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LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

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A LA DECOUVERTE DE LA CORDE D’ARGENT

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

 

La Bible y fait référence : « Mais souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et que paraissent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir »… Car l’homme s’achemine vers sa demeure éternelle et les pleureurs parcourent les rues ; avant que se rompe le codon d’argent, que se brise la lampe d’or … Avant que la poussière retourne à la terre pour redevenir ce qu’elle était, et que le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donnée (L’Ecclésiaste, XII,6)

corde d'argent

La corde d’argent prend sa source dans le corps humain, la plupart du temps au niveau des omoplates. Aux abords du corps physique, sa couleur est presque blanche, brillante come le ventre d’un poisson. En s’éloignant, elle prend une teinte plus foncée, un peu dorée. Elle a la consistance de la buée ou du corps astral, presque sans masse, et a l’apparence d’un fil de nylon. Sa forme évoque le cordon ombilical et va en s’aplatissant. Elle semble avoir la capacité de s’étirer à l’infini pour se transformer en une matière purement astrale, dans ces aspects de la réalité que nous ne connaissons pas.

La corde d’argent est l’assurance que le dédoublement ne comporte aucun danger définitif ; elle ne peut se rompre et ramène toujours le corps spirituel dans le corps physique. En cas de nécessité, vous la sentirez tressauter et vous réintégrerez votre corps en un instant. Si vous vous endormez, vous passerez par le rêve, puis l’éveil. La corde d’argent relie la maison provisoire (le corps) et la maison éternelle, le royaume des âmes.

Pour les Grecs, par exemple, trois sœurs, les Moires (les Parques des Romains), régnaient sur la vie, l’une filant, l’autre tissant, la troisième coupant. L’expression : « Sa vie ne tenait plus qu’à un fil » indique que la corde d’argent ne se brise qu’à la mort. Ensuite, l’âme est libérée et continue son exploration dans des zones astrales.

Votre corps éthérique et votre corps physique ont bien des sensations en commun, mais il est parfois difficile de les différencier. Comme je le dis : « Il m’a fallu un certain temps pour me rendre compte que je me trouvais hors de mon corps. Pendant une période qui me parut assez longue, je me suis promenée, puis j’ai réalisé que j’étais en train de rêver. Peu après, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve très particulier plutôt inhabituel. Et lorsque je me suis réveillée, curieusement, j’étais toujours en train de rêver. J’étais encore dans un état de conscience modifiée et j’ai constaté que je n’étais pas chez moi. Je n’étais pas dans un rêve, mais dans un état inconnu. J’étais perchée au-dessus d’un toit, sans savoir où aller. Après quelques secondes de panique, je me suis ressaisie et me suis dirigée vers ma maison. Ce qui m’a surpris, c’est l’aspect familier de cette expérience. Une fois mon corps physique réintégré, j’ai réalisé que j’avais déjà connu pareille expérience à plusieurs reprises dans ma vie, comme si je me surprenais alors que j’étais encore à l’extérieur de mon corps. Ce qui m’avait ramené dans mon cors, c’était le besoin d‘uriner. Je me sentais étrangement bine ; j’avais l’impression d’avoir accédé à une très grande compréhension du monde extérieur.

« Plus étonnant, tout mon être était devenu un être communiquant avec le monde extérieur. Ma main, mes pieds, mes épaules, chaque partie de mon corps pensait – et je dis bien pensait, et pas seulement ressentait – , réfléchissait. Ce point est important parce que, pour la première fois, je compris que j’étais un être complet, que chacune de mes cellules communiquait avec le monde extérieur. Mon corps éthérique était un champ d’énergie, et ce champ d’énergie m’avait attiré pour me faire rentrer ; ce corps éthérique était doté des mêmes sens, des mêmes capacités de perception que mon corps physique. C’est probablement à la suite de ces expériences que les humains ont établie une relation entre la sortie du corps et le voyage de l’âme après la mort, qu’ils en ont déduit que cela perdurait au-delà du temps. On continue à voir, à entendre et à ressentir. Cependant, même si j’avais une masse identique à déplacer, ma force tétait plus grande dans ma tête que dans mon corps. Ces mots semblent absurdes, car en réalité il n’y avait pas de différence entre la pensée et le physique, fusionnés.

Mais si moi, je me sentais dans mon état quasi normal, il en allait autrement pour l’environnement. Les murs, les meubles, les objets semblaient animés…. J’étais modelé dans la même matière. « Un autre jour, e présence d’une jeune femme, je ne fis plus de différence entre elle et moi. J’étais devenu elle. Je captais ses pensées et ses émotions. Comme si j’étais son jumeau. Une substance vert argenté coulait de moi vers elle. Pourtant j’avais la certitude de ne pas la connaître, il s’agissait d’une amie de rêve ou astrale. En me déplaçant, des ondulations argentées me guidèrent. Le vent coulait sur moi, l’air coulait autour de moi, comme de l’eau. Je m’enfonçais dans cette matière vivante. Deux mètres nous séparaient, pourtant cela parut assez long.

Les sensations n’étaient pas vraiment identiques. Le poids de mon corps ne pouvait se comparer à la sensation d‘un pied nu sur la moquette. Une sorte de balancement évoquait l’oiseau qui joue dans un courant d’air, monte et descend. J’avais l’impression de marcher dans l’eau en m’enfonçant légèrement, comme sur un nuage… Ce n’était pas des hallucinations, le contact était bien réel ; il n’y avait, dans la pièce, aucun objet supplémentaire : les meubles, les livres, la télévision se trouvaient exactement à leur place. Mon corps physique et mon corps éthérique étaient reliés par une sorte de corde jaillissant de mon plexus. Elle s’étendait à l’infini, elle protégeait mon corps, le nourrissait comme un cordon ombilical. Elle ne me causait aucune gêne ; d’ailleurs, la plupart du temps je ne remarquais pas sa présence. Peut-être était-ce dû à un certain éclairage ». Propos rapportés par Bernard RAQUIN

Cette corde traverse les objets. Elle sert de courroie de transmission entre le corps physique et le corps spirituel. Grâce à elle, on revient instantanément dans son corps physique. Il se produit parfois un bruit métallique, un claquement quelque peu désagréable, mais sans gravité, lors du dédoublement ou de la réintégration. Si vous êtes en milieu hostile, ou si vous êtes épuisé, pensez à votre corde d’argent pour rentrer à la maison. La réalité est réversible, et  en permanence, vous communiquez avec votre corps spirituel par la corde d’argent. Vous pouvez la ressentir pendant l’exercice du miroir. Quand vous planez au-dessus de votre corps physique, quand vous regardez en face de vous ou dans un miroir, (ou si vous faites un exercice à deux) concentrez-vous sur le plexus. Elle se trouve parfois dans la poitrine ou dans le troisième œil.

C’est peut-être par elle que se transmet l’énergie entre le magnétiseur et son patient, et que les amoureux communiquent en osmose, lorsqu’ils forment une seule personne, sensations et pensées unies. Elle vous protège, en captant les informations lorsque votre conscience voyage. Si le corps astral et le corps physique sont trop proches, ils risquent de fusionner. Elle devient souvent perceptible lorsqu’ils sont au moins à un ou deux mètres. 

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La communication avec Dieu

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2016

 

Parlons de la prochaine « communication ». Pourquoi est-ce que vous voulez humaniser Dieu ? Il y a quelques instants, je vous ai dit que vous étiez parfois portés à placer Dieu en dehors ou à part vous, que vous lui donniez un genre masculin, portant une barbe et ayant une voix de stentor. Vous le voyez comme étant plus vieux que vous, comme un ancêtre, vous l’adorez et faites des statues de lui, ayant une forme humaine. Dieu est à l’intérieur ! Chaque parcelle de votre ADN a cette énergie en elle. Environ 100 billions de parcelles d’ADN [un billion = un million de millions, en français. En anglais, un billion est appelé un trillion]. Il y a une conscience et même une communication entre les molécules d’ADN, mais la science ne l’a pas encore constaté. Dieu est en vous ! Alors, pourquoi le fragmenter et lui construire des édifices où il sera restreint à cet environnement ?

autre dimension

Permettez-moi vous demander quelque chose. Imaginons que vous entrez dans l’un de vos organes. L’exercice du moment sera d’entrer dans l’un de vos reins, afin de lui parler. Est-ce que vous commenceriez par lui construire un édifice géant, afin de pouvoir l’adorer ? Pourquoi feriez-vous une telle chose, puisque vos reins sont en vous, à l’intérieur de votre propre corps physique ? C’est parce que vous voyez ou percevez Dieu comme étant une source extérieure qui vient vers vous, au lieu d’une source intérieure qui EST VOUS et qui provient de VOUS. De notre point de vue, la limitation 3-D de votre divinité en incarnation est très drôle, mais elle est très utile à la Création. Ne l’oubliez jamais. Donc, c’est une question de perception divine. Ne pensez-vous pas qu’il serait peut-être temps de changer la perception de votre propre Divinité Intérieure ? Lorsque vous le ferez, que vous ouvrirez vos yeux quantiques et que vous vous regarderez dans le miroir, vous direz :  » Je suis ce que je suis. Je suis Dieu, et tout le monde l’est !  » Oh oui ! Je sais que c’est plus facile à dire qu’à réaliser, lorsque vous êtes dans un corps physique limité à la 3-D. Chers Êtres Humains, cela demande que vous sortiez de l’ancienne réalité de « victimisation », de la réalité qui vous plaçait dans un état d’esclavage, auprès d’un Dieu quelconque.

Voyez-vous ce que je tente d’expliquer avec mes métaphores, adages ou axiomes, car ils vont plus loin que la limitation des mots 3-D ? Il est temps que vous changiez l’image que vous voyez de vous-mêmes ! Lorsque ce sera chose accomplie, vos yeux vont s’ouvrir. En vous regardant dans le miroir, vous direz :  » Je suis qui je suis. Dieu est en moi.  » Je sais que ce n’est pas une chose facile à faire et à comprendre pleinement, lorsque vous jouez le rôle d’un Être Humain. Cela demande de sortir de l’ancienne réalité qui dit que l’Être Humain est inférieur à Dieu et qu’il doit s’y soumettre, sous peine de damnation éternelle [selon certaines religions humaines].

Que dit votre culture au sujet de votre divinité ? Tout ce que vous voyez dans les médias vous dit, parfois indirectement et subtilement, que vous n’avez pas le plein contrôle de votre vie physique. Ils disent que vous avez besoin de ceci ou de cela. Avez-vous déjà vu une publicité où ils vous regardent et disent:  » Vous n’avez besoin de rien, sauf de vous-mêmes. Alors, qu’attendez-vous pour passer à l’action ?  » Non.

Quelle est la meilleure manière de communiquer avec l’Esprit ? Permettez-moi de vous faire une « p’tite » suggestion. Vous devez commencer par « tomber ou plutôt vous élever en amour » avec vous-mêmes. C’est la clé. C’est le portail. Il est normal d’avoir Dieu en vous. Vous n’êtes pas nés en état d’infériorité, de déchéance ou avec le « péché originel », selon certaines religions humaines. Vous naissez dans toute votre magnificence. Oui, dans toute votre magnificence ! Si vous avez découvert et appliqué votre magnificence, sachez que ce n’est pas le produit de l’égo. Vous êtes axés plutôt sur l’amour que sur l’ego, et cela fait toute la différence. Vous percevez et aimez votre vous-même de la même manière que vous le faites avec Dieu. Votre équilibre vous permet de maintenir votre lumière – même dans les endroits obscurs. Vous ne permettez plus que l’ancienne énergie et l’obscurité parviennent à faire diminuer votre lumière. En outre, vous ne permettez plus à l’ego d’avoir le contrôle de vos vies. Les maîtres l’ont fait et enseigné. Lorsque vous reconnaissez votre propre créativité divine, celle qui est en vous, alors, la communication avec Dieu devient un automatisme. Ceci ouvre le portail.

KRYEON – Extraits du channeling « L’humanisation de Dieu » sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans APPRENDS-MOI, Channeling, Chemin spirituel, DIEU | Pas de Commentaires »

Nous sommes multiples : Deux Endroits en Même Temps

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2016

MULTIDIMENTIONl’interdimensionnalité est difficile à comprendre pour une créature qui est dans la 3-D. Permettez-moi de vous définir des attributs inter-dimensionnels. Vous êtes un ange. Vous l’avez toujours été, et toujours vous le serez. Vous êtes temporairement sur cette planète dans une forme physique 3-D, et cette partie de vous est Humaine. En ce moment, vous croyez que toute votre intelligence ou votre intellect est avec vous, n’est-ce pas ? Ce n’est pas le cas. Il y a seulement une portion qui est ici. Le reste est maintenu caché, mais il est toujours relié et disponible. Vous êtes dans un état de quantum avec vous-même, et le reste de vous est ailleurs. La question fut posée,  » Puis-je faire des choses abracadabrantes ? Puis-je être en deux endroits à la fois ?  » Je vais vous dire que, effectivement, vous pouvez être en plusieurs endroits à la fois, et ceci s’applique à tous et chacun de vous.

Premièrement, laissez-moi vous dire qui est en charge. C’est la conscience de celle ou celui qui est dans la forme Humaine. Vous n’avez pas de multiples intelligences, mais vous avez plusieurs pièces inter-dimensionnelles… Des centaines, pour quelques-uns parmi vous. Je vais en expliquer une ; celle que vous connaissez. Elle est appelée le Soi-Supérieur. C’est celle qui est le plus près du Soi-Humain, celle que certains parmi vous ont audacieusement appelé le Soi-Inférieur, mais ce n’est pas le cas. Votre Soi-Humain souhaite ou désire se connecter avec votre Soi-Supérieur, et ceci est le but de votre vie.

Vous passez votre vie à tenter de vous relier à votre Soi-Supérieur. Quand vous y parvenez, vous devenez des Phares de Lumière. Vous accomplissez ce pourquoi vous êtes venus ici. Le but est de vous relier à votre Soi-Supérieur – si vous voulez savoir ce que vous êtes supposés faire lors de votre venue sur Terre. Vous connecter ! Soyez branchés, pour ainsi dire. Vous êtes des êtres inter-dimensionnels, capables d’être en plusieurs endroits à la fois dans un cadre de temps différent, tout en étant toujours connectés à la source unique de ce cercle de vie. À présent, laissez-moi vous parler de la signification du concept des vies passées ou vies antérieures.

L’Inexistence des Vies Antérieures

Un chose telle que « vie antérieure » est inexistante. C’est sa vraie signification. Lorsque vous quittez cette planète, vous sortez de la limitation ou illusion du temps linéaire. De l’autre côté du voile le temps n’existe pas. Le temps est une chose qui a été manufacturée pour votre confort et votre style de vie en 4-D (3-D multiplié par la notion de temps).

Permettez-moi de vous expliquer sa signification. Écoutez attentivement, car c’est important. Pensez-vous avoir des vies antérieures ? Vous n’en avez pas. Vous vivez de multiples vies en même temps, simultanément. Lorsque vous sortez du temps, tel que vous le connaissez, comment l’appelez-vous ? Pensez-y de cette façon – c’est une seule couche composée de plusieurs vies que vous vivez toutes en même temps. Donc, ce sont toutes des vies que vous vivez en même temps. [NDT : Je me demande si Kryeon ne cherche pas à nous faire voir que nous vivons constamment avec notre passé qui est sans cesse dans notre présent, et que nous transportons partout où nous allons.]

Mais il y a quelqu’un au-dessus de cette pile de couches qui est aux commandes, et c’est celle ou celui qui est en train de lire ces lignes – c’est cette personne que vous voyez dans votre miroir – celle ou celui qui habite actuellement ce corps physique. C’est l’entité qui pense être seule avec ses vies antérieures, mais qui ne sait pas qu’elle les vit toutes à la fois. C’est l’entité qui parle à tout le monde de ce que vous appelez les Archives Akashiques. Ceci est un concept inter-dimensionnel qui est également représenté dans l’une des couches de votre ADN… Qui est, lui aussi, invisible. Cette couche inter-dimensionnelle de votre ADN vous rappelle que toutes les autres vies sont encore là, et qu’elles sont vécues en même temps, mais ceci se passe en dehors de la façon linéaire. Pourquoi est-ce que je vous dis ceci ? C’est parce que, mes amies et amis, c’est l’entrepôt de votre pouvoir ou puissance.

N’est-il pas bizarre qu’il faille forcer les concepts inter-dimensionnels vers des explications uni ou mono-dimensionnelles pour les Humains ? Je souhaite vous parler du cercle infini des incarnations ou réincarnations qui est actif en vous, pourtant, je dois avoir recours à l’exemple de l’empilement, afin de vous le faire comprendre d’une façon linéaire ! Peu importe la façon dont vous le comprendrez, ce sera utile pour la prochaine étape.

Aimeriez-vous bénéficier de toutes les choses que vous avez déjà faites en tant qu’ange, depuis que vous parcourez cette planète ? Lémuriennes et Lémuriens, que diriez-vous de rassembler, réunir ou réunifier 52 000 années d’expériences, à titre de cerise sur le gâteau ? Aimeriez-vous ça ? Ok, je vais vous le dire ! Connectez-vous à votre Soi-Supérieur et les effets quantiques vont soudainement prendre place. C’est là que vous serez connectés à toutes ces vies en même temps ou simultanément. Certains parmi vous, savent de quoi je parle et d’autres ne le comprennent pas. Pour ces derniers, cette sagesse des âges vous est cachée. Vous pouvez fouiller parmi ces vies que vous vivez toutes en même temps, utiliser l’entité qui est en charge (toi qui me lis en ce moment). Vous pouvez choisir de prendre les meilleures parties de chacune de ces vies et inclure plusieurs anciens attributs, afin de les utiliser.

Voici ce que je veux dire ! Nous avons déjà abordé ce sujet d’une façon différente, mais je vais encore utiliser mon partenaire, même si ce dernier n’aime pas que je parle de lui dans ces occasions. (En ce moment, il y a une pause, car Lee considère ce qui s’en vient).

Rajeunissement

Je vais vous donner une autre chose à penser. Si vous ne croyez pas aux vies passées ou vies antérieures, permettez-moi de vous demander quelque chose qui implique seulement cette vie actuelle. Vous rappelez-vous quand vous aviez 10 ans ? La réponse de la plupart d’entre vous est, « oui ». Eh bien, votre ADN s’en souvient également ! Qu’en pensez-vous ? Pensez-y. Dans votre corps, il y a une mémoire imprimée qui a un timbre cellulaire, et cette mémoire se souvient du temps où vous aviez 10 ans. Voyez-vous qu’elle est toujours là ? C’est une mémoire cellulaire. Aimeriez-vous la revisiter ? Vous pouvez me dire,  » Pourquoi le ferais-je ?  » Lorsque la plupart d’entre vous, étiez âgés de 10 ans, votre ADN était propre et pur. De plus, il était entier et jeune. Même si ça fait longtemps, votre corps a gardé la mémoire de ce temps.

Comment aimeriez-vous instruire ou enseigner à votre corps, lors de votre prochaine méditation, la façon d’aller à l’empreinte de votre ADN de 10 ans et la reproduire ? Pourquoi pas ? Le corps se reproduit sans cesse par lui-même. Il se régénère ou reconstitue. Alors, en route pour le retour à l’ADN de l’âge de 10 ans – jeune, pur et frais, avec l’énergie l’énergie de la jeunesse qui bouge sans cesse. (Sourire de Kryeon) À noter que c’est une chose active et vivante qui est toujours là, à l’intérieur de la mémoire régénératrice de votre corps.

Concepts du Futur

Oh, en voici un autre ! Ce concept que vous avez, concernant le futur. Il est tellement limitatif. Laissez-moi vous donner une idée instantanée au sujet de la réalité du futur. Certains se sont écriés,  » Kryeon, il y a une dichotomie ici. Vous dites que Dieu peut faire toutes choses mais qu’il ne connaît pas notre futur. Comment est-ce possible ?  » C’est facile. Dieu connaît tous vos futurs, mais il ne connaît pas lequel vous allez choisir !

L’esprit connaît les potentiels de toutes les choses que vous pourriez faire. C’est une chose qui vous est extrêmement complexe, n’est-ce pas ? C’est une chose inter-dimensionnelle, et elle tourne en cercle. Nous pouvons voir les potentiels de chaque décision que vous pourriez prendre durant toute votre vie. Par conséquent, nous savons tout, excepté une chose. Dans cette situation de libre-choix sur cette planète, nous ne savons pas quel futur vous allez choisir. Cela dépend de vous.

Je vous présente cette information afin que vous puissiez y réfléchir et compléter ce cercle de l’ici-et-maintenant.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ est la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

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Écoutez sans interpréter

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

On attribue cette phrase à Lao-tseu : « Si j’étais Dieu, je donnerais à tous les mots le même sens. » Quand vous parlez, quand vous écoutez, il y a parfois mésentente sur leur signification. Vous qui enseignez par la parole, ne vous est-il pas difficile par moment de vous faire comprendre, à cause jus­tement de la valeur différente que nous attribuons à ce qui est prononcé ? N’avez-vous pas quelquefois envie de renoncer à toute formulation ?

nature-gifs

Bien sûr, nous ne devons pas donner trop d’importance à la syntaxe, aux mots, mais l’homme communique de cette façon, c’est un problème de tous les jours. Faut-il nous taire ou trouver une autre manière de communiquer plus précise, dans laquelle on ne pourrait relever de sens divergents ? En tout cas, dans l’enseignement qui vous est ici transmis, les mots sont seulement une image, écoutez-les sans les inter­préter, afin de sentir ce qui est derrière, ce qui passe par leur intermédiaire. Laissez vivre la formulation sans intervenir, sinon, ce que l’on a entendu devient intellectuel, on cherche à s’en souvenir ; or, ces phrases sont déjà mortes, la mémoire est un cimetière.

Quand on vit sa véritable nature, cela se manifeste avant tout par le vécu d’une ultime suffisance. On se sait dans une tranquillité immuable, indescriptible, insensible aux mouve­ments de l’existence. Ce n’est même pas une absence de désir totale, on ne s’en sentirait pas atteint, c’est un vécu pleinement présent. Pour répondre à votre deuxième question, personne n’enseigne, il y a enseignement, c’est tout. Les événements arrivent fortuitement, semble-t-il, rien n’a été provoqué. On a l’impression que les choses se font sans que nous ayons participé à leur production. Les Allemands disaient pendant la guerre « Nous avons reculé selon le plan prévu. » De même, on peut dire : il y a enseignement, mais pas d’instructeur, pas d’ignorant et pas de savant. C’est alors une entrevue sans individu au rendez-vous, une autre façon d’aborder la vie. Puisque vous vous prenez pour rien, il ne peut être question d’un autre et sur un plan d’unité, d’amour, de paix, le contact s’établit. Bien entendu, par la suite, l’intelligence fonctionne, elle a ses exigences, mais au point de vue phénoménal, la rela­tion en ce cas est complètement différente ; vous ne demandez, ne cherchez rien. Tout est donné et vous le savez.

C’est le paradis sur terre ?

Oui, si vous ne désirez plus quoi que ce soit, c’est un paradis.

La présence à soi-même est-elle ressentie de la même façon que la présence à quelqu’un d’autre ?

Vous êtes d’abord conscient de quelque chose lorsque rien ne s’interpose entre l’observateur et la chose observée. Vous allez vous rendre compte que vous êtes présence lucide, même en l’absence de l’objet, vous savez être clairvoyant, attentif, faire partie d’un infini qu’on ne peut concevoir, indiscernable, inexprimable, mais toujours présent ; vous le sentez sans le sentir.

En dernier lieu, quand vous êtes passé par là, vous vous savez autonome en présence ou en l’absence de l’objet et comme celui-ci naît et meurt dans le tout et en fait partie également, la relation avec l’autre est éliminée obligatoirement. Celui-ci étant une émanation, une prolongation de la conscience, vous êtes en unité.

Les rêves ne sont-ils qu’un processus d’évacuation des résidus de la journée ?

Une partie d’entre eux est une évacuation des éléments non accomplis, ajournés et surtout des rêveries. Le jour où l’état de veille est vécu d’une façon conséquente, vous n’avez plus de résidus à éliminer et vous êtes ouvert à un autre monde.

Oui, mais nous pouvons encore avoir des rêves avec une signification différente ?

Dans la majorité des cas, c’est une élimination de ce qui n’a pas été complètement vécu au cours de vos activités, mais si vous rêvez sur un autre plan, soyez prudent, ne l’interprétez pas avec les éléments de la journée.

Vous croyez être conscient des facultés de votre corps, de vos sensations, de vos affectivités, de vos pensées ; en réalité, vous en avez une idée très superficielle. Connaître c’est accep­ter car l’acceptation est déjà une distanciation, l’exploration n’est possible que dans ce cas. Mais attention, ne mettez pas l’intonation sur la chose admise, mais seulement sur le fait d’accueillir et regardez-vous ainsi lucidement, calmement. Vous êtes l’espace non meublé que vous ne pouvez localiser puisque ce n’est ni un percept, ni un percept, ni un concept. Il est important pour vous de vous accorder dans la journée des moments de silence, sans activité, sans pensée. Le geste juste, adéquat, s’il dérange, s’il surprend est issu lui aussi de ce vide lucide.

ce qu’on appelle la réalisation du Soi, de l’Ultime, de la Réalité ?

Comment la décrire ? C’est en quelque sorte une médi­tation constante qui n’est pas une fonction, une activité, nous ne pouvons pas la situer ici ou là. Vous devez uniquement prendre note, constater, faire face sans laisser intervenir juge­ment, interprétation, comparaison, sans que l’espace soit pollué par l’affect. Dans cette présence, la personnalité n’a pas sa place et peut seulement en être une expression parmi d’autres. On est ouverture soi-même, sans observateur et chose observée, sans relation sujet/objet. C’est une connaissance silencieuse qui est l’arrière-plan – si l’on peut dire, plutôt le point de départ – de tout ce qui se manifeste, sa raison d’être, le support de chaque apparition. Par une constante vigilance de chaque instant, position éminemment réceptive, nous sommes ouverts à nous-mêmes, attentifs aussi bien dans l’état de veille, de rêve ou de sommeil profond. Habituez-vous à une obser­vation non concentrée, sans but, sans résultat escompté ; c’est une attention multidimensionnelle. Apparemment, elle semble d’abord une faculté cérébrale, mais en la maintenant, elle devient conscience, intelligence, nous sommes totalement accueillants, la vision, l’audition, la sensation ne cherchent plus à saisir et sont uniquement réceptives. En fait, notre vraie nature est réceptivité, acceptation, ouverture.

Ne changez pas la manière dont vous faites face à vos obligations journalières. Soyez alerte, lucide, attentif, ce que vous appelez activités sont des tableaux que vous dessinez d’une façon répétitive ; vous remarquerez les gestes que vous renouvelez machinalement et vous vous mettrez à l’écoute de vous-même. Votre observation vierge, innocente vous permettra de voir des choses que vous ignoriez auparavant et vous aurez un tout autre comportement. Seulement, ne modifiez surtout pas volontairement vos occupations habituelles, interrogez-les et cette écoute où personne ne peut s’introduire dans l’espace où elles s’exécutent, ne sera plus habitée par l’affect, vous éprouverez une sensation d’intensité, vous ne serez plus collé à l’action et un jour, vous serez dans l’écoute, sans projection d’aucune sorte. Là se trouve la joie de vivre, elle ne provient jamais de nos divers travaux, de ce que nous faisons ou ne faisons pas, mais de la façon dont nous abordons chaque chose.

Si vous regardez un paysage, un beau tableau, vous les contactez avec vos cinq sens, mais la véritable joie, le silence arrivent après la contemplation car la beauté vous met en relation avec cet espace libre de toute sonorité, de toute vision, le silence. Les œuvres d’art et les beautés de la nature sont surtout des poteaux indicateurs sur notre route. De même, la personne ou l’objet soi-disant cause de votre plaisir ne sont plus présents au moment où vous vivez en unité dans le Soi, l’Ultime.

Tout est sacré. Quand ce que vous regardez vous semble indépendant de votre conscience, c’est un art profane. Sinon, si vous considérez les objets en partant de votre présence, ce qui est émis par le Soi est sacré. C’est une expression de votre nature primordiale.

Quel est l’artisan qui exécute l’action ?

C’est le mental. Pour un architecte, le sens du volume, de l’extension est un surgissement instantané de la beauté, cela ne s’apprend pas. Pour écrire un poème, on doit savoir aimer les mots, mais l’action se passe toujours dans l’espace/temps et les règles de fabrication doivent être connues.

