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Les Récompenses et les Punitions du Ciel

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

Transformation ANGE

La coutume dit qu’il doit y avoir récompense et punition dans le Ciel. Après tout, c’est équitable et correct… Tout comme Dieu. Si vous êtes bons, vous obtenez une récompense. Si vous êtes méchants, vous êtes punis. Très chères et très chers, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne de mon côté du voile. Vous ne trouverez pas cette coutume dans le Ciel ni dans aucun royaume angélique. Il n’y a pas de récompenses ou de punitions. C’est une culture entièrement différente. C’est une culture divine et elle ne travaille pas dans une dualité comme la vôtre, mais vous pensez que Dieu a le droit de punir ou récompenser, n’est-ce pas ? Si vous êtes bons vous allez au Ciel, et si vous ne l’êtes pas vous n’y allez pas. L’un fait que vous vivez l’éternité avec le Père du Ciel. Quelle image ! Et l’autre fait que vous vivez l’éternité avec Lucifer, l’ange déchu. Quelle vision ! Évidemment, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Premièrement, c’est un niveau inter-dimensionnel où le temps n’existe pas. À quoi pourrait bien ressembler le temps, dans le Ciel ? Voyez-vous à quel point ceci s’adapte parfaitement avec votre version de punition et récompense ? Une éternité en Enfer peut signifier trois minutes, selon moi !

Nous vous avons maintes fois dit que ce n’est pas cette manière que Dieu et les choses fonctionnent, mais il y aura des intellectuels qui diront,  » Ben voyons donc ! Il doit nécessairement y avoir un système comme celui-ci. Sinon, où seraient le contrôle et l’ordre des choses ?  » Et nous vous répondons que « c’est » votre système. C’est votre dualité, alors, prenez-en le contrôle ! De toutes façons, ce n’est pas le système de Dieu. De notre côté du voile, nous n’avons pas besoin de contrôler les anges ou les Humains.  » Kryeon, es-tu en train de me dire qu’un Humain peut venir sur cette planète, devenir le tueur le plus démoniaque qui existe, exterminer six millions de personnes pour ensuite se retrouver de l’autre côté du voile sans être puni ?  » Au risque de me répéter, je vais vous dire que c’est effectivement le cas, parce que vous ne comprenez pas le test. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez quand vous êtes dans la dualité. Cependant, ne supposez pas que ce système peut se poursuivre de l’autre côté du voile. Il existe uniquement pour vous qui êtes ici.

Nous vous répétons que ceci vous a été clairement expliqué, même dans les Écritures qui parlent de l’Enfant Prodigue. [ NDT (Selon mon Bibliorom Larousse) : Enfant prodigue (parabole de l'), parabole de l'Évangile, illustration de la mansuétude divine. Un fils ayant quitté son père pour courir l'aventure est reçu à bras ouverts lorsqu'il revient chez lui dans la misère. (Luc, XV.) ] Cette parabole représente le père, qui est Dieu, envoyant deux de ses fils dans ce monde, donc, envoyant deux anges pour jouer des rôles respectifs à titre d’Êtres Humains sur Terre. L’un fait tout ce qui es bien et l’autre fait tout ce qui est de travers ; l’un fait seulement ce qui est bien et l’autre fait seulement ce qui est mauvais – très noir et blanc ou très zébré selon vous. Toutefois, vos Écritures vous disent que lorsque le mouton noir est revenu à la maison (de l’autre côté du voile), il a été célébré tout autant que le mouton blanc ! Qu’en pensez-vous ? Faisons une petite révision. Cela signifie que lorsque vous quittez la scène de la Terre et retournez vous démaquiller dans votre loge (de l’autre côté du voile), vous n’êtes pas coupable du rôle que vous avez joué, et si vous retournez sur scène pour un autre scénario (réincarnation), le dernier rôle que vous avez joué est sans importance. Les rôles que vous jouez sur Terre sont sans karma ou sans notion de punition ou récompense.

Cela se rapporte au test de la planète et ça concerne la dualité Humaine. Voilà pourquoi, vous et moi, sommes ici sur cette planète, en train de faire ce que nous faisons. Ce qui se passe sur scène ne veut pas dire que la même chose se passe dans la loge de démaquillage. Oh ! Si je pouvais désengager votre mental. Les perceptions de l’humanité sont que, d’une façon ou d’une autre, votre bonté doit plaire à Dieu. Vous les anges, je souhaite vous dire que vous avez déjà plu à Dieu, du simple fait que vous êtes ici ! C’est la raison pour laquelle des guérisons vont avoir lieu ici, aujourd’hui, parce que vous êtes assis ici – parce que vous êtes en train de vous éveiller à qui vous êtes et vous retrouvez votre divinité intérieure.

Pour ce qui est de « plaire à Dieu », c’est déjà une chose accomplie ! Vous n’avez pas à craindre ou vous faire du souci pour tenter de plaire à Dieu, à cause d’une quelconque sorte de super système de récompense et de punition, une fois que vous êtes de l’autre côté du voile. Ce n’est pas la réalité. Ne trouvez-vous pas que le test est suffisamment difficile sans en rajouter ? Si vous aviez su à quel point vous êtes aimés, vous n’auriez jamais pensé qu’il puisse y avoir un système de punition de l’autre côté du voile, même pour les plus malveillants parmi vous. Pourtant, vos religions principales sont toutes basées sur ce principe. Un milliard d’Humains pensent être nés dans l’état de déchéance ou avec le péché originel, déjà cassés et portant le fardeau de tout le mal commis par l’humanité, mais s’ils s’unissent et font certains rituels ou croyances, ils peuvent surmonter cet horrible destin. Dans ce processus, celles et ceux qui ne trouvent jamais comment ça fonctionne vont en enfer ! Par conséquent, Dieu vous aime tellement que la majorité d’entre vous ira brûler en enfer. Est-ce que ceci est spirituellement sensé de quelque manière que ce soit ? Il est temps de comprendre à quel point ce concept est Humain.

Si vous faites quelque chose dans le but de plaire à quelqu’un, alors faites-le pour la divinité avec laquelle vous êtes venus. Recherchez la paix sur Terre et voyez-vous comme étant l’instrument que votre intelligence divine a créé. Réclamez votre ange intérieur ; levez-vous et proclamez que vous êtes prêts à être le Phare de Lumière pour lequel vous êtes venus ici et pour le test de ces temps difficiles. Il est maintenant temps de laisser tomber toute l’énergie des punitions et récompenses divines, car elle héberge des sentiments de défaite, d’une vie vide de sens, d’une soumission aux contrôles des autres et d’une tendance à la peur… Une sorte de religion, huummm, huummm. Avez-vous besoin d’une religion ? Si oui, alors cherchez-en une qui amplifie le pouvoir de l’esprit Humain et qui enseigne que vous êtes une partie divine du Dieu Universel. Bénis soient celles et ceux qui se réunissent et célèbrent la puissance de l’amour de Dieu à l’intérieur de l’Être Humain. Tout ceci peut être accompli en l’honneur de cette planète.

Extraits de LES SEPT GRANDES ILLUSIONS HUMAINES DE DIEU sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’Amour Divin : Impulsion de la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

 

BouddhaÂmes précieuses, cet article est un peu long mais contient d’importantes informations qui vous aideront à comprendre l’envergure de ce qui prend place sur Terre actuellement. Vous avez été préparés depuis bien longtemps pour vivre cette page de l’Histoire. Qu’à la lecture de ces lignes, vos coeurs s’ouvrent, que vous puissiez voir avec des yeux nouveaux et entendre avec de nouvelles oreilles… 

C’est le temps des miracles. Et c’est avec joie que je vais vous présenter ce qui a pris place en Août 2011, au 25ième Congrès international sur l’Illumination. Lors de cette rencontre, a été sécurisée dans le coeur de chacun et au niveau planétaire, une Nouvelle et Puissante Empreinte de l’Amour Divin. 

Le 13 Août, lors de la cérémonie d’ouverture, 700 personnes étaient physiquement présentes à Tucson dans l’Arizona. Au coeur de ce vortex, toutes ces personnes présentes ont formé une coupe afin de faciliter la manifestation des Plans Divins. Plusieurs pays étaient représentés : Aruba, Australie,   Belgique, Brésil, Canada, Equateur, Honduras, Irlande, Israël, Jamaïque, Nouvelle Calédonie, Les Pays-Bas, Nouvelles Zélande, Nigéria, Pérou, Taiwan, Les Royaume-Unis et les Etats-Unis. Puis des centaines de milliers de personnes, des quatre coins du globe, se sont jointes au groupe par la pensée et par le biais d’internet (la cérémonie était diffusée en direct sur le net). Les Royaumes Célestes nous ont révélé que la première activité qui devait prendre place consistait en un profond nettoyage avec la Flamme Violette. Cette purification était nécessaire afin de nous préparer aux flux de Lumière qui allaient être déversés dans la planète. Tout au long de cet été particulier, il y a eu plusieurs alignements : éclipses lunaires et solaires, le solstice d’été (21 juin), protubérances solaires, … et des milliers de rencontres planétaires. Ces configurations ont favorisé l’émergence des énergies négatives qui ne servent pas l’Amour Divin. Par conséquent, les énergies lourdes sont remontées à la surface pour être transmutées. La Flamme Violette a purifié au maximum des possibilités cosmiques les énergies, les vibrations et les négativités qui remontaient de toute part. 

Puis, le 14 Août, Les Royaumes Célestes ont précisé qu’il était vital de guérir les dysfonctionnements liés à la chute de l’Humanité. Parce que nous avons fait un mauvais usage du Pouvoir Divin, du Masculin Sacré, nous avons terriblement sombré, laissant les commandes à nos egos limités. Ainsi, la peur est née et avec elle les abus de toutes sortes : agressivité, violence, despotisme… En tant que femme, nous nous sommes laissé glisser dans les affres de la soumission et de l’oppression. En tant qu’homme, nous avons fait preuve d’autorité malveillante, d’égoïsme et de destruction. Aujourd’hui, il nous est facile d’en constater les résultats. 

Le 14 Août, Notre Père Divin et tous les Divins Aspects Masculins de la Création représentant la Volonté et le Pouvoir Divin ont travaillé avec la Présence Divine « JE SUIS » de chaque Homme, de chaque Femme et de chaque Enfant de la Planète. Ensemble, ils nous ont « lavés » de ces schémas obsolètes, ils ont nettoyé nos egos. Ils ont rétabli un nouveau modèle de perfection et redonner force à notre Masculin Sacré. Le 15 Août, jour de l’Ascension de Marie, différentes activités ont eu lieu. Notre Mère Divine et tous les Divins Aspects Féminins se sont unis à Marie afin d’élever les vibrations de l’Humanité (sur les plans physique, émotionnel, mental et éthérique). Ce nouveau niveau vibratoire va nous permettre d’intégrer plus aisément nos Divines Présences et nos Corps Solaires. Ainsi, chacun d’entre nous a été cellulairement préparé, afin que nous puissions tolérer les plus hautes fréquences de l’Amour Divin. En ce jour spécifique, un autre événement sacré a pris place. Notre planète accueille trois plans de vies : Le Royaume des Humains, Le Royaume des Eléments et le Royaume des Anges. Quand nous avons sombré dans les denses fréquences et que nous nous sommes coupés de notre Source Divine JE SUIS, nous nous sommes également coupés de l’Intelligence Divine qui anime le Royaume des Eléments. Dès lors, du point de vue de nos egos, la Terre a été considérée comme un objet dont nous pouvions jouir à note guise, sans lui exprimer de la bienveillance. C’est une redoutable attitude qui a poussé l’homme à souiller drastiquement notre Terre Mère. En fait, toute particule, toute onde atomique ou subatomique est une énergie du Tout et est l’expression d’une Intelligence Divine. 

Le Royaume des Eléments a pour mission de travailler avec la Substance Universelle et ainsi manifester dans le monde de la forme ce que nos pensées et nos émotions émettent. Tout ceci est sous la responsabilité des Elohim, qui sont les Bâtisseurs de la Forme et les « Directeurs » des cinq éléments : La Terre, L’Air, Le Feu, l’Eau et les Ethers. Les Gnomes, les farfadets sont rattachés à  l’élément Terre ; les Salamandres à l’Elément Feu ; les Elfes, les Sylphides à l’élément Air ; les Ondines à l’Elément Eau et les Devas ( Devas Rajas) à l’élément Ether. Depuis la chute, Nos Sages Ancêtres (les Indigènes) ont accepté la tâche et la  responsabilité de rester en communion avec le Royaume des Eléments. C’est pour cette raison qu’Ils ont toujours pratiqué des Cérémonies Sacrées et qu’ils ont exprimé en tout lieu et en tout temps une très belle Révérence. Ils ont toujours maintenu l’espoir que l’Humanité se souviendrait rapidement du caractère sacré de tout ce qui l’entoure. En reconnectant à cette vérité cela permet de guérir les blessures causées par la douloureuse séparation que nous avons créée avec le Royaume des Eléments. Le Royaume de Lumière précise que l’Amour et la Révérence exprimés aux Eléments par les Ancêtres Initiés ont évité le pire : que les Eléments quittent et abandonnent cette Planète. Il est donc fondamental, aujourd’hui d’exprimer  toute notre gratitude envers ces Êtres dévoués. 

Le 15 août, après que tous les aspects Féminins de la Déité aient conjugué leur Amour pour nous aider à nous aligner à notre Présence JE SUIS et à nous élever aux dimensions solaires de ce que nous sommes, Le Plan Divin pouvait continuer. Notre Mère Divine, au moyen de la Respiration Sacrée de l’Esprit Saint (facette du Féminin Sacré) maintient la Vie intelligente et divine dans les cinq Eléments.  C’est la raison pour laquelle nous l’appelons : La Terre Mère. Quand tout fut prêt, Notre Mère Divine a lancé un appel à tous les Indigènes et les Ancêtres qui, au fil des siècles ont œuvré sans relâche pour que l’Humanité et le Royaume des Eléments mettent enfin fin à leur douloureuse séparation. Ces Êtres de Lumière sont donc redescendus sur Terre afin de récolter les fruits et la joie de leur long labeur. En une procession Lumineuse, Les Grand- Pères et Les Grand-Mères des Ancêtres sont descendus dans l’atmosphère de la Terre, parcourant la surface totale du globe. Puis, Ils se sont positionnés en des lieux stratégiques aux quatre points cardinaux, là où Ils avaient déjà œuvré par le passé. C’est ainsi qu’ils se sont  engagés auprès de la Mère Divine à offrir leur assistance à l’Humanité afin de  cocréer la matrice de la perfection pour la Nouvelle Terre. Ils nous assurent, qu’Ils resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous puissions observer la manifestation de la Perfection, manifestation de l’Amour Divin. 

Puis les Puissants Elohim ont fait appel au Royaume des Eléments de la Cinquième Dimension afin que les Êtres de ce Royaume aident et renforcent les efforts des Eléments de la Terre. Cette  assistance a permis une purification d’une grande envergure qui a nettoyé et qui nettoie encore les atrocités que l’Humanité a fait  subir aux Eléments depuis si longtemps. Ils travaillent sur les pensées négatives, les formes-pensées impures, les mots, les émotions et les actions qui ont contribué à la lourde dérive de l’Humanité. C’est pour cette raison que  tant de gens et tant de Nations traversent des situations et des expériences si difficiles. Par conséquent, tout ce qui ne reflète pas l’Amour et la Révérence pour toute Vie remonte à la surface avec force afin d’être transmuté rapidement. Toutes ces situations scabreuses, toutes ces souffrances, toutes ces douleurs ont été créées par l’Humanité, car nous avons mal utilisé la Loi de l’Amour. Cependant, Ces ob_456f50_04-01-10-jpgÊtres de Lumière se sont engagés à faire en sorte que ce grand nettoyage engendre le moins de pertes humaines possibles. Nous pouvons participer à cet engagement en invoquant la Flamme Violette aussi souvent que possible et en exprimant une profonde et sincère Gratitude envers le Royaume des Eléments. Ainsi, le changement  annoncé par les prophéties sera bien plus aisé que prévu. 

Ce 15 Août, une autre facette du Plan a pris place. Les Êtres de Lumière ont signifié que beaucoup de personnes  sincères accordent encore trop de crédit aux anciennes prophéties, celles qui évoquent d’importants  et désastreux cataclysmes. Des prophéties prédisent que cette fin de cycle entrainera de grandes pertes humaines. Les Êtres de Lumière nous rappellent qu’une prophétie, bien qu’inspirée des Plans Supérieurs, offre une perspective de ce  qui pourrait prendre place si nous ne changeons pas et si nous n’évoluons pas. L’intention divine de telles prophéties est de nous encourager à transformer nos dysfonctionnements afin de faire avorter les catastrophes annoncées. Si une prophétie s’accomplit, c’est qu’elle a échoué dans sa mission : celle de nous faire prendre conscience de nos erreurs. Grâce aux myriades d’activités de Lumière orchestrées ces dernières décennies dans le Monde par les Artisans de Lumière et par les Maîtres Ascensionnés, nous avons atteint ce que nous appelons la « masse critique », qui a désamorcé les vieilles prophéties. Cette Terre et tous ses habitants ont fait le choix, au travers de leur « Présence JE SUIS », d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour gérer au mieux les karmas et les principes de la Loi d’attraction afin de rejoindre la spirale d’évolution dans laquelle évolue notre système solaire. 

Nos Présences Divines délogent massivement nos « passifs » karmiques et nous les présentent dans nos vies sous différentes formes. C’est la raison  pour laquelle notre quotidien est devenu si difficile ces dernières années. Mais le résultat en sera Glorieux bien au-delà  des efforts entrepris pour avancer vers et dans la Lumière. Dès lors que nous apprenons les leçons et nous nettoyons nos distorsions (qu’importent la forme, le lieu, et l’espace/temps), nous facilitons grandement le sentier qui mène à notre Ascension. Personne ne sera laissé sur  le chemin ! 

Cependant, nombreux sont ceux qui portent encore toute leur attention sur ces prophéties obsolètes et renforcent ainsi les égrégores de peur et de panique. Souvenez-vous, nos pensées et nos sentiments sont créateurs. Si trop de personnes maintiennent cette forme pensée de catastrophe naturelle ou  autre, nous pouvons « créer » ces scénarios. Afin de nous protéger de ces formes pensées négatives, ou autres interventions extérieures, l’Archange Michaël a demandé du renfort aux Puissants Êtres Galactiques. Ces Êtres Galactiques et Majestueux ont répondu à l’appel, entourant et enveloppant la Terre de leur Présence Lumineuse. Ils se sont positionnés en des lieux vulnérables afin de consolider les fragilités de notre Terre Mère. Ainsi, Ils nous protègent et nous défendent des formes-pensées nuisibles. Leurs présences neutralisent les effets déstabilisants des corps célestes qui passent près de la Terre. 

Ces Êtres Bienveillants, resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous ayons atteint notre Ascension et que notre Victoire soit accomplie. Le 16 Août, Notre Mère Divine et tous  les Aspects Féminins de la Déité ont déversé sur chaque âme récalcitrante des vagues de Guérison et de Grâce. Cette déferlante de Lumière avait pour but de « réveiller » dans l’ADN de ces âmes les encodages génétiques de leur Présence Divine. 

Le 17 Août, des Anges puissants oeuvrant avec les énergies de la Guérison, de la Transformation et de la Transfiguration se sont positionnés dans l’aura de chaque homme, de chaque femme et de chaque

enfant de la Planète. Après avoir reçu l’autorisation de leur Divine Présence, ces Anges dévoués se sont engagés à rester dans notre aura afin de nous déverser un flot constant d’énergie Sacrée jusqu’à ce que nous redevenions des êtres LIBRES. 

Les Anges de la Résurrection et les Anges de l’Ascension se sont associés à ce merveilleux travail. Tous Ces Êtres Précieux vont donc nous assister dans notre processus de transformation, à savoir de passer d’une base cellulaire planétaire/ carbonique à une base cellulaire solaire/ cristalline. 

Le 18 Août, fut un moment cosmique, celui d’ancrer dans le monde de la forme, au coeur de la Flamme Sacrée qui pulse en nos coeurs et au coeur de chaque cellule, la nouvelle Matrice de l’Amour Divin. La Présence Divine de chaque homme, chaque femme et chaque enfant s’est préparée à recevoir cette nouvelle empreinte d’Amour. Tout le Royaume Céleste, les Soleils au-delà des Soleils et les Galaxies au-delà des Galaxies ont célébré cet événement, événement attendu depuis des éons. Toutes les particules atomiques et subatomiques ont été alors renforcées. Le Royaume des Anges et des  Eléments se sont avec émerveillement unis à cette activité de Lumière alors que notre Mère Divine, en un inspir « étreignait » la Terre dans son coeur. A ce moment, Notre Mère Divine a soufflé par le chakra de la Couronne de chaque âme « le Feu Sacré », « l’Esprit Saint », baptisant ainsi chaque femme, chaque femme et chaque enfant de Son Amour Divin. Ce Baptême par le Feu Sacré nous a préparés et nous prépare à intégrer notre Conscience Christique. 

C’est ainsi que la Nouvelle Dimension de l’Amour Divin a été réinitialisée dans le coeur de l’Humanité. Ces nouveaux schémas de perfection vont se distiller dans les coeurs et les esprits de toutes les personnes incarnées. L’Unité de toute Vie va reprendre sa place et l’idée que nous sommes tous des Etincelles Divines va germer en chacun. Grâce à cette activité exceptionnelle, grâce à l’Amour et à La Révérence, nous allons découvrir et mettre au point des solutions efficaces pour guérir tous les dysfonctionnements et les maladies. Ensemble nous allons co-créer une Nouvelle Terre brillante de Splendeur et de Lumière !! 

Je suis Amour Divin, JE Suis ma Présence JE SUIS créant à chaque instant un Univers de douceur, d’amour, d’Harmonie, de Joie et de Pureté ! Il en est Ainsi ! 

Texte issu du Magazine « Vivre sa Légende » – Par Patricia Diane Cota-Robles – Traduit par Dominique-Claire Germain

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Éveiller votre potentiel divin

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2015

« Selon la sagesse ancienne du monde, nous pouvons consciemment nous unir au divin par cette incarnation ; car cet homme naîtra dans la réalité. S’il rate sa destinée, la Nature n’est pas pressée ; un jour, elle le rattrapera et l’obligera à accomplir sa secrète raison d’être. » SARVEPALLi RADHAKRISHNAN Président de l’Inde, 1962-67 

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Nous voulons tous connaître notre raison d’être. Quelle est donc notre mission ? Les initiés sont faciles à repérer: leur vie rayonne de sens. Comme ils perçoivent le dessein de leur vie, ils ont la force d’en traverser les périodes difficiles autant que d’en apprécier les meilleures. Mais bien des gens n’en ont pas d’idée précise, ou ignorent tout à fait leur raison d’être. Depuis que je pratique l’intuition médicale (c’est-à-dire la capacité de « lire » l’état psychologique de quelqu’un par l’intuition plutôt  que par l’examen et le diagnostic physiques), on me demande souvent : « Pourquoi suis-je malade, et comment guérir ? » Encore plus souvent et avec plus d’insistance, on me demande : « Pourquoi suis-je ici ? Quelle est ma véritable raison  d’être ? Que faire de ma vie ? » En un sens, ce manque de direction et de compréhension de soi constitue un problème de santé, car il peut engendrer diverses formes de stress émotionnel, comme la dépression, la fatigue et l’anxiété. Lorsque ces tensions et ces émotions négatives s’installent, elles peuvent engendrer la maladie. La connaissance de votre mission n’est  pas qu’une aspiration de l’esprit : elle est également essentielle à votre corps et à votre âme. 

Une vie confuse et dépourvue d’orientation peut entraîner d’autres conséquences. L’ignorance de votre mission peut avoir un effet destructeur sur vos  relations. Comme le disait souvent le regretté Howard Thurman, théologien, mystique et professeur à Harvard, nous devons nous poser deux questions : « La première est « Où vais-je ? » et la seconde, « Qui  viendra avec moi ? » Si vous ne vous les posez pas dans cet ordre, vous aurez des difficultés. » Sans cette compréhension de soi, sans ce dessein, nous pouvons porter atteinte à notre entourage et nous faire du tort. Sans une idée claire du « tableau d’ensemble », nous ne pouvons réagir correctement aux événements et aux gens lorsque les choses vont mal. […] 

Après avoir, pendant plus de dix-sept ans, aidé des gens à trouver et à utiliser leur boussole intérieure, j’en conclus que cette absence d’orientation spirituelle et émotionnelle est endémique. En plus de représenter un problème personnel pour bien des gens, c’est aussi une préoccupation mondiale : d’un point de vue cosmico-pratique, à quoi sert à l’univers une  planète remplie d’âmes qui n’ont pas la moindre idée de leur raison d’être ni de leur mission ? 

Lorsqu’on me demandait comment « se réapproprier sa propre existence » ou guérir ses blessures, comment trouver la bonne direction, je recommandais souvent la prière. Mais malgré toutes les qualités de cet exercice, j’ai cherché un autre chemin ou processus précis par lequel on puisse clarifier sa vie et trouver sa raison d’être. Personne ne peut tout prévoir,  bien sûr mais si nous pouvions envisager le sens symbolique de nos expériences, nous serions mieux préparés à affronter les inévitables changements et à nous y adapter. Au lieu de nous opposer à la transformation (tout en accumulant des  cicatrices émotionnelles), nous pourrions choisir, voir les événements sous un jour différent, accepter les changements et profiter de notre vie. Considérant l’importance personnelle et planétaire de la connaissance de notre mission, pourquoi est-elle si difficile à trouver ? Comment peut-on mieux la chercher et s’en informer ? Pourquoi certains la découvrent-ils  facilement, tandis que d’autres peinent sur le moindre indice ? Comment nous en faire une idée ? 

Chacun de nous a intérêt à connaître sa mission, car notre façon d’aborder les diverses circonstances de la vie améliorent ou compromettent notre santé. Comme je l’ai découvert après plus de huit mille lectures intuitives médicales au cours de ces dix-sept années, « notre biographie devient notre biologie » : c’est ce que j’écrivais dans Anatomie de l’Esprit.  Autrement dit, les petits problèmes et les grands traumatismes s’installent et vivent dans notre corps, et affectent ou bloquent notre énergie. Il va sans dire que plus nous nous écartons de notre mission véritable, plus nos frustrations s’accumulent et plus notre énergie est déphasée. Une fois informé de sa mission, on peut vivre de façon à tirer le meilleur parti de son énergie. Lorsqu’on s’accorde à son énergie, on exprime mieux son propre pouvoir. J’appelle cela vivre en accord avec son Contrat sacré.  

Lors de mes lectures intuitives, j’aide des gens à exploiter plus consciemment leur énergie, en repérant les traumatismes ou autres événements de leur vie qui sont restés dans leur champ énergétique. Lorsque je ramène ces souvenirs à leur conscience, ils voient souvent comment ils ont perdu leur énergie ou leur pouvoir en s’identifiant à l’excès à ces blessures ou à ces expériences. En identifiant ces « fuites d’énergie », ils peuvent regagner leur âme. Même si ce rappel est parfois utile, la plupart des gens n’ont pas besoin de mon aide pour se souvenir de ces expériences majeures. Mais là où je crois avoir vraiment aidé certains, c’est dans l’identification et l’interprétation des schémas sous-jacents de pensées et de croyances qui affectent leurs souvenirs. Ces schémas sous-jacents portent les interprétations et les sens que vous assignez à vos expériences. Ces interprétations deviennent des souvenirs cellulaires et traînent la charge d’énergie émotionnelle qui affecte votre biographie et, par conséquent, votre biologie. 

Lorsque vous vous rappelez, par exemple, avoir excellé en mathématiques à l’école, ce souvenir d’une réussite peut stimuler et inspirer votre corps et votre esprit. Mais si votre talent pour les mathématiques a provoqué du ressentiment ou du rejet de la part d’un entourage jaloux, il portera également une charge émotionnelle négative. Celle-ci peut s’attacher à tout succès  subséquent, et vous commencez à associer la culpabilité à l’accomplissement. Supposons, par contre, que votre expérience de ces complications émotionnelles vous ait, en réalité, préparé à affronter des défis ultérieurs. Au lieu d’en vouloir à cet entourage jaloux, vous pouvez lui être reconnaissant d’avoir contribué à votre apprentissage de la vie. En percevant votre propre énergie, en prenant conscience de votre perspective sur votre monde, vous pouvez changer votre point de vue et votre vie. En détectant une charge émotionnelle dans votre biographie, vous voyez comment les fragments rassemblés de votre histoire ont affecté votre passé, votre présent et votre état de santé. Cette perspective, c’est ce que j’appelle la vision symbolique. Entrevoir votre vie à larges traits et en zones de couleurs vives vous permet de redessiner votre conception de l’avenir et d’en interpréter plus clairement et plus consciemment les détails. La vue symbolique vous permet de retrouver votre énergie ou votre âme, pour guérir du point de vue émotionnel, spirituel et parfois même physique. La vision symbolique constituera une façon importante de travailler votre énergie lorsque vous ferez le point sur votre Contrat sacré. 

En faisant la lecture symbolique de quelqu’un, je vois son énergie (dans toutes ses attributions) circuler autour de lui. Mais je la perçois simultanément, comme la somme unifiée de toutes ses parties, et comme une cellule unique reliée à une grande matrice énergétique. Pendant ces lectures, mes sujets deviennent des hologrammes humains. Leur schéma énergétique général se reflète dans chacune de leurs cellules, tout comme chacune de nos âmes bourdonne activement pour former une sorte d’âme planétaire qui englobe toute la vie terrestre. Nos paroles, pensées, actions et visions influencent notre santé individuelle et celle de notre entourage. Parcelles essentielles d’une âme universelle, nous avons tous été placés sur la terre pour remplir un Contrat sacré qui améliore notre croissance spirituelle personnelle tout en contribuant à l’évolution de la grande âme mondiale. 

Notre mission de vie, ou Contrat, ne peut se définir ni se mesurer uniquement à l’aune de notre vie extérieure. Notre raison d’être ne se limite pas à notre carrière, à notre passe-temps ni à notre relation amoureuse. Notre Contrat, c’est notre relation globale à notre pouvoir personnel et spirituel. C’est notre façon de fonctionner avec notre énergie et avec les gens à qui nous la donnons. C’est aussi la mesure dans laquelle on est prêt à se soumettre à la direction du divin. Même si un Contrat ne correspond pas aux détails matériels de notre vie, on peut utiliser ces derniers pour le découvrir. Notre vie comporte de nombreuses facettes qui chatoient et reflètent à la fois notre énergie physique et notre énergie intérieure. En tentant de saisir l’ensemble de ce reflet, vous pouvez discerner et définir votre mission. Tout comme un hologramme contient une image entière en chacun de ses fragments, notre mission se reflète, peut-être sous un angle légèrement différent, en chacun de nos nombreux rayons énergétiques. Mais il faut de l’entraînement pour arriver à percevoir le tableau d’ensemble dans ces fragments et à les combiner pour obtenir la somme de notre mission. La découverte de votre Contrat est susceptible de vous réserver des surprises. Vous vous ferez couper l’herbe sous le pied et serez secoué par des prises de conscience. Mais en cours de route, vous apprendrez à utiliser une vision symbolique, à gérer votre pouvoir personnel et à accomplir votre Contrat sacré. 

