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MESSAGE AUX EMPATHIQUES QUI SE RECONNAISSENT

Posté par othoharmonie le 10 juin 2015

 

4456957_EmpathieNous suggérons ceci à ceux qui sont empathiques de nature et qui sont en train de développer la faculté de clairsensitivité : il est vital pour vous de trouver un moyen de séparer vos propres émotions de celles que vous recevez des gens de votre entourage.  Il est primordial pour tous les empathiques et les clairsensitifs de prendre cette mesure, sinon leur vie peut devenir très angoissante.

Une autre approche serait de vous dire que vous devez être le souverain de votre propre réalité et de bien définir vos droits de souverain par rapport à votre entourage. Pour un empathique ou un clairsensitif, la clarté conduit à la liberté.

Ceux qui lisent cette information ne sont peut-être pas empathiques en ce moment. Ils sont peut-être davantage clairvoyants (vision psychique) ou clairauditifs (ouïe psychique), mais la faculté  de clairsensitivité et de réaction empathique finira par se développer chez tous les humains. Par conséquent, même si cette information ne s’applique pas à vous aujourd’hui, elle peut très bien s’appliquer dans un mois ou dans un an. Si vous survivez à ce passage dans votre corps actuel, vous aurez certainement des réactions empathiques après 2030 ; la plus grande partie de l’humanité jouira alors de la faculté psychique émotionnelle.

Que voulons-nous dire par là ? Il sera très difficile de mentir. Cela dépendra évidement de l’évolution des individus, comme en toutes choses. A l’époque que nous venons d’évoquer, certains seront extrêmement psychiques  tous les niveaux ; la clairaudience, la clairsensitivité et la clairvoyance. Il sera absolument impossible de les duper. De plus, des humains moins évolués auront alors subi une évolution émotive, et leurs aptitudes empathiques ou clairsensitives se seront accrus suffisamment pour qu’ils sentent qu’on leur ment quand ce sera le cas. Contrairement au clairauditif-clairvoyant-clairsensitif hautement développé, le simple empathique ne saura peut-être pas en quoi exactement on lui ment, mais il saura avec une inébranlable certitude qu’on ne lui dit pas la vérité. C’est pourquoi les politiciens tels que vous les connaissez maintenant seront alors une espèce disparue, comme les dinosaures.

Voici donc quelques suggestions simples pour ceux qui ont remarqué un accroissement de leur réaction empathique au monde. Ce sujet pourrait occuper un livre entier, mais nous tenterons de le ramener à quelques points essentiels.

Les individus empathiques trouveront très utile de composer avec leur propre structure géométrique et leur signature émotionnelle personnelle. Que voulons-nous dire par là ? Essentiellement, ce qui se passe pour un empathique, c’est que toutes les portes sont ouvertes sur le monde et que tout, n’importe quoi, ce qui est élevé comme ce qui est déformé, peut passer par ces portes et entrer dans la maison pour ainsi dire. Certains empathiques ont l’impression d ‘avoir pris l’engagement dans une antérieure de s’ouvrir au monde. Pour plusieurs, cet engagement fut pris en Lémurie, car les Lémuriens avaient un rapport au monde dominé par l’ouverture du cœur, contrairement aux Atlantes, dont le rapport au monde était dominé par le mental, déconnecté du cœur. Le problème, pour les guérisseurs lémuriens maintenant réincarnés, c’est que les temps ont changé, mais que l’âme ou l’essence ne l’a pas reconnu. En Lémurie, les guérisseurs avancés recevaient leurs pouvoirs en ouvrant toutes les portes et les fenêtres de la maison du Soi. Ils pouvaient alors recevoir empathiquement de l’information sur la personne à guérir, ainsi que le savoir provenant des sphères spirituelles supérieures et qui était nécessaire pour effectuer la guérison.

Il était essentiellement requis de ces guérisseurs lémuriens qu’ils ouvrent, symboliquement, la maison de leur Soi au cosmos et au monde ainsi qu’à la personne qui se trouvait en leur présence et qui avait besoin d ‘une guérison. Autrement dit, aucune fenêtre, aucune porte, aucune ouverture ne devait demeurer fermée. De notre point de vue, cette stratégie est contreproductive à l’époque actuelle, car la civilisation lémurienne a disparu depuis longtemps ; celle dans laquelle vous vivez maintenant étant hautement toxique, il n’est vraiment pas recommandé d’y ouvrir au monde toutes les portes et les fenêtres de la maison de votre Soi.

Ces individus doivent donc savoir qu’ils ont la capacité et le droit, le droit souverain, de fermer les portes et les fenêtres de la maison du Soi quand c’est nécessaire ; c’est là le paradoxe essentiel des empathiques hautement développés, car il leur est difficile et même douloureux de fermer leur ouverture au monde. C’est contraire à leur nature. Ils doivent cependant trouver le moyen de reconnaître quand ils sont dans une situation toxique, c’est à dire en contact avec des gens ou des situations qui ne servent pas leurs meilleurs intérêt, car l’énergie de ces gens ou de ces situations devient une toxine, une énergie négative pour leur corps empathique.

Nous suggérons donc ceci : fermez les fenêtres ; fermez la porte d’en avant et celle d’en arrière. Fermez aussi la porte du sous-sol. Et quand quelqu’un frappe, regardez qui c’est avant d’ouvrir. Voilà le principe.

Voici maintenant en quoi cela est lié à la structure géométrique. Le champ aurique d’un empathique est ouvert au monde. C’est comme si des canaux connectés directement au monde extérieur passaient littéralement dans l’œuf lumineux. Nous suggérons aux individus empathiques d’expérimenter la structure géométrique que nous appelons L’HOLON D’EQUILIBRE.   En fait, nous suggérons cette structure à tous les individus qui évoluent en cette période. Parce que l’Holon est un solide platonique spécifique, il confère l’équilibre et constitue donc une excellente protection pour les empathiques. Vous découvrirez que l’holon d’équilibre ne vous ferme pas au monde, mais qu’il procure plutôt une frontière perméable, laquelle, de notre point de vue, est nécessaire à la santé mentale, spirituelle et émotionnelle.

OctahedronEn ce qui concerne la signature émotionnelle, l’empathique doit devenir fortement conscient de ses propres émotions ou sentiments et les séparer du reste. Cela lui servira alors de boussole pour traverser l’océan des multiples émotions conflictuelles. C’est seulement s’il a appris à reconnaître sa propre réaction personnelle authentique et à l’utiliser comme boussole qu’il pourra espérer franchir la mer de confusion générée par l’émotion humaine, particulièrement en ces temps d’accélération vibratoire.

Nous avons consacré un temps inhabituel à traiter de la réaction empathique parce que, comme nous l’avions dit, cette faculté va s’accroître chez tous les humains. En effet, on pourrait décrire le processus spirituel de l’évolution comme ceci : l’individu est centré sur l’ouverture du cœur, et lorsque celui-ci s’ouvre, la réaction empathique augmente, de sorte que la frontière entre l’amour de Soi et l’Amour du monde se modifie. De notre point de vue, il est crucial d’ancrer son soi dans la vérité de son propre être. Que l’on soit en évolution de clairvoyance – un accroissement de la vue psychique – ou de clairaudience – un accroissement de l’ouïe psychique – on doit tôt ou tard composer avec sa réaction empathique aux autres, et la façon dont on le fait constitue la grande aventure de la maîtrise spirituelle.

 

Message de Kreyon, transcrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les rituels du druidisme

Posté par othoharmonie le 9 juin 2015

 

le_bosquet_sacreIl y a plusieurs façons d’entendre la voix des Druides, le druidisme. En tant que voie spirituelle le druidisme transmet une philosophie, une « sapience », des valeurs , une éthique mais aussi un certain nombre «_d’outils » dont une pratique rituelle. Le rituel druidique est multiple et pourrait s’imaginer dans d’infinies déclinaisons. Mais ce n’est pas le cas et la plupart des collèges druidiques même de lignées différentes se reconnaissent généralement dans la structure de leurs rituels. Le rituel s’inscrit à la fois dans un cadre traditionnel et des résonances symboliques précises mais il ouvre aussi la porte à l’expression individuelle du sacré, aux intuitions et aux « transports » de l’âme.

C’est d’ailleurs dans ses capacités à mobiliser les mouvements de l’âme, l’inspiration ou l’émotion et les énergies que le rituel trouve son efficacité et donc sa raison d’être. Le rituel druidique est plusieurs choses : – Il est dans un premier temps une actualisation du mythe celtique traditionnel. Il l’est par la déclinaison des thèmes et symboles qu’il met en œuvre. Ainsi à différentes occasions et en particulier lors des célébrations saisonnières le rituel s’attachera à tel symbole, tel mythème, qui correspondent aux résonances de la célébration ou du moment. Mise en valeur du cycle de la Lumière, mise en valeur de symboles naturels ou encore liens avec les cycles agraires. Appel aux ancêtres, invocation des divinités liées à la célébration… Les outils sont nombreux , riches et il convient simplement de les organiser ou du moins d’entendre et de comprendre les résonances pour que les rituels constituent un tout harmonieux et cohérent.

 - Le rituel druidique est aussi une façon de s’inscrire dans un « Monde » qui a du sens. En clair de s’inscrire dans le cycle des saisons et de son influence sur nous, de s’inscrire dans le mouvement des luminaires et dans les mouvements de la nature. Le rituel est intégrateur, il ne l’est plus seulement parce qu’il décline le mythe mais aussi parce qu’il nous aide à vivre au rythme de notre environnement. | Grâce au rituel nous adhérons | aux cycles, plutôt que de les | subir ou de chercher à les | éviter.

 - Un troisième aspect du rituel druidique est celui qui a trait à la fois à notre bien être et à une certaine forme de Sagesse ou d’inspiration. Dans la mesure où le rituel permet à chacun de faire, de contribuer, d’exprimer la nature et la qualité de ses rapports au divin. Dans la mesure aussi où le rituel permet à chacun d’être acteur, de livrer des émotions, de partager des images, des symboles. Dans la mesure où le rituel se déroule dans un contexte de bienveillance et de paix, il génère très généralement une impression d’harmonie et d’ouverture de conscience.

Comme nous l’avons dit plus haut, il n’y a pas un rituel druidique mais des rituels druidiques se déclinant sous des formes multiples dans lesquelles nous reconnaîtrons néanmoins une base commune ou du moins un ensemble de symboles et préalables de tradition druidique. Cela étant nous partageons un certain nombre de pratiques et de postulats avec d’autres mouvances païennes. Nous considérons par exemple que  chacun peut s’adresser  légitimement à ses Dieux et | sans intermédiaire. Ce qui justifie le rite familial ou individuel.

En revanche dans le cadre d’une célébration collective, le Druide responsable de clairière, est l’ordonnateur du rite, dont il connaît les ressorts et l’ordonnancement traditionnel. Pour autant il ne se substituera pas au rapport intime que chaque druidisant a établi avec le sacré. Nous voyons déjà que le rituel druidique va se décliner de façon différente selon qu’il trouve sa place dans l’intimité d’un foyer, dans le cheminement intérieur ou dans une pratique domestique ritualisée; ou qu’il se situe dans une célébration collective, saisonnière ou dans un but plus ciblé.

Quel peut être ce but ? Il y a bien sûr les rituels liés aux célébrations saisonnières. Ici, le rituel s’inscrit dans un cadre (que nous aborderons plus loin) et décline par ailleurs une symbolique propre au « rayon » particulier de la roue de l’année. Ces célébrations saisonnières ont lieu à des moments précis, définis selon un calendrier soli-lunaire. Calendrier connu pour être en usage dans l’Antiquité et dont on trouvera un exemple dans le calendrier dit de Coligny. Aux cycles saisonniers répondent les cycles de vie, la naissance, la maturité, le mariage, la vieillesse, la mort.

Ces moments dits de « passage » font également l’objet de rituels particuliers dont le but est de permettre aux « humains » de traverser ces passages à gué en ayant l’intuition du sens et aussi peut-être en se sentant accompagnés par ceux qui en ont fait l’expérience ou accompli le travail en lien avec ces moments très particuliers. Il existe d’autres rituels, souvent réalisés dans une pratique plus « intime » , c’est-à-dire soit dans une pratique individuelle soit au détours de moments particuliers d’un rituel collectif. Ce sont les rituels propitiatoires, d’harmonisation, de protection… et toutes autres pratiques visant à des buts plus ciblés, parfois plus personnels. Au-delà de cet aspect personnel, ces rituels sont aussi des rituels d’intégration, de « guérison » qui permettent à l’individu parfois désemparé face à certains mouvements de l’existence de faire face et de reprendre pieds. La nature de ces rituels différera des rituels précédents mais le Druide portera une attention particulière au fait de maintenir ces rituels dans un cadre traditionnel celtique sans en oblitérer l’efficacité. Avant d’aborder le rituel druidique dans ses grandes lignes, il convient peut-être de souligner que les collèges druidiques peuvent avoir une approche un peu différente du rituel et de la façon de le pratiquer.

La plupart du temps des « offices » sont répartis. Offices qui correspondent à des fonctions ou à des rôles. Cette attribution des offices n’empêche pas d’ailleurs la participation de l’assistance qui sera sollicitée pour concourir au rituel ne serait-ce qu’en déposant des offrandes à la Terre ou au Feu ou sous quelque forme que ce soit. Parmi ces petites différences entre collèges, il en est qui ont pour usage d’écrire le rituel puis de le lire au cours de la célébration. D’autres au contraire essaieront de s’imprégner des résonances, d’une structure symbolique pour exécuter ensuite le rituel en se laissant guider à la fois par leur connaissance de la structure et à la fois par ce que nous appelons l’inspiration, c’est-à-dire une forme d’intuition extemporanée du sens. Ce qui caractérise le rituel druidique c’est sa déclinaison « temporelle ».

Les rituels du druidisme dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELSLes célébrations régulières   s’inscrivent dans un   temps sacré dont le meilleur exemple nous est donné par le calendrier de Coligny. Sans entrer dans les détails de ce calendrier somme toute assez complexe nous pouvons y lire : – une polarisation saisonnière et journalière avec une année qui commence en début de période sombre et un « jour » qui débute avec la nuit, – des dates de célébrations qui s’inscrivent dans les rapports cosmiques, entre le Ciel et la Terre, les étoiles, les luminaires (Lune/Soleil). Rapports qui conditionnent les résonances du rituel avec l’influence des Dieux. Nous considérons donc que chaque célébration décline un rapport particulier entre l’Homme et le Divin. Conjonction du moment « cosmique » et de l’intention humaine dans l’espace sacré constitué par le cercle des célébrants. Le rituel constituant une intensification du rapport naturel qui existe entre Hommes et Dieux.

Le rituel druidique dans ses grandes lignes Un rituel druidique classique se déroule en plusieurs temps distincts. Une phase de préparation qui est tout simplement un moment où chacun se met en condition. Le cercle (lieu du rituel) est préparé, le cas échéant l’autel ou les autels sont décorés, agencés, les « lits du Feu » tracés et les divers éléments nécessaires pour le rituel sont installés en bonne place. Ceci peut être l’occasion pour le Druide d’expliquer aux nouveaux arrivants le symbolisme des divers dispositifs, de la structuration de l’espace et du sens plus particulier de la cérémonie. La phase de préparation peut parfois s’accompagner d’un rituel personnel de purification et de « dédication » . L’ablution préparatoire en est la forme la plus simple et la plus classique. L’entrée des participants suit cette phase de préparation. Cette entrée est plus ou moins ritualisée selon les moments ou les circonstances. Au plus simple les participants sont installés selon leur fonction ou leurs affinités mais parfois aussi le groupe s’installe en procession (circumbulations) selon les usages traditionnels (liés parfois au grade ou à l’ancienneté). Dans cette installation un peu plus formelle les participants sont parfois invités à saluer l’une des directions ou encore une représentation des Dieux ou encore à saluer chacun des participants présents après qu’ils aient été accueillis par un Druide ayant fonction de « portier ». L’ouverture Le rituel druidique se déroule dans une triple dimension. Une dimension verticale, une dimension horizontale et une dimension centrale qui est au point de rencontre des deux. Ceci va être traduit de diverses façons. Dans un premier temps nous irons solliciter la mémoire, l’énergie, l’influence de ceux que nous considérons comme nos ancêtres, de nos Dieux et de toute forme d’influence spirituelle agissante dans le lieu et temps du rituel. Cela s’accomplira, comme dans tout acte rituel, par la parole, la prière, le geste et l’utilisation de symboles. Ceci constitue le « jeu rituel » qui participe par ses capacités évocatoires à l’efficacité de l’ensemble. La construction de l’espace rituel est un autre moment du rituel. La plupart des groupes druidiques s’établissent dans une orientation symbolique qui se réfère à 4 directions auxquelles il est attribué des affinités avec quatre éléments que sont l’air, le feu, l’eau et la terre mais aussi avec des qualités psychiques, des symboles, des vertus particulières.

À l’expérience cette structuration de l’espace conditionne réellement le ressenti au cours du rituel et établit à l’usage une sorte de plan d’équilibre, qui participe à l’harmonie du rituel. Un autre usage consiste en la désignation, la matérialisation et la consécration de l’espace de célébration. Selon les cas, le Druide va simplement désigner l’espace mais le plus souvent l’espace sacré est défini par un Druide qui le circonscrit en se déplaçant à sa périphérie et, se faisant, définit les frontières entre l’espace ainsi consacré et l’espace profane. L’usage de purifier l’espace ainsi consacré par l’eau, le feu, l’encens… est également très habituel. Il faut bien entendre que tout cet appareil symbolique et rituel permet de définir un lieu et un temps « sacralisé » c’est-à-dire en capacité à accueillir l’expression spirituelle et l’hommage au Divin. Dans nombre de collèges druidiques il est également fait référence au centre qui se trouve à la jonction entre l’axe vertical et la croix des éléments et qui constitue le lieu d’actualisation (ici et maintenant) de l’Esprit , de l’inspiration. Cet « Awen « qui est un objet de quête dans la tradition celtique.

Une prière aux Dieux ou encore la prière dite « des Druides » peuvent trouver leur place dans cette phase d’ouverture du rituel.

Le cœur du rituel

Au cœur du rituel vont se dérouler les actes qui sont spécifiques au but de la cérémonie ou à sa motivation. Aborder ceci dans le détail nous emmènerait trop loin de l’objet de cet article et constitue du fait de sa relative complexité une des parts de l’enseignement druidique. En revanche faire des offrandes constitue une part importante du rituel druidique. Même si curieusement elles ne trouvent pas toujours ici ou là, la place qu’elles devraient avoir.

 L’offrande est un acte concret  qui établit un lien avec les  divinités.

 images (2)Il y a dans l’offrande à la fois une reconnaissance, une marque de respect pour le divin et la mise en œuvre d’équilibres et d’échanges subtils entre celui qui offre et ceux à qui l’ont offre. La prière, le chant, la danse et même le respect de certains engagements ou des comportements « justes » sont des formes particulières d’offrandes, pour peu qu’elles soient « entendues » comme telles et mises en œuvre comme telles. Aujourd’hui, l’offrande druidique habituelle est composée de substances végétales, de nourriture ou d’objets symboliques biodégradables. Ou encore de façon très classique, constituée de pain, de céréales, de fruits, d’eau, d’hydromel, de lait, d’huile, de fleurs ou de parfums. Les offrandes sont déposées avec respect , et intentions. Soit dans la Terre, dans l’Eau d’une rivière, dans le Feu ou encore exposées à l’Air. La clôture du rituel Lorsque la phase spécifique du rituel est terminée il est temps de mettre fin à celui-ci. Durant cette phase de clôture il peut être procédé à un « renvoi » général des résonances évoquées. Renvoi qui est accompagné de prières et parfois de « serments ».

Il s’agit là de « libérer » les énergies pour qu’elles fassent leur chemin et aussi de nous permettre de retrouver notre mode de fonctionnement « ordinaire ». Il est également d’usage lors de la phase de clôture de remercier tous ceux qui ont été conviés à participer au rituel, les esprits, ancêtres, divinités mais aussi les participants à la célébration. Des libations et nouvelles offrandes peuvent être faites à ce moment là. Et parfois si cela n’a pas été fait auparavant c’est aussi le moment d’échanger boisson et nourriture. Cette partie du rituel est souvent vécue de manière très conviviale, fraternelle et permet lentement de reprendre pieds dans le monde profane. Dans les échanges de nourriture et de boisson, c’est la fraternité et la solidarité qui s’exprime, à la fois entre « humains » mais aussi par le biais des libations qui sont offertes entre le visible et l’invisible. Enfin, il est procédé à la « fermeture » de l’espace rituel.

Le lieu est restitué au profane, tandis que le rituel nous invite à remercier chacune des directions, chacune des « forces » qui nous ont assistés. L’Après rituel : Il me semble important de souligner la responsabilité que nous pouvons avoir dans la mise en œuvre de nos rituels et en particulier de ce que nous laissons derrière nous. Nous accordons une certaine importance à restituer son intégrité au lieu dans lequel nous avons ritualisé. Nous sommes très attentifs à ne rien laisser qui ne soit biodégradable derrière nous. En particulier et même quand les rituels se déroulent de nuit, nous récupérons les reliefs de bougie, emballages et autres contenants dont l’abandon sur place serait indélicat. La question des offrandes est un peu plus complexe puisque par nature elles ne sont pas récupérables. Sans doute servent-elles généralement et rapidement de nourriture aux animaux. Mais nous essayons quand même de donner un aspect esthétique à ce qui résulte de nos rites. Nous essayons de faire en sorte que les offrandes ressemblent bien à des offrandes, et pas seulement à un dépôt oublié de denrées alimentaires. Ce souci esthétique correspond à la fois à un souci éthique mais aussi à une forme de « ré-enchantement du monde» . Ce qui réjouit les yeux réjouit aussi le cœur et nous imaginons que ceux à qui nous offrons savent aussi le reconnaître.

SOURCE LUNE BLEUE

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Agir pour les Religions de la Terre

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2015

 

broceliandeA tous ceux qui se sentent concernés par la liberté de religion et la protection des lieux sacrés… Depuis quelques décennies, les notions de patrimoine et d’écologie ne cessent de progresser dans l’esprit des citoyens. L’UNESCO, elle-même, décerne des titres de «Patrimoine de l’Humanité» et, simultanément, chaque coin de France se penche sur son passé et regrette les dégâts irréparables commis au nom d’une rentabilité immédiate qui s’avère souvent être un leurre à long terme. 

Les citoyens, informés, voyant leur environnement se dégrader, sont de plus en plus nombreux à s’élever contre ces dégâts écologiques. Le législateur a d’ailleurs prévu plusieurs lois pour protéger notre patrimoine et notre environnement. L’Unesco considère déjà que la beauté et le caractère de certains lieux sont «nécessaires à la vie de l’homme», voir pour cela les diverses recommandations visant à la sauvegarde des paysages, à la préservation du patrimoine culturel et naturel couplée à celle des cultures traditionnelles et populaires. La communauté européenne a également créé une convention pour la protection du patrimoine archéologique,  cela se révèle pertinent lorsqu’on pense que de nombreux lieux sacrés sont des mégalithes à l’intérêt archéologique incontestable. 

En France, la loi relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque permet de classer des lieux bâtis mais aussi des sites naturels. Souvent pourtant, sur des terrains privés ou touristiques, nombre de sites sont aujourd’hui menacés, on coupe des arbres centenaires, on rase même des forêts, on déplace ou on détruit des dolmens (déplacerait-on un cimetière ?) et des menhirs (qui n’ont plus aucun sens hors de l’endroit où on les a dressés). 

Il y a quelques mois, vous avez peut-être signé notre pétition pour la Sauvegarde des Menhirs de Plouhinec où un terrain parsemé de menhirs était devenu constructible. Ce petit geste n’a pas été vain ! Grâce à vous et au travail de l’association Agir pour les Religions de la Terre, les autorités compétentes ont été alertées, les média se sont emparés de l’affaire et les menhirs sont sauvés ! Réfléchir sur le caractère de ces sites nous a amenés à considérer les religions européennes, souvent héritières de ceux qui les ont construits ou élevés. 

Les religions constituent un cas à part en France puisque nous sommes l’un des rares pays laïcs de la planète. L’état français n’a pas pour vocation de reconnaître les religions. À l’inverse, et par exemple, l’Islande a reconnu officiellement la religion chrétienne en l’an mille, et sa religion antique, maintenant appelée Âsatru, en mai 1973. Pour notre part, nous revendiquons le respect et la liberté de culte pour chacun. Quelle que soit la taille d’une communauté religieuse, à l’image des autres religions, elle a néanmoins ses Dieux, ses prières, ses prêtresses et prêtres et, pour certaines, ses textes fondamentaux. 

C’est pourquoi nous aimerions :

- Que nos religions païennes soient reconnues en France et en Europe en tant que telles.

- Recenser les lieux sacrés de chaque région, en fonction de critères convenus au préalable.

- Que ces lieux soient reconnus par l’État et le conseil de l’Europe.

- Que l’association soit consultée en cas de projet de construction, de route, de décharge, etc. concernant des Lieux Sacrés. 

- Que l’on prenne en compte les raisons spirituelles qui font qu’un mégalithe, par exemple, ne puisse être déplacé.

- Que l’association soit consultée pour trouver ensemble, les solutions qui sauront satisfaire les différentes parties. 