Pour conclure, n’oubliez pas ce conseil : sachez regarder, vous vous apercevrez dans le regard même, ce miroir reflète la joie véritable, l’amour, la paix.

Entretien/Interview, Klein Jean paru sur la Revue Être. No 4. 14e année. 1986

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Nous pouvons briser nos chaînes

Posté par othoharmonie le 6 octobre 2015

 

Brisons nos chaînesNous avons tous et chacun la disposition à changer notre vie pour le mieux. Notre vie présente peut changer en un clin d’œil, en changeant simplement l’image que l’on perçoit du monde. Notre vie est un miroir. Elle est l’irréprochable éclat de ce que l’on imagine et de ce que l’on a comme agencement émotionnel et moral dans notre cœur.

Nous pouvons changer nos problèmes en bonheurs, nos chagrins en joies, nos peurs en assurances et nos ressentiments en oublis. Il n’en tient qu’à nous de briser nos chaines et d’élever nos âmes vers le ciel de la délivrance.

La qualité et la valeur de notre vie est en harmonie avec notre pouvoir de l’imagination et de ce que l’on estime. Nos émotions, alliées à nos pensées, forment le moule de notre monde, de notre réalité objective. Tout ce que l’on voit et perçoit devient partie intégrante de notre âme.

Le monde des formes vient de l’intérieur. L’intérieur est notre inconscient, qui est un monde dans un monde. L’inconscient est le champ de force de toutes nos mémoires, croyances, pensées et sentiments. Le subconscient n’est pas séparé de notre conscience objective, il est seulement dissimulé sous forme de banque de souvenirs. Il est comme un réservoir renfermant tout ce que l’on est.

Pour changer notre vie, nous devons mettre du temps et des applications conscientes à la compréhension spirituelle, à la science de la vie. Par la pratique, par la constance nous pouvons changer telle une chenille en papillon. Toutefois ne visons pas la perfection, mais l’amélioration constante, jour après jour.

Choisissons un mode de vie sain. Une vie de tempérance, d’équilibre et de satisfaction. Cessons de courir et de tout vouloir d’un seul coup. Vivons pleinement chaque segment de la journée. Apprécions et ressentons la vie en nous et à l’entour de nous.

Soyons bons avec nous-mêmes!  Soyons authentique ! Faisons de notre mieux ! Écoutons ce que notre conscience nous dit et ce que notre corps nous dit dans le moment ! Pensons et agissons d’une manière positive. Concentrons-nous sur les bons côtés de la vie – même si cela n’est pas toujours facile. Entretenons des pensées constructives et réalistes  à longueur de journée. Nous serons plus en paix avec nous-mêmes et par conséquent – plus heureux.

Propageons la bonne humeur et l’amour à tous ceux qui croisent notre chemin autant que possible. Soyons lumière et faisons rayonnez notre étoile intérieure dans ce monde, pour ainsi éveiller les consciences et les cœurs de tous nos frères et sœurs terrestres.

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page.

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La transmutation de nos ombres

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2015

 

ombre-et-lumiereAvec l’amplification de la qualité d’énergie transmise par la Source (énergie neutre par essence) , beaucoup d’êtres en Réalisation observent actuellement en eux une double mise en exergue : à la fois celle de leur partie « lumière solaire » qui les conduit à s’élever, s’éveiller, se révéler et celle de leur partie « lumière sombre » qui correspond à ce que l’on appelle communément « les ombres ». Il est bien sûr à considérer qu’il  n’y a nulle frontière entre ces deux parties qui ne sont que des teintes ou nuances différentes du spectre de la lumière en nous.

La plupart des humains ignorent leurs ombres. Le plus souvent, ils les projettent dans des troubles somatiques, des obsessions, des fantasmes plus ou moins vastes, ou sur l’entourage. Elles sont « les autres », auxquels on prête la bêtise, la méchanceté, l’égoïsme, l’inefficacité qu’il serait tragique de reconnaître en soi. Elles sont ces aspects portés par les autres qui déclenchent jalousie, aversion, peur ou colère en soi. Peu ont la capacité d’envisager qu’une vie intérieure se déroule en eux-mêmes, et quand bien même ils sont ouverts à cette réalité, la nature même de ce qu’est l’ombre – pour résumer, la projection de leurs « défauts » sur les autres – est difficilement accessible. Nos « défauts » comme nos erreurs ne sont effectivement pas faciles à accepter.

L’ombre se protège derrière le mécanisme de la projection : la personnalité (le petit « moi ») pour refouler l’existence de l’ombre, dérangeante pour elle-même va projeter, c’est à dire relier les divers aspects de son ombre à des formes psychiques extérieures (souvent des personnes parfois des circonstances). L’Autre, parce qu’il est différent (par des opinions, son apparence, son attitude, son positionnement général face à la vie, etc…) devient ainsi le réceptacle de nos ombres. C’est l’éternelle histoire de la paille et de la poutre dans l’œil.

En nous, toute ombre qui n’a pas pu être mise en lumière remonte tôt u tard en surface. Il s’agit d’une loi immuable à laquelle personne ne peut se soustraire. Tout comme nous ne pouvons nous éloigner de notre ombre projetée sur le sol lorsque le soleil envoie sur nous ses rayons. Il est question de contempler l’ombre telle qu’elle est, en plongeant dans sa vibration. Ce faisant, nous ne sommes plus l’ombre, amis la lumière de la Conscience qui contemple l’ombre, et par cet éclairage de l’esprit, l’ego, le petit « moi » limité et limitant, cesse de s’agiter dans tous les sens. Il devient transparent, s’efface, laissant passer la lumière du soleil qui peut ainsi éclairer l’ombre, et lui permettre de redevenir elle-même pleine lumière car l’ombre n’est, en vérité, que de la lumière en gestation. Nous réalisons alors qu’au-delà des illusions auxquelles nous nous accrochions, par ignorance, nous n’avons jamais été rien d’autre que la lumière… nous réalisons que nous sommes lumière et que nous avons la capacité, à chaque instant, de projeter notre lumière sur toute « chose » afin d’y apporter paix, harmonie, guérison, etc.

Si le processus d’accueil des ombres est relativement simple, il est cependant moins aisé d’enrayer nos automatismes égotiques qui nous font réagir mécaniquement depuis si longtemps. Et là, encore une fois, nul miracle venant de l’extérieur, il s’agit de faire l’effort du lâcher-prise sur ces automatismes en revenant au ressenti, sans rien faire d’autre. Certes, les émotions qui se manifestent en nous ne sont pas toujours de notre goût. Parfois à l’inverse, nos ombres semblent nous satisfaire, nous aimons parfois même nous y complaire. Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ? La clé est d’abord d’accueillir ce qui est là, sans poser de jugement, mais sans se laisser emporter non plus.

Il s’agit d’observer nos réactions avec une certaine distance, en cessant de les qualifier de « négatives » considérant qu’elles sont simplement le fruit de circonstances, qu’il n’y a pas l’ombre vile d’un côté et la belle lumière de l’autre mais qu’ensemble elles ont le pouvoir de faire de nous des êtres complets. Si nous nions notre peur, nous minimisons notre courage. Si nous nions notre cupidité, nous amputons une part de notre générosité. Si nous nions notre jalousie, nous réduisons d’autant notre amour.

Une fois ces ombres repérées, il devient nécessaire de déterminer leur fonction, c’est à dire les raisons de leur existence. Souvent, ce sont des dispositifs protecteurs mis en place dans l’enfance, en réaction à certaines expériences blessantes ; soumission ou agressivité édifiée pour survivre dans un milieu violent, façade dure pour masque rune hypersensibilité, etc… Certaines trouvent aussi leurs origines dans des existence passées (rejet, trahison, condamnation, culpabilité etc..)

L’ombre est une part de notre identité qui s’est construite dans des moments de difficulté et de forte intensité émotionnelle. Normaux pour un enfant (ou une « jeune » âme), ces dispositifs protecteurs n’ont plus de raison d’être à l’âge adulte (ou  la porte de l’éveil). Il est de notre responsabilité de chercher à les comprendre et de ne plus se cacher derrière eux. En contactant la souffrance de  » l’enfant intérieur » (ou d’une incarnation passée), on donne du sens et de l’empathie à l’attitude qu’elle a engendrée et on peut commencer à la déconstruire. En fermant les yeux, en recherchant en soi un état de détente profonde, favorable à l’ouverture de conscience, il s’agit de poser sereinement l’intention de plonger dans nos ombres pour voir ce qu’elles révèlent. Quelles sont les croyances qui dirigent notre vie ? Comment sont-elles nées, sous l’influence de quelles personnes ou de quelles circonstances ? De quoi nous protégeons-nous (et nous privons-nous) en les perpétuant ? Il s’agit d’essayer d’identifier l’événement originel, afin de le dépasser et d’ouvrir la cage à la partie de nous qui s’y est cristallisée. Si c’est difficile, et cela l’est bien souvent, n’hésitons pas à nous faire accompagner. Quels sont les comportements qui nous agacent ou nous interpellent chez les autres ? Ils sont souvent le miroir de ce que nous refusons encore de voir en nous. Pourquoi nous perturbent-ils ? Contre quoi réagissons-nous ? Dans quelles situations avons-nous adopté une attitude similaire ? Au fur et à mesure, tout un tableau se dessine. Il n’est plus possible dès lors de diviser, d’enfermer, de porter des jugements péremptoires… Embrassons nos peur, acceptons notre vulnérabilité, prenons le risque de nous ouvrir, de nous découvrir. Aussi déstabilisante ou effrayante qu’elle paraisse, cette mise en mouvement – comme la mise en mots de ce que nous ressentons –nous libère de nos carcans.

Reconnectons-nous, régulièrement, à cet état de conscience, car nos parts d’ombre évoluent en permanence s’intégrant en quelque sorte à notre lumière, avec cohérence et conscience. Alors, étant illuminé intérieurement des rayons de lumière émanent de nous et se projettent dans notre environnement, et ce n’est donc plus au travers du filtre perceptuel de l’ego que nous faisons l’expérience de la réalité de l’instant, mais au travers d’une aura lumineuse. Et cette lumière éclaire les objets de notre contemplation, qui peuvent à leur tour nous renvoyer un reflet lumineux. C’est ainsi que l’être qui a réintégré son état primordial fait l’expérience de l’Amour qu’il voit partout où son regard se pose, que cela soit en lui-même ou dans le monde. Ce regard, soutenu et dirigé par la lumière, s’en approprie les vertus et qualités divines d’amour, de compassion, de sagesse.

Par le regard d’un tel être, ceux qui ne se sont pas encore éveillés à leur propre lumière se sentent enrobés de lumière ; ils en perçoivent la chaleur, la force, le rayonnement et cela éveille leur propre lumière. Telle est la nature de la lumière ; se démultiplier en se reflétant dans le monde, par les innombrables facettes que celui-ci lui expose. Tel est le propre de l’amour véritable, qui se multiplie lorsqu’il est offert inconditionnellement.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr

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L’Univers est le terrain de jeu de nos croyances

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 

croyanceNos croyances nous gouvernent mais il est extraordinaire de voir à quel point cette évidence est ignorée. Peu de gens, en effet, réalisent l’intérêt primordial de maîtriser leurs croyances.La plupart du temps, c’est l’inverse qui se produit, ils sont dirigés par leurs croyances avec tous les risques que cela peut impliquer. En fait, cela fait d’eux des créateurs inconscients.

Que l’on considère la vie comme un allié ou un adversaire dans les deux cas les circonstances viendront nous donner raison.

En prenant le soin d’examiner l’influence de nos croyances, il est tout à fait possible de transformer profondément la qualité de notre existence. Certaines croyances stimulent…et nous donnent de l’énergie, « J’ai de la chance… Je suis toujours en forme », d’autres font régresser et nous privent d’énergie « Je ne suis jamais au bon endroit … Je ne peux faire confiance à personne… ».

C’est ainsi que nos croyances nous manipulent et créent notre réalité car à travers elles nous entrons en relation avec l’Énergie fondamentale de l’Univers.

L’Énergie Source se comporte comme un miroir de notre état intérieur. Plus un être humain va rayonner l’Amour, la joie, la paix plus il en attirera l’équivalent dans sa vie.

NOUS POUVONS ÊTRE NOTRE PIRE ADVERSAIRE EN ENTRETENANT

LA CROYANCE QUE NOUS SOMMES VICTIMES OU COUPABLES.

Quand nous pensons ne pas mériter le meilleur de la vie il a peu de chance de se manifester dans notre quotidien. Il est facile d’imaginer combien peut-être difficile le quotidien de la personne dont les principales croyances sont dictées par le manque d’estime de soi et la culpabilité.

 

Aller au-delà de la loi d’attraction

La loi d’attraction selon laquelle nous attirons ce à quoi nous donnons notre attention est une illustration évidente de notre capacité à créer. Il est essentiel de se rappeler que ce principe d’attraction agit en permanence, à notre insu, que l’on en soit conscient ou non.

Dès que les gens sont persuadés être des victimes, ils s’engagent dans un processus destructeur. En se concentrant sur ce que l’on ne veut pas, on obtient ce que l’on ne veut pas.

Ce qu’il faut impérativement comprendre, c’est que l’énergie émise soit de nature positive ou négative, la loi de l’attraction réagit de manière impersonnelle et attirera toujours davantage de cette énergie vers vous.

NOUS NE DEVRIONS JAMAIS VALIDER LES SENTIMENTS

DE « VICTIMISATION » DE QUICONQUE

CELA N’A JAMAIS AIDE PERSONNE A SE RÉALISER.

Chacun peut remarquer qu’en cessant de parler d’un problème, il lui donne déjà l’occasion de disparaître. À l’inverse, la personne qui passe son temps à raconter ses malheurs, à rester critique, tout en négligeant d’apporter des améliorations à sa situation, n’a pas beaucoup de chance d’évoluer positivement.

Là où certains un destin cruel, il faut aussi voir la réponse à un certain niveau vibratoire. Nous créons en permanence nos vies avec nos pensées, nos paroles, nos attitudes… et notre vision.

Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent parce qu’ils n’ont pas les mêmes croyances, les mêmes visions de leur avenir. Les personnes qui tournent leur esprit vers l’abondance voient facilement l’argent venir à elles. L’inverse est tout aussi vrai : la personne qui s’attarde sur ses manques ne fait qu’attirer à elle plus de privations et se coupe littéralement de l’abondance infinie qui caractérise l’univers.

LA PERSONNE QUI REND LE PASSE

RESPONSABLE DE SES DIFFICULTÉS

S’EXPOSE A REVIVRE LES MÊMES SITUATIONS.

Pour retrouver la liberté, une « victime » doit s’ouvrir non seulement à une certaine responsabilité dans l’origine de ses difficultés, mais aussi à la nécessité de s’engager concrètement à améliorer sa condition.

La loi d’attraction ne dispense pas de prendre en compte la loi de cause à effet. Seule l’action permet le changement, la compréhension est indispensable, mais elle ne suffit pas.

Dans le domaine de la santé, par exemple, une personne pourra très bien admettre qu’elle ne fait pas assez d’activité physique, mais si elle continue à ne rien faire, il ne se passera pas grand-chose.

La nécessité de choisir

Certains hésitent à faire des choix sans doute par peur d’être déçus. Soyons conscients que si nous ne choisissons pas, c’est l’esprit de masse, l’inconscient collectif de sept milliards de personnes en ce monde, qui gouvernera à notre place.

Le trait dominant de l’esprit de masse est la négativité. Il est en effet encombré de superstitions, de peurs et quand nous négligeons de penser pas par nous-mêmes, nous sommes soumis à son influence. Dans ce cas nous créons toujours mais « par défaut » sans rien maîtriser. Il est fondamental que nous soyons constamment aux commandes en entretenant un état d’esprit tourné vers notre idéal.

Nous sommes des émetteurs-récepteurs et de ce fait nos sentiments peuvent bel et bien changer la nature de notre relation électromagnétique avec l’Univers, vu sous un angle quantique et par là même influer sur la réalité matérielle. Chaque pensée ayant une fréquence, il faut commencer par s’assurer que notre esprit est toujours orienté vers ce que nous voulons et non le contraire pour induire positivement la loi d’attraction.

Tous ceux qui ont le courage de renoncer aux émotions négatives et destructrices pour se concentrer exclusivement sur ce qui les rend heureuses se dirigent spontanément vers des circonstances plus épanouissantes. Il existe cependant une condition : vous ne pouvez pas amener dans votre réalité quelque chose que vous ne pensez pas mériter.

Une personne qui renonce trop vite à ses aspirations a tout intérêt à se poser les questions suivantes :
•  Est-ce que je vois une quelconque vertu dans la souffrance ?
•  Existe-t-il une peur dissimulée derrière la réalisation de mon désir ?

Extrait du magazine Energie.Santé

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Miroir, Miroir de notre humanité

Posté par othoharmonie le 25 août 2015

 

Narcisse_caravageTrès chers, vous êtes des créateurs. Vous créez chacune de vos pensées. Chacune de vos émotions est un déclencheur qui envoie la pensée à travers l’univers en vue de la manifester. Cela se réalise magnétiquement, à travers votre cœur. Cela se fait en lien avec tous les autres créateurs, et pourtant vous êtes un créateur « caché » – dieu qui s’incarne d’une certaine façon. Pour venir ici-bas et jouer le jeu de prétendre être un humain, il fallait entrer dans l’illusion du temps, car il est impossible d’être infini sur la planète Terre. Ce jeu consiste à prétendre être fini et à présent vous avez appris à y jouer presque trop bien puisque votre nature véritable est infinie. Pour créer cette illusion, chacun d’entre vous crée un espace sacré qui lui est propre; sa propre réalité à l’intérieur de sa propre bulle; et cela fonctionne très bien, jusqu’au moment où vous commencez à prendre conscience que vous n’êtes pas le seul créateur sur la planète Terre. C’est de là que viennent vos défis et si vous observez votre société, votre commerce, vos gouvernements et toutes vos vibrations collectives, qu’il s’agisse de religions, d’églises, d’organisations de toutes sortes dans lesquelles vous vous réunissez pour refléter votre magie, c’est de cela qu’il s’agit.

Regardez toutes les bonnes choses qui en ont résulté. Les religions ont suscité une force immense, l’unité et la communauté fondées sur une conscience d’amour. Elles ont renforcé les concepts et les idées que de nombreuses personnes avaient testés et utilisés avec succès. Pourquoi est-il si merveilleux que quelque chose de cette nature existe ? Parce que c’est un système de croyances qui peut refléter votre lumière. C’est un peu comme un miroir. Il y a plusieurs de ces miroirs sur Terre, cela ne se limite pas aux religions. Chacun d’eux reflète votre magie unique d’une certaine façon et contribue à vous rappeler qui vous êtes réellement. C’est là que vous régénérez l’esprit en vous, le dieu intérieur.

Pourquoi donc y a-t-il autant de religions sur la planète Terre ? C’est une question récente. La raison, c’est tout simplement qu’il y a différentes gammes de vibrations dans le monde et qu’il faut que toutes soient représentées. Peu importe celle que vous utilisez parce qu’elles reflètent toutes votre lumière. Les problèmes surviennent quand un dieu ne laisse pas de place aux autre dieux. La plupart des religions sont devenues exclusives et cela a engendré de nombreux problèmes et de nombreuses guerres. C’est pourquoi nous disons que vous êtes en évolution et que si vous souhaitez voir votre véritable reflet dans le miroir, il vous faut trouver un miroir suffisamment flexible pour évoluer avec vous.

Des miroirs de lumière

miroirQu’est-ce donc qu’un miroir de lumière ? Si nous vous donnons une pierre – une toute petite pierre – en vous disant : « Mets cette pierre dans ta poche et tout ira magiquement bien à partir de maintenant », cela marchera-t-il ? Si vous croyez que cela marche, cela marchera. C’est un miroir. Quand vous allez chez le docteur, le docteur vous dit : « Ce n’est rien, on va régler ça, pas de problème. C’est courant. Prenez simplement cette pilule, passez une bonne nuit de sommeil et ce sera fini. » Est-ce que cela marchera ? Si vous le croyez, oui. Si vous avez des doutes, si vous doutez même que la médecine allopathique marche pour vous, cela ne marchera pas. Ce n’est pas quelque chose de pur et dur qui marche pour tout le monde. C’est pour cela que chaque individu a son individualité. Au fur et à mesure que vous évoluez, la gamme des diversités s’élargira encore.

Ce que nous vous disons, c’est que ces choses sont des reflets de votre lumière. C’est ainsi que les petits dieux doivent utiliser leur énergie sur la planète Terre. Ils doivent la refléter d’une certaine manière pour pouvoir la voir eux-mêmes. Nous vous demandons donc d’être conscients de vos miroirs et nous vous demandons de collectionner des miroirs, beaucoup de miroirs, de les mettre dans votre maison et d’installer tous ces potentiels de façon à pouvoir vous y voir régulièrement. Non, nous ne parlons pas ici de miroirs visuels, vous pouvez vous relaxer. Cela ne signifie pas qu’il vous faille vous recoiffer chaque fois que vous vous voyez dans un miroir. Cela signifie que vous avez de nombreuses croyances flexibles à travers lesquelles vous pouvez utiliser votre pouvoir… qui peuvent refléter votre lumière.

De nombreux guérisseurs et enseignants entendent nos paroles. Nous faisons appel à de nombreux guérisseurs et enseignants car c’est avec cette énergie que nous travaillons sur Terre depuis de nombreuses, très nombreuses de vos vies et nous sommes très enthousiastes car vous êtes arrivés au point où vous commencez à soulever le voile. Vous commencez à entendre des sons, différentes choses derrière le voile que vous n’aviez jamais entendues auparavant. C’est votre évolution, c’est le changement dans votre être physique qui vous permet de faire cela. Cela prouve que vous commencez à devenir conscients. C’est une illusion de croire qu’il n’y a qu’une seule vérité et que tous ces fragments sont censés refléter votre vérité.

Pourquoi dis-je cela ? Pourquoi disons-nous que chacun d’entre vous a une vérité alors qu’il y en a en fait tellement sur cette planète ? Nous en avons déjà parlé. Nous vous avons dit qu’il fallait vous rappeler deux points importants. Premièrement, vous êtes dieu et vous avez la responsabilité d’utiliser vos pouvoirs créatifs. Deuxième point, et sans doute tout aussi important, vous n’êtes pas le seul dieu. Il vous faut également utiliser votre pouvoir en harmonie avec les autres créateurs qui vous entourent. C’est cela qui rassemble tout le collectif céleste qui doit être créé sur terre. C’est ce vers quoi vous allez – une société empuissancée (réalisée) – telle qu’elle n’a jamais existé sur Terre. Vous avez toujours eu le libre choix mais, en tant que vibration collective, vous n’avez jamais choisi de prendre réellement votre pouvoir. Qu’est-ce que cela signifie ? Si vous êtes dieu, est-ce que cela veut dire qu’en tant que dieu, vous n’avez dorénavant plus besoin de jouer à ce jeu ?

SOURCE : Espavo, LE GROUPE http://transbeacon.lightworker.com/

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Les métamorphoses de l’homme intérieur

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

368px-Metamorphosis    » Les traditions sont unanimes à l’égard de la nécessité d’un guide :  » Ne voyage pas seul sur la voie  » dira le mystique persan Djalâl-ud-Din-Rûmi à propos de la démarche spirituelle. L’homme à la recherche de l’intériorité a besoin d’un guide pour l’éclairer, lui faire hâter le pas et le réconforter dans ses moments de lassitude. C’est au maître d’éveiller et de maintenir dans un état de vigilance celui qui souvent s’égare dans les méandres de son intériorité. 

   Ainsi le voyageur du dedans souhaiterait avoir un guide possédant l’expérience de l’intériorité, sans jeu, sans compromission ; un guru doué d’un discernement incisif pour lui-même et pour autrui ce qui est sans doute une qualité fort rare. L’important n’est pas de rencontrer  » celui qui cherche sa voie dans de multiples pratiques d’ascèse et de dévotion, dans la continuelle récitation de mantras ou de prières, dans les pèlerinages… dans le compte intéressé de ses mérites et de ses actions, mais celui qui aura senti un jour le vertige de l’Absolu, de l’engouffrement au-dedans, qui de son œil spirituel…aura plongé en son tréfonds, et là, dans l’expérience suprême et ineffable. «  

   Celui qui s’est  » engouffré  » au-dedans diffuse la lumière sans pour autant quitter le centre dans lequel il s’est par grâce établi. Il ne provoque pas les rencontres mais il les accepte avec amour, sans apporter dans sa vigilance le moindre favoritisme qui pourrait combler ses propres tendances affectives et sexuelles. Il dépasse le niveau de la sympathie personnelle, des attachements sentimentaux tendant à nourrir les instincts et les complexes inconscients de ses disciples. A cet égard il sait discerner les pièges tendus sous ses pas par ignorance ou habileté. Le véritable maître spirituel est un homme libre, disponible, affectueux, ouvert et bienveillant. Sa fermeté privée de faiblesse s’exprime avec la chaleur d’un amour à la fois paternel et maternel. Notons que la paternité spirituelle a été comparée à  » la science des sciences  » et à  » l’art des arts « . C’est le maître qui peut faire rouler sur ses gonds la porte donnant accès sur la connaissance de soi. 

    Le guide prend la responsabilité du voyage intérieur de son disciple, il l’accompagne sur le chemin. C’est lui qui délivre du filet de l’oiseleur, soutient de ses mains afin que les pieds ne trébuchent pas contre les pierres de la route, il enseigne la conversion du cœur, les voies de l’intériorité. Il relève, bénit, cautérise les plaies, stimule l’élan. 

   En Occident, le maître tient compte de la vocation personnelle de chaque individu particulier. Se tenant à l’écoute du maître intérieur de chacun, il collabore avec lui avec une inlassable patience, acceptant avec un calme identique les hostilités passagères, les regrets et les manifestations de confiante affection et de respect. Il tend un miroir afin que le disciple puisse se voir, il le dévoile dans la mesure où le disciple devient capable de se regarder sans angoisse. Il ne bouscule pas les saisons, mais il hâte le mûrissement de la semence de lumière qui gît dans le cœur des disciples, se tenant attentif à la  » sainte rencontre  » qui s’opère dans le mystère de l’intériorité. Il porte chacun dans sa prière et comme elle est un état, il ne cesse pas de soutenir ceux ont il a la charge. En tant  » qu’ami de l’Epoux « , il aide à l’acquisition de l’Esprit suivant la capacité de ceux qui sollicitent son aide. A l’un il offre du lait comme le conseille l’apôtre Paul à propos des débutants ; devant l’autre il prononce une  » parole ignée « . Se référant continuellement au texte des Ecritures, il transmet la Parole qui convient au disciple et qui provoquera en lui des éclosions successives dans la mesure où il les accueille dans son cœur découvrant ainsi sa dimension de profondeur. Tel une lampe allumée il communique la flamme, étoile polaire, il guide la démarche de son disciple. 

   Celui-ci passe par lui dans son orientation vers le dedans, il ne peut recevoir d’enseignement que dans la mesure de sa spontanéité, de son désir de perfection et de l’ouverture de son cœur. Le disciple communique les erreurs de sa route, ses doutes et ses retraits, sa lassitude. Il fait part aussi de ses découvertes, ou plutôt des dévoilements qui correspondent à autant de naissances. Le maître aura par intuition connaissance de ces progrès, ce n’est pas au disciple d’étaler au grand jour les résultats de son combat intérieur. Devant son maître le disciple se fait connaître sans honte, souhaitant être vrai, sans rien dissimuler. Entourant d’un respect affectueux celui qui le guide, il lui fait don d’une confiance illimitée

   Tout disciple, du moins au début de son expérience intérieure, a tendance à abuser de son maître. Il lui faut devenir lucide et discret, accepter avec la même reconnaissance le festin ou les miettes, voire même d’être le personnage fantomatique qu’on ne remarque pas. 

   Bien que rigoureusement différente, l’attitude  » juste  » du disciple est aussi difficile à maintenir que celle du guru. La confiance absolue n’entraîne pas la cécité, mais là aussi l’observateur doit renoncer à tout jugement de valeur. Le sujet n’a pas à connaître les motivations de son guide et ses comportements, telle n’est pas son affaire ; même quand il est déconcerté, il doit maintenir fermement sa confiance ; car tout homme étant passé par une expérience libératrice échappe à toutes les catégories de jugements habituels. Toutefois, quand le disciple est déconcerté il doit s’en ouvrir à son maître, sinon sa démarche intérieure sera bloquée. 

