C. : Jésus dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » Il évoque donc un autre monde, que peu perçoivent !

M.-M. D. : Henry Corbin a parlé du « suprême miracle », de « l’irruption d’un autre monde dans notre connaissance, irruption qui déchire le réseau de nos catégories et de leurs nécessités, de nos évidences et de leurs normes ». Et d’ajouter : « Mais il doit être entendu qu’avec cet autre monde, il s’agit d’un monde qui ne peut être perçu par l’organe de la connaissance commune, ni prouvé ni récusé au moyen de l’argumentation commune : un monde tellement autre qu’il ne peut être vu ni perçu que par l’organe d’une perception « hûrqalyenne » (Hûrqalyâ : terre céleste, terre des visions). Le monde, qui n’est point perceptible par les sens, est celui où « ont lieu des événements spirituels réels, mais réels d’une réalité qui n’est pas celle du monde physique, ni de celle qu’enregistre la chronique et avec laquelle on « fait de l’histoire », parce qu’ici l’événement transcende toute matérialisation historique « . Dans ce temps qualitatif se découvre la dimension suprasensible des êtres. La terre des visions « est inaccessible aux abstractions rationnelles aussi bien qu’aux matérialisations empiriques… elle est le lieu où l’esprit prend corps comme caro spiritualis, corporéité spirituelle « . Il ne conviendrait pas d’offrir ces textes d’Henry Corbin à la réflexion des matérialistes et rationalistes. Ils ne seraient pas concernés par leur contenu. Quant aux amis des mystères, ils possèdent l’expérience de la « Terre céleste et du corps de résurrection ». Parvenus à cet état, ils ne sauraient donner leur attention à des recherches inutiles issues d’une naïveté qui n’a rien de commun avec l’innocence.

Ses derniers Livres :

  • Initiation médiévale, Paris, Dervy, 1977.
  • Henri Le Saux, le passeur entre deux rives, Paris, Le Cerf, 1981.
  • Un itinéraire à la découverte de l’intériorité, Paris, Desclée de Brouwer, 1984.
  • Traversée en solitaire, Paris, Albin Michel, 1989.
  • Bernard de Clairvaux, Paris, Le Félin, 1990.
  • Écrits, Henri le Saux, édités par M-M Davy, Paris, Albin Michel,1991
  • Nicolas Berdiaev, Paris, Le Félin, 1991, Albin Michel, coll. « Espaces Libres » poche, 1999
  • L’Oiseau et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1992.
  • Tout est noces, Paris, Albin Michel, 1993.
  • Encyclopédie des mystiques. Chamanisme, grec, juif, gnose, christianisme primitif; Christianisme
  • occidental, ésotérisme, protestantisme, Islam, Égypte, Mésopotamie, Iran, hindouisme, bouddhisme indien, Bouddhisme tibétain, chinois, japonais, Yi-King, Tch’an, zen, Paris, Payot, 4 vol..1996.
  • La Montagne et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1996.
  • L’Homme intérieur et ses métamorphoses, Paris, Desclée de Brouwer, 1997.
  • L’Arbre, Charles HIRSCH, M.-M. DAVY, Paris, Philippe Lebaud, 1998.

- Le Désert intérieur, Paris, Albin Michel, 1985, rééd. poche 1999.

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Canalisation d’Eléonore Par Bianca G.

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2014

(Aliénor d’Aquitaine)
le 4 juin 2009 au château de Puivert (France)

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Permettez-moi de vous raconter une histoire, une histoire non pas comme on la trouve dans les livres mais une histoire qui est une expérience de vie. 

Bien avant que les cathares soient connus sous l’appellation cathare, sous le terme d’hérétiques tels que perçus par les communautés environnantes, il y avait à la base un esprit, un désir d’élévation et de pureté. Parmi mes contemporains, certaines personnes ayant fait un saut de l’autre côté de la Méditerranée, avaient ramené des écrits, des textes qui ont été traduits et, dans ces textes, nous retrouvions l’essence de la Parole des évangiles, mais surtout de l’esprit d’un apôtre en particulier, qui est Saint-Jean. 

Il était raconté à l’époque que Saint-Jean était le seul parmi les évangélistes à avoir véritablement connu le Christ lors de son passage sur Terre. Dans la recherche de pureté et d’élévation de l’âme, ceux et celles qui avaient foi en un avenir meilleur se sont attachés à vouloir intégrer dans leur vie quotidienne les messages de cet évangile, les préceptes à l’origine de la chrétienté. Ces préceptes, vous les connaissez, il s’agissait de l’humilité et de la vérité. Nous étions intéressés, interpellés à demeurer dans le cœur, dans l’ouverture à l’autre. 

Il a été dit que nous pratiquions pour certains la chasteté, mais en fait ce qui était prêché c’était le respect du cœur comme temple de l’Esprit. Cet Esprit que nous vénérions était celui qui a été transmis à la Pentecôte, celui dont s’étaient emparés les prêtres et l’Eglise comme étant les seuls à pouvoir dispenser la grâce. 

Or, à travers ces textes que nous avions reçus, qui avaient été préservés sans avoir été soumis à la censure de l’Eglise, nous avons reconnu les vrais enseignements, ceux qui prônent l’égalité, la solidarité, la fraternité, la bonté, mais surtout l’ouverture à Dieu présent dans chacun et chacune. 

Cet Esprit s’est répandu, a été partagé. A l’époque, il n’y avait pas de structures, il n’y avait pas de châteaux forts, il n’y avait que les êtres humains en quête de la vérité qui transforme. Il n’y avait que des hommes et des femmes en quête de la grâce divine, de l’amour de Dieu, d’un cœur à cœur avec le passé évangélique.                                    

Peu à peu, les écrits ont été analysés, réfléchis, certains ont essayé d’instaurer d’autres règles, d’autres dogmes. Ils ont créé, dans leur désir d’élévation, une tour d’ivoire autour d’eux-mêmes. Ces êtres, qui aspiraient  à goûter à la plénitude divine, ont fini par croire que seul l’Esprit était bon et que la chair était mauvaise car elle entraînait la chute, car elle empêchait la maîtrise de l’Esprit. 

Il y a donc ceux qui se sont instaurés à leur tour comme détenteurs de la vérité, faisant de leur mieux, se réunissant, devenant solidaires pour se retirer peu à peu du monde de la tentation, de la chute. S’ils étaient demeurés connectés à l’Esprit d’évangile, ils auraient su que tout est bon et que tout est juste en ce monde, mais en voulant prendre du recul, en devenant à leur tour une structure, une religion, ils ont adopté une position dogmatique et extrémiste qui leur a valu des représailles de l’Église. 

De la même façon par la suite, les troubadours se sont eux aussi campés dans une position radicale, mais à l’autre bout du spectre. Ils ont vénéré l’amour humain, divinisant le corps de la femme et recherchant, dans les jeux de séduction, un lien vers la plénitude du soi. Tout comme les cathares, ils avaient une vision limitée de l’amour : les premiers prêchant l’abstinence et les autres l’excès… plutôt que le véritable équilibre de l’âme ET de la chair. 

Dans l’évangile de Jean, c’est vraiment dans l’amour des uns et des autres que nous retrouvons le chemin vers le divin : c’est dans l’amour de soi, dans le respect de nos besoins, de notre liberté, de nos choix, de ce corps qui nous a été prêté, que nous trouvons le contact du retour à l’origine de qui nous sommes réellement. 

Vous qui aspirez à connaître les cathares, il va de soi que vous cherchez à goûter à cet absolu qu’est l’amour divin présent en toute chose, présent dans toute vie ; non pas dans le sacrifice, l’abstinence et le refus de soi, mais bien par l’ouverture aux autres par la fusion de cœur à cœur entre humains, entre frères et sœurs non seulement en tant qu’hommes et femmes mais en tant que frères solidaires poursuivant les mêmes buts, recherchant à atteindre le même paradis, aspirant à goûter au bonheur à chaque instant. 

Nombreux sont ceux qui ont recherché les trésors croyant que ce qui pouvait mener à la joie était la possession, les avoirs de ce monde, les richesses illusoires des grands seigneurs. En vérité ce que les cathares ont tenté de protéger ce sont les textes d’origine, ceux qui n’avaient pas été retouchés, ceux qui n’avaient pas été censurés et qui présentaient les paroles de celui que vous appelez le Messie et qui nous invitaient à retrouver l’amour, qui nous expliquaient que de vie en vie, d’existence en existence, nous poursuivons toujours ce même but, cette même quête de faire l’équilibre entre l’humain et le divin en nous-mêmes. 

Cette vérité vous la retrouvez aujourd’hui. De plus en plus de gens parlent de loi universelle. Ce que vous appelez la loi d’attraction, de manifestation, c’est tout simplement l’incorporation de l’Esprit divin dans la chair, c’est l’élévation de l’âme au point où l’on goûte à la plénitude divine qui permet de créer, d’attirer à soi le meilleur. Il ne suffit point de penser, de réfléchir, de faire des choix mais bien de retrouver la paix, la joie, de se laisser remplir de l’amour de Dieu et de savoir que Dieu ne veut que notre bonheur à chaque instant. 

Lorsque vous en êtes convaincus, lorsque vous retrouvez ce lien privilégié avec votre Père, que vous laissez l’Esprit divin habiter toutes vos cellules, vous créez en vous une alchimie puissante qui libère votre côté créateur et fait en sorte que tout ce que vous aspirez à créer, à matérialiser, à concrétiser dans votre vie puisse se faire dans la simplicité et la joie, qu’il n’y ait plus de dualité, qu’il n’y ait plus de recul, qu’il n’y ait plus de vide en nous-mêmes. 

Peu nombreux sont ceux qui ont réussi à atteindre cet état. Vous êtes à une époque privilégiée où tous ces secrets sont désormais révélés au grand jour et de plus en plus d’êtres humains sont prêts à faire les choix qui vont transformer ce monde dans lequel vous vivez. 

C’est pourquoi, il importe non point d’essayer de fusionner avec l’Esprit cathare ou de fusionner avec l’Esprit des troubadours mais bien de vous ouvrir à l’Esprit de Dieu pour qu’il déverse sur vous l’amour infini de votre part céleste, qu’il vienne guérir votre chair souffrante, qu’il vienne vous libérer de votre sentiment de séparation pour que vous puissiez faire un avec la terre sous vos pieds, avec la vie sous toutes ses formes et que vous apportiez avec vous partout où vous allez ce rayonnement, cette lumière qui éveillera tous ceux et celles dont l’âme aspire goûter à cette plénitude  leur tour. 

Question provenant de quelqu’un de l’assistance : Qu’en est-il de l’empreinte de Marie-Madeleine dans les châteaux cathares ? 

Tout comme le Christ, Marie-Madeleine était une grande initiée. Quand elle est venue ici en France, ce que vous appelez la France, elle portait en elle le désir profond de faire communier les hommes et les femmes au message de son Bien-aimé. 

Elle a fait une longue route et a laissé très peu de traces de son passage, quoi que l’on vous dise à ce sujet. Elle s’est faite discrète, se sachant menacée et pourchassée. Elle s’est mêlée aux hommes et aux femmes de son temps pour vivre avec eux, non pas en prêchant et en enseignant comme l’avait fait son bien-aimé, mais bien en demeurant un témoignage vivant, vibrant de tout ce qu’elle avait vécu, de toute ce qu’elle avait compris, reçu, de tout ce qu’elle avait intégré dans son âme et dans sa conscience. 

Ce qui fait que tant d’entre vous sont interpellés par l’énergie de Marie-Madeleine, c’est qu’elle représente aux yeux de plusieurs le féminin sacré, la femme qui retrouve enfin sa dignité, sa pureté virginale qui peut être considérée à l’égal de l’homme et qui peut ouvrir la voie menant au cœur, aux sentiments, à l’âme dans son essence la plus pure. 

De cette femme humble, courageuse et généreuse, vous avez fait un archétype, vous l’avez élevée à un rang dont elle-même rougirait si elle entendait certaines paroles qui sont prononcées à son sujet. Essentiellement, l’Esprit de Marie-Madeleine se retrouvait tout simplement dans l’énergie des cathares, des occitans qui considèrent la femme dans son essence, sa grâce et son ouverture de cœur. 

Cette présence féminine, nous pourrions la retrouver dans bien des femmes, dans bien des figures de l’Histoire ; le besoin de retourner aux sources, le besoin essentiel de retourner à l’Esprit, celui qu’on appelle l’Esprit-Saint. Et comme Marie-Madeleine figure dans les personnages féminins qui sont le plus proche de cet Esprit qui n’est ni Père, ni Fils, l’énergie de Marie-Madeleine nous invite à goûter à l’équilibre, à l’harmonie entre féminin et masculin en soi… et cet Esprit perdure encore aujourd’hui. 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 4 juin 2009,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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UNE PRESENCE PAS COMME LES AUTRES

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

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Lors des conférences « PRESENCE DES MAITRES » de décembre 2013, quelques points sont à élucider avec la présence de Jean-Claude Genel. La présence de Marie-Madeleine, la pratique collective de la Virya et le mystérieux « Monde d’avant ». Explication. 

Médiame : Lors des conférences annuelles « Présence des Maîtres de Sagesse », vous avez transmis pour la première fois des messages de « Marie-Madeleine ». C’est plutôt inattendu, que vient faire un personnage biblique dans un channeling du 21ème siècle ? 

JCG : Au-delà du personnage historique dont l’Eglise a soigneusement brouillé l’identité jusqu’à en faire une sorte de phantasme, il existe une femme réelle et initiées. Plusieurs lectures akashiques que je publierai bientôt ont révélé son rôle de compagne de Jésus et d’initiée dans la transmission des enseignements premiers du Christ. Pour moi, elle est indissociable du rayonnement christique. A travers le Maître Jésus, elle touche à sa lumière, elle connaît son amour. Tous deux forment un couple alchimique dont l’intelligence va adombrer l’ère des Poissons et influencer l’ère du Verseau. Au même titre que Jean, l’être cosmique qu’elle représente est un « Maître du Verseau ». Avec d’autres Maîtres, elle vient présider à la mise en place du nouveau cycle. Voici 2000 ans, Marie-Madeleine est venue ensemencer et vient maintenant nous montrer comment récolter la puissance christique, comment recouvrer notre pouvoir personnel à travers les valeurs et accéder à l’amour christique. Elle est une sorte catalyseur qui facilite l’émancipation de tous les mystiques sincères et volontaires. 

Médiame : Toujours lors des conférences « Présence », vous avez présenté une nouvelle discipline ; la « Virya ». Pendant plusieurs minutes, l’assistance a appris et pratiqué une gestuelle spécifique liée à la valeur Courage ? En dehors du fait que vous souhaitiez faire connaître la Virya, y avait-il une autre raison ? 

JCG :  Tout d’abord, je dois dire que j’ai été à la fois surpris et émerveillé de voir plus de 100 personnes à chaque conférence dans une attention aussi soutenue et pratique si harmonieuse. Le mouvement d’ensemble était magnifique et m’a confirmé que la Virya a bien vocation à offrir au collectif ce que les participants vivent pendant sa pratique. Cette gestuelle est initiatique car elle ouvre la conscience à l’énergie des valeurs et je souhaitais que la manifestation « Présence » de cette année bénéficie d’un taux vibratoire exceptionnel. Ce phénomène est largement amplifié pendant les sessions de l’ULV car nous travaillons la gestuelle à plusieurs niveaux, mais l’essai à « Présence » a été très positif. La Virya facilite la conscience du sacré en soi et autour de soi. C’est aussi une manière de réhabiliter le corps dans sa majesté en lui permettant de rayonner qui nous sommes dans nos valeurs. La Virya permet de nous approprier l’intelligence des chakras et des valeurs qui y sont associées. C’est un accompagnement pour prendre conscience que nous sommes un être spirituel. 

Médiame : Pour la première fois, les Maîtres ont évoqué l’existence d’un monde préexistant à celui que nous connaissons. Vous l’appelez le « Monde d’avant » et il nous aurait laissé, à la suite d’un basculement vibratoire dont il est question dans le livre « La grande Vague », quelques vestiges de civilisations anciennes. Pouvez-vous revenir sur ce « Monde d’avant » ? 

JCG : Je suis persuadé que l’univers dont notre planète fait partie a déjà existé dans une autre dimension. Et je pense qu’à la faveur de cycles très particuliers, des basculements vibratoires se produisent. Etant donné que tous les mondes coexistent, cela expliquerait ce genre de phénomènes. Ce « Monde d’avant » est celui que l’on recherche inconsciemment à travers les civilisations anciennes qui nous ont laissé des vestiges. Certaines de ces civilisations prestigieuses n’appartiennent pas à notre monde actuel, mais la connaissance et la sagesse qu’elles ont manifestées, font partie d’un patrimoine universel qui est donc aussi le nôtre. Je crois vraiment qu’à la faveur de passage à l’ère du Verseau, nous avons la possibilité de retrouver l’intelligence qui présida au « Monde d’avant », ce qui mettrait en évidence que nous avons tout en nous. Je pense même que cela nous guérirait d’une forme de nostalgie. 

Conseil de lecture : La grande Vague et Les Maîtres du Verseau… sur le site www.entre-deux-mondes.net

 

 

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Etre motivateur de Vie

Posté par othoharmonie le 24 juin 2014

 

Jean-Claude Genel raconte…

images (15)Comment vous est venue l’idée de structurer un cercle d’étudiants que vous appelez « Motivateurs de Vie » ?

