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La Félicité n’est pas un état d’âme mais un état d’être

Posté par othoharmonie le 23 avril 2016

« La Félicité, c’est le bonheur suprême.

La Félicité, c’est ce qui vous attend lorsque vous aurez lâché complètement votre ego limitatif et votre mental étriqué.

La Félicité, c’est le bonheur retrouvé. Celui de l’enfant que vous étiez jadis et qui le savourait après chaque tétée, lorsque sa joue se reposait sur le sein encore tout chaud de sa maman et que le sommeil l’emportait dans ses limbes éthérées…

La Félicité, ce n’est pas un état d’âme mais un état d’être.
La confiance rassérénante de se savoir aimé, de toute éternité, par la Source de toute Vie. La Joie de vivre, tout simplement, mais une joie sans commune mesure avec tout ce que vous avez éprouvé sur Terre. Pas le simple bien-être, la satisfaction ou le plaisir éprouvé dans une relation affective équilibrée. Plus que cela encore, mais comment l’exprimer en mots ?

Comment vous le faire ressentir sinon en vous exhortant à le VIVRE, dans ce corps, ICI et MAINTENANT, dès à présent, si vous le voulez bien ?

félicitée

Comment y accéder ? Il n’y a pas d’accès particulier.

Seule votre ouverture d’esprit et du cœur ouvre la première porte. La seconde est celle de l’abandon confiant. La troisième est celle du silence intérieur, que vous pouvez atteindre dans un premier temps par la méditation ou la contemplation.
Mais ensuite, elles ne seront pas indispensables. Vous n’aurez qu’à prendre une respiration en conscience, vous reconnecter au Divin par la pensée aimante et ouvrir votre cœur en étant dans la Gratitude.

C’est le silence intérieur qui vous amène à la Présence. Ce qui suit est une relation intime à établir avec cette Présence, cet Amour divin qui vous enveloppe de sa chaleur rayonnante mais douce, protectrice mais libératrice, pleine d’Attention et de Paix…
Oui, frères et sœurs de Lumière, voici à quoi vous êtes conviés en ces temps de Transition, chacun à sa manière et chacun à son rythme. La Source n’est pas pressée de vous envelopper de sa Grâce, elle n’a jamais cessé de veiller à ce que vous soyez toujours en chemin vers ce retour.

Le retour du Christ, c’est votre retour, sachez-le.
Le retour du Christ, c’est ce que vous vivez et, pour certains, c’est ce qu’ils vivent déjà. Le Christ en eux agit déjà de par le monde en apportant la Bonne Nouvelle. Celle du retour à la Vie Père Mère, celle des Noces célestes, celle du retour de l’enfant prodigue, celle qui – dans tous les Univers – est attendue de toute éternité par l’ensemble des galaxies des univers manifestés.
Oui, frères et sœurs de Lumière, cet événement est le plus important de toute la Création car il sonne le glas de l’ancien monde: celui de la peur et de la maladie, de la souffrance et de la mort. Des milliards d’âmes attendent votre retour au bercail et louent le Berger pour sa Patience et son Amour inconditionnel.

Oui, vous êtes attendus de pied ferme, les jeunes comme les vieux, les ignorants comme les sages, les infirmes et les bien- portants, les hétéros et les homos, les blancs et les noirs, les vertueux et les pervers. Car la Source de toute Vie a tout prévu et Elle vous demande seulement de revenir en son Sein.

Dans la Joie de l’Unité retrouvée, dans l’Abondance de l’Amour restauré, dans la Félicité, ce bonheur suprême que vous n’avez jamais oublié. Cet état de Grâce permanent et éternel, que vous avez bien mérité.

Soyez-en remerciés. »

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :
Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
Patrick Giani- www.giani.fr

 

Publié dans APPRENDS-MOI, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

UN TEMPS POUR LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 15 avril 2016

 

 

Dieu nous parle. Il nous parle de différentes manières : par Sa parole écrite, la nature, son Esprit Saint, des circonstances, des livres et parfois par des gens autour de nous. Sa parole est vivante et comme les israélites dans le désert, nous devons chercher cette parole et la manger tous les jours pour vivre et pour vivre en bonne santé spirituelle. 

Je me lève tous les matins et je cherche la présence de Dieu (Il est Lui-même le pain de vie). Je l’écoute en sachant qu’Il parle aussi sans mots. Et dans mon expérience il est rare que Dieu crie. La plupart du temps Il nous parle doucement et il nous faut trouver des moments tranquilles et garder silence, choses qui sont de plus en plus rares dans le monde dans lequel nous vivons. Si vous en avez besoin, j’aimerais partager régulièrement avec vous un peu de ce pain, un peu de Lui qui me fait vivre. Quelqu’un a chanté ceci : 

Je suis un mendiant mais je sais où me trouver du pain.
Je suis un mendiant mais je suis bien nourri.

 

L

J’ai décidé de ne pas faire corriger mes fautes de grammaire et d’orthographe (je suis anglophone) parce que je veux que vous sachiez que je ne suis qu’un homme imparfait, ma vie étant un chantier du Seigneur, un vaisseau fragile dont Il en a fait Sa demeure. Pardonnes-moi mes offenses ! 

Le Père, le Fils et le Saint Esprit nous invite à la table qu’ils ont dressés pour nous. Venez manger, venez souvent.

-          Chris A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

UN TEMPS POUR LE SILENCE….

« Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent l’autre, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. » Ephésiens 4 :29

Si nous mettions en pratique la première phrase de ce verset, il y aurait beaucoup plus de silence dans le monde…au moins jusqu’à ce qu’on apprenne à pratiquer le reste du verset.

Aimer ou ne pas aimer quelqu’un commence dans nos pensées ; que pensons- nous d’eux, quelle est notre « méditation » à leur sujet ? Quand la bouche parle, elle parle de l’abondance du cœur et c’est toujours révélateur. 

Parfois il est préférable de garder le silence, d’ « apprivoiser » sa langue, plutôt que de semer les mauvaises graines et la violence que nous avons laissé pousser dans nos pensées. Si nous constatons que dans nos pensées il y a des jugements, de la condamnation, de la haine ou du négatif (autant de graines qui s’enracinent si nous le permettons,) garder le silence est la meilleure des choses à faire par respect pour l’autre. Ce silence peut être perçu par l’autre comme de l’indifférence et le perturber parce que nous avons interrompu un cercle vicieux et négatif. Il est important d’expliquer pourquoi nous décidons de garder le silence ; pour sonder notre cœur et ne plus dire ni écouter des mauvaises paroles qui blessent.

 
Le silence, même pendant une période douloureusement longue, n’est pas toujours une mauvaise chose, même si dans notre culture occidentale nous n’avons pas cette habitude et ça nous rend mal à l’aise. « Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche… »Souvent nous parlons pour des raisons personnelles et égoïstes, pour « exorciser » le poison intérieur et nous décharger d’un poids, sans prendre garde à l’autre. Mais ce verset nous dit que nos paroles doivent répondre aux besoins de l’autre personne et non pas soulager notre égo. Quand j’étais enfant, on m’a appris tout simplement que « mauvaise parole » voulait dire gros-mots ! Souvent les gros-mots ne sont pas aussi blessants que nos jugements injustes, nos accusations et nos conclusions fausses ou à moitié vraies. En fait le mot grec employé dans ce verset veut dire « pourri, putréfié, corrompu, inutile, usé, sans valeur ».

Mais vous allez me dire : « Le mal que je vois dans mon frère/ma sœur n’est pas le fruit de mon imagination, je le vois vivre depuis des années, c’est évident pour moi et pour les autres, je suis objectif. » En êtes-vous sûr ? Etre objectif signifie voir l’autre comme Dieu le voit. L’homme regarde l’extérieur mais Dieu regarde le cœur. L’objectivité humaine n’est pas l’objectivité divine. Nous voyons la vie et les personnes du point du vue du temps et nous ne voyons pas tout. Dieu lui voit tout et Il le voit du point de vue de l’éternel présent. 

Qu’est-ce que ça veut dire? La Bible nous dit: « Si quelqu’un est en Christ il est (déjà) une nouvelle créature. » Voici comment Dieu te voit et comment Il voit l’autre. Et par ses paroles et son Esprit Il appelle à l’existence, non pas le « faux moi » qui est arrogant, égoïste et sur la défensive, mais le « vrai moi » déjà créé à son image et déjà existant, aussi dormant ou caché qu’il puisse être aux yeux humains. Savons-nous quand il faut parler et quand il faut se taire ? Sommes-nous capables de scruter nos propres cœurs suffisamment longtemps et profondément pour discerner nos motifs cachés et savoir si nous parlons par amour ou par intérêt personnel habilement déguisé ?

Permettez-moi d’aller plus loin. Par « mauvaises paroles » on peut aussi comprendre, verbaliser la vérité « objective » quand le moment n’est pas propice pour l’autre personne ou quand le motif n’est pas sain. Parfois il ne faut rien dire même si on pense que c’est bien et vrai, parce-que le maître potier est déjà à l’œuvre. Bien souvent on veut donner un coup de main pour que le travail se fasse plus vite, car on ne veut plus souffrir. Alors Dieu nous dit : « Laisse-moi agir, laisse cette personne entre mes mains. » Le temps de Dieu est toujours propice et souvent il n’a pas besoin de nous. 

corps-de-cristal

Quelqu’un qui prie régulièrement pour moi et qui savait que je passais par des moments très sombres m’a écrit il y a quelques semaines pour me dire : « Cher Chris, combien de fois mes doigts touchaient le clavier pour t’écrire et Dieu m’a dit non. Il fallait que Dieu seul s’occupe de toi. » Ceci est très difficile pour l’être humain. Que faire? Il nous faut apprendre la patience, veiller sur nos propres cœurs et prier. Pendant combien de temps ? Le temps qu’il faudra…tant que Dieu dira: « Laisse-moi faire. »

Imaginons un enfant qui regarde le potier à l’œuvre pour former un vase sur le tour. Nous sommes souvent comme l’enfant qui ne veut pas se contenter d’observer mais qui veut donner un coup de main. Dans notre imagination infantile nous nous disons : « Je peux le faire. » Le problème c’est que si nous n’avons pas appris le processus délicat de créer des choses belles dans d’autres personnes, nous risquons de mettre nos mains charnelles sur le vase et le déformer. Et combien de fois faisons-nous cela! Et puis le potier doit tout recommencer encore…et encore…et encore. Si nous sommes capables d’attendre pendant que Dieu travaille, le temps laissera monter à la surface nos propres défauts. Les défauts de l’autre peuvent nous aider à constater les nôtres. Ne soyons pas pressés de demander à Dieu de changer l’autre si nous n’avons pas encore compris ce qu’Il veut changer en nous.

Quelqu’un a dit : « J’ai entendu beaucoup de bons conseils mais pas beaucoup de bonnes nouvelles. » On a tous besoin de bons conseils mais la plupart du temps, avant tout, on a besoin de bonnes nouvelles, par exemple : Une accolade, un sourire, un pardon sincère, l’acceptation inconditionnelle ou des paroles comme « Dieu est à l’œuvre en moi aussi, sois patient. Dieu t’aime, il ne t’abandonnera jamais. Je t’aime aussi, je ne t’abandonnerai jamais.” Point.

Nos paroles ont une puissance terrible, presque créatrices de bon ou de mauvais. Ce qu’on dit devient réalité. Par sa Parole Dieu a fait exister ce qui n’existait. Et nos paroles ont ce même pouvoir d’engendrer le bien ou le mal. Les choses qu’on met en évidence dans l’autre s’enracinent plus profondément quand nous les verbalisons. Ces choses ne font pas partie de son identité véritable. Que veut-on voir s’amplifier dans l’autre ? Le « faux moi » qu’on déteste, ou le « vrai moi » créé à l’image de Dieu ; la nouvelle création ? Comment un enfant devient-il adulte ? En jouant, en faisant semblant d’être déjà adulte. Lorsqu’un petit garçon porte le chapeau de son père ou quand une petite fille porte les chaussures de sa maman, dans leur monde de fantaisie, ils arrivent à croire qu’ils sont déjà grands, surtout si on leur dit : « Mais qu’est-ce que tu es grand! » C’est comme ça que Dieu nous fait grandir en nous donnant « son grand chapeau et ses grandes chaussures », et oui, même en nous laissant nous mêler des chefs-d’œuvre qu’il sculpte de toi et de moi !!!

Ce genre d’autocritique, de prise de conscience et de maîtrise de soi que je viens de décrire semble impossible, aussi impossible que mettre fin à toute la violence dans le monde et toutes les guerres. J’échoue tous les jours alors que je vois d’autres échouer aussi. C’est douloureux. Les solutions de Dieu sont radicales mais seulement des solutions radicales peuvent générer des changements radicaux. Peut-être que vous me direz : « Attends-tu qu’on essaie d’être comme Dieu ? » Alors, est-ce que ce n’est pas ça le but ? « Si nous visons les étoiles aujourd’hui peut-être nous atteindrons la lune demain. » Je devrais plutôt dire : En regardant avec les yeux de l’éternel présent, nous y sommes déjà.

Pour revenir au point de départ, nos pensées verbalisées ont un pouvoir terrible. Notre silence aussi…
Chris

-          A découvrir sur le site : http://www.exogroupe.com/Pages/index.php

 

 

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LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

Publié dans Méditation, Musique au coeur, SAGESSE | Pas de Commentaires »

Tarots : de nouveaux outils pour grandir ?

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

 

Méditation, stages, ateliers de développement personnel, lectures diverses. Parmi tous ces choix possibles, les jeux de tarots constituent une formidable opportunité pour une meilleure connaissance de soi. Ces cartes de tarot ne sont pas seulement un support de voyance comme c’est souvent le cas. Bien utilisées, elles deviennent un outil remarquable permettant de nous relier à la symbolique des arcanes. Et d’en apprendre leurs mystères. Elles sont une représentation, une interprétation possible du chemin que parcourt le chercheur et des transformations par lesquelles il passe immanquablement. Les mythes et les traditions sont l’expression de l’âme humaine et de sa créativité. Les 22 lames des cartes de tarots symbolisent quelques unes de ces expressions.

Se relier à elles permet de mieux se connaître grâce à leur incroyable puissance évocatrice. Elles expriment certaines facettes de notre parcours intérieur qui alors nous devient tangible.

Avant elles, l’homme se reliait à des images symboliques. Sa quête de vision ou du sacré empruntait ce passage possible.

Les images symboliques remontent à la préhistoire. On les retrouve gravées dans les grottes, souvent sur des supports en os, en ivoire en bois. Et cela dans toutes les civilisations. Puis, avec l’évolution des supports, on a vu ces images représentées sur toute sortes de matériaux. Jusqu’aux premiers jeux de tarots.

Quelle est leur origine et comment ces jeux ont ils évolué ?
Les cartes de tarot sont apparues en Italie au XVe siècle. Les plus anciennes cartes connues à ce jour ont été peintes pour la famille Visconti en Italie. En France, le plus ancien jeu de tarot est conservé à Lyon et date de 1557. Le nom de lames de tarots viendrait du fait que ces images étaient gravées sur des plaques de métal. Depuis, plus de deux cents jeux de cartes ont été édités. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, soit le jeu classique reprenant la symbolique des 22 arcanes majeures, soit d’autres mettant en image de nouvelles inspirations. De nos jours, de nombreux thérapeutes créent leur propre jeu en lien ou non avec un enseignement.

Voici trois jeux nouveaux (Le Courrier du Livre) vous offrant selon votre quête une vision différente.

Les portes de l’éveil
Jeu créé par Véronique Lartigau et magnifiquement illustré par Marie-Laure Joubert

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Véritable support pour une évolution personnelle, ces cartes possèdent une authentique puissance énergétique et nous amènent à des prises de conscience salutaires en vue de nous libérer de nos croyances limitatives. Chaque carte possède une couleur associée au chakra qui lui correspond, et nous invite à trouver certaines pistes de réflexion afin de modifier notre dynamique personnelle et ainsi agir sur notre réalité. L’énergie subtile de ces cartes ouvre véritablement les portes de l’Éveil en facilitant notre voyage intérieur.
Pas de solution toute faite, de vérité empruntée, un plongeon bienfaisant dans l’énergie des messages délivrés, afin d’y découvrir sa propre réponse.

Pour en savoir plus.


Les cartes lumière
Lise Bartoli. Illustration Lucie Yonnet

 

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Nous recelons plusieurs parts d’ombre qui poussent à agir, mais trop souvent à nôtre insu. L’objectif de ce jeu est d’aider à les accueillir. Ainsi, il devient possible de revisiter les émotions positives ou négatives qui se cachent derrière. Ecoutez leur message, cela vous permettra d’effectuer un véritable changement. Votre part d’ombre se transforme alors en une formidable énergie positive.

Pour en savoir plus.


La voie de la conscience
Marisa Ortolan. Illustration Eve Fouquet

 

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Véritable oracle initiatique, les cartes du voyage intérieur invitent à réaliser un authentique cheminement sur la voie de la conscience. Ce jeu offre plusieurs clés d’évolution personnelle : sur le plan physique, psychique mais aussi spirituel. Chaque tirage est une façon de sonder l’inconscient, pour savoir où nous en sommes sur notre chemin de vie, et recevoir des messages pour évoluer et retrouver notre dimension sacrée. Chaque carte superbement illustrée constitue une vision et révèle un symbole vivant qui ouvre certaines portes de la connaissance.

Un véritable outil divinatoire et psychologique afin de mieux comprendre notre fonctionnement, d’en saisir chaque opportunité et d’ajouter plus de conscience dans notre vie.

Pour en savoir plus.

3 nouveaux jeux sont parus chez Guy Trédaniel présentés par

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Patricia Menetrey
collaboratrice de meditationfrance

Publié dans Astrologie et Esotérisme, AUTEURS A CONNAITRE | Pas de Commentaires »

En cultivant la présence

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

Interview : 

Quel est l’origine de votre intérêt pour l’anxiété et la souffrance humaine ?

J’ai été confronté au stress et à l’anxiété depuis ma plus tendre enfance, j’ai ressenti très tôt la tension quai permanente qui habitait mon père. Cette tension se rependait dans toute la famille comme un virus et souvent s’en suivait des cris et des paroles regrettables. J’ai assisté impuissant à la mort lente et douloureuse de mon père rongé de l’intérieur par son stress et son anxiété qui lui pourrissaient la tête et le corps tel un véritable cancer. Je n’ai cessé de chercher une façon de l’aider à s’en sortir en lui achetant des livres qu’il ne lisait pas et en lui donnant des conseils qu’il ne pouvait entendre. Il n’a jamais accepté de se faire aider par un professionnel car il redoutait trop de voir ou de toucher à ce qui bouillait en lui. Les seules « aides » qu’il accepta et qui sont resté sa béquille jusqu’à sa mort furent des anxiolytiques et des antidépresseurs qui lui ont permis de survivre sans jamais se soigner réellement. Je pense que les anxiolytiques et antidépresseurs sont utiles pour commencer un traitement mais qu’ils ne peuvent en aucun cas être utilisés comme un traitement car ils ne traitent pas le problème de fond. Ayant été moi-même confronté à ce mal-être j’ai cherché à comprendre quel en était la cause profonde et comment m’en guérir.

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Quel est votre expérience de l’anxiété et de la souffrance ?

Avant que je comprenne que mon père était sous l’emprise de ses blessures et de son insécurité, j’ai souvent pris personnellement ses attaques et cela a contribué à construire en moi la source de ma propre anxiété. Ainsi la souffrance se transmet telle une maladie, Eckhart Tolle appelle cela le transfert intergénérationnel du corps de souffrance. Le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances ne se transmettent pas seulement de génération en génération, elles se transmettent dans toutes les formes de relations et souvent à notre insu car lorsque nous sommes persuadés que la cause de nos tensions sont à l’extérieur de nous, nous nourrissons inconsciemment notre propre souffrance en étant en position de victime dans les situations que nous vivons et dans nos relations. J’ai donc pendant des années blâmé mon père pour ses comportements, me coupant moi-même de ce qui vivait en moi et je constatais avec désarroi que je reproduisais ce que je lui reprochais. Plus je voyais mon père comme la cause de mes difficultés, plus la souffrance grandissait et plus j’étais impuissant face à elle.

Quel est votre chemin de libération ?

Mon expérience de libération des souffrances c’est produite lorsque j’ai commencé à les reconnaitre et à les accueillir en toute conscience, par une mise en lumière qui finalement me permit de les transcender. Ceci ne se produit pas souvent en un atelier ou en lisant un livre, c’est un travail de fond. Nos souffrances ont tant de facettes qu’il est rare d’en prendre conscience et de s’en libérer définitivement en une fois comme ce fut le cas pour Eckhart Tolle. Reconnaître mon opposition à mes souffrances et prendre conscience de cette dualité par la pratique de la présence ou de la pleine conscience me permet de les aborder avec une autre perspective et de commencer à les accueillir et à les transcender une à une dans le seul vrai atelier qu’est la vie. Dans l’atelier pratique  »La présence en relation : Les relations des révélateurs puissants  » nous voyons comment les défis du quotidien et les relations révèlent et mettent en évidence des parties de nous qui ne sont pas encore conscientisées ou mises en lumière et auxquelles nous nous étions inconsciemment identifié.