Même si notre victoire pour la sauvegarde des menhirs de Plouhinec nous a fait chaud au coeur, la vigilance est toujours de mise ; et nous sommes déterminés à AGIR pour la (re)connaissance du paganisme et la protection des lieux sacrés. Nous sommes constitués en association et vous pouvez nous rejoindre en adhérant pour la somme symbolique d’un euro. L’essentiel n’étant pas d’amasser des fonds mais d’être nombreux pour avoir du poids. 

Vous pouvez adhérer en remplissant le formulaire que vous trouverez sur notre site : http://religionsdelaterre.wordpress.com/association/adherent/ 

pen_er_pont3_2Nous avons besoin de vos yeux ! Les menhirs de Plouhinec ont été sauvés grâce à la personne qui a découvert que ce terrain était en vente. Comme elle, nous devons regarder autour de nous ! En visitant des lieux anciens, sacrés, fontaines, dolmens, menhirs etc., il faut réfléchir à leur préservation. Nous comptons sur vous ! 

Dans cette optique, nous avons aussi commencé un travail de recensement des lieux sacrés de France. Aidez-nous à préserver ces lieux, ce sont les gardiens de la mémoire de nos peuples, de nos croyances, de nos religions ; nous devons pouvoir les transmettre intacts comme nos ancêtres l’ont fait avant nous ! 

Magazine Lune Bleue

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LA ROUE SEMESTRIELLE / Vivre la Vie Magique

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

anciennereligion1par Faoni

Wheel of the Year – Living the Magical Life* de Pauline et Dan Campanelli est un de ces livres qu’on ouvre toute l’année, au fil des saisons et des Sabbats.  Informatif et pratique, il invite le lecteur à porter un regard ré-enchanté sur la nature changeante et à l’intégrer concrètement à sa vie magique. En effet, l’acte magique se doit d’être vécu non pas comme seule théorie, mais pensé de manière créative par le sorcier tout au long de la Roue de l’Année. C’est dans les actes les plus anodins, dans l’artisanat simple à la portée magique  puissante, que s’éveille la créativité du rituel à venir. En cela, Pauline et Dan Campanelli nous incitent à mieux observer ce que nous offre la Nature et à la laisser nous imprégner de son énergie. 

Voici quelques extraits pour appliquer ces gestes pratiques, de Litha jusqu’à Yule, et apprendre à vivre concrètement, au quotidien, notre vie magique. 

JUIN – L’Echelle de Sorcière

L’un des charmes les plus puissants à base de plumes est l’Echelle de Sorcière. Il s’agit d’une tresse réalisée à partir de trois longueurs de fils colorés, avec des plumes de différentes couleurs nouées dans le cordage à intervalles réguliers. L’Echelle de Sorcière peut avoir deux objectifs : elle est soit une amulette de chance et de protection en général, soit réalisée dans un but spécifique, comme l’acquisition d’un savoir mystique, la protection de la santé ou la prospérité.  Une Echelle de Sorcière classique est composée de neuf plumes, chacune d’une couleur différente, et d’une corde  tricolore. Le blanc, le rouge et le noir sont trois couleurs appropriées, car elles représentent les trois aspects de la Déesse. Dans le cas d’un but spécifique, trois plumes et un fil d’une couleur adéquate seront intégrés. Pour réaliser une Echelle de Sorcière, collectez les matériaux nécessaires, de préférence lors d’une nuit de Pleine Lune. Disposez un autel et tracez le cercle. Prenez environ un mètre (trois fois la longueur de votre coude jusqu’au bout de votre petit doigt) de chaque couleur de fil, et nouez ensemble les trois fils à une extrémité. Commencez alors à les tresser ensemble, en chantant : Fil rouge, fil blanc, fil noir, Dispensez votre magie ce soir 

Répétez ce chant encore et encore, jusqu’à ce que tout le fil soit tressé (tresser est un acte magique en soi, car il implique trois brins, qui représentent les trois aspects de la Déesse réunis en un seul symbole). Quand le tressage est terminé, nouez l’extrémité. Fixez alors la première plume à 30 cm environ du début de la tresse avec un noeud, en disant (pour une plume verte par exemple) : Avec cette plume et ce fil noué, Ce charme apportera la prospérité Quand les neuf plumes ont été disposées le long de la corde, aussi régulièrement espacées que possible, joignez les deux extrémités pour former un cercle. Passez-le alors dans la flamme de la bougie et la fumée de l’encens, puis aspergez-le avec du sel et de l’eau en prononçant des mots comme :

Au nom du Dieu et de la Déesse, Par l’Air, la Terre, le Feu et l’Eau, Je consacre cette tresse De neuf plumes et de trois fils

Ainsi soit-il Accrochez alors l’Echelle de Sorcière en hauteur dans votre maison, là où les regards profanes ne pourront pas l’atteindre, mais où vous-même pourrez la voir tous les jours.  

JUILLET – La collecte de matériaux

Les plumes ont un large éventail d’utilisation en magie, de l’Echelle de Sorcière à la médecine des Indiens d’Amérique, et les plumes de mouette ont une portée magique toute particulière, car cet oiseau est chez lui dans trois des quatre éléments : l’eau, la terre et l’air. Les plumes de mouette se ramassent facilement au bord de mer. Il y a une grande quantité de noix et de graines échouées sur les plages qui peuvent être collectées. Dans le monde entier, du grand chef Indien légendaire au pêcheur Ecossais, tout le monde considère que cela leur confère un grand pouvoir magique. La plus grosse de ces noix est la Coco de Mer, qui s’échoue notamment sur les cotes indiennes. Sa terre d’origine, les Seychelles, ne fut découverte qu’au XVIIème siècle. Elle ne pousse nulle part ailleurs, et fut utilisée en médecine et pour son pouvoir aphrodisiaque dû à sa forme érotique. Les Coco de Mer ne sont pas les noix les plus promptes à s’échouer sur les cotes nord-américaines, mais on peut en trouver beaucoup d’autres variétés, qui portent toutes en elles le mystère de contrées lointaines, autant que leurs traditions magiques. Parmi elles, on trouve le Coeur de la Mer, l’oeil-de-boeuf ou le Bonduc. 

Le Coeur de la Mer (Entada Gigas) est une large graine en forme de coeur (largeur 5 cm environ) d’une couleur marron foncé, d’aspect lisse et brillant. En Norvège, les femmes ouvrières boivent un breuvage à base de cette graine pour atténuer leur peine. En Angleterre, les Coeurs de la Mer étaient donnés comme amulette aux jeunes marins qui partaient en mer. L’oeil-de-boeuf (Mucuna sp.) est une jolie graine marron de 2,5 cm environ de diamètre. Elle est ronde et aplatie, avec une ligne noire soulignée de beige qui parcourt les trois quarts de sa circonférence. En Irlande de l’Ouest, elle était placée la nuit sous l’oreiller pour protéger le dormeur contre les esprits malveillants. 

Le Bonduc (Caesalpinia Bonduc) est une noix grise parfaitement ronde et lisse de 1,5 cm environ. Dans les Îles Hybrides elles sont portées comme des amulettes protectrices et connues pour prévenir d’un danger celui qui les porte. Une balade à la plage est le moment idéal pour ritualiser, mais aussi pour collecter des matériaux magiques. Il sera nécessaire de se renseigner sur les marées pour s’assurer que la période  est bien propice au type de rituel magique que vous souhaitez entreprendre. Une marée montante et une lune croissante sont idéales pour les rituels de prospérité, d’accroissement ou de fertilité. Une marée montante et une lune décroissante seront une bonne période pour se débarrasser d’une maladie ou autres gênes. Mais surtout, les rivages sont des endroits parfaits pour nous permettre d’exprimer l’amour que nous portons aux Dieux. Dans cet endroit magique entre terre et eau, à l’aube ou au crépuscule, tracez le cercle dans le sable, faites un feu, aspergez-vous d’Eau-Source-de-Vie, et entreprenez des libations de vin. 

AOÛT – Le tressage des oignons

Arrivés à la moitié du mois d’Août, les fortes chaleurs humides sont, pour la plupart, derrière nous. Les récoltes ont été célébrées avec la fête de Lammas. Nous commençons à ressentir l’urgence de les rentrer avant l’arrivée de l’hiver. Les oignons, qui furent plantés en mai et arrachés fin Juillet, ont été baignés de soleil chaque jour depuis les deux dernières semaines. Lors de la Pleine Lune, quand la lune est en Lion (la Lune d’Orge), on ritualise en tressant les oignons. Le tressage des oignons est une manière ancienne de les stocker ; c’est facile, amusant… et magique. Commencez par plier un mètre de ficelle épaisse en deux et faites un noeud à quelques centimètres du pli, de manière à former une boucle. Disposez la ficelle sur une table, la boucle à l’opposé, et les deux brins de ficelle face à vous. Puis placez l’oignon à l’envers au niveau du noeud, de façon à ce que la tige de l’oignon et la ficelle forment trois brins prêts à être tressés. Commencez à tresser la tige et la ficelle, puis ajoutez un second oignon et joignez les deux tiges pour les tresser avec la ficelle. Répétez l’opération jusqu’à ce qu’il ne reste plus que quelques centimètres de ficelle, puis nouez l’extrémité solidement. Relevez la tresse délicatement par la boucle, et stockez-la pour l’hiver dans le cellier, ou bien où vous voulez dans la maison, comme amulette de protection. Elle est idéale dans une chambre de malade, car elle absorbe les ondes négatives, au lieu de les repousser. Pour faire une tresse d’oignon dans un but particulièrement protecteur, procédez de la même façon, mais à l’intérieur d’un cercle que vous aurez projeté. En tressant l’oignon avec la ficelle, chantez quelque chose comme : 

images (1)Charme de ficelle et d’oignons, Renvoie d’où elles proviennent les mauvaises intentions, Charme de cordage et d’oignons, Protège ma maison. Après un an, les oignons perdent leur pouvoir protecteur car ils ne peuvent être conservés vraiment plus longtemps, donc la tresse d’oignons doit être remplacée chaque année. Les oignons ont un fort pouvoir magique, dû à leur symbolisme complexe mais puissant. La forme globulaire de l’oignon, recouverte d’une peau cuivrée, symbolise le Soleil, dont la correspondance avec le signe du Lion marque le moment où les récoltes sont prêtes. La peau produit une teinture allant de l’or cuivré à l’abricot. Cette teinture peut être utilisée pour écrire des talismans solaires, ou colorer des cordages «fait maison» si la couleur est appropriée à leur utilisation. C’est aussi une teinture idéale pour colorer des oeufs pour l’équinoxe de printemps. L’oignon coupé en deux dessine le symbolisme de la Lune. Coupé à l’horizontale, il reproduit le disque de la Pleine Lune, coupé à la verticale il montre les phases de la Lune croissante ou décroissante. Certains oignons, coupés à l’horizontale, révèlent une forme «yin-yang» rappelant la dualité du symbolisme Soleil/Lune. 

OCTOBRE – Masques

Les masques […] ont longtemps été associés à la Mort. Les masques mortuaires en or découverts par Schielmann à Mycenae sur les visages des corps de héros ou de nobles étaient complétés de cils et de barbes. Sans doute devaient-ils préserver la beauté des défunts à travers le temps. C’était certainement le but du plus célèbre des masques mortuaires, le portrait en or et pierres précieuses de Toutankhamon. Beaucoup des tribus d’Indiens d’Amérique enterraient leurs défunts avec des masques de bois, alors qu’au sud et au centre de l’Afrique, ils étaient faits de mosaïques de jade ou de turquoise. Les masques de cérémonie utilisés par les Indiens du Nord-Ouest du Pacifique, par ailleurs, ne représentent pas les âmes des défunts mais, comme le masque Kachina des Hopi du Sud-Ouest, ils représentent les esprits de la Nature. Pendant leurs rituels, ils les invoquent lors de danses cérémonielles, ou en récréant leurs mythes dans le but de les apaiser car, selon un chaman esquimau :  «toutes les créatures que nous tuons pour les manger, ou celles que nous chassons et détruisons pour nous faire des vêtements de leurs peaux, ont une âme tout comme nous». Si l’on en croit les témoignages des sorcières recueillis pendant la Persécution, le mage guidait souvent les danses magiques en étant déguisé en chien, taureau, bouc ou chat noir en Allemagne, France et Angleterre. La preuve la plus récente de l’existence de ces rituels déguisés est le Dorset Ooser, un masque en bois peint représentant un visage humain et des cornes de taureau. Il est bien dommage que ce trésor païen ait été volé pendant la première moitié du siècle dernier. Que les masques représentent les Dieux eux-mêmes, les esprits de la Nature, des animaux ou encore des défunts, ils ont été fermement assimilés aux traditions de Samhain et de cette période de l’année pendant laquelle le monde des esprits est si proche, quand nous sommes remplis de l’émerveillement et du mystère d’autres mondes. Pour cette raison, et parce que pendant la Persécution les masques furent portés pour protéger l’identité des acteurs du paganisme, vous aurez peut-être envie d’inclure la création de masques à votre Sabbat de Samhain. Les masques peuvent être conçus pour représenter le Dieu et la Déesse, et portés quand ils sont invoqués par le prêtre ou la prêtresse. Ou bien ils peuvent être créés de manière à représenter le triple aspect de la Déesse – La Vierge, la Mère et la Vieille Femme – pour que la Déesse se manifeste à travers la prêtresse. Ou de la même manière, le prêtre voudra peut-être porter un masque représentant le Dieu dans son symbole de mort ou de renaissance, pour qu’il choisisse de s’exprimer à travers lui. Les masques peuvent aussi représenter les esprits de la nature. Ils peuvent être fabriqués dans une multitude de matériaux, et décorés avec plus de matériaux encore. Ils peuvent n’être même pas portés, mais juste suspendus dans différents endroits du cercle de Samhain, où ils peuvent être dévoilés puis cachés, tour à tour, selon le vacillement des flammes des bougies. Un masque peut circuler dans le cercle et être porté par chacun, tour à tour. C’est incroyable de constater à quel point les fluides psychiques circulent mieux sous le port du masque. Mais portés ou pas, les masques nous rappellent que nous sommes entourés par le monde des esprits et des Dieux, et que cette nuit-là plus qu’une autre, ils sont très proches de nous. 

NOVEMBRE – Bougies

La magie des bougies la plus efficace consiste à associer la bonne huile avec la bonne couleur. Il y a deux façons de déterminer quelle couleur utiliser pour quel objectif. L’une est le principe des couleurs primaires, qui revient à dire que toutes les couleurs peuvent être obtenues à partir du jaune, du rouge, du bleu et des noir et blanc, neutres. Le blanc représente la lumière pure, et le noir l’absence de lumière. Les trois couleurs primaires correspondent à la division en trois plans de l’existence : le rouge pour le physique, le jaune pour le mental et le bleu pour le spirituel. Certaines traditions de magie cérémonielle perçoivent le Dieu comme étant vivant, conscient et bienheureux. Ces trois attributs correspondent aux aspects physique, mental et spirituel de l’homme, et aux trois couleurs primaires. Les couleurs secondaires, le vert, l’orange et le violet, sont obtenues en mélangeant l’une ou l’autre des couleurs primaires, tandis que les couleurs tertiaires vert pomme, rouge

orangé ou violet bleu, etc. sont obtenues en mélangeant une couleur primaire avec une couleur secondaire. Les couleurs primaires, secondaires et tertiaires réunies composent la roue des couleurs. La roue des couleurs est généralement représentée avec le jaune vers le haut puis, dans le sens des aiguilles d’une montre : vert pomme, vert, bleuvert, bleu, violet-bleu, violet, violet-rouge, rouge, rouge orangé, orange, jaune orangé et, de retour en haut, jaune à nouveau. Si la roue des couleurs est inversée, avec le jaune vers le bas et son opposé, le violet, en haut, alors on constate une connexion évidente avec le cercle magique et ses quatre points cardinaux, ainsi qu’avec la roue de l’année et ses solstices et équinoxes. 

En divisant le cercle magique par une ligne partant de l’est (qui symbolise la naissance) à l’ouest (qui symbolise la mort), la partie haute du cercle devient le domaine de la vie spirituelle, qui correspond à la fois à la partie obscure de la Roue de  l’Année (qui s’étend de l’équinoxe de printemps à l’équinoxe d’automne), et à la partie sombre/froide de la roue des couleurs  (allant du bleu-vert au rouge-orangé). La partie basse correspond à la vie physique avec toutes ses étapes de la naissance à la mort, à la partie chaude/lumineuse de la Roue de l’Année et aux couleurs claires/chaudes de la roue des couleurs. 

Le second classement de couleurs est parallèle à la Doctrine des Signatures, qui établit qu’une plante porte un signe distinctif indiquant à quel organe elle correspond, ou quelle maladie elle guérit. En utilisant ce système, les couleurs des bougies sont choisies en fonction de ce à quoi elles ressemblent. Le rouge évoque la chair et le sang, elle est donc utilisée pour le plan physique : la force de vie, l’énergie vitale ou le sexe. Le vert est la couleur de l’argent et des choses qui poussent, les bougies vertes sont donc utilisées pour des rituels d’accroissement et de santé, etc. Le rose, obtenu à partir du rouge et du blanc (lumière pure),  représente une forme d’amour plus spirituelle. Alors que le rouge représente l’amour physique, sexuel, les rouges profonds comme la couleur carmin ou marron sont obtenus à partir de rouge et de noir (absence de lumière spirituelle), et sont utilisées pour représenter la colère ou le conflit, généralement de manière négative. Ce sont les couleurs de Mars, le Dieu de la guerre. Le violet, combinaison du rouge «physique» et du bleu «spirituel», est l’une des couleurs les plus spirituelles quand elle est combinée au blanc. Elle correspond à la fois au point Nord du cercle magique, et à la partie la plus sombre de la Roue de l’Année – de Samhain à Yule. Dans sa teinte la plus vibrante et la plus profonde, c’est la couleur appropriée pour les rites sexuels. Par sa nature, le violet à l’état pur est si profond qu’il ne peut que difficilement être atteint par le noir. Il est souvent utile de combiner le système de la roue des couleurs et celui des correspondances de couleurs (les couleurs utilisées pour ce à quoi elles ressemblent) pour que l’un des deux conforte l’autre. 

DECEMBRE – La Bûche de Yule

Pour les Païens de la plupart des traditions, le Soleil représente le Dieu masculin, et le solstice d’hiver est considéré comme le moment de sa mort suivie de sa renaissance. C’est aussi la mort de l’ancienne année solaire et la naissance de la nouvelle, ou encore la naissance de l’Enfant Divin, le Dieu Soleil de la nouvelle année. Pour les Egyptiens il s’agissait d’Horus, l’enfant divin d’Isis et Osiris. Pour les Grecs et les Romains il était Apollon, fils de Zeus et frère jumeau d’Artemis, la Déesse de la Lune. Pour les Nordiques et les Anglo-Saxons c’était Balder. Pour les Phéniciens, Baal. Pour les Celtes, Bel. Ainsi pour les 3091309501_1_5_AuWDS1WYPaïens du monde entier, le solstice d’hiver, ou Yule, est un festival solaire, donc célébré avec le feu. La Bûche de Yule est une tradition ancienne et la faire brûler symbolise la promesse de feu du Soleil naissant. La Bûche de Yule est brûlée avec une partie non consumée de la bûche de l’année précédente, et une partie sera conservée pour l’année suivante, symbolisant ainsi la continuité. La partie non brûlée est conservée toute l’année comme amulette de protection. 

La Bûche de Yule est sélectionnée tôt dans l’année, et gardée de côté. Généralement, il s’agit d’une bûche de chêne. Tôt dans la saison, alors que vous commencez à décorer la maison avec des branches de pin et des rameaux de houx, vous pourrez choisir d’orner aussi la bûche de Yule avec des symboles traditionnels de verdure. Les épines vert clair du pin représentent la naissance de l’année sur le point de commencer. Les épines foncées de l’if symbolisent la mort de l’année qui se termine. Du lierre représente la Déesse en tant qu’élément féminin, tout comme les branches de bouleau effeuillées, dont l’apparence hivernale rappelle que le printemps reviendra. Les rameaux de houx, avec leurs baies rouge écarlate, symbolisent le Holly King (Roi Houx) de l’année qui s’éteint, tandis que la bûche de chêne représente le Oak King (Roi Chêne) de l’année nouvelle. Tous ces feuillages et branches peuvent être noués ensemble dans une jolie gerbe et surmontés d’un gros

noeud de ruban pour décorer la Bûche de Yule. Le morceau non brûlé restant de l’année précédente, s’il est assez gros, peut être décoré de la même manière. 

(* «Roue de l’année – Vivre la vie magique») Avec l’aimable autorisation de reproduction et de traduction des Editions

Llewellyn – http://www.llewellyn.com/

 

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« Le Discernement » Un attribut Divin et clef du Nouveau Monde

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2014

 

Par Dominique-Claire Germain

 

Where-is-the-Key-to-Paradise-71287Cette transition que traverse l’humanité, nous pousse chaque jour à faire preuve de Discernement. Et Saint Germain, grand sage et grand enseignant, nous guide toujours vers cet aspect de nous-même, celui qui nous permet d’avoir une perception belle, sage, noble et juste en toute situation. 

Voilà un mot, plus exactement une vertu qui mérite que l’on s’y arrête, que l’on prenne le temps de découvrir les trésors qui se cachent derrière ce concept. Face à aux divers torrents d’informations qui circulent sur la planète, il est parfois difficile de discerner le vrai du faux, le bon du mauvais, le sage du fou. Alors, afin d’aiguiser notre perception, il est sain de prendre le temps d’affiner sa réceptivité et son Discernement afin de mieux appréhender les qualités vibratoires de ce qui nous anime et de ce qui nous environne. 

Parmi les 12 initiations spirituelles (les 12 aspects de la Déité), se tient celui du Discernement et de la  Clarté :  Huitième aspect de la Déité. Vertu peu évoquée, mais pourtant si précieuse dans notre processus d’évolution. 

Le discernement nous pousse à évaluer quelqu’un, quelque chose ou une situation, sans jamais, jamais basculer dans le jugement. Discerner, c’est pouvoir différencier des vérités entremêlées et extraire la vérité la plus élevée.. Cela signifie que l’on ne va pas basculer dans la simplicité du binaire : vrai ou faux, du bien ou du mal, mais que l’on va pouvoir capturer des nuances, saisir ce qui est bon de ce qui est nocif. C’est cerner avec clarté toutes les facettes de ce qui se présente sans jamais sombrer dans le processus réactif. C’est estimer avec justesse les vibrations qui nous animent et qui nous entourent. 

Le Discernement évite les processus réactionnels d’adaptation, ou de protection, ainsi nous pouvons aisément nous positionner avec justesse : CREER et non de Réagir. Le discernement évite les pièges, de se fait, il guide sainement celui qui aime à l’utiliser. Le discernement s’oppose à la confusion, car la confusion est source de peurs et engendre bien souvent le désordre et le chaos. Et parce que le Nouveau Monde est affranchi de confusion, ce Nouveau Monde peut, grâce au Discernement s’épanouir dans la confiance souveraine. 

Enfin, le Discernement c’est la voix (voie) du coeur, celle qui ouvre et trace des chemins conduisant à une profonde sérénité. Le Discernement c’est toujours le chemin de L’AMOUR. Le chemin de l’Amour est toujours le bon chemin. C’est pour cette raison que cette vertu qu’est le Discernement se veut si indispensable dans la mise en place de ce Nouveau Monde ! 

J’ai déjà évoqué les 12 aspects de la Déité, les douze qualités Divines qui sont les matrices de notre Présence JE SUIS. Le Huitième aspect de la Déité est celui de la Clarté, de la Perception Divine, de la Lucidité (lucidité =lumière), de la Noblesse et du DISCERNEMENT. Sa couleur, d’un limpide aigue marine, chasse tout type de confusion et déchire bien des voiles. Par le prisme du Discernement, il n’y a plus de bien, ni de mal, de bon et de mauvais mais uniquement une qualité vibratoire. Le Discernement élargit la compréhension d’une situation, d’une personne ou de circonstances. Le Discernent favorise le recul, l’analyse, et engendre bien souvent la compassion. 

Le Discernement divin c’est le regard bienveillant de celui qui créé en conscience une situation nouvelle. Notre humanité s’est érigée petit à petit sur des systèmes de croyances et de fonctionnements qui l’ont propulsée dans une réalité illusoire. Cette illusion l’a éloignée de La Vérité Eclairée et nous avons perdu notre capacité à « voir » clair tant nos pensées, nos émotions, nos actes et nos paroles étaient brouillés par des dysfonctionnements multiples.

« L’ignorance est la source de tous les maux » et le manque de discernent aussi. 

Le Discernement s’oppose à l’Illusion !

En ces temps si instables, beaucoup d’informations circulent, beaucoup de messages sont proposés, trop de vérités sont assénées et il est difficile au coeur de ce brouhaha d’informations de distinguer où se tient la Vérité. La Vérité est un recueil de vérités..et les vérités restent des vibrations. Mais La Vérité qui semble essentielle aujourd’hui est bien celle qui nous rappelle que nous sommes puissants et que nous créons à chaque instant notre réalité, réalité qui devient vite vérité. Nous créons individuellement et collectivement.et le choix de notre création va être façonné par notre capacité à discerner ce qui est juste et bon pour nous, ce qui est beau et élévateur pour nous. Il est si facile de se tromper, ou de croire que l’on s’est trompé.. Si nous croyons que nous nous sommes trompés, c’est bien qu’à un moment donné, nous avons manqué de Discernement, de Clarté et que des éléments nous ont brouillé les pistes. Si nous voulons faire preuve de bien plus de Discernement, si nous désirons apprendre à discerner divinement, la solution est de faire appel à notre PRESENCE DIVINE « JE SUIS ». 

images (4)Car si notre « moi extérieur » patauge parfois dans le doute et l’incertitude, notre Présence, Elle, sait et sait toujours où se tient notre vérité. Elle créera alors des avenues d’opportunités pour que nous puissions saisir la vérité du moment et avancer dans la Lumière. Faire appel au Huitième rayon, et se sentir envelopper de lumière aigue-marine facilite considérablement la clarification d’une situation. Ce Huitième rayon nous aide à dissoudre le voile de l’illusion. 