Tout est parti d’une constatation que j’ai faite voici de nombreuses années et qui se vérifie encore aujourd’hui avec l’immense dispersion des gens dans le développement personnel. La plupart vivent une spiritualité dont Dieu est absent !… Ils la vivent donc sans implication, comme une mode ou un savoir à acquérir. Ils apprennent des choses plus ou moins exactes, agissent de moins en moins avec amour mais parlent de plus en plus de ce qu’ils ne savent pas. Tout cela manque singulièrement d’une dimension mystique, le mysticisme étant, pour moi, la capacité à ressentir la puissance de Dieu en soi et à y rester relié. Au sien de l’ULV, les étudiants sont clairement en quête de cette dimension en eux et les Motivateurs de Vie, quant à eux, choisissent un programme d’entraînement sur deux ans qui leur permet de se familiariser avec cette force dynamique afin de la laisser agir à partir de leur propre motivation.

Le Motivateur de Vie apprend donc à utiliser cette force-là ?

Le Motivateur de Vie apprend déjà la reconnaître quand elle se manifeste dans sa vie et à faire la différence entre ce qui ressort du volontarisme de l’ego et la volonté de l’âme. La qualité vibratoire n’est pas la même et ne se ressent pas dans le corps au même endroit. Ce que produit l’ego est géré par le mental et ce qui vient de l’âme est géré par le cœur. Les MDV apprennent donc progressivement à sentir en eux ce que je nomme la « présence divine », c’est à dire le champ d’énergie global dont ils font partie et dont ils sont responsables. Etre motivateur, c’est vraiment utiliser cette force première pour mieux vivre son quotidien, aller davantage vers une intelligence du cœur qui permet de quitte sa zone de confort pour oser explorer sa nature divine. 

La peur ne servirait donc plus d’aiguillon ?

Quand on sent cette puissance en soi, c’est elle qui nous motive et nous emporte dans un élan puissant. Plus besoin de la peur car la certitude d’être un être spirituel venu vivre une expérience humaine s’affirme. Il n’y a pas plus belle expérience que d’être motivé par soi-même car c’est aussi se rencontrer. Alors, on puise dans cette force et la partager augmente notre rayonnement. Aider les autres se fait tout seul. Très vite, le lien avec la vie intérieure est plus direct car c’est elle qui motive. Je ne parle pas de la vie quotidienne qui est une illusion, un grand mensonge qui nous tient en esclavage tant qu’on ne réalise pas que la seule issue est la richesse de ce que l’on ressent. C’est cette vie-là qui nous engage à prendre la responsabilité d’aider les autres à trouver leur propre source de motivation. 

Que recherche avant tout l’étudiant qui souhaite devenir Motivateur de Vie ?

La notion de service est sous-jacente à toute demande. L’amour est donc au centre de ce qui préoccupe les candidats, quelque chose aussi qui est de l’ordre de l’harmonie avec soi, qui implique le sens de l’éthique, avec la volonté de pratiquer les valeurs ou états ressources. Retrouver aussi la joie de vivre au quotidien même si celui-ci peut être dérangeant. Dans les lettres de candidature qui me parviennent, je ressens leur désir d’être au cœur de leur vie intérieure, de la rayonner naturellement d’en comprendre les enjeux positifs. La quête du Motivateur s’articule aussi autour d’une volonté de réfléchir et d’analyser avec bon sens tout ce qu’il a appris de lui grâce aux valeurs. 

La formation sur deux ans leur permet de travailler en étroite collaboration avec vous J.Claude. N’est-ce pas ce qu’ils recherchent avant tout ?

Cela fait partie de la motivation… Mais c’est avant tout un échange, un vrai partenariat. Leur présence aux ateliers de formation, puis aux ateliers de recherche, me permet d’aller puiser des inspirations insoupçonnées, que ce soit des messages, des lectures akashiques, l’ouverture d’espaces dédiés à Jean ou à Marie-Madeleine. Tout cela leur permet de s’affirmer dans leur foi mais surtout de rester naturels. Etre naturel laisse passer le meilleur de soi, donne plus de force et engage à plus de responsabilité sans effort et sans vouloir paraître. C’est une forme d’autonomie à partir de ce que chacun sait ce qu’il lui faut devenir. Le Motivateur de Vie n’est pas un recruteur pour l’ULV, mais un disciple de la vie que j’accompagne au mieux des enseignements christiques dont je suis inspiré. 

Peut-on dire qu’un Motivateur de Vie apprend à devenir un exemple pour les autres ?

Il apprend à l’être déjà pour lui-même en développant la « présence à soi », aussi souvent que possible. Il développe ainsi des qualités d’observateur, de pédagogie toujours en lien avec e qu’l ressent des forces qui l’animent. Les ateliers que j’anime pour eux sont alors des oasis de repos, de bilan et d’enseignement. Ils représentent des moments privilégiés de ressourcement pour continuer de se sentir élevé de l’intérieur par la présence de Dieu. Ce sont aussi des laboratoires dans lesquels nous entretenons l’alchimie constante des révélations intérieures qu’imposent un comportement juste et digne. 

La Virya (gestuelle des valeurs de l’âme) fait désormais partie du programme des étudiants de l’ULV. Fait-elle partie du cursus des Motivateurs de Vie ?

téléchargement (9)Oui, avec en plus la possibilité de l’enseigner à l’issue du cursus sur lequel je suis en train de travailler. la Virya est une discipline toute neuve » et son potentiel est illimité. Je poursuis son exploration et chaque Motivateur en recevra les fruits à titre personnel puis dans le cadre de son bagage pédagogique si’l souhaite l’enseigner. La Virya va devenir un outil d’activation et d’intégration corporelle des douze états-ressources et ce travail en profondeur aidera les Motivateurs de Vie à augmenter leur sensibilité aux énergies du nouveau cycle. La période est propice et c’est pourquoi une nouvelle promotion commencera début mai 2014 en Bourgogne. 

DEVENIR MOTIVATEUR DE VIE, c’est devenir disciple de la Vie !

« Conduire sa vie par le pouvoir des Valeurs » au 06 10 39 94 64 ulv.genevieve@gmail.com  

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maîtriser notre mémoire sensorielle

Posté par othoharmonie le 19 juin 2014

images (17)Notre mémoire sensorielle, véritable réservoir de ressentis passés, aurait plus que son mot à dire quant à l’expérience que nous faisons des évènements. Le livre « Guide de la communication sensorielle » décrit comment cette mémoire peut être rééduquée, nous permettant de maîtriser l’interprétation de nos sens.

« Nous ne sommes pas toujours conscients d’émettre ni de recevoir des messages et pourtant, pas une seconde ne passe sans qu’un message ne soit capté, reçu, émis et mémorisé. » Paul Valéry. 

Nous ignorons le plus souvent les effets de notre mémoire dans nos comportements, nos pensées, nos actes posés ou nos paroles. Les expériences passées influencent inconsciemment nos perceptions, nos pensées, nos actions et construisent ainsi un monde caché à la mémoire consciente. Cette mémoire reçoit des informations par nos sens, propose des ressentis qui renvoient à des souvenirs sensoriels présentant des similitudes parfois très approximatives avec un événement qui cause et déclenche des réactions souvent inappropriées. Nous n’exploitons pas à bon escient cette mémoire. Sans instruction particulière de notre part, notre mental se laisse guider par nos états d’âme, nos ressentis créés et déformés par les énergies du présent, mariées arbitrairement à nos émotions du passé. 

« C’est notre mémoire qui attribue aux objets et aux évènements présents une connotation d’angoisse ou de plaisir venue de notre passé. » Boris Cyrulnik. Nous voyons le verre tantôt à moitié plein, tantôt à moitié vide selon l’humeur que notre mémoire sensorielle nous renvoie dans un instant T. Or, notre mémoire enregistre tout et n’analyse rien. La plupart des grandes traditions spirituelles affirment que la mission de l’homme sur terre est d’atteindre la conscience. Pour cela, nous avons à rééduquer, « reformater » notre mémoire sensorielle à l’image d’un disque dur en informatique. Reprogrammer notre mémoire sensorielle consiste soit à changer notre relation émotive à un événement, soit à regarder l’événement sous un autre angle. 

Les peurs de l’enfance ne se justifient plus nécessairement à l’âge adulte. Elles ont, bien sûr, laissé des traces et quand elles se manifestent dans l’instant présent, une certaine confusion émotionnelle peut nous envahir. C’est à ce moment que l’on peut agir pour discerner les sensations que l’instant déclenche, les ressentis que la mémoire fait remonter afin de les « reprogrammer » de façon plus adaptée. La mémoire sensorielle reprogrammée peut devenir la clé de notre bien-être. Dans la « mémoire sensorielle », rien ne se perd, les moindres stimuli sont recensés, la capacité de stockage est illimitée. C’est là que sont stockées toutes les perceptions transmises par nos cinq sens depuis le premier jour. Un processus qui démarre dès la vie intra-utérine. 

Nos ressentis témoignent de cette double appartenance à l’information et au souvenir. Quand nous disons que nous « sentons » quelque chose en nous, que « notre corps nous parle », nous évoquons une réalité subjective. Cela nous évoque des images, des bruits, des odeurs, des souvenirs. Maîtriser l’interprétation des sens est un atout précieux et devient vite une habitude une fois qu’on en a goûté les fruits. On ne demande qu’à reproduire les conditions favorables à la future récolte. 

L’exemple le plus célèbre de la capacité qu’ont nos sens à réveiller notre mémoire est la madeleine de Proust, ce petit gâteau trempé dans le thé qui rappelle à l’auteur de A la Recherche du Temps Perdu un épisode de son enfance. Ce qui est remarquable, c’est que le romancier hésite un long moment avant d’identifier ce souvenir : ce qui lui vient en premier, c’est l’émotion, ce « plaisir délicieux » qui éclaire son humeur du jour, plutôt morose, et dont il ne comprend pas la cause. Il lui faut goûter et regoûter cette madeleine, faire le vide en lui-même, combattre la « lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile », pour que « tout d’un coup » revienne le souvenir de sa tante Léonie et qu’il revive la scène de son enfance. 

maîtriser notre mémoire sensorielle  dans LECTURES Inspirantes couv_1278Guide de la communication sensorielle, Olivia des Moutis, Daniel Boublil, Patrice Levallois
Editions Josette Lyon (Juillet 2013 ; 251 pages) 

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Entraînement aux Alchimies d’HORUS

Posté par othoharmonie le 1 juin 2014

PROTOCOLES 

 
A ceux qui envisagent d’adopter une pratique fondamentale dans le cadre des Alchimies d’Horus. Dans le Manuscrit, Marie-Madeleine   décrit une forme avancée de pratique individuelle, qui peut s’avérer beaucoup trop complexe pour nombre de lecteurs. Voilà pourquoi Judi Sion et Tom Kenyon lui ont demandé de présenter un exercice préparatoire plus simple. 
 
Selon Marie-Madeleine, les alchimies d’HORUS servent de fondation pour ceux qui cheminent sur une voie solitaire et ceux qui sont en couple. Ce qui différencie surtout ces deux sentiers, c’est que la personne seule doit générer une énergie supplémentaire et les extases par ses propres efforts. Alors que ceux qui partagent une relation tantrique sacrée tirent l’énergie requise et l’extase spontanément, lors de l’acte sexuel. 
 

Entraînement aux Alchimies d’HORUS dans La Sexualité Sacrée images13

 

le Djed et la colonne vertébrale

 
Il faut savoir que le Djed, voie sacrée des chakras, commence au bas de l’épine dorsale et s’élève le long de la colonne jusqu’à la tête. Un chemin secondaire du djed monte depuis le périnée directement jusqu’au coronal : c’est la colonne centrale, ou le pilier central. Certaines écoles ésotériques l’appellent aussi le « tube pranique ». Les exercices d’entraînement ci-dessous se servent des deux conduits.
 
L’œuvre  alchimique première, en rapport au djed, c’est d’accumuler une quantité suffisante d’énergie pour parvenir à la faire monter le long du conduit jusqu’aux centres de la tête. Les exercices ci-après généreront l’énergie nécessaire grâce à la respiration. Ils ont pour fonction de vous familiariser avec l’impression, la sensation physique si l’on veut, de l’énergie subtile qui s’élève le long du djed. 
 
La première section du protocole d’entraînement comporte trois exercices. Le premier a recours au djed secondaire (colonne ou pilier central) qui monte du périnée jusqu’au coronal. Le second exercice utilise le djed primaire qui longe la colonne vertébrale. Et le troisième travaille avec l’énergie une fois qu’elle est amenée dans la tête.
 
kundal10.jpg2La deuxième section du protocole d’entraînement permet de vous familiariser avec l’approche pour transformer en une forme similaire au serpent, l’énergie qui circule dans le djed. Enfin, le dernier exercice vous permet d’activer les conduits des deux serpents, en faisant l’expérience de l’énergie qui circule simultanément par ces canaux lunaire et solaire. 

DERNIER AVESTISSEMENT : Ces exercices sont contre-indiqués pour certaines personnes car ils conduisent l’énergie dans le cerveau et dans les centres supérieurs de la tête. Si vous avez souffert d’un traumatisme à la tête ou d’un AVC, consulter votre médecin avant de procéder. Les personnes souffrant de convulsions, comme les épileptiques, devraient aussi demander l’avis de leur médecin avant d’entreprendre ces méditations. Enfin, ces exercices sont déconseillés aux maniaco-dépressifs, notamment pendant les phases maniaques. Pour tous les autres individus, les méditations sont relativement inoffensives et très bénéfiques. Si au cours de ces pratiques vous avez mal à la tête, cesser l’exercice et reposez-vous.

LIRE LES EXERCICES ICI …. 

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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

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Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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S’éveiller à une sexualité sacrée

Posté par othoharmonie le 19 février 2014

 

 

téléchargementLa sexualité n’est pas seulement une histoire de corps et de jouissance. Elle est aussi échange, émotions et mystère. Sans être de grands mystiques, sans pratiquer le tantra, nous pouvons intégrer une dimension sacrée à nos ébats.

Dictature de l’orgasme, tyrannie de la jouissance, marchandisation des corps… Le psychanalyste Jean-Michel Hirt, auteur de L’Insolence de l’amour, fictions de la vie sexuelle (Albin Michel, 2007), est l’un des premiers à avoir souligné les dangers d’une sexualité organique qui « ne serait en référence qu’avec elle-même », visant uniquement le plaisir pour le plaisir. « Un corps machine entretenu pour (re)produire de la jouissance, tel est le modèle dominant dans notre culture, un modèle issu de la pornographie, observe le thérapeute. Dans la mesure où la sexualité est désormais de l’ordre du profane, où l’on ne croit plus que le corps est une création divine, celui-ci est considéré comme une chose qui nous appartient et que nous pouvons donc utiliser sans engager ni affects, ni émotions, ni même conscience. »

Or, nous pouvons nous libérer de la morale et des normes pour inventer, ou réinventer, une autre sexualité. Une sexualité qui remet le corps en son centre, qui le libère, pour lui rendre toute son intelligence, sensorielle et relationnelle. « C’est là l’enjeu de ce que j’appelle l’amour sexuel, c’est-à-dire une sexualité reliée à une dimension spirituelle, et qui permet d’accéder par le corps à la chair, ce lieu des affects, des émotions, de l’intimité, poursuit Jean-Michel Hirt. Cela implique la capacité d’aller vers l’inconnu de soi et de l’autre, d’accepter d’être ému, troublé. La rencontre sexuelle peut alors être de l’ordre d’un éblouissement, convoquant les sens et l’esprit. »

La spiritualité n’est pas chose abstraite. Le sexothérapeute Alain Héril, auteur des Continents féminins, voyage au cœur du plaisir des femmes (Jean-Claude Gawsewitch, 2008), évoque la proximité entre les mots « sacrum » (os du bas de la colonne vertébrale) et « sacré ». Dans la sexualité hindouiste, la kundalini, « l’énergie sexuelle », est décrite comme un « serpent de feu » lové au niveau du sacrum et qui, se dépliant lors de la relation sexuelle, fait circuler l’énergie vitale dans tout le corps, reliant ainsi l’homme et le cosmos. « La dimension spirituelle de la sexualité ne peut être atteinte qu’en partant du corps, insiste Alain Héril. Il s’agit donc de le mettre au centre, de manière consciente et aimante. » Accéder à une dimension de soi plus grande que soi ne peut se faire que si l’on consent à prendre le risque de la relation intime. La sexualité spirituelle serait donc essentiellement une qualité de présence aimante à soi et à l’autre. S’il n’existe évidemment aucun mode d’emploi, aucune cartographie prédéfinie, six pistes peuvent toutefois nous rapprocher de cette dimension sacrée.

Considérer la spiritualité comme une quête personnelle

Pendant des années, Arouna Lipschitz, philosophe et thérapeute (lire ci-dessous), a pratiqué le tantrisme pour concilier sexualité et spiritualité, avant de se rendre compte que, dans le tantra, la relation sexuelle était certes une passerelle pour « basculer dans l’espace transcendant », mais qu’elle transformait aussi l’autre en simple piste d’envol. « Le contraire de ce que j’enseigne, où il s’agit d’incarner sa spiritualité et de vivre une sexualité fondée sur le fait d’être vraiment en relation avec son partenaire, et non d’avoir des relations avec lui », explique la philosophe.