Accepter la souffrance n’est pas évident pour tout le monde…

Je comprends et je respecte les gens pour qui l’acceptation et l’accueil de leurs souffrances paraît tout simplement insupportable voir impossible. J’ai aussi pendant la plus grande partie de ma vie essayé de me couper de mes souffrances par tous les moyens possibles mais sans réel succès. J’étais loin d’imaginer que ce serait en les embrassant entièrement qu’elles se dissiperaient. Ceci ne m’a été accessible que lorsque j’ai cessé d’avoir peur de mes souffrances en en faisant une expérience consciente dans un cadre sécuritaire et accompagné par des gens qui eux-mêmes, avant moi, avaient fait cette audacieuse expérience de les accueillir pour les transcender. Avant cela, si quelqu’un m’avait invité à accepter ou accueillir mes souffrances, je l’aurais probablement traité de fou en lui rétorquant que je ne suis pas masochiste !

Il ne s’agit en aucun cas de faire l’éloge de la souffrance, le but de ce travail n’est effectivement pas de s’y complaire, mais de la reconnaître pour ce qu’elle est, en cessant de s’y identifier pour lui permettre de se libérer.

C’est en lisant le chapitre à propos du corps de souffrance dans le livre  »Le pouvoir du moment présent » que j’ai enfin pu faire la part des choses, la souffrance de mon père vivait en lui et la mienne en moi. La libération de la souffrance passe par la reconnaissance de ce qui souffre en nous, cette reconnaissance révèle un espace de conscience qui permet de l’accueillir. Nier la souffrance et se couper de cette partie essentielle de notre expérience de vie en voulant s’en débarrasser est vain, et de plus, si cela était possible ce serait passer à coté de ce qui nous permet d’élargir notre conscience et donc de nous éveiller et d’évoluer. Au contraire, la reconnaître entièrement et être en lien avec elle, m’a permis de la transcender et de devenir plus conscient donc plus libre.

Eckhart Tolle écrit à ce propos,  »le feu de la souffrance est la lumière de la conscience ». C’est en vivant entièrement ma souffrance dans le moment présent (le seul endroit ou je peux vraiment la rencontrer) et de façon consciente qu’elle se révèle, se démystifie et se dissout enfin.

Une fois vécue pleinement, elle n’est plus alimentée par des schémas inconscients (cela peut prendre un certain temps, ce n’est pas forcement instantané). Il n’y a donc pas dans cette pratique une volonté d’évitement ou de négation, bien au contraire, mais un accueil complet et inconditionnel de ce qui est vécu …

La souffrance se vit le temps qu’il faut, dans certains cas cela a pris plusieurs semaines pour véritablement transcender une souffrance puisqu’il fallait d’abord que j’accepte de la vivre pleinement. Dans d’autres cas cette alchimie de guérison se produisit plus rapidement. Dans les deux cas j’ai constaté que ce qui avant conditionnait ma vie n’en avait plus le pouvoir, j’en étais entièrement libéré.

Auparavant la souffrance ne pouvait pas être transcendée car j’essayais de l’éviter, de la nier, de ne pas la ressentir, et donc je la perpétuais inconsciemment en lui refusant l’attention bienveillante qu’elle réclamait (c’est une image). Il m’est arrivé aussi de prétendre que je l’accueillais mais avec l’intention de la faire disparaître, il va s’en dire qu’il ne s’agit pas dans ce cas d’un accueil complet et inconditionnel et donc cela ne permet évidement pas une réelle libération.

La libération passe-t-elle nécessairement par un chemin d’ouverture au ressenti et à l’intériorité?

En effet, c’est en portant mon attention à l’intérieur de moi que je fis pour la première fois l’expérience de l’auto-empathie, j’accueillais ma souffrance plutôt que de m’identifier à elle en blâmant les circonstances ou les autres.

Après avoir passé des années à chercher par tous les moyens d’éviter ou d’enterrer cette souffrance, je trouvais enfin la paix en la reconnaissant entièrement, en lui permettant de vivre en moi, de s’exprimer et faire son propre chemin de guérison. En d’autres mots, je laissais aller ce que j’avais retenu depuis des années et je connus dès lors un allègement constant qui a complètement transformé mon expérience de la vie.  Désormais le stress, l’anxiété et les autres formes de souffrances étaient devenus des alliés plutôt que des ennemis, des révélateurs de parties de moi qui étaient restées dans l’ombre ou des élans de vie que je n’écoutais pas.

Certes l’expression de ces souffrances et les manifestations physiques qui les accompagnent ne sont pas toujours plaisantes, et au début ce n’est pas évident de les accueillir. Le premier réflexe est le plus souvent de les repousser ou de se couper de ce qu’on ressent. Je l’ai fais pendant des années et force est de constater qu’au lieu de disparaître, ces souffrances reviennent régulièrement et souvent de plus en plus fort. De plus tout ce que nous refusons de voir et reconnaître en nous a le pouvoir de décider à notre place. Nous nous demandons ensuite ce qui nous a pris, mais ce qui nous a pris est en fait ces souffrances ignorées et accumulées qu’Eckhart Tolle appelle le corps de souffrance.

Thomas d’Ansembourg parle dans sont livre  »Cessez d’être gentil, soyez vrai » de la théorie de la marmite à pression, à force de mettre le couvercle sur nos émotions et sentiments, on fait monter la pression à l’intérieur et le couvercle menace de sauter à chaque. Au contraire, lorsque nous nous habituons à ouvrir le couvercle pour accueillir et laisser sortir un peu de pression, notre expérience de vie est globalement allégée et transformée. C’est en goutant à la joie de la libération que la confiance grandit et que ce chemin d’ouverture au ressenti se construit.

Pour résumer, mon travail s’adresse à celles et ceux qui souffrent et qui sont démunis face à leurs souffrances et sont souvent submergés par elles. J’ai le plus grand respect pour eux car mon père est mort dans cet état sans que je n’aie pu rien y faire et j’ai été de ceux-là la plus grande partie de ma vie. Je propose ce travail avec amour et empathie pour les humains que nous sommes, je souhaite partager une expérience humaine vécue qui peut résonner éventuellement pour d’autres. Je suis très touché lorsque je revois des participants aux ateliers ou à des séances d’accompagnement individuel qui me témoignent des changements profonds et durables qu’ils connaissent en pratiquant la présence dans leur vie.

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Qu’est-ce qui peut selon vous aider à se libérer de l’anxiété et d’autres souffrances ?

La pratique de la présence au quotidien permet de prendre conscience d’un espace de paix à l’intérieur duquel il est possible d’accueillir et de transcender nos souffrances. Nous devons développer notre habilité à être présent et ouvert à tout ce que la vie met sur notre chemin afin que notre état intérieur ne dépende plus des circonstances extérieures. C’est plus difficile d’être présent lorsque nous faisons face à de grands défis, ainsi la présence est une aptitude qui se développe par la pratique et comme pour toute nouvelle discipline, il vaut mieux choisir un contexte favorable pour s’y exercer. Par exemple, on ne commence pas à pratiquer le ski sur une piste noire mais plutôt une piste verte ou bleue et ensuite en développant une aisance, on peut l’utiliser pour faire face progressivement aux contextes plus difficiles. Ainsi dans l’atelier pratique  »La présence au quotidien » je propose des pratiques simples et concrètes qui peuvent être expérimentées et ensuite utilisées en toutes circonstances afin de faire de la présence une nouvelle façon de vivre. Il ne s’agit pas de pratiques contraignantes qui demandent du temps mais plutôt d’une autre façon d’être et de faire ce que l’on fait déjà en y mettant plus d’attention et donc, en élargissant le champ de notre présence à ce qui se passe non seulement à l’extérieur de nous mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur du corps et ce, dans le même instant présent.

Il s’agit donc d’un processus de libération qui passe par la présence au ressenti ?

En effet cette aptitude à vivre en lien avec ce qui se passe dans le corps nous permet de comprendre de façon plus intuitive les enjeux réels des défis que nous rencontrons au quotidien et de retrouver notre pouvoir d’agir au lieu de réagir. En d’autres mots, nous pouvons agir plus consciemment et tendre vers une action juste et appropriée en lien avec nos besoins et nos aspirations au lieu de réagir de façon contre productive et inconsciente.

Ne vous êtes-vous pas déjà rendu compte que votre façon d’être vous apportait parfois le résultat contraire de celui escompté ?

L’apôtre Paul disait  » Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. » . En faisant ce constat moi-même j’ai cherché à comprendre ce qui semblait agir en moi à ma place et à mon insu. J’ai découvert que lorsque je ne suis pas présent à mes pensées et à mes conditionnements, ils prennent les commandes.

En mettant mon attention sur mon ressenti, je peux alors voir clairement ce jeux et choisir consciemment les actions en cohérence avec mes besoins, mes intentions et mes élans de vie. Je suis en lien avec ce que la vie attend de moi et y répond sans être détourné et parasité par le mental. Mon mental est alors au service de la conscience plutôt que le contraire. La relation à l’existence est plus directe et intuitive au-delà des interprétations et programmations inconscientes. Avec cette attention dans la présence, les impostures sont révélées et la vérité s’impose d’elle-même. De la même façon nos souffrances sont misent en lumière et reconnues pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire une interprétation personnelle d’une situation, un point de vue qui manque de recul et qui est aveuglé par son identification au soi-disant problème.

Le mental à fait d’un évènement SON problème et c’est bien ce rapport à MOI (ego) qui est la cause de la souffrance. Soumis à la lumière de la présence, ces schémas de l’égo et du corps de souffrance se déconstruisent et se dissolvent d’eux-mêmes ne laissant que la présence consciente en harmonie avec  »ce qui est ».

Concrètement, une séance commence par une pratique de pleine conscience suivi d’une observation neutre des impressions et ressentis corporels en lien avec ce qui semble être un problème à résoudre, une peur à dépasser, un mal-être dont nous pensons connaître l’origine ou non ou un choix important à faire dans notre vie.

Notre façon habituelle d’aborder une difficulté nous incite à générer des tas de pensées et d’hypothèses dans l’espoir de trouver une solution, une idée qui va nous aider à en sortir. Au fil de notre réflexion, les pensée se bousculent, se recoupent les unes les autres et rentrent souvent en contradictions. Alors que nous pensons approcher du dénouement, un doute s’installe et une autre pensée semble être plus appropriée, elle-même est remplacée par une autre et parfois 3 ou 4 pensées tournent en rond ainsi pendant des heures. Soudain par chance ou grâce à un léger relâchement du mental causé par la lassitude nous venons de toucher une pensée qui résonne en nous et là enfin nous ressentons physiquement une impression de soulagement, d’apaisement.

C’est donc notre ressenti qui nous indique la justesse de nos pensées, Eckhart Tolle dit  »si il semble y avoir un conflit entre le mental et le corps, la mental mentira alors que le corps dira la vérité ». Le processus d’accompagnement par la présence part des sensations et des impressions corporelles qui se traduisent ensuite en pensées, ce chemin est beaucoup plus direct et évite tous les méandres du mental. C’est une démarche plus intuitive qu’intellectuelle et c’est pour cela qu’elle me convient car elle me protège des  »embrouilles » de mon mental très productif.

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Quels sont selon vous les bénéfices retirés d’une telle démarche ?

Ils sont nombreux mais je pourrais dire en autre qu’elle nous permet d’être plus conscient de notre réalité, de faire la différence entre la réalité et nos perceptions conditionnées, d’être plus ancré dans notre corps et moins dans notre mental, d’être plus en lien avec qui nous sommes vraiment et nos intuitions, d’être en relation plus harmonieuse avec ceux qui nous entourent (conjoint, enfants, amis, patron, collègues de travail, etc.), de nous sentir vivant, heureux et libre, d’être plus créatif (dans nos relations, notre travail, notre expression), de vivre la plénitude de la vie que nous avons choisie, d’être surpris de découvrir tout ce que nous sommes capable d’accomplir que nous pensions jusque là impossible, de jouir d’un bien-être, d’une plénitude et d’une paix intérieure sans aucune raison extérieure.

Par Pascal Hastir sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Présence de la SOURCE

Posté par othoharmonie le 24 mars 2016

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Prenez de plus en plus conscience de la Présence du Divin, en vous et autour de vous. Dans le silence de votre être essentiel, après avoir fait le vide dans vos pensées et ouvert votre coeur, ressentez la Présence dans chacune de vos cellules…

Laissez le contact s’établir en savourant cet “enveloppement” agréable et affectueux de la Source, semblable à celui d’une mère pour ses enfants. Car vous êtes ses enfants chéris, la “prunelle de ses yeux” par lesquels Elle voit et apprécie sa Création. 

Laissez-vous porter par la vague irrésistible de Lumière et d’Amour qui arrive en ces temps bénis, cette vague qui nettoie chacune de vos cellules, chacun des brins de vos spirales d’ADN, les purifie, les sanctifie et leur insuffle le nouveau programme de Vie. En fait, c’est moins un nouveau programme qu’une reprogrammation, une redécouverte de QUI vous êtes vraiment : un enfant aimé et chéri de la Source qui retrouve ses origines, sa Terre promise, celle qu’il n’a jamais quittée. 

Ressentez cette Présence, baignez-vous dans cette Présence et louez-la du plus profond de votre coeur. Ces retrouvailles célestes sont une véritable bénédiction. Vous la ressentez de plus en plus et vous allez encore plus la VIVRE dans les mois qui viennent. Vous n’êtes qu’au début de vos découvertes, qu’aux premières minutes de votre Réveil. Cela va s’intensifier dans les temps à venir, chacun à son rythme et chacun selon sa capacité à l’intégrer.

Cette vague de Lumière, un puissant rayonnement Gamma en provenance d’une super nova, va toucher tous les êtres vivants sans exception. Ce n’est point un “châtiment divin” ni une malédiction des forces des ténèbres, elle est voulue par la Source pour que votre Terre évolue dans une nouvelle dimension. Cette irradiation est mille fois plus puissante que celle d’une bombe atomique mais elle ne vous affectera pas de la même manière, ne vous inquiétez pas. En purifiant et en illuminant vos brins d’ADN, elle les cristallise afin que vos perceptions deviennent plus fines, plus aérées et plus lumineuses. 

Certains êtres humains auront du mal à les intégrer et, dans un premier temps, auront l’impression de “péter les plombs”. Qu’ils laissent passer la Vague, en faisant totalement confiance en la Lumière. Comme lors d’une douche froide, qu’ils serrent les dents en attendant patiemment que cela s’arrête. Et ensuite, ils apprécieront grandement le nettoyage effectué…
Une véritable renaissance, une mise à niveau sur tous les plans de l’être : émotionnel, mental, spirituel, une bénédiction qui leur permettra de passer au stade supérieur de l’évolution.

Vous qui êtes préparés à la recevoir, accueillez cette Vague comme vous accueilleriez l’un de vos proches ou l’être aimé: les bras ouverts, le coeur confiant et le sourire aux lèvres.

Cette Vague, nécessaire à la Transition, fait partie du Plan divin, qu’elle ne vous effraie pas. Elle permet le “basculement” dont nous vous avons déjà parlé.

Entre-temps, ressourcez-vous le plus possible en vous connectant à la Présence. Plus vous le ferez, plus grands seront les bénéfices que vous en tirerez.

La Source ne souhaite que du bonheur pour ses enfants chéris. Ressentez, au plus profond de votre coeur, son Amour infini…

Ressentez sa Présence, en vous et autour de vous.

 

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :
Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
© 2016 Patrick Giani
http://www.giani.fr/SemencesNouvelleTerre.htm

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De la chrysalide au papillon

Posté par othoharmonie le 23 mars 2016

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Bien que vous soyez conscients de la Source en vous et que vous soyez proches de la libération par la Transition, certains d’entre vous éprouvent quelques difficultés à rompre avec le passé.

Nous l’avons évoqué précédemment, certains liens karmiques se dissolvent difficilement et il faut du temps pour que les “mises à jour” se fassent. Néanmoins, cette époque cruciale facilite la tâche pour certaines âmes, notamment celles qui ont déjà bien avancé dans le travail sur Soi.

Quelquefois, il suffit d’un simple déclic, d’une prise de conscience inopinée, suite à une situation particulière, pour que le déclic ait lieu. Mais le plus souvent, ce sont des épreuves qui facilitent cette prise de conscience de QUI vous êtes réellement et de ce dont vous devez vous défaire afin de quitter le cocon de la chrysalide. Non point parce qu’il paraît sécurisant, mais à cause de la peur de l’inconnu.

Le papillon est loin de se douter du bonheur qui l’attend avant de quitter le cocon, et il appréhende son devenir avec une certaine inquiétude. Toutefois, comme l’ETRE essentiel qu’il est sait, connaît déjà toutes les phases de son évolution, la Vie le pousse irrémédiablement à aller de l’avant.

La chenille doit se souvenir de la façon dont elle se libère de ses entraves. Elle doit prendre conscience de tout ce qui l’empêche d’opérer sa mutation, sa métamorphose.

Ainsi, elle aura à briser certains liens qui l’empêchent d’avancer, à laisser les habitudes et les conditionnements néfastes derrière elle. Elle devra affronter ses peurs, ses angoisses personnelles surtout, à les dépasser en faisant confiance en la Vie, au déroulement naturel de l’espace et du temps, en elle et autour d’elle. Elle devra laisser derrière elle le cocon sécurisant, s’adapter aux nouveaux besoins de croissance et de développement, faire évoluer la structure même du cocon autour d’elle afin de lui permettre de faire pousser ses ailes à peine naissantes. C’est une étape souvent douloureuse parce que ses ailes sont très minces, diaphanes et surtout fragiles.

Ses besoins vitaux changent également, elle ne se nourrit plus de la même façon. Ses yeux ne sont plus tournés uniquement vers l’intérieur et elle commence à s’adapter à sa nouvelle vision, celle du monde extérieur…

En luttant ainsi contre ses peurs et ses démons intérieurs, qui aimeraient bien la retenir dans le passé, la chrysalide découvre cependant à l’intérieur d’elle-même une force insoupçonnée qui la pousse à poursuivre sa mutation. Cela est même plus fort que tout. C’est un désir profond de vaincre les difficultés et de briser toutes les barrières qui l’empêchent de devenir ce qu’elle doit être.

Car elle le sait à présent, elle en est convaincue.
Elle sait, en faisant l’effort de déployer ses ailes, qu’elle est déjà un beau papillon. Il ne lui reste plus qu’à renforcer la structure de ses ailes, à les rendre plus solides, plus souples aussi, et à se débarrasser de cette “colle” encore contraignante dont elles sont encore imprégnées.

Elle sait maintenant que la liberté est proche, elle l’entrevoit en rêve, elle se voit déjà voler…
Puis, un beau jour, sans aucun effort, aidée par la lumière d’un beau matin ensoleillé, elle déploie ses ailes magnifiques, en conscience, ouvrant grands les yeux sur ce Nouveau Monde qui lui apparaît, et elle prend son envol.

La chenille n’est plus.
Elle vit désormais sa vie de papillon.
Elle est libre comme l’air. Elle le devient, même.
Elle est enfin elle-même.
SOIS TOI MÊME !

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Extrait du livre « Semences pour la Nouvelle Terre ».
© 2016 Patrick Giani
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LE CHANT DES BOLS TIBETAINS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 

Est-elle véritablement Zen, cette rentrée?

Il faut rester centrée pour retrouver parmi tous ces exposants, le secret de la Zénitude : chacun tente de vous vendre son produit ou sa recette miracle. Ecole de formation, stages divers, outils de développement personnel, musique new âge, artisanat, compléments alimentaires … tout cela pourrait donner le sentiment d’avoir parfois affaire aux nouveaux marchands du temple…

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Certains stands attirent plus le regard, une envie de s’arrêter devant une peinture sur soie, un parfum d’authenticité avec les huiles essentielle qui reconnectent à l’essence dont on a tant besoin. C’est super. Et je vais dans une vibration différente avec un massage des pieds ou une lecture d’aura. Tant de choses sont à découvrir qui veulent nous mener au mieux-être, moyennant finances. Mais au fil des allées, il n’est pas aisé de faire son choix entre trop belles promesses et réalité.

Pour les femmes en quête de leur identité, une jeune revue est apparue: « Rêves de femmes ». Une voie féminine pour être uni…vers…elles, pour la nouvelle conscience.