Il est également judicieux de faire appel à L’Archange Michaël afin qu’il nous aide à nous libérer d’éléments qui nous empêchent de faire preuve de perception fine ! 

Le Discernement Divin, renforce notre aptitude à être des êtres très responsables, sages, sereins et puissamment Créateurs.

 

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Le Sanctum (Sanctuaire intérieur)

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2014

 

Les lieux sacrés ont le bénéfice d’être des sanctuaires, des espaces où l’on peut se ressourcer, des lieux protégés où l’on accède facilement à des énergies particulières. Toutefois, avant d’en rechercher à l’extérieur, commençons à l’intérieur. Non pas dans votre maison mais dans votre psyché. Allez à la rencontre, créez celui qui puisse être totalement à votre image : le sanctum.

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QU’EST-CE QUE LE SANCTUM ?

Il s’agit tout simplement du sanctuaire intérieur, une projection intentionnelle mêlant volonté et imagination.

Créer un tel lieu lui donne une réalité sur un plan plus subtil (manifestation astrale à l’instar des pensées, d’émotions créant des égrégores ou des formes-pensées), ayant à son tour une incidence sur le plan physique.

Pour qu’il soit pleinement efficace, lui consacrer régulièrement un temps renforce son énergie (sa présence en quelque sorte) et permet d’en retirer plus facilement des bénéfices.

CRÉER SON SANCTUM

Le sanctum est avant tout une création personnelle. Cependant, il est possible qu’en voulant le créer, vous vous aperceviez que vous le connaissiez déjà (élaboré pendant l’enfance par exemple), que vous l’associez à un lieu  matériel. Voici plusieurs étapes possibles pour sa création : Explorez un lieu, un type de lieu avec lequel vous vous sentez confortable, qui éveille un sentiment de bien-être, de pouvoir, d’harmonie en vous. Vous pouvez prendre un temps pour chercher autour de vous, dans les lieux que vous avez fréquentés (pensez au type de nature, aux éléments présents, aux couleurs, à la chaleur, au sentiment de liberté ou de confort). Des recherches sur le web, dans des livres de géographie ou d’oeuvres imaginaires peuvent vous inspirer. 

Explorez vos atouts, vos pouvoirs, votre médecine. Quels sont vos symboles, quelles sont vos qualités à ajouter dans un tel lieu pour le personnaliser. Explorez votre voie spirituelle : quelles en sont les concepts, les alliés (que vous pouvez présenter physiquement ou non), les symboles, quels sont les objets, l’ambiance qui correspond à votre vision du Sacré. Ajoutez les éléments que vous souhaitez pour la décoration, pensez à explorer chaque sens  afin de rendre le lieu plus réel (douceur des étoffes, fraîcheur de l’eau de source, chaleur de bougie, parfum des plantes alliées, couleurs d’une aurore éternelle…). Ajoutez des seuils, des accès pour vous faciliter l’exploration de votre psyché et des multimondes (portes sur le passé, le futur, les différents univers (vous pouvez vous baser sur votre roue de médecine – voir l’article consacré à ce sujet – ou un lieu de pouvoir de votre connaissance dont les portes sont distinctes). 

Pensez à mettre des protections (symboles par exemple) qui vous fassent vous sentir totalement en sécurité et à votre aise. Concrétisez : vous pouvez visualiser à 360 degrés, dessiner, peindre, poser chaque élément que vous souhaitez présent par écrit (dans votre grimoire par exemple ou sur un parchemin codé dans votre alphabet personnel d’affinité – voir article sur les symboles du précédent numéro – puis camouflé dans un lieu connu de vous seul-e). Posez une intention claire et précise mais sentez-vous libre d’y effectuer des modifications quand bon vous semblera.

 

UTILISATION DU SANCTUM

Nombreuses sont les utilisations possibles. La limite ne s’arrête probablement qu’à votre imagination. Voici quelques exemples : 

• Se recentrer facilement et rapidement quel que soit le lieu où vous vous trouvez.

• Accéder plus aisément à des énergies (notamment sacrées), se recharger, se régénérer.

• Retrouver rapidement et exploiter plus profondément sa médecine.

• Explorer les mondes subtils, notamment par la visualisation.

• Explorer sa psyché, les connexions avec son passé plus ou moins lointain, son futur, son moi supérieur, l’enfant et le couple intérieur, l’ombre chamanique…

 

EXEMPLE DE SANCTUM

04-Intérieur de la caverne © Tristan MillerPour les personnes qui auraient un peu de mal à se faire une image de cette pratique, voici un exemple personnel. Mon tout premier sanctum se trouvait dans une caverne avec une ouverture sur une roue de médecine, délimitée par des pierres gravées de runes. J’y avais visualisé quatre puits emplis de ce que j’estimais l’énergie de chaque élément principal pour m’aider à me connecter à chacun. Au-delà de la roue s’étendait une forêt dans laquelle il m’arrivait de partir pour trouver la réponse à certaines de mes questions ou faire des voyages de type chamanique.

Dans la caverne, parmi d’autres éléments, j’avais créé un coffre dans lequel je mettais des objets de pouvoir dont je souhaitais pouvoir évoquer l’énergie rapidement et facilement. Enfin, j’avais créé un accès au sommet, une colline verdoyante où je pouvais retrouver mes alliés, ainsi qu’un autre vers les profondeurs de la terre et le monde du dessous (partie que j’ai peu explorée alors). 

Pour conclure,

Rappelez-vous que le sanctum ne peut qu’être personnel. Si vous hésitez, commencez par quelque chose de simple que vous pourrez élaborer au fil du temps. L’important est qu’il soit à votre image, que vous vous y sentez bien et en connexion avec le sacré (quelle qu’en soit votre vision).

Source : Magazine « les Païens d’aujourd’hui »

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Qualités d’une personne mature

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2014

 

par Osho

poussière cosmiqueLes qualités d’une personne mûre sont très étranges.

Tout d’abord, elle n’est pas une personne. Elle n’est plus un moi. Elle a une présence, mais elle n’est pas une personne.

Deuxièmement, elle ressemble davantage à un enfant – simple et innocente.

C’est pourquoi je dis que les qualités d’une personne mûre sont très étranges, car le mot  » maturité  » donne l’idée d’avoir de l’expérience, d’être âgé, vieux. Physiquement, il se peut que la personne soit vieille, mais spirituellement, c’est un enfant innocent. Sa maturité n’est pas qu’une expérience acquise à travers la vie. Dans ce cas, elle ne serait pas un enfant, dans ce cas, elle ne serait pas une présence ; elle serait une personne qui a de l’expérience – qui a des connaissances, mais qui n’est pas mûre.

La maturité n’a rien à voir avec les expériences de la vie. Elle a à voir avec votre voyage intérieur, avec votre expérience de ce qui est intérieur.

Plus on entre profondément en soi, plus on est mûr. Lorsqu’on a atteint le centre même de son être, on est parfaitement mûr. Mais à ce moment-là, la personne disparaît, seule la présence demeure ; le moi disparaît, seul le silence demeure ; le savoir disparaît, seule l’innocence demeure.

Pour moi, la maturité est un autre nom pour la réalisation. Vous êtes arrivé à l’accomplissement de votre potentiel. Il s’est actualisé. La graine a fait un long voyage et s’est épanouie.

La maturité a un parfum. Elle donne une immense beauté à l’individu. Elle donne de l’intelligence, l’intelligence la plus affinée qui soit. La personne mûre ne devient rien d’autre qu’amour. Son action est amour, son inaction est amour, sa vie est amour, sa mort est amour. Elle est simplement une fleur de l’amour.
L’Occident a des définitions de la maturité qui sont tout à fait infantiles. En Occident, par maturité on entend que vous n’êtes plus innocent, que vous avez mûri à travers les expériences de la vie, qu’on ne peut plus vous tromper facilement, qu’on ne peut plus vous exploiter ; que vous avez en vous quelque chose comme un roc solide – une protection, une sécurité. Cette définition est très ordinaire, très terre-à-terre. Oui, dans le monde vous trouverez ce type de personnes mûres. Mais ma façon de voir la maturité est totalement différente, diamétralement opposée à cette définition. La maturité ne fera pas de vous un roc ; elle vous rendra si vulnérable, si doux, si simple.

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LES LETTRES HÉBRAÏQUES

Posté par othoharmonie le 6 août 2014

 

En parcourant le net je suis tombée sur cette lecture, je me suis souvenue que nous avions abordés le sujet ici et donc je vous fais partager ma lecture sur le site de référence :  http://www.lalou.net/

Voici donc un langage qui vous intéressera peut-être ! 

images (2)L’alphabet hébraïque fascine par la profondeur de son symbolisme. Son histoire en fait de plus la matrice de nombreux autres alphabets. Mais en quoi ces vingt-deux signes nous interpellent-ils ? Est-ce une mémoire qui demande à révéler en nous un domaine secret de notre inconscient ? Percevons-nous en eux, outre leur beauté toute carrée, un univers sacré interdit ? Ou, pour le chrétien, une connaissance taboue qui le pousse à retrouver la chair des lettres de son Messie, Jésus ? L’auteur a choisi de présenter les lettres par couples et d’évoquer ainsi l’entre-deux des choses : « Au lieu de parler de l’Aleph, puis du Beth, ce qui me passionne, est plutôt ce qui se passe quand les deux lettres se confrontent, s’accouplent ou se disputent. « Une pensée hébraïque commune au judaïsme et au christianisme, une initiation très réussie et foisonnante de symboles… 

Et si l’alphabet hébraïque nous aidait à mieux nous connaître ? 

ALEPH

 Aleph est le symbole de l’unité. Il est présent dans toute créature. Il est l’énergie qui préexistait avant la création du monde. Il est la stabilité, la continuité. Nous avons tous la nostalgie de cette unité et désirons tous la continuité des belles choses qui nous habitent. Aleph c’est aussi l’enseignement. Aleph nous questionne sur la nécessité de la transmission.

 BETH

 Beth c’est la maison. Par extension il exprime toutes les valeurs liées à l’intimité. Par sa forme, on dit que cette lettre est enceinte et qu’elle est l’ouverture vers l’avenir. Première lettre de la Bible, elle exprime les grands commencements. Avec le mot brakha, Bénédiction, elle bénit le monde. Elle conserve avec sa petite queue une nostalgie du Un Aleph. Beth dans un degré d’abstraction supérieure : l’ésotérisme. 

GUIMEL 

Guimel, le Chameau symbolise le voyage, le déplacement, le mouvement. Il est signe de la richesse intérieure. Sans l’intimité procurée par le Beth, il n’est rien. Guimel est aussi l’exotérisme nécessaire à la diffusion de la spiritualité. Avec la racine GML il est aussi le sevrage nécessaire pour se réaliser. 

DALETH 

Daleth, la porte. Lettre initiatique. Passé son seuil, on accède à la dimension qui favorise la réalisation des oeuvres dans l’existence. Elle est la première épreuve de l’alphabet. Épreuve qui exige un retour à la pauvreté, l’humilité. Pour passer ce cap il ne faut pas avoir peur de perdre (Dal, perdre en hébreu). 

 

Hé c’est le souffle, la prière. Lettre deux fois présente dans le Tétragramme YHVH. Prière pour la réalisation des actions dans ce monde. Le Hé est aussi la force féminine créatrice. 

VAV 

Vav signifie crochet. Cette lettre est le symbole de l’Unification. Elle relie les mondes, les contraires. Elle est aussi notre coordination ET qui relie les éléments des phrases. Par extension, elle est un élément mâle qui féconde, qui crée. En grammaire elle change le passé en futur et le futur en passé. Face au Zayin des armes, elle est la pacification, la paix. 

ZAYIN 

Zayin, l’épée. 2e arme de l’alphabet après le Vav et avant le Tsadé, le harpon. Cette arme sert à tuer les humains, pour la guerre et pour se défendre. Elle est l’acier nécessaire pour maintenir le moi, l’individu. Outil de la séparation pour éviter les symbioses et les annexions. Elle est liée au Vav. Si le Vav est la paix, le Zayin est la guerre. En hébreu, Zayin signifie aussi le Phallus. Dans la tradition il évoque Zekhor, la mémoire. 

‘HETH

 2e épreuve de l’alphabet après le Daleth et avant le Qof,‘Heth, la barrière. Elle est le signe de la séparation. Elle répond au Zayin précédent. Lettre fermée, pour passer cette étape il faut reculer pour mieux sauter. Sinon on bute à jamais sur la 8e case. Elle est aussi le ‘Heth de l‘Hayim la vie. La vie ne peut s’exprimer que parce que le dehors et le dedans, le même et l’autre, sont clairement définis. Associé au Teth qui suit, il donne le mot faute. 

TETH 

Teth, le bouclier, le serpent. Son dessin originel est un disque contenant une croix. Certains y voient le serpent qui se mord la queue. Cette lettre est symbole de protection, de cercle de sécurité. Elle est aussi le signe de la Bonté de la Création, le Tov. Dans le Genèse le monde est foncièrement bon. 

YOD 

Yod, la main qui donne, qui crée. Elle est le signe de la puissance de Dieu. Plus petite lettre de l’alphabet mais présente dans toutes. Elle commence le nom sacré de Dieu, YHVH. Graine de toute manifestation. 

KHAF 

Khaf est la paume. En général, il indique toutes sortes d’objets concaves : la cassolette, le creuset, la coupe, le canal. Le Khaf est la lettre féminine des gestations, des changements, des mutations alchimiques. Il transforme la matière en esprit. Lettre gravide des projets de nos vies. 

LAMED 

Lamed est l’aiguillon et curieusement l’étude. L’étude doit être l’aiguillon qui nous tire vers la découverte des autres et du monde. Le Lamed est la plus haute lettre. Toute cette élévation pour porter le Yod divin qui nous guide dans le monde multiple. La lettre est le symbole du désir. Sans désir pas de projet, pas d’humanité. Mais un désir qui nous pousse au dépassement, dans des réalisations concrètes et spirituelles. 

MEM 

Mem est Mayim, l’eau. Comme tout ce qui est lié à l’eau est lié au féminin matriciant. Mem est le ventre de la femme gravide. Autre lettre des transformations, des mutations et des gestations lentes dans le secret et l’ombre. Mem avec Ma, Mi, quoi et qui, est la lettre du questionnement. Il ne peut y avoir de véritable méditation sur l’être sans des questions faisant naître d’autres questions. 

NOUN 

Noun est le serpent d’eau. Noun nous apprend qu’il est possible de vivre dans d’autres dimensions. Que là où il vit nous mourrions aussitôt. Noun est un secret caché au fond des eaux. Noun est le symbole du mystérieux féminin. Il est la part qui sera à jamais étrangère à l’homme. 

SAMEKH 

Samekh, le Soutien. Très vieux symbole d’origine égyptienne en forme de pilier. Samekh est la lettre des certitudes qui nous ancrent dans notre vie, sur lesquelles nous ne revenons pas. Sa forme ronde inquiète car elle nous fait comprendre que les soutiens nous enferment, nous font tourner en rond. Vav et Zayin sont des attributs sexuels mâles, Samekh féminin. 

‘AYIN

 Ayin, c’est à la fois l’oeil et la source. ‘Ayin c’est le discernement qui nous éloigne de la confusion. La lucidité qui remonte toujours à la source des choses. L’oeil par ses paupières mobiles permet le regard intérieur et la contemplation du monde extérieur. Cet oeil est le symbole de la tradition écrite en opposition à la tradition orale représentée par la lettre qui suit : Pé. 

 

Pé, la bouche, par extension, la parole, le Logos. C’est par la parole que Dieu créa le monde. Pé est composé du Khaf, récipient féminin et du Yod masculin, il est un équilibre créatif du Masculin et du Féminin. 

TSADÉ

 Tsadé, le harpon, la sagesse. Avec ses 2 Yod, cette lettre symbolise la cohabitation de 2 dimensions complémentaires : la terrienne et la céleste. De l’équilibre de ces deux pôles naîtra la sagesse. On peut y voir aussi la polarité du masculin et du féminin. Certains voient en elle la figure de l’androgyne. Le symbole du harpon exprime aussi cet équilibre de la chaîne alimentaire. Il faut savoir prélever de son biotope le nécessaire pour maintenir l’équilibre écologique, manifestation de la complexité de la vie. 

QOF 

Qof, le chas de l’aiguille. Dernière épreuve de l’alphabet qu’il faut passer presque en rampant. Cette porte étroite, ce boyau, mène à la lettre suivante le Rech, la figure humaine riche de projets. Pour accéder à cette purification il faut avoir connu l’extrême humilité. Qof est aussi une lettre sainte car initiale de Qédousha, le Sainteté. Qof veut dire aussi singe, le singe chez les Égyptiens était le dieu suprême Thot de l’écriture, la plus grande invention de l’homme. 

RECH 

Rech, la tête humaine de profil, regardant l’avenir, tournant le dos au passé. Tête ayant le courage de tous les commencements. Cette lettre affirme : Voici l’Homme, acceptant toutes ses dimensions. Associé au Shin qui suit il donne le mot pauvreté, synonyme du Daleth très proche de lui graphiquement. Accepter de vivre toute la grandeur de l’homme demande d’intérioriser la pauvreté, la fragilité de notre condition. 

SHIN

 Shin, la dent. Pénultième lettre de l’alphabet. Shin est la machine à broyer. Ses mastications et ses manducations transforment la matière en pensée, en prière, en projet, pour mener à la dernière lettre Tav, celle de l’affirmation de l’exception humaine en mouvement : le signe. La lettre est le symbole de l’unification de la matière et de l’esprit. Elle est l’initiale d’un nom sacré de Dieu : Sheddaï. 

TAV 

Tav, le signe. Ultime lettre de l’alphabet. Elle nous donne la leçon de ce vaste jeu de l’oie : le signe abstrait qui affirme l’unicité du projet de l’Homme. Elle vient comme la signature de l’artiste au bas de sa création. Préparé par la machine aux mutations du Shin, Tav est le symbole de l’absolu, du terme. Certains y voient aussi le Tav de Mavet la mort. Mais dans ce monde des dimensions, la mort n’est qu’un nouveau commencement à condition d’avoir su achever le travail commencé. 

Lecture sur http://www.lalou.net/

A SUIVRE SUR LE FORUM LA VIE DEVANT SOI

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Maîtriser les ondes électroniques

Posté par othoharmonie le 21 juin 2014

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Sachons que les ondes produites par les appareils électroniques sont nocives. Elles sont très polluantes pour l’esprit humain. 

Les ondes émises par les appareils de cuisson ou les téléviseurs et même par les ordinateurs, viennent perturber le réseau interne de notre propre champ vibratoire. Ce sont des ondes physiques générées par la matière. Elles se produisent partout où il existe un champ électromagnétique. Mais  il ne faut surtout pas confondre leur puissance avec la nôtre. Jamais, il ne peut être possible de confondre. Elles s’expriment parallèlement et très fortement par l’intermédiaire de toute l’électronique. C’est la raison pour laquelle nous pouvons agir sur elles. 

Nous pouvons manipuler, nous les maîtrisons à notre guise. C’est pour cela que le visage de certains décédés peut apparaître sur l’écran de nos téléviseurs, ou que leur voix peut s’imprimer sur nos bandes magnétiques. La matière est maîtrisable par nous, et rien ne s’oppose à ce que nous intervenions sur elle. Parfois, nous avons l’impression d’être surpris par certaines manifestations que la matière, et la science qui la contrôle, sont incapables de produire. 

Les ondes spirituelles émises par notre esprit sont incroyablement puissantes. Mais il se trouve qu’elles peuvent, malgré tout, être très fortement perturbées par d’autres. Il nous faut être vigilants parce que si nous n’y prenons garde, elles peuvent à certains moments prendre totalement le contrôle de notre esprit. C’est un peu ce qui se passe avec les jeux vidéo, les émissions de télévision ou avec la nourriture que nous absorbons, lorsqu’elle a été préparée de façon artificielle ; les ondes courtes sont présentes, elles ne meurent pas, elles se diffusent dans l’organisme, qu’il soit individuel ou collectif. Nous le constatons chaque jour. 

Alors, il est temps de nous protéger de toute cette technologie audiovisuelle dont le téléphone portable est la pire des inventions, parce qu’il agit directement au plus près de notre cerveau et atteint très rapidement notre esprit. 

Une mise au point s’avère indispensable. Dénoncer la nocivité des ondes liées aux appareils dits « électroniques » ne veut pas dire ignorer leur existence et encore moins leur utilisation. Il suffit de prendre conscience du danger pour s’en protéger. Qui aurait l’audace de marcher tout près d’un précipice avec le risque de chuter, s’il peut s’en écarter légèrement ? Personne, me direz-vous, excepté un fou, un drogué, un kamikaze ou encore un suicidaire. Pardon pour l’exagération ! 

Il nous suffit de comprendre et de prendre conscience des risques encourus pour mieux nous en protéger, parce qu’ils existent réellement. Tout dépend ensuite du degré d’utilisation et de la gravité qui s’ensuivra. Il faut rester mesuré là aussi, comme en toute chose, et savoir qu’une personne avertie sera moins vulnérable qu’une autre. Par ailleurs, sachons que notre évolution spirituelle, notre champ vibratoire rapide, nous exposent moins que quiconque à ces ondes nocives pouvant entraîner de sérieux dommages. 

Restons utilisateurs de nos outils, mais de grâce, n’en faisons jamais des dieux. Parce que c’est là, arrivé à ce stade, que commence l’irréversible danger. Sachons garder la tête froide et disons-nous bien que si la technique est incontournable, elle doit dans tous les cas rester sous le contrôle de l’esprit humain, et ne jamais mettre ce dernier sous son contrôle parce qu’il souffrirait d’esclavage, de conditionnement et de soumission. La matière doit rester et restera sous l’autorité de l’esprit. Nul humain n’est plus fort que lorsqu’il la maîtrise grâce à son évolution spirituelle, garante de toutes les protections. 

Peut-être qu’un jour nous seront trahis par notre intelligence mentale, et ne pourrons, le moment venu, que faire une grande marche arrière. Mais ce temps n’est pas arrivé. Il nous faut encore expérimenter pour comprendre que certaines de nos inventions vont s’avérer, ou s’avèrent déjà, terrifiantes pour la vie des terriens. 

Peut-être avez-vous constaté vous-mêmes, bien que les pays les plus avancés sur le plan de la technologie, sont le plus en retrait par rapport à la démarche spirituelle. les autres, les « sous-développés » comme nous les désignons si facilement, tournent le dos à toutes ces « merveilles », mais n’en sont pas pour autant malheureux ; les habitants de ces régions du monde sont proches de Dieu. Ils ont compris que leur bonheur ne passe pas par les gadgets dont nous, les gens « civilisés » voulons les envahir, parce qu’il en résultera de nouvelle sparts de marché ! Ces gens ne demandent qu’une seule chose : être en paix avec leur corps et avec leur conscience. C’est-à-dire qu’ils ne veulent pas exagérer leur consommation, sachant que celle-ci entraînerait de graves dommages pour les ressources naturelles, parce qu’ils les respectent plus que quiconque. Mais nous, les « civilisé » nous les pillons. 

Cessons rapidement de produire et de consommer à outrance et sachons équilibrer les choses. Répartissons nos richesses et rendons à l’Autre ce qui lui appartient. 

Je suis persuadée que nous nous en sentirons grandis. 

Quoi qu’il en soit, nous sommes tous LIBRE. Il ne sera jamais question de nous priver de telle bonne chose que nous prenions plaisir à consommer ; qu’il s’agisse de nourriture, de loisir, ou même de relation d’amour. Parce que c’est nous qui devons fixer les limites de notre vie physique en suivant notre conscience….

 Tout comme il est par exemple possible de fumer, de voir ou de consommer la viande des animaux, sans qu’il soit pour autant répréhensible ou interdit par Dieu de le faire. Mais à la seule condition que les animaux ou les plantes concernées, soient traités avec tous les égards qui leur sont dus, et l’amour que nous devons leur porter est, le plus important d’entre eux. 

N’allons pas au-delà de ce que notre corps physique et notre esprit ne peuvent supporter. Sachons vivre, mais surtout bien vivre ! et comme vous l’aurez compris cela ne veut pas dire vivre dans l’excès.  Il est dans cette formule une forme de sagesse. Car gardons à l’esprit que tous ceux qui sont dans une démarche spirituelle peuvent, s’ils n’y prennent garde, se retrouver très rapidement pilotés par une force noire qui les conduira, après les avoir séduits, vers le néant. 

Merci à vous de votre attention ! 

Et que cela ne vous empêche pas d’apporter vos commentaires !