Mêmes préconisations chez Brigitte Martel, auteure de Sexualité, Amour et Gestalt (InterÉditions, 2007) et gestalt-thérapeute, qui pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles contraintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. » La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid, auteure avec Jean-Yves Leloup de Qui aime quand je t’aime ? (Pocket, “Évolution”, 2007). Méditation, prière, relaxation, mais également recherche du beau, du bien, du vrai… toutes ces aspirations et pratiques favorisent l’éveil d’une conscience plus attentive, plus aimante et plus créative au moment des échanges avec notre partenaire.

Habiter entièrement son corps

Dans le tantra, comme dans les branches psychocorporelles de la thérapie, l’accent est mis sur un corps partenaire, soigné et regardé avec le maximum de bienveillance. « C’est un temple, un lieu sacré, qui nous permet d’être, d’être conscient d’être, et de pouvoir entrer en relation avec les autres, souligne Alain Héril. Se le rappeler régulièrement devrait nous faire éprouver de la tendresse pour lui. » Ainsi, en prendre soin, le toucher, le caresser augmente nos sensations et développe notre sensualité en élargissant nos zones érogènes à l’ensemble de notre corps. Le sexothérapeute poursuit : « Au moment de la rencontre sexuelle, c’est l’ensemble du corps qui va réagir, vibrer, l’“être-corps” va se dilater et se déployer, là, avec notre partenaire, et nous ouvrir à une autre dimension de nous-mêmes. »

Pour renforcer le lien avec notre corps, Brigitte Martel propose un exercice, pas aussi simple qu’il peut en avoir l’air : « Il s’agit de parler directement à notre sexe, lui dire nos attentes, nos gênes, nos plaisirs, nos peurs. Cette parole annihile les dissociations corps-sexe, et permet d’être à l’aise avec le regard, les mains et le sexe de l’autre lors de la rencontre sexuelle. »

 

Témoignage « Moi, je fais l’amour avec Dieu »

1. Le Boucher d’Alina Reyes (Points, 2009).

A LIRE

Psaumes du temps présent d’Alina Reyes
« On peut lire ces prières aussi bien en pensant à un amour humain qu’à l’amour divin, précise Alina Reyes. C’est important de ne pas quitter terre, tout en connaissant le ciel ! » (Presses de la Renaissance, 2009).

Alina Reyes, auteure de romans érotiques, nous livre le récit intime de sa rencontre avec le nouvel amour de sa vie : Dieu.

«Dieu est mon Époux, mon Aimé, mon Adoré, mon Désir d’Orient, mon Amant de feu. Moi, je fais l’amour avec Dieu. Autour de moi, mes paroles surprennent. J’ai grandi dans un milieu athée dans lequel Dieu est tabou. Pourtant, depuis mon enfance, j’ai une conscience énorme de Dieu, mais je ne savais pas le nommer. L’érotisme a été notre chemin de rencontre. L’érotisme m’a appris à être, avec les hommes, en état d’ouverture, de réceptivité, d’abandon… Toutes ces dispositions m’ont été utiles pour recevoir Dieu. Dieu approche chacun à sa façon, en lui parlant le langage qu’il comprend. Avec moi, Dieu a employé la langue charnelle et sensuelle. Mais je ne mélange pas les genres : quand je fais l’amour, je ne me mets pas à penser à Dieu, je suis pleinement dans ce que je vis en cet instant. L’érotisme est un échange. Il n’a rien à voir avec la vieille idée de Georges Bataille, pour qui le plaisir érotique vient de la transgression et jouit de la culpabilité – c’est plutôt le signe d’une grande impuissance à appréhender la joie de la chair et de l’amour. C’est comme si, pour vous initier au plaisir des fruits, on commençait par vous proposer d’en manger des pourris !

La chair n’est pas de la viande morte, mais un corps animé par une âme. Dans Le Boucher (1), mon premier roman, je parlais de “l’entrée éblouissante du Sauveur”, avec un S majuscule, pour décrire une scène d’amour. On m’avait demandé d’ôter la majuscule parce que cela pouvait être “mal interprété”. Pourtant, c’est bien ainsi que je ressentais les choses. J’en fais l’expérience chaque jour : la mystique est sensuelle, et l’amour de Dieu, érotique. Les mystiques savent tenir tous leurs sens en éveil pour communiquer avec l’être qui les dépasse infiniment. Il faut relire les textes de sainte Thérèse d’Avila ou de saint Jean de la Croix. La foi ouvre au croyant un sixième sens, le sens spirituel, qui lui permet de goûter la présence de Dieu. Le christianisme est la religion de l’incarnation, et donc de la sensualité : l’Esprit est venu en Marie, Jésus a pris chair.

Entrez dans les églises et regardez les fresques et les peintures, on y voit des corps en gloire, des vierges qui donnent le sein ! Aux premiers siècles, les pères de l’Église parlaient de Dieu en des termes très sensuels. Puis la peur de la chair, qui est une peur de la liberté humaine, a repris le dessus… Plus j’avance sur mon chemin, plus je comprends intimement la figure de Marie Madeleine (que j’explore dans mon prochain roman), d’une part, à cause du regard que l’on a porté sur elle et qui ne correspondait pas forcément à ce qu’elle était; d’autre part, parce que l’amour des hommes l’a menée, elle aussi, à l’amour de Dieu. »

 

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Jacob BOEHME Ou la noble vierge

Posté par othoharmonie le 3 janvier 2014

 

 « Sa devise ou son inscription ordinaire, particulièrement dans ses lettres, fut : notre salut dans la vie de Jésus-Christ en nous, pour marquer la réunion sublime de l’homme avec Dieu, par la foi dans l’amour de Jésus-Christ, où est la noblesse véritable originelle et la consolation suprême des âmes fidèles, selon le degré le plus parfait, avec une allégresse inexprimable et une paix éternelle. »

220px-Jacob-BöhmeL’œuvre de Jacob Boehme constitue une somme de connaissances traditionnelles qui ne peuvent être ignorées : qu’il s’agisse de la naissance de Dieu, de la régénération de l’âme, ou sa seconde naissance, et du temps présent, qui est le temps des lys.

             Parmi les voies d’accès à l’ésotérisme occidental, en effet, c’est-à-dire en lien avec le centre de la Tradition occidentale, à côté de la voie de « Dieu dans l’Unité pure », selon Maître Eckhart, et de la tradition hermétique et alchimique, on rencontre une troisième voie, la plus proche de nous, au moins historiquement, qui est la voie de la Sagesse divine, ou encore de « la chaste vierge de la Sagesse divine ou Sophie », d’après Jacob Boehme.

En fait, il serait beaucoup plus exact de parler d’une confluence de ces deux voies venant se rejoindre effectivement dans l’œuvre magistrale de Jacob Boehme. C’est ainsi que ce dernier dira, d’une part – pour marquer la parenté de la voie hermétique et de la voie théosophique : « La régénération de l’homme après la chute d’Adam s’accomplit de la même manière que la naissance de la nature éternelle, et l’œuvre des Sages à la recherche de la pierre philosophale ne se déroule pas autrement » (De la signature des choses, VII, 78). Et d’autre part, – on se souvient que pour Maître Eckhart, il n’existe d’autre mode de réalisation que le détachement, de soi et de tout le créé : « Celui qui veut sonder le fond divin, c’est-à-dire la manifestation divine, doit réfléchir d’abord à quelle fin il l’entreprend, s’il est aussi bien résolu à pratiquer ce dont il veut s’instruire, s’il veut s’en servir à la gloire de Dieu et au bien de l’humanité: s’il demande à mourir au monde et à sa volonté propre, à vivre dans ce qu’il cherche et désire, et à être un seul esprit avec lui » (Clef ou Explication des divers points et termes principaux).

            Cette voie de la Sagesse divine, inaugurée par Jacob Boehme, né en 1575, en Saxe, sera prolongée après lui par des disciples nombreux, dans toute l’Europe et jusqu’à nos jours. Même s’il convient de remarquer que l’influence de son œuvre fut parfois plus superficielle que réelle, et même que, parfois, elle fut confondue avec la voie mystique, la voie de l’Union. Or, il s’agit bien d’une voie de l’Unité, quand même le terme de la voie de la Sagesse divine n’est pas le « baiser de la Déité », comme pour Maître Eckhart, mais vise les « tréfonds de l’acte créateur trinitaire » : il est question dans les deux cas d’une expérience libératrice de tout le monde créé. 

            Cette voie nous rappelle, enfin, que « tout homme, fût-il philosophe, fût-il théosophe, ne désire que Sophie », cette Sophie dont Jacob Boehme affirme que « son époux est l’âme de l’homme » et qui représente effectivement pour ceux qui on reçu son appel, et qui, ayant répondu à cet appel, ont eu connaissance de son visage qui est à la ressemblance du visage de leur propre âme, le premier terme de leur ascension spirituelle, à l’orient de leur âme, avant le face à face avec la divine Sophia qui en forme le second terme, à l’orient de leur être, là où cessent les théophanies. Car, comme le remarque Marie-Madeleine Davy, « le retour n’inaugure pas un conjointement avec l’état d’Adam avant l’apparition d’Eve (donc de la connaissance sensible), mais un retour à la condition de l’âme en Dieu avant sa création ».

Notice biographique

 Jacob Boehme est né en 1575, près de la ville de Görlitz, à la frontière actuelle de la Pologne et de l’Allemagne, de parents qui étaient de simples paysans de Haute-Lusace et qui, ayant remarqué qu’il manifestait quelques dispositions, l’envoyèrent à l’école, et lui firent apprendre le métier de cordonnier. C’est alors qu’il se trouvait en apprentissage que Jacob Boehme reçut la visite mystérieuse d’un Etranger de qui il recevra son initiation :

 « Il me raconta lui-même que pendant qu’il était en apprentissage, son maître et sa maîtresse étant absents pour un moment, un étranger vêtu très simplement,  mais ayant une belle figure et un aspect vénérable, entra dans la boutique, et prenant une paire de souliers, demanda à l’acheter. Mais il n’osa pas les vendre; l’étranger insistant, il les lui fit un prix excessif, espérant par là se mettre à l’abri de tout reproche de la part de son maître, ou dégoûter l’acheteur. Celui-ci donna le prix demandé, prit les souliers, et sortit. Il s’arrêta à quelques pas de la maison, et là d’une voix haute et ferme, il dit : Joseph, Joseph, viens ici. Le jeune homme fut d’abord surpris et effrayé d’entendre cet étranger qui lui était tout à fait inconnu l’appeler ainsi par son  prénom de baptême; mais s’étant remis, il alla à lui. L’étranger, d’un air sérieux mais amical, porta les yeux sur les siens, les fixa avec un regard étincelant de feu, le prit par la main droite, et lui dit : Joseph, tu es peu de chose, mais tu seras grand, et tu deviendras un autre homme, tellement que tu seras pour le monde un objet d’étonnement. C’est pourquoi sois pieux, crains Dieu, et vénère Sa parole; surtout lis soigneusement les Écritures saintes, dans lesquelles tu trouveras des consolations et des instructions, car tu auras beaucoup à souffrir, tu auras à supporter la pauvreté, la misère et des persécutions; mais sois courageux et persévérant, car Dieu t’aime et t’est propice. Sur cela l’étranger lui serra la main, le fixa encore avec des yeux perçants, et s’en alla, sans qu’il y ait d’indices qu’ils se soient jamais revus. Jacob Boehme n’en faut pas peu étonné et de cette prédiction et de cette exhortation. La physionomie de cet inconnu lui planait toujours devant les yeux. »

 Après avoir terminé son apprentissage, Jacob Boehme voyagea, se maria à Görlitz – il aura quatre enfants de ce mariage.

A l’âge de 25 ans, en 1600, un nouvel épisode spirituel survient : « Après avoir gagné sa vie à la sueur de son front, comme un ouvrier laborieux doit le faire, raconte Abraham de Frankenberg, il fut de nouveau saisi, au commencement du 17ème siècle, c’est-à-dire en 1600, à l’âge de 25 ans, de la lumière divine, avec son esprit astral animique, par l’aspect subit d’un vase d’étain, dans le fond le plus profond, ou dans le centre de la nature secrète. Voulant bannir, dans le doute où il était, cette idée de son cœur, il passa le pont de Görlitz, qui était près de sa maison, pour se dissiper dans les champs couverts de verdure, et néanmoins il ressentit de plus en plus l’aspect qui venait de se présenter à lui, en sorte que par le moyen de ses empreintes ou figures naturelles, des ligaments et des couleurs, il avait pu, pour ainsi dire, pénétrer dans le cœur et dans la nature la plus secrète de toutes les créatures »  .

Peu après, «il est appelé une troisième fois, selon la volonté et le conseil secret de Dieu; il est inspiré de l’Esprit Saint, doué et fortifié par une lumière nouvelle et par un don nouveau. Pour ne point oublier une si grande grâce qu’il venait d’obtenir, et pour ne point désobéir à un maître si saint et si consolateur, il se mit à composer en 1612 (cependant uniquement pour lui-même) » .

Le premier ouvrage de Jacob Boehme est son Aurore naissante. Mais, ce livre « ne devait jamais voir le jour, et encore moins être imprimé. » En effet, « le bruit s’en répandit dans le public, et parvint jusqu’aux oreilles du premier pasteur de Görlitz, appelé Grégoire Richter, qui, sans l’avoir vu ni examiné, le condamna du haut de la chaire »  . A la suite de cet épisode, Jacob Boehme se trouve réduit au silence pour de longues années.

1618-1624

Cependant, « ayant été fortifié et réveillé par une quatrième impulsion de son fonds intérieur, et ayant été excité par des gens craignant Dieu et versés dans les sciences naturelles, à ne pas cacher la lumière sous le boisseau, mais à la répandre de plus en plus, il se décida à reprendre la plume »  .

Voici ce qu’il dira de cette « impulsion » :

« La vierge ou SOPHIE m’a fidèlement promis de ne point m’abandonner, dans aucun besoin ; elle veut venir à mon secours dans le fils de la vierge ; il faut seulement que je m’attache à lui, il saura bien me ramener à elle dans le paradis : c’est où je veux entreprendre d’aller, au travers des ronces et des épines, au travers de toutes sortes de dédains et de mépris qui peuvent m’assaillir, jusqu’à ce que je retrouve ma patrie, d’où mon âme est émigrée, et où ma chère vierge SOPHIE demeure. Je me repose sur sa fidèle promesse, lorsqu’elle m’apparut, me disant qu’elle voulait convertir en de grande joies toutes mes tristesses ; et lorsque j’étais sur la montagne vers le nord, et que tous les arbres tombèrent sur moi, que tous les vents orageux m’assaillirent, et que l’Antéchrist ouvrit sa gueule devant moi pour me dévorer, elle vint à moi pour me rassurer et se marier avec moi »

            Commence alors la vie aventureuse de Jacob Boehme, au cours de laquelle il rédigera tous ses ouvrages et qui s’achèvera en 1624, puisqu’il meurt cette année-là, à l’âge de 49 ans : « Après avoir fait une profession de foi évangélique et avoir usé du gage de la grâce, il est mort le dimanche 17 novembre (1624). Ayant fait appeler et demandé à son fils aîné : s’il entendait aussi la belle musique? Sur sa réponse négative, le moribond ordonna d’ouvrir la chambre afin qu’on entendît mieux le chant mélodieux »  .

Extrait sur le site http://www.moncelon.com/boehme.htm

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Marcher dans sa lumière

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

r-97imageTom Kenyon, Wendy Kennedy – Propos recueillis par Martine Vallée

L’information contenue dans ce livre est ce qui correspond le plus à votre fréquence vibratoire actuelle et nous sommes vraiment enthousiastes de vous voir entreprendre cette nouvelle version de la réalité. Cette fenêtre temporelle comporte un potentiel extraordinaire qui n’est limité que par votre imagination. Pour y arriver, vous allez devoir vous libérer du jugement, des contraintes de vos vieilles croyances et savoir que tout est possible.

Tom Kenyon

Musicien, chercheur, auteur et thérapeute, Tom Kenyon possède une maîtrise en assistance sociopsychologique ; il a à son escient dix-sept ans en pratique privée. En 1983, il a fondé Acoustic Brain Research ou ABR (NDLT : Recherches cérébrales acoustiques) pour documenter les effets du son et de la musique sur la conscience, car son travail thérapeutique lui a permis de cerner leur vaste potentiel. Pendant dix ans, il a fait des recherches en neurologie dans le domaine de la psychoacoustique (un terme de son cru, référant aux effets du son sur la psyché) ; comme suite à ces recherches, il a effectué plusieurs enregistrements psychoacoustiques visant à accroître la créativité, la perception et l’illumination spirituelle.

Il est auteur de Brain States (New Leaf Publishing), un guide primé sur les potentiels cérébraux non utilisés. Il est aussi co-auteur de The Hathor Material (SEE Pubishing). Son livre, Mind Thieves (ORB Communications), est un roman de science-fiction visionnaire concernant les complexités de la mécanique quantique et de la conscience.

Tom offre régulièrement des formations et des stages partout dans le monde, sur des thèmes comme la guérison par le son, la conscience et l’illumination spirituelle. Il s’est joint à Judi Sion pour présenter le Manuscrit de Marie-Madeleine partout dans le monde.