Toutes ces technique ou approches proposées peuvent-elles ouvrir des horizons nouveaux et permettre le commencement d’un mieux-être ? Un stage, un livre peuvent-ils à eux seuls transformer notre quotidien ? Ce salon Zen apporte la preuve que la diversité s’élargit, que des choix deviennent possibles, que la conscience grandit et se matérialise dans des offres pour la santé, le mieux-être et le devenir plus…

C’est un oui à la vie. Pour ceux qui en ont besoin une thérapie peut démarrer un processus. A mes yeux, y ajouter la connaissance de soi, une méditation appropriée accélère grandement cette transformation. Est-ce le but de ce salon de plus en plus visité ? Je laisse à chacun le soin d’y répondre…

Mirabai Ceiba, c’est avant tout la rencontre de deux artistes Angelika Baumbach et Markus Sieber. Influencés par la musique indienne et amérindienne, ils parcourent le monde depuis 2001 afin de partager leurs musiques. Les voici pour la première fois à Paris. Patricia Betsch a réussi le pari incroyable d’organiser ce concert en un temps record.

Mais le public répond présent et sort peu à peu de cette réserve bien française. Prana yoga, mantras repris en cœur, nous font glisser subtilement vers l’espace du cœur.
Leur pratique spirituelle se ressent dans la qualité du concert…c’est elle qui permet ce subtil passage pour le public du formel à l’intemporel.
Une sorte de grâce les anime, si l’on croit au concept de l’âme sœur, ils en semblent la représentation vivante. Le yin et le yang s’interpénètrent au fil des sons.
Lorsque la fin du partage approche, c’est à regret que nous vous quittons ! Angelika et Markus, il nous reste vos disques. Rien ne remplace une présence, mais pour tous nos lecteurs, ces disques offrent l’occasion de découvrir des harmonies sonores devenues trop rares de nos jours.

Voir l’interview audio en anglais faite par Patricia
avant le concert.

1 Patricia MENETREY

Patricia Menetrey

Patricia donne des séances à Paris de Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura et rééquilibrage énergétique.
Cliquez ici pour voir sa page web sur meditationfrance

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Quelle est la différence entre l’âme et l’esprit

Posté par othoharmonie le 10 mars 2016

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D’ailleurs, y a-t-il une différence ?

Votre âme est l’individuation de l’Esprit divin, qui est Tout ce qui Est. L’âme est l’énergie vitale universelle, focalisée et localisée, vibrant à une fréquence donnée, dans un espace-temps précis. L’énergie qui vibre avec cette précision est un flux singulier de la Vie universelle.

En faisant appel à l’énergie vitale universelle dont elle fait partie, l’âme fait du reste d’elle-même un outil d’élaboration d‘une expérience précise. L’énergie vitale universelle est parfois appelée l’esprit. Les autres outils sont le corps et l’intellect.

Votre âme, c’est qui vous êtes. Votre corps et votre intellect, c’est ce que vous utilisez pour faire l’expérience de qui vous êtes dans le domaine du relatif. Le foyer de votre âme est du domaine de l’absolu, où réside l’Esprit divin. Votre âme habite maintenant le Royaume du relatif, en route vers chez elle. Lorsqu’elle arrivera chez elle, elle se joindre à nouveau au reste d’elle-même. C’est à dire qu’elle se réunira à l’Esprit divin, fusionnant avec lui pour redevenir Un seul Esprit.

Dans certaines traditions mystiques orientales, cette fusion en Un Seul s’appelle samadhi. Elle s’atteint même lorsque l’âme se trouve dans le domaine du relatif, avec un corps et un esprit, bien que l’expérience soit généralement fort brève ; l’âme peut également quitter le corps et l’intellect pour se rafraîchir et refaire ses forces. Cela a lieu durant la période que vous appelez le sommeil.

Finalement, l’âme peut fusionner avec son énergie universelle, s’unifiant avec l’Esprit divin pour des périodes longues et étendues. C’est ce qui se produit à l’instant que vous appelez la mort.

Bien sûr la mort n’existe pas ; la mort n’est que le nom que vous avez donné à l’expérience que fait votre âme lorsqu’elle transmute l’énergie de votre corps et de votre intellect au moment où elle se réunit au Grand Tout.

L’âme s’y adonne au sien d‘un cycle sans fin. Puis, après avoir revécu l’extase du samadhi et de l’ultime connaissance de l’Unité, l’âme émerge à nouveau du Tout, contrôlant et régularisant sa vibration, et transmutant son énergie en un point précis de ce que vous appelez le continuum spatio-temporel.

Son passage le plus récent à travers ce cycle infini de la divinité faisant l’expérience d’elle-même engendre l’Etre que vous appelez « vous ».

Mais s’il te plaît, explique-moi ceci : je n’ai jamais entendu dire que l’âme aspirait à se connaître en union avec Tout ce qui Est….. Mais si l’âme aspire à cela, comment se fait-il lorsqu’elle finit par se réunir dans le Grand Tout, par revenir chez elle vers Dieu, qu’elle n’y reste pas ? Pourquoi émerge-t-elle à nouveau du Tout pour se « réindividualiser » ?

Parce que le Divin aspire également à faire l’expérience de tous les aspects individuels de sa divinité. Il veut se connaître complètement, de façon expérientielle, et s’étendre et se recréer à neuf, devenir une version de plus en plus grande de lui-même. Et pour cela, il entre dans le domaine du relatif sous une forme individualisée.

L’esprit divin émerge du tout sous la forme de projections individuelle du tout, afin de vivre une expérience totale de tout ce qui Est à travers une multitude sans fin d’expression distinctives que vous appelez à raison l’incroyable Miracle de la Vie.

C’est vraiment un miracle. Et c’est vraiment incroyable. Mais aussi belle soit-elle à tant d’égards, la vie sur cette planète est aujourd’hui menacée. Nous sommes en train de la détruire peu à peu, et nous ne semblons pas savoir comment nous arrêter.

Voilà pourquoi je suis venu vers toi. Je suis en train de vous dire comment vous arrêter. C’est cela, les Nouvelles Révélations.

Lorsque vous étudierez ces révélations, que vous les rassemblerez pour former une seule et même cosmologie nouvelle, vous comprendrez mieux, votre conscience prendra de l’ampleur et vous vous arrêterez automatiquement. Et maintenant, reçois ceci :

LA HUITIEME NOUVELLE REVELATION : Vous n’êtes pas votre corps. Vous êtes sans limites et sans fin.

Extrait du livre : NOUVELLES REVELATIONS

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pratique de l’éducation émotionnelle

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

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Comme si vous y étiez, un professeur et ses élèves parcourent un programme d’éducation émotionnelle et relationnelle. Une approche ludique qui complémente l’enseignement traditionnel, mais surtout un parcours plein de surprises et de révélations pour le lecteur.

Ce récit, captivant et émouvant, offre tous les ingrédients et outils nécessaires pour les apprentissages indispensables à une vie heureuse, créative, libre et pleine de réussite. Loin de se limiter à l’essentiel, il surprendra le lecteur par la profondeur de sa vision et la pertinence des « clés » proposées. Un livre pour tous ceux qui cherchent à améliorer l’efficacité de leur existence, personnelle et professionnelle. Mais aussi et peut être surtout un projet pédagogique, une mine d’outils et d’inspiration pour l’enseignant ou l’animateur : voici enfin le livre qui offre un cadre précis permettant d’introduire l’éducation émotionnelle dans l’école.

Le parcours proposé constitue un programme visant à développer progressivement les capacités de :
– voir
– ressentir,
– écouter,
– entendre,
– apprécier correctement,
– identifier ses besoins,
– formuler des demandes recevables,
– communiquer sans juger,
– prendre responsabilité,
– se prendre en charge,
– penser et agir de façon « juste »,
– s’exprimer de façon confiante et affirmée,
– gérer les conflits,
– se fixer des objectifs,
– choisir les bonnes stratégies pour les atteindre,
– explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même.

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Introduction du Livre

« Ce livre décrit un cours imaginaire. Une classe comme il n’en existe probablement pas, mais à laquelle chacun, je pense, rêvera d’avoir pu participer. Une classe comme j’aimerais en voir beaucoup d’ici quelques années…

Dans ma pratique professionnelle je reçois régulièrement des personnes confrontées à des difficultés personnelles et relationnelles. Normal, c’est mon boulot. Ce qui est moins normal, c’est le nombre de fois que je me dis : cette personne ne connaît même pas le B-A-BA des notions fondamentales du bien-être. Qu’a-t-elle donc appris à l’école ? A compter, à lire, à écrire ? Peut-être, mais les apprentissages essentiels liés à la gestion de son être intérieur, de la communication, de la relation à l’autre : rien ! Ou si peu… Notre civilisation contemporaine se soucie de former des êtres capables de lire un journal, de gagner de l’argent, de voter et de consommer gentiment, mais elle a négligé jusqu’à présent le domaine de l’éducation émotionnelle et relationnelle.

Pourtant les outils existent, je le sais pour les avoir pratiqués depuis plus de vingt ans. Je sais que la plupart de ces apprentissages se font le plus efficacement dans le cadre d’un groupe, par le biais d’une approche ludique. Je sais qu’ils sont parfaitement abordables pour des adolescents, et même à quel point il est essentiel que ceux-ci puissent y avoir accès. Alors je me suis mis au travail. En voici le résultat.

Je n’ai pas voulu d’un livre théorique, intellectuel, ni un recueil de fiches techniques. Je le voulais en même temps pratique, utile et très lisible. Je voulais qu’il puisse offrir au lecteur un cheminement comparable à celui qu’il décrit. J’ai donc opté pour un scénario vivant, constitué essentiellement de dialogues et d’exercices joués et commentés.

Certes, les jeunes de cette classe sont exemplaires, brillants, intelligents, parfaitement disciplinés. Ils servent mon objectif d’auteur et ne sont aucunement représentatifs de ce qu’un cours réel pourrait être. Mon objectif est de faire passer un message au lecteur, de lui proposer une expérience, de susciter d’autres questions, voire d’inviter à aller plus loin dans un groupe de discussion. Si j’avais opté pour une classe de cancres, il m’eut fallu mille pages de plus pour arriver au même résultat.

Le parcours éducatif proposé dans cet ouvrage constitue donc (tant pour le lecteur que pour l’animateur qui souhaiterait s’en inspirer) un programme visant à développer la capacité de voir, de ressentir, d’écouter, d’entendre, d’apprécier correctement, d’identifier ses besoins, de formuler des demandes, de « prendre responsabilité » (expression qui sera précisée) , de se prendre en charge, de penser juste, d’agir, de s’exprimer, d’explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même. Tout cela s’apprend, par le jeu et la dynamique de groupe.

Mon souhait évidemment est que ce type de travail soit largement intégré dans les programmes scolaires, comme le besoin s’en fait d’ailleurs ressentir de plus en plus clairement. Jusqu’à présent les éducateurs n’ont eu accès, au mieux, qu’à des outils hétéroclites, incomplets, difficiles à utiliser ou exigeant de leur part une adaptation dont ils n’ont pas nécessairement les moyens. Cet ouvrage espère combler une lacune et rendre le travail abordable sans aucune compétence particulière autre que celle liée au métier d’enseignant ou d’animateur. De plus, l’outil proposé n’est pas incompatible avec d’autres approches. Quelle que soit la formation de l’animateur, il trouvera dans les pages qui suivent un support pédagogique performant. Et bien entendu s’il a pu suivre une formation spécifique dans le domaine du développement personnel, telle que PNL, Sophrologie, Analyse Transactionnelle ou autre, cela lui sera d’une grande utilité.

Simples et efficaces, les outils proposés peuvent d’ailleurs être utilisés dans toute configuration d’animation, que ce soit à l’école ou en dehors, avec des enfants, des jeunes ou des adultes. Mais l’école constitue un contexte idéal. C’est là que les jeunes passent la plus grande partie de leur temps, là qu’ils ont leurs repères dans des groupes stables et homogènes, là qu’ils rencontrent leur premiers défis relationnels. C’est évidemment là que l’Education a sa place, celle qui englobe tous les apprentissages indispensables pour devenir un être humain accompli.

Un de mes amis, rompu au développement personnel, m’a déclaré après avoir lu le manuscrit : « J’ai eu l’occasion de pratiquer la plupart des exercices décrits, sous une forme plus ou moins analogue. Ils m’ont toujours beaucoup appris, soit au moment même, soit par après. Mais moi je les ai faits sur le tard. Il m’eut été bien plus profitable d’acquérir quelques-unes de ces compétences avant que je ne bousille la moitié de mon existence ! »

J’ai voulu proposer un outil prêt à l’emploi, un modèle suscitant et encadrant l’expérience, afin que l’apprentissage ne se résume pas à une approche purement intellectuelle.

Je n’ai pas la prétention d’avoir inventé une pédagogie « nouvelle ». Ce livre s’inspire de nombreuses écoles, impossibles à énumérer toutes. Ce serait d’ailleurs inutile. Certes j’ai créé et imaginé de nombreux exercices, mais fondamentalement je n’invente rien. Et je ne prétends pas davantage être complet. Mon souci a été de rassembler dans un approche pédagogique cohérente le meilleur de ce qui a été fait, imaginé et expérimenté dans les différentes écoles de développement personnel depuis des décennies.

Ce livre s’adresse en premier lieu aux jeunes et adolescents, dès l’âge de 12-13 ans et idéalement aux grands adolescents. Il leur est destiné, comme outil et comme guide.

Il s’adresse ensuite aux enseignants, animateurs et formateurs. Ils trouveront ici un modèle qui leur permettra en même temps de se former, de préparer et d’animer leurs propres sessions. Un complément est fourni en annexe, contenant des directives d’animation, ainsi qu’un index des jeux et activités. N’importe quel enseignant motivé et désireux de progresser lui-même dans la voie de l’Education Emotionnelle peut pratiquer cet outil.

Enfin ce livre s’adresse aussi à toute personne qui souhaite apprendre et s’enrichir, et particulièrement aux parents, bien entendu. Pour eux-mêmes, pour le couple et pour la famille. Les outils et apprentissages présentés se révéleront essentiels pour l’éducation autant que pour la communication au sein du couple. Mais surtout, s’ils ne veulent pas être rapidement déphasés par rapport à leurs enfants, il leur faudra acquérir des compétences que ce vingt-et-unième siècle ne permettra plus d’ignorer. Les enfants d’aujourd’hui, dirigeants de demain, sont porteurs de responsabilités énormes face à la complexité des défis planétaires. Ils sauront, eux, trouver ce qu’il leur faut pour s’armer correctement face à ces défis. Et il appartiendra à leurs parents de ne pas se laisser distancer. On voit aujourd’hui émerger une génération d’enfants pour qui certains apprentissages semblent ne poser aucun problème. Ils se familiarisent aux ordinateurs et appareils électroniques avec une déconcertante facilité. Gageons qu’ils feront preuve de tout autant d’aisance dans le domaine de l’Education Emotionnelle. « 


241Michel CLAEYS BOUUAERT

Né en Belgique en 1950, père de 4 enfants. Juriste et criminologue de formation, Michel Claeys Bouuaert s’est tourné vers l’éducation et le développement personnel lorsque les perspectives offertes par la carrière juridique lui parurent de nature à l’enfermer dans un système dont il s’accommodait difficilement. Il vécut, vers la fin des années 70, en Ecosse et aux USA, dans la mouvance du « développement du potentiel humain ». Il eut l’occasion d’explorer un grand nombre d’outils nouveaux, se familiarisant avec l’animation de groupes et le travail sur soi. Les années 80 le voient s’installer à Bruxelles avec sa famille et gérer un centre axé sur le développement personnel. En 1992 il fonde l’association Deuil et Transition, offrant une permanence téléphonique et accompagnant les personnes en situation de rupture ou de deuil. Depuis le début des années 90 il travaille comme psychothérapeute indépendant. En 2000, ses quatre enfants ayant grandi et menant désormais une vie plus autonome, il s’installe avec son épouse à Pékin. Il s’y consacre à introduire des outils pédagogiques et psychologiques auprès des éditeurs chinois. Il fait également l’expérience de l’enseignement à l’Ecole Internationale de Pékin. L’introduction d’une Education Emotionnelle dans les écoles est un objectif sur lequel il travaille depuis de nombreuses années. Il poursuit aujourd’hui à Pékin son travail de psychothérapeute, d’éducateur et d’animateur de stages.

de Michel Claeys Bouuaert,

 

Pour commander le livre : http://www.souffledor.fr/

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Sagesse et Compassion

Posté par othoharmonie le 3 mars 2016

 

Mon point de vue n’est-il pas terriblement élitiste ? Mon Dieu, je l’espère. Si vous regardiez un match de basket ne préféreriez-vous pas voir jouer Michael Jordan que moi ? Si vous aimez la pop musique, pour qui êtes-vous prêt à payer pour écouter ? Moi ou Bruce Springsteen ? Lorsque vous lisez de la belle littérature, préférerez-vous passer du temps à lire Tolstoï ou moi ? Si vous payez 64 millions de dollars pour un tableau, le feriez-vous pour un Van Gogh ou pour un de mes tableaux ?

Sagesse et compassion

L’excellence est élitiste. Y compris l’excellence spirituelle. Mais l’excellence spirituelle, est un élitisme auquel nous sommes tous invités. Nous nous tournons d’abord vers les grands maîtres comme Padmasambhava, sainte Thérèse d’Avila, le Bouddha, Dame Tsogyal, Emerson, Eckhart, Maimonide, Shankara, Sri Ramana Maharshi, Bodhidharma, ou Garb Dorje. Mais leur message est toujours le même : laissez cette conscience qui est en moi être en vous. Vous commencez comme élitiste et vous finissez égalitaire, toujours.

Mais entre temps, il y a cette sagesse furieuse qui hurle dans nos cœurs; nous devons, tous, garder notre attention sur le but de la transformation ultime. Donc toute spiritualité intégrale ou authentique inclura forcément toujours un appel critique, intense et par moments polémique, de la part du camp de la transformation au camp purement translatif.

Si nous utilisons les pourcentages du chinois Ch’an comme exemple de base, cela veut dire que 0,0000001% de la population est engagé de façon active dans une authentique spiritualité, alors que 0,99999999 % de la population est impliqué dans des systèmes de croyances non transformatrices, non authentiques, purement translatives ou horizontales. Et cela veut dire, eh oui, que la grande majorité des aspirants spirituels dans ce pays comme partout ailleurs sont impliqués dans des pratiques qui sont loin d’être authentiques. Il en a toujours été ainsi; et c’est le cas maintenant. Ce pays ne fait pas exception.

Ce qui devient beaucoup plus dérangeant en Amérique aujourd’hui, est qu’une immense majorité d’adhérents de mouvements spirituels horizontaux prétendent souvent être à l’avant-garde de la transformation spirituelle, d’apporter le « nouveau paradigme » qui va changer le monde, la « grande transformation » dont ils sont les éclaireurs. Mais dans la plupart des cas ces nouveaux paradigmes ne sont pas transformateurs du tout. Ils sont purement et agressivement translatifs. Ils n’offrent pas de moyens efficaces pour démanteler le moi, mais proposent au moi de nouvelles façons de penser. Pas des moyens de transformation, mais des nouvelles façons de translater. En fait, ce que la plupart de ces mouvements proposent ce ne sont ni des pratiques ou des séries de pratiques, ni des sadhana, satsang, shikan-taza ou yoga. Ce que la plupart de ces mouvements offrent c’est : lisez mon livre sur le nouveau paradigme ! Tout cela est profondément dérangé et profondément dérangeant.

Ainsi les camps spirituels authentiques, tout en gardant le coeur et l’esprit des grandes traditions de transformation, feront coexister deux choses : une appréciation et un engagement pour les pratiques mineures et translatives (dont dépend leur succès généralement) et un cri du coeur tonitruant – hurlant que cette translation ne suffit pas en elle-même.

Par conséquent tous ceux qui ont été bousculés dans la profondeur de leur âme par la transformation authentique doivent, je le crois, en découdre avec le profond engagement moral, lancer cet appel du cœur – que ce soit tranquillement avec douceur et pleurant de réticence; ou avec un feu brûlant et une sagesse furieuse; ou par l’analyse lente et prudente; ou en étant un inébranlable exemple public. L’authenticité porte en elle de façon absolue une obligation et un devoir. Vous devez l’exprimer, secouer l’arbre de la spiritualité, braquer sur les yeux des complaisants les phares de votre réalisation au mieux de votre capacité. Vous devez laisser cette réalisation radicale déferler à travers vos veines pour ébranler ceux qui vous entourent.

Et si par malheur vous manquez à cet appel, vous trahirez votre propre authenticité. Vous dissimulerez votre état véritable. En refusant de déranger les autres, vous refuserez de vous déranger vous-même. Vous serez de mauvaise foi avec un mauvais relent d’infini.

Parce que, voyez-vous, ce qui est alarmant, c’est que toute réalisation porte en elle un terrible fardeau : ceux à qui il a été donné de voir sont simultanément harnachés à l’obligation de communiquer cette vision en termes très clairs. Tel est le contrat. Il vous a été permis de voir la vérité à la condition que vous la communiquiez aux autres (tel est en fait la signification des vœux du bodhisattva). Par conséquent, si vous avez vu, vous devez tout simplement le dire. Le dire avec compassion, le dire avec une folle sagesse, ou le dire par des moyens habiles, mais dire, il le faut.