Dans mes livres précédents, Anatomie de l’Esprit (Éd. Ariane) et Why people don’t heal and how they can, j’ai expliqué comment fonctionne l’énergie, comment elle s’organise autour de nos sept centres émotionnels ou chakras, et comment vous pouvez apprendre à percevoir votre énergie et à aiguiser votre intuition afin de voir d’où proviennent vos perturbations spirituelles et physiques. J’ai enseigné comment et pourquoi l’énergie pouvait se bloquer ou se dénaturer, et comment se guérir en brisant ce blocage qui provient souvent de comptes à régler. En général, la guérison émotionnelle ou spirituelle est reliée à l’apprentissage d’une leçon prodiguée par le ou les centres émotionnels en cause dans la maladie. Cette leçon, c’est parfois la maladie elle-même, et travailler avec cette forme d’énergie permet de découvrir les changements mentaux et émotionnels nécessaires. 

Au bout de milliers de lectures, j’en conclus qu’un principe organisateur encore plus grand que le jeu des chakras structure notre énergie et, ce faisant, notre vie. J’ai commencé à identifier des formes universelles d’intelligence cosmique directement à l’oeuvre dans l’organisation quotidienne de notre vie. En fait, à chacune des lectures que j’ai faites depuis 1989, un modèle archétypal s’est dégagé des détails et des fragments de chaque vie pour prendre une forme définie, offrant une idée claire de la psyché de cette personne et de la raison de son état. Souvent d’origine ancienne, ces modèles peuplent notre esprit, et leur mode d’existence nous affecte profondément, mais nous en sommes généralement inconscients. Ces modèles  intelligents sont des archétypes, des formes de vie énergétiques dynamiques qui circulent dans les pensées et les émotions de beaucoup de gens, dans toutes les cultures et dans tous les pays. Les archétypes sont les architectes de nos vies. Ils constituent les compagnons énergétiques grâce auxquels nous pouvons apprendre à nous comprendre, comme Laura. Ces modèles psychologiques et émotionnels (notre façon de vivre et les gens que nous aimons) peuvent nous amener à la compréhension profonde de notre raison d’être. Leur énergie peut nous mettre en contact avec notre grand Contrat sacré, avec notre grande mission sur cette planète. Comme je l’ai constaté lors de ma lecture de Laura, aucune relation n’est insignifiante. Chacune de nos expériences inclut un but et un sens. Chaque événement, chaque personne de notre vie   incarne un fragment énergétique de notre psyché et de notre âme. La tâche spirituelle de chacun consiste à reconnaître et à intégrer tout cela dans sa conscience, afin que le modèle général de sa mission puisse briller dans toutes ses dimensions. 

Cette prise de conscience est à l’origine de ce livre, qui révèle un processus de découverte et d’intégration des fragments de la psyché. Ce guide d’exploration de soi permet de découvrir nos compagnons archétypaux et de travailler avec eux pour accomplir notre mission de vie et notre Contrat sacré. 

téléchargementEn développant une vision symbolique et un langage archétypal, vous saisirez l’ensemble de votre vie avec un degré de clarté qui vous permettra de guérir les blessures émotionnelles et spirituelles, et vous remplira d’émerveillement devant l’importance de votre vie pour tous les gens que vous rencontrerez. Soyez assuré que tous les événements et les gens qui sont destinés à croiser votre chemin se présenteront à temps, et que les conseils du divin affluent sans fin vers votre âme. Il ne peut en être autrement : si nous gérons nos Contrats, le Divin s’occupe du Sacré. 

Extrait de CONTRATS SACRES Par Caroline Myss aux Ariane Éditions

 

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Le mystère du silence

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2014

 

 

Nous ne connaissons pas le silence… Nous le recherchons lorsque les bruits et l’agitation envahissent nos vies, nous le fuyons lorsque l’ennui et l’angoisse se font trop pesants. Ces deux tendances apparemment contradictoires sont enracinées dans notre psyché. Monique Virelaude constate ainsi qu’il existe : « de la peur au silence… du silence à la peur, deux états de conscience étroitement imbriqués et si étrangement solidaires… » Ce sont ces deux tendances qu’il nous faut apprendre à connaître dans leurs fonctionnements [1].

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Toutes deux appartiennent au domaine du brouhaha intérieur et se partagent cette double vision que nous nous sommes forgés de « l’état sans bruit ». Cette situation est la manifestation d’une double méprise parce que « le silence n’est pas l’absence de bruit. Il se tient à l’arrière-plan du monde phénoménal », dit Serge Pastor à l’instar de la plupart de nos auteurs. « L’absence de bruit » ! c’est pourtant ainsi que nous envisagions le silence, tant le bruit de nos villes – comme de nos campagnes, souvent – est devenu lancinant, masquant l’angoissante existence de contemporains déboussolés qui ignore l’apaisement. … Il semble alors que nous ne connaissions pas le silence ! Mais qu’est-ce que le silence ? Et quel sens peut-il avoir dans nos vies ? Avant tout, remarquons, avec le Frère John Martin qu’« il est contradictoire d’écrire ou de parler de silence.

En effet, à partir du moment où l’on parle et écrit à propos du silence, il n’y a plus de silence. Le silence n’est pas un objet ». Il faut alors comprendre avec Jean-Marc Mantel que : « nous confondons souvent le silence-objet, perçu, avec le silence du sujet, de la conscience sans pensée ». Cette confusion tient au fait que le silence est notre véritable nature, par-delà la vie et la mort, et que cette essence de ce que nous sommes échappe totalement à nos fonctions cognitives. En effet, précise Viator : « comme l’immobilité, ou l’immuabilité, ou encore l’absolu, le silence n’est pas quelque chose que je puisse appréhender, il n’est pas un phénomène. » C’est pourtant ce que nous en faisons, car nous avons, du silence, des perceptions de quiétude, de tranquillité, de repos ; ses expériences deviennent des représentations du silence-objet jetant leurs voiles sur le silence du sujet. Ces représentations de l’expérience du silence conditionnent notre rapport au monde, aux autres et à nous-même ; elles placent notre conscience dans l’alternance de l’attraction/répulsion et imposent leurs définitions particulières. Pourtant, comme le dit Betty : « définir ce qu’est le silence et être disposé à l’accueillir sous toutes réserves sont deux choses bien différentes. » Le silence véritable, qui n’exclut pas le champ de l’expérience qu’il transcende, est au cœur de nous-même, si bien que connaître le silence revient à « Être silence » et à se connaître soi-même dans la dimension du Soi – connaissance qui, ici, ne s’enferme pas dans les images bruyantes que nous nous renvoyons mutuellement dans la vie sociale. Le sens du silence est alors dans la connaissance silencieuse de nous-même, connaissance à laquelle nous aspirons tous.

 

Le silence créateur 

Au sein de cette civilisation du bruit qui est la nôtre [2], les populations s’agitent et l’être humain manque d’inspiration ; la capacité à créer semble avoir disparu au profit de l’invention continuelle de gadgets jetés dans une économie trépidante en voie d’essoufflement. Invention et agitation sont pratiquement synonymes tant les produits de l’une engendre les effets de l’autre. En dehors de ce chaos d’inventions délibérément fragiles et superfétatoires, il paraît bien difficile d’envisager autrement l’organisation économique et sociale vouée à la production continue d’une croissance extérieure. Le monde des ego fait partie du brouhaha de masse, jetant les uns dans la rue, les autres dans des labeurs ou des occupations souvent absurdes ou stériles. Au cours de ce mouvement faussement perpétuel, quelques lueurs d’esprit se font jour…

La quête d’un havre de paix intérieur conduit de plus en plus de personnes à sortir, pendant un temps, des autoroutes de la distraction collective, pour « se retrouver ». « Se ressourcer », « retrouver du sens », « marquer un temps d’arrêt », « faire un break », « être ici et maintenant »,… toutes ses expressions relèvent de notre aspiration profonde à vivre une existence plus sereine. Sérénité et créativité sont les qualités du silence, l’une invitant l’autre à tous les modes d’expression. « Le silence, par son essence même, dit Paul Pujol, permet la création, c’est-à-dire l’existence des choses et des êtres. » Toute création émerge du silence. Et la musique en particulier n’a d’existence que par le silence qui en sous-tend tous les pas. L’intervalle entre deux sons évoque la silencieuse présence, insondable, dont nous sommes le tissu – corps et âme à la fois sur des plans différents. « Le silence est sans origine et sans finalité, nous dit Nicole Montineri. Il est impossible de l’expérimenter, de lui donner une continuité, car il n’est pas dans le temps. Il était déjà là au commencement du monde, intrinsèque au jaillissement de la vie, au Principe qui fonde l’univers. »

C’est, dit aussi David Ciussi, « le mouvement universel qui donne naissance à tous les sons et à toutes les formes. Il est l’intelligence créatrice qui se déploie dans l’univers. » Il est judicieux de l’envisager, à l’instar de Rudolf Steiner (voir le Document dans ce numéro), comme l’essence du Penser. Mais pour puiser à cette source si nécessaire et indispensable, dans un monde qui n’en finit pas d’être en crise, il faut alors apprendre à « observer le penser » [3], afin de co-participer à la création du monde qui se renouvelle à chaque instant et éternellement. Nicole Montineri en témoigne ainsi : « L’esprit est actif, créatif, souple, car réellement silencieux. Il ne court plus le long d’un temps phénoménal mais est à l’écoute d’un temps tout intérieur, un rythme propre au cœur de l’être. La vie prend alors son véritable sens, vécu en soi comme une évidence. » La créativité, dont on a beaucoup parlé, n’est possible qu’au cœur du silence. « Silence » qu’il ne faut pourtant pas confondre avec l’absence de bruit, et qui n’a de réalité qu’au-delà du monde des phénomènes, dans une dimension spirituelle où « naître à la plénitude », comme le dit John Martin, prend tout son sens. La « seconde naissance » évoquée par tous les enseignements spirituels demeure la possibilité du Silence, dans la cessation spontanée, car non conditionnée, du mouvement des conflits intérieurs.

 

Les religions face au silence 

De nombreux mystiques ont témoigné d’un silence divin, « surnaturel », d’une « impensabilité profonde » comme l’exprime ici Peter Fenner. Ce silence n’a jamais été perçu comme un état d’âme à conquérir, mais plutôt comme l’abandon du mental devant l’insondable et l’inconnaissable Présence divine. Sur les ailes de l’abandon, des instants de grâce ont porté les esprits à concevoir de nouvelles voies de salut. En Occident, le quiétisme de Miguel Molinos en est sûrement la meilleure expression (voir le Document dans ce numéro). L’importance du « silence divin », que les intégrismes de tous bords se refusent à considérer, est qu’il ouvre la conscience à une véritable « œcuménicité spirituelle », libre des dogmes et des enseignements dualistes sur lesquels ils reposent. Le silence est la seule voie de paix intérieure comme extérieure. Envisagé comme l’absence de bruit et de parole, il est totalement ignoré dans la dimension profonde dont témoignent seuls les mystiques. Et cette ignorance engendre la très regrettable guerre des peuples, des religions, et des civilisations. Sur ce dernier état de « guerre » – celui des « civilisations » – un silence superficiel étouffe actuellement les esprits occidentaux qui refusent d’en voir la situation : deux civilisations s’opposent avec de plus en plus d’évidence. Celle de l’Islam, religion chargée d’archaïques traditions politiques et sociales, celle de l’Occident, laïque et démocratique sourde aux potentialités spirituelles de l’humanité. Le silence intérieur, chemin vers Dieu, est le seul remède aux conflits, et la seule voie de transformation pouvant conduire à une civilisation alternative : une 3e civilisation portée par une spiritualité véritable, c’est-à-dire par un sens créateur de l’homme et d’une nouvelle société dont l’accouchement terrestre n’est pas sans souffrance…

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Dé-couvrir le silence 

« Explorer la dimension du silence », selon les termes de Vimala Thakar, c’est découvrir les limites de notre connaissance intellectuelle, avec tout ce qu’implique ce mode de connaissance à travers les sens et les émotions. Nos sens et nos émotions sont en effet, conditionnés par l’intellect réduit aux multiples mémoires qui nous dominent. Viator constate avec nous l’évidence : « je ne peux donc entendre, ni percevoir en aucune manière le silence. » En effet, « lorsque je recherche le silence intérieur (silence des pensées, au sens propre du terme, mais aussi des émotions, des sentiments, des sensations…), je constate très vite que cette tentative est vouée à l’échec. » Cet « échec », s’il est vu directement et sans jugement, participe à la dissolution de l’emprise égotique qui gouverne nos vies. La vision profonde de cet « échec » ouvre la conscience au silence d’Être. Gangaji nous fait remarquer que « notre esprit reste inactif durant de longues périodes de la journée, mais comme notre conditionnement nous porte à ne faire attention qu’à l’activité du mental, ces moments de silence passent inaperçus. » Gangaji propose alors l’exercice du « stop ». « Stopper », c’est mettre notre « attention sur ce silence entre les pensées, qui correspond à la conscience sans forme ». Pragmatique, Monique Virelaude, propose un exercice d’attention au vide et au silence des organes des sens « en écho au silence de l’ensemble du corps ». La dé-couverte du silence est comme un retour à l’évidence de l’état primordial de l’esprit. Rudolf Steiner en a parlé en termes de seuil, d’étape nécessaire à la « connaissance du monde spirituel » ; le monde spirituel se révélant à l’esprit veillant dans la vacuité du silence.

C’est dans cette optique qu’il indique l’observation du penser. Observation non-duelle qui n’est en aucune façon l’observation de quelque chose ou l’expérience d’un état. Cette « observation sans observateur », dit Krishnamurti [4], dé-couvre le silence qu’est l’absence de pensée cérébrale, et par conséquent « l’abolition du temps », c’est-à-dire la cessation de tout le mouvement de la pensée conditionnée – conditionnée par tout le champ de nos expériences et de nos savoirs. Ce silence, nous dit Viator, est « non pas vide ni absence de sens, mais participation à la grande cohérence de l’ensemble de ce qui est, de l’ensemble de ce qui survient. Non pas absence de son, mais musique ». L’idée de musique intérieure et vivante, de « musique des sphères », de musique silencieusement créatrice du monde, remonte à l’Antiquité. La chimie comme l’astronomie moderne n’ont d’ailleurs pas échappé aux analogies musicales [5] ! Pour Rudolf Steiner – qui est l’une des Références Majeures de 3e millénaire [6] – le monde spirituel se révèle « musicalement » dans le Silence du silence, à l’esprit qui a appris à veiller dans la paix absolue de sa psyché.

Dans le silence, qui ne se définit plus naïvement comme l’absence de bruit, vibre le Verbe créateur. Râmana Maharshi, connu pour son expérience de l’Éveil et sa simplicité d’Être, dit en termes paradoxaux, lors d’entretiens, à ses interlocuteurs que : « le silence ne cesse de parler. C’est un courant continuel qui n’est interrompu que par la parole » (voir le Document dans ce numéro). L’expérience vivante, de ce vrai philosophe de l’advaïta (non-dualité) contemporain participe, ici, à la renaissance de la connaissance ancestrale du « Verbe créateur » et de l’« harmonie des sphères ».

 

Thérapie du silence 

Le silence sous-tend toute relation. Non pas le silence de la parole qui ne vient pas, mais le silence de « l’espace de la rencontre » dont parle Nicole Montineri, dans l’abolition des conflits. « Cet espace partagé où la dissolution des idées et des concepts se fait naturellement et sans effort est exquis et magnifique » dit le thérapeute Peter Fenner. Seulement voilà, « Toutes les expériences de silence ne déconditionnent pas nos esprits. Le silence peut faire tout le contraire : il peut aggraver et amplifier nos fixations. Si l’on se sent mal à l’aise, le silence peut intensifier nos émotions, surtout si l’on a l’impression que les occasions de communiquer sont limitées ou supprimées » souligne Peter Fenner.

L’absence de bruit ne définit effectivement pas l’insondable silence. L’absence de bruit peut rassurer, devenir un refuge ou être un objet de crainte et d’angoisse ; il peut ainsi apaiser ou révolter, mais en aucun cas « amener une transformation » comme le précise Vimala Thakar, ou faire « naître à la plénitude », selon l’expression du Frère John Martin. Atteint de ce qu’il convient d’appeler médicalement « une sclérose en plaque », David Anza, « témoin d’Éveil » dans ce numéro, « pratique pleinement et médite sur toutes ces techniques qui nous permettent de nous ancrer dans l’instant présent et de retrouver un calme intérieur. » Pour Monique Virelaude : « La guérison se fera sur la mise en ordre des forces sensibles physiques, sensorielles dans le rythme silencieux du souffle. » La quiétude thérapeutique retrouve ici le « chant de la vie » évoqué par Paul Pujol.

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Notes :  

[1] – Et plus exactement : dans le dysfonctionnement de nos fonctions motrice, sexuelle, émotionnelle et intellectuelle, au sens de l’enseignement de G.I. Gurdjieff. Voir l’incontournable ouvrage d’Ouspensky, Fragments d’un enseignement inconnu, Stock. 
[2] – Aldous Huxley écrit que « Le XXe siècle est, entre autres choses, l’Age du Bruit. Le bruit physique, le bruit mental et le bruit du désir – nous détenons le record de l’histoire en ce qui les concerne tous. » La philosophie éternelle. Philosophia perennis, Points Sagesse, 1977, p. 259. 
[3] – Pour Rudolf Steiner : « L’observation et le penser sont les deux points de départ de toute aspiration de l’homme à l’esprit, dans la mesure où il est conscient de cette aspiration. » La philosophie de la liberté, Novalis, 1993, p. 43. 
[4] – Krishnamurti parle de l’observation non-duelle en terme d’« observation sans observateur », c’est-à-dire sans jugement, ou sans le mouvement « mécanique » (automatique) de la pensée. Voir, par exemple, le dernier ouvrage paru cette année aux Presses du Châtelet, Vers la révolution intérieure. 
[5] – Kepler, fondateur de l’astronomie moderne, a décrit le système solaire en termes d’harmonies musicales dans L’harmonie du monde (1619) et dans Le secret du monde (1621) ; voir aussi, sur « L’harmonie des sphères », 3e millénaire n°92. 
[6] – Voir les Références Majeures de 3e millénaire dans le n°100.

 

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Le déclic Chamanique

Posté par othoharmonie le 4 août 2014

L’anthropologue Michael Harner est une figure centrale de la redécouverte du chamanisme dans nos cultures. Son travail fut parfois vertement critiqué dans certains milieux académiques, mais il est aujourd’hui unanimement reconnu comme étant un pionnier du retour du chamanisme en Occident.

Le déclic Chamanique dans Chemin spirituel harner1

C’est durant les années 1960 qu’une nouvelle vague anthropologique décida de se rappro­cher des chamanes et de les considérer non plus comme étant des objets d’étude – et le mot objet est à comprendre ici dans sa signification péjorative également –, mais comme des praticiens d’une forme de savoir pragmatique issu du contact direct avec les forces de la nature. Cette nouvelle va­gue fut portée principalement par de jeunes anthro­pologues américains partis sur le terrain en Amérique centrale et du Sud, qui décidèrent de prendre les pratiques et les récits des chamanes au sérieux, sans leur imposer une interprétation folklorisante dépré­ciative. L’un des principaux éléments déclencheurs de ce changement d’attitude provint directement du fait que ces anthropologues acceptèrent de pénétrer dans l’univers des chamanes en participant à leurs cé­rémonies et en consommant leurs plantes sacrées. Il est important de comprendre qu’il n’était pas évident de se positionner ainsi à cette époque – et aujourd’hui encore, c’est parfois difficile –, sous peine de briser un tabou académique très profondément ancré dans les moeurs intellectuelles occidentale. Observer les cha­manes, oui, mais participer à leur folie, non !

Né en 1929, Michael Harner fut l’un des chefs de file de cette nouvelle vague. Il avait 27 ans lorsqu’il commença à faire parler de lui suite à deux séjours chez les Indiens Shuar ou Jívaro de l’Amazonie équa­torienne, en 1956 et 1957. Les fameux « réducteurs de têtes » allaient devenir l’un de ses sujets de prédi­lection, si bien qu’il devint le spécialiste des Shuar et publia un ouvrage intitulé Jívaro : People of the Sacred Waterfalls (Les Jívaros, hommes des cascades sacrées), qui reste à ce jour l’une des principales références sur cette peuplade. À cette époque, le jeune anthropologue joua encore le jeu de l’observation classique : « Je recueillis [...] avec succès de nombreuses informations sur leur culture, mais je restai un observateur extérieur au monde des chamanes. » Son approche du chamanisme fut cepen­dant bouleversée en 1960-61, lors d’un séjour chez les Indiens Conibo du Pérou durant lequel il fut in­vité à prendre de l’ayahuasca, la boisson psychotrope qu’utilisent les chamanes d’Amazonie pour accéder au monde des esprits. « Les gens étaient amicaux, mais hésitaient à parler du surnaturel. Finalement, ils me di­rent que si je désirais vraiment apprendre, je devais boire la boisson sacrée des chamanes, une potion à base d’aya­huasca, «la liane de l’âme» ». Il fallait consommer les plantes des Indiens pour comprendre leur manière de voir le monde. C’était une condition sine qua non. Et c’est ce que fit Michael Harner. En acceptant d’entrer dans l’univers des chamanes, il inaugura une voie ini­tiatique qui fut ensuite empruntée par d’autres an­thropologues (voir encadré : La postérité d’une vision). 

Le déclic chamanique

Le récit de sa première prise d’ayahuasca chez les Conibo, qu’il décrit dans La Voie du chamane, est un monument de la littérature anthropologique. Dans un style aventureux et enjoué, l’anthropologue y conte la manière dont il fit l’expérience de visions rappelant étrangement les scènes décrites dans l’Apo­calypse biblique. Il revécut également l’évolution de la vie sur Terre et vit d’immenses dragons tombés du ciel venir peupler notre planète. Cette expérience eut un impact décisif sur la vie de Michael Harner : il décida de ne plus se cantonner uniquement à son rôle d’anthropologue, mais d’ap­prendre les techniques du chamanisme. En discutant de ses visions avec un vieux chamane conibo aveugle, il fut abasourdi de découvrir que les chamanes avaient accès aux mêmes visions que lui et qu’apparemment, ces « hallucinations » étaient à la source de leur savoir – elles faisaient partie intégrante de leur cosmologie. Pour conclure leur échange, le vieux chamane aveugle lui dit qu’après avoir vu tant de choses, il ne faisait aucun doute que lui aussi, l’anthropologue blanc, puisse devenir un « maître chamane ». Qu’Harner soit conibo ou américain ne faisait aucune différence. Seuls le contenu et la qualité de ses visions étaient pertinents, et non sa couleur de peau ou ses origines ethniques. Cette ouverture d’esprit convainquit l’an­thropologue : il prit le vieux chamane au mot et dé­cida de poursuivre sa quête chamanique. 

Après avoir obtenu son doctorat en anthropologie à l’Université de Berkeley, et bien décidé à en savoir plus sur ses présumées capacités chamaniques, il retourna chez les Shuar en 1963 et en 1964, cette fois-ci dans le but d’apprendre les techniques du cha­manisme. Il entreprit cette quête en partant du prin­cipe que toute hypothèse doit être vérifiée par l’expé­rience. Comme lors de son séjour chez les Conibo, il fut invité à plonger – littéralement – dans la pratique : avec deux amis shuar, il se rendit à la cascade sacrée des Jívaro. A l’époque, qu’un blanc soit invité à péné­trer dans un sanctuaire aussi préservé constituait un événement en soi. C’est un honneur difficile à conce­voir aujourd’hui, alors que le tourisme amazonien bat son plein. Ses amis Shuar lui firent consommer de la maikua, une plante visionnaire très puissante (Brugmansia spp.), et à l’image du vieux chamane co­nibo, ils n’émirent aucun doute sur le fait qu’un blanc puisse apprendre à devenir chamane. 

À son retour d’Amazonie et durant une quinzaine d’années, Michael Harner enseigna dans certaines des plus prestigieuses universités d’Amérique du Nord : Columbia, Berkeley, Yale, la New York Academy of Sciences, etc. Il fut notamment le professeur d’un étudiant qui allait beaucoup faire parler de lui dans les milieux alors très restreints de la « renaissance chama­nique » : Carlos Castaneda. L’amitié qui lia Castaneda et Harner fit couler beaucoup d’encre, en particulier au moment où des doutes – justifiés – furent émis sur la véracité du contenu des ouvrages de Castaneda. Michael Harner resta fidèle en amitié et s’interdit de tomber dans le piège du lynchage collectif, mais il prit cependant ses distances par rapport à l’approche contestée de son ancien élève : « Plus tard, Carlos s’est plus orienté vers son propre monde. Ses derniers livres n’ont pas grand-chose à voir avec le chamanisme et beau­coup à voir avec le propre monde de Carlos. [...] Il était dans le monde du sorcier. » 

Tambour battant

Tout en continuant d’enseigner en contexte acadé­mique, Michael Harner poursuivit son travail sur le terrain en côtoyant plusieurs peuplades amérin­diennes, dont les Pomo et les Salish. C’est en tis­sant des liens d’amitié avec certains chamanes de ces cultures – dont la célèbre chamane pomo Essie Par­rish –, qu’il découvrit que selon les contextes géogra­phiques et culturels, le chamanisme est très souvent pratiqué en utilisant le son percussif du tambour, sans prise de plantes psychotropes. « Finalement, j’ai eu la possibilité d’essayer de battre le tambour. J’avais un préjugé contre cette méthode que je croyais inca­pable de faire quoi que ce soit, mais de fil en aiguille, après plusieurs expériences, ça a fonctionné. Après cela, j’ai passé du temps avec les Indiens de la côte ouest qui utilisaient les tambours de manière très efficace pour atteindre l’état de conscience chamanique. » 

Parce qu’il n’est pas illégal, qu’il n’est pas une « dro­gue », le tambour joua un rôle de pivot central dans le retour des pratiques chamaniques en Occident : « C’est cela qui a fait qu’il m’a été tellement facile d’en­seigner le chamanisme pendant toutes ces années, parce que c’est une méthode légale, sûre, efficace et ancienne. Elle apprend aux gens qu’il y a plus qu’une seule porte vers la réalité non ordinaire ». De plus en plus at­tiré par la pratique en soi, ainsi que par le besoin de transmettre à autrui le fruit de ses recherches, Mi­chael Harner fonda le Center for Shamanic Studies en 1979, dans le but d’offrir aux personnes ayant des capacités chamaniques la possibilité de dévelop­per leurs potentialités dans un cadre formel. C’est à partir de là que son travail devint véritablement ré­volutionnaire, parce qu’il permit l’émergence d’une forme de chamanisme moderne adapté au contexte occidental – et partant, c’est également à partir de là qu’il fit des remous dans le monde académique. Le fait qu’un anthropologue de renom décide de « jouer à l’Indien » attisa l’incompréhension, et même par­fois la haine, de certains de ses collègues, et cela en particulier sur le Vieux Continent, moins enclin à voir la pertinence de son approche pragmatique et novatrice – no nonsense comme disent les Améri­cains. 

La littérature anthropologique des années 1980 et 1990 regorge d’insinuations parfois violentes à l’en­contre de Michael Harner, l’anthropologue déchu – ou le « néochamane », terme péjoratif qu’Harner lui-même n’a jamais utilisé – qui a osé franchir la limite de l’académiquement correct en décidant d’ensei­gner le chamanisme sans pour autant être né dans la jungle d’Amazonie ou dans les steppes de Sibérie. Car il semblait évident, dans l’optique restreinte d’une certaine pensée intellectualiste, qu’il y a des choses qui ne se font pas – et Michael Harner les a faites. Il a osé braver les tabous académiques, tant et si bien qu’en 1980, il poursuivit de plus belle en publiant le livre qui allait changer à tout jamais la manière dont le chamanisme est perçu et abordé en Occident : La Voie du chamane (The Way of the Shaman). 

La voie est ouverte

Comme je l’écris dans la préface de la nouvelle édi­tion française de cet ouvrage, « La Voie du chamane est sans aucun doute l’un des plus importants ouvrages sur le chamanisme, parce que justement, il parle de chamanisme, c’est-à-dire de techniques spécifiques per­mettant de changer d’état de conscience, de voyager et de travailler dans le monde des esprits. » Avec cet ou­vrage, Michael Harner se positionna clairement du côté du praticien. Dans un style enthousiaste, clair et précis, La Voie du chamane nous conduit au coeur du sujet, puisqu’il y est question d’apprendre les techniques du chamanisme. Ce changement radi­cal d’approche axé sur la pratique, Michael Harner l’a formalisé en 1985 en fondant la Foundation for Shamanic Studies (FSS), un organisme mondial à but non lucratif visant à préserver, à comprendre et à transmettre les techniques du chamanisme dans le cadre de formations et de stages destinés à toute personne ressentant l’appel chamanique. 

A l’origine de la FSS, il y a cette idée que chez nous, comme dans toutes les cultures du monde, une partie de la population a des capacités chamaniques. Mais ces capacités restent bien souvent latentes, parce que suite à deux mille ans de persécution, nous avons appris à les renier. Nous avons même développé une forme très particulière de « névrose chamanique », dont le principal symptôme est la croyance tenace selon laquelle il est impossible de pratiquer le chama­nisme en Occident, comme si cette partie du monde était corrompue culturellement au point de s’être complètement détachée de ses racines. Mais pourquoi l’Occident serait-il si différent des autres cultures ? Faisant fi de ce préjugé pessimiste, Michael Harner a voulu prouver qu’au contraire, nos racines chamaniques ne demandent qu’à être réveillées. Pour dénicher les chamanes potentiels qui sommeillent en nous, il a fait en sorte de fournir un accès à une forme d’enseignement adapté au contexte de la vie moderne – et en observant la vigueur avec laquelle le chamanisme est en train de se redévelopper aujourd’hui dans nos pays, force est de constater qu’il a réussi son pari. En ramenant la pratique chamanique dans les pays occidentaux, Michael Harner a cherché à en définir les points fondamentaux. Il est parti du principe que ce ne sont pas ses caractéristiques culturelles spéci­fiques qui donnent au chamanisme sa fabuleuse ca­pacité d’adaptation – sa plasticité –, mais ses aspects techniques, qui sont universels. Il a nommé core-sha­manism, ou chamanisme fondamental, la cosmologie et l’ensemble de techniques qu’il a regroupés dans un but pratique. Pour parvenir à un ensemble cohérent et non dogmatique, il s’est inspiré de son travail sur le terrain et de sa propre pratique, ainsi que de la littéra­ture spécialisée. Il s’est notamment penché sur l’oeuvre de l’historien des religions Mircea Eliade, auteur de l’ouvrage classique Le Chamanisme et les techniques archaïques de l’extase, qui fut l’un des premiers spécia­listes à discerner des caractéristiques universelles dans les pratiques chamaniques du monde entier. 