 

AUTRES LIVRES DU/DES MÊME(S) AUTEURS(ES)

 

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Un Maître Homme

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2013


Graf Dürckheim (par Jacques Castermane) SON SITE / http://www.centre-durckheim.com/v2/voie.html

 

Un Maître Homme dans LECTURES Inspirantes kgdecharpew

L’un des grands disciples du sage allemand qui a quitté son vêtement de chair, nous donne ici son feeling sur l’enseignement et l’héritage de cet homme qui se servait des états d’âme quotidiens comme matière première de la transformation intérieure.

Nouvelles Clés : Graf Dürckheim est mort le 28 décembre 1988. Vous dirigez le Centre qui porte son nom. Vous étiez donc très proches ?

Jacques Castermane : Rien, mais alors rien ne semblait devoir aboutir à cette rencontre, à ces vingt- deux ans de travail avec lui et à cette sorte de filiation. Sans doute est-ce le hasard qui s’écrit destin ? Notre rencontre date de l’année 1967. C’était à Bruxelles à la Maison d’Erasme, où Graf Dürckheim participait à un colloque. Tout de suite le courant est passé. J’étais profondément touché par ce qu’il disait et surtout par sa façon d’être là. Et comme il a bien voulu l’écrire dans la préface de mon livre « je vois encore Jacques Castermane à la Maison d’Erasme, dans son habit bleu, assis sur ma droite. Et, comme cela arrive parfois lorsqu’on fait une conférence, j’avais l’impression que je parlais plus particulièrement pour lui, impressionné par sa capacité d’écouter. »

N. C. : Vous êtes devenu son disciple ?

J. C. : Je ne savais rien de ce que pouvait être une relation entre maître et disciple. Mais il est vrai que quelques années plus tard je ne pouvais plus l’appeler autrement. Après cependant beaucoup d’hésitations, au point de lui demander un jour comment il voyait la différence entre les deux. « La différence entre celui qu’on appelle le maître et celui qu’on appelle le disciple ?

Il n’y en a pas, tous deux sont sur le même chemin, si ce n’est que chez celui qu’on appelle le maître cela se voit déjà un peu plus ! »

N. C. : Il était difficile d’être le disciple de Graf Dürckheim ?

J. C. : Par rapport à lui, non. Par rapport à moi-même, oui. Parce que je me suis senti accompagné, jamais dirigé. Autrement dit j’avais l’impression que ma responsabilité était totale, que jamais il ne me dirait faites ceci ou ne faites pas cela. Dans son beau livre sur le Maître intérieur il dit clairement que le maître est en nous-même, que c’est notre noyau profond, ce qu’il appelle notre Etre essentiel. Pendant ces années d’accompagnement il ne m’a jamais demandé d’obéir à sa voix mais il m’a appris à écouter et à prendre au sérieux ma voix intérieure.

N. C. : Avez-vous un souvenir qui domine les autres ?

J. C. : Mille ! Et sans doute est-ce normal après sa mort, ils sont plus vivants que jamais, précis. Mais il est vrai qu’il en est deux qui sans doute dominent les autres. Le premier est la rencontre, déjà évoquée plus haut, le second est le jour où il m’a invité à travailler en son nom.

N. C. : Comment cela s’est-il passé ?

. C. : C’était en juin 1980. Depuis quelques années j’avais pris la décision d’aller voir Graf Dürckheim une fois par mois, dans la mesure du possible. Mille deux cents kilomètres pour être une heure ou deux avec lui ! Je me réjouissais chaque fois de cette rencontre et je sais qu’il était heureux de ce moment passé ensemble. Ce jour-là il m’a reçu dans sa petite maison en haut du village. Son lieu, son refuge du soir et du dimanche. Un véritable petit musée composé des objets qui l’accompagnaient depuis plus d’un demi-siècle. Une maison où peu de personnes sont entrées ; les leçons se donnaient dans une autre maison au centre du village, le Doktorhaus. Bien que malade d’une sérieuse bronchite il aimait être seul. Tout à coup le cours de la conversation a changé et il m’a dit : « Je fais confiance à votre façon de me comprendre et j’aimerais que vous travailliez en mon nom. »

N. C. : Vous vous y attendiez ?

J. C. : Pas du tout. J’avais l’impression curieuse de recevoir sur mes épaules un seau d’eau glacée qui en même temps était chaude ! Un long silence a profondément relié sa proposition et ma réponse. Je l’ai remercié et je me souviens exactement des mots que j’ai prononcés : « C’est un cadeau que je ne mériterai jamais et, en même temps, je m’en sentirai responsable le temps qui me reste à vivre. » Graf Dürckheim a inauguré le Centre qui porte son nom le 12 juillet 1981.

N. C. : Qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez appris sa mort ?

J. C. : Des amis allemands m’ont téléphoné en fin de soirée le 28 décembre. Ce n’ était pas inattendu, au contraire. Je savais pour l’avoir revu quelques semaines plus tôt que cela pouvait arriver à chaque instant. Il n’empêche que ce qui m’a envahit, doucement, c’est une profonde tristesse. La tristesse de la séparation définitive de l’être proche. Mais en même temps je peux dire que j’ai reçu cette nouvelle très calmement parce que dans l’ordre des choses, c’est-à-dire qu’un travail sur le Chemin vous invite à intégrer ce qu’on appelle la vie et ce qu’on appelle la mort. Nous avions bien souvent envisagé le thème de la mort.

N. C. : Que vous disait-il de la mort ?

J. C. : Là encore me reviennent en mémoire quantité de souvenirs. Le 29 décembre, Christina et moi avons pris la route à quatre heures du matin pour le revoir une dernière fois. Graf Dürckheim reposait dans son bureau, là où je l’avais rencontré si souvent. Dès l’instant où je pénétrais dans cette petite pièce de quatre mètres sur quatre, je me sentais touché par une ambiance pénétrante et enveloppante : un silence.

Et dans cette dernière rencontre s’imposait le souvenir de ce qu’il disait du silence : « il y a le silence de la mort, où plus rien ne bouge ; et il y a le silence de la vie où plus rien n’arrête le mouvement de la transformation ». Ce silence impressionnant était celui de la vie. Ou, comme il aimait à le dire, le silence de la grande Vie ?

Dans le cadre d’une leçon, Graf Dürckheim me pose une question inattendue : « Jacques, pensez-vous à la mort chaque jour ? » Il ne me faut pas réfléchir longtemps pour répondre que non. « Quel âge avez-vous ? » J’avais quarante-deux ans. « Si à quarante-deux ans on ne pense pas à la mort chaque jour c’est l’expression d’un manque de maturité ! »

N. C. : Graf Dürckheim avait accepté sa mort ?

J. C. : Oui. Non seulement sa mort mais son mourir. « La mort, cette amie qui vous prend par la main pour vous conduire sur le seuil d’une nouvelle vie… » Voilà encore une phrase qui remonte à ma mémoire. Je ne l’oublierai jamais, bien que je ne l’ai entendu prononcer qu’une seule fois. A entendre les proches qui l’ont accompagné les derniers jours il s’est laissé prendre par la main sereinement. Mais pendant plus d’un an Graf Dürckheim était entré dans ce que j’appelle le mourir. Il était alité, il a été hospitalisé, il a souffert.

durkheim-643a5 dans SAGESSESe mettant en Chemin, beaucoup espèrent pouvoir éviter ces ennuis. Le maître est alors cette sorte de superhomme qui a le droit de vieillir mais en gardant une apparence jeune et en restant en super-santé ! C’est mettre le Chemin au service du petit moi qui a peur de souffrir. Ce qui m’a touché, profondément, chez Graf Dürckheim c’est combien il est resté humain, tout simplement humain, jusqu’au bout. Le 25 octobre, au lendemain de son quatre-vingt-douzième anniversaire j’allai le voir à la clinique de Schopfheim. Savez-vous ce qu’il me dit ? « Le dernier danger pour le moi est de vouloir mourir héroïquement » ! Voilà ce qu’il expérimentait à deux mois de son départ. Le danger de rester encore prisonnier du moi-façade, du moi-rôle.
Un mois plus tôt il m’avait dit quelque chose de très touchant : « Je souffre assez fort. Mais c’est curieux, en acceptant cette souffrance autant qu’il m’est possible, j’ai chaque fois l’impression que ce qui en sort est quelqu’un de plus mûr ! »

Ceux qui idéalisent le maître à leur convenance en imaginant qu’il va se retirer du monde dans une ultime méditation et droit comme un I doivent être déçus. En ce qui me concerne je suis bouleversé par ce témoignage authentiquement humain, profondément humain. Je sais aujourd’hui que le chemin n’a pas pour sens un surhomme mais qu’il peut faire d’un homme… un homme.

N. C. : Si vous aviez à choisir entre les qualités qui caractérisent la vie de tel ou tel homme, quelle est celle que vous choisiriez pour Graf Dürckheim ?

J. C. : Sans hésiter je choisis la bonté. Maria Hippius, sa compagne depuis une quarantaine d’année a annoncé le décès de Graf Dürckheim de la façon suivante – un grand coeur a cessé de battre. C’est très beau et c’ est tellement vrai. La chaleureuse humanité qui émanait de Graf Dürckheim est sans doute la qualité qui a le plus touché ceux et celles qui l’ont approché.

N. C. : Il avait aussi beaucoup d’humour ?

J. C. : Oui, toute rencontre avec Graf Dürckheim aboutissait plus tôt ou plus tard à un grand éclat de rire. Il y a une dizaine d’années un petit groupe était réuni autour du Père Lassalle et de Graf Dürckheim. Afin de se présenter, chaque personne était invitée à se nommer puis à dire ce qui lui était facile et, au contraire, ce qui lui était particulièrement difficile. Arrive le tour du Père Lassalle qui dit : « Ce qui m’est facile c’est de me taire… ce qui m’est difficile c’est de parler. » Vient ensuite Graf Dürckheim qui sourit déjà et en regardant le Père Lassalle annonce: « Ce qui m’est facile c’est de parler… ce qui m’est difficile, par contre, c’est de me taire ! »

Une autre fois, en Belgique, nous étions à table. Graf Dürckheim avait à sa droite Marie-Madeleine Davy. Un garçon s’approche d’elle et lui présente un plateau garni de mets variés. Cet immense plateau était lourd de bonnes choses. Madame Davy arrête le garçon alors qu’il a à peine posé sur son assiette deux morceaux de carottes et une petite feuille de salade.

Le garçon présente le plateau à Graf Dürckheim et lui demande ce qu’il désire. Après avoir regardé, successivement et plusieurs fois ; l’assiette de Marie- Madeleine Davy et l’immense plateau, il regarde le garçon et lui dit : « Tout ce que Madame n’a pas pris ! »

Cet humour il l’a manifesté jusqu’à la fin de sa vie, encore sur son lit à l’hôpital il arrivait à faire éclater de rire la personne qui lui rendait visite. Je crois qu’il manifestait de cette façon un état d’être au-delà des conditions, une sorte de détachement tout en étant au coeur des circonstances difficiles qu’il avait à vivre.

{{{« La vie ne peut plus être ennuyeuse dès qu’un fil d’or
vous relie à votre profondeur »}}}

N. C. : Graf Dürckheim est reconnu comme étant un maître spirituel de notre temps. il était lui-méme très religieux ?

J. C. : Il faut savoir, lorsqu’on évoque la dimension religieuse de Graf Dürckheim, que sa première préoccupation est l’homme et pas telle ou telle religion. Il est lui-même très clair sur ce sujet : « m’intéresse l’homme dans sa profondeur, dans son Etre essentiel ». Pour Graf Dürckheim, l’homme est prédisposé à l’expérience de l’Etre non pas parce qu’il est chrétien ou bouddhiste mais parce qu’il est un homme ! Il n’a jamais fait l’amalgame entre religiosité et confession religieuse. Lorsque nous avons travaillé ensemble à l’ébauche de mon livre
Les leçons de Dürckheim , c’est lui qui m’a proposé d’y insérer son article intitulé « L’expérience religieuse au-delà des religions ». Peu lui importait votre appartenance à tel ordre conceptuel ou philosophique, que vous soyez croyant ou incroyant. « N’oubliez jamais que dans notre travail ne doit nous préoccuper que ce que l’homme devient, et pas ce qu’il est. « Lorsque vous me demandez si lui-même était un homme religieux il est clair que je dois répondre oui ! Marie-Madeleine Davy , déjà citée, me disait un jour en désignant Graf Dürckheim qui était avec d’autres personnes « vous avez vu ses yeux ? Des yeux lavés par la grande expérience » ! C’est en ce sens que je réponds par l’affirmative. Il était nourri par ces expériences religieuses qui n’appartiennent à aucune religion particulière. Expériences qui sont au centre de son enseignement. Je l’ai vu accompagner sur ce qu’il appelait lui-même « le chemin vers l’essentiel » des hommes et des femmes de confessions différentes aussi bien que d’autres qui confessaient un athéisme réfléchi. Au fond il s’intéressait à ce qui en chaque personne est au-delà de ces différences tout en acceptant chacun dans sa différence. Il est dommage que certains, bien inconsciemment sans doute, enferment Graf Dürckheim dans leur différence. Respecter sa mémoire exige sur ce plan d’être très conscient.

N. C. : Cet homme religieux est un thérapeute de l’âme ?

J. C. : Un thérapeute de l’homme, de l’homme entier. Graf Dürckheim reconnaît les maladies physiques, psychiques, psychosomatiques et, en regard de celle-ci, les thérapies pragmatiques qui peuvent aider l’homme a retrouver la santé, c’est- à-dire l’état d’équilibre relatif qui précède la maladie. Mais il envisage ce qu’il appelle lui-même la thérapie initiatique sur un tout autre plan. L’homme en bonne santé, sur les plans qui viennent d’être évoqués, peut être malade de ne pas être celui qu’il est au fond. Dans un langage bouddhiste, on dirait sans doute que l’homme est malade de la distance qu’il a prise avec sa vraie images-12nature. Graf Dürckheim parle de la distance qui nous sépare de notre Etre essentiel. Les symptômes de cette maladie sont le désordre intérieur, le manque de calme intérieur, le sentiment d’insécurité qui conduit à une angoisse existentielle et aussi, il insistait beaucoup sur ce point, un manque de joie de vivre. Lorsque je dis que ce qui m’a touché lors de notre rencontre est sa façon d’être là, c’est bien de ces qualités dont il s’agit. J’avais là, devant moi, un homme de plus de soixante-dix ans duquel émanait une intense joie de vivre. De sa façon d’être là émanait la confiance, un état de confiance. Et il était calme, en ordre. Enfin il avait du temps, cette denrée si rare aujourd’hui. Non pas qu’il était inactif, au contraire. Il était à la fois un homme du monde, un écrivain, un orateur. Chaque jour il recevait huit personnes. A ces huit heures s’ajoutait l’assise en silence quotidienne. Et c’était ainsi toute l’année ! Lorsque j’évoquais son être là et son faire existentiel il revenait toujours à la dimension de l’essentiel. « L’essentiel est présent au fond de nous-même. C’est la lumière qui traverse le jade. Dès que l’homme est plus transparent à l’Etre présent dans son Etre essentiel, un premier critère est l’ouverture à une force qui ne le lâche plus. Cette force est à l’origine d’un ordre intérieur qui s’impose de lui-même. Et cette force a son origine et son aboutissement dans l’unité universelle. Vous vous sentez alors bien en vous- même, sans vous enfermer, et ouvert au monde, sans vous y perdre. » Lorsque je lui dis qu’il avait bien de la chance, que plus rien ne le touchait, que plus rien ne pouvait lui faire perdre l’équilibre, l’énerver, il sourit et dit : « J’aimerais assez qu’il en soit ainsi ! Mais croyez bien que chaque jour encore il y a quelque chose qui me dérange. Le travail sur le chemin n’élimine pas l’insupportable mais il vous permet de le supporter. »

N.C Un facteur important de l’enseignement de Graf Dürckheim est l’exercice. il était lui- méme un homme d’exercice ?

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Le silence à écouter

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2013



« Mais écoute le souffle de l’espace, le message incessant qui est fait de silence. » (Rainer Maria Rilke)

Le silence à écouter  dans Méditation images-27

Comment dire le silence ?

Les mots expriment notre monde, nos expériences, donnent une continuité au temps. Or, le silence est la substance éternelle dans laquelle baigne l’univers. Il est sans origine et sans finalité. Il est impossible de l’expérimenter, de lui donner une continuité, car il n’est pas dans le temps. Il était déjà là au commencement du monde, intrinsèque au jaillissement de la vie, au Principe qui fonde l’univers. Les mots ne sont pas adaptés à cette réalité, qui n’existe pas pour l’entendement humain. Ce qui est produit par la projection de la pensée peut être rompu. Pas ce silence, qui est le fond immuable sur lequel se surimpose tout bruit. La vie jaillit de ce fond et y retourne. La pensée pleine d’humilité, la parole juste, qui n’ont nulle part où aller, y convergent… Le silence n’est pas une fuite égotique hors du bruit extérieur, ni une expérience que nous pouvons provoquer et prolonger à notre gré. Quand aucune volonté personnelle n’intervient pour cristalliser le mouvement énergétique du mental, la perception pure se dissout naturellement dans le silence. Cela ne laisse aucun résidu. L’énergie y est puissante, sans personne pour la dissiper, une grande créativité y est à l’œuvre, sans aucune pensée pour la bloquer ou la manipuler. Observez au-dedans de vous et au-dehors, sans produire un seul jugement : le silence est là. Il est l’espace au sein duquel le moindre mouvement qui en émerge reflète sa source. Il est le souffle qui nous invite à l’écoute, qui lui seul peut donner la réponse qui attend d’être découverte dans nos profondeurs. Nos existences précaires et si précieuses ont ce seul sens : entendre, un instant hors du temps, la voix silencieuse qui murmure le chant d’amour de l’univers. Elle est, depuis toujours, au cœur de notre être.