Voilà le vrai et terrible fardeau, qui ne laisse aucune place à la timidité. Que l’on puisse se tromper n’est pas une excuse : que vous soyez juste ou non dans votre façon de communiquer n’a guère d’importance. Comme nous le rappelait si brutalement Kierkegaard, ce n’est qu’en parlant avec passion de votre vision que la vérité pourra pénétrer d’une façon ou d’une autre la réticence du monde. Il n’y a que cela qui compte. Que vous ayez raison ou que vous ayez tort, vous ne le découvrirez qu’à la force de votre passion. C’est votre devoir de mettre en avant cette découverte – de n’importe quelle façon – donc il est de votre devoir de dire votre vérité avec toute la passion et le courage que vous pourrez puiser dans votre coeur. Votre devoir est de crier comme vous le pouvez.

Le monde vulgaire hurle déjà et avec un vacarme tellement assourdissant que les voix plus justes sont à peine audibles. Le monde matérialiste déborde de publicités, d’attractions, d’incitations hurlantes, de commerce criard, de vagissements de bienvenue, d’invites aguichantes. Loin de moi l’intention d’être dur : il est important d’honorer les engagements mineurs, mais on ne peut ignorer que « âme » est devenu le mot le plus galvaudé dans les titres des meilleurs ventes en librairie. Cependant « l’âme » dont parlent ces livres n’est qu’un travestissement de l’ego. Dans l’appétit dévorant de l’avidité translative, le mot « âme » a pris le sens non pas de ce qui est éternel en nous, mais de ce qui en nous se débat à grands cris dans ce bas monde. Ainsi, aussi absurde que cela puisse paraître, « prendre soin de son âme » a fini par ne signifier rien d’autre que de se concentrer intensément sur notre moi ardemment séparé. Le mot « spirituel » est sur toutes les lèvres mais pour ne se référer généralement qu’à un sentiment profondément égotique, comme « coeur » finit par signifier toute sensation sincère de contraction intérieure.

Tout cela, en vérité, n’est que le bon vieux jeu de la translation sur son trente et un pour aller en ville. Cela serait plus qu’acceptable sans le fait alarmant que toutes ces manoeuvres translatives sont dotées agressivement du nom de transformation, lorsqu’en fait ce ne sont que de fringantes translations. En d’autres termes, il semble que dans ce jeu de faire de toute nouvelle translation une grande transformation, il y ait hélas une profonde hypocrisie. Et le monde dans son ensemble, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, est et a toujours été totalement sourd à cette calamité.

Ainsi donc si, devant l’amplitude de votre propre réalisation authentique, vous vous prépariez à murmurer gentiment à l’oreille de ce monde presque sourd, mon ami, je vous dis non. Vous devez hurler. Hurler depuis le tréfonds de votre vision, comme vous le pouvez.

Non sans discrimination pourtant. Procédons à ce cri transformateur avec prudence. Laissons les petites poches de spiritualité transformatrice radicale, de spiritualité authentique concentrer leurs efforts et transformer leurs étudiants. Laissons ces poches commencer à exercer leur influence doucement, avec prudence, responsabilité et humilité, et tout en embrassant une tolérance absolue pour tous les points de vue, tenter néanmoins de défendre une spiritualité authentique, véritable et intégrale, tout cela par l’exemple, par le rayonnement, par une évidente délivrance, une libération manifeste. Que ces poches de transformation persuadent le monde et ses individus réticents avec douceur, défient leur légitimité, leurs translations qui limitent, et suscitent l’éveil de la torpeur qui hante le monde dans son ensemble.

Que cela commence ici, maintenant – avec vous, avec moi – avec notre engagement à respirer dans l’infini jusqu’à ce que l’infini seul devienne l’unique affirmation que le monde reconnaisse. Qu’une réalisation radicale irradie de nos visages, hurle de nos cœurs et tonne de nos esprits, ce fait simple et évident : que vous, dans l’immédiateté même de votre conscience présente, êtes le monde dans sa totalité avec toute sa froideur et sa fièvre, toutes ses gloires et sa grâce, tous ses triomphes et ses larmes. Vous ne regardez pas le soleil, vous êtes le soleil; vous n’entendez pas la pluie, vous êtes la pluie; vous ne touchez pas la terre, vous êtes la terre. Et dans cette lumière simple et claire, que l’on ne peut remettre en cause, la translation a cessé en tous les domaines, et vous vous retrouvez transformé en Coeur du « Kosmos » lui-même et là, à ce moment précis, tout simplement, tout tranquillement, tout est défait.

L’émerveillement et le remords vous seront alors complètement étrangers, de même que le moi et les autres, le dedans et le dehors n’auront plus aucun sens pour vous. Et dans ce choc de la reconnaissance – lorsque mon Maître est mon Moi et le Moi est le « Kosmos » dans sa totalité – vous pénétrerez doucement le brouillard de ce monde et le transformerez totalement en ne faisant rien.
Et alors, et seulement alors – avec compassion, soin et clarté, vous écrirez enfin, sur la tombe d’un moi qui n’a jamais existé : Tout est Ati.

FIN


imagesKen Wilber n’a guère besoin d’être présenté. Génie reconnu de son vivant, cet auteur prolifique est universellement loué pour sa synthèse visionnaire des philosophies orientales et occidentales. Il est salué comme l’un des esprits les plus lumineux du monde spirituel moderne. Les personnes qui adhèrent à ses idées dont l’influence est grandissante viennent d’horizons idéologiques extrêmement divers, alors que lui-même, bouddhiste pratiquant, demeure farouchement indépendant et ne s’aligne qu’à la force de sa propre recherche. Prenant sans crainte le risque de la controverse, il a été durement critiqué pour sa remise en question franche et courageuse de beaucoup des idées les plus chères et les plus fermement défendues par le statu quo culturel et spirituellement progressiste d’aujourd’hui. Pourtant, c’est cette qualité même, sa passion indéfectible pour un questionnement authentique, une qualité bien trop rare dans le monde spirituel moderne, que nous trouvons si réconfortante. Dans l’essai original qui suit, Ken Wilber lance un cri du coeur implorant chacun d’entre nous a relever le défi d’embrasser une « spiritualité qui transforme ».


Cet article est extrait de la revue «Qu’est-ce que l’Eveil ?» liée à l’enseignement d’Andrew Cohen

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L’amour de Dieu

Posté par othoharmonie le 2 février 2016

 

Je vous ai déjà dit que la mère qui regarde son enfant n’a rien d’autre que l’amour pur. Cette chère entité ne dira jamais à son enfant qu’elle va l’ignorer ou qu’elle va lui faire « la vie dure », que la vie avec elle va être difficile. Elle ne jettera jamais l’enfant dans un endroit sombre, s’il ne fait pas ce qu’elle lui dit. Au lieu de cela, il y a l’amour, la compréhension, la patience et l’aide. C’est tout. C’est ce que vous recevez de la part de l’autre côté du voile. C’est la raison de ma présence ici, chers Êtres Humains. Alors, pourquoi humaniser Dieu (votre divinité intérieure), et le limiter à la condition 3-D ? Pourquoi ne pas considérer toute votre splendeur, au lieu de limiter cette énergie créatrice à la dualité ? S’il en est encore ainsi, c’est parce que vous pensez selon l’ancienne énergie des Êtres Humains. Vous n’avez pas encore acquis la sagesse de la Nouvelle Terre. L’humanité change, donc, elle prend de plus en plus conscience de sa propre divinité intérieure, de son Dieu intérieur. Sa compréhension grandit chaque jour.

cité de lumière

Précisions et mises en garde au sujet de l’interprétation de la Nouvelle-Énergie

Observons attentivement la nouvelle énergie – avec un oeil neutre. Vous n’avez pas besoin de sortir ou de quitter votre culture, pour ce faire. Dans l’ancienne énergie, vous aviez tendance à vous retirer des situations obscures et à chercher des personnes dites illuminées. Vous étiez portés à créer des communes, et, peut-être, marcher seul avec vous-même, dans un désert quelconque. Le saint homme de la tribu vivait toujours en ermite, n’est-ce pas ? Dans l’ancienne énergie, cet enseignement avait pour but d’augmenter la prise de conscience de votre divinité intérieure, afin d’améliorer le service envers l’Esprit.

Suite à votre évolution, nous disons que vous êtes maintenant des PDL [Porteurs De Lumière ou Phares De Lumière. Kryeon utilise le terme "Match Bearer", qui pourrait se traduire par "porteur d'allumette"], envers votre Famille Humaine qui est de moins en moins enlisée dans la fosse de goudron matérialiste et 3-D. Vous, les Phares de Lumière, vous savez ce que je veux dire, n’est-ce pas ? Vous ne fuyez plus l’obscurité. Lorsqu’elle est présente, vous restez là et vous maintenez votre lumière, sans l’imposer. Donc, les personnes qui le désirent, pourront profiter de votre éveil de conscience. Voilà pourquoi vous êtes ici, sur Terre, en incarnation 3-D. En termes techniques ou statistiques, chacun de vous est seul à travers deux cents Êtres Humains et plus, qui sont encore dans l’obscurité de la reconnaissance de QUI et de CE qu’ils sont. Vous êtes les graines de semence qui vont faire fleurir la paix sur Terre, grâce à votre lumière. N’oubliez pas que vous avez déjà commencé à planter ces graines, mais elles ne vont pas toutes germer immédiatement. Alors, ne tenez pas compte du temps linéaire, des saisons physiques terrestres. Voilà pourquoi nous espérons que vous n’éviterez pas les endroits obscurs, comme c’était le cas dans l’ancienne énergie, et que vous ferez briller votre lumière.

Alors, voici ce que je veux vous dire. Il y en parmi vous, qui disent :  » Pourquoi dois-je travailler à cet endroit ? Il n’y a personne qui semble chercher à comprendre l’âme et l’esprit des Êtres Humains, c’est un endroit sombre. Je ne l’aime pas, mais je dois y aller.  » Depuis dix ans, nous vous répétons que si vous êtes un Phare de Lumière, votre mission est d’éclairer les endroits obscurs. Qui sait, vous êtes peut-être la seule lumière de cet environnement ? Vous n’avez pas la moindre idée du nombre de bateaux que vous aidez à naviguer en toute sécurité. C’est pourquoi vous êtes ici. Votre but est d’éclairer ces endroits et peut-être aller en d’autres endroits sombres, là où vous n’êtes jamais allés auparavant.

Dans cette nouvelle énergie, l’obscurité ne vous affectera pas. C’est, pour ainsi dire, la promesse de l’Esprit. L’obscurité peut être affectée par la lumière, mais l’inverse est impossible. Donc, l’obscurité ne peut pas vous affecter, sauf si vous le permettez. Désormais, vous n’avez plus besoin de vous retirer de ces endroits. Ne vous percevez pas comme étant supérieurs à ces chers Êtres Humains qui sont encore dans l’ombre. Ne les prenez pas en pitié et ne les jugez pas. Soyez compatissants et laissez briller votre lumière. N’oubliez pas qu’ils sont des étincelles divines comme vous et moi. La seule différence est que vous êtes des PDL. Vous avez les graines d’un maître. Votre lumière, offerte librement, va peut-être les aider à mieux voir ou mieux percevoir leurs esprits et leurs âmes.

Ils ne sauront peut-être pas d’où leur vient cette lumière rafraîchissante. Ils ne connaîtront peut-être pas votre nom ou votre prénom. Cependant, avec votre atout de PDL, ils pourront mieux se voir – les uns les autres. Bénis soient les Êtres Humains qui se voient les uns les autres, dans la lumière que vous leur apportez, car il est peu probable qu’ils se fassent la guerre. Voyez-vous à quel point votre rôle de PDL est important, même si vous ne le voyez pas toujours ?

Nous utilisons le terme PDL [Match Bearer] à titre de métaphore, afin d’illustrer une ancienne âme qui est éclairée. Une âme qui marche sur cette planète avec la connaissance de QUI et de CE que sont les Êtres Humains. Si vous me demandez ce que vous devez faire ou quelle est votre tâche, je vais vous répondre que vous n’avez rien de spécial à faire, sauf le fait « d’ÊTRE », tout simplement. Les Phares De Lumière ne communiquent pas directement avec les bateaux qui sont dans leur environnement. Ils projettent de la lumière autour d’eux. Vous n’avez pas besoin de parcourir la planète, en cherchant à évangéliser tout le monde autour de vous. Vous n’avez pas besoin de faire la même chose, en distribuant gratuitement des livres de Kryeon. Bref, vous n’avez pas besoin de dire ou faire quoi que ce soit. La lumière que vous portez dit tout, au sujet de vous-mêmes. Elle illustre clairement comment vous agissez avec les autres, comment vous agissez avec votre famille, et comment vous agissez – au lieu de réagir – lors des situations parfois nébuleuses, qui sont typiquement Humaines, 3-D. Si ces chers Êtres Humains sont suffisamment intéressés ou assez éveillés envers leur esprit et leur âme, ils vous verront comme étant le « miroir de Dieu », comme étant leur propre miroir, puisque vous illustrez l’amour global et inconditionnel de Dieu.

KRYEON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ - Extraits du channeling « L’humanisation de Dieu », 16 juillet 2011

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Le Plan divin se garde toujours une marge de manœuvre

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

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Maintenant que vous le savez, ne tenez plus compte des dates ! Celles-ci n’ont aucune importance. Vous n’avez rien manqué. En termes simples, disons qu’à mesure que chaque nouvelle « bande de fréquence » énergétique s’intégrera aux grilles de la Terre, elle sera disponible pour vous. A vous de décider ensuite à quel rythme vous prendrez de l’expansion pour incorporer chaque niveau. Puisque la cinquième dimension comprend les quatrième et troisième dimensions, chaque personne prendra de l’expansion à son propre rythme et à sa façon.

Aux fins de notre discussion, nous vous demandons de considérer cette période de temps comme équivalant à environ quatre segments de six années. Au cours des six premières années du changement (1987 à 1993), vous avez commencé à recevoir de nouveaux conseils spirituels. Vous avez assimilé ces concepts spirituels, et davantage, au cours des six années qui ont suivi (1994 à 2000) sur le plan mental. De 2000 à 2006, vous étiez à dégager les émotions, y compris le cœur en 2004. De 2007 à 2012, les six dernières années des énergies de changement font en sorte que vos corps se désencombrent sur le plan physique. Les gens ressentent de la pression dans leurs chakras inférieurs; ils ont l’impression d’avoir les jambes lourdes; ils éprouvent une densité dans leur chair; ils sentent que leurs liens énergétiques ne sont pas aussi rapides qu’avant, ni aussi aisément accessibles. Les énergies qui mûrissent présentement sur la planète font en sorte que vos noyaux physiques ressentent le besoin de libérer de la pression. Alors, les gens se sentent mal, fatigués; ils ont de la difficulté à se concentrer ou à réfléchir longtemps, n’est-ce pas? Les maux et les douleurs chroniques éclatent, tout comme les vieilles maladies qu’ils pensaient disparues depuis longtemps. Il n’est pas étonnant qu’ils éprouvent de la confusion sur tous les plans, puisque leur réalité semble devenir plus lourde, plus dense, et non plus légère et plus brillante.

Chers amis, vous êtes maintenant en train d’éliminer les schémas de maladie de vos champs électromagnétiques. Comme nous l’avons déjà demandé, à quoi vous attendiez-vous quand vous avez fini par sentir votre aura? Au lieu de vous montrer le paradis, celle-ci vous donne un résumé de votre « blessurologie », la biographie de votre biologie qui remonte à la surface pour être dégagée. Les gens peuvent porter en eux des blocages éthériques depuis l’enfance et ne pas s’apercevoir que leurs méridiens sont encore bloqués dans des zones qu’ils croyaient guéries depuis longtemps. Par exemple, une blessure au genou à l’adolescence peut encore empêcher les méridiens de cette partie du corps de se dégager vers le bas, par le chakra du pied. Trente ans plus tard, la personne pourra développer une douleur à la hanche, au bas du dos, au milieu ou dans le haut du dos. Elle n’aura alors aucune idée que cette vieille blessure empêche encore toute cette partie de libérer de la pression. Si elle consulte le médecin à cause de ces symptômes, celui-ci dira généralement: « On n’a rien trouvé, mais, de toute évidence, vous avez de la douleur; alors, prenez ces pilules chaque jour et vous irez mieux. » Même si cette vieille blessure au genou est mentionnée au médecin, ce dernier l’ignorera, parce qu’elle est ancienne, guérie et éloignée du site de la douleur.

Un praticien holistique, par un balayage énergétique sur cette personne, trouverait sans doute que le blocage au genou est dense et froid comme de la glace. Dans le travail de table du Cercle de Grâce, on agit d’abord sur ce genou avec des « énergies chaudes », puis lorsque la pression monte, on la tire à l’écart de la table, au-delà de l’aura de la personne, afin de la dégager sans qu’elle soit prise au piège de nouveau sur le plan électromagnétique, dans le champ aurique du client. Lorsqu’il se relève, le client se sent « plus léger », car son système a été ouvert et dégagé d’une façon entièrement nouvelle. Biens des modalités différentes correspondent au Cercle de Grâce, et vous verrez que lorsque quelqu’un peut faire le dégagement pour et par lui-même, cela lui apporte beaucoup plus de confiance en soi, d’énergie, et une qualité de vie meilleure. Quand vos systèmes sont délivrés de blocages majeurs et que les méridiens circulent librement, toutes vos autres modalités fonctionnent avec plus d’efficacité et d’efficience!

Si le praticien analysait une radiographie aurique, il verrait immédiatement où se situe le véritable blocage et jusqu’où la pression a refoulé pour provoquer une douleur dorsale. Constatant quels méridiens sont bloqués, il pourrait ainsi formuler un diagnostic plus complet et plus juste. Ici, nous disons aux scientifiques: « Ne perdez pas de temps à essayer de manipuler l’ADN. » Dans la troisième dimension, vous n’en voyez que quelques couches. L’ADN est multidimensionnel, et vous n’avez aucune idée des répercussions sur les plans supérieurs lorsque vous limitez vos actions dans la tridimensionnalité. Vous devriez vous concentrer sur la création de radiographies auriques ou d’un quelconque moyen technique de voir le champ aurique d’une personne, au lieu de limiter votre recherche sur l’ADN. Cela étant, vous pourrez ensuite comparer les champs sains aux champs malsains, et retracer le développement des maladies d’une toute nouvelle façon!

Il faudra peut-être encore cinquante ans, sinon quelques générations, pour que la science et la spiritualité fusionnent vraiment. Mais nous sommes très encouragés en voyant la naissance de ce mouvement à mesure que les travailleurs de la lumière façonnent leurs propres outils et utilisent leurs talents dans un climat social beaucoup plus progressiste que par le passé.

Nous croyons qu’après le passage de 2012 il y aura à l’évidence plus d’ »ajustements » à faire, à mesure que vous ressentirez tous les effets de la ceinture de photons. Il se peut que certaines personnes développent une vision aurique, et d’autres, une intuition aurique, ou d’autres encore, des changements de physiologie qui les « ouvriront » au fait de considérer l’invisible comme une réalité. Puisque le changement est planétaire, il y aura beaucoup de confusion chez les masses non éveillées, y compris dans les domaines médicaux. Pensez-y: Chez qui toutes ces personnes iront-elles quérir de l’aide ? Il y aura beaucoup de progrès scientifiques et spirituels après 2012, et vous devrez utiliser ces deux approches afin de trouver la voie véritable de la guérison.

Beaucoup de travailleurs de la lumière sont affligés de ne pouvoir se  » guérir » eux-mêmes. D’autres sont frustrés devant leur incapacité à manifester leurs buts. D’autres encore courent d’un praticien à l’autre, tentant de faire ranimer, ou améliorer, leur ADN, ou quoi que ce soit d’autre. Cela, en particulier, nous apparaît comme un gaspillage d’argent. La « montée » planétaire est en train de transformer votre ADN pour vous!

Votre tâche consiste à éliminer suffisamment de blocages et de pression interne pour vous élever avec grâce avec le corps que vous avez actuellement, dans l’équilibre approprié. En ce qui a trait aux questions soulevées ci-dessus, nous répondons : « Dégagez! » Débarrassez-vous de votre densité, de votre bagage, des tensions de votre vie. Dans une séance de dégagement, libérez d’abord la couche supérieure du stress courant de la journée ou de la semaine. En dessous se trouve la couche chronique, où votre vieux torticolis peut s’élever, où un genou arthritique, une synovite du coude, toutes ces vieilles douleurs peuvent être extirpées! Sous cette deuxième couche se trouve le plan génétique, celui des vies antérieures, qui affranchit l’ADN des traumatismes passés, des systèmes de croyances défaillants et des schémas de maladie hérités. Votre dégagement doit progresser de l’extérieur vers l’intérieur, sur le plan courant, puis chronique, puis génétique, afin qu’aucun tort ne vous soit causé durant ce processus. Oui, chers enfants, c’est comme peler un oignon!