   Entre le disciple et le maître, la discrétion est fondamentale. Le danger des bavardages est d’une grande gravité, ils éparpillent l’esprit et le distraient. Cependant les détails peuvent avoir leur importance dans la mouvance continuelle du débutant dans le voyage intérieur. Le maître se situe dans un ordre spirituel, le disciple n’a pas à le transformer en un père charnel, un frère et surtout en un amant ; sinon maître et disciple se trouvent embarqués dans une situation fausse. Dans un tel cas, la rupture est préférable; rien ne saurait provenir de l’ambiguïté et de l’équivoque. La plus grande naïveté ou innocence ne peut s’en accommoder. D’où la nécessité d’une constante rectitude opérée dans un lucide discernement « . 

   A notre connaissance, ni le bouddhisme tantrique du Cachemire, ni le tibétain, ni même certains courants du soufisme, n’ont stigmatisé la relation érotique entre maître et élève. Au contraire, les uns et les autres y ont décelé une énergie qui, pareille à toutes les formes d’énergie, devient si elle est maîtrisée source de progrès voire d’illumination. Et l’on peut se demander si le rejet d’Eros d’une relation entre maître et disciple physiquement attirés l’un par l’autre, ne serait pas une fois encore une ombre pesante projetée sur la nature humaine par le christianisme qui n’a jamais su  » gérer « harmonieusement une sexualité jugée encombrante sinon pernicieuse. La relation sexuelle entre maître et disciple, peut effectivement – si elle ne dépasse pas la recherche de plaisir – causer des complications, mais elle peut aussi nous rappeler que le corps existe et que la  » spiritualité  » n’est pas qu’esprit. Et, paradoxalement peut-être, elle permet de sceller entre les participants cet accord profond, et cette fidélité librement consentie indispensables à l’exploration – toujours risquée – de la conscience. L’essentiel demeurant– toujours – de ne s’attacher à rien…et de ne pas être le guru d’un ashram !….. 

    » Toute relation humaine présente des périls, ceux-ci doivent être regardés en face, sans toutefois exagérer leur réalité et leurs conséquences. Rien n’est jamais tragique en dehors du refus de la lucidité. Celle-ci peut apparaître cruelle mais elle est toujours bienfaisante en raison de la lumière qu’elle apporte. L’unique erreur serait de ne pas y consentir et de s’en détourner. 

   EUL320_SR194,320_n soi, le maître spirituel est un pneumatologue et un mystagogue, sa fonction n’est donc pas d’exercer sa direction sur un plan psychanalytique. Mais il peut se trouver mis en contact avec des femmes qui frustrées dans leur affectivité, vont transposer sur lui souvent innocemment, tout au moins au départ, leurs tendances érotiques. Un homme libre et libéré désamorce le transfert dès qu’il en pressent l’approche mais sa bonne foi et sa vigilance peuvent se trouver surprises. Quand ses yeux s’ouvrent il est souvent trop tard. La tâche s’avère ensuite difficile. Compter seulement sur les effets de la grâce et de la prière devient une naïveté ; le transfert doit arriver un jour ou l’autre à sa liquidation, sinon le jeu est dangereux pour l’équilibre du disciple et la liberté du guide. L’un et l’autre seront aliénés dans leur vie intérieure spirituelle et affective. Pneumatologue par formation, le maître risque d’errer au niveau psychologique et de manquer de fermeté. 

   Dans le traitement psychanalytique, le transfert s’inscrit normalement. Il est nécessaire pour établir un climat de confiante affection. De plus il libère des énergies qui permettent au sujet d’échapper à une névrose narcissique, il sera liquidé en son temps. Tout devient plus complexe dans la direction spirituelle. Certes, le transfert n’est pas un phénomène propre à la psychanalyse, le déplacement d’affects est général, toutefois l’immaturité d’un disciple risque de tout fausser. L’échec passager d’un enseignement spirituel provient de l’immaturité du disciple et parfois de la bonté un peu faible du guide qui souhaitant ne pas provoquer le mécontentement plus ou moins agressif de son disciple, tend à le ménager et ainsi l’enlise de plus en plus dans sa cécité. La douceur permet la rigueur et l’amour exige d’éclairer les erreurs des comportements. Plus on privilégie un disciple qui se veut  » unique  » dans le cœur de son maître, plus on favorise en lui la confusion. Le tenir perpétuellement dabs une couveuse ou dans la tiédeur d’un nid convient aux oisillons mais ne provoque pas la démangeaison et la poussée des ailes favorisant l’envol. Si le disciple est atteint – et les cas sont fréquents – d’immaturité affective, de frustration sexuelle, il risque d’envahir l’existence de son guide. Il arrive un moment où le maître devient en quelque sorte le dirigé de son disciple. Les rôles sont inversés et le disciple exerce à loisir sa volonté de puissance sur son guide. 

   Liquider le transfert d’une façon brutale serait un danger d’autant plus grand que le sujet risquerait de s’élever avec agressivité non seulement contre son guide mais à l’égard des valeurs spirituelles qui lui sont enseignées. D’où la nécessité d’une longue patience à condition toutefois de prendre peu à peu un retrait nécessaire. 

   Dans ses Etudes sur l’hystérie, Freud a éclairé la notion du transfert entre le patient et son médecin ; son propos est valable pour le guide et son disciple. Le plus souvent apparaît de nature positive, c’est-à-dire qu’il provient de sentiments affectueux et amicaux reposant sur une base érotique consciente à certains instants et le plus souvent inconsciente chez les individus peu instruits sur eux-mêmes ou de mauvaise foi. Parallèlement il s’accompagne de sentiments hostiles ; transfert positif et négatif se mélangent. Ici interviennent les pulsions inconscientes et leurs dérivés. 

   Pour de multiples raisons, le guide spirituel semble plus vulnérable que le médecin, il est moins averti et quand il est sensible, la crainte de peiner son disciple peut l’entraîner à des imprudences qui favorisent le transfert au lieu de le réduire. Les règles proposées par Freud à l’analyste pourraient être méditées par les guides spirituels. Freud condamne la réciprocité des confidences, l’analyste présentera un miroir dans lequel le patient (ou le dirigé) peut se découvrir. Freud recommande parfois à l’analyste la froideur émotionnelle du chirurgien qui se doit avant tout de bien opérer. Quand le dirigé cherche à provoquer des émotions à son sujet chez son guide et que celui-ci y succombe innocemment, dirigé et directeur se trouvent entraînés sur une pente savonneuse aboutissant à une impasse. Ce ne sont pas des paroles constructives qui pourront provoquer l’éclairement du dirigé, il est incapable de les entendre et une telle attitude provoquerait son hostilité.  » J’ai déjà fait voir – dira Freud – que la technique psychanalytique réclame que le médecin refuse à la patiente qui désire de l’amour la satisfaction à laquelle elle aspire. Le traitement doit être mené dans un état d’abstinence…je voudrais poser comme principe fondamental qu’on doit faire en sorte que le désir et l’attente subsistent, servent de forces agissantes pour le travail et les changements à accomplir, et qu’on doit prendre garde à ne pas accorder à cette source d’énergie une satisfaction substitutive.  » Commentant le texte de Freud, Lagache précise :  » La règle d’abstinence fait ainsi pendant à la règle que le médecin ne doit tirer de l’amour de transfert aucun avantage personnel.  » Cette longue citation méritait d’être présentée en raison de sa profonde sagesse. 

Le discernement dans le cheminement de la vie intérieure rencontre perpétuellement des obstacles qu’il ne convient pas de franchir en sautant par-dessus à pieds joints, sinon on les rencontrerait de nouveau sur sa route. Ceux-ci doivent être patiemment désamorcés, non avec crispation et nervosité, mais avec humour et détente du corps et de l’esprit. 

Il existe des sages et des hommes de lumière capable par leur seule présence d’éveiller en autrui leur intériorité, de telle manière que le sujet se trouve soudain placé en face de lui-même et subit la séduction du dedans. Ainsi s’opère parfois la conversion, c’est-à-dire le total retournement de l’être. Aussitôt après le  » converti  » fait ses premiers pas dans un monde qu’il pressentait mais qui lui était auparavant inconnu. Ses erreurs d’optique, ses chutes plus ou moins vertigineuses dont il peut d’ailleurs ne pas avoir conscience, l’orgueil qui obscurcit son regard et lui fait perdre sa loyauté constituent pour lui des dangers permanents. Seul un maître avisé peut en avoir conscience même à distance et diriger de loin son disciple. Toutefois les rencontres sont nécessaires. Elles ne peuvent s’espacer que dans la mesure où le disciple dépasse la période du sevrage ; le maître discerne cet instant mais en accord avec le disciple, sinon ce dernier se sentirait frustré et abandonné. Quand un sujet découvre sa dimension de profondeur et tente courageusement l’aventure de l’intériorité, il a besoin davantage d’un éducateur que celui qui, observateur de la lettre et des lois extérieures, se trouve placé au sein d’une collectivité qui forme pour lui un cadre dans lequel il s’insère plus ou moins harmonieusement.

Quand les circonstances provoquent l’éloignement du guide, le disciple se doit d’intérioriser sa présence en écoutant au-dedans l’enseignement qu’il peut recevoir à distance dans la mesure de son ouverture et de sa fidélité. La parole de vie, que les disciples nommaient  » parole de salut  » provenant des  » anciens «  (hommes expérimentés) séjournant dans les déserts d’Egypte ou de Scété, n’a pas besoin d’être prononcée avec les lèvres, elle peut s’entendre dans le fond du cœur quand elle jaillit du cœur de celui qui l’émet. 

Extrait de «  L’homme intérieur et ses métamorphoses  » de M-M.Davy. retranscrit par Francesca du blog  http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’ETRE QUANTIQUE en devenir

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

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Les premiers physiciens divisaient le monde en deux ; la matière et la pensée ; plus tard : la matière et l’énergie. Ils considéraient chaque élément de la paire comme entièrement séparé de l’autre, mais c’était là une erreur. Néanmoins, cette dualité esprit/matière a conditionné notre première vision du monde, celle d’une réalité prédéterminée où les gens ne pouvaient pas modifier leurs propres actions et encore moins leurs pensées.

Notre vision actuelle, selon laquelle nous faisons partie d’un vaste champ d’énergie invisible contenant toutes les réalités possibles et réagissant à nos pensées et à nos sentiments. A l’instar des scientifiques d’aujourd’hui qui étudient les relations entre la pensée et la matière, nous désirons faire de même dans notre vie. C’est pourquoi nous nous demandons si nous pouvons utiliser notre esprit pour créer notre propre réalité. Si c’est le cas, pouvons-nous acquérir cette aptitude et l’employer pour devenir ce que nous voulons être et obtenir l’existence que nous désirons ?

Personne n’est parfait. Si nous voulons effectuer un changement quelconque dans notre être physique, émotionnel ou spirituel, nous avons tous le même désir : vivre une version idéale de ce que nous pensons et croyons pouvoir être. Quand nous regardons notre embonpoint dans le miroir, nous ne voyons pas uniquement l’image qui s’y réfléchit, mais aussi, selon notre humeur du jour, une version plus mince de nous-mêmes ou bien une version plus lourde encore. Laquelle des deux images est réelle.

Quand, avant de nous endormir le soir, nous passons en revue notre journée et nos efforts pour devenir moins susceptibles et plus tolérants, nous ne voyons pas seulement le parent qui s’est emporté contre l’enfant qui n’a pas obéi simplement et rapidement à une simple demande notre part. Nous voyons soit un ange dont la patience est épuisée comme celle d’une victime innocente, soit un ogre hideux souillant l’estime de soi d’un enfant. Laquelle de ces deux images est réelle ?

La réponse : elles le sont toutes. Non seulement ces deux extrêmes, mais aussi une série infinie d’images allant du positif au négatif. Pourquoi ? Afin que vous saisissiez mieux la raison pour laquelle aucune de ces versions n’est plus ou moins réelle que les autres, écartons la vieille vision désuète de la nature fondamentale de la réalité et remplaçons là par une nouvelle. Il s’agit là d’une grande entreprise, mais nous devons savoir ceci : si vous lisez ceci c’est parce que vos efforts pour effectuer des changements durables dans votre existence que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou spirituel, ont échoué en regard de l’idéal que vous entretenez de vous-même. La raison pour laquelle vos efforts ont échoué relève davantage deo vos croyances que d’autre chose, y compris un prétendu manque de volonté, de temps, de courage ou d’imagination.

Pour changer, nous devons toujours avoir une vision neuve de nous-mêmes et du monde afin d’acquérir de nouvelles connaissances et de vivre d’autres expériences.

Il nous est possible de remonter à la source de nos faiblesses passées, qui est une seule grande bévue. C’est que nous ne nous sommes pas engagés à vivre selon cette vérité : Nos pensées ont des conséquences telles, qu’elles créent notre réalité.

En fait, nous sommes tous privilégiés. Nous pouvons tous récolter les fruits  de nos efforts constructif. Nous n’avons pas à nous soumettre à notre réalité présente, car nous pouvons en créer une nouvelle si nous choisissons de le faire. Nous avons cette capacité, car nos pensées influencent notre vie, pour le meilleur et pour le pire. Si nous adhérions vraiment à l’idée que nos pensées exercent des effets tangibles sur notre existence, pourquoi ne nous efforcerions-nous pas de ne jamais entretenir une pensée que nous ne voulons pas vivre ?

Pourquoi ne pas concentrer notre attention sur ce que nous voulons au lieu d’être continuellement obsédés par ce que nous ne voulons pas. si nous étions convaincus que ce principe est vrai, perdrions-nous une seule journée dans la création intentionnelle du destin désiré ?

Pour changer sa vie, il faut changer ses croyances sur la nature de la réalité.

Un livre peut vous y aider  : « Rompre avec soi-même » du Docteur Joe Dispenza

Par Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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COMMENT PROCEDER POUR SE CHANGER SOI-MEME

Posté par othoharmonie le 7 juin 2015

 

tout-est-psyNous faisons partie d’un vaste champ d’énergie invisible contenant toutes les réalités possibles et réagissant à nos pensées et à nos sentiments. A l’instar des scientifiques d’aujourd’hui qui étudient les relations entre la pensée et la matière, nous désirons faire de même dans notre vie. C’est pourquoi nous nous demandons si nous pouvons utiliser notre esprit pour créer notre propre réalité. Si c’est le cas, pouvons-nous acquérir cette aptitude et l’employer pour devenir ce que nous voulons être et obtenir l’existence que nous désirons ?

Soyons francs ; personne n’est parfait. Si nous voulons effectuer un changement quelconque dans notre être physique, émotionnel ou spirituel, nous avons tous le même désir : vivre une version idéale de ce que nous pensons et croyons pouvoir être. Quand nous regardons notre embonpoint dans le miroir, nous ne voyons pas uniquement l’image qui s’y réfléchir, mais aussi selon notre humeur du jour, une version plus mince de nous-mêmes ou bien une version plus lourde encore. Laquelle des deux images est réelle ?

Quand, avant de nous endormir le soir, nous passons en revue notre journée et nos efforts pour devenir moins susceptibles et plus tolérants, nous ne voyons pas seulement le parent qui s’est emporté contre l’enfant qui n’a pas obéi simplement et rapidement à une simple demande de notre part.  Nous voyons soit un ange dont la patience est épuisée comme celle d’une victime innocente, soit un ogre hideux souillant l’estime de soi d’un enfant. Laquelle de ces deux images est réelle ?

La réponse : elles le sont toutes. Non seulement ces deux extrêmes, mais aussi une série infinie d’images allant du positif au négatif. Pourquoi ? Afin que vous saisissiez mieux la raison pour laquelle aucune de ces versions n’est plus ou moins réelle que les autres, je devrais écarter la vieille vision désuète de la nature fondamentale de la réalité et la remplacer par une nouvelle.

Il s’agit là d’une grande entreprise, mais vous devez savoir ceci : vous avez sans doute été attiré par cette lecture parce que vos efforts pour effectuer des changements durables dans votre existence, que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou spirituel, ont échoué en regard de l’idéal que vous entretenez de vous-même. La raison pour laquelle ces efforts ont échoué relève davantage de vos croyances que d’autre chose, y compris un prétendu manque de volonté, de temps, de courage ou d’imagination.

Pour changer, nous devons toujours avoir une vision neuve de nous-mêmes et du monde afin d’acquérir de nouvelles connaissances et de vivre d’autres expériences.

C’est ce vers quoi nous devons tendre…. Il  nous est possible de remonter à la source de nos faiblesses passées qui est une seule grande bévue. C’est que nous ne nous sommes pas engagés à vivre selon cette vérité : nos pensées ont des conséquences telles, qu’elles créent notre réalité.

En fait, nous sommes tous privilégiés. Nous pouvons tous récolter les fruits de nos efforts constructif. Nous n’avons pas à nous soumettre à notre réalité présente, car nous pouvons en créer une nouvelle si nous choisissons de le faire. Nous avons cette capacité, car nos pensées influencent notre vie, pour le meilleur et pour le pire.

Je suis convaincu que vous avez déjà entendu cela auparavant, mais je me demande combien de gens y croient réellement. Si nous adhérions vraiment à l’idée que nos pensées exercent des effets tangibles sur notre existence, pourquoi ne nous efforcerions-nous pas de ne jamais entretenir une pensée que nous ne voulons pas vivre ? Pourquoi ne pas concentrer notre attention sur ce que nous voulons au lieu d’être continuellement obsédés par nos problèmes ?

Pensez-y un peu : si vous étiez convaincus que ce principe est vrai, perdriez-vous une seule journée dans la création intentionnelle du destin désiré ?

Pour changer sa vie, il faut changer ses croyances sur la nature de la réalité.

Tant que vous n’aurez pas modifié la vision de votre réalité présente, tout changement que vous apporterez à votre existence sera arbitraire et transitoire. Il vous faut repenser comment les choses se produisent afin d’obtenir des résultats désirés et durables. Pour ce faire, vous aurez besoin d’être ouverts à une nouvelle interprétation de la réalité et de la vérité.

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ACCUEILLIR LE MOMENT PRESENT AVEC DIANE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2015

Salutations d’Âme à Âme, chers amis de Lumière!

 

Pensee6Avez-vous remarqué que le temps s’accélère et l’énergie s’intensifie de plus en plus depuis le début de l’année 2015? Pour ceux et celles qui ont accepté de lâcher-prise et d’accueillir le moment présent à chaque seconde, la Magie et de merveilleuses Surprises surviennent au jour le jour… Tandis que pour d’autres (voire même vos proches ou certains d’entre vous) qui s’accrochent à vouloir contrôler et/ou planifier à long terme, il semble que tout part à la dérive dans tous les sens! 

Les défis actuels demeurent cependant les mêmes pour tous : allons-nous demeurer centré, s’autoriser à s’accorder du temps au quotidien pour respirer, se déposer et revenir à l’essentiel en soi-même… ou allons-nous succomber à la tentation de s’inquiéter, d’éparpiller nos énergies ou de vouloir « sauver » notre entourage des catastrophes qui ne cessent de leur « tomber dessus »? 

Il y a un dicton universel qui dit que « Tant que nous ne réalisons pas que nous sommes DES ASTRES, nous continuerons de nous attirer des DÉSASTRES  dans notre vie »… Et si les défis de notre existence n’existaient que pour nous inciter à mettre en action notre Lumière intérieure, notre potentiel insoupçonné… afin de reconnaître pleinement l’Être Divin et Illimité que nous sommes en réalité? 

Notre Âme nous invite à plonger dans le Mystère de notre propre Présence Divine… de gré ou de force! Certains le feront en se recueillant ou en allant marcher en nature pour le plaisir… alors que d’autres expérimenteront des difficultés de plus en plus grandes… pour les « obliger » à cesser de focaliser leur attention exclusivement sur ce qui se passe « à l’extérieur »! 

L’extérieur, c’est la pseudo-réalité 3D qui nous entoure. Celle-ci ne convenant plus aux élévations vibratoires planétaires que nous connaissons, c’est le fait de résister à la vague de changement déferlant sur notre monde qui fait que nous, les humains, avons l’impression de « subir » des catastrophes existentielles ou des cataclysmes d’envergure… qui ne sont en réalité que le miroir de nos propres bouleversements intérieurs. 

Oui, il est vrai que de nombreuses personnes autour de nous, comme à l’autre bout de la planète, quittent ce plan de manière brusque et imprévisible. Peut-être ont-elles besoin d’aller se ressourcer sous des cieux plus cléments? Ou peut-être ont-elles accepté de partir en éclaireur vers d’autres dimensions pour aménager notre route ou préparer notre avenir prochain? Assurément, elles nous incitent à remettre en perspective nos priorités et à mettre de l’ordre dans notre vie… en se demandant « Si je devais partir demain, que ferais-je de cette journée-ci? ». 

Si nous pouvions, à chaque matin au lever, nous demander de quelle manière nous pouvons savourer et apprécier chaque instant… Si nous choisissions d’être dans la gratitude pour tous les petits miracles que la vie nous offre au quotidien; ne serait-ce que le fait d’être encore vivant, d’avoir un toit sur notre tête, une qualité de vie exceptionnelle et riche en événements de toutes sortes… N’est-ce pas cela l’état de Grâce, l’Illumination ultime que de célébrer pleinement le Moment Présent? L’élévation de notre conscience nous donne accès à de nouvelles perspectives de vie, de nouvelles vibrations multidimensionnelles… et une réalité bien différente que ce que la 3D nous montre tous les jours autour de nous! 

À nous de faire le choix de VIBRER, RAYONNER et ÉCLAIRER nos proches… en demeurant ou non de ce côté-ci du voile!

Au-delà des prières, méditations et énergies de paix que nous transmettons à l’humanité, notre ACTION la plus efficace demeure la puissance de l’EXEMPLE que l’on donne en étant totalement soi-même. SOYONS la Paix, la Lumière, la Guérison et la Joie dont le monde a besoin! Accueillons le changement et les profondes transmutations planétaires en les contemplant à travers les yeux de notre Essence Divine, immuable, éternelle et infiniment sereine… 

C’est du moins ce que je « nous » souhaite, ici et maintenant… et pour les siècles à venir! 

Et pour ceux et celles qui aurait envie de se réunir afin que nous puissions tous ensemble expérimenter les meilleurs outils disponibles pour nous recentrer et élever nos vibrations lumineuses, je vous invite à consulter mon calendrier d’activités printemps-été 2015. Une foule de stages et ateliers interactifs et dynamiques (décrits sur l’affiche en pièce jointe) vous sont proposés dans les prochaines semaines, tant au Québec, qu’en Belgique, en France et en Suisse … Ce serait un bonheur de vous y rencontrer! 

Aussi, un voyage fantastique à Hawaï se prépare en douceur pour le printemps 2016, afin d’ouvrir notre cœur et notre conscience à la Sagesse Hawaïenne dans toute sa splendeur… tout en explorant des lieux sacrés chargés de puissantes énergies régénératrices. Si vous vous sentez appelés par la libération de vos mémoires lémuriennes ancestrales, vous pouvez d’ores et déjà manifester votre intérêt en cliquant ici.

Souhaitons-nous de la douceur au sein de ces incontournables transmutations individuelles ET collectives !


Votre petite sœur cosmique, 
Diane

Source : Diane LeBlanc / Bianca Gaïa info@biancagaia.com

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Le langage de la Divine Matrice

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

En 1944, Max Planck, le père de la physique quantique, a étonné le monde en disant que cette  » matrice  » était le lieu d’origine des étoiles, de l’ADN et tout ce qui existe. Des découvertes récentes fournissent la preuve indéniable que la matrice évoquée par Planck – la Divine Matrice – existe réellement. Serait-ce là le chaînon manquant à notre connaissance, celui qui forme le contenant de l’univers, le pont entre notre imagination et notre réalité, et le miroir, dans notre monde, de ce que nous créons par nos croyances ? Pour introduire dans notre vie le pouvoir de la matrice, nous devons comprendre comment elle fonctionne et parler le langage qu’elle comprend.

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D’un clic sur « Playlist » au bas de cette vidéo, vous accédez aux 3 autres vidéos qui vous permettront de bénéficier de la totalité de la conférence. Un grand merci à Gregg Braden, ainsi qu’aux personnes qui ont réalisé la traduction en français.

« Sous plusieurs aspects, notre expérience de la Divine Matrice peut se comparer au fonctionnement d’un logiciel d’ordinateur. Dans les deux cas, les instructions doivent être fournies dans un langage que le système comprend. Pour l’ordinateur, il s’agit d’un code numérique fait de 0 et de 1. Pour la conscience, il faut un langage différent, qui n’utilise ni nombres ni lettres, ni même des mots. Parce que nous faisons partie de la Divine Matrice, il serait tout à fait logique que nous possédions déjà tout ce qu’il nous faut pour communiquer avec elle, sans avoir besoin d’un manuel d’instructions ou d’un  entraînement spécial. C’est bien le cas.
 
Il semble que le langage de la conscience soit l’expérience universelle de l’émotion. Nous savons déjà comment aimer, haïr, craindre et pardonner. Reconnaissant que ces sentiments sont en réalité les instructions qui programment la Divine Matrice, nous  pouvons perfectionner nos aptitudes afin de mieux comprendre comment apporter la joie, la guérison et la paix dans notre vie. »

gregg-braden-fractal-time« …Pour beaucoup de gens, les découvertes effectuées en physique quantique ne sont rien de plus que des faits intéressants faisant l’objet de conférences, d’ateliers ou de conversations devant un bon café au lait. Malgré leurs profondes implications philosophiques, ces découvertes ne semblent avoir qu’une incidence minimale sur notre quotidien. Par exemple, à quoi sert de savoir qu’une particule de matière peut se trouver à deux endroits à la fois ou que les électrons peuvent voyager plus vite que l’a dit Einstein si ces connaissances ne changent rien à notre vie ? C’est uniquement quand nous pouvons associer ces découvertes ahurissantes à la guérison de notre corps ou à ce que nous vivons dans les parcs, les aéroports et les salles de cours que nous fréquentons qu’elles acquièrent de l’importance pour nous.
 
C’est ce fossé apparent entre les mystères du monde quantique et la vie quotidienne que vient combler La Divine Matrice. En plus de décrire ces découvertes, ce livre nous mène un peu plus loin en expliquant comment elles peuvent nous aider à devenir de meilleurs humains et à construire ensemble un monde meilleur. J’ai écrit cet ouvrage pour une raison bien précise : donner aux lecteurs un sentiment d’espoir et de puissance dans un monde où nous nous sentons souvent petits et impuissants. Et je le fais dans un style familier, décrivant les nouvelles découvertes d’une manière intéressante et facile à comprendre. »

« … Tout comme la vie est construite à partir des quatre bases chimiques qui composent notre ADN, l’univers semble fondé sur quatre caractéristiques de la Divine Matrice qui le font fonctionner. Nous pouvons utiliser le pouvoir de la Matrice dans la mesure où nous acceptons les quatre découvertes fondamentales qui l’associent à notre vie d’une manière que nous ne soupçonnions pas :

  • Découverte 1 : Il existe un champ d’énergie qui unit toute la création.
  • Découverte 2 : Ce champ joue un rôle de contenant, de pont et de miroir pour nos croyances intérieures.
  • Découverte 3 : Ce champ n’est pas localisé et il est holographique. Chacune de ses parties est connectée à toutes les autres et reflète l’ensemble sur une plus petite échelle.
  • Découverte 4 : Nous communiquons avec ce champ par le langage de l’émotion.

C’est notre aptitude à reconnaître et à appliquer ces réalités qui détermine le succès de notre guérison, de nos relations et de notre carrière. Finalement, notre survie en tant qu’espèce est peut-être liée directement à notre capacité et à notre volonté de partager des pratiques qui, issues d’une vision quantique et unifiée du monde, affirment la vie. »
 

Morceaux choisis extraits des pages 1 à 26 de La Divine Matrice de Gregg Braden aux éditions Ariane.

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Les sept niveaux de l’évolution spirituelle

Posté par othoharmonie le 12 avril 2015

 

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Au cours de son évolution spirituelle, l’homme traverse sept étapes, chacune d’elle ayant certaines caractéristiques. La connaissance de celles-ci peut nous ouvrir la voie vers les niveaux supérieurs et nous conduire à la perfection.

 Premier niveau 

Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal.