 

 

 

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Le Secret de la FLEUR de VIE

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

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La Fleur de Vie – Signification et Origines

La « Fleur de Vie » peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde. Elle contient les modèles de la création tels qu’ils émergèrent du « Grand Vide ». Tout est créé selon les pensées du Créateur. Après la création de la Graine de Vie le même mouvement en vortex était continué, créant la structure suivante connue en tant qu’œuf de Vie. Cette structure forme la base de la musique, alors que les distances entre sphères sont identiques aux distances entre tons et les demi tons en musique. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (La première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie y comprit ceux utilisés pour créer la Merkabah. Si nous continuons à créer de plus en plus de sphères nous terminons avec la structure appelée Fleur de Vie.

Le Secret de la FLEUR de VIE dans Etat d'être a110La Fleur de Vie (à gauche) et la Graine de Vie (à droite)

a210 dans Etat d'être

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle.

En faisant cela, n’importe qui peut découvrir le modèle le plus important et sacré de l’univers. C’est la source de tout ce qui existe ; c’est appelé le Fruit de Vie. Il contient 13 systèmes d’information. Chacun explique un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de nous donner accès à tout, que ce soit en relation avec le corps humain, jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existe dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante.

La forme la plus commune de la « Fleur de Vie » est un modèle hexagonal (où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre), fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

La « Graine de Vie » est formée à partir de sept cercles placés en symétrie sextuplé, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

« Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie.

La vie de Drunvalo Melchizédek se déroule comme une série de percées dans l’expérience humaine. Il a d’abord étudié la physique et l’art à l’Université de la Californie à Berkeley, mais c’est après cette période que, selon lui, il a acquis la plus grande partie de son savoir personnel. Au cours des 25 dernières années, il a poursuivi sa démarche sous la direction de plus de 70 enseignants dans tous les systèmes de croyance et de compréhensions spirituelles, ce qui lui a procuré un large éventail de connaissances et beaucoup de compassion et d’acceptation.

Selon lui, sa principale tâche est de nous rappeler l’existence de notre Merkaba : ces puissants champs éthériques qui entourent chacun de nos corps et qui sont en sommeil depuis la chute de l’Atlantide, il y a quelques 13 000 ans.

Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie. Ces enseignements pratiques permettent un contact plus profond avec le Moi supérieur et offrent une protection sans égale pour traverser les changements subis par la Terre, en plus de renforcer tous les aspects de la vie personnelle. Le Merkaba est activé par une ancienne façon de respirer et par la méditation enseignée à l’origine par l’école des Mystères égyptiens. »

Lire la suite ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1065-le-secret-de-la-fleur-de-vie#8691

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Religion : désormais, c’est chacun son kit

Posté par othoharmonie le 21 avril 2014

 

images (5)Les uns croient en Dieu, les autres pas. Leur point commun : tous se sont constitué un kit spirituel singulier. Sur leur autel, des objets variés qui les inspirent et les incitent à ne pas se contenter de la seule réalité matérielle.

Une vieille bible et un kouglof

Pierre Lassus, 54 ans, directeur d’une association de protection de l’enfance :

Sur son bureau, entre des piles de dossiers, une petite bible en cuir rouge racorni. Visiblement, elle sert beaucoup. « Je peux la saisir n’importe quand et lire un passage de l’Evangile, saint Jean par exemple, c’est mon préféré. » Ce texte peut-il encore aider Pierre, lui qui reçoit chaque jour de nouveaux signalements de maltraitance à enfants ? « Encore plus que ça : il m’inspire ! » Protestant d’obédience luthérienne, il croit d’abord en un homme, un rabbin nommé Jésus. « Grâce à lui, je me rappelle qu’il y a une part de divin en chacun d’entre nous, et que nous nous devons de la rechercher. » Pierre s’en rapproche au cours de cultes dépouillés. « L’été, près de la plage des Charentes où nous passons nos vacances, il y a une petite chapelle. Le dimanche, le pasteur vient de Rochefort pour célébrer le culte. Parfois, il y a à peine quatre ou cinq personnes. Mais toujours, après l’office, on boit l’apéritif ensemble et la femme du pasteur sert un kouglof qu’elle a fait cuire le matin. Pour moi, il n’est guère de moments plus spirituels que celui-ci. »

Une clé de sol en fil de fer et une bougie

Hélène Lafontaine, 37 ans, chanteuse :

« Je me suis vraiment acceptée comme chanteuse quand j’ai compris que ma voix était un talent qui m’avait été donné. » 
Un vrai don des dieux que cette voix de contre-alto, grave et puissante. Métisse originaire de Guadeloupe, fille d’une lignée de chanteuses pieuses, Hélène a d’abord été attirée par la chanson française avant de retourner aux chants sacrés. Dans les mariages et les baptêmes, chanter est pour elle l’occasion de vivre pleinement sa spiritualité. « On ne me voit pas, je suis près de l’organiste, je peux fermer les yeux. Le silence, dans les églises, est comme le sel de l’eau de mer qui vous porte. Il aide ma voix à se déployer. »

Bien que chrétienne, Hélène ne souscrit pas à toutes les formes de ce courant religieux. Elle aime se ressourcer chez elle, dans la solitude, en position du lotus. « Avec une bougie, car la lumière m’éclaire de l’intérieur. » Croit-elle ? « Oui. En la dimension sacrée des choses, même dans les actes quotidiens les plus banals. » Une manière de regarder différemment la réalité : « L’autre jour, je marchais, désespérée, dans la rue. Je me demandais si je devais continuer à chanter ou pas, si je ne me trompais pas de chemin, etc. Mon pied a buté sur un petit objet qui traînait sur le trottoir : une clé de sol en fil de fer ! J’avais la réponse à ma question. »

La photo d’un Indien tirant à l’arc et une tête de femme couronnée

Titien Gallen, 57 ans, écrivain et professeur de yoga :

Il a les épaules larges, du souffle, semble bien ancré dans son corps. Initié au yoga et à la sophrologie, le travail intérieur, pour lui, commence par le corps. « J’ai su très tôt qu’il faut respirer quand on a des problèmes. » « Inspiration » pourrait d’ailleurs être le mot clé de son parcours. « La poésie m’a servi de seconde mère », résume cet écrivain. Chez lui, une tête gothique de dame couronnée qui trône en haut de la bibliothèque le lui rappelle régulièrement : « Elle représente pour moi la source de la pensée. » Originaire d’une famille de catholiques pratiquants – dont deux prêtres –, Titien Gallen se définit aujourd’hui comme un spirituel laïc. « J’aime avant tout les symboles, qu’ils soient égyptiens, chrétiens ou soufis, ils entrent en résonance intime avec moi.  » Pour l’heure, tout son être est happé par le Grand Esprit des Indiens d’Amérique du Nord.

Pour ces peuples, l’homme est toujours en devenir, il doit apprendre à s’orienter, à entretenir des relations conscientes avec tous les éléments, tout en gardant le contact avec son centre. C’est ce que je vis au quotidien. » Attention et recentrage sont donc la base de sa pratique, ils lui permettent de « reprendre contact avec le Tout qui nous habite et qui est au cœur de chaque être vivant rencontré ». Dieu ? « Peu importe son nom. Il est la source du souffle et de la conscience. L’important est de s’y reconnecter. » Une question, pour lui, de « responsabilité spirituelle ».

“La Petite Voix” d’Eileen Caddy et un verre d’eau pure

Georgette List, 83 ans, ostéopathe :

Toute petite, elle croyait déjà à sa bonne étoile et s’émerveillait de l’ordre naturel des choses : « La danse si parfaite des planètes, le retour si régulier du printemps après l’hiver, etc. Comment ne pas se poser de questions ? » Elle a 16 ans lorsque son père lui donne à lire des ouvrages de la théosophe Helena Blavatsky. « Je les ai littéralement “bus” en deux jours, avec l’impression de connaître déjà tout ce qu’ils contenaient. » Débute alors une longue étude de l’enseignement ésotérique. Elle se marie quand même selon la tradition catholique : « Je l’ai fait avec un maximum de conscience et de joie. Pour moi, le Christ est un symbole de l’homme dans sa perfection. » D’ailleurs, Georgette croit en l’étincelle divine qui est en chacun de nous.

« Certains l’appellent leur ange gardien. A mes yeux, c’est l’âme ou le moi supérieur, une énergie positive qui m’aide, me soutient quand j’ai un désir sincère de participer à la force d’amour qui fait vivre le cosmos. » Pour Georgette, la pratique consiste à se mettre en contact avec cette puissance divine et à la remercier régulièrement. « Chaque matin, je bois au lever un verre d’eau pure. Je le fais consciemment, en remerciant la Terre pour cette source de vie qu’elle nous offre. » Puis elle lit une page de méditation de La Petite Voix d’Eileen Caddy (Souffle d’or) : « Je suis persuadée que l’on peut aider le monde rien que par la qualité de ses pensées. » Même si elle pense parfois à la mort, Georgette n’en a pas peur : « J’irai simplement me reposer de toutes ces expériences souvent difficiles qui ont enrichi ma vie. »

Une icône et un zafu

Olivier Jarreton, 29 ans, documentaliste :

« Chrétien de foi et bouddhiste de cœur ! » annonce-t-il joyeusement pour résumer sa vie spirituelle. Né dans le catholicisme, il avoue avoir connu de « grands moments de creux » avec sa religion d’origine, mais s’être rapproché d’elle grâce aux activités de groupe. « J’ai animé pour ma paroisse des après-midi de rencontres avec des enfants de toutes origines et je me suis découvert une passion : expliquer le christianisme à ceux qui n’en sont pas ! » Loin de la foi du charbonnier, il pratique avant tout l’exégèse et l’interprétation. « J’aime trouver un sens aux textes sacrés – la Bible, bien sûr mais aussi le Coran ou le Talmud – et suivre leurs implications dans la vie quotidienne. »

Au hit-parade de ses valeurs domine l’écoute. Il a fait des études de psychologie, participe à des groupes de développement personnel :  » Accueillir vraiment les mots de l’autre est une pratique hautement spirituelle. » Il y a dix ans, deux de ses meilleurs amis se sont convertis au bouddhisme. Se prenant au jeu de la confrontation d’idées, il s’est mis à aimer la philosophie du Bouddha. « L’idée que la réalité n’est pas vraiment la réalité m’enthousiasme. » Résultat : il se rend chaque mercredi soir au dojo de son quartier et médite une heure et demie. « C’est une expérience irremplaçable. Je suis très bavard de nature et sur mon zafu, dans la salle de méditation, j’apprends à ressentir la présence des autres sans leur parler. Mieux : le zen m’aide à être plus présent dans mes prières catholiques. » Car, pour Olivier, tous les chemins continuent à mener à Rome.

Une photo de mon frère disparu et un jeu de Yi-King

Eric Tong-Cuong, 37 ans, publicitaire :

Il tient entre ses mains la photo de son frère, mort d’un cancer à l’âge de 16 ans. « Sa mort a provoqué chez moi un rejet brutal du catholicisme. J’avais 19 ans. J’ai demandé à Dieu qu’il épargne mon frère. Il n’a pas daigné lever le petit doigt. » Suivent alors dix années de désarroi : « Puisque la mort pouvait survenir de manière si absurde, ma vie n’avait plus de sens. Mon athéisme était une révolte. » La reconstruction spirituelle d’Eric se fait au fil d’une série de rencontres qui le conduisent à reconsidérer la croyance au sens large. Dans le cadre de ses études de commerce, il suit des cours de parapsychologie. « Nous avions affaire à des phénomènes que la science ne parvenait pas à expliquer. Et pourtant, ça existe. » Plus tard, alors qu’il n’y croyait plus, il rencontre le grand amour. « Ça existe aussi ! » admet-il, émerveillé.

Dans le même temps, Eric noue un dialogue intime avec son frère. « Il m’accompagne. Sa présence non incarnée est pour moi le signe de l’existence de Dieu. » Réconcilié avec le catholicisme, Eric se sent également proche du bouddhisme. « Je me réfère souvent au Yi-King (le Classique des mutations, manuel de divination chinoise, ndlr) sans croire à la valeur prédictive des cartes, mais parce que l’ambivalence de leur contenu m’aide à choisir un chemin. « Au fond, le décès du frère d’Eric a agi comme un accélérateur de sa spiritualité. » Aujourd’hui, je peux comprendre cette phrase de la Bible : “Il est mort pour vous.”


« Le Banquet” de Platon et ma souris d’ordinateur

Florence Jagréaux, 30 ans, attachée commerciale :

Un grand-père grec, un proche franc-maçon : Florence ne pouvait pas échapper au culte de l’esprit sous toutes ses formes. « Pour moi, la spiritualité, c’est tout ce qui m’éloigne du matérialisme ambiant, de mon appétit jamais rassasié d’avoir plus. C’est tout ce qui m’aide à prendre du recul par rapport à ma vie. » Dans son panthéon, les livres : « Le Prophète de Khalil Gibran, Le Banquet de Platon que j’ai lu dans une collection à dix francs… Ils m’ont aidée à me poser les bonnes questions car ils parlent aussi de ma vie. Ce ne sont pas de pures digressions intellectuelles. » Et Internet : « Depuis deux mois, je surfe des heures entières et, à partir de mes trouvailles, je me constitue des dossiers personnalisés sur des thèmes qui m’intéressent. » Cette façon de « se déconnecter du quotidien tout en ayant les pieds sur terre » suffit-elle à son besoin de transcendance ? « Je sais que je crois en quelque chose, mais je ne sais pas encore la nommer. » On insiste, Florence s’essaye encore : « C’est la force qui nous pousse à faire les choses bien. »

Foire aux cultes sur le Net

ame indienneL’esprit de Dieu souffle-t-il sur Internet ? C’est ce que laisse entendre une enquête du Barna Research Group, un institut de sondage californien. Elle révèle en effet que de plus en plus de jeunes utilisent le web pour entreprendre une démarche religieuse et trouver des réponses à leurs questions existentielles. Et les (res)sources ne manquent pas : toutes les religions, Eglises et groupes spiritualistes ont compris qu’au troisième millénaire la bonne parole se propagerait forcément via la toile informatique mondiale. Exemple : l’Annuaire de la francophonie religieuse et spirituelle présente un listing organisé par catégories de 2 927 sites ! Techniques de méditation bouddhiste, versets bibliques commentés, exposés théologiques multiconfessionnels, forums animés par des pasteurs, prêtres, rabbins… rien n’est négligé. Bien sûr, il en est dans le monde virtuel comme dans la vie réelle : chacun prêche pour sa chapelle. Et dans ce que certains considèrent comme une « foire à la spiritualité », se glissent des sectes encore plus difficiles à repérer. Une bonne nouvelle : grâce au réseau planétaire, les nouvelles générations ne pourront plus croire en leur Dieu comme si celui des autres n’existait pas.

Erik Pigani

 

  • A lire
  • Mon âme indienne, Le Souffle d’Or

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SE CONNAITRE par Krishnamurti

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

téléchargement (5)Il est impossible de nous connaître, si ce n’est  dans  nos  rapports  avec  le  monde  et  les  hommes. Cette  proposition  de Krishnamurti  est  fondamentale  et,  mieux  que  tout  autre,  exprime  le  caractère  réaliste  de  sa  pensée.  Nous  ne  saurions  concevoir  un  être  à  l’état  d’isolement.  Tout  être  existe  en    fonction  de  ses  rapports  avec  ce  qui  l’entoure.  Donc,  si  nous  voulons  nous  connaître  tels  que  nous  sommes, cela ne pourra être qu’au moyen de nos contacts, de nos échanges, de nos conflits.  

Si nous nous isolons dans le but de méditer sur nous‐mêmes, nous nous mettons en fait à l’abri de ce qui, provoquant nos réactions, nous révélerait notre véritable nature. L’isolement serait d’ailleurs illusoire nos rapports extérieurs, fussent‐ils réduits à l’extrême, selon le goût des anachorètes et des sanyasis, existeraient toujours. Mais ils seraient filtrés à travers la coque de protection que nous aurions organisée autour de nous, à l’image de notre ignorance.

 Nous pourrions ainsi parvenir à l’équilibre, à la sérénité, à la contemplation et même à l’union mystique, mais cet état ne serait pas la connaissance, et le Dieu que nous découvririons serait factice. Si nous sommes à nous‐mêmes instrument de connaissance, il nous faut sans arrêt nous mettre à  l’épreuve, nous voir tels que nous réagissons aux coups du sort. La vie est imprévisible, incertaine et tend à briser  les certitudes dont on construit les équilibres psychologiques.

 Dieu est la plus grande sécurité possible, celle à laquelle on attribue le pouvoir de nous faire durer  indéfiniment, dans un état de béatitude. Mais plus nous nous approchons d’une sécurité psychologique, moins  nous nous connaissons. 

 Chercher Dieu, ou la vérité, c’est chercher à ne pas se connaître. Si nous n’allions qu’à la recherche  de  sécurités matérielles, celles‐ci, s’écroulant fatalement, nous permettraient de retrouver, un jour, à la fois  l’insécurité et la vie. Nul n’est moins vivant que l’homme drapé dans les certitudes spirituelles, dans sa foi, dans le sentiment de son équité. Le pécheur a du moins notion de l’action qu’il mène en faveur de  ses  buts particuliers, contre les autres hommes. Cette notion le mènera peut‐être un jour à la connaissance.

 Mais il arrive que le défenseur désintéressé d’une bonne cause, croyant que sincérité est vertu, agisse pour les uns, contre les autres, s’efforce de faire triompher ceci, par opposition à cela, et, semblable de la sorte au militant le plus stupide, qui ne manque jamais de justifier ses violences, soit un artisan du chaos.  Ne saisissant pas, dansses rapports humains, lesoccasions qu’il aurait de se connaître, maiss’identifiant, individu, à une cause collective, et passant son temps à juger, à approuver et réprouver, il se trouve qu’en dernière analyse, plus son action est vive, moins il se sent responsable de la confusion. 

Et l’on peut se demander pourquoi nous aliénons notre responsabilité, notre maturité mentale,  au point  d’oublier que notre premier devoir n’est pas d’agir en aveugles mais de nous connaître.Considérer que la  connaissance de soi est une branche abstraite de la philosophie, sans utilité pratique, c’est s’avouer  irresponsable. Un quelconque tâcheron, manipulant un outil ou un instrument qu’il n’aurait pas pris la peine de connaître, se sentirait responsable de son échec. Mais, par une sorte d’aberration,  nous agissons dans le monde au moyen de l’instrument le plus puissant qui soit, et le plus proche de  notre observation — nous‐mêmes — en  admettant  a  priori  qu’il  est impossible  de le connaître. 

La masse humaine plonge encore si profondément dans l’ignorance et l’inconscience que les personnes les mieux douées se laissent hypnotiser par le préjugé selon lequel l’état de connaissance absolue est  inaccessible à l’homme normal. On « croit » que l’on possède une âme immortelle ou qu’elle n’existe pas.  On « croit » à un Créateur ou à l’évolution d’un Univers qui se  trouve être là on ne  sait comment. 

 Comme si « croire » avait une signification. Comme si nier la croyance d’un autre avait  un sens. En fin de compte, chacun s’établit, au sein du mystère, dans une enceinte fortifiée, limite, but  et raison d’être d’une responsabilité particulière, étroite et meurtrière. Se sentir responsable en totalité, et non en partie, est une raison nécessaire et suffisante pour adopter la connaissance de soi comme valeur unique, individuelle et collective. 

Cette fusion nous permet d’établir qu’aucun problème n’a de solution sur son plan particulier, car cette solution n’est qu’en la cause du problème : elle est en lui,  du fait qu’il est particulier.  

Mais en considérant les hommes  dans leur unité,  et l’homme dans son intégralité,  on agit au delà et au‐dessus des problèmes. L’extrême complexité du monde moderne, compartimentée entre les mains des spécialistes, échappe au contrôle de l’homme ordinaire. 

 La production et la distribution par exemple (qui touchent chacun directement), comportent une quantité incalculable d’éléments. 

 Ceux‐ci, appartenant chacun à une branche d’études, mettent en jeu les sciences économiques, sociales et politiques, la question du travail et du capital, l’organisation de l’industrie, du commerce, de l’agriculture, l’histoire, la géographie, les mathématiques, la philosophie, bref, l’ensemble des 

connaissances humaines, dont l’application relève de théories contradictoires, soutenues par des

 experts qui ne s’accordent entre eux sur aucun point, sauf sur l’impossibilité de produire et de distribuer lesbiens de ce monde sans conflits, de sorte que la base commune de leurs systèmes est la violence.  

Or, il est évident que les hommes quelconques, les non‐initiés à toutes ces sciences, ne posséderont jamais la totalité des connaissances de tous ces experts.  

Est‐ce à dire que la situation nous a échappé pour toujours ? 

Qu’elle dépasse le champ de notre compréhension  ?  

Regardons‐la dans son ensemble, d’un point de vue direct,simple, humain. 

Nous constatons tout d’abord qu’il est facile de beaucoup produire. 

Si l’humanité travaillait à plein rendement, nous aurions, en quelques semaines, un amoncellement inimaginable de biens de consommation. 

Par ailleurs, des centaines de millions de personnes, ayant besoin de ces biens, les absorberaient  immédiatement. Où donc est le problème ? 

La production n’est pas un «problème», car si on la laissait se développer selon ses moyens,  elle  tendrait vers l’illimité.

Pour la consommation, il en est de même. Mais, entre les deux, se situe, disent les spécialistes, une muraille mystérieuse  et infranchissable. Ils ne voient pas que ce « problème » ne peut être résolu, du fait qu’humainement il n’existe pas. 

Les spécialistes ne mettent pas son existence en doute.  Ils s’efforcent donc de le «résoudre», sur son plan particulier.S’ils examinaient la situation du point de vue qu’auraient des réfugiés sur une planète, qui, n’attendant de secours d’aucun ciel,  décideraient de se partager, de mettre en commun ce qu’ils obtiendraient de la nature,  les mots «prix», «achats»,  «vente», sembleraient stupides. 

Et ils le sont, même techniquement. En effet, dès qu’une guerre éclate, ils disparaissent, sont inexistants, se volatilisent, dans l’incréé.  C’est là que se trouve let problème : en dépit des démonstrations des techniciens, il n’est pas matériel, il est psychologique. 

Nous voici revenus à la connaissance de soi, et à la nécessité de sortir des cadres où les spécialistes enferment arbitrairement les questions qui nous concernent. 

Ce formidable appareil technique, ces difficultés économiques et financières, ces rouages innombrables et inextricables, sont les trucages grâce auxquels nos dirigeants  nous interdisent l’accès de leurs conciliabules. Ils se parentde leurs vaines compétences pour nous signifier des tabous. 

Et nous, à la fois crédules et désabusés, résignés et révoltés, ne sachant où ni comment agir, nous nous laissons entraîner à mener notre combat là où nous ne sommes que la contrepartie,  la partie  opposée, dans ce jeu de destructions. Que nous soyons pour la droite ou la gauche, pour l’Occident  ou l’Orient, pour l’esprit ou la matière, Krishnamurti nous montre que ce sont là des réactions dictées par notre propre conditionnement et que  nos armes ne valent  guère mieux que celles de nos  ennemis. 

Mais, aussitôt que nous acceptons de faire de la connaissance de soi une valeur, un monde nouveau s’ouvre à nous, car, cessant de nous compartimenter et de subir nos difficultés réparties en catégories,  nous nous intégrons en nous‐mêmes et en l’unité humaine.

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - page 19 de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS 

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LA BANALISATION DU MAL : ETRE FIDELE A SOI

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2013

 

La philosophe Hannah Arendt a forgé au 20ème siècle un concept pour désigner les conséquences néfastes qui résultent de la déresponsabilisation des individus : « la banalité du mal ». Au cours de ce bref exposé, nous allons essayer de préciser ce que signifie cette expression. 

Le mal revêt des figures diverses. Il peut être machiavélique, donc intentionnel, mais alors il résulte d’une volonté mauvaise qui agit sous la conduite de passions néfastes et destructrices (la haine, la jalousie, la malveillance etc..) Les figures tristement célèbres de ce « mal radical » sont les autorités nazies qui ont mis en œuvre une machine infernale pour broyer les hommes en fonction d’une idéologie détestable. De cette participation active au mal se distinguée une collaboration pour ainsi dire, passive qui est, hélas, trop répandue, ainsi que l’a constaté Hannah Arendt.

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Qu’est-ce à dire ?

Laisser faire, ne pas œuvrer en vue du bine, ce qui équivaut à ne pas résister au mal, c’est laisser livre cours aux forces destructrices qui s’emploient à embrigader les personnes et à les faire collaborer à un projet odieux. Le mal est parfois choquant, d’une violence inouïe, et donc clairement identifiable. Un homme de cœur saura le reconnaître. Sa conscience morale lui intimera de le rejeter comme inacceptable. Par contre, un mal moins visible, plus diffus, institué en ordre établi, sera nettement plus difficile à discerner. La tendance naturelle de l’homme à se soumettre aux autorités reconnues par la société de son temps le conduira donc parfois à être un maillon inconscient d’un mal collectif, voilà pourquoi Hannah Arendt parle d’un mal « banal » car il est ordinaire, passe inaperçu et ne choque pas. 

Une conscience éveillée doit s’interroger régulièrement afin de se prémunir de participer à cette forme plus sournoise du mal.

Quels sont les moyens dont dispose un honnête homme pour s’affranchir de cette servitudes au mal ?