Le temps de la reconnaissance

Alors que la FSS connaissait un succès grandissant, Michael Harner décida de se retirer du monde acadé­mique en 1987. Fait étonnant – mais est-ce vraiment étonnant ? –, c’est à partir du moment où il a tiré sa révérence que ses anciens détracteurs sont petit à petit revenus sur leur position, pour finalement prendre conscience de l’importance de l’oeuvre de ce pionnier en avance sur son temps. 

Ainsi, en 2003, le California Institute of Integral Studies lui décerna un doctorat honoraire en études chamaniques. En 2009, la prestigieuse American An­thropological Association organisa deux séminaires sur le chamanisme en son honneur. La même année, il reçut le Pioneer in Integrative Medicine Award de l’Institute of Health and Healing de San Francisco, où il fut acclamé comme étant l’une des autorités mondiales en matière de chamanisme et de tech­niques traditionnelles de soins. Dans le livre Higher Wisdom, qui regroupe les témoignages de plusieurs acteurs clé du renouveau spirituel qui a débuté dans les années 1960, Roger Walsh, professeur de psychia­trie, philosophie et anthropologie à l’université de Californie, et Charles S. Grob, directeur de recherche et professeur à la UCLA School of Medicine, résu­ment avec brio la carrière de Michael Harner : « Sa manière de combiner l’approche anthropologique, l’ex­pertise académique, les études du chamanisme dans de multiples cultures, et sa propre formation chamanique, a produit une profondeur et une étendue d’expertise et d’influence rares, peut-être uniques. » Bien que des sommités comme son ami Stanislav Grof le considèrent aujourd’hui comme « un authen­tique chamane blanc », Michael Harner n’a pourtant jamais cessé de se considérer avant tout comme un anthropologue : « J’étais, et je suis toujours, un anthro­pologue. » Dans le cadre de la FSS, il a mis sur pied plusieurs programmes d’étude et de préservation des peuplades chamaniques. L’un d’entre eux a pour but de réintroduire le chamanisme dans des cultures où il est en voie de disparition. 

Fidèle au principe de non-ingérence, c’est unique­ment sur demande que la FSS entreprend ce type de démarches. « En plus de la mission de ramener la guérison chamanique en Occident, j’ai souhaité que la Foundation soit au service des peuples indigènes qui souhaitent faire revivre le chamanisme après des décen­nies, voire même des siècles, de persécution. Après tout, les peuples indigènes ou tribaux furent très longtemps les seuls dépositaires du savoir chamanique, et le monde a une immense dette envers eux. » C’est par exemple sur une demande du gouvernement de la République de Touva, que la FSS travailla pendant plus de dix ans avec les chamanes de cette région d’Asie centrale. La République de Touva est connue pour être l’un des berceaux historiques du chamanisme, et ses traditions ont été presque totalement éradiquées par le commu­nisme, à l’image des tambours des chamanes confis­qués et enfermés dans des musées. 

En 2006, Michael Harner a créé un conservatoire du savoir chamanique, le Shamanic Knowledge Conser­vatory, qui renferme des dizaines de milliers de do­cuments de référence sur la pratique du chamanisme traditionnel et moderne. Avec sa femme Sandra, il a également mis sur pied un projet expérimental de re­cherche dans le but d’étudier la manière dont les soins chamaniques influencent le système immunitaire du corps humain. Finalement, par l’intermédiaire d’un programme intitulé Living Treasures of Shamanism (Les trésors vivants du chamanisme), il a décidé de soutenir les derniers chamanes de certaines traditions en voie de disparition – un chamane daur de Mongo­lie, certains des derniers chamanes tibétains, l’un des couvmax_454derniers chamanes-jaguar du peuple des Baniwa, en Amazonie brésilienne, entre autres exemples. 

De la forêt amazonienne des années 1950 aux stages de core-shamanism du 21ième siècle, Michael Harner a su garder son intégrité et suivre sa vision, sans se départir d’un sens de l’humour parfois subtilement corrosif. Il a voulu démontrer que le chamanisme appartient à toutes les cultures du monde, y compris notre culture occidentale qui l’a pourtant très long­temps renié, et que le personnage du « chamane » est voué à s’adapter et à se transformer avec le temps, comme il l’a fait depuis des millénaires. Comme il l’explique dans La Voie du chamane, « en un sens, le chamanisme est en train d’être réinventé parce que l’Occident en a besoin. » Et cette réinvention, nous la devons en grande partie à lui, un anthropologue au destin chamanique qui a su maintenir fermement l’attitude qui caractérise les pionniers : il a osé.

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c’est quoi la Spiritualité Laïque

Posté par othoharmonie le 3 mars 2014

 

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La Spiritualité Laïque , c’est la prise de conscience de l’unité spirituelle de l’espèce humaine par delà les formes distinctives. Elle est un chemin de connaissance de soi adapté à notre époque et capable d’utiliser l’essence même des enseignements libérateurs du passé qu’ils soient d’Orient comme d’Occident. Sur ce chemin, l’accent est principalement mis sur le fond, l’unité de la conscience impersonnelle, par delà les hypostases ou symboles de divinités qui sur ce chemin n’ont pas réellement d’importance. Il s’agit ici de laver les mots, laver les concepts et libérer l’esprit des croyances et du savoir (s-avoir) qui sont des entraves à la connaissance de soi. Dans l’esprit d’un Socrate : « Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers et les dieux. »l’humain est une représentation miniature du cosmos. En ce sens que par le principe d’analogie s’il se connaît lui-même, il connaît directement (par une connaissance de première main) le fonctionnement de l’univers et s’harmonise avec lui. Remontant ainsi à la conscience universelle il perçoit directement l’aspect illusoire et temporaire de la croyance en un dieu personnel. Car il a compris que le besoin d’un dieu personnel existe uniquement tant que l’être s’identifie à sa personnalité de surface et n’a pas encore eu accès à son être essence-ciel. Mais dès qu’il réalise une plongée dans ses propres profondeurs il observe que tout est UN et que la source qui lui donne vie est un océan d’amour infini qui est libre de toute éternité. Ce n’est pas l’essence de notre être qui entre en conflit avec celle des autres, mais la confusion créée par nos masques illusoires.

La Spiritualité Laïque aujourd’hui s’exprime de plus en plus, on le voit dans de nombreuses démarches intérieures. Elle s’axe principalement autour de la conscience d’être et non dans l’avoir au niveau des croyances, des techniques de méditations ou du savoir spéculatif. Elle étudie certes les avancées scientifiques, les méthodes de méditation ou de guérison qui tendent vers une compréhension des phénomènes de l’esprit. Mais elle perçoit qu’aussi bien une croyance ou un savoir théorique ne mène pas à la libération intérieure, à la connaissance du réel. Elle privilégie la connaissance de soi, l’accent est principalement placé sur l’ancrage de l’unité centrale de la conscience en soi. Une fois ce centre perçu et vécu au quotidien, alors il est possible de s’orienter vers la périphérie et de s’intéresser à la diversité des formes manifestées. Gardant toujours ce centre en soi, il n’est plus possible de dévier en prenant le doigt (la forme) pour la lune (le fond).

La Spiritualité Laïque représente à mon sens une chance pour notre époque, elle est accessible à toutes et à tous. Elle peut être vécue aussi bien par des athées que par des religieux car elle propose de les rassembler sur leur réalité intérieure par-delà les filtres conceptuels. C’est un chemin d’unification, où l’on tente de rassembler l’humanité dans ce qu’elle a en commun. Tous les êtres aspirent au bonheur, à la joie, la liberté et l’amour, ce sont des valeurs universelles qui vibrent au fond de chacun. Plutôt que de rechercher cela chacun de son côté, nous est t-il possible de tendre une main vers cet autre qui ne nous ressemble pas ?

issu du site http://www.unisson06.org/

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Se mettent au diapason avec l’énergie divine

Posté par othoharmonie le 17 février 2014

 

 

EFFET RETROGRADE : souvenons-nous ……. 

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Bien des gens se demandent : Que va-t-il se passer exactement en décembre 2012? Et si le plus important était plutôt ce qui va arriver APRÈS 2012? Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de ressentir les puissantes énergies cosmiques à l’œuvre lors de la concordance harmonique du 8-8-8, mais avec quelques Travailleurs de Lumière réunis en Irlande, laissez-moi vous dire que nous avons eu droit à un avant-goût de ce que sera la vie sur notre belle planète à compter de 2013! 

Imaginez ceci : un pays entier verdoyant et regorgeant de sites sacrés antérieurs aux pyramides d’Égypte! L’on y retrouve des centaines de temples de forme ovoïde dont les archéologues affirment qu’elles seraient des « tombes » datant de l’ère mégalithique, soit plus de 4000 ans avant Jésus-Christ, mais qui sont en fait des portails intergalactiques qui nous unissent à nos frères et sœurs des étoiles. Depuis des générations, le peuple Irlandais a été bercé de légendes et récits fantastiques mettant en vedette des farfadets, des fées, des sorcières et des druides. N’était-ce pas là le lieu idéal pour célébrer la réunification des différents mondes qui nous entourent? 

Comme la plupart des gens qui ouvrent leur cœur et se mettent au diapason avec l’énergie divine présente en soi-même comme autour de soi, nous nous sommes laissés porter par les événements et les signes rencontrés; ce qui nous a permis de pénétrer dans un univers où le temps et l’espace n’a plus d’importance. Seul l’éternel présent demeure à l’œuvre, nous reliant ainsi étroitement à tout ce qui vit et vibre dans toutes les dimensions parallèles. 

Nous avons reçus des enseignements et leçons spirituelles rétablissant nos liens « affectifs » (karmiques) avec le passé dont nous sommes issus et dont je me permets de vous partager quelques aperçus – maintenant que je les ai « intégrés » – histoire de vous rappeler que nous sommes tous UN et que notre mémoire cellulaire à chacun est empreinte de ces expériences tant humaines que spirituelles vécues par ceux et celles qui nous ont précédés ici-bas. 

Et si le but de notre incarnation était tout simplement de redevenir des dieux créateurs ici sur Terre ? De parvenir à emmagasiner l’énergie divine la plus puissante et la plus pure qui soit à l’intérieur de soi, dans notre corps, dans la matière, bref dans tout ce qui nous entoure? De parvenir à élever les vibrations de ses propres cellules individuelles à un point tel qu’elles se mettent à scintiller et vibrer à l’unisson avec celles présentes dans tout ce qui nous entoure, communiquant leur Lumière et leur Quintessence à tout ce qui vit tant dans les plans visibles qu’invisibles? 

Bien des Êtres de qualité, des mystiques et des initiés, sont parvenus à accomplir un tel prodige. Nombreux sont ceux qui nous ont laissé des traces de leur parcours, de leur Quête de l’absolu, de leur rencontre fusionnelle avec Dieu, la Grande Déesse, la Source Créatrice ou l’Énergie universelle, quel que soit le nom que vous lui donniez. Le Christ, Bouddha et les Maîtres Ascensionnés nous ont partagés leurs expériences de vie et nous ont transmis les enseignements qui les ont inspirés sur la voie de leur propre accomplissement divin. 

Or, ces enseignements ont été repris par des « structures », des églises et des institutions, qui en ont fait un « savoir » inaccessible au commun des mortels, où seuls quelques « initiés » ont le pouvoir d’accéder au divin – voir même d’intercéder pour nous, pauvres humains ignares. 

Il en est ainsi depuis que le monde est monde! Ce que nous avons reçu en canalisation mes copines et moi lors de notre visite de certains lieux sacrés en Irlande va sans doute en choquer plus d’un… En particulier tous ceux et celles qui ont l’impression d’avoir injustement été brûlés sur un bûcher pour avoir été identifiés comme « sorcière »… 

D’après Saint Patrick, patron des Irlandais, les premiers chrétiens n’ont pas eu d’autres choix que d’intervenir dans les cultes druidiques celtes dirigés par des femmes parce que non seulement celles-ci s’étaient approprié le droit de vie ou de mort sur tous les enfants à naître (et, donc, se servaient de la sexualité pour asservir les mâles), mais elles puisaient leur forces surnaturelles directement dans l’énergie tellurique de la planète… siphonnant ainsi ses ressources vitales de manière encore plus destructrice que les pétrolières d’aujourd’hui, s’abreuvant à même le sang de Gaïa! 

« Nous nous devions de rétablir l’équilibre sur ces terres, nous a dit Saint Patrick, et de nombreux archidruides se sont rangés à nos côtés pour que le pouvoir spirituel passe aux mains des hommes. D’où la légende du bâton qui a chassé les serpents : ces prêtresses, centrées sur leur chakra sexuel, utilisaient la Kundalini afin d’amplifier leur pouvoir sans égard au sens sacré de l’union sexuelle. L’ère des hommes-objets devaient prendre fin! » 

Ironique n’est-ce pas? Quand on sait que l’humanité est juste passée d’un extrême à l’autre… 

Et si nous avions choisi qu’il en soit ainsi? Que nous avions tellement de « plaisir » à nous incarner sur Terre que nous avons délibérément préféré laisser de côté notre nature divine et spirituelle dans le but de nous incarner totalement et vivre pleinement notre vie ici-bas? Ainsi, les diverses religions se sont tour à tour appropriées l’exclusivité de la connexion avec le divin, demeurant présentes et fidèles au poste, tels des phares en bordure de mer… auxquels, jusqu’à présent, nous avions tendance à ne porter attention que lorsque survenait une tempête dans notre vie!!! 

Mais tout cela est en train de changer. De plus de plus de gens constatent que la seule façon d’être heureux et en équilibre, consiste à demeurer en harmonie dans toutes les dimensions de notre Être, tant sur le plan physique et matériel, que sur le plan émotionnel, intellectuel ET spirituel. Nous passons actuellement dans la 5e dimension en alignant et en harmonisant ces 4 dimensions primordiales en nous-mêmes! 

Sur la colline de Tara, près de Dublin, nous avons pu voir de nos yeux l’énergie cosmique à l’œuvre lorsque les deux pôles de ce site sacré se sont réunifiés par la prise de conscience des Êtres présents sur place, que nous sommes tous UN, peu importe les contrats d’âmes qui nous avons « signés » auparavant. 

En effet, bien des âmes, souhaitant demeurer fidèles à leurs croyances de l’époque, étaient « restées en arrière » pendant de nombreuses années afin de « protéger » certains sites sacrés et en être les « gardiens » dans le plan invisible. Ce faisant, les familles entières, d’allégeances diverses, s’étant querellées – pour ne pas dire entretuées – de leur vivant, se sont retrouvées « coincées » chacune de leur côté dans des réalités parallèles, errant sur les champs de batailles, dans les cimetières et sur les lieux de cultes ancestraux. 

Lors de notre méditation unificatrice du 8-8-8, nous avons vu ces âmes des siècles passés « s’éveiller », prendre conscience qu’elles pouvaient faire de nouveaux choix et, qu’au fond, peu importe leur allégeance, TOUTES aspiraient à reconnecter avec leur nature divine intrinsèque. C’est donc par milliers que nous avons vu les âmes des irlandais défunts se retrouver face à face pour une émouvante réconciliation dans la 5e dimension! 

Des parents et des enfants qui ne se parlaient plus de leur vivant se précipitaient dans les bras les uns des autres! D’anciens guerriers ayant combattus les uns contre les autres pour des valeurs et des principes divergents, voyaient s’évanouir en fumée leurs rancœurs et leurs différences pour enfin se regarder avec les yeux du cœur! Les barrières invisibles érigées autour des sites sacrés tombaient les unes après les autres et les âmes en déroute pouvaient enfin franchir la ligne qui les séparait de la lumière ascensionnelle… menant droit vers le 7e ciel! C’était magnifique! 

Il n’y a pas de mots pour décrire ce que nous avons ressentis devant une telle réunification collective, une telle guérison interdimensionnelle… qui nous aura permis, à chacun de nous qui étions présents, d’apaiser, de purifier notre âme de toutes ces blessures du passé encore enfouies dans notre cœur, nos cellules et notre « inconscient collectif ». 

Je prends le temps de vous partager tout cela aujourd’hui car ces purs moments de bonheur sont à mes yeux les signes tangibles et avant-coureurs de ce qui se prépare ici sur Terre pour 2012. L’humanité tout entière s’éveille; le voile de l’inconscience s’amenuise de jours en jours. De plus en plus de gens réalisent que chaque personne qui croise notre route n’est pas là par hasard, mais au contraire nous sert à prendre conscience des parties de nous qui « souffrent » encore, qui sont laissées pour compte. 

Tant que vous avez tendance à négliger soit l’aspect spirituel, intellectuel, émotionnel ou matériel dans votre vie, vous demeurez en déséquilibre, en dualité avec vous-même… Par conséquent, vous aurez donc tendance à attirer à vous le « pôle » contraire au vôtre pour qu’à deux, vous mainteniez un certain équilibre dans votre environnement, la réalité tridimensionnelle qui vous entoure. 

Vous ne prenez pas votre place? Qu’à cela ne tienne, la vie vous envoie quelqu’un qui sait se mettre en premier… de gré ou de force! Vous n’exprimez pas vos émotions? Des quantités de gens viendront pleurnicher ou pleurer sur vos épaules! Votre cheminement spirituel occupe tout votre temps et vos pensées? Votre conjoint se ferme comme une huître et ne veut rien entendre de ce que vous avez à lui partager! 

Tout ce qui est « excès » est déséquilibre. Même s’il faut parfois passer d’un extrême à l’autre pour retrouver le « juste milieu » – comme dans le cas des sorcières et des prêtres chrétiens – nous savons que tout ce qui se vit tant sur le plan individuel que planétaire n’est que le reflet de nos propres créations « illusoires »… parce que nous demeurons « déconnectés » de notre réelle nature : divine et illimitée.  

Et si nous en avions encore seulement pour quelques années à « jouer » dans les extrêmes pour finir par nous en lasser et CHOISIR de retrouver l’équilibre en nous-mêmes, tant sur le plan personnel que collectif? N’est-ce pas ce qui se passe actuellement sous nos yeux? 

Ce que nous avons vu dans l’invisible en Irlande, c’est ce qui est en train de se passer partout sur la Terre : notre conscience s’anime, nous aspirons de plus en plus à vivre dans l’harmonie, nous constatons que notre propre équilibre intérieur est ce qui a le plus d’impact sur nos proches et notre environnement… 

On ne peut donner que ce que l’on possède réellement! Plus vous vous sentez en harmonie, l’âme en paix et le cœur léger, plus vous irradiez ces vertus autour de vous et communiquez vos états d’âme à ceux qui vous entourent… Plutôt que de vous « donner » corps et âme à une cause, un projet ou au service des gens que vous aimez, et si vous vous contentiez de « donner l’exemple »? 

2013 sera ce que NOUS en ferons! Tout est déjà en place! Des Êtres de lumières de toutes les dimensions et de partout dans le cosmos nous accompagnent et participent à cette époustouflante réunification AVEC NOUS-MÊMES!!! 

Vous cherchez à éliminer vos peurs du futur et de ce qui « pourrait » arriver de « désastreux » d’ici 2012? La solution est fort simple : focalisez votre attention sur 2013!

 

Visualisez le monde comme vous en rêvez, le Paradis sur Terre! Imaginez comment vous vivrez lorsque vous serez en total équilibre dans toutes les sphères de votre vie et toutes les dimensions de votre Être! Prenez le temps de ressentir en dedans de vous-même comment vous vous sentirez léger, rempli d’allégresse et libre de faire advenir le meilleur dans votre vie lorsque vous aurez reconnecté avec votre partie divine co-créatrice, infinie et illimitée! 

Ce que l’on visualise se matérialise. Ce que l’on béni nous ravit. Ce que l’on nourrit porte fruit. Nourrissez des pensées de joie, de paix, de plénitude et celles-ci se manifesteront dans votre vie… et dans toutes celles de ceux que vous aimez! Irradiez, amplifiez votre propre Lumière divine et communiquez l’espoir d’un monde meilleur à tous ceux qui vous entourent par la seule puissance de votre rayonnement… Ainsi, vous serez DÉJÀ dans l’énergie de 2013, à chaque instant de votre vie!!! 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er octobre 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

 

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MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2013

par Yann Thibaud

(téléchargez la version PDF de ce manifeste)

citation Forum

Voilà presque deux siècles qu’au nom de l’idéologie du progrès, la société occidentale (aujourd’hui étendue à la planète entière) a cru trouver le bonheur et le sens de l’existence, dans une production et une consommation sans limite de biens et de produits, jusqu’à l’épuisement programmé des ressources de la Terre qui accueille l’humanité. Sortir de cette impasse suicidaire implique de transformer radicalement nos modes de vie et de pensée.

C’est pourquoi la crise généralisée que nous traversons n’est pas seulement économique, financière, énergétique ou politique : elle est d’abord structurelle, culturelle, civilisationnelle et (osons le mot) spirituelle ; elle est la conséquence d’une idéologie absurde, réduisant l’être humain à un agent économique, sorte de créature robotique ayant pour seule finalité de produire et consommer, niant par là sa dimension affective, sensible, intuitive et idéaliste ; elle signe le désastre du matérialisme, l’échec d’un monde dédié au culte du profit, la fin d’une illusion, mais aussi peut-être la naissance d’un monde différent, plus sage, plus heureux et plus libre, comme la métamorphose de la triste chenille en somptueux papillon.

Notre potentiel oublié

Les peuples qui nous ont précédés et qui eurent au moins le grand mérite de nous léguer une planète habitable, n’étaient pas, quant à eux, des obsédés de la croissance et du pouvoir d’achat. Leurs centres d’intérêts étaient d’une toute autre nature : ils se passionnaient pour des questions mystiques et métaphysiques et entreprirent, par de multiples voies, de connaître et développer les aptitudes et potentiels de la conscience et de l’esprit.

Aussi, sur tous les continents et dans toutes les cultures, peut-on trouver le récit ou le témoignage d’êtres s’étant affranchis des limitations de la conscience ordinaire et faisant montre de qualités et capacités exceptionnelles : une joie et un amour constants et sans limite, une totale sérénité et un niveau élevé de discernement et de sagesse.

Cet état résultant d’un changement intérieur radical, se trouve qualifié par des mots très variés : ainsi en Orient, on parle dans le bouddhisme d’éveil ou d’illumination, dans l’hindouisme : de libération ou de réalisation, et dans d’autres traditions (soufisme, taoïsme et même chamanisme) on trouvera des termes équivalents ; en Occident, on recourt aux concepts quelque peu différents de sagesse ou de sainteté, mais les états que ces divers mots tentent de traduire, s’avèrent proches ou similaires, car ils constituent une réalité universelle, un potentiel offert à tout être humain, quels que soient sa culture, son origine ou son parcours.

Le véritable bonheur serait-il donc l’Éveil ?
En quoi consiste-t-il exactement et comment en faire l’expérience ?
Comment reconnaître les « éveillés » ? Passent-ils devant une commission chargée de les évaluer, les authentifier et leur délivrer une certification ou une autorisation d’exercer ?

Il n’existe heureusement pas de bureaucratie de l’Éveil. Le rayonnement, la bonté et l’amour qui émanent des éveillés sont les seules sources de la fascination qu’il suscitent. Pour qui a eu la chance de les rencontrer ou même de les voir en photo ou en vidéo (notamment par les livres et films d’Arnaud Desjardins), ce qui frappe est d’abord la profondeur et l’intensité de leur regard, à la fois doux et puissant, aimant et conscient.

L’amour que manifestent les éveillés a ceci de remarquable et d’inhabituel, qu’il touche chacun intimement et parfois de façon bouleversante, tout en étant parfaitement impersonnel, offert également à tous les êtres qu’ils rencontrent. Cette manière d’aimer nous est la plupart du temps inconnue, tant elle diffère de ce que nous nommons généralement « amour », sentiment possessif, exclusif et jaloux, accordé à certains et pas à d’autres, susceptible de se muer, s’il est contrarié, en haine, mépris ou même indifférence. L’amour ressenti par un être éveillé est au contraire patient, immuable, paisible et inconditionnel (accordé sans condition), parce qu’il ne dépend pas de l’autre mais de soi et résulte simplement de la joie d’être, de la reconnexion à la source intérieure et éternelle de sagesse et de bonté.

N’étant plus sujets aux projections, illusions et fantasmes qui altèrent généralement le mental humain, ayant atteint un plan de conscience situé au-delà des émotions aliénantes, ils perçoivent le réel avec clarté et précision, et s’y adaptent d’instant en instant, avec aisance, naturel, grâce et fluidité. Autrement dit, ils improvisent constamment, ce qui ne manque pas de décontenancer ceux qui ne s’autorisent pas pareille liberté. Leurs paroles, actes et décisions ne se fondent pas sur l’application de principes, règles ou commandements, mais sur la perception directe et immédiate de chaque situation et sur l’appréciation intuitive de la meilleure conduite à tenir, pour le plus grand bénéfice de chacun.

En raison de la joie, l’énergie et la sérénité qu’ils émanent, les éveillés sont souvent l’objet d’un immense respect, voire même d’une intense vénération, pouvant aller jusqu’au culte de la personnalité. Or l’adulation ou l’idolâtrie n’aide en rien à progresser sur la voie de l’Éveil. C’est même le contraire car, aussi longtemps que l’on mettra un autre être sur un piédestal en chantant ses louanges, on niera sa propre beauté et sa propre lumière, en les projetant sur son gourou de prédilection.

Pourtant, l’Éveil ne nous est pas inconnu : nous en avons tous eu des aperçus, ne serait-ce que fugitivement, durant quelques minutes, heures ou semaines dans des circonstances particulières, au cours d’un voyage, au plus fort d’une relation amoureuse, pendant un intense épisode de création artistique ou durant un séjour au cœur de la nature… Il nous est ainsi tous arrivé de ressentir soudain et sans savoir pourquoi, une immense joie et une profonde paix, éprouvant le sentiment de la perfection de l’instant présent et d’être un avec le monde, l’univers et la vie, puis de perdre cette connexion, de refermer les portes du sublime et de retomber dans les illusions et limitations de la conscience ordinaire. C’est pourquoi l’Éveil nous appartient et nous concerne tous : il existe en chacun à l’état latent ; il est notre nature véritable, notre identité ultime, essentielle et ineffaçable, qui ne peut nous être retirée, quels que soient nos torts, erreurs, défauts ou insuffisances. L’Éveil n’est donc pas l’apanage, ni la propriété exclusive de quelques ermites en lévitation dans une grotte de l’Himalaya ou de gourous fameux, entourés de leurs nombreux disciples dans de vastes ashrams. L’Éveil est le devenir et la vocation de l’humanité toute entière, notre rêve perdu, notre mission oubliée et la raison d’être de notre présence sur Terre.

Dans les milieux dits spirituels, l’Éveil est généralement conçu comme un évènement grandiose, impressionnant, spectaculaire, réservé à quelques êtres prédestinés et quasiment inaccessible au commun des mortels. Cette conception élitiste et hiérarchique de l’Éveil, qui conduit à le placer en-dehors de l’existence quotidienne de chacun, hors de portée de la majorité des humains, ne correspond pourtant pas à la réalité : pour qui en a fait l’expérience concrète et effective, le processus d’Éveil revêt de multiples formes, différentes pour chacun : il peut être immédiat ou graduel, comporter des avancées et des reculs, des ombres et des lumières ; il est mystérieux, progressif, incontrôlable et imprévisible. Le temps est venu, sans doute, de démythifier, désacraliser et démocratiser l’Éveil et de comprendre qu’il s’agit d’une possibilité universelle, chacun d’entre nous pouvant dès lors être légitimement qualifié d’éveillé en puissance ou en devenir, d’intermittent de l’Éveil comme il est des intermittents du spectacle.

L’imposture religieuse

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ dans Nouvelle conscience 220px-Black_and_White_7_-_Augusto_De_Luca_photographerQui veut connaître l’Éveil ou souhaite entamer une « démarche spirituelle », sera généralement amené à s’adresser aux professionnels de la profession, c’est-à-dire aux autorités connues et reconnues en la matière, revêtues, selon le cas, de robes blanches, jaunes, rouges, brunes, noires ou même violettes.

L’enseignement prodigué consistera alors invariablement en une impressionnante accumulation de dogmes, doctrines, préceptes, rituels, interdits, observances et commandements, qu’il s’agira d’intégrer, réciter et appliquer, sans qu’à aucun moment, il ne soit question de s’interroger sur leur validité et leur bien-fondé. Aussi, loin de se libérer du fardeau des réflexes émotionnels et idées préconçues (qui constituent le principal obstacle sur la voie de l’Éveil), on en adoptera de nouveaux et l’on ajoutera ainsi un manteau d’aliénation de plus, sur ceux si nombreux déjà existants. Et en s’efforçant d’adopter le comportement souhaité, pour être conforme aux exigences de la nouvelle idéologie que l’on aura adoptée, on ne fera que s’éloigner encore davantage de son inspiration personnelle, de sa sagesse spontanée et de sa liberté d’esprit, de parole et d’action.

Car la logique suivie par les traditions religieuses et spirituelles, s’avère toujours la même, fondée sur l’idée que l’être humain est inapte à déterminer par lui-même la bonne manière de vivre, et qu’il doit par conséquent appliquer les idées et pratiques, que des autorités supérieures, supposées plus sages et éclairées que lui, auront établies et élaborées à sa place et pour son bien : aussi les dogmes et doctrines lui prescrivent-ils quoi penser, les prières et livres saints quoi dire et les rituels et commandements quoi faire. Comment pourrait-on devenir libre, en renonçant à sa souveraineté et en abdiquant systématiquement de son aptitude à exercer cette même liberté ? Ne pourrait-on imaginer une autre forme de spiritualité, non-religieuse, non-superstitieuse et non-dogmatique, fondée non plus sur le sacrifice, l’obéissance et la répétition de formules toutes-faites, mais sur le plaisir, l’expérience personnelle et l’autonomie de pensée ?