A l’instant où fut donné à ma conscience, dans un état d’ouverture soudaine, de se réaliser une en elle-même, tous les attributs relatifs à mon identité s’évanouirent dans la lumière qui se levait. Dans cet état d’abandon total de soi, sans interférence d’images, de projections, ne demeura que la Présence telle qu’en Elle-même. Et le silence, enveloppant, pénétrant, un silence dense, vivant, à la fois en mouvement et en repos, souffle cosmique continu, Souffle divin – vibration originelle qui continue de tout imprégner à chaque instant. Ce silence est d’une force incommensurable…

La révélation de la Réalité est un éclatement de la conscience dans toutes les directions de l’infini. Elle a un retentissement cosmique qui fait se lever et se déployer un grand vide silencieux. Il est là de toute éternité. Nous venons de lui et vivons en lui, matrice agissant comme un point magnétique qui nous attire peu à peu vers lui. Lorsque nous sommes suffisamment proches, le silence engloutit notre être tout entier. A cet instant, le mystère de la vie se dévoile. Au retour – mais peut-on vraiment « revenir » ? –  le silence a si profondément imprégné tout notre être que l’espace intérieur de liberté ainsi créé n’est plus que réceptacle, coupe ouverte en offrande. Le silence accompagne tous les gestes, tous les actes, accueille chaque chose telle qu’elle surgit. Les pensées, les émotions continuent d’arriver, bien sûr, mais elles ne sont plus arrêtées, entretenues. On ne se sent plus lié aux circonstances, laissant passer tranquillement ce qui vient. On se contente d’être dans chaque situation où la vie nous place. Tout est vécu dans cet espace ainsi intégré, accompli, qui est la conscience pure.

Laissez-vous faire, laissez-vous aspirer à l’intérieur de vous-mêmes. Si vous vous laissez aller sans résistances, sans blocages, tout votre être va s’intérioriser, va s’absorber dans un mélange de quiétude, de douceur et de félicité, qui n’est pas une torpeur ou une rêverie car vous êtes au cœur d’une énergie vibrante. Vous vous retrouvez dans un espace de paix – autre mot pour dire le silence. Au début, vous expérimentez cet état de tranquillité silencieuse. L’esprit commence à se calmer, à se reposer en lui-même. Vous êtes juste observation de chaque pensée, de chaque phénomène, sans qualifier, sans juger. Vous êtes regard paisible, neutre mais aigu, de ce qui vient à vous. Vous permettez à la conscience, votre espace intérieur, de se déployer. Vous aurez parfois l’impression de « toucher » le silence, de deviner le mystère dont il est porteur… Puis, peu à peu, sans vous en apercevoir, vous devenez le silence. Désormais, votre esprit et la conscience coïncident. Vous êtes le silence, qu’il y ait absence ou non de manifestations. Vous êtes au sein de votre espace originel, vous êtes dans les profondeurs qui recèlent l’Etre essentiel, cette présence du divin en vous, votre nature véritable. Vous êtes chez vous.

Il y a dans ce champ intérieur un niveau de perception très fin, de résonance aiguë avec la beauté de la vie, avec la douleur du monde aussi. Nous nous sentons en communion avec tout le vivant, avec l’univers entier, car nous faisons un avec l’énergie qui nous meut et meut le cosmos. Seul un esprit réellement silencieux permet ce contact subtil avec l’énergie de la vie qui est en mouvement à chaque instant. Il ne court plus le long d’un temps linéaire mais est à l’écoute d’un temps tout intérieur, un rythme propre au cœur de l’être. Des énergies jusqu’alors éparpillées sont unifiées. La vie prend son véritable sens, vécu en soi comme une évidence. Dans cet espace qui s’approfondit à mesure qu’il s’élargit, des vibrations puissantes s’activent : celles de l’amour. Sous l’effet de la grâce, des souffrances sont intégrées puis brûlées par cette énergie qui soutient l’univers.

Pas de méprise : ce n’est pas l’esprit qui crée le silence, puis le retient, sinon c’est un endormissement. Le silence n’est présent qu’au prix d’une grande vigilance face à nos pensées agitées, à nos remous intérieurs, à la fascination qu’exercent sur nous les objets et les phénomènes. L’esprit silencieux nait de la lucidité. Il est sans attente, n’a aucune orientation particulière. Il ne juge pas, ne choisit pas en fonction d’expériences passées, n’exige rien du futur. Cet esprit-là est libre, sans autocontrôle. Il a donc de l’espace, du vide, nécessaires au déploiement du silence. Il n’y a pas de silence sans espace, sans l’immensité d’une conscience qui accueille tout sans que rien n’en soit altéré. La pensée ne peut concevoir cet espace libre, qui est le cœur de notre être, jamais né, jamais mort. Ce qui en jaillit spontanément ne laisse aucun résidu. 

La vigilance est impossible à celui qui vit extériorisé. Mais chaque être humain est capable d’ouvrir son oreille et d’écouter le souffle ininterrompu de l’espace. La méditation nous aide à être attentifs aux sensations du corps, aux mouvements de l’esprit, à les accueillir avec un regard neutre, à nous ouvrir à notre être profond. Ne cherchez pas à objectiver ce silence qui se déploie, vous quitteriez cette unité. Car le silence qui peut être perçu n’est qu’un reflet du véritable silence-espace de la conscience, une vibration sans commencement ni fin, éternelle et toujours renouvelée, puissante et subtile. Elle est en chaque être, de façon substantielle, elle le met en mouvement. Elle est lui-même…

Nous n’avons pas d’autre choix que de nous retourner vers l’intérieur, d’inverser notre tendance à regarder vers l’extérieur, à tout objectiver, même notre propre personne. Seule une descente en nos profondeurs, dans cette matrice de silence qui nous fonde, peut effacer les cicatrices laissées par nos expériences. Le premier pas est de simplifier l’esprit, de le rendre humble, réceptif, observateur sans jugement. Nous ne sommes pas habitués à nous intérioriser. C’est la cause de l’agitation de nos efforts personnels, des émotions qui nous emportent, de la pensée superficielle qui fait porter aux autres le poids de notre propre ignorance. Prenons l’engagement de cette observation non orientée, de cette vision à partir de notre centre. L’esprit va s’éclaircir, se voir tel qu’il est, souple et créatif (se voir n’est pas se penser, ce qui est vu apparaît en nos profondeurs, dans une ouverture totale). Ses mouvements vont être accueillis comme des propositions de sagesse, de nouvelle intelligence. Ce qui troublait la contemplation de notre fond se décante. Par ce travail de purification, la vie devient plus fluide, les moments de doute ou de confusion se font plus rares car les contraires mettent un terme à leur jeu. Nous avons dégagé l’accès à notre nature essentielle et la justesse de notre chemin apparaît. S’amorce le voyage vers l’intérieur, vers cette source vivante qui apaise notre corps, notre activité mentale, et qui élargit notre cœur aux dimensions de l’univers. Le seuil menant au silence est dès lors franchi. Nous sortons de la dimension temporelle. Un autre « temps » émerge, tout intérieur, fait d’instants sans durée, un non-temps – celui-là même qui donna la pulsation première et dessina notre destin – un non-temps qui est celui de la Présence en soi. Il nous mène vers notre accomplissement.

Le silence est celui de nos profondeurs, au sein desquelles se trouve l’Etre secret qui nous informe à travers toutes nos expériences, sollicitant notre écoute pour nous mener vers la lumière. Vivre notre intériorité, découvrir notre noyau caché, libère du temps et de l’histoire. Ce n’est pas se blottir dans un refuge qui isole, c’est aller à la rencontre de ce qui unit le vivant, c’est rejoindre notre part d’Eternel. Rien de plus silencieux que cette rencontre… 

Retrouver le silence, c’est retrouver le champ d’accueil indispensable à la soudaine réalisation de notre nature véritable, cet espace intérieur totalement libre et ouvert, où notre être et l’univers entier trouvent leur origine, où l’Etre Un qui nous fonde se tient, dans Sa silencieuse présence, de toute éternité. C’est le lieu de nos noces, dés que l’esprit a consenti à se dessaisir, à acquiescer à ce qui est. Dés qu’il a reconnu le silence qui l’enfante.

L’intelligence divine se tient là, dans cette vacuité silencieuse. C’est elle qui enseigne. En ce vide d’une profondeur sans limite, le silence, sorte de chuchotement divin, communique le mystère de la vie. La Réalité n’est accessible que par et dans le silence.

Sans l’avoir cherché, c’est bien au silence que mène la voie. Là où il n’y a plus trace de voie. C’est par le silence que se révèle ce qui nous conduit au Silence. Il est la condition du nécessaire dépouillement ainsi que l’espace de la rencontre en lequel se réalise le grand retournement, il est le signe et enfin le fruit de l’accomplissement. 

« Désormais, je vais vers le Repos où le temps se repose dans l’Eternité du temps. Je vais au Silence. » (Evangile de Marie-Madeleine). C’est par le silence que le mystère grandiose de la vie éternelle est communiqué. Désormais, nous ne pouvons que nous taire. Demeure un ineffable souffle qui sort d’un cœur brûlant et vibre de l’indicible.

Lorsque la conscience se déploie à l’infini et que la Réalité se contemple Elle-même, dans un amour indicible, la lumière se lève, qui est Connaissance suprême. Seul le silence peut La dire : il La tait.

Revue 3e Millénaire n° 106 Hiver 2012

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La beauté est une manifestation de Dieu

Posté par othoharmonie le 29 juillet 2013

La beauté est une manifestation de Dieu dans DIEU escargot

Interview de Jacqueline Kelen

J. K. : Grâce aux livres, j’ai très vite rencontré des personnages immenses comme Ulysse et Don Quichotte, des auteurs d’envergure tels Platon, Chrétien de Troyes, Dante ou Giordano Bruno. Je me suis dit : “Ma famille, ce sont les artistes et les philosophes, les grandes amoureuses, les personnages héroïques.” Ce sont eux mes contemporains. Mais cela a créé une coupure irréversible : je me sens souvent éloignée des gens de notre époque. Adolescente, en regardant les humains marcher dans la rue, je me faisais cette réflexion étrange : “Il y a peu d’êtres vivants”… Pour ma part, je vivais avec le Christ, mais aussi avec les chats, les fleurs, les rêves, les poètes. Je me suis très tôt sentie oiseau de passage, exilée en ce monde.

N. C. : Comment et quand est née votre attirance pour les mythes ?

J. K. : J’ai suivi une formation de lettres classiques qui m’a permis de rencontrer très tôt les mythes fondateurs de l’Occident. Mais le chemin s’est fait progressivement et l’étude des mythes s’est accompagnée de la lecture incessante et passionnée des mystiques – égyptiens, tibétains, chrétiens, soufis ou juifs,… Tous me nourrissaient et m’éblouissaient. Tous parlaient d’une même saveur de Dieu et convergeaient au sommet. J’étais attirée par cette pointe de la pyramide. Le langage des sages et des mystiques est universel dans sa diversité, contrairement au langage unique de la mondialisation qui réduit et appauvrit. À leur façon, les mythes sont inépuisables, éternellement jeunes, parce qu’ils sont reliés à la Source. Il en va ainsi de toute parole prophétique.

N. C. : Quels sont les premiers mythes que vous ayez rencontrés personnellement ?

J. K. : Je ne me destinais pas à l’écriture mais à l’enseignement. La vie en a décidé autrement. Deux sujets se sont imposés à moi, en songe : Salomé et Marie Madeleine. Je fus d’abord fascinée par les récits de David face à Goliath, de Judith et Holopherne ou encore de Salomé avec Jean Baptiste. Ce thème de la décapitation m’intriguait et me troublait, j’ai mis quelque temps avant de comprendre qu’il s’agissait d’un rituel d’initiation, avec passage du seuil, soumission du mental, coupure irréversible… En travaillant sur ce sujet, je me suis retrouvée en plein mythe du Graal ainsi que dans la littérature alchimique : la tête coupée, caput mortuum (ou tête de corbeau), désigne en effet l’Œuvre au noir, première phase de l’œuvre alchimique… Pour me libérer de ces images, pour les éclairer aussi, je me suis mise à écrire, bien que ce projet soit resté inachevé.

N. C. : Vous avez écrit une trentaine d’ouvrages, dont certains sont traduits jusqu’au Japon ou en Corée. La femme, son mystère et sa vocation reviennent toujours…

J. K. : Mon second rendez-vous personnel avec les mythes s’est fait à travers le personnage de Marie Madeleine. Élevée dans la religion catholique, on me l’avait présentée comme une prostituée et une pécheresse repentie. Or, les poètes et les peintres la montraient comme une reine… Je ne comprenais pas où avait eu lieu la scission et j’ai cherché du côté des Évangiles apocryphes, très difficiles à trouver à l’époque, car interdits par l’Église de Rome. Dans ces lectures, j’ai rencontré une femme de lumière, éveilleuse, une femme qui avait part à la Connaissance spirituelle.

Dans les Évangiles officiels, Marie de Magdala garde le silence, mais dans les Évangiles secrets, elle transmet une parole prophétique, c’est-à-dire impérissable, toujours verdoyante, une parole qui fait danser les montagnes… Alors jeune éditeur, Marc de Smedt a eu un véritable coup de cœur pour mon manuscrit et l’a publié en 1982. Je lui en garde une immense gratitude. Marie Madeleine a le rôle difficile, sans cesse contesté, d’éveiller le cœur de l’homme et c’est, pour moi, la nature profonde de la femme. Inlassablement, celle-ci doit parler et témoigner dans sa chair de l’amour. De cet amour qui se rit du temps et de la dégradation, qui est connaissance et ouverture à l’infini.

N. C. : L’amour, celui qui “élargit l’espace de notre tente”, pour paraphraser Isaïe, est votre grand thème…

J. K. : C’est la question essentielle et la source de toutes choses !… Aujourd’hui, trop de femmes ne cherchent plus l’amour mais un homme dans leur vie. Aimer fait peur, c’est une expérience qui envahit tout l’être, le bouleverse, le déborde et le dépouille. Comme le disait Thérèse d’Avila : “L’amour est dur et inflexible comme l’enfer”… Ainsi, Marie Madeleine croit absolument et aime absolument. Il n’y a pas ici de demi-mesure. Elle aime Jésus jusqu’au bout, même lorsqu’il est bafoué, trahi, agonisant et défiguré sur la croix. Elle est fidèle à cet amour,

N. C. : Quels sont les premiers mythes que vous ayez rencontrés personnellement ?

J. K. : Je ne me destinais pas à l’écriture mais à l’enseignement. La vie en a décidé autrement. Deux sujets se sont imposés à moi, en songe : Salomé et Marie Madeleine. Je fus d’abord fascinée par les récits de David face à Goliath, de Judith et Holopherne ou encore de Salomé avec Jean Baptiste. Ce thème de la décapitation m’intriguait et me troublait, j’ai mis quelque temps avant de comprendre qu’il s’agissait d’un rituel d’initiation, avec passage du seuil, soumission du mental, coupure irréversible… En travaillant sur ce sujet, je me suis retrouvée en plein mythe du Graal ainsi que dans la littérature alchimique : la tête coupée, caput mortuum (ou tête de corbeau), désigne en effet l’Œuvre au noir, première phase de l’œuvre alchimique… Pour me libérer de ces images, pour les éclairer aussi, je me suis mise à écrire, bien que ce projet soit resté inachevé.

N. C. : Vous avez écrit une trentaine d’ouvrages, dont certains sont traduits jusqu’au Japon ou en Corée. La femme, son mystère et sa vocation reviennent toujours…

J. K. : Mon second rendez-vous personnel avec les mythes s’est fait à travers le personnage de Marie Madeleine. Élevée dans la religion catholique, on me l’avait présentée comme une prostituée et une pécheresse repentie. Or, les poètes et les peintres la montraient comme une reine… Je ne comprenais pas où avait eu lieu la scission et j’ai cherché du côté des Évangiles apocryphes, très difficiles à trouver à l’époque, car interdits par l’Église de Rome. Dans ces lectures, j’ai rencontré une femme de lumière, éveilleuse, une femme qui avait part à la Connaissance spirituelle.

Dans les Évangiles officiels, Marie de Magdala garde le silence, mais dans les Évangiles secrets, elle transmet une parole prophétique, c’est-à-dire impérissable, toujours verdoyante, une parole qui fait danser les montagnes… Alors jeune éditeur, Marc de Smedt a eu un véritable coup de cœur pour mon manuscrit et l’a publié en 1982. Je lui en garde une immense gratitude. Marie Madeleine a le rôle difficile, sans cesse contesté, d’éveiller le cœur de l’homme et c’est, pour moi, la nature profonde de la femme. Inlassablement, celle-ci doit parler et témoigner dans sa chair de l’amour. De cet amour qui se rit du temps et de la dégradation, qui est connaissance et ouverture à l’infini.