Les dangers de la soumission à l’autorité

Dans le livre « Eichmann à Jérusalem, Hannah Arendt montre que les nazis ne sont pas tant des sadiques sanguinaires que des êtres médiocres qui participent de façon zélée à une œuvre collective criminelle. Eichmann, haut fonctionnaire du troisième Reich, responsable de la logistique de la  « solution finale », est présenté comme un rouage d’une organisation délirante. Doté de vertus secondes irréprochables (le sens du travail et du devoir, l’intelligence organisationnelle, la volonté de mener à bien les missions qui lui sont confiées), il est totalement dénué de vertus premières (le discernement éthique face aux finalités de ses actions, la capacité de s’affranchir des règles d’un système déviant).

Lors de son procès à Jérusalem en 1961, Eichmann clamait son innocence en affirmant qu’il n’avait fait qu’obéir aux ordres, mais qu’il n’était pas coupable vu qu’il n’avait pas voulu l’extermination des juifs à laquelle il avait participé malgré lui. Hannah Arendt, contrairement à l’opinion publique qui le considérait comme un monstre sanguinaire voulant manipuler l’assemblée, a pris au sérieux cette affirmation et a présenté Eichmann comme l’incarnation d’un mal banal, inscrit au cœur des hommes dès lors qu’ils se préoccupent davantage de l’avancée de leur carrière que des conséquences des promotions qu’ils reçoivent. Habitué à l’obéissance, à la discipline et à la « servitude volontaire », Eichmann ne serait au fond qu’une figure paradigmatique de la compromission qui consiste à s’adapter idéalement à un système sans s’interroger sur les valeurs qui le fondent.

Stanley Milgram parviendra à un constat similaire grâce à une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 qui cherchait à évaluer le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité jugée à priori légitime. Il s’agissait d’analyser le processus de soumission à l’autorité notamment quand elle induit des actions qu posent des problèmes de conscience au sujet. Ainsi, des individus ont accepté de participer, sous l’autorité d’une personne supposée compétente, à une expérience d’apprentissage où il leur était demandé d’appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier leurs capacités d’apprentissage ».

Les résultats de cette expérience furent, selon les propos de Milgram lui-même, « inattendus et inquiétants ». Les personnes réfractaires aux ordres manifestement cruels ne constituèrent qu’un petit nombre. Pour caractériser un individu qui se défausse de sa responsabilité en se soumettant à des injonctions contraires à ses principes éthiques, Milgram a forgé un concept : il parle d’un « état agentique » où l a personne devient un « agent exécutif d’une volonté étrangère ». Pour Milgram, la plupart des nazis étaient assimilables aux individus testés lors de cette expérience. Il a ainsi validé après coup la thèse d’ Hannah Arend qui faisait du criminel de guerre Eichmann non pas un antisémite cruel, mais un bureaucrate zélé.

La fidélité à soi : le refus d’autorité

Le conformisme social et l’obéissance aveugle à l’autorité peuvent être sources de dangereuses déviances. En effet, adopter une posture de simple exécutant dans un système qui n’est pas pleinement respectueux des droits de l’homme risque de mener l’individu à renoncer à sa liberté, et donc à sa qualité d’homme, ainsi que le dénonce, dès le 18ème siècle, le philosophe Rousseau. Accepter d’être asservi ou instrumentalisé par autrui équivaut à s’aliéner, autrement dit, à devenir étranger à soi-même. Avant d’accomplir un acte ou de s’engager dans une fonction, il convient de se demander si cela entre en adéquation avec des valeurs irréprochables. Si tel n’est pas le cas, il convient de refuser d’agir, de renoncer à s’engager, quand bien même il en résulterait des désavantages immédiats car, à terme, bénéficier d’avantages immoraux revient à vendre son âme, et l’on connaît la triste fin de Faust dans la pièce de Goeth… Pactiser avec le diable revêt diverses figures, la corruption sous toutes ses formes en est une, à l’évidence. L’indépendance d’une pensée autonome, aussi libre qu’humble, se fonde sur la capacité à s’interroger sincèrement et régulièrement sur la nature de nos motivations. Est-ce la cupidité, la vanité, la facilité, l’indifférence, les habitudes, les peurs ou l’égoïsme qui nous guident ? Ces finalités n’étant pas éthiques, elles ne sauraient mener à rien de bon, même si les apparences peuvent nous tromper, car elles s’accompagnent souvent d’agréments à court terme, qui sont autant d’illusions.

Etre fidèle à soi, c’est apprendre à se détourner régulièrement des innombrables sollicitations extérieures qui dispersent notre attention, afin de se recueillir, se ressourcer dans le silence profond d’une méditation, ce qui permet de clarifier la conscience en faisant taire les voix des sirènes enjôleuses ou querelleuses, pour se mettre à l’écoute de son « maître intérieur », principe recteur spirituel qui guide vers le meilleur. Notre moi profond est détenteur d’une sagesse innée qui dispose d’un sens authentique de la justice, encore faut-il que nous l’honorions en rendant nos cœurs réceptifs à ses appels. Etre fidèle à soi, c’est se construire progressivement des principes éthiques solides, par la réflexion et l’action conjuguées, qui seront comme des remparts contre les tentations ou les pièges qui se présentent inopinément. Se forger un noble idéal de vie est une protection véritable car cela permet de ne pas dévier du droit chemin, de se relever après une chute, de se corriger après une erreur et, ainsi, d’adopter une attitude où prévalent l’intégrité, la bonté et la clarté. Etre fidèle à soi équivaut à résister fermement au mal, qu’il soit manifeste ou insidieux.

Il convient de cultiver une attitude apaisée où l’âme possède la conviction qu’elle est capable de résoudre au fur et à mesure les difficultés qui se présenteront, difficultés qui sont autant de défis constructifs pour la faire évoluer. Il est trop facile de céder au découragement, au pessimisme ambiant, aux peurs, et ainsi, de ne plus être l’acteur véritable de sa vie. Se déresponsabiliser revient à démissionner de son poste de combat pour instaurer du bien, et par suite, cela équivaut à cautionner la banalité du mal. Le courage de poser des actes nobles et authentiques implique une pensée autonome, éclairée et créatrice, capable de s’affranchir des idées reçues, des conformismes frileux, des habitudes tièdes qui sont autant de prisons intérieures. Cette force intérieure qui permet de poser des actes rayonnants et audacieux se décuple par la jonction consciente de l’âme à son Esprit qui est en intime relation à Dieu. Si tout individu a en lui une essence divine avec laquelle il doit se relier, alors il est capable d’en recevoir des impulsions radieuses sources de bienfaits, des élans créateurs qui l’émancipent des restrictions de son ego. Il convient donc de renouer régulièrement le lien avec notre noyau divin par la méditation ou la prière, l’écoute de sages parole sou de belles musiques, la contemplation du beau, le yoga, des exercices de respiration, l’usage de réflexions optimistes et altruistes, etc. Les exercices spirituels sont autant de moyens efficaces pour renforcer la confiance intérieure, l’estime de soi, et ainsi pour faire fleuri dans le jardin de l’âme la vertu du courage, essentielle pour être vecteur de bien.

 En conclusion

Si le mal peut être banal en raison de la déresponsabilisation des personnes conditionnées à vivre sur un mode agentique, on pourrait a contrario envisager une banalité du bien si les individus apprenaient à prendre en main leur liberté en posant des actes conformes à leurs convictions éthiques. Il n’y a pas de fatalité du mal. Ainsi que le disait Jean-Paul Sartre avec raison, le l$ache n’est pas né lâche, le héros n’est pas né héros. Chacun d’entre eux est devenu lâche ou héros en fonction de la succession de ses décision. Il convient donc de mobiliser sa liberté de sorte à la faire collaborer à l’instauration d’une société plus humaine et plus juste. Un libre penseur est avant tout quelqu’un qui est doté d’une réflexion autonome, qui prend le temps de réfléchir avant d’agir et qui assume pleinement ses actes sans se défausser sur des contingences, des contextes ou des autorités. 

Une démarche spirituelle authentique requiert des êtres majeurs du point de vue de la pensée, c’est à dire capables d’oser penser par eux-mêmes, ainsi que le préconise le philosophe Kant. « Aie le courage de te servir de ton propre entendement », telle est la devise des Lumières. Une personne éveillée, tout en écoutant humblement des avis extérieurs, ne suivra in fine que la voix de sa conscience ou de son maître intérieur, qui n’est autre que le Christ en lui, ce qui le mènera à être bienheureux et bienfaisant.

Un débat sur le forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Qu’est-ce que l’Écologie intérieure ?

Posté par othoharmonie le 25 novembre 2013

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Pourquoi parler d’écologie intérieure ? Que signifie cette expression ?

Pendant de nombreuses années, les préoccupations écologiques furent considérées par la majorité comme secondaires et accessoires, et les écologistes militants comme de gentils rêveurs, utopistes et « pas sérieux ».

Aujourd’hui la situation s’est inversée : à la suite d’une succession ininterrompue de drames, menaces et catastrophes (marées noires, maladie de la « vache folle », trou dans la couche d’ozone, perturbations climatiques…), plus personne de sérieux ne nie actuellement la gravité des atteintes à l’environnement, ni le bien-fondé des revendications écologiques. Si un nombre chaque jour croissant de personnes se tournent vers l’écologie et adoptent dans différents domaines de leur vie quotidienne (alimentation, habitat, santé, transports, travail…) des comportements écologiques, c’est parce qu’elles ressentent intuitivement que cette approche de la vie fournit des réponses nouvelles, fécondes et pertinentes aux cruciaux problèmes actuels.

L’écologie pourrait-elle constituer ainsi le fondement d’une nouvelle société ? Quelle est sa logique interne et en quoi diffère-t-elle des idéologies qui ont prévalu jusqu’alors ?

Depuis des décennies, le mode de pensée dominant en occident est un culte quasi-magique rendu au « progrès », à la science et au développement, l’idée que l’homme doit soumettre et maîtriser la nature et qu’il peut lui imposer toutes ses volontés, enfin la croyance quelque peu naïve que la technologie, telle une déité toute-puissante, nous sortira miraculeusement de toutes nos difficultés. Le credo, inlassablement répété par les médias et gouvernants, tient en peu de mots : toujours plus de croissance, de production, d’activité et de consommation. Le résultat est connu : toujours plus de pollution, d’extinction d’espèces animales et végétales et de maladies dites « de civilisation ».

Le point de vue écologique sur le monde et le rôle que l’être humain peut y jouer, est radicalement différent.
Originellement, l’écologie est la discipline qui étudie le fonctionnement des écosystèmes. Or un écosystème ne peut perdurer que si chaque forme de vie qui le constitue joue son rôle dans cet ensemble complexe ; mais il dégénère et dépérit lorsqu’une espèce sans prédateur (comme l’être humain) l’envahit et s’approprie toutes ses ressources, rompant par-là son fragile équilibre. L’attitude et le regard écologiques envers le monde se traduisent ainsi par une volonté de connaître et préserver la nature et les multiples espèces qui la peuplent, ainsi que par le respect de sa diversité, sa richesse, son équilibre et sa complexité.

Si l’on veut être cohérent, cette même attitude de respect doit s’appliquer également à l’être humain lui-même. C’est la raison pour laquelle les écologistes le plus souvent mangent bio, ne fument pas et s’abstiennent de s’intoxiquer par des substances ou des médications chimiques. Le respect de la nature va ainsi de pair avec le respect de soi comme d’autrui : on peut dès lors parler d’écologie personnelle et d’écologie collective, d’écologie du corps (respect de son intégrité), d’écologie de l’esprit (développement de l’autonomie de pensée) et d’écologie psychique (écoute et acceptation de ses émotions, désirs, rêves et intuitions). L’écologie intérieure peut alors se définir comme la connaissance et le souci de soi, le respect de sa propre nature intérieure, c’est-à-dire de son monde instinctif, affectif, émotionnel et intuitif, si oublié, occulté ou dévalorisé dans la société contemporaine.

Pour réaliser à quel point cette écologie intérieure est importante, voire vitale pour l’actuelle humanité, essayons de comprendre les comportements anti-écologiques : pourquoi l’être humain pollue-t-il la planète où il réside, agresse-t-il la nature et maltraite-t-il les animaux ? Que se passe-t-il dans la tête et dans le cœur par exemple, d’un agriculteur qui épand sur ses propres terres, des pesticides hautement toxiques ou encore d’un employé de laboratoire qui torture des animaux, pour des expériences d’un intérêt très contestable ? Comment expliquer ces agissements ?

Les réponses pourront être variées : l’ignorance, le conformisme, l’appât du gain mais surtout la coupure de la sensibilité.
Dès lors qu’il se reconnecte à son cœur et qu’il écoute ses sentiments, l’être humain ne peut plus agir ainsi. C’est parce qu’il a négligé et méprisé la sphère du sentiment, au nom de la toute puissante et sacro-sainte « raison » que l’homme en est arrivé à des comportements dénués de sagesse et d’intelligence véritable.

Ainsi, la sensibilité, le cœur et l’affectivité, loin d’être des tares ou des faiblesses, constituent bien au contraire une sauvegarde, une protection et une garantie à l’encontre des errements et folies de ce monde. Harmoniser ses émotions, recontacter son intuition, effectuer le voyage initiatique vers son être véritable, tel est le cheminement qui amène à devenir authentiquement humain. Les émotions qui agitent le cœur et le mental des hommes et des femmes, sont donc aussi importantes que l’air qu’ils respirent ou la nourriture qu’ils ingèrent, car elles déterminent leurs pensées, attitudes, choix et décisions. C’est pourquoi l’écologie intérieure, personnelle et essentielle, s’avère être la condition, la racine ou la source de l’écologie extérieure, sociale et environnementale.

L’homme contemporain utilise quotidiennement des technologies hautement sophistiquées (téléphone mobile, ordinateur…), voyage en quelques heures à l’autre bout du monde, sait instantanément ce qui se passe à Pékin, New-York ou Buenos Aires, mais ignore le plus souvent ce qui se passe au fond de son propre cœur et comment il fonctionne émotionnellement, occupé du matin au soir par ses multiples activités. Ainsi le problème auquel l’humanité se trouve aujourd’hui confrontée, est qu’elle a atteint un niveau de développement scientifique et technique, bien supérieur à son degré de sagesse, de conscience et de maturité, ce qui se traduit par un usage si souvent inapproprié, dangereux et destructeur de son savoir technologique : fission nucléaire, agriculture chimique, O.G.M., nanotechnologies…

C’est ce décalage entre culture mentale et culture psychique, savoir intellectuel et savoir du cœur, qui se trouve à l’origine de la quasi-totalité de nos difficultés et dysfonctionnements actuels. L’être humain cherche partout fébrilement des remèdes à la crise, des solutions politiques, économiques, financières ou technologiques, en évitant soigneusement la question de son propre comportement et sans jamais remettre en cause son erreur initiale, qui est de s’être détourné, coupé ou éloigné de lui-même, de son être intérieur, de sa nature ultime. L’urgence aujourd’hui n’est donc pas de découvrir une nouvelle technologie miraculeuse, ni un prétendu sauveur providentiel, encore moins de consommer toujours davantage pour faire repartir la croissance, mais de combler notre retard ou déficit de croissance intérieure, psychique ou spirituelle .

Aussi l’Écologie intérieure pourrait-elle se résumer ainsi : être naturel, c’est-à-dire spontané, authentique et sincère, accepter, écouter et développer tous les aspects de soi (corps, sexualité, affectivité, intellectualité et spiritualité) et devenir un être libre, sage et efficace, apte à jouer son rôle et exercer son talent spécifique, dans la mutation ou transition vers une société plus évoluée, plus harmonieuse et plus respectueuse de la vie sous toutes ces formes.

Pour marque-pages : permalien.

par Yann Thibaud

extraits de « L’Éveil de l’humanité (L’Écologie Intérieure 

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FAIRE ŒUVRE de JUSTICE

Posté par othoharmonie le 14 novembre 2013


Lorsque Régent Gariwa Sioui m’a reçu sur son site de Tsonontwan, au Québec, il a ouvert notre entretien par une courte cérémonie de purification. En quelques minutes, les volutes de fumée sacrée ont transformé la pièce en un sanctuaire de paix. Je lui ai alors demandé quel lien existant entre cette cérémonie et la valeur de justice qui nous réunissait.

                                               Propos de J.Claude Genel au magazine MEDI@ME N°4

FAIRE ŒUVRE de JUSTICE dans TRANSFORMATION INTERIEURE matrix

R.G.S. : J’ai conduit cette brève cérémonie de purification et j’ai accepté qu’elle soit filmée (1) dans un but éducatif. Et le fait que tu me demandes de m’en expliquer me permet de faire œuvre de justice. Pourquoi ? Parce que pendant un temps, mon peuple a emprunté des modèles de cérémonies à d’autres cultures et parfois à d’autres fêtes. Cela a semé la confusion dans les esprits et nous nous efforçons maintenant de pratiquer nos cérémonies telles qu’elles nous ont été données par le Grand Esprit. À une époque reculée, elles étaient appelées les «  enseignements du Créateur  ». Pour en venir à notre point fondamental, la justice est ce qu’il y a de plus sérieux et je place cette valeur au-dessus de tout, un peu à l’image de l’aigle qui est le symbole de la justice spirituelle. Depuis les hauteurs, il veille à ce que la paix et la justice soient rendues.

On dit qu’il est le seul à pouvoir regarder le soleil en face. Comme il s’agit d’un symbole, peut-on dire qu’en regardant en soi le soleil spirituel, on peut puiser dans cette justice intérieure ?

RGS : L’aigle est la créature qui vole le plus haut et, par conséquent, la plus près du Grand Esprit. Regarde cette plume d’aigle (il me la tend). Elle a appartenu au fondateur du gouvernement de la nation indienne de l’Amérique du Nord, l’instance suprême chez les Amérindiens. Elle symbolise la protection spirituelle et la justice suprême. Je l’utilise toujours dans un esprit d’équité. Quand je m’adresse aux esprits, aux énergies, je la prends, à la manière d’une antenne, pour capter cette justice spirituelle. Et les mots que je prononce sont alors de cet ordre : «  Créateur, non seulement je ne dois jamais mentir, mais je dois toujours dire la vérité.  »

La justice est la valeur qui me permet de ne jamais me couvrir les yeux devant les agissements des hommes – quels qu’ils soient – et donc, de ne jamais obéir aveuglement à une loi. Elle me permet de parler en pleine conscience, de toujours devoir dire la vérité. La justice donne à mon cœur la force de toujours pardonner. Il s’agit du pardon de l’Indien, qui n’est pas celui des catholiques. Notre pardon ne doit jamais engendrer une quelconque injustice, il doit être total. La prière du guerrier le dit et c’est pourquoi nous n’avons jamais développé d’armes de destruction massive. Les prières de nos guerriers étaient de vrais cris de justice, donc de liberté.

Je crois en effet que la justice et la liberté sont indissociables.

La justice est inhérente au grand Cercle sacré de la vie, dans lequel toutes les créatures sont interdépendantes et où aucune ne doit démunir une autre, même pas la «  bête à deux pattes  » (ndlr : l’Homme). De là, nous tirons notre plus profond respect pour l’environnement et tout ce qui vit. C’est le même esprit de justice qui nous fait demander à l’arbre de le prélever pour un besoin juste. Pourquoi en couper dix pour ensuite ne sélectionner que le plus beau ? Là, commence l’injustice. Seul l’arbre qui devient un outil, qui chauffe notre maison ou participe à la construction de notre tipi, continue de vivre dans le grand cercle sacré de la vie. Nous sommes alors capables de voir en lui l’histoire de notre vie.

La justice, chez les Amérindiens, s’étend à toutes les créatures qui existent sur Terre. Elle est représentée par cet objet sacré le Ouampoum à trois cordons (2). Pourquoi la justice amérindienne est-elle si importante ?

Principalement parce qu’il n’y a pas d’écriture, donc pas de livre. Autrement dit, lorsqu’on parle, on doit toujours être vrai et la parole doit être une parole d’enseignement. Si elle n’est pas authentique et juste, elle engendre immanquablement une injustice, ensuite le non-respect puis la guerre et la destruction. Le Ouampoum représente la loi de justice fondamentale. Chaque brin nous rappelle comment on doit traiter les hommes (grand cordon), les femmes (cordon moyen) et les enfants (petit cordon). Le cordon supérieur est le lien spirituel qui nous unit au Créateur ; là, se trouvent les enseignements du Grand Esprit. Lorsque nous nous réunissons pour régler des problèmes, celui qui s’exprime prend le Ouampoum en main. Sa parole est alors reliée à l’ensemble de la Création et elle ne peut aller à l’encontre de ses lois sans engendrer de funestes conséquences.

Avec le grand Cercle sacré de la vie et le Ouampoum, on comprend mieux que la vie spirituelle nous unit, de quelle manière elle nous relie et comment toute action entraîne une réaction. On comprend aussi qu’il n’existe pas de créatures plus importante que d’autres.

Toutes les pollutions perpétrées sur terre, dans l’eau, dans les airs sont la marque de l’injustice humaine envers la création. Cette agression envers l’environnement se prolonge dans le fait que l’on finit par abuser des femmes et des enfants.

La valeur de justice incline donc à la reconnaissance, au respect de soi-même et des autres, de la nature et de toute création. L’enfreindre va à l’encontre des lois de l’harmonie et d’équilibre et engendre inévitablement la guerre.

La justice nous fait réfléchir sur nos actes et leurs répercussions dans notre quotidien et notre environnement. Elle nous guide quant à l’utilisation appropriée des ressources de la planète. Établir des frontières, ériger des barrages, décider d’un parc «  naturel  » et établir un sanctuaire, donne le sentiment qu’en dehors de ces «  limites  », tout est permis : polluer les rivières, pêcher, «  surchasser  » et en plus contraindre les autochtones à rejoindre des «  réserves  » ! En agissant ainsi et en se donnant une bonne conscience de protecteur, l’homme a perdu le sens de la justice.

Avant cet entretien, nous avons mené une enquête à Québec, auprès des gens dans la rue. J’ai été étonné de n’entendre parler que de la justice de hommes, celle qui juge, condamne et puni ! Très peu ont évoqué la justice qui relie l’être humain à son prochain et à sa planète, celle qui lui donne sa véritable dimension à travers sa responsabilité.

L’homme oublie que les institutions supérieures qui le gouvernent ne sont pas toujours démocratiques – je pense qu’elles ne le sont presque jamais. Il prend des décisions unilatérales, donc sans consultation, parce qu’il s’est doté d’une légitimité à travers ses propres lois et un vote ! Le modèle amérindien repose sur le consensus. Pour que toute décision soit juste, elle doit tenir compte de l’intérêt de l’ensemble des «  sociétés  » qui composent la communauté : la société des femmes, celle des chasseurs, des pêcheurs, les sociétés spirituelles, celles des arbres, des animaux, etc.

L’état actuel de notre planète montre bien qu’un comportement sans conscience est préjudiciable à l’homme lui-même. Les Amérindiens utilisent un autre symbole, le bâton de parole.

En effet, celui qui prend le bâton de parole dans ses mains peut parler tant qu’il veut. Il prend ainsi très vite conscience de la responsabilité qui lui incombe. Il a également le pouvoir d’être entendu, de ne pas être interrompu et d’être respecté dans son avis. La personne suivante, en prenant le bâton de parole, sait qu’elle doit respecter l’opinion émise par les participants et, si son opinion est différente, elle doit l’exprimer avec respect et avec justice.

Dans la tradition amérindienne, la justice est donc souvent transmise par la parole, celle des anciens entre autres, des sages. Mais en quoi cette parole est-elle juste ?

Elle est juste parce que chez les Amérindiens, traditionnellement, il n’y a pas de jugement, pas de sanction. La peine de mort et la prison n’existent pas dans notre culture, pas plus que de textes sacrés comme ceux de la Bible, du Coran ou de la Torah. Nous considérons que c’est notre parole qui doit être sacrée, entière et intègre.

Finalement, votre livre de justice est celui de la vie. C’est le livre du grand Cercle sacré de la vie que ton peuple porte en respect, que vous devez développer et cultiver toujours sans relâche. Tes propos me disent que c’est la vie qui rend la justice. En étant conscient, en allant à la rencontre des autres, de la nature, on rend justice simplement à travers un comportement et à une façon d’être adaptés.

Il me vient une image pour matérialiser notre propos. Dans le monde occidental, aucun homme ne fait sa loi et c’est un gouvernement qui la lui impose. Chez nous, chaque homme fait sa propre loi et la société n’est pas obligée de lui en imposer une. Faire sa propre loi et la suivre relève d’une profonde sagesse car cette démarche implique d’être en concordance permanente avec la loi naturelle, la loi de la vie. C’est cela, la vraie justice, celle de la Cérémonie du calumet que l’on fume chacun son tour. Une cérémonie de remerciements, d’événements qui rend grâce, qui rend justice.

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extrait des dernières prophéties de Peter Deunov

Posté par othoharmonie le 30 août 2013

 extrait des dernières prophéties de Peter Deunov dans Chemin spirituel telechargement-11

La Terre suit maintenant un mouvement ascendant et chacun devra s’efforcer de s’harmoniser avec les courants de l’Ascension. Ceux qui refusent de se soumettre à cette orientation perdront l’avantage des bonnes conditions qui leur sont désormais offertes pour s’élever. Ils resteront en arrière de l’évolution et devront attendre des dizaines de millions d’années la venue d’une nouvelle vague ascendante.  