Le premier stade se caractérise par l’ignorance ou l’absence totale de connaissance et même d’information liées à la nature de l’esprit et de la réalité. Généralement parlant, c’est le cas de la plupart des êtres humains de l’époque actuelle, qui se limitent à croire aveuglement seulement à ce qu’ils peuvent percevoir à l’aide des cinq sens ou seulement à la science et la technologie abordées d’une manière mécaniciste.

Le premier niveau d’évolution est relativement rudimentaire au point de vue spirituel, puisque la personne qui s’y trouve est essentiellement matérialiste. Ses principales préoccupations (pour ne pas dire ses seules) sont la satisfaction de ses besoins primaires, l’assouvissement des plaisirs des sens, souvent avec excès (boire, manger, s’accoupler), et l’accumulation de biens. Pour cette personne, la préoccupation spirituelle n’existe tout simplement pas, à moins que celle-ci ne soit perçue comme un instrument pour leurrer ou pour tirer profit des autres. Selon elle, lorsqu’on meurt, c’est fini : on pourrit simplement dans un trou.

On peut comprendre que, dans cette perspective, l’existence de Dieu ou d’un Être suprême n’a que peu d’intérêt ; à quoi pourrait donc servir un dieu si, à la mort, tout est fini ? Ce genre de personne peut être agréable à rencontrer l’espace d’une soirée, à l’occasion d’une partie ou pour un bon repas par exemple. Mais comme le type de relations qu’on peut nouer tourne autour de l’assouvissement des besoins les plus primaires, on ne peut s’attendre à des contacts profonds. Cela dit, même si ces personnes sont menées par leurs émotions et leurs passions, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ne possèdent aucune morale, aucune conscience ; c’est simplement que leur expression est des plus sommaires.

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 Deuxième niveau 

Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires, mais plusieurs peuvent lui convenir.

Le deuxième stade est marqué par une sensibilité plus ou moins accentuée aux autres états de conscience, qui peuvent apparaître soit de façon fortuite, soit d’une manière logique, traditionnelle (par exemple la pratique du yoga) ; parfois, l’éveil de l’intérêt pour des aspects spirituels peut se produire grâce au déclenchement de certains processus ineffables de résonance intérieure suite à la lecture d’un texte spirituel authentique, du témoignage d’un grand maître, ou alors via une expérience mystique ou même suite au paroxysme d’une crise existentielle douloureuse; ou encore, en fréquentant systématiquement un groupe d’êtres spirituels ou par l’adoption d’une thérapie efficace, moins conventionnelle, l’être humain peut éveiller progressivement des forces subtiles bénéfiques auparavant insoupçonnées..

Le deuxième niveau s’apparente au premier sous de nombreux aspects ; l’acquisition de biens matériels reste une motivation importante, voire la pierre angulaire de la vie, tout comme, d’ailleurs, l’assouvissement des plaisirs des sens. Les personnes qui s’y positionnent ont souvent tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent. En revanche, dans la majorité des cas, les personnes qui se situent à ce deuxième niveau d’évolution (ou de conscience) croient en l’existence d’un Être suprême, mais trop souvent encore, elles ont tendance à créer un Dieu qui sert leurs intérêts.

L’un n’allant pas sans l’autre, on comprend dès lors que leur spiritualité est aussi rudimentaire que l’image qu’elles se font de leur Dieu. En un certain sens, on pourrait dire que ces personnes ont tendance à croire en Dieu, au cas où celui-ci existerait : pourquoi courir des risques ? N’est-il pas plus prudent de couvrir ses arrières ? Lorsqu’il leur arrive de s’attarder à de tels concepts – Dieu, la spiritualité, la vie, la mort, etc. – elles sont vite dépassées. Il s’agit de l’archétype de l’être qui est conscient de sa mortalité et s’en inquiète juste assez… pour croire en Dieu (on pourrait d’ailleurs ajouter, ici, qu’il le fait en espérant que c’est bien ce qu’il doit faire !). Sa conscience spirituelle n’est pas vraiment un sujet dont il se préoccupe vraiment ; il a la conviction que la spiritualité est l’affaire des autres et ne le concerne pas vraiment. Par contre, ces individus adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes. Ils ont une conscience morale plus développée que les personnes du premier niveau. J’ajouterai aussi que lorsqu’ils adoptent une religion, c’est celle de leurs parents, celle dans laquelle ils ont été élevés ; toutefois, il arrive qu’ils s’ouvrent à d’autres spiritualités.

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 Troisième niveau 

Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etc).

Le troisième stade marque la recherche pleine d’aspiration de certaines méthodes efficaces d’éveil, d’une voie spirituelle authentique. Ce stade est caractérisé le plus souvent par une recherche fébrile et souvent livresque. Nous ne pensons alors plus qu’à ce sujet, et quelque chose à l’intérieur nous dit parfois que nous nous approchons de la vérité, cet aspect nous étant ultérieurement confirmé par les lectures. C’est le moment où nous commençons à chercher avec ardeur un maître et parfois nous nous lançons vers ce qu’un grand yogi a nommé « un cocktail spirituel”, c’est-à-dire une combinaison de postures corporelles, de thérapies, de lectures « ésotériques”, plus ou moins mêlées à des techniques de méditations, arts martiaux ou pratiques genre tai-chi, passes biomagnétiques, etc. Il existe certaines personnes qui malheureusement restent définitivement cantonnées à ce stade et qui croient avec la force du semi-docte qu’elles ont trouvé la voie. De cette catégorie ne manquent pas ceux qui, après la première expérience spirituelle, se considérant complètement illuminés, s’y arrêtent. D’autres rencontrent au bout de ce périple la vraie voie et le maître spirituel. C’est seulement alors que commence pour eux la vraie aventure spirituelle.

À ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une importance certaine à l’aspect matériel de l’existence, mais tout en croyant sincèrement en l’existence de Dieu. Ils ont découvert (ou entrevu) la relation qui existe entre Dieu et le reste de l’Univers.

On peut affirmer que la majorité des gens se situent à ce niveau d’évolution ou de conscience. Tirant toujours satisfaction et plaisir de l’acquisition de biens et de l’assouvissement des sens, bien qu’à un degré moindre que ceux des précédents niveaux, ils ne considèrent pas ces deux aspects comme une finalité en soi, comme l’objectif fondamental de leur existence. Ce qui est néanmoins paradoxal, c’est que leur niveau de spiritualité dodeline selon leurs intérêts du moment ; ils sont tour à tour profondément pieux ou totalement absorbés par le gain.

Ils adhèrent généralement à une religion quelconque et acceptent sans discussion la philosophie de celle-ci, ses dogmes et son code de bonne conduite. Ils comprennent le concept d’un Être supérieur car, pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende essentiellement de la religion qu’ils pratiquent ou de la philosophie à laquelle ils adhèrent. Parfois, ces gens font preuve d’une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et ils se posent même certaines questions. Ils font malheureusement preuve de peu d’imagination et l’emprise que le monde matériel exerce toujours sur eux les empêche d’explorer la spiritualité à l’extérieur des limites imposées par leur pratique personnelle, voire leur religion. Idéalement, ils aimeraient profiter sans gêne et sans remord des bons côtés du matérialisme et, en même temps, approfondir et vivre une spiritualité satisfaisante mais sans faire d’efforts… Ils sont pour le pour et contre le contre, si l’on peut s’exprimer ainsi!

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 Quatrième niveau 

Le quatrième plan est causal. C’est le plan où nous pouvons nous connecter à notre âme. A ce niveau, nous pénétrons dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, nous pouvons vivre l’amour avec une âme-soeur.

Le quatrième stade se caractérise par le suivi persévérant et plein d’aspiration d’une voie spirituelle authentique. A ce stade, l’être humain découvre souvent progressivement toutes les barrières qui l’empêchent à accéder à la vraie connaissance et apprend petit à petit à dissoudre tous ces obstacles. Les méthodes spécifiques qui sont utilisées ici varient selon la voie choisie. Elles peuvent changer à un moment donné, selon l’évolution spirituelle personnelle et en conformité avec certaines conditions individuelles. Pourtant, si l’être humain en question envisage d’atteindre le stade spirituel ultime, il ne doit jamais arrêter la pratique spirituelle. Elle s’etendra progressivement à toute son existence quotidienne. Ce stade se prolonge et demeure pratiquement inchangé également au cours des étapes suivantes.

Le quatrième niveau marque le début de la spiritualité dans le vrai sens du terme. Les personnes qui atteignent ce niveau ne sont plus réellement préoccupées par l’accumulation de biens ; elles n’ont plus besoin de ce genre de preuve pour justifier leur existence. Elles apprécient certes les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer ou contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Surtout, elles saisissent leur nature dans sa globalité et sont conscientes du lieu qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité.

Elles sont adultes dans le sens le plus noble du terme, parce qu’elles assument leurs responsabilités en ce qui touche leurs pensées, leurs sentiments et leurs actions. Il leur arrive fréquemment de peut-être trop intellectualiser leur processus de raisonnement mais, comme elles parviennent à décrypter leur intuition, cela équilibre en quelque sorte la balance. Elles ont conscience ou elles prennent conscience du reste de l’univers et de leur influence sur celui-ci. Ces personnes commencent aussi, habituellement, à chercher l’Etre suprême à travers différents textes sacrés, faisant fi de la confession de laquelle ils relèvent.
Cela marque en quelque sorte le début de l’universalité de la conscience. Les personnes arrivées à ce point de leur évolution ne se soucient plus des différences de religions. Elles ont conscience de la valeur spirituelle de chacun, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser au monde de l’invisible et, souvent, à communiquer avec les entités qui y vivent.

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 Cinquième niveau 

Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C’est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore etc… La(e) seul(e) partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir.

Le cinquième stade se caractérise par la stabilisation émotionnelle et la paix profonde intérieure. Au fur et à mesure que les obstacles se dissolvent et sont complètement éloignés du chemin de notre conscience, ce qui correspond ici à l’identification et au contrôle de l’origine intime des sentiments et de nos émotions destructives, l’agitation mentale des pensées diminue et une paix profonde et euphorique s’installe en nous. C’est une condition absolument nécessaire à ce qui suivra, bien qu’il existe des voies spirituelles qui profitent de tous les conflits qui apparaissent dans l’être humain, les utilisant comme des modalités directes et immédiates d’atteindre la transcendance. Ce stade est en général accompagné par une compréhension juste et profonde, tant de la nature du réel, que du mental. L’être humain en question aspire maintenant avec force à ce que cette paix euphorique englobe le monde entier. A ce stade, la capacité d’aimer est beaucoup amplifiée.

À ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensibilité très aiguisée et elles perçoivent l’univers comme un tout. Pour elles, c’est quelque chose qui ne se discute pas, ça existe et c’est ainsi. Elles ne dédaignent pas tout ce qui concerne le matérialisme, mais, en revanche, l’accumulation de biens n’est plus une priorité. Si elles sont bien nanties, c’est sans se préoccuper de ce qu’elles amassent, mais, plutôt, parce qu’elles aiment ce qu’elles font et que cela leur vaut de connaître le succès.
Ces personnes ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important ; elles arrivent d’ailleurs à développer assez rapidement et assez facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles communiquent aussi aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et des effets de celles-ci sur leur évolution. Elles pratiquent généralement plusieurs techniques, comme la méditation, et possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ces personnes s’appliquent de façon diligente à se débarrasser de leurs préjugés. Conscientes des lois gouvernant notre Univers, elles tentent de les respecter le mieux possible.

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 Sixième niveau 

Le sixième plan est celui de la conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle.

Le sixième stade se réfère à l’atteinte de la non-dualité. Jusqu’à ce stade, l’être humain a été souvent le théâtre de déroulement de nombreux phénomènes,au sens grec du terme, qui désigne les „apparences” illusoires, telles les visions de forme et de lumière, l’audition intérieure de sons, la perception de certaines vibrations subtiles énergétiques qui donnent ensuite naissance à des manifestations parapsychologiques, des régressions dans les vies antérieures personnelles ou dans celles des autres êtres humains qui entrent en contact avec lui etc. Un maître spirituel compétent l’aidera à comprendre que presque tous ces phénomènes sont aussi illusoires que le rêve ou que l’univers physique habituel. Dans toutes ces expériences, existe encore, belle et bien vivante, l’illusion de la séparation entre le sujet et l’objet de sa perception, avec quelquefois même le risque du renforcement de la perpétuation de cette illusion de la séparation. La dissolution complète de ce fantasme conduit progressivement à l’apparition d’un état holistique a-conceptuel et ineffable. Du stade initial de non-connaissance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle et ineffable. Du stade initial d’ignorance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle où nous réalisons, pleins de surprise, qu’il n’existe plus personne d‘autre qui connaisse… L’amour envers tous les êtres humains devient alors la Lumière Divine et nous se révèle comme étant ce qu’elle a été en réalité, depuis toujours, dès le début sans début…

Arrivé à ce niveau, l’individu fusionne en quelque sorte ses sens et sa spiritualité. D’une certaine façon, le plaisir que lui procurent ses sens constitue une nouvelle manière de se réjouir de l’existence, voire de prier – le mot pris dans son sens le plus large et le plus noble. Cette personne s’est pratiquement libérée de ses passions ; ses émotions ne la dominent plus. Parallèlement, elle ne reconnaît plus les frontières des hommes et sa pensée devient universelle ; elle fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; elle s’est complètement libérée des préjugés. Cette personne communique aisément avec les entités de l’au-delà, ainsi qu’avec son Moi supérieur ; elle connaît les raisons pour lesquelles elle s’est incarnée dans cette existence et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. H lui arrive de développer et de maîtriser ses facultés psychiques. Lorsqu’elle le fait, elle les met au service des autres ; elle peut d’ailleurs guider ceux et celles qui ont besoin d’elle, sans pour autant juger ou interférer dans leur évolution personnelle.

Elle est pleinement consciente de son évolution et du niveau de conscience qu’elle a atteint, et elle met en pratique les principes fondamentaux de l’Univers, incarnant du coup ce qu’il y a de mieux chez les hommes. Cette personne reste consciente de ce qu’elle est et de ce que la société est ; elle a également conscience des contraintes matérielles, mais elle assume tous ces aspects avec sérénité.

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 Septième niveau 

Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux ethériques et l’énergie divine nous transforme en ETRE DE LUMIERE. Nous tombons dans la conscience cosmique et l’illumination, et nous y restons pour l’éternité.

Le septième stade est celui de la libération spirituelle. Alors que dans le stade précédent la nature du réel était perçue sous la forme d’éclairs illuminateurs profonds, ici, la présence de Dieu ou la vraie Connaissance est définitivement installée et demeure constante, ne pouvant plus jamais être perdue. La dichotomie relatif-absolu est maintenant dépassée. Il n’existe plus des concepts et des conditionnements, mais seulement un Espace Suprême – Lumière, incommensurable et irradiant. En même temps nous découvrons avec surprise que l’amour océanique et la Connaissance qui englobe tout traversent ce corps sans être limités par celui-ci. Nous nous rendons compte seulement alors qu’il s’agissait d’un état primordial qui a existé dans notre être depuis toujours, mais qui a été caché en permanence par notre ignorance antérieure. Nous réalisons maintenant que le voile s’est complètement dissout.

Il s’agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède a totalement réussi à occulter ses sens pour ne devenir qu’un être spirituel ; cette personne se situe ni plus ni moins entre notre réalité terrestre et Dieu. n n’est plus question, pour elle, de se plier aux lois divines puisqu’elles font littéralement partie de son être, de sa nature intrinsèque. Cet individu est ce qu’on appelle communément un maître un initié, qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l’âme et l’esprit, et cela lui permet d’exister tant dans l’au-delà que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. Soulignons toutefois que c’est un état aussi rarissime qu’exceptionnel. C’est le niveau où l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage vers d’autres horizons inconnus pour le commun des mortels. Comme vous pouvez le constater, les niveaux d’évolution spirituelle ne sont pas très nombreux, mais on peut affirmer qu’il existe une grande différence entre le premier et le septième niveau..

Néanmoins, il ne faudrait pas croire qu’une personne qui se situe au premier niveau a moins de valeur ou est moins bonne qu’une autre qui a atteint le septième niveau ; il ne s’agit pas de valeur, mais bien d’expérience – car chaque niveau nous place face aux leçons que nous devons apprendre afin de continuer notre évolution.

. Tous ces préliminaires nous amènent maintenant à aborder le concept des niveaux d’évolution spirituelle, aussi appelés « niveaux de conscience ». Il ne s’agit pas, ici, d’un outil de notation ou d’évaluation, d’autant plus que ce niveau d’évolution spirituelle est changeant. Il serait donc à la fois puéril et vain de chercher à se servir de cette grille pour juger la valeur des gens. Chacun possède le niveau qui correspond aux expériences qu’il doit vivre pour continuer à apprendre, à cheminer, à évoluer.

Vous pouvez atteindre les niveaux les plus élevés, mais, à mesure que vous progresserez, il sera parfois nécessaire d’expérimenter des niveaux inférieurs afin de pouvoir tirer une leçon qui vous permettra de mieux comprendre non seulement ce que vous vivez, mais aussi ce que vivent ceux qui vous entourent.

En ce sens, il faut bien comprendre qu’un niveau n’est pas meilleur qu’un autre, il est simplement différent ; il reflète la position subjective de l’âme au moment présent. Le niveau spirituel d’une personne vous permet de jauger le genre d’interaction que vous pouvez ou pourriez avoir avec celle-ci. Par exemple, il est inutile de discuter de spiritualité et de méditation avec un individu dont la conscience se situe au premier niveau, tout simplement parce qu’il s’agit là d’un sujet qui ne l’intéresse pas. De la même façon, vous perdez votre temps à décrire votre nouvelle maison à une personne dont la conscience est au septième niveau, car celle-ci est détachée du monde matériel.

Lorsqu’on commence à pratiquer la méditation, il est évident que notre niveau d’évolution spirituelle change , ce niveau de conscience n’est pas fixe, il peut se transformer très rapidement ou rester stagnant. Dans certains cas, il peut même arriver que notre évolution se fasse en quelque sorte à l’envers et qu’au lieu de progresser, nous régressions pour retravailler des choses. Toutefois, à mesure qu’on se familiarise avec le principe de la méditation et sa pratique, il devient très difficile de résister à l’évolution de sa conscience, à l’éveil de sa spiritualité. Certaines formes de méditation favorisent une évolution rapide, alors que d’autres se contentent de nous faire progresser tout doucement. Par conséquent, c’est à chacun de faire ses choix.

.Pour rejoindre la Vie Devant Soi

Source : alliancespirite.org 

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LE MEILLEUR SYSTEME IMMUNITAIRE de la psyché

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

renforcer-système-immunitaire-dien-chan2-300x232L’estime de soi est au cœur de la construction individuelle. Elle permet de s’inscrire dans un projet de vie dont on est acteur et se constitue, ou pas, au gré des expériences vécues par l’individu. De fait, sa carence induite par des échecs psycho-affectifs ou des épisodes traumatiques se place en amont des altérations psychiques.

L’estime de soi, haute ou basse, ne doit pas seulement être considérée comme une caractéristique de l’individu. Elle est un outil, voire une arme permettant de s’adapter efficacement à son environnement. Un instrument intelligent et protecteur, indispensable pour faire face à la vie, s’aimer et s’aider dans un premier temps, aimer et aider les autres dans un second temps.

 

Inadaptabilité

Il existe un lien fort entre estime de soi et résultats scolaires. On observe qu’elle permet à l’enfant confronté à des difficultés d’adopter des stratégies de résolution de problèmes les plus adaptées : recherche de soutien social auprès des proches, remise en question des comportements inadéquats, confrontation à la réalité. A contrario, une estime de soi faible est souvent associée à des stratégies inverses : repli sur soi, réticence à parler de ses soucis, autocritique excessive… Un lien étroit a pu être observé entre estime de soi et capacité d’autocontrôle, une stratégie qui fait défaut aux personnes qui s’estiment peu.

Dans cette même optique a pu être souligné un lien avec l’optimisme : les sujets optimistes sont capables, face à l’incertitude, d’imaginer qu’ils auront les ressources nécessaires pour faire face, au niveau comportemental (si l’événement est contrôlable) ou émotionnel (si l’événement ne dépend pas de la personne) aux aléas de l’existence. On voit donc combien l’estime de soi va influencer les capacités adaptatives.

Elle a également d’autres fonctions importantes. La première d’entre elles, et la plus facilement observable, concerne la capacité à s’engager dans l’action. La notion de confiance en soi, composante partielle de l’estime de soi, désigne le sentiment subjectif d’être ou non capable de réussir ce que l’on entreprend. La plupart des études soulignent que les sujets à basse estime d’eux-mêmes s’engagent avec beaucoup de réticences dans l’action. Ils renoncent plus vite en cas de difficultés et souffrent plus souvent de procrastination.

Miroir déformant

À côté des manifestations comportementales, il existe également des phénomènes cognitifs d’autoévaluation. En psychiatrie, des études ont démontré le lien entre basse estime de soi et un risque dépressif évolutif au fil des ans. Des travaux sur la stabilité de l’estime de soi, autre paramètre important, ont montré que les sujets à estime d’eux-mêmes instable sont très dépendants des événements extérieurs (opinion ou fait) et sont plus souvent victimes d’états émotionnels à polarité négative (peur, colère) que ceux dont l’estime d’eux-mêmes est stable et résistante.

Sans une solide estime de soi, il est compli­qué de ressentir le plaisir de vivre, de se sentir le droit de prendre sa place, de faire entendre sa voix… C’est aussi se croire inférieur aux autres et se maltraiter, ou se laisser maltraiter. Mais quand la dotation en estime de soi a été très réduite, comment peut-on s’en sortir ? Se constituer un « patrimoine psycho-affectif » tardivement est-il possible, alors que les coups du sort nous ont conduits à nous mésestimer ?
 

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S’estimer au bénéfice d’autrui

« Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devons être les gardiens de cet ange », écrivait Jean Cocteau. S’estimer, c’est prendre conscience de cela. Mais tout d’abord, il convient de se débarrasser de l’idée fausse qui consiste à assimiler la bonne estime de soi à de l’égoïsme. S’accorder de la valeur ne se pratique pas au détriment des autres, mais au contraire à leur bénéfice. En effet, être en paix, en grande camaraderie avec son être profond (corps et esprit) est le meilleur moyen d’être en paix avec les autres et en capacité de développer l’altruisme. Ensuite, il convient d’apprendre à adopter un regard positif, sur soi-même comme sur les autres, ce qui permet de voir le réel différemment, d’apercevoir de nouveaux horizons et d’envisager d’autres options pour son projet de vie, en construisant des relations positives avec soi-même et avec autrui. C’est aussi s’octroyer la juste dose d’enthousiasme et d’optimisme nécessaire à une vie harmonieuse, avec son soi profond et avec les autres. Enfin, reconnaître qu’il est parfois nécessaire de se faire aider par un psychothérapeute, c’est aussi faire un pas décisif dans l’acceptation de son mal-être et surtout dans la volonté de se faire du bien, celui que l’on mérite.

S’aimer tel que l’on est, s’accepter pleinement, et de là s’estimer profondément, constitue un projet non seulement légitime mais libérateur. Car, à ne pas s’accepter, la vie devient un combat épuisant, où s’engouffre et se perd notre énergie qui n’est alors plus mobilisable pour des actions positives.

De la pulsion au désir

Pour construire son estime de soi, il faut quitter le schéma pulsionnel qui consiste à se faire aimer pour s’autoriser à s’aimer soi-même. Il est indispensable de s’aimer pour que l’amour que nous voue autrui ne devienne pas suspect : pourquoi m’aime-t-on puisque je ne m’aime pas ? De même qu’il est salutaire de sortir des loyautés contraignantes. La découverte de « la fidélité à soi-même » est une rencontre fondamentale, qui devient possible après une maturation psychique, une meilleure connaissance de soi, une élucidation de ses peurs profondes, une réappropriation de sa parole propre et la détermination à ne plus se laisser définir par l’autre, à ne plus s’inscrire dans le désir de l’autre, mais à se couler dans son propre désir.

Dernier point, les psychothérapeutes comportementalistes (des thérapies cognitivo-comportementales, TCC) écoutent les mots qui disent la souffrance, mais ils s’attachent surtout à repérer les comportements qui nous font mal et nous enferment et proposer des schémas comportementaux alternatifs. La finalité étant bien sûr de les sortir de ce mauvais amour de soi qui interdit tout accès au plaisir.

L’estime de soi peut être vue comme un véritable système immunitaire du psychisme qui nous protège de l’adversité, des croyances contraignantes et contre-productives qui ne nous appartiennent pas. Elle agit même comme un amortisseur qui nous maintient en état de stabilité psychique, protégés des troubles occasionnés par les aléas extérieurs. Elle constituenotre plus grande richesse intérieure, que nous devons protéger et faire fructifier tout au long de notre vie, car elle nous assure une vie équilibrée, riche, entre autres bienfaits, d’une maturité psychique et d’une sexualité épanouie, où nous accueillons l’autre dans sa dimension de sujet, où nous louons sa différence, où enfin, nous acceptons qu’il soit partiellement insatisfaisant.

La TCC au secours de l’estime de soi

La thérapie cognitivo comportementale (TCC) permet de créer des cercles vertueux liés à la dynamique d’apprentissage, dont voici quelques étapes :

  • apprentissage d’un comportement nouveau
  • mise en marche d’une dynamique de changement comportemental
  • passage à l’action, avec l’aide du thérapeute
  • encouragements/renforcements par les premiers signes de réussite
  • validation/ajustement du nouveau comportement pour une efficacité maximale.

Nathalie Queyrel du site  http://www.principes-de-sante.com/

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l’Age Galactique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2015

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Beaucoup de gens ont une mauvaise compréhension de l’ascension, et certains croient qu’ils seront transportés comme cela, par magie, ou dans des vaisseaux dans un monde 5D, où règne la paix et l’harmonie absolues, sans avoir à affronter leur côté obscur et à subir les épreuves de purification. Dans le milieu New Age, l’ascension est pour beaucoup une espèce d’échappatoire à l’effondrement de ce monde illusoire, devenu vide de sens et à la dérive. Il ne s’agit là que des égarements du mental et de la fuite de sa propre ombre. L’ascension est avant tout un processus d’illumination et de maîtrise de l’Esprit sur la matière. 

Et cela doit passer nécessairement par l’alignement avec le trou noir galactique, où a lieu la purification et l’activation de notre ADN quantique, avant de fusionner avec les dimensions supérieures. 

La traversée du Dark Rift : alignement avec le centre galactique (1994 – 2030) La question intéressante à ce propos est de savoir à quel moment nous avons pénétré dans le Dark Rift et combien d’années va durer cette traversée. Selon les calculs de l’astronome Jean Meeus, le « mid point » du centre galactique était atteint en 1998. John Major Jenkins, le chercheur indépendant qui a popularisé le calendrier Maya, s’est appuyé sur ces travaux de Jean Meeus pour déterminer la « zone » d’alignement galactique, ce qu’il appelle « ère – 2012 ». 

Sachant que la traversée du Dark Rift dure 36 ans, il en a conclu que la zone   d’alignement galactique est : 1998 +/- 18 ans : 1980 – 2016. Cependant, il y a une erreur dans les calculs de Jean Meeus, puisque le « Mid point » a été atteint au solstice d’hiver le 21 décembre 2012. Cela veut dire que la « zone » d’alignement galactique est 2012 +/- 18 ans : 1994 – 2030. John Major Jenkins s’est laissé induire en erreur par ces calculs, sans doute parce qu’il y trouvait une base mathématique pour appuyer sa   thèse. Le fait est que si nous avions pénétré dans le Dark Rift, en 1980, nous serions déjà presque à sa sortie (2015) et tous les réajustements géophysiques de la planète devraient être déjà accomplis (inversion des pôles). Cela est d’autant plus vrai que l’alignement avec le centre galactique coïncide toujours avec le mouvement de la Kundalini de la Terre. 