La bonne nouvelle, c’est qu’avec un dégagement adéquat et tenace, aucun de vos problèmes ne se logera dans votre noyau physique. Encore une fois, une pratique quotidienne permet un entretien préventif. Tant que vous continuerez de désencombrer votre aura et votre corps d’une manière qui fonctionne pour vous, vous ne devriez pas tomber malade! Plus vous le ferez souvent, plus rapidement vous arriverez à cette troisième couche génétique et la dégagerez, elle aussi. Une fois que vous aurez enlevé suffisamment de « débris » de votre corps PÉMS, vous aurez naturellement accès à la sagesse encodée dans votre ADN et à bien d’autres choses encore!

Beaucoup d’entre vous se disent sans doute que tout ça paraît facile, mais qu’ils sont trop malades, ou fatigués, ou éreintés, pour le faire. Nous vous demandons seulement de prendre soin de votre corps, de choisir des aliments et des liquides sains, de faire régulièrement de l’exercice ou de la marche, de dormir autant que nécessaire, de vous accorder une sieste ou de vous reposer à un moment de la journée. Actuellement, le meilleur remède à votre confusion consiste à vous reposer, ou à passer du temps à l’extérieur, pourvu que votre corps puisse s’ajuster aisément aux niveaux d’énergie qui arrivent. Donnez à votre corps le temps nécessaire pour qu’il se « recâble » dans une nouvelle expression électromagnétique. Veuillez également vous rappeler que le temps s’accélère beaucoup plus rapidement à présent. Vous pensez disposer d’une journée de 24 heures, mais il s’agit bien plus de 15 heures. Les gens qui travaillent huit heures par jour semblent n’avoir aucun moment de répit ; ils ont à peine le temps de se reposer, de se détendre, et de passer du temps en famille.

Extraits du livre sur le blog de francesca http://othoharmonie.unblog.fr/– L’année de l’unité, p. 79  aux Éditions Ariane   

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Le détachement intérieur et l’ouverture au divin

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

le divinJ’aimerais ici vous raconter une petite histoire allégorique, tirée du plus récent livre de Peter Russell, The White Hole in Time, qui exprime fort joliment de quelle façon l’être humain peut arriver à se libérer de ses peurs et de ses conditionnements pour enfin goûter à la véritable liberté d’esprit d’un être illuminé. Nous sommes tous un peu, écrit Russell, comme un homme à qui on aurait dit toute sa vie de se tenir fermement à une corde et de ne pas la lâcher sous aucun prétexte au risque de tomber et mourir. Arrive un sage qui lui dit que la sécurité offerte par la corde est illusoire et que s’il consentait à prendre le risque de la relâcher un peu, il en éprouverait une joie profonde et une réelle sécurité. Un seul doigt d’abord lui suggère-t-il… Après quelques hésitations, l’homme se dit qu’il ne risque pas grand chose après tout pour goûter à un peu de béatitude et il tente le coup.

Comme promis il en ressent une grande joie, mais ce n’est pas suffisant pour amener un bonheur durable. Après avoir été ainsi encouragé par le sage à relâcher graduellement sa prise sur la corde, un doigt après l’autre, l’homme en arrive enfin à surmonter la grande peur qu’on lui avait inculquée et il relâche le dernier doigt qui le retenait à la corde. Son bonheur est total et, à sa grande surprise, plutôt que de tomber, il réalise qu’il est simplement debout sur le sol ferme et qu’il est enfin libre d’aller où bon lui semble. Il en est de même pour nous. Il suffit de relâcher peu à peu notre adhésion à la transe culturelle qui nous maintient dans une illusoire sécurité, pour accepter enfin le risque de découvrir l’univers d’un oeil différent et ainsi changer totalement notre perception sur tout ce qui nous entoure et surtout sur nous-même.

Ce lâcher-prise, si l’on s’y abandonne de tout notre coeur, nous ouvrira la porte sur un univers merveilleux où nous vivrons des instants véritablement divins. Survenant parfois comme par magie, par la grâce d’une conjonction unique de circonstances et de disponibilité intérieure, ces moments d’extase, toujours trop courts mais d’une indescriptible intensité fulgurante, marquent à tout jamais la conscience et laissent entrevoir l’extraordinaire conscience d’être et l’ineffable paix de l’âme qui nous attendent lorsque nous aurons retrouvé le Chemin qui mène à Dieu. Après avoir vécu de tels instants, l’on ne peut ensuite que trop bien réaliser à quel point nous sommes attachés à nos désirs, à nos craintes, à nos opinions et à tout ce qui nous maintient dans l’illusion.

La pratique du détachement, surtout le détachement du fruit de nos actions, et la découverte du Soi profond que de telles expériences nous amènent à faire, nous mettent alors sûrement sur la Voie royale menant à l’illumination de l’être. Nous cultivons l’art de vivre le moment présent, laissant de côté les souvenirs passés préoccupants et toute inquiétude face à l’avenir, demeurant indifférents au bavardage omniprésent de notre incessant dialogue intérieur, pour centrer toute notre attention au sein de la pure essence de notre être, dans la conscience du veilleur silencieux qui sait, observe et est. Ainsi libéré du fardeau de tout ce qui le retenait dans le monde phénoménal de la matière, notre esprit peut alors se tourner vers le véritable service, rire sereinement grâce à tous les petits bonheurs que la vie apporte et resplendir d’un amour inconditionnel et communicatif pour tous les êtres qui habitent l’univers où nous avons la joie de vivre.

Ce tableau idyllique ne doit cependant pas nous faire oublier où nous en sommes. Le chemin à parcourir est long. Une des meilleures façons de mettre à l’épreuve notre nouvelle conscience spirituelle naissante et de renforcer notre capacité d’harmonisation avec notre lumière intérieure, consiste à appliquer dans nos relations avec nos proches la compréhension plus large de la vie que nous découvrons. Ainsi, nous pouvons prendre conscience à quel point l’amour que nous professons pour notre partenaire de vie est souvent conditionnel à ce qui nous satisfait chez cette personne, spéciale à nos yeux : son apparence physique, sa manière de s’habiller, ses talents, son comportement, etc., toutes conditions qui font qu’elle comble nos attentes.

L’expression d’un amour dénué de toute forme de jugement, empreint de compassion et d’acceptation, durable et désintéressé, dans le contexte d’une relation de couple ou envers n’importe quel autre être, est à maints égards semblable à l’amour que Dieu nous porte – selon la conception que chacun de nous a de cet être. Toute relation entre deux êtres humains constitue donc le laboratoire où peut se faire notre propre libération des attaches et illusions qui nous emprisonnent. Notre conjoint peut en effet nous aider à devenir conscient de nos peurs cachées et de nos divers attachements psychologiques et ainsi favoriser notre croissance vers une plus grande maturité intérieure.

Il peut également nous aider à voir nos réactions négatives face aux conséquences de nos rêves illusoires, nous aider à reconnaître nos erreurs et nous éveiller à notre vérité intérieure. En pratiquant le pardon avec notre conjoint, nous apprendrons aussi à nous détacher de la croyance voulant que nos états émotifs, nos colères et nos sautes d’humeur soient causés par l’autre. Nous accepterons alors d’assumer la responsabilité de notre propre détresse et changerons notre perception face à la notion de faute de l’autre, qui n’est après tout rien de plus qu’une banale erreur d’apprentissage d’une personne encore prise au piège de l’illusion – tout comme nous d’ailleurs. De même, cette capacité de pardonner appliquée envers soi-même pourra atténuer tout sentiment de blâme démesuré contre nous ou de honte destructrice, et nous aidera à mieux se comprendre et s’aimer.

Extrait de L’ÉVEIL DE LA CONSCIENCE INTÉRIEURE par JEAN HUDON sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Un changement encourageant

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2016

 

Les auteurs d’Affiuenza affirment que quand nous atteignons le point où nous réalisons l’emprise de la dépendance exercée sur nous par la consommation ainsi que la futilité de la recherche de gain monétaire fondée sur le stress et destinée à financer l’acquisition compulsive de plus de « possessions », nous commençons par nous arrêter, puis nous réfléchissons à la situation, puis nous nous accordons un répit. Considérant les méthodes éprouvées de libération des dépendances, nous devrons peut-être chercher de l’aide. Comme c’est souvent le cas, les meilleurs aidants sont habituellement ceux qui ont été eux-mêmes dépendants et qui se sont guéris. Contrairement à la plupart des dépendances, l’affluenza est soutenue activement par un système économique qui promeut la consommation comme un but auquel on doit aspirer.

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Nous reviendrons plus loin sur les initiatives visant à changer les tendances actuelles sur une échelle globale, politiquement et économiquement, mais, pour l’instant, concentrons-nous sur celles qui encouragement le changement au niveau personnel et au niveau de la base. Ce changement est révolutionnaire. Grâce à ces gens qui prônent une existence durable, il existe des ressources, des outils, des exemples et des contacts vers lesquels se tourner pour obtenir de l’inspiration, de l’aide pratique et du soutien. L’Internet et le nombre croissant de groupes locaux existant partout dans le monde permettent à une communauté interactive de développer ce que l’on appelle le mouvement de simplicité volontaire. Des sites Internet comme www.simpleliving.net soutiennent le choix personnel d’un style de vie simple, sain et revivifiant où chacun peut déterminer ce qui est important et ce qui est « assez ». Cecile Andrews, l’une des fondatrices américaines du mouvement visant à encourager les gens à vivre une existence de simplicité extérieure et de richesse intérieure, a dit ceci: « Les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est radical. C’est le cheval de Troie du changement social. »

Le mouvement de simplicité volontaire célèbre surtout la vie. Il ne s’agit pas de promouvoir le sacrifice et la privation, mais plutôt l’exploration et la redécouverte de la vie en harmonie avec le monde-entier. Comme le découvrent de plus en plus de gens, la joie de cet éveil réside dans la redécouverte des plaisirs d’une vie simple et ordinaire. Nous nous rendons compte que nous n’avons pas besoin de nous isoler du monde quotidien pour atteindre l’illumination. Il y a deux millénaires, les grands maîtres Jésus, le Bouddha et Lao-tseu enseignaient que c’était là notre véritable nature et notre destinée cosmique. Plutôt que de nous faire chercher à devenir sans ego, la Transformation qui a lieu présentement nous permet d’honorer notre ego tout en dépassant le sentiment illusoire de séparation.

Cette Transformation est cruciale pour que nous résolvions les questions globales que nous affrontons en cette époque d’effondrement ou d’avancement potentiel. Si nous devions stagner à un niveau de perception fragmenté, égoïste et fondé sur l’ego, notre réaction individuelle ou collective à ces difficultés serait basée sur la peur, de sorte qu’un effondrement global serait inévitable. Cependant, il existe des signes de notre éveil. Un nombre croissant de gens se libèrent des schismes qui nous ont tous séparés et réconcilient le cœur, l’esprit et la volonté dans des entreprises de coopération et de cocréation.

Dans les derniers chapitres de cet ouvrage, nous examinerons les questions globales qui nous divisent toujours et nous verrons comment notre nouvelle conscience collective peut nous offrir – et elle commence déjà à le faire – des solutions nouvelles et révolutionnaires à des problèmes apparemment insurmontables.

La réalité intégrale

Les biologistes représentent parfois les quatre milliards et demi d’années de l’histoire terrestre sous la forme d’une horloge de 24 heures. Bien que la vie biologique soit apparue très tôt dans ce jour cosmique, ce n’est qu’à cinq heures du matin qu’elle est sortie de l’océan nourricier pour ramper sur la terre inhospitalière et incertaine. Il a ensuite fallu dix-huit heures de plus – l’équivalent de 500 millions d’années – pour que s’accomplisse l’incroyablement rapide développement de la vaste biodiversité de la Terre, appelée l’explosion cambrienne. En toute fin de soirée de notre journée terrestre, les dinosaures dominaient la planète. C’est seulement après leur disparition, vingt minutes avant minuit, que les mammifères sont apparus.

C’est dans les dernières secondes avant la fin du jour que nous, les humains modernes, avons marché sur la Terre. Au cours de cette infime période de temps, nous avons émergé de ce que les généticiens croient avoir été une minuscule population d’homo sapiens pour devenir nombreux comme nous le sommes aujourd’hui. Et maintenant, en ce dernier instant de notre jour terrestre, la cinquante-neuvième seconde de la cinquante-neuvième minute de la vingt-quatrième heure, nous sommes tristement devenus responsables d’avoir conduit au bord du désastre la biosphère et ses créatures vivantes.

La coopération

Les biologistes traditionnels évoquent souvent la nature compétitive du processus évolutif, interprétant même à l’extrême la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin, selon laquelle la vie est un simple processus perpétuant l’existence de gênes égoïstes dont seuls les mieux adaptés au milieu survivent. Dans ce contexte vital, le mot « adaptés » a fini par signifier « les plus gros, les plus forts et les plus compétitifs ». Nous avons vu plus haut non seulement la stérilité de cette approche, mais la preuve accablante de la fausseté de ses limitations inhérentes. Darwin lui-même ne donnait pas ce sens-là au mot « adaptation ». Par « survie des plus adaptés », il entendait les caractéristiques qui convenaient le mieux à l’environnement.

Lorsque nous observons l’ahurissante diversité de la Nature, nous y voyons beaucoup plus de coopération que de compétition. Alors qu’il existe des hiérarchies dans la chaîne alimentaire, il y a même entre les prédateurs et leurs proies des bénéfices mutuels chez les espèces impliquées. Depuis le tout début de la vie sur la Terre, la coopération à l’intérieur des espèces et entre elles, plutôt que la compétition, est très grande. En fait, plusieurs organismes monocellulaires – dont l’archéobactérie primitive – , qui furent les premières formes de vie terrestres, s’échangent des gènes à un degré remarquable. Leur coopération est si grande que les biologistes sont incapables d’identifier des frontières nettes et donc d’établir différentes espèces.

La diversité extraordinaire des espèces à l’intérieur des écosystèmes est beaucoup plus grande que si elle dépendait principalement de facteurs compétitifs. Les écosystèmes riches possèdent un éventail incroyable de créatures, à la fois végétales et animales, qui sont interdépendantes de nombreuses façons et qui exploitent des niches souvent extrêmement étroites dans leur environnement pour produire collectivement d’abondantes manifestations de la vie.

Dans un article marquant publié en 1981, le politologue Robert Axelrod a démontré comment les gens en viennent à coopérer plutôt qu’à rivaliser ou à s’offenser égoïstement les uns les autres, ce qu’il a compris au moyen de certains jeux. Il a invité des théoriciens du jeu professionnel à un tournoi où ils devaient déployer diverses stratégies de coopération ou de compétition entre deux agents, avec le défi de trouver le meilleur résultat cumulatif tel que mesuré par les bénéfices de l’harmonie et de la confiance mutuelles. L’élément capital du jeu d’Axelrod, c’était que, comme dans plusieurs scénarios de la vraie vie, les deux agents étaient incapables de communiquer entre eux et qu’ils étaient par conséquent incapables d’expliquer leurs actions ou de négocier.

Le gagnant du tournoi, le mathématicien Anatol Rapaport, était le joueur qui avait conçu la stratégie la plus simple, qu’il appelait « rétribution ». Sa seule règle était celle-ci: les agents commençaient par coopérer, puis chacun reflétait l’action de l’autre. Ainsi, tant qu’aucun des deux n’offensait l’autre, la relation demeurait harmonieuse et il en résultait un bénéfice maximal. Axelrod découvrit que chaque stratégie débutant par la coopération l’emportait sur une stratégie débutant par la compétition ou centrée sur l’intérêt personnel. Il tira de la stratégie gagnante d’importantes conclusions qui s’appliquent autant aux organisations et aux nations qu’aux individus. Ne pas être le premier à offenser, toujours réciproquer, réagir plutôt qu’anticiper, et faire de son mieux pour soi-même sans tenter de surpasser l’autre.

Axelrod a démontré clairement les bénéfices de la coopération; néanmoins, la stratégie de rétribution comporte un sérieux inconvénient pratique. Comme les agents sont incapables de communiquer entre eux, si l’un offense l’autre ou rivalise avec lui, celui-ci réciproque et déclenche alors une spirale descendante. Lorsque le geste de rivalité ou d’offense est involontaire ou dû à une erreur, il n’existe aucun moyen d’y échapper et la relation devient soumise à un cycle incessant de méfiance et de disharmonie. Cependant, comme l’ont découvert Martin Nowak et Karl Sigmund, théoriciens du jeu, une coopération plus durable peut se développer lorsque la stratégie est modifiée de façon que les agents puissent choisir de ne pas punir certaines offenses et apprendre essentiellement de leurs propres erreurs et de celles de l’autre.

Au début des années quatre-vingt-dix, Nowak et Sigmund ont utilisé la simulation informatique pour observer une grande Cosmos-–-A-Spacetime-Odyssey-bluraydiversité de stratégies impliquant divers schèmes de coopération et de compétition/offense, dans chacune desquelles le choix de rivaliser ou de coopérer était effectué en réaction à ce que l’autre agent avait fait lors de la ronde d’actions précédente. À travers des centaines de milliers d’itérations, ils ont vu le flux et le reflux des cycles de coopération et d’offense. Finalement, après deux cycles de coopération dont chacun était suivi d’une descente dans les turbulences de l’offense, une troisième vague de coopération se développait, durable cette fois.

Ce que ces chercheurs ont démontré, c’est le cul-de-sac du comportement vengeur, tant au niveau personnel que collectif. Ils ont également démontré la possibilité de paix et de réconciliation qui existe quand les agents dépassent leurs réactions habituelles qui les emprisonnaient, reconnaissent l’humanité et la faillibilité de ceux avec qui ils ont été en conflit, et consentent à reconnaître leurs propres offenses. Les étapes qui conduiront à la résolution auront presque certainement besoin d’être négociées, mais, au lieu du poids mortel du compromis, une nouvelle phase de coopération émergera.

Extraits du livre COSMOS, Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/ 
Ariane Éditions, 2008

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Des mangeoires pour âmes

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Mangeoires pour l'âmeEn ces temps de frimas, alors que l’hiver se profile au loin, l’image m’a paru toute trouvée pour exprimer ce que sont, à mon sens, les contes. Petit soutien lors de l’été de l’âme, lorsque la nourriture est abondante, elle devient indispensable à sa survie – ou, du moins, d’un grand secours – quand le gel fige le sang et l’inconscient. Dragon Ball se fonde sur la très vieille légende chinoise du Singe Pèlerin. Star Wars doit son immense succès à des procédés issus des sagas mythologiques et des hordes de fans écrivent plus qu’il n’en faut de bits sur les Thor et Loki de Marvel.

Bref, pour mettre les choses au point en cette introduction, le premier qui me dit que plus personne ne s’intéresse aux contes de nos jours, je lui fais ravaler ses Disney ! Immortels, on vous dit ! La principale qualité d’un conte, d’une légende ou d’un mythe est son atemporalité. Ils parlent à notre esprit humain en-dehors du temps et des modes, en-dehors même des civilisations. Bien que je reconnaisse une réelle difficulté pour une personne pas spécialement motivée à aborder certaines formes très éloignées de nos habitudes narratives (je pense par exemple aux contes aïnous, présentés sous forme de chants comprenant des répétitions parfois assez insistantes et des dialogues), il suffit de modifier l’habit pour que le sens du récit nous rattrape.

Toutes les histoires ne nous intéresseront pas de façon similaire, mais toutes les histoires qui ont survécu jusqu’à nous ont passé le cap de la sélection naturelle : elles sont validées par le tampon des siècles. À travers les guerres, à travers les souffrances, à travers les diverses fins du monde qu’ont connu des peuples renversés et presque éteints, comment auraient fait les contes pour perdurer s’ils n’étaient pas aussi indispensables que l’eau potable ?

À plus petites doses, certes, plutôt de manière similaire à la viande autrefois. Néanmoins, sans eux, quelque chose en nous ne survit pas. Les dictateurs qui fondent leur autorité sur une idéologie le savent bien : il faut étouffer cette mémoire pour contrôler un esprit, mais aussi pour réformer les pensées. N’est-ce pas ce qu’ont réalisé les hommes des Lumières en France, en ridiculisant le folklore et les recettes de grands-mères ? Les Français sont désormais connus (pour leur cuisine, leurs produits de luxe et les Américains croient qu’on ne se douche qu’une fois par semaine, certes…) pour leur approche carté- sienne de l’existence. En tant que praticienne Reiki et chamanique , je vois bien le fossé dans la façon dont mon métier est perçu entre ce côté de la frontière et nos voisins helvètes, par exemple. Dans le milieu du paganisme, la différence d’accueil entre l’Hexagone et les pays anglo-saxons est criante. Vous aurez compris l’idée.