La Terre, le système solaire, l’Univers, tout se meut dans une nouvelle direction sous l’impulsion de l’Amour. La plupart d’entre vous considèrent encore l’Amour comme une force dérisoire, mais en réalité, c’est la plus grande de toutes les forces ! L’argent et le pouvoir continuent à être vénérés comme si le cours de votre vie en dépendait. À l’avenir, tout sera subordonné à l’Amour et tout le servira. Mais c’est à travers les souffrances et les difficultés que la conscience de l’homme va devoir s’éveiller.  

Les terribles prédictions du prophète Daniel écrites dans la Bible se rapportent à l’époque qui s’ouvre. Il se produira des inondations, des ouragans, des incendies gigantesques et des tremblements de terre qui balayeront tout. Le sang coulera en abondance. Il y aura des révolutions ; des explosions terribles retentiront en de nombreuses régions de la Terre. Là où est la terre viendra l’eau, et là où est l’eau viendra la terre… Dieu est Amour ; et pourtant il s’agit bien là d’un châtiment, d’une réponse de la Nature contre les crimes perpétrés par l’homme depuis la nuit des temps contre sa Mère, la Terre.  

Après ces souffrances, ceux qui seront sauvés – les élus – connaîtront l’Âge d’Or, l’harmonie et la beauté illimitées. Gardez donc votre paix et votre foi quand viendra le temps de la souffrance et de la terreur, car il est écrit que pas un cheveux ne tombera de la tête du juste. Ne vous découragez pas ; poursuivez simplement votre travail de perfectionnement personnel.  

Vous n’avez aucune idée de l’avenir grandiose qui vous attend. Une Nouvelle Terre verra bientôt le jour. Dans quelques décennies, le travail sera bien moins astreignant, et chacun aura du temps à consacrer à des activités spirituelles, intellectuelles et artistiques. La question des rapports entre l’homme et la femme sera enfin résolue dans l’harmonie : l’un comme l’autre auront la possibilité de suivre leurs aspirations. Les relations des couples seront fondées sur l’estime et le respect réciproques. Les humains voyageront à travers les différents plans et franchiront les espaces intergalactiques. Ils étudieront leur fonctionnement et seront rapidement en mesure de connaître le Monde Divin, de fusionner avec la Tête de l’Univers.  

La Nouvelle Ère est celle de la sixième race. Votre prédestination est de vous préparer à l’accueillir, à la vivre. La sixième race se construira autour de l’idée de Fraternité. Il n’y aura plus de conflits d’intérêts personnels ; la seule aspiration de chacun sera de se conformer à la Loi de l’Amour. La sixième race sera celle de l’Amour. Un nouveau continent sera formé pour elle. Il jaillira du Pacifique, pour que le Très Haut puisse enfin établir Sa demeure sur cette planète.  

Les fondateurs de cette nouvelle civilisation, je les appelle « Frères de l’Humanité » ou encore « Enfants de l’Amour ». Ils seront inébranlables dans le bien et ils représenteront un nouveau type d’hommes. Les hommes formeront une famille, comme un grand corps, et chaque peuple représentera un organe de ce corps. Dans la nouvelle race, l’Amour sera manifesté d’une manière tellement parfaite, que l’homme actuel ne peut encore qu’en avoir une idée très vague.  

La Terre reste un terrain propice aux luttes, mais les forces ténébreuses vont reculer et elle en sera libérée. Les humains, voyant qu’il ne reste plus d’autre chemin, s’engageront dans celui de la Nouvelle Vie, celui du salut. Dans leur orgueil insensé, quelques uns continueront jusqu’au bout à espérer continuer à mener sur la Terre une vie que l’Ordre Divin réprouve, mais chacun finira par comprendre que la direction du monde ne lui appartient pas.  

Une nouvelle culture verra le jour, qui reposera sur trois principes directeurs : l’élévation de la femme, l’élévation des humbles, des faibles, et la protection des droits de l’homme.  

La Lumière, le bien et la justice triompheront ; ce n’est qu’une question de temps. Les religions doivent être purifiées. Chacune renferme une particule de l’Enseignement des Maîtres de la Lumière, mais obscurcie par l’apport incessant des déviations humaines. Tous les croyants auront à s’unir et à se mettre d’accord sur un principe, celui de placer l’Amour comme base de toute croyance, quelle qu’elle soit. Amour et Fraternité, c’est cela la base commune !  

La Terre sera bientôt balayée par les ondes extraordinairement rapides de l’Électricité Cosmique. D’ici quelques décennies, les êtres mauvais et fourvoyés ne pourront supporter leur intensité. Ils seront alors absorbés par le Feu Cosmique qui consumera le mal qui les possède. Puis ils se repentiront, car il est écrit que « chaque chair glorifiera le Seigneur. »  

« La Terre sera bientôt balayée par les ondes extraordinairement rapides de l’Électricité Cosmique. »  

Notre mère, la Terre, se débarrassera des hommes qui n’accepteront pas la Nouvelle Vie. Elle les rejettera comme des fruits avariés. Ils ne pourront bientôt plus se réincarner sur cette planète ; les esprits criminels non plus. Seuls resteront ceux qui posséderont l’Amour en eux.  

Il n’est plus d’endroit sur la Terre qui ne soit souillé de sang humain ou animal ; il faut donc qu’elle subisse une purification. Et c’est pour cela que certains continents actuels seront immergés, alors que d’autres surgiront.  

Les hommes ne se doutent pas de quels dangers ils sont menacés. Ils continuent à poursuivre des objectifs futiles et à rechercher le plaisir. Ceux de la sixième race seront au contraire conscients de la dignité de leur rôle et respectueux de la liberté de chacun. Ils se nourriront exclusivement des produits du monde végétal. Leurs idées auront le pouvoir de circuler aussi librement que l’air et la lumière de nos jours.  

Les paroles « Si vous ne naissez de nouveau… » s’appliquent à la sixième race. Lisez le chapitre 60 d’Esaïe. Il se rapporte à la venue de la sixième race, la Race de l’Amour.  

Après les Tribulations, les hommes cesseront de pécher et retrouveront le chemin de la vertu. Le climat de notre planète sera partout modéré et les variations brutales n’existeront plus. L’air redeviendra pur, de même que les eaux. Les parasites disparaîtront. Les hommes se souviendront de leurs incarnations passées et ils éprouveront le plaisir de constater qu’ils sont enfin libérés de leur ancienne condition. 

De même que l’on débarrasse la vigne de ses parasites et de ses feuilles mortes, ainsi agissent les Êtres évolués pour préparer les hommes à servir le Dieu de l’Amour. Ils leur donnent de bonnes conditions pour croître et se développer et, à ceux qui veulent bien les entendre, ils disent : « Ne craignez rien ! Encore un peu de temps et tout va s’arranger ; vous êtes sur la bonne route. Que celui qui veut entrer dans la Nouvelle Culture étudie, travaille consciemment et se prépare. »  

Grâce à l’idée de Fraternité, la Terre deviendra un lieu béni, et cela ne tardera pas. Mais auparavant, de grandes souffrances seront envoyées pour réveiller les consciences. Les péchés accumulés durant des milliers d’années devront être rachetés. La vague ardente émanant d’En Haut contribuera à liquider le karma des peuples.  

telechargement-21 dans Nouvelle TERRELa libération ne peut être davantage remise. L’humanité doit se préparer pour les grandes épreuves inéluctables qui viennent et qui apporteront la fin de l’égoïsme.  

Sous la Terre, quelque chose d’extraordinaire se prépare. Une révolution grandiose et absolument inconcevable se manifestera bientôt dans la nature. Le Seigneur a décidé de redresser le monde, et Il va le faire !  

C’est la fin d’une époque ; un nouvel ordre va se substituer à l’ancien, un ordre dans lequel régnera l’Amour sur la Terre. »  

Peter Deunov – Propos sur l’Avenir – 1944  - Adaptation : Olivier de Rouvroy – Septembre 2003

 

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La pratique et exemples de Rituels

Posté par othoharmonie le 4 août 2013

La pratique et exemples de Rituels dans Astrologie et Esotérisme abhinavagupta-inde-anime-300x233

Pour éviter le mauvais œil ou s’en débarrasser, il faut d’abord adopter une attitude positive. Mais certaine fois cela ne fonctionne pas. Et le pouvoir des mots, du sortilège oral ou mental se fait nécessaire. Tout indice de jalousie, souligné par un regard soutenu et fort doit être contrecarré par une invocation aussi simple que « Merci, Dieu vous bénisse » et lorsqu’il s’agit de quelque chose de négatif « qu’il retourne à la pierre » ou « qu’il s’accroche au sol ».

Cependant, lorsque le mauvais œil est plus fort, il est nécessaire d’aller consulter un voyant qui saura, à l’aide de formules et d’incantations, vous en débarrasser et ceci toujours depuis la bonté et la lumière

L’assainissement des espaces

Il existe un type d’énergie qui est nocive pour les corps physiques, mentaux, émotionnels et spirituels des personnes. Celle-ci peut occuper nos maisons.

Elles viennent souvent des personnes négatives avec qui nous sommes en contact, des lieux publics que nous visitons, des moyens de transport que nous utilisons, de notre bureau, de la rue, ect…

Pour s’en débarrasser, lorsqu’il s’agit de « sensations légères » de mal être dans un espace, nous pouvons procéder à une série de petits rituels magiques aussi simples que : •En arrivant à la maison, enlever ses chaussures, se changer, prendre un bain (si possible avec des huiles spéciales pour l’assainissement énergétique, comme par exemple, la lavande et le romarin) •Nettoyer sa maison avec une méthode de nettoyage énergétique, comme le charbon, l’encens,… •Ajouter au détergent habituel du vinaigre ou du gros sel dilué dans l’eau.

Il est également fondamental de créer un sanctuaire privé, pouvant être peu de chose mais permettant de canaliser et d’amener la paix dans votre maison et votre fort intérieur. Une image pieuse, peu importe la confession, une bougie blanche allumée avec attention, jamais avec un briquet, une petite prière, intérieure et sincère, de l’encens, des fleurs. Un lieu de protection et d’émanation. La tradition spirituelle gitane nous enseigne que tous les chemins qui nous amènent à Dieu sont bons à condition qu’ils soient sujets à la bonté et à l’absence de jalousie.

Les sortilèges

Depuis la nuit des temps, l’être humain a tenté de percer le mystère de l’incompréhensible afin de communiquer avec les forces naturelles et spirituelles qui l’entouraient. L’influence des forces visibles et invisibles s’unissent au travers des rituels magiques et des sortilèges après être passé par une transformation alchimique par la pensé, le cœur et le cœur de l’opérant.

Les puissances occultes mises en action par la Magie Blanche à travers des sortilèges créent des phénomènes palpables quelques fois difficiles d’expliquer pour ceux qui ne sont pas initiés.

En nous immergeant dans l’univers de la Magie Blanche nous serons à même d’accéder à d’autres dimensions. Ce chemin doit se faire avec le plus grand respect possible car elle met en jeu des forces d’une puissance inimaginable.

Sortilèges et Rituels gratuits

Les puissances occultes mises en mouvement par la Magie Blanche au travers des sortilèges et des rituels créent des phénomènes palpables quelques fois difficile d’expliquer pour les non-initiés.

En entrant dans l’univers de la Magie Blanche nous pourrons accéder à d’autres dimensions spirituelles. Ce chemin doit se faire avec le plus grand respect possible car il implique des forces d’une puissance inimaginable.

Exemples de Rituels

Sentimentaux : 
- Pour attirer à soi une personne 

- De magie blanche sexuelle 
- Récupérer un amour perdu 

Rituels Professionnels et économiques: 
- Pour accéder un succès professionnel 

- Pour améliorer son économie 

Autres rituels: 
- Pour réussir un examen 

- Pour améliorer sa santé 

En savoir plus sur les rituels et les sortilèges 
- En quoi consiste la Magie Blanche 

- Le sanctuaire privé: un lieu essentiel pour la pratique de la Magie Blanche 
- Le mauvais œil

 

 

Consultez le site référence http://www.oracles.ch/tirage/index.php

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Un dialogue entre deux mondes

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

Les chamanes ont développé depuis des millénaires des pratiques thérapeutiques qui interpellent de plus en plus la médecine occidentale et notamment la psychiatrie. Dans un dialogue plein d’humour, un chamane et un psychiatre atypique comparent leur vision du monde et leurs techniques de soins.

Un dialogue entre deux mondes dans LECTURES Inspirantes arbres

Laurent : Avant de me présenter, je vais rebondir sur tes paroles, Olivier… Tout à l’heure, tu as parlé d’Internet et de la manière dont cet outil change notre manière de travailler, de nous informer, de communiquer, etc. J’utilise parfois Internet comme métaphore auprès des personnes qui viennent me voir pour leur expliquer le fonctionnement du chamanisme. Cela me permet d’expliquer ce que sont les autres mondes, parce que la réalité invisible dans laquelle voyagent les chamanes a beaucoup de points communs avec Internet : c’est une réalité dans laquelle sont « stockées » toutes les informations possibles et imaginables – et même au-delà –, et ce que nous faisons, ce que font les chamanes, c’est d’aller chercher ces informations. Un chamane fonctionne comme un programme de navigation sur Internet, comme Internet Explorer, si tu veux. Il peut par exemple passer d’un ordinateur à un autre, c’est-à-dire d’une personne à une autre, et naviguer dans le réseau. 

Donc un chamane voyage dans l’autre réalité et revient ensuite « chez lui », dans son corps. D’où cette métaphore informatique que j’utilise assez souvent, et cela même si c’est, comment dire ?… moderne. D’ailleurs, je pense que le développement d’Internet a commencé au même moment que le (re)développement du chamanisme en Occident. La révolution informatique, les substances psychédéliques, l’écologie et les diverses approches spirituelles qui ont pris de l’ampleur dans nos pays, tout cela nous vient directement de la deuxième moitié du xxe siècle. 

Olivier : Entièrement d’accord avec toi. Les médecins holistiques dont je parle fonctionnent un peu de cette manière aussi. En effet, nous sommes comme interconnectés entre nous, les autres et notre environnement, ce qui forme un réseau d’informations similaire à Internet. 

Laurent : Cette allégorie informatique est très utile, même si elle n’est pas très poétique… 

Olivier : Moi, j’aime bien. 

Laurent : Donc les chamanes voyagent dans une toile, dans un réseau, et accèdent à de l’information, comme dans le Web 1. Mais ce n’est pas quelque chose de virtuel : c’est une facette invisible de la réalité dans laquelle nous vivons et dans laquelle tout est relié. Nous pouvons l’appeler le « psychocosmos », l’« inconscient collectif », l’« au-delà », la « réalité non ordinaire » ou tout simplement l’« autre monde ». Peu importent les mots. Les chamanes sont des spécialistes du « surf » dans cette facette invisible de la réalité : ils partent en quête d’informations, d’énergies de guérison, etc. Et, dans cette quête, les esprits qui habitent l’autre monde guident les chamanes, ils leur montrent le chemin. Un peu comme Google. Les chamanes posent une question, et cette question va déterminer l’issue de leur quête dans l’autre monde. 
Lorsque le chamane « surfe » dans l’autre monde, il n’y a pas de temps ni d’espace, il a accès au passé, il a accès aux futurs potentiels – et je dis bien « potentiels » –, et tout cela est regroupé sous un terme technique : le voyage chamanique. Le voyage chamanique, c’est le surf des chamanes dans l’autre monde. 

Olivier : Ce que tu dis me fait penser aux travaux de la physique quantique, avec cette conception verticale du temps qui n’est pas disposé dans un ordre classique de passé-présent-futur, mais comme coexistant en même temps, dans l’instant présent, avec un accès possible au monde à venir ou au passé. 

Laurent : Exactement ! Cette découverte-là, les chamanes l’ont faite il y a bien longtemps. Dans le fond, ce n’est pas quelque chose de nouveau. 

Olivier : Juste un truc pour rebondir sur cette métaphore : je la trouve géniale, et en plus ça parle beaucoup au monde moderne de décrire le chamane de cette manière. Est-ce que tu peux développer tes propos quand tu dis que le chamane est comme un programme de navigation ? Il a aussi la capacité d’aller dans d’autres réseaux, ordinateurs, etc. À la limite, le chamane pourrait même être considéré comme une sorte de hacker ou un pirate informatique soignant. 

Laurent : Effectivement, les chamanes agissent dans l’autre monde, mais ils essayent – et je dis bien « essayent » – d’agir constructivement. C’est une problématique fondamentale. Étant donné que nous avons accès à ce réseau universel, jusqu’à quel point interférons-nous avec le flux naturel des choses ? Quand sommes-nous en harmonie avec ce flux ? Sommes-nous plutôt des « antivirus » avec une approche constructive, ou des hackers, des personnes en quête de pouvoir, des sorciers ? C’est la question éthique qui est centrale dans la pratique. 

Dans certains peuples chamaniques traditionnels, il y a tout un « champ de bataille chamanique » dans lequel les chamanes ne se font pas de cadeaux entre eux. C’est une approche de chasseurs, de guerriers. Ils se lancent des objets chamaniques invisibles avec des buts parfois douteux. Ça s’appelle de la magie noire ou de la sorcellerie… et c’est vieux comme le monde. Dans ce cas-là, on peut parler de « piratage » : les sorciers, ce sont des pirates chamaniques qui utilisent toutes sortes de projectiles, d’objets chamaniques pour mener leurs guerres dans l’invisible. Mais ces objets peuvent simplement être des pensées négatives : jalousie, envie, etc. 

Olivier : Toujours dans le cadre de notre métaphore, peut-on comparer ces objets à des virus informatiques ? 

Laurent : Effectivement, ces objets sont comparables à des virus. En fait, un chamane efficace sait se protéger… 

Olivier : … il a un bon firewall (pare-feu). 

Laurent : Oui, et ça peut être une protection qui se situe au niveau spirituel, comme des esprits protecteurs, ou qui prend la forme d’objets chamaniques particuliers, comme par exemple les costumes – ce sont presque des armures ! – des chamanes sibériens.
Un chamane qui travaille pour le bien de sa communauté, dans une démarche constructive, est, d’une certaine manière, un bon antivirus. C’est pour cela que nous faisons des extractions chamaniques, que nous faisons sortir des esprits, des souvenirs, des traumatismes qui parasitent le fonctionnement de la personne. 
Ensuite, ce qu’il est fondamental de comprendre, c’est que l’accès à l’autre monde se fait par l’intermédiaire d’une carte. Dans les cultures traditionnelles, chaque culture, et même parfois chaque chamane, a sa carte de l’autre monde. La cartographie est très souvent déterminée par la culture et par des siècles d’expérimentation chamanique. C’est d’ailleurs pour cela que certaines personnes ont des difficultés à accepter qu’il y ait des chamanes en Occident. C’est que, traditionnellement, il y a une carte de l’autre monde qui est déterminée par l’environnement culturel. Dans nos cultures, nous avons oublié ces cartes, pour diverses raisons culturelles, religieuses, idéologiques, etc. Mais libre à nous d’en créer de nouvelles.
En Amazonie, ce ne sera pas la même carte qu’au Mexique ou en Sibérie : pour chaque peuple c’est différent, et pour chaque chamane c’est différent. On pourrait presque dire qu’il y a sept milliards de chamanes sur Terre, parce qu’il y a sept milliards d’individus avec des conceptions différentes. Mais, ce qu’il y a derrière la carte, c’est-à-dire l’autre monde, dans son essence, c’est la même chose pour tous.
Donc les chamanes voyagent dans l’autre monde, mais leur perception en est différente, et c’est pour cela qu’il est important de ne pas entrer dans des comparaisons superficielles et de dire que telle culture est meilleure « chamaniquement parlant » qu’une autre. C’est simplement une question de cartographie de l’autre monde. Dans certaines cultures, les cartes sont clairement définies par les anciens chamanes qui les transmettent aux novices, alors que dans d’autres cultures, comme dans nos cultures modernes, il est important de laisser chacun créer sa propre carte. Mais les techniques chamaniques et l’autre monde sont les mêmes pour tout le monde. Sauf que j’ai mes croyances, j’ai mes esprits et j’ai ma manière de travailler qui ne sont pas forcément ceux d’un autre chamane. 

Olivier : C’est très intéressant parce que ce dialogue retombe sur le principe de la psychothérapie, qui ne cherche pas à imposer un système théorique au patient, mais cherche plutôt à lui faire découvrir sa propre vérité. Le psychothérapeute cherche à lui faire découvrir sa propre cartographie et son monde intérieur et la manière dont il fonctionne. Ça, c’est également quelque chose d’important pour les thérapeutes occidentaux. Je crois qu’il est fondamental que les formations inspirées par le chamanisme en Occident respectent pleinement l’individualité et la créativité des « étudiants chamanes », et les laissent découvrir par eux-mêmes leur propre cosmologie et leurs propres instruments de travail avec l’invisible.

Extrait de Le Chamane & le Psy, Olivier Chambon, Laurent Huguelit
Mama Editions (2010 ; 224 pages) 

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Comment mesurer le progrès spirituel ?

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

Comment mesurer le progrès spirituel ? dans Chemin spirituel a1 

par M. Govindan Satchidananda

Comment mesurer le progrès spirituel ? C’est une question importante à laquelle chaque personne attirée par la spiritualité doit pouvoir répondre. De plus, la réponse n’est pas facile à donner car le chemin spirituel est progressif et l’esprit est sans forme ce qui rend le progrès spirituel difficile à mesurer. C’est pourquoi, avant de définir ce qu’est la progression, nous devons définir ce que nous entendons par « spirituel ».

Dans le yoga nous parlons de la dualité de l’égo, de l’identification avec le corps et l’esprit. Nous nous référons aux cinq corps : le corps physique (anna maya kosha, littéralement le corps de nourriture), le corps vital (prana maya kosha, qui anime le physique et est le siège des émotions), le corps mental (man omaya kosha, qui comprend le subconscient, le mémoire, les cinq sens et les facultés de discernement), le corps intellectuel (vinjnana maya kosha, qui comprend les facultés de raisonnement) et le corps spirituel (ananda maya kosha, littéralement, le corps divin, ou l’âme, qui est pure conscience, le Témoin).

Pour cette raison, le « progrès spirituel » implique une identification progressive à l’ananda maya kosha ou corps spirituel et nécessite de se détacher progressivement de l’identification aux corps physique, émotionnel, mental et intellectuel ou aux dimensions de l’existence. Cependant, comme nous le verrons par la suite, une fois que l’état de réalisation de soi est maîtrisé, il commence à descendre dans les corps intellectuel, mental, vital et physique et les transforme. Notre développement spirituel ne nécessite pas d’être au-delà et hors de ce monde. Il peut, comme nous le verrons, impliquer un développement qui intègre les cinq plans de l’existence.

Au départ, cependant, notre capacité à progresser spirituellement dépend de notre capacité à nous identifier de manière croissante avec cette partie de nous-mêmes qui est pure conscience, ou le Témoin. C’est ce qu’on appelle le processus de Réalisation de Soi.

Cela se produit dans les étapes suivantes :

1. L’état de calme s’installe. Le calme n’est pas l’absence de pensées mais le fait d’être présent avec elles. Ainsi, au fur et à mesure que nous progressons dans cette première étape, nous prenons graduellement l’habitude de remplacer notre façon de réagir habituelle comme la colère ou l’anxiété par un état de calme. L’illusion mentale, ou maya, s’affaiblit au fur et à mesure que l’on cultive un état de calme. Toutes les ascèses de yoga, c’est-à-dire les postures, la respiration, les mantras, la méditation et le bhakti yoga nous aident à ce stade à diminuer l’agitation et l’activité inutiles (rajas) et à affaiblir l’inertie, le doute, la paresse (tamas) avec tranquillité, calme, sérénité (sattva). Cela amène la présence, l’existence (sat). En pratiquant le détachement, nous commençons à lâcher prise par rapport à notre besoin d’être absorbé par notre vie.

2. Le Témoin, ou Chit, pure conscience prend place. Nous adoptons une nouvelle façon de voir les choses en gardant une partie de notre conscience en retrait, en état d’observation. Le Témoin ne fait ou ne pense rien. Il regarde simplement les actions se dérouler, les pensées ou émotions surgir et s’en aller. Une partie de notre conscience est impliquée dans les activités, une autre est passive, en retrait. Nous commençons cette étape avec la pratique de Nityananda Kriya, ou le témoin en continu pendant des durées relativement courtes ou bien en continu du début à la fin d’une activité. Cela est surtout possible lorsque nous réalisons des activités de routine qui ne requièrent pas beaucoup de concentration ou pour lesquelles nous sommes conditionnés. Par la suite, nous le pratiquons lors d’activités qui demandent davantage d’efforts ou bien lorsque nous vivons quelque chose pour la première fois, par exemple quand nous avons un accident, si nous tombons. Cette pratique demande de moins en moins d’efforts et s’intègre aux activités de notre vie quotidienne.

3. « Je ne suis pas l’acteur». Au fur et à mesure que notre conscience Témoin se développe, nous n’avons plus l’impression que nous faisons quelque chose car nous ne nous identifions plus avec les mouvements du corps et du mental. Nous sommes plutôt un simple observateur et notre corps et notre esprit sont des instruments. Une partie de notre conscience est impliquée dans les faits et gestes que nous faisons, que ce soit marcher, parler, travailler, manger, etc., mais maintenant une partie de notre conscience est en retrait. Elle ne fait rien. Elle observe un état passif qui ne juge pas. Nous avons l’impression d’être un instrument et que le Divin fait tout. Nous sentons qu’il n’y a pas d’acteur impliqué. Et pourtant, tout est fait. Nous apprécions l’enchaînement des évènements, leur harmonisation et leurs conséquences. Nous sommes de plus en plus sensibles à la façon dont les actions, les mots et les pensées entraînent des conséquences, ou karma et comment cette loi peut être utilisée pour apporter de la joie plutôt que de la souffrance aux autres. Avec ce nouveau sens du Soi élargi, nous avons l’impression que les besoins des autres sont nos propres besoins. Nous ressentons de l’amour pour les autres, nous les aidons à trouver le bonheur.