Cela montre que John Major Jenkins n’a pas compris la nature quantique du trou noir galactique. Le 21 décembre 2012, le point du milieu du Dark Rift est un marqueur temporel, le point de départ et d’arrivée de la précession des équinoxes, lié à  l’oscillation de l’axe de la Terre. C’est cela qu’il faut retenir de cette date sur le plan linéaire. Mais sur le plan quantique, le « mid point » du Dark Rift, c’est la fin définitive de l’énergie obscure sur la Terre et le passage dans un monde nouveau de lumière et multidimensionnel. Donc, en 2013, nous sommes en l’an zéro du nouveau cycle de Lumière galactique. C’est le début de l’âge galactique de l’Humanité. Le mouvement de la Kundalini de la Terre Il y a un événement sacré et secret qui coïncide toujours avec l’entrée dans le Dark Rift : le mouvement de la Kundalini de la planète. Ce mouvement se produit tous les 13.000 ans selon le cycle de la précession des équinoxes. Plus haut, je disais que les Maya connaissaient le Dark Rift et l’associaient au retour de Quetzalcóatl. En fait, Quetzalcóatl signifie le mouvement de la Kundalini de la Terre et le retour de l’énergie Divine/Créatrice sur la Terre. Le lien entre le Dark Rift et Quetzalcóatl n’est pas dû au hasard. En effet, le Serpent de lumière de la Terre (Kundalini) est une représentation de l’énergie Divine/Créatrice au centre galactique et il n’est réveillé qu’en face du trou noir galactique. Cela est vrai aussi pour la Kundalini dans le corps humain. 

On le sait déjà, la Kundalini de la Terre quitte l’hémisphère nord (Inde et Tibet) vers l’hémisphère sud (Chili et Péru). Le mouvement de la Kundalini de la Terre inverse les lois de polarité entre les deux hémisphères Nord/Sud et crée un équilibre entre les forces masculines et féminines sur la planète, ce qui change complètement le cours de l’histoire et entraîne des bouleversements géophysiques. L’énergie de la Kundalini terrestre est une énergie galactique qui est connectée à notre ADN et éveille la conscience des humains à leur divinité et à la compassion. La Kundalini terrestre est une force d’ascension qui connecte les coeurs des humains et les entraîne vers une conscience supérieure. Mais ce qui est encore plus remarquable, c’est que le développement complet de la Kundalini de la Terre correspond exactement à la durée de la traversée du Dark Rift. Selon la philosophie hindoue, le serpent Kundalini est enroulé trois fois et demi sur le lingam dans le coccyx. Il s’éveille quand les forces masculines et féminines sont équilibrées dans le coeur et s’élève le long de la colonne vertébrale, en traversant tous les chakras. Il ne s’agit pas d’une poussée de lumière, comme certains le croient, mais un mouvement lent qui se fait par étapes, selon les « mérites du coeur », comme le disait le maître gnostique, Samaël Aun Weor. 

Les initiés ont toujours su que « Trois fois et demi » est la formule pour le  développement complet de la Kundalini. Une « fois » représente une décade et trois fois, cela fait 30 ans. Un demi, 5 ans. En tout, trois fois et demi représentent 35 ans. Les 3 tours (ou enroulements) représentent les parties de montée des énergies relativement facile,  tandis que la dernière moitié de 5 ans représente la partie la plus éprouvante, qui conduit à l’illumination divine et l’équilibre. Cette formule s’applique aussi à la Terre. 35 ans, c’est le temps qu’il faut pour quela Kundalini de la Terre se  développe complètement. Le mouvement de la Kundalini terrestre a commencé en 1994. En 2012, le mouvement était centré et il reste encore 17 ans pour arriver au terme du processus. Il y a donc une synchronisation parfaite du mouvement de la Kundalini avec la durée de la traversée du Centre galactique. Cela veut dire qu’en 2013, nous sommes entrés dans la transition finale de l’ascension à travers le Dark Rift, jusqu’en 2030. A ce moment-là, tous les réajustements géophysiques de la planète à sa nouvelle fréquence devront être terminés. Voilà pour le timing de l’ascension. 

La fin des ténèbres et le triomphe de la Lumière

Une autre conséquence de l’entrée dans le Dark Rift, c’est la purification et l’élimination complète de l’ombre dans l’énergie de la planète et dans notre ADN. En effet, les radiations cosmiques du Trou noir galactique pénètrent nôtre matière et la transmutent radicalement, en éliminant toutes les couches d’obscurité que nous avons accumulée durant des millénaires. Soumises aux radiations cosmiques du trou noir, les grilles planétaires (le champ magnétique et la grille cristalline) commencent alors à se transformer radicalement, pour s’aligner avec le champ unifié/quantique de la galaxie. En fait, c’est un champ quantique du Merkaba de la Terre qui est activé et qui prend progressivement le relais, au fur et à mesure que le champ magnétique de la dualité se désintègre dans le vide et disparaît. Si l’humanité n’élève pas sa conscience pour intégrer l’énergie galactique et passer dans une dimension supérieure, elle se détruit dans un cataclysme planétaire. C’est ce qui est arrivé plusieurs fois dans le passé. 

Comme je l’ai dit dans cet article, le champ magnétique terrestre de la dualité a été débranché complètement lors du passage d’Elenin à l’automne 2011. Parallèlement, la grille cristalline de la Terre, la mémoire qui enregistre la vibration et l’énergie de l’Humanité, et permet à notre conscience de créer la réalité, a été complètement purifiée de toute obscurité et énergies karmiques du passé. La grille cristalline de la Terre ne réagit plus qu’à la Lumière et à la compassion. L’énergie obscure disparaît définitivement après le passage du 21 décembre 2012. La nouvelle énergie galactique de la Terre n’est accessible qu’à ceux et celles qui sont installés dans le Coeur, car aucune vibration inférieure ne peut pénétrer dans les radiations du Dark Rift. Les énergies négatives et obscures ne peuvent plus affecter la Terre ni donc les humains qui s’installeront dans la fréquence du coeur. 

Alors que la Terre est entrée dans une phase de relâchement du champ magnétique 3D à partir de 2013 pour intégrer pleinement son champ quantique (Merkaba), l’humanité est poussée dans le vide, le gouffre insondable, où elle va se retrouver face à face avec une force cosmique inaccessible au mental humain. C’est le moment de se dépouiller de tous les schémas de pensée et conceptions étroites de la vie pour intégrer dans notre conscience des forces cosmiques. C’est donc une phase de purification et de grandes épreuves qui s’ouvre pour l’humanité durant la seconde moitié du Dark Rift. 

imagesLa nouvelle mission de l’humanité : découvrir la divinité intérieure.

Nous venons donc de sortir de l’obscurité millénaire, la matrice, qui enserrait notre psychisme dans une toile d’araignée d’où il était quasiment impossible de s’extraire et de s’échapper. Dans l’ancienne énergie, la mission des travailleurs et des adeptes de Lumière était de combattre l’obscurité, en maintenant la Lumière pour l’équilibre de la planète. Cette mission est désormais terminée. Cette chape de plomb obscure a été désintégrée et transmutée dans le trou noir galactique et l’obscurité est effacée dans l’énergie de la planète. Les forces obscures vont s’évanouir devant la lumière telle des fantômes. Chacun est désormais face à son ombre qu’il doit affronter et  transmuter en laissant la lumière galactique entrer en lui. 

Malheureusement, beaucoup de gens qui n’ont pas encore compris cela et restent dans l’ancienne énergie obscure disparue, ils vont se fabriquer eux-mêmes un ennemi extérieur fantôme qu’ils vont continuer à combattre. 

Dans l’âge galactique, où nous entrons, c’est une nouvelle mission qui est assignée à l’humanité. La nouvelle responsabilité porte sur la découverte du Dieu intérieur, la connaissance quantique et l’exploration de l’énergie bienveillante de l’Univers. Il s’agit aussi de construire et de semer les graines du monde nouveau. Les nouvelles technologies qui vont émerger seront basées sur l’énergie quantique. « C’est l’onde, idiot » Pour conclure mon texte, j’ai choisi délibérément ce titre provocateur, en référence au slogan de campagne de Bill Clinton en 1992 : « C’est l’économie, idiot ». 

(It’s the economy, stupid). Le but, c’est de faire passer un message fort, d’espoir et de  responsabilité. Pour survivre dans le monde multidimensionnel où nous avons basculé, il est primordial de comprendre les règles de fonctionnement du monde quantique. 

L’univers est un hologramme. David Bohm disait que le cerveau est hologramme qui analyse l’hologramme de l’univers. Nous ne vivons pas dans une réalité physique,  extérieure à nous, mais c’est la réalité physique qui habite dans notre conscience, d’où elle est projetée à l’extérieur, à partir du cerveau. La réalité physique est une réflexion, un miroir, de ce qui est dans notre conscience. L’expérience de la « double fente » en physique quantique a révélé ce secret qui était caché à l’humanité pour la maintenir dans l’ignorance, les conditionnements et l’asservissement. La lumière (ou l’électron) qui est « onde », pure potentialité, « décide » de devenir « particule », c’est-à-dire matière, seulement quand elle est observée par la conscience humaine. Le monde existe seulement, parce que nous le regardons. 

L’observateur fait partie du monde qu’il observe et expérimente. La question est : quel monde regardez-vous en ce moment ? L’onde, c’est la conscience/énergie quantique, qui est partout, autour de nous et dans notre ADN quantique. Cette conscience/énergie unifiée réagit à la conscience humaine et nous permet de créer notre réalité, en reflétant notre conscience sous forme de réalité physique. L’onde, c’est aussi l’énergie d’amour, de lumière, de compassion, et d’abondance de l’univers, qui est partout. C’est l’heure de nous aligner aux normes galactiques. L’onde, c’est la rencontre avec votre partie divine qui répond à vos besoins et transforme vos rêves illimités et ressentis en réalité. C’est le magicien en vous. 

Voulez-vous le tester ? C’est le moment ! 

Anthère Michaël du Magazine http://www.dominique-claire-germain.com

 

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LE MONDE à L’INTERIEUR, LE MONDE à L’EXTERIEUR

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2014

 

 

408095_240245152722148_157888144291183_534502_654479584_nIl n’y a que deux mondes : Le monde intérieur et le monde extérieur.

Le monde intérieur crée le monde extérieur.

Le monde intérieur est mental et spirituel, le monde extérieur est matériel et physique.

Comprendre pleinement ces deux mondes est l’expression d’une profonde sagesse.

La clé consiste à comprendre le monde intérieur et de faire en sorte qu’il prenne les commandes du monde extérieur. 

Le monde intérieur est la « cause », le monde extérieur est « l’effet ». Ce qui est à l’intérieur « gouverne » ce qui est à l’extérieur, toujours ! 

Les conditions extérieures sont le miroir des conditions intérieures.

Le monde intérieur et le monde extérieur sont bien distincts. Ils sont à deux niveaux différents, évoluant cependant dans le même monde. Le monde est mental. Tout est esprit, l’Univers est mental. Ce qui est en bas est comme ce qui est en Haut. Ce qui est à l’intérieur est comme ce qui est à l’extérieur. 

Il y a la connaissance secrète et la connaissance qui gouverne. L’une, offre une ouverture de conscience ; l’autre, offre le pouvoir de manifester. La connaissance secrète permet de comprendre comment la vie fonctionne et pourquoi ce qui arrive, arrive. La raison pour laquelle on la dit secrète c’est parce qu’elle est non révélée et donc inhabituelle. Elle est si puissante que seuls, ceux qui ont un fin discernement intérieur peuvent en apprécier sa valeur et sa force. Seuls ceux qui ont élevé leur conscience peuvent contempler la réalité, la réalité  dans son infinie représentation. 

Quand vous vous réappropriez cette connaissance, vous pouvez alors dans un premier temps reprendre votre vie en main et dans un deuxième temps, prendre les commandes de tout le reste. On appelle ceci : utilisez la connaissance secrète comme un outil de connaissance puissante car elle crée… 

La connaissance qui gouverne (ou qui prend les commandes) est celle qui contrôle votre psyché. Ce sont les décisions de votre esprit qui déterminent ce que vous faites, comment vous le faites et pourquoi vous le faites. C’est le processus dynamique qui contrôle vos pensées, vos émotions et vos comportements. Ce qui gouverne votre esprit, gouverne votre réalité !

 En vous gouvernant vous-même (en reprenant les commandes de ce que vous êtes), vous pouvez gouverner le monde. Alors, quand vous pouvez vous maîtriser, vous pouvez maîtriser le monde extérieur. Vous ne pouvez maîtriser l’extérieur que si vous maîtrisez l’intérieur. Tout contrôle passe par la maîtrise de soi. Pour Etre Maître, vous devez savoir. Toute connaissance passe par une connaissance de Soi. 

Vous pouvez gérer toute situation si vous l’avez déjà « gérée » à l’intérieur de vous-même. Quand vous l’avez surmontée, vous pouvez surmonter quoi qu’il se passe dans le monde extérieur… Ce qui gouverne votre esprit, gouverne votre réalité ! 

Par Enoch Tan

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Celui qui rêve est un petit peu chamane

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2014

 

Proverbe des Indiens kagwahiv

Le chamanisme repose sur la croyance en un monde et un individu doubles. D’un côté nous avons la réalité ordinaire et profane, nos corps solides et tangibles, les structures démontrables par la science. De l’autre, nous trouvons des concepts canstockphoto7803217incertains – «brumeux» entendra-t-on, voire «fumeux» – d’une réalité non ordinaire, qui parfois correspond à notre univers et qui est le lieu de résidence et d’action des esprits, des divinités, de forces ressenties – et par là même «vraies» – bien que leur existence soit invérifiable. L’homme renferme en lui cette dualité, ou bipolarité, puisqu’à son corps se rattache une autre forme immatérielle que nous nommons de façon générique : «âme». Parfois, cette âme est multiple : ainsi la croyance que la petite âme s’en va lors du sommeil et visite les rêves pour revenir au réveil, et que la grande âme nous quitte à notre mort. Ce concept s’avère un pré-requis à la pratique du chamanisme. Comme il est très souvent accepté par les communautés païennes et, plus largement, par les personnes qui vivent une spiritualité, nous ne nous étendrons pas plus longtemps dessus. Mais il faut garder à l’esprit que la raison d’être du chamane réside dans cet autre monde, jumeau du nôtre, inaccessible aux profanes : seul le chamane peut passer les frontières, chevaucher le tambour et marcher sur la piste du Rêve… 

Le passage d’un monde à l’autre

L’ethnologue Michel Perrin constate que l’une des plus importantes caractéristiques du chamane réside dans son statut de passe-muraille : «Le chamanisme suppose que certains humains savent établir à volonté une communication avec l’invisible»1. Les événements qui annoncent et valident l’accession d’un homme profane au rôle de chamane sont des marqueurs de cette ouverture à la réalité non ordinaire. 

Il existe deux façons d’interférer vis-à-vis de cet autre monde : on peut construire une relation privilégiée avec des «esprits auxiliaires» (l’image d’Épinal nous les présentera en tant qu’animaux de pouvoir, mais il peut aussi s’agir de défunts, d’esprits des plantes, d’esprits vaincus et soumis à la volonté du chamane-guerrier…) ou envoyer (une partie de) son âme dans la réalité non ordinaire. Pour cette dernière, les métaphores du voyage sont couramment employées : on «chevauche le tambour», et le merveilleux cheval Sleipnir, monture d’Odin, serait une représentation du savoir chamanique de ce dieu connu pour pratiquer la magie. Souvent, les deux méthodes d’interaction sont employées. 

En tant qu’interlocuteur privilégié de cet univers inaccessible et qui, pourtant, pèse de son poids et des actes de ses habitants sur le nôtre, le chamane a un rôle social de premier ordre. Il agit pour le bien de la communauté dans son entier (bonnes chasses, récoltes abondantes, pluies, guerres, protection contre les épidémies…), mais aussi à la demande de particuliers. Dans ce cas, son office consiste à guérir, libérer du mauvais sort, accompagner un défunt ou protéger une naissance. De façon plus générale, à ces deux échelles, sa responsabilité est de trouver et d’expliquer la raison des malheurs ainsi que le cheminement qui les a rendus effectifs afin de les dénouer et de les éviter. Le chamane «veille à l’équilibre du monde et au bien-être des hommes». 

Les pétales de la marguerite

Les signes qui indiquent l’intérêt des esprits pour un humain en particulier peuvent prendre diverses formes. 

Néanmoins, toutes sont reliées à la même cause : l’ouverture à la réalité non ordinaire. Il est aussi important de souligner qu’on n’est chamane qu’une fois que les esprits (esprits animistes, âmes des défunts, divinités…) ont reconnu et accepté l’aspirant. De plus, l’importance sociale du chamane, l’envie et la défiance qu’il suscite rendent l’épreuve nécessaire afin que la communauté admette le nouveau statut du prétendant. Trois voies mènent au titre de chamane : la génération spontanée, provoquée par une divinité ou non ; la quête de savoir, la recherche active de ces connaissances ; la transmission familiale. Parfois, elles se cumulent. Et quelle(s) qu’elle(s) soi(en)t, elle(s) doi(ven)t être validée(s) par les esprits. On peut susciter ce choix par des actes, des pratiques, des comportements, le mot de la fin reste indépendant de notre volonté et de nos efforts. La sensibilité d’un homme ou d’une femme à l’autre monde pourrait être représentée comme le coeur d’une marguerite : ouvert, vibrant et entouré de pétales. Chacun de ces pétales naît du coeur et chacun est un symptôme, distinct des autres. Les signes d’élection peuvent se manifester sous la forme de : 

– rêves particulièrement forts et de visions ;

– maladies qui sortent de l’ordinaire, particulièrement longues ou dont on ne peut se débarrasser (maux de gorge à répétition…). Les syncopes et les crises d’agitation intenses ont une place privilégiée dans le creux de ce pétale-ci. Les premières seraient provoquées par le passage instantané de l’âme dans la réalité non ordinaire, les secondes par la rencontre brutale de l’âme avec l’esprit qui s’associera bientôt au futur chamane. La nature de la maladie et la zone touchée (gorge, oreilles…) présageraient de pouvoirs spécifiques que le malade acquerra par la suite ; 

– intolérance à certains aliments (dans ce cas, les aliments en question appartiennent à un système symbolique propre à la société de la personne) ;

– une presque mort (noyade, hypothermie…) ou un évanouissement prolongé. Ce signe représente une apothéose dans la ronde des symptômes puisqu’il signifie, chez certains peuples, que les esprits réclament l’initiation de la personne. 

Plus un individu accumule de ces preuves d’une sensibilité exacerbée vis-à-vis de la réalité non ordinaire, plus la

probabilité est grande qu’il devienne chamane. 

images (2)L’apprentissage

En théorie, le savoir essentiel est le savoir transmis par les esprits. La communication avec les habitants de la réalité non ordinaire ouvre les portes à un apprentissage distillé par l’autre monde. La légitimité du chamane ne repose-t-elle pas sur son respect et sa compréhension de leurs coutumes, de leurs modes de fonctionnement ? Toutefois, dans la pratique, un apprentissage a lieu. Il peut durer très longtemps, jusqu’à plusieurs années, parfois à l’écart du monde des hommes (d’ailleurs, le jeûne et l’abstinence auxquels se soumettent certains disciples dénotent une volonté de rompre avec la réalité ordinaire). Le passeur de frontière doit en effet assimiler rites et pratiques, mais aussi développer une grande connaissance des mythes de son peuple, qui l’aideront dans ses interprétations et qu’il mettra en actes vis-à-vis des siens afin d’apporter une nouvelle optique à tel ou tel événement, dans l’éclairage de la logique des esprits. 

Des artifices permettent à l’apprenti de voyager plus facilement. Les rythmes joués par des hochets ou des instruments de percussion – les fameux tambours chamaniques – sont les montures les plus fréquentes dans nos contrées. Des tribus et des peuples utilisent de manière traditionnelle certaines substances qui modifient l’état de conscience : les Huichol du Mexique consomment le peyotl ; les Yagua du Pérou une décoction à bases de lianes d’ayahuasca, dont les effets sont combinés aux propriétés du tabac ; les Guajiro utilisent le tabac et les Desana, en Colombie, le vixó et le yajé. Il existe d’ailleurs des plantes interdites, comme le kieri chez les Indiens huichol : si un chamane est soupçonné d’en prendre, on en déduit qu’il s’est engagé sur la voie de la sorcellerie. Il ne met alors plus ses connaissances en oeuvre pour le bien de la communauté et l’équilibre du monde, mais selon ses propres désirs. 

Dès que le chamane atteint un certain niveau de maîtrise, il abandonne ces truchements végétaux et déclenche les passages par sa propre volonté. De même, on remarquera que l’une des différences entre un candidat potentiel et un impétrant, indépendamment des terreaux culturels, réside dans le contrôle par le chamane de la communication, qui se fait alors de façon «volontaire et actif5». Le chamane est donc caractérisé par son rôle de pont entre deux mondes, y compris entre celui des hommes et celui des femmes. Afin d’obtenir une connaissance totale, il expérimente et vit les deux genres : on prête souvent au chamane des attitudes et/ou des accoutrements ambivalents, voire une pratique du travestisme. La nature mixte ou bisexuelle des esprits auxiliaires ou des chamanes mythiques des origines renforce et légitime cette vision traditionnelle. En outre, une telle complémentarité lui permet de représenter le genre humain dans son entier face au monde des esprits. La compréhension et la réunion de cette distinction si profonde entraînent un savoir global, «une totalité autrement impossible». 

Parler aux esprits, parler aux hommes

Afin de communiquer avec les esprits, les chamanes doivent se rendre dans la réalité non ordinaire. Dans le même temps, ils inscrivent leur voyage dans notre propre monde grâce à des sons, des attitudes, voire à de véritables mises en scène de leurs péripéties. Les ethnologues voient là une façon de guérir par le théâtre, dans la continuité des catharsis provoquées par les représentations antiques. À l’opposé, nous nous rappellerons une pratique commune dans le néochamanisme qui consiste à danser avec son animal de pouvoir afin de l’incarner dans cette réalité, ce qui permet au chamane de se rapprocher de lui tout en faisant plaisir à l’animal, et donc de raffermir leur lien. 

Il existe aussi des chants chamaniques qui se divisent en deux types, chacun ayant son utilité. Le premier correspond à des chants structurés, parfois très longs, et enseignés à l’identique de génération en génération. Il éclaire les chemins qui mènent à l’autre monde. Le second type ne s’apprend pas, il consiste en une  improvisation qui véhicule la parole des esprits. Souvent, les deux s’entrecroisent dans une même séance. Ces chants s’adressent à la fois aux esprits, aux puissances de l’autre monde, et aux humains qui assistent à la cérémonie et participent ainsi par leur simple présence à la transcription des volontés issues de la réalité non ordinaire dans le profane. 

La communication dirigée vers les hommes peut passer par des formes extrêmes qui correspondent à la transe et à l’extase ou, plus discrètement, par une modification corporelle, par un changement de langage, du rythme du chant ou des instruments, par l’imitation d’un animal, par des mouvements spécifiques… Bien sûr, il ne s’agit pas là d’une communication claire, mais qui participe plutôt d’un langage symbolique (tant par le corps que par les sons). 

Homme-médecine : traquer et chasser

Comme nous l’avons vu, les rôles du chamane auprès de la collectivité sont nombreux : aider à la bonne chasse et aux récoltes abondantes, à la guerre et, en temps de paix, à la protection des siens (certaines pratiques consistent à échanger l’âme des animaux tués avec des âmes humaines, que le chamane va chercher dans un village lointain, ou encore à extirper les maladies et à les envoyer sur une autre tribu afin de l’affaiblir et de purifier son propre village). Il veille à ce que les esprits soient satisfaits, tant ceux des plantes et des bêtes que ceux des défunts. Enfin, il oeuvre à un niveau individuel en soignant les maladies et les troubles mentaux. L’un comme l’autre ont deux causes possibles : le départ de l’âme ou l’introduction dans une personne d’un esprit pathogène.

L’âme est amenée à se scinder lors d’événements ressentis comme choquants. Il peut s’agir d’un traumatisme de guerre, d’un viol, de harcèlement moral, d’une humiliation, d’une douleur importante (se casser la jambe) ou de la première expérience infantile du «non». La partie de l’âme qui est porteuse de la violence de cette expérience s’en va alors dans une des strates de la réalité non ordinaire. La scission peut aussi se produire sous le coup d’un vol, un rapt psychique commis dans le but de s’approprier la force vitale d’un autre. Dans notre société, ce méfait est souvent commis en toute inconscience par des personnes pour qui le concept d’âme est étranger et qui ne réfléchissent pas sur les fluctuations d’énergie qu’elles peuvent ressentir. Dans ce cas, le chamane devient traqueur, il suit la piste du morceau d’âme disparu et la ramène au malade. Il s’agit d’une technique d’«endorcisme» (terme utilisé par M. Perrin) que l’on nomme couramment le recouvrement d’âme. 

Un esprit peut entrer dans notre corps, souvent pour combler un vide créé par le départ d’un morceau d’âme ou par un affaiblissement de notre condition, comme ceux provoqués par le stress. Il faut alors le chasser, l’exorciser,soit en se rendant dans la réalité non ordinaire, soit en retirant le mal par une technique comme la succion, laquelle aspire l’intrus qui doit ensuite être neutralisé. Les questions que pose le néo-chamanisme par rapport à ces pratiques se concentrent sur les méthodes à utiliser. Chez les peuples pour qui chasser est une question de survie et l’astuce le meilleur moyen de s’adapter aux aléas de la nature, la fin justifie souvent les moyens. Les chamanes ne se préoccupent pas de considérations morales comme nous avons pu en développer et utilisent volontiers la ruse et la force pour obtenir le rétablissement de leur patient. Les néo-chamanes préféreront la  patience et la négociation. Ils ne chercheront pas à détruire l’esprit pathogène mais à l’éloigner, au moins le temps de consolider le trou dans l’âme qui constituait sa niche. 

Animal totem ou animal de pouvoir ?

images (3)Sans oublier les autres époux non ordinaires…

Maintenant, penchons-nous sur les esprits auxiliaires, et dans un premier temps, sur les animaux. Tout le monde connaît l’expression «animal totem». Cependant, ce terme renferme de nombreux sens, parfois accordés à tort.

L’animal totem est l’animal qui nous correspond. Il résume nos qualités, nos défauts, nos capacités et les dons que nous possédons dans tel ou tel domaine. Il demeure le même tout au long de notre vie, puisqu’il est nous. 

Le néo-chamanisme parlera plus facilement d’animal de pouvoir. Il s’agit cette fois-ci d’esprits qui nous aident tant qu’on a besoin d’eux, dans un domaine et pour des tâches auxquels ils sont liés symboliquement. Un chamane en aura plusieurs, attachés à des capacités différentes (untel pour les interactions avec les hommes, un autre pour la magie, encore un pour approcher les défunts…) et avec des caractères distincts. Ils n’existent pas nécessairement dans notre réalité, mais habitent au moins l’imaginaire collectif, tels les licornes et les sphinx. Un animal de pouvoir, comme son nom l’indique, apporte conseil, secours et puissance dans la réalité non ordinaire. 

Il ne reste en principe qu’une partie de l’existence, mais certains peuvent se tenir à nos côtés jusqu’à la fin.

L’esprit auxiliaire peut s’avérer unique – ou, du moins, un esprit principal et incontournable. Celui qui exige qu’un homme ou une femme soit initié(e) en l’accablant de malheurs et/ou d’une maladie, qui le réclame, deviendra l’époux(se) de cet élu(e). Souvent, un tel guide appartiendra à l’autre sexe, même s’il s’agit d’un animal ou d’une plante. Et on les dit jaloux… Le pendant de cette exclusivité accorde un lien plus fort entre le chamane et son esprit auxiliaire grâce à cette intimité. Une intimité qui peut être provoquée, dans le cas d’esprits adjuvants multiples, par des pratiques telles que la danse d’incarnation, dont nous avons déjà parlé. Les esprits auxiliaires se présentent aussi comme des éléments (pluie, soleil, arc-en-ciel…), de simples voix ou des petits hommes vivant dans une montagne. Certaines traditions chamaniques où l’on consomme des substances afin de faciliter les voyages auront des plantes comme interlocuteurs. Ainsi, l’absorption d’ayahuasca a pour but la rencontre avec l’esprit de cette plante. Une fois que l’aspirant a montré patte blanche, il va pouvoir interagir avec l’ensemble des esprits végétaux et apprendre leurs propriétés. Dans d’autres régions, l’aide va apparaître sous l’identité d’un aïeul, ancien chamane lui-même. Ailleurs encore, le chamane devra conquérir des esprits qui seront alors ses subordonnés, à moins qu’ils ne l’approchent et ne demandent à se mettre à son service une fois que preuves auront été données de ses compétences ! 