N. C. : L’amour, celui qui “élargit l’espace de notre tente”, pour paraphraser Isaïe, est votre grand thème…

J. K. : C’est la question essentielle et la source de toutes choses !… Aujourd’hui, trop de femmes ne cherchent plus l’amour mais un homme dans leur vie. Aimer fait peur, c’est une expérience qui envahit tout l’être, le bouleverse, le déborde et le dépouille. Comme le disait Thérèse d’Avila : “L’amour est dur et inflexible comme l’enfer”… Ainsi, Marie Madeleine croit absolument et aime absolument. Il n’y a pas ici de demi-mesure. Elle aime Jésus jusqu’au bout, même lorsqu’il est bafoué, trahi, agonisant et défiguré sur la croix. Elle est fidèle à cet amour, follement fidèle. Comme elle, j’ai le sens de l’amour total, donné une fois pour toutes. Si l’amour vient du cœur, s’il est mieux qu’un sentiment, un engouement et un désir physique, il dure par-delà le conflit, la séparation, le trépas. Aimer est une grâce et une gravité.

Mais prendre le risque de l’amour, ce “beau risque”, comme le disait Socrate à propos du mythe, agrée aux cœurs libres.

Une femme, tout particulièrement, devrait inviter à cette aventure chevaleresque et à cette passion qu’est l’amour. Quand on considère le code de le Fin’Amor (“parfait amour”) des xiie siècle, quand on lit les poèmes et les romans courtois du XIIe et XIIIe siècles ainsi que les récits mystique des Fidèles d’Amour persans, c’est toujours la Dame – une femme “sage et belle”, autant dire éveillée – qui inspire et oriente chevaliers et troubadours dans leur quête.

La Dame est la manifestation d’un amour infini, céleste, elle en est aussi la médiatrice.

Toute femme devrait être consciente de ce rôle souverain. De nos jours, on a tendance à oublier que l’amour humain est d’abord une union mystique des âmes et des esprits.
Ensuite seulement, et comme de surcroît, l’union des corps peut s’accomplir, tels un cantique et une prière. En s’affairant uniquement dans le sexuel, notre époque a tout inversé et tout saccagé ! Selon le Fin’ Amor, né en pays d’Oc, les amants courtois vivent le « long désir », une approche infinie où jouent les affinités du cœur et des rêves : ils ont tout le temps puisque l’amour est éternel ! Dans cet art d’aimer – qui n’est pas révolu – il y a toujours trois présences : l’homme, la femme et le mystère de l’amour. Il y va de notre honneur de nous rendre digne de ce mystère, de nous affiner, de nous élever jusqu’à lui. Pour ma part, je vais au combat sans relâche pour sauver la beauté et le mystère de l’amour. C’est ma tâche de “guerrière spirituelle” qui consiste à répondre de l’Amour en un monde qui le profane et le crucifie…

 

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Moi, je fais l’amour avec Dieu

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

« Moi, je fais l’amour avec Dieu »

 Témoignage A LIRE

Le Boucher d’Alina Reyes (Points, 2009).

Psaumes du temps présent d’Alina Reyes
« On peut lire ces prières aussi bien en pensant à un amour humain qu’à l’amour divin, précise Alina Reyes. C’est important de ne pas quitter terre, tout en connaissant le ciel ! » (Presses de la Renaissance, 2009).

Alina Reyes, auteure de romans érotiques, nous livre le récit intime de sa rencontre avec le nouvel amour de sa vie : Dieu.

Moi, je fais l'amour avec Dieu dans DIEU 121

«Dieu est mon Époux, mon Aimé, mon Adoré, mon Désir d’Orient, mon Amant de feu. Moi, je fais l’amour avec Dieu. Autour de moi, mes paroles surprennent. J’ai grandi dans un milieu athée dans lequel Dieu est tabou. Pourtant, depuis mon enfance, j’ai une conscience énorme de Dieu, mais je ne savais pas le nommer. L’érotisme a été notre chemin de rencontre. L’érotisme m’a appris à être, avec les hommes, en état d’ouverture, de réceptivité, d’abandon… Toutes ces dispositions m’ont été utiles pour recevoir Dieu. Dieu approche chacun à sa façon, en lui parlant le langage qu’il comprend. Avec moi, Dieu a employé la langue charnelle et sensuelle. Mais je ne mélange pas les genres : quand je fais l’amour, je ne me mets pas à penser à Dieu, je suis pleinement dans ce que je vis en cet instant. L’érotisme est un échange. Il n’a rien à voir avec la vieille idée de Georges Bataille, pour qui le plaisir érotique vient de la transgression et jouit de la culpabilité – c’est plutôt le signe d’une grande impuissance à appréhender la joie de la chair et de l’amour. C’est comme si, pour vous initier au plaisir des fruits, on commençait par vous proposer d’en manger des pourris !

La chair n’est pas de la viande morte, mais un corps animé par une âme. Dans Le Boucher (1), mon premier roman, je parlais de “l’entrée éblouissante du Sauveur”, avec un S majuscule, pour décrire une scène d’amour. On m’avait demandé d’ôter la majuscule parce que cela pouvait être “mal interprété”. Pourtant, c’est bien ainsi que je ressentais les choses. J’en fais l’expérience chaque jour : la mystique est sensuelle, et l’amour de Dieu, érotique. Les mystiques savent tenir tous leurs sens en éveil pour communiquer avec l’être qui les dépasse infiniment. Il faut relire les textes de sainte Thérèse d’Avila ou de saint Jean de la Croix. La foi ouvre au croyant un sixième sens, le sens spirituel, qui lui permet de goûter la présence de Dieu. Le christianisme est la religion de l’incarnation, et donc de la sensualité : l’Esprit est venu en Marie, Jésus a pris chair.

Entrez dans les églises et regardez les fresques et les peintures, on y voit des corps en gloire, des vierges qui donnent le sein ! Aux premiers siècles, les pères de l’Église parlaient de Dieu en des termes très sensuels. Puis la peur de la chair, qui est une peur de la liberté humaine, a repris le dessus… Plus j’avance sur mon chemin, plus je comprends intimement la figure de Marie Madeleine (que j’explore dans mon prochain roman), d’une part, à cause du regard que l’on a porté sur elle et qui ne correspondait pas forcément à ce qu’elle était; d’autre part, parce que l’amour des hommes l’a menée, elle aussi, à l’amour de Dieu. »

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Histoire Sacrée de J.Clouâtre et P.Lessard

Posté par othoharmonie le 2 mars 2013

 

Histoire Sacrée de J.Clouâtre et P.Lessard dans AUTEURS A CONNAITRE myliamJosée Clouâtre, guide, enseignante, animatrice et thérapeute, favorise l’intégration des enseignements du Maître Saint-Germain à la vie quotidienne. Elle concentre son oeuvre autour du rapprochement de l’être avec sa dimension universelle au moyen d’une démarche et des outils applicables dans la vie concrète. Sous la guidance du Maître Saint-Germain, elle crée l’accompagnement psycho-spirituel du Rayon Violet ainsi qu’une formation en intégration spirituelle qu’elle offre à un individu ou à un groupe. Elle enseigne l’approche aux psychothérapeutes et psychologues. Elle participe à l’élaboration et la diffusion de tous les ateliers, formations et voyages initiatiques.

Intervenante et formatrice en travail énergétique depuis 1986, Josée Clouâtre a développé depuis quelques années une approche d’accompagnement psycho-spirituel où elle intègre les divers éléments de l’intervention psychothérapeutique à un accompagnement spirituel, aux soins énergétiques et à la reprogrammation cellulaire, favorisant ainsi l’éveil de la voie d’expression créatrice de manière concrète et intégrée au quotidien.

Josée Clouâtre rencontre Pierre Lessard au milieu des années 80, où elle l’accompagne dans le développement de sa médiumnité. Peu à peu, l’enseignement du Maître Saint-Germain transforme sa vie, et leur collaboration se précise. Sur l’invitation du Maître Saint-Germain, Pierre Lessard et elle sont inspirés à élaborer pas à pas, sur une période d’une dizaine d’années, l’approche de la «Danse des Énergies» ainsi que divers autres ateliers offerts au grand public, qu’ils diffusent depuis 1996. En outre, depuis 1998, elle guide avec Pierre Lessard des voyages initiatiques et spirituels dans différents pays du monde.

Josée Clouâtre est depuis toujours éveillée à la dimension moins tangible de la réalité quotidienne. Bachelière en psychosociologie de la communication, son travail d’intervenante l’a d’abord menée auprès des aînés et des personnes atteintes du sida, puis, pendant huit ans, de personnes victimes d’agression sexuelle, individuellement et en groupe. Parallèlement à sa formation universitaire, elle s’oriente rapidement, dès l’âge de 20 ans, vers des approches moins conventionnelles. Intervenante en dimension énergétique depuis 1986, elle pratique tour à tour la polarité et le toucher thérapeutique pendant 10 ans, qu’elle enseigne d’ailleurs pendant quelques années. Son éveil à la spiritualité se manifeste déjà vers l’âge de 17 ans, où elle développe un intérêt pour la méditation et le chanting (chants spirituels en sanskrit). Cette passion l’amène à effectuer des stages intensifs en Inde, dans l’Himalaya, en 1990 et en 1997, où elle parfait ses connaissances des diverses approches pré méditatives et expérimente plus profondément l’état méditatif. Depuis ce temps, elle a su faire profiter ses connaissances en mettant sur pied différents ateliers de méditation qu’elle anime depuis 1992 dans des milieux aussi diversifiés que des groupes privés, le secteur hospitalier et l’environnement carcéral. De plus, les chants mantriques sont devenus pour elle un outil de développement et de création d’ambiances au quotidien.

histoire-sacree-tome-ii dans AUTEURS A CONNAITREJosée reçoit l’inspiration vibratoire du Maître Myriam (Marie-Madeleine) dans sa guidance et ses accompagnements individuels ou en groupe. Avec amour et beaucoup de profondeur, elle stimule l’émergence et le déploiement du Féminin Sacré en chaque être. Ses ateliers, s’adressant pour l’instant aux femmes, guident chacune à utiliser sa Shakti, cette puissante énergie créatrice qui unit l’incarnation à l’universel.

Guide accompagnante du parcours d’élévation à l’école initiatique spirituelle Prismayam, Josée reçoit chaque jour des enseignements du Maître et est en union avec le vortex énergétique des lieux.

Depuis son enfance, Josée voit les dévas de la nature et les petits êtres invisibles. Sa proximité avec la forêt favorise le déploiement et de sa communication avec eux. Phare spirituel des mondes subtils, elle accompagne aussi l’Esprit des personnes décédées à retrouver leur voie d’élévation dans la lumière.

UN LIVRE : HISTOIRE SACREE

LIRE un extrait sur le site référence des Editions Arianehttp://editions-ariane.com/wp-content/uploads/2012/10/HistSacre%CC%81eT2_extrait.pdf

La grande marche des humanités

Dans ce deuxième tome de notre série de quatre volumes sur des voyages initiatiques au Pérou, en Égypte, dans le désert de Gobi et à l’île de Pâques/Patagonie :

  • Découvrez toute la sagesse de Maître Saint-Germain sur les héritages visibles et multidimensionnels de l’Égypte.
  • Accompagnez un groupe de voyageurs qui vivent des prises de conscience importantes reliées aux enseignements reçus, en particulier dans le ressenti de leur mandat d’incarnation.
  • Recevez des révélations sur la vie d’Akhenaton, sur sa volonté de préparer son peuple à l’incarnation du Christ, et sur l’émergence de l’humanité de cristal.

«Chères Âmes, maîtres et disciples de vous-mêmes, vous êtes les bienvenus en terre d’Égypte, vous qui y fûtes si souvent présents dans un passé plus lointain même que vous ne pouvez l’imaginer. Nous y fûmes aussi présents. Nous vous avons conviés à une retrouvaille de vous-mêmes, des énergies de la terre d’Égypte ainsi que de ses trésors, dont les plus merveilleux sont invisibles pour les yeux. La terre d’Égypte est une offrande à l’humanité. Vous suivrez un parcours initiatique dans le but de retrouver totalement la sensation de votre présence Je Suis, l’expression universelle cosmique et infinie de chacun de vous. Par notre guidance, nous vous aiderons à rétablir la paix relationnelle avec tous ceux que vous côtoyez sur votre chemin d’évolution. Vous retrouverez l’essence de l’Être vrai en vous. Votre mandat d’incarnation se révèlera à vous dans toute sa beauté. Ainsi, vous réaliserez que vous êtes tous des artisans de lumière dans ce moment de passage de l’humanité vers l’expression de sa multidimensionnalité.»

Les quatre volumes sur l’Histoire sacrée de l’humanité sont accompagnés des trois tomes Manifester ses pouvoirs spirituels, dont le but est d’apporter des enseignements essentiels sur la compréhension et la mise en pratique de nos pouvoirs spirituels – révélant ainsi notre nature multidimensionnelle –, le tout afin de nous amener à faire face à l’intense période de transition planétaire que nous vivons à l’heure actuelle.

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Et si Dieu était une femme

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2012

 

par Marie Jésus Sandoval-Amrita

Selon la Genèse, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. Pourtant c’est une image très largement masculine de la divinité qui s’est imposée pendant des siècles…

C’est une des questions fondamentales que pose Othmar Keel, professeur émérite de théologie de l’Ancien Testament, passionné d’archéologie et qui a rassemblé de nombreux textes, iconographies, et objets soulignant des traits féminins dans le dieu biblique. Et si par cela la Femme ouvrait la porte du ciel à l’Homme ? C‘est une question que je me pose à mon tour. Et si c’était une des questions primordiales de notre temps ? 

Un moment d’éveil de notre conscience vers la réconciliation des principes masculins et féminins, vers une unification, un mariage, une alchimie de la rencontre de l’homme et de la femme ? En ces temps d’urgence où s’élèvent des quatre coins de la planète des cris de désespoir, de souffrance, une demande immense de transformation se fait entendre. L’humanité cherche des réponses qui lui apporteront une paix durable. Une de ces réponses est l‘éveil à la conscience du Sacré, incluant l’énergie féminine sacrée, afin que notre terre soit notre paradis et non notre enfer. 

Et si Dieu était une femme dans DIEU papillon-236x300L’énergie féminine, apparentée à la Mère Divine, à la Déesse en tant que force primordiale, est créatrice de vie dans son émanation d’Amour. Elle était célébrée du fond des âges par des rituels qui généraient l’harmonie, l’équilibre et la paix avec toutes les dimensions, tous les règnes et tous les êtres. En d’autres temps, en d’autres lieux, les femmes se rassemblaient les soirs de pleine lune pour se reconnecter à la source de leur féminin sacré, pour se souvenir que toute vie passe par la matrice originelle et qu’il n’y a rien de plus précieux que la VIE. 

Porteuses dans leur ventre de ces messages, les femmes sont de façon naturelle les gardiennes de la connaissance de cette loi de vie, de la paix sur terre. Ce qui fait dire à de nombreux sages qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’une femme en colère. 

En tissant un lien de conscience, un lien profond de sororité, cette force de l’union des femmes nous replace dans notre pouvoir créateur. Il nous apporte le courage et l’estime de soi pour apaiser les blessures infligées à notre petite fille, à l’adolescente, à la jeune femme, à la mère, à l’amante, à la créatrice. 

En revisitant notre histoire de femmes, autour d’un cercle d’échange et de parole, nous pouvons faire remonter à la surface ces mémoires douloureuses afin de les transformer. Les chaînes de transmission d’une génération à l’autre sont ainsi rompues, et nos enfants sont préservés. 

Notre époque, avec la libération des moeurs, nous permet d’unifier tous les aspects du féminin. Ils peuvent prendre tour à tour la forme de la guérisseuse, la sauvage, la magicienne, la mère, l’audacieuse, l’amante, la prêtresse. Avec le temps viendra la réconciliation, l’’unité, qui rassemblera toutes ces facettes en une seule : la femme debout. Ces aspects du féminin unifié, qui sont à l’image de la déesse Shakti dans la symbolique tantrique, ne seraient elles pas les qualités du principe féminin de Dieu ? Le couple dans ses aspects féminins et masculins unifiés ne serait-il pas un moyen d’accéder à la reconstitution de l’unité primordiale ? 
  “la pratique tantrique ne s’apprend pas dans les textes. Elle repose sur la grâce accordée ou reçue et le lien sacré qui unit maitre et disciple, un lien d’exigences mutuelles et de risque pris en commun” Milarepa 

Il nous faut retrouver d’urgence l’innocence de nos sexes, de nos coeurs, de nos esprits, afin d’équilibrer et d’harmoniser nos propres roues de vie, nos portes du ciel, les chakras principaux et secondaires
Comme nous l’enseigne l’Ayurvéda, la mise en mouvement de ces roues nous relie au rythme des saisons, et aux cinq éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther, qui nous composent et qui constituent l’univers. 
Par ce travail nous émettons une fréquence d’harmonie, de guérison pour nous et notre planète. Nous réapprenons à vivre pleinement nos émotions, puis à les transmuter pour accéder à la vision dans le non jugement : la claire voyance. 