Au-delà de l’identité d’un peuple, un conte participe à l’identité | de l’humain. La Belle au bois dormant, même si le titre et certains détails changent, se retrouve sur tout le pourtour méditerranéen. L’enfant vaillant face à la sorcière ou à l’ogre, les époux-animaux, la création du monde à partir du corps d’une divinité humanoïde… Il est des figures qui transpercent les continents et les époques, plongeant comme des pivots dans la mémoire collective. Les contes transmettent des valeurs, et par-là ces habillages de la conscience et de la moralité, ils impriment en nous des schémas de pensées. Les récits russes n’auront pas la même saveur que ceux d’Afrique noire, ou encore des Indiens des plaines d’Amérique du Nord – qui diffèrent eux-mêmes des histoires et de la civilisation transmises par les Indiens de la Côte ouest ou par les Pueblos. Les contes sont vitaux – ce qui rend le rejet et le mépris dont ils sont victimes plus tristes encore – à notre époque parce qu’ils proposent des cadres, des façons d’envisager et de mener sa vie ; parce qu’ils parlent d’autres points de vue tout en respectant l’humanité de chacun.

Ils révèlent les préoccupations  de tel ou tel peuple :

ils inscrivent à quel point la vie est rude ici ou là, aident à décrypter les injustices sociales. Les contes peuvent ainsi donner à réfléchir pour mieux comprendre l’ « étranger ». Une des façons les plus intéressantes et efficaces pour comprendre les rouages d’une société, qu’il s’agisse d’une tribu paumée dans les steppes ou d’une communauté étalée sur plusieurs pays, consiste à se plonger dans leur tradition orale, que les travaux des ethnologues et sociologues ont hautement contribué à rendre disponible pour tout un chacun, et un peu moins orale qu’autrefois. Lors de l’écriture de mon roman court : L’Ivresse du djinn2 , j’ai dû me plonger dans un travail de recherches important, car je connaissais très mal les croyances et le folklore du Maghreb. Cela m’a permis de découvrir toute une trame de concepts filant dans un même sens et de mieux appréhender la prééminence donnée à l’homme, y compris – et de façon fort étonnante pour notre approche occidentale et scientifique – pour la santé d’un enfant durant la période de grossesse. Pour un autre pan de ma vie, plus spirituel celui-ci, j’ai été amenée à explorer en profondeur les cultes autour de la figure de la divinité Inari . Cette étude des mythes fondateurs du kami et de la façon dont ils s’exprimaient dans la population – dont celle-ci gérait les incohérences et la multiplicité de ses aspects – a jeté une nouvelle lumière sur le peuple japonais, en tout cas celui vivant sur l’île de Honshû.

Les mythes, in vivo Les contes nous structurent. Est-ce pour cela que les enfants en raffolent, eux qui sont encore en pleine période de construction ? J’ai vu une petite terreur venir à chacun de mes ateliers et me chercher dans la cour de récréation pour que je lui raconte une histoire inventée et à dévorer « sur le pouce », exprès pour lui. J’ai entendu des enfants demander encore et encore la même histoire, jusqu’à plus soif – comme si le récit, justement, répondait à une béance en eux, coulait des fondations dans une incertitude qui les angoissait et qui appelait une réponse.

Libre à eux, par la suite, de poser les murs, la charpente et de décorer selon leurs goûts ! Pour ces êtres encore si sensibles face aux drames et au malheur, une histoire peut dédramatiser la mort (Conte de celui qui partit pour apprendre la peur, recueilli par les frères Grimm ; La Légende du morin-khour …) ou les adultes malveillants, leur donnant alors le droit de se défendre par la ruse et les incitant à recourir à leur malice et à leur jugement (Le Vaillant Petit Tailleur, Jack et le Haricot magique, les contes impliquant Baba Yaga), leur apprenant à agir malgré la peur. Un mythe leur enseigne le compromis et le cycle des saisons. Un conte leur dit de poursuivre leur voie, d’avancer vers leur rêve et leur destinée et de garder le cœur ouvert, car nos gentillesses nous reviennent, même s’il ne s’agit que de joies de l’âme – autant de boucliers contre l’aigreur et la défaite.

Les contes nous révèlent

Ils nous aident à (re)connaître nos valeurs ; àexercer notre pitié et notre compassion ; à transcender les épreuves qui se présentent tout au long de notre existence. Il fut une période de ma vie où j’allais mal – où, clairement, j’étais tombée en dépression. J’ai fini par en sortir avec l’aide d’un ou deux proches, mais aussi grâce à un tire-fesses inattendu : la légende de Sedna5 . Découverte par inadvertance, travaillée dans le cadre de l’Ordre de Dea, elle a veillé sur moi durant toute cette période noire, aussi noire que l’horrible histoire qu’elle raconte. Je garde de cette période un souvenir flou, mais, imprimée en couverture de celui-ci, se tient Sedna, la jeune femme sans mains sombrant dans les eaux froides.

Sedna qui devint une déesse, que les Inuits craignent et vénèrent, rendue à la vie par les animaux qu’elle sema dans sa descente. À chaque fois que je rechute – car qui a sombré une fois déprimera toujours, même par petits bouts –, j’invoque l’histoire de Sedna et ses enseignements. En fait, c’est grâce à cet épisode que j’ai un tel amour et une telle reconnaissance pour les contes, les légendes et les mythes ; que je suis si persuadée de leur efficacité et de leur nécessité, même en ce XXIe siècle. Sans elle, je ne saurais pas ce que je serais aujourd’hui. Elle m’a aidée à reprendre du pouvoir sur ma vie. Grâce à elle, je ne suis pas dans la honte de ce que j’ai vécu et je ne le vois pas comme une faiblesse, car cela a un sens et cet effondrement m’a fait monter plus haut, m’a rendue plus sage. Enfin, les contes activent notre inscription dans un système de symboles et de sens. En leur sein, nous sommes des parties de la nature et les animaux sont capables de parole – quand ce ne sont pas les arbres, les fleurs ou des cailloux ! Ils guident notre éthique, éduquent notre morale et nos capacités de survie, nourrissent et cerclent notre vie intérieure. Écouter une légende, un mythe, les lire et les raconter enrichit nos âmes et nos esprits.

Ils nous renforcent, et nous devenons moins faibles face aux critiques, aux pommes empoisonnées et aux figures de papier qu’agitent ceux qui veulent obtenir du pouvoir sur nos consciences. Nos ancêtres veillent sur nous par-delà les siècles et le voile de la mort. Le monde conspire à éclairer la voie. Les anciennes histoires ne sont rien d’autre que leurs paroles. Tant à compter dans l’art de conter Il existe autant de façons de conter que de sensibilités – et l’on peut tout à fait en aimer plusieurs, même dans des styles très éloignés ! Il y a les spectacles de contes qu’on invente et les racontages d’histoires anciennes et sacrées par tant de siècles. Il y a les postures traditionnelles, le burlesque et les divers échelons d’adaptation. On trouve des spectacles où le conteur n’utilise que sa voix, d’autres où il s’accompagne d’un instrument. Parfois, il chante ou fait chanter ses auditeurs. Parfois, il mime avec conviction ; d’autres fois, il tient la posture de l’aïeul-e murmurant au chevet de l’enfant qui s’endort. Chaque conteur est unique. Il a sa méthode, ses pré- dispositions et ses préférences, qu’il affinera avec les années.

La pratique du conte s’est enrichie au fil du temps, nouant avec d’autres arts et artisanats. Ainsi, on pourrait y ranger les spectacles de marionnettes. On voit de plus en plus se développer l’usage des kamishibai, des cadres en bois dans lesquels sont glissées des feuilles de papier. Sur celles-ci, des saynètes représentent les moments importants d’une histoire que le narrateur raconte tout en retirant les fiches au fur et à mesure du récit. L’engouement pour ce type de support est tel que plusieurs maisons d’édition jeunesse ont créé leur collection dédiée, et des structures en grande partie consacrées aux kamishibai se sont montées .

En revanche, une chose, à mon sens, fait qu’un conteur est un conteur : car il dit les histoires. que je racontais sans livre. Pourtant, c’est la définition même du conteur – autrement, je serai une lectrice publique (ce que je suis aussi, remarquez… Mais ce n’est pas le sujet !  ).

Un conteur a intégré le récit en lui. Il le vit. Dans la plupart des cas, ne pas avoir à suivre les lignes d’un texte permet de mieux partager avec le public, de rendre la gestuelle plus souple et impulsive. J’aime cette sensation d’échange et de complicité avec les gens venus écouter des histoires. Nous sommes réunis là dans une sorte de célébration de notre héritage, de cette pratique que les humains de tout âge et de tout lieu ont accomplie : se retrouver pour transmettre, pour communier dans nos émotions, pour cet esprit fraternel – et sororal ! – qui nous unit dans un petit nid confortable. C’est aussi pour cela que je préfère conter assise par terre, sur des couvertures ou des coussins, et qu’on puisse, adultes comme enfants, avoir cette démarche de se dépouiller du quotidien, des soucis et de notre « sé- riosité de grands » pour vivre ensemble un bon moment. Un peu de régression infantile, voyons ! On m’a enseigné à maîtriser la narration de façon assez rigoureuse. Pourtant, au sein du Contoir des lé- gendes7 , je préfère connaître l’histoire, bien me reposer sur l’assise solide de son déroulé, puis me lancer dans le conte comme dans un spectacle d’impro. Ainsi, les personnages prennent une voix inattendue, des gimmicks apparaissent auxquels je n’aurais pas forcément pensé. Mon plus bel exemple fut la fois où je me suis retrouvée à raconter Le Vaillant Petit Tailleur, une histoire avec laquelle je n’ai pas beaucoup d’affinités, mais qui correspondait si bien au thème de la séance que je ne pouvais pas ne pas l’y inclure.

mangesLe héros s’est soudain retrouvé avec une attitude très « ouech ouech » d’autant plus vivante et surprenante qu’elle était tout à fait spontanée – et je me suis surprise à l’apprécier. Je me retrouve ainsi libre d’interpréter l’histoire selon l’air de l’instant. Bien sûr, cela comporte des risques, lorsque l’air est moyennement inspiré. En contrepartie, j’adapte mon ton sans grand souci. Il m’arrive de conter de façon cérémoniale, telle qu’on se l’imagine dans l’imagerie d’Épinal du conteur ridé avec sa longue barbe blanche et sa vénérable couronne grisonnante. Néanmoins, la plupart du temps, j’affectionne un vocabulaire contemporain et me tourne vers l’humour. C’est révélateur de ce que je veux offrir aux gens, je pense : de la joie et de l’espoir.

La façon de conter d’une | personne parle de ses valeurs. On en revient toujours au même : les légendes, les mythes mettent celles-ci en lumière. Une parole moderne crée un décalage avec la trame ancienne du récit qui fait sourire, mais qui permet également de mieux cerner certains personnages en les rapprochant de référentiels connus et côtoyés. Enfin, je trouve important de choisir des légendes qui créent une résonance en nous. Bon, bien sûr, il est possible de forcer le tir (je vous ai parlé du Vaillant Petit Tailleur ?) et cela peut même s’avérer instructif de travailler un récit qui ne nous attirait pas au premier abord, mais quand on vit ce rapprochement du cœur entre un mythe et son conteur, il arrive que se noue un moment magique.

La séance prend alors une profondeur et une intensité palpables. Une tension apparaît, un calme se place et l’on sent une présence nous sourire – le genre de sensations qu’on peut avoir en fermant un cercle ou au bout d’une séquence de Taï Ji Quan. Attention, je vous refroidis tout de suite : cela reste rare ! Mais il m’est arrivé, notamment après avoir dit Sedna (quelle surprise, n’est-ce pas ?), que des personnes viennent me voir afin de partager à quel point l’histoire les avait touchées. Et même pour nous, les conteurs : ces occasions ouvrent des gouffres sous nos pieds.

Un bref instant, on se sent flotter dans le vide. Pour la durée d’un sablier rempli de mots, on se tient comme suspendu entre deux respirations. Ne vous avais-je pas révélé, alors que vous commenciez cette lecture, que l’essence des contes est atemporelle ? J’espère que ce petit article vous aura convaincue de l’importance des contes, des mythes et des légendes, même en ces temps où les esprits se focalisent surtout sur l’avenir. Un dernier conseil : pour découvrir ces récits, rendez-vous dans les rayons Jeunesse des bibliothèques et des librairies. Il existe des collections spécialisées très bien faites et pertinentes . Je souhaiterais aussi vous recommander de piocher dans un peu toutes les contrées, de tous les continents : la nature humaine a su créer des histoires magnifiques, très drôles ou encore d’une profondeur touchante et même numineuse, un peu partout dans le monde. Ça serait dommage de ne pas en profiter !

Fait partie des contes de Sagesse ancestrale

Retrouvez Nagali sur https://contoirdeslegendes.wordpress.com  

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Les effets sur la santé à différents stades de l’Eveil

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

1 prièreDe nombreuses études ont constaté les effets bénéfiques sur la santé de pratiques spirituelles, ou simplement de la relaxation. Aujourd’hui, les neurosciences vont plus loin en identifiant ce qui se passe réellement dans le cerveau.

L’interface esprit/cerveau conserve l’essentiel de son mystère. C’est le « problème difficile » de la conscience, identifié par le philosophe australien David Chalmers. Perspective matérialiste ou pas, la façon dont les deux entités interagissent reste incomprise. Ce qui est certain, pour le neuropsychologue québécois Mario Beauregard, c’est que « dans l’effet placebo comme dans les thérapies cognitives, les croyances de la personne modifient la réponse du cerveau.

Or, si l’esprit était quelque chose d’impuissant, on ne pourrait pas observer ces résultats. » Par exemple, une personne atteinte de phobie ou de TOC (trouble obsessionnel compulsif) va être capable, grâce à une thérapie comportementale, de « reprogrammer » son cerveau en mobilisant son attention. De nouvelles pensées vont se substituer aux pensées intrusives ou phobiques, et un nouveau circuit neuronal va remplacer le circuit pathologique, comme on l’observe ensuite en imagerie cérébrale.

Pour Mario Beauregard, « l’interprétation la plus simple est de considérer que ce qui se passe au niveau psychique a une influence au niveau neurobiologique. » Prière « à l’insu de son plein gré » Ces observations viennent confirmer une quantité impressionnante d’études mettant en évidence que des activités telles que la méditation, la relaxation, la prière, etc., sont bénéfiques à la santé et favorisent la guérison. Edward Larson a effectué, dans son livre The Faith factor, une revue détaillée de 158 études médicales portant sur l’effet de la religion ou de la spiritualité sur la santé, dont 77 % faisaient état d’un bilan clinique positif.

Une autre étude portant sur 400 personnes âgées de plus de 64 ans a montré que des activités de nature spirituelle étaient associées à un meilleur taux de survie. À l’inverse, on a montré qu’une relation conflictuelle avec « la religion » augmentait le risque de décès chez des patients malades et âgés. Le lien de causalité n’est peut-être pas si évident et il ne s’agit pas de donner des gages définitifs aux croyants. Ce ne sont pas les croyances elles-mêmes qui sont bénéfiques, puisque différentes pratiques religieuses donnent des résultats semblables, mais bien les états mentaux qui en découlent. D’autres études ont été plus controversées, car elles portaient sur la « prière d’intercession », qui consiste à prier pour la guérison de quelqu’un d’autre, parfois à son insu.

Une étude portant sur 1 800 patients opérés du cœur n’a pas montré que les prières orientées vers leur guérison avaient un effet quelconque. Pire, ceux qui savaient que l’on priait pour eux se sentaient encore plus mal que les autres! Pourtant, William Harris avait montré en 1999 que « la prière d’intercession, complémentaire, à distance, en aveugle, produit une amélioration mesurable des indicateurs médicaux chez les patients gravement malades ».

Et d’autres études l’ont confirmé, mais dans le cas des opérés du cœur, il a été avancé que ceux qui savaient que l’on priait pour eux pouvaient s’en effrayer en se pensant réellement à l’article de la mort.

C’est ce qu’on appelle un effet nocebo, contraire au placebo. Éveil accéléré Une étape supplémentaire est franchie avec les études qui montrent que l’éveil induit par une forme de bénédiction produit des modifications dans le cerveau. Le chercheur allemand Christian Opitz s’est penché sur le cas de la « bénédiction d’unité » appelée deeksha, telle qu’elle est pratiquée par Sri Bhagavan au sein de la Golden Age Foundation, en Inde. Selon ce dernier, l’éveil peut être transmis comme une grâce, et se réaliser en quelques semaines.

Opitz a étudié les scans cérébraux de personnes à différents stades d’éveil et observé qu’ils présentaient des caractéristiques communes: baisse d’activité dans les lobes pariétaux, liés au sentiment de soi et à l’orientation dans l’espace ; et hausse d’activité dans les lobes frontaux, principalement le gauche, lié au sentiment de bonheur et de bien-être.

 Ceci confirme selon lui un processus d’éveil en marche, comme si le deeksha installait en premier lieu le « câblage » neuronal, puis que l’expérience subjective de la personne se transformait peu à peu. Opitz en déduit également que l’expérience mystique « sauvage » peut être déstabilisatrice et pathologique précisément parce que le cerveau n’est pas prêt pour l’intégrer. Chez des disciples indiens de Sri Bhagavan et Amma, Opitz a observé que la zone appelée « septum pellucidum », associée à l’humeur et la joie, était « énorme », alors qu’elle est sous-active chez la plupart des gens et très réduite chez les dépressifs. Au niveau hormonal, il note également l’augmentation de la production d’ocytocine, l’hormone de l’amour et de la confiance.

Sri Bhagavan insiste sur la nécessité d’avoir des relations sociales et personnelles harmonieuses, où l’on rejoint Maître Philippe et les « pensées justes » qui devaient accompagner ses soins. Nouveau cerveau Le chercheur danois Erik Hoffmann a étudié les tracés EEG (électroencéphalogramme) de douze personnes participant à un « séminaire d’éveil » en Inde. Il constate d’abord « une forte tendance des deux hémisphères à fonctionner de façon plus symétrique ».

Ensuite, il observe une augmentation des ondes cérébrales gamma dans les lobes frontaux, qu’il traduit par une activation du « nouveau cerveau », indispensable au processus d’éveil et à l’état d’unité. En effet, de telles ondes gamma ont été observées par Richard Davidson chez des méditants bouddhistes zen expérimentés.

Selon Mario Beauregard, ces ondes gamma seraient toutefois liées à l’effort d’attention qui est requis dans ces formes de méditation.

En revanche, il a lui aussi observé que certaines personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (NDE) conservaient également une trace dans le cerveau. D’ailleurs, plusieurs cas de guérisons spectaculaires ont été constatés après une telle expérience. Ainsi, le mystère demeure, mais le potentiel de la conscience semble illimité.

Issu du magazine Nexus Guérison 2010 sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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En quête de Dieu

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2015

1 Zen

 

    L’un des nombreux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés, et qui touchent tout particulièrement ceux dont l’éducation est en cours et qui devront bientôt se lancer dans le monde, est la question des réformes. Divers groupes – socialistes, communistes et réformateurs de tout poil – s’efforcent consciencieusement de faire aboutir certains changements dans le monde, de toute évidence nécessaires. Bien que certains pays jouissent d’une relative prospérité, dans le reste du monde la faim, voire la famine, subsiste, et des millions d’êtres humains sont mal vêtus et n’ont pas d’abri décent pour dormir. Mais comment une réforme fondamentale peut-elle se mettre en place sans susciter encore plus de chaos, de misère et de conflits? Là est le véritable problème. Si l’on se plonge un peu dans l’histoire, et que l’on observe les tendances politiques actuelles, il apparaît évident que ce que nous qualifions de réforme – si désirable et nécessaire soit-elle – apporte toujours dans son sillage de nouvelles formes de confusion et de conflits ; et pour contrecarrer ce surcroît de malheurs, il faut nécessairement encore plus de lois, plus de contrôles et de vérifications des contrôles. 

La réforme suscite de nouveaux désordres, et en y remédiant, on en crée de nouveaux, et le cercle vicieux continue de la sorte. Voilà ce à quoi nous sommes confrontés, et c’est un processus apparemment sans fin. 

    Comment sortir de ce cercle vicieux? Que les réformes soient nécessaires, c’est une évidence ; mais est-il possible de réformer sans créer de confusion plus grande? Voilà, me semble-t-il, l’un des problèmes fondamentaux dont toute personne réfléchie doit se préoccuper. La question n’est pas de se demander quel genre de réforme est nécessaire, mais si une quelconque réforme est possible sans entraîner d’autres problèmes qui suscitent à leur tour la nécessité d’une réforme. Et que faire pour casser ce processus sans fin? Assurément, la fonction de l’éducation, de l’école primaire à l’université, est de s’attaquer à ce problème, pas de manière abstraite et théorique, pas en philosophant et en écrivant des livres à ce sujet, mais en l’affrontant pour de bon, afin de trouver les moyens de le résoudre. L’homme est prisonnier de ce cercle vicieux d’un système de réformes qui exige sans cesse de nouvelles réformes, et s’il n’y est pas mis fin, nos problèmes sont sans solution. 