De très nombreuses possibilités existent et il serait fastidieux de toutes les énumérer. Nous terminerons avec un dernier cas intéressant : les chamanes huichol ont tous pour auxiliaire principal le dieu cerf Kauyumari. Je ne peux m’empêcher de comparer cette approche avec l’hégémonie de la figure du loup en France. Beaucoup de personnes qui s’intéressent à une spiritualité liée à la nature rapportent leur amour du loup, l’affection qu’elles portent pour diverses raisons à cet animal qui parcourt davantage notre paysage culturel que l’humus de nos forêts. Il existe une tradition très forte de l’homme-loup en Europe, qu’on parle de bisclavret, du roi Lycaon ou d’úlfhedhnar (l’un des aspects du berserkr), et particulièrement dans notre pays. De là à prétendre que le loup serait une sorte d’esprit auxiliaire constitutif de notre coin de continent, il y a un grand pas que je ne franchirai point, mais qui me donne envie d’enfiler mes bottes ! 

Le rôle social dans le néo-chamanisme

Nous avons vu que la légitimité du chamane en ce monde-ci se fonde sur sa reconnaissance par sa communauté.

Mais qu’en est-il au sein du néo-chamanisme, quand l’essentiel de la fonction sociale se résume à la participation à des stages et à des réunions, qui tournent parfois à une vingtaine de participants reclus dans une salle peu éclairée d’un immeuble parisien ? Vous me direz que vingt, c’est déjà une petite communauté. Alors, quand les sessions se déroulent à six ou sept personnes, ou quand on «chamanise» pour soi-même ? D’autant que le chamane, dans son acceptation traditionnelle, n’est pas censé exercer au milieu de ses confrères (bien qu’il existe des rassemblements – les chamanes mongols en profitent même pour se lancer des défis et décider lors de concours qui est le plus puissant d’entre eux), mais être une exception au coeur des siens, qu’il aide par son ouverture singulière à la réalité non ordinaire. 

«On a constaté que dans certaines sociétés soumises au changement naissait un chamanisme pour soi : chacun exprime son désir d’être chamane ou chacun se prétend chamane sans avoir été reconnu par un chaman confirmé3.» Comment comprendre cette génération spontanée massive ? La perte de la spiritualité explique-t- elle à elle seule cette ruée vers le chamanisme ? Ne pourrait-il pas s’agir plutôt d’immenses semailles dont l’autre monde espère que naîtront quelques grands chamanes, qui pourront guider leur communauté ? Une hypothèse improbable, qui laisse néanmoins rêveur… 

Quoiqu’il en soit, le néo-chamanisme diffère profondément du chamanisme par cette coupure sociale. Les adeptes du premier ont une approche individuelle des pratiques, centrée sur un mieux-être personnel. S’ils viennent à en parler autour d’eux, une réaction de rejet peut se produire car les gens percevront ces idées comme quelque chose d’étranger à leur société, une menace. Alors que les gardiens du second se trouvent au coeur de leur communauté et assurent la continuité des rites et des croyances. Dès lors, comment ceux qui soutiennent un chamanisme occidental peuvent-ils se positionner ? Doivent-ils se revendiquer d’une tradition du terroir – même à moitié inventée sur des bases reconstituées – de concepts chamaniques encore vivaces tels ceux des Mongols ou des Amérindiens, ou ne vaudrait-il pas mieux qu’ils jettent aux orties ces miroirs de fumée pour en revenir aux conseils et aux révélations des esprits auxiliaires propres à nos régions ? D’ailleurs, peuvent-ils se permettre, tout simplement, de revendiquer quoi que ce soit et de briguer une place dans notre société ? D’un autre côté, cela ne constituerait-il pas une sorte de devoir, de passage obligé pour valider son statut de chamane ? 

Cheminer sur les sentiers de l’autre monde

Quoiqu’il en soit, le simple apprentissage d’arpenter la réalité non ordinaire ne fera pas de nous des chamanes, au sens où l’entendent les ethnologues et ces peuples qui ont su garder leur tradition vivante. Par contre, nous expérimentons l’autre monde et affinons notre sensibilité à celui-ci, qui peut alors nous toucher même lorsque nous nous croyons entièrement revenus dans la réalité ordinaire. Cela s’avère souvent perturbant… Mais si vous avez le bonheur de vous lier à un (ou plusieurs) esprit auxiliaire, alors vous vous sentirez soutenu, plus fort et plus sûr de vous. 

S’initier au néo-chamanisme est un merveilleux voyage, plein de surprises et de rencontres pas toujours agréables ; toutefois, il ne faut pas hésiter à prendre la route si les paysages décrits dans ce modeste guide vous ont interpellé ! Que vos guides soient perspicaces et votre périple extraordinaire ! 

L’origine du mot «chaman»

Le terme de «chaman» provient de «çaman», un mot issu de la langue des Toungouses, ou Evenk, une ethnie du peuple mongol. Une étymologie possible, bien que fort contestée, se réfère au mot «ça» qui signifie «connaître», le çaman étant alors «celui qui sait». Une autre possibilité serait la dérivation à partir d’une racine verbale signifiant «s’agiter, bondir, danser». On estime encore qu’il s’agirait d’une corruption du mot sanscrit «sramanas» («ascète»), qui désigne des prêtres bouddhistes qui oeuvrent dans des tribus au Nord de la Chine. De nos jours, le terme s’est répandu au point de représenter un générique pour des pratiquants qui portaient des noms traditionnels, notamment en Amérique latine et du Nord (les fameux medecine men). 

Texte issu du Magazine « Païens d’aujourd’hui » 

Publié dans L'Esprit Guérisseur, Nouvelle conscience, Rêves | Pas de Commentaires »

Dialogue avec mon Ange : L’homme, l’Ange ou la Bête ?

Posté par othoharmonie le 28 août 2014

La Vérité dépasserait-elle l’entendement humain ?

 

 ange

 

Il est désormais difficile pour Sand et moi de rédiger nos dialogues car nous remarquons bien que nous sommes de moins en moins atteints par les actualités de notre société. Cependant, nous sommes toujours stupéfaits de voir à quel point l’ignorance de l’homme dirige sa vie et jusqu’où il devient malléable dès qu’on touche à son émotionnel.

Les prises de conscience que nous avons réalisé jusqu’à présent, nous autorisent peu à peu à élever les fréquences de nos corps énergétiques et nous voyons bien que la perception que nous avons de notre propre univers s’en est vue considérablement modifiée. 

La raison qui nous motive à continuer de transcrire nos dialogues est pour témoigner, que pour nous libérer de ce monde de dualité*, une réelle porte de sortie existe. Toutefois, il ne faut pas se leurrer car cette « porte » est infiniment minuscule et très difficile à distinguer, tant les schémas d’illusion de l’humain sont bien ficelés et très structurés. 

Pour repérer cette porte de sortie, il nous a fallu tout d’abord prendre conscience de nos propres schémas de dualité, non seulement dans notre incarnation actuelle mais aussi dans celles de notre passé. Ces ouvertures de conscience nous ont permis un réel travail de libération de notre émotionnel afin de ne plus entrer en réaction face à des événements qu’on pourrait qualifier d’agréables ou de désagréables. Nous avons dû apprendre à voir le monde différemment afin de ne plus l’alimenter par notre propre dualité. Cela nous a demandé dans notre quotidien, une vigilance infiniment rigoureuse et une intégrité absolue envers nous-même, pour être capable de déceler jusqu’où pouvait nous emmener nos propres jeux duels. 

Ensuite à travers les expériences qui jalonnaient notre cheminement, nous avons fini par comprendre, accepter puis intégrer que nous étions nous-même à l’origine de l’univers duel dans lequel nous vivions. Nous avons dû admettre à nos dépends qu’il est nécessaire de comprendre que cette société que nous qualifions de détraquée, existe uniquement parce que chacun de nous, en tant qu’humain, autorisons et alimentons son fonctionnement.

C’est ainsi qu’il nous a fallut une extrême vigilance dans notre comportement, notre façon de penser et d’être, pour cesser d’alimenter cette croyance en un système sociétal perverti et diriger notre énergie de pensée vers une vision plus élevée de l’Être. 

Aujourd’hui, il nous est de plus en plus pénible de dépeindre le monde de 3ème dimension car cela nous demande de zoomer sur les actualités et nous y replonger alors que nous vivons déjà une toute autre réalité. Toutefois, pour démontrer et expliquer comment fonctionne le processus de dualité dans laquelle la société actuelle est immergée, il nous est nécessaire de pointer les aberrations de ce monde et nous sommes donc obligés d’avoir recours à un discours duel.  

La vérité de ce monde falsifié est extrêmement difficile à admettre car elle remet en cause l’intégralité de notre façon de penser, d’agir, de consommer, de vivre… Cela dit, si l’Homme veut sortir de sa léthargie millénaire, il n’a pas d’autre choix que de commencer véritablement à s’informer pour s’arracher de son ignorance.

Nous vous rappelons que la plus grande maladie de l’humanité est l’ignorance. Le plus difficile à admettre pour l’humain, est qu’il ne sait pas, qu’il est ignorant, puisque par la puissance de l’ego il croit déjà tout savoir. De ce fait, il y a de fortes probabilités que le descriptif qui suit, risque de provoquer un haut le cœur et un mouvement de rejet pour celui qui manque de recherches personnelles. 

Les sujets que nous allons pointer sont difficiles à accepter car l’humain dans sa naïveté ne pense pas un seul instant que sa psyché est totalement manipulée et que le monde dans lequel il évolue fonctionne à l’envers. Dans ses croyances, le monde qui l’entoure est absolument « normal » (norme-mal = norme mâle = norme du patriarcat) puisqu’il a toujours été ainsi, de génération en génération. L’humain a de ce fait perdu le réflexe de se remettre en question et de là vient toute son ignorance. Aujourd’hui, il a les moyens d’accéder à certaines connaissances, cependant a t’il le courage et le discernement nécessaire pour le faire ? 

La plus part des gens rejettent en bloc la possibilité que coexistent d’autres réalités et d’autres espaces temps. Par peur de découvrir que ces autres réalités le dépassent, l’individu profane préfère les renier ou les qualifier de fictions plutôt que d’admettre son ignorance.

Sand et moi expérimentons quotidiennement ces multiples réalités et il nous est absolument impossible de remettre en question l’existence de celles-ci. Ces expériences nous permettent à chaque instant de vivre notre multidimensionnalité et de comprendre la raison pour laquelle nous sommes incarnés actuellement. C’est d’ailleurs en ayant accepté de découvrir notre propre essence que nous avons pu découvrir la véritable nature des Êtres qui gouvernent le monde ainsi que leurs réelles motivations.

Nous savons pertinemment que ce monde de 3ème dimension est administré en très haut lieu par une poignée d’Êtres dénués d’émotions qui participent aussi à la grande Transition. Leur rôle malgré les apparences, est nécessaire et légitime pour l’équilibre du fonctionnement de l’univers de 3ème dimension de dualité. 

Ces Êtres « les Archontes Annuna » n’appartiennent pas à notre dimension terrestre actuelle mais proviennent d’autres réalités temporelles ou parallèles. Sur terre, ils sont représentés par des délégations de plusieurs groupes occultes connus sous la dénomination « Illuminati ». Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.  

Leur rôle est d’administrer ce monde de dualité. Ils manipulent non seulement la conscience des politiciens qui nous gouvernent mais aussi celle du peuple.

En créant continuellement des situations de conflits, ils maintiennent de cette façon dans le subconscient de l’humain un égrégore de dualité, que l’humanité ignare nourrit automatiquement et sans relâche. Il suffit d’observer l’actualité politique et sociale avec un véritable détachement pour s’en rendre compte. 

Il nous arrive parfois de jeter un coup d’œil avisé sur les journaux locaux. Nous savons très bien que ces quotidiens ainsi que les journaux télévisés sont de remarquables outils de propagande et d’influence de la pensée, employés par cette élite occulte Illuminati. 

Jour après jour, les informations délibérément orientées distillées par les médias, contribuent à anesthésier la conscience de l’individu et à entretenir un climat de peur et d’insécurité parmi la population. Leurs contenus se limitent le plus souvent à des faits divers sociaux ou politiques qui n’apportent aucune information constructive. Non seulement, ils détournent le lecteur des connaissances déterminantes pour son évolution, mais ils empêchent celui-ci par une profusion de divertissements futiles et dérisoires, de prendre le temps de penser et de s’interroger sur des questions existentielles décisives. 

Nous savons clairement aussi, que cette stratégie de diversion est intentionnellement appliquée afin de pousser la psyché de l’individu à la colère et à la rébellion. De même, si internet peut être un puissant outil d’information et de communication au service de l’évolution humaine, il est aussi un puissant moyen de pouvoir et de contrôle au service de l’élite. Ainsi les réseaux sociaux participent à entretenir la propagande dualiste et uniquement dualiste, en manipulant l’individu à travers son émotionnel et en implantant dans son inconscient des informations subliminales l’éveillant à ses bas instincts et à ses pulsions de colère, de haine, de ségrégation en l’obligeant insidieusement à prendre un parti quelconque… Ces réseaux font donc office de remarquables indicateurs du niveaux de conscience de la société, mais jamais ne contribuent à dévoiler L’EXISTENCE D’UNE TROISIÈME ALTERNATIVE.   

C’est ainsi que par une adroite manipulation de sa pensée, l’humain est empêché de s’élever à autre chose que ce qu’il est, c’est à dire un être profane, doucement abruti par son ignorance et profondément endormi à sa nature divine.

Les médias alternatifs, comme leur nom l’indiquent, offrent une autre vision pour décrire les événements de ce monde. Cependant quelque soit leurs formes militantes, pacifistes, conspirationnistes ou anti-conspirationnistes… ils ne font que proposer l’autre revers de la même médaille et eux aussi, contribuent à entretenir irrémédiablement la dualité dans la psyché de leurs lecteurs. 

La plupart des gens restent aveuglés par les médias et n’ont toujours pas compris que par exemple les banques, depuis belle lurette ne prêtent plus d’argent mais leur vole. L’état ne représente pas le peuple mais le dépouille pour engraisser les grosses banques privées. La police n’a pas pour rôle de protéger mais de réprimer et effrayer la population. Les institutions de l’éducation, les universités ne sont pas là pour instruire mais pour formater… La majeure partie de ce qui se passe dans le monde lui est caché. Il est complètement ignorant de la Vérité, parce que rien dans ce monde fonctionne comme il l’imagine. Et tant bien que mal, lorsqu’il accède à une information qui dépasse sa connaissance ou qui est douloureuse à accepter, il s’empresse de la dénigrer. 

La majorité des individus n’ont aucune conscience que la structure complète de la société de ce monde, repose sur une combinaison adroitement coordonnée de mensonges et de manipulations de la pensée qui inéluctablement, oblige l’individu à prendre parti pour une cause en croyant lutter contre une autre. Ainsi quelque soit leur parti pris, ils s’astreignent inévitablement à amener leur conscience piégée dans une conception duelle pour continuer à servir l’élite, et au plus haut de l’échelle, les Maîtres de la lumière sombre : « les Annuna ».

Il suffit de prendre un peu de recul pour constater à quel point l’ignorance et le manque de discernement de l’humain deviennent affligeants. La dualité se reflète dans les joutes verbales entre politiciens de droite et de gauche, entre le gouvernement et le peuple, entre les musulmans et les juifs, entre les factions sionistes et les jésuites, entre quenellier et anti-quenellier… et cela sans fin. 

Et l’individu dans tout cela, a t-il encore une chance de sortir son épingle du jeu ? La réponse est oui, mais encore faut-il qu’il ait conscience qu’il évolue dans un jeu et que ce jeu, n’est rien d’autre qu’une illusion projetée et mise en scène par les fluctuations de ses propres champs d’énergie. 

Sand et moi sommes intimement persuadés que tant que l’individu ne s’interroge pas sur sa véritable identité et qu’il se réduit à travailler, sortir, s’amuser, suivre le football… il ne peut véritablement s’intéresser aux motivations de ces élites qui mènent le monde. Il restera englué dans sa routine quotidienne et sera condamné à les servir jusqu’à épuisement. 

Au vu de nos compréhensions et comme à l’accoutumé lorsque les événements semblent se précipiter et franchir un nouveau palier, nous avons donc questionné notre Ange.

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Question à notre Ange :

 En cette nouvelle année, peux-tu nous parler des perspectives d’avenir pour l’humanité ainsi que pour la planète ?  

En ce qui concerne l’univers de 3ème dimension dans lequel l’humanité se débat actuellement, il est évident que les choses ne vont pas en s’améliorant et les événements à venir répondent simplement à la loi de cause à effet universelle. Je précise que les évènements dont je vais vous parler sont vus à travers la lorgnette de la 3ème dimension duelle. 

Le tableau que vous venez de décrire l’illustre parfaitement. Cependant je peux vous révéler que la nouvelle année qui s’annonce sera celle qui amorce les grands changements sur votre planète terre. Gaïa est en train d’intégrer pleinement les nouvelles fréquences provenant de la ceinture de photons du soleil central, ce qui accélérera sa transformation et sa libération. Néanmoins cela ne se passera pas sans heurts puisque ces énergies influencent et intensifient uniformément les deux polarités de la dualité. 

Ainsi attendez-vous encore à des phénomènes météo de grande ampleur, soit à de grosses précipitations, soit à des phénomènes de marées exceptionnelles ou de gigantesques inondations. De même de gros bouleversements de la structure de son manteau risquent de se produire encore, afin qu’elle puisse se libérer des énergies qui l’ont pollué surtout depuis ce dernier siècle. Et pour répondre à la loi karmique de cause à effet, des accidents nucléaires risquent également d’ébranler votre pays.  

Je vais maintenant vous parler plus précisément du devenir de l’humanité de 3ème dimension purement dualiste et inconsciente. Comme vous le savez aujourd’hui, celle-ci est entrain de vivre les dernières années de son cycle d’incarnation dans la dimension de l’illusion matérialiste.  

Parmi les humains, la plupart n’ont pas encore compris leur propre fonctionnement et celui du monde qui les entoure. Ils n’ont pas vraiment pris conscience qu’ils sont conduits sur un chemin déclinant vers des événements qui vont rapidement modifier toute leur structure sociale et politique. De ce fait très peu sont déjà prêts à passer à une forme d’existence plus élevée. Même les individus bien renseignés n’ont pas idée de l’ampleur des changements qui arrivent. 

Ces bouleversements vont être déclenchés par l’influence des conformations astrologiques exceptionnelles et spectaculaires déjà connues de vos analystes. Les Archontes Annuna le savent aussi et cela depuis des années. Ils ont déjà préparé leurs serviteurs, l’élite Illuminati, à tirer parti des configurations astrologiques qui vont prendre place à partir de 2014. Ces chamboulements, même s’ils sont régentés par des configurations cosmiques, sont cependant annonciateurs de la fin du cycle de cette ancienne humanité. 

Ainsi, il est important que vous vous souveniez à chaque instant, qu’il se déroule actuellement et depuis plusieurs années déjà, une véritable guerre à l’échelle mondiale sur votre planète. Il s’agit d’une guerre silencieuse, insidieuse, sournoise dont l’enjeu n’est ni économique ni politique mais qui vise à ébranler la psyché de l’humain embrouillée dans son illusion. 

Elle a été planifiée pour que soit révélé ses abominations et pour que celles-ci soient littéralement « jetées » à la conscience de l’humanité sous la forme de révélations explosives et extrêmement choquantes, comme par exemple : les scandales sur la pédophilie gouvernementale, les rituels sataniques, les manipulations scandaleuses du monde de la finance, toute la panoplie des scandales médicaux et alimentaires, la révélation sur l’existence de la vie extraterrestre et des voyages interplanétaires, les technologies de pointes ultra-secrètes utilisées par le gouvernement secret…  

Ce programme de révélation « tous azimuts » a été rigoureusement planifié pour déstabiliser la psyché de l’humain et créer un climat de panique parmi sa population. Ainsi, les affrontements armés ou les manifestations qui ont lieu partout dans le monde, ne sont pour l’instant, qu’un écran de fumée pour dissimuler les raisons et l’ampleur du véritable conflit dont je vous parle. 

Cette guerre invisible et discrète, non seulement affecte votre liberté d’être et de penser, mais elle met en péril l’existence et la survie de votre âme. Il s’agit d’un programme de manipulation psychologique et de détournement de la pensée se déroulant au niveau mondial. Celle-ci consiste à emprisonner le plus de personnes possibles, à travers leurs propres vibrations mentales et émotionnelles, dans les basses densités de 3ème dimension. Par un chaos sociétal planifié, l’objectif final est d’amener les humains à chercher le salut dans la foi en l’existence d’un « sauveur les délivrant du mal », qui rétablirait la paix dans ce monde… 

Il est important de souligner que même parmi la population de la 4ème dimension de transition ayant déjà entamé le processus d’éveil, ceux qui s’évertueront à s’identifier à un plan matérialiste sécurisant pour l’ego, ne pourront pas échapper à ce leurre préfabriqué de l’idéologie « New-Age » qui les détourne du véritable enseignement Christique.

Les « adeptes du New-Age » ignorent d’ailleurs totalement qu’ils participent eux-mêmes au programme du Nouvel Ordre Mondial. Ils se rallient et s’activent afin de s’évertuer à vouloir créer un monde meilleur au sein de cette dimension duelle.  

Ils sont nombreux à être guidés par leur âme sur un cheminement spirituel. Cependant la plupart ont été déviés de leur recherche intérieure par la « Bête » qui a pour rôle de mettre à l’épreuve leur sincérité. Parmi ces « appelés » beaucoup préfèrent encore opter pour une spiritualité qui flatte leur ego, les maintenant inexorablement dans l’illusion et le confort d’une spiritualité de salon. Ils seront de ceux, qui vont donc être obligés de rejouer leur scène. Tout se déroule exactement comme l’avait prédit et rédigé St Jean dans les versets de l’Apocalypse : « Il y aura beaucoup d’appelés, mais peu d’élus ».  

Les médias au service de la « Bête » et à la solde de l’élite qui vous gouverne, ne font pour le moment que vous jeter de la poudre aux yeux afin de vous détourner du véritable danger. Ces médias sont les vecteurs subliminaux de cette nouvelle idéologie au service du Nouvel Ordre Mondial . Ils ont pour objectif d’influencer et transformer le comportement de l’humain, afin que celui-ci se complaise à penser qu’il est socialement acceptable d’agir d’une telle façon, plutôt qu’une autre. 

Ainsi les gens ont appris à RÉAGIR non pas à la guidance de leur âme comme ils le feraient instinctivement dans toute situation, mais plus volontiers à la façon dont leur personnalité-ego à été sournoisement programmée dans cette 3ème dimension. 

 C’est cette absurdité du comportement de l’homme coupé de son humanité qui régente actuellement votre structure sociale. L’immense majorité de la population humaine n’a même plus aucune notion de la liberté et du véritable sens du mot « vivre ». Elle a déjà sans le savoir vendu son âme à ces entités qui se prétendent « les Maîtres du monde ».

Certaines personnes commencent à comprendre que le monde dans lequel ils sont plongés va rapidement à la dérive, mais ils continuent pourtant à attribuer la cause de ce déclin, aux hommes politiques, aux banquiers, au système… sans penser un seul instant à remettre en cause leur propre personne. Il s’agit toujours d’attribuer la faute à quelqu’un. 

C’est ainsi que cette humanité prisonnière de sa conscience de 3ème dimension-densité matérialiste, non pas vivra, mais tentera de survivre jusqu’à la fin de son incarnation, sous le joug de l’élite au service de la Bête du Nouvel Ordre Mondial. Elle en sera uniquement libérée par la mort puis la renaissance dans un nouveau cycle plus adapté à son niveau de conscience. 

Trop peu de gens sont conscients de cela. Ils ne savent pas encore que rien de ce monde qu’ils voient, fonctionne comme ils le pensent. Ils ne savent encore moins que sa falsification à été minutieusement planifiée selon un agenda occulte qui est en cours sur cette terre depuis des milliers d’années, depuis la naissance de l’homme moderne. 

Pour ceux qui l’ont déjà compris, il est évident que l’homme ne descend pas du singe et que l’humanité de 3ème et 4ème dimension-densité, si elle reste empêtrée dans ses schémas de dualité, évoluera inévitablement vers son auto-destruction. Elle répondra immanquablement à la Loi de cause à effet qui régit l’Univers. 

Ainsi vous allez bientôt être témoins du réveil brutal de l’humanité qui est sur le point de se réaliser. Des scandales et des révélations dans tous les milieux de la politique, des banques, de l’industrie, du divertissement sont sur le point d’éclater. Chacun sera émotionnellement touché par l’un ou l’autre des vecteurs de ce collapsus sociétal qui se prépare, dont l’objectif sur un plan plus élevé est d’ébranler la résistance de l’ego. Il y aura une multitude d’événements adaptés au besoin de chaque âme, afin que l’individu dans lequel l’âme s’est incarnée en cette fin de cycle, puisse s’élever avec son corps physique à un plan de conscience supérieur.   

L’ego de chaque individu sera sournoisement amené à faire un choix déjà orienté :

- soit il s’inclinera face au matérialisme de la « Bête » en se résignant à porter la « marque de la peur »,

- soit il l’affrontera en essayant de lutter contre le système et l’ordre établi et entrera en rébellion.

 

Dans ces deux cas, il réagira en finissant par succomber à l’hégémonie de la peur et inévitablement nourrira la « Bête ».  

Ainsi tant que l’Homme n’aura pas compris qu’il existe UNE TROISIÈME ALTERNATIVE, il s’épuisera tout simplement dans son propre combat. 

Vous verrez bientôt l’humanité en proie à ses propres démons. Elle essayera de se retourner désespérément contre le mensonge, la pédophilie, le viol, le satanisme, le racisme… en utilisant elle aussi la haine, la violence, exactement comme ses tortionnaires.

C’est précisément ce que l’élite de la lumière sombre a planifié pour l’humanité, afin d’accroître son égrégore de colère. Même ceux qui se croient bien informés, pourront tomber dans ce piège. 

Dans les milieux Illuminati, le moment du collapsus de la société matérialiste est attendu avec impatience car c’est le moment où ce « piège » ce refermera définitivement sur ceux qui ne se sont pas extirpés de cette 3ème dimension de dualité. Ce moment est codifié par cette élite sous le terme « L’Aube d’un Jour Nouveau » et son déroulement a été planifié pour les années après 2012. Vous y êtes ! 

Cette élite a minutieusement orchestré ce « réveil » dans le but de provoquer un électro-choc dans les croyances de l’humanité pour ensuite semer le chaos et la confusion. Ce programme qui est déjà largement entamé, entre précisément dans l’agenda du projet Blue-Beam qui vise à instaurer une paix artificielle et vous proposer un pseudo sauveur après l’effondrement du système. Ayez toujours cela dans un coin de votre mémoire, même si cela vous paraît surréaliste et « tiré par les cheveux ». 

Cependant le grand plan de L’ÉVOLUTION est lui aussi en cours et les événements qui se déroulent sur votre planète ont leur raison d’être. Comme je vous l’ai déjà expliqué, les fortes énergies cosmiques qui déferlent sur terre sont exactement les mêmes pour tout le monde et alimentent indifféremment les deux polarités de la dualité. Elles deviennent donc amplement profitables pour toutes les formes de vie qui se soumettent aux lois de l’univers, mais détruisent irrémédiablement toutes celles qui croient pouvoir se soustraire à ces mêmes lois. La race humaine n’échappe pas aux Lois Universelles et ne pourra pas éviter ce qui se prépare. Ceux qui oublient les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter. 

En tant que porteur de Vérité vous avez votre place dans ce plan cosmique. Votre rôle est de rappeler aux gens leur humanité et les accompagner à retrouver leur essence et leur véritable nature divine. Votre mission sur terre n’est pas de sauver qui que ce soit. Vous œuvrez pour accompagner ceux et seulement ceux, qui veulent véritablement savoir ce qui se passe sur terre et découvrir qui ils sont réellement. Autant dire qu’ils ne sont qu’une poignée.

Parmi l’humain moderne, très peu sont ceux qui désirent vivre selon les véritables lois de l’existence, contrairement à son immense majorité qui est complètement plongée dans l’ignorance et noyée dans le confort matérialiste. Très peu sont en mesure de comprendre réellement le mécanisme des changements en cours et ce qui se passe dans votre société, car LA VÉRITÉ DÉPASSE L’ENTENDEMENT HUMAIN.

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Question à notre Ange : 

Comment l’humain peut-il arriver à comprendre et à accepter qu’il est inutile de se révolter pour que la société change, mais que la solution est ailleurs ?