Quand la femme atteint cet état de grâce, elle oriente alors son regard au plus profond d’elle-même. Par cette porte du féminin sacré, qui active un circuit énergétique, elle développe ce sixième sens qu’est l’intuition, et accède à la connaissance. 
Son corps devient l’écho des rythmes de la nature, le reflet de son temple intérieur. Le temps de ses Lunes, de ses menstruations, est un temps d’écoute propice à la capacité de retrouver ses fonctions sacrées : l’initiatrice, la guérisseuse et la prêtresse. 

Son rythme est alors en harmonie originelle avec l’ Univers et la destinée profonde de sa féminité, sa Déesse Intérieure. 
Les épreuves de la vie sont des messages de l’Univers, des miroirs qui nous renvoient à ce qui doit être changé en nous. Cela nous conduit à retrouver notre authenticité la plus juste, et façonner notre vie en harmonie avec nos véritables dons et possibilités. 
En acceptant les défis et les obstacles sur notre parcours de vie, en acceptant ce qui se présente comme une source de connaissance et de croissance, nous cheminons intérieurement vers la liberté. 

L’Autre devient le messager du Divin. 

Le Sentier Sacré, chemin de rencontre entre notre être divin et terrestre, nous amène à courir de grands risques, inconnus et solitaires. 

En choisissant cette voie, il nous conduira à l’abandon et à la fluidité de ce que nous sommes dans notre Essence Originelle.Pour que coule l’Amrita, ou Amrit, qui selon les religions dharmiques est un nectar. Il est la boisson des Devas, qui leur donne l’immortalité . 
En sanskrit, le mot Amrita signifie littéralement “sans mort”. Dans la philosophie yogi, l ’Amrita est un fluide qui s’écoule de la glande pinéale vers la gorge, dans les états de méditation profonde. 

Que ces femmes, qui ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations, soient vénérées. Aujourd’hui, plus que jamais, Il devient important de reconnaître, de remercier et d’honorer cette énergie féminine sacrée en chacun de nous, afin qu’elle soit réhabilitée en notre coeur. Pour que se fasse la rencontre alchimique de l’homme et de la femme, et ainsi retrouver notre place et raison d’ être en toute noblesse au sein de l’humanité. 

  Et si Dieu était une Femme ? 
« Marie Madeleine ne serait elle pas, comme de nombreux historiens le disent aujourd’hui, une femme-déesse à l’origine du culte de la Femme Sacrée, et la principale détentrice de l’enseignement du Christ ? » Marie-Madeleine de Francesco Hayez, (1825) 

Etre dans l’écoute profonde de ce « SACREE » en moi, m’éveiller totalement à la vie en reliant mon corps, mon coeur et mon esprit dans une complète harmonie du masculin et du féminin.

  Cycle 1 L’INITIATRICE 7-9 octobre 2011 
  Cycle 2 LA GUERISSEUSE 28-30 octobre 2011 
  Cycle 3 LA PRETRESSE 25-27 novembre 2011

 

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Sur la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2012

Nous célébrons votre arrivée sur la Nouvelle Terre - Référé par : http://www.jeshua.net/fr/                             

Pamela transmet Jeshua

Ceci est la transcription légèrement mise en forme de la transmission publique. Pour accéder à la version audio, cliquer ici.

 

Chers amis,

Sur la Nouvelle Terre dans Nouvelle TERRE eau_vivante-199x300Je suis ici. Je suis Jeshua. Je suis votre frère. Je suis si proche de vous maintenant et par « maintenant », j’entends non seulement cet instant précis, mais cette ère, cet âge du temps. Vous avez tous tellement changé. Je connais beaucoup d’entre vous depuis longtemps. Nous avons été ensemble auparavant. Au temps où j’ai vécu sur Terre, j’ai rencontré nombre d’entre vous. Et au cours des siècles suivants, beaucoup d’entre vous ont ressenti un appel à s’incarner sur Terre. Vous avez perçu une ouverture dans la conscience des hommes. Vous avez voulu apporter votre contribution à cette ouverture, à cet éveil de conscience. Une conscience nouvelle a été semée à cette époque. Comme vous le savez, elle a rencontré beaucoup de résistance. Vous avez tous vécu cette résistance dans vos vies passées et présentes. Vous avez éprouvé le sentiment d’être différents des autres et à cause de cela, vous avez ressenti de la solitude. Vous êtes les avant-coureurs, les pionniers d’une conscience nouvelle. En ce temps, en cet âge, il y a une ouverture dans la conscience humaine partout dans le monde. Je suis ici pour célébrer ce fait avec vous. Une ère nouvelle est réellement en train de naître maintenant. Peut-être ne le percevez-vous pas toujours, car il vous arrive parfois d’être inquiets. Cependant, je peux voir très clairement l’éveil dans vos âmes. Je suis ici pour vous saluer et vous honorer du fond de mon cœur.

Ma chère sœur Marie-Madeleine est ici avec moi maintenant, ainsi que d’autres âmes en affinité.

(Plusieurs personnes se mettent à pleurer…)

C’est bon de voir vos larmes. C’est le signe de votre connexion avec nous. Nous sommes ici pour célébrer ensemble. Ce que nous aimerions vraiment faire en cet instant, c’est vous laver les pieds, nous agenouiller à vos pieds et les laver. C’est un geste de respect et d’honneur à votre égard. Nous ne voulons pas que vous nous considériez comme des maîtres, nous sommes vos amis, votre frère et votre sœur. Nous vous invitons donc à vous réjouir avec nous de ce que cette ère nouvelle ait vraiment commencé. Nous savons que vous êtes encore soucieux des fardeaux du passé et du futur, mais nous vous invitons à les considérer d’un autre point de vue. C’est parce que vous êtes passés par la profondeur de la peur, du chagrin et de la tristesse, parce que vous avez traversé tout cela, qu’il y a à présent un espace pour la compassion dans vos cœurs. Une véritable compassion envers vous et envers les autres. C’est en cela que consiste la conscience christique. Comprendre vraiment ce qu’une autre personne traverse, sans juger, être simplement avec cette personne, d’âme à âme. C’est en cela que consiste la semence christique et la conscience christique. Vous êtes là, maintenant. Nul besoin de travailler dur sur vous-mêmes ni de penser que vous devez vous améliorer. Nous souhaitons que vous puissiez le voir de notre point de vue : vous êtes parfaits tels que vous êtes.

Cependant, nous réalisons que vous êtes encore en lutte avec des émotions pénibles dans votre vie quotidienne. Nous vous demandons donc de voyager avec nous dans un petit exercice d’imagination. Imaginez que vous êtes en face d’un portail. Cette porte est déjà ouverte et vous vous tenez au seuil de la Nouvelle Terre. Déjà, vous percevez l’énergie de cette Nouvelle Terre, la paix et l’harmonie. Et vous pouvez voir la beauté de la nature. En fait, cela ressemble un peu à cette région où nous sommes maintenant ( dans le Sud de la France, au sommet d’une colline), parce que la beauté sauvage de la nature d’ici ressemble à l’énergie de la Nouvelle Terre. Et tout en étant devant ce portail, cette porte, vous tenez un enfant par la main. Vous remarquez l’excitation présente chez cet enfant, son désir d’aller de l’avant vers ce nouveau lieu, mais vous percevez aussi sa peur. Quitter l’ancien pour entrer dans le nouveau monde semble un pas de géant. L’enfant a encore peur de tout ce que ses parents et la société lui ont dit. Il a peur de faire confiance et de faire ce grand bond en avant.

Ressentez à présent la main de cet enfant dans la vôtre. Cet enfant reflète la part de vous qui est inquiète et qui a peur de s’élancer. Telle est la tragédie que nous voyons parfois se jouer en vous. D’un côté, vous avez un tel désir de rentrer à la maison, de revivre la paix et l’harmonie qui sont vôtres. Et d’autre part, vous avez peur de lâcher prise de l’ancien, même s’il est très pénible de vous y accrocher. Nous vous invitons maintenant à étreindre cet enfant et à le rassurer. Sentez comme il se détend dans vos bras. Voyez maintenant s’il souhaite faire quelques pas en avant. Mais ne le jugez pas s’il est encore effrayé. Dites à cet enfant que vous êtes là pour lui en toutes circonstances et que vous êtes son guide.

Même si vous êtes encore au seuil, juste au début de ce lieu nouveau, respirez-en l’énergie. Vous êtes vraiment de retour à la maison maintenant, et la Maison est sur Terre. Vous avez souvent pensé que la maison était ailleurs, quelque part là-haut dans les cieux d’où vous venez. Mais le but de votre long voyage à travers de nombreuses vies est de faire descendre l’énergie des cieux sur Terre. Par le passé, vous avez souvent dû vous cacher à cause de ce désir. Ce temps est révolu. Votre présence est nécessaire ici et maintenant. Vous êtes encore les avant-coureurs, les pionniers de la conscience. Et nous vous demandons à présent d’affirmer votre puissance et d’être fiers de vous. Cela n’a rien à voir avec l’ego. Il s’agit d’exprimer vraiment le rayonnement de votre âme.

Aussi, nous vous encourageons à vous rassembler en tant qu’artisans de lumière et à partager vos énergies. Il est temps maintenant de vous joindre de manière très souple et ouverte. En vous ouvrant les uns aux autres, vous accélérez votre processus de guérison. Spécialement dans cette région, les énergies sont très favorables à ce processus de guérison. Nous vous invitons à le ressentir par vous-mêmes. Ressentez l’énergie de la Terre telle qu’elle se présente à vous depuis le sol sous vos pieds. Elle est ouverte et désireuse de vous recevoir. Elle veut vous soutenir et vous procurer tout ce dont a besoin un être humain. Sur le plan matériel, vous allez voir que sur la Nouvelle Terre, les gens se satisferont de choses simples, cependant, ils ne le vivront pas comme un manque, une sorte de pauvreté. Ils seront plus respectueux envers la Terre, et auront un style de vie plus en harmonie avec la nature. Au lieu de se nourrir d’objets matériels, ils se satisferont de nourriture spirituelle. Ils auront le sentiment d’être nourris par les relations qu’ils ont avec eux-mêmes, la nature et les autres.

Nous vous invitons à appliquer dans votre vie l’exemple de ce style de vie. Partager vos énergies avec d’autres artisans de lumière vous aidera à rester courageux et focalisés sur votre but. Célébrez ensemble votre arrivée sur la Nouvelle Terre ! Tel est notre message d’aujourd’hui. Nous sommes pleins d’espoir et de joie à votre égard.

 © Pamela Kribbe  www.jeshua.net/fr                                                             

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Un nouveau cycle de création

Posté par othoharmonie le 15 mai 2012

Un nouveau cycle de création est en cours

Par l’archange Mickaël

 

Mes braves amis, sachez que vous êtes parvenus au stade final d’une unité temporelle spécifique et que vous avez tous été soumis à un système de règles unique. Le libre arbitre total devait être un don magnifique, mais il est devenu un énorme fardeau lorsque l’humanité a sombré dans le large spectre de la dualité, ce qui a eu pour conséquence une immense souffrance. Les règles comportaient une clause de non-interférence et le temps spécifique prescrit pour cette phase particulière de la Création devait s’écouler avant que notre dieu Père/Mère puisse déclarer ; « C’est assez ! Il est temps d’intercéder. Ceux qui s’efforcent d’atteindre la maîtrise bénéficieront d’un don divin, et la Hiérarchie spirituelle ainsi que le Royaume angélique sont autorisés à prêter assistance par tout moyen approprié dans le contexte de la Loi cosmique ». La loi de Grâce est la  plus haute fréquence vibratoire de la Loi cosmique et elle s’appliquera désormais au groupe émergent des Serviteurs du monde autant qu’aux aspirants et disciples qui sont sur le chemin de l’ascension.

 Un nouveau cycle de création  dans En 2012-2013 et après 2016 dyn006_original_400_400_gif_2588214_491d1626676f2ae4487c4fbb701ddbfcComme vous retirez lentement votre attention et votre énergie de votre vieille réalité dysfonctionnelle tridimensionnelle et quadridimensionnelle, elle s’estompera peu à peu et cessera d’exister, car vous ne l’alimenterez plus de l’énergie nécessaire à son maintien.

 Lorsque cette ère prendra fin, un nouveau système de règles et de lois s’appliquera à tous les êtres humains/spirituels émergents. Un nouveau cycle de création est en cours, et tous ceux et celles qui s’efforcent d’atteindre un état de conscience unifiée seront désignés comme créateurs du futur ; en tant que rayons de Lumière divine, vous avez pour mission d’élargir les frontières de la conscience de dieu. Votre objectif consiste à devenir des maîtres de la manifestation en faisant jaillir l’Essence de la création, en l’activant dans votre Cœur sacré par les pensées spécifiques issues de votre Esprit sacré, et en donnant à la Substance divine une diversité infinie de formes. Vous deviendrez ainsi un véritable prolongement de notre Père/mère.

 En tant qu’individus, vous puiserez dans la Cellules de lumière appropriée de la conscience amplifiée contenant le prochain niveau de l’Essence divine du Soi supérieur qui vous convient à ce moment-ci. Il s’agit de l’Essence de l’ascension, laquelle vous attend depuis que vous vous êtes séparés de la Présence divine du Je Suis. Cette cellule de conscience divine renferme la sagesse, l’amour, le pouvoir et l’inspiration qui vous assisteront en ces prochaines années tumultueuses.

 L’humanité est au cœur d’un changement dramatique de ces Codes de vie, alors que vous, Semences d’étoiles, réveillez vos aptitudes extrasensorielles. Votre vue s’étendra au-delà du spectre de l’ultraviolet et votre vision naturelle deviendra plus panoramique tandis que votre vision périphérique augmentera d’un degré. De minuscules cristaux pyramidaux situés dans votre cerveau, plus précisément dans la région de la glande pinéale, s’activeront quand vous saurez utiliser le son et la couleur comme ils doivent l’être pour la guérison, l’équilibrage et l’harmonisation du champ aurique et du corps humain. Votre esprit superconscient téléchargera de plus en plus d’enseignements de sagesse portant sur les rouages de l’univers et sur la complexité de voter propre nature, ainsi que de l’information sur le futur de l’humanité ; quand votre Soi supérieur déterminera qu’il est temps que s’ouvre votre troisième œil, ce sera comme si vous receviez un afflux d’énergie sacrée sur le front. Ces vibrations spécialisées activeront également les cristaux semences de lumière à l’intérieur de la glande pinéale, ce qui accélérera le processus de réappropriation et de perfectionnement de vos aptitudes télépathiques.

 Vous recevrez de nouvelles informations sur la génétique moléculaire, les mathématiques, la musique et l’importance du son. Le processus de téléchargement des aspects multidimensionnels de votre nature s’accélérera et la Saint-Esprit / notre Déesse Mère bénie amorcera un accroissement spectaculaire des fréquences vibratoires de l’Amour émanant directement de son Cœur sacré.

 Nous vous demandons donc, bien aimés, si vous êtes prêts à fermer la porte sur le passé et à entrer sur le sentier qui vous conduira à un monde magique où tout sera possible. Le chemin vous a été préparé. Vous n’avez qu’à y consentir, et le processus vous sera révélé, étape par étape. Nous nous efforçons de vous faciliter cette transition le plus possible, car vous avez déjà assez souffert et c’est maintenant le temps de la facilité et de la grâce. Une grande alliance se forme, une réunification aux proportions magnifiques – nous, des mondes supérieurs, et vous, les représentants terrestres du Créateur, de nouveau unis pour un objectif commun. La séparation va bientôt prendre fin, mais paradoxalement, ceux qui croupissent toujours dans  l’illusion des troisième et quatrième dimensions se rassemblent aussi, unis de plus en plus étroitement dans leur combat pour maintenir la séparation en luttant au nom de la domination et du pouvoir, et nourris par la haine, a peur et la cupidité.

 Il y a très longtemps, nous avons fait une promesse à chacun d e vous qui partait sur son propre chemin pour remplir sa partie de la Mission divine universelle. Nous lui avons promis que nous serions unis de nouveau en un grand rassemblement lorsque l’expérience terrestre prendrait fin. Que même s’il oubliait ses origines au cours de cette expérience, nous l’aiderions à s’en souvenir au moment propice et à réclamer son héritage, et que nous avancerions ensemble, côte à côte et cœur à cœur. Ce temps est venu, mes bien-aimés.

 Nous vous demandons de vous engager à devenir les PORTEURS DE LUMIERE et des SERVITEURS DU MONDE. Ce faisant, votre conscience et votre efficacité s’accroîtront à pas de géant. Par la dynamique de la méditation de groupe à l’intérieur de la Pyramide des Serviteurs du monde de la cinquième dimension, vous deviendrez rapidement des maîtres de la cocréation et des exemples pour votre entourage. Le moyen le plus rapide d’obtenir l’attention des autres, c’est d’établir une théorie bénéfique, de la démontrer et de l’incarnation.

 Visualisez-vous en train d’établir une base solide et de créer l’unité avec la Terre en profitant des richesses et de la beauté qu’elle offre dans les trois premières dimensions ; puis accédez à l’abondance des formes-pensées positives emmagasinées dans la quatrième dimension pour vous aider à construire votre vision et à consolider vos rêves. Entrez ensuite dans votre Pyramide de pouvoir de la cinquième dimension afin d’accéder cette fois à la Force vitale créatrice et d’infuser ainsi le Feu cosmique dans vos créations.