L’histoire des spiritualités montre bien que les êtres les plus évolués et éveillés, de Socrate à Krishnamurti en passant par le Bouddha, Tchouang-Tseu ou le Christ, furent chaque fois considérés comme des hérétiques et des dissidents par les autorités de leur temps, parce que, du fait même de leur Éveil, ils osèrent remettre en cause les croyances et idées alors communément admises. Le Bouddha par exemple, insatisfait des enseignements de ses maîtres de méditation, décida, peu avant son illumination, de ne se fier qu’a sa propre expérience et de découvrir par lui-même la vérité ultime.

Ainsi est-il possible d’aborder et de vivre les processus spirituels et états d’expansion de conscience, de manière libre et autonome, en-dehors du carcan étouffant et aliénant des dogmes et des rituels. Or cette démarche est précisément celle de l’expérimentation scientifique, dont le principe est d’étudier le réel sans tabou, interdit ou préjugé. Science et mystique, rationalité et spiritualité sont ainsi deux domaines, approches ou démarches, non seulement conciliables et compatibles, mais encore complémentaires et intimement liées, comme l’ont montré par exemple les récents développements en physique quantique. 

La spiritualité, l’Éveil et la connaissance de soi ont dès lors vocation à être réintégrés au sein du vaste édifice de la culture humaine, à ne plus être considérés comme des sujets tabous, mais à devenir un objet de recherche et de débat, à être étudiés, expérimentés et enseignés comme une discipline à part entière, de manière rigoureuse et approfondie, au même titre que les mathématiques, les langues ou la géographie.

Sortir l’Éveil du ghetto des milieux spirituels, permet de lui redonner sa véritable place, son enjeu réel, qui est de constituer le socle, la racine ou la fondation des cultures et civilisations. En effet, il suffit de considérer avec attention les chefs d’œuvres qui nous furent légués par les sociétés passées, en architecture, musique ou poésie par exemple, pour percevoir que leurs auteurs avaient manifestement atteint un haut niveau d’Éveil et d’évolution. Et l’on pourrait multiplier les exemples, de Pythagore à Einstein en passant par Léonard de Vinci ou Victor Hugo, pour montrer que les grands esprits ayant marqué l’histoire des sciences et des arts, furent pour la plupart des intuitifs inspirés, mystiques et visionnaires, des explorateurs de la conscience autant que de la matière.

L’Éveil est ainsi la source du savoir, la condition de l’esprit, l’origine du génie, la puissance de la création.
C’est pourquoi l’Éveil est la patrie des artistes, philosophes, chercheurs et découvreurs, inventeurs, novateurs et révolutionnaires. Tous participent à leur manière, qu’ils en soient ou non conscients, à l’Éveil de l’humanité, à son émancipation des geôles mentales, psychiques et culturelles, qui la retiennent depuis si longtemps prisonnière. L’Éveil est la clé de la transformation du monde ; il est le facteur auquel on ne pense pas ; il est le moyen autant que le but, la carte autant que le territoire d’un nouveau monde à inventer, imaginer, créer et édifier.

Un puissant vent de liberté souffle aujourd’hui sur le monde. Les dernières dictatures s’effondrent l’une après l’autre, car les peuples de la Terre n’acceptent plus que leur dignité et leur liberté soient méprisées et bafouées. Partout sur la planète, des hommes et des femmes s’éveillent à ce qu’ils sont vraiment, font prévaloir la voix de leurs sentiments sur celle des traditions et du conformisme, et parlent, agissent, se rebellent, proposent et mettent en œuvre des solutions innovantes et modes de vie différents, que l’on qualifiera de différentes manières : alternatives, décroissance, écologie, altermondialisme, transition…
Du fait même de l’accumulation de crises multiples, chacun se trouve aujourd’hui amené à réfléchir, s’interroger, questionner et remettre en cause les pseudo-certitudes et dogmes vacillants du modèle dominant. Ainsi, c’est l’humanité toute entière, qu’elle l’ait ou non souhaitée, qui se trouve maintenant mise en présence d’ un mouvement généralisé d’Éveil de conscience, mettant peu à peu en pièces tous les repères et idées, sur lesquels elle s’était jusque-là construite.

Dès lors, chacun est confronté à ce choix : s’ouvrir, se transformer, s’accomplir et s’éveiller, ou bien se fermer, se nier, se mentir et se perdre. S’il nous faut sortir de l’impasse matérialiste et inventer un autre monde et un nouveau contrat social, il reste à savoir quel pourrait être le visage d’une société spiritualisée, éveillée ou éclairée : allons-nous être sommés de devenir de parfais dévots, arborant un éternel sourire mièvre et béat ? Va-t-il falloir adhérer et se soumettre à un nouveau culte, de nouvelles églises ou obédiences ?

Le retour du religieux (plus ou moins mâtiné d’intégrisme) et l’idéalisation de la tradition ne peuvent constituer des réponses adéquates au besoin de sens et de transcendance, tout simplement parce que ceux-ci ont amplement apporté la démonstration de leurs échecs et de leurs impasses ; ils ont abondamment fait la preuve de leur incapacité à générer un véritable épanouissement individuel et collectif. La religion n’a certainement pas pour objet l’Éveil et l’accomplissement de l’être humain, mais tout au contraire son asservissement et son enfermement dans la prison des croyances imposées et des rituels répétitifs. Au lieu de le libérer de ses chaînes, elle en forge de plus grosses encore. Elle l’abaisse quand elle devrait l’élever. Elle lui fait croire en sa faiblesse, sa petitesse et son indignité, au lieu de lui montre sa puissance, sa grandeur et sa beauté.

La religion est par essence totalitaire, puisqu’ elle décrète des dogmes arbitraires et des croyances déraisonnables, obligeant par-là celles et ceux qui y adhèrent, à se couper de leur ressenti intérieur et à renoncer à une pensée libre et souveraine. Historiquement, elle s’est le plus souvent avérée un outil de domination, de conditionnement et d’infantilisation des masses, au service des intérêts des possédants et des puissants. L’imposture de la religion consiste à se présenter comme la continuatrice, la dépositaire et la représentante officielle du message des éveillés, alors qu’elle n’en fournit qu’une version tronquée, falsifiée et corrompue, trahissant et dénaturant leurs véritables enseignements.

Prenons l’exemple du christianisme, la religion majoritaire et dominante en Occident : le message du Christ, tel qu’il apparaît dans les Évangiles, est un message révolutionnaire d’amour inconditionnel et d’émancipation de toutes les barrières et frontières mentales et institutionnelles. Or, en son nom et après sa mort, fut créée par les prêtres et les « pères de l’église », une religion incroyablement oppressive et violente, prêchant exactement le contraire de sa pensée, c’est-à-dire à la fois l’intolérance (persécution des païens, des hérétiques, des prétendues « sorcières », des cathares, inquisition, croisades, guerres de religion…) et le mépris de soi (culpabilisation du corps, du désir et de la sexualité, dépréciation de la femme, apologie du sacrifice, de l’obéissance, de la souffrance, des privations, etc.).

La prétendue spiritualité conçue comme un combat contre soi, ne peut évidemment conduire qu’à la dureté, l’amertume, la frustration et la rigidité. Et une démarche dite spirituelle, consistant pour l’essentiel à s’imposer toutes sortes d’impératifs et d’interdits (du type : « je ne dois pas dire ceci ; je ne dois pas penser cela… ») ne conduit évidemment pas à l’Eveil, mais bien plutôt à l’aliénation, la confusion et l’auto-dépréciation. Beaucoup, dans les milieux spirituels ou du développement personnel, entreprennent ainsi, avec les meilleurs intentions du monde, de se contrôler constamment, de surveiller férocement les moindres de leurs pensées et paroles, afin de se conformer aux injonctions qui leur sont faites, d’être « dans le cœur », « dans l’amour » et de ne surtout pas être « dans le mental » ou « dans le jugement ».

Cette dictature intérieure permanente, cette guerre envers soi-même, ne permettent assurément pas de s’émanciper et se réaliser, mais conduisent au contraire à perdre sa spontanéité, son naturel, sa joie de vivre, son humour et sa liberté de pensée. Il s’ensuit un véritable cercle vicieux : plus l’on se contrôle et s’oblige à n’avoir que des pensées et paroles correctes et autorisées, plus l’on perd la connexion avec soi et sa propre sagesse intuitive ; on se sent alors de plus en plus perdu et l’on se réfugie d’autant plus dans des réponses et idées toutes-faites, émanant d’autorités extérieures, dont on s’appliquera à intégrer, réciter et appliquer les préceptes et commandements.

Le problème posé par ce qu’il faut bien appeler la pseudo-spiritualité, provient d’un malentendu, issu d’une ignorance du fonctionnement émotionnel humain et de l’existence même de l’inconscient. Ce n’est pas en tournant le dos à son ombre, qu’on la fera disparaître. Ce n’est pas en niant et refoulant ses émotions douloureuses et ses tempêtes intérieures, que l’on s’en libérera comme par magie, mais bien en les ressentant et les acceptant, ce qui provoquera leur transmutation ou transformation harmonieuse. C’est pourquoi l’authentique spiritualité ne consiste pas à appliquer un vague code moral, un ensemble de règles, principes et rituels, mais à vivre un voyage intérieur, un itinéraire de transformation, menant progressivement, par la guérison du cœur, à l’Éveil de l’être intérieur.

Chacun souhaite vivre, connaître et ressentir l’amour universel et inconditionnel, mais ce sentiment ne peut être obtenu de force, par la volonté et le contrôle, au risque de n’être qu’une caricature, un simulacre, un amour faux, qui s’avère au final oppressif, hypocrite et dictatorial. Il s’agit donc d’abandonner l’ancestrale posture patriarcale de lutte et de domination envers autrui comme envers soi, pour expérimenter et développer une nouvelle attitude, d’essence féminine, d’ouverture, de lâcher-prise et d’acceptation de ce qui est en soi, comme de ce qui est en l’autre. Autrement dit, il nous faut réapprendre l’abandon, la douceur, la spontanéité et la simplicité, être vrai, nous accepter tels que nous sommes; et nous découvrirons alors notre indéniable beauté, notre remarquable sagesse et notre indéfectible Eveil.

Tel un poisson tournant en rond dans son triste bocal, l’homme ou la femme d’aujourd’hui étouffe et désespère dans un monde absurde, dépourvu de sens comme de finalité, et se tourne alors à raison vers la spiritualité ; mais les versions qui lui en sont le plus souvent proposées, ritualistes, dogmatiques et disciplinaires, se révèlent finalement comme autant de murs ou d’impasses, tout aussi sclérosantes et aliénantes, si ce n’est davantage.

Une nouvelle culture

Voilà des millénaires que l’être humain est en guerre : en guerre contre le monde extérieur, contre ses rivaux, le clan d’en face ou le pays d’à côté ; en guerre contre la nature, le « gibier », les animaux étiquetés « nuisibles », les « mauvaises herbes », les microbes et virus ; en guerre surtout contre lui-même, son corps, ses émotions, ses désirs et même ses pensées.
Dans les domaines du sport, de la politique ou de l’économie par exemple, le vocabulaire guerrier et la logique de l’affrontement sont systématiquement utilisés : on parle ainsi d’écraser, vaincre, dominer, humilier, laminer ou éliminer le concurrent, l’ennemi ou l’équipe adverse ; il s’agit de trouver la faille, l’angle d’attaque, la bonne stratégie, d’être impitoyable, un leader, un winner, un killer, etc.

On est loin de l’écoute, de l’empathie et de la coopération, conditions indispensables de toute vie en société !
Quand l’être humain va-t-il enfin cesser le combat et se réconcilier avec lui-même et avec le monde ?
Et en quoi pourraient donc consister une culture de paix et même une culture de l’Éveil ?

Chaque culture est simplement la traduction dans la matière concrète, du niveau de conscience, degré d’Éveil ou stade d’évolution, atteint et manifesté par un peuple, un groupe ou une société. Ainsi existe-t-il un art mortifère et un art inspirant, une politique d’oppression et une politique d’émancipation, une économie d’asservissement et une économie d’accomplissement, des modes de vie destructeurs et des modes de vie responsables, des technologies polluantes et des technologies écologiques… Faisons un rêve, imaginons (comme l’auraient dit Lennon ou Luther King), un monde où un nombre chaque jour croissant d’hommes et de femmes se mettent à l’écoute d’eux-mêmes, s’éveillent à leur être véritable, font prévaloir la voix de leur cœur sur celle d’idéologies extérieures, et entreprennent dès lors de réaliser leur rêve sacré ; où, par l’écoute de soi, des autres et de la nature, s’invente et s’élabore peu à peu, une nouvelle culture de douceur, de plaisir et de sagesse; et où se construit, malgré tous les obstacles, une société de dialogue, de partage et de coopération entre les individus, entre les classes, nations et cultures, ainsi qu’avec les différents peuples non-humains.

Ce monde, c’est le nôtre ; et cette époque, c’est maintenant !
Car, malgré les messages anxiogènes et démoralisants des médias, cet Éveil de l’humanité est bel et bien en cours aujourd’hui, à travers d’innombrables initiatives positives, individuelles ou collectives, chacun pouvant le voir et le créer, en soi et autour de soi. L’Éveil de conscience des peuples et des individus est ainsi le pont entre les mondes, le moyen et le moteur de la transition des âges ou de la mutation sociétale et planétaire.

Héritière du Christ et du Bouddha, comme de Woodstock ou de mai 68, la nouvelle culture spirituelle, que chacun pressent, attend et espère, ne consiste pas à prendre des poses ou des manières « spirituelles » ou à afficher un éternel sourire béat, mais à être vrai, naturel, intuitif et créatif, à œuvrer plutôt que travailler, à inventer plutôt qu’appliquer, à réfléchir plutôt que répéter, et à écouter son corps, honorer sa sexualité, vivre ses émotions, exercer sa pensée et expérimenter l’expansion de sa conscience. La nouvelle culture de vie qui s’en vient, ne vise pas à formater et enfermer l’être humain dans des moules et schémas répétitifs et restrictifs, mais à lui procurer les conditions idéales pour se connaître, se comprendre, se trouver, se transformer et se réaliser, exprimer ses plus remarquables et brillants potentiels et manifester sa nature éveillée, accomplie et unifiée.

La nouvelle spiritualité, libre, intuitive et spontanée ne conduit donc pas à être l’esclave d’un gourou, d’un groupe ou d’une doctrine, mais à devenir un humain adulte, évolué, actif et autonome, et à remplacer le rituel par l’expérience, les superstitions par la connaissance, la dévotion par l’estime de soi, l’obéissance par le dialogue, la prière par l’intuition et la discipline par l’inspiration.

C’est pourquoi le surgissement de l’Éveil n’est pas réservé ou confiné aux lieux conçus à cet effet (ashrams, monastères, ermitages etc.), mais s’invite insolemment dans tous les espaces de la vie sociale, et particulièrement ceux où les enjeux sont complexes, délicats, subtils et considérables : lieux associatifs, militants ou communautaires, salles de spectacle, ateliers d’artistes, studios de cinéma, universités, assemblées délibératives, salles de rédaction…

La réflexion, l’invention, l’imagination, l’illumination, la poésie, la spontanéité, la sensualité et le désir, sont ainsi les outils ou chemins multiples et inattendus de l’Éveil de l’humanité, qui lui permettront d’explorer et expérimenter la spiritualité essentielle et éternelle, celle de la vie, la joie, la jouissance et l’extase !

 La méditation naturelle

Si, comme l’affirment les éveillés eux-mêmes, l’Éveil est ce que nous sommes, notre nature intime et notre réalité ultime, alors il n’est nul besoin de recourir à des techniques complexes ou des initiations exotiques ou ésotériques, pour retrouver la mémoire de notre identité véritable. Nul besoin en effet de discipline sévère, de pratiques rigoureuses ou de connaissances secrètes pour être soi-même, mais simplement le désir sincère de connaître et comprendre ce qui se passe en soi.

Or, dans notre monde, tout semble fait pour qu’à aucun moment, il ne soit possible de se livrer à cette exploration intérieure, l’esprit étant constamment occupé par de multiples activités et les rares moments de repos, meublés par le son de la radio, de la télévision ou de l’ordinateur. Même les instants consacrés à la méditation sont le plus souvent employés à se conformer à des techniques, protocoles ou systèmes, consistant à se focaliser sur un son, un objet , un symbole, une idée, un endroit du corps, etc. Or, pour que l’être intérieur ou le moi profond puisse se manifester, encore faut-il lui en laisser la possibilité et, pour cela, se tourner vers l’intérieur et s’ouvrir à ce qui survient spontanément en soi. 

Lorsque l’on entreprend de se connaître et que l’on porte son attention sur son monde intérieur, on est d’abord frappé par sa richesse et son foisonnement : sensations, pulsions, émotions, pensées, désirs, sentiments se succèdent continuellement et (apparemment) sans ordre, ni logique, faisant penser à une jungle grouillante de vie. Si l’on est adepte de la guerre contre soi, on s’efforcera alors de mettre au pas et faire défiler en rangs bien ordonnés, ce peuple intérieur décidément trop indiscipliné et exubérant ; autrement dit, on tentera, en vue de méditer, de chasser ses pensées (parce qu’elles émanent du « mental », cette sorte d’entité dégoûtante et monstrueuse, censée être la cause de tous nos maux !), de nier ses pulsions et de masquer ses émotions ; et l’on n’aboutira qu’à brider, brimer et briser sa nature intérieure, ses envies, ses instincts, son besoin de bonheur, de joie, de liberté, sa créativité, sa sagesse et son esprit.

Mais si l’on accepte son monde intérieur tel qu’il est, en se contentant de le percevoir avec intérêt, bienveillance et neutralité, alors il reprendra forme et sens : les pensées, dès lors qu’elles sont écoutées, honorées et prises en compte, peuvent s’approfondir, quitter le plan superficiel des réactions émotionnelles et réflexes conformistes, pour donner lieu à des prises de conscience émanant de la sagesse intérieure, s’avérant être source de compréhensions, révélations et inspirations appropriées ; les émotions perçues, acceptées et libérées, se transmutent alors en paix, joie et plénitude ; quant aux désirs, si leur substrat émotionnel se transmute, ils s’approfondissent également et deviennent des intuitions justes et pertinentes, provenant des couches profondes de la conscience.

Ainsi ce que l’on pourrait appeler la méditation libre, naturelle ou spontanée, au lieu d’imposer un ordre arbitraire et artificiel à ses pensées, désirs et sentiments, consiste simplement à les accepter, les laisser être et suivre leur cours naturel, que l’on ne peut déterminer par avance, mais qui aboutit toujours à une réorganisation, réharmonisation et clarification de l’esprit.
Méditer ne consiste donc pas à adopter le look, la posture et les manières du méditant, à singer un modèle ou à devenir une statue vivante, mais au contraire à perdre ou déconstruire les déguisements sociaux, repères et croyances obsolètes, pour laisser resplendir la magnificence du moi véritable. C’est ainsi que, couche après couche, strate après strate, la méditation authentique permet de se libérer de ces vieux vêtements usés et inutiles, qui recouvrent et masquent le soleil intérieur.

Voilà maintenant quelques décennies que la méditation est devenue à la mode ; et s’est peu à peu diffusée, dans les médias notamment, l’image stéréotypée du méditant installé dans une posture impeccable, accompagnée de l’idée naïve et simpliste que cette seule position immobile allait amener magiquement et automatiquement le bien-être et la sérénité.
En réalité, la méditation est une attitude intérieure, consistant à être constamment conscient de ce qui se produit en soi et autour de soi ; et c’est le développement de cette « conscience-témoin », qui va préparer le terrain et rendre possible l’émergence progressive de l’être intérieur et la venue d’états d’Éveil et d’expansion de conscience. C’est pourquoi la méditation se pratique tout le temps ou jamais : elle ne consiste pas à s’asseoir en tailleur à horaires déterminés en suivant un protocole précis, mais à être à chaque instant attentif à ce qui advient ; elle est une dynamique intérieure qui se met en place, lorsque l’on commence à percevoir sereinement ses propres fonctionnements, comme le spectacle du monde.

220px-Circe_Offering_the_Cup_to_Odysseus dans Nouvelle TERRELa meilleure position de méditation est simplement celle qui permet le mieux de se détendre, se relâcher, s’ouvrir et lâcher prise, ce qui implique qu’elle sera différente pour chacun et selon le moment de la journée. Ce qui montre bien que la posture de méditation n’a pas l’importance quelque peu fétichiste qu’on lui accorde, c’est que les états d’expansion de conscience, en pratique, surviennent n’importe quand et n’importe où, dans le courant de la vie, au moment même où l’on se détend et où l’on lâche prise, au restaurant, dans un ascenseur, sur le périphérique, en faisant du ski, en se promenant dans la rue…
L’Éveil comme l’amour ne connaît pas de loi ; il ne dépend pas d’une technique ou d’un enseignement, mais au contraire de l’oubli ou du renoncement à toute croyance, certitude ou idée préétablie.

La méditation, au final, n’est autre que la manière normale et naturelle de vivre, connecté à soi, conscient, centré et attentif à toutes choses, adoptant dès lors naturellement un comportement juste, moral, adapté et efficace. Et c’est faute de cette vision juste, faute d’être reliés à leur sagesse intuitive, que les êtres humains adhèrent à des idéologies guerrières, obéissent à des traditions cruelles et irrationnelles ou se livrent à des activités malsaines, iniques ou prédatrices. Aussi, la science de la conscience ou l’art de l’esprit que constitue la méditation, est-elle la clé méconnue qui changera le monde, pour peu que l’on s’affranchisse d’une conception archaïque et figée de la pratique méditative, qui l’identifie à cette étrange manie de rester le plus longtemps possible dans une position rigide, statique et hiératique, sorte d’exploit masochiste, absurde et inutile.

C’est par l’expansion de la conscience et la connaissance de soi, que l’être humain pourra changer profondément et durablement, et sortir alors des multiples impasses actuelles. Chacun, tôt ou tard, sera amené à se tourner vers son propre esprit et à percevoir son propre fonctionnement ; et ce d’autant plus que se diffusera une nouvelle conception de la méditation, plus simple, plus aisée et accessible à tous, perçue non plus comme un cérémonial contraignant et fastidieux, mais comme un changement de regard sur soi et sur le monde, une découverte du bonheur d’être, de sentir et de vivre.
Car la vie est l’essence même de la méditation ; et la méditation n’est rien d’autre que l’expérience consciente de la vie.

L’Éveil de l’humanité

L’Éveil, tout comme la vie, connaît mille couleurs, mille nuances et mille déclinaisons.
Aussi, ne l’emprisonnons pas dans des définitions restrictives, des conceptions figées, des catégories fermées. Sachons le reconnaître derrière les multiples fards, voiles et déguisements qu’il se plaît à emprunter. L’Éveil est partout, dans le chant du poète, l’extase des amoureux ou les cris de joie des enfants. Cessons donc d’opposer éveillés et non-éveillés ; cessons d’idolâtrer les premiers et de mépriser les seconds ; renonçons à situer les uns et les autres d’un côté ou de l’autre de la barrière, car celle-ci est parfaitement imaginaire.  Même les éveillés les plus remarquables continuent chaque jour d’évoluer et de se transformer, car la vie est sans fin. L’Éveil est la matière même de nos vies ; il n’est pas une chimère à attendre ou à espérer, mais une réalité à découvrir, défricher, explorer et ressentir, dès maintenant, dès aujourd’hui. L’Éveil est l’énergie, la conscience et le signal du nouveau monde.

Aussi nous faut-il, pour le manifester, passer de l’état de disciple à celui de maître, reflétant ce que nous sommes en réalité et de toute éternité ; ce qui ne signifie nullement monter sur une estrade et nous faire adorer, mais assumer et exprimer notre vérité profonde, notre nature essentielle, notre indéfectible Éveil, chacun à sa manière et selon son inspiration. Beaucoup vivent l’époque actuelle comme un calvaire ou une épreuve, en maugréant, rechignant et trainant les pieds. Pourtant, en raison même de ses difficultés et incertitudes extrêmes, elle nous offre l’occasion idéale pour nous éveiller et nous accomplir à une vitesse accélérée. Sans doute avec le recul, ce temps apparaîtra-t-il comme une des plus fantastiques écoles d’évolution et d’Éveil, qu’il soit possible de connaître et d’expérimenter.

Alors, profitons-en pleinement ; et soyons aux premières loges pour assister et participer au fascinant spectacle de la mutation planétaire. 

L’Éveil est ainsi notre droit, notre fête, notre défi et notre aventure.
L’Éveil est le changement qui vibre, pulse et court dans les printemps du monde entier, les événements joyeux, vivants et drôles, les mouvements spontanés, ludiques et imprévisibles.
L’Éveil est le sang qui coule dans nos veines, le torrent de vie qui irrigue nos cœurs, l’amour irrépressible qui émeut, bouleverse, transperce et illumine.
L’Éveil est la vocation, l’aspiration, la chance et le devenir de tout être vivant.
L’Éveil est la clé, le programme, le déclencheur et le mode d’emploi du monde à venir.

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LA MAGIE DE L’EAU : ACTIVEZ VOTRE POUVOIR SACRÉ

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2013


Jean-Claude Genel nous a proposé, le 28 avril à Paris, un colloque autour de l’eau et sa magie. A ses côtés, Carole Sédillot y a évoqué les aspects philosophique, symbolique et spirituel de cet élément et Dominique Jacquier, hygiéniste-naturopathe, a fait le lien entre notre corps et l’eau, écho de nos émotions et guérisseur puissant. (Par  Tania Cholat ET Geneviève Dijoux)

Qu’est-ce que l’eau?

Cette eau est primordiale pour l’être humain. Elle couvre les 3/5 de la planète, représente 70% du corps humain, 85% de notre cerveau et même 99% de la cellule humaine. C’est aussi, aux dires des scientifiques, leur plus grande énigme. En 1988, Jacques Benveniste a découvert qu’elle est capable d’enregistrer de l’information et de la restituer; mais il faudra de nombreuses années avant que cette connaissance soit reconnue. L’eau est aussi un liquide structuré, le seul capable d’intelligence et d’organisation. C’est ce que montre le chercheur japonais Masaru Emoto qui, avec des photos de cristaux d’eau, met en évidence l’influence que peut avoir la musique ou les mots sur celle-ci.

LA MAGIE DE L’EAU : ACTIVEZ VOTRE POUVOIR SACRÉ dans Chemin spirituel images1

Les différentes symboliques de l’eau

Carole Sédillot nous a d’abord rappelé que le symbole est la fonction en nous qui permet la reconnaissance: on ne cherche pas le symbole, on le trouve parce qu’il est en nous et qu’on le reconnaît, même si on l’ignore. En nous, quelque chose est prêt et laisse émerger le message que l’on comprend ou pas, selon que l’on sait, ou non, faire un lien avec la réalité du vécu. Carole nous rappelle aussi que rien ne peut être abouti dans la réalisation si nous n’y mettons pas une intention. La qualité de l’intention est en correspondance avec la qualité de la forme, de la réalisation.

C’est ce que les travaux de Masaru Emoto démontrent avec les expériences qu’il a conduites sur la cristallisation de l’eau: grâce à des musiques classiques ou des mots aux belles vibrations comme «Amour» et «Gratitude», les cristaux sont magnifiques alors que des musiques déstructurées ou des mots négatifs les enlaidissent et les déforment.

L’eau est un des 4 éléments − Air, Feu, Eau et Terre − qui sont en lien avec les élémentaux et qui représentent la Vie. L’eau nous permet de passer du profane au sacré; il s’agit toujours de la même eau et c’est l’intention qui la positionne à un niveau ou à un autre. Nous devons nous réapproprier l’eau afin de devenir fertiles et féconds.

En astrologie, les 3 signes d’eau sont le Cancer, le Scorpion et les Poissons. Ils représentent 3 eaux différentes, de 3 niveaux différents. Le Cancer correspond à une eau matricielle, celle de l’origine, de la naissance; elle correspond à l’émotion naissante en nous. Le Scorpion est une eau alchimique, exigeante, une eau de mort pour renaître. C’est l’eau de transmutation. Les Poissons sont une eau océanique, universelle, cosmique.

Vivre l’eau en nous, c’est vivre une alchimie qui nous permet de prendre notre place d’individu dans le collectif. Or, en alchimie, l’Albedo, l’œuvre au blanc, est une eau principe en nous, une eau purificatrice.

D’autres symboles correspondent à l’eau. Ce sont la Lune et l’Argent. L’eau est également associée au 2 qui, dans la symbolique des nombres (différente de la numérologie), signifie la visibilité de l’eau: quelle conscience ai-je de cette circulation énergétique en moi?

En tarologie, on retrouve l’eau chez la Papesse, la Grande Mère qui a la connaissance de la nature. Dans son grand livre, certains chapitres sont liés à l’eau. Elle nous invite à nous interroger: qu’ai-je mis en conscience de mon savoir ou de ma connaissance (qui allie le savoir et l’expérience) de l’eau?

En mythologie, c’est Neptune en nous, la rencontre avec l’eau océanique qui représente l’intuition, la fonction médiumnique. C’est la force de l’émergence.

Carole ajoute quelques remarques supplémentaires:

– L’écriture fluide, ronde, plastique peut être qualifiée d’écriture-eau,

– Un visage rond, dilaté, souple sera considéré comme un visage-eau,

– Une main souple et qui a de la détente sera aussi considérée comme une main-eau.

Plus tard dans la journée, elle nous a fait participer à une expérience avec les 6 lames du Tarot qui offrent un aspect eau, à savoir le Bateleur, la Papesse, Tempérance, l’Etoile, la Lune et le Monde. Chaque participant a tiré une de ces 6 lames et écouté quelle énergie de son corps elle faisait résonner en lui, en fonction de sa symbolique. Ensuite, Carole a donné les explications suivantes.

images-1 dans Créativité

Lame I: Le Bateleur – Avec cette lame, nous sommes au début de quelque chose. L’eau se trouve parmi les autres outils dans le petit gobelet qui deviendra une coupe dans les lames ultérieures. On remet l’eau sur la table pour redémarrer quelque chose. C’est aussi l’eau en nous (notre âme et nos émotions), une impulsion qui demande à émerger, le désir de donner vie à un projet.

Lame II: La Papesse – L’eau n’y est pas évidente: à quelle page se trouve-t-elle dans le livre? Dans quel chapitre? À quelle ligne? Il s’agit de retrouver quelque chose que l’on a déjà appris, que l’on sait déjà et qu’il nous faut découvrir et relire. A quel niveau cette eau parle-t-elle de moi? Cette eau nécessite d’avoir rencontré nos propres émotions et de les avoir travaillées. Je transmets ce que je suis qui représente bien davantage que ce que je fais.