 Il ne sert à rien de lutter. La lutte, la résistance, le combat ou la fuite proviennent d’un réflexe egotique du « je veux / je ne veux pas » qui implique indubitablement une peur sous-jacente. Il s’agit simplement d’un automatisme de la psyché contrôlé par l’ego, généralement en réaction à un événement agréable ou désagréable. Cette forme de contrôle n’est qu’une solution provisoire, mettant en jeu des croyances inhérentes à la dualité. Il ne s’agit nullement d’une impulsion de l’âme mais d’une réaction de l’ego indissociable du monde d’incarnation. 

L’Homme est incapable de comprendre qu’il existe autre chose que ce monde de dualité dans lequel il est immergé depuis des millions d’années. C’est comme si vous essayez de faire comprendre à un poisson dans l’eau qu’il est mouillé. 

Chaque humain quelque soit sa race, sa couleur, sa religion désire vivre en paix avec son prochain. Cependant, quelque soit l’événement heureux ou malheureux qui puisse arriver dans son quotidien, à l’exemple d’un flirt, une maladie, un divorce, un redressement judiciaire, un accident de voiture… est indéniablement provoqué par la guidance de son âme,comme tous les événements se présentant dans sa vie. L’humain est-ilprêt à accepter cela ? 

Ainsi tout personnage, qu’il soit banquier, policier, mendiant, charcutier, fleuriste, politicien… ami ou ennemi… qui, ne serait-ce qu’un instant entre dans sa vie, est simplement « déposé » sur son chemin par la guidance de son âme. Il ne s’agit absolument jamais d’un hasard ou d’une fatalité, mais uniquement une occasion unique de « grandir » sur son propre chemin d’Évolution. 

Ce chemin d’Évolution est un univers en perpétuel mouvement qui est caractéristique à chaque individu, en fonction des fluctuations de ses champs énergétiques. Le monde qu’il croit réel et qui l’entoure n’est qu’un hologramme mouvant, projeté par ses programmes ADN au travers de ses propres champs d’énergie. 

La science quantique commence doucement à découvrir cette vérité. Ce qui implique que les cinq sens de l’individu ne font que décoder à chaque instant dans son quotidien, les perceptions physiques sonores, lumineuses, tactiles… que lui retourne sa propre vibration. Et bien sûr cette vibration qui façonne son univers, résonne sur une fréquence à double polarité, celle de la dualité inhérente au monde de 3ème/4ème dimension.

Donc expliquer ceci à un simple quidam dans la rue ou ailleurs, est tout bonnement impossible et relève du défi. Même de nombreux sois-disant maîtres spirituels continuent, malgré leurs bonnes intentions de paix, de joie, de fraternité… à entretenir cette illusion.

Ils se complaisent à croire que le Nouveau Monde d’Unité se résume simplement à joindre deux forces, deux polarités opposées. 

Réunir les deux pôles de la dualité sur une même fréquence est tout simplement impossible. C’est pour cela qu’il est indispensable de vous extraire de cette fréquence de dualité en œuvrant, non pas pour essayer de modifier le film, l’illusion du monde qui vous entoure, mais en changeant toutes les cassettes-programmes dans votre ADN qui vous maintiennent dans l’illusion de la dualité. 

Je le répète une nouvelle fois ici. Il est indispensable de remettre au point zéro tous les programmes duels qui vibrent encore dans votre ADN. Pour ce faire, ayez le courage de visiter sincèrement vos programmes karmiques qui se reflètent très clairement dans votre comportement familial et social d’aujourd’hui. C’est seulement en comprenant les rôles que vous interprétez aveuglément dans votre quotidien, que vous pourrez définitivement stopper les jeux de rôles qui vous piègent encore dans la dualité.

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Question à notre Ange : 

 

Nous avons beaucoup de témoignages de personnes qui aspirent réellement à créer ce monde d’unité, mais malgré tous leurs efforts et leur bonne volonté ne comprennent pas comment s’extraire de la dualité. Qu’as-tu à nous dire à ce sujet ? 

Tout d’abord il est essentiel de savoir et d’accepter qu’IL EST ABSOLUMENT IMPOSSIBLE DE CRÉER UN MONDE D’UNITÉ DANS UN SYSTÈME DE DUALITÉ. Donc vouloir créer une « Nouvelle Terre » dans votre univers de 3ème ou 4ème dimension densité est totalement illusoire. Ce concept erroné véhiculé par les principes New-Age est foncièrement insensé car il défie les lois de l’univers. 

L’individu qui dans ses croyances croit pouvoir unifier un système duel est tout simplement encore englué dans ses propres schémas de dualité. Ce qui signifie que « l’architecture » des formes pensées émises par sa psyché, reste basée sur le principe bipolaire du bien et du mal. 

L’individu qui se prétend « être dans l’amour, la paix, la joie » est persuadé par son propre ego d’être libéré de la dualité. Il se leurre lui-même puisqu’à travers son comportement induit par ses convictions, il sublime une seule polarité de sa création au détriment de l’autre. Il est proprement piégé par ses croyances nourries par le dogme « New-Age ».

Il s’agit là d’un processus purement intellectuel constamment auto-alimenté par l’ego. Cet individu n’étant toujours pas libéré de ses formes pensées duelles, fatalement ne peut exprimer dans ses champs d’énergie, la neutralité nécessaire pour manifester dans son quotidien les croyances auxquelles il aspire. Là réside toute la résistance que l’individu ressent lorsqu’il tente d’insuffler sa créativité dans son propre univers.

Un monde d’unité ne se crée pas par l’intention de l’ego, le « je veux / je ne veux pas » mais à travers la vibration d’un nouveau champ d’énergie généré par un ADN libéré de son programme de dualité. 

Cet ADN libéré de ses codes binaires de bien et du mal, est celui qui vibre dans les champs d’énergie d’un maître ascensionné. Dans ce cas, l’individu ascensionné n’est plus à la merci de son ego et centré sur son bien-être, mais son ego a compris et intégré comment laisser passer le flux d’énergie de l’Intelligence supérieure qui elle, maîtrise parfaitement les Lois de L’Évolution.

Ainsi l’individu observera dans sa vie, de plus en plus d’événements en faveur d’un potentiel plus élevé pour le plus grand bien de son Être, puisque la guidance de son Soi supérieur provoquera les synchronicités à cet effet. 

Vous devenez créateur non pas lorsque l’ego réagit, mais lorsque l’Ange agit. 

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Question à notre Ange : 

Comment les personnes sincères dans leur démarche de recherche intérieure sont-elles déviées de leur cheminement ?  

En cette fin de cycle, pour répondre à la loi universelle de l’Évolution, l’individu est appelé par son âme à franchir un nouveau palier de conscience. Il peut être avantagé par les conjonctures cosmiques et planétaires qui sont actuellement très favorables à cette transition ou freiné par ces mêmes conjonctures, si ses résistances égotiques sont trop importantes. Il faut comprendre que les Archontes de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité n’a pas encore résolu. Ils sont les manifestations du karma non libéré de l’humanité.  

Ces Maîtres de la lumière sombre ont préparé l’élite Illuminati depuis des décennies déjà, à utiliser les effets de ces descentes d’énergie pour les détourner à leur avantage et s’en nourrir. Obligeant insidieusement l’humain à persister dans des schémas de croyances et des fonctionnements duels, celui-ci ne peut en aucune façon s’extraire de ce monde de 3/4ème dimension-densité.

C’est ainsi que pour l’individu en demande d’éveil, l’élite a instauré un nouveau mode de pensée induit par le concept « New-Age » pour le dérouter de son propre changement de conscience.

En conséquence, cette nouvelle idéologie consiste à occulter la Vérité originelle en détournant les véritables Lois Universelles de l’Évolution, afin de freiner et neutraliser l’impulsion d’éveil de l’humanité. 

Semant la confusion dans l’esprit des gens, cette idéologie cible l’émotionnel de l’individu en entretenant irrémédiablement le principe de la dualité de 3ème dimension-densité. Dans la psyché de ces individus, ce mode de pensée ne sublime que l’une des deux polarités qui régit les Lois de l’Univers. C’est ainsi que la polarité positive « la lumière » est valorisée à l’extrême au détriment de la polarité négative « la lumière sombre ».

Cela sans penser un seul instant que cette idéologie est contre nature, puisque je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Cela sous-entend que les deux polarités ne sont pas en opposition mais sont complémentaires pour permettre l’Évolution.

 Les concepts de bien-être tel que vivre en harmonie, dans la paix,dans la joie, dans l’amour inconditionnel qui glorifient exclusivement les émotions positives, deviennent dans la psyché des « adeptes » du New-Age, des valeurs idéalistes qu’ils projettent dans un futur illusoire. De ce fait, ils sont déviés de l’impulsion originelle de leur âme qui les appelle à se libérer de leur processus karmique. De même que leur ego se trouve rassuré de ne devoir aller visiter leurs côtés sombres.

Ces individus s’empêchent alors d’une véritable prise de conscience et se détournent de l’opportunité de se libérer de leur karma. Ceci les prive d’accéder à une nouvelle dimension de conscience et les maintient irrémédiablement dans la 3/4ème dimension de dualité. Ils sont tout simplement piégés par leur propre ego qui n’arrive pas à se dépêtrer de la résonance de l’égrégore égotique New-Age, vibrant à la même fréquence.

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Question à notre Ange :

 Peux-tu nous donner un exemple concret du fonctionnement de la psyché duelle et de ses implications ? 

 

Dans l’inconscient et le subconscient des personnes qui sont sur un cheminement spirituel, subsiste inévitablement la notion du bien ou du mal puisque leur mental-ego est originaire de la 3ème dimension-densité, c’est à dire d’une dimension duelle. Ce concept bipolaire est profondément ancré dans vos croyances judéo-chrétiennes. 

Prenons le cas d’une personne convaincue d’être gentille et de faire le bien. Étant donné que dans ses croyances, elle agit pour le bien, elle pense automatiquement qu’elle ne mérite pas le « mal ». Donc lorsqu’une situation déplaisante se manifeste dans son quotidien, elle se retrouve incapable de l’accepter car son mental-ego émet un jugement par rapport à cette situation.

Il lui sera alors très difficile d’accueillir cet événement tel qu’il se présente, puisque sa notion du bien et du mal l’empêche d’avoir le recul nécessaire pour comprendre la raison pour laquelle cet événement se manifeste. Elle n’aura pas saisi que cette difficulté se présente dans sa vie à ce moment-là, car elle vibre encore ce programme non résolu dans les champs d’énergie de son ADN.

La possibilité de comprendre un schéma de vie récurent vient de lui êtreofferte par son âme. Cette opportunité s’est présentée afin qu’elle puisse se libérer d’un schéma karmique encore actif dans les mémoires-programmes de son ADN. 

Chaque fois que cette personne rejette cette opportunité, son âme va lui reproposer indéfiniment des situations similaires dans son quotidien, jusqu’à ce qu’elle se remette en question et comprenne le sens de l’expérience qu’elle se créé par le biais de ses champs d’énergie. 

Cette personne comme la majorité des gens, n’a pas connaissance de ce processus. De ce fait, elle s’évertue à mettre toute son énergie à « faire le bien » afin de « mériter » et d’attirer par la loi d’attraction, le bien en retour.Ce processus de croyance n’aboutit jamais à une libération, mais enlise la personne dans ses propres schémas de dualité. De ce fait, elleentretient un perpétuel sentiment d’injustice et de culpabilité pouvant lamener jusqu’à une profonde dépression. 

Ce schéma psychique est bien connu de l’élite qui domine le monde. C’est pourquoi il est exploité par les religions qui y ont assis la notion de péché depuis deux millénaires. L’élite Illuminati s’en sert habilement pour enchaîner la conscience de l’humain dans ses propres schémas de dualité. C’est ainsi que la personne reste littéralement prisonnière de ses propres programmes d’incarnations qu’elle transporte de vie en vie dans ses champs énergétiques. 

L’élite Illuminati connaissant les conjonctures propices à l’éveil de l’humain en cette fin de cycle, oriente insidieusement son  »désir d’éveil », pour le diriger sur une « voie spirituelle » toute tracée pour l’ego, afin de l’amener dans une voie sans issue. 

C’est alors que la plupart des personnes dans des cas semblables partent à la recherche de quelqu’un qui puisse les aider. Cela peut être, un thérapeute, un chaman, un gourou indien, un maître bouddhiste, un religieux, un guérisseur, un channel… et là se trouve toute la difficulté. Tous ces  »thérapeutes » dont beaucoup sont de bonne volonté, sont souvent eux-mêmes limités par leurs propres croyances duelles. 

Ainsi le discours des thérapeutes, channels, guérisseurs appartenant au mouvement New-Age, dépeignent soit un monde archétypal de bien-être, de bonheur, des plans angéliques, des maîtres ascensionnés affirmant que la terre est en danger et qu’il faut se réveiller pour la sauver, soit que tout va bien, que tout est déjà réalisé, qu’il n’y a plus de karma, que le monde est amour, paix, lumière, etc… ou tend à le devenir.

Cependant la plupart d’entre-eux sont incapables d’expliquer que chaque individu quel qu’il soit, est simplement spectateur de son propre univers et que quoi qu’il puisse voir, entendre ou percevoir dans sa vie, il ne fait que décrypter le scénario que son programme d’incarnation vibre à travers ses propres champs d’énergie. 

C’est la découverte de cette Vérité qui représente le plus grand danger pour l’élite Illuminati. L’individu prenant conscience de cette réalité que la physique quantique est sur le point de percer, devient tout simplement un électron libre dans votre monde de dualité. Il se détachera alors automatiquement de l’illusion de cette matrice de 3/4ème dimension-densité falsifiée pour s’émanciper, et c’est seulement à ce moment-là, qu’il pourra devenir véritablement créateur de son nouveau monde unifié. 

Ainsi la tactique de manipulation du psychisme humain utilisée par l’élite qui domine ce monde est de mélanger les vérités, les non-dits et les mensonges, afin d’embrouiller l’individu dans sa recherche et l’obliger à prendre parti pour l’une des polarités (le bien ou le mal). De cette façon l’individu ne peut pas s’en sortir. Ce principe de propagande qui mélange le vrai et le faux est d’une efficacité redoutable. 

De cette façon l’humain perdu dans sa recherche spirituelle, va à la recherche d’une porte de secours pour trouver de l’aide. Il est ainsi attiré par l’idée d’une collectivité spirituelle, afin de « s’en sortir ensemble ». Fleurissent alors dans certains endroits sur la planète, des lieux appelés « communauté de lumière ou îlot de lumière ».

Même si certains de ces lieux ont une existence légitime et honorable, beaucoup d’autres sont administrés par des personnages complètement noyés dans leur propre illusion égotique. Sous des prétextes de co-création avec des entités angéliques, qui ne sont en fait que des illusions sortie de l’astral, ces personnages à coups de pendules co-créatifs se permettent d’exploiter leurs semblables à des fins personnelles. Ces îlots de lumière ne sont finalement qu’une version moderne des ghettos du Nouvel Ordre Mondial qui mettent en scène les bourreaux et les victimes du  »New-Age ».

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Question à notre Ange : 

Tout à l’heure, tu as parlé des jeux d’ombre, de lumière, de dualité mais aussi de la nécessité de l’équilibre. Y a-t’il un lien avec la recrudescence des révélations dans les médias, au sujet des rites sataniques, pédophiles et autres ?

 Effectivement la recrudescence de ce genre de révélation choc, fait parti du programme de manipulation de la pensée afin de heurter la psyché des gens (voir projet Blue-Beam). Ces pratiques sont largement répandues non pas seulement au Vatican, mais dans les hautes sphères élitistes de la plupart des religions et dans la majorité des gouvernements. Cependant je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je vous invite à faire vos propres recherches et à y réfléchir.  

Selon une loi de la physique qui prétend que pour que deux forces restent en équilibre, elles doivent s’opposer avec la même force. Le fonctionnement de l’univers est toujours à la recherche de cet équilibre. Ainsi comme la physique le démontre, l’univers tend toujours vers l’équilibre, quelque soit les forces qui s’opposent.

De ce fait, les Archontes de la lumière sombre sont eux aussi des Maîtres de l’Équilibre. Leur rôle est de contrebalancer la croyance en la suprématie de la  »lumière ». 

Je vous rappelle que dans l’univers quantique, « l’obscurité » et « la lumière », les deux polarités de la dualité reçoivent exactement la même dose d’énergie de la part de la Source. Je vous ai dit que le « New-Age » sublime la croyance que tout est amour, paix lumière… Le mouvement « Sataniste », lui prône l’opposé : l’ombre, l’horreur, la terreur… 

Ces deux courants de pensées ont leur raison d’être dans la psyché humaine afin de parachever l’équilibre dans les schémas de pensée qui entretiennent votre monde de dualité. 

En cette fin de cycle, l’effet de l’énergie cosmique étant accentuée, les croyances »New-Age » deviennent de plus en plus populaires. Les croyances « Satanistes », viennent alors « rappeler » dans la psyché de l’homme, que l’ombre existe aussi et ne doit pas être rejetée. Les croyances Satanistes viennent donc rétablir cet « oubli » en se présentant au grand jour afin de rééquilibrer dans la psyché, vos propres croyances duelles. 

Les rituels sataniques révélés intentionnellement au public, sont donc la représentation symbolique de  »l’ombre, du mal, du déséquilibre »que l’humanité à généré tout au long de son incarnation et qui se révèle à elle, en cette fin des temps en devenant « son miroir ». Ces rituels sont à l’image du karma non visité que beaucoup transportent encore dans leurs champs d’énergie et que leurs egos apeurés se refusent de visiter. 

Il faut comprendre que les Maîtres de la lumière sombre sont les Ambassadeurs de l’égrégore collectif égotique que l’humanité transporte encore de vos jours. 

Pouvez-vous accepter cela ?  

Il ne s’agit pas d’accabler les Maîtres de l’ombre car ils ne sont que les porteurs de votre karma non libéré. Ils représentent la lumière sombre de l’humanité et existent uniquement parce que l’humain leur a permis d’exister.

Ainsi le satanisme, comme toutes les « abominations » qui subsistent encore dans votre civilisation humaine, disparaitra lorsque l’individu aura eu le courage d’accepter ses propres démons émergeant de son cursus karmique. 

Vous l’aurez compris. Il ne s’agit pas de condamner quiconque mais avant tout DE VOUS PARDONNER en leur accordant votre pardon sincère. Vous vous permettez ainsi de libérer votre multidimensionnalité d’Être de la totalité de son cycle karmique. 

Qui parmi les Hommes en est, ou en sera capable ? 

 

* définition de la dualité : caractère ou état de ce qui est double et qui comporte deux principes. Toute dualité quelle qu’elle soit oppose l’un des principes à l’autre. 

Transmis par Sand & Jenaël à Télécharger

 Issu du site http://bienvenussurlanouvelleterre.jimdo.com

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L’Etre, plutôt que l’avoir : prise de conscience

Posté par othoharmonie le 21 juin 2014

 

téléchargement (3)C’est l’histoire d’un réalisateur à succès qui envoie balader les fastes de sa réussite hollywoodienne pour soutenir, caméra au poing, l’être plutôt que l’avoir, la coopération plutôt que la compétition. Le documentaire « I AM » retrace la quête, réelle, du cinéaste Tom Shadyac.

Vous connaissez Ace VenturaProfesseur FoldingueMenteur, menteur ou Bruce Tout Puissant ? Signées Tom Shadyac, ces comédies loufoques ont fait se bidonner l’Amérique, et assuré le succès de leur réalisateur.

En 2007, un grave accident de vélo entraîne celui-ci vers la dépression. « J’avais des sautes d’humeur, un tintement résonnait dans ma tête, j’étais devenu sensible à la lumière et au bruit », explique-t-il. Aucune thérapie ne le soulage. Après plusieurs mois de souffrance, il se croit condamné.Frôler la mort ne laisse pas indemne. Tom Shadyac s’interroge alors sur le sens de sa vie. Quel message veut-il laisser ? « J’ai commencé à comprendre que le monde dans lequel je vivais était un leurre. » Qu’à partir d’un certain niveau de confort, « l’accumulation de richesses n’achète pas le bonheur », voire qu’elle peut être « une forme de maladie mentale ».
Il vend sa luxueuse propriété de 1600 m2, arrête de voyager en jet privé, emménage dans un camping résidentiel, entreprend une existence plus simple et plus responsable… Et imagine un projet de film, à la rencontre de ceux dont les livres ont nourri sa prise de conscience – journalistes, universitaires, scientifiques, poètes, activistes, fers de la lance de l’économie éthique… Comme par miracle, ses troubles régressent ; le documentaire peut voir le jour.

Une vision tronquée

« Pourquoi le monde ne tourne-t-il pas rond ? Que peut-on faire pour le changer ? » Telles sont les questions posées par Tom Shadyac, convaincu que « la guerre, la pauvreté, la crise environnementale ou la cupidité ne sont que les symptômes d’une cause plus profonde, source de tous les autres maux »Du philosophe Noam Chomsky au généticien David Suzuki, tous lui répondent que la folie actuelle découle d’une vision faussée du monde et de l’humain. « Depuis 300 ans, on pense que l’univers se comporte selon des lois fixes dans le temps et l’espace, et que le processus primordial à l’œuvre dans nos vies est la compétition », explique la journaliste Lynne McTaggart.

Or aujourd’hui, la science découvre que la nature, loin de valoriser la loi du plus fort, privilégie la coopération. Des études montrent que chez bon nombre d’espèces – insectes, cerfs, primates ou oiseaux – les décisions sont prises à la majorité. D’autres révèlent que les émotions positives comme l’amour, l’attention ou la gratitude favorisent l’équilibre et la santé, clarifient les pensées, améliorent les performances – alors que la colère, la frustration et la peur inhibent nos capacités.
« Une multitude d’éléments prouvent que nous sommes câblés pour la connexion et la compassion », commente Tom Shadyac. Les neurones miroirs nous font ressentir les émotions des autres comme si c’était les nôtres ; le nerf vague libère des ocytocines dès que nous assistons à un acte compassionnel ; venir en aide stimule des endorphines, à l’origine d’un « sentiment de plénitude et d’extase » dont témoigne l’archevêque Desmond Tutu, figure historique de l’anti-apartheid…

Selon les chercheurs de l’Institut Heartmath, le cœur serait même le principal moteur de notre intelligence, avant même le cerveau, et nos émotions auraient la capacité d’affecter le reste du vivant. « Les battements du cœur créent un vaste champ magnétique à l’extérieur du corps, dont le rayonnement est perçu par les êtres environnants, indique le Dr Rollin McCraty. Sans qu’on sache encore comment, se créent entre les deux organismes des échanges d’ondes et d’informations qui dépassent le cerveau. »

Tous reliés

Les mystiques et les cultures traditionnelles l’avaient pressenti ; la science commence à approuver l’idée que nous sommes liés les uns aux autres. « Nous faisons tous partie d’un champ d’énergie universel », affirme Lynne McTaggart. Postulat New Age ? Non, apports de la physique quantique. Même si nos perceptions ordinaires ne voient que l’apparence de la séparation, sur un autre plan, tout se joue, à tout moment, dans l’interaction et l’interdépendance. 

« Nous disposons d’une cinquantaine de capteurs partout dans le monde, reliés à des générateurs de nombres aléatoires, explique par exemple Dean Radin, chercheur en parapsychologie. Dès qu’un évènement fort se produit, tels que le 11 septembre, les appareils arrêtent de fonctionner aléatoirement. Lorsque les gens sont concentrés collectivement sur un même sujet, quelque chose crée un ordre qui n’est pas censé être là. » Preuve que « notre conscience est capable de transformer le tissu potentiel de la réalité du monde dans lequel on vit »…  « La réalité n’est pas une chose, c’est une relation entre des éléments, poursuit Marilyn Schlitz, présidente de l’Institut de sciences noétiques. Elle ne prend forme que lorsque la relation se crée. » A nous donc de décider quelle forme nous voulons lui donner. « Tant que nous continuerons à nous diviser, le monde restera le même, ponctue Tom Shadyac. La solution, c’est l’amour. Ce n’est pas une utopie ; nous l’avons dans nos gênes. »

De la conscience à l’action

Par où commencer ? « Tout part d’une transformation en profondeur de chacun d’entre nous », estime le cinéaste. Arrêter de se conformer à ce qu’on croit être la nature humaine, retrouver le lien aux autres et à la nature, cultiver l’être plutôt que l’avoir… « A partir de ce changement intérieur, l’action suit naturellement. » « Le changement vient de millions d’actes apparemment insignifiants, repris et imités par d’autres, poursuit l’historien Howard Zinn. L’histoire montre que l’émergence progressive d’une conscience, lorsqu’elle atteint un nombre critique de gens, finit par lancer un mouvement suffisamment fort pour changer la donne. » La non-violence marche : les suffragettes, Gandhi et Martin Luther King en sont la preuve. « L’amour peut être une force puissante, applicable en politique. » Si on s’y met tous, le matérialisme et l’individualisme cesseront petit à petit d’être la panacée, l’économie redeviendra un « outil pour assurer le bien-être et la sécurité des gens » plutôt qu’un « sport monétaire », espère Tom Shadyac.

Six ans après son accident, lui reste fidèle à ses choix. Il se déplace à vélo, enseigne sa vision du monde à l’université du coin, reverse tous les bénéfices de I AM à la Fondation qu’il a créée, en faveur des plus défavorisés. Après s’être mis en retrait d’Hollywood, il a repris les chemins des studios, pour réaliser le remake d’Intouchables (actuellement en tournage). Une comédie centrée sur la compassion… pour laquelle une grosse partie de sa rémunération à huit chiffres sera versée sur un compte philanthropique.« Une voix intérieure me dit parfois que je suis fou d’avoir renoncé au luxe qui m’était offert pour adopter un style de vie que la société ne considère pas comme une réussite, mais pour moi, c’est presque l’inverse,conclut le réalisateur. Comme dit Gandhi : vis simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre. »

Plus d’informations sur le film

L'Etre, plutôt que l'avoir : prise de conscience dans Etat d'être aff_198I AM
Réalisé par Tom Shadyac
(Mai 2013) 

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Entre Nos Pensées Et Notre Réalité

Posté par othoharmonie le 1 mai 2014

 

Nos pensées sont en relation directe avec notre monde visible.



« Ce à quoi vous pensez maintenant façonnera votre vie future. Vous créez votre vie avec vos pensées. Vous créez sans arrêt parce que vous pensez sans arrêt. Ce à quoi vous pensez le plus ou ce sur quoi vous vous concentrez le plus, est ce qui se manifestera dans votre vie ».  – Rhonda Byrne


                                                         | Partie 2

 

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En toute franchise je vous fais part de ceci : ‘’Pour vraiment bien connaitre et comprendre que l’on est absolument le créateur de notre réalité présente, il est évidemment important d’en comprendre le sens.

Il faut comprendre la cause-action de nos pensées et voir ses effets-réactions sur notre vie. Il faut absolument voir et croire en la corrélation entre nos pensées-sentiments et notre réalité. Entre le rapport du monde « objectif et physique » et le monde « spirituel et subjectif’’.

La source de notre réalité est nos propres pensées intimes et les pensées communes, de tout ce qui nous entourent. Nous sommes littéralement le fruit de ce monde mental, ce monde intérieur qui se reflète vers l’extérieur, tel un miroir vivant.

Nous sommes le résultat de notre environnement extérieur et intérieur. L’un ne va pas sans l’autre. Ceci est une règle de l’univers terrestre et céleste. Cette règle est incontestable.

Tout fonctionne dans la dualité : intérieur-extérieur, droite-gauche, positif-négatif, invisible-visible, spirituel-matériel. C’est le « Yin et le « Yang ». C’est le cœur-esprit — l’émotionnel et le spirituel. La Pensée est froide et cause un effet plus grand par l’énergie thermique de nos puissantes émotions de désirs et d’amours. Ce sont deux pôle d’un même poteau, exactement comme une batterie. C’ est la balance Harmonique de l’univers. Évidemment entre ces deux pôles il y a différent degrés, nuances, et couleur.

Le monde physique, tel que l’on connait, vient du monde intérieur, du monde de l’esprit, de la pensée, de la vibration émotionnelle, de la pure conscience dynamique. Et ce monde intérieur est la source qui crée et recrée le monde extérieur. De la même façon que les racines d’un arbre fruitier est la source du fruit, et que le fruit contient la semence de l’arbre. Les racines étant l’intérieur et le fruit le résultat extérieur. Tout accroissement vient de l’intérieur.