4. « Je suis celui qui est ». En méditation profonde nous devenons conscients de ce qui est conscient. La conscience même devient l’objet. Nous sentons que «Je suis dans tout » et « Tout est en moi ». Par la suite, progressivement, la réalisation du Soi commence à imprégner nos actions quotidiennes. La réalisation de Dieu nous vient avec l’intensification de cette étape. Les Saints et les mystiques de toutes les traditions spirituelles ont essayé de décrire cette expérience, mais les mots leur ont généralement manqué. En fait, plus nous essayons de le décrire, plus nous nous en éloignons car en décrivant, ou même en y pensant, nous en venons à le restreindre à quelques idées. Comme « celui qui est » surpasse tous les noms ou formes, imprègne tout et est infini et éternel, tout autre expérience ne peut s’y mesurer. Tous ceux qui en ont fait vraiment l’expérience préfèrent garder le silence plutôt que d’en parler. Comme Swami Rama Tirtha, le premier Yogi à introduire le yoga en Amérique à la fin du 19ème siècle l’a dit d’une manière convaincante : « Un Dieu défini, est un Dieu limité. Tout ce qu’il y a à dire à son sujet ne peut être raconté ni même loué ».

Les étapes ci-dessus ne représentent pas une ligne droite. Nous pouvons fréquemment zigzaguer entre elles du fait de la nature instable de l’esprit et de nos habitudes (samskara), du karma, de maya et de l’action des gunas. Mais de manière générale, c’est le cheminement que nous suivons si nous progressons spirituellement. Notre identification au corps, aux émotions et aux mouvements de l’esprit diminue et est remplacée par l’identification avec celui qui est, qui est sans nom, sans forme, qui est le Soi, Pure conscience et qui est finalement Divin.

Phases de la réalisation de Dieu

36 dans ExpériencesNotre conception de Dieu ou de l’Etre Suprême se développera aussi de manière progressive par des phases qui sont parallèles aux étapes mentionnées ci-dessus concernant le développement spirituel. Que nous considérions Dieu comme « quelque chose complètement en dehors de nous » ou comme « ce qui est à l’intérieur de nous », il est intéressant d’analyser comment nous concevons Dieu et ce que nous identifions en soi, évolue au fur et à mesure que nous avançons sur le chemin spirituel. En faisant cela, nous évitons de rester bloqués à un niveau inférieur. Les Théologiens ont classifié les différentes conceptions de Dieu selon les religions. Chaque religion et même chaque groupe culturel considère que sa conception de Dieu est la seule qui soit bonne. Il est évident que notre conception de Dieu est limitée par notre éducation, notre compréhension de la nature, notre expérience personnelle, notre imagination, nos désirs et peurs. La situation humaine est projetée sur notre conception de Dieu. Ce qui suit illustre ce propos.

Phase 1 : Dieu est le Protecteur. Je suis le corps physique.

La croyance en un être suprême apparaît lorsque nous devenons conscients de la peur et la plus grande peur est la peur de mourir. Les hommes primitifs cherchaient à surmonter les peurs en attribuant aux événements qui se produisaient des sources supra mentales. Afin d’apaiser leurs craintes, ces derniers offraient des sacrifices dans l’espoir que cela calmerait les esprits en colère responsables des orages, inondations, sécheresses, guerres, maladies et de la mort. Dans les premières religions polythéistes, les être surnaturels, qu’ils soient malveillants ou bienveillants pouvaient être des ennemis ou des alliés. Les croyants cherchaient la protection des dieux et déesses pour écarter le mal, les forces maléfiques et les souffrances engendrées. Les forces surnaturelles pouvaient être capricieuses et même vindicatives. La vie était courte, bestiale et la survie était la chose la plus importante, la protection était plus que tout nécessaire. Dans cette phase, nous nous identifions tout d’abord avec le corps physique et la survie est la première chose recherchée. Si je suis le corps, alors le mal est ce qui menace ma survie. Le bon est celui qui apporte la sécurité, la nourriture et le logis. L’ignorance qui fait partie de notre identité et par conséquent l’égoïsme est profondément ancré dans le corps physique.

Phase 2 : Dieu est omnipotent. Je suis l’esprit et la personnalité.

Une fois que la société a trouvé une certaine stabilité et que la survie n’est plus la préoccupation première, les humains cherchent à établir des lois pour régir leur vie sociale. L’autorité est attribuée à un Dieu « Tout Puissant ». Dieu est alors à l’origine de tout pouvoir et toute autorité. Ceux qui prennent le pouvoir le font parce que Dieu leur a donné. Les chefs de tribu deviennent rois, les juges deviennent prêtres. Mais le pouvoir finit par les enivrer car plus nous en avons, plus nous en devenons avides. L’être humain maintenant libéré de sa préoccupation de survie s’identifie à son esprit et ses désirs vitaux. L’égo, l’habitude de s’identifier à son corps et son esprit, englobe maintenant un éventail presque illimité de possibilités au fur et à mesure que les désirs augmentent. L’un concurrence les autres. Nous sommes égoïstes. Avec le pouvoir, nous cherchons à accomplir des choses, à dominer les autres, à réaliser ses ambitions. Nous le faisons, tout en essayant de respecter les lois définies par Dieu, craignant néanmoins d’être punis si nous les transgressons.

Phase 3 : Dieu est Imperturbable : « soit en paix et sache que je suis Dieu ». Je suis Témoin.

De nombreuses personnes atteignent cette phase quand, pour une raison ou une autre, elles découvrent leur être intérieur, qui est au-delà des mouvements du corps, des sens et de l’esprit. Ce peut être au cours d’une expérience spirituelle spontanée, dans laquelle nous transcendons notre nature, ce peut être à la suite d’une pratique de méditation définie, cela peut arriver à la suite d’une expérience physique intense accompagnée de douleur ou qui a nécessité une concentration intense au cours de laquelle nous nous détachons de notre état mental ordinaire. Par la suite, nous commençons à réaliser que les conceptions que nous avions de Dieu sont juste des concepts, c’est-à-dire que nous nous rendons compte que jusqu’à présent, nous avons créé un Dieu pour nous servir, pour faire face à nos peurs et satisfaire nos désirs. Mais dans cette phase, nous trouvons la paix, et Dieu est la paix. Nous nous rendons compte de la vérité contenue dans les Psaumes : « sois en paix et sache que je suis Dieu ». Nous réalisons que c’est seulement en développant la perspective intérieure de son vrai Soi, un Témoin conscient, que nous parvenons à surmonter l’agitation du monde extérieur. Dans la paix de l’esprit nous découvrons la pure conscience. C’est comme une pièce baignée de lumière. Trop préoccupés jusqu’à présent par les objets réfléchis par la lumière, nous ignorons la lumière elle-même Au début, nous observons une tension entre la vie intérieure et la vie extérieure qui peut conduire à l’un rejetant l’autre. Au fur et à mesure que cette phase évolue, nous cherchons à cultiver le calme, la conscience méditative à travers chaque moment de la journée que nous vivons. Nous ne rejetons pas le monde. Selon les paroles de Jésus, nous sommes dans ce monde, mais pas de ce monde.

Phase 4 : Dieu est sage. Je suis intuitif.

Une fois que nous nous sommes affranchis de la peur et du désir et que nous avons trouvé la paix intérieure, nous réalisons que Dieu nous aime, qu’il nous pardonne, qu’il comprend. Il est par conséquent sage. Dieu est toute connaissance et en écoutant Dieu je connais aussi. Je l’écoute en étant calme, réceptif et en laissant mon intuition s’exprimer. Je commence à m’identifier à celui qui connaît, non pas parce que j’ai appris quelque chose à l’école, mais simplement parce que je connais. La compréhension arrive spontanément, à chaque fois que mon attention se fixe sur quelque chose, « ça coule de source ». Les choses deviennent claires. Je vois la vérité sous-jacente derrière toute chose et la sagesse grandit. Je parviens à distinguer ce qui est permanent de ce qui est impermanent, ce qui amène la joie et ce qui cause la souffrance, et Qui Je Suis vraiment, l’âme éternelle, la pure conscience. Nous ne sommes plus soucieux de nous conformer aux lois et d’éviter ce qui fait souffrir, particulièrement dans l’agitation du monde « extérieur », comme dans les phases précédentes. Nous nous tournons vers un Dieu aimant transcendantal en toute confiance, en chérissant Celui qui est dans notre cœur constamment, nous nous sentons intuitivement aimés, purifiés et guidés par le Seigneur. A la fin de cette phase, nous nous sentons complètement innocents, nous lâchons prise sur toutes notions de bon et de mauvais, de culpabilité et d’orgueil. Nous nous identifions aux autres, nous les aimons et nous les aidons à trouver le bonheur.

Phase 5 : Dieu est mon co-créateur. Je crée.

A ce niveau de développement spirituel, nous réalisons que nous détenons la possibilité et la responsabilité de créer notre propre vie. Nous allons au-delà de l’état ordinaire de « rêver les yeux ouverts » à celui de visionnaire. Nous devenons un visionnaire. Nous restons fidèles à nos rêves, les rêves qui, nous le savons, sont en accord avec notre chemin vers la sagesse et la Réalisation de Soi. Le Seigneur n’est plus distant et nous sentons que nous sommes un « co-créateur » avec le Seigneur. Le Seigneur donne gracieusement. Le Seigneur inspire. Lorsque nous avons l’intention de manifester quelque chose, par voie de conséquence, l’univers fait en sorte de nous soutenir afin que nos intentions se réalisent. Nous pouvons avoir à travailler beaucoup pour atteindre nos objectifs, mais nous sentons que nous ne sommes plus l’acteur, juste un instrument. Nous devenons patients quant aux résultats car nous savons que l’univers s’en charge. Nous demeurons dans le moment présent et les choses se font quel que soit ce qui doit être fait. Nous nous alignons de plus en plus avec la volonté du Seigneur au fur et à mesure que nous purifions l’égo. Quel que soit le résultat, nous nous sentons bénis.

Phase 6 : Dieu est un miracle. Je suis radieux et conscient.

En considérant Dieu notre co-créateur, nous commençons à voir le monde comme un miracle de la création et nos vies sont une aire de jeux. Les miracles abondent. Dieu est « une joie sans cesse renouvelée » comme le disait Yogananda, tellement grandiose est chaque moment, chaque évènement. Nous percevons le Seigneur comme ce qui est au-delà de toute cause, non affecté par la création, la lumière de la conscience. Nous réalisons que notre Soi le plus profond est le même : radieux et conscient. La lumière est une métaphore pour la conscience, mais c’est aussi ce que les mystiques expérimentent au fond de leur âme. Le Seigneur est au-delà du temps, de l’espace, non limité par quoi que ce soit. A ce stade, la grâce du Seigneur apporte de nombreuses choses merveilleuses. Nous voyons le sacré dans le banal. Nous voyons avec les yeux d’un mystique l’omniprésence du Seigneur. La Grâce, contrairement au karma, ne se mérite pas, et ne dépend pas de la qualité de nos actions, bonnes ou mauvaises ; c’est la réponse du Seigneur à l’appel de celui qui veut s’unir avec Celui qui est, qui est sans nom, sans forme, un appel à l’abandon de la dualité de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas, d’avoir et de perdre, de la réussite et de l’échec, du succès ou de la honte. Nous reconnaissons que le jeu de l’égo avec tous ses désirs est un grand piège et nous nous en remettons au Seigneur non seulement mentalement mais consciemment. Nous cherchons à nous libérer des jeux de l’égo. Nous nous plongeons dans ce qui est au-delà du mouvement du mental, la source fondamentale, la lumière de la conscience.

Phase 7 : Dieu est l’Etre, la Conscience et la Béatitude Absolue. « Je suis »

Ayant vaincu la dualité de l’esprit, nous atteignons l’état de non dualité « satchidananda » ou l’être, la conscience et la béatitude absolue. Cet état est inconditionnel en ce qu’il ne dépend de rien. Il est simplement et nous réalisons : « ce que je suis ». Nous ne devenons rien de particulier ; nous n’expérimentons rien de particulier. Car particulier implique que nous sommes séparés et à ce stade nous avons dépassé les opposés et réalisé l’unité avec tout. A ce stade, que les théologiens classifieraient de monisme, il n’y a qu’un et un seul. Dans le théisme, il y a l’âme et le Seigneur, ils sont séparés. Pour les monistes, il n’y a qu’un et un seul. L’un est infini, intact, éternel, indéfinissable, la source de tout. Nous atteignons Celui qui est en état de méditation profonde, le mental devient silencieux et la conscience s’élargit. Lorsque Moïse a demandé à Dieu « Qui est tu ? » Dieu s’est exprimé par le buisson ardent et a répondu « Je suis celui qui est ». Ce qui exprime à la fois les états ultimes de la vie, qu’ils soient objectifs ou subjectifs. « Je » est le sujet et « Celui » est l’objet. Ce n’est pas le vide. C’est la source de tout ; c’est l’intelligence suprême elle-même. Être ici maintenant devient par conséquent la seule façon d’être ! Être, et non pas faire, devient notre véhicule et notre but. Être présent, quelles que soient les circonstances, apporte la conscience et la conscience amène l’extase : « satchidananda ». Il n’est alors plus possible de répondre à la question « Qui es-tu ? » si ce n’est par la réponse « Je suis ». Toute autre réponse serait l’expression d’une fausse identification, le jeu de l’égo. Nos vieilles habitudes, goûts et dégoûts s’évanouissent et le sentiment de « Je suis » prévaut. Il n’existe plus « autre ». Cette réalisation, que l’on nomme « samadhi » en yoga, se produit lors d’expèriences méditatives profondes et pendant de nombreuses années cette réalisation peut être évasive car nous avons tellement l’habitude de nous identifier à nos mémoires, notre corps et notre esprit. Mais en retournant continuellement à cet état, l’ignorance, l’égoïsme, l’illusion et le karma se dissipent progressivement dans la réalisation de soi.

Lire la suite ici ….   

M. Govindan enseigne le Kriya Yoga de Babaji. Il habite en Estrie, au Québec, et il donne des conférences et des séminaires régulièrement en France.
Son site web est: www.babajiskriyayoga.net
courriel : info@babajiskriyayoga.net

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L’évolution est simple

Posté par othoharmonie le 5 février 2013

Comment intégrer au mieux notre vie subtile dans notre vie concrète, dans nos activités de tous les jours ?

« La réponse est un peu toujours la même ! En faisant descendre la Lumière de votre propre divinité dans votre conscience humaine, en ayant beaucoup plus conscience de ce que vous faites, de l’instant présent

Plus vous communiquerez avec votre âme, plus elle vous parlera ! Plus vous aurez conscience du Divin en vous, plus cette force d’Amour se manifestera !

L'évolution est simple  dans Channeling a-petit-carteVotre travail au quotidien est de laisser s’exprimer au maximum les Energies tellement magnifiques générées par l’Amour Inconditionnel, l’Amour de votre Moi Supérieur, de votre propre Divinité, dans tout ce que vous faites, dans tous vos actes et dans vos pensées.

Cependant, nous allons vous dire ceci : c’est facile à dire et pour nous c’est facile à faire puisque nous avons conscience de notre divinité et faisons sans arrêt « descendre » l’énergie qui nous est nécessaire, même pour aider les planètes et les mondes en évolution. Pour vous, humains, c’est beaucoup plus difficile, parce que vous n’avez encore pas conscience de ce que vous êtes.

Vous êtes dans la situation de croire un jour en ce que vous êtes, et le lendemain d’être totalement dans votre partie humaine et de vous dire  : » il faut que je fasse ceci ou cela pour mieux intégrer l’énergie », mais avec des doutes profonds.

Nous vous demandons donc ceci : soyez simples, ne compliquez pas la vie outre mesure ! La vie est très simple dans l’univers ! Même si la vie est mathématique parce que la Source est le plus grand mathématicien qui existe, la vie est simple ! Vous, humains, avec votre mental, compliquez toujours ce qui est simple, et cela vous plaît parce que c’est votre manière d’essayer de comprendre et d’évoluer. Plus c’est compliqué, plus vous avez l’impression d’évoluer, mais ce n’est pas la vérité !

Encore une fois, l’évolution est simple ! Evitez de tout compliquer en permanence !

Nous comprenons très bien vos interrogations existentielles, nous comprenons très bien que parfois vous souffrez de la souffrance du monde, nous comprenons très bien votre désir profond d’avancer dans l’Amour, dans la Lumière, dans la Fraternité, dans la Sagesse et dans la Connaissance, mais lorsque vous êtes sur ce chemin, au lieu de vous y tenir vous vous en écartez un petit peu parce que votre mental vous donne d’autres sujets de réflexion tels que : pourquoi se passe-t-il telle ou telle chose dans une partie du monde ? Pourquoi y a-t-il tant d’être malheureux ? Pourquoi y a-t-il tant d’êtres qui meurent de faim ?

Cela est-il votre réalité ? Vous n’êtes plus totalement dans votre propre évolution  ! Bien sûr, ce que nous vous disons peut paraître totalement à l’opposé de l’Amour ! Certes, c’est à l’opposé de l’amour terrestre ! Le vrai Amour, l’Energie Amour, n’a pas les mêmes considérations. Le vrai Amour accomplit des miracles grâce à la transformation des êtres qui le vivent !

Un être qui a réalisé sa totalité peut générer autour de lui des miracles sur la santé, sur l’éveil, et même transformer la violence en apaisement total.

C’est bien d’avoir des pensées généreuses ! Ce n’est pas nourrir en permanence les humains de choses matérielles qui vous est demandé. Ce qui vous est demandé c’est de vous transformer pour rayonner ensuite ce que vous êtes, et de cette façon aider, par loi de résonance, à transformer les êtres qui vous entourent.

Vous prenez peut-être les choses de façon trop humaine, et vous oubliez toujours l’immense pouvoir qui est en vous ! Bientôt, vous comprendrez la façon dont vous fonctionnez et ce que vous pouvez apporter aux autres, non d’une façon humaine comme vous le concevez, mais d’une façon spirituelle !

Nous vous donnons un exemple :

Auprès de vous, se trouve une personne qui a des difficultés à s’assumer. Donc vous l’aider une fois, vous lui donnez à manger, vous l’aidez à tous les niveaux, puis cette personne ne comprend pas, elle trouve que finalement il est très agréable de se faire porter par l’autre… Vous lui donnez encore à manger, vous l’aidez de nouveau, et elle ne comprend toujours rien. Donc vous vous posez la question suivante : est-ce réellement cela que je dois faire ? Ne dois-je pas apprendre à cette personne à devenir autonome, lui apprendre à s’assumer elle-même ? N’est-ce pas le vrai service que je peux offrir à ceux qui en ont besoin ?

Vous pouvez l’aider en lui offrant cette éducation, mais à un niveau supérieur vous pouvez l’aider à travers de votre propre rayonnement !

Bientôt, vous comprendrez et vous agirez avec une conscience différente, et vous comprendrez que ce que vous croyiez juste n’était que de l’illusion. Vous irez vers une vraie réalité, vous ne serez plus dans l’illusion, vous serez dans la vérité !

Pour conclure, dans votre monde tout est illusion ! Vous êtes illusion ! Votre vraie réalité n’est pas ce corps de matière, votre vraie réalité se trouve dans votre Soi Divin. C’est une autre réalité que, pour l’instant, vous ne pouvez pas encore comprendre et atteindre.

Nous dirons aussi ceci : nous sommes heureux que les humains commencent à s’interroger ! Nous sommes heureux que les humains commencent à bouger et à désirer autre chose que leur petite vie qui peut certes leur procurer de la joie mais qui ne les remplit pas intérieurement ! Nous sommes heureux que les humains se tournent de plus en plus vers la vraie recherche spirituelle, celle qui les fera réellement évoluer, comprendre et s’éveiller !

Vous avez l’impression que vous n’avancez pas. Nous qui vous voyons, nous vous dirons ceci : vous avez beaucoup avancé, cependant vous avez encore le voile qui vous cache votre propre réalité !

Nous vous voyons au-delà de la forme. Nous sentons votre fréquence vibratoire, nous percevons vos énergies, que ce soit celles qui émanent de votre corps physique ou celles qui émanent de vos corps spirituels et de vos corps énergétiques. Nous percevons également ce que vous êtes au niveau de vos multidimensionnalités, et c’est pour cela que nous vous disons : vous êtes des êtres extraordinaires qui ont un grand courage, car il faut un grand courage pour venir expérimenter la vie dans la densité.

D’une certaine manière, nous n’aimerions pas être à votre place, et c’est pour cela que nous avons un immense Amour pour vous et que nous vous aidons en permanence. Vous ne vous en rendez pas vraiment compte ! Lorsque nous vous évitons de grosses difficultés, des accidents, lorsque nous solutionnons certains problèmes, vous vous dites : » il y a eu un miracle » … et vous en restez là ! Vous ne vous rendez pas compte que ce miracle peut tout simplement venir de l’aide que nous vous apportons, de la protection que nous vous donnons !

Sachez que nous sommes près de vous, que nous vous aidons et que nous vous guidons en permanence ».

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site   http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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12 Décembre 2012

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2012

SaLuSa, 12 Décembre 2012

Mike Quinsey

12 Décembre 2012 dans En 2012-2013 et après 2016 roue-270x300Le plus grand jour dans votre vie est arrivé, et c’est l’achèvement de toute une série de vies qui en très peu de temps vous donnera la possibilité de sortir du cycle de la dualité. Cela vous conduira au moment tant attendu, qui introduira l’Âge d’Or et vous élèvera vers une dimension supérieure de bonheur et de joie. Les problèmes et les inquiétudes qui vous accompagnent, seront bientôt mis de côté et nombreux seront ceux qui très rapidement seront impliqués dans différents projets reliés à l’élévation de la Terre-Mère. Ces prochains jours, vous pourrez comparer l’expérience d’autres personnes à la vôtre et verrez des réactions très différentes. Ceux appartenant à la Lumière trouveront forcément qu’ils ont reçu un apport énergétique qui aura établi un nouveau niveau intérieur.

Personne ne peut empêcher que les énergies nouvelles aient une certaine incidence sur eux, mais tous ne le remarqueront pas. Votre civilisation ne sera jamais plus la même, comme elle le fut dans la dualité, et ce sera une bénédiction. Vous trouverez maintenant qu’il y a une tendance et une intention plus résolue à prendre des mesures. Elles répondront au désir d’avancer et de recréer une société basée sur l’amour. Cela se produira, car le pouvoir de création est actuellement plus puissant que jamais. L’élan est maintenant avec ceux de la Lumière et ils vont déterminer la façon dont vous modifiez et éliminez ceux qui se dressent sur la voie du vrai progrès. Ce qui a été retenu, doit être libéré au profit de Tous et non pas seulement d’une minorité.

Avec les vibrations plus élevées sur Terre, il est aussi plus facile pour vos amis Galactiques d’apparaître parmi vous, car ils n’auront pas besoin de réduire leurs propres vibrations autant qu’avant, alors que les vôtres étaient si basses. Il faut comprendre que même si vous êtes habitués à vivre dans vos propres vibrations, celles-ci sont extrêmement inconfortables pour des Êtres comme nous. Toutefois, cela sera bientôt partie du passé, alors que vous prendrez votre place dans la 5ème dimension. Vous allez bientôt vous adapter à une nouvelle façon de vivre, qui débutera avec l’introduction des modifications destinées à vous propulser dans l’avenir. Vous avez à rattraper beaucoup de temps perdu, mais nous sommes prêts à commencer avec un préavis seulement de quelques minutes.

Comme nous l’avons mentionné plus récemment, laissez le passé derrière vous, car il n’aura que peu ou pas d’incidence sur votre avenir. Vous entreprenez un nouveau départ et même votre karma a été effacé, ainsi mettez toute votre attention sur ce qui va se produire. Il y a tant de choses qui seront d’une grande utilité pour vous, éliminant la nécessité de passer beaucoup de votre temps à des tâches improductives. Vous aurez plus de liberté que vous pourriez imaginer, ce qui vous permettra d’avoir amplement le temps de vous livrer aux désirs qui vous tiennent à cœur. Non seulement vous serez en mesure de poursuivre vos passe-temps, mais si vous avez besoin d’aide d’un expert, vous pourrez faire appel à des maîtres reconnus de toute époque révolue. Cependant, vous souhaiterez peut-être vous ouvrir à de nouveaux centres d’intérêts, si bien que vous viendrez à bord de nos vaisseaux et aurez l’embarras du choix !

Il vous reste moins que 2 semaines pour la grande finale, lorsque vous ascensionnerez avec la Terre Mère. Pendant cette période, nous nous attendons à ce qu’il y ait davantage de personnes qui s’éveilleront et cela pourra juste les mener de l’avant. Certes, ceux d’entre vous qui trouveront qu’ils ont été consciemment élevés par le 12.12 seront sans aucun doute prêts à ascensionner. Nous ressentons que beaucoup n’ont pas encore réalisé l’importance de l’événement du 21 décembre, il est tout à fait unique et n’a jamais eu lieu auparavant. Bien que des individus aient toujours été en mesure d’ascensionner, ce sera la première fois qu’une ascension en masse de cette ampleur aura été tentée. Ce sera bien sûr couronné de succès, car c’est entre les mains d’Êtres puissants qui font la Volonté de Dieu.