Lame XIIII: Tempérance – Cette lame représente le féminin en tant que principe. Ses ailes symbolisent le dépassement de la matière pour contacter l’espace sacré. Les deux cruches évoquent un transvasement, la circulation de quelque chose qui alimente, nourrit, tels les différents fluides qui circulent en nous dans le visible et l’invisible. Cette lame montre l’équilibre, la douceur, la souplesse, une certaine écoute mais sans excès, le partage. C’est la circulation matérielle et spirituelle qui a besoin de s’exprimer dans notre eau. Tempérance est aussi la valeur qui est liée au chakra de la gorge, au verbe: on dit ce que l’on sait juste parce qu’on l’a vérifié par l’expérience. Le mot est purificateur; il harmonise.

Lame XVII: L’Etoile – Cette lame contient visiblement les 4 éléments. Le personnage est une femme à genoux et nue; elle tient dans chacune de ses mains un vase rouge. La main gauche verse l’eau sur la terre tandis que la main droite verse l’eau dans l’eau, créant ainsi un ruisseau qui remonte à la source; c’est un retour aux origines, à notre mémoire. La source n’est jamais tarie, elle est un enrichissement: avec cette eau-là, j’enrichis la terre, l’être incarné que je suis. L’Etoile me maintient en vie et donne du sens à ma vie. C’est ma capacité à être relié à l’espace du cœur qui donne du sens à ma vie.

Lame XVIII: La Lune – Cette lame symbolise le grand féminin décliné sous tous ses aspects. Dans le plan d’eau, une écrevisse qui rappelle l’eau du cancer, matricielle représente l’inconscient dans toute sa dimension, un accès à nos profondeurs, à la petite mémoire, celle qui contient notre patrimoine, ce qui est inscrit dans notre histoire mais qui n’est pas notre histoire.

Lame XXI: Le Monde – Dans une position similaire au Christ en gloire, une danseuse tient le centre de la lame. La baguette dans sa main droite symbolise le masculin et le coquillage dans sa main gauche, le féminin. C’est Hermaphrodite, l’être accompli qui a unifié les contraires. Elle est entourée des 4 évangélistes symbolisés (on y retrouve les 4 éléments):

Saint Luc, c’est le Taureau, la Terre, le Printemps,Saint Marc, c’est le Lion, le Feu, l’Eté,Saint Jean, c’est l’Aigle, l’Eau, l’Automne, Saint Mathieu, c’est l’Ange, l’Air, l’Hiver. Le 5ème élément, c’est l’Amour, la valeur du féminin qui est en l’être humain, l’aboutissement, l’achèvement, la circulation de l’eau, la connexion avec l’âme en soi.

Les interactions de l’eau avec notre corps : Dominique Jacquier, de son côté, nous a fait partager ses connaissances et son expérience à propos de l’importance de l’eau pour nous et notre santé physique et mentale. L’eau est dominante dans notre corps. Elle est en nous; son mouvement perpétuel symbolise le mouvement de la vie. Elle est aussi autour de nous, dans la nature et dans l’air que nous respirons. Sa mission universelle est d’être une messagère divine.

Elle accueille, reçoit, mémorise, transporte et surtout partage. Elle rencontre tous les éléments de notre corps et favorise l’échange des informations. L’eau métabolique véhicule les éléments nutritionnels et effectue aussi un nettoyage par l’élimination.

Notre corps est la résultante de notre manière d’être et de penser qui doit être consciente. Si elle ne l’est pas, l’eau qui a une conscience universelle et est en relation avec notre psyché nous rappelle à l’ordre dans notre corps. Si on est bien pensant, on est bien portant.

L’eau entre en résonance avec notre pensée et la répartit dans tout notre corps; elle est l’intermédiaire entre tous les mondes subtils et la matière. Nos manières d’être peuvent même influencer la structure de nos molécules d’eau en positif comme en négatif car l’eau est aussi en lien étroit avec nos émotions; or le monde émotionnel nous permet d’être à l’écoute. L’eau nous permet donc de rencontrer l’intime de qui nous sommes. Elle garde la qualité vibratoire de l’émotion vécue dans l’événement dans des «capsules», sorte d’enregistrement du vécu lui-même mais aussi de la vibration de l’émotion avec laquelle on l’a vécue.

Certains organes de notre corps entrent en résonance avec cela. Les reins enregistrent nos peurs et nos angoisses. Le foie est le siège de la colère en lien avec la valeur courage : la colère nous donne le courage de faire face. Les poumons sont en connexion avec la tristesse, le chagrin. Le chagrin est souvent silencieux parce qu’on n’arrive pas à transmuter certaines peurs qui paraissent injustes. L’ADN est seulement réactif et non actif; il devient actif si nous nous mettons en mouvement. Nous retrouvons alors la notion de libre arbitre.

La guérison dépend de nous. Nous devons apprendre à nous guérir. Le principe de guérison n’est autre que le principe d’amour. La guérison est un apprentissage de l’amour de soi et le corps nous guide dans cet apprentissage. La thérapie allopathique ne fonctionne plus aujourd’hui parce que c’est l’heure de nous révéler et de cesser de fuir notre énergie de guérison. Il nous faut chercher l’origine de nos maux pour les mettre en mots, c’est-à-dire les conscientiser et ne conserver que ce qui nous appartient. Les valeurs, guides de notre vie spirituelle, nous aident pour la gestion de notre corps et de notre santé. Par exemple, nous activons la valeur courage pour nous mettre en mouvement et accepter de rencontrer notre réalité ou bien la valeur honnêteté pour reconnaître notre responsabilité, notre vérité et accepter que les autres la voient. La guérison, c’est s’installer dans un nouvel état d’être en totale résonance avec ce que nous sommes profondément car nous jouons notre vie «pour de vrai». S’il y a récidive, c’est parce que le travail de compréhension et de bouleversement de conscience n’a pas été réalisé.

L’eau est un agent guérisseur. Les liquides du corps véhiculent les énergies de vie du corps. Si la circulation ne s’effectue pas correctement, qu’il y a stagnation, dépôt puis maladie. En 24 heures, 5 litres de sang et 1 litre de lymphe dont la fonction est de nettoyer les déchets dont les cellules n’ont plus besoin circulent en permanence dans le corps humain. Une activité physique régulière – marcher, courir, faire du vélo − active la circulation des eaux de notre corps. Par exemple, une heure de marche génère 5 litres de lymphe en 24 heures. L’eau que nous absorbons peut être dynamisée par un mot, une image. Ce qui est bon pour nous, ce sont les eaux vivantes: l’eau de mer, les jus de fruits et de légumes crus les plus colorés. Les eaux minérales sont des eaux de cure qui ne doivent être consommées que temporairement.

Il est également bénéfique de faire de temps en temps une cure de jeûne hydrique. Marcher en extérieur et/ou prendre des bains hypercaloriques génèrent la transpiration et, suivis d’eau froide sur les jambes et de repos bien couvert, favorisent les échanges dynamiques entre le chaud et le froid. Il est bon d’alterner chaud puis froid sans toutefois rester longtemps dans le froid.

Notons aussi que les plantes en infusion favorisent le drainage et que la méditation et la relaxation sont des éléments complémentaires importants.

Éclairage et expériences mystiques Jean-Claude Genel est intervenu régulièrement au cours des exposés de Carole Sédillot et de Dominique Jacquier.  Tout ce que nous vivons est symbolique, mais nous ne savons pas toujours l’interpréter. Quand nous prenons conscience, nous «comprenons» qu’il y a un envers à notre décor ou qu’il nous faut considérer l’autre côté du voile, selon la terminologie de chacun. Dans la vie quotidienne, chaque scène, même insignifiante en apparence, a du sens si nous nous donnons la peine de le chercher. Regarder au-delà des apparences permet de trouver la Volonté et ainsi de rencontrer la Beauté.

La maladie est un message envoyé par l’âme, via le corps, pour nous aider à nous purifier. Jésus était appelé «le Vivant»; Il est venu éveiller l’humanité, élever l’âme à un autre niveau de conscience. Nous sommes actuellement appelés à rendre le Vivant de notre corps.

Jean-Claude Genel nous a donc invités à prier pour purifier notre corps, comme certains sages ont prié auprès de lacs pollués pour en purifier l’eau. Les mots «Merci» et «Gratitude» ont un pouvoir puissant d’activation positive de  l’eau parce que dire merci, c’est donner de l’Amour. Il nous a, par ailleurs, fait participer, au cours de la journée, à 3 expériences avec de l’eau qui avait été activée lors de la soirée de Wesak, grâce à l’énergie du Christ et du Bouddha, et renforcée par la vibration des bols de cristal. Par trois fois, nous avons donc bu de cette eau, en écoutant une prière à la Mère. Puis des bruits d’eau – pluie, cascade, ruisseau, vagues… − nous ont amené à observer ce qui se passait dans notre corps. La plupart d’entre nous ont réveillé quelque chose en eux-mêmes et reçu des idées, des images.

Lors de la dernière de ces expériences, Jean-Claude nous a invités à visualiser les chakras avec leurs couleurs et les valeurs correspondantes afin de trouver les archétypes dont nous avons besoin:

1 – Courage – rouge – racine

2 – Honnêteté – orange – hara (ventre)

3 – Tolérance – jaune – plexus

4 – Justice – vert – cœur

5 – Tempérance – bleu/gris acier – gorge

6 – Obéissance – indigo – 3ème œil

7 – Persévérance – violet – coronal

La journée s’est terminée par des échanges entre le public et les intervenants. Voici les principaux thèmes abordés:

– La puissance de notre pensée captée par l’eau rend celle-ci capable de réagir quelle que soit la langue avec laquelle elle est en résonance.

– La tendance des êtres humains à s’isoler, même en public, avec leur téléphone, leur iPod…: au lieu de nous en plaindre, ne pouvons-nous pas regarder la personne qui téléphone, ne serait-ce qu’avec un sourire, pour communiquer avec elle. Elle ne peut que nous voir, tout dépend de l’énergie que nous y mettons.

images-61 dans Travail sur soi !– L’intention elle-même n’est pas habitée d’un vouloir; elle doit émaner du cœur de l’être pour avoir le pouvoir de transformer.

– L’Âme imprègne son message lorsqu’elle s’incarne.

Les mots « Merci » et « Gratitude » ont un pouvoir puissant d’activation positive de l’eau parce que dire merci, c’est donner de l’Amour

SOURCE : La revue de l’U.L.V. 

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Ma santé, mes valeurs

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


Ma santé, mes valeurs dans Chemin spirituel telechargement-21Line Valko nous a proposé, lors d’une journée de conférences avec Inge Bergmeister consacrée à ce thème, dans le cadre de l’ULV, une investigation complète et un voyage au cœur de notre corps afin de comprendre comment approcher en toute conscience l’être spirituel que nous sommes. Line nous emmène dans ce parcours essentiel. Line Valko www.holiphysi.ch

La santé est un des thèmes majeurs de nos préoccupations actuelles, qu’il s’agisse de santé physique, morale, psychique, financière, économique, alimentaire, personnelle, collective, universelle. Cela va du « Comment vas-tu ? » de nos rencontres quotidiennes à « la Terre est-elle en bonne santé ? » de nos soucis et pensées les plus réfléchies.

La santé est au cœur de nos préoccupations. La perplexité d’une époque nous apporte chaque jour son lot d’articles de journaux, démissions de radio ou de télévision sur « comment retrouver sa santé, vivre et rester en bonne santé » par des moyens physiques, esthétiques, médicaux et médicamenteux de plus en plus sophistiqués dont on nous assure qu’ils sont les gardiens de notre santé et apporteront la guérison.

Force est de constater que, non seulement, nous sommes tout autant, si ce n’est plus, malade, et nos budgets, tant personnels que nationaux, destinés à nous assurer une bonne santé, explosent. De plus en plus, notre système d’alimentation développe les plats précuits, pré-cuisinés avec des produits dénaturés pré-emballés avec des agents de conservation reconnus pathogènes, ceci ajouté à l’aberration d’une surconsommation de médicaments aux effets secondaires encore plus pathogènes.  Si, en outre, nous considérons une vie de stress basée sur le rendement et la consommation à tout prix, encore une fois, force est de constater que tout ce qui a trait à la santé est récupéré et nourrit une économie dont la seule notion de valeur est celle du profit et du pouvoir sur la masse. Demandons-nous alors ce qu’est la santé et comment il est possible à l’être humain de se tenir debout dans ces conditions ?

J’ose espérer que ces interrogations nous annoncent la fin d’un système de déstructuration morale, éthique et sociale des valeurs telles que celles vécues depuis le début du vingtième siècle. Et je ne peux m’empêcher de faire un lien entre cette déstructuration et ce qu’on identifiait, dans les années 80, comme étant le mal du siècle ; le « mal de dos ». L’homme tient debout par ses principes et ses valeurs et lorsque celles-ci s’écroulent, il y a de grande chances pour lui aussi s’écroule. La question aujourd’hui est donc : « sur quelles valeurs puis-je m’appuyer pour me redresser et tenir debout ? ».

Reprendre nos pouvoirs de vie

Un second paramètre met en évidence la notion de séparation. Jusqu’à la fin du vingtième siècle, on constate une séparation de l’être humain ; un corps délégué à la médecine, une âme déléguée à l’Eglise, d’un côté un mental tout puissant, ordinateur-contrôle de chaque instant, d’un autre une course quotidienne effrénée qui nous disperse. Tout concourt à nous tenir et à nous garder hors de nous.

Ne dit-on pas « Diviser pour mieux régner ? ». Mais alors qui règne ?

Le début du vingt et unième siècle nous laisse entrevoir de grands changements. En tout cas, il bouscule. Ce chevauchement de deux Eres (l’Ere des Poissons et celle du Verseau) nous oblige à penser différemment, à ne pas nous contenter d’appliquer le connu mais de nous interroger pour faire évoluer nos pensées et nos actes.

Ne dit-on pas « L’union fait la force ? ». Mais alors quelle union ?

Et si c’était celle de moi avec moi-même, histoire de me réapproprier qui je suis ? Dépossédé de ses valeurs, je constate dans ma pratique quotidienne de thérapeute que l’être humain ne s’accorde pas ou plus de valeur. Il éprouve aussi de la difficulté à croire qu’il puisse en avoir et parfois même il refus de s’en accorder pour ne pas vivre la responsabilité. Il se minimise et se contente de ce peu. Il est tellement « humain » qu’il lui est difficile d’oser « être », oser s’autoriser à exister dans la conscience d’être important. Le Un-Portant.

Comment et sur quoi est-ce que je me porte ?

Il existe un véritable défi dans l’évolution humaine, celui en relation avec les lois de la gravitation et de l’équilibre : se tenir debout, droit si possible, sur ses deux pieds (en moyenne deux fois trente centimètre sur dix) dans sa verticalité, de manière à présenter le sommet de sa tête au ciel.

Trois étages en interconnexion.

Je situe cette verticalité possible à trois niveaux. Le premier niveau est de l’ordre de l’incarnation-implantation. L’homme « s’implante » à partir du bassin sur deux membres inférieurs aux parties articulées, hanches, genoux, chevilles, pieds. C’est notre relation au sol, à la terre, à nos racines. A la manière dont nous nous déplaçons, dont nous avançons et nous dirigeons, nous puisons notre élévation. C’est la réponse des pieds au sol, d’une force montante et portante. Le second niveau est de l’ordre de la posture, du ressenti et de la relation. Pour le maintien de la posture, nous avons le bassin, le sacrum, la colonne vertébrale et la cage thoracique avec son système cœur-poumon. Pour le ressenti et la relation, les différents organes sont en interrelation constante, parfaitement  organisés. La pièce maîtresse de ce niveau est le sacrum, véritable clé de voûte, qui permet à l’homme de prendre appui et de se dresser, se poser ou se reposer. L’homme s’est redressé pour présenter le sommet de sa tête au ciel, pour devenir « antenne » et développer aussi bien ses racines terrestres – nourriture, ancrage, force portante – que ses racines célestes, source de conscience et d’élévation. Le troisième niveau est de l’ordre de l’organisation et de la pensée. La tête est juste posée sur la colonne cervicale, en réceptivité avec le ciel et libre de toute charge. C’est l’élément sensoriel, par excellence, puisque nous y trouvons quatre de nos cinq sens ; la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût. Le crâne protège notre cerveau, l’ordinateur organe de contrôle, centre de la conscience et lieu de nos pensées.

La vie étant mouvement, nous nous activons et circulons dans ces trois niveaux, tout est interconnecté. La fonction primordiale et essentielle de cette interconnexion est assurée par la respiration qui, par l’intermédiaire du diaphragme, piston infatigable, nous relie au monde extérieur et nous nourrit en faisant circuler l’énergie vitale, inspir-expir intimement lié pour que la vie circule en nous.

Se tenir debout, une énergie d’amour

Nous avons vu sur quoi l’homme se porte, abordons maintenant comment il se porte. Lorsqu’il prend appui sur son sacrum, l’homme se redresse en se déroulant dans sa colonne vertébrale avec la considération que chaque vertèbre est portée par celle du dessous et pour celle du dessus, chacune effectuant un travail bien défini, dans un ordre précis. Si un blocage ou une dysfonction intervient, à n’importe quel niveau, ce sont les étages du dessus et du dessous qui devront effectuer le travail. Si plusieurs blocages à plusieurs niveaux se manifestent, tout se désorganise et il devient difficile de savoir qui fait quoi. L’énergie ne circule pas bien et les fonctions relatives aux différents niveaux sont perturbées.

Dans notre civilisation occidentale où le mental et l’intellect ont pris la première place, tout est concentré vers le haut du corps, surtout vers la tête et il est fréquent de voir des gens qui se portent par les épaules. Celles-ci sont carrément sous les oreille,s sous tension, crispées, les mâchoires sont également crispées, la respiration est dans le haut du corps, courte, vite essoufflée, des maux de tête divers apparaissent ainsi que des fourmillements dans les membres supérieurs. C’est la preuve que cela ne circule pas. Comme le bassin et le reste de la colonne ne sont pas sollicités, pas « habités », ils deviennent flottants, s’affaiblissent (arrivent alors les hernies discales) et l’homme se plaint de maux de dos et ne comprend pas pourquoi. Ceci n’est qu’un exemple.

Habiter son corps demande d’être conscient de ce qui se vit à l’instant dans l’ici et maintenant. Tenir debout, se porter, est un travail constant. Permettre à l’énergie de circuler librement demande d’être présent à soi par l’écoute, le respect, l’estime, la considération et l’amour de soi.

La roue des valeurs…

Autant de valeurs pour vivre le redressement, la verticalité et sa responsabilité d’être humain. L’énergie qui circule ans notre corps le fait au travers d’un immense réseau, comportant de nombreux croisements et carrefours dont les sept principaux, tout le long de la colonne vertébrale, forment des routes d’énergie appelées « chakras ». Ils représentent sept portes, sept niveaux de conscience qui s’ouvrent au moment propice au fil de notre évolution. Ce sont des capteurs, retransmetteurs d’énergie. Ils contiennent et retransmettent nos blocages et nos angoisses. Ils sont en rapport avec nos glandes endocrines et par leur intermédiaire, ils vitalisent les organes qui leur correspondent. On leur associe les sept premières valeurs des douze valeurs fondamentales.

Le premier chakra. Situé au niveau du périnée, de couleur rouge, il correspond à notre enracinement, à notre ancrage. C’est le « oui » à la vie, à la volonté de vivre. C’est oser l’incarnation. Il détermine notre condition physique, notre rapport à la Terre, à la manière dont nous laissons monter la sève en nous pour assurer une bonne irrigation et des appuis solides. Il est relié aux fonctions d’élimination et de reproduction. La valeur associée et celle du COURAGE.

Le second chakra ou chakra sacré. Situé au niveau du sacrum à l’arrière et de l’abdomen entre le nombril et le pubis à l’avant, il est de couleur orange. C’est le lieu du ressenti profond, de notre intimité, de notre jardin secret, de ce qui nous « prend aux tripes ». Mieu du désir et du plaisir qui, reconnus et vécus, expriment la joie. C’est le lieu où je suis moi avec moi-même, dans l’authenticité et la reconnaissance de mon être, en toute sincérité. La valeur associée est celle de l’HONNETETE…

Pour lire la suite, se reporter à la revue de l’ ULV MEDIAME N° 3 à commander sur www.universite-livre-des-valeurs.com

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Un dialogue entre deux mondes

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

Les chamanes ont développé depuis des millénaires des pratiques thérapeutiques qui interpellent de plus en plus la médecine occidentale et notamment la psychiatrie. Dans un dialogue plein d’humour, un chamane et un psychiatre atypique comparent leur vision du monde et leurs techniques de soins.

Un dialogue entre deux mondes dans LECTURES Inspirantes arbres

Laurent : Avant de me présenter, je vais rebondir sur tes paroles, Olivier… Tout à l’heure, tu as parlé d’Internet et de la manière dont cet outil change notre manière de travailler, de nous informer, de communiquer, etc. J’utilise parfois Internet comme métaphore auprès des personnes qui viennent me voir pour leur expliquer le fonctionnement du chamanisme. Cela me permet d’expliquer ce que sont les autres mondes, parce que la réalité invisible dans laquelle voyagent les chamanes a beaucoup de points communs avec Internet : c’est une réalité dans laquelle sont « stockées » toutes les informations possibles et imaginables – et même au-delà –, et ce que nous faisons, ce que font les chamanes, c’est d’aller chercher ces informations. Un chamane fonctionne comme un programme de navigation sur Internet, comme Internet Explorer, si tu veux. Il peut par exemple passer d’un ordinateur à un autre, c’est-à-dire d’une personne à une autre, et naviguer dans le réseau. 

Donc un chamane voyage dans l’autre réalité et revient ensuite « chez lui », dans son corps. D’où cette métaphore informatique que j’utilise assez souvent, et cela même si c’est, comment dire ?… moderne. D’ailleurs, je pense que le développement d’Internet a commencé au même moment que le (re)développement du chamanisme en Occident. La révolution informatique, les substances psychédéliques, l’écologie et les diverses approches spirituelles qui ont pris de l’ampleur dans nos pays, tout cela nous vient directement de la deuxième moitié du xxe siècle. 

Olivier : Entièrement d’accord avec toi. Les médecins holistiques dont je parle fonctionnent un peu de cette manière aussi. En effet, nous sommes comme interconnectés entre nous, les autres et notre environnement, ce qui forme un réseau d’informations similaire à Internet. 

Laurent : Cette allégorie informatique est très utile, même si elle n’est pas très poétique… 

Olivier : Moi, j’aime bien. 

Laurent : Donc les chamanes voyagent dans une toile, dans un réseau, et accèdent à de l’information, comme dans le Web 1. Mais ce n’est pas quelque chose de virtuel : c’est une facette invisible de la réalité dans laquelle nous vivons et dans laquelle tout est relié. Nous pouvons l’appeler le « psychocosmos », l’« inconscient collectif », l’« au-delà », la « réalité non ordinaire » ou tout simplement l’« autre monde ». Peu importent les mots. Les chamanes sont des spécialistes du « surf » dans cette facette invisible de la réalité : ils partent en quête d’informations, d’énergies de guérison, etc. Et, dans cette quête, les esprits qui habitent l’autre monde guident les chamanes, ils leur montrent le chemin. Un peu comme Google. Les chamanes posent une question, et cette question va déterminer l’issue de leur quête dans l’autre monde. 
Lorsque le chamane « surfe » dans l’autre monde, il n’y a pas de temps ni d’espace, il a accès au passé, il a accès aux futurs potentiels – et je dis bien « potentiels » –, et tout cela est regroupé sous un terme technique : le voyage chamanique. Le voyage chamanique, c’est le surf des chamanes dans l’autre monde. 

Olivier : Ce que tu dis me fait penser aux travaux de la physique quantique, avec cette conception verticale du temps qui n’est pas disposé dans un ordre classique de passé-présent-futur, mais comme coexistant en même temps, dans l’instant présent, avec un accès possible au monde à venir ou au passé. 

Laurent : Exactement ! Cette découverte-là, les chamanes l’ont faite il y a bien longtemps. Dans le fond, ce n’est pas quelque chose de nouveau. 

Olivier : Juste un truc pour rebondir sur cette métaphore : je la trouve géniale, et en plus ça parle beaucoup au monde moderne de décrire le chamane de cette manière. Est-ce que tu peux développer tes propos quand tu dis que le chamane est comme un programme de navigation ? Il a aussi la capacité d’aller dans d’autres réseaux, ordinateurs, etc. À la limite, le chamane pourrait même être considéré comme une sorte de hacker ou un pirate informatique soignant. 

Laurent : Effectivement, les chamanes agissent dans l’autre monde, mais ils essayent – et je dis bien « essayent » – d’agir constructivement. C’est une problématique fondamentale. Étant donné que nous avons accès à ce réseau universel, jusqu’à quel point interférons-nous avec le flux naturel des choses ? Quand sommes-nous en harmonie avec ce flux ? Sommes-nous plutôt des « antivirus » avec une approche constructive, ou des hackers, des personnes en quête de pouvoir, des sorciers ? C’est la question éthique qui est centrale dans la pratique. 

Dans certains peuples chamaniques traditionnels, il y a tout un « champ de bataille chamanique » dans lequel les chamanes ne se font pas de cadeaux entre eux. C’est une approche de chasseurs, de guerriers. Ils se lancent des objets chamaniques invisibles avec des buts parfois douteux. Ça s’appelle de la magie noire ou de la sorcellerie… et c’est vieux comme le monde. Dans ce cas-là, on peut parler de « piratage » : les sorciers, ce sont des pirates chamaniques qui utilisent toutes sortes de projectiles, d’objets chamaniques pour mener leurs guerres dans l’invisible. Mais ces objets peuvent simplement être des pensées négatives : jalousie, envie, etc. 

Olivier : Toujours dans le cadre de notre métaphore, peut-on comparer ces objets à des virus informatiques ? 

Laurent : Effectivement, ces objets sont comparables à des virus. En fait, un chamane efficace sait se protéger… 

Olivier : … il a un bon firewall (pare-feu). 

Laurent : Oui, et ça peut être une protection qui se situe au niveau spirituel, comme des esprits protecteurs, ou qui prend la forme d’objets chamaniques particuliers, comme par exemple les costumes – ce sont presque des armures ! – des chamanes sibériens.
Un chamane qui travaille pour le bien de sa communauté, dans une démarche constructive, est, d’une certaine manière, un bon antivirus. C’est pour cela que nous faisons des extractions chamaniques, que nous faisons sortir des esprits, des souvenirs, des traumatismes qui parasitent le fonctionnement de la personne. 
Ensuite, ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que l’accès à l’autre monde se fait par l’intermédiaire d’une carte. Dans les cultures traditionnelles, chaque culture, et même parfois chaque chamane, a sa carte de l’autre monde. La cartographie est très souvent déterminée par la culture et par des siècles d’expérimentation chamanique. C’est d’ailleurs pour cela que certaines personnes ont des difficultés à accepter qu’il y ait des chamanes en Occident. C’est que, traditionnellement, il y a une carte de l’autre monde qui est déterminée par l’environnement culturel. Dans nos cultures, nous avons oublié ces cartes, pour diverses raisons culturelles, religieuses, idéologiques, etc. Mais libre à nous d’en créer de nouvelles.
En Amazonie, ce ne sera pas la même carte qu’au Mexique ou en Sibérie : pour chaque peuple c’est différent, et pour chaque chamane c’est différent. On pourrait presque dire qu’il y a sept milliards de chamanes sur Terre, parce qu’il y a sept milliards d’individus avec des conceptions différentes. Mais, ce qu’il y a derrière la carte, c’est-à-dire l’autre monde, dans son essence, c’est la même chose pour tous.
Donc les chamanes voyagent dans l’autre monde, mais leur perception en est différente, et c’est pour cela qu’il est important de ne pas entrer dans des comparaisons superficielles et de dire que telle culture est meilleure « chamaniquement parlant » qu’une autre. C’est simplement une question de cartographie de l’autre monde. Dans certaines cultures, les cartes sont clairement définies par les anciens chamanes qui les transmettent aux novices, alors que dans d’autres cultures, comme dans nos cultures modernes, il est important de laisser chacun créer sa propre carte. Mais les techniques chamaniques et l’autre monde sont les mêmes pour tout le monde. Sauf que j’ai mes croyances, j’ai mes esprits et j’ai ma manière de travailler qui ne sont pas forcément ceux d’un autre chamane. 

Olivier : C’est très intéressant parce que ce dialogue retombe sur le principe de la psychothérapie, qui ne cherche pas à imposer un système théorique au patient, mais cherche plutôt à lui faire découvrir sa propre vérité. Le psychothérapeute cherche à lui faire découvrir sa propre cartographie et son monde intérieur et la manière dont il fonctionne. Ça, c’est également quelque chose d’important pour les thérapeutes occidentaux. Je crois qu’il est fondamental que les formations inspirées par le chamanisme en Occident respectent pleinement l’individualité et la créativité des « étudiants chamanes », et les laissent découvrir par eux-mêmes leur propre cosmologie et leurs propres instruments de travail avec l’invisible.

Extrait de Le Chamane & le Psy, Olivier Chambon, Laurent Huguelit
Mama Editions (2010 ; 224 pages) 

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Suivez votre guide intérieur

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Extrait de l’article de Paule Daudier paru dans la revue Lumière vol. 8, no. 1, mars 1999, Québec, Canada

L’intuition comme outil de guérison

Suivez votre guide intérieur  dans Chemin spirituel belle-journee Pour Sylvain Bélanger, auteur principal de l’Écoute Imaginaire, « on n’a pas besoin d’être un médium et un clairvoyant , d’avoir un don ou le troisième oeil ouvert, ou de faire de la spiritualité ou de l’ésotérisme pour pouvoir lire une autre personne. »

Sylvain Bélanger a suivi durant plusieurs années une formation avec des chamans et des guérisseurs de divers pays. Même s’il a été considéré, par la suite, comme un clairvoyant et un médium, il a voulu se dissocier de ces techniques, un peu trop souvent charlatanesque, pour développer sa propre méthode: « Je crois beaucoup à l’intuition, un outil extraordinaire, nous a-t-il dit, et j’ai voulu, avec prétention- je n’ai pas peur de le dire- développer une formation et une thérapeutique originale pour les gens qui seraient prêt à utiliser l’intuition d’une façon professionnelle. »

L’Écoute Imaginaire est une méthode d’«écoute» qui consiste à utiliser son imaginaire pour entrer en relation avec soi-même ou avec la personne aidée. Grâce à cette technique, on capte des images, des voix ou des sensations que l’on apprendra à décoder.

Partant des traditions spirituelles et ésotériques qui enseignent qu’un champ entoure l’être humain, Sylvain Bélanger, grâce à ces observations effectuées pendant plusieurs années de pratique thérapeutique, distingue dans ce champ trois aspects interagissant l’un sur l’autre: la qualité énergétique, la qualité psychique et la qualité transpersonnelle, aspects q’il touche tout au long de son enseignement.