Tout est créé de l’intérieur vers l’extérieur. Un arbre vient de l’intérieur de la semence et la semence éclot de l’intérieur de la terre, vers l’extérieur. De même l’univers objectif provient de l’intérieur de la pensée du créateur.

Les myriades de choses de ce monde viennent de cette substance spirituelle que l’on nomme : Esprit ou énergie créatrice. Cette substance consciente prend forme à travers le moule de l’imagination, telle de la gélatine. L’ Esprit est tel un hélice qui produit du vent, l’hélice étant la matière statique et le vent produit par celle ci étant la phase dynamique et vibratoire de la pensée.

Notre Esprit ne fait que cela, penser et imaginer. Il y a même des gens qui m’on dit: « Je ne pense pas ». Et bien vous avez penser, a ne pas penser n’est-ce pas ? Votre conscience observe votre mémoire. Penser ne veut pas dire nécessairement réfléchir, se concentrer ou se casser la tête. Toute ces choses sont des phases de notre Esprit. Notre Esprit tourne toujours, bien sur, à différent rythme. En état de méditation, je peut calmer mon esprit, mais je ne peut absolument pas l’arrêter, car cela est sa nature de créer. On pense en image, tel un film qui se déroule dans notre esprit. Ces images sont fait de souvenir, de mémorisation, de savoir, d’information qui éveillent des sentiments et des émotions en nous.

Observer, la nature de l’univers. Ne voyez-vous pas l’intelligence derrière toute la création ? Ne voyez-vous pas la géométrie, la symétrie, l’imagination, la beauté et l’intelligence ? Pouvez-vous sincèrement croire que cela ne vient pas d’une énergie pensante et créative ?

Dès lors, toute la création objective est de même créatrice. Car une partie du tout est de la même constitution et de la même aptitude que son parent. La différence se situe au niveau de la grandeur et de l’ampleur. L’ Esprit Universel est l’océan de conscience et nous sommes une goutte d’eau consciente par rapport à lui. L’Esprit divin universel est Omni-Scient et Omni-Présent (toute connaissance, toute présence) et nous sommes une partie, une extension de cette conscience divine.

Nos pensées sont en relation direct avec notre monde visible. Le monde visible est l’effet de la source de nos pensées internes. Je sais qu’il n’est peut-être pas évident de bien comprendre ces choses la. Que votre conscience résiste a cette nouvelle, mais c’est un fait véridique et authentique. C’est pour cela qu’il faut ouvrir sa conscience par la connaissance et l’observation. Je ne vous demande pas de croire mais de voir par vous-mêmes.

En terme simple, l’esprit qui est cette substance invisible à l’œil nu, est ce qui anime tout ce qui est visible avec nos yeux objectifs, de la même façon que l’électricité qui est invisible à l’œil nu anime tous les appareils électriques visibles. Tout comme derrière cette page, il y a bien un langage hypertexte. De même derrière tout forme de matière il y a bien un langage, information, et imagination qui assemble les atomes de toutes choses pour leur donner forme, couleur et organisation.

L’Esprit Universel (le divin) et l’esprit individuel (l’humain), est l’attache qui relie l’invisible et le visible. C’est le lien entre le monde physique et le monde spirituel. Entre le monde intérieur et le monde extérieur. Il n’y a pas de séparation entre les deux, il n’y a que différentiation.

La pensée est la matière spirituelle qui assemble la matière concrète. C’est grâce à la loi d’attraction magnétique et de répulsion que tout s’attire ou se répulse. Dès lors les pensées positives et constructives attirent les conditions positives et constructives et répulsent ce qui est négatif et destructeurs. Et les pensées négatives et destructrice attirent ce qui est négatif et destructeur et répulse ce qui est positif et constructif.

C’est la grande loi cosmique. C’est la conséquence de la cause spirituelle. Cette loi est simple et unique, mais combien complexe et dualistique, a appliquer dans ce monde unipolaire – c’est-à-dire, qui ne voit qu’un coté de la médaille comme si c’était la seule réalité. C’est comme si le monde entier ne marcherait que sur une seule jambe en oubliant qu’il y en a bien deux. Pourtant l’équilibre se fait bien sur deux jambes n’est-ce pas ? Tout ce qui est « Harmonie », requiert toujours deux choses pareilles mais opposées. C’est l’analogie des contraires.

Ce monde est un vrai duel, tout est double, mais sans cette doublure, il n’y aurait plus de vie. Sans le soleil et la pluie il n’y aurait pas de vie sur terre, de la même façon que sans la semence du male et l’ovule de la femelle il n’y aurait pas d’être vivant. La dualité est l’harmonie de toutes choses. 

  La suite >>>> du site DE: MELKI RISH

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Le stade du miroir

Posté par othoharmonie le 2 février 2014

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« Cet événement peut se produire, on le sait depuis Baldwin, depuis l’âge de six mois, et sa répétition a souvent arrêté notre méditation devant le spectacle saisissant d’un nourrisson devant le miroir, qui n’a pas encore la maîtrise de la marche, voire de la station debout, mais qui, tout embrassé qu’il est par quelque soutien humain ou artificiel (ce que nous appelons en France un trotte-bébé), surmonte en un affairement jubilatoire les entraves de cet appui, pour suspendre son attitude en une position plus ou moins penchée, et ramener, pour le fixer, un aspect instantané de l’image.

Cette activité conserve pour nous jusqu’à l’âge de dix-huit mois le sens que nous lui donnons, – et qui n’est pas moins révélateur d’un dynamisme libidinal, resté problématique jusqu’alors, que d’une structure ontologique du monde humain qui s’insère dans nos réflexions sur la connaissance paranoïaque.

Il y suffit de comprendre le stade du miroir comme une identification au sens plein que l’analyse donne à ce terme : à savoir la transformation produite chez le sujet, quand il assume une image, – dont la prédestination à cet effet de phase est suffisamment indiquée par l’usage, dans la théorie, du terme antique d’imago.

L’assomption jubilatoire de son image spéculaire par l’être encore plongé dans l’impuissance motrice et la dépendance du nourrissage qu’est le petit homme à ce stade infans, nous paraîtra dès lors manifester en une situation exemplaire la matrice symbolique où le je se précipite en une forme primordiale, avant qu’il ne s’objective dans la dialectique de l’identification à l’autre et que le langage ne lui restitue dans l’universel sa fonction de sujet.

Cette forme serait plutôt au reste à désigner comme je-idéal, si nous voulions la faire rentrer dans un registre connu, en ce sens nous reconnaissons sous ce terme les fonctions de normalisation qu’elle sera aussi la souche des identifications secondaires, dont libidinale. Mais le point important est que cette forme situe l’instance du moi, dès avant sa détermination sociale, dans une ligne de fiction, à jamais irréductible pour le seul individu, – ou plutôt, qui ne rejoindra qu’asymptotiquement le devenir du sujet, quel que soit le succès des synthèses dialectiques par quoi il doit résoudre en tant que je sa discordance d’avec sa propre réalité.

C’est que la forme totale du corps par quoi le sujet devance dans un mirage la maturation de sa puissance, ne lui est donnée que comme Gestalt, c’est-à-dire dans une extériorité où certes cette forme est-elle plus constituante que constituée, mais où surtout elle lui apparaît dans un relief de stature qui la fige et sous une symétrie qui l’inverse, en opposition à la turbulence de mouvements dont il s’éprouve l’animer. Ainsi cette GestaIt dont la prégnance doit être considérée comme liée à l’espèce, bien que son style moteur soit encore méconnaissable, – par ces deux aspects de son apparition symbolise la permanence mentale du je en même temps qu’elle préfigure sa destination aliénante ; elle est grosse encore des correspondances qui unissent le je à la statue où l’homme se projette comme aux fantômes qui le dominent, à l’automate enfin où dans un rapport ambigu tend à s’achever le monde de sa fabrication ».

De Jacques Lacan         :

Le stade du miroir comme formateur de la fonction du Je telle qu’elle nous est révélée dans l’expérience psychanalytique, 17 juillet 1949. Congrès international de psychanalyse, Zürich.

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La transdiciplinarité /Basarab Nicolescu

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2014

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     « Le processus de déclin des civilisations est d’une grande complexité et il plonge ses racines dans la plus totale obscurité. Bien entendu, on peut trouver après coup de multiples explications et rationalisations, sans parvenir à dissiper le sentiment d’un irrationnel agissant au coeur même de ce processus. Les acteurs d’une civilisation bien déterminée, des grandes masses aux grands décideurs, même s’ils prennent plus ou moins conscience du processus de déclin, semblent impuissants à arrêter la chute de leur civilisation. Une chose est certaine : un grand décalage entre les mentalités des acteurs et les nécessités internes de développement d’un type de société, accompagne toujours la chute d’une civilisation. Tout se passe comme si les connaissances et les savoirs qu’une civilisation ne cesse d’accumuler ne pouvaient être intégrées dans l’être intérieur de ceux qui composent cette civilisation. Or, après tout, c’est l’être humain qui se trouve ou devrait se trouver au centre de toute civilisation digne de ce nom.

     La croissance sans précédent des savoirs à notre époque rend légitime la question de l’adaptation des mentalités à ces savoirs. L’enjeu est de taille car l’extension continue de la civilisation de type occidental à l’échelle planétaire rendrait sa chute équivalente à un incendie planétaire sans commune mesure avec les deux premières guerres mondiales.

     Pour la pensée classique il n’y a que deux solutions de sortie d’une situation de déclin : la révolution sociale ou le retour à un supposé « âge d’or ».

     La révolution sociale a déjà été expérimentée au cours du siècle qui s’achève et ses résultats ont été catastrophiques. L’homme nouveau n’était qu’un homme creux et triste. Quels que soient les aménagements cosmétiques que le concept de « révolution sociale » ne tardera de subir dans l’avenir, ils ne pourront pas effacer de notre mémoire collective ce qui a été effectivement expérimenté.

     Le retour à l’âge d’or n’a pas encore été essayé, pour la simple raison que l’âge d’or n’a pas été retrouvé. Même si on suppose que cet âge d’or a existé dans des temps immémoriaux, ce retour devrait nécessairement s’accompagner d’une révolution intérieure dogmatique , image en miroir de la révolution sociale. Les différents intégrismes religieux qui couvrent la surface de la terre de leur manteau noir sont un mauvais présage de la violence et du sang qui pourraient jaillir de cette caricature de « révolution intérieure ».

     Mais, comme toujours, il y a une troisième solution. Cette troisième solution fait l’objet du présent manifeste.

     L’harmonie entre les mentalités et les savoirs présuppose que ces savoirs soient intelligibles, compréhensibles. Mais une compréhension peut-elle encore exister à l’ère du big bang disciplinaire et de la spécialisation à outrance ?

     Un Pic de la Mirandole à notre époque est inconcevable. Deux spécialistes de la même discipline ont aujourd’hui du mal à comprendre leurs propres résultats réciproques. Cela n’a rien de monstrueux dans la mesure où c’est l’intelligence collective de la communauté attachée à cette discipline qui la fait progresser, et non pas un seul cerveau qui devrait forcément connaître tous les résultats de tous ses collègues-cerveaux, ce qui est impossible. Car il y a aujourd’hui des centaines de disciplines. Comment un physicien théoricien des particules pourrait-il vraiment dialoguer avec un neurophysiologiste, un mathématicien avec un poète, un biologiste avec un économiste, un politicien avec un informaticien, au-delà de généralités plus ou moins banales ? Et pourtant un véritable décideur devrait pouvoir dialoguer avec tous à la fois. Le langage disciplinaire est un barrage apparemment infranchissable pour un néophyte. Et nous sommes tous les néophytes des autres. La Tour de Babel serait-elle inévitable ?

     Néanmoins, un Pic de la Mirandole à notre époque est concevable dans la forme d’un superordinateur dans lequel on pourrait injecter toutes les connaissances de toutes les disciplines. Ce superordinateur pourrait tout savoir mais ne rien comprendre. L’utilisateur de ce superordinateur ne serait pas dans une meilleure situation que le superordinateur lui-même. Il aurait instantanément accès à n’importe quel résultat de n’importe quelle discipline, mais il serait incapable de comprendre leurs significations et encore moins de faire des liens entre les résultats des différentes disciplines.

     Ce processus de babélisation ne peut pas continuer sans mettre en danger notre propre existence, car il signifie qu’un décideur devient, malgré lui, de plus en plus incompétent. Les défis majeurs de notre époque, comme par exemple les défis d’ordre éthique, réclament de plus en plus de compétences. Mais la somme des meilleurs spécialistes dans leurs domaines ne peut engendrer, de toute évidence, qu’une incompétence généralisée, car la somme des compétences n’est pas la compétence : sur le plan technique, l’intersection entre les différents domaines du savoir est un ensemble vide. Or, qu’est-ce qu’un décideur, individuel ou collectif, sinon celui qui est capable de prendre en compte toutes les données du problème qu’il examine ?

     Le besoin indispensable de liens entre les différentes disciplines s’est traduit par l’émergence, vers le milieu du XXème siècle, de la pluridisciplinarité et de l’interdisciplinarité.

     La pluridisciplinarité concerne l’étude d’un objet d’une seule et même discipline par plusieurs disciplines à la fois . Par exemple, un tableau de Giotto peut être étudié par le regard de l’histoire de l’art croisé avec celui de la physique, la chimie, l’histoire des religions, l’histoire de l’Europe et la géométrie. Ou bien, la philosophie marxiste peut être étudiée par le regard croisé de la philosophie avec la physique, l’économie, la psychanalyse ou la littérature. L’objet sortira ainsi enrichi du croisement de plusieurs disciplines. La connaissance de l’objet dans sa propre discipline est approfondie par un apport pluridisciplinaire fécond. La recherche pluridisciplinaire apporte un plus à la discipline en question (l’histoire de l’art ou la philosophie, dans nos exemples), mais ce « plus » est au service exclusif de cette même discipline. Autrement dit, la démarche pluridisciplinaire déborde les disciplines mais sa finalité reste inscrite dans le cadre de la recherche disciplinaire.

    L’interdisciplinarité a une ambition différente de celle de la pluridisciplinarité. Elle concerne le transfert des méthodes d’une discipline à l’autre . On peut distinguer trois degrés de l’interdisciplinarité : a) un degré d’application . Par exemple, les méthodes de la physique nucléaire transférées à la médecine conduisent à l’apparition de nouveaux traitements du cancer ; b) un degré épistémologique . Par exemple, le transfert des méthodes de la logique formelle dans le domaine du droit génère des analyses intéressantes dans l’épistémologie du droit ; c) un degré d’engendrement de nouvelles disciplines . Par exemple, le transfert des méthodes de la mathématique dans le domaine de la physique a engendré la physique mathématique, de la physique des particules à l’astrophysique – la cosmologie quantique, de la mathématique aux phénomènes météorologiques ou ceux de la bourse – la théorie du chaos, de l’informatique dans l’art – l’art informatique. Comme la pluridisciplinarité, l’interdisciplinarité déborde les disciplines mais sa finalité reste aussi inscrite dans la recherche disciplinaire . Par son troisième degré, l’interdisciplinarité contribue même au big bang disciplinaire.

     La transdisciplinarité concerne, comme le préfixe « trans » l’indique, ce qui est à la fois entre les disciplines, à travers les différentes disciplines et au delà de toute discipline. Sa finalité est la compréhension du monde présent , dont un des impératifs est l’unité de la connaissance.

     Y a-t-il quelque chose entre et à travers les disciplines et au delà de toute discipline ? Du point de vue de la pensée classique il n’y a rien, strictement rien. L’espace en question est vide, complètement vide, comme le vide de la physique classique. Même si elle renonce à la vision pyramidale de la connaissance, la pensée classique considère que chaque fragment de la pyramide, engendré par le big bang disciplinaire, est une pyramide entière ; chaque discipline clame que le champ de sa pertinence est inépuisable. Pour la pensée classique, la transdisciplinarité est une absurdité car elle n’a pas d’objet. En revanche pour la transdisciplinarité, la pensée classique n’est pas absurde mais son champ d’application est reconnu comme étant restreint.

     En présence de plusieurs niveaux de Réalité, l’espace entre les disciplines et au delà des disciplines est plein, comme le vide quantique est plein de toutes les potentialités : de la particule quantique aux galaxies, du quark aux éléments lourds qui conditionnent l’apparition de la vie dans l’Univers.

     La structure discontinue des niveaux de Réalité détermine la structure discontinue de l’espace transdisciplinaire , qui, à son tour, explique pourquoi la recherche transdisciplinaire est radicalement distincte de la recherche disciplinaire, tout en lui étant complémentaire. La recherche disciplinaire concerne, tout au plus, un seul et même niveau de Réalité ; d’ailleurs, dans la plupart des cas, elle ne concerne que des fragments d’un seul et même niveau de Réalité. En revanche, la transdisciplinarité s’intéresse à la dynamique engendrée par l’action de plusieurs niveaux de Réalité à la fois . La découverte de cette dynamique passe nécessairement par la connaissance disciplinaire. La transdisciplinarité, tout en n’étant pas une nouvelle discipline ou une nouvelle hyperdiscipline, se nourrit de la recherche disciplinaire, qui, à son tour, est éclairée d’une manière nouvelle et féconde par la connaissance transdisciplinaire. Dans ce sens, les recherches disciplinaires et transdisciplinaires ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

     Les trois piliers de la transdisciplinarité – les niveaux de Réalité, la logique du tiers inclus et la complexité – déterminent la méthodologie de la recherche transdisciplinaire .

     Un saisissant parallèle existe entre les trois piliers de la transdisciplinarité et les trois postulats de la science moderne.

     Les trois postulats méthodologiques de la science moderne sont restés inchangés de Galilée jusqu’à nos jours, malgré l’infinie diversité des méthodes, théories et modèles qui ont traversé l’histoire des différentes disciplines scientifiques. Mais une seule science satisfait entièrement et intégralement les trois postulats : la physique. Les autres disciplines scientifiques ne satisfont que partiellement les trois postulats méthodologiques de la science moderne. Toutefois, l’absence d’une formalisation mathématique rigoureuse de la psychologie, de l’histoire des religions et d’une multitude d’autres disciplines ne conduit pas à l’élimination de ces disciplines du champ de la science. Même les sciences de pointe, comme la biologie moléculaire, ne peuvent pas prétendre, tout du moins pour l’instant, à une formalisation mathématique aussi rigoureuse que celle de la physique. Autrement dit, il y a des degrés de disciplinarité en fonction de la prise en compte, plus ou moins complète, des trois postulats méthodologiques de la science moderne.

     De même, la prise en compte plus ou moins complète des trois piliers méthodologiques de la recherche transdisciplinaire engendre différents degrés de transdisciplinarité . La recherche transdisciplinaire correspondant à un certain degré de transdisciplinarité s’approchera plutôt de la multidisciplinarité (comme dans le cas de l’éthique) ; celle à un autre degré – de l’interdisciplinarité (comme dans le cas de l’épistémologie) ; et celle encore à un autre degré – de la disciplinarité.

     La disciplinarité, la pluridisciplinarité, l’interdisciplinarité et la transdisciplinarité sont les quatre flèches d’un seul et même arc : celui de la connaissance .

     Comme dans le cas de la disciplinarité, la recherche transdisciplinaire n’est pas antagoniste mais complémentaire de la recherche pluri et interdisciplinaire. La transdisciplinarité est néanmoins radicalement distincte de la pluridisciplinarité et de l’interdisciplinarité, de par sa finalité, la compréhension du monde présent, qu’il est impossible d’inscrire dans la recherche disciplinaire. La finalité de la pluri et de l’interdisciplinarité est toujours la recherche disciplinaire. Si la transdisciplinarité est si souvent confondue avec l’interdisciplinarité et la pluridisciplinarité (comme, d’ailleurs, l’interdisciplinarité est si souvent confondue avec la pluridisciplinarité), cela s’explique en majeure partie par le fait que toutes les trois débordent les disciplines. Cette confusion est très nocive dans la mesure où elle occulte les finalités différentes de ces trois nouvelles approches.

     Tout en reconnaissant le caractère radicalement distinct de la transdisciplinarité par rapport à la disciplinarité, la pluridisciplinarité et l’interdisciplinarité, il serait extrêmement dangereux d’absolutiser cette distinction, auquel cas la transdisciplinarité serait vidée de tout son contenu et son efficacité dans l’action réduite à néant.

     Le caractère complémentaire des approches disciplinaire, pluridisciplinaire, interdisciplinaire et transdisciplinaire est mis en évidence d’une manière éclatante, par exemple, dans l’accompagnement des mourants . Cette démarche relativement nouvelle de notre civilisation est d’une extrême importance, car, en reconnaissant le rôle de notre mort dans notre vie, nous découvrons des dimensions insoupçonnées de la vie elle-même. L’accompagnement des mourants ne peut faire l’économie d’une recherche transdisciplinaire dans la mesure où la compréhension du monde présent passe par la compréhension du sens de notre vie et du sens de notre mort en ce monde qui est nôtre.

 La transdisciplinarité – Manifeste, Éditions du Rocher, Monaco – Collection « Transdisciplinarité ».

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LUMINEUSE CONFIANCE

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013


 

téléchargementParmi les valeurs les plus motivantes et régénératrice qui soient, la confiance semble la plus lumineuse. Mais, comme l’étoile dans la nuit, elle semble parfois bien éloignée. Marie-Claire Daupale nous montre le chemin de cette ascension lové au cœur même de notre esprit.

Enseignante de Philosophie

Qu’y a-t-il de plus touchant que la confiance d’un jeune enfant envers ses parents? Le tout petit qui entre dans l’apprentissage de la marche consolide son équilibre encore hésitant en donnant les mains à ses parents. Il sait qu’il peut compter sur eux pour le soutenir, l’encourager et l’aider à affermir ses pas encore maladroits, aussi longtemps que nécessaire. N’en va-t-il pas de même pour l’évolution spirituelle de chaque âme? Le Père céleste prend grand soin de chacun de ses enfants, il les protège et les accompagne de sollicitude en fonction de ses progrès, de ses aptitudes et de ses défis. Dès lors, nous pouvons nous demander pourquoi les peurs paralysent parfois les actions des hommes, les découragements ralentissent momentanément leurs élans créateurs et la méfiance s’insinue sournoisement dans leur cœur. Ne faudrait-il pas que les adultes ravivent régulièrement en eux une certaine candeur enfantine qui insuffle audace, confiance et joie à leurs mouvements, dans un regain de liberté? Il ne s’agit pas pour autant d’adopter une attitude aveuglément confiante, source de témérité, de désillusion et d’imprudence. Le sage, en effet, sait habilement associer la fraîcheur de l’innocence à la lucidité de l’expérience, la confiance au discernement. Mais cultiver un état d’esprit serein et confiant, porté par l’Amour éblouissant du Très-Haut, pousse à innover, aller de l’avant pour accomplir sa vocation, en assumant ses responsabilités.

La transparence d’une conscience reliée permet de
cultiver un regard confiant
sur les événements qui jalonnent notre vie.

Le meilleur des mondes possibles

Etre au fond de soi persuadé que tout concourt au Bien, même ce qui n’en présente pas l’apparence immédiate, permet de cultiver une attitude optimiste qui n’a rien de candide, n’en déplaise à Voltaire! C’est ainsi que le philosophe Leibniz, génie universel du 17ème Siècle, affirme: «Tout est bien pour celui qui aime Dieu». Qu’est-ce à dire? Si Dieu existe, il possède toutes les qualités poussées à leur perfection. Il est donc infiniment bienveillant, omniscient et tout-puissant, ce qui Lui permet d’instaurer un monde harmonieux, au sein duquel tout contribue à rehausser la beauté et l’ordre admirable de l’ensemble. Il aurait pu créer un monde excluant le mal, la souffrance et les erreurs, mais ce monde n’aurait pas été le meilleur possible, car il n’aurait pas inclus la liberté de l’homme avec sa possibilité de choix, ni de ce fait son perfectionnement. Un monde où l’homme doit développer sa conscience afin de devenir acteur du Bien, et donc instrument de la volonté parfaite de Dieu, voilà la plus fabuleuse des possibilités que Dieu a actualisée! Précisons que le service de Dieu n’a rien d’asservissant, bien au contraire, c’est une clef de liberté. En effet, en méditant sur l’idée de Dieu et en comprenant qu’Il est infinie perfection, l’âme ne peut que ressentir un immense amour envers cet Etre infiniment aimable. Or, aimer, c’est vouloir librement et gratuitement servir l’être aimé. Dès lors, penser à Dieu, c’est l’aimer, par suite, vouloir se mettre à son service. Comment Le servir? Leibniz répond: en participant au dessein de Dieu qui est d’instaurer du Bien, donc en servant le genre humain. Ainsi, toute personne qui consciemment agit en vue du bien commun en témoignant de l’amour à son prochain, chante une louange à Dieu et inscrit ses actes dans l’harmonie du monde. Sur cet arrière-plan métaphysique, l’optimisme n’est pas seulement une attitude psychologique épanouissante, mais c’est aussi le résultat d’une logique solidement fondée sur des principes théologiques cohérents. La foi entre donc ici en conformité avec la raison. Méditer sur l’idée de Dieu, c’est L’aimer et Le servir et, de ce fait, participer activement à l’instauration d’un monde «le meilleur possible».

La confiance est de mise, car tout conduit au Bien, même ce qui au premier abord paraît néfaste. Le sage adoptera un regard constructif sur les situations qui lui occasionnent des difficultés, en ne focalisant pas son attention sur l’épreuve du présent, ce qui serait une attitude statique coupée du devenir, mais en sachant que son expérience individuelle s’inscrit au sein de la Création divine et, de ce fait, constitue une voie de perfectionnement qu’il doit non seulement accepter, mais encore aimer et célébrer afin d’en tirer pleinement profit. Tout est enseignement, encore faut-il le comprendre. En cultivant des vues larges et vastes, décentrées de son petit moi, le disciple peut donner du sens à ce qu’il qualifie de pénible et qui constitue en réalité l’une des marches le menant plus haut sur l’escalier de l’ascension spirituelle. Dans la tourmente, avoir confiance que Dieu cisèle les consciences afin qu’elles deviennent de purs diamants constitue un réconfort inébranlable.

La simplicité du regard

La confiance fondée sur un optimisme métaphysique autorise une candeur lucide. Rappelons que le mot «candeur» s’enracine dans le terme latin «candor» qui signifie blanc. Ainsi, la transparence d’une conscience reliée à Dieu permet de cultiver un regard confiant sur les événements qui jalonnent le parcours de vie d’une âme éveillée. Pour celui qui reste fixé sur l’envers de la toile cosmique (ou la matière seule), les noeuds qu’il aperçoit ne sont ni beaux, ni signifiants. Mais celui qui peut se hisser au-dessus et contempler l’endroit de cette toile (en accédant aux réalités spirituelles) découvrira que tout a sa raison d’être et participe à la réalisation d’une vaste et magnifique réalisation d’ensemble. Comment parvenir à cette «double lecture» (matérielle et spirituelle) des événements?

Le philosophe néoplatonicien Plotin répond : en apprenant à simplifier son regard. Pour cela, il convient de se déprendre des préoccupations strictement matérielles, d’entamer un mouvement de conversion intérieure, afin d’entrer dans «la course immobile» d’un voyage en Esprit. Cette découverte des espaces métaphysiques requiert une vie pure et donc des exercices cathartiques. Le miroir de l’âme doit être lisse, impeccable, pour pouvoir refléter les beautés immatérielles. En méditant sur de belles idées (des vertus par exemple), le disciple fait fleurir dans le jardin de son âme des semences de vérité. Cette ascension intérieure s’opère de façon très progressive (sur des années, et même des vies). Elle permet à l’homme de redécouvrir sa nature profonde qui est éternelle et unie à Dieu. En méditant sur le principe premier, l’Un dont on ne saurait à la limite parler, l’âme parvient à dépasser l’appréhension strictement rationnelle pour activer sa sensibilité mystique ou son intuition spirituelle. Tout en elle se simplifie, au sens où tout s’harmonise, s’apaise et s’éclaire. Au contact de la Source, l’âme avec confiance se désaltère. Pourvue d’ailes, cette âme aérienne reçoit la grâce de s’envoler vers le Très-Haut. Et ainsi que le dit le Psaume 91: «Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant». C’est donc cette capacité à se relier à la Lumière divine qui permet à l’homme conscient de s’établir dans la confiance, car il se sait protégé, accompagné et guidé.

Abraham ou la confiance absolue en Dieu

Rappelons que l’étymologie du mot confiance renvoie à la «fides» (la foi, la créance………….suite de l’article ICI

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