 Par mandat divin, le processus de réunification sera activé au maximum afin d‘accélérer celui de l’évolution cosmique. Ainsi, les frontières et les barrières présentes dans les esprits et dans les cœurs de l’humanité auront l’occasion de disparaître et toutes les religions, toutes les nations, toutes les cultures et toutes les races auront l’occasion d’abandonner tout ce qui n’est pas en harmonie avec l’Esprit et avec les créations de notre dieu Père/Mère. Nous sommes unis dans les Mondes de lumière et nous vous tendons le cœur et la main pour vous attirer dans le cercle de l‘Unité cosmique. Franchirez-vous le pas ? Nous vous entourons et vous enveloppons d’un champ aurique d’amour protecteur.

Je suis l’archange Mickael.

 Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. En supplément – Page 272.

Site électronique : RonnaStar@earthlink.net

Site internet : www.RonnaStar.com

 

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Le Manuscrit de Marie-Madeleine

Posté par othoharmonie le 8 mai 2011

M’étant procuré le livre de TOM KENYON et JUDI SION, sorti en 2008 aux éditions Ariane,  une constatation troublante m’a donné envie de reproduire ici la partie intitulée « Le Manuscrit transmis par Marie Madeleine » en page 15 de ce livre. Oui, effectivement, la pratique de la MAGIE d’ISIS et l’ALCHIMIE d’HORUS décrits dans ce Manuscrit, est tout à fait ce que nous appelons aujourd’hui le TAO de la sexualité (ou tantrisme) que j’ai expérimenté moi-même, avec l’aide des explications de MANTAK CHIA dans ses deux livres dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog :

Le Manuscrit de Marie-Madeleine dans La Sexualité Sacrée flecheici pour le féminin : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/18/le-tao-de-lamour-retrouve-2/ .

fleche dans La Sexualité SacréeEt également ici pour le masculin : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/18/le-tao-de-lamour-retrouve-1/

Enfin, lisez et vous me donnerez vos impressions …

Voici donc le contenu : pages 15 à 61

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE 

(initiation à la Magie sexuelle d’Isis)  flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

flecheDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

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Marie-Madeleine

Posté par othoharmonie le 28 avril 2011

 

Titre 

 

Marie Madeleine  

 

Auteur

 

 

Mc Gowan Kathleen 

 

Marie-Madeleine : Le livre de l'Elue

de quoi ça parle

De Jérusalem aux chapelles du pays cathare, une énigme troublante, un jeu de piste exaltant! Maureen arpente les ruelles de la vieille ville de Jérusalem, quand un mystérieux marchand lui glisse une bague au doigt.Aussitôt, la jeune et brillante journaliste est assaillie par des « visions » : elle perçoit des signes, entend des voix. Qui est cette femme, belle, éplorée qui vient lui rendre visite depuis un autre monde ? 


Que cherche-t-elle à lui dire ?
Maureen vient de plonger au cœur de l’énigmatique légende de Marie-Madeleine.
En se lançant sur les traces de la prostituée des évangiles en pays cathare, la jeune femme découvre un château bien particulier au cœur d’un véritable jeu de piste. Les œuvres d’art, les pièces somptueuses sont autant d’indices à décrypter, les habitants singuliers autant d’énigmes à résoudre. Pourquoi Maureen se sent-elle constamment menacée dans ces lieux étranges ? Quel est cet incroyable trésor, si secret, si sacré, qu’il a déjà coûté la vie à des centaines de personnes… et que seule l’Élue peut découvrir ?

 

 Kathleen McGowan, Marie-Madeleine dans L à  N 162077    historienne et journaliste passionnée, ressemble étrangement à son héroïne. Elle possède notamment une bague semblable à celle qui déclenche les visions de Maureen. Mariée à Peter McGowan, un musicien irlandais, et mère de trois garçons, elle vit à Los Angeles. Kathleen Mc Gowan est une journaliste américaine qui a consacré une grande partie de sa vie à connaître la vérité sur Marie-Madeleine. 

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si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ICI :  http://www.amazon.fr/Marie-Madeleine-livre-lElue-Kathleen-McGowan/dp/2845633068 

 

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Le manuscrit de Marie Madeleine

Posté par othoharmonie le 5 avril 2011

 

Titre 

 

  Le manuscrit de Marie Madeleine  

 

Auteur

 

 

Kenyon  Tom        ET    SION  Judi  

Le manuscrit de Marie Madeleine - Les alchimies d'Horus et la magie sexuelle d'Isis

Voici le récit personnel de Marie Madeleine. Il porte sur sa relation tantrique avec Yeshua ben Joseph, connu aujourd’hui sous le nom de Jésus-Christ. C’est l’histoire d’un amour si fort qu’il a survécu à 2 000 ans de mensonges pour être enfin raconté «à l’aube de la fin des temps». Initiée de haut rang du temple d’Isis, Marie Madeleine était le Saint-Graal, la coupe qui porta le sang du Christ. Et le «soleil» prophétisé depuis longtemps qui devait naître d’elle était une fille baptisée Sar’h.

Marie Madeleine a personnellement fourni les informations contenues dans ce manuscrit, et ses enseignements ont été reproduits mot pour mot, comme elle les a transmis. On y décrit le processus alchimique que Yeshua et elle ont mis en pratique. C’est d’ailleurs cette alchimie qui prépara Yeshua à poursuivre sa vie après la mort afin de réaliser sa destinée et de tracer une voie de lumière depuis les royaumes de la mort, une voie que chacun de nous peut suivre.

À la requête d’Isis, voici son histoire, laquelle dévoile quelques-uns des secrets les plus ésotériques des temples.
À ce texte remarquable, Tom Kenyon a ajouté une comparaison avec les principaux courants d’alchimie interne, ainsi qu’un survol détaillé de la haute alchimie égyptienne et une clarification des alchimies d’Horus. À la requête de Marie Madeleine, Judi Sion raconte «l’histoire d’une femme», cette histoire commune à toutes.

La vérité dévoilée…
Que ceux qui ont les yeux pour voir puissent voir.
Que ceux qui ont les oreilles pour entendre puissent entendre.
Que ceux qui n’ont ni les uns ni les autres continuent leur chemin.  

           

 

 

K

si vous aussi vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez ICI : http://www.amazon.fr/manuscrit-Marie-Madeleine-alchimies-sexuelle/dp/2896260412 

 

Le manuscrit de Marie Madeleine dans E à  K gravure%20dore%20bible%20-%20marie%20madeleine%20repentante

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Ames soeurs et âmes jumelles

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2011

Ames soeurs et âmes jumelles dans Etat d'être 76322393yin-yang-jpg Les âmes sœurs et les âmes jumelles 

Puisque ce sujet suscite tant d’intérêt, je souhaite maintenant parler des divers étapes ou divers niveaux d’initiation impliqués dans les relations d’âmes sœurs conscients qui peuvent sortir l’âme de la prison de la dualité.

La raison de tout cet intérêt repose finalement sur un désir ardent et profond d’union et de libération et non sur un simple désir d’amour romantique plus intense et meilleur ; il est important de s’en souvenir.

Mon point de vue peut vous aider à atteindre le but ultime dans les rapports d’âmes sœurs, mais pour le comprendre, il est important d’établir un contexte ou cadre dans lequel observer les divers niveaux de conscience. Les relations inconscientes expriment un degré de conscience de l’unité. A mesure que l’initié s’éveille à la conscience de l’unité, certains indices marquent son progrès.

Les hommes et les femmes non éveillés établissent des rapports dans la dualité basés sur la survie – moi et l’autre ou moi versus l’autre.- La plupart des expériences relationnelles qui se produisent dans le cadre de relations inconscients sont faites d’habitudes, de conditionnements, de réactions et de compétition. En ce moment, la majorité des êtres humains sur Terre éprouvent la souffrance qui vient naturellement avec l’impression de séparation et l’identification au corps physique – premier niveau de relation.

Alors que l’essence compatissante permet à l’âme de se dégager naturellement, celle-ci s’active de plus en plus et l’initié en éveil traverse un seul charnière. Le cœur s’ouvre à l’amour inconditionnel. La perception de l’autre change, cet autre n’est plus quelqu’un d’entièrement distinct du moi, mais un frère compagnon ou une sœur compagne qui mérité également le bonheur. Etre en relation avec l’autre signifie davantage « moi et toi » et « je suis moi ».

A ce stade-ci, la possibilité d’une plus grande harmonie et d’une profonde guérison s’accroît. On observe maintenant les esprits profondément conditionnés et vivant toujours dans la dualité avec une plus grande clarté et davantage de compassion.

Quant le cœur s’ouvre, un ardent désir se manifeste de vivre en compagnie d’âmes semblables qui ont aussi le cœur ouvert. On retrouve chez elles un profond désir de faire ensemble des expériences conscientes d’intimité et d’union véritables. Elles choisissent le bonheur plutôt que la justification. L’harmonier ela coexistence paisible sont davantage la norme que la souffrance incessante qui se manifeste lorsque les cœurs inconscients sont sur le défensive et fermés.

La dynamique des contraires ou des pôles complémentaires qui s’attirent l’un l’autre se produit habituellement au cours des premières étapes des relations conscients entre âmes sœurs. Les compléments divins se lient ensemble pour refléter ce qui est  jugé, abandonné et rejeté à l’intérieur du soi – les parties sombres inconscientes – dans le but de guérir des karmas et d’ouvrir davantage le cœur à la compassion infinie et à l’Amour divin : le Bien-aimé. Les énergies masculines et féminines sont explorées et leur union équilibrée devient consciente. L’exploration de ce niveau peut s’étaler sur de nombreuses vies.

A ce niveau, vous pouvez vous retrouver avec une âme sœur qui semble ne pas être « sur le sentier ». Ou vous pouvez vous retrouver avec des partenaires qui arrivent et repartent en rapide succession. Ou vous pouvez être célibataire durant des années ou peut-être votre vie entière, étant en relation avec votre âme sœur à travers les plans plus subtils. On vous passez votre vie entière avec la même personne qui vous complète harmonieusement et avec qui vous partagez un dévouement mutuel et la même voie spirituelle. Dans cette vie, vous ne déclenchez rien de majeur entre vous. Vous êtes venus vous reposer ensemble et développer des compétences en vue d’expériences de maîtrise plus intenses qui viendront plus tard.

Cette étape des compléments divins peut chevaucher les étapes préliminaires du prochain niveau : les âmes jumelles.

Extrait de 2011 – Devenir : éveiller le grand potentiel humain par Anna (grand-mère de Jésus)

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L’union des âmes jumelles 

Disons d’abord que votre flamme jumelle est aussi une présence cosmique. C’est cet aspect original de vous-même qui existait avant l’apparition d’une conscience séparée du masculin et du féminin. C’était davantage une conscience de l’inséparabilité éternelle des pôles masculin et féminin. C’était avant que ne se produise une forme de séparation ou de division de conscience quelconque qui allait permettre de connaître le soi en tant que l’autre. Votre énergie de flamme jumelle est issue de cette tout première division dans la conscience « je suis ce que je suis ».

Un aspect est né qui exhibait davantage l’impulsion d’émanation et de projection hors du soi pour se connaître lui-même. Et un autre aspect préférait être le récipient et la substance dans laquelle cette fécondation se produirait. Ce genre de compréhension des énergies masculine et féminine telles qu’elles s’exprimaient à un niveau cosmique est un point de départ pour vous connaître vous-même en tant que prolongement de cette première flamme jumelle qui en est venue à se connaître elle-même en tant que miroir d’énergies complémentaires.

De fréquence cosmique, votre flamme jumelle est énorme et vaste. Elle renferme des galaxies, de nombreux mondes  et de multiples expressions de vie. Elle n’est jamais séparée de vous. Vous êtes ce Soi/Je suis qui s’exprime dans la fréquence la plus dense et la plus lente. Vous êtes cette partie du Soi qui a choisi de se percevoir comme séparée de son Créateur et Bien-aimé. Je vous le dis, c’est de loin plus d’énergie qu’un individu peut incarner tout en demeurant dans un corps physique. A ce point-ci, aucune entité physique n’a été capable de continuer à maintenir sa physicalité en compréhension de troisième dimension d’une part, et d’incarner sa flamme jumelle d’autre part. Est-ce clair ?

Mais, un certain nombre de couples de flammes jumelles se sont incarnés au cours des cycles évolutionnaires de ce plan terrestre et, à travers leur processus d’évolution, ils ont développé la capacité de contenir de plus en plus de leur conscience cosmique sans chuter. A un certain point de leur processus de fusion, ils ont traversé un certain seuil de fréquence et co-créé un champ radioactif qui les a amenés à disparaître de cette réalité. Mais ils étaient restés suffisamment longtemps dans leurs corps physiques pour déclencher et ancrer le processus de l’union des flammes jumelles sur ce plan terrestre. Une fusion s’est produite. Ces entités jumelles qui ont réalisé cette initiation d’ascension à deux, appelés « ascension de groupe » sont des couples que vous connaissez sous les noms  d’Isis/Osiris, de Marie Madeleine/Yeshua et de Portia/Saint-Germain.

Des aspects beaucoup plus communs de votre flamme jumelle existent. Ils sont ce que vous appelleriez plutôt des âmes sœurs et quelquefois des âmes jumelles.

Les âmes jumelles sont l’énergie de la flamme jumelle, qui d’abord, par distillation de fréquence, descend dans la physicalité comme un tout androgyne et qui, ensuite, en tant qu’âme du niveau astral, choisit de se séparer en corps physiques de genre féminin et masculin.

Habituellement, une de ces moitiés reste de l’autre côté du voile physique pour guider sa jumelle dans son incarnation et l’aider à avancer. Voici deux rares exceptions où les deux moitiés s’incarnèrent en même temps : Robert Browning et Elizabeth Barrett Browning ainsi que Pierre et Marie Curie. Les couples d’âmes jumelles ont souvent des relations très harmonieuses. Ils ont habituellement très peu de karma à régler et savent au fond d’eux-mêmes qu’ils ont un grand travail à accomplir pour l’humanité.

Rencontrer sa Flammes jumelles implique un mariage des aspects féminin et masculin à l’intérieur de Soi. L’intégralité attire l’intégralité.

Vous êtes ici pour accélérer l’évolution de votre âme vers cette intégralité et pour servir afin de pouvoir éventuellement égaler la fréquence cosmique de votre flamme jumelle.

Tout au long du parcours qui vous incite à vous souvenir de votre intégralité, de nombreuses âmes faisant partie de votre famille spirituelle ou groupe d’âmes viendront à vous pour vous aider en tant que miroirs divins. Elles vous réfléchiront la manière dont vous faite s l’expérience de vous-même. Vivez-vous dans la totalité de votre être o en réaction par rapport à des parties de vous-même que vous considérez comme manquantes, ou en train de juger celles que vous avez comme étant indignes d’amour ?

Dans son rôle de catalyseur, votre âmes soeur vous aide à être complet et équilibré dans vos énergies masculine et féminines. Ce processus fait croître votre capacité à incarner les fréquences de votre flamme jumelle. Les âmes sœurs vous assistent dans le processus de purification, afin que vous pissiez dire « oui ! » à davantage d’Amour divin. Elles vous aident à fusionner avec votre JE SUIS bien-aimé, votre présence christique, afin que vous puissiez avoir une perspective unifiée et choisir d’aller au-delà des drames dualistes vers l’unité qui est la Flamme Jumelle.

Tandis que votre amour grandit ainsi que votre capacité à échanger des énergies, vous vous connectez de plus en plus à votre flamme jumelle à un niveau cosmique. Vous commencez à incarner votre Bien-aimé (flamme jumelle) et  vous réalisez que l’amour que vous ressentez est vous-même.

Quand tout sera aligné et que vous aurez développé une clarté suffisante, l’énergie de votre flamme jumelle sera vôtre et vous pourrez l’embrasser. Entre-temps, ce voyage sert à vous remémorer comment redonner son pouvoir ç ce VOUS cosmique et comment l’incarner en chair et en os.

Après que tout a été dit et fait, il reste encore beaucoup de transmutation à effectuer en vue de guérir et de nettoyer. Vous devez être capable d’augmenter continuellement les fréquences de votre corps physique et de maintenir votre perception de l’unité pour être capable de fusionner avec une telle quantité d’énergie et de conscience. Vous saisissez ?

Enfin, voilà pourquoi, il est vital d’accueillir le retour du Féminin divin, et de permettre à la Mère divine de s’exprimer par vous. Ce faisant, vous vous rapprochez de votre flamme jumelle et, simultanément, elle se rapproche de vous. Vous pouvez rencontrer une âme jumelle sur votre chemin, mais n’attendez pas que l’amant idéal vous rejoigne dans votre lit vide. Ne partez pas follement à la chasse d’un fantôme romantique sui vous empêche de voir que le partenaire humain assis à côté de vous n’est autre que l’énergie de la flamme jumelle que vous cherchez tant. Car je vous le dis, jusqu’à ce que vous perceviez chaque âme comme étant votre flamme jumelle, vos ne manifesterez pas l’Union des flammes jumelles.

C’est l’amour divin dans toute sa splendeur ! 

Lisez mon expérience personnelle ici       !! 

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Issu de Kryeon – Eveiller le grand potentiel humain – Devenir 2011 

Introduction par Anna.

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