 La qualité énergétique 

« La qualité énergétique est l’ensemble du rayonnement cellulaire », explique-t-il. Lorsqu’un déséquilibre se produit, la communication cellulaire est perturbée, ce qui par Écoute Imaginaire, s’observe par une modification de la qualité du rayonnement de la région concernée. Lorsqu’on a identifié un déséquilibre dans un des différents systèmes ou organes du corps de la personne aidée, il faut apprendre à dialoguer avec l’organe afin de voir de quelle façon la psyché est affectée ou affecte ce problème. 

La qualité psychique: 

Lorsqu’on est en harmonie avec notre dimension psychique, notre énergie circule bien et les influx nerveux montent au cerveau sans difficultés. 

« Si par contre, souligne Sylvain Bélanger, une émotion de se peur se manifeste à nous, par exemple, et que notre éducation nous a fait comprendre qu’il ne fallait pas avoir peur, inconsciemment nous allons nous en dissocier. Lorsqu’un thérapeute en Écoute Imaginaire se met en relation avec cette énergie psychique, il constate qu’elle est dotée d’une personnalité qui lui est propre, et qu’elle est capable d’exprimer ce qu’elle ressent. » Le thérapeute en l’interrogeant, peut obtenir beaucoup d’information sur la dynamique de la personne aidée et en informer celle-ci. Ces énergies psychiques peuvent provenir de sources diverses, notamment des différents stades de la vie (vie foetale, naissance, adolescence, vie adulte, etc.). Le thérapeute pourra également voir le potentiel non actualisé d’une personne et pourra l’informer de ce qu’elle peut faire pour s’adapter, s’harmoniser elle-même à ses besoins et à ses ressources. 

La qualité transpersonnelle:

L’apprivoisement de la qualité énergétique et psychique permet de se mettre en relation avec un principe intelligent et créateur qui se manifeste le plus souvent sous la forme de personnages dotés de sagesse. Ces personnages n’appartiennent pas à la vie inconsciente de la personne aidée, et c’est pourquoi Sylvain Bélanger les identifie comme des énergies transpersonnelles. 

« N’ayant aucune croyance associée à cette dimension et étant très humble, parce que je ne peux donner de réponse, nous a dit Sylvain Bélanger, je la reconnais comme étant une manifestation archétypale d’un principe universel et intelligent, interagissant de façon continue avec les êtres humains. Le thérapeute pourra se syntoniser à cette source intelligente afin d’aider une personne à élargir sa conscience , à pouvoir s’ouvrir davantage à un potentiel qui est en elle. La personne aidée pourra ainsi entrer en contact avec des ressources spirituelles ou créatrices qu’elle ne ressentait pas auparavant, qui vont pouvoir l’aider, entre autre avenues, à entreprendre une démarche plus profonde dans sa vie. » 

Comment REJOINDRE LE FORUM ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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2013 propose une ascension différente

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Ami(e)s bien aimé(e)s, votre Ascension progresse, elle vous mène plus loin que vous ne le supposez, car elle se propage en votre connaissance, bien au-delà de certaines espérances… Elle voyage en vous, elle se sert de vous, de vos pensées, de vos libérations progressistes ; elle active d’autres principes, d’autres paradigmes ; Nous, Lumière, vous proposons une ascension encore différente de celle entamée et engagée, Nous vous proposons une ascension encore plus subtile, portée sur l’axe de votre intercession entre les différents plans de votre connaissance intuitive… Cela passe par la concentration sur ce que vous pensez être vos évidences…

2013 propose une ascension différente dans En 2012-2013 et après 2016 18-207x300De quelles évidences pensez -vous que soient issus vos résultats, les résultats collectifs ?… De vos croyances en la non vie ?, ou en la survie ?, ou en la Vie en ses splendeurs ?… Nous vous proposons de vous concentrer régulièrement, quotidiennement, sur les splendeurs que vous reconnaissez en vos journées… Ces splendeurs sont parfois quasi invisibles mais elles existent… Elles sont parfois nettement plus visibles, et vous savez souvent remercier, rendre grâce… Elle sont parfois illimitées et là, vous croyez aux miracles, au fait que vous n’en méritez pas l’accès… Nous disons attention, tout vous est dû, de droit divin, parce que vous êtes des êtres divins, des êtres capables de rencontrer le divin en vous et hors de vous…

Prenons ensemble le chemin de cette divine providence, qui ne se cache pas, mais dont vous, vous cachez, parce que vous n’avez pas encore appris que la Volonté Supérieure et vous ne faites qu’UN… Vous ignorez encore ce qu’est la Volonté Divine en vous ; vous la pressentez, mais vous n’y croyez peut-être pas encore tout à fait !… Alors, Je vous dis ceci, en m’adressant à chacune et à chacun, partout sur la Terre, puisque vous êtes une seule et unique conscience, puisque vous êtes tous reliés, vous n’êtes donc pas séparés les uns des autres :

Amour, prends encore un peu patience, ne laisse rien au hasard, il n’est pas de ton chemin… Apprends à reconnaître les bienfaits de chaque journée, regarde ce qui est bon en toi, active-le, remercie-toi de tes progrès, et affirme régulièrement que tu es, que tu demeures, et que ta source intérieure est la divine providence, pour ne pas dire qu’elle est Dieu si tu crains d’affirmer cela… Oui, la divinité existe parfaitement en toi, en total équilibre, et c’est de cette Source que tu reçois, pas du monde extérieur…

Cette Source utilise le monde extérieur pour te renvoyer vers toi-même, pour te donner ce en quoi tu crois profondément, pour te donner les emprisonnements si tu crains le pire, pour te donner la libération si tu penses au meilleur, sans le vouloir, mais en le « ressentant » comme une part de toi… Tu peux le ressentir en concentrant ta pensée sur l’idée que toute justice est à ta portée, que tu n’es jamais séparé(e) de qui ou de quoi que ce soit, que l’amour, la paix, la joie, l’abondance, la prospérité, la fraternité, sont des liens infinitésimaux et infiniment vastes qui existent déjà au fond de toi, tu en es la détentrice ou le détenteur, tu en es la porte… C’est en laissant le passage possible que le flux t’arrive, car en fait, il est issu de toi, se propage en toi comme une onde de puissance, de paix, de glorification, et tout arrive pour ton mieux-être…

Imagine cette porte en toi, en toute liesse… Vois-la ouverte… Vois un courant circuler… C’est le flux… Puis, vois ce flux et ressens-le t’inonder, partout en ton corps, en tes pensées, en tes responsabilités, en tes intuitions…, un peu comme si c’était de l’eau qui s’infiltrait partout en toi, voire à l’extérieur de toi… Tu baigne en ce flux/eau, et tu ressens l’immensité de tous les possibles… Pense alors à ce que tu souhaites le plus, actuellement, pour ton progrès, ton ascension, ton année 201… Songe que ce flux expanse et donne ce que tu veux créer, avec ton cœur, ta foi, ta puissance… Et laisse la divine providence gérer tous tes fardeaux, c’est elle qui s’en charge… C’est aussi son rôle en ces temps…

Ensuite, continue en affirmant quelques phrases positives et constructrices, en y mettant ton cœur, ton imagination, ton intime conviction que tout s’accomplira car tout est déjà accompli par l’Esprit-Source qui n’oppose rien à rien, et surtout pas le manque et l’abondance, la santé et la maladie, la peur et la confiance… Non, l’Esprit est UN, il est une seule énergie, une seule divinité, une seule divine providence, dont tu es détentrice ou détenteur…. Je t’invite à cesser de nier cette évidence, à t’en servir pour ton mieux-être et le mieux de tous… Je t’invite à une année 2013 nouvelle et sans crainte d’appartenir au Divin, comme si de rien n’était… Je t’invite à l’affirmer, à le vivifier, à permettre que cela soit, à l’autoriser le beau, le bon, le meilleur, le miel et la saveur de l’existence…

La Source en toi est bonne, douce, jamais amère ou à regret, c’est un leurre… Ta croyance est ta force, elle peut être ton honneur et ta gloire, ta liberté et ta valeur… Elle peut tout aussi bien être ta sanction !… Que choisis-tu ?… Que préfères-tu ?… Œuvrons ensemble, si tu le veux bien, toi ta personnalité, et Moi ta divinité, pour ensemble, ne faisant qu’UNE seule et unique énergie, nous allions découvrir l’Ascension 2013… Elle sera ta création, ton miracle, qui servira ta vie, ton humanisme triomphant et l’humanité collective totale, dont tu es un élément puissant, participant et révélateur… Créons le meilleur !…
D’ailleurs, tu n’auras plus que ce choix, car il ne pourra en être autrement, et tu le constateras, à tes rythmes, selon ta foi… Je dis que tu as devant une route toute tracée ; elle t’appelle et t’aspire, elle t’inspire et se révèle à tes yeux, elle est ta foi réalisée, elle est la voie de la rédemption, de l’acceptation, du partage et de l’essentiel… Tu es une porte de l’ascension, er par cette porte, circulent différentes énergies… A toi d’en relier les forces, et de vivre la confiance !…

En cette année 2013, proposes-toi différents objectifs de concentration sur les éléments les plus rudes mais aussi les plus souples, pour créer une synergie entre les deux, non d’attente, mais d’accessibilité à une auto-guérison par le rythme de la pensée affirmant que tout est déjà là, déjà prêt, déjà libre… Cela fonctionnera dans la psyché, parce que tes programmations internes l’ont déjà prévu… Il suffit d’une simple propension à croire en toi… Pourquoi l’éviter ?…

N’hésite pas à compter sur Moi, sur la Divinité en toi, sur ton Moi Serein, sur Dieu en toi, sur la Lumière en toi, qu’importe le nom de cette Source, elle est infinie et accessible par ton cœur, ton entente intérieure, l’idée que tu es toi, cette Source, totalement reliée à l’immensité de tous les possibles, et par le droit d’exister, par le droit divin, tu as tout à ta portée, selon ce que ton chemin d’âme te propose, pour ton mieux-être et l’ensemble de l’humanité…

Sachant et connaissant la co-création, découvrant l’union des contraires, tu comprends et comprendras peu à peu la vérité suivante : qui perd gagne, qui gagne perd, qui s’inquiète se rassure, qui se rassure s’inquiète, qui manque obtient, qui obtient manque, il en est ainsi de tout, puisque les contraires sont UN, une seule dynamique, une seule énergie, un seul courant… C’est ta pensée, ta croyance, qui fait et crée la séparation, ou bien l’unité !… C’est ton choix qui définit, ton évidence qui instaure… C’est donc de toi que dépend ta vérité, que dépendent tes expériences ; c’est de toi que tout est issu, s’exprime, se concrétise, te revient de plein droit, parfois en pleine figure !…

Que choisis-tu aujourd’hui, pour 2013 et plus tard ?…. Quelle façon de voir veux-tu utiliser cette année pour l’instaurer à jamais ?… Unité, Confiance, Libération, Facilité, Expansion, Don/Réception, Evidence de Paix, Puissance, Créativité partagée, Amour, Fraternité ???… Choisis ce qui t’inspire l’idée que la divine providence te sert, que l’amour est là, que tout te comble, et déjà, tu recevras de plein droit ce que tu sèmeras…

A nous deux, nous devrions y arriver !, n’est-ce pas ?… A nous deux !… Comment l’entends-tu en toi, cette évidence ?… La ressens-tu ?… Qui suis-Je en toi ?… Qui es-tu toi ?… Ensemble, nous remettons de l’ordre dans tes croyances et tes pensées, en tes paramétrages et tes cellules… Ensemble, nous visitons tes mondes, et recréons LE Monde !… où vous utiliserez de plus en plus le vrai sens de la Fraternité, cette Fraternité qui te montrera de plus en plus souvent ce qu’est ta Famille Universelle….

Faisons donc connaissance !….
Je t’aime infiniment…

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Science et Conscience des thérapies énergétiques

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

Science et Conscience des thérapies énergétiques dans Nouvelle conscience les-coquelicots-225x300Comme une éponge qui emmagasine les liquides, la mémoire de nos cellules enregistre nos chocs émotionnels, qu’ils soient constitués de douleurs, de colères, de joies, de peines ou de toutes autres sortes. Sans pour autant me faire passer comme experte en biologie, nous savons que la cellule est l’unité fondamentale, fonctionnelle et reproductrice de tout être vivant. Nous savons tous que notre corps n’est autre que des groupes de cellules unies et coordonnées pour remplir une ou des fonctions vitales. La cellule est la plus petite représentation de l’être vivant. D’ailleurs, certains êtres sont faits d’une seule cellule. Au sein de la cellule, il y a un noyau dans lequel les informations sont traitées et exécutées (ADN/RNA). Sans aller plus loin dans nos détails, il est un fait scientifique que la cellule représente l’être humain dans sa plus petite forme.

En dépit de cette évidence scientifique de l’importance de la cellule, on tend à minimiser son rôle dans la compréhension de nos maux. On oublie souvent que l’être humain, avant de devenir ce colosse, n’a été qu’une cellule qui s’est divisée et multipliée. En un mot, au sein de notre cellule, il y a toutes les informations nécessaires pour reconstruire un être humain si ce dernier devait disparaitre. Cette connaissance a permis aux scientifiques de développer ce qu’on appelle le clonage qui consiste à dupliquer un être en utilisant une de ses cellules. Elle a permis également aux thérapeutes d’apporter une guérison en profondeur de nos maux et douleurs. En conclusion, nos cellules sont dotées de mémoire et d’intelligence.

En tant qu’organisations intelligentes de notre corps, nos cellules prendront aussi en compte le vécu légué par nos aïeux tels que les maladies, les problèmes congénitaux, les douleurs irascibles etc. et se verront rangés méthodiquement dans notre cerveau comme le ferait un libraire méticuleux, soucieux de tenir à jour sa grande bibliothèque. Maintenant que nous avons une idée du fonctionnement et du rôle de nos cellules, notre prochaine question serait d’où viennent nos maux ?

Tout mal résulte de l’accumulation d’énergie superflue canalisée dans une partie déterminée du corps provoquant une tension dans le système nerveux. Ces énergies devront être ré-harmonisée et redirigée par des modes opératoires tels que des exercices de gymnastiques ou respiratoires afin de lutter efficacement contre les douleurs symptomatiques. Les maux peuvent se représenter sous plusieurs formes et je compte en énumérer quelques-uns uns :

  • Le négativisme, le doute ou encore la non-croyance peuvent être associés à l’effet boule de neige, ils ne constituent pas une menace immédiate avant que la boule ne se transforme en avalanche. Ce mode de pensée interagit sur le système nerveux et contribue à l’affaiblissement et à l’épuisement complet de l’organisme (cerveau, poumons, foie, cœur, vitalité générale).
  • Le positivisme quant à lui peut réaliser des miracles et émettre des ondes bénéfiques constituant le ’’fluide magnétique’’. L’amour, la compassion, le désir et la volonté de secourir, l’intention de donner le meilleur de soi-même, tous ces facteurs renforcent et augmentent les innombrables possibilités et la puissance de ce transfert d’énergie vitale.

Les moyens utilisés pour palier à ces maux sont nombreux. Qui, dans son proche entourage ou dans ces relations, n’a pas entendu parler d’un guérisseur ayant la faculté de soigner les brûlures, les douleurs, l’eczéma, les migraines, les verrues et autres affections du corps et de l’esprit?

Qu’il soit magnétiseur, guérisseur, rebouteux, radiesthésiste, géobiologiste, naturopathe, bio-énergéticien, aromathérapeute, tous utilisent l’énergie vitale universelle et naturelle par le biais de diverses techniques (magnétisme, reiki, massage, relaxation, réflexologie, kinésiologie, argilothérapie, radiesthésie, cristallothérapie, chromothérapie, musicothérapie, phytothérapie, aromathérapie, élixirs de fleurs ou de pierres précieuses, prières etc.…) et ont pour objectif commun de redonner équilibre physique, psychique, joie de vivre et harmonie du corps tout en apportant une dimension humaine, spirituelle et harmonisante aux soins divulgués. Ces épithètes pompeuses données à ces guérisseurs révèlent souvent un caractère initiatique et intimidant, pourtant ils n’ont rien de surnaturel. Les habilités qu’ils possèdent, souvent considérées comme des « dons », sommeillent en chacun d’entre nous et ne demandent qu’à émerger du plus profond de notre conscience afin de s’exprimer à travers nous. Un thérapeute n’est autre qu’un individu conscient de ses capacités de se guérir et de guérir ou soulager les maux de ceux qui viennent à son contact.

Nous sommes comme la fleur qui a besoin de lumière pour s’épanouir, certains d’entre nous se ressourcent en se connectant à l’énergie du cosmos, d’autres à l’énergie de la terre, d’autres encore se ressourcent dans la nature : l’air, l’eau, le sol, les montagnes, les arbres, les plantes… 

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Janvier… 2013 !

Posté par othoharmonie le 15 février 2012

 

floatiesBien des gens se demandent : Que va-t-il se passer exactement en décembre 2012? Et si le plus important était plutôt ce qui va arriver APRÈS 2012? Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de ressentir les puissantes énergies cosmiques à l’oeuvre lors de la concordance harmonique du 8-8-8, mais avec quelques Travailleurs de Lumière réunis en Irlande, laissez-moi vous dire que nous avons eu droit à un avant-goût de ce que sera la vie sur notre belle planète à compter de 2013 !

 Imaginez ceci : un pays entier verdoyant et regorgeant de sites sacrés antérieurs aux pyramides d’Égypte ! L’on y retrouve des centaines de temples de forme ovoïde dont les archéologues affirment qu’elles seraient des « tombes » datant de l’ère mégalithique, soit plus de 4000 ans avant Jésus-Christ, mais qui sont en fait des portails intergalactiques qui nous unissent à nos frères et soeurs des étoiles. Depuis des générations, le peuple Irlandais a été bercé de légendes et récits fantastiques mettant en vedette des farfadets, des fées, des sorcières et des druides. N’était-ce pas là le lieu idéal pour célébrer la réunification des différents mondes qui nous entourent ?

 Comme la plupart des gens qui ouvrent leur coeur et se mettent au diapason avec l’énergie divine présente en soi-même comme autour de soi, nous nous sommes laissés porter par les événements et les signes rencontrés; ce qui nous a permis de pénétrer dans un univers où le temps et l’espace n’a plus d’importance. Seul l’éternel présent demeure à l’oeuvre, nous reliant ainsi étroitement à tout ce qui vit et vibre dans toutes les dimensions parallèles. Nous avons reçus des enseignements et leçons spirituelles rétablissant nos liens « affectifs » (karmiques) avec le passé dont nous sommes issus et dont je me permets de vous partager quelques aperçus – maintenant que je les ai « intégrés » – histoire de vous rappeler que nous sommes tous UN et que notre mémoire cellulaire à chacun est empreinte de ces expériences tant humaines que spirituelles vécues par ceux et celles qui nous ont précédés ici-bas.

 Et si le but de notre incarnation était tout simplement de redevenir des dieux créateurs ici sur Terre ? De parvenir à emmagasiner l’énergie divine la plus puissante et la plus pure qui soit à l’intérieur de soi, dans notre corps, dans la matière, bref dans tout ce qui nous entoure? De parvenir à élever les vibrations de ses propres cellules individuelles à un point tel qu’elles se mettent à scintiller et vibrer à l’unisson avec celles présentes dans tout ce qui nous entoure, communiquant leur Lumière et leur Quintessence à tout ce qui vit tant dans les plans visibles qu’invisibles ?

 floatiesBien des Êtres de qualité, des mystiques et des initiés, sont parvenus à accomplir un tel prodige. Nombreux sont ceux qui nous ont laissé des traces de leur parcours, de leur Quête de l’absolu, de leur rencontre fusionnelle avec Dieu, la Grande Déesse, la Source Créatrice ou l’Énergie universelle, quel que soit le nom que vous lui donniez. Le Christ, Bouddha et les Maîtres Ascensionnés nous ont partagés leurs expériences de vie et nous ont transmis les enseignements qui les ont inspirés sur la voie de leur propre accomplissement divin.

 Or, ces enseignements ont été repris par des « structures », des églises et des institutions, qui en ont fait un « savoir » inaccessible au commun des mortels, où seuls quelques « initiés » ont le pouvoir d’accéder au divin – voir même d’intercéder pour nous, pauvres humains ignares. Il en est ainsi depuis que le monde est monde! Ce que nous avons reçu en canalisation mes copines et moi lors de notre visite de certains lieux sacrés en Irlande va sans doute en choquer plus d’un… En particulier tous ceux et celles qui ont l’impression d’avoir injustement été brûlés sur un bûcher pour avoir été identifiés comme « sorcière »… D’après Saint Patrick, patron des Irlandais, les premiers chrétiens n’ont pas eu d’autres choix que d’intervenir dans les cultes druidiques celtes dirigés par des femmes parce que non seulement celles-ci s’étaient approprié le droit de vie ou de mort sur tous les enfants à naître (et, donc, se servaient de la sexualité pour asservir les mâles), mais elles puisaient leur forces surnaturelles directement dans l’énergie tellurique de la planète… siphonnant ainsi ses ressources vitales de manière encore plus destructrice que les pétrolières d’aujourd’hui, s’abreuvant à même le sang de Gaïa !

 « Nous nous devions de rétablir l’équilibre sur ces terres, nous a dit Saint Patrick, et de nombreux archidruides se sont rangés à nos côtés pour que le pouvoir spirituel passe aux mains des hommes. D’où la légende du bâton qui a chassé les serpents : ces prêtresses, centrées sur leur chakra sexuel, utilisaient la Kundalini afin d’amplifier leur pouvoir sans égard au sens sacré de l’union sexuelle. L’ère des hommes-objets devaient prendre fin! »

 Ironique n’est-ce pas? Quand on sait que l’humanité est juste passée d’un extrême à l’autre… Et si nous avions choisi qu’il en soit ainsi? Que nous avions tellement de « plaisir » à nous incarner sur Terre que nous avons délibérément préféré laisser de côté notre nature divine et spirituelle dans le but de nous incarner totalement et vivre pleinement notre vie ici-bas?

 Ainsi, les diverses religions se sont tour à tour appropriées l’exclusivité de la connexion avec le divin, demeurant présentes et fidèles au poste, tels des phares en bordure de mer… auxquels, jusqu’à présent, nous avions tendance à ne porter attention que lorsque survenait une tempête dans notre vie !!!  Mais tout cela est en train de changer. De plus de plus de gens constatent que la seule façon d’être heureux et en équilibre, consiste à demeurer en harmonie dans toutes les dimensions de notre Être, tant sur le plan physique et matériel, que sur le plan émotionnel, intellectuel ET spirituel. Nous passons actuellement dans la 5e dimension en alignant et en harmonisant ces 4 dimensions primordiales en nous-mêmes!

Sur la colline de Tara, près de Dublin, nous avons pu voir de nos yeux l’énergie cosmique à l’oeuvre lorsque les deux pôles de ce site sacré se sont réunifiés par la prise de conscience des Êtres présents sur place, que nous sommes tous UN, peu importe les contrats d’âmes qui nous avons « signés » auparavant.

 En effet, bien des âmes, souhaitant demeurer fidèles à leurs croyances de l’époque, étaient « restées en arrière » pendant de nombreuses années afin de « protéger » certains sites sacrés et en être les « gardiens » dans le plan invisible. Ce faisant, les familles entières, d’allégeances diverses, s’étant querellées – pour ne pas dire entretuées – de leur vivant, se sont retrouvées « coincées » chacune de leur côté dans des réalités parallèles, errant sur les champs de batailles, dans les cimetières et sur les lieux de cultes ancestraux. Lors de notre méditation unificatrice du 8-8-8, nous avons vu ces âmes des siècles passés « s’éveiller », prendre conscience qu’elles pouvaient faire de nouveaux choix et, qu’au fond, peu importe leur allégeance, TOUTES aspiraient à reconnecter avec leur nature divine intrinsèque. C’est donc par milliers que nous avons vu les âmes des irlandais défunts se retrouver face à face pour une émouvante réconciliation dans la 5e dimension!

floatiesDes parents et des enfants qui ne se parlaient plus de leur vivant se précipitaient dans les bras les uns des autres! D’anciens guerriers ayant combattus les uns contre les autres pour des valeurs et des principes divergents, voyaient s’évanouir en fumée leurs rancoeurs et leurs différences pour enfin se regarder avec les yeux du cœur !

 Les barrières invisibles érigées autour des sites sacrés tombaient les unes après les autres et les âmes en déroute pouvaient enfin franchir la ligne qui les séparait de la lumière ascensionnelle… menant droit vers le 7e ciel! C’était magnifique !

 Il n’y a pas de mots pour décrire ce que nous avons ressentis devant une telle réunification collective, une telle guérison interdimensionnelle… qui nous aura permis, à chacun de nous qui étions présents, d’apaiser, de purifier notre âme de toutes ces blessures du passé encore enfouies dans notre coeur, nos cellules et notre « inconscient collectif ».

 Je prends le temps de vous partager tout cela aujourd’hui car ces purs moments de bonheur sont à mes yeux les signes tangibles et avant-coureurs de ce qui se prépare ici sur Terre pour 2012. L’humanité tout entière s’éveille; le voile de l’inconscience s’amenuise de jours en jours. De plus en plus de gens réalisent que chaque personne qui croise notre route n’est pas là par hasard, mais au contraire nous sert à prendre conscience des parties de nous qui « souffrent » encore, qui sont laissées pour compte. Tant que vous avez tendance à négliger soit l’aspect spirituel, intellectuel, émotionnel ou matériel dans votre vie, vous demeurez en déséquilibre, en dualité avec vous-même… Par conséquent, vous aurez donc tendance à attirer à vous le « pôle » contraire au vôtre pour qu’à deux, vous mainteniez un certain équilibre dans votre environnement, la réalité tridimensionnelle qui vous entoure.

 Vous ne prenez pas votre place ? Qu’à cela ne tienne, la vie vous envoie quelqu’un qui sait  se mettre en premier… de gré ou de force! Vous n’exprimez pas vos émotions? Des quantités de gens viendront pleurnicher ou pleurer sur vos épaules ! Votre cheminement spirituel occupe tout votre temps et vos pensées? Votre conjoint se ferme comme une huître et ne veut rien entendre de ce que vous avez à lui partager !

 Tout ce qui est « excès » est déséquilibre. Même s’il faut parfois passer d’un extrême à l’autre pour retrouver le « juste milieu » – comme dans le cas des sorcières et des prêtres chrétiens – nous savons que tout ce qui se vit tant sur le plan individuel que planétaire n’est que le reflet de nos propres créations « illusoires »… parce que nous demeurons « déconnectés » de notre réelle nature : divine et illimitée. Et si nous en avions encore seulement pour quelques années à « jouer » dans les extrêmes pour finir par nous en lasser et CHOISIR de retrouver l’équilibre en nous-mêmes, tant sur le plan personnel que collectif ? N’est-ce pas ce qui se passe actuellement sous nos yeux ?

 Ce que nous avons vu dans l’invisible en Irlande, c’est ce qui est en train de se passer partout sur la Terre : notre conscience s’anime, nous aspirons de plus en plus à vivre dans l’harmonie, nous constatons que notre propre équilibre intérieur est ce qui a le plus d’impact sur nos proches et notre environnement… On ne peut donner que ce que l’on possède réellement! Plus vous vous sentez en harmonie, l’âme en paix et le coeur léger, plus vous irradiez ces vertus autour de vous et communiquez vos états d’âme à ceux qui vous entourent… Plutôt que de vous « donner » corps et âme à une cause, un projet ou au service des gens que vous aimez, et si vous vous contentiez de « donner l’exemple »?

 

2013 sera ce que NOUS en ferons !

floatiesTout est déjà en place! Des Êtres de lumières de toutes les dimensions et de partout dans le cosmos nous accompagnent et participent à cette époustouflante réunification AVEC NOUS-MÊMES !!!

 Vous cherchez à éliminer vos peurs du futur et de ce qui « pourrait » arriver de « désastreux » d’ici 2012 ? La solution est fort simple : focalisez votre attention sur 2013 ! Visualisez le monde comme vous en rêvez, le Paradis sur Terre! Imaginez comment vous vivrez lorsque vous serez en total équilibre dans toutes les sphères de votre vie et toutes les dimensions de votre Être! Prenez le temps de ressentir en dedans de vous-même comment vous vous sentirez léger, rempli d’allégresse et libre de faire advenir le meilleur dans votre vie lorsque vous aurez reconnecté avec votre partie divine co-créatrice, infinie et illimitée ! Ce que l’on visualise se matérialise. Ce que l’on béni nous ravit. Ce que l’on nourrit porte fruit. Nourrissez des pensées de joie, de paix, de plénitude et celles-ci se manifesteront dans votre vie… et dans toutes celles de ceux que vous aimez! Irradiez, amplifiez votre propre Lumière divine et communiquez l’espoir d’un monde meilleur à tous ceux qui vous entourent par la seule puissance de votre rayonnement… Ainsi, vous serez DÉJÀ dans l’énergie de 2013, à chaque instant de votre vie !!!

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 1er octobre 2008, aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Guérison par l’armour-énergie

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

Extrait du journal d’octobre 2011 de Michel DOGNA

Ce que je nomme AMOUR-ENERGIE est en fait une énergie omniprésente dans tout l’Univers, qui est la source de toute vie, quel que soit le règne, quel que soit le monde.

 

Guérison par l'armour-énergie dans Exercices simplesLa vie est la capacité de capter cette précieuse et sublime force vibratoire qui se situe dans les plus hautes fréquences du clavier cosmique, c’est-à-dire dans les Harmoniques divines.

Il faut partir du principe que vous captez sans cesse l’Amour-énergie universel, sinon vous seriez mort et vous passeriez sur une autre fréquence. Mais il reste le cas classique et généralisé d’une simple baisse de votre capacité de captation. Celle-ci est due à différente formes de pollution, soit d’ordre chimique, soit d’ordre vibratoire physique ou psychique. Dans ce dernier aspect peu de choses sont divulguées pour vous en sortir par vous-même. Partez du principe que si vous êtes malade ou qu’un de vos organes est atteint, c’est parce que vous ne vous êtes pas assez occupé  chaque jour d’absorber l’Amour-Energie, ne serait-ce que 5 minutes.

Qui le fait ? Soit on n’y croit pas, soit on n’en prend pas le temps par manque de motivation. Mais le jour où vous êtes bien malade, plutôt que d’échapper à votre réalité en regardant la télé, c’est le moment où jamais, d’aider  votre corps en rattrapant votre carence par une recharge maxi en Amour-Energie.

Mais qui a ce réflexe libérateur ? Il suffit d’essayer pour avoir envie de continuer au vu de la rapidité  des remises en ordre. La technique que je vais vous exposer est basée sur quatre points-clés :

1 – Le souffle est le principal canal de l’Energie de Vie
2 – L’action en conscience décuple la rapidité des processus
3 – Dans le monde des énergies, la pensée est Maître absolu
4 -  La Lumière chasse l’obscurité

u18466269 dans Exercices simplesL’exercice consiste à d’abord ressentir que l’on se trouve totalement plongé dans un bain d’Amour-Energie. A chaque inspir lent et profond, aspirez l’Energie vers votre organe malade ou douloureux  comme le ferait une éponge en se dilatant.