Bien qu’il semble que le temps ait été perdu à cause de retards et d’obstruction à nos plans, nous avons néanmoins été très actifs. Nous pouvons rapidement modifier la situation, comme nous l’avons fait à maintes reprises, et nous nous préparons maintenant à remplir un calendrier très serré pour mener à bien nos tâches. En attendant, nous vous avons constamment surveillé attentivement et empêché que les zones de troubles ne se dégradent. Une fin sera bientôt mise à toutes les hostilités et il nous sera autorisé de la faire respecter. Finalement, vous aurez le plein contrôle de toutes les affaires terrestres, mais nous ne serons jamais très loin. Nos Flottes galactiques sont si vastes que nous pouvons laisser quelques vaisseaux au sein de votre Système Solaire, prêts à intervenir si nécessaire. Nous avons déjà des bases sur la Terre et celles-ci doivent demeurer pour votre protection.

Souvenez-vous que le processus d’Ascension a eu lieu pendant des éternités et se poursuivra pendant longtemps, très longtemps. Alors profitez de ce moment de votre voyage et assurez-vous d’être prêt pour le 21.12 et profitez de l’occasion en or d’ascensionner avec la Terre-Mère. Alors que le cycle solaire se termine, un cycle cosmique commence, et vous voilà parti à nouveau pour une autre aventure passionnante. Cette fois-ci, elle ne sera pas chargée d’interférences ou d’expériences négatives, mais vous apportera joie et satisfaction. D’un point de vue spirituel les progrès seront lents, mais vous ne cesserez jamais d’apprendre ou de vous élever. Vous déterminerez le rythme de votre croissance spirituelle et ce sera toujours votre choix.

Il existe diverses interprétations pour la période intermédiaire allant du 12.12 au 21.12, alors suivez votre intuition, votre ressenti et ce sera la meilleure approche. Vous aurez certainement besoin de maintenir une attitude calme et paisible face à tout, afin de vous assurer de demeurer intérieurement en équilibre. De cette façon, vous recevrez la quantité maximum de Lumière que votre corps pourra absorber pour votre plus grand bien. Vous pourrez avoir par moment des sentiments étranges d’incertitude et vous sentir troublé, mais laissez cela simplement suivre son cours et cela cessera très rapidement. Bien sûr, toutes les personnes n’auront pas la même expérience, mais dans tous les cas, leurs symptômes seront de brève durée. Mangez des aliments sains et plus ils seront frais et crus, le mieux ce sera, et surtout buvez beaucoup d’eau.

Je suis SaLuSa de Sirius et me sens si heureux pour vous tous, qu’à la fin vous ayez atteint les dates magiques que vous avez attendues depuis si longtemps ! Nous savons que vous ne serez pas déçus et que ce qui suivra, nous permettra enfin de vous rencontrer. Une fois que nous aurons réglé les nombreuses grandes priorités au sein de votre monde, nous pourrons commencer à envisager les possibilités de vous accueillir à bord de nos vaisseaux. Vous pouvez être certains que tout arrivera en temps utile.

Merci SaLuSa.
Mike Quinsey.

Website: Tree of the Golden Light
Traduction : Alain Bonet
alainbonet8@googlemail.com

 

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Message du Dragon Bleu

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2012

Message du Dragon Bleu Atharus

Nous, dragons, possédons la maîtrise totale du règne élémental. Cela signifie que nous étions, et sommes toujours, à l’aise dans les airs autant que sur terre ou sous l’eau et même au milieu des flammes.

Message du Dragon Bleu dans Mythologie/Légende dragon En examinant le passé historique de la Terre, on constate que presque chaque civilisation fait référence aux dragons, soit dans ses fables, soit dans sa mythologie. Je veux rester modeste ici, mais je me dois de décrire les faits avec justesse. La beauté, la puissance et la majesté des dragons étaient telles que plusieurs humains, qui s’étaient dissociés de l’amour et de leur source divine, devinrent jaloux et décidèrent de nous asservir à leur esprit arrogant. D’aucuns, persuadés de pouvoir mettre la main sur nous et se servir de nous à leur guise, tentèrent de nous priver de notre liberté et de nous soumettre. A l’époque, sur la planète, peu de créatures étaient l’égal des dragons en intelligence, en compassion, en force et en beauté, à l’exception peut-être des paisibles unicornes. Les dragons chérissaient leur liberté, car ils avaient atteint un degré de maîtrise spirituelle ; ils n’allaient certainement pas consentir à se subordonner à la volonté d’humains primitifs. Oui, je dis primitifs, car c’est ainsi que leur attitude nous apparaissait.

 Puisque les dragons étaient maîtres des éléments, on les croyait doués d’une sorte de magie facile à transmettre. Après des millénaires d’une entente et d’une collaboration bienveillante, pratiquement en une seule nuit, ou très rapidement du moins, les humains et eux devinrent adversaires. Bien sûr, tous les humains ne se comportèrent pas ainsi et toi Aurélia Louise Jones, ma bien-aimée, tu as cherché de toutes tes forces à nous protéger. Tu as été l’une de ceux qui apportaient clandestinement nourriture, gîte et protection à plusieurs d’entre nous. (Les dragons étaient végétariens, contrairement à ce que véhiculent les mythes populaires). En échange d’un sanctuaire, ils protégeaient leurs bienfaiteurs, se liant d’amitié avec eux. Tu as utilisé ta position influente afin de faire tout en ton pouvoir pour mettre un terme à leur massacre et à leur asservissement. Malgré tout, tu n’as pas pu endiguer l’ignorance des gens et interférer avec leur libre arbitre. Je me souviens du chagrin que ça t’a causé à l’époque et pendant longtemps par la suite.

 A un certain moment, comme nous jouissions d’une grande force et d’une longue vie, les humains décidèrent que les pouvoirs magiques des dragons devaient émaner de leur sang. C’est alors qu’ils se mirent à nous pourchasser. Les adversaires de jadis devinrent désormais de féroces ennemis, car la race humaine s’efforça d’abattre tous les dragons sur son chemin. Plusieurs d’entre eux périrent, tandis que d’autres trouvèrent refuge là où ils le pouvaient, surtout dans les régions reculées du monde. Cet exode vers des solitudes reculées laissa penser que nous étions des créatures peu sociables, non pas les êtres grégaires que nous avions toujours été. Les climats extrêmes de nos terres d’accueil ont modifié la couleur de notre peau et son apparence. Un jour, ceux d’entre nous qui restaient durent invités par la hiérarchie spirituelle galactique à être transportés sur les Pléiades. C’est alors que j’ai décidé de quitter la Terre, en quête d’une planète qui m’offrirait un foyer plus agréable. Plusieurs des dragons qui avaient survécu préférèrent migrer vers les Pléiades ou d’autres planètes qui leur proposaient un asile.

 A l’origine, tous présentaient une teinte gris-vert, et la texture de leur peau ressemblait à celle d’un éléphant. Notre aptitude à maîtriser les éléments nous  permis de développer l’épiderme reptilien fait d’écailles que montrent les illustrations de vos livres. La couleur de notre cuir fut associée à la région géographique où nous avions établi notre nouveau domicile ; il était fréquent d’entendre dire qu’un dragon bleu, vert ou même rouge avait été aperçu.

 Les dragons se tinrent loin de la population humaine, en qui ils n’avaient plus confiance. Leur nombre se réduisit à quelques rares représentants de l’espèce. Quand une perte pareille se produit en n’importe quel monde, ses répercussions se font sentir dans tous les royaumes d’existence ; celle-ci ne fit pas exception. Le jour où les humains s’aperçurent de leur erreur, il était déjà trop tard.

 dans Mythologie/LégendeLes lignes telluriques se rencontrent en plusieurs points sur terre, et ces lieux d’intersection permettent à divers mondes de communiquer. Vus avez peut-être entendu l’expression fait référence au « voile quise lève ». En certains endroits et à des moments précis, il est possible d’y parvenir effectivement, c’est-à-dire de passer, littéralement, dans un monde parallèle. La plupart des dragons qui n’avaient pas quitté la Terre ont franchi ces portails et vivent désormais en paix ici même, mais dans une autre sphère ou dimension invisible à la perception tridimensionnelle. Il en reste donc quelques-uns dans votre monde ; ils habitent des grottes, des antres et des cratères reculés. Ceux qui ont chois de rester ici attendent patiemment que l’humanité prenne conscience de la vérité selon laquelle tous les êtres, toutes les espèces sont des éléments d’une vaste fraternité, l’un ne valant pas plus ni moins que l’autre. Entretemps, leur énergie s’avère tout à fait roborative pour la planète, car elle présent e un  équilibre élémental parfait. Heureusement pour eux, peu ont été perçus et ce genre de récit rencontre habituellement l’incrédulité générale.

 Actuellement, plusieurs d’entre eux reviennent pour prêter main-forte à l’humanité qui doit rééquilibrer les éléments ; par contre, ils ne présentent pas tous la forme de dragons. A défaut de cet appui et de cet équilibre, ni Gaia ni la race humaine ne parviendraient à effectuer le changement nécessaire vers les dimensions supérieures sans connaître de grands bouleversements dans les forces élémentales planétaires. Naturellement, plusieurs d’entre nous sont déjà ci, sous forme tout à fait physique, sans toutefois être perceptibles à vos yeux car ils vibrent à la fréquence des royaumes lumineux de la cinquième dimension. Ainsi, comme moi, il accomplissent leur travail en toute tranquillité, sans être dérangés par les regards humains. Nous savons que presque la totalité des gens seraient terrifiés s’ils nous voyaient, particulièrement en grand nombre. Encore une fois nous susciterions la crainte et serions traqués.

 Nous savons que viendra un temps, très proche, où les humains se reconnecteront avec les divers aspects de leur nature divine et considéreront tous les êtres comme des parcelles variées et égales, de la Création. Nous redeviendrons alors visibles à tous, car l’amour et la fraternité vrais régneront parmi les habitants de cette planète.

 

Messages pour l’épanouissement d’une humanité en transformation, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – Antharus, le dragon bleu, s’exprime – page 177.

 

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Drunvalo Melchizédek

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2012

Drunvalo Melchizédek

Drunvalo Melchizédek dans AUTEURS A CONNAITRE drunvalo1-300x197drunvalo et Marie Allizon

Marie Allizon (elle-même télépathe et astrologue) a interviewé le célèbre visionnaire américain Drunvalo Melchizedek à Washington à la fin d’un séminaire de yoga qu’il animait en janvier 2007. Voici la traduction de ce surprenant et terrible entretien au cours duquel on apprend, entre autres, que Yogananda n’est pas mort et qu’une bonne partie de notre planète est menacée à très court terme d’ensevelissement sous la glace… Interview que vous pouvez lire ici…… 

Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie.

La vie de Drunvalo Melchizédek se déroule comme une série de percées dans l’expérience humaine. Il a d’abord étudié la physique et l’art à l’Université de la Californie à Berkeley, mais c’est après cette période que, selon lui, il a acquis la plus grande partie de son savoir personnel. Au cours des 25 dernières années, il a poursuivi sa démarche sous la direction de plus de 70 enseignants dans tous les systèmes de croyance et de compréhensions spirituelles, ce qui lui a procuré un large éventail de connaissances et beaucoup de compassion et d’acceptation.

Selon lui, sa principale tâche est de nous rappeler l’existence de notre Merkaba, ces puissants champs éthériques qui entourent chacun de nos corps et qui sont en sommeil depuis la chute de l’Atlantide, il y a quelques 13 000 ans. Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie. Ces enseignements pratiques permettent un contact plus profond avec le Moi supérieur et offrent une protection sans égale pour traverser les changements subis par la Terre, en plus de renforcer tous les aspects de la vie personnelle. Le Merkaba est activé par une ancienne façon de respirer et par la méditation enseignée à l’origine par l’école des Mystères égyptiens.

LIVRE [S] DE CET AUTEUR

  1. Serpent de lumière, Le
  2. Vivre dans le coeur
  3. Ancien secret de la Fleur de vie, L’, tome 2
  4. Ancien secret de la Fleur de vie, L’, tome 1

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Comment aider ceux qui souffrent

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

  

Nous avons une chance extraordinaire de vivre cette période de fin de cycle qui nous basculera vers le monde nouveau, nous vivons actuellement cette expérience de résurrection tous ensembles.

Comment aider ceux qui souffrent dans APPRENDS-MOI dans-une-foret-verte-300x225Avant, pour se libérer des mémoires émotionnelles et épurer son champ électromagnétique (l’âme) il fallait un travail considérable de maîtrise mentale et de persévérance, qui pouvait durer plusieurs vies. Maintenant tout est différent pour ceux qui veulent se libérer rapidement. Actuellement, l’énergie cosmique spiritualise les fréquences terrestres ainsi que l’être humain, sa réception occasionne une transformation dans la conscience humaine.

Je vous propose de découvrir dans ce site, comment vous adapter aux nouvelles fréquences terrestres et comment accélérer votre libération émotionnelle pour évoluer rapidement vers cette nouvelle conscience spirituelle.

Par la thérapie consciente, une méthode qui accompagne le consultant dans la transformation progressive de ses conditionnements névrotiques, vers une nouvelle conscience plus active et équilibrante. Ce changement évolutif ne pourra s’effectuer que d’une manière holistique (holistique voulant dire le tout), c’est-à-dire par la compréhension du fonctionnement de la globalité de l’être avec ses quatre parties principales :

 La conscience : se définit par la connaissance des mécanismes mentaux (l’émotionnel, le réactionnel) ; c’est aussi la pensée, le cerveau, le champ d’énergie humaine. 2- Le corps : se traduit par les sensations physiques, les somatisations, le déséquilibre hormonal ainsi que les effets de la transition 3- L’âme : c’est le champ électromagnétique qui entoure chaque être humain et dans lequel les mémoires émotionnelles sont retenues

Le cœur : se définit par l’harmonie de la conscience humaine ; il est le centre transmetteur d’énergie pure. Ouvert et équilibré, lorsque les mémoires émotionnelles sont suffisamment libérées (c’est l’absence de jugement, le développement de l’empathie – se mettre à la place de l’autre, le comprendre, l’aimer, pratiquer le pardon). La guérison d’un être humain est le résultat de la compréhension de son fonctionnement mental et de ses comportements. La connaissance transforme l’homme en un être conscient et individualisé.

L’étude comportementale : Tout d’abord, pour pouvoir évoluer dans la quatrième dimension, vous devez impérativement comprendre comment vous fonctionnez dans ce que nous appellerons plus tard, l’ancien monde en trois dimensions.

Vous avez deux énergies en vous. Une produite par notre mental (l’énergie mentale) et l’autre (l’énergie pure) qui provient du cosmos et se reçoit en abondance lorsque vous avez atteint la maîtrise mentale.

Vos comportements réactionnels sont sous l’influence de votre énergie mentale. Nous pouvons définir quatre principes de base dans l’étude comportementale :

1-    La conscience de vos émotions dominantes, vos refoulements, vos comportements névrotiques, vos somatisations ainsi que des manifestations sensorielles provoquées par la transition.

2-    La conscience de toutes vos possibilités réactionnelles et de celles de l’autre (à titre d’exemple, il est difficile d’anticiper comment sera ressentie une parole tant cela est fonction du niveau de conscience de chacun),

3-    La conscience que chaque comportement est révélateur de la fixation d’une mémoire ancrée dans le passé,

4-    La conscience que pour passer de l’ancien au nouveau, il y a un passage obligé, ce passage s’appelle la transition. En conséquence lorsque l’énergie lumière pénètre chacune de vos cellules elle vous spiritualise.

Un changement dans la conscience s’opère, suivi de certaines manifestations sensorielles inconnues pour vous jusque là, telles :

Des douleurs physiques, des maux de tête, des sueurs nocturnes, la gorge sèche – nécessité de boire plusieurs fois dans la nuit. rêves intenses etc. Mais surtout, en élevant vibratoirement vos cellules, l’énergie pure oblige vos mémoires cellulaires émotionnelles à se déprogrammer. En se libérant, ces mémoires provoquent parfois divers désagréments, c’est une épreuve parfois pénible qu’il vous faut savoir comprendre et accepter comme une libération, pour vivre en harmonie dans cette nouvelle conscience.

Se connaître Dans notre monde en trois dimensions, nous sommes continuellement en relation avec des déclencheurs sensoriels qui, en stimulant notre système réactionnel, ont une influence sur nos comportements. Ces déclencheurs sensoriels sont multiples car les structures technologiques et sociales de notre environnement suscitent de nombreuses agressions extérieures envers nous-mêmes : bruits, odeurs répulsives, traumatismes visuels (un accident, par exemple) qui passent par nos cinq sens. Sur le plan endogène (intérieur), il peut également s’agir d’atteintes physiques comme des blessures, des douleurs, des infections ou des virus. La pensée est aussi un vecteur de déclencheurs sensoriels (ex : la peur qu’une situation traumatisante ne se reproduise).

Tous nous servent d’informateurs en passant par nos organes sensoriels ; ils nous permettent de nous adapter au monde qui nous entoure par l’acceptation ou la protection (le refus). Ces déclencheurs sensoriels peuvent être vécus d’une manière agréable, désagréable ou neutre.

Les organes sensoriels sont reliés au cerveau émotionnel qui réagit soit par le refus, soit par l’acceptation lors de la réception de l’information externe ou interne. Par exemple, une odeur répulsive sera refusée par notre cerveau émotionnel comme expérience que l’on ne désire pas renouveler.

Pendant la transition, vous vivez toujours en trois dimensions mais parallèlement, vous entrez dans la quatrième dimension ; vous subissez les effets de la transition qui vous étaient inconnus jusque là. Vous devez apprendre à les différencier de vos somatisations et accepter leurs manifestations sensorielles pour vivre bien et évoluer rapidement, dans cette nouvelle dimension.

Un des objectifs de l’étude comportementale : le discernement Etre vigilant et savoir discerner sont des valeurs essentielles pour ne pas se retrouver dans des situations compliquées.

Il faut apprendre à fonctionner avec discernement, pour pouvoir distinguer ce que peut entendre une personne suivant son niveau de conscience et évaluer toutes ses possibilités de réactions. Tout doit être envisagé de façon à ne pas être déstabilisé lors d’une rencontre.

Chaque individu possède un niveau de conscience différent Si nous sommes quatre personnes à observer la même scène (une scène insoutenable, par exemple), nous aurons quatre versions différentes des faits. Chacun donnera sa version au regard de son mode de penser influencé par tous ses conditionnements du passé.

La première personne, dominée par la peur, vivra cette situation dans la terreur de subir à son tour la même violence. La deuxième pourra entrer en colère et exprimer de la révolte. La troisième, amatrice de spectacles à sensations fortes, par exemple, prendra du plaisir à contempler cette scène. La quatrième, d’un niveau de conscience unifiée, pourra ressentir de la peine, tant pour ceux qui la subissent que pour ceux qui en sont les auteurs, car elle sait qu’il faut être en grande souffrance (frustrations, haine refoulée) pour faire du mal à l’autre. Il s’agit donc de vous habituer à observer si votre mode de réflexion n’est pas influencé par un mauvais discernement. En effet, notre ego peut nous amener à juger une situation suivant vos peurs, vos désirs et ce qui vous arrange au détriment de la réalité. Un autre objectif de l’étude comportementale : le discernement de vos compensations. Comment compensez-vous vos frustrations ? Les compensations sont des moyens utilisés par tout être frustré pour lui permettre d’exister. Mais en aucun cas, elles ne lui procureront une quelconque assurance. L’individu va alors se façonner une personnalité à l’inverse de la sienne. Le masque pour lequel il optera dépendra de l’intensité de sa frustration.

Prenons comme exemple un grand timide. Il va endosser une carapace impénétrable. C’est une résistante qu’il présente à l’entourage et qui lui donne l’impression d’être inapprochable. Par cette allure suffisante, il ne fait que masquer ses peurs et sa timidité maladive.

L’étude comportementale va vous permettre de discerner et de concevoir que vos compensations sont toutes des frustrations déguisées, qui n’apportent que des tourments supplémentaires.

L’étude comportementale vous aide à vous adapter aux comportements des autres. Vous devez apprendre à écouter les autres pour améliorer les relations, repérer leurs manipulations, informer au lieu d’attaquer et prendre conscience que vous cherchez en vain à changer les autres pour qu’ils répondent à vos attentes.

LIRE LA SUITE SUR CHOIX REALITE.org 

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Bourgogne, terre des Moines

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

La Bourgogne capétienne, terre des moines

Bourgogne, terre des Moines dans Ma Bourgogne En détails 320px-Brancion_-_Eglise_08La Bourgogne est une terre d’élection du monachisme. Au IXe siècle, malgré quelques foyers actifs de vie religieuse comme l’abbaye de Saint-Germain d’Auxerre et des fondations d’abbaye dont, parmi les plus célèbres, celles de Sainte-Marie de Vercellacus (Saint-Père sous Vézelay) pour les moniales (Vézelay) et des Saints-Pierre-et-Paul de Pothières pour les moines, (858-859), dues à la générosité de Girart de Roussillon, comte de Vienne, et de son épouse Berthe, les abbayes qui ont souffert des invasions en Bourgogne connaissent le déclin. Le renouveau arrive avec la fondation en 909 de l’abbaye de Cluny due à la donation d’une villa, simple rendez-vous de chasse, du duc d’Aquitaine Guillaume le Pieux au moine Bernon pour qu’un « monastère régulier y soit construit en l’honneur des apôtres Pierre et Paul » et placée sous la protection immédiate du Saint-Siège. Après des débuts difficiles, avec à sa tête une succession de grands abbés (Mayeul, Odilon de Mercœur, Hugues, beau-frère du duc de Bourgogne Robert Ier), l’abbaye accroît au XIe siècle son influence et atteint son apogée au XIIe siècle. À ce moment, près de 1500 monastères sont placés sous son autorité. L’influence de Cluny, à la fois spirituelle, économique, politique, artistique et intellectuelle, se répand dans toute l’Europe. Une grande impulsion de construction marque la Bourgogne et le moine Raoul Glaber d’écrire en ce début du XIe siècle que la Bourgogne se couvre du manteau blanc des églises.

320px-Mosa%C3%AFques_de_l%27Abbaye_Saint-Philibert_de_Tournus_%E2%88%92_Cheval dans Ma Bourgogne En détailsAccordant la primauté à la liturgie et à la somptuosité de l’office divin, les bénédictins de Cluny, grands bâtisseurs, mettent en chantier de nombreux édifices. La Bourgogne voit Cluny poser les bases d’un art roman où les bénédictins donnent leur pleine mesure. L’art roman bourguignon, jusqu’alors influencé par les canons architecturaux venus de l’Italie du Nord, et d’abord appliqués par Guillaume de Volpiano pour Saint-Bénigne à Dijon, fait éclater son propre style. L’église Saint-Philibert de Tournus, projet de l’abbé Wago, chef d’œuvre de cet art roman méridional, est avec Saint-Vorles de Châtillon-sur-Seine l’exemple du premier âge roman. Le style propre de Cluny apparaît d’abord dans la construction de l’immense église abbatiale, Cluny III, la plus vaste du monde chrétien jusqu’à l’édification de la Basilique Saint-Pierre. Construite en 1088 par l’abbé Hugues de Cluny, victime de la Révolution, il ne reste aujourd’hui de Cluny III que le haut clocher, dit de « l’Eau bénite » et la tour carrée « de l’Horloge ». Cet art roman bourguignon, manifestation artistique de l’élan spirituel qui marque le siècle, irradie toute la Bourgogne à partir de Tournus et de Saint-Bénigne. La pureté de cet art des maîtres bâtisseurs sous influence clunisienne peut encore s’apprécier en Brionnais, en Mâconnais, en Charolais ; Chapaize, Paray-le-monial, la Basilique Saint-Andoche de Saulieu, Semur-en-Brionnais, La Charité-sur-Loire, Brancion en sont des exemples.

Le temporel prenant le pas sur la préoccupation spirituelle, l’ordre de Cluny entre en décadence. En réaction à sa puissance, des candidats à la vie monastique en quête de pénitence et d’austérité arrivent en Bourgogne. Robert de Molesmes puis Bernard de Clairvaux et ses moines blancs trouvent les conditions pour y fonder leur vie communautaire. L’abbaye de Cîteaux fondée en 1098 par Robert de Molesmes deviendra, grâce au charisme de Bernard de Clairvaux, le berceau de l’ordre de Cîteaux. Les moines blancs font de cet ordre le nouveau foyer de la régénération de la vie monastique en Bourgogne. En un siècle, il devient le plus puissant d’Europe avant de connaître à son tour, à partir du XIIIe siècle, une décadence progressive.220px-Abbaye_de_Fontenay-Forge Les cisterciens font considérablement avancer les technologies de leur temps et le patrimoine de pierre qu’ils ont légué à la Bourgogne met en valeur leur conception du monde spirituel, temporel et artistique. Pour traduire leur idéal de pauvreté, ils vont s’emparer des formes nouvelles de l’art gothique venues d’Ile de France et privilégier la sobriété des lignes architecturales dont la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay et Pontigny ont fait les premiers essais. L’abbaye de Fontenay donne un bon exemple de la remarquable architecture qu’ils ont légué à la Bourgogne.

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