   Quel type d’éducation, quel type de pensée faut-il donc pour briser ce cercle vicieux? Quelle action saura mettre fin à cette recrudescence de problèmes dans toutes nos activités? Y a-t-il un mouvement de la pensée, quelle qu’en soit la direction, qui soit capable de libérer l’homme de ce mode de vie, qui, pour être réformé, exige toujours plus de réformes? Autrement dit, y a-t-il une action qui ne naisse pas d’une réaction? 

   Je pense qu’il existe un choix de vie étranger à ce processus de réforme qui a pour fruit une misère accrue, et cette voie-là peut être qualifiée de religieuse. L’homme authentiquement religieux ne se soucie pas de réformes, il ne se préoccupe pas d’introduire de simples changements dans l’ordre social: au contraire, il est à la recherche du vrai, et cette quête même a sur la société un impact transformateur. Voilà pourquoi l’éducation doit avant tout se préoccuper d’aider l’étudiant à chercher la vérité – ou Dieu – et ne pas se contenter de le préparer à se plier aux modèles d’une société donnée. 

    Je crois qu’il est très important de comprendre cela lorsqu’on est jeune car, l’âge venant, nous commençons à laisser de côté nos petits amusements et nos petites distractions, nos appétits sexuels et nos ambitions mesquines, nous avons une conscience plus aiguë des immenses problèmes auquel le monde est confronté, nous voulons alors agir pour y remédier, et apporter certaines améliorations. Mais, à moins d’être profondément religieux, nous ne susciterons qu’un surcroît de confusion et de malheurs ; et la religion n’a rien à voir avec les prêtres, les églises, les dogmes, ou les croyances organisées. Tout cela n’a rien à voir avec la religion, ce sont de simples convenances sociales visant à nous maintenir dans le cadre d’un schéma particulier de pensée et d’action ; ce ne sont que des moyens d’exploiter notre crédulité, notre espoir et notre peur. La religion consiste à chercher ce qu’est la vérité, ce qu’est Dieu, et cette quête requiert énormément d’énergie, une intelligence ouverte et une grande subtilité de pensée. L’action sociale juste ne naît pas en mettant en œuvre la soi-disant réforme d’une société donnée: elle naît dans et par la recherche de l’incommensurable. 

    La quête de la vérité exige beaucoup d’amour et une conscience approfondie de la relation de l’homme à toute chose – ce qui signifie que l’on ne se préoccupe pas de son propre progrès, ou de ses propres accomplissements. La quête de la vérité est la vraie religion, et seul celui qui cherche la vérité est un homme authentiquement religieux. 

A cause de son amour, cet homme est en dehors de la société, et son action sur elle est donc entièrement différente de celle de l’homme qui est dans la société et veut la réformer. Le réformateur ne peut jamais créer une nouvelle culture. Ce qui est indispensable, c’est la quête menée par l’homme véritablement religieux, car cette quête même produit sa propre culture – et c’est notre unique espoir. En effet, la quête de la vérité donne à l’esprit une créativité explosive, qui est la vraie révolution, car dans cette quête l’esprit n’est pas contaminé par les diktats et les sanctions de la société. 

Étant libre de tout cela, l’homme religieux est capable de découvrir ce qui est vrai ; et c’est cette découverte du vrai, d’instant en instant, qui crée une nouvelle culture.    

 C’est pour cette raison qu’il est si important pour vous de recevoir l’éducation adéquate. Pour cela, l’éducateur lui-même doit être correctement éduqué, de telle sorte qu’il ne considérera pas l’enseignement comme un simple moyen de gagner sa vie, mais qu’il sera capable d’aider l’élève à se détacher de tous les dogmes et à n’être prisonnier d’aucune religion ni d’aucune croyance. Ceux qui se rassemblent sur la base d’une autorité religieuse, ou pour mettre en pratique certains idéaux, s’intéressent tous aux réformes sociales, ce qui revient à se contenter de décorer les murs de sa prison. Seul l’homme réellement religieux est un vrai révolutionnaire ; et l’éducation a pour fonction d’aider chacun de nous à être religieux dans le vrai sens du terme, car c’est dans cette seule et unique voie qu’est notre salut.

 

Extrait … du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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La synchronisation avec l’énergie source qui vous recharge

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

mystèreOù que vous en soyez rendus dans votre développement et dans la découverte de vous-mêmes, vous pouvez vous formuler de nouveau en préparation du moment où vous vous développerez avec plus d’aisance. Au début, vous aurez l’impression de vous forcer à imaginer ou à accomplir des actions difficiles ou apparemment irréelles. En vous débarrassant de vos fardeaux et en libérant votre esprit, vous serez plus dirigés par votre âme et le processus deviendra plus facile. Fondamentalement, vous exercerez votre musculature pour la rendre apte à gérer davantage d’activités, mais sur le plan spirituel qui dépend moins des manipulations physiques directes. Ou plutôt: la manipulation s’effectuera surtout au niveau énergétique, de sorte que tout se passera en douceur au plan physique.

Où que vous soyez présentement sans voir que vous pouvez devenir le soi idéal que vous imaginez, viendra un temps où vous deviendrez facilement et exactement ce que vous imaginez. Votre âme est capable de créer en harmonie avec l’énergie universelle à laquelle elle appartient, et donc toutes les forces qui sont en harmonie avec sa fréquence vibratoire travailleront à l’unisson avec sa création, contrairement à votre ego qui essaie d’aller à l’encontre de ces forces.

Votre âme est capable de se mettre littéralement en harmonie avec l’énergie environnante. En partageant sa lumière avec d’autres aspects de la création, elle peut agir facilement. Il se produira un partage d’énergie de sorte que tous les éléments d’un environnement donné ou d’une situation donnée s’attiseront mutuellement et se déploieront aisément vers un objectif commun. En découvrant le potentiel de votre âme, vous découvrirez également son aptitude à créer en synchronie avec le reste de l’univers. Dans ce cas, l’énergie de votre atmosphère ne sera plus caractérisée par la saisie de ressources énergétiques limitées au bénéfice du soi, mais plutôt par la réception et le partage équilibré d’une énergie source illimitée.

Quand il existe un équilibre et une synchronie des fréquences vibratoires au niveau moléculaire fondamental, on puise à une source de carburant intarissable. Votre corps et votre âme manquent d’énergie quand vous êtes dans l’état d’esprit vous incitant à voler les ressources limitées des autres. Dans cette fréquence de conscience, la connexion à la source illimitée est rompue et il se crée un monde où l’on se bat pour des ressources. Un état de conscience équilibré mettra fin à tout besoin de cupidité et de pénurie.

Votre âme sait que sa source d’énergie est inépuisable et que sa conscience ne meurt pas comme votre corps physique. Elle sait qu’il n’est nul besoin de voler l’énergie des autres et que si elle renonce à ce besoin, elle trouvera une énergie illimitée à partager. Lorsque vous serez capables de recueillir cette connaissance de votre âme et d’abandonner votre peur de manquer d’énergie si vous ne saisissez pas votre part de butin, votre pile sera constamment rechargée. Quand vous vous rechargerez ainsi continuellement, vous pourrez poursuivre votre bonheur et devenir vraiment ce que vous devez être. Vous partagerez alors ce que vous devez partager dans ce monde et vous en serez à jamais enrichis.

Nous sommes conscients que cela semble simpliste et que l’abandon de ce à quoi vous êtes attachés depuis plusieurs vies requiert du temps. Vous tentez de lâcher prise depuis des millénaires et vous approchez, d’un point de vue temporel, de la fin de ce long processus ardu. L’ère dans laquelle vous vivez vous fournit l’occasion d’abandonner tout ce qui, dans le passé ou dans le futur, vous a empêchés ou pourrait vous empêcher d’évoluer jusqu’à devenir des créateurs au niveau de l’âme.

Si vous désirez passer des octaves, il faut alors effectuer un saut. Vous devez consentir à sauter dans ce qui semble un abysse d’inconnu. Si vous voulez bien allumer votre propre lumière, vous verrez qu’il y a dans cet abysse un monde infiniment créateur à découvrir. Il vous semble sombre et étrange uniquement parce que vous vous dissimulez dans vos propres ombres et que vous avez peur des démons que vous avez créés vous-mêmes. Quand vous réaliserez que ces démons n’existent même pas, vous pourrez allumer votre lumière et voir un futur plus reluisant. Votre âme activée, vous verrez que vous pouvez créer votre route devant vous avec votre vision intérieure. Vous verrez que l’abysse est en réalité un canevas de couleur sur lequel vous pouvez peindre avec le pinceau de votre conscience créatrice.

Créer un nouveau soi fondé sur sa nature multifacette, voilà la première étape de la création d’un monde nouveau pour votre espèce et pour votre planète. Chaque âme nouvellement révélée et développée s’ajoute à la précédente dans la création d’une existence considérablement élargie. Alors que chaque âme évolue et crée à partir de l’énergie fondamentale, l’environnement dans lequel elle vogue évolue également. L’élévation de votre âme éclaire tout l’ensemble. Vous vivrez tous bientôt la grande expérience dimensionnelle, et la création à l’unisson deviendra captivante. Si vous vous cachez encore, vous verrez peut-être les autres comme s’ils cherchaient à obtenir ce qui est vôtre. Vous pourrez aussi penser que ce que fait l’autre n’est pas important, à moins que cela ne vous affecte personnellement. On perçoit ainsi le monde uniquement quand la vision de l’âme est obstruée. Toutes ces interprétations sont fondées sur le manteau d’illusions qui disparaîtra lorsque l’âme aura créé une nouvelle version matérielle d’elle-même. Lorsque vous verrez tous au-delà de votre manteau et que vous enlèverez votre déguisement, la vision de tout et de tous sera renouvelée. Vous pourrez alors vous élever mutuellement plutôt que de vous voler mutuellement votre énergie. Il est important que vous vous focalisiez tous sur l’élévation de votre perception extrasensorielles, car il s’ensuivra une élévation globale.

Extraits du livre « Les clés de l’évolution de l’âme », de JILL MARA p. 133 à 150
Ariane Edition, 2010 – sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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ETRE A L’ECOUTE DE CE QUE NOUS SOMMES

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

Écouter pour découvrir a un tout autre sens qu’écouter simplement pour avoir confirmation de ce que l’on pense déjà. Si vous êtes ici simplement en quête de confirmation, d’encouragement à suivre votre ligne de pensée, votre écoute n’a guère de valeur. Mais si vous écoutez pour aller à la découverte, alors votre esprit est libre, sans obligation ; il est très vif, acéré, vivant, curieux, interrogatif, donc capable de découverte. Il est donc capital d’examiner pourquoi vous  écoutez, et ce que vous écoutez, ne croyez-vous pas? 

Conscience4

   Vous est-il déjà arrivé de rester assis en silence, sans fixer votre attention sur quoi que ce soit, sans faire d’efforts pour vous concentrer, mais en ayant l’esprit très calme, vraiment silencieux? Alors rien ne vous échappe, vous entendez les bruits lointains comme les plus rapprochés, et ceux qui sont tout près, les sons les plus immédiats – ce qui signifie en fait que vous écoutez tout. Votre esprit n’est pas confiné à un petit canal étroit. Si vous êtes capables d’écouter de la sorte, avec facilité, sans effort, vous vous apercevrez qu’un changement extraordinaire s’opère en vous, un changement qui survient sans volonté délibérée, sans avoir rien demandé, et dans ce changement il y a une immense beauté, une grande profondeur de vision. 

    Faites-en l’expérience à l’occasion, maintenant par exemple. Tandis que vous m’écoutez, n’écoutez pas que moi, mais soyez attentifs à tout ce qui vous entoure. 

Écoutez tinter toutes ces cloches, celles des vaches et celles des temples, écoutez le bruit du train au loin et les charrettes sur la route ; et si vous vous rapprochez encore et m’écoutez aussi, vous découvrirez une qualité d’écoute beaucoup plus profonde. Mais pour ce faire, votre esprit doit être très calme et silencieux. Si vous avez vraiment envie d’écouter, votre esprit fait spontanément silence, n’est-ce pas? Vous n’êtes pas distraits par ce qui se passe à côté de vous, votre esprit est silencieux parce que vous écoutez toute chose intensément. Si vous êtes à même d’écouter de cette manière-là, sans effort, avec une certaine félicité, vous vous apercevrez qu’une transformation stupéfiante s’opère dans votre cœur, dans votre esprit, une transformation à laquelle vous ne vous attendiez pas, et que vous n’avez suscitée en aucune manière. 

    La pensée est chose très étrange, n’est-ce pas? Savez-vous ce qu’est la pensée?

Pour la plupart des gens, la pensée, ou l’acte de penser, est une élaboration de l’esprit, et ils se battent à propos de leurs pensées. Mais si vous êtes capables d’écouter vraiment tout – le clapotis de l’eau au bord d’une rivière, le chant des oiseaux, les pleurs d’un enfant, les remontrances de votre mère, les taquineries d’un ami, les récriminations de votre femme ou de votre mari –, vous découvrirez alors que vous passez au-delà de la simple expression verbale, au-delà des mots qui déchirent tant notre être. 

Et il est très important d’aller au-delà de la simple expression verbale, car que cherchons-nous en définitive? Que nous soyons jeunes ou vieux, inexpérimentés ou avancés en âge, nous voulons tous être heureux, n’est-il pas vrai? En tant qu’élèves, nous voulons être heureux à travers le sport, l’étude, et toutes les petites activités qui nous sont chères. En prenant de l’âge, nous cherchons le bonheur dans la possession de biens, d’argent, d’une belle maison, d’un mari ou d’une femme compréhensifs, d’un bon travail. Lorsque tout cela ne nous satisfait plus, nous optons pour autre chose. 

Nous disons: « Je dois me détacher, et je serai heureux. » Nous commençons donc à pratiquer le détachement. Nous quittons notre famille, nous renonçons à nos biens et nous nous retirons du monde. Ou nous rejoignons une organisation religieuse, pensant être heureux en nous rassemblant, en parlant de fraternité, en suivant un gourou, un Maître, un idéal, en croyant à ce qui n’est essentiellement qu’une illusion, une chimère, une superstition.  

   Comprenez-vous de quoi je parle?

    Lorsque vous vous coiffez, que vous enfilez des vêtements propres, et que vous soignez votre apparence, tout cela participe de votre désir d’être heureux, n’est-ce pas? Quand vous réussissez vos examens et que vous ajoutez quelques titres universitaires à la suite de votre nom, quand vous décrochez un emploi, que vous achetez une maison ou d’autres biens, quand vous vous mariez, que vous avez des enfants, quand vous rejoignez une organisation religieuse dont les chefs disent recevoir des messages émanant de Maîtres invisibles – derrière tout cela se cache ce formidable besoin, cette irrésistible envie de trouver le bonheur. 

   Mais en fait, le bonheur ne vient pas si facilement, car il n’est rien de tout cela. Vous pouvez certes éprouver du plaisir, trouver une nouvelle forme de satisfaction, mais tôt ou tard on s’en lasse, car il n’existe pas de bonheur durable dans les choses que nous connaissons. Les larmes font suite au baiser, le rire fait place à la souffrance et à la désolation. Tout fane, tout se délite. Vous devez donc, tant que vous êtes jeunes, commencer à découvrir ce qu’est cette chose étrange qu’on appelle le bonheur. C’est un des aspects essentiels de l’éducation. 

    Le bonheur ne vient pas lorsqu’on le cherche – là est le plus grand secret – mais c’est facile à dire… Je peux expliquer les choses en quelques mots très simples, mais vous contenter de m’écouter et de répéter ce que vous avez entendu ne va pas vous rendre heureux. Le bonheur est étrange, il vient sans qu’on le cherche. Lorsque vous ne faites pas d’efforts pour être heureux, alors, mystérieusement, sans qu’on s’y attende, le bonheur est là, né de la pureté, de la beauté qu’il y a dans le simple fait d’être. Mais cela exige énormément de compréhension – c’est autre chose que de faire partie d’une organisation ou de vouloir devenir quelqu’un. La vérité naît lorsque votre esprit et votre cœur sont exempts de toute sensation d’effort et que vous n’essayez plus de devenir quelqu’un ; la vérité est là lorsque l’esprit est très silencieux, qu’il écoute à l’infini tout ce qui se passe. Vous pouvez écouter les mots prononcés ici, mais pour que le bonheur soit, vous devez découvrir comment libérer l’esprit de toute peur. 

Extrait du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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LA LIBERTE NE SE RESUME PAS A UNE REACTION

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2015

 

Krishnamurti LIBERTESavez-vous ce que signifie aimer quelqu’un ? Savez-vous ce que signifie aimer un arbre, un oiseau, ou un animal de compagnie, de sorte que vous vous en occupez, vous le nourrissez, vous le chérissez, bien qu’il ne vous donne peut-être rien en échange, qu’il ne vous offre pas son ombre, qu’il ne vous suive pas, qu’il ne dépende pas de vous ?

La plupart d’entre nous n’aiment pas de cette manière, nous ignorons tout de cette forme d’amour car notre amour est toujours assailli d’angoisse, de jalousie, de peur, ce qui sous-entend que nous dépendons intérieurement d’autrui, que nous voulons être aimés, que nous ne nous contentons pas d’aimer tout simplement ; nous demandons quelque chose en retour, et cette attente même nous rend dépendants.

La liberté et l’amour vont donc de pair. L’amour n’est pas une réaction. Si je vous aime parce que vous m’aimez, ce n’est qu’une forme de troc, l‘amour devient une marchandise, ce n’est plus de l’amour. Aimer, ce n’est pas demander quelque chose en retour, ce n’est pas même avoir le sentiment de donner quelque chose – et seul cet amour-là peut savoir ce qu’est la liberté. Mais, voyez-vous, votre éducation ne vous prépare pas à cela. On vous enseigne les mathématiques, la chimie, la géographie, l’histoire, et cela ne va pas plus loin, car l’unique souci de vos parents est de vous aider à avoir une bonne situation et à réussir dans la vie.

S’ils ont de l’argent, ils peuvent vous envoyer à l’étranger, mais comme tout le monde, leur unique but est que vous soyez riches et que vous ayez une position respectable dans la société ; et plus haut vus montez, plus vous êtes cause de souffrance pour les autres, car pour atteindre ces sommets, vous devez vous livrer à une compétition féroce. Les parents envoient donc leurs enfants dans les écoles où l’ambition, la compétition font loi et où il n’y a pas du tout d’amour, et voilà pourquoi une société telle que la nôtre est en perpétuelle décadence, et constamment en lutte. Et bien que les hommes politiques, les juges et les soi-disant nobles du pays parlent de paix, ce discours est sans valeur aucune.

Vous et moi devons à présent comprendre l’ensemble de ce problème de la liberté. Nous devons découvrir par nous-mêmes ce qu’aimer veut dire car si nous n’aimons pas, nous ne pourrons jamais être attentionnés, prévenants, pleins d’égards. Savez-vous ce que signifie être plein d‘égards ?

Quand vous apercevez une pierre tranchante sur un chemin foulé par de nombreux pieds nus, vous l’ôtez du chemin, non parce qu’on vous l’a demandé, mais parce que vous êtes attentifs à l’autre – peut importe qui il est, peu importe si vous ne devez jamais le rencontrer. Pour planter un arbre et le chérir, pur contempler la rivière, savourer la générosité de la terre, observer l’envol d’un oiseau et en voir la beauté, pour êtres sensibles et ouverts à cet extraordinaire mouvement qu’on appelle la vie – pour faire tout cela il faut la liberté ; et pour être libres, vous devez aimer.

Sans amour il n’est point de liberté, sans amour la liberté n’est qu’une idée sans la moindre valeur ; La liberté n’est donc possible qu’à ceux qui comprennent la dépendance intérieure et qui s’en dégagent, et qui savent par conséquent ce qu’est l’amour. Eux seuls feront naître une nouvelle civilisation, advenir un monde différent.

Extrait de la page 167… du livre LE SENS DU BONHEUR à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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L’ART DU DÉTACHEMENT ET L’AMOUR INCONDITIONNEL

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

L’amour inconditionnel réside dans le sein de la déesse. Et pourquoi trouvai-je cela la chose la plus magnifique qui soit? Parce que cela signifie que cette femme possède plus d’amour que d’association; là où était l’association, rien n’existe que l’amour, parce que cela seul vous reste lorsque vous retirez tout ce qui soutient vos sentiments de victime à chacun des niveaux de votre vie. Et maintenant je dis que la déesse est florissante car, de son sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé ; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est l’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

l'art du détachement

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce démon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de raison de vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle journée à suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ont vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez-vous?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement?

Ce n’est pas difficile du tout; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est I’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce demon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de .raiso~ d~ vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle Journee a suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ?nt vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez- vous ?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.

Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement? Ce n’est pas difficile du tout ; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc lorsque vous prenez conscience qu’en vous n’existe rien que l’on puisse appeler manque, peur, maladie ou mal – ou toute autre chose à laquelle vous pourriez penser – ou ignorance ? Que se passe-t-il en vous au moment où vous savez cela? L’espace entier de cette contemplation est balayé parce qu’il ne peut se maintenir seul. Il est balayé et un pouvoir prend sa place : le pouvoir de l’espace libre, l’amour. C’est dans un tel lieu que le miraculeux se produit. Le miraculeux ne se produit pas dans le passé, il ne se produit pas non plus dans le futur. Il a lieu au moment où vous êtes présent, lors de votre contemplation; c’est à ce moment que le miracle a lieu. C’est le seul espace dans lequel il peut se produire. Quel est le miracle? Le miracle est que le mensonge est aboli et qu’à sa place apparaît l’abondance. Elle avait toujours été là, elle a toujours été là. Ceux d’entre vous qui n’entendent pas très bien, vous allez continuer à préserver votre sale petite conscience et vos sales petits modes de pensée et à être ceux qui possédez votre passé parce que celui-ci vous offre une raison de vous plaindre et quelque chose sur quoi travailler, tout cela parce que vous ne me croyez pas, moi, mais croyez assurément en votre manque.

Ceux d’entre vous qui tiennent par-dessus tout à leur tourments – vos tourments imaginaires, votre trahison imaginaire, vos réactions méchantes imaginaires – ceux d’entre vous qui vont y tenir par-dessus tout, votre vie ne va être rien d’autre que l’enfer non seulement pour le reste de cette vie-ci, mais également pendant toutes vos vies à venir. Quel est le prix à payer pour votre attachement à l’ «ombre du soi» ? Le prix en est que l’amour que vous portez à cet être erroné vous séduit plus que l’amour de la vie et les opportunités qui font que chaque jour l’amour de cette bête est plus important que l’amour de la vie – et la participation à cet amour de quelque manière que ce soit, dans chaque action, dans chaque pensée, ce qui nous permettrait de dire que nous sommes réellement en vie, et en vérité, que nous avons réellement vécu. Vos manières de pensées, petites et erronées, ne vous permettront jamais de faire l’expérience de la vie, malheur à vous. Et vous ne serez jamais un maître dans cette école car le salaire de la maîtrise est très strict. Non seulement il requiert la conquête de soi, mais il requiert aussi l’absolution du divin en nous. Ceci signifie la liberté de notre divinité. Et cette divinité, où réside-t-elle? Elle réside précisément là où vous imaginez que réside votre manque. Notre divinité, c’est la volonté. C’est l’épée de la volonté qui nous permet, comme un législateur, de déterminer quelle vie nous voulons. Moi, je dis qu’aucun ennemi, ni aucun homme, ni aucune femme, ni aucun parent n’est assez imposant pour me priver de ma vie et de mon pouvoir de faire ce que je veux de ma vie. Personne n’a eu une telle importance dans ma vie. Pourquoi en serait-il ainsi pour vous?

Ainsi, ceux parmi vous qui ont des oreilles, écoutez ce que je viens de dire et n’y apportez aucune interprétation qui changerait le sens de mon enseignement. Ceux parmi vous qui veulent savoir, votre liberté est à portée de main; votre légèreté d’être absolue est à portée de main. Et peu importe qui vous êtes – et peu importe quelle langue vous parlez, si vous savez lire, si vous savez écrire ou pas – nous sommes tous égaux en Dieu. Et lorsque nous prenons un moment pour nous regarder droit dans les yeux, pour regarder nos limitations et pour définir notre manque par ce qui lui sert de support, lorsque nous retirons ensuite ces mêmes supports, je jure que nous mettons en œuvre le divin, chose que nous avons tous la faculté de faire. L’amour est un aimant. Il est magnétique et puissant. Le manque est artificiel, limité et destructeur. Le merveilleux véritable, nous ne l’avons pas encore appris dans l’école; on ne peut l’apprendre avant d’avoir appliqué et maîtrisé cette leçon. Combien d’entre vous comprennent? Qu’il en soit ainsi.

Notre premier pas dans cette entreprise eut donc lieu avant cette vie-ci; s’ensuivit notre rencontre, vous et moi, et cette école. Tel fut le premier pas : faire en sorte que vous demandiez, que vous exigiez que l’âme requiert que vous recherchiez dans cette vie une solution significative à votre dilemme, à ce petit et unique problème qui est le vôtre. Et lorsque nous donnons satisfaction à l’âme, nous sommes libres d’aller où bon nous semble. Ce soir, j’ai satisfait l’âme en donnant à celui qui la porte l’information qui lui est nécessaire en sorte qu’il puisse prendre les décisions qui conviennent à propos de cette petite attitude, ainsi que la manière de l’éliminer. Je ne peux l’éliminer pour vous – ce n’est pas mon chemin – mais je suis votre professeur et je vous assure que cette discipline est la plus rapide, la plus radicale de toutes. Elle va vous lancer dans l’espace libre plus rapidement que tout ce que je vous ai enseigné jusqu’à présent. Ce pas est à la portée de ceux qui veulent bien le prendre.

coeur

Cela peut ne pas sembler tâche bien ardue, mais, je vous le promets, renoncer à votre fierté est en vérité très difficile à faire. Être humble est difficile pour un homme ou une femme. L’acte de pardonner et la prostration de soi dans l’acte de pardonner – pour en donner une image, se prosterner, signifie que l’on se met la face à terre, que l’on s’étende sur le sol comme un aigle à la merci de quelque chose de plus grand – c’est cela l’image. Cela signifie que l’on accepte de renoncer à ce que l’on est pour quelque chose de plus grand et de le sacrifier. Ceci n’est pas facile mais on peut aussi dire que ça l’est.

Et au moment où vous allez vous concentrer sur ce petit problème ou sur cette attitude, vous allez découvrir que – et je vous abjure de ne le relier en aucune manière avec le passé, ni avec aucune personne de quelque manière que ce soit, ni à aucun événement quel qu’il soit, non plus qu’à aucun temps, je vous en abjure – si vous vous concentrez sur cette petite attitude selon ces recommendations, vous allez découvrir que ce ne sera rien. Vous voilà maintenant à apprendre le secret. Il suffit en premier lieu d’acquérir la connaissance, et vous possédez désormais cette connaissance. En second lieu, vous devez accepter de faire ce que je vous ai enseigné.

Quand allez-vous faire cela? Quand vous voulez : ce soir, demain matin, demain après midi ? À vous de choisir. Et vous découvrirez cette chose en vous, et je vous promets qu’avec un peu d’aide de votre ami, elle va faire surface. Comme toujours, vous avez alors le choix d’agir à son encontre ou de la laisser courir. Si vous êtes décidé à agir, il vous suffit d’aller quelque part, de fermer les yeux – mettez un bandeau sur vos yeux si possible – installez-vous dans un endroit tranquille, mettez cette étoile, roulez vos yeux en arrière, serrez, soufflez, et commencez à faire monter l’énergie. Et quand vous êtes prêt, prenez cette petite attitude et placez-la ici ( le lobe frontal) dans votre concentration sans y mettre aucun autre attachement. Alors que vous allez le maintenir là pendant un certain temps, il va essayer de se dérober; vous allez alors devoir souffler et le ramener dans votre concentration, et cela sans attachement. Quand vous ferez cela, je vous promets que votre monde va changer – votre vie, le flux de votre énergie et votre liberté – et lors de notre prochaine rencontre, vous aurez acquis de la sagesse. Vous comprenez? Qu’il en soit ainsi.

Tout le monde à travers les âges a posé cette question proverbiale : Maître, qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? L’amour inconditionnel est ce qui toujours est. S’il n’existe pas d’attachement, il apparaît dans tout son éclat. Ce n’est pas quelque chose qu’il vous faille être; c’est ce que déjà vous êtes. À sa place sont maintenus illusions et mensonges. Ceux-ci enlevés, l’amour est là. Il n’est nul besoin d’y apporter d’efforts. C’est la nature de notre être, mes bien-aimés. Nous avons été conçus dans l’amour ; nous y demeurons donc. Point Zéro est l’amour, et tout le pouvoir qui a formé toutes les dimensions, tous les plans et tous les cieux est ce même pouvoir. Ayant été conçus dans la matrice d’un tel amour, ce dernier se doit d’être l’aspect de notre nature véritable. Etre autre que cela est un artifice par rapport à cette nature. Telle la raison d’être de ce qu’on appelle la roue de la réincarnation…

par RAMTHA Extraits de son livre Le mystère de la naissance et de la mort: le soi redéfini p. 49  aux éditions Adda. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Définition du hasard et est-il forcément nécessaire

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

histoire de hasardLe terme hasard désigne pour moi ce que le mathématicien Antoine-Augustin Cournot en a dit : La rencontre de deux séries causales indépendantes.
Le hasard deviendra un hasard nécessaire (synchronicité) lorsque cette rencontre sera liée par un sens pour l’individu (critère 1), qu’elle aura une forte charge émotionnelle (critère 2), qu’elle proposera une nouvelle direction ou traduira une transformation (critère 3). Ce hasard nécessaire ou cette synchronicité est susceptible de se produire dans les entre-deux de notre vie (critère 4).
Le hasard est nécessaire et il y a des hasards qui sont plus nécessaires que d’autres. Un hasard ou une coïncidence peut ainsi exister et être banale si elle ne répond pas aux 4 critères mentionnés.

Pourquoi cette notion fascine t’elle autant l’homme ?

Parce qu’elle nous invite à nous questionner sur le pouvoir que nous avons de changer notre vie ou de la subir. De tous les temps, nous avons tenté de trouver des moyens de nous donner des illusions de contrôler la vie. Ces illusions sont nécessaires tant que nous arrivons à bien délimiter où se trouve notre pouvoir et où se trouve le pouvoir de la vie de nous déstabiliser. C’est comme d’apprendre à jouer avec les règles dans un jeu. Si je joue en croyant que je peux contrôler l’issue des dés, ou si je modifie les règles pour que je ne joue que si j’ai une paire de 6, cela rend le jeu de la vie terriblement ennuyeux. Le hasard nous offre cette possibilité de redonner du jeu au jeu de la vie !


Quelle était votre démarche en écrivant votre premier livre « Les Hasards Nécessaires » ?
 

J’ai voulu simplement développer un art de la rencontre. Apprendre à sortir de nos zones de conforts pour rencontrer véritablement de l’altérité et des symboles qui peuvent nous transformer.

La synchronicité concerne t’elle les rencontres de tout ordre? 

Oui, toutes les rencontres peuvent être ou non synchronistiques. Dans le livre collectif de Michel Cazenave, (« La synchronicité, l’âme et la science », Editions Albin Michel) il y est même fait mention de la dimension biologique des rencontres qui ont fait muté les espèces au cours de l’évolution, dans un chapitre intitulé « L’évolution en tant que continu synchronistique ».


Est-ce qu’une synchronicité a toujours un sens, un « message » à transmettre ?
 

La vie est une longue conversation et la synchronicité en est un de ses canaux privilégié. La synchronicité n’a jamais un sens précis. Son langage est comme le symbole, il est multi sens et s’adresse donc aussi à tous les sens de l’être pour le garder vivant dans sa conversation avec le vivant.


Si on ne comprend pas ou que l’on résiste aux sens de ces signes, que se passe-t-il ?
 

Il existe une obsession de trouver le bon signe, de trouver toujours le sens des synchronicités. La clé consiste à rester visible et disponible. Si le sens n’a pas été saisi, la vie continuera sa conversation avec nous d’une manière ou d’une autre.


Est-ce que lorsque l’on a, comme vous, autant écrit et réfléchi sur ce thème, on arrive à déceler et accepter davantage ces signes ?
 

Le but est d’accepter la vie et non les signes. Imaginons un être qui se promènerait sur la route en collectionnant les panneaux de signalisation et les emmagasinant dans sa voiture pour se sécuriser. Tout dépend des endroits où l’on circule dans la vie. Certes dans certains aspects de notre vie, nous pouvons développer des capacités à mieux lire les signes. Mais la signalisation de type symbolique est toujours à réapprendre, surtout dans les autres pays…. !

Comment arriver à faire la distinction entre reconnaître certains symboles et en voir partout ? Ne serait-ce pas là qu’interviendrait l’intuition ? 

Tout à fait. Selon Jung, l’intuition est la capacité à voir avant la courbe. Autrement dit, c’est notre capacité à nous fier à notre sens intérieur et à répondre aux appels intérieurs qui nous indiquent par exemple de tourner à gauche alors que tout à l’extérieur nous pousse à tourner à droite. Par exemple, lorsque vous vivez une synchronicité ou une rencontre, demandez-vous simplement : Qu’est-ce que cette rencontre me pousse à faire ? Qu’ai-je envie de découvrir, de lire, de voir suite à telle rencontre ? Quelles nouvelles actions cette rencontre me propose d’entreprendre ?


La synchronicité semble aussi très liée à la notion de créativité…

Effectivement, et le plus difficile dans la véritable créativité est d’accepter de détruire ou transformer quelque chose ailleurs dans notre vie pour faire de la place à la nouveauté. La vraie créativité est une transformation et nécessite souvent l’aide d’une rencontre avec l’inconnu et l’inattendu.


Existe-t-il une loi de la synchronicité comme il existerait une loi de l’attraction ?
 

Lorsque le Christ est arrivé dans le monde, il a proposé quelque chose de totalement révolutionnaire pour l’époque : Le principe d’amour gratuit. Cela a choqué considérablement les tenants des lois de tout acabit. La synchronicité est un peu comme l’amour gratuit et il peut choquer des théories comme la loi d’attraction qui est toujours sous le registre de la causalité. La synchronicité tente de nous libérer d’un monde où la loi et la causalité dominent pour nous faire entrevoir des mondes plus complexes où le sens peut lier les événements et non la cause.


Dans votre dernier livre « Danser avec le chaos » (Editions de l’Homme – 2012), vous abordez le thème de l’inattendu et le génie des rencontres qui peuvent en être issues. L’inattendu est un parent très proche du hasard, qu’avez-vous voulu transmettre en abordant à ce thème ?
 

Une ouverture sincère à la créativité qui peut se cacher dans l’inattendu. Mon livre est une invitation à « inattendre » ce qui arrive dans nos vies et à danser avec l’inattendu plutôt que de lutter contre.J’ai voulu aussi tenter de remettre un peu de gratuité qui est une notion déstabilisante, dans le vaste shopping existentiel qui existe dans le développement personnel de nos jours. J’ai souhaité insister sur un message essentiel : celui d’aimer et d’accepter pleinement de ne pas attendre, et de respecter la gratuité de ce geste.


Vous faites également une large place dans votre livre à une figure archétypale ; le Trickster. Qui est-il et quel est son rôle exactement ?
 

C’est l’archétype des transitions et du chaos, le personnage farceur et rusé rencontré dans toutes les mythologies, notamment dans la mythologie grecque, avec Hermès. Le Trickster symbolise le renversement de l’ordre établi. À ce titre, il incarne la dynamique de l’ombre dans une conscience unilatérale dominée par la rationalité. Sa survenue dans les rêves, les synchronicités, les lapsus, les actes manqués, voire dans des situations vécues comme chaotiques, signale la libération d’une énergie compensatrice. Il fait partie du quatrième critère pour qu’une synchronicité se produise. C’est le principe déstabilisateur dans nos vies et dans nos histoires. Il survient pour remettre de la vie dans un système qui s’est rigidifié.

Sommes tous le trickster de quelqu’un, et donc qu’un trickster sommeille en chacun de nous ? 

Nous sommes surtout et avant tout les grand tricksters de la vie…. Une vie qui a besoin de nous pour la pousser à se dépasser, même si on a tendance à lui mettre de gros bâtons dans les roues par les temps qui courent…..

Interview Jean-François Vézina

Pour en savoir plus sur les activités de Jean-François Vézina, ou se procurer ses différents livres en version audio, je vous invite à visiter son site : http://www.jfvezina.net

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Pour trouver le lieu secret

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2015

Comment le chercher? Où le trouver? Comment y habiter? ce sont là des questions que l’on se pose de nos jours plus qu’à aucune autre époque, car nous avons besoin d’abord de spiritualité.

Le lieu secretLorsque nous prononçons les paroles de vérité, essayant de manifester la lumière que nous possédons déjà, nous progressons et nous nous rapprochons du jour où nous aurons consciemment l’entendement parfait du Christ; avec tout ce que cet entendement implique, c’est-à-dire l’amour, la beauté, la santé, et la puissance.

Attendons cette pleine manifestation sans inquiétude et sans hâte. Ne perdons jamais de vue le fait que notre désir, si grand soit-il n’est que le désir de Dieu, en nous. « Nul ne peut venir à moi si le père qui m’a envoyé ne l’attire ». Le Père en nous, désire nous révéler le secret de sa présence; sans cela nous ne serions pas affamés de vérité.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez et que vous portiez du fruit ».

Vous qui lisez ces lignes, quelle que soit la place que vous occupiez en ce monde, soit que vous prêchiez l’évangile, soit que vous habitiez une humble maison, lorsque vous cherchez la vérité afin de la manifester par une vie plus douce, plus forte, une vie moins égoïste, ce n’est pas vous qui cherchez Dieu, mais c’est Dieu qui vous cherche.

Ce que vous sentez, ce que vous désirez, c’est l’Énergie Éternelle, qui fait mouvoir les mondes dans leur orbite, cette Énergie se faisant jour à travers vous afin d’être manifestée. Ne vous tourmentez pas, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas d’efforts et laissez faire. Apprenez à laisser faire.

Après avoir battu tous les chemins, cherchant de ci, de là, le désir de notre coeur, il nous faut aller droit à celui qui est l’accomplissement de tous les désirs; à celui qui attend, afin de se manifester davantage à nous et à travers nous. Si vous désiriez mon affection ou quelqu’autre qualité qui forme ce que je suis (et non ce que je possède), vous n’iriez pas trouver Jean, Pierre ou Paul; mais vous viendriez directement à moi, afin de recevoir ce que seul je puis vous donner.

Après avoir tant cherché la lumière et la vérité, il faut que chacun de nous apprenne à compter sur Dieu pour recevoir cette révélation intérieure, pour sentir cette union avec le Seigneur.

La lumière que nous désirons n’est pas quelque chose que Dieu puisse nous donner. C’est Dieu lui-même. Dieu ne nous donne pas la vie et l’amour comme s’il s’agissait d’objets. Dieu est la Vie, la Lumière et l’Amour. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir plus de lui-même, quel que soit le nom que nous lui donnions.

Je dois être revêtu de la puissance « d’en haut », c’est-à-dire une région plus élevée que celle où se trouve actuellement mon entendement conscient. C’est une descente du Saint Esprit (entier, total) au centre de l’être dans l’entendement conscient. L’illumination que nous désirons ne peut jamais venir autrement, non plus que le pouvoir de manifester le bien.

« Demeurer dans le silence ». Pour beaucoup, cela ne signifie pas grand chose, car ils n’ont pas encore appris à « compter sur Dieu », et ils n’entendent que les voix du dehors. Le bruit appartient au monde extérieur, et non à Dieu. Dieu travaille dans le silence, et nous pouvons compter sur le Père en notre être afin de devenir conscients du travail intérieur, conscients de l’accomplissement de nos désirs. « Rien ne manque à ceux qui le craignent ». Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leurs forces ».

Dans un de ses contes, Edward Everett Hale parle d’une petite fille qui jouait à la campagne avec les oiseaux et les papillons; elle quittait souvent ses jeux pour aller prier dans une chapelle qui se trouvait non loin de là, et après avoir prié, elle restait parfaitement tranquille, « attendant, disait-elle, de voir si Dieu avait quelque chose à lui dire ». Les enfants sont toujours plus près que nous du royaume céleste.

Quand vous commencerez l’exercice du silence, ne croyez pas que cela soit nécessaire de vous trouver en compagnie d’autres personnes. La présence d’une autre personnalité est apte à distraire l’esprit. Apprenez à communier seul avec le Créateur de l’univers, qui est votre vrai compagnon. Et lorsque vous serez capable de vous abstraire de ce qui vous entoure, vous pourrez vous réunir à plusieurs, et cela sera profitable pour vous.

C’est attendre la voix de Dieu. Choisissez un moment où vous ne serez pas dérangé, et où vous pourrez laisser de côté tout souci. Élevez votre coeur en vous adressant au Père. Ne craignez pas d’être trop « orthodoxe ». Vous ne suppliez pas un Dieu qui vous a déjà donné « tout ce que vous demandez ». Vous savez qu’il vous l’a déjà envoyé.

Vous ne lui adressez pas une prière incrédule, plaidant votre cause et le suppliant. Vous parlez directement au Père et votre Esprit se concentre sur l’Éternel. Beaucoup de personnes ont essayé sincèrement de demeurer silencieuses, attendant que Dieu leur parle, mais dès qu’elle fermait les yeux, leur esprit se trouvait rempli de toutes sortes de vaines imaginations. Les sujets les plus ordinaires et les plus futiles se succédaient avec rapidité dans leur cerveau, et au bout d’une heure, elles n’avaient obtenu aucun résultat, ce dont elles étaient découragées.

de « H. Emilie Cady  » tiré du livre « La leçon de Vérités » sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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