A chaque Expir, visualisez et ressentez l’Energie qui s’accumule dans l’organe où la partie du corps concernée.  A noter que si la maladie concerne le corps tout entier, il faut ressentir le phénomène dans l’ensemble du corps.

Au fur et à mesure de votre exercice, vous allez constater une chaleur ou un agréable fourmillement qui se développe dans la zone énergisée. Vous pouvez continuer le temps qu’il vous plaira. Le mieux est s’effectuer des séances de 21 minutes ou leur multiple. Je vous promets de véritables miracles médicalement inenvisageables.

Selon la gravité du problème, il faut insister plus ou moins longtemps, cela peut aller de quelques heures à quelques jours, semaines ou mois. Tout dépend de la reconstruction à effectuer.

J’ai vu entre autre un jeune homme remarcher au bout de 9 mois grâce à cette technique effectuée quotidiennement, plus visualisation locale, après une rupture de la moelle épinière.

 

Michel DOGNA www.infomicheldogna.net

Source : http://lejardindejoeliah.com

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CHIA Mantak

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2011

CHIA Mantak dans La Sexualité Sacrée mantak-chia  Qui est chia Mantak – je vous ai déjà parlé de lui sur ce blog rappelez vous cliquez ici…. pour les femmes ou alors cliquez ici….  pour les hommes.

 

 Maître Chia est né à Bangkok, Thaïlande en 1944

Reconnu très tôt comme ayant un potentiel exceptionnel pour le développement spirituel, il a été initié à la méditation par des moines bouddhistes dès l’âge de six ans. Durant ses études à Hong-Kong, il a acquis les pratiques du Tai Chi Chuan, de l’Aïkido et du Yoga Kundalini, grâce à l’enseignement de divers Maîtres.

La recherche intensive des préceptes taoïstes le conduisent à fréquenter l’Hermite Nuage Blanc, Maître taoïste originaire de la Chine Centrale, demeurant à cette époque dans la région de Hong-Kong. Maître Yi Eng se révèlera comme son plus grand Maître. Sur une période de plus de cinq années, Maître Yi transmit à Maître Mantak Chia les pratiques les plus secrètes et le plus sacrées, les formules et les méthodes taoïstes de l’Alchimie Interne, dont le point culminant est la Réunification de l’Homme et des Cieux.

Réalisant qu’en les livrant telles quelles, ces pratiques immortelles ne pourraient être facilement assimilées par la pensée occidentale, Maître Mantak Chia entreprit de les intégrer à ses études de l’Anatomie Humaine occidentale. Il jette ainsi un pont entre les deux cultures, Orientale et Occidentale, et donne une représentation exceptionnelle des aspects Internes des ces pratiques.

En concevant le système du Tao Universel, il trace pour la toute première fois, un chemin que chacun peut emprunter afin d’atteindre, rapidement, ces pratiques subtiles, dont les bienfaits ont parcimonieusement été révélés, dans le secret, sur des millénaires.

Auteur de nombreux ouvrages, fascicules, vidéos et CD décrivant la théorie et les méthodes de ces pratiques, Maître Mantak Chia a formé des centaines de milliers des personnes enthousiasmés par les principes du Tao interne, durant ces dernières quarante années. Il a certifié des milliers d’Instructeurs et de Pratiquants, afin de faciliter la diffusion des ces enseignements. 

 

microcosmic dans La Sexualité Sacrée   Cela consiste en la pratique de ce que CHIA appelle L’Orbite Microcosmique                 

 

 L’ouverture de l’orbite microcosmique est une des pratiques de base fondamentale pour les Taoïstes, que ce soit pour des applications martiales ou pour des pratiques de guérison. En guidant consciemment l’attention le long du trajet de l’Orbite Microcosmique, on stimule le flux naturel d’énergie qui circule du nombril vers le périnée, remonte par la colonne vertébrale jusqu’au sommet de la tête avant de retourner au nombril en descendant par l’avant du corps. En étant présent et en relâchant toutes les tensions dans cette boucle naturelle d’énergie, on active les processus de guérison et de vitalité.

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Votre esprit peut vous guérir

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2010

Votre esprit peut vous guérir dans L'Esprit  Guérisseur tn_bailes Docteur Frederick Bailes 

 

                            Votre esprit peut vous guérir 

 

 

                     Le principe universel de la guérison 

 

 

                                    Traduit de l’américain par le docteur Noémi Stricker-Rouvé 

 

 

 

 

 

                             Editions Dangles  editions_dangles_99 dans L'Esprit  Guérisseur

                                                                                       18, rue Lavoisier         

                                                                                  45800 ST JEAN DE BRAYE 

 

Collection « La Science de l’Etre » 

  

     Jaquette du livre : 

 

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Le principe universel de la guérison

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2010

Le principe universel de la guérison dans L'Esprit  Guérisseur bailes Le livre du Docteur Frederick Bailes

 

 

 

                                                    Avant-propos du traducteur 

 

 

  

Lorsque le livre du Docteur Frederick-W.Bailes de Los Angeles, Your Mind Can Head You (votre esprit peut vous guérir), parut en Angleterre en 1948, la première édition anglaise fut enlevée si rapidement qu’une deuxième édition fut immédiatement entreprise. 

 

Les lettres et les appels au grand médecin américain furent si nombreux qu’il se décida à envoyer son assistante à Londres pour y faire des cours aux Anglais désireux d’apprendre à connaître mieux sa méthode. 

 

Ayant eu l’occasion de suivre, depuis 1944, le mouvement spirituel que l’on peut qualifier de « New Thought « (pensée nouvelle) dans les pays anglo-saxons, et surtout aux Etats-Unis, je fus frappée par la manière claire et pratique dont ses dirigeants surent adapter leurs méthodes à la vie, et adapter leur vie aux forces spirituelles, cosmiques, que nos possédons tous. Le mouvement spirituel américain a quelquefois une base purement religieuse comme chez le pasteur Brown, de Chicago, dont les guérisons étonnantes font penser à celles de Jésus ; il peut aussi avoir une base essentiellement philosophique comme chez le docteur Bailes. 

 

L’esprit qui guérit se manifeste de manières diverses. Mais toutes les écoles et méthodes – qu’il s’agisse des guérisons du pasteur Roland J.Brown, de la Science of Mind Church du docteur Bailes, du New Thought d’Elizabeth et William Towne dans leur revue Nautilus ou de la Science of Thought Review de Henry Thomas Hamblin en Angleterre – toutes insistent sur la nécessité absolue de l’amour du prochain. Sans amour, pas de réussite. C’est une vérité fondamentale dans toutes les méthodes d’ordre spirituel. 

 

La méthode du docteur Bailes, qui n’est fondée sur aucun dogme religieux, mais qui est le raisonnement logique découlant du fait de notre unité avec le cosmos, me paraît particulièrement facile à comprendre et accessible à tous les esprits, croyants aussi bien qu’incroyants. 

 

Chaque médecin sait quel rôle important joue l’esprit du malade dans sa guérison. Il est donc important que ce dernier sache qu’il possède des armes pour se défendre et quelles sont ces armes, qu’il apprenne que la santé est un état normal et que chacun peut l’atteindre, qu’il comprenne que l’homme est esprit et que par l’esprit il est le maître non seulement de son corps, mais de sa vie entière. 

 

C’est pour ces millions de malades qui veulent guérir, pour tous ceux que les méthodes habituelles ne sont pas parvenues à guérir que j’ai traduit ce livre qui peut devenir pour tout malade un magnifique espoir et, pour un grand nombre, une certitude, une réalité vivante. 

 

                                                                      Docteur Noémi Stricker-Rouvé. 

 

 

 

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Docteur Frederick-W.Bailes

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2010

Qui est le Docteur Frederick – W.Bailes 

 

 

Docteur Frederick-W.Bailes dans L'Esprit  Guérisseur bailes

 

Frederick Bailes (1889-1970) ; « Professeur de Science du Mental »

Le Dr. Frederick Bailes est né dans une famille de pionniers en Nouvelle-Zélande. Il fut éduqué en vue de devenir missionnaire. Juste avant de compléter sa formation, il fut diagnostiqué du diabète, une maladie supposément incurable qui l’empêcha de commencer sa profession.

Peu après, Frederick Bailes tomba sur un livre du juge Thomas Troward et commença à développer une philosophie de vie qui le mena à la complète guérison de sa maladie, bien avant la découverte de l’insuline.

Plus tard, étudiant dans un grand hôpital de Londres, le Dr. Bailes observa minutieusement les facteurs mentaux à l’œuvre dans la remise sur pied de patients et nota que certains « patterns » de pensée fondamentaux produisaient invariablement des réactions physiologiques.

En stimulant les schèmes mentaux causals de ses patients, le Dr. Bailes obtint de remarquables résultats. Il devint un des plus importants enseignants de la « Science du Mental ».

Le Dr. Bailes servit avec le grand Ernest Holmes en tant que vice-recteur du « Science of Mind Institute » à Los Angeles. Il dirigea aussi la plus grande église de « Science du Mental » de cette époque.

Frederick Bailes fut donc un guérisseur métaphysique accompli, s’étant guéri lui-même d’une maladie supposément incurable, en utilisant la même technique qu’il enseignait durant ses leçons. Il dit: « La philosophie de la Science du Mental ne consiste pas en une poignée de trucs psychologiques ; c’est une vie à vivre. »

À Los Angeles, Frederick Bailes faisait une conférence par semaine à guichet fermé, en plus de ses émissions de radio bi-hebdomadaires. Il est l’auteur de : « Your Mind Can Heal You » (Votre esprit peut vous guérir), « Basic Principles of the Science of the Mind« , (Santé, prospérité, sérénité) , The Healing Power of Balanced Emotions » (la Guérison par la maîtrise des sentiments) et « Collective Essays of Frederick Bailes ».

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Voici la retranscription de son livre: « Votre Esprit Peut Vous Guérir » qui fait l’objet de beaucoup de sujets de mon blog :

« L’humain vit dans un monde des sens. Il est lié par ses conceptions erronées (autre sujet présent dans ce blog) de l’espace et du temps. Il applique des termes quantitatifs à des choses spirituelles, ne réalisant pas que Dieu remplit l’univers entier, et cependant le tout de Dieu est dans chaque cellule séparée du corps, dans chaque minuscule organisme, dans chaque brin d’herbe.

Cependant, il n’y a pas de séparation en morceaux ; Dieu étant indivisible, est en chaque endroit, à n’importe quel moment, avec le tout de Lui-même. Il n’est pas taillé en des trillions de pièces minuscules afin de résider dans les différents organismes. Il nous faut nous débarrasser de cette notion matérielle qui est le résultat d’un raisonnement matériel.

Il y a davantage en ce qui précède que nous ne voyons d’abord. C’est un principe fondamental que nous devrions saisir, car lorsque pour la première fois nous nous éveillons à sa signification, nous sommes frappés par une conception qui bouleverse l’imagination.

La première fois qu’un être atteint à la conscience intérieure du fait qu’il est habité par la toute puissance et la présence de Dieu, et non seulement par un tout petit fragment de celles-ci, il se sent réveiller en soi un sentiment de sécurité qu’il n’avait jamais cru possible auparavant.

Lorsqu’il entrevoit l’immensité de cette vérité que toute la Puissance Universelle coule à travers son corps, il est capable de demeurer en une calme assurance, avec une absence totale de peur. L’humain n’a pas besoin d’accepter une soi-disant révélation pour connaître Dieu.

Il est vrai que des humains à la vision élevée et à l’intuition spirituelle les ont rédigées, et les considérant comme telles, nous devrions être reconnaissants de la pensée qu’elles expriment. Mais ce n’est pas une obligation pour nous de les accepter « in toto » comme définitives.

Nous aussi possédons raison, jugement et faculté d’observation; la connaissance que nous atteignons à ce savoir par notre propre développement mental est une révélation aussi valable que celle transmise par tout humain ayant vécu dans le passé. »

C’est là la Puissance Intelligente à laquelle l’humain a accès, parce qu’il est « UN » avec cette Intelligence Universelle. Exactement aussi longtemps qu’il continue à rester aveugle devant ce fait, il continue à vivre la vie d’un esclave. Cette Puissance extraordinaire est à sa portée, mais elle ne veut pas servir l’humain à moins qu’il ne l’appelle lui-même. »

arrowSinon, si vous voulez entrer en possession de son livre : « Notre Esprit peut vous guérir » vous le trouverez ICI : http://www.priceminister.com/offer/buy/427648/Bailes-Votre-Esprit-Peut-Vous-Guerir-Livre.html?t=2230340 

 

Car je dois vous informer que ce livre n’est plus édité de nos jours… peut-être certains d’entres-vous en possèdent-ils déjà un exemplaire ?? 

 

merci.

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Pour info. voici un lien de référence sur le Dr. Bailes

 http://nouvellepensee.com/index.php/accueil-nouvelle-pensee/45-auteurs/171-frederick-bailes    

 

 

 

 

 

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Le livre qui guérit

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2010

Le livre qui guérit dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir coeur dans L'Esprit  Guérisseur 

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Le principe universel de la guérison 

Chaque médecin sait quel rôle décisif joue le mental du malade dans toute guérison. Nous possédons en nous-mêmes les armes pour nous défendre ; il nous reste seulement à les découvrir et à apprendre à les manier. 

Santé et bonheur sont un état originel normal et, par l’esprit, chacun est maître non seulement de son corps, mais de sa vie entière

Nous sommes Un avec la Force cosmique ou Energie universelle ; elle est en nous, disponible et accessible à chacun, à tout moment et dans n’importe quelle situation, mais ne peut nous aider que si nous faisons appel à elle

Tous nos maux (maladie, dénuement, détresse, solitude, échec…) sont contraires à la nature, alors que notre santé, notre bonheur et notre réussite font partie du Plan divin. C’est uniquement nous seuls, par nos barrières mentales – conscientes ou non – qui opposons des résistances au grand dessein de Dieu en nous. C’est donc nous qui devons changer. L’esprit est tout et peut tout

Ne jamais désespérer ! La Présence qui guérit, crée et aide, est en nous ; ne la cherchons pas en dehors de nous ! Elle attend tout simplement que nous nous servions d’elle, et nous vivrons alors des miracles dont nous ne pourrons plus douter. C’est pour nous et pour tous ceux qui connaissent des difficultés – de tout ordre – dans notre existence que ce livre a été écrit. Il représente un magnifique espoir et, pour un grand nombre, une certitude et une réalité vivante

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Introduction 

Toute personne peut jouir d’une excellente santé si elle la cherche de la bonne manière. La santé n’est pas données par une capricieuse Providence à quelques favorisés, ni la maladie infligée à certains autres parce qu’une insondable Destinée désire « qu’ils portent leur croix » et, ainsi, parachèvent quelque nébuleuse purification spirituelle. 

Dans la science médicale, la première loi de toute guérison est ; supprimer la cause, cause qui est cherchée d’ordinaire dans les processus organiques du corps. Néanmoins, non seulement le métaphysicien, mais aussi le médecin pratiquant concluent maintenant que la cause fondamentale de la plupart des maladies se trouve dans l’esprit. Cela ne signifie pas que les gens imaginent simplement qu’ils sont malades et peuvent alors imaginer qu’ils deviennent bien portants. L’explication se trouve plus profond, dans les activités complexe de l’esprit humain. 

La vraie cause de la maladie est dans des émotions enchevêtrées ; peurs, jalousies, anxiété, frustrations et déceptions engendrées par les efforts des hommes et des femmes pour réaliser le bonheur et faire face aux exigences de la vie moderne. Des impressions d’enfance et des enseignements reçus dans l’adolescence peuvent être des causes accessoires ; le choc des myriades d’intelligences gravitant autour de nous a une influence déterminante ; la conversation d’amis et de parents nous affecte. Il faut ajouter à ces causes l’énumération de symptômes de maladies et l’implantation de peur dans les esprits qui caractérisent la publicité des spécialités médicales. 

Les campagnes de santé et de prévention lancées par des associations, des compagnies d’assurances, des sommités du corps médical et d’autres qui cherchent à sauvegarder la santé du public ne réussissent souvent qu’à implanter une conscience de peur. Celui qui reçoit ces impressions n’en est pas toujours conscient – d’habitude il est entièrement inconscient – mais l’effet brutal est l’érection dans l’esprit des gens d’un grand édifice subjectif de pensées de peur qui affectent l’organisme humain jour et nuit, endormi et éveillé, bien que le sujet ainsi affecté puisse complètement l’ignorer. 

Quant aux causes objectives, l’observation de certaines formes de maladie chez des amis ou des parents créé un état de crainte et l’appréhension d’en être soi-même atteint. Le fait que père et mère ou autres parents ont souffert de certaines affections mène à la peur qu’il pourrait y avoir là une tendance héréditaire. 

Quel que soit le genre de peur se trouvant à la base d’une maladie, le fait demeure que l’affection véritable n’est pas tant la manifestation physique extérieure que l’état mental sous-jacent. 

La maladie est le signe extérieur d’une perturbation intérieure mentale

Il s’ensuit que toute action curative dirigée uniquement sur la forme physique laissera intacte la cause fondamentale. C’est pourquoi, en suivant le dicton « Supprimer la cause », le chercheur de santé devra apprendre d’abord à effacer la pensée-modèle destructive avant de pouvoir espérer déraciner le trouble physique. 

Le but de ce livre est d’exposer, dans le langage de tous les jours, la façon dont la maladie est issue de la vie de la pensée et la méthode que devra suivre l’individu désireux de refaire le chemin parcouru par son esprit jusqu’à la complète libération de la peur de la maladie aussi bien que de la forme effective de cette dernière. 

Cet exposé étant destiné au profane, les termes techniques seront évités, sauf là où le sens eût été obscurci par leur omission. Nous demandons l’indulgence du lecteur possédant une formation médicale si quelquefois des faits scientifiques sont exposées en termes plutôt simples et expliqués par l’emploi d’exemples « non scientifiques », ce livre étant destiné à conduire ses lecteurs vers une compréhension claire des forces universelles dont ils pourront se servir pour se libérer eux-mêmes de la maladie. 

Dans un livre de cette nature, les répétions sont inévitables, la même pensée devant être appliquée à des états divers.

Docteur Frederick – W. Bailes

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Champ d’action de l’esprit

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2010

Champ d'action de l'esprit dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/humanite/   et   catégorie : Allan Kardec

 

 

tube ailes

 

-         1 – REALITE ET CHAMP D’ACTION DE L’ESPRIT 

 

La connaissance exacte est une condition préalable de la guérison. Ce chapitre, par conséquent, posera la base d’une entente commune sur les termes employés et les faits sur lesquels nous fondons notre assurance de guérir. Dès le début, il est nécessaire que nous définissions et comprenions nos termes, vu que toute la science de guérir est basée sur une compréhension vraie de l’esprit, sa manière d’opérer et sa relation avec le grand Esprit de l’univers

 

tube ailes

1.     L’Intelligence cosmique 

 

Les gens qui pensent sont capables de voir la claire évidence d’une Intelligence cosmique à l’œuvre à travers tout l’univers. Le professeur Albert Einstein a dit qu’il y a une évidence indiscutable de lois d’ordre dans l’univers. En cela, il est appuyé par Jeans, Eddigton, Millikan et bien d’autres physiciens de premier plan. 

 

Avant que nous acceptions le fait d’une Intelligence à l’œuvre dans l’univers, nous devrions avoir le droit de demander : « Où est l’évidence de cette Intelligence ? ». 

 

Nous voyons l’Intelligence travailler selon une loi lorsque des particules de matière sont attirées l’un vers l’autre ou se repoussent l’un l’autre. La science chimique entière est basée sur le travail sans aucune déviation de cette Intelligence ordonnée. Chaque brin d’herbe qui pousse suit un plan ordonné ; chaque cellules construite dans une tige de céleri est construite selon un plan intelligent. L’emplacement et le mouvement des étoiles et des planètes témoignent d’une Intelligence créatrice qui les guide. 

 

Les organismes variés existant sur notre propre planète – du plus minuscule des microbes au plus grand des éléphants – montrent dans la construction de leurs corps un plan intelligent qui se déploie tout en se réalisant en structures exactes destinées à faire un travail précis. Ce n’est pas un hasard si le cœur, l’estomac, les nerfs et les vaisseaux sanguins sont construits comme ils le sont et si dans chaque espèce ils soient construits de la même façon. 

 

Si nous pouvons admettre qu’il y a une Intelligence à l’œuvre dans l’univers, la question logique suivante sera : « Quelle est notre relation avec cette Intelligence ? ». Si nous pouvons y répondre, nous pouvons résoudre le problème de la maladie, car le secret de la guérison – que cela soit dit dès maintenant – se trouve dans la capacité de l’homme à s’unir consciemment avec cette Intelligence universelle, d’en disposer pour éloigner les pensées types de maladie et leur substituer les pensées types de guérison. 

 

Cela est beaucoup plus facile à faire que la plupart des gens ne se l’imaginent. Des millions d’hommes et de femmes l’ont déjà accompli et ont ainsi éliminé la maladie des faits à expérimenter. Je le constate tous les jours de ma vie chez ceux avec lesquels je suis mis en contact. Là où jadis le terme « guérison mentale et spirituelle » était salué par un rire moqueur, il est aujourd’hui traité avec le respect qu’il mérite, même parmi les savants matérialistes. Il n’est pas facile de railler des gens aujourd’hui en parfaite santé et qui, autrefois, étaient considérés comme perdus et destinés à mourir de maladies telles que cancer, diabète, affections cardiaques, paralysie… pour ne rien dire de troubles prétendus moindres. Ils ne sont pas toujours capables d’expliquer comment cela se produisit exactement, mais ils ont fait une expérience précise, comme dans l’histoire de Jésus, l’homme censé avoir dit ; « Je ne sais ni qui il est ni comment il le fit, mais je sais que j’était aveugle et que maintenant je vois« . Après tout, les résultats parlent plus haut que les explications et ne peuvent pas être changés par des arguments. 

 

La pratique de la guérison mentale et spirituelle gagne de plus en plus sa place légitime dans note vie quotidienne. Les médecins les plus avancés l’étudient et beaucoup l’exercent, même quand ils n’osent pas le reconnaître publiquement. Le médecin de l’avenir corrigera la vie de la pensée de son malade, traitant ainsi la cause au lieu de soigner l’effet. 

 

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2.     Intelligence individuelle et Intelligence universelle 

 

Mais retournons à la parenté de l’homme avec l’Intelligence pénétrant d’un bout à l’autre l’univers. La science a prouvé que toute l’Intelligence est Une, exactement comme elle a découvert que toute la matière est Une et que toutes les prétendues lois de l’univers ne sont en réalité qu’Une Loi. 

 

L’intelligence dont use l’homme pour bêcher son jardin ou choisir et planter des fleurs est la même Intelligence qui dirige l’univers. Elle ne diffère qu’en son degré, jamais en sa nature. L’homme peut ne pas comprendre cette vérité, mais le fait demeure : toutes les fois qu’il pense, il se sert de l’Intelligence Une de l’univers. 

 

Il n’existe rien de semblable à « votre » intelligence et à « mon » intelligence. Ce que nous appelons intelligence individuelle est simplement la part de l’Intelligence universelle que nous pouvons employer à un moment donné. Il n’existe rien de semblable à « mon » air et à « votre » air, il n’y a qu’un seul air également distribué autour de la planète, et ce que j’appelle « mien » est simplement la quantité de cet air environnant que j’ai pu aspirer dans mes poumons sur le moment. A un autre moment, il peut être aspiré par les poumons de quelque autre personne et devenir « sien ». 

 

Lorsque nous comprenons que cette Intelligence universelle remplit l’univers, nous pouvons alors l’imaginer tel un vaste océan enveloppant dans lequel nous sommes tous immergés et duquel nous disposons. Cette Intelligence est subjective ou subconsciente, c’est-à-dire qu’elle n’a aucune faculté de choisir mais qu’il lui faut être dirigée vers l’action

 

Elle est hautement compréhensive, possède en soi tout le savoir de l’univers, mais n’est pas une Intelligence qui raisonne. Elle connaît une chose ; se mouvoir dans la direction vers laquelle elle est dirigée

 

La question pourrait être posée ; qui ou quoi choisit, raisonne et dirige ? 

Cela est accompli par la Cause première, ou l’Esprit. En retournant en arrière, au-delà de tout ce qui a pris forme, nous sommes forcés de conclure que l’univers a dû être formé par la pensée. La science sait qu’il est possible que la terre se soit seule donné l’existence. L’attribut principal de la matière est l’inertie, c’est-à-dire qu’elle n’a, en aucun point, le pouvoir de se mouvoir. La matière doit toujours être mise en mouvement par quelque forme d’énergie en dehors d’elle-même. Toute forme d’énergie que nous connaissons dans l’univers est matérielle en sa source, sauf une : la pensée

 

La pensée est le produit de l’Intelligence ; c’est pourquoi nous pouvons assurer sans hésitation qu’avant que la matière ait pu prendre forme, il faut qu’il y ait eu une Intelligence capable de déterminer cette condensation en une forme. Certaines personnes nomment cette Intelligence « Dieu », mais le nom importe peu, c’est le fait de son existence qui importe. 

 

 

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3.     Les trois vibrations de l’univers 

 

Cette Intelligence opère de deux manières : premièrement comme Intelligence sélective et créatrice qui détermine ce qu’elle désire voir accompli, deuxièmement comme Intelligence qui obéit, exécutant les ordres de l’Intelligence créatrice. 

 

Cette Intelligence secondaire opère toujours et entièrement comme Loi, possédant toute la connaissance nécessaire pour construire tout ce qui est, mais travaillant toujours avec devant elle un modèle dont elle est incapable de s’écarter. Si elle était capable de s’en écarter, il n’y aurait pas de Loi de l’univers et le chaos en résulterait. En fait, il n’y aurait jamais pu y avoir en premier lieu un univers car, à moins que deux et deux ne fassent toujours quatre, rien ne saurait être construit. Comme le célèbre physicien Lord Kelvin l’a dit ; « L’univers est le produit d’un Penseur pensant systématiquement ». 

 

Une fois que nous sommes arrivés à admettre Dieu comme Intelligence de l’univers, nous pouvons séparer en trois ses activités – ou manifestations – afin de mieux comprendre la méthode selon laquelle il opère. A ce point de jonction, il ne doit y avoir aucun malentendu. Dieu est indivisible et ne peut certainement pas être séparé en parties ; par conséquent, cette séparation est entièrement une question de mots, afin que nous puissions maintenir dans la ligne droite notre pensée limitée. 

 

Nous avons alors le Dieu Un, opérant sur ce que nous pouvons appeler trois plans, explicables par l’emploi d’un terme dont on a abusé et qu’on a mal compris : le terme vibrations

 

Nous avons ainsi Dieu comme Esprit, la plus haute vibration, la moins tangible, désirant créer un univers organisé. Pour l’Esprit, désirer, c’est créer

 

En l’Esprit est la grande substance informe de l’univers, qui peut à juste titre être appelée le corps de Dieu. Cette substance, caractérisée par son inertie, ne peut être activée que par une force en dehors d’elle-même. Elle a la vibration la plus basse, la plus tangible. Donc, l’Esprit emploie l’Intelligence en qualité de Loi pour mouler et former l’univers et en faire cette matière dense que nous connaissons. 

 

La Vibration de l’Intelligence étant moindre que celle de l’Esprit, elle s’assujettit à l’Esprit, et étant plus élevée que celle de la matière, elle assujettit cette matière ; et voilà pourquoi Dieu comme Intelligence peut être défini comme vibration moyenne. 

 

Ainsi, l’Esprit manifeste sa volonté et l’Intelligence obéit sans discuter, modelant la matière selon la forme du modèle que détient l’Esprit. 

 

Comme l’homme est en petit ce que Dieu est en grand, l’homme est une trinité semblable. Il est matière en son corps, un avec Dieu en la vibration la plus basse. Il est un penseur, son intelligence le rendant Un avec Dieu sur le niveau mental ; et il est esprit, UN avec Dieu au degré le plus élevé de la vibration. 

 

 

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4.     L’homme, corps de Dieu 

 

Il est nécessaire, avant de pénétrer profondément dans le mode opératoire de la guérison, de comprendre clairement que l’homme est fait de la grande substance informe de l’univers qui fut appelée corps de Dieu. Le corps de l’homme n’est donc en aucune façon une chose vile. Il est un temple sacré en lequel habite l’Esprit et à travers lequel l’Esprit opère par la Loi de l’Intelligence. 

 

Il est vrai que le corps de l’homme est d’une vibration inférieure à celle de l’Esprit ou de l’Intelligence, étant plus dense, mais en même temps le corps est substance spirituelle et, à moins que l’on ne saisisse clairement cette vérité, on sera privé d’une bonne part de la connaissance nécessaire pour guérir. 

 

L’intelligence de l’homme est l’Intelligence de Dieu. 

Le psychologue nous dit que la mentalité humaine se répartit sur deux plans, non pas deux intelligences, mais deux phases d’une même intelligence nommées consciente et subconsciente, ou objective et subjective. L’intelligence objective de l’homme raisonne, choisit et dirige ; elle crée moins qu’elle ne dirige l’activité créatrice. L’intelligence subjective de l’homme est créatrice. Elle se trouve en ces grandes profondeurs cachées, inconscientes, où sont accumulées toutes les réminiscences des pensées et actions passées, qui n’ont pas disparu alors même que l’homme ne peut s’en souvenir consciemment, mais qui remontent à la surface en rêves et en complexes. 

 

L’intelligence subjective est celle qui exerce les multiples activités du corps. Rien dans l’univers ne se fait sans l’intelligence, et cela demeure vrai aussi pour le corps. L’intelligence subjective entretient les battements du cœur, l’abaissement et l’élévation du diaphragme de telle façon que les poumons aspirent l’air et l’expulsent, maintient tous les processus digestifs et éliminateurs, fait que les nerfs acheminent l’énergie nerveuse à chaque pouce du corps ; elle fabrique des fluides, hormones et enzymes dans le corps ; elle maintient toujours la température qui convient en veillant à la consommation d’une quantité correspondante de combustible et en contrôlant l’appareil régulateur de la chaleur. 

 

Elle fait tout cela, et bien plus encore, facilement et sans effort, comme nous le démontrerons plus loin, exécutant ainsi des opérations que l’intelligence consciente de l’homme ne sait pas comment réaliser. La raison pour laquelle elle peut faire tout cela est que l’intelligence subjective de l’homme est en réalité une partie de l’Intelligence subjective universelle. 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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L’âme universelle

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2010

L'âme universelle dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/allan-kardec/merveilleux-et-surnaturel/   et   catégorie : Allan Kardec

 

tube ailes

 

5.     Le modèle vital 

 

Quand nous comprenons qu’il n’y a qu’une seule Intelligence dans l’univers entier et que l’homme est en cette Intelligence et issu d’elle, nous pouvons aisément voir que l’Intelligence qui créa les cellules premières du corps peut tout aussi facilement construire de nouvelles cellules, empreintes de l’image de la vie. Et quand nous comprenons que cette Intelligence subjective universelle construit toujours selon un modèle déposé par l’Esprit, il est facile de voir comment l’homme peut la mettre en mouvement dans la direction qu’il désire, lorsqu’il comprend que toute la puissance de l’univers attend qu’il se reconnaisse lui-même comme étant Esprit et possédant le privilège de prononcer le mot qui ordonne à l’Intelligence de suivre le modèle placé par lui devant elle. 

 

L’Intelligence objective – ou consciente – de l’homme correspond à l’Esprit en la Divinité. En affirmant cela, nous ne suggérons point que sa pensée soit parfaite – nous savons que parfois elle est diabolique – mais l’homme est esprit en ce qu’il possède le pouvoir de raisonner, de choisir, de sélectionner, et la faculté d’aiguiller l’Intelligence subjective sur la voie pour laquelle il a opté. Cette faculté humaine peut être observée dans une expérience aussi insignifiante que celle du réveil, que la plupart connaissent ; vous décidez de vous lever une heure plus tôt que d’habitude (il s’agit là d’un choix conscient), et l’Intelligence subjective vous réveille exactement à cette heure, souvent juste quelques secondes avant la sonnerie. C’est un exemple de ce que nous entendons par l’affirmation que l’homme, comme esprit ou intelligence objective, a un serviteur – intelligence subjective – qui obéit à ses choix conscients. 

 

L’âme est la même chose que l’Intelligence subjective : l’Ame universelle est l’Intelligence subjective universelle, l’âme individuelle est l’intelligence subjective individuelle. Peut-être sa caractéristique la plus importante est-elle son obéissance absolument neutre à l’Esprit. Elle n’a positivement nuls désirs propres, nulles préférences. Elle demeure pour toujours le serviteur de l’Esprit. Il n’y a là nulle contrainte, mais égalité. La situation est semblable à celle d’un foyer heureux où chaque partenaire considère l’autre comme son égal ; l’homme sort pour subvenir aux besoins matériels du foyer, la femme reste à la maison pour l’entretenir. L’homme suggère qu’il aimerait manger du poulet à son dîner ; ce n’est pas un commandement, mais l’harmonie entre eux deux est telle que ses désirs sont ceux de sa compagne, et elle accède à son désir sans aucun sentiment de coercition, en égale. C’est là le rôle qu’elle a accepté lors de la réalisation de leur union. 

 

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6.     Dieu au service de l’homme 

 

Une des choses difficiles à concevoir pour certains est que l’Intelligence universelle, toute-puissante de tous les pouvoirs de la Divinité, soit disposée à devenir le serviteur de l’homme et à entrer en action dans la direction qu’il lui plaît d’indiquer. Les sceptiques ont été imprégnés de l’idée que l’homme est un ver de terre et Dieu l’Autocrate des cieux et qu’il est donc inimaginable que toute la puissance et l’activité de Dieu attendent la parole directrice de l’homme, disposée et prêtes à entrer en action créatrice comme il l’ordonne. 

 

C’est pourtant exactement ce qui les attend lorsqu’ils comprennent leurs privilèges comme incarnations de Dieu. Aussi longtemps qu’ils hésiteront et regarderont ce pouvoir avec crainte, ils seront abandonnés et pataugeront dans un marécage, un marécage entièrement de leur propre création. Du moment qu’ils acceptent leur place légitime et mettent la Loi en mouvement pour eux-mêmes, ils reconnaissent qu’ils traitent avec une puissance qui, assez grande pour les briser, s’abandonne entièrement à leur volonté. 

 

Il ne doit y avoir ni superstition ni crainte lorsqu’on approche ainsi la Loi de l’Intelligence. Cette puissante force guérisseuse n’est pas une personne, mais un Principe ; en fait, elle est le seul Principe de l’univers. Nous pourrions imaginer un Pygmée d’Afrique centrale approchant pour la première fois un commutateur électrique avec crainte et effroi, alors qu’un enfant occidental sait qu’il n’a qu’à presser sur le bouton pour avoir la lumière. La loi de l’électricité est absolument neutre ; l’enfant, le Pygmée ou le savant peuvent appuyer sur le bouton et l’électricité rayonne en réponse. Elle n’a pas de désirs à elle. Elle restera inactive jusqu’à ce que quelqu’un la mettre en action, et qui le fait lui est indifférent. 

 

Sa nature est d’entrer en activité lorsque quelqu’un exécute les actes nécessaires. Mais les lois de son activité doivent être respectées ; les contacts doivent être bien ajustés et elle doit être reliées à la source de sa puissance. C’est tout. 

 

De la même manière, la Loi de l’Intelligence répond à un usage intelligent de sa puissance. Sa force créatrice peut être mobilisée dans toutes les voies que l’on désire, l’unique condition étant que les lois de son activité soient respectées. Nous apprendrons plus loin ce que sont ces lois, mais il suffit de faire pour le moment que chacun doit retenir le fait qu’il existe, en cet instant même, un flot de Puissance universelle voué à son usage, attendant sa parole et pouvant entièrement servir ses désirs. De plus, nous n’avons nul besoin de prier cette force, de lui demander quoi que ce soit, de l’implorer, de souffrir pour elle. Nous n’avons qu’à la reconnaître purement et simplement, à savoir qu’elle est nôtre pour le développement de notre vie, de notre santé, de notre bonheur et de notre prospérité. 

 

Après avoir dit que cette Loi n’a pas besoin d’être approchée avec crainte ou effroi puisqu’elle est une loi naturelle et non une personne, nous pourrions continuer en disant que tout en étant impersonnelle, elle possède toute l’Intelligence. Elle n’a pas de désir à elle, elle est entièrement neutre et prête à accorder – sur le commandement de l’homme – sa puissance créatrice ; et néanmoins, elle n’a pas plus de conscience d’elle-même que la loi de l’électricité. Mais tout cela ne doit pas nous faire supposer qu’elle n’a pas d’intelligence. Au contraire, son intelligence est infinie. 

 

Si nous réunissions tout l’art, tout le savoir et toute l’intelligence de tous les savants du monde, cela ne suffirait pas pour créer et faire pousser un ongle sur un doigt. Cependant, cette Intelligence subjective universelle sait exactement comment poser cellule après cellules dans un million d’ongles et comment construire parfaitement chacune, ainsi qu’elle le fait à ce moment même. Nul ne sait comment mettre le parfum dans une seule fleur, et pourtant tant cette Intelligence touche journellement un million de fleurs de sa baguette magique et distille en parfum leurs essences subtiles venant du sol, de l’eau, de l’air et du soleil. L’homme s’extasie de chacune de ses minuscules découvertes alors que cette Loi d’Intelligence les connaît toutes avant qu’il ne cherche à tâtons son chemin hésitant vers elles. 

 

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7.     Le meilleur allié de l’homme 

 

Cette Loi d’Intelligence sait comment est construite toute affaire qui a du succès, sait dans le détail précis juste ce qu’il faut pour transformer des idées en argent, sait comment rendre une entreprise prospère ou comment transformer en un chef-d’œuvre une vie qui a échoué. Elle n’a pas besoin de raisonner, elle sait. Elle sait d’avance que l’homme a besoin de s’élever au-dessus de toute circonstance qui le limite et d’inonder sa vie de biens, mais jamais elle n’offre ni n’impose ses services ; elle attend qu’on la reconnaisse. C’est l’une des tragédies de la vie, car c’est à l’homme de découvrir par lui-même qu’il a un allié puissant prêt et capable de le mener à la place où il désir être, pour tous buts pratiques. Toutefois, cet allié n’est pas là tant que l’homme ne le découvre pas et ne s’en sert pas

 

L’homme est en voyage pour la découverte de lui-même. La vieille théorie selon laquelle Dieu a pitié de l’homme, intervient et se révèle Lui-même lorsque l’homme est au bout de ses ressources, n’est plus acceptable ni tenable. Dans les âges obscurs de l’Antiquité, l’Intelligence directrice de l’univers prit les formes de la vie tout juste aussi loin que chacun pouvait aller. Depuis la vase de son lit primordial dans l’Océan, le protoplasma était habité par l’Intelligence, et comme cet organisme se conformait à ce qu’il était capable de percevoir, il développa un emploi plus large de cette Intelligence. Il eût pu être un homme, mais il ne le savait pas. Il était un protoplasma et fonctionnait comme tel, se procurant de la nourriture, éliminant des déchets et se reproduisant. 

 

Mais comme le plan créateur général avançait irrésistiblement, cet organisme unicellulaire fut capable d’user d’un tout petit peu plus de ce vaste réservoir d’Intelligence, et se développa en phase progressives et à travers de longues périodes, jusqu’à ce qu’il arrivât au rang où il eut la conscience de soi. Jusqu’alors, sa vie intelligente avait été entièrement subjective, disposant de la grande Intelligence subjective universelle. Mais après des millions d’années, il arriva à la phase de développement où une pointe d’objectivité avait été poussée au-dessus du niveau de sa subjectivité, et il devint alors un homme  à l’image et la ressemblance de Dieu. Cette image et cette ressemblance consistaient en sa conscience de lui-même en tant qu’homme, en sa raison et son pouvoir de choisir. 

 

Au point de vue spirituel, l’homme est donc devenu son propre maître. A partir de ce moment, son développement ultérieur dépend de sa faculté de reconnaître son libre accès au pouvoir illimité. Quelques-uns, néanmoins, ne s’en rendent pas compte et pataugent à la merci des circonstances. 

 

Cependant, alors qu’ils font de futiles efforts pour avancer, la même Intelligence infinie serait à leur disposition s’ils s’en rendaient seulement compte. Elle ne veut pas s’imposer à eux, ils doivent amener leurs yeux à s’ouvrir à elle. Beaucoup sont arrivés au moins où ils aperçoivent cette vérité, et pour eux se lève une vie nouvelle ; ils sortent du lieu de la maladie et de la défaite pour entrer dans le lieu qui leur est destiné : celui de la santé et de la maîtrise. Leur nombre s’accroît à chaque instant. Ce nouveau savoir gagne actuellement le monde, et l’homme peut avancer aussi rapidement qu’il peut arriver à le connaître. 

 

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8.     L’homme dresse ses propres limites 

 

Il n’y a pas de limite posée par l’Intelligence infinie. L’homme peut aller aussi loin qu’il le désire ou rester où il se trouve. Le seul facteur limitatif est l’homme lui-même. S’il continue à rester inactif, à grelotter dans le froid, geignant et se lamentant, cela est son droit. Mais il peut se lever et se mettre en route vers la chaude lumière du feu éternel, pour entrer dans une vie qui contient tous les éléments du bonheur. Personne d’autre ne le fera ou ne peut le fait pour lui, même pas Dieu. C’est l’affaire de l’homme et la sienne seule. En son voyage de découverte en lui-même, il est le capitaine de son bateau et, par conséquent, uniquement responsable de son entrée au port. 

 

La responsabilité de l’homme réside donc dans le choix de sa destination ; la force motrice pour l’y amener est fournie par la Loi impersonnelle. Ce n’est que lorsqu’il saisit ce fait fondamental qu’il est préparé à renoncer à ses propres efforts accomplis sans aide et à compter sur l’Intelligence cosmique pour maintenir en marche les machines pendant qu’il gouverne le bateau. Tout aussi impersonnellement que les machines d’un bateau répondent à une direction appropriée, la Loi universelle de l’Intelligence répond à la direction consciente de l’homme. 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Dieu en l’homme

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2010


Dieu en l'homme dans L'Esprit  Guérisseur coeur
Votre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

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9.     Un réservoir infini 

 

Nous nous rendons compte que nous vivons dans un océan d’Intelligence subjective. Nous appelons Intelligence subjective universelle celle qui nous entoure ; celle dont nous nous servons, nous l’appelons intelligence subjective individuelle, mais elles sont identiques. Plus on est capable de se concevoir soi-même comme usager de l’Intelligence universelle, plus la pensée devient puissante. 

 

L’individu peut accroître à l’infini sa conception de la puissance disponible pour son service s’il rend assez claires sa vision et sa compréhension ; il trouvera alors qu’il y a toujours à sa portée autant de cette puissance qu’il en peut accepter mentalement

 

Et il n’a pas besoin d’avoir peur d’atteindre le point où il pourrait épuiser l’Universel. Il pourrait, s’il le désirait, employer le tout de la Puissance cosmique sans réduire celle-ci d’une unité. Même si chaque âme qui vit était suffisamment éveillée de façon que toutes, dans la plus large mesure, aient recours à l’Universel, il n’y aurait néanmoins aucune diminution de cette puissance. Cette puissance est infinie, sans limites, inépuisable. 

 

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10.      Le Tout de Dieu 

 

L’homme vit dans un monde des sens. Il est lié par ses conceptions erronées de l’espace et du temps. Il applique des termes quantitatifs à des choses spirituelles, ne réalisant pas que Dieu n’a pas de dimensions. En fait, le tout de Dieu remplit l’univers entier et, cependant, le tout de Dieu est dans chaque homme, dans chaque cellules séparée du corps, dans chaque minuscule organisme, dans chaque brin d’herbe. 

 

Cependant, il n’y a pas de séparation en morceaux ; Dieu étant indivisible est en chaque endroit, à n’importe quel moment, avec le tout de Lui-même. Il n’est pas taillé en des trillons de pièces minuscules afin de résider dans les différents organismes. Débarrassons-nous donc de cette notion matérielle qui est le résultat d’un raisonnement matériel. 

 

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11.     La maladie est une fausse image 

 

Il y a davantage en ce qui précède que ce que nous voyons au premier abord. C’est un principe fondamental que nous devrions saisir, car lorsque pour la première fois nous nous éveillons à sa signification, nous sommes frappés par une conception qui bouleverse l’imagination. La première fois qu’un être prend conscience du fait qu’il est habité par toute la puissance et la présence de Dieu – et sent se réveiller en lui un sentiment de sécurité qu’il n’avait jamais cru possible auparavant. Lorsqu’il entrevoit cette immense vérité que toute la Puissance universelle coule à travers son corps, il est capable de demeurer en une calme assurance, avec une totale absence de peur à l’apparition de la maladie. Car sa peur fut créée par l’image qu’il s’était faite de son être envahi par un ennemi fort, cruel et sans pitié ; voilà la raison pour laquelle il ne fut jamais capable de croire que sa petite mentalité pourrait peut-être bien se mesurer avec ce monstre de la maladie. 

 

Mais à présent, il possède une nouvelle image. Cette image de maladie n’est plus une chose créée qui le domine. Toutes choses sont relatives. En face de la Puissance guérisseuse et de la Présence universelle, l’image de maladie pâlit jusqu’à l’insignifiance, se recroquevillant en une apparence chétive et mal nourrie qui essaie de l’épouvanter. Il la reconnaît pour ce qu’elle est ; une image essayant de prendre l’aspect de la réalité. Il sait que la seule réalité dans l’Univers est l’Esprit, que le monde matériel, avec toutes ses formes changeantes, n’est qu’un monde de fantômes alors que le monde réel est le monde de l’Esprit et de l’Intelligence. Ainsi l’homme est-il libéré de sa peur de toute vie devant la maladie, parce que « plus grand est Celui qui est pour nous que ceux qui sont contre nous ». 

 

L’homme n’a pas besoin d’accepter une prétendue révélation pour connaître Dieu. Incontestablement, les écritures saintes nous ont révélé beaucoup de choses sur le Divin, mais il n’est pas nécessaire que nous acceptions leurs conclusions lorsqu’elles violent notre raison ou sont en contradiction avec ce que nous-mêmes sommes capables d’observer. Après tout, les saintes écritures ne sont pas tant une révélation de Dieu à l’homme, que les résultats des tâtonnements de l’homme cherchant Dieu. Il est vrai que des hommes à la vision élevée et à l’intuition spirituelle les ont rédigées, et les considérant comme telles nous devrions être reconnaissants de la pensée qu’elle expriment. Mais ce n’est pas une obligation pour nous de les accepter en totalité comme définitives. Nous aussi possédons raison, jugement et faculté d’observation ; la connaissance que nous atteignons par notre propre développement mental est une révélation aussi valable que cette transmise par tout homme ayant vécu dans le passé. 

 

L’homme peut observer pour lui-même le travail de l’Intelligence dans l’univers et édifier ainsi sa propre foi en cette Puissance universelle. Il construit ainsi sur des fondations posées par lui-même plutôt que par un autre. 

 

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12.     Un pouvoir sans limites 

 

Considérons l’univers comme une démonstration du travail de l’Intelligence. Nous savons que la planète sur laquelle nous vivons est une masse lourde, se mouvant autour du soleil en une orbite bien définie. De même, huit autres planètes de dimensions diverses se meuvent autour du soleil en un horaire exact, constituant ainsi notre système solaire. Plus loin, dans l’espace, d’autres corps célestes se meuvent – en réalité, notre système solaire entier tourner lui-même autour d’une autre étoile. 

 

Les dimensions de ces étoiles et planètes ainsi que leurs distances de l’une à l’autre bouleversent l’imagination. Notre terre mesure approximativement 12 700 kms de diamètre et est à une distance de 150 millions de kilomètres du soleil, une distance qui nous est presque incompréhensible. Pourtant, des millions d’étoiles qui nous apparaissent tels de faibles points de lumière sont distantes de la terre de billions de kilomètres. Toute cette multitude de corps célestes traverse l’espace comme une armée de soldats, chacun poursuivant sa course sans chemin à travers des millions d’années-lumière d’étendue, chacun exactement à l’heure, comme s’il était guidé par les doigts invisibles d’un maître de marionnettes. 

 

L’agent invisible qui dirige tout cela est l’Intelligence universelle, manifestant un ordre élevé d’intelligence, infini. Elle démontre un pouvoir sans limites. Une énergie formidable doit être déployée pour mettre en mouvement à travers l’espace ces corps massifs, et cependant cela se fait silencieusement, sûrement, infailliblement, par cette Intelligence infinie qui doit être aussi Puissance infinie. 

 

C’est là la Puissance intelligente à laquelle ‘homme a accès parce qu’il est un avec elle. Aussi longtemps qu’il persiste à rester aveugle devant ce fait, il continue à vivre en esclave. Cette Puissance extraordinaire est à sa portée, mais elle ne veut pas servir l’homme à moins que celui-ci ne l’appelle lui-même. Lorsqu’il comprend et accepte le fait que la même Puissance qui maintient en action l’univers est prête à maintenir son corps livre de maladie, il peut se rendre compte qu’il n’y a pas de maladies incurables – seulement des gens incurables, incurables parce qu’ils demeurent aveugles en face de leur guérison possible. Ceux qui pensent que leur guérison dépend de leurs propres et faibles efforts mentaux tels que concentration force de volonté et ainsi de suite, seront désappointés. Mais ceux qui apprennent le moyen de permettre à cette Intelligence universelle de s’épancher en leur faveur trouveront la libération et la guérison. 

 

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13.     Une force gigantesque à vos ordres 

 

Voici donc l’Intelligence et la Puissance que l’homme peut faire entrer en action. Assez forte pour maintenir en harmonie un univers, cette Intelligence obéit à la pensée et à la parole de l’homme et peut être dirigée vers l’édification d’une santé parfaite, du bonheur et de la prospérité par quiconque comprend sa responsabilité entière. Telle est la Loi de l’Intelligence dont nous évoquons la puissance. Elle est plus grande que toute chose paraissant s’opposer à nos désirs. 

 

Rien dans l’univers n’a le pouvoir de nous frustrer de quoi que ce soit, parce que nous sommes Un avec l’Intelligence-Dieu et la Puissance-Dieu. 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

 

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La pensée cause la maladie

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

La pensée cause la maladie dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

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-         2 – COMMENT LA PENSEE CAUSE LA MALADIE 

  

 

LHOMME vit sa conscience intérieure, non au-dehors dans le monde extérieur. Il ignore qu’il se heurte contre un obstacle matériel jusqu’à ce que le message ait été porté par ses nerfs en sa conscience. Sous l’influence d’un anesthésique annihilant sa conscience, il ne sent pas la douleur. En certains états où son esprit est dirigé dans un sens opposé, il n’éprouve aucune souffrance ; des femmes sous influence hypnotique furent menées à travers l’accouchement sans ressentir le moindre malaise. Les choses que l’homme souffre, il les souffre en sa conscience quand ses nerfs en transmettent la sensation. 

 

 

 

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1.     Nos états mentaux sont responsables de la maladie 

 

Comprenons la vraie relation entre l’esprit et le corps pour voir pourquoi nous affirmons que les états mentaux sont responsables de la maladie. L’homme n’est pas un corps contenant l’esprit, mais esprit opérant à travers un corps. C’est une vérité fondamentale qui doit être acceptée, pour que se réalise une guérison mentale et spirituelle. Le corps lui-même est le résultat de l’activité de l’esprit, il est moulé par l’esprit et transformé par l’esprit

 

Des changements physiques d’une nature superficielle peuvent être observés à la suite d’états mentaux qui ont changé. Il paraît à peine nécessaire de mentionner le fait qu’un sentiment subit de honte fait rougir le visage et que la peur le fait pâlir. Le savant explique cela en disant que la dilatation et la contraction des vaisseaux sanguins sont sous le contrôle des nerfs vasomoteurs, eux-mêmes sous l’influence émotionnelle. Les expériences du docteur Canon, de Harvard, démontrent que des sentiments d’amour consciemment cultivés font briller l’œil, améliorent la circulation, la digestion et provoquent un fonctionnement harmonieux du système d’élimination, alors que les émotions opposées de peur, d’envie et de haine affectent le corps entier d’une façon opposée. 

 

Le Docteur Abraham Myerson , de Boston, mit en évidence que les ulcères d’estomac, l’asthme, les maladies de la peau et les troubles cardiaques sont fréquemment causés par des bouleversements mentaux qui se prolongent un certain temps. Des états émotifs contraires réduisent la production des globules rouges du sang, menant ainsi à l’anémie, et une grande partie des indigestions prétendues nerveuses sont des indigestions émotives. 

 

C’est une chose de retracer ces états physiques consécutifs à des causes mentales, s’en est une autre lorsque se pose la question ; « des conditions physiques peuvent-elles être corrigées lorsqu’on corrige l’état mental ? ». Le docteur Myerson a vu beaucoup de cas d’éruptions de la face et du corps s’améliorer rapidement par un traitement mental approprié, après s’être montré totalement incapable de répondre à un traitement médicamenteux contre l’infection. Le docteur Léon J.Saul, de Chicago, (Résumé par: Walter Briehl Walter Briehl) affirme qu’une frustration prolongée ou sévère de désirs d’amour, d’attention ou de repos peut être un facteur important des rhumes chez certaines personnes. L’une de ses enquêtes révéla que dans un groupe d’hommes et de femmes qui souffraient fréquemment de coryzas, tous les rhumes coïncidaient avec des états de privation s’opposant à de fortes exigences, le plus souvent subconscients et plus ou moins accompagnés de rage réprimée

 

Aux désordres mentionnés ci-dessus s’ajoutent les observations du docteur Julius Haiman qui enregistre des sinusites, des polypes du nez, des colites, des désordres nerveux et beaucoup d’autres troubles physiques ayant une origine mentale. 

 

Récemment, le Physicien de New York rapportait que, sous l’influence de pensées négatives le système nerveux autonome cause un flux excessif de sécrétions aqueuses s’épanchant dans les tissus et les membranes. Opérations, médecines et régimes enlèveront l’excédent des liquides mais, par habitude, l’esprit fait un nouveau travail de remplissage et le plus souvent il n’y a pas de guérison permanente jusqu’à ce que l’état mental et émotif soit transformé en un état de foi

 

 

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2.     Le corps pense 

 

Comment se peut-il que l’esprit ait un tel pouvoir d’influencer le corps, allant même jusqu’à développer de réels états de maladie ? C’est parce que l’homme pense non seulement avec son cerveau, mais avec son corps entier. Chaque minuscule cellule séparée est une étincelle infinitésimale de l’Intelligence. Il n’est pas un seul point dans l’univers entier qui ne soit habité par l’Intelligence, par conséquent, il n’est dans le corps pas un seul atome qui soit à aucun moment séparé de l’activité mentale. 

 

L’homme est tellement accoutumé à se représenter deux mondes – le physique et le mental – qu’il trouve difficile de concevoir les deux comme faisant Un. En réalité, le corps est intelligence condensée en une forme, comme elle-même est Esprit condensé en une forme. L’activité mentale ne peut pas être détachée de la manifestation physique, car la manifestation physique est une manifestation mentale. Dans un sens, ce que pense l’intelligence, le corps le pense ; ce que le corps pense se réalise. Tout état mental qui varie s’enregistre dans le corps, et lorsque l’esprit change, il s’opère dans le corps un changement correspondant, une réflexion exacte de la pensée modifiée

 

 

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3.     Toute maladie est une pensée négative 

 

La maladie est quelque idée déformée ayant assumé la domination. Dans le sens le plus vrai, il n’est pas juste de dire que la maladie est « causée par «   l’esprit ; la déformation que nous appelons maladie est simplement la déformation de la pensée à l’état visible. Le problème est en premier lieu un problème de la pensée, et la solution de même. Le contrôle de la maladie est mental, parce que la maladie elle-même est mentale. De lui-même, le corps n’a aucun pouvoir d’engendrer la maladie ; il est simplement l’ombre projetée par l’esprit, et un esprit sain projettera une ombre qui sera un corps sain

 

Toute nouvelle cellule créée dans le corps est une pensée – soit négative, soit positive – devenue forme et substance. En des jours plus anciens on avait l’habitude de dire que les cellules étaient construites « sous l’influence » d’une pensée négative ou positive. En réalité, les cellules sont la pensée elle-même. Des pensées saines signifient des cellules saines, des pensées malades signifient des cellules malades. Il est nécessaire d’être convaincu de cela si l’on veut produire un état physique de santé florissante. 

 

Si nous considérons que les cellules du corps sont créées avec la rapidité de l’éclair, nous pouvons comprendre comment elles sont une pensée qui a pris forme. Par exemple, les globules rouges du sang sont formés dans la proportion approximative de 150 000 par seconde, et normalement meurent dans la même proportion. Multiplier cela par les différents autres tissus du corps, et nous verrons aisément que cet organisme que nous nommons homme est une dynamo actionnée par l’énergie de la pensée, l’intelligence prenant forme inlassablement. Cela établi, ce n’est pas aller chercher trop loin que d’affirmer que le contrôle de la maladie se trouve dans le contrôle de la pensée et que, pour changer un état physique, il faut changer la pensée. Comment, alors, changer le caractère du flux de la conscience ? 

 

Nous y arriverons dans un chapitre suivant ; il est suffisant de répéter, à cette phase de notre exposé, que la technique ne consiste pas en force de volonté, en « concentration » ou en la répétition de la formule : « de jour en jour, à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux« . Elle consiste en l’unification de nous-mêmes avec l’Intelligence universelle qui, de son propre chef, n’a jamais une pensée de maladie et, par conséquent, ne peut jamais prendre la forme d’une maladie ; et il existe une technique très précise à l’aide de laquelle le lecteur peut se diriger lui-même vers cette unification. La maladie est l’évidence et le signe extérieur d’une perturbation intérieure. La santé est le signe extérieur d’un esprit intégré en l’Intelligence universelle

 

L’évidence d’une pensée qui a pris forme se voit dans le tour que joue à son camarade en train de réciter sur l’estrade l’écolier qui suce un bonbon en face de lui. Le flux de salive qui en résulte chez le camarades est purement mental en sa cause. 

 

Le docteur Arthur L. Bloomfield (1), de Stanfort, a fait un pas de plus. En des essais entourés de toutes les garanties nécessaires, il se servait de douze personnes pour déterminer l’effet de l’action mentale sur leurs activités digestives. Ces expériences n’avaient pas le moindre rapport avec le flux de salive dans la bouche,  fait bien démontré. Elles avaient comme objet la détermination du changement quantitatif, à supposer qu’il s’en produisit un, dans le flux des sucs digestifs de l’estomac. Afin de s’assurer que seul le facteur mental causait le changement, on ne permettait aux sujets ni de voir, ni de sentir la nourriture. Ils étaient placés dans une chambre et on leur demandait de parler de leurs mets favoris et de leur  préparation. Les sucs digestifs de l’estomac étaient recueillis et mesurés avant et après les expériences. Chez deux d’entre ces sujets, une conversation de dix minutes portant sur des plats délicieux avait augmenté les fluides digestifs de 600 % ; chez d’autres, la sécrétion accrue se classait entre 100 % et des proportions moindres. 

 

Cette expérience démontre qu’il n’est pas nécessaire de penser à la manifestation particulière pour l’obtenir. Certains objecteront qu’ils « ne pensaient pas au diabète » mais qu’ils en furent néanmoins atteints. Les sujets de l’expérience citée ne furent pas priés de penser au flux des sucs digestifs, mais seulement invités à penser à des mets délicieux et à en parler. Consciemment, ils pensèrent à une nourriture savoureuse, subconsciemment ils produisirent un effet différent, celui de l’augmentation du flux digestif, chose proche de celle à laquelle ils pensaient, mais non exactement la même. 

 

Les connaissances personnelles de ces sujets concernant le processus de la digestion étaient d’ailleurs très limitées. Ils ne savaient pas qu’à l’idée de la nourriture, les fluides digestifs se mettent à couler, et même ne connaissaient pas grand-chose de l’existence de tels fluides. Mais l’Intelligence universelle connaît le processus entier, car elle en est l’auteur, et édifie les structures nécessaires à son exécution dans tous fœtus avant la naissance. Comme l’intelligence subjective individuelle qui gouverne le processus digestif est en réalité l’Intelligence subjective universelle, il est évident qu’il n’y a qu’une seule Intelligence qui se manifeste en certaines fonctions sous l’influence de notre pensée consciente, et indépendamment de notre pensée consciente en d’autres fonctions. Cette Intelligence connaît la connexion entre nos pensées portant sur la nourriture et le flux du fluide digestif, et se met à créer conformément à cette connaissance. 

 

 

 

tube ailes

 

(1)   A lire :  http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf 

Ou encore

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf&ei=8tCVTNeyENOQjAem7Km9BQ&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CB8Q7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DArthur%2BL.%2BBloomfield%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7ADFA_fr%26prmd%3Do 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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